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Bangui, un élément de la garde présidentielle tue à bout portant un homme et blesser deux autres

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La scène criminelle s’est produite dans la nuit du lundi à mardi 23 août 2022 au quartier Boy-Rabe, dans le quatrième arrondissement de Bangui. Visiblement sous l’emprise de la drogue, un élément de la garde présidentielle   tue à bout portant un homme et blesser deux autres.

Centrafrique.org/rca-deux-morts-et-six-blesses-dans-une-tentative-darrestation-dun-suspect-au-km5/lors-des-affrontements-entre-la-garde-presidentielle-et-la-milice-au-km5-le-2-mars-2021/” rel=”attachment wp-att-44783″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/03/lors-des-affrontements-entre-la-garde-presidentielle-et-la-milice-au-km5-le-2-mars-2021-450×225.jpg” alt=”Lors de l’affrontement entre les éléments de la garde présidentielle et les miliciens d’autodéfense du KM5 le 2 mars 2021. Photo Diaspora magazine” width=”450″ height=”225″ />
Lors de l’affrontement entre les éléments de la garde présidentielle et les miliciens d’autodéfense du KM5 le 2 mars 2021. Photo Diaspora magazine

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 23 août 2022

 

Un élément de la garde présidentielle, vendeur des Chanvres indiens

 

Selon les premiers éléments d’information  recueillis, ce militaire de la garde présidentielle est un vendeur des chanvres indiens bien connu dans son quartier.

En effet, dans la nuit du lundi à mardi 23 août, vers 19 heures, non loin du marché de Boy-Rabe, une discussion s’éclate entre ce présumé criminel et un groupe de trois  jeunes. En colère, le suspect est rentré rapidement chez lui à la maison récupérer son arme de service et revenir sur le lieu de dispute. Mais à son arrivée, sans dire un mot, il tire trois balles à bout portant sur l’un de trois jeunes hommes. Mais avant de s’évader, il tourne son arme sur les deux autres et tire sur leurs jambes.

Le suspect, activement recherché par les forces de l’ordre, a pu être arrêté et transféré à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie.

Quant aux deux  blessés, ils sont actuellement dans un état grave aux urgences de l’hôpital communautaire.

Selon des informations parvenues à la rédaction, le suspect, un élément de la garde présidentielle de son état,  serait un neveu au Président de la République. Il se prénomme Elvis.

Quelques minutes après les actes criminels, les jeunes de son quartier ont détruit sa maison.  Celle de sa mère a aussi failli être réduite en cendre. Mais grâce à l’intervention des forces de l’ordre, le calme a pu revenir dans le secteur.

À lire aussi : au moins 5 détenus enlevés dans leur cellule par des hommes armés à la prison centrale de Ngaragba

 

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Bangui : Tentative d’arrestation d’un soldat FACA par la garde présidentielle a failli tourner au bain de sang

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Une tentative d’arrestation d’un Soldat FACA par la garde présidentielle a failli tourner au bain de sang. La scène s’est déroulée au domicile du colonel Walo, chef de corps du sixième bataillon d’infanterie territoriale au quartier Ouango, dans le septième arrondissement de Bangui.

Centrafrique.org/rca-un-colonel-des-eaux-et-forets-assassine-a-son-domicile-du-pk13-par-les-requins/un-element-faca-du-bit6-a-boali/” rel=”attachment wp-att-44282″ data-wpel-link=”internal”>Un élément du sixième bataillon des forces armées centrafricaine à Boali.
Un élément du sixième bataillon des forces armées centrafricaine à Boali. A soldier from Territorial Intervention Brigade 6 (BIT6) of the Central African Armed Forces (FACA) stands in front of a sign saying “we will fight from sunrise to sunset” in the empty streets of Boali on January 10, 2021. (Photo by FLORENT VERGNES / AFP)

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 23 août 2022

 

  Une Tentative d’arrestation d’un soldat FACA

 

Ce lundi 22 août dans la matinée, au quartier Ouango, vers 10 heures, une opération des éléments de la garde présidentielle au domicile du colonel Walo a failli tourner à un affrontement sanglant entre les collègues militaires de l’armée nationale.

En effet, ce lundi 22 août, vers 10 heures, une dizaine des éléments de la garde présidentielle, commandée par un capitaine, a fait une descente musclée au domicile du colonel Walo, chef du BIT 6  au quartier Ouango pour interpeller un soldat FACA en faction sur le lieu.

Mais à leur arrivée, quelqu’un a appelé le colonel Walo pour l’informer de la présence des éléments de la garde présidentielle lourdement armée chez lui. Aussitôt. Quelques minutes plus tard, le colonel, avec des éléments FACA lourdement armés dans 4 véhicules militaires, sont arrivées chez lui à la maison.

À lire aussi: Tabassage du procureur de Bambari par les mercenaires russes, la présidence met la pression sur la victime pour démentir les faits et disculper les Wagner

 

Face à face tendu

Aussitôt, à leur arrivée, le colonel Walo ordonne à ses éléments de pointer tous les éléments de la garde présidentielle présents. Ces derniers ont fait la même chose, pointé les FACA en retour. Durant plusieurs minutes, personne ne veut céder, et la tension s’intensifie.

Après quelques minutes, les éléments de la garde présidentielle ont du abandonner et se sont retirés du lieu, et le colonel Walo, de son côté, refuse qu’on embarque son domestique qui est aussi l’un de ses éléments du BIT 6.C’est la Tentative d’arrestation d’un soldat FACA par la garde présidentielle.

Or, au moment du retrait des  éléments du BIT 6, des coups de feu entendu dans le quartier. C’est peut-être un signe de joie de ces éléments.

Quelques heures plus tard, le colonel Walo est convoqué par le chef d’état-major. On ignore le contenu de leur entretien.

Pour le général Service, directeur général de la garde présidentielle, ses éléments vont revenir dans les prochaines heures au domicile du colonel Walo pour interpeller ce soldat FACA fautif.

Pour l’heure, la tension est toujours palpable entre les deux officiers supérieurs de l’armée nationale. Pour les habitants du quartier Ouango, cette Tentative d’arrestation d’un soldat FACA par la garde présidentielle a failli tourner à un affrontement violent dans le pays.

À lire aussi : un soldat FACA soupçonné d’avoir assassiné un homme et sa copine à Bouar

 

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RCA : un présumé capitaine de l’UPC arrêté par les mercenaires de Wagner dans la Basse-Kotto

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Bangui (République centrafricaine) – Selon des sources militaires locales, le présumé capitaine de l’UPC aurait été arrêté ce lundi 22 août 2022 par les mercenaires de Wagner à Alindao, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de la Basse-Kotto, au centre est de la République centrafricaine.

Centrafrique.org/un-rebelle-de-lupc-a-nzako-le-20-mai-2022/” data-wpel-link=”internal”>L'un des rebelles qui ont pris d'assaut les positions des soldats FACA à Nzako, le 20 mai 2022. CopyrightCNC
L’un des rebelles qui ont pris d’assaut les positions des soldats FACA à Nzako, le 20 mai 2022. CopyrightCNC

 

Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 23 août 2022

 

Un présumé capitaine de l’UPC arrêté

 

Selon les mêmes sources, ce présumé capitaine de l’UPC, membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) s’appelle Oumar Moussa. C’est au cours de l’attaque de la ville de Dimbi le mois dernier qu’il avait été blessé au bras. Admis au centre de santé de Pombolo, il a été pris en charge par l’équipe médicale du CICR. Mais son état de santé nécessite son transfèrement dans un centre plus adapté à sa situation sanitaire. C’est finalement au cours de son évacuation sanitaire  par la voie routière à Kaga-Bandoro par le CICR qu’il  a été arrêté par les mercenaires russes et syriens de la société Wagner à l’hôpital  d’Alindao.

Aussitôt après son arrestation, Oumar Moussa  , un présumé capitaine de l’UPC  a été conduit à Bambari  par les mercenaires de Wagner. La question reste à savoir si cet homme est un capitaine de l’UPC ? Un présumé capitaine de l’UPC arrêté ?

À lire aussi : les en dessous du passage à tabac du soldat FACA mortellement agressé par les mercenaires russes à Boda

 

Il y’a lieu de rappeler que le dimanche 3 juillet dernier, vers 4 heures du matin, les rebelles de l’UPC, membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), ont attaqué les positions des soldats FACA dans la ville de Dimbi. Durant plus d’une heure d’affrontement, les rebelles ont pu déloger les FACA dans la ville.

Durant plusieurs heures, les rebelles ont cru avoir repris la ville. Ils ont baissé la garde, commençant à piller les commerces. Vers 11 heures, ces soldats FACA, appuyés par les Casques bleus de la Minusca, les ont contre-attaqués de nouveau, tuant une dizaine, et capturés 5 autres. Malgré tout, les rebelles ont résisté jusqu’à l’arrivée des mercenaires de Wagner par hélicoptère pour déloger complètement les rebelles de la ville.

À lire aussi : Wagner: viols et féminicides

 

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Troisième mandat, maître Crépin Mboli – Goumba saisit la cour constitutionnelle

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Bangui (République centrafricaine) – Dans une requête introduite devant la cour constitutionnelle, l’opposant maître Crépin Mboli – Goumba  , Président de la PATRIE, demande  aux juges de la cour de déclarer le projet de référendum constitutionnel porté par le Président de la République Faustin Archange Touadera est contraire à la Constitution du 30 mars 2016 en ce qu’il entend remettre en cause les dispositions exclues de la révision prévue aux articles 35 et 153 de la Constitution.

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Crépin Mboli-Goumba

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 23 août 2022

 

Que dit la Requête de maître Crépin Mboli – Goumba

 

Dans une requête introduite devant la cour constitutionnelle en date du 22 août 2022, l’opposant Crépin Mboli-Goumba, avocat à la cour, Président de la PATRIE, sollicite  les juges de la cour de déclarer anti – constitutionnelle toute initiative de révision constitutionnelle ou de dotation de la République centrafricaine de la nouvelle constitution. À lire aussi : les différents organes du parti CNCA-PDD dénoncent LA MANIPULATION DE CERTAINS CACIQUES DU POUVOIR

 

Selon l’opposant Crépin Mboli-Goumba, « tout projet de révision ou d’écriture d’une nouvelle Constitution soumise à référendum doit être conforme à la lettre de la Constitution du 30 mars 2016, qui, en elle-même, est inspirée des résolutions du Forum de Bangui, expression du souverain primaire .

Dans sa requête, l’opposant maître Crépin Mboli-Goumba précise également que cette Constitution du 30 mars 2016 n’autorise aucunement l’organisation d’un référendum lorsqu’il y a atteinte à l’unité nationale et à l’intégrité du territoire, ce qui est clairement le cas actuellement  en RCA.

Pour conforter son argument, maître Crépin Mboli-Goumba n’a pas manqué de citer les différentes déclarations du Président de la République qui a affirmé à plusieurs reprises dans ses discours que la RCA est en guerre . Et il n’a pas encore, à ce jour, déclaré la fin de cette guerre par une victoire . D’ailleurs, chaque jour qui passe, des macabres nouvelles viennent rappeler les centrafricains de la vérité de cette déclaration présidentielle, corroborée par la présence des paramilitaires russes et les commandos rwandais sur le terrain ;

En conséquence, selon maître Crépin Mboli-Goumba, les conditions prévues par l’article 152 sont réunies pour exclure toute possibilité de référendum tendant à réviser la Constitution ou à adopter une nouvelle Constitution ;

À lire aussi : Lancement d’une procédure de mise en accusation du président Touadera devant les juridictions?

 

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Centrafrique : l’ancien député de Bambari  Aboubakar Kabirou arrêté par les forces de l’ordre

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Bangui (République centrafricaine) – L’ancien député de la majorité présidentielle dans la première circonscription de Bambari, monsieur Aboubakar Kabirou a été arrêté ce lundi à Bambari par les forces de l’ordre. L’homme est en ce moment en garde à vue au commissariat de Bambari. L’honorable Kabirou dénonce une arrestation arbitraire et appelle ses partisans au calme.

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Les mercenaires de Wagner à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 23 août 2022

 

L’ancien député de Bambari  Aboubakar Kabirou arrêté

 

C’est aux environs de 11 heures ce lundi 22 août 2022 que le porte-flambeau du parti au pouvoir à Bambari, monsieur Aboubakar Kabirou  a été interpellé par les forces de l’ordre.

À lire aussi: Bambari – Alindao, 120 kilomètres, 21  jours de voyage en route. À qui la faute ?

 

Selon des informations recueillies sur place,  monsieur Aboubakar Kabirou, après avoir organisé le samedi 6  août dernier à Bambari la marche du soutien au référendum constitutionnel organisé par le pouvoir, de nombreux  compatriotes, pour la plupart des musulmans, sont venus le voir pour lui soumettre leur doléances.  Ils l’ont informé des nombreuses exactions commises sur eux par les mercenaires de Wagner avec la complicité du Préfet et du                 Procureur de Bambari. Selon eux, de nombreux citoyens qui n’ont rien à voir avec les groupes armés ont été tués pour rien, certains ont été emprisonnés, d’autres capturés, puis libérés contre le versement d’une rançon à ces deux personnalités de Bambari.

Cependant, l’honorable Aboubakar Kabirou, vu l’ampleur des réclamations, a décidé de se rapprocher du préfet et du Procureur pour leur expliquer qu’il faut nécessairement privilégier  la vie de leur compatriote au détriment de certaine pratique mafieuse digne de la Camorra.

 

Aboubakar Kabirou franchit la limite ?

 

Pour le préfet et le procureur de Bambari, monsieur Aboubakar Kabirou a franchi la limite. Il faut nécessairement l’arrêter. C’est ainsi que ce lundi, vers 11 heures, sur ordre du procureur, les policiers et gendarmes sont allés l’interpeller chez lui.

Contacté par CNC, l’homme affirme qu’il est en ce moment en garde à vue au commissariat de Bambari. Au même moment, le bureau de droit de l’homme de la Minusca est allé lui rendre visite quelques heures plus tard au commissariat.

 

Colère de partisans de Kabirou

 

Interrogé par CNC sur les raisons de son arrestation, l’honorable Aboubakar Kabirou n’a pas souhaité s’expliquer. Mais ses partisans, réunis après son interpellation, ont décidé de manifester leur colère. Mais sur instruction de monsieur Kabirou, le calme est revenu dans la ville. Aboubakar Kabirou arrêté .

Cependant, l’un de ses partisans a affirmé que le Préfet de la Ouaka, le Procureur de Bambari et le commandant de police de Bambari, monsieur Issa sont tous des complices dans plusieurs cas de meurtre et d’assassinat de plusieurs personnes innocentes à Bambari. D’après lui, il y’a quelques mois, le préfet, le procureur et le commandant de police Issa ont comploté l’arrestation de plus de 40 musulmans à Bambari. Pour leur libération, le procureur ordonne à chaque  victimes de lui verser 1 million de francs CFA.

Selon ce monsieur, il pourrait nous donner plus de détails avec des noms. Un avocat est mis au parfum de l’affaire.  Ils pourraient attaquer le préfet et le procureur au tribunal dans les prochains jours. Aboubakar Kabirou arrêté .

Les détails dans nos prochains articles sur CNC.

À lire aussi : arrestation de Monsieur Mahamat Abdoulaye Garba, son domicile perquisitionné, 9 millions de francs CFA  emportés, certains officiers de l’UPC en débandade

 

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Touadera, le père du désordre et de l’injustice, défend la justice : quelle paranoïa?

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Bangui, République centrafricaine – Touadera, le père du désordre et de l’injustice affirme qu’aucune indépendance n’est réelle sans une justice indépendante. Mais de quelle justice parle-t-il, si l’ont pense que depuis plus de six ans qu’il est au pouvoir, il n’a rien fait pour réduire l’inégalité sociale dans le pays, et se concentre à libérer les grands criminels condamnés ou poursuivis par la justice?

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Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 16 août 2022

 

Touadera, le père du désordre et de l’injustice

 

Affaire Ali Hassan Bouba

 

Souvenez-vous, l’arrestation du tchadien Ali HASSAN BOUBA, devenu ministre de l’Élevage et de la Santé animale en Centrafrique, auteur présumé de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité par la Cour Pénale spéciale (CPS) le 19 novembre 2021 a été saluée par les victimes de ses exactions, l’ensemble de la population centrafricaine et la Communauté internationale qui attendaient enfin que justice soit rendue.

Mais contre toute attente, le 26 novembre 2021, les Centrafricains ont appris avec indignation et consternation l’obstruction faite pour la présentation de HASSAN BOUBA devant les juges d’instruction de la CPS et par la suite la libération manu militari de ce dernier par des éléments mixtes de sécurité (garde présidentielle, gendarmerie, police, milices requins et mercenaires russes de Wagner).

À lire aussi : Affaire Hassan Bouba, le G5 Centrafrique communique et soutien la CPS

 

Cet acte d’une extrême gravité, ordonné par le Président Faustin Archange TOUADERA à créer un profond émoi, tant chez les victimes qu’au sein du peuple centrafricain et dans la communauté internationale.

Le Président TOUADERA consacre ainsi l’impunité des auteurs de crimes contre le peuple centrafricain et la fin de l’état de droit sous son régime qui foule au pied l’indépendance de la justice. Ceci dit, Touadera, est le père du désordre et de l’injustice.

À lire aussi : En faisant les opposants politiques des ennemis de la nation, le Président Touadera se pose en diviseur des Centrafricains

Libération des chefs de guerre Pino-Pino et Andjilo

 

Souvenez-vous encore, il y a quelques jours, condamnés à une peine de prison à perpétuité en janvier 2018, le chef de guerre Rodrigue Ngaïbona alias général Andjilo avait été incarcéré à la prison de Ngaragba. Tout comme Crépin Wakanam alias Pino-Pino, condamné  également à une peine de prison à perpétuité à sortie des travaux forcés. Ces deux grands criminels de l’histoire de la milice Anti-Balaka  et leurs hommes seront incorporés bientôt au sein de forces armées centrafricaines. Pino-Pino, Andjilo et leurs hommes sont actuellement en formation militaire à Berongo, dans la Lobaye. D’ici quelques jours, ils seront présentés sous le drapeau national, et incorporés dans les forces armées centrafricaines.

Et ce n’est pas tout! Touadera, le père du désordre et de l’injustice amnistie certains membres des groupes armés qui écument le pays contre leur alliance avec son pouvoir. Prenons le cas de certains chefs des groupes armés comme Abdoulaye Hissen, Gilbert Toumou Déya, Arnaud Abazène, Djono Ahaba etc. qui sont actuellement membres du gouvernement ou simple alliés du pouvoir, alors qu’ils sont recherchés par la justice nationale ou internationale.

La liste est longue. Touadera, le père du désordre et de l’injustice affirme sans vergogne qu’ aucune indépendance n’est réelle sans une justice indépendante. Or, dans notre pays, il n’y a pas de justice indépendante comme il l’a dit.  Ajoutant à cela, Touadera favorise à lui seul l’inégalité sociale choquante, le travail des enfants, un taux élevé d’analphabétisme, un manque d’éducation etc.

