Bangui, 31 mars. 23 (CNC) — Le pouvoir politique est souvent considéré comme un domaine de compétition, de rivalité et de violence. Pourtant, selon le Dr. Dominique ERENON, président de la Marche pour la Démocratie et le Salut du Peuple (MDSP), les astres peuvent nous apprendre des leçons précieuses sur la manière de l’exercer. En observant le comportement du soleil, de la lune et des étoiles, il met en évidence quatre principes fondamentaux qui devraient guider ceux qui aspirent à exercer le pouvoir de manière juste et équilibrée.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 3 avril 2023
Leçons d’astrologie politique
L’astrologie politique est une discipline qui utilise les astres pour comprendre les mécanismes du pouvoir et de la gouvernance. Pour le Dr. Dominique ERENON, président de la Marche pour la Démocratie et le Salut du Peuple, les astres sont une source d’inspiration pour comprendre les principes qui doivent guider l’exercice du pouvoir.
En observant le soleil, la lune et les étoiles, le Dr. ERENON tire quatre leçons importantes sur la nature du pouvoir et de son exercice. Tout d’abord, les astres pratiquent l’alternance sans violence. Le pouvoir n’est pas éternel et doit être partagé de manière pacifique. Ensuite, les astres ne cherchent pas à se venger les uns des autres, ce qui rappelle l’importance de la réconciliation et du pardon dans les relations humaines.
Troisièmement, les astres ne sont pas dans la concurrence et l’orgueil. Chacun exerce son pouvoir à sa manière et en son temps, sans chercher à se mettre en avant ou à dominer les autres. Cette leçon d’humilité est essentielle pour tout dirigeant, qui doit se rappeler que le pouvoir n’est qu’un moyen de servir le bien commun et non un but en soi.
Enfin, les astres exercent leur pouvoir comme un service, sans nuire au monde. Cette leçon rappelle l’importance de l’utilité publique et de la bienveillance dans l’exercice du pouvoir. Le dirigeant doit être au service de son peuple et non l’inverse, et son pouvoir ne doit pas être utilisé pour opprimer ou persécuter les autres.
Le Dr. ERENON tire de ces observations et réflexions quatre lois de l’univers qui doivent s’imposer à ceux qui exercent le pouvoir en ce bas monde : l’acceptation de l’alternance sans violence, l’absence de vengeance, l’humilité et l’exercice du pouvoir comme un service pour l’utilité publique sans brutalité.
L’astrologie politique peut être une source d’inspiration pour comprendre les principes éthiques qui doivent guider l’exercice du pouvoir. Les astres nous rappellent que le pouvoir n’est pas éternel et que le dirigeant doit être au service de son peuple, dans un esprit de réconciliation, d’humilité et de bienveillance.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Après les attaques contre les ressortissants chinois, la mafia de Wagner continue de semer la terreur en Centrafrique. Cette fois-ci, ce sont les chauffeurs et transporteurs camerounais qui sont visés sur l’axe Douala-Bangui. Face à cette situation inquiétante, les syndicats camerounais appellent à la grève et à la fermeture de la frontière. Mais que se cache-t-il derrière ces attaques et quelles en seront les conséquences sur la région ?
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le dimanche 2 avril 2023
Les transporteurs Camerounais visés par la mafia de Wagner en Centrafrique
L’actualité en Centrafrique est marquée par une nouvelle qui a de quoi laisser perplexe et susciter beaucoup de variabilité dans les réactions. En effet, après l’attaque contre les ressortissants chinois, la mafia de Wagner s’en prend maintenant aux chauffeurs et transporteurs camerounais de l’axe Douala-Bangui.
La rapidité avec laquelle les Wagner sont passés à l’acte est inquiétante. Les tirs à vue à coup de kalachnikov contre des Chinois ne semblaient pas suffire, il a fallu s’en prendre à des Camerounais pour marquer leur territoire. Les raisons exactes de cette agression restent floues, mais il semblerait que le simple fait d’avoir dépassé la moto d’un Wagner avec son camion de marchandises soit à l’origine de cette attaque.
Cette nouvelle a créé un véritable émoi de l’autre côté de la frontière. Les syndicats camerounais appellent à la grève et même à la fermeture unilatérale de la frontière côté camerounais de l’axe de ravitaillement Douala-Bangui. Les conséquences de cette décision pourraient être désastreuses pour les deux pays.
Dans ce contexte, on ne peut s’empêcher de se demander ce qui se cache derrière ces attaques et quelle en est la finalité. Les Wagner cherchent-ils à étendre leur emprise sur la région ou à affirmer leur pouvoir face aux autorités centrafricaines ? Les réactions des différents acteurs impliqués dans cette affaire laissent planer le doute quant à la réponse à donner à cette question.
Il est clair que cette situation est très complexe et nécessite une analyse approfondie pour en comprendre les enjeux. Les répercussions sur les relations entre les différents pays de la région pourraient être importantes. En attendant, on espère que Touadéra ne pointera pas du doigt la CPC, et que les autorités prendront des mesures pour garantir la sécurité des personnes et des biens dans la région.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Le sablier correspondant à l’offre américaine de soutien aux autorités centrafricaines voit les minutes, heures, jours, semaines et mois s’égrainer à un rythme cadencé. En effet, au pic de la crise centrafricaine caractérisée par la consécration hégémonique du groupe paramilitaire de Wagner qui s’arroge toutes les prérogatives au cœur du pouvoir centrafricain, le bureau ovale de la Maison Blanche a proposé aux autorités centrafricaines via un mémorandum de dénoncer aux termes d’une annuité les accords de partenariat avec les mercenaires de Wagner en contrepartie de la réforme des armés, des aides tous azimuts au développement socio-économique.
Centrafrique.org/Centrafrique-quand-le-pouvoir-judiciaire-perd-sa-boussole-a-la-frontiere-du-droit-de-greve-et-de-la-liberte-de-manifester/doudou/” rel=”attachment wp-att-63368″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Bernard Selemby Doudou, auteur de l’article. Photo courtoisie.
Rédigé par Bernard Selemby Doudou
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le dimanche 2 avril 2023
L’ACCEPTATION DE L’OFFRE AMÉRICAINE DE SOUTIEN AU POUVOIR DE BANGUI CONSTITUERAIT-ELLE UN AVEU DE FAIBLESSE ?
Devant cette offre américaine qui s’apparente vraisemblablement à un ultimatum, un chantage qu’une injonction, le pouvoir de Bangui à la latitude soit d’accepter ou rejeter l’offre soit demander un troisième mi-temps pour s’approprier de la quintessence de la démarche.
Dans tous les cas, le citoyen lambda imbu des non-dits de la politique ne peut s’abstenir de s’interroger sur la posture du pouvoir de Bangui :
L’acceptation de l’offre américaine de soutien au pouvoir de Bangui constituerait-elle un aveu de faiblesse ou un signe de courage politique ?
En cas d’acceptation de l’offre américaine, quelle sera la réaction du partenaire paramilitaire au vu des colossaux investissements en hommes et en matériels ?
Sera t-il facile ou sans dégâts collatéraux de les bouter hors du territoire national ?
Quels seront les arguments plausibles qui aiguilleront la conviction des autorités de Bangui ?
À contrario, que se passera t-il en cas de rejet même poli de la proposition américaine ?
La Maison Blanche envisagera t-elle des sanctions contre le pouvoir de Bangui en guise de représailles ?
Avions-nous une idée du genre de sanctions étant donné qu’il s’agit d’un état souverain qui a le droit de diversifier librement ses partenariats ?
Au delà de tout ce qui précède, il apparaît important de souligner que la notion de souveraineté consacrée par le bloc de constitutionnalité contraste avec la présence hégémonique des groupes paramilitaires de Wagner où la mission régalienne de défense du territoire national lui est sous-traitée moyennant une forte rémunération en déphasage total du revenu moyen du citoyen ainsi que du Produit Intérieur Brut (PIB) du pays.
En tout état de cause, les termes ou les échéances de l’ultimatum étant lointains, l’opinion publique a tendance à oublier ce rendez-vous qui sera gravé dans les annales et déterminera le devenir du peuple centrafricain.
N’oublions surtout pas que qu’on ne récolte que ce qu’on a semé et que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets…malheur à ceux ou celles qui s’attendent paradoxalement à un résultat contraire.
Que Dieu protège notre fragile démocratie chèrement acquise au prix du sang de milliers de nos concitoyens et nous épargne des éventuels troubles sanglants.
Mais attention ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Les étudiants de l’université de Bangui devront se passer du Restaurant Universitaire à partir du lundi 03 avril 2023. En effet, les difficultés financières que traverse l’université ont contraint les autorités à fermer le restaurant, suscitant la frustration et le mécontentement des étudiants.
Centrafrique.org/le-restaurant-universitaire-de-luniversite-de-bangui-copyrightcnc/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/04/Le-restaurant-universitaire-de-luniversite-de-Bangui.-CopyrightCNC-450×203.jpg” alt=”Le restaurant universitaire de l’université de Bangui. CopyrightCNC” width=”450″ height=”203″ />Le restaurant universitaire de l’université de Bangui. CopyrightCNC
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le dimanche 2 avril 2023
L’université de Bangui ferme son restaurant
Le Restaurant Universitaire de l’université de Bangui sera fermé à compter du lundi 03 Avril 2023 pour des raisons de manque de ressources financières. Cette information a été transmise aux étudiants et étudiantes par la cheffe de service du Restaurant Universitaire, Mme DERBAKi Huguette, dans une note d’information datée du 01/04/2023.
Cette décision de fermer le restaurant universitaire fait suite à une période difficile pour l’université de Bangui qui traverse un moment difficile du aux tensions de trésorerie qui frappe durement le pays il y’a de cela un an. Depuis quatre mois, le restaurant universitaire a du mal à fonctionner, avec des semaines où il est ouvert et d’autres où il est fermé.
Cette situation a conduit à une manifestation des étudiants le jeudi 30 mars dernier, qui dénonçaient la mauvaise qualité et la quantité insignifiante des repas servis au restaurant universitaire. Cette manifestation est un signe de la frustration et du mécontentement des étudiants face à cette situation difficile.
En attendant, les étudiants devront trouver des alternatives pour se nourrir. Ils peuvent apporter leur propre nourriture ou chercher des restaurants et des vendeurs de nourriture dans les environs de l’université.
Centrafrique-bangui-fait-son-cin%C3%A9ma-un-festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Le jeudi 30 mars 2023, vers 5 heures du matin, les rebelles de la coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) ont mené une vaste opération surprise contre les bases de l’armée nationale, ainsi que celle des mercenaires de Wagner, dans la localité de Nième, située à 70 kilomètres de Bouar sur l’axe de Yéléwa. Les Mercenaires russes ont été pris de court par les assaillants lourdement armés et ont été mis en débandade. En revanche, les soldats FACA ont simplement pris la fuite pour ne pas risquer leur vie. Le bilan définitif fait état de deux mercenaires de Wagner tués.
Les rebelles de 3R dans la localité de Bondiba
Rédigé par Gervais Lenga
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le samedi 1 avril 2023
Selon des sources locales, l’attaque a commencé tôt dans la matinée, avec une approche silencieuse des rebelles qui ont pu contourner sur trois voies les défenses des mercenaires de Wagner, mais également celles des soldats FACA, et pénétrer dans leurs différentes bases. Les mercenaires, y compris les soldats FACA, pris de court, ont été désorientés et ont réagi de manière chaotique, ce qui a facilité la réussite de l’attaque.
Des témoins oculaires interrogés par la rédaction ont indiqué qu’il y a eu des échanges de tirs nourris pendant plusieurs heures entre les mercenaires de Wagner, les soldats FACA et les rebelles. Les FACA et certains mercenaires russes ont pris la fuite avant de revenir quelques heures plus tard. Le bilan est grave, tant du côté matériel que humain. Deux mercenaires de Wagner ont été tués, ainsi qu’un jeune enfant qui a également été tué par un explosif sur lequel il a marché. Il y a également des cas de blessés parmi les civils.
Selon la population, le corps d’un rebelle a également été retrouvé dans la ville après l’attaque. On ignore le nombre exact de blessés dans leur camp. Du côté des soldats FACA, aucun blessé ni cas de décès n’a été signalé, car ils ont pris la décision de s’éclipser automatiquement dans la forêt.
2 soldats FACA tués, trois mercenaires de Wagner blessés
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — L’incident s’est produit à proximité de la rivière Nana-Mambéré, dans la localité de Gallo, située à environ 55 kilomètres au nord-ouest de Bouar, dans la préfecture de Nana-Mambéré.
Centrafrique.org/lex-colonel-de-3r-adamou-dougoul/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/03/Lex-colonel-de-3R-Adamou-Dougoul-203×450.jpg” alt=”L’ex-colonel de 3R Adamou Dougoul” width=”203″ height=”450″ />L’ex-colonel de 3R Adamou Dougoul
Rédigé par Gervais Lenga
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le samedi 1 avril 2023
2 soldats FACA tués, 3 mercenaires de Wagner blessés
Au départ, l’opération était menée conjointement par les mercenaires de Wagner et les soldats FACA, avec la complicité d’un ancien colonel des 3R, M. Adamou Degoul. Cependant, l’opération a mal tourné en raison du dangereux double jeu joué par M. Degoul entre les forces gouvernementales et les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Il informait tour à tour les rebelles de la position de l’armée nationale et des mercenaires de Wagner, et jouait également le rôle d’indicateur pour ces derniers.
Le mercredi dernier, M. Degoul a décidé d’indiquer aux forces de Wagner l’emplacement d’une base des rebelles de la CPC située près de Gallo, sur la route de Béloko. Cependant, avant de partir, il a appelé ses anciens collègues rebelles pour les informer de l’imminence de l’attaque. Les rebelles ont donc tendu une embuscade quelques kilomètres plus loin sur la route, afin de mettre en tenaille les forces gouvernementales. Au cours de l’affrontement qui a suivi, deux soldats FACA ont été tués et trois mercenaires de Wagner ont été blessés. M. Degoul a été légèrement blessé à la main.
Les corps de deux soldats FACA tués ont été ramenés à Bangui, tandis que les mercenaires de Wagner blessés ont été ramenés à Bouar.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — La Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique (PJLOD) a adressé une lettre ouverte au Premier Ministre pour demander une enquête impartiale sur l’assassinat de neuf ressortissants chinois à Chimbolo (Bambari). Les jeunes leaders de l’opposition ont exprimé leur inquiétude quant à l’évolution de la situation sécuritaire dans le pays et ont proposé la formation d’un comité d’enquête impartial, comprenant des enquêteurs de la MINUSCA, des représentants diplomatiques chinois, des autorités locales, des membres de la société civile et des représentants gouvernementaux, afin d’assurer l’acceptation des conclusions de l’enquête par tous.
