Bangui (République centrafricaine) – Les commerçants de la ville de Batangafo, chef-lieu de la préfecture de l’Ouham-Fafa, ont entamé, depuis mardi 30 août 2022 dans la matinée, une grève sans interruption de trois jours pour protester contre les abus des éléments de forces armées centrafricaines (FACA).
Centrafrique.org/rca-couvre-feu-dans-la-capitale-trois-jeunes-interpelles-par-les-forces-de-lordre-et-deposes-a-bimbo/des-soldats-faca-en-patrouille-au-qkuartier-derriere-laeroport-de-bangui-mpoko-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-43774″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/01/des-soldats-FACA-en-patrouille-au-qkuartier-derriere-laeroport-de-Bangui-Mpoko-par-CNC-450×300.jpg” alt=”des soldats FACA en patrouille au qkuartier derrière l’aéroport de Bangui Mpoko par CNC” width=”450″ height=”300″ />Des soldats faca en patrouille dans les quartiers à la péréphérire de la capitale
Rédigé par Anselme Féimonazoui
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 31 août 2022
des abus des éléments de FACA sur les commerçants à Batangafo
Ce mardi matin, la ville de Batangafo, chef-lieu de la préfecture de l’Ouham-Fafa, dans le nord de la République centrafricaine, est à nouveau complètement paralysée. Les commerçants de la ville, musulmans comme chrétiens, ont décidé d’observer une grève de trois jours pour protester contre les abus des éléments de FACA.
Selon les témoignages de certains de ses grévistes interrogés par CNC, les abus des soldats FACA sont devenues insupportables. À force d’être formés par les mercenaires russes, ils copient exactement leur comportement.
À en croire leurs témoignages, ces soldats FACA, à Batangafo, sont devenus à la fois des douaniers, des agents d’impôts, des agents de la mairie, agents des eaux et forets, etc..
« Parfois s’ils retrouvent un commerçant sur une moto, ils l’interceptent et procèdent à de contrôle douanier et gendarme. Ils demandent le document de la douane, de la moto, l’assurance sur la moto, la carte grise, etc. Et si le commerçant ne fournissait pas ce qu’ils demandent, ils lui fixent un montant forfaitaire à payer, allant de 100 000 FCFA à 300 000 FCFA », explique un commerçant de Batangafo interrogé par CNC.
D’après un autre commerçant, les FACA sont devenus des braqueurs.
« De fois, ils viennent chez un commerçant et procèdent à son arrestation. Comme dans un jeu de comédie, ils l’accusent tout simplement d’être un indic, un collaborateur ou un informateur des rebelles. Parfois on lui fait savoir qu’il a appelé au téléphone le chef rebelle Alkhatim. Et pour de rien, on impose à ce commerçant de payer une rançon qui peut aller jusqu’à des centaines des milliers de francs CFA avant de sortir. Sinon, c’est fini pour lui », ajoute-t-il.
Les abus des soldats FACA sur les commerçants à Batangafo sont nombreuses. Ce qui les pousse à faire la grève pour dénoncer ces abus des éléments de FACA.
Les soldats FACA, de leur côté, menacent à nouveau ces commerçants s’ils observent leur grève de trois jours, ils vont subir plus de pression.
Pour l’heure, les préfets, le sous-préfet, le maire tentent d’ouvrir une porte de sortie à la crise.
Rappelons qu’à Bambari et à Bria, les mercenaires de Wagner utilisent les même pratiques sur la population, pour la plus part musulmane.
Appel au renversement militaire du Président Touadera.
Bangui (République centrafricaine) – Pour la coordination des organisations de la Société Civile pour la Paix en Centrafrique(COSCIPAC), depuis six années, le Président Faustin Archange Touadera ne fait que perdre de temps au peuple centrafricain, et que ce dernier a beaucoup souffert. Il est temps maintenant pour lui de partir : de gré ou de force.
Le couple présidentiel et les généraux en danse lors du fameux repas des généraux à bangui le premier février 2020. Photo : Présidence de la République centrafricaine.
Rédigé par D. Y. Ibrahim
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 31 août 2022
La COSCIPAC appelle au renversement militaire du Président Touadera
Mais avant d’arriver à son renversement, la COSCIPAC donne une semaine au chef de l’État de volontairement démissionner et quitter le pouvoir.
En effet, dans un enregistrement sonore largement partager sur la messagerie sociale WhatsApp en date du dimanche 28 août 2022, le coordinateur de la coordination des organisations de la Société Civile pour la paix en Centrafrique(COSCIPAC), déterminée à secouer le Président Touadera dans son fauteuil présidentiel, lui a lancé un ultimatum de sept jours à compter du 28 août 2022. Passer ce délai, il appelle à toutes les forces, que ça soi militaire ou autres à le renverser par un coup de force.
« Le peuple centrafricain, à travers la voix de la COSCIPAC, étant trop massacré, et pris en otage, exige par la force, pour la dernière fois, de faire appel à tous les groupes armés, et la CPC de marcher sur Bangui dès maintenant pour mettre fin au régime dictatorial et sanguinaire de Touadera », déclare monsieur Petit – Delphin Kotto, coordinateur de la COSSCIPAC.
Il y’a lieu de rappeler que la COSCIPAC n’est pas à son premier coup médiatique. Le premier juillet dernier, elle avait organisé la ville morte sur toute l’étendue du territoire pour exiger la démission du Président Touadera. La marche n’avait pas eu lieu. Bien avant cela, elle avait organisé un concert de casserole pour décrier la politique sanguinaire de Touadera. Là encore, le résultat était mitigé. Cette fois, c’est vers les groupes armés et l’armée nationale qu’elle se tourne pour exiger le renversement du régime de Touadera.
La COSCIPAC appelle au renversement militaire du Président Touadera.
Pour maître Crépin Mboli-Goumba, Président de la PATRIE et coordonnateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), en six ans, « les Centrafricains vivent comme des esclaves sur la terre de leurs ancêtres ». D’après lui, le Président Faustin Archange Touadera a jeté notre pays dans l’œil du cyclone en faisant le panafricanisme et le souverainisme du comme si, avec des conséquences sur nos finances, privées de plus de la moitié de ses ressources.
Centrafrique.org/20607-2/crepin-mboli-goumba-2/” rel=”attachment wp-att-20608″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2018/05/Crepin-Mboli-Goumba-300×261.jpg” alt=”” width=”300″ height=”261″ />Maitre Crepin Mboli-Goumba, Président du parti PATRI
Rédigé par D. Y. Ibrahim
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 30 août 2022
Les Centrafricains vivent comme des esclaves
Dans un post publié sur les réseaux sociaux, le coordonnateur du BRDC, maître Crépin Mboli-Goumba a affirmé que le Président de la République Faustin Archange Touadera veut désormais être roi dans son pays, mais ils feront en sorte qu’il soit sans royaumes.
“Être roi est idiot, ce qui compte, c’est de faire un royaume”, dixit Malraux
« Le Président n’a point fait de royaumes, Il veut être roi. Il n’a pas construit. Il a divisé. Enterré la promesse de l’effort et promu les moins méritants. Jeté notre pays dans l’œil du cyclone en faisant le panafricanisme et le souverainisme du comme si, avec des conséquences sur nos finances, privées de plus de la moitié de ses ressources. Il veut être roi, mais nous ferons en sorte qu’il soit sans royaumes », affirme le coordonnateur du BRDC. , tout en précisant qu’avant l’opposition, ses pires adversaires s’appellent les finances, la vie chère, les inondations, le sentiment que les Centrafricains vivent comme des esclaves sur la terre de leurs ancêtres.
« Nous devons relever ce défi et remercier la divine providence de l’opportunité offerte de nous révéler tels qu’en nous-mêmes. Car le courage reste théorique, tant que l’on ne l’a pas éprouvé. Et si l’on a déjà éprouvé, se convaincre qu’à chaque époque correspond un défi différent », ajoute-t-il.
En réponse à la volonté du chef de l’État de rester indéfiniment à la tête de la République centrafricaine en tripatouillant la constitution, maître Crépin Mboli-Goumba pense que Le Peuple se mettra avec eux pour faire échec à ce projet présidentiel et éviter de telle sorte que les Centrafricains vivent comme des esclaves dans leur propre pays.
Bangui (République centrafricaine) – Bien que discret, Dimitri Outkine Alias Wagner est le fondateur de la SMP Wagner (Société Militaire Privée WAGNER), épinglée par HUMAN RIGHTS WATCH en juin 2022, pour de nombreux crimes commis en « toute impunité » en RCA depuis le début de leur intervention en 2018 à la demande de Bangui.
Bambari-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-57725″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/07/les-mercenaires-de-wagner-a-bambari-par-cnc-450×347.jpg” alt=”Les mercenaires de Wagner à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine” width=”450″ height=”347″ />Les mercenaires de Wagner à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine. CopyrightCNC
Rédigé par Adama Bria
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 31 août 2022
La SMP Wagner
Admirateur du nazisme, cet ancien lieutenant-colonel du GRU (force spéciale du renseignement militaire russe) arbore des tatouages d’insignes que portait les « SS » durant la Seconde Guerre mondiale. Pourtant, c’est sous prétexte de « dénazifier » l’Ukraine que la Russie justifie son intervention.
Dimitri Outkine est aujourd’hui visé par les instances internationales : il est responsable de graves atteintes aux droits de l’Homme, actes de tortures et assassinats. Un repenti de Wagner (Marat Gabidouline) a témoigné de l’ordre direct de Dimitri Outkine dans la torture jusqu’à la mort d’un déserteur syrien par quatre membres de la SMP en juin 2017. Selon lui, cela aurait « intimidé les autres soldats Syriens ». Cette mise à mort avait par la suite été diffusée sur les réseaux sociaux.
À lire aussi : Dénonciation des crime organisé : Harouna Douamba visé par une menace de mort
Comme en Syrie, les exactions en RCA attribuées aux forces russes continuent de s’allonger
En juillet 2018, quelques mois après l’arrivée de Wagner, trois journalistes russes sont assassinés en RCA, Kirill Radchenko, Orkhan Dzhemal et Aleksandr Rastogruev. Leur tort a été de vouloir en savoir plus sur cette armée privée et sur l’homme, voire l’institution, derrière elle. En tout cas, c’est la conclusion de l’enquête réalisée en 2019 par leur employeur, l’organisation « The Dossier Center ». Pour eux, cela ne fait aucun doute, ils ont été assassinés par des mercenaires de Wagner. Ce triple assassinat a créé l’effroi dans les rangs des journalistes et des ONG qui ne voulaient pas faire prendre de risques à leurs personnels. Les médias situés en RCA, qui dénoncent aujourd’hui les exactions de Wagner, sont de moins en moins nombreux et se retrouvent sous menace permanente.
Rien ne semble arrêter Outkine et son armée de l’ombre SMP Wagner
En RCA, ce sont les minorités soupçonnées de soutenir la CPC qui sont le plus souvent ciblées. Une quinzaine de civils, dont des enfants, a été abattue en mars dernier à Gordil. A Boromata, ce sont des éleveurs qui ont été égorgés. Les nazis ont toujours détesté les minorités et Outkine ne déroge pas à cette règle, tout comme ses mercenaires. La SMP Wagner, une organisation criminelle.
Selon l’ancien premier ministre Martin Ziguélé, Président du parti MLPC, député de Bocaranga 3 et porte-parole du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), « un État qui ne respecte pas sa constitution, qui ne respecte pas ses engagements, est un État voyou ».
Centrafrique.org/martin-ziguele-main-en-lair-lors-du-meeting-du-brdc-a-lucatex-le-27-aout-2022/” data-wpel-link=”internal”>martin ziguelé main en l’air lors du meeting du BRDC sur le terrain football de l’UCATEX le 27 août 2022. CopyrightCNC
Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 31 août 2022
La RCA, un État voyou ?
Comme tout le monde le sait, la pérennité et la stabilité des institutions démocratiques sont un gage de développement économique et social d’un pays. Inversement, la rupture intempestive du processus démocratique en cours constitue des entraves sur le chemin de l’émergence du pays et du continent.
Selon l’union africaine, les modifications de la constitution aux fins de confiscations du pouvoir constituent des sources de contestations et d’instabilité dans des pays concernés. Ces modifications, qualifiées de coup d’État rampant, car bloquant toute possibilité d’alternance, peuvent alors déboucher sur des coups d’État militaire ou des révoltes. Ce qui pourrait provoquer ce pays à devenir un État voyou.
En République centrafricaine, le Président Faustin Archange Touadera, au pouvoir depuis mars 2016, a décidé lui aussi d’emboîter les pas à certains chefs d’État dictateurs pour modifier la constitution de son pays afin de confisquer indéfiniment le pouvoir, provoquant une rupture intempestive du processus démocratique en cours dans notre pays. Cela constitue des entraves sur le chemin de l’émergence de la RCA.
Pourtant, en 2016 et 2021, l’homme a prêté deux fois serment sur cette même constitution du 30 mars 2016 en déclarant ceci :
« Moi, Faustin Archange TOUADERA, je jure, devant Dieu, et devant la nation, observer, scrupuleusement la constitution de la République centrafricaine, de sauvegarder l’intégrité du territoire, de préserver la paix, de consolider l’unité nationale, d’assurer le bien d’être du peuple centrafricain, de remplir consciencieusement le devoir de la charge, sans aucune considération d’ordre ethnique, régionale ou confessionnelle. De ne jamais exercer les pouvoirs qui me sont dévolus par la constitution à des fins personnelles. Ni de réviser le nombre et la durée de mon mandat et de n’être guidé en tout que par l’intérêt national et la dignité du peuple centrafricain ».
Or, une année plus tard, l’homme décide de violer allègrement ses serments en instaurant un comité visant à rédiger une nouvelle constitution, synonyme d’un troisième, quatrième, cinquième mandat à la tête de la République centrafricaine.
Ainsi, pour le député Martin Ziguélé, un État qui ne respecte pas sa constitution, qui ne respecte pas ses engagements, est un État voyou.
« C’est un État voyou, car personne ne lui fait confiance, et il ne se développera jamais », ajoute l’opposant.
Avec l’appui de la mission logistique française de Bangui, la Fondation Handicapable internationale, dirigée par la star du rap centrafricain Beachman, procède au lancement officiel de la vente de ses poulets.
L’artiste Beachman et le commandant Mathilde. CopyrightCNC
Rédigé par D. Y. Ibrahim
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 31 août 2022
La Fondation Handicapable : du rap aux travail générateur de revenus
C’était en présence des plusieurs officiels, des personnes vivantes avec des handicapés, des journalistes et de représentants de la Mission logistique française de Bangui que l’artiste Beachman a procédé au lancement de vente des poulets sortis fraîchement du poulailler de la fondation Handicapable internationale située au quartier pk 11 à la sortie nord de Bangui
C’était dans la matinée du vendredi 26 août 2022 au siège national de ladite fondation que la cérémonie a eu lieu.
Prenant la parole lors de la cérémonie, l’artiste Beachman , Président fondateur de la fondation Handicapable internationale a pris le soin d’exprimer toute sa reconnaissance à la mission logistique française pour son soutien indispensable et à appeler ses compatriotes à faire de même.
« “Il y a de cela un mois, nous avions eu de la part de la Mislog des poussins et aujourd’hui, après des mois de travail, nous possédons à la vente de ces poulets” ».
Remise par l’artiste Beachman d’un poulet au commandant Mathilde de la Mislog. CopyrightCNC
Pour la mission logistique française de Bangui, par la voix du commandant Mathilde, qui représente le commandant de la Mission logistique, la fondation Handicapable internationale a réalisé un travail professionnel. Et il tient à féliciter toute l’équipe pour leur travail.
“La dernière fois que nous étions venus, c’était pour le lancement du poulailler il y a plus d’un mois, et les poussins ne tenaient que dans une main. Aujourd’hui, ce sont des poulets prêts à venir remplir les assiettes des Banguissois », déclare le commandant Mathilde, avant d’ajouter :
« Je tiens déjà à féliciter l’équipe qui a su s’occuper avec professionnalisme de ces poussins confiés par la Mislog à la Fondation Handicapable Internationale. Grave à eux, nous avons des poulets sains, en bonne santé et qui ont eu une croissance de qualité, respectant toutes les normes sanitaires et d’hygiène”.
