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Modification de la constitution : le BRDC salue le courage des juges constitutionnels qui ont porté l’indépendance de la justice

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Vue de la salle lors de la conférence de presse du BRDC au siège du parti PATRIE à Bangui

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

La Cour Constitutionnelle de notre pays a rendu ce vendredi 23 septembre 2022 sa décision prononçant l’inconstitutionnalité du Décret N°22.248 du 26 août 2022 portant création du Comité chargé de rédiger le projet de la Constitution de la République centrafricaine et des textes subséquents.

Cette décision solidement fondée en droit s’inscrit en lettres d’or dans les annales de l’histoire judiciaire centrafricaine et sera sans doute une source féconde d’inspiration pour les constitutionnalistes africains.

Le BLOC REPUBLICAIN POUR LA DEFENSE DE LA CONSTITUTION :

  • Salue le courage des juges constitutionnels qui ont porté l’indépendance de la justice sur les fonts baptismaux malgré les chantages, les insultes et les menaces de mort dont ils ont été l’objet ;
  • S’incline devant la solidité de l’argumentation et de la motivation juridique de cette décision qui fait honneur à la Robe des Sages ;
  • Appelle tous les acteurs au respect scrupuleux de cette décision qui s’impose « aux pouvoirs publics, à toutes les autorités politiques, administratives et juridictionnelles, et à toute personne physique ou morale » conformément à l’article 106 de la Constitution et à l’article 19 alinéa 1er de la loi organique N°17.004 du 15 février 2017 portant organisation et fonctionnement de la Cour Constitutionnelle ;
  • Considère ce verdict opposable à tous (erga omnes) comme une victoire de la Primauté du Droit et non comme celle d’un camp sur un autre ;
  • Salue la maturité politique du peuple centrafricain et l’exhorte à user des voies de droit pour faire triompher les valeurs démocratiques dans notre pays.

Le BRDC souligne avec force que si la Cour Constitutionnelle a mis un terme définitif au débat judiciaire, le combat dans sa dimension politique appelle la vigilance de tous les démocrates et patriotes centrafricains en vue d’une alternance politique pacifique dans l’intérêt supérieur de la Nation centrafricaine.

Fait à Bangui, le 23 Septembre 2022

Pour la Coordination

 

Le Porte-Parole

Martin ZIGUELE

 

À lire aussi : Cryptomonnaie, comment le gouvernement va-t-il rembourser les sommes déjà investies  dans Sangocoin ?

 

Modification de la constitution: déclaration du Professeur Gaston Mandata N’Guerekata

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Professeur Gaston Mandata N’Guérékata, Président du PARC.

 

DÉCLARATION

Centrafricaines, Centrafricains,

 

Mes Chers compatriotes, de l’intérieur du pays comme ceux vivant à l’étranger, Je suis le Professeur gaston Mandata N’Guerekata.

 

 

Vous le savez, ce jour 23 septembre 2022, la Cour constitutionnelle a déclaré l’inconstitutionnalité du décret mettant en place le comité chargé de la rédaction d’une nouvelle Constitution, stoppant ainsi les velléités d’une présidence à vie que certains voulaient offrir à M. Faustin Archange Touadera.

Il s’agit d’une décision courageuse, historique, qu’il faut saluer.

Voilà pourquoi je tiens à adresser mes vives et chaleureuses félicitations à l’ensemble des juges de la Cour constitutionnelle qui ont bravé les intimidations, les menaces de mort ainsi que les manœuvres les plus abjectes des nervis à la solde du pouvoir pour dire le droit au nom du peuple centrafricain. Leur professionnalisme et patriotisme seront célébrés par de nombreuses générations à venir.

 

Je voudrais tout particulièrement rendre un hommage appuyé à la présidente de la Cour constitutionnelle, le Professeur Danielle Darlan, qui a su trouver les ressources nécessaires pour se dresser contre l’infamie.

J’éprouve un immense respect pour le courage du peuple centrafricain dans son ensemble et des organisations composant les Forces vives de la nation qui ont démontré que la vérité est du côté de ceux qui résistent devant l’injustice et toutes formes d’arbitraires et d’exactions.

 

Mes Chers Compatriotes,

 

Au-delà des considérations purement juridiques, au-delà de nos préoccupations immédiates, au-delà des soucis qui sont les nôtres, de nombreux Centrafricains aux prises avec les difficultés sociales et économiques s’interrogent. Ils ne comprennent pas que ceux qui dirigent l’État ont décidé, de leur propre chef, de scier la branche sur laquelle ils sont assis. Je n’y comprends rien, et vous non plus ! Car en décidant de s’engager dans l’aventure et la tricherie de la nouvelle Constitution qui allait abréger les mandats en cours, les tenants du pouvoir ont voulu nous entrainer vers des lendemains incertains.

 

C’est dire que la décision de la Cour constitutionnelle traduit une chose que certains parmi nous savaient déjà : notre pays est entre de mains peu expertes, dont l’unique préoccupation est de jouir des privilèges du pouvoir et contre le bien-être des populations.

 

En vue de mobiliser toutes nos forces pour la seule cause qui vaille, à savoir le développement de notre pays, et ne plus gaspiller nos énergies à tenter de déjouer les manœuvres des tenants du pouvoir qui n’ont pas encore renoncé à leur forfaiture, nous devons tirer les conséquences éthiques de cette situation : M. Touadera n’a plus vocation à demeurer à la tête de l’État. Il a perdu toute légitimité, se rendant coupable de parjure en raison de la violation de son serment. Dans nos sociétés modernes, ceux qui commettent des peccadilles ou des larcins sont poursuivis et condamnés, à plus forte raison quelqu’un qui méprise les institutions républicaines et le fondement son pouvoir. Enseignant, je crois à la vertu pédagogique de la sanction.

 

C’est le sens de l’appel au sursaut patriotique que nous avons lancé le 18 juin dernier. Parce que, et vous le savez, avec ce régime inique qui s’emploie à détruire les acquis démocratiques obtenus de hautes luttes par les Centrafricains, nous avons certes perdu la bataille de l’éthique ainsi que de la morale, mais nous n’avons pas encore perdu la guerre du patriotisme et de la fierté nationale. Notre pays est riche de ses enfants, femmes et hommes, épris de dignité, attachés à l’esprit national. Ces femmes et ces hommes doivent se lever comme un seul corps pour envisager l’avenir dans l’unité retrouvée. Un autre leadership est possible.

 

Je lance à nouveau un vibrant appel à l’unité et à la mobilisation de toutes les forces positives pour exiger la mise en place des institutions véritablement républicaines.

 

Vive la République centrafricaine éternelle ; Vive l’unité nationale.

 

Je vous remercie.

 

Fait le 23 septembre 2022

 

Pr. Gaston Mandata N’Guerekata

 

Dernière minutes : Kossimatchi et sa clique organisent un sit-in devant la cour constitutionnelle

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Muni des banderoles,  des morceaux des cartons  et des armes de guerre, Blaise Didatien Kossimatchi et son collègue malfaiteur  Euloge Doctrouvé  organisent en ce moment un sit-in avec une centaine des individus devant la cour constitutionnelle pour dénoncer la décision des juges d’invalider le décret présidentiel portant création du comité chargé de rédiger la nouvelle constitution voulue par le chef de l’État Faustin Archange Touadera.

Centrafrique.org/nouvelle-manifestation-devant-la-cour-constitutionnelle/les-militants-du-parti-au-pouvoir-le-mcu-du-front-republicain-et-de-la-galaxie-nationale-brandissant-un-slogan-criminel-devant-la-cour-constitutionnelle/” rel=”attachment wp-att-59443″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/09/Les-militants-du-parti-au-pouvoir-le-MCU-du-Front-Republicain-et-de-la-Galaxie-nationale-brandissant-un-slogan-criminel-devant-la-Cour-constitutionnelle-450×338.jpg” alt=”Les militants du parti au pouvoir, le MCU, du Front Républicain et de la Galaxie nationale brandissant un slogan criminel devant la Cour constitutionnelle” width=”450″ height=”338″ />
Les militants du parti au pouvoir, le MCU, du Front Républicain et de la Galaxie nationale brandissant un slogan criminel devant la Cour constitutionnelle

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 23 septembre 2022

 

Munis des armes de guerre, Blaise Didatien Kossimatchi, en casquette noire, chaussure noire, pantalons Jean, chemise multicolore, entourée  de trois gardes de corps armés en civils, est décidé à en découdre avec les juges de la cour constitutionnelle.

Présentement sur le terrain de football de l’université de Bangui avec une centaine des individus en colère, Kossimatchi et sa clique  ont promis le déluge, la catastrophe totale dans le pays si les juges de la cour constitutionnelle venaient à faire obstacle au projet de la nouvelle constitution promis par le Président de la République Faustin Archange Touadera.

C’est dans ce contexte qu’ils se sont mobilisés en masse pour venir dans le but d’intimider les juges de la cour constitutionnelle et influencer bien évidemment leur décision. Peine perdue.

Ce vendredi 23 septembre, madame Danièle Darlan, Présidente de la cour constitutionnelle,  et tous les juges entrent désormais par la grande porte dans l’histoire de la République centrafricaine.  Les Centrafricains pardonnent   leurs erreurs du passé. Ils sont des héros.

Il y’a lieu de rappeler que ce vendredi 23 septembre 2022, la cour constitutionnelle a déclaré anticonstitutionnel  le décret portant création du comité chargé de rédiger la nouvelle constitution voulue par le Président de la République. Par ce geste, le chef de l’État veut instaurer une présidence à vie en République centrafricaine. Ce que la cour constitutionnelle vient d’y faire obstacle !

À lire aussi : Jackson Mazette, le manipulateur, pris en flagrant délit de mensonge et d’espionnage de son parti, le MLPC

 

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Centrafrique : la cour constitutionnelle vient de rendre sa décision,  le décret portant création du comité chargé de rédiger la nouvelle constitution est invalidé

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La cour constitutionnelle vient de rendre sa décision : le décret portant création du comité chargé de rédiger la nouvelle constitution est non conforme à la loi mère de la République centrafricaine.

Pour doter son pays d’une nouvelle Constitution pouvant lui permettre de briguer illégalement un troisième mandat, le Président de la République, Professeur Faustin Archange Touadera,  dans un décret qu’il a signé, avait créé un Comité chargé de rédiger le projet de sa nouvelle Constitution de la République centrafricaine. Mais voilà, un mois plus tard, suite à la requête introduite devant la cour par le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC),son projet vient de tomber dans l’eau. La cour constitutionnelle vient de décider à l’instant: son décret est anticonstitutionnel.  

Centrafrique.org/la-presidente-de-la-cour-constitutionnelle-mme-daniele-darlan-assise-au-milieu-des-membres-du-corps-judiciaire-venus-faire-un-set-in-de-soutien-sous-la/” data-wpel-link=”internal”>La présidente de la Cour constitutionnelle Mme Danièle Darlan assise au milieu des membres du corps judiciaire venus faire un set-in de soutien sous la
La présidente de la Cour constitutionnelle Professeur Danièle Darlan assise au milieu des membres du corps judiciaire venus faire un sit-in de soutien sous la

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 23 septembre 2022

 

La cour constitutionnelle vient de rendre sa décision, le projet du troisième mandat de Touadera tombe dans l’eau

 

C’est tout un projet qui vient de tomber dans l’eau : le troisième mandat. Mais Touadera a bien prévenu, il ne se laissera pas abattre. Il trouvera sans doute de nouvelles astuces pour contourner la décision de la cour constitutionnelle.

À lire aussi : LA VIOLENCE EST TOUJOURS UNE DEFAITE DE L’ESPRIT

 

À en croire sa déclaration lors de la cérémonie d’installation officielle de son comité de rédaction du projet de la nouvelle constitution,  aucune institution  « n’avait le pouvoir de se dresser devant la souveraineté populaire », Faustin Archange Touadera a décidé d’ignorer la justice de son pays.

Son propos, tenu devant les députés, ses ministres, a été soigneusement repris intégralement par son beau-frère, premier vice-président de l’Assemblée nationale , le sulfureux Évariste Ngamana.  Il a déclaré que la DÉCISION très attendue de la Cour Constitutionnelle sur le Décret portant création d’un comité chargé de rédiger la Constitution de la RCA ne s’imposera pas à eux. Ainsi, le régime a décidé d’être en rébellion contre les décisions de justice.

Bien voilà, la décision de la justice vient de tomber, et c’est défavorable pour eux. Le décret  présidentiel querellé vient d’être invalidé par la cour constitutionnelle, car jugée non-conforme à la Loi mère. La cour constitutionnelle vient de rendre sa dernière décision, et c’est dur pour le Président Touadera. Ainsi, c’est tout le projet du troisième mandat de Touadera qui vient de tomber dans l’eau.

Et si d’aventure Touadera et sa clique s’entêtent, Touadera peut être démis de ses fonctions par la Haute Cour de Justice, pour coup d’État constitutionnel et rébellion vis-à-vis des lois de la République. On ne dénoncera jamais assez l’étrangeté du pouvoir de Bangui aux bonnes pratiques du droit et de la justice, socle d’un État de droit.

À lire aussi : VERS L’ANNULATION POUR INCONSTITUTIONNALITE DU DECRET N° 22.248 DU 26 AOUT 2022 PORTANT CREATION D’UN COMITE CHARGE DE REDIGER LE PROJET D’UNE NOUVELLE CONSTITUTION

 

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Centrafrique : Quelques heures avant le verdict tant attendu de la cour constitutionnelle

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La Centrafrique s’effondre : Que se passera-t-il au lendemain du verdict de la Cour constitutionnelle suite à la saisine de l’opposition démocratique et des forces vives de la Nation en annulation du décret portant mise en place du Comité de rédaction de la nouvelle Constitution ? Difficile de savoir, mais en tout cas, on marche sur la lame du rasoir.

Centrafrique.org/rca-legislative-dans-la-circonscription-de-cabo-1-une-candidate-du-mcu-ne-dispose-pas-dun-suppleant/madame-danielle-darlan-de-la-cour-constitutionnelle-cnc/” rel=”attachment wp-att-46592″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/05/Madame-Danielle-Darlan-de-la-cour-constitutionnelle-CNC-450×415.jpg” alt=”Madame Danielle Darlan, Présidente de la cour constitutionnelle” width=”450″ height=”415″ />
Madame Danielle Darlan, Présidente de la cour constitutionnelle. Photo CNC

 

Rédigé par LHRD

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 23 septembre 2022

 

Le verdict tant attendu de la cour constitutionnelle, l’inquiétude domine

 

Depuis plusieurs semaines, les partisans du pouvoir ont voulu mettre la Cour constitutionnelle sous pression. Des manifestations violentes ont été organisées devant le siège de l’institution, tout cela, accompagnées de menaces de mort et autres intimidations.

Voyant le vent venir, les cadres du régime ont anticipé pour dire qu’ils ne seront pas concernés par la décision des juges constitutionnels. Pour eux, seules les voix de leurs militants comptent. La sortie impromptue et inopportune du Premier Vice Président de l’Assemblée nationale a le mérite de susciter l’ire d’une bonne partie de l’opinion. Les inquiétudes sont aujourd’hui réelles. La volonté d’un putsch constitutionnel en vue est insoupçonnable. La Communauté internationale a donc les oreilles très tendues pour suivre l’évolution de la situation en Centrafrique.

Il y a quelques jours, les “robes noires” ont manifesté pour témoigner leur soutien à la Présidente de la Cour sous haute tension. Les images envoyées sur les réseaux sociaux ont été très anecdotiques. Pour les observateurs de la vie politique en Centrafrique, Danielle DARLAN a été gaillardie par le mouvement de ses collègues défenseurs des droits humains.

À lire aussi : Meeting de la honte, les partisans du pouvoir faisaient face à la colère de Dieu sur le terrain de l’UCATEX

 

La stabilité des institutions de la République et la paix civile

 

Pour le moment, on ne compte que les heures. Dans tous les cas, la décision de la Cour constitutionnelle va sonner le début d’une nouvelle ère en Centrafrique. Après ce verdict, plus rien ne sera comme avant. Soit le verdict de la Cour va donner au Chef de l’État le pouvoir de poursuivre l’œuvre de changement de la Constitution, soit la décision des juges l’arrêtera net et l’obligera à s’occuper de son second et dernier quinquennat avant de s’en aller. La démocratie centrafricaine est donc à l’heure des grandes épreuves car, de la décision de Darlan et de ses pairs, dépendra la stabilité des institutions de la République et la paix civile. Le verdict tant attendu de la cour constitutionnelle, un espoir.

Cependant, tout dénote à l’heure actuelle que même avec un avis favorable de la Cour au projet de changement constitutionnel en Centrafrique, le pays risquera de basculer dans une spirale de violences sans précédent. Cette inquiétude se fonde sur l’absence du consensus ou tout simplement l’esprit d’exclusion qui anime les tenants du pouvoir à expédier leur Constitution en catimini.