Comme lui-même a dit, nous ne sommes pas dans un pays indépendant. La RCA n’est pas indépendante. Alors, pourquoi célébrer chaque année le 13 août ?

 

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Centrafrique : Dénonciation de la mafia, Sani Yalo cherche une porte de sortie via Doctrouvé

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 Bangui (République centrafricaine) – Sani Yalo, chef des parrains mafieux centrafricains, mis en cause dans plusieurs affaires retentissantes dévoilées par messieurs Mbaikassi et Harouna Douamba , cherche désormais une porte de sortie en s’efforçant de trouver des moyens négociables de s’éviter une situation très embarrassante.

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Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 22 août 2022

 

Sani Yalo cherche une porte de sortie honorable 

 

Depuis le début de bras de fer qui a opposé le parrain mafieux Sani Yalo et les anciens communicants du régime de Touadera, à savoir Harouna Douamba et Mbaikassi – Tonzeratou Serge Mathurin, certains secrets du pouvoir sont dévoilés. Le truand de Bangui  Sani Yalo, le plus ciblé,  dépense des millions dans sa communication, mais en vain. Sani Yalo cherche une porte de sortie.  Le poids de ses adversaires est très lourd pour lui. Il tente de chercher des boucs émissaires. Du magazine panafricain jeune Afrique  aux certains utilisateurs de Facebook, Sani Yalo tente d’utiliser ses réseaux dans le but d’atteindre ses adversaires.  Mais à la surprise de tous, l’homme propose un compromis, enfin une porte de sortie à l’amiable.

C’est à travers son homme à tout faire, le faussaire Euloge Doctrouvé Koï que  la proposition du mafieux Sani Yalo a été soumit à monsieur Harouna Douamba, mais aussi à monsieur Mbaikassi – Tonzeratou Serge Mathurin sur un fonds de chantage.

« Toi Marie-Henri Dondra. Tu as commis une erreur monumentale de ta vie pour soudoyer les gens afin d’attaquer le sultan Sani Yalo. C’est une grosse erreur de ta vie.  La seule chose aujourd’hui à faire et qui te permettra de lever un peu la tête c’est  d’aller dire à tes chiens Harouna Douamba et Serge Mathurin Mbaikassi  d’arrêter leur bêtise sur Sani Yalo », renchérit le faussaire Euloge Doctrouvé Koï. Vous avez bien compris! La seule chose que Doctrouvé alias docteur en carton vient sur les réseaux sociaux pour publier, c’est chercher un arrangement avec Harouna Douamba et Serge Mathurin Mbaikassi tout en cherchant à attaquer inutilement l’ancien premier ministre Henri-Mari Dondra.

À lire aussi : Dénonciation des crime organisé : Harouna Douamba visé par une menace de mort

 

Arrangement difficile

 

Pour certains observateurs centrafricains, ce que Jeune Afrique, Abakar Sabone  et d’autres utilisateurs des réseaux sociaux  n’ont pas pu calmer, c’est lui Doctrouvé, avec son français à la Rwandaise, veut arranger. Plus étonnant encore, Euloge Doctrouvé n’est suivi sur les réseaux sociaux que par une dizaine des personnes, comparer à des milliers pour les adversaires de Sani Yalo comme Serge Mathurin Mbaikassi. Sani Yalo cherche une porte de sortie. .

Les utilisateurs des réseaux sociaux pensent aussi que si Sani Yalo s’approche de ses petits frères Harouna Douamba et Mathurin Mbaikassi pour leur demander pardon, ce problème allait vite s’arranger. et    D’autre part, c’est grâce à ces dénonciations que certaines vérités, longtemps cachées aux centrafricains, sont enfin dévoilées en public. Enfin, Sani Yalo cherche une porte de sortie.

Affaire à suivre…

À lire aussi : vaste opération de pillage au marché de Bimbo, un groupe électrogène emporté, Sani Yalo à la manœuvre

 

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Escroquerie politique : la société civile dénonce la manipulation flagrante de l’opinion par le Président Touadera

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Bangui (République centrafricaine) – Le groupe d’action des organisations de la société civile  pour la défense de la constitution du 30 mars 2016 (G 16), dénonce la manipulation flagrante de l’opinion par le Président Touadera, en faisant croire que c’est la Constitution qui est la cause de tous les malheurs des Centrafricains :  « des massacres de populations à la pénurie d’eau potable, en passant par le désert éducatif et médical, la carence criante d’infrastructures routières, l’indifférence à l’égard du sort des Centrafricains réfugiés, déplacés et même à l’égard du sort des populations en général, etc. ».

Monsieur Jean-François Akandji Kombé, l’auteur de la lettre ouverte au ministre Wanzet.

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 23 août 2022

 

La manipulation flagrante de l’opinion

 

C’est à travers une lettre ouverte adressée au chef de l’État Faustin Archange Touadera que le G-16  souhaite l’informer qu’il ne se rendra pas à l’invitation qui lui a été faite, via son coordonnateur international, le Professeur Jean-François AKANDJI- KOMBÉ, de participer à la prétendue « conférence-débat » prévue pour le 24 août 2022 et ayant pour thème : « Constitutionnalité et opportunité de la modification ou non de la Constitution du 30 mars 2016 ».

« Le G-16 n’entend pas participer à une mascarade de débats, dont le seul but est la manipulation flagrante de l’opinion  et de faire cautionner le coup d’État constitutionnel en cours », affirme le coordonnateur international du G-16, le Professeur Jean-François AKANDJI- KOMBÉ , qui a également préciser que cette opération vise principalement à polluer politiquement l’espace universitaire, en salissant de surcroît la mémoire d’un des plus grands universitaires centrafricains, à savoir le Professeur Alphonse BLAGUE ; ou encore les attaques et menaces criminelles répétées contre les membres du G-16 et d’autres défenseurs de la démocratie de la part des officines du pouvoir.

À lire aussi : De la même manière que Touadera a échoué dans son initiative de “Sangocoin “,* l’homme échouera aussi dans sa tentative d’éventrement ou d’instauration d’une nouvelle Constitution

 

Coup d’État constitutionnel

 

« En effet, les organisateurs de cet évènement ont beau faire comme si la question était encore ouverte, chaque Centrafricain sait que vous, Président de la République, l’avez déjà tranchée. Après avoir utilisé des paravents qui ont pour noms Fidèle NGOUANDJIKA, Héritier Doneng ou Brice KAKPAYEN, vous avez vous-même clairement fait part à la Nation, dans votre discours du 12 août 2022, de votre décision de changer la Constitution en recourant au référendum. Et, sans attendre, le Conseil extraordinaire des ministres du 17 août s’est empressé d’acter la mise en place d’une Constituante en vue de rédiger votre nouvelle constitution », indique le G-16 dans sa correspondance au Président de la République, tout en précisant que l’opération en cours n’est rien d’autre qu’un coup d’État constitutionnel, orchestré par la manipulation de l’opinion et par l’achat de consciences, en faisant croire que c’est la Constitution qui est la cause de tous les malheurs des Centrafricains, des massacres de populations à la pénurie d’eau potable, en passant par le désert éducatif et médical, la carence criante d’infrastructures routières, l’indifférence à l’égard du sort des Centrafricains réfugiés, déplacés et même à l’égard du sort des populations en général, etc. La manipulation flagrante de l’opinion .

« On fait en conséquence croire que c’est le changement de Constitution qui résoudra tous ces problèmes. Alors que ce qui seul est en cause, c’est la gouvernance patrimoniale, prédatrice et liberticide de notre pays depuis le début de la Présidence Touadera ».

À lire aussi : Troisième mandat, Touadera valide ce que Ngouandjika avait annoncé sur RFI : instaurer une nouvelle constitution en République centrafricaine

 

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Centrafrique : Étienne Malekoudou s’autoproclame déjà ministre du Gouvernement Moloua 2

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Bangui, République centrafricaine – Si l’avocat  stagiaire Étienne Malekoudou disait qu’il fait désormais figure favorite  pour son entrée dans le prochain gouvernement de Félix Moloua, l’homme n’a cependant pas mis sa langue dans sa poche. De buvette en buvette, de bar en bar, Étienne Malekoudou s’autoproclame déjà ministre à tous ceux qui veulent l’entendre. D’après lui, c’est une question de temps.

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Les dissidents du MLPC, de gauche à droite, Étienne MALEKOUDOU, Jean Chantal Édouard KOYAMBONOU et GONIDERE lor de leur point de presse

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 22 août 2022

 

Étienne Malekoudou s’autoproclame déjà ministre

 

À en croire aux propos de l’avocat stagiaire Étienne Malekoudou, le chef de l’État Faustin Archange Touadera commencerait à tenir son engagement qu’il a pris lors de leur rencontre au palais de la renaissance.

« Il nous a promis de nous intégrer dans des cabinets et dans le gouvernement. Cela commence très bien avec la nomination de coordonnateur Chantal Jean-Édouard Koyambonou comme ministre d’État, conseiller à la présidence de la République. Comme indiqué, c’est moi qui serais dans le prochain gouvernement de Félix Moloua 2. Disant qu’à part moi, qui pourrait être nommé si Chantal-Jean-Édouard Koyambonou est déjà casé ailleurs? », affirme le stagiaire Étienne Malekoudou.

À lire aussi : joie et incertitude après la démission du Premier ministre Henri-Mari Dondra

 

 

Et l’homme voit plus loin. Selon lui, il pourrait même occuper le ministère de la Jeunesse et des Sports, ou le ministère du Commerce dans le prochain gouvernement de Moloua 2. D’après lui, seuls ces deux départements ministériels qui pourraient lui donner de quoi à manger.

« Le ministère de la Communication et des Médias est un département de casse-tête. Regardez  le ministre actuel, monsieur Djorie, il est comme un poisson dans un verre d’eau. Son ministère pèse plus que lui », renchérit le stagiaire Étienne Malekoudou.

Rappelons que monsieur Étienne Malekoudou est surnommé « rigolo » par les avocats et les juges du tribunal de grande instance de Bangui.

« Étienne Malekoudou serait atteint de la maladie de trypanosomiase. La maladie du sommeil. Il a le trouble du sommeil. Il dort tout le temps. Même debout, il dort. Pendant le procès, il dort. Si d’aventure  il est nommé ministre, comment fera-t-il lors d’un conseil des ministres, ou encore lors d’un séminaire ? », s’interroge un magistrat centrafricain. Selon ce magistrat, Étienne Malekoudou

N’a jamais cité un article du Code pénal  ou code de procédure pénale pour appuyer ses arguments lors d’un procès.  Malgré tout, selon ses propos, il sera le prochain ministre du Commerce du gouvernement Moloua 2. Ceci dit, Étienne Malekoudou s’autoproclame déjà ministre . .

À lire aussi : Les bourdes qui ont plombé le bilan de TOUADERA 

 

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Centrafrique : Touadera s’embrouille, le vice devient vertu

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Le Front dit Républicain prétend répondre à Maître Nicolas Tiangaye, brillant avocat qui marqua l’histoire du procès Bokassa sur les questions de rétroactivité de la loi . Cependant, pas plus tard que dimanche, nous avons appris que monsieur  Daniel NZEWE entend, lui aussi, affronter Maître  Crépin Mboli-Goumba sur des questions purement technico-juridiques. Pour de vrai, Touadera s’embrouille avec des vadrouilleurs politiques. Lui, Daniel NZEWE, “physicien” de formation, qui n’a pas encore fait ses preuves pour que la Patrie lui soit reconnaissante, s’arroge du jour au lendemain le titre de juriste constitutionnaliste. Nous sommes dans quel pays?

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Monsieur Daniel Nzéwé

 

Rédigé par Ben Wilson Ngassan

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 23 août 2022

 

Touadera s’embrouille

 

D’ici quelques jours, quelques *”juristes”* environnementalistes se livreront à une démonstration constitutionnelle à l’amphithéâtre Alphonse Blagué.  (Si les morts pouvaient aussi nous parler). Pauvre RCA. Sous ce régime, on mélange les pinceaux ; le vice devient vertu ; et les sommités tombent sous la salve des paravents du Président Faustin Archange Touadera.

 

Comment pourrait-on prétendre bâtir une tour alors qu’on n’est jamais passé par une école d’architecture ?

Une exigence de la prochaine République : laisser les débats techniques aux techniciens. L’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Touadera s’embrouille.

Ainsi va le régime de Touadera.

Selon le député Anicet Georges Doleguelé, Touadera  ne supporte plus la contradiction:

Manifestement, vous ne supportez plus la contradiction et prenez pour offense personnelle toute critique émise sur votre Gouvernance. Cette évolution porte un nom : la dictature”, affirme l’opposant. .

À lire aussi : UNE REPUBLIQUE PARIA PAR FAITS POLITIQUES DE TOUADERA.

 

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Le député Bruce Kévin Kakpayen  est-il un juriste ? Non! Ce n’est qu’un porte-flingue de Touadera  

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Selon des nombreux observateurs centrafricains, Maître Bruce Kévin Kakpayen  , Président de la commission loi et institutions à l’assemblée nationale, et « auteur » d’un projet de loi constitutionnelle visant à sauter le verrou constitutionnel limitant à deux le mandat présidentiel, n’est qu’un porte-flingue de Touadera. Vue sa piètre prestation samedi dans l’émission Patara face à Maître Crépin Mboli-Goumba, l’on  a compris aisément que c’est un prétendu juriste nullard qui se déclare du jour au lendemain constitutionnaliste.

Centrafrique.org/centrafrique-maitre-bruce-kevin-kakpayen-un-avocat-idiot/bruce-kevin-kakpayen/” rel=”attachment wp-att-57092″ data-wpel-link=”internal”>Bruce Kévin Kakpayen, lors de sa conférence de presse, le 26 mai 2022.
Bruce Kévin Kakpayen, lors de sa conférence de presse, le 26 mai 2022.

 

Rédigé par Ben Wilson Ngassan

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 22 août 2022

 

Le porte-flingue de Touadera   se déclare constitutionnaliste

 

Ça y est ! Cela ne fait désormais l’ombre d’aucun doute : ceux à qui le régime a confié la tâche de la défense du viol de notre Constitution ne maîtrisent guère ce qu’ils prétendent défendre. C’est comme l’a dit le Professeur Jean François Akandji Kombé *”A certains idiots, toujours incapables de comprendre ce qu’ils prétendent avoir lu ! Pauvres microscopiques grenouilles qui veulent se donner la majesté d’un éléphant“* . Et à Me Crépin Mboli-Goumba d’enfoncer :

“nous vivons dans une société où on s’excuserait presque d’être intelligent, où les techniciens de l’à-peu-près sont les nouveaux maîtres à penser et s’autoproclament arbitres des élégances”.

 

Touadera mérite mieux  

 

Non, Professeur de son état, le Président Touadera méritait mieux ….

Mais comment cela pourrait-il en être autrement lorsqu’on a à faire à un régime qui a fait le procès de l’excellence, et qui depuis six ans, s’est donné pour marque de fabrique, la promotion de tous les “nullards” devant l’Éternel ?

Le comble de tout, est qu’il y aura des pseudo intellectuels et pseudo patriotes, beaucoup trop malicieux, aveuglés par le fanatisme pétaradant, qui oseront nous obliger à faire foi au mauvais génie de Kakpayen, porte-flingue de Touadera   , de tous les autres paravents ainsi que des autres barons fieffés du régime dont la seule préoccupation est aujourd’hui de se maintenir ad vitam aetenam dans le cercle du pouvoir.

À lire aussi : Débauchage de deux députés du PATRIE, Me Crépin Mboli-Goumba tire sur la sonnette d’alarme et appelle les forces vives de la Nation à boycotter les élections locales en vue

 

Si le régime de Monsieur Touadera a encore une once d’honneur et de dignité, suite à la très médiocre prestation juridique, politique et intellectuelle de Kakpayen, qu’il range son arc, car non seulement le projet de modification de la Constitution, tel que conçu, est antinational, antidémocratique et anticonstitutionnel, mais ses paravents ne sont surtout pas à la hauteur, et, ce ne sera pas leur intelligence approximative qui pourrait nous persuader de les laisser massacrer la démocratie en instaurant le pouvoir à vie.

 

Kakpayen, un piètre juriste humilié  par Crépin Mboli-Goumba

 

Allez dire à Kakpayen, porte-flingue de Touadera    qu’il est temps pour lui de prendre sa retraite, car, sortir d’un débat où votre confrère vous dit, sourire au coin des lèvres, que pour comprendre une matière, il faut maîtriser la langue de cette matière, est une pire humiliation qui restera à jamais collée au nom qu’il porte. Je plaints ses enfants !

Brice Kakpayen, l’egaré de la République, porte-flingue de Touadera   , il n’est pas tard, comme l’enfant prodigue dans la Bible, reviens-nous !

À lire aussi : Mafia au sommet de l’État, le Camerounais Amougou Belinga affirme avoir remis 100 millions au ministre centrafricain de postes et télécommunications

 

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Centrafrique : Sarandji et Touadera à couteau tiré, la bataille devient intense

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Bangui (République centrafricaine) – Entre Sarandji et Touadera, c’est le ping-pong. La diplomatie dans la manipulation. C’est dans ce contexte qu’émerge le débat sur un éventuel troisième voire quatrième mandat de Touadera à travers la modification ou l’introduction d’une nouvelle Constitution. Ce qui fait naître de vive tension entre les deux hommes forts de la RCA   qui ne semble plus parler le même langage.

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De gauche à droite, l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et le Président Faustin Archange Touadera.

 

Rédigé par Prisca VIKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 22 août 2022

 

Sarandji et Touadera à couteau tiré

 

Lors du dialogue républicain qui s’est ouvert le 21 mars dernier, l’idée d’amender la constitution a été évoquée par les représentants de la majorité présidentielle pour, soi-disant, adapter certaines institutions républicaines aux nouvelles réalités du pays.

Certains n’ont pas tardé à y voir un subterfuge pour lever la limite des mandats présidentiels sous couvert de changement constitutionnel, afin de permettre au président Touadera de briguer un troisième mandat, voir quatrième, ou encore cinquième. Le projet d’amendement de la Constitution a été relancé avec l’introduction d’une proposition de révision constitutionnelle à l’Assemblée nationale par le député de la majorité présidentielle, Bruce Kévin Kakpayen.

Lors de sa conférence de presse à l’hôtel Ledger, le député a présenté des arguments en faveur d’une modification de la Constitution. Il a évoqué notamment le cas d’autres pays voisins de la RCA, comme le Cameroun et le Gabon, qui ont aboli la limitation des mandats présidentiels et justifié son action par l’article 156 de la Constitution, qui permet à un élu de la nation de soumettre un projet d’amendement constitutionnel. Mais la lecture des dispositions de l’article 153 de la Constitution révèle que « la question du nombre et de la durée des mandats présidentiels » ne peut faire l’objet d’aucune révision.