Mais le commandant ne s’arrête pas là, il a également mis l’accent sur l’autonomie de la fondation grâce à la vente et à la multiplication de ses activités génératrices du revenu.
“Grâce aux ventes, de nouveaux poussins pourront arriver et cela marquera l’autonomie de ce poulailler. La Fondation Handicapable Internationale pourra désormais poursuivre ce projet toute seule. Et c’est avec satisfaction que la Mislog suivra l’évolution de ce projet. Mais surtout cela apportera un travail générateur de revenus aux Handicapable, via le développement des emplois des personnes handicapées”.
Il y’a lieu de préciser que monsieur Beachman , dans sa déclaration, a préciser que les poulets se ventes à 3500 FCFA, et pour toutes les personnes vivants avec des handicapés qui souhaitent les revendre, ils pourraient les acheter au prix de 3000 FCFA, et les 500f leur reviennent, car pour l’artiste Beachman, c’est la meilleure manière de rendre autonome ces personnes.
Pour toutes personnes qui souhaitent acheter les poulets de la Fondation Handicapable Internationale, veuillez vous rendre à pk11 Golf juste après la station oil vers pk12.
La décision rendue par la Cour Constitutionnelle de la République centrafricaine en date du 29 août 2022 est relative au contentieux de constitutionnalité des actes de l’Exécutif pris dans le cadre de l’application de la loi régissant la cryptomonnaie en République Centrafricaine.
Centrafrique.org/rca-legislative-dans-la-circonscription-de-cabo-1-une-candidate-du-mcu-ne-dispose-pas-dun-suppleant/madame-danielle-darlan-de-la-cour-constitutionnelle-cnc/” rel=”attachment wp-att-46592″ data-wpel-link=”internal”>Madame Danielle Darlan, Présidente de la cour constitutionnelle. Photo CNC
Rédigé par Junior Merlin KRANENDJI
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 30 août 2022
LA COUR CONSTITUTIONNELLE DE LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
En l’espèce, la République Centrafricaine en date du 22 avril 2022 par une mesure législative, légalisé l’usage de la cryptomonnaie et fait du bitcoin une monnaie de référence. Pour la mise en œuvre de cette loi, l’Exécutif centrafricain a, entre autres créé un site web (sango.org) et a rédigé un document stratégique appelé “SANGO GENESIS PAPER” dont le contenu et les annonces ne font pas l’unanimité. C’est ce qui a conduit certains citoyens Centrafricains, notamment le Pr. Jean-François AKANDJI-KOMBÉ, M. Karl BLAGUÉ, M. Sydney TCHIKAYA et M. Ludovic LEDO, par le biais du Conseil de Maître Arlette SOMBO-DIMBÉLÉ à saisir la cette haute instance constitutionnelle en date du 1er août 2022 aux fins de déclarer contraires à la Constitution, et par conséquent annulés les actes du Président de la République qui, sous couvert de la politique nationale de cryptomonnaie, organisent la vente de la nationalité, du sol et du sous-sol centrafricains.
À l’appui de leur demande, les requérants soutiennent de manière générale que les actes querellés mettent en jeu la survie de la RCA comme État, la sauvegarde des droits centrafricains en tant que peuple et ce, contrairement à la Constitution du 30 mars 2016 en ce sens qu’au-delà d’avoir une portée juridique réglementaire, ils mettent en vente la citoyenneté centratrifricaine, les terrains et autres ressources naturelles, créent et mettent en vente une “e.residence” en RCA, tous en sango coins détenus pour une période déterminée. Ces actes, selon les requérants, violent l’obligation constitutionnelle de contreseing de certains actes du Président. Il n’en est pas autrement du fait qu’ils privilégient la langue anglaise dans les opérations de cryptomonnaie ou sur la désignation de cette cryptomonnaie ”Sango” laquelle dénomination est, selon ces derniers, réservée à la langue commune des Centrafricains.
Uniquement sur le fond, les Sages de la cour constitutionnelle de la République centrafricaine étaient appelés à répondre à plusieurs questions de droit telles que formulées SUCCESSIVEMENT (afin de faciliter la compréhension des uns et des autres) ci-dessous :
L’absence de contreseing pour certains actes règlementaires du Président centrafricain dans la mise en œuvre de la loi sur la cryptomonnaie est-elle conforme à la Constitution ?
La mise en vente de la nationalité centrafricaine dans le document officiel SANGO GENESIS PAPER et sur le site SANGO.ORG est-elle conforme à la Constitution ?
La création et la mise en vente d’une “e.résidence” par les décisions du Président de la République Centrafricaine est-elle conforme à Constitution ?
La mise en vente des terrains et la tokénisation des ressources naturelles est-elle conforme à la Constitution ?
L’utilisation de la langue anglaise pour les opérations de cryptomonnaie est-elle conforme à la Constitution ?
La dénomination “Sango” donnée à la cryptomonnaie nationale est-elle conforme à la Constitution ?
DÉCISION DE LA COUR
Dans sa décision du 29 août 2022, la plus haute juridiction de l’État en matière Constitutionnelle a répondu point par point à ces différentes interrogations.
✓ Sur le 1er point, elle a rejeté la demande des requérants en estimant être dans l’impossibilité de vérifier la présence du contreseing, car les ceux-ci n’ont produit aucun décret à l’appui de leur requête.
✓ Sur le 2e point, elle estime que la mise en vente de la nationalité centrafricaine dans le document officiel SANGO GENESIS PAPER et sur le site officiel SANGO.ORG n’est pas conforme à la Constitution et est donc annulée car, selon elle “la nationalité n’a pas de valeur marchande.”
✓ Au 3e problème, la cour constitutionnelle de la République centrafricaine répond que la création et la mise en vente d’une ”e.Residence” publié dans le document officiel SANGO GENESIS PAPER et sur le site officiel SANGO.ORG n’est pas conforme à la Constitution et est donc annulée car le statut des étrangers et l’immigration relèvent du domaine de la loi.
✓ Sur le 4e point, les Sages de 14 Villas estiment que la mise en vente des terrains et des ressources naturelles publiée par le document officiel sus évoqué et dur le site officiel n’est pas conforme à la Constitution.
✓ S’agissanr de l’utilisation de la langue anglaise dans les opérations de cryptomonnaie, la Cour estime que la publication de SANGO GENESIS PAPER uniquement en anglais n’est pas conforme à la Constitution. Car selon elle, seuls le Sango et le Français ont statut de langues officielles de la RCA. Par conséquent, “tout document officiel doit être rédigé au moins dans l’une de ces deux langues.” Même si celui-ci peut être éventuellement traduit dans une langue étrangère.
✓ Enfin, sur dénomination SANGO attribuée à la cryptomonnaie nationale, la Cour rejette la demande des requérants en estimant qu’aucune disposition n’interdit l’utilisation de la dénomination SANGO.
En conclusion :
*Les requérants ont eu gain de cause sur 4 points.
*Il y a eu rejet de deux moyens.
*Contrairement à ce qu’on peut lire sur les réseaux sociaux, ce n’est pas la loi sur la cryptomonnaie qui est déclarée contraire à la Constitution soit en partie soit totalement, mais plutôt des actes de l’Exécutif pris dans le cadre de la mise en œuvre de cette loi.
*La cour constitutionnelle n’a bouté ”out” le G16 (Groupe d’action des organisations de la société civile pour la défense de la Constitution) comme on peut le lire dans une publication sur Facebook.
*Elle a annulé la “mise en vente de la nationalité centrafricaine” la création et la mise en place d’une e.residence, la mise en vente des terrains et des ressources naturelles et a par ailleurs jugé non conforme à la Constitution l’utilisation exclusive de l’anglais dans les opérations de cryptomonnaie.
*Elle a également rejeté le moyen tiré de l’obligation de contreseing des actes du Président de la République. Il en est ainsi de celui tiré de l’utilisation de Sango pour la dénomination de la cryptomonnaie nationale.
La cour constitutionnel donne raison au G-16 et tue Sangocoin
À la requête du professeur Jean-François AKANDJI-KOMBÉ, de messieurs Karl BLAGUE, Sydney TCHIKAYA, Ben Wilson NGASSAN, Ludovic LÉDO et de maître Arlette SOMBO-DIBÉLÉ, tous citoyens Centrafricains et membres de la Coordination du G-16, tendant à déclaré contraire à la constitution les actes de l’exécutif organisant la vente de la nationalité centrafricaine, du sol et du sous-sol centrafricain dans le cadre de l’exécution de la loi régissant la cryptomonnaie en République centrafricaine, les juges de la cour constitutionnelle viennent de rendre public leur verdict. Ils déboutent le Président de la République sur certains points essentiels, rendant obsolète le Sangocoin.
Centrafrique.org/rca-linvalidation-de-francois-bozize-et-la-fin-du-mystere-francais/madame-danielle-darlan-lors-du-verdict-sur-les-dossiers-de-candidatures-presidentielle/” rel=”attachment wp-att-42550″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/12/madame-danielle-darlan-lors-du-verdict-sur-les-dossiers-de-candidatures-presidentielle-450×300.jpg” alt=”Madame Danielle Darlan, Présidente de la cour constitutionnelle, le 03 décembre 2020. Photo CNC / C.J. Y apendé” width=”450″ height=”300″ />Madame Danielle Darlan, Présidente de la cour constitutionnelle, le 03 décembre 2020. Photo CNC / C.J. Y apendé
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 30 août 2022
La cour constitutionnel donne raison au G-16 et tue Sangocoin.
Le premier août dernier, sur l’initiative des membres du Groupe d’action des organisations de la société civile pour la défense de la Constitution du 30 mars 2016, une requête avait été déposée devant la cour constitutionnelle visant à juger illégale la braderie mondiale de la nationalité centrafricaine, les terres et les ressources naturelles de la République centrafricaine, organisée à travers la politique nationale de la cryptomonnaie, sous le haut patronage du Président de la République, le Pr Faustin Archange TOUADERA.
La cour, réunie ce lundi 29 août 2022 en présence de :
Danièle DARLAN, Président ,
Jean-Pierre WABOE, Vice-président ;
Georges Mathurin OUAGALET, Membre ;
Sylvie NAÏSSEM, Membre ;
Trinité BANGO-SANGAFIO, rapporteur ;
Sylvia Pauline YAWET-KENGUELEOUA, Membre ;
Martin KONGBETO GBOGORO, Membre
déclare dans sa décision n° 008/CC/22 DU 29 AOUT 2022 inconstitutionnelle la mise en vente de la nationalité centrafricaine et d’annuler les dispositions y relatives en application du principe de la séparation des pouvoirs et de l’article 80 de la Constitution. Ceci dit, la cour constitutionnel donne raison au G-16 et tue Sangocoin
Et ce n’est pas tout ! La création et la mise en vente d’un e Résidence publiée par le document officiel « SANGO GENESIS PAPER » et sur le site « SANGO.ORG » sont inconstitutionnelles et sont annulées en application de l’article 80 de la Constitution. Il y’a lieu en conséquence de déclarer inconstitutionnelles la vente de terrains et des richesses naturelles telles que prévues par le document officiel SANGO GENESIS PAPER et sur le site SANGO.ORG, et d’annuler les dispositions y relatives. Encore, la cour constitutionnel donne raison au G-16 et tue Sangocoin.
Par cette décision de la cour constitutionnelle, les 10 000 nationalités centrafricaines vendues via Sangocoin sont nulles et illégales. L’État centrafricain va devoir rembourser ces investisseurs dans un bref délai. Ceci dit, la cour constitutionnelle vient de tuer définitivement le sangocoin.
Ci-dessous la décision de la cour constitutionnelle du lundi 29 août 2022.
Faustin Archange Touadera et Simplice Mathieu Sarandji sont désormais mis dans un micmac parfait et sous l’œil vigilant des experts de Wagner pour trouver la bonne formule en vue de réécrire la Constitution pouvant déverrouiller les articles empêchant le premier de briguer un troisième, quatrième voir un cinquième mandat afin de rester indéfiniment au pouvoir jusqu’à ce que son premier fils lui succède. Comprendre ce qui se passe, nos journalistes d’investigations s’infiltrent dans les coulisses du pouvoir. Enquête exclusive CNC.
Centrafrique.org/rca-lancien-premier-ministre-simplice-mathieu-sarandji-evacue-a-tunis-pour-raison-de-sante/sarandji-et-touaddera-8/” rel=”attachment wp-att-39988″ data-wpel-link=”internal”>De gauche à droite, l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et le Président Faustin Archange Touadera.
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 23 août 2022
Une demande du gouvernement à l’Assemblée nationale recadrée
Lors d’un conseil des ministres, le président Faustin Archange Touadera avait déclaré, régulière en la forme, la procédure de révision de la Constitution, mais jugé, au fond, irrecevable, en raison des modifications des multiples articles. Il avait décidé alors de ne plus procéder à la révision telle que proposée par l’honorable désigné à cet effet pour la rendre publique, mais plutôt de procéder à la réécriture de la loi fondamentale. Ce qui a constitué un désaveu de l’honorable Kakpayen que lui-même ne connait pas.
Instruit par le président Touadera, une semaine plus tard, le ministre Chargé du Secrétariat Général du Gouvernement et des Relations avec les Institutions de la République du gouvernement de Moloua, a saisi le Bureau de l’Assemblée nationale de Sarandji aux fins d’adopter un ensemble d’un texte déjà rédigé par ses experts sous forme d’une loi constitutionnelle modifiant et complétant certaines dispositions de la Constitution du 30 mars 2016. Touadera et Sarandji mis dans un micmac parfait.
Mais dans la réponse du Bureau de l’Assemblée nationale au ministre de Moloua, Simplice Mathieu Sarandji n’a pas non plus discuté de ce projet aux autres membres du Bureau, mais se permet de répondre à leurs noms en priant le gouvernement de déclencher la procédure référendaire en matière de réforme constitutionnelle, et l’exhorte, pour finir, de mettre en place une Assemblée constituante inclusive englobant toutes les forces vives de la Nation.
Touadera et Sarandji mis dans un micmacsous l’œil vigilant des experts de Wagner
D’après nos sources à l’Assemblée nationale, ce sont des experts internationaux invités par les mercenaires russes de la société Wagner à Bangui qui prennent en main, de bout en bout, toutes les procédures visant l’élaboration de cette nouvelle Constitution. Ils dirigent Touadera et Sarandji, en bon père de famille et les mettent ensemble dans le micmac parfait pour trouver la bonne formule.
Pour ces experts, si l’Assemblée nationale de Sarandji vote à elle seule, sans adjoindre le Sénat, la loi constitutionnelle modifiant et complétant certaines dispositions de la Constitution du 30 mars 2016 comme demandé juste pour la forme et pour la procédure, par le gouvernement, celle-ci fera l’objet d’un recours devant la Cour constitutionnelle de Madame Darlan et sera déclarée, non conforme à la Constitution.
D’après nos sources, ce sont ces experts qui ont rédigé cette réponse à Sarandji en se basant sur l’ancien contexte déjoué par l’opposition démocratique pour se rattraper à la fin en insérant à la fin une formule intelligente et trompe-l’œil :
La phrase de l’ancien contexte : « Toutefois, se référant aux conclusions du Dialogue républicain du 21 mars 2022, appelant à la réforme de la loi fondamentale… » et la formule intelligente et trompe l’œil « En conséquence, le Bureau exhorte le Gouvernement à mettre en place une Constituante inclusive englobant toutes les forces vives de la Nation »
Pourquoi la phrase d’ancien contexte et formule intelligente et trompe-l’œil ?
Dans la demande expresse et urgente du gouvernement demandant une nouvelle Constitution, aucun argument juridique, aucun grief, n’a été évoqué comme raison fondamentale et juridique pouvant justifier le déphasage de la Constitution du 30 mars 2016 en cette année 2022.
D’après la requête gouvernementale consultée par la Rédaction, cette demande est motivée par les conclusions du Dialogue républicain appelant à la réforme de la loi fondamentale. C’est totalement FAUX, nous répond un participant à ce dialogue contacté par CNC dans le cadre de cette enquête. « Souvenez-vous des échanges houleux qui avaient eu lieu dans l’hémicycle et ayant permis de bouter en touche une telle proposition soulevée par les partisans du pouvoir ». Conclut notre interlocuteur.
