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Centrafrique : libération de la ville de Kembé, les rebelles se retirent à l’arrivée des Casques bleus portugais de la Minusca

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Rédigé par Félix Ndoumba

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 18 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – 24 heures après avoir occupé la ville de Kembé, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de la Basse-Kotto, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), lourdement armés,  se sont retirés complètement de la ville à l’annonce de l’arrivée imminente des Casques bleus de la forces d’intervention rapide de la Minusca.

rca-ndele-6-personnes-tuees-dans-un-affrontement-intergroupe-arme/un-soldats-portugais-de-la-minusca-en-patrouille-dans-la-rue-de-ndele-le-12-mai-2020-par-moise-banafio/” rel=”attachment wp-att-38159″ data-wpel-link=”internal”>UN SOLDAT POrtugais en patrouille dans une rue de Ndélé, le 12 mai 2020. Photo CNC / Moïse Banafio
UN SOLDAT Portugais en patrouille

 

C’était le samedi 16 juillet 2022 que les éléments des groupes armés : coalition des patriotes pour le changement (CPC), et la milice Anti-Balaka faction Touadera se sont retirés volontairement de la ville de Kembé après avoir appris qu’un mouvement des Casques bleus portugais de la Minusca se dirige vers la ville de Dimbi en venant vers Kembé.  Ce qui a permis à la population, après  l’arrivée des Casques bleus de regagné respectivement leur domicile. Quant aux autorités administratives, qui ont pris la fuite à l’arrivée des rebelles pour se réfugier au sein de l’Église catholique, s’apprêtent également à regagner leur domicile.

Selon les autorités locales, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) sont toujours dans le parages. Ils rôdent dans le secteur en attendant le départ des Portugais de la Minusca.

La Minusca réagit sur Twitter

 

Justement, la Minusca, de son côté, a publié un microbillet dans lequel elle a mentionné qu’aucun rebelle n’est à Kembé, Dimbi ou encore à  Pombolo.

« Suite à des publications que des groupes armés auraient capturées à Kembé, dans la Basse-Kotto, la MINUSCA y a effectué des patrouilles et a conclu qu’aucun élément armé n’était présent à Dimbi, Kembé ou Pombolo. La situation est calme et  la MINUSCA continuera à préserver la stabilité », a indiqué la Minusca dans un microbillet samedi.

 

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Centrafrique : les membres des instances du MLPC renouvellent leur total confiance à Martin Ziguelé, Président  de leur parti

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Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 18 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – Réunis à l’invitation du bureau politique du parti MLPC, les Conseillers Politiques Nationaux, Membres du Bureau Politique, Membres des Bureaux Nationaux du MLFC et du MLJC, Présidents des Unions Fédérales et Fédérations de Bangui et de Bimbo, Membres de la Commission de Contrôle et d’Arbitrage, du Conseil des Sages et Cadres du Parti, renouvelle, ce samedi 16 juillet 2022, leur totale confiance à Martin ZIGUELE, Président du Parti ainsi qu’au Bureau Politique dudit mouvement. Par conséquent, ils condamnent fermement la rébellion que mènent Gabriel Jean Edouard Koyambonou et ses complices, suspendus du Parti et qui continuent d’utiliser frauduleusement le logo, le siège et autres biens du Parti.

Ci-dessous, l’extrait de la résolution de la rencontre du 16 juillet 2022

Le président Martin Ziguélé entouré de Loudegué et Olona lors de la réunion avec les différents présidents des organes statuaires du parti MLPC
Le président Martin Ziguélé entouré de Loudegué et Olona lors de la réunion avec les différents présidents des organes statuaires du parti MLPC

RESOLUTION DE LA RENCONTRE
DU 16 JUILLET 2022

 

Nous, Conseillers Politiques Nationaux, Membres du Bureau Politique, Membres des Bureaux Nationaux du MLFC et du MLJC, Présidents des Unions Fédérales et Fédérations de Bangui et de Bimbo, , Membres de la Commission de Contrôle et d’Arbitrage, du Conseil des Sages et Cadres du Parti réunis ce jour, Samedi 16 Juillet 2022 à l’invitation du Bureau Politique ;

Après toutes les informations données par le Bureau Politique et les Responsables de différents Organes du Parti ;

A la suite des analyses, échanges et débats approfondis sur la situation du Parti :

  1. Condamnons fermement la rébellion que mènent Gabriel Jean Edouard Koyambounou et ses complices, suspendus du Parti et qui continuent d’utiliser frauduleusement le logo, le siège et autres biens du Parti ;
  2. Prenons solennellement l’engagement de :
  • Respecter les textes de base du Parti ;
  • Affirmer l’égalité des Militants devant les textes régissant le Parti ;
  • Réitérer notre ferme soutien aux Organes légitimes, issus du IVème Congrès ordinaire ;
  1. Appelons instamment
  • les Militantes et Militants du Parti, sur toute l’étendue du territoire national et à l’étranger, à ne pas prêter flanc aux manipulations instrumentalisées mais à s’atteler résolument au travail d’animation du Parti dans leur organe respectif, en se concentrant sur l’objectif principal, celui de la reconquête et de l’exercice du pouvoir politique, seul moyen de libération effective du Peuple centrafricain.
  1. Renouvelons notre totale confiance à Martin ZIGUELE, Président du Parti ainsi qu’au Bureau Politique.

Bangui, le 16 Juillet 2022 LES PARTICIPANTS

Les dirigeants des différents organes du parti MLPC lors de leur réunion de soutien à leur président Martin Ziguelé le samedi 16 juillet 2022
Les dirigeants des différents organes du parti MLPC lors de leur réunion de soutien à leur président Martin Ziguelé le samedi 16 juillet 2022

 

DÉCLARATION DU CONGRÈS NATIONAL CENTRAFRICAIN POUR LA PAIX, LA DÉMOCRATIE ET LE DÉVELOPPEMENT (CNCA-PDD) FACE AU BRADAGE DE NOS RESSOURCES NATURELLES ET LA MISE EN VENTE DE NOTRE IDENTITÉ

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Centrafrique.org/rca-pourquoi-la-russie-tant-vantee-noctroie-pas-de-laide-budgetaire-a-notre-pays/ferdinand-mbokoto-madji-president-du-cnca-pdd/” rel=”attachment wp-att-56915″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/05/ferdinand-mbokoto-madji-president-du-cnca-pdd-450×347.jpg” alt=”Ferdinand MBOKOTO-MADJI, Président du CNCA-PDD” width=”450″ height=”347″ />
Ferdinand MBOKOTO-MADJI, Président du CNCA-PDD

 

DÉCLARATION

 

 

Depuis son arrivée  au pouvoir en mars 2016 par une mafia qui ne dit pas son nom et son maintien en 2021 par l’homme d’affaires de l’ONU Mankeur Ndiaye, les sorciers de la Cour Constitutionnelle et de l’Autorité Nationale des Élections (ANE); le dictateur et sanguinaire Faustin Touadera, chantre de la médiocrité et de la médiocratie est entrain de mener notre pays vers sa destruction totale et irréversible si rien n’est fait pour l’arrêter.

 

Il est de fait la première cause de la misère persistante, de l’humiliation permanente et accentuée des centrafricains et du sous développement moral devenu une réalité minérale dans notre pays.

 

Avec Touadera et sa confrérie du Mouvement des Coeurs Unis (MCU), la République Centrafricaine a touché le fond du tribalisme et la corruption est endémique à tous les échelons politiques et administratifs.

 

L’opulence affichée des apparatchiks du MCU devant le calvaire du peuple de Centrafrique fait très mal.

 

Les stigmates de cette gestion clanique et despotique du pays sont légion. À titre d’exemples nous citerons entre autres :

– La mise à rude épreuve des services sociaux de base à savoir l’eau, l’électricité,  l’éducation, la santé, les routes, le panier de la ménagère;

– L’exclusion sociale ;

– Le bradage des ressources minières ;

– La caporalisation de l’administration;

– L’instauration d’un système dictatorial opaque et sanglant;

– La mise en place d’une justice aux ordres et à sens unique;

– Les atrocités totalisant des milliers de victimes;

– Les assassinats ciblés de personnes jugées encombrantes pour le régime;

– La confiscation des libertés fondamentales;

– Le bâillonnement de la presse.

 

Sans empathie pour la population qu’il a mis à genoux pour mieux l’asservir, le dictateur Touadera ne recule plus devant rien.

 

Selon l’Agence Ecofin, Touadera et sa bande de  charognards ont annoncé le vendredi 15 juillet qu’ils vont commencer à vendre leur crypto monnaie, le sango à partir de jeudi 21 juillet à un prix unitaire initial de 0,10 dollar. Et dans le cadre de ce projet satanique, les investisseurs étrangers pourront acheter la citoyenneté pour 60.000 dollars en crypto monnaie et un terrain de 250 mètres carrés est également proposé à ces derniers qui auront les Sango coins pendant une décennie.”

Assurément rien ne va plus dans la tête de Touadera. Il est malade et souffre immanquablement du syndrome d’hubris.Car les syndromes de cette pathologie sont visibles sur lui : l’arrogance, la prétention, l’égotisme, la manipulation, le mensonge et le mépris envers le peuple centrafricain.

En outre, il a le sentiment d’être invulnérable et d’avoir la toute puissance.

Mais il se trompe énormément. Il faut qu’il se rappelle de ce qui est arrivé au président Gotabaya de Sri Lanka ces derniers jours.

Au regard de cette triste réalité, l’on est bien en droit de marteler que notre pays va mal, très mal d’ailleurs.

 

C’est pour cette raison que le CNCA-PDD appelle à la vigilance tous les bailleurs de fonds et partenaires de la République Centrafricaine ( l’Union Européenne, les USA, la France, le Fond Monétaire International, la Banque Mondiale, la Banque Africaine de Développement, la Banque de Développement des États de l’Afrique Centrale,  l’Union Africaine, la CEMAC,  la Banque des États de l’Afrique Centrale, les Organisations des droits de l’Homme)  et leur demande de ne financer aucun projet car les financements seront soit détournés soit utilisés à coup sûr pour entretenir les vampires russes de Wagner, les mercenaires et envahisseurs rwandais et burundais ou les miliciens requins et russes noirs.

 

Demande à tous les partenaires cités ci-haut de tout mettre en œuvre pour abréger la souffrance des centrafricains en soutenant la volonté du peuple de se défaire des punaises qui ont colonisées le pays.

 

Dénonce vigoureusement la mainmise du dictateur Paul Kagame sur la vie politique de notre pays.

 

Le CNCA-PDD fait également une mise en garde à l’endroit des aventuriers qui auront la tentation d’investir dans le fameux “Sango coin” de ne pas prendre ce risque car le jour où ce régime en carton va disparaître, ce qui d’ailleurs ne saurait tarder, ils vont naturellement perdre la nationalité et la terre qu’ils auront acquis;

 

Demande à la population de s’inscrire désormais dans un cycle ininterrompu de manifestations jusqu’à la satisfaction totale de leurs revendications à savoir le départ des rwandais, des burundais, des Wagner ainsi que la démission et l’arrestation de Touadera et tous ses proches;

 

Mets en garde les Forces de défense et de sécurité contre tout acte de violence à l’endroit des centrafricains;

 

Aussi, notre formation politique lance un appel pressant à toutes les structures des partis politiques de l’Opposition démocratique d’enclencher ensemble des actions d’envergure pour dénoncer, sans détours ni contours les dérives dictatoriales du monarque Touadera et de son gouvernement constitué de criminels et de Ministres stagiaires.

 

 

 

 

Notre engagement et notre détermination sans faille pour la défense de la Patrie ne faibliront jamais !

 

Vive la Centrafrique,

 

Que Dieu bénisse notre pays, protège son peuple et le libère du joug des minables qui par hasard dirigent notre Nation.

 

 

 

Fait à Bangui, le 18 juillet 2022

 

Le Fondateur et Président National du CNCA-PDD

 

 

 

Ferdinand MBOKOTO MADJI

 

 

 

Ampliations :

 

-Union Européenne

-Etats-Unis d’Amérique

France

-Fond Monétaire International

-Banque Mondiale

-Banque Africaine de Développement

-Banque de Développement des États de l’Afrique Centrale

-Le Cameroun

-Le Tchad

-Le Gabon

-La Guinée Équatoriale

-Le Congo Brazzaville

-Les organisations des droits de l’Homme

-Les presses nationales et internationales.

 

Cryptomonnaie : un collectif de plaignants réclame plus de 5,2 milliards de F à Émile Parfait Simb

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Rédigé par Cédrick JIONGO (Éco-matin)

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 18 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – Après le Cameroun, le Canada et les Etats unis, une plainte aurait été déposée contre le promoteur de Global Investment Trading aujourd’hui introuvable.

émile parfait Simb
émile Parfait Simb

 

Emile Parfait Simb s’est-il envolé avec les sommes investies par les souscripteurs sur sa plateforme de trading en cryptomonnaie Liyeplimal ?

Arrêté le 26 mai dernier à Douala puis transféré et mis en garde à vue à Yaoundé, le promoteur de Global Investment Trading SA n’est plus joignable depuis qu’il a été libéré sous caution par le parquet du Tribunal de première instance de Yaoundé, centre administratif. Selon Jeune Afrique, l’homme d’affaires controversé aurait rejoint la République Centrafricaine une semaine après sa libération, grâce à un passeport diplomatique, tandis que sa famille s’envolait pour Dakar. Mais avant, il aurait « vidé ses comptes bancaires et, ainsi, organisé son insolvabilité » peut-on lire dans un article publié par le journal panafricain.

Présenté comme l’homme de main du président centrafricain dans le projet de mise en œuvre d’une cryptomonnaie en RCA, le camerounais a bénéficié du soutien de Bangui pour obtenir un visa pour la Russie au prétexte qu’il prenait part à un forum économique à Saint-Pétersbourg. Depuis lors, difficile d’avoir de ses nouvelles. Joint par EcoMatin, le concerné n’a pas daigné répondre. Au quartier Bonapriso à Douala, les locaux de Global Investment Trading sont ouverts de même que la chaîne de télévision dont il est le promoteur. Impossible cependant d’y arracher la moindre réaction.

 

Plaintes en cascades

 

Après le Cameroun, deux plaintes auraient été déposées les 23 juin et 5 juillet dernier respectivement au tribunal fédéral du New Jersey aux États-Unis et au parquet de Paris, par un collectif de 106 souscripteurs de quinze nationalités différentes contre Émile Parfait Simb, révèle Jeune Afrique.  Plusieurs proches de l’homme d’affaires ainsi qu’une centaine de personnes qui ont joué les intermédiaires ou bien incité les épargnants à investir sur ce produit financier sont également soupçonnés « d’enrichissement sans cause », « incitation frauduleuse », « fausse déclaration frauduleuse », « fausse déclaration négligente » et « escroquerie et complot ». Le journal cite entres autres un haut cadre de la Beac, de la SNH, des activistes comme la suisso-camerounaise Nathalie Yamb ou encore l’homme politique camerounais Cabral Libii. Le collectif de plaignants estime leur préjudice à 5,2 milliards de F CFA.

 

Centrafrique : la ville de Kémbé occupée par les rebelles de la CPC

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Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 15 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – La ville de Kembé, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de Basse-Kotto, située à 618 kilomètres  à l’est de Bangui, sur la route nationale n°2, est à nouveau secouée  suite à La présence massive des éléments rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

Les combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). CopyrightCNC
Les combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). CopyrightCNC

 

Selon des informations recueillies,   c’était ce vendredi vers 2 heures du matin  que les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) ont fait leur incursion  dans la ville de Kembé, créant la panique au sein de la population.

Au même moment, à Dimbi, la ville s’est vidée complètement de ses habitants. Même sur l’axe Satéma, c’est la panique générale.

Pour l’heure, la ville de Kembé est occupée par les rebelles. Les soldats FACA ne sont pas présents. Ils sont signalés à 15 kilomètres d’Alindao et s’apprêtent à être déployés par voie aérienne.

L’ONG ACTED s’apprête également à évacuer son personnel de Kembé à Bangui.

Selon la population locale, les rebelles leur auraient dit qu’ils seraient en transit pour la ville de Dimbi.

Il y’a lieu de rappeler que le dimanche 3 juillet dernier, aux environs de 5 heures du matin, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), lourdement armés, ont attaqué la position des soldats de forces armées centrafricaines (FACA) dans la ville de Dimbi, située à 90 kilomètres de Bambari. Avec le soutien des Casques bleus de la Minusca et l’appui des mercenaires de Wagner, l’attaque a pu être repoussée.

