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Afrique centrale : les nouveaux billets de banque seront mis en circulation le 15 décembre 2022

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Bangui (République centrafricaine) – La banque des États d’Afrique centrale (BEAC) a décidé de créer des nouveaux billets de 10 000, 5000, 2000, 1000 et 500 francs CFA. Ils entreront en circulation le 15 décembre 2022, et disposeront de système de sécurité qui ne vont pas faciliter la vie des faussaires, selon la banque centrale.

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Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 11 novembre 2022

 

La banque des États d’Afrique centrale (BEAC) vient d’annoncer la sortie prochain de nouveaux billets dès le 15 décembre 2022, selon une décision du Comité de ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (UMAC ), réuni par visioconférence le 7 novembre dernier.

Ainsi, la nouvelle gamme de billets de banque fabriqués en 2020 « dont les spécimens et les caractéristiques ont été présentés » au cours de cette réunion viendra remplacer la gamme de 2002 qui aura servi dans la sous-région durant une vingtaine d’années. Ces nouveaux billets incluent les coupures de 10 000, 5000, 2000, 1000 et 500 FCFA. Et pour la première fois, toutes les langues officielles en vigueur dans la zone CEMAC sont visibles sur ces nouvelles coupures. Il s’agit notamment du français, de l’anglais, de l’arabe (Tchad) et de l’espagnol (Guinée équatoriale).

« Le Comité Ministériel de l’Union Monétaire de l’Afrique Centrale (UMAC), réuni en session extraordinaire le 07 novembre 2022 par visioconférence, décide de :

  • mettre en circulation, le 15 décembre 2022, les billets de la nouvelle gamme 2020 dont les spécimens et les principales caractéristiques lui ont été présentés ;

– démonétiser et, par conséquent, priver du cours légal et du pouvoir libératoire sur l’ensemble du territoire de la Communauté les billets de la gamme 1992 à compter du 1er mars 2023 suivant les modalités ci-après :

– du 1er mars au 31 mai 2023, soit pendant un délai de 3 mois, les billets de la gamme 1992 seront échangeables aux guichets des banques commerciales et aux guichets de la BEAC ;

du 1er juin 2023 au 31 mai 2024, soit pendant un délai de 1 an, les billets de la gamme 1992 seront exclusivement échangés aux guichets de la

BEAC ;

– à partir du 1er juin 2024, les billets de la gamme 1992 ne seront plus échangés.

retirer progressivement de la circulation les billets de la gamme 2002 au fur et à mesure de leur retour aux guichets de la BEAC à partir du 1er janvier 2024 », précise l’UMAC dans sa dernière résolution.

À lire aussi : La banque des États de l’Afrique centrale table sur une reprise économique lente et modérée en 2021

 

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Centrafrique : incursion d’un mercenaire de Wagner sur le territoire camerounais, la gendarmerie locale alertée, le bataillon d’intervention rapide sous tension   

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Bangui (République centrafricaine) – Samedi 29 octobre 2022, un mercenaire de Wagner,  équipé d’un sac à dos et de son arme de service, a été appréhendé sur le territoire camerounais. Interrogé par la gendarmerie camerounaise,  l’homme affirme avoir  perdu tous ses repères dans la forêt avant de franchir la frontière camerounaise sans le savoir.

Centrafrique.org/violent-affrontement-entre-les-rebelles-de-la-cpc-et-les-mercenaires-de-wagner-a-markounda/les-mercenaires-de-wagner-en-Centrafrique-deployes-sur-le-terrain-de-combat-a-linterieur-du-pays/” rel=”attachment wp-att-59882″ data-wpel-link=”internal”>Les mercenaires de Wagner en Centrafrique déployés sur le terrain de combat à l'intérieur du pays
Les mercenaires de Wagner en Centrafrique déployés sur le terrain de combat à l’intérieur du pays

 

Rédigé par Gervais Lenga

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 9 novembre 2022

 

Incursion d’un mercenaire de Wagner sur le territoire camerounais

 

La tension était à son comble. Les forces de défense camerounaises ont redouté une possible escalade militaire avec les forces de Wagner  stationnées à leur frontière sur le territoire centrafricain. Heureusement, il n’y avait plus de peur que de mal.

À lire aussi : la sauvagerie du groupe privé Wagner sur des civils

 

Selon des informations recueillies, le samedi 29 octobre dernier, vers 14 heures, un mercenaire de la société Wagner, très fatigué et assoiffé, muni de son arme de service, était sorti  dans le quartier Daïguènè, à Garouaboulaye, à la frontière avec la République centrafricaine. L’homme s’est rapproché d’une boutique  pour acheter de l’eau et de la nourriture. Mais il avait très peur. Étonnés, les habitants du quartier Daïguènè étaient sortis nombreux pour regarder un homme blanc, très sale avec une arme de guerre. mais  l’homme a pris la fuite pour rentrer dans la forêt. Or, entre temps, la gendarmerie locale a été appelée en urgence, et le bataillon d’intervention rapide a également été saisi.

Quelques minutes après, le mercenaire a été interpellé par les forces de l’ordre camerounaises. Ramené à la brigade, ce fameux criminel de Wagner a été interrogé par les gendarmes camerounais durant plus de deux heures. L’homme reconnaît devant les enquêteurs avoir franchi illégalement la frontière camerounaise, mais par erreur, car disait-il, il s’était perdu dans la forêt avant de sortir sur le territoire camerounais.

Alors, nombreux sont ceux qui se posent de question pour savoir qu’est-ce que ce mercenaire de Wagner est allé faire seul dans la forêt avant de franchir illégalement la frontière camerounaise. Peut-être  va t – il derrière une femme?

Pendant ce temps, à Cantonnier, sur le territoire centrafricain, les autres mercenaires de Wagner, informés de la nouvelle de l’arrestation de l’un de leur sur le territoire camerounais,  commencent à menacer.  Mais la tension s’est très vite retombée après la libération du suspect.

À lire aussi : plus de 11 personnes victimes d’enlèvement de masse à Birao

 

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Inédit : le parquet de Bangui menace de poursuivre les fantômes en justice

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Bangui (République centrafricaine) – Si ce n’est pas une hallucination, cela y ressemble parfaitement. Peut-être dans quelques mois ou quelques années, on aura à Bangui un procès des fantômes, où ils seront des accusés, et les juges comme le procureur pourraient aussi être des fantômes. Mais en attendant, c’est le parquet de Bangui qui fait son spectacle contre les fantômes comme dans un film comique à l’Ivoirienne.  

Centrafrique.org/rca-arrestation-a-bangui-dun-sujet-francais-detenant-un-important-arsenal-de-guerre/le-procureur-general-pres-de-la-cour-dappel-dans-la-concession-de-locrb/” rel=”attachment wp-att-46765″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/05/le-procureur-general-pres-de-la-cour-dappel-dans-la-concession-de-lOCRB-450×338.jpg” alt=”le procureur général près de la cour d’appel de Bangui Eric Didier Tombo dans la concession de l’OCRB” width=”450″ height=”338″ />
Eric Didier Tombo, Procureur général de la cour d’appel près du tribunal de grande instance de Bangui, le 11 mai 2021 dans l’enceinte de l’OCRB à Bangui. Photo CNC

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 8 novembre 2022

 

Depuis quelques semaines, sur les réseaux sociaux  camerounais et centrafricains circule une histoire à dormir debout les yeuxouverts. Celle-ci parle d’un prétendu mercenaire français dénommé Norbert GRAZIE alias Vincent  qui se prépare à faire un coup d’État contre le pouvoir de Bangui.  Cette histoire qui n’a ni tête ni queue, fait pourtant trembler les autorités de Bangui, poussant le procureur de la République à faire un communiqué menaçant contre ce prétendu Norbert GRAZIE alias Vincent qui n’existe pourtant même pas physiquement au monde. GRAZIE ce n’est même pas un nom français.

 À lire aussi : étonnante réponse de Monsieur Sarandji aux enfants de l’homme d’affaires Issa Manu, disparu mystérieusement au siège du MCU

Le parquet de Bangui menace de poursuivre les fantômes

 

« Le Parquet de la République prêt le Tribunal de Grande Instance de Bangui a constaté, ces derniers temps, la circulation de divers messages et vidéos sur les réseaux sociaux, visant à porter atteinte à la sécurité intérieure et extérieure de l’État centrafricain ainsi qu’à l’intégrité physique de Son excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État, dont certains internautes de nationalité étrangère et centrafricaine seraient à l’origine », précise le communiqué de presse du parquet qui ajoute que, parmi ces multiples vidéos postées, se trouve celle présentant un mercenaire dénommé Norbert GRAZIE alias Vincent, de nationalité française, résident sur le territoire camerounais, au centre de multiples communications avec un groupe de mercenaires qui seraient en train de préparer un complot contre l’État centrafricain.

« Ce groupe de mercenaires dirigé par Norbert GRAZIE alias Vincent est animé par l’intention manifeste de compromettre l’existence de la nation centrafricaine par la commission des actes attentatoires aux institutions de la République à partir d’un pays étranger », précise le communiqué.

Selon le procureur de la République, de tels actes d’une extrême gravité sont susceptibles de constituer les crimes et délits contre la nation, l’État et la paix publique, prévus et punis par les dispositions du Code pénal centrafricain. Il annonce par conséquent que  le parquet de la République ordonne des poursuites judiciaires contre les auteurs, coauteurs et complices présumés de ces vidéos et déclarations funestes afin d’en tirer toutes les conséquences de droit.

Pour de nombreux compatriotes centrafricains, les autorités de Bangui sont actuellement dans la paranoïa.

« Ils tentent de faire croire à tout le monde qu’ils sont au courant de tout ce qui se trame autour d’eux. Mais en réalité, ils ne font que de bruit pour rien », déclare un commerçant au marché du KM5.

À lire aussi : le rapprochement du chef rebelle Abakar Sabone au Président Touadera a-t-il échoué ?

 

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Jean-Pierre Waboué, nouveau Président par intérim de la cour constitutionnelle est-il le nouveau tintin de Touadera ?

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Bangui, République centrafricaine – Principal artisan de la victoire à double reprise du Président de la République à la présidentielle de 2015 et de 2020, le Professeur Jean-Pierre Waboué, Président par intérim de la Cour constitutionnelle  a été reçu vendredi 4 novembre par le Président de la République Faustin Archange Touadera. En présence des autres membres de la cour, monsieur Waboué a  pu discuter durant des heures avec le chef de l’État sur plusieurs points, notamment sur le Sangocoin et le projet de la nouvelle constitution retoqués précédemment par la cour.

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Professeur Jean-Pierre Waboué, Président par intérim de la cour constitutionnelle

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 9 novembre 2022

 

Jean-Pierre Waboué  joue-t-il le jeu de Touadera?

 

 

Enseignant de droit à l’université de Bangui depuis 38 ans, monsieur Jean-Pierre Waboué, avec madame Danièle Darlan faisaient partie des enseignants du supérieur ayant formé un tas des élites centrafricain. Intégré à la cour constitutionnelle, Danièle Darlan et Jean-Pierre Waboué ont formé une alliance dure derrière le Président Touadera, leur ancien collègue universitaire. Ils ont fait tout en faveur de celui-ci, parfois en prenant même des décisions non conformes à la constitution.

Mais en septembre dernier, surtout après le voyage du Président de la République aux États-Unis, le lien qui liait les trois complices avait été rompu.  Plus de communication, plus de rencontre.  Les deux juges ont décidé de frapper dur : invalider le décret portant création du comité chargé de rédiger la nouvelle constitution et ceux entérinant les membres dudit comité, bloquant ainsi le projet du troisième mandat du Président de la République.

Mais suite à des manœuvres illégales et anticonstitutionnelles, le Président de la République arrive à éjecter madame Danièle Darlan de ses fonctions de la Présidente de la cour constitutionnelle. Quatre jours plus tard, avec une surprise totale, monsieur Jean-Pierre Waboué a été désigné par le chef de l’État comme le nouveau Président par intérim de la cour constitutionnelle.  Une surprise pour les uns, mais pas pour les autres.

À lire aussi : massacre de Bria, les propos du porte-parole de la présidence suscitent l’émoi auprès des parents des victimes

 

Pourquoi a-t-il accepté de prendre la place de madame Danièle Darlan?

 

Difficile de savoir pour l’heure. Mais certaines langues disent que monsieur Jean-Pierre Waboué est l’oncle du Président de la République. Il est lié par un lien de parenté avec le chef de l’État. Mais le plus étonnant est sa récente rencontre  avec le Président Touadera au palais de la renaissance le vendredi 4 novembre 2022. Selon la presse présidentielle, La collaboration entre la présidence de la République et la Cour Constitutionnelle était au centre de cette rencontre. Interrogé par la presse présidentielle au sortir de cette audience, le Président intérimaire de la Cour Constitutionnelle Jean Pierre WABOUÉ a confié que les échanges avec le Président de la République Faustin Archange TOUADERA visent à recréer une harmonie forte entre la présidence de la République et son institution . Or, selon des informations recueillies, le projet de la nouvelle constitution et celui du sangocoin étaient également au centre de cette rencontre, mais personne ne veut en parler.

Alors, les Centrafricains se demandent si monsieur Jean-Pierre Waboué roule actuellement pour le Président Touadera après le départ de madame Danièle Darlan de la cour constitutionnelle.

Affaire à suivre…

À lire aussi : Touadera, « Il est temps de revenir dans la République « 

 

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Selon les Wagner, « Il est temps que les soldats FACA fassent des efforts et défendent eux-mêmes leur pays »,

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Bangui (République centrafricaine) – Depuis près de trois mois, la société Wagner réduit sensiblement ses hommes de la République centrafricaine. Néanmoins, elle garde toujours dans le pays un minimum de son service avec près d’un millier de mercenaires, pour la plupart des Syriens et libyens, positionnés  dans des localités sensibles. Mais depuis plusieurs semaines, ils mènent rarement des opérations militaires contre les rebelles, et affirment qu’il est temps pour les soldats FACA de faire des efforts et défendre eux-mêmes leur pays.

Centrafrique.org/bria-trois-rebelles-de-la-cpc-tue-par-les-mercenaires-russes-au-village-bongou/un-mercenaire-de-la-societe-wagner-sur-une-moto-a-bria/” rel=”attachment wp-att-47195″ data-wpel-link=”internal”>Un mercenaire de la société Wagner conduit une moto à Bria
Un mercenaire de la société Wagner conduit une moto à Bria

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 9 novembre 2022

 

Il est temps que les soldats FACA défendent eux-mêmes leur pays 

 

C’était à Bria, chef-lieu de la préfecture de la Haute-Kotto que les mercenaires de Wagner  ont annoncé à la population locale que désormais, vu leur nombre actuel, ils ne pouvaient pas mener comme avant des opérations militaires contre les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

À lire aussi : La France s’apprête à quitter la République centrafricaine

 

En effet, la semaine dernière, à 5 kilomètres de la ville de Bria sur axe de Ndélé, la présence des rebelles de la CPC a été signalée. Prise de panique, la population locale était venue alerter les mercenaires  de Wagner déployés dans la ville. Chose étonnante, ces derniers  n’ont pas bougé d’un centimètre,  mais ils annoncent  que désormais, il faut que les soldats FACA fassent des efforts et défendent eux-mêmes leur pays. D’ici là, ils peuvent quitter ce pays à tout moment. Ils attendent que le top de leur chef pour partir affirme ces hommes de Wagner.

Mais pour la population locale, ces propos sonnent comme un avertissement lancé aux autorités centrafricaines qui mettent énormément leur espoir sur ces mercenaires de Wagner. Pour les rebelles, avec leur présence ou non, le pouvoir « illégitime » de Bangui va bientôt tomber. Mais quand? Difficile de le savoir. (Il est temps que les soldats FACA défendent eux-mêmes leur pays).

