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Birao, une tentative de braquage d’une moto tourne à un affrontement meurtrier

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Une tentative de braquage d’une moto à Birao tourne à un affrontement meurtrier.

Birao, chef-lieu de la préfecture de la Vakaga, située à l’extrême nord-est de la République centrafricaine, connaît ces derniers temps une recrudescence des actes de braquage des motocyclettes. Mais cette fois, sur trois présumés auteurs de l’acte criminel, l’un a été capturé, et l’autre abattu par les miliciens d’autodéfense locaux.

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patrouille mixte fsi minusca à Birao en décembre 2019. CopyrightMinusca.

 

Rédigé par Mahamat Sallé

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 19 octobre 2022

 

Une tentative de braquage d’une moto à Birao tourne à un affrontement meurtrier

 

Selon des informations recueillies, les faits se sont produits dans une petite localité située à 12 kilomètres du centre Birao le samedi dernier. Les trois présumés auteurs sont de diverses nationalités, entre autres deux Tchadiens puis un Soudanais. Ils étaient en provenance d’une ville soudanaise du nom de Amdoukoune pour commettre cet acte criminel à 12 kilomètres à l’est de Birao sur le territoire centrafricain.

Malheureusement pour eux, au moment du braquage, les miliciens d’autodéfense locaux ont aussi réagi  pour affronter les malfaiteurs.  Au cours de leur échange de tirs, l’un des trois assaillants a été abattu, tandis que le deuxième capturé. Le troisième serait porté disparu.

Le suspect capturé a été remis à la gendarmerie locale. Dénommé Mahamat Abdelkader, il est de nationalité tchadienne de l’ethnie zakawa. (Une tentative de braquage d’une moto à Birao tourne à un affrontement meurtrier

).

Le phénomène  de vol de moto est devenu très récurrent dans la préfecture de la Vakaga, particulièrement à Birao et ses environs. Il est difficile d’estimer exactement le nombre de motos emporté  à ce jour ainsi que leur destination, l’avisant les victimes totalement désespérées.

À lire aussi : recrudescence de braquage dans le secteur de Ngola, PK10, Damala et Abattoir

 

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ELECTIONS PRÉSIDENTIELLES EN AFRIQUE DE L’EST : KENYA ET SOMALIE

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Malgré les réformes constitutionnelles et le pluralisme politique introduit depuis la décennie 1990, l’organisation et la proclamation des élections présidentielles constituent un problème sociopolitique important dans les pays d’Afrique subsaharienne. En 2020, 2001, en 2022, l’organisation et la proclamation des résultats des élections présidentielles ont donné lieu des contestations. Dans certains pays francophones d’Afrique de l’Ouest, les élections présidentielles constituent une pierre d’achoppement pour une partie de la classe politique et des organisations de la société civile. La mode de la révision constitutionnelle aggravé la situation.

Centrafrique.org/?attachment_id=60241″ rel=”attachment wp-att-60241″ data-wpel-link=”internal”>William Ruto s'exprime après avoir été déclaré vainqueur de l'élection présidentielle au centre national de décompte de l'IEBC, à Nairobi, au Kenya, le 15 août 2022.
William Ruto s’exprime après avoir été déclaré vainqueur de l’élection présidentielle au centre national de décompte de l’IEBC, à Nairobi, au Kenya, le
15 août 2022. CopyrightAFP

 

Rédigé par Bahdon Abdillahi Mohamed

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 19 octobre 2022

 

Les sociétés de ces pays ne sont pas les seules à affronter un tel problème politique et social. On l’observe aussi en Afrique de l’Est. En mai et août 2022, des élections ont lieu respectivement en Somalie et au Kenya, qui ont soulevé des contestations sociales.

Ce sont deux pays au contexte politique et social opposé. Le Kenya est un pays considéré stable politiquement depuis son indépendance. Selon les institutions financières internationales, il a une des économies dynamiques du continent noir. Il n’a pas connu une guerre civile depuis son indépendance, même dans le conflit qui l’a opposé avec la Somalie indépendante, voulant intégrer le Nord-Est habité par une population somalie. Tandis que la Somalie est un pays, qui a sombré dans la guerre civile après ses défaites militaires avec l’Ethiopie dans les années 1970 et 1980. Le pays se reconstitue depuis quelques années, même si la violence terroriste est persistante.

Les deux pays ont des régimes présidentiels, même si le cas de la Somalie est un régime hybride. Le président kenyan est élu au suffrage universel direct ; l’autre figure du pouvoir exécutif est le vice-président alors que son homologue somali est élu au suffrage indirect par le parlement bicaméral. Il ne peut dissoudre le parlement, mais il peut désapprouver le Premier ministre et le démettre de ses fonctions politiques. C’est une situation, qui a eu lieu à deux reprises dans l’histoire politique récente de ce pays. Le processus électoral pour élire un président et des representants.es du peuple au parlement n’est pas nouveau dans ces deux pays. Elles ont connu sous l’époque coloniale et après l’indépendance en 960 et 1962. C’est un processus marqué par la violence.

À lire aussi : : DANS LA SPHÈRE POLITIQUE, LE DROIT CONSTITUTIONNEL DE VOTE EST-IL À GÉOMÉTRIE VARIABLE ?

 

Processus électoral ou choix clanique et ethnique

 

Le tribalisme et le clanisme des sociétés africaines ont un impact sur le vote. La.e citoyen.e d’Afrique noire voterait en fonction de la tribu ou du clan. Mais il n’y a pas autant de partis ou de candidats,es qui représentent le nombre de tribuns et clans du pays.

En Somalie, après une dictature, une guerre civile et plusieurs tentatives de réconciliation nationale, les nouveaux dirigeants politiques de l’ex colonie italienne, sous la pression de ce qu’on appelle la communauté internationale, ont organisé d’abord des élections législatives et des élections présidentielles à l’étranger pour l’insécurité dans le pays.

En 2021, une crise politique a opposé l’ex président Mohamed Abdullahi, et le premier ministre, Mohamed Hussein Robleh. Le président a suspendu ce dernier de ses pouvoirs exécutifs en septembre 2021 et de son portefeuille de Premier ministre en décembre 2021. Il est accusé par le président de corruption. De son côté, Mohamed Hussein Robleh accuse le président de préparer un coup d’État contre le gouvernement, la Constitution et les lois du pays.  La fin du mandat présidentiel a été marquée par une crise politique.

Après un accord entre les différentes autorités régionales, les élections ont lieu le 15 mai 2022. Onze candidats se sont présentés se sont présentés à ces élections : Présidents de régions, anciens ambassadeurs, anciens ministres, anciens premiers ministres, anciens présidents du gouvernement fédéral. Il s’agit d’élections ouvertes à des personnalités qui n’ont pas le soutien d’un parti. Cependant, pour la première fois, une femme était candidate. C’est une ancienne vice-première ministre et ministre des Affaires étrangères (2012-2014), Fowsiyo Yusuf Haji Adan. Sa candidature est une manifestation d’un début de changement d’une société largement conservatrice.

Ce sont des candidats ayant une expérience de la gestion de l’État, dont beaucoup bénéficient du soutien des partis politiques et du vote régional.

Selon la loi électorale, le candidat qui obtient une majorité qualifiée des deux tiers du nombre total des membres du collège électoral, soit 219 voix au parlement, est élu président. Un troisième tour a donc été organisé pour les deux candidats ayant obtenu le plus de voix : le président sortant avec 83 voix (25,70 %) et l’ancien président, Hassan Sheikh Mohamoud, avec 110 voix (34,06 %). Lors de ce tour, le candidat qui obtient au moins 50% des voix est proclamé président. Hassan Sheikh Mohamoud, avec 66,06% et 214 voix, a devancé son rival, qui a obtenu 39,95% et 110 voix.

Le président sortant n’a pas contesté les résultats. Il pourrait soulever la corruption des députés.es.

 

Un processus électoral sous forte polarisation ethnique et de la violence

 

Comme d’autres pays africains, le Kenya est sorti d’un régime dictatorial en 1991 par l’instauration du multipartisme, sans la conviction politique de certains des dirigeants de l’installation d’un régime libéral où le facteur ethnique n’aurait pas son rôle dans les élections, surtout présidentielles. Cependant à la différence de certains d’Afrique de l’Ouest, il y a un respect du texte constitutionnel, les présidents kenyans n’ont pas révisé la loi fondamentale du pays pour se présenter à un troisième mandat.

Mais c’est un pays qui a une tradition de violence d’Etat et de violence privée. Elle aurait une origine coloniale, résultant de la politique coloniale de diviser pour régner. Il y a deux grands groupes qui s’opposent : les Kikuyu (20%) et les Luyia (14%). Le tribalisme est enraciné dans la société kenyane. Dans l’histoire politique récente du Kenya, la proclamation des élections est le plus souvent marquée par une vague de violence. En 2008, la contestation des résultats par le candidat de l’opposition, Rail Ondiga ont entraîné des émeutes violentes dont environ 1.500 personnes sont mortes et des milliers de personnes sont déplacées par peur de la violence. Les élections opposaient le président, Mwai Kibaki et Raila Ondiga. Mwai Kibaki avait succedé à Daniel Arap Moi en 2002.

Les élections post régime parti unique constituent une épreuve difficile pour le gouvernement comme pour les candidats.es au Kenya. De l’extérieur, on s’intéresse beaucoup aux candidats au poste de président de la République. Mais les élections présidentielles sont couplées avec des élections législatives, régionales et locales. Comme en Angola où la tête de liste du parti le plus voté devient président du pays. En termes économiques, c’est un système intéressant au moins cela allège le financement des élections. Au Kenya, derrière les candidats, celui du pouvoir et celui de l’opposition, ce sont des coalitions qui s’affrontent et une région occupe une place importante dans la stratégie des candidats et des coalitions : le Mont Kenya. C’est la terre sacrée des Kikuy, l’ethnie la plus nombreuse en termes démographiques du pays. Une croyance dit que le Dieu réside dans le volcan au sommet enneigé. C’est une région fertile, mais un haut-lieu de l’héritage politique national. En effet, c’est ici qu’est né le mouvement de résistance des Mau Mau contre l’empire colonial britannique. Il y a une forte conscience politique chez les habitants.es de cette région. Trois des quatre présidents du pays depuis son indépendance y sont originaires : Jomo Kenyatta, Mwai Kibaki, et Uhuru Kenyatta, fils de Jomo.

Le paysage politique kenyan est complexe. Les candidats à la présidence sont souvent accompagnés par des vice-présidents. Les partis et les coalitions sont d’abord des machines pour gagner des suffrages. Il y a toujours une recomposition des coalitions et au sein même d’une coalition. Le président sortant, Uhuru Kenyatta, supportait le candidat de l’opposition, Raila Odinga – qui se présentait pour la 5ème fois -. Il a été un concurrent de Kenyatta lors des dernières élections présidentielles. Les deux hommes se sont rapprochés pour apaiser le climat politique du pays. Sans doute, il y a eu un accord tacite entre eux pour les élections du 9 août dernier. Le vice-président sortant, William Ruto était en fait un challenger dans ces élections. Et pour la première fois, un candidat à la présidence avait comme vice-présidente une femme. C’est un pays où les femmes sont sous-représentées dans la politique.

A la différence de la Somalie, au Kenya, il y a un autre tour, celui de la contestation. Un tour où la violence s’exprime pleinement par la forte polarisation clanique de la société kenyane. Une violence attisée par les candidats. Mais la réaction de la proclamation des résultats de 2022 est différente de celles de 2017. Certes il y a eu la violence, des affrontements des groupes appuyant le candidat de l’opposition, il y a eu des morts, mais moins que 2008.

Aussi contradictoire que cela puisse paraître, au Kenya la violence verbale et parfois physique précède le recours légal à la Cour Suprême pour un ou plusieurs candidats. En 2022, la violence a pu être contrôlée. Le candidat de l’opposition avait contesté les résultats des élections, proclamés par la Commission Electorale ; il a fait un recours à la Cour Suprême. Celle-ci a rejeté son recours. Raila Ondiga avait clairement dit ne pas partager l’opinion des juges de cette cour, mais accepte sa décision. Ses partisans, massés devant la Cour, n’ont pas réagi violemment à la décision de l’institution judiciaire suprême.

Le Kenya et la Somalie sont membres de l’organisation régionale Autorité Intergouvernementale pour le Développement (IGAD). Mais celle-ci n’a pas de compétence pour intervenir dans les crises politiques graves de ses membres comme le fait la CEDEAO. Cette dernière est plus qu’une organisation régionale d’intégration économique et commerciale. Au cours du temps, elle s’est dotée de mécanismes en matière de gouvernance et d’élection prévenant théoriquement les problèmes politiques de ses membres et d’aider les pays en crise.

La Somalie, pays en reconstruction, après la fin brutale d’un régime militaire autoritaire et une période d’inexistence d’institutions étatiques et d’un pouvoir central, a donné un exemple quant au consensus sur la compétition électorale. Quant au Kenya, il a surmonté l’esprit conflictuel postélectoral. Là aussi le consensus d’une classe politique l’a emporté sur la violence comme expression politique.

A la différence des pays d’Afrique francophone, les dirigeants Kenyans n’ont jamais révisé la constitution pour se présenter à un troisième.

À lire aussi : LE CONCERT DE CASSEROLES DE TOUS LES DANGERS

 

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Centrafrique : incendie partiel d’un immeuble à Bangui

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Un incendie s’est déclaré peu avant 11 heures du matin ce mardi 18 octobre 2022 dans un immeuble résidentiel à Bangui, capitale de la République centrafricaine. Les sapeurs-pompiers de la Minusca sont actuellement sur le lieu.

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Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 18 octobre 2022

 

L’alerte a été donnée aux alentours de 11h10 ce mardi 18 octobre. Un incendie s’est déclaré dans un immeuble d’un étage situé derrière le siège social de la compagnie de téléphonie mobile Télécel en face de la brigade criminelle, occasionnant un important nuage de fumée  noire visible à distance.

Tous les résidents, pour la plupart des expatriés, ont du être évacués d’urgence. On ne connaît pas encore s’il y’a des blessés.

Les sapeurs-pompiers, appelés d’urgence sur le lieu, sont actuellement en train de lutter pour éteindre les flammes. Les pompiers parlent d’un violent feu d’appartement.

Un périmètre de sécurité est mis en place autour de l’immeuble. Les pompiers sont sur place pour notamment ôter tout risque de reprise de feu et permettre l’intervention de la police pour les besoins de l’enquête.

À lire aussi : un soldat FACA, interprète des mercenaires russes, froidement abattu à Ndélé

 

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Centrafrique : bientôt, les Russes vont implanter leur chaine de télévision à Bangui

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En République centrafricaine, la machine de la propagande russe va s’intensifier d’ici la fin de l’année 2022. Baptisée, Lengo Songo tv, la nouvelle chaine de télévision russe à Bangui va contribuer à la manipulation et la désinformation massive de la population centrafricaine. Selon un ministre du gouvernement interrogé par la rédaction, la Russie va passer à une étape supérieure dans sa stratégie d’influence dans le pays.

Centrafrique.org/la-nouvelle-chaine-russe-bientot-a-bangui/” data-wpel-link=”internal”>La nouvelle chaine russe bientôt à Bangui
La nouvelle chaine russe bientôt à Bangui

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 17 octobre 2022

 

Les Russes vont implanter leur chaine de télévision à Bangui

 

La République centrafricaine est l’un des premiers pays d’Afrique où la nouvelle stratégie d’influence de la Russie a été déployée. Au cœur du dispositif, un soutien militaire pour régler de manière expéditive les crises de sécurité, telle est la partie la plus visible de cette offensive. Toutefois, cela s’accompagne d’une forte intervention sur l’échelle politique, ainsi que d’un troisième ingrédient, souvent passé inaperçu : la désinformation et la manipulation de l’opinion publique.

Le but premier de la Russie en Centrafrique n’est pas l’épanouissement du peuple centrafricain, mais son asservissement tel qu’on a vu dans les pays de l’ex-Union soviétique. (Les Russes vont implanter leur chaine de télévision à Bangui).

À lire aussi : Béloko, les mercenaires russes alertent le bureau de la douane d’une attaque imminente des rebelles sur la ville

 

Après la création de la radio Lengo Songo, des achats d’articles de journaux dans la presse nationale, la mise en place d’usine de trolls œuvrant sur les réseaux sociaux, la mise en place de monuments à la gloire des combattants russes, qui ne sont pourtant que des mercenaires se livrant à des actes barbares en province, la glorification du pouvoir en affichant leurs têtes dans les rues de la capitale et enfin bientôt l’enseignement obligatoire du russe à l’université, la Russie de Poutine veut encore implanter sa nouvelle télévision dans le pays.

Selon des informations recueillies, la procédure du recrutement des journalistes de la nouvelle chaîne russe est en cours. D’ici la fin de l’année, la chaîne émettra sa première émission avec des dessins animés russes  chaque matin.

Heureusement, à Bangui, le nombre de ménages ayant un poste récepteur télévisé est considérablement réduit. À cause de manque de l’électricité, l’accès à la télévision est sélectif. (Les Russes vont implanter leur chaine de télévision à Bangui).

À lire aussi : La mainmise de la puissance coloniale russe sur les médias africains et centrafricains

 

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Simplice Mathieu Sarandji,  convoqué à Moscou, va – t – il échapper à son potentiel empoisonnement?

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Le Président de l’Assemblée nationale  , le très honorable Simplice Mathieu Sarandji est arrivé à Moscou en Russie depuis mercredi 13 octobre après sa  convocation d’urgence par les autorités russes proches de Wagner pour des indiscrétions  fermes et une mise en garde en vue du référendum prévu avant fin 2023 . Mais pour ses proches, il risquerait de rentrer au pays empoisonné et incapable totalement de toute action politique. Alors, les Centrafricains se demandent si Simplice Mathieu Sarandji va – t’ – il échapper à son potentiel empoisonnement?

