En République centrafricaine, la vie syndicale est totalement pourrie. La passivité des syndicats et les complaisances inavouables, mais visibles, désespèrent les Centrafricains. Avec la récente augmentation des prix de carburant à la pompe de plus de 70% par le gouvernement que certains responsables syndicaux soutiennent ouvertement, les Centrafricains comprennent aisément qu’il y’a une faillite morale du syndicalisme en Centrafrique. À cela s’ajoute la distance des responsables syndicaux du terrain, y compris vis-à-vis de leur base accrédite la thèse selon laquelle le syndicalisme en RCA s’éloigne de sa mission qui est la sauvegarde des intérêts économiques et sociaux de ces membres.
Le premier ministre Félix Moloua
Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 11 janvier 2022
Le clientélisme et la corruption gangrènent le syndicalisme
Comment comprendre que certains responsables syndicaux puissent soutenir ouvertement l’augmentation de plus de 70% des prix de carburant à la pompe sans aucune mesure compensatoire?
Il est vrai qu’à ce jour l’ensemble des avantages et rémunérations attribués par le gouvernement aux certains responsables syndicaux restent objectivement opaques et flous. Certains triplent même leur salaire et profitent d’innombrables avantages en nature que le gouvernement leur donne.
Selon maître Crépin Mboli-Goumba, Président de la PATRIE, et coordonnateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), certains responsables syndicaux centrafricains sont à la retraite, d’autres ont des postes juteux au sein de la fonction publique.
« Le carburant à plus de 75%. Des “dirigeants syndicaux” soutiennent, sans concertation avec leurs bases. Ils mettent en garde contre les manipulations des opposants. Certains sont à la retraite, d’autres ont des postes .Tant pis pour les syndiqués. Faillite morale », déclare maître Crépin Mboli-Goumba.
Le système syndical en Centrafrique ne profite qu’aux responsables syndicaux
Pour monsieur Justin Mborohoul, le système syndical en Centrafrique ne profite qu’aux responsables syndicaux , pas même aux adhérents . Le déclin des syndicats le confirme, les récents événements le confirment également. N’oublions aussi pas que la corruption des responsables syndicaux ne profite pas qu’à eux, mais d’abord à ceux qui sont les corrupteurs comme le gouvernement centrafricain.
Bangui (République centrafricaine) – La ville de Bozoum, chef-lieu de la préfecture de l’Ouham-Péndé, située à environ 380 kilomètres au nord-ouest de Bangui est à nouveau secouée ce lundi 10 janvier 2022 par des détonations d’armes automatiques. La population en débandade, les activités économiques paralysées durant plusieurs heures.
Centrafrique.org/rca-les-3r-menacent-a-nouveau-dattaquer-les-positions-des-forces-de-lordre-a-bozoum/ville-de-bozoum/” rel=”attachment wp-att-45926″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/04/Ville-de-Bozoum-450×338.jpg” alt=”Ville de Bozoum, dans l’Ouham-Pendé” width=”450″ height=”338″ />Ville de Bozoum, dans l’Ouham-Pendé
Rédigé par Gaël Boberang
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 11 janvier 2022
Détonations d’armes automatiques, panique à Bozoum
En effet, vers 9 heures et demie, ce mardi 10 janvier, les premiers tirs d’armes automatiques commencent à raisonner dans la ville, suscitant une panique générale au sein de la population au cours de laquelle des enseignants ainsi que des élèves se sont mis à courir dans tous les sens ?
Après quelques minutes de recoupement, on a vite compris que les éléments rebelles de 3R (Retour, réclamation et réhabilitation), de passage non loin de la ville, auraient tiré des coups de feu en l’air face à un checkpoint tenu par des soldats FACA. Ces derniers, en retour, ont eux aussi tiré dans tous les sens tout en abandonnant leurs positions. Ce qui a permis à ces assaillants de poursuivre leurs routes sans difficulté.
Cependant, une autre source sécuritaire locale a indiqué qu’il s’agissait des Peuls d’éleveurs en mouvement avec leur bétail aux alentours de la sortie ou y a croisement pour aller à Bocaranga. Les éléments FACA étaient le premier à ouvrir le feu par “peur”, ce qui avait du coup provoqué la psychose au sein des élèves du lycée qui étaient les premiers à prendre la poudre d’escampette pour rentrer à la maison.
Au même moment, les soldats FACA, malgré que ce sont eux qui ont déclenché le feu, se sont mis à faire de placage au sol et abris contre les manguiers dans la ville, à la gendarmerie, etc.. Heureusement, plus de peur que de mal. La vie reprend doucement son cours après trois heures de panique et d’inquiétude.
Bangui (République centrafricaine) – « Tout zo à téyé «, c’est le nouveau surnom des dissidents du parti MLPC ayant récemment rejoint le camp de la majorité présidentielle. Lors de la cérémonie de présentation des vœux au couple présidentiel au palais de la renaissance la semaine dernière, la clique de « Tout zo à téyé », , dirigée par le sulfureux Chantal Jean-Édouard Koyambonou a également participé, pour la première fois, au rituel de présentation de vœux de Nouvel An au chef de l’État, mais également à son épouse Brigitte Touadera.
Centrafrique.org/presentation-des-voeux-au-couple-presidentiel-de-monsieur-chantal-jean-edouard-koyambonou/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/01/Presentation-des-voeux-au-couple-presidentiel-de-monsieur-Chantal-Jean-Edouard-Koyambonou-450×300.jpg” alt=”Présentation des voeux au couple présidentiel de monsieur Chantal Jean-Édouard Koyambonou” width=”450″ height=”300″ />Présentation des voeux au couple présidentiel de monsieur Chantal Jean-Édouard Koyambonou
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 11 janvier 2023
le Président Touadera reçoit les vœux des dissidents du MLPC baptisés « Tout zo à téyé »
La traditionnelle cérémonie de présentation des vœux au chef de l’État avait eu lieu vendredi 6 janvier au palais de la renaissance. Elle marquait aussi la reprise officielle des activités du Président de la République pour la nouvelle année 2023.
Lors de la cérémonie, la clique de « Tout zo à téyé », figurait parmi les partis et organisations politiques qui ont présenté leurs vœux au Président de la République.
Dans leur message des vœux au couple présidentiel au palais de la renaissance, monsieur Chantal Jean-Édouard Koyambonou, chef de la clique de « Tout zo à téyé »,, a marqué ainsi sa disponibilité à accompagner le Président de la République et son gouvernement pour la bonne marche de l’action gouvernementale pour l’année 2023.
Par ailleurs, Koyambonou, droit dans ses bottes, a déclaré que 2023 s’annonce sous de bons auspices avec l’espoir d’engranger plus de victoire dans la lutte contre l’insécurité et de reconquérir l’ensemble de notre territoire national au bénéfice des Centrafricains.
Rappelons qu’avant le passage de la clique de monsieur Koyambonou, c’était le MCU, parti au pouvoir, suivi des chefs de la milice armée du régime qui avaient présenté leurs vœux au Président de la République.
La fin de l’année 2022 s’est terminée dans un contexte de rupture de l’ordre constitutionnel, d’asphyxie de la démocratie et de l’effondrement de l’Etat de droit, tout cela provoqué par la quête effrénée d’un troisième mandat par le Président Faustin Archange TOUADERA. Comme si cela ne suffisait pas, l’année 2023 débute dans un contexte plus cruel, celui de la désagrégation progressive de notre économie et celui d’une très faible mobilisation des ressources intérieures de l’Etat, aggravée par la suspension d’aides budgétaires de partenaires traditionnels et de l’aide publique au développement, la conséquence directe d’une mauvaise gouvernance publique et d’une diplomatie agressive et hasardeuse.
Nous, Centrafricaines et Centrafricains, attendions de la part du Gouvernement de Félix MOLOUA une politique économique ambitieuse pour réorienter l’activité du pays et tendre vers l’équilibre budgétaire pour satisfaire nos droits économiques et sociaux. Nous assistons plutôt en ce début d’année à une série de décisions prises par les ministres des finances et de l’énergie puis par les ministres du commerce et des transports augmentant d’environ 77 % les prix des hydrocarbures (essence, gasoil et pétrole), et, d’environ 60 % les prix des transports urbains et interurbains (taxis, bus et taxi-motos). Nous constatons que la politique économique du Gouvernement Félix MOLOUA se décide sans réelle vision et sans préoccupation de l’intérêt général ce qui mène à une impasse économique et sociale nuisible à l’équilibre financier et conditions de développement de notre pays.
Ces récentes mesures réglementaires d’augmentation unilatérale des prix des produits pétroliers et des transports en commun montrent l’inconséquence du Gouvernement Félix MOLOUA par rapport aux conditions réelles de vies et de travail des Centrafricaines et Centrafricains.
Qui peut comprendre une telle hausse des prix ? Le Premier Ministre Félix MOLOUA et ses ministres ont-ils sérieusement mesuré l’impact de leurs arrêtés interministériels sur les travailleurs, les demandeurs d’emploi et les ménages centrafricains ? Cette hausse des prix est inacceptable pour le peuple.
Cette hausse des prix est cruelle et insupportable, par exemple pour un militaire ou homme du rang qui n’a pour solde mensuelle que 54.000 F CFA et qui doit désormais débourser au moins 900 F /jour soit 4500 F la semaine travaillée et 18.000 F le mois travaillé. Dans ces conditions, ce militaire ne disposerait réellement que de 36.000 F par mois pour se loger, se nourrir, se vêtir, se soigner et s’il est père de famille avec des enfants scolarisés, sans oublier l’assistance aux parents, c’est le calvaire assuré pour lui.
Cette hausse des prix est cruelle et insupportable pour les étudiants, surtout les non boursiers habitant les quartiers périphériques de Bangui et qui doivent se rendre quotidiennement à l’Université de Bangui.
Cette hausse des prix est cruelle et insupportable pour les conducteurs de taxis, bus et mototaxis qui doivent, le matin payer très cher le litre du carburant et, ensuite faire des versements chaque soir à leurs patrons.
Cette hausse des prix est cruelle et insupportable pour les victimes du chômage, notamment les jeunes diplômés qui doivent se déplacer pour aller chercher du travail, passer des entretiens d’embauche ou déposer des dossiers de candidatures.
Cette hausse est cruelle et insupportable pour les ménages, les familles et les enfants qui subissent de plein fouet la détérioration brutale de leurs conditions de vie.
La politique économique du Gouvernement Félix MOLOUA ne semble guère reposer sur un projet sérieux pour les Centrafricaines et les Centrafricains car elle détruit le tissu social et conduit à la fuite des investisseurs. Sinon, elle serait tournée vers la création d’emplois, l’amélioration du niveau de vie, de la qualité de vie, de la réduction des inégalités, de la justice sociale et de la solidarité nationale, l’accroissement du PIB et un taux d’inflation le plus bas possible.
En conséquence, nous :
dénonçons fermement la politique économique du Gouvernement Félix MOLOUA et considérons que toute augmentation des prix des produits pétroliers et des transports en commun est malvenue dans le contexte actuel et ne devrait se faire, le cas échéant, qu’après un dialogue social (Conseil Economique et Social, organisations syndicales et représentants de la société civile) dans un souci de préservation de l’équilibre économique et social dans notre pays ;
demandons le retrait pur et simple des deux (2) récents arrêtés interministériels fixant à la hausse, d’une part les prix des hydrocarbures et, d’autre part les prix des transports urbains et interurbains ;
demandons aux différentes associations syndicales de notre pays de se mobiliser pacifiquement pour faire valoir leurs droits économiques et sociaux ;
tenons ce Gouvernement pour responsable de la désagrégation de l’économie centrafricaine, de la détérioration aigüe des conditions de vie et de travail des Centrafricaines et Centrafricains ;
demandons aux Députés de la Nation, sous peine de complicité avec le Gouvernement, d’user de leurs pouvoirs constitutionnels pour interpeller et au besoin voter une motion de censure contre le Gouvernement que dirige M. Félix MOLOUA, un Premier Ministre à l’allure d’un intérimaire, taiseux et mystérieux sur les sujets les plus graves qui concernent notre nation.
Bangui (République centrafricaine) – Un jeune du quartier Malimaka, à Bangui, a été porté disparu dans de circonstances très dramatiques dans la matinée du lundi 9Janv. 2023. Il s’appelle Noël Goudame, âgé d’une trentaine d’années. Son corps sans vie a été retrouvé un peu plus loin de son domicile. L’affaire a suscité plus de controverse, et une enquête a été ouverte. S’agit-il d’un meurtre ou d’un suicide?
Centrafrique.org/le-regrette-noel-goudame-retrouve-mort-dans-un-puits-au-quartier-malimala-abangui/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/01/Le-regrette-Noel-Goudame-retrouve-mort-dans-un-puits-au-quartier-Malimala-aBangui-450×443.jpg” alt=”Le regretté Noël Goudame, retrouvé mort dans un puits au quartier Malimala àBangui” width=”450″ height=”443″ />Le regretté Noël Goudame, retrouvé mort dans un puits au quartier Malimala àBangui
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 10 janvier 2023
Le corps sans vie d’un homme a été retrouvé au fond d’un puis au quartier Malimaka
Très connu dans son quartier du cinquième arrondissement de Bangui, monsieur Noël Goudame, âgé d’une trentaine d’années, sans profession, mais très connues, a été retrouvé bizarrement sans vie lundi dernier au fond d’un puits à 150 mètres de son domicile. Sa famille ne comprend rien et porte l’affaire devant la justice.
En effet, dans la matinée du lundi 9 janvier 2023, monsieur Noël Goudame, qui n’a pas bougé de son domicile durant 48 heures, volatile subitement dans la nature. Ses parents et quelques jeunes de son quartier se sont mis à sa recherche partout. Mais quelques heures plus tard, les jeunes ont retrouvé son corps sans vie aux fonds d’un puits à environ 150 mètres de sa maison.
Difficile de le savoir pour l’heure. Seule l’enquête, si elle est bien menée, pourrait éclaircir les circonstances de son décès.
Entre-temps, ses parents, éprouvés, décident de l’enterrer dans leur concession familiale au quartier Malimaka. Mais quelques jeunes dudit quartier ont formellement interdit à la famille. Selon eux, on ne peut en aucun cas enterrer un corps au plein quartier habitable de Bangui où tout le monde vivait. Le chef de quartier, de son côté, appelle la mairie de Bangui pour demander son avis. La mairie, de son côté, appelle le procureur pour recueillir son appréciation.
Après l’autorisation du procureur, la famille est autorisée à l’enterrer, mais pour six mois seulement. Après, il faut déterrer le corps et le ramener au cimetière.
