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Centrafrique : Une série d’explosions à la base des mercenaires de Wagner à Berberati et à Carnot fait des morts et des blessés

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — La situation sécuritaire en République centrafricaine semble de plus en plus préoccupante à la suite d’une série d’explosions qui a secoué la base des mercenaires de Wagner à Berberati et à Carnot, chef-lieu des préfectures de Mambéré Kadéi et Mambéré, respectivement. Selon les informations rapportées, ces explosions ont causé d’importants dégâts matériels et humains, avec plusieurs morts et blessés.

Le camion militaire des FACA accidenté sur un pont au croisement Digui, garé devant la base militaire des mercenaires russes au croisement Digui
La base militaire des mercenaires russes au croisement Digui. Photo CNC / Bertrand Yékoua

 

Rédigé par Gilbert Ngama

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 10 avril 2023

 

Une série d’explosions à la base des mercenaires de Wagner à Berberati et à Carnot fait des morts

 

Ces événements se sont produits dans la soirée du samedi 8 avril 2023, plongeant la population de ces deux grandes villes de l’ouest de la RCA dans la crainte et l’incertitude quant à l’avenir de la sécurité dans leur région. Les explosions ont créé une atmosphère de panique et de désolation chez les habitants qui ne savent plus à quel saint se vouer.

À Berberati, les témoins ont rapporté à CNC que l’explosion s’est produite lorsqu’un mercenaire de Wagner tentait de redémarrer leur groupe électrogène vers 20 heures. Il est mort sur le coup et d’autres ont été grièvement blessés. À Carnot, une scène similaire s’est produite la veille. Les témoins ont également annoncé la mort d’un mercenaire de Wagner, sans préciser le nombre de blessés.

Pour la plupart des témoins, la base de Wagner à Carnot et à Berberati aurait été victime d’une attaque au drone prétendument piloté par des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Cependant, certaines sources sécuritaires locales parlent quant à elles d’une explosion provoquée par une mauvaise manipulation des mercenaires de Wagner eux-mêmes.

Notons que le bilan de cette série d’explosion fait au moins 2 morts et plusieurs blessés.

Il convient de rappeler qu’en raison d’une prétendue attaque des rebelles sur les bases des mercenaires de Wagner à Bossangoa, Ndélé, Paoua, etc., ces derniers ont décidé de délocaliser certaines de leurs bases pour se rapprocher de celles de la Minusca ou se fondre dans la forêt.

 

 

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Centrafrique : détonation d’armes à Kabo

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Kabo, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de l’Ouham-Fafa, située à environ 446 kilomètres de Bangui, capitale de la République centrafricaine, a été secouée par une nouvelle détonation d’armes automatiques, impliquant les mercenaires de la société militaire privée Wagner et l’armée nationale.

Centrafrique.org/rca-arrestation-dun-proche-de-lopposant-jean-serge-bokassa/des-faca-a-berongo-lors-de-parade-militaire-en-2018/” rel=”attachment wp-att-37591″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/04/des-FACA-à-Berongo-lors-de-parade-militaire-en-2018-450×225.jpg” alt=”deux soldats FCA à Bérongo lors de leur parade de fin de formation” width=”450″ height=”225″ />
Parade militaire des FACA à Bérengo en 2018.

 

Rédigé par Cyrille Mbétiyanga

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 10 avril 2023

 

À Kabo, les Wagner agressent les soldats FACA

 

La ville de Kabo, en République centrafricaine, a été secouée par une nouvelle détonation d’armes automatiques. Cette ville est le chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de l’Ouham-Fafa, située à 446 kilomètres au nord de Bangui, la capitale de la République centrafricaine. Cette détonation d’arme s’est produite ce dimanche 9 avril 2023, vers 13 heures et demi. après les messes de Pâques et le baptême dans l’église catholique de Kabo. Selon les témoins interrogés par la rédaction du CNC, ce sont les mercenaires de la société Wagner qui auraient agressé les soldats de l’armée nationale à leur checkpoint à la sortie de la ville de Kabo sur l’axe de Sido.

Pour l’instant, la tension reste vive entre les membres de l’armée nationale et les hommes de Wagner.

La République centrafricaine est en proie à des violences depuis plusieurs années. Les affrontements entre les groupes armés et les forces de sécurité sont fréquents, et la population civile est souvent prise entre deux feux. La présence de mercenaires de sociétés militaires privées, comme Wagner, ne fait qu’aggraver la situation.

Les mercenaires de Wagner sont souvent accusées de violer les droits de l’homme et de commettre des atrocités en toute impunité.

Rappelons que la semaine dernière, à Kabo, quatre soldats FACA, mais aussi des prêtres catholiques  avaient été agressés par les mercenaires de Wagner, créant ainsi une vive tension dans la ville pendant deux jours.

 

La Chine évacue ses exploitants miniers de la RCA, Wagner jubile

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Suite à l’assassinat de neuf exploitants miniers chinois à Chimbolo, la Chine a envoyé un vol spécial pour rapatrier une centaine de ses ressortissants de la République centrafricaine, laissant les autorités centrafricaines perplexes.

Centrafrique.org/Centrafrique-deuil-les-corps-des-9-chinois-assassines-a-chimbolo-viennent-detre-incineres-a-bangui/les-chinois-sur-le-terrain-dincineration-des-9-corps-de-leurs-compatriotes-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-63759″ data-wpel-link=”internal”>Les chinois sur le terrain d'incinération des 9 corps de leurs compatriotes à Bangui
Les chinois sur le terrain d’incinération des 9 corps de leurs compatriotes à Bangui

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 10 avril 2023

 

Wagner jubile après le départ des chinois

 

Deux semaines après l’assassinat de neuf exploitants miniers chinois à Chimbolo, situé à 25 kilomètres à l’Est de Bambari, la Chine a évacué plusieurs dizaines de ses ressortissants de la République Centrafricaine. Les investisseurs chinois sont restés autistes à l’appel du gouvernement, malgré la marche organisée à la mémoire des disparus.

La République Centrafricaine a été le théâtre d’un événement tragique il y a deux semaines lorsque neuf exploitants miniers chinois ont été assassinés à Chimbolo, situé à 25 kilomètres à l’Est de Bambari. Après cet acte odieux, le gouvernement chinois a envoyé un vol spécial de la compagnie chinoise Hainan Airlines  pour rapatrier plusieurs dizaines de ses ressortissants de la République centrafricaine.

Cependant, ces investisseurs chinois sont restés autistes à l’appel du gouvernement, malgré la marche organisée par les chefs miliciens du pouvoir à la mémoire des disparus. L’ambassadeur de Chine n’était même pas sorti pour décharger le mémorandum des miliciens de Touadéra lors de la dernière marche organisée et financée par le pouvoir. Leurs gerbes de fleurs sont restées par terre.

Il est aussi important de noter que le président chinois Xi Jinping n’est pas comme le président français Emmanuel Macron pour tout pardonner. Le gouvernement chinois n’a pas pris cette situation à la légère et des mesures strictes pourraient être prises envers le gouvernement centrafricain.

De plus, il semblerait que la société de la mafia russe Wagner soit derrière ce massacre. Des enquêtes menées par CNC ont révélé que ces mercenaires menacent depuis plusieurs années les exploitants miniers étrangers autres que les russes de quitter la RCA. Ainsi, avec le départ des chinois, Wagner jubile d’avoir réussi son coup

Pour les centrafricains, ceci n’est que le résultats des actions menées par un dictateur éclairé , Faustin Archange Touadera. La Centrafrique est devenu un pays en faillite , plongé dans une grande précarité , devenu le lieu d’expérimentation de tout : présence des mercenaires omnipotent de Wagner , lesquels tuent , pillent les ressources naturelles du pays en contrepartie des efforts fournis pour asseoir le pouvoir du Président Touadera.

Avec le départ des investisseurs chinois, le gouvernement aura du mal à convaincre les investisseurs étrangers à venir en RCA.

 

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Les FACA libérés par la CPC : Touadéra indifférent, la population scandalisée

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — La libération de 19 soldats des forces armées centrafricaines (FACA) capturés par la CPC lors de la bataille de la Saint-Valentin à Sikikédé a été accueillie avec soulagement par la population. Cependant, le manque de reconnaissance et de soutien du gouvernement de Bangui, ainsi que l’indifférence du Président Touadéra, ont suscité la colère et l’indignation de nombreux Centrafricains.

Centrafrique.org/Centrafrique-le-cicr-facilite-la-liberation-et-le-transfert-de-19-soldats-faca-captures-par-les-rebelles/image-des-soldats-faca-liberes-par-le-cicr/” rel=”attachment wp-att-63968″ data-wpel-link=”internal”>L'image des soldats FACA libérés sur le site de la base/sous délégation CICR de Birao
L’image des soldats FACA libérés sur le site de la base/sous délégation CICR de Birao

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 10 avril 2023

 

La CPC marque des points médiatiques après la libération des FACA prisonniers

 

Alors que le gouvernement de Bangui a été incapable de libérer les soldats des FACA faits prisonniers par la CPC, l’annonce de leur libération a permis à cette dernière de marquer des points médiatiques importants. En effet, la couverture médiatique internationale de l’événement a présenté la CPC comme des patriotes et a souligné l’inaction du gouvernement de Bangui, mettant en évidence les faiblesses de ce dernier en matière de sécurité.

Selon Monsieur Fari Taheruka Shabazz, la réaction du gouvernement de Bangui est très inquiétante.

Le gouvernement centrafricain a été accusé d’abandonner les soldats capturés, sans aucune intervention de la part de l’état-major des forces armées centrafricaines. C’est la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) qui a finalement libéré les prisonniers après deux mois de détention. Le CICR a été salué pour ses bons offices, mais la réception terne et sans éclat de la part du gouvernement centrafricain a été décriée.

Il est évident que la libération des soldats capturés aurait dû être célébrée par le gouvernement de Bangui. Toutefois, la réaction du gouvernement laisse présager que ce dernier se désintéresse de la sécurité de ses soldats et de sa population. Monsieur Fari Taheruka Shabazz souligne également que la réception contrastante des soldats capturés en Côte d’Ivoire montre une différence flagrante dans la manière dont les soldats sont traités en Centrafrique.

La réaction du président Touadéra à cet événement est également préoccupante. La CPC est considérée comme un groupe terroriste par le gouvernement de Bangui, alors même que la libération des soldats capturés montre leur patriotisme. En outre, la situation actuelle du président Touadéra dans une affaire d’acte terroriste impliquant ses alliés contre des partenaires chinois renforce les soupçons sur la politique et la sécurité en République centrafricaine.

 

 

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Centrafrique : 3 membres de forces armées centrafricaines tués dans une embuscade à Boda

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — 3 membres de forces armées centrafricaines, dont un adjudant-chef, ont été tués vendredi dans une embuscade des hommes armés à une dizaine de kilomètres de la ville de Boda sur l’axe de Mambéré, située à environ 200 kilomètres au sud-ouest de Bangui, capitale de la République centrafricaine.

Centrafrique.org/Centrafrique-5-soldats-faca-tues-dans-une-serie-dattaque-des-rebelles/les-soldats-faca/” rel=”attachment wp-att-63610″ data-wpel-link=”internal”>Les soldats de l'armée centrafricaine
Les soldats de l’armée centrafricaine. CopyrightDR

 

Rédigé par Alex Yanga

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le dimanche 9 avril 2023

 

3 membres de forces armées centrafricaines tués

 

La situation sécuritaire en République centrafricaine (RCA) reste toujours précaire malgré la présence des forces de sécurité. La récente embuscade qui a coûté la vie à trois membres des Forces armées centrafricaines (FACA) en est une preuve. Les circonstances de l’attaque ne sont pas encore claires, mais des rumeurs circulent sur les réseaux sociaux faisant état d’un groupe de kidnappeurs non identifié ayant pris en otage deux membres d’une famille peule, une mère et son enfant,  qui aurait tendu cette embuscade.

Selon la même source, les ravisseurs auraient exigé au père de cette famille une rançon d’un million et demi de francs CFA avant la libération des membres de sa famille. Le père de la famille avait alors entrepris de rassembler la somme demandée, mais avait été minutieusement suivi par les antennes des ravisseurs. C’est ainsi qu’il a pu signaler l’incident aux éléments des FACA à Boda, qui ont décidé de l’accompagner sur le lieu de l’otage. Malheureusement, les ravisseurs ont été alertés et ont changé de position, tendant une embuscade aux éléments des FACA. Un violent échange de tirs s’en est suivi, causant la mort de trois membres des FACA, dont un adjudant-chef, et blessant grièvement un sous-lieutenant.

Ni le gouvernement, ni l’État-major n’a encore communiqué sur cet incident grave.

Cependant, les autorités locales ont confirmé l’information sans donner plus de précision.

Cette situation suscite la perplexité et soulève plusieurs questions : qui sont ces kidnappeurs non identifiés ? Pourquoi ont-ils choisi de prendre en otage une famille peule ?

 

 

 

Le régime de Touadéra, danger pour l’avenir de la République Centrafricaine, selon Gaston Nguerekata et Adrien Poussou

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Dans une déclaration commune faite le 7 avril 2023, le Professeur Gaston Nguerekata et le journaliste Adrien Poussou ont appelé à un changement de leadership en République Centrafricaine, soulignant la nocivité du régime de Touadéra pour l’avenir du pays. Les signataires ont exprimé leur déception quant à l’incapacité des citoyens centrafricains à se rassembler pour travailler à la renaissance de leur nation, et ont exhorté à la nécessité de dépasser les intérêts particuliers pour l’intérêt général. Ils ont également dénoncé la transgression de la Constitution par Touadéra et l’urgence de faire cesser la corruption, la concussion, la médiocrité, le népotisme, le tribalisme et la criminalité d’État qui ont été érigés en mode de gouvernement.

Professeur Gaston Mandata N’Guérékata, Président du PARC.

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le dimanche 9 avril 2023

 

Urgence d’un changement de leadership en République Centrafricaine

 

Le Professeur Gaston Nguerekata et le journaliste Adrien Poussou ont publié une déclaration conjointe, dans laquelle ils appellent à un changement de leadership à la tête de l’État centrafricain. Dans leur déclaration, ils ont rappelé leur précédent appel au rassemblement et au sursaut patriotique, publié le 18 juin 2022, dans lequel ils avaient souligné la dangerosité et la nocivité du régime de M. Touadera pour l’avenir de la République centrafricaine.

Selon eux, le pays est riche de ses enfants, femmes et hommes, épris de dignité, attachés à l’esprit national. Ils ont exhorté ces derniers à se lever comme un seul corps pour envisager l’avenir dans l’unité nationale. Ils ont ajouté qu’un autre leadership est possible, mais que l’incapacité des citoyens centrafricains à dépasser leurs égos, leurs ressentiments et à placer l’intérêt général au-dessus des intérêts particuliers est une invitation pour Touadéra et les siens de continuer leur entreprise déstabilisatrice.

adrien georges poussou
L’ancien ministre adrien georges poussou. CopyrightDR

 

Les signataires de la déclaration ont déploré que plusieurs mois après leur appel, ils aient été incapables de se mettre ensemble pour travailler à la renaissance de leur pays. Ils ont noté que leur lâcheté et passivité sont un encouragement à Touadéra et à son régime à les dominer. Ils ont accusé le régime de Touadéra de bafouer les institutions et de piétiner la démocratie balbutiante du pays. Selon eux, Touadéra ébranle les bases de l’État, accélère la décomposition de la société centrafricaine, s’emploie à éliminer systématiquement tous les patriotes compétents capables de relever le pays, et introduit le désordre dans la République.

Les signataires de la déclaration ont souligné que Touadéra s’est vendu à une puissance étrangère hostile aux valeurs démocratiques et aux intérêts fondamentaux du peuple centrafricain. Ils ont ajouté que l’absence de sens civique de Touadéra contribue dangereusement à l’érosion de la nation centrafricaine. Selon eux, Touadéra a transgressé la Constitution du 30 mars 2016, qui lui conférait une certaine légitimité, en limogeant certains juges de la Cour constitutionnelle. Il s’est ainsi mis en dehors du cadre républicain et a perdu le droit de rester à la tête du pays.

