Bangui (République centrafricaine) – À Bondiba, une localité située à une centaine de kilomètres de Nguia-Bouar sur l’axe de Baboua, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, un poste avancé de l’armée nationale, installée dans la ville, a été la cible d’attaque des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), créant une débandade générale des soldats FACA positionnés sur place.
Centrafrique.org/le-general-rebelle-doborodje-goska-designe-nouveau-chef-detat-major-de-3r/le-chef-etat-major-3r-a-droite-et-son-garde-du-corps-a-gauche/” rel=”attachment wp-att-57251″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/06/le-chef-etat-major-3r-a-droite-et-son-garde-du-corps-a-gauche-450×435.jpg” alt=”Le chef d’État-major de 3R, à droite, et son garde du corps, à gauche. copyrightCNC” width=”450″ height=”435″ />Le chef d’État-major de 3R, à droite, et son garde du corps, à gauche. copyrightCNC
Rédigé par Gervais Lenga
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 27 janvier 2023
Accrochage à Bondiba entre les rebelles et les soldats FACA
Mercredi 25 janvier 2023, vers 7 heures du matin, une colonne des combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), lourdement armée, a attaqué, d’une manière simultanée, les trois checkpoints érigés par des soldats FACA au croisement de Bondiba.
Face à la puissance de l’attaque des assaillants, les soldats FACA se sont éparpillés dans la localité en prenant la poudre d’escampette vers Baboua pour les uns. Dongbaïkè pour les autres, et Nguia-Bouar pour quelques-uns.
Cependant, les mercenaires de la société ténébreuse russe Wagner, basés à Baboua, ont été appelés en urgence par les soldats FACA à Bondiba. Hésitant de pourchasser les rebelles, les hommes de Wagner ont finalement fait demi-tour à Berra et rentrée à Baboua.
Rappelons que le 8 novembre 2021, à Bondiba, les mercenaires de Wagner, à bord de six pick-up militaires, en provenance de Lami-Pont, sont venus braquer les soldats FACA sur leurs checkpoints au croisement de Bondiba, provoquant la colère de ces derniers qui étaient obligés d’abandonner leur poste pour rentrer à Bangui. Six mois plus tard, d’autres soldats FACA ont été déployés dans la zone pour venir se positionner dans la localité.
Bangui (République centrafricaine) – La localité de Gordile, située à environ 275 kilomètres au sud de Birao, dans la préfecture de la Vakaga, a été le théâtre de violent affrontement mercredi après-midi entre les soldats de l’armée nationale appuyés par leurs alliés de la société ténébreuse russe Wagner avec les rebelles du CPC. Durant plus de 7 heures, la localité a été complètement secouée par des détonations d’armes lourdes et légères au grand dam des civils qui se sont terrés chez eux.
Centrafrique.org/violent-affrontement-entre-les-rebelles-de-la-cpc-et-les-mercenaires-de-wagner-a-markounda/les-mercenaires-de-wagner-en-Centrafrique-deployes-sur-le-terrain-de-combat-a-linterieur-du-pays/” rel=”attachment wp-att-59882″ data-wpel-link=”internal”>Les mercenaires de Wagner en Centrafrique déployés sur le terrain de combat à l’intérieur du pays
Rédigé par Moise Banafio
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 27 janvier 2023
Violent affrontement dans la localité de Gordile
Au lendemain de l’attaque par les rebelles du CPC d’un poste avancé de l’armée nationale dans la localité de Ngarba, située à une centaine de kilomètres de Ndélé en allant vers la frontière du Tchad, plusieurs dizaines des mercenaires de Wagner, appuyés par des soldats FACA, à bord d’une dizaine des véhicules militaires et des chars, quittant la ville de Ndélé pour la ville de Gordile. Arrivés au parc de Gonda, situé à 7 kilomètres à l’entrée de Gordile, ils ont parqué leurs véhicules pour patrouiller dans le parc à pieds. Mais à leur grande surprise, ils ont été encerclés par les rebelles du CPC qui étaient en masse. Ainsi, de 8 heures et demie jusqu’à 15 heures, les deux camps se sont affrontés violemment. Les soldats FACA et leurs alliés de Wagner, débordés par la violence de l’attaque, ont dû se replier à 10 kilomètres du parc de Gonda. Finalement, ils ont abandonné leur départ pour Gordile pour rentrer vers 19 heures à Ndélé.
Pour l’heure, il est difficile pour nous de faire un bilan exact de l’affrontement qui a eu lieu dans le parc Gonda mercredi, mais certaines sources ont affirmé à CNC qu’il y’avait plusieurs morts et des blessés dans les deux camps. Deux véhicules de transport des troupes de l’armée nationale auraient également été calcinés.
Quand des rumeurs d’une prétendue tentative d’arrestation de l’ancien chef rebelle Abdoulaye Hissen alimentent les réseaux sociaux
Bangui (République centrafricaine) – Alors qu’il s’apprêtait à dissoudre son mouvement armé dont il avait fait désarmer la quasi-totalité des combattants, une folle rumeur de sa tentative d’arrestation a secoué les réseaux sociaux jeudi. Certains ont annoncé qu’il avait pris la fuite, d’autres on essayé de mettre en avant ses relations avec la CPC pour prouver aux yeux de l’opinion nationale et internationale son caractère ambivalent. Or, en réalité, tout ceci n’est que de rumeur, des vraies rumeurs.
Centrafrique.org/rca-le-chef-rebelle-abdoulaye-hissen-patron-du-cnds-est-apercu-depuis-plusieurs-semaines-a-lhotel-ledger-plazza-a-bangui/le-chef-rebelle-abdoulaye-hissen/” rel=”attachment wp-att-42513″ data-wpel-link=”internal”>Le chef rebelle Abdoulaye Hissen au sein de l’hôtel Ledger Plazza Bangui, le 2 décembre 2020. Photo CNC / Gisèle MOLOMA
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 27 janvier 2023
Des rumeurs d’une prétendue tentative d’arrestation d’Abdoulaye Hissen alimentent les réseaux sociaux
Même si le chef rebelle Abdoulaye Hissen a un caractère ambigu et difficilement compréhensible, les rumeurs de sa prétendue tentative d’arrestation par la gendarmerie ce mercredi 25 janvier prouvent à quel point ses relations avec le régime de Bangui demeurent encore difficiles.
En effet, ce mercredi 25 janvier 2023, peu après-midi, sur la plateforme de réseau social Facebook et sur la messagerie sociale WhatsApp, une folle rumeur, devenue en quelques minutes virales, fait état d’une prétendue tentative d’arrestation de l’ancien ministre Abdoulaye Hissen à son domicile du quartier de 200 villas. Selon cette rumeur, l’homme a pu s’échapper, et que c’est son véhicule qui avait été embarqué par les forces de l’ordre.
Comme si cela ne suffisait pas, certains partisans du Président Touadera enfoncent le clou en disant que le service de renseignement aurait intercepté sa communication avec les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). C’est la raison pour laquelle les autorités de Bangui ont voulu l’arrêter. Or, après quelques minutes de vérification, ces proches ont catégoriquement nié les faits.
Selon eux, le véhicule appartient à la compagnie autocash que l’un des conducteurs, un jeune du quartier KM5, aurait détournée pour venir le vendre à monsieur Abdoulaye Hissen, indiquant que c’est le véhicule de son frère aîné. Or, la police, suite à des renseignements recueillis, savait que le véhicule était garé dans la concession de monsieur Abdoulaye Hissen. C’est ainsi que la gendarmerie a dépêché une unité pour venir traquer le véhicule au domicile de monsieur Abdoulaye Hissen au quartier 200 villas.
Entre l’affaire de tentative de vente d’un véhicule volé et celle de tentative d’arrestation de monsieur Abdoulaye Hissen, où est la vérité? Joint au téléphone, l’ancien ministre n’a pas pu décrocher nos appels.
Bangui (République centrafricaine) – Le représentant de la communauté centrafricaine au Ghana a alerté, il y a trois jours, l’arrestation et la détention d’une vingtaine des jeunes centrafricains lors d’une vaste opération policière visant à démanteler un réseau de fraude aux allocations d’aide financière aux réfugiés. Les suspects sont actuellement entendus par la justice ghanéenne.
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 27 janvier 2023
Des dizaines des centrafricains arrêtés au Ghana
Conformément aux dispositifs mis en place au Ghana comme dans d’autres pays africains, les personnes déclarées réfugiés ont accès à des programmes d’allocations d’aide financière de dernier recours qui pourraient leur permettre de couvrir des besoins sommaires. Mais ces allocations d’aide de dernier recourent, ce dernier temps, sont devenues la cible privilégiée des malfaiteurs étrangers. Les personnes, de surcroît qui ne sont pas des réfugiées, s’invitent dans le système avec de faux documents. C’est ce que certains de nos compatriotes centrafricains au Ghana, des étudiants ou non, ont fait depuis un certain temps pour trouver facilement de l’argent et tenir le coup.
Mais la semaine dernière, le service officiel, Ghana Christian Council, qui gère les réfugiés, a repéré des anomalies dans de nombreuses demandes d’allocation ou du remboursement des frais. Ces vérifications ont révélé des indices de fraudes sociales organisées concernant plusieurs centaines des étrangers, dont des dizaines des Centrafricains.
La fraude massive
Comme vous le savez, au Ghana, à chaque début d’année, il suffit aux réfugiés de présenter de reçu de paiement d’un quelconque produit et l’agence les rembourse intégralement, parce qu’il y’a un budget dédié à soutenir ce projet. C’est dans ce contexte que ces compatriotes centrafricains ont fait des faux reçu de quelques Universités ghanéennes, soi-disant pour le Bachelor ou Master pour pouvoir toucher illégalement ces fonds. Chose étonnante, cela ne concerne pas que quelques-uns des faux dossiers produits par ces compatriotes centrafricains, mais une cinquantaine en même temps. Cela a effectivement attiré l’attention des autorités ghanéennes qui ont décidé de frapper.
Ainsi, le lundi dernier, la police ghanéenne a mené une opération musclée afin de les cueillir et les traduire en justice.
Lors de l’opération policière, certains suspects ont pu s’échapper, seulement 41, dont 21 centrafricains ont été arrêtés et placés en garde à vue.
Déférés devant le procureur ce mercredi 25 janvier 2023, ces compatriotes attendent d’être jugés, et la date du procès est fixée le 9 février prochain. Selon le code de procédure pénale au Ghana, ils encourent une peine allant de 3 à 6 ans de prison, s’ils sont reconnus coupables des faits qui leur sont reprochés.
Cependant, à Bangui, le ministère des Affaires étrangères reste silencieux sur l’affaire.
Bangui (République centrafricaine) – Suite à la séance du Conseil de Discipline du 20 janvier 2023 consacrée a son audition au siège du parti, le Premier vice-Président de l’union pour le renouveau centrafricaine (URCA(, l’honorable André Nalké DOROGO a été définitivement exclu de son parti pour indiscipline.
Centrafrique.org/dologuele-president-de-lurca-pris-en-etau-par-son-premier-vice-president-nalke-doroko/monsieur-nalke-doroko-lors-de-son-point-de-presse-a-lassemblee-nationale-le-lundi-21-novembre-2022/” rel=”attachment wp-att-61074″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/11/Monsieur-Nalke-Doroko-lors-de-son-point-de-presse-a-lassemblee-nationale-le-lundi-21-novembre-2022-450×253.png” alt=”Monsieur Nalké Doroko lors de son point de presse à l’assemblée nationale le lundi 21 novembre 2022″ width=”450″ height=”253″ />Monsieur Nalké Doroko lors de son point de presse à l’assemblée nationale le lundi 21 novembre 2022. CopyrightCNC
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 27 janvier 2023
Fin de partie pour le député André Nalké Dorogo
Après plus de deux heures du débat au siège de l’union pour le renouveau centrafricaine à Bangui, le bureau politique de l’URCA a décidé à la majorité requise, sur proposition du conseil de discipline, d’exclure le Premier vice-Président du parti, le député Dorogo.
Ci-dessous, l’extrait de la décision de sa radiation de l’URCA.
Considérant le rapport final des différentes séances du Conseil de Discipline;
Considérant la décision du Conseil de Discipline prise à l’unanimité de ses membres, à l’issue de sa délibération du 22 janvier 2023 sanctionnée par un procès-verbal;
Considérant que la sanction proposée par le Conseil de Discipline est proportionnée aux faits
Vu les Statuts et Règlement Intérieur de l’URCA du 15 Aout 2020;
Vu la demande d’explication adressée au Rénovateur DOROGO, 1ª Vice – Président, en date du 13 décembre 2022;
Vu le refus du Rénovateur DOROGO premier Vice-Président de répondre à la demande d’explication du 13 décembre 2023;
Vu la convocation du 13 janvier 2023 adressée au Rénovateur André NALKE DOROGO, lui demandant de se présenter à la séance du Conseil de Discipline du 20 janvier 2023 consacrée a son audition en compagnie d’un rénovateur de son choix pour assurer sa défense, conformément aux statuts du parti:
Vu le refus du Rénovateur NALKE DOROGO de se présenter devant le Conseil de
LE PRESIDENT DU PARTI
Vu la loi n°20.015 du 11 Juin 2020 relative aux partis politiques et au statut de l’opposition en République centrafricaine:
DECISION N° 001 _/PR/BP/CDBP23. Portant Exclusion définitive du rénovateur André DOROGO premier Vice-Président du parti
Un partisan du Président Touadera appelle à des opérations hibou
Bangui (République centrafricaine) – Pour ce jeune partisan du Président Touadera, la non-condamnation rapide de l’attaque des positions de l’armée nationale et de ses alliés de Wagner à Béloko par les leaders de l’opposition démocratique est évidemment un signe du soutien de ces derniers aux groupes armés. Et la seule chose qui reste à faire c’est de monter des opérations hibou pour commencer à les enlever un par un.
