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Illégitimité de la Cour Constitutionnelle, retrait en cascade des requête introduite par les opposants  

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Le 24 octobre 2022, par requête enregistrée au Greffe de la Cour Constitutionnelle sous le Numéro 030 à 10h50 mn, le Pr Gaston NGUEREKATA, Christian GUENEBEM DEDIZOUM et Dr. Dominique Désiré ERENON avaient demandé l’annulation du Décret Numéro 22.418 du 03 octobre 2022 fixant, arbitrairement et inconstitutionnellement, les conditions de mise à la retraite des Enseignants du Supérieur. Mais Aujourd’hui, d’un point de vue constitutionnel, la RCA, selon eux,  ne dispose plus de Cour Constitutionnelle. Cette institution est désormais plongée dans l’illégitimité du fait de l’éviction arbitraire et inconstitutionnelle, par le Président Faustin Archange TOUADERA, de deux (2) Juges Constitutionnels à savoir le Pr Danièle DARLAN et le Magistrat Trinité BANGO SANGAFIO. Face à ce constat alarmant, ils décident en conséquence de retirer leur requête introduite devant cette cour .  

Centrafrique.org/vers-lannulation-pour-inconstitutionnalite-du-decret-n-22-248-du-26-aout-2022-portant-creation-dun-comite-charge-de-rediger-le-projet-dune-nouvelle-constitution/dominique-desire-erenon-2/” rel=”attachment wp-att-59581″ data-wpel-link=”internal”>Dominique Désiré ERENON
Dr. Dominique Désiré ERENON

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le samedi 5 novembre 2022

 

Retrait en cascade des requête introduite devant la cour constitutionnelle

 

Selon les requérants, notre Cour Constitutionnelle, telle qu’issue de la Constitution du 30 mars 2016, est aujourd’hui dépossédée de toute LÉGITIMITÉ et est privée de toute AUTORITE.

À lire aussi : Sylvie Baïpou-Temon, Ali Gonessa, menacés de poursuite judiciaire en France pour escroquerie aggravée

 

« Les institutions de la République fonctionnent toujours sur la base d’un triptyque constitutionnel : POUVOIR LÉGITIMITÉ-RESPONSABILITE. L’actuelle “Cour Constitutionnelle” est dépossédée de toute LÉGITIMITÉ pour siéger et délibérer sur toutes les questions relevant de ses compétences. Donc, faute de légitimité, toute décision rendue par la Cour Constitutionnelle, dans sa composition actuelle, est d’office privée d’autorité nécessaire pour s’imposer erga omnes », expliquent les trois requérants dans leur correspondance adressée à leur avocat, maître Arlette Sombo Dibelé, Avocat au Barreau de Centrafrique.

D’après eux, L’actuelle Cour Constitutionnelle est illégitime. Et le pays est dans une impasse institutionnelle qui pouvait en réalité être évitée si la voix de la raison républicaine portée et défendue par plusieurs compatriotes, techniciens et praticiens du Droit, l’opposition démocratique, la société civile et l’église avait été entendue par le Président Faustin Archange TOUADERA.

« L’ordre constitutionnel est aujourd’hui rompu en Centrafrique. Et dans cette situation, le premier responsable, nous le disons clairement et comme nous le pensons, c’est le Président Faustin Archange TOUADERA, complètement aveuglé, depuis mai 2022, par la recherche d’un troisième mandat doublé d’une présidence à vie »,., concluent-ils. (Retrait en cascade des requête introduite).

À lire aussi : Faustin-Archange Touadéra et Danielle Darlan : coulisses d’un bras de fer à Bangui

 

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Serge Wafio : il faut désormais Déposer des plaintes devant les cours et tribunaux en France, en Belgique et aux Etats-Unis contre Touadera

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À cause de nombreuses violations de la constitution, des voix s’élèvent de partout dans le pays pour exiger la poursuite et la destitution du Président de la République, monsieur Faustin Archange Touadera. Dans une lettre ouverte adressée au peuple centrafricain, le Président du PARTI DEMOCRATIQUE CENTRAFRICAIN  (PDCA), monsieur Jean-Serge Wafio parle lui aussi de poursuite du Président de la République devant les juridictions en France, en Belgique et aux États-Unis pour crimes contre l’humanité.

Ci-dessous, l’extrait de sa lettre ouverte.

Centrafrique.org/59943-2/monsieur-jean-serge-wafio/” rel=”attachment wp-att-59942″ data-wpel-link=”internal”>Jean-Serge Wafio, Président du PDCA
Jean-Serge Wafio, Président du PDCA

 

 

 

 

PEUPLE CENTRAFRICAIN,

 

Durant 81 mois, tu as accepté l’inacceptable, en acceptant malgré toi, un déclaré élu Président de la République que tu n’as pas élu, donc, qui n’avait nullement ta confiance populaire en 2015-2016 et qui s’était fait usurpateur de tes pouvoirs politiques le 18 janvier 2021, avec la bénédiction de la Dame DARLAN qu’il remercie actuellement avec une monnaie de singe,

 

Durant 81 mois, tu as supporté l’insupportable, en supportant malgré toi, les parjures, les multiples violations de la Constitution de la République, l’inobservation des Droits Humains, alors que le parjure et la violation de la Constitution de la République sont deux (2) des causes fondamentales de saisine de la Haute Cour de Justice (article 122) qui n’est pas encore mise en place, mais plus maléfique encore, les parjures du déclaré élu Président TOUADERA constituent une malédiction, selon la sixième vision de ZACHARIE : LE LIVRE QUI VOLE ‘’ Ceci est la Malédiction qui se répand sur la face de tout le pays. Car d’après elle, tout voleur sera chassé d’ici, et d’après elle, tout homme qui jure faussement par mon nom sera chassé d’ici’’ (cf Za 5, 1-4 – oracle de Yahvé -). Non seulement le déclaré élu TOUADERA est usurpateur des pouvoirs du Peuple Centrafricain, mais aussi il a juré faussement sur la Constitution de la République et devant DIEU. Sa place n’est pas à la tête du pays, parce qu’il porte la poisse ;

 

Durant 81 mois, tu as toléré l’intolérable, en tolérant la mort dans l’âme, les nombreuses tueries-calcinations, les tueries crapuleuses pour trafics d’organes humains, les sacrifices humains périodiques pour consolider un pouvoir usurpé, les ethnocides, la racialisation confessionnelle, traduisant le mépris satanique de ce déclaré élu Président pour la vie humaine, alors que la Charte de MANDÉN de 1222 a consacré et sacralisé la vie humaine en ces termes : ‘’la vie est une vie’’, ‘’une vie n’est pas plus ancienne, ni plus respectable qu’une autre vie, de même qu’une autre vie n’est pas supérieure à une autre vie’’. Cette sacralité ainsi consacrée l’a été conformément au 5ème commandement de DIEU qui interdit de tuer ;

 

Durant 81 mois, malgré toi, les mensonges d’Etat ont été l’un des moyens privilégiés pour t’abrutir et de manipuler politicienne ment, alors que le 8ème commandement de DIEU interdit de mentir ;

 

Durant 81 mois, malgré toi, tu as vu ton pays livré en prédation aux mercenaires importés par TOUADERA pour protéger son illégitime fauteuil présidentiel, alors que les articles 28H et 28L Bis, du Protocole Portant Amendement au Protocole Portant Statut de la Cour Africaine de Justice et des Droits de l’Homme ou Protocole de Malabo, interdisent tout recours au mercenariat et l’exploitation illégale des ressources naturelles, ce qui oblige à engager à terme la responsabilité du déclaré élu Président devant cette juridiction africaine ;

 

Durant 81 mois, malgré toi, tu as vu la Nation Centrafricaine éclatée en mosaïques communautaristes, alors que les articles 33, 43 et 44, de la Constitution de la République que le déclaré élu Président TOUADERA ne cesse de violer depuis le 30 mars 2016, font de lui le garant de l’intégrité de la République et de la symbiose ou cohésion de la Nation, ce qui devrait engager sa responsabilité devant la Haute Cour de Justice qu’il n’a pas mise en place en toute irresponsabilité ;

 

Et le 23 septembre 2022, le déclaré élu Président TOUADERA a fait l’insolent et l’humiliant bras de fer de se situer au-dessus de la loi, une des dérives dictatoriales caractéristiques pour asseoir son pouvoir personnel, alors que l’ère du pouvoir dictatorial est révolue avec la fin du règne BOKASSA.

 

Aucun autre Peuple au monde, quel que soit son niveau d’analphabétisme, quelle que soit sa méconnaissance, quelle que soit son ignorance ou ayant vécu dans sa chair, les affres sus-évoquées, ne saurait accepter, supporter ou tolérer ce que tu as accepté, supporté et toléré durant les 81 mois du pouvoir TOUADERA (30 mars 2016-31 octobre 2022) ; même s’il faudrait respecter les préceptes divins ou respecter la pure sagesse ancestrale à propos de l’autorité d’un Chef, ce respect ne doit pas se transformer ni être considéré comme une soumission, parce que le Chef  est investi par DIEU pour ‘’ (il) veille sur la patrie’’, et doit respecter son Peuple et ne pas le soumettre.

 

PEUPLE CENTRAFRICAIN,

 

Même si, par pur respect des préceptes divins ou de la pure sagesse ancestrale, nous acceptons l’inacceptable, supportons l’insupportable et tolérons l’intolérable, nous devons maintenant faire une introspection collective et réaliser que l’heure a été grave depuis le 23 septembre 2022,  et qu’elle est devenue bien plus grave depuis le 24 octobre 2022, et en ce début du mois de novembre 2022, il n’y a aucune visibilité politique, parce que le déclaré élu Président TOUADERA, qui a usurpé nos pouvoirs en 2021, vient de nous prouver que nous ne sommes qu’un Peuple en voie de soumission et que nous ne constituons pas sa préoccupation politique et que seules ses ambitions personnelles démesurées le préoccupent. Donc, TOUADERA est en train de nous amener à faire un saut dans le vide, or tout saut dans le vide est par principe suicidaire.

 

Pire encore, au regard des alarmantes nouvelles reçues de Bangui courant cette semaine 44 (31 octobre au 06 novembre 2022), une invasion de la République démocratique du Congo-RDC par les éléments du M23 et les militaires retraités du contingent rwandais de la Minusca, installés sur la majorité de notre frontière sud, de Mboki à Mongoumba, soit sur 1200 km, est envisagée par le Président KAGAME avec l’accord de son beau-fils TOUADERA. En prévision d’une fulgurante réaction à cette invasion, le Président TSHISEKEDI a installé des batteries de combats tout au long de cette frontière et en face des villes centrafricaines, avec un impressionnant et lourd dispositif militaire à Zongo, pour un déluge de feux sur Bangui si cette invasion se réalisait. Non seulement, l’usurpateur TOUADERA a répandu la malédiction sur tout le pays, méprise le Peuple Centrafricain, mais il l’expose à un conflit fratricide inutile qui pourrait induire d’incalculables conséquences.

  • Quels intérêts ou quels profits le Peuple Centrafricain bénéficiera de cette invasion de la RDC partant du territoire centrafricain, alors que la RDC et Centrafrique sont tous deux membres de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale-CEEAC ?
  • Le déclaré élu Président TOUADERA, a-t-il réellement appréhendé les risques d’implosion-explosion de la sous-région, partant de cette diabolique invasion ?

 

Mais notre dignité et notre bon sens humains nous commandent d’être très alertes de ce danger patent, mais aussi de savoir être réactifs aux inconséquences politiques du  déclaré élu Président TOUADERA, qui ne semble pas se préoccuper  des éventuels effets pervers d’un autre danger qui se déroule à plus de 7 000 km de Bangui, la guerre en Ukraine, avec la menace de recourir à l’arme nucléaire, brandie par le Président POUTINE qui semble impuissant face aux manques d’armements, de munitions et à la débâcle des troupes russes en terre slave d’Ukraine, et qui, faute de ne pouvoir gagner aussi rapidement cette foutue de guerre, a déjà cyniquement envisagé d’affamer et de fermer les robinets de gaz et du pétrole pour une partie du monde, provoquer de crises économiques et commerciales pour l’autre partie du monde et faire disparaître certains Etats dans le camp adverse, menaces contre lesquelles les dirigeants politiques conséquents recherchent des alternatives pour soulager les souffrances de leurs Peuples respectifs au cas où la déflagration nucléaire envisagée se réaliserait, lesquelles préoccupations laissent indifférent l’usurpateur ingrat de Bangui, obsédé seulement par la recherche d’une présidence à vie, avec des procédés dilatoires.

 

Alors que le pays est actuellement confronté à de nombreuses crises, notamment la crise de carburants, celle  de l’énergie, une crise alimentaire aigue au degré 4-5 et une carence inacceptable des produits de première nécessité, le déclaré élu Président TOUADERA fait preuve d’une intolérable insouciance politique, n’est obsédé que pour la présidence à vie et ses proches collaborateurs, en véreux, mettent à profit son machiavélisme et ces crises pour s’enrichir éhontément. Alors, il y a lieu de nous interroger :

 

  • Le déclaré élu Président TOUADERA a-t-il réellement pensé à court, moyen et long termes aux conséquences du conflit qui se joue en Europe ?
  • Qu’adviendra-t-il de toi, Peuple Centrafricain, si la guerre devient mondiale et entre dans la phase de bombardements nucléaires croisés de toutes les puissances nucléaires en conflit? Le déclaré élu Président a-t-il constitué suffisamment de réserves, notamment alimentaires et de médicaments, concernant les retombées des vents chargés des effets radioactifs qui pourraient souffler jusqu’en Centrafrique ? Et tes enfants et arrières petits-enfants, quel sera leur sort ?
  • Peuple Centrafricain, as-tu pensé à toutes ces éventuelles conséquences des menaces brandies par le Président POUTINE qui semble en difficultés de gagner la guerre en Ukraine ?
  • Quelles mesures ou alternatives le déclaré élu Président TOUADERA a envisagées pour toi, Peuple Centrafricain, pour pallier aux effets pervers de toutes ces inconséquences à court, moyen et long termes ?
  • Pourquoi cette recherche effrénée de l’impossible, ou s’agit-il d’une pure méchanceté d’homme ?
  • Ce 3ème mandat recherché par tous les moyens illicites et illégaux, pour permettre seulement à  TOUADERA de devenir le tsar de Centrafrique, 33 ans après BOKASSA qui s’était couronné empereur de Centrafrique ?
  • S’agit-il de l’obsession du pouvoir à la russe : le pouvoir pour le pouvoir ?

 

Décidément, l’histoire se répète négativement et se joue mal sur les bords de l’Oubangui, aux eaux boueuses et nauséabondes, car, TOUADERA nous convint par ses inconséquences politiciennes, qu’il n’a pas la stature d’un Chef qui doit veiller sur la patrie. Que toutes celles et tous ceux qui l’ont sorti de nulle part politique, qui l’ont soutenu contre vents et tempêtes et qui ont réussi à le  hisser à la tête de la magistrature suprême, fassent leur mea culpa et demandent pardon au Peuple Centrafricain pour les horribles affres, exactions et les souffrances subies et endurées depuis ces 81 mois, et aident, pour acquis de conscience, le Peuple Centrafricain à se débarrasser d’un tel monstre social.

 

Dans la logique de l’évocation des négativités et nocivités politiciennes de TOUADERA, il y a lieu de relever, in fine, que depuis le 24 octobre 2022, sous l’effet d’une psychopathie avancée, le déclaré Président élu a commis l’irréparable en (1) sacrifiant de manière irrémédiable la Légalité et la Légitimité, (2) en humiliant la Nation Centrafricaine et (3) en consacrant, dans le mépris, son pouvoir personnel par le décret n° 22.454 mettant fin aux fonctions de la Dame DARLAN, foulant ainsi aux pieds les dispositions des articles 99, 100, 102 et 106 de la Constitution de la République c’est-à-dire, il s’est mis au-dessus de la loi, mieux, il s’est fait hors la loi ; et le hors la loi n’a pas droit de cité ; la place du hors la loi est devant le juge pour s’expliquer ou se justifier, parce que l’irréparable ainsi commis ne peut qu’induire le retrait de la confiance populaire, c’est-à-dire le retrait des pouvoirs du Peuple Centrafricain d’entre les mains du déclaré Président élu TOUADERA qui, devenu paria, constitue un réel danger social en ce début du mois de novembre 2022.

 

S’étant fait volontairement hors la loi, devenu psychopathe politiquement et paria socialement, le déclaré élu Président TOUADERA nous a confié constitutionnellement et malgré lui, en vertu du préambule qui fait partie intégrante de la Constitution du 30 mars 2016, et des articles 22, 23 et 28, le droit de désobéissance civile illimitée et multiforme, et le droit de lui retirer notre confiance populaire, et par voie de conséquence, lui retirer nos pouvoirs politiques qu’il a usurpés, en entreprenant toutes les manifestations populaires pour le contraindre à la démission.

 

Pour ce faire, la plus plausible manifestation socio-politique, selon notre humble avis, consisterait à  mutualiser nos génies politiques pour :

 

  • Une constitution, après concertation très élargie, d’un Front Républicain pour la Refondation de Centrafrique-FRRC, comprenant toutes les Forces Vives de la Nation, soucieuses d’un ordre constitutionnel et démocratique conséquent, si nécessaire, avec un Gouvernement de Rédemption Constitutionnelle et Démocratique parallèle, en exil, chargé de prendre toutes les dispositions qui s’imposent, avec le concours si nécessaire des Officiers des FACA responsables, pour (1) destituer le déclaré élu Président TOUADERA devenu hors la loi et danger social, (2) organiser une transition politique pénitentielle de 36 mois (délai raisonnable pour une remise de l’ordre), en vue de (3) préparer des élections crédibles pour la renaissance de Centrafrique ;
  • Déposer des plaintes devant les cours et tribunaux en France, en Belgique et aux Etats-Unis contre le déclaré élu Président TOUADERA pour ses forfaitures et ses relations avec la mafia internationale en fonction des compétences internationales de certaines juridictions françaises, belges et des Etats-Unis,
  • Déposer une plainte à la Cour Européenne des Droits de l’Homme pour les exactions des mercenaires de la société Wagner, la milice criminelle les requins, la garde prétorienne et les russes noirs sur la population centrafricaine,
  • Déposer une plainte à la Cour Africaine de la Justice et des Droits de l’Homme pour recours au mercenariat et à l’exploitation illégale des ressources naturelles de Centrafrique, en attendant sa destitution pour créer un tribunal criminel spécial en Centrafrique devant connaître toutes les forfaitures de TOUADERA, à défaut de la Haute Cour de Justice.

 

L’extrême gravité de la situation actuelle du pays nous interpelle individuellement et collectivement, parce que l’heure est à la destitution de TOUADERA, et nous devons faire de cette destitution une obligation nationale, ce qui nous oblige à savoir taire nos mesquines considérations personnelles pour nous mobiliser et sauver la République.

 

Sincères considérations.

 

 

                                                                                                              WAFIO  Jean  Serge

                                                                       Président Fondateur du PDCA

À lire aussi : Un autre collectif des avatars du régime lance un appel contre la France et ses intérêts en RCA

Centrafrique : attaque d’une position de l’armée nationale à Bokolobo, des FACA pris en otage

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Bangui (République centrafricaine) – Mardi 1er novembre 2022, vers 10 heures, dans le village Bokolobo, une attaque violente des rebelles de l’UPC, membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) contre une position de l’armée nationale a secoué la ville durant plusieurs minutes, poussant les soldats FACA à quitter précipitamment cette localité d’élevage de l’Ouaka.