Lors du Conseil des ministres tenu le 20 juillet 2022, le gouvernement a validé le projet d’amendement à la Constitution avec quelques propositions. Il a ensuite été renvoyé au Parlement pour examen. Malgré les dispositions de l’article 153 de la Constitution qui interdisent toute modification de la durée des mandats présidentiels, le Conseil des ministres est favorable à la levée du blocage des mandats présidentiels, arguant qu’une Constitution n’est pas par nature immuable. Ainsi, débute le tacle entre Sarandji et Touadera.

À lire aussi : dans les coulisses de la formation du prochain gouvernement

Sarandji montre ses muscles et fixe le chemin à Touadera   

 

En réponse à l’avis du gouvernement sur la proposition de Loi constitutionnelle, le Président de l’Assemblée nationale , le géographe Simplice Mathieu Sarandji remet la balle dans le camp du Président Touadera. Il propose au gouvernement de créer une assemblée constituante inclusive englobant toutes les forces vives de la Nation pouvant statuer sur l’élaboration d’une nouvelle constitution.

« Le Bureau de l’Assemblée nationale, réuni le mardi 9 août 2022, prend acte de l’Avis du Gouvernement su référencé, relatif à la proposition de Loi constitutionnelle modifiant et complétant certaines dispositions de la Constitution du 30 mars 2016.

Toutefois, se référant aux conclusions du Dialogue républicain du 21 mars 2022, appelant à la réforme de la Loi fondamentale d’une part, à l’aspiration profonde du peuple centrafricain amplement manifestée par le soutien populaire à la réforme constitutionnelle à travers les pétitions et marches de soutien organisées sur la quasi-totalité du territoire centrafricain d’autre part, le Bureau prie le Gouvernement de bien vouloir déclencher la procédure référendaire en matière de réforme constitutionnelle.

En conséquence, le Bureau exhorte le Gouvernement à mettre en place une constituante inclusive englobant toutes les forces vives de la Nation », insiste le Président de l’Assemblée nationale  Simplice Mathieu Sarandji dans sa réponse au gouvernement sur la proposition de Loi constitutionnelle. Ceci dit, Sarandji joue le jeu et tacle diplomatiquement son ami Faustin Archange Touadera qui a mis la balle au départ dans son camp. Sarandji et Touadera à couteau tiré.

 

Pour un professeur de droit à l’université de Bangui, le PAN Simplice Mathieu Sarandji a totalement raison.

« S’il s’agit de la réécriture d’une nouvelle constitution, l’Assemblée nationale n’a rien à voir. Le gouvernement doit mettre en place une assemblée constituante composée des experts et de forces vives de la nation : partis politiques (majorité et opposition), société civile, etc. », affirme cet universitaire.

À lire aussi : disparition d’un sous-officier supérieur de la garde présidentielle, ses parents exigent des explications

 

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Centrafrique : la chambre des huissiers de justice centrafricaine met en garde le sulfureux Blaise Didatien Kossimatchi

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chambre des huissiers de justice  met en garde Kossimatchi. Décidément, le présumé criminel Blaise Didatien Kossimatchi, leader de la prétendue plateforme de la Galaxy nationale centrafricaine, membre du bureau politique du parti au pouvoir, est désormais en guerre ouverte avec la justice centrafricaine. Après les leaders de l’opposition démocratique et les avocats, c’est le tour de la chambre des huissiers de justice  centrafricaine de mettre en garde monsieur Blaise Didatien Kossimatchi contre ses propos criminels à l’endroit des huissiers et des avocats centrafricains. Malheureusement, l’homme, protégé par le pouvoir, se croit au-dessus de la justice de son pays. Il est devenu intouchable à cause d’un rideau de fer du pouvoir qu’il a mis sur lui, et menace  tout le monde, même les magistrats. L’homme n’entend pas arrêter ses bêtises, bien au contraire.

Centrafrique.org/centrafrique-le-mouvement-talitha-koum-retorque-aux-agitations-de-lopposition-qui-exige-le-retour-de-lex-president-francois-bozize/didatien-kossimatchi-du-parti-de-touadera-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-34727″ data-wpel-link=”internal”>route dégradée mbaïki boda dans la lobaye
Monsieur Didatien Kossimatchi, Bangui le 9 décembre 2019.

 

Rédigé par D. y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 22 août 2022

 

La chambre des huissiers de justice centrafricaine met en garde le sulfureux Blaise Didatien Kossimatchi

 

En date du 18 août 2022, maître Brice Martial Baïdou, Huissier de justice près les cours et tribunaux de Bangui, a appelé Monsieur Biaise Didacien KOSSIMATCHI pour lui servir une citation directe pour l’audience du 22 septembre 2022. En réponse, Monsieur Biaise Didacien KOSSIMATCHI s’est livré  à un spectacle indigne d’un citoyen, en proférant des menaces à l’endroit de maître Brice Martial BAIDOU, poussant  la chambre des huissiers de justice centrafricaine à mettre en garde le protégé du pouvoir, monsieur Didatien Kossimatchi.  Voici l’extrait de leur conversation retranscrite par CNC :

Maître BAÏDOU : « Allo! Bonjour »;

Blaise Didatien Kossimatchi : «  allo! Bonjour »;

Maître Baïdou : » je suis maître BAÏDOU, huissier de justice »;

 Blaise Didatien Kossimatchi : « Oui »;

Maître Baïdou : «  j’ai un document à vous délivrer. C’est à la demande du bâtonnier de l’ordre des avocats »;

Blaise Didatien Kossimatchi : » Non!!!!! Si vous  amenez, vous aussi vous serez pris à partie parce que nous, on a déjà fait une déclaration. On a plus besoin de vous et de ce document  »;

Maître Baïdou : «  Oui, mais ce document c’est une citation directe qui a été déposée au parquet et l’on a fixé la date de l’audience. C’est pour cela que… »;

Blaise Didatien Kossimatchi : la date de l’audience c’est quand ? »

Maître Baïdou : «  le 22 septembre prochain »;

Blaise Didatien Kossimatchi : « Non!!!! Ça là, vous aller  lui remettre devant une assemblée générale constituante. Ça sera en pleine ville devant la foule. Donc je ne peux pas prendre le risque. Donc vous allez informer le bâtonnier»;

 Maître Baïdou : « d’accord! ».

 

Selon la chambre des huissiers de justice, après son refus de se faire délivrer ladite citation directe, Monsieur Blaise Didacien KOSSIMATCHI s’ est permis d’envoyer quelqu’un prendre la photo de maître Brice Martial BÏIDOU, de son Étude et lui envoyer tout cela par WhatsApp.

Au même moment, il lui a envoyé un communique de presse en lui faisant injonction de venir décharger la citation directe devant l’assemblée générale extraordinaire de la plateforme « Galaxie », prévue le samedi 20 août 2022 a 13 h30 mn très précises au lieu qui lui sera indiqué.

À lire aussi : CABINET MAÎTRE DANIEL APATIO : PLACARD DE VENTE FORCÉE DES ACTIONS MOBILIÈRES À BANGUI

 

Entrave à la justice

 

« En effet, la Chambre nationale des huissiers de Centrafrique rappelle que Maître Daniel APATIO, Huissier de justice avait déjà fait l’objet de la même menace. Le fait pour Monsieur Blaise Didacien KOSSIMATCHI de déclarer que maître Brice Martial BAIDOU sera pris à parti, la prise de sa photo ainsi que de son étude constitue non seulement une menace et une entrave au libre exercice de sa profession d’huissier de justice, mais aussi une menace contre sa personne » affirme la chambre des huissiers de justice, tout en ajoutant que « La chambre nationale des huissiers de justice de Centrafrique prend a témoin l’opinion nationale et internationale, l’union africaine des huissiers de justice ainsi que l’union internationale des huissiers de justice de cette dérive qui risque de compromettre dangereusement la profession des huissiers de justice en Centrafrique. La chambre des huissiers de justice  centrafricaine met aussi en garde Didatien Kossimatchi contre ses propos criminels.

 

Elle demande au parquet de prendre ses responsabilités.

À ce rythme, le pays s’enfonce profondément. La chambre des huissiers de justice centrafricaine met en garde le sulfureux Blaise Didatien Kossimatchi.

À lire aussi : : maître Baïdou, huissier de justice, menacé d’agression par Blaise Didatien Kossimatchi

 

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Lobaye : trois personnes exécutées par les soldats FACA

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Bangui (République centrafricaine) – La scène criminelle s’est déroulée dans un campement des éleveurs peuls à Boguéré, situé sur l’axe Yaloké Boda, au sud-ouest de la République centrafricaine.  Trois personnes exécutées par les soldats FACA, dont

Les victimes Peuls de l'attaque de leur campement par les soldats FACA dans le village Boguéré, proche de Boda, au sud-ouest de la République centrafricaine
Les victimes Peuls de l’attaque de leur campement par les soldats FACA dans le village Boguéré, proche de Boda, au sud-ouest de la République centrafricaine

un adolescent de 15 ans.

 

 

Rédigé par Arsène Zato

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 22 août 2022

 

Trois personnes exécutées par les soldats FACA

 

Selon des informations recueillies auprès des rescapés, l’attaque a eu lieu dans la matinée du jeudi dernier. Les assaillants étaient tous des militaires centrafricains lourdement armés.

L’objectif de cette opération était de débusquer les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), dont leur présence est  signalée dans le secteur. Informés de la nouvelle par le maire de Boda, les mercenaires de Wagner n’ont pas voulu participer à l’opération, mais ont décidé de ne laisser que les soldats FACA aller patrouiller dans le secteur. C’est en  patrouillant que les soldats FACA se sont dirigés vers un campement des éleveurs peuls à Boguéré, où ils ont ouvert le feu à leur arrivée sur des individus présents. Au cours de l’attaque, deux hommes âgés et un adolescent ont été exécutés, trois autres personnes ont également été grièvement blessées, dont une femme enceinte qui a finalement avorté après avoir reçu une balle à l’abdomen.

À lire aussi : Attaque de Bakouma, la CPC menace de s’en prendre aux Casques bleus de la Minusca

Les victimes Peuls de l'attaque des soldats FACA dans leur campement au village Boguéré, vers Boda, en République centrafricaine
Les victimes Peuls de l’attaque des soldats FACA dans leur campement au village Boguéré, vers Boda, en République centrafricaine

 

Les trois blessés sont actuellement à l’hôpital communal de Boguéré. Ceci dit, trois personnes ont été exécutées par les soldats FACA.

Même les soldats FACA, censés protéger la population, sont devenus les premiers assassins de cette même population.  Selon les rescapés, les FACA, après leur forfait,   ont  minutieusement fouillé tout le campement de bout en bout à la recherche de l’argent. Ce qui montre que l’objectif principal de ces FACA criminels c’est l’argent. Ils savent très bien que les Peuls ont leur banque sous leur matelas.

Pendant ce temps, à Bangui, le pouvoir tente de manipuler les déplacés peuls à manifester le 2 août dernier en faveur de la modification de la constitution, seul moyen pour le Président de la République à garder son pouvoir jusqu’à la mort.

À lire aussi : arrestation d’une trentaine des soldats FACA par les mercenaires russes

 

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Centrafrique : Deux accidents de circulation impliquant des motos font 4 morts

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Les deux accidents de circulation se sont produits à quelques heures d’intervalle.

 

À la sortie nord de la capitale Bangui, deux accidents de circulation, impliquant des taxis – motos, survenus  samedi 20 août 2022 ont fait  quatre morts et quatre blessés graves, dont 2 jeunes femmes, a annoncé la brigade des accidents de la police nationale.

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Une moto taxi brousse sur la route de Mbaïki, au sud-ouest de la RCA. CopyrightCNC

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le dimanche 21 août 2022

 

Deux accidents de circulation : quatre morts

 

Premier accident, un mort

 

 

Le premier accident est survenu dans la nuit du vendredi à samedi à 18 kilomètres de Bangui sur la route de Boali, plus précisément dans la localité de Gbaloko.

En effet, vers 18 heures, un conducteur de taxi – moto, âgée de 20 ans, à bord de son engin en provenance du PK26 pour aller vers PK 12, a heurté, frontalement et mortellement, une jeune femme âgée d’environ 22 ans qui a voulu traverser la grande route.

En pleine vitesse, le conducteur ne pouvait rien faire que de heurter la jeune femme, mère de deux enfants.

Pour l’heure, le conducteur de la moto et son engin sont placés à la brigade de la gendarmerie du PK 12. C’est le premier de Deux accidents de circulation.

À lire aussi : Spectaculaire: Un indien arrive à Dakar avec sa moto

 

Deuxième accident, trois morts et trois blessés

 

Quelques heures plus tard, le samedi, dans les après-midi, un autre accident, plus spectaculaire, impliquant un camion et une moto, ont fait 3 morts sur place.

Selon la gendarmerie, l’accident s’est produit au pk 20 route de Boali, plus précisément dans la localité de Dandji, vers 14 heures.

La moto impliquée était dans un cortège funéraire. C’est au moment de leur retour que la moto, transportant six personnes, est rentrée en collusion avec un Grumier CBH transportant 5billes des bois en provenance du pk12.

Selon les témoins, le conducteur de la moto, transportant six passagers derrière sa moto, aurait voulu dépasser un minibus qui roulait dans le même cortège que lui. C’est en ce moment qu’il s’est retrouvé nez à nez avec le camion qui aurait tenté en vain de l’éviter. Ils se sont rentrés partiellement en collusion, faisant trois morts sur place, et trois autres gravement blessés. Parmi les personnes décédées se trouvaient une jeune femme de 29 ans et deux hommes d’une trentaine d’années. Le conducteur faisait aussi partie des personnes décédées.

Les blessés sont actuellement transférés aux urgences de l’hôpital de l’amitié.

En tout, à une différence de quelques heures, deux accidents de circulation font 4 morts et des blessés.

À lire aussi :  plusieurs morts et des blessés dans un accident de circulation sur la route nationale n°1

 

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Centrafrique : un jeune homme retrouvé mort torturé  en pleine rue dans la capitale

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Il pourrait s’agir d’un meurtre crapuleux. Le jeune homme retrouvé mort en pleine rue dans la capitale aurait été torturé par ses agresseurs, selon le service criminel de la gendarmerie de Bangui, capitale de la République centrafricaine.

monsieur IBRAHIM Mahamat, tué par des bandits au quartier Kpéténé de Bangui
monsieur IBRAHIM Mahamat

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 22 août 2022

 

un jeune homme retrouvé mort torturé à Bangui   

 

Selon les premiers éléments de l’enquête de la gendarmerie,  la victime aurait été torturée puis tuée par un groupe des assaillants dans la nuit du vendredi à samedi 20 août 2022 au quartier Kpéténé, dans le sixième arrondissement de  Bangui. C’est un habitant du quartier KM 5, selon la gendarmerie.

Selon le document d’identité nationale retrouvée sur la victime, il pourrait s’agir de monsieur  IBRAHIM Mahamat, né le 31, mais  1991 à Bria, au nord de la République centrafricaine. De père Mahamat Amadou et de mère MARIAM Moussa,

Le corps de monsieur IBRAHIM Mahamat retrouvé vers 5 heures du matin au quartier Kpéténé de Bangui
Le corps de monsieur IBRAHIM Mahamat retrouvé vers 5 heures du matin au quartier Kpéténé de Bangui

 

D’après la gendarmerie, les assaillants, après avoir exécuté leur victime, ont également emporté sa moto. Pour de rien, un jeune homme retrouvé mort torturé dans la capitale Bangui.

Une enquête a été ouverte pour  tenter de retracer et retrouver ces brigands criminels et les traduire devant la justice.

Pour l’heure, la mort de monsieur « IBRAHIM Mahamat » choque plus d’un.

Rappelons qu’à Bangui, le vol des motos, suivi par le meurtre des conducteurs, est devenu monnaie courante.  Du quartier PK 12 à Bimbo, il est désormais difficile pour les motocyclistes et les piétons de circuler  au-delà  de 21 heures.  Les gens accusent souvent les éléments de forces armées centrafricaines d’avoir commis des actes de braquage sur la population.

Pour l’heure, le corps de monsieur IBRAHIM Mahamat est inhumé  au cimetière musulman de Bimbo 3 par ses parents et amis.

À lire aussi : Odieux massacre d’innocents à Aigbado par Wagner, silence assourdissant du Gouvernement

 

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Gabon : un universitaire propose un départ négocié au Président Ali Bongo

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Bangui, République – Arrivée au pouvoir en 2009 après le décès de son père, le Président Ali Bongo totalise déjà plus de 13 ans au pouvoir. Ajouté à 42 ans de règne sans partage de son père Omar Bongo, le Gabon totalise plus de 45 ans de dynastie Bongo. Pour l’universitaire Albert Ondo Ossa, il est temps que cela cesse, car le sang a trop coulé inutilement. Il propose une porte de sortie honorable au Président Ali Bongo, et une transition politique allant de 12 à 24 mois. 

Centrafrique.org/gabon-vers-un-reamenagement/ali-bongo-du-gabon-par-nguemapode-le-17-decembre-2019-pour-son-article/” rel=”attachment wp-att-34990″ data-wpel-link=”internal”>Le Président gabonais Ali Bongo à Libreville. CopyrightDR
Le Président gabonais Ali Bongo à Libreville. CopyrightDR

 

Rédigé par Désiré-Clitandre Dzonteu

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 22 août 2022

 

C’était lors d’une conférence de presse organisée à Libreville le 13 août dernier que l’universitaire   Albert Ondo Ossa a exposé, sur le thème consacré au «redressement du Gabon» dans la mesure où il estime qu’on a comprimé  les gabonais pendant 50 ans et qu’il faut qu’ils en sorte. Il propose «une concertation inclusive» et une transition pouvant aller de 12 à 24 mois, car, d’après lui, «trop de sang a coulé inutilement au Gabon».

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«Le temps des critiques est fini ; il faut passer à autre chose : la conceptualisation du redressement de notre pays », , estime le Professeur Albert Ondo Ossa.

L’universitaire qui, lors de sa précédente conférence de presse, insistait sur le fait que «le PDG (Parti démocratique gabonais) et le Président Ali Bongo  ont  non seulement échoué sur tous les plans mais, en plus, ils utilisent malicieusement les leviers de l’État pour empêcher, par la corruption, la coercition, et la fraude, l’épanouissement des autres partis et même tout simplement une expression politique saine au Gabon», estime la première étape du cheminement à suivre repose sur la restauration de la dignité et de la fierté du peuple gabonais, la révision (selon les normes consensuelles ) de l’échelle des valeurs de la société  et procéder à une meilleure gestion des élites et des ressources humaines.

Albert Ondo Ossa insiste également sur le fait que le peuple doit se donner les moyens de «se libérer» «ce qui lui évitera de courir comme un mendiant derrière les candidats fortunés, mais parfois peu vertueux».

