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Blaise Didatien Kossimatchi a menti, la Centrafrique n’a pas connu la catastrophe qu’il a promise

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Plus de deux jours après le verdict de la cour constitutionnelle annulant des décrets présidentiels créant un comité chargé de rédiger une nouvelle constitution sur la saisine du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), la Centrafrique n’a pas connu la catastrophe totale promise par le chef milicien de la galaxie nationale, monsieur Blaise Didatien Kossimatchi.

Le touaderateur Didatien Kossimatchi. Photo : Fred Krock, CNC.

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 26 septembre 2022

 

La Centrafrique n’a pas connu la catastrophe

 

Pourtant, une semaine plutôt, sur les antennes de la radio Lengo – Songo de la Centrafrique, Blaise Didatien Kossimatchi  avait promis un déluge total dans le pays si la cour constitutionnelle arrive à faire un obstacle au projet  d’instauration d’une nouvelle constitution en République centrafricaine voulue par le Président de la République, le mathématicien Faustin Archange Touadera. À en croire ses propos, la série de manifestations qu’il avait organisée devant la cour constitutionnelle n’était qu’un avertissement à une probable apocalypse si la cour constitutionnelle, présidée par la professeure Danièle Darlan, s’aventurait, si d’aventure,  à faire un obstacle au projet de la rédaction d’une nouvelle constitution, synonyme d’une présidence à vie pour le chef de l’État Faustin Archange Touadera. Depuis cette déclaration, monsieur Didacien KOSSIMATCHI ne cesse de brasser de l’air et de s’agiter dans tous les sens. Pour lui, la Centrafrique va connaitre une catastrophe totale.

À lire aussi : Jackson Mazette, le manipulateur, pris en flagrant délit de mensonge et d’espionnage de son parti, le MLPC

 

Ainsi, le vendredi dernier, quelques heures avant le verdict tant attendu de la cour constitutionnelle,  monsieur Blaise Didatien Kossimatchi, armé des pistolets automatiques, et entouré de trois gardes du corps armés en civil, tentait d’organiser un sit-in devant le siège de ladite cour pour tenter d’intimider les juges. Peine perdue, ces derniers ont finalement décidé :  les décrets présidentiels créant un comité chargé de rédiger la nouvelle constitution violent la loi mère de notre pays. Ils sont déclarés anti – constitutionnels.    Ce qui provoque l’écroulement total du projet d’un troisième ou  quatrième mandat, voire  une présidence à vie pour le chef de l’État Faustin Archange Touadera.

Étonnement, deux jours plus tard, rien ne s’est passé comme prévu. Le pays est calme,

la Centrafrique n’a pas connu la catastrophe promise. Les activités tournent normalement. Alors, les centrafricains se demandent où est l’apocalypse  promise par monsieur Blaise Didatien Kossimatchi.

À lire aussi : Le fugitif ministre Hassan Bouba, poursuivi par la cour pénale spéciale, pourrait être limogé prochainement du gouvernement

 

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Lacour constitutionnelle répond à la requête du chef milicien Rodolphe Héritier Bonheur DONENG

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Le 24 août 2022 et le 1er septembre 2022, le chef milicien requin, Monsieur Rodolphe Héritier Bonheur DONENG, avait introduit deux requêtes en annulation de la requête de maître Crépin MBOLI GOUMBA devant la cour constitutionnelle. La cour a statué sur ses requêtes, et pense que celles-ci ne sont autres qu’une intervention volontaire. Il y’a lieu de les déclarer non recevables. Pourquoi ?

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Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 26 septembre 2022

 

Lacour constitutionnelle répond à Rodolphe Héritier Bonheur DONENG

 

Le 24 août 2022 , monsieur Rodolphe Héritier Bonheur DONENG WANZOUMON, Président du prétendu Front républicain avait saisi la Cour Constitutionnelle d’un recours en annulation de la requête de Crépin MBOLI GOUMBA, coordonnateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC).

Dans sa requête, il expose que la lecture de la Constitution du 30 mars 2016 a révélé que celle-ci a des imperfections et des limites en ce qu’elle ne tient pas compte des réalités économiques, sociales, culturelles, politiques et environnementales. Ceci s’est traduit par le fait de la création de plusieurs institutions budgétivores. La Constitution comporte, en plus, des dispositions discriminatoires, notamment à l’égard des jeunes de la tranche d’âge de 18 à 35 ans.

Une pétition lancée le 28 mars 2022 avait pour objet le débat républicain sur l’amendement de la Constitution. Elle a recueilli 601.774 signatures. Elle a été remise officiellement le 29 avril 2022 à l’Assemblée nationale par les représentants de la société civile.

Ainsi, le député de Mbaïki 1, l’honorable Brice KAPKAYEN avait déposé une proposition de loi constitutionnelle conformément aux dispositions du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Elle a été déclarée recevable en la forme par le bureau de l’Assemblée nationale qui l’a transmise au Gouvernement pour avis. Dans son avis n°43/MCSGRRIR/DIRCAB.22 du 27 juillet 2022, le Conseil des ministres a relevé que cette initiative est régulière, justifiée et pertinente. Néanmoins elle porte sur un certain nombre d’articles intangibles notamment l’article 153 de la Constitution d’où nécessité d’une nouvelle Constitution. L’Assemblée nationale par courrier n°170/AN/P. du 10 août 2022 a demandé au Gouvernement de déclencher une procédure référendaire à cet effet.

Toute la démarche suivie est conforme aux dispositions des articles 63, 65 alinéa 2, 151, 152 et 156 de la Constitution du 30 mars 2016 et à l’article 24 point 3 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale.

Pour ce faire, le chef des requins  Rodolphe Héritier Bonheur DONENG demande à la cour constitutionnelle de déclarer irrecevable et nulle la requête de Crépin MBOLI GOUMBA.

À lire aussi : Faustin Archange Touadera décide de violer la Constitution pour s’éterniser au pouvoir

 

Décision de la cour

 

Ainsi, pour les juges, aux termes de l’article 98 de la Constitution : « Toute personne peut saisir la Cour Constitutionnelle sur la constitutionnalité des lois, soit directement, soit par la procédure de l’exception d’inconstitutionnalité invoquée devant une juridiction dans une affaire qui la concerne. »

« Que l’article 45 de la loi n° 17.004 du 15 Février 2017 portant organisation et fonctionnement de la Cour Constitutionnelle précise que la saisine de la Cour Constitutionnelle peut se faire par toute personne physique ou morale ;

Considérant que conformément aux textes sus cités, les requêtes ont été introduites au moyen de la saisine directe les unes par des personnes physiques, les autres au nom des partis politiques étant des personnes morales ».

 « Il y a lieu de déclarer non recevable la requête de Rodolphe Héritier Bonheur DONENG WANZOUMON qui est une intervention volontaire, procédure non prévue devant la Cour ».

Pour ce dernier, suite à son recours, il a accordé une interview à la radio Ndékèluka dans laquelle il  disait que la Cour constitutionnelle “serait à la solde de l’opposition”.

À lire aussi : Touadera veut faire passer unilatéralement et en force une nouvelle constitution

 

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Dépression collective, le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement menace de fermer la radio Ndékèluka

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Le ministre de la Communication et des Médias, monsieur Ghislain Djorie, porte-parole du gouvernement a intimé l’ordre à la radio Ndékèluka de ne plus parler du projet avorté de la nouvelle Constitution voulue par le Président de la République Faustin Archange Touadera.

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Le ministre de la communication et des médias , Serge Ghislain Djorie. Photo CNC

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 27 septembre 2022

 

L’information a été dévoilée en public par la Rédaction de la radio Ndékèluka ce lundi 26 septembre 2022.  D’après cette information, le ministre de la Communication et des Médias, monsieur Ghislain Djorie, déprimé face au délugeintellectuel des partisans du 3ème mandat dansdes débats, avait convoqué ce lundi les responsables de la radio Ndékèluka dans son cabinet. Lors de leur entretien, il avait intimé l’ordre à ces responsables de la radio Ndékèluka de ne plus parler sur leurs antennes du projet avorté de la nouvelle Constitution voulue par le Président de la République Faustin Archange Touadera. D’après lui, si sa décision n’est pas respectée, il sera dans l’obligation d’autoriser la fermeture pure et simple de cette station radio la plus suivie en République centrafricaine et par les Centrafricainsà l’étranger.

À lire aussi : la cour constitutionnelle vient de rendre sa décision,  le décret portant création du comité chargé de rédiger la nouvelle constitution est invalidé

 

Pour de nombreux observateurs, la réaction du ministre Ghislain Djorie, ancien candidat à la présidentielle du décembre 2022, est tout simplement illégale.

« Selon quelles dispositions de la loi que la radio Ndékèluka va-t-elle être suspendue par le ministre de la Communication », réagit un homme politique de l’opposition.

Pour les responsables de la radio Ndékèluka, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement veut simplement faire obstacle à l’indépendance des médias vis – à – vis du pouvoir politique en Centrafrique.

Il y’a lieu de rappeler que le ministre de la Communication, monsieur Ghislain Djorie,  accusé d’être titulaire d’un faux diplôme, est régulièrement pointé du doigt  pour son incompétence avérée et sa pratique du management qui frôle la dictature. Il avait même menacé,  en sa qualité du ministre proche de Wagner, un de nos journalistes qu’il lui avait pourtant sollicité son concours pour couvrir sa campagne électorale.

À la télévision nationale, à la radio nationale, les journalistes se moquent régulièrement de lui.

Dans les rues de la capitale, les Centrafricains pensent que la dépression s’empare des autorités du pays après la décision de la cour constitution d’invalider le projet de la nouvelle constitution voulue par le Président de la république, synonyme d’un troisième et des mandats à vie.

À lire aussi : À peine mis en place, le Comité chargé de rédiger la nouvelle Constitution explose 

 

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La CPI organise une séance de retransmission en direct du procès de Mahamat Saïd Abdel Kani

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Le bureau de la cour pénale internationale )CPI) a organisé, ce lundi 26 septembre 2022, à Bangui, une  retransmission en direct pendant trois jours du procès à l’encontre de monsieur Mahamat Saïd Abdel Kani .

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L’ex-général du FPRC Mahamat Saïd arrêté par la cour pénale internationale ce dimanche 24 janvier 2021.

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 27 septembre 2022

 

Début du procès de Mahamat Saïd Abdel Kani

 

À l’occasion de l’ouverture du procès  dans l’affaire le procureur contre monsieur Mahamat Saïd Abdel Kani le lundi 26 septembre 2022, le bureau local de la cour pénale internationale )CPI) et de la cour pénale spéciale (CPS), ont organisé,  du lundi à mercredi prochain,  la retransmission en direct  les trois premières journées du procès depuis La Haye.

Les représentants des victimes, certaines victimes ont également participé à cette retransmission qui s’est déroulée dans la salle d’audience de la Cour pénale spéciale (CPS ) à Bangui. Il y’a aussi une dizaine des journalistes nationaux et internationaux qui ont aussi assisté à cette retransmission en direct de la première journée du procès. Ce qui leur permettrait de relayer l’information dans leur organe respectif.

Pour monsieur Mike COLE , représentant de la cour pénale internationale )CPI)  en République centrafricaine,  cette journée du lundi 26 septembre 2022 est symbolique, mais aussi historique.

« Ici dans la salle de justice de la cour pénale spéciale, nous avons les représentants des victimes, mais également des victimes. Nous sommes ici au cœur de l’affaire. L’émotion est grande dans la salle. C’est un honneur  pour nous de faire la retransmission ici avec nos confrères de la CPS ».

Justement, pour le représentant de la CPS, le procès de monsieur Mahamat Saïd Abdel Kani  n’est pas  le premier, ni le dernier procès tenu par la cour pénale internationale )CPI), mais cet événement  à une importance particulière, car il fait partie de ces occasions rares  à  marquer d’une pierre blanche. Celles-ci ont permis de regrouper au cours d’une matinée  les forces vives œuvrant  dans la justice en Centrafrique dans ce haut lieu de la justice.

À lire aussi : Hassan Bouba, présumé auteur de l’assassinat des quatre enfants soldats  de l’UPC en 2017

 

Mahamat Saïd poursuivi pour crime contre l’humanité

 

Pour rappel, monsieur Mahamat Said Abdel Kani a été remis par les autorités centrafricaines à la CPI pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre le 24 janvier 2021 en raison d’un mandat d’arrêt de la CPI délivré sous scellés le 7 janvier 2019.

Ensuite, 9 mois plus tard, le mardi 12 octobre  2021, devant la chambre  préliminaire de la CPI,  l’audience de confirmation des charges était ouverte. Celle-ci est de déterminer

s’il y’ a des motifs substantiels de croire que le suspect Mahamat Said Abdel Kani a commis chacun des crimes qui lui sont reprochés. Ce que les juges ont confirmé et l’affaire  sont transmis devant la chambre de première instance, laquelle est chargée de conduire le procès qui débute ce lundi 26 septembre 2022.

 À lire aussi : Moussa Bobiri, l’ancien porte-parole du chef rebelle Ali Darassa est en fuite vers le Tchad

 

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Sibut, des dizaines des détenus se sont évadés de la gendarmerie

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Plusieurs dizaines de détenus incarcérés dans la geôle de la brigade de la gendarmerie de Sibut, dans la préfecture de Kémo  on réussit complètement à s’évader de leur cellule cette nuit une évasion qui intervient une année  après celle du mois d’août 2021, et deux ans après celle de juillet 2022.

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Une équipe de patrouille de la LGM (légion de la gendarmerie mobile )à Bangui. Photo du CNC / Mickael Kossi

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 26 septembre 2022

 

C’était cette nuit aux environs de 2 heures du matin que  les détenus de la brigade de la gendarmerie de Sibut ont profité de faible surveillance pour percer le mur de leur cellule et s’enfuir. Mais avant de s’éclipser, ils ont agressé la seule femme gendarme qui était en faction à la brigade cette nuit.

Parmi les évadés, il y’a des détenus qui sont déjà jugés et condamner pour les divers délits, il y a aussi d’autres qui sont accusés de vol et d’autres crimes.

Après cette évasion, très tôt ce matin, les gendarmes se sont lancés à leur poursuite dans la brousse ainsi que dans la ville de Sibut, dans l’espoir de les retrouver.

Pendant ce temps, des tirs d’armes automatiques sont entendus dans la ville, paniquant davantage la population.

Rappelons que ce n’est pas la première fois que  les détenus se sont évadés de la cellule de la brigade de la gendarmerie de Sibut. Cela s’explique par le nombre insuffisant  des geôliers  Comme cette nuit, il n’y a qu’une seule gendarme en faction. Or, d’autres sources ont indiqué que  les gardiens ne sont pas non plus d’une vigilance.

« Les détenus peuvent tenter  de profiter du désordre  pour s’évader », a déclaré un habitant de Sibut interrogé.

Il faut aussi noter au passage que la ville de Sibut ne dispose pas d’une prison comme telle. Si un détenu est condamné, il est incarcéré à la brigade de la gendarmerie comme s’il est encore en garde à vue.

À lire aussi : un sous-officier de la gendarmerie froidement abattu par des hommes armés à Sido

 

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Le général rebelle DOBORODJÉ GOSKA  désigné nouveau chef d’état-major de 3R

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Le général rebelle DOBORODJÉ GOSKA, ancien chef d’état-major adjoint du 3R, vient d’être désigné officiellement chef d’État-major de 3R (Retour, réclamation et réhabilitation).  Il  a été élevé comme successeur du Général Safiou KAOU-LADDÉ, ancien chef d’État-major de 3R, mort dans une embuscade tendue par les mercenaires russes de la société Wagner à la frontière du Tchad il y’a cinq mois.

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Le chef d’État-major de 3R, à droite, et son garde du corps, à gauche. copyrightCNC

 

Le 23 septembre 2022, le Président du mouvement 3R (Retour, réclamation et réhabilitation), le général BOBO a nommé l’autoproclamé général DOBORODJÉ GOSKA nouveau chef d’État – major de 3R.Il succède au général rebelle Safiou KAOU-LADY, tué dans une embuscade tendue par les mercenaires de Wagner le vendredi 25 mars 2022 vers 6 heures du matin dans un petit campement situé à une soixantaine de kilomètres de la frontière du Tchad. Le 3R en a profité de lui rendre un hommage mérité.

 

« L’histoire des peuples en lutte pour l’émancipation de leur patrie est riche d’exemples d’héroïsme; de sacrifices incommensurables. Le Mouvement 3R ne fait pas exception à cette glorieuse fatalité. Chaque femme et chaque homme de nos rangs, engagés dans cette lutte existentielle, a déjà inscrit et assumé, en conscience, la perspective du sacrifice de sa vie pour cette cause sacrée.