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Les combattants rebelles de l’UPC à Gbokolobo

 

Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 4 novembre 2022

 

Quelques minutes après l’attaque de la position de l’armée nationale  ayant conduit à la fuite des soldats FACA au croisement de Ndachima, situé à 10 kilomètres de Bambari sur l’axe d’Ippy,  une autre position de l’armée nationale dans le village Bokolobo, à environ 60 kilomètres de Bambari sur l’axe d’Alindao  a été attaqué mardi par les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). L’attaque a été brutale et spontanée, selon les témoins de la scène.

À en croire des sources sécuritaires locales, au moins trois soldats FACA détachés dans cette localité de Bokolobo auraient été pris en otage par les assaillants lors de cette attaque.

Pour l’heure, aucun bilan provisoire sur les dégâts humains n’est disponible, mais des sources humanitaires locales ont affirmé qu’il y’avait des morts et des blessés.

Selon des témoignages recueillis par CNC, les assaillants seraient toujours dans le parages, poussant les habitants de ce petit village à s’inquiéter davantage pour leur sécurité.

Rappelons que Bokolobo est une localité assiégée par les rebelles de l’UPC de l’autoproclamé Ali Darassa depuis plusieurs années avant d’être chassée lors d’une contre-offensive de l’armée nationale appuyée par ses partenaires rwandais et de Wagner l’année dernière.

À lire aussi : Des FACA tabassés par les mercenaires russes à Bambari, ils observent une grève

 

 

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Grogne au  sein de l’URCA,  le premier vice-président André Nalké Doroko est sur le point de rallier au MCU

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L’affaire a fait énormément de bruits depuis plus de quatre mois au sein de l’union pour le renouveau centrafricain (URCA), dirigée par le député de Bocaranga 1 Dologuélé. Selon des informations recueillies, le premier vice-président de l’URCA, le député André Nalké Doroko est sur le point de rejoindre le parti au pouvoir, le mouvement des cœurs unis. Ce qui a soulevé la colère des cadres dudit mouvement politique face à l’inaction du Président Dologuélé à prendre une décision ferme contre son premier vice-président.

Centrafrique.org/rca-presidentielle-du-27-decembre-lopposition-conteste-la-victoire-du-president-touadera/anicet-georges-dologuele-lors-de-sa-conference-de-presse-le-5-janvier-2020-par-cyrille-jefferson-yapende/” rel=”attachment wp-att-43375″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/01/Anicet-Georges-Dologuele-lors-de-sa-conference-de-presse-le-5-janvier-2020-par-cyrille-jefferson-yapende-450×338.jpg” alt=”Anicet Georges Dologuelé lors de sa conférence de presse le 5 janvier 2020 par cyrille jefferson yapendé” width=”450″ height=”338″ />
Anicet Georges Gologuelé, lors de sa conférence de presse le 5 janvier 2021. Photo Cyrille Jefferson Yapendé / CNC

 

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 4 novembre 2022

 

André Nalké Doroko est sur le point de rallier au MCU

 

Selon les cadres de l’union pour le renouveau centrafricain (URCA) interrogé par CNC, le premier vice-président de leur parti, le député André Nalké Doroko, natif de Berberati,  multiplie des réunions nocturnes avec les proches du Président de la République Faustin Archange Touadera. Il ne vient plus au bureau politique, et ne répond plus à leurs appels. À en croire leurs propos, monsieur André Nalké Doroko serait manipulé par monsieur Évariste Ngamana, aussi natif de Berberati comme lui. L’affaire a suscité de nombreuses réactions des militants et cadres du parti.

Dans  leurs échanges sur  la plateforme sociale de WhatsApp, la quasi-totalité des cadres dudit mouvement demande à leur bureau politique une réaction rapide et exemplaire pour stopper ce genre de pratique dans leur parti. Mais aucune réaction de la part de leur bureau politique, encore moins de leur Président, monsieur Dologuélé.

Si l’on se rappelle, dans le passé récent, il y a quelques mois ou quelques années, le député suppléant et le chargé de communication de l’opposant Dologuélé avait  été coopté par le pouvoir de Bangui. Pour les cadres de l’URCA, si leur bureau politique ne réagit pas vite, les conséquences seront immenses et graves pour leur parti.

« On ne peut pas travailler sereinement   avec un traître parmi nous. Ce qui est sur, il va nous mettre en difficulté », réagit un cadre de l’URCA interrogé par CNC.

« Je crois que ce problème s’est temporisés avec la nouvelle du décès de monsieur Diégo Singa.  Maintenant  que la phase du deuil est terminée, on doit revenir dans les prochains jours sur le dossier de monsieur André Nalké Doroko. On ne peut pas laisser cela », s’indigne  un cadre de l’URCA.

Affaire à suivre…

À lire aussi : le bureau politique du parti RDC accuse le premier et le deuxième vice-  Président du parti de haute trahison

 

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En “chassant” madame Danièle Darlan, le gouvernement a-t-il  aussi “chassé” la décision de la cour constitutionnelle ?

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Bangui (République centrafricaine) – Selon les partisans du Président de la République et du gouvernement, le référendum constitutionnel aura lieu le dimanche 18 décembre prochain. Or, ce même referendum avait été invalidé par la cour constitutionnelle, y compris le comité chargé de rédiger la nouvelle constitution. Ainsi, on se pose la question de savoir si en “chassant” madame Danièle Darlan, le gouvernement a-t-il  également “chassé” la décision de la cour constitutionnelle ?

Centrafrique.org/centrafrique-une-marche-de-la-fin-et-de-la-honte-en-faveur-du-referendum-constitutionnel/meeting-des-partisans-du-president-touadera-au-rondpoint-zero-du-centre-ville-de-la-capitale-centrafricaine-bangui/” rel=”attachment wp-att-60427″ data-wpel-link=”internal”>meeting des partisans du Président Touadera au rondpoint zero du centre-ville de la capitale centrafricaine Bangui
meeting des partisans du Président Touadera au rondpoint zero du centre-ville de la capitale centrafricaine Bangui

 

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 4 novembre 2022

 

En “chassant” madame Danièle Darlan, le gouvernement a également chassé la décision de la cour constitutionnelle ?

 

En République centrafricaine, depuis deux semaines, les centrafricains se posent de question sur la date du référendum annoncée par les proches du Président de la République Faustin Archange Touadera. Ils se demandent quel type de référendum le gouvernement veut-il organiser en décembre prochain.

Pour eux, la cour constitutionnelle dirigée par madame Danièle Darlan a déjà tranché. C’était  le 23 septembre 2022 que lors de sa séance publique, la Cour constitutionnelle a déclaré l’inconstitutionnalité du décret mettant en place le comité chargé de la rédaction d’une nouvelle Constitution, stoppant ainsi les velléités d’une présidence à vie  pour le chef de l’État Faustin Archange Touadera.

Bien qu’il s’agit d’une décision courageuse,  démocratique et  historique, le pouvoir de Bangui n’entend pas s’arrêter. Il poursuit illégalement son projet de la rédaction de la nouvelle constitution. Ainsi, ils préconisent d’organiser un référendum constitutionnel le dimanche 18 décembre prochain, c’est-à-dire dans un peu plus d’un mois. Pour les organisateurs de cette forfaiture, le référendum aura lieu un mois avant les municipales de l’année prochaine.

À lire aussi :La PJLOD dénonce l’intention manifeste de Touadera d’instaurer un régime de pensée unique en Centrafrique  

 

L’opposition réagit

 

Maître Crépin Mboli-Goumba, coordonnateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC)  rappelle aux organisateurs le caractère illégal du processus.

« J’entends parler d’un référendum constitutionnel pour décembre. Ceux qui en parlent savent-ils que la question d’un référendum constitutionnel a déjà été tranchée par la Cour Constitutionnelle dirigée par madame Danièle Darlan? Que cette décision n’a pas disparu? », indique le coordonnateur du BRDC Crépin Mboli-Goumba. D’après lui, tout référendum obéit à des règles. « Pensent-ils imprimer des bulletins et aller directement les déposer dans les urnes? Quelle Cour Constitutionnelle va en certifier les résultats? Sauf si avoir “chassé” illégalement madame Danielle Darlan signifie aussi qu’ils ont “chassé” cette décision, de même que la Constitution du 30 mars 2016!!! », précise l’opposant qui préfère se moquer des organisateurs dudit référendum annoncé en disant qu’à force de creuser dans le ridicule, on va trouver du pétrole.

À lire aussi : Vive controverse à Bangui après la déclaration finale de l’assemblée générale des enseignants de droit à l’université de Bangui

 

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Menace et intimidation, les mercenaires de Wagner lancent un ultimatum aux habitants d’Alindao

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Bangui (République centrafricaine) – Après avoir subi les caprices des rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), les habitants de la ville d’Alindao, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de la Basse-Kotto devraient à nouveau se préparer à subir de Menace et intimidation de la part des mercenaires syriens et libyens de la société Wagner déployés dans leur localité. Ils viennent d’ailleurs de leur lancer un ultimatum de trois jours.

les mercenaires russes à Alindao
les Mercenaires russes à Alindao. Photo CNC / Bertrand Yékoua

 

Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 2 novembre 2022

 

Menace et intimidation

 

Selon le ministre conseiller Fidèle Gouandjika, le Président de la République, le professeur Faustin Archange Touadera auraient donné  carte blanche  aux mercenaires de Wagner pour tuer sans être meurtriers., ils ont également le droit de violer sans être violeurs, piller les villes, mais aussi les villages sans être pilleurs. Ainsi, depuis la semaine dernière, à Alindao, ils ont sillonné quartier par quartier pour exiger à chaque propriétaire qui a érigé une  clôture en mur, PVC ou en bois autour de sa maison  de la détruire au bout de trois jours.  Ceci dit, pour les mercenaires de Wagner, il ne devrait plus avoir une maison en clôture à Alindao. Cette mesure vise principalement les propriétaires musulmans, car ce sont eux qui ont l’habitude de construire  une clôture autour de leur maison afin de se mettre à l’abri de regard et épargner leur famille. Ceci doit prendre fin d’ici la semaine prochaine, selon les mercenaires de Wagner. Dans le cas contraire, ils vont procéder à la destruction pure et simple de la maison et de sa clôture du récalcitrant. (Menace et intimidation).

D’après un élément de forces armées centrafricaines déployé dans la ville, l’objectif est avant tout d’éviter l’infiltration de la ville par des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Mais pour les habitants d’Alindao, les exactions des mercenaires de Wagner sur les civils dépassent encore celles des rebelles.

« Comment peut-on exiger à un propriétaire de détruire sa clôture alors qu’il a dépensé énormément de l’argent pour la construire? », s’interroge une femme commerçante au marché central d’Alindao. (Menace et intimidation).

Affaire à suivre…

À lire aussi : les officiers de la CPC se réunissent au sud de la Vakaga

 

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Centrafrique : un mort dans une violente altercation entre deux frères à Alindao

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Bangui, République centrafricaine – Le service de la gendarmerie  d’Alindao, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de la Basse-Kotto, avait signalé que  le suspect a été arrêté le même jour et transféré à Bangui pour être auditionné par le service judiciaire sur les circonstances de cette altercation meurtrière entre deux frères.

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transfert de la dépouille mortelle d’Ali de la victime par la Minusca à Bangui

 

Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 4 novembre 2022

 

Selon le service de la gendarmerie d’Alindao, les deux frères impliqués dans cet acte criminel sont des ressortissants camerounais de confession musulmane. Ils ne sont pas des résidents de la ville, selon les premiers éléments d’information recueillis.

Les enquêteurs du module de crime majeur de la gendarmerie ont entrepris leur travail afin de déterminer ce qui s’est réellement passé et l’implication exacte du suspect dans les événements.  Dramatiques. Selon la première déposition du suspect devant les enquêteurs, à la demande de son frère Ali  qu’ils sont allés faire un petit boulot à la base de la Minusca.  Mais au moment de leur retour,  son frère ne s’arrêtait pas de le provoquer.   Il lui aurait proposé d’aller se battre à deux dans la forêt qui se trouve non loin d’eux.  Justement au moment de la bagarre qu’il aurait donnée de coup de point à son frère qui est tombé par terre. C’est là qu’il s’est rendu compte que son frère est mort.  D’après lui, il n’a aucune intention de tuer son frère.

Pour les enquêteurs, les deux frères auraient agi sous l’effet du stupéfiant. La réaction du suspect au moment de son arrestation témoigne  cette hypothèse.

Pour l’heure, le corps de la victime est rapatrié dans son pays au Cameroun. Quant au suspect, il est toujours à la gendarmerie. Il pourrait être déféré devant le parquet général.

À lire aussi : la jalousie l’aurait poussé au meurtre de son épouse

 

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Touadera, votre pétition obtient déjà deux millions de signatures

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Bangui (République centrafricaine) – Avec le Président Touadera, le niveau d’absurdité de sa politique atteint un niveau jamais égalé en Afrique. Même une simple pétition se transforme à un jeu de manipulation grossière.  Héritier Doneng, chef de sa milice armée, initiateur de ladite pétition favorable à la modification de la constitution, pousse  la chose tellement loin dans le ridicule que celle-ci finit par devenir une comédie     Complètement loufoque. Selon ce chef milicien « Requin », la pétition en faveur de la réécriture de la nouvelle constitution en RCA lancée il y a seulement un mois a recueilli déjà 2 millions de signatures. Du jamais vue dans l’histoire de la planète.  

Centrafrique.org/Centrafrique-le-mouvement-requin-dote-par-le-gouvernement/faustin-archange-touadera-entoure-a-gauche-du-coordonateur-des-requins-heritier-donneng-et-a-droite-de-didatien-kossimatchi/” rel=”attachment wp-att-30193″ data-wpel-link=”internal”>Le Président Touadera entouré des coordonnateurs des requins Héritier Donneng à sa gauche et Didatien Kossimatchi à droite. Photo réalisée par CNC.
Le Président Touadera entouré des coordonnateurs des requins Héritier Donneng à sa gauche et Didatien Kossimatchi à droite. Photo réalisée par CNC.

 

Rédigé par  D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 4 novembre 2022

 

Chef de la milice « Requins », directeurs de cabinet au ministère de la Jeunesse et des Sports, monsieur  Héritier Bonheur Doneng, qui s’est récemment converti au prétendu chef du front républicain pour la modification de la constitution, a lancé, il y a un peu plus d’un mois, une pétition en faveur de la réécriture de la nouvelle constitution en RCA. D’après lui,  deux millions ou presque  des signatures favorables à la réforme constitutionnelle ont déjà été recueillis par son organisation. Bientôt, elles seront déposées au cabinet du chef de l’État.

Selon le chef milicien Héritier Doneng, à seulement « 31jours d’activisme, plus de 1.800.567 signatures favorables à la réforme constitutionnelle ont été recueillies ». Il ajoute que le Front républicain poursuit sa lutte sur le thème : la ligne droite pour le référendum conformément à l’article 236- 4 du code électoral ».

Le chef milicien Héritier Doneng poursuit qu’il n’y a pas une autre possibilité de développer le pays sans une réforme constitutionnelle.

La comédie se poursuit…

À lire aussi : Le chef rebelle Abakar Sabone fait à nouveau de clin d’œil aux autorités tchadiennes

 

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DROIT DE RÉPONSE AU FAMEUX PROFESSEUR NYAMSI AU SUJET DE LA MISE EN PLACE D’UN CONSEIL CENTRAFRICAIN DE RÉSISTANCE ET DE TRANSITION

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Ben Wilson Ngassan

 

 

Au regard de votre droit de réponse au sulfureux Nyamsi, je voudrais faire les mises au point suivantes :

 

1-Il ne s’agit pas d’un Conseil National de Transition, mais plutôt d’un conseil de résistance et de Transition dont la mission première est de rétablir l’ordre constitutionnel en Centrafrique et de poser les bases de la refondation de notre État.

 

2-Ce comité se veut inclusif, donc, représentatif de toutes les sensibilités politiques, sociales, culturelles et géographiques de la République centrafricaine.

 

3-Ce comité n’a ni été créé avec une quelconque complicité de la France ni d’une tierce puissance qui n’existe que dans l’imaginaire de M. Nyamsi. La mise en place du Comité de résistance et de Transition en territoire français se justifie par le fait que ses principaux acteurs résident depuis très longtemps dans ce pays, pour diverses raisons (familiales, professionnelles, académiques, et d’autres y même sont contraints à l’exil). Ce comité, une fois, composé son équipe, pourrait être transféré en Afghanistan, au Pakistan ou dans n’importe quel autre pays. Au-delà, nous sommes tous conscients de la paranoïa sécuritaire qui règne à Bangui, et qui combat systématiquement toute dynamique de lutte démocratique.

 

4-Désirant s’exprimer pour plaire à son patron Soro, qui, d’ailleurs finance son militantisme, M. Nyamsi s’efforce à créer une similitude entre le Conseil de Transition en Côte d’Ivoire et celui mis en place par des Centrafricains. Il convient ici de lui rappeler que les contextes à la fois politiques et juridiques se diffèrent très largement. Et si Guillaume Soro avait été expulsé du territoire français, comme le souligne Nyamsi, ce n’est pas la faute au Professeur Jean-François Akandji. Soro traîne des casseroles pour son implication évidente dans des coups d’État militaires dans son pays, après son éviction de la Côte d’Ivoire, il a tenté à maintes reprises de déstabiliser militairement son pays à partir d’un territoire étranger. Il est donc manifestement en conflit avec la loi. Ce qui est très loin d’être le cas du Professeur Akandji, qui, n’ayant jamais eu à faire face à aucune juridiction quelconque, a bien le droit, de se constituer, en vertu des articles 28 et 29 de la Constitution du 30 Mars afin d’attaquer la légitimité du pouvoir en place, qui, manifestement a déclaré la guerre au Peuple centrafricain en rompant avec l’ordre constitutionnel.

 

5-Il me semble aussi et surtout, que, philosophe de son état, M. Nyamsi est un novice du Droit, et donne l’air de manquer de lecture méthodique de la situation présente en Centrafrique. Car, s’il dit que le Président Touadera n’a pas encore commis le viol de la Constitution, tentant de faire une comparaison très maladroite avec la Côte d’Ivoire en 2020, il sied de lui rappeler que la Constitution de la CI n’est pas celle de la RCA, encore moins les contextes politiques et juridiques ne sont pas les mêmes.

 

a)En RCA, la Cour constitutionnelle a invalidé les décrets portant mise en place du Comité de rédaction de la nouvelle Constitution. La Loi dit que les décisions de la Cour constitutionnelle sont insusceptibles de recours. Or, le Président, malgré avoir pris acte de la décision de la Cour, a procédé à l’éviction de sa Présidente et d’un autre juge, au motif de leur admission à la retraite, violant ainsi manifestement le sacro-saint principe d’inamovibilité des juges de la Cour consacrée par la Loi mère. Cette situation a entraîné la rupture de l’ordre républicain, car la Cour constitutionnelle de la RCA, désormais illégitime et illégale ne saurait plus fonctionner ni assurer le contrôle des lois. Nous sommes clairement d’un vide constitutionnel, qui rompt définitivement à l’existence d’un État de droit. Pour cela, il s’agit ni plus ni moins d’un putsch constitutionnel pour lequel les forces vives de la Nation se doivent de dénoncer, pour appeler à la mise en place d’une Transition susceptible de rétablir l’ordre constitutionnel.