C’est ainsi qu’hier après-midi, il a été enterré au quartier Malimaka, malgré la protestation de quelques habitants dudit quartier.
Bangui (République centrafricaine) – C’est une histoire qui a complètement fait jaser les réseaux sociaux centrafricains depuis 48 heures. Selon l’histoire relayée sur la messagerie sociale WhatsApp, un tristement célèbre fou aurait fait un geste et désarmer un Soldat FACA et blesser deux autres avant de prendre la poudre d’escampette. Que s’est-il passé?
Centrafrique.org/Centrafrique-appel-a-la-resistance/visite-camp-kassai-bangui-le-24-janvier-2010-2/” rel=”attachment wp-att-60075″ data-wpel-link=”internal”>Un soldat FACA de forces armées centrafricaines. Visite camp Kassai, Bangui le 24 janvier 2010.
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 10 janvier 2023
Un soldat FACA se laisse désarmer par un fou
Depuis plus de 12 mois, en République centrafricaine, quand tu voles un stylo ou un beignet sur le marché, on te dit que tu es un rebelle de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Quand tu critiques le pouvoir en place, on te qualifie d’un membre influent ou un soutien de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). C’est tellement ridicule que les Centrafricains préfèrent de plus en plus le tourner en dérision. C’est le cas d’un homme déséquilibré qui aurait désarmé un soldat FACA dans la ville de Kouango.
En effet, selon les faits relayés sur les réseaux sociaux, dans la nuit du dimanche à lundi 9 janvier, vers 19 heures, à Kouango, dans la préfecture de l’Ouaka, un élément des combattants rebelles du CPC, qui s’est déguisée a un fou, est parti désarmer un élément de forces armées centrafricaines et tire en suite sur deux autres soldats FACA qui ont été blessés. Vers 21 heures, les soldats FACA ont bouclé la zone pour rechercher ce fou déguisé et ils l’ont abattu.
Vous comprenez, un fou est parti désarmer un soldat FACA, par la suite, on préfère qualifier ce fou d’un combattant rebelle du CPC déguisé. Franchement. Comment cela peut-il avoir lieu? Cet homme est un gentil fou. Si c’était un autre, on devrait parler ici de cas des morts.
Bangui (République centrafricaine) – Le Président du Haut Conseil de la Communication (HCC), monsieur José Richard Pouambi , élu pour la première fois en mai 2014, à l’époque du haut conseil de communication de transition (HCCT), puis en 2017 pour le haut conseil de communication, est désormais membre du parti MCU, parti au pouvoir. Et ce, à seulement 15 mois de la fin de son mandat à la tête du HCC. Il vient officiellement de prendre sa carte d’adhérent à ce parti.
Centrafrique.org/19289-2/josue-richard-pouambi-president-du-hcc-corbeaunews-jcy/” rel=”attachment wp-att-19290″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Josué Richard Pouabi, Président du HCC. Copyright2018CNC.
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 9 janvier 2023
José Richard Pouambi devient membre du MCU
Ancien journaliste de la radio nationale, monsieur José Richard Pouambi a été représentant des médias publics au sein du haut conseil de communication (HCC). Élu en mai 2014, puis en avril 2017 comme Président du HCC, monsieur José Richard Pouambi vient de faire un grand saut politique en franchissant le pas vers le MCU, mouvement des cœurs unis.
L’annonce a été faite le mois dernier par monsieur Simplice Mathieu Sarandji, secrétaire exécutif national du mouvement des cœurs unis (MCU), à l’occasion de la célébration en différé du 64e anniversaire de la proclamation de la République centrafricaine à Baoro, au nord-ouest de la RCA.
Selon monsieur Simplice Mathieu Sarandji, le Président du HCC José Richard Pouambi s’est officiellement inscrit au bureau du MCU de Baoro, dans la préfecture de la Nana-Mambéré.
Pouambi n’est plus qualifié à être le Président du HCC
À cause de son appartenance au parti au pouvoir, on a compris aisément pourquoi le paysage médiatique centrafricain subit toutes les affres du pouvoir sans qu’il défende la cause. Ceci dit, monsieur José Richard Pouambi n’est plus qualifié à être le digne Président du HCC.
Par ailleurs, au moment de son élection à la tête du HCC en 2017, il avait promis beaucoup de choses, mais rien n’est fait jusqu’à ce jour. Nous reviendrons sur ses promesses dans nos prochains articles sur CNC.
Bangui (République centrafricaine) – Les Centrafricains subissent depuis quelques jours la forte hausse du coût de l’essence décidée par le Président de la République, monsieur Faustin Archange Touadera. Le litre de carburant a frôlé les 1500 francs CFA. Une hausse de plus de 70%qui faits et continue de faire mal aux Centrafricains. Pour les uns, c’est de pure arnaque, pour les autres, avec la crise qui frappe de plein fouet les caisses de l’État depuis 10 mois, c’est un important soulagement pour le Président de la République.
Centrafrique.org/le-ministre-en-charge-du-developpement-de-lenergie-et-des-ressources-hydrauliques-arthur-bertrand-piri-ngaba/” data-wpel-link=”internal”>Le ministre en charge du développement de l’énergie et des ressources hydrauliques, Arthur Bertrand Piri. CopyrightDR
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 10 janvier 2023
Augmentation du coût de l’essence, un prix à la pompe qui fait mal
Selon les informations recueillies, avec la nouvelle hausse à la pompe des prix de carburant décidée par le Président de la République, l’État récupère désormais 530 francs CFA sur chaque litre de l’essence vendue, 600 francs CFA pour le gazole, et 400 francs CFA pour le pétrole. Avec une prévision de plus de 3 milliards de francs CFA par mois, le gouvernement dispose désormais une manne financière pour le paiement des salaires des fonctionnaires. Alors, cette hausse est assez pour changer les habitudes de consommation des Centrafricains? Sûrement oui.
Pour de nombreux Centrafricains, ce qui se passe actuellement en Centrafrique n’est pas la hausse des prix de carburant, mais c’est de l’arnaque, de l’escroquerie ,ou encore la mafia. Ce n’est pas la première fois. Ils ont commencé avec les prix de la carte nationale d’identité, et ils ont réussi à faire imposer leur volonté au peuple centrafricain qui n’a pas l’habitude de faire la grève pour revendiquer son droit. C’est pourquoi ils utilisent encore le même chemin pour fortement augmenter les prix du carburant. Du jamais vu sur la planète. « Vous qui défendez mordicus le référendum, donc c’est pour augmenter la souffrance du peuple ? Sachez que Dieu est au côté de ce peuple que vous martyrisez », s’alarme un Banguissois interrogé par la rédaction du CNC.
Du côté du gouvernement, on tente de défendre l’indéfendable avec un lot de mensonge chaque jour.
Sur les antennes de la radio Ndékèluka ce lundi 9 janvier, le ministre du développement énergétique, monsieur Bertrand Arthur Piri a déclaré que le prix de l’essence au Tchad est de 1500 francs CFA. Quel mensonge? Ces personnes n’ont pas la honte vraiment. Plusieurs internautes centrafricains réagissent une fois de plus sur les réseaux sociaux.
« Regardez comment le gouvernement ment et insiste à mentir. Se référant aux publications de Nzéwé sur Facebook la semaine dernière, le ministre de l’Énergie Arthur Bertrand Piri a déclaré mordicus ce matin sur Radio Ndékèluka que *le prix du carburant au Tchad est à 1500FCFA.* Il a même insisté pour que le journaliste vérifie « Son information», s’indigne un jeune centrafricain sur la messagerie WhatsApp.
L’installation d’une base d’entraînement des rebelles tchadiens à Lim-Pendé inquiète
Depuis quand la République centrafricaine abrite des bases d’entraînement des rebelles étrangers? Depuis quand la RCA s’engage militairement à déstabiliser ses voisins? Et bien depuis 2020, avec le soutien de la société ténébreuse russe Wagner, la RCA de Touadera compte sur son sol plusieurs camps d’entraînement des rebelles étrangers. Après la préfecture de la Vakaga, puis de l’Ouham-Fafa, c’est désormais celle de Lim-Pendé d’abriter un camp de formation et d’entraînement des rebelles tchadiens, et la population locale a sérieusement peur des éventuelles conséquences.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 6 janvier 2022
Paoua, l’installation d’une base d’entraînement des rebelles tchadiens inquiète
Depuis plusieurs jours, à Bemal, dans Lim-Pendé, situé à environ 485 kilomètres au nord-ouest de Bangui, des véhicules des particuliers font de navettes incessantes entre le Nord de la RCA et le sud du Tchad. À bord de ces pick-up, des dizaines des jeunes tchadiens recrutés pour une formation militaire en RCA. Leur nombre commence à inquiéter.
Au même moment, on apprend aussi que certaines de ces nouvelles recrues, une quarantaine, auraient été arrêtées par les forces de l’ordre tchadiennes à la frontière de la RCA.
Entre-temps, à Lim-Pendé, notamment dans le village de Benermai, situé à 56 kilomètres de Paoua, c’est la peur. Les gens ont peur d’aller au champ, les gens ont peur d’aller chasser, les gens ont peur de faire des activités en dehors de leur village.
Pour l’heure, les autorités centrafricaines n’ont pas communiqué sur cette affaire. Ils cherchent à faire passer cela sur le compte des rumeurs, et échapper à la condamnation par le Tchad.
Bangui, République centrafricaine – L’appel à Candidatures pour le recrutement du Directeur général du Fonds d’Entretien routier qui fait le tour des réseaux sociaux ces derniers jours provient-il réellement du conseil d’administration du Fonds d’Entretien routier? Pour certain affirmatif, pour les autres nom. Pourquoi?
Office national du matériel (ONM) au quartier Combattant, Bangui, République centrafricaine. CopyrightCNC.
Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 9 janvier 2023
Quand les fonds d’entretien routiers publient un avis de recrutement fictif
Si l’on en croit aux différentes déclarations des cadres et techniciens du ministère des Travaux publics, l’offre du recrutement du Directeur général du Fonds d’Entretien routier provient bel et bien de son conseil d’administration.
Selon cet office public chargé de collecter les redevances et taxes routières aux fins de financements de l’entretien des routes en République centrafricaine, le but de ce recrutement serait de mener à bien les réformes conformément aux dispositions de la loi définissant le cadre institutionnel, juridique et financier applicable aux Entreprises et établissements publics. Mais en réalité, cet appel à la candidature est un avis fictif, un trompe-l’œil. Pourquoi?
capture d’écran de l’ordinateur d’un candidat qui a tenté en vain d’envoyer un message à l’adresse indiquée sur l’avis du recrutement du DG de fonds d’entretien routier
Un double jeu
Après la publication de l’avis de recrutement du fonds d’entretien routier, plusieurs candidats ont tenté de postuler, mais en vain. L’adresse Email indiquée sur cet avis, fondsroutier@yahoo.fr pour le retrait de termes de références pour ce poste, est erronée.
L’une de nos équipes s’est rendue dans le ministère de l’Équipement en question, mais la réalité est toute autre chose. On nous a fait clairement savoir que si nous en sommes intéressés, il faut discuter en personne avec le ministre. C’est lui qui s’en occupera.
En sortant du ministère de l’Équipement, notre équipe a pu rencontrer un cadre supérieur de ce département ministériel. En discutant avec lui, celui-ci nous a fait savoir que si nous avons une somme de 25 millions de francs CFA, il pourrait nous brancher au système.«
“C’est un jeu qui va se jouer à un niveau supérieur », affirme-t-il. « Il faut avoir quelqu’un derrière toi pour t’appuyer », conclut-il.
Mais pourquoi lance-t-il cet avis public du recrutement?
Bangui (République centrafricaine) – le couple présidentiel Faustin Archange et Brigitte Touadera ont reçu des vœux du nouvel an de différentes institutions du pays, mais aussi de leurs propres milices armées. Une cérémonie de présentation de vœux a été organisée, ce vendredi 6 janvier 2023, au palais de la renaissance à Bangui et s’est déroulée en deux étapes.
Centrafrique.org/poignee-de-main-avec-son-excellence-monsieur-le-president-de-la-republique-chef-de-letat-a-loccasion-du-souhait-des-voeux-de-nouvel-an/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/01/Poignee-de-main-avec-son-Excellence-Monsieur-le-President-de-la-Republique-Chef-de-lEtat-a-loccasion-du-souhait-des-voeux-de-nouvel-an-450×401.jpg” alt=”Poignée de main du chef milicien Héritier Doneng avec Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, à l’occasion du souhait des voeux de nouvel an 2023″ width=”450″ height=”401″ />Poignée de main du chef milicien Héritier Doneng avec Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, à l’occasion du souhait des voeux de nouvel an 2023
Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 10 janvier 2023
Le couple présidentiel reçoit les vœux de leurs chefs miliciens
Ce vendredi 6 janvier 2023, au palais de la renaissance, la première cérémonie s’est déroulée avec les vœux du Nouvel An du mouvement des cœurs unis, puis une seconde avec les milices armées du régime.
Pour monsieur Héritier Doneng, par ailleurs chef de la milice REQUINS et président du prétendu front républicain, directeur de cabinet au ministère de la Jeunesse et des sports, et monsieur Blaise Didatien Kossimatchi, coordonnateur de la plateforme de la galaxie nationale centrafricaine, c’est un rendez-vous très prisé et solennel. La présentation des vœux au couple présidentiel Faustin Archange et Brigitte Touadera est au menu de leurs activités du début de chaque année.
Ainsi, le vendredi 6 janvier 2023, au palais de la renaissance, s’est déroulée, publiquement, la cérémonie de leur présentation des vœux au couple présidentiel après celle du parti présidentiel.
« Qu’il me soit permis, par excellence, monsieur le président, madame la première dame, de prêter ma voix à celle de mes collègues. Ceci pour vous souhaiter nos vœux de paix, de bonheur, de prospérité », tels sont les vœux formulés par la clique de monsieur Héritier Doneng et monsieur Blaise Didatien Kossimatchi au couple présidentiel.
Pendant ce temps, à la radio, sur les réseaux sociaux, le gouvernement publie des communiqués précisant que le chef milicien Blaise Didatien Kossimatchi, auteur de plusieurs menaces et attaques contre les diplomates, des leaders des partis politiques, des avocats, des notaires est un parfait inconnu. Un individu non identifié, alors qu’il est tout le temps parmi eux. Il mange, boit et danse avec eux chaque jour.
Élections municipales et régionales, l’Autorité nationale des élections s’embrouille
Bangui (République centrafricaine) – Qui peut imaginer qu’une institution de cette envergure, de surcroît chargée de la préparation, l’organisation et la supervision des élections et du référendum constitutionnel puisse commettre ce genre d’erreur.