Les signataires de la déclaration ont exhorté les citoyens centrafricains à prendre toute la mesure du grand danger qui les guette et à œuvrer au départ de ce pouvoir par tous les moyens. Ils ont affirmé que le patriotisme et le devoir citoyen commandent de « faire feu de tout bois » pour obtenir un changement de régime afin de faire cesser la corruption, la concussion, la médiocrité, le népotisme, le tribalisme et la criminalité d’État, érigés en mode de gouvernement, et pour offrir un avenir meilleur à plusieurs millions de leurs concitoyens qui souffrent.

 

 

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CENTRAFRIQUE : AUTOPSIE D’UNE ARMÉE NATIONALE EN DÉCONFITURE APRÈS 62 ANS DE SERVICE À LA NATION.

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — L’armée nationale centrafricaine est une des plus anciennes institutions républicaines créée par l’ancien capitaine de l’armée française le feu Jean Bedel Bokassa le 4 avril 1961. Cette noble institution qui jadis faisait la fierté de notre jeune état indépendant avec son prestigieux centre de formation de Bouar a formé d’innombrables officiers sous-régionaux dont certains ont accédé à la magistrature suprême de l’état. À l’occasion de son 62eme anniversaire, un diagnostic s’impose pour faire le bilan.

Centrafrique.org/Centrafrique-quand-le-pouvoir-judiciaire-perd-sa-boussole-a-la-frontiere-du-droit-de-greve-et-de-la-liberte-de-manifester/doudou/” rel=”attachment wp-att-63368″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Bernard Selemby Doudou, auteur de l'article. Photo courtoisie.
Monsieur Bernard Selemby Doudou, auteur de l’article. Photo courtoisie.

 

Rédigé par Bernard Selemby Doudou

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le dimanche 9 avril 2023

 

AUTOPSIE D’UNE ARMÉE NATIONALE EN DÉCONFITURE

 

L’armée centrafricaine est en état de déconfiture avancée, elle est moribonde, agonisante et loin de sa lettre de noblesse d’antan.

Cette mue tant décriée est la dérivée de multiples mutineries, de problèmes de gouvernance ainsi que de difficultés diverses et variées.

En conséquence de ce qui précède, cette armée nationale sensée monter en puissance ne pouvant assurer sa mission régalienne est contraint de façon inédite à la perfusion, à l’assistance militaire étrangère devenue cyclique voire à la sous-traitance à un groupe paramilitaire privé de Wagner.

Désemparé par la déconfiture de la grande muette conséquence du manque de volonté politique, le citoyen lambda s’interroge :

Qu’est-ce qui peut justifier légitimement la déconfiture de cette armée qui fut la vitrine de la sous-région ?

Titillée par les groupes armés, pourquoi ce manque d’efficacité nonobstant l’apport colossal des partenaires militaires ?

Existe t-il une loi de programmation budgétaire projetée sur plusieurs années pour faciliter une montée en puissance graduelle de l’armée ? 

Les causes profondes et symptomatiques de cette descente aux enfers sont connus et identifiés mais laissent indifférents les autorités établies qui ont des priorités ailleurs.

Il faut noter de prime abord le manque criant de moyens matériels et logistiques. D’ailleurs, le budget national est tellement ridicule à plus forte raison celui de la defense nationale. L’on privilégie des nominations éthiques, claniques, régionales et partisanes au détriment des critères de compétence et de qualité du soldat.

Des grades de « Général » avec tous les privilèges associés sont distribués par copinage pour les dompter et ainsi éviter des coups d’état militaires…la danse fantasmagorique d’un général de classe exceptionnelle, réputé professionnel lors d’une soirée organisée à la présidence de la république en présence du chef de l’état et des corps consulaires nous a laissé perplexe…

Certains officiers de l’armée nationale sont officieusement des militants du parti au pouvoir et les récalcitrants n’hésitent pas à arborer des gadgets de propagande à l’effigie du président de la république (la politisation de l’armée).

Les régimes successifs y compris l’actuel privilégient certains régiments que d’autres surtout la garde prétorienne qui se croit tout permis, d’ailleurs composés majoritairement de ressortissants ethniques, régionaux…A vrai dire, ils ne relèvent pas hiérarchiquement du ministre de la defense ni du chef d’état major des armées mais directement du chef de l’état…ces derniers sont les mieux payés, bien équipés et formés dans des académies militaires de référence.

À ce stade, n’oublions pas la promotion de la milice privée qui fait parfois écran à la mission régalienne de l’armée.

Quant à la présence de mercenaires de Wagner avec corollaire des exactions sur la population, nous laissons le soin à l’assemblée nationale d’apprécier la légitimité de leur présence sur le territoire national.

Il apparaît aussi important de rappeler que la passation de marché des équipements bureautiques et vestimentaires de l’armée est gérée de façon opaque et non transparente. De sources disponibles soulignent que c’est la femme du chef d’état major des armées qui a le monopole de vente des effets vestimentaires…sachant qu’à l’époque du père fondateur de l’armée, les tenues militaires étaient gracieusement offertes…ce qui n’est pas le cas de nos jours.

Comment un soldat qui a un salaire de misère peut-il acheter ses tenues de travail lui-même ?

Le pouvoir de Bangui submergé de milliardaires éphémères vit une réalité parallèle au vécu des soldats…pathétique.

À ces maux, s’ajoutent les détournements de fonds publics, la corruption à grande échelle, l’enrichissement personnel, le versement de pots-de-vin, l’harcèlement moral, sexuel et le chantage à la promotion sur la gente féminine.

Par ailleurs, il faut noter que les casernes militaires héritées de la colonisation sont délabrées voire inhabitables même les rations alimentaires sont insuffisantes et surtout de mauvaise qualité.

En conséquence de tout ce qui précède, l’armée nationale qui est souvent très excitée lors des défilés sur l’avenue des martyrs deviennent inaptes sur le terrain car ils ont le moral dans la chaussette du fait que les officiers brillants et compétents régressent en faveur des profito-situationnistes.

N’oublions pas que la grande muette est assujettie à l’obligation de réserve…l’omerta…pour ce faire, nous proposons au pouvoir de Bangui de confier la gestion de la carrière militaire à un organe réellement autonome à l’instar du conseil supérieur de la magistrature et de renforcer les capacités de la justice militaire pour lutter contre la corruption et l’indiscipline.

Pour finir, notre armée doit rester professionnelle que politique en intégrant les trois (3) concepts clés dans leur comportement : la démocratie, l’état de droit et la bonne gouvernance.

N’oublions surtout pas que qu’on ne récolte que ce qu’on a semé et que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets…malheur à ceux ou celles qui s’attendent paradoxalement à un résultat contraire.

Que Dieu protège notre fragile démocratie chèrement acquise au prix du sang de milliers de nos concitoyens et nous épargne des éventuels troubles sanglants.

Mais attention ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 08 avril 2023.

 

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

Centrafrique : Nomination d’un directeur de communication au cabinet de la première Dame, la confusion règne

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) —  La nomination d’un directeur de communication au cabinet de la première Dame de la République centrafricaine a suscité des interrogations de la part de la population, qui s’interroge sur les critères qui permettent de devenir la 1ère Dame dans un pays où le Président de la République dispose pour lui plusieurs épouses,  et sur les objectifs réels de cette nomination.

Centrafrique.org/tina-touadera/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/09/tina-touadera-450×253.png” alt=”Madame Tina Margueritte Touadera” width=”450″ height=”253″ />
Madame Tina Margueritte Touadera

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le samedi 8 avril 2023

 

La nomination d’un directeur de communication au cabinet de la première Dame, une manœuvre politique ?

 

La nomination d’un directeur de communication au cabinet de la première Dame de la République centrafricaine a suscité de vives interrogations de la part de la population. En effet, certains se sont demandé de quelle première dame il s’agissait, étant donné que le chef de l’État dispose de deux épouses officielles, sans compter celles qui résident à l’étranger ou dans différents quartiers de la capitale Bangui.

Cette confusion reflète l’état actuel de l’État centrafricain, qui semble être plongé dans une grande incertitude. Les réseaux sociaux et les rues de Bangui sont animés par des commentaires de toutes sortes. Certains estiment que le décret aurait dû être plus clair sur les raisons de la nomination, tandis que d’autres pensent qu’il s’agit d’une manœuvre politique visant à préparer une campagne référendaire.

Dans tous les cas, l’opinion publique semble méfiante vis-à-vis de cette nomination. Certains considèrent qu’elle reflète une certaine forme de gourmandise politique, qui risque de se traduire par un vomissement populaire. D’autres s’interrogent sur les critères qui permettent de devenir la première dame de la République, et sur les objectifs réels de cette nomination.

Dans ce contexte, la nomination d’un directeur de communication semble être une réponse à une certaine demande de la première Dame, qui cherche à améliorer sa communication avec les femmes du pays. Néanmoins, cette nomination doit être clairement expliquée et justifiée, afin de dissiper les doutes et les suspicions de la population.

 

Corbeaunews Centrafriquev

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Burkina-Faso: Les atteintes à la liberté de la presse en hausse

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Burkina-Faso: Les atteintes à la liberté de la presse en hausse

 

Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Amnesty International a appelé les autorités burkinabè à protéger les journalistes et à cesser les attaques et les menaces contre la liberté de la presse et la liberté d’expression, à la suite de la suspension de médias et de l’expulsion de journalistes. La lutte contre les groupes armés ne saurait être un prétexte pour restreindre les libertés de la presse et les droits des citoyens d’accès à l’information, a déclaré l’organisation.

Centrafrique.org/burkina-faso-un-nouveau-massacre-djihadiste-dans-le-nord/des-soldats-burkinabes-effectuent-un-exercice-de-rechargement-tactique-pres-de-po-au-burkina-faso-le-17-fevrier-2019/” rel=”attachment wp-att-35971″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/01/Des-soldats-burkinabés-effectuent-un-exercice-de-rechargement-tactique-près-de-Po-au-Burkina-Faso-le-17-février-2019-450×253.jpg” alt=”Des soldats burkinabés effectuent un exercice de rechargement tactique près de Po – au Burkina Faso – le 17 février 2019″ width=”450″ height=”253″ />
Des soldats burkinabés effectuent un exercice de rechargement tactique près de Po – au Burkina Faso – le 17 février 2019. CopyrightDR

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le samedi 8 avril 2023

 

Les atteintes à la liberté de la presse en hausse au Burkina-Faso

 

Amnesty International a récemment émis une déclaration sur la situation des médias et des journalistes au Burkina Faso. L’organisation de défense des droits humains demande aux autorités de mettre fin aux attaques et menaces contre la liberté de la presse et la liberté d’expression, ainsi que de protéger les journalistes. Cette déclaration fait suite à la suspension de médias et à l’expulsion de journalistes, qui marque un tournant inquiétant dans la violation du droit à la liberté d’expression par les autorités.

Le 31 mars, les correspondantes des journaux français Libération et Le Monde ont été convoquées à la Sûreté d’État pour s’expliquer sur leur travail dans le pays, en particulier sur un article de Libération accusant les forces armées et les volontaires de défense de la partie de l’enlèvement et de l’exécution extrajudiciaire de sept individus. Les deux correspondantes ont été sommées de quitter le pays sous 24 heures, sans aucun motif d’expulsion officiel.

Amnesty International rappelle que les médias doivent être en mesure de faire leur travail librement et que les journalistes doivent être protégés. La coupure de la diffusion de France 24 sur le territoire burkinabé et l’expulsion des correspondantes sont des exemples de restrictions injustes de la liberté d’expression. En outre, les autorités et d’autres individus ont menacé et attaqué des journalistes ces derniers temps, ce qui montre une grave détérioration de la situation des médias dans le pays.

Dans ce contexte, Amnesty International demande aux autorités de rétablir les journalistes dans leurs droits et de leur permettre de continuer leur travail sur le sol burkinabè. Lutter contre les groupes armés et l’insécurité ne doit pas être un prétexte pour restreindre les libertés de la presse et les droits des citoyens à l’information. Les autorités doivent plutôt veiller à ce que les médias puissent faire leur travail librement et protéger les journalistes.

 

 

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FAO en Afrique centrale : la 15e réunion de l’équipe multidisciplinaire se penche sur les financements verts et innovants pour des systèmes alimentaires durables

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) –Du 12 au 14 avril 2023, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) organise la 15e réunion de l’équipe multidisciplinaire en Afrique centrale, réunissant des représentants des gouvernements, des organisations sous-régionales, des bailleurs de fonds et des acteurs clés dans les domaines d’expertise de la FAO. L’objectif de cette rencontre est d’explorer les opportunités et perspectives qu’offrent les financements verts et innovants pour le développement de systèmes alimentaires durables en Afrique centrale. La pandémie de Covid-19 a exacerbé les défis économiques dans la région, et la FAO cherche à transformer ces défis en opportunités en mobilisant des modèles de financement innovants pour la résilience climatique et l’économie verte.

Centrafrique.org/entretien-avec-helder-muteia-coordonnateur-du-bureau-sous-regional-de-la-fao-pour-lafrique-centrale-representant-au-gabon-sao-tome-et-principe/le-representant-de-la-fao-afrique-centrale/” rel=”attachment wp-att-37668″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/04/le-représentant-de-la-FAO-Afrique-centrale-450×300.jpg” alt=”le Coordonnateur du Bureau Sous-régional de la FAO pour l’Afrique centrale, Hélder MUTEIA” width=”450″ height=”300″ />
Le Coordonnateur du Bureau Sous-régional de la FAO pour l’Afrique centrale, Hélder MUTEIA.

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le samedi 8 avril 2023

 

FAO en Afrique centrale : la 15e réunion de l’équipe multidisciplinaire

 

La FAO tient sa 15e réunion de l’équipe multidisciplinaire en Afrique centrale du 12 au 14 avril 2023. Cette rencontre rassemble tous les représentants de la FAO en Afrique centrale, les représentants des gouvernements des pays d’Afrique centrale, des organisations sous-régionales, des bailleurs de fonds, des coopératives agricoles et organisations paysannes, des organisations non gouvernementales, des organisations internationales et du système des Nations Unies. Le but de cette réunion est de passer en revue les principales réalisations de la FAO dans la sous-région et d’explorer les opportunités et perspectives qu’offrent les financements verts et innovants pour le développement des systèmes alimentaires durables en Afrique centrale.

L’objectif de cette rencontre est de mettre à profit toutes les options et opportunités de financement novatrices possibles pour bâtir des systèmes alimentaires résilients et durables. Les financements verts comme le fonds vert climat (FVC), le fonds de l’environnement mondial (GEF) et ceux des institutions comme la BAD ou la Banque mondiale existent, mais les champs couverts par ces fonds ainsi que les conditionnalités liées à leur obtention et les domaines éligibles ne sont pas suffisamment connus ou maîtrisés par les pays de la sous-région. Il en est de même des différentes fenêtres de financement que ces fonds disposent ainsi que les conditions et modalités pour en bénéficier.

La 15e réunion de l’équipe multidisciplinaire du bureau sous régional de la FAO pour l’Afrique centrale se penchera justement sur les questions de financement des systèmes alimentaires autour du thème: « les financements innovants et verts : opportunités, défis et perspectives pour le développement des systèmes alimentaires inclusifs, résilients et durables en Afrique centrale ». Cette réunion est l’occasion pour la FAO de faire le point sur les fonds verts et innovants et leur apport possible au développement des systèmes alimentaires inclusifs, résilients et durables.

L’Afrique centrale à l’instar d’autres régions du monde, se retrouve confrontée à un double défi : la relance de la croissance économique après la pandémie de Covid-19, et le besoin d’investissement conséquent pour la résilience climatique et l’économie verte. Les modèles innovants de financement qui tiennent compte de ces réalités sont à explorer afin de transformer les défis économiques provoqués par la pandémie de Covid-19 en opportunités de développement dans un contexte de changement climatique.