Centrafrique.org/de-gauche-a-droite-simplice-mathieu-sarandji-et-son-conseiller-le-mafieux-camerounais-parfait-simb/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/10/De-gauche-a-droite-Simplice-Mathieu-Sarandji-et-son-conseiller-le-mafieux-camerounais-Parfait-SIMB-450×420.jpg” alt=”De gauche à droite, Simplice Mathieu Sarandji et son conseiller, le mafieux camerounais Parfait SIMB” width=”450″ height=”420″ />
De gauche à droite, Simplice Mathieu Sarandji et son conseiller, le mafieux camerounais Parfait SIMB, ici à Moscou, en Russie. CopyrightDR

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 17 octobre 2022

 

À en croire certaines sources à l’Assemblée nationale , Simplice Mathieu Sarandji est très vigilant. Il aurait tout prévu pour son déplacement : l’eau à boire, trousse de toilette, nourriture, etc. D’après les mêmes sources, l’homme serait  un vieux politicien. Il connaît très bien le système mécanique d’empoisonnement russe. Il ferait mieux pour l’éviter, affirment-ils.

Cependant, d’autres collaborateurs du PAN Simplice Mathieu Sarandji croyaient que si les Russes voulaient l’empoisonner, ils le feraient sans doute sans difficulté.

« Les Russes sont des maîtres en empoisonnement. Ils peuvent infiltrer sa chambre d’hôtel à son absence et poser des dispositifs d’écoute et de nuisance. Ce n’est pas dans la consommation d’eau ou de nourriture qu’ils peuvent l’empoisonner. Ils ont toutes les tactiques à leurs dispositions. », explique un député de la majorité présidentielle interrogé par la Rédaction du CNC.

Selon la convocation qui lui avait été remise à Bangui, Simplice Mathieu Sarandji rentrera dans son pays le 19 octobre prochain.

Il y’a lieu de rappeler qu’ après son allocution prononcée à l’ouverture de la deuxième session de l’Assemblée nationale  la semaine dernière dans laquelle il avait  publiquement fait voler en éclat la majorité présidentielle en désavouant  sans ambiguïté  son ami Faustin Archange Touadera sur la question de la nouvelle Constitution voulue par ce dernier, Simplice Mathieu Sarandji est devenu l’homme à abattre. Il a reçu même des menaces de morts des proches du Président de la République.

À lire aussi : Référendum constitutionnel en Centrafrique, Sarandji s’écarte du dossier  et verrouille la porte du MCU à Touadera

 

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Centrafrique : les hommes de Wagner coupent les réseaux téléphoniques à Bambari

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Bambari, la troisième grande ville de la République centrafricaine, est depuis samedi soir sans réseau téléphonique ni d’internet. Nombreux sont ceux qui pensent que la ville serait attaquée par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Mais en réalité, ce sont les hommes de Wagner qui ont coupé ces réseaux téléphoniques et d’internet. Pourquoi?

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Les mercenaires de Wagner à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 18 octobre 2022

 

Les hommes de Wagner coupent les réseaux téléphoniques à Bambari

 

En effet, dans la nuit du samedi à dimanche 16 octobre 2022, vers 19h30,  les mercenaires syriens et libyens de la société Wagner ont exigé la déconnexion des réseaux téléphoniques  et d’internet dans toute la ville ainsi que ses périphériques.  Les radios locales ne fonctionnent plus. La ville ressemble à un site des déplacés. Une heure plus tard, dans la ville, la population commence à se poser de questions sur l’origine de cette panne gigantesque. Cela devient plus inquiétant quand certaines personnes dans d’autres villes, même à l’étranger ont tenté en vain de joindre leurs familles, leurs collaborateurs  à Bambari.

Sur les réseaux sociaux, certains commencent à propager de fausses rumeurs. Ils annoncent que la ville de Bambari serait prise d’assaut par les rebelles, et que ce sont ces derniers qui auraient coupé tous les réseaux téléphoniques et d’internet dans la ville.   Mais 24 heures plus tard, notre équipe sur place a pu recouper toutes  les informations disponibles sur ce gigantesque problème de réseau. D’après ces informations, les mercenaires de Wagner et les soldats FACA ont décidé de mener une opération militaire dans des villages périphériques de Bambari. C’est pourquoi ils obligent les opérateurs téléphoniques à déconnecter tous leurs réseaux dans la ville et ses environs afin d’éviter que  les rebelles soient informés  au préalable de leur mission. (Les hommes de Wagner coupent les réseaux téléphoniques à Bambari).

Pendant que la population se pose de question, les opérateurs, quant à eux, n’ont pas communiqué sur l’origine de ce problème des réseaux téléphoniques à Bambari.

 

 

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À lire aussi : Cabot, Farazala et Moyenne Sido : sur la route de l’enfer

 

Centrafrique : Danièle Nzéwé, de son vrai nom Koli-Kanga, a un passé criminel lourd

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Né et grandi à Bambari chez ses cousins Banda, Danièle Nzéwé, de son vrai nom à la naissance Koli-Kanga, est un homme qui a un lourd passé criminel.  Il n’a pas sa langue dans la poche, et sait vraiment convaincre tous ses interlocuteurs. Nommé chargé de mission à la jeunesse au ministère de la Jeunesse et des Sports après sa sortie de prison. Pour se faire de l’argent comme les autres, l’homme est désormais au cœur du dispositif du changement de la constitution voulu par le Président de la République Faustin Archange Touadera. Mais qui est vraiment Danièle Nzéwé ?

Centrafrique.org/?attachment_id=50414″ rel=”attachment wp-att-50414″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/09/Daniel-Nzewe-tres-bon-format-450×364.jpg” alt=”Monsieur Daniel Nzéwé” width=”450″ height=”364″ />
Monsieur Daniel Nzéwé

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 18 octobre 2022

 

Danièle Nzéwé, de son vrai nom Koli-Kanga

 

Danièle Nzéwé, de son vrai nom Koli-Kanga, est un homme qui ne connaît malheureusement pas son père depuis sa naissance. Ce dernier n’avait pas reconnu sa grossesse. Mais ce n’est pas là le problème. À sa naissance, ses cousins lui ont donné le nom de Koli-Kanga. Le nom dont il l’a changé une vingtaine d’années plus tard quand il est arrivé à Bangui ? Pourquoi ce changement brusque de nom?

Selon les juges de la cour constitutionnelle qui ont invalidé sa candidature aux dernières législatives,  monsieur Koli-Kanga traîne derrière lui un casier judiciaire numéro 3 très lourd. Condamné à plusieurs reprises avec son nom de Koli-Kanga, l’homme qui croyait que son mauvais sort venait de son nom de Koli-Kanga, et pour refaire sa vie comme une personne normale, il faut l’abandonner. Il opte alors pour le changement de son nom de Koli-Kanga à celui de Nzéwé. Malgré le nouveau nom, Danièle Nzéwé  continue de commettre des actions criminelles avec son nouveau nom.

Pour un membre de sa famille contacté par CNC, “même s’il pense que c’est son nom de Koli-Kanga qui lui jete un mauvais sort, même s’il change ce nom, ce sort est déjà injecté dans son sang, innée comme on le dit, à  moins qu’il change radicalement son groupe sanguin.”

À lire aussi : Gaston Nguerekata : « Touadera, parlez, agissez pour la paix et le bien de votre peuple »

 

Pour rappel, Daniel Koli-Kanga dit Nzéwé appartient à une clique de personnes sans diplômes, toutes vivant d’expédients et de rapides. Un repris de justice qui a été condamné à plusieurs reprises et placé quatre (4) fois en détention pour faux usage de faux, faux en écriture et escroquerie. Un personnage lugubre qui a détourné des fonds à la société Moov-Centrafrique, mais également à la Socatel, et qui est allé récemment passer plus d’une année en prison pour l’escroquerie d’un citoyen chinois.

Nommée à sa sortie de prison, chargéde mission au ministère de la Jeunesse et des Sports, Danièle Koli-Kanga dit Nzéwé milite désormais pour le changement de la constitution, synonyme d’une présidence à vie pour le Président de la République. Malgré tout cela, certains proches du chef de l’État doutent sérieusement de lui. Ils ne lui ont  pas fait confiance. D’après eux, le sulfureux « Danièle Nzéwé se positionne pour la nouvelle Constitution, c’est pour devenir ministre, mais en réalité, il roule pour son cousin Firmin NGRÉBADA, ancien premier ministre qui l’a nommé chargé de mission au ministère de la Jeunesse et des Sports.

Désormais, et c’estclair, Danièle Nzéwé est dans la bataille pour succéder à son patron Aristide REBOAS.

Affaire à suivre…

À lire aussi : Daniel Nzéwé prit en flagrant délit de faux et usage de faux

 

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Cyriaque Gonda, Président du PNCN  affirme que la Centrafrique est toujours ivre et chancelante

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Bangui (République centrafricaine) – Depuis le retour du Président du PNCN Cyriaque Gonda, ancien membre de la coalition de l’opposition démocratique (COD-2020) dans la sphère du pouvoir, il ne parle plus, ou presque. Mais la semaine dernière, dans un post qu’il a publié sur les réseaux sociaux, l’homme s’alarme sur l’État du pays. D’après lui, depuis la prise du pouvoir de la Séléka en 2013, la Centrafrique est toujours ivre et chancelante.

 

Cyriaque Gonda, Président du PNCN
Cyriaque Gonda, Président du PNCN. CopyrightDR

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 14 octobre 2022

 

La Centrafrique est toujours ivre et chancelante

 

Depuis que la nébuleuse meurtrière Seleka est entrée dans Bangui en mars  2013, mon pays la RCA , ce beau pays a perdu tous ses repères et est resté ivre et chancelant jusqu’aujourd’hui … », affirme monsieur Cyriaque Gonda, Président du parti national pour une Centrafrique nouvelle.

Cette déclaration contraste avec celle tenue par les partisans du pouvoir qui ne cessent de dire à tous ceux qui veulent les entendre que la paix et la tranquillité sont déjà de retour dans le pays, et que la RCA est en marche.

Mais comment un partisan du régime de Touadera, en l’occurence monsieur Cyriaque Gonda  peut-il déclarer aujourd’hui que  la République centrafricaine est chancelante, c’est-à-dire mal assurée et hésitante après six années de gouvernance par ce soi-disant professeur de l’université appelé Touadera ?

Ce qui est sur, Cyriaque Gonda dit haut ce que la plupart des tenants du régime disent bas. Il le sait très bien, mais par le forcing d’aller manger,  il était obligé de se taire. Le voilà, 6 mois plus tard que, la bouffe n’arrive pas, il critique: la Centrafrique est toujours ivre et chancelante. Le pays n’avance plus.

Selon certains observateurs nationaux, après cinq ans  d’instauration du modèle russe en RCA, le pays ressemble désormais à celui des années 50 du temps de colonisation. Rien n’avance! Le pays est sombré dans la dictature qui ne dit pas son nom.

À lire aussi : à chacun ses peuls..

 

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Le Rwanda, en perte de contrôle sur les minerais de la RDC, veut se rabattre sur la Centrafrique

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Kagamé sait qu’il a déjà perdu le contrôle des minerais de la RDC . De plus en plus, les Congolais de la RDC commencent à le dénoncer. Félix Tshisekedi a surtout joué la bonne carte diplomatique en dénonçant le Rwanda auprès des Nations-Unies et aussi auprès du département d’État américain, lequel protégeait Kagamé depuis toujours.

 

 

Rédigé par Ngassan

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 18 octobre 2022

Touadera et son homologue Kagamé.

 

les minerais de la RDC échappent-ils à Kagamé ?

 

Avez-vous vu l’ONU reconnaître le soutien du Rwanda au M-23? Avez-vous la diplomatie américaine reconnaître clairement le rôle joué par Kagamé dans la crise sécuritaire au Congo? Kagamé sait que c’est perdu.  Il faut bien trouver une nouvelle colonie, car le Rwanda s’est bâti sur les richesses du voisin congolais. Et le Centrafrique se trouve être le parfait point de chute pour le Soft power Tutsi.

C’est depuis plus de sept ans que Kagamé lorgne la RCA. La RCA fait partie de son plan hégémonique. Il a commencé à travers l’aide sécuritaire qu’il a apporté au régime de transition en RCA.

Ce sont les soldats rwandais qui assurent depuis sept ans la sécurité des hautes personnalités de notre pays. En temps normal, cela ne devrait enchanter aucun citoyen fermement attaché aux questions de souveraineté nationale. Désormais, les Rwandais savent tout de nous. Excusez le terme qui va suivre : ils nous tiennent par les couilles. (Les minerais de la RDC).

 

L’ingérence du Rwanda s’est accentuée sous le régime de Touadera

 

Le Soft power Tutsi a trouvé en Centrafrique un système diplomatique très défaillant. En fait, Touadera ne négocie pas les contrats diplomatiques pour le bien de son peuple, mais plutôt pour la survie de son pouvoir. Un tel partenaire diplomatique ne peut qu’interesser tout bon ravisseur. Et Kagamé a réussi le coup.

Notre Président, en plus des casques bleus rwandais présents en Centrafrique, a signé un accord bilatéral de défense avec le Rwanda. Ce qui fait que nous avons actuellement des forces spéciales rwandaises en Centrafrique. Disons-le plutôt clairement, alors que les Russes de Wagner prennent de plus en plus de recul, ce sont les Rwandais de Kagamé qui sont sur le front militaire.

Avez-vous vu notre Président s’allier aux Rwandais en ayant un enfant avec une soldate rwandaise? Cela participe de la stratégie de Kagamé. C’est de cette façon qu’il avait commencé avec Mobutu puis Kabila. Kagamé a su utiliser la faiblesse de notre Président : le sexe. Disons-le clairement, sans manquer de respect à la haute autorité centrafricaine. Dire que Touadera a fait un enfant avec cette femme Tutsi, c’est tout pour le bonheur de Kagamé qui sait désormais sur quel levier s’appuyer. (Les minerais de la RDC).

À lire aussi : Selon Dr Ndui-Yabela :  la décision rendue vendredi par la cour constitutionnelle est la plus « médiocre »  

Des contrats économiques et miniers

 

Ne nous détournons pas de l’essentiel : en plus de l’accord sur le plan de la défense, Touadera a signé beaucoup de contrats économiques et miniers officiels et non-officiels avec le Rwanda de Kagamé. Des terres même au niveau de la capitale centrafricaine ont été bradées à vile prix aux concessionnaires Rwandais. Sans compter les hectares de terres arables vendus aux Rwandais au niveau de Mboko et DAMARA (le village présidentiel). Actuellement à Bangui, ce sont les Rwandais qui tiennent les caves, les bars, les services d’alimentation. Nous ne sommes pas contre le fait que les étrangers viennent investir dans notre pays, mais cela doit se faire en tenant compte des intérêts des centrafricains (les vrais propriétaires de ce pays) . (Les minerais de la RDC).

 

Les artisans de l’impérialisme Rwandais en Centrafrique

 

Triste est de constater que les nommés Bida Koyagbélé, Maxime Kazagui et Émile Nakombo participent bien à cet envahissement.

En fait, c’est Kazagui qui conduisit Touadera pour la première fois chez Kagamé (nous étions encore en 2016)C’est Bida Koyagbélé qui est presque derrière tous les contrats économiques et miniers signés avec les Rwandais. L’homme a en effet des entrées faciles au Palais de Kigali. Nakombo, par contre, use de son pouvoir de Maire de la ville de Bangui pour brader des domaines de l’État aux Rwandais.

Ce traitement de complaisance, nos autorités ne pourront jamais l’avoir pour leurs concitoyens, même si ceux-ci ont des projets ingénieux. Voilà tout le danger.. (Les minerais de la RDC).

 

Sylvie Baipo Témon avait déjà bradé notre nationalité aux Rwandais

 

Il vous souviendra que, dans un passé récent, la MAE Sylvie Baipo Témon, avait même dit que la nationalité centrafricaine serait même accordée à tous les Rwandais qui veulent venir investir en Centrafrique. C’est bien beau, mais même au Rwanda, on ne distribue pas la nationalité comme des petits pains. Le danger de cette naturalisation des Rwandais est qu’ils pourraient tranquillement infiltrer la vie politique, et devenir demain élus de la Nation ou même Président. Comme ci les 5 millions de Centrafricains qui existent, ne sont pas des méritants.. (Les minerais de la RDC).

 

Un envahissement sous divers angles

 

L’envahissement des rwandais est aujourd’hui sur tous les plans. Ils ont déjà commencé à implanter leurs églises en Centrafrique. Ils nous ont amené leur “dieu”, un peu comme les occidentaux faisaient naguère. Au plan stratégique, les Rwandais occupent aujourd’hui tous les postes stratégiques au niveau des institutions internationales en Centrafrique. La cheffe de la Minusca est rwandaise. Le chef de la Banque Mondiale est Rwandais. Le chef de l’UNPOL de la MINUSCA est Rwandais. La liste est non exhaustive.

Comment ne pas penser à un plan d’envahissement de la RCA ?

N’existe-t-il pas d’autres frères africains plus méritants pour être nommés à la tête des institutions internationales en Centrafrique ?

Le Président Touadera avait manqué de lucidité et de culture diplomatique en faisant venir les Rwandais

Quelque part, l’on pourrait accuser un manque de lucidité de la part de la France de Macron et aussi du SG de l’ONU, qui de plus en plus, se montrent complaisants vis-à-vis du tyran Kagamé. Et le Tutsi a bien usé de cette note de complaisance pour imposer les siens dans ce pays qu’il entend conquérir. Même le fait que la cheffe de la MINUSCA soit rwandaise, alors que ce pays a des visées expansionnistes, est déjà un danger majeur, car, chef de la MINUSCA, elle a tous les renseignements sur le pays. L’activisme de Rugabiza, cheffe de la MINUSCA, n’est qu’un trompe-l’oeil. En réalité, il s’agit juste d’avoir la sympathie des centrafricains et de commencer l’explosion abusive du pays en douce.

On nous accuse, nous qui sommes opposés à l’ingérence de Kagamé en Centrafrique, d’être contre le régime de Bangui. Il ne s’agit pas d’être contre les efforts sécuritaires déployés par le régime en place. D’ailleurs, qui a intérêt que les centrafricains tombent encore sous les balles ?Le Président Touadera a le libre choix de faire des pactes avec des États qui peuvent venir sur le plan de la défense ou des investissements. Mais manquer de lucidité au point de nous imposer Kagamé est une erreur grave qui aura des conséquences sur l’avenir de ce pays.