Centrafrique.org/rca-legislatives-fin-de-la-proclamation-des-resultats-provisoires-par-lautorite-nationale-des-elections/le-president-de-lane-barthelemy-mathias-morouba-fait-la-lecture-des-resultats-provisoires-des-elections-legislatives-du-second-tour-et-des-partielles/” rel=”attachment wp-att-45318″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/03/Le-president-de-lANE-Barthelemy-Mathias-Morouba-fait-la-lecture-des-resultats-provisoires-des-elections-legislatives-du-second-tour-et-des-partielles-450×203.jpg” alt=”Le président de l’ANE, Barthélémy Mathias Morouba fait la lecture des résultats provisoires des élections législatives du second tour et des partielles” width=”450″ height=”203″ />Ici, le président de l’ANE, Barthélémy Mathias Morouba fait la lecture des résultats provisoires des élections législatives du second tour et des partielles du 14 mars 2021, le 21 mars 2021 dans la salle de l’autorité nationale des élections. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé
Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 9 janvier 2022
Élections municipales et régionales, l’Autorité nationale des élections s’embrouille
Selon le chronogramme des élections municipales et régionales établi par l’Autorité nationale des élections (ÂNE),les résultats provisoires de régionale seront connus 12 mois après le jour du scrutin, c’est-à-dire le 24 juillet 2024, alors que le jour du scrutin est prévu le 16 juillet 2023. Miraculeusement, la date de proclamation des résultats définitifs est ramenée 10 mois en arrière, c’est-à-dire le 12 septembre 2023. Selon ce qu’on a compris, on organise le scrutin le 16 juillet 2023, puis deux mois après, on proclame les résultats définitifs le 12 septembre 2023. Par la suite, on met en veille le processus jusqu’à l’année prochaine, c’est-à-dire le 24 juillet 2024 pour la proclamation des résultats provisoires. C’est fou! On n’a rien compris. L’Autorité nationale des élections veut nous amener où? Pour de nombreux observateurs, l’ÂNE doit revoir son calendrier avant la convocation du corps électoral par le Président de la République dans deux mois.
Cependant, le vendredi 18 novembre 2022, les partis politiques de l’opposition ont publié en commun une déclaration commune relative à l’organisation des élections locales prévues pour cette année. Ils estiment qu’il existe un risque réel que Monsieur Faustin Archange TOUADERA puisse utiliser l’opportunité des élections locales pour organiser son référendum, pourtant interdit par une décision de la Cour Constitutionnelle.
Bangui, République centrafricaine – Après des investigations menées par la rédaction du CNC ayant permis de recueillir plusieurs témoignages y compris dans le cercle du pouvoir de monsieur Archange Touadera, un deal profond et dangereux à été scellé avec les mercenaires de Wagner sur le dos des centrafricains et même d’autres États africains. En contrepartie d’une présidence à vie, Touadera offre au Groupe Wagner de Poutine une base arrière pour mener une campagne anti occidentale, chasser progressivement de l’Afrique les Français, les européens et les américains et permettre leur remplacement par la Russie.
Des militaires de l’armée centrafricaines
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 9 janvier 2023
Faustin Archange TOUADERA, un pion dangereux des Wagner
Depuis 2018, Le président centrafricain Faustin Archange Touadera s’est tourné vers la Russie en vue de, selon lui, venir à la rescousse de son pays (la RCA) déchiré par une guerre civile depuis 2013. Mais malheureusement, ce nouveau partenariat échappe à la règle de l’art en diplomatie, car le nouveau « partenaire russe » a préféré s’appuyer sur des forces paramilitaires appelées Wagner pour s’implanter en Centrafrique. Dès lors, nous assistons à une violente campagne de désinformation et de manipulation des opinions africaines contre les intérêts français. Mais au-delà de cette diplomatie hybride menée par les Russes en terre centrafricaine, ce sont des plans de déstabilisation des pays voisins, l’utilisation du sol centrafricain comme base arrière des forces déstabilisatrices de Wagner qui sont à déplorer. Et au-delà de cette offensive diplomatique russe qui mette en coupes réglées la Centrafrique, ce petit pays pauvre d’Afrique centrale, l’agenda caché ou les stratégies de la Russie consiste absolument à chasser la France de ses anciennes colonies d’Afrique, avec le concours du président Faustin Archange TOUADERA
Des rebelles tchadiens sur le sol centrafricain. Image publiée par les intéressés eux-même
Touadera, mon combat c’est chasser la France et les occidentaux de l’Afrique
En effet, et point n’est besoin de le rappeler, l’image de la France a commencé à être sérieusement écornée en Afrique autour des années 2018-2019, avec l’avènement des supplétifs russes connus sous le nom de Wagner en Centrafrique. Sous de fallacieux prétextes de donations en armes suivies du déploiement de quelques instructeurs russes, Wagner s’est, au fur et à mesure, implanté dans ce pays de monsieur Faustin Archange Touadera et lance depuis 2018 une « croisade de manipulations des esprits » contre la France, ancienne puissance coloniale et premier partenaire historique de la RCA.
Le Chef de l’État centrafricain Faustin Archange Touadera
Le Président centrafricain Faustin Archange TOUADERA : Agent numéro 1 de la Russie en Afrique francophone.
Selon des informations de sources concordantes, Faustin Archange TOUADERA, à travers les mercenaires de Wagner, a scellé un pacte d’allégeance et de sang avec les autorités russes, en vue de chasser progressivement les Français partout en Afrique pour que la Russie y prenne pied durablement. En contrepartie, les Wagner lui ont promis qu’il restera Président à vie de la RCA.
Le Président centrafricain Faustin Archange TOUADERA est aujourd’hui le pion numéro 1 de la Russie de Poutine et du Groupe Wagner pour déstabiliser progressivement et instrumentaliser les États africains contre l’occident (États-Unis, France, UE).
TOUADERA, l’ambassadeur plénipotentiaire des Wagner de la Russie, contribue activement à la déstabilisation de la Sous-région d’Afrique centrale.
D’après les scénarios sur la table des Wagner, le territoire centrafricain doit servir de base arrière au lancement des opérations déstabilisatrices des pays voisins au premier rang desquels figure le Tchad du fils DEBY. Pour preuve, TOUADERA avec les Wagner accueille déjà des rebelles tchadiens dans le nord de la Centrafrique. D’importants moyens sont actuellement mis en œuvre pour former et équiper des milliers de jeunes tchadiens enrôlés ces dernières semaines par les Wagner. Après le Tchad, sont aussi dans le collimateur les pays voisins comme Cameroun où les Wagner comptent remplacer Biya par leur pion, la RDC où TOUADERA avec le président Kagame du Rwanda veulent faire partir TSHISEKEDI pour mettre au pouvoir un régime pro-russe. Bref, toute la sous-région Afrique centrale doit progressivement passer sous influence russe.
La RCA, base arrière des rebelles formés par Wagner
Aujourd’hui, des rebelles tchadiens, via une vidéo qui circule en boucle sur la toile, disent clairement que leur soutien vient de TOUADERA et Wagner qui leur ont offert une base arrière dans les zones du nord de la RCA.
S’inspirant de l’exemple Centrafricain où les Wagner font la loi, les méthodes de coups d’Etat et tentatives de Coup d’Etat visant à installer des régimes pro-russes se succèdent et se ressemblent.
Rappelons-le, c’est à partir de Bangui que les Wagner ont peaufiné et lancé leur plan de déstabilisation du Mali, de la Guinée et du Burkina, trois pays d’Afrique de l’Ouest d’expression francophone. La suite on le connaît : saccages organisés des intérêts français, chasse aux sorcières contre les diplomates occidentaux en poste, départ forcé des forces françaises.
Enfin, que ce soit en RCA, au Mali et autres pays favorables à l’offensive diplomatique russe, les méthodes employées pour nuire à la France se suivent et se ressemblent. Et les derniers développements politiques sur ce Continent notamment au BURKINA FASO démontrent à suffisance ô combien les manipulations antifrançaises semblent porter leurs fruits, notamment sur les réseaux sociaux que dans les instances politiques autorisées, où des centaines de jeunes manipulés et financés par les officines russes tentent matin, midi et soir de ternir l’image de la France.
Stop ou encore ? Jusqu’à quand la guerre par procuration France/Russie soutenue par monsieur Faustin Archange TOUADERA le « protégé des Wagner » prendra -t-elle fin ?
Nous sommes convaincus que les jours et semaines à venir seront décisifs, que des actions et mesures fortes seront prises vis-à-vis de Monsieur TOUADERA et ses nouveaux amis Wagner. Oui, il est grand temps que la Centrafrique, laboratoire expérimental de l’aventure Russo-Wagner en Afrique puisse renouer avec la démocratie, les bonnes pratiques diplomatiques et rompe avec la mafia. Cela passe de notre point de vue par la mise en œuvre d’un plan clairement défini pour briser les premiers maillons de la chaine Wagner-Afrique, et ce à partir de Bangui avant qu’il ne soit trop tard. Car comme le dit un célèbre autre francophone, « une plaie qu’on ne traite pas ne guérit pas, mais s’infeste jusqu’à la gangrène. »
Bangui (République centrafricaine) – Le vendredi 6 janvier 2023, le gouvernement a rendu publique la liste complète des candidats admissibles au recrutement des élèves policiers et gendarmes. Malheureusement, cette liste est truffée des personnes parfaitement inconnues, dont la totalité n’avait même pas déposé leur dossier de candidature au départ. Il s’agit là de la haute mafia. Certains candidats qui n’ont pas vu leur nom sur cette liste sont en colère.
Minusca-3/” rel=”attachment wp-att-35444″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/01/candidat-au-concours-du-recrutement-des-policiers-et-gendarmes-lors-des-épreuves-sportives-à-Bangui-le-16-septembre-2019-par-la-Minusca-450×337.jpg” alt=”candidat au concours du recrutement des policiers et gendarmes lors des épreuves sportives à Bangui le 16 septembre 2019. Crédit photo : Minusca.” width=”450″ height=”337″ />candidat au concours du recrutement des policiers et gendarmes lors des épreuves sportives à Bangui le 16 septembre 2019. Crédit photo : Minusca.
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 9 janvier 2023
Le recrutement des policiers et gendarmes tourne à la mafia
Près de cinq mois après avoir composé les épreuves écrites, les candidats au recrutement des policiers et gendarmes ont été convoqués vendredi dernier pour les épreuves physiques et sportives qui auront probablement lieu dans les prochains jours. Au même moment, certains candidats, qui ont pourtant composé les épreuves écrites, n’ont pas vu leur nom sur la liste des admissibles publiée par le ministère de la sécurité publique. Certains commencent à bouder, et la colère monte de plus en plus. Ils s’élèvent contre la corruption passive alimentée par certains dignitaires du régime.
D’après notre investigation, la publication des résultats du recrutement des agents de la police et de la gendarmerie est entachée de fraudes et d’irrégularité. Plusieurs candidats qui sont sur la liste rendue publique par le gouvernement n’ont pas déposé au préalable leurs dossiers de candidature. Ils se sont retrouvés aujourd’hui admis en lieu et place de ceux qui ont officiellement déposé leur dossier de candidature : des bras cassés, des analphabètes de tout genre.
Les fils et filles, les cousins et cousines, les partisans du MCU partagent la part du gâteau
Selon des informations recueillies, nombreux parmi ces parachutés sont des neveux, fils et filles, parents aux dignitaires du régime en place. D’autres sont tout simplement des partisans du MCU, parti au pouvoir. En plus, les quotas exigés pour chaque région n’ont pas été respectés. Ceci dit, les enfants des pauvres qui se sont investis pour pouvoir exercer dans la police ou la gendarmerie n’ont pas cette possibilité.
La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique, Minusca, qui aurait vu au départ le danger, s’est désengagée du processus, car, depuis 2016, c’était elle qui est responsable du recrutement et du financement de formation de ces agents de force de l’ordre. Comme elle s’est désengagée du processus, la voie est désormais libre pour le régime de faire introduire frauduleusement leurs parents.
Bangui (République centrafricaine) – Les deux agents de police, dont l’un avait été affecté au commissariat de police de Bayanga, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de Sangha-Mbaéré, et l’autre, travaillant au sein de la compagnie nationale de sécurité (CNS) à Bangui, ont été soupçonnés, par leur chef hiérarchique au mois de décembre dernier d’avoir mortellement tiré sur des civils. Après avoir été déférés au parquet de Bangui, les deux suspects ont été placés sous mandat de dépôt à la prison centrale de Ngaragba à Bangui.
Centrafrique.org/Centrafrique-le-coordonnateur-de-la-coscipac-monsieur-petit-delphin-kotto-dement-son-arrestation/vehicule-de-la-police-nationale-sur-une-rue-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-61266″ data-wpel-link=”internal”>Véhicule de la police nationale dans une rue à Bangui
Rédigé par D. Y. Ibrahim
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 9 janvier 2023
Deux agents de police transférés à la prison centrale de Ngaragba
Le 23 décembre dernier, au quartier Yassimandji, dans le cinquième arrondissement de Bangui, un agent de police, en patrouille avec ses collègues de la compagnie nationale de sécurité, avait tiré sur un suspect, un civil, qu’ils avaient tenté de l’embarqué dans leur véhicule. Le suspect succombe quelques minutes de suite de ses blessures à l’hôpital communautaire, occasionnant au passage la colère des jeunes de ce quartier qui avaient manifesté dans la capitale durant des heures. (De Ngaragba).
Le lendemain, à Bayanga, au sud-ouest de la République centrafricaine, un homme, soupçonné d’avoir frappé son épouse, a lui aussi été mortellement tiré par un agent de police du commissariat de Bayanga.
En effet, la scène s’est produite dans la nuit du 24 décembre 2022 quand le policier avait pris l’initiative de descendre seul sur le terrain afin de conduire le suspect au commissariat de police. Malheureusement, le crime avait eu lieu en ce moment, et le policier, devenu suspect, s’est précipité pour rentrer à Bangui et ainsi échapper à la colère de la famille de la victime. (De Ngaragba).
Une fois à Bangui, le directeur général de la police en a profité pour ordonner son arrestation. C’est ainsi que les deux policiers suspects ont été déférés ce vendredi 6 janvier 2023 devant le parquet général qui a également décidé de leur placement sous mandat de dépôt à la prison centrale de Ngaragba. .
Bangui (République centrafricaine) – Dans la nuit du samedi à dimanche 8 janvier 2023, un poste avancé de l’armée nationale dans la préfecture de la Nana-Mambéré a été la cible d’attaque d’un groupe des individus armés, assimilés aux combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Au moins 2 soldats tués, et 2 autres capturés.