La rencontre de Libreville mobilisera près d’une centaine de participants pour échanger sur les financements verts et innovants et les options qu’ils offrent pour appuyer les pays d’Afrique centrale à développer des systèmes alimentaires inclusifs, résilients et durables. Les participants discuteront également de la mise en œuvre du nouveau cadre programmatique de la FAO en Afrique centrale à travers les activités des bureaux FAO, des enjeux, opportunités, défis et synergies pour la mise en œuvre des réformes FAO dans les bureaux sous-régionaux et la collaboration avec les bureaux pays, des solutions sur

 

 

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Centrafrique : Le CICR facilite la libération et le transfert de 19 soldats FACA capturés par les rebelles

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a réussi à faciliter la libération de 19 membres des Forces armées centrafricaines (FACA) qui avaient été capturés par la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) dans la localité de Sikikédé, au nord de la République centrafricaine. En tant qu’intermédiaire neutre, le CICR a transporté les soldats libérés vers Bangui où ils seront remis aux autorités nationales. Cette libération est une bonne nouvelle pour les familles des soldats et met en évidence le rôle humanitaire essentiel joué par le CICR dans la résolution des conflits.

Centrafrique.org/image-des-soldats-faca-liberes-par-le-cicr/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/04/image-des-soldats-FACA-liberes-par-le-CICR-450×301.jpg” alt=”L’image des soldats FACA libérés sur le site de la base/sous délégation CICR de Birao” width=”450″ height=”301″ />
L’image des soldats FACA libérés sur le site de la base/sous délégation CICR de Birao

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le jeudi 6 avril 2023

 

 

Le CICR assure la libération de 19 soldats capturés à Sikikédé, dans la Vakaga

 

Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a rempli avec succès son mandat d’intermédiaire neutre en facilitant la libération de 19 membres des Forces armées centrafricaines (FACA) qui avaient été capturés par la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) dans la localité de Sikikédé, au nord de la République centrafricaine. Les soldats ont été transportés vers Bangui par le CICR avant d’être remis aux autorités nationales, offrant une lueur d’espoir aux familles des soldats concernés. Cette libération souligne l’importance du rôle du CICR en tant qu’intermédiaire impartial et humanitaire dans les conflits en République centrafricaine.

 

Le CICR a réaffirmé son engagement à maintenir un dialogue bilatéral et confidentiel avec toutes les parties au conflit, afin de remplir pleinement son mandat d’intermédiaire neutre et impartial. Le chef de la délégation du CICR à Bangui, Philippe Beauverd, a déclaré que la neutralité est un principe important auquel le CICR adhère fermement, car il permet à l’organisation de jouer un rôle humanitaire essentiel.

Le vingtième soldat, blessé et séparé du groupe pour une prise en charge médicale, sera également transféré sous peu. Les prisonniers ont été libérés dans une zone difficile d’accès du nord-est du pays, puis conduits par le CICR à Birao, dans la province de la Vakaga, avant d’être transférés à Bangui par les moyens aériens de l’organisation.

 

 

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Centrafrique : nouvelle attaque de la base de l’armée nationale à Obo

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Ce mercredi 5 avril 2023, la ville d’Obo en République Centrafricaine a été le théâtre d’une nouvelle attaque contre la base de l’armée nationale. Selon des sources sécuritaires locales, le groupe d’auto-défense AZANDE ANI KPIGBE serait responsable de cette attaque. Les miliciens ont mené une attaque contre la base de l’armée nationale après l’arrestation de deux de leurs membres par les soldats FACA.

Centrafrique.org/rca-deux-morts-et-plusieurs-blesses-dans-une-attaque-des-rebelles-a-ngakobo/les-soldats-faca-a-obo-dans-le-haut-mbomou/” rel=”attachment wp-att-50282″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/09/Les-soldats-FACA-a-Obo-dans-le-Haut-Mbomou-450×253.png” alt=”Les soldats FACA à Obo dans le Haut-Mbomou” width=”450″ height=”253″ />
Les soldats FACA à Obo, dans le Haut-Mbomou. Photo CNC

 

Rédigé par Félix Ndoumba

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 5 avril 2023

 

Nouvelle attaque de la base de l’armée nationale à Obo

 

Ce mercredi 5 avril 2023, vers 6 heures, la base de l’armée nationale dans la ville d’Obo a été attaquée par les miliciens d’autodéfense locaux. Le groupe à protester contre l’arrestation de ses deux membres par les soldats FACA. Quelques jours plus tard, Le groupe d’auto-défense AZANDE ANI KPIGBE a adressé une correspondance aux soldats FACA pour demander les raisons de l’arrestation de ses deux membres. En même temps, le groupe avait lancé un ultimatum pour la libération immédiate et sans condition des deux suspects. Cependant, leur ultimatum exigeant la libération de leurs camarades sans condition n’a pas été suivi d’un effet positif. Face à cette situation, le groupe a décidé de passer à l’acte.

Peu après 6 heures ce mercredi matin, les miliciens ont donc attaqué la base des soldats FACA à Obo. L’attaque a duré environ vingt minutes avant que les miliciens ne se retirent de la ville avec deux de leurs collègues incarcérés. Ils ont affirmé que cette attaque n’était qu’un avertissement.

Il est important de noter que la ville d’Obo est le chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, située à environ 1320 kilomètres au sud-est de la capitale Bangui. Cette région est souvent le théâtre de violences entre les différents groupes armés locaux.

Notons que ces violences ont des conséquences désastreuses sur la population civile, qui est souvent prise en otage.

 

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Assassinat de 9 Chinois à Chimbolo : 3 faux suspects arrêtés, un Russe noir tué dans l’attaque vient d’être identifié par CNC

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Le gouvernement de Bangui et ses partenaires de Wagner doivent savoir que quelle que soit la durée de la nuit, le soleil apparaîtra. Ils pensaient avoir mené parfaitement l’attaque contre le site minier chinois de Chimbolo, ayant causé la mort de 9 citoyens chinois, mais leur secret vient d’être découvert, et cela fait mal pour la République centrafricaine, dirigée par un petit groupe de violents criminels transfrontaliers.

Centrafrique.org/le-russe-noirs-tues-dans-lattaque-du-site-minier-de-chimbolo/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/04/Le-russe-noirs-tues-dans-lattaque-du-site-minier-de-Chimbolo-346×450.jpg” alt=”Le russe noirs tués dans l’attaque du site minier de Chimbolo” width=”346″ height=”450″ />
Monsieur Saleh alias Érike, assis à doite, tué lors de l’attaque, le dimanche 14 mars, du site minier de Chimbolo, près de Bambari. Mais à gauche, c’est le garde du corps du ministre Hassan Bouba. Photo réalisée à Bangui, dans la concession du ministre Hassan Bouba lors de son retour d’exil du Congo-Brazzaville.

 

Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 5 avril 2023

Assassinat de 9 Chinois à Chimbolo : 3 faux suspects arrêtés, un Russe noir tué, des preuves  qui incriminent Wagner dévoilées

 

Comme nous l’avions annoncé dans nos précédents articles, lors de l’attaque dimanche 14 mars du site minier de l’entreprise chinoise “Gold Coast” à Chimbolo, située à 25 kilomètres à l’est de Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka, ayant occasionné la mort de 9 citoyens chinois, les soldats FACA interrogés par la Rédaction du CNC peu après l’assassinat avaient affirmé que lors de leur repli tactique devant les assaillants, ils avaient réussi à abattre l’un des assaillants, pendant que les autres avançaient jusqu’à encercler le dortoir des Chinois.

Dans leur affirmation, ils ont indiqué qu’ils étaient cachés dans la forêt et ont observé tout ce qui se passait. Les assaillants ont commencé à faire sortir un par un tous les Chinois de leur dortoir. Ils les ont plaqués au sol avant de les exécuter à bout portant. Avant de rebrousser chemin, les assaillants sont entrés dans le dortoir des Chinois et ont fouillé partout, puis ils sont sortis et ont récupéré le corps de l’un des leurs abattu quelques minutes plus tôt.

 

Les Wagner et leurs supplétifs russes noirs épinglés

 

Justement, c’est cette partie partie qui incrimine les mercenaires de Wagner. L’un des assaillants qui a été tué est bel et bien un Russe noir. Il s’appelle Saleh, connu sous le sobriquet d’Erike. C’est un proche du ministre de l’élevage Hassan Bouba. Il était réfugié au Congo chez sa belle famille à Brazzaville avant de rentrer à Bangui il y a quelques semaines. D’ailleurs, lorsqu’il rentrait à Bangui, il dormait chez le ministre Hassan Bouba au quartier KM5, dans sa villa hypersécurisée par un drone des mercenaires russes. Il faisait même des pauses photos avec le garde du corps du ministre dans la même concession. Photo ci-dessous.

Pour le gouvernement, monsieur Saleh alias Érike, est un membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), une coalition des groupes armés que les autorités ont accusé d’avoir mené l’attaque du site minier de Chimbolo. Selon les autorités, les passeports des défunts Chinois auraient été retrouvés dans la poche de monsieur Saleh alias Érike.

Selon des enquêtes menées par la Rédaction du CNC, ceci n’est qu’un véritable tissu de mensonge cousu de toutes pièces par les autorités centrafricaines pour couvrir les vrais responsables de ces crimes odieux. Monsieur Saleh était tué avant même que les assaillants encerclent le dortoir des Chinois. Donc, logiquement, celui-ci ne peut en aucun cas avoir des passeports des chinois tués après sa mort dans sa poche.

Mais pour plusieurs personnes interrogées,

Comment les a-t-il pris ? Après sa mort ou pendant sa mort ?  Et il n’a pris que les passeports ?

Et comment ses frères d’armes peuvent le transporter déjà mort pour aller le remettre aux mercenaires russes pour le fouiller et prendre les passeports avant de l’enterrer ? Ils ont quel lien avec ces mercenaires russes ?

 

3 faux suspects arrêtés par les Wagner

 

Plus grave encore, les mercenaires de Wagner sont allés arrêtés trois petits fils de monsieur Adamou bi Idji, ancien  maire de Maloum, commune d’élevage d’ Ouro-Djafoun. Ces deux innocents ont été ramenés à Bambari avant d’être transférés à Bangui depuis 48 heures. Ils sont présentement incarcérés à l’OCRB du centre-ville de Bangui.

Tout est désormais clair. Touadera et sa bande voulait protéger ses partenaires de Wagner et le ministre Hassan Bouba, les vrais coupables de ces crimes odieux des 9 citoyens chinois.

Affaire à suivre…

 

 

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Le Gabon au secours de la Centrafrique pour le paiement du dernier mois des salaires des fonctionnaires

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) —  Le paiement des salaires des fonctionnaires en Centrafrique est un sujet de préoccupation récurrent. Alors que le gouvernement a connu des difficultés à verser le dernier salaire des fonctionnaires de l’État, une intervention rapide de la banque BGFI du Gabon a permis de payer les salaires in extremis pour le mois de mars 2023. Cependant, la question de la régularité des paiements futurs demeure incertaine, laissant les fonctionnaires dans l’incertitude quant à leur avenir financier.

Monsieur Félix Moloua
Monsieur Félix Moloua. Copyrightprimature centrafrique

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 5 avril 2023

 

Le Gabon intervient pour aider la Centrafrique à payer les salaires de ses fonctionnaires en retard

 

Cette intervention rapide de la banque BGFI Gabon a permis de verser les salaires in extremis pour le mois de mars 2023. Cependant, cette solution ne règle pas le problème de fond et ne garantit pas le paiement des salaires des prochains mois.

 

En effet, la semaine dernière, le gouvernement avait annoncé qu’une défaillance technique du système de traitement automatisé des opérations bancaires a entrainé des retards de paiement des salaires pour les fonctionnaires et agents de l’Etat centrafricains. D’après le ministre des finances et du budget, cette défaillance a été résolue pour deux banques, il reste encore des traitements en cours pour les autres.

Or, selon des sources interrogées, l’Etat doit des milliards de francs CFA à l’Ecobank et à la BSIC, ce qui a entrainé un refus de ces institutions bancaires de payer les salaires des fonctionnaires avec leur propre liquidité.

Cependant, l’intervention de la banque BGFI du Gabon a donc été une solution de dépannage pour permettre aux fonctionnaires de percevoir leur salaire du mois de mars 2023. Néanmoins, cela ne règle pas la question du paiement des salaires pour les prochains mois.

Selon des fonctionnaires du ministère des finances interrogés par la rédaction de Corbeaunews, les autorités centrafricaines ont commencé à gaspiller les fonds débloqués par la BGFI  Gabon pour des besoins personnels, sans se soucier de l’avenir.

Cette situation soulève de nombreuses interrogations quant à la gestion des finances publiques en Centrafrique et à la stabilité financière du pays. La perplexité règne quant à l’avenir des salaires des fonctionnaires et la variabilité des solutions possibles pour résoudre cette crise financière.

 

 

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La République Centrafricaine face à une crise économique sans précédent : le président Faustin Archange Touadera contraint de mendier de l’aide financière pour pouvoir payer les fonctionnaires de l’État

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — La République Centrafricaine traverse une crise économique sans précédent de son histoire, contraignant le président Faustin Archange Touadera à mendier de l’aide financière à l’étranger pour assurer le paiement des salaires des fonctionnaires. Malgré ses multiples demandes, il n’a pas encore trouvé de solution à cette crise qui suscite des inquiétudes quant à la capacité des dirigeants à résoudre les problèmes économiques de leur pays.

Centrafrique.org/Centrafrique-comment-touadera-veut-renflouer-ses-caisses-avec-des-bitcoins-de-dubai/seance-photo-du-president-touadera-en-coree-du-sud/” rel=”attachment wp-att-56406″ data-wpel-link=”internal”>Séance photo du président Touadera en Corée du Sud
Séance photo du président Touadera en Corée du Sud, le 9 mai 2022

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 7 avril 2023

 

La République Centrafricaine face à une crise économique sans precédent

 

En République centrafricaine, la situation est très préoccupante en ce moment. Le président Faustin Archange Touadera est dans une situation difficile où il doit constamment mendier de l’aide financière à d’autres pays. Sa politique économique semble avoir échoué et il est devenu prisonnier de sa propre incompétence.

Le mathématicien de Boy-Rabe Faustin Archange Touadera, Président de la RCA, est souvent en déplacement à l’étranger pour quémander de l’aide financière du dernier recours auprès de ses collègues chefs d’État africains et asiatiques, mais en vain. Les pays étrangers semblent être réticents à aider la République centrafricaine en raison de sa mauvaise politique. L’homme est allé jusqu’à mendier auprès de la vice-présidente du Bénin et de la représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies. Malheureusement, ses demandes sont restées sans réponse.

 

Face à ses échecs, Le président Touadera se résume à accuser les Français et les Américains d’avoir comploté contre son pays. Il se plaint que ses deux grands pays, la France et les États-Unis  auraient bloqué toutes aides financière destinée à son pays et ont encouragé d’autres pays à ne pas aider la RCA.  Cependant, les raisons de cette réticence à aider la République centrafricaine restent floues.

 

Le président Touadera semble être désespéré et dépassé par la situation. Il a échoué à trouver une solution à la crise financière de son pays et est maintenant obligé de mendier pour que son gouvernement puisse payer les salaires des fonctionnaires pour les mois à venir. Cependant, la mendicité ne semble pas être la solution, car elle rend minable le mendiant.

 

 

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Création d’une nouvelle monnaie pour la Centrafrique, une Proposition controversée d’Alfred Poloko qui fait débat

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) —  Alfred Poloko veut désormais se remarquer comme Fidel Ngouandjika en annonçant avant ce qui va se produire. À la tête du conseil économique et social depuis 6 ans, Alfred Poloko et sa clique des conseillers économiques viennent d’embrouiller la zone économique d’Afrique centrale en demandant la création d’une nouvelle monnaie centrafricaine, et ce, pendant que les députés procèdent à la relecture et à l’adoption de la loi sur la cryptomonnaie. Le tout en seulement quelques jours après l’accession du Président Faustin Archange Touadera  à la présidence tournante de la CEMAC.