Il n’est guère trop tard pour le Président Touadera de faire marche-arrière et de saisir l’occasion du verdict de la Cour constitutionnelle afin de donner le ton à un consensus national pour sauver le navire Centrafrique en péril.

Une chose est de vouloir mordicus une Constitution, sa Constitution, une autre est de se mettre à la hauteur des enjeux afin d’éviter au pays l’apocalypse.

Nous ne voudrions pas être pessimiste comme l’écrivaine Chinua Achebe afin de penser qu’au lendemain du verdict de la Cour constitutionnelle, la Centrafrique va s’effondrer. C’est ici que nous appelons à la sagesse des uns et des autres afin d’éviter à ce pays un fâcheux retour aux démons de déchirement, de la haine et de violences communautaires. Ce qui importe aujourd’hui à la Centrafrique et aux Centrafricains, c’est la stabilité des institutions de la République, le retour à la paix, la réconciliation nationale, le consensus politique afin de donner au pays la chance de se relancer sur le plan diplomatique et socio-économique.

L’élite politique et intellectuelle du pays pourra-t-elle être capable de ses sacrifices ? La violence répandue par la Galaxie nationale de Didacien Kossimachin à la veille de ce rendez-vous historique est annonciateur des risques imminents d’un basculement vers la guerre civile. Au lendemain du verdict tant attendu, faisons tout pour éviter l’effusion de sang…

À lire aussi : « À peine mis en place, le Comité chargé de rédiger la nouvelle Constitution explose »

 

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Agence Air France à Bangui, le trafic de kilos des bagages bat son plein

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Agence Air France à Bangui , l’apparence est trompeuse.

La mafia s’installe partout en République centrafricaine. En menant une investigation lors d’un vol d’Air France de Bangui à Paris, notre équipe a découvert une gigantesque mafia au sein  de cette compagnie française installée dans la capitale centrafricaine depuis plusieurs décennies.

Centrafrique.org/agression-du-directeur-de-lagence-dair-france-a-bangui-des-suspects-identifies-cnc-mene-ses-investigations-kossimatchi-nie-son-implication/panneau-publicitaire-de-la-compagnie-air-france-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-58370″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/07/Panneau-publicitaire-de-la-compagnie-Air-France-a-Bangui-450×338.jpg” alt=”Panneau publicitaire de la compagnie Air France à Bangui” width=”450″ height=”338″ />
Panneau publicitaire de la compagnie Air France à Bangui

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 23 septembre 2022

 

L’Agence Air France à Bangui , l’apparence est trompeuse.

 

Habillés dans de tenue impeccable avec de langage très respectueux et commercial, les agents de la compagnie aérienne Air France à Bangui sont aussi  des serpents à deux têtes. Certains sont membres de la camorra à la Centrafricaine.

Spécialisés dans le trafic lucratif des poids de bagages, certains de ces agents sont sans pitié envers tous ceux qui tentent de leur barrer la route. On pense notamment à leur ancien directeur, monsieur Marc Bousaka, agressé à Bangui le 19 juillet dernier par un groupe d’individus officiellement non identifiés par la justice.

Mais monsieur Marc Bousaka, lors de sa prise de fonction en  janvier 2022, avait très vite découvert cette gigantesque mafia de ces agents autour de kilos des  bagages. Il est allé en personne payer un pèse-bagage au magasin Rayan et l’installer à l’aéroport. Cette stratégie lui avait permis de bien contrôler ses agents. Mais pour certains de ces derniers, leur directeur a franchi la limite. Certains ont proféré des menaces physiques contre lui.

Ceci dit, cette mafia autour des bagages à l’aéroport de Bangui ne concerne nullement que les agents d’Air France à Bangui. Ceux de la compagnie Air Maroc, Kenya Airways et autres sont aussi pleinement impliqués.

À lire aussi : Reprise de la délivrance de certaines catégories de visas à l’ambassade de France

 

Un business lucratif

 

Souvenez-vous, en 2002, monsieur Ali Gonessa, directeur de protocole du Premier ministre d’alors, monsieur Martin Ziguélé, lors d’un voyage de celui-ci à Paris à bord de la compagnie Air Afrique, avait trafiqué près d’une tonne de kilos, étiquetés bagage du Premier ministre. Mais lors du décollage de l’avion, celui-ci ne pouvait pas s’envoler. Le poids des bagages était énorme. Sur instruction du chef de piste à l’époque, une vérification des bagages avait été effectuée, et la mafia avait été découverte. Ce qui a choqué le Premier ministre d’Alors, monsieur  Martin Ziguélé. Il a décidé sur le champ de limoger son directeur de protocole, monsieur Ali Gonessa, actuel ministre conseiller diplomatique du Président Touadera.

Ceci dit, la mafia autour des bagages au sein des compagnies aériennes en Afrique n’est pas près de s’arrêter. C’est d’ailleurs à cause de cette même mafia que la compagnie Air Afrique avait fermé ses portes en 2002.

L’Agence Air France à Bangui , l’apparence est trompeuse.

À lire aussi : l’ambassade de France à Bangui placée sous discrète surveillance des requins

 

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Des rebelles du M23 arrivés massivement à Bangui

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Arrivée à Bangui des rebelles du M23, Touadera veut déclarer la guerre au peuple centrafricain pour protéger son régime dictatorial.
Pour le Président Touadera, seuls les mercenaires de Wagner et les militaires rwandais ne suffisent plus pour protéger son régime dictatorial. Il fait appel aux rebelles du M23, et ces derniers viennent d’arriver en République centrafricaine.

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Les soldats de l’armée rwandaise. CopyrightDW

 

Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 23 septembre 2022

 

Depuis le recours en inconstitutionnalité du décret portant création du comité chargé de rédiger la nouvelle constitution introduite par le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) devant la cour constitutionnelle, suivie de la déclaration des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) qui menacent de rentrer dans la capitale, la panique s’empare du régime de Touadera. Ce dernier estime dorénavant que les tonnes de munitions de guerre importées par la société de mercenariat russe Wagner , ajoutées au déploiement des militaires rwandais et les paramilitaires russes en Centrafrique ne suffisent plus, à ses yeux, à protéger réellement son régime désormais dictatorial (Arrivée à Bangui des rebelles du M23).
Ainsi, l’homme fort de Bangui fait venir au renfort des rebelles du M23.
Souvenez-vous, le 6 septembre dernier, nous avons publié un article intitulé « Troisième mandat : » 150 nouveaux militaires rwandais viennent d’arriver en Centrafrique dans le cadre de la coopération militaire entre les deux pays. Or, en réalité, ce ne sont pas des militaires rwandais, mais des rebelles du M23. Notre équipe s’est penchée sur le dossier durant près de deux semaines pour vérifier et recouper les faits. Selon des informations recueillies, ce déploiement des rebelles du M23 ne serait qu’une infime partie. Ceci dit, en réalité, Faustin Archange Touadera, ancien professeur de mathématique à l’université de Bangui, n’est rien d’autre qu’une marionnette à la solde de Wagner et du Président rwandais Paul Kagamé qui l’aurait piégé avec une jeune fille de son armée afin de bien le manipuler.

À lire aussi : à chacun ses peuls

 

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Jackson Mazette, le manipulateur, pris en flagrant délit de mensonge et d’espionnage de son parti, le MLPC

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Avec le temps, les Centrafricains, militants du MLPC, finissent par tout comprendre. Ou alors, c’est Martin Ziguélé lui-même qui commence à leurs donner raison. Troisième vice-Président chargé de mobilisation au sein du parti MLPC, l’ancien ministre Jackson Mazette faisait partie du clan des dissidents de ce parti dès le début, mais s’est littéralement caché comme un gros serpent boa. Mais leur dernière rencontre avec le Président Faustin Archange Touadera, que son masque d’hypocrite s’est tombé aux yeux de tous les militants comme la perruque de maître Dobbins de Tom Saher. L’homme devient désormais le porte-flambeau des partisans du troisième mandat de Touadera, et multiplie des réunions nocturnes dans les quartiers pour manipuler et diviser son parti le MLPC, membre du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC). Incroyable! Enquête du CNC.

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Monsieur Jackson Mazette

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 23 septembre 2022

 

Les dissidents du MLPC et Touadera main dans la main

Le 24 avril 2022, un mois après la fin du dialogue dit républicain organisé par le Président de la République, un groupe de 4 militants-cadres du parti MLPC, à leur tête, le  sulfureux Chantal Jean-Édouard Koyambonou, avait signé un manifeste créant un mouvement de dissidence au sein du parti MLPC dénommé MLPC Courant Originel.

Ainsi, ils ont organisé une rencontre avec le chef de l’État Faustin Archange Touadera à plusieurs reprises. Celui-ci leur a promis son soutien moral et financier à la seule condition de détruire complètement ce mouvement politique de l’opposition dirigé par l’ancien premier ministre et député de Bocaranga 3 Martin Ziguélé. Pour récompenser ces dissidents, le Président de la République a nommé le coordonnateur du MLPC-CO, le sieur Chantal Jean-Édouard Koyambonou, ministre d’État conseiller à la présidence de la République. Aussitôt, son Co – manipulateur, monsieur Étienne MALEKOUDOU fait savoir à tous ceux qui veulent l’entendre qu’il sera nommé par le Président de la République ministre  du Commerce au sein du gouvernement MOLOUA2. Ce qui attire d’autres manipulateurs, en l’occurrence messieurs Jackson Mazette et Abel Ténguéré.

À lire aussi : Simplice Mathieu Sarandji , paniqué,  convoque une réunion d’urgence à Damara sur le cas Dondra

 

Entrée en jeu de Mazette Jackson et Abel Ténguéré

 

Comme vous le savez, en République centrafricaine, l’affaire du ventre et celle de l’âge qui s’approche de la fin de vie sont plus que nécessaires pour certaines personnes. Jackson Mazette  et Abel Ténguéré  n’en font pas exception.

Qui ne connaît pas Jackson Mazette ? Âgé de plus de 74 ans comme son ami Koyambonou, il ne cesse de s’interroger sur le sort futur de sa femme et de ses enfants qu’il va probablement les laisser bredouille sur terre après son rappel par Dieu. Et qu’il est temps pour lui, de ne plus faire de la politique d’opposition.  Et il est temps d’en profiter, quel que soit le diable.

Ainsi, d’après nos informations, la semaine dernière, avec Koyambonou et Malekoudou, ils ont rencontré le chef de l’État Faustin Archange Touadera. Durant une heure, pour se faire plaire et obtenir la sympathie de ce dernier,  Jackson Mazette s’est montré plus virulent  envers le Président du MLPC, Martin Ziguélé. Très content d’entendre les propos virulents envers Martin Ziguélé, il leur a promis de financer toutes leurs activités de déstabilisation du président Ziguélé, son ancien allié. Une enveloppe leur a été remise pour leur réunion politique du samedi 24 septembre au domicile de Abel Ténguéré qui a désormais la charge de leurs activités informatiques sur les réseaux sociaux et auprès des camarades du parti dans sa zone à Bégoua.

Et lui Mazette, il s’occupe principalement de la mobilisation. Il organise déjà plusieurs réunions nocturnes en ce sens.

Touadera est désormais convaincu qu’il va mettre le parti MLPC dans sa poche comme celui du RDC. Du côté des dissidents, ils promettent une mission dans les villes de province dans les prochains mois, ceux qui n’ont jamais accompagné, comme il se doit, Martin Ziguelé dans ses tournées en province.

Affaire à suivre…

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Centrafrique : Quand une opération des forces de l’ordre tourne au fiasco au marché du PK5

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Lors d’une opération mixte de sécurisation regroupant  les éléments de la police, de la gendarmerie  et des forces armées centrafricaines dans le marché du PK5, au centre ouest de la capitale Bangui, plusieurs détonations d’armes automatiques ont été entendues durant près d’une heure. Population en colère, fermeture des commerces, l’opération tourne au fiasco. Les forces de l’ordre ont quitté le secteur dans la confusion totale.

L'un des véhicules militaires des forces de défense et de sécurité intérieure de retour du PK5
L’un des véhicules militaires des forces de défense et de sécurité intérieure de retour du PK5

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 23 septembre 2022

 

Suite à de nombreux cas de braquage perpétrés dans les différents quartiers de la ville de Bangui ce dernier temps, les forces de défense et de sécurité ont lancé au mois de juin 2021 une opération de fouille systématique de maisons dans les différents arrondissements de la capitale, y compris la commune de Bimbo et de Bégoua. Après le cinquième arrondissement, puis le huitième arrondissement, le quatrième arrondissement, Bégoua et   Bimbo, ce jeudi 22 septembre, vers 4 heures et demie du matin, ces mêmes éléments de forces de l’ordre ont bouclé plusieurs quartiers du troisième arrondissement proches du marché du PK5 communément appelé Mamadou Mbaïki.

À lire aussi : assassinat d’une victime de braquage au quartier Kpéténè, la famille accuse faussement un jeune gendarme

Les soldats FACA, les gendarmes et les policiers, appuyés par les mercenaires de Wagner dans le marché du PK5 Mamadou Mbaïki ce jeudi 22 septembre 2022
Les soldats FACA, les gendarmes et les policiers, appuyés par les mercenaires de Wagner dans le marché du PK5 Mamadou Mbaïki ce jeudi 22 septembre 2022

 

Les forces de l’ordre fouillent des maisons, cherchent des armes et objets dangereux, mais procèdent également au contrôle des pièces d’identité. Durant près de quatre heures, les forces de l’ordre n’ont rien trouvé de suspect. Mais avant de rentrer, leurs chefs soupçonnent quelque chose : il se peut qu’ils cachent dans leurs commerces des armes et des effets militaires. Ils ordonnent ainsi à leurs éléments de fouiller systématiquement toutes les boutiques du marché Mamadou Mbaïki. C’est là que commence le désordre. Un désordre qui a fini par exaspérer tous les commerçants du marché PK5 qui se sont soulevés contre eux.

Des détonations d’armes automatiques ont été entendues, la panique s’empare du marché. Certains motocyclistes ont abandonné leurs engins sur la pleine voie avant de s’échapper, plusieurs dizaines des vendeurs ont laissé leur commerce sans surveillance avant de s’enfuir également. Durant près d’une heure, c’est le désordre total au marché du PK5.

Après des appels téléphoniques, l’état-major a ordonné le retrait de ses troupes. La direction générale de la gendarmerie a fait de même ainsi que celle de la police nationale.

Le bilan provisoire fait état de plusieurs blessés parmi les forces de défense et de sécurité intérieure. Les civils ont aussi été blessés.

À lire aussi : à Alindao, trois rebelles de l’UPC faction Hassan Bouba dépose les armes

 

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Géopolitique de l’otage français : le cas Rémy QUIGNOLOT en Centrafrique

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Géopolitique de l’otage français  Rémy QUIGNOLOT, incarcéré en République centrafricaine depuis plus de 16 mois..

 

A l’heure où la ministre des Affaires étrangères Centrafricaine, Mme Baïpo Temon, suggère que nos pays “se parlent” (article Mediapart, 15 septembre 2022), où la France a officiellement demandé, le 16 septembre, la libération provisoire du  Français Rémy QUIGNOLOT en attente de son procès, et rappelant que le procureur Tambo avait affirmé,  le 16 juin 2021, que “les droits de M. QUIGNOLOT sont respectés y compris ceux prévus par le Code Procédure pénale Centrafricain”, ce qui est désormais faux, ne serait-il pas temps que cet “otage français” soit libéré, comme l’exige la loi centrafricaine et comme le suggère la volonté de détente diplomatique exprimée par Mme Baïpo Temon  ?

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Le français Juan Rémy Quignolot, interpellé par la police le 11 mai 2021 pour détention illégale d’armes de guerre. Photo CNC

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 23 septembre 2022

 

Géopolitique de l’otage français

 

Ce serait un premier geste vers la réouverture d’un dialogue entre la France et la République Centrafricaine,  dialogue que la ministre Baïpo Temon appelle de ses vœux  alors que les critiques envers la Russie ne cessent d’enfler de par le monde, y compris dans les pays alliés de M. Poutine.

Le 16 septembre 2022, le Premier ministre indien, M. Modi, a en effet declaré à M. Poutine que “ce n’est pas le moment de faire la guerre” car “la diplomatie et le dialogue influencent le monde “.

Parce que les populations, fatiguées de la guerre veulent la paix et le bien-être, il faut savoir réouvrir la communication diplomatique par des gestes symboliques forts.

La libération immédiate de Rémy QUIGNOLOT, demandée par la France, et s’appuyant sur le respect de la loi centrafricaine, serait un geste fort et irait dans la direction d’un apaisement des relations entre la République Centrafricaine et la France.

Une telle détente diplomatique pourrait être très bénéfique dans un avenir proche où certaines cartes pourraient être finalement rebattues, nécessitant la recherche rapide de nouveaux alliés. Géopolitique de l’otage français.

À lire aussi : Deux Camerounais expulsés  du territoire centrafricain pour homosexualité

 

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Le député de la première circonscription du quatrième arrondissement de Bangui dit non au troisième mandat voulu par Touadera

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Le troisième mandat voulu parle Président Touadera continue de faire vague.

