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La milice du pouvoir, la Galaxie nationale, pourtant suspendue, réapparaît et menace

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Incompréhensible! On a pourtant parlé de la suspension de la milice du pouvoir de Bangui, la nébuleuse plateforme de la Galaxie nationale centrafricaine par le ministère de l’Administration du territoire, n’est-ce pas! Voilà qu’il montre encore les biceps, le soi-disant coordonnateur de ladite plateforme Blaise Didatien Kossimatchi.

Centrafrique.org/centrafrique-le-mouvement-talitha-koum-retorque-aux-agitations-de-lopposition-qui-exige-le-retour-de-lex-president-francois-bozize/didatien-kossimatchi-du-parti-de-touadera-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-34727″ data-wpel-link=”internal”>route dégradée mbaïki boda dans la lobaye
Monsieur Didatien Kossimatchi, Bangui le 9 décembre 2019.

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 3 octobre 2022

 

La milice du pouvoir, la Galaxie nationale centrafricaine est de retour

 

Dans un arrêté en date du 22 septembre 2022,  date apposée antérieure à la date réelle, le ministre de l’Administration du territoire, monsieur Bruno Yapendé  avait suspendu jusqu’à nouvel ordre toutes les activités de soi-disant association « Galaxie nationale centrafricaine ».

Or, le lendemain de cette suspension annoncée par le ministre de l’Administration du territoire, Blaise Didatien Kossimatchi, leader de la milice du pouvoir, la Galaxie, avec sa bande, tous armé des pistolets, sont allés manifestés devant le siège de la cour constitutionnelle, l’histoire de mettre la pression sur les juges afin qu’ils ne décident pas anticonstitutionnel le décret présidentiel portant création du comité chargé de rédiger la nouvelle constitution. Peine perdue!

Voilà encore ce même Blaise Didatien Kossimatchi, avec sa nébuleuse plateforme de la Galaxie nationale centrafricaine, milice du pouvoir, réapparaît de nouveau une semaine après la décision du ministère de l’Administration du territoire.

À lire aussi : Décès d’un sergent des FACA, sa famille dénonce le népotisme au sein de l’État major de l’armée

 

Kossimatchi montre ses biceps

 

Ce vendredi 30 septembre, dans un communiqué, il a convoqué ses soi-disant coordonnateurs, Coordonnatrices, Leaders des Associations, Groupements et ONG affiliés à ladite Plateforme, les responsables des victimes de différentes crises en République Centrafricaine, les responsables de la Documentation et les Identificateurs des Dix(10) Arrondissements de Bangui, de Bimbo et ses environs de venir massivement à une Grande Assemblée Générale Extraordinaire qui aura lieu le Lundi 03 Octobre 2022 à partir de 13 Heures 30 Minutes au Quartier Général.

Tout le monde le sait, ces personnes précitées n’existent pas physiquement, mais Kossimatchi veut seulement impressionner.

D’après ce communiqué, les points qui seront débattus sont les suivants :

 

1- Bilan à mi-parcours et relance des activités après une semaine de répit.

2- Lancement de la Campagne nationale de sensibilisation de proximité sur toute l’étendue du territoire auprès des ménages sur la situation politique de l’heure dans notre pays.

3- Mission en Province.

4- Soutien financier de la France et de l’Union européenne aux Criminels du BDRC à cause de la présence Russe en Centrafrique.

5- Plainte contre la France de Macron pour le pillage à grande échelle perpétrés par ses Barbouzes dans les Villas de Berengo et de Kolongo ainsi que le vol de 35 Milliards de FCFA du Trésor Public Centrafricain lors de l’opération Barracuda du 20 au 21 Septembre 1979.

6- Stratégies du Terrain.

7- Divers.

 

Affaire à suivre….

À lire aussi : Martin Ziguélé, président du MLPC, menacé de mort par Ali Darassa

 

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Référendum d’annexion en Ukraine, les Centrafricains ont été   choisis parmi les observateurs internationaux

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La Russie a organisé des opérations de vote  dans quatre régions séparatrices du Sud et de l’est de l’Ukraine, alors que la communauté internationale a condamné ces référendums. Entre-temps, des Africains, dont les Centrafricains, ont été choisis par la Russie comme des observateurs électoraux internationaux lors de ces référendums. Mais l’Union européenne, de son côté, a annoncé de sanctions contre les organisateurs.

Centrafrique.org/Centrafrique-ces-medias-anti-france-finances-par-la-russie/image-91/” rel=”attachment wp-att-55400″ data-wpel-link=”internal”>Touadera et Poutine
Touadera et Poutine

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 30 septembre 2022

 

Les Centrafricains ont été   choisis comme des observateurs des référendums en Ukraine

 

L’Union européenne considère que les référendums d’annexion par la Russie organisés en Ukraine sont illégaux, et toutes les personnes qui ont participé à leur organisation et qui les ont soutenus seront sanctionnées , a affirmé mardi le porte-parole du chef de la diplomatie européenne.

Parmi les pays et les personnes qui ont soutenu ces référendums, figure la République centrafricaine qui a également envoyé sur place des centrafricains comme des observateurs électoraux dans ces régions séparatistes de l’Ukraine : Donbass, Lougansk, Donetsk, etc..

Sur les réseaux sociaux, un observateur centrafricain a exprimé son satisfaction :

« Nous avons eu le privilège et l’honneur d’être invités par le bureau des élections de la fédération de Russie comme Observateur international dans le cadre de vote de référendum pour l’indépendance de la région de DonBass (Lougansk, Donetsk, etc.. ) », affirme – t’ – il.

Selon l’Union européenne, les ressortissants étrangers présentés par la Russie comme des observateurs internationaux de ces référendums d’annexion pourront également être sanctionnés.

Alors, les centrafricains qui ont été choisis par les autorités de leur pays comme observateurs de ces référendums d’annexion pourront-ils aussi être sanctionnés? Pour bon nombre des Centrafricains, ce sont les autorités du pays qui les ont envoyés en Ukraine. C’est donc elles qui devraient être sanctionnées.

 

Affaire à suivre…

À lire aussi : Inauguration des ponts  Baileys

 

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La  PJLOD appelle à la mobilisation pour une résistance nationale afin de barrer la  route à TOUADERA

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Face à la velléité dictatoriale du Président Touadera de tripatouiller la constitution en vue de rester indéfiniment au pouvoir, la plate-forme des jeunes leaders de l’opposition démocratique en abrégée PJLOD dénonce cette pratique autoritariste qui relève du moyen âge. Ainsi, la PJLOD appelle à la mobilisation pour une résistance nationale afin de barrer la  route à TOUADERA.

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Les membres de la plateforme des jeunes leaders de l’opposition démocratique lors de leur conférence de presse du 13 août 2022 à Bangui. CopyrightCNC

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 3 octobre 2022

 

La  PJLOD appelle à la mobilisation pour une résistance nationale

 

La décision de la cour constitutionnelle du 23 septembre 2022 est un rappel patriotique à l’ordre du Président Faustin Archange Touadera qui doit désormais comprendre que ses entourages cupides qui souhaitent viscéralement son maintien au pouvoir agissent dans leur seul intérêt égoïste. Commençant par le parrain mafieux Sani Yalo, Héritier Doneng, Blaise Didatien Kossimatchi, Fidèle Gouandjika, Évariste Ngamana  et bien d’autres qui agissent dans l’ombre pour semer le trouble et intimider la population, la PJLOD exprime son indignation et tire la sonnette d’alarme.

« C’est avec indignation que la plate-forme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique (PJLOD) constate les manœuvres obscurantistes dignes des réfractaires et anti démocrates initiées par les exécutants et les milices autorisées de Mr Faustin Archange  TOUADERA  visant non seulement à boycotter le dernier meeting autorisé du Bloc républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) a Bimbo, mais aussi dans une intime conviction de pousser à la violence et de bafouer les libertés publiques notamment  les droits à manifester et à exprimer son opinion pourtant consacrée par la Constitution du 30 mars 2016 », explique la PJLOD dans son communiqué de presse.

 

À lire aussi : Plusieurs dizaines des députés de la nation expriment leur opposition à la modification ou à la rédaction d’une nouvelle constitution

Ainsi, la PJLOD

  • condamne avec rigueur ce climat d’instabilités politiques et institutionnelles crée par les partisans du pouvoir en place sur instructions de Mr Faustin Archange TOUADERA
  • se félicite par ailleurs de la décision rendue le 23 septembre 2022 par la cour Constitutionnelle sur la constitutionnalité du décret suicidaire de Mr Faustin Archange TOUADERA instituant un comité chargé de rédiger une nouvelle constitution.
  • La PJLOD appelle à la mobilisation pour une résistance nationale afin de barrer la route à  Mr Faustin Archange TOUADERA et ses proches parents qui s’obstinent pour un troisième (3) mandat au détriment des intérêts forts du peuple centrafricain.

« Disons non à l’instauration d’un État voyou en Centrafrique et à la modification de la constitution du 30 mars 2016 de notre pays », conclut la PJLOD dans son communiqué de presse.

Pour certains observateurs nationaux, le sors du Guinéen Alfa Kondé devrait servir de leçon à chaque chef d’État africain. Il est plus qu’important d’écouter le peuple sans avoir recours à la constitution de milices et autre organisation criminelles qui terrorisent et massacrent le peuple. (La  PJLOD appelle à la mobilisation pour une résistance nationale).

À lire aussi : De la même manière que Touadera a échoué dans son initiative de “Sangocoin “,* l’homme échouera aussi dans sa tentative d’éventrement ou d’instauration d’une nouvelle Constitution

 

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Centrafrique : MSF transfère la gestion de l’hôpital de Kabo au gouvernement

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L’ONG internationale médecin sans frontière (MSF), Après 16 ans de soutien, ,  a transféré, samedi 1 octobre 2022,  la gestion de l’hôpital de Kabo au ministère de la Santé et de la Population  en vue de poursuivre les traitements des malades dans des mêmes conditions, selon un communiqué de  presse de cette structure parvenu à la rédaction du CNC.

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Hôpital de Kabo, au nord de la République centrafricaine. CopyrightMSF

 

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 3 octobre 2022

 

MSF quitte Kabo

Selon la même source,  le MSF, qui a démarré  il y a 16 ans un appui médical à l’hôpital de Kabo pour la prise en charge des patients,  affirme que c’est suite à une attaque ciblée par des hommes armés non identifiés contre un convoi de véhicules de l’organisation en janvier dernier qu’il   a suspendu début février les déplacements de ses équipes sur la route Batangafo-Kabo, et donc réduit ses activités en rapatriant le personnel délocalisé.

Ainsi, le 1er octobre 2022, l’ONG internationale Médecins sans Frontière (MSF) a transféré au ministère chargé de la Santé et de la Population la gestion de l’hôpital de Kabo, et les centres de santé de Farazala et Moyenne-Sido, dans la préfecture de l’Ouham-Fafa. Cela met fin à 16 ans de présence au cours desquelles l’organisation médicale et humanitaire a effectué plus de 1,7 millions de consultations médicales et investi plus de 24 milliards de francs CFA (environ 37 millions d’euros) dans la ville et en périphérie.

 À lire aussi : L’Institut Pasteur de Bangui célèbre ses soixantièmes anniversaires

 

Le MSF continue son appui à l’hôpital de Kabo

 

« Le ministère chargé de la Santé et de la Population, depuis 1er octobre, est  entièrement responsable de la gestion de l’hôpital de Kabo, et MSF suivra la situation en coordination avec les autorités, fera des dons de matériel et de médicaments et continuera à soutenir les frais de personnel des 3 structures jusqu’en décembre 2023 », précise l’Organisation médicale internationale  qui ajoute que C’est avec regret qu’elle quitte la sous-préfecture de Kabo, où elle est toujours sentie appréciés par la communauté.

« Nous remercions donc chaleureusement la population pour la confiance qu’elle nous a accordée pendant toutes ces années », explique Romain Briey, chef de mission MSF en RCA.

Il y’a lieu de rappeler que le MSF a soutenu l’hôpital de Kabo depuis 2006, en collaboration avec le ministère de la Santé et de la Population, appuyant la majorité des services, ainsi que les postes de santé de Moyenne Sido et Farazala, dans la préfecture de l’Ouham-Fafa. Ce soutien comprenait la gratuité des consultations, la prise en charge des soins pédiatriques jusqu’à 15 ans, nutritionnels pour les enfants de 6 à 59 mois, la maternité, la vaccination jusqu’à 2 ans, les urgences pour les victimes de violence et le suivi des patients de VIH, TB et autres maladies chroniques.

Entre 2006 et juin 2022, les équipes MSF ont traité dans ce projet plus de 830 000 patients contre le paludisme, assisté environ 21 000 accouchements, effectué presque 10 200 consultations de santé mentale et réalisé plus de 3 000 actes chirurgicaux.

Au cours de ces années, l’accès et la qualité du service médical s’est grandement améliorée dans la sous-préfecture de Kabo. Le personnel, tant local que celui du ministère chargé de la Santé et de la

Population ont été formé de manière régulière. Grâce à ce long travail, MSF est confiant que les autorités sanitaires continueront d’offrir un service de santé de qualité aux populations locales.

« Malgré le départ de Kabo, nous réaffirmons notre engagement à continuer de fournir une assistance pour répondre aux besoins médicaux et humanitaires critiques en RCA », dit Romain Briey. « Nous en profitons pour rappeler à toutes les parties du conflit la nécessité de protéger et respecter le personnel de santé et humanitaire, les soignants, les structures médicales et la population civile. »

À lire aussi : une opération de la CNS contre les vendeurs et fumeurs de chanvre indien au quartier Yangato tourne au vinaigre

 

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Bocaranga , vaste opération mixte de contrôle d’identité

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Vendredi 30 septembre 2022, vers 4 heures du matin, à Bocaranga, dans la préfecture de l’Ouham-Péndé, les soldats FACA, appuyés par les gendarmes et les policiers, ont mené, durant plus de trois heures,  une vaste opération de contrôle d’identité et de fouille corporelle dans les différents quartiers de la ville.

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Rédigé par Gaël Bobérang

Publié par Corbeaunews – Centrafrique (CNC), le lundi 3 octobre 2022

 

Dans le cadre de ses opérations de contrôle d’identité, de la recherche des suspects et des armements, le ministère de la Sécurité publique a lancé des opérations de fouille et de contrôle d’identité dans certaines villes du pays y compris à Bangui. Après la ville de Lamy-Pont , de Bambari, de Bria, de Bangui…, ce vendredi 30 septembre, vers 4 heures et demie du matin, les forces de l’ordre ont bouclé plusieurs quartiers de la ville de Bocaranga.

Un effectif  de plus de 100 soldats de forces armées centrafricaines, des gendarmes et des policiers   a été déployé sur l’ensemble du territoire sous-préfectoral de Bocaranga pour l’opération.  

À lire aussi : les deux soldats FACA, pris en otage à Nzako, affirment avoir intégré la CPC

 

Selon le témoignage recueilli, lors de cette opération de contrôle d’identité, il leur a été question de présenter la carte d’identité nationale, la carte d’électeur ou permis de conduire. Plusieurs jeunes hommes et femmes de la ville qui n’ont pas de pièces d’identité ont été conduits à la brigade de la gendarmerie locale.

Selon la gendarmerie locale, c’est une opération mixte qui vise  à prévenir des cas d’infiltration de personnes suspectes au sein de la population.

Mais pour certains habitants de Bocaranga, c’est aussi une manière pour les forces de l’ordre de racketter la population.

« Ils savent très bien que Bocaranga est située à plus de 500 kilomètres de Bangui. Avec les tracasseries routières, peu des gens prennent le risque de descendre dans la capitale pour faire leur carte nationale d’identité. Donc ils en profitent pour venir arnaquer les pauvres citoyens », dénonce un commerçant au marché central de Bocaranga.

À lire aussi : vaste opération des forces de l’ordre dans le troisième arrondissement de Bangui , au moins 400 personnes interpellées, 7 millions de francs CFA dérobés

 

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CENTRAFRIQUE : DÉFIER LA DÉCISION DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE EST INDISCUTABLEMENT UN SIGNE AVANT-COUREUR DE FIN DE RÈGNE.