Centrafrique.org/rca-conspiration-et-complot-politique-une-discrete-reunion-au-sommet-de-letat-vise-a-bannir-trois-hommes-politiques-de-lopposition-a-sieger-a-lassemblee-nation/martin-ziguele-dologuele-et-meckassoua/” rel=”attachment wp-att-45725″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/04/martin-ziguele-dologuele-et-meckassoua-450×258.jpg” alt=”L’opposant Martin Ziguelé, Président du parti MLPC à gauche, puis Anicet Georges Dologuelé, Président du parti URCA, au milieu, et Abdou Karim Meckassoua, Président du parti Chemin de l’Esperance, à droite. Photo combinée par CNC” width=”450″ height=”258″ />L’opposant Martin Ziguelé, Président du parti MLPC à gauche, puis Anicet Georges Dologuelé, Président du parti URCA, au milieu, et Abdou Karim Meckassoua, Président du parti Chemin de l’Esperance, à droite. Photo combinée par CNC
Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 27 janvier 2023
Un partisan de Touadera appelle à des opérations hibou contre les opposants
« Pour moi, tout ce qui se passe en ce moment dans le pays est la faute au Président Touadera. Il faut qu’il laisse de côté son histoire de diacre évangéliste. C’est cette affaire de diacre de l’église qui nous fait retarder le pays. Il faut que le Président Touadera nous dise la vérité. Si aujourd’hui on lui fait confiance, il ne doit pas nous foutre la honte. Il laisse nos familles en danger en ce moment. Il doit se réveiller et frapper par des opération hibou », déclare monsieur Ndjambar, un fervent partisan du Président Touadera.
D’après lui, les leaders du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) comme le député Martin Ziguélé, Crépin Mboli-Goumba, Anicet Georges Dologuelé etc. doivent être traqués du jour au nuit.
« On doit désormais mener des opérations hibou contre ces soi-disant opposants. Franchement, on doit se dire la vérité entre nous. On ne doit pas dormir ensemble avec nos ennemis dans la même chambre. Ces terroristes du CPC qui ont incendié des citernes des carburants à Béloko, pensent-ils que c’est le carburant au Président Touadera? Ils veulent souffrir les Centrafricains pour rien. Ils oublient que ce sont leurs parents à Bossangoa et Bocaranga qui payent le prix. D’ailleurs si c’est moi, on ne doit pas fournir de carburant dans ces villes favorables à ces opposants telles que Bossangoa et Bocaranga », ajoute-t-il.
Pour lui, Touadera est à Bangui et non à Béloko.
Cette déclaration témoigne la nervosité du régime actuel qui est prêt à tout pour sauver leur pouvoir extrêmement impopulaire.
Plus de 300 fûts d’essence du ministre Piri viennent d’arriver à Bangui
Bangui (République centrafricaine) – Marketeur en chef, patron des artisans de la contrebande de carburant en RCA, le ministre du Développement énergétique et des Ressources hydrauliques, monsieur Bertrand Arthur Piri, après une série de gigantesques incendies des dépôts clandestins de carburant dans le pays, avait pris, au mois de décembre dernier, une décision portant interdiction de transport des produits pétroliers dans des fûts. Or, trois semaines plus tard, monsieur Arthur Piri, ministre du développement énergétique, vient d’acheminer à Bangui plus de 300 fûts d’essence dans des camions escortés par la gendarmerie.
Centrafrique.org/augmentation-du-cout-de-lessence-un-prix-a-la-pompe-qui-fait-mal-a-la-poche-des-centrafricains-mais-soulage-le-president-touadera/le-ministre-en-charge-du-developpement-de-lenergie-et-des-ressources-hydrauliques-arthur-bertrand-piri-ngaba/” rel=”attachment wp-att-61983″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/01/Le-ministre-en-charge-du-developpement-de-lenergie-et-des-ressources-hydrauliques-Arthur-Bertrand-Piri-ngaba-450×300.jpg” alt=”Le ministre en charge du développement de l’énergie et des ressources hydrauliques, Arthur Bertrand Piri ngaba” width=”450″ height=”300″ />Le ministre en charge du développement de l’énergie et des ressources hydrauliques, Arthur Bertrand Piri. CopyrightDR
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 26 janvier 2023
Plus de 300 fûts d’essence du ministre Piri viennent d’arriver à Bangui
Comme vous le savez, c’est depuis près d’un an que la République centrafricaine est confrontée à une crise sans précédent du carburant. Les prix augmentent du jour en jour, donnant naissance à une véritable industrie de la contrebande de produits pétroliers, dans laquelle monsieur Arthur Piri, ministre de l’Énergie, monsieur Sani Yalo, le chef de la camorra centrafricaine et la société de mercenariat russe Wagner sont les nouveaux maîtres contrebandiers qui reprennent le monopole commercial de ces produits pétroliers en lieu et place de la compagnie Total énergie.
Cependant, le 3 janvier dernier, par un arrêté interministériel, le gouvernement a augmenté, d’une manière unilatérale, les prix du carburant à la pompe de plus de 80%.
Pour tenter de se justifier, le gouvernement a indiqué que « Les prix fixés tiennent compte des circonstances actuelles et de la conjoncture internationale. Ces prix bien que élevés peuvent stimuler le circuit d’approvisionnement des produits pétroliers et encourager d’autres partenaires à investir dans ce domaine en RCA. Or, c’est le contraire qui s’est produit au lendemain de cette hausse vertigineuse des prix. Les motocyclistes et les transporteurs se retournent désormais vers les points de vente illégale qui proposent de prix inférieur à celui des stations-service officielles. Ainsi, les forces de l’ordre, de leur côté, ont mené depuis deux semaines une chasse aux vendeurs clandestins des carburants dans les rues.
La chose la plus surprenante, ce mercredi 25 janvier 2023, vers 11 heures, deux camions, remplis des fûts d’essence, sont venus pour les décharger dans une concession en face du poste de la police / gendarmerie derrière le terrain de football de Sagbado.
Constatant les fûts d’essence, une foule des jeunes du KM5 se sont mobilisés pour venir s’opposer à la décharge de ces fûts d’essence dans leur quartier.
Après tractation, le chef de la milice du KM5 appelle le ministre Arthur Piri sur son mobile pour lui faire part de la situation. Mais ce dernier lui confirme que ces fûts d’essence lui appartiennent. Donc il peut les surveiller pour que le déchargement se passe dans la tranquillité. Aussitôt, une patrouille de la gendarmerie est arrivée sur le lieu pour sécuriser l’environnement.
Pour les habitants du KM5, c’est lui le ministre Arthur Piri qui avait déclaré la semaine dernière que le transport des carburants dans des fûts d’essence est désormais interdit. Mais comment fait-il qu’aujourd’hui, c’est encore lui qui transporte de carburant dans des fûts pour amener à Bangui?
Bangui (République centrafricaine) – Au huitième jour de leur visite à La Haye aux Pays-Bas, les 8 ambassadeurs centrafricains de la justice, composée principalement des responsables des ONG et des leaders communautaires, s’apprêtent à rencontrer ce vendredi 27 janvier 2023 les ambassadeurs du Royaume-Uni et du Canada à La Haye.
Centrafrique.org/Centrafrique-8-ambassadeurs-centrafricains-de-la-justice-en-voyage-a-la-haye/photo-des-ambassadeurs-de-la-justice-au-siege-de-la-cour-penale-internationale-a-la-haye/” rel=”attachment wp-att-62304″ data-wpel-link=”internal”>Photo des Ambassadeurs de la Justice au siège de la Cour pénale internationale à La Haye
Rédigé par D. Y. Ibrahim
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 27 janvier 2023
Les 8 ambassadeurs centrafricains de la justice poursuivent leur visite à la CPI
Avant la rencontre avec les ambassadrices du Royaume-Uni et du Canada auprès du royaume des Pays-Bas prévue dans la journée du vendredi 27 janvier 2023, les huit ambassadeurs centrafricains de la justice ont rencontré, tour à tour cette semaine à La Haye, au siège de la cour pénale internationale (CPI), les différentes personnalités de cette institution judiciaire, notamment le bureau du procureur, le vice procureur ainsi que le porte-parole de la Cour, monsieur Fati El Abdullah.
Entre-temps, au cours de cette semaine, les 8 ambassadeurs ont rencontré également le président de la CPI, le juge Piotr Hofmañski; le greffe de la Cour, monsieur Peter Lewis, sans oublier l’équipe de la défense des certains accusés actuellement devant la CPI; le représentant des chambres sur la procédure devant la CPI ainsi que la section de la participation des victimes et de la réparation (VPRS).
Pour ce vendredi 27 janvier, une rencontre est prévue avec les ambassadrices du Royaume-Uni, et du Canada auprès du Royaume des Pays-Bas .
Il y’a lieu de rappeler que c’est grâce au soutien du Canada et du Royaume-Uni que les huit ambassadeurs centrafricains de la justice ont pu faire le déplacement depuis la République centrafricaine jusqu’au siège de la CPI à La Haye aux Pays-Bas.
Bangui (République centrafricaine) – C’est rare d’entendre un haut responsable d’un État dire être pris en otage alors qu’il est toujours en poste dans son propre pays. C’est le cas du professeur Jean-Pierre Waboué, Président de la cour constitutionnelle, par ailleurs pasteur de l’église évangélique de coopération. D’après lui, depuis la fin de l’année dernière, il est totalement pris en otage, et affirme vouloir quitter le pays si le cas se présente à lui.
Centrafrique.org/jean-pierre-waboue/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/01/Jean-Pierre-Waboue-450×450.jpg” alt=”Jean-Pierre Waboué” width=”450″ height=”450″ />Jean-Pierre Waboué, Président de la cour constitutionnelle
Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 25 janvier 2023
Jean-Pierre Waboué affirme être en otage
À en croire les propos de monsieur Jean-Pierre Waboué, professeur de droit à l’université de Bangui, Président de la cour constitutionnelle, pasteur de l’église évangélique de coopération, après le limogeage de madame Danièle Darlan par le Président de la République, lui et ses collègues de la cour constitutionnelle auraient voulu démissionner collectivement en soutien à madame Danièle Darlan. Mais vu l’état du pays, faire cela, c’est plonger davantage le pays dans l’impasse, affirme-t-il. C’est ainsi qu’ils ont décidé collectivement d’y rester. Mais depuis cette date, la cour constitutionnelle est dirigée directement depuis la présidence de la République par le chef de l’État lui-même. L’homme affirme que toutes les décisions soi-disant prises par la cour constitutionnelle viennent directement de la présidence de la République. Et lui, en tant que Président de la CC, il ne fait que les lire comme un Player.
D’après lui, il est comme en prison en ce moment. La seule chose qui lui reste, c’est de quitter la RCA. Si ça ne serait pas possible, il va profiter de la fin de son mandat à la cour constitutionnelle en 2024 pour s’éclipser du pays avec tous les membres de sa famille.
Cette déclaration de monsieur Jean-Pierre Waboué témoigne l’État actuel du pays, où toutes les institutions sont placées sous le contrôle de la présidence de la République. Ceci dit, la RCA n’est plus un État semi-démocratique comme en il y a quelques années.
Le Président Touadera abandonne sa résidence du quartier Boy-Rabe
Bangui (République centrafricaine) – Depuis près d’un mois, les caciques du pouvoir de Bangui ont du mal à retenir leur inquiétude face aux rumeurs persistantes d’une éventuelle attaque de la ville de Bangui par les rebelles de la CPC. Malgré leur nouveau chouchou Mig21 près à détruire une colonne des rebelles, ils ne semblent plus avoir confiance à leur armée nationale ni à leurs partenaires de Wagner, encore moins aux militaires rwandais. Chacun cherche à se protéger tant bien que mal. Le Président Touadera, de son côté, préfère passer la nuit à des endroits différents.
Centrafrique.org/Centrafrique-apres-le-requin-touadera-cree-talitha-koum-pour-traquer-e-zingo-biani/pickup-cortege-presidentiel/” rel=”attachment wp-att-29892″ data-wpel-link=”internal”>Pickup du cortège présidentiel au centre-ville de Bangui. Crédit photo : Mickael Kossi / Corbeaunews
Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 25 janvier 2023
Le Président Touadera abandonne sa résidence du quartier Boy-Rabe
Selon des informations émanant de la présidence de la République, le quartier Boy-Rabe, où se trouve la résidence du chef de l’État, serait infiltrée massivement par des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Et la colline en face de la résidence présidentielle, combinée à d’autres qui couvrent la partie est de Bangui, selon la présidence, pourrait faciliter l’infiltration des assaillants au domicile du chef de l’État lors d’une éventuelle attaque de la capitale. L’assaut mené en 2001 contre la résidence du Président Patassé est un bon exemple pour eux.
Face aux rumeurs persistantes d’une éventuelle attaque de la ville de Bangui par les rebelles, le service de sécurité du chef de l’État lui recommande de ne plus dormir dans sa résidence du quartier Boy-Rabe.
Selon une source confidentielle contactée, cette information est parfaitement réelle, mais elle affirme que le Président de la République demeure toujours dans le parages. Cela confirme l’information d’une autre source au sein de la garde présidentielle indiquant que le chef de l’État passe la nuit deux fois par semaine dans une résidence derrière l’agence Air France à Bangui.
Ceci dit, avec les rumeurs d’une éventuelle attaque de la capitale par les rebelles, le Président Touadera n’arrive plus à dormir la nuit chez lui. Qu’en est-il pour son Premier ministre et le Président de l’Assemblée nationale ?
Bangui (République centrafricaine) – La ville minière de Ngarba, située à 120 kilomètres de Ndélé en allant vers la frontière du Tchad, est depuis 48 heures secouée par des détonations d’armes lourdes et légères. Selon les habitants, un poste avancé des soldats FACA dans la ville a été pris d’assaut par les rebelles de la COALITION DES PATRIOTES POUR LE CHANGEMENT (CPC).