En réponse à toutes ces interrogations, le Pr. Ondo Ossa estime qu’«un consensus et une concertation nationale s’imposent car, sinon, le pays sombre». «La concertation ne signifie pas roublardise, manipulation, intimidation et encore moins corruption des leaders et des acteurs», a-t-il expliqué. La concertation qui s’impose aujourd’hui doit porter sur deux points : le départ sans heurts du président Ali Bongo Ondimba et le redressement du pays, dont le préalable est une transition de 12 à 24 mois.

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Pour lui, la transition apparait comme le cadre pertinent d’élaboration des textes impersonnels pour des élections transparentes et crédibles.

 

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Crypto et Sangocoin: Un véritable carnage depuis vendredi

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Ce qui se passe actuellement au niveau du marché des cryptomonnaies et du Sangocoin s’apparente à un véritable carnage. Les principaux coins sont en chute libre, les altcoins aussi ne vont pas bien. Pour enfoncer le clou, les liquidations du marché viennent de franchir la barre des 600 millions de dollars. Cela en seulement 24 heures. Que se passe-t-il vraiment ?

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Chute des cryptos et ATH des liquidations

 

Sur les 20 premiers tokens du classement de CoinGecko basé sur la capitalisation boursière, seuls 4 tokens affichent une courbe en vert. Ce sont : le Tether (USDT), Binance USD (BUSD), Shiba Inu (SHIB) et LEO Token (LEO). Nous pouvons encore pousser notre rechercher plus loin, mais le constat restera le même.

Situation des 15 premières cryptos – Source : CoinGecko

Pour le bitcoin, le prix du coin s’échangeait à 21 236,19 dollars à l’heure de la rédaction de cet article, avec une baisse de 2,7 % sur une période de 24 heures et 13 % sur 7 jours. Concernant l’ether, il se négociait à 1 633,70 dollars pour une baisse de 6,5 % sur 24 heures et 16,4 % sur 7 jours.

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Mais le pire a été annoncé par Coinglass, hier. Ces données ont en effet montré plus de 168 000 transactions au cours de la journée. Ce qui a occasionné la perte de 602,71 millions de dollars par les traders.

 

Quelques chiffres à retenir 

 

De ce rapport de Coinglass émergent des statistiques peu favorables aux cryptomonnaies :

  • 168 586 transactions liquidées pendant la journée du 19 août ;
  • 602,71 millions de dollars de pertes enregistrées ;
  • 88,85 % de ces liquidations constituaient des transactions longues ;
  • 435,54 millions de dollars de pertes ont été réalisés en seulement 12 heures ;
  • 223 millions de dollars, c’est la totalité des liquidations de bitcoin au cours de la même journée, soit 10 380 BTC ;
      • 98,88 % de ces BTC liquidés s’apparentent à des transactions longues ;
  • 48,47 % des liquidations de bitcoins ont été enregistrées sur l’exchange Okex ;
  • l’ETH a vu 161,93 millions de dollars liquidés ;
  • l’Ethereum Classic (ETC), Solana (SOL) et Filecoin (FIL) ont respectivement enregistré des pertes de 25,63, 14,8 et 12,45 millions de dollars de perte ;
  • etc.

Les DOGE, ADA, LInK, XRP et AVAX aussi ont pâti de cette histoire de liquidations en masse. Dire que le SHIB ne faisait pas partie de ce lot. Est-ce le signe qu’il est en train de marcher sur la lune ?

🚨 FLASH – Il y a eu pour plus de $600 millions de liquidations au cours des dernières 24h sur le marché #crypto ! La dernière fois que nous avions atteint de tels niveaux, c’était le 18 Juin lors du krach du #Bitcoin. pic.twitter.com/D9iZMq3ptw

— GoodVal(ue) (@GoodValueCrypto) August 19, 2022

Les mêmes statistiques de liquidation du mois de juin ?

À titre de rappel, en juin dernier, la barre de 600 millions de dollars a été atteinte au niveau des marchés des cryptomonnaies. Un article de CryptoPotato datant du 19 juin nous livre des détails là-dessus.

À ce moment-là, le bitcoin a plongé pour la première fois sous la barre des 20 000 dollars, pour terminer sa course à 17 500 dollars. Le même pourvoyeur de données Coinglass a avancé à l’occasion près de 100 milliards de dollars perdus par l’ensemble du marché des cryptos.

De plus, le nombre de traders liquidés s’élevait à 160 000 sur une échelle de 24 heures. Les 600 millions de dollars liquidées à cette période étant majoritairement des bitcoins et des ethers : respectivement 300 et 200 millions de dollars.

N’oublions pas que le marché des cryptos a déjà connu plus pire. Nairametrics nous fait le rappel d’une liquidation d’une valeur de 881 millions de dollars au début de l’année. En ces temps-là, le bitcoin s’échangeait à 40 000 dollars. La logique de ces pertes, vous l’avez probablement déjà saisi. En effet, les liquidations s’accompagnent souvent de baisses de prix, de virements au rouge des principales cryptos et des altcoins. N’empêche que ces actifs ont le pouvoir de renaître à chaque fois qu’ils sont mis à terre.

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Mikaia ANDRIAMAHAZOARIMANANA

La révolution blockchain et crypto est en marche ! Et le jour où les impacts se feront ressentir sur l’économie la plus vulnérable de ce Monde, contre toute espérance, je dirai que j’y étais pour quelque chose

Les propos et opinions exprimés dans cet article n’engagent que leur auteur, et ne doivent pas être considérés comme des conseils en investissement. Effectuez vos propres recherches avant toute décision d’investissement.

 

Ethiopie : les pilotes de l’avion s’endorment et oublient d’atterrir

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Bangui (République centrafricaine) – Un avion, parti de Khartoum à destination d’Addis-Abeba, n’a pas entamé sa descente comme prévu à l’approche de la capitale éthiopienne. Les deux pilotes semblent s’être endormis.

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L’avion a finalement atterri, sans dommage, avec 20 minutes de retard. (Illustration) LP/Arnaud Journois

 

Rédigé par Le Parisien

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le dimanche 21 août 2022

 

Les deux pilotes semblent s’être endormis.

 

L’histoire est peu commune, mais elle se finit bien. Comme le rapporte le quotidien New Zealand Herald, les deux pilotes d’un avion qui reliait Khartoum (Soudan) à Addis-Abeba, la capitale de l’Éthiopie en début de semaine, se seraient endormis au cours du vol.

Résultat, le Boeing 737 de la compagnie Ethiopian Airlines n’a pas entamé sa descente à l’approche de l’aéroport, comme il aurait dû le faire, et le pilote automatique l’a maintenu à 11 000 m du sol. Les contrôleurs aériens ont tenté de joindre l’appareil à plusieurs reprises, en vain.

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La fatigue des pilotes, un risque connu

 

Le pilote automatique s’est finalement mis en pause lorsque l’appareil a dépassé la piste d’atterrissage qu’il aurait dû emprunter, ce qui a déclenché une alarme, qui a réveillé les deux pilotes, détaille le quotidien.

Ils ont finalement fait atterrir l’avion à l’aéroport d’Addis-Abeba avec une vingtaine de minutes de retard. Selon Alex Macheras, spécialiste de l’aviation qui s’est exprimé sur Twitter ce vendredi, la question de la fatigue des pilotes est loin d’être un problème nouveau et représente « l’une des principales menaces concernant la sécurité aérienne internationale ».

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Guerre en Ukraine : après avoir longtemps nié, les Russes avouent enfin exporter des milliers de tonnes de céréales ukrainiennes

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La Russie a longtemps nié voler les céréales ukrainiennes.

 

Bangui (République centrafricaine) – Les autorités prorusses qui contrôlent une partie de la région ukrainienne de Zaporijjia ont dit ce samedi exporter jusqu’à 7.000 tonnes de céréales par jour.

Centrafrique.org/guerre-en-ukraine-apres-avoir-longtemps-nie-les-russes-avouent-enfin-exporter-des-milliers-de-tonnes-de-cereales-ukrainiennes/” data-wpel-link=”internal”>Guerre en Ukraine , après avoir longtemps nié, les Russes avouent enfin exporter des milliers de tonnes de céréales ukrainiennes

 

Rédigé par Reuters

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le dimanche 21 août 2022

 

L’Ukraine accuse la Russie de voler des céréales produites sur son territoire depuis le début de l’invasion le 24 février et de chercher à les exporter en tant que céréales russes, ce que Moscou nie. Pourtant, le chef des autorités prorusses de Zaporijjia, Yevgeni Balitski, a dit samedi sur les réseaux sociaux exporter jusqu’à 5.000 tonnes de céréales par jour par voie ferroviaire, et entre 1.500 et 2.000 tonnes par la route, sans en préciser la destination. Il a promis que ce volume augmenterait prochainement via le port ukrainien de Berdiansk contrôlé par l’armée russe sur les rives de la mer d’Azov.

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“Nous allons commencer à charger des cargos à destination de la Turquie. Les agriculteurs pourront vendre leur production en Turquie, en Arabie saoudite, au Proche-Orient, en Egypte – les marchés habituels”, a affirmé Yevgeni Balitski. Reuters n’a pas pu vérifier ces affirmations. En juillet, Balitski avait dit avoir conclu des accords avec l’Irak, l’Iran et l’Arabie saoudite pour exporter des céréales produites dans la partie de la région contrôlée par la Russie, qui s’est élevée selon lui à 1,5 million de tonnes cette année.

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Nouvelle forte chute du cours du bitcoin, le Sangocoin perde sa valeur

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Bangui, République centrafricaine – La valeur de la reine des cryptomonnaies a chuté de 7,7% ce vendredi matin. Alors que son cours s’était stabilisé et que les analystes pensaient avoir atteint une valeur plancher, le bitcoin glisse à nouveau ce vendredi matin. À 6h30, le prix de la reine des cryptomonnaies a chuté de 7,7%, menant la valeur d’un jeton à 21.404 dollars (21.218 euros). Il s’est légèrement redressé dans les heures qui ont suivi mais reste volatil.

 

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Le Sangocoin centrafricain

 

Rédigé par Patricia Légué Figaro.fr

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le samedi 20 août 2022

 

 

S’il est difficile d’expliquer ce qui justifie cette chute, il pourrait s’agir d’une déclaration de James Bullard, un responsable de la banque centrale américaine. Il envisage une nouvelle hausse du taux d’intérêt directeur afin d’exercer «une pression à la baisse significative sur l’inflation».

Les variations du bitcoin sont devenues très prévisibles ces derniers mois. La valeur de la monnaie virtuelle est corrélée à l’environnement macroéconomique : la santé du Nasdaq, les variations de l’inflation et les politiques banques centrales font grimper ou chuter le cours du jeton.

L’Ether, la deuxième cryptomonnaie la plus populaire connaît un retrait similaire. Son prix est tombé à 1.742 dollars (-5,58%).

Qu’on est-il pour le Sangocoin? Selon des informations, la cryptomonnaie centrafricaine, appelée Sangocoin  n’attire guerre les investisseurs.  Ces derniers redoutent que leur argent puisse être utiliser à d’autres fins criminelles.

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Une interview du Président Touadera à la chaîne hollandaise VPRO termine en queue de poisson : un interprète a failli être agressé

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Décidément, les Russes contrôlent tout dans le pays. Même la bouche du chef de l’État Touadera est également sous leur contrôle. La preuve en est qu’une interview du Président Touadera à la chaîne hollandaise VPRO s’est achevée en queue de poisson  à cause des mercenaires de Wagner qui ont failli agresser l’interprète centrafricain des journalistes hollandais. Et ce n’est pas tout!

Le Président Touadera lors de son interview par le journaliste Hollandais de la chaine VPRO
Le Président Touadera lors de son interview par le journaliste Hollandais de la chaine VPRO, à Damara, le 21 avril 2022

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 22 août 2022

 

Touadera à la chaîne hollandaise VPRO

 

La République centrafricaine est le terrain d’essai de l’ambition impérieuse de la Russie de faire entrer les pays africains dans sa sphère d’influence et de les retourner contre l’Occident.  En échange de matières premières et d’un soutien diplomatique au Conseil de sécurité de l’ONU, la Russie fournit des mercenaires pour maintenir les gouvernements au pouvoir, l’éducation et la désinformation dans une perspective moscovite.

C’est dans ce contexte que la chaîne hollandaise VPRO avait décidé, en avril dernier, de mener un reportage exclusif sur le sujet. Après leur accréditation, les journalistes, accompagnés d’un interprète centrafricain, ont sillonné la capitale Bangui jusqu’au village du chef de l’État à Damara, situé à 75 kilomètres de Bangui.

Sur place, les entourages du chef de l’État ont décidé d’organiser une interview exclusive avec les journalistes hollandais de la chaîne VPRO. Mais lors de l’interview avec le  journaliste hollandais Bram Vermeulen  ,  un membre de la garde rapprochée du chef de l’État , un Russe,  est entré dans la pièce et aurait demandé au président centrafricain de ne plus répondre. Fin de l’interview après quelques questions sur la présence russe en RCA. Un fait inédit.

 

La désinformation russe en RCA

 

Comme vous le savez, en République centrafricaine, les Russes mènent une campagne de désinformation qui surfe sur une vague de dégoût pour l’ancienne France colonisatrice, accusée de désintérêt pour le sort des Africains et de racisme.  Cette campagne est menée sur de nombreux fronts : réseaux sociaux, conférences universitaires et films de guerre dont les Russes sont les héros et les Occidentaux les méchants.

Les journalistes qui tentent de lutter contre la désinformation meurent mystérieusement ou sont menacés.

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C’est ce qui a failli arriver au journaliste interprète centrafricain des journalistes hollandais de la chaine VPRO lors de la séance d’interview du Président Touadera. Un ministre conseiller du chef de l’État a failli l’agresser. Selon ce ministre, cet interprète centrafricain n’est pas réellement un Centrafricain. C’est un espion au solde des Occidentaux.

« Si tu es centrafricain, tu ne peux pas faire venir chez nous ce genre des individus qui viennent ici pour nous espionner  », s’acharne le ministre sur l’interprète qui l’a répondu respectueusement qu’il n’est que simple interprète. Il n’intervient pas dans   la forme ni le fond des questions des journalistes. Ceci dit, il n’est pas directement impliqué dans l’interview du Président Touadera à la chaîne hollandaise VPRO.

C’est étonnant le comportement de ce soi-disant ministre qui réagit comme un voyou.  C’est maintenant aux  interprètes de délivrer l’accréditation média aux journalistes étrangers ? C’est aussi à eux d’autoriser les journalistes étrangers d’interviewer le Président de la République. Si les chargés de communications du chef de l’État ne savent pas faire leur boulot, il ne faut pas chercher de boucs émissaires ailleurs.

À lire aussi : Abakar Sabone, ex-porte-parole de la CPC rejoint le parti au pouvoir, le MCU. Mais pour combien de temps ?

 

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Touadera est-il impliqué dans la mort d’un puissant commissaire camerounais ? Les camerounais en parlent

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Touadera est-il impliqué? L’affaire s’est produite au mois de juin 2022. Le puissant commissaire avait été tué dans un accident de circulation à Douala, capitale économique du Cameroun. Mais pour sa famille et ses collègues policiers, le chef de l’État centrafricain Faustin Archange Touadera serait indirectement impliqué. Alors, Touadera est-il impliqué ?

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Passage du cortège présidentiel à Bangui. Crédit photo : Mickael Kossi / Corbeaunews.

 

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 19 août 2022

 

Touadera est-il impliqué dans la mort d’un commissaire camerounais ?

 

L’affaire avait été dévoilée par le quotidien en ligne gazeti237.com. Selon ce journal camerounais, le commissaire principal décédé à Douala était dans un convoi du président centrafricain Faustin-Archange Touadera. Le commissaire principal de police était dans l’équipe de la police mobilisée pour la sécurité routière et le maintien de l’ordre sur l’itinéraire emprunté par le cortège du président Faustin-Archange Touadera ». Mais le samedi 25 juin 2022, vers 16 heures, dépassées de trente (30) minutes , le véhicule du commissaire principal Hector Yannick était rentré en collusion avec un camion sur l’axe routier Marché Sandaga – ancienne direction des douanes, dans le premier arrondissement de Douala, capitale économique du Cameroun. Il est mort sur le champ.

« L’accident s’est produit sur l’itinéraire du président centrafricain qui est arrivé à Douala. C’est un camion qui l’a ramassé », a confié une source policière au confrère gazeti237.com.

« De passage à Douala, le chef de l’État centrafricain Faustin Archange Touadera  a été logé à l’hôtel Krystal palace à Akwa. Le commissaire  principal de police était dans l’équipe de la police mobilisée pour la sécurité routière et le maintien de l’ordre sur l’itinéraire emprunté par le cortège du président Faustin-Archange Touadera », a renchéri une autre source à Gazeti237.com.

Quinquagénaire, l’ancien élève de la CSP de Dabou à Abidjan en Côte d’Ivoire et de l’Université de Yaoundé II Soa « venait de recevoir sa cinquième étoile après sa promotion au grade de commissaire principal de police», précise le confrère

Selon un autre quotidien camerounais, depuis le décès tragique du commissaire, les autorités centrafricaines n’ont pas fait de signes à sa famille, encore moins partager leur douleur. Pour la famille endeuillée, c’est de « l’ingratitude » totale.  Alors, que pense le Président centrafricain de la mort de ce commissaire camerounais qui est décédé à cause de sa sécurité ? Touadera est-il impliqué? Oui et non.

Affaire à suivre…

 

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Un coup d’État rampant en préparation en Centrafrique

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En préparant son coup d’état rampant, le président Faustin Archange Touadera s’apprête à violer non seulement la Constitution de son pays, mais aussi la Charte africaine de la démocratie, des Élections et de la gouvernance ratifiée par la République centrafricaine.

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Le Président de la commission de l’Union africaine et le Président de la République centrafricaine au palais de la renaissance en septembre 2018.

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 18 août 2022

 

En cas de réussite de son coup d’État rampant, Touadera s’expose à des sanctions

 

D’après les articles 23 et suivant de la Charte africaine de la démocratie, des Élections et de la Gouvernance, les Etats parties conviennent que l’utilisation, entre autres, des moyens dont, « tout amendement ou toute révision des Constitutions ou des instruments juridiques qui porte atteinte aux principes de l’alternance démocratique » pour accéder ou se maintenir au pouvoir constitue un changement anticonstitutionnel de gouvernement et est passible de sanctions appropriées de la part de l’Union.

Parmi les sanctions de l’Union africaine que Touadera et sa bande veulent les faire encourues à son pays, la Centrafrique si son coup d’état rampant en préparation a pris forme  , la suspension des droits de participation de Centrafrique aux activités de l’Union, des sanctions économiques peuvent également être imposées. Et en cas de chute de leur régime,  l’Union africaine préconise non seulement leurs interdictions de participer aux élections organisées pour la restitution de l’ordre démocratique dans le pays, mais également leurs non occupation des postes de responsabilité dans les institutions politiques en RCA.