Après son éminent chef (Président fondateur), le général SIDIKI ABBAS, notre frère, le digne fils du peuple de Centrafrique, le général Safiou KAOU-LADY, chef d’état-major du Mouvement 3R est tombé au champ d’honneur, armes à la main.

Le Mouvement 3R, tout en informant l’opinion nationale et internationale, tient à rendre hommage au général Safiou KAOU-LADY dont le sacrifice vient enrichir le vivier d’exemples d’héroïsme, d’abnégation et de don de soi pour la libération de la République centrafricaine », précise le 3R dans un communiqué de presse parvenu à la rédaction du CNC.

Selon le 3R, le sacrifice du général Safiou KAOU-LADDÉ a galvanisé les femmes et les hommes dont le moral et la combativité sont portés encore plus haut par ce sacrifice. C’est dans cette dynamique que le général DOBORODJÉ GOSKA a été désigné comme successeur (par l’ensemble du Mouvement), dans la fonction de chef d’état-major du Mouvement 3R.

À lire aussi : Nana-Mambéré, la présence des 3R crée une panique au village Bokaya

 

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Le Président Touadera, désormais dos au mur, voudrait faire un hold-up constitutionnel

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Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera, qui vient de subir son premier revers juridico-politique de taille  devant la cour constitutionnelle, s’apprête à perpétrer un hold-up constitutionnel . Face à la décision de la haute juridiction du pays qui a formellement déclaré inconstitutionnel son décret  portant création du comité chargé de rédiger une nouvelle constitution, Faustin Archange Touadera  a annoncé que cette DÉCISION de la Cour Constitutionnelle ne s’imposera pas à eux. Ainsi, ses partisans commencent déjà à s’agiter dans tous les sens, et le Président Touadera annonce que son comité déclaré illégal va poursuivre ses travaux de la rédaction de la nouvelle constitution. En faisant ainsi, Touadera viole gravement son serment. Il pourrait être accusé d’atteinte à la sûreté de l’État et poursuivi en justice.

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Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 26 septembre 2022

 

Un hold-up constitutionnel se prépare

 

Selon l’opposant maître Crépin Mboli-Goumba, La Cour Constitutionnelle  a littéralement douché tout espoir pour le Président de la République  de faire un troisième mandat. Pour ceux qui rêvent encore: la Cour a dit qu’il n’est pas possible pour le Président de la République de violer son  serment, que la Constitution ne prévoit pas de disposition abrogatoire. Le Sénat ne suffira pas.

Ainsi Touadera va – t – il faire un hold-up constitutionnel afin de faire passer son projet ?

Justement, pour le chef de l’État Faustin Archange Touadera, il n’est pas question de s’arrêter brusquement sur ce, soi-disant, beau chemin malgré la décision défavorable de la cour constitutionnelle. Ainsi, comme dans ses jeux habituels, il prévoit cette semaine de manipuler quelques jeunes désœuvrés de son parti « les cœurs unis » afin de descendre dans la rue et manifester contre la décision de la cour constitutionnelle.

À lire aussi : DE LA MODIFICATION À LA RÉÉCRITURE D’UNE NOUVELLE CONSTITUTION, LES MÉTHODES DE TÂTONNEMENTS TRAHIT LES VELLÉITÉS DE CONFISCATION ILLÉGALE DU POUVOIR

 

Agitation de ses partisans : la décision de la cour constitutionnelle est un non évènement

 

D’ores et déjà sur les réseaux sociaux, le directeur de cabinet au ministère de la Jeunesse, le chef milicien requin Donald Héritier Doneng publie un post samedi dans lequel il avait déclaré que « La décision de la Cour Constitutionnelle est un Non-événement, car elle attaque un acte administratif, c’est illégal ».

Un hold-up constitutionnel se prépare. Et l’homme poursuit sa masturbation en indiquant que :

« La cour constitutionnelle s’est prononcée sur une révision, alors que nous sommes dans une procédure de réécriture, leur mandat finit dans quelques jours, pendant ce temps le comité poursuit sa mission jusqu’à trois mois épuisés, et soumettre au chef de l’Etat qui va consulter le peuple par les urnes à l’issue d’un RÉFÉRENDUM conformément aux dispositions de l’article 41 et 90.

Dès lundi, nous allons les 90 jours d’activisme de soutien au comité de rédaction de constitution créée par un acte administratif et demander au Président de la République de consulter le peuple par un référendum. Le combat continue », ajoute le chef milicien requin Donald Héritier Doneng. Ceci dit, un hold-up constitutionnel se prépare.

Les propos de Donald Héritier Doneng  sont malheureusement identiques à ceux du chef de l’État Faustin Archange Touadera, du premier vice-président de l’Assemblée nationale  Évariste Ngamana. Doneng n’a pas inventé, mais il a seulement repris ce qui a été dit ouvertement devant les membres du gouvernement, devant les députés à l’Assemblée nationale et sur la radio Ndékèluka.

Les Centrafricains attendent cette semaine pour voir s’ils vont confirmer leurs propos par des actes qui ouvriront la porte à une poursuite judiciaire contre le Président Touadera devant la haute cour de justice. (hold-up constitutionnel).

À lire aussi : « À peine mis en place, le Comité chargé de rédiger la nouvelle Constitution explose »

 

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Centrafrique : Premier revers politique et juridique majeurs du Président Touadera

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Au pouvoir depuis mars 2016, le Président Faustin Archange Touadera vient de subir son premier revers juridique et politique majeurs de son histoire. La Cour constitutionnelle, présidée par l’imminente professeure de droit Madame Danièle Darlan, a annulé, vendredi 23 septembre 2022, lors d’une audience publique, des décrets créant un comité chargé de rédiger une nouvelle Constitution après la saisine des forces vives, incluant des leaders des partis politiques de l’opposition, de la société civile ainsi que des personnalités indépendantes. Par cette décision, le Président Touadera a seulement trois ans à faire sur la tête de son pays, ouvrant ainsi grandement les portes à une nouvelle bataille de sa succession.

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Le président Touadéra en campagne électorale en 2020. AFP

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 26 septembre 2022

 

Premier revers politique et juridique majeurs

 

Selon la décision prise vendredi par la Cour constitutionnelle, les décrets créant le comité chargé de rédiger une nouvelle constitution de la RCA ainsi que celui entérinant la désignation des membres dudit comité  « sont inconstitutionnels, invalidés, nuls et sont automatiquement retirés de l’ordonnancement juridique centrafricain ».

Par cette décision, c’est tout le projet entourant le projet de la nouvelle constitution voulue par le Président de la République Faustin Archange Touadera qui est tombé dans l’Oubangui. Juridiquement, Touadera n’a plus rien à faire que d’attendre la fin de son mandat et quitter le pouvoir en mars 2026, sinon avant si la Haute cour de justice est mise en place et est saisie pour Haute trahison de sa part. Premier revers politique et juridique majeurs de son histoire.

Selon cette décision de la cour constitutionnelle, « La révision de la Constitution ne peut être opérée qu’après la mise en place du Sénat ». Or, le sénat n’a pas encore été institué en RCA. Même si c’est le cas, il y’a des points intangibles qui ne peuvent pas être révisés. Selon la cour, l’initiative d’un referendum de révision constitutionnelle appartient au président, mais que celui-ci ne peut se faire en violation de son serment prêté lors de son investiture.

« La révision de la Constitution du 30 mars 2016 est prévue par celle- ci, mais qu’elle exclut la révision des dispositions intangibles fixées par l’article 153 de la Constitution par simple loi constitutionnelle, que ces exclusions s’imposent à l’actuel Président de la République par le serment prêté lors de son investiture et qu’il ne peut y contrevenir en sa faveur même par recours au referendum », précisent les juges.

Ceci dit, Touadera n’a aucune possibilité juridiquement de rester au pouvoir au-delà de son mandat prévu par la constitution. C’est son premier revers politique et juridique majeurs .

Ainsi, par cette décision de la cour constitutionnelle, la course à la succession de Touadera est lancée.

Affaire à suivre.

À lire aussi : l’opposant maître Crépin Mboli-Goumba dans le viseur du régime de Touadera

 

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Blessé dans son orgueil, le Président Touadera ordonne la perturbation du meeting du BRDC à Bimbo

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Si le Président Touadera ordonne la perturbation du meeting du BRDC à Bimbo, c’est qu’il est largement perturbé par la décision de la cour constitutionnelle.

En République centrafricaine, deuxième pays le plus pauvre au monde, l’argent est roi.  Même à cause d’une petite somme d’argent, on peut blesser ou tuer un citoyen. Le Président Touadera, au pouvoir depuis six ans, et par ce qu’il président des pauvres, entretient malheureusement cette extrême pauvreté à des fins politiques. Ainsi, ce samedi 24 septembre 2022, sur le terrain de l’école de Bimbo, certains jeunes manipulés par le pouvoir, à leurs têtes,Youroumbi Jean Marie, ont envahi  le terrain de l’école de Bimbo où devrait se tenir le meeting du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC).  Ils ont saccagé et détruit les installations et créé un véritable désordre.

Moment des troubles menés par les requins et le partisans du parti au pouvoir sur le terrain de l'école Bimbo pendant les installations pour le meeting
Moment des troubles menés par les requins et le partisans du parti au pouvoir sur le terrain de l’école Bimbo pendant les installations pour le meeting

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 26 septembre 2022

 

Perturbation du meeting du BRDC

 

Durement frappé par la décision de la cour constitutionnelle annulant le décret présidentiel portant création du comité chargé  de rédiger une nouvelle constitution voulue par le chef de l’État Faustin Archange Touadera,  le régime de Bangui semble gravement touché de plein fouet. Blessé dans son orgueil, le régime de Bangui est désormais prêt à tout pour sauver sa face, même s’il s’agit de tuer.

C’est ainsi que le samedi dernier,  sur le terrain de l’école de Bimbo où devrait se tenir le meeting du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), des jeunes désœuvrés, manipulés par des billets de Banque, ont envahi la cour. Ils ont commencé à agresser les paisibles citoyens  qui étaient venus pour assister au meeting. C’était une volonté manifeste de la perturbation du meeting du BRDC . La violence était grave, poussant les leaders du BRDC à surseoir à cette manifestation publique dite de résistance.

À lire aussi : marche des partisans du Président Touadera devant la cour constitutionnelle à Bangui

Entretien avec la presse présente avec un leader du BRDC sur le terrain de l'école Bimbo
Entretien avec la presse présente avec un leader du BRDC sur le terrain de l’école Bimbo

 

Les chefs mafieux à la manoeuvre

 

Selon les informations recueillies sur le lieu, le chef de gang Sani Yalo, le chef milicien requin Héritier Doneng et monsieur Aurélien Simplice Zingas auraient remis à des gangs de Bimbo, à leurs têtes, Youroumbi Jean Marie, alias You, le délégué des taxis mito de Bimbo, une somme de 500 000 francs CFA  afin qu’ils puissent perturber par tous les moyens la bonne tenue de ce meeting du BRDC.

Il y’a lieu de rappeler que monsieur Sani Yalo est le parrain mafieux centrafricain. Il est à l’origine du braquage de l’ambassade de la Libye à Bangui, du pillage économique de l’hôtel Ledger de Bangui, du vol des groupes électrogènes  et frigo au marché de Bimbo. C’est un chef violent de la camorra centrafricaine.

Héritier Doneng, directeur de cabinet au ministère de la Jeunesse et des Sports. Il est le coordonnateur et fondateur de la milice armée du Président Touadera dénommé  « les requins » qui est à l’origine de plusieurs enlèvements,  de détentions illégales, de meurtre et des violences graves dans le pays, surtout dans la capitale. Il a juré de mettre tout en œuvre pour la perturbation du prochain meeting du BRDC à Bimbo, à la sortie sud de la capitale.

À lire aussi : Lancement d’une procédure de mise en accusation du président Touadera devant les juridictions?

 

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Rémy Quignolot, otage français, détenu à la prison de camp de Roux, gravement blessé à la tête

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En grève de la faim depuis deux semaines pour dénoncer sa détention illégale à la prison militaire du Camp de Roux à Bangui, la santé de l’ex-militaire français Rémy Quignolot est devenue de plus en plus grave.  Le jeudi dernier, selon des informations recueillies auprès du bureau des nations – unies et du CICR, il s’était évanoui avant de reprendre conscience quelques heures plus tard.

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Le français Juan Rémy Quignolot, interpellé par la police le 11 mai 2021 pour détention illégale d’armes de guerre. Photo CNC

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 26 septembre 2022

 

Rémy Quignolot détenu illégalement à la prison de camp de Roux

 

Faussement accusé d’espionnage, une accusation basée sur un montage de soi-disant preuves, des photos truquées, des “maquettes” aussi ridicules qu’éhontées, monsieur Rémy QUIGNOLOT fait face depuis 16 mois à des accusations d’atteinte à la sûreté de l’État, du complot, du terrorisme, d’espionnage, d’association de malfaiteurs, de la détention d’armes et munitions de guerre et proxénétisme…

Pourtant, l’article 97 du code de procédure pénale centrafricaine stipule que le délai maximum de 12 mois de détention peut “exceptionnellement être prolongé de 4 mois supplémentaires, par une ordonnance motivée”. Or, dans le cas de monsieur Rémy Quignolot,  détenu depuis 16 mois à la prison militaire de camp de Roux, cette ordonnance n’ayant jamais été produite, Monsieur QUIGNOLOT aurait donc dû, dès la fin des 12 mois, c’est-à-dire le 11 mai 2022,  bénéficier, de droit, de sa liberté provisoire en attendant la date de son procès,  qui n’a toujours pas été annoncée.

Constatant que la procédure judiciaire dont il fait l’objet n’a de procédure que de nom, que certains magistrats responsable de son dossier bafouent leurs propres lois, notamment l’article 97 du Code de Procédure pénale Centrafricain, monsieur Rémy Kuignolo a décidé d’entamer une grève de la faim depuis le 11 septembre dernier, après 16 mois de détention.

Cependant, dans la journée du jeudi 22 septembre, monsieur Rémy Quignolot, détenu illégalement à la prison militaire de camp de Roux,  s’était évanoui et qu’il s’était blessé à la tête dans sa chute. Il a finalement repris conscience quelques minutes plus tard, et sa plaie a pu être désinfectée.

Mais monsieur Quignolot, après 11 jours de grève de la faim et suite à cet accident, décide de continuer malgré tout sa grève de la faim.  Il a même décidé  dimanche dernier de s’arrêter  de s’hydrater. Ce qui va compliquer davantage son état de santé.

Du côté des autorités judiciaires, on a annoncé que le procès de monsieur Rémy Quignolot, détenu illégalement à la prison militaire de camp de Roux va débuter d’ici le mois d’octobre prochain.

À lire aussi : Nouvel ambassadeur, réorganisation de Wagner et soft power : Moscou affine ses plans

 

Rémy Quignolot, ex-militaire reconverti dans la sécurité et la protection rapprochée en Centrafrique

 

Il y’a lieu de rappeler que monsieur Rémy QUIGNOLOT, citoyen français vivant et travaillant depuis près de 10 ans à Bangui, ex-militaire reconverti dans la sécurité et la protection rapprochée en Centrafrique, a été arrêté le 10 mai 2021 dans une arrestation savamment mise en scène. Des munitions par centaines, quelques tenues militaires de camouflage, des jumelles, deux gilets pare-balles, des lampes torches, quatre chapeaux de brousse, des téléphones et, surtout, quatre armes (un pistolet ­automatique, un fusil de chasse, une carabine et un fusil M16) sont exposés aux photographes pour illustrer ce que l’accusation présente comme un “arsenal impressionnant” destiné à préparer un coup d’État. Ses “outils de travail”, se défend ­Quignolot, qui reconnaît néanmoins détenir illégalement le fusil M16.

Son “dossier” est un ramassis de fausses preuves fabriquées de toutes pièces. La procédure est entachée d’une longue liste de vices de forme et de fond qui suffiraient, dans un contexte de droit, à annuler l’ensemble de la procédure : procès-verbaux disparus, erreurs de dates sur divers documents, etc.

À lire aussi : Interférence russe dans les affaires judiciaires en RCA, les policiers s’interrogent

 

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Dernière minute : meeting du BRDC, vive tension sur le terrain de l’école de Bimbo

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Meeting du BRDC, la tension monte de plusieurs crans entre les miliciens et requins du Président Touadera et les membres du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) sur le terrain de l’école de Bimbo, dans le sud-ouest de la capitale centrafricaine Bangui.