Centrafrique.org/Centrafrique-la-plateforme-des-jeunes-leaders-de-lopposition-prevoit-dorganiser-une-marche-de-verite-le-29-mai-prochain-a-bangui/saint-cyr-tanza-bon/” rel=”attachment wp-att-56428″ data-wpel-link=”internal”>Saint Cyr TANZA, Cordonnateur de la plateforme
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le samedi 1 avril 2023
Le meurtre des 9 chinois à Chimbolo, la PJLOD appelle à l’ouverture d’une enquête impartiale
La Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique (PJLOD) de la République centrafricaine a récemment adressé une lettre ouverte au Premier Ministre, Félix Moloua, exprimant leur profonde inquiétude quant à la dégradation de la situation sécuritaire dans le pays. Ils ont également appelé à une enquête impartiale sur l’assassinat de neuf ressortissants chinois à Chimbolo, qui a choqué le pays.
La PJLOD est une plateforme des jeunes leaders de l’opposition démocratique. Ils ont demandé une rencontre avec le Premier Ministre pour discuter de la situation actuelle du pays. Les membres de la plateforme ont exprimé leur préoccupation quant aux conséquences potentielles des actions militaires en cours, auxquelles participent les mercenaires de “Wagner”.
L’assassinat de neuf ressortissants chinois à Chimbolo a été qualifié d’odieux et de crapuleux par la PJLOD. Le gouvernement a ouvert une enquête nationale sur l’affaire, mais la conclusion n’est toujours pas prête.
Les membres de la PJLOD espèrent que cette enquête aboutira à un résultat positif. Cependant, ils ont également exprimé leur déception quant à la manière dont le comité d’enquête a été mis en place par un arrêté du ministre d’État à la justice.
Une enquête mixte impartiale demandée
Les membres de la PJLOD ont proposé un comité d’enquête composé de différents acteurs, y compris la représentation chinoise, la Minusca et des autorités locales, pour garantir l’impartialité et l’acceptation des conclusions de l’enquête par tous. Ils ont souligné l’importance de la coopération sino-centrafricaine, qui ne doit pas être ternie par cet incident.
La PJLOD a également souligné les conséquences économiques de cet assassinat odieux, qui pourrait dissuader les investisseurs et les opérateurs économiques de venir investir dans le pays. Ils ont souligné la nécessité de traduire les auteurs, co-auteurs et commanditaires devant la justice.
La lettre ouverte de la PJLOD au Premier Ministre met en lumière l’importance de garantir la sécurité et la stabilité dans le pays, ainsi que l’importance de maintenir des relations internationales positives. Ils ont appelé à une enquête impartiale sur l’assassinat de neuf ressortissants chinois à Chibolo et ont proposé des solutions concrètes pour garantir l’impartialité du comité d’enquête. Le gouvernement centrafricain doit prendre en compte ces préoccupations et travailler avec tous les acteurs concernés pour garantir la sécurité et la stabilité du pays.
grogne au sein de l’armée, vers une crise généralisée ?
Bangui, 29 mars. 23 (CNC) — Alors que le nombre des soldats FACA tombés sur le champ de bataille dans les villes de provinces devient de plus en plus insupportable pour leurs collègues militaires, à Bangui, le Président de la République Faustin Archange Touadera, et son chef d’État-major, le général de corps d’armées Zéphirin Mamadou, continuent inlassablement d’user leurs pouvoir pour envoyer les membres de leurs familles dans des écoles des officiers à l’étranger, mais également donner des grades, à titre exceptionnel, chaque années, à d’autres qui restent au pays dans la capitale, Bangui, aux côtés de leurs femmes et enfants, au détriment de ceux des autres ethnies et ceux qui se battent et meurent aux fronts. Le récent cas en date est celui du décret confirmant et nommant à titre normal des officiers, des élèves officiers et des adjudants-chefs des forces armées centrafricaines formés dans des académies militaires à l’étranger pour l’année 2023. Or, parmi les récipiendaires, plus de 90% sont des parents au chef d’État-major et au Président de la République. Certains n’ont pas encore mis leur pied dans ces écoles. Ce qui a créé une forte grogne au sein de l’armée nationale.
De droite à gauche, le président Faustin-Archange Touadéra et ses 4 généraux : Mamadou, Yakoubou, Boguin et Légbéfaca
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le 29 mars 2023
Grogne au sein de l’armée, vers une crise généralisée ?
Décidemment, le Président de la République, un grand civil, Enseignant de son état, Faustin Archange Touadera, et son chef d’État-major, l’incompétent général de corps d’armée Zéphirin Mamadou, sont déterminés, avec leur famille, à détruire complètement les forces armées centrafricaines (FACA).
Alors que quelques jours après son élection à la magistrature suprême de l’État en 2016, le Professeur Faustin Archange Touadera avait déclaré avec tambour et trempette à plusieurs reprises dans les médias que son objectif prioritaire est de reformer l’armée nationale. Sept ans plus tard, c’est la déforme qui crée le désordre et le chaos total jusqu’à provoquer une forte grogne. Les détournements, le clanisme, le népotisme, le business sont devenus monnaie courante. Faute de punition, ces pratiques s’intensifient et deviennent la règle.
L’élément déclencheur de la grogne : un tableau d’avancement à titre normal
L’élément déclencheur de la grogne des sous-officiers, officiers, officiers généraux, le récent décret confirmant et nommant à titre normal (un TA en jargon militaire) des officiers, des élèves officiers et des adjudants-chefs des forces armées centrafricaines formés dans des académies militaires à l’étranger pour l’année 2023 qui a mis le feu aux poudres.
Pour plusieurs officiers et officiers généraux contactés par la Rédaction, c’est du népotisme aggravé pure et simple et sans précédent dans l’histoire de l’armée au monde.
Pour ces hauts gradés, un tableau d’avancement à titre normal ne doit pas seulement viser que quelques militaires parentés à ceux-ci ou parentés à ceux-là, NON. Il doit concerner tous les corps de l’armée et un millier des hommes sans exception des hommes du rang au officiers généraux, et c’est le port des galons qui est échelonné sur des trimestres.
« Touadera est un grand civil. Il ne connait rien du tout et voilà pourquoi Zéphirin Mamadou en a profité pour le manipuler et se faire avancer pour lui-même, colonel en 2019, deux ans plus tard, 2021, général de corps d’armée. Il fait de même pour ses parents à l’exemple d’un de ses frères cadets, parti à l’école des officiers en 2019. Trois ans plus tard, il devient commandant à la grande surprise de tout le monde. Pourtant, il n’en est pas habilité.
Comme si cela ne suffisait pas, deux autres viennent d’être promis à titre normal : Mamadou Jordy, matricule 2015-2-1016 et Mamadou Docketh Judith Flore, matricule 2009-2-1885».
Des parents à Touadera et Zéphirin Mamadou promus régulièrement
Pour un général à la retraite ayant pris connaissance de ce fameux tableau d’avancement, « il y’a eu dans le décret beaucoup des parentés à Touadera, sinon, les militaires de son ethnie et aussi à Mamadou le chef d’état-major.
Par exemple :
Seleson Moussa Mac Laurins, matricule 2018-2-1028 ;
Selekon Arnaud Paterne, matricule 2020 -2-1040;
Kourmoyo Anselme, matricule 2010-2-1058
Salaboy Archange Vivien, matricule 2000-1-1552;
Sana Yamissi Alfred, matricule 2000-1-1555;
Capita Roel Céleste, matricule 2018-2-1034 ;
Dolle-Leha Teba Randy Piterson, matricule 2012-10-1045,
Contacté par la Rédaction, un cadre du ministère de la Défense s’inquiète de ce qui se prévaut au sein de son ministère et de l’état-major. « Une mutinerie se prépare à l’horizon si l’on en croit aux différentes fiches de renseignements que nous recevons au cabinet » et d’ajouter :
« Des avancements en grade à titre exceptionnel réservés aux braves qui sont sur les différents fronts et qui remportés une bataille par exemple, sont devenus un moyen pour Zéphirin Mamadou et le président Touadera de faire avancer leurs parents amis et connaissance qui, pourtant, sont restés cloitrer dans Bangui. Et à chaque tableau d’avancement, ce sont les mêmes que Mamadou les fait avancer.Y’a de quoi à s’interroger. C’est de là que partira la raison de la mutinerie ».
Le général Zéphirin Mamadou remerciant le président Touadera après le port de ses deux étoiles
Les textes de l’armée nationale ne sont plus appliqués
À travers leurs matricules, l’on peut remarquer aisément que toutes ces personnes ont été incorporées dans l’armée nationale en seulement moins de 5 ans. Alors que le texte de l’armée nationale est bien clair : Tous militaires qui sortent de l’académie militaire au grade de sous-lieutenant, pour passer au grade de lieutenant, il lui faudra 18 mois au minimum. Si le militaire est issu du rang, il lui faut 3 ans au minimum pour passer de sous-lieutenant à lieutenant.
Du grade de lieutenant pour devenir capitaine, il faut au minimum 5 ans à tous militaires de l’armée nationale. Malheureusement, avec le Président Touadera et son chef d’État-major Zéphirin Mamadou, ce texte militaire n’est plus applicable aux membres de leur famille « par ce qu’ils sont les fils du roi », ironise un colonel.
À chaque tableau d’avancement, ce sont les mêmes têtes qui avancent au grade au détriment de ceux qui sont sur le terrain en train de combattre les rebelles.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Le quartier Fatima, situé dans le troisième arrondissement de Bangui, a été le théâtre d’une tragédie le jeudi 30 mars 2023. Selon des témoins oculaires, deux hommes ont été tués par les forces de l’ordre, provoquant une grande angoisse et une mobilisation massive des jeunes du quartier contre ces dernières.
Centrafrique.org/rca-violence-conjugale-un-homme-interpelle-par-les-gendarmes-a-bangui/intervention-des-elements-de-la-gendarmerie-au-quartier-nguinda-le-lundi-20-avril-2020-a-09h/” rel=”attachment wp-att-37651″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/04/intervention-des-éléments-de-la-gendarmerie-au-quartier-Nguinda-le-lundi-20-avril-2020-à-09h-450×415.jpg” alt=”intervention des éléments de la gendarmerie au quartier Nguinda le lundi 20 avril 2020 à 09h” width=”450″ height=”415″ />intervention des éléments de la gendarmerie. Photo CNC / Anselme Mbata
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 31 mars 2023
Une opération de la gendarmerie tourne au meurtre au quartier Fatima
Selon les témoins, l’un des hommes abattus était en train de fumer du chanvre indien lorsqu’il a été surpris par les éléments de la gendarmerie. Effrayé, il a tenté de fuir, mais a été poursuivi par un gendarme qui a fini par lui tirer dessus pour lui faire peur. Malheureusement, la balle l’a atteint mortellement et il est mort sur le coup. Malheureusement, une autre balle a également touché un maçon qui travaillait sur un chantier de construction dans le quartier. Ce dernier est également décédé de ses blessures peu de temps après avoir été touché par la balle.
Cette situation a suscité une grande colère chez les jeunes du quartier Fatima qui se sont mobilisés pour s’opposer aux forces de l’ordre. Ils ont décidé de les chasser de la zone, ce qui a rendu la situation très tendue. Cependant, avec l’arrivée de renforts de la police et de la gendarmerie, le calme a finalement été rétabli dans le secteur.
Le gendarme, auteur présumé de meurtre, est actuellement arrêté à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie à Bangui.
Cet incident est malheureusement le dernier en date d’une série d’actes de violence commis par les forces de l’ordre en République Centrafricaine. Bien que la police et la gendarmerie soient censées protéger la population et garantir la sécurité dans le pays, leur comportement violent et leurs abus de pouvoir ont souvent été dénoncés par les citoyens.
Les autorités doivent prendre des mesures pour mettre fin à cette situation et garantir la sécurité de tous les citoyens de la République Centrafricaine. Les forces de l’ordre doivent être formées de manière adéquate pour exercer leur fonction dans le respect des droits de l’homme et des lois. La justice doit également être impartiale et diligente pour traduire en justice les responsables de ces actes de violence et les punir conformément à la loi.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Un faux pasteur de l’église de la Mission Apostolique du Réveil Mondial (MARM) a été arrêté par la compagnie nationale de sécurité (CNS) en Centrafrique. L’homme nommé ASSIL ROMARIC, âgé de 38 ans, a été arrêté pour avoir exercé des activités occultes sur ses fidèles, qui sont malheureusement tombés dans un état d’inconscience.
Une patrouille de la compagnie nationale de sécurité (CNS) dans une rue de Bangui. Photo CNC / ickael Kossi
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 31 mars 2023
Un faux pasteur de l’église MARM arrêté par la CNS
L’incident s’est produit le jeudi 30 mars 2023 aux environs de 10 heures du matin au domicile du pasteur ASSIL ROMARIC dans le quartier Walingba, dans le cinquième arrondissement de Bangui. Durant une séance de guérison organisée chez lui, le pasteur a fait avaler de l’huile d’onction à deux jeunes filles, prétendument pour les guérir de malédictions. Malheureusement, les deux jeunes filles sont tombées immédiatement dans un état d’inconscience après avoir avalé l’huile.
Les jeunes du quartier Walingba ainsi que les parents des victimes ont séquestré le pasteur après avoir constaté la dégradation de l’état des deux jeunes filles. Ils ont exigé que le pasteur ramène les jeunes filles à leur état initial. Les policiers de la CNS ont été alertés et sont intervenus rapidement sur les lieux. Le pasteur a été arrêté, et les deux victimes ont été transportées à l’hôpital communautaire pour recevoir des soins médicaux.
L’église Mission Apostolique du Réveil Mondial avait été créée par l’archevêque DEMONGANE. Après les événements, ce dernier affirme à la police qu’il ne reconnait pas le faux pasteur comme membre de son église.
Cet incident met en lumière les dangers de la pratique d’activités occultes et des faux pasteurs qui profitent de la confiance de leurs fidèles pour les exploiter. Les fidèles doivent être conscients des risques et de l’importance de vérifier la légitimité de leurs leaders religieux et des pratiques qu’ils proposent. Les autorités doivent également prendre des mesures pour protéger les fidèles contre de telles pratiques et poursuivre les personnes qui exploitent les autres pour leur propre bénéfice.
Fari-Taheruka Shabazz met en garde les fonctionnaires
Bangui, 31 mars. 23 (CNC) — Dans un post publié sur les réseaux sociaux mercredi, le politologue Fari Taheruka Shabazz dénonce le mensonge du gouvernement centrafricain sur la prétendue panne technique du système de paiement SYGMA-SYSTAC. Selon lui, la véritable raison est une crise de liquidités sans précédent qui touche le pays, conséquence de la mauvaise gouvernance du Premier ministre Félix Moloua. Il conseille ainsi aux fonctionnaires et épargnants de retirer leur argent des banques commerciales de Bangui avant qu’il ne soit trop tard.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 31 mars 2023
Crise financière en Centrafrique, Fari-Taheruka Shabazz met en garde les fonctionnaires
Le politologue Fari Taheruka Shabazz a publié, mercredi 29 mars 2023, un post sur les réseaux sociaux, dans lequel il critique la note de service adressée aux fonctionnaires de l’État centrafricain par le ministère des finances et du budget. Cette note prétend que les salaires du mois de mars 2023 seraient versés avec un léger retard en raison d’une prétendue panne technique imputable au système de paiement de l’UMAC, appelé SYGMA-SYSTAC. Cependant, selon Shabazz, les fonctionnaires ne recevront pas leur salaire du mois de mars du tout.