Centrafrique.org/?attachment_id=62065″ rel=”attachment wp-att-62065″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/01/Des-militaires-de-larmee-centrafricaines-1-450×450.jpg” alt=”Des militaires de l’armée centrafricaines” width=”450″ height=”450″ />Des militaires de l’armée centrafricaines
Rédigé par Gervais Lenga
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 9 janvier 2023
Selon des sources militaires locales, l’attaque avait eu lieu au village Yenga, situé à environ 18 kilomètres de Bouar sur la route de gallo – Baboua. L’attaque, attribuée aux éléments rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), aurait fait 2 morts ( 2 soldats FACA tués ) et 1 civil blessé . Deux autres soldats FACA auraient été pris en otage par les assaillants.
Selon un sous-officier de l’armée nationale contacté par la rédaction du CNC, le poste avancé aurait été attaqué aux environs de 22 heures, alors que tous les éléments en poste étaient en train de se reposer.
« L’attaque était une surprise pour eux », ajoute-t-il.
Cependant, les corps des deux soldats tués , ramenés au camp Leclerc de Bouar quelques heures après l’attaque, viennent d’arriver à Bangui. Ils sont actuellement à la morgue du centre hospitalier universitaire de Bangui.
Dans la Nana-Mambéré, la situation sécuritaire est très préoccupante. Le 23 décembre dernier, au moins quatre soldats FACA avaient été tués dans une embuscade des rebelles du CPC à 1 kilomètre à l’entrée du village Zougbè, situé à 70 kilomètres de Bouar sur la route de Béloko.
Par ailleurs, à Baboua, un couvre-feu a été instauré dans la ville à cause de la présence massive des rebelles du CPC dans la localité.
Bangui (République centrafricaine) – L’attaque contre les rebelles de l’UPC, membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) avait eu lieu le vendredi dernier dans la ville de Goya, située à proximité de la ville de Ngakobo, au Centre-Sud de la République centrafricaine.
Centrafrique.org/Centrafrique-goya-un-village-martyr-les-faca-et-les-mercenaires-de-wagner-pillent-totalement-la-ville/les-boutiques-a-goya/” rel=”attachment wp-att-57478″ data-wpel-link=”internal”>Les boutiques à Goya, pillées par les soldats FACA et les mercenaires de Wagner. CopyrightCNC
Rédigé par Bertrand Yékoua
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 9 janvier 2023
3 rebelles tués à Goya par les mercenaires de Wagner
Selon les témoins de la scène interrogés par CNC, une dizaine des mercenaires de Wagner, en tenue, civile, cagoulés, armes à la main, transportées à bord d’un véhicule de transport en commun, avaient ouvert le feu par surprise sur les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) dans la ville de Goya, située dans la préfecture de la Ouaka.
En effet, les hommes de Wagner multiplient de stratégie de combat. Afin de surprendre les rebelles, ils sont prêts à se déguiser en civils, cagoulés et armes à la main. Afin de réussir leur stratégie, ils menacent les transporteurs et récupérer leur véhicule. Les rebelles, de leur côté, en voyant ces véhicules, croient qu’ils ont affaire aux civils comme d’habitude. Or, c’est le contraire. C’est ce qui s’est passé à Goya le vendredi dernier. Les mercenaires de Wagner ont récupéré le véhicule d’un transporteur local surnommé « Baba Kotta ». Ils ont quitté la ville de Bambari à bord de ce véhicule pour la ville de Goya. En arrivant à l’entrée de la ville, au checkpoint tenu par les rebelles, les mercenaires de Wagner ont ouvert le feu sur les rebelles, tuant sur place trois d’entre eux, et les autres ont pris la poudre d’escampette dans la nature.
Entre-temps, le propriétaire du véhicule, très mécontent de la pression des Wagner sur lui, s’inquiète désormais pour sa sécurité. Les rebelles le recherchent activement pour le capturer.
tentative d’enlèvement de 8 bouchers par un groupe des malfaiteurs
Bangui (République centrafricaine) – Selon les témoins, les suspects portaient des treillis de l’armée nationale et munie des fusils automatiques de guerre. Ils étaient au nombre de cinq, dont 4 en armes de guerre, et l’un muni d’une arme artisanale.
Centrafrique.org/alerte-info-Centrafrique-plusieurs-morts-dans-une-attaque-des-3r-a-bohong-et-lemouna/village-loura-bocaranga-centrafrique-corbeaunews/” rel=”attachment wp-att-28735″ data-wpel-link=”internal”>Village Loura procche de Bocaranga, dans la préfecture de l’Ouham-Pendé. Credit photo : Florence Maiguélé / CNC.
Rédigé par Gaël Boberang
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 9 janvier 2022
Bocaranga, tentative d’enlèvement de 8 bouchers
En effet, dans la nuit du vendredi 6 janvier 2023, dans la commune de Loura, située à environ 35 kilomètres de Bocaranga, dans la préfecture de l’Ouham-Péndé, 5 individus armés, dont 2 en kalachnikov, deux autres munis de lance-roquettes, ont fait leur apparition dans la ville. Les malfaiteurs ont tenté d’enlever 8 bouchers de la ville. Six ont réussi à s’échapper de leurs ravisseurs, et les 2 autres ont été tabassés avant d’être libérés quelques minutes plus tard.
Mais avant leur retrait de la ville, les assaillants ont ensuite cassé la boutique d’un commerçant local dénommé ModesteKAÏ, emportant sacs de riz, jus et bières.
Pour la population locale, il ne fait aucun doute. Il s’agit des combattants rebelles du mouvement 3R (Retour, réclamation et réhabilitation), membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).
Rappelons qu’à Loura, il y’avait une base de l’armée nationale dans la ville. Mais on ignore si elle existe toujours dans cette localité.
Le jeudi 17 novembre 2022, vers 20 heures, dans la localité de Gonon, non loin du pont de Lima, situé à 7 kilomètres de Bocaranga sur l’axe de Ndim, deux bouchers avaient été kidnappés par des malfaiteurs camerounais. Ils ont été libérés deux jours plus tard. Ceci dit, dans la zone de Bocaranga jusqu’à Ngaoundaye en passant par bang et Bozoum, le secteur est truffé des grands bandits de tout genre.
Bangui (République centrafricaine) – Le conseil d’administration de la banque panafricaine ECOBANK a désigné, la semaine dernière, un nouveau directeur général pour sa filière centrafricaine. Il s’agit du camerounais Landry Félix Njoume . Un professionnel du secteur doté de plusieurs années d’expériences bancaires.
Centrafrique.org/rca-resultats-provisoires-de-recensements-electoraux-de-bangui/centre-ville-de-bangui-avec-immeuble-ecobank-et-orange-au-complet/” rel=”attachment wp-att-39964″ data-wpel-link=”internal”>Ville de Bangui, le 01 août 2020. Photo CNC / Anselme Mbata
Rédigé par D. Y. Ibrahim
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 9 janvier 2022
Le camerounais Landry Félix Njoume nommé ADG d’Écobank-Centrafrique
Le conseil d’administration de la banque panafricaine Écobank – Centrafrique, dirigé par Sylvain Maliko, a annoncé la nomination du camerounais Landry Félix Njoume comme le nouvel administrateur directeur général de la filiale d’Écobank-Centrafrique.
En lui confiant cette charge, le conseil d’administration l’a instruit d’inscrire sa mission en droite ligne des acquis des années de réformes, en axant les efforts sur une transformation durable d’Ecobank Centrafrique, à l’heure de la digitalisation, un objectif affiché par le groupe Ecobank. »
Diplômé de l’Université de Paris Sorbonne, monsieur Landry Félix Njoume est un haut cadre de banque. Il cumule plus d’une vingtaine d’années à des postes important. Avant cette nomination, le nouveau ADG était le directeur groupe de la banque de la diaspora. Poste qu’il avait rejoint au sein du groupe Ecobank après avoir parachevé, entre 2020 et 2021, la nationalisation d’Union Bank of Cameroun (UBC), établissement de crédit anciennement détenu par le groupe Ecobank. Il a notamment excellé dans la gestion des risques et des finances au sein de la filiale camerounaise d’Ecobank, entre 2004 et 2008. Il a été directeur financier d’Ecobank Congo-Brazzaville, entre 2008 et 2011.
Sa carrière s’est ensuite renforcée au sein de la direction du groupe Ecobank pour la région Afrique Centrale, Est et Sud entre 2011 et 2020. Monsieur Landry Félix Njoume y occupait le poste d’assistant-exécutif du directeur général de l’équipe Cemac, directeur financier Ecobank Cemac, et directeur du pôle de la banque des particuliers dans la même région. C’est fort de cette expérience à des postes stratégiques que le groupe Ecobank le nommera en 2020 au poste de directeur général d’Union Bank of Cameroon. Objectif : finaliser le processus de sortie du groupe Ecobank du tour de table de cet établissement de crédit en difficulté, et acter la prise de participations majoritaires (54%) de l’État du Cameroun, qui a décidé de recapitaliser cette banque à près de 18 milliards de FCFA, afin d’éviter sa liquidation.
Titulaire d’un diplôme d’études supérieures en finance de l’Université de Douala, d’un Master en management et d’un MBA de l’École supérieure de commerce de l’Université Paris I Sorbonne (France), Landry Félix Njoume , qui a également suivi un programme pour cadres dirigeants à l’Université de Georgetown (États-Unis).
Bangui, République centrafricaine – À l’orée du mandat primitif issu des élections très contestées car organisées dans des conditions opaques, le spectre de conserver indéfiniment le pouvoir du peuple se profilait graduellement à l’horizon au point d’étrangler ou d’étouffer la sphère politique centrafricaine. Cette velléité a été renforcée par le détour à Sotchi de la délégation gouvernementale qui s’époumonait à définir les stratégies perverses, les manœuvres plausibles pour travestir le droit positif afin de légitimer le projet funeste.
Centrafrique.org/Centrafrique-de-la-modification-a-la-reecriture-dune-nouvelle-constitution-les-methodes-de-tatonnements-trahit-les-velleites-de-confiscation-illegale-du-pouvoir/bernard-selemby-doudou/” rel=”attachment wp-att-59324″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Bernard Selemby Doudou, l’auteur de l’article. Photo courtoisie
Rédigé par Bernard Selemby Doudou
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le dimanche 8 janvier 2023
Au delà des prescriptions formelles de la loi fondamentale du 30 mars 2016, il faut affirmer avec force que la société centrafricaine est très attachée à la sacralité de la clause constitutionnelle limitant le mandat présidentiel à deux (2).
Devenu précocement otage de ses nouveaux alliés dont les exigences n’ont de limites, le pouvoir de Bangui s’est insidieusement engagé dans un bourbier en violant le célèbre principe de séparation de pouvoir, gage de la démocratie.
C’est ainsi que le pouvoir de Bangui devenu amnésique et sourd à toutes gammes de musique discordantes a rompu l’ordre constitutionnel en rendant la cour constitutionnelle illégitime via le limogeage ou le remplacement irrégulier de la présidente…ainsi le piège dormitif parfait et irréversible se retourne contre son géniteur. L’on devient soit même de manière insolite son propre bourreau…l’on entrevoit par voie de conséquence aucune possibilité de renoncer, ni de reculer au risque de payer au prix de son sang.
Parallèlement à cet imbroglio, les facteurs exogènes dérivés de l’isolement diplomatique de notre pays s’invitent dans l’arène…l’inflation a ainsi atteint son paroxysme au détriment d’une grille salariale qui n’a connu de revalorisation depuis des décennies. Le panier de la ménagère est ainsi en déphasage total avec les réalités socio-économiques du pays.
Essoufflé devant sa docilité, le citoyen lambda s’interroge :
Le président de la république est-il piégé par ses nouveaux alliés, sbires et milices associées ?
Existe t-il encore un scénario plausible de sortie de crise sans effets collatéraux ?
L’augmentation vertigineuse et sans concertation des produits pétroliers ne serait-elle pas l’élément déclencheur de la goupille ?
Les germes d’un coup d’état militaire ou d’une insurrection populaire caractérisée ne sont-ils pas palpables ?
Au final, nous avons compris par déduction que le défi collectif de ceux ou celles qui se revendiquent centrafricains se résume à la désobéissance civile, de manifestations pacifiques pour faire barrage au projet lugubre du troisième mandat corolaire de l’inflation imposée.
Ne perdons pas de vue que notre bien commun déjà perfusé risque de voir son pronostic vital engager dans un avenir proche.
N’oublions surtout pas que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effet et…malheur à ceux ou celles qui s’attendent paradoxalement à un résultat contraire.
Que Dieu protège notre fragile démocratie chèrement acquise au prix du sang de milliers de nos concitoyens et nous épargne des éventuels troubles sanglants.
Mais attention ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.
Bangui, République centrafricaine – 48 heures après la décision du gouvernement d’augmenter de plus de 60% les prix des produits pétroliers à la pompe, certains partis politiques de l’opposition et les organisations de la société civile commencent à réagir. Après le BRDC, c’est le tour du groupe du travail de la société civile, le GTSC. Pour cette organisation de la société civile, cette décision du gouvernement n’est pas acceptable et ne saurait être cautionnée.
Déclaration du GTSC relative à l’augmentation abusive des nouveaux prix
à la pompe des produits pétroliers
C’est avec un grand étonnement que le GTSC, à l’exemple de tout le peuple centrafricain, a appris la décision, par arrêté interministériel du 03 janvier 2023, du gouvernement d’augmenter de plus de 50% les prix à la pompe des produits pétroliers. Tant il est vrai que les difficultés auxquelles l’Etat est confronté justifieraient le réajustement des prix à la pompe des produits pétroliers, il n’en demeure pas moins que les nouveaux prix sont exorbitants et relèvent d’une pratique d’arnaque et d’escroquerie. D’autant plus qu’aucune mesure sociale n’a, jusqu’ici, été prise afin d’atténuer les conséquences combien néfastes de cette décision unilatérale et « économicide ».
Le principal enseignement tiré de cette décision est le cynisme dont fait preuve le gouvernement que dirige monsieur Félix Moloua à l’égard le peuple centrafricain. Le peuple est de nos jours doublement martyrisé : il est, d’une part, victime expiatoire des groupes armés dont certains responsables sont dans le gouvernement, et, d’autre part, pillé et asphyxié par son propre gouvernement.
