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Bombardement à Bossangoa : l’énième manipulation des trolls à la solde des russes !

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Bangui (République centrafricaine) – Après investigation, la rédaction de Corbeaux news est parvenue à établir que l’attaque par un avion militaire sur la base des Mercenaires russes n’était finalement qu’un montage grossier. Comme d’habitude, en propageant de telles informations, les trolls à la solde des russes tentent de semer la peur, la panique et la confusion dans la tête des Centrafricains. Dans ce cas précis, tant les informations diffusées que ceux qui les diffusent sont suspects…

Centrafrique.org/coeur-du-systeme-wagner-de-douala-a-bangui/un-mercenaires-russe-dans-un-camion-militaire-en-rca/” rel=”attachment wp-att-58725″ data-wpel-link=”internal”>Des mercenaires russes de la société Wagner vues dans un véhicule militaire en République centrafricaine - Janvier 2021  
Des mercenaires russes de la société Wagner vues dans un véhicule militaire en République centrafricaine – Janvier 2021

 

Rédigé par Adama Bria

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 2 décembre 2022

 

A gros mensonge, grosse ficelle

En s’intéressant à la propagation de cette information sur les réseaux sociaux, on découvre qu’un certain Pepin Bassala publie un post dès lundi soir sur Facebook, accusant la France d’être responsable de ce bombardement et annonce le début d’une guerre économique destinée à appauvrir la Centrafrique. Cet individu s’emploie à diffuser ce message sur tous les groupes Facebook que les Centrafricains suivent.

Facilement repérable, ce compte qui prétend être un « journaliste » résidant à Bangui identifie toute une bande de comptes à l’identité douteuse tels que « Etoile filante », « Je suis Wagner » ou encore « Negane Morgane Gabriel ». Obscures personnages, ces protagonistes utilisent des photos volées et semblent déterminés à rester dans l’anonymat pour diffuser leurs mensonges.
À lire aussi : Le sulfureux griot du pouvoir Koï Doctrouvé activement recherché par la justice centrafricaine

 

L’énième manipulation des trolls à la solde des russes !

D’autant qu’il ne faut pas des yeux d’experts en bombes et explosifs pour se rendre compte que les photos diffusées remettent lourdement en question l’hypothèse d’un bombardement. Prenons par exemple la photo du cratère : on voit bien que Émeri Benam alias Pepin Bassala et ses acolytes (les trolls de Touadera ). n’ont jamais vu de leurs propres yeux les dégâts que peuvent causer un bombardement aérien ! Où sont les traces de terre brûlée caractéristiques de ce genre d’attaques ? Où sont les éclats et les boulons aux abords du cratère qui jonchent habituellement le sol ? Aussi, la forme du trou ne ressemble en rien à celle que laisserait une bombe explosée au sol, en général plus étendue et sans bords si bien définis…

Ce n’est pas une première pour ces curieux personnages virtuels qui publient impunément des fakes-news sur les réseaux sociaux. Mais le mensonge est trop gros et le Centrafricain averti ne se laissera pas berner par des manœuvres aussi faciles à démonter.
Enfin, le mensonge donne peut-être des fleurs mais pas des fruits… (les trolls de Touadera ).

À lire aussi : un Casque bleu marocain serait tué à Obo

 

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Prise d’otage à Tiringoulou, Touadera affirme que les ravisseurs sont des proches du BRDC et du CRT

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Les Centrafricains donnent finalement raison à certains experts nationaux qui estiment que la folie s’empare désormais des autorités centrafricaines. Une semaine après la déclaration controversée et non réfléchie du porte-parole du gouvernement qui avait affirmé qu’il n’y a plus des rebelles en Centrafrique, et que l’ensemble du territoire national est sous contrôle du gouvernement à 100%, le Président de la République, monsieur Faustin Archange Touadera vient à son tour faire une autre déclaration totalement contraire à celle de son ministre de communication. Non seulement il confirme la présence des rebelles dans le pays, mais affirme également que les ravisseurs des trois agents des travaux publics à Tiringoulou sont des rebelles proches du BRDC et du CRT. Une véritable folie du jamais vue en République centrafricaine.

Le président Touadéra en campagne électorale en 2020. AFP
Le président Touadéra en campagne électorale en 2020. AFP

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 2 décembre 2022

 

Touadera affirme que les ravisseurs des otage de Tiringoulou sont des proches du BRDC et du CRT

 

À l’occasion de la célébration du 64e anniversaire  de la proclamation de la République centrafricaine,  le Président de la République, monsieur Faustin Archange Touadera, dans son message à la nation, qualifiée par de nombreux observateurs comme un discours loin de créer une atmosphère de détente et de réconciliation, a affirmé que les auteurs du kidnapping des trois agents des travaux publics dans la commune de Tiringoulou sont des rebelles proches des opposants  de la plateforme du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) et du conseil de résistance et de transition (CRT). C’est vraiment un discours de haine et de vengeance. Je suis inquiet.

« Depuis quelques jours, nous assistons au passage à l’acte, au commencement d’exécution des plans de déstabilisation du pays. En effet, le 11 novembre 2022, alors qu’ils étaient en mission dans la Vakaga, en vue de sélectionner les pistes rurales à réhabiliter, dans le cadre du Projet d’urgence de Rétablissement des Infrastructures et de Connectivité en Centrafrique (PURIC), le Chef de Cellule des pistes rurales du Ministère de l’équipement et deux Experts de l’UNOPS ont été pris en otage par un groupe rebelle, proche du CRT et du BRDC », a déclaré le Président de la République.

À lire aussi : Office national du matériel, une Institution publique plombée par l’affairisme de ses dirigeants

 

Réaction sur les réseaux sociaux et dans les rues de Bangui

 

Sur les réseaux sociaux et dans les rues de Bangui, des critiques fusent de partout. Certains préfèrent se moquer du Président de la République en disant qu’il n’a pas encore été remis totalement de son accident brutal à Ngaragba, dans le septième arrondissement de Bangui. Tandis que les autres estiment que Touadera veut coûte que coûte fabriquer un motif pour ébranler l’opposition.

« Un Président de la République ne peut en aucun cas avoir cette rancœur envers ses compatriotes quand bien même ils sont opposés à ses idées. La démocratie est prise au piège », déclare un professeur de droit à l’université de Bangui.

Il y’a lieu de préciser que les ravisseurs des trois agents des travaux publics à Tiringoulou sont entre autre les neveux du ministre d’État en charge de la justice, monsieur Arnaud Djoubaye Abazène, mais également ses frères cadets. Donc La personne qui est bien placé pour situer le gouvernement est dans ce même gouvernement.

À lire aussi : Insécurité, bras de fer avec la France, modification de la Constitution, Touadera lâche une partie de son secret

 

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Quand le spectre des fins de règne dans une année impaire hante les esprits du pouvoir de Bangui

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Bangui (République centrafricaine) – C’est plus souvent en fin d’une année paire que le début d’une fin tragique des règnes absolus d’un pouvoir à Bangui se précise. Et l’aboutissement, c’est dans l’année impaire. A tel point que cette prédisposition d’esprit commence à s’installer dans les corps et les esprits des partisans du Président Touadera. Alors, on se demande si le régime de Bangui va-t-il échapper à la malédiction d’une fin de règne difficile des années finissant par 3?

Centrafrique.org/troisieme-mandat-une-reunion-de-strategie-des-caciques-du-pouvoir-sest-deroulee-a-damara/le-president-faustin-archange-touadera-dans-pleine-priere-pour-ses-moments-difficiles/” rel=”attachment wp-att-59827″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/09/Le-president-Faustin-Archange-Touadera-dans-pleine-priere-pour-ses-moments-difficiles-450×446.jpg” alt=”Le président Faustin Archange Touadera en pleine prière pour ses moments difficiles” width=”450″ height=”446″ />
Le président Faustin Archange Touadera en pleine prière pour ses moments difficiles. CopyrightDR

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 2 décembre 2022

 

 

 

1993, 2003, 2013 et 2023? Le régime de Bangui de Touadera va-t-il être balayé l’année prochaine ? Sans doute OUI, selon les signes qui se présentent et les rumeurs qui courent actuellement dans la capitale centrafricaine Bangui, dans un État où les rumeurs finissent toujours se concrétisent.

En 1993, c’était la première élection démocratique de l’histoire de la République centrafricaine qui a vu l’élection du Président Ange Félix Patassé. Or, dix ans plus tard, celui-ci avait été renversé par son ex-chef d’état-major, le général François Bozizé en 2003 avant d’être balayé à son tour par la nébuleuse coalition de la Seleka, dirigée par le roublard Michel Djotodia.

Après trois ans de transition, le professeur Faustin Archange Touadera a été élu frauduleusement en 2016 comme Président de la République. Six ans plus tard, le pays est devenu un grand repaire des bandits mafieux de toute la planète. La RCA n’a jamais connu un tel degré  de criminalité transfrontalière.

Le Président Faustin Archange Touadera  est devenu, à son tour, une marionnette jamais vue ailleurs, pactisant ainsi avec des mercenaires étrangers. En six ans du pouvoir, l’homme de Boy-Rabe a réussi à instaurer une crise multiforme dans le pays, notamment  sécuritaire, politique, institutionnelle, humanitaire, sociale et économique, plus grave encore, à organiser un coup d’état contre lui-même en vue de rester à vie au pouvoir, poussant certains leaders de la société civile et de l’opposition démocratiques à demander sa démission et sa poursuite devant la justice pour haute trahison. La situation actuelle du régime de Bangui et du pays devient de plus en plus difficile et intenable à tel point que beaucoup se demandent si le régime de Bangui de Touadera va-t-il franchir le cap de 2023 ? Pour d’autres, si c’est pas 2023, il n’échappera pas au cycle du régime de10 ans.

Affaire à suivre…

À lire aussi : Touadera, « Il est temps de revenir dans la République « 

 

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Serge Ghislain Djorie : « tous les rebelles sont fatigués de la guerre, ils demandent au gouvernement leur désarmement »

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Comme Vous le savez, en Russie, l’État utilise le mensonge et la propagande comme outil de communication institutionnelle. Les autorités russes veulent inculquer cette pratique dans la tête de leur Tintin à Bangui. L’exemple patent est celui du ministre Serge Ghislain Djorie, porte-parole du gouvernement qui ne fonctionne que sur la base de mensonge.  Lors de l’émission Patara de la radio Ndékèluka, il avait déclaré qu’en ce moment, tous les rebelles de la CPC demandent qu’à être désarmés, et que l’attaque de Maloum est un accident de la route. Décidément, le ministère de la Communication est devenu ministère de mensonge et de la Propagande.

Centrafrique.org/serge-ghislain-djorie-ministre-de-la-communication-et-des-medias-porte-parole-du-gouvernement/” data-wpel-link=”internal”>Serge Ghislain Djorie, ministre de la communication et des médias, porte-parole du gouvernement
Serge Ghislain Djorie, ministre de la communication et des médias, porte-parole du gouvernement. Photo Djoni Sango

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 2 décembre 2022

 

tous les rebelles sont-ils  fatigués de la guerre?

Le pouvoir transforme – t-il la personnalité de celui ou celle qui le détient ? Pour le chercheur et psychologue Michaël W. Kraus, le pouvoir aurait bien un effet pervers, celui de révéler notre vraie nature. Et c’est vrai. C’est ce qu’on est en train de voir avec les autorités centrafricaines. Ces gens semblent vivre sur une autre planète imaginaire qu’ils  ont eux-mêmes  construite. Ils ont une autre perception de tout ce qui se passe dans le pays.

Comment imaginer que plusieurs positions de l’armée nationale dans les villes de province  ont été attaquées par les groupes armés, mais le gouvernement préfère parler quant,  à lui, des actions isolées des braqueurs, des bandits armés ?

Mais la plus étonnante  est la récente déclaration du ministre Serge Ghislain Djorie  sur les antennes de la radio Ndékèluka lorsqu’il avait  affirmé que tous les rebelles sont actuellement fatigués de la guerre. En conséquence, ils demandent au gouvernement leur désarmement rapide. C’est exactement le contraire de ce qui se passe sur le terrain dans le nord-est nord-ouest.

À Amdafock, plusieurs rebelles du FPRC qui avaient déposé leurs armes retournent massivement au maquis.  La tendance est inquiétante aussi dans le nord-ouest, où certains combattants du 3R (Retour, réclamation et réhabilitation) qui avaient déposé également leurs armes retournent massivement dans le maquis.

À lire aussi : Mensonge d’État : La RCA demande au processus de Kimberley   la levée totale de la suspension de l’exportation de ses diamants sur la base des contrevérités

 

Une attaque transformée à un simple accident de route 

 

Ce que disait le porte-parole du gouvernement Serge Ghislain Djorie est tout à fait le contraire de la réalité des choses.

Même il y a de cela un peu plus de deux semaines, plusieurs dizaines des Russes noirs, les miliciens du pouvoir ont déserté leur base pour regagner le maquis. Ce sont eux qui avaient tendu une embuscade  à un véhicule de transport à 45 kilomètres de Bambari sur la montagne de Maloum et tué une personne avant d’emporter les biens des passagers. Ce que le ministre avait considéré comme un simple accident de circulation. Un tel propos dépasse l’entendement des Centrafricains qui confirment que le pays semble désormais diriger par des fous.

Affaire à suivre…

À lire aussi : Présence massive des rebelles dans la Vakaga, retour du couvre-feu à 22 heures, le gouvernement n’exclut rien

 

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Centrafrique : face-à-face tendu à Amdafock

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Bangui (République centrafricaine) – Les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) continuent de persister à Amdafock. Ils veulent réinstaurer leur principale base dans la ville, une localité située dans la préfecture de la Vakaga, à l’extrême nord-est de la République centrafricaine.

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Brigade de la gendarmerie d’Amdafock, dans la Vakaga

 

Rédigé par Moïse Banafio

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 2 décembre 2022

 

Face à face tendu à Amdafock

 

Le mercredi 30 novembre, vers midi, à Amdafock,  les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), dirigée localement par les autoproclamés généraux Kader Kidjingare, général  Aba-Tom et général Namouya, sont arrivés de nouveau dans la ville. Mais cette fois, ils se sont positionnés derrière la rivière qui traverse la ville.  Or, en face d’eux, se trouve un groupe des civils qui veulent  à tout prix les empêcher de revenir installer à nouveau leur base dans la ville. Un face-à-face tendu, mais sans violence, car les rebelles sont aussi des natifs de la région, tout comme la population civile. Mais ce qui est à l’origine du problème, c’est que le conflit interethnique qui avait opposé les différents groupes armés du nord en 2020  a laissé de mauvais souvenirs à Amdafock, comme dans d’autres villes de la région. . Ce qui laisse penser à la population que le retour des rebelles dans la ville est synonyme  d’un nouveau problème.

Pour les rebelles, leur retour dans la ville d’Amdafock  permettra  de sécuriser la ville qui est actuellement livrée aux bandits soudanais qui viennent de temps en temps enlever des gens pour demander de rançon à leur famille, mais également commettre de braquage sur des particuliers.

Pour l’heure, les deux camps n’ont toujours pas trouvé un terrain d’entente à Amdafock : les rebelles veulent installer leur base à la gendarmerie, la population locale leur demande de le faire à l’extérieur de la ville, c’est-à-dire à 5 kilomètres à l’entrée ou à la sortie d’Amdafock.

À lire aussi : monsieur Sanislas Dangabo Mamadou , chargé de communication de Meckassoua, interpellé à Garoua-Boulaï, vient d’être transféré à Bangui

 

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Centrafrique : nouvelle interdiction de la manifestation du BRDC à Bangui

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Bangui (République centrafricaine) – Bangui (République centrafricaine) – Le gouvernement centrafricain à une nouvelle fois interdit une manifestation du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) qui doit se tenir le samedi 3 décembre prochain à Bangui. Il évoque que la place du meeting prévue au centre-ville de la capitale ne serait pas appropriée, selon une note du ministre de la Sécurité publique, le contrôleur de police Michel Nicaise NASSIN adressée au coordonnateur du BRDC.

Centrafrique.org/Centrafrique-convocation-du-maitre-crepin-mboli-goumba-a-la-dspa-25-personnes-interpellees/les-militants-du-brdc-venus-soutenir-le-coordonnateur-crepin-mboli-goumba-au-commissariat-du-port-amont/” rel=”attachment wp-att-60028″ data-wpel-link=”internal”>Les militants du BRDC venus soutenir le coordonnateur Crépin Mboli Goumba au commissariat du port Amont
Les militants du BRDC venus soutenir le coordonnateur Crépin Mboli Goumba au commissariat du port Amont

 

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 2 décembre 2022

 

L’annonce de l’interdiction de la manifestation du BRDC  (bloc républicain pour la défense de la constitution  )  a été faite par le ministre de la Sécurité publique, le contrôleur de la police Michel Nicaise NASSIN dans une correspondance  adressée au coordonnateur du BRDC, maître Crépin Mboli-Goumba, Président de la PATRIE.

 À lire aussi : BRDC : « la Centrafrique renoue avec la dictature et le parti unique au modèle russe 

 

Nouvelle interdiction de la manifestation du BRDC

 

« En vous transmettant en retour, la correspondance par laquelle vous nous informez sur l’organisation d’un prochain meeting le 03 décembre 2022 au Rond-point pk0 sis au centre-ville dans le premier  arrondissement de Bangui , le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique a le regret de vouloir bien porter à votre connaissance que le place du  centre-ville n’est pas un lieu de meeting.

