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Centrafrique : comment Simplice Mathieu Sarandji tente de contrarier Touadera

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Simplice Mathieu Sarandji (SMS) n’a pas dit son dernier mot. Selon nos sources, le président de l’Assemblée nationale centrafricaine tente de faire de l’hémicycle un vivier de partisans aptes à se mobiliser contre le projet de référendum de Faustin-Archange Touadéra (FAT). Le président, qui a vu son initiative de réécriture de la Constitution retoquée une première fois par la présidente de la Cour constitutionnelle, Danièle Darlan, a en effet prévu d’organiser un vote populaire en début d’année prochaine afin de passer outre.

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De gauche à droite, l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et le Président Faustin Archange Touadera.

 

Rédigé par Jeune Afrique

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 11 octobre 2022

 

Sarandji – Touadera, la guerre est ouverte

 

Le 3 octobre dernier, Simplice Mathieu Sarandji a profité de la rentrée parlementaire pour prononcer un discours appelant à respecter les décisions de la Cour constitutionnelle. Des paroles qui ont été interprétées comme un véritable acte de fronde au palais présidentiel. Selon nos informations, le chef de l’État ne décolère pas et s’en est ouvert à plusieurs de ses proches, notamment lors d’entretiens dans sa résidence privée de Damara, au nord de Bangui.

Pour Faustin-Archange Touadéra, l’ancien Premier ministre a choisi son camp et espère rallier à lui des députés de l’opposition modérée ainsi que des déçus du Mouvement cœurs unis (MCU), le parti au pouvoir. Il est rejoint dans ce constat par son fidèle chef de cabinet Donatien Maleyombo et par son ministre Sani Yalo.

 

Un perchoir en sursis

 

En coulisses, Simplice Mathieu Sarandji tente de rassembler des élus des deux bords dans un mouvement de défense des institutions pour compliquer la tenue du référendum voulu par Faustin-Archange Touadéra. Le président de l’Assemblée nationale n’a pas renoncé à succéder à l’actuel chef de l’État, que la limitation constitutionnelle des mandats empêche pour l’instant de se représenter.

Au sein de l’entourage du président, le cas de SMS divise. Certains faucons estiment que FAT devrait le limoger du perchoir et le remplacer par un fidèle, en l’occurrence l’actuel vice-président de la Chambre, Évariste Ngamana, avec Sani Yalo en premier soutien. D’autres, plus prudents, militent pour un maintien, craignant le pouvoir de nuisance de l’ex-Premier ministre au sein du MCU, où il conserve de solides appuis. Faustin-Archange Touadéra n’a pas encore tranché.

Âgé de 67 ans, SMS sait qu’il joue ses dernières cartes, raison pour laquelle il se retrouve en première ligne. D’autres caciques – quinquagénaires – ont, en revanche, une vision à plus long terme, comme Firmin Ngrebada (qui s’applique à ne pas commenter l’action actuelle de FAT), ou Henri-Marie Dondra. S’ils ne ferment pas encore officiellement la porte à 2026, ils envisagent d’ores et déjà l’après- Touadéra, et le possible affrontement avec un autre ambitieux, Évariste Ngamana.

À lire aussi : Touadera demande la tête de son ami et complice Simplice Mathieu Sarandji

 

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Centrafrique : mise au point de la MDSP par rapport à son retrait du BRDC

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Le combat de la MDSP (Marche pour la Démocratie et le Salut du Peuple ) est situé sur un terrain Démocratique et Républicain. Personne ne peut compter sur la MDSP, ni aujourd’hui ni demain, pour piétiner les règles de la démocratie dans notre pays, affirme le Président du MDSP docteur Dominique ERENON.

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Docteur Dominique Désiré ERENON

 

Rédigé par la MDSP

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 11 octobre  2022

 

Durant des mois, depuis mai 2022, le climat socio-politique en République centrafricaine à été empoisonné par le projet de 3ème mandat doublé de présidence à vie déguisé en projet constitutionnel. Des débats intenses voire violents ont eu lieu, avec un risque réel d’affrontements. Après tous ces débats républicains, l’Arbitre Républicain, la Cour Constitutionnelle, a tranché, en premier et dernier ressort. Ce qui signifie que sur le terrain de la légalité républicaine, le projet est mort et enterré.

 

L’article 106 de la Constitution du 30 mars 2016 impose à tous, institutions publiques, le pouvoir et l’opposition, les démocrates et les républicains de “PRENDRE ACTE” de la DECISION de la Cour. Et si on en prend réellement acte, on cesse tous les débats ; continuer à entretenir des débats sur l’objet de la chose décidée par la Cour n’est pas du tout DÉMOCRATIQUE ET RÉPUBLICAIN. Sinon quelle est la différence entre les démocrates ou républicains avec les antirépublicains et mauvais perdants qui se lancent, désespérément et inutilement, dans une “GUERILLA CONSTITUTIONNELLE”, après que l’Arbitre Républicain ait sifflé la fin du match républicain ?

 

« Par son communiqué du 08 octobre 2022, la MDSP n’a fait que poser un ACTE qui prouve qu’elle a réellement PRIS ACTE de la DECISION de la Cour Constitutionnelle du 23 septembre 2022. L’avoir fait ne signifie pas qu’elle ait reçu une quelconque “offre politique” ou trahi qui que ce soit.

 

Chaque parti a sa ligne politique et fait ses choix. Pour la MDSP, les débats sont définitivement clos ; plus aucun mot, par respect de l’autorité de la chose jugée par la Cour Constitutionnelle.

 

Tel un crocodile dans un marigot, la MDSP ne dort que d’un oeil, pour dissuader ceux qui viendraient troubler la quiétude des eaux républicaines. Cet avertissement figure bel et bien dans le texte du communiqué de presse.

 

Il est temps pour les démocrates et républicains de passer à d’autres préoccupations des centrafricains. La diversion du pouvoir sur cette question de constitution a assez duré et on ne doit pas rentrer dans ce jeu dilatoire du pouvoir ».

 

 

 

Dr Dominique Désiré ERENON,

Président de la Marche pour la Démocratie et le Salut du Peuple (MDSP).

À lire aussi : Nouvelle manifestation devant la cour constitutionnelle

La  MINUSCA dément catégoriquement la fausse information publiée par la radio Lengo Songo

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La Minusca, Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique,  dément catégoriquement la fausse information publiée par Lengo Songo au sujet de l’apport des instructeurs russes aux Casques bleus du Bangladesh tombés dans une attaque à l’engin explosif le 3 octobre dernier près de Koui, au nord-ouest de la République centrafricaine.

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Un pick-up des casques bleus de la Minusca qui a sauté sur une mine terrestre à Koui, le lundi 3 octobre 2022

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 11 octobre 2022

 

Selon la Minusca, l’information partagée sur le site de la radio russe Lengo Songo selon laquelle  des « instructeurs russes » auraient aidé les Casques bleus du Bangladesh de la Minusca  tombés dans une attaque à l’engin explosif survenue à 5 kilomètres à la sortie de la ville de Koui sur l’axe de Bocaranga est purement fausse.

« Je tiens à apporter un démenti ferme sur cette information. Lorsque l’incident  était arrivé, la Minusca était en train d’effectuer une patrouille de nuit. Aucun contact n’avait eu lieu après l’incident  avec une personne étrangère à la Minusca. Donc  je suis étonné de voir  cette information qui circule selon laquelle des gens auraient apporté une aide à la Minusca. Donc cette information est mensongère, et en aucun cas les unités sur le terrain n’auraient reçu de l’aide  médicale d’une tierce personne… », déclare la Minusca.

Le lundi 3 octobre 2022, vers 20 heures, dans la localité de Koui, une explosion d’un engin improvisé au passage d’un véhicule des Casques bleus de la Minusca a fait de nombreuses victimes, dont trois morts parmi les Casques bleus  du Bangladesh. Cependant, à Bangui, la radio russe Lengo Songo publie  une fausse information à la gloire des mercenaires russes de la société Wagner. Cette fausse information vient d’être catégoriquement démentie par la Minusca. La désinformation, c’est le domaine des Russes qui est actuellement érigé en mode de gouvernance par les autorités du pays.

À lire aussi : Attaque de Bakouma, la CPC menace de s’en prendre aux Casques bleus de la Minusca

 

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Recrutement de nouveaux  soldats FACA , les mercenaires russes exigent de somme d’argent aux candidats

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Mafia, de la mafia. Le recrutement de nouveaux  soldats FACA à Berongo tourne au racket de la population.

La campagne de recrutement dans les rang de corps de l’armée nationale, des milliers des candidats se plaignent de la nouvelle exigence  imposée par les Mercenaires russes de la société Wagner.  Il ne s’agit pas des conditions relatives aux examens médicaux, encore moins à l’enquête de moralité des candidats. Les hommes de Wagner exigent à chaque personne désireuse d’intégrer le rang de forces armées centrafricaines de leur verser une somme allant de 50 000 à 100 000 francs CFA. L’affaire a fait énormément de bruit au sein de l’état-major de l’armée, et personne ne veut en parler. Pourquoi ? Une révélation exclusive du CNC, par un de nos journalistes de retour de Berengo.

Centrafrique.org/rca-greve-des-elements-des-usms-le-troncon-baoro-bouar-bloque/les-nouveaux-soldats-lors-de-leur-sortie-a-bouar-au-nord-ouest-cnc-2/” rel=”attachment wp-att-43759″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/01/les-nouveaux-soldats-lors-de-leur-sortie-a-Bouar-au-nord-ouest-cnc-2-450×252.png” alt=”les nouveaux soldats lors de leur sortie à Bouar au nord-ouest cnc 2″ width=”450″ height=”252″ />
Les nouveaux soldats formés par les instructeurs européens à Bouar, au nord-ouest de la RCA. Photo CNC

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 7 octobre 2022

 

Mafia autour du recrutement de nouveaux  soldats FACA à Berongo

 

En 5 ans de leur présence dans le pays, les mercenaires russes ont très vite compris qu’ils peuvent faire de recettes quelque part. Ils savent très bien qu’en Centrafrique, c’est l’armée qui est le principal et seul emploi des jeunes. Et pour améliorer leur statut social, certains jeunes centrafricains n’hésitent pas à mettre la main en poche où à vendre les maisons familiales pour payer avec de fortes sommes d’argent à des officiers pour être sur les listes de recrutement.

Alors que l’opacité des recrutements et l’absence de vérification des antécédents fragilisent la composition du corps sécuritaire et la construction d’une éthique militaire respectueuse des droits humains, les mercenaires de Wagner, quant à eux, poursuivent publiquement leur projet de désintégration de notre armée nationale pour ne pas dire, leur transformation à un corps de mercenariat.

Ce mercredi 5 octobre, devant leur base militaire à  Berongo, les mercenaires russes de la société Wagner ont organisé une campagne de recrutement des nouveaux soldats FACA, et ce, à l’insu des autorités centrafricaines. Plusieurs dizaines des personnes qui ont manifesté leur volonté d’intégrer le rang de l’armée nationale ont été bloquées à l’entrée de la base de Berongo.  Les hommes de Wagner demandent à ces personnes de leur verser chacun une somme allant de 50 000 à 100 000 francs CFA. Trois jeunes filles candidates interrogées par CNC à Berongo confirment l’information. Elles affirment avoir proposé une somme de 40 000 francs CFA aux “instructeurs russes”, mais ces derniers ont catégoriquement refusé.

Au sein de l’état-major, tous les officiers supérieurs interrogés par la Rédaction sont aussi au courant de cette mise en vente du recrutement, y compris le chef d’état-major. Mais personne ne veut la dénoncer. Ils laissent ces mercenaires de Wagner font ouvertement ce qu’ils veulent faire en toute impunité.

Ce sont nos instructeurs. Nos sauveurs. Ils savent ce qu’ils font pour que notre armée redevienne une armée d’élite, une armée forte.

Maintenant, si tes parents ont de l’argent, ils peuvent venir directement payer entre les mains des Russes et tu deviens militaire.

Ce n’est plus comme avant où ce sont certains officiers qui ne font entrer dans l’armée que leurs propres parents. Et plus tu dépenses, plus tu vas défendre ton emploi. C’est ce que je peux vous dire “, explique un sergent des FACA .

” Alors, pour mourir faut-il désormais payer sa propre mort ?, s’interroge une femme de passage devant la base.

Affaire à suivre.

À lire aussi : les mercenaires russes réquisitionnent de force deux engins excavateurs chinois à Lamy-Pont

 

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Simplice Mathieu Sarandji menacé de mort

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La rupture politique entre le Président de l’Assemblée nationale , le professeur Simplice Mathieu Sarandji et son ami de longue date, le professeur Faustin Archange Touadera, Président de la République, est sur le point d’être consommée. Simplice Mathieu Sarandji, faut-il le rappeler, est le secrétaire exécutif du parti au pouvoir. C’est le principal cerveau du régime actuel. Mais la semaine dernière, après son discours à l’Assemblée nationale , l’homme a reçu des menaces de la part des miliciens du régime.  Pourquoi Simplice Mathieu Sarandji est-il menacé?

Centrafrique.org/le-president-de-lassemblee-nationale-simplice-mathieu-sarandji-declare-clause-la-velleite-du-president-touadera-de-reviser-ou-de-changer-la-constitution/le-president-assemblee-nationale-simplice-mathieu-sarandi/” rel=”attachment wp-att-59975″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/10/le-president-assemblee-nationale-simplice-mathieu-sarandi-450×253.png” alt=”Le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji, le 3 octobre 2022″ width=”450″ height=”253″ />
Le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji, le 3 octobre 2022

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi

 

Simplice Mathieu Sarandji menacé par les requins

 

Après  son allocution prononcée à l’ouverture de la deuxième session de l’Assemblée nationale  la semaine dernière dans laquelle il avait  publiquement fait voler en éclat la majorité présidentielle en désavouant  sans ambiguïté  son ami Faustin Archange Touadera sur la question de la nouvelle constitution voulue par ce dernier, Simplice Mathieu Sarandji est devenu l’homme à abattre. Ainsi, passant de  l’homme de main à celui qui a trahi la République, Simplice Mathieu Sarandji, l’intellectuel du régime,  reçoit chaque jour des menaces venant de la part des miliciens  du régime. Ils lui ont promis non seulement de sévices corporels, mais également la mort. (Simplice Mathieu Sarandji menacé

).

Pour certains observateurs nationaux, après l’hypothermie de la cour constitutionnelle, le discours prononcé par Simplice Mathieu Sarandji est carrément une formule létale qu’il venait d’administrer à son ami Faustin Archange Touadera qui n’a plus rien à faire que d’attendre seulement la fin de son mandat en 2026 et quitter le pouvoir. Or, pour les proches conseillers du Président de la République, avant le départ de ce dernier du pouvoir, Simplice Mathieu Sarandji doit aussi être destitué du perchoir de l’Assemblée nationale .

Affaire à suivre…

À lire aussi : la nationalité centrafricaine remise à 500 ressortissants rwandais

 

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Les États – unis accusent les mercenaires russes de la société Wagner d’exploiter illégalement les ressources de la Centrafrique

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Les États-Unis accusent des Mercenaires russes de la société Wagner d’exploiter les ressources naturelles de la République centrafricaine, du Mali, du Soudan et d’autres pays pour aider Moscou à financer sa guerre en Ukraine. 

Centrafrique.org/Centrafrique-quand-une-operation-des-forces-de-lordre-tourne-au-fiasco-au-marche-du-pk5/les-soldats-faca-les-gendarmes-et-les-policiers-appuyes-par-les-mercenaires-de-wagner-dans-le-marche-du-pk5-mamadou-mbaiki-ce-jeudi-22-septembre-2022/” rel=”attachment wp-att-59716″ data-wpel-link=”internal”>Les soldats FACA, les gendarmes et les policiers, appuyés par les mercenaires de Wagner dans le marché du PK5 Mamadou Mbaïki ce jeudi 22 septembre 2022
Les soldats FACA, les gendarmes et les policiers, appuyés par les mercenaires de Wagner dans le marché du PK5 Mamadou Mbaïki ce jeudi 22 septembre 2022

 

Rédigé par Prisca VICKOS avec la VOA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 10 octobre 2022

 

L’ambassadrice des États-Unis  et son homologue russe  se sont rendus coup pour coup  lors de la réunion du conseil  de sécurité de l’ONU sur le financement  des groupes armés par le trafic illicite  des ressources naturelles  en Afrique.

« L’une des  préoccupations les plus immédiates  et croissantes  en Afrique est la stratégie du groupe Wagner  soutenue par le Kremlin d’exploiter les ressources naturelles de la République centrafricaine , du Mali et du Soudan ainsi que d’autres pays. Ces actions sont parfaitement documentées  et irréfutables.  Nous savons que  ces biens mal acquis  sont utilisés pour financer la machine de guerre de Moscou en Afrique, au moyen orient et en Ukraine », déclare le diplomate américain au conseil de sécurité des Nations unies.

« Je voulais exprimer notre regret  que les États-Unis, dans leur rage  antirusse,  aient atteint le point où, dans leur déclaration,  mettent la pression  au premier plan du soutien russe à ces partenaires africains. Ils exposent leur véritable projet  et objectif , ceux dont ils ont vraiment besoin  des pays africains », répond le diplomate russe.

La diplomate américaine Linda Thomas-Greenfield parle d’État-client pour qualifier les pays qui sollicitent les services de Wagner.

« Plutôt que d’être un partenaire transparent  et d’améliorer la sécurité, Wagner exploite  les États clients qui payent cher  ses services de sécurité  en or, diamants, bois et autres ressources naturelles. Cela fait partie du modèle commercial  du groupe Wagner », affirme la diplomate américaine.

« Nous sommes surpris  par les propos  de la représentante permanente des États – unis  lorsqu’elle parle d’États-clients.  C’est la terminologie américaine, mais nous, nous n’utiliserons pas cela. Pour nous, les pays africains  ne sont pas des clients. Ce sont nos partenaires. Je rappelle ici d’ailleurs qu’en Syrie,  les Éta – unis, sous le couvert de contre-terroriste,  volent le pétrole syrien », affirme le représentant permanent de la Russie à l’ONU.

D’après les Nations unies, la société de mercenariat russe Wagner combat en Libye,  en série, en République centrafricaine et au Mali, etc.