À lire aussi : À Berberati, les mercenaires de Wagner sèment  la peur : la population agressée, des pasteurs tabassés

 

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Conseil de résistance et de transition : quand la peur change de camp, le MCU menace

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Décidément, les autorités centrafricaines ne comprennent pas qu’elles sont totalement illégitimes depuis le 24 octobre 2022, date à laquelle le Président de la République a décidé de violer publiquement son serment. Après la création du conseil de résistance et de transition par un groupe d’éminents professeurs d’université et intellectuels centrafricains de la diaspora, le pouvoir de Bangui n’a plus de sommeil. Le conseil de résistance et de la transition honte vraisemblablement le sommeil au Président de la République et à ses sbires. Si l’on en croit à leur dernière gesticulation de ce dernier temps, commençant par le chef milicien Blaise Didatien Kossimatchi, puis le mouvement des cœurs unis, le parti au pouvoir qui demande à leur justice de lancer un mandat d’arrêts internationaux contre les membres du CRT,

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Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 9 novembre 2022

 

Conseil de résistance et de transition : quand la peur change de camp

 

« Dans un communiqué daté du 1erº Novembre 2022 et signé par Sieur Jean François AKANDJI- KOMBE depuis Paris, capitale de la France, il est annoncé la création d’un Conseil de Résistance et de Transition, qui aurait pour mission d’organiser une Résistance, de représenter les centrafricains et la République Centrafricaine et de préparer l’après TOUADERA. Pour tenter de donner corps à cette annonce usurpatoire et constitutive d’une déclaration de guerre contre le peuple centrafricain, l’auteur et d’autres insurgés parmi lesquels un certain Gaston N’GUEREKATA, ont réussi à organiser, sans être inquiétés, une manifestation subversive à proximité de l’Ambassade de la République Centrafricaine à Paris », déclare dans un communiqué de presse le premier secrétaire exécutif du mouvement des cœurs unis, le Professeur Simplice Mathieu Sarandji.

« Devant cette escalade d’actes insurrectionnels, alimentés par des contenus illégaux et haineux en ligne et hors ligne, appartenant au narratif factieux d’une bande d’imposteurs en intelligence avec un groupuscule d’opposants subordonnés à l’apologie de l’expansionnisme, le Bureau Politique du MCU tient à faire les mises au point suivantes : L’exercice du jeu démocratique au travers des Institutions de la République ne saurait être interprété comme une impasse politique et institutionnelle, encore moins un aveu d’impuissance. Le peuple centrafricain a bataillé ferme pour l’ancrage de la démocratie qui se consolide sans entrave aucune sous le magistère de Son Excellence Pr Faustin Archange TOUADERA, Président de la République, Chef de l’Etat, qui a été démocratiquement élu en 2016 et réélu dans les mêmes conditions en 2021 », ajoute-il.

À lire aussi : le gouvernement réagit sur l’incident qui s’est produit le 1er Novembre 2021 dans les environs de la résidence du Président de la République

 

La justice fabriquée

 

D’après le premier secrétaire du MCU, Les manœuvres scélérates observées obligent de rappeler que toute tentative d’usurpation de la souveraineté par la force ou par tout autre moyen non démocratique porte atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat et constitue à ce titre un crime imprescriptible. Les auteurs, co-auteurs et ou complices de tels actes sont passibles des juridictions centrafricaines d’où qu’ils se trouvent.

« Le Bureau Politique du MCU prend à témoin l’opinion nationale et internationale des agissements de ces opposants, réputés en matière d’infractions, qui font du territoire français un bastion sans qu’aucune réaction des autorités françaises ne soit enregistrée. Ce type de tolérance est de nature à fragiliser les bonnes relations qui existent entre la République Centrafricaine et la République Française », affirme le Secrétaire exécutif du MCU Simplice Mathieu Sarandji qui ajoute que Parallèlement, il y a lieu de mentionner que l’attitude bienveillante des autorités françaises vis-à-vis de ces menées subversives dirigées contre les Institutions légitimes en République Centrafricaine, constitue un abandon de la notion d’Etat de droit qui est une des valeurs fondamentales et universelles, au demeurant consacrée par le traité de l’Union européenne.

Ainsi, le Mouvement Cœurs Unis :

  1. Condamne fermement la création du Conseil de Résistance et de Transition;
  2. Demande au parquet l’ouverture d’une enquête judiciaire à l’encontre des auteurs, leurs complices et les commanditaires de cette tentative d’atteinte à la sureté intérieure de l’Etat;
  3. Invite les autorités centrafricaines à documenter l’affaire et à engager une procédure d’extradition des prévenus;
  4. Prie Son Excellence Pr Faustin Archange TOUADERA, Président de la République, Chef de l’Etat et garant du bon fonctionnement des Institutions de la République de prendre toutes les mesures en faveur du strict respect de la souveraineté;
  5. Recommande à la classe politique française ainsi qu’au Conseil de l’Europe d’ouvrir une enquête sur l’attitude des autorités françaises vis-à-vis des contenus illégaux, haineux et des menées subversives à partir du territoire français et à l’encontre du régime centrafricain;
  6. Réitère son engagement inflexible et indéfectible en soutien appuyé à l’action et à la vision de Son Excellence Pr Faustin Archange TOUADERA, Président de la République, Chef de l’Etat;
  7. Lance à l’instar de la Plateforme BE-OKO un appel pressant au calme et à la vigilance au peuple centrafricain, lui demande de ne pas céder aux chants des sirènes des ennemis de la paix, mais de continuer à faire confiance aux institutions légitimement et démocratiquement établies;

 À lire aussi : Touadera en perte de popularité, Danièle Nzéwé appelle à la mobilisation générale

 

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Au sein du MCU, la bataille pour la succession de Touadera est provisoirement suspendue

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Depuis le 23 septembre 2022, date à laquelle la cour constitutionnelle avait déclaré illégal et anticonstitutionnel le décret portant création du comité chargé de rédiger la nouvelle constitution, la bataille pour la succession de Touadera  avait été relancée en coulisse. nombreux sont ceux dans le camp présidentiel qui pensent que pour le Président de la République, c’est fini. Celui-ci va certainement quitter le pouvoir à la fin de son second mandat en 2026. Or, force est de constater que le Président de la République, en dépit de sa grande défaite judiciaire devant la cour constitutionnelle, n’entend pas se laisser abattre. Ainsi, depuis plus d’un mois, l’homme s’est résolument engagé dans des manœuvres illégales pour organiser son référendum constitutionnel afin d’imposer au peuple centrafricain sa nouvelle constitution, synonyme d’un troisième, quatrième et cinquième  mandat, voir une présidence à vie à l’image de ses mentors Paul Kagamé et Vladimir Poutine.

Centrafrique.org/rca-qui-pour-le-perchoir-de-lassemblee-nationale-et-la-primature/sarandji-a-gauche-et-ngurebada-a-droite/” rel=”attachment wp-att-44592″ data-wpel-link=”internal”>L'ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji à gauche, et l'actuel premier ministre Firmin Ngrebada à droite. Photo combinée par CNC le 24 février 2021
Simplice Mathieu Sarandji à gauche, et Firmin Ngrebada à droite. Photo combinée par CNC le 24 février 2021

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 19 octobre 2022

 

La bataille pour la succession de Touadera est provisoirement suspendue

 

Alors que le chef de l’État Faustin Archange Touadera vient de subir son premier revers politique et judiciaire devant la cour constitutionnelle le 23 octobre 2022, plusieurs dauphins potentiels et cadres du parti au pouvoir, les cœurs unis, croient désormais dur comme fer en leur destin. De Firmin NGRÉBADA à Simplice Mathieu Sarandji en passant par Thierry Kamach et d’autres candidats potentiels, la bataille pour la succession commençait à faire rage, et le MCU semblait totalement divisé au lendemain de cette décision de la cour constitutionnelle.

Firmin NGRÉBADA, que beaucoup croyait qu’il n’est plus dans le starting-block, réapparaît, mais en coulisse. L’homme manœuvre, et continue de manœuvrer. Après la décision de la cour constitutionnelle qui a invalidé le projet de la nouvelle constitution initié par le Président de la République, l’homme multiplie de réunion avec certains ressortissants de sa région.

Alors que tous les radars sont braqués sur le Président de l’Assemblée nationale  Simplice Mathieu Sarandji qui a ouvertement désavoué  sans ambiguïté  son ami Faustin Archange Touadera sur la question de sa nouvelle constitution, Firmin NGRÉBADA, qui s’est déclaré être le préféré des Russes, s’active en coulisse  au point d’attirer  le soupçon de certains jeunes du parti au pouvoir.

À lire aussi : Bangui, Manifestation de soutien au projet de révision de la constitution du 30 mars 2016 devant l’Assemblée nationale

 

Sarandji siffle la fin de la bataille

 

Mais à quelques jours de son retour de Moscou en Russie après sa convocation par les autorités russes, le Président de l’Assemblée nationale , le géographe Simplice Mathieu Sarandji change miraculeusement de fusil d’épaule et convoque le conseil politique élargi de son parti au PK22 route de Damara pour apporter un soutien clair et sans ambiguïté au Président de la République Faustin Archange Touadera dans son projet de la modification de la constitution. D’après lui,   la modification de la constitution ne signifie pas donner la carte blanche d’un troisième mandat au Président de la République. Ceci est désormais clair :  Sarandji n’est plus dans la bataille pour la succession du Président Touadera. Comme lui-même avait dit, il faut serrer les coudes derrière le Président de la République dans son projet de la rédaction de la nouvelle constitution, synonyme d’un troisième mandat ou d’une présidence à vie.

Pour certains observateurs, en faisant ainsi, Sarandji espère avoir le soutien des proches du Président Touadera si jamais son projet de la modification de la constitution ne marchera plus, et que la bataille pour sa succession est relancée.

À lire aussi : Touadera, Sarandji et Danièle Darlan : le règlement de compte commence

 

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Centrafrique : la multiplication des actes de parjure par le Président Touadera

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la multiplication des actes de parjure par le Président Touadera.

Selon les leaders de la société civile, « tant que nous continuerons à caresser Touadera dans le sens du poil, il achèvera sans vergogne l’oeuvre du massacre de la Démocratie et de l’État de droit ».

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Prestation de serment du Président Touadera le 30 mars 2021 à l’assemblée nationale à Bangui. Copyright

 

Rédigé par Ben Wilson NGASSAN

 

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 9 novembre 2022

 

La multiplication des actes de parjure par le Président Touadera

 

Voyons-nous qu’après avoir rompu avec l’ordre constitutionnel, le régime cynique et tyrannique de Bangui s’emploie aujourd’hui à priver les centrafricains de leurs libertés collectives et individuelles. La multiplication des actes de parjure par Faustin Archange Touadera est une preuve palpable qu’il ne mérite plus d’être à la tête de l’État, car, n’étant que préoccupé par l’assouvissement de ses intérêts personnels, de ceux des officines qui le soutiennent ainsi que de ceux de son camp. Nos leaders politiques doivent avoir le courage devant le Peuple et devant l’histoire pour demander la démission sans condition et sans délai de Touadera ainsi que la mise en place d’un conseil de transition aux fins de rétablir l’ordre constitutionnel.

« Quand j’observe toutes ces tergiversations, ces divisions qui n’ont de justification que la satisfaction de l’égo surdimensionné des uns et des autres, j’ai profondément mal pour mon pays à jamais gravé dans mon coeur de patriote », déclare un leader de la société civile.

Pourquoi ne sommes-nous toujours pas capables de nous accorder sur l’essentiel en faisant taire nos divergences ? Est-ce parce que l’initiative de la résistance démocratique viendrait d’une personne qui ne fait pas partie de nos clubs que nous devons la rejeter, offrant ainsi le boulevard à Touadera d’achever l’oeuvre du massacre de la Démocratie qu’il a commencé depuis son accession à la Magistrature suprême de l’État ?

À lire aussi : Guerre en Ukraine : « L’OTAN devrait appliquer des sanctions ciblées contre les klept ocraties africaines alliées du Kremlin 

 

« Au fort de mes réflexions de ce dimanche, j’ai pris l’engagement de voir autrement la lutte, de comprendre que la politique en Centrafrique, ce sont les intérêts qui unissent et qui divisent en même temps les gens. J’ai comme impression de m’avoir engagé dans un combat avec des gens peu sincères, et surtout pas disposés à faire le sacrifice suprême pour sauver le Peuple pris en otage », affirme un membre du Groupe d’action des organisations de la société civile pour la défense de la Constitution du 30 mars 2016.

Devrait-on conclure aussi hâtivement comme le font les partisans du MCU que mieux vaut un TOUADERA qui ne recule devant rien pour enterrer le pays qu’une classe politique qui donne l’air d’être amorphe, en panne d’inventivité, qui plus est, divisée à cause des petits calculs d’égos ?

À lire aussi : un mort dans une violente altercation entre deux frères à Alindao

 

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Menace et intimidation, le chef milicien Kossimatchi lance un ultimatum à la France

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Le chef milicien du régime, monsieur Blaise Didatien Kossimatchi, lance un ultimatum à la France .

Avec ce rythme, la RCA va totalement disparaître de la carte d’ici à cinq ans. Les changements intervenus au lendemain de l’élection présidentielle de 2015 – 2016 ont réduit considérablement les capacités diplomatiques et institutionnelles de ce pays, laissant la place aux désordres et le voyeurisme. La Centrafrique marche inéluctablement vers l’inconnu.

route dégradée mbaïki boda dans la lobaye
Monsieur Didatien Kossimatchi, Bangui le 9 décembre 2019.

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 9 novembre 2022

 

Le chef milicien Kossimatchi lance un ultimatum à la France

 

Quel est ce pays où la mafia est érigée en mode de gouvernance, où les babys mafieux font régner leur loi de jungle, et les chefs miliciens du régime donnent des ordres aux membres du gouvernement à la place du Premier ministre ou du Président de la République? C’est du désordre républicain, disent les observateurs.

Il n’y a pas si longtemps, le chef milicien Héritier Doneng, par ailleurs directeur de cabinet au ministère de la Jeunesse et des Sports, fixait la date du prochain référendum constitutionnel qui va probablement être validé par le Président de la République, c’est le tour d’un autre chef milicien du régime, monsieur Blaise Didatien Kossimatchi qui vient de demander avec insistance au ministre des Affaires étrangères et des centrafricains de l’étranger de convoquer l’ambassadeur de France en RCA, Monsieur Jean Marc GROSGURIN pour des explications concernant les activités sur les réseaux sociaux de monsieur Rodrigue MAITE alias KEREMBESSE. Incroyable! On voit tout dans ce pays des mafieux.

 À lire aussi : Marche pour le référendum, une réunion des députés de la majorité à l’hôtel Azimut tourne au fiasco

 

Le désordre dans le désordre républicain

 

« La Coordination de la plateforme de la Galaxie nationale centrafricaine demande avec instance au Ministre des Affaires Étrangères et des Centrafricains de l’étranger de Convoquer dans un bref délai l’Ambassadeur de France Monsieur Jean Marc GROSGURIN pour des explications par rapport à Rodrigue MAITE alias KEREMBESSE qui utilise le territoire français comme base arrière afin de déstabiliser les Institutions de la République centrafricaine », déclare monsieur Blaise Didatien Kossimatchi dans son communiqué de presse.

D’après ce chef milicien de la Galaxie, le contact téléphonique de monsieur Rodrigue Mayté avec le chef Rebelle NOUREDINE ADAM prouve à suffisance que la France Néocoloniale est bel et bien derrière ce plan Machiavélique de déstabilisation du pays. En conséquence, La Plateforme de la Galaxie nationale centrafricaine se réserve le droit de passer à la vitesse supérieure dans une semaine.

Passer à la vitesse supérieure! Mais comment? Le ridicule ne tue pas en RCA.

Affaire à suivre…

À lire aussi : Touadera, votre pétition obtient déjà deux millions de signatures

 

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Bouar, piteux état des routes à quelques jours de la journée mondiale de l’alimentation 2022 

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Bangui (République centrafricaine) – La célébration de la festivité de la journée mondiale de l’alimentation 2022  qui devrait se tenir le 15 et 16 octobre 2022 à Bouar est reportée pour le 11 et 12 novembre prochains. Mais à moins d’une semaine de cette festivités,  la ville ressemble  à une ville poubelle, où les tas des déchets sont quasiment sur toutes les voies, et les rues sont dans un piteux état avec des nids de poule partout couplé avec des poussières.