Comptons sur votre bonne compréhension. Parfaite considération », précise le ministre Nassin dans sa note.

Selon les information publiées, l’objectif de cette manifestation du BRDC est de demander la démission du Président de la République, monsieur Faustin Archange Touadera  pour délit de parjure et de la violation flagrante de la constitution du 30 mars 2016.

Sur Twitter, le coordonnateur du BRDC, maître Crépin Mboli-Goumba a réagi à la note du ministre de la Sécurité publique et dénonce un comportement suspect du gouvernement.

« Le meeting du BRDC vient d’être interdit. Précisément là où le pouvoir, en 3 semaines, a organisé 3 manifestations. J’attends la condamnation de ceux dont l’alacrité à pourfendre l’opposition est plus que suspecte.  Quelle démocratie! », déclare maître Crépin Mboli-Goumba sur Twitter.

Rappelons qu’il y a de cela près de trois semaines, les partisans du Président de la République ont organisé une manifestation au rond-point zéro de la capitale avec la présence du Président de la République Faustin Archange Touadera.

À lire aussi : l’opposant Anicet Georges Dologuélé, président de l’URCA  s’indigne et accuse le ministre de la Sécurité publique  concernant la publication sur les réseaux sociaux de sa copie de passeport

 

 

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Marre du foot ? Essayez ces disciplines originales !

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Marre du foot ? Essayez ces disciplines originales !

 

Cette fin d’année sera rythmée par la Coupe du monde au Qatar. La planète n’entendra parler que de qualifications, de penaltys et de surface de réparation pendant un mois, de quoi être rassasié de football pendant quelque temps. Pour innover tout en continuant à jouer en équipe, voici quelques sports originaux à essayer entre amis.

 

Centrafrique.org/marre-du-foot-essayez-ces-disciplines-originales/coupe-du-monde-pour-la-publicite/” rel=”attachment wp-att-61264″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/11/coupe-du-monde-pour-la-publicite-450×294.jpg” alt=”coupe du monde pour la publicité” width=”450″ height=”294″ />

 

 

Le ngbaba

 

Ce sport centrafricain rassemble deux équipes armées de crosses fabriquées de divers matériaux. Elles s’affrontent autour d’un palet, lui aussi fabriqué à partir de matières recyclées.

Le but du jeu est simple. Le terrain se divise en deux camps. Pour marquer des points, les concurrents doivent faire rouler le palet sur sa tranche à l’aide de leurs crosses et le faire tomber à plat dans le camp adverse. Voilà de quoi recycler avec créativité les affaires dont vous ne vous servez plus et oublier pour un temps corners et coups francs.

Si ce sport a failli tomber dans l’oubli, il a été ranimé par les étudiants de l’université de Bangui. Ces derniers ont disputé un match en août 2019 qui a été très apprécié des spectateurs. Les étudiants ont même déclaré vouloir créer une fédération pour cette discipline qui leur tient à cœur.

Qui sait, peut-être qu’un jour nous retrouverons le ngbaba aux côtés du football, du basketball, du tennis, du golf et du rugby parmi les sports les plus recherchés en streaming par les Français. En effet, la Centrafrique fait parler d’elle depuis qu’elle a vaincu l’équipe du Nigéria lors des qualifications aux Mondiaux de 2022. Ce gain en visibilité est peut-être l’occasion de promouvoir ce sport traditionnel à l’international.

 

La pelota

 

Ce jeu de balle est un sport comparable au Quidditch, sport incontournable de l’univers d’Harry Potter.

La pelota, sport initié au 16 siècle avant J.-C. par les Mayas dans la région que nous appelons aujourd’hui le Mexique, est encore pratiquée de nos jours avec des règles renouvelées car trop barbares à l’époque.

Le jeu consiste à se passer la balle de façon à la faire traverser des anneaux en pierre situés autour d’un terrain en forme de H. Pour progresser sur le terrain, les joueurs peuvent se faire des passes avec une particularité : n’utiliser ni leurs mains ni leurs pieds. Les joueurs doivent donc ruser et se servir des autres parties de leur corps pour marquer sans que la balle ne touche le sol.

Lorsque la balle, pesant près de 3 kilos, touche le sol, l’équipe ayant causé sa chute perd un point et l’autre équipe en gagne un.

 

La thèque

 

La thèque est un sport français et plus particulièrement normand ayant des règles similaires à celles du baseball.

Dans une partie de thèque, deux équipes s’affrontent en deux manches. Lors de la première manche, la première équipe est composée de rattrapeurs et d’un lanceur et la seconde de batteurs/coureurs. Le lanceur de la première équipe lance une balle aux batteurs/coureurs qui doivent l’envoyer le plus loin possible du lanceur.

Lors de son vol plané, le batteur doit courir autour du terrain de façon à le parcourir totalement et à revenir à son point de départ. Les rattrapeurs doivent faire parvenir la balle le plus vite possible à leur lanceur pour stopper le coureur.

Chaque coureur parvenant à retourner au point de départ rapporte un point à son équipe. Lors de la fin des deux manches, l’équipe ayant le plus de points remporte la partie.

 

Vous l’aurez compris, avec un peu de recherches, le football est loin d’être le seul jeu à partager entre amis. Essayez-vous à de nouvelles disciplines pour ne jamais vous ennuyer et peut-être oublier la défaite de votre équipe favorite lors du championnat du monde.

 

 
 
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Bitcoin en Centrafrique, Touadera demande aux députés  d’enterrer la loi sur la cryptomonnaie  

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Bangui (République centrafricaine) – Le Bitcoin et le Sangocoin  sont morts depuis plusieurs mois,  mais leurs corps continuent de putréfier dans les tiroirs de la présidence de la République. Mais entre le Président de la République et l’Assemblée nationale , qui est prêt à enterrer définitivement la loi sur le Bitcoin en Centrafrique? Pour le Président de la République Faustin Archange Touadera, c’est aux députés de la République de le faire, ce que ces derniers ont catégoriquement refusé.  Un nouveau chapitre de bras de fer s’ouvre entre le parlement et l’exécutif autour de la loi sur la cryptomonnaie.

Le ministre des postes et télécommunications, Monsieur Gourna-Zacko Justin, lors de son point de presse dans la salle de conférence de son ministère le 03 décembre 2020. Photo CNC / D. Y. Ibrahime
Le ministre des postes et télécommunications, Monsieur Gourna-Zacko Justin, lors de son point de presse dans la salle de conférence de son ministère le 03 décembre 2020. Photo CNC / D. Y. Ibrahime

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 30 novembre 2022

 

En avril 2022, la République centrafricaine a surpris tout le monde en décidant d’adopter le Bitcoin comme deuxième monnaie à côté du franc CFA qui est utilisé dans la communauté CEMAC dont elle est membre.

Vue de la présidence, à Bangui, la « décision historique » d’adopter le Bitcoin comme « monnaie  officielle » représente sans le moindre doute « un pas décisif vers l’ouverture de nouvelles  opportunités » pour la République centrafricaine (RCA). Ce dont doutent fortement certains leaders de l’opposition démocratique comme Martin Ziguélé et Dologuélé. Finalement, ces opposants ont raison. Sept mois après son adoption à l’Assemblée nationale , et sa promulgation par le Président de la République Faustin Archange Touadera, la loi sur le Bitcoin en Centrafrique devient un sérieux handicap pour le pouvoir de Bangui. Sous la pression de la communauté internationale, la présidence de la République à demander à l’Assemblée nationale  de revenir sur la loi de la cryptomonnaie qu’elle a adoptée en avril 2022.

 

Le Bitcoin en Centrafrique, un sérieux problème

 

Lors de la conférence des Présidents des commissions à l’Assemblée nationale , la question avait été mise sur table, mais la quasi-totalité des Présidents a catégoriquement botté en touche la proposition de la présidence de la République. D’après ces députés, c’est vrai que cette loi sur le Bitcoin en Centrafrique a été votée par l’Assemblée nationale  sur proposition du gouvernement. Elle a également été promulguée par le Président de la République. Or, pour la retirer de la circulation, il ne suffit qu’au Président de la République d’abroger  la même loi et c’est terminé. On en parle plus!

« Comment peut-il demander aux députés d’abroger cette loi  alors qu’il a le plein pouvoir de le faire ? », s’interrogent-ils.

Pour l’heure, il y’a un jeu de ping-pong entre le parlement et l’exécutif autour de cette loi de Bitcoin en Centrafrique. Qui va l’enterrer définitivement?

Affaire à suivre…

À lire aussi : nouveaux appels à la destitution du Président Touadera avant la fin de son second mandat

 

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Centrafrique : Bangui se prépare à une guerre

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Bangui, République centrafricaine –  Quarante huit heures après que Bangui annonce le survol du térritoire et le bombarrdement d’un état-major des mercenaires russes de la société Wagner à Bossangoa, chef-lieu de la préfecture de l’Ouham, c’est la confirmation que tout le monde se dit: Bangui se prépare à une guerre qui ne dit pas son nom.

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Un hélicoptère russe MI-17 avec à son bord des paramilitaires russes et des forces rwandaises et loyalistes survole la région de Boali, près de Bangui,
en Centrafrique, le 10 janvier 2021 / AFP/

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 30 novembre 2022

 

Bangui se prépare à une guerre

 

Derrière les communiqués et déclarations condamnant une agression absurde de l’intégrité du territoire centrafricain, tantôt par un avion inconnu, tantôt par un drone armé, le président Touadera et ses alliés russes et rwandais se préparent à une guerre qui s’annonce imminente. Depuis hier mardi, des hélicoptères de combat et un avion de chasse des mercenaires russes de la société terroriste russe Wagner multiplient les patrouilles au ciel sur les collines de Bazoubangui qui entourent la capitale centrafricaine.

Pour les autorités centrafricaines, il ne fait aucun doute. Les mains des autorités tchadiennes et françaises sont derrière ce survol et attaque de Bossangoa. D’après eux, ces autorités cherchent à renverser le président Faustin Archange Touadera.

Pour le président de l’Assemblée nationale, Simplice Mathieu Sarandji, une enquête doit être ouverte pour identifier cet aéronef et surtout sa provenance. C’est ce que le gouvernement a immédiatement accepté et a dit avoir pris bonne note pour l’ouverture d’une enquête, sans préciser si celle-ci est internationale ou nationale.

À lire aussi : ABDOULAYE MISKINE : UN PRISONNIER CENTRAFRICAIN MIS AUX ENCHERES?

 

La peur s’installe au cœur du pouvoir

 

Contacté par la Rédaction, un observateur centrafricain affirme que la peur s’installe désormais au cœur du pouvoir. « Touadera a désormais peur de sa propre ombre. Et donc, même les Russes qui le protègent, il a peur d’eux. Ils sont capables de tous, surtout qu’ils ont des arriérés des indemnités sur lui »

D’après un officier supérieur contacté par CNC et ayant requis son strict anonymat, l’ordre de survol et de surveillance aérienne ont été directement donné par un officiel russe à Bangui.

« Nous crayons qu’une attaque par des drones armés soit opérée sur la résidence du chef de l’Etat, ou alors le jour du défilé du 1er décembre. Mais jusqu’à ce jour, les informations recueillies sont rassurantes. C’est calme », conclut notre officier.

Pour les habitants de Bangui, le défilé de cette année ne sera pas comme ceux des années précédentes. L’affaire de Bossangoa est venue tout basculer l’enthousiasme vers la peur.

Affaire à suivre…

À lire aussi : La Centrafrique est-elle désormais dans le viseur de l’Europe et des États-Unis?

 

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La marche du BRDC du 3 décembre, une violente répression se prépare

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Bangui (République centrafricaine) – Prévue pour le 3 décembre prochain, la première marche du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) s’annonce d’ores et déjà compliquée pour les organisateurs. La présidence de la République entend organiser une vaste manœuvre pour déjouer cette manifestation du BRDC et créer le chaos meurtrier via des éléments de la garde présidentielle habillés en civil.

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Image d’illustration d’une foule en colère face à la police lors de la manifestation de la société civile contre l’inaction des forces de la Minusca vis-à-vis des rebelles. CopyrightCNC.

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 29 novembre 2022

 

La marche du BRDC , une violente répression se prépare

 

Le régime de Bangui est désormais ferme et catégorique : aucune voie possible de l’opposition n’est désormais tolérée en République centrafricaine, quel que soit le prix à payer.

Selon les informations crédibles recueillies par la rédaction du CNC, pour faire face à la manifestation du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), le pouvoir de Bangui entend recruter non seulement plusieurs dizaines des éléments de la garde présidentielle, mais également des jeunes désœuvrés .  Ils ont un seul objectif, de déjouer  la marche qui sera organisée par le BRDC juste avant  sont arrivées au rond-point zéro du centre-ville. Mais pour déjouer la marche, il faut s’attaquer violemment aux participants afin de pousser les forces de l’ordre à intervenir pour interpeller certains manifestants, si possible les organisateurs aussi.

Pour certains, bien que Touadera viole régulièrement la constitution de son pays, il faut tout d’abord initier une procédure de destitution à son encontre avant d’engager des gens dans la rue pour demander sa démission, et sa démission n’est pas centrafricaine.

« Les violations de la Constitution par le Président Touadera sont tellement nombreuses et flagrantes à tel point qu’il est coupable de crime de haute trahison, même aux yeux d’un commun de mortel. Et pour moi, l’opposition doit déclencher la procédure parlementaire de sa destitution que de la demander dans la rue », estime un professeur de sociologie à l’Université de Bangui qui ajoute que les silences observés de part et d’autre par le président Touadera face à ses actes visant à instaurer une monarchie dans le pays lui confèrent davantage les pouvoirs d’un despote sans l’être véritablement.

Pour un jeune observateur centrafricain, Certains Centrafricains trouvent dans les marches un moyen de trouver de l’argent pour survivre sans réellement savoir pourquoi ils font ces marches. Et si des brigands y mêlent, les natures aussi changent. Mieux vaut utiliser l’hémicycle du palais du peuple pour en débattre. Ceci éviterait beaucoup de choses voire même les pertes des vies humaines.

À lire aussi : Marche des partisans de Wagner à Paris, le service de renseignement français mis en alerte

 

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Selon Serge Ghislain Djorie, le gouvernement dispose d’d’un segment satellitaire qui lui permet de contrôler l’ensemble du territoire

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Bangui (République centrafricaine) – Les Centrafricains ont finalement compris que le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, monsieur Serge Ghislain Djorie a tendance à se ridiculiser régulièrement dans les médias et sur les réseaux sociaux. Après les propos honteux qu’il a tenus  sur la chaîne Télésud,  il vient à nouveau d’annoncer que le gouvernement a désormais le contrôle  à 100% du territoire national. Il annonce également que les autorités centrafricaines disposent également d’un segment satellitaire qui leur permet de surveiller l’ensemble  du territoire national. Un rêve ou une réalité?

Centrafrique.org/perspective-dune-crise-financiere-le-porte-parole-du-gouvernement-ghislain-serge-djorie-declare-sur-rfi-que-la-situation-ninquiete-personne-cest-un-chemin-vers-lindependance-la-rca/le-ministre-de-la-communication-et-des-medias-serge-ghislain-djorie/” rel=”attachment wp-att-53114″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/Le-ministre-de-la-communication-et-des-medias-Serge-Ghislain-Djorie-450×338.jpg” alt=”Le ministre de la communication et des médias , Serge Ghislain Djorie” width=”450″ height=”338″ />
Le ministre de la communication et des médias , Serge Ghislain Djorie. Photo CNC

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 30 novembre 2022

 

« le gouvernement a désormais le contrôle à 100%  du territoire centrafricain »

 

Lors du débat politique de la radio Ndékèluka samedi dernier opposant le leader du parti MLPC Martin Ziguélé et le ministre de la communication et des médias Serge Ghislain Djorie, ce dernier a déclaré que selon les dernières statistiques auxquelles dispose le gouvernement, la totalité du territoire nationale est désormais sous contrôle  des autorités, alors qu’avant 2021, 80% du territoire est contrôler par les groupes armés. Et l’homme ne s’arrête pas là! Il annonce également que la République centrafricaine dispose désormais d’un segment  satellitaire  qui permet au gouvernement de contrôler l’ensemble du territoire national. Or, dans les semaines précédentes, sa déclaration, les mouvements des rebelles sont signalés partout dans le nord-est et le Nord-ouest. Même un Casque bleu marocain de la Minusca a été abattu par des hommes armés à l’aérodrome de la ville d’Obo. Les positions des soldats FACA avaient été attaquées à Kouango, vers Bria et au croisement de Ndachima, à 10 kilomètres à la sortie de Bambari sur l’axe Ippy. Et plus graves encore, la société Wagner, le gouvernement et l’Assemblée nationale  ont annoncé que les positions des soldats FACA et de ses alliés de Wagner ont été attaquées par un avion fantôme dans la nuit du dimanche à lundi 28 novembre 2022.

Rien que pour ces faits, les Centrafricains ont la sérieuse  conviction que le gouvernement érige le mensonge en mode de gouvernance. Mais ils oublient que le mensonge à ses limites.