À lire aussi : Wagner en Centrafrique: entre pénuries et mines d’or, la mission contrariée des mercenaires de Poutine

 

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Vaste opération du trafic des faux documents officiels à Bangui, les autorités centrafricaines sont à l’origine

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Vaste opération du trafic des faux documents officiels à Bangui) Bangui), les autorités centrafricaines sont à l’origine. Elles sont en train de commettre, sans le savoir,  de graves erreurs administratives de l’histoire de la République centrafricaine.  Pour postuler à la délivrance d’un titre comme pour se voir reconnaître la nationalité centrafricaine ou encore de la délivrance de carte nationale d’identité,  l’administration requiert  des documents d’état civil. Or, lorsqu’ils sont dressés en province, ces documents sont très contestés et désignés a priori comme frauduleux. Ainsi, les autorités proposent au postulant  de faire un autre état civil à Bimbo.   Ce qui va à long terme créer un gros souci au détenteur qui pourrait être accusé de faux et usage de faux.  Mais à qui la faute?

direction de police judiciaire dspj bangui centrafrique le 18 juillet 2019 par micka pour corbeaunews
Devant la direction de police judiciaire (Brigade criminelle). Photo CNC / Mickaël Kossi

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 7 octobre 2022

 

Vaste opération du trafic des faux documents officiels à Bangui

 

Cette contestation constitue également une manifestation supplémentaire de la suspicion  généralisée et entretenue à l’égard des Centrafricains de la religion musulmane.

Depuis près de deux ans, le gouvernement centrafricain suspend la légalisation  et la délivrance des copies conformes d’actes  d’état civil  dans les villes de province. Et ce, sur toute l’étendue du territoire national.

À lire aussi : vaste opération de pillage de l’ambassade de la Libye à Bangui, Sani Yalo à la manœuvre

 

Au départ, ce sont les musulmans centrafricains, assimilés aux rebelles  qui sont visés. Mais depuis près de deux ans, c’est désormais tout le monde qui est dans la ligne de mire.

Quand tu es né en province, pour te voir délivrer une carte nationale d’identité (CNI), ton acte de naissance original ne fait plus l’affaire. Il n’est pas considéré  par l’administration officiel. Mais en retour, on te propose d’aller faire un jugement supplétif à la mairie de Bimbo. (Vaste opération du trafic des faux documents officiels à Bangui, les autorités centrafricaines sont à l’origine

). Sur le nouveau faux document établi, le lieu de ta naissance n’est plus à Bocaranga, Bambari, Bria, Paoua, Obo, etc.  par exemple. C’est maintenant à Bimbo que tu es né. Ce qui va créer, probablement à l’avenir, de gros soucis au détenteur de ce faux document officiel. Qui vivra verra.

À lire aussi : Bangui tente de renouer la coopération avec la  Libye après plus de trois ans de crispation

 

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Sangocoin,  après la nationalité, Touadera change de stratégie et opte pour le bradage du visa d’entrée en Centrafrique

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 SangoCoin,  le président Faustin Archange Touadera change de stratégie et de tactique. Il travaille sur un nouveau projet du visa électronique via Sango afin de pouvoir voyager librement en République centrafricaine.

Centrafrique.org/troisieme-mandat-une-reunion-de-strategie-des-caciques-du-pouvoir-sest-deroulee-a-damara/le-president-faustin-archange-touadera-dans-pleine-priere-pour-ses-moments-difficiles/” rel=”attachment wp-att-59827″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/09/Le-president-Faustin-Archange-Touadera-dans-pleine-priere-pour-ses-moments-difficiles-450×446.jpg” alt=”Le président Faustin Archange Touadera en pleine prière pour ses moments difficiles” width=”450″ height=”446″ />
Le président Faustin Archange Touadera en pleine prière pour ses moments difficiles. CopyrightDR

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 10 octobre 2022

 

Sangocoin, Touadera change de stratégie

 

Malgré les obstacles juridiques rencontrés, le Président de la République Faustin Archange Touadera se montre toujours aussi déterminée à imposer le projet Sango Coin en RCA. Son tweet  posté ce dimanche 2 octobre est venu le confirmer.

Le bar marchés, l’accueil pour le moins mitigé du marché et l’avis contraire de la Cour Constitutionnelle ne semblent pas avoir entamé la détermination des promoteurs du projet Sangocoin. L’équipe affirme travailler sur un nouveau produit qui ne pose cette fois-ci aucun souci juridique : il s’agit de la possibilité d’obtenir un visa électronique via Sango afin de pouvoir voyager librement en République centrafricaine. Il devrait être disponible dès le mois prochain. (Touadera change de stratégie).

Par ailleurs, le cadre juridique pour permettre la tokenisation et l’accès aux ressources naturelles du pays sont sur le point d’être mis en place. Il y aura des annonces officielles sur les progrès réalisés vers la légalisation de tous les autres produits Sango.

Pour certains observateurs nationaux, le SangoCoin est un échec tant sur le plan juridique, politique qu’économique.

Pour le journaliste et écrivain Ben Wilson Ngassan, la légalisation de la cryptomonnaie par le régime de Bangui n’est rien d’autre qu’un pillage d’État, une atteinte grave à la survie de la Nation centrafricaine, un bradage historique et systématique du potentiel centrafricain par un cartel de dirigeants incompétents, véreux, qui plus est criminel. L’histoire le retiendra.

À lire aussi : Jackson Mazette, le manipulateur, pris en flagrant délit de mensonge et d’espionnage de son parti, le MLPC 

 

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Centrafrique : Étienne Malekoudou, un avocat escroc, militant du troisième mandat

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L’un des partisans de la modification de la constitution, monsieur Étienne Malekoudou a été en première ligne lors de la marche de la honte du 6 août dernier sur l’avenue des martyrs, demandant au Président Touadera l’organisation d’un référendum constitutionnel en vue d’instaurer une nouvelle constitution, synonyme d’un troisième mandat du chef de l’État. Mais qui est ce Malekoudou, ancien secrétaire général du parti MLPC?

Centrafrique.org/Centrafrique-quand-abel-tenguere-trompe-les-militants-du-mlpc-pour-le-compte-du-mcu/les-3-dissidents-du-mlpc-de-gauche-a-droite-gonidere-koyambonou-et-malekoudou-lors-dune-reunion-du-mlpc-chez-abel-tenguere-au-pk11/” rel=”attachment wp-att-59843″ data-wpel-link=”internal”>Les 3 dissidents du MLPC, de gauche à droite, Gonideré, Koyambonou et Malekoudou lors d'une réunion du MLPC chez Abel Ténguéré au pk11
Les 3 dissidents du MLPC, de gauche à droite, Gonideré, Koyambonou et Malekoudou lors d’une réunion du MLPC chez Abel Ténguéré au pk11

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 10 octobre 2022

 

Fervent militant du parti MLPC dans les années 90, Étienne Malekoudou est aussi l’un des célèbres escrocs  de Bangui. Après la prise du pouvoir de l’ancien Président Ange-Félix Patassé en 1993, Étienne Malekoudou était devenu le grand escroc du régime de Patassé, poussant celui-ci à réagir vigoureusement contre lui.

En effet, à cette époque, monsieur Étienne Malekoudou avait mis en place un système de racket des hommes d’affaires au nom du Président Patassé. Il avait sillonné ville par ville les bureaux de diamants  installés à Berberati, Carnot, Bria ou ailleurs pour escroquer les collecteurs. Mais un jour, le Président Patassé, informé de la nouvelle, avait dépêché en urgence des gendarmes par hélicoptère  pour aller le ramener de force à Bangui. Ce qui ne l’a pas d’ailleurs empêché de poursuivre ses activités d’escroquerie sur des commerçants libanais dans la capitale.

À Bangui, Étienne Malekoudou faisait réaliser de faux portraits officiels  du Président Patassé et impose aux commerçants libanais  de les payer pour et décorer leur commerce avec.  Un racket qui lui avait rapporté beaucoup d’argent à cette époque.

Mais la présidence de la République, informée à nouveau de la nouvelle, avait lancé un communiqué pour mettre Malekoudou en garde. Tout le monde se souvient encore de cette affaire.

Malheureusement, l’homme n’avait pourtant pas arrêté ces activités criminelles.  Il continue jusqu’à son arrestation après la chute du régime de Patassé.

Sorti de prison, l’homme est allé s’installer chez sa fille à Lille en France. Mais là encore, c’est pire. Mais aujourd’hui, l’homme s’autoproclame ministre dans le prochain gouvernement de Félix Moloua. Mais comme les oiseaux de même plumage volent ensemble, cela n’étonne personne qu’il soit nommé un jour ministre par Faustin Archange Touadera.

Affaire à suivre…

À lire aussi : Portrait Robot des signataires du Manifeste du 24/04/2022 contre le MLPC et ses dirigeants élus au congrès

 

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Centrafrique : le MDSP se retire du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC)

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Le parti MARCHE POUR LA DEMOCRATIE ET LE SALUT DU PEUPLE (MDSP),  dirigé par docteur Dominique Désiré ERENON, a annoncé, dans un communiqué de presse en date du vendredi 7 octobre, son retrait de la coalition du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC).

Ci-dessus, l’extrait du communiqué de presse du MDSP :

Centrafrique.org/logo-mdips/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/10/logo-mdips-400×450.jpg” alt=”Logo du parti MARCHE POUR LA DEMOCRATIE ET LE SALUT DU PEUPLE (MDSP),” width=”400″ height=”450″ />

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Suite à la Conférence de presse de l’Honorable Brice Kevin Kakpayen, Député de Mbaiki 1, le jeudi 26 mai 2022, appelant à une révision de la Constitution du 30 mars 2016, le Bureau Exécutif National (BEN) du parti MARCHE POUR LA DEMOCRATIE ET LE SALUT DU PEUPLE (MDSP), s’           t avait rendu publique

une DECLARATION dans laquelle il s’opposait fermement à cette idée qu’il considérait inconstitutionnelle, antidémocratique et crisogène, arguments juridiques et politiques à l’appui. La MDSP avait invité à l’abandon de ce projet, dans un souci de respect de la légalité et de préservation de la stabilité de nos institutions et de la paix dans notre pays. Le lundi 30 mai 2022, le Président du Parti, Dr Dominique Désiré ERENON, avait réitéré la position de la MDSP sur les ondes de Radio Ndeke Luka, en tant qu’Invité de la Rédaction (français-sango).

Le Président du parti a continué, depuis son exil à l’étranger, à prendre activement part aux débats intellectuels et politiques en relayant et développant la position de la MDSP sur la problématique de révision ou de changement de constitution, à travers des conférences en vidéo, des articles et diverses publications sur sa page facebook, son compte twitter, youtube, WhatsApp et les journaux.

Mais, le projet de troisième mandat, voire de présidence à vie au profit du Président Faustin Archange TOUADERA, déguisé en l’idée de révision constitutionnelle ou de changement de constitution devenant de plus en plus sérieux, le Bureau Exécutif National (BEN) du parti MARCHE POUR LA DEMOCRATIE ET LE SALUT DU PEUPLE (MDSP), membre de l’opposition démocratique, avait décidé de la participation du parti au BLOC REPUBLICAIN POUR LA DEFENSE DE LA CONSTITUTION (BRDC), en signant, le 22 juillet 2022, le MANIFESTE DES FORCES VIVES DE LA NATION POUR LA DEFENSE DE LA CONSTITUTION. Cette participation au BRDC est conforme au positionnement politique constant de la MDSP qui est guidé par la défense de la démocratie, des institutions et des principes républicains, comme en témoigne la participation au Dialogue Républicain tenu du 21 au 27 mars 2022 à Bangui.

Le BRDC regroupe non seulement des partis politiques, des personnalités politiques indépendantes mais aussi des associations issues de la société civile et des citoyens ordinaires.

Le BRDC s’ est assigné comme mission la défense de la Constitution du 30 mars 2016, c’est-à-dire, empêcher toute révision inconstitutionnelle de notre constitution en vigueur, un changement injustifié et inconstitutionnel de notre constitution en vigueur, devant déboucher, dans les deux cas, sur l’instauration d’un troisième mandat présidentiel doublé d’une présidence à vie en faveur du Président Faustin Archange TOUADERA.

Dès son adhésion, la MDSP a pris part activement à toutes les activités du BRDC notamment les réunions, le meeting de l’UCATEX et la saisine de la Cour Constitutionnelle pour annulation des Décrets relatifs à l’écriture d’une nouvelle constitution. Par ailleurs, le Secrétariat Permanent du BRDC a été assuré par le Secrétaire Général du parti MDSP.

Le 23 septembre 2022, la Cour Constitutionnelle, dans sa DECISION N° 009/CC/23 septembre 2022, a invalidé tous les décrets pris par le Président Faustin Archange TOUADERA, le premier créant le comité chargé de rédiger une nouvelle constitution, le deuxième entérinant la désignation des membres dudit organe et le dernier entérinant l’élection par leurs pairs des membres du Bureau dudit organe.

Cette décision de la Cour Constitutionnelle qui est insusceptible de recours, s’impose à tous les pouvoirs publics, à toutes les institutions et à tous les citoyens centrafricains, conformément à l’article 106 de la Constitution du 30 mars 2016.

Consécutivement à cette Décision de la Cour Constitutionnelle, le Président de l’Assemblée Nationale a prononcé une allocution, le lundi 03 octobre 2022, pour non seulement prendre acte de la décision de la Cour mais aussi appeler à son respect, par toutes les institutions publiques et les composantes de la nation centrafricaine. Dans la foulée, le Président Faustin Archange TOUADERA a pris des décrets rapportant les dispositions des trois premiers décrets litigieux et finalement jugés inconstitutionnels à savoir :

  • Le Décret N° 22.248 du 26 août 2022 portant création d’un comité chargé de rédiger le projet de la constitution de la rca ;
  • Le Décret N° 22.367 du 12 septembre 2022 entérinant la désignation des membres du comité chargé de rédiger le projet de la Constitution de la RCA ;
  • Le Décret N° 22.378 du 15 septembre 2022 entérinant la désignation par leurs pairs des membres du bureau du comité chargé de rédiger le projet de a nouvelle Constitution de la RCA.

Fort de tout ce qui précède, le Bureau Exécutif National (BEN) de la MARCHE POUR LA DEMOCRATIE ET LE SALUT DU PEUPLE (MDSP), parti fermement attaché à la défense de la démocratie et des principes républicains, réuni ce jour samedi 08 octobre 2022 :

  • Considère ainsi que les débats sont définitivement clos sur le projet constitutionnel controversé et que la mission assignée au BRDC, depuis le 22 juillet 2022, a pris fin, notamment par la DECISION N° 009/CC/23 septembre 2022 de la Cour Constitutionnelle, laquelle est insusceptible de recours et s’impose à tous, comme dans tout Etat de Droit ;
  • Salue la Décision historique, juridiquement motivée, sage et courageuse de la Cour Constitutionnelle et exemplaire pour beaucoup de pays du continent ;
  • Décide à l’unanimité du retrait du parti MDSP du BRDC ;
  • Salue le travail accompli par le BRDC, mais n’oublie pas que cette victoire démocratique est le fruit d’un travail collectif, par la mobilisation des centrafricaines et centrafricains, individuellement ou collectivement : le G16, le « Collectif des 12

APOTRES », le GTSC, le « Collectif des Députés de la Nation » et d’autres entités qui ont porté la voix de la raison républicaine et démocratique ;

  • Reste vigilant quant à l’évolution de la situation politique et constitutionnelle de notre pays et aviserait si nécessaire ;
  • Continuera à défendre la démocratie et les institutions ;
  • Appelle à l’apaisement du climat sociopolitique dans le pays, par un dialogue politique qui doit être renoué avec toutes les forces vives de la nation et exhorte tous les acteurs politiques à la recherche du compromis.

Ainsi fait et décidé, le Bureau Exécutif National (BEN) de la MARCHE POUR LA

DEMOCRATIE ET LE SALUT DU PEUPLE (MDSP),

2022.

 

Pour le Bureau Exécutif National,

Le Secrétaire National à la communication, Porte-parole

Achile Igor BENAM

 

À lire aussi : La  PJLOD appelle à la mobilisation pour une résistance nationale afin de barrer la  route à TOUADERA

 

 

CENTRAFRIQUE : PLUS DE THÉRAPIE CURATIVE POUR ÉVITER L’EXTINCTION GRADUELLE DU POUVOIR DE BANGUI 

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Au lendemain de l’historique décision de la cour constitutionnelle rendue au nom du peuple souverain sous le N*009/CC/22 du 23 septembre 2022 balayant d’un revers toutes les velléités de réécriture d’une nouvelle constitution, le pouvoir de Bangui a engagé un processus de désintégration insipide qui confirme son admission dans les unités de soins palliatifs en vue d’un accompagnement de fin de règne.

Centrafrique.org/centrafrique-de-la-modification-a-la-reecriture-dune-nouvelle-constitution-les-methodes-de-tatonnements-trahit-les-velleites-de-confiscation-illegale-du-pouvoir/bernard-selemby-doudou/” rel=”attachment wp-att-59324″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Bernard Selemby Doudou, l'auteur de l'article. Photo courtoisie
Monsieur Bernard Selemby Doudou, l’auteur de l’article. Photo courtoisie

 

Rédigé par Bernard Selemby Doudou, juriste

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le dimanche 09 octobre 2022

 

 

Animé par le souci de siffler la fin de l’interminable récréation, le président de l’assemblée nationale et non des moindres  le premier responsable du parti au pouvoir a en marge de l’ouverture de la session extraordinaire du parlement destinée à l’examen du budget 2023 appelé au respect strict de la décision de la cour constitutionnelle. Au demeurant ce rôle revenait de droit au président de la république visiblement bouffé par le laxisme et le manque de fermeté.

Ce camouflet ou alors ce rappel à l’ordre venant d’un incontournable allié laisse entrevoir une fissure dans la dynamique de conservation illégale de pouvoir par la majorité présidentielle. À défaut de démission publique de caciques du pouvoir, certains députés, conseillers, autorités administratives et militaires commencent insidieusement à débarquer, à prendre leur distance sans faire de bruits voire de défections.

En conséquence de ce qui précède, la milice politique et ses démembrements sèment la terreur dans la population et menacent tout ce qui correspond à une gêne. Dans ce vacarme assourdissant, le bloc de l’opposition dressé pour la defense de la constitution a gagné gratuitement en cote de popularité à cause d’une audition judiciaire sans fond de dossier. En outre, un collectif des activistes des causes démocratiques a scellé le sort du pouvoir de Bangui en manifestant devant le siège de l’Union européenne à Bruxelles pour réclamer un embargo financier à destination de la Centrafrique.

Devant ce quiproquo, le citoyen lambda naturellement inquiet s’interroge :

Le pouvoir de Bangui va-t-il prendre le risque de faire usage de ses pouvoirs constitutionnels pour dissoudre l’assemblée nationale ?

Pour éviter les conséquences juridiques de la dissolution de l’assemblée nationale, va-t-il simplement comme d’habitude demander la mise en place de la procédure de destitution de son ami de longue date ?

A contrario et conformément aux dispositions constitutionnelles, le président de l’assemblée nationale va-t-il engagé la procédure de destitution du président de la république pour violation de la constitution ?

À lire aussi : Le prétendu front républicain pour la modification de la constitution se mobilise pour demander un référendum constitutionnel   

 

En attendant le naufrage, nous entrevoyons une seule et unique sortie honorable de crise : que le président de la république adresse un message solennel à la nation reconnaissant la décision de la cour constitutionnelle, qu’il ne sera pas candidat aux prochaines élections présidentielles et par voie de conséquence qu’un dauphin sera désigné par les instances compétentes pour continuer le travail…

C’est vraiment dommage que le président de la république, coupé des réalités de son peuple nous entend mais ne nous écoute pas.