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tension sur le terrain de l’école de Bimbo

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le samedi 24 septembre 2022

 

Très tôt ce matin, plusieurs  jeunes miliciens de la galaxie nationale, dirigée par Blaise Didatien Kossimatchi,  et les requins, dirigée par monsieur Rodolphe Héritier Bonheur DONENG, directeur de cabinet au ministère de la Jeunesse et des Sports,  ont envahi  le terrain de l’école de Bimbo où devrait se tenir le meeting du BRDC (bloc républicain pour la défense de la constitution ).

Au moment où les installations  du meeting sont arrivées  sur le lieu, les jeunes qui devraient  monter ces installations  du meeting du BRDC ont été empêchés  par les requins et les membres de la galaxie nationale centrafricaine qui ont envahi les lieux.

La situation est actuellement tendue sur le terrain de l’école de Bimbo, et aucun élément de force de l’ordre  n’est présent, sauf quelques Casques bleus de la Minusca qui sont en train de mener une médiation entre les membres de sécurité du meeting du BRDC et ces miliciens armés du pouvoir.

La situation est toujours tendue. Personne ne peut savoir si le meeting de l’opposition aura lieu ce samedi sur le terrain de l’école de Bimbo.

Il y’a lieu de rappeler que ce vendredi, la cour constitutionnelle avait déclaré non constitutionnel  le décret créant le comité chargé de rédiger une nouvelle constitution, synonyme d’un troisième mandat pour le Président de la République. Ce qui a évidemment choqué le régime qui est prêt à tout pour créer le désordre.

À lire aussi : deux personnes tuées à Bozoum par des hommes en arme

 

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CENTRAFRIQUE : SEULS LES POUVOIRS DU PEUPLE DÉLÉGUÉS AUX INSTITUTIONS RÉPUBLICAINES PEUVENT ARRÊTER LE POUVOIR DE BANGUI. 

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Impulsé par son élan mordicus de réécrire une nouvelle constitution synonyme de la septième république en vue de se maintenir indéfiniment à la magistrature suprême de l’Etat, le pouvoir de Bangui sensé défendre la légalité constitutionnelle avait pris une série de décrets portant création du comité chargé de rédiger le projet de la nouvelle constitution pour les uns, et entérinant la désignation des membres dudit comité pour les autres. En dépit de multiples débats houleux, des controverses et contestations, la chronicité de l’entêtement graduel du pouvoir de Bangui a pris le dessus sur les règles basiques de procédure constitutionnelle éclaboussant par ricochet le coefficient intellectuel de son entourage caractérisé par la médiocrité amnésique.

Centrafrique.org/centrafrique-de-la-modification-a-la-reecriture-dune-nouvelle-constitution-les-methodes-de-tatonnements-trahit-les-velleites-de-confiscation-illegale-du-pouvoir/bernard-selemby-doudou/” rel=”attachment wp-att-59324″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/09/bernard-selemby-doudou-207×450.png” alt=”Monsieur Bernard Selemby Doudou, l’auteur de l’article. Photo courtoisie” width=”207″ height=”450″ />
Monsieur Bernard Selemby Doudou, l’auteur de l’article. Photo courtoisie

 

Rédigé par Bernard Selemby Doudou

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le samedi 24 septembre 2022

 

C’est dans la logique de défendre la primauté et le caractère sacré de la loi fondamentale qu’un collectif de l’opposition démocratique crée pour la circonstance et dénommé Bloc Républicain pour La Défense de la Démocratie (BRDC) avait introduit auprès de la cour constitutionnelle un recours en annulation des décrets présidentiels susvisés.

Pour statuer sur la requête, la haute instance judiciaire centrafricaine devrait ainsi procéder au contrôle de constitutionnalité à postériori des décrets jadis promulgués. Entre temps, vinrent la valse des intimidations et menaces à l’endroit de la cour constitutionnelle par les extrémistes du pouvoir sans oublier le soutien inconditionnel des professions libérales de l’ordre judiciaire. Non atteinte par l’effet de l’érosion ni de la corrosion, la cour constitutionnelle a rendu son verdict.

En effet, par la décision N*009/CC/22 du 23 septembre 2022, la cour constitutionnelle s’est déclarée compétente sur la forme et la requête recevable. Faisant l’économie des considérants et dispositions constitutionnelles qui fondent cette décision, la cour a sur le fond déclaré non conforme à la constitution les décrets portant création du comité de rédaction de la constitution ainsi que des membres le composant.

En conséquence de ce qui précède et contrairement à un avis consultatif, l’article 106 de la constitution du 30 mars 2016 sonne le glas en ces termes : « les décisions de la cour constitutionnelle ne sont susceptibles d’aucun recours. Elles s’imposent au pouvoir public, à toutes les autorités administratives et juridictionnelles, et à toutes personnes physiques ou morales. Tout texte déclaré inconstitutionnel est nul et de nul effet : il ne peut être ni promulgué ni appliqué. S’il est en vigueur, il est retiré de l’ordonnancement juridique ».

Face à cette victoire du droit désormais baromètre de l’état de droit qui confirme la primauté de la constitution dans l’architecture juridique nationale, le citoyen lambda s’interroge :

Pourquoi mettre en place les institutions de la république et ne pas les respecter ?

Quels sont les leçons et les enseignements à tirer de la décision de la cour constitutionnelle ?

Que faire d’un président de la république qui est reconnu coupable de violation de la constitution ?

Sous d’autres cieux, un président de la république reconnu coupable de violation de la constitution démissionne.

Par ailleurs, il appartient dorénavant aux élus de la nation de prendre leurs responsabilités devant l’histoire en déclenchant la procédure de destitution du président de la république pour haute trahison conformément aux dispositions de l’article 124 de la constitution.

À titre de morale, la cour constitutionnelle prive le pouvoir de Bangui de son rêve de gouverner indéfiniment et ouvre la voie royale au choix d’un dauphin qui suivra peut-être le scénario de Poutine-Medvedev.

Cette décision rassure le citoyen toujours indécis que la justice centrafricaine conserve encore le minimum de son essence.

Pour finir, il apparaît important de rappeler que le pouvoir de Bangui a battu le record de camouflets de la cour constitutionnelle sur la même problématique de modification de la constitution…la loi est dure mais c’est la loi.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

 

 

Corbeaunews Centrafrique

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Modification de la constitution : le BRDC salue le courage des juges constitutionnels qui ont porté l’indépendance de la justice

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Vue de la salle lors de la conférence de presse du BRDC au siège du parti PATRIE à Bangui

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

La Cour Constitutionnelle de notre pays a rendu ce vendredi 23 septembre 2022 sa décision prononçant l’inconstitutionnalité du Décret N°22.248 du 26 août 2022 portant création du Comité chargé de rédiger le projet de la Constitution de la République centrafricaine et des textes subséquents.

Cette décision solidement fondée en droit s’inscrit en lettres d’or dans les annales de l’histoire judiciaire centrafricaine et sera sans doute une source féconde d’inspiration pour les constitutionnalistes africains.

Le BLOC REPUBLICAIN POUR LA DEFENSE DE LA CONSTITUTION :

  • Salue le courage des juges constitutionnels qui ont porté l’indépendance de la justice sur les fonts baptismaux malgré les chantages, les insultes et les menaces de mort dont ils ont été l’objet ;
  • S’incline devant la solidité de l’argumentation et de la motivation juridique de cette décision qui fait honneur à la Robe des Sages ;
  • Appelle tous les acteurs au respect scrupuleux de cette décision qui s’impose « aux pouvoirs publics, à toutes les autorités politiques, administratives et juridictionnelles, et à toute personne physique ou morale » conformément à l’article 106 de la Constitution et à l’article 19 alinéa 1er de la loi organique N°17.004 du 15 février 2017 portant organisation et fonctionnement de la Cour Constitutionnelle ;
  • Considère ce verdict opposable à tous (erga omnes) comme une victoire de la Primauté du Droit et non comme celle d’un camp sur un autre ;
  • Salue la maturité politique du peuple centrafricain et l’exhorte à user des voies de droit pour faire triompher les valeurs démocratiques dans notre pays.

Le BRDC souligne avec force que si la Cour Constitutionnelle a mis un terme définitif au débat judiciaire, le combat dans sa dimension politique appelle la vigilance de tous les démocrates et patriotes centrafricains en vue d’une alternance politique pacifique dans l’intérêt supérieur de la Nation centrafricaine.

Fait à Bangui, le 23 Septembre 2022

Pour la Coordination

 

Le Porte-Parole

Martin ZIGUELE

 

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Modification de la constitution: déclaration du Professeur Gaston Mandata N’Guerekata

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Professeur Gaston Mandata N’Guérékata, Président du PARC.

 

DÉCLARATION

Centrafricaines, Centrafricains,

 

Mes Chers compatriotes, de l’intérieur du pays comme ceux vivant à l’étranger, Je suis le Professeur gaston Mandata N’Guerekata.

 

 

Vous le savez, ce jour 23 septembre 2022, la Cour constitutionnelle a déclaré l’inconstitutionnalité du décret mettant en place le comité chargé de la rédaction d’une nouvelle Constitution, stoppant ainsi les velléités d’une présidence à vie que certains voulaient offrir à M. Faustin Archange Touadera.

Il s’agit d’une décision courageuse, historique, qu’il faut saluer.

Voilà pourquoi je tiens à adresser mes vives et chaleureuses félicitations à l’ensemble des juges de la Cour constitutionnelle qui ont bravé les intimidations, les menaces de mort ainsi que les manœuvres les plus abjectes des nervis à la solde du pouvoir pour dire le droit au nom du peuple centrafricain. Leur professionnalisme et patriotisme seront célébrés par de nombreuses générations à venir.

 

Je voudrais tout particulièrement rendre un hommage appuyé à la présidente de la Cour constitutionnelle, le Professeur Danielle Darlan, qui a su trouver les ressources nécessaires pour se dresser contre l’infamie.

J’éprouve un immense respect pour le courage du peuple centrafricain dans son ensemble et des organisations composant les Forces vives de la nation qui ont démontré que la vérité est du côté de ceux qui résistent devant l’injustice et toutes formes d’arbitraires et d’exactions.

 

Mes Chers Compatriotes,

 

Au-delà des considérations purement juridiques, au-delà de nos préoccupations immédiates, au-delà des soucis qui sont les nôtres, de nombreux Centrafricains aux prises avec les difficultés sociales et économiques s’interrogent. Ils ne comprennent pas que ceux qui dirigent l’État ont décidé, de leur propre chef, de scier la branche sur laquelle ils sont assis. Je n’y comprends rien, et vous non plus ! Car en décidant de s’engager dans l’aventure et la tricherie de la nouvelle Constitution qui allait abréger les mandats en cours, les tenants du pouvoir ont voulu nous entrainer vers des lendemains incertains.

 

C’est dire que la décision de la Cour constitutionnelle traduit une chose que certains parmi nous savaient déjà : notre pays est entre de mains peu expertes, dont l’unique préoccupation est de jouir des privilèges du pouvoir et contre le bien-être des populations.

 

En vue de mobiliser toutes nos forces pour la seule cause qui vaille, à savoir le développement de notre pays, et ne plus gaspiller nos énergies à tenter de déjouer les manœuvres des tenants du pouvoir qui n’ont pas encore renoncé à leur forfaiture, nous devons tirer les conséquences éthiques de cette situation : M. Touadera n’a plus vocation à demeurer à la tête de l’État. Il a perdu toute légitimité, se rendant coupable de parjure en raison de la violation de son serment. Dans nos sociétés modernes, ceux qui commettent des peccadilles ou des larcins sont poursuivis et condamnés, à plus forte raison quelqu’un qui méprise les institutions républicaines et le fondement son pouvoir. Enseignant, je crois à la vertu pédagogique de la sanction.

 

C’est le sens de l’appel au sursaut patriotique que nous avons lancé le 18 juin dernier. Parce que, et vous le savez, avec ce régime inique qui s’emploie à détruire les acquis démocratiques obtenus de hautes luttes par les Centrafricains, nous avons certes perdu la bataille de l’éthique ainsi que de la morale, mais nous n’avons pas encore perdu la guerre du patriotisme et de la fierté nationale. Notre pays est riche de ses enfants, femmes et hommes, épris de dignité, attachés à l’esprit national. Ces femmes et ces hommes doivent se lever comme un seul corps pour envisager l’avenir dans l’unité retrouvée. Un autre leadership est possible.

 

Je lance à nouveau un vibrant appel à l’unité et à la mobilisation de toutes les forces positives pour exiger la mise en place des institutions véritablement républicaines.

 

Vive la République centrafricaine éternelle ; Vive l’unité nationale.

 

Je vous remercie.

 

Fait le 23 septembre 2022

 

Pr. Gaston Mandata N’Guerekata

 

Dernière minutes : Kossimatchi et sa clique organisent un sit-in devant la cour constitutionnelle

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Muni des banderoles,  des morceaux des cartons  et des armes de guerre, Blaise Didatien Kossimatchi et son collègue malfaiteur  Euloge Doctrouvé  organisent en ce moment un sit-in avec une centaine des individus devant la cour constitutionnelle pour dénoncer la décision des juges d’invalider le décret présidentiel portant création du comité chargé de rédiger la nouvelle constitution voulue par le chef de l’État Faustin Archange Touadera.

Centrafrique.org/nouvelle-manifestation-devant-la-cour-constitutionnelle/les-militants-du-parti-au-pouvoir-le-mcu-du-front-republicain-et-de-la-galaxie-nationale-brandissant-un-slogan-criminel-devant-la-cour-constitutionnelle/” rel=”attachment wp-att-59443″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/09/Les-militants-du-parti-au-pouvoir-le-MCU-du-Front-Republicain-et-de-la-Galaxie-nationale-brandissant-un-slogan-criminel-devant-la-Cour-constitutionnelle-450×338.jpg” alt=”Les militants du parti au pouvoir, le MCU, du Front Républicain et de la Galaxie nationale brandissant un slogan criminel devant la Cour constitutionnelle” width=”450″ height=”338″ />
Les militants du parti au pouvoir, le MCU, du Front Républicain et de la Galaxie nationale brandissant un slogan criminel devant la Cour constitutionnelle

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 23 septembre 2022

 

Munis des armes de guerre, Blaise Didatien Kossimatchi, en casquette noire, chaussure noire, pantalons Jean, chemise multicolore, entourée  de trois gardes de corps armés en civils, est décidé à en découdre avec les juges de la cour constitutionnelle.

Présentement sur le terrain de football de l’université de Bangui avec une centaine des individus en colère, Kossimatchi et sa clique  ont promis le déluge, la catastrophe totale dans le pays si les juges de la cour constitutionnelle venaient à faire obstacle au projet de la nouvelle constitution promis par le Président de la République Faustin Archange Touadera.

C’est dans ce contexte qu’ils se sont mobilisés en masse pour venir dans le but d’intimider les juges de la cour constitutionnelle et influencer bien évidemment leur décision. Peine perdue.

Ce vendredi 23 septembre, madame Danièle Darlan, Présidente de la cour constitutionnelle,  et tous les juges entrent désormais par la grande porte dans l’histoire de la République centrafricaine.  Les Centrafricains pardonnent   leurs erreurs du passé. Ils sont des héros.

Il y’a lieu de rappeler que ce vendredi 23 septembre 2022, la cour constitutionnelle a déclaré anticonstitutionnel  le décret portant création du comité chargé de rédiger la nouvelle constitution voulue par le Président de la République. Par ce geste, le chef de l’État veut instaurer une présidence à vie en République centrafricaine. Ce que la cour constitutionnelle vient d’y faire obstacle !

À lire aussi : Jackson Mazette, le manipulateur, pris en flagrant délit de mensonge et d’espionnage de son parti, le MLPC

 

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Centrafrique : la cour constitutionnelle vient de rendre sa décision,  le décret portant création du comité chargé de rédiger la nouvelle constitution est invalidé

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La cour constitutionnelle vient de rendre sa décision : le décret portant création du comité chargé de rédiger la nouvelle constitution est non conforme à la loi mère de la République centrafricaine.

Pour doter son pays d’une nouvelle Constitution pouvant lui permettre de briguer illégalement un troisième mandat, le Président de la République, Professeur Faustin Archange Touadera,  dans un décret qu’il a signé, avait créé un Comité chargé de rédiger le projet de sa nouvelle Constitution de la République centrafricaine. Mais voilà, un mois plus tard, suite à la requête introduite devant la cour par le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC),son projet vient de tomber dans l’eau. La cour constitutionnelle vient de décider à l’instant: son décret est anticonstitutionnel.  