Affaire à suivre…

À lire aussi : Le Mali devient peu à peu un Etat «en peau de léopard»

 

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Centrafrique : révélation, Serge Ghislain Djorie, un officier FACA promu par la Seleka

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Bangui (République centrafricaine) – Candidat malheureux à la dernière présidentielle du décembre 2020,Serge Ghislain Djorie, un ex-capitaine de l’armée nationale a été bombardé en 2021 ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement de Félix Moloua. Alors que l’homme n’a cessé de diaboliser à outrance dans les médias l’ex-coalition de la Seleka de Michel Djotodia, une enquête CNC vient de découvrir,  avec étonnement et sans surprise, le vrai visage de celui qui est actuellement le porte-parole médiocre du gouvernement Moloua. C’est un sergent de l’armée centrafricaine devenu capitaine des FACA sous le régime de la Séléka. Comment?

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Le ministre de la communication et des médias , Serge Ghislain Djorie. Photo CNC

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 2 décembre 2022

 

Ancien enfant de troupe, Serge Ghislain Djorie  avait obtenu son baccalauréat à Bangui, incorporé comme sergent dans les forces armées centrafricaines (FACA), Serge Ghislain Djorie  avait obtenu une bourse du Maroc pour aller faire une formation des officiers d’actif grâce à son père qui est aussi un lieutenant proche de Patassé. Mais arrivé sur place au Maroc, l’homme n’a passé que deux ans sur les bancs de la faculté de médecine dans ce pays avant de traverser la frontière grâce à une femme pour rejoindre la France.

Étant demandeur d’asile, le sergent Serge Ghislain Djorie a passé plusieurs années en France avant de descendre au pays après le coup d’État de la Seleka en 2013. Étonnement, l’homme est allé se présenter à l’État major  des FACA comme étant détenteur d’un doctorat en biologie. Il demande à ce qu’on lui donne le grade équivalent,  celui colonel. Ce que les officiers qui étaient à l’état-major ont trouvé cela très suspect.

Mais grâce à un officier supérieur de la Séléka, proche de Djotodia  que nous taisons le nom, qui avait accordé qu’on lui donne le grade du capitaine de forces armées centrafricaines avec son niveau de bac+2 en médecine, équivalent d’un assistant de santé. Un niveau qui prouve à juste titre ses écrits en charabia. 

Ceci dit et normalement, Serge Ghislain Djorie n’est qu’un sergent des FACA. Et c’est grâce à Michel Djotodia qu’il était passé de sergent à capitaine sans produire un document attestant son niveau universitaire.

Le ministre Serge Ghislain Djorie est l’un des produits finis et est un grand bénéficiaire du désordre au temps de la Seleka. C’est dans le désordre que certains se retrouvent bien et c’est son cas “. Dixit un confrère journaliste de la radio centrafrique..

La preuve en est qu’aujourd’hui, nommé ministre et bombardé  porte-parole du gouvernement, il brille par sa médiocrité et son incompétence notoire et attitré.

À lire aussi : Incroyable! L’État-major de l’armée centrafricaine pris en flagrant délit de mensonge, désormais accusé de complicité de crime

 

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Centrafrique : La Mislog a remis, à nouveau, un don à la Mairie du cinquième arrondissement de Bangui

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Bangui, République centrafricaine – La mission logistique française de Bangui (MISLOG)  a procédé à  la remise d’un don d’équipements de bureau à la mairie du cinquième arrondissement de Bangui. C’était en présence du Maire du cinquième arrondissement, des conseillers municipaux et de tous les personnels de la Mairie que la Mission Logistique Française à fait un don en équipements bureautique à la Mairie de cet arrondissement de la capitale.

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Signature de la réception des kits par le Maire du 5ème arrondissement

 

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 28 novembre 2022

 

La Mislog a remis un don à la Mairie du cinquième arrondissement de Bangui

 

Le lieutenant-colonel Carl, chef du Détachement de Liaison et Contact à la population donne la motivation de DLC auprès de 5ème arrondissement,

“Nous avons donc constaté au fur et à mesure de nos rencontres que votre arrondissement est dynamique et orienté vers la jeunesse et le futur. Cette volonté sans faille et cette énergie, ce courage débordant que vos concitoyens dégagent m’a fait choisir le 5ème arrondissement ce jour,

C’est pourquoi, nous venons vous apporter notre soutien et vous remettre quelques équipements qui vous seront utile afin de pouvoir vous consacrer à votre vocation comme nous l’avons bien constaté: servir vos concitoyens”.

 

Le lieutenant-colonel Carl a conclu son propos par un proverbe centrafricaine

“Enfin, je souhaite vous faire part d’un proverbe que je crois centrafricain et vous caractérise ici dans le 5ème arrondissement:

Mabôko ôko alîngbi tî sukûra tërë pëpëe.

{Une main seule ne suffit pas à laver le corps} (on ne peut pas réussir seul).

 

De sa part, le Maire du 5ème arrondissement donne son impression de joie:

“Je ne remercierai jamais assez la Mislog qui a pensée à notre arrondissement. Nous avons des sérieux problèmes d’équipement et je crois pour le moment, ce problème est déjà résolu grâce à un partenaire de tous les jours, qui est la France”.

 

Ce don est composé des équipements bureautiques, mais aussi des trois(3) réfrigérateurs.

À lire aussi : décès à Bangui du colonel Ngremangou, directeur de cabinet du chef d’état-major

 

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Centrafrique : Une manifestation de soutien à Paris.

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Bangui (République centrafricaine) – La France devient un terrain d’affrontement privilégié entre opposants et  supporters du président centrafricain Faustin-Archange Touadéra. Les premiers  ont déjà été très actifs ces derniers mois en organisant plusieurs manifestations.  Face à eux, le premier cercle de Touadéra n’est pas en reste. Plusieurs de ses  proches ont été à l’initiative de celle du samedi 26 novembre en soutien au chef de  l’Etat. L’invité vedette était le conseiller spécial du président, Fidèle Gouandjika,  de retour de Roumanie, où il est suivi médicalement.

Centrafrique.org/presence-de-wagner-en-Centrafrique-la-presidence-vient-officiellement-de-la-confirmer/fidele-gouandjika-je-suis-wagner/” rel=”attachment wp-att-52360″ data-wpel-link=”internal”>Fidèle Gouandjika ministre conseiller spécial du chef de l'État porte son T-shirt "je suis Wagner".
Fidèle Gouandjika ministre conseiller spécial du chef de l’État porte son T-shirt “je suis Wagner”.

 

Rédigé par Afrique intelligence

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 30 novembre 2022

 

Les véritables organisateurs de l’événement étaient tout spécialement venus de  Bangui : Pascal Selesson, neveu du chef de l’Etat et petit frère du général Noël  Bienvenu Selesson, le conseiller spécial du président sur les questions de  désarmement, démobilisation et réintégration (DDR), ainsi que Marcelin Kandia Kamissoko Camara, André-Magnus Ekoumou  Ndassira Madiba, un proche de la ministre de la culture, Jennifer Saraiva Yanzere,  qui s’est mariée mi-novembre en région parisienne.

C’est Marcelin Ndassira  Madiba qui a déposé en 2020 les statuts de l’association Centrafrique d’abord, à  l’origine de la manifestation du 26 novembre. Les deux hommes peuvent  s’appuyer sur une solide expérience des “démonstrations militantes” : ils faisaient  partie des grands architectes du défilé des blindés militaires russes dans les rues  de Bangui le 15 octobre 2020, étroitement organisé avec les relais de Moscou dans  le pays.

À lire aussi : MDSP : « Touadera Complètement aveuglé par l’obtention d’un troisième mandat »

 

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Arrivée massive des rebelles tchadiens à Bangui, Touadera prépare à les déployer sur le terrain

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Bangui (République centrafricaine) – Plusieurs centaines des combattants rebelles tchadiens sont arrivés depuis plusieurs jours dans la capitale centrafricaine. Logés dans différents quartiers de Bangui, ces éléments rebelles tchadiens vont bientôt être déployés sur le théâtre de l’opération au côté des soldats  de forces armées centrafricaines afin de mener des opérations contre les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), selon des informations crédibles recueillies par la rédaction du CNC.

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Le cargo russe transportant des équipements militaires en provenance du Soudan sur l’aéroport de Bangui Mpoko

 

Rédigé par Arsène Féimonazoui

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 29 novembre 2022

 

Des rebelles tchadiens à Bangui

 

Après avoir  violé d’une manière flagrante la constitution de son pays en instaurant une dictature qui ne dit pas son nom, monsieur Faustin Archange Touadera se prépare à déstabiliser tous les pays d’Afrique centrale avec ses mercenaires de Wagner, mais aussi les rebelles tchadiens et ceux du M23.

Il y a aujourd’hui près de deux semaines,  le chef de l’État faisait venir à Bangui plusieurs centaines des rebelles tchadiens qui sont actuellement logés dans différents quartiers de la capitale. Selon une source au sein de l’état-major des armées centrafricaines à Bangui, ces rebelles tchadiens seront bientôt équipés en armes et tenues de l’armée centrafricaine. Ils seront déployés parmi les soldats FACA dans les villes proches de la frontière du Tchad. L’objectif, affronter les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), les anéantir et contrôler  totalement la frontière du Tchad, si possible mener des incursions militaires dans ce pays voisin.

Ils sont actuellement sur le point d’être déployés sur le terrain. Leurs matériels logistiques sont également prêts.  D’ailleurs, depuis trois jours, un cargo Antonov russe faisait plusieurs navettes entre le Soudan et la RCA pour transporter leurs équipements militaires.

le chef rebelle tchadien Michel Mbaïleme, ancien colonel de l’armée tchadienne, nommé discrètement conseiller à la présidence de la République centrafricaine
Le chef rebelle tchadien Michel Mbaïleme, ancien colonel de l’armée tchadienne, nommé discrètement conseiller à la présidence de la République centrafricaine

 

Par ailleurs, le chef rebelle tchadien Michel  Mbaïleme, ancien colonel   de l’armée tchadienne, nommé discrètement conseiller à la présidence de la République centrafricaine à Bangui, supervise  de bout en bout  le processus du déploiement  de ces rebelles tchadiens sur le terrain.

Rappelons que Faustin Archange Touadera n’est pas à son premier coup. Il a ordonné  depuis l’année dernière la formation d’un groupe des rebelles tchadiens dans les localités de l’Ouham-Péndé et de l’Ouham-Fafa. Ce qui a permis à ces derniers de mener une incursion sur le territoire tchadien le mois dernier pour affronter l’armée tchadienne.

À lire aussi : un soldat FACA tué dans un accident près de Bouar

 

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Attaque de Bossangoa, un véritable montage de Wagner

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Bangui (République centrafricaine) – La ville de Bossangoa, chef-lieu de la préfecture de l’Ouham, situé à 305 kilomètres au nord-ouest de Bangui, a été secouée durant plusieurs heures par de fortes détonations d’armes lourdes et légères. Selon les premières informations recueillies, la ville serait attaquée par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Or, quelques heures, plus tard, une autre information faisant état d’une attaque par un avion militaire fictif larguant des bombes sur la base des mercenaires de Wagner. Mais après 24 heures d’investigation menée par la Rédaction du CNC, l’attaque serait un montage orchestré par la société terroriste russe Wagner.

Centrafrique.org/Centrafrique-nouvelle-exaction-des-mercenaires-russes-dans-la-prefecture-de-louham/un-convoi-des-mercenaires-syriens-de-la-societe-wagner-direction-bossangoa/” rel=”attachment wp-att-50890″ data-wpel-link=”internal”>Un convoi des mercenaires Syriens de la société Wagner direction Bossangoa
Un convoi des mercenaires de Wagner

 

Rédigé par Anselme Féimonazoui

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 29 novembre 2022

 

Attaque de Bossangoa, un véritable montage de Wagner

 

Ce lundi 28 novembre, après deux heures du recoupement, notre équipe avait publié une alerte sur une éventuelle attaque des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) sur la ville de Bossangoa.

Mais deux heures plus tard, cette information  semble erronée, et l’article publié a été immédiatement retiré de notre site.  Pourquoi?

En effet, dans la nuit du dimanche à lundi 28 novembre 2022, vers 2 heures du matin,  les mercenaires de Wagner, basés  dans la concession de l’ancienne SOCADA, ont commencé à faire des détonations avec leurs armes lourdes et légères, suivi par celles des soldats FACA qui leur ont emboîté le pas. Selon la version des faits propagés par ces hommes de Wagner,  tantôt,  c’est un avion militaire fictif aurait survolé leur base et projette une bombe sur eux. Tantôt, c’est un drone de combat. Heureusement, aucune personne n’a été blessée parmi les Wagner.

Cette version nous saute à l’oreille. Immédiatement, nous avons mené notre propre investigation, et tout s’écroule d’un seul coup.

D’abord, parmi les soldats FACA interrogés par la Rédaction, la nouvelle du bombardement de la base des Russes par un avion militaire inconnu est une surprise totale pour eux. Certains éléments en faction ont affirmé qu’ils n’ont pas entendu ou vu un avion survoler la ville durant cette nuit, à plus forte raison la base des Russes.

Ce qui est étonnant pour eux, ce sont même les hommes de Wagner qui leur ont demandé de faire des tirs en l’air pour dissuader l’avion de revenir les bombarder.  En plus, lors de ce bombardement, il n’y a aucun blessé parmi les hommes de Wagner, pourtant ils étaient la principale cible, si on les a visés vraiment.

À Bossangoa,  nombreux sont ceux qui doutent de cette version. Mais à Bangui, les autorités du pays  l’ont pris au sérieux et multiplient des communiqués pour condamner non seulement cette attaque mais aussi et surtout de la violation de l’espace aérien centrafricain sans aucune précision sur quel État. De quoi à pousser les interrogations des autorités des deux pays voisins du nord proches du lieu de la cible, le Tchad et le Cameroun.

Affaire à suivre…

À lire aussi : braquage des   artisans miniers par les mercenaires de Wagner à Sagaini

 

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monsieur Sanislas Dangabo Mamadou , chargé de communication de Meckassoua, interpellé à Garoua-Boulaï, vient d’être transféré à Bangui

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Bangui (République centrafricaine) – Interpellé le 16 novembre à Garoua-Boulaï, monsieur Sanislas Dangabo Mamadou , un agent de communication de l’opposant Abdoul Karim Meckassoua a été extradé en République centrafricaine, puis incarcérée àBouar avant d’être transféré à Bangui, selon des informations recueillies par la rédaction du CNC.

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Sanislas Dangabo Mamadou

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 29 novembre 2022

 

monsieur Sanislas Dangabo vient d’être transféré à Bangui

 

On ignore les vraies raisons de son arrestation,  mais monsieur Dangabo aurait été arrêté par les forces de l’ordre camerounaises le 16 novembre dernier. Extradé immédiatement en République centrafricaine, monsieur Sanislas Dangabo Mamadou avait été incarcéré au commissariat de Bouar durant une semaine avant d’être transféré vendredi dernier dans la capitale centrafricaine.

Incarcéré à Bangui à la brigade criminelle, Dangabo va prochainement être déféré devant le parquet près tribunal de grande instance de Bangui pour être entendu.

Pour l’heure, l’homme reçoit des visites de ses proches, mais ne souhaite pas faire une déclaration à la presse.

Il y’a lieu de préciser que monsieur Sanislas Dangabo Mamadou est l’un des fervents détracteurs du régime de Bangui. Il publie régulièrement de post sur les réseaux sociaux contestant les décisions des détenteurs du pouvoir de Bangui.

À lire aussi : Arnaque sur les réseaux sociaux, plusieurs milliers des jeunes centrafricains escroqués, des centaines de millions emportés

 

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Le chef milicien Blaise Didatien Kossimatchi élevé à la Dignité de grand officier par Touadera  

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Bangui (République centrafricaine) – Un an après la consécration du chef rebelle Hassan Bouba après sa sortie forcée de prison de la cour pénale spéciale, le Président de la République vient d’annoncer qu’il va à nouveau consacrer un autre chef milicien du régime le 1er décembre prochain. Il s’agit du sulfureux Blaise Didatien Kossimatchi. L’homme qui a littéralement insulté publiquement la communauté internationale et menacer d’agression les opposants au régime va être élevé au grade de la Dignité de grand officier par le Président de la République Faustin Archange Touadera.

Centrafrique.org/Centrafrique-le-mouvement-talitha-koum-retorque-aux-agitations-de-lopposition-qui-exige-le-retour-de-lex-president-francois-bozize/didatien-kossimatchi-du-parti-de-touadera-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-34727″ data-wpel-link=”internal”>route dégradée mbaïki boda dans la lobaye
Monsieur Didatien Kossimatchi, Bangui le 9 décembre 2019.

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 29 novembre 2022

 

La date du premier décembre  marque le passage de l’Oubangui Chari à la République centrafricaine. Chaque année, le premier décembre est instauré comme la fête nationale. La cérémonie s’est déroulée souvent en plusieurs phases. D’abord par la remise de décoration à titre  exceptionnel et normal : de commandeur, officier,  suivi du traditionnel défilé.

Cette année, comme chaque année, le Président de la République a publié les noms des potentiels heureux récipiendaires des médailles. Parmi eux, figure un chef milicien, en la personne de monsieur Blaise Didatien Kossimatchi, disant coordonnateur de la nébuleuse  plateforme de la Galaxie nationale centrafricaine. L’homme sera non seulement élevé en grade de la Dignité de grand officier, mais aussi du titre d’enseignant universitaire.

Selon plusieurs observateurs, Blaise Didatien Kossimatchi sera élevé à la Dignité de grand officier pour service rendu au Président de la République Faustin Archange Touadera en attaquant la communauté internationale et les opposants au régime.

Il y’a lieu de noter que monsieur Touadera n’est pas à son premier coup. En décembre 2021, il avait décoré le chef rebelle Hassan Bouba une semaine après sa sortie manu militari de la prison de la cour pénale spéciale.