Dominique Yandocka, député de la première circonscription électorale du quatrième arrondissement de Bangui, lors d’une interview accordée aux médias nationaux, l’homme n’a pas marché ses mots. Il était direct et clair. Pour lui, le projet de la modification de la constitution voulu par le chef de l’État Faustin Archange Touadera est « très dangereux pour la nation, mais également pour  nos enfants ».

Centrafrique.org/Centrafrique-dominique-yandocka-denonce-les-relations-amicales-du-chef-de-letat-avec-les-chefs-rebelles/conference-de-presse-de-dominique-yandocka-le-28-septembre-2019-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-32337″ data-wpel-link=”internal”>

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 23 septembre 2022

 

Réaction sur le Le troisième mandat voulu par Touadera

Monsieur Dominique Yandocka, Président du parti ITA, député de la première circonscription  électorale du quatrième arrondissement de Bangui, se dit qu’il est temps de hausser le ton face au projet cryogène de la modification de la constitution initié par le Président de la République Faustin Archange Touadera.

Pour lui, il est peut-être temps pour le Président de la République de surseoir  à ce type d’entreprise funeste  pour ne pas que le pays sombre encore plus dans le chaos.

Concernant l’installation par le Président de la République des membres du comité chargé de rédiger la nouvelle constitution, synonyme d’un troisième mandat pour Touadera, monsieur Dominique Yandocka pense qu’il y’a un recours devant la justice qui est en cours.

« Il est bien que les initiateurs de ce projet ont voulu  que ce comité poursuive ses travaux, mais nous devons nous  en tenir qu’à la décision  qui viendra de la cour constitutionnelle qui est la plus haute juridiction de notre pays. Et cette décision  s’imposera à tous. Elle forcera la main  au peuple centrafricain », poursuit l’honorable Dominique Yandocka. D’après lui, il y’a eu de tentative  d’intimidation à l’endroit  des plus hauts magistrats de la République. Ce qu’il déplore tout de même.

Pour lui, le projet de la modification de la constitution initié par le Président de la République est un mort-né.

« Le chef de l’État a prêté serment le 30 mars 2021 pour son second mandat comme  veut la constitution. Il terminera son mandat le 30 mars 2026. Une fois le mandat terminé, il passera le relais à un autre centrafricain que le peuple va choisir », précise le député Dominique Yandocka. Pour lui, nous sommes tous les enfants de ce pays. Et nous n’avons pas le droit de faire replonger ce pays pour des intérêts égoïstes. Nous avons trop souffert. Le peuple a trop souffert. Le peuple attend autre chose que cela, affirme-t-il. Le troisième mandat voulu parle Président Touadera continue de faire vague.

 

Nous vous invitons à suivre l’intégralité de son interview ici

 

 

Lire aussi : le rapprochement du chef rebelle Abakar Sabone au Président Touadera a-t-il échoué ?

 

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Centrafrique : Plusieurs dizaines des députés de la nation expriment leur opposition à la modification ou à la rédaction d’une nouvelle constitution

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Après la mise en place d’un comité chargé de rédiger la nouvelle constitution voulue par le Président Faustin Archange Touadera, des voix s’élèvent partout dans le pays pour condamner et exprimer leur vive opposition à un tel projet qui pourrait ramener le désordre et le chaos dans le pays. La dernière en date, c’est celle de plusieurs  députés de la nation, dans une déclaration commune, ont exprimé leur vive opposition à un tel projet qui pourrait ramener le désordre et le chaos dans le pays.

Centrafrique.org/lassemblee-nationale-adopte-a-104-voix-le-projet-de-loi-de-finances-pour-2020/hemecycle-de-lassemblee-nationale-le-30-novembre-2019-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-34466″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/11/hémécycle-de-lassemblée-nationale-le-30-novembre-2019-par-cnc-450×300.jpg” alt=”Hémicycle de l’assemblée nationale centrafricaine le 29 novembre 2019. Crédit photo : Corbeaunews.” width=”450″ height=”300″ />
Hémicycle de l’assemblée nationale centrafricaine le 29 novembre 2019. Crédit photo : Corbeaunews.

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 23 septembre 2022

 

Ils sont au moins une trentaine. Tous des députés de la nation, plusieurs tendances politiques confondues, ont décidé de marquer leur vive opposition à l’instauration d’une nouvelle constitution en République centrafricaine, synonyme d’une présidence à vie pour le chef de l’État Faustin Archange Touadera.

« Nous. Députés de la Nation, soussignés, plusieurs tendances politiques confondues, tenons à exprimer d’une part notre vive inquiétude, et d’autre part fermement notre opposition à la volonté d’établir sans aucune raison, de façon anticonstitutionnelle et antidémocratique, une nouvelle Constitution dans notre pays, la République centrafricaine », déclarent ces députés de la nation qui, au passage, regrettent la saisine du bureau de l’Assemblée nationale par le gouvernement en violation de la procédure qui de fait a exclu la consultation en plénière des élus de la Nation.

« L’article 151 de la Constitution du 30 mars 2016 dont nous sommes tous issus n’offre qu’au parlement réuni en congrès, l’initiative de la révision de la Constitution. Or l’Assemblée nationale à elle seule ne constitue pas le parlement même si l’article 156 lui confère la totalité du pouvoir législatif en attendant la mise en place du SÉNAT. Cette dernière n’a pas par conséquent à elle seule le pouvoir constituant », affirment ces députés de la nation qui en a profité pour porter à l’attention de l’opinion nationale et internationale que seuls les députés représentants légitimes sont habilités à s’exprimer et poser des actes au nom du peuple.( Nouvelle constitution).

« C’est donc par respect vénéré à notre loi fondamentale que nous, les élus de la Nation, soussignés, ne pouvons-nous associer ni de près ni de loin à toute initiative pouvant conduire à la violation de l’esprit et de la lettre de notre Constitution du 30 mars 2016 qui est l’émanation de la volonté populaire exprimée lors du FORUM DE BANGUI de 2015 », concluent ces députés de la nation qui  rejettent au passage le projet de la rédaction d’une nouvelle constitution en République centrafricaine..

À lire aussi : De la même manière que Touadera a échoué dans son initiative de “Sangocoin “,* l’homme échouera aussi dans sa tentative d’éventrement ou d’instauration d’une nouvelle Constitution

 

 

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Centrafrique: ” ON PEUT ÊTRE AUX ABOIS COMME ÇA” ?

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Quand je vois les manœuvres de plus en plus tyranniques du pouvoir visant à faire échouer le meeting de l’opposition : un simple meeting pour dire NON à la dictature de M. TOUADERA, je m’écrie comme le Professeur Jean-François Akandji Kombé : “ON PEUT ÊTRE AUX ABOIS COMME ÇA” ? Cette expression est inspirée du très grand lexique panafricain moderne. Car, on entend les Ivoiriens, les Camerounais, les Centrafricains, bref, l’ensemble des ouest-africains s’exprimer de la sorte : “ON PEUT ÊTRE AUX ABOIS COMME ÇA” ? Une manière de marquer son étonnement face à l’agitation d’un détracteur.

Centrafrique.org/rca-le-bloc-republicain-pour-la-defense-de-la-constitution-appelle-a-un-grand-meeting-a-bangui/vue-de-la-salle-lors-de-la-conference-de-presse-au-siege-du-parti-patrie-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-58944″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/08/Vue-de-la-salle-lors-de-la-conference-de-presse-au-siege-du-parti-PATRIE-a-Bangui-450×338.jpg” alt=”Vue de la salle lors de la conférence de presse du BRDC au siège du parti PATRIE à Bangui” width=”450″ height=”338″ />
Vue de la salle lors de la conférence de presse du BRDC au siège du parti PATRIE à Bangui

 

Rédigé par B.W NGASSAN

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 23 septembre 2022

 

Bref, le pouvoir de Bangui tellement réfractaire à toute contestation, ne veut même plus entendre parler de réunion de l’opposition dans le pays.

Des mercenaires sont payés pour vilipender l’opposition et la société civile non-acquise à la cause du pouvoir ;

les gendarmes et les policiers sont transformés en unité politique empêchant les avocats dans l’expression de leurs libertés citoyennes ;

Des communiqués scélérats sont pris par le gouvernement pour empêcher la vague de la contestation populaire engagée par l’opposition ;

En plus des appels à la haine répandus par les serpents venimeux de M. Touadera, on demande à nous exterminer tous (activistes des droits de l’homme, leaders de la société civile, leaders politiques) car, “ennemis du Peuple centrafricain” (sic)

Vous gérez le pouvoir, contentez-vous à changer notre quotidien ;

Activiste des droits de l’homme, je le suis, laissez-moi faire mon travail dans l’ordre et la dignité.

Ah, “ON PEUT ÊTRE AUX ABOIS COMME ÇA” ?

À lire aussi : « Le Président Touadera a décidé de violer son serment et liquider la démocratie dans son pays», dixit maître Crépin Mboli-Goumba

 

 

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Mise au point de la rédaction suite à la publication d’un article intitulé « Scandale de corruption et de trafic de faux documents au Ministère des Affaires étrangères »

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Le 26 août 2019, nous avons publié un article intitulé “Scandale de corruption et de trafic de faux documents au Ministère des Affaires étrangères ” dans lequel nous avions indiqué que Madame Sylvie Baïpo – Temon, Ministre des Affaires Etrangères et des Centrafricains de l’étranger avait signé une lettre officielle le 24 juillet 2019, révoquant la reconnaissance du Kosovo en tant qu’État indépendant.

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Dr Vladimir Cizelj

 

Rédigé par Osca AZOUMI

Publié par Corbeaunews centrafrique (CNC), le mercredi 21 septembre 2022

 

À la suite de la signature de ce document, notre article paraissait et affirmait que Mme Sylvie Baïpo-Temon aurait rencontré à Paris, vers la mi-juillet 2019, “M. Vladimir”, dit “Vlad”, conseiller spécial du Ministre serbe des Affaires Etrangères. L’article ajoutait que la Ministre Sylvie Baïpo-Temon se serait vue offerte la somme de deux cents millions de francs CFA en échange de la signature de la lettre du 24 juillet 2019.

Après la publication de cet article, l’opinion publique internationale et serbe ont immédiatement assimilé « M. Vladimir » à une personne nommée Vladimir Cizelj. Monsieur Vladimir Cizelj est un homme d’affaires serbe connu qui fut accusé à travers plusieurs médias, par des officiels kosovars, d’aider le Ministre serbe des Affaires Etrangères, Ivica Dacic, dans la campagne diplomatique de la Serbie pour la révocation de la reconnaissance du Kosovo auprès des pays qui avaient précédemment reconnu le Kosovo comme État indépendant.

Après notre ré-investigation sur cette affaire, nous avons le regret de vous informer que les accusations susmentionnées concernant la prétendue apparition de “M. Vladimir” à Paris et la prétendue offre d’argent en vue d’obtenir une note diplomatique sur le retrait de la reconnaissance du Kosovo n’étaient pas avérés. En effet, M. Vladimir Cizelj ne s’est pas rendu en France pendant toute l’année 2019.

Nous venons par la présente informer nos lecteurs qu’une erreur s’est glissée dans l’article. À cet effet, nous tenons à vous présenter toutes nos excuses ainsi qu’à M. Vladimir Cizelj pour tout éventuel désagrément causé par notre article.

 

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Touadera, Wagner et ses opposants.

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Bangui (République centrafricaine) – L’aventure du changement de la Constitution voulue par Touadera inspire bien des pratiques. Les premières victimes sont bien évidemment les hommes politiques. Ils y voient l’installation d’une gouvernance à vie et la transmission du pouvoir de père en fils.

Touadera, Wagner et ses opposants..

Les mercenaires russes de la société Wagner, Séwa Sécurité du cercle rapproché de sécurité du président Touadera
Les mercenaires russes de la société Wagner, Séwa Sécurité du cercle rapproché de sécurité du président Touadera

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 21 septembre 2022

 

Touadera, Wagner et ses opposants, la guerre fait rage

 

Parmi ces victimes on trouve une panoplie d’hommes et de femmes des personnalités fidèles à la république qui sont malmenés humiliés physiquement et voie de presse. On a encore en mémoire Pamela derom, présidente de la jeunesse centrafricaine, madame Danièle Darlan, pour ne citer que celles la ….. Les autres cas qu’on peut citer n’est autre que ceux de l’ancien premier ministre Henri-Mari Dondra, Martin Ziguelé, Anicet Georges Dologuelé,  Nicolas Tiangaye, Mahamat Kamoun, Crépin Mboli-Goumba etc….

A titre d’exemple, depuis sa démission du gouvernement et du mouvement des cœurs unis (MCU), parti au pouvoir, Henri-Marie Dondra fait l’objet d’attaques multiples de diffamations, d’injures et autres calomnies venant des caciques du régime.

L’ancien  premier ministre est régulièrement menacé de mort. Le président Touadera aurait mal accepté cette humiliation de son ancien collaborateur et aurait juré sa perte.

Pour cause on lui imputerait les velléités d’être candidat aux prochaines élections présidentielles alors que le président centrafricain veut briguer un 3eme mandat en modifiant la constitution.

Malgré ses calomnies, celui ci a fait le choix du silence et du repos, en témoigne son mutisme sur toutes ces allégations. La sale besogne est donc confiée au tristement célèbre Doctrouvé Koï, responsable d’une prétendue organisation criminelle dénommés ” Synergie “, avec le député sall Karim sedar. La partie presse revient à Gazambeti, responsable du journal centrafrica.com. Tous travaillant pour les sulfureux chef de la camorra Sani Yalo et Pascal Bida koyagbelet. La méthode RUSSE dite Wagner est donc mise en place, dont les instruments ne sont autres que Synergie et Galaxy à travers Didacien Kossimatchi et Doctrouvé Koï.

À lire aussi : « Le DÉCRET  CRÉANT UN COMITÉ CHARGÉ DE « RÉDIGER » UNE NOUVELLE CONSTITUTION doit être abrogé »

Au milieu, le Président de l'assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji, à gauche le chef de l'État Faustin Archange Touadera, et à droite le premier ministre Henri Mari Dondra
Au milieu, le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji, à gauche le chef de l’État Faustin Archange Touadera, et à droite l’ancien premier ministre Henri Mari Dondra

 

Diffamation, désinformation, Touadera multiplie des manœuvres

 

Publicité mensongères sur l’ambassadeur de France, ainsi que son pays, développement par voie de presse du sentiment anti français. Une machine bien huilée afin de faire de la France le véritable problème de la RCA et de l’Afrique. La propagande marche.

S’agissant de l’ancien premier ministre Dondra dont on dit très proche de la France et populaire auprès de la jeunesse centrafricaine, le pouvoir a décidé de l’accuser de tout et de rien. Détournement de fonds publics, corruption sur magistrat, viol avec contamination de VIH sur mineure, agression d’ une femme membre du gouvernement qui serait sa conjointe.

Le même dondra aurait acheté 54 véhicules de la Minusca et fait venir une quantité importante d’armes du Congo démocratique pour faire un coup d’état contre le régime du président Touadera.

Mieux c’est l’homme de main de Touadera le fameux Doctrouvé koï, ancien prisonnier au Niger et au Sénégal, et plusieurs fois admis à la prison de Ngaragba, responsable de l’organisation criminelle Synergie qui dépose soi-disant plainte pour la levée de l’immunité de l’ancien premier ministre actuellement député pour traduction devant la cour des comptes.

À lire aussi : La Plateforme des Jeunes Leaders de  l’opposition démocratique met en garde le prétendu Front Républicain du chef de l’État

De gauche à droite, Simplice Mathieu Sarandji, président de l'Assemblée nationale et Évariste Ngamana, 1er vice-président de l'Assemblée nationale
De gauche à droite, Simplice Mathieu Sarandji, président de l’Assemblée nationale et Évariste Ngamana, 1er vice-président de l’Assemblée nationale. CopyrightCNC

 

Guerre de succession à l’assemblée nationale  

 

Simplice Mathieu Sarandji, l’ancien premier ministre, actuel président de l’assemblée nationale est tenu en respect par le beau frère du président Évariste Ngamana. Une pétition pour sa destitution est en préparation à l’assemblée nationale. Ngamana Evariste se voit roi des rois et aspire dans les tous prochains jours à assumer la charge de président de l’assemblée nationale avec la bénédiction de Touadera. Ce dernier dans sa dernière sortie a déclaré ne pas respecter la décision de la cour constitutionnelle vaille que vaille dès lors ou la constituante est déjà au travail.

Il faut retenir que l’environnement politique actuel en Centrafrique est exacerbé par les questions de la révision de la Constitution et le 3ème mandat de Touadera. L’agression du Président de la cour constitutionnelle, l’absence de justice, la grève des avocats, les menaces de mort a l’endroit des opposants, l’échec cuisant du sango coing, la rupture des relations avec les bailleurs de fonds internationaux, la cessation de paiement de l’état, les détournements de fonds publics etc.. La demande de l’arrestation de maitre Crépin Mboli-Goumba sollicitée par le ministre de l’administration en élaborant un faux délit.