Ensuite, cette demande fait référence aux pétitions initiées totalement irrégulière et sans aucune base juridique par Héritier Doneng et signées entièrement par lui seul et ce, en tous lieux où il trouve des occasions de prendre ses bières et dont la conclusion a été remise à l’honorable Ngamana premier vice-président de l’Assemblée nationale provoquant ainsi le déchirement de plusieurs nerfs de son président Simplice Mathieu Sarandji.
Enfin, cette demande s’est référée aux différentes marches de soutiens organisées et financées par le président Touadera sur la quasi-totalité du territoire. Marches auxquelles les participants ne savent pas pourquoi ils sont venus marcher, à l’exception d’une chemise T-shirt et les 1 000 F CFA remis.
Mais force est de constater que la réponse de Sarandji cite les conclusions du Dialogue républicain appelant à la révision de la Constitution pourtant boutée en touche et comporte une formule aussi intelligente et trompe l’œil : la demande de la mise en place d’une Constituante inclusive.
D’après un proche de Sarandji, les opposants politiques au régime, affamés et déjà coptés par le pouvoir, comme Koyambonou et sa bande de Malekoudou, tout comme certains leaders de la société civile et ceux qualifiés de politico-militaire comme Abakar Sabone, Abdoulaye Hissen, prendront part, au nom de leurs entités respectives, à cette Assemblée constituante et celle-ci deviendra alors une Constituante inclusive.
Connu dans son quartier pour être un vendeur de chanvre indien, le caporal Elvis est aussi un des éléments requins de la garde présidentielle. Dans la nuit du lundi à mardi 23 août dernier, ce fameux caporal avait tué une personne et blesser deux autres. Mais notre enquête a révélé qu’il fait partie des agresseurs du directeur de l’agence Air France de Bangui le mois dernier.
Centrafrique.org/le-caporal-elvis-et-son-collegue-de-la-garde-presidentiel/” data-wpel-link=”internal”>Le caporal Elvis et son collègue de la garde présidentiel
Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 29 août 2022
Le caporal Elvis, un vendeur de chanvre indien, est aussi un tueur
Le 19 juillet dernier, à Bangui, le directeur de l’agence Air France KLM de Bangui, monsieur Marc Bousaka a été agressé par plusieurs individus armés des machettes et des barres de fer, alors que celui-ci était en train de faire son sport de maintien dans son secteur de résidence. Une semaine plus tard, notre équipe d’investigation, sur la base des informations recueillies, a pu mener ses propres enquêtes et découvre que les suspects étaient bel et bien les éléments requins de la garde présidentielle.
Cependant, notre équipe, à défaut d’une enquête judiciaire, continue de mener ses propres investigations sur l’affaire en vue d’identifier, nom, prénom, grade des éléments impliqués. Mais à la grande surprise de notre équipe, l’un des suspects, en l’occurrence le caporal Elvis, habitant le quartier Boy-Rabe, a tué un jeune homme et blessé deux autres dans la nuit du lundi à mardi 23 août 2022.
Après avoir pris la fuite, le suspect a été interpellé par les forces de l’ordre et placé en détention provisoire à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie de Bangui.
Pour l’heure, le suspect et ses collègues qui ont agressé le directeur de l’agence Air France peuvent échapper tranquillement à la justice
Mais pour informer le public, nous poursuivons notre enquête afin de rendre publics les noms des autres agresseurs du directeur de l’agence Air France à Bangui.
C’est désormais acté. Pour doter son pays d’une nouvelle Constitution, Faustin Archange Touadera décrète la violation de son serment et de la constitution du 30 mars 2016. L’acte est posé vendredi 26 août 2022 en créant, par décret, un Comité chargé de rédiger le projet de la Constitution de la République centrafricaine.
Centrafrique.org/touadera-recrute-terroristes-russes-et-mercenaires-rwandais-pour-renforcer-sa-dictature/le-president-touadera-en-campagne-electorale-en-2020/” rel=”attachment wp-att-58755″ data-wpel-link=”internal”>Le président Touadéra en campagne électorale en 2020. AFP
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 29 août 2022
Touadera décrète la violation de son serment
D’après Faustin Archange Touadera, signataire de ce décret, c’est vu la correspondance du bureau de l’Assemblée nationale demandant au gouvernement de déclencher la procédure référendaire en matière de réforme constitutionnelle qu’il a mis en place ce Comité qui chargera de rédiger la Constitution. Laquelle Constitution encore ?
Un comité de 53 membres, tous des non-spécialistes en la matière et déjà répartis entre les cadres du parti au pouvoir, fervents défenseurs à l’idée de la modification de la Constitution. Seulement quatre places sont réservées à l’opposition démocratique, qui seront sans doute, occupées par les fameux leaders dissidents comme Chantal Édouard Koyambonou, Étienne Malekoudou, Simplice Aurélien Zingas, Cyriaque Gonda. Ainsi, par ce geste, Touadera décrète la violation de son serment.
Le comité chargé de rédaction de la Constitution totalement illégale.
Pour le président Touadera, en se référant à la Constitution du 30 mars 2016, c’est cette dernière qui l’autorise à poser un tel acte pour une telle démarche. Ce qui est totalement faux. La Constitution du 20 mars dont il se réfère n’a pas prévu une telle disposition autre que le Parlement, Assemblée nationale et Sénat réunis, comme Constituante.
« Le comité chargé de rédaction de la Constitution est totalement illégal. C’est un abus du pouvoir tout court », avance un leader de l’opposition démocratique contacté par la rédaction depuis Bangui et de préciser, pour conclure, en disant :
« Primo, une Constituante doit détenir son pouvoir constituant en vertu de la précédente Constitution. Dans notre cas, en vertu de la présente Constitution du 30 mars 2016. Et on ne peut que parler alors de la révision). Et secundo, une Constituante doit aussi détenir son pour par les circonstances de faits, à la suite d’une crise de régime (révolution, guerre civile, coup d’État, invasion). Mais, moi je ne vois pas comment la RCA peut se retrouver dans le second cas. C’est une violation pure et simple de notre Constitution. Nous allons aviser dès la semaine prochaine ».Pour lui, Touadera décrète la violation de son serment.
Touadera a mis le feu à la constitution de son pays
Pour un juriste, praticien du droit au ministère de la Justice contacté par la rédaction, en signant un tel décret instaurant un comité de relecture de la Constitution autre que le Parlement autorisé par la Constitution, le président Touadera décrète la violation de son serment délibérément. Lui, tout comme ses deux cosignataires, son Premier ministre et son ministre chargé de secrétariat du Gouvernement, a aussi mis le feu à la Constitution.
« Au secours de la Cour constitutionnelle, au secours pardon ! ta Constitution brûle », s’alarme ce juriste.
Bangui (République centrafricaine) – Selon le constitutionaliste universitaire Dominique Désiré ERENON, le chef de l’État Faustin Archange Touadera est réduit au statut d’individu, vu ses agissements au sommet de l’État ; il n’est plus digne d’être considéré comme une “institution de la République”. D’après le juriste, le Président Touadera est désormais un grand dictateur. Et face à un dictateur, le peuple n’a plus un devoir d’OBÉISSANCE, mais plutôt celui de RÉSISTANCE ; c’est ce que commande la démocratie, forme de gouvernement consacrée par notre Constitution du 30 mars 2016.
Centrafrique.org/centrafrique-pour-la-levee-totale-de-lembargo-sur-les-livraisons-darmes-et-du-materiel-militaire-cogitationis-poenam-nemo-patitur/docteur-erenon-desire-bangui-centrafrique-corbeaunews/” rel=”attachment wp-att-25076″ data-wpel-link=”internal”>Dr. Dominique Désiré Erenon, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.
Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 30 août 2022
Touadera est réduit au statut d’individu
Désormais, la grande bataille est lancée entre le Président de la République Faustin Archange Touadera et ses détracteurs. Deux semaines après son discours du 12 août dans lequel il avait marqué sa volonté d’introduire une nouvelle constitution par voie référendaire après seulement six ans de celle dont il avait prêté deux fois serment : en 2016 et 2021, de nombreuses voies se sont élevées dans le pays, mais aussi à l’extérieur pour critiquer la volonté du Président de la République d’aller vers le parti unique, et ce, quarante ans après le multipartisme. Parmi les voix qui se sont élevées, figure celle du constitutionnaliste universitaire Dominique Désiré ERENON qui pense que la seule volonté aujourd’hui du Président Touadera est de réduire notre pays, la République centrafricaine, à une « chefferie traditionnelle doublée d’une dynastie ». Ce qui le pousse à penser que Touadera est réduit au statut d’individu
« Jusqu’ici, j’appelais encore Faustin Archange TOUADERA “Président de la République, chef de l’État”. Désormais, à mes yeux, ce même Touadera est réduit au statut d’individu, vu ses agissements au sommet de l’État ; il n’est plus digne d’être considéré comme une “institution de la République” », affirme le constitutionnaliste qui indique dans son poste sur les réseaux sociaux qu’il suspend ses enseignements à la faculté de sciences juridiques à l’université de Bangui.
« Je suspends mes enseignements jusqu’à nouvel ordre en guise de résistance à la DICTATURE de Touadera. Je demande à mes collègues enseignants partageant les mêmes valeurs d’en faire de même.
J’appelle donc tous mes compatriotes y compris mes frères et sœurs du MCU qui sont lucide démocratiquement et ne veulent pas des dérivés de Touadera, où qu’ils soient, à la RÉSISTANCE, face à un “Professeur” devenu braqueur institutionnel, tripatouilleur constitutionnel, oppresseur du peuple centrafricain, donc un DICTATEUR ».
Pour de nombreux observateurs, en touchant à la constitution, le Président de la République viole son propre serment et passible de la haute trahison.
Une semaine après sa piètre prestation dans un débat public avec son collègue Crépin Mboli-Goumba sur la radio Ndékèluka, les voix s’élèvent de plus en plus fortes dans tout le pays pour demander à l’honorable Bruce Kévin Kakpayen de démissionner de ses fonctions du Président de la commission lois de l’Assemblée nationale .
Crépin Mboli-goumba
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 29 août 2022
L’honorable Bruce Kévin Kakpayen doit être demie de ses fonctions
Comme disait le journaliste écrivain Ben Wilson Ngassan, si le régime de Monsieur Touadera a encore une once d’honneur et de dignité, suite à la très médiocre prestation juridique, politique et intellectuelle de Kakpayen, qu’il range non seulement son arc, mais éjecte maître Bruce Kévin Kakpayen, député de Mbaïki 1, et Président de la commission lois et institutions de l’Assemblée nationale .
Lors du débat politique de l’émission Patara sur la radio Ndékèluka du samedi 20 août 2022, la prestation la plus commentée sur les réseaux sociaux et dans les quartiers n’est pas celle de maître Crépin Mboli-Goumba, mais celle du maître Bruce Kévin Kakpayen, pour qui les critiques n’ont pas été plus glorieuses.
Dans ce débat parfois confus et péniblement arbitré et recadré par le journaliste Armando Yanguenji, l’un des moments de forte tension a été l’échange entre maître Crépin Mboli-Goumba et Bruce Kévin Kakpayen sur la question de leur motivation à participer à l’émission politique de la radio Ndékèluka autour du thème « a-t-on les moyens financier pour le référendum constitutionnel ? Que se cache-t-il derrière ce projet? ». En réaction à la première prise de parole de maître Crépin Mboli-Goumba, maître Bruce Kévin Kakpayen, Président de la commission lois à l’Assemblée nationale , et l’initiateur d’un projet de loi constitutionnelle visant à lever les verrous constitutionnels limitant le mandat présidentiel à deux se permettait de faire de promenades intellectualistes et de divaguer dans tous les sens en allant jusqu’à insulter son débateur maître Crépin Mboli-Goumba d’être un membre influent des groupes armés de la Seleka. Ce qui a provoqué la réplique sèche de ce dernier qui disait que pour maîtriser une matière, il faut maîtriser la langue dans laquelle cette matière se pratique.
« Le choix de vos mots est discutable et approximatif à l’image de votre projet », a affirmé Crépin Mboli-Goumba. Incroyable pour un soi-disant professionnel du droit, de surcroît président de la commission lois de l’Assemblée nationale d’être humilié intellectuellement et politiquement jusqu’à ce point l’honorable Bruce Kévin Kakpayen doit être demie de ses fonctions.
Bruce Kévin Kakpayen, lors de sa conférence de presse, le 26 mai 2022.
Aucun argument juridique
Les Centrafricains ont finalement compris que l’homme n’a aucun argument juridique à avancer pour défendre ce que le pouvoir lui avait poussé de le lire.
Durant près d’une heure de débat, le soi-disant maître Bruce Kévin Kakpayen se permet d’insulter et de divaguer dans tous les sens.
Autre moment fort de ce débat, ou tout du moins en ce qui concerne les échanges entre Bruce Kévin Kakpayen et maître Crépin Mboli-Goumba, c’est la question du journaliste Armando sur l’article 35 de la constitution, notamment sur le déverrouillage du mandat présidentiel. Là encore, notre soi-disant juriste va même loin dans son délire.
Dans avocat, il y’a avocat et Avocat. De gauche à droite, l’avocat Brice Kevin Kakpayen et l’Avocat Crépin Mboli-Goumba. Image publiée sur les réseaux sociaux pour se moquer du maître Bruce Kévin Kakpayen à cause de sa piètre prestation sur la radio Ndékèluka le samedi 20 août 2022
« …en 5 ans, un Président de la République, qu’est – ce- qu’il peut faire. Parce qu’aujourd’hui, en RCA, nous n’avons pas les moyens de notre politique. Vous prenez un Président centrafricain qui est élu aujourd’hui. Quand il arrive au pouvoir, il a cinq ans. Il est plein d’initiative. Il a des choses qu’il va mener pour que le pays puisse avancer. Vous prenez un Président centrafricain, vous prenez aussi un Président européen. Vous les laisser sur le même point de départ. Et en cinq ans, le Président européen va arriver très vite à son but parce qu’il a les moyens, mais pas celui de la Centrafrique qui va tourner au rond. Donc c’est la raison pour laquelle je propose dans mon projet de loi constitutionnelle que le mandat soit renouvelable et non renouvelable une seule fois », a précisé maître Bruce Kévin Kakpayen qui doit être demie de ses fonctions.
Voilà un piètre argument juridique pour soutenir un projet de loi constitutionnelle. Même un enfant de deux ans ne pourra même pas faire ces mêmes erreurs.
En plus, ce Kakpayen ne sait pas que le gouvernement, suivi du bureau de son assemblée l’ont déjà désavoué. Qu’il n’est plus question de la révision de la constitution qu’il avait été inventé de l’annoncer mais plutôt d’une nouvelle Constitution.
Pour des nombreux observateurs, l’homme, qui se dit constitutionnaliste, n’est autre qu’un porte-flingue du régime. L’honorable Bruce Kévin Kakpayen doit être demie de ses fonctions.
Le troisième mandat, une triste réalité en Afrique
Ces dernières années, les actualités en Afrique sont dominées par de tristes nouvelles : les coups d’État constitutionnels et les coups d’État militaires, et ce, d’une manière soutenue. Face à ces dérives totalitaires, docteur Godfroy-Luther GONDJE- DJANAYANG s’interroge si le « tripatouillage
constitutionnel est devenu un mode de gouvernance en Afrique, et plus particulièrement en République centrafricaine où les coups d’État sont devenus un moyen de désignation des autorités politiques ? ».
En Afrique, depuis 2010, il y’a une tendance inquiétante qui existe : le coup d’État militaire, et le coup d’État constitutionnel. Un phénomène où les dirigeants africains refusent de se conformer aux limites de durée de mandat ou à des résultats électoraux défavorables, et préfèrent simplement changer les lois et les constitutions qui se dressent sur leur chemin. Trop souvent, leurs manœuvres juridiques sont accompagnées de grave violation des droits de l’homme ainsi que de répression brutale contre les personnes qui s’y opposent.