Par ailleurs, Blaise Didatien Kossimatchi, titulaire d’un bac+ 2, est désormais élève à titre exceptionnel enseignant universitaire par le Président de la République. C’est exactement ce qu’il avait fait avec monsieur Héritier Doneng, titulaire d’un baccalauréat intégré dans la fonction publique au grade de l’administrateur civil et nommé directeur de cabinet au ministère de la Jeunesse et des Sports.

À lire aussi : BRDC: „la dictature s’installe insidieusement en Centrafrique avec en prime la chasse aux sorciers

 

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Propagande de Wagner, Kossimatchi annonce que la CPC dispose désormais d’un drone armé

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Bangui (République centrafricaine) – La scène qui vient de se produire à Bossangoa dans la nuit du dimanche à lundi 28 novembre, et le communiqué de presse publié par monsieur Blaise Didatien Kossimatchi s’inscrivent sans doute dans la ligne stratégique de la propagande de Wagner en RCA. D’après Wagner, sa base à Bossangoa a été attaquée par un avion militaire étranger, et Blaise Didatien Kossimatchi publie un communiqué de presse annonçant que les ennemis de la RCA disposent désormais d’un drone armé capable de larguer des explosifs sur des la base des soldats FACA et de la présidence de la République. Quelle propagande ? Wagner surfe sur la peur.

Centrafrique.org/letat-major-des-faca-affirme-dans-un-communique-quun-drone-du-type-mavic-a-ete-detruit-par-les-soldats-faca-dans-la-sous-prefecture-daba-une-plaisanterie-ou-un/voici-un-drone-commercial-mavic/” rel=”attachment wp-att-51248″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/11/Voici-un-drone-commercial-MAVIC-450×221.jpg” alt=”Voici un drone commercial MAVIC” width=”450″ height=”221″ />
un drone commercial MAVIC

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 29 novembre 2022

 

« La Coordination de la plateforme de la Galaxie nationale centrafricaine informe les plus hautes Autorités, le Ministre de la Défense et de la Reconstruction de l’Armée, l’État-major des FACA, le Ministre de la Sécurité Publique, le Directeur Général de la Gendarmerie nationale, Le Directeur Général de la Police Centrafricaine, la Minusca et les Forces Alliées Russes et Rwandais) que les ennemis de la paix ont acheté des Drones disposant des petits explosifs faisant un dégât de 2 Km? en Espagne selon une source digne de foi », déclare monsieur Didatien Kossimatchi dans un communiqué de presse de sa plateforme de la Galaxie nationale centrafricaine.

D’après lui, deux points névralgiques seront dans la ligne de mire de ces drones : Palais de Renaissance et le Camp de Roux.

« La Plateforme de la Galaxie nationale centrafricaine qui est la sentinelle du Peuple Souverain demande avec insistance aux Forces Armées Centrafricaines(FACA), les Forces de Sécurité Intérieure (FSI) et les Forces Alliées a une Vigilance accrue sur ces points névralgiques susmentionnés, le quartier Boy-Arabe, le Km5, Bimbo, Pk12(Bégoua) et tout au long du Fleuve Oubangui », ajoute le communiqué.

Ce communiqué de Blaise Didatien Kossimatchi traduit l’état d’esprit des autorités de Bangui en ce moment. Elles sont plus faciles à manipuler comme des jouets, des marionnettes à la solde de Wagner.

Donc il ne leur reste qu’en ce moment d’accuser la France ou le Tchad d’avoir commandité cette attaque de Bossangoa. On voit tout dans ce pays en ce moment.

À lire aussi : quand un communiqué d’une prétendue jeunesse consciente de la Vakaga suscite de l’indignation

 

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La Centrafrique est-elle désormais dans le viseur de l’Europe et des États-Unis?

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Bangui (République centrafricaine) – À en croire certains observateurs nationaux, l’étau se resserre de plus en plus autour de la Centrafrique et de ses autorités qui ont choisi de sous-traiter la sécurité intérieure de leur pays à la société des terroristes Wagner désormais sous sanction de l’Europe et des États-Unis.

Les mercenaires russes de la société Wagner, Séwa Sécurité du cercle rapproché de sécurité du président Touadera
Les Mercenaires russes de la société Wagner, Séwa Sécurité du cercle rapproché de sécurité du président Touadera

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 28 novembre 2022

 

La Centrafrique est-elle désormais dans le viseur de l’Europe et des États-Unis?

 

Lors de sa session plénière du mercredi 23 novembre 2022, le Parlement européen a voté une résolution  qualifiant la Russie de Vladimir Poutine d’État sponsor du terrorisme et exige l’inclusion du groupe Wagner et des milices de Kadyrov sur la liste des organisations terroristes de l’Union européenne.

Selon le parlement européen, la Russie commet des crimes de guerre et elle a recours aux moyens du terrorisme. Ainsi, les députés demandent un isolement plus grand de la Russie au niveau international.

Qu’en est-il des États qui travaillent avec Wagner qui est traité désormais d’organisation terroriste ??

Justement, la Centrafrique, l’une des alliées de cette organisation terroriste Wagner qui a fait autant du mal au peuple centrafricain et au pays va-t-elle aussi placée sur la liste noire de l’Union européenne et des États-Unis? Si c’est le cas, quels seront le sort réservé au Président centrafricain Faustin Archange Touadera et son gouvernement  dirigé par son ami Félix Moloua? Seront-ils interdits formellement de voyager ou de séjourner en Europe ou aux États-Unis? Si d’aventure ça sera le cas, la Centrafrique sera plongée dans le noir total.

 

 

Affaire à suivre…

À lire aussi : Gagnée par le désespoir, Wagner fait les fonds de tiroirs

 

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Centrafrique : prise d’otage à Tiringoulou, qui sont les auteurs, et quelle est leur motivation?

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Bangui (République centrafricaine) – Trois agents des travaux publics, dont l’un travaille au ministère des Travaux publics, et deux autres travaillent au bureau des Nations unies pour les services d’appui aux projets (UNOPS) ont été kidnappés  le 11 novembre à Tiringoulou par des hommes armés se revendiquant du PRNC.  Des négociations ont été engagées avec les ravisseurs, mais ces derniers exigent toujours le versement d’une rançon de 60 millions de francs CFA et la libération de trois de leurs collègues incarcérés à la prison de camp de Roux à Bangui. Alors, les Centrafricains se demandent qui sont les auteurs de cette prise d’otage. Et quelle est leur motivation?

Centrafrique.org/prise-dotage-a-djifa-les-ravisseurs-exigent-60-millions-de-francs-cfa-et-la-liberation-de-khalite-azor/le-chef-detat-major-du-prnc-lautoproclame-general-mohamed-ali-alias-b13/” rel=”attachment wp-att-60951″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/11/le-chef-dEtat-major-du-PRNC-lautoproclame-general-Mohamed-Ali-alias-B13-450×415.jpg” alt=”le chef d’État major du PRNC l’autoproclamé général Mohamed Ali alias B13″ width=”450″ height=”415″ />
le chef d’État major du PRNC l’autoproclamé général Mohamed Ali alias B13

 

Rédigé par Mahamat Salleh

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 29 novembre 2022

 

Le Parti pour le Rassemblement Centrafricain est un groupe armé formé en majorité des jeunes issus d’une même famille, d’une seule localité. Le chef d’État -major de cette organisation s’appelle général Mohamed Ali alias B13. Il est le neveu du ministre d’État chargé de justice, mais également l’autoproclamé général Abdrahamane Torkache, coordonnateur du PRNC. C’est un natif de la Vakaga, le cousin du ministre Arnaud Djoubaye Abazène. Ce sont ces deux chefs rebelles qui sont à l’origine du kidnapping de ces trois agents des travaux publics. Mais pour quel intérêt?

À lire aussi : prise d’otage des policiers, la Minusca rejette le « marchandage de 3R

 

prise d’otage à Tiringoulou, quelle est la motivation des ravisseurs ?

 

Selon des informations que la Rédaction du CNC a pu recueillir à Tiringoulou, ces deux chefs rebelles du PRNC sont en colère depuis la fin des affrontements interethniques entre les différents groupes armés du nord en 2020, suivi de l’assassinat par les mercenaires de Wagner du général rebelle Zakaria Damane qui est aussi un parent au ministre des Transport Djono Ahaba et ministre Arnaud Djoubaye Abazène.  C’est un ancien chef rebelle centrafricain. C’est grâce à lui que le RPRC (Rassemblement patriotique pour le renouveau de la Centrafrique) et le Parti pour le  Rassemblement Centrafricain ont vu le jour. Ce sont tous des gens de même région.

Mais lors des affrontements meurtriers qui avaient opposé le FPRC de Nourredine Adam aux MLCJ de Toumou Déa, appuyé par le RPRC de Djono Ahaba et le PRNC  de Nourd Gregaza, le pouvoir de Bangui avait proposé une récompense aux rebelles de ces trois mouvements armés détracteurs du FPRC.

Mais après la fin de cette guerre, deux ans plus tard, ils n’ont pas vu la récompense promise arrivée chez eux. En plus, leur chef charismatique Zakaria Damane  a été tué sans raison par les mercenaires de Wagner alors qu’il était dans sa ferme. Pour eux, c’est la ligne rouge à ne pas franchir. Plusieurs officiers Goula du RPRC (Rassemblement patriotique pour le renouveau de la Centrafrique) et ceux du FPRC qui se sont adhérés au processus du désarmement du gouvernement, ont vite repris le maquis dans leur localité d’origine, notamment à Tiringoulou et Gordile. Ils parlent de la haute trahison.

L’autoproclamé général Abdrahamane Torkache, qui était à Bangui, regagne lui aussi sa région natale de Gordile et déclare qu’il était prêt à dénoncer en justice ceux qui étaient à l’origine du conflit intercommunautaire du nord en 2020.  Il voudrait parler des ministres originaires de la région de Vakaga qui sont dans le gouvernement.

Effectivement, depuis son retour à Gordile, la situation sécuritaire dans ces localités redevient difficile. Avec la prise d’otage de ces trois agents des travaux publics à Tiringoulou, ils veulent montrer à leurs parents qui sont dans le gouvernement qu’eux aussi sont capables de foutre la merde!

Affaire à suivre…

À lire aussi : douze personnes abattues dans la localité de Bossangoa par les soldats FACA

 

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QUEL IDEAL SOCIO-POLITIQUE POUR L’APRES POUVOIR TOUADERA….. ?

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QUEL IDEAL SOCIO-POLITIQUE POUR L’APRES POUVOIR TOUADERA….. ?

Bientôt le bout du tunnel, mais pour quelle sortie….. ?

Bientôt la fin des pleurs, désolations et désarrois, mais pour quelles consolations….. ?

Bientôt la fin des mosaïques communautaristes, mais pour quelle cohésion sociale….. ?

Bientôt la fin d’un pouvoir personnel, mais pour quel idéal socio-politique acceptable….. ?

Jean-Serge Wafio, Président du PDCA
Jean-Serge Wafio, Président du PDCA

 

Rédigé par Serge Wafio, Président du PDCA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 29 novembre 2022

 

Interrogations logiques que devrait  se faire tout Centrafricain lambda, même le plus sceptique, depuis le 23 septembre 2022, date d’emballement de la machine toua dérade avec tous ses voyants d’alerte au rouge et d’autres signes d’une fin brutale du pouvoir TOUADERA qui deviennent  au jour le jour plus apparents et convaincants. En effet, le Centrafricain, après la traversée des souffrances séculaires, et après avoir connu les pires et horribles exactions ces deux dernières années, est en train de réaliser, avec grande conviction et certitude que le pouvoir de Bangui, malgré ses fuites en avant, est irréversiblement en chute libre et pourra connaître ces prochains mois ou semaines sa fin ; ce n’est plus que question de temps. Tout en attendant ce temps, il est logique de s’interroger sur le possible idéal socio-politique d’après pouvoir TOUADERA, et comment donner un sens à la vie publique nationale.

Après notre longue histoire socio-politique peu glorieuse caractérisée par la déshumanisation et les bestialisassions, nous Centrafricains devons admettre sans complaisance que la dignité humaine n’a été qu’un leurre à cause des méchancetés, des atrocités et des égoïsmes politicienne ment entretenus, et érigés en méthodes de gestion des pouvoirs politiques usurpés au Peuple Centrafricain. Les exclusions par méchanceté, la trahison, la haine, la rancune, la rancœur, l’arrogance, l’orgueil, le mépris, l’irrespect, l’inconsidération, l’esprit de vengeance, la mauvaise foi, la complicité pour intérêts spécifiques ou personnels ou de groupes ont empêché, nous Centrafricains et nos gouvernants politiques, de réaliser en profondeur que nous sommes avant tout des hommes, donc des créatures de DIEU, capables de vertus, mais nous nous sommes comportés plutôt en féroces fauves, les uns envers les autres, avec la volonté d’une minorité qui veut toujours écraser la majorité pour exister et laquelle minorité n’a jamais eu le moindre remord de faire éclater en mosaïques communautaristes, pour ses intérêts égoïstes, la Nation plurielle que BOGANDA avait commencé à constituer.  Diviser pour régner, dominer et écraser pour exploiter, astuce aussi séculaire que les conquêtes et les pillages, méthode de gestion des pouvoirs politiques aussi vieille que l’antiquité, a fait de nous Centrafricains de nains agrégats communautaristes, politicienne ment manipulés et exploités à cause de l’ignorance, de la méconnaissance et de l’analphabétisme astucieusement entretenus. Et manquant du courage pour mettre les doigts dans les plaies, au moment où il fallait et quand il fallait, nous nous sommes laissés transformés en serviteurs des gouvernants, usurpateurs des pouvoirs politiques, au lieu d’être servis par ceux-ci, en tant que Peuple, détenteur naturel de ces pouvoirs. Mais à force de brimer et de faire endurer, ces deux dernières années, une timide prise de conscience commence à se faire et demande à être entretenue par des Leaders Politiques et Sociaux qui n’ont pas encore tous une vision politique convergente, question d’intérêts oblige, si bien que nous nous retrouvons face à nous-même avec cette fondamentale question.

Le président Faustin Archange Touadera en pleine prière pour ses moments difficiles
Le président Faustin Archange Touadera en pleine prière pour ses moments difficiles. CopyrightDR

 

DE NOUS TOUS CENTRAFRICAINS, QUI VOULIONS-NOUS QUE NOUS SOYIONS DESORMAIS….. ?

 

Question certes anodine, mais aussi complexe et interpellative, parce que nous devons maintenant et désormais donner un sens à notre vie commune ou à notre existence nationale en tant que Peuple, admettre les évidences socio-politiques longtemps récusées, mais qui s’imposent maintenant avec grande acuité à cause des contraintes et exigences qui nous obligent à faire de difficiles choix, à concilier certaines valeurs sociales avec les préceptes divins, à définir des repères et à moduler nos habitudes et comportements en conséquence, en exigeant désormais pour notre survie,

A tout le Peuple Centrafricain, l’Amour, le Pardon, la Paix,

A chaque Centrafricain, la Liberté sans préjugé, ni peur, ni reproche,

A nous tous, la communion humaine où le mal n’a plus sa place,

 

Lesquels contraintes, exigences, valeurs et préceptes nous contraignent à envisager désormais ‘’… l’établissement d’une société où il fait bon vivre, où celui qui travaille peut entretenir convenablement sa famille, où les droits de chacun sont respectés et garantis, où le mal est puni et le bien récompensé, où chacun peut s’épanouir pleinement’’.