Le politologue souligne que le système de paiement SYGMA est utilisé pour les transferts de liquidité en monnaie centrale, et que les transferts avec l’étranger fonctionnent sans aucune difficulté. Les opérations des banques commerciales à Bangui se passent également sans problèmes. Shabazz affirme que le seul problème en ce moment est un problème de liquidités, qui ne touche que la RCA en raison de la mal gouvernance du gouvernement Félix Moloua.
Selon Shabazz, le ministre des finances et du budget Hervé Ndoba et le Premier Ministre Félix Moloua mentent allègrement pour cacher quelque chose. En réalité, l’État centrafricain n’a plus de liquidités, ce qui constitue la plus grave crise que le pays n’ait jamais connue. Shabazz conseille donc à tous les clients des banques commerciales à Bangui de retirer leur argent le plus vite possible, car ce prétendu problème technique n’est qu’un prétexte pour mettre la main sur l’argent des déposants. Selon lui, si les déposants ne retirent pas immédiatement leur argent des banques commerciales de la place, leurs retraits par mois seront plafonnés dans les prochains jours.
Fari Taheruka Shabazz met en garde les Centrafricains contre la crise de liquidités qui touche le pays, et les incite à retirer leur argent des banques commerciales à Bangui le plus vite possible. Il dénonce la manipulation de l’information par les autorités et appelle à la vigilance face à cette situation difficile.
Bangui, 31 mars. 23 (CNC) — Un bâtiment en construction sur l’avenue Idriss Déby, dans le troisième arrondissement de Bangui s’est effondré le jeudi 30 mars 2023, faisant un mort et deux blessés graves. Ce triste événement n’est pas le premier à se produire dans la ville de Bangui en pleine expansion démographique et connaissant une forte croissance des chantiers de construction.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 31 mars 2023
Nouvel effondrement d’un bâtiment en construction à Bangui
Le jeudi 30 mars 2023, vers 12 heures, un nouvel effondrement d’un bâtiment en construction s’est produit sur l’avenue Idriss Déby dans le troisième arrondissement de Bangui, la capitale de la République centrafricaine. Les sapeurs-pompiers ont été immédiatement appelés sur les lieux pour intervenir. Malheureusement, un travailleur du nom de Mbezane Gbeneboy Guy , âgé d’une trentaine d’année, de profession maçon, a été retrouvé sous les gravats et a succombé à ses blessures quelques minutes plus tard. Deux autres travailleurs ont été grièvement blessés, l’un à la main, l’autre aux jambes, ont été transportés en urgence à l’hôpital.
Ce triste événement est loin d’être un cas isolé à Bangui, une ville en pleine expansion démographique et connaissant une forte croissance des chantiers de construction. Au cours des dernières années, plusieurs bâtiments en construction ont été touchés par des effondrements, mettant en danger la vie des travailleurs qui y travaillent.
Les sapeurs-pompiers ont réussi à exfiltrer les travailleurs de bâtiment en construction, mais malheureusement, l’un d’entre eux n’a pas survécu. Les deux autres ont été admis aux urgences de l’hôpital communautaire pour y recevoir des soins.
Cet incident met en lumière la nécessité pour les autorités et les entreprises de construction de prendre des mesures de sécurité supplémentaires pour protéger les travailleurs sur les chantiers. Les risques liés aux constructions de bâtiments en hauteur sont élevés et nécessitent une grande prudence et une attention constante à la sécurité.
Il est également important que les travailleurs disposent d’un équipement de protection individuelle (EPI) adéquat, de formations en matière de sécurité sur les chantiers et d’un environnement de travail sûr.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Depuis plusieurs semaines, l’ancien Premier ministre de la République centrafricaine, Henri-Mari Dondra, est la cible d’une campagne de diffamation en ligne. Des individus mal intentionnés ont utilisé les réseaux sociaux pour attaquer M. Dondra en utilisant de faux avatars. Les accusations les plus récentes, selon lesquelles M. Dondra aurait expédié des organes humains en France, sont absurdes et ne sont pas fondées. De nombreux Centrafricains appellent à des poursuites judiciaires contre les individus responsables de ces attaques.
Le premier ministre Henri Marie Dondra à la tribune de l’Assemblée nationale pour présenter le programme politique générale de son gouvernement le 14 août 2021. Photo CNC
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 31 mars 2023
L’ancien Premier ministre Henri-Mari Dondra victime d’une campagne de diffamation
L’ancien Premier ministre de la République centrafricaine, Henri-Mari Dondra, a récemment été victime d’une campagne de diabolisation sur les réseaux sociaux. Des individus mal intentionnés ont utilisé des avatars pour l’agresser en ligne. Dans une interview accordée au CNC, M. Dondra a qualifié ces individus de “bébés mafieux”. Cependant, ces attaques ne se sont pas arrêtées là, car il y a eu une nouvelle vague de fake news qui circule sur les réseaux sociaux. Selon ces fausses informations, l’ancien Premier ministre aurait expédié des organes humains en France, et ceux-ci auraient été appréhendés par les douaniers français.
Face à ces accusations grotesques, l’ancien Premier ministre n’a pas répondu à ses détracteurs. Selon un étudiant centrafricain interrogé par la rédaction du CNC, cela est compréhensible, car ces allégations sont cousues de toutes pièces et sont ridicules. De plus, si cela était vrai, cela aurait été largement rapporté par la presse française. L’étudiant appelle donc à laisser M. Dondra tranquille et à se concentrer sur des informations véridiques et substantielles.
Cependant, pour de nombreux Centrafricains, ces attaques ne sont pas anodines. Certains soupçonnent que les individus derrière ces attaques sont notamment le parrain mafieux Sani Yalo, l’homo sexuel Euloge Koï Doctrouvé et Bienvenu Guinon. Ils pourraient être poursuivis en justice en France pour faux et usage de faux, usurpation d’identité, etc.
Il est donc important de distinguer la liberté d’expression de la calomnie et de la diffamation. Les fausses accusations et les attaques en ligne ne doivent pas être tolérées. Les personnes qui sont derrière ces actes doivent être poursuivies en justice pour leurs actions illégales. En attendant, il est important que les citoyens restent vigilants et vérifient la véracité des informations qu’ils reçoivent sur les réseaux sociaux. Il ne faut pas permettre à ces actes de diabolisation en ligne de continuer à ternir la réputation des personnalités publiques et de nuire à l’information publique.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Après l’assassinat de neuf mineurs chinois dans une mine de la société Gold Coast Group dans le centre de la République centrafricaine, le cabinet d’intelligence économique chinois Guofu Consulting a été engagé pour enquêter sur les groupes armés opérant dans la région. Les autorités chinoises cherchent à mieux protéger leurs ressortissants dans cette région instable où les Chinois opèrent souvent. Cependant, l’identité des auteurs et des commanditaires de l’assaut reste inconnue et l’enquête est rendue difficile par le manque de témoins et les obstacles rencontrés sur le terrain.
Les cercueil des chinois assassinés prêts pour incinération au PK26 route de Boali
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 31 mars 2023
L’assassinat de neuf mineurs chinois en RCA, Pékin mène sa propre enquête
Selon le journal Africa Intelligence, Un cabinet d’intelligence économique chinois, Guofu Consulting, a été engagé pour enquêter sur l’assassinat de neuf mineurs chinois dans une mine de la société Gold Coast Group, située à Chimbolo, près de Bambari, en République centrafricaine. Cette attaque meurtrière a profondément ébranlé la communauté chinoise très impliquée dans le secteur minier de la région. Les autorités centrafricaines ont désigné les groupes rebelles affiliés à la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) comme étant les responsables de l’attaque. Cependant, la CPC a accusé le groupe paramilitaire russe Wagner, qui contrôle une mine voisine, d’être à l’origine de l’assassinat.
D’après Africa Intelligence, le cabinet Guofu Consulting s’intéresse à l’activité des groupes armés dans la région, ainsi qu’au contexte sécuritaire en République centrafricaine. Les autorités chinoises ont été profondément affectées par cette attaque meurtrière qui a couté la vie à 9 de leurs ressortissants, et cherchent à mieux protéger leurs ressortissants dans cette région difficile.
Le manque de témoins et le refus initial des Forces armées centrafricaines (FACA) de laisser une patrouille de la Minusca accéder à la scène du crime ont rendu l’enquête difficile. Cette enquête est suivie de près par le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra qui s’inquiète de l’issue. Les neuf victimes travaillaient pour la société Gold Coast Group, mais l’identité des auteurs et des commanditaires de l’assaut reste inconnue.
Les chinois sur le terrain d’incinération des 9 corps de leurs compatriotes à Bangui
La RCA, théâtre d’affrontement militaire
La République centrafricaine est un pays instable, marqué par des conflits ethniques et des attaques de groupes armés. La Chine est un acteur économique majeur en Afrique, notamment en République centrafricaine, et investit massivement dans de nombreux secteurs, y compris dans l’exploitation minière. Cependant, la sécurité de ses ressortissants dans les régions instables de l’Afrique reste un défi majeur pour Pékin.
la persistance des cultes de la personnalité en République centrafricaine
Bangui, 29 mars. 23 (CNC) — En République centrafricaine, le culte de la personnalité est un phénomène omniprésent qui crée une image idéalisée et héroïque du Président Faustin Archange Touadera, souvent considéré comme au-dessus de la loi et du pays. Malgré les mises en garde de monsieur Simplice Mathieu Sarandji, ancien Directeur de campagne du candidat Faustin Archange Touadera. Ce dernier, une fois investi comme Président de la République, , est lui-même devenu l’objet d’un culte de la personnalité, ce qui pose un grave danger pour la démocratie et les droits humains dans le pays.
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 29 mars 2023
La persistance des cultes de la personnalité en République centrafricaine
La République centrafricaine est un pays qui est confronté à de nombreux défis, et la persistance des cultes de la personnalité dans la gouvernance ne
fait qu’ajouter aux problèmes existants. Selon le Centre d’études stratégiques de l’Afrique, les dirigeants africains qui cherchent à conserver le pouvoir indéfiniment ont tendance à développer des cultes de la personnalité.
Des casquettes et écharpes à l’effigie de Touadera portées par celui là-même qui a interdit le culte de la personnalité, sieur Simplice Mathieu Sarandji
Ces cultes de la personnalité créent une image idéalisée et héroïque d’un dirigeant qui est au-dessus et, dans certains cas, synonyme de la loi, de l’État et du pays. Cette vision implique que le destin de la nation est lié à celui du dirigeant, qui est présenté comme le père fondateur. Dans ce contexte, le bien-être et la sécurité de la nation dépendent du respect de la sagesse, du patronage et de la vigilance du chef vénéré.
Des pagnes à l’effigie de Touadera
En République centrafricaine, la persistance de ce culte de la personnalité est clairement visible, pourtant, en mars 2016, Dans une déclaration faite aussi bien en langue nationale sango qu’en Français sur les antennes de la radio nationale, Simplice Mathieu Sarandji, Directeur national de campagne du candidat indépendant Faustin Archange Touadéra, a exprimé une ferme mise en garde en direction de ceux qui, en vue de la prochaine investiture du président élu prévue le 30 mars 2016, envisagent de fabriquer des pagnes à l’effigie de l’heureux élu des Centrafricains et nouveau locataire du Palais de la Renaissance.
Des montres à l’effigie de Touadera
Touadera, maître en la matière
Malgré soi-disant une mise en garde ferme du Directeur national de campagne de Faustin Archange Touadéra en mars 2016, certains artistes et producteurs ont continué à utiliser l’effigie du président à des fins commerciales. Et ce, à la demande du régime lui-même. Le président Touadéra semble aussi être devenu maître en matière de culte de personnalité. Des chansons ont été composées à sa gloire, et des objets
tels que des cahiers, des pagnes, des casques de moto, des stylos, des chaussures, des tee-shirts et des tasses de petit déjeuner sont à son effigie. À chaque fois qu’il revient d’une mission à l’étranger, des groupes de danse traditionnelle et de partisans se regroupent à l’aéroport international de Bangui pour l’accueillir avec des chansons à sa gloire.
Les tasses de café à l’effigie de Touadera
Cependant, le développement de ces cultes de la personnalité n’est pas sans conséquence. Les dirigeants qui cherchent à s’accrocher au pouvoir sont souvent
obligés de recourir à des outils non démocratiques pour maintenir leur autorité, ce qui peut entraîner des violations des droits humains, l’ébranlement
de la confiance des investisseurs et une probabilité accrue de conflit.
Des parapluies à l’effigie de TouaderaDes bouteilles de champagne à l’effigie de Touadera
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Une délégation inter-agences des Départements d’État et de la Défense des États-Unis, dirigée par la Sous-secrétaire d’État Adjointe aux Affaires Africaines Amy Holman, s’est rendue à Bangui du 26 au 29 mars pour discuter du renforcement du partenariat entre les États-Unis et la République centrafricaine (RCA). La délégation a rencontré le Président centrafricain Faustin Archange Touadera , les ministres de la Défense et des Affaires étrangères, le Chef d’Etat-Major, ainsi que des représentants du gouvernement et de la Société Civile Centrafricaine, et la Représentante Spéciale du Secrétaire Général. Les discussions ont porté sur un large éventail de domaines, notamment sur les questions de sécurité, en vue d’accroître la coopération pour répondre aux besoins spécifiques de la RCA.
Centrafrique.org/delegation-americaine-en-rca/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/03/delegation-americaine-en-rca-450×253.jpg” alt=”Délégation américaine reçue par le Président Touadera” width=”450″ height=”253″ />Délégation américaine reçue par le Président Touadera
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 31 mars 2023
Une délégation inter-agences des Départements d’État américain étaient à Bangui
Les États-Unis restent le principal donateur bilatéral d’aide humanitaire de la RCA, avec un total pour 2022 atteignant 233 millions de dollars. Ils sont également le plus grand contributeur à la mission de maintien de la paix des Nations Unies (Minusca) avec 290 millions de dollars fournis en 2021. Les États-Unis continuent de soutenir les principales institutions gouvernementales de la RCA, y compris les Forces Armées Centrafricaines (FACA), par le biais d’une formation militaire internationale.
Depuis 2014, le Bureau des Affaires Internationales de Stupéfiants et de Maintien de l’Ordre du Département d’État Américain s’est associé au Gouvernement de la RCA et à d’autres organisations pour proposer des programmes de renforcement des capacités dans les secteurs de l’application de la loi et de la justice visant à promouvoir la sécurité et la stabilité en RCA. À ce jour, le Département d’État Américain a investi près de 50 millions de dollars dans des programmes visant à promouvoir une meilleure gouvernance et à soutenir la paix et la stabilité à long terme en RCA.