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La décision de la cour constitutionnelle répertoriée sous le N*009/CC/22 du 23 septembre 2022 déclarant inconstitutionnel le processus de réécriture d’une nouvelle constitution centrafricaine était sensée clore les débats, controverses et agitations. En dépit de la sortie médiatique du porte-parole du gouvernement qui proclame que le gouvernement a « pris acte » de la décision de la cour constitutionnelle, les déclarations, faits et gestes du pouvoir de Bangui laissent présager un entêtement maladif de nature à réveiller les démons maléfiques du passé.

Centrafrique.org/centrafrique-de-la-modification-a-la-reecriture-dune-nouvelle-constitution-les-methodes-de-tatonnements-trahit-les-velleites-de-confiscation-illegale-du-pouvoir/bernard-selemby-doudou/” rel=”attachment wp-att-59324″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Bernard Selemby Doudou, l'auteur de l'article. Photo courtoisie
Monsieur Bernard Selemby Doudou, l’auteur de l’article. Photo courtoisie

 

Rédigé par Bernard Selemby Doudou

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le dimanche 2 octobre 2022

 

La juxtaposition des différentes déclarations des tenants du pouvoir laisse transparaître la volonté insipide d’un troisième mandat qu’on ne peut masquer. À ce stade, il apparaît important de rappeler au commun des mortels que les décisions de la cour constitutionnelle ne sont susceptibles d’aucun recours et s’imposent à tous mais le point d’achoppement de la problématique actuelle repose sur le respect ou la prise en compte de cette décision de la cour constitutionnelle par le pouvoir de Bangui.

Ainsi, dans le cadre d’un programme bimensuel baptisé « soixante jours d’activisme » et impulsé par des griots extrémistes, le pouvoir de Bangui multiplie de scénarios avec beaucoup de séquences épisodiques en commençant par de pétitions, de manifestations de femmes (sur fond de distribution de billets de banque), et peut-être dans les jours à venir de marches des handicapés voire des enfants de la rue. Toutes ces manœuvres d’activisme visent à fabriquer artificiellement, mécaniquement et financièrement un « peuple » pour légitimer la nouvelle constitution devant la communauté internationale.

À lire aussi : Monsieur Évariste Ngamana, ex-chef milicien Anti-Balaka nommé Président du comité chargé de rédaction  de la nouvelle constitution

 

Face à cette mise en scène, le citoyen lambda s’interroge :

Peut-on fabriquer mécaniquement un peuple pour remplacer valablement la nation centrafricaine ?

Pourquoi le président de la république garant de l’indépendance judiciaire ne respecte t-il pas les décisions de la plus haute juridiction judiciaire ?

Le défi ou le bras de fer avec la cour constitutionnelle est-il lancé ?

Qu’adviendrait-il qu’après le référendum dont l’issue est connue préalablement que la cour constitutionnelle invalide la candidature du champion du parti au pouvoir ?

C’est vraiment dommage que le mandat en cours qui devrait être bénéficié pour la nation soit sacrifié au profit de la réécriture de la nouvelle constitution. Cette dernière, loin de résoudre le problème du peuple souverain risque d’être porteur de germes criminogènes.

Par ailleurs, il est notoire que la souveraineté appartient au peuple, mais n’oublions surtout pas que la cour constitutionnelle est le garant de cette souveraineté d’où la nécessité de respecter son verdict.

Pour finir, nous invitons humblement le président de la république à renoncer à son projet en se pliant à la décision de la cour car le contraire serait un danger pour l’indépendance de la justice ou un anéantissement du pouvoir judiciaire.

Même le référendum qui semble être le « sésame », le « jack pot » du pouvoir et qui concerne les projets de loi, l’organisation des pouvoirs publics et la ratification des traités n’aboutira certainement pas aux résultats escomptés par le pouvoir.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

À lire aussi : La folie du pouvoir, Touadera menace de dissoudre la cour constitutionnelle

 

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Centrafrique : Sylvain Patassé, le prochain Président du MLPC, selon le Président Touadera

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Touadera veut désormais mettre à la tête du parti MLPC sa propre marionnette. Il s’agit de monsieur Sylvain Patassé, fils de l’ancien Président Ange Félix Patassé. À peine lettré, Sylvain Patassé est actuellement Président du parti  Centrafrique nouvel élan. Mais pour le Président Touadera, qu’à cela ne tienne, il doit revenir au sein du parti de son père, le MLPC.

Le député Sylvain Patassé
Le député Sylvain Patassé

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 02 octobre 2022

 

Sylvain Patassé, le prochain Président du MLPC?

 

Décidément, le Président Faustin Archange Touadera veut régler son compte à celui qui l’a aidé à devenir Président. Il s’agit de l’ancien premier ministre Martin Ziguélé, actuel Président du parti MLPC, membre influent de l’opposition démocratique.

Pour le Président Touadera, le passage de l’ancien premier ministre au sein de l’opposition démocratique est insupportable.  Il faut le dégager nécessairement à la tête de ce parti populaire et bien implanté sur toute l’étendue du territoire national. Pour y parvenir, il multiplie ce dernier temps la manipulation et la division au sein dudit parti à travers certains cadres ciblés comme plus faciles à corrompre et à manipuler à besoin.

À lire aussi : « Il faut frapper les capacités militaires des groupes armés », selon Martin Ziguélé   

 

Ainsi,  depuis le mois d’avril, trois cadres du MLPC, à savoir :  le premier vice-président, monsieur Chantal Jean-Édouard Koyambonou; le troisième vice-président, monsieur Jackson Mazette; l’ancien secrétaire général, monsieur Étienne MALEKOUDOU, a créé, au sein de leur parti,  leur propre mouvement de dissidence dénommé  « MLPC-CO ». L’objectif, fragiliser cet ancien parti présidentiel.

Mais après la rencontre de ces trois dissidents avec le Président Touadera à Bangui, ils ont adopté une nouvelle stratégie : créer un congrès fictif de ce parti et élire un nouveau Président. Ainsi, le Président Touadera suggère aux dissidents le nom du député Sylvain Patassé.

Pour atteindre leur objectif,  il faut manipuler la base de ce parti à Bangui comme en province. Ainsi, depuis le samedi 24 septembre, ils ont organisé une réunion au domicile de leur nouveau chargé de communication Abel Ténguéré au PK11 de golf afin de sensibiliser la base du MLPC à Bégoua.

Et ce n’est pas tout! Ils prévoient également de descendre en province pour organiser des réunions et sensibiliser les Présidents fédéraux et sous-fédéraux du MLPC à descendre à Bangui afin de participer à leur congrès électif et totalement illégale qu’ils vont organiser dans les mois à venir.

Rappelons que le Président Touadera avait fait la même chose au parti RDC.

Affaire à suivre…

À lire aussi : “Étienne  Malekoudou, le rigolo, l’affamé de tous les temps »

 

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Le DSPA persiste, maître Crépin Mboli-Goumba convoqué pour le 3 octobre à la police

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maître Crépin Mboli-Goumba convoqué pour le 3 octobre à la DSPA.

Crépin Mboli-Goumba, ancien candidat à la présidentielle du décembre 2020, Président du parti africain pour  une transformation radicale et l’intégration des États  (PATRIE), et coordonnateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), a reçu, par la voie de l’avocat du BRDC, une convocation de la police administrative de Bangui diligentée par la justice aux ordres  du régime.

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maitre-crepin-mboli-goumba, coordonnateur du BRDC, Président du PATRIE

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 2 octobre 2022

 

Maître Crépin MboliGoumba convoqué à la DSPA

 

Le coordonnateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), maître Crépin Mboli-Goumba convoqué, pour la première fois,  par voie des ondes de la radio nationale par la direction de la police administrative (DSPA) pour le 29 septembre 2022 ne s’est pas déplacé.  Il vient à nouveau d’être convoqué, pour la seconde fois et pour la première fois via son conseil, dans le même commissariat spécial de Bangui pour le lundi 3 octobre prochain.

Cette convocation, qui  ne comporte aucun motif, laisse augurer un grand risque pour le leader du BRDC.

À lire aussi : plainte en justice du premier ministre Firmin Ngrebada contre l’opposant Jean-Serge Wafio, l’intéressé réagit

 

« Le commissaire principal de police, chef de Service des enquêtes administratives (DSPA), convoque : Mr  Crépin MBOLI-GOUBA à se présenté en son cabinet le-03 octobre 2022 au premier étage du bâtiment du Commissariat spécial du port ».

D’après cette convocation, le refus de se présenter à cette convocation expose son auteur aux dispositions de la Loi n°60/160 du 12/12/60.

Considérant la violence d’État exercée de manière permanente par ce régime aux abois, maître Crépin Mboli-Goumba  convoqué, appelle toute la communauté internationale, la presse libre  et toutes les bonnes énergies démocratiques à s’opposer à ce qui s’apparente à un règlement de compte  contre tous les opposants aux régimes

À lire aussi : Le député Bruce Kévin Kakpayen  est-il un juriste ? Non! Ce n’est qu’un porte-flingue de Touadera  

 

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Une dizaine des jeunes mobilisés devant le siège du CNJCA  à Bangui

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Décidément, le pays est devenu une véritable jungle dans laquelle les citoyens font ce qu’ils veulent, quand ils veulent et comme ils veulent. Il n’existe plus de structure pour les contrôler. La République centrafricaine est devenue en six ans un pays voyou. Dans un bras de fer qui a opposé madame Paméla DEROM,  Présidente du Conseil National de la Jeunesse centrafricaine (CNJCA) et son adjoint, ce dernier à mobiliser, ce vendredi matin, une dizaine des jeunes pour venir bloquer le siège du Conseil National de la Jeunesse centrafricaine afin d’empêcher la Présidente d’y accéder. Pourquoi ?

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Pamela Audrey Derom

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 30 septembre 2022

 

Dans une décision signée le 28 septembre 2022, madame Pamela Audrey DEROM, présidente du Conseil National de la Jeunesse centrafricaine, CNJCA, avait pris deux décisions. L’une vise à  infliger un avertissement à son secrétaire général, Monsieur , et dans l’autre, elle a suspendu deux de ses collaborateurs. Il s’agit de son vice-président, monsieur Carl Michel KIKOBET PATAKI, pour délation, désinformation, usurpation de titre et de compétence, suivie d’une autre décision, cette fois, vise directement  son chargé de programme de la communication et de la mobilisation à la vie associative, le sieur Bienvenu Roméo GUERRER-SINDO, pour non-respect du caractère apolitique du CNC, de violation de l’obligation de réserve.

Mais contre toute attente, le lendemain, 29 septembre 2022, c’est le tour de Madame Pamela Audrey DEROM de recevoir sa décision de sanction, signée, cette fois si, par son premier vice-président qui l’a sanctionné la veille, le sieur Carl Michel KIKOBET PATAKI. Sa sanction, d’après le texte que CNC a pu consulter sur les réseaux sociaux, c’est sa radiation pure et simple de sa fonction de la présidente du Conseil National de la Jeunesse, pour marchandage politique, délation, haute trahison, violence physique.

La manifestation de ces jeunes désœuvrés du 6e arrondissement est orchestrée par le vice-président du CNJCA, monsieur Carl Michel KIKOBET PATAKI. Elle est hautement sécurisée par les forces de Défense et de Sécurité. Le directeur de la sécurité du président de l’Assemblée nationale est aussi venu avec ses éléments pour encourager les manifestants.

Un jeune passant qui avait tenté de prendre en photo cette manifestation a été sauvagement tabassé par les manifestants et emporté par la police.

Le pays est sous l’eau en ce moment.

À lire aussi : Concert de casserole, monsieur Abakar Issa Zarma appelle la population du nord à se mobiliser derrière la COSCIPAC

 

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Centrafrique : l’ex – lieutenant Steve Yambété libéré

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L’ex – lieutenant Steve Yambété, ancien garde rapproché de l’ancien Président de la République François Bozizé, arrêté il y a quelques mois à son domicile du quartier Cité Jean 23, dans le quatrième arrondissement, a été libéré par la justice ce mercredi 28 septembre 2022.

Centrafrique.org/Centrafrique-lieutenant-steve-yambete-arrete-bangui/operation-arrestation-lieutenant-steve-yambete/” rel=”attachment wp-att-58785″ data-wpel-link=”internal”>Lors de l'opération d'arrestation de lieutenant Steve Yambété au quartier Cité Jean 23 à Bangui dans le quatrième arrondissement de Bangui
Opération d’arrestation du lieutenant Steve Yambété au quartier Cité Jean 23 de Bangui. CopyrightDR

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 30 septembre 2022

 

Selon le tribunal, le dossier judiciaire de l’ex – lieutenant Steve Yambété, arrêté par les forces de l’ordre le 10 août 2022 à son domicile du quartier Cité Jean 23, dans le quatrième arrondissement de Bangui, était vide. L’accusation  portée contre lui n’a pas pu démontrer juridiquement des preuves qui pourraient l’inculper. Pour le juge, les motifs fomentés contre lui ne sont pas établis, et que les deux armes retrouvées chez lui au domicile  ne suffisent pas, en tout cas pour lui seul, à faire un coup d’État militaire.

Rappelons que le mercredi 10 août dernier, au quartier Cité Jean 23, vers 5 heures du matin, les forces de l’ordre ont bouclé tout le quartier avant de procéder à l’interpellation de l’ex – lieutenant  Steve Yambété. Au cours de leur opération, ces éléments requins de la garde présidentielle avaient retrouvé à son domicile un pistolet, une arme AK47, six chargeurs bien remplis et quelques effets militaires.

Après son interpellation, les forces de l’ordre l’ont conduit à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie à Bangui.

Il y’a lieu de préciser que l’ex – lieutenant  Steve Yambété avait été arrêté durant son exil  au Cameroun et détenu à la prison centrale de Yaoundé durant plusieurs années avant d’être libéré    En 2019. Les autorités camerounaises l’ont soupçonné d’avoir mené, avec sa bande, des opérations de braquage de certains établissements bancaires à la frontière avec la République centrafricaine. Mais après le retour au maquis de l’ancien Président François Bozizé en novembre 2020, l’homme a aussi disparu de la circulation.

À lire aussi : l’adjudant Stéphan Konamna, enlevé par les miliciens requins, est finalement transféré à la SRI

 

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RCA : arrestation manu militari du commandant Samba Simon , chef du détachement militaire des FACA à Bria

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Le commandant Samba Simon de l’armée nationale, chef du détachement militaire dans la Haute-Kotto a été interpellé jeudi par les forces de Wagner à Bria. Il a été placé en garde à vue à la brigade de la gendarmerie locale. Il pourrait être transféré à Bangui dans les prochaines heures.

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Des soldats FACA à Béloko, à la frontière avec le Cameroun, le 11 février 2021. Photo DR

 

Rédigé par Moïse Banafio

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 30 septembre 2022

 

Selon les premiers éléments d’information recoupés par la rédaction, le commandant Samba Simon , remplaçant du commandant Douai, tué dans une embuscade des rebelles à Nzako,  aurait été balancé par ses éléments aux forces de Wagner qui ont procédé à son arrestation jeudi 29 septembre dans la matinée. Mais au moment de son interpellation, une grosse somme de 1,8 million  de francs CFA aurait été retrouvée dans sa poche, et une autre somme de 800 milles  a également été retrouvée dans la poche de l’adjudant qui était présent avec lui au moment de son arrestation dans leur base.

En effet, d’après les témoignages recueillis auprès de certains soldats FACA en détachement à Bria, cela fait presque trois mois qu’ils n’ont pas reçu leur PGA (prime générale d’alimentation). Et le partage des sommes d’argent qu’ils ont racketté auprès des automobilistes et motocyclistes sur des barrières à l’entrée et la sortie de la ville n’a pas été réalisé.  Le commandant Samba Simon garde par-devers lui seul tout cet argent. Cela a suscité le mécontentement de certains de ses éléments. D’ailleurs, quelques jours plutôt, le commandant Samba Simon eu une altercation avec son adjoint, un capitaine de l’armée nationale qu’il avait ordonné sa brève arrestation à la brigade de la gendarmerie.

Pour ces soldats FACA, il est temps maintenant de le balancer aux forces de Wagner. Ils ont précisé aux Wagner que le commandant Samba Simona toujours sa banque dans sa poche. Il ne laisse jamais son argent dans la base.

