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Paoua , un camion de transport pris dans une embuscade, plusieurs passagers blessés

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Bangui (CNC) – Un camion de dix roues transportant des marchandises et des passagers a été pris dans une embuscade tendue par des rebelles à 20 kilomètres de Nana-Bakassa, une ville située dans le nord-ouest de la République centrafricaine. Plusieurs passagers ont été blessés lors de l’attaque brutale, soulignant la situation précaire dans le pays en proie à des violences et des instabilités politiques depuis plusieurs années.

Les rebelles tiennent le maquis : l’un d’eux vient de contrôler un camion à la sortie de la mine de Mandjim, le 15 janvier
Les rebelles tiennent le maquis : l’un d’eux vient de contrôler un camion à la sortie de la mine de Mandjim, le 15 janvier 2023. CopyrightDR

 

Paoua , un camion de transport pris dans une embuscade

 

Dans la journée du samedi 4 mars 2023, peu avant midi, un camion de dix roues transportant des marchandises et des passagers en provenance de la ville de Paoua  a été pris dans une embuscade tendue par des rebelles à environ 20 kilomètres de Nana-Bakassa, une ville située dans le nord-ouest de la République centrafricaine. Selon les informations, le camion venait de quitter la ville de Paoua deux heures plus tôt lorsque les rebelles l’ont attaqué.

L’embuscade a été brutale et plusieurs passagers ont été grièvement blessés. Les témoins ont rapporté que les rebelles ont ouvert le feu sur le camion sans avertissement préalable. Des tirs d’armes automatiques et de grenades ont été entendus dans la région pendant plusieurs minutes en absence des forces de sécurité.

Cette attaque est malheureusement un exemple supplémentaire de la situation précaire en République centrafricaine. Depuis le renversement du président François Bozizé en 2013, le pays est en proie à des violences et des instabilités politiques, alimentées par des groupes armés et des milices locales. (Un camion).

 

Les attaques sont devenues monnaie courante

 

Les attaques contre des civils, des travailleurs humanitaires et des convois de transport sont devenues courantes dans le pays. Les groupes armés cherchent souvent à extorquer de l’argent et des ressources aux civils et aux organisations humanitaires.

 

Cette attaque souligne également les risques que courent les travailleurs humanitaires et les organisations de transport qui opèrent dans des zones instables. Les travailleurs humanitaires jouent un rôle crucial dans la fourniture d’une aide essentielle aux personnes les plus vulnérables du pays. Il est important de rappeler que leur sécurité doit être garantie pour qu’ils puissent continuer à exercer leur travail.(Un camion ).

 

Rédigé par Gaël Boberang

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 6 mars 2023

 

 

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“Liberté de la presse en danger en République Centrafricaine : la MDSP dénonce l’interdiction d’accès au Palais de l’Assemblée Nationale pour un journaliste de Radio Ndeke Luka”

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Bangui (CNC) – La liberté de la presse en République Centrafricaine est en danger. Le parti Marche pour la Démocratie et le Salut du Peuple (MDSP) a publié une déclaration politique dénonçant la répression de plus en plus fréquente contre les journalistes indépendants et les médias qui cherchent à jouer leur rôle de contre-pouvoir. La déclaration fait suite à l’interdiction d’accès au Palais de l’Assemblée Nationale faite à un journaliste d’investigation de Radio Ndeke Luka par une note de service signée du 1er Vice-Président de l’Assemblée Nationale, Evariste NGAMANA, Député de la Nation.

Dominique Désiré ERENON
Dr. Dominique Désiré ERENON

 

La  liberté de la presse menacée

 

La MDSP dénonce fermement la répression exercée par le gouvernement centrafricain contre les opposants politiques et les journalistes indépendants.

 

Cette déclaration intervient après l’interdiction d’accès au Palais de l’Assemblée Nationale faite à Igor Djeskin SENAPAYE, Journaliste Reporter et d’investigations de Radio Ndeke Luka. La note de service signée par le 1er Vice-Président de l’Assemblée Nationale violerait les dispositions de l’article 15 de la Constitution de 2016 relatives à la liberté de la presse.

La MDSP affirme que toute sanction à l’encontre d’un média ou d’un journaliste devrait provenir du Haut Conseil de la Communication, organe indépendant et doté de pouvoir de régulation et de décision.

En guise de solidarité corporatiste, la MDSP demande à la Direction de la Rédaction de Radio Ndeke Luka de ne pas considérer la note de service du 1er Vice-Président de l’Assemblée Nationale et de ne pas céder à son injonction illégale pour désigner un remplaçant du journaliste Igor Djeskin SENAPAYE devant couvrir les événements à l’Assemblée Nationale.

 

L’attention du Haut Conseil de la Communication et de Reporters Sans Frontières est sollicitée 

 

La MDSP attire également l’attention du Haut Conseil de la Communication et de Reporters Sans Frontières sur les menaces qui pèsent sur la liberté de la presse en République Centrafricaine.

La dictature est là et bien là, dénonce la MDSP dans sa déclaration politique.

 

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 6 mars 2023

 

 

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La COSCIPAC annonce une marche pacifique pour le 13 mars prochain

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Bangui (CNC) – La Coordination des Organisations de la Société Civile pour la Paix en Centrafrique (COSCIPAC) a soumis une demande au Ministre de la Sécurité Publique pour l’autorisation d’une marche citoyenne et pacifique prévue pour le 13 Mars 2023. Cette marche a pour but de sensibiliser la communauté internationale sur la nécessité de la paix en Centrafrique.

manifestation contre la mission de l'ONU en Centrafrique.
Image d’illustration d’une manifestation contre la Minusca à Bangui en 2016. CopyrightCNC.

 

La marche pacifique

 

Selon la COSCIPAC, la marche est nécessaire en raison de la mauvaise gouvernance de la chose publique qui a entraîné l’exaspération du peuple centrafricain. La population souhaite exprimer son mécontentement à travers une mobilisation pacifique dans les rues de Bangui et dans les provinces. La COSCIPAC est convaincue que cette marche permettra d’attirer l’attention des organisations internationales telles que la CEEAC, la MINUSCA, l’UA, l’UE, la France, les États-Unis, la Chine, les États d’Afrique Unis et le cardinal sur la situation difficile que traverse le pays.

La COSCIPAC a également envoyé des copies de la demande aux syndicats Koli-Wali Gara, syndicats taxi, bus et taxi-moto ainsi qu’aux médias pour assurer une large diffusion de l’information.

La Coordination des Organisations de la Société Civile pour la Paix en Centrafrique est déterminée à faire entendre sa voix et celle du peuple centrafricain. La demande d’autorisation de la marche citoyenne et pacifique est en attente d’une réponse favorable de la part du Ministre de la Sécurité Publique.

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 6 mars 2023

 

 

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Centrafrique : Les enseignants déposent une notification de grève de 21 jours

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Bangui (CNC) – En Centrafrique, Les enseignants ont déposé une notification de grève de 21 jours à compter du mardi 7 mars 2023 sur toute l’étendue du territoire. Cette notification a été déposée auprès du Premier Ministre, Chef du Gouvernement. Les enseignants ont pris cette décision en raison de l’absence de volonté de la part du Ministre de la Fonction Publique de discuter avec la plate-forme des enseignants.

Le complexe scolaire Galaxy à Bangui. Photo CNC
Le complexe scolaire Galaxy à Bangui. Photo CNC

 

Les enseignants déposent une notification de grève

 

En effet, le Ministre a proféré des menaces de suspension de solde et de radiation des professeurs et instituteurs grévistes dans la Fonction Publique, ce qui a poussé le collectif des instituteurs et professeurs à durcir leur position.

Pendant cette période de grève, les portes des salles de classe seront fermées jusqu’à la satisfaction de tous les points de revendications des enseignants. Cette décision a été prise à l’unanimité par les enseignants, qui souhaitent ainsi faire entendre leur voix et obtenir satisfaction sur leurs revendications.

 

Cette notification de grève a été ampliée auprès de la Présidence de la République, de la Présidence de l’Assemblée Nationale, du Ministère de la Fonction Publique, du Ministère du Travail, du Ministère des Finances et du Ministère de l’Education Nationale.

 

Les Professeurs de la RCA ont décidé de faire grève pendant 21 jours pour faire entendre leurs revendications. Ils espèrent ainsi obtenir satisfaction sur l’ensemble de leurs demandes et pouvoir reprendre les cours dans des conditions satisfaisantes pour tous.

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 6 mars 2023

 

 

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“Fatima : L’incendie des fûts de carburant en contrebande, une tragédie annoncée”

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Bangui (CNC) – Le quartier Kina à Fatima a été le théâtre d’un incendie ravageur, survenu le vendredi 3 mars 2023. Les fûts de carburant stockés en contrebande par le ministre de l’énergie, monsieur Arthur Piri, ont été à l’origine de ce désastre, qui a causé la destruction de nombreuses habitations et boutiques. Cet événement dramatique n’est malheureusement que la conséquence de la contrebande des produits pétroliers dans notre pays. Dans cet article, nous allons revenir sur les causes et les conséquences de cet incendie, ainsi que sur la nécessité de prendre des mesures pour mettre un terme à la contrebande des produits pétroliers  en RCA.

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Incendie au quartier Kina

 

Contrebande des produits pétroliers, un danger permanent

 

Vendredi 3 mars 2023 restera une date noire dans l’histoire du quartier Kina à Fatima. En effet, un incendie ravageur a éclaté vers midi, détruisant tout sur son passage. Les flammes ont pris naissance dans des fûts de carburant achetés clandestinement dans le circuit de contrebande instauré par le ministre de l’énergie, monsieur Arthur Piri.

Cet incendie a causé des dégâts considérables : des boutiques, des maisons d’habitation, tout est parti en fumée en quelques minutes seulement. Cet événement dramatique n’est malheureusement que la conséquence de la contrebande des produits pétroliers dans notre pays.

“C’est une triste réalité à laquelle nous sommes confrontés depuis l’année dernière”, déclare à CNC un habitant du quartier Fatima.

 

Le ministre de l’énergie, monsieur Arthur Piri, doit prendre ses responsabilités et répondre de ses actes. En stockant du carburant en contrebande, il a mis en danger la vie de nombreuses personnes. Son cousin, le Président Touadera doit prendre des mesures fermes pour mettre un terme à la contrebande des produits pétroliers dans notre pays.

 

Les populations doivent prendre conscience

 

Il est également temps que les populations prennent conscience des dangers de la contrebande des produits pétroliers en République centrafricaine.

Les risques liés à la contrebande sont nombreux : non seulement les produits sont souvent de mauvaise qualité, mais ils peuvent également être à l’origine de graves accidents, comme nous l’avons vu aujourd’hui.

L’incendie survenu au quartier Kina à Fatima est une tragédie qui aurait pu être évitée.

 

 

Rédiger par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 6 mars 2023

 

 

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Communiqué de l’ambassade de la République Centrafricaine en Tunisie: soutien à la communauté face à la crise migratoire”

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Bangui (CNC) – L’ambassade de la République Centrafricaine en République Tunisienne avec résidence à Rabat (Royaume du Maroc) a publié un communiqué rassurant la communauté centrafricaine en Tunisie face à la crise migratoire des ressortissants des pays d’Afrique subsaharienne. Dans ce communiqué, l’ambassade a rappelé son engagement à soutenir la communauté centrafricaine en Tunisie et a fourni des contacts téléphoniques pour recevoir des informations sur d’éventuels cas d’arrestations ou d’agressions. Cette déclaration souligne l’importance de la coopération entre les autorités centrafricaines et l’ambassade pour aider et protéger les citoyens centrafricains à l’étranger.

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quelques étudiants centrafricains

 

L’ambassade de la République Centrafricaine en Tunisie soutient la diaspora centrafricaine en Tunisie

 

L’ambassade de la République Centrafricaine en République Tunisienne avec résidence à Rabat (Royaume du Maroc) a publié un communiqué officiel (Nº 001.23/AMB/RCA/MAR) le 28 février 2023 pour rassurer la communauté centrafricaine en Tunisie, face à la crise migratoire des ressortissants des pays d’Afrique subsaharienne.

 

Le communiqué indique que l’ambassade suit attentivement la situation en Tunisie, et qu’elle est disponible 24h/24 pour recevoir des informations sur d’éventuels cas d’arrestations ou d’agressions. Les contacts téléphoniques fournis pour ce faire sont : +212634935669 (WhatsApp), +212661214159 et +212600532273. L’ambassade est également en contact avec les autorités centrafricaines pour discuter de la situation et demander leur soutien.

 

Le communiqué rappelle également à la communauté centrafricaine de rester vigilante et solidaire tout en respectant les lois et les règlements du pays hôte.

 

Ce communiqué vise à rassurer les ressortissants centrafricains en Tunisie face à une situation de crise migratoire préoccupante. Il souligne également l’importance de la coopération entre les autorités centrafricaines et l’ambassade pour aider et protéger les citoyens centrafricains à l’étranger.

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 6 mars 2023

 

 

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CENTRAFRIQUE : QUAND LE SOMMET GABONAIS SUR LA PROTECTION DES FORÊTS TROPICALES N’ÉTAIT QU’UN PARLOIR DE CONFESSION, DE REPENTANCE ET DE RÉCONCILIATION DU POUVOIR DE BANGUI.

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Bangui (CNC) – Après le sévère ultimatum de 525600 minutes ou la menace polie des autorités américaines demandant au pouvoir de Bangui de divorcer avec le groupe paramilitaire de Wagner, la diplomatie ad hoc de l’ancienne puissance colonisatrice s’active et s’invite dans l’arène.

Le Président français, Emmanuel Macron et son homologue centrafricain Faustin Archange Touadera , à Pari, le 5 septembre 2019. CopyrightAFP
Le Président français, Emmanuel Macron et son homologue centrafricain Faustin Archange Touadera , à Pari, le 5 septembre 2019. CopyrightAFP

La France-Afrique version traditionnelle jadis morte semble renaître de ses cendres mais à l’inverse…au lieu de regrouper comme du bétail les chefs d’état africains sur un site désigné par le maître, c’est le palais de l’Élysée sise rue du faubourg saint honoré dans le huitième arrondissement parisien qui part en croisade sur le continent africain.