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Centre-ville de Bouar, dans la Nana-Mambéré. CopyrightCNC

 

Rédigé par Gervais Lenga

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 9 novembre 2022

 

Piteux état des routes à Bouar à quelques jours de la journée mondiale de l’alimentation (JMA) 2022

 

La ville de Bouar, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré abritera d’ici moins d’une semaine la célébration de la journée mondiale de l’alimentation 2022 communément appelée fête des moissons. Mais les préparatifs de ces festivités ne semblent prendre un sérieux retard, selon un constat fait par une équipe du CNC.

À lire aussi : Menace et intimidation, les mercenaires de Wagner lancent un ultimatum aux habitants d’Alindao

 

À         Quelques jours de cette journée festive, la ville de Bouar ne se présente pas comme une ville qui abritera une fête importante d’ici deux semaines. L’insalubrité est quasiment partout dans tous les coins des rues infestées des nids de poule.

Lors de sa dernière réunion, le comité d’organisation      de la journée mondiale de l’alimentation 2022 avait émis des projets relatifs à la réhabilitation de certaines infrastructures, notamment les routes, l’éclairage public, la distribution de l’eau  et la réhabilitation du quartier JMA 2022, où l’on y trouve non seulement les stands d’exposition des produits agricoles, mais également  les logements     Pour les délégations officielles.

Or, sur le terrain, le constat est amer. Seul le quartier JMA est en ce moment en plein aménagement. C’est le contingent péruvien de la Minusca qui s’en charge gratuitement. Mais les travaux de réhabilitation des infrastructures routières, de l’éclairage public et de la distribution d’eau sont restés inchangés. On y trouve l’insalubrité partout à tout coin de rue. La ville est envahie par de hautes herbes à tel point qu’on s’interroge sur les préparatifs de la fête de la JMA 2022 à Bouar. Aura-t-elle lieu ? Difficile de savoir.

 

Rappelons que la journée mondiale de l’alimentation communement appelée en Centrafrique « fête de la moisson » est une tradition en République centrafricaine, ponctuée de spectacles, animée par une grande foire-expo de produits agricoles, ainsi que par des défilés et des danses traditionnelles. Célébrant en même temps la promotion de la femme, cette fête se tient généralement en octobre de  chaque année dans une ville différente.

À lire aussi : La Banque mondiale indique qu’elle « ne soutient pas l’initiative cryptographique de la République centrafricaine 

 

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Dernières heures : attaque des positions de l’armée nationale à Ngakobo par les rebelles

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Bangui (République centrafricaine) – La ville de Ngakobo, située  à environ 56 kilomètres au sud de Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, a été secouée cette nuit par des détonations d’armes lourdes et légères. Des témoins ont indiqué à CNC que les assaillants seraient des combattants rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) qui ont attaqué les positions des soldats FACA et de leurs alliés à Ngakobo . La population en débandade.

les soldats FACA à Ngakobo pour le désarmement des rebelles de l'UPC
Les soldats FACA à Ngakobo pour le désarmement des rebelles de l’UPC

 

Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 8 novembre 2022

 

Une semaine après la  violente attaque de la position de l’armée nationale à 10 kilomètres de Bambari sur l’axe d’Ippy, puis celle de la ville de Bokolobo le même jour, c’est désormais à Ngakobo que les rebelles de la CPC ont attaqué les positions de l’armée nationale et de leurs alliés de Wagner. Selon des sources humanitaires, l’attaque était très violente.

En effet, dans la nuit du lundi à mardi 8 novembre, vers 20 heures, les rebelles de la CPC, lourdement armés, ont attaqué les positions de l’armée nationale à Ngakobo, paniquant la population civile qui est actuellement en débandade dans la brousse.

On ignore pour l’heure si les soldats FACA et leurs alliés mercenaires de Wagner sont actuellement dans la ville.

Plus des détails dans nos prochains articles sur CNC.

À lire aussi : violent combat avec les rebelles dans le village Aïgbado, dans la Haute-Kotto

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Dans les coulisses du coût mensuel de vie d’un mercenaire de Wagner à Bangui

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Présents depuis 2018 en République centrafricaine, les mercenaires de Wagner, pour la plupart des Syriens, libyens et russes,  ont été déployés, selon les autorités centrafricaines, à la rescousse de l’armée nationale débordée par les groupes armés. Or, en réalité, ils étaient venus juste pour la protection du régime à la suite d’un accord conclu avec les autorités centrafricaines. Sous prétexte d’offre sécuritaire, cette société de mercenariat russe a mis également la main sur les ressources minières et  forestières du pays. Mais plus graves encore, ses mercenaires, logés dans des hôtels dans la capitale Bangui, saignent également à blanc le trésor public centrafricain. Comment? Notre enquête spéciale dans les coulisses du coût mensuel de vie d’un mercenaire de Wagner en Centrafrique.

Un mercenaire de Wagner sécurise un meeting du président Faustin-Archange Touadér, à Banlieue de Bangui, le 4 décembre 2021. .
Un mercenaire de Wagner sécurise un meeting du président Faustin-Archange Touadér, à Banlieue de Bangui, le 4 décembre 2021. .

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 7 novembre 2022

 

Dans les coulisses du coût mensuel de vie d’un mercenaire de Wagner à Bangui 

 

Après avoir établi une solide influence sur l’état-major de forces armées centrafricaines (FACA) et  d’autres institutions gouvernementales, les mercenaires en chefs  de Wagner, logés dans des hôtels à Bangui, se concentrent désormais  à se faire plaisir et savourer la belle vie à bord du fleuve Oubangui loin des théâtres de l’opération militaires.

Justement, à Bangui, c’est monsieur André DINGOUPOU, un albinos, employé à la présidence de la République depuis le régime de François Bozizé, qui a été chargé par le Président Touadera de s’occuper de ces mercenaires de Wagner.

Prenons un exemple, à SEWA hôtel, situé sur l’avenue Charles de Gaulle à Bangui, malgré le coût exorbitant des chambres et de restauration, sont logés et nourris 24 heures sur 24 une cinquantaine de mercenaires et autres chefs de Wagner.

Selon une investigation menée par CNC, après avoir été classés de l’hôtel du Golf au pk 12 pour saleté, c’est à SEWA hôtel que ces Mercenaires russes sont allés louer au frais de l’état centrafricain. C’est un hôtel tenu par les chinois. Pour chaque mercenaire, rien que pour sa nourriture, disant le, rien que pour la nourriture, l’État paye 4 millions de francs CFA. Ajoutant à cela, les frais de la chambre individuelle qui s’élèvent à 1 million et demi, voire deux millions cinq de francs CFA par mois. Ceci dit, pour un mercenaire de Wagner logé à l’hôtel SEWA, l’État dépense au moins 7 millions de francs CFA par mois rien que pour sa nourriture et logement.

À lire aussi : Daniel Nzéwé ou le triomphe des truands sous Touadera ?

 

400 millions par mois pour le carburant à Wagner

Par ailleurs, notre investigation au ministère des Finances et du Budget démontre que le trésor public décaisse en moyenne 400 millions de francs CFA par mois à la société Wagner pour le carburant des véhicules de ses mercenaires.

Et ce n’est pas tout! Il faut également ajouter le coût de nourriture et de l’eau en bouteille que ces mercenaires récupèrent chaque jour dans le magasin Rayan et dans d’autres magasins des Libanais à Bangui.

Rappelons que les coûts annoncés ci-haut ne sont rien que pour l’hôtel SEWA. Mais qu’en est-il pour les autres hôtels ?

Notons que monsieur  André DINGOUPOU en a profité pour occuper une chambre pour lui,  pour ses détentes, malgré qu’il est dans la maison familiale aménagée dans le septième arrondissement, non loin de l’église catholique Sainte-Anne de Bangui.

Pour les employés de cet hôtel SEWA interrogés  par nos enquêteurs, les chinois ne vont pas tarder à résilier leur contrat. En cause, saleté, disent-ils.

ils ne sont pas des humains où alors, ils ne savent pas utiliser les toilettes modernes. Chaque jour, il faut ramasser et nettoyer leurs excréments, partout. C’est pas digne du tout pour un blanc que l’on croit blanc, un occident ” nous déplorent ces employés.

Alors, pour les centrafricains, les fonds dépensés sur les mercenaires de Wagner ne peuvent-ils pas être  investis dans l’éducation des enfants, à la construction des bibliothèques, des routes etc.?

À lire aussi : le couvre-feu, une vache à lait du directeur de la CNS. L’homme fixe un tarif

 

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Une patrouille des soldats FACA tombée dans une embuscade des rebelles près de la ville de Simbolo

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Bangui (République centrafricaine) – Simbolo, une localité non loin de la ville de Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, a été, une fois de plus, secouée par des détonations d’armes lourdes et légères entre des rebelles de la CPC et les soldats FACA durant plusieurs heures ce dimanche 6 novembre 2022.

Centrafrique.org/rca-deux-soldats-faca-tues-et-quatre-mercenaires-russes-blesses-dans-une-attaque-des-rebelles-pres-de-kaga-bandoro/les-soldats-faca-revenant-de-patrouille-a-obo/” rel=”attachment wp-att-50280″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/09/Les-soldats-FACA-revenant-de-patrouille-a-Obo-450×253.png” alt=”Les soldats FACA à Obo, dans le Haut-Mbomou. Photo CNC” width=”450″ height=”253″ />
Les soldats FACA . Photo CNC

 

Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 8 novembre 2022

 

Selon des informations recueillies par la rédaction du CNC, c’était dans la matinée du dimanche 6 novembre que l’opération avait eu lieu.

Une patrouille de l’armée nationale en provenance de Bambari a été prise au piège par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) à 20 kilomètres de Bambari sur l’axe de Simbolo en allant vers croisement Balisso, située à l’est de Bambari. C’était aux environs de 7 heures du matin que l’embuscade avait eu lieu. L’affrontement a duré un peu plus de 2 heures entre les rebelles et les éléments de forces armées centrafricaines (FACA). Il est actuellement difficile de faire un bilan provisoire de l’attaque, mais un officier de l’armée nationale contacté par CNC confirme cette information et affirme que l’attaque avait été repoussée par les soldats FACA en patrouille ce jour.

« Nos soldats ont réagi farouchement aux attaques des rebelles qui ont pris la fuite face à la détermination de nos hommes », affirme – t -il.

Cependant, du côté des rebelles, ils affirment avoir mis en déroute les soldats FACA dont ils expliquent avoir tué plusieurs d’entre eux.

Rappelons que dans la préfecture de la Ouaka, la situation sécuritaire est redevenue très préoccupante ces deux dernières semaines à cause de la recrudescence des attaques contre les positions de l’armée nationale par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

À lire aussi : opération militaire des mercenaires de Wagner à Ndomété, 4 personnes tuées

 

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Dondra, Dologuélé et  Virginie Mbaïkoua, les nouvelles cibles de la baby mafia de Bangui

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Bangui (République centrafricaine) – En réalité, Henri-Mari Dondra, Dologuélé et Virginie Mbaïkoua troublent le sommeil au parrain mafieux Sani Yalo. Il ne passe jamais un jour sans que ce chef criminel lâchent ses éléments de la baby mafia contre ces trois personnalités politiques centrafricaine. Ainsi, depuis la semaine dernière, dans les journaux tenus par ces babys mafieux, on ne cesse de diffamer grossièrement ces trois personnalités, allant de préparatifs du coup d’État contre Touadera au financement du BDRC, ces baby mafieux ne manquent pas d’imagination.

Centrafrique.org/rca-lambassade-de-la-libye-en-centrafrique-cible-dn-pillage/sani-yalo-du-barc-centrafricain-corbeaunews-img_29janv2018183601-7/” rel=”attachment wp-att-39512″ data-wpel-link=”internal”>

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 9 novembre 2022

 

Emprisonné dans les années 2000 par l’ancien premier ministre Anicet Georges Dologuélé pour escroquerie et vol aggravé dans la rocambolesque affaire Zongo-Oil, le chef de la Camorra centrafricaine Sani Yalo, devenu miraculeusement conseiller spirituel du Président Touadera, veut aujourd’hui à tout prix se venger, non seulement contre l’opposant Anicet Georges Dologuelé, mais également  contre l’ancien premier ministre Henri-Mari Dondra qui n’a cessé de dénoncer ses activités criminelles quand il était encore au gouvernement. Pour madame Virginie Mbaïkoua, c’est par la simple criminalité d’esprit qu’il l’a mise dans la ligne de mire des criminels de la baby mafia.

À lire aussi : Touadera et le coup d’État constitutionnel en Centrafrique  

 

Les nouvelles cibles de la baby mafia de Bangui 

 

Selon les éléments de la baby mafia journalistes recrutés par le parrain Sani Yalo, « Henri-Mari Dondra et Virginie Mbaïkoua promettent de financer le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) afin de créer le désordre dans la ville de Bangui et rendre ingouvernable le régime de Touadera ».

D’après ces éléments de la baby mafia  , dans la matinée du lundi 31 octobre 2022, il a tenu une réunion secrète à l’hôtel Kitika avec les leaders de l’opposition pour leur apporter son soutien afin de mener des actions de troubles à l’ordre public afin de monter la population contre le régime de Bangui.

Comme si ces babys mafieux ne finissent jamais de faire éloge de la masturbation intellectuelle, ils annoncent dans un autre article que monsieur Henri-Mari Dondra et monsieur Dologuélé collectent des fonds pour le financement du BRDC en vu de semer le chaos en RCA.

Rappelons que monsieur Sani Yalo est auteur de plusieurs actes criminels, dont ceux du braquage de l’ambassade de la Libye et du marché de Bimbo, confiscation des immeubles de la société Laïco et de l’ONG AMA, mais également l’affaire du coup d’État manqué contre le Président Équato-Guinéen Obiang Nguema dont il serait impliqué.  Un mandat d’arrêt de la justice guinéenne  est en cours à son encontre. Ils traînent derrière lui de nombreuses casseroles judiciaires, mais préfèrent attaquer les autres via ses babys mafieux.

À lire aussi : Le sulfureux griot du pouvoir Koï Doctrouvé activement recherché par la justice centrafricaine

 

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Centrafrique: nouveaux appels à la destitution du Président Touadera avant la fin de son second mandat

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Bangui (République centrafricaine) – Des nouveaux appels à la destitution du Président Touadera . Après la violation répétée de la constitution de son pays, plusieurs leaders de l’opposition démocratiques appellent désormais à ce que Faustin Archange Touadera soit défait de ses pouvoirs, même s’il ne lui reste que trois ans en tant que Président de la République. Un scenario réaliste?

Centrafrique.org/vers-lannulation-pour-inconstitutionnalite-du-decret-n-22-248-du-26-aout-2022-portant-creation-dun-comite-charge-de-rediger-le-projet-dune-nouvelle-constitution/dominique-desire-erenon-2/” rel=”attachment wp-att-59581″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/09/Dominique-Desire-ERENON-450×419.jpg” alt=”Dominique Désiré ERENON” width=”450″ height=”419″ />
Dr. Dominique Désiré ERENON

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 8 novembre 2022

 

Appels à la destitution du Président Touadera

 

Le Président Faustin Archange Touadera est de plus en plus isolé au lendemain de son musclé bras de fer avec l’ancien Président de la cour constitutionnelle, madame Danièle Darlan.

Deux semaines après avoir rapporté partiellement le décret entérinant la désignation des membres de la Cour Constitutionnelle afin d’éjecter  brutalement son Présidente Danièle Darlan, le Président de la République, le professeur Faustin Archange Touadera est désormais dans la ligne de mire de l’opposition démocratique.

Des appels à sa destitution se multiplient. Après le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), suivie de l’opposant Anicet Georges Dologuélé puis du Président du PDCA Serge Wafio, vient le tour du docteur Dominique ERENON, Président de la MDSP de lancer un vibrant appel aux députés centrafricains de déclencher la procédure de destitution du Président Touadera pour haute trahison.  