 

Pour encore mieux le dire, nous sommes obligés, compte tenu de notre malheureux et douloureux vécu socio-politique, de renaître politiquement et socialement, et cette renaissance se veut avant tout humaine, sociale, sociable, parce que le propre de la Politique est et demeure l’organisation et l’amélioration du cadre de vie en société, parce qu’on ne fait pas de la Politique pour la politique, et que la Politique se veut avant tout et aujourd’hui comme un ensemble de missions d’objectifs qui sont des réponses politiques aux attentes ou aspirations du Peuple, le dire encore autrement, que la Politique ne peut et ne doit se concevoir que par la création d’un conséquent cadre de vie partagée ou commune, où les problématiques de la sacralité humaine, de la santé, de l’éducation, de la formation, de libres circulations des personnes et des biens, de la production et du partage des richesses, de l’injustice ou de l’arbitraire se poseront de manière moins criarde,

meeting des partisans du Président Touadera au rondpoint zero du centre-ville de la capitale centrafricaine Bangui
meeting des partisans du Président Touadera au rondpoint zero du centre-ville de la capitale centrafricaine Bangui

 

CE QUI OBLIGE A CONSENTIR DES SACRIFICES

 

Créer ce cadre de vie partagée induira inéluctablement des sacrifices,  c’est-à-dire des prix à payer, compte tenu des désordres créés à tous les niveaux, lesquels nécessiteront beaucoup d’efforts qu’il faudrait entendre en termes de ressources (humaines, finances, équipements) stratégies globales et/ou spécifiques adaptées, performances humaines (dépassements de soi, transcendances résilientes, réaffirmations de soi, fermes détermination et volonté politiques), parce que nous devons impérativement,

 

  • Corriger les effets induits de ces désordres ou inconséquences politiques en déterminant sans complaisance les responsabilités et accorder en toute logique les reconnaissances, les droits de compensation, de réparation, d’indemnisation aux victimes et aux ayants-droits des victimes de toutes les crises militaro-politiques survenues, pour redonner confiance politiquement et socialement, donc, des coûts induits que nous devons collectivement assumer,

 

  • Réaffirmer, consacrer et proclamer les Droits naturels du Peuple Centrafricain en tant que détenteur des pouvoirs politiques et le situer au centre de toute Politique Nationale, d’où l’obligation de créer ou susciter des consensus sur l’essentiel, donc des concessions ou des compromis non négligeables,

 

  • Définir des repères, des cadres de référence et des paradigmes socio-politiques pour construire une société plus responsable, plus solidaire et plus entreprenante, d’où l’obligation de refonder la Nation Centrafricaine et mutualiser tous les génies politiques, sociaux et culturels,

 

  • Créer des cadres de références consacrés par un nouvel ordre constitutionnel et démocratique transformationnel, compte tenu des attentes et aspirations sociales et des exigences de la reconstruction économique, ce qui nécessitera un Etat politiquement fort, avec une Autorité fondée sur la Légalité et la Justice,

 

  • Redéfinir et adapter les missions de la représentation nationale et de la diplomatie sur la base des attentes sociales et des exigences de la reconstruction,

 

  • Occuper réellement et effectivement notre place dans le concert des Nations, en nous assumant et en sachant nous faire entendre,
Les militants du BRDC venus soutenir le coordonnateur Crépin Mboli Goumba au commissariat du port Amont
Les militants du BRDC venus soutenir le coordonnateur Crépin Mboli Goumba au commissariat du port Amont

 

D’OÙ L’IMPÉRATIVE NÉCESSITÉ D’OSER UN AUDACE NATIONAL ET DE RÉUSSIR UN PATRIOTISME POLITIQUE

 

Parce qu’après avoir traversé toutes les souffrances séculaires, l’Oubanguien hier, devenu Centrafricain le 1er décembre 1958 et jouissant d’une souveraineté octroyée le 13 août 1960, ne vit depuis que dans un Etat chancelant qui demande depuis des décennies à être stabilisé. Mais faute de stabilisation, cet Etat a été ballotté et est passé successivement d’Etat chancelant en République bananière et en République paria, à cause des ambitions personnelles démesurées des gouvernants successifs depuis 1960. En effet, ayant ployé durant 639 mois (août 1960-mai 2013) sous les différents régimes dictatoriaux qui se sont succédés à Bangui, Centrafrique s’est littéralement écroulé durant les 303 jours du régime sanguinaire de la coalition seleka avec l’auto proclamé Président NDJOTODIA et a sombré totalement avec l’hyper sanguinaire régime du déclaré élu Président TOUADERA, pour être classé Etat non fréquentable à cause des mensonges d’Etat, du terrorisme d’Etat, du mercenariat d’Etat et de la mafia d’Etat.

 

Les différents régimes politiques, qui se sont succédé à Bangui, n’ont pas apporté des solutions politiques d’organisation et de construction, de fondation d’une Nation unie et solidaire, de la réduction de la pauvreté, mais plutôt ont exhumé les frustrations, les exclusions, la déshumanisation et les bestialisassions enfouies dans le subconscient individuel et collectif durant des siècles, si bien qu’en cette fin d’année 2022, avec le timide éveil de conscience populaire d’après overdose de l’intolérable, le Peuple Centrafricain, malgré ses fractures encore ouvertes, se doit de se relever et faire les choix de société qui s’imposent, en trouvant de manière concertée, les idoines alternatives aux problématiques existentielles, telles :

  • Quel sens donné désormais à la vie en communauté ?
    • Comment désormais organiser la vie en communauté dans les respects des particularités et singularités culturelles?
  • Quel modèle de société et quelle forme de régime politique s’imposent après les 63 ans de gâchis politiques ?
  • Comment le Peuple Centrafricain doit désormais cohabiter avec ses voisins immédiats vu l’ostracisme du déclaré élu Président TOUADERA envers ses pairs de l’Afrique Centrale ?
  • Comment organiser désormais les partages des richesses nationales et transfrontières?

Les réponses à ses quelques questions existentielles, fondamentales et non exhaustives seront fonction de notre sérieux politique, de notre réalisme, de notre pragmatisme, de notre vision socio-politique partagée, c’est-à-dire, qui et ce que nous voulons désormais être comme Peuple avec nos valeurs positives, facilitant notre épanouissement partagé. Et cette évidence nous oblige à regarder dans nos rétroviseurs.

 

‘’ ON S’ASSOIT TOUJOURS SUR UNE VIELLE NATTE POUR TISSER UNE NOUVELLE ’’

 

Un Peuple n’est Peuple que s’il sait d’où il vient et où il va ou peut aller, que s’il est capable de s’accepter intra-mutuellement ou de vivre en symbiose, de savoir partager sur la base d’une laïcité comme un élément fondateur et unificateur civiquement. Comme le dit si bien l’adage sus évoqué, bien comprendre le passé permet de mieux organiser le présent et bien préparer l’avenir ; cette évidence, a priori anodine, s’impose et s’imposera avec acuité désormais à nous Centrafricains, parce qu’il est question de perception, d’organisation et d’animation, une trilogie qui conditionne notre renaissance, parce qu’organiser un Peuple, c’est aussi savoir anticiper ou prévoir tout en tenant compte du vécu, c’est-à-dire des erreurs du passé. Donc, s’impose la nécessité préalable de bien cerner et comprendre les facteurs négatifs ou les causes profondes de blocage pour adopter les idoines alternatives qui s’imposent, ce qui oblige à avoir le courage de fouiller dans le passé, parce que les faits et préjugés du passé influent énormément sur le présent. Et fouiller dans le passé, amène à considérer le Peuple Centrafricain d’abord en tant que Peuple Oubanguien à travers les siècles avec ses valeurs d’antan, comprendre les différentes mutations subies qui ont profondément altéré ses habitudes et valeurs d’antan pour mieux comprendre pourquoi en tant que Centrafricain ce Peuple n’a pas encore réussi à se faire des repères. Et seule cette analyse rétrospective sans complaisance permettra de comprendre les limites, les atouts et de faire les choix qui s’imposent aujourd’hui, en conséquence.

 

ACCEPTER LES EVIDENCES ET NOUS ASSUMER

 

Une analyse rétrospective sans complaisance nous convaincra que durant les six décennies de la prise en main de notre propre destinée politique, nous n’avons pas été à la hauteur, nous n’avons pas été en mesure de comprendre les mécanismes mis en place, qui étaient de véritables rouleaux compresseurs. Nous nous sommes contentés de succéder aux initiateurs et anciens animateurs de ces mécanismes sans nous les en approprier, parce que nous avons toujours voulu avoir des maîtres de conscience qui nous ont maintenus dans nos faiblesses et nous n’avons jamais eu le courage de mettre la main dans la suie ou le cambouis pour comprendre, que, si nous voulons être en sécurité et en paix, c’est à nous d’instaurer notre sécurité et d’organiser notre paix, et si nous voulons être heureux, c’est à nous de construire notre bonheur malgré nos limites ou faiblesses.

 

Donc, si nous sommes restés des nains politiques et économiques, c’est parce que nous avons refusé de grandir intellectuellement, intelligemment, politiquement, socialement et économiquement. Qui pourrait comprendre, qu’après six décennies de souveraineté, même octroyée, le taux d’analphabétisme demeure encore très élevé, 71 %, et qu’en sept (7) ans de gestion des pouvoirs de l’Etat qu’aucune salle de classe ne soit construite, ni un poste de santé créé ?

 

Nous nous sommes octroyés la palme de la négativité absolue en passant successivement de République chancelante en République bananière pour être au stade actuel de République paria, rejetée par la communauté internationale.

 

Nous pouvons multiplier les exemples, mais ce qui nous préoccupe nous Centrafricains, en cette fin d’année 2022, est la recherche d’une vision partagée d’un idéal socio-politique d’après pouvoir TOUADERA dont la fin, sans équivoque, ne pourrait qu’être brutale. Et c’est maintenant qu’il faut déjà envisager cette vision politique partagée sur la base de deux préoccupations, (1) un modèle de société plus participatif et plus entreprenant sur la base des valeurs d’humanisme et (2) concevoir la Politique en termes de Missions d’Objectifs, c’est-à-dire une vision politique qui se veut à la fois ambitieuse et transformationnelle. Cette vision qui est un choix politique fort s’impose compte tenu de la néantisation du pays à cause des logiques d’exploitations et de pillages surannées et des ambitions personnelles démesurées des gouvernants politiques. Maintenant et désormais, nous devons comprendre que la Politique se doit et ne peut se concevoir qu’en termes de Services Publics ou de Missions d’Objectifs avec des obligations de résultats et des sanctions si les résultats ne sont pas au rendez-vous, en fonction des pouvoirs délégués et des moyens d’actions octroyés, parce que le détenteur réel et naturel des pouvoirs politiques est et demeure le Peuple Centrafricain et non les gouvernants. Maintenant s’impose l’obligation d’amener le Peuple Centrafricain, par moyens d’éducation, de formation, de sensibilisation, de conscientisation, d’encadrements et d’accompagnements à s’auto-organiser et à exiger à termes des comptabilités périodiques ou de fin de mandats aux gouvernants qui auront missions d’organisation, d’animation, d’encadrements, d’accompagnements et de régulation des conjonctures.

 

C’est pour dire que venir en Politique maintenant et désormais en Centrafrique, doit se concevoir en termes de délégations de pouvoirs de manière temporelle, et qui dit délégations de pouvoirs dit comptabilités de fin de délégation ou fin de mandat, parce que la confiance n’exclut pas le contrôle. Donc, venir en Politique en ce 21ème siècle en Centrafrique doit être synonyme de se voir conférer une confiance temporelle, compte tenu du projet de société proposé qui répond ou paraît répondre aux attentes ou préoccupations sociales du Peuple Centrafricain, sur la base duquel la confiance est donnée ou la légitimité est conférée.

 

Proposer un projet de société répondant aux exigences du Peuple, c’est-à-dire, porter un espoir, c’est au préalable avoir une vision politique réaliste et pragmatique prenant en compte le passé, le présent et l’avenir, donc une vision politique à la fois pénitentielle et transformationnelle, parce qu’il est question de faire accéder le Peuple Centrafricain à un stade plus avancé de satisfaction de ses besoins sociaux.

À lire aussi : Le samedi 27 AOÛT 2022, date de la vérité, le peuple se met en ordre de bataille

 

MAIS, UNE TRES GRANDE VIGILANCE DOIT S’IMPOSER

 

Cette analyse non exhaustive, se veut interpellative, parce que c’est maintenant que nous Centrafricains devons affiner de manière concertée nos réflexions pour bien appréhender les idoines alternatives pour ne pas retomber dans les mêmes travers et aussi nous préparer à toutes velléités destructrices de la part des dignitaires de l’actuel régime politique agonisant qui n’aimeraient pas perdre leurs biens mal acquis ou qui ne voudraient pas se retrouver devant le Juge Centrafricain. Connaissant leurs méchancetés avérées, ceux-là sont capables d’envisager des coups d’Etat ou de  fomenter des rébellions en vue de récupérer les pouvoirs qu’ils vont bientôt perdre.

 

Sincères considérations

À lire aussi : Un autre collectif des avatars du régime lance un appel contre la France et ses intérêts en RCA

 

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La Minusca doit quitter la Centrafrique d’ici deux ans, selon les autorités centrafricaines

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Bangui (République centrafricaine) – « La plus importante opération qu’il nous faut réussir aujourd’hui c’est de faire partir la Minusca de la République centrafricaine… », affirme un officier de l’armée nationale dans un groupe des partisans du Président de la République sur la messagerie WhatsApp.

Centrafrique.org/la-representante-speciale-valentine-rugwabiza-en-quete-de-ses-deux-nouveaux-adjoints-a-la-minusca/valentine-rugwabiza-representante-speciale-des-nations-unies-en-republique-centrafricaine-et-cheffe-de-la-minusca-barbara-debout-afp/” rel=”attachment wp-att-59344″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/09/Valentine-Rugwabiza-representante-speciale-des-Nations-unies-en-Republique-centrafricaine-et-cheffe-de-la-Minusca.-@-Barbara-Debout-AFP-450×446.jpg” alt=”Valentine Rugwabiza, représentante spéciale des Nations unies en République centrafricaine et cheffe de la Minusca. @ Barbara Debout/AFP” width=”450″ height=”446″ />
Valentine Rugwabiza, représentante spéciale des Nations unies en République centrafricaine et cheffe de la Minusca. @ Barbara Debout/AFP

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 23 novembre 2022

 

La Minusca doit quitter la Centrafrique d’ici deux ans?

 

Si cet officier de l’armée nationale proche du régime de Touadera pense que  le départ de la Minusca de la Centrafrique devient leur objectif principal du moment, il estime par ailleurs que cette Organisation des Nations unies est sous la domination des Occidentaux. Étant allié de la Russie, le régime de Bangui veut s’aligner politiquement et idéologiquement derrière le pays du dictateur Vladimir Poutine pour combattre les Occidentaux. Mais le seul problème, la RCA n’a pas des moyens de sa politique. Elle dépend malheureusement dans la quasi-totalité des domaines de l’appui des Occidentaux.

Comme disait le Président de la République, sa principale bataille est de faire partir la France  de la République centrafricaine.

D’après un conseiller du chef de l’État Faustin Archange Touadera, une dent pourrie fait souffrir toute la mâchoire.

« Si aujourd’hui nous combattons la France dans notre pays, par ricochet, ce sont les Occidentaux  qui sont dans notre ligne de mire « balance ce conseiller du Président de la République.

Pour le gouvernement, la place  de la Minusca n’est plus en RCA. Or, pour le dire ouvertement, il préfère faire le double jeu en passant par ses miliciens  et ses médias pour diffamer  cette Organisation des Nations unies.

Alors, la Minusca est-elle devenue un terrain de jeu d’influence?

À lire aussi : LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT TOUADERA POUR UNE ALTERNANCE DÉMOCRATIQUE PAISIBLE EN CENTRAFRIQUE

 

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La cryptographie, un risque à réglementer selon le FMI

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Bangui, République centrafricaine – Le Fonds monétaire international (FMI) a appelé à une réglementation accrue des marchés africains de la cryptographie. L’Afrique est l’un des marchés de la cryptographie à la croissance la plus rapide au monde. La République centrafricaine est le premier pays d’Afrique à désigner le Bitcoin comme monnaie légale.

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L’effondrement du troisième plus grand échange cryptographique au monde, FTX, et la chute des prix du Bitcoin, de l’Ethereum et d’autres actifs majeurs, suscitent une plus grande protection des consommateurs et une réglementation de l’industrie de la cryptographie.

Le FMI a ajouté que “les risques liés aux actifs cryptographiques sont évidents” et “il est temps de réglementer” pour trouver un équilibre entre la minimisation des risques et la maximisation de l’innovation.

 

La cryptographie en croissance en Afrique

 

Réglementer un système très volatil et décentralisé reste un défi pour la plupart des gouvernements. Cela nécessite un équilibre entre la minimisation des risques et la maximisation de l’innovation. Seul un quart des pays d’Afrique subsaharienne réglementent officiellement la cryptographie.

 

La République centrafricaine est le premier pays d’Afrique, et le deuxième au monde après El Salvador à désigner le Bitcoin comme monnaie légale.

 

Selon Chainalysis, une société américaine d’analyse de blockchain, l’Afrique est l’un des marchés de la cryptographie à la croissance la plus rapide au monde. Mais il reste le plus petit, avec des transactions cryptographiques culminant à 20 milliards de dollars par mois à la mi-2021. Le Kenya, le Nigéria et l’Afrique du Sud comptent le plus grand nombre d’utilisateurs de la région. De nombreuses personnes utilisent des actifs cryptographiques pour des paiements commerciaux, mais leur volatilité les rend inadaptés en tant que réserve de valeur. Jouez et tentez votre chance au casino en ligne.

 

Menace aux finances publiques

Le FMI  indique que “les risques sont beaucoup plus grands si la crypto est adoptée comme monnaie légale”, ce qui constitue une menace pour les finances publiques si les gouvernements acceptent la crypto comme moyen de paiement.

Les décideurs craignent également que les crypto-monnaies puissent être utilisées pour transférer illégalement des fonds hors de la région. Il redoutent aussi que cela favorise les moyens de contourner les règles locales afin d’empêcher les sorties de capitaux.

 

Le choix d’adopter la cryptographie comme monnaie légale augmentera les risques. Si cette monnaie est détenue ou acceptée par le gouvernement comme moyen de paiement, cela pourrait mettre en péril les finances publiques.

Premier pas vers l’interdiction

Selon les données du FMI, 25% des pays d’Afrique subsaharienne ont officiellement réglementé la cryptographie, tandis que les deux tiers ont mis en place certaines restrictions. En revanche, le Cameroun, l’Éthiopie, le Lesotho, la Sierra Leone, la Tanzanie et la République du Congo ont déjà interdit les actifs cryptographiques, ce qui représente  20 % des pays d’Afrique subsaharienne.

Entre juillet 2020 et juin 2021, le marché africain de la cryptographie a augmenté de plus de 1 200 %, selon Chainalysis, avec une forte adoption au Kenya, en Afrique du Sud, au Nigeria et en Tanzanie.

En République centrafricaine, la mesure a mis le pays en désaccord avec la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC). L’organe de surveillance du secteur bancaire de la BEAC, la Commission bancaire de l’Afrique centrale, a interdit l’utilisation de la cryptographie pour les transactions financières dans la région Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).

