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Hassan Bouba, l’ex-espion tchadien devenu intouchable à Bangui

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 Bangui (République centrafricaine) – Formé au Tchad, engagé dans la rébellion en Centrafrique, le ministre de l’Élevage de Faustin-Archange Touadéra est aujourd’hui l’un des partenaires privilégiés du groupe Wagner à Bangui. Une histoire digne d’un roman d’espionnage.

Le ministre chef rebelle Hassan Bouba et les diplomates russes à Bangui
Le ministre chef rebelle Hassan Bouba et les diplomates russes à Bangui

 

Rédigé par Jeune Afrique

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 14 février 2023

 

Hassan Bouba, l’ex-espion tchadien

 

À l’étage du bâtiment principal du ministère de l’Élevage et de la Santé animale, Hassan Bouba règne en maître sur les quarante mètres carrés qui lui servent de bureau. Sur sa large table de travail fabriquée en Chine, quelques piles de dossiers, trois téléphones et un ordinateur à écran plat. Un confortable fauteuil à roulettes est réservé au ministre, tandis que deux sièges sont installés face à lui pour ses visiteurs.

Dans le petit salon attenant, un frigo est branché, chargé de maintenir l’eau et les jus de fruits au frais. Sur le petit appareil, une bouteille d’alcool blanc est aussi posée. De la vodka. Hassan Bouba en est friand et déguste régulièrement quelques verres avec ses interlocuteurs, en particulier russes. Le breuvage lui a d’ailleurs été offert par l’ambassade de Russie en Centrafrique. La récompense de bons et loyaux services ? Depuis 2018, l’ancien rebelle s’est imposé à Bangui comme l’un des partenaires privilégiés des hommes de Moscou et du groupe Wagner.

Informateur de l’ANS

Rien ne l’y prédestinait pourtant. Né à N’Djamena en 1983, Hassan Bouba grandit dans la capitale tchadienne, où il obtient son baccalauréat et s’engage dans des études de journalisme. Au début des années 2000, il multiplie les petits boulots, notamment dans la vente de bétail, tout en travaillant pour Dja FM, une radio associative et privée fondée en 1998. Le Tchadien y intervient alors dans des émissions en langue arabe, très écoutées par la jeunesse. Mais sa vie dans le monde des médias va tourner court.

Il va en effet embrasser la cause d’une figure montante au Tchad, Baba Laddé. Mahamat Abdoul Kadre Oumar, de son vrai nom, a fondé en 1998 le Front populaire pour le redressement (FPR) afin de défendre les intérêts des éleveurs peuls de sa région d’origine, le Mayo-Kebbi Est. Après un séjour en prison, il s’est exilé au Nigeria puis a travaillé à étendre son influence et son mouvement au Cameroun, en Centrafrique et, bien sûr, au Tchad, où une nouvelle rébellion composée de Mahamat Nouri, Mahamat Nour Abdelkerim et Timan Erdimi s’attaque à Idriss Déby Itno.

Courtisé, Baba Laddé saisit l’occasion et négocie son ralliement. Il devient l’un des personnages clés du sud et de l’est du pays. Or l’un de ses bras droits n’est autre qu’un certain général Nyem, un oncle d’Hassan Bouba, dont ce dernier est très proche. Au milieu des années 2000, le journaliste intègre donc le FPR et la lutte armée. Sa vie vient de basculer. D’autant que, dans le même temps, le natif de N’Djamena est approché par l’Agence nationale de sécurité (ANS), qui se cherche un informateur auprès de Baba Laddé. L’animateur radio devient espion.

Hassan Bouba organise une réunion avec les Peuls éleveurs de Mambéré Kadéi
Photo à la fin de la réunion du ministre chef rebelle Hassan Bouba aux éleveurs Peuls de la Nana-Mambéré

 

Infiltré dans la Séléka

 

Dans les carnets de la tentaculaire agence de renseignement tchadienne, Hassan Bouba prend peu à peu de l’importance, sous les directeurs généraux Mahamat Ismaïl Chaïbo (2004-2010) et Abdramane Ramadan Erdebou (2010-2013). Mais c’est Djiddi Saleh Kedellaye qui va donner une nouvelle impulsion à sa mission. Arrivé à la tête de l’ANS en mars 2013, celui-ci va charger Hassan Bouba d’infiltrer la Séléka, la nouvelle coalition rebelle qui, en Centrafrique, menace de renverser le président François Bozizé.

Hassan Bouba est le candidat parfait. Au sein du FPR, il a déjà commencé à se rapprocher d’un autre rebelle, Ali Darassa. Ce dernier est le principal lieutenant de Baba Laddé en Centrafrique et il a noué des liens étroits avec la Séléka dès le début de 2012. L’infiltration se met en place, au-delà des espérances des maîtres-espions de N’Djamena, qui y voient l’opportunité de garder un œil sur la rébellion anti-Bozizé. Hassan Bouba se rend rapidement indispensable auprès d’Ali Darassa. Lorsque la Séléka conquiert le pouvoir à Bangui en 2013, il est aux premières loges.

 

« Il s’est imposé auprès d’Ali Darassa, qui a fini par en faire son premier lieutenant », explique l’un de ses proches. La Séléka est chassée du pouvoir début 2014 par l’intervention de l’armée française, sous mandat de l’ONU, mais Ali Darassa et Hassan Bouba rebondissent facilement. Contrôlant en partie la région de Bambari, prétextant la défense des populations peules, Ali Darassa reprend son indépendance, rassemble ses troupes et fonde l’Union pour la paix en Centrafrique (UPC). Hassan Bouba en devient l’un des cadres.

 

 

Intermédiaire d’Ali Darassa

 

Francophone, il prend encore du galon. « Ali Darassa, qui ne parle pas vraiment français, a fait de lui son intermédiaire auprès de l’opération Sangaris et des Français comme l’ambassadeur Charles Malinas et l’attaché de défense Jean-Luc Jamin », poursuit notre source. Il se rapproche également de Jean-Jacques Demafouth, le conseiller de Catherine Samba-Panza, présidente de la transition au pouvoir à Bangui. De Bangui à Bambari, il est le visage de l’UPC.

 

IL ASSISTAIT À TOUS LES RENDEZ-VOUS DE DARASSA AVEC LES FRANÇAIS

 

Il n’est alors pas rare de le voir effectuer des allers et retours dans un hélicoptère des Nations unies avec Jean-Jacques Demafouth, ou dans un Transal en compagnie du général français Francisco Soriano. « À Bambari, il assistait à tous les rendez-vous de Darassa avec les Français », se souvient un autre de ses proches. En 2015, le voilà même devenu le grand argentier de l’UPC. Signe de son importance, Hassan Bouba prend progressivement la main sur la distribution des soldes aux « gradés » de l’UPC et supervise le ravitaillement des troupes.

Surtout, il organise le prélèvement de taxes sur le terrain, sur le bétail ou le café. Selon un membre de son entourage, il est également à la manœuvre lors des négociations avec la Sucrerie africaine de Centrafrique (Sucaf RCA, “liale de la Somdiaa, appartenant à 87 % au groupe français Castel). « C’est lui qui a négocié la taxe sécuritaire que l’UPC a fait payer à la Sucaf, notamment pour son site de Ngakoko », précise notre source. Selon l’ONG américaine The Sentry, le montant des sommes touchées par l’UPC s’élève à plusieurs dizaines de milliers d’euros entre 2014 et 2021.

Hassan Bouba Ali (à droite) et Ali Darassa (au centre), entourés d'autres dirigeants de l'UPC, lors d'une réunion tenue à la base de ce groupe armé à Alindao, en République centrafricaine, en octobre 2017. © 2017 Alexis Huguet (Nairobi)
Hassan Bouba Ali (à droite) et Ali Darassa (au centre), entourés d’autres dirigeants de l’UPC, lors d’une réunion tenue à la base de ce groupe armé à Alindao, en République centrafricaine, en octobre 2017. © 2017 Alexis Huguet
(Nairobi)
Une dizaine des jeunes qui manifestent et jugent anormal l'arrestation de Hassan Bouba.
Une dizaine des jeunes qui manifestent et jugent anormal l’arrestation de Hassan Bouba.
L’ami de Moscou…

 

Alors que Faustin-Archange Touadéra arrive au pouvoir en 2016, Hassan Bouba se présente comme le coordinateur politique de l’UPC. Mais il reste impliqué en tant que donneur d’ordre dans certaines opérations de terrain, comme l’attaque du camp de réfugiés de la ville d’Alindao, le 15 novembre 2018, qui fera au moins 112 morts et qui lui vaut d’être suspecté par l’ONU de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. Interlocuteur des puissants, il va surtout faire la connaissance des futurs maîtres de Bangui : des Russes employés par une société dont l’Afrique ignore encore le nom : Wagner.

Dès 2017, le groupe de mercenariat a en effet envoyé ses premiers hommes en Centrafrique, notamment Valery Zakharov et Dmitri Sytyi, qui vont profiter du chaos centrafricain pour s’imposer. Au cours de 2018, ils prennent contact avec chacun des groupes armés du pays. Par l’intermédiaire d’un autre seigneur de guerre, Noureddine Adam, ils se rapprochent d’Ali Darassa au nom de leur patron, Evgueni Prigojine, et du gouvernement centrafricain. Les Russes ont un objectif : amener les rebelles à la table des négociations et parvenir à des accords de paix, tout en s’implantant eux-mêmes, grâce à des sociétés créées pour l’occasion, sur le territoire centrafricain.

Une opération « gagnant-gagnant », expliquent-ils aux Centrafricains. Et comme précédemment avec Sangaris, Ali Darassa choisit Hassan Bouba comme intermédiaire. Entre les hommes de Prigojine et le natif de N’Djamena, le courant passe. En septembre 2018, Hassan Bouba convainc donc Ali Darassa de se rendre à Khartoum, au Soudan, pour approuver le processus de réconciliation entre les groupes armés et le gouvernement. Quelques mois plus tard, le 6 février 2019, les accords de paix sont signés et ratifés par Faustin-Archange Touadéra. L’idylle entre Bangui et Moscou a débuté.

 

…..et le partenaire de Wagner

 

Hassan Bouba se croit-il alors à l’apogée de son influence ? Grâce au groupe Wagner, il est devenu encore plus incontournable. Comme il l’avait fait auprès de la Sucaf, il négocie pour l’UPC l’autorisation accordée aux Russes d’exploiter la mine d’or géante de Ndassima. Une rente non négligeable, pour le groupe armé comme pour lui. Pourtant, les accords de février 2019 le laissent sur sa faim.

 

À PARTIR DE 2019, LE FOSSÉ S’EST CREUSÉ ENTRE ALI DARASSA ET LUI

 

En contrepartie de sa signature, Ali Darassa a en effet obtenu un poste de conseiller à la primature. Un cadre de l’UPC, Amadou Bi Aliou, a également été nommé ministre de l’Élevage et de la Santé animale, tandis qu’un autre, Souleymane Daouda, se retrouve propulsé à l’Enseignement secondaire. Hassan Bouba, lui, doit se contenter d’un poste de ministre-conseiller à la primature. « Il l’a mal vécu et a progressivement affiché son mécontentement », se souvient un de ses proches. Quelques mois plus tard, il décide de prendre les choses en main.

Fin 2020, il rédige une lettre à en-tête de l’UPC, au nom d’Ali Darassa, afin d’obtenir le remplacement d’Amadou Bi Aliou par… lui-même. La manœuvre fonctionne. Faustin-Archange Touadéra le nomme au ministère de l’Élevage, malgré la protestation du numéro un du groupe armé, qui affirme ne pas être l’auteur de la missive. « C’est à partir de là que la relation entre Ali Darassa et Bouba s’est clairement détériorée », poursuit notre interlocuteur. Lorsque l’UPC rompt les accords de paix de 2019, le ministre choisit de rester au gouvernement et de jouer un peu plus sa propre carte à Bangui.

 

Intouchable

 

Fin 2020, l’UPC et Ali Darassa intègrent la nouvelle Coalition des patriotes pour le changement (CPC), qui s’est donné pour mission de renverser Touadéra et de conquérir Bangui. Hassan Bouba, qui s’est éloigné de son ancien chef, prend alors une nouvelle fois de la valeur. « Touadéra et les Russes de Wagner ont saisi l’occasion de le récupérer. Ils l’ont maintenu au gouvernement. En échange, Hassan Bouba leur donnait tous les renseignements dont il disposait sur l’UPC », confie un de ses visiteurs réguliers.

« Son objectif était de pousser certains lieutenants à déserter. Il soulignait qu’Ali Darassa était allié à François Bozizé, l’ancien président qui avait fait tuer leurs familles par les anti-balaka », poursuit notre source. Progressivement, le ministre prend sous son aile une partie des troupes de l’UPC. Des combattants dont il va monnayer l’engagement aux côtés de ses alliés russes. « Wagner cherche depuis “n 2021 surtout à recruter des locaux pour s’étendre dans le pays et sécuriser ses sites commerciaux et miniers. Hassan Bouba offre ce service », explique un spécialiste du groupe.

 

Lors de chacun des recrutements, le ministre prélève bien entendu sa commission. Selon nos sources, il est rémunéré directement en argent liquide par le patron de Wagner à Bangui, Vitali Perfilev, lors de discrets mais réguliers rendez-vous au bureau de ce dernier, au camp de Roux. « Cela s’ajoute à ce qu’il touche grâce aux accords conclus autour des sites miniers », assure un de ses proches, qui évoque une « très confortable » fortune personnelle, étoffée grâce à des partenaires d’affaires au PK5 de Bangui.

Où s’arrête son influence ? Interpellé le 19 novembre 2021 par la Section de recherches et d’investigations dans le cadre d’une enquête de la Cour pénale spéciale (CPS) sur les massacres d’Alindao, il avait été libéré quelques jours plus tard après une intervention de ses alliés de Wagner et sur décision de Faustin-Archange Touadéra. Un événement hautement symbolique dénoncé au plus haut lieu dans les instances onusiennes.

Depuis, Hassan Bouba a réintégré ses quarante mètres carrés du ministère de l’Élevage et son domicile du PK5. S’il semble avoir mis fin à sa relation avec l’ANS tchadienne, il dispose aujourd’hui d’un des carnets d’adresses les plus redoutables de Centrafrique, dans lequel figurent en bonne place Bertrand Arthur Piri (ministre de l’Énergie), Jean-Claude Rameaux-Bireau (Défense) – deux neveux de Faustin-Archange Touadéra – ainsi qu’Obed Namsio, ministre-directeur de cabinet et confident du chef de l’État. « L’épisode de son arrestation l’a consacré comme un intouchable », sourit un de ses visiteurs.

 

 

Corbeaunews Centrafrique

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Grave crise humanitaire en Centrafrique : Touadéra sollicite 280 milliards FCFA de la communauté internationale et oublie la Russie

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Bangui (République centrafricaine) – Face à la grave crise humanitaire qui secoue la Centrafrique, le gouvernement du Président Faustin-Archange Touadéra, candidat à un 3e mandat, contre l’avis de la constitution centrafricaine, a lancé un appel à la communauté internationale, visant à mobiliser près de 280 milliards FCFA (465 millions de dollars),

Abdoulaye Miskine
Le chef rebelle Abdoulaye iskine du FDPC arrêté au Tchad. La ministre
Virginie Baïkoua accueillant les réfugiés au Port Amont le 21 novembre 2019. Crédit photo : CNC.

 

Rédigé par Afrique soire

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 14 février 2023

 

Grave crise humanitaire en Centrafrique

 

Alors que le pays, avec l’arrivée du groupe de Mercenaires russes de Wagner, disait à qui voulait l’entendre que son nouveau partenaire était la Russie.

Fini le dos rond qu’affichaient les ministres de Faustin-Archange Touadéra, qui rappelaient à qui voulait les entendre que la Centrafrique était un pays souverain qui choisissait ses partenaires comme il le voulait. Des années après la rupture avec une bonne partie de la communauté internationale, après le choix du recours à la milice privée russe de Wagner, proche du Président Vladimir Poutine ; le discours redevient mesuré face à la grave crise humanitaire qui secoue le pays et l’incapacité de la Russie de voler au secours d’un pays ami.