En même temps, l’armée, qui, traditionnellement à une mission de défense des valeurs républicaines, transforme son activité à des coups d’État par la puissance des armes.
Ainsi, selon docteur Godfroy-Luther GONDJE- DJANAYANG , pour lutter contre ce phénomène de galvaudage constitutionnel et du troisième mandat, la nouvelle Société civile africaine se lance comme défi de combattre la dictature par les mouvements citoyens à l’exemple du Collectif « Ne touche pas à ma Constitution », le Mouvement Balai citoyen, y en a marre, G-16, et autres… sans exclure la démocratisation des débats politiques par les réseaux sociaux, ce qui démontre à quel point l’Afrique est en train de se diriger incontestablement vers un cycle révolutionnaire.
Ainsi, le troisième mandat est un coup d’État constitutionnel.
Pour monsieur Martial PABANDJI , Président d’une association de la société civile, le DÉCRET N°. 22.348 DU 26 AOÛT 2022, CRÉANT UN COMITÉ CHARGÉ DE « RÉDIGER » UNE NOUVELLE CONSTITUTION doit être abrogée »
Rédigé par D. Y. Ibrahimm
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 30 août 2022
Un DÉCRET CRÉANT UN COMITÉ CHARGÉ DE « RÉDIGER » UNE NOUVELLE CONSTITUTION crée polémique
Pour maître Crépin Mboli-Goumba, Président de la PATRIE, coordinateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), l’acte posé par le Président de la République est une haute trahison.
« Crépin Mboli-Goumba. @CrepinMboli. Le PR vient de trahir le peuple, en signant un décret pour rédiger une nouvelle Constitution . Le voilà désormais renégat à sa propre Nation », affirme monsieur Crépin Mboli-Goumba, tout en ajoutant qu’il appelle désormais à cette Nation trahie de se lever pour défendre la démocratie.
Même son de cloche du côté de monsieur Martial Pabandji. D’après lui, le Décret présidentiel mérite simplement d’être contesté devant le Conseil d’État et simultanément devant la Cour Constitutionnelle pour motif « d’atteinte à la constitution centrafricaine » ou pour « coup d’État constitutionnel »! Et par voie de conséquence, le même décret renverse toutes les Institutions républicaines existantes basées sur la Constitution actuelle du 30 mars 2016! En plus de mots simples, le décret visé suspend et supprime l’ancienne constitution avec toutes les Institutions pour « rédiger » une nouvelle constitution qui sera datée de 2022… sûrement.
« Nous étions encore dans ce nuage tapageur et cette mélodie laconique anti et pro constitution avec la création tous azimuts de groupes, de blocs ou de coalition quand, tout à coup, nous découvrîmes par voie de partage et de presse la publication d’un Décret créant un Comité pour passer à l’acte.
Notre premier choc était d’abord la composition des membres dudit Comité dont la majorité de la corporation n’a pas été consultée ou prévenue. Car, au vu des nombreuses manifestations et contestations, il en ressort clairement qu’aucun parti politique de l’opposition n’adhère à l’idée d’une quelconque activité sur la constitution actuelle en #RCA ».
Le deuxième choc était celui de constater la signature de ce décret par notre Président de la République chef de l’État, Pr Faustin Archange #TOUADERA, celui-là même qui avait juré précédemment lors de ses deux investitures à la manette de la destinée de notre Nation, de respecter, d’honorer et de considérer cette #Constitution. C’était non seulement en chef d’État, mais aussi en Enseignant d’Université (les enseignants et les banquiers sont réputés pour être des hommes de parole); puis en serviteur de Dieu (réputé respecter le serment). Le nom et la signature me confirment donc l’approbation et l’appropriation du projet en cours par l’Élu de la Nation. Quelle histoire? Quelle tragédie? Quel étrange destin pour la RCA ? Le DÉCRET CRÉANT UN COMITÉ CHARGÉ DE « RÉDIGER » UNE NOUVELLE CONSTITUTION est tout simplement le viol de la constitution de notre pays.
Polémique autour de la rédaction d’une nouvelle constitution
« Le troisième choc le plus étouffant et époustouflant qui nous amène à écrire ces quelques lignes est surtout le titre même du décret qui porte à croire et à comprendre que nos dirigeants partent CARRÉMENT SUR LA RÉDACTION D’UNE NOUVELLE CONSTITUTION EN #CENTRAFRIQUE.
Rédiger un texte signifie que le texte n’existe pas encore. Et par voie de conséquence, il s’agit purement et simplement le fait d’écrire sur une feuille toute blanche une Constitution à venir de la République centrafricaine! Rédiger selon la définition même du Larousse revient à mettre quelque chose par écrit, alors que la chose est absente et elle est à naître, à accoucher. Rédiger revient enfin à écrire, à formuler ou à composer l’inexistant, l’irréel, etc. Décidément, nous allons encore plus loin que ce qu’on imaginait. Nous ne sommes donc plus dans un schème de modification, de correction, de réécriture, mais clairement de RÉDACTION d’une nouvelle Constitution ! La messe est donc dite », précise Monsieur Martial Pabandji, tout en ajoutant que Ce Décret le conduit aisément en tant que citoyen, en tant qu’enseignant d’université, en tant qu’Élite de notre pays à confirmer certains doutes.
« il n’y a aucune urgence à modifier ou à rédiger une Constitution en Centrafrique que ce soit par référendum ou par d’autres moyens. Nous n’avons pas les moyens pour sortir 7 milliards de francs CFA pour un référendum constitutionnel ! Mettons en place les dernières Institutions recommandées et voulues par cette Constitution que sont le #Sénat et les régions et Communes par les élections locales. Quitte à attendre les élections groupées de décembre 2025 pour cumuler avec un référendum constitutionnel, mais consensuel ! », relève monsieur Martial Pabandji. Ceci dit, le DÉCRET CRÉANT UN COMITÉ CHARGÉ DE « RÉDIGER » UNE NOUVELLE CONSTITUTION doit être tout simplement abrogé.
Au cœur des tensions au Conseil de sécurité . La nomination des groupes d’experts missionnés par l’ONU fait l’objet de discussions de plus en plus vigoureuses dans les couloirs de l’organisation à New York. Les négociations opposent les membres du P3 (Etats-Unis, France et Royaume-Uni) d’un côté, et la Russie et la Chine de l’autre.
Centrafrique.org/le-chef-de-lonu-salue-le-role-de-la-cooperation-sino-africaine-dans-la-promotion-de-la-paix/antonio-guteres-de-lonu-3/” rel=”attachment wp-att-32250″ data-wpel-link=”internal”>Le Sécrétaire général de l’ONU Antonio Guteres
Rédigé par Afrique intelligence
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 30 août 2022
Au Cœur des tensions au Conseil de sécurité
Le Conseil de sécurité des Nations unies (ONU) doit se prononcer ce mardi 30 août sur le renouvellement des sanctions contre les leaders de groupes armés au Mali. Le cas du panel de ses quatre experts devrait être également abordé.
Encore une simple formalité il y a peu, la question de la reconduction des panels est devenue l’objet d’âpres négociations entre le P3 d’une part (Etats-Unis, Royaume-Uni, France) et le P2 d’autre part (Chine et Russie). Ce fut le cas pour la RDC durant de longs mois en 2021, avant que la situation ne se débloque. cœur des tensions au Conseil de sécurité
Ces panels, qui peuvent compter jusqu’à cinq membres, sont nommés par le Conseil de sécurité, généralement pour une mission d’un an, afin d’enquêter, selon les pays, sur le respect des sanctions onusiennes, des embargos sur les armes ou encore sur les enjeux sécuritaires, diplomatiques, politiques et humanitaires.
Dans de nombreux pays où l’ONU a nommé des experts, comme au Mali, en République centrafricaine (RCA), ou encore en RDC, ces rapports publics sont de plus en plus critiqués de manière virulente par les gouvernements concernés, bien que ceux-ci aient souvent ouvertement collaboré durant les mois d’enquête.
Ainsi, à la suite de la publication de son rapport semestriel en juin 2021, le panel des experts sur la RCA a subi les foudres de la Russie et des autorités centrafricaines. Le document s’attardait sur les exactions des groupes armés, mais également sur celles de l’armée centrafricaine et des paramilitaires russes de la société Wagner, nommément cités sous le terme d’”instructeurs russes”.
De quoi s’attirer les foudres de Moscou qui a bloqué, avec Pékin, la reconduction du groupe pendant de longs mois. Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, est parvenu finalement à nommer une équipe entièrement renouvelée de trois experts le 18 avril, renforcée par un quatrième le 1 juin.
Le groupe, qui n’a pas pu se rendre sur le terrain, avait donc un temps très court pour respecter le bouclage du dossier, fixé à la fin du mois de juin. Le résultat est un format bien plus réduit que les rapports précédents. Les instructeurs russes sont à peine mentionnés.
Pénurie de profils
De plus le panel, qui peut en théorie accueillir jusqu’à cinq experts, a perdu l’expertise en “groupes armés”, bien que cette question soit au centre des dynamiques politiques. Un cas similaire à celui du Soudan, sans consultant en milices depuis mai 2021. En cause, dans un cas comme dans l’autre, la difficulté à trouver un profil qui satisfasse à la fois le P2 et le P3. Au Cœur des tensions au Conseil de sécurité.
Bangui (République centrafricaine) – Les Centrafricains sont presque tous habitués à ce genre d’opération en pleine capitale centrafricaine. Les autorités ont peur de tout, même le bourdonnement d’une mouche peut créer une panique générale à la présidence de la République. C’est ainsi que suite à des rumeurs, deux hôtels de la capitale ont été littéralement fouillés, et les circulations sur la route Menant à Damara faisaient l’objet d’un filtrage strict des forces de l’ordre.
Centrafrique.org/ceremonie-de-fin-de-formation-des-bfs-et-bit-7-par-eutm-rca/le-nouveau-commandant-de-leutm-rca-le-general-montgros-et-le-general-betibangui-sous-chef-plan-de-letat-major-au-camp-kassi/” rel=”attachment wp-att-50227″ data-wpel-link=”internal”>Le nouveau commandant de l’EUTM-RCA, le général Montgros et le général Betibangui sous-chef plan de l’état-major au camp kassaï
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 29 août 2022
L’opération a été menée par les éléments du septième bataillon d’infanterie territorial ce jeudi 25 août 2022. L’objectif de cette Vaste opération des forces de l’ordre à Bangui
était de débusquer certains « malfaiteurs » qui auraient infiltré la capitale. D’après des informations mises à la disposition du service de renseignement militaire, ces « malfrats » auraient discrètement logé dans deux hôtels de la capitale, à savoir l’hôtel Sombaet l’hôtel Lévis.
C’est ainsi que dans la journée du jeudi 25 août 2022, ces deux hôtels ont été quadrillés par ces éléments du septième bataillon d’infanteries territoriales de l’armée nationale. Des fouilles minutieuses ont été faites, et aucun individu, encore moins des objets suspects ont été découverts.
Alors que les hôtels Somba et Lévis sont dans les collimateurs des forces de l’ordre, certains éléments du BIT 7, à bord de deux véhicules militaires et lourdement armés, se sont dirigés vers la localité de Guerengou, située à 30 kilomètres de Bangui sur la route de Damara.
Sur place, ils ont érigé un checkpoint, bloquant les circulations dans les deux sens, fouillant un à un les véhicules et les passagers. Mais la chose la plus étonnante, chaque passager à l’obligation de leur verser une somme de 1000 francs CFA avant de franchir la ligne qu’ils ont érigée.
Pour de nombreux Centrafricains, les Vaste opération des forces de l’ordre à Bangui
Menées par les éléments de forces de l’ordre témoigne bien l’amnésie du régime.
« Juste au premier canon, ces militaires sont les premiers à se déshabiller et jeter leur fusil avant de s’éclipser dans la nature. On les connaît très bien », témoigne un commerçant au marché du PK 12.
2 soldats FACA tués, et une vingtaine d’autres blessés.
L’accident s’est produit samedi sur la route de Berongo, au sud-ouest de la République centrafricaine. Il s’agit des nouveaux soldats sortis fraîchement de camp de formation des instructeurs de Wagner à Berongo. L’événement s’est déroulé quelques minutes après la cérémonie de fin de leur formation.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 29 août 2022
Deux soldats FACA tués, le bilan aurait pu être lourd
C’est à l’issue de trois mois de formation initiale que les 400 nouveaux soldats ont été présentés sous le drapeau centrafricain en présence des autorités militaires et civiles centrafricaines.
Mais après la cérémonie, ces nouveaux soldats ont quitté le centre d’instruction militaire de Berongo à bord des camions affectés spécialement pour la circonstance. Cependant, l’un des véhicules, après avoir parcourir au moins 57 kilomètres, a fait un accident à seulement 30 kilomètres de Bangui, plus précisément au village de Bimon, sur l’axe de Mbaïki.
Selon les premiers éléments d’informations recueillis, une panne technique liée au système de freinage serait à l’origine de l’accident qui a causé la mort à deux soldats, et blessé une trentaine d’autres ( 2 soldats FACA tués).
Le bilan aurait pu être bien lourd, selon les témoins interrogés par la rédaction du CNC.
Il y’a lieu de rappeler que les 400 nouvelles recrues, parmi lesquels se trouvaient les grands criminels de guerre comme Rodrigue Ngaïbona alias général Andjilo et Crépin Wakanam alias Pino-Pino , ont fait leur entrée au centre d’instruction militaire de Berongo au mois de mai dernier. C’est à l’issue de trois mois de formation initiale qu’ils ont été présentés sous le drapeau national en présence des autorités militaires et civiles du pays.
Bangui (République centrafricaine) – le BRDC déjoue tous les pronostics . Le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), qui entend organiser son premier meeting de vérité ce samedi 27 août 2022 sur le terrain de football de l’ex-UCATEX, a pu déjouer tous les pronostics et réaliser son premier meeting de vérité avec large succès devant un public plein à craquer.
Les leaders du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution lors de leur premier meeting sur le terrain de football de ucatex, samedi 27 août 2022. CopyrightCNC
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 29 août 2022
Le BRDC déjoue tous les pronostics
Quelques heures avant le démarrage du meeting, ce samedi 27 août 2022,une forte pluie s’est abattue depuis l’aube sur la capitale centrafricaine Bangui, rendant quasiment impossible la réalisation de ce grand rendez-vous populaire organisé par le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC). Nombreux sont ceux qui pensent que le meeting n’aura pas lieu à cause du terrain de l’ex-UCATEX dans lequel le meeting devrait avoir lieu a été complètement inondée. Mais à la surprise de tous, la coordination du BRDC maintient la manifestation. Malgré un retard, le BRDC déjoue tous les pronosticset son meeting a été un grand succès.
Meeting du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution, sur le terrain de football de UCATEX dans le 8ème arrondissement de Bangui du samedi 27 août 2022. CopyrightCNC
Sans distribution de billet de banque, les Centrafricains, pour la plupart des adultes, étaient venus en masse pour assister à ce meeting de vérité que le BRDC déjoue tous les pronostics .
Les leaders se défilent sur l’estrade
Sur l’estrade se défile chaque leader membre du BRDC pour tenter d’expliquer aux Centrafricains présents ce qui se cache réellement derrière le projet de la nouvelle constitution voulue par le chef de l’État Faustin Archange Touadera. Ainsi, le BRDC déjoue tous les pronostics .
Pour Martin Ziguélé, ceci n’est rien que de l’escroquerie politique.
« Notre rôle en tant que partis politiques c’est de rappeler à ceux à qui le peuple à confier le pouvoir qu’ils ne sont pas propriétaires du destin de notre pays », déclare à la presse l’opposant Martin Ziguélé. D’après lui, le Président fondateur Barthélemy Boganda n’a pas profité de la République. Il a seulement sacrifié pour que nous, nous soyons son exemple.
« Nous respectons notre pays, nous respectons la devise de notre pays, nous respectons la constitution de notre pays , ajoute l’opposant Martin Ziguélé».
Pour le coordonnateur du BRDC, maître Crépin Mboli-Goumba, le chef de l’État voudrait prendre tous les Centrafricains en otage pour que ces derniers deviennent ses esclaves dans leur propre pays.