La stratégie des États-Unis envers l’Afrique subsaharienne, publiée en août 2022, ainsi que le Sommet des dirigeants américains et africains en décembre 2022, auquel le Président Touadéra a assisté, soulignent l’importance que l’administration Biden-Harris accorde aux relations solides avec l’ensemble du continent africain et la République centrafricaine en particulier. Les États-Unis restent engagés à travailler avec le gouvernement de la RCA et leurs partenaires de la communauté internationale pour assurer un avenir pacifique et prospère pour le peuple centrafricain.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Le taoïsme symbolisé par un cercle reparti en deux (blanc et noir ) par un trait juxtaposé entre deux (2) points qui marquent la perfection du bien (blanc) et du mal (noir ) dans un monde des arts martiaux et de la vie humaine, le Centrafrique comme tout autre État peut-être comparé à ce cercle de la philosophie chinoise, réparti entre le blanc qui définit son bien-être et l’espérance pour ses immenses ressources contrairement au noir qui traduit les crises militaro-politiques auxquelles ce pays se confronte et souvent à cause de l’absence d’un leadership éclairé et d’une polique participative de toutes les forces vives par une “inclusion totale” ou un “dialogue permanent” autour des intérêts nationaux soit à cause de vouloir “sauter le verrou constitutionnel” marquant l’alternance politique au profit d’une classe dirigeante qui veut s’éterniser au pouvoir malgré son bilan médiocre de la gestion de choses publiques basée sur l’ethnisme, le clanisme, la corruption et l’impunité avec des gerantocrates et criminels aux commandes qui prêchent la haine et la division au nom de sauvegarde de la démocratie mangecratiste sans être inquiétés par la Justice.
Monsieur Lésias Carrière Lagbo. Photo courtoisie
Rédigé par Lésias – Carrière LAGBO
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 31 mars 2023
NOTRE ARCHANGE EST-IL DE L’OMBRE OU DE LA LUMIÈRE
Des [garanties constitutionnelles] souvent bafouées qui expliquent
cet isolément et tensions politiques entretenus par certains griots qui jusque-là servent de germes au pouvoir du Prince et notre Archange et qui depouillent le Centrafricain de toute sa dignité.
Même si les élections de 2016 et 2020 qui ont porté Archange vainqueur, étaient des occasions pour le peuple de tourner la page sombre de son histoire, sept (7) ans après, le constat est agaçant.
Une illusion ou cas de forces majeures dans un pays en perpétuelle recherche du bien ou du mal ?
Si l’on s’en tient à la perception des faits et pratiques qui justifient la gouvernance d’Archange, le Centrafricain éclairé adviendrait que depuis les élections de 2016 jusqu’à ce jour, ses rêves de rompre aux événements douloureux du passé et de construire une Centrafrique unie qui regroupe ses filles et fils dans un environnement sécurisé et de paix en vue d’amorcer son développement comme les autres États du monde, ne sont que des illusions.
Malgré les serments et programmes de société de notre Archange qui promettait au peuple d’assurer sa sécurité, de défendre ses intérêts selon la Constitution de 2016 et de rompre drastique avec les pratiques qu’il estimait de l’ombre, instaurées par ses prédécesseurs l’autre Ange décédé et les Saints François, Michel, Catherine et Alexandre.
J’en passe !!
L’Archange est loin d’exprimer le changement voulu par le peuple selon son bilan à la tête de notre pays qui le présente comme un Archange de l’ombre.
Le outsider, l’Archange et candidat des pauvres d’hier qui avait bénéficié d’une “union sacrée” en 2016, a fini par adopter une politique d’exclusion des forces vives de la nation et celle de roublardise au profit des mafieux, criminels, amis, proches parents et famille politique.
Un Archange et son gouvernement qui dirigent une Administration quasi inexistante du fait que celle-ci ne repose plus sur une gestion rigoureuse de la chose publique, ayant pour tâches l’incompétence, la corruption, le favoritisme et l’immoralité.
Avec un système de recrutements tenu par son clan, l’Administration centrafricaine est plus que jamais pestée par les militants du MCU et leurs alliés.
D’un État souverain, sur le chemin de Khartoum en 2019, notre Archange a mis de côté l’Opposition Démocratique et une partie de la Société civile, préférait passer un deal avec les meurtriers du peuple.
Un accord [d’escroquerie ] du peuple qui avait permis de morceler notre pays à 80% entre les mains des criminels et étrangers puis faciliter l’expansion de leurs entreprises criminelles par des prises d’otages, des nominations aux postes de responsabilités et des pillages des ressources naturelles jusqu’à ce que ceux qui étaient considérés comme ses “partenaires privilégiés” ont décidé de retourner contre lui en 2020.
Quelle duperie !!!
Comme dit un [proverbe Mboum] : “L’appétit pour le rat qui pousse un homme égoïste à mettre le feu aux brousses ne doit pas exclure l’idée de sa maison en pailles et celles des villageois”, notre Archange et ses compagnons sont venus enterrer les résidus de la République centrafricaine notamment des sociétés étatiques et ministères avec des détournements de fonds publics et bradage systématique de nos ressources naturelles aux Russes, Rwandais et Camerounais en contrepartie d’une protection de son régime et des pots de vin au détriment d’un partage équitable de ressources et d’une sécurité du peuple [garanties constitutionnelles].
L’homme et son clan nous donnent l’impression d’être allergiques à la vérité et à l’Opposition [fondement de la démocratie ] et confondent la République en une salle de cours où les élèves contestataires ou qui proposent d’autres formules pour aboutir à un résultat sont considérés comme des récalcitrants et passibles d’exclusion au profit des élèves muets ou oui monsieur.
D’ailleurs, c’est ce qui se justifie par les façons auxquelles:
1- Les trois (3) pouvoirs de l’État sont représentés;
2- Ses gouvernements ont été structurées;
3- Le dernier dialogue politique était préparé et tenu;
4- Des nominations des dissidents de l’Opposition Démocratique ont été effectuées;
5- Des acharnements judiciaires étaient montés contre les leaders de l’Opposition Démocratique, de la Société civile pour une prétendue complicité avec la CPC; et
6- Les procédures injustes qui ont conduit le départ de Me Danièle DARLAN à la tête de la Cour Constitutionnelle à cause de son refus pour le fameux projet de modification ou réécriture de la Constitution de 2016 qui ne cesse de faire face à une farouche opposition de la part de BRDC.
Ne dit-on pas que: “Lorsqu’on chie sur soi-même, on ne peut refuser une lingette que nous offre une personne. Même si on a la crainte qu’elle soit pimentée ?” [Proverbe Mboum]
Décidément, notre Archange s’est résolu à une politique de sourd muet face aux déboires et cris des Centrafricains confrontés à la cherté de la vie dans un pays en plein fouet de l’arme financière en raison d’une gestion opaque des fonds alloués et d’une diplomatie de la rue, de l’insolence et de roublardise au fond coloré “soviet” animée par les sirènes et fous du Prince DONENG et KOSSIMATCHI.
Quelle moquerie pour le [Front Républicain ] d’énoncer dans son communiqué 30.23 du 19/03/023 relatif à la relance référendaire que: “L’Archange du Seigneur ne doit pas prêter attention aux chants des sirènes. Il doit écouter le peuple et qu’il est sur le droit chemin”.
C’est la carie qui se moque des dents et si le ridicule pouvait tuer !!!
Des abrutis et apprentis en Droit par favoritisme qui vociferent et polluent l’atmosphère politique et juridique en confondant les décrets n*22.367, n*22.372 et n*22.378 qui touchent la Constitution [ressort du Juge constitutionnel ] aux règlements susceptibles d’un recours devant [le Juge administratif ]. Même si le décret et règlement sont des actes administratifs et les saisines de la Cour constitutionnelle et Conseil d’État sont basées sur des [recours administratifs ], dans le cas d’espèce, ces décrets sont du ressort de la Cour Constitutionnelle par rapport à leur nature.
Pure ignorance des notions de la hiérarchie des normes, de l’Organisation judiciaire centrafricaine et de contrôle de la constitutionnalité [conformité ] des lois”.
Quel péché juridique !!!
Pathétique pour ceux qui pensent que leurs positions politiques les donnent droit d’être au dessus de la Loi et qui continuent de discuter une décision irrévocable et poussent l’Archange du Seigneur à la petite porte de sortie.
Une surenchère malsaine pour la démocratie, la sécurité juridique et la stabilité des Centrafricains. Car celle-ci consiste à chanter la gloire d’Archange, de ses alliés et à jeter l’opprobre sur tous ceux qui s’opposent à leurs opinions ou projets, notamment l’Opposition Démocratique, la Société civile, les Institutions nationale et internationale et les Occidentaux considérés comme des terroristes et ennemis de la paix.
De la pure “délinquance du pouvoir” à “l’incivisme d’État” sous le coût des miettes et le nez de notre Archange, cela témoigne la légèreté d’un régime irresponsable, corrompu et vacillant comme un sachet plastique noir accroché à une brindille d’arbre qui s’apparente à un “drapeau de djihad” qui flotte sur la montagne de Bazoubangui.
Comme dit un [proverbe peulh] : ” Tu peux donner toutes les richesses de ce monde à un égoïste ou un vieillard, celles-ci ne changeront rien à son égo ou ne le rajeuniront pas “.
Le caractère d’un Homme définit ce qu’il est !!!
Sacré Archange de Damara !!!
Malgré les propositions et les appels à la concertation de l’Opposition Démocratique, de la Société civile, de la Plateforme Religieuse, la feuille de route de Louanda et l’ultimatum des États-Unis soutenu par l’Union Européenne sous forme de bons offices pour une sortie de crises, notre Archange et ses acolytes comme toujours dans une posture soviétique, jouent aux victimes et aux rudes têtes avec des déclarations et marches de soutiens fantaisistes qui expriment un “néocolonialisme soviet ” et un “Patriotisme d’égo ” étouffés, sans aucun repère et dépourvus de la courtoisie et des intérêts supérieurs du peuple centrafricain.
Associer donc les marches des différentes troupes religieuses (Flambeaux, TTN, Beta Wali, Lumières et USF) aux vôtres pour que vous ayez plus de visibilité chères “Associations de soutiens” au grand frère de [désunion].
Nous sommes fatigués !!!
Par ces pratiques de l’ombre et tels de bons ingrédients à la dictature Poutinienne, notre Archange et son clan veulent censurer tout ce qui permet l’expression individuelle et collective, créer des moyens de divertissements, associer l’Opposition Démocratique et les Occidentaux à chaque mal qui n’est que le résultat de leurs limites et chercher à avoir le monopole du peuple.
Juste des “ambitions obscurantistes ” bien cuites sur la braise !!!
La Bible dit: “Tout pouvoir et autorité viennent de Dieu”.
Le “Pouvoir”, cette puissance que Dieu donne à un homme, c’est pour protéger son peuple et non l’assujettir. Si celui-ci ne l’utilise à bon escient pour son peuple, Dieu le depouillera de cette puissance.
Quand ce jour viendra, ceux qui chantent sans cesse la gloire et sainteté de notre Archange, seront les premiers à le renier. Et il sera seul Comptable de ses actes.
Malheureux à celui qu’on parle de lui en bien !!!
J’espère que notre Archange se souviendrait de ma plume quand ce jour arriverait. Car “tout est vanité” disait Ecclesiaste !!!
Que la perfection du bien soit et domine le mal en Centrafrique !!!
Parole du Seigneur !!!
Mr Lésias – Carrière LAGBO
Conseil juridique de la Plate-forme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique (PJLOD)
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — La Haute Autorité de la Bonne Gouvernance (HABG) a organisé un atelier dans la préfecture de la Mambéré Kadéi, notamment à Berberati pour sensibiliser les acteurs clés sur les stratégies de lutte contre la corruption, les mécanismes de renforcement des pouvoirs actuels et l’importance de la déclaration des patrimoines. L’objectif était de rappeler l’importance de la lutte contre la corruption et l’impunité pour un développement durable du pays. Les participants, issus de différentes couches sociales, ont été invités à poursuivre leurs efforts pour sensibiliser leur entourage sur ces enjeux cruciaux pour l’avenir de la Centrafrique.
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Rédigé par Bertrand Siri
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 31 mars 2023
Sensibilisation à la lutte contre la corruption en Centrafrique
Un atelier organisé par la Haute Autorité de la Bonne Gouvernance (HABG) à Berbérati, dans la Mambéré Kadéi, a réuni des participants issus de différentes couches sociales, notamment des agents de l’Etat, des éléments forces de défense et de sécurité intérieure, ainsi que des membres de la société civile.
L’objectif de cet atelier était de sensibiliser les participants sur le mandat de la HABG, les stratégies de lutte contre la corruption en RCA, les mécanismes de renforcement des pouvoirs actuels et l’importance de la déclaration des patrimoines.
Monsieur Achille Roland BETANGAÏ, responsable de l’atelier, a insisté sur la promotion de la loi 21.0011 portant déclaration des biens et a encouragé les populations à saisir la HABG en cas de mauvaise gestion des ressources forestières ou de malversation financière. Il s’est également félicité des recommandations proposées par les participants et a souligné l’importance d’une prise de conscience collective pour lutter efficacement contre la corruption.
Le directeur régional, Armand Serge LAMANDI, a quant à lui demandé l’indépendance de la HABG et la mise en place de mesures concrètes pour favoriser la lutte contre la corruption en RCA. Rebecca MANGUÉ, membre de la société civile, a souligné l’importance de l’autonomisation et du renforcement des pouvoirs actuels de la HABG, ainsi que la lutte contre l’impunité et le versement de la Prime de Gestion Administrative (PGA) pour un développement effectif du pays.
L’atelier a été financé par la Minusca, partenaire de la HABG en Centrafrique. Cette activité de sensibilisation a permis de rappeler l’importance de la lutte contre la corruption et l’impunité pour un développement durable du pays. Les participants ont été invités à poursuivre leurs efforts et à continuer à sensibiliser leur entourage sur ces enjeux cruciaux pour l’avenir de la Centrafrique.
Bangui, 30 mars. 23 (CNC) — Les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) ont mené une attaque surprise contre un poste avancé des mercenaires russes de la société Wagner dans la localité de Nième, situé à 70 kilomètres de Bouar sur l’axe de Yéléwa, tôt ce jeudi matin. Les mercenaires russes ont été pris de court par les assaillants lourdement armés et ont été mis en débandade. Les détails exacts de l’attaque sont encore en train d’être confirmés, mais il est rapporté que des Mercenaires russes ont pris la poudre d’escampette. Cette attaque est la dernière en date d’une série de violents affrontements entre les groupes armés et les forces de Wagner en République centrafricaine.
Centrafrique.org/rca-un-renfort-des-mercenaires-de-wagner-tombe-dans-une-embuscade-au-nord-ouest-quatre-morts/les-combattants-rebelles-de-3r-dans-la-localite-de-abba/” rel=”attachment wp-att-48987″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/07/Les-combattants-rebelles-de-3R-dans-la-localite-de-Abba-450×450.jpg” alt=”Les combattants rebelles de 3R dans la localité de Abba” width=”450″ height=”450″ />Les combattants rebelles de 3R dans la localité de Abba
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le jeudi 30 mars 2023
Violente attaque de position des Wagner à Niem, débandade générale
Selon des sources locales, l’attaque menée par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) a été planifiée depuis plusieurs semaines. Les rebelles auraient eu des informations précises sur les mouvements et les effectifs des mercenaires russes de la société Wagner, ainsi que sur leurs positions et leurs équipements.