Centrafrique.org/alerte-info-intervention-musclee-des-faca-et-policiers-au-domicile-du-ministre-du-tourisme-a-galabadja/les-soldats-faca-en-position-de-tirs-img_3876-6/” rel=”attachment wp-att-35520″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/01/les-soldats-Faca-en-position-de-tirs-IMG_3876-450×253.jpg” alt=”les soldats Faca en position de tirs IMG_3876″ width=”450″ height=”253″ />Image d’illustration des soldats FACA /
Rédigé par Moïse Banafio
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 25 janvier 2023
Violent affrontement entre les soldats FACA et les rebelles à Ngarba
Lundi 23 janvier 2023, peu avant 11 heures, un groupe des combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), lourdement armés, ont attaqué, durant plusieurs minutes, le poste avancé des soldats FACA dans la ville de Ngarba, dans la préfecture de Bamingui-Bangoran.
Près d’une demi-heure plus tard, les soldats FACA se sont retirés de la ville au profit des rebelles qui ont assiégé cette localité durant plus d’une heure.
Cependant, les autres soldats FACA, basé à Akroussoulback, ont été appelés au renfort. Ils sont arrivés quelques heures plus tard à Ngarba, mais les rebelles, quant à eux, se sont déjà retirés de la ville pour aller ailleurs.
Le bilan fait état d’un Soldat FACA blessé, selon des sources officielles locales.
Pour l’heure, les activités dans cette localité proche de la frontière du Tchad n’ont pas encore totalement repris. Les établissement scolaires sont toujours fermés, les gens n’ont pas pu se rendre dans leur champ à cause de l’insécurité.
Bangui (République centrafricaine) – Les mercenaires de la société ténébreuse russe Wagner, déployés à Ndélé, dans la préfecture de Bamingui-Bangoran continuent de semer la terreur au sein de la population locale. Ce lundi 23 janvier 2023, vers les après-midi, ils ont bouclé le quartier et y mènent de fouille porte par porte. Pour quelle raison?
Centrafrique.org/Centrafrique-nouveau-massacre-dans-la-vakaga-un-bilan-humain-terrifiant/deux-hommes-de-wagner-en-operation/” rel=”attachment wp-att-54332″ data-wpel-link=”internal”>Deux mercenaires de Wagner en opération
Rédigé par Moïse Banafio
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 25 janvier 2023
À Ndélé, le quartier Sara bouclé par les hommes de Wagner
Selon des informations recueillies, c’était ce lundi 23 janvier 2023 vers 14 heures que les hommes de Wagner, à bord de sept pick-up lourdement armés, appuyés par des soldats FACA, ont mené, durant plusieurs heures, une opération de fouille porte par porte au quartier Sara, situé à environ 2 kilomètres du centre-ville.
On ignore les raisons exactes qui poussent ces mercenaires de Wagner à mener ces opérations, mais une source militaire affirme à CNC que c’est dans ce quartier qu’un groupe des individus, appartenant à la coalition des patriotes pour le changement (CPC), a mené, lundi, vers 2 heures du matin, une opération nocturne avec un drone militaire, détruisant en partie leur hélicoptère de combat stationné dans leur base. Donc le but de l’opération des Wagner dans ce quartier populaire de Ndélé serait de débusquer le ou les éventuels auteurs de cette attaque nocturne qui a touché violemment leur hélicoptère.
Finalement, à l’issue de leur opération, aucun assaillant n’avait été arrêté par les forces de Wagner.
Rappelons que dans la nuit du dimanche à lundi 23 janvier, les Wagner ont affirmé qu’un drone armé aurait largué un explosif sur leur base, détruisant en partie leur hélicoptère.
Bangui (République centrafricaine) – La photographie de la République centrafricaine est aujourd’hui bien sombre, et la crise financière qui frappe le pays sans nul doute la plus dramatique de son histoire récente. Ajoutant à cela, la récente augmentation au mois de janvier 2023 de plus de 80% des prix de carburant à la pompe par le gouvernement centrafricain , qui exacerbe déjà l’inflation sur les marchés, fait des ravages au sein de la population et appauvrir davantage les centrafricains. Or, cette crise qui est en train de faire du mal aux Centrafricains, épargne, selon leur propre terme, les partisans du Président de la République Faustin Archange Touadera.
Centrafrique.org/le-chef-milicien-heritier-doneng-avec-les-journalistes/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/11/Le-chef-milicien-Heritier-Doneng-avec-les-journalistes-450×338.jpg” alt=”Le chef milicien Héritier Doneng avec les journalistes lors de son point de presse le vendredi 25 novembre 2022 dans la salle du cinéma du stade 20 000 place.” width=”450″ height=”338″ />Le chef milicien Héritier Doneng avec les journalistes lors de son point de presse le vendredi 25 novembre 2022 dans la salle du cinéma du stade 20 000 place.
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 24 janvier 2023
Les partisans du Président Touadera se félicitent
D’après monsieur Noël Pingui, un économiste centrafricain, les effets de la crise sont déjà perceptibles ce début d’année. Il y’a une forte diminution d’approvisionnement en carburant dans les différentes stations services officielles, l’augmentation des prix de transport, et les prix des produits de première nécessité grimpent également sur les marchés, puis que le pétrole est aussi un bien intermédiaire, c’est-à-dire essentiel pour la production d’un bien ou service.
Sur les réseaux sociaux, note Firmin Zangba, un observateur centrafricain, il y’a également de moins en moins des internautes qui se connectent.
« On voit de plus en plus sur WhatsApp des comptes qui se sont déconnectés, parce que les utilisateurs préfèrent vendre leur smartphone pour avoir de quoi à survivre à cette crise », affirme monsieur Firmin Zangba .
Même parmi les partisans du Président de la République, certains font également ce constat.
« Je tiens à féliciter tous les membres de notre cercle: malgré les difficultés de ce début de janvier, personne n’a encore vendu son téléphone portable!! Vous êtes forts… Dans des groupes WhatsApp, l’effectif est déjà réduit », affirme un partisan du chef de l’État.
Ceci dit, les soutien du Président de la République, malgré que la crise les frappe également, préfèrent être optimistes et confiants.
Bangui (République centrafricaine) – Après plusieurs années de soutien, L’ONG internationale médecin sans frontières (MSF) a transféré la gestion de l’hôpital de Paouaau ministère de la Santé et de la Population en vue de poursuivre les traitements des malades dans de mêmes conditions. Malheureusement, après le départ du MSF, l’hôpital de Paoua est à l’agonie, pourtant il est le seul hôpital de la zone où les patients viennent de la ville, mais aussi des centres de santé situés en périphérie, à environ deux heures de route.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 25 janvier 2023
À Paoua, l’hôpital public est à l’agonie
Après le départ du MSF de l’hôpital de Paoua, les malades souffrent, et continuent de souffrir. Les autorités centrafricaines n’ont rien pu faire pour soulager la souffrance de ces citoyens centrafricains. Après une semaine sur place, l’une de nos équipes a pu assister à la descente aux enfers de l’hôpital public à Paoua.
C’est vrai, à l’hôpital de Paoua comme dans d’autres hôpitaux de la RCA géré par le ministère de la Santé, on manque de tout. Les soignants n’ont même pas des gants pour ausculter leurs patients. C’est très difficile parce que le médecin, tout comme les infirmiers n’ont pas de kit disponible pour prendre en charge les patients. Les parents des malades eux-mêmes achètent leur propre médicament à leurs propres frais. Pour des patients dont les parents n’ont pas assez de moyens pour faire face aux ordonnances qu’on leur délivre, c’est plus grave. Beaucoup préfèrent repartir sans se soigner.
« Nous sommes venus d’un village à 45 kilomètres de Paoua et c’est très difficile ici pour nous. Mon fils n’est pas guéri, mais nous allons devoir partir parce que nous n’avons plus d’argent alors qu’il y a beaucoup de médicaments à acheter pour mon fils », témoigne avec l’arme aux yeux madame Djingatoloum, parent d’un patient interrogé par CNC.
Accaparé par les problèmes de sécurités dans le pays, et confronté à de sérieux problèmes d’argent, le gouvernement laisse à l’abandon des hôpitaux dans le pays qui ressemblent de plus en plus à des mouroirs.
À Paoua, si un patient arrive aux urgences la nuit, et son état de santé nécessite des soins chirurgicaux , on va d’abord demander aux parents du patient d’acheter du carburant dans le groupe électrogène afin de mettre de la lumière dans la salle. C’est souvent très frustrant pour le patient qui va devoir patienter plusieurs heures le temps d’aller chercher du carburant dans les quartiers.
Oui, c’est bien de faire la gueule aux partenaires internationaux, mais c’est mieux de s’occuper de ses concitoyens qui souffrent et continuent de souffrir dans le pays.
Bangui (République centrafricaine) – Une année après sa mise en place par le gouvernement du premier ministre Henri-Mari Dondra, l’unité chargée de la répression de racket sur les routes tourne au fiasco. Les rackets reprennent de plus bel sur les routes au grand dam des pauvres citoyens centrafricains. Dans un post publié sur les réseaux sociaux, un compatriotes centrafricains, face à ce fléau qui a fait tant de tort à l’économie centrafricaine et au peuple centrafricain, exprime son indignation et accuse les autorités centrafricaines d’être des complices de la souffrance de leurs compatriotes.
Centrafrique.org/poste-de-controle-des-soldats-faca-au-pk26-route-de-boali/” data-wpel-link=”internal”>poste de contrôle des soldats FACA au PK26 route de Boali. Photo CNC
Rédigé par D. Y. Ibrahim
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 25 janvier 2023
Racket sur les routes, un compatriotes centrafricains s’indigne
« je suis éhonté d’être centrafricain en voyant nos FACA qui, après juste le pont du pk9, continuent à racketter les pauvres villageois,* paisible population qui se battent pour nourrir leur pauvre famille. Malheureusement ces FACA et autres porteurs de tenues qui sont payés par l’argent des contribuables centrafricains ( ayant un salaire mensuel et de PGA journalières) , maltraitent les passants à motos et les pousseurs. Est-ce qu’ils ont porté les tenues pour martyriser la pauvre population? ou la défendre », s’interroge ce compatriote centrafricain. D’après lui, ces forces de l’ordre agissent à visage découvert aux yeux et su de tout le monde. « Nous sommes dans un pays où dans un État crapauspheriquement cafardaille… Oh! merde* , que cela cesse ». Que les autorités se réveillent au moins et pensent à ceux qui les ont voté. Malheureusement à contre échange d’un petit sachet du sel pour les faire porter au pinacle de la nation. Une fois y arriver, on oublie ceux qui les ont porté au perchoir », s’indigne -t-il. Il se demande Qu’est ce que cette paisible et pauvre population à fait pour mériter ce traitement à l’imbécile?
Réagissant au post publié par son compatriote, un autre centrafricain, visiblement très touché par ce phénomène, accuse quant à lui toute la chaine du commandement.
« L’argent collecté par les agents, *est partagé en soirée et toute la chaîne de commandement perçoit une part, faute de quoi les agents de terrains déployer seront punis. C’est à dire qu’ils ne vont plus bénéficier du privilège de travailler sur l’axe. Ils seront placés uniquement aux postes lakérés c’est à dire sans avantage. Le constat est alarmant. Personne dans ce pays peut prétendre ignorer cette mafia. Ils sont bel et bien au courant. Mais c’est malheureusement le cadet de leurs soucis.. Seigneur prends pitié de mon pays la RCA et du bat peuple en particulier”” », précise ce compatriote.
Bangui (République centrafricaine) – Un mois après une période de turbulences sans précédent au sein de la garde présidentielle, officiellement appelée groupement spécial chargé de la protection républicaine (GSPR), le Président de la République Faustin Archange Touadera vient de procéder au limogeage du directeur général du GSPR, le général de division Alfred Service.
Centrafrique.org/le_general_alfred_service/” data-wpel-link=”internal”>Le général de division Alfred Service
Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 25 janvier 2023
Le général Alfred Service limogé de son poste
Après avoir passé un peu plus de deux ans à la tête de la garde présidentielle, le général de division Alfred Service vient d’être limogé par le Président de la République de son poste du directeur général du GSPR.
Nommé aussitôt à la primature comme ministre, conseiller spécial en matière de lutte contre la prolifération des armes. Ceci dit, le général Service est nommé même pas à la Présidence, mais à la primature. Quelle humiliation pour celui qui a servi avec zèle le Président Faustin Archange Touadera !
Selon de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, le Président Touadera utilise les gens et les jette comme des ordures pour composer avec ceux de son clan dur des Ngbakamandja…
Pour les entourages du chef de l’État, le général Alfred Service aurait commis une faute lourde il y a de cela 10 jours. Il devrait être relevé de ses fonctions suite d’une « bêtise » qu’il aurait commise sur le marché à bétail de Bouboui, situé au PK45 route de Boali, où les agents de Renseignements du Président auraient décelé un réseau des Peuls assimilé à la coalition des patriotes pour le changement (CPC), et que le général Service avait procédé à leur arrestation, mais les a libérés au cours de routes. Ce qui a énormément choqué les proches du Président de la République, selon leur propre terme.
Rappelons que le général Alfred Service avait tenté en vain de récupérer le poste du secrétaire général du comité national olympique et sportif centrafricain (CNOSCA) en instaurant un bureau parallèle que les instances internationales y s’opposent catégoriquement.
À Béloko, une nouvelle alerte d’attaque des rebelles fait paniquer la population
Bangui (République centrafricaine) – Après la violente attaque menée contre les positions de l’armée nationale et de ses partenaires de Wagner par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) dans la ville frontalière de Béloko le week-end dernier, la psychose gagne la population locale. Avec les rumeurs d’une nouvelle attaque de la ville par les rebelles, c’est désormais la panique qui s’installe.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 24 janvier 2023
À Béloko, une nouvelle alerte d’attaque des rebelles panique la population
Depuis lundi 23 janvier 2023, la ville de Béloko, située à environ 670 kilomètres au nord-ouest de Bangui, est à nouveau sous tension. La psychose s’empare de la population après la dernière violente attaque des rebelles sur la ville.
Ainsi, ce lundi, peu avant midi, les cultivateurs, en revenant de leurs champs, étaient venus alerter les forces de défense et de sécurité intérieure de la présence massive des rebelles derrière la colline de Béloko. D’après eux, ces rebelles, lourdement armés, seraient en route pour mener une opération d’attaque sur la ville.