Monsieur Alfred Poloko, Président du Conseil Économique et Social de la République centrafricaine
Monsieur Alfred Poloko, Président du Conseil Économique et Social de la République centrafricaine

 

 

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 5 avril 2023

 

Création d’une nouvelle monnaie pour la Centrafrique, une Proposition d’Alfred Poloko qui soulève de controverse 

 

Sur initiative du président Touadera et de la société de mercenariat russe Wagner, l’idée d’abandonner le franc CFA a été inscrite à l’ordre du jour de la première session ordinaire 2023 du conseil économique et social qui n’a duré que 45 jours.

 

Pour Alfred Poloko et ses collègues conseillers économiques, le franc CFA est devenu sans intérêt pour la République centrafricaine. Selon eux, il appauvrit davantage le pays et le met dans une position de dépendance perpétuelle à la France sans les dire comment en quoi cela appauvrit la Centrafrique. Ils recommandent donc au président Touadera d’user de son titre de président en exercice de la CEMAC afin de demander à ses paires de rompre avec le franc CFA qu’ils le considèrent comme un moyen pour la France de les contrôler. Si ces derniers ont refusé d’abandonner, dans ce cas, il fait quitter purement et simplement la Centrafrique de la zone CFA afin de créer sa propre monnaie en Centrafrique, monnaie qui portera son effigie.

Et ce n’est pas tout. Ces conseillers vont plus loin pour demander au président Touadera de tout faire pour rapatrier toutes les réserves de change de la Centrafrique détenues par le Trésor français sans pour autant préciser le montant.

Les conseillers economiques et sociaux
Les conseillers economiques et sociaux

 

Une prise de position qui choque les opinions

 

La prise de position du politologue Alfred Taiga Poloko et de ses collègues conseillers économiques, qui ne sont même pas des économistes, a fait réagir plusieurs économistes et hommes politiques du pays.

Pour certains politiciens centrafricains contactés par la Rédaction de CNC, Alfred Poloko veut tout simplement soutenir la politique du président Touadera visant à instaurer le royaume Touadera 1er dans le pays.

« Aucun chef d’État de la zone CEMAC n’acceptera pas que ce soit ce Touadera, incapable de gérer son propre petit pays avec quelque 3 millions d’habitants, qui viendra changer quelque chose dans la zone. Touadera veut seulement faire de la Centrafrique, un Royaume et le Sangocoin, la nouvelle monnaie de son royaume touadera 1er. »

 

Pour les économistes, le président Touadera a une fois de plus entouré par des apprentis et voilà pourquoi le pays ne peut pas être sorti de l’auberge.

« Quelles réserves de change de Centrafrique détenues par le Trésor public français dont Poloko et sa bande parlent ? C’est ridicule de leurs parts », Avancent ces économistes, avant d’ajouter :

 

« Depuis la chute de l’Empereur Bokassa, le compte d’opération de Centrafrique est au négatif puisque le pays ne vend plus rien sur le marché international. Café, cacao, coton, diamant, or que le pays vendait avant, depuis trois décennies, il n’y a plus rien ». Et de conclure :

 

« C’est aussi l’une des raisons que la Centrafrique n’obtient pas des aides au développement de la France par ce que, justement, ce sont les 50% de revenus de ces ventes, détenus par le Trésor public français, que la France prête aux autres pays. Mais la Centrafrique a toujours en négatif son compte d’opération. Et même si la France nous prête cet argent, le remboursement devient difficile. Que Poloko et sa bande se concentrent sur ce qui les concerne et laissent les autres pays qui ont des comptes d’opération positifs au Trésor public français de parler ».

 

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Centrafrique : Dissensions au sein de l’UFDO , le MLPC-CO quitte le navire

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Trois semaines après sa création, l’Union des Forces Démocratiques de l’Opposition  est en train de s’effriter. Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) Courant Originel, membre fondateur de l’UFDO, vient de claquer la porte de cette plateforme politique, suite à une déclaration controversée du député Aurélien Simplice Zingas lors de la cérémonie du deuxième anniversaire du second quinquennat du Président de la République Faustin Archange Touadera. Le MLPC-CO conteste son appartenance à la nouvelle plateforme de l’opposition et annonce des dissensions internes en vue de la préparation d’un Congrès Extraordinaire.

Assis de gauche à droite, Etienne Malekoudou, Chantal Jean Edouard Koyambonou et Gonidéré
Assis de gauche à droite, Etienne Malekoudou, Chantal Jean Edouard Koyambonou et Gonidéré

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 5 avril 2023

 

Dissensions au sein de l’UFDO , le MLPC-CO quitte le navire

 

La nouvelle plateforme de l’opposition démocratique, l’Union des Forces Démocratiques de l’Opposition (UFDO), vient de subir une scission trois semaines seulement après sa création. Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) Courant Originel, un parti dissident du MLPC, à dénoncer son appartenance à l’UFDO à la suite de la déclaration du député Aurélien Simplice Zingas lors de la cérémonie du deuxième anniversaire du second quinquennat du Président de la République Faustin Archange Touadera.

Dans cette déclaration, Zingas a affirmé que l’UFDO comprenait, entre autres, le MLPC Courant Originel, ce qui a surpris la coordination du MLPC-CO. Selon eux, l’adhésion de leur parti à l’UFDO n’a jamais été discutée en interne, et aucun mandat n’a été donné à un responsable quelconque de Courant Originel par la base pour cet engagement. En conséquence, le MLPC-Courant Originel a déclaré ne pas être membre de droit de l’UFDO.

Par ailleurs, le MLPC-Courant Originel connaît actuellement des dissensions internes mineures dans la mise en œuvre de son plan d’action en vue de la préparation du Congrès Extraordinaire à venir. Cependant, les signataires du Manifeste portant création du MLPC-Courant Originel ont donné mandat au Camarade Etienne MALEKOUDOU pour assurer la coordination du MLPC-CO en attendant l’organisation et la tenue du Congrès Extraordinaire, qui sont les objectifs essentiels à poursuivre. Ceci dit, l’ancien premier ministre Chantal Jean-Édouard Koyambonou vient à cette occasion d’être viré à la tête de la coordination du MLPC-CO. Une crise dans une autre crise.

Cette scission prouve une fois de plus la difficulté à maintenir l’unité au sein de la nouvelle plateforme de l’opposition créée par le Président de la République Faustin Archange Touadera.

 

 

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Centrafrique :  5 mois d’arriéré de salaires pour les employés  de l’ART-RCA, certains employés commencent à démissionner

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Bangui, 5 avril  . 2023 (CNC) — La situation des employés de l’agence de régulation des télécommunications (ART-RCA) en République centrafricaine est alarmante. Ils cumulent déjà cinq mois d’arriéré de salaires et leur situation ne fait qu’empirer. Les employés de l’ART-RCA sont persuadés que leur vie n’est plus la même qu’avant, et certains d’entre eux, encore jeunes, commencent à envisager de démissionner. Pourtant, malgré leur détresse, les salariés continuent de se rendre au travail afin de préserver leur emploi dans un pays où le taux de chômage est record.

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Le logo officiel de l’agence de régulation des télécommunication en Centrafrique (ART – RCA)

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 5 avril 2023

 

Les employés de l’ART-RCA cumulent 5 mois d’arriéré de salaires

 

La dégradation des conditions de vie et de travail a grandement impacté leur compétence, leur ardeur et leur motivation. Les employés de l’ART-RCA cumulent déjà cinq mois de retard de salaire, une situation qui ne cesse de se dégrader d’année en année. Pour certains employés, l’avenir de l’ART-RCA semble sombre, car le gouvernement semble ignorer leur souffrance, malgré leur travail acharné.

Les employés de l’ART-RCA sont confrontés à une situation paradoxale, car ils ne sont pas payés depuis des mois, alors que les fonctionnaires de l’État continuent de percevoir leur salaire. Pour Michael, l’un des employés de l’ART-RCA, il est inadmissible que les autorités pratiquent une politique de deux poids deux mesures. Pendant que les employés de l’ART-RCA croupissent sous le poids de la misère, les autorités utilisent les fonds de l’agence pour d’autres activités qu’elles jugent prioritaires.

Cette situation est intolérable, car les employés de l’ART-RCA ont besoin de leur salaire pour subvenir à leurs besoins, nourrir leur famille et continuer à travailler. Les retards de salaire les empêchent également de se concentrer sur leur travail, car ils sont constamment préoccupés par leur situation financière précaire.

La situation des employés de l’agence de régulation des télécommunications en République centrafricaine est préoccupante. Leur vie a été totalement bouleversée par les retards de salaire et la détérioration de leurs conditions de vie et de travail. Le gouvernement doit prendre des mesures concrètes pour résoudre cette situation, car tout travail mérite salaire, et les employés de l’ART-RCA méritent d’être payés pour leur travail acharné.

 

 

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Centrafrique : L’espace civique se rétrécit à l’approche des élections de 2023, selon Human Rights Watch

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Le gouvernement centrafricain réprime la société civile, les médias et les partis politiques d’opposition alors que des élections locales et nationales sont prévues plus tard en 2023, mettant en danger les droits humains et la liberté d’expression dans le pays, selon un rapport de Human Rights Watch.

martin ziguelé main en l'air lors du meeting du brdc à l'ucatex le 27 août 2022
martin ziguelé main en l’air lors du meeting du BRDC sur le terrain football de l’UCATEX le 27 août 2022. CopyrightCNC

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 5 avril 2023

 

Les droits humains menacés en RCA avant les élections de 2023

 

Les pressions exercées sur la société civile, les journalistes et les partis politiques d’opposition en République centrafricaine à l’approche des élections locales et nationales prévues plus tard en 2023 mettent en danger les droits humains et la liberté d’expression dans le pays, avertit un rapport de Human Rights Watch.

Les institutions gouvernementales, y compris la police, ont menacé des activistes de la société civile, les accusant de collaborer avec les groupes armés, et ont empêché des partis d’opposition d’organiser des manifestations politiques. Le gouvernement doit mettre fin à ces violations et renforcer les entités gouvernementales – notamment en garantissant l’indépendance de la justice – pour s’assurer que les responsables qui attaquent les détracteurs du gouvernement soient amenés à rendre des comptes.

Les pressions exercées et les menaces proférées à l’encontre d’opposants politiques et de membres de la société civile surviennent alors que les élections législatives, initialement prévues pour septembre 2022, doivent se tenir en juillet 2023. Le gouvernement et ses alliés du parti au pouvoir, le Mouvement Cœurs Unis (MCU), font aussi pression pour la tenue d’un référendum afin d’amender la constitution, et de permettre au président Touadéra de briguer un troisième mandat en 2025.

Alors que le débat sur le référendum constitutionnel s’intensifie, le gouvernement a empêché les partis d’opposition de manifester publiquement leur hostilité au changement proposé, tout en autorisant les partisans du camp pro-référendum à organiser des rassemblements, parfois sous protection policière. Il s’agit-là d’une violation du droit de manifester pacifiquement, qui est protégé à la fois par la Constitution centrafricaine et par le droit international.

Marche du soutien au référendum constitutionnel du 6 août 2022
Marche du soutien au référendum constitutionnel du 6 août 2022

 

Les journalistes exercent sous la menace des miliciens

 

Les journalistes et les activistes ont déclaré qu’ils étaient réticents à critiquer le gouvernement afin d’éviter d’être désignés comme des opposants politiques et menacés. Deux associations pro-MCU qui mobilisent des jeunes, les Requins et Galaxie Nationale, font campagne en faveur du référendum et harcèlent les opposants, aussi bien en ligne que dans les rues.

La situation est préoccupante, car le spectre d’un État à parti unique de facto devrait susciter de graves préoccupations quant aux risques de violations des droits humains et de réduction de l’espace démocratique et de la liberté d’expression. Les diplomates et les organisations régionales doivent plaider en faveur de l’établissement d’institutions fortes pour protéger les droits humains, mais c’est au président du pays qu’incombe la plus grande responsabilité.

Human Rights Watch a appelé le président de la République centrafricaine, Faustin-Archange Touadéra, à répondre aux critiques et à chercher un moyen de travailler avec eux, plutôt que de les attaquer.

 

 

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Alerte info :La CPC annonce la libération des soldats FACA capturés à Sikikédé  

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) a annoncé aujourd’hui la libération unilatérale de vingt militaires des Forces Armées Centrafricaines (FACA) qui avaient été capturés lors de combats en février dernier. Dans un communiqué de presse, la CPC a dénoncé le gouvernement de Touadéra pour son refus de négocier la libération de ces soldats, ainsi que pour sa gestion inefficace de l’armée centrafricaine. La CPC appelle également les soldats FACA en activité à rejoindre leur mouvement pour lutter ensemble contre les ennemis de la paix dans le pays.

Centrafrique.org/Centrafrique-24-heures-apres-la-reprise-de-la-ville-miniere-de-ndah-les-rebelles-se-retirent/les-rrebelles-pris-en-otage-a-ndah/” rel=”attachment wp-att-62828″ data-wpel-link=”internal”>Les soldats FACA pris en otage à Ndah, dans la préfecture de la Vakaga
Les soldats FACA pris en otage à Ndah, dans la préfecture de la Vakaga

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 4 avril 2023

 

Libération des soldats FACA capturés par les rebelles à Sikikédé

 

La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) a annoncé aujourd’hui la libération unilatérale et volontaire de vingt (20) militaires des forces Armées Centrafricaines (FACA) qui avaient été faits prisonniers depuis le 14 février 2023 lors de combats dans les villages de Sikikedé et Ndah. La CPC avait entamé des négociations avec le Comité International de la Croix Rouge (CICR) et la Minusca pour la libération de ces militaires, mais le gouvernement de M. Touadéra avait refusé toute négociation, préférant utiliser le langage des armes.

Selon le communiqué de la CPC, le gouvernement voulait voir les militaires morts plutôt que vivants, afin d’accuser la CPC de crimes et de discréditer son combat. Le gouvernement avait même envoyé une colonne de sept véhicules dans les villages précités pour une expédition punitive, pillant et rackettant la population. Pire, les avions et hélicoptères des mercenaires de Wagner avaient bombardé régulièrement et aveuglément les villages de Ndah, Ndiffa et Melé.

Le communiqué de la CPC critique le gouvernement de M. Touadéra pour son manque d’intérêt et de soutien envers les militaires FACA, qu’il a envoyés au front sans les moyens financiers, logistiques et matériels adéquats. La CPC a également dénoncé la vision étriquée de l’armée républicaine par le gouvernement, comme le montrent les récents décrets nommant des officiers supérieurs et des officiers généraux de l’armée dans les départements ministériels comme chargés de mission en matière de défense.

Compte tenu du refus du Président Touadéra d’assumer sa fonction de chef militaire en s’impliquant personnellement dans la libération de ces militaires FACA, la CPC a décidé de libérer ces derniers elle-même. En présence du représentant du CICR et de celui de la MINUSCA, la CPC a remis ses anciens détenus sous leurs responsabilités. La CPC exhorte également les frères FACA en activité à cesser de combattre aux côtés des mercenaires russes et à les rejoindre dans leur combat pour chasser les ennemis de la paix du Centrafrique.Pour l’heure, les otages sont en route pour la ville de Birao.

 

 

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Tensions à Kabo : Les soldats FACA et les prêtres catholiques agressés par les mercenaires de Wagner

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — La ville de Kabo, dans le nord de la République centrafricaine, est en proie à une vague de violence qui a vu des soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) et des prêtres de l’église catholique être agressés par les mercenaires de Wagner. Les événements récents ont suscité une grande inquiétude parmi les habitants de la région, qui craignent une escalade des hostilités. Dans cet article, nous examinons les causes de cette violence et les implications pour la sécurité et la stabilité à Kabo et dans ses environs.

Centrafrique.org/Centrafrique-5-soldats-faca-tues-dans-une-serie-dattaque-des-rebelles/les-soldats-faca/” rel=”attachment wp-att-63610″ data-wpel-link=”internal”>Les soldats de l'armée centrafricaine
Les soldats de l’armée centrafricaine. CopyrightDR

 

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 4 avril 2023

 

Violence inquiétante à Kabo : Les habitants craignent une escalade des hostilités

 

Les événements récents à Kabo, une ville du nord de la République centrafricaine, ont suscité une grande perplexité et variabilité dans la région. Des soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) et des prêtres de l’église catholique ont été agressés par les mercenaires de Wagner, une entreprise militaire privée russe qui opère dans la région.