À lire aussi : plaintes en cascade contre Émile Parfait Simb

 

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Centrafrique : attaque de la ville d’Amdafock par les rebelles de la CPC, la brigade de la gendarmerie saccagée

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Bangui (République centrafricaine) – La ville centrafricaine d’Amdafock, situé   à la frontière avec le Soudan et le Tchad a été une nouvelle fois le théâtre d’une nouvelle violence entre les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) et les forces de sécurité intérieure . Plusieurs dégâts matériels ont été enregistrés.

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Les combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC)

 

Rédigé par Moïse Banafio

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 28 novembre 2022

 

La ville d’Amdafock attaquée par les rebelles

 

Selon les premiers éléments d’informations recueillis, les combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), venus du Soudan voisin, ont attaqué les positions des forces de défense et de sécurités intérieures dans la ville d’Amdafock, située à une soixantaine de kilomètres de Birao, chef-lieu de la préfecture de la Vakaga, à l’extrême nord-est de la République centrafricaine.

Après quelques minutes d’affrontement, les rebelles ont pu occuper brièvement la ville avant d’être chassés par la population qui dit non à leur présence dans la selon quelques habitants interrogés par la rédaction, le chef rebelle qui avait dirigé le combat serait un Soudanais recruté par la COALITION DES PATRIOTES POUR LE CHANGEMENT (CPC).

« Le commandant rebelle qui a dirigé le combat aujourd’hui dans notre ville était  un Soudanais. Il nous a dit qu’il voulait installer la base du CPC dans la ville. Mais nous l’avions signifié que nous ne voulons pas les rebelles dans notre contrée », témoigne un habitant d’Amdafock joint au téléphone par la rédaction.

Mais après l’affrontement avec les éléments de défense et de sécurité intérieure, la brigade de la gendarmerie a été saccagée par les assaillants ainsi que d’autres édifices administratifs.

Pour l’heure, les rebelles ont quitté la ville sous la pression de la population, mais ont promis de revenir dans les prochains jours.

À lire aussi: attaque de la ville d’Amdafock par les rebelles

 

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Centrafrique : un soldat FACA tué dans un accident près de Bouar

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un Soldat FACA tué dans un accident près de Bouar

 

Bangui (République centrafricaine) – La scène s’est produite samedi 26 novembre 2022 dans la localité de Bouar, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine.

Centrafrique.org/1er-decembre-2022-lurca-de-lopposant-dologuele-appelle-au-boycott-des-festivites/un-soldat-faca-lors-du-defile-sur-avenue-des-martyrs-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-59074″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/08/un-soldat-FACA-lors-du-defile-sur-avenue-des-martyrs-a-Bangui-450×189.jpg” alt=”un soldat FACA lors du défilé sur avenue des martyrs à Bangui” width=”450″ height=”189″ />
un soldat FACA lors du défilé sur avenue des martyrs à Bangui en décembre 2021. CopyrightCNC

 

Rédigé par Gervais Lenga

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 28 novembre 2022

 

Selon les témoins de la scène, l’accident s’est produit sur la principale route qui relie la ville de Bouar à celle de Béloko, à la frontière du Cameroun.

Le soldat FACA, selon ses chefs militaires, voudrait regagner son poste à Béloko. Mais faute de moyens de transport, il était obligé de prendre un taxi=brousse qui faisait des navettes entre Bouar et Béloko. C’est ainsi que ce samedi, vers 14 heures, ils ont quitté Bouar pour Béloko. Mais à seulement quelques kilomètres de la ville, leur véhicule a été percuté par un camion bélier en provenance de Béloko.  Selon le conducteur dudit camion, le frein de son véhicule s’est brusquement lâché en pleine circulation. Ce qui a sûrement provoqué ce l’accident mortel.

Le soldat FACA, à bord de ce véhicule, est mort sur le champ. Son corps est ramené à Bouar pour être évacué à Bangui.

Rappelons que les mercenaires de Wagner ont leur propre  véhicule fourni par le gouvernement pour leur déplacement. Tandis que les soldats FACA, eux,  n’ont aucun véhicule pour  leur transport. Même si c’est le cas, il est bloqué par leur chef qui l’utilise pour leur propre besoin.

À lire aussi : Arnaque sur les réseaux sociaux, plusieurs milliers des jeunes centrafricains escroqués, des centaines de millions emportés

 

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Centrafrique : Le Président de la cour pénale internationale, le juge Piotr Hofmański est à Bangui

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Bangui (République centrafricaine) – Le Président de la Cour pénale internationale (CPI), monsieur le juge Piotr Hofmański, et madame  Franziska Eckelmans, directrice exécutive du fonds au profit des victimes, séjourne depuis la semaine dernière à Bangui, capitale de la République centrafricaine.

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Le Président de la cour pénale internationale, le juge Piotr Hofmański. CopyrightCPI

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 28 novembre 2022

 

Le Président de la cour pénale internationale Piotr Hofmański est à Bangui

 

Selon la CPI, l’objectif de la mission conjointe est de réitérer l’engagement de la Cour envers les victimes, mais aussi de palper la réalité du terrain et rendre également visite à des projets d’assistance aux victimes.

Au cours de sa mission à Bangui, le Président de la cour pénale internationale Piotr Hofmański a rencontré les autorités centrafricaines, notamment le Président de la République, monsieur Faustin Archange Touadera et le ministre d’État responsable de la justice, monsieur Arnaud Djoubaye Abazène, mais également les représentants de tous les partenaires du fonds au profits des victimes chargés de la mise en œuvre de projets et  les Ambassadeurs de la Justice

Au cours de leur rencontre avec  les bénéficiaires de FPV organisée à l’alliance française de Bangui, le Président de la cour pénale internationale )CPI

), monsieur le juge  Piotr Hofmański, et madame  Franziska Eckelmans, directrice exécutive du fonds au profit des victimes, ont suivi attentivement les différents témoignages  des victimes qui ont eu cette occasion de  partager leurs histoires, mais aussi exprimé leur appréciation pour l’aide reçue qui leur permet de retrouver leur dignité et de l’espoir

Le Président de la CPI a déclaré : “« Je suis impressionné par les activités des organisations locales et touché par les récits que j’ai entendus. Les victimes sont au cœur du mandat de la CPI. Vous avez notre soutien et nous sommes fiers du travail réalisé par le TFV FPV avec ses partenaires.»Après la rencontre avec les victimes bénéficiant de projets d’assistance du Fonds au profit des victimes de la CPI ainsi que des partenaires de mise en œuvre locaux du TFV FPV à l’alliance française de Bangui, le Président de la CPI a rencontré  les ambassadeurs de la justice  au bureau de la CPI à Bangui. Pour lui, «la compréhension des communautés locales vient des acteurs et des leaders locaux tels que les ambassadeurs de la Justice, qui ont une bonne connaissance et accès aux communautés affectées, jouant un rôle clé pour la CPI en termes de sensibilisation.»

 À lire aussi: les programme du fonds au profit des victimes de la CPI toujours en cours d’exécution  

 

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1er décembre 2022, Le CST Exhorte chaque Centrafricain à ne pas participer à la festivités

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Bangui, République centrafricaine – Pour le conseil de résistance et de transition (CRT), désormais, il n’y a plus de République à célébrer en Centrafrique. Le Professeur Faustin Archange Touadera n’est plus légitime comme Président de la République, et donc n’a plus titre à présider aucune manifestation nationale au nom du Peuple Centrafricain. En conséquence, il exhorte chaque Centrafricain à ne pas participer à la festivités du 1er décembre prochain.

Ci-dessous, l’extrait de son communiqué de presse.

Professeur Jean-François Akandji-Kombé
Professeur Jean-François Akandji-Kombé

 

 

DÉCLARATION AU PEUPLE CENTRAFRICAIN

Sur la commémoration de la République le 1er Décembre 2022

DÉCLARATION N° 001 DU CRT

 

Rappelant que chaque 1er Décembre est un jour de commémoration de la proclamation de la République par notre Père Fondateur, le Président Barthélémy BOGANDA.

Soulignant que « la République », c’est un Chef de l’État et des institutions qui représentent le Peuple et respectent sa volonté à travers la Constitution.

Considérant qu’en perpétrant un coup d’État constitutionnel, Monsieur TOUADÉRA a déclaré la guerre au Peuple Centrafricain, s’est rendu illégitime et a liquidé la République.

Considérant que la République n’est dorénavant plus incarnée par les institutions du pouvoir TOUADÉRA mais par chaque Centrafricain, Résistant jusqu’à la restauration de la Démocratie dans notre pays.

Considérant enfin, en conséquence, qu’il n’y a plus de République à célébrer en Centrafrique, et que Monsieur TOUADÉRA n’a plus titre à présider aucune manifestation nationale au nom du Peuple Centrafricain.

Le Conseil de Résistance et de Transition,

  • Exhorte chaque Centrafricain à ne pas participer aux célébrations et festivités officielles organisées sous l’égide du Président illégitime et putschiste.
  • Demande à chaque Résistant de veiller à la transmission de la présente exhortation partout où besoin sera.

Fait le 26 novembre 2022

Pour le Conseil de Résistance et de Transition

Le Président

 

À lire aussi : TRIBUNE DE MAÎTRE Crépin Mboli-Goumba : LA VIOLENCE EST TOUJOURS UNE DEFAITE DE L’ESPRIT

 

 

 

 

Le BRDC annonce la date de sa première marche pacifique à Bangui, inquiétude au sommet de l’État, les miliciens du régime menacent

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Bangui (République centrafricaine) – À l’annonce de la date de sa première marche pacifique dans la capitale Bangui, le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) réveille tout d’un coup les autorités de Bangui de leur sommeil. En conséquence, elles activent leurs miliciens Blaise Didatien Kossimatchi et Héritier Doneng pour tenter d’intimider et faire paralyser la marche pacifique des forces vives de la nation.

Centrafrique.org/les-leaders-du-brdc-lors-de-leur-conference-de-presse-le-22-novembre-2022-a-bangui/” data-wpel-link=”internal”>Les leaders du BRDC lors de leur conférence de presse le 22 novembre 2022 à Bangui
Les leaders du BRDC lors de leur conférence de presse le 22 novembre 2022 à Bangui

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 28 novembre 2022

 

Le BRDC annonce la date de sa première marche pacifique à Bangui

 

Depuis l’annonce de la rédaction d’une nouvelle constitution le 13 août dernier par le Président de la République et la création de la plateforme du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), les rues de la capitale centrafricaine se sont plus ou moins colorées régulièrement de rouge à l’appel des partisans du Président de la République afin de défendre l’initiative du chef de l’État visant à modifier la constitution pouvant lui permettre de briguer un troisième, quatrième ou cinquième mandat à la tête du pays.

Mais pour la première fois depuis sa création, le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), qui regroupe l’essentiel de la société civile de Centrafrique et les partis politiques de l’opposition,  a annoncé, jeudi,  la date du 03 décembre prochain pour sa première marche pacifique dans les rues de Bangui contre le référendum constitutionnel voulu par le chef de l’État.

Après plus de trois mois de contestation, les opposants au projet de la modification de la constitution comptent changer de stratégie. Au lieu de faire des meetings, ils veulent également organiser des marches pacifiques dans les rues afin de mobiliser la population contre le projet de la modification. C’est aussi une manière de dire au Président Faustin Archange Touadera que les Centrafricains ne veulent pas sa constitution taillée sur mesure pour imposer sa dynastie.

À lire aussi : un consultant franco-malien pris dans un piège des réseaux mafieux à Bangui

Réaction des partisans de Touadera

 

À l’annonce de la date de la première marche pacifique du BRDC, les miliciens du régime sortent tous de leur coquille pour menacer et intimider. À l’exemple de l’alcoolique Blaise Didatien Kossimatchi, soi-disant leader de la plateforme de la Galaxie nationale centrafricaine.

« La Coordination de la plateforme de la Galaxie nationale centrafricaine informe l’Opinion nationale et internationale que le Président de la République, chef de l’Etat a été élu au suffrage universel par le peuple détenteur du pouvoir et non par un groupuscule de coquille vide », précise le sulfureux Blaise Didatien Kossimatchi qui tient à rappeler aux soi-disant  fossoyeurs de la République, aux Assoiffés Démesurés du pouvoir, aux Chantres de la Haine et de la Division, aux oiseaux de mauvais augures, aux apprentis sorciers, aux prédateurs, aux repris de justice et aux Putschistes jusqu’aux os qui sont vomis par le Peuple Souverain de se raviser pour éviter la foudre de ce dernier sur eux.

« La volonté d’organiser la marche du samedi 03 décembre 2022 en direction du point zéro pour demander la démission du Président Démocratiquement élu est un Coup d’Etat bien orchestré et planifié par la France déstabilisatrice et criminelle avec ses valets (MECKASSOUA ZIGUELE, DOLOGUELE, TIANGAYE, NGUENDET, MBOLINGOUMBA, KAMOUN, NGUEREKATA, AKANDJI-KOMBET, BEA, GUENEBEM, SIKANGBA, Norbert GAZIER, RAINETEAU, GROTHE), ses Griots( Rodrigue MAITE, Mathurin MBAIKASSI, Fari TAHERUKA SHABAZZ) et ses Bras Armés( NOURREDINE, DARAS, ALKHATIM, BABA LADE, les Fils de BOZIZE et certains Officiers complices qui sont bien identifiés à Bangui) pour lancer un assaut final sur le Palais de la Renaissance qui est le Cœur de la République centrafricaine », estime le chef milicien Kossimatchi qui précise également que La Plateforme de la Galaxie nationale centrafricaine qui est la Sentinelle du Peuple Centrafricaine organise UNE MOBILISATION

À lire aussi : Centrafrique / France : Touadera dans une guerre secrète et invisible contre Macron sous la supervision de Poutine

 

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Irruption des hommes armés dans le village de Maloum, panique au sein de la population

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Bangui (République centrafricaine) – Le village de Maloum, chef-lieu de la commune d’élevage d’OURO-DJAFOUNE, situé à environ 60 kilomètres de Bambari a été secoué par l’incursion des hommes en armes dans la nuit du jeudi à vendredi 25 novembre 2022.

 

Centrafrique.org/rca-recensement-electoral-un-superviseur-de-lane-tue-a-ippy/5-combattants-de-la-seleka-avec-leurs-armes-8/” rel=”attachment wp-att-39845″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/08/5-combattants-de-la-seleka-avec-leurs-armes-450×326.jpg” alt=”5 combattants de la seleka avec leurs armes” width=”450″ height=”326″ />
Les combattants rebelles de l’UPC.

 

Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 28 novembre 2022

 

Plus de peur que de mal. Les assaillants seraient des braqueurs venus d’ailleurs. Ils étaient au moins quatre, et lourdement armés et faisaient énormément des dégâts dans ce village.

Dès leur arrivée  dans le village vers 20 heures, ils ont commencé à terroriser la population. Durant plus d’une heure, les assaillants ont littéralement pillé les commerces et certaines habitations privées. Selon les témoins, les assaillants ont également braqué une femme commerçante chez elle et pillé plusieurs boutiques.

Pour les habitants de Maloum, les assaillants seraient des rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique, membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

Mais du côté du CPC, on affirme que la présence de leurs hommes n’était pas signalée dans ce secteur depuis une semaine. Les soldats FACA ne sont pas aussi dans le secteur de Maloum la nuit de la scène.  Mais qui étaient réellement les assaillants? Difficile de le savoir pour l’heure.

Rappelons qu’à Maloum, les Russes noirs déserteurs  règne en maître dans cette localité depuis près de trois semaines.

Rien que pour le dimanche 6 novembre, un camion semi-remorque,  en provenance de Bambari, et à destination de Bria a été pris au piège des coupeurs de route lourdement armés sur la montagne de Maloum communément appelée tournant « S ». Une personne a été tuée, deux autres blessées, le camion incendié par les malfaiteurs.  Cependant, quelques heures plus tard, dans la même journée du dimanche 6 novembre, une moto en provenance d’Ippy, sur laquelle il y’avait deux passagers, a également été prise au piège par ces coupeurs de route, dont on ignore complètement leurs identités. L’un des deux passagers a été grièvement blessé, et le deuxième a été attaché avec des cordes.  Une somme d’argent, des biens de valeur, et leur moto  ont été ravis par ces malfrats qui ont opéré en toute quiétude.

À lire aussi : AKROUSSOULBACK, village d’origine d’Abdoulaye Hissen, complètement  pillé par les mercenaires de Wagner

 

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Déchéance de la qualité d’Ancien chef d’État de Monsieur Ferdinand Alexandre NGUENDET, ses avocats menacent de saisir la justice

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Bangui (République centrafricaine) – Dans une correspondance adressée au premier Substitut Spécialisé du procureur de la République près du tribunal de grande instance de Bangui, les avocats de l’ancien Président de transition Alexandre Ferdinand Nguendet, à savoir maître Nicolas Tiangaye et maître Crépin Mboli-Goumba,  ont demandé, le 23 novembre 2022,  la preuve judiciaire de sa déchéance en tant que ancien chef d’État. Une manière pour eux de contester le message porté en date du 18 novembre dernier adressé à l’agent comptable du trésor public par le premier procureur spécialisé du tribunal de grande instance de Bangui dans laquelle celui-ci avait demandé à l’Agent Comptable Central du Trésor (ACCT) de « reverser au profit du Trésor Publie la pension allouée aux Anciens Présidents de la République en ce qui concerne Monsieur Ferdinand Alexandre NGUENDET.   