Alertées, les autorités administratives locales ont aussitôt libéré les enfants des salles de classe et demander à la population de se mettre à l’abri, créant la panique au sein des habitants qui ont du quitter en masse Béloko pour se replier à cantonnier, une localité située à 2 kilomètres à la frontière du Cameroun.
Les éléments de forces de l’ordre, sur des barrières et devant les bâtiments administratifs, ont pris position avec de placage au sol, armes à la main, comme si les rebelles sont déjà devant eux..
Après plusieurs heures, aucune scène d’attaque n’est signalée dans la ville.
Les activités administratives recommencent tout doucement ce mardi matin, selon les correspondants du CNC.
Bangui, République centrafricaine – La ville de Besson, situé à 120 kilomètres à l’ouest de la ville de Bouar, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, est à nouveau secouée ce mardi matin par des détonations d’armes lourdes et légères. La population en débandade, et les soldats FACA se sont retirés complètement de la ville après la mort de l’un de leur.
Centrafrique.org/un-combattant-rebelle-3r/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/06/un-combattant-rebelle-3r-450×388.jpg” alt=”Un combattant rebelle de 3R dans la commune de Gallo, à 55 kilomètres de Bouar, dans la préfecture de la Nana-Mambéré” width=”450″ height=”388″ />Un combattant rebelle de 3R dans la commune de Gallo, à 55 kilomètres de Bouar, dans la préfecture de la Nana-Mambéré. CopyrightCNC
Rédigé par Gervais Lenga
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 24 janvier 2023
La ville de Besson attaquée par les rebelles
Selon des informations recueillies dans la localité, les rebelles du mouvement 3R (Retour, réclamation et réhabilitation), membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), ont attaqué, depuis ce mardi matin, le poste avancé des forces armées centrafricaines dans la ville de Besson, située à 120 kilomètres de Bouar.
Jointes aux téléphones, les autorités locales ont confirmé les faits et parlent de extrême la violence de l’attaque.
“Les soldats FACA ont été surpris par l’assaut des rebelles, et se retirent de la ville. Au moins un Soldat FACA a été tué”, confirme une source militaire locale. Il s’appelle Idriss Abchanap.
Pour l’heure, les rebelles se sont retirés après quelques minutes d’occupation de la ville.
Bangui (République centrafricaine) – Le suppléant du député de la première circonscription de Ngaoundaye Bernard Dillah a été enlevé par des bandits armés, selon les autorités locales. Il s’appelle NING-HANILE Romaric.
Centrafrique.org/rca-un-element-de-la-police-et-son-auxiliaire-enleve-a-bang-par-les-elements-de-3r/commissariat-de-police-de-ngaoundaye-le-25-mars-2020-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-40472″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/09/commissariat-de-police-de-ngaoundaye-le-25-mars-2020-par-cnc-450×323.jpg” alt=”commissariat de police de ngaoundaye le 25 mars 2020 par cnc” width=”450″ height=”323″ />Commissariat de police de ngaoundaye le 25 mars 2020. Photo CNC
Rédigé par Fortuné Bobérang
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 24 janvier 2023
Monsieur NING-HANILE Romaric, suppléant du député de Ngaoundaye 1 enlevé par des bandits armés
Joint au téléphone, l’honorable Bernard Dillah confirme l’information, mais ne souhaite pas donner plus de détail.
D’après des informations recueillies, le député suppléant, monsieur NING-HANILE Romaric serait enlevé dans la nuit du lundi à mardi 24 janvier 2022 vers 1 heure du matin dans sa circonscription de Ngaoundaye, plus précisément dans son village de Bolélée, qui se trouve seulement à 5 kilomètres de Ngaoundaye sur l’axe de bang, dans la préfecture de Lim-Pendé, au nord-ouest de la République centrafricaine.
Selon les témoins interrogés par la rédaction du CNC, ses ravisseurs seraient des rebelles du mouvement 3R, membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).
Pour l’heure, le député suppléant n’a pas fait de signes de vie à sa famille.
Joint au téléphone, le Président du parti MLPC, l’honorable Martin Ziguélé n’a pas voulu faire de commentaire.
Du côté du mouvement 3R, nous avons tenté en vain de joindre le chef d’état-major dudit mouvement armé.
Affaire à suivre…
À lire aussi : Hausse de Prix des carburants : les transporteurs routiers appellent le PAM a revoir à la hausse ses cotations
Bangui (République centrafricaine) – Depuis la propagation des rumeurs de l’encerclement de la ville de Bangui par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), la tension monte de plusieurs crans dans certains quartiers de la capitale. Au KM5 comme à Boy-Rabe, les signes de la nervosité du régime sont parfaitement visibles. Contrairement au KM5, la tension qui prévaut depuis une semaine à Boy-Rabe risque de s’éclater à une grave violence intercommunautaire entre les Gbaya, l’ethnie de l’ancien Président François Bozizé à celle du Président Touadera, les Ngbakamandja. .
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 24 janvier 2023
Le quartier KM5 bouclé par les forces de l’ordre
Pour le gouvernement, il ne fait aucun doute, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) se sont infiltrés massivement dans la capitale Bangui. Et leur principale base arrière, si ce n’est pas à Boy-Rabe, c’est le quartier à majorité musulmane, le KM5. Ainsi, depuis près d’un mois, il est difficile de circuler librement à partir de 18 heures. Les principales entrées de ce quartier sont verrouillées par les forces de l’ordre, et des contrôles des pièces d’identité sont renforcés par l’installation de plusieurs checkpoints. L’objectif, surveiller les mouvements afin de débusquer les potentiels assaillants. Mais le plus sensible est ailleurs, c’est à Boy-Rabe.
Dans une ruelle du quartier Ndress 2 à Boy-Rabe. CopyrightCNC
Boy-Rabe, les Ngbakamandja menacent
Au quartier Boy-Rabe, dans le quatrième arrondissement de Bangui, c’est une autre affaire. Pourtant, c’est le quartier où le chef de l’État réside depuis plusieurs années, et les Gbaya tout comme les Ngbakamandja et Mandja y cohabitent en toute tranquillité. Mais avec les récentes rumeurs de l’encerclement de la ville de Bangui par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC( dirigée par l’ancien Président François Bozizé, de l’ethnie Gbaya, cette cohabitation pacifique risque de s’éclater à une violence indescriptible.
En effet, depuis une semaine, dans différents secteurs du quartier Boy-Rabe, notamment vers Ndress 2 et ailleurs, vers 3 heures du matin, chaque jour, des hommes circulent a pieds, accompagnés des hommes en tenue dans des véhicules, sifflet à la main, parlent à haute voix et menaces toutes personnes de l’ethnie Gbaya.
« Les Gbaya pensent qu’ils sont trop forts »
Selon eux, les Gbaya pensent qu’ils sont forts que les Ngbakamandja. Qu’ils doivent maintenant sortir, voir s’ils sont des hommes.
Ils parlent en sango et à haute voix dans les quartiers.
« Vous, les Gbaya là, vous gardez les rebelles discrètement chez vous. On le sait très bien. Mais dans les prochains jours, on va vous charcuter! », disait à haute voix l’un des provocateurs.
Interrogés par CNC, les habitants du quartier Ndress 2 affirment que c’est depuis plusieurs jours que ces gens patrouillent dans les quartiers vers 3 heures du matin pour insulter et provoquer tous les citoyens de l’ethnie Gbaya. Mais où va la Centrafrique? Touadera veut nous ramener où? se demandent -ils.
Bangui (République centrafricaine) – Samedi dernier, le 14 janvier 2023, nous n’oublierons pas cette date, un soldat des courageuses Forces Armées Centrafricaine (FACA) a été tué dans la ville de Ngakobo par un mercenaire de Wagner avec 4 balles, dont deux dans la poitrine et dans la tête.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 20 janvier 2023
Wagner le charcutier
Ainsi donc comment nos soldats FACA sont traités par les Mercenaires russes.
Ce courageux soldat réclamait la totalité de leur Prime journalière Alimentaire (PJA) envers son chef hiérarchique, mais l’affaire elle a mal tournée. Le texte, signé des hautes autorités du pays prévoit 45 000 FCFA par le mois, mais en fait il est versé que 20 000 FCFA actuellement aux soldats sur le terrain. Dérisoire pour eux qui pourtant défendent le pays. L’autre partie serait détournée par le chef de la base pour son confort à lui, sans penser à ses soldat qui doivent vivre et souvent faire vivre leur famille loin de chez eux.
L’argent ne viendrait peut être pas car les caisses du trésor publique sont vides. A trop payer des mercenaires qui nous volent, il n’y a plus rien pour les soldats.
Même pour les soit disant instructeurs russes la situation est dure. Comme ils ne payent pas les fournisseurs, ce dernier ne veut plus les livrer, il y a trop de dettes.
Alors, comme ce soldat il était trop encombrant avec ses multiples réclamations, il a été froidement abattu par derrière par les russes, sans crier gare. Peut-être qu’il a eu peur qu’une rébellion s’organise dans les rangs des militaires, qui sont de plus en plus mécontent de leur sort. (Wagner le charcutier ).
Nous nous posons des multiples questions sans aucune réponse
Les mercenaires russes censés nous protéger, tirent à bout portant sur nos soldats qui réclament le minimum de leur droit, alors allons-nous continuer à subir cette humiliation au temps de la traite négrière ? (Wagner le charcutier ).
Même nos soldats sont traités sans que l’état-major dénonce cet acte ignoble, alors à qui la population civile pourrait demander rescousse pour sa sécurité ?
Où toute personne réclamera son droit et dénoncera les mercenaires russes sera considéré comme un ennemi?
« Que Dieu vienne en aide à notre pays la Centrafrique et à son peuple ». (Wagner le charcutier ).
le Premier ministre Félix Moloua demande 3000 mercenaires de Wagner supplémentaires
Bangui (République centrafricaine) – Selon le quotidien russe RIA Novosti, le Premier ministre centrafricain Félix Moloua aurait demandé aux responsables de la société terroriste russe Wagner l’augmentation supplémentaire de ses paramilitaires en République centrafricaine. Pour de nombreux Centrafricains, ceci n’est rien qu’une haute trahison.
Centrafrique.org/rca-pourquoi-touadera-a-t-il-choisi-moloua-pour-la-primature/le-premier-ministre-felix-moloua/” rel=”attachment wp-att-53779″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/02/Le-premier-ministre-Felix-Moloua-450×294.jpg” alt=”Le premier ministre Félix Moloua” width=”450″ height=”294″ />Le premier ministre Félix Moloua
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 24 janvier 2023
Félix Moloua demande 3000 mercenaires de Wagner supplémentaires
À en croire le quotidien russe RIA Novosti, le Premier ministre Félix Moloua aurait demandé aux responsables de Wagner d’augmenter la présence de ses mercenaires communément appelés « instructeurs russes » dans le pays pour contrer les groupes armés qui menacent d’envahir la capitale centrafricaine. Ainsi, il promet de discuter l’envoi de 3000 mercenaires de Wagner supplémentaires en RCA.
“Aujourd’hui, comme je l’ai dit, la situation en matière de sécurité s’est considérablement améliorée à la satisfaction de l’ensemble de la population centrafricaine. En outre, la population demande d’augmenter la présence d’unités russes pour empêcher complètement les actions des groupes armés”, a déclaré le Premier ministre Félix Moloua à l’Agence RIA Novosti.
Selon l’ambassadeur de la Russie en RCA, monsieur Alexander Bikantov , le nombre total des hommes de Wagner dans le pays s’élève à 1135 combattants. Si la demande du Premier ministre Félix Moloua d’augmenter à 3000 mercenaires de Wagner supplémentaires est approuvée, ce nombre passerait de 1135 à 4135 dans les prochains jours. Or, selon le ministre Pascal Bida Koyagbélé, il y’aurait actuellement 5000 Mercenaires russes en RCA. Ceci dit, les autorités du pays ne connaissent même pas le nombre exact des mercenaires de Wagner dans le pays.
Réaction sur les réseaux sociaux à l’annonce de la nouvelle
Pour le journaliste Ben Wilson Ngassan, ceci n’est rien que l’importation du terrorisme organisé en Centrafrique. Avec la demande du premier ministre Moloua d’augmenter de 3000 mercenaires de Wagner dans le pays, la RCA va être disloquée.
« C’est terrible !!! Ces gars finiront par disloquer ce pays. Sûrement que la dislocation est déjà en marche. Qu’est-ce que le FAT n’aura pas déconstruit au cours de son bref passage à la tête de l’État ? Être centrafricain n’est-il qu’à ce prix ? Que rapportent ces “instructeurs russes”, disons-le franchement, ces “marchands de la sécurité”, pour l’amélioration du climat sécuritaire si ce n’est exploitation hors contrôle de nos ressources, sodomisation de nos forces de défense, importation du terrorisme organisé en Centrafrique ? Ce qui est sûr, cette dislocation aura lieu sans cette grande majorité de centrafricains qui, comme moi, refuse l’ordre imposé par la minorité clanique », s’insurge-t-il sur la plateforme de la messagerie WhatsApp.
Rappelons que depuis près d’un mois, les rumeurs circulent comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux et dans la capitale que Bangui serait actuellement encerclée par les rebelles de la CPC. Sur ce, les autorités du pays n’arrivent pas à dormir la nuit.
Bangui (République centrafricaine) – La tension entre le député du MCU Fleury Junior Pabandji et son ex-ami Héritier Doneng, chef milicien du régime, devient plus tendue. Pour ses 2 millions de francs CFA volés par monsieur Héritier Doneng il y a 9 ans, celui-ci lui demande depuis plus de deux ans de lui rembourser intégralement son argent qu’il a volé, mais en vain. C’est sur le terrain judiciaire que les deux hommes comptent désormais s’affronter.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 24 janvier 2023
Le député Fleury Junior Pabandji menace de poursuivre le chef milicien Héritier Doneng
Après plusieurs années, les deux hommes ne se sont pas rencontrés, ni échangés des mots. Mais le mardi 18 octobre 2022, lors de la réunion des députés de la majorité présidentielle dans la salle de conférence de l’hôtel Azimut à Bangui, ils se sont croisés brièvement pour la première fois. Mais c’était électrique. Les deux hommes ne se sont pas salués ni échangé des mots.