À lire aussi : L’état-major de la CPC s’indigne du comportement mafieux des autorités du pays et de leurs alliés russes de Wagner

 

C’est ainsi que les mercenaires de Wagner, à bord de leur véhicule, sont allés dans la base provisoire de l’armée nationale à Bria pour procéder à son interpellation. Mais après son arrestation, les langues commencent à délier. Certains opérateurs économiques ont clairement  fait savoir qu’ils ont été rackettés à plusieurs reprises par le commandant Samba Simon .

À la gendarmerie, l’homme se défend et dire que l’argent retrouvé dans sa poche lui appartient. Que c’est son argent personnel ! Mais les Wagner lui ont posé la question de savoir  où il a trouvé cet argent, sachant que sa paye est passée sur son compte en banque à Bangui. Mais ici, comment il a fait pour avoir cette grosse somme? L’homme ne dit rien.

D’après une source locale, le commandant Samba Simonattend son transfèrement à Bangui dans les prochaines heures.

À lire aussi : Didatien Kossimatchi impose aux soldats FACA d’être à l’offensive

 

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Manipulation grossière : le pouvoir de Bangui organise une manifestation contre la décision de la cour constitutionnelle   

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Pour ce qui est de la population centrafricaine, ce genre de manipulation ne passe plus. Le pouvoir de Bangui pense plutôt à vouloir rouler la communauté internationale dans la farine pour faire passer grossièrement son plan machiavélique pourtant déclaré illégal par la cour constitutionnelle. Ainsi, ce jeudi 29 septembre, au centre-ville de la capitale, le gouvernement a organisé, avec la complicité du chef mafieux Sani Yalo, une manifestation des femmes. L’objectif, désavouer publiquement la décision de la cour constitutionnelle qui a déclaré anticonstitutionnel le décret présidentiel portant création d’un comité illégal chargé de la rédaction d’une nouvelle constitution. .

Le rassemblement des femmes devant la mairire de Bangui le 29 septembre 2022 pour dénoncer la décision de la cour constitutionnelle
Le rassemblement des femmes devant la mairire de Bangui le 29 septembre 2022 pour dénoncer la décision de la cour constitutionnelle

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 30 septembre 2022

 

Touadera veut passer en force pour dénoncer la décision de  la cour constitutionnelle

 

En République centrafricaine, la terre est en train de tourner à l’envers. Bientôt, nous allons tous, avec nos autorités,  marcher les deux pieds en l’air. Le pouvoir de Bangui ne veut plus appliquer la décision de la justice.

Le vendredi 23 septembre dernier, la cour constitutionnelle, présidée par la professeur Danièle Darlan, avait déclaré, lors d’une audience publique à Bangui, que le décret présidentiel créant le comité chargé de rédiger la nouvelle constitution est illégal et anticonstitutionnel.

Sachant que les décisions de la cour constitutionnelle ne sont susceptibles d’aucun recours, le pouvoir de Bangui veut désormais passer en force pour imposer son projet de la modification constitutionnelle, synonyme d’une présidence à vie pour le chef de l’État Faustin Archange Touadera.

À lire aussi : sept bonnes raisons pour lesquelles le dialogue dit républicain sera un échec 

Deux bus de l'agence Avenir de Centrafrique suspendue par le ministre des Transports réquisitionnés pour le transport des femmes et hommes pour une manifestation
Deux bus de l’agence Avenir de Centrafrique suspendue par le ministre des Transports réquisitionnés pour le transport des femmes et hommes pour une manifestation

 

Le pouvoir de Bangui et la manipulation

 

Depuis samedi dernier, les Centrafricains sont en train d’assister à une série de manœuvres malsaines du pouvoir.  De réunion en réunion, les caciques ont décidé de passer à la vitesse supérieure.

Ce jeudi 29 septembre, au centre-ville, devant la mairie de Bangui, ils ont organisé une manifestation des femmes pour dénoncer la décision de la cour constitutionnelle.

Ainsi, Sani Yalo et certains conseillers du Président de la République ont réquisitionné les autocars de l’agence « Avenir de Nana-Mambéré », pourtant suspendus par les autorités politiques et routières pour cause de la mise en danger de la vie d’autrui, pour mettre en circulation ce jour exceptionnellement afin de transporter les femmes pour les amener à la Mairie de Bangui, où elles doivent se manifester, pour désavouer la Présidente de la Cour Constitutionnelle madame DARLAN, qui avec les autres Sages, n’ont fait qu’appliquer la Loi fondamentale

D’habitude ce genre de manipulation se déroule à quelques jours de la déclaration du Président de la République. Ceci dit, Touadera se prépare à annoncer son intention à déclarer que la nouvelle constitution  est l’émanation du peuple centrafricain. D’ailleurs lui et ses partisans ont déjà dit même sur les ondes.

Rappelons que le chef milicien Héritier Doneng, président du prétendu front républicain a également annoncé vouloir organiser une assemblée générale à Bangui pour demander ouvertement au chef de l’État d’organiser un référendum constitutionnel.

Affaire à suivre…

À lire aussi : LA PROBLÉMATIQUE DU RESPECT, DE L’INDÉPENDANCE ET DE LA SÉCURITÉ PHYSIQUE ET MORALE DES INSTITUTIONS RÉPUBLICAINES

 

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Selon Dr Ndui-Yabela :  la décision rendue vendredi par la cour constitutionnelle est la plus « médiocre »  

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Ceci n’est pas un rêve, encore moins une blague. Pour monsieur Ndui-Yabela, docteur en droit environnemental, enseignant  à l’université de Bangui, « Toutes les décisions rendues par la cour constitutionnelle depuis la période de transition  jusqu’à ce jour sont anticonstitutionnelles », et que la décision rendue vendredi dernier par la même cour est la plus « médiocre » qu’elle soit. Par cette déclaration, le conseiller politique du Président de l’Assemblée nationale  valide que l’élection et la réélection du Président Touadera ne sont pas conformes à la loi.

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MONSIEUR NDUI-YABELA

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 30 septembre 2022

 

Dr. Ndui-Yabela  fustige  la cour constitutionnelle

 

Comme disait maître Arlette Sombo-Dibelé, beaucoup des pseudo-intellectuels centrafricains du moment  sont tels des robots qui ont emmagasiné quelques ” savoirs” qu’ils renoncent vite à soutenir pour réciter ” le discours du moment ” pourvu que cela garantisse leur propre bien-être ! C’est le cas du docteur Ndui-Yabela, environnementaliste, cadre du parti au pouvoir, conseiller politique du Président de l’Assemblée nationale , rapporteur du comité illégal chargé de rédiger la nouvelle constitution invalidé par la cour constitutionnelle.

Mais cette fois, l’homme va loin dans son délire. Il attaque non seulement à la cour constitutionnelle, mais également à toutes ses décisions. Si cela n’est pas de la folie ou de la mythomanie  intellectuelle, cela y ressemble parfaitement.

À lire aussi : Le Président Touadera, désormais dos au mur, voudrait faire un hold-up constitutionnel

 

 

Pour lui, « Toutes les décisions rendues par la cour de constitution de la République centrafricaine depuis la période de transition  jusqu’à ce jour sont anticonstitutionnelles ». En disant ceci, l’homme voudrait faire plaisir au Président de la République, dont la cour constitutionnelle venait d’invalider son projet de la modification de la constitution. Or, monsieur Ndui-Yabela   a oublié qu’il a remis en cause non seulement la décision  de la cour constitutionnelle qui a validé l’élection et la réélection du Président Touadera, mais également de son patron, Simplice Mathieu Sarandji, déclaré député de Baoro.  Et l’homme a bien précisé, les décisions de la cour constitutionnelle depuis la transition, c’est-à-dire depuis 2014 jusqu’à ce jour. Cette déclaration étonne plus d’un, y compris les cadres de son parti.

Ce qui est étonnant, c’est un père de famille, de surcroît enseignant à l’université de Bangui   qui se permet de se ridiculiser de cette manière pour avoir de quoi à boucler ses fins du mois.

Alors, comment pourra – t – il  être respecté?

À lire aussi : Évariste Ngamana, où sont partis les 17 millions empochés ?

 

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RCA : le gouvernement planifie et organise des actions d’incivismes devenues criminelles

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Changement de la constitution, le gouvernement, dos au mur, décide désormais de passer à la troisième étape, celle d’organiser et de planifier des actions d’incivismes  publiques et criminelles contre les juges de la Cour constitutionnelle, les leaders de l’opposition, de la société civile et les acteurs de la justice en RCA.

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Les militants du parti au pouvoir, le MCU, du Front Républicain et de la Galaxie nationale brandissant un slogan criminel devant la Cour constitutionnelle

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 30 septembre 2022

 

des actions d’incivismes devenues criminelles

 

Si aujourd’hui en Centrafrique des personnes manipulées par le pouvoir se lèvent un matin pour aller demander aux responsables d’une haute institution judiciaire du pays de démissionner ou les menacer dans la capacité de dire le droit, c’est que l’incivisme a atteint un niveau criminel. Le pouvoir tente désormais de fabriquer la démocratie de la rue au risque de plonger le pays dans le chaos et le désordre total.

« Au cours des 6 dernières années, nous avons eu un président qui a exprimé clairement son mépris à notre démocratie, à la constitution, de l’état de droit dans tout ce qu’il fait où dans tout ce que font les partisans du MCU », s’alarme un commerçant au marché de Gobongo, dans le quatrième arrondissement de Bangui. Pour lui, des actions d’incivismes activées par les gouvernement sont devenues criminelles

À lire aussi : Révision de la constitution : Touadera accusé de haute trahison et de parjure

 

Appel à l’Incivisme populaire

 

Ce qui est paradoxal, le gouvernement autorise en même temps les compagnies de téléphonie mobile à envoyer à tous leurs abonnés de messages avec des termes ambigus.

 « le moment est arrivé pour une grande mobilisation d’action citoyenne. Une action nationale et pérenne sera lancée par le Gouvernement et a réalisé tous les samedis dans tous les quartiers entre 8 h et 10 h à partir du samedi 10 sept-2022. Le peuple centrafricain dit non à l’incivisme et opte pour des petites actions collectives de développement ».

Pour des nombreux centrafricains, cette action est demandée pour soutenir en quelque les manifestations des militants et militantes du parti au pouvoir, le MCU, aussi membres de la milice requins et de la Galaxie nationale demandant au Président de la République d’organiser un référendum constitutionnel.

Au quartier PK 12, à la sortie nord de la capitale Bangui, un père de famille interrogé par CNC interprète le message à sa manière :

« En lisant le message envoyé par le gouvernement Moloua pour le compte du président Touadera et des Mercenaires russes de la société Wagner, on comprend aisément que le mobile de cette action, nouvelle Constitution, est caché sous la dénomination “d’action citoyenne”.

Pour un enseignant-chercheur à l’université de Bangui, c’est une occasion pour ce peuple de procéder au concert de casseroles en vue d’exiger du gouvernement et de Touadera, le respect de la Constitution et la réalisation des actions en leur faveur.

Ceci dit, des actions d’incivismes du gouvernement sont devenues criminelles aux yeux du monde.

Le samedi dernier, c’est le président Touadera lui-même qui est venu prendre la tête de cette première action sous forme de nettoyage de la ville. Il distribué de l’argent aux participants. Les échos sont parvenus aux oreilles des absents. Les samedis qui vont venir, tous les affamés de Bangui seront présents et ça sera l’occasion pour les partisans du troisième mandat de venir avec les banderoles, t-shirts et casquettes à la gloire du président Touadera en confection actuellement demandant une nouvelle Constitution pour distribuer.

À lire aussi : le couvre-feu est rallongé dans le Bamingui-Bangoran à cause des vols des motos

 

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Tribune de maître Sombo-Dibelé : les intellectuels centrafricains du moment, c’est de la honte!

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Beaucoup ” d’intellectuels centrafricains” sont tels des robots qui ont emmagasinés quelques ” savoirs” qu’ils renoncent vite à soutenir pour réciter ” le discours du moment ” pourvu que cela garantisse leur propre bien-être !

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Maître Arlette Sombo-Dibelet

 

Tribune de Maître Arlette Sombo Dibelé

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 30 septembre 2022

 

Les intellectuels centrafricains du moment, c’est du griotisme

 

Il n’y a aucun principe, aucune valeur, aucun honneur, aucune dignité !…

D’abord le symbole de la colombe blanche, ensuite la couleur orange et aujourd’hui, le ciel banguissois se pare de bleu! Et, toujours, le grand nombre s’aligne, s’aplatit ventre à terre! Les louanges de griots chantées au maitre d’hier ont les mêmes refrains que celles que ” ces renards ” entonnaient hier pour faire tomber le fromage!

La patrie? Le peuple?….

 

Pour la cause de leur ventre, les intellectuels centrafricains du moment, pour ne pas dire les flatteurs, s’improvisent ” peuple souverain “ et prétendent parler en son nom contre ceux qui demeurent fidèles aux principes d’intégrité, de probité et aux valeurs de dignité et d’honneur !…

Ceux-ci sont dits ” ennemis du peuple, à la solde de l’Occident! Ont fit d’eux qu’ils veulent vendre le pays”…alors que ce sont les précédents auto- proclamés ” peuple souverain ” qui, en fait, bradent ce pays pour leurs seuls intérêts égoïstes ! (intellectuels centrafricains).

À lire aussi : Mairie de Bangui, quatre mois d’arriéré de salaire remontent les nerfs du personnel

 

Leur intérêt, c’est l’argent

 

Qu’importe que les rares immeubles de la République soient rachetés, pourvu qu’on encaisse l’argent

 

Qu’importe que des kilomètres de terre soient ravis aux enfants du pays, pourvu qu’on encaisse l’argent

 

Qu’importe ce ” petit bout de papier qui confère la nationalité au tout venant quelque soit sa moralité !…Pourvu qu’on encaisse l’argent !..

 

En fait, la dignité, la probité, l’éthique, la justice… Ça ne ” se mange ” pas alors ces gens-là n’en ont que faire! (Les intellectuels centrafricains).

 

L’école primaire, secondaire, universitaire… C’était juste pour ” le papier”, le ” titre”… Depuis, on a oublié que ce parcours devait être attesté, manifesté dans notre vie tant par notre ” être ” que par L’expression de nos pensées ” et je ne vous parle même pas de ” la forme ” de cette expression !

 

Oui, Cher Monsieur, il faut une réforme profonde du niveau du centrafricain qui se prétend ” intellectuel ” et qui ne manifeste que gloutonnerie des postes de prestige et cupidité !

 

Heureuse, cependant, qu’il reste encore des Hommes de valeur ayant le respect des valeurs!

À lire aussi : Crise de carburant en Centrafrique, un cargo soudanais bloqué sur le tarmac de l’aéroport de Bangui Mpoko durant deux jours

 

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Centrafrique : Quand Abel Ténguéré trompe les militants du MLPC pour le compte du MCU

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Le désormais chargé de communication des dissidents du parti MLPC, le sieur Abel Ténguéré, partisan du mandat à vie pour le Président Touadera, a été pris en flagrant délit de manipulation des militants du MLPC pour le compte du parti au pouvoir, le MCU.

Centrafrique.org/les-3-dissidents-du-mlpc-de-gauche-a-droite-gonidere-koyambonou-et-malekoudou-lors-dune-reunion-du-mlpc-chez-abel-tenguere-au-pk11/” data-wpel-link=”internal”>Les 3 dissidents du MLPC, de gauche à droite, Gonideré, Koyambonou et Malekoudou lors d'une réunion du MLPC chez Abel Ténguéré au pk11
Les 3 dissidents du MLPC, de gauche à droite, Gonideré, Koyambonou et Malekoudou lors d’une réunion du MLPC chez Abel Ténguéré au pk11

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 30 septembre 2022

 

Abel Ténguéré devenu un grand manipulateur à la solde du MCU

 

Le pouvoir de Bangui, qui veut passer en force pour imposer sa nouvelle Constitution au peuple centrafricain, est désormais prêt à tout. De la manipulation à la désinformation, les caciques de ce régime sont devenus des maîtres dans l’art. Mais leur stratégie semble convaincre peu des Centrafricains. Ils changent à nouveau de tactique et passent désormais par certains cadres des partis de l’opposition démocratique, ciblés comme des cherchés à manger, très faciles à corrompre, pour atteindre leur objectif : diviser les partis dopposition afin de contrôler leurs militants de base.

Ainsi, ils ont commencé leur tentative de manipulation au sein de deux grands anciens partis au pouvoir, le RDC et le MLPC.