Ci-dessous l’intégralité de son appels aux députés de la nation en PDF.

À lire aussi : Crise à la cour constitutionnelle, le barreau de Centrafrique appelle à une assemblée générale des avocats

 


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Centrafrique : L’opposant Crépin Mboli-Goumba dans le viseur de la propagande pro-russe en Afrique

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Bangui (République centrafricaine) – En première ligne dans l’opposition au troisième mandat de Faustin Archange Touadera, l’opposant Centrafricain Crépin Mboli-Goumba est depuis quelques jours dans le viseur de la propagande pro-russe en Afrique. De la Centrafrique en passant par le Cameroun ou encore le Mali, les communicants pro-russes font des procès d’intention contre le Coordonnateur du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC), et imaginent la main de la France derrière les actions politiques menées par l’avocat d’affaires.

Crépin Mboligoumba
Crépin Mboli-goumba

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 8 novembre 2022

 

L’opposant Crépin Mboli-Goumba dans le viseur de Wagner

 

En tête d’un bloc de partis politiques, syndicats et organisations de la société engagés contre le troisième mandat de Touadera voire une présidence à vie, l’opposant Crépin Mboli-Goumba fait face depuis à une cabale médiatique engagée par des propagandistes pro-russes.

En effet, le 27 Octobre 2022, l’ambassade de France en Centrafrique annonçait que Dr Peggy Mboli-Goumba, Dermatologue et Maitre-Assistant à l’Université de Bangui bénéficiera d’un soutien du service de coopération et d’action culturelle en vue de sa participation au congrès d’Abidjan.

Le communiqué de l’ambassade de France publiée cette même date notait aussi que la France compte soutenir le projet de Dr Peggy Mboli-Goumba visant à faciliter l’accès aux produits de protection contre l’albinisme.

“La France reste engagée à soutenir le secteur de la santé en République centrafricaine” a enfin conclu le communiqué.

À lire aussi : « Le Président Touadera a décidé de violer son serment et liquider la démocratie dans son pays», dixit maître Crépin Mboli-Goumba

Une vaste opération de propagande

 

Si cette information a été largement diffusée dans la presse, pour les propagandistes proches de Wagner, cela n’est qu’un “pain béni”. Car, aussitôt après sa publication, ont fusé sur internet, des attaques médiatiques de toutes parts. La communication la plus incendiaire aura été celle faite par le communicant pro-russe Jules Ndjawé, lequel, dans une tribune sur “Afrique Média” a déclaré vertement que l’aide destinée au projet sanitaire porté par Dr Peggy Mboli-Goumba, serait une manœuvre de la France via l’opposant Crépin Mboli-Goumba, afin dit-il, de renverser les institutions de la République en Centrafrique.

 

Il est à noter que cette accusation portée par Jules Ndjawé intervient à un moment où l’image de la France est plus que jamais associée à un prétendu projet de coup d’État en Centrafrique.

 

Malgré le communiqué de clarification et de condamnation de l’ambassade de France à Bangui, les attaques médiatiques contre l’opposant Centrafricain vont crescendo. Un relais a été pris par Mali Actu qui, dans son édition du 6 Novembre 2022 titre : “France en Centrafrique : un coup d’État déguisé en aide humanitaire”. En effet, dans un article qui peine à produire des preuves, Mali Actu reprend in extenso les arguments des panafro-populistes russes dont Jules Ndjawé et consorts.

 

Pour l’heure, Me Crépin Mboli-goumba, visé par ces attaques a fait une citation directe auprès de la justice camerounaise contre Jules Ndjawé. En attendant, tout porte à croire que la propagande pro-russe est plus que jamais déterminée à faire feu de tout bois afin de détruire l’image de la France en Afrique, et principalement en Centrafrique. Jusqu’où cela pourrait mener ? (L’opposant Crépin Mboli-Goumba dans le viseur de Wagner).

À lire aussi : ces medias anti France financés par la Russie

 

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Centrafrique : les coupeurs de route sèment la terreur sur l’axe Bambari – Ippy

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Bangui (République centrafricaine) – Sur l’axe BambariIppy, les coupeurs de route sont de retour. Ils montent souvent des embuscades afin de braquer et parfois agresser physiquement les victimes contraintes de s’arrêter. Cela devient très inquiétant pour les autorités préfectorales de la Ouaka et les usagers de cet axe routier.

Centrafrique.org/centrafrique-qui-sont-ces-rebelles-qui-ont-mis-les-soldats-faca-en-debandade-a-ouanda-djalle1/rebelles-cpc/” rel=”attachment wp-att-57258″ data-wpel-link=”internal”>Les combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). CopyrightCNC
Les combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). CopyrightCNC

 

Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 8 novembre 2022

 

Les coupeurs de route sèment la terreur sur l’axe Bambari – Ippy

 

Dans la plupart des cas, la scène se déroule à 10 kilomètres à l’entrée du village Maloum, plus précisément sur la montagne de ZIGZAG communément appelé tournant « S ».

Les malfaiteurs sont des individus mal intentionnés qui tendent des guets-apens sur cette périlleuse montagne dans le but de bloquer la circulation pour commettre de braquage et, dans certains cas,  des agressions physiques sur des passagers. Plusieurs attaques ont été recensées  ces dernières semaines, et une nouvelle vague de violence a également été observée  le week-end dernier.

Rien que pour le dimanche 6 novembre, un camion semi-remorque,  en provenance de Bambari, et à destination de Bria a été pris au piège des coupeurs de route lourdement armés sur la montagne de Maloum communément appelée tournant « S ». Une personne a été tuée, deux autres blessées, le camion incendié par les malfaiteurs.  Cependant, quelques heures plus tard, dans la même journée du dimanche 6 novembre, une moto en provenance d’Ippy, sur laquelle il y’avait deux passagers, a également été prise au piège par ces coupeurs de route, dont on ignore complètement leurs identités. L’un des deux passagers a été grièvement blessé, et le deuxième a été attaché avec des cordes.  Une somme d’argent, des biens de valeur, et leur moto  ont été ravis par ces malfrats qui ont opéré en toute quiétude.

 

Selon des sources locales, cet axe de Bambari Maloum est toujours le théâtre de ces actes de banditisme sans aucune disposition ne soit prise

À lire aussi : Crise à la cour constitutionnelle, le barreau de Centrafrique appelle à une assemblée générale des avocats

 

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RCA : Depuis plus de trois ans, la présidence de la République n’a plus un patron de son administration

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Depuis la nomination du magistrat Obed Namsio au poste du directeur de cabinet de la présidence de la République, son ancien poste du secrétaire général de la présidence est resté vacant jusqu’à ce jour. Pourtant, chargé  de coordonner les services administratifs de la présidence de la République, le secrétaire général est à la tête d’un organe technique de conception de coordination et d’animation des services  de la présidence. Étonnamment, ce poste est resté vacant jusqu’à ce jour.

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Le président Faustin Archange Touadera en pleine prière pour ses moments difficiles. CopyrightDR

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 8 novembre 2022

Étant  un interlocuteur de tous les ministères et les services de l’État, un secrétaire général de la présidence de la République est la deuxième autorité statutaire de la présidence.  Il assure sa mission en collaboration avec le directeur du cabinet civil et le chef d’état-major particulier du Président de la République. Un poste éminemment important que le chef de l’État ne peut en aucun cas laisser vacant durant plusieurs années, surtout que c’est lui qui l’assiste dans la formulation des choix stratégiques de la politique de la nation et le suivi de sa mise en œuvre.

À lire aussi : massacre de Bria, les propos du porte-parole de la présidence suscitent l’émoi auprès des parents des victimes

 

Après la nomination de monsieur Firmin NGRÉBADA, ancien directeur de cabinet à la présidence de la République  comme Premier ministre en février 2019, c’est le secrétaire général de la présidence, monsieur Obed Namssio qui avait été nommé  par le Président de la République comme son directeur de cabinet, laissant de facto le poste du secrétaire général vacant.  Pourtant, ce poste doit être occupé sans tarder par une personnalité indispensable qui suit de près toutes les activités gouvernementales pour le compte du Président de la République. Surtout, c’est lui qui vérifie la régularité des actes soumis à la signature du Président de la République Faustin Archange Touadera.

Alors, on se demande comment la présidence de la République peut-elle fonctionner correctement sans un secrétaire général.

Affaire à suivre…

À lire aussi : la nationalité centrafricaine remise à 500 ressortissants rwandais

 

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Réforme constitutionnelle :le lobbying de l’opposition auprès du SG de l’ONU Antonio Guterres

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Bangui (République centrafricaine) – Après l’éviction de deux juges de la Cour constitutionnelle, dont Danièle Darlan, sa présidente, le Bloc républicain pour la défense de la Constitution, une coalition de partis de l’opposition démocratique, tente de mobiliser le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres.

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Valentine Rugwabiza, représentante spéciale des Nations unies en République centrafricaine et cheffe de la Minusca. @ Barbara Debout/AFP

 

Rédigé par Africa intelligence

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 8 novembre 2022

 

Le lobbying de l’opposition auprès du SG de l’ONU

 

La plateforme centrafricaine de l’opposition Bloc républicain pour la défense de la Constitution (BRDC) s’apprête à envoyer une lettre au secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres. Elle s’étonne du “silence” de sa représentante spéciale pour la République centrafricaine et cheffe de la Minusca, Valentine Rugwabiza, après l’éviction de deux juges de la Cour constitutionnelle dont sa présidente, Danièle Darlan, par des décrets datés du 24 octobre, officiellement du fait de leur mise à la retraite. Cette demande d’explication intervient une semaine avant le renouvellement de la mission de paix onusienne, qui devrait être acté le 14 novembre par le Conseil de sécurité. Seul l’expert indépendant pour la RCA du Haut-Commissariat des Nations Unis sur les droits de l’Homme, le Togolais Yao Agbetse, a mis en garde, le 4 novembre depuis Genève, que la Cour constitutionnelle devait “être libre de toute ingérence politique de l’intérieur et de l’extérieur”.

Le BRDC est né en août 2022, en réaction au projet de réforme constitutionnelle lancée par le président Faustin-Archange Touadéra. Il réunit des partis de l’opposition, dont la plupart étaient membres de la COD-2020, la précédente coalition opposée à la réélection de Faustin-Archange Touadéra. Y participent ainsi, entre autres, le MLPC de Martin Ziguélé, l’URCA d’Anicet-Georges Dologuélé, le CRPS de Nicolas Tiangaye, ou encore Patrie de Crépin Mboli-Goumba

Tous s’étonnent par ailleurs de ne pas avoir encore été reçus par la représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU depuis son arrivée en avril, contrairement aux habitudes de son prédécesseur, Mankeur Ndiaye.

À lire aussi : Coup d’État constitutionnel, le BRDC demande à la communauté internationale de suspendre toute coopération avec la RCA

 

Silence diplomatique

 

Le limogeage de Danièle Darlan, qui s’opposait au projet de réforme constitutionnelle du parti présidentiel, suscite jusqu’à présent peu d’émoi : seul le département d’Etat américain a publiquement réagi, faisant part dans un communiqué daté du 28 octobre de sa “profonde préoccupation”. Une déclaration qui contraste avec le silence du G5, groupe composé de la France, de l’Union européenne – qui suivent toutes deux de près cette réforme -, de la Minusca, de l’Union africaine, de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale et de la Banque mondiale. En l’absence de représentants des trois dernières institutions, le G5 n’a produit aucun communiqué.

Tous les ambassadeurs en poste à Bangui ont d’ailleurs été invités par le président Faustin-Archange Touadéra au palais de la Renaissance, le 28 octobre, pour une explication de texte sur sa décision de révoquer les deux juges constitutionnels.

Outre l’argument de leur mise à la retraite de la fonction publique, le chef de l’Etat centrafricain a avancé les prises de position publiques de Danièle Darlan à l’égard du BRDC. La coalition de l’opposition avait dénoncé les manœuvres d’intimidation menées par des proches du président à l’encontre de la présidente de la Cour constitutionnelle. Cette dernière l’avait alors, dans un communiqué, remercié pour son soutien. Danièle Darlan s’était également affichée avec des membres du BRDC, dont Nicolas Tiangaye, lors d’une manifestation de soutien du barreau centrafricain, le 19 septembre.

À lire aussi : DROIT DE RÉPONSE AU FAMEUX PROFESSEUR NYAMSI AU SUJET DE LA MISE EN PLACE D’UN CONSEIL CENTRAFRICAIN DE RÉSISTANCE ET DE TRANSITION

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Centrafrique : trois sous-officiers, incarcérés à la SRI, se sont évadés de leur cellule

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Bangui (République centrafricaine) – Six ans après l’évasion spectaculaire de capitaine Eugène Ngaïkosset en 2015, puis celle du chef rebelle Abdoulaye Hissen en 2016 à la SRI (section de recherche et d’investigation), c’est le tour de trois sous-officiers de l’armée nationale, dont l’adjudant Konamna, incarcérés depuis près de quatre mois, de s’évader de leur cellule.

Centrafrique.org/Centrafrique-enlevement-de-ladjudant-stephan-konamna-ex-chauffeur-de-bozize-par-les-miliciens-requins/ladjudant-stephane-konamna-enleve-par-les-forces-speciales-dites-requins/” rel=”attachment wp-att-58152″ data-wpel-link=”internal”>L'adjudant Stéphane Konamna , enlevé par les forces spéciales dites "requins"
L’adjudant Stéphane Konamna , enlevé par les forces spéciales dites “requins”

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 7 novembre 2022

 

Trois sous-officiers incarcérés à la SRI se sont évadés de leur cellule

 

L’adjudant Stéphane Konamna, ex-chauffeur de commandement de l’ancien Président François Bozizé, interpellé en juillet dernier,  n’aura passé que trois mois dans une cellule de la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie à Bangui. Tandis que pour ses deux co-évadés, dont on ignore leurs noms, n’auront aussi passées que quelques semaines à la SRI.

En effet, dans la nuit du vendredi à samedi 5 novembre 2022, trois sous-officiers supérieurs de forces armées centrafricaines (FACA), profitant de la faille dans le dispositif de leur surveillance, se sont évadés de leur cellule à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie.

Selon les premiers éléments d’informations recueillis auprès de la gendarmerie, les trois évadés auraient profité du temps de leur promenade dans la cour pour s’éclipser dans la nature. On ignore l’heure exacte de l’évasion, mais le service de la gendarmerie a indiqué que c’est entre 15 et 18 heures vendredi.

Les gendarmes qui étaient en faction au moment de l’évasion ont été mis aux arrêts pour nécessité d’enquête.

Pour l’heure, le service de la gendarmerie a indiqué qu’il  n’a aucune nouvelle de trois évadés.

Pour les parents des suspects, l’affaire de leur évasion sonne floue. Le gouvernement doit s’expliquer officiellement sur la disparition « spectaculaire » de leurs frères. Peut-être ils ont été tués et brouiller les pistes par une histoire qui ne tient pas débout,   s’interroge leur famille.

Affaire à suivre…

À lire aussi : Le colonel Moussa Jean de Dieu Kitoko, détenu illégalement près d’un an en prison de camp de Roux, a été libéré

 

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Centrafrique : la volte-face indigne  de Simplice Mathieu Sarandji

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Pitoyable, indigne, minable, les Centrafricains dézinguent la volte-face du Président de l’Assemblée nationale , l’honorable Simplice Mathieu Sarandji sur son prétendu soutien apporté au projet de la nouvelle constitution initiée par le Président de la République, le désormais dictateur de Bangui Faustin Archange Touadera.