L’attaque a commencé tôt dans la matinée, avec une approche silencieuse des rebelles qui ont pu contourner les défenses des mercenaires et pénétrer dans leur campement. Les mercenaires, pris de court, ont été désorientés et ont réagi de manière chaotique, ce qui a facilité l’attaque.
Selon des témoins oculaires, il y aurait eu des échanges de tirs nourris pendant plusieurs heures entre les mercenaires et les rebelles. Certains mercenaires russes ont pris la poudre d’escampette dans la forêt pour échapper à leurs adversaires.
Actuellement, la situation à Nième est très instable et incertaine. Il est difficile de savoir qui contrôle la ville, car les informations contradictoires circulent.
Cette attaque est la dernière en date d’une série d’affrontements entre les groupes armés et les mercenaires de Wagner qui ont lieu en République centrafricaine depuis plusieurs années. La présence de mercenaires russes de la société Wagner dans le pays a été très controversée.
Défaillance technique du système bancaire en Centrafrique
Bangui, 30 mars. 23 (CNC) — Depuis quelques jours, les fonctionnaires et agents de l’Etat centrafricains ont vu leurs salaires retardés en raison d’une défaillance technique du système de traitement automatisé des opérations bancaires. Selon le Ministère des Finances et du Budget, cette défaillance a été résolue pour deux banques, mais le traitement se poursuit pour les autres. Cependant, selon des sources interrogées par CNC, l’Etat doit des milliards de francs CFA à l’Ecobank, ce qui a entrainé un refus de la banque de payer les salaires. Une source au sein du gouvernement affirme que ce retard dans le paiement des salaires est liés à un financement de l’organisation politique du parti au pouvoir, le MCU, mettant en doute les propos du Ministre des Finances et du Budget.
Monsieur Hervé Ndoba
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le jeudi 30 mars 2023
Défaillance technique du système bancaire en Centrafrique
Selon le ministère des finances et du budget, la République Centrafricaine a récemment connu une perturbation dans son système de traitement automatisé des opérations bancaires, appelé « SYGMASYSTAC », affectant le bon fonctionnement des transactions financières dans l’ensemble des pays de la CEMAC, y compris le traitement des salaires des fonctionnaires et agents de l’Etat dans les délais habituels. Le gouvernement a indiqué que cette défaillance technique est en cours de résolution par les services techniques de la BEAC au niveau central. En attendant, le traitement des salaires en mode dégradé a été engagé, permettant le traitement au fil de l’eau.
Cependant, des sources au ministère des finances et du budget ont révélé que l’État doit des milliards de francs CFA à l’Ecobank, car les Directeurs généraux des banques de la place ont été contraints par le gouvernement à payer les salaires chaque fin du mois et que les dettes ont été accumulées depuis plusieurs mois. Toutes les banques ont décidé de refuser de payer les fonctionnaires ce mois-ci, mais deux autres banques ont finalement accepté de payer, sauf l’Ecobank qui refuse toujours car elle détient la plus grosse part de la masse salariale.
De plus, une source gouvernementale a affirmé que le gouvernement avait vidé le trésor public pour financer l’organisation de l’entrée politique du mouvement des cœurs unis, le MCU, parti au pouvoir qui s’est tenue il y a trois jours. Cette affirmation suggère que la note du ministre des finances n’est qu’un tissu de mensonge.
Ces révélations soulèvent de graves préoccupations quant à la gestion des finances publiques en République Centrafricaine. Les salaires des fonctionnaires et agents de l’Etat sont une dépense essentielle du gouvernement, qui doit être traitée avec diligence et responsabilité. Le gouvernement doit assumer sa responsabilité envers les fonctionnaires et les citoyens et mettre en place des mesures concrètes pour assurer la transparence dans la gestion des finances publiques et éviter les retards de paiement des salaires.
Rappelons que les banques ont un rôle crucial à jouer dans le développement économique du pays et doivent être des partenaires fiables pour le gouvernement.
Il est essentiel que le gouvernement prenne des mesures immédiates pour résoudre les problèmes de paiement des salaires et améliorer la gestion des finances publiques. Les fonctionnaires et agents de l’Etat méritent d’être payés en temps et en heure pour leur travail et leur engagement envers le pays.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Après son agression, la victime a été transférée d’urgence à l’hôpital de Ngaoundaye, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de l’Ouham-Pendé, située à environ 600 kilomètres au nord-ouest de la capitale Bangui.
Centrafrique.org/rca-un-element-de-la-police-et-son-auxiliaire-enleve-a-bang-par-les-elements-de-3r/commissariat-de-police-de-ngaoundaye-le-25-mars-2020-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-40472″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/09/commissariat-de-police-de-ngaoundaye-le-25-mars-2020-par-cnc-450×323.jpg” alt=”commissariat de police de ngaoundaye le 25 mars 2020 par cnc” width=”450″ height=”323″ />Commissariat de police de ngaoundaye le 25 mars 2020. Photo CNC
Rédigé par Fortuné Bobérang
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 29 mars 2023
Ngaoundaye : un policier gravement blessé par un Soldat FACA
Selon les premiers éléments d’information recueillis par la rédaction du CNC, les faits se sont produits mardi 28 mars 2023, peu après midi, à la barrière des forces de l’ordre à l’entrée de la ville de Ngaoundaye. Même si les raisons de cette violence n’ont pas été dévoilées par les belligérants, tout porte à croire que celle-ci aurait été provoquée par une dispute au sujet du versement de formalités de passage effectué par les automobilistes. Après plusieurs minutes de dispute, le soldat FACA, sous la colère, sort son arme de guerre, tout comme le policier, poussant les deux à échanger des tirs l’un contre l’autre. Malheureusement, le policier
a été touché par les tirs du soldat FACA. Il a été grièvement blessé et transféré d’urgence à l’hôpital de Ngaoundaye.
Son état de santé nécessite son transfèrement à Bangui.
Cet incident témoigne une fois de plus la nécessité de former et éduquer nos forces de défense et de sécurité intérieure aux notions de respect de droit humain.
On ne doit pas sortir nos armes à cause d’une simple dispute.
La CPC réfute les accusations du président Touadéra
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Dans un communiqué de presse, la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) a rejeté avec véhémence les accusations du président centrafricain Faustin-Archange Touadéra selon lesquelles la CPC serait responsable de l’assassinat de neuf ressortissants chinois sur un site minier dans la Ouaka. La CPC affirme détenir des preuves et des témoignages qui prouvent que les mercenaires de la Société Wagner et leurs supplétifs centrafricains formés par leurs soins ont été à la manœuvre. La CPC demande une enquête internationale sur ce crime crapuleux et présente ses sincères condoléances aux familles des victimes ainsi qu’au gouvernement chinois.
Centrafrique.org/bozize-denonce-la-tyrannie-de-touadera-et-des-mercenaires-de-wagner/le-general-francois-bozize/” rel=”attachment wp-att-63165″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/03/Le-general-Francois-Bozize-450×352.jpg” alt=”Le général François Bozizé, ancien Président de la République centrafricaine” width=”450″ height=”352″ />Le général François Bozizé, ancien Président de la République centrafricaine
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 29 mars 2023
La CPC réfute les accusations du président Touadéra sur l’assassinat des ressortissants chinois
La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) a nié toute implication dans l’assassinat de neuf ressortissants chinois appartenant à la Société Gold Coast Group sur leur site minier de Chimbolo, le 19 mars 2023. Dans un communiqué de presse, la CPC a répondu aux accusations portées par le Président Touadéra et d’autres hauts fonctionnaires du gouvernement centrafricain, affirmant qu’il n’y avait pas de preuves ni d’enquêtes préalables pour étayer ces accusations. La CPC a également critiqué la réaction du gouvernement et de ses partisans, dénonçant leur précipitation à pointer du doigt la CPC et leur manipulation de l’opinion publique.
Le communiqué de presse indique que la CPC détient des preuves, des témoignages et des informations sur le mode opératoire de l’attaque terroriste qui a causé la mort des neuf ressortissants chinois. Selon la CPC, les mercenaires de la Société Wagner et leurs supplétifs centrafricains formés par leurs soins seraient à l’origine de l’attaque. La CPC s’interroge sur le rôle des militaires centrafricains (FACA) chargés de la protection des ressortissants chinois et demande une enquête internationale indépendante pour faire toute la lumière sur ce crime.
La CPC exprime ses sincères condoléances aux familles des victimes et sa solidarité avec le peuple chinois et son gouvernement. Elle réaffirme également son engagement à protéger les populations civiles, les biens publics et privés, ainsi que sa non-violence envers les ONG, les représentations diplomatiques et les sociétés étrangères.
Enfin, la CPC critique le Président Touadéra, le qualifiant de marionnette entre les mains des terroristes de la Société Wagner, dont il n’a aucun pouvoir de contrôle ni de sanction. Selon la CPC, ce crime odieux cautionné par le Président Touadéra prouve son incapacité à gouverner et à assurer la sécurité des citoyens centrafricains.
Bangui, 29 mars. 23 (CNC) — Le massacre des 9 citoyens chinois sur le site minier de l’entreprise “Gold Coast” à Chimbolo en Centrafrique a suscité une forte émotion en Chine. Le mardi 28 mars 2023, les corps des victimes ont été incinérés à Bangui lors d’une cérémonie funéraire en présence d’une forte délégation venue de Pékin.
Les chinois sur le terrain d’incinération des 9 corps de leurs compatriotes à Bangui
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 29 mars 2023
Les corps des 9 chinois assassinés à Chimbolo viennent d’être incinérés à Bangui
La cérémonie funéraire a eu lieu au PK26 route de Boali. Et ce, 48 heures après l’arrivée de la délégation chinoise à Bangui. Les corps des 9 victimes ont été incinérés selon la tradition chinoise, afin que chaque membre de la famille puisse récupérer les cendres de son proche. Les médecins légistes chinois ont également effectué des autopsies sur les corps des victimes avant de les céder pour leur incinération. Espérons que ces autopsies fourniront des indices supplémentaires pour élucider les circonstances exactes de l’assassinat des 9 chinois.
Les cercueil des chinois assassinés prêts pour incinération au PK26 route de Boali
L’assassinat des 9 citoyens chinois à Chimbolo a suscité une vive réaction du gouvernement chinois. Le Président chinois a demandé que les auteurs de ces crimes soient arrêtés et punis conformément à la loi. Cette réaction montre l’importance que la Chine accorde à la sécurité de ses citoyens à l’étranger et la fermeté de sa politique en la matière.
Cependant, cette tragédie met également en lumière la nécessité d’améliorer la sécurité des travailleurs étrangers en Centrafrique. Les entreprises chinoises ont massivement investi dans l’exploitation des ressources naturelles de la Centrafrique, mais ces investissements ne doivent pas se faire au détriment de la sécurité des travailleurs. Le gouvernement centrafricain doit prendre des mesures pour garantir la sécurité des travailleurs étrangers dans le pays.
Le corps d’un des 9 chinois assassinés posé sur les morceaux de bois de son incinération
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Des mercenaires appartenant au groupe paramilitaire russe Wagner ont semé la panique dans la sous-préfecture de Bocaranga, au nord-ouest de la République centrafricaine, lors d’une récente attaque. Ces anciens tolars, recrutés massivement par Wagner, ont pillé et tué à leur guise sans s’inquiéter de conséquences de leurs actes.
Centrafrique.org/rca-bocaranga-les-commercants-musulmans-interdits-de-circuler-avec-leur-vehicule-jusqua-la-frontiere/la-rue-principale-de-bocaranga-ou-opere-le-mouvement-3r-le-23-septembre-2020-afp/” rel=”attachment wp-att-51463″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/11/La-rue-principale-de-Bocaranga-ou-opere-le-mouvement-3R-le-23-septembre-2020-AFP-450×300.jpg” alt=”La rue principale de Bocaranga, où opère le mouvement 3R, le 23 septembre 2020″ width=”450″ height=”300″ />La rue principale de Bocaranga, où opère le mouvement 3R, le 23 septembre 2020. Photo AFP
Rédiger par Fortuné Bobérang
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 29 mars 2023
Bocaranga, des mercenaires de Wagner ont semé la panique
Le dimanche de l’attaque, les mercenaires de Wagner ont patrouillé dans la localité de Bocaranga avant de se rendre au village Boléré, situé à 12 kilomètres au sud sur l’axe de Sangami. Ils ont abattu froidement un civil qui n’avait aucun lien avec les rebelles ou les criminels en liberté. Après avoir commis ce crime, ils ont poursuivi leur chemin vers le chantier d’orpaillage de Mondet, où ils ont bouclé la zone et procédé à des fouilles.
Les hommes de Wagner ont littéralement dépouillé tous les artisans miniers présents sur le site, confisquant leurs montres, leurs téléphones portables, leur or et autres objets de valeur. L’attaque a duré plus de deux heures, avant que les mercenaires ne quittent le site et ne retournent à Bocaranga.
Cette attaque brutale n’est pas la première du genre. Les mercenaires de Wagner ont été impliqués dans plusieurs incidents similaires en République centrafricaine, sèmant la terreur et l’insécurité dans la région.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Ces derniers jours, plusieurs publications ont circulé sur les réseaux sociaux affirmant que le chef d’État-major du groupe armé 3R, le général DOBORODJÉ GOSKA avait été arrêté par les autorités tchadiennes. Cependant, après des vérifications effectuées par la rédaction du CNC, il s’est avéré que ces allégations étaient fausses.
Centrafrique.org/le-general-rebelle-doborodje-goska-designe-nouveau-chef-detat-major-de-3r/le-chef-etat-major-3r/” rel=”attachment wp-att-57250″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/06/le-chef-etat-major-3r-450×419.jpg” alt=”Le chef d’État-major de 3R” width=”450″ height=”419″ />Le chef d’État-major de 3R
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 29 mars 2023
Le chef d’État-major de 3R n’a pas été arrêté au Tchad
En effet, le chef d’État-major de 3R, qui se fait appeler général DOBORODJÉ GOSKA, est bel et bien en République centrafricaine et non au Tchad, comme l’affirmaient ces publications trompeuses. Interrogé par CNC, le général DOBORODJÉ GOSKA a démenti son arrestation par les autorités tchadiennes. De même, le président du mouvement 3R, l’autoproclamé général Bobo, a également démenti ces allégations, affirmant que le général était sur le territoire centrafricain et n’avait pas été arrêté.
Cette désinformation sur les réseaux sociaux est un exemple clair de l’impact que peut avoir la propagation de fausses informations. Les fausses nouvelles peuvent causer des troubles et semer la confusion dans l’esprit du public. Il est important de vérifier les informations avant de les partager afin d’éviter la propagation de fausses nouvelles et de fausses croyances.