Premièrement, parce que le Rwanda n’est pas un pays de démocratie. Là bas, on tue les opposants, les leaders de la société civile, on musèle la presse. Ce qui est très loin des valeurs qu’incarne le Peuple centrafricain.

Ensuite, le Président Touadera, intellectuel de son état, aurait pu faire recours à la géopolitique de l’Afrique pour compter le nombre de victimes que Kagamé a fait en RDC. (Les minerais de la RDC).

 

Nous connaîtrons un envahissement bien pire que celui de la RDC

 

En Centrafrique, cela risquera d’être bien pire, car, à l’opposé de la RDC, il s’agira, pour nous, d’un asservissement volontaire. Ce sont nos autorités qui les ont amenés. Ce sont nos dirigeants qui ont signé des contrats avec eux. Ils contrôlent tout, alors, ils pourraient se livrer au pillage du pays, bon comme leur semble.

Chers centrafricains, n’attendez pas que le Rwanda accepte qu’il est en Centrafrique pour asservir ce pays. Voyez-vous que malgré qu’il est acculé en RDC, Kagamé continue toujours à nier son rôle plus que criminel dans l’enlisement de la situation sécuritaire au Congo ?La diplomatie de Kagamé est une diplomatie de ruse. Il n’y a pas longtemps que Vincent Biruta niait leur ingérence, cependant, le 8 Août dernier, il a été à Bangui, pour parler du prochain référendum constitutionnel.

En effet, que Kagamé finance le référendum en Centrafrique, cela ne devrait, en principe, surprendre personne. Car, Kagamé a tout intérêt que Touadera soit maintenu au pouvoir pour qu’il puisse poursuivre l’exploitation du pays. Kagamé sait très bien que les entrées qu’il a avec Touadera, il ne les aura aucunement avec un dirigeant visionnaire et soucieux de son Peuple. Il faut que les centrafricains comprennent que le régime de Touadera n’a aucun programme pour les sortir de la misère. Touadera ne se lassera pas de signer tous les contrats possibles pour que son pouvoir soit protégé.

D’ailleurs, les plus grands contrats qu’il a signés durant son mandat, n’ont été que des accords de défense. Nous devons donc être nombreux à manifester notre ras-le-bol face à cet envahissement de notre pays. (Les minerais de la RDC).

 

Propositions d’action

Nous devons lancer une pétition et la faire parvenir aux Nations Unies, pour demander urbi et orbi le départ du Rwanda en terre centrafricaine. Nous pouvons faire partir le Rwanda et faire venir par exemple l’Afrique du Sud ou le Nigéria, ce sont deux puissances militaires du continent. Toujours est-il qu’avec une diplomatie forte, nous devons nous assurer qu’un partenariat avec ces pays doit être respectueux de notre souveraineté. Nous devons rédiger des documents bien renseignés sur les crimes commis par le Rwanda en RDC, et montrer les risques que représente ce pays pour le Centrafrique, et faire parvenir ce document à la Communauté Internationale (CPI, UE, UN, UA etc.)Nous devons prendre attache avec des frères Congolais pour créer un bloc face à la volonté hégémonique de Kagamé. Nous devons aussi pactiser avec des opposants Rwandais, favorables à cette lutte pour démonter le monstre Kagamé.

Nous devons attirer l’attention des médias sur l’asservissement en cours de notre pays. In fine, Touadera devrait passer, à la fin de son mandat, devant une Cour Criminelle Spéciale, pour cette haute trahison et pour le bradage de notre Nation.

Il n’y a rien de plus sacré que de défendre la République. Logiquement, cette lutte devrait être celle de tous. Voyez comment les Congolais (opposants, acteurs de la majorité présidentielle, leaders de la société, artistes, journalistes, citoyens lambdas) sont aujourd’hui vent debout contre les crimes perpétrés par Kagamé.

Jusqu’à quand les centrafricains sauront-ils se mettre d’accord sur l’essentiel.

À lire aussi : Indice du développement humain (IDH), la Centrafrique classée parmi les trois derniers pays au monde

 

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Centrafrique : douze personnes abattues dans la localité de Bossangoa par les soldats FACA

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Le dialogue républicain initié par le Président de la République censé résoudre la crise qui a longtemps endeuillé la République centrafricaine est un échec total. Personne ne peut imaginer que quelques mois après ces assises, des violences se poursuivent, la population, victime des atrocités, se déplace en masse. Hier c’était à Gadzi, Zawa,  Mbrés, aujourd’hui c’est le tour de Ndjo, une localité située à 95 kilomètres de Bossangoa sur l’axe de Bossembélé. Au moins 12 personnes abattues, d’autres blessées.

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Village de Ndjo dans l’Ouham, au nord de la République centrafricaine

 

Rédigé par Arthur Denam

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 17 octobre 2022

 

Une opération des soldats FACA à Ndjo, une dizaine des personnes tuées

 

Selon les premiers éléments d’informations recueillies par un journaliste du CNC dans la localité, c’était dans la journée du  mercredi  12 octobre 2022  vers 10 heures que les soldats FACA et les mercenaires de Wagner ont mené une opération militaire contre un groupe de familles peules dans la localité de Ndjo, situé à environ 95 kilomètres de Bossangoa sur l’axe de Bossembélé, dans la préfecture de l’Ouham. L’opération a duré environ 3 heures ( de 10 heures à 13 heures). Au finish, 12  éleveurs peuls tués, plusieurs dizaines de bœufs abattus, et une centaine d’autres en débandade dans la forêt.

On ignore les raisons qui ont motivé ces soldats FACA et les mercenaires de Wagner à commettre cet acte criminel à Ndjo, mais celui-ci intervient neuf jours après une autre

opération de même type menée par les soldats FACA et les mercenaires de Wagner dans la localité de Kaga-Bandoro, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Gribizi.

À lire aussi : Goya, un village martyr, les FACA et les mercenaires de Wagner pillent totalement la ville

 

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Centrafrique : vaste opération d’arrestation des chefs des villages et des communes dans le Nord-ouest

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Dans la sous-préfecture de « Abba », la situation sécuritaire locale inquiète sérieusement la population et les autorités locales. Depuis l’assassinat la semaine dernière de deux soldats FACA par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), le sous-préfet de la ville, monsieur Mahzou Biri  a décidé  de passer à la vitesse supérieure en instaurant une mesure restrictive très controversée à l’égard de tous les chefs des villages et des communes de sa zone de juridiction.

Centrafrique.org/a-abba-les-habitants-denoncent-le-racket-systematique-sur-des-barrieres-tenues-par-des-faca/la-ville-de-abba-au-nord-de-la-republique-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-56772″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/05/la-ville-de-abba-au-nord-de-la-republique-centrafricaine-450×253.jpg” alt=”La ville de Abba, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC” width=”450″ height=”253″ />
La ville de Abba, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

Rédigé par Gervais Lenga

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 18 octobre 2022

 

L’instauration de plusieurs checkpoints  dans la ville de « Abba »  et de ses environs n’a pas permis aux éléments de forces de défense et de sécurité de sécuriser efficacement cette sous-préfecture d’élevage de la Nana-Mambéré.

Au mois de juin 2022, un capitaine de forces armées centrafricaines, déployés à Abba, avait été tué par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) dans une embuscade qu’ils ont tendu  dans le village  de Zarami, non loin de la ville minière de « Abba ». Quatre mois plus tard, la semaine dernière, deux autres éléments de forces de défense nationale ont été tués, et un autre capturé  dans le même secteur. Cette fois, les rebelles ont attaqué le poste de sécurité du chantier minier  du village Ndiba Molé, où les FACA  sont positionnés pour la sécurisation de ce chantier minier chinois.

Pour le sous-préfet  Mahzou Biri, malgré les couvre-feux, malgré les checkpoints, malgré les patrouilles des forces de l’ordre,   les rebelles continuent de commettre des exactions dans sa localité.  Donc la seule chose qui reste, c’est de convoquer un par un les chefs des communes, les chefs des villages  et les chefs de groupe pour les interroger, car, selon le sous-préfet,  ce sont eux qui connaissent mieux où se trouvent les bases de ces rebelles.

Ainsi, depuis la semaine dernière, plusieurs chefs des villages et des communes ont été interpellés par la gendarmerie locale. Leur interrogatoire se poursuit.

Rappelons que le sous-préfet Mahzou Biri est un ancien rebelle de 3R (Retour, réclamation et réhabilitation).  Il a été nommé à ce poste par le chef de l’État Faustin Archange Touadera après la signature de l’accord de Khartoum en 2019 entre le gouvernement centrafricain et les 14 groupes armés qui sévissent sur le territoire national.

À lire aussi : Dans la Haute-Kotto : la CPC regagne du terrain, la Minusca en alerte maximale

 

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Inédit!  La Centrafrique escroquée à fond par un opérateur économique russe

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La Centrafrique escroquée par un mafieux russes. Du jamais vu.

L’une des sociétés russes liées au groupe militaire privé Wagner, la branche armée non officielle du Kremlin,  qui exploite depuis plusieurs années de la forêt à Pissa (sud-ouest), et de l’or à Ndachima (Centre), est dirigée par un escroc russe.  L’homme a pu rouler les autorités centrafricaines, et continue d’ailleurs de les rouler dans la boue. Personne ne peut hausser la voix, comme c’est devenu une honte nationale.

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Un camion de transport de bois entre la Centrafrique et le Cameroun

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 17 octobre 2022

 

La Centrafrique escroquée par un mafieux russe

 

Si les autorités du pays n’ont pas pu ouvrir leur bouche pour parler, elles savent pourquoi. Tout a commencé par une promesse  de livraison de 35 autocars russes au gouvernement centrafricain.  Dans le projet conçu par les autorités, chaque département ministériel devrait  recevoir au moins un autocar dans ce lot de 35 qui devraient être livrés par ce mafieux russe reconverti à un opérateur économique. (La Centrafrique escroquée par un mafieux russe).

 À lire aussi : Wagner : des mercenaires russes impitoyables

 

Vu l’excellente coopération entre la République centrafricaine et la Fédération de Russie,  le mafieux russe a conclu l’accord avec les autorités centrafricaines sur les 25 autocars qui vont être payés par l’État centrafricain, et les 10 autres  sont donnés gracieusement au gouvernement .

Afin de conclure l’entente, le mafieux russe demande aux autorités centrafricaines l’octroi d’une concession forestière   à Pissa et  une portion des mines d’or de Ndachima  qu’il doit exploiter afin de récupérer l’argent investi dans l’achat des 25 autocars qu’il a promis de livrer aux autorités centrafricaines. (La Centrafrique escroquée par un mafieux russe).

  Accord conclu, les portions des mines d’or et de la forêt à Pissa  octroyée, et le démarrage de l’exploitation commencent. Durant plus d’un an, ce mafieux russe exploite abondamment les bois de Pissa et l’or de Ndassima. Et ce, sans le contrôle des autorités.

Alors, vient maintenant le tour de la livraison des 35 autocars promis par le mafieux russe. Ce dernier informe le gouvernement que les autocars sont maintenant prêts à Moscou. Ils sont sur le point d’être envoyés en RCA.

Du côté du gouvernement, c’est la fête avant l’heure. Près de deux millions de francs CFA ont été remis à Kossimatchi pour la préparation d’une caravane avec les 35 autocars dans la ville de Bangui.  Mais la surprise venue de Moscou vient doucher la joie des autorités. (La Centrafrique escroquée par un mafieux russe).

 À lire aussi : Wagner : Des opérations de racket bien orchestrées

 

Douche froide

 

L’ambassadeur centrafricain à Moscou a téléphoné au Premier ministre et à certains membres du gouvernement que les 35 autocars sont tous des vieilles carcasses des années 80. Ce sont des vieux autobus scolaires de Moscou que ce mafieux russe aurait acheter.  L’ambassadeur a dit qu’il y’a de forte chance pour que ces autocars arrivent à Bangui en quittant Douala.  Selon l’ambassadeur, le coût du carburant que le gouvernement va supporter  pour le transport de tous ces véhicules est plus cher que leur coût total à l’achat.

Ainsi, le gouvernement sursoit définitivement avec ce projet, et le mafieux russe continue d’exploiter nos ressources sans même s’inquiéter un seul instant.

Voilà comment faire affaire avec un groupe des mafieux.( La Centrafrique escroquée par un mafieux russe).

À lire aussi : https://corbeaunews-centrafrique.org/wagner-des-mercenaires-russes-impitoyables/

 

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RCA : Deux soldats FACA tués, un autre pris en otage dans une attaque des rebelles

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Deux soldats FACA tués, un autre capturé dans une attaque des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC)  au village Ndiba Molé, situé  à 35 kilomètres de la ville de Gallo, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine.

Centrafrique.org/alerte-info-3-pick-up-des-humanitaires-enleves-par-les-rebelles-de-3r-a-baboua/barriere-checkpoint-gendarmes-de-gallo-dans-la-nan-mambere-le-17-avril-2020-par-cnc-2/” rel=”attachment wp-att-38606″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/06/barrière-checkpoint-gendarmes-de-Gallo-dans-la-nan-mambéré-le-17-avril-2020-par-cnc-450×355.jpg” alt=”Barrière de contrôle des gendarmes à Gallo, non loin de Baboua, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine.” width=”450″ height=”355″ />
Barrière de contrôle des gendarmes à Gallo, non loin de Baboua, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine.

 

Rédigé par Gervais Lenga

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 17 octobre 2022

 

Deux soldats FACA tués, un autre capturé dans une attaque

 

Selon des informations recueillies par notre correspondant à Gallo, l’attaque a eu lieu jeudi 13 octobre dernier sur un chantier minier de Ndiba Molé  exploité par des coopératives chinoises.

Selon des sources locales, c’était aux environs de 11 heures du matin, en pleine activité d’extraction des minerais  qu’un groupe d’une dizaine des rebelles de la  CPC, lourdement armé,  a pris d’assaut  le poste de sécurité du chantier minier de Ndiba Molé, tuant deux soldats FACA et capturant un autre.

Au même moment, dans les échanges des tirs entre les soldats FACA et les rebelles, un exploitant chinois aurait reçu de projectile d’une balle sur sa jambe.

Transféré d’urgence à l’hôpital, l’exploitant chinois serait actuellement évacué dans la capitale Bangui pour des soins d’urgence. Tandis que les corps de deux soldats FACA tués, dont un de confession musulmane sont arrivés aussi à Bangui.

Quant à l’otage, il est actuellement aux mains des rebelles. On ignore actuellement son sort s’il est toujours vivant ou mort.

 

Il y’a lieu de rappeler que le village Ndiba Molé, où Deux soldats FACA ont été tués  est situé non loin du  Zarami, à proximité de la ville de Gallo, située à 55 kilomètres de Bouar sur la route de Bouar Baboua, où un capitaine de l’armée nationale avait été tué par des rebelles  le 11 juin 2022.

À lire aussi : détonation d’armes lourdes et légères à Ouanda-Djallé 

 

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Centrafrique : la ville de Rafaï en ébullition, la brigade de la gendarmerie saccagée

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Après la noyade de deux jeunes hommes sur la rivière Chinko, la ville de Rafaï, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture du Mbomou, située   à environ 889 kilomètres au Sud – est de Bangui est en ébullition. Une foule des individus en colère, la brigade de la gendarmerie locale saccagée.

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Bienvenue à Rafaiï

 

Rédigé par Félix Ndoumba

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 17 octobre 2022

 

La brigade de la gendarmerie de la ville de Rafaï saccagée

 

Samedi, 15 octobre 2022, vers 8 heures,  à Rafaï, dans le sud – est, deux jeunes hommes, sur un bac , étaient en train de traverser sur la rivière Chinko quand un mouvement de panique d’un troupeau de bœuf qui étaient aussi sur le bac les à emporté dans la rivière. Les deux jeunes sont portés disparus, et la recherche de leurs corps se poursuit.

Pendant que les corps des deux noyés n’ont pas encore été retrouvés par des maîtres plongeurs, une foule hostile en colère est allée mettre la main sur le passeur du bac et remise à la gendarmerie pour complicité de noyade.

Comme si cela ne suffisait pas, ces mêmes groupes des personnes, le lendemain,  sont revenus pour récupérer le passeur du bac dans la cellule de la gendarmerie de la ville de Rafaï. Ils  ont foncé dans la matinée de ce dimanche 16 octobre 2022 vers la brigade et saccagé les locaux de la gendarmerie locale, procédant à la libération de force du prévenu qui serait emmené pour une destination inconnue.

La foule en colère lui réclamerait de sortir les corps des noyés. Il risquerait d’y perdre sa vie si rien n’est fait pour lui.

Rappelons que la ville de Rafaï est située à 143 kilomètres de Bangassou, chef-lieu de la préfecture du Mbomou, au sud-Est de la République centrafricaine. (La brigade de la gendarmerie saccagée).

À lire aussi : vive tension à Ndélé, pillage de la station de la Minusca et des ONG en cours

 

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Centrafrique : à Bang, 3 éleveurs peuls égorgés par les soldats FACA

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Bangui, (République centrafricaine) –3  éleveurs peuls égorgés par les soldats FACA. Incroyable!   La scène d’horreur se poursuit dans le pays. Les soldats de l’armée nationale sont devenus des véritables criminels sans pitié.  Ce que l’État – major de forces armées centrafricaines avait qualifié de montage s’est reproduit à nouveau dans le pays. Cette fois, c’est vers la ville de Bang, à la frontière avec le Cameroun et le Tchad. Trois éleveurs peuls, tous des pères de famille, ont été littéralement égorgés par les soldats FACA.  Comment ?

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Les cors des trois victimes des soldats FACA au village Mbinai remis à leur famille

 

Rédigé par Gaël Boberang

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 17 octobre 2022

 

3 éleveurs peuls égorgés par les soldats FACA

 

En décembre 2021, une vidéo avait circulé sur les réseaux sociaux. Dans cette vidéo, on voit deux civils de l’ethnie peule qui ont été égorgés par sept soldats FACA dont l’un est un officier bien identifié. La scène s’était produite dans la préfecture de la Nana-Mambéré.  Parmi les deux victimes, il y’avait un sujet camerounais au nom de Abdouraouf,  âgé de 30 ans. Ce que l’État – major avait qualifié de montage malgré la scène était bien réel.