À lire aussi : Les montagnes russes du Sangocoin, la cryptomonnaie centrafricaine*

 

En plus de ces sanctions, selon l’Union africaine, Touadera et sa bande ne doivent pas être accueillis sur les sols africains, en cas de chute de leur régime. Ils  peuvent demander et obtenir  un asile politique, mais ne doivent faire l’objet que d’extradition ou traduction devant la juridiction compétente de l’Union.

Ceci est clair. Si le coup d’État rampant de Touadera réussit, les conséquences sont là, et ils ne peuvent pas en échapper.

Affaire à suivre.

À lire aussi : Le Président Faustin Archange Touadera, Professeur des universités, acteur majeur de son église,  a-t-il besoin d’une délivrance? Peut-être oui! 

 

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Fidèle Gouandjika insiste pour l’instauration d’un visa obligatoire entre le Tchad et la Centrafrique

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Bangui (République centrafricaine) – Vers une instauration d’un visa obligatoire entre le Tchad et la Centrafrique? C’est ce que préconise le super ministre conseiller à la présidence Fidèle Gouandjika. D’après lui, l’instauration de visa entre le Tchad et la Centrafrique  va contribuer à la lutte contre le banditisme, le terrorisme, mais aussi celui de faire obstacle au flux migratoire indésirable en République centrafricaine.

Fidèle Gouandjika ministre conseiller spécial du chef de l'État porte son T-shirt "je suis Wagner".
Fidèle Gouandjika ministre conseiller spécial du chef de l’État porte son T-shirt “je suis Wagner”.

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 18 août 2022

 

Gouandjika insiste : instaurer un visa entre la Centrafrique et le Tchad

 

« Cette déclaration ne concerne que les habitants des quartiers Boeing, KM5, Guitangola …, surtout ceux qui ont perdu leur logement durant ce conflit. Que ça soit musulman ou  chrétien, tu ne peux pas circuler à cause de ces  mauvais arabes haoussas du Nigéria et du Tchad qui n’ont pas la nationalité centrafricaine », précise le ministre Fidèle Gouandjika dans sa déclaration sur les réseaux sociaux lors de la campagne électorale de 2015. Selon lui,  les Arabes musulmans du Nigéria, du Tchad et du Soudan, surtout ceux qui viennent chez nous pour commettre des exactions sur la population, il va demander leur expulsion définitive du territoire centrafricain.

« Je vais instaurer un visa d’entrer entre le Tchad et la Centrafrique, comme ça, tous les Tchadiens, que ça soit arabe ou Haoussa,  qui veulent entrer en République centrafricaine, doivent présenter leur passeport. Ils doivent aussi justifier les raisons de leur voyage dans notre pays. On ne veut pas à ce qu’ils viennent s’accaparer de tout le  commerce aux mains des Centrafricains.  D’ailleurs, ils ne payent jamais des impôts à l’État, et se cachent dans des habitations bien clôturées, et profitent de l’occasion pour faire venir leurs frères terroristes de Boko-Haram en Centrafrique afin de tuer les Centrafricains », ajoute le ministre Fidèle Gouandjika dans sa déclaration.

À lire aussi : Les services français suivent le russe Wagner à la trace

 

Justement, la semaine dernière, l’homme réitère sa déclaration datée d’un peu plus de six ans sur l’instauration d’un visa entre la Centrafrique et le Tchad. , et nous avons le droit de le faire, insiste le ministre.

Alors, que cherchent réellement Fidèle Gouandjika et son petit frère Faustin Archange Touadera?

Affaire à suivre…

 À lire aussi : Cryptomonnaie, le Sangocoin est dans le viseur des nations unies

 

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RCA: le bloc républicain pour la défense de la constitution appelle à un grand meeting à Bangui

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Le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) , une coalition de partis politiques  d’opposition et organisations de la société civile, a annoncé, jeudi, lors d’une conférence de presse à Bangui, la date de son premier meeting. Ça sera le samedi 27 août prochain sur le terrain de l’ex-UCATEX, dans le huitième arrondissement de Bangui.

Vue de la salle lors de la conférence de presse du BRDC au siège du parti PATRIE à Bangui
Vue de la salle lors de la conférence de presse du BRDC au siège du parti PATRIE à Bangui

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 19 août 2022

 

Le bloc républicain pour la défense de la constitution se lance dans la bataille

 

Selon le coordonnateur de ladite plateforme maître Crépin Mboli-Goumba, le but premier de ce meeting est d’aller à la rencontre du Peuple, le vrai, celui qui souffre tous les jours mais qu’on ne manipule pas avec 500 FCFA. D’après lui, il est maintenant temps pour tous les centrafricains de s’atteler à l’ardente tâche de défendre la Constitution de notre pays et de défendre la démocratie.

« Nous n’aurons de répit que quand nous aurons triomphé de cette lutte, en protégeant la démocratie », précise maître Crépin Mboli-Goumba.

D’après lui, le Président Faustin Archange Touadera régnait déjà depuis six ans sans partage à la tête de son pays, et veut désormais régner sans limite en tentant d’instaurer un pouvoir à vie.

À en croire le coordonnateur du bloc républicain pour la défense de la constitution, « aujourd’hui en termes de bilan, le pays est exsangue et isolé diplomatiquement. C’est dans ces conditions que le Président TOUADERA, comme une prime à l’incompétence, a décidé de violer la Constitution de notre pays ».

« Nous voyons les limites des discours d’un souverainisme creux et d’un pseudo panafricanisme, prononcés pour plaire alors qu’il n’y aucune action concrète en interne pour soutenir ces discours », ajoute-t-il, tout en précisant que le 30 mars 2021, devant la Nation rassemblée au travers de ses différents représentants, il avait solennellement juré de respecter la Constitution du 30 mars 2016. De même, il s’était engagé à veiller à la sécurité et à l’intégrité territoriale ainsi qu’au bien-être des Centrafricains. Malheureusement, aucune de ces promesses n’a été tenue puisque sur le plan sécuritaire des centrafricains sont tués tous les jours ; de même, sur le plan socioéconomique, la misère est devenue leur lot quotidien. Autant dire que le bilan est catastrophique après six ans de règne. Sa gouvernance nous a isolés du reste du monde, plaçant notre pays au ban de la Communauté Internationale car nous sommes devenus un paria à éviter.

Martin Ziguelé et certains membres du bloc républicain pour la défense de la constitution lors de leur conférence de presse au siège du parti PATRIE le 18 août 2022 à Bangui
Martin Ziguelé et certains membres du bloc républicain pour la défense de la constitution lors de leur conférence de presse au siège du parti PATRIE le 18 août 2022 à Bangui

 

Parmi les conséquences de ce pilotage à vue, la suspension de l’aide financière internationale, qui représente plus de 50% des recettes de l’Etat. Cette situation a obligé l’Etat à vivoter.

À lire aussi : Débauchage de deux députés du PATRIE, Me Crépin Mboli-Goumba tire sur la sonnette d’alarme et appelle les forces vives de la Nation à boycotter les élections locales en vue(Opens 

 

Rappelons que Le 12 août dernier, à la veille du jour anniversaire de notre accession à la souveraineté internationale, le Président Faustin Archange TOUADERA est sorti du bois pour annoncer la tenue prochaine d’un référendum constitutionnel confirmant ainsi qu’il est bien derrière les agitations de ces derniers mois. Ce faisant, il a posé un acte inédit, dont la qualification pénale est la haute trahison.

Pour Le bloc républicain pour la défense de la constitution, le Président Touadera pousse désormais ses actions très loin.

À lire aussi : les en – dessous de la hausse brutale de tension entre Blaise Didatien Kossimatchi et le ministre de la Fonction publique

 

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Centrafrique : maître Baïdou, huissier de justice, menacé d’agression par Blaise Didatien Kossimatchi

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Du point de vue criminel et pénal, monsieur Blaise Didatien Kossimatchi, auteur présumé de plusieurs infractions criminelles, pourrait être poursuivi, à nouveau, pour entrave à la justice. Malheureusement, l’homme, protégé par le pouvoir, se croit au-dessus de la justice de son pays. Il est devenu intouchable à cause d’un rideau de fer du pouvoir qu’il a mis sur lui, et menace maître Baïdou, huissier de justice.

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Pancarte du cabinet du maître Martial Baïdou, huissier de justice à Bangui

 

Rédigé par  Prisca VIKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 19 août 2022

 

De bâtonnier Émile Bizon au maître Baïdou, huissier de justice

 

À cause des menaces qu’il a proférées à l’endroit du bâtonnier centrafricain maître Émile Bizon, celui-ci a saisi le parquet du tribunal de grande instance de Bangui, et monsieur  Blaise Didatien Kossimatchi est convoqué à comparaître à une citation directe le 22 septembre prochain.

Mais comme la procédure l’exige, le bâtonnier Émile Bizon s’est adressé à un huissier de justice, en l’occurrence maître BAÏDOU pour la remise de la citation complète à l’intéressé, monsieur Blaise Didatien Kossimatchi.

Mais contre toute attente, maître BAÏDOU, ne connaissant pas l’adresse exacte de l’intéressé, juge mieux de l’appeler au téléphone pour lui fixer un rendez-vous pour la remise de la citation. Voici leur conversation :

 

Maître BAÏDOU : « Allo! Bonjour »;

Blaise Didatien Kossimatchi : «  allo! Bonjour »;

Maître Baïdou : » je suis maître BAÏDOU, huissier de justice »;

Blaise Didatien Kossimatchi : « Oui »;

Maître Baïdou : «  j’ai un document à vous délivrer. C’est à la demande du bâtonnier de l’ordre des avocats »;

Blaise Didatien Kossimatchi : » Non!!!!! Si vous  amenez, vous aussi vous serez pris à partie parce que nous, on a déjà fait une déclaration. On a plus besoin de vous et de ce document  »;

Maître Baïdou : «  Oui, mais ce document c’est une citation directe qui a été déposée au parquet et l’on a fixé la date de l’audience. C’est pour cela que… »;

Blaise Didatien Kossimatchi : la date de l’audience c’est quand ? »

Maître Baïdou : «  le 22 septembre prochain »;

Blaise Didatien Kossimatchi : « Non!!!! Ça là, vous aller  lui remettre devant une assemblée générale constituante. Ça sera en pleine ville devant la foule. Donc je ne peux pas prendre le risque. Donc vous allez informer le bâtonnier»;

Maître Baïdou : « d’accord! ».

Mais quelques minutes plus tard, monsieur Kossimatchi a sorti un communiqué de presse au nom de sa plateforme Galaxy, fixant une date au maître Baïdou, huissier de justice  pour la remise de la citation directe;

« La Coordination de la plateforme de la Galaxie Nationale Centrafricaine donne injonction à l’huissier de Justice, Maître BAÏDOU de venir décharger la Citation Directe devant la base de ladite Plateforme à l’Assemblée Générale Extraordinaire prévue le Samedi 20 Août 2022 à 13 Heures 30 très précises au lieu qui lui sera indiqué.

La présence de tous les leaders, les coordonnateurs, les Coordonnatrices, les identificateurs et les responsables de la documentation est vivement souhaitée.

” La Patrie ou la Mort nous vaincront ! », précise le communiqué.

Au même moment, certains avocats ont manifesté leur mécontentement au cabinet du ministre de la Justice à Bangui pour dénoncer le blocage de la citation directe de monsieur Kossimatchi devant la justice.

Ceci n’est un secret pour personne. Le Président Faustin Archange Touadera est derrière les agitations de monsieur Didatien Kossimatchi. Il pourrait être tenu responsable des certaines infractions criminelles.

À lire aussi : Maître Crépin Mboli-Goumba : « la nation est occupée »

 

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Centrafrique : l’extorsion aux mains  de forces de sécurité, les habitants de la sous-préfecture de « Abba » font appel à Dieu

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l’extorsion aux mains  de forces de sécurité sur des civils devient insupportable pour les habitants de la ville de « Abba », chef-lieu de la sous-préfecture  de la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine.

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barrière de contrôle mixte des forces de l’ordre à l’entrée de la ville de Bossembélé sur l’axe Bangui. CopyrightCNC

 

Rédigé par Gervais Lenga

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 19 août 2022

 

L’extorsion aux mains de force de sécurité , une pratique insupportable

 

Comme nous l’avions précédemment annoncé, Abba est une sous-préfecture de la préfecture de la Nana-Mambéré, situé au nord-ouest de la République centrafricaine, en allant vers la frontière du Cameroun. Avec plus de 6000 habitants,  et une infrastructure routière     Délabrée, cette région d’élevage dispose également des vastes mines d’or  et de diamants exploitées par les Chinois et les Russes. Cependant, dans la ville, les soldats de l’armée nationale ont érigé quatre barrières sur les grands axes menant à cette agglomération.  Sur chaque barrière, les usagers :piétons, cyclistes, motocyclistes, routiers, etc. sont tenus de faire de formalités d’usage, c’est-à-dire verser une petite somme d’argent allant de 100 francs CFA à 5000 francs CFA, et ce, pour chaque passage. C’est une règle imposée à la population par les forces de l’ordre.

Cette pratique, au départ, c’était volontaire. Mais plus ils récoltent  en masse de l’argent, plus ça devient obligatoire. En mai dernier, le minimum obligatoire de la formalité à la barrière était de 100 francs CFA. Mais  trois mois plus tard, cela augmente de 100%. C’est désormais 200 francs CFA, et le maximum passe aussi de 5000 à 7500 francs CFA.

Mais ce qui est ahurissant, c’est que chaque habitant, qui voudrait se rendre dans sa ferme à la sortie de la ville, est tenu de verser au moins 200 francs CFA à chaque barrière des soldats FACA. Ceci est aussi valable pour son retour. C’est de l’extorsion aux mains de forces de sécurité. 

« Les soldats FACA sont devenus de plus en plus dangereux pour la population. Avant, tu peux négocier des formalités à leur barrière. Mais depuis deux mois, c’est difficile. Ils peuvent te placer en garde à vue en cas de non-paiement. Sur d’autres barrières, ils pourraient même t’interdire de franchir, et c’est pénible pour un cultivateur  qui revient du champ », s’alarme une habitante de la ville.

À lire aussi : éviter une nouvelle désintégration de l’armée

 

Pour un soldat FACA, c’est grâce à la formalité des usagers qu’ils survivent.

« C’est grâce à la formalité que nous survivons ici. Depuis quatre mois, on n’a pas reçu  nos primes générales d’alimentation (PGA). Si ce n’est pas par la contribution des usagers de route, comment on va tenir le coup? », rétorque un caporal-chef des FACA détaché dans la ville de « Abba ».

En avril dernier, le gouvernement  avait mis en place un numéro des Mercenaires russes à appeler en cas de racket des forces de l’ordre à la barrière routière.  L’objectif était de lutter contre l’extorsion aux mains de forces de sécurité . Mais ce numéro n’a jamais fonctionné, et les Russes sont devenus rares. Ils sont maintenant sur des chantiers miniers, laissant le contrôle de la ville aux mains des forces de l’ordre.

À Abba, les habitants disent faire recours à Dieu pour les délivrer de cette situation.

« Quand les autorités du pays n’agissent pas pour sauver la population, il n’y a qu’un seul moyen qui reste : prier à Dieu », affirme un autre habitant de Abba.

À lire aussi : Crime organisé : deux immeubles de la société Laïco, Pacifique 1 et Pacifique 2, saisis illégalement par le cartel de Sani Yalo à Bangui

 

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Centrafrique : Blaise Didacien Kossimatchi, griot anti-français et pro-Wagner de Touadéra

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Bangui (République centrafricaine) – Lancé dans une réforme de la Constitution qui devrait lui permettre de briguer un nouveau mandat mais qui a bien des détracteurs de Bangui à Paris, Faustin-Archange Touadéra veut jouer la carte du soutien populaire. Il s’appuie notamment sur un homme, Blaise Didacien Kossimatchi, héraut mobilisateur et symbole menaçant des dérives de la présidence.

Centrafrique.org/rca-commemoration-de-la-journee-du-defenseur-plusieurs-dizaines-des-jeunes-se-sont-rassembles-autour-du-monument-russe-a-bangui/blaise-didacien-kossimatchi-lors-de-son-interview-avec-les-journalistes/” rel=”attachment wp-att-54247″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/02/Blaise-Didacien-Kossimatchi-lors-de-son-interview-avec-les-journalistes-450×338.jpg” alt=”Blaise Didacien Kossimatchi lors de son interview avec les journalistes” width=”450″ height=”338″ />
Blaise Didacien Kossimatchi lors de son interview avec les journalistes. Photo CNC

 

Rédigé par Jeune Afrique

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 17 août 2022

 

 I LÎNGBI Tl HINGA

 

Le document, à en-tête du mouvement Galaxie nationale, est daté du 31 juillet. Il détaille les objectifs de l’ « opération Barbarossa contre les ennemis de la paix » en Centrafrique. Trois personnes y apparaissent nommément désignées comme cibles prioritaires : le bâtonnier Émile Bizon, l’avocat André Olivier Manguereka et l’activiste Ben Wilson Ngassan. Face aux noms des deux premiers, en lettres rouge sang, figure la mention « ligoter et ramener en vie ». Dans la case réservée au troisième, une autre « tâche à exécuter » est inscrite : « sévices corporels appliqués ». Le document précise encore le « matériel à utiliser » : « machette, batte de baseball, couteaux ».

Sur la même feuille au format A4, un deuxième tableau liste sept familles considérées comme « ennemies de la paix », dont celle des activistes Jean-François Akandji-Kombé et Henri Grothe. Leurs « enfants, frères, sœurs, cousins » devront également subir des « sévices corporels ». « Forte récompense en jeu ! » affirme encore le document, relayé sur les réseaux sociaux par la Galaxie nationale. Celle-ci n’en est pas à son coup d’essai. Dans les mois précédents, elle a menacé de représailles bon nombre des opposants au président Faustin-Archange Touadéra ou appelé à des « traitements cruels et inhumains » contre des « troupes françaises » prétendument stationnées en Centrafrique.

Soutien de l’action de la Russie en Centrafrique, Galaxie nationale a également à son actif d’avoir organisé une manifestation en faveur de l’invasion de l’Ukraine. Elle a aussi incité à « envahir l’ambassade de France à Bangui » et à incendier les stations de carburant de marque (française) Total. Derrière ces menaces et cette mobilisation, un homme, dont la signature est bien visible sur le document du 31 juillet : Blaise Didacien Kossimatchi, coordonnateur de Galaxie nationale et pourfendeur proclamé des « ennemis de l’État » et autres « partisans de la Françafrique ».