Centrafrique.org/le-president-de-lassemblee-nationale-simplice-mathieu-sarandji-declare-clause-la-velleite-du-president-touadera-de-reviser-ou-de-changer-la-constitution/le-president-assemblee-nationale-simplice-mathieu-sarandi/” rel=”attachment wp-att-59975″ data-wpel-link=”internal”>Le Président de l'assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji, le 3 octobre 2022
Le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji, le 3 octobre 2022

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 4 novembre 2022

 

volte-face indigne  de Simplice Mathieu Sarandji

 

Considéré comme l’un des détracteurs du projet de la modification de la constitution initié par le Président de la République, le député de Baoro, l’honorable Simplice Mathieu Sarandji, après son retour de Moscou en Russie le mois dernier, change radicalement de posture et fait un virage spectaculaire et indigne. Il a convoqué le conseil politique de son parti la semaine dernière, et tient des propos malhonnêtes et controversés dignes des enfants de la rue.

« Je pense qu’il est tout à fait normal que nous puissions changer  nos fusils d’épaule. Faudrait pas raisonner qu’en termes de révision  de la constitution. Il faut revoir cette constitution, il faut réécrire  cette constitution, bien entendu, dans l’intérêt de nos coopérations. Il faudrait qu’il en soit ainsi.  C’est  pour ça que le mouvement des cœurs unis (MCU), parti qui a le souci du vécu de nos populations qui n’a pas véritablement les moyens de vivre comme nous le souhaitons, il me semble que, entre autre, la situation de notre constitution pour pouvoir revoir  complètement les fondamentaux de ce qui gère notre pays », déclare de manière confuse à la presse le Président de l’Assemblée nationale  Simplice Mathieu Sarandji lors du conseil politique de son parti, les cœurs unis. (volte-face indigne  de Simplice Mathieu Sarandji).

À lire aussi : Marche pour le référendum, une réunion des députés de la majorité à l’hôtel Azimut tourne au fiasco

 

La modification de la constitution ne signifie pas un troisième mandat

 

Pour l’honorable de Baoro, la modification de la constitution ne signifie pas donner la carte blanche d’un troisième mandat au Président de la République.

« Il y’en a qui disent  que revoir la constitution, revisiter   la constitution, réécrire la constitution, modifier la constitution et l’autre encore, c’est donner carte blanche au Président Touadera  de briguer un troisième mandat. Est-ce que c’est lui qui a dit? Cela sort d’où que de dire que vouloir modifier la constitution c’est vouloir absolument donner  l’occasion au Président Touadera  de briguer un troisième mandat. Il ne l’a jamais dit. Il ne faudrait pas lire dans la pensée des hommes. Nous ne sommes pas Dieu pour lire dans le cœur, dans l’esprit  dans l’âme d’une créature. Il ne l’a jamais dit. C’est tous ensemble que nous allons accorder notre contribution  à la réécriture de cette constitution. Le MCU n’avance pas en mode dispersé.  Le MCU est d’accord pour qu’on revoie  cette constitution », assure Simplice Mathieu Sarandji. (volte-face indigne  de Simplice Mathieu Sarandji).

Pour les Centrafricains, le Président de l’Assemblée nationale  ne fait que réciter ce que Fidèle Gouandjika avait dit avant d’être repris par le chef milicien Héritier Doneng. Pour eux, la constitution du 30 mars 2016 coûte énormément de l’argent à l’État. Il faut donc nécessairement la dégrossir ou la modifier complètement.

À lire aussi : Le sort du Président Touadera, désormais, comme un œuf entre les mains de Simplice Mathieu Sarandji

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Centrafrique : deux hommes froidement abattus par des brigands armés près de Dimbi  

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Bangui (République centrafricaine) – Deux hommes froidement abattus par des brigands armés près de Dimbi. Selon leur famille, les deux victimes ont été enlevées jeudi 3 novembre 2022 par des bandits armés non identifiés dans la forêt de Baguia. Les deux victimes sont toutes deux originaires de Bangassou, chef-lieu de la préfecture du Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine.

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vehicule militaire du onzième bataillon à Dimbi

 

 

 

Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 7 novembre 2022

 

Deux hommes froidement abattus par des brigands armés

 

Selon la population locale, les ravisseurs de ces deux jeunes hommes seraient des éléments rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

D’après elle, les deux victimes ont été enlevées dans la forêt de Baguia, située à 20 kilomètres de Dimbi, dans la préfecture de la Basse-Kotto. On ignore les circonstances exactes de leur enlèvement, mais leurs familles ont affirmé qu’ils étaient partis faire une partie de chasse au gibier dans cette forêt de Baguia.

À lire aussi : Anicet Georges Dologuelé : Touadera doit démissionner ou destituer de ses fonctions

 

Mais au lendemain de leurs enlèvements, leurs corps ont été retrouvés non loin du lieu de leur rapt par les passants, c’est-à-dire à 10 kilomètres de Dimbi. Difficile de savoir les raisons exactes de leur meurtre, mais des sources locales ont indiqué à CNC que leur assassinat serait dû à la prise de photo avec les soldats FACA à Dimbi. Comment ?

Rappelons qu’à Dimbi, dans la sous-préfecture de Kembé, au sud-est de la République centrafricaine, les soldats de l’armée nationale et les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) se sont affrontés régulièrement. La ville est considérée comme une localité infestée massivement par les rebelles.

Les corps des deux victimes ont été remis à la famille quelques heures après  la découverte

 À lire aussi : Wagner: viols et féminicides

 

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Bambari, un camion en partance de Bria est tombé dans un guet-apens, une personne tuée

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Bangui (République centrafricaine) – Un camion de transport des marchandises en provenance de la ville de Bambari, et à destination de la ville de Bria, est tombé dans un guet-apens tendu par un groupe des malfaiteurs armés non identifiés à 40 kilomètres de Bambari  sur l’axe de Maloum en allant vers Ippy. Le bilan fait état d’un mort et de deux blessés, et le camion totalement calciné.

Centrafrique.org/nouvelle-debacle-du-fprc-a-amdafock-abdoulaye-miskine-pris-entre-les-deux-feux/patrouille-de-la-seleka-proche-de-bambari-pacome-afp-img_11mars2018233859-8/” rel=”attachment wp-att-32849″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/10/patrouille-de-la-Séléka-proche-de-Bambari-pacome-afp-IMG_11mars2018233859-450×254.jpg” alt=”” width=”450″ height=”254″ />
Image d’illustration d’une patrouille des éléments de l’UPC à Bambari. Par Pacôme Pabandji.

 

Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 7 novembre 2022

 

Un camion en partance de Bria est tombé dans un guet-apens

 

Selon des sources sécuritaires locales, la scène s’est produite ce dimanche 6 novembre 2022 à 10 kilomètres de Maloum sur l’axe d’Ippy en allant vers Bria.  Le camion, qui transportait plusieurs passagers et des marchandises, avait quitté Bambari samedi pour se rendre à Bria.  Arrivé à 35 kilomètres de Bambari sur l’axe de Maloum, le conducteur a décidé de passer la nuit sur place avant de quitter le lieu vers 5 heures du matin. En faisant seulement 5 kilomètres plus loin vers Maloum, c’est-à-dire sur la montagne communément appelée « Tournant » ou « Zig-Zag, il avait croisé un groupe d’une dizaine des malfaiteurs lourdement armés non identifiés qui lui bloquait la route. Les assaillants avait ordonné au conducteur de s’arrêter immédiatement. C’est d’ailleurs ce qu’il avait fait sans hésitation.

À lire aussi : le procureur de Bambari, le magistrat Olivier Bombo, gravement tabassé par les mercenaires de Wagner

 

Mais contre toute attente, en sortant de son véhicule, les assaillants ont décidé d’abattre le conducteur en tirant plusieurs coups de fusil sur lui. Il  s’est effondré au sol. Au même moment, la panique s’empare des passagers. Certains ont tenté de prendre la fuite, mais ils ont été très vite rattrapés par les assaillants qui faisaient des tirs à leur direction.  Deux d’entre eux ont été blessés.

Sur place, les malfaiteurs ont décidé également d’immobiliser complètement le camion en faisant éclater ses pneus. Malheureusement, dans le camion, il y’avait également une dizaine des fûts du carburant. Cependant, face aux éclats des pneus, les flammes s’emparent immédiatement du véhicule qui s’est complètement réduit en cendre.

Les blessés sont actuellement ramenés à l’hôpital de Bambari.

Selon nos informations, les assaillants seraient des anciens éléments rebelles désarmés et intégrés dans l’armée nationale et utilisés par les mercenaires russes de la société Wagner dans la région. C’est ce qui ressemble à un règlement de compte selon un haut cadre militaire contacté par CNC.

À lire aussi : la Minusca mène une opération de déminage des engins explosifs à Bambari

 

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Crise à la cour constitutionnelle, le barreau de Centrafrique appelle à une assemblée générale des avocats

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Comme on l’avait redouté il y a deux mois, la République centrafricaine traverse en ce moment une catastrophe politico-judiciaire de grande ampleur de son histoire. Après quelques jours de l’éviction du Président de la cour constitutionnelle Danièle Darlan, cette juridiction du pays est totalement paralysée et bloquée. C’est dans ce contexte de la Crise à la cour constitutionnelle que le barreau de Centrafrique, très impliqué dans cette affaire, appelle à une assemblée générale extraordinaire de ses membres.

Sit-in des avocats, huissiers, greffiers, notaires devant la Cour constitutionnelle pour soutenir les juges de la Cour
Sit-in des avocats, huissiers, greffiers, notaires devant la Cour constitutionnelle pour soutenir les juges de la Cour

 

Rédigé par Anselme Mbata 

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 14 septembre 2022

 

Le Samedi 12 novembre 2022 à 9 heures précises dans la salle d’audience de la Cour d’appel au Palais de Justice de Bangui, près d’un millier des avocats est attendu pour débattre sur deux points à l’ordre du jour : – crise institutionnelle à la cour Constitutionnelle

– Situation du représentant du barreau à la Commission nationale des droits de l’homme et des Libertés fondamentales.

Selon maître Émile BIZON, le pays traverse en ce moment une crise institutionnelle grave de son histoire, et l’enjeu de cette assemblée générale extraordinaire des avocats de Centrafrique est important.  La cour constitutionnelle est totalement fragilisée et politisée, voire même communautarisée. C’est une grave dérive qu’il faut la dénoncer, selon un avocat centrafricain interrogé par CNC.

« La cour constitutionnelle est en crise, comme  l’est toute l’institution judiciaire aujourd’hui. Elle est politisée par le pouvoir en place. Donc il faut se lever comme un seul homme et dénoncer cette dérive qui bascule notre pays dans ce chaos », affirme-t-il.

À lire aussi : Modification de la constitution : le BRDC salue le courage des juges constitutionnels qui ont porté l’indépendance de la justice

 

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Touadera, souvenez-vous de votre promesse dans la mosquée centrale de Bangui en 2016?

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Touadera, en 2015 – 2016 n’était pas un homme politique aguerri, mais savait très bien imiter son maître. Il sait comment transformer l’eau en poussière, de la farine aux cailloux.  Avec son apparence timide et calme, l’homme sait comment rouler tout le monde dans la farine. Mais en 2016, il avait franchi la limite. Dans la mosquée Ali Babolo du KM5 , il avait fait une promesse ferme à Dieu. Mais six ans plus tard, c’est tout le contraire.

Centrafrique.org/touadera-a-la-mosquee-ali-babolo-km5/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/11/Touadera-a-la-mosquee-Ali-Babolo-KM5-338×450.jpg” alt=”Touadera à la mosquée Ali Babolo KM5″ width=”338″ height=”450″ />
Touadera à la mosquée Ali Babolo KM5 en 2016

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 4 novembre 2022

 

Entouré de son équipe de campagne, et « Assis sur un tapis, les mains en l’air, le candidat Faustin Archange Touadera disait avec un ton serein qu’il est l’homme de Dieu. Qu’il ne connaissait pas la division ! Qu’il ne savait pas soulever un peuple contre un autre, une ethnie contre une ethnie, une religion contre une autre, etc. !   Si la communauté musulmane lui fait confiance en votant massivement pour lui, il fera tout pour un retour au calme, à la paix et à la cohésion sociale.

Après avoir déversé tout ce qu’il en avait dans sa tête,  Faustin Archange Touadera se levait pour faire son spectacle de dernier cri en adressant formellement à Dieu que si dans un mois il sera élu Président de la République, et qu’il ne tiendra pas cette promesse  une fois au pouvoir, Dieu va le frapper. Et voilà! Six ans plus tard, cette promesse faite formellement devant Dieu ne s’est pas concrétisée.  Il fait exactement le contraire de ce qu’il avait promis dans cette mosquée les mains en l’air.

Alors, avec tout ce qui se passe actuellement dans le pays : la chasse contre les sujets peuls, assassinat massif des personnes issues de  cette communauté, la discrimination choquante contre ces mêmes personnes, etc.. Est-ce que Touadera se souvient-ils encore de sa promesse faite à Dieu dans la mosquée Ali Babolo en 2016 ?  Attention! Dieu est prêt à agir.

À lire aussi : une marche de la fin et de la honte en faveur du référendum constitutionnel  

 

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Escroquerie d’État, le gouvernement impose une deuxième pièce d’identité aux citoyens peuls

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Dans quel pays une carte d’adhésion à une association, a fortiori  non gouvernementale, peut-elle être imposée, en plus de la carte nationale d’identité, comme un second document obligatoire d’identification?  Justement, c’est ce qui se passe depuis près de deux ans avec les citoyens peuls centrafricains. Une véritable escroquerie d’État et une violation des lois.

Centrafrique.org/financement-de-wagner-le-chef-rebelle-hassan-bouba-ministre-de-lelevage-sactive-pour-la-collecte-des-boeufs-dans-la-nana-mambere-et-mambere-kadei/hassan-bouba-organise-une-reunion-avec-les-peuls-eleveurs-de-mambere-kadei/” rel=”attachment wp-att-53905″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/02/Hassan-Bouba-organise-une-reunion-avec-les-Peuls-eleveurs-de-Mambere-Kadei-450×338.jpg” alt=”Hassan Bouba organise une réunion avec les Peuls éleveurs de Mambéré Kadéi” width=”450″ height=”338″ />
Photo à la fin de la réunion du ministre chef rebelle Hassan Bouba aux éleveurs Peuls de la Nana-Mambéré

 

Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 7 novembre 2022

 

Escroquerie d’État

 

Si l’on vous dit que la République centrafricaine est un pays mafieux dirigé par des parrains mafieux, vous allez peut-être vous en douter. Mais la réalité est là.  C’est la mafia russe qui tient depuis 2020 les manettes de cette organisation criminelle dans le pays. Grâce à leur influence remarquable sur les autorités du pays, ils arrivent à imposer leurs marionnettes dans le gouvernement. C’est de cette manière que le crime organisé a trouvé un eldorado en République centrafricaine.

Justement, le ministère de l’élevage et de la santé animale, dirigé par le chef rebelle Hassan Bouba,  est devenu depuis 2020 une plaque tournante de prédilection de la mafia de Wagner.  En plus de racketter massivement les éleveurs, le ministre Hassan Bouba, sur instruction des Wagner, impose aux citoyens peuls, en plus de leur carte nationale d’identité, la carte d’adhésion de la FNEC, fédération nationale des éleveurs centrafricains. (Escroquerie d’État).

Selon la FNEC, sa carte d’adhésion sert uniquement à l’identification des éleveurs pour leur faciliter la transhumance. Or, en réalité, ce n’est plus le cas. C’est une vaste opération d’escroquerie à grande échelle des citoyens peuls.

Selon le ministre Hassan Bouba qui n’a jamais atteint un niveau scolaire collégial, sans la carte de la FNEC, un citoyen peul, lors d’un contrôle des forces de l’ordre, devrait être mis aux arrêts même s’il présente sa carte nationale d’identité. Ceci dit, la carte de la FNEC est obligatoire pour tous les citoyens peuls. Donc dans une famille d’éleveur, le père, la mère et tous les enfants doivent obligatoirement avoir également la carte de la FNEC.

À lire aussi : à chacun ses peuls..

 

Il faut modifier les noms des enfants Peuls pour mieux planifier une vaste escroquerie d’État

En plus de cette pratique, les noms à la naissance de chaque enfant peul devraient être changés  et codifiés pour faciliter leur identification. Par exemple le père s’appelle Hassan, le nom de ses enfants doivent contenir bi. Cela devient Hassan Bi. Bi, en langue peule s’appelle fils ou fille de….