Mais attention ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

À lire aussi : CENTRAFRIQUE: DE LA MODIFICATION À LA RÉÉCRITURE D’UNE NOUVELLE CONSTITUTION, LES MÉTHODES DE TÂTONNEMENTS TRAHIT LES VELLÉITÉS DE CONFISCATION ILLÉGALE DU POUVOIR

 

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Dernières heures : une maison familiale complètement ravagée par un incendie à Bangui

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Bangui (République centrafricaine) – Une famille de Galabadja  3 Sinistré a subi ce samedi 8 octobre de lourde perte à la suite d’un considérable incendie dans leur maison située  sur la principale rue de sinistré  au quartier Galabadja 3, dans le huitième arrondissement de Bangui.

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Scène de la maison incendiée au quartier Galabadja 3 ce samedi 8 octobre 2022. CopyrightCNC

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le samedi 8 octobre 2022

 

Le sinistre, survenu  ce samedi 8 octobre peu avant 11h30,  a fait de gros dégâts matériels.   Toute la maison a été consumée par les flammes. Il s’agit  de la résidence de madame Namféi, ancien maire du huitième arrondissement de Bangui.

Au moment de l’incendie, il y’a quelques occupants dans la maison, mais elles se sont très vite échappées.

la foule devant la maison incendiée au quartier Galabadja 3 Sinistré
La foule devant la maison incendiée au quartier Galabadja 3 Sinistré

 

Un décor apocalyptique

À notre arrivée à 12 heures sur les lieux ce samedi, une foule des curieux fait encore face à la maison, d’où s’échappe de la fumée à certains endroits d’une toiture en lambeau. Même à l’arrière   de la maison sont éparpillés des bouts de plafonds et autres morceaux de bois complètement carbonisés.

Les occupants, quant à eux,   ont été conduits chez les voisins soucieux de leur apporter de l’aide.

Au-devant  de la scène, quelques pompiers de la Minusca munis des tuyaux d’arrosage  et visiblement préoccupés par la situation. Approché, l’un  d’eux explique :

« À notre arrivée, on a trouvé une maison complètement en feu. La population était présente, mais ne pouvait rien faire. Dieu merci que personne  n’est blessé dans l’incendie ».

Selon des témoins interrogés par CNC, l’incendie a été provoqué par un court circuit électrique suite au passage d’un camion qui a arraché  le câble  électrique passants sur des potos traversant la rue derrière la maison.  Et comme il y’avait des carburants stockés  dans des fûts à l’intérieur de cette concession, les flammes se sont très vite accélérées  dans toute la maison. Pour l’heure, la maison est complètement détruite.

À lire aussi : au moins 42 morts dans un accident d’autocar

 

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Sarandji vs Touadera : qui perd gagne, jeu de dame !!!!

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Bangui (République centrafricaine) – Touadera vient de retirer tous les décrets mettant en place la constituante chargée de rédiger une nouvelle constitution. Mais la nouvelle bataille est ailleurs : Sarandji vs Touadera.

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De gauche à droite, le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji et Président de la République Faustin Archange Touadera. Photo montage CNC

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 7 octobre 2022

 

Sarandji vs Touadera : la nouvelle bataille 

 

A l’initiative du troisième mandat, le vice président Sani Yalo dont le machiavélisme aura fait de Touadera son valet…. Touadera ne jure que par cet homme, soit disant hommes d’affaires, milliardaire etc…justement c’est celui la qui a fait chasser les opposants au terrain de bimbo, qui encore remplit les autocars de femmes avec madame Konzi Mongou pour 2000 francs CFA par personne a la gloire de Touadera. Rien d’étonnant sous les cieux, une dictature qui s’installe.

L’argent n’ayant jamais été la solution de tout, le président de la république vient de connaître un véritable camouflet de la part de son ami Simplice Mathieu Sarandji. (Sarandji vs Touadera ).

En réalité les vrais hommes qui soutenaient Touadera partent l’un après l’autre ou préfèrent démissionner. Les nouveaux hommes du président sont a la manœuvre.

 

Charles Armel Doubane, jean serge Bokassa, Henri-Mari Dondra et bientôt Simplice Mathieu Sarandji pour ne citer que ceux la sont partis.

À lire aussi : troisième mandat, Touadera dans l’œil de cyclone, cerné par la cour constitutionnelle

 

Alors stupéfaction !!!!! Sur la planète des fatistes.

 

Oui en effet le Président de l’assemblée nationale a décidé de clacher son ami Faustin Archange Touadera. Sarandji rejette à l’instar de la cour constitutionnelle la réécriture de la constitution et le troisième mandat de Touadera. (Sarandji vs Touadera ).

 

Veut – il être Président de la république. C’est tout le mal qu’on lui souhaite…lui aussi ??? Et pourquoi pas !!!!! Sarandji a le droit !!!

Nous aurions pu imaginer un tout autre scénario mais la, chapeau bas, a Sarandji.

Certains soupçonnent les 2 amis de faire un double jeu. Ce qui semble peu probable.

En effet depuis quelques semaines l’homme avale des couleuvres venant des bourreaux de Touadera. Ces bourreaux siègent a l’assemblée nationale, la présidence ainsi qu’a la primature. Ils sont des neveux, cousins hommes de mains ministres conseillers vice-président etc…

La nouvelle méthode établie par Touadera, inspirée de ses amis russes, consiste : à

– salir

– mentir

– diffamer

– insulter

– propager de fausses nouvelles et informations, par voie de presse, réseaux sociaux lorsqu’on est pas d’accord avec lui sur tous les sujets.

 

Sms en a suffisamment avaler au point de dire ça suffit !!!!!

 

Mais bien avant lui le rouleau compresseur de Touadera à broyer et salir nombre de personnalités ,

– Abdoul Karim Meckassoua

– Firmin Ngrebada

– Martin Ziguelé

– Mboli Goumba

– Nicolas Tiangaye

– Kamoun Mahamat

– Beninga Crescent

– Danielle Darlan

– Derom de la CNJ

– Virginie Mbaïkoua

– les avocats

– Léa Doumta

– l’ambassadeur de France

– l’union européenne etc.

 

Et ce n’est pas fini ….

 

La méthode russe est devenue celle de touadera et ses organisations galaxy, synergie avec des personnages haut en couleurs.

 

Le ras le bol a fait sortir l’homme de Baoro de son calme.

 

Voici le résultat de l’inaction d’un homme nommé Touadera qui finalement est « arrivé au pouvoir par accident », disent certains observateurs. Il divise ses collaborateurs, les partis politiques les centrafricains sur des sujets importants de la vie de la nation et s’attachant qu’a des préoccupations égoïstes.

Son incapacité a diriger un pays enfin a vu le jour.

Il en paye les frais aujourd’hui, car impopulaire dans ses projets Sangocoin et de 3eme mandat.

 

S’agissant du troisième mandat :  une délégation de l’Autorité nationale des élections (ANE) séjourne en ce moment a Moscou. Elle est  conduite par maitre Morouba. La stratégie de vol de triche est mise en place.

 

Très secoué, après la sortie de son ami sms, Touadera ne cesse de s’arracher les cheveux de la tête (pour ce qui en reste). Il n’avait pas besoin de ça, en cet instant.

 

Ngamana Évariste :  fils du président de la république et vice président de l’assemblée nationale est chargé en même temps en tant qu’acteur principal de la future chute de Simplice Mathieu Sarandji.

Son rêve d’être le prochain nouveau président de l’assemblée nationale. En effet sur la question on relève peu de prétendants au poste. Cependant 3 noms circulent au sein de la majorité :

 

Ngamana Évariste l’excité, Firmin Ngrebada le pion des russes, Sall Karim Sedar l’homme des sales besognes du président Touadera.

 

Ce qui est certain, Simplice Mathieu Sarandji subit deja des menaces de mort venant des requins.

Si Sarandji est abattu par Touadera et ses bourreaux, le président de la république perd un allié de taille après la démission de l’ex premier ministre Henri-Mari Dondra.(Sarandji vs Touadera ).

 

Ce qu’il faut retenir, un chaos est a venir. Touadera a fait beaucoup de mécontents, chez les femmes et dans ses propres rangs avec un entourage pourri.

 

Le tout puissant Touadera, l’homme fort qui peut mettre tout le peuple en prison (comme le dit un de ses ex premier ministre) n’écoute plus personne…..lui même n’est il pas déjà en prison ????

 

En tout cas, wait and see

(Sarandji vs Touadera ).

À lire aussi : troisième mandat, l’étau se resserre autour de Sarandji, Président de l’Assemblée nationale

 

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Important : Touadera veut s’adresser solennellement aux soldats FACA ce vendredi au camp Kassaï

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Bangui (République centrafricaine) – Le Président de la République, chef suprême  de l’armée, le Professeur Faustin Archange Touadera a annoncé, ce jeudi 6 octobre, à l’état-major de l’armée,  vouloir s’adresser solennellement ce vendredi 7 octobre à tous les soldats FACA. Le rendez-vous est finalement pris au camp Kassaï.

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Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 7 octobre 2022

 

Le Président de la République, désormais dos au mur, cherche par tous les moyens de s’en sortir. Après avoir subi un véritable échec  politique et judiciaire devant la cour constitutionnelle, l’homme de Boy-Rabe vient d’être assommé mortellement par son ami de longue date, le professeur Simplice Mathieu Sarandji. On dirait une opération KAMIKAZE. Mais le mathématicien de Boy-Rabe veut sortir sa tête du trou. Cette fois, c’est par l’armée nationale qu’il cherche sa brèche au camp Kassaï.

En effet, dans la journée du jeudi 6 octobre 2022,  tous les soldats FACA  ont été conviés à un grand rassemblement  vendredi 7 octobre au camp Kassaï. Selon l’état-major des armées, ce rendez-vous est « historique », car le Président de la République va s’adresser à la nation, en particulier à tous les soldats FACA au camp Kassaï, comme l’a demandé le professeur Gaston Mandata Nguerekata. D’après ce dernier, le chef de l’État   Faustin Archange Touadera a l’obligation de s’adresser à la nation suite à la décision historique de la Cour Constitutionnelle du 23 Septembre 2022. Son silence est une démission de son devoir constitutionnel et politique de chef d’État.

Alors, Touadera va-t-il enfin reconnaître la décision de la cour constitutionnelle et enterrer définitivement son projet de l’instauration d’une nouvelle constitution en République centrafricaine ? Ou alors va-t-il à nouveau chercher à contourner cette décision de la cour constitutionnelle?  (Camp Kassaï). Affaire à suivre.

À lire aussi : Troisième mandat, une réunion de stratégie des caciques du pouvoir  s’est déroulée à Damara

 

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Centrafrique : convocation du maître Crépin Mboli-Goumba à la DSPA, 25 personnes interpellées  

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La police centrafricaine a refoulé et bloqué dans la journée du jeudi 6 octobre 2022 plusieurs dizaines de partisans  du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC)  aux alentours du commissariat spécial de police  au Port Amont à Bangui, où le coordonnateur de ladite plateforme, maître Crépin Mboli-Goumba, devcait se rendre après sa convocation  à la DSPA (direction de police administrative).

Centrafrique.org/larrivee-des-leaders-du-brdc-accompagnant-leur-coordonnateur-crepin-mboli-goumba-au-commissariat-special-du-port-amont/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/10/Larrivee-des-leaders-du-BRDC-accompagnant-leur-coordonnateur-Crepin-Mboli-Goumba-au-commissariat-special-du-Port-Amont-450×203.jpg” alt=”L’arrivée des leaders du BRDC accompagnant leur coordonnateur Crépin Mboli-Goumba au commissariat spécial du Port Amont” width=”450″ height=”203″ />
L’arrivée des leaders du BRDC accompagnant leur coordonnateur Crépin Mboli-Goumba au commissariat spécial du Port Amont

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 7 octobre 2022

 

Maître Crépin Mboli-Goumba convoqué à la DSPA

 

À proximité du commissariat du port Amont et de la (DSPA (direction du service de police judiciaire), la police boucle le secteur. Une dizaine des policiers sont également placés aux abords du fleuve Oubangui et derrière le marché central. Tandis qu’à l’intérieur du commissariat, se trouvait le coordonnateur du BRDC, maître Crépin Mboli-Goumba, accompagné des autres leaders de cette plateforme de l’opposition démocratique.

Selon des informations recueillies auprès de certains officiers de la DSPA (direction du service de police judiciaire), l’instruction est venue d’en haut. La convocation du maître Crépin Mboli-Goumba  à la DSPA n’est qu’une machination. C’est la suite de ce que le ministre de l’Administration du territoire Bruno Yapendé  et le ministre Ghislain Djorie ont dit sur les réseaux sociaux. Ils ont demandé à ce que le coordonnateur du BRDC maître Crépin Mboli-Goumba soit arrêté.

Pour quelle raison ? Personne ne le sait.

Selon le directeur de la DSPA (police administrative),  la raison prétexté pour convoquer maître Crépin Mboli-Goumba, c’est qu’il  avait organisé  à Bimbo le 24 septembre dernier un meeting interdit. Mais ce qu’ils ont oublié, c’est que ce jour maître Crépin Mboli-Goumba n’était pas en République centrafricaine.  Il était encore aux États – unis. Et avant même la tenue de ce meeting, des demandes formelles ont été introduites et au ministre de l’Administration du territoire et à monsieur le président de la délégation de la ville de Bimbo pour information d’une part et d’autres part, pour demander leurs autorisations.

si le meeting était interdit, le terrain aurait dû être totalement bouclé etoccupé par les forces de l’ordre et même les banderoles déployées, la tribune installée, n’auraient même pas dû installées “. Nous a fait savoir un militant du BDRC contacté par la Rédaction au siège du PATRIE.

D’après une souce policière contactée par la Rédaction, l’objectif du pouvoir était d’arrêter purement et simplement les leaders du BRDC en commençant par son coordonnateur maître Crépin Mboli-Goumba et ensuite les autres  s’ils arrivent à réussir leur premier coup d’essai. Malheureusement pour eux, poursuit-il  ils n’ont pas réussi à formuler un délit, face à cet homme de droit maître CrépinMboli-Goumba d’une part et d’autre part, ils n’arrivent pas, non plus, à trouver les bonnes occasions en raison de la présence des autres leaders de l’opposition présents, eux-aussi, dans le commissariat et surtout d’une foule impressionnante des militants et sympathisants du BDRC qui attendent leurs leaders dehors.

Le ministre de la Communication, monsieur Ghislain Djorie s’est même déplacé en personne au commissariat pour accompagner ces instructions. Malheureusement pour lui, sa stratégie et celle de son gouvernement n’ont pas marché.

Les militants du BRDC venus soutenir le coordonnateur Crépin Mboli Goumba au commissariat du port Amont
Les militants du BRDC venus soutenir le coordonnateur Crépin Mboli Goumba au commissariat du port Amont

 

Au même moment, à l’extérieur du commissariat, au moins 25 jeunes partisans du BRDC ont été interpellés par les forces de l’ordre. Mais quelques heures plus tard, ils ont été tous libérés.

À lire aussi : « Le Président Touadera vient de violer son serment et déclare la guerre à la constitution de notre pays »

 

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Renouvellement des membres du Conseil économique et social, des irrégularités persistent, les deux représentants de la diaspora centrafricaine au Cameroun écarté  

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Bangui (République centrafricaine) – Monsieur GOGA Dieudonné Ignace  et madame DJIKINDEI Milka, brillamment élus comme représentants de la diaspora centrafricaine au Cameroun au sein du conseil économique et social lors du scrutin organisé le 1 mars dernier à l’ambassade  de la RCA à Yaoundé     N’ont toujours pas siégé au sein dudit conseil à Bangui. Pour quelle raison ? Mystère.

Monsieur GOGA Dieudonné Ignace
Monsieur GOGA Dieudonné Ignace. Photo CNC

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 7 octobre 2022

 

Renouvellement des membres du Conseil économique et social, des irrégularités persistent

 

Tout le monde sait que la Diaspora centrafricaine et de l’Afrique Centrale au Cameroun a un rôle prépondérant à jouer dans la relance et la croissance économique ainsi que dans le développement de la RCA. Aussi, l’importance de choix  de l’économie entre la Centrafrique  et le Cameroun  n’est pas à négliger, et aussi le choix des représentants de la diaspora centrafricaine au Cameroun au sein du Conseil économique et social de la République centrafricaine représente  un atout non négligeable surtout l’on sait que plus de 98% des marchandises  import-export de la Centrafrique passent par le port de Douala, et bientôt par le port de Kribi.  Et aussi plus de 70%  de la diaspora mondiale  centrafricaine se trouvent au Cameroun. Plus de 85% des visas  de transit des chefs d’État  centrafricains et des autorités centrafricaines se passent par le Cameroun. En plus, l’un des deux représentants de la diaspora centrafricaine au Cameroun, monsieur GOGA Dieudonné Ignace,  élu au sein du conseil économique et social, est un expert multidimensionnel qui  a accompli plusieurs actions au bénéfice de l’État centrafricain au niveau du Cameroun, usant parfois de ses propres moyens financiers.

Mais pourquoi se priver de tous ces atouts bénéfiques pour le développement de la RCA, sachant que le conseil économique et social  occupe une place de choix dans la prise de décision à caractère économique de notre pays, et la responsabilité première d’un conseiller économique et social est de contribuer au développement de la Centrafrique, surtout chercher des voies et moyens pour l’avancement   économique de ce pays.

À lire aussi : « Pour nous, la France, membre permanent du Conseil de sécurité est la pierre angulaire de notre action », dixit l’ancien premier ministre Michel Gbezera Bria

Madame DJIKINDEÏ Milka, élue conseillère économique et séciale de la diaspora centrafricaine au Cameroun
Madame DJIKINDEÏ Milka, élue conseillère économique et séciale de la diaspora centrafricaine au Cameroun. Photo CNC

 

Les deux représentants de la diaspora au Cameroun oubliés

 

Cependant, quelques jours après la publication, sur les réseaux sociaux,  du décret entérinant la désignation et l’élection des membres du conseil économique et social, les noms de deux représentants de la diaspora centrafricaine au Cameroun, notamment ceux de Monsieur GOGA Dieudonné Ignace  et de madame DJIKINDEI Milka    N’apparaissent pas sur la liste des nouveaux conseillers économiques et sociaux.

Selon des informations du CNC, le ministère chargé du secrétariat du gouvernement  affirme qu’il n’avait pas reçu la liste des deux représentants élus de la diaspora centrafricaine au Cameroun. Les deux noms devraient être transmis par le ministère des Affaires étrangères au ministère chargé du secrétariat du gouvernement  . Malheureusement ce n’est pas le cas jusqu’à ce jour. Cela fait déjà 7 mois.