C’est dans le cadre de cette logique linéaire que le président de la république française a débarqué au Gabon, l’Angola, le Congo-Brazzaville et enfin la République démocratique du Congo.

 

Sommet sur la protection des forêts tropicales au Gabon

 

Des analyses géostratégiques nous ont conduit à problematiser le séjour gabonais. En effet, la capitale gabonaise abritait le sommet sur la protection des forêts tropicales.

Il urge de rappeler que la forêt tropicale est un patrimoine commun d’une dizaine des États de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC) alors que dans les faits…seulement quelques États ciblés sont visés.

En vérité, le sommet gabonais axé sur la protection des forêts tropicales n’était qu’un parloir-écran de confession, de repentance et de réconciliation du pouvoir de Bangui avec son partenaire traditionnel.

Du mensonge « d’instructeurs russes » à la vérité officielle de « mercenaires Wagner » interdit de recours par une convention africaine dont la nation centrafricaine est signataire, une feuille de route de sortie de crise serait définie sans porter atteinte au principe de souveraineté de l’état.

L’on relève entre autres la dénonciation de l’accord de partenariat avec le groupe paramilitaire de Wagner, la renonciation du projet de nouvelle constitution ouvrant la voie royale à un troisième mandat, l’organisation d’un dialogue véritablement « inclusif » en lieu et place du précédent simulacre et enfin la mise en place consensuelle d’un gouvernement d’union nationale.

 

Fort de tout ce qui précède, le citoyen lambda s’interroge :

 

Le tête à tête en marge du sommet de protection de la forêt tropicale entre les présidents français et centrafricain scellera t-il le sort de la longue crise ?

Quels seront les effets collatéraux de cet insipide rétropédalage politique ?

En d’autres termes, peut-on servir les intérêts des deux lobbys sans inviter la trahison dans l’arène ?

Nous inviterons les chimistes ou physiciens chevronnés d’éclairer notre lanterne sur le mélange des paramètres « chaud-froid »

N’oublions surtout pas qu’on ne récolte que ce qu’on a semé et que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effet…malheur à ceux ou celles qui s’attendent paradoxalement à un résultat contraire.

Que Dieu protège notre fragile démocratie chèrement acquise au prix du sang de milliers de nos concitoyens et nous épargne des éventuels troubles sanglants.

Mais attention ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

Rédigé par Bernard Selemby Doudou

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le dimanche 6 mars 2023

 

 

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Centrafrique : Interdiction d’accès au Palais de l’Assemblée Nationale au journaliste Igor Djeskin Senapaye, l’UJPLA réagit    

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Bangui (CNC) – L’Union des Journalistes de la Presse Libre Africaine (U.J.P.L.A) a publié un communiqué dans lequel elle déplore la décision du 1er vice-président de l’Assemblée nationale centrafricaine, Monsieur  Évariste Ngamana, d’interdire laccès au Palais de l’Assemblée Nationale au journaliste Igor Djeskin Senapaye. Cette mesure a été prise en réponse à un reportage diffusé sur Radio Ndeke Luka le 1er mars 2023, qui évoquait des détournements.

Centrafrique.org/Centrafrique-le-journaliste-igor-djeskin-senapaye-reporter-a-la-radio-ndekeluka-interdit-de-couvrir-lactualite-parlementair/le-journaliste-igor-djeskin-senapaye/” rel=”attachment wp-att-63063″ data-wpel-link=”internal”>Le journaliste Igor Djeskin Sénapaye
Le journaliste Igor Djeskin Sénapaye

 

L’interdiction du journaliste Igor Djeskin Sénapaye, une atteinte à la liberté

 

L’U.J.P.L.A, qui a pour mission de défendre la liberté de la presse et la sécurité des journalistes sur le continent africain, considère que cette interdiction est une atteinte à la liberté constitutionnelle d’aller et venir reconnue à tout citoyen. Elle demande la levée immédiate de cette mesure à l’encontre du journaliste Igor Djeskin Senapaye.

Il est important de souligner que la note de service interdisant l’accès au Palais de l’Assemblée Nationale cible personnellement le journaliste et non pas le média qui l’emploie. Cette approche n’est pas conforme à la loi qui prévoit la saisine du Haut Conseil de la Communication dans ce genre de cas.

Igor Djeskin Senapaye anime l’émission « Le Magazine du Parlement » depuis 2016 et travaille pour Radio Ndeke Luka depuis 2008. Il est âgé de 38 ans et est un professionnel de la presse reconnu dans son pays.

 

L’U.J.P.L.A suit de près l’évolution de cette affaire et appelle toutes les parties concernées à recourir aux mécanismes professionnels et déontologiques habituels tels que le droit de réponse, le droit de réplique et la saisine du Haut Conseil, etc.

 

La liberté de la presse, un pilier fondamental

 

La liberté de la presse est un pilier fondamental de toute société démocratique. Les journalistes ont le droit et le devoir d’informer le public en toute indépendance, sans crainte de représailles ou de mesures arbitraires. L’U.J.P.L.A continuera à défendre ces principes et à soutenir les journalistes dans leur mission de service public.

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 6 mars 2023

 

 

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Cameroun: Le Président du Groupe l’Anecdote placé sous mandat de dépôt pour complicité de torture

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Bangui (CNC) – Le Président du Groupe l’Anecdote, Jean Pierre Amougou Belinga, a été placé sous mandat de dépôt le 4 mars 2023 à la prison principale de Kondengui après avoir passé 25 jours en détention au Service Central de Recherches Judiciaires. Il est accusé de “complicité de torture par aide” et ses collaborateurs ont été libérés.

Centrafrique.org/amougou-belinga-lhomme-daffaires-camerounais-qui-a-rafle-36-milliards-de-francs-cfa-pour-la-rehabilitation-de-la-radio-et-la-television-centrafricaine/amougou-belinga-recu-par-le-president-touadera/” rel=”attachment wp-att-62577″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/02/Amougou-Belinga-recu-par-le-President-Touadera-450×300.jpg” alt=”Amougou Belinga reçu par le Président Touadera” width=”450″ height=”300″ />
Amougou Belinga reçu par le Président Touadera

 

Le Président du Groupe l’Anecdote à Kondengui

 

Le Président du Groupe l’Anecdote, Monsieur Jean Pierre Amougou Belinga, a été placé sous mandat de dépôt le 4 mars 2023 après avoir été détenu pendant 25 jours au Service Central de Recherches Judiciaires. Il est accusé de complicité de torture par aide et a été incarcéré à la prison principale de Kondengui après son passage devant le juge d’instruction au Tribunal Militaire, selon un communiqué de presse du groupe l’Anecdote.

D’après ce communiqué de presse, Les collaborateurs du Président qui étaient encore détenus ont été libérés. Le Groupe l’Anecdote remercie tous ceux qui les ont soutenus pendant cette épreuve et annonce que les avocats prennent le relais.

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le dimanche 5 mars 2023

 

 

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Centrafrique : le népotisme aggravé au sein de forces armées centrafricaines

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La République centrafricaine est confrontée à des défis considérables, notamment en ce qui concerne la sécurité nationale. Malheureusement, la faiblesse de l’armée centrafricaine, qui est censée protéger la population, constitue un problème majeur qui persiste depuis de nombreuses années. Cette situation peut être attribuée à plusieurs facteurs, dont certains sont particulièrement préoccupants, comme le népotisme, ou encore le détournement.

Le général Zéphirin Mamadou, chef d'État-major des armées centrafricaines
Le général Zéphirin Mamadou, chef d’État-major des armées centrafricaines

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 4 février 2023

 

Le népotisme aggravé au sein de forces armées centrafricaines

 

Tantôt on nous chante chaque jour de la réforme de l’armée nationale, tantôt on nous vante le mérite des soldats FACA. Mais en réalité, c’est de la pire propagande. L’armée centrafricaine est pourrie complètement à l’intérieur. Le népotisme et la mafia sont érigés en mode de gestion au sein de l’armée nationale.

Tout d’abord, le népotisme est une pratique courante dans l’armée centrafricaine, ce qui a des conséquences désastreuses sur l’efficacité des opérations militaires. Le chef d’état-major nomme souvent des membres de sa famille à des postes clés, ce qui limite la compétence et la capacité opérationnelle des bataillons concernés. Ce manque de professionnalisme est particulièrement préoccupant, car il sape la confiance que les soldats ont envers leur hiérarchie et limite leur motivation.

Imaginez-vous, pour entrer à l’école des officiers, il faut obligatoirement de l’argent. Si tu n’as pas entre 500 milles et 2 millions de francs CFA, tu ne pourras même pas rêver. Ceci est valable pour les civils comme militaires qui rêvent de devenir officier dans l’armée nationale. Et comme si cela ne leur suffisait pas, ils font grimper d’une manière spectaculaire les grades des membres de leur famille.

 

Les frères et sœurs du chef d’état-major promus régulièrement en grade au détriment des autres

 

Souvenez-vous, en 2019, le frère cadet du chef d’État-major Zéphirin Mamadou, lui aussi s’appelle Mamadou, qu’il a fait admettre à l’école des officiers, est sorti lieutenant en 2019, puis devient commandant en 2022.  Alors que dans la loi de l’armée nationale, pour grimper de lieutenant au grade de capitaine, il faut passer au minimum 4 ans. De capitaine au grade de commandant, il faut au minimum 5 ans. Mais dans notre armée, si tu es parent au chef d’état-major ou au chef de l’État, on te fait pousser plus vite que prévu. Tu ne seras jamais sur le terrain, mais toujours en stage à l’étranger comme c’est le cas de frère de Zéphirin Mamadou qui est actuellement en stage au Maroc.

Avec la clique qui dirige l’état-major des armées, tous leurs enfants ou cadets sont envoyés dans les académies militaires à l’étranger. C’est le cas des frères et sœurs du général Mamadou Zéphirin, mais également les fils du général Sakama et du général Dolewaya.

Sur ce point, CNC a de lourds dossiers sur la clique des mafieux qui dirige actuellement l’armée centrafricaine.  Mamadou et Sakama sont aussi des heureux bénéficiaires des grades de complaisance. Nous reviendrons sur ce volet dans nos prochains articles.

 

 

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Centrafrique : un mercenaire de Wagner pris en flagrant délit d’une importante transaction au KM5

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Bangui, République centrafricaine – Un individu présenté comme un mercenaire affilié à la société militaire privée Wagner aurait été aperçu en train de remettre clandestinement un sac empli de billets de banque à un commerçant du quartier KM5, situé dans le troisième arrondissement de Bangui. Cette mystérieuse transaction, dont l’objet n’a pas encore été précisé, soulève de nombreuses interrogations quant à ses motivations.

 

 

Rédigé par Alain Nzilo, directeur de publications

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 4 mars 2023

Des mercenaires russes font leurs courses en octobre au super marché Bangui Mall, un supermarché chic utilisé principalement par le personnel des ambassades et des
Des Mercenaires russes font leurs courses en octobre au super marché Bangui Mall, un supermarché chic utilisé principalement par le personnel des ambassades et des. CopyrightNew York Times

Un mercenaire de Wagner pris en flagrant délit d’une importante transaction

 


Il convient tout d’abord de rappeler que la présence de mercenaires sur le territoire centrafricain est un sujet brûlant depuis plusieurs années, et que la société Wagner est régulièrement pointée du doigt pour ses actions controversées. Si l’identité de l’individu en question n’a pas été confirmée, les suppositions vont bon train quant à son rôle et à son origine. Certains avancent qu’il pourrait s’agir d’un mercenaire russe, tandis que d’autres le présentent comme un élément syrien de la société Wagner.

La transaction en elle-même est également sujette à de nombreuses spéculations. Certains y voient un échange financier entre les mercenaires et les commerçants locaux, visant à renforcer leur influence sur le terrain. D’autres évoquent la possibilité d’un paiement destiné à des groupes armés tchadiens ou à des personnalités politiques de ce pays, dans le cadre d’une stratégie de destabilisation de la région.

Quoi qu’il en soit, cette transaction soulève des questions inquiétantes quant à la présence de mercenaires sur le territoire centrafricain et à leurs actions potentiellement dangereuses pour la stabilité de la région.

Il est également crucial de mener une enquête approfondie sur cette transaction suspecte, afin d’en identifier les véritables auteurs et les motifs sous-jacents.

 

 

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Centrafrique : détonations d’armes à Paoua, la ville est sous la menace des rebelles  

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Bangui, République centrafricaine – La ville de Paoua, située à 485 kilomètres au nord-ouest de Bangui, a été secouée dans la nuit du mercredi à jeudi par des détonations d’armes automatiques. Les raisons de ces tirs restent encore inconnues, mais les habitants ont rapporté que les tirs semblaient provenir de la base de l’armée nationale et de ses partenaires de la société militaire privée Wagner à Paoua.

Croisement de Paoua centre baptisé NOUS
Croisement de Paoua centre baptisé NOUS. CopyrightCNC/ Gaël Bobérang

 

Rédigé par Fortuné Bobérang

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 3 mars 2023

 

Détonations d’armes à Paoua, la ville est sous la menace des rebelles

 

Depuis une semaine, la ville de Paoua est sous la menace des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), qui auraient promis de venir libérer leurs collègues arrêtés par la gendarmerie de Paoua il y a quelques jours. Les habitants de la ville vivent dans l’angoisse de voir les combats éclater à tout moment.

Selon une source au sein de la Minusca à Paoua, les tirs auraient été fait volontairement par les soldats FACA. Peut-être par peur ou quoi, personne le sait, mais une source sécuritaire dans la ville nous informe que les mercenaires de Wagner auraient vu un drone survolé leur base, c’est pour cette raison qu’ils ont fait des tirs en l’air pour dissuader le drone!!!!