 

b)Si en Côte d’Ivoire, le Président Ouattara avait réussi son coup, c’est bien parce qu’il y avait une Cour chargée de veiller à la constitutionnalité des lois, qui plus est, valider en dernier ressort, le résultat des consultations populaires. Ce qui n’est pas le cas en Centrafrique. Ce qui m’amène à conclure que M. Nyamsi souffre d’une vraie schizophrénie, et pense que le fait de rassembler 1000 internautes autour d’un live, lui donnerait le pouvoir de parler aux centrafricains et nous faire des leçons de réthorique politique et juridique.

 

c)Faille-t-il le rappeler encore à M. Nyamsi que, sur sa terre, le Cameroun, règne depuis 40 ans un clan politique qui n’entend rien lâcher, et qu’il lui faudrait orienter son énergie de ce côté que de se mêler de ce qu’il est loin de maîtriser. Il n’aime pas la République centrafricaine plus que les centrafricains. Cela doit être clair pour lui et pour tous les autres panafri-cons qui gravitent autour des autorités de mon pays.

 

En conclusion, il me paraît essentiel de rappeler ici, que face au coup d’État constitutionnel opéré le 25 Octobre dernier en Centrafrique, tout ce qui nous reste, à nous démocrates, pour défendre l’État de droit et la stabilité de nos institutions, reste ce conseil de résistance. Car, il n’est point dans notre culture de prendre les armes contre nos autorités. Nous mènerons jusqu’à la fin la résistance démocratique et intellectuelle pour que triomphe notre Peuple.

 

Ben Wilson NGASSAN

Citoyen centrafricain

À lire aussi : Faustin-Archange Touadéra et Danielle Darlan : coulisses d’un bras de fer à Bangui

« Agitations d’un groupuscule d’anciens militants exclus du Parti MLPC »

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Le 5ème vice-président du MLPC, Bernard Dillah

 

L’agitation du groupuscule d’anciens militants du Parti avec à leur tête l’ancien Premier Vice Président Gabriel Jean Edouard KOYAMBOUNOU, tous exclus pour actes d’indiscipline et d’engagement du Parti sans en avoir reçu mandat, les a conduits sur une voie où leur véritable nature se révèle crument aux yeux des populations centrafricaines, de leurs anciens camarades et des observateurs de la vie politique nationale.

Tapis dans les rangs du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), ces brebis égarées ne « militaient » en réalité que pour se servir et n’étaient point convaincues idéologiquement ni engagées sincèrement aux côtés du Peuple Centrafricain qui lutte pour sa libération. Les objectifs nobles pour lesquels le Parti a été créé et la lutte qui y est menée n’ont pour eux aucune importance, tant que leurs intérêts égoïstes ne sont pas satisfaits.

Par ce petit jeu, ils ont réussi à manipuler, à tromper et à abuser des militants du MLPC, d’abord sous le régime du défunt Président du Parti Ange Félix PATASSE, puis aujourd’hui sous la direction du Camarade Martin ZIGUELE.

Mais comme le dit l’adage, « on ne peut tromper tout le monde tout le temps » ; la tromperie, la fourberie et l’escroquerie des imposteurs sont aujourd’hui étalées publiquement.

Cependant, il importe de souligner qu’aucun membre du Conseil Politique National qui en compte plus de 200 ; aucun membre du Bureau Politique ; aucun responsable des Organes intégrés des Femmes et des Jeunes ; aucun Président d’Union Fédérale ni de Fédération ne les a suivis dans leur aventure.

Mis à nu par leurs comportements, englués dans leurs propres turpitudes, les imposteurs ont perdu toute crédibilité aux yeux de leurs ex camarades ainsi que dans l’opinion. C’est pourquoi ils ne se bornent plus qu’à pondre des communiqués (11 à ce jour) et des déclarations (3) pour des publications sur les réseaux sociaux, désormais leur théâtre de lutte. On finit donc par s’interroger sur l’intérêt et l’objectif des autorités à composer avec des personnages de cet acabit, véritables usurpateurs et hors la loi dont le

 

respect de la République et de ses valeurs sont les derniers des soucis. Un tel état de chose ne se produit pas dans un Etat de droit et dans une République qui se respecte.

Or c’est par le jeu de la trahison et de la filouterie que Monsieur Gabriel Jean Edouard KOYAMBOUNOU a réussi à se faire nommer Président du Comité de suivi des recommandations du Dialogue républicain avec rang et prérogatives de Ministre d’Etat. Quid de ses acolytes ?

La convocation du Conseil Politique National du Mouvement des Cœurs Unis, Parti au pouvoir, du 29 au 30 octobre 2022 a révélé la véritable facette du scribouillard de KOYAMBOUNOU, celle d’un prétendu avocat en perte de vitesse professionnelle et qui cherche désespérément une bouée de sauvetage politique où s’accrocher, à l’image de son mentor : je veux parler de Monsieur Etienne MALEKOUDOU dont la danse du ventre à la cérémonie d’ouverture dudit Conseil Politique inspire à la fois, l’étonnement, la pitié, et la consternation. Le spectacle mélodramatique auquel il s’est livré ainsi que les actes manqués de langage en disent long sur son état psychologique voire psychanalytique. A-t-il bien compris le sens profond de l’hilarité générale qu’a suscité son lapsus ?

Mais qu’un avocat – par ailleurs repris de justice – choisisse le mensonge pour en faire son axe de communication politique dans une affaire encore pendante devant la Justice est non seulement surprenant mais en dit surtout long sur sa moralité. A-t-il convaincu l’employeur qui en sait aussi un bout sur lui ? Il est permis d’en douter.

Pour rappel,

  • le 27 Mai 2022, le MLPC représenté par son Président légitime a constitué Maître André Olivier MANGUEREKA dans la poursuite engagée en référé contre KOYAMBOUNOU et consorts ;
  • le 30 Septembre 2022, Monsieur Jean Bruno GAMBOU, Juge au Tribunal de Grande Instance de Bangui – assisté de Maître Antoine Jospin NGOUGNON-MBONGO Greffier – prend une Ordonnance par laquelle il s’est déclaré incompétent ;

le 20 Octobre 2022, le MLPC par les soins de Maître André Olivier MANGUEREKA interjette appel de l’Ordonnance de référé à la Cour d’Appel.

Comme on le voit, aucune juridiction, aucun jugement n’a encore été rendu, donnant soit disant raison au groupuscule mené par KOYAMBOUNOU et son acolyte. L’annonce faite par sieur MALEKOUDOU au Conseil Politique National du MCU le 29 Octobre 2022 relève purement et simplement d’une vue de l’esprit dont l’objectif évident recherché est la séduction des tenants du pouvoir. Ne sait-on jamais, une nomination pourrait en résulter.

Patience est mère de sûreté, dit-on !! Respectueux de la République et donc de ses Institutions, de ses lois et règlements, le MLPC, Parti légalement constitué et reconnu reste engagé aux côtés du Peuple Centrafricain avec ses militants convaincus, résolus et sincères pour une lutte démocratique en vue de sa véritable libération, noble objectif qu’il s’est assigné depuis sa création.

Je vous remercie.

 

Bernard Dillah

5e vice-Président du MLPC

À lire aussi : L’Assemblée nationale renouvelle son bureau sur fond de contestation

Dernière minute : attaque d’une position des soldats FACA à l’entrée de Bambari

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Bangui, République centrafricaine – Une position des soldats FACA à Bambari a été attaquée. Les soldats FACA sont actuellement en débandade, et leurs effets militaires ont été récupérés par les assaillants qui seraient, selon la population locale,  des éléments rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

Centrafrique.org/alindao-17-rebelles-de-lupc-faction-hassan-bouba-depose-les-armes/les-soldats-faca-a-ngakobo-pour-le-desarmement-des-rebelles-de-lupc/” rel=”attachment wp-att-51305″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/11/les-soldats-FACA-a-Ngakobo-pour-le-desarmement-des-rebelles-de-lUPC–450×203.jpg” alt=”les soldats FACA à Ngakobo pour le désarmement des rebelles de l’UPC” width=”450″ height=”203″ />
Les soldats FACA à Ngakobo pour le désarmement des rebelles de l’UPC

 

Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 2 novembre 2022

 

Selon les premiers éléments d’information recueillis, l’attaque  a eu lieu  ce mercredi 2 novembre 2022 aux environs de 10 heures du matin sur une position des soldats FACA à 10 kilomètres de Bambari sur l’axe Ippy – Bria.

Pour l’heure, difficile de connaître le bilan de l’attaque d’une position des soldats FACA à la sortie de Bambari, mais des sources locales ne parlent d’aucun blessé parmi les soldats FACA qui ont pris la fuite devant les assaillants au premier coup de canon.

Par ailleurs, l’interprète des mercenaires Russes de la société Wagner, un soldat FACA,  a été tué hier nuit à Bambari. La méthode de son assassinat est identique à celle d’un autre interprète des Russes à Ndélé il y a quelques mois. On l’a retrouvé pondu. Ce qui soulève énormément de doute sur les circonstances de ce meurtre sans pitié.

Il y’a lieu de rappeler que la localité de Koumbélé, située à 10 kilomètres de Bambari sur l’axe Ippy est un lieu de théâtre d’affrontement régulier entre les rebelles et les soldats FACA. (Une position des soldats FACA à l’entrée de Bambari ).

Les détails dans nos prochains articles sur CNC.

À lire aussi : le bilan de l’attaque des rebelles contre les positions des soldats FACA à Bria s’alourdit

 

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Centrafrique : création d’un Conseil de Résistance et de Transition

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Un Appel à la résistance  est lancé.

En vue de définir, sous peu, la composition du Conseil de Résistance et de Transition, en réponse au coup d’État constitutionnel, opéré par le Président Touadera, qui, en vertu des articles 28 et 29 de la Constitution du 30 mars 2016, s’est rendu illégitime et inapte à conduire la destinée de la République centrafricaine, il est fait appel à toutes les centrafricaines et à tous les Centrafricains, attachés à la défense de la démocratie et de l’État de droit, de se joindre à la nouvelle République, qui se veut inclusive, respectueuse de la défense des intérêts supérieurs du Peuple, qui plus est, vectrice du rétablissement de l’ordre constitutionnel en Centrafrique, après six ans de parjure et de destruction des principes fondateurs de la République.

Un soldat FACA de forces armées centrafricaines.
Un Soldat FACA de forces armées centrafricaines. Visite camp Kassai, Bangui le 24 janvier 2010.

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 2 novembre 2022

 

Appel à la résistance

 

« Où que vous soyez (Afrique, Europe, Océanie, Asie ou Amérique), l’heure est extrêmement grave !!! Engageons-nous pour sauver l’État centrafricain en pleine déconfiture !!! », précise le communiqué du Conseil de Résistance et de Transition instauré à Paris ce mardi 1er novembre 2022. Selon ce communiqué, Le Conseil a pour mission d’organiser la résistance, de représenter les Centrafricains et la République centrafricaine, et de préparer l’après-TOUADERA ».

Sachons-le, et comme le dit si bien l’opposant tchadien Succès MASRA, de notre liberté naîtra de notre courage, et de notre courage naîtra notre salut à tout jamais.

« Nous sommes plus nombreux que cette minorité acquise à la cause du pouvoir, qui ne recule désormais ne devant rien afin d’instaurer un nouvel impérialisme en Centrafrique, quitte à marcher sur les corps sans vie des milliers de citoyens centrafricains », explique un membre créateur de ce comité de résistance joint par CNC.

Leaders de la société civile, chefs de partis politiques, citoyens centrafricains tout simplement, soyons nombreux à répondre à l’appel, affirment-ils ?

« Dans les jours à venir, le Conseil de Résistance et de Transition rendra publics les éléments essentiels de sa structuration et de sa composition, ainsi que de sa feuille de route pour la restauration de la démocratie et de l’État de droit en République centrafricaine ».

À lire aussi : Les échéances électorales locales sans discours haineux, un plus pour la RCA

 

 

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LE BRDC, L’UA, L’ONU ET L’OBLIGATION HISTORIQUES DES SANCTIONS INTERNATIONALES CONTRE LE RÉGIME DE BANGUI

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Bangui (République centrafricaine) – Bien que créé depuis 2009, ce n’est qu’en mai 2022 que l’Union africaine (UA) a décidé de mettre en service le comité des sanctions du Conseil de Paix et de Sécurité (CPS). En effet, ce comité est l’instrument tout indiqué pour endiguer les coups d’État et les changements anticonstitutionnels de gouvernement susceptibles de prolonger les mandats des dirigeants en exercice.

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Fari Tahéruka Shabazz

 

Rédigé par Fari Tahéruka Shabazz

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 2 novembre 2022

 

LE BRDC, L’UA, L’ONU ET L’OBLIGATION HISTORIQUES DES SANCTIONS

 

Dans l’arsenal juridique dont dispose l’UA trois cas bien spécifiques donnent lieu à des sanctions :

💠 Le défaut de paiement des frais de contributions d’un État membre;

💠 Le changement anticonstitutionnel de gouvernement;

💠 Le non-respect des décisions et des politiques de l’UA.

Or, pour les cas de changements anticonstitutionnels de gouvernements, notamment les coups d’État militaires, l’UA s’est toujours montrée offensive et constante dans l’application des sanctions malgré la non-opérationnalité de ce comité. Du moins, en République centrafricaine où à deux reprises -entre 2003 et 2005 et entre 2013 et 2016-, la main de l’organisation continentale n’a pas tremblé.

À l’échelle de la région, cette fermeté a permis la réduction manifeste des coups d’État militaires. Rappelons qu’entre 1960 et 1989, notre continent affichait un désastreux ratio annuel de 2,2 coups d’État, pour tomber dans les années 1990 à 1,6 par an. Entre 2000 et 2019, avec la doctrine de l’impunité zéro contre tout changement militaire anticonstitutionnel de gouvernement, ce ratio n’est plus que de 0,8 par an.

C’est dire l’efficacité des sanctions de l’UA pour éradiquer ou du moins réduire significativement le phénomène des coups d’État militaires. Il faut, par ailleurs souligner que la démarche coercitive de l’organisation multilatérale continentale s’accompagne systématiquement de la mise en place d’un processus de médiation, alliant ainsi sanctions et recherche de solutions.

Aussi, avec l’évolution de la notion de coup d’Etat qui englobe désormais le phénomène dit du “3ème mandat”, il devient vital pour l’UA d’appliquer avec la même sévérité des sanctions ciblées donc intelligentes contre leurs auteurs afin de mettre fin à ces dérives autoritaires et antidémocratiques dans l’écosystème politique africain.

À lire aussi : le pouvoir de Bangui fustige la décision de l’UE qui sanctionne le groupe russe Wagner

 

Quelle panoplie de mesures répressives dont dispose l’UA?

 

La panoplie de ces sanctions est assez étendue pour être efficace : gel des avoirs financiers, des fonds et autres ressources économiques, interdictions de déplacements à l’étranger, embargo sur les armes, etc.

Et comme le rappellent Thomas Biersteker, Sue Eckert et Marcos Tourinho dans l’ouvrage collectif “Targeted Sanctions. The Impacts and Effectiveness of United Nations Action“, l’objectif des sanctions est de “forcer un gouvernement à changer ou à inverser des politiques existantes ; contraindre le pays ciblé ou ses dirigeants à ne pas engager certaines actions futures ; signaler une insatisfaction à l’égard de certaines politiques, à destination de pays cibles étrangers ou d’audiences domestiques“.

L’ancien Secrétaire Général égyptien des Nation Unies, Boutros Boutros-Ghali, dans la préface qu’il signe pour le livre Orients Stratégiques précise, et ce en relation avec la résolution de l’Assemblée générale des Nations unies du 16 décembre 2009 (A/RES/64/115), que les sanctions “doivent être soigneusement ciblées sur des objectifs précis et légitimes, et appliquées de manière à respecter l’équilibre entre efficacité de la réalisation de ces objectifs et les conséquences néfastes qu’elles peuvent avoir pour les populations et les États tiers, notamment sur le plan socio-économique et humanitaire“.

Ainsi, il semble évident que le BRDC historiquement s’inscrit dans la dynamique de l’UA et l’ONU quand, dans sa conférence de presse du 28 Octobre 2022, cette plateforme de l’opposition démocratique demande des sanctions ciblées contre le régime de Bangui qui manœuvre pour permettre à Faustin Archange Touadéra de se maintenir coûte que coûte au pouvoir en faisant sauter les verrous constitutionnels limitant le mandat présidentiel. Les sanctions intelligentes contre Bangui plus qu’une nécessité sont dès lors une obligation morale et historique que doivent défendre en toute cohérence l’UA, la CEEAC, l’ONU, l’UE et les partenaires techniques et financiers de République centrafricaine.

À lire aussi : Les échéances électorales locales sans discours haineux, un plus pour la RCA 

 

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Première incursion au Tchad des rebelles tchadiens venus du territoire centrafricain, des affrontements signalés, des rebelles capturés, un renfort quitte Bangui 

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Des rebelles tchadiens, dont leur présence avait été signalée depuis plusieurs mois sur le territoire centrafricain, ont finalement fait leur première incursion sur le territoire tchadien, notamment dans la commune de Kaba, située dans la sous-préfecture de Goré, au sud du Tchad, déclenchant un violent affrontement avec les militaires tchadiens. Plusieurs rebelles auraient été capturés, d’autres tués, si l’on en croit aux multiples images de la scène publiées sur les réseaux sociaux. Mais la semaine dernière, à Bangui, de renfort en matériel militaire, entreposé  dans de conteneur, destiné aux rebelles tchadiens, avait quitté la capitale en direction du Nord-ouest.

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Rédigé par Gaël Boberang

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 2 novembre 2022

 

Dans la semaine du 17 au  23  octobre dernier, un violent affrontement avait opposé les militaires tchadiens aux rebelles tchadiens en provenance du nord du territoire centrafricain. C’était dans la commune de Kaba, plus précisément dans le village de Sô, situé à environ 22 kilomètres de la sous-préfecture de Goré, juste à la frontière avec la République centrafricaine.

L’affrontement a duré 48 heures, lundi et mardi 18 octobre, poussant les rebelles à se retirer sur le territoire centrafricain. Plusieurs d’entre eux ont été capturés, d’autres tués.

Pour le service de renseignements tchadiens, ces rebelles auraient reçu un appui des autorités centrafricaines, plus particulièrement de son allié, le SMP Wagner. Justement, cela se confirme dans les faits.

Selon des sources militaires, la semaine dernière, deux conteneurs des effets militaires destinés à ces rebelles avaient quitté la capitale centrafricaine à destination de Bossangoa. Ceci dit, Wagner est résolument décidé à s’ingérer dans la politique au Tchad afin de renverser le président de la transition Deby fils.