Au sein du MLPC, c’est son premier vice-président, le sieur Chantal Jean-Édouard Koyambonou, le troisième vice-président chargé de mobilisation, le sieur Jackson Mazette et ancien secrétaire général, Étienne Malekoudou qui ont été ciblés, avec raison, comme des faciles à atteindre et à corrompre. Ces trois personnes ont finalement accepté de jouer leur jeu afin d’affaiblir leur mouvement politique.

A leurs tours, ils ont commencé à contacter quelques cadres et militants du MLPC en leur proposant de les rejoindre dans leur mouvement de dissidence. Mais le week-end dernier, ils ont franchi une autre étape supplémentaire : celle de la fausseté.

À lire aussi : Pour Martin Ziguélé, l’État d’urgence n’est pas supérieur à la constitution de la RCA, et La liberté d’aller et venir est une liberté constitutionnelle

 

Ténguéré pris en flagrant délit de manipulation 

 

En effet, dans la localité de Bégoua, l’ancien président sous-fédéral du MLPC, le sieur Abel Ténguéré, qui a regagné ce mouvement de dissidence afin d’avoir de quoi à boucler sa fin du mois, avait envoyé, sous la bannière du MLPC, des invitations avec logo et sigle du parti MLPC aux militants de sa sous-fédération.

D’après une source contacté par CNC au sein du parti MLPC, ce monsieur, Abel Ténguéré, quelques mois plutôt, avait annoncé sa démission du MLPC dans la plateforme WhatsApp dudit parti,  mais sans la déposer formellement. Ce que plusieurs de ses camarades militants du parti ne savaient toujours pas.

Mais la semaine dernière, Abel Ténguéré avait invité, par tromperie, logo, sigle du MLPC sur les billet d’invitations, pour une réunion à son domicile au pk11, le samedi 24 septembre 2022, tous les présidents des sections et cellules du parti ainsi que les militants de la sous-fédération du parti qu’il représentait  dans son secteur. Mais contre toute attente et à la surprise générale des invités, sont apparus sur le lieu, le coordonnateur du MLPC-CO, Chantal Jean-Édouard Koyambonou, son adjoint Etienne Malekoudou et leur courtier Gonidéré.

Contactés par CNC après leur réunion, plusieurs militants affirment qu’ils avaient été trompés par Abel Ténguéré. Que sur les invitations dont une copie a été remise à CNC pour preuve, il n’y a que le logo et le sigle du MLPC et non celui du MLPC-CO qu’ils avaient l’habitude de faire. Certains ont juré de mettre plus leurs pieds chez lui, car il est devenu un grand traître à leurs yeux et demandent que le bureau politique à travers son président Martin Ziguélé intente une action en justice contre lui.

À lire aussi : Nathalie Yamb, cette panafricanoïde, ostentatoirement appelée “la dame de Sotchi”, traite l’opposant Martin Ziguélé de “perroquet de Paris”

 

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Le collectif « Touche pas à ma constitution » dénonce les « dérives totalitaires » du régime de Bangui

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Les « dérives totalitaires » du régime de Bangui dans le viseur du collectif « Touche pas à ma constitution.

Depuis la sentence historique prononcée par les juges de la Cour constitutionnelle invalidant le décret instituant le fameux comité en charge de la réécriture de la nouvelle constitution, la terreur instaurée par le pouvoir de Bangui continue de faire rage.

 

Centrafrique.org/perspective-dune-crise-financiere-le-porte-parole-du-gouvernement-ghislain-serge-djorie-declare-sur-rfi-que-la-situation-ninquiete-personne-cest-un-chemin-vers-lindependance-la-rca/le-ministre-de-la-communication-et-des-medias-serge-ghislain-djorie/” rel=”attachment wp-att-53114″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/Le-ministre-de-la-communication-et-des-medias-Serge-Ghislain-Djorie-450×338.jpg” alt=”Le ministre de la communication et des médias , Serge Ghislain Djorie” width=”450″ height=”338″ />
Le ministre de la communication et des médias , Serge Ghislain Djorie. Photo CNC

Rédigé par Godfroy-Luther GONDJE- DJANAYANG

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 30 septembre 2022

 

Les « dérives totalitaires » du régime de Bangui

 

Après la sortie médiatique du Ministre de la Communication Porte-Parole du Gouvernement, monsieur Serge Ghislain DJORIE qui menace la radio NDÉKÉLUKA de cesser de conscientiser les Centrafricaines et les Centrafricains concernant le projet du coup d’état constitutionnel, le Collectif « Touche pas à ma constitution » a suivi dernièrement un communiqué diffusé à la radio nationale et sur les réseaux sociaux convoquant Maître Crépin MBOLI-GOUMBA, Coordonnateur du Bloc pour la défense de la Constitution (BRDC) à se présenter dans les locaux du Commissariat du Port-Amont le jeudi 29 septembre 2022 à 8h 30.

« Constatant l’irrégularité manifeste de cette procédure et l’arrachement de ce régime à l’égard des juges, des professionnels des médias, de l’opposition démocratique et des leaders de la société civile, le Collectif « Touche pas à ma Constitution » dénonce le caractère rétrograde de ces pratiques, prend l’opinion nationale et internationale à témoin de l’ensemble de ces dérives totalitaires ».
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Tentative d’intimidation, maître Crépin Mboli-Goumba, coordonnateur du BRDC, convoqué à la police  

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Le coordonnateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), l’opposant maître Crépin Mboli-Goumba, leader du parti africain pour  une transformation radicale et l’intégration des États  (PATRIE), vient d’être convoqué par voie des ondes de la radio nationale au service de police de division administrative, situé au deuxième étage du commissariat du port Amont à Bangui.

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Maître Crepin Mboli-Ngoumba

 

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 28 septembre 2022

 

Maître Crépin Mboli-Goumba convoqué, la panique s’empare du régime

 

En République centrafricaine, l’opposant Crépin Mboli-Goumba, ancien candidat à la présidentielle du décembre 2020,   est convoqué par la voie des ondes par la police administrative. L’opposant prévient qu’il ne va pas y répondre tant qu’il n’a pas reçu une convocation régulière.

Du côté de la police, aucune précision sur les motifs de ladite convocation, mais nombreux n’est celle qui pensent que cette affaire n’est qu’une tentative de distraction et d’intimidation des opposants au Président Touadera.

À lire aussi : Anicet Georges Dologuélé, Crépin Mboli Goumba, deux leaders de l’opposition, désormais dans le viseur de Touadera

 

« Je suis convoqué par la voie des ondes (radio nationale) dans un commissariat au port, là où se règlent les questions d’atteinte à la sûreté de l’État. L’homme de droit que je suis attendra une convocation régulière. On ne m’intimide pas. Ma natte est déjà prête pour la prison », réagit maître Crépin Mboli-Goumba à l’annonce du communiqué à la radio.

Il y’a lieu de rappeler que depuis que le jeune opposant maître Crépin Mboli-Goumba, président de la PATRIE   a été unanimement choisi par ses paires comme coordonnateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), sa tête est mise à prix par le régime. Chaque jour qui passe, les autorités ne font que réfléchir à toutes les stratégies possibles pour le foutre en prison ou à le liquider physiquement. Cela devient plus sérieux lorsque le ministre de l’Administration du territoire, monsieur Bruno Yapendé, sur la messagerie sociale WhatsApp, avait clairement exprimé sa volonté de procéder à l’arrestation de l’opposant maître Crépin Mboli-Goumba.

« Cherchons à exhumer le dossier de ce mafieux afin de le jeter en prison. Une réunion du comité stratégique s’impose », affirme le ministre Bruno Yapendé.

À lire aussi : « Le DÉCRET  CRÉANT UN COMITÉ CHARGÉ DE « RÉDIGER » UNE NOUVELLE CONSTITUTION doit être abrogé »

 

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Le sort du Président Touadera, désormais, comme un œuf entre les mains de Simplice Mathieu Sarandji

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Après avoir piégé bêtement le président Touadera de bien vouloir déclencher la procédure référendaire en matière constitutionnelle tout en exhortant le Gouvernement à mettre en place une Constituante inclusive englobant toutes les forces vives de la Nation, Simplice Mathieu Sarandji vient de marquer trois points décisifs sur son ami Faustin Archange Touadera qui est désormais pris au piège jusqu’au cou. Si l’opposition décide aujourd’hui de déclencher une procédure pour sa destitution pour haute trahison, Simplice Mathieu Sarandji, le faiseur de roi de Touadera, va devenir l’homme clé de la situation. Ceci dit, le sort du Président Touadera est, désormais, comme un œuf entre ses mains.

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De gauche à droite, le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji et Président de la République Faustin Archange Touadera. Photo montage CNC

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 28 septembre 2022

 

Le sort du Président Touadera bientôt scellé ?

 

Au départ, c’était comme un jeu de ping-pong, entre le Président Faustin Archange Touadera et son ami, son faiseur de roi, Simplice Mathieu Sarandji, Président de l’Assemblée nationale. Le premier voulait faire croire à ce dernier que c’est la population centrafricaine qui est en train de demander la modification de la Constitution du 30 mars 2016. Il faisait semblant de ne pas dire à son ami Simplice que c’était bien sa stratégie avec les mercenaires de Wagner de manipulation. Or, Simplice Mathieu Sarandji, professeur de géographie à l’Université de Bangui, savait très bien que tout ce jeu n’était qu’une manipulation de la présidence de la République. Cela s’est confirmé par son attitude face aux groupes, des soi-disant, issus de la milice Requins baptisée « front républicain », qui étaient venus lui remettre un mémorandum en vue de pousser le parlement centrafricain à lancer la procédure de la modification de la Constitution du 30 mars 2022. (Le sort du Président Touadera).

Mais l’honorable Simplice Mathieu Sarandji, connaissant bien les en-dessous de cette manipulation, refuse non seulement de sortir, mais ordonne au chef milicien Héritier de Bonheur Doneng et ses disciples de quitter immédiatement l’enceinte de l’Assemblée nationale, sans quoi ils seront arrêtés.

Depuis cette date, Simplice Mathieu Sarandji, qui s’est considéré comme probable dauphin de son ami Touadera, est classé sur la liste rouge des proches conseillers du Président de la République qui sont favorable au troisième ou quatrième mandat de celui-ci.

Constatant désormais que leur plan ne pourrait pas aboutir à l’Assemblée nationale, Touadera et ses conseillers ont changé de stratégie. Ils optent pour l’introduction d’une nouvelle Constitution par voie référendaire au lieu de la modification simple de la Constitution initialement annoncée qui pourrait être coincé par Sarandji. Ils trouvent une formule magique pour écarter ce dernier de leur jeu.

À lire aussi : Blessé dans son orgueil, le Président Touadera ordonne la perturbation du meeting du BRDC à Bimbo

 

La formule magique

 

C’est d’envoyer à Sarandji le projet constitutionnel en lui demandant de le faire passer au vote des députés afin que celui-ci devient une Loi constitutionnelle. Une occasion pour le géographe  Simplice Mathieu Sarandji de montrer ses muscles et jouer sur le sort du Président Touadera.. Celui qui est toujours suivi de prêt et combattu par le beau-frère de Touadera, son clan et considéré comme l’homme qui veut être contre le gré de Touadera, le candidat du MCU à la présidentielle de 2026.

Dans sa réponse à l’avis du gouvernement, Simplice Mathieu Sarandji remet la balle dans le camp du Président Touadera. Il propose au gouvernement de créer une Assemblée constituante inclusive englobant toutes les forces vives de la Nation pouvant statuer sur l’élaboration d’une nouvelle constitution.

 

Une stratégie bien pensée par Simplice Mathieu Sarandji qu’ils finissent par avaler  comme une patate bien chaude qui, aujourd’hui, brûle plusieurs de leur nerf lingual et fait engourdie leur langue. Ils sont désormais dos au mur, et le sort politique du Président Touadera est en jeu.

Ainsi, la Cour constitutionnelle a invalidé le comité chargé de la rédaction de la nouvelle constitution que le Président de la République a mis en place. Mais celui-ci, toujours dans son ignorance, persiste et veut organiser un référendum constitutionnel pour demander directement l’avis de son peuple. Au même moment, l’opposition brandit la menace d’un possible déclenchement d’une procédure de sa destitution.

 

Si cette action est activée, Simplice Mathieu Sarandji redeviendra l’homme le plus fort et clé de la situation, après Madame Danièle Darlan de la Cour constitutionnelle et va, sans aucun doute, devenir le prochain Président de la République par intérim. Ainsi, le sort du Président Touadera sera définitivement scellé.

Affaire à suivre….

À lire aussi : Évariste Ngamana, premier vice-président de l’Assemblée nationale , titulaire d’un « faux diplôme »

 

 

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Troisième mandat, une réunion de stratégie des caciques du pouvoir  s’est déroulée à Damara

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une réunion de stratégie des caciques du pouvoir  de Bangui s’est tenue à Damara.

Après la décision de la cour constitutionnelle qui a porté un coup fatal  au projet de la rédaction de la nouvelle constitution portée par le Président de la République Faustin Archange Touadera, le pouvoir de Bangui est plongé dans la panique. De réunion en réunion, les caciques du régime cherchent de nouvelles astuces leur permettant de contourner cette décision définitive de la cour constitutionnelle.

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Le président Faustin Archange Touadera en pleine prière pour ses moments difficiles. CopyrightDR

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 28 septembre 2022

 

une réunion de stratégie des caciques du pouvoir  s’est tenue à Damara

 

En République centrafricaine, La constitution du 30 mars 2016 dispose que les décisions de la cour constitutionnelle ne sont susceptibles d’aucun recours.  Ceci dit, une disposition déclarée inconstitutionnelle ne peut être promulguée ni mise en application. Elle est définitivement enterrée.  Mais la décision prise vendredi par la cour constitutionnelle invalidant le décret présidentiel portant création  du comité chargé de rédiger la nouvelle constitution ne semble porter aucun effet  sur les autorités du pays. Ce qui semble les intéresser plus c’est leur projet de la nouvelle constitution qui pourrait ouvrir grandement la porte à une présidence à vie pour le chef de l’État Faustin Archange Touadera.

Ainsi, ce dimanche 25 septembre, une réunion des caciques du pouvoir de Bangui s’est tenue au domicile secondaire du Président de la République à Damara, situé à 75 kilomètres de Bangui sur l’axe de Sibut. L’objectif est de trouver une stratégie  unique qui pourrait leur permettre de contourner cette décision de la cour constitutionnelle et poursuivre leur projet du troisième mandat.

À lire aussi : Troisième mandat, réelle inquiétude parmi les conseillers du chef de l’État

 

Ainsi, le premier point à adopter est de dire aux centrafricains que le gouvernement prend acte de cette décision de la cour constitutionnelle, ensuite, selon la même stratégie,  financer et organiser une marche de soutien demandant au Président de la République l’organisation d’un référendum. Mais ce qu’ils ont oublié, ce comité chargé de rédiger leur nouvelle constitution  est déjà déclaré illégal et anticonstitutionnel. Qui va donc rédiger le projet de leur nouvelle constitution à soumettre au référendum?

Aussi, ce référendum va être organisé sur quelle base juridique?

« Si le Président de la République persiste, une procédure de destitution devrait être engagée à son encontre », déclare un professeur de droit à l’université de Bangui.( une réunion de stratégie des caciques du pouvoir  s’est tenue à Damara

).

À lire aussi : VERS L’ANNULATION POUR INCONSTITUTIONNALITE DU DECRET N° 22.248 DU 26 AOUT 2022 PORTANT CREATION D’UN COMITE CHARGE DE REDIGER LE PROJET D’UNE NOUVELLE CONSTITUTION

 

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Tension de trésorerie, la fin d’année s’annonce difficile pour les fonctionnaires centrafricains

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La crise économique et financière qui frappe les caisses de l’État va toucher bientôt les fonctionnaires centrafricains.

Si la perspective de la rédaction d’une nouvelle constitution occupe largement les débats politiques dans le pays, celle de la crise économique et financière qui continue de frapper durement  L’économie nationale et les finances publiques sont classées au second rang. Pour faire face à cette situation,  le gouvernement engage certaines reformes, mais en vain.

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Le nouveau bâtiment administratif du ministère des finances et du budget inauguré le 23 septembre 2020 par le chef de l’État Faustin Archange Touadera. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 26 septembre 2022

 

La crise financière de l’État va toucher d’ici la fin d’année les fonctionnaires centrafricains.