 

De Meckassoua à Touadéra

 

Mais qui est donc ce « Didacien », prénom par lequel chacun l’appelle à Bangui ? Professeur d’histoire approchant la cinquantaine d’années, il a longtemps enseigné au lycée des Martyrs de Bangui, l’un des plus importants de la capitale, sans véritablement se mêler de politique. Alors que François Bozizé est encore à la tête de l’État, il fréquente les milieux proches du Kwa Na Kwa (KNK), le parti au pouvoir, mais n’en est, selon un témoin de l’époque, qu’un militant du « bas de l’échelle ». Après la chute de Bozizé en 2013, le putsch de la Séléka puis la transition menée par Catherine Samba-Panza, il s’engage en 2015 auprès de Karim Meckassoua, candidat du Chemin de l’espérance pour la présidentielle.

Blaise Didacien Kossimatchi est alors chargé de la mobilisation pour le parti. Mais l’aventure ne dure guère. Rapidement, ses patrons remarquent qu’il a tendance à surévaluer ses besoins matériels et financiers et à s’arranger avec certains chiffres pour s’enrichir personnellement. Le Banguissois est écarté du parti de Meckassoua dans l’entre-deux-tours. Il change alors de protecteur. Alors que se profile le second tour opposant Anicet-Georges Dologuélé à Faustin-Archange Touadéra, il choisit le second, en raison de son ancienne appartenance au KNK, qui soutient le futur président. « Il a très vite retourné sa veste », se souvient l’un de ses anciens associés. Au sein de la machine qui entoure Touadéra, et qui deviendra plus tard le Mouvement cœurs unis (MCU), Kossimatchi rejoint des personnalités en vue telles que Sani Yalo, l’un des financiers de la campagne.

 

Soirées avec le président

 

Durant le premier mandat de Touadéra, Blaise Didacien Kossimatchi se rend utile. N’hésitant pas à descendre sur le terrain, il est chargé, au sein du MCU, de la mobilisation des troupes et d’une partie de l’organisation des meetings. Dès 2016, alors qu’il n’enseigne plus au lycée des Martyrs, il obtient la direction des examens et des concours universitaires à la faculté de Bangui. Peu à peu, il gagne surtout sa place au sein de l’équipe de direction. Des fonds lui sont régulièrement alloués par les barons proches de la présidence, y compris par le conseiller et homme d’affaire Sani Yalo, par Bertrand Arthur Piri (neveu de Touadéra) ou encore par l’actuel ministre Pascal Bida Koyagbélé. Le 17 mai 2017, il créé la « Galaxie nationale centrafricaine ». Quatre jours plus tard, celle-ci est autorisée par le ministère de l’Administration territoriale.

Proche des Requins, organisation de jeunesse elle aussi créée pour défendre dans la rue les intérêts du chef de l’État, Blaise Didacien Kossimatchi a aujourd’hui ses entrées au palais autant qu’à la résidence familiale de Touadéra à Damara, à 75 kilomètres au nord de Bangui. Il n’est d’ailleurs pas rare que le président et son « cadet », comme il lui arrive de l’appeler, passent ensemble une partie de leurs soirées, à discuter de politique ou de leur vie quotidienne autour de rafraîchissements. « Il a la confiance personnelle du président, qui lui offre sa protection. Il n’y a que comme cela qu’il peut se permettre de proférer de telles menaces contre des anciens Premiers ministres et des étrangers », confie un proche du gouvernement.

 

Soutenu par Wagner

 

Protégé par le président et par l’entourage de ce dernier, Blaise Didacien Kossimatchi peut en outre compter sur le soutien – y compris financier – des mercenaires de Wagner à Bangui. Il est en contact, en particulier, avec l’un de leurs plus anciens représentants sur place, Dimitri Sytyi. Présent en Centrafrique depuis près de cinq ans, ce dernier a longtemps été l’interprète de l’ex-numéro un de Wagner, Valery Zakharov, avant de prendre du galon. Francophone, Sytyi s’occupe désormais de toutes les opérations de propagande russe en terres centrafricaines, notamment grâce à une cellule de communication installée à la présidence. C’est cette dernière qui lui permet de suggérer à Blaise Didacien Kossimatchi des actions contre les « ennemis de l’État » et autres « partisans de la Françafrique ».

« Wagner l’utilise pour entretenir le climat de tension avec les Occidentaux. Et Touadéra tient à sa capacité de mobilisation, pour s’attaquer par voie de presse à ses adversaires politiques en vue du référendum constitutionnel qu’il veut organiser », résume une source diplomatique à Bangui, qui invite à ne pas sous-estimer sa capacité de nuisance.

Est-il pour autant intouchable ? Tout porte, pour le moment, à le croire. Ces dernières semaines, plusieurs plaintes ont en effet été déposées devant la justice centrafricaine, notamment le 6 juillet par l’ancien Premier ministre Martin Ziguélé pour diffamation, injure et outrage. Loin de mettre un terme à ses communiqués, « Didacien » répondait le 31 juillet en menaçant de « sévices corporels » André Olivier Manguekera, l’avocat de Martin Ziguélé.

 

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Référendum constitutionnel en Centrafrique, Sarandji s’écarte du dossier  et verrouille la porte du MCU à Touadera

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Désormais,  entre Sarandji et Touadera, c’est le rideau de fer. Le courant ne passe plus entre les deux amis d’hier qui se sont accompagnés, lentement, depuis l’université,  jusqu’au sommet de l’État. Le projet suicidaire du référendum constitutionnel en Centrafrique annoncé clairement  et personnellement par le chef de l’État serait à l’origine de la rupture.

De gauche à droite, l'ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et le Président Faustin Archange Touadera.
De gauche à droite, l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et le Président Faustin Archange Touadera.

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 16 août 2022

 

Référendum constitutionnel en Centrafrique, un projet suicidaire

 

Selon de nombreux observateurs, l’effervescence suscitée par l’arrivée au pouvoir de Faustin-Archange Touadera en 2016 en République centrafricaine (RCA) et sa réélection en 2021 s’estompent depuis l’évocation du projet de modification de la Constitution, sur fond de levée du mandat présidentiel. Ce projet soulève d’énormes questions dans l’opinion publique nationale et internationale, mais aussi au sein du pouvoir de Bangui. Le Président de l’Assemblée nationale , l’honorable Simplice Mathieu Sarandji, secrétaire exécutif du parti au pouvoir,  et maître à penser du Président Touadera, s’écarte clairement du projet du référendum constitutionnel en Centrafrique, synonyme d’un coup d’État constitutionnel.

À lire aussi : Marche pour la honte : une centaine des partisans de Touadera manifeste à Bangui pour exiger un référendum constitutionnel

 

Au même moment, le mouvement des cœurs unis, parti au pouvoir, dirigé par l’honorable Simplice Mathieu Sarandji, reste aussi muet sur le projet constitutionnel, poussant le chef de l’État à désigner le porte-parole du parti, l’ex-chef milicien Anti-Balaka Évariste Ngamana à prendre de temps en temps la parole au nom du MCU pour valider la soi-disant marche populaire du 6 août 2022 en faveur d’un éventuel  référendum constitutionnel en Centrafrique.

Selon certains observateurs nationaux, le chef de l’État est désormais privé de l’appui considérable du parlement, deuxième institution du pays,  mais aussi de son parti, les cœurs unis. Pour tenter de contourner le blocage mis en place par monsieur Simplice Mathieu Sarandji à l’assemblée nationale  et au sein des cœurs unis, Touadera pousse son beau-frère Évariste Ngamana, premier vice-président de l’Assemblée nationale  et porte-parole du MCU  à prendre régulièrement la parole au nom de ces deux institutions. Mais tout le monde sait que Ngamana ne fait pas de poids face à Sarandji.

Selon de nombreux observateurs, le système Touadera qui repose  sur le système Sarandji, de même que le pouvoir de Bozizé reposait sur le système Ndoutingaï, va-t-il tenir le coup sans Sarandji?

Affaire à suivre pour le référendum constitutionnel en Centrafrique

À lire aussi: Simplice Mathieu Sarandji, point focal de la nouvelle stratégie de campagne anti-communauté internationale, anti-Minusca, anti-Française en Centrafrique

 

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Touadera a-t-il été humilié à nouveau par le Président camerounais Paul Biya ? Les Camerounais en parlent.

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Touadera a-t-il été humilié à nouveau par le Président camerounais Paul Biya ? C’est ce qu’affirme un quotidien camerounais en ligne en date du 3 août 2022 dans son article intitulé « Paul Biya humilie encore Faustin Archange Touadera ».

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Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 17 août 2022

 

Touadera a-t-il été humilié?

 

Selon ce quotidien camerounais,  le Président centrafricain, de retour dans son pays le 3 août 2022, avait fait une escale de quelques heures à Douala, capitale économique du Cameroun avant de rentrer au pays. Mais, ce dernier n’a pas eu les honneurs dus à son rang, même s’il s’agissait d’une simple escale, affirme ce journal. Il se murmure qu’entre Faustin Archange Touadera et Paul Biya, ce n’est pas le grand amour.

Selon le journaliste camerounais Remy Ngono, Paul Biya n’a jamais voulu rencontrer son homologue centrafricain Faustin Archange Touadera à cause de son caractère ambivalent et despotique digne d’un grand mafieux.

À lire aussi : Mafia : Mis en cause à Banjul, le négociant roumain Nicolae Buzaianu se réinvente à Bangui

 

« L’avion du Président de la République centrafricaine a atterri ce jour, vers 15 heures 30, à l’aéroport international de Douala. À sa descente d’avion, il a été reçu par le préfet de la région du littoral Samuel Dieudonné IVAHA DIBOUA. Les deux autorités ont eu un tête-à-tête d’une quinzaine de minutes, au salon d’honneur de l’aéroport international de Douala. Puis, la délégation du Président centrafricain a été accompagnée dans un hôtel de la place pour attendre son vol prévu un peu plus tard, en fin de journée », a indiqué la journaliste Gladice NANFACK.

Pour certains, Paul Biya aurait pu dépêcher un officiel, ne serait qu’un ministre pour aller apporter les civilités au président centrafricain. Alors, Touadera a-t-il été humilié? Probablement oui!

Pour de nombreux Centrafricains, ce qui est arrivé au Président Touadera n’est pas nouveau. C’est un Président qui a un poids de plume. Il ne pèse moins qu’un gramme devant ses homologues africains. Il se comporte exactement comme un parrain mafieux.

Selon le journaliste Rémy Ngono, « Touadera Bangala en colère et ses proches transforment la République centrafricaine en État mafieux ». La RCA est tombée plus bas depuis six ans.

À lire la suite: les mobilisations spontanées et patriotiques font place aux mobilisations à coup de billets de banque

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Centrafrique : Tension de trésorerie, Faustin Archange Touadera accuse le FMI et la banque mondiale

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Bangui, République centrafricaine. Pour le Président Faustin Archange Touadera, les effets néfastes des changements climatiques sur la chaîne alimentaire, la persistance de la pandémie du COVID-19 et la crise ukrainienne ont porté un coup dur à notre économie. Ce qui suscite une tension de trésorerie, synonyme  de l’impossibilité de financer des programmes par le gouvernement. Mais l’homme va plus loin et accuse des partenaires financiers internationaux.

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L Président Faustin Archange Touadera. CopyrightDR

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 16 août 2022

 

Au mois de juin dernier, le Premier ministre Félix Moloua, dans le cadre de sa participation au forum économique à Saint-Pétersbourg, en Russie, avait tenu, lors d’une interview aux médias russes, des propos très virulents et confus contre la communauté internationale, plus particulièrement la banque mondiale et le fonds monétaire international (FMI).  D’après lui, la géopolitique s’est infiltrée partout, même dans les institutions internationales dont leur objectif  est de lutter contre la pauvreté. Pour lui, l’origine de la tension de trésorerie que connaît le gouvernement est la suspension de l’aide budgétaire par les partenaires internationaux comme l’Union européenne, la banque mondiale et le FMI.

D’après lui, « la géopolitique  s’est infiltrée partout dans les institutions  internationales dont le but est de lutter contre la pauvreté. Aujourd’hui, nous sommes sanctionnés. Nous n’avons pas l’appui budgétaire malgré tous les efforts que nous faisons, malgré toutes les réformes que nous menons. Nous ne recevons pas de l’appui budgétaire.  Les gens sont allés plus loin : bloquer les projets en faveur de la population », affirme – t -il.

À lire aussi : l’opération « malsaine » de fragilisation de l’opposition démocratique se poursuit. Désormais, c’est le parti MLPC qui est dans le viseur du pouvoir

Mais deux mois plus tard, c’est le tour du Président Faustin Archange Touadera de reprendre la même rhétorique développée par son Premier ministre après la tension de trésorerie de l’État. .

Faustin Archange Touadera : »Les effets néfastes des changements climatiques sur la chaîne alimentaire, la persistance de la pandémie du COVID-19 et la crise ukrainienne ont porté un coup dur à notre économie.! Cette fragilité a été aggravée par des mesures de rétorsion économiques, prises par certains de nos partenaires, dont les motivations sont essentiellement géopolitiques. ».

Pour un professeur d’économie à l’université de Bangui, en 2022, parler  des effets néfastes des changements climatiques sur la chaîne alimentaire, la persistance de la pandémie du COVID-19 sur l’économie centrafricaine n’est autre que de la manipulation de l’opinion.

« Depuis six ans, quelle mesure que le gouvernement centrafricain a prise contre le changement climatique dans le pays ! Ou bien c’est un langage pour flatter la communauté internationale. Même chose pour coronavirus. Il faut que les autorités du pays arrêtent leur double jeu », affirme -t-il.

À lire aussi: vers un affrontement très inquiétant entre les deux griots du régime Touadera

 

 

« La Centrafrique se glisse vers un régime totalitaire », affirme maître Arlette Sombo Dibelé  

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Bangui (République centrafricaine) – Pour maître Arlette Sombo Dibelé, avocate et membres fondateur du G-16, (Groupe d’action des organisations de la société civile pour la défense de la Constitution du 30 mars 2016, ) la Centrafrique se glisse vers un régime totalitaire ». D’après elle, « Dans l’immédiat, changer la constitution  apporte quoi aux Centrafricains?

Maître Arlette Sombo-Dibelet
Maître Arlette Sombo-Dibelet

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 17 août 2022

 

La Centrafrique se glisse vers un régime totalitaire

 

Près d’une semaine après la déclaration du chef de l’État Faustin Archange Touadera  à la nation à l’occasion de la célébration de 62e anniversaire de l’indépendance de la RCA, laquelle  il avait annoncée ce qu’il a semblé toujours caché.

« Je voudrais réaffirmer ma volonté de respecter la Constitution et la volonté du peuple souverain.

Comme j’ai eu à le réaffirmer en certaines circonstances, je ne ferai rien sans la volonté du peuple détenteur de la souveraineté nationale. ». Et l’homme ajoute ceci :

« Cependant, je ne saurais demeurer indifférent aux cris de cœurs de mon peuple qui est dépositaire par excellence du pouvoir souverain.

Je vous ai écouté. Je prends acte de vos sollicitations pressantes qui me sont parvenues de partout réclamant une nouvelle Constitution. Ceci dit, La Centrafrique se glisse vers un régime totalitaire.

Cette déclaration avait suscité de nombreuses réactions dans le pays. Des voix s’élèvent pour mettre en garde le régime sur les conséquences d’un tel projet. Parmi ces personnes, figure maître Arlette Sombo Dibelé.

Selon l’activiste centrafricaine, où est l’urgence à changer la constitution? C’est cette constitution-là qui lui a permis de faire un mandat. Quel en est le bilan?

« Il a encore devant lui quatre années.  Pourquoi ne pas s’activer  à des priorités qui me semblent fondamentales concernant l’enseignement, l’économie, la santé, etc. », affirme-t-elle, avant de préciser que « J’ai même fait partie de son gouvernement  d’avril 2016 à septembre 2017.  J’ai cru en la rupture. Et personnellement, lorsque j’ai voulu appliquer  la rupture, en dénonçant certains détournements, j’ai été remerciée. Mais qu’est-ce  qui se fait  pour, depuis 2016 jusqu’à ce jour, pour que  la société remarque qu’elle vit mieux. Personnellement, je ne vois pas  qu’on vive mieux dans ce pays  », ajoute-t-elle, tout en précisant que « Lorsqu’on a un mandat, et qu’on promet à une population de lui apporter de bien être, il faut déjà arriver avec ce résultat-là, et lui dire bon voilà  j’ai fait ça en peu de temps, vous m’accordez votre confiance, je continuerai et je ferai mieux.  Moi personnellement, je n’ai rien vu  de la rupture annoncée.

Pour conclure son propos, la dame de fer a indiqué que « Quand je dis que la priorité  n’est pas à une modification de la constitution, je ne dis pas que celle-là ne viendra pas.  Écoutez, les États-Unis vivent avec  une constitution qui date de  de quelle année? De quel siècle?  Mais il y’a des aménagements, il y’a des ajustements. Mais il n’y a pas de chamboulement. Pour conclure, La Centrafrique se glisse vers un régime totalitaire.

À lire aussi : Marche de la honte, des dizaines des Peuls demandent  un référendum constitutionnel

 

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Centrafrique : le couvre-feu, une vache à lait du directeur de la CNS. L’homme fixe un tarif.

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Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 17 août 2022

 

Bangui (République centrafricaine) – Surnommé le « général des taxis-motos », le directeur de la Compagnie Nationale de Sécurité (CNS), le général de police Sim Joaki Danigoumandji transforme depuis plusieurs mois le couvre-feu instauré par le Président de la République à sa potentielle vache à lait. Après les taxis-motos, c’est le couvre-feu. Et la population dans tout ça? C’est son porte-monnaie qui l’intéresse.

centrafrique.org/brutalite-policiere-au-croisement-benz-vi-miskine-la-justice-est-saisie/une-patrouille-de-la-cns-a-bangui-le-6-aout-2019-par-micka-du-cnc-bon-correct/” rel=”attachment wp-att-33730″ data-wpel-link=”internal”>
Une patrouille de la CNS à Bangui le 6 août 2019. Crédit photo : Mickael Kossi / CNC.

 

De 30 à 60 millions de francs CFA par mois empochés, c’est quand-même trop…

 

Pour le général des taxis-motos Sim Joaki Danigoumandji, le réaménagement  des heures du couvre-feu par le Président de la République, au lieu de 22 heures jusqu’à 5 heures du matin, c’est désormais de 24 heures jusqu’à 5 heures du matin,  est une très mauvaise nouvelle pour sa poche qui perd sensiblement de poids. Pourquoi ?

En effet, depuis l’instauration du couvre-feu en janvier 2021 par le chef de l’État Faustin Archange Touadera, à la compagnie nationale de sécurité,  le directeur, le général Sim Joaki Danigoumandji instaure lui-aussi,  en parallèle, sa propre loi par laquelle un contrevenant, s’il est attrapé par les policiers de la CNS, doit payer 50 000 francs CFA, et 25 000 francs CFA pour la contrevenante. Le montant payé va directement dans sa poche et non au trésor public.