En l’état, cette décision n’est pas acceptable et ne saurait être cautionnée. Le GTSC s’interroge sur la démission collective des élus de la nation sur une question aussi sensible et vitale. Les députés ont-ils tourné le dos au peuple centrafricain ? Qui d’autre que les élus de la nation pour voler au secours d’un peuple en détresse ? Chers députés, prenez votre courage et votre responsabilité, interpelez ce gouvernement dont nombre de ministres sont des commerçants de fait, de grands trafiquants de produits pétroliers et démettez-le. Cette hausse est destinée à faire déserter les stations-services et à encourager la contrebande qui leur profite.
Le GTSC invite :
Le Président de la République, Chef de l’Etat à entendre le cri de cœur de son peuple. Il apparait urgent d’ouvrir de véritables négociations avec les partenaires sociaux afin de revoir à la baisse les nouveaux prix à la pompe des produits pétroliers.
Les fonctionnaires, les commerçants, les chauffeurs des bus et taxis, les pilotes des taxi- motos, les leaders d’opinion, les responsables des partis politiques et des organisations de la société civile, bref, le peuple centrafricain du nord au sud, de l’est à l’ouest à se mobiliser comme un seul Homme pour dire non à cette forfaiture si d’ici là rien n’est fait.
Bangui (République centrafricaine) – Malgré l’impression d’un certain confort, grâce à son patron, Evgeni Prigogine, depuis son canapé en Russie où il picole son vodka tranquilos, il semblerait cependant que la situation financière des mercenaires Wagner en Centrafrique est devenue une source d’inquiétude aux yeux des enfants de BOGANDA.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 4 janvier 2023
LES CAISSES DE WAGNER SONT-ELLES VIDES?
Rappelons que Wagner est une société privée, et à ce titre n’est pas subventionnée par l’état Russe (à moins que Poutine ne joue un double jeu?). De ce fait, elle doit trouver ses propres financements. Sa stratégie est donc de s’épandre fortement et rapidement afin de diversifier ses revenus. Les concessions minières et de bois accordés aux mercenaires en Centrafrique et au Mali en sont les principaux exemples.
Wagner aurait actuellement 10 000 hommes à payer, ce qui constitue actuellement un grand défi, et pratiquerai des salaires alléchants afin de trouver des volontaires. Mais aujourd’hui, ces mercenaires aurait des retards de salaire, et pire, la logistique sur le terrain ne suivrait pas. Les hommes dans les camps n’ont pas toujours les nécessaires pour l’hygiène et pour se nourrir.
L’hygiène tout d’abord
Il a été rapporté par nos informateurs locaux, travaillant dans le dispensaire à Koui, que certains Wagner souffraient de maladies de peaux. “Des plaques rouge recouvrent certaines partie du corps des blancs” nous a-t-il dit, lui qui préfère rester anonyme “par peur de représailles”.
Le manque d’hygiène additionné à un climat dont ils ne sont pas réguliers créerait des infections. Les sanitaires sont souvent rudimentaire, rarement plus d’un par camps. Quant aux douches, les problèmes d’approvisionnement en eau les rendraient souvent inopérantes, obligeant ces soldats à ne pas pouvoir se laver durant plusieurs jours. Pourvu que ces infections ne se propage pas aux populations, que ces mercenaires peinent déjà à protéger des coupeurs de route. (CAISSES DE WAGNER SONT-ELLES VIDES).
WAGNER : DU SAUVETAGE A L’UTILISATION DES FAUX BILLETS DE BANQUE EN DOLLAR US
Ces mêmes population que les mercenaires sont obligées de côtoyer pour pouvoir trouver de la nourriture tout en utilisant les faux billets de banque ‘’DOLLAR US’’ qui a permis la faillite de certains commerçants qui n’arrivaient pas à dénoncer haut et fort cette pratique malsaine vis-à-vis d’une population qui peine à joindre les deux bouts.
En effet, il n’est pas rare que les Wagner soient obligés de s’approvisionner dans les marchés locaux pour les denrées. Et c’est là que tout dérape. Si dans certains endroits cela se passe bien, comprendre, les mercenaires payent leur dû, dans beaux nombre d’autres endroits, les Russes s’adonnent au pillage et à la barbarie. Lorsque les commerçants résistent, ils sont souvent frappés, et parfois laissé à même le sol.(CAISSES DE WAGNER SONT-ELLES VIDES).
Les Russes rigolant de leur méfait
Lors d’une pareil scène au marché de Bouar début décembre 2022, un jeune soldat s’est malgré tout tenu à l’écart et semblait désolé de la scène, affirmant après à la fille de la commerçante ensanglantée au sol.
“je ne suis pas venu ici pour faire cela, je suis déçu, désolé”, dans un anglais mauvais.
Cette insécurité engendrée par les Russes oblige certains commerçants à se délocalisé loin des bases Wagner pour vendre leurs produits. Et par effet de domino, les prix augmentent et ce sont les populations locales qui sont les principales victimes.
Cette difficulté financière criante de la société Wagner, n’est-elle pas à mettre en relation avec le montage russe de l’attentat de Dimitri Sytyi, encore récemment chargé des affaires financières de Wagner en Centrafrique? (CAISSES DE WAGNER SONT-ELLES VIDES?).
Bangui, République centrafricaine – Le 31 décembre 2022, le Président Touadera , s’est de nouveau adressé au peuple centrafricain à l’occasion du nouvel an 2023. C’est aussi l’occasion pour lui de faire le bilan d’un an de gestion des affaires publiques, de faire quelques annonces, mais également stigmatiser le BRDC. Mais qu’en pense-t-elle l’opposition?
Centrafrique.org/le-brdc-annonce-la-date-de-sa-premiere-marche-pacifique-a-bangui-inquietude-au-sommet-de-letat-les-miliciens-du-regime-menacent/les-leaders-du-brdc-lors-de-leur-conference-de-presse-le-22-novembre-2022-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-61080″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/11/Les-leaders-du-BRDC-lors-de-leur-conference-de-presse-le-22-novembre-2022-a-Bangui-450×337.jpg” alt=”Les leaders du BRDC lors de leur conférence de presse le 22 novembre 2022 à Bangui” width=”450″ height=”337″ />Les leaders du BRDC lors de leur conférence de presse le 22 novembre 2022 à Bangui
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 6 janvier 2022
Touadera en recherche constante de boucs émissaires
Pour la classe politique de l’opposition réunie au sein de la coalition du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), La République Centrafricaine, notre pays, comme tous les Etats du monde a eu droit au Message de son Président le 31 décembre 2022, à l’occasion du passage au nouvel an 2023. Cette occasion, saisie d’ordinaire pour faire le bilan d’un an de gestion des affaires publiques et des réalisations concrètes, a donné plutôt lieu, dans le cas de la République Centrafricaine et au Président Faustin Archange TOUADERA, de se livrer à un « exercice d’autosatisfaction dans un pays qu’il conduit irrémédiablement à sa ruine et où tous les indicateurs sont au rouge au triple plan politique, économique et social.
« Le contenu du message du Président de la République le 31 décembre 2022 a fini de convaincre, nous ses compatriotes, que nous ne vivons ni dans une même République, ni sur un même Territoire que lui, en tout cas pas les mêmes réalités. Et pour cause, il stigmatise le BRDC dont le péché originel aura été, comme son nom l’indique, la Défense de la Constitution du 30 mars 2016 ; il oppose les uns aux autres ; il refuse de saisir les opportunités de résolution des problèmes de notre pays ; bref il est dans une politique de fuite en avant, il vit dans le déni de réalité et consacre son énergie à la recherche constante de boucs émissaires », déclare le BRDC.
« le Président Touadera est coupable de crimes constitués contre le Peuple Centrafricain »
Le BRDC estime que le chef de l’État se rend coupable de crimes constitués contre le Peuple Centrafricain
« Eu égard aux termes du serment qu’il a prêté lors de son investiture le 30 mars 2021 à savoir, je cite « n’être guidé en tout que par l’intérêt national et la dignité du Peuple Centrafricain » fin de citation, le Président de la République se rend coupable de crimes constitués contre le Peuple Centrafricain dont il s’est pourtant engagé à gérer la destinée ».
Devant la situation ainsi créée et dont le pouvoir est le premier responsable, le choix des promesses de projets à réaliser, des invectives et de l’acrimonie contre le BRDC ne sauront détourner les populations centrafricaines de leurs attentes légitimes de sécurité, de paix et de réponses à leurs problèmes quotidiens.
Aussi, le message du Président de la République, loin de rassurer ses compatriotes, a plutôt contribué à augmenter leurs angoisses par une gestion sans vision et à la petite semaine. En tout état de cause, le BRDC réitère son exigence de la démission sans condition du Président Faustin Archange TOUADERA qui, outre son illégitimité, donne quotidiennement la preuve de son inaptitude à assumer la fonction suprême.
Bangui (République centrafricaine) – Pour le Président de la République, le paiement régulier des salaires des fonctionnaires est devenu une priorité de priorité de sa politique. Un combat difficile pour cette nouvelle année 2023, reconnaît-il. Pour lui, cette bataille est collective. Tous les ministres doivent désormais se sacrifier.
Centrafrique.org/faustin-archange-touadera-le-brdc-et-le-crt-sont-des-associations-des-malfaiteurs/le-president-de-la-republique-centrafricaine-monsieur-faustin-archange-touadera-lors-de-son-message-a-la-nation-a-loccasion-du-64e-anniversaire-de-la-proclamation-de-la-republique-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-61286″ data-wpel-link=”internal”>Le Président de la République centrafricaine, monsieur Faustin Archange Touadera, lors de son message à la nation à l’occasion du 64e anniversaire de la proclamation de la République centrafricaine
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 3 janvier 2022
Touadera demande à ses ministres de privilégier les salaires
»Je sais que vous êtes des techniciens. Faites tout pour payer le salaire, sinon ces opposants vont se moquer de nous », déclare le chef de l’État lors du conseil des ministres il y a près de deux semaines.
Avec la crise qui touche gravement les caisses de l’État depuis plus de 8 mois, tous les secteurs de l’économie nationale sont désormais frappés de plein fouet. Certaines activités jugées non productives sont purement et simplement suspendues dans des ministères. La crise pointe désormais son nez devant chaque ménage. Avec plus de 80% des Centrafricains qui vivent sous le seuil de pauvreté, le chef de l’État craint que la dégradation de la situation ne donne naissance à une contestation populaire. Afin de donner l’impression que tout va bien dans le pays, le plus important est le paiement des salaires des fonctionnaires de l’État. C’est ce qu’il entend faire. Il demande à tous ses ministres de l’accompagner dans ce combat de résistance.
« Même si vous n’avez plus de fourniture de bureau ou de carburant dans vos véhicules, l’essentiel est que les salaires soient payés à terme échu », plaide le Président de la République.
La République centrafricaine est devenue maintenant un super marché où on le gère à la caisse.
Justement, le budget pour l’année 2023 ressemble parfaitement à celui d’une station d’essence au Cameroun, disait l’ancien premier ministre Martin Ziguélé.
Alors, les Centrafricains ne se demandent qu’avec quel moyen le gouvernement va réaliser ses projets de société.
Bangui (République centrafricaine) – Les miliciens du vice-président soudanais Mohamed Hamdan Daglo alias Hemetti communément appelés forces de soutien rapide (RSF) seront déployés dans les prochains jours au Nord-est de la République centrafricaine avec un Objectif de combattre les rebelles de la CPC dans la Vakaga, mais aussi capturer, s’il y’a lieu, les chef rebelles Ali Darassa de l’UPC et Nourredine Adam du FPRC. Le accord a été signé, et des concessions de mines ont été octroyées officiellement à la milice soudanaise à Tiringoulou et Gordile.
Centrafrique.org/dernieres-minutes-les-mercenaires-russes-sont-sur-le-point-de-quitter-la-republique-centrafricaine/mercenaires-russes-de-la-societe-wagner/” rel=”attachment wp-att-56655″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/05/mercenaires-russes-de-la-societe-Wagner-450×281.jpg” alt=”Plus d’une centaine de « mercenaires » se rendant en Libye arrêtés au Soudan” width=”450″ height=”281″ />Soudan. CopyrightDR
Rédigé par Moïse Banafio
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 6 janvier 2022
Touadera pactise avec les miliciens soudanais
C’est depuis plus de huit mois que le chef de l’État centrafricain Faustin Archange Touadera cherche à impliquer les miliciens du vice-président soudanais Mohamed Hamdan Daglo alias Hemetti communément appelés Forces de soutien rapide (RSF) dans la crise centrafricaine. La première c’était au mois de mai dernier à Khartoum, où le chef d’état-major, le général Zéphirin Mamadou était parti rencontrer le vice-président soudanais Mohamed Hamdan Daglo alias Hemetti à Khartoum. C’était à la demande du Président centrafricain que les deux hommes se sont rencontrés. Un mois plus tard, le vice-président soudanais avait été invité à Bangui, mais l’homme n’a pas pu venir à Bangui. Et la dernière tentative est celle de Birao la semaine dernière, où monsieur Mohamed Hamdan Daglo alias Hemetti n’a pas pu faire le déplacement sur place, mais il a délégué quelques personnalités de son mouvement pour y venir.
Finalement, l’opération de charme des autorités centrafricaines envers monsieur Mohamed Hamdan Daglo alias Hemetti porte ses fruits, en tout cas selon la déclaration finale de la rencontre de Birao.
Les deux partis signent un deal mortel
Selon la conclusion de la réunion, les deux parties ont exprimé la détermination de leur pays respectif à maintenir la sécurité à la frontière entre les deux pays dans un contexte de vive tension sécuritaire en République centrafricaine.
Afin d’ouvrir un front militaire contre les rebelles du CPC dans le Nord-est, le chef de l’État centrafricain à autoriser l’installation dans la Vakaga des miliciens du vice-président soudanais Mohamed Hamdan Daglo alias Hemetti communément appelés Forces de soutien rapide (RSF). Plusieurs concessions minières leur ont été octroyées à Tiringoulou, Gordile. En contre partie, ils doivent nettoyer la région des rebelles de la CPC.
Ainsi, les premières mesures tombent cette semaine, celle de la fermeture de la frontière entre la RCA et le Soudan. Curieusement, cette décision ne concerne pas les mercenaires de Wagner. Ces derniers peuvent circuler entre les deux pays sans restriction.
Ceci dit, le Président de la République Faustin Archange Touadera cherche par tous les voies et moyens de protéger son pouvoir impopulaire et moribond. Après les rebelles rwandais M23, puis les rebelles tchadiens, c’est le tour des miliciens soudanais de venir à la rescousse de Bangui. Mais pour combien de temps?