Cette fois, la même scène s’est produite ce samedi 15 octobre dans le village Mbinai, situé à environ 12 kilomètres de Bang en allant vers la frontière du Cameroun, où 3 éleveurs peuls ont été égorgés par les soldats FACA.

Les trois victimes, selon notre correspondant dans la localité, étaient toutes des importants éleveurs peuls centrafricains en exil vers le Cameroun. Cependant, ces trois hommes gardent toujours leur troupeau sur le sol centrafricain sous la surveillance de leurs travailleurs.  C’est ainsi que le samedi dernier, ils ont traversé la frontière pour venir rendre visite à leur troupeau.  Malheureusement, à leur arrivée sur le sol centrafricain, ils ont été arrêtés par des soldats FACA basés dans la localité.  Sans se poser des questions,  les FACA les ont conduits à 10 mètres dans la forêt  et procéder à leur égorgement. (3 éleveurs peuls égorgés par les soldats FACA).  C’était triste.

Leur corps  ont été remis à la famille ce dimanche et inhumés dans la même journée du dimanche 16 octobre 2022.

Selon nos informations, parmi les trois victimes,  deux sont âgés, et ont chacun quatre épouses ainsi qu’une vingtaine des enfants. Tandis que la troisième est encore jeune. Il a deux épouses et six enfants. Pour l’heure, c’est le deuil dans ces familles centrafricaines à cause des soldats de l’armée de leur pays.

À lire aussi : un éleveur peul assassiné par les soldats FACA à Létélé

 

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 Centrafrique : les miliciens requins  accusés d’avoir tué 6 personnes à Bouboui

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Bangui (République centrafricaine) – Les six victimes  ont été carbonisées par  l’incendie criminel de leur habitation   au cours d’une série de cinq attaques nocturne dans le village Bouboui, situé à 45 kilomètres à la sortie nord de Bangui sur la route de Boali. Les miliciens armés du régime sont désormais pointés du doigt. Pourquoi ?

Centrafrique.org/marche-de-la-honte-des-dizaines-des-peuls-demandent-un-referendum-constitutionnel/marche-des-peuls-sur-lavvenue-des-martyrs/” rel=”attachment wp-att-58571″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/08/marche-des-Peuls-sur-lavvenue-des-martyrs-450×338.jpg” alt=”marche des Peuls sur l’avvenue des martyrs” width=”450″ height=”338″ />
marche des Peuls sur l’avvenue des martyrs le 2 août 2022

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 17 octobre 2022

 

Les miliciens requins  accusés à nouveau d’avoir tué 6 personnes à Bouboui

 

Depuis le samedi 8 au samedi 15 octobre 2022, les éleveurs peuls  qui sont basés dans le village Bouboui ont été la cible d’une série de cinq attaques mortelles dans leur campement.

La première attaque s’est produite dans la nuit du samedi à dimanche 9 octobre 2022. C’est un éleveur qui avait été ciblé. Il a été carbonisé dans l’incendie de son habitation. Et deux jours plus tard, une autre attaque a eu lieu.  Cette fois, c’était une famille de deux personnes qui a été visée. Les deux ont été tuées dans les flammes de l’incendie de leur habitation. Et la dernière attaque, c’est celle  qui a eu lieu dans la nuit du jeudi à vendredi 14 octobre 2022, où trois personnes, dont une mère et ses deux enfants ont été tués et carbonisées dans l’incendie de leur habitation.

Selon des informations recueillies, cette série d’attaques mortelles fait suite à la marche de la honte du  mardi 2 août  2022 sur l’avenue des martyrs à Bangui par des éleveurs peuls pour exiger du Président de la République l’organisation d’un référendum constitutionnel pouvant lui ouvrir la voie à un troisième mandat. Or, cette marche était une véritable mise en scène du régime.

Mais l’or du ramassage à Bouboui de ces Peuls par les autocars de la compagnie Avenir de Centrafrique, pour venir marcher à Bangui, certains ont catégoriquement refusé, prétextant  qu’ils étaient en train de s’occuper de leur commerce.  Et c’est exactement ceux-là qui sont malheureusement les plus ciblés par cette série d’attaques mortelles depuis une semaine.

Ce qui est d’autant plus choquant, c’est qu’aucun média n’en parle. Personne ne peut dénoncer ces crimes. Comme si la mort est devenue banale dont personne ne s’en soucie.

 

 

Pourquoi parle de la paix dans le pays alors que l’on continue de tuer autant des personnes innocentes?

Affaire à suivre…

À lire aussi : Des rebelles du M23 arrivés massivement à Bangui

 

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Alexis NDUI YABELA, l’environnementaliste et le faux constitutionnaliste coincé par la professeur Danièle DARLAN pour le grade de Professeur.

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Madame la Professeur Danièle DARLAN, par ailleurs Présidente de la Cour Constitutionnelle émet un avis scientifique négatif à l’accession d’Alexis NDUI YABELA au grade de Professeur des universités.

Centrafrique.org/centrafrique-reponse-de-maitre-crepin-mboli-goumba-a-monsieur-ndui-yabela/monsieur-ndui-yabela/” rel=”attachment wp-att-59364″ data-wpel-link=”internal”>MONSIEUR NDUI-YABELA
MONSIEUR NDUI-YABELA

 

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 17 octobre 2022

 

Un avis défavorable pour monsieur Alexis NDUI YABELA

 

Ce dernier essaie de contourner cet avis négatif en sollicitant un avis contraire de la part du professeur Augustin KONGATOUA KOSSONZO, ancien doyen de la Faculté des Sciences juridique et politique de l’université de Bangui. Alexis NDUI YABELA, spécialiste du droit de l’Environnement, qui se retrouve à enseigner le Droit constitutionnel sans en maîtriser les arcanes. On aurait dû l’entendre sur la pollution du fleuve Ouham-Péndé par les Chinois, mais il avait choisi de se taire. Il est l’un des universitaires, avec Dr Bertrand Kénguétona, Mario AZOUPASSONDA (formé en Chine), et le DIRCAB de la ministre Sylvie BAIPO-TEMON, a avoir soutenu mordicus le projet de 3eme mandat en faveur du Président de la République Faustin Archange Touadera. NDUI est originaire de Berberati comme le défroqué Evariste Ngamana, le sulfureux et repris de justice Mathurin DIMBELET NAKOE.

Selon des informations du CNC, un docteur en droit de l’environnement, qui se retrouve à enseigner le droit constitutionnel à l’université de Bangui, entretient de mauvais rapport pédagogique avec ses Étudiants.  D’après ces derniers, monsieur Alexis NDUI YABELA, lors des cours, ne faisait que parler de lui. Il donne souvent des cours incompréhensible. Son niveau d’enseignement est très « médiocre ».

Ci-dessous, l’extrait de l’avis du Professeur Danièle Darlan :

À lire aussi :

RCA : ALEXIS NDUI YABELA, UN JURISTE ENVIRONNEMENTALISTE AUTOPROCLAME CONSTITUTIONNALISTE FAIT UNE INTERPRETATION CONSTITUTIONNELLE HASARDEUSE, TROMPEUSE ET PERILLEUSE POUR NOTRE PAYS

 

AVIS

Sur la demande de promotion au grade de Professeur

De Monsieur Alexis NDUI-YABELA

  1. TEXTE APPLICABLE

 

Décret Nº06.156 du 10 mai 2006.

« Peuvent être promus au grade de professeur :

A la faculté de Droit et des Sciences Économiques et à l’Institut Universitaire de Gestion des Entreprises, les candidats :

 

  1. a) Ayant trois (3) années révolues d’ancienneté dans les fonctions de Maitre de Conférences ;

 

  1. b) Ayant dirigé ou codirigé jusqu’à la soutenance au moins une thèse de doctorat ou ayant dirigé au moins quatre (4) mémoires de DEA :

 

  1. c) Justifiant de trois publications au moins dans des revues à comité de lecture ou de six publications au moins, en cas d’absence de direction de thèse ou de mémoires.

 

Quatre (4) publications au moins de la spécialité, dans des revues à comité de lecture :

Une (1) direction ou codirection de thèse au moins attestée par le Doyen de la Faculté. »

 

  1. AVIS Il y a lieu de relever que le candidat n’a pas joint de CV.

 

2.1 Ancienneté dans les fonctions de Maitre de Conférences :

 

Le postulant est Maitre de Conférences depuis le 22 mai 2018. La condition d’ancienneté dans le grade est donc remplie.

 

2.2 En ce qui concerne les publications :

 

Le postulant présente trois articles :

  1. « A César ce qui n’est pas à César ? Retour sur un communiqué des Évêques de Centrafrique incitant clairement à la désobéissance civile », Virtus, avril 2022

 

Texte L’Administration de la revue est faite par des Maîtres de conférences et des Maitres Assistants. Le Comité scientifique est composé de personnes dont il est juste précisé à quelle Université elles appartiennent mais aucune précision sur leur grade ni leur spécialité ; le Comité de lecture également. Les communications relèvent de domaines hétéroclites : santé, éducation, histoire, services sociaux, agroforesteries, linguistique …. Mais surtout, l’article ne fait pas partie de la spécialité du postulant qui est le droit de l’Environnement.

 

  1. « De l’ambiguïté dans la mise en œuvre du concept de la responsabilité de protéger en République Centrafricaine », Alexis NDUI-YABELA, Guy Eugene DEMBA, Max- LANDRY KASSAI, HARIS, Nº6 Juin 2022.

 

Revue à comité de lecture. Le Comité scientifique comprend des professeurs de Relations Internationales ainsi que le Comité de lecture.

 

  1. « Essai d’analyse de la mise en œuvre de l’accord politique pour la paix et la réconciliation en République Centrafricaine ». Les Cahiers du CCRAG, revue semestrielle du Centre Centrafricain de Recherche et d’analyse géopolitique, 2022

 

Revue à comite de lecture sans ISSN.

Les directions de Mémoires

 

Le postulant a joint des Procès-verbaux de 4 mémoires dirigés.

 

CONCLUSION

 

Aucun des articles soumis par le candidat ne relève de sa spécialité, ce qui est regrettable, étant donné qu’il postule pour le grade de professeur.

En outre, sur les trois articles, le premier n’est pas publié dans une revue ou les grades et les spécialités des membres du comité scientifique ne sont mentionnés donc ne peuvent être appréciés.

Il serait souhaitable que le candidat publie dans sa spécialité au moins un article.

 

L’AVIS EST DEFAVORABLE pour les raisons mentionnées ci-dessus.

 

Professeur Danièle DARLAN

À lire aussi : RCA : une nouvelle grève des enseignants vacataires s’annonce à l’Université de Bangui

 

Tentative d’assassinat d’un jeune conducteur de taxi-moto à Bocaranga, deux soldats FACA pointés du doigt

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Bangui (République centrafricaine) – Le jeune conducteur a été gravement blessé au moment de son agression, mais il a réussi à ramper  jusqu’à atteindre la grande route, où certains riverains lui ont porté secours.  La nouvelle est triste pour notre armée nationale, dont toute la chaine du commandement est sous le contrôle de la société de mercenariat russe de Wagner qui dicte maintenant sa propre loi qui ne consiste à recruter que des bandits et criminels dans les rangs de forces armées centrafricaines.

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Le conducteur de taximoto victime de tentative d’assassinat par les soldats FACA à Bocaranga

 

Rédigé par Gaël Boberang

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 17 octobre 2022

 

Selon des témoignages recueillis auprès de la victime, la scène s’est déroulée la semaine dernière, plus précisément le lundi 10 octobre dernier dans la localité de Boléré, situé  à 12 kilomètres au sud de Bocaranga, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de l’Ouham-Péndé, au nord-ouest de la République centrafricaine.

D’après la victime,   il était parti déposer son client à Sangami. C’est au moment de retour que deux soldats FACA, en tenue et armes à la main l’ont arrêté. L’homme s’est arrêté finalement juste à leur niveau.  Croyant que ces deux éléments de forces de l’ordre voudraient   lui demander service, à sa grande surprise, ils lui ont intimé l’ordre de les suivre dans la forêt.  10  mètres un peu plus loin, ils lui ont donné l’ordre de partir vite. Ce que le jeune conducteur ne comprend pas. Mais devant leur insistance, le jeune conducteur finit par se retourner et courir pour s’échapper. C’est exactement en ce moment-là que les deux soldats FACA se mettent à faire des tirs sur lui.  Heureusement pour lui, les balles tirées par ces soldats criminels n’ont touché que sa jambe.

Selon la victime,  leur intention était bien de le tuer. Il en est sorti par la grâce de Dieu.

Touché à la jambe, le jeune conducteur n’avait plus la capacité de marché. Malgré la douleur, il s’est forcé pour ramper  jusqu’à atteindre  la grande route qui mène à Ngoutéré., situé à une quarantaine de kilomètres de Bocaranga. C’est en ce moment-là qu’il a été retrouvé par les passants qui l’ont amené d’urgence à l’hôpital de Ngoutéré. C’est là que notre équipe l’a retrouvé. D’après les blessures qu’on a vues sur lui, le jeune conducteur a reçu trois balles à la jambe.

Pour l’heure, les deux soldats FACA continuent de circuler avec la moto de la victime dans la ville de Bocaranga sans se soucier des conséquences.

À lire aussi : Lobaye : trois personnes exécutées par les soldats FACA

 

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CENTRAFRIQUE : L’ADMISSION À LA RETRAITE EST JURIDIQUEMENT UN DROIT MAIS POLITIQUEMENT UNE VENGEANCE 

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Dans le cadre de l’exercice de la plénitude de ses pouvoirs définis par la constitution du 30 mars 2016, le président de la république a apposé sa célèbre signature au bas d’un décret portant admission à la retraite de certains cadres chevronnés de la fonction publique centrafricaine. À titre de rappel, ce sont les statuts de la fonction publique c’est à dire la loi N*09-014 du 10 août 2009 qui déterminent le recrutement, la gestion de carrières et l’admission à la retraite est plafonnée à 62 ans sur une grille qui commence à 57 ans. Cette annuité est parfois assortie d’un délai additionnel ou complémentaire qui constitue l’exception dont bénéficient certains corps de métier comme les enseignants du supérieur. 

Centrafrique.org/centrafrique-de-la-modification-a-la-reecriture-dune-nouvelle-constitution-les-methodes-de-tatonnements-trahit-les-velleites-de-confiscation-illegale-du-pouvoir/bernard-selemby-doudou/” rel=”attachment wp-att-59324″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Bernard Selemby Doudou, l'auteur de l'article. Photo courtoisie
Monsieur Bernard Selemby Doudou, l’auteur de l’article. Photo courtoisie

 

Rédigé par Bernard Selemby Doudou

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le dimanche 16 octobre 2022

 

L’épineuse problématique de la retraite des enseignants du supérieur régie par la loi N* 98.009 du 24 juillet 1998 plafonne à 65 ans la retraite des maîtres de conférence, 62 ans pour les maîtres assistants et 60 ans pour les assistants.

À l’opposé, le caractère sélectif et aléatoire des victimes de ce décret fait intervenir la notion de vengeance dans l’arène.

En effet, le départ à la retraite concerne une certaine catégorie ciblée qui ne laisse aucune chance au doute. Nous faisons ainsi allusion à la dernière sortie médiatique et fracassante du président de l’assemblée nationale qui appelle au respect de la décision de la cour constitutionnelle sans oublier la dame de fer, l’actuelle présidente de la cour constitutionnelle qui a déclaré inconstitutionnel les décrets mettant en place une commission de rédaction de la nouvelle constitution.

Au regard de l’adage qui dit que « la vengeance est un repas qui se mange chaud », le citoyen lambda s’interroge :

Le décret incriminé n’a-t-il pas omis certaines personnalités atteintes par la limite d’âge ?

Dans l’affirmative, peut-on nous donner les raisons plausibles et valables ?

Quels sont les enjeux politiques et stratégiques de ce décret discriminatoire ? Quels sont les impacts immédiats de ce décret sur le statut de la présidente de la cour constitutionnelle ?

La présidente de la cour constitutionnelle peut-elle cumuler sa rémunération actuelle avec sa pension de retraite ?

À lire aussi : Simplice Mathieu Sarandji, Président de l’Assemblée nationale , convoquée à Moscou

 

Au regard de ce qui précède, nous invitons ceux ou celles qui s’estiment léser par le décret qu’ils jugent illégal, sélectif et discriminatoire de se plaindre individuellement ou collectivement devant les tribunaux d’ordre administratif et par voie d’appel devant le conseil d’état.

Par ailleurs, il faut noter que la vengeance et la haine n’ont pas droit de cité dans le contexte centrafricain. C’est ainsi que l’image véhiculée de la rencontre fraternelle, sympathique du professeur Akandji-Kombet et le conseiller spécial du président de la république Fidèle Ngouandjika dans les faubourgs de Bucarest en Roumanie témoigne de la valeur intrinsèque de la notion de « centrafricanité ». C’est ainsi que nous exhortons solennellement le président de la république à cultiver l’unité, le rassemblement de tous les citoyens sans considérations politiques et partisanes…seul gage du développement et de l’émergence.

Mais attention ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

À lire aussi : PLUS DE THÉRAPIE CURATIVE POUR ÉVITER L’EXTINCTION GRADUELLE DU POUVOIR DE BANGUI 

 

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Centrafrique : la PJLOD dénonce de multiple rackets sur les barrages routiers

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Les rackets sur les barrages routiers  , un phénomène en République centrafricaine. Dans ce pays d’Afrique centrale, les forces de défense et de sécurité extorquent ouvertement et régulièrement de l’argent aux barrages routiers. Des mesures mises en place par le gouvernement pour lutter contre ce genre de pratique ne fonctionnent toujours pas.  Les éléments de l’unité spécialisée anti-racket  sont devenus les racketteurs des racketteurs, et les racketteurs multiplient  publiquement des extorsions  sur les usagers des routes, et le phénomène est devenu incontrôlable. C’est ainsi que la plateforme des jeunes leaders de l’opposition démocratique (PJLOD), dans un communiqué de presse, exprime son inquiétude face à ce phénomène dans le pays.