Dans ce cas précis, les autorités tchadiennes n’ont pas arrêté le chef d’État-major de 3R, et le général DOBORODJÉ GOSKA est bel et bien en République centrafricaine. Il est donc essentiel de diffuser cette information exacte et de ne pas propager de fausses informations qui pourraient semer la confusion et causer des problèmes inutiles.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — La situation en République centrafricaine est précaire, le pays étant plongé dans une instabilité chronique depuis des années. Le président actuel, Faustin Archange Touadera, doit faire face à un défi de taille : trouver des solutions pour ramener la paix durable dans le pays. L’une des solutions envisageables serait l’amnistie générale des prisonniers politiques, des prisonniers de guerre et de tous ceux qui ont été injustement accusés de complicité avec la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC).
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 29 mars 2023
L’amnistie générale des prisonniers : une solution pour la paix
L’amnistie est une mesure de grâce qui permet la libération de prisonniers et leur réinsertion dans la société. Elle est souvent utilisée comme moyen de favoriser la réconciliation nationale et de mettre fin aux conflits. Le président tchadien, MahamatDeby Kaka, a déjà utilisé cette mesure à trois reprises pour libérer des prisonniers politiques et de guerre dans son pays. Il a récemment amnistié plus de trois cents quatre-vingts (380) prisonniers, y compris ceux impliqués dans la mort de son père, le célèbre Maréchal Idriss Deby Itno.
Dans le cas de la République centrafricaine, l’amnistie générale pourrait être une solution pour mettre fin à la guerre civile et favoriser le retour de la paix. Le pays est en proie à des violences depuis des années, avec des affrontements entre les groupes armés et les forces gouvernementales. La crise post-électorale de 2021 a également exacerbé les tensions, avec l’opposition contestant la victoire du président Touadera. Malgré les accords de paix signés à Khartoum, la situation reste tendue, avec des violations récurrentes des droits de l’homme et des combats réguliers.
L’amnistie générale des prisonniers politiques, de guerre et de tous ceux qui ont été injustement accusés pourrait aider à réduire les tensions et favoriser la réconciliation nationale. Cela permettrait de libérer les prisonniers qui ont été arrêtés pour des motifs politiques, mais aussi ceux qui ont été accusés à tort de complicité avec la CPC. Cela donnerait également une chance aux ex-prisonniers de se réinsérer dans la société et de contribuer au développement du pays. Mais il faut aussi que ces prisonniers soient jugés et condamnés. Ce qui n’est pas le cas pour plusieurs d’entre eux.
L’amnistie, un sujet controversé
Cependant, l’amnistie générale est un sujet controversé, car elle peut donner l’impression que les criminels ne sont pas punis pour leurs actes. Les victimes des violences pourraient également se sentir offensées par cette mesure, considérant que les auteurs des actes de violence ne sont pas tenus pour responsables.
Mais pour un expert en droit de l’homme, toute amnistie pour les criminels de guerre dans le pays pourrait constituer un frein en main tiré sur le travail abattu par la CPS dans le pays.
Cependant, l’amnistie générale peut être considérée comme un sacrifice nécessaire pour favoriser la paix et la réconciliation nationale.
L’amnistie générale des prisonniers politiques, de guerre et de tous ceux qui ont été injustement accusés pourrait être une solution pour mettre fin à la guerre civile et favoriser le retour de la paix en République centrafricaine. Le président Touadera doit faire preuve de courage et de leadership en prenant une décision difficile, mais nécessaire pour ramener la paix et la stabilité dans le pays.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — La grande sœur de l’ancien ministre d’État Cyriaque Gonda, décédé la semaine dernière à l’hôpital communautaire de Bangui, fait des révélations chocs sur les circonstances de sa mort. D’après elle, celui-ci aurait été assassiné, empoisonné en raison de ses activités politiques.
Centrafrique.org/cyriaque-gonda-president-du-pncn-affirme-Centrafrique-ivre-et-chancelante/cyriaque-gonda-president-du-pncn/” rel=”attachment wp-att-60158″ data-wpel-link=”internal”>Cyriaque Gonda, Président du PNCN. CopyrightDR
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 29 mars 2023
La sœur de l’ancien ministre d’État Cyriaque Gonda fait des révélations importantes
Le témoignage poignant de la sœur de l’ancien ministre a révélé que son frère n’est pas mort d’un accident vasculaire cérébral, comme on l’avait précédemment annoncé. Elle a expliqué que la tension artérielle de son frère avait considérablement chuté dans les derniers moments de sa vie, ce qui indique clairement qu’il y avait quelque chose d’autre en jeu. La grande sœur a également ajouté que Cyriaque Gonda était passionné par la politique et avait refusé d’abandonner malgré les mises en garde.
« Je voudrais vous dire que monsieur Cyriaque Gonda n’est pas mort d’un accident vasculaire cérébral (AVC). J’étais avec lui à l’hôpital jusqu’à sa mort et j’ai vu comment mon frère s’éteignait doucement avec des signes mortels. Le premier jour où on l’a amené à l’hôpital, sa tension était de 13,9. Le deuxième jour, sa tension était de 14,8. Lorsque nous l’avons transféré à l’hôpital général, sa tension est restée à 14. Mais dire partout que mon frère est mort à cause de l’AVC n’est pas exact », affirme -t-elle, avant d’ajouter que Monsieur Cyriaque Gonda est mort à cause de la situation politique en République centrafricaine. Je préfère que vous me tuiez et le laissiez s’occuper de ses pauvres enfants qui sont encore mineurs. Vous avez dit que ses deux jambes étaient paralysées. Pourtant, quand je lui grattais les jambes, il réagissait jusqu’à sa mort.
« Chaque fois que je venais chez lui, je lui déconseillais de faire de la politique dans ce pays, mais il continuait de me dire au retour que « je fais de la science politique. Mais si je ne fais pas de la politique, que vais-je faire dans ma vie ? Je vais continuer à faire de la politique jusqu’à ma mort », répondait-il. », rapporte sa grande sœur.
« Je pense que Cyriaque Gonda est mort à cause de son pays. Tout est vanité. Personne ne restera éternellement », conclut-elle..
Le régime de Bangui pointé du doigt
Les allégations selon lesquelles le gouvernement de Bangui serait impliqué dans l’empoisonnement de l’ancien ministre d’État ont suscité une forte réaction dans la communauté centrafricaine. Les citoyens ont exprimé leur colère et leur frustration, affirmant que les autorités locales ont souvent utilisé des tactiques sournoises pour faire taire certaines voix dans l’opposition comme dans la majorité.
La mort de Cyriaque Gonda n’est pas la première fois qu’un politicien est décédé dans des circonstances suspectes.
Bangui, 28 mars. 23 (CNC) — Le personnel de la Société Centrafricaine de Transports Fluviaux (SOCATRAF) a décidé de faire grève pendant 21 jours pour protester contre le non-paiement de leurs salaires du mois de janvier, février et mars 2023 ainsi que des primes de tonnages et de dépotage de l’année en cours. Cette grève, qui débutera le 3 avril 2023, affectera l’ensemble des sites de la SOCATRAF. Les représentants des travailleurs ont envoyé un préavis aux autorités compétentes.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 28 mars 2023
La SOCATRAF en grève
Le personnel de la Société Centrafricaine de Transports Fluviaux (SOCATRAF) a décidé de faire grève pendant 21 jours à partir du 3 avril 2023, selon un
communiqué de presse émis par le collectif des délégués du personnel et la délégation syndicale le 27 mars 2023. Cette mobilisation prendra la forme d’une
suspension de travail sur l’ensemble des sites de la SOCATRAF, y compris à Bangui, Bomoloto, Brazzaville et le Congo RDC.
La décision de faire grève est due au non-versement des salaires du mois de janvier, février et mars 2023 ainsi que des primes de tonnages et de dépotage
de l’année en cours. Le personnel a donc décidé de faire grève pour attirer l’attention de l’administrateur provisoire de la SOCATRAF sur leur situation
et les amener à régler les arriérés de salaires et de primes.
Le communiqué de presse précise également que cette grève est conforme aux dispositions de l’accord collectif et prendra fin le jeudi 4 mai 2023. Le collectif
des délégués du personnel et la délégation syndicale ont envoyé une copie de leur communiqué aux autorités compétentes, notamment la présidence de la République,
l’assemblée nationale, le Premier ministre chef du gouvernement, le ministère chargé des transports et de l’aviation civile, l’inspection régionale du
travail de Bangui-Centre, ainsi qu’à la centrale syndicale.
Bangui, 28 mars. 23 (CNC) — Que fait le Gouvernement du Premier Ministre Félix MOLOUA par rapport aux différents scandales financiers qui se font sous ses barbes ? Quelle est l’utilité de la cellule de veille de la lutte contre la corruption, la mauvaise gouvernance, la mauvaise manière de servir, instituer par le Premier Ministre au sein de son Cabinet ? le Ministre Djono Ahaba Herbert-Gotran serait venu pour s’enrichir au détriment du Ministère des Transports et de l’Aviation Civile ? Nous demandons impérativement à l’Inspection Générale d’Etat et d’Autres Organes de Contrôle d’Etat d’auditer les comptes des Sociétés Para-Etatiques sous tutelles du Département des Transports et de l’Aviation Civile.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 28 mars 2023
Les Missions d’Etat à l’Extérieur, Nouvelles Formes des Détournements
Les Missions d’Etat à l’extérieur sont devenues des nouveaux modes opératoires des détournements des deniers publics pour certains Membres du Gouvernement. A cet effet, le Ministre Chargé du Secrétariat Général du Gouvernement et des Relations avec les Institutions de la République doit veiller sur la délivrance des ordres de mission à ces intéressés d’une part et d’autre part exiger de ces derniers de produire les rapports de mission.
Selon les informations recueillies auprès du Conseil Centrafricain des Chargeurs de Centrafrique (CCAC), il y a de cela deux mois, le Ministre des Transports et de l’Aviation Civile avait reçu une invitation du Comité Maritime de l’Afrique de l’Ouest et du Centre pour sa participation à une importante rencontre qui devait se tenir à Abidjan, capitale de la Côte d’Ivoire. Ladite mission a été financée par le Conseil Centrafricain des Chargeur dans l’ordre de huit millions (8.000.000) F CFA et le Chef du Département des Transports devrait être accompagné par un technicien qui est son Chargé de Mission en matière des Transports de Surface. Une fois rentrée en possession des frais de mission, les deux représentants de la République Centrafricaine ont refusé d’effectuer le déplacement d’Abidjan. Pour quelle raison ? Sous d’autres cieux, il peut être assimilé à un cas de détournement des deniers publics et le Chef du Gouvernement peut contraindre les intéressés à rembourser ces fonds.
L’ANAC est aussi dans le jeu du ministre
On observe le même phénomène au niveau de l’Autorité Nationale de l’Aviation Civile de la République Centrafricaine (ANAC-Centrafrique) et de la Société de Développement des Infrastructures Aéroportuaires, où le Ministre des Transports de l’Aviation Civile a renoncé de participer également à l’Assemblée Générale de l’Organisation Internationale de l’Aviation Civile (OACI) à Montréal, mais cela ne l’a pas empêché de percevoir les frais de mission les frais de mission dont le montant avoisine entre quinze à vingt millions (15.000.000 à 20.000000) F.CFA. Cette information peut être vérifiée auprès des deux Institutions Aéronautiques sus-citées car la prise en charge financière était assurée par ces deux entités. Est-ce que c’est de cette manière qu’on doit servir l’Etat Centrafricain en cette période de récession économique ? Où les Hautes Autorités de la place tiennent-il le diable par la queue pour faire face à ces dépenses régaliennes ?
Touadera pense à produire de faux billets de banque pour pouvoir payer les fonctionnaires
Bangui, 28 mars. 23 (CNC) — Les faux billets de banque ? Oui, les faux billets de banque ! C’est la dernière option envisagée par le Président de la République Faustin Archange Touadera pour pouvoir faire face à la crise financière qui frappe durement le pays depuis près d’un an. Cette option, largement débattue par les proches du Président de la République, a eu un écho favorable au sein du conseil économique et social qui a publiquement demandé au gouvernement que la RCA sort du franc CFA avant de pouvoir atteindre cet objectif.
Centrafrique.org/les-presidents-paul-biya-du-cameroun-et-faustin-archange-touadera-de-Centrafrique/” data-wpel-link=”internal”>Les présidents Paul Biya du Cameroun et Faustin Archange Touadera de Centrafrique, à Yaoundé, le 18 mars 2023. CopyrightDR
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 28 mars 2023
Touadera pense à produire de faux billets de banque
Le Président du conseil économique et social de la RCA, monsieur Alfred Poloko, lors de son discours de clôture de la dernière session de son institution le 17 mars dernier, a ouvertement demandé au gouvernement de travailler pour la sortie de la République centrafricaine de la zone franc CFA. Ceci dit, la RCA doit disposer de sa propre monnaie qui pourra faciliter son émergence et son développement, estime monsieur Alfred Poloko.
Pour les proches conseillers du Président de la République, la première étape est franchie. Il est important que cela vienne du conseil économique et social qui occupe une place de choix dans la prise de décision à caractère économique de la République centrafricaine.
Or, pour de nombreux experts, la véritable raison de cette volonté du pouvoir de Bangui de sortir de la zone franc CFA, c’est le rêve qu’ils caressent d’utiliser la planche à billets pour pouvoir payer les fonctionnaires en monnaie de singe, parce que pour l’heure ils ne peuvent pas imprimer de l’argent comme ils souhaiteraient, car la gestion du franc CFA par la banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) est très rigoureuse et répond à des exigences de productions, de croissance et de lutte contre l’inflation.
Dictature et l’inflation
Pour le Centrafricain Serge Belpi, professeur de l’économie à l’université au Cameroun, les autorités centrafricaines, en ayant leur propre monnaie, ils espèrent pouvoir sortir du casse-tête actuel. Sauf qu’il y a une loi millénaire qui veut qu’à chaque fois qu’un État fait marcher la planche à billets comme on photocopie des cours de maths à l’imprimerie, automatiquement derrière c’est la guerre totale avec l’émergence d’un dictateur à cause de l’hyperinflation.
Interrogé sur le sujet, un membre de la société civile centrafricaine a indiqué que même des pays puissants et développés sont dans des communautés monétaires. Et un pays qui n’existe pas sur le plan économique veut avoir sa monnaie. « Bonjour les dégâts! », assure-t-il.
Plus personne ne contrôle Wagner : 9 chinois tués !
Bangui, 28 mars. 2023 (CNC) — A force de laisser libre court à Wagner dans le pays, ils se sont cru comme à la maison se permettant une fois de plus les pires atrocités. Mais en s’en prenant à 9 ressortissants chinois sur le site minier de Chimbolo à 25 km à l’Est de Bambari, les réactions de la communauté internationale, et notamment le président Xi Jinping, actuellement en déplacement à Moscou pour 3 jours peuvent être conséquentes. Ce dernier a déjà appelé à « punir les meurtrier ».Et d’après nos information, le meurtrier est peut être celui la même à qui il sert la main en ce moment : Vladimir Poutine.