 

A lire aussi : « En Centrafrique, la Russie n’a jamais construit un pont »

 

Cette année, le nombre de personnes en difficulté a augmenté de 10%, par rapport à l’année dernière, alors que le pays est censé avoir recouvré la majorité de son territoire. « Les vulnérabilités sont énormes : il y a un manque d’emploi, il y a des déplacés, il y a de l’insécurité. Nous avons aussi des besoins liés à la santé, des besoins liés à l’eau, du genre de l’assainissement. Ce sont des besoins vraiment d’urgence pour ces populations-là qui ont besoin d’un soutien rapide par rapport à cette situation qu’elles rencontrent tous les jours sur le terrain », a indiqué Mohamed Ag Ayoya, coordinateur humanitaire des Nations unies.

 

 

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Selon les partisans du Président Touadera, le bilan du Premier ministre Félix Moloua est médiocre

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Bangui (République centrafricaine) – Après une année passée à la tête du gouvernement, le Premier ministre Félix Moloua fait face depuis trois jours à de nombreuses critiques sur son bilan à mi-parcours, non pas par l’opposition démocratique, mais par une frange des partisans du Président de la République Faustin Archange Touadera.

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Le premier ministre Félix Moloua

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 10 février 2023

 

Le bilan du Premier ministre Félix Moloua est médiocre

 

D’après ces militants du mouvement des cœurs unis (MCU), parti au pouvoir, le Premier ministre Félix Moloua continue d’alimenter la situation déjà catastrophique du régime du professeur Faustin Archange Touadera avec son bilan catastrophique à la tête du gouvernement depuis plus d’une année.

« Le patriarche Moloua, Premier ministre avec un bilan médiocre, continue d’empirer la situation du régime de Touadera », s’indignent les militants du MCU. D’après eux, le Premier ministre, qui  a peur de défendre publiquement son bilan désastreux, préfère se dresser contre le projet de la modification de la constitution voulue par le Président de la République Faustin Archange Touadera.

« Le Premier ministre Moloua fait partie de ceux qui se sont opposés à la modification de la constitution », affirment-ils

Selon eux, la liste des échecs du gouvernement Moloua est longue, mais ils ont fait part de ceux qui sont les plus marquants :

  • Le tribalisme :

Chez Moloua c’est YAKOMA ou rien !!!

  • Colère des enseignants et des professionnels soignants

Le Premier ministre prouve son incapacité à discuter avec les grévistes. Un climat social exécrable.

 

Plus de 90% des Centrafricains se disent mécontents des actions du gouvernement de Moloua , selon ce groupe des partisans du Président Touadera. Ils demandent au chef de l’État de dissoudre le gouvernement et nommer un nouveau Premier ministre capable de porter sa vision, car, Félix Moloua est dans la logique du soutien à son parent Henri-Mari Dondra  pour la prochaine présidentielle.

Ceci dit, un nouveau front hostile est ouvert contre le Premier ministre dans son propre camp.

À lire aussi : Rumeurs d’une éventuelle attaque de Bangui, les Rwandais proposent une nouvelle stratégie au Président Touadera

 

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Centrafrique : tentative d’égorgement d’un enfant à Berberati, le suspect arrêté par les forces de l’ordre

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Bangui (République centrafricaine) – La tentative présumée du crime est survenue jeudi dernier derrière l’aérodrome de Berberati, chef-lieu de la préfecture de la Mambéré Kadéi, située à environ 585 kilomètres à l’ouest de Bangui. La victime était un jeune enfant    De 10 ans, dont les parents sont des cultivateurs avec des moyens de subsistance extrêmement limités. Le suspect, interpellé par les forces de l’ordre grâce au concours des braves compatriotes, est actuellement remis à la justice centrafricaine.

La jeune Alfredine, la victime, à l'hôpital de Berberati. CopyrightCNC
La jeune Alfredine, la victime, à l’hôpital de Berberati. CopyrightCNC

 

Rédigé par Christ Voundou

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 13 février 2023

Le suspect quelques minutes après son arrestation
Le suspect quelques minutes après son arrestation

 

À Berberati, une tentative d’égorgement d’un enfant à Berberati

 

Selon des témoignages recueillis, la victime  s’appelle Alfrédine Zoungabazio, âgée de 10 ans, habitant le quartier Bassola, dans le 6e arrondissement de Berberati.

En effet, dans la journée du jeudi 9 février 2023, la jeune Alfrédine, 10 ans, avec son petit frère et leur grand frère,   sont allés dans leur champ pour s’approvisionner aux produits agricoles. Arrivés sur place, le grand frère et ses amis sont allés travailler à quelques mètres non loin de leur champ, laissant Alfrédine avec son cadet  sur place.

Pendant ce temps, un individu, armé d’un couteau aux dents de scie, s’est rapproché discrètement  derrière la jeune Alfrédine.  Son petit frère, qui a vu l’individu s’approcher dangereusement de la jeune fille, commence à lui crier fort pour qu’elle s’échappe. Malheureusement, la fille a été très rapidement attraper par le suspect qui l’a mise au sol pour l’égorger. La fille et son frère cadet criaient fort pour demander l’aide.

Alors que l’individu tentait d’égorger la jeune fille, ses grands frères, qui sont à côté, sont très rapidement intervenus pour libérer la victime et neutraliser le suspect avec une forte détermination.

Le suspect à la gendarmerie de Berberati
Le suspect à la gendarmerie de Berberati

 

Arrestation du suspect, et transfert de la victime à l’hôpital

 

Quelques minutes plus tard, les vaillants secouristes ont ramené le suspect et sa victime aux Casques bleus de la Minusca en poste à l’aérodrome de Berberati.  Les Casques bleus, à leur tour, ont remis le suspect aux soldats FACA et ramené la victime à l’hôpital.

Le suspect, qui ne parle ni sango ni le français, est actuellement détenu à la gendarmerie de Berberati en attendant son déféremment devant le parquet général.

Quant à la victime, elle est à l’hôpital de Berberati, mais ses parents manquent cruellement des moyens pour lui payer des médicaments, encore moins des choses à manger. Selon les parents, ils n’ont reçu aucune visite des autorités jusqu’à ce jour.  Ainsi, à Berberati, les gens se demandent vraiment dans quel pays la RCA se retrouve en ce moment où l’assistance aux victimes dans des cas pareils manque cruellement.

 

 

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À Bania, 2 jeunes gravement blessés par les soldats FACA, un dans le coma, colère de la population

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À Bania, 2 jeunes gravement blessés par les soldats FACA

 

Bangui (République centrafricaine) – La ville minière de Bania, située à 50 kilomètres de Berberati sur l’axe de Nola, dans la préfecture de Mambéré Kadéi, est à nouveau  sous le choc suite à un évènement malheureux qui a fait deux blessés graves, dont un dans le coma, occasionné  la colère de la population contre les forces de l’ordre.

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L’une des deux victimes de Bania à l’hôpital de Berberati. copyrightCNC

 

Rédigé par Bertrand Siri

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 13 février 2023

 

À Bania, 2 jeunes gravement blessés par les soldats FACA

 

Selon les témoignages  du maire de Bania et des parents des victimes interrogés par CNC, les faits se sont produits dans l’après-midi du samedi 11 février sur un chantier minier de Bania, une ville minière située à 50 kilomètres de Berberati.

En effet, à Bania, depuis quelques années, une mine d’or et de diamant  a été découverte. Celle-ci a été cédée à l’entreprise Yobé. Or,  lors d’une réunion organisée avec la population, les dirigeants de l’entreprise en question ont donné leur accord pour qu’à la fin de la journée, c’est-à-dire à partir de 15 heures, les habitants puissent venir récupérer les déchets des graviers laissés par les bulldozers pour aller les fouiller à nouveau. Parfois, ils retrouvent par chance de l’or ou de diamant. C’est le business de la population locale.

Mais ce samedi 11 février, dans les après-midi, les jeunes de Bania sont allés pour récupérer les graviers laissés par les bulldozers, les soldats FACA qui assurent la sécurité du site les ont empêchés.  Sans sommation, ils ont tiré avec leurs fusils sur les jeunes, blessant d’eux  gravement. L’un d’eux, qui a reçu  une balle dans la tête, se trouve dans un coma. Ils ont été transférés tous les deux à l’hôpital de Berberati.

Entre-temps, le maire de Bania, face à la colère de la population, a tenté de négocier avec les deux parties, mais il a failli être agressé à son tour par  les proches des victimes.

Joint au téléphone, le chef des soldats FACA à Bania n’a pas voulu faire de commentaire. Cependant, le maire a fait appel à la gendarmerie de Berberati qui a déployé des forces de l’ordre sur place.

Affaire à suivre…

 

 

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Deux soldats FACA tués, deux prêtres catholiques blessé dans une série d’explosion des mines terrestres dans le Nord-ouest

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Une série d’explosion des mines terrestres dans le Nord-ouest fait des morts et des blessés

 

Bangui (République centrafricaine) – Après la mort de deux soldats FACA d’une unité de patrouille tués par un engin explosif dans la localité de Ndim, dans le nord-ouest de la République centrafricaine mercredi, un prêtre de l’Église catholique a été grièvement blessé dans l’explosion de son véhicule causé par une mine sur l’axe Bozoum-Bocaranga.

Centrafrique.org/le-vehicule-de-la-mission-catholique-de-bozoum-saute-sur-la-mine-improvisee-a-18-kilometres-de-bozoum/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/02/Le-vehicule-de-la-mission-catholique-de-Bozoum-saute-sur-la-mine-improvisee-a-18-kilometres-de-Bozoum-450×253.jpg” alt=”Le véhicule de la mission catholique de Bozoum sauté sur la mine improvisée à 18 kilomètres de Bozoum” width=”450″ height=”253″ />

 

Rédigé par D. Y. Ibrahime

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 13 février 2023

 

Une série d’explosion des mines terrestres dans l’Ouham-Pendé

 

Six personnes, dont  les prêtres italien, français et un catéchiste centrafricain, lors d’une tournée pastorale dans la préfecture de l’Ouham-Péndé, ont été grièvement blessées samedi dans l’explosion de leur véhicule vendredi 10 février 2023  causé par l’explosion d’une mine  improvisée posée sur un pont à 18 kilomètres de Bozoum sur la route de Bocaranga.

Les prêtres italien, français et le catéchiste centrafricain ont été grièvement blessé, leur état de santé  nécessite leur évacuation sur la capitale Bangui.  C’est ce qui a été fait samedi 11 février par voie aérienne de la Minusca. Leur véhicule a également été complètement endommagé dans cette explosion.

Selon les autorités locales, cet incident intervient au moment où la population a constaté la présence des groupes armés au tour de la ville de Bozoum, mais aussi avec le renforcement de la présence des Faca avec leurs alliés mercenaires de Wagner.

 

Deux soldats FACA tués

 

Trois jours plutôt, dans la localité de Ndim, cette-fois dans la préfecture de Lim-Pendé, une patrouille de l’armée nationale a également sauté sur une mine terrestre à une dizaine de kilomètres sur l’axe de Kowone, tuant deux soldats FACA et blesser trois autres.

Pour les habitants de l’Ouham-Pende et de Lim-Pendé , le retour du phénomène des mines terrestres dans leurs régions est une mauvaise nouvelle pour leurs activités. Tantôt les autorités préfectorales parlent des rebelles qui seraient à l’origine, tantôt les rebelles accusent les mercenaires de Wagner d’être les auteurs de ces engins improvisés.

Selon des sources sécuritaires locales ayant requis leur strict anonymat, toutes les mines posées par-ci par-là dans la Nana-Mambéré, mais également dans Lim-Pendé et l’Ouham-Péndé sont les œuvres des mercenaires de Wagner, mais personne n’a voulu dire réellement la vérité.

 

 

Corbeaunews Centrafrique

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Berberati, les employés de la société bois VICA sont en grève illimitée depuis quatre jours 

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Bangui (République centrafricaine) – Les employés de la société de bois VICA Centrafrique, située à Nazembé, 25 kilomètres de Berberati , ont manifesté depuis plusieurs jours pour réclamer le départ pur et simple de leur directeur local pour incompétence caractérisée. Ils exigent également le paiement de leur arriéré des salaires cumulé déjà à plusieurs mois.  

Grève des employés de la société bois VICA Centrafrique
Grève des employés de la société bois VICA Centrafrique

 

Rédigé par Bertrand Siri

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 13 février 2023

 

 Les employés de la société bois VICA sont en grève illimitée

 

Plusieurs dizaines des employés de la société bois  VICA Centrafrique située à Nazembé, 25 kilomètres de Berberati entament ce jour la deuxième semaine  de leur grève. Ils n’entendent pas lever leur mouvement tant que le directeur local de la société boit VICA Centrafrique n’est pas relevé de ses fonctions.

Bureaux fermés, couloir vide, les activités de la société de bois VICA Centrafrique  sont totalement paralysées depuis jeudi 9 février 2023. Les négociations entre la direction et les grévistes sont au point mort. Les travailleurs ne sont pas prêts à reprendre le travail. Ils réclament non seulement le paiement des arriérés de leur salaire cumulés à plus de six mois, mais aussi le départ pur et simple de leur directeur local pour des raisons suivantes :

  • Mauvais traitement des salariés;
  • Problème de santé;
  • Absence des médicaments à l’infirmerie depuis 5 mois ;
  • Problème de bons de caisse;
  • Depuis 3 ans, les frais scolaires, arbres de Noël et gratifications des fins d’année ne sont pas réglés.

« La grève se poursuit tant que le directeur ne soit pas relevé de ses fonctions. Même si c’est deux ou trois mois, on ne peut pas retourner travailler tant qu’il est ici. Il nous maltraite comme si l’on est ses esclaves », a dit avec force le délégué du personnel de la société de bois VICA Centrafrique. D’après lui, cela fait des mois qu’ils ont écrit aux autorités du pays, mais personne ne veut répondre à leur préoccupation.  Mais cette fois, ils sont décidés.

Nous avons tenté en vain de joindre le responsable mis en cause. Son téléphone reste éteint.

 

 

Centrafrique : les employés de l’ARCEP en colère, ils lancent un préavis de grève

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Bangui (République centrafricaine) – Les salariés de l’autorité de régulation des communications électroniques et de la poste ( ARCEP) ont le sang chaud. Ils n’ont pas besoin d’attendre que les arriérés de leur salaire soient cumulés à six mois pour être en colère. Dans une notification de grève qu’ils ont envoyée à leur direction générale, ils menacent d’observer dans la légalité une grève de trois jours reconductible.

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Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 13 février 2023

 

Les employés de l’ARCEP en colère

 

« Nous demandons, dans les brefs délais, la mise en application de nos doléances dans un délai de 3 jours à compter du jour de la réception de cette présente. À défaut d’une réponse favorable de votre part, on va passer à la cessation de nos activités quotidiennes », déclare la délégation du personnel de l’ARCEP.

Ces employés de l’autorité de régulation des communications électroniques et de la poste ( ARCEP)  déplorent le comportement de leur direction générale dans le traitement de leurs revendications.

Dans leur préavis de grève, ils exigent entre autres  :

« La tenue immédiate (dans un délai raisonnable qui sera fixé de commun accord) de la Commission paritaire d’avancement et de reclassement du personnel qui remonte de 2018 à ce jour;

  • 2- Le reversement des cotisations sociales dues à la CNSS depuis décembre 2019, car il y va de la sécurité sociale des employés ainsi que de leur vie;

3- Le paiement sans condition des primes de fin d’année (13e mois 2020 et 2022) qui constituent pour le personnel un droit inaliénable, car figurant bel et bien dans l’Accord d’Établissement qui se trouve être l’un des seuls documents juridiques qui nous régit;

4- Nous exigeons la reprise de la prise en charge médicale suspendue depuis un certain temps pour faute de paiement dû aux pharmacies avec lesquelles nous avons passé des contrats; 5- enfin, la régularisation des salaires des mois de décembre 2022 et janvier 2023. Car, à la date d’aujourd’hui, nous enregistrons deux (2) mois d’arriérés de salaires ».

Contactée, la direction générale de l’ARCEP a indiqué qu’elle ne peut pas répondre à chaque média et que nous pouvons demander à ses employés.

À lire aussi : Mairie de Bangui, quatre mois d’arriéré de salaire remontent les nerfs du personnel

 

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Centrafrique : nouvel incendie d’un fût d’essence de contrebande au quartier Fatima

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Bangui, République centrafricaine – Un incendie a complètement ravagé ce samedi 11 février 2023  un étal de vente d’essence de contrebande  au quartier Fatima, dans le sixième arrondissement de Bangui. Le propriétaire, qui a échappé de justesse à cet incendie, n’a plus de mots pour expliquer ce qui lui est arrivé ce week-end.