Centrafrique.org/Centrafrique-lextorsion-aux-mains-de-forces-de-securite-les-habitants-de-la-sous-prefecture-de-abba-font-appel-a-dieu/barriere-de-controle-mixte-des-forces-de-lordre-a-lentree-de-la-ville-de-bossembele-sur-laxe-bangui/” rel=”attachment wp-att-58931″ data-wpel-link=”internal”>barrière de contrôle mixte des forces de l'ordre à l'entrée de la ville de Bossembélé sur l'axe Bangui
barrière de contrôle mixte des forces de l’ordre à l’entrée de la ville de Bossembélé sur l’axe Bangui. CopyrightCNC

 

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 17 octobre 2022

 

Rackets sur les barrages routiers

 

« La Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique ( PJLOD ) suit avec une  attention particulière depuis deux (2) mois “le problème de la libre circulation des personnes et des biens” causé par les éléments détachés de la FACA , la Gendarmerie et la Police répartis en postes de contrôles administratifs non reconnus par la loi mais instaurés suite à l’insécurité récurrente sur les axes BanguiBozoumPaoua , BanguiBossangoa Paoua BouarBocarangaNdim et Ngaoundaye , ensuite BocarangaKoui et enfin BocarangaMann et Bang », déclare la PJLOD dans son communiqué de presse qui tient aussi à:

 

– Saluer les efforts du gouvernement centrafricain et les partenaires de la République qui ne cessent de promouvoir la cohésion sociale, la sécurité et la restauration de l’Autorité de l’État sur toute étendue du territoire national comme lames maîtresses d’une nation forte;

– Rappeler à la population locale et les autorités militaires de ces zones leurs droits et devoirs vis-à-vis de la République (;

– Dénoncer avec rigueur les raquettes constantes sur les barrages routiers dans ces zones variant de 500f par moyens roulants (bicyclettes, motos) soit de 1000f pour chaque corps détaché pour les véhicules (voitures, 4×4…) ou de 20.000f à 100.000f pour les poids lourds et de 1.000f à 20.000f selon les volumes des bagages (sacs de manioc, mil, arachide, maïs, cartons…) transportés par moto ou bicyclette;

– Dénoncer les menaces de mort, les traitements inhumains et dégradants (fouets, travaux forcés, injures…) que subit cette partie de la population sur les barrages routiers, dans les Commissariats et les Brigades à cause de non paiement de ce qu’ils appellent “Formalité”;

– Dénoncer les dérives du rafle organisé le vendredi 07/10/022 à Bocaranga par ces éléments mixtes soldé par les arrestations de plus de 200 personnes dont chacune était contrainte de verser 5.000f à la Gendarmerie afin d’obtenir sa liberté;

– Dénoncer les injures publiques proférées par ces éléments mixtes devant la Gendarmerie à l’égard du Maire de Bocaranga Mr KODOMO qui tentait de plaider la cause de la population locale (rackets sur les barrages routiers);

– Saluer l’initiative entreprise de jeudi 13/10/2022 à la Mairie de Bocaranga par la Plateforme des Confessions Religieuses consistant à attirer l’attention des Responsables de différents détachements militaires ( FACA , Gendarmerie et Police ) à Bocaranga sur les dérapages qui pourraient constituer des sources d’une instabilité sécuritaire dans ces zones;

À lire aussi : 7 soldats FACA, accusés à tort par le pouvoir d’être de connivence avec la COSCIPAC, ont été exécutés par les miliciens requins

 

– Demander au gouvernement centrafricain de renforcer sa politique sur “la libre circulation des personnes et des biens” et d’améliorer les conditions de la délivrance des cartes nationales d’identité pour les populations éloignées de la Capitale Bangui;

– Alerter le gouvernement centrafricain, l’État Major des Armées, les Organisations des Droits de l’Homme et les Élus de la nation de ces différentes circonscriptions ( Bocaranga 1, 2 et 3; Ngaoundaye 1 et 2 ) sur ces dérives et un possible soulèvement populaire en gestation contre ces autorités militaires susmentionnées (rackets sur les barrages routiers).

Pour ce faire, la Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition ( *PJLOD* ) appelle les deux parties (Population et Autorités militaires) à promouvoir le dialogue permanent pour une sécurité et la paix effectives dans ces zones en proies des violences armées.

À lire aussi : PRISE DE POSITION DES JEUNES LEADERS DE L’OPPOSITION DÉMOCRATIQUE 

 

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La PJLOD dénonce l’intention manifeste de Touadera d’instaurer un régime de pensée unique en Centrafrique  

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Bangui (CNC) – Dans un communiqué de presse paru vendredi, la PJLOD (plateforme des jeunes leaders de l’opposition démocratique  ), diriger par monsieur Tanza saint – Cyr, dénonce l’intention manifeste du Président de la République Faustin Archange Touadera de soumettre la République centrafricaine à sa propre volonté

Centrafrique.org/lettre-de-condoleance-de-la-plateforme-des-jeunes-leaders-de-lopposition-democratie-pjlod-a-martin-ziguele/les-jeunes-de-lopposition-democratique-reunis-au-siege-du-parti-mlpc/” rel=”attachment wp-att-51921″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/11/Les-jeunes-de-lopposition-democratique-reunis-au-siege-du-parti-MLPC-450×337.jpg” alt=”Les leaders de la jeunesse de l’opposition réunis plusieurs fois, la première était en la date du 08 novembre 2021, au siège du Parti de Mouvement de Liberation du Peuple Centrafricain (MLPC). Une deuxième rencontre avait lieu le 25 novembre 2021 au siege du Parti de l’Union pour le Renouveau centrafricain (URCA), à l’issue de laquelle, nous avons tous tiré l’idée de la naissance d’une nouvelle plateforme dénommée « jeunes leaders de l’opposition démocratique » en abréviant PJLOD. Ceci dans l’optique et la vision plitique de défendre la démocratie et le droit des citoyens en Republique Centrafricaine.” width=”450″ height=”337″ />
Les leaders de la jeunesse de l’opposition réunis plusieurs fois, la première était en la date du 08 novembre 2021, au siège du Parti de Mouvement de Liberation du Peuple Centrafricain (MLPC). Une deuxième rencontre avait lieu le 25 novembre 2021 au siege du Parti de l’Union pour le Renouveau centrafricain (URCA), à l’issue de laquelle, nous avons tous tiré l’idée de la naissance d’une nouvelle plateforme dénommée « jeunes leaders de l’opposition démocratique » en abréviant PJLOD. Ceci dans l’optique et la vision plitique de défendre la démocratie et le droit des citoyens en Republique Centrafricaine.

 

 

Suite aux cuisants échecs infligés par la Cour Constitutionnelle au régime du Président Touadera sur la cryptomonnaie, puis la modification de la Constitution qui a connu un revirement spectaculaire par la mise en place d’un Comité chargé de la rédaction d’une nouvelle Constitution soldée par un décret d’abrogation qui n’est qu’une entorse de plus pour le droit positif centrafricain, la plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition démocratique ( *PJLOD* ) s’attendait à un appel au calme et une concertation de la part du pouvoir en place pour renforcer la cohésion, l’expression de l’unité nationale. Mais force est de constater que le Président Faustin Archange TOUADERA persiste dans son intention manifeste de soumettre l’État centrafricain à sa propre volonté », dénonce la PJLOD qui s’interroge sur l’intention qui a motivé l’arrêté portant mis à la retraite de certains fonctionnaires, tombé au lendemain de la décision de Cour Constitutionnelle annulant l’ensemble des décrets instituant un Comité chargé de rédiger une nouvelle Constitution, soutenue par le Président de l’Assemblée nationale Mathieu Simplice SARANDJI dans sa déclaration pendant l’ouverture de la dernière session ordinaire de l’Assemblée nationale sur le budget 2023 appelant ainsi le chef de l’État et ses soutiens à se soumettre à la décision de la Cour Constitutionnelle.

« Par ailleurs, puisque la retraite reste un droit pour chaque fonctionnaire centrafricain âgé de 60 à 65 ans, la PJLOD* exhorte le Président de la République Faustin Archange TOUADERA à agir de la même sorte pour son cas »., déclare cette plateforme de jeunes leaders de l’opposition démocratique qui  réitère ses vifs soutiens à la Présidente de la Cour Constitutionnelle Danièle Darlan et salue le courage patriotique du Président de l’Assemblée nationale Mathieu Simplice SARANDJI et du député Raoul FOLLOT pour cette même cause républicaine menée par le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution ( BRDC ) en tant que des citoyens centrafricains éclairés.

À lire aussi : Touadera demande la tête de son ami et complice Simplice Mathieu Sarandji

 

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L’ASSEMBLÉE NATIONALE VEUT METTRE EN PLACE UNE COMMISSION D’ENQUÊTE PARLEMENTAIRE SUR LA PRÉSENCE DES COMBATTANTS DU M23 EN TERRITOIRE CENTRAFRICAIN

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UNE COMMISSION D’ENQUÊTE PARLEMENTAIRE?

Bangui (République centrafricaine) – Le mardi 11 octobre 2022, le bureau de l’assemblée nationale, présidé par le très honorable Simplice Mathieu Sarandji, s’est réuni pour arrêter des décisions concernant la question de l’incursion en République centrafricaine de vagues de combattants congolais du M23.

Centrafrique.org/lancien-president-alexandre-ferdinand-nguendet-plaide-pour-la-mise-en-place-dune-force-mixte-faca-fardc-dans-les-zones-frontalieres-des-deux-pays/monsieur-alexandre-ferdinand-nguendet/” rel=”attachment wp-att-59979″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/10/monsieur-alexandre-ferdinand-nguendet-450×257.jpg” alt=”Monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet, ancien Président de la République” width=”450″ height=”257″ />
Monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet, ancien Président de la République

 

Rédigé parPrisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 14 octobre 2022

 

Le Palais du peuple a entre autres décidé de mettre sur pied une commission d’enquête parlementaire pour se faire une idée précise sur la situation sécuritaire à la frontière centrafricano-congolaise suite à l’arrivée massive et inquiétante de rebelles du M23 sur le territoire national.

Il est également prévu que l’assemblée nationale interpelle dans les jours à venir le gouvernement de Félix Moloua en séance plénière sur ce sujet de préoccupation nationale prioritaire. [commission d’enquête parlementaire ].

Cette série de décisions fait suite à une correspondance de l’ancien chef d’état et ancien président du conseil national de transition, Ferdinand Alexandre N’guendet, adressée au président de l’assemblée nationale. En effet, l’homme d’État y alertait l’auguste assemblée sur les menaces et dangers insolubles qu’encourerait la RCA si les autorités ne prenaient pas la mesure de cet événement. Ainsi, pour éviter qu’éclate une crise diplomatique sinon sécuritaire entre la République centrafricaine et la République démocratique du Congo, il préconisait quelques mesures de précaution et vigoureuses pour anticiper une détérioration de nos relations. ( Commission d’enquête parlementaire ).

Son alerte semble avoir trouvé un écho favorable auprès de la représentation nationale. Désormais les regards des Centrafricains sont tous tournés vers le gouvernement Moloua dont ils attendent des réponses claires et des actions décisives pour éviter à tout prix une escalade sécuritaire avec le pays frère qu’est la RDC. (Commission d’enquête parlementaire ).

À lire aussi : la sauvagerie du groupe privé Wagner sur des civils

 

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Touadera, Sarandji, Gouandjika et la franc-maçonnerie : qui est le maître gourou?

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Touadera, Sarandji, Gouandjika et la franc-maçonnerie 

 

Très méconnue dans le pays, la Franc-maçonnerie est devenue ces dernières années un mouvement à dominance politique très ouvert. La plus célèbre loge maçonnique dans le pays est dénommée « les cœurs unis ». Ceci n’est pas une blague. C’est la plus célèbre Fondation des loges  maçonniques francophone créée au Québec (Canada)  en 1870 et propagée dans le monde. En 2005, cette loge avait été installée au cœur de l’Afrique, et le Président de l’Assemblée nationale  Simplice Mathieu Sarandji, était intronisé grand maître de la Grande Loge de la RCA en 2018. Il est secondé par le ministre conseiller Fidèle Gouandjika. Enquête exclusive du CNC.   

Centrafrique.org/rca-replique-aux-grossiers-mensonges-et-aux-insanites-de-fidele-gouandjika-par-adrien-poussou/fidele-gouandjika-2/” rel=”attachment wp-att-38407″ data-wpel-link=”internal”>fidèle gouandjika
Monsieur Fidèle Gouandjika. Photo profil Tweeter.

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 17 octobre 2022

 

Touadera, Sarandji, Gouandjika et la franc-maçonnerie 

 

Le dimanche dernier, notre équipe était sur le point de rédiger cet article quand monsieur Blaise Didatien Kossimatchi faisait son live sur Facebook en dénonçant les pratiques maçonniques dans le pays.

D’après lui, la République centrafricaine est placée sous la surveillance des grands maîtres comme l’avocat Crépin Mboli-Goumba, le député Martin Ziguélé, l’ancien Président de l’Assemblée nationale  Abdoul Karim Meckassoua, la présidente de la Cour constitutionnelle madame Danièle Darlan, et tous les leaders du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC).

À en croire les propos de ce chef milicien du régime, ces maîtres maçonniques cités ci-dessus « volent souvent des bébés dans les hôpitaux pour les tuer et boire leur sang! ». Or, d’après les investigations menées sur le sujet, en dehors de monsieur Abdoul Karim Meckassoua qui est aussi un membre d’une loge maçonnique dirigée par le Président congolais Denis Sassou Nguesso, Simplice Mathieu Sarandji, Faustin Archange Touadera, Fidèle Gouandjika et bien d’autres cadres du régime sont aussi des francs-maçons. (Touadera, Sarandji, Gouandjika et la franc-maçonnerie ).

À lire aussi : Manifestation devant la cour constitutionnelle, Évariste Ngamana tient des propos confus et choquants

 

Fidèle Gouandjika, un très grand maçon sans pitié

 

Selon un juge constitutionnel interrogé par CNC, le comportement affiché par le ministre conseiller Fidèle Gouandjika vis-à-vis du Président de la République Faustin Archange Touadera témoigne  la supériorité en grade dans la loge maçonnique de celui-ci  .

« Comment Fidèle Gouandjika peut-il crier sur le Président de la République sans aucune conséquence? », s’interroge ce juge de la cour constitutionnelle qui pense que dans la vraie vie, c’est Touadera qui commande. Mais dans leur vie maçonnique, c’est Fidèle Gouandjika qui est le maître. ( Il peut dire tout sur le chef de l’État sans se soucier des conséquences. (Touadera, Sarandji, Gouandjika et la franc-maçonnerie ).

Pour un professeur à l’université interrogé par CNC, Fidèle Gouandjika a une double casquette : celle d’un grand maître sorcier, et celle d’un franc-maçon. D’après lui, Fidèle Gouandjika aurait hérité ce pouvoir maléfique de sa mère qui est aussi une grande sorcière qui a longtemps terrorisé les gens au quartier Ouango, dans le septième arrondissement de Bangui.

Selon Blaise Didatien Kossimatchi, les francs-maçons font de l’amour entre eux. Les hommes entre eux, les femmes entre elles. Peut-être Gouandjika a-t-il fait de même avec les membres de sa loge des cœurs unis ?

Tout le monde sait que  Fidèle Gouandjika est un acteur de la pornographie. (Touadera, Sarandji, Gouandjika et la franc-maçonnerie ).

À lire aussi : Évariste Ngamana vient de se cogner durement au consulat de Belgique

 

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Une importante livraison d’armes de la Russie accueillie à Bangui

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En République centrafricaine, la Russie est devenue de loin le plus important fournisseur d’armes devant la Chine, la France et les États-Unis. Depuis près de deux ans, la Centrafrique ne cesse de recevoir d’importants matériels militaires de la Russie. La plus récente, est celle qui vient d’avoir lieu, il y a un peu plus d’une semaine sur la base militaire de Berongo, situé à plus de 80 kilomètres de Bangui, dans la préfecture de la Lobaye, où une importante livraison d’armes de la Russie avait eu lieu.

des soldats faca formés par les russes à Berongo photo de eric ngaba
des soldats faca formés par les russes à Berongo photo de eric ngaba

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 14 octobre 2022

 

Une importante livraison d’armes de la Russie

 

C’était en présence de certains membres du gouvernement de Félix MOLOUA que le cargo russe a atterri sur la base militaire des mercenaires de Wagner à Berongo, située dans le sud-ouest de la Centrafrique.

À bord de ce cargo russe, il y’avait quatre importantes personnalités russes, dont deux civils et deux officiers de l’armée russe, mais également d’importantes quantités d’armes de guerre de gros calibres. Après l’accueil de ces officiels Russes à Berongo, ils ont été conduits à Bangui, où ils ont été reçus par le chef de l’État Faustin Archange Touadera à Damara.

On ignore le contenu de leur entretien, mais ces personnalités russes saluent la bonne coopération en cours entre la Centrafrique et la Fédération de Russie.

Concernant les effets militaires, ils ont été conduits à la base militaire de Camp de Roux, où ils ont été stockés. (Une importante livraison d’armes de la Russie).

Il y’a lieu de rappeler que le Président Faustin Archange Touadera, débouté récemment par la Cour constitutionnelle, se prépare au passage en force à son troisième mandat, synonyme de l’instabilité politique et sécuritaire du pays. Il est pleinement conscient de son geste anticonstitutionnel, et se prépare à toute éventualité, même la guerre. C’est ainsi que depuis plusieurs mois, la société de mercenariat russe Wagner, qui déploie ses mercenaires en République centrafricaine pour soutenir le régime de Touadera, fait acheminer des armes et munitions de guerre ainsi qu’un avion de chasse, c’est-à-dire un avion militaire du type rafale ou mirage-2000, suivie d’une ne importante livraison d’armes de la Russie.

Affaire à suivre….

À lire aussi : à chacun ses peuls..

 

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Centrafrique : un droit de réponse accusatoire de Sylvain Ngakoutou Patassé

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Un droit de réponse accusatoire . Dans une note signée en date du 12 octobre 2022 et portée à l’attention de la Direction de Publication de Corbeau news, Sylvain Patassé croit avoir donné un droit de réponse à Corbeaunews suite à l’une de ses publications le 1er octobre dernier. Dans sa lettre, Sylvain Patassé s’est borné uniquement à diffamer le président du MLPC Martin Ziguélé comme le veut le président Faustin Archange Touadera.