En effet, étant étudiant en master de physique à l’université de Bangui à l’époque, monsieur Fleury Junior Pabandji avait été élu Président du bureau exécutif de l’association nationale des étudiants centrafricains (ANECA). Il a recruté monsieur Héritier Doneng parmi ses agents de sécurité. C’était monsieur Doneng qui portait son sac de travail derrière lui. Mais un jour, sans prendre de précautions, monsieur Fleury Junior Pabandji avait mis dans son sac une somme de 2 millions de francs CFA.
En portant le sac de travail de monsieur Fleury Junior Pabandji ce jour, Doneng avait discrètement volé cet argent dans le sac et s’éclipse dans la nature. Depuis 2012 – 2013, monsieur Héritier Doneng s’est réfugié au Cameroun, fuyant son pays jusqu’à l’arrivée du Président Faustin Archange Touadera au pouvoir en 2016.
De retour au pays, l’homme milite dans le parti au pouvoir. En 2019, il avait créé une milice armée du régime dénommée « REQUIN ». Malgré son retour au pays, les deux hommes ne se sont pas rencontrés jusqu’en 2020 où monsieur Fleury Junior Pabandji devient lui aussi député de Bouar 1.
Après neuf ans des faits, le député Fleury Junior Pabandji ne compte pas laisser l’affaire. Il préfère désormais se revoir tous les deux devant la justice.
nouvelle tension à Ndélé, les autorités préfectorales alertent
Bangui (République centrafricaine) – Suite aux rumeurs persistantes d’une possible attaque de la ville par les rebelles du CPC du général François Bozizé, la ville de Ndélé, chef-lieu de la préfecture de Bamingui-Bangoran, située à environ 654 kilomètres au nord-est de Bangui, vit depuis près d’une semaine dans un climat de peur et d’inquiétude. La Minusca, les soldats FACA et les mercenaires de Wagner prennent position dans la ville.
Centrafrique.org/les-rumeurs-dattaque-de-la-ville-de-ndele-par-les-rebelles-persiste-la-minusca-se-prepare/une-patrouille-des-casques-bleus-de-la-minusca-a-ndele-copyrightminusca/” rel=”attachment wp-att-59086″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/08/Une-patrouille-des-casques-bleus-de-la-Minusca-a-Ndele.-CopyrightMinusca-450×338.jpg” alt=”Une patrouille des casques bleus de la Minusca à Ndélé. CopyrightMinusca” width=”450″ height=”338″ />Une patrouille des casques bleus de la Minusca à Ndélé. CopyrightMinusca
Rédigé par Moïse Banafio
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 24 janvier 2023
Les autorités préfectorales de Ndélé alertent sur une éventuelle attaque des rebelles
Selon des informations des autorités préfectorales de Bamingui-Bangoran, les chefs rebelles du CPC, à savoir Ali Darassa, patron de l’UPC et chef d’état-major de la CPC, et Nourredine Adam, patron du FPRC, seraient en train de mobiliser leurs hommes en vue de mener une foudroyante attaque sur la ville de Ndélé. Ce climat de peur s’aggrave de jour en jour lorsque la ville de Bamingui, située à 130 kilomètres de Mbrés sur l’axe de Ndélé, est aussi encerclée par des groupes armés depuis une semaine.
Ainsi, à Ndélé, les forces de l’ordre sont déployées dans tous les coins de la ville. Des patrouilles de la police et des gendarmes ainsi que des Casques bleus de la Minusca se multiplient. Les mercenaires russes de la société Wagner sont positionnés parmi les éléments de forces armées centrafricaines (FACA) aux checkpoints à l’entrée et à la sortie de la ville.
Par ailleurs, des rumeurs circulent dans la ville comme une traînée de poudre faisant état d’une attaque de la base des hommes de Wagner par un drone inconnu la semaine dernière. D’après ces rumeurs, un mercenaire de Wagner serait blessé, et deux hélicoptères ont également été touchés par des explosifs largués par ce drone militaire.
Bangui (République centrafricaine) – D’apparence, cela ne semble pas aller si mal pour les mercenaires du groupe Wagner en Centrafrique. Mais mon influenceuse, qui dit avoir eu plusieurs relations intimes avec des russes, dont certains haut placés, nous affirme avoir eu, dans l’intimité, des confidences de ces derniers. Et tout n’est pas aussi rose qu’on essaie de nous le faire croire parce que pour eux nous sommes des dupes. On nommera notre influenceuse Henriette pour préserver son anonymat.
Des Mercenaires russes font leurs courses en octobre au super marché Bangui Mall, un supermarché chic utilisé principalement par le personnel des ambassades et des. CopyrightNew York Times
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 24 janvier 2023
Parmi ces aventures, se trouve “un très haut responsable”, dont elle préserve l’identité “pour qu’il n’ait pas de souci, ici comme chez lui en Russie”. Ce dernier semblait avoir un rôle central dans l’organisation des mercenaires. Ce haut responsable s’est confié notamment sur la propagation de certaines maladies dans les emprises de ses compatriotes. En effet, la guerre en Ukraine affecte durablement les effectifs russes, et ils sont donc obligé de recruter jusqu’à dans les prisons, comme leur chef Progogine s’en vante.
Les exigences physiques et sanitaires ont toute été revue à la baisse pour pouvoir incorporer ces nouvelles recrues au passé douteux. L’augmentation du nombre d’instructeurs sur le territoire centrafricain depuis début décembre ne va-t-elle pas ramener des bactéries qu’un pays qui sort tout juste du covid n’a absolument pas besoin?
Dans le même registre des effectifs, l’amant s’est épanché sur le manque flagrant d’hommes “depuis la guerre en Ukraine, et la diminution des effectifs ici”, “ce qui ne [nous] permet plus de contrôler efficacement l’ensemble du territoire”. Depuis le printemps dernier, l’effort de la société Wagner s’est envolé vers les intérêts premiers du Kremlin, et son opération spéciale. Désormais, les groupes armés sont devenus une menace importante pour le dispositif russe. Le haut dirigeant russe ne vante pas les mérites des Forces armées Centrafricaine, qui, dit-il, “n’ont pas le niveau pour tenir leur propre pays face au danger”. Ni même, ce ne sont pas les russes noir, c’est supplétifs “peureux, qui fuient au premier coup de feu” qui vont les aider à tenir le territoire.
La question reste à savoir :
Bangui et Touadera seraient ils en danger?
Peut-ton se préparer à digérer l’après Wagner et quelles seront les séquelles psychologiques en Centrafrique?
Bangui (République centrafricaine) – Premier site d’actualités centrafricain en ligne, Corbeaunews-Centrafrique est un journal respecté en Afrique et ailleurs dans le monde grâce à la ténacité de son équipe des journalistes. Refusant toute tentative de corruption de la part du gouvernement et de la société de mercenariat russe Wagner, Corbeaunews-Centrafrique (CNC) est devenu un journal à abattre par le régime de Bangui. Avec de diverses manœuvres visant à contrer son influence en RCA, Corbeaunews reste toujours largement suivi. Pour les partisans du Président Touadera , il faut adopter une autre stratégie.
Blaise Didacien Kossimatchi lors de son interview avec les journalistes. Photo CNC
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 23 janvier 2023
Les partisans du Président Touadera adoptent une stratégie pour contrer l’influence du CNC
Face à la popularité grandissante du journal Corbeaunews-Centrafrique (CNC) dans le pays, le gouvernement, sur instruction du Président de la République, a ordonné le blocage du site sur l’ensemble du territoire centrafricain. Et cela depuis 2021. Malgré cela, les Centrafricains ont trouvé une astuce pour contourner le blocage du site de Corbeaunews-Centrafrique (CNC). Le site devient par surprise plus populaire que d’avant.
Sur l’application Phoenix sur les Android, les articles du CNC sont automatiquement repris, et le site devient de plus en plus populaire en Centrafrique. Sur ce, le gouvernement n’a plus la possibilité de bloquer l’application Phoenix.
Face à l’influence grandissante de Corbeaunews-Centrafrique (CNC), les jeunes partisans du Président de la République pensaient que c’est sur les réseaux sociaux que Phoenix ramasse les articles du CNC. Ainsi ils ont adopté une stratégie : aller massivement connecter leur compte Facebook sur l’application Phoenix. Pour contrer l’influence du CNC.
« Chers tous et toutes connectent nous massivement avec nos comptes Facebook sur phœnix qui ne cessent de relayés des articles de Corbeaunews sur notre champion Faustin Archange Touadera », annoncent les partisans du Président de la République.
Bangui (République centrafricaine) – Une scène mystérieuse s’est déroulée la semaine dernière au plein centre-ville de Kabo, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de L’Ouham-Fafa, au nord de la République centrafricaine. Selon les témoins interrogés par la rédaction, la vierge Marie est apparue sous un manguier en plein jour.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 24 janvier 2023
À Kabo, l’image de la vierge Marie est apparue
Combien de fois la vierge Marie est apparue en RCA? Difficile de savoir. Malgré les dizaines d’apparitions signalées au cours de ces récentes décennies en RCA, seule celle de Ngoukomba à Bangui a été homologuée par l’église catholique de Centrafrique.
Mais depuis samedi dernier, à Kabo, les habitants ont signalé l’apparition mystérieuse de la vierge Marie en plein centre-ville, provoquant un retentissement important chez les fidèles catholiques qu’un véritable culte s’est instauré au point de répandre dans toute la région de l’Ouham-Fafa.
Ainsi, depuis le week-end dernier, les gens viennent de partout, même de Bangui pour assister à la scène miraculeuse.
Sur des images de la scène circulant sur les réseaux sociaux, on voit réellement l’image de la vierge Marie entourée des bougies que les fidèles catholiques ont placée à l’endroit.
Alors, Kabo va-t-elle déclarer une ville sainte ? Difficile de le savoir.
Bangui (République centrafricaine) – Dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent, l’agence nationale d’investigation financière de Centrafrique (ANIF), dans sa stratégie de lutte contre ce phénomène, a mis en place un dispositif informatique d’alerte au niveau des institutions financières centrafricaines. Et cela semble fonctionner parfaitement, car un député de la majorité présidentielle et un ministre issu des groupes armés ont été récemment pris en flagrant délit de blanchiment d’argent à l’ÉCOBANK, et le Président de la République s’en mêle. Enquête exclusive du CNC.
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 23 janvier 2023
Un député et un ministre pris en flagrant délit de blanchiment d’argent
Même si cela n’est pas nouveau dans le pays, mais la proportion que prenne ce phénomène de blanchiment d’argent inquiète. Sur le plan régional, les experts évaluateurs relèvent qu’il existe encore de réels risques favorables au blanchiment d’argent, notamment la corruption, les détournements de deniers publics, la fraude douanière et fiscale, etc..
Justement, sur le volet du détournement des deniers publics, les autorités centrafricaines sont devenues des championnes en toute catégorie confondue. La récente prise de l’agence nationale d’investigation financière (ANIF) à L’ÉCOBANK en témoigne.
Le député de Nola 2 Marien Dieudonné Djéma pris dans le filet de l’ANIF
Comme vous le savez, la mobilisation des Centrafricains en faveur du référendum constitutionnel pouvant ouvrir la voie à un troisième mandat ou à une présidence à vie au Président de la République Faustin Archange Touadera nécessite beaucoup d’argent. Et il en est conscient. Ainsi, le député de Nola 2, l’honorable Marien Dieudonné Djéma avait été désigné le représentant de la mobilisation et de sensibilisation de la population dans le grand ouest, notamment Mambéré, Mambéré Kadéi, Sangha-Mbaéré et la Nana-Mambéré. Il a également les tâches de corrompre les députés. Sur ce, le chef de l’État lui avait remis en main propre une somme de 300 millions de francs CFA en espèce.
Mais le député Djema préfère remettre à 120 députés une somme de 250 000 francs CFA à chacun, faisant au total une somme de 30 millions de francs CFA. Dans les villes de l’Ouest, il s’est rendu effectivement dans plusieurs villes, mais on ignore le montant exact qu’il a dépensé en faveur de la dernière marche réclamant le référendum constitutionnel.
De retour à Bangui, le député Djema, au lieu de remettre le reste de l’argent en question au Président de la République, préfère aller le déposer discrètement sur son compte personnel à l’ÉCOBANK. C’était une somme de 80 millions de francs CFA.
48 heures après le dépôt, l’agence nationale d’investigation financière est alertée par son système informatique, et le compte est saisi.
Gautron Djono Ahaba, ministre des Transports, pris en flagrant délit de blanchiment d’argent
C’est toujours dans le cadre de la mobilisation de la population du Grand Nord, c’est-à-dire Haute-Kotto, Bamingui-Bangoran et la Vakaga en faveur du référendum constitutionnel que le Président de la République avait remis également la somme de 300 millions de francs CFA à monsieur Gautron Djono Ahaba. On ne sait pas ce que monsieur Djono avait fait avec cet argent, mais il est parti déposer sur son compte personnel à l’ÉCOBANK une somme de 100 millions de francs CFA. Là encore, l’ANIF a mis la main dessus, et le compte est bloqué.
Face au blocage de leurs comptes bancaires par l’ANIF, monsieur Djono Ahaba et monsieur Marien Dieudonné Djéma sont allés se plaindre au chef de l’État pour demander son intervention auprès de l’ANIF et du nouveau directeur de l’ÉCOBANK.
Interrogé par l’ANIF, le député Marien Dieudonné Djéma tente de se défendre en disant qu’en plus de ses fonctions de député, il est également transporteur. Il disait acheter des camions et les vendre régulièrement. Une explication qui n’a pas convaincu l’ANIF qui maintient sa position jusqu’à ce jour.