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Incendie d’un point de vente d’essence de contrebande devant la catédrale de Fatima à Bangui

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 13 février 2023

 

Nouvel incendie d’un fût d’essence de contrebande au quartier Fatima

 

En effet, comme il a lui-même expliqué,  ce samedi 11 février, dans la matinée, le monsieur, qu’on le surnomme Djems, est allé acheter un fût d’essence au dépôt clandestin des fûts d’essence de contrebande du ministre Piri, situé à côté du terrain de football de Sagbado, au quartier KM 5.  Avec l’aide d’un pousse-pousse, il a ramené le fût sur son lieu de vente en détail devant la cathédrale de l’église catholique de Fatima.

Sur place, il commence à vider le fût d’essence de contrebande pour distribuer dans des bidons de 20 litres. Il savait pas comment les choses se sont passées, le fût d’essence  commence à prendre feu, ravageant au passage tout son étalage.  Le propriétaire a ainsi perdu tout son commerce en un clin d’œil. Pour lui, c’est la malédiction qui l’a frappé, tandis que certains témoins afirment que l’incendie serait causé par le feu d’un mégot jeté par un passant.

Rappelons qu’après quelques semaines d’accalmie, les incendies des fûts d’essence de contrebande recommencent à Bangui. Chaque jour, on nous signale des cas dans toute la capitale sans que le gouvernement ne réagisse.

Affaire à suivre…

 

 

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Centrafrique : Alexandre Ferdinand Nguendet convoqué devant le procureur, un mandat d’arrêt décerné à son encontre

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Bangui (République centrafricaine) – Convoqué mercredi devant le procureur de la République, l’ancien chef de l’État de transition Alexandre Ferdinand Nguendet ne s’est pas présenté au tribunal de grande instance de Bangui. Un mandat d’arrêt est décerné à son encontre par le juge d’instruction.

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Alexandre Ferdinand Nguendet

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 10 février 2023

 

 Alexandre Ferdinand Nguendet convoqué devant le procureur

 

Le Président Touadera est déterminé à mettre la main sur l’ancien chef de l’État de transition, ancien président du Conseil National de Transition,  son faiseur de roi,  l’opposant à son régime, monsieur  Alexandre Ferdinand Nguendet.

Un mois après la première tentative infructueuse de son arrestation en décembre dernier, les forces de l’ordre ont lancé, une nouvelle fois,  tôt dans la matinée du mercredi 1er février 2023, un assaut militaire sur la résidence familiale de l’ancien Président de transition, située au quartier Miskine, dans le cinquième arrondissement de Bangui, essayant d’interpeller l’opposant pour la seconde fois. Mais la nouvelle tentative de son arrestation  avait échoué, l’opposant Alexandre Ferdinand Nguendet  n’était pas présent à son domicile au moment de l’arrivée des forces de l’ordre. Selon sa famille, il était sorti pour faire du sport. Mais le chef de l’État n’a pas perdu pour autant l’espoir. Les gendarmes étaient partis perquisitionner le domicile de son avocat maître Nicolas Tiangaye au quartier Fouh, mais en vain. Face à ces manœuvres de désespoir, le chef de l’État actionne son arme de la justice.

La semaine dernière, l’opposant Alexandre Ferdinand Nguendet  avait reçu une convocation du parquet pour le mercredi 8 février 2023. Là encore, l’opposant ne s’était pas présenté. Pour le chef de l’État, c’est un défi de trop. Il faut lui décerner un mandat d’arrêt. C’est ainsi que le jeudi 9 février, le juge d’instruction avait décerné un mandat d’arrêt à son encontre.

Pour l’heure, l’ancien chef de l’État n’est introuvable, ni à son domicile ni dans son quartier. Une dizaine des agents de renseignements sont aussi à sa recherche dans toute la capitale afin de mettre la main sur l’opposant Alexandre Ferdinand Nguendet ..

À lire aussi : 24 heures après l’attaque de Béloko, l’armée nationale sort son dernier cri de mensonge

 

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Comment se déroule un procès devant la CPI? Le porte-parole, monsieur Fadi El Abdallah   répond aux questions du CNC

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Bangui (République centrafricaine) – Comme vous le savez, le système de la Cour pénale internationale, c’est un système qui est en effet complexe, qui est différent du système de la justice nationale centrafricaine. Donc c’est tout à fait compréhensible qu’il faille beaucoup d’efforts de la part de la Cour et des partenaires de la Cour en République centrafricaine pour expliquer à tout le monde comment cela fonctionne. Justement c’est dans ce contexte que l’une de nos équipes a rencontré à La Haye le porte-parole de la cour, monsieur Fadi El Abdallah  afin d’expliquer comment le procès se déroule devant la CPI.

Le porte-parole de la CPI, monsieur Fadi El Abdallah
Le porte-parole de la CPI, monsieur Fadi El Abdallah

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 10 février 2023

 

Le système de la CPI est différent du système de la justice nationale

 

Pour monsieur FADI El Abdallah, dans un système judiciaire, les gens qui y participent en général s’habituent à un certain type de langage, à un certain type de réflexion qui est différent pour les non-juristes qui n’ont pas été formés. Il faut donc continuer à faire plus des efforts pour expliquer le travail de la CPI à la population.

« Mais nous avons un programme de sensibilisation en République centrafricaine. Nous avons des partenaires, que ce soit parmi les médias, parmi la société civile et les organisations et les associations de victimes et autres avec qui l’on travaille de près et avec le gouvernement pour expliquer au peuple centrafricain pourquoi la CPI est intervenue en ce qui concerne la République centrafricaine à la demande de la République centrafricaine, elle-même État partie au Statut de Rome, qui est le traité international qui a créé la CPI », affirme monsieur FADI, porte-parole de la CPI.

D’après lui, suite à la saisine de la CPI par le gouvernement centrafricain, le Bureau du procureur a ouvert une enquête concernant un certain nombre de violences. Et le bureau du procureur, forcément, ne va pas pouvoir enquêter sur tout et ne va pas pouvoir poursuivre toutes les personnes qui auraient pu être impliquées dans les violences en République centrafricaine, mais que le Bureau du procureur a donc sélectionné un certain nombre de crimes qu’il considère parmi les plus graves », explique monsieur Fadi El Abdallah.

À lire aussi : Brutalité policière au croisement Benz-vi – Miskine, la justice est saisie

 

Et comment se déroule le procès?

 

« En suivant son enquête, le bureau du procureur recueille des preuves concernant des personnes que lui accuse d’être des hauts responsables de ces crimes-là. Donc actuellement, nous avons quatre affaires, comme vous le savez, devant la CPI, dont un mandat d’arrêt qui n’a pas été encore exécuté et une affaire qui est en phase préliminaire, d’autres affaires qui sont en phase de procès devant la CPI. Je dois aussi expliquer cette distinction entre phase préliminaire, phase de procès d’appel devant la CPI. Donc, nous avons plusieurs phases dans notre travail judiciaire. Il y a la phase de l’enquête qui s’est résulté en un certain nombre d’affaires de l’accusation contre des suspects et des accusés. Après, devant la CPI, il y a ce qu’on appelle la confirmation des charges. Pour dire simplement c’est un filtre. Les juges de la CPI, les juges de la Chambre préliminaire, vont devoir dire est ce que le dossier du procureur est suffisamment solide? Ou pas?

Est-ce qu’il faut vraiment renvoyer cette affaire pour un éritable long procès ou est-ce qu’un simple examen préliminaire ne permettra pas de dire que ce n’est pas suffisamment étayé?

Et bien sûr, la confirmation des charges. C’est aussi le moment où va entendre la voix de la défense et parfois celle des victimes. Et sur cette base là, les juges vont dire d’accord. Est-ce que cette affaire mérite d’être en procès? Et si elle le mérite? Mais à propos de quelles accusations, très précisément, car le procureur peut être, a présenté 50 accusations après, les juges trouvent qu’il y a suffisamment de preuves pour un procès concernant dix, quinze, 20 ou la totalité de ces accusations ou aucune. Donc ils vont devoir établir si l’on renvoie cette affaire pour un procès.

Et si la réponse est oui, concernant quelles charges précisément? Après, lorsqu’on parle d’un procès, c’est un procès qui ressemble assez à ce qu’on trouve devant la justice nationale. C’est-à-dire le procureur, va présenter les affaires, les éléments de preuve. Les représentants des victimes vont expliquer la position des victimes. La défense va pouvoir poser des questions aux témoins du procureur, mais il va pouvoir également présenter ses propres éléments de preuve et appeler ses propres témoins. Et à la fin, les juges vont devoir décider et le juge décide en tenant compte de la présomption d’innocence. C’est-à-dire que chaque accusé est présumé innocent, sauf si, à la fin du procès, les juges considèrent qu’il n’y a aucun doute raisonnable sur sa culpabilité. 

S’il y a un doute raisonnable, la personne est déclarée innocente. S’il n’y a aucun doute raisonnable, c’est uniquement à ce moment-là que les juges vont dire : On trouve que cette personne est donc coupable », explique monsieur Fadi El Abdallah, porte parole de la CPI. 

 À lire aussi : Centrafrique : Première comparution de M. Maxime Jeoffroy Eli Mokom Gawaka devant la CPI

 

Et la peine?

 

« Si la personne suspecte est déclarée coupable, on va devoir discuter quelle sera la peine appropriée. Donc est-ce qu’il suffit de peine pécuniaire? Est-ce qu’il faut des peines d’emprisonnement? Devant la CPI, la peine d’emprisonnement peut aller jusqu’à 30 ans. Ou à perpétuité s’il y a des circonstances aggravantes, ça dépend du niveau de la responsabilité et du type de crime qui a été commis. Après la condamnation, il y a la phase de discussion sur la peine applicable et puis sur les réparations éventuelles pour les victimes. Si la personne est innocentée, l’affaire en principe s’arrête là. Il n’y aura pas de discussion sur la peine applicable ni de réparation. Donc la cour n’ordonne pas de réparation, sauf si la personne accusée est condamnée par les juges », explique le porte-parole, précisant au passage que ce soit la Défense ou le bureau du procureur, un appel peut être interjeté contre le verdict sur la culpabilité ou innocence, ou sur la décision concernant la peine. Dans ce cas-là, ce sera décidé par une chambre d’appel de la CPI composée de cinq juges différents, des juges préliminaires et différents des juges devant lesquels le procès s’est déroulé. Et ces cinq juges sont l’instance la plus haute devant la CPI. 

On ne peut pas interjeter appel contre une décision er la Chambre d’appel. C’est la décision la plus haute”, ajoute-t-il.

À lire aussi : visite du nouveau procureur de la CPI à Khartoum

 

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Drôle de proposition  du directeur de l’OCRB à monsieur Armand Touaboy après son arrestation

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Bangui (République centrafricaine) – Dans la nuit du samedi à dimanche 15 janvier 2023, monsieur Armand Touaboy avait été interpellé par les forces de l’ordre à son domicile du quartier Boy-Rabe, dans le quatrième arrondissement de Bangui. Ramené dans un premier temps au poste de police de l’OCRB au centre-ville, monsieur Armand Touaboy a été interrogé plusieurs heures. Mais le directeur de l’OCRB, en présence du directeur général de la gendarmerie, lui fait une drôle de proposition plus ou moins suspecte.

Centrafrique.org/le-ministre-piri-neveu-du-president-de-la-republique-ordonne-le-debranchage-de-lelectricite-au-centre-culturel-missy-momo11/armand_touaboy/” rel=”attachment wp-att-62664″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/02/armand_touaboy-450×352.jpg” alt=”armand_touaboy” width=”450″ height=”352″ />
armand_touaboy devant son centre culturel à Bangui

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 8 février 2023

 

Drôle de proposition  du directeur de l’OCRB à monsieur Armand Touaboy

 

Lors de la fouille du domicile de monsieur Armand Touaboy dans la nuit du samedi à dimanche 15 janvier, une arme automatique de son garde du corps avait été saisie par les forces de l’ordre et ramenée au poste de police. Après vérification, il a été confirmé que c’est bel et bien l’arme de son garde du corps. Mais pour la police, qu’à cela ne tienne. Il faut lui coller un prétexte valable pour le condamner. Ainsi, devant le directeur général de la gendarmerie, le directeur de l’OCRB lui fait une drôle de proposition : prendre l’arme dans les mains, faire un poster avec comme un chef de gang, puis  on le filme avec un appareil photo.

Quel est vraiment ce genre de policier? On a compris que ce qu’on a vu souvent sur les réseaux sociaux c’est de pur montage.  Quelle arrière-idée a-t-il dans la tête pour lui proposer ce genre de compromis?

Prendre cette arme, faire un poster avec, on te filme, puis je te libère. Quel est ce régime où tout le monde est des handicapés mentaux?

Comme monsieur Armand Touaboy avait refusé sa proposition, ils ont fait tout par des moyens illégaux pour le transférer devant la justice, puis le condamner à 5 ans de prison ferme juste pour un faux prétexte de détention d’armes illégale. Mais cette arme appartient bel et bien à son garde du corps détaché par l’état-major des FACA.

Alors, on se demande si l’on est bien en République centrafricaine ou ailleurs.

Affaire à suivre…

À lire aussi : Armand Touaboy, promoteur culturel, déféré à la prison centrale de Ngaragba

 

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Centrafrique : incursion des présumés rebelles de la CPC dans le village Banguéla

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Incursion des présumés rebelles de la CPC dans le village Banguéla

 

Bangui (République centrafricaine) – Le village Banguéla, situé à 17 kilomètres de Bakala sur la route de Bambari, dans la préfecture de l’Ouaka, a été fortement agité ce mercredi 8 février 2023 dans la matinée. Une dizaine d’individus armés non identifiés ont fait leur apparition dans le village, brutalisant la population locale.

Minusca-annonce-le-meurtredun-de-ses-employes-a-ndele-par-les-groupes-armes/deux-combattants-rebelle-du-fprc-dans-la-ville-de-ndele-le-5-aout-2017-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-36617″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/03/deux-combattants-rebelle-du-fprc-dans-la-ville-de-ndélé-le-5-aout-2017-par-cnc-450×244.jpg” alt=”Des combattants rebelles du FPRC à Ndélé le 5 aout 2017. Photo CNC / CopyrightCNC” width=”450″ height=”244″ />
Des combattants rebelles du FPRC à Ndélé le 5 aout 2017. Photo CNC / CopyrightCNC

 

Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 10 février 2023

 

Incursion des présumés rebelles de la CPC dans le village Banguéla

 

Mercredi 8 février 2023, vers 10 heures, un groupe d’une dizaine d’individus non identifiés, lourdement armés, a fait son incursion dans le village Banguéla, situé à 17 kilomètres de Bakala sur l’axe de Bambari, bloquant ainsi toutes les circulations dans les deux sens.

Durant plusieurs heures, ils ont immobilisé  les passants, braqué des véhicules en délestant  au passage leurs occupants de leurs biens avant de fondre dans la nature quelques heures plus tard. C’était la peur qui s’emparait de la population locale, vu la violence employée par ces bandits armés, que beaucoup qualifient des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

Souvenez-vous, le 17 janvier dernier, le sous-préfet de Bakala, avec sa délégation, en provenance de Ndélé, était tombé dans un guet-apens tendu par des hommes armés sur l’axe Mbrés-Bakala vers 5 heures du matin. Le sous-préfet a été grièvement agressé par ces bandits armés qualifiés par les témoins des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Transféré à Bangui, le sous-préfet a finalement rendu l’âme de suite de ses blessures. Ceci dit, entre Bambari-Bakala, Mbrés – Bakala, le secteur devient très dangereux  pour la circulation.

À lire aussi : Rumeurs d’une éventuelle attaque de Bangui, plusieurs centaines des FACA déployés derrière la colline de Bazoubangui

 

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Au troisième jour de la grève du personnel soignant, le système de santé centrafricain s’effondre

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Bangui (République centrafricaine) – Au troisième et dernier jour de la grève du personnel soignant, débuté le 8 février dernier, le monde hospitalier centrafricain est au bord de la rupture, si l’on en croit aux différents témoignages  des Centrafricains recueillis. Les morts se comptent par dizaine, les patients abandonnés, le système de santé en RCA s’effondrent.

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Hôpital communautaire de Bangui, en Rpublique centrafricaine. Photo CNC / Anselme Mbata.