 

Autant de choses qui prouvent que ce pays va mal avec autant de division.

Plusieurs voix s’élèvent notamment celle du professeur Gaston ngrerekata un éminent mathématicien qui a gentiment demandé a son collègue Touadera d’arrêter son aventure de 3eme mandat, car après la présidence il y a une vie. Certains observateurs de la vie politique centrafricaine pensent que le président Touadera serait l’otage des russes qui voient d’un mauvais œil l’arrivée au pouvoir de quelqu’un d’autre que Touadera lui même, notamment Ziguele, Dologuele, Mboligoumba ou Dondra qui ont Mail à partir avec les russes. Ce dernier avait pris ses distances des russes dès sa nomination au poste de premier ministre.

 

D’ailleurs il a été rapporté par le chroniqueur camerounais nyamsi que la garde rapprochée russe du président Touadera lui aurait subtilisé une mallette de diamants estimée à plus de 3 milliards de CFA, preuve de son peu de marge de manœuvre.

 

De Martin Ziguelé à Anicet Georges Dologuelé, tous les autres hommes politiques sont dans le collimateur des Wagner. Le système actuel a décidé d’un passage en force de la Constitution et apparemment rien ne sera laissé au hasard. Personne ne sera épargnée.

À lire aussi : Anicet Georges Dologuélé, Crépin Mboli Goumba, deux leaders de l’opposition, désormais dans le viseur de Touadera

 

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Corbb

Centrafrique : infiltration des rebelles dans la ville de Bangassou, inquiétude de la population

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Infiltration des rebelles dans la ville de Bangassou , la population redoute des violences.

À Bangassou, chef-lieu de la préfecture du Mbomou, au sud-Est de la République centrafricaine, l’inquiétude s’empare de la population locale suite à des informations discrètes circulant abondamment dans la ville comme une traînée de poudre faisant état  d’infiltration massive des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) dans la localité.

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Un Casque bleu marocain de la force de l’ONU en Centrafrique à Bangassou le 3 février 2021

 

Rédigé par Félix Ndoumba

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 21 septembre 2022

 

Infiltration des rebelles dans la ville de Bangassou

 

En Centrafrique, les rumeurs se concrétisent souvent. C’est le cas récemment dans la Bamingui-Bangoran, où les positions de l’armée nationale dans la ville d’AKROUSSOULBACK avaient été attaquées par les rebelles du CPC, et  dans la Haute-Kotto, où la localité d’Aïgbado et de Bria avait subi également une attaque des rebelles du CPC. Mais à Bangassou, c’est depuis près d’un mois que ces informations circulent abondamment dans la ville, poussant la population locale à s’inquiéter sérieusement.

Selon cette information, les rebelles, déguisés en civils,  ont pu infiltrer la ville de Bangassou en nombre. On estime déjà à plusieurs centaines des combattants qui seraient dans la ville.

À lire aussi : la situation sécuritaire reste préoccupante, les mercenaires russes proposent un deal avec le Président Touadera, inquiétude au sommet de l’État

 

Or, du côté des Casques bleus de la Minusca et des soldats de forces armées centrafricaines, on appelle seulement au calme.  Selon l’état-major de l’armée nationale de la zone de défense sud-Est, aucune information crédible faisant état d’infiltration des rebelles dans la ville de Bangassou ne leur est parvenue.

Malgré ces rumeurs, les activités socio-économiques tournent normalement comme d’habitude à Bangassou.

Il y’a lieu de rappeler que le chef rebelle Nourredine Adam, patron du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), dans une interview accordée  à CNC la semaine dernière, avait menacé de rentrer à Bangui avec ces hommes. Ce qui aurait provoqué le vent d’inquiétude au sein de la population.

À lire aussi : les officiers de la CPC se réunissent au sud de la Vakaga

 

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Centrafrique : Sit-in des avocats devant le siège de la cour constitutionnelle, maître Nicolas Tiangaye a failli être arrêté par la gendarmerie

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Les professionnels de la justice, incluant les avocats, les huissiers de justice, les greffiers et les notaires, ont organisé, pour 5 jours à compter du lundi19 septembre 2022 , un sit-in de soutien à la Cour constitutionnelle.  Pour le deuxième jour de la manifestation, Maître Nicolas Tiangaye, Président de la Convention républicaine pour le Progrès social (CRPS), ancien bâtonnier de l’ordre des avocats a failli être arrêté par les forces de l’ordre.

Centrafrique.org/rca-elections-2020-2021-selon-maitre-nicolas-tiangaye-les-membres-de-lane-sont-dans-le-dispositif-de-fraude-electorale-de-touadera/maitre-nicolas-tiangaye-president-de-la-convention-republicaine-pour-le-progres-social-crps-et-porte-parole-de-la-cod-2020/” rel=”attachment wp-att-39723″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/08/Maître-Nicolas-Tiangaye-Président-de-la-Convention-républicaine-pour-le-progrès-social-CRPS-et-porte-parole-de-la-COD-2020-450×337.jpg” alt=”Maître Nicolas Tiangaye Président de la Convention républicaine pour le progrès social CRPS et porte-parole de la COD-2020″ width=”450″ height=”337″ />
Maître Nicolas Tiangaye, Président de la Convention républicaine pour le progrès social (CRPS) et porte-parole de la COD-2020, ci, le 03 août 2020 lors du point de presse de la synergie des forces vives de la nation à Bangui. . Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 21 septembre 2022

 

Déterminés à défendre les principes consacrés par la Constitution de la RCA comme étant les bases fondamentales de notre patrie, entre autres, les libertés individuelles et publiques, le pluralisme d’opinions, l’indépendance de la justice et du pouvoir judiciaire , tous les avocats, les huissiers, les greffiers et les notaires ont organisé depuis lundi un sit-in  de soutien aux juges de la Cour constitutionnelle, victimes des menaces de la part des partisans du Président de la République Faustin Archange Touadera.

Pour la deuxième journée de la manifestation, le siège de la cour constitutionnelle est encadré par les forces de l’ordre. Le ministère de la Sécurité publique aurait interdit tout rassemblement devant la cour. Or, Maître Nicolas Tiangaye, qui n’a pas été informé de la décision du ministère de la Sécurité publique, s’est rendu au siège de la cour constitutionnelle. Mais à son arrivée, ce sont les forces de l’ordre qui l’ont accueilli. Aussitôt, ils ont arrêté son véhicule et lui ordonnent de sortir de sa voiture. Ce qu’il a refusé. Une discussion s’éclate, et son conducteur, aussi en civil, démarre en trombe et quitte le lieu avec l’opposant. C’est ainsi que Maître Nicolas Tiangaye a pu s’échapper à sa tentative d’arrestation ce mardi 20 septembre 2022

Selon monsieur Adrien Poussou, le 31 août, M. Touadera avait  reçu l’agitateur public qu’il appelle affectueusement « mon jeune frère », Didacien Kossimatchi, auquel il a confié la mission d’organiser le lynchage en règle de Danielle Darlan, mais aussi des opposants au régime. Sur sa lancée, Touadera a également chargé son aide de camp particulier et patron des requins, la milice du pouvoir, de perturber les prochaines manifestations du bloc républicain de défense de la Constitution (BRDC), dont maître Nicolas Tiangaye est aussi membre. Pour accomplir cette sale besogne, ce dernier va s’appuyer sur le sixième bataillon d’infanterie territorial autrement appelé « BIT6 » commandé par le colonel Théophile Wallot Makpanga.

À lire aussi : Troisième mandat : les certitudes laissent la place à la frilosité et l’intimidation au sein du MCU

 

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Troisième mandat, la panique s’empare du régime, Kossimatchi appelle aux violences

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Kossimatchi appelle aux violences, le pouvoir de Bangui ferme ses yeux.

La DÉCISION très attendue de la Cour Constitutionnelle sur le Décret portant création d’un comité chargé de rédiger la nouvelle Constitution, qui s’annonce d’ores et déjà défavorable au régime de Bangui, déclenche un vent de panique autour du Président Touadera et des siens. Ils appellent publiquement aux violences contre les leaders de l’opposition, de la société civile et  des acteurs de la justice.

Centrafrique.org/Centrafrique-marche-des-partisans-du-president-touadera-devant-la-cour-constitutionnelle-a-bangui/manifestation-des-militants-de-mcu-et-du-front-republicain-venus-devant-la-cour-constitutionnelle/” rel=”attachment wp-att-59422″ data-wpel-link=”internal”>Manifestation des militants de MCU et du Front Républicain venus devant la Cour constitutionnelle
Manifestation des militants de MCU et du Front Républicain venus devant la Cour constitutionnelle

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 21 septembre 2022

 

Kossimatchi appelle aux violences

 

Après des injures et des menaces de mort proférées par des partisans du Président Touadera à l’encontre des juges de la cour constitutionnelle, en particulier  son Président, la Professeure de droit  Danielle Darlan, le Président Touadera, galvanisé en bloc par la présence des mercenaires de Wagner, des commandos rwandais et les miliciens du M23, poussent désormais sa milice de la Galaxie nationale contre ses principaux opposants politiques, contre certains leaders de la société civile et  contre les avocats.

Dans un communiqué publié mardi par la plateforme Galaxie nationale centrafricaine, son coordonnateur, le sulfureux Blaise Didatien Kossimatchi appelle clairement à la mobilisation contre les leaders du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), contre les leaders de la société civile et contre les avocats.

 

« La Coordination de la plateforme de la Galaxie Nationale Centrafricaine informe le Chef d’État-major des Armées, le Directeur Général de la Gendarmerie, le Directeur Général de la Police Centrafricaine et la Minusca qu’il aura un Soulèvement Populaire du Peuple contre les Ennemis de la paix en République Centrafricaine précisément les Leaders du BDRC, le Barreau de Centrafrique et certaines Sociétés Civiles aux abois COSCIPAC, G-16 et la Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme).

Ce communiqué tient lieu d’ultime information ».

Eh oui! Ce genre de chose ne peut se passer qu’en République centrafricaine, pays de « Zo Kwé Zo »”, pays où il n’y’a pas un chef, un pays de désordre total et de l’anarchie. Kossimatchi appelle aux violences.

À lire aussi : VERS L’ANNULATION POUR INCONSTITUTIONNALITE DU DECRET N° 22.248 DU 26 AOUT 2022 PORTANT CREATION D’UN COMITE CHARGE DE REDIGER LE PROJET D’UNE NOUVELLE CONSTITUTION

 

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Centrafrique : troisième mandat, le pouvoir de Bangui en perte de vitesse, la plateforme de la Galaxie traumatisée

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Galvanisé par leur probable victoire face au régime « dictatorial de Touadera devant la cour constitutionnelle, le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), qui a réuni en son sein une trentaine d’organisations de la société civile et des partis politiques d’opposition, a annoncé, pour le samedi 24 septembre prochain, la date de son deuxième meeting qui aura lieu à Bimbo. Mais cette annonce, bien qu’habituelle, fait traumatiser le pouvoir de Bangui qui est en perte de vitesse totale. Son bras armé, la Galaxie nationale, reprend sa plume et publie des communiqués fantaisistes et criminels.

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Vue de la salle lors de la conférence de presse du BRDC au siège du parti PATRIE à Bangui

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 20 septembre 2022

 

Le pouvoir de Bangui en perte de vitesse

 

Le pouvoir de Bangui est au bout du rouleau et en perte de vitesse. Cela se confirme par ses agitations criminelles. Après les leaders du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), suivis des avocats, des huissiers, puis de la cour constitutionnelle, c’est le tour de l’ambassadeur de France en RCA d’être dans le viseur de la milice armée du régime, la Galaxie nationale centrafricaine du sulfureux Blaise Didatien Kossimatchi.

Pour ce dernier, le prochain meeting du BRDC à Bimbo serait financé par l’ambassade de France à Bangui qui aurait remis une somme de 60 millions de francs CFA aux organisateurs. Ceci montre clairement que le pouvoir de Bangui, en perte de vitesse et à bout du rouleau,  est désormais dans le défensif. Il ne sait quoi faire face à l’offensive musclée des défenseurs de la constitution .

À lire aussi : 50 millions de FCFA pour rencontrer le Président Touadera, une arnaque à grande échelle

 

La milice du régime, la Galaxie nationale contre-attaque

 

« La Coordination de la plateforme de la Galaxie nationale centrafricaine informe l’opinion nationale et Internationale sur comportement du sulfureux et nébuleux Ambassadeur de France en Centrafrique, le nommé Jean Marc GROSGURIN puisqu’il s’agit de lui, est bien le visage humain de cette diplomatie opaque et néo esclavagiste que la France entretient avec notre pays », déclare Kossimatchi dans son communiqué de presse, et d’ajouter que :

 

« La France par le truchement de ce dernier a donné une somme de 70 Millions de francs CFA aux criminels du BDRC (Bloc des Demons de la République centrafricaine) afin d’organiser un meeting prévu le samedi 24 septembre 2022 sur le terrain de l’École Préfectorale de Bimbo.

Sieur GROSGURIN use et abuse de ses pouvoirs en Centrafrique, se comportant tel un pharaon des temps modernes, ayant droit de vie ou de mort sur les Centrafricains considérés comme des vassaux d’une France en perte de vitesse sur l’échiquier international et qui se positionne comme le censeur des décisions pourtant souveraines des autres États membres de l’Union européenne. La plateforme de la Galaxie nationale centrafricaine dénonce cette ingérence dans les affaires centrafricaines et se réserve le droit de passer à la vitesse supérieure pour montrer à Monsieur GROSGURIN le mécontentement généralisé du Peuple centrafricain dans la globalité contre le comportement néocolonial de la France en République centrafricaine », affirme Blaise Didatien Kossimatchi. Ceci dit, le pouvoir de Bangui est suffisamment en perte de vitesse

À lire aussi : LES SANCTIONS EUROPÉENNES CONTRE LE CONSEILLER RUSSE DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE N’AURONT-ELLES PAS D’EFFETS COLLATÉRAUX SUR LE RÉGIME DE BANGUI ?

 

 

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Le directeur de publication du journal Le Charpentier déféré à la maison centrale de Ngaragba

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Interpellé par la gendarmerie dans la journée du mardi 6 septembre 2022, à Bangui, le directeur de publication du journal «Le Charpentier », monsieur Christian Azoudaoua alias Sassou  vient d’être transféré à la prison centrale de Ngaragba, dans le septième arrondissement de Bangui.

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Christian Azoudaoua, directeur de publication du quotidien “Le charpentier de Bangui”

 

Selon l’un de nos journalistes qui ont pu lui rendre visite le week-end dernier, monsieur Christian Azoudaoua alias Sassou   déplore les conditions de sa détention en isolement à la prison de Ngaragba.

Interpellé à la suite d’une publication d’un article sur le détournement des fonds à l’Assemblée nationale , dont le premier vice-président, l’honorable Évariste Ngamana serait impliqué, notre confrère du journal « Le charpentier », monsieur Christian Azoudaoua alias Sassou avait été interpellé en pleine rue au centre-ville de Bangui. Passé 10 jours de garde à vue à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie, le journaliste Christian Azoudaoua alias Sassou   a été déféré vendredi 16 septembre à la prison centrale de Ngaragba, où il a été placé directement en isolement parmi les criminels les plus violents.

 

Comment notre confrère Christian Azoudaoua alias Sassou    A-t-il été interpellé ?

 

D’après l’une de nos équipes qui avait assisté à la scène,  l’arrestation du directeur de publication du journal Le Charpentier , le journaliste Christian Azoudaoua alias Sassou, avait eu lieu vers 14 heures le mardi 6 septembre 2022 sur la place publique, juste devant le kiosque du GEPPIC, devant le ministère de l’Élevage, en face de la société centrafricaine de télécommunication (SOCATEL), en plein centre-ville de la capitale Bangui.

« C’était aux environ de 14 heures que trois éléments de la gendarmerie, sur deux motocyclettes, sont venus l’arrêter alors qu’il était sur une chaise à proximité du kiosque du GEPPIC, situé  au plein centre-ville de Bangui, devant la banque CBCA. Les forces de l’ordre l’ont mis sur l’une des deux motos à destination inconnue », explique un vendeur des journaux  qui a également assisté à la scène.

À lire aussi : Affaire de coup d’État, lesFACA Balaka arrêté chez le ministre Ndomaté seront radiés de l’armée

 

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Chronique du Dr BernardLALA

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Docteur Bernard Lala lors de l’assemblée générale du comité national de lutte contre le sida en juillet 2006 (photo Vonou/Acap)

Chronique du Dr BernardLALA

(Haut Fonctionnaire Retraité de l’OMS Ministre Centrafricain)

 

 

Compatriotes Cher(e)s !…

Un peu d’égoïsme national flatte la fierté et la volonté de compter d’abord sur soi-même ! C’est la leçon du jour à méditer mais pour l’heure je vous invite à un exercice de remue-méninges avec moi.