Bangui (République centrafricaine) – Comparé aux années 80 et 90, le nombre des touristes étrangers venus en République centrafricaine est en chute libre, et les peux qui sont venus dans le pays sont déçus, voir consternés.
Bangui la coquette sous le régime de Touadera
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 6 janvier 2022
Ce que les touristes étrangers pensent de Bangui
Comme disait un journaliste togolais, « il faut aller à Bangui pour comprendre que nous sommes au paradis à Lomé ».
D’après ce journaliste togolais , À Bangui, la sécurité est précaire. La ville manque d’infrastructures routières, hospitalières, etc. adéquates. Les quelques routes disponibles sont dans un état de délabrement avancé. Aucune route à Bangui ne dispose de feu tricolore. Aucune route de Bangui n’est comparable à celles que nous avons à Lomé.
En plus, depuis plus de 10 mois, avoir du carburant dans la ville de Bangui relève de la métaphysique. Il faut être un magicien pour avoir du carburant. Chaque matin, les quelques stations encore opérationnelles sont bondées de taxis, voitures personnelles et motos. Tous espèrent avoir quelques gouttes d’essence pour pouvoir vaquer à leurs occupations. Mais souvent en vain Malheureusement, ce journaliste togolais n’est pas le seul à faire ce constat alarmant, loin de là. Certains touristes étrangers ont fait également ce même constat.
Une journaliste américaine de New York Times a également fait le même constat.
(Les touristes étrangers)
D’après cette journaliste, « Quiconque arrive en République centrafricaine tombe d’un aéroport international de fortune sur un chemin de terre défoncé traversant un marché où une toiture en tôle ondulée, de vieux pneus, et des abats luisants se déversent dans la boue rouge. La capitale est le seul endroit doté d’un réseau électrique dans tout le vaste pays. Il fonctionne par intermittence ». Elle ajoute également que la malnutrition, le manque d’eau et la peur léguée par la guerre laissent leur trace dans des yeux enfoncés et injectés de sang. Les difficultés sont gravées dans chaque front plissé d’un pays où 71 % de la population vit avec moins de 1,90 dollar par jour, selon les estimations des Nations Unies.
« La République centrafricaine, un pays un peu plus grand que l’Ukraine, n’a que deux feux tricolores. Aucun des deux ne fonctionne. Avec leur câblage volé, les lumières se dressent comme des symboles désespérés d’une poussée oubliée pour le progrès. À proximité, s’élevant des routes défoncées et non pavées de ce que l’ONU estime être le troisième pays le plus pauvre du monde », ajoute la journaliste américaine.
Comme vous le savez, tous les pays qui ont pu développer le tourisme ont ceux-ci en commun : une sécurité et une sûreté assurées aux touristes étrangers . Les infrastructures des transports fonctionnels et les commodités sur le site de villégiature. Mais en Centrafrique, c’est le chaos total. Sauf les partisans du Président Faustin Archange Touadera qui applaudissent et pensent que leur pays est sur le chemin de l’émergence. Ils rêvent les yeux ouverts. Ils ne voient pas ce que les autres ont vu, même les touristes étrangers.
Bangui (République centrafricaine) – Pour Professeur Gaston NGUEREKATA, docteur Dominique Désiré ERENON, Président de la MDSP et Christian GUENEBEM, Président du KNK, la République centrafricaine n’a plus de Cour Constitutionnelle.
Centrafrique.org/jean-pierre-waboue-nouveau-president-par-interim-de-la-cour-constitutionnelle-joue-t-il-le-jeu-de-touadera/professeur-jean-pierre-waboue/” rel=”attachment wp-att-60762″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/11/Professeur-Jean-Pierre-Waboue-450×254.png” alt=”Professeur Jean-Pierre Waboué” width=”450″ height=”254″ />Professeur Jean-Pierre Waboué, Président par intérim de la cour constitutionnelle
Rédigé par la rédaction
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 6 janvier 2023
La RCA n’a plus de Cour Constitutionnelle »
« La Décision N° 001/CC du 03 janvier 2023 qui circule n’en est pas une au sens de l’orthodoxie constitutionnelle existant depuis le 30 mars 2016 et doit être regardée, par voie de conséquence, comme un acte juridictionnel inexistant et ne pouvant donc bénéficier d’une quelconque autorité de la chose jugée », selon les 3 personnalités politiques centrafricaines.
L’actuelle « Cour Constitutionnelle » présidée par Jean-Pierre WABOE est totalement dépourvue de toute légitimité, du fait de l’éviction inconstitutionnelle de deux juges constitutionnels, Pr Danièle DARLAN par ailleurs Présidente et le Magistrat Hors Hiérarchie Trinité BANGO-SANGAFIO.
C’est tenant compte de cette situation d’impasse institutionnelle et de Coup d’Etat constitutionnel, que les requérants Pr Gaston NGUEREKATA, M. Christian GUENEBEM-DEDIZOUM et Dr Dominique Désiré ERENON avaient demandé, en date du 04 novembre 2022, à leur Conseil Maître Arlette SOMBO-DIBELE de bien vouloir retirer leur requête, introduite le 24 octobre 2022, devant la Cour Constitutionnelle légitime à l’époque, aux fins d’annulation du Décret Numéro 22.418 du 03 octobre 2022 fixant, arbitrairement et inconstitutionnellement, les conditions de mise à la retraite des Enseignants du Supérieur en RCA .
« Aujourd’hui, les trois (3) requérants précités s’émeuvent que la « Cour Constitutionnelle » d’aujourd’hui, cette cour illégitime et bien aux ordres du régime, ait mentionné et visé, dans le texte de son acte juridictionnel inexistant, leur requête pourtant retirée depuis le 04 novembre 2022 », ajoutent-ils.
D’après eux, conformément à la logique mathématique ou de la méthamathématique, les règles de la logique doivent toujours être suivies dans la résolution des équations, exemple : 2+2 font toujours 4. De la même façon, il y a aussi une logique institutionnelle, juridique et politique. Toute institution dépourvue de légitimité originelle ou fonctionnelle ne peut fonctionner ou siéger et exercer un quelconque pouvoir.
« A ce jour, et au nom de la logique institutionnelle, juridique et politique, la République Centrafricaine ne dispose plus d’une Cour Constitutionnelle légitime au sens des dispositions de la Constitution du 30 mars 2016 », précisent-ils
« Nous sommes dans une IMPASSE INSTITUTIONNELLE, un COUP D’ETAT CONSTITUTIONNEL ! Pour rétablir l’ordre constitutionnel, la condition sine qua non est le rétablissement de Pr Danièle DARLAN et du Magistrat Hors Hiérarchie Trinité BANGO SANGAFIO dans leurs fonctions de Juges Constitutionnels et, en sus, de Présidente de la Cour Constitutionnelle en ce qui concerne Mme le Pr Danièle DARLAN ».
« Au passage, tous les enseignants du Supérieur illégalement et arbitrairement mis à la retraite doivent réintégrer leur corps, leurs différentes facultés et reprendre du service pour transmettre le savoir à nos étudiants. Pour ce faire, ils sont bien fondés à faire valoir leurs droits devant le Conseil d’Etat, avec effet rétroactif c’est-à-dire depuis la date de leur mise à la retraite illégale et arbitraire, concluent-ils.
Il y a la logique mathématique, mais il y a aussi la logique institutionnelle, juridique et politique !
Bangui (République centrafricaine) – Plus de 24 heures après la décision insensée augmentant le prix des produits pétroliers à plus de 50%, la surprise est qu’il n’y’a toujours pas d’action de la part de la société civile ou du syndicat des consommateurs. Ce Peuple mérite bien la souffrance qu’il endure ! Tout se passe comme s’il est suspendu sur toutes les organisations de défense des droits du Peuple, une maudite chape de plomb.
Centrafrique.org/dans-une-rue-de-bangui-new-york-times/” data-wpel-link=”internal”>Dans une rue de la capitale centrafricaine Bangui. Copyright New York Times
Rédigé par Ben Wilson NGASSAN
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 6 janvier 2023
Chape de plomb sur la société civile et le syndicat des consommateurs
Personne pour impulser des actions afin de s’opposer à la scélérate décision de Touadera et compagnie d’accentuer la paupérisation du Peuple. Comment fera le soldat qui gagne à peine 54.000 FCFA le mois afin d’assurer le transport alors que le prix d’un litre de carburant est désormais de 1300 XAF et qu’il n’y a surtout pas eu quelques mesures d’accompagnement que ce soit ?
Depuis toujours, la société civile centrafricaine souffre d’un problème profond de structuration. Elle n’a pas une grande capacité opérationnelle, ce qui fait qu’il lui est difficile de mener des actions d’ampleur, de réussir à mobiliser la population en dehors de Bangui ;
La plupart de ceux qui disent représenter nos organisations ne sont pas crédibles aussi bien vis-à-vis des décideurs publics que vis-à-vis de la population car mouillés par des scandales ou n’agissant que pour leurs propres intérêts (nomination à des postes politiques, chevauchée effrénée vers les financements des institutions internationales, ce qui contrarie leur indépendance)
Lorsqu’on a aussi un Peuple sous-éduqué, qui se fout éperdument de ses droits en tant que citoyen, il est difficile pour la société civile ou le syndicat le plus organisé du monde de le mobiliser afin d’infléchir les décisions publiques.
Les dernières crises ont plongé la population centrafricaine dans une certaine forme de contrition, ou de crispation, tout dénote que chacun ne vit que pour sa propre survie. Bref, le Peuple préfère se laisser écraser par le plus monstre des tyrans que de se lever pour agir.
Que faire donc ?
Il faut une refonte profonde de la société civile centrafricaine et des organisations syndicales. Cela passe d’abord par la réforme de notre système éducatif. Plus une jeunesse est abrutie, moins elle sera engagée pour la défense de ses droits.
Ensuite, il faut insister sur l’éducation civique. Même si notre Peuple est sous-éduqué, il pourra s’engager dans la défense de ses droits si nous organisons pour lui des campagnes publiques d’éducation à la citoyenneté
Après, une des recommandations les plus pertinentes serait de favoriser la promotion des jeunes dynamiques, foncièrement patriotes, mais surtout outillés à prendre le leadership des organisations citoyennes déjà existentes ou à en créer de nouvelles avec une nouvelle énergie, de nouvelles méthodes et une certaine originalité dans l’approche.
Bangui (République centrafricaine) – C’est une folle affaire qui a défrayé la chronique jeudi 29 décembre dernier à Kaga-Bandoro, chef-lieu de la préfecture de Nana-Gribizi, située à 343 kilomètres au nord de Bangui. Un individu, accusé de pratique de sorcellerie, a failli être lynché par une foule en colère. Heureusement.
Centrafrique.org/un-habitant-de-kaga-bandoro-accuse-de-sorcellerie/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/01/un-habitant-de-kaga-bandoro-accuse-de-sorcellerie-450×292.jpg” alt=”Un habitant de Kaga-Bandoro accusé de pratique de sorcellerie échappé de lynchage par une foule en colère” width=”450″ height=”292″ />Un habitant de Kaga-Bandoro accusé de pratique de sorcellerie échappé de lynchage par une foule en colère
Rédigé par Oscar Brousse
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 6 janvier 2023
Accusé de sorcellerie, il a failli être lynché par une foule
Le contexte socioéconomique de la République centrafricaine, fragilisé par de multiples années d’instabilité politique et sécuritaire, a favorisé la multiplication des actes de violences basées sur le genre, notamment les accusations de pratiques de sorcellerie suscitant moins d’attention, mais dont sont victimes pour la plupart des femmes, enfants et personnes âgées au sein de leur communauté.
Ainsi, de nombreuses femmes, surtout celles issues de la catégorie des personnes âgées, sont enterrées vivantes, brûlées vives ou même chassées de leur communauté sur la base des accusations de sorcellerie.
Justement, le jeudi 29 décembre dernier, à Kaga-Bandoro, un individu, accusé de pratique de sorcellerie, a été sauvé de la vindicte populaire par les forces de l’ordre. C’était l’unité de police de la Minusca et les éléments de la force de sécurité intérieure qui avaient extirpé l’intéressé alors qu’il subissait les affres d’une foule en furie.
Selon la Minusca, une enquête a été ouverte pour établir les responsabilités.
L’année 2022 qui s’achève a été une année de bouleversements, d’inquiétudes, d’incertitudes et de tristesse.
Au moment de passer à l’année 2023, notre pays est plongé dans une IMPASSE INSTITUTIONNELLE ET POLITIQUE, après le COUP D’ETAT CONSTITUTIONNEL opéré par le Président PrFaustin Archange TOUADERAdu fait de sa quête effrénée d’un troisième mandat doublé d’une présidence à vie. Notre DEMOCRATIE est étouffée, notre ETAT DE DROIT effondré, nos libertés fondamentales sont menacées par un autoritarisme rampant.
Nous centrafricaines et centrafricains subissons un expansionnisme doublé d’un interventionnisme inacceptable du Rwanda, la prédation de nos ressources par le Rwanda et le groupe Wagner ainsi que des exactions criminelles du groupe WAGNER.
OUI à la coopération d’Etat à Etat avec la Fédération de Russie, mais NON au partenariat avec le Groupe Wagner dont l’activité relève du mercenariat paramilitaire ! Coopérer oui, mais pas avec n’importe qui et à n’importe quel prix.
Hormis le « feuilleton constitutionnel » débuté le 26 mai dernier et qui se poursuit encore à travers une « guérilla constitutionnelle » caractérisée par la volonté du pouvoir en place d’imposer, envers et contre tout, un référendum constitutionnel comme en témoigne l’adoption somme toute irrégulière, le 28 décembre courant, d’une prétendue « loi fixant les procédures de référendum », nous observons des troubles et une série d’incendies de dépôts pétroliers qui perturbent nos vies et détruisent habitations, bâtiments et autres édifices publics tel que celui intervenu il y a trois jours au Qtier Ramandji à Bangui.
Enfin, nous avons un faible accès à l’eau potable, à l’électricité et sommes frappés par la cherté des produits de première nécessité et par une pénurie aigüe de carburant depuis des mois.
Le combat du parti Marche pour la Démocratie et le Salut du Peuple (MDSP) vise à sauvegarder et à consolider la démocratie et l’Etat de droit, à garantir le respect de nos institutions notamment de l’ordre constitutionnel, à préserver la cohésion sociale et la paix, à améliorer sans cesse les conditions de vie et de travail de nos compatriotes.