« Touadera veut instaurer un empire dans notre pays. Il veut s’adonner au titre de Maréchal empereur. Mais comme il n’est pas militaire, il ne peut pas se déclarer Maréchal, mais seulement le titre de l’empereur », explique maître Crépin Mboli-Goumba.
Même son de cloche du côté des autres leaders comme maître Nicolas Tiangaye. Pour lui, Touadera veut être désormais « sa majesté empereur Touadera premier ».
Le meeting s’est terminé dans la tranquillité deux heures plus tard.
Pour de nombreux observateurs, le BRDC a complètement fait son entrée dans le jeu avec succès. C’est un début d’un combat difficile. Touadera est cerné par ses conseillers, il n’entend pratiquement personne, sauf Fidèle Gouandjika, son ministre conseiller spécial. Pour les autres, Le BRDC déjoue tous les pronostics, malgré les éléments, malgré les faux communiqués pour démobiliser. “Nous avons tenu notre meeting. La colère du Peuple gronde. Il est sorti pour nous écouter, affirme maître Crépin Mboli-Goumba qui ajoute qu’ils n’accepteront pas la dictature. La porte de la raison reste ouverte.
Dans une lettre ouverte adressée au Secrétaire général de l’ONU Monsieur Antonio Guterres, le Président du congrès national pour la démocratie et la paix et le développement (le CNCA-PDD ), monsieur Ferdinand MBOKOTO MADJI dénonce avec fermeté « l’erreur manifeste d’appréciation des Nations Unies face à l’hypocrisie; aux jeux troubles et aux soutiens avérés de la Minusca au dictateur Faustin Archange Touadera et aux mercenaires russes (Wagner) ou rwandais en République Centrafricaine ».
Centrafrique.org/rca-pourquoi-la-russie-tant-vantee-noctroie-pas-de-laide-budgetaire-a-notre-pays/ferdinand-mbokoto-madji-president-du-cnca-pdd/” rel=”attachment wp-att-56915″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/05/ferdinand-mbokoto-madji-president-du-cnca-pdd-450×347.jpg” alt=”Ferdinand MBOKOTO-MADJI, Président du CNCA-PDD” width=”450″ height=”347″ />Ferdinand MBOKOTO-MADJI, Président du CNCA-PDD
Rédigé par la rédaction
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 29 août 2022
Le CNCA-PDD dénonce
Pour le Président du congrès national pour la démocratie et la paix et le développement, monsieur Ferdinand MBOKOTO MADJI , les menaces auxquelles les centrafricains dans leur grande majorité font face actuellement, trouvent leurs origines dans les turpitudes des décisions de l’ONU mais surtout et toujours les actions de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) à l’égard de notre pays.
Ainsi, pour soulager la souffrance des centrafricains, le CNCA-PDD interpelle le Secrétaire général de l’ONU afin que celui-ci se concentre personnellement sur la question centrafricaine pour que « la souffrance du peuple soit abrégée ».
« En effet, des nombreux rapports bien crédibles ne cessent de décrier des répressions, des menaces avec appels aux meurtres des opposants politiques ou des professionnels de la justice par une plateforme appartenant à la nébuleuse Wagner et proche du gouvernement dénommée Galaxy; des assassinats multiples et des exécutions sommaires, des féminicides, des viols collectifs, des enlèvements, des destructions de biens, des vols, l’oppression de la population, une corruption rampante alliée à l’accaparement des richesses du pays mais aussi et surtout, des fraudes électorales suffisamment documentées. Curieusement, l’ONU a trop fermé les yeux sur la réalité des violations massives des droits de l’homme qui se commettent en sa présence ou avec sa complicité. Elle a aussi et continue de fermer ses oreilles aux cris de détresse persistants des centrafricains qui, malheureusement, sont traités comme des esclaves dans leur pays ou, poursuivis comme des gibiers à travers le territoire national », a mentionné le CNCA-PDD par son Président monsieur Ferdinand MBOKOTO MADJI.
L’ONU complice de la souffrance des centrafricains
D’après monsieur Ferdinand MBOKOTO MADJI , l’ONU s’inscrit dans sa logique et sa volonté inébranlable de poursuivre la descente aux enfers de la RCA.
« En témoigne la détermination teintée et l’hypocrisie avec lesquelles votre ancien Représentant spécial Monsieur Mankeur Ndiaye avait organisé des élections truquées d’avance le 27 décembre 2020 pour permettre à Monsieur Faustin Archange Touadera de rester au pouvoir afin non seulement de terroriser la population et la réduire davantage à l’esclavage mais de permettre à la Russie de Vladimir Poutine et le Rwanda de Paul Kagame de piller les ressources du pays ».
Bangui (République centrafricaine) – Interpellé à proximité de l’ambassade de France à Bangui, sur l’avenue Charles de Gaulle, l’ex-coordonnateur politique de l’UPC, monsieur Mahamat Abdoulaye Garba, détenu près de deux ans à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie, vient d’être transféré à la maison centrale de Ngaragba, dans le septième arrondissement de Bangui.
Centrafrique.org/rca-ali-darassa-propose-son-beau-frere-tchadien-abdoulaye-garba-mahamat-au-poste-du-ministre-de-lenseignement-technique/le-coordonnateur-de-lupc-abdoulaye-garba-mahamat/” rel=”attachment wp-att-40566″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/09/le-coordonnateur-de-lUPC-Abdoulaye-Garba-Mahamat-450×354.jpg” alt=”Abdoulaye Garba Mahamat, Coordonnateur politique de l’ÉUPC” width=”450″ height=”354″ />Monsieur Abdoulaye Garba Mahamat, Coordonnateur politique de l’UPC. Photo d’archives du CNC
Rédigé par Prisca VIKOS
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 29 août 2022
Mahamat Abdoulaye Garba, 19 mois de garde à vue à la section de recherche et d’investigation
Interpellé en janvier 2021, monsieur Mahamat Abdoulaye Garba a passé près de vingt mois de garde à vue à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie à Bangui. Après près de deux ans de calvaire, il vient enfin d’être transféré à la prison centrale de Ngaragba.
Comme vous le savez, monsieur Mahamat Abdoulaye Garba avait été interpellé le 24 janvier 2021 sur l’avenue Charles de Gaulle à Bangui après sa rencontre avec des militaires français de l’attaché de défense de l’ambassade de France.
Mais après son arrestation, des mises en scène avaient été organisées par les Mercenaires russes, allant jusqu’à monter un « interrogatoire » diffamant et mensonger de Monsieur Mahamat Abdoulaye Garba, réalisé même sous l’emprise de la contrainte. Ce qui avait poussé l’ambassade de France à réagir pour condamner la machination et la désinformation de cette mise en scène.
Il y’a lieu de rappeler que dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux par la chaîne camerounaise pro-WagnerAfrique Média, Monsieur Garba avait soi-disant livré des informations concernant les raisons de sa rencontre avec le « service secret français ». Mais quelques minutes après, plusieurs questions déontologiques se posent concernant ce témoignage, notamment sur le crédit à apporter au discours de Monsieur Abdoulaye Garba. Pire, le coordonnateur politique de l’UPC aurait – il put être manipulé par les mercenaires russes au cours de ses « interrogatoires. Son discours avait été volontairement orienté pour incriminer la France.
Bangui (République centrafricaine) – L’affaire dentaire et d’évacuation sanitaire du député Évariste Ngamana ainsi que sa demande de visa de Belgique continue de susciter de nombreuses réactions non seulement en République centrafricaine, mais également à l’étranger, essentiellement en Europe occidentale. La dernière en date, est celle du journal belge néerlandais « demorgen » qui s’interroge au titre de l’un de ses articles parus ce samedi 27 août 2022 : « Est-ce que notre pays donne un visa à un politicien africain lié au groupe Wagner ? Pour ce journal belge, « la Belgique risque de devenir une plateforme de la mafia ».
Centrafrique.org/evariste-ngamana-premier-vice-president-de-lassemblee-nationale-titulaire-dun-faux-diplome/evariste-ngamana-2/” rel=”attachment wp-att-57029″ data-wpel-link=”internal”>Évariste Ngamana, premier vice- Président de l’Assemblée nationale
Rédigé par D. Y. Ibrahim
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 29 août 2022
Affaire Ngamana suscite des réactions
Affaire Ngamana . Le journaliste belge Bruno Struys, dans son article publié samedi 27 août 2022 dans le journal demorgen , interpelle le gouvernement de son pays et se pose une série de questions sur la réalité cachée derrière la demande de visa diplomatique, regroupement familial sollicité par le ministère des Affaires étrangères au nom de la famille Ngamana.
Ainsi, il se pose la question de savoir si son pays donne un visa à un politicien centrafricain lié au groupe Wagner. ” D’après lui, La Belgique risque de devenir une plateforme pour la mafia ».
Selon ce journaliste belge, Évariste Ngamana est un homme politique centrafricain. Il est mentionné comme le “bras droit” local des mercenaires russes, qui violent les droits de l’homme dans le pays. Or, l’homme a demandé un visa pour venir dans son pays, la Belgique. Il y a cependant des raisons de douter de ses intentions. Affaire Ngamana.
« Par une lettre officielle, le ministère des Affaires étrangères de la République centrafricaine demande à notre pays un visa de long séjour pour l’épouse de Ngamana, et du même coup l’octroi du regroupement familial pour Évariste Ngamana et leurs six enfants ».
Mais pour le journaliste, Évariste Ngamana semble désormais désireux de venir en Belgique, sans doute surtout pour que sa famille puisse rester en Europe. Mais Nathalia Dukhan, chercheuse de l’ONG américaine The Sentry, appelle à la vigilance. Elle avait auparavant rédigé un rapport montrant comment la République centrafricaine était devenue la proie des Russes. “Réveillez-vous, en Belgique, pour ne pas devenir complice de leur système”, a déclaré Dukhan.
Rappelons que la demande de visa belge de la famille Ngamana est précédée d’une histoire mouvementée, révélatrice du malaise en République centrafricaine.
La femme et les enfants de Ngamana vivent en France depuis 2014, mais leur séjour est illégal. L’année dernière, ils ont reçu l’ordre de quitter le territoire français.
Ngamana a tout de même essayé d’obtenir un visa pour la France en invoquant des raisons médicales. Les médias locaux centrafricains parlent d’un problème dentaire. Un document montre que le parlement a demandé au ministère des Finances un budget pour le voyage de Ngamana : 21 111 euros en évacuation sanitaire.
Si l’opposant Anicet Georges Dologuelé pense que c’est lui le Président de la République Faustin Archange Touadera qui a choisi de maintenir notre pays parmi les plus pauvres au Monde, cela se justifie par sa gestion du pays depuis 2016.
Centrafrique.org/centrafrique-lopposition-centrafricaine-annonce-la-creation-dune-nouvelle-coalition/anicet-georges-dologuele-le-chef-de-file-de-lopposition-democratique-recut-par-touadera-le-28-janvier-a-la-presidence-de-la-republique/” rel=”attachment wp-att-36249″ data-wpel-link=”internal”>Anicet Georges Dologuele, le chef de file de l’opposition démocratique, reçut par Touadera le 28 janvier à la Présidence de la République
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 24 août 2022
« c’est vous qui avez choisi de maintenir notre pays parmi les plus pauvres »
Dans sa lettre ouverte au Président de la République Faustin Archange Touadera, l’opposant Anicet Georges Dologuelé revient longuement sur la gestion des choses publiques par le régime actuel. Selon lui, les causes de notre handicap au développement ne sont autres que l’incompétence notoire avérée des différents gouvernements formés depuis 2016.
« Vous vous demandez si nous devons nous complaire dans les modèles de développement et de coopération dictés de l’extérieur et qui constituent l’une des causes de notre handicap au développement. Vous affirmez que depuis le 30 mars 2016, vous ne vous lassez pas d’exhorter les Centrafricains à sortir des sentiers battus, à donner une nouvelle orientation à notre pays ». Mais ce n’est pas aux citoyens centrafricains de donner une nouvelle orientation à notre système économique, social, sanitaire, éducatif et politique. Ce rôle étant dévolu au Président de la République par notre Constitution, il vous revenait de concevoir et de mettre en œuvre une politique dans ces domaines, qui sont tous naufragés aujourd’hui du fait de l’incompétence de vos gouvernements respectifs. Tout un chacun peut noter que vous faites aujourd’hui un aveu d’échec », a affirmé l’opposant Anicet Georges Dologuelé dans sa lettre ouverte adressée au Président de la République.
D’après lui, le Président Touadera n’a aucune vision politique pour notre pays, aucun projet, aucun leadership. Ainsi, notre pays se retrouve aujourd’hui avec un système éducatif qui le met déjà en retard de plus d’un quart de siècle par rapport aux autres pays d’Afrique .
« En définitive, c’est vous qui avez choisi de maintenir notre pays parmi les plus pauvres au Monde », affirme-t-il.
Bangui (République centrafricaine) – Après la fin de la présence militaire française au Mali, le président français Emmanuel Macron devrait annoncer la semaine prochaine la fermeture de la mission logistique de Bangui M’Poko en raison de l’influence russe en RCA.
Centrafrique.org/centrafrique-le-detao-devient-la-mislog-un-contingent-francais-toujours-au-service-de-la-securite-et-de-la-jeunesse/le-lieutenant-colonel-thomas-debesse-entrain-de-faire-la-presentation-de-la-mission-devant-les-journalistes-au-camp-mpoko/” rel=”attachment wp-att-51309″ data-wpel-link=”internal”>Le lieutenant-colonel Thomas DEBESSE entrain de faire la présentation de la mission devant les journalistes au camp M’poko
Rédigé par Africa intelligent
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 26 août 2022
L’influence russe en RCA
Le départ des 130 derniers éléments français est prévu pour la fin de l’année. Une page de l’histoire des forces militaires françaises présentes en Afrique se tourne.
Lors d’un Conseil de défense et de sécurité nationale tenu cet été, l’état- major français des armées a obtenu la fermeture de la mission logistique située à l’aéroport de Bangui M’Poko. La décision devrait être annoncée par Emmanuel Macron lors de la prochaine conférence des ambassadeurs et ambassadrices les 1er et 2 septembre.
L’évacuation des 130 éléments devrait être effective d’ici au mois de novembre. C’est le résultat d’un intense lobbying mené pendant plus d’un an par le ministère des armées.
Les soldats estimaient qu’en cas de déploiement militaire en vue de protéger les ressortissants français, la base de M’Poko constituait plus une charge qu’un appui. Celle-ci dépend des éléments français au Gabon (EFG) présents à Libreville. L’influence russe en RCA.
Déjà en 2021, la présence militaire française avait été réduite à une simple mission logistique de 130 éléments, qui remplaçait le Détachement d’appui opérationnel (Détao, 2016-2021), lui-même successeur de l’opération Sangaris (2013-2016,
Cette décision intervient au moment où l’armée française a totalement évacué la base de Gao au Mali et mis un terme à sa présence dans le pays. L’influence russe en RCA.
Le point commun entre les deux pays est la présence des mercenaires russes de Wagner. Depuis leur arrivée en République centrafricaine en 2018, la relation entre les militaires français et les autorités locales n’a cessé de se dégrader, jusqu’au gel de la coopération en avril 2021 décidé par Paris. La suspension unilaterale a entraîné un bras de fer entre la ministre des affaires étrangères, Sylvie Baïpo-Temon, et l’ambassadeur de France Jean-Marc Grosgurin sur le devenir des villas en théorie occupées par les coopérants français, les autorités centrafricaines souhaitant les récupérer.
Mais l’acmé des tensions a été l’arrestation, le 21 février, des quatre assistants du général français Stéphane Marchenoir, le chef d’état-major de la force de la Minusca. Si les légionnaires français ont été libérés quelques jours plus tard, le chef d’état-major français Thierry Burkhard s’était alors personnellement engagé à ne plus envoyer un seul de ses hommes au sein de la mission de maintien de la paix.
Depuis plusieurs semaines, un groupuscule proche du gouvernement et mené par Didacien Kossimatchi appelait la population, dans une série de communiqués, à infliger des “sévices corporels” aux militaires français. Une bravade revelatrice d’un climat de tension extrême.