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 10 février 2023

 

Au troisième jour de la grève du personnel soignant

 

Rien qu’au premier jour de la grève, à l’hôpital de l’amitié, à la mi-journée, on compte déjà 5 morts, enregistrés dans le cadre de non assistance. Ce bilan, pourtant lourd déjà, s’aggrave encore à la fin de la soirée. Au même moment, des lits de plusieurs salles de soins remplis de patients abandonnés à leur triste sort, les parents des malades crient au scandale.

« Tout le monde n’a pas les moyens de se faire soigner à l’étranger ou dans les cliniques privées. C’est au gouvernement que revient la responsabilité de ce qui arrive à la population centrafricaine. Mais ce qui s’est passé aujourd’hui à l’hôpital de l’amitié, je crois que le pays s’enfonce de plus en plus. Il n’y a personne qui gouverne ce pays », s’indigne le parent  d’un malade.

Même son de cloche du côté des responsables syndicaux du personnel soignant. Selon eux,  c’est le gouvernement qui est responsable de la situation actuelle. Pendant ce temps, à l’hôpital communautaire, la situation est plus désastreuse.  La première journée de la grève, on enregistre une dizaine des morts.

Notre équipe n’a pas pu sillonner tous les hôpitaux de la capitale, mais la situation dans les deux plus grands centres hospitaliers de Bangui témoigne l’allure de la situation dans les autres hôpitaux de la capitale centrafricaine.

À lire aussi : une nouvelle grève des enseignants vacataires s’annonce à l’Université de Bangui

 

Au cœur de conflit, des revendications des soignants 

 

Au cœur de conflits, les revendications du syndicat du personnel de la santé en Centrafrique :

  • La valorisation du statut particulier des agents de la santé;
  • Les primes de covid-19;
  • La tenue des états généraux du ministère de la Santé;
  • L’intégration dans la fonction publique des jeunes diplômés de la santé;

Le syndicat dénonce  les non-prises en compte de leur demande par le gouvernement et affirme que « les professionnels ne se contenteront plus de belles promesses ».

Du côté du gouvernement, on appelle au calme sans une réelle proposition de sortie de la crise.

À lire aussi : INFLATION ET AUGMENTATION DES PRIX DU CARBURANT : Le PAM réagit positivement en direction de ses Transporteurs sous contrat

 

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En Centrafrique, Wagner multiplie des actes de sabotage contre les stations d’essence Total

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Wagner multiplie des actes de sabotage contre les stations d’essence Total

d’essence

Bangui (République centrafricaine) – Près de deux mois après l’incendie criminel du siège de l’Union européenne à Bangui, la société de mercenariat russe Wagner, dans sa stratégie d’appauvrissement de la République centrafricaine,  multiplie depuis un mois  des actions violentes contre toutes les sociétés occidentales installées dans le pays. Les derniers cas en date, c’est l’attaque contre la brasserie Mocaf et le groupe Total énergie.

Centrafrique.org/la-Centrafrique-un-pays-unique-sur-la-planete-le-gouvernement-a-decide-une-hausse-terrible-des-prix-de-carburant-a-la-pompe/vente-de-carburant-a-la-sauvette-devant-une-station-service-fermee-a-bangui-le-16-octobre-2022-afp-barbara-debout/” rel=”attachment wp-att-61889″ data-wpel-link=”internal”>Vente de carburant à la sauvette devant une station-service fermée, à Bangui le 16 octobre 2022 AFP - Barbara DEBOUT
Vente de carburant à la sauvette devant une station-service fermée, à Bangui le 16 octobre 2022 AFP – Barbara DEBOUT

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 10 février 2023

 

Wagner multiplie des actes de sabotage contre les stations d’essence  Total

 

Après avoir monté des jeunes désœuvrés pour aller casser les installations de la brasserie Mocaf et écrivent « Mocaf va-t-on », la société de mafia russe Wagner multiplie ensuite des actions violentes contre le groupe français en RCA.

D’abord la semaine dernière, les Russes de Wagner ont monté un groupe des jeunes pour aller incendier le port pétrolier à Kolongo. C’est ainsi dans la nuit du mardi à mercredi de la semaine dernière, ce groupe des malfaiteurs manipulés par Wagner est allé discrètement derrière le port pétrolier à Kolongo, dans le sixième arrondissement, jeter une grenade  dans l’enceinte  afin de créer un grave incendie dans les installations pétrolières. Malheureusement pour eux, les grenades qu’ils ont lancées n’ont pas pu s’exploser. L’objectif serait de paralyser totalement l’approvisionnement en carburant de Total et laisser le monopole du ravitaillement de la RCA à Wagner qui livre depuis 8 mois des carburant de contrebande aux vendeurs clandestins.

Comme si cela ne suffisait pas,  Wagner ordonne à ces jeunes d’aller incendier les stations Total de Pétévo  et de Bimbo. Là encore, ils ont raté leur cible.

En effet, il y a trois jours, deux jeunes sur une moto, en provenance du centre-ville pour Bimbo, ont lancé rapidement une grenade dans la station Total de Pétévo. Heureusement, la grenade n’a pas s’exploser

alors, on se demande si Wagner fait expressément cela pour punir les centrafricains ou c’est Dieu qui n’a pas voulu?

Affaire à suivre…

À lire aussi : les députés sont de nouveau en colère

 

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Centrafrique : trois  mois de captivité pour les 3 agents de l’UNOPS, souffrance de la famille

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trois  mois de captivité pour les 3 agents de l’UNOPS

 

Bangui (République centrafricaine) – 11 novembre 2022, 11 février 2023, voilà trois mois que les trois agents du  bureau des Nations Unies pour les Services d’appui aux Projets (UNOPS) ont été enlevés  par des hommes armés se revendiquant du groupe armé PRNC  près de Ndiffa. Après trois tentatives de négociation avec les ravisseurs, il y’a toujours de l’impasse. Leurs familles commencent à perdre de l’espoir de les revoir un jour en vie. Que font exactement la Minusca et le gouvernement pour leur libération ?

Centrafrique.org/prise-dotage-a-djifa-les-ravisseurs-exigent-60-millions-de-francs-cfa-et-la-liberation-de-khalite-azor/le-chef-detat-major-du-prnc-lautoproclame-general-mohamed-ali-alias-b13/” rel=”attachment wp-att-60951″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/11/le-chef-dEtat-major-du-PRNC-lautoproclame-general-Mohamed-Ali-alias-B13-450×415.jpg” alt=”le chef d’État major du PRNC l’autoproclamé général Mohamed Ali alias B13″ width=”450″ height=”415″ />
le chef d’État major du PRNC l’autoproclamé général Mohamed Ali alias B13

 

 

 Rédigé par Mahamat Salleh

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 10 février 2023

 

Trois  mois de captivité pour les 3 agents de l’UNOPS

 

Si au mois de janvier un membre du gouvernement, ressortissant de la préfecture de la Vakaga avait estimé que les revendications des ravisseurs des 3 agents de l’UNOPS sont très difficiles à satisfaire, et qu’elles étaient à l’étude, un mois plus tard, l’étude de la revendication des ravisseurs n’est toujours pas terminée, et que les familles des otages commencent à perdre de l’espoir, malgré des propos rassurants de la Minusca et du gouvernement.

Pour la famille, la plus inquiétante nouvelle est la disparition des rebelles avec les otages dans la forêt de la Vakaga.

« Il y a quelques jours, le gouvernement avait  déployé ses forces dans la localité de Gordile et de  Ndiffa. Maintenant c’est difficile de localiser les ravisseurs et leurs otages, les 3 agents de l’UNOPS  qui étaient avant dans ces deux localités de la Vakaga. Comment la Minusca et le gouvernement vont-ils entrer en contact avec eux ? », s’interroge un proche des otages.

Pour l’heure, ni la Minusca ni le gouvernement ne communique sur l’affaire. Préfèrent-ils négocier en toute discrétion?

Rappelons que le chef d’état-major du PRNC Ali Mohamed, chef des ravisseurs,  est le neveu direct du ministre de la Justice Arnaud Djoubaye Abazène. Le GTSE lui avait lancé un ultimatum de 7 jours, mais pas de suite jusqu’à ce jour.

À lire aussi : À Mboki, la ville est complètement paralysée après de détonation d’armes

 

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Centrafrique : fortes détonations d’armes à Bria, inquiétude au sein de la population

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Bangui (République centrafricaine) – Dans la nuit du mercredi à jeudi 9 février 2023, la ville centrafricaine de Bria, chef-lieu de la préfecture de la Haute-Kotto, située à environ 585 kilomètres au nord de Bangui est à nouveau secouée par de fortes détonations d’armes lourdes et légères.

Centrafrique.org/bria-trois-rebelles-de-la-cpc-tue-par-les-mercenaires-russes-au-village-bongou/un-mercenaire-de-la-societe-wagner-sur-une-moto-a-bria/” rel=”attachment wp-att-47195″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/05/Un-mercenaire-de-la-societe-Wagner-sur-une-moto-a-Bria-450×225.jpg” alt=”Un mercenaire de la société Wagner conduit une moto à Bria” width=”450″ height=”225″ />
Un mercenaire de la société Wagner conduit une moto à Bria

 

Rédigé par Moïse Banafio

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le jeudi 9 février 2023

 

Fortes détonations d’armes à Bria

 

En effet, dans la nuit du mercredi à jeudi 9 février 2023, vers 20 heures, de fortes détonations d’armes lourdes et légères retentissent  dans la ville de Bria, poussant les habitants à rentrer précipitamment chez eux à la maison.

Selon quelques témoins interrogés par la Rédaction, ces détonations d’armes se sont concentrées au niveau de la base militaire des mercenaires de Wagner.

« Selon les échos des tirs qu’on a entendus cette nuit vers 20 heures, ce sont probablement les mercenaires de Wagner  qui étaient à l’origine de ces détonations d’armes », estime un habitant du quartier Bornou interrogé par CNC.

Pour l’heure, on ignore les vraies raisons de ces tirs, mais un Soldat FACA, détaché à Bria, interrogé par CNC, affirme quant à lui qu’un drone armé aurait survolé la base des hommes de Wagner proche de leurs installations militaires. C’est dans leur tentative de mettre hors d’état de nuire cet aéronef qu’ils  ont tiré en l’air durant près de deux heures avec leurs armes, mais sans succès.

Si vraiment c’est à cause d’un prétendu drone que les hommes de mort de Wagner perturbent le sommeil aux gens, c’est qu’ils ne sont pas prêts à laisser de côté leur mauvaise habitude de manipulation grossière des autorités du pays comme des poupées marionnettes. ( Détonations d’armes).

« Il faut que cela cesse pour le bien de la population un jour », s’indigne un habitant de Bria.

À lire aussi : braquage spectaculaire de la base du CICR à Ndélé, au nord de la Centrafrique

 

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Sur les traces d’un gigantesque réseau de la mafia au sein de la douane centrafricaine

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Bangui (République centrafricaine) – Depuis l’arrivée du Président Touadera au pouvoir en 2016, tous les membres de son ethnie de Ngbakamandja tentent de constituer un réseau de grande criminalité autour de son régime.  Que ça soit dans l’administration publique ou dans des organisations parapubliques, ils sont partout au point de fragiliser le bon fonctionnement de l’État. Ainsi, au sein de la douane centrafricaine, de grands réseaux de criminalité se sont constitués au vu et sus de tout le monde, et personne ne peut les arrêter, parce qu’ils disent haut et fort qu’ils sont des frères du Président, des membres de son parti, le MCU. Enquête exclusive du CNC.

Monsieur Ange Mercier, soi-disant frère du Président de la République Faustin Archange Touadera
Monsieur Ange Mercier, soi-disant frère du Président de la République Faustin Archange Touadera

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 8 février 2023

 

Sur les traces d’un gigantesque réseau de la mafia au sein de la douane

 

Au sein de la douane centrafricaine, le premier réseau de grande criminalité constitué est dirigé par un certain Ange Mercier, un soi-disant frère du Président de la République Faustin Archange Touadera. À lui seul, il a détourné au moins 2 milliards de francs CFA de la douane en 2022.

Alors, comment il a-t-il fait?

Avec la couverture d’une entreprise fictive qu’il a créée, l’homme arrive à faire traîner derrière lui la quasi-totalité des commerçants importateurs de Bangui.  Comment?

copie d'exonération cade
Une copie du document d’exonération
une copie d'exonération de CADE international
une copie du document d’exonération de l’entreprise fictive CADE international

 

Avec le réseau des exonérations, ces commerçants libanais et du KM5 courent derrière lui pour être sous sa couverture afin d’importer leurs marchandises en provenance de l’étranger sans pour payer les droits et taxes de la douane.

Prenons l’exemple des ciments rien qu’en provenance du Congo-Brazzaville, pour l’année 2022, monsieur Ange Mercier bénéficie d’une exonération de 800 millions de francs CFA. À lui seul, il couvre les marchandises de plusieurs commerçants libanais et ceux du KM5 en provenance du Congo-Brazzaville, mais aussi du Cameroun.

Son entreprise s’appelle  « CADE international » qui n’a ni un siège social ni des employés. Sauf un transitaire qui s’appelle Evariste Rimalbanga  . À la tête de CAMAS transit,  monsieur Evariste Rimalbanga   devient le principal rabatteur, c’est-à-dire le démarcheur auprès des commerçants libanais et du KM5.

À lire aussi : à Boda, les mercenaires de Wagner sont devenus des chasseurs des gibiers et producteurs de charbons de bois

monsieur Evariste Rimalbanga
monsieur Evariste Rimalbanga, transitaire chargeé des opérations logistique de monsieur Ange Mercier et de l’entreprise Dauphin Rooyal

 

Les réseaux des exonérations se multiplient

 

Dans ce réseau mafieux des exonérations, monsieur Ange Mercier n’est pas le seul chef de gang. Il y’a aussi  le consul du Burkina Faso en Centrafrique, qui vient spécialement à Bangui pour faire du commerce avec des exonérations. Un business lucratif qui lui rapporte plusieurs centaines de millions de francs CFA par trimestre. Chaque jour, soit c’est lui, soit c’est son fils qui mène les démarches auprès de la douane pour le dédouanement des marchandises des commerçants importés. Il y’a également l’entreprise Dauphin Royal. Pourtant spécialisée dans l’imprimerie, Dauphin Royal est devenue  contre toute attente une grosse entreprise d’importation des matériaux de construction. Ses exonérations peuvent toucher plus de 500 millions de francs CFA par trimestre.

Tout le monde le sait. Ni Dauphin Royal, ni Ange Mercier, encore moins le consul du Burkina Faso importe ses propres marchandises. C’est exclusivement celles qui appartiennent aux commerçants libanais et du KM5 qu’ils couvrent avec leurs exonérations. Et les droits de douane vont directement dans leur poche personnels. Et le gouvernement ne cesse de crier sur tous les toits que le pays manque de liquidité pour payer les salaires. Quel mensonge?

Affaire à suivre…

À lire aussi : le chef milicien Héritier  Doneng menacé de poursuite judiciaire par le député Fleury Junior Pabandji pour vol aggravé

 

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Avec 18 milliards de dettes de Wagner, Touadera préfère arnaquer les Centrafricains pour la rembourser

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18 milliards de dettes de Wagner sur la RCA

 

Bangui (République centrafricaine) – La facture des opérations  militaires de la société de mafia russe Wagner en République centrafricaine s’élève depuis la fin de l’année dernière à plus de 18 milliards de francs CFA, et les autorités centrafricaines ont du mal à payer les dettes de Wagner. Une situation qui pousse le Président Faustin Archange Touadera depuis le mois de janvier à changer de rythme pour impliquer davantage les Centrafricains à honorer avec l’État centrafricain ce contrat mafieux. La bonne stratégie est d’instaurer des taxes par-ci  par-là, voir même couper une partie des salaires des fonctionnaires de l’État versés par la banque mondiale.

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Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 6 février 2023

 

Touadera arnaque les centrafricains pour payer les dettes de Wagner

 

Pour continuer à honorer son contrat auprès de la société Wagner, le gouvernement, à travers son ministre des finances, demande, depuis 8 mois, des prêts auprès des hommes d’affaires camerounais à hauteur de 10 milliards de francs CFA pour faire face aux dettes de Wagner. Mais depuis le mois de janvier de cette année, le Président Faustin Archange Touadera décide de changer de rythme et de stratégie : mettre la tête des Centrafricains sous l’eau en instaurant des taxes par-ci par-là, en commençant par le carburant, puis l’énergie, l’export,   la communication et les salaires.