Centrafrique.org/nul-nest-professionnel-lorsquon-parle-doreiller/des-mercenaires-russes-font-leurs-courses-en-octobre-au-bangui-mall-un-supermarche-chic-utilise-principalement-par-le-personnel-des-ambassades-et-des/” rel=”attachment wp-att-61954″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/01/Des-mercenaires-russes-font-leurs-courses-en-octobre-au-Bangui-Mall-un-supermarche-chic-utilise-principalement-par-le-personnel-des-ambassades-et-des-450×394.jpg” alt=”Des mercenaires russes font leurs courses en octobre au super marché Bangui Mall, un supermarché chic utilisé principalement par le personnel des ambassades et des” width=”450″ height=”394″ />Des Mercenaires russes font leurs courses en octobre au super marché Bangui Mall, un supermarché chic utilisé principalement par le personnel des ambassades et des. CopyrightNew York Times
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le 28 mars 2023
Plus personne ne contrôle Wagner : 9 chinois tués !
Il ne fait aucun doute que les auteurs de ces 9 horribles meurtres sont les mercenaires russes à la solde du Kremlin : Wagner. Le mode opératoire, d’une balle dans la tête ressemble tout à fait aux habitudes des criminels de la société militaire russes, sanctionnée de toute part tant par les Etats-Unis que par l’Union Européenne. Et ce n’est pas le patron des mercenaires, Evgueni Prigogine, qui se vante de tuer à coup de masse sur la tête les déserteurs de son unité qui va dire le contraire.
Les tensions autour des mines, tant d’or que de diamant, se font croissante depuis 2018 et l’arrivée des russes dans le pays. Ces derniers, non content de vivre à la solde des centrafricains, ont pour objectif de piller la terre de Centrafrique.
La CPC, qui nie toute implication dans cet acte ignoble dans un communiqué officiel paru dès le 19 mars, n’a pas pour habitude de tuer froidement des innocents. La CPC se bat pour sa liberté contre Touadéra et les voyous qui l’entoure. Dernièrement, suite à des combat en Vakaga et la capture de 20 soldats FACA, la CPC n’a pas eu la barbarie de les tuer d’une balle dans la tête, mais les a ouvertement bien traité, discutant régulièrement avec la Croix Rouge des conditions pour leur libération.
Il est plus que temps que les russes quittes ce pays, pour la paix et la tranquillité de tous. Touadéra, qui semble avoir perdu tout contrôle sur ces soit disant instructeurs Russes, ferait bien de regarder attentivement les propositions faites par les Etats-Unis pour sortir de cette crise dans laquelle Wagner nous enfonce.
TOUADERA est-il dos au mur s’il accepte que les chinois intègrent l’équipe d’investigation?
Quelle sera la conclusion finale si l’enquête est conduite par les autorités centrafricaines ?
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — La République centrafricaine est un État riche en ressources naturelles, notamment en diamants, en or, en uranium, en cuivre, en cobalt et en autres minéraux. Cependant, l’exploitation de ces ressources est souvent associée à des conflits et à une instabilité politique. Dans ce contexte, la société russe de mercenaires Wagner a récemment découvert un important gisement minier dans la préfecture de la Nana-Mambéré, située dans le nord-ouest du pays.
Centrafrique.org/Centrafrique-un-pays-tres-convoite-par-la-russie-pour-ses-ressources-minieres/sur-un-chantier-minier-a-carnot-a-louest-de-la-republique-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-56654″ data-wpel-link=”internal”>Sur un chantier minier à Carnot, à l’ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC
Rédigé par Gervais Lenga
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 28 mars 2023
Les mercenaires de Wagner viennent de découvrir un important gisement minier
Selon les premières estimations, ce gisement contiendrait des quantités considérables d’or, de mercure et d’autres minéraux précieux. La société Wagner
a immédiatement déployé un important dispositif d’exploitation, avec des équipements lourds et des équipes de travailleurs. Des témoins interrogés par
notre équipe ont rapporté que les mercenaires de Wagner ont interdit toutes les exploitations minières dans la localité depuis plusieurs mois, exerçant
ainsi leur monopole exclusif sur les exploitations minières à Yidéré et dans les localités environnantes.
Le nouveau site minier se trouve dans la commune de Yidéré, située à environ 60 kilomètres de Lamy-Pont en direction de la frontière camerounaise, dans
le nord-ouest de la République centrafricaine. Pour certains, le gisement minier renfermerait non seulement de l’or et des diamants, mais également du
mercure rouge.
Il convient de rappeler qu’il y a un an, près de vingt squelettes humains avaient été découverts à Yidéré. Les victimes, tous des artisans miniers, avaient
été exécutées par les mercenaires de Wagner lors de la contre-offensive menée contre les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC)
à la fin de l’année 2021, probablement en octobre. Les corps présentaient des marques de violences extrêmes. Selon la famille d’une victime dont le corps
avait été identifié grâce à sa chaussure, les squelettes avaient été découverts dans la forêt par des éleveurs.
Un témoin interrogé par CNC a déclaré : “Les mercenaires de Wagner ne permettent pas aux gens de travailler sur les sites miniers.
Cette nouvelle découverte du gisement minier dans la préfecture de la Nana-Mambéré va sans doute rapporter à la société de mercenariat Wagner des dizaines de millions de dollars par an. Ainsi, depuis quelques semaines, sur ce chantier minier, les machines tournent 24 heures sur 24, et 7 jours sur 7.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Fari Taheruka Shabazz, politologue reconnu, s’est récemment exprimé sur les réseaux sociaux pour dénoncer la mort de plusieurs soldats FACA tombés récemment sur les champ de bataille en République Centrafricaine (RCA). Selon lui, ces soldats sont morts inutilement, pour maintenir le pouvoir du président Faustin Archange Touadera, sans que cela ne serve à la protection de la population. Ses propos ont suscité des réactions diverses, mais ils soulèvent une réflexion sur la situation en RCA et sur
la responsabilité du régime en place.
Centrafrique.org/Centrafrique-5-soldats-faca-tues-dans-une-serie-dattaque-des-rebelles/les-soldats-faca/” rel=”attachment wp-att-63610″ data-wpel-link=”internal”>Les soldats de l’armée centrafricaine. CopyrightDR
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 28 mars 2023
Fari Taheruka Shabazz dénonce l’inutilité de sacrifice des soldats FACA sur le terrain
Le politologue Fari Taheruka Shabazz a récemment pris la parole sur les réseaux sociaux pour exprimer son opinion sur la mort de plusieurs soldats FACA
sur le champ de bataille en République Centrafricaine (RCA). Il affirme que ces soldats sont morts inutilement, non pas dans un combat de libération contre
un colonisateur ou dans une lutte contre l’invasion d’un pays étranger, mais pour maintenir le pouvoir du président Faustin Archange Touadera.
Shabazz estime que ces soldats sont morts pour rien, car il ne se soucie pas du pouvoir de Touadera. Il souligne également que ces soldats ne sont pas
morts assassinés, mais sur le champ de bataille en raison de leur manque de formation, d’expérience, d’équipement, de nourriture et de commandement inadéquat.
Il considère que leur mort est une conséquence de l’incompétence du régime pour lequel ils se battent.
Personne se réjouit de la mort des FACA
Le politologue rappelle également que personne ne se réjouit de la mort d’un Soldat FACA, et que tout le monde exige que Touadera quitte le pouvoir pour
que ces sacrifices ne soient pas vains.
Les propos de Shabazz ont suscité des réactions diverses sur les réseaux sociaux. Certains internautes ont salué sa prise de position et son courage de
dire les choses telles qu’elles sont. D’autres, en revanche, ont critiqué son manque d’empathie envers les soldats morts au front, ainsi que son manque
de solution pour régler la crise en RCA.
Il convient de souligner que la RCA est en proie à une crise politique et sécuritaire depuis plusieurs années, marquée par des affrontements entre groupes
armés, des violences intercommunautaires et des exactions contre les civils. Les soldats FACA sont en première ligne pour assurer la sécurité des populations
et défendre l’intégrité territoriale du pays, dans un contexte difficile et dangereux.
Les propos de Fari Taheruka Shabazz suscitent la réflexion sur la situation en RCA et sur la responsabilité du régime en place dans la mort
de soldats. Toutefois, il est important de saluer le courage et le dévouement des soldats FACA qui risquent leur vie pour protéger leur pays et leur population.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — L’Académie militaire ESFOA, créée en septembre 1966 par le chef d’état-major de l’Armée centrafricaine, Jean-Bedel Bokassa, est l’une des fiertés nationales de la République centrafricaine. La création de cette école de formation des officiers d’active était une étape clé dans la restructuration de l’armée et des forces de sécurité du pays nouvellement indépendant. Basée à Bouar dans la Nana-Mambere, elle était considérée comme l’une des plus prestigieuses écoles militaires de la région, avec un modèle similaire à celui de Saint-Cyr, l’académie militaire française fondée par Napoléon 1er. L’ESFOA a vu défiler de nombreux visiteurs de haut rang, y compris des présidents de pays voisins, et a accueilli six promotions jusqu’en 1973.
Centrafrique.org/jean-bedel-bokassa-se-sacre-empereur-de-lempire-centrafricain-plus-de-3500-invites-provenant-dune-quarantaine-de-pays-sont-presents-mais-aucun-chef/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/Jean-Bedel-Bokassa-se-sacre-empereur-de-lEmpire-centrafricain.-Plus-de-3500-invites-provenant-dune-quarantaine-de-pays-sont-presents-mais-aucun-chef-450×358.jpg” alt=”Jean-Bédel Bokassa se sacre empereur de l’Empire centrafricain. Plus de 3500 invités, provenant d’une quarantaine de pays, sont présents, mais aucun chef d’État ne se déplace pour l’occasion. Le coût de la cérémonie est évalué à 20 millions de dollars.” width=”450″ height=”358″ />Jean-Bédel Bokassa se sacre empereur de l’Empire centrafricain. Plus de 3500 invités, provenant d’une quarantaine de pays, sont présents, mais aucun chef d’État ne se déplace pour l’occasion. Le coût de la cérémonie est évalué à 20 millions de dollars.
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 28 mars 2023
L’Académie militaire ESFOA : une fierté nationale centrafricaine
Le journaliste Félix Yepassis-Zembrou a récemment publié sur les réseaux sociaux un article sur l’Académie Militaire ESFOA en République Centrafricaine. Cet établissement, créé en septembre 1966 par Jean-Bedel Bokassa, est une fierté nationale pour le pays. Il a été fondé pour répondre aux besoins de l’État indépendant nouvellement créé en matière de formation de ses officiers militaires. L’ESFOA était calquée sur le modèle de l’académie militaire de Saint-Cyr, fondée par Napoléon 1er en 1802, dont Bokassa était un grand admirateur.
Selon l’article, l’ESFOA était une institution militaire prestigieuse et très sélective. L’admission se faisait sur concours direct et semi-direct, ouvert aux civils et aux corps de troupe. Les élèves de l’ESFOA étaient très appréciés du public, notamment lorsqu’ils descendaient à Bangui pour le défilé de la fête nationale du 1er décembre.
L’académie militaire a également attiré de nombreux visiteurs de haut rang, tels que les présidents Ngarta Tombalbaye du Tchad, Mobutu Sese Seko du Zaïre, Omar Bongo du Gabon, Gaafar-el Nimery du Soudan, Yakubu Gowon du Nigeria et Marien Ngouabi du Congo. Cela montre bien l’importance que l’ESFOA avait pour la sous-région.
Félix Yepassis-Zembrou a donc voulu rappeler à travers son article l’histoire de cette institution militaire qui a joué un rôle important dans l’histoire
de la République Centrafricaine. Il a également voulu rendre hommage aux nombreux officiers qui ont été formés à l’ESFOA et qui ont contribué à la défense
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — La République centrafricaine a été confrontée à de nombreux défis ces dernières années, notamment en matière de gouvernance et de leadership. Selon le politologue Fari Taheruka Shabazz, l’une des principales raisons de ces difficultés est le manque de compétence et de professionnalisme au sein du gouvernement.
Serge Ghislain Djorie, ministre de la communication et des médias, porte-parole du gouvernement. Photo Djoni Sango
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 27 mars 2023
Le manque de compétence des dirigeants pointé du doigt
La République centrafricaine est un pays qui a connu une instabilité politique constante depuis son indépendance en 1960. Selon le politologue Fari Taheruka Shabazz, cette instabilité est en grande partie due au manque de compétences de ceux qui dirigent le pays. En effet, il est difficile de voir comment le pays pourrait progresser avec des personnes telles que Djoubaye-Abazène, un ancien chef rebelle de la Seleka nommé ministre de la justice, ou encore le chef rebelle Hassan Bouba, ministre de l’élevage et de la santé animale.
Le politologue Fari Taheruka Shabazz critique également la nomination de monsieur Serge Ghislain Djorie, un capitaine de la Seleka au poste de ministre de la communication et porte-parole du gouvernement, ainsi que celle d’un douanier nommé ministre de la défense. Ces nominations semblent incohérentes et peu judicieuses. De plus, le premier ministre actuel, Félix Moloua, est décrit comme incompétent.
Le chef milicien Héritier Doneng lors de son point de presse à Bangui. CopyrightCNC
Les chefs de milice nommés à des postes de responsabilité
Le gouvernement est également critiqué pour avoir nommé des chefs de milice à des postes de responsabilité, tel que Héritier Doneng, nommé directeur de cabinet au ministère de la jeunesse et des sports, ainsi que pour avoir donné des postes importants à des personnalités telles que Sylvie Baïpo-Témon, ministre des affaires étrangères, Aristide Reboas, ministre de la jeunesse et des sports, Évariste Ngamana, titulaire d’un faux diplôme au poste du premier vice-Président de l’assemblée nationale .
Selon M. Shabazz, ces personnes sont des “bras cassés” qui ne peuvent pas aider le pays à avancer. Malheureusement, ajoute-t.
Il souligne que ces personnes ne sont pas qualifiées pour occuper les postes ministériels qu’elles occupent. Il déclare également que leur présence au gouvernement entrave le développement du pays, car ils ne possèdent ni les compétences ni les connaissances requises.
Bangui, 28 mars. 23 (CNC) — Le premier vice-président de l’Assemblée nationale, l’honorable Évariste Ngamana, également porte-parole du MCU, a dénoncé dans un communiqué publié le 20 mars les « mercenaires étrangers à la solde des puissances qui, des siècles durant, ont exercé la violence chez nous comme une arme favorite pour maintenir notre pays dans un chaos permanent ». Sans la nommer, le porte-parole du MCU semble viser la France. Il convient de se demander si l’honorable député aurait une dent contre la France.