Centrafrique.org/Centrafrique-sylvain-patasse-le-prochain-president-du-mlpc-selon-le-president-touadera/sylvain-patasse/” rel=”attachment wp-att-59863″ data-wpel-link=”internal”>Le député Sylvain Patassé
Le député Sylvain Patassé

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 14 octobre 2022

 

Un droit de réponse accusatoire

Dans sa lettre qualifiée d’un droit de réponse à Corbeau news, qui n’est d’ailleurs pas envoyée à la Rédaction pour publication, l’honorable Sylvain Ngakoutou Patassé préfère plutôt de s’en prendre physiquement à son oncle, collègue, l’honorable Martin Ziguélé et ses enfants que de dire clairement pourquoi il a été rapproché par les sieurs Chantal Jean-Édouard Koyambonou et Étienne MALEKOUDOU, entrées en dissidence contre le MLPC, le parti qu’avait présidé son père défunt Ange Felix Patassé.

Selon l’honorable Sylvain Ngakoutou Patassé, à peine lettré selon le qualificatif qu’il s’est lui-même attribué, l’article mis en ligne le 1er octobre dernier, est un article diffamatoire et prie la Rédaction de publier sa lettre de droit de réponse dans les mêmes conditions. Mêmes conditions, c’est-à-dire que son droit de repose aussi est diffamatoire.

À lire aussi : l’ancien premier ministre Chantal Jean-Édouard Koyambonou coopté par le pouvoir pour diaboliser l’opposition démocratique

 

Dans son droit de réponse diffamatoire publié sur les réseaux sociaux dont CNC a pu consulter, l’honorable Sylvain Ngakoutou Patassé a, non seulement, rien dit sur le rapprochement des dissidents de son oncle, mais a menacé de poursuivre Corbeau news avant de s’en prendre violemment à son oncle Martin Ziguélé, président du MLPC.

« Je ne suis ni de près, ni de loin, responsable des problèmes internes du MLPC…. ». Peut-on lire dans son droit de réponse . Mais pour un membre du Bureau politique du MLPC contacté par la Rédaction, « il n’y a même pas un problème pour ne pas dire « des problèmes » au sein du MLPC. Ce sont certains militants affamés qui ne veulent plus rester en dehors du pouvoir qui sont partis pour cherchent à manger ». [droit de réponse accusatoire ].

« Je n’ai jamais nourri une quelconque ambition de succéder à mon défunt père à la Présidence du MLPC, quand bien même j’en avais les moyens si je le voulais ». Poursuit la note qu’ils ont fait signer l’honorable Sylvain Ngakoutou Patassé.

Mais pour un ancien membre du Bureau politique de ce parti, « Visiblement, ce Sylvain confond son temps actuel à notre temps quand nous nous battions pour la survie du MLPC après la perte du pouvoir. Quel moyen lui, Sylvain, il en avait à cette époque ? Il ne faut pas qu’il accepte de signer ce qu’il n’a pas dans sa tête, ce qu’il ne comprenne pas. En outre, ce que ses rédacteurs ignorent, diriger un Grand parti comme le MLPC, ce n’est pas uniquement les moyens qu’il faut brondir mais plutôt un carnet d’adresse, un bagage intellectuel. Mais lui, qui avait un niveau scolaire primaire, un peureux qui se dit aujourd’hui semi lettré, et qui travaillait à cette époque comme un agent de sécurité dans des magasin en France au moment de son exil, ne peut en aucun cas être accepté pour diriger ce grand parti qui a des milliers des militants sur toute l’étendue du territoire. Le ridicule ne tue pas mais au 22ème siècle, il va tuer,  le ridicule ». [Droit de réponse accusatoire ].

À lire aussi : DECLARATION du MLPC relative aux résultats du Premier tour de l’élection présidentielle du 27 décembre 2020

 

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Violent affrontement entre les rebelles de la CPC et les mercenaires de Wagner à Markounda

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Bangui (République centrafricaine) – Le Violent affrontement a duré plusieurs heures entre les soldats de l’armée nationale appuyés par les mercenaires syriens et Libyens de la société Wagner et les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement dans la localité de Markounda, dans la préfecture de l’Ouham, provoquant une intervention d’un hélicoptère de combat russe.

Centrafrique.org/les-mercenaires-de-wagner-en-Centrafrique-deployes-sur-le-terrain-de-combat-a-linterieur-du-pays/” data-wpel-link=”internal”>Les mercenaires de Wagner en Centrafrique déployés sur le terrain de combat à l'intérieur du pays
Les mercenaires de Wagner en Centrafrique déployés sur le terrain de combat à l’intérieur du pays

 

Rédigé par Igor Benam

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 14 octobre 2022

 

Dimanche 9 octobre 2022, vers 10 heures, les soldats FACA, lourdement armés, appuyés par les mercenaires syriens et libyens de la société Wagner, ont attaqué les positions des combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) sur des chantiers miniers à Markounda, situés à une cinquantaine de kilomètres de Kouki, provoquant un Violent affrontement . Le combat a duré environ 4  heures et se termine vers 15 heures. Aucun bilan n’est disponible pour le moment après ce Violent affrontement , mais des sources militaires locales parlent des morts et des blessés dans les deux camps. Selon les mêmes sources,  un hélicoptère des Mercenaires russes, positionnés à Bossangoa, dans la préfecture de l’Ouham, est appelé au renfort. Ce qui a permis aux rebelles de se retirer et cesser le combat vers 15h45.

Pour l’heure, toute localité de Markounda est sous contrôle de l’armée nationale et des mercenaires de Wagner après des heures de Violent affrontement .

Joint au téléphone, le porte-parole militaire de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), monsieur Mamadou Koura confirme l’information et parle d’une lourde perte humaine et matérielle commise par les forces gouvernementales.

« Le Porte-Parole militaire de la Coalition CPC, Monsieur Mamadou Koura dénonce les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité commise par le Gouvernement centrafricain et ses alliés mercenaires russes. Il y avait eu de bombardement aérien en date du 09 octobre 2022, dans la localité de Markounda, Préfecture Ouham. L’attaque a fait plusieurs pertes humaines du côté civiles et la destruction totale des biens matériels », affirme Mamadou Koura.

 À lire aussi : infiltration des rebelles dans la ville de Bangassou, inquiétude de la population

 

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Le préfet de Nana Gribizi, monsieur Mahamat Abdoulaye piégé dans une sextape

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L’affaire secoue tous les réseaux sociaux centrafricains depuis près d’une semaine. Piégé par une charmante jeune fille, le préfet de la Nana-Gribizi monsieur Mahamat Abdoulaye  apparaît dans une vidéo en train de s’adonner au plaisir de la masturbation et de rapport sexuel virtuel.

Centrafrique.org/le-prefet-de-nana-gribizi-kaga-bandoro/” data-wpel-link=”internal”>Le Préfet de la Nana-Gribizizi, monsieur Mahamat Abdoulaye
Le Préfet de la Nana-Gribizizi, monsieur Mahamat Abdoulaye

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 14 octobre 2022

 

Dans ce clip vidéo mis en ligne sur internet, on a vu le préfet Mahamat Abdoulaye dans un spectacle de plusieurs minutes de rapport sexuel virtuel pour ne pas dire de la masturbation  sous divers angles comme dans une télé-réalité. Ventre et bas ventre dehors, ce sont les parties intimes du préfet Mahamat Abdoulaye  qui accrochent dans la vidéo, dont CNCA a reçu copie.

Une vidéo qui a suscité l’indignation des internautes et des populations qui ont ainsi découvert comment un préfet de la République, surtout un patron d’une grande préfecture comme la Nana-Gribizi  peut-il se permettre de rentrer dans ce jeu virtuel des enfants ? Il ne fait aucun doute, avec ce scandale,  c’est toute la classe dirigeante centrafricaine qui est éclaboussée.

Ainsi, les proches du préfet de la Nana Gribizi Mahamat Abdoulaye n’hésitent pas à désigner des coupables qu’ils connaissent très bien. Pour eux, il ne fait aucun doute, c’est le ministre-chef rebelle Hassan Bouba et le sous-préfet de Kaga-Bandoro Awat Mahamat qui seraient à l’origine de cette affaire. D’après eux, ces deux complices auraient agi dans le but de pousser le chef de l’État à le remplacer avec le sous-préfet Awat Mahamat.

À lire aussi : Bria, ultimatum des rebelles aux autorités militaires et civiles locales

 

Rappelons que les vidéos à la sextape de certaines personnalités politiques de la République centrafricaine ne cessent de faire leur apparition un peu partout ces dernières années  sur les réseaux sociaux.

À lire aussi : Michel Amine, Président de l’UNDP, rappelle à l’ordre Fidèle Gouandjika

 

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L’ancien ministre Lamido Issa bi-Amadou  pris en flagrant délit de racket. Les victimes appellent à la justice

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Décidément, cet ancien membre influent du groupe armé décide de fragiliser un par un les membres de sa communauté peule qui sont souvent en marge de la réalité de tout ce qui se passe dans le pays. En multipliant ce dernier temps des opérations de racket de grande ampleur au nom de l’association culturelle Peule Tabbital pulaaku, le sulfureux Peul Lamido Issa bi-Amadou a pu collecter illégalement des millions de francs CFA auprès de  certains éleveurs.

Centrafrique.org/de-gauche-a-droite-le-president-de-long-culturelle-peule-tabbital-pulaaku-monsieur-sanusi-lamido-sanusi-et-lancien-ministre-lamido-issa-bi-amadou/” data-wpel-link=”internal”>De gauche à droite, le Président de l’ONG culturelle Peule Tabbital pulaaku, monsieur Sanusi Lamido Sanusi, et l’ancien ministre Lamido Issa bi-Amadou
De gauche à droite, le Président de l’ONG culturelle Peule Tabbital pulaaku, monsieur Sanusi Lamido Sanusi, et l’ancien ministre Lamido Issa bi-Amadou

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 14 octobre 2022

 

Lamido Issa bi-Amadou  pris en flagrant délit de racket

 

Issu du mouvement armé 3R (Retour, réclamation et réhabilitation), monsieur Lamido Issa bi-Amadou avait été nommé au gouvernement de Firmin NGRÉBADA comme représentant de 3R suite à la signature de l’accord politique pour la paix et la réconciliation (APPR-RCA) en février 2019. Limogé du gouvernement, monsieur Lamido Issa bi-Amadou  intègre le conseil économique et social après avoir été battu aux élections législatives dans la Nana-Mambéré. Mais depuis lors, l’homme est dans toutes les sauces pour sa survie. De la mafia au racket des éleveurs, l’homme commence à agacer. (Lamido Issa bi-Amadou  pris en flagrant délit de racket)

Ainsi, depuis le mois d’avril 2022, l’homme organise un vaste racket des éleveurs peuls sur toute l’étendue du territoire national au nom de l’ONG  culturelle Peule Tabbital pulaaku, en prétextant que ladite ONG qui aurait mis sur pied un grand projet communautaire . D’après lui, le projet de l’ONG culturelle Peule Tabbital pulaaku est basé sur le transport public terrestre et aérien. Pour ce faire, chaque éleveur qui souhaite y participer  au projet doit verser par Orange monnaie une somme forfaitaire de 210 000 francs CFA.

Ainsi, depuis le mois d’avril, le compte orange monnaie de ce sulfureux peul Lamido Issa bi-Amadou ne cesse de recevoir de transfert venu de toute part. Même certains éleveurs qui sont en exil dans des pays voisins ont également contribué. (Lamido Issa bi-Amadou  pris en flagrant délit de racket).

Selon nos informations, l’homme a pu récolter pas moins de 5 millions de francs CFA.

À lire aussi : Gouvernement Dondra, quand la présidence donne les raisons du limogeage du ministre Kazagui, les Centrafricains s’interrogent

 

Le doute et le remboursement

 

Alors que certains éleveurs commencent à y émettre de doute, d’autres ont carrément demandé le remboursement de leur argent. C’est ainsi que l’information est parvenue à la Rédaction depuis un mois, et notre équipe a pu rencontrer certaines victimes qui ont toutes affirmé les faits. Nous avons recueilli leurs témoignages ainsi que certaines preuves de transferts d’argent très accablantes pour ce sulfureux Lamido Issa bi-Amadou.

Pour le remboursement des victimes, ce dernier refuse catégoriquement. Il se met à les menacer, disant s’ils sont des hommes, ils n’ont qu’à descendre à Bangui le retrouver au palais de la Renaissance. Mais certaines victimes sont plus que déterminées. Elles expriment leur intention de déposer plainte en justice.

Alors, la question que tout le monde se ponse est de savoir si réellement c’est l’ONG culturelle Peule Tabbital pulaaku qui l’aurait mandaté de collecter de l’argent à son nom?

Voici les extraits de transferts de certaines victimes de monsieur Lamido Issa bi-Amadou :

 

Transfert vers 72070145 ISSA BI AMADOU reussi. De 72282600 MOHAMADOU. Montant transaction: 410000FCFA, ID transaction: PP220131.1802.B13821, Votre nouveau solde: 4530.08FCFA.

Transfert vers 72070145 ISSA BI AMADOU reussi. De 72282600 MOHAMADOU. Montant transaction: 110000FCFA, ID transaction: PP220207.1537.A30131, Votre nouveau solde: 230.08FCFA.

Transfert vers 72070145 ISSA BI AMADOU reussi. De 72282600 MOHAMADOU. Montant transaction: 320000FCFA, ID transaction: PP220125.2140.B43877, Votre nouveau solde: 30.08FCFA.

Transfert vers 72070145 ISSA BI AMADOU reussi. De 72282600 MOHAMADOU. Montant transaction: 100000FCFA, ID transaction: PP220403.1233.A59387, Votre nouveau solde: 1321.48FCFA.

Transfert vers 72070145 ISSA BI AMADOU reussi. De 72282600 MOHAMADOU. Montant transaction: 99500FCFA, ID transaction: PP220411.1011.B80731, Votre nouveau solde: 171.48FCFA.

Rechargement reussi. Montant de la transaction : 150 FCFA, ID transaction : RC220411.1015.A95775, Frais : 0 FCFA, Commission : 0 FCFA, Nouveau Solde : 21.48FCFA Other msisdn 72070145.

 

À lire aussi : La communauté peule de Centrafrique désavoue Lamido Issa bi-Amadou en tant que leur chef traditionnel

 

Centrafrique : un camion du ministre de la justice Arnaud Djoubaye Abazène  saisi par les rebelles à Gambo

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Selon des informations recueillies, le camion, dont le propriétaire est monsieur Arnaud Djoubaye Abazène ministre d’État responsable de la justice, était en provenance de la ville de Bangui pour la ville de Bangassou, située  dans la préfecture du Mbomou,  au sud-ouest de la République centrafricaine.

Centrafrique.org/rca-un-garde-rapproche-du-chef-rebelle-ali-darassa-tue-dans-un-affrontement-avec-les-mercenaires-de-wagner-a-bokolobo/les-rebelles-de-lupc-dans-la-foret-de-mbomou/” rel=”attachment wp-att-45737″ data-wpel-link=”internal”>Les combattants rebelles de l'UPC, membre de la CPC, accompagnant leur chef Ali Darassa vers Bakouma. Photo CNC
Les combattants rebelles de l’UPC, membre de la CPC, accompagnant leur chef Ali Darassa vers Bakouma. Photo CNC

 

Rédigé par Félix Doumba

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 14 octobre 2022

 

Alors que le camion  venait juste de quitter la ville de Gambo il y a quelques minutes, à 10 kilomètres en allant vers Bangassou, il a été arraisonné  par un groupe des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

Immobilisé par les rebelles, le véhicule est depuis deux jours bloqués  à la sortie de la ville de Gambo. Les assaillants exigent au ministre Arnaud Djoubaye Abazène le paiement d’une rançon de 3 millions de francs CFA avant sa libération.

Pour l’heure, les circulations entre Gambo et Bangassou sont bloquées par les assaillants.

Les conditions des routes dans la localité, surtout pendant la saison de pluie, ne permettent pas une circulation fluide des forces de défense et de sécurité.

À lire aussi : Espace commercial de l’université de Bangui, les occupants rackettés brisent l’omerta et accusent le secrétaire général Bertrand KÉNGUÉTONA

 

Rappelons que la distance entre Bambari et Alindao fait 120 kilomètres. Pour parcourir cette distance, il vous faut au moins 3 à 5 semaines de route.  Entre Gambo et Bangassou, la distance est de 77 kilomètres, et il faut passer au moins deux semaines de route. Ce qui montre comment les Centrafricains qui sont dans les villes de province souffrent. La rareté de transport dans certaines régions du pays fait flamber les prix des denrées sur les marchés locaux.  Un morceau du savon vendu 100 francs CFA dans la capitale peut être revendus à 500 ou 700 francs CFA en province.

Malgré tout, selon les autorités, dont le ministre Arnaud Djoubaye Abazène, c’est le changement de la constitution qui pourrait tout changer  les conditions de vie des c pauvres citoyens centrafricains.

À lire aussi : au moins 42 morts dans un accident d’autocar

 

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La France s’apprête à quitter la République centrafricaine

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C’est désormais une évidence ! La France décide (enfin) de se retirer stratégiquement de la Centrafrique. La nouvelle fait à présent des émules au sein de l’opinion nationale. Après la suspension de son importante aide budgétaire et militaire à la RCA, la France décide de réduire progressivement ses activités en Centrafrique.

Le Président centrafricain Touadera et son homologue français en France.
Le Président centrafricain Touadera et son homologue français en France.

 

Rédigé par Ben Wilson NGASSAN

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 14 octobre 2022

 

La France s’apprête à quitter la RCA

 

Ce retrait progressif semble à présent toucher presque tous les secteurs. Il y a peu, c’est la diplomatie du pays de Macron qui annonçait le retrait d’ici fin Décembre de la Mission Logistique (MISLOG), dernier contingent de l’armée française dans le pays. Par ailleurs, depuis quelques jours, on nous annonce le départ très certain de Total Energies: un vrai gâchis pour ce pays qui a encore tant besoin de tous ses partenaires stratégiques afin de se reconstruire ! Dans le secteur humanitaire, on nous annonce aussi que MSF-France va plier bagages à KABO où elle intervenait depuis ces derniers temps pour soutenir les populations en détresse. Stratégique est la démarche, mais historique reste la décision de la France de réduire son influence en Centrafrique.