Avec la nouvelle hausse des prix du carburant à la pompe, le gouvernement envisage de toucher plus d’un milliard de francs CFA par mois.  Ajoutant la nouvelle taxe de 7 % sur les crédits de communications,  la présidence espère toucher en tout 3 milliards de francs CFA par mois.

À lire aussi : la présidence se mobilise pour une grande marche en faveur du troisième mandat

 

Les salaires des fonctionnaires coupés 

 

À défaut d’arnaquer directement la communauté internationale pour payer les dettes de Wagner, le gouvernement préfère se retourner vers les fonctionnaires pour couper une partie de leurs salaires mensuels versés par la banque mondiale.  Sans compter les frais versés par les opérateurs téléphoniques à l’agence de régulation des télécommunications mobiles confisqués par le gouvernement. Ajoutant également les primes d’alimentation des militaires confisqués depuis novembre 2023 par les autorités centrafricaines

Pour le chef de l’État, il faut absolument trouver en moyenne 10 milliards de francs CFA par mois afin de faire face aux dettes de Wagner qui s’élèvent de plus en plus par mois avec la mort de certains mercenaires sur le terrain, mais également les frais des opérations militaires contre les rebelles.

Pour le Président Touadera, c’est la protection de son pouvoir qui l’intéresse et non la souffrance et la misère de la population.

À lire aussi : Sangocoin,  après la nationalité, Touadera change de stratégie et opte pour le bradage du visa d’entrée en Centrafrique

 

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Affaire CNOSCA, le clan présidentiel se divise, le Premier ministre Moloua sous le feu d’une violente attaque

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« Vers la yakomatisation de l’administration  centrafricaine. Chez le Premier ministre Félix Moloua c’est YAKOMA ou rien !!! ».  Les quelques phrases prononcées ce mardi par certains partisans du Président de la République à l’endroit du Premier ministre Félix Moloua et de son ministre chargé du secrétariat du gouvernement suite à la décision du Comité interministériel chargé de la vérification des conditions de fonctionnement du Comité national olympique et sportif centrafricain (CNOSCA) en faveur du BUREAU EXÉCUTIF DU CNOSCA DIRIGÉ PAR GILLES GILBERT GRESENGUET. Pour ces partisans du chef de l’État, Le PM Moloua et son frère ethnique Balalou mettent en place un comité de 24 heures pour sauver la tête de leur frère Grezengué.

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Le premier ministre Félix Moloua

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 8 février 2023

 

Le clan présidentiel se divise, le Premier ministre Moloua sous le feu d’une violente attaque

 

Ce qu’on n’a pas entendu depuis plusieurs décennies reviennent en boucle depuis 24 heures sur les réseaux sociaux. Comme si les Centrafricains ne sont pas prêts à oublier leur vieille habitude tribaliste. Pourtant, le Premier ministre Félix Moloua est aussi issu du parti au pouvoir, certains partisans du régime préfèrent le vilipender publiquement. Et ce,  24 heures après la décision du Comité interministériel chargé de la vérification des conditions de fonctionnement du Comité national olympique et sportif centrafricain (CNOSCA) en faveur du BUREAU EXÉCUTIF DU CNOSCA DIRIGÉ PAR GILLES GILBERT GRESENGUET, un Centrafricain de même ethnie que le Premier ministre.

 Selon les propos de ces jeunes partisans du Président Touadera, « Les affaires tribales qui jadis ont conduit à la chute d’André KOLINGBA ne finissent jamais en Centrafrique, elles réapparaissent encore sous le régime du Président Touadera, avec les tribalistes Moloua et Balalou, tel que décrive leur cabinet à la primature et au Ministère du Secrétariat Général du Gouvernement », affirment-ils. D’après eux, après avoir ravagé les postes au détriment de leurs parents, c’est désormais le tour de reprendre le contrôle des organisations stratégiques, sportives et de jeunesse à des fins qui sont connues, soutenir la candidature de leur trio Henri Marie DONDRA aux élections présidentielles à venir.

« Moloua et Balalou mécontent de voir leur frère Grezengué déboutés démocratiquement à la tête du CNOSCA par les fédérations sportives, ont personnellement décidé de lui prêter main forte, en mettant en place un comité ministériel d’une durée de vie de 24 heures, pour produire un faux rapport et imposer au ministre des Sports à reconnaître l’élection de Gilles Gilbert Grezengué qui n’a pas rempli les normes et les procédures », ajoutent-ils.

À lire aussi : Sylvain Patassé, le prochain Président du MLPC, selon le Président Touadera

 

Le député Aurélien Simplice Zingas demande la démission du ministre des sports

 

Entre-temps, le député Aurélien Simplice Zingas,  considéré comme le cousin à monsieur Grezengué, appelle pour lui à la démission du ministre de la Jeunesse et des Sports Aristide Briand REBOAS. Pour lui, la faute est au ministre qui a  induit le Président de la République à l’erreur.

« Nettoyer d’abord devant votre porte. Le désordre vient de chez vous cher Compatriote. C’est votre ministre qui a induit le chef de l’État et le Gouvernement en erreur. Il a ainsi instauré la pagaille qui aujourd’hui déshonneur notre pays. En temps normal, votre ministre doit être viré du Gouvernement. C’est en tant qu’ancien ministre de ce département que je le dis humblement pour la République » », insiste le député Aurélien-Simplice ZINGAS.

Pour le chef milicien Héritier Doneng, le bilan  du Premier ministre Félix Moloua est médiocre.

« Le patriarche molowa, premier ministre avec un bilan médiocre continue d’empirer la situation du régime de Touadera, d’abord il fait partie de ceux qui se sont opposés à la modification de la constitution, lui voici imposer son parent Yakoma à la tête du CNOSCA, sans aucune procédure ».

À lire aussi : les coulisses de la rencontre entre Touadera et Koyambonou

 

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Centrafrique : les drones de la Minusca exclusivement visée par l’interdiction de survol

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Bangui (République centrafricaine) – Suite à l’attaque présumée de la base des mercenaires de Wagner à Ndélé par un « drone armé » en date du lundi 23 janvier 2023 vers 2 heures du matin, l’état-major des armées a publié mardi une note circulaire interdisant le survol du territoire national par des drones. Si d’aucuns pensent que cette interdiction des vols de drones dans l’espace aérien centrafricain  n’a aucun effet sur les malfaiteurs, elle est par contre préjudiciable pour les forces de la Minusca en Centrafrique.  

le chef d'État major des forces armées centrafrcaines (FACA), le général zéphirin mamadou, le mardi 24 décembre 2019 au camp Kassaï. Crédit photo : CNC.
le chef d’État major des forces armées centrafrcaines (FACA), le général zéphirin mamadou, le mardi 24 décembre 2019 au camp Kassaï. Crédit photo : CNC.

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 8 février 2023

 

Les drones de la Minusca visée par l’interdiction de survol

 

Un drone armé coûte pas moins de 20 millions de francs CFA. Son utilisation nécessite des mois d’entraînement. Son acquisition par des groupes armés centrafricains est sujette à caution. Mais pour les autorités centrafricaines, manipulées au bout du doigt par les mercenaires du groupe Wagner, il ne fait aucun doute, les rebelles de la  CPC disposent des drones armés qu’ils utilisent contre les bases des mercenaires de Wagner.

Ainsi, après la présumée attaque de la base des hommes de Wagner à Ndélé, l’état-major suspend les survols du territoire national par des drones.

À lire aussi : étonnante décision de l’état-major après le tabassage à mort d’un soldat  FACA par les mercenaires russes à Boda

 

Quel type de drone interdit?

 

Pour l’état-major de forces armées centrafricaines, le drone c’est le drone. Sans distinction, il fait interdire non seulement les drones de surveillance utilisés par la mission des nations unies (Minusca), mais également les drones armés qui ne sont pas présentement sur le territoire national.

« Il s’agit avant tout de redonner à l’État la capacité de rétablir son autorité sur l’ensemble de l’espace aérien de notre territoire. Si depuis plusieurs années, le ministère de la Défense nationale et de la Reconstruction de l’armée délivrait promptement des autorisations pour le survol et atterrissage des aéronefs et des drones, il se trouve que depuis quelques mois le contexte sécuritaire à évoluer », affirme l’État-major dans sa note circulaire.

D’après lui, les forces négatives en violation de notre territoire, ont porté atteinte à nos installations et équipements, et tout récemment à Ndélé ou la position de nos unités a été visée par des drones, occasionnant d’énormes dégâts matériels.

« Par conséquent les vols de drones, à l’exception de ceux des forces de Défense et de Sécurité (FDS), sont suspendus jusqu’à nouvel ordre. Toute autre demande d’autorisation quelque soit la nature, devra revêtir l’accord préalable du ministre de la Défense nationale avant le traitement », précise l’état-major de forces armées centrafricaines.

Ainsi, pour de nombreux observateurs, cette interdiction vise exclusivement les drones de la Minusca, car, en dehors de cette institution onusienne, aucune personne ne dispose d’un drone en  RCA.

À lire aussi : Selon Serge Ghislain Djorie, le gouvernement dispose d’d’un segment satellitaire qui lui permet de contrôler l’ensemble du territoire

 

La Centrafrique en état de guerre

 

Comme avait mentionné le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), la RCA est en état de guerre. Et dans la constitution du 30 mars 2016, aucun référendum ne peut être organisé dans le pays quand il y a de la guerre. Pourtant, le chef de l’État, dans ses allocutions, ni ostensiblement la réalité des faits.

« La RCA n’est pas en guerre », affirme-t-il.

Or, dans sa note circulaire publiée abondamment sur les réseaux sociaux, le chef d’état-major des armées affirme que la RCA est en guerre.

« Je voudrais appeler l’attention de l’Autorité nationale de l’Aviation civile sur la délicatesse de la situation de notre pays en cette période de guerre afin que des dispositions soient prises pour faire respecter la teneur de cette correspondance », affirme le chef d’état-major des armées dans sa note circulaire d’interdiction des vols des drones en RCA.

À lire aussi : Catherine Samba-Panza  empêchée de sortie du territoire

 

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Le DG de l’ONASPORT, neveu du Président de la République, ordonne le d’ébranchage de l’électricité au centre culturel Missy Momo

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Le DG de l’ONASPORT, neveu du Président de la République, ordonne le d’ébranchage de l’électricité au centre culturel Missy Momo

 

Bangui (République centrafricaine) – Comme disait l’artiste Gervais Lakosso, il faut que le Président de la République mette de l’ordre dans sa famille de Ngbakamandja. Le désordre a atteint sa limite.  Comment un directeur général, sous prétexte de la famille présidentielle,  peut-il ordonner le d’ébranchage de l’électricité d’un lieu culturel très populaire dans la capitale?

directeur général de l'ONASPORT , Lidamon

directeur général de l’ONASPORT , Lidamon. Photo CNC 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 6 février 2023

 

Le d’ébranchage de l’électricité sur un lieu culturel à Bangui 

 

Le lundi 2 janvier 2023, le directeur de l’Office National de promotion et de gestion des Infrastructures Sportives Publiques (ONASPORTS),a adressé une correspondance sous la forme d’ultimatum à la direction de l’espace culturel Missy Momo  de déguerpir la zone dans un délai de six jours. Alors que le litige qui a opposé les deux structures date de plusieurs mois, et que le tribunal a décidé en faveur de l’espace culturel Missy Momo,  force est de constater malheureusement que le directeur de l’ONASPORT continue de tenir tête.

C’est ainsi que le mercredi 11 janvier, le directeur général de l’ONASPORT, un cousin du ministre Piri,  a déployé des bulldozers, accompagnés des forces de l’ordre   pour raser toute la structure culturelle, provoquant la colère des artistes. Mais sous la pression des artistes, la démolition des infrastructures de Missy-Momo n’avait pas eu lieu.

Deux semaines plus tard, Monsieur Hervé Severin LIDAMO, directeur de l’ONASPORT   revient sur le lieu et ordonne la coupure d’électricité au centre culturel Missy-Momo, et l’ÉNERCA n’a plus le droit de la rétablir.

Ainsi, depuis plusieurs jours, le centre utilise  du groupe électrogène pour mettre de l’éclairage sur le lieu. Quelqques jours plus tard, les artistes ont contacté le ministre de l’énergie, monsieur Arthur Piri sur l’affaire. Ce dernier a ordonné à l’ÉNERCA de rétablir l’électricité au centre culturel Missy Momo . Contre toute attente, au moment du rétablissement de l’électricité, le DG de l’onasport, en colère, revient sur le lieu et ordonne aux agents de l’ÉNERCA de débrancher tous les câbles qu’ils ont installé. Devant le refus de ces derniers, le DG de l’ONASPORT  ordonne aux employés de son organisation de monter sur le potto électrique et couper les cables installés.

À lire aussi : Tension de trésorerie ou piège aux partenaires,  le député Ernest MIZEDIO  épingle le ministre des Finances

des militaires devant le centre culturel Missy Momo
des militaires devant le centre culturel Missy Momo

 

Un projet d’une résidence hôtelière à la place du centre culturel Missy-Momo

 

Une stratégie délibérément mise en place par le clan du Président Touadera pour pousser le promoteur du centre, monsieur Armand Touaboy à mettre la clé sur le centre culturel Missy-Momo.

Selon des informations qui circulent depuis plusieurs mois dans l’entourage du Président de la République, le ministre Arthur Piri aurait besoin de l’espace attribué au centre culturel Missy-Momo pour construire son hôtel 3 étoiles. Et donc  c’est pour cette raison qu’il a poussé depuis plusieurs années le DG de l’ONASPORT à raser les structures du centre pour lui laisser l’espace vide afin qu’il puisse construire sa résidence hôtelière.

À lire aussi : Attaque contre les éleveurs dans la localité de Ndjoukou, deux morts et des blessés 

armand_touaboy
armand_touaboy devant son centre culturel à Bangui

 

 

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À Bangui, les employés de l’AGETIP-CAF totalisent 6 mois d’arriéré de salaire

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Bangui (République centrafricaine) – Cette année s’annonce d’ores et déjà difficile pour les employés de l’agence d’exécution  des travaux d’intérêt public en Centrafrique (AGETIP-CAF) qui cumulent, depuis janvier 2023, six mois d’arriéré de salaires. Certains commencent à murmurer, la tension monte de plus en plus, le travail tourne au ralenti.  

Travaux public par AGETIP-CAF
Travaux public par AGETIP-CAF. CopyrightAGETIP-CAF

 

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 8 février 2023

 

Les employés de l’AGETIP-CFA cumulent déjà 6 mois d’arriéré de salaire

 

« Nous avons déjà cumulé six mois d’arriéré de salaires. Au début, nous recevons nos dus après le 10 de chaque mois, c’est-à-dire deux semaines après le délai normal. Nous avons compris nos chefs, car le problème ne vient pas d’eux. Après, on tombe à un mois, on dit que ce n’est pas grave. Puis deux mois. Voilà maintenant nous sommes à six mois. À l’allure où vont les choses, on risquerait de cumuler plus d’une année de retard de salaire les 3 prochaines années. Qui peut imaginer cela il y a un an? », confie à CNC un employé de l’AGETIP-CAF. 

Interrogée par CNC, une autre employée affirme que leur organisation traverse un moment difficile de son histoire.

« Les financements des partenaires internationaux se font de plus en plus rares. Sur le plan national, les autorités du pays préfèrent céder les marchés  du travail directement aux Libanais. L’AGETIF-CAF, quant à elle, reste bredouille, et il n’a  plus de financement.  Ce qui répercute  sans doute sur ses employés », affirme cette travailleuse de l’AGETIP-CAS qui a requis son strict anonymat.

AGETIP, c’est quoi? L’AGETIP-CAF est née des cendres d’ATRACOM (Agence des Travaux Communaux créée en 1994). Elle se veut un outil de développement au service de l’État centrafricain et des collectivités locales dans la reconstruction de la République centrafricaine, confrontée au cours de la dernière décennie à des crises militaropolitiques qui ont mis en mal son économie et son tissu social.

À lire aussi : QUAND LE PROJET DU TROISIÈME MANDAT DEVIENT UN PIÈGE IRRÉVERSIBLE  POUR SON GÉNITEUR

 

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Centrafrique : une opération de saisie des fûts de carburant de contrebande tourne au fiasco

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Bangui (République centrafricaine) – Un camion transportant des fûts de carburant en provenance de Boali pour Bangui a été saisi par les éléments de la garde présidentielle  au PK26. Mais ce camion, escorté par les forces de l’ordre pour la brigade du PK12, disparaît subitement au cours de route avec toutes ses cargaisons. Comment?