L’EUTM et l’EUAM contraintes au déménagement Désormais se pose la question de l’avenir de la mission de formation militaire de l’Union européenne (UE), l’EUTM, et son pendant civil, l’EUAM, dont les personnels sont logés par les Français à M’Poko. Pour l’EUTM, le problème est en partie résolu, l’UE ayant réduit depuis décembre 2021 la présence humaine à une poignée de militaires, sous pression de la diplomatie française, là encore en raison de la présence de Wagner à Bangui. L’influence russe en RCA.
Pour l’opposant Dologuélé, Président de l’union du renouveau pour la Centrafrique (URCA), le chef de l’État, le professeur Faustin Archange Touadera porte « à lui seule une lourde responsabilité dans l’évolution de l’intolérance et de la violence verbale dans le pays ». Selon ce leader de l’opposition centrafricaine, les discours incitant à la haine et à la violence sont devenus l’instrument privilégié du Président Touadera contre ses adversaires politiques.
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 26 août 2022
Touadera porte une lourde responsabilité
L’opposant Dologuélé, dans sa lettre ouverte au chef de l’État, n’a pas manqué un seul instant de mettre le Président de la République devant ses responsabilités. D’après lui, le chef de l’État a non seulement créé ses propres milices armées qui a annoncé et exécuté à plusieurs reprises et en toute impunité des actes de violence, mais aussi créé des organisations criminelles dans le pays, dont les coordonnateurs multiplient des propos violents et dégradants.
« Vous avez créé une milice dénommée «les requins », qui a annoncé et exécuté à plusieurs reprises et en toute impunité des actes de violence ayant quelques fois entraîné mort d’hommes. Vous avez également créé une association pompeusement dénommée « Plateforme de la Galaxie nationale centrafricaine », dont le coordonnateur a dépassé tous les records de propos violents, y compris contre les membres du corps diplomatique », précise l’opposant Dologuélé qui a également ajouté que les discours incitant à la haine et à la violence sont devenus un instrument privilégié du chef de l’État dans sa gestion des relations quotidiennes avec les hommes politiques, les leaders de la Société civile ou même les simples citoyens, dont le seul crime est d’avoir osé porter des critiques sur sa gouvernance. Ceci dit, Touadera porte une lourde responsabilité.
Des propos violents des ministres, la justice silencieuse
« Votre ministre Conseiller spécial se montre ostensiblement violent dans ses propos, allant jusqu’à décrire dans une vidéo comment certaines personnalités seront égorgées, manifestement sur vos instructions. Il apparaît clairement que pour entrer dans votre intimité, vos collaborateurs savent désormais comment ils doivent se comporter avec vos adversaires politiques », affirme l’opposantAnicet Georges Dologuélé qui ajoute également que « Personne ne vous a jamais entendu vous prononcer sur ces énormités prononcées en votre nom ou donner des instructions pour les interdire. Le peuple centrafricain est donc en droit de penser que vous êtes l’ordonnateur des « rassemblements ensanglantés », des « sévices corporels », « base-bail contre tibias », « opérations tonnerre » et autres gentillesses sur vos compatriotes ». La lourde responsabilité est claire.
Et ce n’est pas tout! L’homme a également mis l’accent sur la justice de notre pays. Selon lui, elle n’est plus indépendante.
« La Justice de notre pays n’a jamais été autorisée à se saisir de ces dossiers d’une extrême gravité, les magistrats ayant certainement observé, comme toute la communauté nationale et internationale, que les ordres « viennent d’en haut ».
Vous avez vous-même tenté d’instrumentaliser la Justice contre des leaders politiques et députés de la Nation. Au quotidien, vous piétinez son indépendance. À titre d’illustration, toutes les personnalités politiques ou de la société civile qui ont engagé des actions en justice parce qu’elles ont été diffamées ou menacées ont vu leurs plaintes tout simplement paralysées ». C’est clair, Touadera porte la lourde responsabilité.
Bangui, République centrafricaine – Ce n’est plus un secret. Le chef de l’État Faustin Archange Touadera n’est entouré que des escrocs, de grands malfaiteurs, pour ne pas dire que de super arnaqueurs. Pour se faire de l’argent, ils n’hésitent plus à déployer leurs tactiques de criminalité financière. À l’exemple du parrain mafieux Sani Yalo qui a pu soutirer frauduleusement une somme de 50 millions de francs CFA aux mains de monsieur Zied Khalifa Zarzour , ancien Président Directeur général de la société Laïco-RCA qui gère l’hôtel Ledger Plazza de Bangui. Une somme astronomique juste pour rencontrer le Président Touadera . Incroyable!
Centrafrique.org/rca-monsieur-sani-yalo-poursuivit-en-justice-par-lhotel-ledger-plaza-de-bangui-pour-100-millions-de-francs-cfa-de-dette/le-president-touadera-et-sani-yalo-hotel-ledger/” rel=”attachment wp-att-51517″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/11/Le-President-touadera-et-sani-Yalo-hotel-Ledger-450×301.jpg” alt=”A l’extrême gauche, Ziyad Al-Zarzour, actuel patron du Ledger Plazza. Au centre, le Président Touadera, À l’extrême-droite, Sani Yalo conseiller du Président Touadera.” width=”450″ height=”301″ />A l’extrême gauche, Ziyad Al-Zarzour, ex – patron du Ledger Plazza. Au centre, le Président Touadera, À l’extrême-droite, Sani Yalo conseiller du Président Touadera.
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 22 août 2022
De l’argent pour rencontrer le Président Touadera, une arnaque à la centrafricaine
L’affaire avait été dévoilée par l’ancien communicant du pouvoir de Bangui, monsieur Harouna Douamba sur les réseaux sociaux. Et après vérification faite par nos journalistes d’investigation, les faits sont totalement avérés.
En effet, un soir, le parrain mafieux Sani Yalo, le Libyen Zied Khalifa Zarzour, PDG d’alors de la société Laïco et le Directeur de l’hôtel Ledger, monsieur RIMA sont allés au domicile du Président Faustin Archange Touadera au quartier Boy-Rabe, dans le quatrième arrondissement. Mais le parrain Sani Yalo, avant leur départ à la résidence présidentielle, déploie ses tactiques mafieuses. Il disait à ces derniers qu’il lui fallait 50 millions de francs CFA pour remettre au Président Touadera. Ceci dit, le soir qu’ils devraient se rendre au domicile du Président à Boy-Rabe, il faut qu’ils partent avec les 50 millions de francs CFA en main. C’est ainsi que le libyen Zied Khalifa Zarzour et le tunisien RIMA ont préparé la somme demandée par Sani Yalo. Ils l’ont mis dans une valise. Mais en arrivant au domicile du Président Touadera, RIMA voulait descendre la valise d’argent pour amener à Touadera, mais Sani Yalo leur a dit de laisser la dans la voiture. Finalement, ils ont rencontré le Président Touadera et parlé de tout. Une fois que leur entretien avec le Président s’est achevé, ils sortent tous les trois de la résidence du Président, mais Sani Yalo est resté encore une minute dernière pour dire un dernier mot avec le Président Touadera. Et quand Sani Yalo est venu vers ses deux accompagnateurs, il leur a dit que le Président de la République lui a dit de garder l’argent dans la valise, comme ça il va lui remettre le lendemain au bureau. Quelle arnaque?
Sani Yalo n’est pas dans son premier dégât. 50 millions pour rencontrer le Président Touadera sont peut-être petits pour lui. Selon le document comptable de l’hôtel Ledger que CNC a pu récupérer, une somme de 50 millions de francs CFA est versée chaque mois au Président de la République, et ce, durant plus de deux ans. Une somme que Touadera n’a peut-être jamais vue. D’ailleurs c’est dans ses habitudes criminelles.
Bangui (République centrafricaine) – Depuis de longues dates, existe en République centrafricaine, une grande mafia hautement organisée des entreprises. Dans le secteur des travaux publics, les choses deviennent de plus en plus graves. C’est la mafia libanaise qui fait son apparition, et les abus en tous genres sont bien réels et innombrables. Une dizaine d’entrepreneurs libanais et centrafricains, soupçonnés d’avoir formé un cartel du crime organisé à Bangui, sont impliqués dans des abus en tout genre : vol de budgets, détournement de fonds publics organisé, tricheries des qualités des travaux en tous genres…
Travaux de bitumage des rues et avenues de Bangui la capitale en cette fin du 21e siècle par la société 3G avec la collaboration de Sani Yalo. CopyrightCNC
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 22 août 2022
La mafia libanaise s’infiltre dans les travaux publics
Depuis plus de 20 ans, le crime organisé a étendu ses tentacules dans toutes les sphères de l’économie centrafricaine. Mais depuis ces cinq dernières années, ces criminels économiques, appelés ailleurs, des criminels en col blanc, s’accentuent visiblement leurs activités au même moment que les autres criminels rendent l’insécurité dans le pays, leurs principales activités. Au sein de ce cartel, il y’a la mafia libanaise qui attire l’attention de tous les Centrafricains. En collaboration avec le cartel du mafieux Sani Yalo, le crime organisé transfrontalier libanais devient plus redoutable qu’avant.
En RCA, les entreprises libanaises les plus impliquées dans des crime organisé sont : Mercure Logistique Centrafrique , « 3G ». Les deux entreprises sont d’une même famille du libanais Trad Khaled, avec leur associé, le truand Sani Yalo, surnommées le milliardaire centrafricain, conseiller spirituel du Président de la République.
Grâce à leur associé Sani Yalo, Mercure Logistique Centrafrique et « 3G » raflent tous les marchés publics, surtout dans le domaine des travaux publics et du bâtiment, avec un travail très bâclé à l’appui.
Prenant le cas des travaux de collage des casseroles dans la capitale, ce n’est plus l’Office National du Matériel- ONM- qui est chargé de ce chantier, mais plutôt la société de la mafia libanaise, le « 3G ». Pour la première fois dans le monde, le « 3G » utilise le ciment fait en moellons pour colmater les troués sur les routes en bitume de la capitale Bangui. Et les conséquences établiront que ces procédés ne sont même pas de bonne pratique. Les fruits amers d’un pareil système n’ont pas tardé à apparaître : dégradation très avancée des routes dans la capitale.
Et comme si cela ne suffisait pas, l’État attribue à nouveau les travaux de réhabilitation artisanale des rues de la capitale à la même société libanaise, le « 3G ». Là encore, c’est le pire.
Avec le « 3G », les travaux consistent à enlever les anciens goudrons et moellons mis sur les routes, à creuser des trous en profondeur pour y compacter une couche de latérite et y remettre du goudron.
Mais la scène spectaculaire que les Centrafricains ont vu les a complètement abasourdi. Du jamais vue sur la terre de Dieu. Les libanais utilisent des récipients portatifs communément appelé « arrosoir » pour y verser du goudron chauffé à 90 degré puis arroser les latérites mises sur la route. Ce qui est aussi étonnant, ils interdisent au public de filmer la scène. Là aussi, les conséquences n’ont pas tarder à apparaître : les infrastructures en général et les routes en particulier sont toutes dégradées.
Plus un seul tronçon n’est cependant en bon état. Les grandes avenues et les rues qui sillonnent les quartiers de Bangui sont complètement dégradées et sont devenues, en cette fin de 21e siècle, des routes de poussière. Une véritable tracasserie pour la circulation urbaine. Sur une voie, les véhicules et les motos sont contraints de serpenter, de zigzaguer, allant chercher la portion un peu praticable de gauche à droite, quitte à ce qu’il oblige celui qui roule sur sa droite à laisser le passage.
Et ce n’est pas tout. Avec la deuxième entreprise mafieuse Mercure Logistique Centrafrique , c’est le bâtiment et le transport qui sont visés.
Prenant l’exemple de la construction du port sec, Sani Yalo l’avait attribué à Mercure logistique Centrafrique pour une somme de 25 milliards. Et ce n’est pas fini. Le port fluvial Amont et Zinguas lui ont également attribué. La mafia libanaise s’infiltre désormais dans presque tous les domaines grâce au cartel criminel de Sani Yalo.
Bangui (République centrafricaine) – Selon maître Nicolas Tiangaye, l’association Galaxie nationale centrafricaine, coordonner par le sulfureux Blaise Didatien Kossimatchi est une organisation criminelle. Si c’est le cas, pourquoi le ministère de l’Administration du territoire n’a pas prononcé sa dissolution ?
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 24 août 2022
Galaxie nationale centrafricaine, une organisation qui prône les assassinats
« Galaxie nationale centrafricaine, une organisation qui prône les assassinats, les sévices corporels, qu’il faut ligoter le bâtonnier de l’ordre des avocats, etc., c’est une organisation criminelle. Normalement, c’est le ministre de l’Administration du territoire qui devrait prononcer la dissolution d’une telle organisation, si elle existe réellement », déclare maître Nicolas Tiangaye.
Justement, il y a quelques jours, à la demande du bâtonnier de l’ordre des avocats Émile Bizon, par laquelle il avait saisi le ministère de l’Administration du territoire en vue de lui parvenir les informations relatives à l’authentification de ladite association, le ministre, à la Surprise de tout le monde, confirme l’authentification de ladite association de Kossimatchi.
Pour de nombreux observateurs, si réellement cette plateforme de la Galaxie nationale centrafricaine existe juridiquement, pourquoi pas prononcer sa dissolution après de multiples appels au meurtre faits par son coordonnateur Blaise Didatien Kossimatchi ? Le ministre va même loin en précisant que “les activités de ladite plateforme sont en conformité avec ses objectifs”. Autrement dit, Kossimatchi et sa plateforme font exactement ceux donc mentionnés dans les statuts de la Galaxie nationale centrafricaine. Alors, d’où viennent tous ces appels aux meurtres, aux agressions et aux sévices corporels prononcés par monsieur Didatien Kossimatchi au nom de sa plateforme Galaxy ? Tout ceci prouve, selon des observateurs, que le pouvoir est bel et bien derrière les multiples appels au meurtre lancés par monsieur Blaise Didatien Kossimatchi et sa plateforme fictive de la Galaxy nationale centrafricaine.
Il y’a lieu de rappeler que Blaise Didatien Kossimatchi, dans une déclaration faite sur les réseaux sociaux, menace de s’en prendre au maître Baïdou, huissier de justice après celle du bâtonnier de l’ordre des avocats Émile Bizon.
Bangui (République centrafricaine) – Ce samedi 27 août 2022, sur le terrain de l’ex-UCATEX, dans le huitième arrondissement de Bangui, le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), composé de plus de trente partis politiques et organisations de la société civile, entend organiser un grand meeting de mobilisation contre le projet du référendum constitutionnel annoncé par le Président de la République. Pour la première fois, le gouvernement donne son autorisation, mais ne veut surtout pas procéder à son encadrement ni à sa sécurisation. S’agit-il d’un chantage ou une menace à peine voilée ?
Centrafrique.org/conference-de-presse-des-presidents-des-partis-politiques-de-lopposition-politique-reunis-au-sein-du-bloc-republicain/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/08/Conference-de-presse-des-presidents-des-partis-politiques-de-lOpposition-politique-reunis-au-sein-du-bloc-republicain-450×293.jpg” alt=”Conférence de presse des présidents des partis politiques de l’Opposition politique réunis au sein du bloc républicain” width=”450″ height=”293″ />Conférence de presse des présidents des partis politiques de l’Opposition politique réunis au sein du bloc républicain. CopyrightCNC
Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 25 août 2022
Le grand meeting du BRDC, le gouvernement se désengage
Suite à la demande formulée par la Coordination du Bloc républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) en date du 19 août 2022 relative à l’organisation d’un meeting sur le terrain de l’ex-UCATEX dans le 8e arrondissement de Bangui le 27 août 2022 à partir de 14 heures , le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, au regard des analyses de la situation sécuritaire, marque exceptionnellement son accord pour la tenue de ce meeting en tenant compte du strict respect des Loi et Règlement en vigueur.