Affaire à suivre…

À lire aussi : Des rebelles du M23 arrivés massivement à Bangui

 

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L’État – major de la CPC dénonce la violation flagrante et grave de la constitution par le Président Touadera

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Depuis que monsieur Faustin Archange Touadera a décidé de mener un coup d’État constitutionnel pour sa propre succession à la magistrature suprême de l’État, les réactions se multiplient dans le pays. Après les leaders de l’opposition démocratique et la société civile vient le tour de l’État – major  militaire de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Dans un communiqué de presse qu’il a publié lundi, le chef d’État – major de cette coalition de la CPC dénonce la violation répétée des accords signés et le coup d’État constitutionnel que vient d’opérer le président Touadera avec la complicité des Mercenaires russes de la société Wagner et rwandais pour asseoir son désir de s’éterniser au pouvoir en violant la loi fondamentale de la république Centrafricaine.

Centrafrique.org/rca-letat-major-de-la-cpc-denonce-les-multiples-cas-de-tuerie-de-masse-perpetrees-par-les-soldats-faca-et-les-mercenaires-de-wagner/le-chef-rebelle-ali-darassa-mahamat-ici-a-bokolobo-le-10-mai-2019/” rel=”attachment wp-att-56489″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/05/Le-chef-rebelle-Ali-Darassa-Mahamat-ici-a-Bokolobo-le-10-mai-2019-450×419.jpg” alt=”Le chef rebelle Ali Darassa Mahamat, ici, à Bokolobo, le 10 mai 2019″ width=”450″ height=”419″ />
Le chef rebelle Ali Darassa Mahamat, ici, à Bokolobo, le 10 mai 2019

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 2 novembre 2022

 

L’État – major de la CPC dénonce la violation de la constitution

 

« Comme vous le savez, la cour constitutionnelle a bravé les intimidations et les menaces de mort proférées à lencontre de certains juges et en particulier la présidente de cette haute institution judiciaire pour invalider et déclarer anticonstitutionnels les décrets portant création du comité chargé de rédiger la nouvelle constitution et ceux entérinant les membres dudit comité, stoppant ainsi les velléités dune présidence à vie que le président Touadera voulait soffrir illégalement »,dénonce l’État – major de la CPC dans son communiqué de presse.

Ainsi, le chef d’État – major de cette coalition des groupes armés, l’autoproclamé général d’armé Ali Darassa  appelle à la fermeté de la part de la communauté internationale (union africaine,  Union européenne, CEEAC, CIRGL et nations unies  ) sur les violations répétées des accords signés par Mr Touadera, tels que l’accord de Khartoum (APPR-RCA) du 06 février 2019 qui est désormais caduc, mais également la violation plus récente de la constitution de la République par Touadera lui – même..

Il y’a lieu de rappeler que le BRDC appelle également la communauté internationale à imposer la sanction contre les autorités centrafricaines, auteures de cette violation flagrante de la constitution du 30 mars 2016.

À lire aussi : le chef d’État major de 3r tué dans une embuscade des mercenaires russes

 

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Le Président Alexandre Ferdinand Nguendet désormais dans le viseur du pouvoir de Bangui

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Bangui (République centrafricaine) – Pour les autorités de Bangui, l’ancien Président de transition, monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet ne devrait plus faire de la politique, vu son statut d’ancien Président de transition bénéficiant d’une allocation spéciale attribuée par un décret signé par le Président Touadera. Ainsi, depuis deux semaines, des appels au sein du MCU et des miliciens du pouvoir se multiplient pour l’écarter de ce privilège.

Centrafrique.org/lancien-president-alexandre-ferdinand-nguendet-plaide-pour-la-mise-en-place-dune-force-mixte-faca-fardc-dans-les-zones-frontalieres-des-deux-pays/monsieur-alexandre-ferdinand-nguendet/” rel=”attachment wp-att-59979″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/10/monsieur-alexandre-ferdinand-nguendet-450×257.jpg” alt=”Monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet, ancien Président de la République” width=”450″ height=”257″ />
Monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet, ancien Président de la République

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 31 octobre 2022

 

Le Président Alexandre Ferdinand Nguendet désormais dans le viseur du MCU

 

« Le texte encadrant le statut des anciens Présidents de la République et chefs de l’État leur impose la *neutralité* . Celui qui manifeste le désir de revenir sur le devant de la scène politique perdra tous les avantages qui lui sont accordés par le texte. La loi est dure, mais c’est la loi. Donc l’autre là doit se tenir tranquille », estime un cadre du parti au pouvoir, le mouvement des cœurs unis. D’après lu, nos autorités doivent le recadrer ou bien il perd ces avantages.

Selon un autre cadre du MCU, la posture actuelle de monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet vis – à – vis du Président de la République Faustin Archange Touadera les pousses à réfléchir davantage sur le maintien ou non des allocations des anciens Présidents de transition qui lui sont attribuées.

« Je pense que nous devons réfléchir sur la situation de Nguendet. Est – ce qu’il doit être parmi les anciens chefs d’État ?. Voyez-vous, aujourd’hui, Michel Djotodia ne dit rien, ferme sa gueule, tout comme Catherine Samba-Panza, mais pourquoi, lui, Nguendet ? ».

À lire aussi : assassinat à Ndélé de monsieur Mokhtar Adoum, chef d’état-major particulier d’Abdoulaye Hissen

 

Et ce n’est pas tout! D’autres ont souhaité que les statuts des anciens Présidents de la République et ceux de la transition soient clarifiés dans leur prochaine nouvelle constitution qui entrera en vigueur l’année prochaine.

« Le problème de Nguendet n’est du vent dans le désert. Il est important aujourd’hui de redéfinir les conditions requises pour accorder les statuts d’un ancien chef d’État à une tierce personne. Étant donné qu’il faisait les doux autour du chef de l’État afin que le texte puisse passer en sa faveur afin de le considérer comme ancien chef d’État. Donc aujourd’hui il est temps de revoir tout ça dans la nouvelle constitution. Ce sujet doit être analysé sérieusement », affirment-ils. (Le Président Alexandre Ferdinand Nguendet désormais dans le du MCU).

 À lire aussi : honte, indignation, panique, interprétations diverses de la marche du 22 octobre

 

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Violente passe d’armes entre l’ancien Président de transition Michel Djotodia et le Président du PRNC Nourd Gregaza

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Bangui, République centrafricaine – Entre Michel Djotodia, ancien Président de transition, et Nourd Gregaza , Président du parti pour le rassemblement centrafricain, les relations n’ont jamais été des plus mauvaises. Ces derniers jours sur fond de trahison et de campagne de diffamation, les échanges verbaux incisifs ont progressivement monté en tension entre les deux hommes du Nord. Michel Djotodia aurait avoué à ses proches que Nourd Gregaza serait en prison en France. Ce que ce dernier a mal digéré. C’est le début d’une violente passe d’armes entre les deux hommes.

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michel djotodia

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 2 novembre 2022

 

Violente passe d’armes entre Michel Djotodia et Nourd Gregaza

 

« Cher oncle, il est vrai que le ridicule ne tue pas.  Sinon comment est-il concevable que tu prétendes parler au nom du peuple centrafricain ? C’est avec beaucoup de mépris que j’ai eu connaissance de la réunion que tu as présidé au domicile de notre frère ministre des transports Djono pour me nuire. Et j’apprends que partout où tu passes, tu racontes encore des mensonges à qui veut bien l’entendre que je suis en prison. Pour ta gouverne, non. Je ne suis pas incarcéré en France. Tu n’arriveras pas, par tes mensonges à démoraliser mes proches. Mais ça ne m’étonne guère, car tout ce qui t’intéresse au fond c’est ta personne et tes intérêts », écrit Nourd Gregaza à Michel Djotodia.

Et ce n’est pas tout! Le Président du PRNC enfonce le clou et éclabousse l’ancien Président de la transition.

« En plus d’être un égoïste pathologique, tu es cynique, lâche et arriviste !! Tu prétends que le PRNC n’a pas d’avenir et que moi, Nourd Gregaza, je n’ai pas les moyens de mener à bien le projet si ce n’est qu’amener la communauté à la mort. Mais tu as omis de dire devant tous les gens qui t’écoutaient combien de millions je t’ai octroyés quand tu étais à la tête de la Seleka pour que tu puisses conquérir le pouvoir. Au fait, dis-moi combien tu m’as rendu une fois arrivé au pouvoir et qu’as-tu fait pour notre communauté ? Rien du tout », estime Nourd Gregaza.

D’après lui, Michel Djotodia est un traître de sa communauté du Nord.

« Nous t’avons tous fait confiance et tu nous as trahis en prenant la fuite en catimini pour sauver ta misérable vie en laissant à leur sort toutes ces personnes qui se battaient pour toi et notre juste cause et ta fuite comme un lâche a abouti à la merde d’aujourd’hui. Les gens ont perdu tout ce qu’ils avaient malgré le dévouement et l’abnégation dont ils ont fait preuve, mais toi tu ne voies que tes privilèges d’être nommé soi-disant ambassadeur de la paix, invité dans des palais ou dormir dans des hôtels de luxe et manger comme un vorace, voilà comment tu les récompenses : l’ingrat que tu es, à faire des réunions inutiles avec tes groupuscules de traîtres qui te ressemblent pour comploter à la demande de votre dieu Touadera pour fomenter insidieusement les assassinats de tes propres frères. Tu es vraiment d’une moralité proche du néant de mon oncle que je ne peux même plus qualifier ».

La Rédaction du CNC a tenté en vain de joindre l’ancien Président Michel Djotodia pour recueillir son avis sur la lettre ouverte qui lui a été adressée par monsieur Nourd Gregaza. Mais notre équipe tentera  toujours cette semaine pour le joindre.

À lire aussi :

Quand le bandit retrouve son lieu de crime en ce qui concerne DJOTODIA

 

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Des Centrafricains appellent à la destitution de Touadera et à la mise en place d’une transition consensuelle

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Bangui (République centrafricaine) – Alors que le régime de Bangui est plus que jamais fragilisé sur le plan politique et diplomatique, des Centrafricains de la diaspora française et de l’Europe projettent une grande manifestation le samedi 5 Novembre prochain. L’objectif est de demander la destitution sans condition de l’actuel locataire du Palais de la Renaissance et la mise en place d’une transition politique consensuelle. Analyses et enjeux.

Centrafrique.org/cryptomonnaie-le-salvador-recoit-44-pays-en-voie-de-developpement-pour-parler-du-futur-du-bitcoin-mais-pas-la-rca/le-president-centrafricain-faustin-archange-touadera-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-56491″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/05/Le-President-centrafricain-Faustin-Archange-Touadera-a-Bangui-450×358.jpg” alt=”Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera à Bangui” width=”450″ height=”358″ />
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera à Bangui. CopyrightCNC

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 31 octobre 2022

 

Des centrafricains appellent à la destitution de Touadera

 

Face à la succession des évènements ayant conduit à l’éviction de Danielle Darlan, Présidente de la Cour constitutionnelle, une bonne partie de l’opinion centrafricaine est désormais, plus que déterminée, à obtenir le départ sans délai et sans condition du Président Touadera. Pour cet échantillon représentatif de la population centrafricaine, (car issu des différents bords politiques et idéologiques du pays), pour violation manifeste de son serment en plus d’avoir plongé le pays dans l’impasse juridique et constitutionnelle, le Président Touadera ne mérite plus de tenir le gouvernail Centrafrique.

Afin d’exprimer cette position, le groupe des frondeurs tiendra samedi 5 Novembre 2022 devant l’ambassade de la RCA à Paris, une manifestation grand public. Des centaines de Centrafricains de la diaspora, issus de toute l’Europe ont promis répondre à cet appel.

Selon Rodrigue Prudence Mayté, opposant médiatique du régime de Bangui, et un des principaux acteurs de ce sursaut républicain : ” l’incurie a déjà trop duré. Il n’est plus question de dialoguer avec un homme qui, en plus de violer allègrement la Constitution de la République centrafricaine, a plongé le pays dans un triple chaos politico-diplomatique et institutionnel “.

Depuis quelques jours, celui qu’on surnomme “Kèrèmbèssè” multiplie des appels à la mobilisation qui trouve des échos favorables tant au niveau national qu’international.

Loin d’être le seul combat des militants de la Société civile, l’exigence du départ sans délai et sans condition de l’actuel Président de la République centrafricaine est aussi portée aujourd’hui par les figures de proue de l’opposition démocratique.

Dans une déclaration du 26 Octobre 2022, Anicet Georges Dologuele, chef de file de l’opposition centrafricaine avait déjà exigé ” la démission du Président Touadera, à défaut, sa mise en accusation par la Haute Cour de justice ” car, estimant que face aux agissements de l’actuel Président, ” la démocratie est devenue impossible en République centrafricaine “.

Dans le même ordre, le Professeur Gaston Mandata NGUEREKATA, qui réside depuis plusieurs années aux États-Unis, et un des opposants au régime de Bangui, a, lui aussi, fait savoir qu’il se rendra exceptionnellement à Paris dans le but de prendre part à la manifestation géante pour exiger le départ de l’actuel Président centrafricain.

Le 5 Novembre à Paris s’annonce donc comme un Rendez-vous très décisif, qui déterminera la suite des évènements en Centrafrique.

 

Conseil de résistance

 

Dans les groupes WhatsApp des cadres du régime, la nouvelle de mise en place d’un conseil de résistance commence déjà à faire ses effets. Pour ces soutiens du régime dont nous avons lu les commentaires, mettre en place un conseil de Transition depuis Paris sonne comme une rébellion contre les institutions républicaines.

Selon l’analyste Ben Wilson NGASSAN, le conseil de résistance annoncé est une nouvelle brèche ouverte contre le régime, qui s’annonce très déterminante au regard de la fragilisation du pouvoir centrafricain sur le plan politique, juridique, institutionnel et diplomatique. Notre analyste ajoute que si la diaspora réussit à mettre en place ce conseil de résistance, la légitimité du régime sera très contestée au niveau de la scène internationale, car, soutient-il, l’ensemble des partenaires du pays se montrent déjà très préoccupés par le chaos juridico-institutionnel qui s’est installé dans le pays, et ne tarderont pas à isoler davantage le régime s’il ne s’emploie pas à aller vers un processus de co-gestion du pouvoir en vue du rétablissement de l’ordre constitutionnel.

À lire aussi : Tentative d’assassinat d’un jeune conducteur de taxi-moto à Bocaranga, deux soldats FACA pointés du doigt

 

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Succession de Touadera :  depuis Moscou, Simplice Sarandji a mis de l’eau dans son vin et offre la garantie

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De retour à Bangui après sa convocation en Russie la semaine dernière,  le Président de l’Assemblée nationale , le professeur Simplice Sarandji  change radicalement de posture.  Considéré comme l’un des opposants au projet de la rédaction d’une nouvelle constitution initiée par le chef de l’État Faustin Archange Touadera, Simplice Mathieu Sarandji se présente désormais comme l’homme de la situation. Il a convoqué le conseil politique de son parti, et appelle à resserrer le rang derrière le Président de la République. Pourquoi ce brusque  changement de ton?

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Le chef de l’État Faustin Archange Touadera et son ex-directeur de campagne et chef du parti présidentiel MCU Simplice Mathieu Sarandji.

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 31 octobre 2022

 

Succession de Touadera, Simplice Sarandji a mis de l’eau dans son vin

 

Tout le monde ou presque pensait que la rupture politique entre le Président de l’Assemblée nationale , le professeur Simplice Mathieu Sarandji et son ami de longue date, le professeur Faustin Archange Touadera, Président de la République, allait être définitivement rompue.

Monsieur Simplice Mathieu Sarandji, faut-il le rappeler, est le secrétaire exécutif du parti au pouvoir, le mouvement des cœurs unis. C’est le principal cerveau du régime actuel. Mais le mois dernier, après son allocution prononcée à l’ouverture de la deuxième session de l’Assemblée nationale  dans laquelle il avait  publiquement fait voler en éclat la majorité présidentielle en désavouant, sans ambiguïté, son ami Faustin Archange Touadera sur la question de la nouvelle constitution voulue par ce dernier, Simplice Mathieu Sarandji avait été convoqué d’urgence par les autorités russes proches des Wagneurs pour des indiscrétions  fermes et une mise en garde en vue du référendum prévu avant fin 2022. 

Ainsi, du 12 au 19 octobre derniers, l’homme avait rencontré à Moscou les autorités russes. Plusieurs points ont été débattus, y compris celui de la succession du Président Faustin Archange Touadera, et les Russes ont été vraiment convaincus après la garantie que Sarandji leur a donnée.

Pour les Russes, leur objectif principal n’est pas de lâcher le Président Touadera avant ou après 2026, mais de préparer son dauphin au cas où son projet de la modification de la constitution n’aboutira pas.

À lire aussi : vers un affrontement très inquiétant entre les deux griots du régime Touadera

 

Sarandji, le potentiel successeur de Touadera

 

Justement, c’est sur ce point que le Président de l’Assemblée nationale  Simplice Mathieu Sarandji, après sa dernière rencontre avec les autorités russes à Moscou,  sort du lot, et désormais considéré comme le successeur potentiel du Président Touadera. Mais pour les Russes, il faut, et absolument obligatoire, que Sarandji porte ouvertement un soutien sans failles à ce dernier dans sa bataille du référendum constitutionnel. Si cela n’aboutit pas, le choix par défaut sera porté sur lui pour le succéder. Dans le cas contraire, il sera nommé comme vice-président de la République, comme l’a annoncé Jeune Afrique.

Galvanisé par cette proposition, Simplice Mathieu Sarandji sort de cette rencontre et déclare à la presse, notamment, à Sputnik, que  Les mercenaires de Wagner, communément appelés « instructeurs russes, venus en Centrafrique pour former les militaires centrafricains ne repartiront qu’après la fin de leur mission. Ils ne vont pas y rester « ad vitam aeternam ».

De retour à Bangui, l’homme convoque le conseil politique de son parti et appelle à resserrer les rangs derrière le Président de la République. Lors de ce conseil politique,  il appelle également le Président de la République à consulter le peuple par référendum pour recueillir son avis  sur le projet de sa nouvelle constitution sans pourtant lui montrer les conséquences irréversibles d’une telle démarche. Un changement de temps spectaculaire et brutal.

Affaire à suivre.

 À lire aussi : L’Assemblée nationale : la tension est à son comble entre Sarandji et Ngamana

 

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Crise du carburant en Centrafrique, Arthur Piri, Sani Yalo et la société Wagner reprennent le monopole commercial

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Depuis bientôt huit mois, la République centrafricaine est confrontée à une crise sans précédent du carburant. Les prix augmentent du jour en jour, donnant naissance à une véritable industrie de la contrebande de produits pétroliers, dans laquelle  monsieur Arthur Piri, ministre de l’Énergie, monsieur Sani Yalo, le chef de la camorra centrafricaine et la société de mercenariat russe Wagner sont les nouveaux maîtres contrebandiers qui reprennent le monopole commercial de ces produits pétroliers.

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Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 31 octobre 2022

 

Arthur Piri, Sani Yalo et la société Wagner reprennent le monopole commercial du carburant

 

C’est une situation très préoccupante pour les Centrafricains. Ce n’est plus une affaire où des petits contrebandiers centrafricains traversent la frontière et acheter de l’essence  pour approvisionner le marché noir. C’est malheureusement une véritable industrie de la contrebande qui est installée au cœur du pouvoir, et gérée par un neveu du chef de l’État, Monsieur Arthur Piri, ministre de l’Énergie, monsieur Sani Yalo, conseiller occulte du Président Touadera, et la société Wagner, partenaire  privilégiée du gouvernement.