Centrafrique.org/alexandre-ferdinand-nguendet-1/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/10/Alexandre-Ferdinand-Nguendet-1-450×252.jpg” alt=”Alexandre Ferdinand Nguendet” width=”450″ height=”252″ />
Alexandre Ferdinand Nguendet, ancien Président de transition

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 28 novembre 2022

 

Déchéance de la qualité d’Ancien chef d’État de Monsieur Ferdinand Alexandre NGUENDET

 

Dans un message porté signé le 18 novembre 2022 par le vice procureur de la République spécialisé  adressé au trésor public, il est demandé de ne plus verser les pensions allouées à monsieur Alexandre Ferdinand Nguéndet en raison du défaut de sa qualité d’ancien Président de la République.

« URGENCE SIGNALÉE- STOP- SUR INSTRUCTIONS DU MINISTRE D’ÉTAT CHARGÉ DE LA JUSTICE- DE LA PROMOTION DES DROITS HUMAINS ET DE LA BONNE GOUVERNANCE-GARDE DES SCEAUX-STOP-HONNEUR VOUS DEMANDER STOP- REVERSER AU PROFIT DU TRÉSOR PUBLIC -STOP- PENSION ALLOUÉE AUX ANCIENS PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE-STOP- EN CE QUI CONCERNE MONSIEUR FERDINAND ALEXANDRE Ne GUÉENT -STOP- MOTIF DÉFAUT DE QUALITÉ-STOP-VOTRE DILIGENCE HABITUELLE EST REQUISE STOP ET FIN// », peut-on lire dans le message porté du premier vice-Procureur spécialisé adressé à l’agent comptable central du trésor public.

 

Réaction des avocats de Nguendet

 

En réponse à ce message, les avocats de monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet ont envoyé une correspondance au premier vice-Procureur spécialisé de leur fournir la preuve judiciaire de la déchéance de la qualité d’Ancien chef d’État de Monsieur Ferdinand Alexandre NGUENDET

« Monsieur Ferdinand Alexandre NGUENDET dont nous sommes les Conseils a été surpris de lire sur les réseaux sociaux votre message porté n° 1382/CAB/TGIBG/PP22 du 18 novembre 2022 aux termes duquel vous demandez, sur instructions du Ministre d’État Chargé de la Justice, à l’Agent Comptable Central du Trésor (ACCT) de « reverser au profit du Trésor Publie la pension allouée aux Anciens Présidents de la République en ce qui concerne Monsieur Ferdinand Alexandre NGUENDET. Motif : défaut de qualité. » Afin d’assurer la sauvegarde des intérêts de notre client, nous vous remercions de nous produire les actes de déchéance de la qualité d’Ancien chef d’État de Monsieur Ferdinand Alexandre NGUENDET », écrivent les avocats de l’ancien Président de transition Alexandre Ferdinand Nguendet.

D’après eux, La signification de la décision judiciaire par exploit d’huissier ou la notification régulière de l’acte administratif à l’intéressé sont une exigence légale. Ainsi,  à défaut de respecter ces formalités substantielles, ils entendent saisir la « juridiction compétente ».

Affaire à suivre…

À lire aussi : le Président Alexandre Ferdinand Nguendet désormais dans le viseur du pouvoir de Bangui

 

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Centrafrique : La Mislog a remis un don à la Mairie du troisième arrondissement

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Bangui, République centrafricaine – La mission logistique française à Bangui a procédé, le 18 novembre 2022à la remise d’un don d’équipements de bureau à la mairie du troisième arrondissement de Bangui. C’était en présence du député de la première circonscription du troisième arrondissement, l’honorable Ibrahim Alhissen Algoni, le Maire du troisième arrondissement, monsieur Mamadou Atahirou BALLA DODO, des conseillers municipaux et des tous les personnels de ladite mairie que la Mission Logistique Française à procédé à la remise de ce don à la Mairie du troisième.

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Le colonel Carl entrain de faire son discours devant les notables

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 28 novembre 2022

 

La Mislog a remis un don à la Mairie du troisième arrondissement

 

En prenant la parole pour le compte de la Mislog, le lieutenant-colonel Carl, chef du Détachement de Liaison et Contact à la population, explique l’intérêt du DLC,

 

“Mon équipe vous a rencontré récemment et m’a fait part de la pénurie des matériels nécessaires pour le fonctionnement de votre mairie. J’en fais ce choix, car le lien entre la France et le 3ème arrondissement n’est pas nouveau et s’est régulièrement poursuivi au cours des années et perdure aujourd’hui, preuve en est avec notre présence ce jour”

 

“Aujourd’hui, nous venons vous aider et vous remettre quelques équipements qui vous seront utiles afin de vous pouvoir consacrer à votre priorité: Servir vos concitoyens au mieux”.

 

Pour conclure son propos, le lieutenant-colonel Carl donne son impression pour le 3ème arrondissement et le Maire: “Nous sommes face à un conseil municipal dynamique, plein d’ambitions et de volonté, solide face au difficultés de la vie et je peux personnellement en témoigner, car c’est la troisième fois que je viens en Centrafrique et ce n’est pas par hasard, car à chaque fois, c’est moi qui ai choisi de venir. Ce don symbolique réalisé ce jour est dans la continuité des actions de la France pour soutenir la population centrafricaine en général et aujourd’hui, celle de votre arrondissement en particulier”.

De gauche à droite le député du 1er circonscription du troisième arrondissement de Bangui, la Conseillère de la municipalité du troisième arrondissement, le lieutenant-colonel Carl de la Mislog et le Maire Mamadou Atahirou BALLA DODO. PHOTO-2022-11-25-22-44-10.jpg fetch%3EUID%3E/INBOX%3E73707
De gauche à droite le député du 1er circonscription du troisième arrondissement de Bangui, la Conseillère de la municipalité du troisième arrondissement,
le lieutenant-colonel Carl de la Mislog et le Maire Mamadou Atahirou BALLA DODO.

 

De son côté, en prenant la paroles, l’honorable député du troisième arrondissement de Bangui donne ses impressions de joie:

“Je tiens à remercier du fond du cœur la Mislog, qui de part ses calendriers très chargés à eu un peu de temps pour notre arrondissement, grand merci à la France, notre partenaire de tous les jours”.

Rappelant que ce don est constitué uniquement des équipements de bureau

À lire aussi : Le spectre de la famine plane en Afrique

 

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Dernières heures, noyade massive sur le fleuve de l’Oubangui

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Bangui (République centrafricaine) – Plusieurs dizaines des personnes ont été portées disparues  après le naufrage de leur pirogue sur le fleuve Oubangui ce vendredi 25 novembre 2022. Quelques rescapés ont rapporté à CNC qu’au moins une vingtaine d’autres personnes ont  été secourues par le service de secours congolais et centrafricain.

Centrafrique.org/rca-le-maire-de-mobaye-rassure-la-population-locale-apres-lincident-survenu-samedi-dernier-entre-les-pecheurs-du-village-boronga-et-ceux-de-la-rdc/des-civils-traversent-le-fleuve-de-banguassou-vers-la-rdc-dans-une-pirogue-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-45795″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/04/des-civils-traversent-le-fleuve-de-Banguassou-vers-la-RDC-dans-une-pirogue-par-cnc-450×253.jpg” alt=”Des civils travers le fleuve Oubangui vers la RDC” width=”450″ height=”253″ />
Des civils travers le fleuve Oubangui vers la RDC. Photo CNC

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 25 novembre 2022

 

Selon les premiers éléments d’informations recueillies, c’est  la tempête qui s’est abattue sur la capitale Bangui ce vendredi qui serait à l’origine du ces naufrages de ces pirogues.

« Une dizaine des personnes poussées  dans le fleuve Oubangui par le vent », affirme un secouriste centrafricain interrogé par CNC.  D’après lui, les victimes étaient sur des pirogues sur le fleuve Oubangui quand  elles ont été surprises  par un vent violent qui survolait la capitale.

Interrogé par CNC, un autre témoin de la scène affirme que les éléments centrafricains de l’amphibie  étaient arrivés sur le lieu pour secourir  les victimes, mais bien après leurs homologues congolais  qui étaient venus jusqu’à notre zone pour sauver les victimes.

Pour l’heure, une dizaine des victimes ont été secourues, et plusieurs autres encore sont restées introuvables.

« J’ai vu certains naufragés nager pour traverser le fleuve Oubangui, d’autres sont restés accrochés à leur pirogue sur le fleuve en attendant l’arrivée des secouristes », précise un secouriste congolais.

Affaire à suivre…

À lire aussi : un élément de la garde présidentielle abattu par balle dans une rue à Bangui

 

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Dernières heures, décès à Bangui du colonel Ngremangou, directeur de cabinet du chef d’état-major

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Bangui (République centrafricaine) – Le colonel Charles Ngremangou, Directeur de cabinet du chef d’état-major des armées vient de s’éteindre brutalement ce vendredi 25 novembre 2022 à l’hôpital communautaire de Bangui suite à une courte maladie, selon sa famille.

Centrafrique.org/communique-de-presse-de-letat-major-des-armees/le-chef-detat-major-des-armees-le-general-zephyrin-mamadou-copyright-cnc-du-1er-decembre-2020/” rel=”attachment wp-att-45672″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/04/Le-Chef-detat-major-des-armees-le-general-Zephyrin-Mamadou-copyright-CNC-du-1er-decembre-2020-450×300.jpg” alt=”Le Chef d’état major des armées, le général Zéphyrin Mamadou copyright CNC du 1er décembre 2020″ width=”450″ height=”300″ />
Le Chef d’état major des armées, le général Zéphyrin Mamadou, ici le 01 décembre 2020. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 25 novembre 2022

 

Pourtant, notre équipe a pu discuter avec lui avant-hier sur la situation sécuritaire du pays. Mais l’homme, de son vivant, semble très confiant de la situation. Mais vers 4 heures du matin de ce vendredi, il semblait avoir brusquement un problème d’insuffisance respiratoire. Dépêché en urgence à l’hôpital, les médecins ne faisaient que constater cliniquement son décès.

Monsieur Charles Ngremangou est l’un des piliers de la milice Anti-Balaka dont il était même un commandant. Avec le capitaine Eugène Ngaïkosset, ils dirigeaient la section de Boeing à l’époque de la crise politico-militaire qui a secoué le pays en 2013.

Nommé directeur de cabinet du chef d’état-major, le colonel Maxime Ngremangou était à l’origine du départ de plusieurs jeunes à l’école des officiers d’actif partout en Afrique. Hors-mis ses défauts, l’homme, a un grand cœur. C’est un homme très gentil.

« Nos pensées et nos prières vont à sa famille. Que son âme repose en paix sous la terre de ses ancêtres », déclare le directeur de publications du CNC, monsieur Alain Nzilo.

À lire aussi : un élément de la garde présidentielle abattu par balle dans une rue à Bangui

 

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Centrafrique : 5 ministres soupçonnés de viol aggravé et d’esclavage sexuel à Niem-Yéléwa

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Bangui (République centrafricaine) – Dans la plupart des rapports des organisations non gouvernementales, on a tendance à épingler régulièrement les groupes armés d’avoir fait recours aux violences et l’esclavage sexuel  comme leurs armes de guerre. Mais ce qu’elles ont oublié, c’est que les hautes personnalités du pays sont aussi des maîtres dans le domaine. Le cas récent est celui de Niem-Yéléwa, où  5 ministres ont été accusés par de jeunes filles résidant dans cette commune d’élevage de la Nana-Mambéré.

L'ex-ministre Hassan Bouba
Le ‘ministre de l’élevage et de la santé animale Ali Hassan Bouba, ici au PK45 route de Boali en septembre 2021.

 

Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 23 novembre 2022

 

Selon les victimes, parmi les 5 ministres soupçonnés, figurent le ministre de la jeunesse et des sports, monsieur Briand Aristide Reboas, le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, monsieur Serge Ghislain Djorie, le ministre délégué au désarmement Toumou Deya, monsieur Roméo Gribingui, et le chef de cabinet particulier du Président de la République, le ministre Donatien Maleyombo, qui est aussi accusé d’être le chef d’orchestre de la scène.

Les organisateurs de ces actes criminels sont entre autres le ministre de l’Élevage  Hassan Bouba, l’ancien ministre délégué Issa bi-Amadou, monsieur Lamido Amadou bi-Amadou, monsieur  Souleyman bi-Hassan, monsieur Youssoufa Mandjo et  monsieur Kalib Deya.

À lire aussi : La Cour pénale spéciale peine à appliquer ses mandats d’arrêt

Lamido Issa Bi Amidou
Lamido Issa Bi Amidou

 

5 ministres soupçonnés de viol aggravé et d’esclavage sexuel

 

En effet, lors de la cérémonie d’intronisation  au début du mois de novembre 2022 de monsieur Lamido  Bachirou  Bi Amadou à la tête de la fédération des éleveurs centrafricains de la Nana-Mambéré que tous ces membres du gouvernement avaient fait leur déplacement à Niem-Yéléwa. L’objectif, en réalité, c’était d’arnaquer les éleveurs peuls. Mais avant leur arrivée à Niem-Yéléwa, monsieur Issa Bi Amadou et le ministre Hassan Bouba avaient organisé une soirée avec un groupe des jeunes filles peules âgées entre 14 et 19 ans.  À la fin de la soirée, chaque ministre récupère la fille qu’il estime bon à son goût.  C’est en ce moment-là que les crimes ont été commis. C’était sous contrainte. Les filles n’ont pas  en quelque sorte le droit pour refuser  l’offre. C’était de la pire délinquance.  Et ce n’est pas seulement une nuit que les crimes ont été commis. Les ministres ont même déporté les filles à Bouar pour les accompagner à la journée mondiale de l’alimentation (JMA 2022).

Notre équipe a pu interroger chaque fille, mais leur parent regrette qu’il n’y ait pas de justice dans ce pays. S’ils osent à dénoncer publiquement l’affaire, ils pourront tout simplement être assassinés.

Affaire à suivre…

 À lire aussi : Pourquoi la liberté de la presse est ébranlée

 

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Centrafrique : le MPC, un mouvement politico-militaire en voie de disparition, tente de se réorganiser

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Bangui (République centrafricaine) – Depuis la contre-offensive de l’armée nationale, appuyée par ses alliés rwandais et russes en janvier 2021 contre les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), le mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), l’un des six principaux groupes armés signataires de la déclaration de Kamba-Kota en décembre 2020, est sur la voie de disparition. Mais la surprise est que la semaine dernière, selon son Président, l’autoproclamé Mahamat Alkhatim procède à des nominations au sein dudit mouvement. Est-ce le retour du MPC sur le champ de bataille ?

les rebelles du mouvement patriotique pour la Centrafrique de Mahamat AlKhatim
les rebelles du mouvement patriotique pour la Centrafrique de Mahamat AlKhatim. Photo CNC

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 23 novembre 2022

 

Le MPC, un mouvement politico-militaire en voie de disparition

 

Anciennement basé à Kaga-Bandoro, Mbrés, Batangafo,  Sido, Cabo, etc., le mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), créé par un ex-caporal-chef d’origine tchadienne de la garde présidentielle de Bozizé, n’a plus aucun combattant sur le territoire centrafricain.  Ceux qui sont encore présents en RCA se sont convertis aux coupeurs de route ou aux artisans miniers. Son Président, l’autoproclamé général Mahamat Alkhatim, retourne au Tchad et réside non loin de la frontière avec la RCA. Pourtant, l’homme conserve toujours sa place au sein de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), dirigée par l’ancien Président François Bozizé. C’est d’ailleurs l’unique groupe armé du CPC qui n’existe réellement que par son nom.

« Le MPC est formé en majorité des Arabes tchadiens. Ce sont des commerçants. Ses combattants excellent dans des braquages, des violences sur les civils, etc.. Son absence sur le territoire centrafricain est un soulagement pour les Centrafricains », estime un gendarme en poste à Kaga-Bandoro interrogé par CNC.

Il y’a lieu de rappeler qu’en 2020,  le camion de l’opposant Martin Ziguélé et le pick-up de maître Nicolas Tiangaye avaient été braqués par les rebelles du mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC). Malgré la médiation, les deux hommes politiques centrafricains ont définitivement perdu leurs véhicules jusqu’à ce jour.

À lire aussi : la ville de Kaga-Bandoro reprise par l’armée nationale et ses alliés

 

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Centrafrique : premier décollage de l’avion de chasse de Wagner sur Bangui

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Bangui (République centrafricaine) – Acheminé discrètement en Centrafrique et rendu public le mardi 23 août dernier, l’avion de chasse de Wagner vient  de faire son premier décollage sur la capitale Bangui. Un vol d’essai d’au moins une heure, qui fait trembler les banguissois qui avait eu vraiment peur pour leur sécurité en raison de l’état de l’appareil qui vole comme une brouette en l’air avec de fumée incroyable derrière.

Un avion de chasse des mercenaires russes de la société Wagner remonté en cachette et rendu public au camp de l'armée de l'air à l'aéroport de Bangui M'poko
Un avion de chasse des Mercenaires russes de la société Wagner remonté en cachette et rendu public au camp de l’armée de l’air à l’aéroport de Bangui M’poko

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 25 novembre 2022

 

Le chef de l’État Faustin Archange Touadera et ses partenaires de Wagner ont-ils finalement décidé de dévoiler leur chouchou au grand public lors du défilé du 1er décembre prochain sur l’avenue des martyrs? C’est ce qui semble se concrétiser.