Selon des calculs faits par la Rédaction, en fonction des personnes interpellées, le directeur Sim Joaki Danigoumandji, pour chaque nuit, pourrait empocher près de 3 millions de francs CFA. Les étrangers doivent payer plus cher que les nationaux.  Ceci dit, l’homme pourrait toucher par mois entre 30 et 60 millions de francs CFA, ce qui est très loin de son salaire de 300 000 francs CFA par mois.

Et il n’est pas le seul à instaurer cette pratique antisociale. D’autres directeurs comme celui de FICU et OCRB l’ont fait la même chose de leur côté.  Si un pays n’est pas gouverné, on ne peut que retrouver ce genre de pratique dans tout le secteur de l’administration publique.

 

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Centrafrique : “Étienne  Malekoudou, le rigolo, l’affamé de tous les temps »

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Bangui (République centrafricaine) – Pour les militants et cadres du parti MLPC, « Étienne Malekoudou le rigolo, l’affamé de tous les temps a-t-il  déjà gagné un procès devant le tribunal depuis qu’il est avocat?

Les dissidents du MLPC, de gauche à droite, Étienne MALEKOUDOU, Jean Chantal Édouard KOYAMBONOU et GONIDERE lor de leur point de presse
Les dissidents du MLPC, de gauche à droite, Étienne MALEKOUDOU, Jean Chantal Édouard KOYAMBONOU et GONIDERE lor de leur point de presse

 

Rédigé par Prisca VIKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 17 août 2022

 

Étienne Malekoudou, le rigolo

 

Souvenez-vous,  Étienne Malekoudou, le rigolo, ancien secrétaire général du mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), ancien membre du bureau politique dudit parti, vient d’être radié au sein de son parti avec deux de ses collègues « traitres » qui sont partis à la recherche des bouffes. Il s’agit de monsieur Chantal Jean-Édouard Koyambonou, ancien premier vice-président monsieur Christian Kossi Gonedere, ancien sympathisant.

Mais pour les militants du MLPC, Étienne Malekoudou, le rigolo, qui a passé plusieurs années en prison pour vol et escroquerie aggravée des dons japonais sous le régimedu feu Patassé qu’il a eu à gérer avant de reprendre les chemins d études de droit à l’Université de Bangui et ainsi devenir avocat, n’est-il pas la cheville ouvrière de tout le désordre qui se déroule en ce moment au sein du parti MLPC?

À en croire ses cadres et militants de ce parti, Étienne Malekoudou, le rigolo  serait le seul rédacteurs des communiqué du mouvement dissident MLPC Courant Originel qu’il avait créé avec son ami Chantal Jean-Édouard Koyambonou. Or, ce dernier a un sérieux problème de vision et tombe régulièrement malade. En plus, il est difficile pour lui de rédiger un texte à cause de sa myopie.

Pour un cadre du MLPC interrogé par CNC, monsieur Étienne MALEKOUDOU, le rigolo  s’est retiré volontairement des activités de son parti depuis plusieurs années après  avoir  été évincé  de son poste du secrétaire général du MLPC par les militants et cadres lors du dernier congrès ordinaire.

Pour les cadres du MLPC, l’occasion de saboter les activités du MLPC et de créer un mouvement des dissidents lui a été offerte par son ami Chantal Jean-Édouard Koyambonou qui pense que l’heure est arrivée de chercher à manger au sein du parti au pouvoir à cause de son âge avancé.

Alors, la seule question que tout le monde se demande au sein du parti MLPC si Étienne MALEKOUDOU a-t-il  déjà gagné un jour un procès devant le tribunal depuis qu’il est avocat?

À lire aussi : « Il faut frapper les capacités militaires des groupes armés », selon Martin Ziguélé   

Étienne Malekoudou, avocat mafieux

 

À en croire témoignages de certains de ses collègues avocats, Étienne Malekoudou, le rigolo, aurait un comportement douteux et mafieux envers ses potentiels clients. Il tenait des propos des malfaiteurs avec eux.

À lire aussi : Université de Bangui : entre le secrétariat général et le restaurant universitaire, Bertrand Kénguétona frappe partout

 

«  Donne-moi de l’argent qui pourrait m’aider à organiser un diner avec le juge et plaider ton cas auprès de lui. Comme ça tu pourrais facilement remporter le procès », dixit Étienne Malekoudou, le rigolo  à ses clients. Un tel propos le discrédite totalement devant ses clients et témoigne son incompétence  et non le contraire.

À lire aussi : Centrafrique : le parti MLPC exclut certains militants traîtres de ses rangs

 

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Sauvons la paix et la démocratie centrafricaine : évitons un bain de sang inutile pendant qu’il est encore temps.

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Sauvons la paix et la démocratie centrafricaine. Une large majorité de centrafricains sont convaincus de la nécessité d’additionner nos forces pour barrer la route au projet lugubre de président TOUADERA de s’ériger en « président à vie ». Si les leaders de l’opposition démocratique acceptent de s’unir enfin, ils sont sûrs de triompher des ennemis de la démocratie que sont le président TOUADERA et ses partisans, appuyés par sa milice armée « les requins » et in fine par les mercenaires Wagner.

Chancel SEKODE- NDEUGBAYI, Ancien Ministre Délégué aux Affaires Étrangères Publié par
Chancel SEKODE- NDEUGBAYI, Ancien Ministre Délégué aux Affaires Étrangères
Publié par, photo courtoisie

 

 

Rédigé par Chancel SEKODE- NDEUGBAYI, Ancien Ministre Délégué aux Affaires Étrangères

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 16 août 2022

 

Sauvons la paix et la démocratie centrafricaine 

 

Aujourd’hui gonflé d’un orgueil mal placé du fait de la présence de quelques nouveaux partenaires à ses côtés…, le président TOUADERA entend, selon ses propres termes, « démocratiser la démocratie » à travers une nouvelle Constitution.

Point n’est besoin de démontrer la tumultueuse ingérence des forces Wagner, dans les affaires centrafricano-centrafricaines depuis la tentative de renversement du régime de Bangui en 2021 par la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC), une ingérence tumultueuse car prenant tout le contrôle de l’appareil étatique, du sol et du sous-sol.  Aujourd’hui gonflé d’un orgueil mal placé du fait de la présence de ses nouveaux partenaires via l’axe Bangui – Kigali – Moscou, le président TOUADERA, qui a réussi à faire sa mue depuis ces deux dernières années grâce à cette nouvelle donne géostratégique », veut désormais « démocratiser la démocratie » centrafricaine, à en croire ses dernières sorties médiatiques en faveur de « sa monnaie virtuelle : le Sangocoin ».  Pour lui, « démocratiser la démocratie », c’est d’abord et avant tout tuer la liberté d’expression, c’est museler l’opposition tout en la divisant, c’est étouffer la Société civile dans sa volonté de défendre les droits et devoirs du citoyen, c’est en fin modifier ou tailler sur mesure une nouvelle Constitution. Quelle ingéniosité !

 

Un nouvel Etat illusoire en gestation, qui passe essentiellement par la concentration et la monopolisation du pouvoir.

 

Oui, pour le président Archange, la priorité de l’heure, c’est  désormais  manipuler une frange de la population en exploitant  sa misère  à coup de quelques pièces de francs CFA,  afin qu’elle l’appuie dans sa volonté lugubre, que sa milice ( les requins ) l’ aide à détruire tous les forces vives de la nation  qui pourraient l’empêcher de déployer avec une liberté entière son pouvoir personnel et personnifié, afin de rétablir le  parti unique et la pensée unique, tout ceci sous le regard protecteur des  nouvelles « forces bilatérales » dont  il  ne cesse de se  vanter matin,  midi et soir.  En d’autres termes, TOUADERA veut créer les conditions d’un nouvel Etat illusoire qui passerait essentiellement par la concentration et la monopolisation du pouvoir.

Une nouvelle Constitution version- Wagner avec une présidence à vie version poutinienne, ou du moins à la sauce rwandaise, avec au moins trois visions inavouées.

Oui, pour son deuxième quinquennat, Monsieur TOUADERA vient de démontrer clairement que son seul projet de Société reste et demeure l’organisation d’un référendum constitutionnel : la seule panacée contre les maux qui minent le processus d’épanouissement du peuple Centrafricain. Mais en réalité, il s’agira d’une nouvelle Constitution version- Wagner avec une présidence à vie version poutinienne, comportant trois visions inavouées. On peut donc  être assurés d’avance que (1) le président  se placera  dans « sa nouvelle constitution »  comme «  chef héréditaire et inviolable du pouvoir exécutif », puisque selon certaines indiscrétions dignes de foi, cette nouvelle loi fondamentale sera calquée sur le modèle moscovite des dix dernières années – étant donné que  celle de 2016 qui  lui permet  de gouverner jusqu’ à aujourd’hui  aurait été  imposée  par l’ancienne puissance coloniale, donc « contraire à la volonté de son peuple ». Diantre ! Sauvons la paix et la démocratie centrafricaine. 

À lire aussi : LA GUERRE, LE DIALOGUE POLITIQUE, L’ARBITRAGE OU LA MÉDIATION INTERNATIONALE, QUEL CHANTIER PRIORITAIRE POUR UNE PAIX DURABLE ?

 

On peut également être certains que (2) cette nouvelle Constitution n’établira entre les citoyens que distinction fondée sur la division et l’appartenance ethnique, mais également sur l’obligation de faire allégeance aux nouveaux maîtres à penser du régime : la pensée unique s’imposant à tous, partout et pour tous. Autrement dit : « il en sera désormais ainsi, partout » en Centrafrique, selon la « célèbre » doctrine de l’ancien Premier Ministre Firmin Ngrebada dans un passé récent. D’ailleurs disant cela, beaucoup sont ceux qui ont vraiment hâte de connaître la position de « mes anciens patrons » au gouvernement entre 2017 et 2021, respectivement Messieurs SARANDJI et GREBANDA sur ce dossier très clivant.

 

Et (3) imposer une présidence inamovible, éternelle et jupitérienne à travers une parodie de référendum déjà préfinancé par le patron des Wagner et dans une certaine mesure par la présidence rwandaise, suivant une logique de partenariat hybride : bras armés, mercenaires de tous poils, hommes d’affaires, beau-frère ou beau-fils, selon les cas, chacun jouant sa partition. Un sacré panaché !

L Président Faustin Archange Touadera. CopyrightDR
L Président Faustin Archange Touadera. CopyrightDR

 

Alors pour y arriver,  le président TOUADERA tentera enfin de faire croire à la communauté  nationale et internationale  –  si ce n’est déjà fait  à l’occasion de son adresse à la nation,  la veille du 13 août, jour  de l’indépendance –  qu’il ne  fait que  répondre  aux exigences de  « son  peuple », se plaçant ainsi dans une posture de « Notre Dieu,  qui es aux cieux…», « le Dieu du peuple Centrafricain, le Dieu  de la Constitution » dont il peut « tordre le coup » comme bon lui semble , le Dieu du ciel et de la terre, du sol et du sous-sol, distribuant  nos terres et la citoyenneté à tout bout de champ ;  car se sentant, semble-t-il,  imbattable et indéboulonnable sur tous les fronts : conventionnels ou pas…

À lire aussi : « le Président Touadera et son régime ont signé un pacte solide avec le diable, et   la Centrafrique ne doit rien espérer de ses dirigeants actuels  »

 

Or, ces trois points convenus, quel motif d’inquiétude pour lui et ses soutiens pourrait exister encore ? Diantre !

 

Un énième ballon d’essai face à un laxisme généralisé de la communauté nationale et internationale, mais surtout un début de folie de grandeur à visée criminelle.

 

Le président TOUADERA n’a certes pas été loquace sur ce dossier, mais après avoir montré son vrai visage à la nation comme étant le parrain numéro 1 d’un tel projet mortifère, les Centrafricains comprennent enfin les stratagèmes en préparation. Avouons- le, pourvu que cela ne lui soit pas fatal d’ici là, même si à en croire certains observateurs neutres, Monsieur le président se voit parfois pousser des ailes en se targuant du bal des égos au sein des forces vives de la nation, mais surtout de quelques gains territoriaux :  un début de folie de grandeur à visée criminelle qui va crescendo, quitte à narguer parfois l’histoire. Sauvons la paix et la démocratie centrafricaine. 

 

Pourtant toute coalition de l’opposition ou alliance de bric et de broc est forcément proche de l’enterrement que de la résurrection, comme dirait l’autre.

Le bal des égos et le bal des hypocrites des leaders de l’opposition, rappelons-le : voilà les deux énergies dont se nourrit désormais Monsieur TOUADERA. Et comment ne pas être opportuniste à ce point ? Quiconque ayant gouté aux délices du pouvoir ferait de même : exploiter à fond l’amateurisme et le louvoiement des adversaires d’en face. Oui, que le lecteur qui lit cette tribune le sache : Que ce soit Monsieur DOLOGUELE, Monsieur MECKASSOUA, Monsieur BOZIZE, Monsieur ZIGUELE, Monsieur TYANGAYE, Monsieur MBOLIGOUMBA de ma génération, Madame SAMBA-PANZA, Monsieur DONDRA et autres, tous veulent le fauteuil présidentiel. Ce qui est légitime ! Mais d’un côté, tout en restant dans « son canapé », certains veulent les commandes d’une transition sans Monsieur TOUADERA.  Et de l’autre, d’autres souhaitent une transition, mais sous la forme d’un Gouvernement d’Union Nationale. Bref ! Une transition dirigée par le même TOUADERA, avec un premier ministre issu des rangs de l’opposition.  Dans les deux cas et au vu de la trajectoire actuellement choisie par le pouvoir de Bangui, mais surtout du « narratif prêt à porter » prôné par ses soutiens, il faudra absolument bomber le torse face à lui avant d’atteindre ces objectifs. Dans le travail, l’ordre, l’unité et la résistance.

Parce qu’une opposition de bric et de broc est forcément proche de l’enterrement que de la résurrection. Que les acteurs politiques en tirent des leçons, en choisissant entre « leur » enterrement politique forcé et la sauvegarde de la nation.

 

Soutenons tous le meilleur parmi nous, si nous tenons réellement à étouffer dans l’œuf le projet nauséabond, dangereux et criminel du président TOUADERA.

Ö chers Messieurs et Dames de l’opposition, réveillez-vous ! Résistons ! Comprenez que la division ne sauve pas, sauf le pouvoir en place.  Une opposition doit aussi faire preuve de constance et de consistance.  Car, on ne subjugue point une nation de Cinq millions d’hommes qui veut rester souveraine et libre par la simple puissance de mercenaires hors la loi qui veulent semer durablement les graines de la pensée unique dans notre pays. Ayez donc le sens du ridicule en faisant le tour de la vanité de certains de vos sentiments surréalistes et ressaisissez-vous.  Soutenons tous le meilleur parmi nous si notre objectif est réellement d’étouffer dans l’œuf le projet nauséabond, dangereux et criminel du président TOUADERA, lequel veut quoi qu’il en coûte se tailler le costume d’un « nouvel empereur centrafricain ». Il en va de l’intérêt général. Il en va aussi de la survie de notre jeune démocratie chèrement acquise. Il en va enfin de la Sauvegarde de la patrie. Sauvons la paix et la démocratie centrafricaine. 

 

« Enfin, il vaut mieux prévenir que guérir » 

En tant que simple citoyen parmi tant d’autres défenseurs avant-gardistes de la démocratie, partisan de l’alternance politique apaisée et de la liberté d’expression, je dis NON au projet de référendum constitutionnel de Monsieur TOUADERA et je l’invite donc humblement à revoir sa copie, en vue d’éviter à notre pays un nouveau bain de sang inutile. Il appartient donc au président TOUADERA en premier lieu de renforcer les plaques tectoniques de l’unité de la nation, du vivre ensemble et la réconciliation nationale avant qu’il ne soit trop tard.  C’est à cette unité, c’est à cette réconciliation que nous avons fait tous des sacrifices, du Forum de Bangui aux élections post- conflits de 2015 et 2020, sans oublier les différents dialogues et accords politiques que le pays a connus. S’inspirant de notre passé peu glorieux en tant que peuple, aucun d’entre nous ne devrait plus s’occuper ni de ses intérêts, ni de sa vie, ni de son bonheur personnel, ni même de sa gloire sous prétexte d’avoir des forces militaires étrangères à son service. Face à cette folie, le peuple a le droit de résister.  Les partis politiques d’opposition, les leaders de la société civile doivent s’unir pour barrer la route à un 3è mandat. Ne pas le faire c’est créer les conditions de l’implantation d’un nouveau « goulag » dans notre pays.

Ensemble, debout comme un seul homme, nous devons donc faire preuve de résilience et dire stop aux passions voraces du président TOUADERA. C’est la seule manière de sauver ce précieux héritage qu’est notre Centrafrique, Une et Indivisible. Nous éviterons ainsi un bain de sang inutile. Car, ne dit-on pas qu’« il vaut mieux prévenir que guérir » ? Sauvons la paix et la démocratie centrafricaine.

 

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Pour le Président Touadera,  la désinformation c’est  un défi à notre indépendance 

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Selon le Président de la République Faustin Archange Touadera, la désinformation c’est un défi à notre indépendance, à la réconciliation nationale, au vivre ensemble et à l’unité nationale. Si l’homme reconnaît les impacts et les effets néfastes de la désinformation sur l’opinion publique, il ne sait pas par contre qu’il est le parrain des parrains des désinformateurs dans notre pays.

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Faustin-Archange Touadéra, à Paris, le 25 septembre 2017. © Christophe Morin/IP3/MAX PPP

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 15 août 2022

 

Touadera, un grand manipulateur

 

Comme disait Gisèle MOLOMA, l’homme est un véritable roublard, un véritable manipulateur. Il tente maintenant de se faire passer pour une victime pour tenter d’imposer sa dictature sur les réseaux sociaux. Lisez ceci :

Faustin Archange Touadera : « Depuis 2016, j’ai toujours réaffirmé que la liberté d’expression qui occupe une place centrale dans notre Constitution est l’une des conditions de base pour le progrès de notre société et pour l’épanouissement de chaque citoyen.

Malheureusement, nous assistons depuis quelque temps à une montée exponentielle des discours incitant à la haine ou à la violence, des discours mensongers devenus viraux sur les réseaux sociaux et dans certains médias privés ». L’homme déclare que la désinformation c’est  un défi à notre indépendance.

À lire aussi : Touadera vient d’installer un dispositif d’écoute téléphonique et de surveillance

 

Et l’homme tente de frayer un chemin :

« En raison de la présence massive de nos concitoyens sur les réseaux sociaux et de leur consommation de plus en plus importante des désinformations, le Gouvernement doit réglementer le droit des réseaux sociaux pour permettre aux personnes lésées par des propos diffamatoires ou par d’autres types de contenus illicites d’engager une action en responsabilité contre les violations des droits de la personnalité ».

 

La désinformation c’est  un défi à notre indépendance 

 

« Cette protection me paraît nécessaire et urgente à la sécurité nationale, à l’ordre public, aux droits et libertés d’autrui ».