Ce changement de noms permet de distinguer les musulmans peuls et les autres afin de permettre au gouvernement de mener à bien son opération d’escroquerie d’État. Exactement comme ceux des enfants musulmans de l’ethnie Goula qui ont obligatoirement un prénom chrétien dans leur nom.  Comme Michel Djotodia, Arnaud Djoubaye Abazène, etc.. Mais pour les Peuls, ceci permettra de les identifier aux fins de racket. Mais pour les Goula, ceci leur permettra d’échapper à leur discrimination.

Bref, le système mafieux mis en place au ministère de l’Élevage permettra à Hassan Bouba de racketter massivement les citoyens de l’ethnie peuls. (Escroquerie d’État).

À lire aussi : qui aide Touadéra à obtenir la reddition des rebelles

 

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Le Canada anglophone ferme presque sa porte à l’immigration africaine

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Bangui (République centrafricaine) – Contrairement à la partie francophone du Canada, où l’immigration en provenance d’Afrique subsaharienne a représenté le cinquième de l’immigration totale au cours de la période de cinq années 2016-2020, le Canada anglophone continue à restreindre l’accès aux immigrants subsahariens, qui n’ont représenté qu’un dixième de l’immigration reçue. Et dans le même temps, le Canada francophone se distingue en étant la partie la plus sûre de la fédération, avant un taux de criminalité largement inférieur au reste du pays…

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Drapeau officiel du Canada

 

Rédigé par Centre d’étude et de réflexion sur le Monde francophone

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 4 novembre 2022

 

Selon les dernières données publiées par Statistique Canada, relatives au recensement de 2021, la province du Québec, qui représente la partie francophone du pays, affiche un taux de 18,6 % d’immigrants en provenance d’Afrique subsaharienne parmi le total des immigrants permanents s’étant installés au cours de la période 2016-2020, et encore présents à la date du recensement. Pour rappel, le Québec est la plus grande province du Canada, et la deuxième plus peuplée, avec près du quart de la population canadienne.

 

Ce taux est ainsi considérablement supérieur à celui observé au Canada anglophone (qui compte également des minorités francophones, mais dépourvues de réel pouvoir), où l’immigration originaire d’Afrique subsaharienne n’a représenté que 10,6 % du total de l’immigration reçue sur la même période. Un taux qui est même encore plus faible si l’on ne tient pas compte des quelques dizaines de milliers d’Africains ayant récemment fui les États-Unis pour s’installer clandestinement et illégalement au Canada, et qui étaient très majoritairement composés de Nigérians s’étant naturellement dirigés vers le Canada anglophone.

À lire aussi : Crépin Mboli-Goumba : « Il faut à notre pays, la RCA, un vrai leadership, capable de se hisser à la hauteur des enjeux »

 

 L’Asie, priorité du Canada anglophone

 

Alors que la partie francophone du Canada, qui bénéficie d’une très large autonomie en matière d’immigration permanente, continue à mener une politique équilibrée entre les différentes parties du monde, force est de constater que la partie anglophone du Canada poursuit sa politique de marginalisation de l’immigration africaine, pour se concentrer massivement sur le continent asiatique qui a été la source de non moins de 67,2 % des nouveaux arrivés au cours de la période 2016-2020. Ainsi, et à titre d’exemple, le Québec a reçu à lui seul presque autant de nouveaux résidents en provenance du Cameroun au cours de cette même période (8 830, malgré la pandémie), que de nouveaux résidents Éthiopiens acceptés par l’ensemble du Canada anglophone (9 230), alors que l’Éthiopie est le second pays le plus peuplé du continent, avec une population quatre fois supérieure à celle du Cameroun…

Mais si le Québec gère lui-même la majeure partie de son immigration permanente, il n’a en revanche que peu de pouvoir en matière d’immigration temporaire, et aucun en matière d’octroi de visas touristiques ou d’affaires. Une situation qui pose parfois de sérieuses difficultés, comme il a encore été possible de le constater cette année avec l’apparition de deux grandes polémiques ayant trait aux obstacles dressés, d’une part, devant les jeunes Africains désirant effectuer leurs études au Canada, et d’autre part, devant les représentants de la société civile africaine souhaitant assister à une importante conférence internationale sur le Sida, organisée à Montréal au cours de l’été dernier. En effet, de nombreuses personnalités politiques, universitaires et culturelles québécoises se sont publiquement plaintes du taux extrêmement élevé de refus décidés par le gouvernement fédéral, à majorité anglophone, à l’encontre des Africains subsahariens ayant déposé une demande de permis d’études, et pour lesquels les trois quarts des demandes ont été rejetées en 2021 (soit le double que pour le reste du monde). Il est d’ailleurs à noter que les quatre pays africains ayant connu le taux de rejet le plus élevé au niveau de l’ensemble du Canada étaient des pays anglophones, à savoir le Soudan du Sud (100 % !), le Liberia (94 %), la Sierra Leone (92 %) et l’Éthiopie (88 %). De même, d’autres pays anglophones, pourtant politiquement assez proches du Canada anglophone, ont eux aussi essuyé un taux de refus particulièrement important, à l’instar du Ghana (82 %) et du Rwanda (81 %).

 

Quant à la grande conférence organisée à Montréal, le gouvernement fédéral avait également été très fortement critiqué pour avoir considérablement tardé à délivrer des visas à plusieurs centaines de représentants de la société civile africaine, invités à la conférence, et à laquelle un certain nombre n’a pu assister que virtuellement par internet.

 

Le Canada francophone, partie le plus sûre du Canada

 

Malgré l’importance de l’immigration africaine, généralement victime de nombreux préjugés à travers le monde, et en plus d’afficher régulièrement le taux de chômage le plus faible du Canada (seulement 4,4 % en septembre dernier), le Québec se distingue également en ayant régulièrement le niveau de criminalité le plus bas de l’ensemble des provinces et territoires du pays (selon une définition canadienne assez large du terme). Ainsi, et d’après les données de Statistique Canada, le taux de criminalité, qui prend en compte l’ensemble des infractions au Code criminel canadien (hors délits de la route), s’est établi à 3 207 infractions pour 100 mille habitants, contre non moins de 6 004 pour le Canada anglophone (et 5 375 au niveau national). De son côté, l’agglomération très cosmopolite de Montréal, qui regroupe non moins de 4,3 millions d’habitants, n’arrive qu’à la 29ème place au niveau canadien en matière de criminalité…

 

Le Canada francophone démontre ainsi au reste du monde que l’immigration africaine ne menace pas forcément la sécurité, l’équilibre des comptes publics et le bien-être général de la société d’accueil, à laquelle elle peut, au contraire, être source de plus-value dès lors que certaines conditions sont respectées en amont et en aval. La Canada anglophone, ou encore les États-Unis (dont l’ancien président Donald Trump avait même traité les pays africains de « pays de merde »), devraient le comprendre à leur tour.

À lire aussi : La femme Africaine : femme des champs ou femme des villes …

 

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Centrafrique : nouvelle interdiction du meeting de l’opposition à Bangui

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Bangui (République centrafricaine) – Le gouvernement centrafricain à une nouvelle fois interdit un meeting de l’opposition qui doit se tenir le samedi 5 novembre prochain à Bangui. Il évoque une situation sécuritaire préoccupante, selon une note du ministre de la Sécurité publique, le contrôleur de police Michel Nicaise NASSIN.

Centrafrique.org/rca-lopposant-joseph-bendounga-president-du-parti-mdrec-saisi-a-nouveau-la-cour-constitutionnelle/le-depute-de-bimbo3-joseph-bendounga-dans-lhemicycle-de-lassemblee-nationale/” rel=”attachment wp-att-49674″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/08/Le-depute-de-Bimbo3-Joseph-Bendounga-dans-lhemicycle-de-lAssemblee-nationale-450×338.jpg” alt=”Le député de Bimbo3 Joseph Bendounga dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale” width=”450″ height=”338″ />
Le député de Bimbo3 Joseph Bendounga dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. Photo CNC

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le samedi 5 novembre 2022

 

L’annonce de l’interdiction de la marche – meeting du Mouvement démocratique pour la Révolution de Centrafrique (MDREC)  a été faite par le ministre de la Sécurité publique, le contrôleur de la police Michel Nicaise NASSIN dans une correspondance  adressée au député Joseph Bendounga, Président du MDREC. (Meeting de l’opposition ).

 

« En vous transmettant en retour la correspondance par laquelle votre parti a saisi le Président de la Délégation Spéciale de la ville de Bangui tout en tenant en copie le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, l’organisation d’un meeting au point ZÉRO de la ville de Bangui le samedi 05 novembre 2022 ;

Le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique a le regret de porter à votre connaissance que pour des raisons de sécurité qui prévaut dans le pays, ce meeting ne peut avoir lieu au point ZÉRO.

Comptons sur votre bonne compréhension ».

Selon le député Joseph Bendounga, ce meeting du MDREC est organisé pour dénoncer le coup d’État constitutionnel fait par monsieur Faustin Archange Touadera et ses partisans.  Mais pour justifier cette interdiction, le ministre évoque une situation sécuritaire préoccupante dans le pays. Or, une semaine plutôt, le chef de l’État avait organisé avec ses partisans un meeting sur le même lieu en faveur de la modification de la constitution. Quel paradoxe? (Meeting de l’opposition ).

À lire aussi : meeting de l’opposition, une opération des forces de l’ordre est en cours sur le terrain de l’UCATEX

 

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Illégitimité de la Cour Constitutionnelle, retrait en cascade des requête introduite par les opposants  

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Le 24 octobre 2022, par requête enregistrée au Greffe de la Cour Constitutionnelle sous le Numéro 030 à 10h50 mn, le Pr Gaston NGUEREKATA, Christian GUENEBEM DEDIZOUM et Dr. Dominique Désiré ERENON avaient demandé l’annulation du Décret Numéro 22.418 du 03 octobre 2022 fixant, arbitrairement et inconstitutionnellement, les conditions de mise à la retraite des Enseignants du Supérieur. Mais Aujourd’hui, d’un point de vue constitutionnel, la RCA, selon eux,  ne dispose plus de Cour Constitutionnelle. Cette institution est désormais plongée dans l’illégitimité du fait de l’éviction arbitraire et inconstitutionnelle, par le Président Faustin Archange TOUADERA, de deux (2) Juges Constitutionnels à savoir le Pr Danièle DARLAN et le Magistrat Trinité BANGO SANGAFIO. Face à ce constat alarmant, ils décident en conséquence de retirer leur requête introduite devant cette cour .  

Centrafrique.org/vers-lannulation-pour-inconstitutionnalite-du-decret-n-22-248-du-26-aout-2022-portant-creation-dun-comite-charge-de-rediger-le-projet-dune-nouvelle-constitution/dominique-desire-erenon-2/” rel=”attachment wp-att-59581″ data-wpel-link=”internal”>Dominique Désiré ERENON
Dr. Dominique Désiré ERENON

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le samedi 5 novembre 2022

 

Retrait en cascade des requête introduite devant la cour constitutionnelle

 

Selon les requérants, notre Cour Constitutionnelle, telle qu’issue de la Constitution du 30 mars 2016, est aujourd’hui dépossédée de toute LÉGITIMITÉ et est privée de toute AUTORITE.

À lire aussi : Sylvie Baïpou-Temon, Ali Gonessa, menacés de poursuite judiciaire en France pour escroquerie aggravée

 

« Les institutions de la République fonctionnent toujours sur la base d’un triptyque constitutionnel : POUVOIR LÉGITIMITÉ-RESPONSABILITE. L’actuelle “Cour Constitutionnelle” est dépossédée de toute LÉGITIMITÉ pour siéger et délibérer sur toutes les questions relevant de ses compétences. Donc, faute de légitimité, toute décision rendue par la Cour Constitutionnelle, dans sa composition actuelle, est d’office privée d’autorité nécessaire pour s’imposer erga omnes », expliquent les trois requérants dans leur correspondance adressée à leur avocat, maître Arlette Sombo Dibelé, Avocat au Barreau de Centrafrique.

D’après eux, L’actuelle Cour Constitutionnelle est illégitime. Et le pays est dans une impasse institutionnelle qui pouvait en réalité être évitée si la voix de la raison républicaine portée et défendue par plusieurs compatriotes, techniciens et praticiens du Droit, l’opposition démocratique, la société civile et l’église avait été entendue par le Président Faustin Archange TOUADERA.

« L’ordre constitutionnel est aujourd’hui rompu en Centrafrique. Et dans cette situation, le premier responsable, nous le disons clairement et comme nous le pensons, c’est le Président Faustin Archange TOUADERA, complètement aveuglé, depuis mai 2022, par la recherche d’un troisième mandat doublé d’une présidence à vie »,., concluent-ils. (Retrait en cascade des requête introduite).

À lire aussi : Faustin-Archange Touadéra et Danielle Darlan : coulisses d’un bras de fer à Bangui

 

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Serge Wafio : il faut désormais Déposer des plaintes devant les cours et tribunaux en France, en Belgique et aux Etats-Unis contre Touadera

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À cause de nombreuses violations de la constitution, des voix s’élèvent de partout dans le pays pour exiger la poursuite et la destitution du Président de la République, monsieur Faustin Archange Touadera. Dans une lettre ouverte adressée au peuple centrafricain, le Président du PARTI DEMOCRATIQUE CENTRAFRICAIN  (PDCA), monsieur Jean-Serge Wafio parle lui aussi de poursuite du Président de la République devant les juridictions en France, en Belgique et aux États-Unis pour crimes contre l’humanité.

Ci-dessous, l’extrait de sa lettre ouverte.

Centrafrique.org/59943-2/monsieur-jean-serge-wafio/” rel=”attachment wp-att-59942″ data-wpel-link=”internal”>Jean-Serge Wafio, Président du PDCA
Jean-Serge Wafio, Président du PDCA

 

 

 

 

PEUPLE CENTRAFRICAIN,

 

Durant 81 mois, tu as accepté l’inacceptable, en acceptant malgré toi, un déclaré élu Président de la République que tu n’as pas élu, donc, qui n’avait nullement ta confiance populaire en 2015-2016 et qui s’était fait usurpateur de tes pouvoirs politiques le 18 janvier 2021, avec la bénédiction de la Dame DARLAN qu’il remercie actuellement avec une monnaie de singe,

 

Durant 81 mois, tu as supporté l’insupportable, en supportant malgré toi, les parjures, les multiples violations de la Constitution de la République, l’inobservation des Droits Humains, alors que le parjure et la violation de la Constitution de la République sont deux (2) des causes fondamentales de saisine de la Haute Cour de Justice (article 122) qui n’est pas encore mise en place, mais plus maléfique encore, les parjures du déclaré élu Président TOUADERA constituent une malédiction, selon la sixième vision de ZACHARIE : LE LIVRE QUI VOLE ‘’ Ceci est la Malédiction qui se répand sur la face de tout le pays. Car d’après elle, tout voleur sera chassé d’ici, et d’après elle, tout homme qui jure faussement par mon nom sera chassé d’ici’’ (cf Za 5, 1-4 – oracle de Yahvé -). Non seulement le déclaré élu TOUADERA est usurpateur des pouvoirs du Peuple Centrafricain, mais aussi il a juré faussement sur la Constitution de la République et devant DIEU. Sa place n’est pas à la tête du pays, parce qu’il porte la poisse ;

 

Durant 81 mois, tu as toléré l’intolérable, en tolérant la mort dans l’âme, les nombreuses tueries-calcinations, les tueries crapuleuses pour trafics d’organes humains, les sacrifices humains périodiques pour consolider un pouvoir usurpé, les ethnocides, la racialisation confessionnelle, traduisant le mépris satanique de ce déclaré élu Président pour la vie humaine, alors que la Charte de MANDÉN de 1222 a consacré et sacralisé la vie humaine en ces termes : ‘’la vie est une vie’’, ‘’une vie n’est pas plus ancienne, ni plus respectable qu’une autre vie, de même qu’une autre vie n’est pas supérieure à une autre vie’’. Cette sacralité ainsi consacrée l’a été conformément au 5ème commandement de DIEU qui interdit de tuer ;

 

Durant 81 mois, malgré toi, les mensonges d’Etat ont été l’un des moyens privilégiés pour t’abrutir et de manipuler politicienne ment, alors que le 8ème commandement de DIEU interdit de mentir ;

 

Durant 81 mois, malgré toi, tu as vu ton pays livré en prédation aux mercenaires importés par TOUADERA pour protéger son illégitime fauteuil présidentiel, alors que les articles 28H et 28L Bis, du Protocole Portant Amendement au Protocole Portant Statut de la Cour Africaine de Justice et des Droits de l’Homme ou Protocole de Malabo, interdisent tout recours au mercenariat et l’exploitation illégale des ressources naturelles, ce qui oblige à engager à terme la responsabilité du déclaré élu Président devant cette juridiction africaine ;

 

Durant 81 mois, malgré toi, tu as vu la Nation Centrafricaine éclatée en mosaïques communautaristes, alors que les articles 33, 43 et 44, de la Constitution de la République que le déclaré élu Président TOUADERA ne cesse de violer depuis le 30 mars 2016, font de lui le garant de l’intégrité de la République et de la symbiose ou cohésion de la Nation, ce qui devrait engager sa responsabilité devant la Haute Cour de Justice qu’il n’a pas mise en place en toute irresponsabilité ;

 

Et le 23 septembre 2022, le déclaré élu Président TOUADERA a fait l’insolent et l’humiliant bras de fer de se situer au-dessus de la loi, une des dérives dictatoriales caractéristiques pour asseoir son pouvoir personnel, alors que l’ère du pouvoir dictatorial est révolue avec la fin du règne BOKASSA.