 

La décision de la France de se retirer stratégiquement du pays fait suite aux multiples manifestations antifrançaises organisées et entretenues par les tenants du pouvoir. Il nous souviendra que dans son « euphorie souverainiste », le pouvoir avait désigné un parfait « bouc-émissaire » aux 60 ans de crise traversés par le pays. Dans le viseur : la France dont la présence empêcherait le pays de prendre son envol. Sans prendre partie ou encore nier l’évidence des mains extérieures qui entretiennent les cycles de conflit en Centrafrique, il sied de se demander si les pays colonisés par la France trainent tous le diable par la queue comme on le voit bien en Centrafrique. On en voudra pour preuve l’essor de la Côte-D’ivoire, du Cameroun, du Bénin, mais surtout du Sénégal sous l’impulsion de Macky Sall. Tous ces quatre pays sont la preuve d’une vraie croissance et d’une économie émergente. Les chiffres parlent pour eux ! Mais Diantre ! La France décide de s’en aller. Ce serait peut-être pour le grand bonheur de tous ses promoteurs d’un « panafricanisme dévoyé », qui, très nombreux au Palais de la Renaissance, voulaient plus d’espace pour Poutine et ses stipendiés.

à lire aussi : ces medias anti France financés par la Russie

 

Touadera et sa politique de main tendue

 

Si le Président de la République, Faustin Archange TOUADERA, avait « promu » la « politique de la main tendue », c’est d’autant plus vrai car aucun partenaire ne peut prétendre à lui seul apporter les meilleures solutions à cette crise décennale dans laquelle le pays est plongé. Par ailleurs, faire l’apologie d’un partenaire tout en alimentant les rivalités les plus loufoques ne peut qu’exacerber les tensions entre ceux qui tendent à la Centrafrique leur « main généreuse ».

 

La France s’en va et ça se constatera que son départ n’est en aucun cas la seule solution à la crise en Centrafrique. Bien au contraire, ce retrait stratégique et à la fois historique ouvrira sans doute la voie à une vraie « plaie sociale ». Les entreprises françaises en Centrafrique représentent presque la deuxième force économique et sociale après l’Etat. C’est empirique et il n’y a pas débat ! Pour l’heure, l’on ne peut que fonder l’espoir sur le fait que le régime aurait déjà pris les mesures nécessaires pour annihiler la grogne sociale qui naitra.

 

Ceux qui prétendent crier à un « ouf de soulagement » face au départ des « cousins » doivent savoir que ce retrait est d’autant plus stratégique qu’ils ne le croient. Ca s’appelle « plus loin, plus près » car si on ne le sait pas, l’ombre de la France « malaimée » sévira encore aux Nations Unies, à l’Union Européenne, à la Banque Mondiale ou encore à la BEAC. Dès lors, commençons à nous regarder dans le miroir de la réalité en posant très urgemment les bases d’un consensus politique, en lançant des actions d’assainissement des finances publiques, en développant des projets réels pour faire venir des investisseurs privés, en luttant systématiquement contre la corruption d’Etat, mais surtout en évitant que la RCA reste indéfiniment le repère des bandits.

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Touadera, Sarandji et Danièle Darlan : le règlement de compte commence

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Touadera, Sarandji et Danièle Darlan : le règlement de compte commence , mais jusqu’à  quand?

Dans un arrêté du ministère de la fonction publique rendu public ce mardi après-midi, monsieur Simplice Mathieu Sarandji, professeur de géographie, et madame Darlan, professeure de droit public à l’université de Bangui, ont été admis définitivement à la retraite. Un règlement de compte en douceur qui commence. La suite sera impitoyable!

De gauche à droite, le chef de l'État Faustin Archange Touadera et Madame Dominique Darlan, Présidente de la cour constitutionnelle de Centrafrique. Photo montage CNC.
De gauche à droite, le chef de l’État Faustin Archange Touadera et Madame Dominique Darlan, Présidente de la cour constitutionnelle de Centrafrique. Photo montage CNC.

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 12 octobre 2022

 

Touadera, Sarandji et Danièle Darlan : le règlement de compte commence

 

Après la décision prise par la cour constitutionnelle présidée par la professeur Danièle Darlan déclarant le décret présidentiel créant le comité  chargé de rédiger la nouvelle constitution ainsi que ceux confirmant les membres dudit comité illégaux et  anticonstitutionnels, suivi, quelques jours plus tard, de l’allocution prononcée à l’ouverture de la deuxième session de l’Assemblée nationale  par l’honorable Simplice Mathieu Sarandji dans laquelle il avait  publiquement fait voler en éclat la majorité présidentielle en désavouant  sans ambiguïté  son ami Faustin Archange Touadera sur la question de la nouvelle constitution voulue par ce dernier, certains proches du chef de l’État appellent ouvertement  à la dissolution  de la cour constitutionnelle ainsi qu’à la destitution du perchoir de l’honorable Simplice Mathieu Sarandji.

Or, pour la cour constitutionnelle, les juges désignés sont  inamovibles  durant leur mandat de sept ans non renouvelables. Dans le cas présent, c’est l’année prochaine que leur mandat prendra fin. [ Touadera, Sarandji et Danièle Darlan : le règlement de compte commence].

Cependant, pour la destitution de l’honorable Simplice Mathieu Sarandji du perchoir, il est difficile pour le chef de l’État de prendre une telle décision, surtout quand il s’agit du moteur du régime.

Ainsi,  pour le Président de la République, il est plus qu’important de commencer à les éjecter de la fonction publique avant de les écarter de la sphère politique.

Ainsi, ce mardi 11 octobre, sur les ondes de la radio nationale, le ministre de la Fonction publique a pris des arrêtés portant admission de certains enseignants de l’université, dont Simplice Mathieu Sarandji et Danièle Darlan  à la retraite.

Certes c’est une bonne décision si on est dans un pays normal. Or, ici en République centrafricaine, la retraite c’est la mort.

À lire aussi : Tension de trésorerie, la fin d’année s’annonce difficile pour les fonctionnaires centrafricains

De gauche à droite, le Président de l'assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji et Président de la République Faustin Archange Touadera
De gauche à droite, le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji et Président de la République Faustin Archange Touadera. Photo montage CNC

 

Le jeu de Touadera vu sous l’angle politique

 

Sous l’angle politique, le chef de l’État voudrait définitivement écarter madame Danièle Darlan de la cour constitutionnelle, puisque c’est la seule femme professeure de droit ayant acquis plus de 10 ans d’expérience dans l’enseignement de droit à l’université. Un critère indispensable pour être désigné juge de la cour constitutionnelle par ses paires.

Cependant, le Président de la République voulait envoyer un avertissement à son ami Simplice Mathieu Sarandji que s’il continue de lui faire la tête, son avenir politique sera définitivement enterré. [ Touadera, Sarandji et Danièle Darlan : le règlement de compte commence ].

Dans ce pays, si tu veux avoir des pains quotidiens, le mieux c’est de fermer la gueule. Sinon, ton sort est réglé.

À lire aussi : Touadera, Wagner et ses opposants

 

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Simplice Mathieu Sarandji, Président de l’Assemblée nationale , convoquée à Moscou

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Sur fond de crise de confiance entre lui et le Président de la République Faustin Archange Touadera, le Président de l’Assemblée nationale , le géographe Simplice Mathieu Sarandji sera bientôt à Moscou sur convocation des autorités locales.

Centrafrique.org/Centrafrique-wagner-la-societe-des-mercenariats-russes-en-cessation-de-paiement/au-milieu-le-chef-de-la-communaute-des-officiers-russes-pour-la-securite-internationale-a-gauche-le-chef-de-letat-faustin-archange-touadera-a-droite-le-president-de-lassemblee-nationale-simplice/” rel=”attachment wp-att-53694″ data-wpel-link=”internal”>Au milieu, le chef de la communauté des officiers russes pour la sécurité internationale, à gauche le chef de l'État Faustin Archange Touadera, à droite le Président de l'assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji
Au milieu, le chef de la communauté des officiers russes pour la sécurité internationale, à gauche le chef de l’État Faustin Archange Touadera, à droite le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 12 octobre 2022

 

Simplice Mathieu Sarandji, Président de l’Assemblée nationale , convoquée à Moscou

 

L’information a été largement partagée sur les réseaux sociaux depuis lundi après-midi. D’après ce post, « le Président de l’Assemblée nationale  Simplice Mathieu Sarandji serait convoqué d’urgence à Moscou du 12 au 19 octobre 2022 par le Kremlin pour des indiscrétions  fermes et une mise en garde en vue du référendum prévu avant fin 2023 ». D’après  un autre post, l’homme de Baoro Simplice Mathieu Sarandji aurait rejeté cette convocation russe.

Mais après deux jours de vérification par la rédaction du CNC, l’information se révèle authentique.  Par contre, le Président de l’Assemblée nationale  se rendra effectivement à Moscou à la date indiquée. Il n’a pas botté en touche cette convocation.

Par contre, l’homme de Baoro, qui a aussi de solides contacts à Moscou, compte plaider pour le respect de la promesse qui lui aurait été faite par le Président de la République Faustin Archange Touadera de lui céder le fauteuil présidentiel après deux mandats à la tête du pays. Une promesse qui lui aurait  été faite en 2017 par le chef de l’État.

Alors, la question maintenant est de savoir si SMS changera de posture vis-à-vis du projet de la nouvelle constitution voulue par le Président de la République? Certaines langues disaient qu’un poste du vice-président de la République lui serait proposé  comme a indiqué le magazine panafricain jeune Afrique dans ces précédentes parutions.

Entre-temps, certains proches de l’honorable Simplice Mathieu Sarandji s’inquiètent  de ce qui peut lui arriver une fois à Moscou. Selon eux, SMS risquerait de rentrer au pays empoisonné, et incapable totalement de toute action.

Rappelons qu’après son allocution prononcée à l’ouverture de la deuxième session de l’Assemblée nationale  la semaine dernière dans laquelle il avait  publiquement fait voler en éclat la majorité présidentielle en désavouant  sans ambiguïté  son ami Faustin Archange Touadera sur la question de la nouvelle constitution voulue par ce dernier, Simplice Mathieu Sarandji est devenu l’homme à abattre. Il a reçu même des menaces de morts des proches du Président de la République. (Simplice Mathieu Sarandji, Président de l’Assemblée nationale , convoquée à Moscou

).

À lire aussi : Touadera, Wagner et ses opposants

 

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Centrafrique : un nouvel échos de détournement d’argent public au ministère de la jeunesse et des sports éclabousse à nouveau le ministre Aristide Reboas

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En République centrafricaine, régulièrement pointé du doigt dans des affaires de détournement de fonds publics, un nouveau feuilleton vient  d’éclater. D’une ampleur inédite, Une fois de plus, c’est le ministère de la Jeunesse et des Sports qui est touché. Le ministre Briand Aristide REBOAS et son directeur de cabinet Héritier Doneng qui sont pointés du doigt. Par qui ?

Centrafrique.org/centrafrique-le-ministre-de-la-jeunesse-et-des-sports-le-pasteur-aristide-briand-reboas-en-detention-pour-escroquerie-en-coree-du-sud/aristid-briand-reboas-bon-pour-les-articles/” rel=”attachment wp-att-35158″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Aristide Briand REBOAS
Le Président du Parti PCD Aristide Briand REBOAS

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 12 octobre 2022

 

Un nouveau parfum du détournement au ministère de la jeunesse et des sports

 

Dans ce pays où la corruption et le détournement d’argent public par les autorités sont d’une triste banalité, le ministère de la Jeunesse et des Sports s’est surpassé, et devient au passage malheureusement, maître dans le domaine. Le dernier en date, c’est le parfum du détournement de plusieurs millions de francs CFA révélé aux membres du cabinet présidentiel par le sulfureux chargé de mission à la jeunesse, monsieur Daniel Nzéwé Azagbia. Selon ce dernier, le fonds alloué par le gouvernement en vue d’organiser un atelier de la validation de la politique nationale des sport de la République centrafricaine définie par les récents états généraux de la jeunesse qui serait complètement détourné par le ministre Aristide Briand REBOAS et son directeur de cabinet, le chef milicien Héritier Doneng.

Selon le chargé de mission Daniel Nzéwé Azagbia, le chef milicien Héritier Doneng, qui s’est converti au président du front républicain pour  la modification de la constitution, multiplie des manœuvres de manipulation et de la désinformation en faveur du  projet de la nouvelle constitution voulue par le Président de la République afin de couvrir ce détournement de fonds public dont il est le co-auteur.

À lire aussi : Blaise Didatien Kossimatchi a menti, la Centrafrique n’a pas connu la catastrophe qu’il a promise

 

D’après nos sources à la présidence de la République, Daniel Nzéwé Azagbia a sollicité une audience au chef de l’État Faustin Archange Touadera afin de lui révéler comment ces fonds publics ont été détournés et par qui.

La Rédaction a tenté de joindre en vain, de rentrer en contact avec le ministre Aristide Briand REBOAS. Mais selon un cadre dudit ministère rapproché  par la Rédaction, entre Daniel Nzéwé, Héritier Doneng et Aristide Briand REBOAS, c’est un combat des chefs.

Daniel Nzéwé Azagbia veut se montrer saint des saints aux yeux du Président de la République afin d’être nommé prochainement à la tête du ministère de la Jeunesse et des Sports. C’est le même cas pour le chef milicien Héritier Doneng. Ce dernier multiplie de manœuvres en faveur de la modification de la constitution afin de pouvoir espérer d’être nommé à la tête du ministère de la Jeunesse dans le prochain gouvernement.

Hors-mis dans ce combat des chefs, il y’a certainement eu du détournement des fonds publics dans ce département ministériel. Les récents cas de la malversation des fonds publics dans ledit ministère témoignent à la suffisance.

Rappelons que l’ancien directeur de cabinet au ministère de la Jeunesse et des Sports, le faux monnayeur Arsène Daniel Ngrepayo avait été limogé de son poste par le Président de la République Faustin Archange Touadera il y a quelques mois à cause du détournement des fonds au sein dudit ministère dont il est à l’origine.

À lire aussi : Quelles leçons tirer de l’échec du projet de révision constitutionnelle ou de changement DE constitution et du troisième mandat en Centrafrique?

 

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 Touadera, « votre pétition a déjà recueilli plus d’un million de signatures favorables au référendum constitutionnel »

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Attention! Ceci n’est pas une blague. Le Président de la République prend cela au sérieux! La  pétition de Doneng a déjà recueilli plus d’un million de signatures .

chef de la milice « Requins », directeur de cabinet au ministère de la Jeunesse et des Sports, monsieur  Héritier Bonheur Doneng, qui s’est récemment converti au prétendu chef du front républicain pour la modification de la constitution, a lancé, il y a un peu plus de deux semaines, une pétition en faveur de la réécriture de la nouvelle constitution en RCA. D’après lui,  1.004.567 signatures favorables à la réforme constitutionnelle ont déjà été recueillies par son organisation. Bientôt, elles seront déposées au cabinet du chef de l’État.

Centrafrique.org/centrafrique-le-mouvement-requin-dote-par-le-gouvernement/faustin-archange-touadera-entoure-a-gauche-du-coordonateur-des-requins-heritier-donneng-et-a-droite-de-didatien-kossimatchi/” rel=”attachment wp-att-30193″ data-wpel-link=”internal”>Le Président Touadera entouré des coordonnateurs des requins Héritier Donneng à sa gauche et Didatien Kossimatchi à droite. Photo réalisée par CNC.
Le Président Touadera entouré des coordonnateurs des requins Héritier Donneng à sa gauche et Didatien Kossimatchi à droite. Photo réalisée par CNC.

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 12 octobre 2022

 

La pétition de Doneng a déjà recueilli plus d’un million de signatures

 

Selon le chef milicien Héritier Doneng, à seulement « 14e jour d’activisme, 1.004.567 signatures favorables à la réforme constitutionnelle ont été recueillies ». Il ajoute que le Front républicain poursuit sa lutte sur le thème : la ligne droite pour le référendum conformément à l’article 236- 4 du code électoral ».

Le chef milicien Héritier Doneng poursuit qu’il n’y pas une autre possibilité de développer le pays sans une réforme constitutionnelle en arguant que la décision de la Cour Constitutionnelle du 23 septembre 2022 est injuste, car la Cour Constitutionnelle a violé la constitution en s’arrogeant les attributions du Conseil d’État, en se prononçant sur les requêtes introduites par des associations de fait qui n’ont pas de personnalité juridique. (La pétition de Doneng a déjà recueilli plus d’un million de signatures).

Ainsi, « Le Front républicain entend saisir la Cour Constitutionnelle en interprétation de l’article 156 de la Constitution dans les jours à venir ».

À lire aussi : le gouvernement planifie et organise des actions d’incivismes devenues criminelles

Réaction

 

Pour de nombreux observateurs nationaux, comme dans une série de comédie, le front républicain du Président Touadera va prochainement annoncer qu’il a recueilli plus de 50 000 000 de signatures.

« comment imaginer que le Président de la République, lors de la dernière élection présidentielle, avait recueilli moins de 400 000 voix sur toute l’étendue du territoire national, selon l’autorité nationale des élections (ÂNE) ? Mais pour une simple pétition qui ne couvre que la capitale peut-elle recueillir  en un temps record  de 14 jours plus d’un million de signatures? Faut que Touadera et sa clique  arrêtent de prendre les Centrafricains pour des cons. Cette soi-disant pétition n’est qu’une manipulation grossière  et fantaisiste du clan Touadera pour le pousser à violer la décision de la cour constitutionnelle », s’alarme un député de la majorité présidentielle.

Rappelons que la cour constitutionnelle, dans sa décision du 23 septembre 2022, avait déclaré que toutes initiatives du Président de la République de modifier ou de rédiger une nouvelle constitution  sont déclarées illégales et anticonstitutionnelles. (La pétition de Doneng a déjà recueilli plus d’un million de signatures

).