 

Corbeaunews Centrafrique

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ALERTE DU G-16 SUR LE PROJET EN COURS DE CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION ET LES VÉLLÉITÉS  D’INGÉRENCE POLITIQUE DU RWANDA EN République centrafricaine

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Centrafrique.org/rca-prestation-de-serment-du-president-faustin-archange-touadera-a-lassemblee-nationale-a-bangui/prestation-de-serment-de-touadera-le-30-mars-2021/” rel=”attachment wp-att-45595″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/03/prestation-de-serment-de-touadera-le-30-mars-2021-450×300.jpg” alt=”Prestation de serment du Président Faustin Archange Touadera, le 30 mars 2021 dans l’hémicycle de l’assemblée nationale à Bangui. Photo Présidence” width=”450″ height=”300″ />
Prestation de serment du Président Faustin Archange Touadera, le 30 mars 2021 dans l’hémicycle de l’assemblée nationale à Bangui. Photo Présidence

 

 

Le G-16 communique

 

Stop ingérence du Rwanda

Stop massacre des libertés publiques en Centrafrique

Stop changement de la Constitution sur fond de manipulation de l’opinion

 

 

PROPOS LIMINAIRES DE LA CONFÉRENCE DE PRESSE

 

ALERTE DU G-16 SUR LE PROJET EN COURS DE CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION ET LES VÉLLÉITÉ  D’INGÉRENCE POLITIQUE DU RWANDA EN République centrafricaine

Centrafricaines, Centrafricains Chers professionnel(les) des médias

C’est avec une détermination toujours aussi ferme que le G-16 revient aujourd’hui vers vous afin de faire le point sur la très préoccupante évolution de la situation politique en Centrafrique.

En effet, il y a précisément un mois, nous vous avons invité, dans cette même salle, afin de prendre part à la conférence marquant la création de notre plateforme. Cette première sortie médiatique était surtout marquée par des analyses juridiques et sociopolitiques pertinentes de la situation de notre pays. Des analyses qui, vous le savez, ont créé le déclic de la mobilisation des forces vives de la Nation face au projet mortifère et crisogène de modification de la Constitution.

Qu’il nous soit permis de dire ici que la nécessaire sortie du G-16 a aussi favorisé un réel débat citoyen au sujet du projet de modification de la Constitution, allant de l’analyse soutenue des praticiens du droit de notre pays aux grandes voix du monde académique. C’est pour nous l’occasion de féliciter entre autres compatriotes le Pr Jean-François AKANDJI- KOMBE, Dr Dominique Désiré ERENON, Me Arlette SOMBO-DIBELE, le Magistrat Joseph BINDOUMI, dont l’activisme médiatique ont permis de faire changer de fusil d’épaule aux mauvais génies de l’anticonstitutionnelle démarche de tripatouillage de la Constitution.

Vous l’aurez sans doute compris, aujourd’hui, de son projet initial de « modification de la Constitution », le régime est passé à celui de « changement de la Constitution », ce qui en dit long de la force des arguments magistraux de nos Constitutionnalistes, qui ont démontré que

l’actuelle Constitution contient des dispositions indémontables, notamment celles qui touchent au nombre et à la durée des mandats présidentiels.

Il n’y a pas à s’en cacher. Ceci est déjà une franche victoire pour tous les Démocrates. Le changement de langage des porteurs éhontés de cette initiative antinationale, anticonstitutionnelle et antidémocratique, témoigne par ailleurs de leur inconsistance politique et juridique.

Bref, point n’est besoin d’épiloguer, nous vous avons invité à nouveau afin d’évoquer avec vous ce qui reste à faire pour imposer définitivement l’échec au projet de modification ou de changement de la Constitution de notre pays. Et notre analyse, pour cette conférence de presse, se ramènera à trois points essentiels :

  • Le massacre des libertés publiques en Centrafrique ne peut plus durer

Vous aurez sans doute compris que, ces derniers jours, des Citoyens centrafricains, vu leur avenir qui est en train d’être confisqué par le suicidaire projet de restauration du pouvoir à vie, avaient décidé de sortir pour manifester leur ras-le-bol. Ce que leur autorisent les lois de la République. Sauf, comme à ses habitudes, le régime de Bangui en mal de légitimité, a non seulement refusé d’autoriser la marche pacifique, mais tolère pour ne pas dire autorise ses associations satellitaires à menacer de sévices corporels et de mort des citoyens qui ne demandent rien d’autre que le respect de la Constitution.

Mais il y a bien pire.. .Au-delà de ces relents de plus en plus dictatoriaux, le pouvoir, malgré l’interdiction du ministère de l’intérieur (jeu politique ?), est resté muet et a donc de fait encouragé la marche du Front Républicain, spécialisé dans les discours de haine et les appels aux meurtres des voix dissonantes dans le pays.

Disons-le simplement et sans détour : Nous ne sommes plus en démocratie. De plus en plus, le caractère dictatorial et oppresseur du régime actuel ne fait que s’accentuer. Un véritable outrage, une véritable insulte à la mémoire des héros de notre démocratie et de la liberté de nos Peuples (Feux Barthélémy Boganda, Jean-Paul Ngoupandé, Pr Alphonse Blagué, Pr Abel Goumba, Me Henri Pouzère, Me Zarambaud Assingambi, et nous en passons…).

Ceci étant dit, le G-16 continue et continuera à dénoncer avec force la dérive autocratique du pouvoir actuel, et à appeler la Communauté internationale à prendre la mesure des violations graves et systématiques des libertés publiques en Centrafrique. Le G-16 lance aussi un vibrant appel à la population : ensemble, restons éveillés, prêts à défendre nos droits et libertés face à l’inacceptable retour du monstre de la dictature dans notre pays. Nous avons été capables de vaincre ce monstre hier. Nous le pouvons encore aujourd’hui, avec l’aide de l’esprit de nos martyrs pour la cause de la démocratie en RCA.

  • La classe politique centrafricaine doit sortir de sa torpeur et s’engager clairement et sans équivoque dans la bataille

Durant ce temps d’observation, il nous a été aussi donné de constater le manque à l’appel de la classe politique centrafricaine. Tout donne à penser que la terreur imposée par le régime en place a eu raison des partis et leaders politiques de notre pays. En effet, non seulement ils peinent à s’unir pour mener le combat crucial contre les velléités de réinstauration du pouvoir à vie en Centrafrique, mais, même individuellement, on entend guère leurs voix. Est-ce par manque de stratégies ?

Quoiqu’il en soit, le G-16 appelle les leaders politiques aussi bien de l’opposition que de la majorité (lesquels sont contre le projet de changement de la Constitution en cours) à se ressaisir, à sortir de leur torpeur, et ceci par des actions concrètes, à l’Assemblée nationale comme dans les quartiers, pour qu’enfin, nous puissions faire front sur le terrain contre les velléités de confiscation du pouvoir du Peuple.

L’exemple des pays frères de la Guinée Conacry, du Sénégal, de la RD Congo ou du Burkina Faso avec le balai citoyen, le FNDC, le Filimbi ou encore Touche pas à ma Constitution doit plus que jamais nous servir dans cette lutte sans merci pour notre survie et celle de notre Nation.

  • Les velléités d’ingérence politique du Rwanda en Centrafrique ne passeront pas

Il nous a été rapporté, de sources sures et dignes de confiance, la forte implication du leader Rwandais dans les manœuvres actuelles. Il est en effet question que celui-ci finance l’inique référendum constitutionnel que

prépare le pouvoir actuel, dont le but n’est autre que de maintenir Touadéra au pouvoir.

Le G-16 met en garde le Président Kagamé contre toute action qui, non seulement constitue une ingérence dans les affaires intérieures de notre pays, mais qui se présente aussi objectivement comme une action contre le Peuple centrafricain. Il rappelle qu’en vertu de l’article 28 de notre Constitution, toute personne ou tout Etat qui prend part à un changement anticonstitutionnel de gouvernement dans notre pays aura déclaré la guerre au Peuple centrafricain.

Le G-16 appelle par conséquent le Peuple frère du Rwanda à s’unir à son action pour que pareil forfait ne soit pas commis en son nom.

Fort de tout ce qui précède le G-16 dénonce avec vigueur toute manœuvre visant le bradage de la souveraineté nationale et lance un appel fort et pressant à l’endroit de l’ensemble des forces vives de la Nation (opposition démocratique, société civile, défenseurs des droits de l’Homme, compatriotes de la diaspora) en vue d’un front uni pour faire échec au projet en cours de changement de notre Constitution et d’installation du pouvoir à vie de M. Touadéra.

Dès les prochains jours, nous mènerons des consultations officielles des différents acteurs en vue de dégager une démarche consensuelle de riposte pacifique et républicaine. A la population de rester éveillée et de se tenir prête pour répondre au mot d’ordre de la mobilisation générale qui sera bientôt lancée.

Tous pour une alternative crédible et démocratique au bénéfice du Peuple souverain !!!

Nous vous remercions !!!

Le Coordonnateur national                       Le Coordonnateur international

Jean-François AKANDJI-KOMBE

Crise au sein du parti RDC, un autre fils du défunt Président fondateur André Kolingba exprime sa volonté de reprendre le flambeau de son père et y remettre de l’ordre

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Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 15 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – Président du parti du rassemblement démocratique centrafricain, Désiré Bilal  Nzanga Kolingba est décédé à l’âge de 64 ans en avril 2021 à Kinshasa, en République démocratique du Congo. Depuis sa mort, le parti, fondé il y a plus de 30 ans par son défunt Papa André Kolingba, ancien Président de la République, traverse un moment difficile de son histoire. Il est plombé depuis plus d’un an par une guerre de succession, poussant un autre fils de l’ancien Président André Kolingba à vouloir prendre le règne de cette formation politique afin d’y mettre de l’ordre et restaurer le climat de confiance entre ce puissant parti politique et le peuple centrafricain.

 

Ernest Kolingba, fils de l’ancien Président André Kolingba, frère cadet de Désiré Kolingba, constate malheureusement depuis quelques mois la guerre de succession qui mine son parti, fondé par son papa, le rassemblement démocratique centrafricain (RDC).

Comme son grand frère Désiré Nzanga Bilal Kolingba, Ernest  Kolingba  promet de reprendre le flambeau de son père et y remettre de l’ordre, redynamiser les structures  du parti sur l’ensemble du territoire national afin de restaurer la confiance entre cette formation politique avec le peuple centrafricain.

« Nous souhaitons réunir les acteurs majeurs du parti (RDC) afin qu’une   solution soit trouvée aux problèmes qui l’étrangeté», précise  à CNC monsieur Ernest Kolingba.

Monsieur Ernest Kolingba  a également promis  de recréer un débat politique dans son propre pays de la République centrafricaine, où le climat politique est délétère

« Nous voulons constituer  un parti politique  capable d’apporter  une nouvelle vision pour que le débat quitte la violence et devienne essentiellement politique »,  clame Ernest Kolingba.

Rappelons que les stratus  et règlement intérieur du parti du rassemblement démocratique centrafricain prévoient  la succession du Président, en cas du décès,  dans un délai  de trois mois. Mais pour l’heure, ce n’est pas le cas.

 

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Dénonciation des crime organisé : Harouna Douamba visé par une menace de mort

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Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 15 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – Tout le monde le sait. C’est une bataille difficile voir mortelle que l’ex-tristement célèbre communiquant du pouvoir de Bangui, le burkinabé Harouna Douamba s’engage depuis plus d’un mois contre Sani Yalo et son organisation criminelle.  Il est presque impossible  de démanteler pour l’heure la main mise du cartel de Sani Yalo sur le régime du Président Faustin Archange Touadera. Or, avec la bataille que mène Harouna Douamba, les choses commencent à bouger petit à petit, poussant Sani Yalo à proférer de menace de mort à son encontre.

centrafrique.org/en-centrafrique-fausses-informations-et-discours-de-haine-proliferent-a-lapproche-des-elections/5df8b30d-a817-409f-9ebd-43402bae55ae/” rel=”attachment wp-att-36585″ data-wpel-link=”internal”>
Le sulfureux Arouna Douamba alias l’homme caméléon. D’ironie burkinabé, il a grandi en Côte d’Ivoire avant d’atterrir en Centrafrique.

 

C’était sur les réseaux sociaux que le parrain des parrains Sani Yalo  s’est exprimé ouvertement sur le combat que mène Harouna Douamba pour démanteler  sa bande des gangsters dans le pays.

Ce mercredi 13 juillet, suite à un poste publié sur la plateforme de réseau social Facebook par un compte avatar au nom de « Sultan de Koundé, monsieur Sani Yalo, déboussolé,   réagit :

 

Sultan de Koundé : « À mon grand frère Sani Yalo. Ce n’est pas un Burkinabé qui va te déstabiliser. Je suis et serai à tes côtés jusqu’à la dernière souffle. Si Dieu le veut ».

Réponse de monsieur Sani Yalo :

 

Sani Yalo : « Merci mon frère, je suis serein c’est un petite vermine en érection. Juste une poudre de sel et c’est réglé ».

Avec cette réponse, l’intention criminelle de Sani Yalo est claire. Comme tout le monde le dit à Bangui, Sani Yalo est capable de commander à distance l’assassinat de monsieur Harouna Douamba.

« Si  n’est pas par voie mystique, ça sera probablement par un tueur en gage », explique un commerçant au marché central de Bangui.

Ce qui est sur, dénoncer Sani Yalo c’est prendre de risque pour sa vie. Même le chef de l’État et son entourage ont très peur de lui. Personne ne peut lever son petit doigt devant ce parrain criminel. Il dicte sa loi, manipule les ministres, la justice, et même le chef de l’État.

« Imaginez-vous, l’homme, à lui seul, confisque deux immeubles de la société Laïco pour mettre en location, et personne dans le pays peut le contester », s’alarme un commissaire de police.

D’après monsieur Harouna Douamba, Sani Yalo  est le point faible du régime de Touadera.

 

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L’état-major de la CPC s’indigne du comportement mafieux des autorités du pays et de leurs alliés russes de Wagner

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Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 15 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – Les forces armées centrafricaines ne sont pas des ennemis de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), mais plutôt les autorités du pays et leurs mercenaires de Wagner, selon monsieur Mamadou Koura, porte-parole du CPC. Pour ce dernier, les autorités utilisent les soldats FACA comme leur bouclier pendant que leurs complices russes de Wagner profitent pour piller nos ressources minières.

Mamadou Koura Abdoul, nouveau porte-parole de la CPC
Mamadou Koura Abdoul, nouveau porte-parole de la CPC

 

C’est dans un communiqué de presse en date du 13 juillet que le porte-parole de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), monsieur Mamadou Koura s’indigne de comportements des autorités de Bangui et de leurs alliés de Wagner sur la situation qui ternit l’image des Forces armées centrafricaines sur l’ensemble du territoire national.

D’abord la coalition se dit étonnée et choquée d’apprendre la nouvelle de l’assassinat le 1er juillet dernier des sept soldats FACA  par les miliciens armés du pouvoir, les requins.

« Où sommes-nous ? Notre pays n’a-t-il pas la justice si ses FACA sont reprochés pour quelque chose ? Sommes-nous en Russie ou en Centrafrique ? », s’interroge la CPC dans son communiqué de presse.

«    Chers  compatriotes et frère d’armes, votre mission  est de protégé par la population, mais comment et avec quels moyens allez-vous protéger la population pendant que vos frères d’armes sont torturés, exécutés, vos filles et femmes violées, humilier par le régime et ses complices », explique la CPC, tout en ajoutant que «     Les moyens de l’État sont mis à la disposition des Mercenaires russes, la caisse de l’État est  vide à cause de ses complices qui réclament leurs dus chaque mois, alors que vous les FACA, vous êtes mal équipés, nourris et soignés ».

Profitant de l’occasion, le porte-parole tient à rappeler aux soldats de l’armée nationale qu’ils sont des fils de ce pays et non les mercenaires de Wagner.

« La Coalition des patriotes pour le changement (CPC) et les FACA sont les enfants de ce pays et tant que le régime en place et ses acolytes ne sont pas partis, nos  filles et nos femmes continueront d’être violées, le peuple continuera d’être massacré et nos sous-sol pillé ».

Pour la CPC, le départ de certains soldats FACA en Ukraine pour défendre la cause de la Russie est une mauvaise décision :

« Les mercenaires russes ont envoyé les FACA en Ukraine pour défendre leurs intérêts, mais qui défendra et protégera notre population ?

   Le régime en place n’arrive pas à lever un seul doigt pour dénoncer les actes commis à l’intérieur du pays par les mercenaires russes pendant qu’il ne passe pas un jour qu’un centrafricain soit tué par les mercenaires russes.

    La coalition des patriotes pour le changement (CPC) informe et fait appel  en cas d’attaque que toutes les forces armées Centrafricaines peuvent se joindre à elle ou abandonne leur position tout en laissant leurs armes sur place ».

 

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Très cher Kagamé !* Votre volonté d’invasion de la République centrafricaine ne passera pas

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Éditorial de l’écrivain journaliste Ben Wilson NGASSAN

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 15 juillet 2022

Touadera et son homologue Kagamé.