Il y a de cela deux mois, plus de deux cents fûts du carburant importés par le ministre Arthur Piri, en provenance du Cameroun, avaient été bloqués au bureau de la douane du PK26 route de Boali. Le ministre Piri, en personne, est allé les faire libérer de la douane.  Mais le gros cœur du système est ailleurs.

Avec la bénédiction du chef de l’État, Sani Yalo, Arthur Piri et la société de mafia russe Wagner ont créé une société fictive d’importation et de vente de carburant en République centrafricaine.  C’est de la haute mafia.

À lire aussi : Le sulfureux griot du pouvoir Koï Doctrouvé activement recherché par la justice centrafricaine

 

Création d’une société fictive

 

C’est une société dénommée COPRENAPE-ECO-CONSTRUCTION SARL immatriculée au registre de commerce en 2015 et domiciliée dans l’immeuble GACOA-SIV à Bangui, selon le document, que la Rédaction du CNC a pu consulter, que le ministre Arthur Bertrand PIRI a pu leur accorder le droit d’importer et de vendre les produits pétroliers en Centrafrique.

D’après le document d’autorisation signé du ministre du Développement de l’Énergie et des Ressources hydrauliques, Arthur Bertrand PIRI, en date du 11 octobre 2022, la société COPRENAPE Sarl, spécialisée dans les constructions des bâtiments à Bangui, va devoir importer et vendre, 500 mètres cubes de gasoil et 500 mètres cubes de super. En d’autres termes, elle va devoir acheter et vendre 500 000 litres de chaque combustible, du Cameroun vers la Centrafrique.

D’après une source autorisée ayant requis son anonymat, la société COPRENAPE-ECO-CONSTRUCTION, est l’une des sociétés tenues par le conseiller occulte du président Faustin Archange Touadera, le chef de la camorra centrafricaine Sani YALO, qui est fait aussi des affaires de diamants et or avec les mercenaires de la société Wagner en Centrafrique.

Ces ventes sont réalisées dans les dépôts de SOCASP à Kolongo dans le 6e arrondissement de Bangui à un prix qui n’a rien à avoir avec le prix légal fixé dans le pays. 1 400 F CFA pour le gasoil et 1 100 F CAFA pour le Super. À cela s’ajoutent les traitements : « reste à désirer. Aucun contrôle n’est fait sur la personne de la société qui s’approprie les dépôts ». Dixit un acheteur qui attend, lui aussi, devant le dépôt.

 

Le monopole du commerce des produits pétroliers : une priorité des Wagner

 

Pour notre source, les activités de vente des produits pétroliers qu’exerce cette entreprise de construction en dehors de son autorisation légale ne sont autres que le commerce des Mercenaires russes de Wagner qui ont voulu que la société française TOTAL plie bagage et après, ils prennent le monopole du commerce des produits pétroliers en Centrafrique.

« C’est Sani YALO avec les Russes qui mènent cette partie d’activité au sein de l’entreprise COPRENAPE. Ils ont réussi à intégrer Piri et Touadera dans leurs mafias et c’est très dangereux pour l’économie du pays du moment où cette entreprise vend non seulement cher les produits et ne paie rien comme impôt à l’État malgré la formule magique utilisée dans l’autorisation, comme quoi, au demeurant, les dispositions habituelles relatives à la liquidation, notamment les droits de Douane et les frais SOCASP, doivent être de principe. ». Nous, affirme un cadre de SOCASP joint par la rédaction.

Rappelons que depuis plus de deux semaines, la société Total arrête pratiquement la vente du carburant de ses stations service en Centrafrique.

À lire aussi : L’étau se resserre autour de monsieur Sani Yalo dans l’Affaire du coup d’État manqué contre le Président Theodoro Obiang Nguema

 

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Touadera en perte de popularité, Danièle Nzéwé appelle à la mobilisation générale

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Touadera est-il en perte de popularité ? Oui, selon Danièle Nzéwé. De plus en plus impopulaire, le Président de la République, le professeur Faustin Archange Touadera  est désormais coincé dans sa tour luxueuse, isolé par son entourage et coupé des réalités. Face à cette situation, monsieur Danièle Nzéwé, de son vrai nom Kolikanga, appelle les jeunes du parti au pouvoir, le mouvement des cœurs unis, à la mobilisation générale derrière le mathématicien de Boyrabe.

 

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Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 31 octobre 2022

 

Touadera en perte de popularité

 

« Mes chers, je continue de vous exhorter à vous positionner clairement sur les réseaux sociaux en faveur du Président. Qu’on sente qu’il a des gens derrière lui. Ne laissons pas la supériorité communicationnelle sur Facebook à nos détracteurs. Cela donne l’impression qu’ils sont nombreux alors que c’est une minorité insignifiante qui fait plus de bruit que nous », déclare monsieur Danièle Nzéwé alias Kolikanga à la réunion des jeunes du MCU.

Selon ce dernier, sur les réseaux sociaux et dans les rues de la capitale ainsi qu’en province, Touadera n’est plus visible. Et c’est plus grave sur les réseaux sociaux. Face à cette situation, il propose une stratégie validée par ses paires :

« Tout ce que vous dites de bon à cette réunion, relayez-les sur vos pages et partagez-nous les liens pour qu’on vous appuie avec les commentaires. Svp et svp », plaide Danièle Nzéwé de son vrai nom Kolikanga. (Touadera en perte de popularité).

Pour un autre intervenant, il est temps pour eux de resserrer les coudes derrière le Président de la République dans ce moment difficile de l’histoire de notre pays.

À lire aussi : Marche pour le référendum, une réunion des députés de la majorité à l’hôtel Azimut tourne au fiasco

 

« tout juste pour vous dire aujourd’hui qu’au niveau où nous sommes arrivés nous devons resserrer nos rangs afin de soutenir le Président Touadera . Il y’a  plus de place pour les équilibristes. En face les gens sont déjà dans la logique d’insurrection , puisqu’ils appellent maintenant au renversement des autorités légitimes ».

Si les partisans du Président de la République constatent eux – même que leur champion n’a plus de popularité, ils affirment par ailleurs que ses dernières manœuvres subversives contre le Président de la cour constitutionnelle  qui serait à l’origine. Ils prévoient d’adopter une nouvelle stratégie pour changer les sujets du débat lors de leur prochaine réunion cette semaine au stade 20 000 places. (Touadera en perte de popularité).

Affaires à suivre.

 

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À lire aussi : Marche pour le référendum, un ultimatum est lancé à tous les proviseurs des lycées de  Bangui

 

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Vive controverse à Bangui après la déclaration finale de l’assemblée générale des enseignants de droit à l’université de Bangui

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Bangui (République centrafricaine) – Les enseignants de la faculté des sciences juridiques et politiques de l’université de Bangui qui se sont  réunis en assemblée générale extraordinaire  vendredi 28 octobre 2022 se sont déclarés incompétents pour désigner une remplaçante de professeur Danièle DARLAN à la cour constitutionnelle en raison  d’une Carence de candidature féminine ayant satisfait aux critères définis par la constitution. Mais ces enseignantsde droit à l’université de Bangui , à la surprise de tout, font une déclaration très étonnante, suscitant une clameur d’indignation  au sein de la population.  

Centrafrique.org/centrafrique-les-observations-dun-etudiant-de-la-faculte-des-sciences-juridique-et-politique-de-luniversite-de-bangui-au-sujet-dun-article-intitule-a-bang/factulte-de-droit-et-des-sciences-economiques-le-22-mai-2020-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-38619″ data-wpel-link=”internal”>Faculté de droit et de sciens juridique de l'Université de Bangui, le 22 mai 2020. PPhoto CNC / Anselme Mbata.
Faculté de droit et de sciens juridique de l’Université de Bangui, le 22 mai 2020. PPhoto CNC / Anselme Mbata.

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 31 octobre 2022

 

Vive controverse à Bangui après la déclaration finale des enseignants de droit

 

À l’issue de leur assemblée générale extraordinaire vendredi, les enseignants de droit à l’université de Bangui ont publié un communiqué commun dans lequel ils ont pris en compte de l’acte de la mise à la retraite de madame Darlan, puis ont constaté une CARENCE d’une candidature féminine remplissant les conditions requises pour être Juge Constitutionnelle,  et enfin  demande au Président de la République une révision partielle de l’article 99 de la Constitution du 30 mars 2016 pour permettre d’élire ultérieurement un Enseignant-chercheur à la Cour Constitutionnelle sans tenir compte de son sexe.

Or, le dernier point soulevé par les enseignants de droit à l’université de Bangui soulève l’indignation et l’incompréhension de certains compatriotes centrafricains.

Pour les uns, La carence des candidatures féminines n’est pas un motif de se déclarer incompétent.

À lire aussi : Marche pour le référendum, une réunion des députés de la majorité à l’hôtel Azimut tourne au fiasco

 

Réactions

 

« L’incompétence, en réalité, découle du fait que madame Darlan a encore devant elle 1 an et demi de mandat et que juridiquement et constitutionnellement, la faculté de droit dont elle relève ne peut se lever un bon midi, pour ouvrir sa candidature en vue de choisir une autre enseignante. Voilà L’incompétence », déclare un compatriote sur les réseaux sociaux.

« L’assemblée générale extraordinaire demande au gouvernement de procéder le plus tôt possible à une révision partielle de l’article 99, alinéa 3, tiret 3 de la Constitution du 30 mars 2016 pour permettre aux enseignants-chercheurs de droit d’élire ultérieurement leur représentant à la cour constitutionnelle. Alors, on se demande si nos enseignants  de droit à l’université de Bangui ne lisent pas la Loi fondamentale sur la question de révision constitutionnelle. », s’interroge un autre sur la plateforme de réseau social Facebook.

Justement, sur la question soulevée par les enseignants, les partisans du Président de la République estiment que cette recommandation vient s’ajouter à la liste des réformes envisagées afin de doter à la République centrafricaine une nouvelle constitution, car comme décrié par plusieurs voix, « la Constitution centrafricaine ne cadre pas au contexte réel du pays, c’est une Constitution taillée sur mesure. « La balle est désormais dans le camp de l’exécutif  d’amorcer la procédure d’une réforme institutionnelle », déclare le chef milicien Héritier Doneng.

À lire aussi : Troisième mandat, maître Crépin Mboli – Goumba saisit la cour constitutionnelle

 

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Danièle Darlan : « je n’ai pas l’intention de retourner à la cour constitutionnelle »

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Bangui, République centrafricaine – Démis illégalement de ses fonctions par le Président de la République, madame Danièle Darlan, ancienne Présidente de la cour constitutionnelle, dans une interview accordée à la radio France internationale (RFI ) dimanche, a annoncé vouloir ne plus retourner à la cour constitutionnelle.

Centrafrique.org/en-attendant-la-publication-des-resultats-definitifs-des-dernieres-legislatives-en-rca-la-cour-constitutionnelle-rappelle-aux-candidats-et-electeurs-quils-ont-quelques-jours-pour/daniele-darlan-de-la-cour-constitutionnelle-2/” rel=”attachment wp-att-43816″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/01/daniele-darlan-de-la-cour-constitutionnelle-450×300.jpg” alt=”” width=”450″ height=”300″ />

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 31 octobre 2022

 

Danièle Darlan  n’a plus l’intention de retourner à la cour constitutionnelle »

 

C’est un nouveau coup dur pour la cour constitutionnelle, dont les membres sont réduits actuellement à cinq (5). Ceci dit, ils ne peuvent délibérer valablement, selon la loi portant organisation et fonctionnement de ladite Cour. Or, beaucoup des Centrafricains ont toujours l’espoir que la cour, après la requête des leaders de l’opposition,  va déclarer anticonstitutionnel le décret rapportant partiellement le décret entérinant la désignation des membres de la Cour Constitutionnelle. Mais la surprise vient du côté de la professeur Danièle Darlan elle-même, après son dur bras de fer avec le Président de la République, annonce n’avoir plus l’intention de vouloir retourner à la cour constitutionnelle.

« Je conteste la façon dont j’ai été relevé de mes fonctions, mais je n’ai pas l’intention de retourner  à la cour constitutionnelle parce que j’ai tourné la page », estime madame Danièle Darlan qui a également affirmé que durant son règne à la tête de la cour constitutionnelle, elle a reçu énormément de coups.

« En tant que Présidente de la cour constitutionnelle, j’ai pris pratiquement tous les coups. Toutes les insultes, toutes les violences…, et c’est comme ça. C’est le chef qui prend  les coups. Donc je les ai pris. Je ne me suis jamais exprimée. Je ne me suis jamais  répondu », regrette madame Danièle Darlan.  Selon elle, la cour constitutionnelle s’est finie pour elle.

« Je pars la tête haute. Je pars la conscience tranquille. Et je voudrais toujours rester dans cet état d’esprit », conclut la dame de fer Danièle Darlan. (Danièle Darlan  n’a plus l’intention de retourner à la cour constitutionnelle).

À lire aussi : LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE TORPILLE LA CONSTITUTION POUR S’OFFRIR ILLÉGALEMENT UN TROISIÈME MANDAT

 

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Le BRDC prévient : une poursuite pénale pourrait être engagée contre tous ceux qui usurperaient la qualité de juge Constitutionnel

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Alors que le Président de la République venait juste de renforcer son bras de fer avec la Présidente de la cour constitutionnelle, madame Danièle Darlan, en rapportant partiellement le décret entérinant la désignation des membres de la Cour Constitutionnelle afin d’éjecter  brutalement sa Présidente, Danièle Darlan, le mathématicien de Boy-Rabe, trois jours plus tard,  organise d’une manière inopinée la « passation de service » par l’Inspection générale d’État. Pour le BRDC, toute cette procédure est illégale et anticonstitutionnelle et prévient : une poursuite pénale pourrait être engagée contre quiconque qui usurperait la qualité de juge Constitutionnel.

Centrafrique.org/faustin-archange-touadera-et-danielle-darlan-coulisses-dun-bras-de-fer-a-bangui/darlan-et-touadera/” rel=”attachment wp-att-60338″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/10/darlan-et-touadera-450×226.jpg” alt=”Danièle Darlan et Faustin Archange Touadera” width=”450″ height=”226″ />

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 31 octobre 2022

 

Si le Président de la République, le professeur mercenaire  Faustin Archange Touadera a cru avoir réussi son bras de fer contre le Président de la cour constitutionnelle  Danièle Darlan, il a oublié qu’en faisant cela, il ne fait que fragiliser totalement cette haute institution judiciaire du pays. Réduits actuellement à 5, les juges constitutionnels ne peuvent délibérer valablement, selon la loi portant organisation et fonctionnement de la Cour Constitutionnelle.

« La destitution arbitraire et inconstitutionnelle de Danièle DARLAN et du magistrat Trinité BANGO SANGAFIO dont le mandat court jusqu’en mars 2024, a pour conséquence immédiate le blocage du fonctionnement de la Cour Constitutionnelle qui ne compte à ce jour que cinq (5) Juges Constitutionnels. Or, aux termes de l’article 22, alinéa 2 de la loi n°17.004 du 15 février 2017 portant organisation et fonctionnement de la Cour Constitutionnelle, celle-ci « ne délibère valablement qu’en présence d’au moins six (6) juges Constitutionnels » », déclare le BRDC lors de son point de presse vendredi.

En conséquence, le BRDC

Condamne le « coup d’État constitutionnel de Mr TOUADERA et le rend responsable de la paralysie de la Cour Constitutionnelle et de la crise institutionnelle actuelle ».

« Le BRDC exige le respect de la Constitution et le maintien de Mme Danièle DARLAN comme Président légitime et élu par ses pairs et du magistrat Trinité BANGO SANGAFIO comme Juge Constitutionnel », affirme le BRDC qui prévient qu’il Se réserve le droit d’engager des poursuites pénales contre quiconque usurperait la qualité de Juge Constitutionnel.

Pour les partisans du Président de la République, la boucle est bouclée. Tout est fini. La page de madame Darlan est tournée. C’est maintenant le référendum du 18 décembre prochain qui est dans leur viseur.

Affaire à suivre…

À lire aussi : Coup d’État constitutionnel  en Centrafrique, Simplice Mathieu Sarandji convoque le conseil politique du MCU

 

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Référendum constitutionnel, la date du 18 décembre 2022 est annoncée, les partisans du régime  élaborent leur plan de communication

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Le Président de la République, le professeur Faustin Archange Touadera, au pouvoir depuis mars 2016, est désormais convaincu d’être intouchable.  Il croit être au-dessus de la loi de son pays. Après avoir éjecté illégalement le Président de la cour constitutionnelle, madame Danièle Darlan, il vient d’annoncer la date de son prochain référendum constitutionnel pour le 18 décembre prochain. Ainsi, ses partisans se penchent désormais sur l’élaboration de leur nouveau plan de communication appelé  « communication des sourds ».

Centrafrique.org/la-coordination-de-la-societe-civile-pour-la-paix-en-Centrafrique-coscipac-menace-de-declencher-une-massive-operation-patriotique-de-resistance/le-president-faustin-archange-touadera-dans-un-cercle-ronde-tres-bon/” rel=”attachment wp-att-55623″ data-wpel-link=”internal”>Le Président Faustin Archange Touadera dans un cercle ronde très bon
Le Président Faustin Archange Touadera, Photo montage CNC

 

À en croire à la récente publication du chef milicien Héritier Doneng, la date du dimanche 18 décembre 2022 est retenue provisoirement par les autorités centrafricaines pour la tenue du prochain référendum constitutionnel en République centrafricaine.

Pour lui, la victoire est acquise. Il ne reste qu’à élaborer un plan de communication efficace à déployer avant et après l’adoption de la nouvelle constitution qui entrera en vigueur probablement l’année prochaine. Or, bien avant lui, le cercle restreint des jeunes militants du MCU a adopté leur plan de communication en réponse à de nombreuses publications malveillantes sur les réseaux sociaux.

« Nous devrons mettre le cap sur la communication des sourds c’est-à-dire : plus de publication par des images en vidéo projecteur dans les différentes provinces. Un montage des différentes réalisations du chef de l’État sur de grands projets déjà effectués. Les grands projets en cours de réalisation et en moyen terme dans la profession de foi du Président. Les avancées sur le retour de la sécurité dans l’arrière-pays. Et bien d’autres axes prioritaires déjà engagés dans le domaine : De l’agriculture; de l’élevage; de la santé; des mines et les grandes réalisations dans l’énergie.

Ces situations confirment la volonté et la raison du peuple de solliciter la voix du référendum pour le changement de notre constitution » planifient les jeunes  du mouvement des cœurs unis dans leur plan de communication.

Affaire à suivre…

À lire aussi : Gaston Nguerekata : « Touadera, parlez, agissez pour la paix et le bien de votre peuple »

 

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Centrafrique : vaste incendie criminel au village Bouboui, la population en débandade

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Au départ, c’était 5, 6, 7 habitations incendiées. Mais depuis la semaine dernière, le nombre des habitations incendiées a sensiblement quadruplé, y compris le nombre des victimes. Au sein des habitants du village Bouboui, situé à 45 kilomètres de Bangui sur la route de Boali, c’est la colère et la stupéfaction. Nombreux ont du abandonner leur foyer pour quitter précipitamment le village pour regagner le quartier KM5 de Bangui, d’autres ailleurs.