Centrafrique.org/la-presidente-de-la-cour-constitutionnelle-mme-daniele-darlan-assise-au-milieu-des-membres-du-corps-judiciaire-venus-faire-un-set-in-de-soutien-sous-la/” data-wpel-link=”internal”>La présidente de la Cour constitutionnelle Mme Danièle Darlan assise au milieu des membres du corps judiciaire venus faire un set-in de soutien sous la
La présidente de la Cour constitutionnelle Professeur Danièle Darlan assise au milieu des membres du corps judiciaire venus faire un sit-in de soutien sous la

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 23 septembre 2022

 

La cour constitutionnelle vient de rendre sa décision, le projet du troisième mandat de Touadera tombe dans l’eau

 

C’est tout un projet qui vient de tomber dans l’eau : le troisième mandat. Mais Touadera a bien prévenu, il ne se laissera pas abattre. Il trouvera sans doute de nouvelles astuces pour contourner la décision de la cour constitutionnelle.

À lire aussi : LA VIOLENCE EST TOUJOURS UNE DEFAITE DE L’ESPRIT

 

À en croire sa déclaration lors de la cérémonie d’installation officielle de son comité de rédaction du projet de la nouvelle constitution,  aucune institution  « n’avait le pouvoir de se dresser devant la souveraineté populaire », Faustin Archange Touadera a décidé d’ignorer la justice de son pays.

Son propos, tenu devant les députés, ses ministres, a été soigneusement repris intégralement par son beau-frère, premier vice-président de l’Assemblée nationale , le sulfureux Évariste Ngamana.  Il a déclaré que la DÉCISION très attendue de la Cour Constitutionnelle sur le Décret portant création d’un comité chargé de rédiger la Constitution de la RCA ne s’imposera pas à eux. Ainsi, le régime a décidé d’être en rébellion contre les décisions de justice.

Bien voilà, la décision de la justice vient de tomber, et c’est défavorable pour eux. Le décret  présidentiel querellé vient d’être invalidé par la cour constitutionnelle, car jugée non-conforme à la Loi mère. La cour constitutionnelle vient de rendre sa dernière décision, et c’est dur pour le Président Touadera. Ainsi, c’est tout le projet du troisième mandat de Touadera qui vient de tomber dans l’eau.

Et si d’aventure Touadera et sa clique s’entêtent, Touadera peut être démis de ses fonctions par la Haute Cour de Justice, pour coup d’État constitutionnel et rébellion vis-à-vis des lois de la République. On ne dénoncera jamais assez l’étrangeté du pouvoir de Bangui aux bonnes pratiques du droit et de la justice, socle d’un État de droit.

À lire aussi : VERS L’ANNULATION POUR INCONSTITUTIONNALITE DU DECRET N° 22.248 DU 26 AOUT 2022 PORTANT CREATION D’UN COMITE CHARGE DE REDIGER LE PROJET D’UNE NOUVELLE CONSTITUTION

 

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Centrafrique : Quelques heures avant le verdict tant attendu de la cour constitutionnelle

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La Centrafrique s’effondre : Que se passera-t-il au lendemain du verdict de la Cour constitutionnelle suite à la saisine de l’opposition démocratique et des forces vives de la Nation en annulation du décret portant mise en place du Comité de rédaction de la nouvelle Constitution ? Difficile de savoir, mais en tout cas, on marche sur la lame du rasoir.

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Madame Danielle Darlan, Présidente de la cour constitutionnelle. Photo CNC

 

Rédigé par LHRD

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 23 septembre 2022

 

Le verdict tant attendu de la cour constitutionnelle, l’inquiétude domine

 

Depuis plusieurs semaines, les partisans du pouvoir ont voulu mettre la Cour constitutionnelle sous pression. Des manifestations violentes ont été organisées devant le siège de l’institution, tout cela, accompagnées de menaces de mort et autres intimidations.

Voyant le vent venir, les cadres du régime ont anticipé pour dire qu’ils ne seront pas concernés par la décision des juges constitutionnels. Pour eux, seules les voix de leurs militants comptent. La sortie impromptue et inopportune du Premier Vice Président de l’Assemblée nationale a le mérite de susciter l’ire d’une bonne partie de l’opinion. Les inquiétudes sont aujourd’hui réelles. La volonté d’un putsch constitutionnel en vue est insoupçonnable. La Communauté internationale a donc les oreilles très tendues pour suivre l’évolution de la situation en Centrafrique.

Il y a quelques jours, les “robes noires” ont manifesté pour témoigner leur soutien à la Présidente de la Cour sous haute tension. Les images envoyées sur les réseaux sociaux ont été très anecdotiques. Pour les observateurs de la vie politique en Centrafrique, Danielle DARLAN a été gaillardie par le mouvement de ses collègues défenseurs des droits humains.

À lire aussi : Meeting de la honte, les partisans du pouvoir faisaient face à la colère de Dieu sur le terrain de l’UCATEX

 

La stabilité des institutions de la République et la paix civile

 

Pour le moment, on ne compte que les heures. Dans tous les cas, la décision de la Cour constitutionnelle va sonner le début d’une nouvelle ère en Centrafrique. Après ce verdict, plus rien ne sera comme avant. Soit le verdict de la Cour va donner au Chef de l’État le pouvoir de poursuivre l’œuvre de changement de la Constitution, soit la décision des juges l’arrêtera net et l’obligera à s’occuper de son second et dernier quinquennat avant de s’en aller. La démocratie centrafricaine est donc à l’heure des grandes épreuves car, de la décision de Darlan et de ses pairs, dépendra la stabilité des institutions de la République et la paix civile. Le verdict tant attendu de la cour constitutionnelle, un espoir.

Cependant, tout dénote à l’heure actuelle que même avec un avis favorable de la Cour au projet de changement constitutionnel en Centrafrique, le pays risquera de basculer dans une spirale de violences sans précédent. Cette inquiétude se fonde sur l’absence du consensus ou tout simplement l’esprit d’exclusion qui anime les tenants du pouvoir à expédier leur Constitution en catimini.

Il n’est guère trop tard pour le Président Touadera de faire marche-arrière et de saisir l’occasion du verdict de la Cour constitutionnelle afin de donner le ton à un consensus national pour sauver le navire Centrafrique en péril.

Une chose est de vouloir mordicus une Constitution, sa Constitution, une autre est de se mettre à la hauteur des enjeux afin d’éviter au pays l’apocalypse.

Nous ne voudrions pas être pessimiste comme l’écrivaine Chinua Achebe afin de penser qu’au lendemain du verdict de la Cour constitutionnelle, la Centrafrique va s’effondrer. C’est ici que nous appelons à la sagesse des uns et des autres afin d’éviter à ce pays un fâcheux retour aux démons de déchirement, de la haine et de violences communautaires. Ce qui importe aujourd’hui à la Centrafrique et aux Centrafricains, c’est la stabilité des institutions de la République, le retour à la paix, la réconciliation nationale, le consensus politique afin de donner au pays la chance de se relancer sur le plan diplomatique et socio-économique.

L’élite politique et intellectuelle du pays pourra-t-elle être capable de ses sacrifices ? La violence répandue par la Galaxie nationale de Didacien Kossimachin à la veille de ce rendez-vous historique est annonciateur des risques imminents d’un basculement vers la guerre civile. Au lendemain du verdict tant attendu, faisons tout pour éviter l’effusion de sang…

À lire aussi : « À peine mis en place, le Comité chargé de rédiger la nouvelle Constitution explose »

 

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Agence Air France à Bangui, le trafic de kilos des bagages bat son plein

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Agence Air France à Bangui , l’apparence est trompeuse.

La mafia s’installe partout en République centrafricaine. En menant une investigation lors d’un vol d’Air France de Bangui à Paris, notre équipe a découvert une gigantesque mafia au sein  de cette compagnie française installée dans la capitale centrafricaine depuis plusieurs décennies.

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Panneau publicitaire de la compagnie Air France à Bangui

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 23 septembre 2022

 

L’Agence Air France à Bangui , l’apparence est trompeuse.

 

Habillés dans de tenue impeccable avec de langage très respectueux et commercial, les agents de la compagnie aérienne Air France à Bangui sont aussi  des serpents à deux têtes. Certains sont membres de la camorra à la Centrafricaine.

Spécialisés dans le trafic lucratif des poids de bagages, certains de ces agents sont sans pitié envers tous ceux qui tentent de leur barrer la route. On pense notamment à leur ancien directeur, monsieur Marc Bousaka, agressé à Bangui le 19 juillet dernier par un groupe d’individus officiellement non identifiés par la justice.

Mais monsieur Marc Bousaka, lors de sa prise de fonction en  janvier 2022, avait très vite découvert cette gigantesque mafia de ces agents autour de kilos des  bagages. Il est allé en personne payer un pèse-bagage au magasin Rayan et l’installer à l’aéroport. Cette stratégie lui avait permis de bien contrôler ses agents. Mais pour certains de ces derniers, leur directeur a franchi la limite. Certains ont proféré des menaces physiques contre lui.

Ceci dit, cette mafia autour des bagages à l’aéroport de Bangui ne concerne nullement que les agents d’Air France à Bangui. Ceux de la compagnie Air Maroc, Kenya Airways et autres sont aussi pleinement impliqués.

À lire aussi : Reprise de la délivrance de certaines catégories de visas à l’ambassade de France

 

Un business lucratif

 

Souvenez-vous, en 2002, monsieur Ali Gonessa, directeur de protocole du Premier ministre d’alors, monsieur Martin Ziguélé, lors d’un voyage de celui-ci à Paris à bord de la compagnie Air Afrique, avait trafiqué près d’une tonne de kilos, étiquetés bagage du Premier ministre. Mais lors du décollage de l’avion, celui-ci ne pouvait pas s’envoler. Le poids des bagages était énorme. Sur instruction du chef de piste à l’époque, une vérification des bagages avait été effectuée, et la mafia avait été découverte. Ce qui a choqué le Premier ministre d’Alors, monsieur  Martin Ziguélé. Il a décidé sur le champ de limoger son directeur de protocole, monsieur Ali Gonessa, actuel ministre conseiller diplomatique du Président Touadera.

Ceci dit, la mafia autour des bagages au sein des compagnies aériennes en Afrique n’est pas près de s’arrêter. C’est d’ailleurs à cause de cette même mafia que la compagnie Air Afrique avait fermé ses portes en 2002.

L’Agence Air France à Bangui , l’apparence est trompeuse.

À lire aussi : l’ambassade de France à Bangui placée sous discrète surveillance des requins

 

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Des rebelles du M23 arrivés massivement à Bangui

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Arrivée à Bangui des rebelles du M23, Touadera veut déclarer la guerre au peuple centrafricain pour protéger son régime dictatorial.
Pour le Président Touadera, seuls les mercenaires de Wagner et les militaires rwandais ne suffisent plus pour protéger son régime dictatorial. Il fait appel aux rebelles du M23, et ces derniers viennent d’arriver en République centrafricaine.

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Les soldats de l’armée rwandaise. CopyrightDW

 

Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 23 septembre 2022

 

Depuis le recours en inconstitutionnalité du décret portant création du comité chargé de rédiger la nouvelle constitution introduite par le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) devant la cour constitutionnelle, suivie de la déclaration des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) qui menacent de rentrer dans la capitale, la panique s’empare du régime de Touadera. Ce dernier estime dorénavant que les tonnes de munitions de guerre importées par la société de mercenariat russe Wagner , ajoutées au déploiement des militaires rwandais et les paramilitaires russes en Centrafrique ne suffisent plus, à ses yeux, à protéger réellement son régime désormais dictatorial (Arrivée à Bangui des rebelles du M23).
Ainsi, l’homme fort de Bangui fait venir au renfort des rebelles du M23.
Souvenez-vous, le 6 septembre dernier, nous avons publié un article intitulé « Troisième mandat : » 150 nouveaux militaires rwandais viennent d’arriver en Centrafrique dans le cadre de la coopération militaire entre les deux pays. Or, en réalité, ce ne sont pas des militaires rwandais, mais des rebelles du M23. Notre équipe s’est penchée sur le dossier durant près de deux semaines pour vérifier et recouper les faits. Selon des informations recueillies, ce déploiement des rebelles du M23 ne serait qu’une infime partie. Ceci dit, en réalité, Faustin Archange Touadera, ancien professeur de mathématique à l’université de Bangui, n’est rien d’autre qu’une marionnette à la solde de Wagner et du Président rwandais Paul Kagamé qui l’aurait piégé avec une jeune fille de son armée afin de bien le manipuler.

À lire aussi : à chacun ses peuls

 

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Jackson Mazette, le manipulateur, pris en flagrant délit de mensonge et d’espionnage de son parti, le MLPC

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Avec le temps, les Centrafricains, militants du MLPC, finissent par tout comprendre. Ou alors, c’est Martin Ziguélé lui-même qui commence à leurs donner raison. Troisième vice-Président chargé de mobilisation au sein du parti MLPC, l’ancien ministre Jackson Mazette faisait partie du clan des dissidents de ce parti dès le début, mais s’est littéralement caché comme un gros serpent boa. Mais leur dernière rencontre avec le Président Faustin Archange Touadera, que son masque d’hypocrite s’est tombé aux yeux de tous les militants comme la perruque de maître Dobbins de Tom Saher. L’homme devient désormais le porte-flambeau des partisans du troisième mandat de Touadera, et multiplie des réunions nocturnes dans les quartiers pour manipuler et diviser son parti le MLPC, membre du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC). Incroyable! Enquête du CNC.

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Monsieur Jackson Mazette

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 23 septembre 2022

 

Les dissidents du MLPC et Touadera main dans la main

Le 24 avril 2022, un mois après la fin du dialogue dit républicain organisé par le Président de la République, un groupe de 4 militants-cadres du parti MLPC, à leur tête, le  sulfureux Chantal Jean-Édouard Koyambonou, avait signé un manifeste créant un mouvement de dissidence au sein du parti MLPC dénommé MLPC Courant Originel.

Ainsi, ils ont organisé une rencontre avec le chef de l’État Faustin Archange Touadera à plusieurs reprises. Celui-ci leur a promis son soutien moral et financier à la seule condition de détruire complètement ce mouvement politique de l’opposition dirigé par l’ancien premier ministre et député de Bocaranga 3 Martin Ziguélé. Pour récompenser ces dissidents, le Président de la République a nommé le coordonnateur du MLPC-CO, le sieur Chantal Jean-Édouard Koyambonou, ministre d’État conseiller à la présidence de la République. Aussitôt, son Co – manipulateur, monsieur Étienne MALEKOUDOU fait savoir à tous ceux qui veulent l’entendre qu’il sera nommé par le Président de la République ministre  du Commerce au sein du gouvernement MOLOUA2. Ce qui attire d’autres manipulateurs, en l’occurrence messieurs Jackson Mazette et Abel Ténguéré.

À lire aussi : Simplice Mathieu Sarandji , paniqué,  convoque une réunion d’urgence à Damara sur le cas Dondra

 

Entrée en jeu de Mazette Jackson et Abel Ténguéré

 

Comme vous le savez, en République centrafricaine, l’affaire du ventre et celle de l’âge qui s’approche de la fin de vie sont plus que nécessaires pour certaines personnes. Jackson Mazette  et Abel Ténguéré  n’en font pas exception.

Qui ne connaît pas Jackson Mazette ? Âgé de plus de 74 ans comme son ami Koyambonou, il ne cesse de s’interroger sur le sort futur de sa femme et de ses enfants qu’il va probablement les laisser bredouille sur terre après son rappel par Dieu. Et qu’il est temps pour lui, de ne plus faire de la politique d’opposition.  Et il est temps d’en profiter, quel que soit le diable.

Ainsi, d’après nos informations, la semaine dernière, avec Koyambonou et Malekoudou, ils ont rencontré le chef de l’État Faustin Archange Touadera. Durant une heure, pour se faire plaire et obtenir la sympathie de ce dernier,  Jackson Mazette s’est montré plus virulent  envers le Président du MLPC, Martin Ziguélé. Très content d’entendre les propos virulents envers Martin Ziguélé, il leur a promis de financer toutes leurs activités de déstabilisation du président Ziguélé, son ancien allié. Une enveloppe leur a été remise pour leur réunion politique du samedi 24 septembre au domicile de Abel Ténguéré qui a désormais la charge de leurs activités informatiques sur les réseaux sociaux et auprès des camarades du parti dans sa zone à Bégoua.

Et lui Mazette, il s’occupe principalement de la mobilisation. Il organise déjà plusieurs réunions nocturnes en ce sens.