Contacté par CNC, le ministère des Affaires étrangères n’a pas pu répondre à notre sollicitation.  Pourquoi? Difficile à savoir.

 À lire aussi : Bangui, vague d’arrestation des syndicaux du ministère des affaires 

 

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Bientôt, l’office central de lutte antidrogue va-t-il procéder au contrôle des véhicules à Bangui?

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Le nouveau directeur de l’office central de lutte antidrogue (OCLAD), le général Sim Joaki DANINGOUMANDJI alias général des taxi-moto, récemment débarqué de la compagnie nationale de sécurité (CNS), entend réorganiser les missions de l’OCLAD afin d’y intégrer le contrôle des véhicules et des taxis-motos, mais aussi procéder au contrôle d’identité dans les rues de la capitale.

Centrafrique.org/insigne-oclad-antidrogue-Centrafrique/” data-wpel-link=”internal”>Insigne de l'office central de lutte antidrogue OCLAD Centrafrique
CopyrightCNC

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 7 octobre 2022

 

l’office central de lutte antidrogue bientôt sur la circulation routière ?

 

Récemment nommé par le Président de la République directeur de l’office central de lutte antidrogue (OCLAD), le général de police Sim Joaki DANINGOUMANDJI alias général des taxis-motos avait déclaré à tous ceux qui veulent l’entendre que son nouveau poste à OCLAD est un véritable plancher en béton armé dans lequel il n’a aucune possibilité d’y creuser pour y trouver de quoi à mouiller sa mâchoire avec. Il était en colère, mais finit par trouver des astuces : intégrer illégalement le contrôle des véhicules et des taxis-motos dans sa nouvelle mission.

Ainsi, dans les après-midi du lundi 03 octobre,  suite à une dispute entre 2 jeunes filles au quartier YASSIMANDJI un, dans le cinquième arrondissement de Bangui, le général de police Sim Joaki DANINGOUMANDJI alias général des taxis-motos a été alerté par ses agents de renseignements. Ainsi, il a déployé sur le lieu ces éléments à bord du véhicule de l’OCLAD afin de procéder à l’arrestation des deux belligérantes. Pensant que ces deux jeunes filles vont être déposées au commissariat central de police, soit dans une unité de police plus proche,  mais le général Sim Joaki DANINGOUMANDJI  a ordonné que les deux suspectes soient ramenées dans son bureau à l’OCLAD.

Une fois arrivé à l’OCLAD, ce fameux général de police exige à chacune des jeunes filles le paiement d’une somme de 150 000 francs CFA. Mais devant l’étonnement des parents des jeunes filles, il a ramené le montant à 20 000 francs CFA chacun. Finalement, les parents se sont battus pour lui ramener le lendemain la somme de 40 000 francs CFA, et les deux jeunes filles ont également été libérées.

À lire aussi : éviter une nouvelle désintégration de l’armée

 

Mais au commissariat central de Bangui, c’est la colère et stupéfaction. Certains pensent que le nouveau directeur de l’OCLAD commence à changer de mission, car sa principale mission est celle de la lutte contre la drogue. Mais aller interpeller les gens pour de simple dispute ne relève de sa compétence. Cela prouve que dans les prochains jours il va organiser des contrôles des véhicules dans les rues de la capitale.

Il y’a lieu de rappeler qu’en République centrafricaine, chaque unité de police ou chaque commissariat de police à sa propre mission. C’est comme un territoire sous contrôle des chefs de gangs. En cas de violation du territoire d’un autre, l’issu pourrait être fatal.  Et le général Sim Joaki DANINGOUMANDJI le sait très bien.

 

À lire aussi : Bambari, Alindao, Paoua, Boda, les mercenaires de la Wagner accusés de braquages et de vols

 

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Tentative d’instauration de la dictature en Centrafrique, les institutions désavouent les unes après les autres Touadera et son gouvernement

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Bangui (République centrafricaine) – Tentative d’instauration de la dictature en Centrafrique , les institutions désavouent les unes après les autres Touadera et son gouvernement . Après la cour constitutionnelle, suivie de l’Assemblée nationale , c’est le tour du haut conseil de communication de désavouer publiquement la nouvelle politique répressive instaurée par le Président de la République et son gouvernement dirigé par monsieur Félix Moloua.

Monsieur Josué Richard Pouabi, Président du HCC. Photo : Cyrille Jefferson Yapéndé. Copyright2018CNC.

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 7 octobre 2022

 

Tentative d’instauration de la dictature en Centrafrique

 

C’est dans un communiqué de presse en date du 5 octobre 2022 et signé par son rapporteur général que le Haut Conseil de Communication a désavoué le gouvernement dans sa pratique anti – démocratique  visant à enterrer la liberté de la presse.

Dans ce communiqué dont CNC a obtenu une copie, le garant de la liberté de presse en Centrafrique déplore les menaces, intimidations et pressions dont les médias font l’objet ces derniers temps en République centrafricaine.

Selon le HCC, cette attitude compromet dangereusement la fabrique de l’information plurielle et indépendante à laquelle le Peuple centrafricain a droit. (

Tentative d’instauration de la dictature en Centrafrique

).

À lire aussi : De la même manière que Touadera a échoué dans son initiative de “Sangocoin “,* l’homme échouera aussi dans sa tentative d’éventrement ou d’instauration d’une nouvelle Constitution

 

« Le Haut Conseil de la Communication note avec surprise et préoccupation que des autorités politiques aient intimé l’ordre aux médias de ne pas couvrir certains sujets importants de l’actualité. Cela s’apparente à de la censure qui est proscrite par les dispositions de la Loi nº20.027 du 21 décembre 2020 relative à la liberté de la communication en République centrafricaine », déclare le Haut Conseil de communication qui rappelle également que chaque média est libre de choisir n’importe quel sujet qui lui paraît important pour l’information du Peuple centrafricain, conformément aux principes de la liberté de la presse.

« Le Haut Conseil de la Communication, garant de la liberté de la communication en République centrafricaine, exhorte tous les médias exerçant sur le territoire centrafricain à continuer de traiter tous les sujets, sans exclusive, dans le strict respect de leurs lignes éditoriales et des règles d’éthique et de déontologie en sciences de l’information et de la communication. Le Peuple centrafricain a le droit d’être informé », affirme le HCC dans son communiqué du 5 octobre 2022. (

Tentative d’instauration de la dictature en Centrafrique

).

Il y’a lieu de rappeler que le Haut Conseil de la communication (HCC) est l’une des institutions républicaines issues des dispositions de l’article 136, art. 132 de la constitution du 30 mars 2016. Il a été mis en place par la loi n°17006  du 15 février 2017 portant son organisation et son fonctionnement.

À lire aussi : Le Rwanda et la société Wagner veulent-ils financer deux référendums en Centrafrique ?

 

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Bangui, un véhicule a brutalement pris feu, personne n’a été blessé

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Un véhicule a brutalement pris feu au centre-ville de Bangui, aucun blessé.

Mercredi 5 octobre 2022, sur l’avenue de l’indépendance, juste devant la pharmacie Sambo à Bangui, peu -après 11 heures du matin, un incendie s’est déclaré dans un véhicule d’un particulier stationné sur le parking de la  pharmacie Sambo à Bangui.

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Incendie d’un véhicule devant la pharmacie Sambo sur l’avenue des martyrs à Bangui

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 5 octobre 2022

 

Personne n’a été blessé dans l’incendie

 

Selon les premiers éléments d’information recueillis  par la rédaction du CNC, ce véhicule appartenait à une dame dont on ignore son identité.

Selon les témoins de la scène, la dame venait juste de récupérer ses enfants qui sortaient de l’école. Elle voudrait passer à la pharmacie pour acheter des médicaments quand son véhicule a brutalement pris feu alors qu’elle l’a stationné juste devant ladite pharmacie située sur l’avenue de l’indépendance au centre-ville de la capitale centrafricaine Bangui.

Le bilan provisoire fait état d’aucun blessé.

Pour l’heure, les sapeurs pompiers sont déployés sur le lieu afin de sécuriser l’endroit et procéder à l’extinction  des flammes sur le véhicule qui a brutalement pris feu.

Les détails dans nos prochains articles sur CNC.

À lire aussi : le ministre de la Communication, docteur Ghislain Djorie prépare  son départ du gouvernement avant un remaniement

 

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Le  BRDC salue l’abrogation de dispositions des décrets jugés inconstitutionnels et annulés par la Cour Constitutionnelle

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Les décrets  portant création du comité chargé de la rédaction du projet de la nouvelle constitution en RCA ainsi que ceux   entérinant la désignation des membres dudit Comité, jugés non conforme à la constitution du 30 mars 2016 par la cour constitutionnelle,  ont été rapportés par le Président de la République ce mardi 4 octobre 2022. Ainsi, le BRDC (bloc républicain pour la défense de la constitution ) salue cette décision du chef de l’État, mais reste tout de même prudent.   

Centrafrique.org/rca-le-bloc-republicain-pour-la-defense-de-la-constitution-appelle-a-un-grand-meeting-a-bangui/vue-de-la-salle-lors-de-la-conference-de-presse-au-siege-du-parti-patrie-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-58944″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/08/Vue-de-la-salle-lors-de-la-conference-de-presse-au-siege-du-parti-PATRIE-a-Bangui-450×338.jpg” alt=”Vue de la salle lors de la conférence de presse du BRDC au siège du parti PATRIE à Bangui” width=”450″ height=”338″ />

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 

Le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) a appris la publication, mardi 04 octobre 2022 sur les ondes de Radio Centrafrique, des décrets signés par le Président de la République, Chef de l’Etat, et rapportant les dispositions des décrets jugés inconstitutionnels et annulés par la Cour Constitutionnelle dans sa Décision 009/CC/22 du 23 septembre 2022 à savoir :

  • Le Décret N° 22.248 du 26 août 2022 portant création d’un comité chargé de rédiger le projet de la constitution de la RCA ;
  • Le Décret 367 du 12 septembre 2022 entérinant la désignation des membres du comité chargé de rédiger le projet de la Constitution de la RCA ;
  • Le Décret N° 22.378 du 15 septembre 2022 entérinant la désignation par leurs pairs des membres du bureau du comité chargé de rédiger le projet de a nouvelle Constitution de la RCA.

Le BRDC s’interroge sur l’opportunité juridique de la prise de ces actes réglementaires diffusés le mardi 04 octobre 2022, tout texte déclaré inconstitutionnel étant nul et de nul effet et donc automatiquement retiré de l’ordonnancement juridique du seul fait de la décision de la Cour Constitutionnelle, conformément à l’article 106 de la Constitution du 30 mars 2016.

Le BRDC voudrait tout de même percevoir dans cette démarche le signe que le Chef de l’Etat a tiré toutes les conséquences de la Décision précitée de la Cour Constitutionnelle.

Le BRDC tient à faire observer que la nation centrafricaine attendait plutôt et surtout du Président Faustin Archange TOUADERA qu’il s’adresse à la nation, prenne acte de la Décision de la Cour Constitutionnelle et appelle à l’apaisement dans le pays.

Enfin, le BRDC tient à saluer le courage républicain du Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Simplice Mathieu Sarandji, qui a rappelé, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la deuxième session parlementaire 2022, l’obligation de respecter l’autorité de la chose jugée par la Cour Constitutionnelle telle que définie à l’article 106 de la Constitution du 30 mars 2016.

 

 

Fait à Bangui, le 05 octobre 2022

À lire aussi : SEULS LES POUVOIRS DU PEUPLE DÉLÉGUÉS AUX INSTITUTIONS RÉPUBLICAINES PEUVENT ARRÊTER LE POUVOIR DE BANGUI

 

Le Président de l’assemblée nationale  Simplice Mathieu Sarandji  déclare clause la velléité du Président Touadera de réviser ou de changer la constitution

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Après avoir perdu la bataille juridique autour de son projet illégal de la nouvelle constitution, puis celles de l’esprit, de la crédibilité et des cœurs, le Président Touadera est en passe de perdre la bataille d’homme à homme avec son ami, le Président de l’Assemblée nationale  Simplice Mathieu Sarandji. Dans son allocution  à la cérémonie d’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale  lundi, Simplice Mathieu Sarandji a désavoué, sans ambiguïté ,le Président de la République,  le professeur Faustin Archange Touadera sur son projet suicidaire du troisième mandat et l’appelle au calme.

Centrafrique.org/le-president-assemblee-nationale-simplice-mathieu-sarandi/” data-wpel-link=”internal”>Le Président de l'assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji, le 3 octobre 2022
Le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji, le 3 octobre 2022

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 5 octobre 2022

 

Président de l’assemblée nationale  Simplice Mathieu Sarandji  déclare clause la velléité du troisième mandat de Touadera

 

Après avoir été longtemps discrédité par les proches du Président de la République, Simplice Mathieu Sarandji, du haut de son trône à l’Assemblée nationale , règle ses comptes, non seulement au Président de la République, mais également à son premier vice-président, le sulfureux Évariste Ngamana, l’actuel Président du comité illégal chargé de la rédaction de la nouvelle constitution.

Comme disait le Président de l’Assemblée nationale  Simplice Mathieu Sarandji, Il est vrai que cette deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale  est consacrée à l’examen du budget 2023. Mais il n’en demeure pas moins que certains évènements, hautement politiques, et qui pourraient impacter notre société, fait l’objet d’une attention particulière des élus du peuple.

« Il s’agit, vous vous en doutez bien, de la problématique de révision de la Constitution du 30 mars 2016 ou de rédaction d’une nouvelle Constitution. Cette question a suscité tant de passion ; tant de déclarations des pour et des contre », déclare le Président de l’Assemblée nationale  Simplice Mathieu Sarandji dans son allocution à l’ouverture de cette session lundi.

À lire aussi : Troisième mandat : les forces vives de la nation en ordre de bataille

 

La cour constitutionnelle siffle le dernier mot

 

Cependant, l’homme de Baoro a précisé également que Tout texte déclaré inconstitutionnel est nul et de nul effet ; il ne peut être ni promulgué ni appliqué. S’il est en vigueur, il est retiré de l’ordonnancement juridique ».

Ainsi, les décrets portant création du Comité chargé de rédiger le projet de la nouvelle Constitution de la République centrafricaine , puis ceux  entérinant la désignation des membres dudit Comité, sur saisine de certains de « nos compatriotes », soit individuellement, soit collectivement, la Cour Constitutionnelle, siégeant en audience solennelle le 23 septembre 2022 a, par Décision N°009/CC/22, jugé inconstitutionnels tous les Décrets cités précédemment.

Pour le Président de l’Assemblée nationale  Simplice Mathieu Sarandji, l’article 106 de la Constitution du 30 mars 2016 stipule que « Les décisions de la Cour Constitutionnelle ne sont susceptibles d’aucun recours. Elles s’imposent aux pouvoirs publics, à toutes les autorités administratives et juridictionnelles, et à toute personne physique ou morale ». « Tout texte déclaré inconstitutionnel est nul et de nul effet ; il ne peut être ni promulgué ni appliqué. S’il est en vigueur, il est retiré de l’ordonnancement juridique ».

En déclarant ceci, Simplice Mathieu Sarandji rappelle le Président de la République à l’ordre, car, depuis la décision de la cour constitutionnelle, ce comité déclaré illégal continue non seulement ses activités, mais promet de remettre au Président de la République son projet de la nouvelle constitution d’ici la fin de l’année.

 

Querelle à l’assemblée nationale  

 

Pour l’un de nos journalistes présents dans l’hémicycle, la tension s’est très vite remontée au sein des députés du MCU et des députés  indépendants qui les soutiennent après le discours du président de l’Assemblée nationale, déclarant la fin de l’épisode de la révision de la Constitution ou de la réécriture de la nouvelle Constitution.

Pour ces élus de la nation, en ciblant juste les décrets querellés et ayant fait l’objet des recours en constitutionnalité des opposants à leur régime comme origine et historique de cette affaire, l’honorable Simplice Mathieu Sarandji veut tout simplement faire noyer son ami, le président Faustin Archange Touadera, et prendre son fauteuil alors qu’il était lui-même impliqué dans plusieurs étapes de ce processus.

Pour les députés du MCU proches de Simplice Mathieu Sarandji, même si celui-ci est impliqué dans plusieurs étapes du processus, il n’a pas pris une action qui viole directement la Constitution du 30 mars 2016 comme l’a fait son ami Touadera ou son vice-président Ngamana.

« Simplice Mathieu Sarandji a simplement remarqué que l’Assemblée actuelle, à elle seule, ne peut procéder à la révision de la Constitution. Voilà pourquoi, il a tout simplement suggéré au président Touadera et à son gouvernement de mettre en place une Constituante. Il n’a pas précisé, non plus, si la Constituante doit être dérivée ou originelle. Et l’on ne viole pas une Constitution avec juste une correspondance administrative. Simplice Mathieu Sarandji, bien qu’il historien-géographe de formation, il sait au moins lire le droit » a fait savoir à la rédaction un honorable du MCU au sortir de l’hémicycle.

Contacté par CNC, un député de l’opposition affirme que la bataille est devenue une bataille d’homme à homme entre d’une part, Sarandji, secrétaire général du parti présidentiel, président de l’Assemblée nationale et Touadera, membre d’honneur du parti et président de la République, et d’autre part, entre Sarandji et Ngamana, vice-président de l’Assemblée nationale et président en exercice du comité illégal de la rédaction de la nouvelle Constitution que Sarandji rappelle dans son discours qu’il n’a plus sa raison d’être. Entre ces derniers, la tension et la nervosité sont perceptibles.

À lire aussi : nouvelle Constitution, Touadera et Sarandji mis dans un micmac parfait et sous l’œil vigilant des experts de Wagner pour trouver la bonne formule

 

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L’ancien Président Alexandre Ferdinand Nguéndet plaide pour la mise en place d’une force mixte FACA/FARDC dans les zones frontalières des deux pays

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Alors que ce lundi 3 octobre 2022, le diplomate congolais Esdras Bahekwa Kambale, ambassadeur de la RDC en République centrafricaine a été reçu par la ministre centrafricaine des Affaires étrangères au sujet de la présence massive des militaires rwandais positionnés tout le long de la frontière de la République démocratique du Congo, l’ancien Président centrafricain, monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet, dans une correspondance adressée au Président de l’Assemblée nationale  Simplice Mathieu Sarandji, plaide en faveur de la mise en place d’une force mixte FACA/FARDC qui seront positionnés dans les zones frontalières des deux pays.

 

Monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet, ancien Président de la République
Monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet, ancien Président de la République

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 5 octobre 2022

 

L’ancien Président Alexandre Nguéndet favorable pour la mise en place d’une force mixte FACA/FARDC

 

Suite aux soupçons d’infiltration des rebelles du M23 déguisés aux militaires rwandais  en RDC via le territoire centrafricain. Une note d’information adressée par la direction provinciale de l’Agence Nationale de renseignements (ANR) au gouverneur du Sud-Ubangi alertait fin aout sur la possible présence de ces soi=disant militaires rwandais sur l’île de singes dans le territoire de Libenge, non loin de la frontière avec la RCA et le Congo Brazzaville. Cette lettre a été largement partagée sur les réseaux sociaux. Une autre note attribuée à Esdras Bahekwa Kambale signée le 23 septembre rapportait d’autres faits similaires et insistait sur le souhait d’accélérer la signature de l’accord de défense entre la RDC et la RCA.

