F. Touadera vs BRDC, la guerre frontale est ouverte

Publié le 4 décembre 2022 , 7:13
Mis à jour le: 4 décembre 2022 1:22

F. Touadera vs BRDC, la guerre frontale est ouverte

 

Bangui (République centrafricaine) – Indexé comme une organisation des malfaiteurs dans son message à la nation à la veille de la célébration du 64e anniversaire de la proclamation de la République centrafricaine, le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), une coalition regroupant une trentaine des partis politiques de l’opposition démocratique et des organisations de la société civile estime dans sa réponse au chef de l’État F. Touadera qu’il n’est plus qualifié pour gouverner notre pays et qu’il doit démissionner sans délai.

Les 4 leaders des partis politiques d'opposition signataires du manifeste du bloc républicain pour la défense de la constitution, à savoir de gauche à droite Mahamat Kamoun, Martin Ziguelé, Maître Crépin Mboli Goumba et Maître Nicolas Tiangaye, lors de leur conférence de presse à Bangui, le jeudi 18 août 2022. CopyrightCNC
Les 4 leaders des partis politiques d’opposition signataires du manifeste du bloc républicain pour la défense de la constitution, à savoir de gauche à droite Mahamat Kamoun, Martin Ziguelé, Maître Crépin Mboli Goumba et Maître Nicolas Tiangaye, lors de leur conférence de presse à Bangui, le jeudi 18 août 2022. CopyrightCNC

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 5 décembre 2022

 

C’est une véritable réponse type du berger à la bergère. Profitant de son discours à la Nation à l’occasion du 64e anniversaire de l’indépendance du pays qu’il a la destinée de son peuple depuis 30 mars 2016, le mathématicien de Boy-Rabe, le président F. Touadera en a profité pour indexer ses opposants démocratiques comme des malfaiteurs à la solde d’un groupe des terroristes.

Considéré comme le cri d’un voleur au voleur, les opposants démocratiques à son régime n’ont pas attendu 24 heures ouvrables passées pour lui répondre.

Le président F. Touadera, en voulant s’éterniser au pouvoir par des moyens antidémocratiques, n’est plus un républicain et ne peut plus être considéré comme un Président élu de Centrafrique.  En conséquence, il (F. Touadera)  doit être démissionné,  selon le BRDC.

Ci-dessous, la déclaration intégrale du BRDC jointe en PDF.

À lire aussi : Touadera, « Il est temps de revenir dans la République « 

 

 

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