Centrafrique.org/racket-sur-les-routes-un-compatriotes-centrafricains-sindigne-du-comportement-des-soldats-faca/poste-de-controle-des-soldats-faca-au-pk26-route-de-boali/” rel=”attachment wp-att-57727″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/07/poste-de-controle-des-soldats-FACA-au-PK26-route-de-Boali-450×193.jpg” alt=”poste de contrôle des soldats FACA au PK26 route de Boali” width=”450″ height=”193″ />
poste de contrôle des soldats FACA au PK26 route de Boali. Photo CNC

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 7 février 2023

 

Une opération de saisie des fûts de carburant de contrebande tourne au fiasco

 

En effet, dans le camion, au dessus, il y’avait des morceaux de bois de cuisine, mais en dessous, on y voit une centaine des fûts remplis d’essence de contrebande. Ce qui n’avait pas échappé à la vigilance des éléments de forces de l’ordre qui ont mis la main aussitôt sur le véhicule.

En coordination avec le chef du sixième bataillon d’infanteries territoriales, le camion a été conduit vers la brigade territoriale de la gendarmerie du PK12. Mais au cours de route, le conducteur du camion a appelé le lieutenant Yarkpa de la garde présidentielle.

Le lieutenant Yarkpa , de son côté, est allé prendre dans son pick-up le commandant de brigade de la gendarmerie du PK12 et devancer les éléments qui escortent ce camion.

Cependant, arrivé au poste de contrôle de la garde présidentielle, le lieutenant Yarkpa, qui se dit neveu du Président de la République, ordonne aux éléments de forces de défense et de sécurité qui ont la charge d’escorter le camion suspect jusqu’au poste de police à Bangui de lui laisser avec le CB d’en occuper.

Une fois en route, le lieutenant Yarkpa dessaisit le CB de la gendarmerie et disparaît avec le camion rempli des fûts d’essence de contrebande dans le quartier.

Pendant ce temps, au pk26, le chef du BIT6, informé de la nouvelle, dépêche en urgence une équipe pour mettre la main sur le camion, mais en vain. Le directeur général de la police, de son côté,  déploie également ses éléments pour rechercher et mettre la main sur le camion, mais aussi en vain. Le lieutenant Yarkpa  disparaît avec le camion dans les quartiers.

D’après les propos du lieutenant Yarkpa  , c’est le ministre Bertrand Arthur Piri qui lui aurait dit de veiller sur ses carburants.

Pour l’heure, le camion avec toutes ses cargaisons est introuvable.

Affaire à suivre…

À lire aussi : Berberati, 7 éléments de la garde présidentielle sauvagement tabassés et incarcérés par les mercenaires de Wagner

 

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En Centrafrique, Wagner se lance dans le commerce des bœufs au marché à bétail

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Wagner se lance dans le commerce des bœufs

 

Bangui (République centrafricaine) – La capitale centrafricaine constitue un grand marché, vu la demande accrue de la viande bovine. D’ici deux ou trois mois, son approvisionnement  en viande bovine sera exclusivement réservé au groupe Wagner.  Plus besoin des éleveurs peuls sur le marché à bétail de Bouboui au PK45, route de Boali, selon le ministère de l’Élevage et de la santé animale.

Centrafrique.org/le_ministre_hassan_hassan_bouba_avec_les_diplomates-russes/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/01/le_ministre_hassan_hassan_bouba_avec_les_diplomates-russes-450×338.jpg” alt=”Le ministre chef rebelle Hassan Bouba et les diplomates russes à Bangui” width=”450″ height=”338″ />
Le ministre chef rebelle Hassan Bouba et les diplomates russes à Bangui

 

Rédigé par isèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 1 février 2023

 

Wagner se lance dans le commerce des bœufs

 

Ce gigantesque contrat d’approvisionnement de la capitale centrafricaine par la viande bovine vient d’être conclu discrètement entre le ministère de l’Élevage et de la Santé animale avec la société de mercenariat russe Wagner.

Selon le gouvernement,  la présence massive des éleveurs peuls proche de la capitale est une source d’insécurité permanente. Ce qui nécessite une stratégie pour les éloigner de Bangui.

La récente série d’incendies criminels qui a brûlé plusieurs dizaines d’habitations et des commerces à Bouboui  depuis trois mois faisait partie de la stratégie déployée par Wagner pour y installer un climat de peur et d’insécurité au marché à bétail de Bouboui.

Même la semaine dernière, les jeunes partisans du Président de la République ont alerté sur la présence massive des éleveurs peuls à Yombo, mais aussi vers Laurent bois en allant à SAMBA, surtout ancienne route de SEKIA. Ainsi, depuis lors, il y’a des patrouilles des éléments de la garde présidentielle, mais aussi  ceux du bataillon d’appui et surtout des forces rwandaises dans la localité.

À lire aussi : accrochage entre les rebelles et les soldats FACA à Bondiba, dans la Nana-Mambéré

 

Les rebelles sont-ils parmi les éleveurs ?

 

Pour eux, les rebelles profitent souvent de la présence des éleveurs peuls  pour s’infiltrer dans la capitale Bangui. C’est une stratégie conçue par les Russes de Wagner pour mettre la peur au ventre des autorités et aussi en profiter pour imposer leur appétit de nos ressources.

C’est ainsi qu’ils ont arrangé avec le ministre le chef rebelle Hassan Bouba pour récupérer le gigantesque marché du ravitaillement de Bangui par la viande bovine.  Ceci dit, d’ici deux à trois mois, ce sont les  Russes de Wagner qui, depuis les villes de province,  achèteront  aux mains des éleveurs les bœufs pour les convoyer et les vendre sur le marché à bétail de Bouboui avec des prix qu’ils auront le loisir de fixer eux-mêmes.

Affaire à suivre…

À lire aussi : un éleveur tué, et 15 têtes de bœufs abattus par les soldats FACA dans le Nord-ouest

 

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Serge Ghislain Djori, le nouveau « bébé dictateur » à la tête du ministère de la  Communication

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Bangui (République centrafricaine) – Ce sergent de l’armée nationale, dénommé Serge Ghislain Djori, parachuté capitaine par la Seleka, a été nommé miraculeusement ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement du Premier ministre Félix Moloua. Or, depuis sa nomination à la tête du département de communication, tous les fonctionnaires dudit ministère le surnomment « bébé dictateur », vu son comportement autocratique et bipolaire. Il ne passe jamais un jour sans que le personnel de la communication nous rapporte ses dégâts. La dernière en date, c’est l’arrestation de deux  cadres dudit ministère par la gendarmerie, relayée abondamment sur les réseaux sociaux.

Centrafrique.org/perspective-dune-crise-financiere-le-porte-parole-du-gouvernement-ghislain-serge-djorie-declare-sur-rfi-que-la-situation-ninquiete-personne-cest-un-chemin-vers-lindependance-la-rca/le-ministre-de-la-communication-et-des-medias-serge-ghislain-djorie/” rel=”attachment wp-att-53114″ data-wpel-link=”internal”>Le ministre de la communication et des médias , Serge Ghislain Djorie
Le ministre de la communication et des médias , Serge Ghislain Djorie. Photo CNC

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 7 février 2023

 

Serge Ghislain Djori, le nouveau « bébé dictateur »

 

Au ministère de la Communication, quand on parle de Djori, c’est une dizaine des milliers des heures de témoignages qui vont ressortir. Ce ministre traîne derrière lui  un lot de casserole. C’est vraiment très étonnant qu’on nous informe depuis vendredi que c’est lui qui serait à l’origine de l’arrestation du directeur des ressources, M. Sebiro Laurence  par la gendarmerie.

Serge Ghislain Djori, un ministre qui aime se faire voir

Selon plusieurs témoignages recueillis,  à la radio comme à la télévision, si le ministre Serge Ghislain Djori assiste à une activité officielle, ses images comme sa prise de parole  enregistrées lors de cette activité doivent circuler ou diffuser à plusieurs reprises. À défaut, le journaliste en question doit être convoqué chez le ministre pour des explications, même en pleine nuit.

À lire aussi : Attaque de Béloko, un partisan du Président Touadera appelle à des opérations hibou contre les opposants au régime

 

Écarts de langage

 

Selon des témoignages recueillis, pour les écarts de langage, le ministre Serge Ghislain Djori excelle dans le domaine. Il n’a aucun respect pour ses collègues. Imaginez-vous un jour, vers 6 heures du matin, le ministre est arrivé dans son bureau  .  L’un de ses collègues, un journaliste de la radio Centrafrique, est arrivé, quant à lui, vers 5h30 pour démarrer  les activités à l’antenne. Le ministre est allé le voir pour lui demander à quelle heure il est arrivé. Le journaliste a simplement répondu au ministre que c’était vers 5h30mn.  Étonnamment, le ministre  lui répond pourquoi il ne vient pas vers 4 heures du matin.  Est-ce qu’il a un climatiseur chez lui à la maison? Le ministre enfonce le clou en disant que le gouvernement  a réuni toutes les conditions pour vous les fonctionnaires pour que vous veniez travailler à l’heure dans des bureaux climatisés, mais vous continuez à foutre de bordel.

Les propos du ministre ont énormément choqué ce jour les journalistes à la radio nationale qui estiment qu’ils n’ont pas le même rang social avec le ministre Serge Ghislain Djori.

Ceci est un exemple parmi tant d’autres. Ce qui pousse d’ailleurs le personnel du ministère de la Communication à surnommer le ministre Djori « bébé dictateur ».

À lire aussi : La Centrafrique, un pays unique sur la planète.  Le gouvernement a décidé une hausse terrible des prix de carburant à la pompe

 

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Centrafrique : une bière de fabrication «Wagner « Africa TI l’or entrée en concurrence avec la Mocaf

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Bangui, République centrafricaine – C’est désormais devenu officiel! La société terroriste russe Wagner, installée en République centrafricaine depuis 5 ans, vient de produire, après le vodka dans des petits sachets,  sa première marque de bière à base de l’eau, malte et houblon baptisé « Africa TI l’or ». Un véritable danger pour la santé publique.

Centrafrique.org/interieur-de-larticle-la-biere-de-wagner-baptisee-africa-ti-lor/” data-wpel-link=”internal”>La bière de Wagner baptisé "Africa ti l'or".
La bière de Wagner baptisé “Africa ti l’or”.

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 7 février 2023

 

Une bière de fabrication «Wagner « Africa TI l’or entrée en concurrence avec la Mocaf

 

Ils font un maximum de bruits, ces Russes, mais n’apportent rien de concret au développement de la République centrafricaine, sauf l’appauvrir davantage. Après avoir mis totalement la main sur les secteurs des eaux et forêts, de transport, de la justice, de la sécurité, de la défense, des finances et  de petits commerces, c’est désormais la production de boissons alcoolisées qui les intéresse.

Depuis la semaine dernière, le groupe Wagner vient de rendre publique sa première bouteille de bière baptisée « Africa TI l’or ». D’après les écritures que l’on peut lire sur les étiquettes de la bière de Wagner, celle-ci est fabriquée aux quartiers des 36 villas à Bangui, une zone résidentielle. La bière « Africa ti l’or » est fabriquée à base de  l’eau, malte et houblon. La contenance, 1 litre. De quoi à pousser certains consommateurs à se poser de questions :

” Une usine de la production de bières installée aux 36 villas en pleine capitale ? Est-ce qu’il y’a vraiment eu de contrôle de qualité microbiologique de ces bières de Wagner ? »  

C’est ça l’inquiétude principale des Centrafricains. Comme Wagner à l’habitude de le faire, elle ne tolère difficilement le contrôle de ses activités dans le pays.  Ceci dit, les Wagner s’intéressent à l’argent qu’au bien être de la population.Pour cette bière « Africa TI l’or », Wagner précise que le taux d’alcool est de 5%. Mais qui accrédite cela ? Pour Wagner, sa bière non vérifiée contient de l’eau, de malte et de houblon. Mais pour brasser un litre de bière, il faut en effet jusqu’à 200 grammes de malt.  

À lire aussi : Attaque de Béloko, le journaliste Mathurin Momet, directeur du journal Le Confident accuse la France

 

Qu’est-ce que le malt dans la bière ?

 

Un tel ingrédient méritait donc bien que l’on se penche sur lui avec attention.

Selon les experts, le malt est une céréale germée et transformée par la main humaine spécifiquement pour brasser la bière et le whisky (notamment). On produit le malt à partir de diverses céréales (blé, froment, seigle…) même si dans la bière, l’orge est la plus utilisée.

Pour Wagner, sa nouvelle bière est la meilleure par rapport à la Mocaf, Castel et autres. Pour cela, depuis deux semaines, elle manipule les jeunes désœuvrés contre la brasserie Mocaf installée en République centrafricaine depuis plus de 60 ans, et qui emploie plus de 500 centrafricains et paye régulièrement des impôts à l’État, contrairement à Wagner qui a un seul objectif, bouter La Mocaf hors de la RCA pour qu’elle occupe le monopole du commerce de boisson en Centrafrique. Mais au-delà des aspects économiques, la bière de Wagner est-elle propre à la consommation?Depuis la semaine dernière, Wagner loue des tricycles motorisés pour la distribution obligatoire de ses bières dans des dépôts de boissons de la capitale Bangui.  Une stratégie pour forcer les restaurants et bars à vendre également sa boisson.

Affaire à suivre…

À lire aussi : après Gordile, les forces de Wagner sont arrivées à Ndah

 

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Centrafrique : colère des agents de la mairie de Bangui qui dénoncent des mois d’arriéré de salaires

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Bangui (République centrafricaine) – En Centrafrique, la situation des employés de la mairie de Bangui est de plus en plus précaire. Ils menacent depuis la semaine dernière d’observer une grève illimitée  pour revendiquer le paiement de quatre mois d’arriéré de leur salaire, et il pourrait conditionner toute reprise du travail au versement d’au moins trois mois.

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 7 février 2023

 

colère des agents de la mairie de Bangui

 

Les travailleurs de la mairie de Bangui traversent une nouvelle fois un moment difficile de leur histoire professionnelle.  Avec quatre mois d’arriéré de salaire, certains n’arrivent pas à faire face aux besoins de leur famille en ce temps difficile de l’inflation. Si bien que le syndicat du personnel monte au créneau et menace d’appeler  les employés à une grève de 5 jours. Cette grève, selon les responsables syndicaux de la mairie de Bangui,  sera suivie d’une grève illimitée en cas de non-satisfaction de leur revendication.

« Si la tentative de négociation en cours avec le premier citoyen de la ville échoue, nous pensons qu’il y’a une seule voie qui nous reste, c’est celle de cesser le travail pour une durée illimitée jusqu’à la satisfaction totale de notre revendication », déclare un membre du syndicat des employés de la Mairie de Bangui.

Pour une employée de la mairie interrogée par CNC, le problème ne vient pas de la mairie. Il vient du trésor public.

« À chaque fin du mois, le trésor public nous fait savoir qu’il n’a pas de liquidité disponible pour nous payer. La mairie verse tout son argent au trésor qui l’utilise pour d’autres activités. Donc le trésor préfère satisfaire les besoins des autres sans penser à nous. Ce n’est pas normal », s’indigne cette travailleuse de la mairie de Bangui.

À lire aussi : grève illimitée maintenue à l’université de Bangui  

 

Le problème est partout

 

Ce n’est pas que la mairie de Bangui qui est dans cette situation. Il y’a d’autres agences telles que l’AGETIP, ART…. Le Président de la République a préféré payer, pour les frais d’hôtel et de restauration des mercenaires de Wagner, une somme de 400 millions de francs CFA par semaine. Pour lui, la souffrance des Centrafricains ne lui dit absolument rien face à son pouvoir.

À lire aussi : accrochage entre les rebelles et les soldats FACA à Bondiba, dans la Nana-Mambéré

 

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AMOUGOU BELINGA , l’homme d’affaires camerounais qui a raflé 36 milliards de francs CFA pour la réhabilitation de la radio et la télévision centrafricaine

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Bangui (République centrafricaine) – En 2017, l’État centrafricain avait initié un projet de réhabilitation et d’équipement des locaux de la radio, de la télévision et de l’agence Centrafrique Presse (ACAP). L’objectif était La réhabilitation et la remise en norme du bâtiment, La construction des plateaux et l’équipement des studios  techniques.  