Cependant, contrairement à la procédure administrative habituelle, le gouvernement a préféré répondre à la demande de la coordination du BRDC que par un communiqué de presse. Or, dans le communiqué du ministre de la Sécurité publique, il est bien mentionné que l’encadrement et la sécurisation de cette manifestation incombent aux organisateurs. Plus étonnant encore, le ministre menace :
« le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique met en garde les responsables de la Coordination du Bloc républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) de tout dérapage de nature à troubler l’ordre public ». Le grand meeting du BRDC . Et le ministre va même loin en précisant qu’il priait toute personne à l’écoute du présent communiqué d’en faire part aux intéressés.
Les réactions se multiplient
Pour les leaders de l’opposition démocratique, le pays se dirige inéluctablement vers un régime totalitaire. Depuis quand cela doit faire l’objet d’un communiqué radio ?
Du côté de la population, les réactions se multiplient.
« Je suis surpris que le ministre puisse demander aux organisateurs de garantir la sécurité lors de ce grand meeting du BRDC . Il met pourtant à la disposition de l’autre camp tout l’arsenal d’encadrement qu’il faut. N’est pas cela deux poids, deux mesures. Sacrée RCA! », réagit un internaute.
« Ça sent le piège à pied de nez concernant la sécurisation ou la sécurité de la marche. Les Centrafricains se croient toujours trop malins avec les peaux de banane aux autres au détriment des intérêts du pays », s’alarme un autre centrafricain sur les réseaux sociaux. Tandis qu’un autre, de son côté, pense que Touadera ne serait élu que pour ses partisans.
“L’état centrafricain n’est plus au service de tous les Centrafricains. REGRETTABLE, mais ainsi va la République de TOUADERA, un élu pour ses électeurs et non pour la République.
À méditer……”.
Pour le gouvernement, le fait de mettre en garde les responsables de la Coordination du Bloc républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) de tout dérapage de nature à troubler l’ordre public » c’est non seulement une façon de mettre la pression sur l’opposition, mais aussi faire le chantage sécuritaire en envoyant ses perturbateurs.
Bangui (République centrafricaine) – Avec la baisse progressive de la saison pluvieuse, les exactions sur les populations civiles reprennent. Et ce, sous l’œil bienveillant de la Minusca qui aime souvent dire que son mandat est principalement orienté sur la protection des civils. Ainsi, le lundi et mardi dernier, les mercenaires russes et syriens de la société Wagner, à bord de quatre véhicules militaires, sont allés au village AKROUSSOULBACK piller les habitations des civils et les commerces.
Centrafrique.org/Centrafrique-deux-jeunes-interpelles-par-les-mercenaires-russes-a-nana-bakassa-sont-portes-disparus/fouille-maison-par-maison-des-mercenaires-russes-de-la-societe-wagner/” rel=”attachment wp-att-51780″ data-wpel-link=”internal”>Patrouille des mercenaires russes
Rédigé par Moïse Banafio
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le jeudi 25 août 2022
AKROUSSOULBACK, village d’origine d’Abdoulaye Hissen pillé
Le village d’AKROUSSOULBACK, situé à une centaine de kilomètres de Ndélé sur l’axe de Gordile, est à nouveau secoué par des exactions des mercenaires de Wagner sur la population.
En effet, le lundi 22 août 2022, peu avant 12 heures, les hommes de Wagner à bord de quatre véhicules militaires sont arrivés dans le village AKROUSSOULBACK.
Dès leur arrivée, certains commerçants, connaissant bien les Wagner, ont dû précipitamment fermer leur commerce pour rentrer à la maison. Tandis qu’une partie de la population, prise de panique, a dû abandonner leur domicile pour se réfugier dans la brousse ou dans des villages périphériques.
Au même moment, les hommes de Wagner, comme dans leur habitude, commencent à piller toutes les boutiques, tandis que d’autres ont été vandalisées. Le lendemain, c’est-à-dire le mardi, dans la matinée, ils reprennent leurs exactions. Cette fois, c’est sur les particuliers, en fouillant porte par porte leur domicile.
« Les Wagner sont venus chez nous. Mais comme on connaît très bien leur méthode, certains habitants évitent de les croiser. Malgré cela, ils ont pillé toutes les boutiques du village et ramassé certains biens des particuliers », explique un habitant d’ AKROUSSOULBACK.
Finalement, ce n’est que dans les après-midi du mardi qu’ils ont quitté le village pour rentrer à Ndélé avec leurs butins.
Pour la coordination du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), le 12 août 2022 constitue un nouveau chapitre dans l’instrumentalisation de l’État par le Président de la République Faustin Archange Touadera. Ainsi, le BRDC appelle à la résistance et à la mobilisation contre l’imposture du Président de la République le 27 août prochain sur le terrain de l’ex-UCATEX.
Centrafrique.org/marche-honte-scenes-spectacles-honteux-observes-provinces/marche-du-soutien-du-6-aout-2022/” rel=”attachment wp-att-58743″ data-wpel-link=”internal”>Marche du soutien au référendum constitutionnel du 6 août 2022
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews – Centrafrique (CNC), le jeudi 24 août 2022
Le BRDC appelle à la résistance
Pour garantir ses intérêts personnels, le chef de l’État Faustin Archange Touadera, au pouvoir depuis six ans, met à nu le complot contre la construction d’une démocratie véritable dans son pays, la République centrafricaine. Ainsi, le 12 août dernier, dans son message à la nation, il a décidé de faire son entrée dans le cercle fermé des dictateurs africains en annonçant un nouveau référendum constitutionnel prochain pouvant aboutir à l’instauration d’une nouvelle constitution et la levée du verrou constitutionnel limitant les mandats présidentiels à deux.
Ainsi, dans son projet de la nouvelle constitution, le Président Touadera dévoile les mécanismes de contrôle des institutions démocratiques et de maintien de la pauvreté de la population. Il renforce et distribue les privilèges aux serviteurs de l’ignoble cause de dilapidation des richesses du pays.
Cependant, face à ce nouveau projet constitutionnel, plusieurs organisations se mobilisent pour barrer la route au Président de la République. Ainsi, après la COSCIPAC, le G-16, c’est le tour du bloc républicain. Le BRDC
appelle les centrafricains à la résistance et à la mobilisation contre l’imposture de Touadera
Ainsi, dans un communiqué de presse daté du mercredi 24 août 2022, la coordination du BRDC invite les « vaillantes » populations de Bangui et de Bimbo à prendre part massivement au grand meeting de vérité qui se tiendra le samedi 27 Août 2022 à 14h précises sur le terrain de l’EX-UCATEX dans le 8ème Arrondissement de Bangui. Le BRDC appelle à la résistance et à la mobilisation de tous les Centrafricains.
Pour le peuple centrafricain, le référendum constitutionnel est synonyme de la victoire assurée, car la main mise sur les élections dans ce pays n’est plus à démontrer. Elle n’est d’ailleurs pas une simple entorse à l’État de droit, mais un complot permanent pour maintenir la domination d’un clan minoritaire sur les richesses minières et naturelles du pays.
Présentement dans la préfecture de Bamingui-Bangoran, le nombre des mercenaires de Wagner est réduit à 8 seulement, et la menace d’attaque de la ville de Ndélé par les rebelles du CPC inquiète sérieusement la population. Ce qui pousse les Casques bleus de la Minusca à se préparer à toutes éventualités.
Une patrouille des casques bleus de la Minusca à Ndélé. CopyrightMinusca
Rédigé par Moïse Banafio
Publié par Corbeaunews- Centrafrique (CNC), le jeudi 25 août 2022
Les rumeurs d’attaque de la ville de Ndélé persistent
Suite aux rumeurs persistantes d’une attaque de la ville de Ndélé par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) qui se sont propagées comme une traînée de poudre dans la ville, le chef-lieu de Bamingui-Bangoran, placé sous un couvre-feu strict par le préfet, se réveille chaque matin dans un climat de psychose.
Le lundi 8 août dernier, du matin au soir, sur quasiment toutes les grandes artères de la ville, les circulations sont quasiment zéro. Il n’y avait pas de mouvement de la population. Tout le monde s’est terré à la maison. Les marchés publics fonctionnent au ralenti. Les forces de l’ordre sont déployées dans tous les coins de la ville. Des patrouilles de la police et des gendarmes ainsi que des Casques bleus de la Minusca se multiplient. Les mercenaires russes de la société Wagner sont positionnés parmi les éléments de forces armées centrafricaines (FACA) aux checkpoints à l’entrée et à la sortie de la ville.
Mais deux semaines plus tard, la tension persiste, et les rumeurs d’attaque de la ville de Ndélé gagnent toute la ville.. Les quatre véhicules des mercenaires russes, remplis pratiquement des « russes noirs », font de navettes entre les différents quartiers périphériques de la ville.
Au même moment, la Minusca, de son côté, annonce avoir pris de mesure de sécurité optimale.
« Face à des informations faisant état d’attaque possible de Ndélé par des groupes armés, la force a effectué des patrouilles jour et nuit. Des points de contrôle ont été établis sur les principaux points d’entrée enfin d’assurer la sécurité de la population », indique la Minusca lors de point de presse hebdomadaire à Bangui.
Bangui, République centrafricaine – Activement recherché par la justice centrafricaine, le sulfureux griot du pouvoir Koï Doctrouvé vit depuis quelques jours dans la clandestinité. Selon plusieurs sources, monsieur Koï Doctrouvé est devenu, pour se protéger, le garçon à tout faire du mafieux Sani Yalo depuis quelques jours.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le jeudi 25 août 2022
Le sulfureux griot du pouvoir Koï Doctrouvé recherché par les forces de l’ordre
C’est dans un document judiciaire fuitant sur les réseaux sociaux que le premier juge du tribunal de grande instance de Bangui, le magistrat Camille YANDOBA a signé le mandat d’amener à l’encontre de monsieur Koï Doctrouvé alias docteur Doctrouvé.
« AU NOM DU PEUPLE CENTRAFRICAIN. Nous, Camille YANDOBA, Premier juge au Tribunal de grande instance de Bangui;
Vu les pièces du dossier de la procédure contre le nommé : KOÏ Euloge;
Vu l’article 85 de la Loi nº10.002 du 06 janvier 2010, portant la Procédure pénale ;
Vu les réquisitions de Monsieur le Procureur de la République en date 09 décembre 2021;
Mandons et ordonnons à tout huissier ou agent de la Force publique d’amener par devant nous, en nous conformant à la Loi :
Le nommé KOÏ Euloge, demeurant à Bangui, de nationalité centrafricaine pour être entendu sur l’inculpation à lui faire.
Ordonnons tout dépositaire de la Force publique de prêter main forte en est requis, pour l’exécution du présent mandat ».
Ceci dit, le sulfureux Koï Doctrouvé Euloge, qui s’est autoproclamé griot du pouvoir, a désormais la justice de son pays derrière lui.
Le mois dernier, il avait crié sur les réseaux sociaux que le Président de l’Assemblée nationale , l’honorable Simplice Mathieu Sarandji voudrait le tuer. Il s’était rapproché du parrain mafieux Sani Yalo pour se protéger de la justice. En contrepartie, il fait tout ce que Sani Yalo lui demande. C’est ainsi qu’il a publié, sur les réseaux sociaux, des messages de haines et diffamation sur madame Virginie Mbaïkoua et Henri-Marie Dondra.
Pour l’heure, on ignore les raisons de l’inculpation de monsieur Euloge Koï Doctrouvé par la justice centrafricaine. Les détails dans nos prochains articles. Le sulfureux griot du pouvoir Koï Doctrouvé ne dort plus en paix.
Bangui (République centrafricaine) – Un journaliste dans la ligne de mire . Après les leaders politiques de l’opposition, suivis du bâtonnier de l’ordre des avocats centrafricains puis du maître Baïdou, huissier de justice, c’est le tour de monsieur Christian Aimé Ndotha, journaliste, ancien directeur de la radio nationale d’être la cible de menace d’agression de monsieur Blaise Didatien Kossimatchi.
Centrafrique.org/rca-commemoration-de-la-journee-du-defenseur-plusieurs-dizaines-des-jeunes-se-sont-rassembles-autour-du-monument-russe-a-bangui/blaise-didacien-kossimatchi-lors-de-son-interview-avec-les-journalistes/” rel=”attachment wp-att-54247″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/02/Blaise-Didacien-Kossimatchi-lors-de-son-interview-avec-les-journalistes-450×338.jpg” alt=”Blaise Didacien Kossimatchi lors de son interview avec les journalistes” width=”450″ height=”338″ />Blaise Didacien Kossimatchi lors de son interview avec les journalistes. Photo CNC
Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le jeudi 25 août 2022
Un journaliste dans la ligne de mire de Blaise Didatien Kossimatchi
Les propos criminels de monsieur Blaise Didatien Kossimatchi, coordonnateur de la plateforme de la Galaxie nationale centrafricaine, font plaisir aux autorités centrafricaines et à certains cadres du parti au pouvoir, le MCU. Mais du côté des victimes, c’est la colère et l’incompréhension face au silence des autorités judiciaires.
Près d’une semaine après avoir menacé maître Martial Baïdou, huissier de justice, monsieur Christian Aimé Ndotha, journaliste dans la ligne de mire, et vient de subir le même sort, du moins la même menace.
Dans une vidéo que l’homme a publiée sur les réseaux sociaux, il menace le journaliste en ce terme :« si toi, Christian Ndotah, tu continues, on va te confondre avec les autres (opposants) parce qu’avec ta position …, tu dis n’importe quoi contre le régime.
Je pense qu’hier tu étais dans le parti RDC, vous avez fait du mal au peuple. Je ne reviens pas là-dessus.
Vous avez fait du mal au peuple. Aujourd’hui tu es entré au PNUD, tu nous insultes, tu insultes le Président de la République, tu insultes les autorités. Je pense que la prochaine fois…toi et moi on est instruit…nous allons y aller.
Fais attention à toi !!! Je pense que les forces de l’ordre se sont déjà réunies à ton sujet. ».
Et c’est en public. Il se n’en cache pas comme dans ses habitudes. D’ailleurs il se félicite de ses menaces d’agression.
Comme disait maître Nicolas Tiangaye, la plateforme de la Galaxie nationale est une organisation criminelle, et le gouvernement se tarde à prononcer sa dissolution comme il est en train de rendre service criminel au régime. Un journaliste dans la ligne de mire.
Il y’a lieu de rappeler qu’il y a quelques semaines, Kossimatchi avait menacé le bâtonnier de l’ordre des avocats de sévices corporels. Il en a répété la même chose à l’avocat de l’opposant Martin Ziguélé, maître MANGUEREKA, mais aussi au maître Baïdou, huissier de justice.
Bangui (République centrafricaine) – L’économie centrafricaine, soufre, et continue de souffrir à cause de l’incompétence notoire de ses dirigeants. Ainsi, l’opposant Anicet Georges Dologuelé affirme que « la Loi sur les cryptomonnaies instaurée par le Président de la République Faustin Archange Touadera a été une grosse erreur de sa part », et cela se justifie.
Centrafrique.org/19858-2/img_3837/” rel=”attachment wp-att-19860″ data-wpel-link=”internal”>L’ancien Premier ministre Anicet Georges Dologuélé, opposant déclaré au Président Touadera. Photo archive.
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 24 août 2022
Les cryptomonnaies, un outil de développement, selon Touadera
Vu de la présidence, à Bangui, la « décision historique » d’adopter le Bitcoin comme « monnaie officielle » représente sans le moindre doute « un pas décisif vers l’ouverture de nouvelles opportunités » pour la République centrafricaine (RCA).
Mais l’opposition centrafricaine, dans sa globalité, juge que cette vision du chef de l’État est illusoire. Dans sa lettre ouverte au Président de la République, l’opposant Anicet Georges Dologuelé est revenu sur l’adoption de la loi sur les cryptomonnaies dans laquelle le bitcoin est instauré désormais comme monnaie nationale au côté du franc CFA. D’après lui, les cryptomonnaies ont été une grosse erreur de la part du chef de l’État.
« La Loi sur les cryptomonnaies a été une grosse erreur, et tout le monde vous conseille de faire marche arrière. Dans l’intérêt de la République centrafricaine, suivez ces sages conseils et écartez de votre entourage tous les truands nationaux et sous régionaux qui, nombreux, exercent ostensiblement une influence néfaste sur vous et sur la gouvernance du pays », affirme l’opposant Dologuélé dans sa correspondance au chef de l’État.