Pour le ministre Djono Ahaba, l’homme n’a pas d’arguments pour se justifier face à l’ANIF. Son seul espoir, c’est l’intervention du prr.
Interrogés par la rédaction, de nombreux observateurs se posent la même question. Le chef de l’État est-il un trafiquant des faux billets de banque? Non! D’après eux, la recette de la société Almadina, qui ne rentre pas dans les caisses de l’État, les fonds investis dans le sango coin, les recettes des diamants qu’il a lui-même vendus à l’étranger, ou alors les recettes des trafics d’or qu’il a fait avec la société Wagner pourraient lui permettre également d’avoir suffisamment d’argent. Rien que pour son projet de reforme constitutionnelle, le chef de l’État a déjà dépensé plus de 3 milliards de francs CFA. Alors, cet argent ne peut-il pas soulager la souffrance des centrafricains? Selon le magazine américain FORBE, Touadera est le premier milliardaire centrafricain, ce qu’il ne faut pas l’oublier !
Bangui (République centrafricaine) – Le mirage déployé l’année dernière par la société terroriste russe Wagner en République centrafricaine vient de faire sa première patrouille aérienne après des rumeurs d’une éventuelle attaque de la ville de Bangui par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Mais l’avion militaire, qui a survolé la capitale au rythme des cerfs-volants, a failli faire fuir la population banguissoise.
Centrafrique.org/Centrafrique-le-gouvernement-decide-de-devoiler-en-public-lavion-de-chasse-livre-par-wagner/un-avion-de-chasse-des-mercenaires-russes-de-la-societe-wagner-remonte-en-cachette-et-rendu-public-au-camp-de-larmee-de-lair-a-laeroport-de-bangui-mpoko/” rel=”attachment wp-att-59061″ data-wpel-link=”internal”>Un avion de chasse des Mercenaires russes de la société Wagner remonté en cachette et rendu public au camp de l’armée de l’air à l’aéroport de Bangui M’poko
Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 23 janvier 2023
Entrée en action du mirage de Wagner
Vendredi, 20 janvier 2023, dans la matinée, l’avion militaire du type mirage 2000, déployé par la société terroriste russe Wagner en RCA, a mené, durant plusieurs heures, sa première patrouille de sécurisation de la capitale centrafricaine. C’était derrière les collines de Bazoubangui que les mercenaires du groupe terroriste Wagner ont concentré leurs mouvements aériens ce vendredi.
D’après eux, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), qui se sont constitués en petit groupe hostile, seraient repérés derrière les collines de Bazoubangui. Et donc l’objectif serait de les faire peur, selon un officier de l’armée nationale.
Acheminé discrètement en Centrafrique et rendu public le mardi 23 août dernier, le mirage de Wagner, le mardi 22 novembre 2022 vers 10 heures, a fait son premier décollage sur Bangui durant plusieurs minutes. À cette époque, les Banguissois croyaient à un avion de chasse français qui serait venu du Gabon. Tandis que les autres qui ont assisté à son décollage parlent d’un mirage de Wagner qui s’exerce pour le défilé du 1er décembre 2022.
Depuis cette date, le chouchou du Président Faustin Archange Touadera n’a pas décollé jusqu’à ce vendredi 20 janvier 2023, où il a mené, durant des heures, sa première patrouille autour de la capitale centrafricaine Bangui.
Bangui (République centrafricaine) – Monsieur Gervais Lakosso a parfaitement raison. Les idiots du régime commencent à parler. Suite à sa déclaration condamnant l’augmentation anarchique et peu professionnelle des prix de carburant à la pompe de plus de 80% par le gouvernement centrafricain, un groupe des partisans du régime, à la tête duquel se trouve le chef milicien Héritier Doneng, lance un ultimatum de trois jours à monsieur Gervais Lakosso de prouver sa nationalité. Ils préconisent également son expulsion du territoire centrafricain.
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 23 janvier 2023
Héritier Doneng préconise l’expulsion de monsieur Gervais Lakosso
« 72 heures pour Gervais LAKOSSO de prouver sa nationalité centrafricaine. Il faut le rapatrier dans son pays de la République démocratique du Congo (RDC) pour ses agissements à la solde du côlon français pour déstabiliser notre unique Centrafrique ! », a déclaré le chef milicien Héritier Doneng, bombardé directeur de cabinet au ministère de la Jeunesse et des Sports.
D’après lui, monsieur Gervais Lakosso serait venu à Bangui en République centrafricaine pour les études et fini par être naturalisé centrafricain pour siéger au Conseil National de transition, grâce à son mentor Nicolas Tiangaye.
Rappelons le, monsieur Gervais Lakosso est le coordonnateur du groupe de travail de la société civile (GTSC) en même tant artiste musicien. Lors d’un point de presse organisé par le promoteur culturel Armand Touaboy, il était également présent ce jour au côté de celui-ci. Prenant la parole, monsieur Gervais Lakosso n’a pas caressé au sens du poil le chef de l’État et sa famille. Il a même tiré ses oreilles pour mettre de l’ordre dans sa famille de Gbakamandja. Hors-mis cela, monsieur Gervais Lakosso, étant coordonnateur du GSTC, s’est associé à d’autres organisations de la société civile pour lancer un ultimatum d’une semaine au gouvernement de revoir à la baisse les derniers prix du carburant qu’il a récemment augmentés. Le gouvernement a 7 jours jusqu’au 23 pour décider. Au cas contraire, toutes ces organisations de la société civile appellent à un mouvement de désobéissance civile.
Vous l’aurez compris, c’est suite à ses différentes prises de position contre le gouvernement qu’il devient l’homme à abattre du régime.
Comme il a lui-même dit, les idiots du régime vont sortir sur les réseaux sociaux pour les accuser de faire de la politique. Mais il s’en fiche complètement.
Bangui, République centrafricaine – 24 heures après l’attaque foudroyante des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) contre les positions de l’armée nationale et de ses partenaires de Wagner dans la ville de Béloko, ni l’État-major de l’armée, ni le gouvernement n’a encore réagit officiellement. Mais la surprise est qu’au lendemain de l’attaque, l’armée nationale a préféré sortir son dernier cri de mensonge. Pour certains, le document publié par l’armée nationale est un tract rempli de poudre.
Ci-dessous, l’extrait du document publié par l’armée nationale ce dimanche 22 janvier 2023.
Centrafrique.org/rca-grogne-au-sein-de-larmee-apres-le-dernier-tableau-davancement-des-officiers/le-chef-detat-major-des-forces-armees-centrafrcaines-zephirin-mamadou-le-mardi-24-decembre-2019-au-camp-kassai-pareutm-rca/” rel=”attachment wp-att-35741″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/01/le-chef-dÉtat-major-des-forces-armées-centrafrcaines-zéphirin-mamadou-le-mardi-24-décembre-2019-au-camp-Kassaï-parEUTM-rca-450×397.jpg” alt=”le chef d’État major des forces armées centrafrcaines (FACA), le général zéphirin mamadou, le mardi 24 décembre 2019 au camp Kassaï. Crédit photo : CNC.” width=”450″ height=”397″ />le chef d’État major des forces armées centrafrcaines (FACA), le général Zéphirin Mamadou, le mardi 24 décembre 2019 au camp Kassaï. Crédit photo : CNC.
Une réunion sécuritaire de haut niveau par téléconférence regroupant le Chef d’Etat Major 𝗭𝗲𝗽𝗵𝗶𝗿𝗶𝗻 𝗠𝗔𝗠𝗔𝗗𝗢𝗨, le Chef des Opérations militaires de Forces Armées Centrafricaines, les Chefs des Corps, et Bataillons chapeauté par le Ministre de la Défense Nationale et de la Reconstruction de l’Armée 𝗥𝗮𝗺𝗲𝗮𝘂𝘅 𝗖𝗹𝗮𝘂𝗱𝗲 𝗕𝗜𝗥𝗘𝗔𝗨 vient de s’achever. Réunion à la quelle le Ministre 𝗕𝗜𝗥𝗘𝗔𝗨 a donné des instructions ferme concernant la sécurisation effective des villes sensibles et stratégiques du pays.
Suite à deux cas isolés qui s’étaient produit sur le corridor BANGUI – BELOKO, et après plusieurs filature communicationnelle notamment la numérisation vocal de quels sujets suspects, les spécialistes de la défense, nationale également ceux des pays alliés ont décidé de soumettre au chef du département un plan de défense dénommé “𝗚𝗥𝗔𝗡𝗗𝗘 𝗠𝗔𝗡Œ𝗨𝗩𝗥𝗘 𝗗𝗘𝗙𝗘𝗡𝗦𝗜𝗩𝗘 𝗗𝗨 𝗣𝗔𝗬𝗦”. Après plusieurs heures d’élaboration par téléconférence, le membre du gouvernement 𝗕𝗜𝗥𝗘𝗔𝗨 a donné son accord pour une grande manœuvre de tous les Bataillons d’Infanterie Territoriale (BIT) sur toute l’étendue du territoire national.
Cette manœuvre qui sera l’une des plus grandes manœuvres de l’histoire de l’armée centrafricaine va être une occasion pour l’armée de démontrer sa capacité militaire, logistique, technique et d’acculer pour de bon les bandies armés dans le pays. Toutes les villes stratégique, et même celles éloignées seront bouclées contrôlées et fouiller de font en comble pour établir une sécurisation définitive.
Au cours de cette réunion stratégique, les alliés de la République Centrafricaine ont respectivement promis de mettre à la disposition des FACA des drones 𝗕𝗔𝗬𝗥𝗔𝗞𝗧𝗔𝗥 𝟮𝟯𝗔 de fabrication Turc, et un Radar 𝗚𝗘𝗡𝗘𝗩𝗢 𝗫𝗥𝟱𝟰 de fabrication Allemande. Ces équipements contribueront à intercepter es communications et mouvements des enemies de la paix sur les villes ciblées dans les appels téléphoniques enregistrés., 10:19, Important
Bangui, République centrafricaine – En lisant son post qu’il a lui-même partagé dans un groupe des partisans du régime sur WhatsApp, on a vite compris que l’homme est sérieusement en colère contre le Chef suprême des armés, c’est-à-dire le chef de l’État Faustin Archange Touadera, le chef d’État-major et ensuite le haut commandement. Pour lui, « la ville de BÉLOKO NE DOIT PAS ÊTRE GARDÉ COMME UNE ÉCOLE MATERNELLE, MAIS FAIRE UNE BASE ARMÉE ».
Centrafrique.org/?attachment_id=62292″ rel=”attachment wp-att-62292″ data-wpel-link=”internal”>Quartier de la douane à Béloko lors de l’attaque des rebelles de la CPC, le samedi 21 janvier 2023
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 23 janvier 2023
Un militant du MCU est en colère suite à l’attaque de Béloko par les rebelles
Si la direction générale de la douane centrafricaine confirme que les rebelles n’ont pas pu récupérer la somme d’argent placée dans le coffre-fort des recettes lors de l’agression de la ville, mais l’assaut des rebelles contre ce poste douanier continue de susciter des réactions dans le pays. Ci-dessous, l’extrait du post de ce compatriote publié sur WhatsApp dimanche.
Bonjour à tous,
Depuis 48heures, notre territoire dans la zone de Béloko a été l’objet d’une grande infiltration et attaque des ennemis de la paix. Ces informations ont circulé sur les réseaux sociaux du retrait de certains éléments des instructeurs russes dans certaines zones. Béloko à cantonnier, notre seule porte d’entrée à ce jour, grenier d’entrée de nos recettes vient d’être détruit à dessin.
Oui j’accuse d’abord le Chef suprême des armés, le chef de l’État et ensuite le haut commandement.
Comment de telles informations ou soit intox ne peuvent pas attirer l’attention des autorités ?
De l’autre côté au Cameroun, malgré qu’il n’est pas en guerre, ces détachements militaires sont toujours sur pieds de guerre. Des véhicules blindés, des bataillons en alerte. Pendant ce temps nous, qui sommes en guerre, devons les théâtres d’insécurité permanente, , nos hommes sont à Bouar. Mais cette ville est à combien de kilomètres de la frontière ? Nous ne sommes pas sensé ignoré que la saison sèche est une période favorable des mouvements des groupes de rebelles.
Tous les jours nous dénonçons, nous envoyons des alertes au plus haut niveau, pas de réaction directe. Soit on nous rassure par cette réponse: <<Nous sommes au courant des manœuvres de ces rebelles mais nous avons des hommes sur place>>.
Les mêmes propos qu’ils ont rassuré BOZIZE reviennent encore et aujourd’hui c’est le plan d’asphyxie en marche, créant des augmentations des prix des denrées de première nécessité.
Tous les jours nous dénonçons des attitudes de certains services de sécurité, mais aucune réaction. Dirigé un pays c’est écouté les cris du peuple, les informations venant du peuple. Mais chaque fois et chaque jour nous tombons toujours dans des surprises. Le rôle des services de renseignement, la mise en place des informations nécessaires apportées par les hommes sur le terrain et dans les zones de théâtre ne sont jamais pris en considération.
Les mêmes raisonnements du temps de BOZIZÉ<< NOUS SOMMES AU COURANT DES MOUVEMENTS DES REBELLES, « NOUS SOMMES DES MILITAIRES ET NOUS AVONS DES STRATÉGIES DE GUERRE ».
Les mêmes têtes d’hier qui sont aux affaires aujourd’hui ne vont ils pas produire les mêmes causes? Que font ces milliers d’hommes basés à BOUAR ? La frontière est à BOUAR ? NON MONSIEUR LE PRÉSIDENT, FAIRE AFFAMER UN PEUPLE C’EST DE LE POUSSER DANS LA RUE AVEC CES CRISES DES PRIX DE PRODUITS DE PREMIÈRE NÉCESSITÉ.
BELOKO NE DOIT PAS ÊTRE GARDÉ COMME UNE ÉCOLE MATERNELLE MAIS FAIRE UNE BASE ARMÉE. C’EST NOTRE PREMIÈRE PORTE D’ENTRÉE DE NOS RECETTES DOUANIÈRES.