1er Décembre 1958

Boganda abandonné par ses Pairs du Haut Conseil de l’AEF est rentré de Brazzaville à Bangui ; il proclame « la République » pour le seul Oubangui- Chari, son pays. Ses Pairs se sont ralliés aux vues et perspectives « de Gaule/Houphouët » pour la région, faisant ainsi capoter son projet de proclamer solennellement « les Républiques Centrafricaines » à partir de Brazzaville comme première étape à la constitution de l’URAC (Union des Républiques d’Afrique Centrale). A supposer que l’Union se fût réalisée, le Congo, le Gabon, le Cameroun et le Tchad auraient-ils effacé leur nom comme le fit l’Oubangui- Chari ? Auraient-ils plutôt conservé leur identité au sein de l’Union, exactement comme la Floride, le Texas, la Californie au sein des USA/Etats Unis d’Amérique ? La réponse est évidente : adopter un système ou un régime de gestion politique n’infère pas qu’on change le nom du pays. Mais Boganda n’a pas levé cette ambiguïté qui lui a survécu. Et aujourd’hui je vous pose la question : au regard des tracasseries inutiles et récurrentes que subissent nos compatriotes en voyage lors du contrôle de leur passeport national parce que notre pays n’est pas clairement identifié (Congolais et Tchadiens sont aussi centrafricains que nous !), n’est-il pas temps que le gouvernement et le Parlement se saisissent de ce problème pour apporter les corrections et ajustements requis. Pour ma part comme contribution je proposerai la dénomination « Ubangi-Centrafrique, UAC en abrégé » qui rappelle et perpétue la mémoire de Boganda héros national et père de la nation centrafricaine.

28 Décembre 1959

Président Dacko signe sous contrainte onze accords secrets qui nous imposent une dette au titre des bienfaits de la colonisation et prolongent la colonisation en l’état jusqu’en 2019, fin du remboursement à la France. Onze autres colonies et

Madagascar signèrent ; la Guinée de Sékou Touré refusa tout net et on lui fit payer très cher cet affront fait à la puissance coloniale.

13 Aout 1960

Président Dacko proclame l’Indépendance Nationale mais lui seul sait qu’il s’agit d’une mystification cynique et que le pays est toujours sous statut colonial et y sera maintenu jusqu’en 2019. Une légère nuance au système cependant: les autochtones remplacent les gouverneurs français avec rang et prérogatives de chefs d’Etat. Cependant la France les nomme à travers des élections qu’elle contrôle et les démet au gré de ses humeurs et de ses intérêts.

28 Décembre 2019 : fin des accords secrets

28 Décembre 2020 : accords secrets caducs

Quelles perspectives d’actions s’ouvrent à nous-mêmes et à notre pays ?

  • 1960, premier rendez-vous avec l’Histoire pour notre émancipation du joug colonial a été cyniquement et avec arrogance dévoyé et vidé de son contenu !
  • 2020 sonne donc la RENAISSANCE véritable du Centrafrique indépendant et souverain ! C’est le point de rupture avec la période coloniale et le début pour notre pays et sa population d’une nouvelle ère de liberté retrouvée, de l’indépendance et de la souveraineté à organiser pour qu’elles s’exercent effectivement et efficacement.

F.A Touadéra a été élu en 2020 et il est entré en fonction en 2021 : il est ainsi le premier Président du Centrafrique libre, indépendant et souverain. A lui incombent le privilège et la lourde responsabilité d’ajuster nos institutions à la hauteur des nouveaux défis et proposer des directives consensuelles pour encadrer le développement durable de notre pays.

Au moment où notre pays repart « à neuf » et où tout est à construire ou à reconstruire, chacun est concerné et tous ensemble nous devons contribuer en idées ou en actions à aider ceux de nos compatriotes actuellement en « première ligne de ce combat », notamment Touadéra et son Gouvernement, à progresser dans le sens de la satisfaction de nos intérêts. Le remue-méninges auquel je vous conviais est à cette fin.

D’ores et déjà apparait comme action urgente et responsable l’organisation d’une campagne médiatique pour informer largement les communautés nationales sur ces dates, accords, évènements et comment ils ont affecté leur vie.

13 Août 1960 mérite requalification : Journée Mémoires de la Colonisation ?

A vous de faire des propositions. Et pour effacer la mascarade de 1960 Touadéra ne devrait-il pas « pour de vrai et définitivement » proclamer l’Indépendance du Centrafrique de Boganda que nous daterons au 1er Décembre 2020 et célébrerons le 1er Décembre chaque année.

La « Première République » lancée en 1958 par Boganda dans le cadre de la Communauté Franco-Africaine est arrivée en 2019 à son terme logique avec la fin des Accords qui l’organisaient. La nouvelle période qui s’est ouverte au pays à partir de 2020 impose à Touadéra de proclamer la « Deuxième République » et proposer une nouvelle CONSTITUTION qui sera la dernière et la seule en fonction ad vitam aeternam au pays ! La Constitution est le document fondamental du peuple centrafricain : il a vocation de survivre à Touadéra comme à tous les Présidents après lui. Une attention particulière et un soin jaloux doivent donc être accordés à son élaboration afin de lui garantir solennité et pérennité : Le Président de la République commet un panel de sept (7) à neuf (9) juristes experts, tous cadres nationaux exclusivement ; le panel passe devant le Parlement qui auditionne chaque membre individuellement sur sa nationalité, sa compétence, sa moralité, sa résidence, son temps de présence au pays, confirme ou invalide la sélection. Avec l’onction du Parlement le panel a acquis son caractère consensuel ; un secrétariat et une documentation constituée de copies de constitutions de pays tiers pouvant servir de sources d’inspiration sont mis à disposition et le Président de la République installe solennellement le panel au travail.

Le draft de la Constitution est remis au Président de la République qui le transmet au Parlement pour examen et amendements. Sénat non encore en place ! Référendum trop onéreux ? En vicariance le Président pourrait convier les Maires de Bangui et des villes capitales préfectorales et sous-préfectorales et les leaders de la société civile à un « Forum-Indépendance-Souveraineté » autour du document, dernière étape de son adoption et promulgation.

Notre pays est engagé dans une dynamique d’actions de transformation qui a besoin d’être encadrée dans l’espace et la durée : déclarer « 2020-2030 : Décennie de l’Appropriation, Restauration, Reconstruction » pour le Centrafrique aiderait chacun de nous à mieux se situer dans ses efforts contributifs.

Je termine par ces mots à méditer : être nous-mêmes et continuer d’exister nous imposera de réajuster nos valeurs fondamentales à certains principes du monde extérieur sans copies conformes et l’infantilisant prétexte à la paresse « So ti aMundju la ! » cèdera la place à « Sara Kodro ti mo ahon ti aMundju ! ».

 

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À lire aussi : La marche des pourfendeurs de la démocratie…

 

La folie du pouvoir, Touadera menace de dissoudre la cour constitutionnelle

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Touadera et La folie du pouvoir.

«Le pouvoir est l’aphrodisiaque suprême», disait Henry Kissinger, le prix Nobel de la paix, et nombreux sont les présidents qui ne peuvent plus s’en passer, Touadera en fait désormais partie. Arrivé au pouvoir la tête pleine de nobles aspirations pour son peuple, le cœur gonflé d’honneur et de patriotisme, Faustin Archange Touadera, professeur de Mathématique à l’université de Bangui, avait suscité l’espoir au sein de la population centrafricaine. Mais depuis 2019, peu avant son deuxième mandat, il a fini par sombrer dans la dictature et la déchéance. Malheureusement sur ses traces, du sang et des larmes des Centrafricains. Comme de bêtes féroces traquées, il devient  très agressif envers son peuple et désormais vers les juges de la Cour constitutionnelle. C’est de la pure folie du pouvoir.

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Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 19 septembre 2022

 

La folie du pouvoir

 

Malgré le vent frais de la démocratie qui souffle sur l’Afrique ces dernières décennies, en République centrafricaine, Touadera veut plonger son pays dans une dictature répressive. En six ans du pouvoir, il en vient à être en déphasage complet avec son peuple. Il se croit détenir à lui seul la meilleure recette de la corruption, de la démagogie, de la ruse et désormais de la force pour régner à vie comme Président de la République. Heureusement, face à lui, il y’a la cour constitutionnelle qui pourrait lui barrer la route. Mais l’homme ne compte pas se laisser faire. Il pense désormais à une solution radicale, celle de dissoudre la Cour constitutionnelle. Oui! Touadera veut dissoudre la Cour constitutionnelle.

Pour lui, cette cour se croit au-dessus du peuple centrafricain. Mais lui, il se croit aussi au-dessus du peuple ? D’ailleurs il a lui-même dit qu’il  ne reconnaît plus la légitimité et l’autorité des gardiens de notre Constitution, notre Loi première, la Loi des lois, la Loi des actes réglementaires. C’est de la folie du pouvoir.

Décidément, Touadera est désormais tombé dans la démesure. Le pouvoir rend fou.

À lire aussi : « La Loi sur les cryptomonnaies a été une grosse erreur »

 

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Bangui, un FACA braqueur neutralisé au quartier Fondo

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Un FACA braqueur neutralisé lors d’un braquage d’une moto au quartier Fondo à Bangui.

C’est un soldat de forces armées centrafricaines (FACA). Son activité principale est le braquage de ses concitoyens.  Mais ce lundi 19 septembre 2022, Dieu a décidé  la fin de sa vie d’une manière la plus brutale et violente lors d’une opération de braquage au quartier Fondo, dans le cinquième arrondissement de Bangui.

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caporale chef mamoude alias casque bleu, tué dans une opération de braquage d’une motocyclette au quartier Fondo dans la nuit du dimanche à lundi 19 septembre 2022

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 20 septembre 2022

 

Un FACA braqueur dénommé mamoude alias casque bleu neutralisé

 

Selon les premiers éléments d’information recueillis, c’est dans la nuit du dimanche à lundi 19 septembre que le jeune soldat, caporale chef mamoude alias casque bleu, avec l’appui de deux de ses collègues militaires, est allé mener une opération de braquage au quartier Fondo, dans le cinquième arrondissement de Bangui. Sauf qu’au moment de leur opération sur un conducteur d’une moto, celui-ci faisait la force et appelle les voisins à l’aide. En quelques secondes, une foule immense est sortie. L’un des trois soldats FACA a été interpellé, le deuxième et le troisième arrivent à s’échapper.

Malheureusement, la foule, en colère, a décidé de faire sa propre loi de jungle sur le FACA interpellé.  Mais le lendemain, ses collègues militaires, tout aussi en colère, sont venus dans ce quartier Fondo pour agresser la population. Finalement, grâce à l’intervention de la gendarmerie, le calme est revenu.

Pour l’heure, les deux FACA braqueur qui ont pu s’échapper courent toujours dans la nature. Leur arrestation pourrait faciliter l’enquête.

Il y’a lieu de préciser que ces trois soldats FACA braqueurs sont des anciens miliciens d’autodéfense incorporés dans les forces armées centrafricaines (FACA).   Cette pratique d’incorporation des malfaiteurs dans l’armée nationale a contribué à la recrudescence des actes de braquages et des violences dans la capitale Bangui et dans les villes de province. (Un FACA braqueur neutralisé).

À lire aussi : Féminicides, la terreur des mercenaires russes de « Wagner » en Centrafrique

 

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Maître Arlette SOMBO DIBELÉ, avocate à la cour, menacée d’agression par un criminel notoire du régime

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Maître Arlette Sombo Dibelé, avocate et membres fondateurs du G-16 (Groupe d’action des organisations de la société civile pour la défense de la Constitution du 30 mars 2016,a été la cible d’une menace directe de la part d’un partisan déséquilibré du régime. Les mots sont trop durs, et la menace vise l’avocate en personne. Et ce, quelques minutes après la fin du sit-in de soutien des avocats, des huissiers, des notaires et des greffiers  à la Cour constitutionnelle ce lundi 19 septembre 2022.

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Maître Arlette Sombo-Dibelet

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 20 septembre 2022

 

Maître Arlette SOMBO DIBELÉ victime d’une menace d’agression

 

Euloge Doctrouvé Koï, un criminel récidiviste, membre du parti au pouvoir, est l’auteur de la menace d’agression contre l’avocate de droit de l’homme, maître Arlette Sombo Dibelé.

C’était dans la journée du lundi 19 septembre 2022 peu avant midi que le récidiviste Euloge Doctrouvé Koï avait téléphoné, sur une ligne banalisée,  à l’avocate Arlette Sombo Dibelé. L’homme a dit ceci :

« Sombo Dibelé, c’est moi Euloge Doctrouvé qui te parle. Je vais te prendre. Moi, je vais te prendre. Toi tu es une avocate  de la  CPC (coalition des patriotes pour le changement, NDLR). (… .). C’est moi Koï qui te parle.  Je vais te montrer. Je suis centrafricain à 100%. Je défends mon pays. Mais toi tu défends la CPC, tu défends la rébellion. Je vais te prendre.  N’importe quoi », disait au téléphone le sulfureux Euloge Doctrouvé Koï à l’avocate Arlette Sombo Dibelé.

 

Mais qui est ce Doctrouvé ?

 

Étudiant à la faculté de droit et des sciences économiques dans les années 1996 – 2000, Euloge Doctrouvé Koï avait obtenu sa licence en droit à l’université de Bangui. Nommé Directeur de cabinet au ministère de la Jeunesse et des Sports, il avait fui la RCA pour se réfugier au Congo-Brazzaville en 2017 un an après l’arrivée au pouvoir du Président Touadera. D’après lui, il serait activement recherché par le régime de Touadera qui voudrait à tout prix l’éliminer.

Mais en 2018, à la grande surprise de tout le monde, l’homme qui avait déposé l’asile politique au Congo rentrait à Bangui. Cette fois, c’est dans le camp du pouvoir qu’il fait son griotisme. En même temps, il s’adonne au titre de docteur. L’homme se dit désormais docteur en science politique, mais fait le boulot des criminels.

Interpellé à plusieurs reprises par les forces de l’ordre, Doctrouvé Koï traîne derrière lui plusieurs casseroles.   La dernière en date, c’est celle du dimanche 4 septembre dernier où il avait été arrêté et placé en détention provisoire à l’office central de répression du banditisme (OCRB).

À lire aussi : Cryptomonnaie, la cour constitutionnelle donne raison au G-16 : le Sangocoin définitivement mort

 

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Kenny iamba: « avec Touadera, Le pays est conduit comme une vespasienne »

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Bangui (République centrafricaine) – Pour Monsieur Kenny Yamba, porte-parole du Président du parti MLPC Martin Ziguélé, « désobéir à des autorités corrompus, illégaux et injustes, n’est pas une rébellion, mais un devoir dicté par notre loi fondamentale. D’après lui, désobéir est un droit!

Centrafrique.org/tentative-dintimidation-le-gouvernement-centrafricain-depose-plainte-contre-deux-sujets-camerounais-pour-outrage-au-chef-detat/touadera-a-assemblee-nationale-pour-anniversaire-un-an-de-mandat/” rel=”attachment wp-att-57152″ data-wpel-link=”internal”>Le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, lors d'une cérémonie d'un an de mandat à l'Assemblée nationale, à Bangui le 30 mars 2022. © Barbara Debout / AFP  
Le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, lors d’une cérémonie d’un an de mandat à l’Assemblée nationale, à Bangui le 30 mars 2022. © Barbara Debout / AFP

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 20 septembre 2022

Kenny Yamba : Le pays est conduit comme une vespasienne 

 

Et c’est vrai. Comme disaient les experts, les dictatures ne se ressemblent pas, mais résistent au temps. Certaines oppriment leur peuple, d’autres menacent carrément la paix du monde. Mais chez nous en Centrafrique, le professeur de mathématique à l’université de Bangui, élu en 2016 et qui se disait pourtant Président des pauvres, est devenu subitement fou.  Il devient insensibles aux tensions politique qu’il a lui-même provoqué.

À lire aussi : Les montagnes russes du Sangocoin, la cryptomonnaie centrafricaine

 

Selon l’avis de plusieurs observateurs, le Président Faustin Archange Touadera se comporte désormais de manière irrationnelle, et ne voit pas de pire ennemi que son propre peuple. Ils provoquent à distance tous ses partenaires internationaux comme l’Union européenne, la banque mondiale, le fonds monétaire internationaux (FMI), insulte l’ONU, provoque les ONG, bafoue les traités signés, enferme son pays, la République centrafricaine  dans l’isolement et la misère pour être sûrs de se maintenir en place. D’ailleurs c’est ce qu’il entend désormais faire avec l’introduction de la nouvelle constitution dans son pays. Mais pour monsieur Kenny Yamba, dans ce water-closets que Touadera et ses disciples ont fabriqué par leurs incompétences, « désobéir à des autorités corrompues, illégales et injustes n’est pas une rébellion, mais un devoir dicté par notre loi fondamentale ».

À lire aussi : Deux Camerounais expulsés  du territoire centrafricain pour homosexualité

 

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Centrafrique : l’indépendance de la justice , sit-in de soutien à la Cour constitutionnelle à Bangui

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Soutien à la Cour constitutionnelle, les professionnels de la justice se mobilisent.