Touadera est désormais convaincu qu’il va mettre le parti MLPC dans sa poche comme celui du RDC. Du côté des dissidents, ils promettent une mission dans les villes de province dans les prochains mois, ceux qui n’ont jamais accompagné, comme il se doit, Martin Ziguelé dans ses tournées en province.

Affaire à suivre…

À lire aussi : « La Loi sur les cryptomonnaies a été une grosse erreur »

 

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Centrafrique : Quand une opération des forces de l’ordre tourne au fiasco au marché du PK5

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Lors d’une opération mixte de sécurisation regroupant  les éléments de la police, de la gendarmerie  et des forces armées centrafricaines dans le marché du PK5, au centre ouest de la capitale Bangui, plusieurs détonations d’armes automatiques ont été entendues durant près d’une heure. Population en colère, fermeture des commerces, l’opération tourne au fiasco. Les forces de l’ordre ont quitté le secteur dans la confusion totale.

L'un des véhicules militaires des forces de défense et de sécurité intérieure de retour du PK5
L’un des véhicules militaires des forces de défense et de sécurité intérieure de retour du PK5

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 23 septembre 2022

 

Suite à de nombreux cas de braquage perpétrés dans les différents quartiers de la ville de Bangui ce dernier temps, les forces de défense et de sécurité ont lancé au mois de juin 2021 une opération de fouille systématique de maisons dans les différents arrondissements de la capitale, y compris la commune de Bimbo et de Bégoua. Après le cinquième arrondissement, puis le huitième arrondissement, le quatrième arrondissement, Bégoua et   Bimbo, ce jeudi 22 septembre, vers 4 heures et demie du matin, ces mêmes éléments de forces de l’ordre ont bouclé plusieurs quartiers du troisième arrondissement proches du marché du PK5 communément appelé Mamadou Mbaïki.

À lire aussi : assassinat d’une victime de braquage au quartier Kpéténè, la famille accuse faussement un jeune gendarme

Les soldats FACA, les gendarmes et les policiers, appuyés par les mercenaires de Wagner dans le marché du PK5 Mamadou Mbaïki ce jeudi 22 septembre 2022
Les soldats FACA, les gendarmes et les policiers, appuyés par les mercenaires de Wagner dans le marché du PK5 Mamadou Mbaïki ce jeudi 22 septembre 2022

 

Les forces de l’ordre fouillent des maisons, cherchent des armes et objets dangereux, mais procèdent également au contrôle des pièces d’identité. Durant près de quatre heures, les forces de l’ordre n’ont rien trouvé de suspect. Mais avant de rentrer, leurs chefs soupçonnent quelque chose : il se peut qu’ils cachent dans leurs commerces des armes et des effets militaires. Ils ordonnent ainsi à leurs éléments de fouiller systématiquement toutes les boutiques du marché Mamadou Mbaïki. C’est là que commence le désordre. Un désordre qui a fini par exaspérer tous les commerçants du marché PK5 qui se sont soulevés contre eux.

Des détonations d’armes automatiques ont été entendues, la panique s’empare du marché. Certains motocyclistes ont abandonné leurs engins sur la pleine voie avant de s’échapper, plusieurs dizaines des vendeurs ont laissé leur commerce sans surveillance avant de s’enfuir également. Durant près d’une heure, c’est le désordre total au marché du PK5.

Après des appels téléphoniques, l’état-major a ordonné le retrait de ses troupes. La direction générale de la gendarmerie a fait de même ainsi que celle de la police nationale.

Le bilan provisoire fait état de plusieurs blessés parmi les forces de défense et de sécurité intérieure. Les civils ont aussi été blessés.

À lire aussi : à Alindao, trois rebelles de l’UPC faction Hassan Bouba dépose les armes

 

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Géopolitique de l’otage français : le cas Rémy QUIGNOLOT en Centrafrique

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Géopolitique de l’otage français  Rémy QUIGNOLOT, incarcéré en République centrafricaine depuis plus de 16 mois..

 

A l’heure où la ministre des Affaires étrangères Centrafricaine, Mme Baïpo Temon, suggère que nos pays “se parlent” (article Mediapart, 15 septembre 2022), où la France a officiellement demandé, le 16 septembre, la libération provisoire du  Français Rémy QUIGNOLOT en attente de son procès, et rappelant que le procureur Tambo avait affirmé,  le 16 juin 2021, que “les droits de M. QUIGNOLOT sont respectés y compris ceux prévus par le Code Procédure pénale Centrafricain”, ce qui est désormais faux, ne serait-il pas temps que cet “otage français” soit libéré, comme l’exige la loi centrafricaine et comme le suggère la volonté de détente diplomatique exprimée par Mme Baïpo Temon  ?

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Le français Juan Rémy Quignolot, interpellé par la police le 11 mai 2021 pour détention illégale d’armes de guerre. Photo CNC

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 23 septembre 2022

 

Géopolitique de l’otage français

 

Ce serait un premier geste vers la réouverture d’un dialogue entre la France et la République Centrafricaine,  dialogue que la ministre Baïpo Temon appelle de ses vœux  alors que les critiques envers la Russie ne cessent d’enfler de par le monde, y compris dans les pays alliés de M. Poutine.

Le 16 septembre 2022, le Premier ministre indien, M. Modi, a en effet declaré à M. Poutine que “ce n’est pas le moment de faire la guerre” car “la diplomatie et le dialogue influencent le monde “.

Parce que les populations, fatiguées de la guerre veulent la paix et le bien-être, il faut savoir réouvrir la communication diplomatique par des gestes symboliques forts.

La libération immédiate de Rémy QUIGNOLOT, demandée par la France, et s’appuyant sur le respect de la loi centrafricaine, serait un geste fort et irait dans la direction d’un apaisement des relations entre la République Centrafricaine et la France.

Une telle détente diplomatique pourrait être très bénéfique dans un avenir proche où certaines cartes pourraient être finalement rebattues, nécessitant la recherche rapide de nouveaux alliés. Géopolitique de l’otage français.

À lire aussi : Deux Camerounais expulsés  du territoire centrafricain pour homosexualité

 

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Le député de la première circonscription du quatrième arrondissement de Bangui dit non au troisième mandat voulu par Touadera

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Le troisième mandat voulu parle Président Touadera continue de faire vague.

Dominique Yandocka, député de la première circonscription électorale du quatrième arrondissement de Bangui, lors d’une interview accordée aux médias nationaux, l’homme n’a pas marché ses mots. Il était direct et clair. Pour lui, le projet de la modification de la constitution voulu par le chef de l’État Faustin Archange Touadera est « très dangereux pour la nation, mais également pour  nos enfants ».

Centrafrique.org/Centrafrique-dominique-yandocka-denonce-les-relations-amicales-du-chef-de-letat-avec-les-chefs-rebelles/conference-de-presse-de-dominique-yandocka-le-28-septembre-2019-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-32337″ data-wpel-link=”internal”>

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 23 septembre 2022

 

Réaction sur le Le troisième mandat voulu par Touadera

Monsieur Dominique Yandocka, Président du parti ITA, député de la première circonscription  électorale du quatrième arrondissement de Bangui, se dit qu’il est temps de hausser le ton face au projet cryogène de la modification de la constitution initié par le Président de la République Faustin Archange Touadera.

Pour lui, il est peut-être temps pour le Président de la République de surseoir  à ce type d’entreprise funeste  pour ne pas que le pays sombre encore plus dans le chaos.

Concernant l’installation par le Président de la République des membres du comité chargé de rédiger la nouvelle constitution, synonyme d’un troisième mandat pour Touadera, monsieur Dominique Yandocka pense qu’il y’a un recours devant la justice qui est en cours.

« Il est bien que les initiateurs de ce projet ont voulu  que ce comité poursuive ses travaux, mais nous devons nous  en tenir qu’à la décision  qui viendra de la cour constitutionnelle qui est la plus haute juridiction de notre pays. Et cette décision  s’imposera à tous. Elle forcera la main  au peuple centrafricain », poursuit l’honorable Dominique Yandocka. D’après lui, il y’a eu de tentative  d’intimidation à l’endroit  des plus hauts magistrats de la République. Ce qu’il déplore tout de même.

Pour lui, le projet de la modification de la constitution initié par le Président de la République est un mort-né.

« Le chef de l’État a prêté serment le 30 mars 2021 pour son second mandat comme  veut la constitution. Il terminera son mandat le 30 mars 2026. Une fois le mandat terminé, il passera le relais à un autre centrafricain que le peuple va choisir », précise le député Dominique Yandocka. Pour lui, nous sommes tous les enfants de ce pays. Et nous n’avons pas le droit de faire replonger ce pays pour des intérêts égoïstes. Nous avons trop souffert. Le peuple a trop souffert. Le peuple attend autre chose que cela, affirme-t-il. Le troisième mandat voulu parle Président Touadera continue de faire vague.

 

Nous vous invitons à suivre l’intégralité de son interview ici

 

 

Lire aussi : le rapprochement du chef rebelle Abakar Sabone au Président Touadera a-t-il échoué ?

 

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Centrafrique : Plusieurs dizaines des députés de la nation expriment leur opposition à la modification ou à la rédaction d’une nouvelle constitution

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Après la mise en place d’un comité chargé de rédiger la nouvelle constitution voulue par le Président Faustin Archange Touadera, des voix s’élèvent partout dans le pays pour condamner et exprimer leur vive opposition à un tel projet qui pourrait ramener le désordre et le chaos dans le pays. La dernière en date, c’est celle de plusieurs  députés de la nation, dans une déclaration commune, ont exprimé leur vive opposition à un tel projet qui pourrait ramener le désordre et le chaos dans le pays.

Centrafrique.org/lassemblee-nationale-adopte-a-104-voix-le-projet-de-loi-de-finances-pour-2020/hemecycle-de-lassemblee-nationale-le-30-novembre-2019-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-34466″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/11/hémécycle-de-lassemblée-nationale-le-30-novembre-2019-par-cnc-450×300.jpg” alt=”Hémicycle de l’assemblée nationale centrafricaine le 29 novembre 2019. Crédit photo : Corbeaunews.” width=”450″ height=”300″ />
Hémicycle de l’assemblée nationale centrafricaine le 29 novembre 2019. Crédit photo : Corbeaunews.

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 23 septembre 2022

 

Ils sont au moins une trentaine. Tous des députés de la nation, plusieurs tendances politiques confondues, ont décidé de marquer leur vive opposition à l’instauration d’une nouvelle constitution en République centrafricaine, synonyme d’une présidence à vie pour le chef de l’État Faustin Archange Touadera.

« Nous. Députés de la Nation, soussignés, plusieurs tendances politiques confondues, tenons à exprimer d’une part notre vive inquiétude, et d’autre part fermement notre opposition à la volonté d’établir sans aucune raison, de façon anticonstitutionnelle et antidémocratique, une nouvelle Constitution dans notre pays, la République centrafricaine », déclarent ces députés de la nation qui, au passage, regrettent la saisine du bureau de l’Assemblée nationale par le gouvernement en violation de la procédure qui de fait a exclu la consultation en plénière des élus de la Nation.

« L’article 151 de la Constitution du 30 mars 2016 dont nous sommes tous issus n’offre qu’au parlement réuni en congrès, l’initiative de la révision de la Constitution. Or l’Assemblée nationale à elle seule ne constitue pas le parlement même si l’article 156 lui confère la totalité du pouvoir législatif en attendant la mise en place du SÉNAT. Cette dernière n’a pas par conséquent à elle seule le pouvoir constituant », affirment ces députés de la nation qui en a profité pour porter à l’attention de l’opinion nationale et internationale que seuls les députés représentants légitimes sont habilités à s’exprimer et poser des actes au nom du peuple.( Nouvelle constitution).

« C’est donc par respect vénéré à notre loi fondamentale que nous, les élus de la Nation, soussignés, ne pouvons-nous associer ni de près ni de loin à toute initiative pouvant conduire à la violation de l’esprit et de la lettre de notre Constitution du 30 mars 2016 qui est l’émanation de la volonté populaire exprimée lors du FORUM DE BANGUI de 2015 », concluent ces députés de la nation qui  rejettent au passage le projet de la rédaction d’une nouvelle constitution en République centrafricaine..

À lire aussi : De la même manière que Touadera a échoué dans son initiative de “Sangocoin “,* l’homme échouera aussi dans sa tentative d’éventrement ou d’instauration d’une nouvelle Constitution

 

 

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Centrafrique: ” ON PEUT ÊTRE AUX ABOIS COMME ÇA” ?

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Quand je vois les manœuvres de plus en plus tyranniques du pouvoir visant à faire échouer le meeting de l’opposition : un simple meeting pour dire NON à la dictature de M. TOUADERA, je m’écrie comme le Professeur Jean-François Akandji Kombé : “ON PEUT ÊTRE AUX ABOIS COMME ÇA” ? Cette expression est inspirée du très grand lexique panafricain moderne. Car, on entend les Ivoiriens, les Camerounais, les Centrafricains, bref, l’ensemble des ouest-africains s’exprimer de la sorte : “ON PEUT ÊTRE AUX ABOIS COMME ÇA” ? Une manière de marquer son étonnement face à l’agitation d’un détracteur.

Centrafrique.org/rca-le-bloc-republicain-pour-la-defense-de-la-constitution-appelle-a-un-grand-meeting-a-bangui/vue-de-la-salle-lors-de-la-conference-de-presse-au-siege-du-parti-patrie-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-58944″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/08/Vue-de-la-salle-lors-de-la-conference-de-presse-au-siege-du-parti-PATRIE-a-Bangui-450×338.jpg” alt=”Vue de la salle lors de la conférence de presse du BRDC au siège du parti PATRIE à Bangui” width=”450″ height=”338″ />
Vue de la salle lors de la conférence de presse du BRDC au siège du parti PATRIE à Bangui

 

Rédigé par B.W NGASSAN

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 23 septembre 2022

 

Bref, le pouvoir de Bangui tellement réfractaire à toute contestation, ne veut même plus entendre parler de réunion de l’opposition dans le pays.

Des mercenaires sont payés pour vilipender l’opposition et la société civile non-acquise à la cause du pouvoir ;

les gendarmes et les policiers sont transformés en unité politique empêchant les avocats dans l’expression de leurs libertés citoyennes ;

Des communiqués scélérats sont pris par le gouvernement pour empêcher la vague de la contestation populaire engagée par l’opposition ;

En plus des appels à la haine répandus par les serpents venimeux de M. Touadera, on demande à nous exterminer tous (activistes des droits de l’homme, leaders de la société civile, leaders politiques) car, “ennemis du Peuple centrafricain” (sic)

Vous gérez le pouvoir, contentez-vous à changer notre quotidien ;

Activiste des droits de l’homme, je le suis, laissez-moi faire mon travail dans l’ordre et la dignité.

Ah, “ON PEUT ÊTRE AUX ABOIS COMME ÇA” ?

À lire aussi : « Le Président Touadera a décidé de violer son serment et liquider la démocratie dans son pays», dixit maître Crépin Mboli-Goumba

 

 

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Mise au point de la rédaction suite à la publication d’un article intitulé « Scandale de corruption et de trafic de faux documents au Ministère des Affaires étrangères »

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Le 26 août 2019, nous avons publié un article intitulé “Scandale de corruption et de trafic de faux documents au Ministère des Affaires étrangères ” dans lequel nous avions indiqué que Madame Sylvie Baïpo – Temon, Ministre des Affaires Etrangères et des Centrafricains de l’étranger avait signé une lettre officielle le 24 juillet 2019, révoquant la reconnaissance du Kosovo en tant qu’État indépendant.

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Dr Vladimir Cizelj

 

Rédigé par Osca AZOUMI

Publié par Corbeaunews centrafrique (CNC), le mercredi 21 septembre 2022

 

À la suite de la signature de ce document, notre article paraissait et affirmait que Mme Sylvie Baïpo-Temon aurait rencontré à Paris, vers la mi-juillet 2019, “M. Vladimir”, dit “Vlad”, conseiller spécial du Ministre serbe des Affaires Etrangères. L’article ajoutait que la Ministre Sylvie Baïpo-Temon se serait vue offerte la somme de deux cents millions de francs CFA en échange de la signature de la lettre du 24 juillet 2019.

Après la publication de cet article, l’opinion publique internationale et serbe ont immédiatement assimilé « M. Vladimir » à une personne nommée Vladimir Cizelj. Monsieur Vladimir Cizelj est un homme d’affaires serbe connu qui fut accusé à travers plusieurs médias, par des officiels kosovars, d’aider le Ministre serbe des Affaires Etrangères, Ivica Dacic, dans la campagne diplomatique de la Serbie pour la révocation de la reconnaissance du Kosovo auprès des pays qui avaient précédemment reconnu le Kosovo comme État indépendant.