Entre temps, l’ancien Président centrafricain, monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet, dans une note adressée au Président de l’Assemblée nationale , demande l’ouverture d’une Commission d’Enquête Parlementaire relative à la Déclaration de l’Ambassadeur de la République Démocratique du Congo en Centrafrique sur la présence des Rebelles du M23 jalonnés tout au long de la frontière de la République Démocratique du Congo et la République Centrafricaine.

À lire aussi : Installation des nouveaux membres de la Haute Autorité chargé de la Bonne Gouvernance

 

Risque grave d’un conflit

 

Ainsi, l’homme s’inquiète d’un éventuel risque grave d’une crise sécuritaire entre notre pays la Centrafrique et le pays frère qu’est la République Démocratique du Congo.

« Depuis plusieurs mois, nos militants des différentes localités des préfectures de l’Ombella M’Poko, du Mbomou, de la Basse Kotto ainsi que d’autres localités situées tout le long du fleuve Oubangui nous informaient de la présence importante sur le sol centrafricain d’éléments armés non-conventionnels en provenance de la République Démocratique du Congo (RDC), manifestement des hommes du M23 », affirme l’ancien Président Alexandre Ferdinand Nguendet dans sa correspondance au Président de l’Assemblée nationale .

Pour lui, ce qui semble se présenter comme le début de redéploiement militaire massif du M23 en territoire centrafricain devrait nous inquiéter au plus haut point et être étudié et analysé avec sérieux par les autorités nationales. Le triste et malheureux exemple de la LRA ougandaise redéployée dans l’Est de la République Centrafricaine devrait nous donner à réfléchir et à nous inviter à faire preuve de vigilance active.

« Monsieur le Président, comme vous ne l’ignorez pas, il est du devoir constitutionnel de la représentation nationale de contrôler l’action gouvernementale et ce par différents outils qui s’offrent à elle dont les missions d’enquête parlementaire. C’est d’autant plus régnant quand il s’agit, comme c’est le cas ici, de questions relevant de la Sécurité nationale et de la fructification de la bonne entente diplomatique avec un pays frère, en l’occurrence la République Démocratique du Congo », poursuit l’ancien Président de la République Alexandre Ferdinand Nguendet.

Ainsi, Alexandre Ferdinand Nguendet demande au Président de l’Assemblée nationale  La mise en place dans les plus brefs délais d’une commission d’enquête parlementaire sur le redéploiement des forces du M23 en territoire centrafricain, tout en suggérant de solliciter l’appui et l’expertise de l’UA, de la CEEAC, de la CEMAC, et de la CIRGL; L’interpellation du gouvernement par l’Assemblée Nationale afin qu’il organise prestement le rapatriement, sous contrôle des forces neutres de la Minusca, des éléments du M23 déjà installés sur le sol centrafricain; La mise sur pied d’une diplomatie parlementaire particulièrement dynamique devant déboucher sur l’activation d’une force mixte FACA/FARDC dans les zones frontalières menacées par la présence des groupes armés du M23.

À lire aussi : Évariste Ngamana vient de se cogner durement au consulat de Belgique

 

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Centrafrique : opération militaire des mercenaires de Wagner à Ndomété, 4 personnes tuées

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L’opération a été menée par les soldats de forces armées centrafricaines et les mercenaires de Wagner basées à Mbrés, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de Nana-Gribizi, située  à environ 80  kilomètres de Ndomété  sur l’axe Kaga-Bandoro. Le bilan fait état de quatre éleveurs peuls et deux de leur bœuf abattu par ces malfaiteurs de Wagner.

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Les mercenaires de Wagner à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

Rédigé par Sylvain Kossi

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 5 octobre 2022

 

Selon les premiers éléments d’informations recueillies par un journaliste du CNC dans la localité, c’était dans la journée du  lundi 3 octobre 2022  vers 10 heures que les mercenaires de Wagner, appuyés par les soldats FACA, ont mené une opération militaire contre un groupe de familles peules en transhumance avec leur troupeau à 30 kilomètres de Mbrés sur l’axe de Ndomété. L’opération a duré environ 3 heures ( de 10 heures à 13 heures). Au finish, 4 éleveurs peuls tués, deux bœufs abattus

On ignore les raisons qui ont motivé ces soldats FACA-Balaka et les mercenaires de Wagner à commettre cet acte criminel dans cette localité de Ndomété, mais celui-ci intervient un mois après une marche des soi-disant Peuls sur l’avenue des martyrs, demandant au chef de l’État  d’organiser un référendum constitutionnel pouvant lui ouvrir la voie à un X mandat. .

Selon un soldat FACA détaché à koui, dans la préfecture de l’Ouham-Péndé,  interrogés par CNC, les mercenaires de Wagner sont devenus des miliciens Anti-Balaka. Dans la Nana-Mambéré, dans l’Ouham-Péndé et dans Lim-Pendé,   ces malfaiteurs de Wagner n’hésitent plus à mener des opérations contre les éleveurs peuls. L’objectif pour eux, braquer ces gens et récupérer leur argent qu’ils gardent souvent  par-devers eux.

À lire aussi : un éleveur tué, et 15 têtes de bœufs abattus par les soldats FACA dans le Nord-ouest

 

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Abroutissement des peuples africains par la Russie, coup de gueule d’un Centrafricain

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Certains Africains, surtout les jeunes, n’ont pas encore compris  que la Russie n’est pas là pour une bonne coopération avec  les pays africains. Nous, Africains, nous devrions arrêter de croire que la Russie est une solution pour le continent africain ». Les autorités de ce grand pays en voie de développement d’Europe du Nord, dans leur bataille politique avec les Occidentaux autour de l’Ukraine, veulent manipuler les Africains contre les Occidentaux. Pour ce compatriote, il est si facile d’abrutir les peuples en Afrique que s’il devait renaître, il ne serait pas Africain.

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Au Burkina-Fasso,le putschiste Paul Henri Damiba renversé .Burkina Faso’s new self-proclaimed leader captain Ibrahim Traore (C) attends a meeting in Ouagadougou on October 2, 2022. Burkina Faso’s junta leader Lieutenant-Colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba agreed to step down on October 2, 2022, religious and community leaders said, two days after military officers announced his ouster in a coup that sparked internal unrest and international condemnation. (Photo by AFP)

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 4 octobre 2022

 

« Il est si facile d’abrutir les peuples en Afrique que si je devais renaître, je ne serais pas Africain », s’alarme  Chrislain.

« Les putschistes burkinabés affirment qu’ils veulent faire le choix des Russes de Wagner et une partie de la population les applaudit alors que nous avons sous les yeux des preuves qui devraient plutôt nous éloigner des Russes », affirme-t-il.

« Il y a entre 5000 et 5500 Russes de Wagner au Mali et les hommes de Goïta continuent de perdre du terrain. La junte malienne ne contrôle plus que 15% du territoire, alors qu’à leur arrivée, l’État exerçait son autorité sur 70% du pays. Même le camp où loge Goïta à Kati (15 km de Bamako) a été la cible des djihadistes, trahissant leur extrême vulnérabilité. Quid donc de la Russie ? La nouvelle coqueluche des panafricains est en grande difficulté face à la petite Ukraine au point d’ordonner le recrutement forcé des civils pour aller combattre au front. Et c’est sur cette Russie que des frères africains, apparemment sensés, comptent pour assurer leur sécurité. C’est à se demander ce que certains de nos parents africains font de leur cerveau », ajoute-ce compatriote centrafricain qui précise également que  nous sommes libres de chasser la France de tous nos pays, mais si c’est pour la remplacer par l’hypothétique Russie, non merci.

« c’est une simple question de réalisme, d’objectivité, d’honnêteté et de fierté. On ne peut crier souveraineté alors qu’on change juste de colonisateur. Non », conclut-il.

 

 

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Ce qui est vrai est vrai !

À lire aussi : MASSACRE DE BOSSANGOA, RÉACTION DE LA COORDINATION DES ORGANISATIONS DE LA SOCIETÉ CIVILE POUR LA PAIX EN CENTRAFRIQUE

 

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Pour maître Crépin Mboli-Goumba, “il faut refonder cette nation, la République centrafricaine, qui ne s’exprime officiellement qu’à coup de 2000 francs, d’insultes, de menaces de mort”

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Au lendemain de la manifestation des femmes organisée par le pouvoir de Bangui devant le palais de la renaissance, les réactions se multiplient dans tout le pays. La dernière en date, c’est celle de maître Crépin Mboli-Goumba, coordonnateur de la coalition du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), leader du parti africain pour  une transformation radicale et l’intégration des États  (PATRIE). D’après lui, il faut refonder cette nation, la République centrafricaine, qui ne s’exprime officiellement qu’à coup de 2000 francs, d’insultes, de menaces de mort afin de dénoncer la décision de la cour constitutionnelle, pourtant rendue au nom du Peuple centrafricain.

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Des femmes de tous les quartiers de Bangui transportées en ville pour manifester contre les femmes de la Cour constitutionnelle

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 3 octobre 2022

 

« Il faut refonder cette nation, la République centrafricaine ».

 

Ce vendredi 30 septembre, sans autorisations, avec la protection des forces de l’ordre, des femmes manipulées, payées 2 000 francs CFA, ont été convoyées comme du bétail au palais de la République. Elles ont défié la décision de la Cour Constitutionnelle, rendue au nom du Peuple. Celui (le Peuple) qui n’abandonne pas la vente de son nguiriki pour sauter dans un bus affrété par la présidence. Celui qui est à Bria, Bossangoa, Bouca, Bocaranga, Bambouti, Bangassou, en proie aux affres de la misère.

Pour enlever tout doute au caractère officiel de la manœuvre, ces femmes ont été reçues par le Président de la République.

« Madame Darlan est pourtant de leurs. Elles auraient dû s’honorer d’avoir une des leurs désormais au firmament des héros africains sauveurs de la démocratie », affirme maître Crépin Mboli-Goumba, qui a ajouté « qu’il faut refonder cette nation, la République centrafricaine,  qui ne s’exprime officiellement qu’à coup de 2000 francs, d’insultes, de menaces de mort ».

« Nous allons défendre notre pays, notre démocratie, sans haine envers quiconque, mais inflexible dans notre volonté de sauver la nation d’un naufrage certain », poursuit-il.

Rappelons que ce vendredi, à bord des autocars de l’agence « Avenir de Centrafrique », plusieurs centaines des mamans ont été transportées dans de différents quartiers de la capitale  afin de venir se regrouper devant la mairie de Bangui en face du palais de la renaissance. L’objectif, comme tout le monde le sait, c’est de passer en force et imposer la nouvelle constitution en République centrafricaine. Synonyme d’une présidence illimitée au chef de l’État Faustin Archange Touadera.

À lire aussi : le bloc républicain pour la défense de la constitution appelle à un grand meeting à Bangui

 

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Escalade diplomatique entre la RDC  et le  Rwanda, la Centrafrique désormais dans la ligne de mire

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La Centrafrique dans la ligne de mire de la République démocratique du Congo.

 

Bangui (République centrafricaine) – Les autorités provinciales du Sud-Ubangi, au nord de la République Démocratique du Congo pensent que la République centrafricaine est en train de faire le double jeu de son  petit voisin crapuleux, le Rwanda afin de déstabiliser leur pays sur plusieurs fronts.

Touadera et son homologue Kagamé.

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 03 octobre 2022

 

La Centrafrique dans la ligne de mire de la RDC?

 

Dans une correspondance en date du 27 septembre 2022, et adressée au gouverneur de la province du – Dud Ubangi, située à l’extrême nord de la République démocratique du Congo, le Directeur Provinciial du Sud-Ubangi, résidé à Gemena, tient à porter à la connaissance du gouverneur de sa province sur le jeu « déstabilisateur » de son petit voisin Rwanda via la République centrafricaine.

Selon la direction provinciale du Sud-Ubangi, il est plus que nécessaire de mener les patrouilles en profondeur dans l’île de singe, située sur la rivière UBANGI, à la frontière avec la République centrafricaine.

En effet, d’après cette autorité provinciale du Sud-Ubangi, le vendredi 23 septembre 2022, à 4h30′, 150 éléments rwandais ont atterri à l’aéroport de Bangui  Mpoko. Ils ont été déployés dans la préfecture centrafricaine de Moungouma, dans le cadre de coopération militaire rwando- Centrafricaine. La source contactée sur le lieu indique qu’à Moungoylba, il ne reste que 50 militaires rwandais, les restes seraient dans l’île de singes dans le territoire de Libenge en RD Congo, non loin de la frontière entre la République centrafricaine et le Congo Brazza.

Ainsi, « Considérant que le Rwanda tient à déstabiliser notre pays sur plusieurs fronts, il y a lieu que l’opération de patrouilles mixte en profondeur FARDC, PNC, ANR et la DGM soient menées dans cette île pour y dénicher les éventuelles infiltrations rwandaises à partir de la République centrafricaine ».

( La Centrafrique dans la ligne de mire des autorités congolaises )

À lire aussi : après la mort du Président Désiré Nzanga Kolingba, le parti RDC est dans l’incertitude

 

L’ambassadeur de la RDC en RCA exprime également son inquiétude

 

Le 23 septembre dernier, l’ambassadeur de la RDC en République centrafricaine, monsieur Esdras Kambale Bahekwa avait adressé également une correspondance au Président congolais dans laquelle le diplomate tire la sonnette d’alarme au vu du déploiement des militaires rwandais à Bangui et dans les villes frontalières avec la République démocratique du Congo.

Selon l’ambassadeur Kambale, l’objectif avoué serait de « contrer les groupes armés qui forment le CPC ». Il note, par ailleurs, que « lors de la relève, des militaires rwandais rentrés au pays reviennent en RCA en qualité d’investisseurs dans l’agriculture, le commerce général et autres acteurs productifs ». Pour lui, « en réalité, ils sont des réservistes ».

Ceci dit, pour les autorités congolaises, Paul Kagamé serait en train de constituer une base arrière de l’armée rwandaise sur le territoire centrafricain en vue  de déstabiliser leur pays sur plusieurs fronts.

Si cette information est avérée, les autorités centrafricaines, après le Tchad, au Nord, veulent ouvrir un nouveau front au Sud, vers la République démocratique du Congo. Au retour, les autorités congolaises placent La Centrafrique dans la ligne de mire  .

À lire aussi : colère et stupéfaction des habitants de Zémio contre les taxes illégales instaurées par le maire de la ville

 

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Centrafrique: Explosion d’une mine terrestre à Koui, , des Casques bleus tués

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L’explosion des mines improvisées continue d’endeuiller  des familles dans le nord-ouest de la République centrafricaine. Ce lundi 3 octobre 2022, dans la localité de Koui, une explosion d’un engin improvisé au passage d’un véhicule des Casques bleus de la Minusca a fait de nombreuses victimes.

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Un pick-up des casques bleus de la Minusca qui a sauté sur une mine terrestre à Koui, le lundi 3 octobre 2022

 

Rédigé par Gaël Bobérang

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 5 octobre 2022

 

Selon les témoins, le véhicule qui se faisait exploser ce lundi 3 octobre était en provenance de la sous-préfecture de Koui, situé à une quarantaine de kilomètres de Bocaranga, dans la préfecture de l’Ouham-Péndé.

À en croire leur propos, ce pick-up 4×4 appartient aux Casques bleus bangladais de la Minusca. Il était dans un convoi de ravitaillement de ce même contingent. Mais à seulement 5 kilomètres de son départ, c’est-à-dire juste à l’entrée du pont de Koui,  sur l’axe de Bocaranga, le camion avait malheureusement roulé sur une mine terrestre qui a explosé à son passage, occasionnant  de graves blessures sur cinq personnes, dont 3 seraient décédées sur place.

D’après certains témoins qui ont assisté à la scène, ce sont bien les mercenaires de Wagner qui auraient placé cet engin quelques heures plutôt.  Ils auraient reproché à ce contingent  de la Minusca d’avoir livré des armes et munitions de guerre aux rebelles de 3R.

Rappelons que les accidents impliquant des engins explosifs ne cessent de prendre des proportions croissantes depuis la mi-avril 2021, en particulier dans le Nord et le nord-ouest de la République centrafricaine.

 

 

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L’intouchable Blaise Didatien Kossimatchi livre un bras de fer avec le gouvernement Moloua

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En décidant de braver la décision du ministère de l’Administration du territoire qui a interdit formellement toutes les activités de sa plateforme de la Galaxie nationale centrafricaine, l’intouchable Blaise Didatien Kossimatchi entre définitivement en rébellion contre le gouvernement de Félix Moloua.

Centrafrique.org/rca-commemoration-de-la-journee-du-defenseur-plusieurs-dizaines-des-jeunes-se-sont-rassembles-autour-du-monument-russe-a-bangui/blaise-didacien-kossimatchi-lors-de-son-interview-avec-les-journalistes/” rel=”attachment wp-att-54247″ data-wpel-link=”internal”>Blaise Didacien Kossimatchi lors de son interview avec les journalistes
Blaise Didacien Kossimatchi lors de son interview avec les journalistes. Photo CNC

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 5 octobre 2022

 

À quelques jours de la rencontre pour un nouveau cycle de coopération entre la République centrafricaine et l’Union européenne, le pouvoir de Bangui suspend provisoirement les activités criminelles de sa milice armée, la Galaxie nationale centrafricaine, dirigée par le sulfureux et intouchable Blaise Didatien Kossimatchi.

Ainsi, dans son arrêté en date du 22 septembre 2022, le ministre de l’Administration du territoire et de la décentralisation, monsieur Bruno Yapendé, a suspendu provisoirement jusqu’à nouvel ordre  toutes les activités de soi-disant l’association Galaxie nationale centrafricaine.

Or, pour l’intouchable Blaise Didatien Kossimatchi , l’arrêté du ministre de l’Administration Bruno Yapendé suspendant les toutes les activités de son organisation ne concernent que lui. Même si l’on dit que la loi c’est la loi, mais celle-ci, d’après lui, est la plus « absurde ». Ainsi, l’homme brave les autorités, en organisant, même si c’est fictif,  une assemblée générale de sa plateforme de la Galaxie nationale centrafricaine et continue de proférer des menaces publiques. Ce qui étonne plus d’un.

À lire aussi : Campagne de dénigrement, madame Danièle Darlan, Président de la cour constitutionnelle, cible d’attaque des partisans du pouvoir

 

Pour maître  Bruno Hyacinthe GBIEGBA, avocat à la Cour, le comportement de monsieur Blaise Didatien Kossimatchi est incompréhensible.