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Dans le village Bouboui, au PK 45 de Bangui sur la route de Boali. CopyrightCNC

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 31 octobre 2022

 

Depuis le samedi 8 octobre 2022, les éleveurs peuls  qui sont basés dans le village Bouboui ont été la cible d’une série d’attaques mortelles dans leur campement.

Dans la nuit du mercredi à jeudi 27 octobre 2022, un groupe des individus, armés des machettes, a mené une vaste opération  d’incendie criminel des habitations et des commerces au village de Bouboui, communément appelé marché à bétail, situé à 45 kilomètres à la sortie nord de Bangui sur la route de Boali.  Heureusement il n’y avait aucune victime dans cet évènement criminel, mais les dégâts matériels sont énormes. Certaines boutiques ont été littéralement calcinées avec toutes leurs marchandises à l’intérieur, des habitations réduites en cendre.

Pour la population, il ne fait aucun doute, ce sont les miliciens requins, appuyé par les miliciens Anti-Balaka faction Touadera qui seraient derrière cette attaque criminelle.

Souvenez-vous, dans la nuit du samedi à dimanche 9 octobre 2022, un éleveur peul avait été ciblé par une attaque de ces miliciens criminels. Il avait été carbonisé dans l’incendie de son habitation. Et deux jours plus tard, une autre attaque a eu lieu.  Cette fois, c’était une famille de deux personnes qui a été visée. Les deux ont été tuées dans les flammes de l’incendie de leur habitation, suivie d’une autre attaque qui a eu lieu dans la nuit du jeudi à vendredi 14 octobre 2022, où trois personnes, dont une mère et ses deux enfants ont été tués et carbonisées dans l’incendie de leur habitation.

À lire aussi : Égorgement de 3 éleveurs peuls par des soldats FACA, les suspects arrêtés

 

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Référendum constitutionnel, tous les préfets sont convoqués à Bangui

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Tous les préfets sont-ils  convoqués à Bangui ?

 

Au fur à mesure que la fin d’année s’approche, le gouvernement peaufine sa stratégie du référendum constitutionnel. Après avoir élaboré un plan de racket des partenaires pour le financement dudit référendum, le gouvernement s’attelle désormais à placer ses pions dans tout le pays, en commençant d’abord par les préfets, sous-préfets, etc.. C’est d’ailleurs l’objectif de leur convocation à Bangui par le ministre de l’Administration du territoire.

 

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 28 octobre 2022

 

Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera

 

Les préfets sont convoqués à Bangui

 

Convoquer tous les préfets à Bangui, c’est le principal sujet débattu entre le Président de la République, Professeur Faustin Archange Touadera  et le ministre de l’Administration du territoire, monsieur Bruno Yapendé.

Selon le ministre Bruno Yapendé, officiellement, l’objectif de faire descendre tous les préfets et sous-préfets à BANGUI serait d’organiser une rencontre officielle de remise de tous les mémorandums déposés dans chaque province au chef de l’État à la présidence et une autre remise se ferait au président de l’Assemblée nationale pour chaque député représentant sa localité. Officieusement, c’est une autre chose. Le gouvernement veut l’implication directe des préfets et sous-préfets dans le processus de son prétendu référendum. Pour ce faire, il veut que chaque préfet ou sous-préfet organise régulièrement des réunions avec des maires, chefs de groupes, et chefs de villages afin de les impliquer également dans le processus. Ceci doit se faire dans un cadre qui sera défini par le MCU.

D’après le ministre Bruno Yapendé, une campagne médiatique des directions de publication des journaux doit suivre leurs actions  pour la vulgarisation des évènements au public. (Les préfets sont convoqués à Bangui

).

Affaire à suivre…

À lire aussi : le gouvernement planifie et organise des actions d’incivismes devenues criminelles

 

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La PJLOD dénonce l’instauration par le Président Touadera d’une dictature familiale et clanique en Centrafrique   

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Avec sa volonté de rester Président de la République à vie, Faustin Archange Touadera vient d’instaurer  avec son clan  familial et politique une dictature bolchevique au cœur de l’Afrique centrale. Ainsi, la PJLOD (Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition démocratique) exprime son indignation contre cette mystification de l’État centrafricain à une seule famille biologique ou politique instaurée par le nouveau dictateur de Damara, Mr Faustin Archange TOUADERA.

Centrafrique.org/lactuelle-constitution-na-pas-empeche-touadera-de-gouverner-affirme-la-pjlod/les-membres-de-la-plateforme-des-leaders-de-lopposition-democratique-lors-de-leur-conference-de-presse/” rel=”attachment wp-att-58857″ data-wpel-link=”internal”>Les membres de la plateforme des jeunes leaders de l'opposition démocratique lors de leur conférence de presse
Les membres de la plateforme des jeunes leaders de l’opposition démocratique lors de leur conférence de presse du 13 août 2022 à Bangui. CopyrightCNC

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 31 octobre 2022

 

La PJLOD dénonce l’instauration par le Président Touadera d’une dictature

 

« Après plusieurs mois d’obsession pour une présidence à vie qui s’explique par cet acharnement sur le Président de la Cour Constitutionnelle, madame Danièle DARLAN, pour son refus à cautionner le funeste projet d’une nouvelle Constitution voulu par Mr Faustin Archange TOUADERA, la Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition démocratique (PJLOD ) exprime son indignation contre cette mystification de l’État centrafricain à une seule famille biologique ou politique instaurée par le nouveau dictateur de Damara, Mr Faustin Archange TOUADERA »,  affirme la PJLOD dans sa déclaration rendue publique ce dimanche 30 octobre 2022.

Selon cette organisation de la jeunesse de l’opposition, lorsqu’un chef de l’État fait prévaloir ses sentiments personnels et revanchards au-delà des intérêts supérieurs de la nation qui unissent le peuple centrafricain, et surtout définis dans la Constitution du 30 mars 2016 qu’il ne cesse de méconnaître sa valeur juridique par des actes administratifs illégaux, cela traduit explicitement une trahison de ses engagements pris devant le peuple Centrafricain qui lui a conféré une légitimité et légalité à travers son suffrage et ses aspirations les plus absolues émises dans cette Constitution violée.

À lire aussi : Sangocoin,  après la nationalité, Touadera change de stratégie et opte pour le bradage du visa d’entrée en Centrafrique

 

« Par ces errements juridiques dans une posture à vouloir se mettre au-dessus de la volonté nationale exprimée à travers les institutions de la République, le diacre évangélique Faustin Archange TOUADERA vient de prouver aux yeux des Confessions Religieuses, des Centrafricains et de la Communauté Internationale que tout pouvoir de l’État vient de lui et que notre pays est désormais dans une phase de transition politique », affirme la                PJLOD qui précise que son décret n°22.454 du 24/10/022 rapportant le décret n° 17.133 du 10/04/2017 est une illustration de ses bévues. Car le despote Faustin Archange TOUADERA vient de parachever son coup d’État constitutionnel sur un prétendu “empêchement définitif ” de Mme Danièle DARLAN à la tête de la Cour Constitutionnelle pour justifier la nomination de son cousin Jean-Pierre WABOÉ afin d’assouvir sa soif de Président à vie.

« Avec cette volonté malveillante et polluante pour la stabilité de nos institutions et des Centrafricains, la Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition démocratique (PJLOD) s’interroge de ce qui adviendra pour le Président de l’Assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji dans les jours à venir ».

« Pour ces faits, la Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition démocratique (PJLOD) réitère ses soutiens inconditionnels à Mme Danièle DARLAN, ses paires de l’Opposition démocratique et appelle tous les Centrafricains ,ses points focaux nationaux et internationaux d’être à la veille pour concrétiser des actions sur le terrain afin de barrer la route définitivement aux nouveaux imposteurs de la République », conclut la PJLOD.

À lire aussi : une marche de la fin et de la honte en faveur du référendum constitutionnel  

 

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Centrafrique: Analyse savoureuse de maître Serge Alain YABOUET-BAZOLY, relative au chaos constitutionnel créé par le président Touadera

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Bangui, République centrafricaine – Une Paralysie totale pour tous ceux qui font semblant de croire ou de vouloir faire croire que nous sommes encore dans l’ordre constitutionnel défini par la Constitution du 30 mars 2016.

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De gauche à droite, le chef de l’État Faustin Archange Touadera et Madame Dominique Darlan, Présidente de la cour constitutionnelle de Centrafrique. Photo montage CNC.

 

Rédigé par Dr Serge-Alain Yabouet-bazoly

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 30 octobre 2022

 

La Cour Constitutionnelle a besoin d’un minimum de 6 juges pour statuer, notamment pour une révision partielle de l’article 99 alinéa 3, telle que suggérée par les enseignants de la Faculté de sciences juridique et politique.

 

Or la mise à l’écart illégale et inconstitutionnelle de madame Danielle Darlan et monsieur Trinité Bango Sangafio… réduisent leur effectif actuel à 5 juges ! Ils ne peuvent donc vider les contentieux actuels et à venir, ni être sollicités pour une éventuelle procédure de révision (même partielle)…et ce, d’autant plus que la Constitution exige la présence du Sénat pour ce faire !!!

 

Les pouvoirs publics non affectés par la déstabilisation actuelle de la Cour constitutionnelle, à savoir l’exécutif et le législatif ( notre Assemblée nationale sans le Sénat), fonctionneraient alors sans possibilité de contrôle et de régulation des lois et des actes majeurs du président de la République !

 

En d’autres termes, au-delà de la perte totale de légitimité de toutes nos institutions, c’est le fait que l’ordre constitutionnel est et demeure rompu. Aucune loi ne peut plus être soumise au contrôle du juge, aucune élection même référendaire ne peut être organisée ni contrôlée, selon les dispositions de la Constitution du 30 mars 2016.

 

Voilà, mon cher frère Hervé Fidèle Ndotah , la lecture qui s’impose à tout juriste, et singulièrement à tout constitutionnaliste. L’assemblée générale extraordinaire des enseignants de la Faculté de science juridique et politique n’aurait jamais du, mais au grand jamais, “prendre acte” de la mise à la retraite de leur collègue Danielle Darlan.

 

La bonne lecture eût consisté à “prendre note”, et développer les conséquences quasi-mecaniques des décrets du 25 octobre 2022, en soulignant l’impératif du respect de l’inamovibilite des juges constitutionnels ( donc cessation du mandat des juges au 26 avril 2024), ils ont malheureusement statué de manière politique en suggérant une procédure IMPOSSIBLE du fait précisément de la mise à l’écart des juges DARLAN et BANGO SANGAFIO !

 

Les magistrats ont encore la possession de sauver le navire (constitutionnel) RCA, en campant sur le principe de l’inamovibilite du juge constitutionnel, ce qui, toutes choses égales par ailleurs, conduirait à la réintégration des deux juges pour éviter l”IMPASSE actuelle. Très modestement et très patriotiquement,

À lire aussi : Touadera décrète la violation de son serment en créant un comité chargé de rédaction d’une nouvelle constitution

 

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CPC : « avec Touadera, tous les canaux de discussion sont déjà fermés. Touadera doit partir! »

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Bangui (République centrafricaine) – La dernière marche de la honte organisée par le Président de la République continue de susciter de nombreuses réactions dans le pays. Après la classe politique de l’opposition démocratique, suivie de la société civile, c’est le tour des groupes armés. Pour le Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), « avec Touadera, tous les canaux de discussion sont fermés. Touadera doit maintenant partir! »

marche en faveur de la réécriture de la constitution
marche du samedi 22 octobre en faveur de la réécriture de la constitution

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 28 octobre 2022

 

FPRC: « Touadera doit partir!  »

 

Si officiellement la coalition des patriotes pour le changement (CPC) n’a pas encore réagi sur la marche de la honte organisée par le Président de la République, le Professeur Faustin Archange Touadera le samedi 22 octobre dernier, les différents groupes armés composant cette coalition armée  n’ont pas du tout apprécié la manière dont les choses se sont passée le samedi dernier.

Après l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), vient le tour de front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) de dénoncer la marche de la honte du samedi dernier dans le nord du pays.

D’après cette organisation armée dirigée par le général rebelle Nourredine Adam, à la veille de la marche du samedi 22 octobre dernier, dans la Vakaga, Bamingui-Bangoran et la Haute-Kotto, les préfets, les députés et les maires avait recruté des gens afin de sillonner porte par porte pour sensibiliser  et distribuer des billets de banque à la population locale. Ils donnent 2000 francs CFA à chaque chef de quartiers, tandis que chaque citoyen ordinaire reçoit quant à lui 1000 francs CFA.  Et ils ne faisaient pas que distribuer l’argent. Ils profèrent des menaces au fur et à mesure de leur passage dans chaque foyer.  Pour les chefs des quartiers, leur présence est obligatoire. À défaut, le récalcitrant sera éjecté de son fauteuil. Pour les autres citoyens, celui qui ne sera pas présent, il sera considéré comme un rebelle, membre de la CPC. (« Touadera doit partir!  »).

 À lire aussi : Marche pour le référendum, une réunion des députés de la majorité à l’hôtel Azimut tourne au fiasco

Le FPRC se demande d’où sort tout cet argent.

 

« Nous avons été alertés au moment où ils ont commencé à menacer et distribuer à la population de l’argent. Comme nous étions seulement à la veille de la marche, nous jugeons utile de conseiller à ces populations de bouffer cet argent. C’est avant – tout leur argent. Celui qui est disponible pour aller à cette marche, il pourrait y aller pour ne pas être considéré comme un rebelle. Or, les autorités disent souvent à la population que le pays n’a pas d’argent. Le pays souffre. Mais d’où sort tout cet argent ? », s’interroge un officier général de l’état-major du FPRC.

Pour ce groupe armé de la CPC, l’opinion nationale et internationale doit être témoin de tout ce qui se passe dans le pays.

« Le gouvernement est allé demander de l’argent à la communauté internationale disant que le pays souffre. Alors que ce sont eux-mêmes  qui envoient de l’argent dans chaque préfecture pour corrompre les gens. Il faut que la communauté internationale ouvre ses yeux. Nous, en tant que CCPC, nous n’avons  plus un dialogue à faire avec Touadera. D’ailleurs tous les canaux de discussion sont déjà fermés. La seule solution pour nous, c’est que Touadera doit dégager. Sinon, il n’y’a que la force pour le faire partir », affirme l’État – major du FPRC. (« Touadera doit partir!).

Affaire à suivre….

À lire aussi : En Centrafrique, la plaie des groupes armés

 

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Héritier Doneng : Bozizé s’apprête à attaquer Bangui via le Congo – Brazzaville

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Après  leurs manœuvres subversives autour de leur  projet illégal de la rédaction de la nouvelle constitution, La peur s’empare désormais de l’exécutif. Héritier Doneng, l’un des chefs miliciens du régime de Bangui, lance l’alerte : Bozizé s’apprête à attaquer Bangui via le Congo – Brazzaville. D’après lui, les fils de l’ancien Président François Bozizé viennent d’arriver à Brazzaville, en République du Congo. Et c’est quoi le problème ? Pour Héritier Doneng, l’objectif pour les fils de l’ancien Président François Bozizé serait avant – tout de recruter des miliciens de l’enclave angolaise de Cabinda et attaquer Bangui via Congo-Brazzaville.

Centrafrique.org/rca-quand-le-capitaine-rodrigue-bozize-menace-un-journaliste-de-la-radio-nationale/rodrigue-bozize-capitaine-de-la-gendarmerie-fils-de-lancien-president-bozize-francois/” rel=”attachment wp-att-35286″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/12/Rodrigue-Bozizé-capitaine-de-la-gendarmerie-fils-de-lancien-président-bozizé-françois-450×360.jpg” alt=”Rodrigue Bozizé – capitaine de la gendarmerie-fils de l’ancien président bozizé françois” width=”450″ height=”360″ />
Le capitaine de la gendarmerie Rodrigue Bozizé. CopyrightDR

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 28 octobre 2022

 

Bozizé s’apprête à attaquer Bangui via le Congo – Brazzaville

 

Bien que le pays est  plus ou moins relativement calme dans son ensemble pour le moment, les partisans du chef de l’État redoutent une potentielle déflagration de la situation militaire. Ceci dit, l’inquiétude des partisans du Président de la République est non seulement du côté de la rébellion du CPC, mais également de l’armée nationale. Mais pour le moment, leur radar se tourne vers le Congo-Brazzaville.

D’après le chef milicien Héritier Doneng, les fils de BOZIZÉ, FRANCKLYN BOZIZÉ et ses frères se trouvent actuellement à Brazzaville au Congo, par la complicité de la France et de l’ancien Président de l’Assemblée nationale  Abdoul Karim Meckassoua, pour mobilisés les rebelles de Cabinda.

«  Nous appelons les compatriotes résidants à Brazzaville de dénoncer leurs positions aux forces de l’ordre. Une alerte maximale est déclarée. Patriote debout. La patrie doit vaincre », s’agite le chef milicien Doneng.

 

Appel entendu

 

Selon certains membres de sa milice « requin », des appels ont été émis à certaines de leurs antennes au Congo – Brazzaville pour mener leur investigation et préparer à toute éventualité en cas de besoin.

Pour eux, la France cherche toujours par tous les moyens de renverser le Président de la République, le professeur Faustin Archange Touadera, devenu ce dernier temps un cabri blessé. (Bozizé s’apprête à attaquer Bangui via le Congo – Brazzaville).

Affaire à suivre…

À lire aussi : panique sur l’axe Bossembélé – Bossangoa, de violents combats signalés entre les rebelles et les FACA

 

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Anicet Georges Dologuelé : Touadera doit démissionner ou destituer de ses fonctions

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Touadera doit démissionner ou destituer de ses fonction? Oui, selon l’opposant Anicet Georges Dologuelé.

Complètement aveuglé par l’obtention d’un troisième mandat présidentiel doublé d’une présidence à vie, le Président Faustin Archange TOUADERA  est devenu méconnaissable au sommet de l’État. Il prend souvent la liberté d’outrepasser ses attributions et prérogatives en tant que Président de la République, mais En signant le décret nº 22454 rapportant les dispositions du décret nº17114 du 22 mars 2017, entérinant la désignation des membres du bureau de la Cour Constitutionnelle, le Président de la République, le professeur Faustin Archange Touadera vient de mettre une fois de plus fin à la sacro- sainte règle de l’inamovibilité des juges constitutionnels gravée dans le marbre dans l’article 102 de notre Constitution. Ainsi, le bureau politique de l’URCA réclame la démission ou la destitution de Monsieur Faustin Archange Touadera de ses fonctions du Président de la République centrafricaine .

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L’ancien Premier ministre Anicet Georges Dologuélé, opposant déclaré au Président Touadera. Photo archive.

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 28 octobre 2022

 

Touadera doit démissionner ou destituer

 

Si l’union pour le renouveau centrafricaine (URCA), dirigée par l’opposant Anicet Georges Dologuélé  décide de laisser une petite voie de sortie honorable au Président de la République Faustin Archange Touadera, elle ne l’a pas laissé pour autant l’opportunité de rester encore plusieurs années au sommet de l’État centrafricain.

Dans son communiqué de presse en date du mercredi 26 octobre 2022, l’union pour le renouveau centrafricaine (URCA) envisage sa destitution comme Président de la République si celui-ci s’entêtait rester au pouvoir. (Touadera doit démissionner ou destituer

).