 

Comme vous le savez, le gouvernement centrafricain fait face depuis quatre mois à une tension de trésorerie grave. Selon le ministre des Finances et du Budget, les ressources financières mobilisées ne permettent pas à l’État de couvrir l’ensemble de ses charges régaliennes.  Ce qui a permis au gouvernement  à revoir son budget de l’exercice 2022.

Le chef de l’État, de son côté, multiplie des manœuvres auprès de certains partenaires du pays. Il s’est réduit à la mendicité. Il ne se passe jamais un jour sans que le mathématicien de Boy-Rabe se plie comme un bébé devant certains diplomates africains, européens ou américains pour quémander de l’aide financière de dernier recourt.

Mais comme l’a révélé l’une de nos journalistes, Adama Bria, le mois passé, La plupart des fonctionnaires centrafricains ont bien été payés, mais le gouvernement a dû faire les fonds de tiroirs pour trouver l’argent : les douanes dans les rues pour traquer les commerçants afin de récupérer une partie de leurs recettes.  Ce qui montre clairement que le gouvernement est actuellement dos au mur. Pour cette fin d’année,  les perspectives ne sont pas claires. Les fonctionnaires centrafricains auront de sérieuses difficultés.

Pendant ce temps, le Président de la République, le mathématicien  de Boy-Rabe Faustin Archange Touadera, en mission aux États-Unis, s’agenouille devant les bailleurs pour demander de l’argent en prétextant que son pays se porte bien, et la démocratie aussi. (Les fonctionnaires de l’État centrafricain vont bientôt subir les conséquences).

À lire aussi : Touadera s’embrouille, le vice devient vertu

 

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Centrafrique : la nationalité centrafricaine remise à 500 ressortissants rwandais

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La nationalité centrafricaine bradée aux étrangers.

À seulement quelques mois de séjour en République centrafricaine, 500 ressortissants rwandais sont devenus en laps de temps centrafricains. La décision vient du chef de l’État Faustin Archange Touadera qui a ordonné leur naturalisation. Personne ne sait pour quelle raison.

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Les soldats de l’armée rwandaise. CopyrightDW

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 28 septembre 2022

 

Depuis six ans, avec l’arrivée de monsieur Faustin Archange Touadera comme Président de la République, les passeports diplomatiques, les cartes de séjour, la nationalité et certains documents officiels sont vendus comme de petits pains.

La décision de la cour constitutionnelle déclarée contraire à la constitution les actes de l’exécutif organisant la vente de la nationalité  centrafricaine  dans le cadre de l’exécution de la loi régissant la cryptomonnaie n’a pas empêché le chef de l’État de procéder à la remise de la nationalité centrafricaine à 500 ressortissants rwandais. Parmi ces nouveaux Centrafricains figurent des militaires rwandais, des anciens officiers de l’armée rwandaise et des opérateurs économiques rwandais.

Pour eux, avoir un passeport centrafricain  est un atout non négligeable pour leurs affaires. Ça leur facilitera  non seulement la circulation entre les deux pays, mais avoir aussi le droit d’obtenir à faible coût des parts dans les secteurs miniers et forestiers centrafricains.

Pour certains observateurs centrafricains, le Président de la République Faustin Archange Touadera est en train de vendre le pays à des étrangers à cause de l’argent.

« Il y’a de procédure à respecter avant d’obtenir la nationalité centrafricaine. Ça se passe exactement comme dans d’autres pays du monde. Mais donner de nationalité comme de la baguette aux étrangers, c’est livrer son pays à tous les mafieux du monde », s’exclame un fonctionnaire centrafricain.

À lire aussi : Le Meeting de la honte  à l’UCATEX, près de 27 millions de francs CFA pompés dans les caisses de l’État

 

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Que se passe-t-il avec Sangocoin pour que  La RCA cherche encore du financement au  Cameroun?

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Si ce n’est pas de la sorcellerie, cela y ressemble fortement.  Le chef de l’État, qui a pourtant déclaré à tous ceux qui veulent l’entendre que sa cryptomonnaie baptisée Sangocoin  est un vecteur du développement de l’économie centrafricaine, les Centrafricains sont surpris d’entendre que leur pays est parti au Cameroun pour chercher du financement.  Franchement, avec le Président Touadera, la RCA se réduit à la taille d’une station d’essence ou d’une boutique.

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Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 27 septembre 2022

 

Après avoir promis au peuple centrafricain un miracle économique  à travers la banque de l’innovation,  la banque de la construction et de l’habitat, la yaka banque, la banque Ouali gara, la masséka banque et la banque des femmes, le Président Touadera a encore promis de régler tous les problèmes de financement en RCA avec le SangoCoin, la cryptomonnaie centrafricaine, Le ministre centrafricain de communication et des médias, monsieur Ghislain Djorie avait déclaré sur la chaine Télésud qu’en ce moment, il y’a au moins 600 investisseurs étrangers qui se bousculent en RCA. Et plus étonnant encore, le chef de l’État, laissant de côté la cryptomonnaie, parle désormais de la nouvelle constitution qui devait “créer” l’émergence économique en RCA.

Et ce n’est pas tout! Le régime de Bangui se confronte désormais à la réalité du terrain, et se tourne vers le marché domestique des capitaux pour financer son déficit budgétaire. Face aux investisseurs camerounais, le pays brandit l’absence de défaut de paiement comme un critère de confiance.

Comme a indiqué notre confrère de l’écomatin,  pour la période 2023 – 2025, le besoin d’endettement de la République centrafricaine (RCA) est estimé à environ 527 milliards de FCFA, dont 150 milliards pour 2023. Pour convaincre les potentiels investisseurs, le ministre centrafricain chargé des Finances et du Budget, Hervé Ndoba a présidé le 14 septembre 2022 à Douala, une réunion de sensibilisation de ces spécialistes en valeur de trésor (SVT) sur l’intérêt de prendre part au programme de mobilisation des fonds que lance le pays.

Depuis la suspension des aides budgétaires par les partenaires traditionnelles de la République centrafricaine dont l’Union européenne(UE), la Banque mondiale, le Fonds monétaire international (FMI) et la France, la RCA se rabat sur les opérations d’emprunts obligataires en vue de la relance et de la redynamisation de l’économie est en constance augmentations.

À lire aussi : Troisième mandat, réelle inquiétude parmi les conseillers du chef de l’État

 

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Centrafrique : Beachman, un artiste engagé

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Bangui (République centrafricaine) – Beachman est un artiste engagé centrafricain connu sur les ondes et sur les scènes africaines. Mais derrière l’homme de la lumière, il y a surtout l’homme au grand cœur, qui se démène pour défendre une juste cause. Sa cause, celle des « handicapables ».

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Le président fondateur HANDICAPABLE Beachman au milieu. PHOTO CNC/ D.Y. IBRAHIME

 

 

Rédigé par Adama Bria

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 28 septembre 2022

 

Beachman, un artiste engagé

 

Mr Habib Mayguele, alias Beachman, a un handicap depuis l’enfance. Il souffre de poliomyélite. Mais cela ne l’empêche pas de faire ce qu’il veut et ce qu’il aime. Au contraire, cela lui donne une force et une mission supplémentaire sur cette terre : défendre la cause des handicapés, ou plutôt des « handicapables » comme il préfère les nommer.

Il a commencé ce concept au Tchad et lors d’un retour aux sources, en Centrafrique, il se rend compte que, dans son pays, les « handicapables » sont encore plus discriminés. Il décide alors de rester et de développer sa fondation, la FHI (Fondation Handicapable Internationale). Usant de ses dons artistiques, il commence par un premier album de rap pour faire entendre sa cause. Beachman, un artiste engagé.

Rapidement, un deuxième album sort également. Il peut compter sur ses « durs » comme il aime à appeler ses fans ! Le COVID vient ralentir ses actions mais ne l’empêche pas de continuer de faire preuve de créativité.
Lire aussi : En Centrafrique, comment la mafia libanaise infiltre les travaux publics

Pour lui, ces actions n’étaient pas suffisantes. Il décide, alors, de les développer autour de la FHI. Pour cela, il peut s’appuyer sur ses amis, notamment le rappeur Topman mais aussi ceux de la MISSION LOGISTIQUE française de Bangui. Ainsi, il crée en 2021 le premier « festival international handicapable » de Bangui qui connaît un grand succès et rassemble un public conquis. Il participe aussi à des concerts où il promeut sa cause. Pour gagner en autonomie, il lance également le poulailler de FHI. Récemment, le car podium animé par Beachman et ses « durs » a traversé les arrondissements de la ville pour offrir un véritable show aux Banguissois. Il participe à améliorer le quotidien des personnes à mobilité réduite et crée un avenir à certains. Car, dès qu’il le peut, il les embauche sur ses événements. Beachman, un artiste engagé.

Par son énergie et son don artistique, il fait oublier son handicap. Nombreux ont hâte de participer à la deuxième édition du « festival handicapable international » de Bangui, qui se déroulera le 3 décembre, date de la journée internationale du handicap.

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Centrafrique : vers la destitution du Président Touadera pour haute trahison  ?

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La procédure de  destitution du Président Touadera pour haute trahison pourrait être engagée devant l’Assemblée nationale  par l’opposition démocratique si celui-ci décide de ne pas respecter la décision de la haute juridiction de son pays.

Le président Faustin Archange Touadera ne sera pas le seul concerné par cette procédure. D’après nos informations, Évariste Ngamana, premier vice-président de l’assemblée nationale, le Premier ministre et le ministre chargé du Secrétariat Général du Gouvernement et une dizaine des députés seront aussi visés par cette procédure au même titre que le président Touadera pour haute trahison.

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Touadera et son homologue Kagamé.

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 27 septembre 2022

 

La destitution du Président Touadera pour haute trahison sz précise  

Les portes de sortie du président Touadera sont grandement ouvertes derrière lui. Selon certains juristes et analystes politiques, l’acte posé par le Président de la République Faustin Archange Touadera , le Premier ministre Félix Moloua, le ministre chargé du Secrétariat gmGénéral du Gouvernement et de Relations avec le Parlement, Maxime Balalou et certains députés, qui consiste à abroger la Constitution du 30 mars 2016 et surtout, de ne pas respecter la décision de la haute juridiction nationale du pays, méritent une poursuite judiciaire pour la qualification de haute trahison definie par la Constitution et d’un crime d’une extrême déloyauté à l’égard de son pays ou de ses institutions.

Si le Président Touadera est ces députés pourraient être poursuivis pour haute trahison, ils n’échapperont pas également à une poursuite pour  Intelligence nuisibles avec des puissances étrangères pour la déstabilisation de leur pays, en l’occurrence le Rwanda et la société de mercenariat Wagner.

Contactés par la Rédaction de CNC, plusieurs députés embourbés dans cette affaire s’inquiètent déjà de leurs sorts, mais gardent leurs sérénités.

” nos partenaires russes sont encore là, j’espère qu’ils feront tout pour nous, sinon, c’est avec eux tous que nos sorts seront scellés”, a fait savoir un des élus de la nation impliqués dans cette affaire.

Du côté des opposants, c’est l’inquiétude de réunir les deux tiers des députés qui voteront pour la destitution du Président Touadera pour haute trahison et sa traduction devant la haute cour de justice qui domine.

” même la loi organique de la haute Cour de justice n’a pas encore été élaborée et votée, j’en doute que la procédure de destitution du Président Faustin Archange Touadera pour haute trahison ait lieu avant 2026, date de la fin de son dernier mandat “, a fait savoir un élu signataire d’un communiqué dénonçant la procédure de l’élaboration de la nouvelle Constitution.

Affaire à suivre.

À lire aussi : Troisième mandat, le clan Touadera veut isoler Sarandji dans le prochain gouvernement de Moloua 2 

 

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Le Rwanda et la société Wagner veulent-ils financer deux référendums en Centrafrique ?

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Si les juges de la plus Haute juridiction du pays ont fermé, vendredi, toutes les portes au projet du troisième mandat du Président Faustin Archange Touadera, celui-ci cherche toujours, à travers ses soutiens Russes, Syriens et Rwandais, par tous les moyens pour contourner la justice de son pays et faire passer son projet. Parmi les astuces qu’ils ont trouvées, celle de l’organisation de deux référendums constitutionnels en Centrafrique. Comment?

Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 27 septembre 2022

 

On se dirige vers l’organisation de deux référendums en Centrafrique ?

 

Si le Président de la République Faustin Archange Touadera et ses partisans disaient à haute et intelligible voix qu’aucune Institution n’est au-dessus du peuple centrafricain, et que la décision de la Cour constitutionnelle ne leurs s’impose nullement pas, c’est qu’ils veulent passer outre la décision de la justice de leur pays en vue de faire passer leur projet visant à abroger directement la Constitution du 30 mars 2016 puisqu’il en est pas le droit de le faire lui-même par décret. ( Ainsi, on se dirige vraiment vers l’organisation de deux référendum ?).

Pour le président Touadera et son clan, l’instauration de cette nouvelle Constitution en RCA est l’émanation du peuple centrafricain et non de lui :  Touadera, ou Kakpayen. C’est le peuple qui la sollicite et qui va la demander lors d’un référendum qu’il faut l’organiser. Ainsi, ses partisans commencent déjà à s’agiter dans tous les sens pour l’organisation de deux référendum en Centrafrique, et le Président Touadera annonce que son comité déclaré illégal, nul et inexistant, le Comité de Ngamana et Cyriaque Gonda, va poursuivre ses travaux de la rédaction de la nouvelle constitution.

 À lire aussi : Modification de la constitution : le BRDC salue le courage des juges constitutionnels qui ont porté l’indépendance de la justice

 

Mais comment vont-ils faire une fois que leur projet de la nouvelle constitution rédigé ?

 

Selon le Président de la République et les juristes de Wagner en séjour dans le pays depuis plusieus mois, il va dans un premier temps organiser un référendum pour demander l’avis des Centrafricains si OUI ou NON, ils veulent une nouvelle Constitution.

Si c’est le OUI qui l’emporte, il va ensuite organiser un deuxième référendum constitutionnel sur le projet constitutionnel en tant que tel.

En faisant ainsi, selon le Président Touadera, il pourrait passer outre la décision de la Cour constitutionnelle et abroger de ce fait au passage, le soi-disant légale la Constitution de Madame Darlan et de Monsieur Waboué.

« C’est de la pure folie imaginable d’un professeur d’Université comme moi », déclare un professeur à l’université de Bangui.

Pour ce juriste enseignant, si la Constitution du 30 mars 2016 arrive à être abrogée à travers le OUI du premier referendum comme ils le demandent, toutes les Institutions, il dit bien, toutes les Institutions issues de celle-ci n’existeront plus. La Présidence, le Gouvernement, l’Assemblée nationale, la Cour constitutionnelle, le Conseil Economique et Social, l’ANE, le Conseil National de Médiation, le Haut Conseil de Communication, la Haute Autorité chargée de la Bonne Gouvernance, toutes ces institutions seront automatiquement disparues selon la volonté exprimée du peuple. (Deux référendum en Centrafrique pour décider cela ?).

« Ce que le mathématicien de Boye-rabé ignore, c’est que si la Constitution du 30 mars 2016 est abrogée, c’est que lui, les députés, les juges de la cour constitutionnelle, les conseillers du Haut Conseil de Communication, les conseillers économiques et sociaux, etc. doivent aussi disparaître. Une transition doit être mise en place pour 12 à 24 mois. Ensuite, un référendum et de nouvelles élections législatives et présidentielles vont être organisés », explique un chercheur à luniversité de Bangui.

Pour ces deux référendums qui seront organisés en Centrafrique, il est prévu que la société Wagner et le Rwanda de Kagamé financeront entièrement leurs ’organisations contre l’exploitation des ressources minières du pays.

Affaire à suivre.

À lire aussi : Nouvelle constitution, Touadera menace directement la cour constitutionnelle

 

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Centrafrique : dans les coulisses de la radiation de Évariste Ngamana des diocésains

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De l’église catholique à l’Assemblée nationale en passant par la milice Anti-Balaka et au cabinet du ministère chargé du Secrétariat du Gouvernement, Évariste Ngamana trainent plusieurs casseroles des casiers judiciaires bien remplis derrière lui. Parmi celles-ci, figure celle dans laquelle l’église catholique lavait radié des diocésains, et grâce à laquelle, il l’a mis au service de la milice anti-balaka : la pratique de la magie noire.