« La Galaxie nationale qui est suspendue par une décision du ministre de l’Administration du territoire est en train de braver les autorités, en organisant une assemblée générale.Pendant ce temps, les paisibles citoyens reçoivent des convocations. Quel paradoxe? », s’alarme maître  Bruno Hyacinthe GBIEGBA dans un post publié sur les réseaux sociaux mardi.

Même son de cloche  du côté du maître Crépin Mboli-Goumba, coordonnateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) , convoqué devant la direction du service de police administrative.

Je répondrai présent à cette convocation de la police, contrairement à Didatien Kossimatchi et autres. Et je leur demanderai de m’expliquer ce traitement différencié, entre les citoyens qui respectent nos lois et ceux qui les défient publiquement, au nom du MCU (parti au pouvoir). Quelle crédibilité? », réagit maître Crépin Mboli-Goumba dans son tweet dimanche.

Affaire à suivre

À lire aussi : « Le député de Rafaï, l’honorable Dieudonné  GBIATOU est victime de l’absence d’école », selon maître Crépin Mboli Goumba

 

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Le G-16 salue le courage et le sens de la responsabilité des juges de la Cour constitutionnelle

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Malgré les graves menaces proférées contre eux par le pouvoir de Bangui, les juges de la cour constitutionnelle ont dit le droit sur le Sangocoin que sur la rédaction d’une nouvelle Constitution voulue par le Président Touadera.  Mais le G – 16, Groupe d’action des organisations de la société civile pour la défense de la Constitution du 30 mars 2016, s’inquiète des manœuvres actuelles du régime qui visent à discréditer la Cour ainsi que son Président, madame Danièle Darlan ainsi que  les décisions qu’elle a rendues. Ainsi, Le G-16 salue le courage et le sens de la responsabilité des juges.

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logo du G16

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 4 octobre 2022

 

Le G-16 salue le courage des juges de la Cour constitutionnelle

 

« Le G-16 relève avec une très grande préoccupation la dégradation du climat politique et social national, directement imputable aux actions initiées par les membres-mêmes de certaines institutions de la République et par les groupes de soutien au Président TOUADÉRA », précise le G-16 dans son communiqué de presse.

Ainsi, le G-16 saisit cette occasion pour dénoncer les propos irresponsables de certaines autorités appelant à faire fi des décisions de la Cour constitutionnelle. Il rappelle que les décisions de cette Institution, qui est l’ultime garante du respect de notre Loi Fondamentale, s’imposent à tous et à toute autorité de l’État Centrafricain, et que le fait de poursuivre le processus actuel de rédaction d’une nouvelle Constitution au mépris de la décision du 23 septembre s’apparente, en vertu de l’article 28 de notre Loi Fondamentale, à une rébellion contre l’État et le Peuple Centrafricain. (Le G-16 salue le courage des juges de la Cour constitutionnelle

).

 À lire aussi : Troisième mandat, la panique s’empare du régime, Kossimatchi appelle aux violences

Le G-16 dénonce les menaces de violences

 

« Le G-16 dénonce de la même manière les menaces de violence physique, voire de mort, agitées par les tenants du pouvoir à l’égard de la Présidente de la Cour constitutionnelle et à l’égard des requérants contre les décrets établissant et organisant le Comité de rédaction de la nouvelle Constitution. Il dénonce tout autant l’instrumentalisation de la justice aux fins d’intimider et de nuire à ces requérants, à commencer par le Coordonnateur du BRDC », affirme cette plateforme qui juge infâme la manière dont le pouvoir a entrepris de manipuler les masses, les femmes et la jeunesse pour créer l’illusion d’une adhésion au projet de nouvelle Constitution et de mandat à vie, en créant ainsi de toute pièce des divisions et oppositions dangereuses entre Centrafricains.

« Dans ces circonstances où se mettent en place les ingrédients d’une nouvelle crise dans notre pays à l’instigation de nos propres Autorités, le G-16 en appelle à ces Autorités pour qu’elles retrouvent le sens de la responsabilité, de l’unité nationale et de l’intérêt supérieur de la Nation. Il exhorte les citoyennes, les citoyens et les forces vives de la Nation à rester mobilisés pour défendre notre Démocratie et nos libertés chèrement acquises. Et il en appelle aux partenaires et à la Communauté internationale pour qu’ils soutiennent les aspirations légitimes du Peuple Centrafricain à la Démocratie et à un État de Droit véritable », conclue le G-16. (Le G-16 salue le courage des juges de la Cour constitutionnelle

).

À lire aussi : LA PROBLÉMATIQUE DU RESPECT, DE L’INDÉPENDANCE ET DE LA SÉCURITÉ PHYSIQUE ET MORALE DES INSTITUTIONS RÉPUBLICAINES

 

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Bangui, un immeuble de l’ONG AMA confisquée illégalement par Sani Yalo

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Le parrain mafieux de Bangui, le chef de la camorra Sani Yalole a encore frappé. Après le pillage total de l’ambassade de la Libye, puis le détournement des fonds de l’hôtel Ledger Plazza et la confiscation de l’immeuble de la société LAICO – RCA,  c’est le tour de l’immeuble de l’ONG AMA d’être confisqué par le parrain mafieux centrafricain Sani Yalo. Une révélation CNC

Centrafrique.org/Centrafrique-corps-sans-vie-retrouve-dans-un-immeuble-sur-lavenue-des-martyrs-la-police-privilegie-la-these-de-meurtre/immeuble-de-la-radio-ama-sur-lavenue-des-martyrs/” rel=”attachment wp-att-22244″ data-wpel-link=”internal”>

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 4 octobre 2022

 

L’ONG AMA, la nouvelle victime de Sani Yalo  

 

Si Sani Yalo s’est impliqué corps et âme dans le projet présidentiel de la modification de la constitution, il le sait pourquoi. Si jamais Touadera quitte le pouvoir aujourd’hui, il sait pertinemment que sa place est en prison, soit en Guinée Équatoriale, soit à Bangui.

Sani Yalo, à lui seul, constitue le mal centrafricain. Il s’est impliqué dans plusieurs affaires rocambolesques et traumatisantes, dont celle du pillage financier de l’hôtel Ledger.

Sani Yalo est aussi à l’initiative du braquage de l’ambassade de la Libye à Bangui, puis de la confiscation pure et simple de l’immeuble multiples étages de la société libyenne LAICO – RCA.

Sani Yalo est ensuite impliqué dans le braquage rocambolesque du marché de Bimbo.

Et ce n’est pas tout! Sani Yalo a de nouveau frappé. Cette fois, c’est l’agence des musulmans d’Afrique (AMA), basée au Koweït,  qui est devenue sa nouvelle victime.

En effet, lors de son implantation en République centrafricaine, l’ONG AMA avait désigné le parrain mafieux Sani Yalo comme son interface auprès des autorités centrafricaines. Même l’achat du terrain et la construction de l’immeuble de l’organisation sur l’avenue des martyrs lui ont été confié.  Or, Sani Yalo, au lieu de faire tous les papiers du terrain et de l’immeuble au nom de l’agence des musulmans d’Afrique, préfère les établir à son nom propre. Juridiquement et tactiquement, l’immeuble de l’ONG AMA sur l’avenue des martyrs lui appartient.

Après le pillage du bâtiment en 2013 suite à la crise militaropolitique qui avait secoué le pays, l’ONG AMA a décidé en 2018 de réhabiliter le bâtiment et relancer ses activités humanitaires dans le pays.  Mais le parrain Sani Yalo y s’oppose catégoriquement. Il fait savoir à l’ONG AMA que le terrain et l’immeuble lui appartiennent.  Ce n’est plus la propriété de l’Agence des musulmans d’Afrique.

C’est ainsi que depuis 2018, l’ONG AMA n’a pas pu relancer ses activités dans le pays.

Et ce n’est pas fini. Le mafieux Sani Yalo est sur une autre affaire que CNC est en train d’investiguer.

À lire aussi : Les Étudiants en grève pour réclamer le paiement de leur bourse

 

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Centrafrique : Touadera demande la tête de son ami et complice Simplice Mathieu Sarandji

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Touadera demande la tête de son ami Simplice Mathieu Sarandji?

En s’opposant stratégiquement au projet du troisième mandat du Président de la République,  Simplice Mathieu Sarandji, Président de l’Assemblée nationale,  est désormais placé sur la liste  des personnes  considérées comme des traîtres de la République par le régime. Ainsi, depuis le week-end dernier, son projet de destitution du perchoir de l’assemblée nationale  est acté par le Président de la République. Il sera probablement succédé par son premier vice, le député Évariste Ngamana, ancien chef milicien Anti-Balaka, l’un des beaux-frères du chef de l’État.

Centrafrique.org/le-sort-du-president-touadera-desormais-comme-un-oeuf-entre-les-mains-de-simplice-mathieu-sarandji/president-sarandji-et-touadera/” rel=”attachment wp-att-59050″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/08/President-sarandji-et-touadera-450×284.jpg” alt=”De gauche à droite, le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji et Président de la République Faustin Archange Touadera” width=”450″ height=”284″ />
De gauche à droite, le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji et Président de la République Faustin Archange Touadera. Photo montage CNC

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 4 octobre 2022

 

Touadera demande la tête de son ami et complice Simplice Mathieu Sarandji

 

Le régime du professeur Faustin Archange Touadera peut-il fonctionner sans la technicité du professeur Simplice Mathieu Sarandji ? Tout le monde sait que le régime actuel repose sur le système Sarandji. Touadera va – t’ – il franchir les pas pour destituer son ami politique de longue date  ?

Comme disait maître Crépin Mboli-Goumba, le régime de l’ancien Président François Bozizé reposait sur le système Ndoutingaï. À moins d’un an de mise à l’écart de ce dernier, François Bozizé a perdu définitivement le pouvoir.

Pour certains observateurs nationaux, si le Président Touadera s’aventurait un jour à écarter son ami Simplice Mathieu Sarandji du pouvoir, ça serait donc la fin de son régime.

Or, pour la quasi-totalité des proches du chef de l’État, Simplice Mathieu Sarandji, l’une des éminentes figures du régime à s’opposer au projet du troisième mandat du Président de la République, est un grand traître, disant « un grand traître national ». Et à ce titre, Touadera demande la tête de son ami et complice Simplice Mathieu Sarandji.

Selon des informations qui circulent comme une traînée des poudres sur les réseaux sociaux depuis dimanche,  le conclave de Mondjo à Damara aurait acté sa destitution du perchoir de l’Assemblée nationale. Il sera succédé par son premier vice, l’ancien chef milicien, le féticheur  des miliciens Anti-Balaka Évariste Ngamana.

Affaire à suivre…

À lire aussi : Marche de la honte, des dizaines des Peuls demandent  un référendum constitutionnel

 

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L’État-major de la CPC dénonce les manœuvres frauduleuses du gouvernement

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Roublardise politique, les autorités centrafricaines sont devenues maîtres dans l’art. Dans un communiqué de presse en date du mercredi 28 septembre, l’état-major de la CPC (coalition des patriotes pour le changement)  tient à dénoncer les manœuvres « frauduleuses et manigances machiavéliques du gouvernement centrafricain et ses acolytes illettrés a la solde des mercenaires russes de Wagner ».

Centrafrique.org/rca-letat-major-de-la-cpc-denonce-les-multiples-cas-de-tuerie-de-masse-perpetrees-par-les-soldats-faca-et-les-mercenaires-de-wagner/le-chef-rebelle-ali-darassa-mahamat-ici-a-bokolobo-le-10-mai-2019/” rel=”attachment wp-att-56489″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/05/Le-chef-rebelle-Ali-Darassa-Mahamat-ici-a-Bokolobo-le-10-mai-2019-450×419.jpg” alt=”Le chef rebelle Ali Darassa Mahamat, ici, à Bokolobo, le 10 mai 2019″ width=”450″ height=”419″ />
Le chef rebelle Ali Darassa Mahamat, ici, à Bokolobo, le 10 mai 2019

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 3 octobre 2022

 

Selon monsieur Ali Darassa Mahamat, chef d’État-major de la CPC  , le gouvernement centrafricain, dans sa recherche des fonds afin de régler les factures des mercenaires russes et rwandais, a mis une stratégie en place pour récolter des fonds auprès des partenaires stratégiques et financiers du programme DDR en République centrafricaine, tel que le gouvernement angolais, la Minusca, l’UA, l’UE, la CEEAC et le CIRGL.

C’est ainsi que le président de la République, Professeur  Faustin Archange Touadera et Mr Dimitri Sweety, deuxième personnalité de Wagner en RCA, ont réfléchi en convoquant les réunions stratégiques du Comité consultatif du programme DDR(CCS-DDR) et du Comité exécutif de suivi de l’APPR-RCA(CES), le 15 septembre 2022 dans la salle des réunions de la présidence de la république Centrafricaine, en créant des représentants fictifs et illégaux des mouvements tel que l’UPC, les 3R, le MPC, le FPRC, le FDPC, les deux ailes Anti – Balaka Maxime Mokom et Edouard Ngaissona tous membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) et signataires de l’accord de Kamba kotta.

À lire aussi : le procureur de Bambari, le magistrat Olivier Bombo, gravement tabassé par les mercenaires de Wagner

 

« Le Coordonnateur Militaire,  chef d’État-major de la CPC  , le général d’armée Ali Darassa Mahamat tient à rappeler l’opinion nationale et internationale que depuis le non-respect de l’APPR-RCA qui est désormais caduc et le non-respect de la feuille de route de Luanda en violant le cessez-le-feu, qu’aucun de ces mouvements précités n’a de représentants  légal a Bangui, encore moins dans des réunions pareille juste pour voilé la face des partenaires stratégiques et récolter des fonds pour payer les factures des mercenaires russes et rwandais », affirme chef d’État-major de la CPC   (coalition des patriotes pour le changement  ) dans son communiqué de presse du 28 septembre 2022.

Le coordonnateur militaire,-chef d’État-major de la CPC   appelle la communauté nationale et internationale a doublé de vigilance, surtout les partenaires stratégiques et financiers de la RCA et de contacter la coordination générale et militaire en cas de nécessité.

À lire aussi : quand un communiqué d’une prétendue jeunesse consciente de la Vakaga suscite de l’indignation

 

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Gaston Nguerekata : « Touadera, parlez, agissez pour la paix et le bien de votre peuple »

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Depuis la sentence historique prononcée par les juges de la Cour constitutionnelle invalidant le décret instituant le fameux comité responsable de la réécriture de la nouvelle constitution voulue par le Président de la République Faustin Archange Touadera, la terreur instaurée par le pouvoir de Bangui continue de faire rage, et les réactions se multiplient tant sur les réseaux sociaux que dans les rues de la capitale. Parmi celles-ci, figure celle de l’éminent professeur Gaston Nguerekata. D’après ce dernier, le Président de la République doit enfin porter  le costume de Président de la République, « garant des institutions et   père de la nation ».

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Professeur Gaston Mandata N’Guérékata, Président du PARC.

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 4 octobre 2022

 

« Monsieur le président Faustin Archange Touadera.

Vous avez l’obligation de vous adresser à la nation suite à la décision historique de la Cour Constitutionnelle du 23 Septembre 2022. Votre silence est une démission de votre devoir constitutionnel et politique de chef d’État. Je m’adresse à vous encore une fois en tant qu’ami et confrère mathématicien, ne pouvant pas vous joindre par téléphone. Portez enfin le costume de Président de la République, garant des institutions et … père de la nation (selon notre coutume centrafricaine). Parlez, agissez pour la paix et le bien de votre peuple »,s’indigne le célèbre professeur Gaston Nguerekata.

À lire aussi : Vaste opération des forces de l’ordre à Bangui, deux hôtels perquisitionnés, racket massif de la population

 

D’après lui, les images de scènes épicuriennes que les agents de communication du Président de la République nous mettent sur les réseaux sociaux en train de danser, de rigoler et de faire de ridicules, insignifiants au regard de l’ampleur des problèmes, à Bangui, et Bangui seulement, sont indécentes et une véritable insulte à son peuple qui est plongé dans la misère.

« Président, changez de paradigme ou démissionnez », déclare professeur Gaston Nguerekata.

À lire aussi : La  PJLOD appelle à la mobilisation pour une résistance nationale afin de barrer la  route à TOUADERA

 

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EN POLITIQUE, IL Y A TOUJOURS UN DÉBUT ET UNE FIN…

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TOUT EST FINI, ET TOUT EST BIEN FINI.., CE N’ÉTAIT QUE VANITÉ

 

Attention au mysticisme vaudou ou sango. Bien que mortellement blessée depuis le 23 septembre 2022, la bête politique Touadera refuse de succomber et voudrait prouver qu’elle est capable de surmonter cette fatale épreuve et survivre politiquement. C’est ainsi que le jeudi 29 septembre 2022, elle a voulu rebondir astucieusement en recourant à une énième manipulation politicienne par laquelle elle voudrait nous faire croire, bien qu’ayant les deux (2) genoux à terre, qu’elle est capable de se relever. Sans vergogne, et par ses caciques interposés, la bête politique Touadera a fait convoyer, par moyen des bus de la société AVENIR, quelques centaines de femmes de l’agglomération de Bangui, lesquelles ont été parquées à l’entrée principale du Palais de la Renaissance, entre la Mairie centrale et le Trésor Public Centrafricain.

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Jean-Serge Wafio, Président du PDCA

 

Rédigé par Jean-Serge Wafio

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 4 octobre 2022

 

Curiosité d’esprit critique oblige, quelques questions ne peuvent que se poser.

  • Ce convoyage de femmes, comme du bétail à destination de l’abattoir, était-il réalisé à quel dessein ?
  • Pourquoi recourir aux bus de la société AVENIR dont les activités ont été suspendues par arrêté du Ministre des Transports après l’accident mortel survenu le 11 septembre 2022 à la dangereuse descente de Kassango (Sous- Préfecture de Boali) faisant une centaine de décès, alors que tous les deuils n’ont pas encore été faits ?
  • En recourant à ces bus de la société AVENIR encore sous interdiction, le pouvoir Touadera voudrait-il nous faire comprendre à sa manière son mépris pour la centaine de morts survenus lors de cet accident ? ? ?

Convoyées comme du bétail à destination de l’abattoir, ces femmes, nécessité oblige, ont été alléchées par la promesse d’être reçues par le Président de la République, Chef de l’Etat, qui remettra à chacune d’elle ensuite une enveloppe de cinquante milles (50 000) fcfa. N’importe quel esprit critique, en cette période de nouvelle lune, ne pouvait que se questionner :

  • Le Président TOUADERA a-t-il l’habitude de recevoir au Palais de la République, de manière aussi singulière et imprévue, des femmes embarquées, sans distinction dans les rues et les gratifier ensuite d’enveloppes de billets de fcfa ?
  • Comment comprendre la facilité avec laquelle ces femmes se sont laissées embobinées et embarquées dans les rues des arrondissements de Bangui, sans crainte?
  • Pourquoi de nombreux siriki (foulards de tête) blancs ont-ils été remis à ces femmes avant de les embarquer ?
  • Qui a prévu et remis ces siriki blancs aux personnes chargées de convoyer ces femmes ?