À lire aussi : Chine-Centrafrique : Main dans la main, construisons ensemble un avenir plus radieux

 

« Le bureau politique de l’URCA  prend à témoin la communauté nationale et internationale sur le constat que la pratique de la démocratie est désormais devenue impossible en République Centrafricaine du fait des agissements du régime en place, et Réclame la démission de Monsieur Faustin Archange Touadera des fonctions de Président de la République centrafricaine », déclare le bureau politique de l’URCA. À défaut, selon cette formation politique de l’opposition, une procédure de mise en accusation pour parjure et haute trahison soit initiée à son encontre auprès de la Haute Cour de Justice.

Pour l’union pour le renouveau centrafricaine (URCA)., en multipliant les actes de parjure et de haute trahison, monsieur Faustin Archange TOUADERA s’est exclu lui-même de la République et n’est plus digne d’exercer les fonctions de Président de la République.

« On ne peut faire de l’opposition républicaine qu’à un pouvoir républicain », précise ce parti politique d’opposition. (Touadera doit démissionner ou destituer

).

 

 

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Référendum constitutionnel, le discret plan du gouvernement pour racketter les bailleurs de fonds

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Le projet du troisième mandat présidentiel doublé d’une présidence à vie  initié par le chef de l’État, le Professeur Faustin Archange Touadera, coute énormément de fonds à l’État centrafricain. Avec la crise financière qui frappe le trésor public, le gouvernement a élaborer un discret plan de racket de certains partenaires afin de financer leur projet du référendum constitutionnel. Et c’est inédit!

Centrafrique.org/touadera-recrute-terroristes-russes-et-mercenaires-rwandais-pour-renforcer-sa-dictature/le-president-touadera-en-campagne-electorale-en-2020/” rel=”attachment wp-att-58755″ data-wpel-link=”internal”>Le président Touadéra en campagne électorale en 2020. AFP
Le président Touadéra en campagne électorale en 2020. AFP

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 28 octobre 2022

 

Le discret plan du gouvernement pour racketter les bailleurs

 

Si les fonds que certains investisseurs ont placés dans le « Sangocoin » ont largement contribué à financer son projet du troisième mandat couplé d’une présidence à vie, le chef de l’État, monsieur Faustin Archange Touadera place désormais son espoir sur les partenaires du pays pour le financement de son projet de référendum constitutionnel.

Selon le discret plan élaboré par le gouvernement, cinq départements ministériels, à savoir, le ministère de l’Élevage, ministère de l’Agriculture, ministère de la Santé, ministères des Mines et ministère de l’Éducation continuent d’avoir le financement des parténanciers. Et à partir de là qu’il faut faire le jeu.

« « il est important que nos prochaines actions se focalisent en direction de cinq départements ministériels :

Ministère de l’Agriculture

Ministère de l’Élevage

Ministère des Mines

Ministère de santé

Ministère de l’Éducation.

À lire aussi : Faustin-Archange Touadéra et Danielle Darlan : coulisses d’un bras de fer à Bangui

 

Pourquoi ces cinq départements ?

Oui on le suggère parce que ces départements profitent des appuis financiers de certains de nos partenaires au développement, dont l’union européenne, banque mondiale, banque africaine pour le développement et d’autres dont des fonds sont disponibles pour créer des missions en province, et c’est à nous de positionner dans cet ordre pour sillonner tout le pays vu la situation de crise que le monde traverse, mais particulièrement pour nous où ces partenaires veulent nous clouer. Il est tout de réfléchir dans ce sens afin de contourner les blocages », peut-on lire dans le discret plan élaboré par le gouvernement, dont CNC a eu copie.

Vous comprenez, malgré que le pouvoir privilégie son partenariat avec la Russie pour le maintien de leur régime, ce même pouvoir de Bangui, qui ne bénéficie d’aucun financement de la part de la Russie, bien au contraire, veut désormais racketter les occidentaux  pour financer leur plan d’instauration d’une dictature répressive en République centrafricaine.

À lire aussi : la cour constitutionnelle vient de rendre sa décision,  le décret portant création du comité chargé de rédiger la nouvelle constitution est invalidé

 

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En Centrafrique;, la manipulation russe passe par « l’aide culturelle » !

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Depuis plusieurs semaines, les radios centrafricaines invitent les Banguissois à aller voir des films russes, à assister à des activités à la maison russe et, de ce fait, font de la publicité pour les Russes. Mais, ils oublient de préciser qu’il faut être russophone ! En effet, tous ces événements culturels sont en langue russe et ne sont pas du tout bien adapté aux Centrafricains. Serait-ce encore une technique pour la Russie de dicter ses lois et obliger la population à faire comme ils l’entendent ?

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immeuble abritant l’ambassade de la Russie en Centrafrique. Photo CNC / Mickael Kossi

 

Rédigé par Adama Bria

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 21 octobre 2022

 

La manipulation russe passe par « l’aide culturelle

Tout le monde sait que la Russie est le nouveau partenaire de la RCA depuis plusieurs mois. Or, la population n’est pas d’accord avec cela. En province, les exactions de la SMP Wagner ne s’arrêtent pas. C’est peut-être pour cela que, dernièrement, les Russes tentent de séduire la population avec d’autres actions par le biais de l’apprentissage de la langue ou la transmission de la culture russe via des films. Mais cette technique porte un nom : la manipulation par le soft power. Cette méthode douce vise à convaincre les Centrafricains d’accepter leur présence. (La manipulation russe passe par « l’aide culturelle).

A défaut d’adapter le contenu aux Centrafricains, diffuser des films de propagande, comme « Granit » ou « le touriste » qui font passer les Russes comme des héros qui viennent aider des Africains, ne contribuera en rien à faire oublier les exactions commises en RCA. D’ailleurs, pour cacher ces faits, ils diffusent des interviews d’enfants, symbole de l’innocence, qui remercient les Russes pour avoir repoussé les rebelles. Ces mêmes Russes qui violent leurs mères et sœurs en étant imbibés d’alcool, qui tuent leurs pères pour faire des exemples et pillent les richesses de la Centrafrique.
À lire aussi : LE CNCA-PDD APPELLE LES CENTRAFRICAINS À PRENDRE LEUR DESTIN EN MAIN

Par ailleurs, à la maison culturelle russe, des cours de russe sont proposés. Pourtant, malgré la gratuité peu de monde y participe. La Russie offre aussi des bourses pour aller étudier à Moscou. (La manipulation russe passe par « l’aide culturelle).

Alors qu’elle vient de lancer la mobilisation partielle de son peuple pour la guerre en Ukraine, sachant que la loi sur l’acquisition de la nationalité russe a été revue pour les étrangers voulant s’engager à l’armée, il serait intéressant de se demander si ces boursiers ne risquent pas de finir dans les armées de mercenaires en Europe de l’Est. Aussi, si épargnés par la guerre, pourraient-ils revenir pour transmettre leurs nouvelles connaissances et faire de Bangui la Coquette… Bangui la Roquette !

Les fameuses « aides culturelles » russes ne répondent pas du tout au besoin de la population aujourd’hui. Ce que veulent les Centrafricains, c’est la paix et développer leur pays. Les Russes feraient beaucoup mieux en dépensant leurs roubles dans des kits scolaires, de l’équipement pour des centres de formation ou encore dans des forages pour apporter l’eau. Et, in fine, d’arrêter de manipuler ceux qui ne se voilent pas la face sur la réalité. (La manipulation russe passe par « l’aide culturelle).

À lire aussi : La Centrafrique veut une base militaire russe sur son sol

 

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Le ministre Ghislain Djorie, nouveau  porte-voix de Wagner en  Centrafrique, devenu très violent

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L’homme se dit docteur en biologie, mais il se comporte comme un véritable tintin.  Pourtant, il faisait partie des candidats à la présidentielle du décembre 2020. Monsieur Ghislain Djorie, ancien officier des FACA, parachuté dans le gouvernement Moloua comme ministre de la Communication et des Médias, est devenu, en un an, le porte-voix de la nébuleuse société Wagner en Centrafrique.

Centrafrique.org/perspective-dune-crise-financiere-le-porte-parole-du-gouvernement-ghislain-serge-djorie-declare-sur-rfi-que-la-situation-ninquiete-personne-cest-un-chemin-vers-lindependance-la-rca/le-ministre-de-la-communication-et-des-medias-serge-ghislain-djorie/” rel=”attachment wp-att-53114″ data-wpel-link=”internal”>Le ministre de la communication et des médias , Serge Ghislain Djorie
Le ministre de la communication et des médias , Serge Ghislain Djorie. Photo CNC

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 24 octobre 2022

 

Le nouveau porte-voix de Wagner en  Centrafrique

 

Devenu depuis six mois le chouchou des mercenaires russes de la société Wagner, Ghislain Djorie, ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement  multiplie des menaces non seulement contre certains journalistes indépendants, mais aussi contre les membres de l’opposition démocratique et des groupes armés.

À lire aussi : les en dessous de l’affaire Regis Lionel Dounda, l’ancien ministre de la jeunesse et des sports, toujours maintenu à la gendarmerie

 

Commençant par les journalistes du CNC, Ghislain Djorie avait promis de nous liquider un par un si notre rédaction ne change pas sa ligne éditoriale.  L’homme ne s’arrête pourtant pas là. Il a encore menacé le directeur de publication du quotidien « Le charpentier », monsieur Christian Azoudaoua alias Sassou  , emprisonné actuellement à la prison de Ngaragba dans une autre affaire impliquant le premier vice-président de l’Assemblée nationale .

Comme s’il a déjà goûté la drogue du pouvoir, monsieur Ghislain Djorie menace l’ancien ministre Abakar Sabone. Il disait si celui-ci rentrait à Bangui, il va le tuer. Par la suite il attaque les journalistes de la chaîne publique TVCA, puis ceux de la radio Ndékèluka, dont il a intimé l’ordre de ne plus parler du projet avorté de la nouvelle Constitution voulue par le Président de la République Faustin Archange Touadera.

Malgré des réactions hostiles, l’homme poursuit sa folie. Il a ordonné, avec l’appui de ses collègues ministres, la convocation de l’ancien ministre d’État Crépin Mboli-Goumba, coordonnateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) à la direction de police administrative (DSPA). Là encore, c’est un échec total. (Le nouveau porte-voix de Wagner en  Centrafrique

).

Entre-temps, l’homme multiplie des réunions avec les hommes de Wagner à Damara comme  chez lui à la cité de 100 logements. Selon les indiscrétions,  il est devenu le nouveau porte-voix de la société de mercenariat russe Wagner en Centrafrique.

Affaire à suivre…

À lire aussi : Wagner : des mercenaires russes impitoyables

 

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On s’est tous trompé : Bitcoin (BTC) n’est pas une monnaie

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Nous nous sommes tous trompés pendant des années sur la valeur de Bitcoin. Ce ne sera jamais une monnaie en raison de son design monétaire inélastique. Sa véritable utilité vient de sa résistance à la censure et non pas de sa résistance à l’inflation. Bitcoin, c’est l’ultime recours pour transporter de la valeur quand on ne peut plus faire confiance à personne. Un cas d’usage qui pourrait se développer alors que nous entrons dans la 2e guerre froide et que l’Occident est tenté par le collectivisme.

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Rédigé par le journal du net

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 26 octobre 2022

 

Bitcoin : ni une monnaie, ni une réserve de valeur

 

Certains comparent bitcoin à de l’or en tant que réserve de valeur. De par sa rareté absolue rendue possible par le Consensus de Nakamoto et à ses propriétés numériques (transportabilité, sécurité, divisibilité, vérification), le BTC serait supérieur à l’or. Or 2.0 qui devait protéger notre épargne à long terme de l’inflation produite par les abominables banques centrales.

D’autres vont encore plus loin et parlent de bitcoin comme alternative à la monnaie fiat. Bitcoin aspirerait alors à devenir un nouveau médium d’échange universellement accepté qui remplacerait le dollar et conduirait la Fed vers la faillite.

Les faits leur donnent tort : Bitcoin n’est ni une protection contre l’inflation, ni une version électronique de l’or. C’est autre chose que ça.

Beaucoup d’investissements, peu d’adoptions

Bitcoin est assez peu acquis pour ses propriétés monétaires. Pour l’instant, il s’agit surtout d’investissement et il y a relativement peu d’adoption. Lorsque vous achetez du BTC pour faire une transaction P2P, vous adoptez Bitcoin. Lorsque vous achetez du BTC que vous gardez sur Coinbase, vous investissez.

Pourtant, le moment semblait idéal : nous vivons une période d’inflation record partout sur la planète. Pourquoi diable personne ne veut utiliser BTC comme moyen d’échange y compris dans des pays comme le Venezuela ?

Parce que personne ne veut dépenser une monnaie qui peut valoir deux fois plus ou deux fois moins en un mois.

 

Bitcoin n’est pas de l’or numérique

 

Certes, bitcoin est semblable à l’or sur de nombreux points. Marchandises apatrides, elles ne sortent pas des entrailles des Etats et de leurs enfants les banques centrales. Leur offre est également limitée là où un Etat a la possibilité de définir arbitrairement la masse monétaire d’une économie.

Bitcoin diffère néanmoins de l’or sur un point capital. D’un point de vue monétaire, l’or a un mécanisme d’offre et de demande bien différent de celui de Bitcoin contrairement à ce qu’on pourrait croire. Cette différence confère à l’or une meilleure capacité à transporter le pouvoir d’achat dans le temps. Bitcoin est un actif intrinsèquement volatil et sa volatilité ne risque pas de diminuer avec le temps.

La politique monétaire de Bitcoin est entièrement programmée depuis les premiers jours du protocole. Le rythme de création de nouveaux BTC minés est déterministe et n’est pas modifié en fonction de l’évolution de son pouvoir d’achat. À partir de 2140, l’inflation du protocole sera nulle.

La principale différence entre les mécanismes d’offre de l’or et de Bitcoin réside dans la réaction du taux de production de l’or en fonction de son pouvoir d’achat, là où une variation du pouvoir d’achat du BTC n’aura strictement aucun impact sur la production de nouveaux BTC. Autrement dit, une augmentation du pouvoir d’achat (ou une baisse) du bitcoin sur une économie n’engendrera aucun changement sur la politique monétaire du protocole.

Le passage du taux de conversion d’un BTC pour une cacahuète à un BTC pour une Tesla n’a eu aucun impact sur l’offre de BTC en circulation : déterminée par le code depuis la genèse.

 

Une offre monétaire inélastique contrairement à l’or

 

À l’inverse, une hausse du pouvoir d’achat de l’or aboutit à augmenter légèrement la quantité d’or à court terme en incitant les propriétaires d’objets en or (bijoux…) à les faire fondre pour les monétiser. Le coût d’opportunité de détention d’un objet en or augmente. À long terme, la hausse de ce pouvoir d’achat conduira les mineurs à augmenter leur production d’or. Étant donné qu’il devient plus rentable de produire de l’or, ces derniers investissent dans de nouvelles méthodes d’extraction plus efficientes. Ils entreprennent également davantage d’activités de prospection et de recherche.

Par conséquent, la fonction d’offre de l’or est relativement élastique à long terme là où celle du BTC est inélastique, car préprogrammée. En découle une plus grande incertitude sur le futur du pouvoir d’achat de Bitcoin.

Ce mécanisme flexible a permis à l’étalon-or de produire une inflation séculaire quasiment nulle. En effet, il s’agit d’un mécanisme autorégulateur : face à un phénomène de hausse général du niveau des prix causé par une augmentation de la demande d’or, la quantité d’or extraite est amenée à augmenter à court terme et surtout à long terme, ce qui inverse la dynamique des prix et la stabilise. La possibilité de faire varier le taux de croissance du stock d’or a accéléré le retour du pouvoir d’achat de l’or à sa tendance moyenne. Une sorte d’homéostasie.

Conclusion : le mécanisme d’offre strictement inélastique de Bitcoin est différent de celui de l’or et favorise une plus grande volatilité de son pouvoir d’achat.

 

Bitcoin, n’est pas une monnaie

 

Contrairement à ce qu’on peut lire dans certains manuels, la monnaie ne se définit pas d’abord par sa capacité à garder de la valeur à long terme. Sinon, une action Apple ou un bien immobilier serait une monnaie.

Nous avons trop tendance à oublier qu’une monnaie est avant tout un médium d’échange généralement accepté dans une économie. Une marchandise acceptée par tous (ou quasiment) pour acquérir un même niveau de biens sur un horizon temporel relativement court. C’est un pouvoir d’achat généralisé avec un haut degré de liquidité.

« La monnaie est le bien le plus échangeable que les gens acceptent car ils souhaitent le proposer dans des actes d’échange impersonnel futurs », Ludwig von Mises.

« Il est en tout cas fondamental de garder toujours à l’esprit que la nature même de la monnaie est de constituer un pouvoir d’achat disponible. En tant que telle, elle ouvre un espace de liberté à ses détenteurs car ils savent que la détention d’encaisses monétaires leur permet de satisfaire leurs besoins futurs dans un monde d’incertitude », Pascal Salin.

Bitcoin ne sera probablement jamais universellement accepté. Même au Salvador, les gens préfèrent détenir du dollar. Les pays ravagés par l’hyperinflation comme la Turquie ou le Venezuela se tournent plus naturellement vers des stablecoins comme l’USDT que vers du BTC, trop volatil entre deux transactions.

Soyons honnêtes, en tant que médium d’échange, le dollar est infiniment supérieur au BTC. Et d’ailleurs nous voyons qu’à la première incertitude, le billet vert ne cesse de gagner en popularité. Le dollar est la valeur refuge par excellence, notamment en période d’inflation.

Tant que vous ne serez pas surpris que votre commerçant n’accepte pas bitcoin, on pourra affirmer que bitcoin n’est pas une monnaie.

 

Bitcoin : une marchandise volatile résistante à la censure

 

Le jeton bitcoin n’est donc pas une monnaie ou une protection contre l’inflation, c’est une marchandise volatile résistante à la censure. Le protocole Bitcoin est une couche non censurable sur laquelle peuvent se construire des technologies plus ou moins résistantes à la censure. C’est la raison d’être de la blockchain.

Pour rappel, la blockchain est un support extrêmement inefficace pour stocker de l’information. D’une manière générale, la distribution de l’information est très lourde et complexe à mettre en place. L’une des seules manières d’exploiter de manière intelligente cette technologie est de construire des protocoles résistants à la censure, une censure organisée par des acteurs centralisés.

Quel intérêt à utiliser la blockchain pour tracer les élevages de poulets ? Aucun, contrairement aux bobards véhiculés par les cabinets de conseil. La blockchain n’est utile que dans des situations hostiles, de faible confiance où on ne peut pas faire confiance à un intermédiaire. On décide collectivement de partager une base de données parce qu’on ne fait pas confiance à un seul acteur pour héberger cette base.

 

La méthode de base est donc de centraliser le stockage de l’information : plus rapide, moins cher. Les transactions dans des bases de données SQL prennent quelques microsecondes là ou Bitcoin peut sembler être un dinosaure. Mais justement, Bitcoin semble être un objet préhistorique si l’on ne comprend pas que sa valeur ajoutée vient de la capacité à faire circuler de la valeur résistante à la censure.

La blockchain, c’est l’ultime recours. L’alternative salutaire, quand on a tout essayé. L’exception et non pas la règle.

 

Demain, un stablecoin sur Bitcoin ?