Le mardi 22 novembre 2022 vers 10 heures, les pilotes de l’avion de chasse de Wagner ont fait décoller leur appareil sur Bangui durant plusieurs minutes. Pour certains, c’est un avion de chasse français qui serait venu du Gabon. Tandis que les autres qui ont assisté à son décollage et qui savent  distinguer les choses, parlent, eux, d’un avion de chasse de Wagner qui s’exerce pour le défilé du 1er décembre prochain.

Mais le seul problème, cet avion n’a même pas franchi le périmètre de l’aéroport international de Bangui Mpoko. En plus, son état de santé en l’air ne lui permet pas de voler plus de deux heures sur la capitale. Avec trop de fumée dernière et plus de bruit, cet avion de chasse volait exactement comme une brouette volante. Même avec une kalachnikov, on pourrait l’abattre plus facilement, d’après un officier FACA.

Pour un ex-rebelle de l’UPC démobilisé, cet avion de chasse de Wagner aurait remonté avec des pièces de tôles, des roues des brouettes et d’un moteur des moulins du KM5. Peut-être c’est une façon pour lui de se moquer de l’avion de Wagner.

Mais pour l’heure, les yeux des Centrafricains sont actuellement tournés vers le 1er décembre 2022 pour voir les soldats FACA dans leur nouveau treillis survolés par un avion de chasse de Wagner au risque de s’écraser cette fois-ci, sur les immeubles que dans le fleuve Oubangui.

À lire aussi : Pourquoi la liberté de la presse est ébranlée

 

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Centrafrique : Faustin Archange Touadera prépare une vaste série d’épuration

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Bangui, République centrafricaine – C’est désormais, une vaste série d’épuration que préparent le président Faustin Archange Touadera et son entourage. Cette épuration va s’effondre toutes les Institutions du pays, en d’autre forme, le système politique et intentionnel qui va s’effondre au profit d’un régime monarchique. Cela se fera par le peuple à travers un référendum. Ça passe ou ça casse.

Centrafrique.org/Centrafrique-une-marche-de-la-fin-et-de-la-honte-en-faveur-du-referendum-constitutionnel/le-president-faustin-archange-touadera-costume-bleu-marine-micro-de-couleur-rouge-lors-de-son-meeting-demandant-la-nouvelle-constitution-octobre-2022/” rel=”attachment wp-att-60425″ data-wpel-link=”internal”>Le président Faustin Archange Touadera, costume bleu marine, micro de couleur rouge, lors de son meeting demandant la nouvelle constitution, octobre 2022
Le président Faustin Archange Touadera, costume bleu marine, micro de couleur rouge, lors de son meeting demandant la nouvelle constitution, octobre 2022

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 23 novembre 2022

 

Faustin Touadera prépare une vaste série d’épuration

 

En voulant coûte que coute s’éterniser au pouvoir, le Président Faustin Archange Touadera avait commencé par évincer, la présidente de la Cour constitutionnelle madame Danièle Darlan en vue de jauger les réactions. Les silences observés par les partenaires financiers et les chancelleries à Bangui, lui donnent encore des zèles et lui pousse à aller plus loin dans sa logique. Aussi, d’après une source bien renseignée, c’est la toute dernière interprétation croisée de la Constitution, du code électoral et de la jurisprudence BRDC-G6, conduisant à l’impossibilité pour lui, de faire un référendum à l’état actuel des textes, qui a failli remettre son âme à son créateur la semaine passée, et qui risque de lui mettre un frein d’avion de chasse dans ses aventures.

Mais pour son entourage qui lui entête : « Ça passe ou ça casse. Le referendum aura bel et bien lieu, même si la Constitution, le code électoral, la jurisprudence prévoient le contraire de ce que le président veut ». Prévoit un cadre du parti au pouvoir, proche de l’honorable Ngamana.

 

Que dit la Constitution sur le referendum ?

 

Si la Constitution n’a pas précisé quel type de referendum que le président de la République peut y recourir en Centrafrique, son unique article 41 qui fait allusion au référendum, parle au moins de quelque chose à soumettre au referendum. Projet de loi ou des lois déjà promulguées par le Parlement.  En d’autre terme, des lois votées par le Parlement et non encore promulguées.

Et d’après la lecture dudit article, que seuls les projets de loi ou les lois déjà votées par le Parlement que le président de la République peut soumettre au vote populaire, dit referendum, avant de les promulguer s’il veut. Sinon, il les promulgue et elles entrent en vigueur.

Article 41 de la constitution : lors que les circonstances l’exigent, le Président de la République peut soumettre au referendum, après avis du Conseil de ministre, celui du Bureau de l’Assemblée nationale, celui du Bureau du Senat et celui du Président de la Cour Constitutionnelle, tout projet de loi ou, avant sa promulgation, toute loi déjà promulguée par le Parlement.

C’est cette phrase que le président Touadera et ses proches utilisent comme argument de soumettre l’abrogation de la Constitution au référendum. Or, cet article 41 de la Constitution n’a pas soumis,  elle-même, la Constitution au vote populaire.

La Constitution, si certains Constitutionnalistes la qualifient de la loi fondamentale, elle n’est pas une loi définie au sens de l’article 41 de la Constitution. Elle n’est donc pas à être soumise à un vote populaire pour sa propre abrogation et elle n’est pas, non plus  décrite une telle procédure.

Soumise la Constitution au référendum. Pour quelle raison alors ? Aucune précision dans la Constitution. C’est impossible donc.

À lire aussi : une mission de l’union africaine sur la Centrafrique et l’Afrique centrale en séjour à Bangui pour désamorcer la crise constitutionnelle

 

Le code électoral aussi résiste au referendum

 

C’est son article 235 et suivant qui parlent du référendum. Et seulement 5 jours qui sont donnés à tous les citoyens de saisir la Cour constitutionnelle, non pas pour l’opportunité mais plutôt et surtout et surtout, noter le bien, pour les vérifications des avis des uns et des autres obligatoirement exigés. Et parmi ces avis, figure celui du Bureau du Senat aujourd’hui inexistant.

C’est un empêchement diriment. L’inexistence du Sénat ” avance un avocat.

Article 235 du code électoral : « la décision du Président de la République de soumettre au referendum, conformément à l’article 41 de la Constitution, un projet de loi ou, avant sa promulgation, une loi déjà adoptée par le Parlement, peut faire l’objet d’un recours devant la Cour Constitutionnelle, dans les cinq (5) jours suivant l’annonce de la décision »

Le code électoral va même plus loin pour limiter le travail des juges constitutionnels à la vérification des quatre (4) avis exigés préalablement avant tout referendum par l’article 41 de la Constitution.

Article 235 alinéa 3 : « la Cour Constitutionnelle se prononce exclusivement sur la régularité formelle de la décision, dans un délai de quinze jours à compter de sa saisine, en vérifiant l’existence des avis préalables tels que prévus par l’article 41 de la Constitution ».

Pour un constitutionnaliste de l’Union africaine, il n’y a pas un bureau du Senat d’une part et d’autre part, la Cour constitutionnelle n’est plus légale.A cela s’ajoute le caractère intérimaire de son président actuel. Même si l’on dit qu’il a été élu par ses paires et que cette  élection est entérinée par un décret déjà.  Non. Sa composition actuelle est illégale. Pourquoi forcer les choses pour avoir AVC après pour rien ?

 

La jurisprudence BDRC-G16 est claire

 

Dans une audience relative aux saisines de l’opposition democratique réunies au nom du BRDC et d’une partie de la société civile réunie au sein d’un groupe baptisé G-16, la Cour constitutionnelle, sous la présidence de Madame Darlan, va encore plus loin pour enfoncer tous les clous et clouer au pilori au passage le président Faustin Archange Touadera.

A la lecture de cette jurisprudence :

D’abord, sur le projet d’abrogation de la constitution du 30 mars 2016 et son remplacement par une nouvelle constitution.

La cour, avant de dire droit, avait pris son temps d’examiner les pouvoirs du président de l’Assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji, les pouvoirs dévolus à son bureau dit, Bureau de l’Assemblée nationale et de ceux dévolus par la Constituions au président Touadera en matière d’initiative d’abrogation de la Constitution du 30 mars 2016 et de rédaction d’un projet nouveau pour une nouvelle Constitution.

Pour les pouvoirs de Sarandji et de son Bureau, la Cour a dit :

« Les pouvoirs dévolus au Bureau de l’Assemblée Nationale et au Président de l’Assemblée Nationale sont des pouvoirs de gestion et d’administration de ladite Institution. Qu’il ne leur est conféré aucun pouvoir en matière d’initiative d’abrogation de la Constitution, qu’ils n’ont ainsi pas le pouvoir de demander au Gouvernement de mettre en place une Constituante “.

Pour les pouvoirs du président Faustin Archange Touadera , la Cour a relevé ceci  :

« Que selon le serment prononcé lors de l’investiture figurant à l’article 38 de la Constitution le Président de la République jure « d’observer scrupuleusement la Constitution ».

Et ensuite,  Que dit la Cour dans sa conclusion ?

« Qu’à l’examen des pouvoirs qui lui sont attribués par la Constitution, aucune disposition ne lui confère une initiative en matière d’abrogation de la Constitution ni de mise en place d’une Constituante ».

 

Et le referendum proprement dit ?

 

Il faut une loi pour régir ce type de vote. Mais à ce jour, aucune loi sur les élections référendaires ont été votées et promulguées depuis que la Constitution du 30 mars 2016 a été promulguée. La Cour, dans sa décision, avait remarqué et a décidé ceci :

« Considérant qu’en application de l’article 90 de la Constitution, une loi doit déterminer les procédures du referendum et considérant que cette loi n’a pas encore été adoptée ». Vont-ils précipiter le vote d’une loi ?

 

Une mise en garde de la Cour constitutionnelle

 

Dans sa décision, les membres de la Cour constitutionnelle n’ont pas seulement jugé la constitutionnalité des décrets mettant en place une constituante. Ils vont plus loin encore pour prévenir ce qui peut se produire si la Communauté internationale fait les yeux doux à ce future Empereur Faustin Archange Touadera  1er.

Les membres de la Cour ont pris leurs soins de prévenir sur les conséquences constitutionnelles d’une abrogation de la Constitution, sur le fonctionnement du Pouvoir Exécutif et du Pouvoir Législatif : la caducité des mandats du Président de la République et des députés acquis sous la Constitution du 30 mars 2016 si jamais celle-ci sera abrogée.

Une mise en garde très sévère que la mission de l’Union africaine et les chancelleries à Bangui doivent aussi se rappeler et la rappeler au Président  Faustin Archange Touadera.

Madame Danièle Darlan, présidente de la Cour constitutionnelle lors de prononcé du verdict de la cour dans l’affaire BRDC-G16 contre le gouvernement centrafricain :

« Qu’en conséquence de l’abrogation et de l’entrée en vigueur d’une nouvelle Constitution, les mandats électifs en cours du Président de la République et des députés seront abrogés et que de nouvelles élections devront être organisées “ ;

« Considérant que l’abrogation d’une Constitution survient après un évènement brutal affectant profondément le fonctionnement de l’État tel un coup d’État ou lorsqu’il y a lieu de changer la nature même d ‘un régime politique »;

« Considérant qu’aucune de ces situations ne correspond à la situation de la République Centrafricaine ; que suite au coup d’État perpétré en 2013 une Transition a été installée qu’à l’issue de la Transition, la Constitution en vigueur a été adoptée par referendum et promulguée le 30 mars 2016, instaurant un régime démocratique » ;

« Considérant que la Constitution du 30 mars 2016 n’a pas prévu son abrogation mais une procédure de révision afin d’adapter les dispositions constitutionnelles dans le but de l’amélioration du fonctionnement des Institutions et de l’État » ;

« Que dans ces conditions, avoir recours à l’abrogation de la Constitution est contraire à l’ordre constitutionnel et constitue un changement anticonstitutionnel ».

Pour un membre du bureau politique du MLPC contacté par CNC, :

« Nous, au sein de l’opposition démocratique, nous sommes sereins et nous commençons déjà à préparer l’élection présidentielle de 2025 avec un seul candidat contre celui du MCU qui sera désigné pour remplacer Touadera. »

À lire aussi : REPONSE DE MAITRE CREPIN MBOLI-GOUMBA A MONSIEUR NDUI-YABELA

 

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Centrafrique : un Casque bleu marocain serait tué à Obo

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Selon les premiers éléments d’information recueillis par la Rédaction du CNC, le Casque bleu marocain serait tué ce jeudi dans la ville centrafricaine d’Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, située dans l’extrême sud-est de la République centrafricaine.

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A droite Hassan Guenderou et son adjoint colonel Adamou sengue sengue

 

Rédigé par Félix Ndoumba

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 25 novembre 2022

 

L’information a été confirmée à CNC par un agent préfectoral du Haut-Mbomou qui n’a pas donné plus de détail sur les circonstances de cet incident grave. Mais selon un fonctionnaire de la mairie d’Obo, cet agent des Nations unies serait tué à l’aérodrome d’Obo par des hommes armés non identifiés et qui ont emporté avec eux, son arme de service.

Alors, la question maintenant est de savoir qui sont ces malfaiteurs criminels qui auraient commis ce meurtre de ce casque bleu marocain.

Selon des informations du CNC, dans ce secteur, il n’y a plus des éléments rebelles de l’UPC du chef rebelle Ali Darassa, membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Par contre, ceux qui sont actuellement dans cette zone sont effectivement des rebelles de l’UPC, mais ils sont dans la faction du ministre Hassan Bouba. Ce sont des éléments du général rebelle Hassan Guénderou, actuellement à Bangui. Si ce ne sont pas eux, ce sont peut-être des miliciens Anti-Balaka en faction Touadera. Autrement dit, ce sont des bandits de grand chemin entretenus par le pouvoir de Bangui qui auraient commis cet acte criminel en vue de démoraliser les autres éléments.

Mais pourquoi commettent-ils ce crime sur ce casque bleu?

Difficile de le savoir du moment où sur le terrain, il y’a une multitude des acteurs qui pourraient y être impliqués.

Selon une information de source proche de la Minusca, c’est l’agent lui-même qui serait suicidé par son arme de service. n’aurait pas supporter d’avoir passé une année sur place en RCA.Mais son arme aussi à disparu. Pourquoi ?.

Une enquête minutieuse des Nations unies pourrait éclaircir les circonstances et les raisons de ce meurtre du casque bleu marocain.

À lire aussi : déploiement de 450 soldats tunisiens

 

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Marche des partisans de Wagner à Paris, le service de renseignement français mis en alerte

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Bangui (République centrafricaine) – Annoncée pour le samedi 26 novembre prochain, la marche des partisans de la société terroriste russe Wagner se révèle très croustillante pour le service de renseignements français. Si la marche n’a pas encore été interdite par la mairie de Paris, c’est qu’elle  pourrait donner plus des indications pour identifier les bras de Wagner à Paris et en Europe, c’est-à-dire ceux qui vilipendent à la longueur de la journée les Occidentaux sur les réseaux sociaux.

Centrafrique.org/presence-de-wagner-en-Centrafrique-la-presidence-vient-officiellement-de-la-confirmer/fidele-gouandjika-je-suis-wagner/” rel=”attachment wp-att-52360″ data-wpel-link=”internal”>Fidèle Gouandjika ministre conseiller spécial du chef de l'État porte son T-shirt "je suis Wagner".
Fidèle Gouandjika ministre conseiller spécial du chef de l’État porte son T-shirt “je suis Wagner”.

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 25 novembre 2022

 

Le parlement européen a voté mercredi une résolution qualifiant la Russie d’État sponsor du terrorisme et exige l’inclusion du groupe Wagner  sur la liste des organisations terroristes de l’Union européenne.    Si Wagner est désormais qualifiée d’organisation terroriste, c’est que les partisans de Wagner sont aussi des terroristes, selon un leader de la société civile centrafricaine. D’après lui, cette manifestation du samedi prochain c’est une occasion en or pour identifier tous les alliés de cette organisation terroriste en Europe et d’appliquer une sanction sévère envers eux.

Justement, pour le service de renseignements français, c’est aussi une occasion à jamais de repérer les personnes d’intérêt. (partisans de Wagner ).

Or, selon un autre membre de la société civile centrafricaine, la France ne doit pas autoriser leur marche du samedi prochain.

« Je condamne la fébrilité des autorités communales de Paris, qui auraient autorisé le meeting des ogres du pouvoir de Bangui. On sait un peu plus, que ce meeting

est ni plus ni moins une belle forme de provocation surtout de défiance à l’égard des autorités françaises, régulièrement humiliées à Bangui, leur Peuple avec », affirme-t-il. D’après lui, s’ils réussissent à tenir ce meeting à Paris, ce serait pour eux un grand coup médiatique, une bataille gagnée de Wagner en terre française, car on le sait, la Russie ne saurait à l’inverse autoriser un meeting du BRDC ou du G-16 à Moscou.

« Encore une fois, la France viendra pleurnicher, mais ce serait bien fait pour eux, car traitant très souvent avec une certaine négligence, le dossier centrafricain. Ils ont aujourd’hui la preuve que le nationalisme étriqué sur lequel surfe Moscou pour marquer son grand retour sur le continent, continue de faire des émules de Bamako en passant par le Faso, Ndjamena et peut-être bientôt Abidjan », a-t-il estimé. (partisans de Wagner ).

Affaire à suivre…

À lire aussi : un élément de la garde présidentielle abattu par balle dans une rue à Bangui

 

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