 

Aucun autre Peuple au monde, quel que soit son niveau d’analphabétisme, quelle que soit sa méconnaissance, quelle que soit son ignorance ou ayant vécu dans sa chair, les affres sus-évoquées, ne saurait accepter, supporter ou tolérer ce que tu as accepté, supporté et toléré durant les 81 mois du pouvoir TOUADERA (30 mars 2016-31 octobre 2022) ; même s’il faudrait respecter les préceptes divins ou respecter la pure sagesse ancestrale à propos de l’autorité d’un Chef, ce respect ne doit pas se transformer ni être considéré comme une soumission, parce que le Chef  est investi par DIEU pour ‘’ (il) veille sur la patrie’’, et doit respecter son Peuple et ne pas le soumettre.

 

PEUPLE CENTRAFRICAIN,

 

Même si, par pur respect des préceptes divins ou de la pure sagesse ancestrale, nous acceptons l’inacceptable, supportons l’insupportable et tolérons l’intolérable, nous devons maintenant faire une introspection collective et réaliser que l’heure a été grave depuis le 23 septembre 2022,  et qu’elle est devenue bien plus grave depuis le 24 octobre 2022, et en ce début du mois de novembre 2022, il n’y a aucune visibilité politique, parce que le déclaré élu Président TOUADERA, qui a usurpé nos pouvoirs en 2021, vient de nous prouver que nous ne sommes qu’un Peuple en voie de soumission et que nous ne constituons pas sa préoccupation politique et que seules ses ambitions personnelles démesurées le préoccupent. Donc, TOUADERA est en train de nous amener à faire un saut dans le vide, or tout saut dans le vide est par principe suicidaire.

 

Pire encore, au regard des alarmantes nouvelles reçues de Bangui courant cette semaine 44 (31 octobre au 06 novembre 2022), une invasion de la République démocratique du Congo-RDC par les éléments du M23 et les militaires retraités du contingent rwandais de la Minusca, installés sur la majorité de notre frontière sud, de Mboki à Mongoumba, soit sur 1200 km, est envisagée par le Président KAGAME avec l’accord de son beau-fils TOUADERA. En prévision d’une fulgurante réaction à cette invasion, le Président TSHISEKEDI a installé des batteries de combats tout au long de cette frontière et en face des villes centrafricaines, avec un impressionnant et lourd dispositif militaire à Zongo, pour un déluge de feux sur Bangui si cette invasion se réalisait. Non seulement, l’usurpateur TOUADERA a répandu la malédiction sur tout le pays, méprise le Peuple Centrafricain, mais il l’expose à un conflit fratricide inutile qui pourrait induire d’incalculables conséquences.

  • Quels intérêts ou quels profits le Peuple Centrafricain bénéficiera de cette invasion de la RDC partant du territoire centrafricain, alors que la RDC et Centrafrique sont tous deux membres de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale-CEEAC ?
  • Le déclaré élu Président TOUADERA, a-t-il réellement appréhendé les risques d’implosion-explosion de la sous-région, partant de cette diabolique invasion ?

 

Mais notre dignité et notre bon sens humains nous commandent d’être très alertes de ce danger patent, mais aussi de savoir être réactifs aux inconséquences politiques du  déclaré élu Président TOUADERA, qui ne semble pas se préoccuper  des éventuels effets pervers d’un autre danger qui se déroule à plus de 7 000 km de Bangui, la guerre en Ukraine, avec la menace de recourir à l’arme nucléaire, brandie par le Président POUTINE qui semble impuissant face aux manques d’armements, de munitions et à la débâcle des troupes russes en terre slave d’Ukraine, et qui, faute de ne pouvoir gagner aussi rapidement cette foutue de guerre, a déjà cyniquement envisagé d’affamer et de fermer les robinets de gaz et du pétrole pour une partie du monde, provoquer de crises économiques et commerciales pour l’autre partie du monde et faire disparaître certains Etats dans le camp adverse, menaces contre lesquelles les dirigeants politiques conséquents recherchent des alternatives pour soulager les souffrances de leurs Peuples respectifs au cas où la déflagration nucléaire envisagée se réaliserait, lesquelles préoccupations laissent indifférent l’usurpateur ingrat de Bangui, obsédé seulement par la recherche d’une présidence à vie, avec des procédés dilatoires.

 

Alors que le pays est actuellement confronté à de nombreuses crises, notamment la crise de carburants, celle  de l’énergie, une crise alimentaire aigue au degré 4-5 et une carence inacceptable des produits de première nécessité, le déclaré élu Président TOUADERA fait preuve d’une intolérable insouciance politique, n’est obsédé que pour la présidence à vie et ses proches collaborateurs, en véreux, mettent à profit son machiavélisme et ces crises pour s’enrichir éhontément. Alors, il y a lieu de nous interroger :

 

  • Le déclaré élu Président TOUADERA a-t-il réellement pensé à court, moyen et long termes aux conséquences du conflit qui se joue en Europe ?
  • Qu’adviendra-t-il de toi, Peuple Centrafricain, si la guerre devient mondiale et entre dans la phase de bombardements nucléaires croisés de toutes les puissances nucléaires en conflit? Le déclaré élu Président a-t-il constitué suffisamment de réserves, notamment alimentaires et de médicaments, concernant les retombées des vents chargés des effets radioactifs qui pourraient souffler jusqu’en Centrafrique ? Et tes enfants et arrières petits-enfants, quel sera leur sort ?
  • Peuple Centrafricain, as-tu pensé à toutes ces éventuelles conséquences des menaces brandies par le Président POUTINE qui semble en difficultés de gagner la guerre en Ukraine ?
  • Quelles mesures ou alternatives le déclaré élu Président TOUADERA a envisagées pour toi, Peuple Centrafricain, pour pallier aux effets pervers de toutes ces inconséquences à court, moyen et long termes ?
  • Pourquoi cette recherche effrénée de l’impossible, ou s’agit-il d’une pure méchanceté d’homme ?
  • Ce 3ème mandat recherché par tous les moyens illicites et illégaux, pour permettre seulement à  TOUADERA de devenir le tsar de Centrafrique, 33 ans après BOKASSA qui s’était couronné empereur de Centrafrique ?
  • S’agit-il de l’obsession du pouvoir à la russe : le pouvoir pour le pouvoir ?

 

Décidément, l’histoire se répète négativement et se joue mal sur les bords de l’Oubangui, aux eaux boueuses et nauséabondes, car, TOUADERA nous convint par ses inconséquences politiciennes, qu’il n’a pas la stature d’un Chef qui doit veiller sur la patrie. Que toutes celles et tous ceux qui l’ont sorti de nulle part politique, qui l’ont soutenu contre vents et tempêtes et qui ont réussi à le  hisser à la tête de la magistrature suprême, fassent leur mea culpa et demandent pardon au Peuple Centrafricain pour les horribles affres, exactions et les souffrances subies et endurées depuis ces 81 mois, et aident, pour acquis de conscience, le Peuple Centrafricain à se débarrasser d’un tel monstre social.

 

Dans la logique de l’évocation des négativités et nocivités politiciennes de TOUADERA, il y a lieu de relever, in fine, que depuis le 24 octobre 2022, sous l’effet d’une psychopathie avancée, le déclaré Président élu a commis l’irréparable en (1) sacrifiant de manière irrémédiable la Légalité et la Légitimité, (2) en humiliant la Nation Centrafricaine et (3) en consacrant, dans le mépris, son pouvoir personnel par le décret n° 22.454 mettant fin aux fonctions de la Dame DARLAN, foulant ainsi aux pieds les dispositions des articles 99, 100, 102 et 106 de la Constitution de la République c’est-à-dire, il s’est mis au-dessus de la loi, mieux, il s’est fait hors la loi ; et le hors la loi n’a pas droit de cité ; la place du hors la loi est devant le juge pour s’expliquer ou se justifier, parce que l’irréparable ainsi commis ne peut qu’induire le retrait de la confiance populaire, c’est-à-dire le retrait des pouvoirs du Peuple Centrafricain d’entre les mains du déclaré Président élu TOUADERA qui, devenu paria, constitue un réel danger social en ce début du mois de novembre 2022.

 

S’étant fait volontairement hors la loi, devenu psychopathe politiquement et paria socialement, le déclaré élu Président TOUADERA nous a confié constitutionnellement et malgré lui, en vertu du préambule qui fait partie intégrante de la Constitution du 30 mars 2016, et des articles 22, 23 et 28, le droit de désobéissance civile illimitée et multiforme, et le droit de lui retirer notre confiance populaire, et par voie de conséquence, lui retirer nos pouvoirs politiques qu’il a usurpés, en entreprenant toutes les manifestations populaires pour le contraindre à la démission.

 

Pour ce faire, la plus plausible manifestation socio-politique, selon notre humble avis, consisterait à  mutualiser nos génies politiques pour :

 

  • Une constitution, après concertation très élargie, d’un Front Républicain pour la Refondation de Centrafrique-FRRC, comprenant toutes les Forces Vives de la Nation, soucieuses d’un ordre constitutionnel et démocratique conséquent, si nécessaire, avec un Gouvernement de Rédemption Constitutionnelle et Démocratique parallèle, en exil, chargé de prendre toutes les dispositions qui s’imposent, avec le concours si nécessaire des Officiers des FACA responsables, pour (1) destituer le déclaré élu Président TOUADERA devenu hors la loi et danger social, (2) organiser une transition politique pénitentielle de 36 mois (délai raisonnable pour une remise de l’ordre), en vue de (3) préparer des élections crédibles pour la renaissance de Centrafrique ;
  • Déposer des plaintes devant les cours et tribunaux en France, en Belgique et aux Etats-Unis contre le déclaré élu Président TOUADERA pour ses forfaitures et ses relations avec la mafia internationale en fonction des compétences internationales de certaines juridictions françaises, belges et des Etats-Unis,
  • Déposer une plainte à la Cour Européenne des Droits de l’Homme pour les exactions des mercenaires de la société Wagner, la milice criminelle les requins, la garde prétorienne et les russes noirs sur la population centrafricaine,
  • Déposer une plainte à la Cour Africaine de la Justice et des Droits de l’Homme pour recours au mercenariat et à l’exploitation illégale des ressources naturelles de Centrafrique, en attendant sa destitution pour créer un tribunal criminel spécial en Centrafrique devant connaître toutes les forfaitures de TOUADERA, à défaut de la Haute Cour de Justice.

 

L’extrême gravité de la situation actuelle du pays nous interpelle individuellement et collectivement, parce que l’heure est à la destitution de TOUADERA, et nous devons faire de cette destitution une obligation nationale, ce qui nous oblige à savoir taire nos mesquines considérations personnelles pour nous mobiliser et sauver la République.

 

Sincères considérations.

 

 

                                                                                                              WAFIO  Jean  Serge

                                                                       Président Fondateur du PDCA

À lire aussi : Un autre collectif des avatars du régime lance un appel contre la France et ses intérêts en RCA

Centrafrique : attaque d’une position de l’armée nationale à Bokolobo, des FACA pris en otage

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Bangui (République centrafricaine) – Mardi 1er novembre 2022, vers 10 heures, dans le village Bokolobo, une attaque violente des rebelles de l’UPC, membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) contre une position de l’armée nationale a secoué la ville durant plusieurs minutes, poussant les soldats FACA à quitter précipitamment cette localité d’élevage de l’Ouaka.

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Les combattants rebelles de l’UPC à Gbokolobo

 

Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 4 novembre 2022

 

Quelques minutes après l’attaque de la position de l’armée nationale  ayant conduit à la fuite des soldats FACA au croisement de Ndachima, situé à 10 kilomètres de Bambari sur l’axe d’Ippy,  une autre position de l’armée nationale dans le village Bokolobo, à environ 60 kilomètres de Bambari sur l’axe d’Alindao  a été attaqué mardi par les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). L’attaque a été brutale et spontanée, selon les témoins de la scène.

À en croire des sources sécuritaires locales, au moins trois soldats FACA détachés dans cette localité de Bokolobo auraient été pris en otage par les assaillants lors de cette attaque.

Pour l’heure, aucun bilan provisoire sur les dégâts humains n’est disponible, mais des sources humanitaires locales ont affirmé qu’il y’avait des morts et des blessés.

Selon des témoignages recueillis par CNC, les assaillants seraient toujours dans le parages, poussant les habitants de ce petit village à s’inquiéter davantage pour leur sécurité.

Rappelons que Bokolobo est une localité assiégée par les rebelles de l’UPC de l’autoproclamé Ali Darassa depuis plusieurs années avant d’être chassée lors d’une contre-offensive de l’armée nationale appuyée par ses partenaires rwandais et de Wagner l’année dernière.

À lire aussi : Des FACA tabassés par les mercenaires russes à Bambari, ils observent une grève

 

 

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Grogne au  sein de l’URCA,  le premier vice-président André Nalké Doroko est sur le point de rallier au MCU

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L’affaire a fait énormément de bruits depuis plus de quatre mois au sein de l’union pour le renouveau centrafricain (URCA), dirigée par le député de Bocaranga 1 Dologuélé. Selon des informations recueillies, le premier vice-président de l’URCA, le député André Nalké Doroko est sur le point de rejoindre le parti au pouvoir, le mouvement des cœurs unis. Ce qui a soulevé la colère des cadres dudit mouvement politique face à l’inaction du Président Dologuélé à prendre une décision ferme contre son premier vice-président.

Centrafrique.org/rca-presidentielle-du-27-decembre-lopposition-conteste-la-victoire-du-president-touadera/anicet-georges-dologuele-lors-de-sa-conference-de-presse-le-5-janvier-2020-par-cyrille-jefferson-yapende/” rel=”attachment wp-att-43375″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/01/Anicet-Georges-Dologuele-lors-de-sa-conference-de-presse-le-5-janvier-2020-par-cyrille-jefferson-yapende-450×338.jpg” alt=”Anicet Georges Dologuelé lors de sa conférence de presse le 5 janvier 2020 par cyrille jefferson yapendé” width=”450″ height=”338″ />
Anicet Georges Gologuelé, lors de sa conférence de presse le 5 janvier 2021. Photo Cyrille Jefferson Yapendé / CNC

 

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 4 novembre 2022

 

André Nalké Doroko est sur le point de rallier au MCU

 

Selon les cadres de l’union pour le renouveau centrafricain (URCA) interrogé par CNC, le premier vice-président de leur parti, le député André Nalké Doroko, natif de Berberati,  multiplie des réunions nocturnes avec les proches du Président de la République Faustin Archange Touadera. Il ne vient plus au bureau politique, et ne répond plus à leurs appels. À en croire leurs propos, monsieur André Nalké Doroko serait manipulé par monsieur Évariste Ngamana, aussi natif de Berberati comme lui. L’affaire a suscité de nombreuses réactions des militants et cadres du parti.