Ce lundi 19 septembre 2022, à Bangui, les avocats, les huissiers de justice, les notaires et les greffiers se sont mobilisés massivement pour apporter leur soutien aux juges de la cour constitutionnelle, cibles d’une menace récurrentes d’agression des partisans du chef de l’État Faustin Archange Touadera.

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Sit-in des avocats, huissiers, greffiers, notaires devant la Cour constitutionnelle pour soutenir les juges de la Cour

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 20 septembre 2022

 

« Nous sommes dans l’enceinte de la cour constitutionnelle. Les policiers sont là  pour nous sécuriser!!!! Grand succès! «, publie un avocat centrafricain sur les réseaux sociaux ce lundi vers 9 heures et demie.

Justement, c’était entre 9  et 10 heures ce lundi 19 septembre 2022 que les avocats, en concert avec  les huissiers de justice, les notaires et les greffiers  se sont regroupés dans l’enceinte de la cour constitutionnelle dans la cité des 14 villas pour apporter leur soutien aux juges de ladite cour, cibles d’une menace récurrente d’agression de la part des partisans du Président de la République Faustin Archange Touadera. Un véritable soutien à la Cour constitutionnelle.

Par ce geste, ces professionnels de la justice désirent appuyer cette initiative de solidarité envers leurs collègues de la cour constitutionnelle, laquelle permettra de réaffirmer publiquement l’importance du principe de la primauté du droit  dans le pays.

Rappelons que le ton a monté de plusieurs crans au sein de l’appareil judiciaire centrafricain suite a de multiples appels aux agressions physiques des huissiers, des avocats et des membres de la cour constitutionnelle par des partisans du chef de l’État Faustin Archange Touadera.

Pour le bâtonnier de l’ordre des avocats centrafricain maître Émile Bizon, l’objectif principal est avant – toute la défense des principes consacrés par la Constitution de la RCA comme étant les bases fondamentales de notre patrie, entre autres, les libertés individuelles et publiques, le pluralisme d’opinions, l’indépendance de la justice et du pouvoir judiciaire.

Après une heure passée dans l’enceinte de la cour constitutionnelle, ces professionnels de la justice se sont retirés dans la tranquillité en présence de leurs collègues de la cour constitutionnelle.

Un soutien à la Cour constitutionnelle.

À lire aussi : Faustin Archange Touadera, un Président des avatars

 

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Monsieur Évariste Ngamana, ex-chef milicien Anti-Balaka nommé Président du comité chargé de rédaction  de la nouvelle constitution

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Chassé par l’église catholique centrafricaine pour moralité douteuse, Monsieur Évariste Ngamana, ancien chef milicien Anti-Balaka a été nommé par le Président de la République président du prétendu comité de rédaction du soi-disant projet de la nouvelle constitution. Mais lors de son interview à la radio Ndékèluka vendredi, l’homme a tenu des propos que les Centrafricains qualifient de ridicules et criminels. Mais qui est ce sulfureux Évariste Ngamana ?

Centrafrique.org/rca-evariste-ngamana-ex-chef-milicien-anti-balaka-devenu-depute-sadonne-aux-activites-illicites-de-vente-des-diamants-en-europe/evariste-ngamana/” rel=”attachment wp-att-50043″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/09/Evariste-Ngamana-450×310.jpg” alt=”Évariste Ngamana, premier vice-Président de l’assemblée nationale. Photo Radio Ndékèluka” width=”450″ height=”310″ />
Évariste Ngamana, premier vice-Président de l’assemblée nationale. Photo Radio Ndékèluka

 

Rédigé par Pacôme SINDI

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 19 septembre 2022

 

Nommé Président du comité chargé de rédaction  de la nouvelle constitution, Monsieur Évariste Ngamana a un parcours criminel et chaotique

 

Chassé par l’église catholique centrafricaine pour moralité douteuse, car ayant une dilection, une préférence pour le royaume de la chair en lieu et place du royaume de Dieu, l’abbé radié Évariste Ngamana était redevenu un païen pur et pratiquant. Il a été successivement chef milicien Anti-Balaka, puis haut-cadre (conseiller spécial du PCNT) du temps de la Séléka avant de devenir candidat malheureux aux législatives de 2015 avec des financements venant à la fois du RPR de Nguendet et du « Chemin de l’Espérance » de monsieur Abdoul Karim Meckassoua.

Marié à une des nièces du chef de l’État pour bien frayer son chemin, Monsieur Évariste Ngamana avait été nommé en 2016 par le Président de la République comme directeur de cabinet au ministère chargé du secrétariat du gouvernement, avant de devenir  en novembre 2018 rapporteur et porte-parole du parti État, les cœurs unis.

Promoteur de l’Accord de Khartoum, Monsieur Évariste Ngamana enchaîne aussitôt sur la promotion de la société de mercenariat russe Wagner dont il devient un homme de paille, tout en se déclarant démocrate.

Élu frauduleusement député de Carnot, dans la Mambéré, Évariste Ngamana a été choisi, avec le soutien du Président de la République, premier vice-président de l’Assemblée nationale afin de suivre de près, les faits et gestes du présidentdel’Assembléenationale, Simplice Mathieu Sarandji, l’ami de longuedate de son beau-pereTouadera.

À lire aussi : Touadera est réduit au statut d’individu 

 

Soutien indéfectible du ministre “saigneur” de guerre Hassan Bouba

 

Évariste Ngamana, en novembre 2021, avait financé des marches de protestation de quelques poignées des personnes devant la Cour pénale spéciale pour exiger de cette institution judiciaire hybride la libération du criminel ministre chef rebelle Hassan Bouba. L’homme ne se tardait pas à se réjouir et chanter victoire quand Hassan Bouba réussit à sortir manu militari de la prison militaire du Camp de roux grâce à une opération commanditée par la présidence de la République et exécutée de main de maître par la milice d’État dite des requins .

Nommé par le Président de la République comme Président du prétendu comité chargé de rédaction de soi-disant la nouvelle constitution, le chef rebelle devenu député, l’abbé radié Évariste Ngamana annonce sur la Radio Ndékèluka que son régime va pisser et chier sur les décisions à venir de la Cour Constitutionnelle si elle invalide les décrets mettant en place un Comité fou de réécriture d’une Constitution imaginaire qui permettrait la présidence à vie à son beau-père  Faustin Archange Touadera.

 

À lire aussi : Le général rebelle Hassan Guéndérou et ses éléments envisagent de se retirer de l’APPR

 

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Le sulfureux peul Lamido Issa bi-Amadou exclu de l’ONG Tabbital pulaaku pour inceste aggravé

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L’association culturelle Peule Tabbital pulaaku, dont les principaux objectifs principaux sont la promotion du peul et la fédération des populations Peule afin d’appuyer des programmes de développement  socio-économique et culturel, dans son communiqué publié la semaine dernière, a annoncé que l’ancien ministre Lamido Issa bi-Amadou est officiellement exclu  comme son représentant en République centrafricaine. Raisons évoquées : Inceste aggravé, mensonge insupportable.

Centrafrique.org/rca-lex-ministre-lamido-issa-bi-amadou-en-croisade-contre-le-mcu/lamido-bi-amadou/” rel=”attachment wp-att-42425″ data-wpel-link=”internal”>L'ex-ministre Lamido Issa bi amadou
L’ex-ministre Lamido Issa bi amadou

 

Rédigé par Gaël Boberang

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 20 septembre 2022

 

Plusieurs fois soupçonnées d’avoir commis des actes de viol sur mineure, monsieur Lamido Issa bi-Amadou pourrait être surnommé maître des actes abominables.

En effet, si monsieur Lamido Issa bi-Amadou a l’habitude  de commettre ces crimes à l’extérieur, cette fois – ci c’est dans sa propre maison qu’il a visée. Selon l’association peule Tabbital pulaaku, monsieur Lamido Issa bi-Amadou, aurait enceinté sa propre fille. Ce qui est très grave dans la culture peule. Pour se cacher de ses propres crimes, il a envoyé sa fille dans une maternité au Cameroun pour aller accoucher.  En plus de cela, monsieur Lamido Issa bi-Amadou, lors de la réunion de l’ONG Tabbital pulaaku au Sénégal où il avait participé  au mois de juin dernier, avait  méthodiquement menti à ses paires, disant que les Peuls de Centrafrique vivent mieux sous le régime de Touadera, et que leur grand souci vient des groupes armés. Il avait même répété ce mensonge après son retour du Sénégal dans un vocal qu’il a largement partagé sur les réseaux sociaux.

À lire aussi : Un rapport de la Minusca confirme l’assassinat du sultan maire de koui par les hommes de Wagner

 

Pour l’ONG internationale Tabbital pulaaku, monsieur Lamido Issa bi-Amadou a franchi la limite, et qu’il est temps de réagir. C’est ainsi qu’elle a décidé d’exclure Lamido Issa bi-Amadou comme son représentant en Centrafrique.

Il y’a lieu de rappeler que monsieur Lamido Issa bi-Amadou, qui se proclame Président du Conseil Nationale des chefs Traditionnels peuls de Centrafrique, a été nommé dans le comité chargé de rédaction de la nouvelle constitution du Président Touadera comme représentant des Peuls.

À lire aussi : L’association nationale des chefs traditionnels peuls de Centrafrique condamne avec la dernière rigueur toutes les tueries et les massacre des populations innocentes de Centrafrique

 

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Centrafrique : disparition d’armes de guerre à Bangui

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disparition d’armes de guerre , l’affaire refait surface.

Au départ, c’était comme une blague. La nouvelle avait circulé abondamment sur les réseaux sociaux durant plusieurs jours. Mais à l’arrivée, c’est une information confirmée par notre équipe d’investigation. Des armes lourdes et légères faisaient partie des équipements disparus. C’est un sous-officier supérieur des FACA qui en est l’auteur. Lui aussi, il est porté disparu.

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Pickup du cortège présidentiel au centre-ville de Bangui. Crédit photo : Mickael Kossi / Corbeaunews

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 19 septembre 2022

 

Disparition d’armes de guerre au Camp de Roux

 

L’affaire avait secoué l’état-major durant près de trois semaines, et aucune solution n’est actuellement en vue pour retrouver ses armes lourdes  ainsi que les auteurs.

En effet, il y a un mois, un sous-officier supérieur de forces armées centrafricaines, l’adjudant-chef Beïna, spécialiste des armes lourdes, disparaît mystérieusement avec lui quelques éléments lourdement armés, ainsi que  de véhicules équipé d’une arme lourde  et des caissettes de munitions de guerre.

Notre équipe a pu rencontrer ses parents qui confirment également sa disparition. Et demande des explications aux autorités militaires.

À lire aussi : guerre en Ukraine, Wagner tente un lavage de cerveau

 

Or, le lundi 1er août dernier, nous avons publié un article sur la disparition de ce sous-officier supérieur de la garde présidentielle. Il était porté disparu le 27 juillet dernier.

Soupçonné d’avoir participé à l’enlèvement de l’homme d’affaires Issa Manou en janvier 2021, l’adjudant-chef Beïna est porté disparu depuis mercredi 27 juillet à Bangui. Ses parents soupçonnent la milice de la garde présidentielle « les requins » de l’avoir enlevé. Ainsi, ils sont allés déverser leur colère devant la présidence de la République ainsi qu’à la résidence du chef de l’État au quartier Boy-Rabe pour exiger des explications.

Mais quelques semaines plus tard, des rumeurs circulent sur les réseaux sociaux faisant état de la disparition des armes lourdes au camp de Roux, et il est indiqué comme l’auteur principal de l’acte. Pour ses parents, toutes ces rumeurs sont entretenues par les autorités pour masquer la réalité de son enlèvement.

Rappelons que l’adjudant Beïna est issu de la promotion 2006. Intégré dans la garde présidentielle par l’ancien Président François Bozizé, il faisait partie des rares soldats spécialisés sur les armes lourdes.

Sa disparition est un manque pour l’armée nationale.

Disparition d’armes de guerre au camp de Roux.

À lire aussi : Andjilo, Pino-Pino, deux grands criminels de la milice Anti-Balaka sont en formation militaire à Berongo

 

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Centrafrique : troisième mandat, la guerre est déclarée

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En déclarant qu’ aucune institution » « n’avait le pouvoir de se dresser devant la souveraineté populaire », Faustin Archange Touadera a décidé de durcir le ton. Évariste Ngamana, premier vice-président de l’Assemblée nationale , Président du comité chargé de rédaction de la nouvelle constitution a également déclaré sur la radio Ndékèluka que la DÉCISION très attendue de la Cour Constitutionnelle sur le Décret portant création d’un comité chargé de rédiger la Constitution de la RCA ne s’imposera pas à eux. Ainsi, le régime a décidé d’être en rébellion contre les décisions de justice. Ceci dit, pour le troisième mandat, la guerre est officiellement déclarée.

Centrafrique.org/touadera-recrute-terroristes-russes-et-mercenaires-rwandais-pour-renforcer-sa-dictature/le-president-touadera-en-campagne-electorale-en-2020/” rel=”attachment wp-att-58755″ data-wpel-link=”internal”>Le président Touadéra en campagne électorale en 2020. AFP
Le président Touadéra en campagne électorale en 2020. AFP

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 19 septembre 2022

 

Troisième mandat, la guerre est déclarée

 

Avant la décision finale de la cour constitutionnelle sur la requête du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), demandant l’invalidation du Décret NO 22.248 du 26 août 2022 portant création d’un comité chargé de rédiger la Constitution, le pouvoir de Bangui, informé de la décision des juges, s’agite dans tout le sens.

Commençant par la manifestation des jeunes du pouvoir devant le siège de la cour constitutionnelle, le chef de l’État, comme dans ses habitudes,  utilise cette manifestation téléguidée pour menacer ouvertement les juges. Il a déclaré lors de la cérémonie d’installation officielle de son comité de rédaction du projet de la nouvelle constitution  qu’aucune institution » « n’avait le pouvoir de se dresser devant la souveraineté populaire ». Pour son troisième mandat, il a déclaré la guerre à son peuple.

À lire aussi : Vive tension au sommet de l’État : épreuve de force entre Sarandji et Touadera, Évariste Ngamana prépare une motion de destitution

 

L’ex-chef milicien Anti-Balaka Évariste Ngamana enfonce le clou

 

Reprenant les propos du chef de l’État, son beau-frère, le premier vice-président de l’Assemblée nationale  Évariste Ngamana a enfoncé le clou. Il a affirmé sur les antennes de la radio Ndékèluka que la Cour Constitutionnelle, pourtant issue de notre Constitution du 30 mars 2016 en vigueur, n’existerait plus à ses yeux !

Ceci dit, le Président Touadera et son clan annoncent déjà, urbi et orbi, que la DÉCISION très attendue de la Cour Constitutionnelle sur le Décret NO 22.248 du 26 août 2022 portant création d’un comité chargé de rédiger la Constitution de la RCA ne s’imposera pas à eux.

En clair, ils ne reconnaissent plus l’existence c’est-à-dire la légitimité et l’autorité des gardiens de notre Constitution, notre Loi première, la Loi des lois, la Loi des actes réglementaires au nombre desquelles figurent les Décrets. C’est à penser que le 3e mandat et la présidence à vie seraient des puissants aphrodisiaques. Mais l’abus d’aphrodisiaques est susceptible de provoquer un cardiaque, dixit les médecins. Ainsi, pour le troisième mandat, la guerre est déclarée au peuple centrafricain.

Pour docteur Désiré ERENON, cette manière de pousser le pays vers la dictature ne passe pas.

« Mes chers compatriotes, notre pays n’est pas la propriété d’un individu, d’une ethnie, d’une région, d’un clan. C’est la terre de nos ancêtres, résistons et protégeons-là contre la dictature et la présidence à vie », déclare-t-il.

À lire aussi : Évariste Ngamana, ex-chef milicien Anti-Balaka devenu député s’adonne aux activités illicites de vente des diamants en Europe  

 

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Centrafrique : l’opposant maître Crépin Mboli-Goumba dans le viseur du régime de Touadera

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Depuis que le jeune opposant maître Crépin Mboli-Goumba, président de la PATRIE   a été unanimement choisi par ses paires comme coordonnateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), sa tête est mise à prix par le régime. Chaque jour qui passe, les autorités ne font que réfléchir à toutes les stratégies possibles pour le foutre en prison ou à le liquider physiquement. Cela devient plus sérieux lorsque le BRDC, dans une requête introduite auprès de la cour constitutionnelle, sollicitant l’avis défavorable des juges sur le décret présidentiel créant le comité chargé de rédiger la nouvelle constitution.