D’après lui, le chef de l’État Faustin Archange Touadera a en effet juré par deux fois, devant Dieu et devant la Nation, de ne pas modifier ni la durée ni le nombre des mandats présidentiels prévus par la Constitution en son article 35. Mais la nature de la gouvernance qu’il serve depuis 2016 au peuple centrafricain semble avoir convaincu les « feymen » qui l’entourent ainsi que lui-même qu’il serait dangereux de quitter un jour les fonctions présidentielles, sous peine de devoir rendre compte des nombreux crimes (humains et économiques) qui jalonnent son exercice du pouvoir.
« Ce faisant vous commettez une autre erreur grave », affirme-t-il.
Et ce n’est pas tout! L’opposant se voit aussi coupable d’avoir accepté sa défaite en 2016 en deuxième tour de la présidentielle de 2015 face au candidat Faustin Archange Touadera.
« Je porte en partie la responsabilité de votre présence à la tête de notre pays aujourd’hui, en cela que j’avais fait le choix de ne pas m’opposer à l’annonce d’une victoire qui vous avait été artificiellement fabriquée en 2016. Je l’avais fait dans l’intérêt de la paix et pour donner une nouvelle impulsion à notre pays. C’est ce même esprit qui m’a guidé, quand j’ai pris part à la table ronde des bailleurs qui a débouché sur le RCPCA, dont les sommes faramineuses décaissées (plus de 1000 milliards CFA) ont été presque entièrement détournées par votre régime, sans aucune réalisation concrète dans le pays », ajoute-t-il.
Kidnapping de plusieurs personnes dans le Nord-ouest, les forces de l’ordre sont activement à leur recherche
Bangui (République centrafricaine) – Les éléments de forces armées centrafricains, appuyés par les mercenaires russes de la société Wagner sont activement à la recherche de plusieurs individus kidnappés par un groupe des malfaiteurs armé, identifiés comme des rebelles de 3R dans la préfecture de l’Ouham-Péndé, située dans le nord-ouest de la République centrafricaine.
Bozoum-des-tirs-a-larme-lourde-sont-entendus-partout-dans-la-ville/brigade-de-la-gendarmerie-de-bozoum/” rel=”attachment wp-att-38978″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/07/brigade-de-la-gendarmerie-de-bozoum-450×379.jpg” alt=”Brigade de recherche et d’investigation de Bozoum. Photo CNC” width=”450″ height=”379″ />Brigade de recherche et d’investigation de Bozoum. Photo CNC
Rédigé par Gaël Boberang
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 24 août 2022
Kidnapping de plusieurs personnes dans le Nord-ouest
Selon des informations recueillies sur place, la scène criminelle s’est déroulée lundi peu après après-midi dans un petit village situé entre Bossemptélé et Bozoum, situé dans la préfecture de l’Ouham-Péndé.
Pour l’heure, on ignore les raisons de cet acte criminel, mais les populations locales ont attribué ce rapt aux rebelles de 3R (Retour, réclamation et réhabilitation), membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).
« C’est le mode opératoire de ces rebelles peuls du 3R. Ils ont l’habitude de s’infiltrer dans un village parfois éloigné et kidnapper des personnes qu’ils utilisent après pour les aider à transporter leur bagage jusqu’aux profondeurs de la brousse. Mais à la fin, ils libèrent toujours leurs otages », déclare un gendarme en poste à Bossemptélé. D’après ce gendarme, ces rebelles faisaient aussi la même chose quand ils voudraient faire de courses dans les marchés. Par peur d’être arrêtés par les forces de l’ordre, ils utilisent cette méthode pour kidnapper les gens pour aller leur faire de courses.
Pour l’heure, les forces de l’ordre n’ont pas pu retrouver les otages ainsi que leurs ravisseurs.
Il y’a lieu de rappeler qu’il y’a un an exactement, le 24 août 2021, dans un petit village situé dans la périphérie de Bozoum, à 10 kilomètres de la ville sur l’axe Bossemptélé, située à 385 kilomètres au nord-ouest de Bangui, trois personnes, toutes des adolescents, ont été kidnappées. Selon les témoins, les ravisseurs seraient des éléments rebelles de 3R, membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), ce que confirment les ex-otages.
Bref, le Kidnapping de plusieurs personnes dans le Nord-ouest est devenu un mode opératoire des rebelles.
L’avion de chasse livré par Wagner est désormais rendu public par le gouvernement.
Selon Abraham Bankole, quelle qu’en soit la durée de la nuit, le soleil se lèvera. Deux mois après la publication dans lesquels nous avions annoncé quela société de mercenariat russe Wagner avait acheminé discrètement par pièce détachée un avion de chasse dans le pays, le gouvernement, galvanisé par la levée de l’embargo sur les armes, décide finalement de le rendre public aux yeux de la communauté nationale et internationale.
Centrafrique.org/un-avion-de-chasse-des-mercenaires-russes-de-la-societe-wagner-remonte-en-cachette-et-rendu-public-au-camp-de-larmee-de-lair-a-laeroport-de-bangui-mpoko/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/08/Un-avion-de-chasse-des-mercenaires-russes-de-la-societe-Wagner-remonte-en-cachette-et-rendu-public-au-camp-de-larmee-de-lair-a-laeroport-de-Bangui-Mpoko-450×338.jpg” alt=”Un avion de chasse des mercenaires russes de la société Wagner remonté en cachette et rendu public au camp de l’armée de l’air à l’aéroport de Bangui M’poko” width=”450″ height=”338″ />Un avion de chasse des mercenaires russes de la société Wagner remonté en cachette et rendu public au camp de l’armée de l’air à l’aéroport de Bangui M’poko
Rédigé par Prisca Vickos
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le m
Crédibilité du CNC certifiée par Touadera
Au sein du gouvernement et à la présidence de la République, nombreux sont ceux qui crédibilisent les informations publiées par CNC à plus de 99%. Sauf que publiquement, ils évitent au maximum de les confirmer, bien au contraire, ils envoient leurs chiens de garde qui sont dans le bureau d’information et de communication de la présidence de tenter de décrédibiliser CNC. Mais dans leur for intérieur, ils sont convaincus que CNC publie régulièrement des informations réelles et crédibles.
C’est finalement ce mardi 23 août 2022 dans la matinée que le chef de l’État et les chefs de Wagner ont décidé de rendre public l’unique avion de chasse acheminé par Wagner en RCA.
C’était dans la base de l’armée de l’air à Bangui que l’avion a été inspecté par la Minusca. C’est un ancien avion de chasse soviétique des années 50 qui pourra maintenir le Président Touadera au pouvoir contre la volonté de son peuple?
Maintenant il voulait changer la constitution et sauter le verrou constitutionnel limitant le mandat présidentiel à deux pour rester au pouvoir à vie et imposer sa dictature sur le pays de Boganda. Croit-il que cela est possible avec l’appui de l’avion de chasse livré par Wagner?
Il y’a lieu de rappeler que depuis deux mois, la société de mercenariat russe Wagner, qui déploie ses mercenaires en République centrafricaine pour soutenir le régime de Touadera, avait acheminé discrètement en pièce détachée un avion de chasse, c’est-à-dire un avion militaire du type rafale ou mirage-2000, mais aussi des armes de gros calibres et des munitions de toutes sortes.
L’avion avait été discrètement caché dans la base des mercenaires russes à Bouar, au nord-ouest de la RCA. Le voilà ramené à Bangui par ces mercenaires russes pour mettre le en service et commencer à percevoir les frais de sa location journalière qui se chiffre en million de francs CFA.
La CPC dénonce les fake news de la BIC. Le bureau d’information et de communication du Président de la République, coordonné par le russe Evgueni Prigojine, multiplie ce dernier temps des publications et des commentaires fallacieux et fantaisistes sur les réseaux sociaux au point d’irriter le porte-parole militaire de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).
Centrafrique.org/mamadou-koura-abdoul-nouveau-porte-parole-militaire-de-la-cpc/le-nouveau-porte-parole-militaire-de-la-cpc/” rel=”attachment wp-att-57073″ data-wpel-link=”internal”>Mamadou Koura Abdoul, nouveau porte-parole de la CPC
Rédigé par D. Y. Ibrahim
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 24 août 2022
La CPC dénonce les fake news de la BIC
Dans sa publication du 21 août 2022 sur la plateforme de réseau social Facebook, le bureau d’information et de communication du chef de l’État avait indiqué sur une de ses pages Facebook dénommée “Centro buzz“ que “la Coalition des Patriotes pour le changement (CPC) régresse en taille et en matériels “. Ainsi, le porte-parole de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) monte au créneau et dénonce de la manière la plus forte la propagande médiocre orchestrée par le chef de l’État Faustin Archange Touadera.
« Selon ce mensonge de propagande propre au gouvernement, certains de nos hommes auraient quitté le maquis pour se joindre aux recommandations de l’APPR-RCA. Et ceci, juste après le discours de Touadera, prononcé dans le cadre d’un cessez-le-feu unilatéral. Ce comportement machiavélique de Touadera ne nous est pas étranger », affirme le porte-parole de la CPC, monsieur Mamadou Koura qui a également ajouté que « les minables autorités de Bangui cherche des voies et moyens de retarder la chute de leur régime en proposant un cessez-le-feu unilatéral ».
« Touadera est le mal incarné dans notre pays et pour éviter d’être traduit devant la justice pour la destruction totale de notre pays, il est prêt à tout : brader nos terres et la nationalité centrafricaine, donner nos immenses richesses aux Wagner et rwandais, rendre les centrafricains esclaves dans leur propre pays, diviser le peuple pour mieux le gouverner et changer la Constitution pour instaurer un régime monopartite et demeurer un Président à vie », précise Mamadou Koura dans son communiqué de presse du 22 août 2022.
Ainsi, la coalition des patriotes pour le changement (CPC) voudrait attirer l’attention de la population Centrafricaine de ne pas écouter les mensonges éhontés de Touadera et ses acolytes en fin de course. La CPC dénonce les fake news de la BIC.
Le samedi 27 AOÛT 2022 , le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution-BRDC tient son premier meeting populaire à l’espace UCATEX dans le 8ème Arrondissement de Bangui, un meeting qui se veut celui de mobilisation résiliente, d’aveu pénitentiel et de rebondissement politique, parce que durant les 6ans et 6 mois du pouvoir TOUADERA, beaucoup d’entre nous Leaders Politiques et Sociaux, ne s’étaient pas comportés en Leaders d’Opinions visionnaires, conséquents, responsables ou jaloux patriotiques.
Centrafrique.org/53943-2/monsieur-jean-serge-wafio-president-du-parti-pdca/” rel=”attachment wp-att-53946″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/02/Monsieur-Jean-Serge-Wafio-President-du-parti-PDCA-450×437.jpg” alt=”Monsieur Jean-Serge Wafio, Président du parti PDCA” width=”450″ height=”437″ />Monsieur Jean-Serge Wafio, Président du parti PDCA
Rédigé par Jean-Serge Wafio, Président du parti PDCA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 24 août 2022
« Nous avons collectivement ou individuellement été complices »
Chacun à sa manière et à des degrés différents, de la néantisation du pays, pour question d’intérêts égoïstes ou personnels. Nous avons eu la trouille de dénoncer avec grande force et insistance les parjures, violations répétées de la Constitution de la République, l’alignement politique et diplomatique suicidaire du Président TOUADERA, lesquels ont fait le lit à son pouvoir dictatorial.
N’ayant pas suffisamment mobilisé nos militants et membres pour répondre massivement à l’appel de la COSCIPAC pour la marche pacifique du 1er juillet 2022, pour donner un carton rouge au Président TOUADERA pour avoir néanti le pays, il en a profité pour nous humilier en organisant le 06 août 2022 une marche monnayée, à raison de 1000 fcfa par participant, et le 12 août 2022, il a insulté la Nation Centrafricaine par cette sibylline phrase. ‘’ Je vous ai écouté. Je prends acte de vos sollicitations pressantes qui me sont parvenues de partout réclamant une nouvelle constitution’’.
Le samedi 27 août 2022, le BRDC va sauver l’honneur
Heureusement, le lendemain 13 août 2022, les 12 APÔTRES ont lavé l’affront par un cinglant démenti et désaveu lors de la manifestation organisée au parc MONCEAU, à proximité de l’ambassade de Rwanda à Paris 17. Prenant le relais des 12 APÔTRES, le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution-BRDC, lors de son premier meeting du 27 août 2022, ne doit que continuer de sauver l’honneur de la patrie en déclarant le Président TOUADERA, Président failli, incapable, et persona non grata, et le sommer d’abandonner le fauteuil présidentiel, dans un délai raisonnable, pour avoir durant six (6) ans et six (6) mois,
Menti, parjuré, violé régulièrement la Constitution de la République,
Versé mensuellement le sang des Centrafricains pour consolider mystiquement son pouvoir,
Erigé le terrorisme d’Etat, le mercenariat d’Etat, la mafia d’Etat et la prédation du pays en méthodes de gestion des pouvoirs du Peuple Centrafricain,
Transformé le Peuple Centrafricain en mosaïques confessionnelles, ethnocentristes et régionalistes,
Commencé à transformer le pays en Etat vassal de KAGAME,
Tout en se réservant les méthodes, manières de le dégager de ce fauteuil, s’il voudrait faire de la résistance.
C’est maintenant et désormais le moment de concrétiser les trois (3) mots politiquement forts du compatriote SIKANGBA Régis
‘’ TOUADERA Doit Quitter – TDQ’’, lesquels deviendront, à partir de ce samedi 27 août 2022 le mot d’ordre pour les Leaders Politiques et Sociaux de s’assumer et d’aider le Peuple Centrafricain à s’affirmer et à se réaffirmer en tant détenteur naturel des pouvoirs politiques, usurpés par TOUADERA.
Bangui (République centrafricaine) – À cause de la grosse pluie qui s’est abattue sur la ville dimanche, Paoua, chef-lieu de la préfecture de Lim-Pendé, est désormais divisé en deux : le nord, le centre administratif, à l’est, le centre commercial.
Centrafrique.org/centrafrique-inquietude-a-paoua-des-detonations-darmes-lourdes-et-legeres-paniquent-la-population/croisement-de-paoua-centre-baptise-nous/” rel=”attachment wp-att-57192″ data-wpel-link=”internal”>Croisement de Paoua centre baptisé NOUS. CopyrightCNC/ Gaël Bobérang
Rédigé par Gaël Boberang
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 24 août 2022
La ville de Paoua divisée en deux
Pour les habitants de Paoua, située à 485 kilomètres au nord-ouest de Bangui, il faut désormais traverser à pied la rivière Vouh qui divise la ville en deux pour se rendre au marché ou dans le centre administratif, en raison de la destruction du mini-pont installé sur ladite rivière.
En effet, dans la nuit du samedi à dimanche 21 août 2022, la forte pluie qui s’est abattue sur la ville avait créé des inondations dans les quartiers, principalement aux alentours du marché central, provoquant la destruction du pont qui sépare la ville en deux.
Pour l’heure, difficile pour les automobilistes de traverser cette rivière en toute quiétude. Certains véhicules, en provenance de Bozoum, ont préféré contourner pour sortir vers le lycée de Paoua et traverser la rivière sur un petit pont léger en bois. Cependant, ceux en provenance de Bossangoa, voulant traverser la ville de Paoua pour rejoindre le quartier ouest, , passent par la gendarmerie pour utiliser la même voie. De même, certains camions lourds préfèrent s’abstenir de faire ce jeu en raison de sa dangerosité.
Pour l’heure, les camions humanitaires en provenance de Bangui préfèrent emprunter
L’axe Bossangoa au lieu de Bozoum. Toutefois, les activités économiques et commerciales de la ville de Paoua sont lourdement affectées en raison du difficile accès à la ville dans les deux sens.
le pont de Vouh à Paoua détruit par la forte pluie du dimanche 21 août 2022
Il y’a lieu de rappeler que la ville de Paoua, située dans le nord-ouest de la République centrafricaine, non loin de la frontière du sud du Tchad, est érigée l’année dernière en chef-lieu de la nouvelle préfecture de Lim-Pendé par le chef de l’État Faustin Archange Touadera.