Après notre ré-investigation sur cette affaire, nous avons le regret de vous informer que les accusations susmentionnées concernant la prétendue apparition de “M. Vladimir” à Paris et la prétendue offre d’argent en vue d’obtenir une note diplomatique sur le retrait de la reconnaissance du Kosovo n’étaient pas avérés. En effet, M. Vladimir Cizelj ne s’est pas rendu en France pendant toute l’année 2019.

Nous venons par la présente informer nos lecteurs qu’une erreur s’est glissée dans l’article. À cet effet, nous tenons à vous présenter toutes nos excuses ainsi qu’à M. Vladimir Cizelj pour tout éventuel désagrément causé par notre article.

 

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Touadera, Wagner et ses opposants.

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Bangui (République centrafricaine) – L’aventure du changement de la Constitution voulue par Touadera inspire bien des pratiques. Les premières victimes sont bien évidemment les hommes politiques. Ils y voient l’installation d’une gouvernance à vie et la transmission du pouvoir de père en fils.

Touadera, Wagner et ses opposants..

Les mercenaires russes de la société Wagner, Séwa Sécurité du cercle rapproché de sécurité du président Touadera
Les mercenaires russes de la société Wagner, Séwa Sécurité du cercle rapproché de sécurité du président Touadera

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 21 septembre 2022

 

Touadera, Wagner et ses opposants, la guerre fait rage

 

Parmi ces victimes on trouve une panoplie d’hommes et de femmes des personnalités fidèles à la république qui sont malmenés humiliés physiquement et voie de presse. On a encore en mémoire Pamela derom, présidente de la jeunesse centrafricaine, madame Danièle Darlan, pour ne citer que celles la ….. Les autres cas qu’on peut citer n’est autre que ceux de l’ancien premier ministre Henri-Mari Dondra, Martin Ziguelé, Anicet Georges Dologuelé,  Nicolas Tiangaye, Mahamat Kamoun, Crépin Mboli-Goumba etc….

A titre d’exemple, depuis sa démission du gouvernement et du mouvement des cœurs unis (MCU), parti au pouvoir, Henri-Marie Dondra fait l’objet d’attaques multiples de diffamations, d’injures et autres calomnies venant des caciques du régime.

L’ancien  premier ministre est régulièrement menacé de mort. Le président Touadera aurait mal accepté cette humiliation de son ancien collaborateur et aurait juré sa perte.

Pour cause on lui imputerait les velléités d’être candidat aux prochaines élections présidentielles alors que le président centrafricain veut briguer un 3eme mandat en modifiant la constitution.

Malgré ses calomnies, celui ci a fait le choix du silence et du repos, en témoigne son mutisme sur toutes ces allégations. La sale besogne est donc confiée au tristement célèbre Doctrouvé Koï, responsable d’une prétendue organisation criminelle dénommés ” Synergie “, avec le député sall Karim sedar. La partie presse revient à Gazambeti, responsable du journal centrafrica.com. Tous travaillant pour les sulfureux chef de la camorra Sani Yalo et Pascal Bida koyagbelet. La méthode RUSSE dite Wagner est donc mise en place, dont les instruments ne sont autres que Synergie et Galaxy à travers Didacien Kossimatchi et Doctrouvé Koï.

À lire aussi : « Le DÉCRET  CRÉANT UN COMITÉ CHARGÉ DE « RÉDIGER » UNE NOUVELLE CONSTITUTION doit être abrogé »

Au milieu, le Président de l'assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji, à gauche le chef de l'État Faustin Archange Touadera, et à droite le premier ministre Henri Mari Dondra
Au milieu, le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji, à gauche le chef de l’État Faustin Archange Touadera, et à droite l’ancien premier ministre Henri Mari Dondra

 

Diffamation, désinformation, Touadera multiplie des manœuvres

 

Publicité mensongères sur l’ambassadeur de France, ainsi que son pays, développement par voie de presse du sentiment anti français. Une machine bien huilée afin de faire de la France le véritable problème de la RCA et de l’Afrique. La propagande marche.

S’agissant de l’ancien premier ministre Dondra dont on dit très proche de la France et populaire auprès de la jeunesse centrafricaine, le pouvoir a décidé de l’accuser de tout et de rien. Détournement de fonds publics, corruption sur magistrat, viol avec contamination de VIH sur mineure, agression d’ une femme membre du gouvernement qui serait sa conjointe.

Le même dondra aurait acheté 54 véhicules de la Minusca et fait venir une quantité importante d’armes du Congo démocratique pour faire un coup d’état contre le régime du président Touadera.

Mieux c’est l’homme de main de Touadera le fameux Doctrouvé koï, ancien prisonnier au Niger et au Sénégal, et plusieurs fois admis à la prison de Ngaragba, responsable de l’organisation criminelle Synergie qui dépose soi-disant plainte pour la levée de l’immunité de l’ancien premier ministre actuellement député pour traduction devant la cour des comptes.

À lire aussi : La Plateforme des Jeunes Leaders de  l’opposition démocratique met en garde le prétendu Front Républicain du chef de l’État

De gauche à droite, Simplice Mathieu Sarandji, président de l'Assemblée nationale et Évariste Ngamana, 1er vice-président de l'Assemblée nationale
De gauche à droite, Simplice Mathieu Sarandji, président de l’Assemblée nationale et Évariste Ngamana, 1er vice-président de l’Assemblée nationale. CopyrightCNC

 

Guerre de succession à l’assemblée nationale  

 

Simplice Mathieu Sarandji, l’ancien premier ministre, actuel président de l’assemblée nationale est tenu en respect par le beau frère du président Évariste Ngamana. Une pétition pour sa destitution est en préparation à l’assemblée nationale. Ngamana Evariste se voit roi des rois et aspire dans les tous prochains jours à assumer la charge de président de l’assemblée nationale avec la bénédiction de Touadera. Ce dernier dans sa dernière sortie a déclaré ne pas respecter la décision de la cour constitutionnelle vaille que vaille dès lors ou la constituante est déjà au travail.

Il faut retenir que l’environnement politique actuel en Centrafrique est exacerbé par les questions de la révision de la Constitution et le 3ème mandat de Touadera. L’agression du Président de la cour constitutionnelle, l’absence de justice, la grève des avocats, les menaces de mort a l’endroit des opposants, l’échec cuisant du sango coing, la rupture des relations avec les bailleurs de fonds internationaux, la cessation de paiement de l’état, les détournements de fonds publics etc.. La demande de l’arrestation de maitre Crépin Mboli-Goumba sollicitée par le ministre de l’administration en élaborant un faux délit.

 

Autant de choses qui prouvent que ce pays va mal avec autant de division.

Plusieurs voix s’élèvent notamment celle du professeur Gaston ngrerekata un éminent mathématicien qui a gentiment demandé a son collègue Touadera d’arrêter son aventure de 3eme mandat, car après la présidence il y a une vie. Certains observateurs de la vie politique centrafricaine pensent que le président Touadera serait l’otage des russes qui voient d’un mauvais œil l’arrivée au pouvoir de quelqu’un d’autre que Touadera lui même, notamment Ziguele, Dologuele, Mboligoumba ou Dondra qui ont Mail à partir avec les russes. Ce dernier avait pris ses distances des russes dès sa nomination au poste de premier ministre.

 

D’ailleurs il a été rapporté par le chroniqueur camerounais nyamsi que la garde rapprochée russe du président Touadera lui aurait subtilisé une mallette de diamants estimée à plus de 3 milliards de CFA, preuve de son peu de marge de manœuvre.

 

De Martin Ziguelé à Anicet Georges Dologuelé, tous les autres hommes politiques sont dans le collimateur des Wagner. Le système actuel a décidé d’un passage en force de la Constitution et apparemment rien ne sera laissé au hasard. Personne ne sera épargnée.

À lire aussi : Anicet Georges Dologuélé, Crépin Mboli Goumba, deux leaders de l’opposition, désormais dans le viseur de Touadera

 

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Corbb

Centrafrique : infiltration des rebelles dans la ville de Bangassou, inquiétude de la population

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Infiltration des rebelles dans la ville de Bangassou , la population redoute des violences.

À Bangassou, chef-lieu de la préfecture du Mbomou, au sud-Est de la République centrafricaine, l’inquiétude s’empare de la population locale suite à des informations discrètes circulant abondamment dans la ville comme une traînée de poudre faisant état  d’infiltration massive des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) dans la localité.

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Un Casque bleu marocain de la force de l’ONU en Centrafrique à Bangassou le 3 février 2021

 

Rédigé par Félix Ndoumba

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 21 septembre 2022

 

Infiltration des rebelles dans la ville de Bangassou

 

En Centrafrique, les rumeurs se concrétisent souvent. C’est le cas récemment dans la Bamingui-Bangoran, où les positions de l’armée nationale dans la ville d’AKROUSSOULBACK avaient été attaquées par les rebelles du CPC, et  dans la Haute-Kotto, où la localité d’Aïgbado et de Bria avait subi également une attaque des rebelles du CPC. Mais à Bangassou, c’est depuis près d’un mois que ces informations circulent abondamment dans la ville, poussant la population locale à s’inquiéter sérieusement.

Selon cette information, les rebelles, déguisés en civils,  ont pu infiltrer la ville de Bangassou en nombre. On estime déjà à plusieurs centaines des combattants qui seraient dans la ville.

À lire aussi : la situation sécuritaire reste préoccupante, les mercenaires russes proposent un deal avec le Président Touadera, inquiétude au sommet de l’État

 

Or, du côté des Casques bleus de la Minusca et des soldats de forces armées centrafricaines, on appelle seulement au calme.  Selon l’état-major de l’armée nationale de la zone de défense sud-Est, aucune information crédible faisant état d’infiltration des rebelles dans la ville de Bangassou ne leur est parvenue.

Malgré ces rumeurs, les activités socio-économiques tournent normalement comme d’habitude à Bangassou.

Il y’a lieu de rappeler que le chef rebelle Nourredine Adam, patron du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), dans une interview accordée  à CNC la semaine dernière, avait menacé de rentrer à Bangui avec ces hommes. Ce qui aurait provoqué le vent d’inquiétude au sein de la population.

À lire aussi : les officiers de la CPC se réunissent au sud de la Vakaga

 

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Centrafrique : Sit-in des avocats devant le siège de la cour constitutionnelle, maître Nicolas Tiangaye a failli être arrêté par la gendarmerie

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Les professionnels de la justice, incluant les avocats, les huissiers de justice, les greffiers et les notaires, ont organisé, pour 5 jours à compter du lundi19 septembre 2022 , un sit-in de soutien à la Cour constitutionnelle.  Pour le deuxième jour de la manifestation, Maître Nicolas Tiangaye, Président de la Convention républicaine pour le Progrès social (CRPS), ancien bâtonnier de l’ordre des avocats a failli être arrêté par les forces de l’ordre.

Centrafrique.org/rca-elections-2020-2021-selon-maitre-nicolas-tiangaye-les-membres-de-lane-sont-dans-le-dispositif-de-fraude-electorale-de-touadera/maitre-nicolas-tiangaye-president-de-la-convention-republicaine-pour-le-progres-social-crps-et-porte-parole-de-la-cod-2020/” rel=”attachment wp-att-39723″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/08/Maître-Nicolas-Tiangaye-Président-de-la-Convention-républicaine-pour-le-progrès-social-CRPS-et-porte-parole-de-la-COD-2020-450×337.jpg” alt=”Maître Nicolas Tiangaye Président de la Convention républicaine pour le progrès social CRPS et porte-parole de la COD-2020″ width=”450″ height=”337″ />
Maître Nicolas Tiangaye, Président de la Convention républicaine pour le progrès social (CRPS) et porte-parole de la COD-2020, ci, le 03 août 2020 lors du point de presse de la synergie des forces vives de la nation à Bangui. . Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 21 septembre 2022

 

Déterminés à défendre les principes consacrés par la Constitution de la RCA comme étant les bases fondamentales de notre patrie, entre autres, les libertés individuelles et publiques, le pluralisme d’opinions, l’indépendance de la justice et du pouvoir judiciaire , tous les avocats, les huissiers, les greffiers et les notaires ont organisé depuis lundi un sit-in  de soutien aux juges de la Cour constitutionnelle, victimes des menaces de la part des partisans du Président de la République Faustin Archange Touadera.

Pour la deuxième journée de la manifestation, le siège de la cour constitutionnelle est encadré par les forces de l’ordre. Le ministère de la Sécurité publique aurait interdit tout rassemblement devant la cour. Or, Maître Nicolas Tiangaye, qui n’a pas été informé de la décision du ministère de la Sécurité publique, s’est rendu au siège de la cour constitutionnelle. Mais à son arrivée, ce sont les forces de l’ordre qui l’ont accueilli. Aussitôt, ils ont arrêté son véhicule et lui ordonnent de sortir de sa voiture. Ce qu’il a refusé. Une discussion s’éclate, et son conducteur, aussi en civil, démarre en trombe et quitte le lieu avec l’opposant. C’est ainsi que Maître Nicolas Tiangaye a pu s’échapper à sa tentative d’arrestation ce mardi 20 septembre 2022

Selon monsieur Adrien Poussou, le 31 août, M. Touadera avait  reçu l’agitateur public qu’il appelle affectueusement « mon jeune frère », Didacien Kossimatchi, auquel il a confié la mission d’organiser le lynchage en règle de Danielle Darlan, mais aussi des opposants au régime. Sur sa lancée, Touadera a également chargé son aide de camp particulier et patron des requins, la milice du pouvoir, de perturber les prochaines manifestations du bloc républicain de défense de la Constitution (BRDC), dont maître Nicolas Tiangaye est aussi membre. Pour accomplir cette sale besogne, ce dernier va s’appuyer sur le sixième bataillon d’infanterie territorial autrement appelé « BIT6 » commandé par le colonel Théophile Wallot Makpanga.

À lire aussi : Troisième mandat : les certitudes laissent la place à la frilosité et l’intimidation au sein du MCU

 

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Troisième mandat, la panique s’empare du régime, Kossimatchi appelle aux violences

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Kossimatchi appelle aux violences, le pouvoir de Bangui ferme ses yeux.

La DÉCISION très attendue de la Cour Constitutionnelle sur le Décret portant création d’un comité chargé de rédiger la nouvelle Constitution, qui s’annonce d’ores et déjà défavorable au régime de Bangui, déclenche un vent de panique autour du Président Touadera et des siens. Ils appellent publiquement aux violences contre les leaders de l’opposition, de la société civile et  des acteurs de la justice.

Centrafrique.org/Centrafrique-marche-des-partisans-du-president-touadera-devant-la-cour-constitutionnelle-a-bangui/manifestation-des-militants-de-mcu-et-du-front-republicain-venus-devant-la-cour-constitutionnelle/” rel=”attachment wp-att-59422″ data-wpel-link=”internal”>Manifestation des militants de MCU et du Front Républicain venus devant la Cour constitutionnelle
Manifestation des militants de MCU et du Front Républicain venus devant la Cour constitutionnelle

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 21 septembre 2022

 

Kossimatchi appelle aux violences

 

Après des injures et des menaces de mort proférées par des partisans du Président Touadera à l’encontre des juges de la cour constitutionnelle, en particulier  son Président, la Professeure de droit  Danielle Darlan, le Président Touadera, galvanisé en bloc par la présence des mercenaires de Wagner, des commandos rwandais et les miliciens du M23, poussent désormais sa milice de la Galaxie nationale contre ses principaux opposants politiques, contre certains leaders de la société civile et  contre les avocats.

Dans un communiqué publié mardi par la plateforme Galaxie nationale centrafricaine, son coordonnateur, le sulfureux Blaise Didatien Kossimatchi appelle clairement à la mobilisation contre les leaders du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), contre les leaders de la société civile et contre les avocats.

 

« La Coordination de la plateforme de la Galaxie Nationale Centrafricaine informe le Chef d’État-major des Armées, le Directeur Général de la Gendarmerie, le Directeur Général de la Police Centrafricaine et la Minusca qu’il aura un Soulèvement Populaire du Peuple contre les Ennemis de la paix en République Centrafricaine précisément les Leaders du BDRC, le Barreau de Centrafrique et certaines Sociétés Civiles aux abois COSCIPAC, G-16 et la Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme).

Ce communiqué tient lieu d’ultime information ».

Eh oui! Ce genre de chose ne peut se passer qu’en République centrafricaine, pays de « Zo Kwé Zo »”, pays où il n’y’a pas un chef, un pays de désordre total et de l’anarchie. Kossimatchi appelle aux violences.