La situation sécuritaire en République centrafricaine est volatile depuis plusieurs années, avec des affrontements réguliers entre les groupes armés et les forces de défense et de sécurité intérieure.

Dans ce contexte de tensions croissantes, les habitants de Paoua attendent avec anxiété de voir comment la situation va évoluer dans les prochains jours. Les autorités centrafricaines doivent prendre des mesures urgentes pour protéger la population civile et garantir la sécurité dans la région.

 

 

Corbeaunews Centrafriquev

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CEMAC : nouveau revers  de la Centrafrique sur le marché domestique de la dette publique

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Monsieur Hervé Ndoba
Monsieur Hervé Ndoba

 

La République centrafricaine (RCA) a récemment subi un revers sur le marché domestique de la dette publique de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).

Les investisseurs ont durci leurs exigences vis-à-vis de tous les émetteurs de la région sur le marché domestique

 

La RCA a émis des Obligations du Trésor Assimilables (OTA) d’une maturité de 4 ans rémunérées à 6,50%, recherchant 12,5 milliards FCFA. Cependant, le pays n’a pu obtenir que 3,892 milliards de FCFA, soit un taux de souscription de 31%.

 

La situation sociopolitique et sécuritaire du pays est un facteur déterminant de la réticence des investisseurs, qui la considèrent comme hypothétique pour les remboursements. Même si la RCA n’a pas encore enregistré de défaut sur ce marché depuis 2011, les investisseurs estiment que le profil de crédit du pays n’est pas évalué par les agences de notation, ce qui est un critère discriminant. Fin 2022, le taux moyen appliqué à ses opérations était de 8,88% sur les BTA et 10,95% sur les OTA, soit les taux les plus élevés du marché.

Bangui, la capitale de la RCA, est privée des aides budgétaires de ses partenaires traditionnels, tels que le FMI et la Banque Mondiale. Elle doit donc recourir à l’emprunt en monnaie locale pour financer son déficit. Le pays a prévu de mobiliser 35 milliards de FCFA au premier trimestre de l’année en cours. Cependant, la réticence des investisseurs s’est généralisée à tous les émetteurs depuis plusieurs mois en raison de la forte concentration de l’encours des dettes sur les investisseurs-banques, qui détiennent 77,7% du portefeuille. Le durcissement des conditions d’emprunt peut également être attribué à une politique monétaire agressive de la Banque centrale, qui a augmenté à trois reprises ses taux de refinancement en 2022.

Rédiger par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 3 mars 2023

 

 

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Centrafrique : le journaliste Igor Djeskin Sénapaye, reporter à la radio  Ndékèluka, interdit de couvrir l’actualité parlementair

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Le journaliste Igor Djeskin Sénapaye
Le journaliste Igor Djeskin Sénapaye

 

Bangui, (CNC) – Le journaliste Igor Djeskin Sénapaye de la radio Ndékèluka a été interdit de couvrir les activités de l’assemblée nationale par le Premier vice-président, le député Évariste Ngamana, selon une note de service de l’assemblée nationale largement partagée sur les réseaux sociaux. La raison de cette interdiction est liée à un article rédigé par le journaliste sur le détournement de fonds à l’assemblée nationale.

 

Dans son article, le journaliste a révélé des informations sur la gestion opaque de l’Assemblée nationale qui souffre d’un manque de transparence et d’une utilisation inadéquate de l’argent public alloué. Les députés seraient notamment privés de toilettes répondant aux normes, le personnel travaillerait dans des conditions précaires, faute d’accès à l’internet et l’institution serait confrontée à un manque de fournitures de bureau, ainsi qu’à des retards dans le paiement des salaires.

 

« Le rapport d’une commission de comptabilité et de contrôle dirigée par le député de Bambari 3, Anatole Demagouda Gbago, qui a été remis au bureau depuis le 21 octobre 2022, n’a pas encore été présenté à la plénière, une pratique en violation du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Selon nos informations, les députés membres de cette commission ont relevé des cas de détournement, de corruption, de trafic d’influence et de malversations financières sur presque toutes les lignes du budget de l’Assemblée Nationale », relève le journaliste Igor Djeskin Sénapaye dans son article mis en cause.

 

Réactions se multiplient sur les réseaux sociaux et dans les rues de la capitale

 

La réaction du journaliste Rosement Zokoué à cette interdiction du journaliste Igor Djeskin Sénapaye est très claire. Il condamne toute forme de répression contre les journalistes et considère que cette mesure est une loi hors-la-loi. Selon lui, le journalisme doit pouvoir jouer son rôle de contre-pouvoir et de contrôle de l’action publique en toute indépendance. Il estime également que cette interdiction n’est qu’une tentative de museler la liberté de la presse et de dissimuler la vérité sur la gestion opaque de l’Assemblée nationale.

 

« En interdisant l’accès au palais de l’Assemblée nationale, le Premier vice-président, le député Évariste Ngamana, viole le droit à l’information et la liberté de la presse. Les journalistes doivent être autorisés à travailler en toute indépendance et sans crainte de représailles pour pouvoir informer la population de manière objective sur les questions d’intérêt public », déclare le journaliste Zokoué.

 

Pour l’opposant maître Crépin Mboli-Goumba, coordonnateur du BRDC, ceci est Une petite idée de ce qui attend la presse et les Centrafricains sous la présidence à vie de Touadera.

« Quelqu’un peut-il dire au 1er vice-président de l’assemblée nationale  que non seulement il n’en a pas le droit, mais il n’est pas le patron de l’institution. Lequel patron peut saisir le HCC », déclare l’opposant.

 

Rappelons que le premier vice-Président Évariste Ngamana est cité dans plusieurs affaires du détournement des fonds à l’assemblée nationale .

Il est essentiel que les autorités centrafricaines respectent le rôle important des journalistes dans la société et leur permettent d’accomplir leur mission de manière libre et indépendante. La liberté de la presse est un pilier fondamental de toute société démocratique et elle doit être protégée à tout prix.

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 3 mars 2023

 

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Centrafrique : une quinzaine des conseillers militaires américains seraient arrivés à Bangui

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Bangui, République centrafricaine – L’annonce de l’arrivée à Bangui d’une quinzaine des conseillers militaires américains intervient dans un contexte où l’administration américaine avait lancé un ultimatum au Président Touadera de se séparer des mercenaires de Wagner dans un délai de 12 mois, selon le journal français Le Monde Afrique.

Image d'illustration des conseillers américains en RCA
Image d’illustration des conseillers américains en RCA

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 3 mars 2023

 

Une quinzaine des conseillers militaires américains seraient déjà à Bangui

 

Les conseillers militaires américains dépêchés en RCA, selon le journaliste français Georges Malbrunot,  devraient travailler en étroite collaboration avec les forces rwandaises pour contrer l’influence de Wagner en République centrafricaine, en renforçant les capacités de l’armée centrafricaine et en fournissant une assistance technique. Cette initiative américaine s’inscrit dans le cadre de la politique de l’administration Biden visant à renforcer la sécurité et la stabilité en Afrique.

 

L’arrivée de ces conseillers militaires américains est également un signal fort envoyé aux partenaires régionaux, confirmant l’engagement des États-Unis en faveur de la sécurité en Afrique. Cette décision américaine intervient après une série d’initiatives menées par l’Union européenne, avec l’EUTM-RCA, pour rétablir la stabilité en RCA, en soutenant les forces de sécurité du gouvernement.

 

Les États-Unis ont, quant à eux, renforcé leur présence en Afrique ces dernières années, notamment en créant une force spéciale de 1 000 soldats dédiée à la lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Ouest. Cette nouvelle initiative en RCA confirme leur engagement à long terme dans la région, alors que la Chine et la Russie cherchent également à renforcer leur influence en Afrique.

 

Inquiétude au sein du pouvoir

 

Cependant, cette décision américaine a également suscité des inquiétudes au sein du parti au pouvoir, notamment parmi les partisans du Président Touadera qui sont en majorité favorables aux mercenaires du groupe Wagner qui ont un seul objectif, protéger le régime.

 

En définitive, l’arrivée de ces conseillers militaires américains en RCA, si cela se confirme,  marque une nouvelle étape dans la lutte contre l’influence russe en Afrique et confirme l’engagement des États-Unis en faveur de la sécurité et de la stabilité dans la région.

 

 

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Centrafrique : inquiétude à Berberati après des détonations d’armes dans la ville

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Bangui, République centrafricaine – Des détonations d’armes automatiques ont secoué la ville de Berberati, chef-lieu de la préfecture de la Mambéré-Kadéi, située à 584 kilomètres à l’ouest de Bangui. La ville a été paralysée, avec les activités commerciales, administratives et scolaires fermées. Les premiers éléments d’informations recueillis suggèrent que les forces de l’ordre, incluant les mercenaires de Wagner seraient à l’origine de ces tirs assourdissants, qui ont paniqué la population.

Minusca-a-berberati-les-assaillants-sont-toujours-activement-recherches/croisement-du-centre-ville-de-berberati-en-arriere-plan-la-vue-densemble-de-la-beac/” rel=”attachment wp-att-53092″ data-wpel-link=”internal”>Croisement du centre ville de Berberati en arrière plan la vue d'ensemble de la BEAC
Croisement du centre ville de Berberati en arrière plan la vue d’ensemble de la BEAC. Photo CNC

 

Rédigé par Bertrand Siri

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 3 mars 2023

 

Inquiétude à Berberati après des détonations d’armes

 

Selon des sources locales, l’incident a commencé dans la journée du mercredi 1er mars 2023, vers 11 heures, lorsque plusieurs détenus incarcérés à la maison d’arrêt locale ont tenté de s’évader. Le gardien, bien que seul au moment de l’événement, avait tiré en l’air pour tenter de dissuader les détenus. Au même moment, les policiers du commissariat de Berberati, ayant entendu des coups de feu en provenance de la maison d’arrêt, ont fait à leur tour des tirs durant plusieurs minutes en l’air sans raison apparente. Quelques secondes après les tirs des policiers, les mercenaires de Wagner, basés également dans la ville, ont à leur tour fait des tirs en l’air. Il y a eu un véritable concert de détonations d’armes, même s’il n’y avait aucun ennemi en vue.

 

Panique de la population

 

Les populations, en pleine activité au moment de l’événement, ont paniqué et courraient dans tous les sens. Les circulations ont été suspendues, le marché public a été paralysé, les établissements scolaires ont fermé leurs portes, et l’administration a été bloquée. La ville de Berberati ressemblait à une ville fantôme. Les habitants ont craint pour leur vie et se sont enfermés chez eux, attendant que la situation se calme.

 

Cet événement a suscité une vive inquiétude chez les habitants de Berberati, qui se demandent si leur ville est en sécurité. Les forces de l’ordre sont censées protéger les populations et maintenir la paix, mais dans ce cas, elles ont semé la panique et le chaos. Les mercenaires de Wagner, pour leur part, sont des combattants étrangers qui ne sont pas censés intervenir dans les affaires intérieures de la Centrafrique. Leur présence dans la ville est donc préoccupante et soulève des questions sur leur mandat et leur rôle dans la région.

 

Le gouvernement centrafricain devrait prendre des mesures pour assurer la sécurité des populations de Berberati et s’assurer que les forces de l’ordre et les mercenaires de Wagner respectent les lois et les règles en vigueur. Les événements de Berberati rappellent que la paix et la sécurité restent fragiles dans certaines régions de la Centrafrique.

 

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La République Centrafricaine célèbre la 33ème Journée Mondiale de la Protection Civile

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Bangui, République centrafricaineLa République Centrafricaine célèbre la 33ème Journée Mondiale de la Protection Civile le 1er mars 2023. Cette journée a été instaurée par l’Assemblée Générale de l’Organisation Internationale de la Protection Civile (OIPC) en 1990 pour attirer l’attention sur l’importance de la protection civile, la sensibilisation face aux mesures de prévention, de préparation et d’autoprotection contre les accidents et catastrophes. Cette année, le thème de la journée est « rôle des technologies de l’information dans l’évaluation des risques ».

Des soldats du feu tentant de maîtriser un incendie au centre-ville de Bangui en janvier 2019
Des soldats du feu tentant de maîtriser un incendie au centre-ville de Bangui en janvier 2019. CopyrightRNL

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 3 mars 2023

 

La RCA célèbre la 33ème Journée Mondiale de la Protection Civile

 

Le discours du ministre chargé de l’Administration du Territoire, de la Décentralisation et du Développement Local a rappelé que la République Centrafricaine est membre de l’OIPC depuis 1982. Le 1er mars a été choisi pour commémorer l’anniversaire de l’entrée en vigueur de la constitution de l’OIPC. La journée permet également de rendre hommage aux efforts consentis, aux sacrifices et aux réalisations du personnel et des services nationaux chargés de la lutte contre les accidents et catastrophes.

 

Le discours a également mis en évidence les défis auxquels la République Centrafricaine est confrontée, tels que les incendies, les ouragans, la sècheresse et les feux de brousse, les accidents de la circulation, les inondations, l’insécurité dans l’arrière-pays, qui causent des pertes en vies humaines et des dégâts matériels importants. Ces événements démontrent la vulnérabilité de la nation face aux accidents et catastrophes d’origines anthropiques et naturelles.

 

Des dispositions prises

 

Dans ce contexte difficile, des dispositions préalables ont été prises sous la très haute impulsion du président pour améliorer la situation. La protection civile est importante pour la sécurité de tous les citoyens, et les technologies de l’information peuvent jouer un rôle crucial dans l’évaluation des risques et la gestion des crises.

 

Enfin, le ministre a invité les citoyens à se souvenir des événements dramatiques qui se sont produits en Syrie et en Turquie, et à avoir une pensée émue pour les victimes. Cette journée est une occasion pour rappeler l’importance de la solidarité internationale dans la protection civile et pour renforcer la coopération entre les pays membres de l’OIPC.