Centrafrique.org/Centrafrique-je-rendrais-lacte-de-naissance-et-la-carte-didentite-gratuits-pour-les-centrafricains-dixit-me-crepin-mboli-goumba/maitre-crepin-mboli-goumba-president-du-parti-patri/” rel=”attachment wp-att-41357″ data-wpel-link=”internal”>maître crepin mboli goumba président du parti PATRI
Maître Crepin Mboli-Ngoumba

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 19 septembre 2022

 

 

Il y’a de cela un an, le Président Faustin Archange Touadera, entouré de ses proches,  avait exprimé sa sympathie envers l’opposant maître Crépin Mboli-Goumba. D’après ses propos, Mboli-Goumba est un jeune très courtois et poli. Mais là, c’est du passé. Passant de sympathie à l’antipathie, Faustin Archange Touadera et ses entourages ne cachent plus leur colère envers ce jeune politicien. Pour lui, il est temps de le mettre en prison ou le liquider physiquement.

C’est dans ce contexte que les partisans du chef de l’État, lors de leur manifestation devant la cour constitutionnelle, ont tenu des propos criminels envers ce monsieur.

À lire aussi : : marche des partisans du Président Touadera devant la cour constitutionnelle à Bangui

 

Et pas plus que la semaine dernière, sur la messagerie sociale WhatsApp, le ministre de l’Administration du territoire, dans l’une de ses réactions au sujet d’un article publié par Corbeaunews sur le prochain meeting du BRDC qui aura lieu le 24 septembre à Bimbo, le ministre a clairement exprimé sa volonté de procéder à l’arrestation de l’opposant maître Crépin Mboli-Goumba.

« Cherchons à exhumer le dossier de ce mafieux afin de le jeter en prison. Une réunion du comité stratégique s’impose », affirme le ministre Bruno Yapendé.

Dans cette ambiance de fin de règne, le Président Touadera et tous ses proches veulent plonger le pays dans le chaos.

Ce que nous sommes en train de voir dans ce pays dépasse tout entendement.

Sur Twitter, maître Crépin Mboli-Goumba réagit au propos du ministre Bruno Yapendé.

« Bruno Yapendé, ministre centrafricain de l’administration du territoire dit dans un groupe WhatsApp MCU qu’il va créer un délit pour m’envoyer en prison. Une idée de ce que serait la présidence à vie. Le temps répondra à ma place », répond maître Crépin Mboli-Goumba.

À lire aussi : Le député Bruce Kévin Kakpayen  est-il un juriste ? Non! Ce n’est qu’un porte-flingue de Touadera  

 

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TRIBUNE DE MAÎTRE CRÉPIN MBOLI-GOUMBA : LA VIOLENCE EST TOUJOURS UNE DEFAITE DE L’ESPRIT

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La violence est toujours, partout, une défaite de l’esprit. Elle découle dans le contexte centrafricain actuel de la peur panique d’un horizon bouché et de la claire conscience des conséquences des actes que l’ivresse du pouvoir absolu et le sentiment d’être Dieu sur terre incitent à poser.

Centrafrique.org/maitre-crepin-mboli-goumba-la-nation-est-occupee/maitre-crepin-mboli-goumba-2/” rel=”attachment wp-att-41356″ data-wpel-link=”internal”>maitre crepin mboli goumba
Maître Crepin Mboli-Goumba

 

Tribune de Maître Crépin Mboli-Goumba

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 19 septembre 2022

 

La violence est  une défaite de l’esprit

 

La sagesse voudrait cependant de s’arrêter en chemin, plutôt que de se retrouver dos au mur, avec des conséquences encore plus graves. Notamment de tomber sous le coup de l’article 28 de la Constitution du 30 mars 2016:”l’usurpation de la souveraineté par coup d’Etat, rébellion, mutinerie ou tout autre procédé non démocratique constitue un crime imprescriptible contre le peuple Centrafricain. Toute personne ou tout Etat tiers qui accomplit de tels actes aura déclaré la guerre au Peuple Centrafricain”.

Je dis notamment, parce qu’il n’y a pas que ça. Lorsque le Président de la République affirme que personne n’est au dessus du Peuple, il a raison. Il a tort lorsqu’il en infère que quelques badauds payés représentent ce Peuple, dont des centaines de milliers sont encore réfugiés dans les pays voisins, et d’autres, perdus dans nos forêts.

Lorsque le Premier Président de l’Assemblée Nationale, affirme que le Peuple est souverain, il a raison. Mais il a tort quand il déclare que les décisions de la Cour Constitutionnelle ne seront pas respectées. Cette erreur est doublée de faute car, me semble-t-il, c’est un juriste. (La violence est toujours, partout, une défaite de l’esprit). Les décisions de justice sont rendues au nom du Peuple en Centrafrique. Car le Peuple souverain, occupé à aller au champ, à survivre aux exactions, ne peut être convoqué chaque fois qu’on veut acheter du manioc par exemple. C’est pour cette raison que depuis des millénaires, les hommes ont trouvé des moyens de représentation. Avec une évolution au travers de l’histoire. Autrement nous aurions eu 5 millions de Centrafricains au Palais de l’Assemblée Nationale lors du dialogue dit Républicain.

À lire aussi : LA PROBLÉMATIQUE DU RESPECT, DE L’INDÉPENDANCE ET DE LA SÉCURITÉ PHYSIQUE ET MORALE DES INSTITUTIONS RÉPUBLICAINES

 

A la vérité, pour moi, la vraie question est ailleurs: dans quel régime sommes-nous quand il y a rébellion des plus hautes autorités de l’Etat contre les décisions de justice?

 

La réponse, d’une cristalline limpidité : la dictature. Mais tout le monde n’a pas les moyens de sa dictature. Je considère comme une foucade, ces déclarations qui trahissent un état d’esprit, la psyché de ceux qui nous dirigent, pour notre plus grand malheur. Personne ne peut ignorer les décisions de la Cour Constitutionnelle.

D’autres pouvoirs, autrement plus puissants, se voyaient diriger l’Etat pour au moins 50 ans. Nous savons ce qu’il en est. Je croise de temps en temps dans les artères poussiéreuses de notre capitale certains puissants d’hier. Ils sont redevenus des citoyens ordinaires. On pourrait les plaindre, mais ils ont eu la dignité de passer la main sans remettre en cause les fondements de la démocratie, et même de notre vivre-ensemble. Ils sont en sécurité et philosophent sur “l’insignifiance des choses”. (La violence est toujours, partout, une défaite de l’esprit).

 

Un Confrère Avocat, m’a confié que, s’ennuyant à la Haye, il a un jour voulu trouver de la lecture dans les rayons de la bibliothèque de cette institution. Il a découvert deux de mes livres. Il a ensuite conseillé la lecture du dernier à son client. Ce dernier lui a confié plus tard que ” cette histoire avait bien commencé avant de mal finir” .

 

Évitez donc de “mal finir”.

 

Ayez le courage de revenir sur vos pas. Respectez nos institutions, car ce combat-là est perdu d’avance

À lire aussi : Nouvelle constitution, Touadera menace directement la cour constitutionnelle

 

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Centrafrique : justice en grève

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justice en grève, les tribunaux désertés, les dossiers s’empilent.

C’est un appel  à la grève qui sonne comme une fronde assumée contre la manipulation et l’intimidation des acteurs de la justice par le régime du Professeur Faustin Archange Touadera. Ce lundi 19 septembre 2022, les principaux acteurs de justice, incluant les avocats, notaires, huissiers et les greffiers se sont mobilisés pour réclamer l’indépendance de la justice et du pouvoir judiciaire en République centrafricaine.

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les avocats, huissiers et notaires réunis avant leur assemblée générale extraordinaire du mercredi 14 septembre 2022. Photo CNC

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 19 septembre 2022

 

Réunis en assemblée générale extraordinaire  le mercredi 14 septembre, le barreau des avocats de Centrafrique, la chambre des huissiers de justice, la chambre des notaires  et le syndicat des greffiers ont annoncé une grève  à compter de ce lundi 19 jusqu’au vendredi 23 septembre 2022. Objectif : protester contre les menaces récurrentes contre l’indépendance des institutions judiciaires. La justice en grève.

 

Le ton monte au sein de l’appareil judiciaire centrafricain après de multiples appels aux agressions physiques des huissiers, des avocats et des membres de la cour constitutionnelle par des partisans du chef de l’État Faustin Archange Touadera.

À compter de ce lundi 19 jusqu’à vendredi23 septembre  2022, aucun avocat ne devra assister aux audiences des cours et tribunaux, et ceci sur toute l’étendue du territoire national. Ensuite du lundi à jeudi, ils seront en sit-in de soutien à la Cour constitutionnelle de 9h00 à 10h00 en tenue professionnelle.

« Chers consœurs et confrères. Je voudrais exprimer ma satisfaction pour votre détermination à défendre les principes consacrés par la Constitution de la RCA comme étant les bases fondamentales de notre patrie, entre autres, les libertés individuelles et publiques, le pluralisme d’opinions, l’indépendance de la justice et du pouvoir judiciaire », a déclaré maître Émile Bizon. La justice en grève,.

À lire aussi : Le Meeting de la honte  à l’UCATEX, près de 27 millions de francs CFA pompés dans les caisses de l’État

 

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Centrafrique : 3 malfaiteurs camerounais interpellés par les rebelles de 3R

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Les trois malfaiteurs qui se présentent comme des citoyens camerounais ont été interpellés sur le territoire centrafricain après une série de braquage sur les commerçants centrafricains dans la préfecture de l’Ouham-Pendé.

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les trois malfaiteurs camerounais interpellés par les rebelles de 3R dans la sous-préfecture de Koui

 

Rédigé par Gaël Bobérang

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 19 septembre 2022

 

Selon les premiers éléments d’information recueillis par la rédaction du CNC, ces trois présumés malfaiteurs camerounais ont été interpellés mercredi dans la sous-préfecture de koui, au Nord – ouest de la République centrafricaine.

En effet, à en croire leur témoignage  publié sur les réseaux sociaux, peu avant  leur interpellation par les éléments de 3R,ces trois malfaiteurs camerounais auraient commis une série de braquage sur les commerçants centrafricains. D’après leurs propos, ils auraient incendié cinq motocyclettes   et récupéré 3 millions de francs CFA sur leurs victimes.

Mais comment ils ont été capturés ?

Selon un chef milicien de 3R interrogé par la rédaction du CNC, c’est que trois malfaiteurs camerounais auraient été trahis par un couple villageois qu’ils auraient pris en otage quelques heures plutôt.  D’après le 3R, les malfaiteurs auraient pris ces deux villageois en otage pour leur indiquer  une voie parallèle  qui pourrait leur permettre de sortir vers  la frontière du Cameroun. Mais ce couple centrafricain, bien malin, les a conduits non loin de la base des rebelles de 3R, membre de la COALITION DES PATRIOTES POUR LE CHANGEMENT (CPC). Ce qui a permis à ce mouvement de procéder à leur interpellation.

Trois jours après leur arrestation, les trois malfaiteurs ont été remis à la gendarmerie camerounaise à la frontière.

Quant à leur butin de 3 millions de francs CFA, le 3R n’a pas précisé si cette somme sera remise à leur propriétaire.

À lire aussi : Racket et vol, la gaffe des mercenaires de Wagner à Kouki traumatise la population  

 

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Centrafrique : les deux anciens dissidents du MLPC organisent des quêtes dans les quartiers pour leur première rentrée politique

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Ceci n’est pas une blague, encore moins une rêve. C’est une réalité en République centrafricaine. Deux individus, anciens dissidents du parti MLPC, exclus de leur parti, veulent organiser leur propre entrée politique à deux. Cela frôle la folie. Mais on est dans la République des « Tè ka Mo Tè gué », en français chercher à manger. Et pour leur entrée politique, justement, ils comptent sur des dignitaires de chaque quartier. Ils organisent depuis deux semaines des quêtes dans les quartiers.

Centrafrique.org/centrafrique-les-coulisses-de-la-rencontre-entre-touadera-et-koyambonou/les-dissidents-du-mlpc-de-gauche-a-droite-etienne-malekoudou-jean-chantal-edouard-koyambonou-et-gonidere-lor-de-leur-point-de-presse/” rel=”attachment wp-att-57077″ data-wpel-link=”internal”>Les dissidents du MLPC, de gauche à droite, Étienne MALEKOUDOU, Jean Chantal Édouard KOYAMBONOU et GONIDERE lor de leur point de presse
Les dissidents du MLPC, de gauche à droite, Étienne MALEKOUDOU, Jean Chantal Édouard KOYAMBONOU et GONIDERE lor de leur point de presse

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 19 septembre 2022

 

Les deux anciens dissidents du MLPC organisent des quêtes dans les quartiers

 

Les deux anciens dissidents, à savoir, monsieur Chantal Jean-Édouard Koyambonou, nommé récemment ministre d’État conseiller à la présidence, et son adjoint monsieur  Étienne MALEKOUDOU, avocat stagiaire au barreau centrafricain.

Selon nos informations, les deux anciens dissidents du MLPC ont trouvé un autre fatigué, un cherché à manger, le président sous-federal du MLPC de Bégoua, le sieur Abel Michel TENGUERE et ils l’utilisent pour ramener tous les camarades de sa Fédération derrière eux et est instruit d’organiser des opérations de quête dans ses quartiers au domicile des dignitaires du régime. Une manière de montrer aux yeux de ces dignitaires qu’ils travaillent toujours pour la déstabilisation de leur ancien parti sous la présidence de Martin Ziguélé, le MLPC et qu’ils ont besoin de l’argent.

À lire aussi : Lettre ouverte de l’ancien député Franck Urbain SARAGBA  au Président Touadera sur la situation très préoccupante de notre pays

 

À en croire leur propos, leur rentrée politique aura lieu bientôt. Entre temps, Monsieur Abel Michel TENGUERE est instruit de rentrer en contact avec les camarades du parti MLPC de sa Fédération afin de les ramener tous au MLPC-CO.

D’après les invitations ventilées que la Rédaction a pu avoir une copie, le sieur Abel Michel TENGUERE organisera le samedi 24 septembre prochain, à son domicile et à l’heure du repas, 13h 30, une soirée de débats et d’échanges politiques autour du bienfait du troisième mandat du président Touadera avec tous les camarades de sa Federation et des autres Fédérations invités. Une soirée qui sera agrémentée par un repas offert par le régime et ce, en présence du président de l’Assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji, lui-aussi, invité à honorer de sa présence, affirme-t-il.

Contacté par CNC, un cadre du MLPC affirme que ni le secrétariat du parti, ni le bureau politique, n’ont jamais été informés d’une telle réunion.

C’est une initiative propre à lui. Lui, Abel Michel TENGUERE. Il est un conseiller économique et social et c’est pas étonnant pour le parti qu’il s’est mis déjà à l’écart depuis deux ans, s’il rejoint les deux dissidents devenus partisans d’une nouvelle Constitution afin de trouver à manger.

Il se cherche, lui-aussi, comme Koyambonou, Malekoudou et Dounia Joseph et c’est normal d’après lui. Il lui faut ça pour être retenu dans des missions avec le chef de l’État.

Mais ce qu’ils ignorent tous, c’est que tous les militants et sympathisants du parti, sur toute l’étendue du territoire, les connaissent tous. Qu’ils sont devenus par force des galères, une branche du MCU et qu’il faut qu’ils gardent par devers eux, pour leurs propres besoins vitaux, l’argent de Touadera “, conclut-il.

Pendant ce temps, Étienne MALEKOUDOU exprime également son impatience face au remaniement du gouvernement qui tarde à voir le jour. Selon son propre terme, il sera le prochain ministre du Commerce dans le gouvernement MOLOUA 2.  Mais avec plein de casseroles qu’il traîne derrière, va-t-il vraiment être nommé ministre ? Probablement oui, car les oiseaux de même plumage volent toujours ensemble. Touadera est aussi un véritable cleptomane. Les deux anciens dissidents du MLPC organisent des quêtes dans les quartiers .

À lire aussi : Blaise Didatien Kossimatchi lance un ultimatum de 3 jours au ministre de la Fonction publique de démissionner

 

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Centrafrique : un député camerounais d’une moralité douteuse décoré par le Président Touadera

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Un député camerounais d’une moralité douteuse désavoué par son collègue camerounais.

Le député camerounais Salmana Amadou Ali, décoré par le président centrafricain Faustin Archange Touadera, a été désavoué par monsieur Cavaye Yeguié Djibril, Président de l’Assemblée nationale  camerounais.

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Le député camerounais Salmana Amadou Ali, décoré par le président centrafricain Faustin Archange Touadera

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 19 septembre 2022

 

C’est dans une correspondance  adressée au Président de l’Assemblée nationale  centrafricaine en date du 7 septembre 2022 que son homologue camerounais Cavaye Yeguié Djibril,  dénonce les actions de l’honorable camerounais Salmana Amadou Ali décoré par le président Faustin Archange Touadera

non ! l’Assemblée nationale du Cameroun n’a mandaté personne, dit Cavaye Yaguie Djibril. « J’ai l’honneur de vous faire connaître pour transmission à son haut destinataire que le député camerounais d’opposition Salmana Amadou Ali ne bénéficie d’aucun mandat de notre institution lui permettant de mener des activités politiques et commerciales en République centrafricaine. Sous ce rapport, il serait souhaitable de porter à la connaissance des autorités de votre grand et beau pays que ce député  de moralité douteuse agit pour son propre compte et ne saurait se prévaloir d’un quelconque soutien de notre part », peut-on lire dans la correspondance du président de l’Assemblée nationale du Cameroun adressée à son homologue centrafricain Simplice Mathieu Sarandji. Pour lui, le député camerounais est d’une moralité douteuse.