Nos autorités doivent agir dans le temps et l’urgence en face de ces bandits et voyous de non paix.
Bangui (République centrafricaine) – Au mois de juin dernier, les mercenaires de Wagner ont prévenu les autorités préfectorales de la Nana-Mambéré de l’imminence d’une attaque de sabotage menée par les éléments de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) à Béloko. Cette mise en garde n’avait pas été prise aux sérieuses par les autorités locales. Sept mois plus tard, c’est arrivé. La ville de Béloko attaquée, le bureau de recettes de douanes incendié et pillé aisément par les assaillants. Alors, les rebelles ont-ils besoin d’occuper la ville?
Centrafrique.org/quartier-de-la-douane-a-beloko-incendie-par-les-rebelles-de-la-cpc-le-samedi-21-janvier-2023-copyrightcnc/” data-wpel-link=”internal”>Quartier de la douane à Béloko lors de l’attaque des rebelles de la CPC, le samedi 21 janvier 2023
Rédigé par Gervais Lenga
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 23 janvier 2023
Attaque de Béloko, l’objectif était-il de chasser les FACA
Selon un expert centrafricain, les stratégies militaires appliquées par la coalition des patriotes pour le changement (CPC), mener des attaques éclair et quitter le lieu rapidement. L’objectif n’est pas de fuir les combats, mais détruire le moral des éléments de forces gouvernementales.
Cependant, pour l’attaque de Béloko par les rebelles, leur objectif est ailleurs : récupérer les recettes douanières et fiscales dans les coffres-forts.
C’est ainsi que le samedi 21 janvier 2023, vers 5 heures du matin, les rebelles de la CPC, une cinquantaine lourdement armés, selon les témoins de la scène, ont attaqué les positions de l’armée nationale et de leurs partenaires de Wagner. Au cours de l’attaque, les assaillants en ont profité pour fouiller pièce par pièce tous les bureaux du poste douanier à Béloko. À la suite, ils ont mis le feu aux camions-citernes stationnés dans la concession, occasionnant au passage l’incendie du poste de douanes. Deux heures plus tard, les rebelles ont tranquillement retiré de la ville et s’éclipser dans la nature.
Probablement pas, selon plusieurs témoins interrogés par la rédaction du CNC. D’après eux, lors de l’attaque de Béloko, les rebelles avaient pris leur temps de sillonner la ville et piller le bâtiment administratif de la douane, pourtant, celui-ci est protégé par les mercenaires de Wagner et les soldats FACA.
Pour certains internautes, il y’a probablement des complices quelque part au sommet de l’État qui favorise cette attaque de Béloko.
« Ce sont les ex-partenaires des autorités qui sont encore au gouvernement qui continuent de mener la danse…Sinon comment expliquer qu’on laisse des BANDITS ARMÉS venir tranquillement attaquer ce poste douanier qui est censé être protégé, saccager tous les bureaux, voler du carburant et détruire camions et véhicules stationnés, et repartir en tirant tuant au passage des civils innocents ??? Comment cela a pu se produire sans qu’il n’y ait des complicités dans l’appareil du pouvoir ???? », s’interroge le journaliste Christian Aimé Ndota
Avis partagé par plusieurs Centrafricains ce week-end. D’après eux, les rebelles n’étaient pas chassés, mais ils se sont retirés eux-mêmes.
Le groupe Wagner sur la liste des organisations terroristes des américains
Bangui (République centrafricaine) – Les autorités américaines ont annoncé vendredi 20 janvier 2023 avoir désigné et placé le groupe paramilitaire russe Wagner comme une organisation criminelle internationale, dénonçant ainsi ses activités en Ukraine et en Afrique.
Centrafrique.org/manipulation-et-intoxication-wagner-cultive-la-peur-en-republique-centrafricaine/dimitri-au-milieu-des-deputes-centrafricains/” rel=”attachment wp-att-61650″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/12/dimitri-au-milieu-des-deputes-centrafricains-450×302.jpg” alt=”Dimitry Sytii (au centre), fondateur de la société minière Lobaye Invest et placé sous sanctions du Trésor américain pour ses liens présumés avec le groupe Wagner, entouré de députés centrafricains sur les marches de l’Assemblée nationale à Bangui le 15 octobre 2021. – AFP” width=”450″ height=”302″ />Dimitry Sytii (au centre), fondateur de la société minière Lobaye Invest et placé sous sanctions du Trésor américain pour ses liens présumés avec le groupe Wagner, entouré de députés centrafricains sur les marches de l’Assemblée nationale à Bangui le 15 octobre 2021. – AFP
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 23 janvier 2023
Le groupe Wagner sur la liste des organisations criminelles
Selon monsieur John Kirby, porte-parole du Conseil de sécurité nationale de la Maison-Blanche, “Wagner est une organisation criminelle qui commet de vastes atrocités et abus des droits humains non seulement en Ukraine, mais également en République centrafricaine et au Mali…”.
Si les États-Unis décident aujourd’hui de placer le groupe Wagner sur sa liste noire des organisations criminelles , c’est qu’ils ont raison de le faire.
En République centrafricaine, les terroristes du groupe Wagner sont sans pitié. Ils sont à l’origine de plusieurs centaines des cas de meurtre, de torture, d’assassinat, de viol des civils, mais aussi des éléments de forces de l’ordre.
Rappelons le, c’est dans le cadre de la lutte contre le terrorisme qu’ils mènent depuis les attentats du 11 septembre 2001 que les États – unis ont établi une listes des personnes, groupes et entités impliqués dans des actes de terrorisme et faisant l’objet de mesures restrictives.
Ainsi, les États – unis peuvent appliquer des sanctions contre les personnes, groupes ou entités qui leur sont liés ou qui les soutiennent soit financièrement, matériellement ou autres.
La décision des État – unis de placer le groupe Wagner sur la liste des organisations terroristes intervient quelques mois après celle de l’Union européenne qui a également placé la Russie comme un État qui soutient le terrorisme.
Pour un observateur centrafricain joint au téléphone, les autorités centrafricaines ne vont certainement y échapper, car en Afrique, elles sont les premiers soutiens du groupe Wagner avant celles du Mali. Et les conséquences seront graves, affirme-t-il.
Du côté de Wagner, son créateur, monsieur Prigogine affirme que les sanctions ou pas des États – unis, rien ne va changer pour son organisation dans le monde. Un défit lancé aux américains.
Bangui (République centrafricaine) – 8 ambassadeurs centrafricains de la justice, composés principalement des responsables des ONG et des leaders communautaires, séjournent depuis la semaine dernière à La Haye aux Pays-Bas dans le cadre des procès de messieurs Alfred Yekatom, Patrice Édouard Ngaïssona et Mahamat Said devant la cour pénale internationale.
Centrafrique.org/photo-des-ambassadeurs-de-la-justice-au-siege-de-la-cour-penale-internationale-a-la-haye/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/01/Photo-des-Ambassadeurs-de-la-Justice-au-siege-de-la-Cour-penale-internationale-a-La-Haye-450×338.jpg” alt=”Photo des Ambassadeurs de la Justice au siège de la Cour pénale internationale à La Haye” width=”450″ height=”338″ />Photo des Ambassadeurs de la Justice au siège de la Cour pénale internationale à La Haye
Rédigé par D. Y. Ibrahim
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 23 janvier 2023
8 ambassadeurs centrafricains de la justice à La Haye
Grâce au soutien du Canada et du Royaume-Uni, huit ambassadeurs centrafricains de la justice de la cour pénale internationale )CPI), depuis la semaine dernière, suivent en direct depuis la galerie publique à La Haye, les procès dans l’affaire Procureur contre Alfred Yekatom, un ex-commandant de la milice Anti-Balaka, l’affaire Procureur contre monsieur Patrice Édouard Ngaïssona, ancien responsable de la milice Anti-Balaka, et l’affaire Procureur contre monsieur Mahamat Saïd, un ex-commandant de l’ex-coalition Seleka.
Durant leur séjour à La Haye, les 8 ambassadeurs centrafricains de la justice rencontreront les différents responsables de la CPI, les avocats de la défense ainsi que les avocats des victimes.
Selon la cour pénale internationale )CPI), cette visite des 8 ambassadeurs centrafricains de la justice à La Haye s’inscrit dans le cadre d’un programme plus large de sensibilisation pour l’accès à la justice visant à dialoguer avec les communautés affectées dans l’affaire Saïd, mais également avec des membres clés de la société civile et des journalistes.
Les 8 ambassadeurs de la justice rentreront dans leur pays d’ici la fin de cette semaine.
Bangui, République centrafricaine – Désormais personne n’est dupe. La Russie, à travers son bras armé de Wagner, orchestre des pénuries et la famine sur le continent Africain
Centrafrique.org/?attachment_id=62305″ rel=”attachment wp-att-62305″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/01/Evgueni-Prigojine-Mikhail-Metzel-TASS-450×225.jpeg” alt=”Evgueni-Prigojine (Mikhail Metzel/ TASS/)” width=”450″ height=”225″ />Evgueni-Prigojine (Mikhail Metzel/ TASS/)ST PETERSBURG, RUSSIA – AUGUST 9, 2016: Concord Catering general director Yevgeny Prigozhin at a meeting of Russian and Turkish government officials and business leaders. Photo by Mikhail Metzel/TASS/ABACAPRESS.COM Akaba | 788574_002 Санкт-Пете Russie Russia
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 20 janvier 2023
Wagner orchestre la famine sur le continent Africain
En Afrique : problèmes liés aux différentes crises (covid, sécheresse,…) et à l’instabilité politique (coup d’état, rébellion)
Wagner : expansionnisme russe (Crimée, Ukraine, continent Africain) è programme néocolonialiste du Kremlin.
Russie : pays très raciste, peu développé, ayant besoin de ressources qu’il vient trouver en Afrique
Afrique : importe plus de 50% de sa nourriture d’Ukraine (blé notamment) <> blocus russe en mer noire des ports ukrainien depuis février 2022 (bateau avec du blé ne peut pas quitter Odessa)è entraine augmentation des prix (inflation)
Antonio Guterres (Secrétaire Général des Nation Unies) : « durant ma visite en Afrique de l’Ouest, j’ai entendu des leaders, tant politiques que de la société civile, dire à quel point la guerre en Ukraine entraine une crise alimentaire » ènécessité de stopper l’expansionnisme russe.
Leader politiques africains corrompu : « certaines personnalités auraient été corrompues grâce au versement de milliers de dollars de la Russie » (proche de Baba Laddé)
Exemple : Fidèle Gouandjika (ministre conseillé spéciale à la présidence) affirme que « les matières premières et les femmes de Centrafrique sont offertes aux Russes si ceux-ci le désirent ». Dès le 31 mars 2021, il se félicitait de « voir jaillir le pétrole à Birao grâce aux Russes »… pétrole que l’on attend toujours (=résultat nul)
Russes : eux se sont déjà servi dans les matières premières (bois, or, diamant)
Russie et Wagner: font miroiter la paix en Afrique, mais n’en veulent pas. Voir article de Wassim Nasr « How the Wagner group is Aggravating the Jihadi Threat in the Sahel, CTC Sentinel)
En RCA : retour de la saison sèche = retour des groupes armés. GA marchent sur Bangui : Wagner n’a rien changé.
Wagner récupère la production des mines, sans parvenir à assurer une situation sécuritaire stable dans le pays è aucun argent ne rentre dans les caisses de l’Etat
Les avions Wagner sont « invités » à Bangui-Mpoko : ils ne payent pas de droit à l’aéroport. Les caisses de l’Etat sont pourtant déjà vides.
Guerre en Ukraine = pénurie mondiale de carburant. Afrique dernier servi.
Wagner utilise beaucoup d’avion, d’hélicoptère et de véhicules en Afrique, notamment Mali et RCA.
Wagner touché par la crise des carburant è « les Mercenaires russes volent régulièrement du carburant dans les avions à l’aéroport de Bangui » selon Mr Schaller, interrogé par le New York Times.
Ils ne sont pas inquiétés : autorisation implicite des autorités centrafricaines (certainement corrompues
CONCLUSION
François Backman, membre de l’Observatoire de l’Afrique subsaharienne : « Délaissée après la fin de l’URSS, le continent africain est redevenu un terrain de prédilection pour le pouvoir Russe. Pour faire simple, dès qu’il y a un vide en Afrique, la Russie est sur les rangs pour le combler et assouvir son besoin expansionniste au détriment des populations locales » (prédation, racket, attaques mortelles, viol…)
Du Sauvetage à la punition … Ainsi telle est la mission du Wagner en Afrique.
Bangui (République centrafricaine) – Suite à l’augmentation anarchique de plus de 80% des prix du carburant à la pompe décidée par le gouvernement centrafricain, la coordination des Organisations de la Société Civile pour la Paix en Centrafrique, COSCIPAC, a décrété, cette semaine, dans un communiqué de presse, la ville morte à compter du 23 janvier 2023 à Bangui, mais également dans toutes les villes de la RCA.
À Bangui, en République centrafricaine. Photo CNC / Gisèle MOLOMA
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le dimanche 22 janvier 2023
La COSCIPAC appelle à la ville morte demain
Selon le coordonnateur de la COSCIPAC Petit Delphin Kotto, monsieur Faustin Archange Touadera est en train de faire de la RCA un pays voyou, criminel et malade. D’après lui, la récente augmentation anarchique de plus de 80% des prix du carburant à la pompe en est un exemple. Il n’a aucune sensibilité pour les pauvres citoyens centrafricains. Hormis cela, les exactions insupportables de ses mercenaires de Wagner sur la population, mais également sur nos forces de défenses et de sécurité. Comme si cela ne suffisait pas, les détournements des deniers publics sont devenus un jeu favori des autorités centrafricaines.
Ainsi, la COSCIPAC, par la voix de son coordonnateur, demande à toute la population centrafricaine de réagir courageusement, rapidement, efficacement et intelligemment afin de protester cette pratique mafieuse des autorités « illégitimes » de la RCA.