 

 

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35 femmes du personnel pénitentiaire de la Centrafrique suivent une formation axée sur la gestion sécuritaire des prisons

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Bangui, République centrafricaine – Le personnel pénitentiaire de la République Centrafricaine (RCA) a reçu un coup de pouce dans la gestion sécuritaire des prisons grâce à une formation organisée par la Direction Générale des services pénitentiaires en partenariat avec la Minusca. Cette formation, qui s’est déroulée du 02 au 03 mars 2023, a été suivie par 35 femmes du personnel pénitentiaire de la RCA.

Centrafrique.org/35-femmes-du-personnel-penitentiaire-de-la-Centrafrique-suivent-du-02-au-03-mars-2023-une-formation-axee-sur-la-gestion/” data-wpel-link=”internal”>35 femmes du personnel pénitentiaire de la Centrafrique suivent, du 02 au 03 mars 2023, une formation axée sur la gestion
35 femmes du personnel pénitentiaire de la Centrafrique suivent, du 02 au 03 mars 2023, une formation axée sur la gestion sécuritaire des prisons. CopyrightMinusca

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 3 mars 2023

 

Les femmes du personnel pénitentiaire de la Centrafrique suivent une formation

 

L’objectif de cette formation était de renforcer les capacités des femmes travaillant dans le secteur pénitentiaire afin de garantir une gestion sécuritaire des prisons de la RCA. Les participantes ont acquis des connaissances sur la sécurité en milieu carcéral, la prévention de la violence, la gestion des détenus et la protection des droits humains.

 

La formation a été animée par des experts nationaux et internationaux de haut niveau. Les participantes ont également eu l’occasion d’échanger avec des collègues de différents établissements pénitentiaires, ce qui leur a permis de partager des expériences et de renforcer leur réseau professionnel.

 

L’initiative de la Direction Générale des services pénitentiaires appuyée par la MINUSCA a été saluée par les participants et les partenaires impliqués. Cette formation est un pas important dans la garantie de la sécurité et du respect des droits humains dans les établissements pénitentiaires de la RCA.

 

Importance du rôle des femmes

 

Les femmes du personnel pénitentiaire de la RCA ont montré leur engagement envers leur travail en suivant cette formation. Elles ont prouvé leur volonté de faire progresser leur carrière et de fournir des services de qualité aux détenus sous leur responsabilité.

 

Cette formation est une étape importante dans la construction d’un système pénitentiaire efficace et respectueux des droits humains en RCA. Elle est également une reconnaissance de l’importance du rôle des femmes dans ce secteur. Les participantes ont déclaré être fières de faire partie de cette initiative et espèrent que d’autres formations seront organisées à l’avenir pour renforcer leurs capacités.

 

 

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Centrafrique : gigantesque incendie à Nassolé, dans la Mambéré-Kadéï

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Bangui, République centrafricaine – Le village de Nassolé, situé à 53 kilomètres  de Berberati sur l’axe de Gamboula, dans la commune d’Ouakanga, a été victime d’un gigantesque incendie qui a ravagé des plantations ainsi que des habitations, y compris des églises. Le village, perché sur des collines, est exposé à de violents vents qui ont contribué à la propagation rapide du feu.

plantation de teck incendié
plantation de teck incendiée

 

Rédigé par Bertrand Siri

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 4 mars 2023

 

Gigantesque incendie à Nassolé

 

Il y’a de cela une semaine, dans les premières heures de la matinée, vers 9 heures, à Nassolé, l’incendie a commencé lorsque les habitants ont été  réveillés par les flammes qui s’élevaient dans le ciel. Les villageois ont alors tenté d’éteindre les flammes avec de l’eau et des seaux, mais cela n’a pas suffi à arrêter la propagation du feu. Durant plusieurs heures, l’incendie a ravagé des plantations et s’approchait dangereusement d’une église, située à 4 kilomètres à l’entrée de Nassolé sur la route de Berberati. Les fidèles, qui étaient à l’intérieur de ladite église, ont affirmé que  l’incendie aurait été provoqué par une activité humaine, notamment des éleveurs peuls qui ont l’habitude de mettre le feu aux herbes pour pouvoir créer le pâturage et les aliments de leur bétail. Il est également possible que les vents violents aient contribué à la propagation rapide du feu, le rendant difficile à contrôler.

Les dégâts étaient considérables. Des hectares de plantations ont été détruits, causant une perte économique importante pour les habitants du village Nassolé qui dépendent de l’agriculture pour leur subsistance.

Église au PK4 de Nassolé, dans la Mambéré Kadéi
Église au PK4 de Nassolé, dans la Mambéré Kadéi

 

Renforcer les capacités des villageois à faire face aux catastrophes

 

Il est important que le gouvernement et les organisations humanitaires travaillent avec les communautés pour renforcer leur capacité à faire face aux catastrophes et à y répondre. Cela pourrait inclure la fourniture d’équipements de lutte contre les incendies, la formation sur les techniques de lutte contre les incendies et l’élaboration de plans d’urgence pour aider les communautés à se préparer à l’éventualité d’une catastrophe.

Il est également important de noter que les communautés rurales et éloignées comme Nassolé peuvent souvent être négligées en termes de ressources et d’assistance en cas de crise. Les gouvernements et les organisations humanitaires doivent travailler ensemble pour développer des plans d’urgence et des stratégies pour répondre aux besoins des communautés rurales et isolées en cas d’incendies et d’autres catastrophes.

En fin de compte, il est crucial que les gouvernements et les organisations humanitaires s’engagent à soutenir les communautés vulnérables et isolées en cas de crise. Cela ne doit pas être une option, mais une responsabilité morale et éthique pour assurer la sécurité et le bien-être de tous les citoyens, où qu’ils se trouvent.

 

 

 

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Centrafrique : La cheffe de la MINUSCA, Valentine Rugwabiza, face aux journalistes

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Valentine Rugwabiza, représentante spéciale des Nations unies en République centrafricaine et cheffe de la Minusca. @ Barbara Debout/AFP

 

Bangui (CNC) – La représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine et cheffe de la MINUSCA, Valentine Rugwabiza, a tenu une conférence de presse le 1er mars 2023. Elle a salué les autorités et institutions nationales pour leur coordination avec la MINUSCA dans l’exercice de son mandat en soutien au gouvernement et au peuple centrafricains.

 

La mission conjointe effectuée par le Premier ministre et elle-même à Bria et Sam Ouandja du 23 au 24 février témoigne de la bonne collaboration entre les autorités et la MINUSCA.

Elle a présenté le rapport du Secrétaire général des Nations Unies sur la situation en RCA, en mettant en avant les progrès dans la mise en œuvre de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en RCA (APPR) et la feuille de route de Luanda. Elle a salué la dissolution, en décembre 2022, de quatre groupes armés signataires de l’APPR, confirmant que l’engagement politique avec les dirigeants des groupes armés reste essentiel pour la paix durable en RCA.

Valentine Rugwabiza a également évoqué les préparatifs pour les élections locales, les premières depuis 1988, qui constituent l’un des engagements clés de l’APPR, renforçant la gouvernance locale et la redevabilité de résultats dans la fourniture des services sociaux de base. Elle a insisté sur l’importance de l’inclusivité des élections locales en mettant l’accent sur la participation des femmes, levant les obstacles liés aux risques sécuritaires spécifiques auxquels les femmes politiquement engagées sont confrontées ainsi qu’aux obstacles légaux ou encore sociaux culturels.

La MINUSCA continuera à appuyer l’organisation des élections locales dans la ligne de son mandat.

 

Rédiger par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 3 mars 2023

 

 

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La diversion, un moyen pour remonter le moral des soldats FACA

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La diversion et le moral des soldats FACA

 

Bangui, République centrafricaineAprès une série d’attaques contre les positions de l’armée nationale dans les villes de province, les soldats FACA, qui vont souvent au combat sans aucun moyen et pratiquement de la faim dans le ventre,  sont complètement démoralisés et démotivés. Cependant, le Président de la République, conscient de la situation, tente de mener une opération  visant à détourner leur attention et leur faire croire que le pays compte sur eux. Or, en réalité, ce sont les mercenaires de Wagner que le régime fonde ses espoirs.

Touadera et ses invités en train de danser au palais de la renaissance à Bangui
Touadera et ses invités en train de danser au palais de la renaissance à Bangui

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 27 février 2023

 

La diversion et le moral des soldats FACA

 

« Quand les Russes quitteront la République centrafricaine, notre pays va retourner à la case de départ, même pire encore ».

Ces propos non patriotiques et honteux, tenus par les partisans du Président de la République Faustin Archange Touadera, montrent à quel point les mercenaires de Wagner comptent beaucoup plus à leurs yeux que leur propre armée.

Prétendre dire que si les Russes quittent la RCA, le pays va être complètement à terre, revient à dire que sans les partenaires russes de Wagner et du Rwanda, notre armée nationale ne vaut rien devant l’adversité.

Or, dans les différentes déclarations du Président de la République et de son gouvernement, on a fait croire aux Centrafricains que leur armée est redevenue robuste grâce aux « instructeurs » de Wagner.

Aujourd’hui, plus de vingt soldats FACA, déployés à Sikikédé,  ont été capturés par les rebelles lors d’un affrontement qui a seulement duré deux heures.

Tout le monde le sait. Personne n’est dupe.  Depuis plus de 5 ans, le Président Touadera s’est contenté à verser des milliards de francs CFA des pauvres centrafricains à la société russe Wagner pour maintenir son service de protection du régime et non chercher à former efficacement son armée, pourtant symbole d’indépendance d’un Soldats démoralisés

 

Opération de diversion

 

Pour les observateurs, le fait de danser en couple avec quelques généraux de l’armée nationale au palais ne signifie pas que l’armée nationale est en marche.  D’ailleurs, l’attaque des positions de l’armée nationale à Béloko avait eu lieu quelques heures après  la cérémonie de gala festive organisée au palais de la renaissance dans laquelle prenaient par des généraux de l’armée nationale qui dansaient au rythme de Ndombolo centrafricaine.

Affaire à suivre…

 

 

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La CPC reprends le terrain que Wagner pensait leur avoir pris

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Bangui, République centrafricaine – Le 14 février 2023, au matin, la CPC a attaqué la nouvelle base des Forces armées Centrafricaines à Sikikédé. Ces forces de sécurité, avec une quinzaine de mort et environ 20 prisonniers, se sont repliés vers Gordil, et la CPC a décidé de ne pas les poursuivre.

Une partie des rebelles de la CPC qui ont attaqué les positions des soldats FACA à Ndah
Une partie des rebelles de la CPC qui ont attaqué les positions des soldats FACA à Ndah, le 14 février 2023

 

Rédigé par Moïse Banafio

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 28 février 2023

 

La CPC reprends du terrain

 

Dans une vidéo que nous avons pu nous procurer et actuellement sur les réseaux sociaux, la CPC montre ces prisonniers bien traité, les prisonniers blessé ayant été évacués pour soin. La CPC rappelle que les FACA sont leurs frères, et lance un appel à leurs frères FACA à les rejoindre. L’objectif pour les groupes armés reste les Mercenaires russes de Wagner qui viennent détruire le pays et violer les mamans, les enfants, les femmes. Le problème reste le président Touadéra, allié des russes et destructeur du pays, le problème n’est pas vis-à-vis de tout le monde.

Pour rappel, les mercenaires russes de Wagner, avec les forces de sécurité ont menées une grande opération il y a quelques jours dans cette région. Les vaillants combattant de la CPC étaient déjà présents, et ont tendu une embuscade, tuant plusieurs russes et récupérant également des armes et des camions blindé. Alors que les russes se sont repliés plus à l’Ouest vers Ndélé, ils ont laissé seuls les FACA dans cette région.

 

Nouvelle taxe imposée par les Wagner

 

Avant de se replier, les russes avaient juste eu le temps d’imposer des nouvelles taxes aux habitants. Ainsi, une nouvelle barrière a été mise en place pour se rendre au marché. Désormais tout le monde doit payer 1000 FCFA. Cette nouvelle taxe est une première ici, les groupes armés, habituellement présent dans la région n’ont jamais ainsi pillé les gens se rendant au marché.

Les habitants de Sikikédé ont bien conscience que cette nouvelle taxe est illégale, elle n’ira jamais renflouer les caisses vide de l’Etat, mais plutôt les poches des Wagner qui, non content de tuer, torturer et violer hommes femmes et enfants continuent de piller les centrafricains.

La CPC continu le combat, elle a toujours pour objectif de faire quitter le pays aux mercenaires russe venu piller les ressources et renverser cet imposteur de Touadéra de son trône.

 

 

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Et si au final le Centrafricain aimait-il sa condition de misère?

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Bangui, République centrafricaineLe Centrafricain aimerait-il la situation de misère indescriptible dans laquelle il vit depuis les 7 dernières années qu’il ne veut rien risquer pour que cela change ? Comme on le dit souvent, « il n’existe pas de mauvais dirigeant, mais plutôt un mauvais peuple ». C’est le cas des Centrafricains et de leur dirigeant.

Circulation avec une moto dans une rue de Bangui
CopyrightCNC

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 21 février 2023

 

Le Centrafricain aimait-il sa condition de misère?

 

Comment expliquer que les 5 millions des Centrafricains se laissent mener par le bout du nez par quelques dizaines d’individus de la capitale Bangui? Il est inutile de rappeler combien la vie du Centrafricain n’intéresse pas les dirigeants.

En 2016 et en 2020, nous avons prétendument élu des représentants pour travailler pour notre bien, ils sont nos employés, mais ces derniers n’ont fait que continuer avec un système hérité de leurs prédécesseurs, même pire encore.

 

La corruption pratiquée par nos autorités est généralisée.

 

Les Centrafricains sont obligés de payer des services déjà rémunérés par l’État grâce aux taxes que les citoyens ont réglés. Donc, à chaque fois, il faut payer deux fois, et ceci partout, à tous les niveaux: dans les bureaux, aux contrôles routiers, à l’hôpital, lors des concours, dans les commerces et autres.