Selon des sources locales, les mercenaires de Wagner ont accusé les soldats FACA et les prêtres catholiques d’être complices d’une attaque contre leur base à Kabo. En représailles, les mercenaires ont pris pour cible le presbytère catholique et la base des soldats FACA. Les agresseurs ont frappé les victimes à l’aide de crosses de fusil, causant des blessures graves à quatre soldats FACA, un prêtre catholique et un stagiaire à la paroisse.

Malgré ces événements traumatisants, l’un des prêtres catholiques a exprimé sa gratitude envers Dieu pour les avoir aidés à sortir de la zone dangereuse à temps. Néanmoins, la tension reste vive dans la ville entre les soldats FACA et les mercenaires de Wagner. Les habitants de Kabo craignent pour leur sécurité et redoutent une escalade de la violence.

La situation à Kabo soulève de nombreuses questions quant à la sécurité et à la stabilité dans la région. Les actions des mercenaires de Wagner semblent avoir été motivées par des soupçons infondés, qui ont entraîné des actes de violence contre des civils innocents. Il est difficile de prédire l’issue de cette affaire, mais il est clair que des efforts doivent être déployés pour apaiser les tensions et protéger les populations vulnérables.

 

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Centrafrique : forte détonation d’armes lourdes à Bossemptélé, la ville est totalement paralysée

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) – De forte détonation d’armes lourdes a été entendue à Bossemptélé, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de l’Ouham-Pendé, située à environ 298 kilomètres au nord-ouest de Bangui, capitale de la République centrafricaine. Selon des habitants joints au téléphone, la ville aurait été attaquée par un groupe d’assaillants non identifiés.

Centrafrique.org/flash-info-attaque-des-hommes-lourdement-armes-dans-la-localite-de-bossemptele/bossemptele-le-12-juin-2020-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-40562″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/09/bossemptele-le-12-juin-2020-par-cnc-450×337.jpg” alt=”bossemptélé le 12 juin 2020 par cnc” width=”450″ height=”337″ />
La ville de bossemptélé, le 12 juin 2020. Photo CNC / Bobérang

 

Rédigé par rédaction

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 4 avril 2023

 

La ville de Bossemptélé secouée

 

Le mardi 4 avril 2023, vers 5 heures du matin, la ville de Bossemptélé a été réveillée par des tirs d’armes lourdes et légères, ce qui a provoqué la panique de la population civile qui s’est terrée chez elle ou a tenté de fuir la ville. D’après les témoignages recueillis par la rédaction, les tirs proviennent principalement de la base des hommes de Wagner, située non loin de celle des casques bleus de la Minusca , à la sortie nord de la ville sur l’axe de Baoro.

Certains habitants de Bossemptélé parlent d’une attaque armée menée par les rebelles du mouvement 3R (Retour, Réclamation et Réhabilitation), membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Toutefois, un élément de force de sécurité intérieure contacté par téléphone a indiqué qu’il s’agissait plutôt d’une tentative d’incursion de la ville par des éléments rebelles, qui ont été repoussés par les soldats FACA et leurs alliés de Wagner.

Actuellement, toutes les activités économiques sont à l’arrêt et les routes entre Bangui et la frontière du Cameroun sont bloquées dans les deux sens.

Les détails dans nos prochains articles.

 

 

 

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Centrafrique : Touadera accuse la France d’être derrière sa mauvaise gouvernance

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) –  Touadera a accuse la France, sans la citer, d’être derrière sa mauvaise gouvernance quelques semaines après son discours tenu à Doha, à Qatar, le 5 mars dernier, lors d’un sommet des Pays les moins avancés ou il a violemment attaqué les Occidentaux dimanche, sans le citer, les accusant d’entretenir l’instabilité politique pour piller les richesses du pays et l’empêcher à construire son pays. Transcription d’une partie de son point de presse en français.

Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 4 avril 2023

 

Pour le Président Touadera, c’est la France qui est derrière sa mauvaise gouvernance

 

C’est lors d’un point de presse qu’il a tenu avec les journalistes le jour du 7e anniversaire de son accession au pouvoir le 30 mars dernier que l’Archange de Damara, le président Faustin Archange Touadera de Centrafrique a redit à son peuple, en sango, la langue nationale, ce qu’il avait dit en français à Doha aux Européens.

Dans ses propos, le président Faustin Archange Touadera n’est pas allé par quatre chemins pour trouver un moyen d’indexer la France comme la Puissance, le Grand pays, selon ses propres termes, qui est derrière tous les coups d’État et rébellions en Centrafrique. Il le dit en sango afin d’attiser la haine et la colère de son peuple contre cette nation, ces autorités qui n’ont rien à avoir dans son leadership manqué, en sus de son incompétence à ramener la paix promise à son peuple.

 

Sur les coups d’État et les rébellions : cas Bozizé comme exemple

 

Faustin Archange Touadera : « …les grands pays-là, ils nous trompent à cause de nos richesses. Et ce que je dis, je dis aux gens, aux Centrafricains d’ouvrir leurs yeux ! Aujourd’hui, ils te trompent, tu prends les armes et venir prendre le pouvoir. Demain, ça sera ton tour. Par ce que lorsque tu vas commencer à construire, construire le pays, ils vont encore monter un autre. Celui qu’ils l’ont chassé hier, ils vont à nouveau lui donner les moyens pour revenir te chasser ». Tonnerres d’applaudissements.

 C’est son faiseur de rois, François Bozizé qu’il cite sans le citer avec son nom et que ce sont les Français qui l’ont chassé de pouvoir en fabriquant une rébellion. En l’écoutant parler, Faustin Archange Touadera, il a même failli dire ouvertement ce qu’il avait conclu, en 2015, comme accord sur les richesses de son pays avec les autorités françaises de l’époque afin d’être placé à la tête de son pays et qu’aujourd’hui, ces autorités veulent le chasser pour ramener son ex-patron, Bozizé, au pouvoir. Mais ce qui l’avait empêché son cerneau de le dire, c’est que ce sont plus ces autorités qui sont aux affaires en France.

 

Sur l’incompétence de son gouvernement à conclure un accord avec la Banque mondiale et le  FMI

 

Face aux incompétences de son gouvernement d’accéder aux crédits octroyés par la Banque mondiale et le FMI, c’est à la France que le président Faustin Archange Touadera se déverse pour justifier ses 7 années passées à la tête de ce pays sans rien faire. Pour le mathématicien de Boy-Rabe, c’est toujours et encore les autorités françaises qui complotent avec les Américains afin de ne pas venir dans son pays, assister son gouvernement dans la mise en œuvre de réformes voulues par ces Institutions.

Faustin Archange Touadera : « Regarder, dans le monde entier, ont été institués certains bureaux, comme la banque mondiale, le FMI, pour que les pays, ceux qui sont en manque un peu de quelque chose, peuvent aller là-bas, ils te donnent de l’argent, tu construis ton pays et une fois avoir de l’argent, tu les rembourses petit à petit. Tous les pays du monde entier ont des dettes sur eux qu’à travers cette pratique. Mais pour nous, veulent-ils que nous prenions ces crédits-là où ?

 Nous avions tout fait. Tout ce qu’ils nous ont demandé afin d’avoir cet argent, ces crédits, nous les avons tous faits en bien. Mais, c’est refusé de nous donner. Certains grands pays qui voient comme ça, vont voir leurs égaux en catimini pour leur dire, ne pas donner en Centrafrique, regarde, il y a des gens là-bas.  Ne donne pas à celui-ci, bloque le processus. Ces gens-là. Et lorsque nous nous rendons chez eux pour demander pour quelle raison vous, fermez-vous à nous le robinet de cet argent ? Ils n’ont même pas une parole à nous dire. Et tout ça pourquoi ? Cela ne fait que notre pays est….

 Et la raison est qu’on ne nous donne pas de l’argent et que tout ce que nous arrangeons de le faire, si ça devient dur pour nous, les populations n’ont pas leurs salaires, les routes sont barricadées, elles sont en colère, elles se déversent sur les rues, chasser le gouvernement, chasser le président de la République. Est-ce qu’avec cette manière de travailler, nous pouvons avancer ? ».

 

Sur le travail de la presse tant nationale qu’internationale

 

C’est vers nos confrères journalistes de RFI que l’Archange de Damara, Faustin Archange Touadera, se tourne pour justifier la carence des investisseurs dans son pays. Les journalistes de RFI, tout comme ceux, naturellement, de Corbeaunews-Centrafrique et des autres organes de presses qui échappent à leur contrôle.

Faustin Archange Touadera : « Certains trompent, ils disent du mal du pays. Vous écoutez, si vous ouvrez certaines grandes radios que vous écoutez. Est-ce qu’un jour il y a une bonne nouvelle de Centrafrique diffusée ? Ceux qui sont sur l’internet, vous tapez sur Google, vous allez regarder en Centrafrique on a tué telle personne, Centrafrique a fait ceci, ne venez pas ici, tout le monde est voleur, des histoires comme ça. Est-ce que cela va donner une occasion aux bailleurs de fonds, parce que ce ne sont pas tous les pays qui ont la richesse ?

Il faut qu’un étranger qui a de l’argent, vient chercher, faire ses commerces ici, trouve un peu, le pays aussi en trouve un peu pour avancer. Mais avec le chemin où on ne raconte que des mensonges. Est-ce que quelqu’un là-bas peut prendre sa richesse pour venir en Centrafrique avec ? Ils ne trompent que les fils du pays pour parler mal de leur pays, insulter le chef de l’État. Des gens comme moi, je n’écoute plus ces injures. Ils m’ont insulté tellement que…[ Gestes de découragement ] ». Tonnerres d’applaudissements.

 En conclusion, Touadera est grave ! C’est vraiment un chef d’État menteur…

 

Affaire à suivre…

 

 

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Centrafrique : quand le chef d’État-major, le général Zéphirin Mamadou, utilise le génie militaire comme son entreprise personnelle

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Le général Zéphirin Mamadou utilise le génie militaire comme son entreprise personnelle

 

Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Après avoir été nommé chef d’État-major en 2019 avec le grade de colonel, Zéphirin Mamadou, considéré comme le parrain des parrains mafieux, est devenu trois ans plus tard, à la grande surprise de tous, général de corps d’armée. Il a su transformer l’armée nationale en une vache à lait personnelle.

Le général Zéphirin Mamadou
Le général Zéphirin Mamadou

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 4 avril 2023

 

quand le chef d’État-major  Zéphirin Mamadou utilise le génie militaire comme son entreprise personnelle

 

Outre le détournement des primes globales d’alimentation des soldats de l’armée nationale, qui est malheureusement devenu son sport favori, le général Zéphirin Mamadou a utilisé l’armée nationale, et plus particulièrement le génie militaire, comme son entreprise personnelle pour la construction de ses propres immeubles dans la capitale centrafricaine.

Sur ses différents chantiers de construction de cinq immeubles de quatre niveaux ou plus, l’un situé au centre-ville à côté de la pharmacie Paloma, près du siège social de la société de téléphonie mobile Télécel (un immeuble de 4 niveaux),  l’un en face du bureau d’affrètement routier centrafricain (BARC) sur l’avenue de l’indépendance, plus précisément sur le terrain de l’ancien camp militaire Fidèle Obrou (2 immeubles de 4 niveaux), l’un en face du ministère de l’agriculture, proche de l’ambassade du Maroc (Un immeuble de 5 niveaux), et un autre non loin de l’école Notre Dame d’Afrique, proche du garage Rousseau (un immeuble de 4 niveaux), le général d’opérette Zéphirin Mamadou utilise le génie militaire pour faire les travaux de construction. Même sur sa ferme personnelle située au PK45 route de Boali, les manœuvres, c’est-à-dire les aides maçons, les maçons, les menuisiers, les électriciens, les cultivateurs   etc. sont tous des militaires du génie, BSS.

Plus étonnant dans cette affaire, ces militaires ne sont pas rémunérés pécuniairement en franc CFA comme il se doit. Ils bénéficient par contre d’avancement en grade. Chaque tableau d’avancement, leurs noms y figurent.

Pour certains, il s’agit d’un véritable esclavage moderne. Pour d’autres, c’est de la malhonnêteté. Cette affaire commence à faire énormément de bruit au sein de l’armée nationale. Les officiers généraux considèrent que Zéphirin Mamadou n’est pas un officier militaire, mais plutôt un homme d’affaires à la tête de l’armée. Certains pensent qu’il aurait effectué cette transaction en collaboration avec le Président Touadera, qui ne souhaite pas que son nom soit associé à ces transactions mafieuses.

 

Affaire à suivre…

 

 

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Assassinat des neuf Chinois à Chimbolo : le régime Touadéra accuse la France d’un complot international

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Le massacre des neuf ressortissants chinois dans la ville de Chimbolo, en République centrafricaine, continue de susciter des interrogations et de nouvelles révélations. Alors que le régime de Touadéra avait, dans un premier temps, accusé les rebelles de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) d’avoir commis le crime, il a finalement changé de version. D’après les autorités, le massacre serait en réalité le résultat d’un complot international piloté par la France, qui envierait les succès économiques de Touadéra et chercherait à l’abattre.

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Les mercenaires de Wagner à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 4 avril 2023

 

Assassinat des neuf Chinois à Chimbolo : le régime Touadéra accuse la France

 

Cette version des faits a été relayée par Marie-France Ramadan, fille de la ministre Marguerite Ramadan, lors d’une intervention sur la chaîne de télévision pro-Wagner Afrique Média. Cette nouvelle version des événements a été abondamment partagée sur les réseaux sociaux, suscitant de nombreux commentaires dubitatifs.

Le régime de Touadéra a également pointé du doigt les forces occidentales, en visant plus particulièrement la France. Cette version a été appuyée par une capture d’écran montrant que la page Facebook du Palais de Renaissance avait liké la vidéo de l’intervention de Marie-France Ramadan.

Selon les autorités, le complot impliquerait des mercenaires tchadiens, la République démocratique du Congo comme base-arrière et le Congo-Brazzaville comme point de transactions financières. Karim Meckassoua, personnage politique centrafricain, serait également impliqué dans cette conspiration, selon le pouvoir de Bangui.

Cependant, cette version des faits soulève de nombreuses questions. Les documents prétendument trouvés sur les tueurs à gage seraient suspects, tout comme la présence de cadavres non identifiés. Par ailleurs, la réputation de Karim Meckassoua est entachée par de nombreuses accusations fallacieuses portées à son encontre par le régime de Touadéra.

Cette nouvelle version des événements, accusant la France d’un complot international, semble peu crédible et relève plus du storytelling politique que de la réalité. Les véritables circonstances du massacre de Chimbolo restent encore à établir.

 

 

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Centrafrique : Touadera au chevets de Koyambonou et sa bande, coincés

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Bangui, 03 avril   2023 (CNC) —  Touadera au chevets de Koyambonou et sa bande, coincés depuis un an dans les différentes démarches de reconnaissance de leur mouvement de dissidence, le MLPC-CO auprès de la communauté internationale. Un an, jour pour jour, que Chantal Jean-Édouard Koyambonou, Etienne Malekoudou, rejoints par Jackson Mazette et Samuel Zoumbeti courent dans tous les sens comme une foule poursuivie par des taureaux blessés devant les entrées les chancelleries africaines et occidentales à Bangui. Désormais à quatre, ils multiplient des réunions, des déclarations et des communiqués de presse à l’attention de cette communauté internationale. Mais le treizième communiqué de presse de Koyambonou et la quatrième déclaration signée par Malekoudou, le 22 mars dernier, ont chamboulé les données, suscitant indignation et colère de certains diplomates en poste à Bangui.