 

Très cher Kagamé

 

La première fois que j’avais délivré une tribune pour vanter votre “génie” politique, remonte à 2020, où j’avais dit, à qui voulait l’entendre, que pour le continent, vous êtes un exemple de rigueur dans la gestion des choses de l’État, d’amour pour votre Peuple et de promotion de l’excellence. Ma conscience ne me dit pas non plus que je me suis trompé, car pour moi, cette analyse garde toute sa substance. Mais depuis l’inquiétant développement de l’actualité politique de la RDC, marquée par les preuves tangibles de l’évident soutien du gouvernement rwandais au M-23, rébellion qui pille la RDC voisine dans l’indifférence totale de la Communauté Internationale, et surtout les indices qui prouveraient votre forte implication visant une possible financiarisation du référendum constitutionnel en Centrafrique, ce qui assouvira, sans nul doute, l’ambition démesurée du Président Touadera de se maintenir à vie au pouvoir, je trouve qu’enfin l’idylle est finie !

 

Très cher Kagamé !*

 

Je voudrais rappeler par ce billet, cette célèbre citation de l’éditorialiste Togolais, Jean Baptiste Placca, qui disait : *” Il est des circonstances qui imposent de ne pas craindre de déplaire, de ne pas chercher à complaire, de ne pas se taire, lorsque ce qui est en cause relève du devenir d’un peuple. Le devoir sacré, ici, impose de mettre de côté ses sympathies, ses amitiés, ses intérêts personnels, bref, toutes les avidités éhontées, pour parler librement de démocratie, de transparence, de crédibilité. »* Pour dire net, aujourd’hui et maintenant, très cher Kagamé, je n’ai pas froid aux yeux, et je ne ferai pas économie de mon énergie pour dénoncer avec force toute tentative, par vous, préparée d’ingerence politique, culturelle et économique en Centrafrique. En délivrant cette tribune, je suis tout simplement, en train de respecter la Constitution de mon pays, qui en son article 28, stipule que tout État ou toute personne qui prend part à un changement anticonstitutionnel de gouvernement en Centrafrique aura déclaré la guerre au Peuple centrafricain.

 

Oui, très cher Kagamé, vous l’aurez donc compris, en vous immixant dans la gestion interne de mon pays, au nom d’un pseudo parrainage pour le développement et le rétablissement de la sécurité en Centrafrique, vous avez déclaré la guerre au Peuple centrafricain, vous m’avez déclaré la guerre.

 

Tenez ! Loin de moi d’être xénophobe, ou de porter des gants face à la généreuse terre rwandaise qui a contribué en partie à ce que je suis aujourd’hui, sur le plan humain et professionnel. Mais comme l’a si brillamment alerté le compatriote Guy José Kossa dans sa dernière tribune à vous consacrée *”il faut à tout prix éviter aujourd’hui, que les extrémistes belliqueux ne cherchent et trouvent dans cette plaie béante, des prétextes plus ou moins fallacieux, pour instrumentaliser les rancœurs et la haine entre les peuples, et créer ainsi d’autres conflits que nous pouvons pourtant étouffer et éviter pendant que nous en avons encore le temps et les arguments”* . Que mes frères, amis et ex beaux-frères rwandais me pardonnent donc !

 

Très cher Kagamé !* Cette volonté d’invasion de la République centrafricaine ne passera pas

 

Même si ceux qui nous dirigent sont dans une posture d’allégeance vis-à-vis de l’envahisseur, je vous le dis, sans broncher, que le Peuple centrafricain, aussi débonnaire qu’il ne puisse paraître, saura, au moment opportun, prendre ses responsabilités, et venir à bout de ses gouvernants, qui, pour leur désir de jouissance excessive du pouvoir, accepteraient de pactiser même avec la fille du diable afin de se maintenir au pouvoir au point de marcher sur les cadavres de plus de deux millions de Centrafricains déshérités et qui scandent *”Avé César, ceux qui doivent mourir de faim te saluent”.*

 

La génération de mes pères et de mes aînés a failli en bradant notre dignité aux exploitants Français, Chinois, Russes, Américains et maintenant Rwandais, mais ma génération ne se laissera pas faire.

 

*Très cher Paul Kagamé,* durant ma formation, en 2018, à Kigali, j’ai eu une histoire d’amour avec une belle et brillante Tutsie, mais je ne permettrai, pour tout l’or du monde, que vous asservissez mon pays, et vous y installez votre règne.

 

En attendant que vos espions, envoyés de Paris à Johanesburg en passant par Bangui, viennent à bout de ma modeste personne, par vos méthodes très bien connues, d’assassinats programmés et d’empoisonnement, je vous dis, très cher Kagamé, mon militantisme n’est guère de la xénophobie, ça s’appelle l’amour pour sa Patrie.

 

Bye bye l’intrigant !

 

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Bocaranga, vive altercation entre le maire de la ville et les fidèles musulmans lors de la fête de Tabaski

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Rédigé par Gaël Bobérang

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 15 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – C’était le samedi 9 juillet dernier, jour de la Tabaski, fête musulmane d’Aïd-el-Kébir, que le maire de la ville de Bocaranga, située dans la préfecture de l’Ouham-Péndé, a failli être lynché par les fidèles musulmans à la mosquée centrale de la ville. Pourquoi?

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mouvement d’un véhicule de la Minusca dans la ville de Bocaranga le 29 juin 2020. Photo CNC /

 

Selon les différents témoignages recueillis, ce samedi 9 juillet 2022, à Bocaranga, lors de la fête de la Tabaski, les fidèles musulmans étaient venus en nombre  à la mosquée pour prier. Mais vu leur nombre ce jour, la mosquée ne peut toute les contenir.  Certains ont mis leur tapis hors de l’enceinte, débordant jusqu’à la place publique.  La rue qui passe devant la mosquée aurait été coupée de toutes circulations, suscitant la colère de certains habitants qui sont allés à la mairie réclamer les faits.

Le maire de la ville, en colère, s’est rapidement déplacé sur le lieu pour constater les faits de ses propres yeux. Une fois sur place, l’homme appelle l’imam et lui fait savoir qu’il n’a pas le droit  de laisser ses fidèles débordés jusqu’à la place publique.  En conséquence, le maire lui interdit la prière de ce jour sur le lieu. Pour le maire, tous les fidèles qui étaient présents ce jour doivent quitter le lieu et la mosquée doit être fermée provisoirement pour le même week-end.

Alors que le maire n’a pas encore quitté le lieu, certains fidèles, dont les militaires,  ont failli l’agresser physiquement.

 

La mosquée était divisée en deux :l’une en faveur du lynchage  du maire, l’autre, dont l’imam, était pour la non-violence. C’est ainsi que le maire a pu quitter le lieu sans être agressé, mais très choqué.

 

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Centrafrique : Blaise Didatien Kossimatchi lance un ultimatum de 3 jours au ministre de la Fonction publique de démissionner

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Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 15 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – Après les leaders de l’opposition démocratique, voici le tour des membres du gouvernement. Monsieur Blaise Didatien Kossimatchi,  le tristement célèbre vassal du groupe Wagner en rca se croit désormais tout permis. Dans un communiqué de presse qu’il a publié mardi, l’homme lance un ultimatum au ministre de la Fonction publique de démissionner. Et ceci n’est pas une blague, mais une réalité.

Blaise Didacien Kossimatchi lors de son interview avec les journalistes
Blaise Didacien Kossimatchi lors de son interview avec les journalistes. Photo CNC

 

Après avoir exigé du Président Touadera et du Premier ministre Félix Moloua, le mardi 28 juin 2022, dans un communiqué, le limogeage sans délai du ministre de la Fonction publique et de la  Réforme administrative, deux semaines plus tard, le mardi 13 juillet 2022,  monsieur Blaise Didatien Kossimatchi, toujours dans un communiqué de presse, lance à nouveau un « dernier ultimatum au ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative Monsieur Marcel DIMASSE de démissionner dans « 72 heures » qui suivent. Faute de quoi, lui et sa plateforme de la Galaxie nationale centrafricaine lui promettent un « Vendredi noir ».

Selon monsieur Blaise Didatien Kossimatchi et sa plateforme Galaxy, les raisons qui l’ont poussé à exiger le limogeage du ministre Marcel DIMASSE sont entre autres :

 nomination à base tribale, du népotisme, de la Corruption (Amende honorable), de la promotion par passage sur le  Canapé, du Manque de respect en l’endroit de la plus Haute  Autorité.

Pour de nombreux observateurs, monsieur Blaise Didatien Kossimatchi est un véritable   fauteur de trouble dans le pays. Même si tout le monde sait très bien que ce monsieur n’a aucune capacité de mobiliser plus de vingt personnes, ces propos demeurent inquiétants pour la paix et la réconciliation dans le pays.

 

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RCA : La jeunesse du MLPC réagit aux élucubrations de certains cadres du parti encore sous sanction

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Monsieur BODINGAR Armel Odilon, Président de la jeunesse du MLPC

 

 

POINT DE PRESSE

Thème : « Agissements des hors la loi du Courant prétendument originel »

 

Par :  BODINGAR Armel Odilon

Président du Bureau National

 

Bangui, le 14 Juillet 2022

PROPOS LIMINAIRES

 

Par des communiqués successifs, aux contenus aussi fantaisistes que mensongers, les ex prédateurs du Parti – suspendus pour des faits violant les textes et la ligne du Parti – tentent désespérément de faire passer dans l’opinion, l’idée qu’ils mobilisent derrière eux des militants du MLPC pour prendre la direction du Parti et le gérer.

Cette démarche qui ne vise qu’à faire un clin d’œil à leur mandant pour leur faire croire qu’ils respectent les termes de leur deal, est une véritable escroquerie politique et intellectuelle de la part d’ex militants sulfureux, dont l’histoire aura retenu pour l’un, le vol d’un cercueil et des biens du Parti et pour l’autre – repris de justice – le passage par la case prison pour détournements et gestion scabreuse de projet.

On est donc fondé à se poser la question de savoir, comment avec une telle moralité et une telle réputation, des personnes qui pendant toute leur « carrière militante », dans un contexte démocratique, n’ont jamais réussi à décrocher un seul mandat électif local, même pas dans leur région d’origine se transforment en donneurs de leçons ?

Les élections se succèdent et passent sans que ces prédateurs n’épinglent leurs noms sur la prestigieuse liste des députés élus du Parti.

A contrario, leur fonds de commerce reste le fameux concept de « géopolitique » qui de tout temps leur a permis d’être éligibles aux hauts postes d’Etat qui leur ont permis d’amasser des biens fonciers et immobiliers, des véhicules 4×4, de doter leur femme, etc. Le tout au détriment de la Jeunesse centrafricaine et donc du Parti, de leur région natale dont la sueur et le sang ont permis cet enrichissement. C’est à travers qu’ils ont pris en otage le Parti et ses Présidents (Patassé et Ziguélé), pour servir leurs intérêts personnels. Quelle indécence ! Un Parti sert principalement l’intérêt général puisqu’il aspire à conquérir le pouvoir pour l’exercer dans l’intérêt du plus grand nombre.

Or ces kamikazes, donneurs de leçons de gestion aujourd’hui, malgré les importants revenus que leur ont générés les hautes fonctions exercées, n’ont jamais payé un seul mois de cotisation au Parti, encore moins contribué financièrement à la construction du siège du Parti, dont l’idée ne leur effleurait même pas l’esprit, tourné plutôt vers la prédation. Quelle indécence éhontée que de parler de Place Marabéna ! Il faut laisser l’âme du Camarade Marabéna reposer en paix.

Quelle a été la contribution de ces prédateurs insatiables et à la boulimie tenace au renforcement du Parti et à se pérennité, eux dont les livres comptables du Parti n’ont jamais enregistré le nom pour la plus modique des contributions qui soit ?

L’agitation du groupuscule de prédateurs, on le comprend, ne se justifie que par leur prise de conscience de la gravité de leur infraction qui les conduira inexorablement à l’exclusion du Parti. Et ce n’est qu’une question de temps. Voilà leur source de motivation.

En tout état de cause, vu leur moralité, leur passé et leur inutilité – qui ne sont pas un modèle pour la Jeunesse – il urge qu’ils libèrent les rangs du Parti pour lui permettre de se concentrer avec les militants engagés et de bonne moralité sur l’essentiel à savoir, l’essor de notre Grand Parti et la Libération du Peuple centrafricain, objectifs nobles et principaux depuis sa création.

Je vous remercie.

 

 

 

RCA : Pactiser avec le diable et ses diablotins

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Rédigé par LHCRD

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 15 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – Les rumeurs couvent la ville de Bangui. On annonce de partout un imminent soutien du gouvernement rwandais au processus du référendum constitutionnel que le régime de Bangui souhaite de tout vœu. La diaspora s’en mêle. La société civile aussi. Jusque-là, silence radio du coté du gouvernement et de la représentation rwandaise auprès de la République centrafricaine.

Touadera

 

Ce qui est sûr, l’actualité politique en Centrafrique, connait, depuis quelques jours, un important développement. Il ne s’agit plus de la France dressée contre le Centrafrique et son Peuple. Il s’agit là d’un acteur majeur, qui a contribué au maintien de la sécurité lors des violents affrontements militaires et contestations politiques nées des élections de 2020 : le Rwanda de l’intrigant Paul Kagamé, accusé de toutes parts, d’ingérence dans les affaires intérieures de la République centrafricaine. La configuration dans l’analyse de la situation géopolitique de la RCA a donc changé. Le diable se trouvant dans les détails.

 

Pour le moment, de l’avis de tous les observateurs lucides, aucune initiative parlementaire, dans le format actuel des choses, ne saurait en aucun cas offrir à Touadéra la révision du nombre des mandats tant voulue. Une raison de plus pour son Conseiller spécial, le Ministre Gouandjika, de le dire à qui voulait l’entendre, sur RFI, que le schéma actuel est d’aller vers le *« changement de la constitution ».* En langage simple, profaner l’actuelle constitution, et imposer une nouvelle, à la taille de Touadéra, pour marcher sur la démocratie et l’Etat de droit, puisque pour le camp du régime en place, il s’agit de se donner une présidence à vie, un empire.

 

Le problème ? Plus qu’isolé sur la scène diplomatique, le régime de Bangui n’a de salut que dans un pacte conclu avec le diable et ses diablotins. Et si ce diable était le généreux Kagamé ?

 

Nous le savons tous, aujourd’hui, que le problème du grand Peuple, n’est pas ces calculs politiques mesquins de modification-révision de la Constitution. Pour ces 2.5 millions d’âmes qui manquent à manger, la priorité est sans cesse le pain, la paix, la sécurité, la résolution de la crise d’hydrocarbure ainsi que le retour de la rationalité dans la gestion des choses de l’Etat. Nouer des alliances avec des acteurs non-conscients de ces réalités, c’est comme pactiser avec le diable et ses diablotins. Les conséquences, on les connait, le Peuple centrafricain, aussi débonnaire qu’il ne puisse paraitre, saura, au moment opportun, prendre ses responsabilités. Lui qui défit l’empire de Bokassa, saura se donner la chance d’espérer enfin en un lendemain meilleur. La météo politique de ce pays meurtri ne trompe jamais.

 

 

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Les cryptomonnaies au Salvador et en Centrafrique : espoir ou désillusion ?

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Rédigé par leclaireur.fnac

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 15 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – En France, la quasi-totalité de la population a un compte bancaire. Ce n’est pas le cas en Amérique centrale et du Sud, ni en Afrique, qui deviennent alors des cibles de choix pour la promotion des cryptomonnaies. Les deux premiers pays du monde a avoir décrété le bitcoin comme monnaie officielle sont également dans ces régions : le Salvador et la Centrafrique.
Le Sangocoin centrafricain
Le Sangocoin centrafricain

 

Au Salvador, un rejet massif de la population

 

Selon la Banque centrale du Salvador, 70 % de la population n’a pas de compte bancaire. Un quart de la population vit sous le seuil de pauvreté. C’est dans ce contexte, d’autant plus incertain avec la pandémie de Covid-19, que le gouvernement a annoncé que le bitcoin allait devenir une monnaie officielle au côté du dollar américain en 2021. Il espérait ainsi augmenter la croissance du pays, attirer les entreprises du web3 et favoriser le tourisme. S’il a d’ores et déjà annoncé que le tourisme avait augmenté de 30 % dans les derniers mois de l’année dernière, la population est plus dubitative.

Pourtant, cela ressemblait d’abord à un succès retentissant : sur les 6,5 millions de personnes que compte le pays, 4 millions ont téléchargé l’application de portefeuille crypto Chivo. Sauf que 80 % d’entre elles ne l’ont utilisée que pour bénéficier du bonus de 30 dollars donné par le gouvernement. Au final, seulement deux Salvadoriens sur dix soutiennent l’adoption du bitcoin et 71 % n’y ont vu aucun bénéfice pour leur famille.