En plus, avec la démagogie, nos autorités se prennent pour des demi-dieux. Ils augmentent de près de 100% les prix des produits. Ceux de l’essence, des transports, de la communication, etc. ont récemment presque doublé. Sans se soucier réellement à la souffrance de la population centrafricaine. Le paiement des frais de la société de mercenariat russe Wagner est devenu prioritaire pour eux.

C’est d’ailleurs malheureusement bien connu par les populations centrafricaines que les gouvernants qui arrivent au pouvoir deviennent en un éclair de temps milliardaires. C’est le cas de monsieur Simplice Mathieu Sarandji, Fidèle Gouandjika, Firmin NGRÉBADA, Félix Moloua, Pierre Somsé, Arthur Piri, Sani Yalo et bien d’autres. Ils vivent exagérément au-dessus du niveau de vie de leur pays. Ils possèdent des parcs automobiles de dernière génération. Ils gèrent l’État comme si c’était leur propriété privée.

 

Pieds et mains liées ou simple inaction complice du Centrafricain  ?

 

Le peuple a normalement deux voies pour sanctionner ses dirigeants. Les élections et le soulèvement populaire. Les élections sont la voie légitime de se choisir des dirigeants pour remplacer ceux qui auraient failli à leur mission et reconduire ceux qui ont bien travaillé. Mais voilà que depuis 2016, on nous prive de ce droit. On préfère organiser des élections bâclées ou tronquées et choisir des dirigeants corrompus.

 

Et que fait le Centrafricain pendant tout ce temps ?

 

Rien, ou presque.

Si cette voie de sanctionner nos dirigeants via le vote est confisquée, le centrafricain, s’il voulait vraiment un changement, aurait déjà enclenché une révolution.

À Bangui il y a plus de 1,5 million d’habitants. Il suffirait qu’un demi-million d’habitants marchent pacifiquement dans la capitale, qu’ils aillent au Palais de la renaissance et au Parlement pour démettre tous les dirigeants prétendument élus et imposer que le changement s’opère. On ne voit pas l’armée ni la police tuer 500 000 personnes qui ne font que marcher pacifiquement. Une mobilisation d’une telle ampleur ferait écho dans tout le pays et le modèle serait suivi comme lors des manifestations ou alors les grands mouvements de 1979 qui avaient fait fléchir Bokassa.

Le peuple en a-t-il vraiment marre ?

Mais à notre avis le Centrafricain ne souffre pas encore assez pour se révolter. Il subit tout sans broncher parce qu’il ne se sent pas encore assez humilié par ceux qui le dirigent.

Quand il arrivera que le peuple en ait vraiment marre, il suffira de quelques jours pour que tout change radicalement. En attendant ce jour, comprenez que le Centrafricain aime sa situation actuelle, il aime sa maladie qu’il ne veut pas encore en guérir.

 

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LA PROCÉDURE EN APPEL DE LA CONDAMNATION DE MONSIEUR ARMAND TOUABOY SUIT SON COURS.

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LA PROCÉDURE EN APPEL DE ARMAND TOUABOY SUIT SON COURS.

 

En République centrafricaine, tout se passe comme si le bon Dieu créateur de l’univers a déjà laissé pour compte les cinq millions d’âmes qui continuent bon gré mal gré de vivre dans la précarité sans précédent au pays de Barthélemy Boganda. Cette réalité inexplicable pèse sur l’épaule de chaque centrafricain comme l’épée de Damoclès autrement dit comme si c’est une malédiction divine. Cela fait qu’un centrafricain, entreprenant lucide, dynamique qui veut sortir de l’eau pour investir dans son pays est malheureusement devenu l’homme à combattre, à abattre et à réduire à néant.

Centrafrique.org/le-ministre-piri-neveu-du-president-de-la-republique-ordonne-le-debranchage-de-lelectricite-au-centre-culturel-missy-momo11/armand_touaboy/” rel=”attachment wp-att-62664″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/02/armand_touaboy-450×352.jpg” alt=”armand_touaboy” width=”450″ height=”352″ />
armand_touaboy devant son centre culturel à Bangui

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 28 février 2023

 

LA PROCÉDURE EN APPEL DE MONSIEUR ARMAND TOUABOY SUIT SON COURS

 

Si un centrafricain, entreprenant lucide et dynamique qui veut sortir de l’eau pour investir dans son pays est malheureusement devenu l’homme à combattre, à abattre et à réduire à néant.

L’exemple palpable est celui de Monsieur Armand Touaboy Président Directeur Général du Groupe Armand Touaboy Services qui est employeur de plus de 700 personnes et communément appelé Autorité Culturelle à cause de son effort inlassable à promouvoir la culture centrafricaine à Bangui et partout dans le monde.

 

Comme tout le monde le sait, ce digne fils du pays entrepreneur de son état a été dernièrement arrêté, placé sous mandat de dépôt et jugé , auquel le verdict du jugement lui a infligé une condamnation ferme de cinq (5) ans.

 

Suite à ce verdict injuste, Monsieur Armand Touaboy a fait appel de ce jugement auprès la Cour d’Appel de Bangui auquel la procédure suit son cours. Au regard de multiples irrégularités dans la decision de la première instance judiciaire, sans nul doute la cour d’Appel va dire rien que le droit pour relâcher ce père de famille qui se bât nuit et jour pour le développement socio-économique de son cher et beau pays la Centrafrique.

 

À dire vrai ayons confiance à la justice de notre pays pour la suite de la procédure pénale en cours.

 

Affaire à suivre.

 

 

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Centrafrique : sur les 480 millions saisis par les forces de l’ordre au PK12, où sont partis les 200 millions ?

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Sur les 480 millions saisis par les forces de l’ordre au PK12, où sont partis les 200 millions ?

 

Bangui, République centrafricaine – Le mardi 21 février 2023, vers 8 heures, deux individus, parlant couramment sango, la langue nationale, dont les identités n’ont pas été dévoilées, ont été interpellés, avec une valise contenant une grosse somme d’argent,  par les éléments du bataillon d’appui de forces armées centrafricaines (FACA), dirigé par le colonel Patassé.

Les deux suspects arrêtés dans la matinée du mardi 21 février 2023
Les deux suspects arrêtés dans la matinée du mardi 21 février 2023

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 29 février 2023

 

Sur les 480 millions saisis par les forces de l’ordre, où sont partis les 200 millions ?

 

Conduits à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie, les deux suspects, dont les identités n’ont pas été dévoilées, ont avoué, après leur interrogatoire,  vouloir se rendre à Yaloké, une ville située à  225 kilomètres de Bangui sur la route de Bouar.

Mais dans leur véhicule,  interpellé à la barrière du PK12, il y’avait, dans divers endroits de l’habitacle du véhicule de marque Nissan ainsi que dans des valises, des billets de banque minutieusement cachés. Les éléments de forces de l’ordre, en fouillant la voiture, ont récupéré tout cet argent.  Devant la presse, ils ont affirmé avoir récupéré en tout une somme de 291 millions de francs CFA dans le véhicule. Or, les propriétaires de cet argent, qui sont d’ailleurs des associés hommes d’affaires, affirment le contraire.

Le véhicule des deux suspects arrêtés par les fordces de l'ordre ce mardi 21 février 2023
Le véhicule des deux suspects arrêtés par les fordces de l’ordre ce mardi 21 février 2023

 

 

480 millions au lieu de 291 millions

 

Monsieur Alhadji Amine, dont la part dans cet argent saisi s’élève à 150 millions de francs CFA, précise que la somme totale de l’argent confisqué par les forces de l’ordre au PK12 est de  489 millions de francs CFA. Mais les forces de l’ordre, de leur côté, n’ont présenté qu’à la presse la somme de  291 millions de francs CFA.

Monsieur Rator, Président du conseil islamique centrafricain
Monsieur Rator, Président du conseil islamique centrafricain

 

Alors, les Centrafricains se demandent où est parti le reste de 200 millions de francs CFA saisis.

 

Selon nos investigations, cette opération avait été menée avec succès grâce à certains agents de renseignements du régime, notamment monsieur Aroufaï Aziz, préside de la jeunesse islamique centrafricaine, monsieur Hafiss Ousmane, ex-aide le camp de Karim Meckassoua, un  agent double, mais aussi de monsieur Rator, soi-disant  président du conseil islamique centrafricain, un autre agent double de Wagner. Et les 200 millions cachés par les forces de l’ordre servent non seulement à les récompenser, mais permettent également aux forces de l’ordre de se partager discrètement.  C’est d’ailleurs le principal sale boulot du colonel Patassé, chef du bataillon d’appui de l’armée national. Cet officier est dans plusieurs cas de ce genre. Nous avons des détails sur d’autres affaires dont il est impliqué, et plusieurs centaines des millions de francs CFA ont été disparus.

 

 

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Jean-Serge Bokassa : « Soutenir les élections locales en faisant fi de la situation chaotique actuelle est 1 gâchis monumental »

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« Soutenir les élections locales en faisant fi de la situation chaotique actuelle est 1 gâchis monumental »

 

Bangui, République centrafricainePour l’ancien ministre Jean-Serge Bokassa, soutenir les élections locales en faisant fi de la situation chaotique actuelle est 1 gâchis monumental et 1 acte irresponsable qui fera de la Minusca et de la communauté internationale des complices de l’irréversible descente aux enfers que connaît déjà la RCA.

 

Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 29 février 2023

 

« Soutenir les élections locales en faisant fi de la situation chaotique actuelle est 1 gâchis monumental »

 

Les tensions politico-sécuritaires continuent de s’accroître dans le pays à la suite des nouveaux affrontements entre les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) et l’armée centrafricaine ayant occasionné  le déplacement des dizaines de milliers de personnes au Nord-ouest, au Nord, et dans le centre du pays.

Pendant ce temps, à Bangui, la Minusca, Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique, et l’autorité nationale des élections (ÂNE),  s’active inlassablement pour les prochaines élections communales, malgré que la situation sécuritaire du pays reste très inquiétante.

Pour l’opposition démocratique, organiser des élections dans de telles conditions relève d’un miracle.

« Peut-être on veut nous organiser pour la troisième fois  les élections bâclées sur des champs de bataille ? C’est quoi l’objectif de la communauté internationale ? », s’interroge un cadre supérieur du parti URCA de l’opposant Dologuélé.

 

Des réactions s’enchainent

 

Pour maître Crépin Mboli-Goumba, organiser des élections dans de telles conditions c’est aller voter avec le revolver sous la tempe

« À l’adresse de tous ceux qui veulent que l’opposition prenne part à des simulacres d’élections. Devons-nous y aller avec le revolver sous la tempe, pour le plaisir de cocher des cases?  Menaces sur la démocratie », déclare maître Crépin Mboli-Goumba, Président des PATRIE, coordonnateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC).

Même son de cloche du côté de l’ancien ministre Jean-Serge Bokassa.

« Soutenir les élections locales en faisant fi de la situation chaotique actuelle est 1 gâchis monumental et 1 acte irresponsable qui fera de la Minusca et de la communauté internationale des complices de l’irréversible descente aux enfers que connaît déjà la RCA », assure l’ancien ministre.

Du côté de la Minusca, aucune réaction pour le moment, sauf des préparatifs de ces élections communales qui sont en cours.

Pour le gouvernement, c’est le plaisir et l’espoir de remporter la quasi-totalité des sièges.

 

 

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Centrafrique : Élections municipales, les partis membres du BRDC menacent et conditionnent leur participation

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Bangui, République centrafricaine – Les partis politiques de l’opposition, membres du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), ont publié, lundi 27 février 2023, une note EXPLICATIVE RELATIVE AUX ÉLECTIONS LOCALES et régionales prévues pour cette fin d’année 2023, dans laquelle ils annoncent exclure « toute participation aux élections locales en préparation, si certaines conditions ne sont pas préalablement remplies, afin d’éviter la réédition de mascarades électorales systématiquement décriées après chaque élection, mais jamais structurellement corrigées ».

Les leaders du BRDC lors de leur conférence de presse le 22 novembre 2022 à Bangui
Les leaders du BRDC lors de leur conférence de presse le 22 novembre 2022 à Bangui

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 29 février 2023

 

Élections municipales, les partis membres du BRDC menacent

 

Dans certaines publications relayées sur les réseaux sociaux  et dans des médias proches du pouvoir, les partisans du Président de la République ont annoncé que le gouvernement dispose désormais de 9 milliards de francs CFA pouvant couvrir l’organisation du référendum constitutionnel prévue pour cette année 2023. Entre-temps, l’autorité nationale des élections, de son côté, a annoncé, pour cette année,  la tenue des élections municipales et régionales. Or, les partis politiques de l’opposition, réunis au sein du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), ont estimé qu’il est plus que nécessaire  de corriger certains dysfonctionnements  observés lors des dernières élections législatives et présidentielles au sein de l’autorité nationale des élections (ÂNE) et répondre à certaines exigences légales afin que le peuple puisse se reconnaître dans le choix de ses dirigeants.

 

Le BRDC, dans sa note explicative affirme ceci

 

« Au lendemain du retour au multipartisme en 1992, des élections générales furent organisées en septembre 1992 et aussitôt annulées, à cause de substantielles irrégularités. 11 s’en est suivi une concertation politique au plus haut niveau entre les candidats aux élections présidentielles et le pouvoir politique qui aboutira entre autres à la mise en place de la Commission électorale mixte indépendante. Cet organe organisera avec succès et impartialité les élections de 1993 et de 1998. À près le coup d’État du 15 mars 2003, cette structure électorale sera substantiellement modifiée, et depuis les élections de 2005 qu’elle a organisées, nous faisons face aux mêmes problèmes de fiabilité, de crédibilité et de sincérité des résultats, entraînant à chaque période postélectorale des crises politiques devenues cycliques. Des représentants du pouvoir dans ces structures à l’époque ont depuis lors décrit sur les réseaux sociaux (Facebook) comment le pouvoir a changé les résultats du second tour des élections en 2005, et « attribué » des résultats aux candidats au tour unique de 2011, les élections de 2015. et surtout celles de 2020 restent des modèles d’anthologie de la fraude électorale », affirme le BRDC dans sa note explicative.