Le combat du parti Marche pour la Démocratie et le Salut du Peuple (MDSP), c’est aussi pour instaurer une gouvernance publique débarrassée de toute forme d’exclusion et de marginalisation, de l’ethnocentrisme, du clanisme, du népotisme, et pour une gouvernance publique basée sur la culture du résultat qui mettra en valeur les compétences des ressources humaines et fixera les objectifs à atteindre et leur validation par des organismes indépendants du pouvoir, pour remplacer la pratique actuelle.
Alors, les incompétents ne seront plus promus, ni entretenus ni maintenus en poste parce que parents ou chantant les louanges du Chef de l’Etat et du régime. Seuls la compétence et le travail réalisé seront considérés pour les nominations et les promotions. Il ne suffira plus d’être membre ou proche du pouvoir, de la bonne ethnie, de la bonne région ou encore d’être les griots du régime.
Le combat du parti Marche pour la Démocratie et le Salut du Peuple (MDSP), c’est pour rétablir, entretenir et affermir des relations cordiales et apaisées, avec les peuples du monde et plus particulièrement avec nos alliés traditionnels, conformément au droit international ; c’est aussi pour relancer des partenariats techniques forts et de restaurer la confiance avec l’ensemble de nos partenaires.
Nous, Président du parti Marche Pour la Démocratie et le Salut du Peuple (M.D.SP.), Dr Dominique Désiré ERENON, ainsi que tous les membres du Bureau Exécutif National présentons tous nos vœux, les meilleurs à vous centrafricaines et centrafricains, pour l’année 2023 et vous invitons à l’ESPERANCE d’un bel avenir à la réalisation duquel nous travaillons déjà. Pour chaque centrafricaine et chaque centrafricain, que l’année 2023 soit parsemée de moments d’éclats de joie et de pétales d’amour.
Pour le peuple centrafricain, que l’année 2023 soit une année de renaissance, de restauration de la démocratie et de l’Etat de droit, de restauration de l’ordre constitutionnel, de restauration de la confiance avec l’ensemble de nos alliés traditionnels et partenaires, de redynamisation de nos relations diplomatiques, enfin du RETABLISSEMENT DE LAREPUBLIQUE.
Le parti Marche pour la Démocratie et le Salut du Peuple (MDSP) est prêt à relever les différents défis qui se posent à notre pays, la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE. La MDSP le fera sans rancune aucune, sans revanche aucune, sans vengeance aucune, sans haine mais dans un esprit de rassemblement de toutes les centrafricaines et de tous les centrafricains, sans distinction de leurs partis politiques, leurs ethnies, leurs régions, leurs religions et leurs opinions.
Nous souhaitons pour notre pays, en cette année 2023, un APAISEMENT social, politique et diplomatique, un RASSEMBLEMENT des centrafricaines et centrafricains, le RETABLISSEMENT et l’AFFERMISSEMENT de notre République.
Vive la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE, cette belle terre que nos ancêtres nous ont léguée et que nous avons l’obligation de conserver, de développer et de préserver pour la léguer à notre tour en toute sécurité et en pleine prospérité à notre postérité.
Bangui (République centrafricaine) – Dans quel pays du monde la Russie a financé entièrement la construction d’un pont, d’une école, d’une route, ou encore d’une université? La Russie, le plus vieux pays au monde avec 7000 ans d’existence, plus que l’Europe avec 6000 ans, et États-Unis avec 4000 ans, n’est pas développé. Elle est comme une naine au côté de son géant voisin chinois. Mais les plus forts des autorités russes, c’est le mensonge, l’intoxication et la propagande.
Centrafrique.org/menace-dune-enquete-de-la-justice-internationale-touadera-veut-retirer-la-rca-de-la-cpi/le-president-centrafricaine-faustin-archange-touadera-a-gauche-et-son-homologue-russe-vladimir-poutine-a-droite-a-moscou-en-russie/” rel=”attachment wp-att-52586″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/12/Le-President-centrafricaine-Faustin-Archange-Touadera-a-gauche-et-son-homologue-russe-Vladimir-Poutine-a-droite-a-Moscou-en-Russie-450×253.jpg” alt=”Le Président centrafricaine Faustin Archange Touadera, à gauche, et son homologue russe Vladimir Poutine, à droite, à Moscou, en Russie” width=”450″ height=”253″ />Le Président centrafricaine Faustin Archange Touadera, à gauche, et son homologue russe Vladimir Poutine, à droite, à Moscou, en Russie. Photo AFP
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 6 janvier 2023
En Centrafrique, La Russie n’a jamais construit un pont
Comme l’affirme le journal américain New York Times dans son dernier article sur la Centrafrique, « La Russie de monsieur Poutine ne construit jamais de ponts, en revanche elle est maître des services de protection impitoyables, du pillage et de la propagande. « . Mais en Afrique, elle se fait des amis grâce à son service de protection des régimes qui rêve de s’éterniser.
Ceci dit, la Russie n’a aucun projet de développement pour les pays africains. Étant elle-même sous développée, c’est l’or et diamant africain qui les intéressent. Comme disaient les observateurs centrafricains, « la Russie n’est pas là pour une bonne coopération avec les pays africains ».
La Russie, un pays sous-développé en quête des richesses africaines
« Nous, Africains, nous devrions arrêter de croire que la Russie est une solution pour le continent africain », déclare un ouest-africain. Pour lui, La Russie utilise des méthodes de propagande et d’intoxication pour pouvoir s’accaparer de certains pays africains dans le but de faire de chantage à l’Union européenne, à la France et aux États-Unis en disant que vous lâchez l’Ukraine, et nous, on lâche ces pays africains en contrepartie.
Regardez, depuis 5 ans, que la Russie est en Centrafrique, plus de 20 ans au Soudan, elle n’a jamais financé un seul projet de développement dans ces pays. Son business, vendre des armes pour pouvoir s’enrichir.
Bangui (République centrafricaine) – Au lendemain du supposé attentat contre le responsable de la maison Russe à Bangui, un violent incendie a ravagé le siège de de la la délégation de l’UE dans cette même capitale centrafricaine. Alors qu’aux prémices de l’enquête ni la piste criminelle ni l’accident n’ont été écartés, il semblera qu’à l’heure actuelle, la première des hypothèses soit la plus vraisemblable. Et qui de mieux que les Wagner, en totale opposition avec la présence d’occidentaux, comme principale suspect dans cette affaire.
Centrafrique.org/incendie-du-siege-de-lunion-europeenne-a-bangui-ou-en-est-on-avec-lenquete/les-restes-du-siege-de-lunion-europeenne-mis-a-feu-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-61737″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/12/Les-restes-du-siege-de-lunion-europeenne-mis-a-feu-a-Bangui-450×343.jpg” alt=”Les restes du siège de l’union européenne mis à feu à Bangui” width=”450″ height=”343″ />Les restes du siège de l’union européenne mis à feu à Bangui
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 3 janvier 2023
Incendie au siège de la délégation de l’UE à Bangui, Wagner joue-t-elle à la PABLO ESCOBAR ?
Une machination à deux têtes? La première serait le supposé attentat contre Dimitri Sytyi (qui, rappelons-le, ne faisait absolument pas l’unanimité depuis le départ en Ukraine de Vitalii Perfiliev) afin de porter atteinte à son principal ennemi en Afrique et la deuxième cet incendie du siège de l’UE, dans la nuit du 18 au 19 décembre, afin de déstabiliser et restreinte les activités occidentales en Centrafrique.
Qui sera la prochaine cible des Wagners ? L’Assemblé National ? La Base de la MUNISCA ou bien le Bureau de la Représentante de l’ONU en RCA ?
De sources proches de l’enquête, “deux individus blanc costaud” auraient été aperçu le 18 décembre au soir rodant à proximité du siège de l’UE (union européenne). De fait, de nombreux incendie ont éclatés récemment à Bangui, du fait d’un réseau électrique vieillissant et mal entretenu. Les mercenaires auraient profité de ce fait de société pour mettre à mal les occidentaux, dans une manœuvre qui se voulait offensive mais sans victimes, afin que les éventuelles répercussions sur le groupe paramilitaire soient minimes. Malgré tout, “les dégâts sont énormes avec des conséquences lourdes”, nous affirme un représentant de cette institution européenne.
Les occidentaux dans la cible de Wagner
En effet, de nombreuse ONG travaillant pour l’Union Européenne, œuvrent pour le respect des droits de l’homme et sa dignité. Mais, une ONG œuvrant aux environ de Carnot aurait cependant été prié de quitter le territoire centrafricain à l’occasion d’une réunion de ministres le 6 décembre dernier, avançant que la zone était calme, et que cela serai un bon moyen de pression envers les occidentaux. délégation de l’UE à Bangui).
Quant à eux, les Mercenaires russes bafoueraient le droit international envers les travailleurs sous leurs ordres. Wagner impose ainsi un régime de travail arasant pour les populations locales dans ses mines d’or et de diamant, dont les ressources vont directement dans leurs propres caisses et à aucun moment dans celle de l’Etat. Les mineurs locaux travaillent dès 6h et jusqu’à 19h, sans jour de repos. Ils sont toujours surveillés par des Wagner, fouillés à l’entrée et à la sortie du chantier minier. S’il y a une suspicion de délit ou de fraude, les mineurs locaux sont assassinés sans jugement et sans défense possible puis sommairement enterrés à proximité de site minier, sans aucune cérémonie pour les familles. Ceux voulant démissionner disparaissent de la même manière. (délégation de l’UE à Bangui).
Ainsi, il apparait claire que les mercenaires au profit de la Russie ont tout intérêt à ce que l’Union Européenne (La délégation de l’UE ) et les ONG occidentales aient un rôle et une présence minime sur le continent Africain, afin de pouvoir mettre à bien leur plan: piller les ressources, au détriment des populations.
A cet allure Wagner réalise le filme PABLO ESCOBAR saison 2. (La délégation de l’UE ).
Bangui (République centrafricaine) – Un gardien du restaurant tourangelle, situé à proximité du centre culturel russe à Bangui, a été gravement agressé par les mercenaires de Wagner. Selon le journal américain New York Times qui a révélé l’affaire en public, celle-ci remonte au mois de mai 2022, mais reste totalement méconnue des Banguissois.
Centrafrique.org/dans-le-restaurant/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/01/dans-le-restaurant-450×450.jpg” alt=”Dans le restaurant tourangelle à Bangui. CopyrightNew York Times” width=”450″ height=”450″ />Dans le restaurant tourangelle à Bangui. CopyrightNew York Times
Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 4 janvier 2023
Un gardien du restaurant tourangelle gravement agressé par les mercenaires de Wagner
D’après New York Times , le restaurant Tourangelle bénéficie d’un joli cadre surplombant la rivière. Mais le 15 mai 2022, cinq Mercenaires russes de la société Wagner, lourdement armés, sont apparus dans ce restaurant vers 22 heures et demie. Ils réclamaient des boissons. Lorsque le gardien de nuit a expliqué qu’il était trop tard, ils l’ont battu si violemment qu’il urinait du sang sur lui.
Selon monsieur Nzimbi Yele , propriétaire du restaurant tourangeau , « les mercenaires de Wagner ont donné des coups de pied dans les organes génitaux du gardien. Il a dû être hospitalisé après ses blessures.
Selon le propriétaire de ce restaurant, les hommes de Wagner nous regardent, nous les Africains, comme des feuilles mortes.
D’après un observateur, les Centrafricains sont tellement habitués à assister à des violences extrêmes, parfois des meurtres dans le pays si bien qu’une telle agression ne les émut pratiquement pas. Ils ont tendance à banaliser les violences comme une mesure légitime de correction.
Pour les mercenaires de Wagner,
Ils ne sont pas à leur premier coup. Ils ont d’ailleurs l’habitude d’agresser impunément les citoyens centrafricains. Ils n’ont même pas le respect pour les Africains.
Bangui, République centrafricaine – Ça y’est! Les Centrafricains ont définitivement compris que ceux qui prétendent les gouverner depuis 2016 sont des fils de Satan. Ce sont des psychopathes qui sont prêts à sacrifier leur propre frère pour leur pouvoir. Comment peut-on imaginer que dans un pays comme la RCA l’État peut augmenter de plus de 50% le prix du carburant alors que le pays traverse en ce moment une terrible inflation des prix à la pompe? Du jamais vu sur la planète.
Vente de carburant à la sauvette devant une station-service fermée, à Bangui le 16 octobre 2022 AFP – Barbara DEBOUT
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 4 janvier 2023
Le gouvernement a décidé une hausse terrible des prix de carburant à la pompe
La nouvelle est retentissante. Elle a secoué le pays tout entier. Après quelques minutes de sa publication, les réseaux sociaux centrafricains s’enflamment. Les Centrafricains n’arrivent pas à comprendre ce genre de décision médiocre. C’est pathétique.
Le prix de super, c’est-à-dire de l’essence, autrefois à 885 francs CFA, passe à 1350 francs CFA. De même pour le gazole qui était à 865 francs, CFA passe lui aussi à 1450 francs CFA. Enfin le pétrole, passent pour lui de 650 à 1100 francs CFA.
Depuis 8 mois, avec la crise d’hydrocarbure qui frappe de plein fouet le pays, là-contre bande des produits pétroliers est en plein essor. Le transport public en moto passe de 200 à 750 francs CFA. Y compris celui en véhicules.
Pour monsieur Lamido Issa Bi Amadou, ancien ministre issu du mouvement armé 3R Devenu membre du parti au pouvoir, si les centrafricains ont déjà accepté d’acheter un litre d’essence de mauvaise qualité à 1500 CFA avec les risques de panne des moteurs, il y a lieu d’accepter de recevoir un produit de bonne qualité au même prix.
« Les prix de carburant fixés par le Gouvernement tiennent compte des circonstances actuelles et de la conjoncture internationale. Ces prix bien que élevés peuvent stimuler le circuit d’approvisionnement des produits pétroliers et encourager d’autres partenaires à investir dans ce domaine en RCA. L’objectif de cette mesure est d’assurer l’approvisionnement régulier des stations de distribution des carburants en l’absence du circuit dangereux de vente illicite qui a déjà occasionné des pertes considérables des biens immobiliers et mobiliers ces derniers temps. L’interdiction de ce circuit ne peut être respectée que lorsque les usagers disposent des produits de bonne qualité dans le temps et dans l’espace », ajoute-t-il.
Pour un cadre du ministère de transport contacté par la rédaction, ” cette hausse des prix de carburant a été minutieusement décidée sur fond de ressentiments de la population. Très docile face aux dernières augmentations anarchiques, le gouvernement décide que c’est l’occasion maintenant d’augmenter sensiblement les prix, de mettre fin à la politique de subvention des produits de première nécessité. Le pays s’en va de mal en pire. Mais la balle est maintenant dans les camps des diverses centrales syndicales », conclut notre cadre.