À lire aussi : Troisième mandat, une réunion de stratégie des caciques du pouvoir  s’est déroulée à Damara

 

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Centrafrique : une vaste opération de racket des éleveurs peuls est en cours

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Organisée par le ministre de l’Élevage et de la Santé animale Hassan Bouba, une vaste opération de racket des éleveurs peuls  est en cours dans les villes de province. Objectif, décaissé d’ici la fin de ce mois d’octobre,  la cinquième tranche  d’une somme de 100 millions de francs CFA à la société de mercenariat russe Wagner. 

Centrafrique.org/affaire-hassan-bouba-communique-de-presse-de-la-cour-penale-speciale/lex-ministre-hassan-bouba/” rel=”attachment wp-att-51727″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/11/Lex-ministre-Hassan-Bouba-450×388.jpg” alt=”L’ex-ministre Hassan Bouba” width=”450″ height=”388″ />
le -ministre de l’élevage et de la santé animale Ali Hassan Bouba, ici au PK45 route de Boali en septembre 2021.

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 12 octobre 2022

 

Une grande opération de racket des éleveurs peuls en cours

 

Comme vous le savez, depuis plus de 30 ans, chaque éleveur centrafricain doit détenir une carte d’identification  délivrée par la fédération nationale des éleveurs de Centrafrique (FNEC). Selon cette organisation, la délivrance de cette carte à chaque éleveur permet   de faciliter la transhumance dans le pays.  Cependant, en plus de la carte délivrée par la FNEC, les éleveurs ont dorénavant l’obligation d’avoir aussi une autre carte confectionnée par le ministère de l’Élevage et de la Santé animale. En plus de cette carte, l’éleveur doit aussi avoir un certificat de transhumance, signé par un représentant  du ministère de l’Élevage et de la Santé animale. Ce certificat, selon le ministre Hassan Bouba, permet  à l’éleveur de faire la transhumance de sa zone préfectorale à une autre sans trop de difficulté.

À lire aussi : qui aide Touadéra à obtenir la reddition des rebelles

 

Ainsi, depuis plusieurs jours, le ministre Hassan Bouba et son équipe multiplient des déplacements dans les villes de province afin de vendre à chaque éleveur la nouvelle carte et le certificat de transhumance. Pour chaque carte, l’éleveur doit débourser une somme de 5 000 francs CFA. Et chaque membre de sa famille doit aussi en avoir. Un véritable racket des éleveurs peuls  . Et ce, sur toute l’étendue du territoire national. Pour les certificats de transhumance, nous n’avons pas encore le tarif réel. Mais le ministre a précisé qu’à la frontière, il va positionner ses représentants pour la délivrance du certificat de transhumance aux éleveurs étrangers qui veulent entrer avec leur troupeau sur le territoire national.

Au même moment, au dernier conseil des ministres, le ministre des Finances Hervé Ndoba précise que depuis la nomination du chef rebelle Hassan Bouba comme ministre de l’Élevage,  l’homme n’a fait aucun versement  au trésor public. Ce que le ministre de finance Hervé Ndoba présente comme un important manque à gagner pour l’État centrafricain.

Selon des informations du CNC, le ministre et chef rebelle Hassan Bouba préfère faire ses versements directement aux mercenaires de Wagner. Et l’homme disait qu’il n’est pas prêt à changer malgré la menace de son collègue Hervé Ndoba. (une grande opération de racket des éleveurs peuls).

À lire aussi : Touadera, le père du désordre et de l’injustice, défend la justice : quelle paranoïa?

 

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Indice du développement humain (IDH), la Centrafrique classée parmi les trois derniers pays au monde

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Un pays enclavé d’Afrique centrale minée par des conflits militaropolitiques depuis des décennies, la Centrafrique est classée parmi les trois derniers pays au monde, selon le dernier rapport de l’indice de développement humain (IDH) du programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

un blanc sur une moto au ccentre ville de Bangui
En circulation sur une moto

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 12 octobre 2022

 

Le programme des Nations unies pour le développement (PNUD) a publié son  rapport 2021/2022 incluant le classement mondial des pays selon l’indice de développement humain (IDH) établis par le bureau du rapport sur le développement humain (BRDH), et dévoilés chaque année comme indicateurs des États où la population bénéficie de la meilleure qualité de vie.

Selon le programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le produit intérieur brut (PIB) ne suffit pas pour apprécier pleinement la conjoncture économique et sociale d’un pays à un instant T. Pour estimer le bien-être d’une population, il faut également compter avec la façon dont les richesses matérielles et immatérielles sont distribuées. Ainsi, chaque année, le programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) calcule l’indice de Développement humain (IDH) de chaque État du monde et classe les nations en fonction du score obtenu. Au-delà du revenu national brut par habitant, l’IDH prend en compte l’espérance de vie à la naissance et le niveau de scolarisation des jeunes.

 

Selon le dernier palmarès  de l’IDH, La Centrafrique est classée au 188e rang mondial, 50e en Afrique avec un taux de pauvreté qui touche près de 80% de la population. (La Centrafrique est classée parmi les trois derniers pays au monde).

Un positionnement qui place le pays parmi le plus pauvre de la planète devant le Niger et le Tchad.

Selon le programme des Nations unies pour le développement (PNUD), en République centrafricaine, le coefficient d’inégalité est un peu plus de 40%, avec seulement 4% d’utilisateur d’internet, et un manque de politique axée sur les investissements. Pourtant, en 2020, la Centrafrique occupait le 166e rang mondial. Deux ans plus tard, le pays a perdu plus de 20 places pour se placer au 188e rang avec un indice de développement humain le plus faible du monde.

Ainsi, en tête du classement, se classe la Norvège, suivie de l’Irlande et de la Suisse. (La Centrafrique est classée parmi les trois derniers pays au monde).

À lire aussi : L’adoption par le Salvador du bitcoin comme monnaie officielle tourne à la catastrophe économique

 

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Le général de police Sim Dani Ngoumandji, directeur de l’OCLAD, a de nouveau frappé!

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Surnommé général des taxis-motos, le général de police Sim Dani Ngoumandji, directeur de l’OCLAD, débarqué récemment de la compagnie nationale de sécurité (CNS),  défraye à nouveau la chronique. À lui seul, l’homme multiplie de dérapage au point de créer de la confusion et le désordre au sein de la police nationale.

Centrafrique.org/rca-une-intervention-de-la-police-fait-un-mort-a-bimbo/vehicule-de-patrouille-de-locrb-antigang-devant-lecole-nationale-de-police-avec-des-policiers-debout-a-cote-le-5-aout-2019-par-micka-du-cnc-3/” rel=”attachment wp-att-41145″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/10/vehicule-de-patrouille-de-lOCRB-antigang-devant-lecole-nationale-de-police-avec-des-policiers-debout-a-cote-le-5-aout-2019-par-micka-du-cnc-450×337.jpg” alt=”Un véhicule de patrouille de l’OCRB devant l’école nationale de la police à Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata” width=”450″ height=”337″ />
Un véhicule de patrouille de l’OCRB devant l’école nationale de la police à Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 11 octobre 2022

 

L’office central de lutte antidrogue (OCLAD), avec son nouveau directeur, le général de police Sim Dani Ngoumandji,  la chasse aux stupéfiants est abandonné au profit des activités des commissariats.

Après l’arrestation des deux filles au quartier Yassimandji la semaine dernière, Sim Dani Ngoumandji a de nouveau frappé. Cette fois, c’est une jeune fille, mère d’un bébé qu’il a ordonné son arrestation à cause d’un contentieux de 50 000 francs CFA qu’elle a eus avec une connaissance du général Sim Dani Ngoumandji.

En effet, la jeune fille interpellée  est une vendeuse des crédits téléphoniques au quartier Sango, dans le deuxième arrondissement de Bangui.

Suite

 

à un contentieux qui l’a opposé avec l’une de ses amies,  cette jeune mère tente en vain de faire une entente de paiement avec sa créancière. Cette dernière, connaissant bien le général de police Sim Dani Ngoumandji, préfère aller directement le voir afin de régler ce contentieux financier alors qu’elles habitent non loin du commissariat de police du deuxième arrondissement.

Ainsi, ce jeudi 6 octobre, vers 10 heures, le général de police Sim Dani Ngoumandji, directeur de l’office central de lutte antidrogue, a déployé ses hommes sur le lieu d’activités commerciales de cette jeune mère afin de procéder à son arrestation. Ce qui a été fait le même jour.

Malgré des multiples propositions et interventions, le Directeur de l’OCLAD a ordonné à son chef de poste que la jeune mère a l’obligation de payer les 50 mille francs CFA et une pénalité de 25 000 francs CFA. Or, avec la mobilisation de la famille, une somme de 50 000 francs CFA a été remise au directeur de l’OCLAD, mais celui-ci exige le versement de la pénalité qui s’élève à 25 000 francs CFA.

Pour de nombreux officiers de police, dans le texte de fonctionnement de l’OCLAD, cet office de police n’a pas le pouvoir de gérer ce genre de contentieux, exception faite pour le trafic de drogue et de stupéfiant. Pour ces derniers, ce général garde encore les séquelles de ses dégâts à la compagnie nationale de police.

Affaire à suivre…

À lire aussi : Bientôt, l’office central de lutte antidrogue va-t-il procéder au contrôle des véhicules à Bangui?

 

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Sylvie Baïpou-Temon, Ali Gonessa, menacés de poursuite judiciaire en France pour escroquerie aggravée

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La ministre des Affaires étrangères, madame Sylvie Baïpou-Temon, et monsieur Ali Gonessa, conseiller diplomatique du Président Faustin Archange Touadera, ont été accusés d’avoir escroqué un sujet français pour un montant d’environ 26 millions de francs CFA, soit 40 000 euros à cause d’un passeport diplomatique et la nationalité centrafricaine. Enquête du CNC.  

Centrafrique.org/madame-sylvie-baipo-temon-ministre-des-affaires-etrangeres-de-la-republique-centrafricaine/” data-wpel-link=”internal”>Madame Sylvie Baïpo-Témon, ministre des Affaires étrangères de la République centrafricaine
Madame Sylvie Baïpo-Témon, ministre des Affaires étrangères de la République centrafricaine

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 11 octobre 2022

Association des malfaiteurs 

Jamais la République centrafricaine, le pays du Président Barthélemy Boganda n’a été aussi transformé en repaire des bandits .

Depuis l’accession du professeur Faustin Archange TOUADERA au pouvoir en mars 2016, le ministère centrafricain des Affaires étrangères est  devenu un gigantesque marché public de vente des faux et vrais passeports diplomatiques aux étrangers.

Après le scandale des faux passeports diplomatiques centrafricains délivrés au célèbre tennisman allemand Boris Becker, puis celui de la domestique de la ministre des Affaires étrangères Sylvie Baïpou TEMON, suivi de celle de Monsieur Dantisme Sharam  et bien d’autres, c’est le tour d’un ressortissant français  de se voir délivrer un faux passeport diplomatique centrafricain signé soi-disant par la ministre des Affaires étrangères Sylvie Baïpou TEMON.

Selon la victime que   CNC a pu interroger, leur principal complice dans l’affaire est un Centrafricain dénommé PRINCE EDGARD ROMARIC GREMBO NAGOT. Cet homme, qui se disait chef d’entreprise,  réside actuellement à Angers  en France. C’est lui qui serait à l’origine de la manipulation de la victime. Il serait le principal démarcheur de la ministre Sylvie Baïpou-Temon et de monsieur Ali Gonessa qui a demandé à la victime de descendre à Bangui afin de retirer personnellement ses documents officiels.

Selon la victime, après son arrivée à Bangui, on l’a conduit directement à la présidence de la République dans le bureau de monsieur Ali Gonessa.   En présence de madame Sylvie Baïpou-Temon, on lui a présenté une copie de son passeport diplomatique et celle de son certificat de nationalité.   Selon la victime, en réalité, ce sont de faux documents que monsieur Ali Gonessa et madame Sylvie Baïpou-Temon lui ont montrés juste pour permettre à la victime de leur verser le reste de la somme demandée.  Ça s’appelle escroquerie en bande organisée. Les coupables encourent une peine allant de 5 à 25 ans, selon le Code pénal français.

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Ali Gonessa et Sylvie Baïpou-Temon, une rencontre criminelle des deux brigands

 

Monsieur Ali Gonessa est un ancien fabricant des faux documents au marché du centre-ville de la capitale Bangui. Même à l’époque qu’il était protocole au ministère des Affaires étrangères, il multiplie de faux documents officiels jusqu’à sa nomination comme directeur de protocole des anciens premiers ministres Dologuélé et Martin Ziguélé. Après un bref passage à la BONUCA, il a été nommé par surprise conseiller diplomatique en relation avec les groupes armés du Président de la République Faustin Archange Touadera suite à un grand service qu’il lui a rendu.

Madame Sylvie Baïpou-Temon, quant à elle, c’est une citoyenne normale qui a travaillé dur dans sa vie. Mais après sa nomination comme ministre des Affaires étrangères dans son pays, elle intègre très vite la bande des mafieux de Sani Yalo et de Gonessa Ali. Elle a désormais envie de gagner vite sa vie par des tricheries.

Si la victime dépose plainte contre ces trois personnes en France, Ali Gonessa aura la chance de s’échapper.

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Référendum constitutionnel, Maître Barthelemy Mathias MOUROUBA, président de l’ÂNE, est à Moscou

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Pendant que le Président de la République abroge  le décret  portant création du comité chargé de la rédaction du projet de la nouvelle constitution en RCA ainsi que ceux entérinant la désignation des membres dudit Comité jugés non conforme à la constitution du 30 mars 2016 par la cour constitutionnelle,  le Président de l’autorité nationale des élections (ANE), maître Barthelemy Mathias MOUROUBA séjourne actuellement à Moscou dans le cadre du préparatif du prochain référendum constitutionnel.

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Ici, le président de l’ANE, Barthélémy Mathias Morouba fait la lecture des résultats provisoires des élections législatives du second tour et des partielles du 14 mars 2021, le 21 mars 2021 dans la salle de l’autorité nationale des élections. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 11 octobre 2022

 

Tout le monde sait que Touadera est à la solde des Russes, et que ces derniers ne sont pas près d’abandonner la République centrafricaine. Et pour eux, seul le maintien du président Touadera à la tête de ce pays pourrait les arranger.  Après la décision de la cour constitutionnelle qui a déclaré illégal et anticonstitutionnel le projet de la rédaction d’une nouvelle constitution  pouvant ouvrir la voie au Président de la République à un troisième mandat, ou à une présidence à vie, les Russes de Wagner, les initiateurs de ce projet cryogène de la nouvelle constitution avorté, ne veulent pas baisser les bras. Ils sont en train de pousser  le chef de l’État à violer les propres lois de son pays, à faire, en un mot, un coup d’état contre lui-même et contre toutes les Institutions du pays afin d’y rester indéfiniment Président de la République.

Ainsi, depuis quelques jours, le Président de l’autorité nationale des élections (ANE), maître Barthelemy Mathias MOUROUBA et son collègue, le commissaire électoral, monsieur Charles Paul  Lemasset Mandya séjournent actuellement à Moscou. Le but, selon un cadre de l’ANE contacté par CNC, est de renforcer leur capacité sur les principes directeurs des élections et de la gestion électorale.

Alors, les Centrafricains se demandent si cette rencontre organisée par les autorités russes ne consiste pas à outiller le Président de l’ANE et son collègue à des méthodes russes de trucage massif des élections …?

Ce que ignore ce président de l’ANE, le sieur Barthelemy Mathias MOUROUBA, c’est que s’il organise un référendum pour OUI ou NON pour la nouvelle constitution, la Constitution actuelle du 30 mars sera emportée, si le OUI l’emporte, et de ce fait, l’institution qu’il est à sa tête, tout comme toutes les Institutions inscrites dans cette Constitution, seront aussi emportées.

En tout cas, seul l’avenir nous le dira.

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Abakar Sabone, ancien ministre,  menacé de mort par deux membres du gouvernement Moloua

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Bangui (République centrafricaine) – L’ancien chef rebelle Abakar Sabone,, ancien ministre  qui a récemment annoncé son adhésion au parti du chef de l’État Faustin Archange Touadera, vient de subir un important échec dans sa nouvelle stratégie du ralliement au régime actuel. La demande du renouvellement de son passeport a été bloquée, et deux ministres du gouvernement l’ont ouvertement menacé de mort.

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L’ancien Conseiller de l’ex-chef d’État de transition Michel Djotodia, Abakar Sabone, ici à Bangui en décembre 2013. AFP Photo/MIGUELMEDINA

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 11 octobre 2022

 

Abakar Sabone, ancien ministre, après avoir déclaré à plusieurs reprises non seulement son adhésion au mouvement du cœur unis (MCU), mais exprime également  son admiration pour le chef de l’État, le Professeur Faustin Archange Touadera, semble désormais être dans l’illusion totale. Pourtant, sur les réseaux sociaux, l’homme avait annoncé son retour imminent au pays. Mais trois mois plus tard, l’homme se trouve toujours en exil à Ndjamena. Pourquoi ?

Selon des informations du CNC, l’ancien chef rebelle Abakar Sabone  avait déposé une demande de renouvellement de son passeport centrafricain.  C’était le ministre,-chef rebelle Hassan Bouba  qui faisait la démarche auprès des autorités. Lors d’un conseil des ministres, Hassan Bouba arrive à convaincre le Président de la République sur la nécessité du retour au pays du chef rebelle Abakar Sabone, ancien ministre. Malheureusement pour lui, deux ministres, à savoir Arthur Piri et Ghislain Djorie,  y ont exprimé leur opposition.  Ils ont clairement fait savoir leur intention de tuer le chef rebelle si d’aventure celui-ci mettait ses pieds à Bangui.

« Je suis avant – tout un ex-officier de l’armée nationale. Je dis ce que je pense de ce monsieur. Il a fait tant de mal au peuple centrafricain. Si d’aventure il mettait ses pieds à Bangui, je vous jure, je vais le tuer  »,  réagit Ghislain Djorie, ministre de communication, porte-parole du gouvernement. .

Ainsi, la demande du renouvellement du passeport  du chef rebelle Abakar Sabone  a été définitivement enterrée, et son projet du retour au pays tombe à l’eau.

Alors, Abakar Sabone n’est plus la bienvenue dans son pays? Affaire à suivre…

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