D’après lui, durant les scrutins de 2020, aucun représentant des candidats dans les bureaux de vote aux élections présidentielles n’a reçu les feuilles de résultats comme l’exige le code électoral, sous peine de nullité des résultats. Lorsque la Cour constitutionnelle a été saisie sur ce point de droit, elle a cru devoir plutôt demander aux candidats d’apporter la preuve que leurs représentants dans les bureaux de vote n’ont pas reçu de feuille de résultat. Pourtant les feuilles d’émargement vides en attestaient, mais le hold-up était programmé et la Cour constitutionnelle devait juste donc mettre le vernis judict.

 

 

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Centrafrique : l’armée nationale prépare un putsch

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Bangui, République centrafricaine – Avec la complicité de la société de mercenariat russe Wagner, l’armée nationale, sous l’impulsion du général Mamadou Zéphirin, chef d’état-major, concocte, depuis plusieurs mois,  un coup d’État militaire en République centrafricaine. « Le Président Touadera, étant un civil, n’a pas compris le jeu », selon un officier général des FACA.

Le général Zéphirin Mamadou
Le général Zéphirin Mamadou

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 28 février 2023

 

L’armée nationale prépare un putsch

 

Comme vous le savez, le séquençage  d’un coup d’État se décline en trois étapes : la préparation, l’accomplissement et la portée. Selon des informations recueillies,  l’armée nationale n’est qu’à la première étape de son objectif : se préparer.

Comment?

 

En commençant à placer des hommes de main à des postes stratégiques, et travailler le moral des troupes.

C’est ce que le général Zéphirin Mamadou, avec la complicité des hommes de Wagner, est en train d’accomplir.  Pendant ce temps, le Président Touadera, naïvement, organise des soirées gala et dansez avec eux au rythme de Ndombolo centrafricaine.

Pendant ce temps, le chef d’état-major, le général Zéphirin Mamadou, avec la complicité de ses cousins, l’inspecteur des armées, le général  Dolewaya et le général Freddy Johnson Sakama, chef d’État-major des opérations militaires, ont placé, à la tête de tous les bataillons d’infanterie territoriale  de l’armée nationale, leurs hommes de mains, principalement issus de leur ethnie.

Voyant par exemple la configuration de l’armée faites actuellement par le général Zéphirin Mamadou et ses cousins Dolewaya et Sakama : plus de 70% des chefs des bataillons de l’armée nationale  ou de leur adjoint ne sont composés que de leurs  parents.

Pour la société Wagner, si aujourd’hui le Président Touadera décide à jamais de rompre avec elle, il sera automatiquement renversé par sa propre armée qui est d’ailleurs sous son contrôle depuis 5 ans.

 

Le Président Touadera est-il naïf?

 

Certains généraux de forces armées centrafricaines, interrogés par la rédaction du CNC, ont tous affirmé que cela est visible depuis plusieurs mois.

« Voyant par exemple le sixième, septième bataillon ainsi que le bataillon d’appui, ils ne sont jamais déployés sur le théâtre de l’opération en province. Ils roulent toujours dans la capitale, pourtant ils sont  mieux équipés et  mieux financés. Ces  bataillons sont gérés financièrement par l’épouse du chef d’État-major. Pourquoi? », s’interrogent ces officiers généraux qui ajoute que « le Président de la République, étant civil, n’a pas compris le jeu, encore moins de ce qui se prépare ».

Pour de nombreux observateurs, la société Wagner, étant bien enracinée en République centrafricaine,  prépare son plan « B » pour éventuellement évincer le Président Touadera du pouvoir à la méthode d’Omar El Bechir du Soudan.

Dans nos prochains articles sur CNC, nous allons publier tous les noms de chefs de bataillon d’infanterie territoriale  de l’armée nationale et sa configuration ethnique.

 

 

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Centrafrique : deux mercenaires de Wagner tués dans un violent affrontement à 25 kilomètres de Bouar

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Bangui, République centrafricaine – Un violent affrontement a opposé dans l’après-midi du lundi 27 février 2023 les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) avec les forces gouvernementales parmi lesquelles se trouvaient les mercenaires de Wagner et les soldats de l’armée nationale (FACA) dans la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine.

Centrafrique.org/rca-un-renfort-des-mercenaires-de-wagner-tombe-dans-une-embuscade-au-nord-ouest-quatre-morts/les-combattants-rebelles-de-3r-dans-la-localite-de-abba/” rel=”attachment wp-att-48987″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/07/Les-combattants-rebelles-de-3R-dans-la-localite-de-Abba-450×450.jpg” alt=”Les combattants rebelles de 3R dans la localité de Abba” width=”450″ height=”450″ />
Les combattants rebelles de 3R dans la localité de Abba

 

Rédigé par Gervais Lenga

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 28 février 2023

 

Deux mercenaires de Wagner tués dans un violent affrontement avec les rebelles de la CPC

 

Selon des informations du CNC, l’accrochage avait eu lieu à 25 kilomètres de Bouar sur la route de Béloko, plus précisément entre les villages de Yenga et gaï en allant vers Gallo.

En effet, un rebelle de la  CPC, sortant de la brousse pour acheter des cigarettes, a été rapidement identifié et interpellé par les mercenaires de Wagner et les soldats FACA. Soumis à des tortures, le suspect était obligé d’aller indiquer l’endroit où se trouvaient ses collègues rebelles dans la brousse.  Sauf que les rebelles, grâce aux indications qu’ils ont placées partout dans le village, ont été alertés de l’arrivée imminente des mercenaires de Wagner et les soldats FACA.

Prenant  des dispositifs de défense robustes, les hommes de Wagner et les soldats FACA sont venus tombés comme des gibiers dans leur piège, déclenchant   un violent affrontement durant plusieurs minutes. Finalement, deux mercenaires de Wagner tués, deux soldats FACA gravement blessés dans cet affrontement.

Rappelons  que dans le village Yenga, situé à 18 kilomètres de Bouar sur la route de gallo  que deux soldats FACA avaient été tués dans la nuit du samedi à dimanche 8 janvier 2023, ,  lors d’une attaque menée par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) contre un poste avancé de l’armée nationale dans ce village.

 

 

 

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Centrafrique : pour la deuxième fois, le gouvernement annonce la présence d’un aéronef-espion qui survole le territoire national

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Bangui, République centrafricaine – Le « segment satellitaire » du gouvernement a parlé. Selon un communiqué du ministère de la Défense nationale,  un aéronef du type inconnu aurait survolé à basse altitude la base de l’armée nationale à Moyenne Sido, au nord de la République centrafricaine, à la frontière avec le Tchad. Cet aéronef inconnu, selon le gouvernement, survole avec des balises rouges allumées les positions de l’armée nationale et de ses alliés de Wagner, créant la panique au sein de la population.  

Voici un drone commercial MAVIC
un drone commercial MAVIC

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 28 février 2023

 

Le gouvernement annonce la présence d’un aéronef-espion qui survole le territoire national

 

« Selon les informations en possession du ministère de la Défense nationale, les moyens de contrôle de l’espace aérien des Forces armées Centrafricaines, basés à Moyenne Sido ont repéré dans la soirée du 21 février 2023, un aéronef qui a survolé à vitesse réduite la position de ses éléments à une altitude d’environ 1000 mètres avec des balises rouges allumées, créant ainsi la panique au sein de la population civile et les Organisations non gouvernementales de cette localité », affirme le gouvernement dans son communiqué de presse.

Pourtant, il y’a sept mois, le mardi 7 juin 2022, le gouvernement avait annoncé qu’un avion militaire de couleur grise foncée portant des munitions non identifiées avait survolé les positions des Forces armées Centrafricaines à basse altitude au niveau de la localité de Moyenne SIDO, dans la préfecture de l’Ouham-Fafa, non loin de la frontière avec le Tchad. Et le gouvernement a précisé que « le ministère se réserve le droit de répondre dorénavant à cette violation de notre espace aérien ». Sept mois plus tard, le même gouvernement, comme s’il n’a pas honte,  annonce à nouveau le survol de notre espace aérien, dans la même localité, d’un aéronef-espion inconnu.

 

Menace sans effet

 

Une fois de plus, le gouvernement, qui a annoncé avoir disposé, avec l’appui de la Russie,  d’un segment satellitaire de surveillance de notre territoire, rappelle la communauté internationale et nationale que les FACA avec l’appui de leurs alliées de Wagner prennent toutes les dispositions nécessaires pour la défense et la protection de la population locale.

« La protection des populations civiles et du territoire national incombe exclusivement aux Forces armées Centrafricaines. Elles prendront ainsi toutes les dispositions nécessaires pour assurer la paix et la quiétude de la paisible population centrafricaine en général et celle de Moyenne Sido en particulier avec l’appui de ses alliés », indique le ministère de la défense qui menace :

« C’est ici le lieu de rappeler à tous les usagers de l’espace aérien de la République Centrafricaine que dorénavant tous les aéronefs non identifiés, y compris les avions légers et les drones de diverses classifications, survolant les positions des Forces de Défenses et de Sécurité seront considérés comme une menace potentielle pour la population et les infrastructures et seront détruits conformément aux règles d’engagement », ajoute le communiqué.

Pour un officier supérieur de l’armée nationale, le mot qui étonne plus c’est que « dorénavant tous les aéronefs non identifiés, y compris les avions légers et les drones de diverses classifications, survolant les positions des Forces de Défenses et de Sécurité seront considérés comme une menace potentielle pour la population et les infrastructures et seront détruits conformément aux règles d’engagement ». Mais détruire avec quoi ? s’interroge cet officier FACA. D’après lui, ce n’est pas aujourd’hui que notre espace aérien est constamment violé, mais nous n’avons aucun moyen de stopper cela.

Pour le gouvernement centrafricain, il ne fait aucun doute, c’est le Tchad qui serait derrière cette nouvelle violation de notre espace aérien, mais manque le courage de saisir directement les autorités tchadiennes pour leur faire part de notre inquiétude.

Encore une fois, un communiqué laconique et vide de sens de nos autorités.

 

 

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De l’alcool russe qui tourne au vinaigre…

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De la sécurité à l’empoisonnement commercialisé, l’alcool russe tourne au vinaigre.

 

Bangui, République centrafricaineAprès l’échec de la Vodka Russe « Wa Na Wa », Wagner continue d’empoisonner la population de Bangui. Lancée en 2021, cet alcool fort n’a rencontré que très peu de succès auprès de la jeunesse centrafricaine. A part quelques jeunes déjà alcooliques fans des frelatés, qui n’ont absolument pas besoin de cela, personne ne veut acheter cet alcool.Rien de mieux qu’une bière (fraiche si possible) pour se désaltérer ici. Malgré une présence depuis de nombreuse années, les Russes ne semblent pas encore avoir compris où ils ont mis leurs pieds.C’est bien la preuve que ces mercenaires ne se soucient pas beaucoup de la population Banguissoise, mais bien plus de leurs profit en pillant et taxant illégalement.

La bière de Wagner baptisé "Africa ti l'or".
La bière de Wagner baptisé “Africa ti l’or”.

 

Rédigé par Arthur Seregaza

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 28 février 2023

 

L’alcool russe tourne au vinaigre

 

Devant cet échec calamiteux, les Russes ont ouvert leurs yeux, pour créer en ce début d’année une bière locale. Baptisée « Africa Ti L’Or », elle est brassée à la maison de Russie en plein centre de Bangui. Le nom de cette bière vantant les ressources en or du pays… ou alors une nouvelle humiliation pour la Centrafrique : comme les ressources que ces Russes ne se cachent plus de nous piller.

Mais le constat semble le même, la bière russe, vendue entre 750FCFA en gros et 1000FCFA au détail, ne rencontre toujours pas le succès. Déjà son prix, plus cher que les bières habituellement bues.

Les quelques courageux ayant testé ce produit n’aiment pas le conditionnement en bouteille plastique et le goût fade.

Mais le goût est-il réellement la priorité de ces brutes Russes ? C’est le cousin d’un de mes amis journalistes qui m’a mis en éveil. Ce dernier s’est plaint de « maux de ventre horrible et constipation » quelques heures à peine après avoir bu de ce soit disant délicieux breuvage.

J’ai alors personnellement mené mon enquête auprès des centres de soin de la ville.Plusieurs dizaine de personnes sont venues ici depuis le début de l’année se plaignant du ventre. Et toutes ont bu de la bière russe la journée même.

Le pic de cette « épidémie » ayant lieu juste après que les mercenaires aient fait une vente de grande ampleur dans les arrondissements de la capitale le 25 janvier. Un bus blanc circule encore aujourd’hui dans les rues de la capitale, ne vous en approchez pas, n’acceptez rien de lui !

 

La Vodka, un nouveau poison russe ?

 

Mais mon enquête ne s’est pas arrêtée ici. J’ai cherché des gens ayant pu boire de la Vodka russe. Et c’est le même constat.

« Des douleurs dans le ventre, une envie de vomir qui m’a duré plus de 3 jours. Impossible de me lever tellement j’avais mal partout », nous confie cette personne qui pourtant n’en a que peu bu. « Des douleurs jusque dans les yeux, j’ai dû rester au lit plusieurs jours sans pouvoir aller dehors », raconte l’une des victimes de ce qui ressemble à un empoisonnement orchestré par Wagner.

Cela reste encore à confirmer, mais une ancienne victime nous a confié sous anonymat que la boisson l’avait rendu stérile, il n’avait plus ni la force ni la puissance. L’avenir nous en dira plus sur ce sujet, et je vous en informerai, car c’est grave.

Je me suis dit quand même que heureusement que cet alcool n’a pas fonctionné mieux, sinon c’est le système de soin de la ville qui aurait pu être paralysé.