Amougou Belinga reçu par le Président Touadera
Amougou Belinga reçu par le Président Touadera

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 6 février 2023

 

AMOUGOU BELINGA , l’homme d’affaires camerounais, conseiller du Président Touadera

 

Pour ce projet, la première entreprise à concourir était une société italienne. Cette société d’audiovisuelle Européenne avait soumis un devis d’un montant de 38 milliards de francs CFA.

La seconde entreprise a proposé son devis fût une société audiovisuelle malienne. Celle-ci avait soumis un devis qui s’élevait à 17 milliards de francs CFA. Cette société malienne avait fait une proposition attirante pour le pays. Mais les autorités centrafricaines, de leur côté, n’ont pas répondu favorablement à leur soumission, et préfèrent, à la grande surprise de tout le monde, faire recours au Camerounais Jean-Pierre AMOUGOU BELINGA, Président Directeur général de la télévision Vison 4 et du groupe Anecdote. Le Camerounais, de son côté, avait fait une soumission d’un montant de 36 milliards de francs CFA pour la réhabilitation et d’équipement des locaux de la radio, de la télévision et de l’agence Centrafrique Presse (ACAP).

En juin 2019, monsieur AMOUGOU BELINGA  avait été reçu au palais de la renaissance par le Président de la République Faustin Archange Touadera, en présence des ministres de la Communication d’alors, Messieurs Maxime KAZAGUI, et du ministre des Finances Henri Marie DONDRA

À lire aussi : Détournement présumé des fonds, une caissière d’Orange Centrafrique activement recherché

Amougou Belinga reçu par le Président centrafricain Faustin Archange Touadera
Amougou Belinga reçu par le Président centrafricain Faustin Archange Touadera

 

Jean-Pierre BELINGA  , un mafieux homme d’affaire

 

Comme il a lui-même déclaré dans les médias, « nous sommes dans les affaires ».

« Quand nous travaillons, c’est pour avoir une valeur ajoutée le bénéfice. Nous ne sommes pas des catéchistes. Donc quand je fais ma prestation, j’attends au retour quelques choses. Nous évoluons dans un monde capitaliste. Moi je ne fais rien sur la table », a déclaré l’homme d’affaire camerounais Jean-Pierre AMOUGOU BELINGA.

Effectivement, avec ce contrat juteux, le camerounais AMOUGOU BELINGA avait été nommé conseiller à la présidence de la République, puis un passeport diplomatique centrafricain lui avait été remis.

Selon la presse camerounaise, monsieur AMOUGOU BELINGA vient d’être interpellé par la justice camerounaise. Ceci dit, le chef de l’État centrafricain collabore souvent avec des mafieux criminel.

Affaire à suivre…

À lire aussi : PLUS DE 14 MILLIARDS DÉTOURNÉS DU GROUPE LAÏCO-RCA ENTRE 2013 ET 2021

 

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Centrafrique : les députés sont de nouveau en colère

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Bangui (République centrafricaine) – Depuis la fin du mois de novembre 2022 jusqu’à ce jour, l’Assemblée nationale  tourne au rythme des arriérés, non seulement pour les émoluments des députés, mais également pour les salaires du personnel administratif.

Centrafrique.org/rca-le-choix-de-lancien-premier-ministre-sarandji-a-la-presidence-de-lassemblee-nationale-touadera-a-t-il-roule-tout-le-monde-dans-la-farine/le-president-de-lassemblee-nationale-simplice-mathieu-sarandji-le-5-mai-2021-photo-cnc/” rel=”attachment wp-att-46673″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/05/Le-President-de-lassemblee-nationale-Simplice-Mathieu-Sarandji-le-5-mai-2021.-Photo-CNC-450×338.jpg” alt=”Le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji, le 5 mai 2021. Photo CNC” width=”450″ height=”338″ />
Le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji, le 5 mai 2021. Photo CNC

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 7 février 2023

 

Les députés sont en colère

 

À l’Assemblée nationale , les députés n’ont pas apprécié que leurs indemnités mensuelles leur soient versées chaque mois en retard.  Parfois, ils ont dû batailler durant plusieurs jours pour que le trésor public pense à eux.

Pour le mois de novembre 2022, tous les députés n’ont perçu leurs indemnités  que le 10 décembre, c’est-à-dire 15 jours de retard.  Pour le mois de décembre 2022, ils ont reçu leurs émoluments que le 13 janvier 2023, c’est-à-dire 18 jours plus tard après un préavis de grève envoyé au Premier ministre Félix Moloua. Pour ce mois de janvier 2023, une fois de plus, les députés, y compris le personnel administratif de l’assemblée nationale  n’ont pas reçu le SMS de leur banque.  Ils attendent en vain depuis le 25 janvier 2023.

Au sein de l’Assemblée nationale , des bruits commencent à se faire entendre. Sur les réseaux sociaux, certains députés préfèrent exprimer publiquement leur préoccupation. C’est le cas de l’honorable Dominique Yandocka, député de la première circonscription du quatrième arrondissement de Bangui. Il a publié lundi un post sur Twitter dans lequel il appelle   au paiement de leurs émoluments.

« On reconnaît les vrais partenaires quand un État ami est dans une tension de trésorerie. Où sont-ils? Ça pleure dans la maison du peuple. C’est le moment. Payez nos émoluments. Lorsque le débat est perdu, la calomnie devient l’outil du perdant », s’indigne l’honorable Dominique Yandocka.

Il y’a lieu de préciser que ce problème de liquidité ne touche pas que l’Assemblée nationale . L’armée nationale, l’université de Bangui, toutes les agences de l’État  et bien d’autres secteurs ont également été touchés par cette crise qui s’annonce d’ores et déjà difficile pour les Centrafricains.

À lire aussi : L’ASSEMBLÉE NATIONALE VEUT METTRE EN PLACE UNE COMMISSION D’ENQUÊTE PARLEMENTAIRE SUR LA PRÉSENCE DES COMBATTANTS DU M23 EN TERRITOIRE CENTRAFRICAIN

 

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Trafic illicite du carburant, Piri vient de décharger une nouvelle vague de 400 fûts d’essence au KM5

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Bangui (République centrafricaine) – 10 jours après l’arrivée clandestine de la première vague de plus de 300 fûts d’essence, le ministre du Développement énergétique et des Ressources hydrauliques, neveu du Président de la République, vient à nouveau d’acheminer dans la capitale centrafricaine une deuxième vague de fûts d’essence sous la protection de la gendarmerie.  

Centrafrique.org/le-dechargement-des-futs-de-carburant-de-monsieur-piri-au-km5/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/02/Le-dechargement-des-futs-de-carburant-de-monsieur-Piri-au-km5-450×436.jpg” alt=”Le déchargement des fûts de carburant de monsieur Piri au km5″ width=”450″ height=”436″ />
Le déchargement des fûts de carburant de monsieur Piri au km5, le 6 février 2023. Copyright2023

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 7 février 2023

 

Piri vient de décharger une nouvelle vague de fûts d’essence au KM5

 

Une semaine après avoir mené des opérations musclées contre les  vendeurs clandestins de carburant à Bangui, les étals des rues ont repris leurs activités de plus bel dans la capitale.

Les mercenaires de Wagner ont ouvert un point clandestin de vente illégale des produits pétroliers au PK26, route de Damara. Les vendeurs de la rue se sont approvisionnés massivement chez eux au PK26 pour venir les revendre moins cher à Bangui.

Pendant ce temps, le ministre Bertrand Piri, de son côté, n’a pas cessé ses activités de contrebande de carburant entre le Nigéria et la République centrafricaine.  C’est une mafia bien organisée.

Malgré de multiples incendies des habitations et de lieux de dépôt clandestin de ces produits pétroliers de contrebande, malgré l’interdiction de transport de carburant dans des fûts qu’il avait décrété, le ministre Piri, neveu du Président de la République,  continue d’acheminer massivement de l’essence dans des fûts à Bangui.

Le 25 janvier dernier, ses camions avaient déchargé plus de 300 fûts d’essence dans une concession en face du poste de la police / gendarmerie  derrière le terrain de football de Sagbado au quartier KM5 à Bangui. Dix jours plus tard, ce lundi 6 février 2023, il a de nouveau acheminé plus de 400 fûts d’essence  à Bangui. Le déchargement de ces fûts s’est déroulé dans la même concession au KM5, dans le troisième arrondissement de Bangui.

Grâce à ce gigantesque circuit parallèle de ravitaillement clandestin de carburant, le prix de vente par litre d’essence dans les rues est moins cher de 30% par rapport aux stations d’essence officielles.

À lire aussi : l’étau judiciaire se resserre autour d’un des protégés de Touadera Hassan Bouba

 

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Centrafrique : la connexion internet de la présidence de la république coupée pour des factures impayées

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Bangui (République centrafricaine) – Même à la présidence de la République, ils sont  incapables de payer leurs factures de connexion  internet. Le Président de la République, pourtant devenu un accroc des réseaux sociaux depuis 4 ans, n’est pas en mesure de payer sa connexion internet au bureau. Si c’est la facture du groupe Wagner, le trésor public  montre ses muscles pour la payer immédiatement.

Centrafrique.org/filme-en-train-de-danser-avec-ses-generaux-au-palais-de-la-renaissance-touadera-suscite-lindignation-generale/touadera-et-ses-invites-en-train-de-danser-au-palais-de-la-renaissance-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-62189″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/01/Touadera-et-ses-invites-en-train-de-danser-au-palais-de-la-renaissance-a-Bangui-450×253.png” alt=”Touadera et ses invités en train de danser au palais de la renaissance à Bangui” width=”450″ height=”253″ />
Touadera et ses invités en train de danser au palais de la renaissance à Bangui

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 6 février 2023

 

La connexion internet de la présidence de la république coupée

 

D’après nos investigations, c’est la société française de téléphonie mobile Orange-Centrafrique qui fournit la connexion internet via VSAT à la présidence de la République. Mais depuis plus de cinq mois, ses factures  n’ont pas été payées, et la dette s’élève à plusieurs dizaines de milliers de francs CFA.

Mais la société Orange-Centrafrique, qui n’avait pas mentionné que la ligne avait été attribuée à la présidence de la République,  décide de couper la connexion pour factures non payées.

Chose bizarre, la présidence, au lieu de régler les factures impayées, préfère envoyer quelques employés pour aller intimider les travailleurs de la société Orange Centrafrique.  Mais sur place, ces derniers leur expliquent que dans leur système, ils ne voient que la liste des clients et non leur gabarit. Si un client ne paye pas ses factures, on lui coupe simplément la connexion.  Mais les employés de la présidence insistent pour que leur connexion soit rétablie le week-end dernier.

Voilà comment la République centrafricaine fonctionne au temps du Président Faustin Archange Touadera, soi-disant professeur de l’université. Ils gèrent le pays comme des brigands. Ils oublient que la société Orange a des impôts à payer. Il lui faut de l’argent.

À lire aussi : Attaque de Béloko, le journaliste Mathurin Momet, directeur du journal Le Confident accuse la France

 

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Centrafrique : Armand Touaboy, victime personnelle du clan Touadera, condamné à 5 ans de prison

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Bangui (République centrafricaine) – Le 26 janvier dernier, le tribunal de grande instance de Bangui a condamné, à une peine de 5 ans de prison ferme,   monsieur Armand Touaboy, promoteur culturel. Une peine jugée trop arbitraire par certains magistrats, vu les faits qui lui sont reprochés. Selon les investigations menées par la rédaction du CNC, tout porte à croire que monsieur Armand Touaboy est une victime du clan Touadera au pouvoir.

Armand Touaboy, promoteur culturel, chef d'entreprise
Armand Touaboy, promoteur culturel, chef d’entreprise

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 6 février 2023

 

Armand Touaboy, victime personnelle du clan Touadera

 

Interpellé à son domicile  du quartier Boy-Rabe dans la nuit du samedi à dimanche 15 janvier 2023 suite à une procédure totalement illégale et arbitraire, monsieur Armand Touaboy a été transféré  à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie. Déféré devant le parquet du tribunal de grande instance de Bangui,  il a été placé directement sous mandat de dépôt à la prison centrale de Ngaragba sans être entendu par le procureur. Convoqué une semaine plus tard pour un procès,  monsieur Armand Touaboy  a finalement été condamné à une peine de prison ferme de 5 ans.

À lire aussi : décès à Bangui de l’imam Omar Kobine Layama, Président du conseil islamique de Centrafrique

Monsieur Armand Touaboy, opérateur économique, responsable du centre culturel Missy-Momo
Monsieur Armand Touaboy, opérateur économique, responsable du centre culturel Missy-Momo

 

Mais pourquoi 5 ans?

 

Poursuivi pour détention illégale d’armes de guerre, le procureur, lors du procès, avait requis 1 an de prison pour monsieur Armand Touaboy. Mais le juge, de son côté,  a décidé autrement : 5 ans de prison ferme!

En effet, dans la nuit du samedi à dimanche 15 janvier 2023, vers 3 heures du matin, une colonne des éléments est venue frapper à son portail, demandant à fouiller son domicile. Sans mandats de perquisition,  ils ont fouillé de fond en comble sa maison.

Entre-temps, son garde du corps, avant de rentrer à la maison, avait laissé son arme de service au salon chez monsieur Touaboy comme l’exige la gendarmerie pour éviter que celle-ci soit utilisée dans les actes de braquage.

Deux heures plus tard, ils ont fini de fouiller le domicile et décident d’embarquer monsieur Armand Touaboy  pour, selon leur propre terme, vérifier la provenance de cette arme de guerre. Sur place en poste, le directeur général de la police, celui de la gendarmerie et le directeur de l’OCRB ont assisté à l’audition de monsieur Armand Touaboy. Après vérification, ils ont conclu que tout est en règle, mais ne veulent surtout pas le libérer.

À lire aussi : deux morts dans un accident de circulation au PK11 à Bangui

 

Mais comment accuser quelqu’un de détention illégale d’arme de guerre dans un tel contexte?

 

Selon la gendarmerie,  cette arme est bel et bien destinée au garde du corps de monsieur Arman Touaboy. Et c’est encore la gendarmerie qui demande à son garde du corps gendarme de laisser l’arme chez Touaboy s’il veut rentrer à la maison. Ceci dit, les raisons de la poursuite de monsieur Armand Touaboy sont ailleurs.

En essayant de fouiller plus loin dans cette affaire, on a compris  beaucoup de choses. Mais nous reviendrons sur ce dossier dans nos prochains articles sur CNC….

À lire aussi : étonnante réponse de Monsieur Sarandji aux enfants de l’homme d’affaires Issa Manu, disparu mystérieusement au siège du MCU

 

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À Mboki, la ville est complètement paralysée après de détonation d’armes

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Bangui (République centrafricaine) – La ville de Mboki, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture du Haut-Mbomou, située à 60 kilomètres à l’ouest de la ville d’Obo a été complètement secouée la semaine dernière après des détonations d’armes automatiques dans la ville. Prise de panique, la population s’est retranchée dans la brousse, laissant la ville complètement paralysée.

Centrafrique.org/centrafrique-attaque-de-la-ville-damdafock-par-les-rebelles-de-la-cpc-la-brigade-de-la-gendarmerie-saccagee/deux-rebelles-de-la-cpc/” rel=”attachment wp-att-60959″ data-wpel-link=”internal”>Deux rebelles de la CPC
Les combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC)

 

Rédigé par Félix Ndoumba

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 6 février 2023

 

À Mboki, la ville est complètement paralysée

 

Jeudi, 2 février 2023, dans la matinée, la ville de Mboki, situé à environ 1214 kilomètres de Bangui, dans  la préfecture du Haut Mbomou, à l’extrême sud-est de la République centrafricaine, a été complètement paralysée. Des crépitements d’arme retentissent subitement dans la ville. Durant plusieurs heures, la ville est totalement secouée à fon. La population en débandade, les circulations interrompues, les services administratifs fermés.

Quelques heures plus tard, dans la soirée,  les crépitements d’armes automatiques reprennent dans la ville, entraînant la fuite de quelques habitants qui ont décidé de rester chez eux lors des premiers crépitements. Comme si cela ne suffisait pas, le lendemain matin, les tirs reprennent.  On ignore toujours les raisons de ces tirs intenses d’armes de guerre.

Nous avons tenté en vain depuis Bangassou de joindre le sous-préfet ou le maire de Mboki, mais la ligne ne passe pas.

Contacté par CNC, un habitant de la ville affirme que ce sont les rebelles de l’UPC, membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) qui sont à l’origine de ces tirs d’armes automatiques.  Pour l’heure, selon notre interlocuteur, ces rebelles ont érigé des checkpoints sur les grandes artères de la ville de Mboki. D’autres ont exprimé leur volonté d’aller récupérer la ville de Zémio, situé à environ 100 kilomètres.