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Évariste Ngamana, premier vice- Président de l’Assemblée nationale

 

Rédigé par Gervais Lenga

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 27 septembre 2022

 

La radiation de Évariste Ngamana des diocésains

 

Si en 2013 – 2015 monsieur Évariste Ngamana se disait capable de produire des gris – gris protecteurs à ses miliciens Anti-Balaka des localités de Carnot et de Berberati, c’est que monsieur Évariste Ngamana avait commencé cette pratique de sorcellerie depuis 2008 – 2010 à Bouar lorsqu’il était encore Abbé de la Cathédrale de Fatima de Bouar.

Bien avant cette période, l’abbé Évariste Ngamana brillait par des vagabondages sexuels sur les petites filles danseuses et des sœurs de sa paroisse.  Mais le plus dangereux de ses comportements c’est qu’en 2009, durant une nuit, vers 1 heure du matin, l’homme sortait nu avec des objets à la main et se dirigeait vers le cimetière qui se trouve juste devant la cathédrale de Bouar. Sur place, l’homme commence à invoquer et faire de la prière pour conjurer Satan.  Malheureusement pour lui, il avait répété la scène à plusieurs reprises et filmé par les riverains du cimetière pour être, après, dénoncé à ses supérieurs qui ont finalement mené leur propre enquête et confirmé l’information. Quelques mois plus tard, la décision est tombée : la radiation pure et simple de l’abbé Évariste Ngamana des diocésains est confirmée.

Or, pour ce dernier, ce n’est pas à l’Église catholique de lui barrer la route dans sa pratique du satanisme.

À lire aussi : Plusieurs dizaines des députés de la nation expriment leur opposition à la modification ou à la rédaction d’une nouvelle constitution

 

Évariste Ngamana, un marabout

 

En 2013, quand la crise qui avait secoué le pays avait commencé, à Carnot, Évariste Ngamana, dont l’église catholique avait décidé sa radiation des diocésains quelques années plutôt, avait formé sa propre milice Anti-Balaka. À la tête de cette milice locale, il avait placé un monsieur connu sous le sobriquet de B13. En même temps, Évariste Ngamana se donne le titre du maître protecteur.  Il remet à ces pauvres jeunes des soi-disant des gris-gris pour se protéger.

Pendant ce temps, son beau-frère, Faustin Archange Touadera, postule pour la présidence de la république. En 2016, il est finalement déclaré gagnant. Touadera prend ainsi la tête du pays et devient Président de la République.

Évariste Ngamana, de son côté, faisait une descente à Bangui. Il est finalement nommé Directeur de cabinet au ministère chargé du secrétariat du gouvernement avant d’être propulsé porte-parole du parti au pouvoir en 2019.

Candidat aux législatives en 2020, il est déclaré député de Carnot par la cour constitutionnelle qu’il accuse aujourd’hui d’être à la solde des occidentaux et décide ne plus se plier à ses décisions. Évariste Ngamana, dont l’église catholique avait décidé sa radiation des diocésains en 2010, arrive au sommet du pouvoir politique centrafricain par le truchement de son beau-frère qui veut contrôler son faiseur de roi, Simplice Mathieu Sarandji, en le plaçant comme Premier vice-président de l’Assemblée nationale.

Si aujourd’hui, Évariste Ngamana, se permet de maltraiter le prêtre spiritain, le cardinal Dieudonné Nzapalainga et toutes les Eglises catholiques sans être inquiété, sa tentative de museler la Cour constitutionnelle n’a pas été restée silencieuses. Dans une déclaration de la Cour, sur l’Etat de droit et l’Indépendance de la Justice, la présidente de ladite Cour, Madame Danièle Darlan, l’a nommément cité comme un des violeurs de la Constitution qu’il faut durement sanctionner. Sa radiation de la vie politique, comme la radiation de Jean Michel Mandaba, se précise.

À lire aussi : Le Président Touadera, désormais dos au mur, voudrait faire un hold-up constitutionnel

 

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Qu’a la Centrafrique à gagner avec la Russie ?

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Centrafrique – Russie, c’est quoi le bénéfice ?

La plupart des fonctionnaires centrafricains ont bien été payés en août, mais le gouvernement a dû faire les fonds de tiroirs pour trouver l’argent. Les douanes ont même été dans les rues pour traquer les commerçants afin de récupérer une partie de leurs recettes. Cette situation annonce que la fin d’année sera une fois de plus difficile pour les Centrafricains. Pourtant, le sujet des débats des dirigeants politiques semble être ailleurs : ils sont plus préoccupés à modifier la Constitution que de nourrir le peuple. Ils n’entendent pas non plus les déclarations de la communauté internationale sur les aides attribuées…

Centrafrique.org/menace-dune-enquete-de-la-justice-internationale-touadera-veut-retirer-la-rca-de-la-cpi/le-president-centrafricaine-faustin-archange-touadera-a-gauche-et-son-homologue-russe-vladimir-poutine-a-droite-a-moscou-en-russie/” rel=”attachment wp-att-52586″ data-wpel-link=”internal”>Le Président centrafricaine Faustin Archange Touadera, à gauche, et son homologue russe Vladimir Poutine, à droite, à Moscou, en Russie
Le Président centrafricaine Faustin Archange Touadera, à gauche, et son homologue russe Vladimir Poutine, à droite, à Moscou, en Russie. Photo AFP

 

Rédigé par Adama Bria

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 23 septembre 2022

 

Centrafrique – Russie, une perte de temps

En mai dernier, le FMI et la Banque Mondiale ont déclaré réduire les aides envers la République centrafricaine car la gestion sécuritaire n’était pas satisfaisante. A défaut d’avoir positivement changé, la situation s’est empirée. Les crimes se poursuivent à cause de la crise économique mais aussi sanitaire. En plus, ceux qui sont censés assurer la sécurité du pays se font davantage connaître par leurs méfaits. En conséquence, le FMI et la Banque mondiale ont confirmé la réduction de leurs aides.
Depuis mars et la déclaration de guerre de la Russie envers l’Ukraine, la communauté internationale a décidé de sanctionner la Russie ainsi que les pays soutenant son action. En RCA, des individus ont manifesté pour apporter leur soutien à la Russie et ont fait des discours publics et des déclarations dans la presse pour remercier « l’ami russe » et valoriser ce « partenariat » Centrafrique – Russie.

À lire aussi : Selon Facebook, la page de la Présidence de la République centrafricaine est gérée depuis la Russie

 

Mais qu’est-ce que cela apporte vraiment à la République centrafricaine et son peuple ?

 

L’arrêt des aides internationales, une économie de survie, des illusions de trouver les 24 milliards de FCFA pour finir de financer le budget 2022. D’ailleurs, ce budget a été revu à la baisse.
L’expression dit « tenez fermement la main qui nous est tendue ». Pourtant, les dirigeants du pays ne cessent de refuser la main tendue de nos partenaires historiques, de se moquer d’eux. En outre, ce sont les mêmes qui font des déclarations pseudo-amicales mais surtout de soumission envers ces soi-disant amis russes.
La vérité est que la RCA a besoin actuellement des aides internationales pour sa survie. Si la forme est différente, la population centrafricaine est, elle aussi, victime du même bourreau que les ukrainiens. Les exactions des Russes de Wagner en province en sont le témoignage. Les difficultés actuelles sont bel et bien liées à la situation géopolitique internationale. Petit à petit, la RCA s’enfonce et s’isole. Pour s’en sortir, il faut revoir ses partenaires et mettre l’intérêt du peuple, victime de cette gestion sécuritaire amateuriste, par-dessus tout autre intérêt. Centrafrique – Russie, une perte de temps.

À lire aussi : Extermination ethnique en Centrafrique », le MPC de Mahamat Alkhatim réagit

 

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Blaise Didatien Kossimatchi a menti, la Centrafrique n’a pas connu la catastrophe qu’il a promise

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Plus de deux jours après le verdict de la cour constitutionnelle annulant des décrets présidentiels créant un comité chargé de rédiger une nouvelle constitution sur la saisine du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), la Centrafrique n’a pas connu la catastrophe totale promise par le chef milicien de la galaxie nationale, monsieur Blaise Didatien Kossimatchi.

Le touaderateur Didatien Kossimatchi. Photo : Fred Krock, CNC.

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 26 septembre 2022

 

La Centrafrique n’a pas connu la catastrophe

 

Pourtant, une semaine plutôt, sur les antennes de la radio Lengo – Songo de la Centrafrique, Blaise Didatien Kossimatchi  avait promis un déluge total dans le pays si la cour constitutionnelle arrive à faire un obstacle au projet  d’instauration d’une nouvelle constitution en République centrafricaine voulue par le Président de la République, le mathématicien Faustin Archange Touadera. À en croire ses propos, la série de manifestations qu’il avait organisée devant la cour constitutionnelle n’était qu’un avertissement à une probable apocalypse si la cour constitutionnelle, présidée par la professeure Danièle Darlan, s’aventurait, si d’aventure,  à faire un obstacle au projet de la rédaction d’une nouvelle constitution, synonyme d’une présidence à vie pour le chef de l’État Faustin Archange Touadera. Depuis cette déclaration, monsieur Didacien KOSSIMATCHI ne cesse de brasser de l’air et de s’agiter dans tous les sens. Pour lui, la Centrafrique va connaitre une catastrophe totale.

À lire aussi : Jackson Mazette, le manipulateur, pris en flagrant délit de mensonge et d’espionnage de son parti, le MLPC

 

Ainsi, le vendredi dernier, quelques heures avant le verdict tant attendu de la cour constitutionnelle,  monsieur Blaise Didatien Kossimatchi, armé des pistolets automatiques, et entouré de trois gardes du corps armés en civil, tentait d’organiser un sit-in devant le siège de ladite cour pour tenter d’intimider les juges. Peine perdue, ces derniers ont finalement décidé :  les décrets présidentiels créant un comité chargé de rédiger la nouvelle constitution violent la loi mère de notre pays. Ils sont déclarés anti – constitutionnels.    Ce qui provoque l’écroulement total du projet d’un troisième ou  quatrième mandat, voire  une présidence à vie pour le chef de l’État Faustin Archange Touadera.

Étonnement, deux jours plus tard, rien ne s’est passé comme prévu. Le pays est calme,

la Centrafrique n’a pas connu la catastrophe promise. Les activités tournent normalement. Alors, les centrafricains se demandent où est l’apocalypse  promise par monsieur Blaise Didatien Kossimatchi.

À lire aussi : Le fugitif ministre Hassan Bouba, poursuivi par la cour pénale spéciale, pourrait être limogé prochainement du gouvernement

 

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Lacour constitutionnelle répond à la requête du chef milicien Rodolphe Héritier Bonheur DONENG

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Le 24 août 2022 et le 1er septembre 2022, le chef milicien requin, Monsieur Rodolphe Héritier Bonheur DONENG, avait introduit deux requêtes en annulation de la requête de maître Crépin MBOLI GOUMBA devant la cour constitutionnelle. La cour a statué sur ses requêtes, et pense que celles-ci ne sont autres qu’une intervention volontaire. Il y’a lieu de les déclarer non recevables. Pourquoi ?

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Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 26 septembre 2022

 

Lacour constitutionnelle répond à Rodolphe Héritier Bonheur DONENG

 

Le 24 août 2022 , monsieur Rodolphe Héritier Bonheur DONENG WANZOUMON, Président du prétendu Front républicain avait saisi la Cour Constitutionnelle d’un recours en annulation de la requête de Crépin MBOLI GOUMBA, coordonnateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC).

Dans sa requête, il expose que la lecture de la Constitution du 30 mars 2016 a révélé que celle-ci a des imperfections et des limites en ce qu’elle ne tient pas compte des réalités économiques, sociales, culturelles, politiques et environnementales. Ceci s’est traduit par le fait de la création de plusieurs institutions budgétivores. La Constitution comporte, en plus, des dispositions discriminatoires, notamment à l’égard des jeunes de la tranche d’âge de 18 à 35 ans.

Une pétition lancée le 28 mars 2022 avait pour objet le débat républicain sur l’amendement de la Constitution. Elle a recueilli 601.774 signatures. Elle a été remise officiellement le 29 avril 2022 à l’Assemblée nationale par les représentants de la société civile.

Ainsi, le député de Mbaïki 1, l’honorable Brice KAPKAYEN avait déposé une proposition de loi constitutionnelle conformément aux dispositions du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Elle a été déclarée recevable en la forme par le bureau de l’Assemblée nationale qui l’a transmise au Gouvernement pour avis. Dans son avis n°43/MCSGRRIR/DIRCAB.22 du 27 juillet 2022, le Conseil des ministres a relevé que cette initiative est régulière, justifiée et pertinente. Néanmoins elle porte sur un certain nombre d’articles intangibles notamment l’article 153 de la Constitution d’où nécessité d’une nouvelle Constitution. L’Assemblée nationale par courrier n°170/AN/P. du 10 août 2022 a demandé au Gouvernement de déclencher une procédure référendaire à cet effet.

Toute la démarche suivie est conforme aux dispositions des articles 63, 65 alinéa 2, 151, 152 et 156 de la Constitution du 30 mars 2016 et à l’article 24 point 3 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale.

Pour ce faire, le chef des requins  Rodolphe Héritier Bonheur DONENG demande à la cour constitutionnelle de déclarer irrecevable et nulle la requête de Crépin MBOLI GOUMBA.

À lire aussi : Faustin Archange Touadera décide de violer la Constitution pour s’éterniser au pouvoir

 

Décision de la cour

 

Ainsi, pour les juges, aux termes de l’article 98 de la Constitution : « Toute personne peut saisir la Cour Constitutionnelle sur la constitutionnalité des lois, soit directement, soit par la procédure de l’exception d’inconstitutionnalité invoquée devant une juridiction dans une affaire qui la concerne. »

« Que l’article 45 de la loi n° 17.004 du 15 Février 2017 portant organisation et fonctionnement de la Cour Constitutionnelle précise que la saisine de la Cour Constitutionnelle peut se faire par toute personne physique ou morale ;

Considérant que conformément aux textes sus cités, les requêtes ont été introduites au moyen de la saisine directe les unes par des personnes physiques, les autres au nom des partis politiques étant des personnes morales ».

 « Il y a lieu de déclarer non recevable la requête de Rodolphe Héritier Bonheur DONENG WANZOUMON qui est une intervention volontaire, procédure non prévue devant la Cour ».

Pour ce dernier, suite à son recours, il a accordé une interview à la radio Ndékèluka dans laquelle il  disait que la Cour constitutionnelle “serait à la solde de l’opposition”.

À lire aussi : Touadera veut faire passer unilatéralement et en force une nouvelle constitution

 

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Dépression collective, le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement menace de fermer la radio Ndékèluka

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Le ministre de la Communication et des Médias, monsieur Ghislain Djorie, porte-parole du gouvernement a intimé l’ordre à la radio Ndékèluka de ne plus parler du projet avorté de la nouvelle Constitution voulue par le Président de la République Faustin Archange Touadera.

Centrafrique.org/perspective-dune-crise-financiere-le-porte-parole-du-gouvernement-ghislain-serge-djorie-declare-sur-rfi-que-la-situation-ninquiete-personne-cest-un-chemin-vers-lindependance-la-rca/le-ministre-de-la-communication-et-des-medias-serge-ghislain-djorie/” rel=”attachment wp-att-53114″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/Le-ministre-de-la-communication-et-des-medias-Serge-Ghislain-Djorie-450×338.jpg” alt=”Le ministre de la communication et des médias , Serge Ghislain Djorie” width=”450″ height=”338″ />
Le ministre de la communication et des médias , Serge Ghislain Djorie. Photo CNC

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 27 septembre 2022

 

L’information a été dévoilée en public par la Rédaction de la radio Ndékèluka ce lundi 26 septembre 2022.  D’après cette information, le ministre de la Communication et des Médias, monsieur Ghislain Djorie, déprimé face au délugeintellectuel des partisans du 3ème mandat dansdes débats, avait convoqué ce lundi les responsables de la radio Ndékèluka dans son cabinet. Lors de leur entretien, il avait intimé l’ordre à ces responsables de la radio Ndékèluka de ne plus parler sur leurs antennes du projet avorté de la nouvelle Constitution voulue par le Président de la République Faustin Archange Touadera. D’après lui, si sa décision n’est pas respectée, il sera dans l’obligation d’autoriser la fermeture pure et simple de cette station radio la plus suivie en République centrafricaine et par les Centrafricainsà l’étranger.