Le journaliste salvadorien Nelson Rauda Zablah affirme que le gouvernement se rend bien compte de ce désintérêt de la population pour la cryptomonnaie : « Un grand nombre de messages présidentiels à propos du bitcoin sont en anglais parce qu’ils sont faits pour les partisans du bitcoin et non pour le peuple salvadorien, alors que le projet est financé par l’argent du contribuable. Les Salvadoriens le savent aussi. », explique-t-il au New York Times.

En effet, selon un sondage national publié en décembre dernier, 80 % d’entre eux estiment que les principaux bénéficiaires de la loi sur le bitcoin sont les riches, les investisseurs étrangers, les banques ou encore le gouvernement.

 

En Centrafrique, de nombreux obstacles existent

 

En avril 2022, un deuxième pays s’est joint au Salvador pour adopter le bitcoin comme monnaie officielle : la Centrafrique. Dans ce pays en guerre civile depuis 2013, 71 % de la population vit sous le seuil de pauvreté et moins de 5 % a un compte bancaire. Le Président Faustin-Archange Touadéra avait déclaré que l’adoption du bitcoin faisait partie d’un « plan de redressement économique et de consolidation de la paix ».

Cette décision n’avait pas été bien accueillie par tout le monde. Des députés qui avaient étudié le projet de loi s’en étaient finalement désolidarisés, craignant que la cryptomonnaie favorise le blanchiment d’argent, la fraude fiscale et les escroqueries. De plus, seulement 14,3 % de la population à accès à l’électricité selon la Banque mondiale, ce qui entraîne forcément un manque de connaissances de la population générale sur les cryptomonnaies. L’effondrement récent du bitcoin ne risque pas d’inciter les Centrafricains à en acheter. Cela n’entame cependant pas l’optimisme du Président du pays, qui a annoncé il y a quelques jours la création d’une cryptomonnaie propre à la Centrafrique : le sango. Ses ambitions vont même encore plus loin avec la future création d’un « crypto-hub africain » et d’une « crypto Island » sur le metaverse pour accueillir les entreprises et passionnés de cryptos du monde entier.

 

Que ce soit au Salvador ou en Centrafrique, l’adoption du bitcoin ne semble pas signaler le début d’une ère de développement et de réduction des inégalités économiques dans la population, mais un moyen de rayonner à l’international, quitte à abandonner une grande partie des citoyens.

 

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République centrafricaine : Une pénurie alarmante de carburant exacerbe les pires niveaux de besoins humanitaires depuis 2015

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Rédigé par Tom Peyre-Costa

(nrc)

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le jeudi 14 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – Une pénurie croissante de carburant en République centrafricaine, exacerbée par la guerre en Ukraine, aggrave une situation déjà critique pour les 3,1 millions de personnes dans le pays qui ont un besoin urgent d’aide humanitaire. Au cours des deux derniers mois, la pénurie de carburant a contraint les organisations humanitaires à réduire considérablement leurs opérations, tout en faisant grimper les prix des denrées alimentaires.  

sabine, une mère déplacée sur le site de la mission catholique d'Alindao, au centre-est du pays.
sabine, une mère déplacée sur le site de la mission catholique d’Alindao, au centre-est du pays. CopyrightNRC

 

“Dans certaines des régions les plus touchées du pays, comme la province de Kaga-Bandoro,

nous n’avons pu acheter que 25 % du carburant nécessaire ce mois-ci, ce qui nous a empêchés d’aider les familles dans le besoin pendant six jours consécutifs”, a déclaré Tchatat Yakwa Godain Powel, directeur national du Conseil norvégien pour les réfugiés en République centrafricaine. “La pénurie de carburant ajoute une crise à la crise – il est vital pour les familles qui dépendent de l’aide pour survivre que le carburant pour la réponse humanitaire soit fourni d’urgence et réponde aux besoins opérationnels.”

Cette pénurie de carburant signifie que certains vols humanitaires à l’intérieur du pays ont été suspendus ou reportés, ce qui empêche les travailleurs humanitaires d’atteindre les personnes dans le besoin. Selon le dernier planning du Service aérien humanitaire des Nations unies (UNHAS), les vols de Bangui à Kaga Bandoro et Alindao sont passés de trois par semaine à une fois toutes les deux semaines. L’ensemble de la réponse humanitaire est menacée de réduction drastique, alors que 63 % de la population a besoin d’aide humanitaire et de protection.

La crise alimentaire est également touchée. Alors que 2,4 millions de personnes – soit la moitié de la population du pays – sont actuellement en situation d’insécurité alimentaire aiguë, les prix des denrées alimentaires augmentent en raison de la guerre en Ukraine, car les pays voisins dont la rca dépend pour l’importation de nourriture et de céréales sont eux-mêmes dépendants de l’Ukraine et de la Russie pour satisfaire leurs besoins. Au cours des derniers mois, le prix de la farine de blé en RCA a augmenté de 50 %. En juin-juillet, le prix de la viande augmentera de 30 %, et celui du manioc de 50 %, selon les projections de l’ONU.

“Les enfants tombent régulièrement malades, ils ont la moitié du poids qu’ils devraient avoir. Ils ne reçoivent pas assez de protéines et ils sont tous fragiles. Nous recevons de l’aide humanitaire mais la quantité de nourriture qui nous a été donnée n’est pas suffisante pour nous nourrir. Et avec l’augmentation des prix sur le marché, c’est difficile pour nous”, a déclaré Mariam, une mère déplacée à Alindao.

Ensemble, le manque de carburant et la flambée des prix font augmenter le coût des opérations humanitaires, alors que la réponse n’a reçu que 38,7 % de l’argent nécessaire cette année.

“Le manque de carburant nous tire le tapis sous le pied tandis que le manque de financement humanitaire nous empêche de nous relever. Les pays donateurs doivent tenir compte de l’augmentation des prix et veiller à ce que la réponse puisse s’intensifier pour répondre aux besoins. Si le financement n’est pas augmenté de toute urgence, l’impact de la guerre en Ukraine continuera à entraîner un pays largement affaibli par des années de conflit dans une spirale descendante”, a déclaré M. Powel.

Faits et chiffres :

  • Au cours du mois dernier, l’approvisionnement en carburant pour les opérations du NRC a été réduit de 50% dans tout le pays.
  • Les programmes d’eau, d’assainissement et d’abris sont les plus touchés car ils sont les plus gros consommateurs de carburant en raison de l’utilisation de camions de transport.
  • Le prix d’un sac de ciment a atteint 30 dollars, ce qui équivaut à une augmentation de 50 % par rapport au prix moyen (20 dollars) avant le début de la crise en Ukraine.
  • Une baguette de pain qui coûtait 125 francs CFA est maintenant vendue à 175 francs CFA (+40%) (UNOCHA).
  • Il y a plus de 160 000 enfants souffrant de malnutrition aiguë en RCA et deux tiers d’entre eux (103 930) ne reçoivent aucun soutien nutritionnel en raison d’un manque de financement et d’une augmentation des coûts opérationnels (UNOCHA).

 

Tom Peyre-Costa

Conseiller régional pour les médias en Afrique centrale et de l’ouest

Courriel : tom.peyrecosta@nrc.no | Whatsapp : +33 6 58 51 83 91 | Skype : tom.peyre-costa

Touadera, « Vous êtes l’image  du déclin centrafricain…, et le désordre institutionnel », dixit Anselme Pat

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Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 13 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – C’était très brutal, mais direct. Sur Twitter, monsieur Anselme Pat, un centrafricain,  exaspéré, tente d’utiliser un franc-parler comme outil de stratégie  politique pour interpeller le chef de l’État centrafricain, le professeur Faustin Archange Touadera sur la situation déplorable et difficilement supportable de son pays, la République centrafricaine.

Touadera

 

Le vendredi dernier, sur Twitter, le chef de l’État Faustin Archange Touadera, saluant la mémoire de l’ancien premier ministre japonais Shinzo Abe, tué par  balle pendant un rassemblement électoral à Nara, dans l’ouest du pays. Selon le chef de l’État centrafricain, l’ancien premier ministre japonais Shinzo Abe serait un grand leader pacifiste.

Faustin-Archange Touadera : « Au nom de la République centrafricaine, j’adresse mes condoléances au peuple japonais pour la perte d’un grand leader politique. RCA Japan leadership ».

Au même moment, monsieur Anselme Pat,  un compatriote centrafricain répond au Président Touadera et dit ceci :

« Au moins ShinzoAbe a le sens du devoir, du progrès démocratique et le sens du vrai changement et aussi du progrès social. En  un mot, vous Touadera. Vous êtes l’image du déclin centrafricain. De l’appauvrissement du peuple, le bradage des ressources et le désordre institutionnel ».

Loin d’être isolé, le propos tenu par monsieur Anselme Pat  est le même qui circule au sein de la population centrafricaine.  Pour la COSCIPAC, Faustin Archange Touadera est le grand artisan de la criminalité organisée dans la sous-région de l’Afrique centrale.  C’est le père des mafieux, des bandits. « C’est un Président incompétent et sournois prêt à tout pour son pouvoir personnel », affirme l’ancien ministre Mohamed Moussa Dhaffane.

Affaire à suivre…

 

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Centrafrique : le député du troisième arrondissement, l’honorable Ibrahim Ould  Alhissene Algoni hospitalisé dans un état grave

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Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 13 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – La santé du député du troisième arrondissement de Bangui, l’honorable Ibrahim Ould  Alhissene Algoni, hospitalisé depuis la semaine dernière à l’hôpital communautaire de Bangui s’est brusquement dégradée. L’homme est désormais plongé dans un coma. Sa famille s’inquiète.

centrafrique.org/centrafrique-la-decision-de-la-cour-constitutionnelle-destituant-un-depute-est-elle-juste-legale-ou-fondee-en-droit/ibrahim-ould-alhissene-algoni/” rel=”attachment wp-att-49349″ data-wpel-link=”internal”>Ibrahim Ould Alhissene Algoni, député de la deuxième circonscription du troisième arrondissement de Bangui
Ibrahim Ould Alhissene Algoni, député de la deuxième circonscription du troisième arrondissement de Bangui

 

Hospitalisé depuis vendredi à l’hôpital communautaire de Bangui,  le député de la deuxième circonscription du troisième arrondissement de Bangui  ,  l’honorable Ibrahim Ould  Alhissene Algoni est désormais grave.  Son état de santé nécessite une évacuation à l’étranger, mais avec des risques énormes qu’on le sache.

Les médecins n’ont pas pu déterminer avec certitude  sa maladie, mais l’homme présente également des signes d’une infection urinaire : des urines troubles avec du sang.   Ce qui n’est pas probablement la cause principale de la détérioration de sa santé, mais des signes d’une autre maladie : la prostate.

Le Premier ministre Félix Moloua s’est rendu lundi à son chevet à l’hôpital communautaire pour constater les faits. Sur place, l’homme fait appel à son ministre de la santé. S’agit-il pour déterminer en urgence son évacuation sanitaire à l’étranger? Difficile de le savoir. Mais pour ses parents, il ne fait aucun doute, le député aurait été victime d’un empoisonnement.   Mais de qui? Tous les regards sont tournés vers son prédécesseur, l’ancien Président de l’Assemblée nationale  Abdoul Karim Meckassoua.  

 

Mais pourquoi?

 

Dans la deuxième circonscription du troisième arrondissement de Bangui, à la suite des élections partielles du 23 mai  2021, c’était monsieur Abdoul Karim Meckassoua qui avait été élu député. Mais à la suite d’une requête introduite  par son challenger Ibrahim Hissen ALGOUNI. Le plaignant s’est fondé sur un rapport d’experts indépendants de l’ONU citant Abdoul Karim Meckassoua  parmi les instigateurs de la rébellion de la CPC. Les six juges qui ont siégé en audience publique le jeudi 12 août 2021  sur le dossier ont validé la proximité de Monsieur Abdoul Karim Meckassoua  avec la rébellion CPC. Ils l’ont aussi reconnu responsable de retours en cachette  en Centrafrique de l’ancien Président François Bozizé sous sanction onusienne. La cour déclare son challenger ALGONI, nouveau député de la deuxième circonscription du troisième arrondissement.

Depuis lors, monsieur Abdoul Karim Meckassoua est en fuite à l’étranger. Mais pour la famille, monsieur  Algoni paye de sa rivalité avec Meckassoua, sans oublier que monsieur Algoni est en  désaccord avec ses parrains du pouvoir, monsieur Sani Yalo. Dans la bataille du troisième mandat, l’homme préfère se ranger derrière le Président de l’Assemblée nationale   Simplice Mathieu Sarandji qui n’est pas favorable à un troisième mandat du Président de la République.

Alors, s’agit-il d’un coup de monsieur Sani Yalo? Probablement.

 

 

Espace commercial de l’université de Bangui, les occupants rackettés brisent l’omerta et accusent le secrétaire général Bertrand KÉNGUÉTONA

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Rédigé par D. Y. Ibrahimm

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 13 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – Il aura fallu beaucoup de courage à ces occupants de l’espace commercial de l’université de Bangui pour oser franchir  le pas et dénoncer le racket  dont ils sont victimes  depuis plusieurs mois de la part du secrétaire général de l’université de Bangui, Dr Bertrand Kénguétona.  L’homme se dit docteur en droit, mais en réalité, c’est un parrain mafieux, selon l’une des victimes interrogée par       CNC.

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Des kiosques installés derrière le restaurant de l’Université de Bangui. Photo CNC copyrightCNC

 

Depuis plusieurs mois, à l’université de Bangui, derrière le restaurant, des marchands ont installé des kiosques. Ils vendent tout : de la photocopie à la saisie et/ou impression des documents en passant par le restaurant ou encore  des studios de photos d’identité. La plupart de ces marchands sont d’anciens étudiants de l’université de Bangui, qui, faute d’avoir du travail, préfèrent s’adonner aux activités commerciales.

Mais ces derniers mois, ils disent être victimes de la pression constante du nouveau secrétaire général de l’Université de Bangui, docteur Bertrand Kénguétona.  D’après eux,  ce dernier ne cesse de les racketter.

« Chaque jour, monsieur  Bertrand Kénguétona  est venu en personne nous voir. Il nous demande de lui donner de l’argent. Parfois 25000 francs, parfois 5000 ou 10 000 francs  CFA. Il dit qu’il veut instaurer un paiement  mensuel et régulier  de 5000 francs CFA pour chaque commerce », explique à CNC l’un des marchands.

 

Tu paies, si tu veux la paix

 

Selon ces commerçants, monsieur Bertrand Kénguétona  aurait installé son réseau mafieux en toute illégalité.  Il nous dit souvent : »tu paies, si tu veux la paix. Autrement dit, tu  n’auras pas de la tranquillité  ». C’est un jeu des grands criminels, dénoncent-ils.

« Monsieur Bertrand Kénguétona est un professeur de droit. Il nous enseigne en droit administratif en première année. C’est un trafiquant des notes. Il demande incessamment  de l’argent à ses étudiants pour leur donner des notes en contrepartie. Mais je pense que depuis sa nomination comme secrétaire général de l’Université de Bangui, il traverse un moment de crise. Il ne peut plus racketter les étudiants. C’est pourquoi il se tourne désormais envers nous », s’alarme le gérant d’un kiosque à bout de nerfs.

 

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Arnaque, kidnapping, torture, assassinat, le préfet de la Ouaka et le Procureur de Bambari mis en cause

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Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 13 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – Il ne se passe pas un jour sans qu’on apprend  la nouvelle de l’assassinat, de torture, de l’enlèvement ou du rançonnement des populations, particulièrement des Peuls ou des musulmans  par les Mercenaires russes, ou encore par les forces de défense et de sécurité intérieure à Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka. Mais pour les victimes et leurs parents, deux personnalités sont pointées du doigt comme les présumés auteurs de ces actes criminels : le préfet de la Ouaka, et le procureur de Bambari.

De gauche à droite, le Préfet de la Ouaka, monsieur victor Bissecoin, et le Procureur de Bambari Olivier Bombo
De gauche à droite, le Préfet de la Ouaka, monsieur victor Bissecoin, et le Procureur de Bambari Olivier Bombo

 

Si ce n’est pas monsieur Victor Bissekoin, Préfet de la Ouaka, c’est le procureur de Bambari, le magistrat Olivier Bombo. Ces deux cadres de l’État, selon une partie de la population de Bambari,  s’adonnent depuis plusieurs mois à des pratiques  dignes de la grande criminalité transcontinentale. Avec l’appui des mercenaires russes de la société Wagner, ils sont devenus quasiment intouchables.