Aussi, la COSCIPAC exhorte les pères et mères de familles de faire leur réserve, car, tout peut se passer cette semaine de ville morte. La COSCIPAC demande également à ces pères et mères de familles de veiller sur leurs enfants de ne pas les laisser aller à l’école demain, mais également mardi et mercredi. C’est la ville morte sur toute l’étendue du territoire national, selon la COSCIPAC. Mais le seul problème, tous les médias sont verrouillés par le pouvoir public, L’appel de la COSCIPAC a du mal à être entendu par les centrafricains.
Ce 22 Janvier 2023, nous célébrons le 25e anniversaire de la disparition du Professeur Alphonse Blagué. Il fut enseignant, Ministre et fervent défenseur de la démocratie en Centrafrique. Allons à la découverte de cet homme qui marqua l'histoire de la lutte sous le régime de l'empereur Jean Bedel Bokassa 1er.
Professeur Alphonse Blagué
Rédigé par Ben Wilson NGASSAN
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 22 janvier 2023
Alphonse Blagué était une voix précurseure de la démocratie en Centrafrique
Né le 19 Août 1948, soit quelques années avant l'indépendance de la République Centrafricaine, M. Alphonse Blagué est un natif du Tchad voisin. Il fréquenta notamment le Petit séminaire de Sibut, le Lycée d'État des Rapides, avant de se rendre en France, à Caen, où il poursuivra ses études en Sociologie et milita en même temps au sein de la Fédération des Étudiants Noirs en France (FEANF).
Il faut dire que son cursus primaire, passé chez les prêtres, au petit séminaire de Sibut, a contribué grandement à l'érudition dont a fait montre le Professeur Alphonse Blagué durant son parcours aussi bien en tant qu'enseignant que politique.
Arrivé en France, pour les études, le défunt Alphonse Blagué fit la connaissance de brillants jeunes intellectuels africains comme Alpha Condé, Laurent Gbagbo, Ibrahim Boubacar Keita ou encore Abdoulaye Wade, avec qui ils partageaient de très nombreuses valeurs morales et intellectuelles, mais se sont surtout battus pour la défense de l'étudiant Noir en France.
Après ses brillantes études de 1967 à 1973, Alphonse Blagué décida de rentrer au pays. Il viendra alors affronter la dictature imposée par Jean Bedel Bokassa, qui s'était fait, entretemps, Empereur, et régnait sans partage sur le pays.
Admis comme Enseignant du supérieur à l'Université de Bangui, M. Alphonse Blagué formait un collectif avec d'autres brillants jeunes intellectuels centrafricains à savoir le défunt Gaston Makounzanbga ou encore l'historien Nzabakomada Yakoma. Ils organisaient plusieurs conférences au Centre Protestant pour la Jeunesse (CPJ), Centre Jean XXIII ainsi qu'au Centre Culturel Français. Ces conférences réunissaient plusieurs centaines de jeunes de la capitale et, il y a un moment, dans une tribune qu'il a consacrée à la mémoire du Prof Alphonse Blagué, le Professeur Alain Lamessi avait rendu le témoignage suivant : "son éloquence, son sens de l'humour inoculaient à grandes doses le virus de la dignité qui passe par la contestation".
Oui, l'éloquence du Professeur Alphonse Blagué était connue de tous ses étudiants et surtout des personnes qui avaient l'occasion de participer à ses multiples conférences qui n'avaient que pour but d'éveiller la conscience citoyenne des jeunes face au règne despotique de l'empereur Jean Bedel Bokassa.
Il faut dire que l'éloquence, la pertinence, la cohérence et la constance du Professeur Alphonse Blagué lui valaient surtout l'agacement du système impérial au point qu'il fut décidé son arrestation et aussi celle de deux de ses proches. C'est le journal français "LeMonde" qui rend le témoignage à travers un article publié le 16 Octobre 1977 sous le titre "arrestation à Bangui des étudiants qui avaient offensé l'empereur".
En effet, après leur arrestation, Alphonse Blagué, Doungouma Foky et Romain Sopio, trois brillants jeunes intellectuels opposés au régime impérial seront condamnés à dix ans de prison, par le Tribunal de Bangui pour "atteinte à la sécurité intérieure de l'État et offense à l'empereur Bokassa". Des jours passèrent après cette arrestation et cette condamnation ignoble, la situation des trois jeunes incarcérés devenait de plus en plus préoccupante au point que la diplomatie française entre en jeu pour avoir la libération des trois jeunes. Un assistant parlementaire français qui avait enquêté sur l'arrestation du Professeur Alphonse Blagué et de ses deux autres compagnons de lutte rendait ce témoignage dans un article du journal "LeMonde": "étudiant à Caen de 1967 à 1973, puis rentré en Centrafrique, Alphonse Blagué avait refusé de servir le régime réactionnaire en place et s'était contenté d'exercer honnêtement ses fonctions d'enseignant. On lui reproche notamment l'appelation "République centrafricaine". Oui, même sous le régime violent de Bokassa, Alphonse Blagué que nous célébrons n'avait pas peur de déclarer officiellement la Centrafrique comme une République, défiant ainsi la terreur qu'inspirait le régime tyrannique en place. C'est bien à cause de ses valeurs que l'on peut affirmer aisément que M. Alphonse Blagué fut une des voix précurseure de la démocratie en Centrafrique.
Pour ceux qui ont connu ce moment de l'histoire de la République centrafricaine, ils témoignent que le Professeur Alphonse Blagué était un "fou de la liberté".
Au renversement de Bokassa suivi de l'installation de Dacko II, le Professeur Alphonse Blagué a eu à occuper de très grands postes aussi bien au sein du gouvernement que dans les grandes institutions internationales. Il fut notamment Ministre sous Dacko, ambassadeur de la République centrafricaine auprès de l'UNESCO en France, Directeur de l'Institut Culturel Africain (ICA) au Sénégal, Médiateur de la République et aussi Recteur de l'Université de Bangui.
Durant son parcours politique, le Professeur Alphonse Blagué n'a pas uniquement accompagné les actions du gouvernement, il a plusieurs fois été à la tête des mouvements de contestation des régimes despotiques en Centrafrique, plus particulièrement, le régime de feu Ange Félix Patassé.
À travers ses brillantes analyses et ses critiques pointilleuses, Alphonse Blagué dénonça le tribalisme, le régionalisme qui ont émaillé la gouvernance de Patassé. Lors de la crise économique qui avait frappé le régime Patassé, faisant référence à une interview populaire du Président Patassé affirmant que la République centrafricaine était un pays riche alors que le Peuple vivait une misère extrême, Alphonse Blagué déclara dans l'émission du 7e jour animée à l'époque par Rafael Kopessoua : "C'est vrai que la RCA est un pays riche. Ici, coulent le lait et miel, mais ce lait et ciel ne coulent malheureusement que dans certains gosiers". Ce contrepied frontal avait le mérite de susciter une vive colère de Patassé et de ses proches, qui décidèrent de "compliquer la vie" au Professeur de Sociologie, le contraignant à finir sa vie, de sitôt, dans le dénuement. Quelle horreur ! Quel cynisme pour ce grand intellectuel qui a marqué l'histoire de la démocratie dans ce pays ! Cela confirme d'ailleurs une célèbre citation du Professeur Alphonse Blagué, qui se voulait déjà prémonitoire : "le cannibalisme de l'État centrafricain : la RCA est un pays qui aime bien dévorer ses propres enfants".
En outre, le Professeur Alphonse Blagué n'a pas qu'été un homme politique, l'homme a confié toute sa carrière à transmettre le savoir à l'Université de Bangui. Professeur de Sociologie, spécialisé en Sociologie politique et sociologie des organisations, il a contribué à la formation des grands noms de la politique centrafricaine. Nous citons entre autres : Martin Ziguele, Nicolas Tiangaye, Crépin Mboli-Goumba... Le Professeur Alphonse Blagué a laissé après lui 6 enfants dont un n'est plus de ce monde. Parmi toute sa progéniture, son fils aîné Karl Blagué est le seul à pouvoir se lancer dans l'engagement politique. Sociologue comme son père et surtout militant de la démocratie, il a fondé avec d'autres grands noms, le Groupe d'Action des Organisations de la Société Civile pour la Défense de la Constitution du 30 Mars 2016. Les sorties très remarquées et la constance de l'engagement politique de Karl sont autant de valeurs qu'il a en partage avec son défunt père. En Centrafrique, un amphithéâtre est baptisé au nom du Professeur Alphonse Blagué, à l'Université de Bangui. Un autre portrait de ce grand démocrate se trouve à l'espace Linga Tere de l'artiste Vincent Mambachaka. Nos recherches sur cet grand homme laisse croire qu'il n'existe quasiment pas d'initiatives pour pérenniser sa mémoire et son combat pour la sauvegarde de la démocratie et de la dignité du Centrafricain. Son fils Karl entend faire le recueil de tous les écrits du Professeur, jaunis par le temps, dont "Nation et conscience nationale", un véritable pamphlet, qui appelle à une vraie prise de conscience citoyenne. Pour préserver la mémoire en Centrafrique et rendre un hommage mérité à cet héros de la démocratie, il va falloir que les centres de recherche soutiennent son fils dans la publication de ses écrits et aussi dans la réalisation des films documentaires sur le parcours fascinant de ce grand homme. Nous appelons à l'aide le Centre Culturel Samba-Panza, l'Alliance Française, l'espace Linga Tere, le département d'histoire et de la sociologie de l'Université de Bangui, le Centre Centrafricain de Recherche et d'analyse géopolitique (CCRAG), le Cabinet Peace and Development Watch en vue d'un partenariat autour de la mémoire du Professeur Alphonse Blagué. Bon et fidèle serviteur, que ton âme se repose à jamais en paix !
Bangui (République centrafricaine) – Après l’attaque par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) de la ville frontalière de Béloko, les autorités camerounaises ont décidé unilatéralement de fermer la frontière de leur pays avec la République centrafricaine par mesure de sécurité.
Centrafrique.org/rca-altercation-entre-un-commandant-des-faca-et-un-expert-douanier-russe-a-beloko/le-douanier-russe-a-la-barriere-de-beloko-le-samedi-16-octobre-2021/” rel=”attachment wp-att-50888″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/10/le-douanier-russe-a-la-barriere-de-Beloko-le-samedi-16-octobre-2021-450×298.jpg” alt=”le douanier russe à la barrière de Béloko le samedi 16 octobre 2021″ width=”450″ height=”298″ />Le douanier russe à la barrière de poste douanier de Béloko le 14 octobre 2021
Rédigé par Gervais Lenga
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le samedi 21 janvier 2023
Attaque de Béloko, le Cameroun ferme provisoirement sa frontière
La décision était rapide : la frontière du Cameroun côté Béloko est provisoirement fermée avec la République centrafricaine. Une décision préventive. Les véhicules et les piétons ne traversent plus la frontière des deux pays depuis 6 heures du matin ce samedi 21 janvier 2023.
Les camions et les véhicules légers en provenance de Douala pour Bangui sont provisoirement bloqués côté camerounais à Garoua-Boulaï, tout comme ceux qui étaient en provenance de Bangui en attente pour traverser la frontière pour aller vers Cameroun sont bloqués à cantonnier côté centrafricain.
Les piétons qui fuyaient l’affrontement entre les forces gouvernementales et les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) n’ont pas pu traverser la frontière pour rejoindre le Cameroun. Les activités commerciales et économiques sont paralysées à Béloko depuis ce matin.
Rappelons que les rebelles du CPC, lourdement armé, ont attaqué, tôt ce matin, les positions de l’armée nationale et de leurs alliés de Wagner, détruisant en partie le poste frontalier de douane de Béloko.
Bangui (République centrafricaine) – Les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) ont attaqué, ce samedi 21 janvier 2023 dans la matinée, les positions de l’armée nationale et de ses alliés mercenaires de Wagner dans la ville centrafricaine de Béloko, située à environ 650 kilomètres au nord-ouest de Bangui. Au cours de l’Attaque, deux mercenaires de Wagner tués, un capitaine des FACA blessé à la main.
Centrafrique.org/lunion-europeenne-sapprete-a-sanctionner-le-groupe-wagner-en-republique-centrafricaine/deux-mercenaires-syriens-de-la-societe-wagner-sur-les-motos-requisitionnees-en-route-pour-beloko/” rel=”attachment wp-att-51781″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/11/Deux-mercenaires-Syriens-de-la-societe-Wagner-sur-les-motos-requisitionnees-en-route-pour-Beloko-450×296.jpg” alt=”Deux mercenaires Syriens de la société Wagner sur les motos réquisitionnées en route pour Béloko” width=”450″ height=”296″ />Deux mercenaires Syriens de la société Wagner sur les motos réquisitionnées en route pour Béloko
Rédigé par Gervais Lenga
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le samedi 21 janvier 2023
deux mercenaires de Wagner tué, un capitaine des FACA blessé
L’attaque avait débuté vers 5 heures du matin, faisant plusieurs dégâts matériels et humains.
Du côté des dégâts matériels, on enregistre la destruction du bâtiment du bureau de recettes douanières de Béloko par des flammes provoquées par l’incendie d’un camion-citerne rempli de carburant touché par une roquette tirée par les assaillants.
Sur le plan humain, on nous signale la mort de deux mercenaires de Wagner tués dans l’attaque, mais aussi la mort d’un civil, apparemment apprenti d’un véhicule. Le chef du détachement de l’armée nationale à Béloko, le capitaine Gonda est également blessé à la main.
Pour les corps de deux mercenaires de Wagner, un char de Wagner vient de quitter la ville de Bouar pour aller récupérer les deux corps. Concernant le capitaine Gonda, il est évacué aux urgences de l’hôpital de cantonnier pour y recevoir des soins d’urgence. Pour le civil tué, sont corps a été transféré à la morgue vers cantonnier.
Il y’a lieu de rappeler que lors de l’incendie du bureau de recettes des douanes de Béloko, les recettes douanières estimées à plusieurs centaines de millions de francs CFA sont parties en fumée. Un véritable manque à gagner pour l’État centrafricain.