À lire aussi : la cour constitutionnelle vient de rendre sa décision,  le décret portant création du comité chargé de rédiger la nouvelle constitution est invalidé

 

Pour de nombreux observateurs, la réaction du ministre Ghislain Djorie, ancien candidat à la présidentielle du décembre 2022, est tout simplement illégale.

« Selon quelles dispositions de la loi que la radio Ndékèluka va-t-elle être suspendue par le ministre de la Communication », réagit un homme politique de l’opposition.

Pour les responsables de la radio Ndékèluka, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement veut simplement faire obstacle à l’indépendance des médias vis – à – vis du pouvoir politique en Centrafrique.

Il y’a lieu de rappeler que le ministre de la Communication, monsieur Ghislain Djorie,  accusé d’être titulaire d’un faux diplôme, est régulièrement pointé du doigt  pour son incompétence avérée et sa pratique du management qui frôle la dictature. Il avait même menacé,  en sa qualité du ministre proche de Wagner, un de nos journalistes qu’il lui avait pourtant sollicité son concours pour couvrir sa campagne électorale.

À la télévision nationale, à la radio nationale, les journalistes se moquent régulièrement de lui.

Dans les rues de la capitale, les Centrafricains pensent que la dépression s’empare des autorités du pays après la décision de la cour constitution d’invalider le projet de la nouvelle constitution voulue par le Président de la république, synonyme d’un troisième et des mandats à vie.

À lire aussi : À peine mis en place, le Comité chargé de rédiger la nouvelle Constitution explose 

 

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La CPI organise une séance de retransmission en direct du procès de Mahamat Saïd Abdel Kani

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Le bureau de la cour pénale internationale )CPI) a organisé, ce lundi 26 septembre 2022, à Bangui, une  retransmission en direct pendant trois jours du procès à l’encontre de monsieur Mahamat Saïd Abdel Kani .

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L’ex-général du FPRC Mahamat Saïd arrêté par la cour pénale internationale ce dimanche 24 janvier 2021.

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 27 septembre 2022

 

Début du procès de Mahamat Saïd Abdel Kani

 

À l’occasion de l’ouverture du procès  dans l’affaire le procureur contre monsieur Mahamat Saïd Abdel Kani le lundi 26 septembre 2022, le bureau local de la cour pénale internationale )CPI) et de la cour pénale spéciale (CPS), ont organisé,  du lundi à mercredi prochain,  la retransmission en direct  les trois premières journées du procès depuis La Haye.

Les représentants des victimes, certaines victimes ont également participé à cette retransmission qui s’est déroulée dans la salle d’audience de la Cour pénale spéciale (CPS ) à Bangui. Il y’a aussi une dizaine des journalistes nationaux et internationaux qui ont aussi assisté à cette retransmission en direct de la première journée du procès. Ce qui leur permettrait de relayer l’information dans leur organe respectif.

Pour monsieur Mike COLE , représentant de la cour pénale internationale )CPI)  en République centrafricaine,  cette journée du lundi 26 septembre 2022 est symbolique, mais aussi historique.

« Ici dans la salle de justice de la cour pénale spéciale, nous avons les représentants des victimes, mais également des victimes. Nous sommes ici au cœur de l’affaire. L’émotion est grande dans la salle. C’est un honneur  pour nous de faire la retransmission ici avec nos confrères de la CPS ».

Justement, pour le représentant de la CPS, le procès de monsieur Mahamat Saïd Abdel Kani  n’est pas  le premier, ni le dernier procès tenu par la cour pénale internationale )CPI), mais cet événement  à une importance particulière, car il fait partie de ces occasions rares  à  marquer d’une pierre blanche. Celles-ci ont permis de regrouper au cours d’une matinée  les forces vives œuvrant  dans la justice en Centrafrique dans ce haut lieu de la justice.

À lire aussi : Hassan Bouba, présumé auteur de l’assassinat des quatre enfants soldats  de l’UPC en 2017

 

Mahamat Saïd poursuivi pour crime contre l’humanité

 

Pour rappel, monsieur Mahamat Said Abdel Kani a été remis par les autorités centrafricaines à la CPI pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre le 24 janvier 2021 en raison d’un mandat d’arrêt de la CPI délivré sous scellés le 7 janvier 2019.

Ensuite, 9 mois plus tard, le mardi 12 octobre  2021, devant la chambre  préliminaire de la CPI,  l’audience de confirmation des charges était ouverte. Celle-ci est de déterminer

s’il y’ a des motifs substantiels de croire que le suspect Mahamat Said Abdel Kani a commis chacun des crimes qui lui sont reprochés. Ce que les juges ont confirmé et l’affaire  sont transmis devant la chambre de première instance, laquelle est chargée de conduire le procès qui débute ce lundi 26 septembre 2022.

 À lire aussi : Moussa Bobiri, l’ancien porte-parole du chef rebelle Ali Darassa est en fuite vers le Tchad

 

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Sibut, des dizaines des détenus se sont évadés de la gendarmerie

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Plusieurs dizaines de détenus incarcérés dans la geôle de la brigade de la gendarmerie de Sibut, dans la préfecture de Kémo  on réussit complètement à s’évader de leur cellule cette nuit une évasion qui intervient une année  après celle du mois d’août 2021, et deux ans après celle de juillet 2022.

Centrafrique.org/rca-rififi-au-sein-de-la-gendarmerie-un-officier-a-ete-arrete-et-incarcere-a-kolongo/les-gendarmes-en-patrouille-dans-une-rue-de-bangui-7/” rel=”attachment wp-att-37423″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/04/Les-gendarmes-en-patrouille-dans-une-rue-de-Bangui–450×338.jpg” alt=”Une équipe de patrouille de la LGM (légion de la gendarmerie mobile )à Bangui. Photo du CNC / Mickael Kossi” width=”450″ height=”338″ />
Une équipe de patrouille de la LGM (légion de la gendarmerie mobile )à Bangui. Photo du CNC / Mickael Kossi

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 26 septembre 2022

 

C’était cette nuit aux environs de 2 heures du matin que  les détenus de la brigade de la gendarmerie de Sibut ont profité de faible surveillance pour percer le mur de leur cellule et s’enfuir. Mais avant de s’éclipser, ils ont agressé la seule femme gendarme qui était en faction à la brigade cette nuit.

Parmi les évadés, il y’a des détenus qui sont déjà jugés et condamner pour les divers délits, il y a aussi d’autres qui sont accusés de vol et d’autres crimes.

Après cette évasion, très tôt ce matin, les gendarmes se sont lancés à leur poursuite dans la brousse ainsi que dans la ville de Sibut, dans l’espoir de les retrouver.

Pendant ce temps, des tirs d’armes automatiques sont entendus dans la ville, paniquant davantage la population.

Rappelons que ce n’est pas la première fois que  les détenus se sont évadés de la cellule de la brigade de la gendarmerie de Sibut. Cela s’explique par le nombre insuffisant  des geôliers  Comme cette nuit, il n’y a qu’une seule gendarme en faction. Or, d’autres sources ont indiqué que  les gardiens ne sont pas non plus d’une vigilance.

« Les détenus peuvent tenter  de profiter du désordre  pour s’évader », a déclaré un habitant de Sibut interrogé.

Il faut aussi noter au passage que la ville de Sibut ne dispose pas d’une prison comme telle. Si un détenu est condamné, il est incarcéré à la brigade de la gendarmerie comme s’il est encore en garde à vue.

À lire aussi : un sous-officier de la gendarmerie froidement abattu par des hommes armés à Sido

 

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Le général rebelle DOBORODJÉ GOSKA  désigné nouveau chef d’état-major de 3R

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Le général rebelle DOBORODJÉ GOSKA, ancien chef d’état-major adjoint du 3R, vient d’être désigné officiellement chef d’État-major de 3R (Retour, réclamation et réhabilitation).  Il  a été élevé comme successeur du Général Safiou KAOU-LADDÉ, ancien chef d’État-major de 3R, mort dans une embuscade tendue par les mercenaires russes de la société Wagner à la frontière du Tchad il y’a cinq mois.

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Le chef d’État-major de 3R, à droite, et son garde du corps, à gauche. copyrightCNC

 

Le 23 septembre 2022, le Président du mouvement 3R (Retour, réclamation et réhabilitation), le général BOBO a nommé l’autoproclamé général DOBORODJÉ GOSKA nouveau chef d’État – major de 3R.Il succède au général rebelle Safiou KAOU-LADY, tué dans une embuscade tendue par les mercenaires de Wagner le vendredi 25 mars 2022 vers 6 heures du matin dans un petit campement situé à une soixantaine de kilomètres de la frontière du Tchad. Le 3R en a profité de lui rendre un hommage mérité.

 

« L’histoire des peuples en lutte pour l’émancipation de leur patrie est riche d’exemples d’héroïsme; de sacrifices incommensurables. Le Mouvement 3R ne fait pas exception à cette glorieuse fatalité. Chaque femme et chaque homme de nos rangs, engagés dans cette lutte existentielle, a déjà inscrit et assumé, en conscience, la perspective du sacrifice de sa vie pour cette cause sacrée.

Après son éminent chef (Président fondateur), le général SIDIKI ABBAS, notre frère, le digne fils du peuple de Centrafrique, le général Safiou KAOU-LADY, chef d’état-major du Mouvement 3R est tombé au champ d’honneur, armes à la main.

Le Mouvement 3R, tout en informant l’opinion nationale et internationale, tient à rendre hommage au général Safiou KAOU-LADY dont le sacrifice vient enrichir le vivier d’exemples d’héroïsme, d’abnégation et de don de soi pour la libération de la République centrafricaine », précise le 3R dans un communiqué de presse parvenu à la rédaction du CNC.

Selon le 3R, le sacrifice du général Safiou KAOU-LADDÉ a galvanisé les femmes et les hommes dont le moral et la combativité sont portés encore plus haut par ce sacrifice. C’est dans cette dynamique que le général DOBORODJÉ GOSKA a été désigné comme successeur (par l’ensemble du Mouvement), dans la fonction de chef d’état-major du Mouvement 3R.

À lire aussi : Nana-Mambéré, la présence des 3R crée une panique au village Bokaya

 

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Le Président Touadera, désormais dos au mur, voudrait faire un hold-up constitutionnel

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Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera, qui vient de subir son premier revers juridico-politique de taille  devant la cour constitutionnelle, s’apprête à perpétrer un hold-up constitutionnel . Face à la décision de la haute juridiction du pays qui a formellement déclaré inconstitutionnel son décret  portant création du comité chargé de rédiger une nouvelle constitution, Faustin Archange Touadera  a annoncé que cette DÉCISION de la Cour Constitutionnelle ne s’imposera pas à eux. Ainsi, ses partisans commencent déjà à s’agiter dans tous les sens, et le Président Touadera annonce que son comité déclaré illégal va poursuivre ses travaux de la rédaction de la nouvelle constitution. En faisant ainsi, Touadera viole gravement son serment. Il pourrait être accusé d’atteinte à la sûreté de l’État et poursuivi en justice.

Centrafrique.org/Centrafrique-tension-de-tresorerie-faustin-archange-touadera-accuse-le-fmi-et-la-banque-mondiale/touadera-2022/” rel=”attachment wp-att-58872″ data-wpel-link=”internal”>L Président Faustin Archange Touadera. CopyrightDR

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 26 septembre 2022

 

Un hold-up constitutionnel se prépare

 

Selon l’opposant maître Crépin Mboli-Goumba, La Cour Constitutionnelle  a littéralement douché tout espoir pour le Président de la République  de faire un troisième mandat. Pour ceux qui rêvent encore: la Cour a dit qu’il n’est pas possible pour le Président de la République de violer son  serment, que la Constitution ne prévoit pas de disposition abrogatoire. Le Sénat ne suffira pas.

Ainsi Touadera va – t – il faire un hold-up constitutionnel afin de faire passer son projet ?

Justement, pour le chef de l’État Faustin Archange Touadera, il n’est pas question de s’arrêter brusquement sur ce, soi-disant, beau chemin malgré la décision défavorable de la cour constitutionnelle. Ainsi, comme dans ses jeux habituels, il prévoit cette semaine de manipuler quelques jeunes désœuvrés de son parti « les cœurs unis » afin de descendre dans la rue et manifester contre la décision de la cour constitutionnelle.

À lire aussi : DE LA MODIFICATION À LA RÉÉCRITURE D’UNE NOUVELLE CONSTITUTION, LES MÉTHODES DE TÂTONNEMENTS TRAHIT LES VELLÉITÉS DE CONFISCATION ILLÉGALE DU POUVOIR

 

Agitation de ses partisans : la décision de la cour constitutionnelle est un non évènement

 

D’ores et déjà sur les réseaux sociaux, le directeur de cabinet au ministère de la Jeunesse, le chef milicien requin Donald Héritier Doneng publie un post samedi dans lequel il avait déclaré que « La décision de la Cour Constitutionnelle est un Non-événement, car elle attaque un acte administratif, c’est illégal ».

Un hold-up constitutionnel se prépare. Et l’homme poursuit sa masturbation en indiquant que :

« La cour constitutionnelle s’est prononcée sur une révision, alors que nous sommes dans une procédure de réécriture, leur mandat finit dans quelques jours, pendant ce temps le comité poursuit sa mission jusqu’à trois mois épuisés, et soumettre au chef de l’Etat qui va consulter le peuple par les urnes à l’issue d’un RÉFÉRENDUM conformément aux dispositions de l’article 41 et 90.

Dès lundi, nous allons les 90 jours d’activisme de soutien au comité de rédaction de constitution créée par un acte administratif et demander au Président de la République de consulter le peuple par un référendum. Le combat continue », ajoute le chef milicien requin Donald Héritier Doneng. Ceci dit, un hold-up constitutionnel se prépare.

Les propos de Donald Héritier Doneng  sont malheureusement identiques à ceux du chef de l’État Faustin Archange Touadera, du premier vice-président de l’Assemblée nationale  Évariste Ngamana. Doneng n’a pas inventé, mais il a seulement repris ce qui a été dit ouvertement devant les membres du gouvernement, devant les députés à l’Assemblée nationale et sur la radio Ndékèluka.

Les Centrafricains attendent cette semaine pour voir s’ils vont confirmer leurs propos par des actes qui ouvriront la porte à une poursuite judiciaire contre le Président Touadera devant la haute cour de justice. (hold-up constitutionnel).

À lire aussi : « À peine mis en place, le Comité chargé de rédiger la nouvelle Constitution explose »

 

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Centrafrique : Premier revers politique et juridique majeurs du Président Touadera

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Au pouvoir depuis mars 2016, le Président Faustin Archange Touadera vient de subir son premier revers juridique et politique majeurs de son histoire. La Cour constitutionnelle, présidée par l’imminente professeure de droit Madame Danièle Darlan, a annulé, vendredi 23 septembre 2022, lors d’une audience publique, des décrets créant un comité chargé de rédiger une nouvelle Constitution après la saisine des forces vives, incluant des leaders des partis politiques de l’opposition, de la société civile ainsi que des personnalités indépendantes. Par cette décision, le Président Touadera a seulement trois ans à faire sur la tête de son pays, ouvrant ainsi grandement les portes à une nouvelle bataille de sa succession.

Centrafrique.org/touadera-recrute-terroristes-russes-et-mercenaires-rwandais-pour-renforcer-sa-dictature/le-president-touadera-en-campagne-electorale-en-2020/” rel=”attachment wp-att-58755″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/08/Le-president-Touadera-en-campagne-electorale-en-2020-450×253.jpg” alt=”Le président Touadéra en campagne électorale en 2020. AFP” width=”450″ height=”253″ />
Le président Touadéra en campagne électorale en 2020. AFP

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 26 septembre 2022

 

Premier revers politique et juridique majeurs

 

Selon la décision prise vendredi par la Cour constitutionnelle, les décrets créant le comité chargé de rédiger une nouvelle constitution de la RCA ainsi que celui entérinant la désignation des membres dudit comité  « sont inconstitutionnels, invalidés, nuls et sont automatiquement retirés de l’ordonnancement juridique centrafricain ».