 

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 4 avril 2023

 

Touadera au chevets de Koyambonou et sa bande, coincés

 

Ce qui les coincent encore plus aujourd’hui, leurs deux derniers écrits. Le 13e Communiqué de presse signé par Chantal Jean-Édouard Koyambonou et la 4e déclaration signée, elle, par son coéquipier, Etienne Malékoudou, qui ont ravivé la rage des membres du parti MLPC et l’agacement de certains diplomates en poste à Bangui, rendant ainsi les nerfs des uns et des autres irrités face à toutes les démarches fallacieuses de la reconnaissance de leur mouvement. Le gouvernement, sur instruction du président Touadera, est obligé de voler à leur secours auprès de la communauté internationale.

De droite à gauche Samuel Zoumbeti et Chantal Jean Edouard Koyambonou
De droite à gauche Samuel Zoumbeti et Chantal Jean Edouard Koyambonou

 

Le 13e communiqué de presse de Koyambonou, un ridicule qui ne dit pas son nom

 

Dans son treizième communiqué de presse en date du 22 mars, l’homme placé en tête de la coordination de ces dissidents, Chantal Jean-Édouard Koyambonou, s’est permis de présenter, dans une lettre sur papier avec logo du MLPC, les condoléances des membres de son groupe à l’ambassadeur de la Chine en Centrafrique à la suite de l’attaque, selon eux, de la société minière chinoise implantée au village Chingbolo dans laquelle 9 ressortissants chinois ont été froidement abattus.

Pour Etienne Malekoudou, le greffier du groupe et Chantal Jean-Édouard Koyambonou, le signataire de la lettre, c’est un acte crapuleux et ils n’osent même pas demander à ce titre l’ouverture d’une enquête afin d’identifier leurs crapuleux.

Jackson Mazette au dernier anniversaire du MLPC qu'il a organisé
Jackson Mazette au dernier anniversaire du MLPC qu’il a organisé

 

Plus étonnant encore, Chantal Jean-Édouard Koyambonou et son greffier Etienne Malekoudou, qui se sont permis de vanter les bonnes relations qui existent entre le MLPC avec la République de Chine en se cachant derrière un mouvement inexistant dénommé MLPC-CO pour le faire.

Pour plusieurs diplomates, experts, c’est une injure pure et simple de trop pour Chantal Jean-Édouard Koyambonou.

« Comment il peut se cacher derrière un mouvement fantôme, avec sa bande des apprentis politique,s pour se permettre de qualifier un crime aussi plus grave que çà, à un acte crapuleux ? NON. C’est de l’injure politique impardonnable. Et de surcroit, qu’il n’ose même pas demander justice et réparation pour les familles. C’est intolérable ». Disent les diplomates.

Assis de gauche à droite, Etienne Malekoudou, Chantal Jean Edouard Koyambonou et Gonidéré
Assis de gauche à droite, Etienne Malekoudou, Chantal Jean Edouard Koyambonou et Gonidéré

 

La 4e Déclaration de Malékoudou Etienne, une note qui met à nue ses qualités de juriste

 

Rien que dans la journée du 22 mars, le secrétaire du mouvement, avocat de son état, Etienne Malékoudou signe sa quatrième Déclaration pour demander, pour la énième fois encore, à la Communauté internationale dont la Chine éprouvée en ce temps, de ne plus reconnaitre le leader incontesté du MLPC, Martin Ziguélé.

Pour Etienne Malékoudou, avocat stagiaire de son état au barreau de Centrafrique, « depuis le 5 mars 2023, les mandats électifs de tous les organes dirigeants du MLPC issus du dernier Congrès ordinaire du 5 octobre 2020 sont expirés conformément aux textes organiques du parti ».

Maître Etienne Malékoudou d’ajouter : « il est claire et de droit que le fameux Bureau politique réduit que dirige la Camarade Martin Ziguélé pourtant destitué n’est plus habilité et fondé à engager le MLPC sur le plan national et international » avant de conclure comme un éminent avocat congolais qui qualifie l’acte perpétré sur son client et requiert une condamnation ferme pour le faire plaisir :

« Tous les actes administratifs et politiques que le Camarade Martin Ziguélé et sa clique tenteront de poser au nom du MLPC sont nuls et de nul effet et passibles de poursuites judiciaires pour usurpation de titre et escroquerie politique, car, leurs mandats étant expirés. »

Pour plusieurs cadres du MLPC, diplomates et experts juridiques, les techniques d’interprétation de droit qu’utilise Maître Etienne Malékoudou en vue d’interpréter les textes du MLPC sortent d’une école de la rue.

« Quelle instance du parti a destitué le camarade président Martin Ziguélé ? et quand ». Répondent les militants de ce parti contactés par la Rédaction.

Pour ces militants et cadres du MLPC, si, dans les statuts : « le Congrès est l’instance suprême du Parti. Il se réunit en session ordinaire tous les trois (3) ans sur convocation du Président du Parti », ces mêmes textes restent sourds par contre sur la durée des mandats électifs des organes dirigeants dudit parti issus du congrès. Et par déduction, c’est 3 ans aussi, et ce, jusqu’à la date et l’heure de l’ouverture du prochain congrès. Ce n’est pas encore le cas.

« On sait que tous les 3 ans, s’il y a les ressources, le parti peut organiser des congrès ordinaires ou des congrès extraordinaires entre les deux et pour ce dernier cas, il doit l’être à la demande es 2/3 du Conseil Politique National (CPN) ou des Unions Fédérales ou des Fédérations et non à la demande de 3 ou 4 militants exclus, suspendus du parti », avancent-ils.

Les dispositions transitoires des Statuts du parti sont aussi claires et auraient dû pourtant aider le sieur Etienne Malekoudou et tous les autres juristes comme Samuel Zoumbeti à bien interpréter les textes, mais hélas ! Qui veut noyer son chien, on ne peut l’empêcher donc. Poursuivent ces militants avant de conclure en ces termes :

« Que seulement les dispositions apportées aux différents Statuts du parti qui entrent en vigueur après le Congrès du 5 mars 2020. Et c’est grâce à ces anciennes dispositions que Chantal Jean-Édouard Koyambonou, Jackson Mazette, Etienne Malekoudou, Samuel Zoumbeti, ont pu se maintenir à la tête du parti durant plusieurs années après la chute du MLPC au pouvoir. Ils veulent maintenant nous enseigner quoi ? »

Que dit un des articles des dispositions transitoires ?

« Article 70 : Les modifications apportées aux Statuts par le 4e Congrès Ordinaire du MLPC, réuni à Bangui du 2 au 5 mars 2020 entrent en vigueur dès leur adoption ».

 

Touadera vole à leur secours

 

Face aux résistances de la Communauté internationale de recevoir les membres du Club « MLPC-CO », c’est au tour de gouvernement d’intervenir et d’introduire, à sa manière, le nom de ce club auprès des diplomates en poste à Bangui.

La première occasion qui s’était présentée et qu’il fallait saisir, la cérémonie du deuxième anniversaire de l’investiture du président Touadera.

C’est dans le programme de ladite cérémonie que le nom du Club de Chantal Jean-Édouard Koyambonou a été inséré en bonne position après MCU, MOUNI, BE-OKO afin de prendre la parole le jour J pour se faire remarquer.  Et le parti du défunt Gonda ? Celui de Zigas Aurélien ?

Pour un cadre du ministère de l’Administration de Territoire, c’est vouloir tourner la tête de la République que ses collègues du Secrétariat général du Gouvernement veulent le faire en insérant le MLPC-CO dans un programme aussi officiel alors qu’il n’est nullement enregistré ou reçu un agrément.

 

Affaires à suivre.

 

 

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Centrafrique: face à la violence des mercenaires de Wagner, l’impunité du gouvernement et la perplexité de la population

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Face à la violence des mercenaires de Wagner

 

Bangui, 21 mars. 23 (CNC) —  Deux jeunes Centrafricains ont été exécutés sommairement à Bouar, suscitant l’indignation de la population. Pourtant, le gouvernement est resté silencieux face à la barbarie de ces mercenaires de Wagner, qui terrorisent le pays en toute impunité. Face à cette situation, les observateurs se demandent si le régime de Faustin Archange Touadera n’est pas lui-même impliqué dans ces crimes, pendant que la population centrafricaine tente de survivre dans un pays en proie à la violence et à la précarité.

Un mercenaire de Wagner en train de fumer de la drogue au quartier KM5, dans le troisième arrondissement de Bangui
Un mercenaire de Wagner en train de fumer de la drogue au quartier KM5, dans le troisième arrondissement de Bangui

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews – Centrafrique (CNC), le mardi 4 avril 2023

 

Face à la violence des mercenaires de Wagner, l’impunité du gouvernement

 

La Centrafrique est en proie à une vague de violence qui ne semble pas vouloir s’arrêter. La semaine dernière, deux jeunes centrafricains ont été exécutés sommairement à Bouar, une barbarie qui a suscité l’indignation de la population. Pourtant, malgré cet acte ignoble, le gouvernement est resté silencieux, laissant la population se débrouiller seule face à ces mercenaires qui terrorisent le pays.

Deux hommes de Wagner en opération
Deux mercenaires de Wagner en opération

 

Ces mêmes mercenaires appartiennent à la société militaire privée Wagner, qui a été impliquée dans de nombreux actes de violence à travers le monde. En Centrafrique, ils mettent le feu à des bâtiments (MOCAF, UNION EUROPÉENNE), violent et tabassent les forces de défense et de sécurité intérieure, pillent les ressources naturelles du pays et tuent sans vergogne.

Pourquoi le gouvernement centrafricain reste-t-il silencieux face à cette situation ? Est-ce parce qu’il est lui-même impliqué dans ces crimes ?

Certains observateurs voient dans cette situation la marque d’un dictateur éclairé, Faustin Archange Touadera, qui exploite la présence des mercenaires de Wagner pour asseoir son pouvoir sur le pays.

La Centrafrique est un pays en faillite, plongé dans la précarité et la violence, et le gouvernement semble impuissant face à ces mercenaires omnipotents.

Mais qu’en est-il de la population ? Comment vivent-ils cette situation ? Comment font-ils pour survivre dans un pays où la violence est devenue monnaie courante ?

La Centrafrique est devenue un lieu d’expérimentation pour ces mercenaires, qui n’hésitent pas à tuer pour obtenir ce qu’ils veulent. Comment mettre fin à cette situation ? Comment permettre à la population de vivre en paix ?

Autant de questions qui laissent perplexes, face à une situation où la variabilité des événements ne permet pas de prédire l’avenir. La situation en Centrafrique est inquiétante, et il est temps que la communauté internationale se mobilise pour mettre fin à cette violence insensée. Il est temps de redonner espoir à une population qui n’en peut plus de vivre dans la peur et la précarité.

 

 

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Importation illégale de carburant en RCA: l’arrêté du Ministre du Développement Énergétique ne suffit pas à arrêter les pratiques frauduleuses

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Malgré l’arrêté interdisant l’importation de produits pétroliers dans des fûts en République Centrafricaine, des pratiques illégales persistent. Des personnalités haut placées, dont le Ministre lui-même et un député, sont impliquées dans ces trafics. Cet arrêté ne semble cibler que les importateurs sans soutien politique. Un dépôt clandestin de carburant frauduleux est même sécurisé par les gendarmes. Des mesures plus fermes seront-elles prises pour mettre fin à ces pratiques illégales ?

Centrafrique.org/trafic-illicite-du-carburant-piri-vient-de-decharger-une-nouvelle-vague-de-300-futs-dessence-au-km5/le-dechargement-des-futs-de-carburant-de-monsieur-piri-au-km5/” rel=”attachment wp-att-62643″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/02/Le-dechargement-des-futs-de-carburant-de-monsieur-Piri-au-km5-450×436.jpg” alt=”Le déchargement des fûts de carburant de monsieur Piri au km5″ width=”450″ height=”436″ />
Le déchargement des fûts de carburant de monsieur Piri au km5, le 6 février 2023. Copyright2023

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 4 avril 2023

 

Importation illégale de carburant en RCA: l’arrêté du Ministre du Développement Énergétique ne suffit pas

 

Un arrêté a été signé par le ministre du développement énergétique, Bertrand Arthur Piri, interdisant formellement l’importation de produits pétroliers dans des fûts en République Centrafricaine. Seuls les camions citernes sont autorisés pour transporter ces produits. Le contrevenant sera poursuivi et traduit devant la justice. L’arrêté prend effet à compter de la date de sa signature et sera communiqué partout où besoin sera.

Cette décision fait suite à la constatation de l’importation illégale de carburant dans des fûts par certains importateurs, malgré l’arrêté. Certains importateurs, comme monsieur Bertrand Arthur Piri, le ministre signataire dudit arrêté, ont été accusés de continuer à importer illégalement des carburants dans des fûts à Bangui.

 

Le ministre lui – même un importateur frauduleux du carburant

 

Cependant, cet arrêté ne vise que d’autres importateurs qui n’ont pas de soutien haut placé. Le ministre lui-même a été accusé d’avoir installé un dépôt clandestin de carburant frauduleux derrière le terrain de football de Sagbado au quartier KM5, dans le troisième arrondissement de Bangui, qui est sécurisé par les gendarmes 24 heures sur 24. Même le président de la commission défense à l’assemblée nationale, le député de Berberati Dèngbè, importe illégalement des carburants à Bangui via des importateurs clandestins. Le député a même déclaré que les produits pétroliers qu’il importe à Bangui sont destinés à financer le parti au pouvoir, le MCU.

Il est donc clair que l’arrêté ne suffira pas à mettre fin à l’importation illégale de carburant dans des fûts en Centrafrique. Les autorités doivent s’assurer que les lois en place sont respectées et que les contrevenants sont poursuivis et traduits devant la justice, indépendamment de leur statut social et de leur soutien politique.

La création du Comité de Contrôle et de Lutte Contre les Importations Frauduleuses des Produits est une étape importante, mais il est crucial de garantir l’indépendance de ce comité et d’empêcher toute ingérence politique dans ses activités.

 

 

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Encore des promesses non tenues de la Russie envers la Centrafrique ?

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Encore des promesses non tenues de la Russie

 

Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — En 2021, le Ministre coordinateur des Grands travaux et des investissements stratégiques de la Centrafrique avait annoncé des projets ambitieux avec la Russie, comprenant la construction de barrages, de châteaux d’eau, de champs solaires et bien plus encore. Deux ans plus tard, ces promesses sont restées lettre morte, laissant les Centrafricains dans l’attente d’une amélioration de leur qualité de vie.

Monsieur Pascal Bida Koyagbélé en mission en Russie
Monsieur Pascal Bida Koyagbélé lors de son déplacement en Russie

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 4 avril 2023

 

Des promesses non tenues de la Russie envers la Centrafrique 

 

La Situation en République centrafricaine est complexe et préoccupante, notamment en ce qui concerne le développement économique et l’infrastructure. Le Ministre coordinateur des Grands travaux et des investissements stratégiques de la Centrafrique M. Pascal Bida Koyagbélé avait annoncé en grande pompe la création de plusieurs pôles économiques et banques nationales en 2020, mais trois ans plus tard, les centrafricains attendent toujours que ces projets voient le jour.

Comme si cela ne lui suffisait pas, en 2021, le Ministre, selon ses propres termes,  s’est rendu en Russie pour discuter de la réalisation de certains grands projets d’infrastructure. Avec les autorités russes, ils ont conclu pour la construction  de grands châteaux d’eau, de barrages hydroélectriques, de champs solaires, d’infrastructures routières, d’écoles, de lycées et de centres de formation. Malheureusement, deux ans plus tard, les centrafricains attendent toujours que ces projets utopiques se concrétisent.

Cette situation soulève des interrogations quant à la capacité des autorités centrafricaines actuelles à réaliser de grands projets d’infrastructure et à s’engager dans une coopération économique avec d’autres pays. Les promesses faites par le Ministre et la Fédération de la Russie semblaient ambitieuses et bénéfiques pour le développement du pays, mais les résultats se font attendre.

Il est difficile de comprendre pourquoi ces projets n’ont pas encore été réalisés. Est-ce dû à un manque de financement, de coordination ou d’expertise technique ? Ou bien ces promesses étaient-elles simplement trop ambitieuses pour être réalisées? Cette situation laisse les centrafricains perplexes quant à l’avenir de leur pays et à la capacité de leurs dirigeants à mettre en place des projets concrets et durables pour améliorer leur vie quotidienne.