En effet, d’après des témoignages recueillis, plusieurs cas de meurtres commis dans la Ouaka par les mercenaires russes, ou par les soldats FACA, ou par leurs supplétifs miliciens Anti-Balaka faction Touadera, sont commandités soit par monsieur Victor Bissekoin, soit par monsieur Olivier Bombo .  Le cas palpable est celui du meurtre par les miliciens Anti-Balaka de l’ancien maire de Bambari Didier Wangay dans sa ferme du village de Gallougou, ou encore le meurtre de Monsieur Sandra, l’imam de la mosquée centrale de Ndachima, tué en avril dernier par les mercenaires de Wagner, ou encore plus récemment avec le meurtre à Bambari du commerçant Moubarak par les mercenaires de Wagner. Dans tous ces cas de meurtres, les noms du Préfet de la Ouaka et du procureur de Bambari planent derrière.

Et ce n’est pas tout! Les cas d’enlèvement, de rançonnage et de torture sont aussi leur sport préféré.  Selon les mêmes témoignages recueillis, les éleveurs peuls, les commerçants musulmans sont devenus des cibles préférées.

« Dès qu’ils arrivent à mettre la main sur un éleveur ou un commerçant musulman, ils exigent de fortes sommes d’argent à ses parents avant sa libération. La rançon peut s’élever jusqu’à 5 millions de francs CFA. Si d’aventure  les parents n’ont pas répondu favorablement, c’est la mort assurée de la victime », témoigne le fils d’un éleveur, dont le père a été récemment kidnappé par les mercenaires de Wagner à Bambari.

Rappelons que monsieur Victor Bissekoin est un natif de Bossembélé. Ancien cadre retraité du ministère de l’Agriculture, l’homme est le chef du quartier du Président de la République. Nommé préfet de la Ouaka, monsieur Victor Bissekoin est devenu riche en six années seulement. Beaucoup doutent fortement  de l’origine de sa fortune.

 

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CENTRAFRIQUE: APPEL A MOBILISATION DU PRÉSIDENT JEAN-SERGE WAFIO  

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Monsieur Jean-Serge Wafio, Président du parti PDCA

 

Peuple centrafricain,

 

Il faut préserver l’orgueil patriotique et sauver la République

 

Jusqu’en 2012,, tu as vécu aux rythmes d’humiliations, d’exclusions, de bestialisassions et de déshumanisation, mais tu es resté debout. De mars 2013 à janvier 2014, le sanguinaire régime de la coalition seleka t’a fait ployer l’échine, et depuis 2016, le pouvoir TOUADERA veut te mettre à genoux. Après les mercenaires de la société Wagner qui ont mis à feu et à sang le pays, maintenant, ce sont les Rwandais qui sont en passe de devenir les maîtres de Centrafrique, avec option de réduire le pays en un Etat vassal, parce que le Président TOUADERA, voulant s’accrocher éternellement au pouvoir qui lui a été donné en 2015-2016 et qu’il a volé en 2020-2021, a conclu un deal avec son beau-père, le Président KAGAME du Rwanda, lequel devrait financer son référendum constitutionnel, contre bradage du pays : concéder peuple, territoire, espace aérien, sol, sous-sol et les diverses ressources naturelles au Président KAGAME, c’est-à-dire transformer Centrafrique en féodalité.

 

Quelle que soit ton extrême pauvreté, quelle que soit ta faiblesse militaire, le jaloux orgueil patriotique t’interdit de subir une telle autre humiliation que TOUADERA et son beau-père veulent t’infliger.

 

L’obéissance reste et demeure un devoir national, sous condition que le souverain se comporte en bon père de famille ; mais, si celui-ci se comporte en vulgaire bandit de grand chemin, en criminel, en prédateur insouciant de tes richesses naturelles, la désobéissance devient une impérative obligation pour te libérer d’un tyran qui met la République en danger.

 

En Centrafricains patriotiquement orgueilleux et jaloux, nous sommes tenus de faire preuve d’une farouche détermination, d’une très forte volonté de mobilisation pour dénoncer, condamner et rejeter cette féodalité qui dilatoirement se met en place. Par entités socio-politiques, unanimement et collectivement,

  • Organisons toutes les manifestations autorisées par la Constitution de la République pour dire NON à cette vassalisation,
  • Adressons des pétitions, mémorandums à la communauté internationale, dénonçant l’ingérence KAGAME
  • Demandons officiellement à Son Excellence Mr le Secrétaire Général des Nations Unies,
  • La relève de la Dame RUGWABIZA Valentine, Représentante Spéciale du Secrétaire Générale des Nations Unies et Cheffe de la Minusca à Bangui,
  • Le retrait du contingent rwandais de la MINUSCA
  • Dénonçons
  • L’accord de défense entre Centrafrique et le Rwanda,
  • le deal et les pactes secrets entre les Présidents TOUADERA et KAGAME .

 

La République en danger nous exige un brin d’orgueil patriotique pour la défendre et la sauver.

 

DEBOUT, ET DEFENDONS LA REPUBLIQUE

 

 

 

 

                                                                                WAFIO  Jean  Serge

                                                                       Président Fondateur du PDCA

Scandale : que fait l’apôtre Théodore Kapou à la marche du troisième mandat à Damara ?

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Rédigé par Ben Wilson Ngassan

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 13 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – Mais que fait l’apôtre Théodore Kapou,* ancien dirigeant de la très respectable Communauté des Églises Apostoliques de centrafrique (CEEAC)* à la marche “TAMBOULA Ngangou” de Damara ? Quel rapport Y-a-t-il aujourd’hui entre l’Eglise et la politique ? Que part-il chercher à la ferme présidentielle de Mandjo ? Que reste-t-il aujourd’hui de sa spiritualité, qui plus est, de sa crédibilité ?

marche de Damara avec la présence de l'apotre CAPOU

 

Les images de ce dimanche 10 Juillet 2022 ne confirme-t-elles pas ce que nous dénonçons depuis un certain temps : le rôle plus que trouble de “L’Église” dans la crise qui se prolonge encore malheureusement en Centrafrique ? Le cas Singha de l’AEC aidant ?

Comment faire aujourd’hui pour que la voix de L’Église porte dans la gestion de la cité alors que les “pasteurs” sont plus que jamais aux bottes des politiques ?

On se souvient encore que dans un passé récent, des “pasteurs” étaient dans la bonne grâce du Président Bozizé, sauf que les révélations de ceux-ci n’ont pas permis de signifier à Bozizé ses dérives, sa gestion clanique et dictatoriale des affaires de l’État. On connaît la suite : Bozizé fut chassé par les Seleka. Et ces “pasteurs” sont retournés dans leur misère. On ne sait pas encore trop si le cas Touadera serait différent.

Néanmoins, s’il y a une chose à laquelle je crois, l’Eglise n’a rien à voir avec la politique. Et même si dans l’histoire d’Israël (biblique), les prophètes intervenaient de temps en temps auprès des Rois, ils savaient du moins leur montrer leur déviation. Le Prophète Nathan le répétait sans cesse au Roi David, au point de lui parler de son adultère avec la femme d’Urie.

Alors question : comme il se présente comme le Prophète Nathan auprès du Roi Touadera, l’Apotre Kapou qui méritait tous notre respects, ne peut-il donc pas dire à Touadera que son Peuple manque le pain, l’eau et la paix, et qu’il ferait mieux de renoncer à son projet de pouvoir à vie que le Peuple combattra sûrement ?

Ceci dit, une des urgences à des fins de reconstruction de la Nation centrafricaine, il nous faut, le moment venu, établir définitivement la démarcation entre l’Eglise et la politique en Centrafrique. Les sacrificateurs doivent reprendre leur soutane et ne prêcher que le bon évangile aux fidèles. Le fameux Singha a déjà beaucoup fait en créant une crise politique inouïe entre Touadera et Meckassoua. On ne veut tout simplement pas qu’au sortir de la ferme présidentielle de Mandjo, Kapou nous sort autre chose qui mettra encore à mal la nécessaire marche de la Nation.

Heureusement pour moi, pour l’église apostolique, Kapou a été viré. Je suis foncièrement croyant, mais Dieu est tellement parfait que je n’accepterai jamais qu’on prenne son Nom pour faire de basses manœuvres. Ça suffit comme ça !

 

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Mort de Bitcoin – Les haters se frottent les mains

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Rédigé par Journal Du Coin

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 12 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – Fédérer, réprimer – Cette conférence crypto a une saveur particulière. Les crypto-sceptiques se donnent rendez-vous au premier évènement organisé, pour rassembler la communauté.

 

 

Lutte anti-crypto : tout chemin mène aux législateurs

 

De la voix, elle affirme qu’ils en ont. Elle s’élève « et les décideurs politiques nous écoutent ! », Amy Castor a parlé. Elle est journaliste, et figure parmi les fervents adversaires des cryptomonnaies.

Dans un article du 3 juillet dernier, publié sur son site, Amy Castor met en lumière une résistance anti-crypto qui s’organise, avec ses faits d’armes.

« Demander aux législateurs américains de sévir contre l’industrie crypto » : ce bout de phrase résume l’objectif principal des actions de la communauté. Tout converge vers ce point focal, qu’importe la forme que peuvent prendre les moyens mis en œuvre pour y parvenir.

Une lettre signée par des informations et universitaires pour critiquer les cryptomonnaies et la blockchain, ou une comparution devant la commission des sciences et des technologies de la Chambre des communes du Royaume-Uni, servent ainsi la même cause.

 

L’effondrement de la DeFi au menu du Crypto Policy Symposium

 

Les ours grognent, l’heure est au rassemblement. À chacun sa voix, sa voie, mais les chemins des crypto-sceptiques se croiseront au Crypto Policy Symposium prévu pour le 5 et le 6 septembre prochain, à Londres et en ligne. Les attaques contre les cryptomonnaies y recevront les ovations du public.

Le Crypto Policy Symposium est organisé par l’ingénieur logiciel et co-auteur de Popping the Crypto Bubble, Stephen Diehl, et par le directeur du Center for Evidence-Based Management, Martin Walker.

Les participants auront l’opportunité d’y côtoyer du beau monde. Stephen Diehl et Martin Walker ont invité la FCA, la BCE, le FMI, la SEC, la Finma, et la Bafin.

Les présentations en entrée, les motivations en plat principal ! L’évènement viserait à faire entendre raison à des politiciens mal informés, qui ne tendent l’oreille qu’aux lobbies financés par « des entreprises cryptos aux poches profondes », avec la complicité des capital-risqueurs.

Et à défaut d’être digeste pour les cryptophiles, le buffet est bien garni des sujets de prédilection des crypto-sceptiques : intervention d’experts, une douzaine de panels de 45 minutes, sur des sujets tels que l’impact environnemental du Bitcoin (BTC) ou l’effondrement de la DeFi.

Les organisateurs de la conférence devraient également penser à inviter Bill Gates. Le milliardaire y aura alors l’occasion de développer la théorie du plus grand fou appliquée aux cryptomonnaies.

Est-il vraiment nécessaire de chercher à plaire à tout le monde ? Votre conviction de bitcoiner est inébranlable, bravo ! Inscrivez-vous sans attendre sur la plateforme d’échange crypto de référence FTX. Vous pourrez bénéficier d’une réduction à vie sur vos frais de trading (lien affilié, voir conditions sur site officiel).

 

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Centrafrique : la ministre des Affaires étrangères rattrapée par le fisc français

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Sylvie Baïpo – Temon a été sommée par l’administration fiscale française de régler des impôts impayés depuis 2018. Elle assure qu’elle a commencé à régulariser sa situation. Explications.

Centrafrique.org/sylvie-baipo-temon-la-ministre-centrafricaine-des-affaires-etrangeres-en-turquie-le-11-mars-2022/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/07/Sylvie-Baipo-Temon-la-ministre-centrafricaine-des-Affaires-etrangeres-en-Turquie-le-11-mars-2022.-450×225.jpg” alt=”Sylvie Baïpo-Temon, la ministre centrafricaine des Affaires étrangères, en Turquie, le 11 mars 2022. © MUSTAFA CIFTCI/Anadolu Agency via AFP” width=”450″ height=”225″ />
Sylvie Baïpo-Temon, la ministre centrafricaine des Affaires étrangères, en Turquie, le 11 mars 2022. © MUSTAFA CIFTCI/Anadolu Agency via AFP

 

Rédigé par Beniamin Roger (Jeune Afrique)

Publié par Corbeaunews centrafrique (CNC), le mercredi 13 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – Près de 18 000 euros. Voilà la somme que le fisc français réclame à Sylvie Baïpo-Temon, la ministre centrafricaine des Affaires étrangères. Cette dernière, qui a également la nationalité française, résidait en France iusau’à sa nomination à Bangui, en 2018. JA a pu obtenir copie de deux mises en demeure de payer, datées du 8

décembre 2021.

 

 

Impôts sur le revenu, taxes…

 

Selon ces documents, le centre des finances publiques dont elle dépend lui réclame 14 457 euros d’impôts sur le revenu/prélèvements sociaux et 3 103 euros de taxe d’habitation/contribution à l’audiovisuel public. Soit, en tout, 17 560 euros à régler. L’intéressée est invitée à « régulariser sa situation dans les meilleurs délais », car « des poursuites pouvant occasionner des frais élevés » seront engagées à l’issue d’un délai de trente jours à compter de leur notification.

Contactée par JA, Sylvie Baïpo-Temon assure justement n’avoir jamais été directement notifiée, bien que les deux mises en demeure lui soient directement adressées au ministère des Affaires étrangères, situé avenue des Martyrs, à Bangui. Selon elle, elles auraient été transmises début juillet par l’ambassade de France au directeur des Affaires pénales, avec copie au ministère de la Justice, mais non à elle directement.

La ministre centrafricaine des Affaires étrangères affirme également avoir « elle-même » contacté le Trésor public français courant mai après avoir été alertée de cette affaire. « Je me suis engagée à régler mes dettes. J’ai proposé au fisc de le faire en une seule fois mais le montant était trop important. J’ai donc commencé à faire des versements échelonnés. D’ici deux mois tout sera réglé », assure-t- elle, tout en dénonçant un « acharnement ridicule » sur lequel elle ne compte pas polémiquer davantage.

 

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Lutter contre la désinformation, une « priorité absolue » pour protéger les Casques bleus (Guterres)

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Beaucoup de Casques bleus considèrent que les fausses informations menacent leur sécurité.

 

Rédigé par ONU info

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 13 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – La communication stratégique concernant les opérations de maintien de la paix est un point fondamental, selon le Secrétaire général de lONU, pour qui le paysage dans lequel opèrent les soldats de la paix est devenu plus dangereux, les tensions géopolitiques mondiales se répercutant à l’échelon local. 

Minusca-demandant-le-depart-de-la-minusca-en-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-51390″ data-wpel-link=”internal”>manifestation devant la base des casques bleus égyptiens de la Minusca à Bangui le 6 novembre 2021 demandant le départ de la Minusca en Centrafrique
manifestation devant la base des casques bleus égyptiens de la Minusca à Bangui le 6 novembre 2021 demandant le départ de la Minusca en Centrafrique

 

Les soldats de la paix sont confrontés à des terroristes, des criminels, des groupes armés et leurs alliés, dont beaucoup ont accès à de puissantes armes modernes et ont tout intérêt à perpétuer le chaos dans lequel ils prospèrent, a prévenu le chef de l’ONU.

Et « les armes brandies ne sont pas seulement des fusils et des explosifs : la désinformation et les discours de haine sont de plus en plus utilisés comme armes de guerre », a-t-il souligné.

L’objectif est clair : déshumaniser un soi-disant « autre », menacer les communautés vulnérables – ainsi que les Casques bleus eux-mêmes – et donner ouvertement le feu vert pour commettre des atrocités.

 

La MONUSCO cible de discours de haine

Le général Marcos De Sá Affonso Da Costa, Commandant de la Force de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO), a concédé que la Force n’était pas forcément bien perçue par une partie de la population et qu’elle était parfois prise pour cible par des discours de haine compromettant sa sécurité, y compris par des groupes armés.

« Les fausses informations sur les réseaux sociaux sont difficiles à détecter », a-t-il ajouté devant le Conseil de sécurité.

Une enquête récente a révélé que près de la moitié des Casques bleus considèraient que les fausses informations et la désinformation affectaient gravement l’exécution de leur mandat et menaçaient leur sécurité.

Les Casques bleus au Mali victimes de désinformation sur WhatsApp 

Le Secrétaire général a cité, à titre d’exemple, le Mali, où une fausse lettre alléguant que les Casques bleus collaboraient avec des groupes armés a été publiée sur Facebook. Elle est devenue virale sur WhatsApp et a été reprise par les médias nationaux. Cette fausse lettre a attisé l’hostilité et le ressentiment à l’égard des soldats de la paix, rendant leur tâche vitale de protection des civils encore plus difficile.

Lorsqu’il avait prêté serment en 2016, António Guterres avait souligné la nécessité d’une réforme substantielle de « la stratégie de communication » de l’ONU, à travers la modernisation des outils et plates-formes pour atteindre les gens dans le monde entier.