 

Le jeton bitcoin ne remplacera sans doute pas le dollar en tant que monnaie. En revanche, la couche protocolaire résistante à la censure pourrait permettre de construire un authentique stablecoin résistant à la censure.

Satoshi Nakamoto est parvenu à construire une valeur volatile résistante à la censure. C’est une prouesse technologique et sociale. Mais comme nous venons de le voir, BTC n’est pas cette protection contre l’inflation en raison de son mécanisme d’offre inélastique. La stabilité n’est pas triviale à atteindre et demande plus de travail.

 

Se pourrait-il que des développeurs parviennent à construire une valeur résistante à la censure ET à l’inflation ? Il s’agirait d’un stablecoin, non indexé au dollar, car celui-ci a tendance à perdre de la valeur à long terme. Une marchandise non-censurable qui permet de transporter le pouvoir d’achat dans le temps. Quelque chose de très peu volatile à court terme mais qu’on ne peut réellement pas arrêter (ce qui n’est pas le cas des stablecoins centralisés).

Des initiatives comme RGB ou Taro pourraient nous surprendre positivement en exploitant directement la timechain résistante à la censure qu’est Bitcoin.

 

Marchés noirs, Etats terroristes et Bitcoin

 

Qui pourrait tirer profit d’une marchandise non censurable mais volatile ? Des acteurs qui valorisent bien plus la non censurabilité à la stabilité de leur pouvoir d’achat. Des gens prêts à payer le coût de détention d’un actif volatil et incertain pour être sûr de pouvoir réaliser une transaction et d’éviter le risque de confiscation.

 

Nous revenons aux origines de Bitcoin : la « monnaie du marché noir », défendue par le vaillant Ross Ulbricht. Prostituées qui se font supprimer leur compte sur Onlyfans en raison des pressions bancaires ? Leaders d’opinions un peu trop bavards qui n’ont pas la possibilité d’utiliser Paypal ou Stripe pour financer leur travail ? Militants politiques qui lèvent des fonds pour bâtir de nouveaux Etats et organiser une sécession ? Grévistes dans des dictatures comme la Biélorussie qui ont des comptes bancaires gelés ?

À une échelle plus large et dans l’hypothèse d’une aggravation des tensions internationales et du système de sanctions, on pense aux Etats parias comme la Russie, l’Iran ou la Chine.

 

Bitcoin dans une économie de guerre

 

Nous entrons dans une forte période d’instabilité géopolitique. Poutine parle ouvertement de guerre contre l’OTAN en continuant sa politique d’extermination. Il y a quelques jours, Xi Jinping renvoyait Hu Jintao du Congrès du PCC et affirmait une fois de plus l’autoritarisme de son régime. L’Iran participe maintenant activement au meurtre de civils ukrainiens en envoyant des drones. Nous sommes peut-être sans le savoir dans un nouveau conflit global et une escalade nucléaire est possible.

 

La guerre en Ukraine montre que l’Occident est définitivement engagé dans une longue lutte de type Guerre Froide avec la Russie. La probabilité d’une invasion chinoise de Taïwan au cours des prochaines années peut nous laisser penser que nous serons peut-être un jour en conflit avec la Chine. Dans l’esprit de Poutine et de Xi Jinping, l’ordre international d’après-guerre a été construit par l’Occident pour asseoir sa suprématie et humilier leurs pays.

Dans une économie de guerre, Bitcoin pourrait bien devenir un moyen de transporter de la valeur pour ces pays qui ne veulent pas renforcer l’hégémonie du dollar, et sont prêts à payer le coût de détention d’un BTC volatil. Poutine a bien accepté le suicide économique de son pays. Il serait sans doute prêt à accepter les fluctuations du bitcoin, si ça lui permet d’éviter d’utiliser la monnaie de l’ennemi.

 

Bitcoin pour éviter les sanctions

 

La nouvelle guerre froide ou 3e guerre mondiale dans laquelle nous sommes embarqués risque de perturber de nombreux intermédiaires de confiance. Des Etats tomberont peut-être et des personnes chercheront à transporter leur épargne dans d’autres pays. Bitcoin pourrait permettre à des milliers d’oligarques proches de régimes sanctionnés de sortir des banques occidentales et de conserver leurs actifs avant de se les faire confisquer.

Bitcoin comme alternative financière sans KYC dans un monde multipolaire où les sanctions peuvent tomber à tout moment et détruire la confiance.

 

Sans résistance à la censure, Bitcoin ne sert à rien

 

Bitcoin n’a pas besoin d’avoir la stabilité de l’or pour avoir une utilité et donc une valeur. Sa valeur provient de sa résistance à la censure. C’est pourquoi, cette caractéristique doit être le cheval de bataille de tous les bitcoiners authentiques.

Si aujourd’hui, Bitcoin est l’un des réseaux les plus résilients du monde, il n’en reste pas moins fragile : centralisation du minage, place des exchanges, pénuries de financements pour les développeurs… La résistance à la censure passe également par une certaine couche d’anonymat, comme le démontre l’épisode Tornado Cash.

Il faut être conscient que Bitcoin peut aussi bien servir à lutter contre l’oppression en étant un instrument de liberté, qu’aider les pires dictatures à se maintenir en place en évitant l’asphyxie des sanctions. De nombreux régimes totalitaires sont tombés en raison de la ruine économique (comme l’URSS avec l’effondrement des prix de l’énergie). Paradoxalement, Bitcoin pourrait autant aider des martyrs comme Julian Assange, des réfugiés ukrainiens que des dictateurs.

Ethereum : censure et volatilité

Nul besoin de préciser que si bitcoin n’est pas une monnaie mais conserve une valeur grâce à sa non censurabilité, ETH n’a aucune de ces deux caractéristiques. Le narratif « ultra sound money » qui a accompagné l’EIP-1559 est une fantaisie.

Le caractère déflationniste d’une monnaie n’est absolument pas souhaitable. Concernant le caractère non censurable d’Ethereum, celui-ci est malheureusement de plus en plus remis en cause depuis le passage au proof au stake et à la centralisation du staking.

Bitcoin n’est pas une monnaie, car il ne s’agit pas d’un moyen d’échange généralement accepté dans l’usage quotidien. Il s’agit d’une marchandise résistante à la censure grâce à sa nature permissionless, mais intrinsèquement volatile en raison de son offre inélastique. Cette propriété suffit à lui donner de la valeur. Même si Bitcoin échoue en tant que monnaie, nous avons absolument besoin de cette couche fondamentale d’horodatage résistante à la censure pour lancer de nouveaux protocoles, résistants à l’inflation cette fois-ci.

À lire aussi : la censure frappe Koffi Olomide, qui dénonce des « abus de pouvoir »

Touadera, « Il est temps de revenir dans la République « 

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Bangui (République centrafricaine) – Complètement aveuglé par son projet du troisième mandat présidentiel doublé d’une présidence à vie, le Président Faustin Archange TOUADERA  est devenu méconnaissable au sommet de l’État. Il ne respecte plus la constitution de son pays, et instaure désormais une dictature répressive dans le pays. Mais pour le député Dominique Yandocka,  Il est temps qu’il revienne dans la République.

Centrafrique.org/Centrafrique-dominique-yandocka-denonce-les-relations-amicales-du-chef-de-letat-avec-les-chefs-rebelles/conference-de-presse-de-dominique-yandocka-le-28-septembre-2019-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-32337″ data-wpel-link=”internal”>

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 26 octobre 2022

 

« Monsieur le Président de la République, chef de l’État, cher compatriote,

Je viens ici comme DÉPUTÉ DE LA NATION, représentant la 1re circonscription du 4e arrondissement de Bangui, dont vous êtes un des administrés, JUISSANT D’UN MANDAT ÉLECTIF COMME VOUS. Les circonstances actuelles m’obligent à vous interpeller afin que votre excellence revienne dans la République ! Cette République, notre République incarnée par nos institutions qui ont légitimé nos différentes élections ( présidentielle et législatives) nous impose le respect. Respect pour le peuple centrafricain, le vrai peuple qui a tellement souffert à cause des turpitudes de ses gouvernants !!! », déclare le député Dominique Yandocka. D’après lui, il est temps, il est vraiment temps pour le Président de la République, le Professeur Faustin Archange Touadera de revenir dans la République !!!

« LA VENGEANCE EST UNE DANGEREUSE RAISON », ajoute – t – il.

À lire aussi : Tension de trésorerie, la fin d’année s’annonce difficile pour les fonctionnaires centrafricains

 

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MDSP : « Touadera Complètement aveuglé par l’obtention d’un troisième mandat »

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Complètement aveuglé par l’obtention d’un troisième mandat présidentiel doublé d’une présidence à vie, le Président Faustin Archange TOUADERA  est devenu méconnaissable au sommet de l’Etat.

Centrafrique.org/vers-lannulation-pour-inconstitutionnalite-du-decret-n-22-248-du-26-aout-2022-portant-creation-dun-comite-charge-de-rediger-le-projet-dune-nouvelle-constitution/dominique-desire-erenon-2/” rel=”attachment wp-att-59581″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/09/Dominique-Desire-ERENON-450×419.jpg” alt=”Dominique Désiré ERENON” width=”450″ height=”419″ />
Dr. Dominique Désiré ERENON

 

DÉCLARATION DE LA MDSP

 

A travers le feuilleton constitutionnel crisogène et anxiogène qu’il a créé dans notre pays depuis mai 2022, il apparait aujourd’hui désincarné de la fonction de Chef de l’Etat et transformé en Chef d’une guérilla, au cœur de l’Etat et contre l’Etat, plongeant ainsi notre Etat dans un piteux état tant au plan institutionnel que politique, économique et social.

Plus rien ne l’arrête dans sa quête effrénée du troisième mandat doublé de présidence à vie. C’est ainsi qu’il a cru devoir, ce jour et par un autre Décret tout autant inconstitutionnel, écourter le mandat à la Cour Constitutionnelle de Mme le Professeur Danièle DARLAN et du Magistrat Trinité BANGO SANGAFIO lesquels, même s’ils étaient régulièrement admis à faire valoir leurs droits à la retraite, ce qui n’est nullement le cas, jouissent de l’inamovibilité au sens de l’article 102 de la Constitution du 30 mars 2016 et devraient donc continuer à exercer leurs fonctions de juges constitutionnels jusqu’au terme légal, en mars 2024.

Une fois encore, le Président Faustin Archange TOUADERA vient de violer allègrement la Constitution du 30 mars 2016, la Loi des lois et la Loi des Décrets qu’il signe avec une légèreté déconcertante, textes réglementaires dont il se sert désormais comme des armes pour se venger, humilier et neutraliser tous ceux qui se dressent sur son chemin impérial.

Comme le Chef de l’Etat, Faustin Archange TOUADERA, ne respecte plus nos institutions, il ne mérite plus d’exercer cette haute fonction et ne peut plus être obéi par le peuple centrafricain.

En considération de ce qui précède, la MDSP :

  • Constate que le Président Faustin Archange TOUADERA est dans une logique de personnalisation et de confiscation du pouvoir ;
  • Constate que notre démocratie est sur le point d’être remplacée par une « démocrature » c’est-à-dire une dictature qui donne l’apparence d’une démocratie ;
  • Appelle tous les compatriotes à la désobéissance civile face au Président TOUDERA qui a perdu toute légitimité, base de la démocratie, de la confiance et de l’obéissance du peuple ;
  • Appelle la communauté internationale au secours du peuple centrafricain pour la sauvegarde de la démocratie, de l’Etat de droit et de la préservation de la paix sociale qui sont sérieusement menacés.

 

La République Centrafricaine, cette belle terre que nos ancêtres nous ont léguée, ne saurait être souillée par la dictature. Nous continuons le combat pour la démocratie et le respect denos institutions, si besoin au prix de notre sang.

 

Fait à Paris, le 25 octobre 2022

Pour le Bureau Exécutif National,

 Le Président

Dr Dominique Désiré ERENON

 

À lire aussi : Touadera décrète la violation de son serment en créant un comité chargé de rédaction d’une nouvelle constitution

CENTRAFRIQUE : LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE TORPILLE LA CONSTITUTION POUR S’OFFRIR ILLÉGALEMENT UN TROISIÈME MANDAT.

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L’interminable feuilleton politique cadencé par l’ivresse d’un troisième mandat présidentiel a atteint son apogée mettant en danger l’architecture juridique qui constitue le socle de notre démocratie. C’est ainsi qu’emporté par l’élan de son projet cynique de réécriture d’une nouvelle constitution ouvrant la voie à un troisième mandat, le président de la république a apposé abusivement sa signature au bas d’un décret qui a franchi la ligne rouge délimitant la limite du tolérable. 

Centrafrique.org/centrafrique-le-cessez-le-feu-unilateral-et-immediat-decrete-par-le-president-de-la-republique-represente-t-il-un-pas-decisif-vers-linclusivite-du-dialogue-politique/interieur-article-doudou-solembi/” rel=”attachment wp-att-51027″ data-wpel-link=”internal”>Bernard Selembi Doudou
Bernard SELEMBY DOUDOU, auteur de l’article. Photo courtoisie

 

Rédigé par Bernard Selemby Doudou

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 26 octobre 2022

 

Il s’agit en effet du décret N*22.454 du 24 octobre 2024 rapportant les dispositions du décret N*17.114 du 22 mars 2017 entérinant la désignation des membres de la Cour constitutionnelle.

Effrayé par l’entêtement viral du pouvoir de Bangui, le citoyen lambda s’interroge :

  • La décision de la cour constitutionnelle déclarant inconstitutionnels les décrets relatifs à la réécriture d’une nouvelle constitution n’était-elle pas prise solidairement et collectivement par les juges constitutionnels ?
  • Dans la négative, qu’est-ce qui justifie cet acharnement orienté contre la présidente de la cour constitutionnelle ?
  • Existe t-il un traître ou un corbeau dans les secrets de délibération de la cour constitutionnelle ?
  • Pourquoi le décret rapportant la désignation de la présidente de la cour constitutionnelle ne concerne t-il pas le juge constitutionnel Trinité Bango Sangafio lui aussi admis à la retraite ?
  • S’agit-il de deux poids, deux mesures ?
  • Le pouvoir de Bangui peut-il continuer à gouverner en dehors de l’ordre constitutionnel c’est à dire en se rebellant contre l’ordre établi ?

À lire aussi : Marche pour le référendum, une réunion des députés de la majorité à l’hôtel Azimut tourne au fiasco

 

Au risque de s’éloigner de la légalité constitutionnelle, il apparaît important de rappeler certaines prescriptions constitutionnelles pour éclairer l’opinion. Le dernier alinéa de l’article 99 dispose que : « les neufs (9) membres de la cour constitutionnelle se renouvellent intégralement ». Par ailleurs, l’article 100 de la constitution énonce les trois cas possibles de remplacement d’un juge constitutionnel…il s’agit de décès, de démission et d’empêchement définitif. Enfin, l’article 102 de la loi fondamentale impose l’inamovibilité des juges constitutionnels pendant la durée de leur mandat de sept (7) ans. Au regard des dispositions constitutionnelles sus mentionnées, l’on remarque que l’article 102 pose le principe de l’inamovibilité des juges constitutionnels assortis des exceptions consacrées par l’article 100.

Au delà de tout agenda caché et quelle que soit la compréhension ou la définition attribuée à la notion d’empêchement définitif, aucune autre entité que la cour constitutionnelle n’a la qualité ni le pouvoir d’interpréter le corpus de la constitution. Il apparaît ainsi à l’évidence qu’en dehors des trois (3) cas d’exception, tout acte règlementaire portant atteinte au principe de l’inamovibilité des juges constitutionnels est inconstitutionnel et par voie de conséquence frappé de nullité absolue. Devant cette négation du droit et du déni de démocratie, nous estimons que tous les symptômes annonciateurs d’un déluge sont réunis. N’étant pas un partisan de coups d’état pouvant mettre fin à cette cacophonie criminogène, nous rappelons au président de la république qu’il n’est jamais tard de revenir à la raison et de rentrer dans l’histoire par la grande porte. Pour finir, nous ne pouvons occulter la problématique de la sécurité de la présidente de la cour constitutionnelle. En effet après ce décret, leur logique les pousserait à retirer les forces de l’ordre qui assure la sécurité…rendant cette dernière vulnérable à la merci des requins et milices associées. Pour taire l’arbitraire, les forces vives de la nation doivent introduire un recours en annulation devant la cour constitutionnelle et peut-être recourir à la désobéissance civile voire une résistance populaire pacifique.

Que Dieu protège notre fragile démocratie chèrement acquise au prix du sang de milliers de nos concitoyens.

Mais attention ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

À lire aussi : Faustin-Archange Touadéra et Danielle Darlan : coulisses d’un bras de fer à Bangui

 

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Coup d’État constitutionnel, le BRDC demande à la communauté internationale de suspendre toute coopération avec la RCA

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Décidément, le pays ne va plus s’en sortir. Avec la dernière crise politico-militaire qui a longtemps secoué  le pays depuis près de 10 ans, le Président de la République, le Professeur Faustin Archange Touadera, élu en mars 2016, vient d’en rajouter une autre : le coup d’État constitutionnel. Il a décidé de passer d’un régime démocratique et légal à une dictature répressive. Ainsi, le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC), coordonné par maître Crépin Mboli-Goumba, demande à la communauté internationale de suspendre toute coopération avec la RCA et de mettre sous sanction ceux qui participent à la destruction de la démocratie en RCA.

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maitre-crepin-mboli-goumba, coordonnateur du BRDC, Président du PATRIE

 

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 26 octobre 2022

 

Le BRDC demande à la communauté internationale de suspendre toute coopération avec la RCA

 

« Le Président de la République vient d’opérer ce jour un coup d’État constitutionnel, en violant la sacrée sainte règle constitutionnelle de l’inamovibilité des juges de la Cour Constitutionnelle. En signant le décret rapportant celui portant confirmation des membres de la Cour Constitutionnelle, s’agissant exclusivement de Madame Darlan, le régime du Président Touadera est désormais en dehors de l’ordre constitutionnel », précise le BRDC dans sa déclaration publiée ce mardi 25 octobre 2022.

À lire aussi : La Cour constitutionnelle reçoit un soutien important de leur consœur africaine

D’après cette plateforme de forces vives de la nation, La Cour constitutionnelle, seule compétente à interpréter la Constitution, a déjà tranché, en clarifiant que la mise à la retraite ne pourrait interrompre le mandat de ses membres, encore moins constituer un empêchement. En refusant de se soumettre à l’autorité des décisions de la Cour constitutionnelle, le Président de la République vient d’engager sa responsabilité personnelle dans un pronunciamento aux conséquences incalculables.

« Nous informons le Peuple centrafricain et le monde entier que dès demain matin, un recours sera déposé en inconstitutionnalité.

Nous demanderons également à la Cour Constitutionnelle de constater que le régime en place en Centrafrique n’a plus les apparences d’un régime démocratique et légal », affirme le BRDC.

Ainsi, eu égard à la gravité de la situation, Le BRDC:

  • Condamne le coup d’État d’inspiration bolchévique
  • Demande aux Nations Unies, à L’Union africaine, à l’Union européenne ainsi qu’à tous les partenaires de la RCA de suspendre toute coopération avec la RCA et de mettre sous sanction ceux qui participent à la destruction de la démocratie en RCA.
  • Demande au Peuple centrafricain de se mobiliser.

Affaire à suivre….

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