 

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Le businessman Nicolae Buzaianu vise une fonderie d’or en Centrafrique

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) —  Après avoir été pionnier dans la promotion de la cryptomonnaie en République centrafricaine, Nicolae Buzaianu, un businessman suisso-roumain, cherche maintenant à investir dans l’or en ouvrant une fonderie dans le pays. Bien introduit au palais présidentiel de Bangui, Buzaianu a rencontré le président centrafricain Faustin-Archange Touadera pour discuter des modalités de son projet, qui pourrait soit impliquer l’acquisition d’une des fonderies existantes à Bangui, soit la construction d’une nouvelle.

Centrafrique.org/filme-en-train-de-danser-avec-ses-generaux-au-palais-de-la-renaissance-touadera-suscite-lindignation-generale/touadera-et-ses-invites-en-train-de-danser-au-palais-de-la-renaissance-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-62189″ data-wpel-link=”internal”>Touadera et ses invités en train de danser au palais de la renaissance à Bangui
Touadera et ses invités en train de danser au palais de la renaissance à Bangui

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 3 avril 2023

 

Le businessman Nicolae Buzaianu vise une fonderie d’or en Centrafrique

 

Selon le journal Africa Intelligence qui a révélé l’information, Le businessman Nicolae Bogdan Buzaianu, connu pour son réseau étendu en République centrafricaine (RCA), cherche désormais à investir dans l’or en ouvrant une fonderie dans le pays. Buzaianu est déjà connu en RCA pour son travail de promotion de la cryptomonnaie. Il a récemment visité la ville de Damara pour discuter avec le président centrafricain Faustin-Archange Touadera des modalités de son projet.

Il y a deux options possibles pour Buzaianu: racheter une des trois fonderies existantes à Bangui (Conga, Sawa Sawa ou Ibi Gold) ou en construire une nouvelle. Dans tous les cas, Buzaianu aura besoin de l’autorisation du gouvernement centrafricain pour opérer. Les fonderies sont les seuls établissements autorisés à transformer, vendre et exporter l’or produit en Centrafrique, la principale destination du minerai étant Dubaï.

Il est intéressant de noter que la conseillère spéciale du président centrafricain, la Mauricienne Sandra Boodhun, qui avait introduit Buzaianu auprès de Touadera, n’a pas été impliquée dans les discussions. Cette exclusion peut être interprétée comme un signe de la perte d’influence de Boodhun au Palais.

Buzaianu est un ancien partenaire en affaires du président gambien Yahya Jammeh, qui a fui son pays en 2017. Il est actuellement basé à Dubaï et cherche à étendre ses activités en RCA, où il est bien introduit. Il reste à voir si Buzaianu pourra réussir son projet d’ouvrir une fonderie d’or en RCA. Les détails ne sont pas encore arrêtés, mais il est certain que cette entreprise nécessitera des investissements considérables et une collaboration étroite avec le gouvernement centrafricain.

 

 

 

 

 

 

Réduction de la violence communautaire dans la Vakaga,  l’initiative de la MINUSCA à Sam-Ouandja a permis d’offrir un emploi temporaire à des centaines des jeunes

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Après des années de violences et de crises politiques, la République centrafricaine cherche à restaurer la paix dans ses différentes régions. Le programme de réduction de la violence communautaire piloté par la section DDR de la Minusca a permis d’offrir une opportunité à des jeunes à risque de la préfecture de la Vakaga à trouver un emploi et une activité génératrice de revenus. Mais la situation reste complexe et nécessite des efforts constants pour maintenir la stabilité à long terme.

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Le Programme de réduction de la violence communautaire à Sam-Ouandja🇨🇫

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 4 avril 2023

 

L’initiative de la MINUSCA à Sam-Ouandja a permis d’offrir un emploi temporaire à des jeunes

 

La République centrafricaine a été secouée par de multiples crises militaro-politiques qui ont laissé de profondes blessures dans la société. L’une des régions les plus touchées par ces violences est la préfecture de la Vakaga, où la violence est devenue monnaie courante. Les communautés ont été victimes de multiples cas de violences, ce qui a eu des conséquences dramatiques sur leur développement et leur stabilité.

Face à cette situation préoccupante, la section DDR de la MINUSCA a lancé un programme de réduction de la violence communautaire pour aider les populations de la région à sortir de cette spirale de violence. Ce programme a permis de mettre en place des projets qui ont embauché temporairement au moins 800 jeunes à risque, dont 60 % de femmes, à Sam-Ouandja depuis septembre 2022.

Ce projet a permis à de nombreux bénéficiaires de trouver un emploi et une activité génératrice de revenus. Ils ont ainsi pu prendre soin d’eux-mêmes et de leur famille. Un bénéficiaire interrogé par la rédaction du Corbeaunews a témoigné de l’impact positif du programme sur sa vie. Ce programme a ainsi offert une perspective nouvelle à ces jeunes qui étaient auparavant en marge de la société.

Cependant, malgré ces avancées, la situation dans la région reste complexe et variable. Les causes profondes des conflits qui ont secoué la région doivent encore être traitées pour que la paix et la stabilité puissent être durablement établies. Les initiatives pour réduire la violence communautaire, telles que le programme mené par la MINUSCA, ne sont que des solutions temporaires qui nécessitent des efforts constants et une coordination efficace pour maintenir leur impact à long terme.

 

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La PJLOD exprime ses condoléances à l’Honorable Député de Bocaranga Anicet Georges DOLOGUELE

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — La Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratie (PJLOD) a adressé une lettre de condoléances à l’Honorable Député de Bocaranga Anicet Georges DOLOGUELE, suite au décès de son frère Dr Nicolas Félicien DOLOGUELE. La PJLOD a exprimé sa profonde tristesse et sa solidarité envers le Président de l’URCA et sa famille, et s’est engagée à leur apporter un soutien moral et spi

Centrafrique.org/arsene-elien/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/04/Arsene-Elien-450×450.jpg” alt=”Arsène Élien” width=”450″ height=”450″ />
Monsieur Arsène Élien

 

Rédigé par la rédaction du CNC

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 4 avril 2023

 

La PJLOD exprime ses condoléances à l’Honorable Député Anicet Georges DOLOGUELE

 

La Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratie (PJLOD) a exprimé ses sincères condoléances au Président de l’URCA, l’Honorable Député de Bocaranga Anicet Georges DOLOGUELE, suite au décès de son frère, Dr Nicolas Félicien DOLOGUELE.

Dans une lettre de condoléance rédigée à Bangui le 03 avril 2023, la PJLOD a partagé la profonde douleur et la tristesse de la famille DOLOGUELE en cette période difficile.

La PJLOD a souligné la place importante que tenait le frère de Monsieur DOLOGUELE dans sa vie et a exprimé sa solidarité envers lui et sa famille biologique. La disparition de Dr Nicolas Félicien DOLOGUELE a touché profondément la PJLOD, qui se tient à ses côtés pour lui apporter soutien moral et spirituel.

Cette lettre de condoléance témoigne de la compassion de la PJLOD envers le Président de l’URCA et sa famille, ainsi que de son engagement à les accompagner dans cette période difficile. Les mots de la PJLOD apportent un réconfort bienvenu à une famille endeuillée et soulignent l’importance de l’empathie et du soutien en de telles circonstances.

 

 

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Conseil des ministres extraordinaire du 31 mars 2023 : mise en place d’un cadre juridique pour encadrer la collecte des menues recettes et négociations avec le Syndicat du Fondamental 1 et 2.

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) –Le Conseil des ministres extraordinaire du 31 mars 2023, présidé par Faustin Archange TOUADERA, a examiné plusieurs sujets cruciaux pour le développement économique de la République centrafricaine. La mise en place d’un cadre juridique pour encadrer la collecte des menues recettes générées par les différents secteurs et la préparation des négociations avec le Syndicat du Fondamental 1 et 2 étaient parmi les points à l’ordre du jour.

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COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES EXTRAORDINAIRE DU VENDREDI 31 MARS 2023

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 4 avril 2023

 

 

 

Un Conseil des Ministres Extraordinaire s’est tenu le vendredi 31 mars 2023 sous la présidence du mathématicien de Boy-Rabe Faustin Archange Touadera, Président de la République, Chef de l’État. Plusieurs sujets étaient à l’ordre du jour, notamment la mise en place du cadre juridique pour encadrer la collecte des menues recettes générées par les différents secteurs et la préparation des négociations avec le Syndicat du Fondamental 1 et 2.

 

La mise en place d’un cadre juridique pour la collecte des menues recettes

 

La collecte des menues recettes générées par les différents secteurs est une question importante pour le développement économique de la République. Cependant, cette collecte est souvent effectuée de manière informelle, sans cadre juridique clair. Le Conseil des Ministres Extraordinaire a donc examiné une note portant sur la mise en place d’un cadre juridique pour encadrer cette collecte.

Ce cadre juridique vise à mettre en place un système efficace de collecte et de gestion des menues recettes générées par les différents secteurs. Il permettra également de mieux contrôler et superviser les activités économiques dans le pays. La note présentée au Conseil des Ministres Extraordinaire prévoit notamment la création d’un comité de suivi pour superviser la mise en place de ce cadre juridique.

 

Les négociations avec le Syndicat du Fondamental 1 et 2

 

Le Conseil des Ministres Extraordinaire a également examiné un point d’étape sur la préparation des négociations avec le Syndicat du Fondamental 1 et 2. Ce syndicat représente les enseignants du primaire et du collège.

 

Le point d’étape a permis de faire le point sur les progrès réalisés jusqu’à présent dans la préparation des négociations. Le gouvernement a présenté ses propositions pour répondre aux revendications du syndicat, notamment en matière de salaires et de conditions de travail. Les deux parties ont convenu de poursuivre les négociations pour parvenir à un accord satisfaisant pour toutes les parties.

 

Le développement économique de la République

 

Le Conseil des Ministres Extraordinaire a également discuté d’autres questions importantes pour le développement économique de la République. Parmi celles-ci figurent la création de zones économiques spéciales pour encourager les investissements étrangers, la mise en place de mesures pour encourager l’entrepreneuriat et l’innovation, ainsi que la modernisation des infrastructures du pays pour améliorer les conditions de vie de la population.

Selon le ministre chargé du secrétariat du gouvernement, le gouvernement est déterminé à poursuivre sa politique de développement économique pour améliorer les conditions de vie de la population. Le Conseil des Ministres Extraordinaire a souligné l’importance de la coopération internationale pour atteindre cet objectif, notamment en matière d’investissement étranger et de transfert de technologies.

 

Le Conseil des Ministres Extraordinaire du vendredi 31 mars 2023 a permis d’examiner plusieurs questions importantes pour le développement économique de la République. La mise en place d’un cadre juridique pour

 

 

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Meurtre par torture : 2 jeunes de Bouar froidement assassinés par les mercenaires de Wagner, la ville en colère

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) —  Les deux jeunes, dont l’un est décédé vendredi soir et l’autre samedi vers 4 heures du matin, ont été placés en garde à vue au commissariat de Bouar lorsque les mercenaires de Wagner sont venus les retirer de leur cellule pour les torturer jusqu’à la mort. La nouvelle a ému toute la ville de Bouar ce week-end, et les parents des victimes ne demandent que la justice pour leurs enfants . Cependant, le procureur et les magistrats de Bouar qui se sont rendus sur les lieux du crime ont exprimé leur impuissance à interpeller les auteurs de cet acte abominable.

La ville de Bouar, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine
La ville de Bouar, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine. Photo CNC

 

Rédigé par Gervais Lenga

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 3 avril 2023

 

2 jeunes de Bouar froidement assassinés par les mercenaires de Wagner

 

Selon des informations recueillies auprès des parents des victimes et d’autres témoins, tout a commencé par une simple affaire de vol de carburant par deux jeunes travaillant comme coursiers pour les mercenaires de Wagner à Bouar.

Les deux victimes, que nous appellerons Serge et Magloire, étaient des amis proches qui faisaient des petits boulots pour nourrir leur famille. Un jour, ils sont rentrés d’une soirée pour trouver deux jeunes en train de voler du carburant chez eux. Malheureusement, les suspects ont pris la fuite.

Sachant très bien qui étaient les voleurs présumés, Serge et Magloire sont allés là où ils habitent, évidemment chez leurs parents pour les appréhender. Cependant, les suspects n’étaient pas présents à la maison, alors les deux amis ont vandalisé le salon des parents des suspects avant de rentrer chez eux.

Les parents des suspects ont appelé la police pour signaler le vandalisme. Cela a conduit la police à arrêter Serge et Magloire.

Minusca/” rel=”attachment wp-att-44228″ data-wpel-link=”internal”>Patrouille des forces de sécurité intérieure avec leur allié à Bouar.
Patrouille des forces de sécurité intérieure avec leur allié à Bouar.

 

Le mensonge avant le meurtre

 

Cependant, les deux voleurs de carburant, qui étaient des coursiers pour les mercenaires de Wagner, ont menti à leur patron en disant que Serge et Magloire les avaient gravement frappés. Pendant ce temps, les hommes de Wagner ont demandé où se trouvaient Serge et Magloire. Les deux suspects ont indiqué qu’ils étaient arrêtés au commissariat de police à cause de l’affaire. Sans tarder, les hommes de Wagner, avec les suspects, ont pris leur véhicule pour se rendre au commissariat. Une fois arrivés, ils ont pointé les policiers en faction et les ont forcés à leur ouvrir la porte de la cellule où se trouvaient Serge et Magloire. Immédiatement, les deux victimes ont été extraites de leur cellule et emmenées dans la base des mercenaires de Wagner à Bouar.

Pendant plus de trois heures, elles ont été sauvagement torturées presque à mort avant d’être déposées chez leurs parents. Serge est décédé de ses blessures quelques heures plus tard, tandis que Magloire est mort le lendemain à l’hôpital.

Informé de la nouvelle, le procureur et le juge du tribunal de grande instance de Bouar se sont rendus sur les lieux pour exprimer leur sympathie à la famille. Cependant, le procureur a déclaré qu’il n’avait aucun moyen d’arrêter les hommes de Wagner, car ce sont des gens qui peuvent faire tout ce qu’ils veulent sans rendre de comptes à personne. À chaque fois qu’ils commettent une exaction sur la population, il n’a aucun moyen d’agir, car ils disent souvent d’aller poser la question au Président Touadera qui les a fait venir en RCA.

Rappelons que ce drame intervient quelques heures après une autre exaction commise par un mercenaire de Wagner sur un camionneur camerounais à Bouar.

Alors, les centrafricains se demandent à quand la cour pénale internationale va s’intéresser sur ces nombreux cas de crimes odieux commis par les hommes de Wagner en complicité avec le Président Touadera ?

Affaire à suivre…

 

 

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Centrafrique : grogne au sein du conseil économique et social, les conseillers menacent de destituer le Président Alfred Poloko

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Un an après sa réélection à la tête du conseil économique et social, monsieur Alfred Poloko est désormais passible d’une motion de destitution pour manquement au devoir de sa charge et détournement aggravé. Les conseillers économiques dénoncent ouvertement sa mauvaise gestion caractérisée et menacent de passer à l’action lors de la prochaine session. Un bras de fer est ouvert entre les conseillers et leur président, monsieur Alfred Poloko.

Monsieur Alfred Poloko, Président du Conseil Économique et Social de la République centrafricaine
Monsieur Alfred Poloko, Président du Conseil Économique et Social de la République centrafricaine

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 3 avril 2023

 

Grogne au sein du conseil économique et social

 

Depuis quelques semaines, une forte tension politique règne au sein du conseil économique et social de la République centrafricaine, où son président, le politologue Alfred Poloko, est menacé de destitution par ses collègues conseillers pour manquement au devoir de sa charge. Selon certains conseillers économiques interrogés par la rédaction du CNC, cette tension règne depuis la fin de l’année dernière. Elle s’est aggravée avec la dernière session qui vient d’être clôturée le 17 mars dernier.