Ces quelques questions ne peuvent qu’être logiquement posées, parce que non seulement, (1) ces femmes n’ont pas été reçues par le Président TOUADERA, (2) au lieu de 50 000 fcfa, certaines chanceuses ont pu recevoir chacune 2 000 fcfa, par contre d’autres ont reçu un billet de 1 000 fcfa, mais devraient ristourner 200 fcfa au distributeur des billets pour ne conserver que 800 fcfa et (3) fait encore plus bizarre et interrogatif et interpellatif, ceci s’est passé au lendemain d’une nouvelle lune, avec distribution gratuite de siriki blancs, alors que le blanc, tout comme le noir, symbolise le deuil et qu’il est aussi symbole de la secte vaudou ou sango. Toujours par curiosité, on pourrait aussi se poser la question de savoir si un quelconque mystique produit liquide n’avait pas été aspergé dans ces bus qui ont transporté ces femmes ? Alors, attention aux mystiques pratiques de récupération des âmes pour consolider un pouvoir. Par mesure de précaution, il est hautement souhaitable et recommandable que les époux et enfants des femmes convoyées dans ces bus soient attentifs et veillent à ne pas subitement devenir veufs ou orphelins.

À lire aussi : Nourredine  Adam prévient, Bangui va tomber bientôt :  « Touadera et moi nous serons à la CPI »

 

LE POUVOIR TOUADERA DANS LE DÉSARROI

Un Président de la République réellement décontenancé et psychopathe

Sans risque de nous tromper, nous pouvons affirmer que depuis le 23 septembre 2022, le Président TOUADERA est dans tous ses états d’âme, mieux, il est dans un total désarroi parce que décontenancé et devenu psychopathe; il ne s’attendait pas à cette
gifle juridictionnelle reçue de la Cour Constitutionnelle. Adepte de la corruption active qui lui a toujours réussi, il était très confiant et certain que Dame DARLAN et ses juges constitutionnels, une fois de plus, allaient accepter les milliards de fcfa qui leur étaient promis, comme ils avaient accepté des millions de fcfa en 2020 pour valider son dossier de candidat présidentiel et le déclarer élu le 18 janvier 2021. Mais, rattrapés par (1) le sang versé de nombreux Centrafricains depuis décembre 2020, (2) conscients d’être déjà sous les chefs d’accusation de parjure, de dénis de responsabilité et de droit, de corruption et (3) soucieux de s’accorder quelques circonstances atténuantes pour espérer entrer dans l’histoire politico-juridictionnelle centrafricaine par la petite porte, faute d’avoir manqué d’y entrer depuis 2020 par la grande porte pour question de millions de fcfa acceptés, Dame DARLAN et ses juges constitutionnels ont choisi cette fois-ci renoncer aux milliards de fcfa promis, pour dire le droit. Et s’ils avaient eu ce courage de dire le droit et rien que le droit en 2020 et 2021, ils s’ouvraient depuis une porte royale pour entrer dans cette histoire politico-juridictionnelle de Centrafrique et auraient épargné la République des tueries de masse, des disparitions de nombreux compatriotes, des assassinats ciblés, des décapitations, des pillages excessifs des ressources naturelles, de l’importation de la mafia, de la vassalisation du pays au Président Kagamé, ces deux (2) dernières années ; en d’autres termes, ils auraient sauvé le pays de la néantisation et lui auraient évité de devenir une République paria.

 

Vers l’inévitable et brutale chute

Cette courageuse décision de la Cour Constitutionnelle du 23 septembre 2022, bien qu’intervenue tardivement pour sauver la République, mérite d’être saluée à sa juste valeur, parce qu’elle met fin aux velléités d’un pouvoir personnel du Président Touadera qui, depuis, ne fait que se livrer à des fuites en avant, parce qu’il ne veut pas se retrouver un jour devant un quelconque tribunal criminel spécial, d’où son recours à toutes les astuces pour contourner cette décision qui s’impose comme telle, au Peuple Centrafricain et à toutes les Institutions de la République, conformément à l’article 106 de la Constitution de la République.

Et surtout, cette courageuse décision est synonyme de condamnation et de l’entrée du Président Touadera dans le couloir de sa mort politique, un couloir qui n’offre aucune échappatoire, mais qui le conduit irrémédiablement à la vindicte populaire et à sa chute. En roublard invétéré, il voudrait à tout prix se forger une issue et échapper à sa mort politique, mais malheureusement les murs de ce couloir sont si épais, qu’il lui faudrait de puissants explosifs pour y faire un trou, au risque de se faire aussi exploser. Autrement dit, cette décision de la Cour Constitutionnelle condamne le Président Touadera à une lente et irrésistible avancée vers sa chute, parce que le rouge tapis roulant sur lequel cette décision l’a placé depuis le 23 septembre 2022, dans le couloir de sa mort politique, n’est pas réversible et ne pourra jamais se reverser, quelles que soient les astuces, manipulations et autres procédés dilatoires.

En Politique, il y a un début et une fin

 

C’est pour dire, qu’en Politique, il y a toujours un début et une fin, et le début conditionne toujours la fin. Le début d’un règne politique donné constitue la fin d’un précédent règne politique, et la fin d’un règne politique donné constitue le début d’un autre règne politique. Et c’est çà la loi de l’alternance politique, une des immuables règles fondamentales de la démocratie et un déterminant pour la stabilité d’un règne politique sans contestations ou troubles, quel qu’il soit. Il n’est jamais possible en Politique d’avoir un début et de ne pas avoir une fin. Ne pas accepter cette règle et chercher par tous les moyens à la contourner, équivaut à rendre soi-même très chancelant son fauteuil présidentiel. Le Président Touadera, depuis 2016, a rendu très chancelant son fauteuil présidentiel et il ne peut qu’y être éjecté, d’une manière ou d’une autre, car le pouvoir Touadera, en ce moment, est semblable à une manque très jaune avec des pigmentations noires, c’est-à-dire très mûre, et laquelle mangue attire de plus en plus de mouches au sommet du manguier et qui n’attend que le moindre souffle de maïgaro pour tomber ; et ce maïgaro, c’est le Peuple Centrafricain qui doit se mobiliser ou être mobilisé pour se lever comme un seul homme et dire un ‘’NON’’ catégorique au Président Touadera, qui est déjà un Président du passé et un Président au passé. Et ce début de mobilisation se fait déjà constater à l’exemple des trois (3) femmes de Bimbo qui ont bien pris le siriki blanc, mais ont refusé de monter dans le bus.

Laissons le temps au Temps. Et aussi, laissons le temps à COSCIPAC, à KREMBESSE et au BRDC de suffisamment sensibiliser et mobiliser la foule pour la bonne cause. En attendant cette mobilisation populaire qui fera tomber le pouvoir Touadera comme une mangue pourrie, les Acteurs Politiques et Sociaux Centrafricains, démocrates, en toute responsabilité, se doivent d’affiner la réflexion partagée qui s’était imposée, voilà déjà quelques mois, relative à l’après-pouvoir Touadera.

Sincères considérations.

À lire aussi : Cryptomonnaie, comment le gouvernement va-t-il rembourser les sommes déjà investies  dans Sangocoin ?

 

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Centrafrique : l’affaire de convocation de Crépin Mboli-Goumba se transforme à un cours de droit

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Convoqué devant la police administrative pour ce lundi 3 octobre 2022, maître Crépin Mboli-Goumba, coordonnateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), Président du parti africain pour  une transformation radicale et l’intégration des États  (PATRIE) ne s’était pas déplacé.  Son avocat, maître Nicolas Tiangaye, pointe de nombreuses irrégularités dites formelles. En conséquence, la convocation a été retournée à son expéditrice, madame Marie France VOYEREGNAKOUA chef de Service des enquêtes administratives, commissaire principal de Police, et l’affaire de convocation de Crépin Mboli-Goumba se transforme à un veritable cours de droit.

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Centrafrique.org/rca-elections-2020-2021-selon-maitre-nicolas-tiangaye-les-membres-de-lane-sont-dans-le-dispositif-de-fraude-electorale-de-touadera/maitre-nicolas-tiangaye-president-de-la-convention-republicaine-pour-le-progres-social-crps-et-porte-parole-de-la-cod-2020/” rel=”attachment wp-att-39723″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/08/Maître-Nicolas-Tiangaye-Président-de-la-Convention-républicaine-pour-le-progrès-social-CRPS-et-porte-parole-de-la-COD-2020-450×337.jpg” alt=”Maître Nicolas Tiangaye Président de la Convention républicaine pour le progrès social CRPS et porte-parole de la COD-2020″ width=”450″ height=”337″ />
Maître Nicolas Tiangaye, Président de la Convention républicaine pour le progrès social (CRPS) et porte-parole de la COD-2020, ci, le 03 août 2020 lors du point de presse de la synergie des forces vives de la nation à Bangui. . Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 4 octobre 2022

 

 

« Madame, il a été déposé à mon cabinet d’avocat le 29 septembre 2022 une Convocation n°001/DSPA convoquant Mr Crépin MBOLI-GOUMBA (Avocat, Coordonnateur du BRDC) à se présenter en votre Cabinet le 03 octobre à 10H00 au  premier étage du Commissariat Spécial du Port. Je note que cette convocation comporte les irrégularités formelles suivantes:

1) Absence d’armoiries de la Police nationale centrafricaine;

2) Absence de la mention de l’identité du signataire;

3) Absence de la mention de la date de la notification;

4) Omission de l’année au cours de laquelle l’intéressé doit déférer à la convocation.

Je vous conseille de procéder à la régularisation de toutes ces formalités substantielles et d’adresser votre convocation à l’intéressé  soit à son lieu de travail, soit à son domicile »,  précise maître Nicolas Tiangaye dans sa correspondance.

En outre, maître Nicolas Tiangaye, ancien bâtonnier de l’ordre des avocats centrafricain, prie madame Marie France VOYEREGNAKOUA, Chef de Service des Enquêtes administratives, commissaire principal de Police  de bien vouloir retenir que les avocats n’ont pas vocation à être porteurs de convocations policières destinées à des personnes faisant l’objet d’enquêtes préliminaires.

« En conséquence, j’ai le regret de vous retourner la convocation n°001/DSPA sans date, à  toutes fins utiles », regrette maître Nicolas Tiangaye.

Un véritable cours de droit pour les étudiants de capacité en droit que maître Nicolas Tiangaye a donné à madame la commissaire Marie France VOYEREGNAKOUA. Un de nos journalistes présents au commissariat affirme que l’arrivée de la correspondance en lieu et place de ces deux avocats a été une véritable douche froide. Madame la commissaire Marie France VOYEREGNAKOUA s’en est sortie toute mouillée et couverte de honte.

Au lieu de régler cette affaire à leur niveau,  elles nous l’envoient, ces autorités, et bien voilà la suite.  On nous ramène encore sur les bancs de l’école. Cette affaire ne doit pas traiter à notre niveau .”  Soupire un major au commissariat.

Il y’a lieu de rappeler que maître Crépin Mboli-Goumba, ancien candidat à la présidentielle du décembre 2020, Président du parti africain pour  une transformation radicale et l’intégration des États  (PATRIE), et coordonnateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), a reçu, par la voie de l’avocat du BRDC, une convocation de la police administrative de Bangui diligentée par la justice aux ordres  du régime.

À lire aussi : Maître Nicolas Tiangaye prévient : Les conséquences d’un éventuel  tripatouillage de la constitution seront très graves

 

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Décès à Bangui de l’ancien ministre Gaston Mackouzangba

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L’ex-politicien Gaston Mackouzangba, qui a notamment été ministre du Travail, de la sécurité sociale, de l’Emploi et de la Formation professionnelle dans le gouvernement du professeur Simplice Mathieu Sarandji en 2016 s’est éteint.  Il  avait 72 ans.

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Le Président de l’Action Républicaine pour le Progrès ARP Gaston Mackouzangba

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 4 octobre 2022

 

Le Président de l’action républicaine  pour le progrès (ARP), monsieur Gaston Mackouzangba  nous a quittés. Né le 24 avril 1952 à Mbrés, dans la Nana-Gribizi, monsieur Gaston Mackouzangba, ancien élève du lycée des martyrs, du lycée Barthélemy Boganda de Bangui puis ancien étudiant de l’université de Bordeau 3 en France, il a intégré les différents cabinets ministériels au temps de l’ancien Président Ange Félix Patassé avant d’être nommé tour à tour au sein de différents gouvernements, notamment celui de la transition dirigé par Nicolas Tiangaye en 2013 dont il était le porte-parole, puis celui dirigé par le Professeur Simplice Mathieu Sarandji en 2016 dont il avait occupé le poste du ministre du travail, de la sécurité sociale, de l’emploi et de la formation professionnelle.

Tombé malade, monsieur Gaston Mackouzangba  sollicite en vain son évacuation sanitaire à l’étranger. Il n’a pas bénéficié de la faveur du pouvoir dont il a servi durant des années à cause de sa prise de position contre le régime.

Lors de la dernière présidentielle de 2020,l’ancien ministre Gaston Mackouzangba n’avait pas voulu soutenir la candidature de Touadera. Probablement il penchait en faveur de la candidate Catherine Samba-Panza, pourtant il faisait partie des cercles restreints qui ont préparé le budget de campagne du parti au pouvoir, le MCU. Mais pour certains, probablement les promesses qui lui auraient été faites n’ont pas été tenues puisqu’il avait soutenu le Président Touadera pour son élection à son premier quinquennat sans aucune contrepartie.

Ces derniers temps, il était quelque peu acerbe avec le régime notamment très critique sur le projet de référendum constitutionnel

« Même si Gaston Mackouzangba était un adversaire déterminé, il a toujours été un gentleman et il a toujours garder à l’esprit les intérêts supérieur du pays », réagit un leader de l’opposition démocratique.

« Nos pensées et nos prières vont à sa famille. Que son âme repose en paix sous la terre de ses ancêtres », déclare le directeur de publications du CNC, monsieur Alain Nzilo.

À lire aussi : l’homme d’affaires « Issa Manou serait enlevé par les milices requins du colonel Wananga », selon Abdoulaye IBRAHIM

 

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Centrafrique :  « Touadera n’a pas été élu Président de la République », selon un juge de la cour constitutionnelle

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Près de deux semaines après le bras de fer qui a opposé le Président de la République et les juges de la cour constitutionnelle autour du projet de la nouvelle constitution voulu par le chef de l’État, les langues commencent à se délier, et la vérité commence à jaillir. Et ce n’est pas n’importe qui qui a fait cette révélation importante.  C’est un juge constitutionnel! Pour lui, Touadera n’a pas été élu président de la République. C’est madame Danièle Darlan et monsieur Jean-Pierre Waboé qui l’ont fait Président de la République.

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De gauche à droite, le chef de l’État Faustin Archange Touadera et Madame Danièle Darlan, Présidente de la cour constitutionnelle de Centrafrique. Photo montage CNC.

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 3 octobre 2022

 

« Touadera n’a pas été élu Président de la République »,

 

Après les révélations faites par l’ancienne Présidente de la transition madame Catherine Samba-Panza  en 2016, puis celles de l’ancienne Présidente de l’autorité nationale des élections madame Marie-Madeleine ne KOUET HOORNAERT, c’est le tour d’un juge constitutionnel de vider son sac.

D’après lui, en 2016, lors de l’élection présidentielle, la cour constitutionnelle de transition,  présidée à cette époque par le magistrat Zacharie Ndouba, avait constaté de graves irrégularités et des fraudes massives.  Mais grâce à madame Danièle Darlan et monsieur Jean-Pierre Waboé qui avaient mobilisé une partie de leur collègue en faveur de non annulation de l’élection présidentielle et par la suite,  en faveur du candidat Faustin Archange Touadera, ils finissent par atteindre leur objectif : Touadera avait été déclaré Président de la République.

D’après ce même juge, en 2020, ils finissent par faire le même jeu en faveur du Président Touadera. Il n’a pas été élu en tant que tel, mais par des jeux  de cache-cache, ils finissent par passer Touadera dans les mailles de filet. (« Touadera n’a pas voté pour été élu Président de la République »,).

 À lire aussi : l’opposant maître Crépin Mboli-Goumba dans le viseur du régime de Touadera

 

Affaire Karim Meckassoua

 

Et ce n’est pas tout! L’homme continue à se déballer.  Concernant l’affaire  de la déchéance du député Abdoul Karim Meckassoua de son titre de député, notre juge  constitutionnel a révélé une partie du secret.

D’après lui,  au mois de juillet 2021, le Président de la République Faustin Archange Touadera avait invité madame Danièle Darlan et monsieur Jean-Pierre Waboé dans son bureau à la présidence de la République. Lors de cet entretien, le Président de la Touadera  avait clairement fait savoir qu’il ne veut pas que Meckassoua reste député à l’Assemblée nationale . « C’est un homme qui a trop dérangé et que je le veux voir en prison », , dixi le chef de l’État à ses invités.  Il propose à madame Darlan et à Jean-Pierre Waboé de faire tout à leur niveau de le déchoir de son titre de député.

C’est ainsi que madame Darlan, très gênée par la proposition du Président de la République, a fini par quitter le pays, soi-disant pour des raisons sanitaires, laissant son adjoint Jean-Pierre Waboué  seul face à la situation.

Ainsi, le jeudi 12 août 2021,  sur la prétendue requête fallacieuse de son challenger Ibrahim Hissen ALGOUNI, monsieur Abdoul Karim Meckassoua, avait été d’échu de son titre de député de la deuxième circonscription du troisième arrondissement de Bangui.

Comme disait monsieur Adrien Poussou, il faut se garder de déjeuner avec le diable, même quand on a un long couteau. Madame Danièle Darlan  et monsieur Jean-Pierre Waboué l’ont appris à leurs dépens malgré tout ce qu’ils ont fait en faveur du Président de la République. (« Touadera n’a pas été voté pour élu Président de la République », ).

D’autres révélations sont à venir.

À lire aussi : la résidence de l’opposant Abdoul Karim Meckassoua perquisitionnée

 

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Arrestation par la CPS  du commandant Vianney Semndiro, ex-conducteur de l’ancien Président Bozizé, ancien chef de la prison de Guantanamo

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Bangui (République centrafricaine) – Après l’arrestation du capitaine Eugène Ngaïkosset le samedi 4 septembre 2021,  la cour pénale spéciale vient d’annoncer une nouvelle arrestation la semaine dernière. Il s’agit du commandant Vianney Semndiro, ancien conducteur de l’ex-Président François Bozizé, et ancien chef de la prison militaire de Bossembélé,  communément appelé Guantanamo. Il est inculpé de crime contre l’humanité.