L’honorable Salmana Amadou Ali est député de la 10e législature, élu lors du scrutin du 9 février 2020. Vice-président de la commission des finances et du budget de la Chambre basse du Parlement, il est député du front pour le salut national du Cameroun (FSNC) du ministre Issa Tchiroma Bakary. Sa circonscription d’origine est le département du Diamaré, région de l’Extrême-Nord du Cameroun.

À lire aussi : stratégie de balade en Europe, Évariste Ngamana demande son évacuation sanitaire en France

 

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Les mercenaires de Wagner répètent leur scénario de destruction dans toute l’Afrique

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Depuis le Sud du Soudan jusqu’au centre du Mali, les récits sont presque identiques : des hommes parlant le russe, parfois accompagnés par des soldats locaux, entrent dans une communauté et attaquent et tuent brutalement les résidents.

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Le groupe Wagner est accusé d’avoir enlevé des enfants de la République centrafricaine pour travailler dans les mines d’or et de diamant comme remplacements
des mineurs artisanaux qui ont été tués ou se sont enfuis du pays. AFP

 

Rédigé par ADF

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 19 septembre 2022

 

Ces russophones appartiennent au groupe Wagner, organisation mercenaire soutenue par Moscou que le président russe Vladimir Poutine emploie pour acquérir de l’influence et des ressources naturelles dans quelques-uns des pays les plus instables du monde. Wagner est dirigé par Evgueni Prigojine, un confident du président russe.

Joseph Siegle, directeur de la recherche au Centre africain pour les études stratégiques, a déclaré à ADF dans une interview : « La tromperie de Wagner, c’est de prétendre qu’ils sont là pour fournir des services de sécurité. En fait, ils sont là pour maintenir leurs hommes de paille au pouvoir, ils sont là pour saisir tous les revenus possibles. »

Qu’elles soient conduites à la poursuite de l’or du Soudan et du Mali, des diamants de la République centrafricaine (RCA) ou du pétrole de Libye, les opérations de Wagner aident Vladimir Poutine à financer son invasion de l’Ukraine.

Malgré sa prétention d’aider les gouvernements à vaincre les rébellions, déclare Sorcha MacLeod du groupe de travail des Nations unies sur l’emploi des mercenaires à Vice News,

 

Wagner n’est pas intéressé par la paix.

À lire aussi : un gendarme tué dans une attaque des rebelles dans le centre

 

Le Soudan

 

« Par définition, ils veulent que le conflit continue », dit-elle.

Initialement invité par Omar el-Beshir, le dictateur soudanais de l’époque, le groupe Wagner a renforcé sa position après le renversement du dictateur en 2019 en travaillant étroitement avec le général Mohamed Hamdan Dogolo, appelé aussi Hemidti, et ses forces de soutien rapides qui sont accusées d’abus des droits de l’homme dans la région du Darfour et ailleurs.

Wagner est accusé d’attaquer les mineurs d’or artisanaux dans le Sud du Soudan, près de la frontière avec la RCA. Le groupe a aussi été observé à Khartoum engagé dans la contrebande de l’or en le faisant passer pour des biscuits.

Le soutien de Wagner pour Hemidti inclut une désinformation conçue pour saper son rival principal, le général Fattah al-Burhan, qui avait dirigé le coup d’état de 2021 et interrompu la transition vers un régime civil.

Toutefois, la propagande conçue pour développer un soutien pour la Russie et la junte produit un effet contraire.

« Ils essaient de créer un gouvernement pro-Poutine, déclare M. Siegle à ADF. Mais ils échouent parce que les citoyens en ont assez du gouvernement militaire. »

 

La République centrafricaine

 

Le groupe Wagner est actif en RCA depuis 2018. Depuis cette date, les combattants de Wagner attaquent les communautés du pays. À la fin 2021, ils ont massacré trente civils.

Récemment, les citoyens de la RCA ont signalé une nouvelle tactique de Wagner : l’enlèvement des enfants pour travailler dans les mines d’or et de diamant et aider à financer l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

Florencia Pirioua a déclaré au Daily Beast, site web d’actualités américain, que les soldats russes avaient enlevé son fils de treize ans ainsi que d’autres garçons dans la communauté de Boko-Boudeye.

« Si vous ne les laissez pas partir, ils vous fracturent la main », dit-elle, après s’être enfuie au Cameroun.

Des témoins déclarent au Daily Beast que les enfants remplacent les mineurs artisanaux qui ont été tués ou qui se sont enfuis du pays.

 

Les enlèvements suscitent la colère et le ressentiment.

 

« Très bientôt, nous retournerons dans notre pays pour chercher nos enfants, déclare Mme Pirioua. Ces soldats blancs doivent ramener nos fils. »

 

La Libye

 

Malgré des rapports selon lesquels les combattants de Wagner quittent la Libye pour soutenir l’invasion de l’Ukraine, la plupart des mercenaires du pays y restent, selon le chercheur Ferhat Polat du Centre de recherche de TRT World.

« Le Kremlin veut être engagé dans l’avenir de la Libye et a besoin que ces mercenaires étrangers maintiennent leur emprise sur le pays », déclare le Dr Polat à Al Jazeera.

Les combattants de Wagner profitent de la concurrence entre les différents gouvernements de Libye pour maintenir leur emprise sur le pays, a déclaré Salah El Bakkoush, ancien conseiller du Haut Conseil d’État libyen, dans l’émission « Inside Story » d’Al Jazeera TV.

Selon lui, « vous ne pouvez pas parler aux Russes et leur dire de quitter le pays parce qu’ils répondent que “l’autre gouvernement veut que nous restions” ».

 

Le Mali

 

Depuis l’arrivée du groupe Wagner en 2021, les décès civils sont en forte hausse, selon les analystes de l’Armed Conflict Location and Event Data Project (Projet de données des lieux et des événements de conflit armé, ACLED).

Ils ont signalé récemment que, « dans l’ensemble, 71 % des engagements de Wagner dans la violence politique au Mali prennent la forme de la violence contre les civils ».

L’ACLED a enregistré près de 500 morts de civils depuis l’arrivée de Wagner. Ce chiffre inclut le massacre de centaines de personnes pendant plusieurs jours dans la communauté de Moura en mars dernier.

Comme à Moura, les forces de Wagner et du Mali ciblent fréquemment les Peuls, qu’ils accusent de soutenir les groupes extrémistes. Ce ciblage a provoqué la peur et le ressentiment parmi les communautés peules.

Comme dans d’autres pays, l’empreinte croissante de Wagner au Mali suscite davantage de combats plutôt que d’apporter la paix.

« Ces décisions prises pour maintenir la junte politiquement au pouvoir lui permettent plus difficilement de faire face à l’instabilité sous-jacente », déclare M. Spiegel à ADF.

 

À lire aussi : Mali, Libye, Soudan, Centrafrique, Mozambique : récit de cinq ans d’avancée russe en Afrique

 

Nourredine  Adam prévient, Bangui va tomber bientôt :  « Touadera et moi nous serons à la CPI »

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Dans un échange téléphonique avec la rédaction du CNC, le chef rebelle et patron du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), le général Nourredine Adam  confirment sa présence physique au côté de ses combattants dans la Haute-Kotto. Galvanisé par la victoire successive  de ses hommes sur les forces gouvernementales dans le Nord, le général Nourredine Adam prévient qu’il sera bientôt dans la capitale Bangui.

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Le général du FPRC Noreidine Adam. CopyrightDR.

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 16 septembre 2022

 

Nourredine  Adam prévient : Bangui va tomber

 

« Il faut que j’attrape  en personne le Président Faustin Archange Touadera. C’est un roublard. La cour pénale internationale dont il ne cesse d’en parler, je vous promets, lui et moi nous serons  ensemble devant cette juridiction internationale », affirme le chef rebelle Nourredine Adam. D’après lui, le Président Touadera est un « politicien roublard ».

« Il est le premier à promettre des choses, mais il n’est toujours pas capable de les réaliser », regrette l’ancien ministre Nourredine Adam.

À en croire propos de cet ancien numéro 2 de la coalition Seleka, ancien ministre de l’Intérieur de Michel Djotodia, et chef du groupe armé FPRC, c’est en partie grâce à lui que les élections législatives et présidentielles du décembre 2015 – 2016 avaient eu lieu.

« J’ai discuté tête à tête avec Touadera dans le palais présidentiel de Ndjamena en 2016. C’était le Président Idriss Déby  qui a facilité notre rencontre.  Il m’avait dit qu’il est l’homme de Dieu. Il est pour la paix, et il est aussi prêt à ramener la paix dans le pays. Après notre conversation, j’ai pris l’engagement de laisser tout le nord à voter dans la tranquillité. Mais après son élection à la magistrature suprême, l’homme change de comportement », affirme le chef rebelle Nourredine Adam.

« Même avec l’APPR-RCA signé en février 2019, Touadera nous a promis des choses. Mais une fois que l’accord est signé, l’homme ne semble pas intéresser à le mettre en application. Sauf peut-être le gouvernement qu’il avait mis en place. Mais le reste, zéro. Dans cet accord de Khartoum, on nous a promis l’intégration de nos éléments dans les forces armées centrafricaines. Or, ce que nous avons vu sur le terrain, c’est autre chose. On nous demande de proposer seulement  25 personnes parmi les 4000, 5000 ou 10 000 combattants qui sont à notre disposition. Or, à Bangui, on continue de recruter des milliers des FACA, des policiers et des gendarmes. Après ce constat, nous avons demandé avec les garants une mise au point avec le gouvernement, mais personne ne nous considère », regrette encore le général Nourredine Adam qui prévient.

À lire aussi: DE LA MODIFICATION À LA RÉÉCRITURE D’UNE NOUVELLE CONSTITUTION, LES MÉTHODES DE TÂTONNEMENTS TRAHIT LES VELLÉITÉS DE CONFISCATION ILLÉGALE DU POUVOIR

 

Sur l’attaque de Bangui et le massacre des civils par les Wagner

 

Sur la tentative de prise de la capitale Bangui en janvier 2021, Nourredine Adam précise que c’est l’exaspération des groupes armés face à la roublardise du Président Touadera qu’ils avaient forcés la porte de la capitale en janvier 2021. Mais après la décision des chefs d’État  des pays de Grands Lacs en Angola, ils avaient décidé de desserrer  l’étau autour de la capitale.

« Malgré tout cela, Touadera, avec l’appui des mercenaires de Wagner et les Rwandais, continue de nous attaquer, mais nos éléments évitent de faire le combat. Ces mercenaires se tournent sur la population civile à Bambari, à Bria, à Kouki, à Bocaranga, Bouar, etc.. C’est désormais insupportable de voir comment la population innocente est massacrée tout le temps. Moi, je suis en forme. Mes éléments sont aussi en forme. Ils ont le moral haut. Ils sont partout vers Bria, Ndélé même vers Obo aussi. Je suis prêt à descendre vers Bangui. Je vais attraper en personne Touadera », affirme le chef rebelle Nourredine Adam.

Par ailleurs, l’homme promet de faire circuler un message audio dans les prochains jours. Mais ce qui est sur, Nourredine  Adam prévient qu’il va rentrer à Bangui.

 À lire aussi : Une interview du Président Touadera à la chaîne hollandaise VPRO termine en queue de poisson : un interprète a failli être agressé

 

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Nouvelle constitution, Touadera menace directement la cour constitutionnelle

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Touadera menace la cour constitutionnelle .

Ça y’est! Le masque est tombé. Quatre jours seulement après une série de manifestations organisées discrètement par le gouvernement devant le siège de la cour constitutionnelle, c’est le tour du Président de la République  Faustin Archange Touadera de sortir de ses gonds, et il n’est pas passé par quatre chemins pour proférer de menace à l’encontre de la cour constitutionnelle.

Centrafrique.org/vers-lannulation-pour-inconstitutionnalite-du-decret-n-22-248-du-26-aout-2022-portant-creation-dun-comite-charge-de-rediger-le-projet-dune-nouvelle-constitution/touadera-5/” rel=”attachment wp-att-59576″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/09/touadera-450×252.jpg” alt=”Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera” width=”450″ height=”252″ />
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera

 

Rédigé par Gisèle  MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 16 septembre 2022

 

Touadera menace la cour constitutionnelle

 

En Afrique subsaharienne, ces dernières années, à partir des années 2000,  plusieurs chefs d’État ont choisi de modifier leur constitution, ou tout simplement de les changer dans le but de rester au pouvoir. La République centrafricaine n’en  fait pas exception. Le Président de la République, dans son message à la nation le 12 août 2022, avait annoncé la tenue prochaine d’un référendum constitutionnel pour décider d’un « changement » de la Constitution en vigueur en République centrafricaine. L’abrogation de la Constitution de 2016 qui interdit plus de deux mandats présidentiels permettrait au président Faustin Archange Touadera, au pouvoir depuis 2016, de se présenter à nouveau à l’élection présidentielle de 2026.

Ainsi,  le 26 août dernier, par un décret présidentiel, il avait mis en place un comité de rédaction de la nouvelle Constitution. Mais voilà, moins de cinq jours après la signature de ce décret, le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) avait introduit un recours en annulation devant la cour constitutionnelle. Constatant que son projet de la nouvelle constitution ne tenait pas la route, et que les juges constitutionnels pourraient y faire barrage, le chef de l’État, comme dans ses habitudes, avait manipulé les jeunes de son parti pour aller manifester deux jours devant la cour constitutionnelle. Ils scandaient des propos vulgaires et offensants à l’endroit de la cour.

 

« Aucune institution » « n’avait le pouvoir de se dresser devant la souveraineté populaire » !

 

Comme si cela ne suffisait pas, le mercredi dernier, lors de la cérémonie d’installation officielle du comité de rédaction du projet de la nouvelle constitution, le Président de la République, devant les députés, le gouvernement et les représentants d’institution, il a déclaré « se plier aux revendications du peuple », et estimé « qu’aucune institution » « n’avait le pouvoir de se dresser devant la souveraineté populaire ».

Ceci dit, son projet de la rédaction de la nouvelle constitution est l’émanation du peuple centrafricain. Franchement, Touadera s’érige à un véritable dictateur plus de 40 ans après son compatriote Jean-Bedel Bokassa.

Mais le peuple centrafricain ne va pas se laisser faire. Touadera menace directement la cour constitutionnelle.

 À lire aussi : Troisième mandat : 150 nouveaux militaires rwandais viennent d’arriver en Centrafrique 

 

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Le ministre Ghislain Djorie, en plus d’être incompétent, devient ridicule. Voici ce qu’il a dit à propos du projet de la nouvelle constitution de Touadera

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Comme disait l’écrivain canadien Roger Fournier,  « il est vrai que le moment précis où l’on devient ridicule  nous échappe toujours ». C’est le cas du ministre de communication et des médias Ghislain Djorie, porte-parole du gouvernement. En plus d’être très incompétent, l’homme devient ridicule suite à ses propos sur le projet de la nouvelle constitution initié par le chef de l’État Faustin Archange Touadera.

Centrafrique.org/perspective-dune-crise-financiere-le-porte-parole-du-gouvernement-ghislain-serge-djorie-declare-sur-rfi-que-la-situation-ninquiete-personne-cest-un-chemin-vers-lindependance-la-rca/le-ministre-de-la-communication-et-des-medias-serge-ghislain-djorie/” rel=”attachment wp-att-53114″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/Le-ministre-de-la-communication-et-des-medias-Serge-Ghislain-Djorie-450×338.jpg” alt=”Le ministre de la communication et des médias , Serge Ghislain Djorie” width=”450″ height=”338″ />
Le ministre de la communication et des médias , Serge Ghislain Djorie. Photo CNC

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 16 septembre 2022

 

Pour tenter de défendre le projet de la nouvelle constitution initié par le chef de l’État Faustin Archange Touadera, son ministre de la communication et des médias, monsieur Ghislain Djorie, dans une interview accordée aux médias, jugent que la constitution de 2005 ou celle de 2016 sont rédigées  par des centrafricains qui ne sont pas légitimes.

“Depuis fort longtemps, la République centrafricaine bénéficie d’une constitution de sang, puisque la constitution de 2005 et de 2015 est issue des crises militaropolitiques. A fortiori de bain de sang. Alors fallait-il donner un nouveau visage à la République centrafricaine ? Je pense que oui. Les constitutions antérieures sont rédigées par des Centrafricains, certes, mais qui ne sont pas légitimes”, affirme le ministre de communication et porte-parole du gouvernement, monsieur Ghislain Djorie. 

Voilà comment un soi-disant intellectuel raisonne de cette manière. En plus c’est le porte-parole du gouvernement censé éclairer le peuple centrafricain sur un projet important et controversé initié par le Président de la République.

À vrai dire, tout le monde risque de devenir fou dans ce pays dirigé par des mafieux criminels.

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