Centrafrique.org/rca-evariste-ngamana-ex-chef-milicien-anti-balaka-devenu-depute-sadonne-aux-activites-illicites-de-vente-des-diamants-en-europe/evariste-ngamana/” rel=”attachment wp-att-50043″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/09/Evariste-Ngamana-450×310.jpg” alt=”Évariste Ngamana, premier vice-Président de l’assemblée nationale. Photo Radio Ndékèluka” width=”450″ height=”310″ />Évariste Ngamana, premier vice-Président de l’assemblée nationale. Photo Radio Ndékèluka
Rédigé par Adama Bria
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 28 mars 2023
Les mauvais comptes d’Évariste Ngamana
En guise de rappel, le député souffre de dents particulièrement sensibles. Ainsi, au mois de juin 2022, l’Assemblée nationale lui avait généreusement accordé, au nom de l’intérêt supérieur de la République, un appel de fonds de 17 194 916 FCFA (26 213 €). Par la grâce du président de l’Assemblée Simplice Mathieu Sarandji (SMS), ce montant lui a été donné afin d’aller se faire soigner pour une prétendue infection dentaire, en France !
La somme était destinée à financer « l’évacuation sanitaire » vers Paris, en classe Affaire, ainsi que le séjour d’un mois de l’honorable député, dans un luxueux complexe hôtelier français, prévu entre le 9 juillet et le 9 août.
Deux jours avant la date prévue de son départ pour Paris, la demande de visa d’ Évariste Ngamana est refusée, Cherchant à contourner ce refus en demandant un visa diplomatique au consulat de Belgique au Cameroun, l’honorable Évariste Ngamana n’avait pas obtenu plus de succès. L’Histoire ne dit pas ce qu’il est arrivé à la dent cariée du député, qui semble avoir définitivement perdu le sourire, au point de s’irriter avec courroux des internautes qui se font passer pour lui sur Facebook !
La rancune est une douleur souvent plus aiguë qu’une simple rage de dent.
Le Centrafricain lambda ne doit toutefois pas oublier que le député a conservé dans ses poches bien pleines les 17 millions de FCFA octroyés par l’Assemblée nationale. Voilà de quoi soulager durablement les soucis de santé du député. Les deniers de l’État ne doivent pas être gaspillés dans des privilèges exorbitants mais dépensés pour soulager les maux du peuple, qui souffre depuis trop longtemps.
En attendant, la population, sur toute l’étendue du territoire, doit encore compter sur l’aide internationale des ONG, pour recevoir les soins les plus élémentaires. Et il serait temps que cela s’arrête.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Le lundi 27 mars 2023, la Coordination de la COSCIPAC, après avoir été exclue du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) , a publié une déclaration solennelle au peuple centrafricain. Celle-ci a été faite au nom de toutes les valeurs que l’organisation défend depuis sa création, notamment la justice, la paix et la démocratie véritable.
Centrafrique.org/appel-a-la-mobilisation-de-la-coscipac-pour-une-grande-marche-pacifique-a-bangui-le-13-mars-la-voix-de-la-societe-civile-centrafricaine-se-fait-entendre/petit-delphin-kotto-de-la-coscipac/” rel=”attachment wp-att-63250″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/03/Petit-Delphin-Kotto-de-la-COSCIPAC-450×337.jpg” alt=”Petit Delphin Kotto de la COSCIPAC” width=”450″ height=”337″ />Petit Delphin Kotto de la COSCIPAC
Rédigé par la Rédaction
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 28 mars 2023
La COSCIPAC se dit déterminée à poursuivre sa lutte pour la démocratie
La COSCIPAC a commencé sa lutte contre la tyrannie et la modification de la Loi fondamentale par l’imposteur TOUADERA avec le BRDC, mais cette collaboration a pris fin avec la décision d’exclusion prise par la coordination du BRDC. La COSCIPAC a accepté cette décision, mais a déploré la manière dont elle a été prise, car elle n’a pas suivi les étapes normales de la procédure disciplinaire prévues par les textes de bases de ladite structure.
La déclaration a souligné que la COSCIPAC ne considère pas le BRDC comme son ennemi, mais plutôt la corruption endémique, l’injustice, le tribalisme, la gabegie, l’incompétence, la médiocrité, la mauvaise gouvernance et surtout la dictature que TOUADERA et sa clique veulent imposer au peuple centrafricain.
La COSCIPAC a réaffirmé son engagement à poursuivre son combat avec la liberté qui la caractérise, jusqu’à ce que le régime des mafieux quitte la tête du pays et que tous ceux qui ont contribué au délitement et à la destruction de la République centrafricaine répondent de leurs actes devant la justice. La déclaration a également souligné que la COSCIPAC croit en la vraie démocratie, celle qui donne réellement le pouvoir au peuple.
La déclaration a conclu en souhaitant bon vent au BRDC et en encourageant les luttes respectives des deux organisations à parvenir à la libération du peuple centrafricain sous le joug de la tyrannie de TOUADERA et de sa clique. La COSCIPAC a rassuré le peuple centrafricain en affirmant que la fin de ce régime mafieux est très proche et qu’il est temps de s’armer de courage et de détermination pour instaurer un État de droit où les libertés fondamentales et les droits de tout un chacun sont respectés.
La déclaration de la COSCIPAC après son exclusion du BRDC montre sa détermination à poursuivre son combat pour la démocratie et les droits du peuple centrafricain, ainsi que son engagement à dénoncer toutes les incultures démocratiques et la tyrannie imposée par TOUADERA et sa clique.
Assassinat de 9 Chinois à Chimbolo : des indices révélateurs incriminant les Wagner
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Au lendemain de l’attaque très meurtrière sur le site minier de l’entreprise chinoise “Gold Coast” à Chimbolo, située à 25 kilomètres à l’est de Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka, ayant occasionné la mort de 9 citoyens chinois, l’une de nos équipes, dépêchée en urgence sur les lieux, a recueilli, durant 3 jours, des témoignages accablants et des indices importants qui pourraient incriminer sans aucun doute les mercenaires russes de la société Wagner comme les auteurs de ce meurtre. Enquête exclusive du CNC.
Les mercenaires de Wagner à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine. CopyrightCNC
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 27 mars 2023
Assassinat de 9 Chinois à Chimbolo : des indices révélateurs incriminant les Wagner
Le dimanche 14 mars, aux environs de 4 heures du matin, le site minier de Chimbolo a été violemment attaqué par des hommes lourdement armés, tuant 9 citoyens chinois et en blessant 2 autres, sans oublier le soldat FACA qui a également été blessé dans l’attaque.
Selon des témoignages recueillis auprès des soldats FACA déployés sur place par notre équipe, les assaillants étaient une dizaine au total. Ils avaient des armes lourdes comme des lance-roquettes et des pangs. À leur arrivée, selon les soldats interrogés, ils ont commencé à tirer à distance des lance-roquettes et des pangs sur le dortoir modulaire des exploitants chinois. Les soldats FACA, de leur côté, ont riposté aux tirs des assaillants. Au même moment, ils ont demandé aux exploitants chinois de quitter les lieux et de les suivre dans la brousse, car l’intensité des tirs était très élevée. Les Chinois ont catégoriquement refusé.
Cependant, les soldats FACA, dans leur repli tactique, ont réussi à abattre l’un des assaillants, pendant que les autres avançaient jusqu’à encercler le dortoir des Chinois.
Les soldats FACA, de leur côté, se sont cachés dans la forêt et ont observé tout ce qui se passait. Les assaillants ont commencé à faire sortir un par un tous les Chinois de leur dortoir. Ils les ont plaqués au sol avant de les exécuter à bout portant. C’étaient bien des exécutions sommaires. Avant de rebrousser chemin, les assaillants sont entrés dans le dortoir des Chinois et ont fouillé partout, puis ils sont sortis et récupérer le corps de l’un de leur abattu quelques minutes plutôt.
Arrivée spectaculaire des Wagner
Mais le plus étonnant et le plus spectaculaire dans cette attaque, c’est que près de 3 minutes après le départ des assaillants, les mercenaires russes de la société Wagner sont arrivés sur les lieux. En moins de 3 minutes seulement. C’est comme s’ils s’étaient croisés avec les assaillants. En plus, au lieu de poursuivre les assaillants, ils ont préféré se diriger vers les soldats FACA pour leur parler.
Alors, la question que tout le monde se pose est de savoir par quel miracle ces mercenaires de Wagner ont-ils fait pour quitter Bambari et arriver à Chimbolo aussi très vite ?
Sachant que la distance est de 25 kilomètres. Avec l’état de la route, au moins 1 à 2 heures de route habituellement. En avion, le temps de décollage et d’atterrissage, cela fera plus de ces 3 minutes. Mais ils étaient venus par la route.
Comme si tout est prévu, ils n’ont même pas pris leur temps pour pourchasser les assaillants comme ils ont l’habitude de le faire.
Pour la quasi-totalité des soldats FACA interrogés, il ne fait aucun doute, les mercenaires de Wagner sont impliqués directement à 1000% dans cette attaque meurtrière des citoyens chinois à Chimbolo.
En plus, les réactions rapides du gouvernement, de l’Assemblée nationale, du parti au pouvoir, le MCU, indexant les rebelles de la CPC montrent bel et bien que le pouvoir de Bangui sait quelques choses dans cette tuerie de masse qu’ils veulent à tout prix couvrir par de mensonge.
Les autorités chinoises, de leur côté, exigent une enquête conjointe pour élucider cette affaire. Mais le gouvernement préfère mettre en place une commission d’enquête nationale composée principalement des éléments de forces de sécurité intérieure comme on a vu avec les enquêtes sur l’assassinat de 25 jeunes par les mercenaires de Wagner à Bossangoa, l’assassinat des 3 journalistes russes à Sibut etc. qui n’ont produit jusqu’à nos jours, aucun rapport.
Forte émotion à l’arrivée des corps des soldats FACA au PK12
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Le vendredi 24 mars, une foule immense s’est rassemblée au PK12, à la sortie nord de la capitale Bangui, pour accueillir les corps des soldats FACA tombés au champ d’honneur dans les villes de province. La tristesse et la colère étaient palpables parmi les personnes présentes, dans une scène jamais vue auparavant. Les gens se bousculaient pour voir si leur proche faisait partie des victimes.
Centrafrique.org/rca-assassinat-de-monsieur-sanze-valentin-alias-abega-par-les-presumes-soldats-faca/des-soldats-faca-en-patrouille-a-pieds-au-quartier-derriere-laeroport-de-bangui/” rel=”attachment wp-att-43773″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/01/des-soldats-FACA-en-patrouille-a-pieds-au-quartier-derriere-laeroport-de-Bangui-450×328.jpg” alt=”des soldats FACA en patrouille à pieds au quartier derrière l’aéroport de Bangui” width=”450″ height=”328″ />Des soldats FACA en patrouille à pieds au quartier Sakaï derrière l’aéroport de Bangui.
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 27 mars 2023
Forte émotion à l’arrivée des corps des soldats FACA au PK12
Bien que le lieu où ces militaires ont perdu la vie ne soit pas précisé, l’arrivée du cortège funèbre à l’entrée de la capitale a profondément perturbé les dispositifs de sécurité en place.
En effet, peu avant midi, ce vendredi 24 mars 2023, plusieurs centaines de membres des sixième et septième bataillons d’infanterie territoriale ont bouclé totalement les secteurs de PK12, PK11 et Bégoua. Les gens se posaient des questions sur ce qui allait se passer, croyant à une opération militaire dans la région. Soudain, le cortège funèbre est arrivé, transportant les corps des soldats FACA tués dans les villes de province. Immédiatement, une foule immense s’est formée autour du cortège : des femmes en pleurs, des hommes en colère. Le quartier PK12 s’est transformé en une immense place mortuaire pendant quelques minutes.
Après l’émotion, place aux questionnements
Beaucoup se demandent où ont été tués ces soldats FACA. Évidemment, personne n’avait la réponse ce jour-là. Certains se demandent quand prendra fin cette guerre, du moment où seuls les fils des autres sont envoyés au front, tandis que leurs propres enfants fréquentent des écoles d’officiers à l’étranger, ou travaillent dans des administrations militaires dans la capitale.
Rappelons qu’au 14 février dernier, 24 soldats FACA avaient été capturés par les rebelles dans la localité de Sikikédé, située dans la préfecture de la Vakaga. Même au cours de la semaine dernière, deux attaques de rebelles contre les positions de l’armée nationale dans l’Ouham et l’Ouham-Pendé avaient coûté la vie à des soldats FACA.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Dans un message patriotique adressé à la nation centrafricaine, Abdou Karim Meckassoua, ancien président de l’Assemblée Nationale, a mis en garde contre l’emprise de la compagnie russe Wagner sur le pays. Selon lui, cette entreprise poursuit méthodiquement la prédation des richesses de la République centrafricaine, tandis que les autorités publiques se soumettent à ses exigences. Meckassoua appelle à la vigilance et au patriotisme pour résister à cette matriochka qui règne à Bangui.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 27 mars 2023
Abdou Karim Meckassoua alerte sur l’emprise de Wagner en Centrafrique
Abdou Karim Meckassoua, ancien Président de l’Assemblée Nationale centrafricaine, a lancé un appel patriotique à ses compatriotes pour résister à ce qu’il appelle “la matriochka de Wagner” qui gangrène leur pays. Dans un message adressé à la nation le 25 mars 2022, il a souligné que cette compagnie russe, qui a porté au pouvoir le président Faustin-Archange Touadéra en 2021, poursuit sans crainte la prédation au vu et au su de tous.
Meckassoua affirme que les autorités publiques ont exprimé leur soumission à Wagner en disant qu’ils seraient prêts à leur donner tout ce qu’ils demandent, y compris les diamants, l’uranium, le bois et même les femmes du pays. Il met en garde contre la stratégie de la matrioschka, une poupée russe empilée de plusieurs autres corps de poupée, introduite en Centrafrique par des aventuriers à qui les dirigeants obéissent avec déférence.
Selon Meckassoua, le cancer de Wagner se propage dans tout le pays, au point qu’il ne reste plus qu’à débaptiser Bangui et à lui donner le nom qui correspond le mieux à la réalité actuelle: “Banguigrad”. Il appelle les citoyens à être vigilants et à résister à la marchandisation du pays et à la dilapidation de son patrimoine.
De la modification de la constitution à la présidence à vie
Meckassoua avertit également que le conseiller spécial du président Touadéra prévoit de modifier la Constitution pour supprimer la limitation du nombre de mandats présidentiels, assurant ainsi le renouvellement de son mandat et permettant à ses amis de Wagner de continuer à piller le pays en toute impunité. Il appelle à mettre un terme à cette situation et à défendre la démocratie, sans pour autant céder à la tentation de s’affranchir de la loi.
Meckassoua termine son message en lançant un appel patriotique à la résistance, en soulignant que les armes ne sont pas du côté des démocrates, mais que leur seul rempart est leur patriotisme et la loi. Il appelle les citoyens à résister aux manœuvres politiques visant à les priver de leur Constitution, qui est leur dernier rempart pour défendre leur liberté.
Cet appel de Meckassoua est un cri de détresse face à la situation actuelle de la République Centrafricaine, où le pouvoir en place semble soumis aux intérêts de compagnies étrangères plutôt qu’à ceux de ses propres citoyens. Les citoyens doivent rester vigilants et résister à toutes les manœuvres visant à affaiblir leur démocratie et leur liberté.