« La communication stratégique – crédible, précise et centrée sur l’humain – est l’un de nos meilleurs instruments, et le plus rentable, pour contrer la menace », a plaidé le Secrétaire général.

Au-delà de la simple défense contre les mensonges nuisibles, une communication adaptée permet de renforcer la confiance et d’obtenir un soutien politique et public.

« Elle permet à la population locale de mieux comprendre nos missions et nos mandats et, en retour, elle permet à nos soldats de la paix de mieux comprendre les préoccupations, les griefs, les attentes et les espoirs de la population locale. Elle peut créer un espace sûr pour que la réconciliation et la consolidation de la paix puissent fonctionner et offrir aux femmes, aux jeunes et à la société civile un meilleur accès aux processus de paix », a analysé le chef de l’ONU.

Beaucoup d’opérations de paix touchées

Nombre d’opérations de maintien de la paix sont touchées par ces problèmes, a estimé pour sa part le général da Costa. Il a appelé à s’adapter en « communiquant directement avec les parties prenantes », en étant à l’écoute et en expliquant bien les les contours d’un mandat.

« Au sein de la MONUSCO, nous avons appris à mieux communiquer sur notre mandat. Toutefois, il reste beaucoup à faire : améliorer la formation de pré déploiement, contrecarrer la désinformation, avoir une longueur d’avance sur les détracteurs », a-t-il énuméré.

  1. Guterres a présenté des actions concrètes prises pour améliorer la communication stratégique dans le maintien de la paix, dont le conseil et la formation aux missions, et la collaboration avec différents partenaires, « notamment les entreprises des technologies et des médias », ainsi que les États membres, afin d’identifier et de mieux contrer la désinformation et les discours haineux.

« L’accès à l’information est un droit de l’homme », a rappelé le Secrétaire général. Dans les endroits où nos soldats de la paix opèrent, ce droit peut être une question de vie ou de mort, la différence entre la paix et la guerre, a-t-il prévenu.

 

 

Le Président Faustin Archange Touadera, Professeur des universités, acteur majeur de son église,  a-t-il besoin d’une délivrance? Peut-être oui! Pourquoi?

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Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 8 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – Si certains serviteurs de Dieu ont souvent l’habitude de dire que tout le monde ou presque , quel que soit sa nature ou son statut, a besoin d’une délivrance de l’éternel, mais pas au même degré, pas de la même façon et pas pour la même raison, l’on se demande comment savoir si l’on a besoin d’une délivrance? Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera, Professeur des universités, acteurs majeurs de son église, a-t-il besoin nécessairement de la délivrance comme le souhaite la plupart des centrafricains ?
Faustin-Archange Touadéra, à Paris, le 25 septembre 2017. © Christophe Morin/IP3/MAX PPP
Faustin-Archange Touadéra, à Paris, le 25 septembre 2017. © Christophe Morin/IP3/MAX PPP

 

Comment déterminer le besoin d’une délivrance?

 

Il faut d’abord faire une mise au point. Il y’a des délivrances  qui sont nécessaires par rapport  à la présence du démon  dans la vie de certaines personnes. Il y’a des personnes qui hébergent les démons, comme les fous… Mais il y’a aussi des personnes qui ont besoin de délivrance par rapport aux démons qui ne sont pas présents dans leur vie. Ils agissent de l’extérieur,   tourmentent  et bloquent  la vie de leur victime, soit en leur imposant  une malédiction, en leur imposant des limitations à tel point que ces personnes, en dépit de leur capacité, ne peuvent pas faire certaines choses. Il y’a aussi un troisième cas,  il y’a des personnes  qui subissent des influences  retardatrices, c’est-à-dire des influences qui les retardent. Ces influences sont presque du domaine de l’inexpliqué, c’est-à-dire qu’on ne sait pas trop  pourquoi telle ou telle personne, pourtant capable, ne peut pas faire ce qu’elle est censée faire. Pourtant, intellectuellement, rien n’explique ce handicap. Ça veut dire que rien ne va pas. Il y’a aussi certaines personnes qui ont besoin de la délivrance pour la simple raison qu’elles ont l’habitude  de pécher, comme celles qui mentent tout le temps. Elles mentent parfois à leur propre insu. Et c’est grave.

 

Le cas du Président Touadera

 

Pour les Centrafricains, le Président Faustin Archange Touadera serait sous influence maléfique. Des puissants démons retardateurs qui agissent à distance sur lui. Et il y’a aussi un point, l’homme pêche tout le temps. Il ment tout le temps, au point que ça devient une habitude.

Le fait d’avoir plusieurs maîtresses, le fait d’avoir mentir à la longueur de la journée, le fait d’être soumis à des influences démoniaques de certains de ses conseillers, le Président Faustin Archange Touadera a besoin nécessairement d’une délivrance.

Comme disaient Harouna Douamba et Mbaikassi – Tonzeratou Serge Mathurin,  le chef de l’État serait sous influence maléfique du sulfureux Sani Yalo, son conseiller spécial qui aurait mis autour de lui un cartel des mafieux à tel point qu’il ne pouvait rien faire pour l’avenir de son peuple.

Imaginez-vous, le préside Touadera, un docteur, Professeur des universités, 5 ans, premier ministre de son prédécesseur, est devenu subitement incapable de diriger son pays. À six ans des gestions, il réussit à rendre fou tout un peuple. Incroyable!

La suite dans nos prochains articles.

 

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RCA : Pourquoi la Russie  tant vantée n’octroie pas de l’aide budgétaire à notre pays?

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Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 12 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – C’est la question que tout les centrafricains se posent en ce moment, et que le parti CNCA – PDD se pose aussi.  Pour cette formation politique, Les russes sont-ils chez nous  pour piller nos ressources naturelles ? Il ne fait aucun doute, aujourd’hui la rca est au bout du gouffre. Le pays est politiquement et juridiquement en état de mort cérébrale, socialement et culturellement anéantie et effondrée économiquement.

Ci-dessous, le communiqué de presse du parti CNCA – PDD :

Ferdinand MBOKOTO-MADJI, Président du CNCA-PDD
Ferdinand MBOKOTO-MADJI, Président du CNCA-PDD

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU CONSEIL NATIONAL DU CNCA-PDD

 

Selon un récent rapport de l’ONU, 63% des centrafricains ont besoin d’assistance alimentaire et de sécurité.

 

Et pourtant les aventuriers qui de manière inattendue dirigent le pays ne cessent de crier qu’ils contrôlent toute l’étendue du territoire national et que le train de vie des centrafricains est au dessus de la moyenne internationale.

 

Cependant ils ne cessent d’appeler à l’aide budgétaire de la France et d’autres pays.

 

Plusieurs questions nous taraudent l’esprit :

Pourquoi la Russie  tant vantée n’octroie pas de l’aide budgétaire à notre pays?

Les russes sont-ils chez nous  pour piller nos ressources naturelles ?

Quel pays la Russie a porté jusqu’à l’émergence ?

 

En effet la démagogie des minables qui dirigent notre pays est incontestablement une insulte envers le peuple.

 

Très honnêtement, la République Centrafricaine traverse une situation terrifiante marquée sur le plan social par la cherté de la vie dû à la fulgurante hausse des prix des denrées de premières nécessités, une pénurie de carburant à la pompe, la propagation et la légalisation de la pauvreté avec 95% de chômeurs.

 

Sur le plan politique et de la gouvernance, par la généralisation de la corruption, de l’arbitraire, de la déliquescence de l’administration, du rétrécissement du champ des libertés et les atteintes à l’unité nationale dû à l’exclusion et à la marginalisation subies par plusieurs composantes nationales constituant d’office, des menaces réelles à la cohésion de notre peuple.

 

À titre d’exemple, le fils du Ministre Conseiller Spécial à la Présidence de la République qui occupe la  fonction de Consul de Roumanie dit à qui veut l’entendre qu’il est prêt à dépecer quiconque critique leur régime divin comme si l’Union Européenne lui a donné le quitus d’agir ainsi.

 

L’insécurité intérieure due à la barbarie des criminels russes du groupe Wagner, des mercenaires et envahisseurs rwandais ou des russes noirs et des requins, nous interpelle aussi gravement.

 

Aujourd’hui la RCA est au bout du gouffre.

Le pays est politiquement et juridiquement en état de mort cérébrale, socialement et culturellement anéantie et effondrée économiquement.

 

L’armée rwandaise et les Mercenaires russes organisent des pillages systématiques de nos richesses.

 

Ces envahisseurs, ces forces négatives se promènent à travers le pays comme dans un territoire conquis.

Ils menacent, pillent, volent, violent nos filles,nos sœurs, nos femmes, nos mères, nos grands mères ; humilient nos forces de défense et de sécurité de même que le peuple sous les regards complices des incompétents qui sont sur le trône et la communauté internationale représentée par la Minusca.

 

Il n’y a pas pire malédiction pour la Centrafrique que le règne despotique et dictatorial de Saint Archange Touadera.

 

Malgré la souffrance extrême du peuple qui est connue de tous, une minorité d’illuminés à la tête du qu’elle se trouve Touadera veut coûte que coûte se maintenir au pouvoir.

 

À la pointe de ce projet machiavélique se trouve le dictateur et monarque rwandais Saint Paul Kagame.

Et sur cet appui avéré du Rwanda à Touadera, Paul Kagame n’arrête pas de faire la tête de mule.

Décidément, il n’a plus besoin de se voiler la face pour montrer son inconditionnel soutien à sa créature.

 

Il s’agit là d’une tentative manifeste, suicidaire et diabolique de contournement du verrou constitutionnel acquis par référendum du 30 mars 2016.

Mais la République Centrafricaine n’est pas le Rwanda.

 

Au vu de ce qui précède et sur la base de notre ferme conviction à défendre notre mère patrie et sa population contre toute ingérence d’où qu’elle vienne ;

 

– Le CNCA-PDD accuse le Rwanda de vouloir avoir une emprise sur notre pays pour pouvoir bénéficier des ressources minières qu’il ne peut plus piller à l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC).

 

– Condamne la participation du Rwanda dans le soutien, le financement du changement de notre Constitution et l’entraînement ainsi que l’équipement des requins.

 

– Demande au Secrétaire Général des Nations Unies monsieur Antonio Guterres de relever sans condition sa nouvelle Représentante Spéciale dans notre pays car de nationalité rwandaise, elle n’inspire pas confiance et fera à coup sûr le jeu de Paul Kagame et Faustin Touadera.

 

– Tient le Roi rwandais Paul Kagame, les mercenaires qu’il a envoyé tuer la population centrafricaine, les russes de la société Wagner, Touadera, son gouvernement, le Mouvement des Coeurs Unis (MCU), les russes noirs, les requins, la Cour Constitutionnelle, l’Autorité Nationale des Élections (ANE) et l’ancien représentant Spécial de l’ONU pour la RCA de la détérioration du climat politique dans notre pays.

 

– Déclare solennellement que la RCA ne devrait s’offrir le luxe de servir, sous quelque prétexte que ce soit, de base arrière pour déstabiliser les pays frères comme le Cameroun, le Tchad, la Guinée Équatoriale, le Gabon, la République Démocratique du Congo (RDC) ou le Congo Brazzaville.

 

– Promet de défendre la Centrafrique face à l’ingérence rwandaise.

 

– Exhorte le peuple à se tenir prêt pour demander les départs de la nouvelle Représentante Spéciale de l’ONU et des contingents rwandais de notre pays.

 

En outre, le CNCA-PDD refuse de se laisser distraire et continue d’exiger la démission sans condition de Touadera et son gouvernement de patin.

 

 

 

Fait à Bangui, le 11 juillet 2022

 

 

Le Fondateur et Président National du CNCA-PDD

 

 

Ferdinand    MBOKOTO-MADJI

 

 « Plus de 70%  de la population centrafricaine sont exclus  des revenus monétaires », selon Martin Ziguélé

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Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 11 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – Considéré comme le Mozart de l’économie, le député centrafricain Martin Ziguélé, membre de la commission finance de l’assemblée nationale , Président du parti MLPC, revient sur le lancement  de sangocoin, la cryptomonnaie centrafricaine par le chef de l’État Faustin Archange Touadera. Contrairement à la déclaration du Président de la République, l’homme politique centrafricain pense que pour développer un pays, il ne suffit pas de créer une monnaie ou de changer une monnaie. « Il faut avoir derrière une politique économique efficace qui permet  de créer de richesse ».

Le Président du parti MLPC Martin Ziguelé lors de son entrétien avec des journalistes au siège de son parti le 22 février 2022. Photo CNC
Le Président du parti MLPC Martin Ziguelé lors de son entrétien avec des journalistes au siège de son parti le 22 février 2022. Photo CNC

 

« Ça fait 6 ans que le  Président Touadera est Président de la République. Soixante-dix pour cent  (70%) de la population centrafricaine vivent dans le monde rural. La filière  coton et café  s’est effondrée. Si le souci du gouvernement  c’est de procurer de revenus  à la majorité de la population,  saurait été de relancer des filières du coton et du café. Ça fait six ans que des promesses ont été faites, 70% de la population centrafricaine sont exclus des revenus monétaires. Parce que ceux qui cultivaient hier du coton ne cultivent plus le coton.  Ils n’ont plus de ressource pour le coton. Idem pour le café dans les préfectures de la Lobaye, de la Basse-Kotto, de la Sangha-Mbaéré et de la Sangha économique », a déclaré l’ancien premier ministre Martin Ziguélé sur les antennes de la radio Ndékèluka.

D’après lui, les autorités centrafricaines sont en train de prendre à l’envers  le problème du pays.

« La croissance économique d’un pays, c’est la production de la richesse. Ce n’est pas le fait que de créer une monnaie. Une monnaie est un moyen d’échange. Et encore faut-il que ce moyen d’échange puisse être accessible à la majorité de la population », ajoute l’homme politique centrafricain.

 

L’insécurité juridique et  la corruption sont la cause du manque d’investissement direct étranger

 

Pour lui, le manque d’investissement direct étranger dans le pays s’explique par le climat d’affaires qui n’y est pas favorable. Et le  problème n°1 c’est la corruption.

« La grande corruption, la petite corruption et  l’insécurité juridique qui font que notre pays  n’est pas choisi d’emblée  comme destination d’investissement .

« C’est sur ce point qu’un gouvernement responsable devait travailler, au lieu de vendre des chimères à la population », s’insurge l’opposant Martin Ziguélé.

Et Martin Ziguélé n’est pas le seul à critiquer le lancement de Sangocoin par le chef de l’État Faustin Archange Touadera. Maître Crépin Mboli-Goumba, président de la PATRIE a également émis de forte réserve.

« Le lancement de la Cryptomonnaie RCA est une mauvaise nouvelle pour le régime. Pas seulement parce que cela va être un échec. Parce que c’était la dernière illusion à laquelle il s’accrochait. Au fait, l’île qui sert de référence n’est plus centrafricaine », déclare sur Twitter maître Crépin Mboli-Goumba.

Justement, pour Martin Ziguélé, le projet de la cryptomonnaie  est un projet mal conçu, mal développé et inapproprié.

« Le problème  de la République centrafricaine ne se situe pas au niveau de la monnaie. Les problèmes  se situent au niveau  de la faiblesse de l’activité économique, y compris dans le monde rural à cause  de l’inexistence  et de la disparition des filières agricoles ».

 

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Crime organisé : deux immeubles de la société Laïco, Pacifique 1 et Pacifique 2, saisis illégalement par le cartel de Sani Yalo à Bangui

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Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 12 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – Décidément, monsieur Sani Yalo, parrain des parrains narcotrafiquants, et son complice, monsieur Zied Khalifa Zarzour, ancien Président directeur général de la société Laïco – rca et l’hôtel Ledger Plaza de Bangui continuent de sévir  dans la capitale centrafricaine. Les deux compagnons mafieux viennent de faire main basse sur deux immeubles, propriétés de la société Laïco à Bangui.  Ils les placent en location, et perçoivent illégalement les loyers, et ce, sous le regard complice des autorités.

Image d'illustration. Centre ville de Bangui, Centrafrique. Photo CNC / Anselme Mbata
Pacifique 1 . Centre ville de Bangui, Centrafrique. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Après avoir tenté en vain de récupérer les 4 milliards de francs CFA sur le compte bancaire de la société Laïco  à la banque Sahélo-Saharienne pour l’investissement et le commerce (BSSIC), Sani Yalo et son complice Ziad Khalifa Zarzour ont fait  main basse sur l’hôtel Ledger Plazza de Bangui. Durant quatre années, les deux mafieux ont pu récupérer  tous les biens de la société Laïco ainsi que son compte bancaire à la CBCA. Grâce à une visite officielle des autorités libyennes à Bangui en septembre 2021, Sani Yalo et son complice Ziad Khalifa Zarzour ont pu être délogés  de l’hôtel Ledger. À cette époque, l’affaire avait fait beaucoup de bruit. Sani Yalo a pu manipuler le Président de la République contre l’initiateur de son départ, le Premier ministre Henri-Mari Dondra. Ce dernier a pu démissionner de son poste, mais également du parti au pouvoir.