Pour un vendeur du carburant au bord de la rue de Combattant interrogé par un de nos journalistes :
” cette hausse des prix de carburant c’est anormal, irréfléchi de la part de nos dirigeants. C’est comme si c’est le gouvernement, le président Touadera ou ses neveux et amis Piri, Sani Yalo qui veut vendre du carburant comme nous dans le pays après l’avoir acheté à la pompe au Cameroun ou au Tchad ? Et avec ces prix de carburant , nous, on va les vendre à combien si l’on doit acheter à la pompe sur place à Bangui du moment où ils nous interdisent de l’exporter dans les fûts? » .
Pour un observateur centrafricain, sûrement le célèbre ministre médiocre Djorie viendra nous dire encore que c’est encore un piège pour fixer le vrai prix de carburant dans 72h.
Mardi 3 janvier 2023, dans la matinée, les habitants de la ville de Bogangolo, située à 172 kilomètres de Bangui, puis celle de Damara, située aussi à 75 kilomètres de Bangui, dans la préfecture de l’Ombella-Mpoko, vivent dans la peur. Les passagers et les automobilistes sur ce corridor s’inquiètent également à cause de la présence signalée des groupes armés dans la localité.
Centrafrique.org/a-la-barriere-de-damara-2/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/06/a-la-barriere-de-damara-1-450×230.jpg” alt=”À la barrière de Damara” width=”450″ height=”230″ />À la barrière de Damara surnommé barrière des Ngbaka-mandja
Rédigé par Paterne Oslo
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 4 janvier 2023
La présence des coupeurs de route proche de Damara inquiète
Si les habitants de Damara et de Bogangolo ont peur, c’est qu’ils ont raison. Ce mardi 3 janvier 2023 aux environs de 8h30, à 25 kilomètres de Damara sur la route de Bogangolo, 6 hommes armés, munis des fusils automatiques, ont bloqué, durant quelques minutes, la route et fouillent les véhicules. Ils ont dépouillé les usagers, récupérant au passage leurs motos ainsi que leurs biens. Ils ont également bloqué durant des minutes un convoi humanitaire du « Médecin sans frontières ». Selon des sources locales, 2 personnes auraient été blessées dans le convoi, et évacuées sur Bangui à bord de l’ambulance de l’hôpital secondaire de Damara
alors que les contingents rwandais et les gendarmes de Damara étaient partis sur le lieu, la présence d’un groupe des hommes en armes est signalée aux alentours de Bogangolo à 7 kilomètres sur l’axe Bouca.
La nouvelle de la présence de ces hommes armés proche de Damara, village du chef de l’État, et de Bogangolo circule abondamment dans la capitale ainsi que sur les réseaux sociaux. Au même moment, PK12, dans la foulée, des rumeurs d’une attaque imminente par les rebelles de Bangui ravivent la tension. Les forces de défenses et de sécurité intérieure sont également sur leur qui-vive.
Rappelons que depuis un mois, la tension est constante dans le pays. La société ténébreuse russe Wagner attise le feu en publiant des rumeurs d’une éventuelle offensive des rebelles sur la capitale centrafricaine depuis le pays voisin.
Bangui (République centrafricaine) – Lors de son message à la nation à l’occasion du Nouvel An 2023, le Président de la République, le mathématicien de Boy-Rabe Faustin Archange Touadera a exprimé vivement une pensée particulière pour tous les militaires, policiers, gendarmes, Casques bleus et soldats alliés, tombés au champ d’honneur pour la défense de la patrie. Bien que celle-ci soit générale, mais la mort d’un mercenaire de Wagner à Sibut il y’a quelques mois l’aurait particulièrement touché. Que s’était-il passé ce jour?
Centrafrique.org/sibut-un-village-exproprie-par-les-russes-pour-etendre-leurs-chantiers-miniers/les-mercenaires-russes-de-wagner-dans-le-marche-a-sibut/” rel=”attachment wp-att-51779″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/11/Les-mercenaires-russes-de-Wagner-dans-le-marche-a-Sibut-450×252.jpg” alt=”Les mercenaires russes de Wagner dans le marché à Sibut” width=”450″ height=”252″ />Les Mercenaires russes de Wagner dans le marché à Sibut
Rédigé par Bertrand Yékoua
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 4 janvier 2023
Touadera a une pensée pour un mercenaire de Wagner qui s’est tué à Sibut
Depuis près de deux ans, la contre offensive menée par les forces de défense et de sécurité intérieure, appuyées par leurs alliés contre les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) a permis aux forces gouvernementales de reprendre la plus grande partie de territoire occupé par les groupes armés.
Cependant, ces efforts militaires déployés ont un coup, notamment celui de perte humaine enregistrée dans les deux camps, y compris parmi les mercenaires de Wagner, dont nombreux ont perdu la vie dans des accidents de circulation. Le plus spectaculaire est celui qui s’est passé à Sibut, chef-lieu de la préfecture de Kémo, située à 185 kilomètres de Bangui.
En effet, ce jour, un véhicule de patrouille des hommes de Wagner, à bord duquel il y’avait une dizaine des combattants, en provenance de Damara, était arrivé à Sibut. Une minute plus tard, les gens étaient surpris d’entendre un coup de feu. Sur place, un mercenaire de Wagner s’effondre au sol. Ses collègues sont stupéfaits.
Jusqu’à ce jour, aucune explication sur ce qui s’est passé. Les circonstances de la mort de ce mercenaire de Wagner à Sibut restent floues, et personne ne sait ce qui s’est réellement passé. Qui l’a tué? Le coup est parti du fusil de la victime ou d’un autre mercenaire ?
Bangui (République centrafricaine) – Avec la crise de carburant qui frappe de plein fouet le pays depuis plus de huit mois, les mercenaires de Wagner sont désormais prêts à tout pour s’en procurer, et rien ne peut les arrêter, même s’il s’agit d’aller voler de carburant dans un avion sur le tarmac de l’aéroport international de Bangui Mpoko.
Centrafrique.org/rca-reprise-de-la-ville-de-kembe-mais-aussi-de-dimbi-de-poumbolo-et-de-gambo-par-les-forces-loyalistes/un-vehicule-des-mercenaires-russes-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-46677″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/05/un-vehicule-des-mercenaires-russes-a-bangui-450×300.jpg” alt=”Un véhicule russe est aperçu dans les rues de Bangui, en Centrafrique, le 15 octobre 2020. PHOTO / CAMILLE LAFFONT / AFP ” width=”450″ height=”300″ />Un véhicule des Mercenaires russes en patrouille dans les rues de Bangui, en Centrafrique, le 15 octobre 2020. PHOTO / CAMILLE LAFFONT / AFP
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 3 janvier 2022
Les mercenaires de Wagner volent du carburant dans des avions
Si ces mercenaires de Wagner se permettent aujourd’hui d’aller voler publiquement du carburant dans des avions sur les tarmacs de l’aéroport international de Bangui Mpoko, c’est qu’ils ont l’autorisation explicite des autorités centrafricaines.
Selon le journal américain New York Times qui a révélé l’affaire dans son article publié le 27 décembre dernier intitulé “Poutine veut la fidélité, il l’a trouvée en Afrique”, un témoin de ce vol de carburant dans des avions par les mercenaires de Wagner, monsieur Schaller confirme bel et bien cette information. Il a déclaré que les mercenaires russes volaient régulièrement du carburant dans les avions à l’aéroport de Bangui.
D’après ce journal américain, un éminent homme d’affaires nommé Gerson Finarou révèle aussi qu’il était au palais présidentiel il y a trois mois quand il a vu “des Russes arriver dans des véhicules banalisés, casser les pompes et vole de l’essence avant de repartir”.
Sur cette information, la journaliste de New York Times dit qu’elle avait tenté en vain d’obtenir la réaction des autorités centrafricaines par rapport à cette révélation.
Ce qui démontre que les autorités centrafricaines laissent les mercenaires de Wagner commet à volonté des exactions dans une impunité totale. La justice ferme également ses yeux, tout comme ses oreilles.
Bangui (République centrafricaine) – New York Times, un des très sérieux médias américains de renommée mondiale, nous révèle clairement l’ingérence de la Russie de Poutine dans le projet de changement de la Constitution voulu par le Président de la République, monsieur Faustin Archange Touadera.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 3 janvier 2022
New York Times fait des révélations inattendues sur la réforme constitutionnelle
Les Centrafricains ont été surpris de lire un article de New York sur la République centrafricaine intitulé “Poutine veut la fidélité, il l’a trouvée en Afrique”.
Selon ce journal, début mars 2022, alors que l’invasion de l’Ukraine par la Russie entrait dans sa troisième semaine, un diplomate russe à Bangui a rendu une visite inhabituelle au Président de la cour constitutionnelle, la professeure Danièle Darlan. Son message était direct et sans détour : « le président pro-Kremlin Faustin Archange Touadera doit rester au pouvoir indéfiniment ». Pour être clair dans ses propos, le diplomate russe Yevgeny Migunov, deuxième secrétaire à l’ambassade de Russie a fait valoir à madame Danièle Darlan que la cour constitutionnelle devrait lever les obstacles constitutionnels limitant le mandat présidentiel à deux. Il a insisté pour que le président Faustin-Archange Touadera, qui en est à son second mandat et s’entoure de mercenaires russes, reste indéfiniment pour le « bien du pays ».
Madame Darlan surprise des propos du diplomate russe
Surprise par les propos de ce diplomate russe, la professeur Danièle Darlan lui faisait savoir que l’instabilité de notre pays venait justement de ce genre de pratique.
« Je les ai prévenus que notre instabilité venait de présidents voulant pérenniser leur règne “, déclare madame Danièle Darlan, selon le New York Times.
La suite vous la connaissez : la cour constitutionnelle a déclaré anticonstitutionnel le décret portant création du comité chargé de la rédaction de la nouvelle constitution ainsi que ceux entérinant les membres dudit comité. Ainsi, pour se venger et outrepasser ce blocage constitutionnel,
Le Président de la République avait limogé d’une manière brutale et anticonstitutionnelle madame Darlan de ses fonctions du Président de la cour constitutionnelle.
Ceci dit, le projet de la nouvelle constitution est l’œuvre de la Russie de Poutine qui veut vassaliser notre pays, malgré la situation chaotique du pays. Ainsi dit New York Times, « Poutine veut la fidélité, il l’a trouvée en Afrique”, et plus précisément en République centrafricaine.
l’autoproclamé général rebelle ABAKAR AMADOU annonce son retrait du processus du désarmement
Bangui (République centrafricaine) – C’est un nouveau revers pour le gouvernement centrafricain. Un important ex-officier général de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), qui a récemment adhéré au processus du désarmement, démobilisation et réinsertion du gouvernement, viennent d’annoncer son retour au maquis avec tous ses éléments. L’homme annonce avoir intégré le nouveau groupe armé dénommé « coalition Siriri » et se positionne dans la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine.
Les combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC)
Rédigé par Félix Ndoumba
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 2 janvier 2023
Le général rebelle ABAKAR AMADOU annonce son retrait du DDRR
Je soussigné, ABAKAR AMADOU, général de la coalition siriri, déclare officiellement qu’à partir d’aujourd’hui’ je ne suis plus dans le programme du DDRR qui a eu lieu dans le Haut-Mbomou, car ce programme n’a pas d’impact sur les ex-combattants de l’UPC, et le gouvernement n’a pas pris en compte cela. C’est pourquoi je me retire de ce programme du DDRR », a annoncé le général rebelle ABAKAR AMADOU sur les réseaux sociaux la semaine dernière.
À ce titre, il lance un appel au calme à la population du Haut-Mbomou :
« Je lance un appel à la population du Haut- Mbomou que maintenant le territoire est sous mon contrôle avec tous mes combattants de la nouvelle coalition nommé COALITION SIRIRI. C’est une coalition qui n’a pas de distinction du sexe et des religions », ajoute le général ABAKAR AMADOU, qui précise également au passage que l’objectif de cette coalition se d’assuré la sécurité du Haut-Mbomou en particulier, et de la République centrafricaine en général.
Quelques heures après la déclaration de ce général rebelle, les députés de la région expriment leur indignation également sur les réseaux sociaux.
Pour le député de Zémio, l’honorable Éric Kpiodigui, la situation de sa région nécessite le déploiement de l’armée nationale.
« La situation dans laquelle nous, les habitants du Haut-Mbomou nous nous sommes retrouvés en ce moment, particulièrement dans la sous-préfecture du Zémio, notamment dans le village Bangui, est inquiétante. La seule solution est le déploiement des soldats FACA à Zémio »déclare l’honorable Éric Kpiodigui.
Bangui (République centrafricaine) – Rassuré par ses parrains politico-militaires russes et rwandais, le Président de la République Faustin Archange Touadera, à l’occasion de la présentation de ses vœux du Nouvel An 2023 à la nation, gonfle à lui seul ses muscles et attaque l’opposition démocratique . De facto, Il ouvre les hostilités et cristallise la tension politique dans le pays. Pourquoi?
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 3 janvier 2023
Touadera ouvre les hostilités contre l’opposition
Selon le Président de la République, « notre pays a particulièrement été la cible d’attaques diaboliques, entre autres les complots de déstabilisation orchestrés par la CPC, le Bloc républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) et le Conseil de résistance pour la transition (CRT). L’homme ajoute que les appels à la suspension des appuis budgétaires et de l’aide humanitaire par le BRDC et le CRT pour soutenir des luttes géopolitiques et géostratégiques de certains partenaires qui fragilisent le pays.
Pour la seconde fois en un seul mois, dans son adresse à la Nation, le Président de la République, le professeur Faustin Archange Touadera assimile le BRDC (Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution) pour un mouvement de déstabilisation à la solde des Occidentaux.
Souvenez-vous, il y’a un mois, à l’occasion de la célébration du 64e anniversaire de la proclamation de la République centrafricaine, le Président de la République, monsieur Faustin Archange Touadera, dans son message à la nation, qualifiée par de nombreux observateurs comme un discours loin de créer une atmosphère de détente et de réconciliation, avait affirmé que les auteurs du kidnapping des trois agents des travaux publics dans la commune de Tiringoulou sont des rebelles proches des opposants de la plateforme du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) et du conseil de résistance et de transition (CRT).
Pour de nombreux observateurs nationaux, Touadera veut mettre sur le dos de l’opposition son propre échec. Les Centrafricains ont compris qu’en six ans de sa gouvernance, rien n’est fait pour soulager leur souffrance. Bien au contraire, tous les voyants économiques du pays sont au rouge, et le pays fonce inéluctablement dans le mur, estiment-ils.