La prison militaire de Bossembélé dite Gouantanamo sous François Bozizé
La prison militaire de Bossembélé dite Gouantanamo sous François Bozizé

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 3 octobre 2022

 

Vianney Semndiro, chef de la prison de Guantanamo arrêté

 

En 2006, lorsque le Président François Bozizé devait faire face à la rébellion de l’armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) de Jean Jacques Démafouth, il avait déployé dans l’Ouham-Pendé, situé à plus de 400 kilomètres de Bangui un bataillon de sa garde prétorienne, dirigée par le capitaine Eugène Ngaïkosset. Sur place, plusieurs crimes ont été commis, notamment le massacre des civils, incendie de plusieurs milliers d’habitations rapportées par Human Rights Watch à l’époque. Ainsi, Il a donc instauré un régime policier caractérisé par les restrictions de l’espace politique, le symbole manifeste étant la création de la prison spéciale de Bossembélé communément appelé Guantanamo, lieu de torture et d’exécution par excellence. Le capitaine Vianney Semndiro, autrefois son conducteur, a été désigné comme le chef de cette prison militaire.

Dans cette prison, les militaires disaient à l’époque  aux détenus que l’entrée est facile, mais la sortie c’est difficile.  Dans cet établissement pénitentiaire spéciale, des scènes horribles  et inimaginables se sont déroulées sous le commandement direct du capitaine Vianney Semndiro, devenu par la suite chef de bataillon de l’armée nationale jusqu’à son arrestation, le jeudi 29 septembre 2022, à son domicile du quartier Boy-Rabe par la cour pénale spéciale.

À lire aussi : Les atrocités des mercenaires russes au menu d’un entretien entre le Président Touadera et le procureur  de la CPI

Cellule unique de la prison de Bossembélé sous Bozizé
Cellule unique de la prison de Bossembélé sous Bozizé

Réaction de la cour pénale spéciale dans un communiqué

 

Selon la cour, le lundi 26 septembre 2022, Mr Vianney SEMNDIRO visé par un mandat d’amener des juges d’instruction du cabinet d’instruction nº 3 de la Cour pénale spéciale, a été conduit devant ces mêmes juges, pour procéder à son interrogatoire de première comparution, conformément à l’article 85 du Règlement de procédure et de preuve.

« Informé de ses droits puis des faits et des qualifications légales visés par la procédure, Mr Vianney SEMNDIRO a été inculpé pour avoir commis, entre février 2009 et le 23 mars 2013, dans la maison d’arrêt et au Centre d’instruction militaire de la garde présidentielle de la ville de BOSSEMBÉLÉ, dans la préfecture de l’Ombella-M’Poko, des crimes contre l’humanité par meurtre, par disparition forcée de personnes, emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique en violation des dispositions fondamentales du droit international, par pratique de la torture et d’actes inhumains, par viol, esclavage sexuel, prostitution forcée, ou toute autre forme de violence sexuelle de gravité comparable et par tous les autres actes inhumains de caractère analogue causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l’intégrité physique ou à la santé physique ou mentale ».

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Toilettes de la prison de Bossembélé sous Bozizé
Toilettes de la prison de Bossembélé sous Bozizé
De gauche à droite, Serge Venant MAGNA, ancien SG du conseil national de la jeunesse, et Idriss Yaya, un ex chef rebelle de la CPJP libérés par la SELEKA dans laprison de spéciale de Bossembélé
De gauche à droite, Serge Venant MAGNA, ancien SG du conseil national de la jeunesse, et Idriss Yaya, un ex chef rebelle de la CPJP libérés par la SELEKA dans la prison spéciale de Bossembélé

 

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Roublardise politique, le pouvoir de Bangui annonce la suspension des activités de sa milice Galaxie nationale

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À quelques jours de la rencontre pour un nouveau cycle de coopération entre la République centrafricaine et l’Union européenne, le pouvoir de Bangui, désormais dos au mur, suspend provisoirement les activités criminelles de sa milice armé, la Galaxie nationale centrafricaine, dirigée par le sulfureux Blaise Didatien Kossimatchi. L’histoire de mettre toute l’Europe dans leur farine et de la faire rouler avec tout le monde.

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Blaise Didacien Kossimatchi lors de son interview avec les journalistes. Photo CNC

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 3 octobre 2022

 

Les activités de la Galaxie nationale suspendues

 

Dans son arrêté en date du 22 septembre 2022, le ministre de l’Administration du territoire et de la décentralisation, monsieur Bruno Yapendé, a suspendu provisoirement jusqu’à nouvel ordre,  toutes les activités de soi-disant l’association Galaxie nationale centrafricaine, coordonnée par l’historien Blaise Didatien Kossimatchi.

« Les activités de l’association dénommée « Plate-forme de la Galaxie nationale centrafricaine « en abrégée (PGNC), reconnue par Décision N°307/MATDDL/DIRCAB/DGAT/DAPSE/SASE du 27 juillet 2021, sont suspendues jusqu’à nouvel ordre », précise le ministre dans son arrêté.

Les motifs évoqués :

  • Non-respect des dispositions statutaires relatives aux objectifs de l’organisation ;
  • Incitation à la haine, à la division et aux troubles à l’ordre public.

À lire aussi : troisième mandat, le pouvoir de Bangui en perte de vitesse, la plateforme de la Galaxie traumatisée

 

Un jeu politique

 

Blaise Didatien Kossimatchi avec sa plateforme de la Galaxie, qui a été à l’origine  des menaces d’agression physique des avocats, des huissiers, des leaders de l’opposition, des juges de la cour constitutionnelle, et même de l’agression de l’ancien directeur de l’agence d’Air France à Bangui, a été toujours  protégé par le régime.

Kossimatchi se considère supérieur à la justice de son pays. Il circule dans la capitale dans sa vieille voiture Nissan avec des armes  sans s’en inquiéter. À cause de lui, les avocats, les huissiers, notaires avaientobservé 5 jours de grève paralysant de ce fait, les activitésdes Cours et  tribunaux.

Mais à la grande surprise des Centrafricains, ce jeudi 29 septembre, le gouvernement a annoncé la suspension des activités de la Galaxie nationale centrafricaine.

Or, en réalité, ce jeu politique du gouvernement intervient à quelques jours de la  rencontre pour un nouveau cycle de coopération entre la République centrafricaine et l’Union européenne vise à rouler les partenaires  du pays dans la farine.

« C’est un jeu politique ridicule, surtout l’on sait que c’est ce même Kossimatchi qui est à l’origine de la manifestation contre l’Union européenne et contre l’armée française à Bangui », s’alarme un étudiant à l’université de Bangui.

Du côté de l’opposition, on reste très prudent et méfiant de la décision du ministre de l’Administration du territoire qui reconnaît l’activité criminelle de cette association mais n’ose seulement à prononcer que de sa suspension jusqu’à nouvel ordre. C’est clair, Galaxie pourrait toutefois reprendre ses activités dans les prochains jours si la négociationavec l’union européenne prend fin.

« Même si ce n’est pas Galaxie, il y’a d’autres associations criminelles du régime qui existent, telles que le front républicain et bien d’autres dirigées par Euloge Doctrouvé Koï qui menace les juges de la cour constitutionnelle », précise un membre de l’opposition démocratique.

À lire aussi : LES SANCTIONS EUROPÉENNES CONTRE LE CONSEILLER RUSSE DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE N’AURONT-ELLES PAS D’EFFETS COLLATÉRAUX SUR LE RÉGIME DE BANGUI ?

 

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Quelles leçons tirer de l’échec du projet de révision constitutionnelle ou de changement DE constitution et du troisième mandat en Centrafrique?

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Centrafrique.org/vers-lannulation-pour-inconstitutionnalite-du-decret-n-22-248-du-26-aout-2022-portant-creation-dun-comite-charge-de-rediger-le-projet-dune-nouvelle-constitution/dominique-desire-erenon-2/” rel=”attachment wp-att-59581″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/09/Dominique-Desire-ERENON-450×419.jpg” alt=”Dominique Désiré ERENON” width=”450″ height=”419″ />
Dr. Dominique Désiré ERENON

 

 

DECLARATION DE DR DOMINIQUE DESIRE ERENON,

 

UNIVERSITAIRE-CONSTITUTIONNALISTE,

PRESIDENT DU PARTI MARCHE POUR LA DEMOCRATIE ET LE SALUT DU PEUPLE (MDSP).

 

Mes chers compatriotes,

 

Courant aout dernier, comme d’autres compatriotes, j’avais pris la parole pour démontrer techniquement d’un point de vue constitutionnel et prévenir le Président Faustin Archange TOUADERA que le projet de troisième mandat présidentiel déguisé en projet de révision constitutionnelle ou de changement de constitution que portaient certains membres de son entourage et certains dignitaires du régime MCU n’allait pas aboutir.

 

Sur ce sujet, Il y a eu des débats menés par des intellectuels, des juristes et des politiques, des débats intenses, parfois vifs et violents.

 

Le vendredi 23 septembre 2022, la Cour Constitutionnelle a jugé qu’il était impossible de procéder, dans le contexte politique actuel, à une révision de la Constitution du 30 mars 2016 ou à un changement de constitution.

 

Une nouvelle fois, observons qu’il s’agisse de la proposition de l’Honorable Brice Kakpayen ou des trois décrets, le premier relatif à la création d’une constituante, le deuxième relatif à la désignation des membres et le troisième relatif à la composition du bureau de cette constituante, on doit dire que le travail a été confié à des mains non expertes qui ont produit, comme il fallait s’y attendre, un travail mal ficelé et de qualité médiocre ; ils ont avancé sur un terrain non maitrisé.

 

Alors que bien de voix autorisées les avaient alerté de ce qu’ils allaient train  droit dans le mur et leur avaient demandé d’abandonner leur funeste, ils ont refusé d’entendre raison et ont foncé têtes baissées pour passer en force, sans doute blessées par des contradictions intellectuelles, techniques et politiques qui leur étaient portées par des résistants de la démocratie, des intellectuels, les forces vives de la nation réunies dans le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) et le G16.


Le résultat, on le connait, les porteurs et meneurs du projet viennent d’échouer devant la Cour Constitutionnelle, gardienne de la loi fondamentale de notre pays et de nos libertés face à l’autorité.

 

Je tiens à saluer, une fois encore, cette Décision N° 009/CC/22 du 22 SEPTEMBRE 2022 qui évite à notre pays toute possibilité de 3ème mandat et de présidence à vie, qui rappelle et conforte la démocratie comme forme de gouvernement à laquelle notre nation centrafricaine est attachée, comme elle l’avait déjà prouvé, en résistant jusqu’à l’effondrement de la dictature impériale en 1979.

Cette décision est historique pour notre pays et constitue un bel exemple pour bien de pays du continent confrontés à la tentation du 3ème mandat présidentiel ou de la présidence à vie. Nos juges constitutionnels, Mme la Présidente Danièle Darlan, Jean-Pierre Waboe, Georges Mathurin Ouagalet, Sylvie Naissem, Trinité Bango-Sangafio, Sylvia Pauline Yawet-kengueleoua et Martin Kongbeto Gbogoro sont entrés dans l’Histoire de notre pays.

 

Ce qui s’est passé, au sommet de l’Etat, sur le plan institutionnel et politique, depuis mai 2022, est grave et ne peut rester sans conséquences institutionnelles et politiques.


 

C’est pourquoi, il nous faut, en tant que peuple, en tant que nation, en tirer toutes les leçons pour que cela ne se reproduise plus jamais dans notre pays, plus jamais sur la belle terre de nos ancêtres, ni demain, ni plus tard quand nous ne serons plus de ce monde.

 

1ère leçon : QUAND ON GERE L’ETAT, ON DOIT S’ENTOURER DES CADRES COMPETENTS ET EXPERIMENTES.

 

Un Président de la République n’est pas omniscient. C’est pourquoi il travaille toujours avec un gouvernement et est toujours entouré d’une équipe de conseillers aux profils variés pour l’assister, le conseiller et l’aider à prendre les meilleures décisions pour le bien de la nation.

 

 

 

 

Regardez comment trois décrets signés par notre Président de la République ont été annulés le même jour ; évidemment, le Chef de l’Etat est politiquement responsable mais ses Conseillers sont tout autant fautifs de n’avoir pas su comprendre techniquement qu’il ne fallait pas laisser le Président de la République signer de tels actes réglementaires susceptibles d’annulation devant la Cour Constitutionnelle.

 

De même, observez comment le Chef de l’Etat a remplacé l’expression « souveraineté nationale » consacrée par la Constitution par « souveraineté populaire », dans le discours prononcé à l’occasion de l’installation des membres de la constituante finalement jugée inconstitutionnelle par la Cour.

 

En principe, les grands dossiers comme celui qui vient de connaître un naufrage devant la Cour Constitutionnelle ne se gèrent pas dans la rue à travers des marches fantoches. Ils doivent être préparés et traités par des conseillers, des experts, lesquels ne manquent d’ailleurs pas dans notre pays. Ce système de manipulation ou d’agitation populaire doit cesser.

 

Centrafricaines, centrafricains, ne vous laissez pas manipuler par le pouvoir et ses thuriféraires. Au contraire, si nous sortons dans la rue, défendons plutôt notre démocratie, rappelons à nos autorités que nos libertés sont inaliénables, exigeons de notre gouvernement des résultats tangibles comme le développement des infrastructures, l’amélioration des conditions de nos vies telles qu’un approvisionnement régulier en carburant, l’accès à l’eau potable et à l’électricité, la santé et à la justice sociale.

 

Il appartient donc au Président TOUADERA de tirer les leçons pour constater ce déficit de compétences au sein du pouvoir et de procéder à un vrai ménage autour de lui, s’il veut produire quelques résultats pour le bien du peuple centrafricain, d’ici la fin de son dernier mandat qui s’achève le 30 mars 2026.

 

 

2ème leçon : IL FAUT RESPECTER LA DEMOCRATIE ET LES INSTITUTIONS

 

Durant les évènements provoqués par le pouvoir au sujet du projet du 3ème mandat, on a constaté trois faits majeurs :

 

Premièrement, on a vu de prétendus responsables politiques organiser et participer au siège d’une grande institution de la République, la Cour Constitutionnelle, pour tenter d’influencer la décision attendue  en proférant insultes, menaces, chantages, intimidations diverses à l’égard des juges constitutionnels. C’est un fait d’une extrême gravité et les auteurs doivent en répondre devant la justice.

 

On a aussi vu et entendu le Premier Vice-Président de l’Assemblée Nationale, Député de la nation, déclarer publiquement tant à la radio qu’à la télévision que le pouvoir ne respecterait pas la décision attendue de la Cour Constitutionnelle. Et paradoxalement, ce même Député et tous ceux de la majorité actuelle avaient accepté la validation de leurs élections législatives par cette même Cour Constitutionnelle.

 

 

Enfin, on a vu des soutiens du régime et des personnalités politiques de la majorité investir les réseaux sociaux, créer des avatars pour identifier et traquer les opposants politiques. Ils ont utilisé la diffamation, la haine de l’autre, le chantage, les insultes pour discréditer et jeter en pâture à la foule ceux qui ne partageaient pas leurs idées et opinions.

 

Force est donc de constater que, depuis plusieurs décennies, la politique, les fonctions politiques, même la haute fonction publique, dans notre pays, sont tenus, la plupart du temps, par des compatriotes inféodés au régime du moment, sans qu’ils disposent de profils adéquats et des compétences nécessaires. Ils sont le plus souvent nommés en raison d’appartenance clanique et partisane. La conséquence de ces nominations, c’est un personnel politique et administratif majoritairement sans culture politique, sans culture démocratique, sans conviction, sans aucun sens de la République, sans aucun sens de l’Etat.

 

On comprend mieux l’état actuel de notre pays, la déliquescence de l’Etat, l’incapacité du pouvoir, la faiblesse de l’économie, et tous les maux connus qui gangrènent notre cher beau pays.

 

3ème leçon : GOUVERNER LE PAYS, C’EST SATISFAIRE LES ATTENTES ET LES BESOINS DU PEUPLE AU LIEU DE RECHERCHER UNE PERENNITE AU POUVOIR

 

Depuis le début de son second mandat, trop occupé par la recherche d’un 3ème mandat ou d’une présidence à vie, le Président TOUADERA a oublié les engagements et les promesses de son programme politique, économique et social.

Avec ses soutiens, il n’a eu de cesse de créer des situations anxiogènes, des tensions politiques et sociales. Quel gâchis ! Que de temps perdu !

 

Maintenant, il appartient au Président de la République, Chef de l’Etat, de tourner cette page, de chercher l’apaisement et le compromis pour terminer son dernier mandat, dans le respect de son programme visant au relèvement du pays, et comme il l’avait promis, à « la transformation de la RCA pour jeter ainsi les bases d’une prospérité partagée et inclusive ».

 

Aujourd’hui, les centrafricains se posent la question de savoir : « qu’est devenu le candidat des pauvres de 2016 ? ». Aujourd’hui, le peuple centrafricain attend du Président Touadera une politique résolument ancrée dans les perspectives du développement et la réalisation des objectifs essentiels : les infrastructures, la relance de l’agriculture et des cultures de rente, la transformation des productions et des matières premières, les NTIC et les métiers du numérique, le retour à l’emploi, la réhabilitation de l’université et la construction d’une deuxième université.

 

4ème leçon : RESPECTER L’AUTORITE DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE ET RENOUER LE DIALOGUE POLITIQUE

 

Les débats qui ont eu lieu sur le projet du 3ème mandat jugé impossible par la Cour Constitutionnelle n’ont pas manqué de créer dans le pays beaucoup de tensions sociales et politiques. Malgré la décision de la Cour, on n’a pas eu la déclaration du Président mais celle du Porte –parole du gouvernement qui fait savoir que le gouvernement avait pris acte de la décision de la Cour.

On voit par ailleurs que les soutiens du Président ont signé le lundi 26 septembre une pétition adressée au Chef de l’Etat pour qu’il engage une procédure référendaire par la collecte de signatures dans les provinces afin de légitimer le référendum. Il apparait donc clairement que la décision de la Cour n’est pas acceptée par le régime.

 

Plutôt de poursuivre une « GUERILLA CONSTITUTIONNELLE », je demande au Président Faustin Archange TOUADERA :

  1. De s’adresser à la nation  et de prendre acte de la Décision de la Cour Constitutionnelle du 23 septembre 2022, de dire qu’il renonce au projet de 3ème mandat présidentiel, d’instruire ses partisans et soutiens à cesser leurs vils agissements tels que menaces, intimidations et violences, instrumentalisation de la rue ;
  2. De renouer le dialogue avec les forces vives de la nation pour décrisper le climat sociopolitique ;
  3. De se concentrer sur la mise en œuvre du programme politique de son dernier mandat ;

 

Centrafricaines, centrafricains, je compte sur vous pour porter la voix de la raison et pour contribuer au maintien de la démocratie et de la concorde nationale.

 

Vive notre cher et beau pays, la RCA, terre que nos ancêtres nous ont léguée et que nous devons léguer à nos enfants en bon état.

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