Et ce n’est pas tout! Ziad Khalifa Zarzour et Sani Yalo continuent malgré tout de sévir.  Maintenant, ce sont deux immeubles de la société Laïco : Pacifique 1, situé au rond-point zéro du centre-ville, et Pacifique 2, situé au croisement des Nations unies, qui sont dorénavant visés par ces deux mafieux. Ils ont saisi les deux immeubles depuis plusieurs mois et les placent sous location. Ils récupèrent les loyers estimés à plus de 100 millions de francs CFA par mois.

Sous le regard complice des autorités, Sani Yalo et Ziad Khalifa Zarzour  multiplient  des actes du grand banditisme.

Mais à quand la fin?

 

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crise au sein du comité national olympique et sportif centrafricain 

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Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 12 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – Ce lundi 11 juillet 2022, vers 10 heures, une marche  regroupant une partie des différentes équipes de la fédération du Comité national olympique sportif centrafricain  s’est tenue à Bangui. Les manifestants ont exigé la démission de son Président, monsieur Giles Gilbert Grézéngué alias 3G qu’ils jugent sa réélection à la tête du CNOSCA illégale et non transparente.

Manifestation pour exiger le départ de monsieur Giles Gilbert Grézéngué à la tête du CNOSCA
Manifestation pour exiger le départ de monsieur Giles Gilbert Grézéngué à la tête du CNOSCA. CopyrightCNC

 

En effet, le 13 novembre 2021,  un nouveau bureau du CNOSCA, à sa tête, monsieur Jules Gilbert Grézéngué,  avait été mis en place à l’issue d’une assemblée générale élective. Mais le ministre de la Jeunesse et des Sports, monsieur Aristide Briand Reboas, dans un arrêté qu’il a signé  en date du 19 novembre 2021, dissout le nouveau bureau mis en place et crée un comité de gestion de crise et d’organisation de l’Assemblée générale Élective du Comité national olympique sportif centrafricain.

Ainsi, ce comité de crise avait organisé une assemblée élective, dont un nouveau bureau parallèle  avait été mis en place. Ce nouveau bureau, présidé par le général Alfred Service, directeur de la sécurité présidentielle  a été installé par le ministère de la Jeunesse et des Sports le 14 juin 2022. Or, entre temps, le bureau du CNOSCA, présidé par Jules Gilbert Grézéngué,  avait saisi la justice. La décision est tombée : la suspension et l’annulation de l’arrêté du ministre de la Jeunesse et des Sports. Ceci dit, l’assemblée générale de la CNOSCA en date du 13 novembre 2021 est légale.

Ce qui a poussé le Comité international olympique (CIO) et l’Association des Comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA) à reconnaître le bureau dirigé par Mr Giles Gilbert Grézéngué et met en garde contre les « agitations visant à déstabiliser le Comité National Olympique Centrafricain dûment reconnu par le CIO ».

C’est ainsi que le bureau de la CNOSCA version générale Service Alfred multiplie des manœuvres visant à déstabiliser et perturber le camp adverse.

Rappelons que monsieur Giles Gilbert Grézéngué a été élu pour la première fois en juin 2015, et réélu six ans plus tard en novembre 2021. Mais ses adversaires le juge très clanisme et régionaliste.

 

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RCA : L’INTRIGANT KAGAME ET L’INTOLÉRABLE INGÉRENCE POLITIQUE DU RWANDA

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Rédigé par GJK

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 12 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – Pourquoi devrions-nous nous en cacher, ne pas le dire clairement et protester vigoureusement ? La question de l’invasion civile, économique et professionnelle de la Centrafrique par des Rwandais de toutes catégories et classes sociales, et l’ingérence du RWANDA dans les affaires politiques de notre pays, n’est plus, ni une simple théorie ni un complot imaginaire. Il s’agit bien d’un état de fait observable qui mérite analyse et réflexion.

Touadera et son homologue Kagamé.

 

Si TOUADERA III et les autres dirigeants politiques au pouvoir semblent se complaire dans leur ignorance des dangers qui se profilent à l’horizon et sous nos yeux – à moins qu’il ne s’agisse pour eux d’intelligence avec l’étranger et de haute trahison -, aujourd’hui, les Centrafricains doivent prendre conscience du risque que laisse planer KAGAME et le RWANDA sur la RCA et son peuple. D’où l’urgence de l’évoquer ici et dans tous les milieux à haute voix, de s’en émouvoir et s’en effrayer pendant qu’il est encore temps, et dans le but de prendre le taureau par les cornes, de réussir à juguler l’emprise civile et militaire rwandaises, et surtout de contenir toutes ces velléités d’ingérence politique de KAGAME et le RWANDA, ainsi que leur réelle volonté d’hégémonie économique, sociale, et même culturelle.

 

Demain, il sera trop tard !

Il faut à tout prix éviter aujourd’hui, que les extrémistes belliqueux ne cherchent et trouvent dans cette plaie béante, des prétextes plus ou moins fallacieux, pour instrumentaliser les rancœurs et la haine entre les peuples, et créer ainsi d’autres conflits que nous pouvons pourtant étouffer et éviter pendant que nous en avons encore le temps et les arguments.

 

On le sait, de plus en plus contesté et en manque de légitimité, TOUADERA III qu’entoure une meute de courtisans et d’intrigants, est en plus captif de ténébreux réseaux politico-mafieux qui l’enserrent, et sont prêts à tout, pour qu’il se maintienne au pouvoir, dans le malicieux dessein de consolider leur pernicieuse mainmise sur le Centrafrique et continuer paisiblement à assouvir leur insatiable gloutonnerie.

 

Ainsi, sans vergogne et sans craindre d’enfreindre la législation nationale en la matière, la Russie et son groupe Wagner d’une part, le Rwanda et son Président, le mystérieux et sulfureux KAGAME d’autre part, deux puissantes autocraties que s’est choisi l’apprenti-tyran TOUADERA III de Centrafrique, se livrent depuis plusieurs années à l’exploitation outrancière des richesses minières du sous-sol centrafricain.

 

Et comme si cela ne suffisait pas, c’est à une invasion civile, économique et professionnelle de la RCA minutieusement planifiée, que KAGAME et ses Rwandais plus ou moins fortunés ont décidé de s’engager avec une audace de plus en plus insolente. Profitant de la misère des populations locales, KAGAME s’est mis en tête d’encourager ses compatriotes à racheter aux Centrafricains toutes les maisons et toutes les terres qui s’offrent à eux , de chercher à acquérir des milliers de domaines ainsi que d’immenses étendues de plantations, de milliers d’hectares de forêts encore vierges, dont ils deviennent les seuls maîtres et propriétaires terriens au détriment des populations endogènes qu’ils repoussent petit à petit au-delà des frontières de leur propre pays.

 

Et comme si le réel n’avait pas lieu, nos autorités restent frappées d’une terrible cécité.

Elles ont des yeux et ne voient rien venir. Ainsi demain l’on dira, ici vécut un peuple, et il y en a maintenant un autre. Et s’il s’agit administrativement du même peuple, historiquement, culturellement, ethniquement, et même religieusement c’est un peuple venu d’ailleurs.

 

Comment alors ne pas s’en inquiéter et s’interroger sur cette vertigineuse poussée démographique rwandaise en RCA ? Et cette ingérence politique visant à maintenir TOUADERA III à la tête du pays grâce à l’organisation d’un référendum constitutionnel intégralement financé par le RWANDA ?

 

Quel projet d’invasion ne nourrit pas KAGAME en RCA !

 

Il faut simplement craindre que tôt ou tard, ne se produise en RCA, ce qu’ont connu plusieurs pays africains par le passé : l’expulsion des Africains par d’autres Africains.

 

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Affaire Castel : la bataille des robes noires

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Rédigé par Afrique intelligence

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 12 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – Une semaine après l’annonce de l’ouverture d’une enquête préliminaire par le Parquet national antiterroriste de Paris pour complicité de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre, Castel organise sa défense. Le brasseur français a chargé l’ex bâtonnier Pierre-Ollivierr Sur, dit “POS”, d’assister sa filiale camerounaise Somdiaa, propriétaire de la Sucaf rca, mise en cause par un rapport de l’ONG américaine The Senntry.

Un ouvrier agricole travaille dans un champ de canne à sucre à Ngakobo, à 400 km à l'est de Bangui, le 5 juin 2014 ( AFP / stephane jourdain
Un ouvrier agricole travaille dans un champ de canne à sucre à Ngakobo, à 400 km à l’est de Bangui, le 5 juin 2014 ( AFP / stephane jourdain

 

La défense de l’ONG est, quant à elle, assurée par Anaïs Sarron et Clémmennce Witt. Cette dernière est une ancienne collaboratrice de Sur. Avant de fonder le cabinet Chavanne & Witt Avocats en 2017, la pénaliste avait travaillé huit ans chez Fischerr, Tandeau de Maarsac & Associés.

The Sentry accuse la Sucaf d’avoir financé le groupe armé de l’Unité pour la paix en Centrafrique en échange du maintien de l’activité sucrière à Ngakobo, dans le centre du pays. Castel affirme avoir mené une enquête interne infirmant les éléments du rapport de The Sentry, sans toutefois avoir rendu publiques ses conclusions.

A la suite de cette affaire, Castel, actionnaire à 83 % de Somdiaa depuis 2011, a repris le contrôle total de l’entreprise et demandé fin avril le départ du petit-fils de son fondateur, Alexandre Vilgrain.

 

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Les anti-crypto annoncent un évènement historique pour tuer le bitcoin

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Rédigé par Amandine Jonniaux05 juillet 2022 à 10h30

 

Le Bitcoin doit-il se faire du souci ?

Présenté comme l’avenir de la finance, le Bitcoin connaît, comme les autres cryptomonnaies en ce moment, une crise sans précédent. Non seulement le cours de la devise s’effondre, mais en plus de plus en plus d’organismes politiques ou publics pointent du doigt les dérives et le manque d’encadrement autour de ces monnaies virtuelles. C’est dans ce contexte tendu que plusieurs figures anti-crypto ont lancé le Crypto Policy Symposium, une conférence entièrement dédiée au crypto-scepticisme.

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Relayée par Amy Castor et nos confrères de Cryptoast, cette conférence anti-bitcoin entend renverser la tendance, et faire entendre la voix de celles et ceux qui n’ont jamais cru à la décentralisation monétaire : “Les crypto-sceptiques ont pendant des années crié dans le vide sur Twitter à quiconque voulait bien les entendre. (…) Nos voix deviennent plus puissantes — et les décideurs nous écoutent !“. Objectif pour cette conférence inédite : mettre en contact les “décideurs” et les crypto-sceptiques, “afin de s’assurer qu’ils disposent de toutes les informations dont ils ont besoin pour orienter les politiques futures”.

 

Le bitcoin se heurte à ses détracteurs

 

Largement critiqué depuis son arrivée sur les marchés financiers, le bitcoin — de même que le reste des devises non fiduciaires est loin de faire l’unanimité. En Europe notamment, la loi MiCA menace l’équilibre de ce système décentralisé.

Tandis que le Vieux continent envisageait un temps d’interdire le minage, la présidente de la Banque Centrale Européenne Christine Lagarde martèle toujours que les cryptomonnaies “ne valent rien, ne reposent sur rien”.

 

Programmé pour les 5 et 6 septembre prochains à Londres, le Crypto Policy Symposium devrait être accessible à tous et diffusé en direct sur les réseaux sociaux. Pour le moment, la liste des personnalités publiques et politiques présentes n’est pas encore connue.

De leur côté, les crypto-sceptiques entendent profiter de l’évènement pour mieux connaître le marché crypto, et utiliser cette connaissance du terrain pour faire pression sur un écosystème plus fragile que jamais.

 

 

Troisième mandat, l’opposition démocratique annonce la création d’un Pacte républicain pour la Défense de la Constitution

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Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 11 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – Le Président de la République, le professeur Faustin Archange Touadera a-t-il la tentation du troisième mandat? Depuis trois mois, ses proches collaborateurs et partisans ont multiplié les appels à la modification de la constitution, ou à l’élaboration d’une nouvelle constitution par voie référendaire. L’opposition vent debout : elle craint que le Président refuse de quitter le pouvoir en 2026 à la fin de son deuxième et dernier quinquennat. Plusieurs mouvements de la société civile ont été créés pour s’opposer à un troisième mandat de Faustin Archange Touadera, mais sans l’opposition démocratique. Mais ce samedi 9 juillet, elle vient d’annoncer la création d’une nouvelle plateforme dénommée Le Pacte républicain pour la Défense de la Constitution (PRDC), et une grande marche pacifique serait en préparation.   

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L’opposant Martin Ziguelé, Président du parti MLPC à gauche, puis Anicet Georges Dologuelé, Président du parti URCA, au milieu, et Abdou Karim Meckassoua, Président du parti Chemin de l’Esperance, à droite. Photo combinée par CNC

 

Ce Pacte républicain pour la Défense de la Constitution (PRDC), qui regroupe en son sein les partis politiques de l’opposition démocratique,  de la société civile et des personnalités indépendantes sera créé dans les prochains jours. La signature de ce pacte républicain sera faite cette semaine, selon un membre de la société civile contacté par la rédaction du CNC.

Mais la question est de savoir si la marche de l’opposition sera – t-elle autorisée par les autorités? Mais pour un cadre de la société civile qui milite pour la défense de la constitution, avec l’interdiction ou non, ils iront dans la rue pour exprimer leur vive préoccupation vis-à-vis d’un éventuel basculement de la République centrafricaine vers l’empire.

« Si la légitimité démocratique du régime de Bangui est toujours remise en cause, il n’en demeure pas moins qu’une nouvelle Loi, avec pour objectif d’offrir un troisième mandat ou un règne à vie au Président Touadera, ne viendra que renforcer la légitimité des groupes armés et détériorer le climat sécuritaire déjà trop délétère…. », dénonce le Groupe d’Action des Organisations de la Société Civile pour la Défense de la Constitution du 30 mars 2016  en abrégé G16 dans son communiqué.

Rappelons que la constitution du 30 mars 2016 a été élaborée, votée et promulguée après une large consultation populaire à la base, soldées par le forum de Bangui, véritablement inclusif, que le peuple avait, durant ce temps, manifesté sa volonté souveraine déclinée dans cette Loi….

 

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“Citoyens, Révoltez-vous! S’indigner ne suffit plus!

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Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 8 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – « Voulons-nous vraiment le changement, un vrai changement  ? Si la réponse est non,  nous n’avons plus le droit de nous plaindre. Si la réponse est oui,  prenons-nous en main, car nous pouvons le faire », disait Emmanuel DECROIX.

Photo de Monsieur Ben Wilson Gassan
Photo de Monsieur Ben Wilson Gassan

 

Scandale financier,  inflation des prix, crise économique, pantalonnade  politique, manque d’eau, manque de carburant, manque d’électricité,  vol, corruption, clanisme, opacité dans la gestion de la chose publique. Le constat du célèbre journaliste et écrivain centrafricain Ben Wilson NGASSAN  est sans appel : le système est injuste, et n’a que trop duré. Il faut dès maintenant y mettre  fin : révoltez-vous! Indignez-vous!

Ci-dessous son cri de cœur :

 

“Citoyens, indignez-vous” !

 

En fin d’année 2022, j’effectuerai personnellement le déplacement de la Suède. Et pour cause : plaider pour que rien n’empêche le Comité suédois de délivrer aux Centrafricains le Prix Nobel de la résilience. Oui, on le mérite plus que n’importe quel Peuple ! Nous le priver, serait preuve d’une injustice planétaire !

 

 

Sinon, comment comprendre le silence de ces habitants de la capitale la plus chère du Continent, alors que 70% vit en deçà de 2 dollars par jour ? Héros, nous sommes !

Pas d’eau. Pas de carburant. Vol, corruption, clanisme, opacité dans la gestion de la chose publique, et personne n’en parle. Les monstres qui l’ouvrent pour dénoncer, sont soit pris pour des cibles des requins de terre, soit assimilés aux rebelles qui mangent les herbes dans nos villages.

Centrafricaines, Centrafricains, savez-vous que *”renoncer à sa liberté c’est renoncer à sa qualité d’homme, aux droits de l’humanité”* ?

Indignez-vous pour l’eau qui manque. Pour le carburant qui deviendra rare. Pour l’immobilisme du gouvernement à trouver des solutions aux problèmes qui minent votre existence.

Indignez-vous pour la Constitution qu’ils veulent changer afin de restaurer le pouvoir à vie que vous aviez pourtant massivement rejeté depuis le retour à la démocratie.

Indignez-vous pour votre avenir et celui de vos enfants ainsi bafoué. Indignez-vous pour ces écoles qui se détruisent alors que les gouvernants vivent dans une opulence insolente et révoltante.