À lire aussi : VERS L’ANNULATION POUR INCONSTITUTIONNALITE DU DECRET N° 22.248 DU 26 AOUT 2022 PORTANT CREATION D’UN COMITE CHARGE DE REDIGER LE PROJET D’UNE NOUVELLE CONSTITUTION

 

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Centrafrique : troisième mandat, le pouvoir de Bangui en perte de vitesse, la plateforme de la Galaxie traumatisée

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Galvanisé par leur probable victoire face au régime « dictatorial de Touadera devant la cour constitutionnelle, le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), qui a réuni en son sein une trentaine d’organisations de la société civile et des partis politiques d’opposition, a annoncé, pour le samedi 24 septembre prochain, la date de son deuxième meeting qui aura lieu à Bimbo. Mais cette annonce, bien qu’habituelle, fait traumatiser le pouvoir de Bangui qui est en perte de vitesse totale. Son bras armé, la Galaxie nationale, reprend sa plume et publie des communiqués fantaisistes et criminels.

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Vue de la salle lors de la conférence de presse du BRDC au siège du parti PATRIE à Bangui

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 20 septembre 2022

 

Le pouvoir de Bangui en perte de vitesse

 

Le pouvoir de Bangui est au bout du rouleau et en perte de vitesse. Cela se confirme par ses agitations criminelles. Après les leaders du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), suivis des avocats, des huissiers, puis de la cour constitutionnelle, c’est le tour de l’ambassadeur de France en RCA d’être dans le viseur de la milice armée du régime, la Galaxie nationale centrafricaine du sulfureux Blaise Didatien Kossimatchi.

Pour ce dernier, le prochain meeting du BRDC à Bimbo serait financé par l’ambassade de France à Bangui qui aurait remis une somme de 60 millions de francs CFA aux organisateurs. Ceci montre clairement que le pouvoir de Bangui, en perte de vitesse et à bout du rouleau,  est désormais dans le défensif. Il ne sait quoi faire face à l’offensive musclée des défenseurs de la constitution .

À lire aussi : 50 millions de FCFA pour rencontrer le Président Touadera, une arnaque à grande échelle

 

La milice du régime, la Galaxie nationale contre-attaque

 

« La Coordination de la plateforme de la Galaxie nationale centrafricaine informe l’opinion nationale et Internationale sur comportement du sulfureux et nébuleux Ambassadeur de France en Centrafrique, le nommé Jean Marc GROSGURIN puisqu’il s’agit de lui, est bien le visage humain de cette diplomatie opaque et néo esclavagiste que la France entretient avec notre pays », déclare Kossimatchi dans son communiqué de presse, et d’ajouter que :

 

« La France par le truchement de ce dernier a donné une somme de 70 Millions de francs CFA aux criminels du BDRC (Bloc des Demons de la République centrafricaine) afin d’organiser un meeting prévu le samedi 24 septembre 2022 sur le terrain de l’École Préfectorale de Bimbo.

Sieur GROSGURIN use et abuse de ses pouvoirs en Centrafrique, se comportant tel un pharaon des temps modernes, ayant droit de vie ou de mort sur les Centrafricains considérés comme des vassaux d’une France en perte de vitesse sur l’échiquier international et qui se positionne comme le censeur des décisions pourtant souveraines des autres États membres de l’Union européenne. La plateforme de la Galaxie nationale centrafricaine dénonce cette ingérence dans les affaires centrafricaines et se réserve le droit de passer à la vitesse supérieure pour montrer à Monsieur GROSGURIN le mécontentement généralisé du Peuple centrafricain dans la globalité contre le comportement néocolonial de la France en République centrafricaine », affirme Blaise Didatien Kossimatchi. Ceci dit, le pouvoir de Bangui est suffisamment en perte de vitesse

À lire aussi : LES SANCTIONS EUROPÉENNES CONTRE LE CONSEILLER RUSSE DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE N’AURONT-ELLES PAS D’EFFETS COLLATÉRAUX SUR LE RÉGIME DE BANGUI ?

 

 

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Le directeur de publication du journal Le Charpentier déféré à la maison centrale de Ngaragba

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Interpellé par la gendarmerie dans la journée du mardi 6 septembre 2022, à Bangui, le directeur de publication du journal «Le Charpentier », monsieur Christian Azoudaoua alias Sassou  vient d’être transféré à la prison centrale de Ngaragba, dans le septième arrondissement de Bangui.

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Christian Azoudaoua, directeur de publication du quotidien “Le charpentier de Bangui”

 

Selon l’un de nos journalistes qui ont pu lui rendre visite le week-end dernier, monsieur Christian Azoudaoua alias Sassou   déplore les conditions de sa détention en isolement à la prison de Ngaragba.

Interpellé à la suite d’une publication d’un article sur le détournement des fonds à l’Assemblée nationale , dont le premier vice-président, l’honorable Évariste Ngamana serait impliqué, notre confrère du journal « Le charpentier », monsieur Christian Azoudaoua alias Sassou avait été interpellé en pleine rue au centre-ville de Bangui. Passé 10 jours de garde à vue à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie, le journaliste Christian Azoudaoua alias Sassou   a été déféré vendredi 16 septembre à la prison centrale de Ngaragba, où il a été placé directement en isolement parmi les criminels les plus violents.

 

Comment notre confrère Christian Azoudaoua alias Sassou    A-t-il été interpellé ?

 

D’après l’une de nos équipes qui avait assisté à la scène,  l’arrestation du directeur de publication du journal Le Charpentier , le journaliste Christian Azoudaoua alias Sassou, avait eu lieu vers 14 heures le mardi 6 septembre 2022 sur la place publique, juste devant le kiosque du GEPPIC, devant le ministère de l’Élevage, en face de la société centrafricaine de télécommunication (SOCATEL), en plein centre-ville de la capitale Bangui.

« C’était aux environ de 14 heures que trois éléments de la gendarmerie, sur deux motocyclettes, sont venus l’arrêter alors qu’il était sur une chaise à proximité du kiosque du GEPPIC, situé  au plein centre-ville de Bangui, devant la banque CBCA. Les forces de l’ordre l’ont mis sur l’une des deux motos à destination inconnue », explique un vendeur des journaux  qui a également assisté à la scène.

À lire aussi : Affaire de coup d’État, lesFACA Balaka arrêté chez le ministre Ndomaté seront radiés de l’armée

 

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Chronique du Dr BernardLALA

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Docteur Bernard Lala lors de l’assemblée générale du comité national de lutte contre le sida en juillet 2006 (photo Vonou/Acap)

Chronique du Dr BernardLALA

(Haut Fonctionnaire Retraité de l’OMS Ministre Centrafricain)

 

 

Compatriotes Cher(e)s !…

Un peu d’égoïsme national flatte la fierté et la volonté de compter d’abord sur soi-même ! C’est la leçon du jour à méditer mais pour l’heure je vous invite à un exercice de remue-méninges avec moi.

1er Décembre 1958

Boganda abandonné par ses Pairs du Haut Conseil de l’AEF est rentré de Brazzaville à Bangui ; il proclame « la République » pour le seul Oubangui- Chari, son pays. Ses Pairs se sont ralliés aux vues et perspectives « de Gaule/Houphouët » pour la région, faisant ainsi capoter son projet de proclamer solennellement « les Républiques Centrafricaines » à partir de Brazzaville comme première étape à la constitution de l’URAC (Union des Républiques d’Afrique Centrale). A supposer que l’Union se fût réalisée, le Congo, le Gabon, le Cameroun et le Tchad auraient-ils effacé leur nom comme le fit l’Oubangui- Chari ? Auraient-ils plutôt conservé leur identité au sein de l’Union, exactement comme la Floride, le Texas, la Californie au sein des USA/Etats Unis d’Amérique ? La réponse est évidente : adopter un système ou un régime de gestion politique n’infère pas qu’on change le nom du pays. Mais Boganda n’a pas levé cette ambiguïté qui lui a survécu. Et aujourd’hui je vous pose la question : au regard des tracasseries inutiles et récurrentes que subissent nos compatriotes en voyage lors du contrôle de leur passeport national parce que notre pays n’est pas clairement identifié (Congolais et Tchadiens sont aussi centrafricains que nous !), n’est-il pas temps que le gouvernement et le Parlement se saisissent de ce problème pour apporter les corrections et ajustements requis. Pour ma part comme contribution je proposerai la dénomination « Ubangi-Centrafrique, UAC en abrégé » qui rappelle et perpétue la mémoire de Boganda héros national et père de la nation centrafricaine.

28 Décembre 1959

Président Dacko signe sous contrainte onze accords secrets qui nous imposent une dette au titre des bienfaits de la colonisation et prolongent la colonisation en l’état jusqu’en 2019, fin du remboursement à la France. Onze autres colonies et

Madagascar signèrent ; la Guinée de Sékou Touré refusa tout net et on lui fit payer très cher cet affront fait à la puissance coloniale.

13 Aout 1960

Président Dacko proclame l’Indépendance Nationale mais lui seul sait qu’il s’agit d’une mystification cynique et que le pays est toujours sous statut colonial et y sera maintenu jusqu’en 2019. Une légère nuance au système cependant: les autochtones remplacent les gouverneurs français avec rang et prérogatives de chefs d’Etat. Cependant la France les nomme à travers des élections qu’elle contrôle et les démet au gré de ses humeurs et de ses intérêts.

28 Décembre 2019 : fin des accords secrets

28 Décembre 2020 : accords secrets caducs

Quelles perspectives d’actions s’ouvrent à nous-mêmes et à notre pays ?

  • 1960, premier rendez-vous avec l’Histoire pour notre émancipation du joug colonial a été cyniquement et avec arrogance dévoyé et vidé de son contenu !
  • 2020 sonne donc la RENAISSANCE véritable du Centrafrique indépendant et souverain ! C’est le point de rupture avec la période coloniale et le début pour notre pays et sa population d’une nouvelle ère de liberté retrouvée, de l’indépendance et de la souveraineté à organiser pour qu’elles s’exercent effectivement et efficacement.

F.A Touadéra a été élu en 2020 et il est entré en fonction en 2021 : il est ainsi le premier Président du Centrafrique libre, indépendant et souverain. A lui incombent le privilège et la lourde responsabilité d’ajuster nos institutions à la hauteur des nouveaux défis et proposer des directives consensuelles pour encadrer le développement durable de notre pays.

Au moment où notre pays repart « à neuf » et où tout est à construire ou à reconstruire, chacun est concerné et tous ensemble nous devons contribuer en idées ou en actions à aider ceux de nos compatriotes actuellement en « première ligne de ce combat », notamment Touadéra et son Gouvernement, à progresser dans le sens de la satisfaction de nos intérêts. Le remue-méninges auquel je vous conviais est à cette fin.

D’ores et déjà apparait comme action urgente et responsable l’organisation d’une campagne médiatique pour informer largement les communautés nationales sur ces dates, accords, évènements et comment ils ont affecté leur vie.

13 Août 1960 mérite requalification : Journée Mémoires de la Colonisation ?

A vous de faire des propositions. Et pour effacer la mascarade de 1960 Touadéra ne devrait-il pas « pour de vrai et définitivement » proclamer l’Indépendance du Centrafrique de Boganda que nous daterons au 1er Décembre 2020 et célébrerons le 1er Décembre chaque année.

La « Première République » lancée en 1958 par Boganda dans le cadre de la Communauté Franco-Africaine est arrivée en 2019 à son terme logique avec la fin des Accords qui l’organisaient. La nouvelle période qui s’est ouverte au pays à partir de 2020 impose à Touadéra de proclamer la « Deuxième République » et proposer une nouvelle CONSTITUTION qui sera la dernière et la seule en fonction ad vitam aeternam au pays ! La Constitution est le document fondamental du peuple centrafricain : il a vocation de survivre à Touadéra comme à tous les Présidents après lui. Une attention particulière et un soin jaloux doivent donc être accordés à son élaboration afin de lui garantir solennité et pérennité : Le Président de la République commet un panel de sept (7) à neuf (9) juristes experts, tous cadres nationaux exclusivement ; le panel passe devant le Parlement qui auditionne chaque membre individuellement sur sa nationalité, sa compétence, sa moralité, sa résidence, son temps de présence au pays, confirme ou invalide la sélection. Avec l’onction du Parlement le panel a acquis son caractère consensuel ; un secrétariat et une documentation constituée de copies de constitutions de pays tiers pouvant servir de sources d’inspiration sont mis à disposition et le Président de la République installe solennellement le panel au travail.

Le draft de la Constitution est remis au Président de la République qui le transmet au Parlement pour examen et amendements. Sénat non encore en place ! Référendum trop onéreux ? En vicariance le Président pourrait convier les Maires de Bangui et des villes capitales préfectorales et sous-préfectorales et les leaders de la société civile à un « Forum-Indépendance-Souveraineté » autour du document, dernière étape de son adoption et promulgation.

Notre pays est engagé dans une dynamique d’actions de transformation qui a besoin d’être encadrée dans l’espace et la durée : déclarer « 2020-2030 : Décennie de l’Appropriation, Restauration, Reconstruction » pour le Centrafrique aiderait chacun de nous à mieux se situer dans ses efforts contributifs.

Je termine par ces mots à méditer : être nous-mêmes et continuer d’exister nous imposera de réajuster nos valeurs fondamentales à certains principes du monde extérieur sans copies conformes et l’infantilisant prétexte à la paresse « So ti aMundju la ! » cèdera la place à « Sara Kodro ti mo ahon ti aMundju ! ».

 

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À lire aussi : La marche des pourfendeurs de la démocratie…

 

La folie du pouvoir, Touadera menace de dissoudre la cour constitutionnelle

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Touadera et La folie du pouvoir.

«Le pouvoir est l’aphrodisiaque suprême», disait Henry Kissinger, le prix Nobel de la paix, et nombreux sont les présidents qui ne peuvent plus s’en passer, Touadera en fait désormais partie. Arrivé au pouvoir la tête pleine de nobles aspirations pour son peuple, le cœur gonflé d’honneur et de patriotisme, Faustin Archange Touadera, professeur de Mathématique à l’université de Bangui, avait suscité l’espoir au sein de la population centrafricaine. Mais depuis 2019, peu avant son deuxième mandat, il a fini par sombrer dans la dictature et la déchéance. Malheureusement sur ses traces, du sang et des larmes des Centrafricains. Comme de bêtes féroces traquées, il devient  très agressif envers son peuple et désormais vers les juges de la Cour constitutionnelle. C’est de la pure folie du pouvoir.

Centrafrique.org/touadera-vous-portez-une-lourde-responsabilite-dans-levolution-de-la-violence-verbale-dans-le-pays/touadera-4/” rel=”attachment wp-att-59088″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/08/touadera-450×425.jpg” alt=”Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera” width=”450″ height=”425″ />
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 19 septembre 2022

 

La folie du pouvoir

 

Malgré le vent frais de la démocratie qui souffle sur l’Afrique ces dernières décennies, en République centrafricaine, Touadera veut plonger son pays dans une dictature répressive. En six ans du pouvoir, il en vient à être en déphasage complet avec son peuple. Il se croit détenir à lui seul la meilleure recette de la corruption, de la démagogie, de la ruse et désormais de la force pour régner à vie comme Président de la République. Heureusement, face à lui, il y’a la cour constitutionnelle qui pourrait lui barrer la route. Mais l’homme ne compte pas se laisser faire. Il pense désormais à une solution radicale, celle de dissoudre la Cour constitutionnelle. Oui! Touadera veut dissoudre la Cour constitutionnelle.

Pour lui, cette cour se croit au-dessus du peuple centrafricain. Mais lui, il se croit aussi au-dessus du peuple ? D’ailleurs il a lui-même dit qu’il  ne reconnaît plus la légitimité et l’autorité des gardiens de notre Constitution, notre Loi première, la Loi des lois, la Loi des actes réglementaires. C’est de la folie du pouvoir.

Décidément, Touadera est désormais tombé dans la démesure. Le pouvoir rend fou.

À lire aussi : « La Loi sur les cryptomonnaies a été une grosse erreur »

 

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Bangui, un FACA braqueur neutralisé au quartier Fondo

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Un FACA braqueur neutralisé lors d’un braquage d’une moto au quartier Fondo à Bangui.

C’est un soldat de forces armées centrafricaines (FACA). Son activité principale est le braquage de ses concitoyens.  Mais ce lundi 19 septembre 2022, Dieu a décidé  la fin de sa vie d’une manière la plus brutale et violente lors d’une opération de braquage au quartier Fondo, dans le cinquième arrondissement de Bangui.