À lire aussi : les enseignants en grève

 

Échec du DDRR?

 

Lors du DDRR (désarmement,  démobilisation, réinsertion et rapatriement ( initié par le gouvernement à Mboki, une partie de ces rebelles avaient accepté d’y participé, mais d’autres nom. Et les tirs intenses entendus dans la ville depuis jeudi ont été faits par ces derniers.

Rappelant que dans la sous-préfecture de Mboki, de Zémio, etc., les villes sont sous contrôle officieux des groupes armés. C’est eux qui tiennent les barrières, la justice et les maisons carcérales qui sont des conteneurs. Un fonctionnaire de Zémio affirme que si la justice ne peut pas se rendre, le sous-préfet ou madame la présidente de la délégation de la ville font appel aux éléments de groupe armé pour venir les juger eux-mêmes.

À lire aussi : Bourses :   Les étudiants centrafricains en Russie envisagent d’organiser un sit-in devant l’ambassade de la RCA à Moscou

 

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Centrafrique : Le syndicat de personnel de la santé publique annonce une grève de 3 jours

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Bangui (République centrafricaine) – Les professionnels de la santé publique vont débrayer à partir du 8février 2023 pour 3 jours consécutifs. L’avis de grève a été transmis ce lundi 6 février 2023 au Premier ministre Félix Moloua par le Syndicat du personnel de Santé en Centrafrique.

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 6 février 2023

 

Le syndicat de personnel de la santé publique annonce une grève

 

Dans leur notification de grève envoyée au Premier ministre Félix Moloua, le syndicat des professionnels de la  santé en Centrafrique réclame la valorisation du statut particulier des agents intervenant dans ce domaine, les primes de covid-19, la tenue des états généraux du ministère de la Santé et l’intégration dans la fonction publique des jeunes diplômés.

« Le Syndicat du personnel de la Santé publique honneur à ça vous informer que tout le personnel de la Santé de Bangui et des provinces observera une grève de trois (3) jours , à compter du mercredi 08 au vendredi 10 février 2023 pour dénoncer le refus délibéré du gouvernement a prendre en compte les quatre revendications du personnel de santé à  savoir :

  • Le statut particulier du personnel de Santé;
  • 2- Les primes Covid-19, année 2021 et 2022;
  • 3-Les États généraux du ministère de la Santé;
  • 4- L’intégration massive des jeunes diplômés de la santé ».

Selon le secrétaire général du syndicat des professionnels de la santé, toutes les démarches pour obtenir une réponse satisfaisante ont été sans suite.

Après les enseignants, c’est les professionnels personnel de la santé. Deux services publics de base qui sont en grève. Mais où allons-nous?

À lire aussi : Intimidation et agression physique, UN DANGER permanent POUR  les membres du personnel des nations – unies

 

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Manipulation de Wagner contre la société française Mocaf : le ministère de commerce réagit

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Bangui (République centrafricaine) – Il y a trois semaines, à Bangui, capitale de la République centrafricaine, l’organisation terroriste russe Wagner avait procédé à son jeu habituel de la manipulation contre la société française Mocaf, l’accusant d’avoir financé les groupes armés, dont celui de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) du chef rebelle Ali Darassa.

L’emblème de la brasserie MOCAF. Photo Éric Ngaba, CopyrightCNC.

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 6 février 2023

 

Manipulation de Wagner contre la société française Mocaf 

 

Comme dans sa stratégie habituelle, le groupe Wagner avait manipulé les médias pro-gouvernementaux et  les anciens officiers de l’UPC pour diaboliser la société française Mocaf. Une violente manifestation des jeunes manipulés par Wagner avait eu lieu LES JEUDI 19 ET VENDREDI 20 JANVIER 2023 devant la brasserie Mocaf à Bangui. Des menaces ont même été proférées à l’encontre des employés et des responsables de cette société.

Or, la société Mocaf, installée dans le pays depuis 1953, contribue au développement économique et social de la République centrafricaine depuis plus de 60 ans. Ses investissements des 5 dernières années ont permis à la brasserie de se réinventer et de devenir l’une des entreprises les plus modernes du pays avec un outil industriel de pointe assurant la production de 10 marques de boissons.

Mais pour le groupe russe Wagner, qu’à cela ne tienne, l’essentiel est qu’elle quitte le pays. Elle doit être remplacée par une société mafieuse créée par Wagner. Mais le seul souci pour l’État centrafricain, c’est que la société Mocaf paye énormément des impôts, mais pas Wagner. Et tout le monde le sait. Si Mocaf quitte le pays, c’est un grand manque à gagner non seulement pour les Centrafricains, mais également pour l’État. Et le gouvernement a bien compris. Il y’a une limite à tout.

À lire aussi : Pendant la guerre en Ukraine, le groupe Wagner continue de tisser sa toile en Afrique

 

Le gouvernement réagit pour la première fois

 

Ainsi, le ministère de commerce et de l’Industrie, dans un communiqué de presse, condamne fermement les agissements de ce groupuscule des manipulés à la solde de Wagner.

« Le ministère du Commerce et de l’Industrie a suivi avec beaucoup de regret les actes de violence perpétrés par un groupuscule de jeunes contre la brasserie Mocaf les jeudi 19 et vendredi 20 janvier 2023.

Le ministère condamne avec la dernière énergie ces comportements haineux orchestrés de toutes pièces tendant à créer la confusion et semer l’anarchie dans notre pays. Le ministère rassure la population en général et la brasserie Mocaf en particulier que le gouvernement que dirige son excellence Felix Moloua, Premier ministre-chef du gouvernement sous la très haute clairvoyance de son excellence professeur Faustin Archange Touadera, Président de la République, chef de l’État que la justice et le ministère de la Sécurité ont été saisis pour la protection de la brasserie.

Le gouvernement invite les travailleurs de la société à vaquer à des occupations sans répondre à leurs provocations », précise le communiqué du ministère du Commerce.

À lire aussi : nouvelle scène de braquage à Sam-Ouandja, un assaillant interpellé, et une arme récupérée

 

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Centrafrique : plusieurs morts dans un accident de circulation au PK55 route de Damara

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Bangui (République centrafricaine) – Dans la journée du samedi 4 février 2023, 5 personnes ont été tuées, et plusieurs autres grièvement blessées dans un grave accident de circulation survenu sur la route nationale n°2, au niveau du village Gbayelé, situé à 55 kilomètres de Bangui sur la route de Damara, ont ramené la brigade motorisée de Bégoua.  

Centrafrique.org/rca-un-controleur-des-impots-retrouve-mort-a-son-domicile-de-pk14/vehicule-de-la-brigade-motorisee-de-la-gendarmerie-de-begoua/” rel=”attachment wp-att-46233″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/04/vehicule-de-la-brigade-motorisee-de-la-gendarmerie-de-Begoua-450×362.jpg” alt=”Un véhicule de la brigade de la gendarmerie de Bégoua.” width=”450″ height=”362″ />
Un véhicule de la brigade de la gendarmerie de Bégoua.

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 6 février 2023

 

Plusieurs morts dans un accident de circulation au PK55

 

Selon la même source, cet ’accident de circulation s’est produit dans les après-midi du samedi  4 février 2023 sur le pont du PK55 situé entre les villages Gbayelé  et Gbayele  sur la route de Damara. Un camion lourd, transportant des marchandises en provenance de Bangui, roulant dans le même sens qu’un taxi-brousse, s’est renversé complètement dans un ravin après avoir percuté violemment ce taxi-brousse rempli des passagers.

Le renversement des deux véhicules lors de cet accident de circulation  avait entraîné la mort d’au moins 5 personnes sur places. Plusieurs cas de blessés ont également été enregistrés, dont des cas graves.

Selon la gendarmerie, tous les blessés ont été transférés d’urgence à l’hôpital communautaire à Bangui par ambulance quelques minutes plus tard.

Selon les premiers constats de cet accident de circulation  établis par la gendarmerie, l’excès de vitesse serait à l’origine de cet accident mortel.

Cependant, la brigade motorisée de la gendarmerie de Begoua a invité les usagers de la route à plus de prudence et au strict  respect du Code de la route.

L’excès de vitesse, le non-respect du Code de la route et l’état défectueux des chaussées et des véhicules sont pointés du doigt par les observateurs comme étant les causes des accidents de circulation en République centrafricaine (RCA).

À lire aussi : un accident impliquant un véhicule de la Minusca a fait un mort à Bria

 

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Centrafrique : une tentative de braquage des éleveurs peuls à Bogangolo tourne au fiasco

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Bangui (République centrafricaine) – Un groupe des jeunes mal intentionnés armé de fusil automatique AK47 s’est impliqué dans une tentative de braquage des éleveurs peuls en transhumance vers la ville de Bogangolo, située à 172 kilomètres de Bangui sur l’axe de Bouca.

Centrafrique.org/croisement-a-lentree-de-la-ville-de-damara-a-droite-axe-sibut-et-gauche-a-axe-bogangolo/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/Croisement-a-lentree-de-la-ville-de-Damara-a-droite-axe-Sibut-et-gauche-a-axe-Bogangolo-450×338.jpg” alt=”Croisement à l’entrée de la ville de Damara à droite axe Sibut et gauche à axe Bogangolo” width=”450″ height=”338″ />
Croisement à l’entrée de la ville de Damara à droite axe Sibut et gauche à axe Bogangolo. Photo CNC

 

Rédigé par Vivien Soro

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 6 février 2023

 

Une tentative de braquage des éleveurs peuls à Bogangolo

 

La scène s’est produite au village Benima, situé à 10 kilomètres de Bogangolo en allant vers Bouca. C’était dans la nuit du vendredi à samedi 4 février 2023 vers 21 heures que les faits se sont produits.

Parmi les assaillants se trouvait un boucher du marché de Damara. Selon des informations recueillies dans la localité, ce groupe des jeunes mal intentionnés est allé tendre un guet-apens aux éleveurs peuls en transhumance dans la localité. Mais ils oublient que ces éleveurs sont aussi lourdement armés comme eux. Lors du braquage, ils ont riposté farouchement aux assaillants, blessant trois d’entre eux.

De retour au village, les jeunes ont tenté de fournir une explication à dormir debout. Ils ont par contre accusé ces éleveurs peuls d’être des braqueurs. D’après leur témoignage, ces éleveurs auraient pris une somme d’un million de francs CFA sur eux avant de s’éclipser dans la nature. Mais la population n’était pas du tout convaincue, car l’un des blessés, le boucher de Damara, c’est le frère d’un ex-chef milicien Anti-Balaka de Bogangolo dénommé Kparambeti Ruffin, aujourd’hui  adjudant de forces armées centrafricaines. Avec son frère, à l’époque, c’était leur business : le braquage des éleveurs peuls.

Les victimes ont été transférées d’urgence dans un hôpital à Bangui pour des soins médicaux.

La justice n’a pas ouvert une enquête pour déterminer les vraies causes de l’affaire.

À lire aussi : un éleveur peul assassiné par les soldats FACA à Létélé

 

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CENTRAFRIQUE : QUAND LA PRÉSIDENCE REDÉCOUVRE LE Portugal

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Bangui, République centrafricain – Le Premier ministre du Portugal Antonio COSTA est arrivé à Bangui ce vendredi 4 février 2023 dans le cadre d’une visite de travail aux éléments des forces armées portugaises qui participent à la Mission multidimensionnelle intégrée des nations unies pour la stabilisation en Centrafrique. Profitant de sa visite en RCA, le premier ministre portugais a été reçu par le Président de la République Faustin Archange Touadera au palais de la renaissance. Les deux hommes ont longuement discuté sur le renforcement de la coopération bilatérale dans le domaine de la sécurité. Et quels intérêts pour les centrafricains dans tout ça?

Le Premier ministre du Portugal Antonio COSTA reçu par le Président centrafricain Faustin Archange Touadera au palais de la renaissance à Bangui, le vendredi 3 février 2023. CopyrightLarenaissance
Le Premier ministre du Portugal Antonio COSTA reçu par le Président centrafricain Faustin Archange Touadera au palais de la renaissance à Bangui, le vendredi 3 février 2023. CopyrightLarenaissance

 

Rédigé par Chris CAN

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 6 février 2023

 

QUAND LA PRÉSIDENCE REDÉCOUVRE LE Portugal

 

À la lecture de l’article de La Renaissance, page officielle de la Présidence, les centrafricains n’étaient point étonnés de voir l’auteur rabâcher l’habituelle rengaine   « LA RCA ET LE PORTUGAL VEULENT RENFORCER LA COOPÉRATION BILATÉRALE « . durant la visite du Premier Ministre du Portugal à Bangui, capitale de la République centrafricaine….

 

Audiences, accolades, réunions, tête à tête, etc. C’est très bien! Sauf que le Premier ministre du Portugal, António Luis Santos da Costa a déjà effectué 3 visites de travail en RCA:

12 février  2017 – Sarandji l’accueille;

20 décembre 2021 – Dondra l’accueille;03 février 2023 – Moloua l’accueille.

Et cerise sur le gâteau, le Président du Portugal, himself, débarque à Bangui. Et Touadera l’accueille le 21 mars  2018. En grande pompe d’ailleurs !

Les centrafricains se souviennent de son selfie avec le Président de la République depuis l’aéroport de Bangui Mpoko. Puis s’en est suivi un véritable folklore organisé par les thuriféraires.

À lire aussi : Le triomphe du fin manœuvrier politique Simplice Mathieu Sarandji

 

 On était sauvé !

 

Le PM vient ainsi ” régulièrement ” pour visiter le contingent portugais, dont les forces spéciales avaient fait du bon boulot dans la Ouaka lorsque Ali Darass et Hassan Bouba tuaient, pillaient et incendiaient,

Donc, les autorités portugaises viennent voir leurs bidasses de la Minusca et de L’EUTM afin de rendre compte à leur population via le Parlement.

 

Et la RCA dans «  tout ça « ?

 

Ainsi au lieu d’évoquer ” le renforcement ”, le Gouvernement devrait plutôt chercher à ” raffermir ” et à ” consolider ” cette coopération bilatérale…

 

Et ça le Conseiller diplomatique du Président de la République devrait le rappeler.

À lire aussi : quand le Président Touadera se fait tirer les oreilles par l’activiste Gervais Lakosso

 

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Centrafrique : une dame âgée retrouvée pondue au quartier Watala

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Bangui (République centrafricaine) – Le service de la police criminelle a ouvert une enquête dimanche après la découverte d’un corps sans vie d’une femme âgée dans sa résidence du quartier Watala, derrière la résidence de monsieur Mazette, dans le cinquième arrondissement de Bangui.

Centrafrique.org/bangui-une-fillette-de-12-ans-echappe-a-un-viol/police-sur-un-vehicule/” rel=”attachment wp-att-48974″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/07/police-sur-un-vehicule-450×252.jpg” alt=”La lettre police sur leur pick-up” width=”450″ height=”252″ />
CopyrightCNC

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 6 février 2023

 

Une dame âgée retrouvée pondue au quartier Watala

 

Selon les premiers éléments d’enquête de la police, le corps de la victime avait été retrouvé par sa fille avec son mari quelques minutes après leur retour de l’église.

Elle s’appelle OUNDA SIOMBO MARIE, âgée de 57 ans, mère de six enfants.

D’après la déposition de sa fille au service de la police criminelle, avant d’aller à l’église ce dimanche 5 février, la fille de madame OUNDA SIOMBO MARIE  avec son conjoint avait partagé ensemble le petit déjeuner avec leur maman. De retour de l’église, le couple a constaté que la porte de la maison est fermée, et il n’y’avait personne sur place. Ils ont décidé de cogner à la porte, mais personne ne répond à leur appel. Ils ont appelé la maman en vain pour leur ouvrir la porte. En essayant de guetter par la fenêtre, ils ont vu leur maman pondue. Aussitôt, la nouvelle secoue le quartier de Watala tout entière.

Appelé en urgence sur le lieu, le service de la police criminelle était venu faire son constat et récupère le corps de la victime pour aller le déposer à la morgue de l’hôpital communautaire.

Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de la mort de cette dame.  S’agit-il d’un crime masqué ou d’un suicide?

Seule la justice pourrait fournir des explications claires sur cet événement.

À lire aussi : un élément de la garde présidentielle abattu par balle dans une rue à Bangui

 

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