Indignez-vous et que rien ne vous intimide !

Patriotiquement vôtre !

 

*Ben Wilson NGASSAN*

 

 

Pour l’opposant Anicet Georges Dologuelé: « le pouvoir de Faustin Archange Touadera est devenu très violent à tous les niveaux »,

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Rédigé par Prisca VIKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 11 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – En République centrafricaine, le climat politique  devient de plus en plus tendu. Les  dirigeants des institutions  sont menacés, les leaders des partis politiques sont menacés, les leaders de la société civile  sont menacés, les manifestations  sont interdites, le pays tend inéluctablement vers une dictature qui ne dit pas son nom. C’est dans ce contexte que l’opposant Anicet Georges Dologuélé, dans une interview diffusée sur RFI, revient sur la situation politique très tendue dans son pays.   

rca-presidentielle-du-27-decembre-lopposition-conteste-la-victoire-du-president-touadera/anicet-georges-dologuele-lors-de-sa-conference-de-presse-le-5-janvier-2020-par-cyrille-jefferson-yapende/” rel=”attachment wp-att-43375″ data-wpel-link=”internal”>Anicet Georges Dologuelé lors de sa conférence de presse le 5 janvier 2020 par cyrille jefferson yapendé
Anicet Georges Gologuelé, lors de sa conférence de presse le 5 janvier 2021. Photo Cyrille Jefferson Yapendé / CNC

 

«Nous sommes menacés au quotidien par des groupuscules qui tournent autour du Président,   et dont tous les Centrafricains savent  que ceux-là reçoivent  leur ordre directement d’en haut », déclare l’opposant Dologuélé.

D’après lui,  ces violences sont d’une extrême rareté.

«  Depuis que je fais de la politique, je n’avais jamais connu ça. Aujourd’hui, on apprend aux jeunes à tenir un langage de violence. C’est une évolution très inquiétante pour la démocratie dans mon pays », regrette l’opposant Dologuélé.

D’ailleurs, l’interdiction de la marche de la société civile le 1er juillet dernier, et l’autorisation de la marche des partisans du pouvoir une semaine plus tard illustre  bien la tension politique qui règne dans le pays. « C’est une mesure  pour étouffer les voix discordantes dans le pays », affirme Michel Poulougou, un enseignant à l’université de Bangui.

Pour de nombreux observateurs, le Président Faustin Archange Touadera est en train d’amorcer un tournant autoritaire dans le pays : c’est la fin du modèle de la démocratie en République centrafricaine, soupire un cadre de l’opposition démocratique.

 

 

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Construction du port sec du PK 26, une œuvre mafieuse du cartel de Sani Yalo

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Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 11 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – L’infiltration mafieuse gangrène le régime de Touadera. Les Centrafricains ne cessent d’attirer l’attention des autorités qui semblent bien décidées à favoriser et instaurer en République centrafricaine les crime organisé. Le cas récent est celui du port sec du PK 26, dont la signature des conventions de concession avaient été faites avec une société libanaise, Mercure Logistique Centrafrique pour un montant de 25 milliards de francs CFA, est l’œuvre  du cartel du mafieux Sani Yalo, et les fonds décaissés  disparaissent dans la nature.

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Même si la légalisation de la cryptomonnaie comme une monnaie légale en République centrafricaine est considérée comme la plus célèbre œuvre des crime organisé dans le pays, la signature de la conventions de concession avec une société libanaise, Mercure Logistique Centrafrique pour la construction d’un port au Pk 26 route de Boali et du port Amont au centre-ville de Bangui n’est pas du reste.  C’est aussi l’un des derniers épisodes des crime organisé  du cartel de Sani Yalo en République centrafricaine.

 

Une convention invisible et opaque avec la Mercure Logistique Centrafrique parrainée par Sani Yalo

 

Le gouvernement centrafricain, sur proposition du chef des mafieux  Sani Yalo, conseiller spécial du Président Faustin Archange Touadera, Directeur général du bureau d’affrètement routier centrafricain (BARC), a signé, en début avril 2022, un contrat de concession du port sec, situé au PK 26 sur la route de Bouali avec une société libanaise dénommée Mercure Logistique Centrafrique (MLC). D’une durée de 25 ans, ce contrat de concession a été conclu pour une somme importante de 25 milliards de francs CFA. Ceci dit, la société Mercure logistique de Centrafrique (MLC) a l’obligation de construire ledit pour et le droit de l’exploiter durant 25 ans jusqu’à la récupération totale de son argent dépensé avant de le restituer à l’État centrafricain.

 

Remise douteuse du port Amont à la société Mercure Logistique Centrafrique

 

Alors que l’affaire d’attribution frauduleuse du port sec à la société libanaise Mercure Logistique Centrafrique continue de choquer certains parlementaires, les Centrafricains, par la voix des médias, ont à nouveau appris que le gouvernement a remis aussi, dans les mêmes conditions que celles du port sec du PK 26, les ports fluviaux Amont de Bangui et de Zinga dans la Lobaye, gérés par la SOCATRAF, à cette même société libanaise Mercure Logistique Centrafrique, dirigée par Monsieur Trad Khaled. Pour une durée à nouveau de 25 ans, le directeur général de Mercure Logistique Centrafrique, le sieur Trad Khaled, aura pour mission, avec sa société, la réhabilitation, la modernisation, et l’exploitation durant ces 25 ans jusqu’à hauteur de ses dépenses et bénéfices.

 

Un contrat conclu en violation des textes.

 

D’après nos investigations, ces deux conventions de concession ont été réalisées en parfaite violation de la Constitution, des lois et des règlements. « C’est sans appel d’offres, tant national qu’international et ouvert ou restreint que le gouvernement à confier à Mercure Logistique Centrafrique ces activités », affirme un cadre du ministère des Transports. À cela s’ajoute la violation flagrante des dispositions de la Constitution du 30 mars 2016 qui exige un avis favorable de l’Assemblée nationale avant toute conclusion d’un contrat de ce type avec une société.

Sans passer ni par un appel d’offres ni par l’Assemblée nationale pour avoir son avis favorable, le gouvernement a conféré, en catimini, ce qu’il appelle « un partenariat public privé », un grand marché au contour flou, sans aucun cahier de charges consultable par même les députés. Mais où sont partis les 43 milliards ? 25 milliards de F CFA pour le port sec et plus les 18 milliards de F CFA pour le Port Amont et de Zinga, font au total 43 milliards de F CFA déjà versé à l’État pour un investissement théorique à recouvrer sur 25 ans.

Selon nos investigations, les travaux de construction du port sec du PK26 ne devraient guère dépasser une somme de 5 milliards de francs CFA. Mais le chef de l’État Faustin Archange Touadera, à travers ses amis Sani Yalo et Simplice Mathieu Sarandji, a largement multiplié cette somme par 5 dans le but de financer leurs activités criminelles, notamment les factures de la société Wagner et a partagé le reste avec ses complices acteurs.

Mais qui contrôle les travaux ? Comment s’est constitué le dossier? Qui a vu le dossier ? Qui les a autorisés? Les 25 milliards sur quelle base?

Autant de questions qui se posent les Centrafricains et les partenaires du pays. Si les partisans du parti au pouvoir affirment que c’est le seul moyen pour Touadera de contourner le gel des fonds des partenaires traditionnels financiers du pays, nombreux sont ceux qui pensent que le président Touadera passe désormais par la famille Trad Khaled pour financer, payer ses dettes envers la société du mercenariat Wagner, alors que ces sommes auraient dû servir à financer des services publics essentiels en faveur de la population centrafricaine.

 

Mercure Logistique Centrafrique, une société mafieuse proche de Sani Yalo

 

Souvenez-vous de l’affaire Zongo-Oil ? Si vous ne connaissez pas, c’est une gigantesque affaire d’escroquerie sur l’achat de carburant impliquant la société anonyme appelée SICOTRANS, dont le directeur général fut Monsieur Sani Yalo. Cette affaire remonte dans les années 1998 lorsque Bangui avait servi de base d’approvisionnement en carburant pour les soldats tchadiens dépêchés en RDC pour voler au secours du régime du Président Laurent Désiré Kabila. Mais Monsieur Sani Yalo, directeur général de la société Sicotrans, complotait avec une société libanaise dite 3CG pour acheter du carburant, hors taxes, chez Petroca pour l’acheminer en RDC, à travers une société fantôme baptisée Zongo-Oil.

Mercure Logistique et Centrafrique est l’une des sociétés libanaises, aux côtés de SAGI spécialisée dans le cimentage des rues de la capitale Bangui qui contrôle aussi la société depuis plus de cinq ans et des supermarchés 3 CG, toutes, propriétés de Monsieur Trad Khaled.

 

Ceci dit, avec le régime de Touadera, Sani Yalo revient pleinement dans ce jeu de mafia avec la bénédiction du Président de la République et du Président de l’Assemblée nationale, contrôleur désormais des travaux.

 

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Marche pour la honte : une centaine des partisans de Touadera manifeste à Bangui pour exiger un référendum constitutionnel

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Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 11 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – Alors qu’une grande majorité de la population centrafricaine rejette l’idée d’une éventuelle révision de la constitution du 30 mars 2016 en vue de permettre à l’exécutif de lever le verrou constitutionnel limitant le mandat présidentiel à deux, le pouvoir de Bangui vient de changer de tactique. Il ne parle plus de la révision constitutionnelle, mais d’une nouvelle constitution par voie référendaire.   En conséquence, les partisans du chef de l’État, répondant à l’appel du fameux front républicain pour la révision constitutionnelle, manifestent brièvement vendredi dans la capitale Bangui pour exiger une nouvelle constitution.

centrafrique.org/manifestation-des-jeunes-partisans-du-pouvoir-en-place-a-bangui-le-8-juillet-2022/” data-wpel-link=”internal”>manifestation des jeunes partisans du pouvoir en place à Bangui le 8 juillet 2022
manifestation des jeunes partisans du pouvoir en place à Bangui le 8 juillet 2022

 

Vendredi, 8 juillet 2022, vers 9 heures, sur la place des martyrs, proche de l’université de Bangui, plusieurs dizaines des personnes, en majorité des élèves des lycées des martyrs, Boganda et Miskine, ont manifesté brièvement dans la capitale Bangui pour exiger du chef de l’État un référendum constitutionnel.

 

Pouvoir de Bangui, jeu de langage

 

Revenons à la déclaration de monsieur Dologuélé. Selon cet opposant, jusqu’à la semaine dernière, on parlait de la modification de l’actuelle constitution. Le pouvoir avait confié le dossier à un député pour que ça prenne le manteau d’une proposition de loi, et cela permettrait au Président Faustin Archange Touadera de jouer à celui qui n’était pas au courant et à qui on l’offrait une possibilité. Mais contre toute attente, cela avait suscité un certain nombre de réactions, dont des réactions des professionnels du droit, des leaders de l’opposition et des leaders de la société civile. Et ils se sont rendu compte que cette constitution comportait des verrous importants, et que l’Assemblée nationale sous cette forme actuelle ne pouvait pas la modifier puisqu’il manque le CENAT pour que nous ayons le parlement entier. Or, sur les antennes de la    Radio France internationale, monsieur Fidèle Gouandjika, ministre conseiller du chef de l’État avait brusquement annoncé que c’est une nouvelle constitution par voie référendaire. Et 24 heures plus tard, le prétendu front républicain pour la modification de la constitution change aussi de langage pour exiger un référendum constitutionnel. Mais pour les centrafricains, ni l’un ou l’autre ne passe pas.

« Le pouvoir de Bangui a un seul objectif : sauter le verrou constitutionnel limitant à deux le mandat présidentiel à deux afin de permettre au chef de l’État de briguer un troisième, quatrième, cinquième ou sixième mandat.

« Touadera veut nous imposer un autre empire, mais cela ne passe pas », déclare un membre du bureau politique du parti PATRIE de maître Crépin Mboli-Goumba.

Affaire à suivre…

 

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Effondrement d’un immeuble en construction à Bangui, une seule victime retrouvée, vivante, mais décède plus tard

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Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 11 juillet 2022

 

Bangui (CNC) – Dans la nuit du vendredi  à samedi 9 juillet, un immeuble en construction de sept étages situé sur l’avenue des martyrs, en face de l’hôpital communautaire, s’est effondré. Les   sapeurs-pompiers étaient sur le lieu, et un homme, probablement gardien de nuit, a été retrouvé sous les gravats, mais malheureusement il est décédé quelques minutes plus tard.

Immeuble effondré en face de l'hôpital communautaire de Bangui
CopyrightCNC

 

La  ville de Bangui, capitale de la République centrafricaine, en pleine expansion démographique, connaît depuis quelques années un essor  des chantiers de construction.

L’immeuble qui s’est effondré  avait été construit par un  architecte et un Ingénieur Civil sénégalais qui ne sont ni inscrits sur le Tableau de l’Ordre des Architectes ni celui de l’Ordre des Ingénieurs, selon un communiqué publié par L’Ordre centrafricain des Architectes STIENT).

Le gardien qui était sous les décombres au moment de l’écroulement du bâtiment a été exfiltré   vivant par les sapeurs-pompiers. Il a été admis aux urgences de l’hôpital communautaire en face, mais est décédé quelques minutes plus tard de ses blessures.

Selon l’ordre centrafricain des Architectes STIENT), le permis de construire de cet immeuble avait été autorisé pour un immeuble R+4. Plus tard, le maître d’ouvrage a demandé de faire une extension à R+8. Le Service de permis de construire a refusé et a orienté le maître d’ouvrage vers LNBTP (Laboratoire National de Bâtiments et Travaux Publics) pour un sondage pour voir si le sol ou le soubassement (fondation) peut supporter le poids d’un R+8. Le Laboratoire a répondu qu’il faut s’arrêter au maximum à R+6. Ils ont réalisé le R+6 et ont ajouté un penthouse au septième niveau, ce qui fait un R+7.

 

Selon les informations du CNC, cet immeuble appartient à madame Baba qui est d’ailleurs propriétaire de plusieurs immeubles dans la capitale centrafricaine Bangui.

 

 

 

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Marche de la honte : le parti RDC déplore l’utilisation frauduleuse de son logo sur une banderole  par certains manifestants

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Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 11 juillet 2022

 

Bangui (CNC) -Vendredi, 8 juillet 2022, plusieurs dizaines des partisans du Président Faustin Archange Touadera, réunis au sein du prétendu front républicain pour la modification de la constitution, ont marché, à Bangui durant deux heures pour exiger du Président de la République la modification de la  constitution ou un référendum constitutionnel pouvant ouvrir la voie au chef de l’État de briguer un troisième mandat. Mais lors de cette marche, certains groupes des personnes, manipulées, brandissent des banderoles portant les logos de  certains mouvements politiques. Or, cette situation révèle d’une supercherie savamment organiser par le parti au pouvoir. Ainsi, le rassemblement démocratique centrafricain (RDC), membre de la majorité présidentielle, par la voix de son bureau politique, condamne l’utilisation frauduleuse de son logo lors de cette marche.

Ci-dessous, l’extrait du communiqué de presse du bureau politique du RDC.

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Lors de la marche du vendredi 08 juillet 2022, organisée pour la modification de la Constitution du 30 mars 2016, sans autorisation du Parti, une banderole portant le logo du Rassemblement Démocratique Centrafricain a été présentée. Face aux multiples interrogations légitimes suscitées par le libellé de celle-ci, le Bureau Politique Provisoire du Rassemblement Démocratique Centrafricain fait la mise au point qui suit :

1- L’initiative de la modification de la Constitution, conformément à celle en vigueur du 30 mars 2016, est réservée au Président de la République, Chef de l’Etat ou au Parlement.

2- Le jour ou une de ces Institutions se sera prononcée sur cette question qui convoque le destin national, le Rassemblement Démocratique Centrafricain, membre de la majorité présidentielle, en toute responsabilité se prononcera.

Depuis juillet 2021, le Rassemblement Démocratique Centrafricain traverse une zone de turbulences consécutive au décès du Frère Président du Parti Désiré Nzanga Bilal KOLINGBA. A cette crise, s’ajoute la fermeture temporaire du siège depuis le 21 juin 2022. Les énergies sont aujourd’hui mobilisées pour reconstruire l’unité du Parti, préparer le Congrès extraordinaire pour prendre de façon consensuelle les grandes décisions et orientations afin de mettre sur orbite les ambitions futures du Parti.

Par conséquent, le Bureau Politique Provisoire du Rassemblement Démocratique Centrafricain prend acte de ce qui a été fait, déplore l’utilisation opportuniste du Logo du Parti, condamne toute tentative de manipulation et/ou de diversion et rappelle que Républicain, le RDC l’est et aux côtés du peuple, assurément il le sera pour toujours.

 

Fait à Bangui, le 08 juillet 2022

Pour le Bureau Politique Provisoire,

Le Président

Henri Pierre ASSANGOU