Par cette décision, c’est tout le projet entourant le projet de la nouvelle constitution voulue par le Président de la République Faustin Archange Touadera qui est tombé dans l’Oubangui. Juridiquement, Touadera n’a plus rien à faire que d’attendre la fin de son mandat et quitter le pouvoir en mars 2026, sinon avant si la Haute cour de justice est mise en place et est saisie pour Haute trahison de sa part. Premier revers politique et juridique majeurs de son histoire.

Selon cette décision de la cour constitutionnelle, « La révision de la Constitution ne peut être opérée qu’après la mise en place du Sénat ». Or, le sénat n’a pas encore été institué en RCA. Même si c’est le cas, il y’a des points intangibles qui ne peuvent pas être révisés. Selon la cour, l’initiative d’un referendum de révision constitutionnelle appartient au président, mais que celui-ci ne peut se faire en violation de son serment prêté lors de son investiture.

« La révision de la Constitution du 30 mars 2016 est prévue par celle- ci, mais qu’elle exclut la révision des dispositions intangibles fixées par l’article 153 de la Constitution par simple loi constitutionnelle, que ces exclusions s’imposent à l’actuel Président de la République par le serment prêté lors de son investiture et qu’il ne peut y contrevenir en sa faveur même par recours au referendum », précisent les juges.

Ceci dit, Touadera n’a aucune possibilité juridiquement de rester au pouvoir au-delà de son mandat prévu par la constitution. C’est son premier revers politique et juridique majeurs .

Ainsi, par cette décision de la cour constitutionnelle, la course à la succession de Touadera est lancée.

Affaire à suivre.

À lire aussi : l’opposant maître Crépin Mboli-Goumba dans le viseur du régime de Touadera

 

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Blessé dans son orgueil, le Président Touadera ordonne la perturbation du meeting du BRDC à Bimbo

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Si le Président Touadera ordonne la perturbation du meeting du BRDC à Bimbo, c’est qu’il est largement perturbé par la décision de la cour constitutionnelle.

En République centrafricaine, deuxième pays le plus pauvre au monde, l’argent est roi.  Même à cause d’une petite somme d’argent, on peut blesser ou tuer un citoyen. Le Président Touadera, au pouvoir depuis six ans, et par ce qu’il président des pauvres, entretient malheureusement cette extrême pauvreté à des fins politiques. Ainsi, ce samedi 24 septembre 2022, sur le terrain de l’école de Bimbo, certains jeunes manipulés par le pouvoir, à leurs têtes,Youroumbi Jean Marie, ont envahi  le terrain de l’école de Bimbo où devrait se tenir le meeting du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC).  Ils ont saccagé et détruit les installations et créé un véritable désordre.

Moment des troubles menés par les requins et le partisans du parti au pouvoir sur le terrain de l'école Bimbo pendant les installations pour le meeting
Moment des troubles menés par les requins et le partisans du parti au pouvoir sur le terrain de l’école Bimbo pendant les installations pour le meeting

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 26 septembre 2022

 

Perturbation du meeting du BRDC

 

Durement frappé par la décision de la cour constitutionnelle annulant le décret présidentiel portant création du comité chargé  de rédiger une nouvelle constitution voulue par le chef de l’État Faustin Archange Touadera,  le régime de Bangui semble gravement touché de plein fouet. Blessé dans son orgueil, le régime de Bangui est désormais prêt à tout pour sauver sa face, même s’il s’agit de tuer.

C’est ainsi que le samedi dernier,  sur le terrain de l’école de Bimbo où devrait se tenir le meeting du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), des jeunes désœuvrés, manipulés par des billets de Banque, ont envahi la cour. Ils ont commencé à agresser les paisibles citoyens  qui étaient venus pour assister au meeting. C’était une volonté manifeste de la perturbation du meeting du BRDC . La violence était grave, poussant les leaders du BRDC à surseoir à cette manifestation publique dite de résistance.

À lire aussi : marche des partisans du Président Touadera devant la cour constitutionnelle à Bangui

Entretien avec la presse présente avec un leader du BRDC sur le terrain de l'école Bimbo
Entretien avec la presse présente avec un leader du BRDC sur le terrain de l’école Bimbo

 

Les chefs mafieux à la manoeuvre

 

Selon les informations recueillies sur le lieu, le chef de gang Sani Yalo, le chef milicien requin Héritier Doneng et monsieur Aurélien Simplice Zingas auraient remis à des gangs de Bimbo, à leurs têtes, Youroumbi Jean Marie, alias You, le délégué des taxis mito de Bimbo, une somme de 500 000 francs CFA  afin qu’ils puissent perturber par tous les moyens la bonne tenue de ce meeting du BRDC.

Il y’a lieu de rappeler que monsieur Sani Yalo est le parrain mafieux centrafricain. Il est à l’origine du braquage de l’ambassade de la Libye à Bangui, du pillage économique de l’hôtel Ledger de Bangui, du vol des groupes électrogènes  et frigo au marché de Bimbo. C’est un chef violent de la camorra centrafricaine.

Héritier Doneng, directeur de cabinet au ministère de la Jeunesse et des Sports. Il est le coordonnateur et fondateur de la milice armée du Président Touadera dénommé  « les requins » qui est à l’origine de plusieurs enlèvements,  de détentions illégales, de meurtre et des violences graves dans le pays, surtout dans la capitale. Il a juré de mettre tout en œuvre pour la perturbation du prochain meeting du BRDC à Bimbo, à la sortie sud de la capitale.

À lire aussi : Lancement d’une procédure de mise en accusation du président Touadera devant les juridictions?

 

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Rémy Quignolot, otage français, détenu à la prison de camp de Roux, gravement blessé à la tête

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En grève de la faim depuis deux semaines pour dénoncer sa détention illégale à la prison militaire du Camp de Roux à Bangui, la santé de l’ex-militaire français Rémy Quignolot est devenue de plus en plus grave.  Le jeudi dernier, selon des informations recueillies auprès du bureau des nations – unies et du CICR, il s’était évanoui avant de reprendre conscience quelques heures plus tard.

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Le français Juan Rémy Quignolot, interpellé par la police le 11 mai 2021 pour détention illégale d’armes de guerre. Photo CNC

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 26 septembre 2022

 

Rémy Quignolot détenu illégalement à la prison de camp de Roux

 

Faussement accusé d’espionnage, une accusation basée sur un montage de soi-disant preuves, des photos truquées, des “maquettes” aussi ridicules qu’éhontées, monsieur Rémy QUIGNOLOT fait face depuis 16 mois à des accusations d’atteinte à la sûreté de l’État, du complot, du terrorisme, d’espionnage, d’association de malfaiteurs, de la détention d’armes et munitions de guerre et proxénétisme…

Pourtant, l’article 97 du code de procédure pénale centrafricaine stipule que le délai maximum de 12 mois de détention peut “exceptionnellement être prolongé de 4 mois supplémentaires, par une ordonnance motivée”. Or, dans le cas de monsieur Rémy Quignolot,  détenu depuis 16 mois à la prison militaire de camp de Roux, cette ordonnance n’ayant jamais été produite, Monsieur QUIGNOLOT aurait donc dû, dès la fin des 12 mois, c’est-à-dire le 11 mai 2022,  bénéficier, de droit, de sa liberté provisoire en attendant la date de son procès,  qui n’a toujours pas été annoncée.

Constatant que la procédure judiciaire dont il fait l’objet n’a de procédure que de nom, que certains magistrats responsable de son dossier bafouent leurs propres lois, notamment l’article 97 du Code de Procédure pénale Centrafricain, monsieur Rémy Kuignolo a décidé d’entamer une grève de la faim depuis le 11 septembre dernier, après 16 mois de détention.

Cependant, dans la journée du jeudi 22 septembre, monsieur Rémy Quignolot, détenu illégalement à la prison militaire de camp de Roux,  s’était évanoui et qu’il s’était blessé à la tête dans sa chute. Il a finalement repris conscience quelques minutes plus tard, et sa plaie a pu être désinfectée.

Mais monsieur Quignolot, après 11 jours de grève de la faim et suite à cet accident, décide de continuer malgré tout sa grève de la faim.  Il a même décidé  dimanche dernier de s’arrêter  de s’hydrater. Ce qui va compliquer davantage son état de santé.

Du côté des autorités judiciaires, on a annoncé que le procès de monsieur Rémy Quignolot, détenu illégalement à la prison militaire de camp de Roux va débuter d’ici le mois d’octobre prochain.

À lire aussi : Nouvel ambassadeur, réorganisation de Wagner et soft power : Moscou affine ses plans

 

Rémy Quignolot, ex-militaire reconverti dans la sécurité et la protection rapprochée en Centrafrique

 

Il y’a lieu de rappeler que monsieur Rémy QUIGNOLOT, citoyen français vivant et travaillant depuis près de 10 ans à Bangui, ex-militaire reconverti dans la sécurité et la protection rapprochée en Centrafrique, a été arrêté le 10 mai 2021 dans une arrestation savamment mise en scène. Des munitions par centaines, quelques tenues militaires de camouflage, des jumelles, deux gilets pare-balles, des lampes torches, quatre chapeaux de brousse, des téléphones et, surtout, quatre armes (un pistolet ­automatique, un fusil de chasse, une carabine et un fusil M16) sont exposés aux photographes pour illustrer ce que l’accusation présente comme un “arsenal impressionnant” destiné à préparer un coup d’État. Ses “outils de travail”, se défend ­Quignolot, qui reconnaît néanmoins détenir illégalement le fusil M16.

Son “dossier” est un ramassis de fausses preuves fabriquées de toutes pièces. La procédure est entachée d’une longue liste de vices de forme et de fond qui suffiraient, dans un contexte de droit, à annuler l’ensemble de la procédure : procès-verbaux disparus, erreurs de dates sur divers documents, etc.

À lire aussi : Interférence russe dans les affaires judiciaires en RCA, les policiers s’interrogent

 

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Dernière minute : meeting du BRDC, vive tension sur le terrain de l’école de Bimbo

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Meeting du BRDC, la tension monte de plusieurs crans entre les miliciens et requins du Président Touadera et les membres du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) sur le terrain de l’école de Bimbo, dans le sud-ouest de la capitale centrafricaine Bangui.

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tension sur le terrain de l’école de Bimbo

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le samedi 24 septembre 2022

 

Très tôt ce matin, plusieurs  jeunes miliciens de la galaxie nationale, dirigée par Blaise Didatien Kossimatchi,  et les requins, dirigée par monsieur Rodolphe Héritier Bonheur DONENG, directeur de cabinet au ministère de la Jeunesse et des Sports,  ont envahi  le terrain de l’école de Bimbo où devrait se tenir le meeting du BRDC (bloc républicain pour la défense de la constitution ).

Au moment où les installations  du meeting sont arrivées  sur le lieu, les jeunes qui devraient  monter ces installations  du meeting du BRDC ont été empêchés  par les requins et les membres de la galaxie nationale centrafricaine qui ont envahi les lieux.

La situation est actuellement tendue sur le terrain de l’école de Bimbo, et aucun élément de force de l’ordre  n’est présent, sauf quelques Casques bleus de la Minusca qui sont en train de mener une médiation entre les membres de sécurité du meeting du BRDC et ces miliciens armés du pouvoir.

La situation est toujours tendue. Personne ne peut savoir si le meeting de l’opposition aura lieu ce samedi sur le terrain de l’école de Bimbo.

Il y’a lieu de rappeler que ce vendredi, la cour constitutionnelle avait déclaré non constitutionnel  le décret créant le comité chargé de rédiger une nouvelle constitution, synonyme d’un troisième mandat pour le Président de la République. Ce qui a évidemment choqué le régime qui est prêt à tout pour créer le désordre.

À lire aussi : deux personnes tuées à Bozoum par des hommes en arme

 

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CENTRAFRIQUE : SEULS LES POUVOIRS DU PEUPLE DÉLÉGUÉS AUX INSTITUTIONS RÉPUBLICAINES PEUVENT ARRÊTER LE POUVOIR DE BANGUI. 

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Impulsé par son élan mordicus de réécrire une nouvelle constitution synonyme de la septième république en vue de se maintenir indéfiniment à la magistrature suprême de l’Etat, le pouvoir de Bangui sensé défendre la légalité constitutionnelle avait pris une série de décrets portant création du comité chargé de rédiger le projet de la nouvelle constitution pour les uns, et entérinant la désignation des membres dudit comité pour les autres. En dépit de multiples débats houleux, des controverses et contestations, la chronicité de l’entêtement graduel du pouvoir de Bangui a pris le dessus sur les règles basiques de procédure constitutionnelle éclaboussant par ricochet le coefficient intellectuel de son entourage caractérisé par la médiocrité amnésique.

Centrafrique.org/centrafrique-de-la-modification-a-la-reecriture-dune-nouvelle-constitution-les-methodes-de-tatonnements-trahit-les-velleites-de-confiscation-illegale-du-pouvoir/bernard-selemby-doudou/” rel=”attachment wp-att-59324″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/09/bernard-selemby-doudou-207×450.png” alt=”Monsieur Bernard Selemby Doudou, l’auteur de l’article. Photo courtoisie” width=”207″ height=”450″ />
Monsieur Bernard Selemby Doudou, l’auteur de l’article. Photo courtoisie

 

Rédigé par Bernard Selemby Doudou

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le samedi 24 septembre 2022

 

C’est dans la logique de défendre la primauté et le caractère sacré de la loi fondamentale qu’un collectif de l’opposition démocratique crée pour la circonstance et dénommé Bloc Républicain pour La Défense de la Démocratie (BRDC) avait introduit auprès de la cour constitutionnelle un recours en annulation des décrets présidentiels susvisés.

Pour statuer sur la requête, la haute instance judiciaire centrafricaine devrait ainsi procéder au contrôle de constitutionnalité à postériori des décrets jadis promulgués. Entre temps, vinrent la valse des intimidations et menaces à l’endroit de la cour constitutionnelle par les extrémistes du pouvoir sans oublier le soutien inconditionnel des professions libérales de l’ordre judiciaire. Non atteinte par l’effet de l’érosion ni de la corrosion, la cour constitutionnelle a rendu son verdict.

En effet, par la décision N*009/CC/22 du 23 septembre 2022, la cour constitutionnelle s’est déclarée compétente sur la forme et la requête recevable. Faisant l’économie des considérants et dispositions constitutionnelles qui fondent cette décision, la cour a sur le fond déclaré non conforme à la constitution les décrets portant création du comité de rédaction de la constitution ainsi que des membres le composant.

En conséquence de ce qui précède et contrairement à un avis consultatif, l’article 106 de la constitution du 30 mars 2016 sonne le glas en ces termes : « les décisions de la cour constitutionnelle ne sont susceptibles d’aucun recours. Elles s’imposent au pouvoir public, à toutes les autorités administratives et juridictionnelles, et à toutes personnes physiques ou morales. Tout texte déclaré inconstitutionnel est nul et de nul effet : il ne peut être ni promulgué ni appliqué. S’il est en vigueur, il est retiré de l’ordonnancement juridique ».

Face à cette victoire du droit désormais baromètre de l’état de droit qui confirme la primauté de la constitution dans l’architecture juridique nationale, le citoyen lambda s’interroge :

Pourquoi mettre en place les institutions de la république et ne pas les respecter ?

Quels sont les leçons et les enseignements à tirer de la décision de la cour constitutionnelle ?

Que faire d’un président de la république qui est reconnu coupable de violation de la constitution ?

Sous d’autres cieux, un président de la république reconnu coupable de violation de la constitution démissionne.

Par ailleurs, il appartient dorénavant aux élus de la nation de prendre leurs responsabilités devant l’histoire en déclenchant la procédure de destitution du président de la république pour haute trahison conformément aux dispositions de l’article 124 de la constitution.

À titre de morale, la cour constitutionnelle prive le pouvoir de Bangui de son rêve de gouverner indéfiniment et ouvre la voie royale au choix d’un dauphin qui suivra peut-être le scénario de Poutine-Medvedev.

Cette décision rassure le citoyen toujours indécis que la justice centrafricaine conserve encore le minimum de son essence.

Pour finir, il apparaît important de rappeler que le pouvoir de Bangui a battu le record de camouflets de la cour constitutionnelle sur la même problématique de modification de la constitution…la loi est dure mais c’est la loi.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

 

 

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