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caporale chef mamoude alias casque bleu, tué dans une opération de braquage d’une motocyclette au quartier Fondo dans la nuit du dimanche à lundi 19 septembre 2022

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 20 septembre 2022

 

Un FACA braqueur dénommé mamoude alias casque bleu neutralisé

 

Selon les premiers éléments d’information recueillis, c’est dans la nuit du dimanche à lundi 19 septembre que le jeune soldat, caporale chef mamoude alias casque bleu, avec l’appui de deux de ses collègues militaires, est allé mener une opération de braquage au quartier Fondo, dans le cinquième arrondissement de Bangui. Sauf qu’au moment de leur opération sur un conducteur d’une moto, celui-ci faisait la force et appelle les voisins à l’aide. En quelques secondes, une foule immense est sortie. L’un des trois soldats FACA a été interpellé, le deuxième et le troisième arrivent à s’échapper.

Malheureusement, la foule, en colère, a décidé de faire sa propre loi de jungle sur le FACA interpellé.  Mais le lendemain, ses collègues militaires, tout aussi en colère, sont venus dans ce quartier Fondo pour agresser la population. Finalement, grâce à l’intervention de la gendarmerie, le calme est revenu.

Pour l’heure, les deux FACA braqueur qui ont pu s’échapper courent toujours dans la nature. Leur arrestation pourrait faciliter l’enquête.

Il y’a lieu de préciser que ces trois soldats FACA braqueurs sont des anciens miliciens d’autodéfense incorporés dans les forces armées centrafricaines (FACA).   Cette pratique d’incorporation des malfaiteurs dans l’armée nationale a contribué à la recrudescence des actes de braquages et des violences dans la capitale Bangui et dans les villes de province. (Un FACA braqueur neutralisé).

À lire aussi : Féminicides, la terreur des mercenaires russes de « Wagner » en Centrafrique

 

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Maître Arlette SOMBO DIBELÉ, avocate à la cour, menacée d’agression par un criminel notoire du régime

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Maître Arlette Sombo Dibelé, avocate et membres fondateurs du G-16 (Groupe d’action des organisations de la société civile pour la défense de la Constitution du 30 mars 2016,a été la cible d’une menace directe de la part d’un partisan déséquilibré du régime. Les mots sont trop durs, et la menace vise l’avocate en personne. Et ce, quelques minutes après la fin du sit-in de soutien des avocats, des huissiers, des notaires et des greffiers  à la Cour constitutionnelle ce lundi 19 septembre 2022.

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Maître Arlette Sombo-Dibelet

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 20 septembre 2022

 

Maître Arlette SOMBO DIBELÉ victime d’une menace d’agression

 

Euloge Doctrouvé Koï, un criminel récidiviste, membre du parti au pouvoir, est l’auteur de la menace d’agression contre l’avocate de droit de l’homme, maître Arlette Sombo Dibelé.

C’était dans la journée du lundi 19 septembre 2022 peu avant midi que le récidiviste Euloge Doctrouvé Koï avait téléphoné, sur une ligne banalisée,  à l’avocate Arlette Sombo Dibelé. L’homme a dit ceci :

« Sombo Dibelé, c’est moi Euloge Doctrouvé qui te parle. Je vais te prendre. Moi, je vais te prendre. Toi tu es une avocate  de la  CPC (coalition des patriotes pour le changement, NDLR). (… .). C’est moi Koï qui te parle.  Je vais te montrer. Je suis centrafricain à 100%. Je défends mon pays. Mais toi tu défends la CPC, tu défends la rébellion. Je vais te prendre.  N’importe quoi », disait au téléphone le sulfureux Euloge Doctrouvé Koï à l’avocate Arlette Sombo Dibelé.

 

Mais qui est ce Doctrouvé ?

 

Étudiant à la faculté de droit et des sciences économiques dans les années 1996 – 2000, Euloge Doctrouvé Koï avait obtenu sa licence en droit à l’université de Bangui. Nommé Directeur de cabinet au ministère de la Jeunesse et des Sports, il avait fui la RCA pour se réfugier au Congo-Brazzaville en 2017 un an après l’arrivée au pouvoir du Président Touadera. D’après lui, il serait activement recherché par le régime de Touadera qui voudrait à tout prix l’éliminer.

Mais en 2018, à la grande surprise de tout le monde, l’homme qui avait déposé l’asile politique au Congo rentrait à Bangui. Cette fois, c’est dans le camp du pouvoir qu’il fait son griotisme. En même temps, il s’adonne au titre de docteur. L’homme se dit désormais docteur en science politique, mais fait le boulot des criminels.

Interpellé à plusieurs reprises par les forces de l’ordre, Doctrouvé Koï traîne derrière lui plusieurs casseroles.   La dernière en date, c’est celle du dimanche 4 septembre dernier où il avait été arrêté et placé en détention provisoire à l’office central de répression du banditisme (OCRB).

À lire aussi : Cryptomonnaie, la cour constitutionnelle donne raison au G-16 : le Sangocoin définitivement mort

 

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Kenny iamba: « avec Touadera, Le pays est conduit comme une vespasienne »

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Bangui (République centrafricaine) – Pour Monsieur Kenny Yamba, porte-parole du Président du parti MLPC Martin Ziguélé, « désobéir à des autorités corrompus, illégaux et injustes, n’est pas une rébellion, mais un devoir dicté par notre loi fondamentale. D’après lui, désobéir est un droit!

Centrafrique.org/tentative-dintimidation-le-gouvernement-centrafricain-depose-plainte-contre-deux-sujets-camerounais-pour-outrage-au-chef-detat/touadera-a-assemblee-nationale-pour-anniversaire-un-an-de-mandat/” rel=”attachment wp-att-57152″ data-wpel-link=”internal”>Le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, lors d'une cérémonie d'un an de mandat à l'Assemblée nationale, à Bangui le 30 mars 2022. © Barbara Debout / AFP  
Le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, lors d’une cérémonie d’un an de mandat à l’Assemblée nationale, à Bangui le 30 mars 2022. © Barbara Debout / AFP

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 20 septembre 2022

Kenny Yamba : Le pays est conduit comme une vespasienne 

 

Et c’est vrai. Comme disaient les experts, les dictatures ne se ressemblent pas, mais résistent au temps. Certaines oppriment leur peuple, d’autres menacent carrément la paix du monde. Mais chez nous en Centrafrique, le professeur de mathématique à l’université de Bangui, élu en 2016 et qui se disait pourtant Président des pauvres, est devenu subitement fou.  Il devient insensibles aux tensions politique qu’il a lui-même provoqué.

À lire aussi : Les montagnes russes du Sangocoin, la cryptomonnaie centrafricaine

 

Selon l’avis de plusieurs observateurs, le Président Faustin Archange Touadera se comporte désormais de manière irrationnelle, et ne voit pas de pire ennemi que son propre peuple. Ils provoquent à distance tous ses partenaires internationaux comme l’Union européenne, la banque mondiale, le fonds monétaire internationaux (FMI), insulte l’ONU, provoque les ONG, bafoue les traités signés, enferme son pays, la République centrafricaine  dans l’isolement et la misère pour être sûrs de se maintenir en place. D’ailleurs c’est ce qu’il entend désormais faire avec l’introduction de la nouvelle constitution dans son pays. Mais pour monsieur Kenny Yamba, dans ce water-closets que Touadera et ses disciples ont fabriqué par leurs incompétences, « désobéir à des autorités corrompues, illégales et injustes n’est pas une rébellion, mais un devoir dicté par notre loi fondamentale ».

À lire aussi : Deux Camerounais expulsés  du territoire centrafricain pour homosexualité

 

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Centrafrique : l’indépendance de la justice , sit-in de soutien à la Cour constitutionnelle à Bangui

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Soutien à la Cour constitutionnelle, les professionnels de la justice se mobilisent.

Ce lundi 19 septembre 2022, à Bangui, les avocats, les huissiers de justice, les notaires et les greffiers se sont mobilisés massivement pour apporter leur soutien aux juges de la cour constitutionnelle, cibles d’une menace récurrentes d’agression des partisans du chef de l’État Faustin Archange Touadera.

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Sit-in des avocats, huissiers, greffiers, notaires devant la Cour constitutionnelle pour soutenir les juges de la Cour

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 20 septembre 2022

 

« Nous sommes dans l’enceinte de la cour constitutionnelle. Les policiers sont là  pour nous sécuriser!!!! Grand succès! «, publie un avocat centrafricain sur les réseaux sociaux ce lundi vers 9 heures et demie.

Justement, c’était entre 9  et 10 heures ce lundi 19 septembre 2022 que les avocats, en concert avec  les huissiers de justice, les notaires et les greffiers  se sont regroupés dans l’enceinte de la cour constitutionnelle dans la cité des 14 villas pour apporter leur soutien aux juges de ladite cour, cibles d’une menace récurrente d’agression de la part des partisans du Président de la République Faustin Archange Touadera. Un véritable soutien à la Cour constitutionnelle.

Par ce geste, ces professionnels de la justice désirent appuyer cette initiative de solidarité envers leurs collègues de la cour constitutionnelle, laquelle permettra de réaffirmer publiquement l’importance du principe de la primauté du droit  dans le pays.

Rappelons que le ton a monté de plusieurs crans au sein de l’appareil judiciaire centrafricain suite a de multiples appels aux agressions physiques des huissiers, des avocats et des membres de la cour constitutionnelle par des partisans du chef de l’État Faustin Archange Touadera.

Pour le bâtonnier de l’ordre des avocats centrafricain maître Émile Bizon, l’objectif principal est avant – toute la défense des principes consacrés par la Constitution de la RCA comme étant les bases fondamentales de notre patrie, entre autres, les libertés individuelles et publiques, le pluralisme d’opinions, l’indépendance de la justice et du pouvoir judiciaire.

Après une heure passée dans l’enceinte de la cour constitutionnelle, ces professionnels de la justice se sont retirés dans la tranquillité en présence de leurs collègues de la cour constitutionnelle.

Un soutien à la Cour constitutionnelle.

À lire aussi : Faustin Archange Touadera, un Président des avatars

 

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Monsieur Évariste Ngamana, ex-chef milicien Anti-Balaka nommé Président du comité chargé de rédaction  de la nouvelle constitution

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Chassé par l’église catholique centrafricaine pour moralité douteuse, Monsieur Évariste Ngamana, ancien chef milicien Anti-Balaka a été nommé par le Président de la République président du prétendu comité de rédaction du soi-disant projet de la nouvelle constitution. Mais lors de son interview à la radio Ndékèluka vendredi, l’homme a tenu des propos que les Centrafricains qualifient de ridicules et criminels. Mais qui est ce sulfureux Évariste Ngamana ?

Centrafrique.org/rca-evariste-ngamana-ex-chef-milicien-anti-balaka-devenu-depute-sadonne-aux-activites-illicites-de-vente-des-diamants-en-europe/evariste-ngamana/” rel=”attachment wp-att-50043″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/09/Evariste-Ngamana-450×310.jpg” alt=”Évariste Ngamana, premier vice-Président de l’assemblée nationale. Photo Radio Ndékèluka” width=”450″ height=”310″ />
Évariste Ngamana, premier vice-Président de l’assemblée nationale. Photo Radio Ndékèluka

 

Rédigé par Pacôme SINDI

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 19 septembre 2022

 

Nommé Président du comité chargé de rédaction  de la nouvelle constitution, Monsieur Évariste Ngamana a un parcours criminel et chaotique

 

Chassé par l’église catholique centrafricaine pour moralité douteuse, car ayant une dilection, une préférence pour le royaume de la chair en lieu et place du royaume de Dieu, l’abbé radié Évariste Ngamana était redevenu un païen pur et pratiquant. Il a été successivement chef milicien Anti-Balaka, puis haut-cadre (conseiller spécial du PCNT) du temps de la Séléka avant de devenir candidat malheureux aux législatives de 2015 avec des financements venant à la fois du RPR de Nguendet et du « Chemin de l’Espérance » de monsieur Abdoul Karim Meckassoua.

Marié à une des nièces du chef de l’État pour bien frayer son chemin, Monsieur Évariste Ngamana avait été nommé en 2016 par le Président de la République comme directeur de cabinet au ministère chargé du secrétariat du gouvernement, avant de devenir  en novembre 2018 rapporteur et porte-parole du parti État, les cœurs unis.

Promoteur de l’Accord de Khartoum, Monsieur Évariste Ngamana enchaîne aussitôt sur la promotion de la société de mercenariat russe Wagner dont il devient un homme de paille, tout en se déclarant démocrate.

Élu frauduleusement député de Carnot, dans la Mambéré, Évariste Ngamana a été choisi, avec le soutien du Président de la République, premier vice-président de l’Assemblée nationale afin de suivre de près, les faits et gestes du présidentdel’Assembléenationale, Simplice Mathieu Sarandji, l’ami de longuedate de son beau-pereTouadera.

À lire aussi : Touadera est réduit au statut d’individu 

 

Soutien indéfectible du ministre “saigneur” de guerre Hassan Bouba

 

Évariste Ngamana, en novembre 2021, avait financé des marches de protestation de quelques poignées des personnes devant la Cour pénale spéciale pour exiger de cette institution judiciaire hybride la libération du criminel ministre chef rebelle Hassan Bouba. L’homme ne se tardait pas à se réjouir et chanter victoire quand Hassan Bouba réussit à sortir manu militari de la prison militaire du Camp de roux grâce à une opération commanditée par la présidence de la République et exécutée de main de maître par la milice d’État dite des requins .

Nommé par le Président de la République comme Président du prétendu comité chargé de rédaction de soi-disant la nouvelle constitution, le chef rebelle devenu député, l’abbé radié Évariste Ngamana annonce sur la Radio Ndékèluka que son régime va pisser et chier sur les décisions à venir de la Cour Constitutionnelle si elle invalide les décrets mettant en place un Comité fou de réécriture d’une Constitution imaginaire qui permettrait la présidence à vie à son beau-père  Faustin Archange Touadera.

 

À lire aussi : Le général rebelle Hassan Guéndérou et ses éléments envisagent de se retirer de l’APPR

 

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Le sulfureux peul Lamido Issa bi-Amadou exclu de l’ONG Tabbital pulaaku pour inceste aggravé

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L’association culturelle Peule Tabbital pulaaku, dont les principaux objectifs principaux sont la promotion du peul et la fédération des populations Peule afin d’appuyer des programmes de développement  socio-économique et culturel, dans son communiqué publié la semaine dernière, a annoncé que l’ancien ministre Lamido Issa bi-Amadou est officiellement exclu  comme son représentant en République centrafricaine. Raisons évoquées : Inceste aggravé, mensonge insupportable.

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L’ex-ministre Lamido Issa bi amadou

 

Rédigé par Gaël Boberang

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 20 septembre 2022

 

Plusieurs fois soupçonnées d’avoir commis des actes de viol sur mineure, monsieur Lamido Issa bi-Amadou pourrait être surnommé maître des actes abominables.

En effet, si monsieur Lamido Issa bi-Amadou a l’habitude  de commettre ces crimes à l’extérieur, cette fois – ci c’est dans sa propre maison qu’il a visée. Selon l’association peule Tabbital pulaaku, monsieur Lamido Issa bi-Amadou, aurait enceinté sa propre fille. Ce qui est très grave dans la culture peule. Pour se cacher de ses propres crimes, il a envoyé sa fille dans une maternité au Cameroun pour aller accoucher.  En plus de cela, monsieur Lamido Issa bi-Amadou, lors de la réunion de l’ONG Tabbital pulaaku au Sénégal où il avait participé  au mois de juin dernier, avait  méthodiquement menti à ses paires, disant que les Peuls de Centrafrique vivent mieux sous le régime de Touadera, et que leur grand souci vient des groupes armés. Il avait même répété ce mensonge après son retour du Sénégal dans un vocal qu’il a largement partagé sur les réseaux sociaux.

À lire aussi : Un rapport de la Minusca confirme l’assassinat du sultan maire de koui par les hommes de Wagner

 

Pour l’ONG internationale Tabbital pulaaku, monsieur Lamido Issa bi-Amadou a franchi la limite, et qu’il est temps de réagir. C’est ainsi qu’elle a décidé d’exclure Lamido Issa bi-Amadou comme son représentant en Centrafrique.

Il y’a lieu de rappeler que monsieur Lamido Issa bi-Amadou, qui se proclame Président du Conseil Nationale des chefs Traditionnels peuls de Centrafrique, a été nommé dans le comité chargé de rédaction de la nouvelle constitution du Président Touadera comme représentant des Peuls.

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