La première raison que tous les conseillers ont reprochée à monsieur Alfred Poloko est le détournement et la complicité de détournement des fonds, notamment de leurs frais de session, mais également de leurs droits légaux, comprenant des frais de transports des conseillers préfectoraux, des frais médicaux, des frais d’installation etc.

Les membres du bureau du conseil économique et social de la République centrafricaine
Les membres du bureau du conseil économique et social de la République centrafricaine

 

Les frais de session ne sont pas payés en totalité

 

Interrogés par la rédaction du Corbeau News, tous les conseillers économiques en colère affirment que leurs frais de session et leurs droits légaux, comprenant les frais de transports pour les conseillers préfectoraux, les frais médicaux et d’installation de la dernière session de l’année dernière (du 1er août au 15 septembre 2022) n’ont pas été payés, du moins en partie.

Normalement, pour chaque session ordinaire, un conseiller économique, en plus des frais légaux, est payé 32 000 francs CFA par jour. Pour les 45 jours de la session, chaque conseiller doit toucher environ 1 440 000 francs CFA. Mais jusqu’à ce jour, seule la somme de 928 000 francs CFA a été payée. Il reste encore 512 000 francs CFA à payer à chaque conseiller. Et ceci n’est que pour les frais de session. Pour les droits légaux, qui s’élèvent à 100 000 francs CFA par session, n’ont pas été payés. Et ceci pour plusieurs sessions.

Pendant que les conseillers se battaient pour le paiement de leurs frais de session du 1er août au 15 septembre 2022, la première session 2023 a été convoquée. Celle-ci avait commencé le 1er février pour finir le 17 mars 2023. 45 jours de débats. Là encore, les conseillers n’ont pas été payés en totalité.

Pour l’ensemble des conseillers économiques interrogés, il ne fait aucun doute que les frais de la dernière session de l’année dernière ont été détournés par le bureau du conseil économique et social, auquel préside

Monsieur Alfred Poloko, dont ses collègues demandent actuellement sa tête.

Rappelons  que le bureau du conseil économique et social est composé principalement des copains et copines, dont CNC a longtemps épargné  de leur gaffe.

 

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Bambouti, nouvel affrontement entre les groupes armés

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Le jeudi 30 mars 2023, vers 6 heures du matin, les positions de la milice d’autodéfense AZANDE ANI KPI GBE à Bambouti, dans l’extrême sud-est de la République centrafricaine, ont été la cible d’une attaque armée des rebelles de l’UPC, membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Selon les témoins, l’attaque a été repoussée, mais plusieurs combattants des deux côtés ont perdu la vie.

Centrafrique.org/un-general-rebelle-de-lupc-a-nzako-le-20-mai-2022/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/05/Un-general-rebelle-de-lUPC-a-Nzako-le-20-mai-2022-450×421.jpg” alt=”Un général rebelle de l’UPC à Nzako, le 20 mai 2022″ width=”450″ height=”421″ />
Un général rebelle de l’UPC à Nzako, le 20 mai 2022

 

Rédigé par Félix Ndoumba

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 3 avril 2023

 

À Bambouti, des nouvelle violences des groupes armés paralysent la ville

 

Selon des sources locales, les rebelles de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), auraient pactisé avec les miliciens armés du gouverneur sud-soudanais Alfred Futuyo avant de mener cette contre-offensive sur les positions de la milice d’autodéfense d’AZANDE ANI KPI GBE à Bambouti. Malheureusement pour eux, les miliciens d’autodéfense ont pu repousser l’attaque après plusieurs heures d’affrontement.

Il y’a lieu de rappeler que le mercredi 15 mars 2023, vers 5 heures du matin, les miliciens d’autodéfense AZANDE ANI KPI GBE avaient attaqué les positions des rebelles de l’UPC, membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), à Bambouti. Durant une heure d’affrontement, ils ont réussi à repousser les rebelles hors de la ville de Bambouti. Mais les rebelles de l’UPC, qui contrôlent la localité depuis plus de 7 ans, ont mené quelques heures plus tard une contre-offensive sur les positions des miliciens d’autodéfense AZANDE ANI KPI GBE pour les repousser, mais en vain.

Deux semaines plus tard, les rebelles de l’UPC ont à nouveau mené une contre-offensive de grande ampleur pour repousser les miliciens d’autodéfense. Là encore, leur offensive a été un fiasco.

Pour l’heure, les miliciens d’autodéfense AZANDE ANI KPI GBE continuent de contrôler la ville de Bambouti. Rappelons que le lundi 13 mars dernier, les miliciens d’autodéfense AZANDE ANI KPI ont exigé le départ du préfet du Haut-Mbomou, l’accusant de complicité avec les rebelles, ce qu’il a catégoriquement nié.

Cette attaque transfrontalière risque de compromettre la sécurité à la frontière entre le Soudans du sud et la République centrafricaine.

 

 

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À cause des Wagner, les transporteurs camerounais menacent d’arrêter tout avec la Centrafrique

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) —  En raison des exactions des mercenaires de Wagner sur les conducteurs camerounais et leurs camions en territoire centrafricain, le syndicat des transporteurs camerounais du corridor Bangui-Douala menace de paralyser le ravitaillement en provenance du Cameroun pour la Centrafrique. Des messages vocaux largement partagés sur WhatsApp ont révélé leur intention.

Deux mercenaires Syriens de la société Wagner sur les motos réquisitionnées en route pour Béloko
Deux mercenaires Syriens de la société Wagner sur les motos réquisitionnées en route pour Béloko

 

Rédigé par Gervais Lenga

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 3 avril 2023

 

Les transporteurs camerounais menacent d’arrêter tout avec la Centrafrique

 

Dans ces messages, le syndicaliste en chef des transporteurs camerounais déclare : « Si les Russes prennent les véhicules des Camerounais qui vont en Centrafrique comme des cibles à tirer, cela nécessitera l’arrêt de travail dans ce secteur. Si cela s’avère vrai, je ferai partie des personnes qui vont demander l’arrêt de travail à Garoua-Boulaï, car nous n’envoyons pas nos Camerounais pour devenir les cibles des mercenaires de Wagner. »

Des camions stationnées au parking de la douane du PK26 de Bangui, sur la rtoute de Bangui, le 11 avril 2020. Photo CNC / Anselme Mbata.
Des camions stationnées au parking de la douane du PK26 de Bangui, sur la rtoute de Bangui, le 11 avril 2020. Photo CNC / Anselme Mbata.

 

 

Cette colère fait suite à une série d’incidents impliquant les mercenaires de Wagner à Bouar, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré, mais également à Béloko. La semaine dernière, lorsqu’un convoi de camions a quitté Béloko pour Bangui, arrivé à Bouar, l’un des conducteurs a vu un mercenaire de Wagner sur sa moto rouler au même rythme que lui. Le conducteur a tenté de le dépasser pour rattraper son convoi, mais le mercenaire a accéléré et a tiré sans raison sur la roue du camion. Le camion n’a plus pu bouger.

Selon le propriétaire du camion, une chose similaire s’est produite sur l’un de ses camions quelques semaines plus tôt à Béloko. L’un de ses camions était sur le point de quitter la ville lorsqu’un des enfants du conducteur est tombé gravement malade. Le conducteur est rentré chez lui rapidement à Garoua – Boulaï pour s’enquérir de l’état de santé de son enfant. Pendant ce temps, l’un des mercenaires de Wagner est venu demander aux gens sur place pourquoi le camion n’avait pas quitté Béloko avec ses collègues. Lorsqu’il a constaté que le conducteur n’était pas là, le mercenaire s’est mis en colère et a endommagé le camion avec un couteau.

Rappelons que Les mercenaires de Wagner escortent souvent les convois de marchandises entre Béloko et Bangui, mais ils ont la mauvaise habitude d’agresser inutilement les conducteurs. Les transporteurs camerounais ont exprimé leur mécontentement face à ces agressions et exigent une solution concrète de la part des présidents camerounais et centrafricain pour que leurs camions puissent retourner en RCA.

 

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La pollution sonore en Centrafrique : un problème de santé publique négligé ?

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Bangui, 03 avril . 2023 (CNC) —  Bien que la pollution sonore soit reconnue comme la seconde source de pollution dans le monde après la pollution atmosphérique, la République centrafricaine semble négliger ce problème de santé publique croissant. Les sonos placées en pleine rue et qui diffusent de la musique à haut volume sont courantes, mais peu de mesures ont été prises pour réguler les niveaux de bruit dans les rues. Cette situation suscite des interrogations quant à l’inaction du gouvernement et soulève des inquiétudes quant aux conséquences pour la santé physique et psychologique des citoyens centrafricains.

Illustration, bar la Récréation au marché Gobongo de Bangui. Credit photo : Mickael Kossi /Corbeaunews.

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 3 avril 2023

 

La pollution sonore: un problème de santé publique négligé en RCA

 

La pollution sonore est un problème croissant dans le monde entier, et la République centrafricaine ne fait pas exception. Bien que ce soit une question qui affecte la santé publique, peu de mesures ont été prises pour réguler les niveaux de bruit dans les rues. Cette situation a suscité de nombreuses interrogations de la part des Centrafricains quant à l’inaction du gouvernement à ce sujet.

Il est vrai que le bruit est souvent considéré comme une simple nuisance, mais cela peut avoir de graves conséquences sur la santé physique et psychologique. En effet, l’Organisation mondiale de la santé a classé la pollution sonore comme la seconde source de pollution après la pollution atmosphérique. Cela signifie que les niveaux de bruit excessifs peuvent entraîner des problèmes de santé tels que la perte auditive, les maladies cardiaques, l’hypertension artérielle, les troubles du sommeil et le stress.

Pourtant, malgré les risques pour la santé, les sonos placées en pleine rue et qui diffusent de la musique à haut volume sont fréquentes en Centrafrique. Certaines organisations de la société civile ont appelé à une réglementation pour contrôler les niveaux de bruit dans les rues. Cependant, ces appels sont restés sans réponse de la part du gouvernement, ce qui suscite des interrogations quant à leur efficacité.

Même le journaliste Christian Aimé Ndota, un acteur important de la société civile centrafricaine, se pose des questions quant à l’inaction du gouvernement. Il se demande si les occidentaux sont derrière ces bruits sonores, ou si le gouvernement ne prend tout simplement pas la pollution sonore au sérieux.

Le gouvernement doit prendre des mesures pour réguler la pollution sonore en Centrafrique. Il s’agit là d’un problème de santé publique qui doit être pris au sérieux. Des règlements doivent être mis en place pour limiter les niveaux de bruit dans les rues, et les sanctions doivent être appliquées à ceux qui enfreignent ces règles.

 

Le problème persistant de l’électricité en Centrafrique : où en sont les promesses gouvernementales ?

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Le problème persistant de l’électricité en Centrafrique

 

Bangui, 21 mars. 23 (CNC) – Malgré les promesses répétées de renforcement de la production d’électricité en Centrafrique, certains quartiers de la capitale Bangui souffrent d’une absence d’électricité qui dure depuis des mois. La population centrafricaine s’interroge sur la situation et attend des mesures concrètes de la part des autorités pour résoudre ce problème persistant.

Image d'illustration d'un technicien de l'ÉNERCA en pleins travaux
Image d’illustration d’un technicien de l’ÉNERCA en pleins travaux

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 3 avril 2023

 

Le problème persistant de l’électricité en Centrafrique : où en sont les promesses ?

 

La situation de l’électricité en Centrafrique est un problème complexe et persistant qui a des conséquences graves sur la vie quotidienne des habitants de la capitale, Bangui. Malgré les promesses répétées de renforcement des capacités de production d’électricité par le Président de la République Faustin Archange Touadera, la réalité est tout autre.

En effet, dans certains quartiers de la ville, il n’y a aucune électricité pendant des jours, voire des mois, ce qui a un impact direct sur les activités économiques et sociales des habitants, ainsi que sur leur qualité de vie. Pourtant, le Président de la République, le mathématicien de Boy-Rabe, ses partisans ainsi que le gouvernement continuent de faire du tapage médiatique sur les prétendus progrès de l’ENERCA.

Entrée rondpoint zéro du centre-ville de Bangui
Entrée rondpoint zéro du centre-ville de Bangui. Photo CNC

 

Face à cette situation, les Centrafricains ont le droit de s’interroger sur les raisons de cette perplexité et de cette variabilité dans la situation de l’électricité dans leur pays. Ils ont le droit de savoir où en sont les 72 mégawatts promis par le gouvernement pour améliorer la production et la distribution d’électricité dans le pays.

La manifestation des habitants des quartiers Sica 2 et Benz-vi en décembre dernier est la preuve de l’exaspération de la population face à cette situation intolérable. Ces habitants, principalement des jeunes, avaient bloqué la circulation dans les deux sens pour exprimer leur colère face à l’absence d’électricité dans leur quartier depuis plusieurs mois.

Le rétablissement de l’électricité le soir-même de la manifestation ne doit pas occulter la gravité de la situation. Il est temps que les autorités centrafricaines prennent des mesures concrètes et efficaces pour résoudre définitivement ce problème de l’électricité dans la capitale et dans tout le pays.

La situation de l’électricité en Centrafrique est une source de perplexité et de variabilité pour les habitants de Bangui et pour toute la population centrafricaine. Il est urgent que les autorités prennent des mesures pour garantir un approvisionnement stable et durable en électricité dans le pays.

 

 

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Centrafrique : le régime des menteurs et des manipulateurs

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Le régime des menteurs et des manipulateurs

 

Bangui, 31 mars. 23 (CNC) — Depuis l’arrivée au pouvoir du Président Faustin Archange Touadera le 30 mars 2016, le mensonge et la manipulation sont devenus monnaie courante. Malgré les preuves tangibles de la présence des mercenaires russes de la société Wagner et d’autres problèmes, le gouvernement continue de nier la réalité, créant ainsi une désinformation préjudiciable pour le peuple centrafricain. Cet article examine la situation actuelle en RCA et les conséquences des mensonges des autorités centrafricaines.

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De gauche à droite, le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji et Président de la République Faustin Archange Touadera. Photo montage CNC

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 31 mars 2023

 

Le régime des menteurs et des manipulateurs

 

Selon l’avis de plusieurs observateurs, la République centrafricaine est actuellement gouvernée par un régime de menteurs et de manipulateurs à la solde de la Russie de Poutine. Le Président Touadera et son gouvernement ont à maintes reprises nié la présence de mercenaires russes de la société Wagner en RCA. Cependant, des preuves tangibles, y compris des photos et des vidéos, ont confirmé que les mercenaires étaient présents sur le territoire centrafricain. De plus, même les conseillers du Président Touadera ont reconnu leur présence, malgré les dénégations du président qui avait déclaré au magazine panafricain Jeune Afrique qu’il mettait quiconque en défi de prouver la présence de Wagner sur le sol centrafricain.

En outre, le gouvernement a également menti sur d’autres sujets, tels que la sécurité, la trésorerie de l’État et les allégations selon lesquelles les mercenaires russes ne sont que des “instructeurs” des forces de défense centrafricaines. Ces mensonges ont causé un préjudice considérable au peuple centrafricain, car ils ont créé une désinformation sur l’état réel de la situation dans le pays.

De plus, le culte de la personnalité est devenu omniprésent sous le régime du Président Touadera, malgré les déclarations antérieures de son directeur de campagne, le sieur Simplice Mathieu Sarandji selon lesquelles cela était strictement interdit. Le président et ses partisans ont confectionné des gadgets, tels que des pagnes, des parapluies, des casquettes, et même des bouteilles de champagne, des stylos, des montres, des sacs militaires avec les effigies du Président Touadera. Cela montre que le Président Touadera et son gouvernement sont plus préoccupés par leur propre image que par le bien-être de leur peuple.

Le mensonge et la manipulation sont devenus monnaie courante sous le régime du Président Touadera. Cela a créé un climat de défiance et de confusion parmi le peuple centrafricain. Il est temps que les autorités centrafricaines prennent en compte les préoccupations du peuple et soient plus transparentes dans leur gouvernance. Sinon, cela ne fera qu’aggraver la situation déjà précaire dans le pays.

 

 

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