Qu’est ce qui se cache derrière cette stratégie Russe ? Le président Touadéra qui préfère éliminer ceux qui pourraient lui nuire ? Ou plus simplement les Russes qui, après avoir frappé, volé, pillé, violé et racketté les populations veulent désormais masquer un crime de plus derrière une boisson ?

 

Nous demandons au Président TOUADERA et son cabinet de prendre au moins 4 bière Baptisée « Africa Ti L’Or » par personne en une journée.

Les russes forcent les commerçants à vendre leur bière.

 

 

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L’ennemi intérieur, l’ennemi extérieur, les théories du complot selon Touadera

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Bangui, République centrafricaineLe fait pour le Président Touadera de lire la réalité socio-économique et sécuritaire catastrophique de la République centrafricaine en invoquant l’existence d’un complot interne et externe afin de susciter l’intérêt de ses partisans et diaboliser la communauté internationale et l’opposition démocratique est devenu malheureusement un repère pour son régime impopulaire depuis 2016.  

Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera, à Bangui, le vendredi 30 décembre 2022
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera, à Bangui, le vendredi 30 décembre 2022

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 28 février 2023

 

Les théories du complot selon Touadera

 

Concrètement, l’usage régulier du terme de « complot» par le Président de la République Faustin Archange Touadera désigne l’action concertée des leaders des groupes armés, de l’opposition démocratique à la solde des occidentaux, notamment la France et les États-Unis dont l’entente secrète vise à servir leurs intérêts particuliers  au détriment de ceux des centrafricains

Pour le Président Touadera, le terme de « complot interne et  externe » constitue en motif explicatif ,  parfois en seul motif  du désordre ambiant, c’est-à-dire la situation sécuritaire et économique catastrophique  de la République centrafricaine.

 

L’opposition à la solde des occidentaux seraient les commanditaires de l’attaque de Sikikédé

 

L’attaque d’un poste avancé de l’armée nationale par les rebelles à Sikikédé, souvent appelé Ndah, dans la préfecture de la Vakaga, ayant entraîné la capture d’une vingtaine des soldats FACA en otage, le Président de la République, cloîtré dans son bureau luxueux à Bangui, accuse dans un communiqué les leaders de l’opposition démocratique et de la société civile réunis au sein du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) à la solde des occidentaux  d’être les complices de cette attaque.

« La Présidence de la République déplore la collusion entre les groupes armés terroristes et certains dirigeants politiques, en dépit des efforts déployés par le Gouvernement, en collaboration avec ses partenaires, dans la mise en œuvre de l’Accord politique pour la paix et la Réconciliation (APPR-RCA), des recommandations du Dialogue républicain et souligne que l’APPR-RCA, renforcé par la Feuille de route conjointe de Luanda, reste le cadre politique reconnu et seul valable pour le règlement global de la crise en République Centrafricaine », précise le communiqué de la présidence de la République.

Cette même théorie du complot est reprise par le Président de la République lorsque le pays s’est confronté à une tension de trésorerie.

Pour le chef de l’État, l’unique explication à la réticence de la communauté internationale  à appuyer financièrement la RCA est la supposée manœuvre de l’opposition démocratique envers les partenaires internationaux.

 

 

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Le gouvernement vient de signer un nouveau contrat de concession avec la société ITHS pour l’aéroport de Bangui Mpoko

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Bangui, République centrafricaine – Après avoir résilié avec le contrat de concession de la société Aviation Handling Service  pour l’aéroport de Bangui Mpoko en raison de la non-conformité de standard  de qualité, paix sociale et non-respect des obligations contractuelles, le gouvernement centrafricain vient à nouveau de signer un autre contrat de concession, cette fois avec la société ivoirienne International Technology Handling Service (ITHS) pour l’aéroport international de Bangui Mpoko.

Photo de famille lors de la prise de service avec la nouvelle société International Technology Handling Service
Photo de famille lors de la prise de service de la nouvelle société International Technology Handling Service

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 28 février 2023

 

Le gouvernement vient de signer un nouveau contrat de concession avec la société ITHS

 

   Le 30 septembre dernier, le gouvernement avait signifier à la société béninoise Aviation Handling Service la résiliation de son contrat de concession pour l’aéroport international de Bangui Mpoko.

Les raisons évoquées :

  • non-conformité de standard de qualité ;
  • Paix sociale ;
  • Non-respect des obligations contractuelles.

 

Pour la non-conformité de standard  de qualité 

 

Le gouvernement reproche à la société Aviation Handling Service  le non-investissement dans de nouveaux équipements. Les équipements qu’elle  utilise  depuis plus de 14 ans sont ceux de la compagnie Air Afrique  utilisée dans les années 80.  Ceci dit, elle n’a fait aucun investissement. Elle préfère repeindre ces vieux équipements  et les mettre en service. En plus, certains clients se plaignent de leur mauvais accueil à l’aéroport de Bangui Mpoko. Les employés s’habillent comme s’ils sont dans leur ferme. Et plein d’autres choses que le gouvernement lui reproche.

 

Pour la paix sociale

 

En vérité, la société Aviation Handling Service   en manque cruellement. Cette fois, le gouvernement a raison. D’ailleurs beaucoup des employés apprécient le ministre Djono pour sa décision. Dans cette société, le directeur général, qui se glorifie d’avoir mis toutes les autorités dans sa poche, multiplie de pressions et du dénigrement à l’encontre de ses collègues. Pour eux, leur Directeur général  a un comportement mesquin et manipulateur qui conduit malheureusement à la dégradation des conditions de travail, mais porte aussi atteinte aux droits et à la dignité de ses collègues?

 

Quant au non-respect des obligations contractuelles, le gouvernement reproche à la société Aviation Handling Service de ne pas activer la procédure pour le renouvellement de son agrément de service. Or, dans le contrat de concession signé en 2007 avec le gouvernement, il est indiqué que trois mois avant la fin du contrat,  la société Aviation Handling Service doit entamer la procédure pour le renouvellement de son agrément. Passé ce délai, le contrat devient automatiquement nul.

Logo de International Technology Handling Service
Logo de International Technology Handling Service

Le contrat avec la nouvelle société

 

Ainsi, suivant la procédure, le gouvernement a jugé mieux de faire recours à une autre société de service, notamment la société ivoirienne International Technology Handling Service (ITHS) pour l’aéroport international de Bangui Mpoko. La nouvelle société a entamé ses activités le 1 janvier 2023.

Selon des investigations menées par CNC, avec la nouvelle société International Technology Handling Service (ITHS), le nouveau contrat signé semble être bénéfique à double niveau pour le gouvernement.  D’abord  en dehors de la redevance, l’État augmente sa part dans les capitaux de la société à auteur de 10%.

La nouvelle société prévoit également un investissement de 1,5 milliard de francs CFA dans ses activités en République centrafricaine pour les 5 prochaines années. En plus, les 91 employés réquisitionnés par le gouvernement sont maintenus par la nouvelle société pour travailler dans ses services.  

Pour le maintien de la paix sociale, les employés en témoignent eux-mêmes.

« Depuis la prise de service de la nouvelle société, le climat de travail est excellent. Il y’a une bonne collaboration entre nous et notre direction. En tout cas je remercie le gouvernement pour avoir pensé à nous », s’exclame un employé de l’ITHS interrogé par CNC.

Les détails dans nos prochains articles…

 

 

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En RCA, une impunité toujours grandissante !

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Une impunité toujours grandissante !

 

centrafricaine – Dans cette période de transition pour la Centrafrique, période de référendum et de recherche de nouveaux partenaires, Human Right Watch (HRW) a récemment dressé un triste bilan décourageant. D’après ce rapport, la Centrafrique est le nouvel eldorado de « la criminalité » dans le continent !

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Hassan Bouba à Bambari, le 24 décembre 2021

 

Rédigé par Adama Bria

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 28 février 2023

 

Une impunité toujours grandissante

Le peuple centrafricain, qui ne décourage pas depuis toutes ces années difficiles et qui rêve d’un avenir meilleur, se voit proposer ces tristes lendemains après tant d’efforts !

Les campagnes de manipulation menées par Wagner ne sont pas étrangères à ces prédictions.

Le rapport de cette très sérieuse institution de grand nom rappelle que Wagner est loin d’être un sauveur contrairement à l’idée que de nombreux Africains se font de cette société de mercenaires. Au contraire, HRW insiste sur l’identité criminelle de Wagner, d’où son illégalité en Russie.

On remarque en première lecture que Valery Zakharov conseiller politique en RCA ainsi que son acolyte Alexandre Ivanov qui dirige les instructeurs des FACA sont cités dans le rapport !

Ces derniers, proches des autorités centrafricaines, permettent que leurs organisations de bandits vident la RCA de ses ressources et agissent comme des voyous en toute impunité ! Les témoignages sur les exactions que les Centrafricains subissent de ces mercenaires en province ne peuvent plus être cachées ! Tous les jours, des histoires de viols, de violences animales, d’incendies et de pillages sont révélées !

Ingérence de Wagner dans la justice centrafricaine

Aussi, ils n’hésitent pas à insinuer le mal dans la justice centrafricaine. L’affaire de l’illustre ministre Hassan Bouba est un exemple frappant. Alors que le ministre de l’élevage appelle à la justice contre les violences des rebelles, en toute impunité, il est lui-même en sursis devant la justice pour ces mêmes faits. Hassan Bouba, ancien membre du groupe rebelle UPC est accusé d’avoir commis des crimes contre l’humanité et crimes de guerre pendant des années dans la province de la Ouaka et dans la localité de Ngakobo plus précisément. Selon les enquêtes de HRW, il aurait joué un rôle crucial dans la mort de 246 civils, de nombreux viols de femmes et de jeunes filles et de la destruction de 2050 habitations entre 2014 et 2017. Grâce aux bons conseils politiques de Wagner auprès des autorités, le ministre a été libéré sans être inquiété.
Maintenant qu’ils sont là, tapis partout dans tous les bureaux décisionnels du pays, la peur, la censure et l’horreur sont devenues le quotidien de nombreux Centrafricains, faisant de l’impunité la nouvelle loi de la Centrafrique. Voilà le message que le pays passe à l’international.

 

 

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Centrafrique : le recrutement anarchique et clandestin des employés étrangers au sein de l’ONG internationale IMC, le collectif du personnel interpelle le gouvernement

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Bangui, République centrafricaine – Le collectif des employés nationaux de l’ONG International Medical Corps (IMC), dans une note adressée au ministre du Travail, de l’Emploi et de la réinsertion socio-professionnelle, dénonce le non respect par leur organisation  des dispositions réglementaires relatives au recrutement des travailleurs expatriés en République Centrafricaine. Par ailleurs, ce collectif du personnel de l’IMC demande au ministre  d’inciter les ONG internationale à revoir la grille salariale de leurs employeurs pour l’adapter à la conjoncture économique actuelle.

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Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 28 février 2023

 

Le recrutement anarchique et clandestin des employés étrangers au sein de l’ONG internationale IMC

 

Selon l’Arrêté n°029/MTEPSFP/DIRCAB/DGTEPS.19 du 12 septembre 2019 Règlementant le recrutement des travailleurs expatriés en République Centrafricaine, dans son article 1er que : « Le recrutement des travailleurs étrangers … est soumis à l’autorisation préalable du Ministre en charge de l’emploi ».

Cet Arrêté, qui  milite pourtant en faveur de la promotion des Centrafricains à des postes de responsabilité au sein des structures existantes, précise à son l’alinéa 2 et 3 de l’article 2 dudit Arrêté que : « Tout poste de travail doit faire l’objet d’une annonce publicitaire pendant une durée de trente (30) jours… Si au terme de cette période le poste n’est pas pourvu par un Centrafricain, l’Employeur est autorisé à recruter tout candidat d’une autre nationalité répondant au profil requis par le poste dans le strict respect des dispositions de l’article premier du présent arrêté » .

En plus, en ce qui concerne la durée du contrat de travail des Expatriés, l’article 7 de l’arrêté sus-évoqué est, on ne peut plus explicite : « La durée du contrat de travail des expatriés est de deux (2) ans renouvelable une seule fois par avenant au contrat de travail », et parmi les pièces constitutives du dossier à soumettre, il y est fait mention d’un plan de formation de l’Adjoint Centrafricain qui fera l’objet d’une évaluation périodique par un organe mis en place par Arrêté du Ministre de l’Emploi.

 

La volonté du non respect de ces dispositions légales par les ONG

 

Il sera donné de constater malheureusement que la non application, ou du moins la faible volonté dans l’application du présent Arrêté, par les Organisations Non Gouvernementales Internationales (ONGI) exerçant sur le territoire centrafricain à l’instar d’International Medical Corps (IMC) où tous les postes de responsabilité (Directeur Pays, Chef de Base, Manager ou chef de Département) ne sont occupés que par des Expatriés (Congolais pour la plupart) présents à ces postes depuis plus de 10 années, et sans la présence d’un Adjoint Centrafricain pour qui ils auraient un plan de formation conformément aux textes en vigueur.

L’année dernière, nous avons été alertés de ce problème par des employés de cette organisation. Malheureusement, notre équipe n’a pas pu finir ses investigations quand nous avons eu une urgence ailleurs. Mais dans cette ONG, ce problème est réel. On ne trouve aucun centrafricain à un poste de responsabilité. Ce sont tous des congolais démocrates qui occupent des responsabilité dans cette organisation. Alors, à quand la fin de cette histoire ?

 

 

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Un soldat FACA, rescapé de l’attaque de Sikikédé, a été exécuté par ses collègues FACA

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Bangui, République centrafricaine – La victime, un soldat FACA du nom de Yassine Mahamat, rescapée de l’attaque du  14 février dernier  de leur base à Sikikédé par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement, a été exécutée dans la nuit du vendredi à samedi 25 février 2023 par ses propres collègues militaires. Comment ?