Et il tente de se faire passer pour un moralisateur :

« Je note qu’il y a également un travail d’éducation à faire aux médias pour limiter les campagnes organisées de désinformations à des fins politiciennes ou subversives ».

 

Et l’homme conclut : « Un autre défi à notre indépendance, à la réconciliation nationale, au vivre ensemble et à l’unité nationale est la désinformation ».

À lire aussi : Radio Ndékè Luka, une radio manipulée par la MINUSCA et l’opposition démocratique en faveur des rebelles  ?

 

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L’ingérence du Rwanda en Centrafrique : une incursion bénéfique pour le régime de Touadera

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Bangui (République centrafricaine ) – l’ingérence du Rwanda en Centrafrique qui s’accentue dans le pays est bénéfique pour le régime de Touadera. Le Soft power Tutsi a trouvé en Centrafrique un système diplomatique très défaillant. En fait, Touadera ne négocie pas les contrats diplomatiques pour le bien de son peuple, mais plutôt pour la survie de son pouvoir.

Touadera et son homologue Kagamé. 

Rédigé par Ngassan

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 16 août 2022  

  

En effet, ne voyons pas le mal partout lorsqu’il s’agit de défendre notre héritage en commun la « République centrafricaine ». Le lendemain risquera d’être trop tard si nous agissons pas aujourd’hui et maintenant

 

Kagamé, un grand envahisseur

 

Kagamé sait qu’il a déjà perdu en RDC. De plus en plus, les Congolais commencent à le dénoncer.

Félix Tshisekedi a surtout joué la bonne carte diplomatique en dénonçant le Rwanda auprès des Nations-Unies et aussi auprès du département d’État américain, lequel protégeait Kagamé depuis toujours.

Avez-vous vu l’ONU reconnaître le soutien du Rwanda au M-23

Avez-vous la diplomatie américaine reconnaître clairement le rôle joué par Kagamé dans la crise sécuritaire au Congo

Kagamé sait que c’est perdu. Il faut bien trouver une nouvelle colonie, car le Rwanda s’est bâti sur les richesses du voisin congolais.

Et le Centrafrique se trouve être le parfait point de chute pour le Soft power Tutsi. C’est le point de départ de l’ingérence du Rwanda en Centrafrique.

C’est depuis plus de sept ans que Kagamé lorgne la RCA

La RCA fait partie de son plan hégémonique. Il a commencé à travers l’aide sécuritaire qu’il a apporté au régime de transition en RCA

Ce sont les soldats rwandais qui assurent depuis sept ans la sécurité des hautes personnalités de notre pays. En temps normal, cela ne devrait enchanter aucun citoyen fermement attaché aux questions de souveraineté nationale.

Désormais, les Rwandais savent tout de nous. Excusez le terme qui va suivre : ils nous tiennent par les couilles

À lire aussi : l’ambassade de France à Bangui placée sous discrète surveillance des requins

L’ingérence du Rwanda en Centrafrique s’est accentuée sous le régime de Touadera

 

Le Soft power Tutsi a trouvé en Centrafrique un système diplomatique très défaillant. En fait, Touadera ne négocie pas les contrats diplomatiques pour le bien de son peuple, mais plutôt pour la survie de son pouvoir.

Un tel partenaire diplomatique ne peut qu’intéresser tout bon ravisseur. Et Kagamé a réussi le coup.

Notre Président, en plus des casques bleus rwandais présents en Centrafrique, a signé un accord bilatéral de défense avec le Rwanda. Ce qui fait que nous avons actuellement des forces spéciales rwandaises en Centrafrique

Disons-le plutôt clairement, alors que les Russes de Wagner prennent de plus en plus de recul, ce sont les Rwandais de Kagamé qui sont sur le front militaire

Avez-vous vu notre Président s’allier aux Rwandais en ayant un enfant avec une soldate rwandaise

Cela participe de la stratégie de Kagamé. C’est de l’ingérence du Rwanda en Centrafrique.

C’est de cette façon qu’il avait commencé avec Mobutu puis Kabila

Kagamé a su utiliser la faiblesse de notre Président : le sexe. Disons-le clairement, sans manquer de respect à la haute autorité centrafricaine

Dire que Touadera a fait un enfant avec cette femme Tutsi, c’est tout pour le bonheur de Kagamé qui sait désormais sur quel levier s’appuyer

À lire aussi : Bangassou, le contingent rwandais plie bagage et quitte la ville

Des contrats économiques et miniers, un point de repère de l’ingérence du Rwanda en Centrafrique

 

Ne nous détournons pas de l’essentiel : en plus de l’accord sur le plan de la défense, Touadera a signé beaucoup de contrats économiques et miniers officiels et non-officiels avec le Rwanda de Kagamé

Des terres même au niveau de la capitale centrafricaine ont été bradées à vile prix aux concessionnaires Rwandais

Sans compter les hectares de terres arables vendus aux Rwandais au niveau de Mboko et DAMARA (le village présidentiel)

Actuellement à Bangui, ce sont les Rwandais qui tiennent les caves, les bars, les services d’alimentation

Nous ne sommes pas contre le fait que les étrangers viennent investir dans notre pays, mais cela doit se faire en tenant compte des intérêts des centrafricains (les vrais propriétaires de ce pays)

 

Les artisans de l’impérialisme Rwandais en Centrafrique*

 

Triste est de constater que les nommés Bida Koyagbélé, Maxime Kazagui et Émile Nakombo participent bien à cet envahissement

En fait, c’est Kazagui qui conduisit Touadera pour la première fois chez Kagamé (nous étions encore en 2016)

C’est Bida Koyagbélé qui est presque derrière tous les contrats économiques et miniers signés avec les Rwandais. L’homme a en effet des entrées faciles au Palais de Kigali

Nakombo, par contre, use de son pouvoir de Maire de la ville de Bangui pour brader des domaines de l’État aux Rwandais

Ce traitement de complaisance, nos autorités ne pourront jamais l’avoir pour leurs concitoyens, même si ceux-ci ont des projets ingénieux. Voilà tout le danger.

 

Sylvie Baïpou Témon avait déjà bradé notre nationalité aux Rwandais

 

Il vous souviendra que, dans un passé récent, la MAE Sylvie Baipo Témon, avait même dit que la nationalité centrafricaine serait même accordée à tous les Rwandais qui veulent venir investir en Centrafrique

C’est bien beau, mais même au Rwanda, on ne distribue pas la nationalité comme des petits pains.

Le danger de cette naturalisation des Rwandais est qu’ils pourraient tranquillement infiltrer la vie politique, et devenir demain élus de la Nation ou même Président. Comme ci les 5 millions de Centrafricains qui existent, ne sont pas des méritants.

 

L’Ingérence du Rwanda en Centrafrique sous divers angles*

 

L’envahissement des rwandais est aujourd’hui sur tous les plans

Ils ont déjà commencé à implanter leurs églises en Centrafrique. Ils nous ont amené leur “dieu”, un peu comme les occidentaux faisaient naguère.

Au plan stratégique, les Rwandais occupent aujourd’hui tous les postes stratégiques au niveau des institutions internationales en Centrafrique

La cheffe de la Minusca est rwandaise. Le chef de la Banque Mondiale est Rwandais. Le chef de l’UNPOL de la MINUSCA est Rwandais. La liste est non exhaustive. Comment ne pas penser à un plan d’envahissement de la RCA ? N’existe-t-il pas d’autres frères africains plus méritants pour être nommés à la tête des institutions internationales en Centrafrique ?

 

Le Président Touadera avait manqué de lucidité et de culture diplomatique en faisant venir les Rwandais

 

Quelque part, l’on pourrait accuser un manque de lucidité de la part de la France de Macron et aussi du SG de l’ONU, qui de plus en plus, se montrent complaisants vis-à-vis du tyran Kagamé.

Et le Tutsi a bien usé de cette note de complaisance pour imposer les siens dans ce pays qu’il entend conquérir

Même le fait que la cheffe de la MINUSCA soit rwandaise, alors que ce pays a des visées expansionnistes, est déjà un danger majeur, car, chef de la MINUSCA, elle a tous les renseignements sur le pays.

L’activisme de Rugabiza, cheffe de la MINUSCA, n’est qu’un trompe-l’oeil. En réalité, il s’agit juste d’avoir la sympathie des centrafricains et de commencer l’explosion abusive du pays en douce.

On nous accuse, nous qui sommes opposés à l’ingérence du Rwanda en Centrafrique, d’être contre le régime de Bangui. Il ne s’agit pas d’être contre les efforts sécuritaires déployés par le régime en place. D’ailleurs, qui a intérêt que les centraricains tombent encore sous les balles ?

Le Président Touadera a le libre choix de faire des pactes avec des États qui peuvent venir sur le plan de la défense ou des investissements. Mais manquer de lucidité au point de nous imposer Kagamé est une erreur grave qui aura des conséquences sur l’avenir de ce pays.

Premièrement, parce que le Rwanda n’est pas un pays de démocratie. Là bas, on tue les opposants, les leaders de la société civile, on musèle la presse. Ce qui est très loin des valeurs qu’incarne le Peuple centrafricain.

Ensuite, le Président Touadera, intellectuel de son état, aurait pu faire recours à la géopolitique de l’Afrique pour compter le nombre de victimes que Kagamé a fait en RDC.

 

Nous connaîtrons un envahissement bien pire que celui de la RDC

 

En Centrafrique, cela risquera d’être bien pire, car, à l’opposé de la RDC, il s’agira, pour nous, d’un asservissement volontaire.

Ce sont nos autorités qui les ont amenés. Ce sont nos dirigeants qui ont signé des contrats avec eux. Ils contrôlent tout, alors, ils pourraient se livrer au pillage du pays, bon comme leur semble.

Chers centrafricains, n’attendez pas que le Rwanda accepte qu’il est en Centrafrique pour asservir ce pays. Voyez-vous que malgré qu’il est acculé en RDC, Kagamé continue toujours à nier son rôle plus que criminel dans l’enlisement de la situation sécuritaire au Congo ?

La diplomatie de Kagamé est une diplomatie de ruse.

Il n’y a pas longtemps que Vincent Biruta niait leur ingérence, cependant, le 8 Août dernier, il a été à Bangui, pour parler du prochain référendum constitutionnel.

En effet, que Kagamé finance le référendum en Centrafrique, cela ne devrait, en principe, surprendre personne. Car, Kagamé a tout intérêt que Touadera soit maintenu au pouvoir pour qu’il puisse poursuivre l’exploitation du pays. Kagamé sait très bien que les entrées qu’il a avec Touadera, il ne les aura aucunement avec un dirigeant visionnaire et soucieux de son Peuple.

Il faut que les centrafricains comprennent que le régime de Touadera n’a aucun programme pour les sortir de la misère. Touadera ne se lassera pas de signer tous les contrats possibles pour que son pouvoir soit protégé. D’ailleurs, les plus grands contrats qu’il a signés durant son mandat, n’ont été que des accords de défense.

Nous devons donc être nombreux à manifester notre ras-le-bol face à cet envahissement de notre pays.

À lire aussi : Andjilo, Pino-Pino, deux grands criminels de la milice Anti-Balaka sont en formation militaire à Berongo

Propositions d’action*

 

Nous devons lancer une pétition et la faire parvenir aux Nations Unies, pour demander urbi et orbi le départ du Rwanda en terre centrafricaine. Nous pouvons faire partir le Rwanda et faire venir par exemple l’Afrique du Sud ou le Nigéria, ce sont deux puissances militaires du continent. Toujours est-il qu’avec une diplomatie forte, nous devons nous assurer qu’un partenariat avec ces pays doit être respectueux de notre souveraineté.

Nous devons rédiger des documents bien renseignés sur les crimes commis par le Rwanda en RDC, et montrer les risques que représente ce pays pour le Centrafrique, et faire parvenir ce document à la Communauté Internationale (CPI, UE, UN, UA etc.)

Nous devons prendre attache avec des frères Congolais pour créer un bloc face à la volonté hégémonique de Kagamé.

Nous devons aussi pactiser avec des opposants Rwandais, favorables à cette lutte pour démonter le monstre Kagamé.

Nous devons attirer l’attention des médias sur l’asservissement en cours de notre pays.

In fine, Touadera devrait passer, à la fin de son mandat, devant une Cour Criminelle Spéciale, pour cette haute trahison et pour le bradage de notre Nation.

Il n’y a rien de plus sacré que de défendre la République. Logiquement, cette lutte devrait être celle de tous. Voyez comment les Congolais (opposants, acteurs de la majorité présidentielle, leaders de la société, artistes, journalistes, citoyens lambdas) sont aujourd’hui vent debout contre les crimes perpétrés par Kagamé.

Jusqu’à quand les centraricains sauront-ils se mettre d’accord sur l’essentiel.

 

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En Centrafrique,  les mobilisations spontanées et patriotiques font place aux mobilisations à coup de billets de banque

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Désormais en République centrafricaine, hormis quelques “résistants”, nous sommes à l’époque du ” TOUT ZÔ A TÉ YÉ…”, autrement dit pour mobiliser, il faut mettre la main à la poche. les mobilisations spontanées et patriotiques font place aux mobilisations à coup de billets de banque.

Centrafrique.org/marche-pour-la-honte-une-centaine-des-partisans-de-touadera-manifeste-a-bangui-pour-exiger-un-referendum-constitutionnel/manifestation-des-jeunes-partisans-du-pouvoir-en-place-a-bangui-le-8-juillet-2022/” rel=”attachment wp-att-57906″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/07/manifestation-des-jeunes-partisans-du-pouvoir-en-place-a-Bangui-le-8-juillet-2022-450×338.jpg” alt=”manifestation des jeunes partisans du pouvoir en place à Bangui le 8 juillet 2022″ width=”450″ height=”338″ />
manifestation des jeunes partisans du pouvoir en place à Bangui le 8 juillet 2022

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 16 août 2022

 

En Centrafrique, la galère pousse les gens à se ridiculiser

 

Depuis 1990, principalement après les mutineries, la mentalité de la JEUNESSE a totalement changé et les engouements ne sont plus les mêmes, alors que bien avant, les jeunes sont courageux, téméraires, désintéressés.

À lire aussi : Touadera se rapproche dangereusement de la prison de la Cour Pénale Internationale

 

Hormis quelques “résistants”, nous sommes désormais à l’époque du ” TOUT ZÔ A TÉ YÉ…”, autrement dit pour mobiliser, il faut mettre la main à la poche.

les mobilisations spontanées et patriotiques font place aux mobilisations à coup de billets de banque, plus rien de sérieux et durable ne peut se faire…Pour remplir les meetings, il faut payer les gens, pour mobiliser les compatriotes pour une cause d’importance majeure et nationale, il faut sortir l’argent sinon c’est un fiasco assuré…

Et Touadera et ses conseillers ont bien compris. Ils savent que ce sont désormais les billets de banque qui parlent. Et sans ces billets de banque, ils ne peuvent rien faire.

Les marches de ces derniers temps le prouvent à suffisance : les manifestations des éleveurs peuls du 2 août et la marche du 6 août en faveur du référendum constitutionnel  sont des exemples patents.

Ceci dit, désormais en République centrafricaine, les mobilisations spontanées et patriotiques font place aux mobilisations à coup de billets de banque.

À lire aussi : A peine rentré au pays, Meckassoua enregistre la première attaque du pouvoir de Bangui

 

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« Le Président Touadera vient de violer son serment et déclare la guerre à la constitution de notre pays »

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Pour l’opposant et Président de la PATRIE maître Crépin Mboli-Goumba, Le Président Touadera vient de violer son serment, et la déclaration qu’il a faite lors de la célébration du 13 août 2022 n’est autre qu’une déclaration de guerre contre notre sacrée sainte  « la constitution ».

Centrafrique.org/centrafrique-je-rendrais-lacte-de-naissance-et-la-carte-didentite-gratuits-pour-les-centrafricains-dixit-me-crepin-mboli-goumba/maitre-crepin-mboli-goumba-president-du-parti-patri/” rel=”attachment wp-att-41357″ data-wpel-link=”internal”>maître crepin mboli goumba président du parti PATRI
Maître Crepin Mboli-Ngoumba

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 15 août 2022

 

Touadera vient de violer son serment

 

Dans son message à la nation à l’occasion de la célébration du 62e anniversaire de l’indépendance de la République centrafricaine, le Président Faustin Archange Touadera a réaffirmé sa volonté de modifier la constitution et rester au pouvoir au-delà de deux mandats fixés par la constitution du 30 mars 2020.

« Je voudrais réaffirmer ma volonté de respecter la Constitution et la volonté du peuple souverain. Comme j’ai eu à le réaffirmer en certaines circonstances, je ne ferai rien sans la volonté du peuple détenteur de la souveraineté nationale.  Cependant, je ne saurais demeurer indifférent aux cris de cœurs de mon peuple qui est dépositaire par excellence du pouvoir souverain. Je vous ai écouté. Je prends acte de vos sollicitations pressantes qui me sont parvenues de partout réclamant une nouvelle Constitution.

C’est clair : Touadera vient d’être précis. Selon lui, c’est le peuple qui vient de lui demander de rester au pouvoir.  Un langage typique des dictateurs, selon maître Crépin Mboli-Goumba.

À lire aussi : En Centrafrique, la plaie des groupes armés

 

Crépin Mboli-Goumba : « La déclaration faite aujourd’hui par le Président Touadera est donc une déclaration de guerre  contre notre sacrée sainte  »constitution. Que le pouvoir à vie puisse s’installer  en terre centrafricaine sans la prospérité, la liberté et la fierté nationale ». Ceci dit : Touadera vient de violer son serment.  

 

Une escroquerie politique

 

Justement sur ce point, l’ancien premier ministre, Président du parti MLPC et député de Bocaranga 3 Martin Ziguélé pense quant à lui que la déclaration faite par le Président de la République n’est rien d’autre qu’une escroquerie politique.

« « On ne voit pas le lien qu’il y’a entre la constitution et le problème actuel dans le pays », affirme Martin Ziguélé. Pour cet homme politique, « la marche soi-disant populaire organisée le samedi 6 août dernier en faveur de la nouvelle constitution est une mise en scène des autorités du pays pour accréditer l’idée selon laquelle la modification de la constitution ou la révision de la constitution viendrait d’une demande populaire. C’est vraiment une escroquerie politique ».

Selon un professeur à l’université de Bangui, l’acte posé par le chef de l’État est effectivement de l’escroquerie politique :

« Une manœuvre diaboliquement orchestrée pour faire croire que c’est le peuple qui a voulu une nouvelle écriture de la Constitution. C’est de l’escroquerie politique effectivement. C’est d’ailleurs anticonstitutionnel à mon avis. Ce n’est pas une Constitution qui va régler les épineux et multiples problèmes auxquels les Centrafricains font face actuellement. Franchement, il faut que nous soyons sérieux dans ce pays. Nous sommes en train de devenir la risée du monde. Dommage que Touadera vient de violer son serment! ».

À lire aussi : Acculé de toutes parts, le Président Touadera joue son “va-tout”

 

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