Le soldat Yassine Mahamat tué dans la nuit du vendredi à samedi 25 février 2023 par ses collègues militaire à Ouanda-Djallé
Le soldat Yassine Mahamat tué dans la nuit du vendredi à samedi 25 février 2023 par ses collègues militaire à Ouanda-Djallé

 

Rédigé par Moïse Banafio

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 27 février 2023

 

Un soldat FACA a été exécuté par ses collègues FACA

 

La scène criminelle s’est produite dans la nuit du vendredi à samedi à Ouanda-Djallé, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de la Vakaga, à l’extrême nord-est de la République centrafricaine.

En effet, lors de l’attaque d’un poste avancé de l’armée nationale à Sikikédé par les rebelles de la  CPC le 14 février dernier, 24 soldats FACA ont été faits prisonniers, au moins 4 ont été tués, et 12 autres ont pu s’échapper dans la nature. Parmi les 12 rescapés figure le soldat  Yassine Mahamat.

Connaissant un peu la région, le soldat Yassine Mahamat progresse à pied jusqu’à Ouanda-Djallé, son village d’origine. Arrivé sur place, il s’est présenté à la Minusca et à ses collègues militaires dans la ville. Aussitôt, il a été pris en charge par ses collègues militaires jusqu’à ce vendredi soir, où il avait été convié à partager des bouteilles avec ses collègues.

 

Assassinat et la confiscation du corps du soldat Mahamat

 

Une fois rentré à la maison, un sous-officier FACA , du grade d’adjudant-chef, était venu le voir pour lui intimer l’ordre de retourner dormir à la base. Mais le soldat Yassine Mahamat, qui n’a pourtant pas son arme avec lui, obtempère à son chef.  Mais contre toute attente, l’adjudant-chef, tire à bout portant le soldat Yassine Mahamat sans motifs valable. Plus grave, avant de rentrer, il traîne le corps du soldat avec eux jusqu’à la base.

Aussitôt, la nouvelle fait le tour de la ville, et une foule immense s’est constituée devant la base des soldats FACA dans la ville.

Pendant ce temps, la Minusca, comme dans ses habitudes, est venue rapidement au secours des soldats FACA pour les ramener dans sa base. Pendant ce temps, la famille de la  victime, sous le choc, ne demande que le corps de leur fils. Ce qui a été fait le lendemain samedi dans la matinée, où le soldat Yassine Mahamat a été dignement enterré par sa famille.

Entre-temps, plusieurs questions restent en suspens. Pourquoi les rebelles, une fois s’ils capturent les soldats FACA, ils les protègent soigneusement, alors que les soldats FACA, c’est le contraire, même s’agit de l’un de leur., ils préfèrent le tuer ? Ceci dit, les rebelles connaissent-ils mieux la convention de Genève que les soldats FACA ?

 

 

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Centrafrique : Un soldat FACA tué, plusieurs mercenaires de Wagner blessés

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Bangui, République centrafricaine – Un soldat de l’armée nationale tué, plusieurs mercenaires de la société privée russe Wagner blessés dans l’explosion de leur véhicule samedi dans la préfecture de l’Ouham-Péndé, au nord-ouest de la République centrafricaine.

Les mercenaires russes en patrouille dans la ville de Paoua
Les Mercenaires russes en patrouille dans la ville de Paoua

 

Rédigé par Gaël Boberang

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 27 février 2023

 

Un soldat FACA tué, plusieurs mercenaires de Wagner blessés

 

Selon des informations recueillies par notre correspondant dans la localité, l’accident s’est produit à 20 kilomètres de Bozoum sur l’axe de Bossangoa, dans la préfecture de l’Ouham-Péndé.

« C’est une patrouille des soldats FACA et de leurs alliés de Wagner qui a sauté sur une mine terrestre à son passage à 20 kilomètres de Bozoum sur l’axe Bossangoa », témoignent les autorités préfectorales de l’Ouham-Péndé interrogées par la rédaction du CNC.

Selon le premier bilan établi, il y’aurait un soldat FACA tué, plusieurs autres blessés ainsi que des mercenaires de Wagner qui ont également été grièvement blessés dans l’explosion de leurs véhicules.

Interrogé par CNC, un habitant de Bozoum affirme que les Wagner commencent à tomber dans leur propre piège.

Rappelons qu’au début de ce mois de février 2023, six personnes, dont  les prêtres italiens, Français et un catéchiste centrafricain, lors d’une tournée pastorale dans la préfecture de l’Ouham-Péndé, avaient été grièvement blessées dans l’explosion de leur véhicule vendredi 10 février 2023  causé par l’explosion d’une mine  improvisée posée sur un pont à 18 kilomètres de Bozoum sur la route de Bocaranga.

Les prêtres italiens, le français et le catéchiste centrafricain ont été grièvement blessés et évacués sur la capitale Bangui.

Vu son État, le prêtre italien avait été évacué dans un hôpital des Casques bleus en Ouganda, où il avait été imputé d’un pied avant d’être évacué par la suite en Italie la semaine dernière.

 

 

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Le commandant Yakoro, chef adjoint du BIT7, a grièvement blessé, accidentellement en arme, un de ses éléments

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Bangui, République centrafricaine – Les Centrafricains se demandent pourquoi le sixième et septième bataillon d’infanterie territorial de l’armée nationale n’ont pas été envoyé sur le théâtre de l’opération en province. En restant à Bangui, ils commettent énormément des dégâts. Cela commence à devenir inquiétant pour la population. Mais cette fois, c’est le chef adjoint du bataillon, le commandant Yakoro qui a commis la semaine dernière une grave exaction en toute impunité  sur l’un de ses éléments FACA. Même si c’est accidentel, l’acte posé choque plus d’un.

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Un véhicule de la brigade de la gendarmerie de Bégoua.

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 27 février 2023

 

Le commandant Yakoro, chef adjoint du BIT7, commet à nouveau un dégât

 

Selon des informations recueillies, les faits criminels se sont produits vendredi 24 février 2023 vers 16 heures à 19 kilomètres de Bangui sur la route de Damara.

En effet, suite à un accident de circulation impliquant un camion 10 roues, la brigade motorisée du PK12 s’est rendue sur le lieu.  En plein constat des faits, un véhicule du septième bataillon, rempli des éléments des FACA, est arrivé également sur le mieux d’accident. Entre-temps, les gendarmes, appuyés par la population locale, étaient en train de faire sortir les blessés pour les transférer à l’hôpital. Mais le chef de corps du BIT7, le commandant Yakoro, en voyant la foule, croyait que ces personnes sont venues pour piller et voler les bagages des passagers accidentés. Il ordonne à ses éléments de mettre en place un dispositif sécuritaire. Tellement dépassé par l’alcool, il tente de tirer en l’air pour repousser la foule présente sur le lieu. En récupérant l’arme entre la main de l’un de ses éléments, il a fait une première détonation. Malheureusement ces tirs étaient orientés par terre et une balle a ricoché pour atteindre la bombe droite d’un de ses éléments présents sur le lieu. Du coup, les gendarmes sont très mécontents du comportement du commandant Yakoro. Même certains de ses éléments ont également désavoué leur chef suite à l’acte qu’il a posé.

Quant à la victime, elle avait été transférée à l’hôpital communautaire.

 

Obo, la présence massive des hommes en armes inquiète la population

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Bangui, République centrafricaine – Un groupe des individus lourdement armés et non identifiés formellement a été signalé dans les zones périphériques de la ville centrafricaine d’Obo, située à environ 1320 kilomètres au sud-est de Bangui, capitale de la République centrafricaine.

Centrafrique.org/rca-deux-soldats-faca-tues-et-quatre-mercenaires-russes-blesses-dans-une-attaque-des-rebelles-pres-de-kaga-bandoro/les-soldats-faca-revenant-de-patrouille-a-obo/” rel=”attachment wp-att-50280″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/09/Les-soldats-FACA-revenant-de-patrouille-a-Obo-450×253.png” alt=”Les soldats FACA à Obo, dans le Haut-Mbomou. Photo CNC” width=”450″ height=”253″ />
Les soldats FACA à Obo, dans le Haut-Mbomou. Photo CNC

 

Rédigé par Félix Ndoumba

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 27 février 2023

 

La présence massive des hommes en armes proche de la ville d’Obo inquiète la population

 

Selon les autorités préfectorales du Haut-Mbomou, ces individus armés sont pour le moment signalés à 10 kilomètres de la ville d’Obo sur l’axe de Bambouti, une ville située à 109 kilomètres d’Obo.

Selon des sources locales, dans la matinée du vendredi 24 février, des crépitements d’armes se faisaient entendus dans la banlieue de la ville, plus précisément derrière le site de Mongolie, une localité située à quelques 500 mètres du Sud de la ville  d’Obo, créant la psychose au sein de la population.

Si depuis samedi la ville retrouve son calme, la population, quant à elle, n’est pas prête à se déplacer en dehors de la ville.

Le préfet du Haut-Mbomou, le commandant Jude Ngayoko appelle la population au calme. D’après lui, la situation est sous contrôle des forces de sécurité intérieure et de la Minusca.

« J’ai convoqué immédiatement la gendarmerie et la police et ces deux entités se trouvent sur le terrain. Il n’y a pas de dégât corporels », ajoute le Préfet Jude Ngayoko qui précise au passage que Pour que la sécurité soit, il faut que la population communique les informations utiles en temps réel aux forces de l’ordre pour une réponse appropriée.

 

 

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Racket sur les routes, les exactions des soldats FACA sur les usagers de l’axe Berberati – Gamboula se multiplient

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Les exactions des soldats FACA sur les usagers de l’axe Berberati – Gamboula se multiplient

 

Bangui, République centrafricaine – Le phénomène de racket et de la corruption sur les voies publiques reprennent de plus belle  dans la préfecture de la Mambéré Kadéi. Les usagers s’en plaignent et accusent directement les forces de l’ordre, en particulier les soldats de l’armée nationale en service sur les barrages routiers.

Une moto taxi brousse sur la route de Mbaïki
Une moto taxi brousse sur la route de Mbaïki, au sud-ouest de la RCA. CopyrightCNC

 

Rédigé par Bertrand Siri

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 27 février 2023

 

Les exactions des soldats FACA sur les usagers de l’axe Berberati – Gamboula se multiplient

 

Le retour en force du racket  et des tracasseries routières  dans la préfecture de la Mambéré – Kadéi pénalise énormément les activités économiques et commerciales de la région. Ainsi, depuis près de deux ans, circuler dans la préfecture de la Mambéré-Kadéï devient de plus en plus agaçant et stressant. Sur l’axe Berberati – Gamboula en allant vers la frontière du Cameroun, c’est un véritable chemin de croix pour les usagers.  Les forces de défense et de sécurité érigent des checkpoints tout le long du trajet Berberati – Gamboula.

En quittant Berberati pour aller à Gamboula, en parcourant 30 kilomètres jusqu’au village Babaza, on retrouve 3 barrières légales et illégales des soldats FACA. La première à 10 kilomètres de Berberati, la deuxième à 17 kilomètres, et la troisième à 30 kilomètres. Vingt kilomètres plus loin, au village Nassolé, on retrouve le quatrième checkpoint des soldats FACA. Sur chaque barrière, les soldats FACA imposent des taxes de passage obligatoire aux usagers. Ce phénomène est connu de tous sous l’appellation de “formalité”. Selon les passagers, donner de l’argent est devenu aujourd’hui une règle lors des contrôles

routiers.

Pour les taxis-motos sans passagers à bord, la taxe passe de 500 à 1000 francs CFA. Les passagers ont aussi leur propre taxe à payer. Si d’aventure il y’a des bagages à bord, la taxe augmente sensiblement. Les taxes illégales imposées aux usagers  répercutent sans doute sur les prix des produits vendus sur les marchés.

Marché de Nassolé à 53 kilomètres de Berberati sur l'axe de Gamboula. CopyrightCNC
Marché de Nassolé à 53 kilomètres de Berberati sur l’axe de Gamboula. CopyrightCNC

 

Réactions à Nassolé

 

À Babaza, le point chaud des barrières, les exactions des FACA sur les usagers se multiplient. Plus grave encore à Nassolé, à 53 kilomètres de Berberati, dans la commune de Ouakanga, les exactions sont pires. La déléguée des commerçants de la ville, madame Nambona Janette  s’en plaint et interpelle les autorités à prendre leur responsabilité.

« « Pour ravitailler le marché local avec certains produits alimentaires, il faut qu’on se déplace souvent jusqu’à Berberati.  Mais les tracasseries routières ne nous laissent pas. Il faut compter au moins 4 barrières des soldats FACA et des policiers. Le prix de transport, ajouté à celui des formalités au checkpoint, fragilise nos activités. Pour le moment on ne peut plus aller à Berberati pour s’approvisionner, car si l’on répercute toutes nos dépenses sur les produits, personnes ne pourra acheter nos produits », s’indigne madame Janette Nambona.

Les taxis-motos, de leur côté, se plaignent aussi des exactions des soldats FACA sur les barrières.

Loïc Maléndocko, jeune délégué des conducteurs des taxis-motos de Nassolé,  appelle les autorités à la responsabilité:

“nous avons beaucoup souffert et nous demandons au gouvernement de veiller sur le comportement des soldats FACA dans leur localité. Ils nous imposent souvent de leur verser de l’argent, et si tu n’en as pas, ils te maltraitent », affirme monsieur Loïc.

D’après lui, à Nassolé, les soldats FACA réquisitionnent  régulièrement leur moto pour aller faire des opérations, parfois de plusieurs jours sans compensation financière. Et si le conducteur veut revendiquer quelque chose, on l’arrête pour le ramener dans leur base et le maltraiter.

D’après lui, le tarif des formalités aux barrières augment dans leur localité est dû au refus parfois des conducteurs des taxis-motos de remettre aux soldats FACA leurs engins sans compensation financière

« Pour leurs opérations militaires, ils doivent se plaindre à leur hiérarchie et non aux taxis-motos », ajoute monsieur Loïc.

La quasi-totalité des soldats FACA rencontrés aux barrages n’a pas souhaité s’exprimer, expliquant n’avoir pas l’autorisation de leur hiérarchie.

 

 

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