Dans  leurs échanges sur  la plateforme sociale de WhatsApp, la quasi-totalité des cadres dudit mouvement demande à leur bureau politique une réaction rapide et exemplaire pour stopper ce genre de pratique dans leur parti. Mais aucune réaction de la part de leur bureau politique, encore moins de leur Président, monsieur Dologuélé.

Si l’on se rappelle, dans le passé récent, il y a quelques mois ou quelques années, le député suppléant et le chargé de communication de l’opposant Dologuélé avait  été coopté par le pouvoir de Bangui. Pour les cadres de l’URCA, si leur bureau politique ne réagit pas vite, les conséquences seront immenses et graves pour leur parti.

« On ne peut pas travailler sereinement   avec un traître parmi nous. Ce qui est sur, il va nous mettre en difficulté », réagit un cadre de l’URCA interrogé par CNC.

« Je crois que ce problème s’est temporisés avec la nouvelle du décès de monsieur Diégo Singa.  Maintenant  que la phase du deuil est terminée, on doit revenir dans les prochains jours sur le dossier de monsieur André Nalké Doroko. On ne peut pas laisser cela », s’indigne  un cadre de l’URCA.

Affaire à suivre…

À lire aussi : le bureau politique du parti RDC accuse le premier et le deuxième vice-  Président du parti de haute trahison

 

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En “chassant” madame Danièle Darlan, le gouvernement a-t-il  aussi “chassé” la décision de la cour constitutionnelle ?

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Bangui (République centrafricaine) – Selon les partisans du Président de la République et du gouvernement, le référendum constitutionnel aura lieu le dimanche 18 décembre prochain. Or, ce même referendum avait été invalidé par la cour constitutionnelle, y compris le comité chargé de rédiger la nouvelle constitution. Ainsi, on se pose la question de savoir si en “chassant” madame Danièle Darlan, le gouvernement a-t-il  également “chassé” la décision de la cour constitutionnelle ?

Centrafrique.org/centrafrique-une-marche-de-la-fin-et-de-la-honte-en-faveur-du-referendum-constitutionnel/meeting-des-partisans-du-president-touadera-au-rondpoint-zero-du-centre-ville-de-la-capitale-centrafricaine-bangui/” rel=”attachment wp-att-60427″ data-wpel-link=”internal”>meeting des partisans du Président Touadera au rondpoint zero du centre-ville de la capitale centrafricaine Bangui
meeting des partisans du Président Touadera au rondpoint zero du centre-ville de la capitale centrafricaine Bangui

 

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 4 novembre 2022

 

En “chassant” madame Danièle Darlan, le gouvernement a également chassé la décision de la cour constitutionnelle ?

 

En République centrafricaine, depuis deux semaines, les centrafricains se posent de question sur la date du référendum annoncée par les proches du Président de la République Faustin Archange Touadera. Ils se demandent quel type de référendum le gouvernement veut-il organiser en décembre prochain.

Pour eux, la cour constitutionnelle dirigée par madame Danièle Darlan a déjà tranché. C’était  le 23 septembre 2022 que lors de sa séance publique, la Cour constitutionnelle a déclaré l’inconstitutionnalité du décret mettant en place le comité chargé de la rédaction d’une nouvelle Constitution, stoppant ainsi les velléités d’une présidence à vie  pour le chef de l’État Faustin Archange Touadera.

Bien qu’il s’agit d’une décision courageuse,  démocratique et  historique, le pouvoir de Bangui n’entend pas s’arrêter. Il poursuit illégalement son projet de la rédaction de la nouvelle constitution. Ainsi, ils préconisent d’organiser un référendum constitutionnel le dimanche 18 décembre prochain, c’est-à-dire dans un peu plus d’un mois. Pour les organisateurs de cette forfaiture, le référendum aura lieu un mois avant les municipales de l’année prochaine.

À lire aussi :La PJLOD dénonce l’intention manifeste de Touadera d’instaurer un régime de pensée unique en Centrafrique  

 

L’opposition réagit

 

Maître Crépin Mboli-Goumba, coordonnateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC)  rappelle aux organisateurs le caractère illégal du processus.

« J’entends parler d’un référendum constitutionnel pour décembre. Ceux qui en parlent savent-ils que la question d’un référendum constitutionnel a déjà été tranchée par la Cour Constitutionnelle dirigée par madame Danièle Darlan? Que cette décision n’a pas disparu? », indique le coordonnateur du BRDC Crépin Mboli-Goumba. D’après lui, tout référendum obéit à des règles. « Pensent-ils imprimer des bulletins et aller directement les déposer dans les urnes? Quelle Cour Constitutionnelle va en certifier les résultats? Sauf si avoir “chassé” illégalement madame Danielle Darlan signifie aussi qu’ils ont “chassé” cette décision, de même que la Constitution du 30 mars 2016!!! », précise l’opposant qui préfère se moquer des organisateurs dudit référendum annoncé en disant qu’à force de creuser dans le ridicule, on va trouver du pétrole.

À lire aussi : Vive controverse à Bangui après la déclaration finale de l’assemblée générale des enseignants de droit à l’université de Bangui

 

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Menace et intimidation, les mercenaires de Wagner lancent un ultimatum aux habitants d’Alindao

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Bangui (République centrafricaine) – Après avoir subi les caprices des rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), les habitants de la ville d’Alindao, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de la Basse-Kotto devraient à nouveau se préparer à subir de Menace et intimidation de la part des mercenaires syriens et libyens de la société Wagner déployés dans leur localité. Ils viennent d’ailleurs de leur lancer un ultimatum de trois jours.

les mercenaires russes à Alindao
les Mercenaires russes à Alindao. Photo CNC / Bertrand Yékoua

 

Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 2 novembre 2022

 

Menace et intimidation

 

Selon le ministre conseiller Fidèle Gouandjika, le Président de la République, le professeur Faustin Archange Touadera auraient donné  carte blanche  aux mercenaires de Wagner pour tuer sans être meurtriers., ils ont également le droit de violer sans être violeurs, piller les villes, mais aussi les villages sans être pilleurs. Ainsi, depuis la semaine dernière, à Alindao, ils ont sillonné quartier par quartier pour exiger à chaque propriétaire qui a érigé une  clôture en mur, PVC ou en bois autour de sa maison  de la détruire au bout de trois jours.  Ceci dit, pour les mercenaires de Wagner, il ne devrait plus avoir une maison en clôture à Alindao. Cette mesure vise principalement les propriétaires musulmans, car ce sont eux qui ont l’habitude de construire  une clôture autour de leur maison afin de se mettre à l’abri de regard et épargner leur famille. Ceci doit prendre fin d’ici la semaine prochaine, selon les mercenaires de Wagner. Dans le cas contraire, ils vont procéder à la destruction pure et simple de la maison et de sa clôture du récalcitrant. (Menace et intimidation).

D’après un élément de forces armées centrafricaines déployé dans la ville, l’objectif est avant tout d’éviter l’infiltration de la ville par des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Mais pour les habitants d’Alindao, les exactions des mercenaires de Wagner sur les civils dépassent encore celles des rebelles.

« Comment peut-on exiger à un propriétaire de détruire sa clôture alors qu’il a dépensé énormément de l’argent pour la construire? », s’interroge une femme commerçante au marché central d’Alindao. (Menace et intimidation).

Affaire à suivre…

À lire aussi : les officiers de la CPC se réunissent au sud de la Vakaga

 

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Centrafrique : un mort dans une violente altercation entre deux frères à Alindao

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Bangui, République centrafricaine – Le service de la gendarmerie  d’Alindao, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de la Basse-Kotto, avait signalé que  le suspect a été arrêté le même jour et transféré à Bangui pour être auditionné par le service judiciaire sur les circonstances de cette altercation meurtrière entre deux frères.

Minusca-a-bangui/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/11/transfert-de-la-depouille-de-la-victime-par-la-Minusca-a-Bangui-450×372.jpg” alt=”transfert de la dépouille de la victime par la Minusca à Bangui” width=”450″ height=”372″ />
transfert de la dépouille mortelle d’Ali de la victime par la Minusca à Bangui

 

Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 4 novembre 2022

 

Selon le service de la gendarmerie d’Alindao, les deux frères impliqués dans cet acte criminel sont des ressortissants camerounais de confession musulmane. Ils ne sont pas des résidents de la ville, selon les premiers éléments d’information recueillis.

Les enquêteurs du module de crime majeur de la gendarmerie ont entrepris leur travail afin de déterminer ce qui s’est réellement passé et l’implication exacte du suspect dans les événements.  Dramatiques. Selon la première déposition du suspect devant les enquêteurs, à la demande de son frère Ali  qu’ils sont allés faire un petit boulot à la base de la Minusca.  Mais au moment de leur retour,  son frère ne s’arrêtait pas de le provoquer.   Il lui aurait proposé d’aller se battre à deux dans la forêt qui se trouve non loin d’eux.  Justement au moment de la bagarre qu’il aurait donnée de coup de point à son frère qui est tombé par terre. C’est là qu’il s’est rendu compte que son frère est mort.  D’après lui, il n’a aucune intention de tuer son frère.

Pour les enquêteurs, les deux frères auraient agi sous l’effet du stupéfiant. La réaction du suspect au moment de son arrestation témoigne  cette hypothèse.

Pour l’heure, le corps de la victime est rapatrié dans son pays au Cameroun. Quant au suspect, il est toujours à la gendarmerie. Il pourrait être déféré devant le parquet général.

À lire aussi : la jalousie l’aurait poussé au meurtre de son épouse

 

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Touadera, votre pétition obtient déjà deux millions de signatures

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Bangui (République centrafricaine) – Avec le Président Touadera, le niveau d’absurdité de sa politique atteint un niveau jamais égalé en Afrique. Même une simple pétition se transforme à un jeu de manipulation grossière.  Héritier Doneng, chef de sa milice armée, initiateur de ladite pétition favorable à la modification de la constitution, pousse  la chose tellement loin dans le ridicule que celle-ci finit par devenir une comédie     Complètement loufoque. Selon ce chef milicien « Requin », la pétition en faveur de la réécriture de la nouvelle constitution en RCA lancée il y a seulement un mois a recueilli déjà 2 millions de signatures. Du jamais vue dans l’histoire de la planète.  

Centrafrique.org/Centrafrique-le-mouvement-requin-dote-par-le-gouvernement/faustin-archange-touadera-entoure-a-gauche-du-coordonateur-des-requins-heritier-donneng-et-a-droite-de-didatien-kossimatchi/” rel=”attachment wp-att-30193″ data-wpel-link=”internal”>Le Président Touadera entouré des coordonnateurs des requins Héritier Donneng à sa gauche et Didatien Kossimatchi à droite. Photo réalisée par CNC.
Le Président Touadera entouré des coordonnateurs des requins Héritier Donneng à sa gauche et Didatien Kossimatchi à droite. Photo réalisée par CNC.

 

Rédigé par  D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 4 novembre 2022

 

Chef de la milice « Requins », directeurs de cabinet au ministère de la Jeunesse et des Sports, monsieur  Héritier Bonheur Doneng, qui s’est récemment converti au prétendu chef du front républicain pour la modification de la constitution, a lancé, il y a un peu plus d’un mois, une pétition en faveur de la réécriture de la nouvelle constitution en RCA. D’après lui,  deux millions ou presque  des signatures favorables à la réforme constitutionnelle ont déjà été recueillis par son organisation. Bientôt, elles seront déposées au cabinet du chef de l’État.

Selon le chef milicien Héritier Doneng, à seulement « 31jours d’activisme, plus de 1.800.567 signatures favorables à la réforme constitutionnelle ont été recueillies ». Il ajoute que le Front républicain poursuit sa lutte sur le thème : la ligne droite pour le référendum conformément à l’article 236- 4 du code électoral ».

Le chef milicien Héritier Doneng poursuit qu’il n’y a pas une autre possibilité de développer le pays sans une réforme constitutionnelle.

La comédie se poursuit…

À lire aussi : Le chef rebelle Abakar Sabone fait à nouveau de clin d’œil aux autorités tchadiennes

 

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DROIT DE RÉPONSE AU FAMEUX PROFESSEUR NYAMSI AU SUJET DE LA MISE EN PLACE D’UN CONSEIL CENTRAFRICAIN DE RÉSISTANCE ET DE TRANSITION

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Ben Wilson Ngassan

 

 

Au regard de votre droit de réponse au sulfureux Nyamsi, je voudrais faire les mises au point suivantes :

 

1-Il ne s’agit pas d’un Conseil National de Transition, mais plutôt d’un conseil de résistance et de Transition dont la mission première est de rétablir l’ordre constitutionnel en Centrafrique et de poser les bases de la refondation de notre État.

 

2-Ce comité se veut inclusif, donc, représentatif de toutes les sensibilités politiques, sociales, culturelles et géographiques de la République centrafricaine.

 

3-Ce comité n’a ni été créé avec une quelconque complicité de la France ni d’une tierce puissance qui n’existe que dans l’imaginaire de M. Nyamsi. La mise en place du Comité de résistance et de Transition en territoire français se justifie par le fait que ses principaux acteurs résident depuis très longtemps dans ce pays, pour diverses raisons (familiales, professionnelles, académiques, et d’autres y même sont contraints à l’exil). Ce comité, une fois, composé son équipe, pourrait être transféré en Afghanistan, au Pakistan ou dans n’importe quel autre pays. Au-delà, nous sommes tous conscients de la paranoïa sécuritaire qui règne à Bangui, et qui combat systématiquement toute dynamique de lutte démocratique.

 

4-Désirant s’exprimer pour plaire à son patron Soro, qui, d’ailleurs finance son militantisme, M. Nyamsi s’efforce à créer une similitude entre le Conseil de Transition en Côte d’Ivoire et celui mis en place par des Centrafricains. Il convient ici de lui rappeler que les contextes à la fois politiques et juridiques se diffèrent très largement. Et si Guillaume Soro avait été expulsé du territoire français, comme le souligne Nyamsi, ce n’est pas la faute au Professeur Jean-François Akandji. Soro traîne des casseroles pour son implication évidente dans des coups d’État militaires dans son pays, après son éviction de la Côte d’Ivoire, il a tenté à maintes reprises de déstabiliser militairement son pays à partir d’un territoire étranger. Il est donc manifestement en conflit avec la loi. Ce qui est très loin d’être le cas du Professeur Akandji, qui, n’ayant jamais eu à faire face à aucune juridiction quelconque, a bien le droit, de se constituer, en vertu des articles 28 et 29 de la Constitution du 30 Mars afin d’attaquer la légitimité du pouvoir en place, qui, manifestement a déclaré la guerre au Peuple centrafricain en rompant avec l’ordre constitutionnel.

 

5-Il me semble aussi et surtout, que, philosophe de son état, M. Nyamsi est un novice du Droit, et donne l’air de manquer de lecture méthodique de la situation présente en Centrafrique. Car, s’il dit que le Président Touadera n’a pas encore commis le viol de la Constitution, tentant de faire une comparaison très maladroite avec la Côte d’Ivoire en 2020, il sied de lui rappeler que la Constitution de la CI n’est pas celle de la RCA, encore moins les contextes politiques et juridiques ne sont pas les mêmes.

 

a)En RCA, la Cour constitutionnelle a invalidé les décrets portant mise en place du Comité de rédaction de la nouvelle Constitution. La Loi dit que les décisions de la Cour constitutionnelle sont insusceptibles de recours. Or, le Président, malgré avoir pris acte de la décision de la Cour, a procédé à l’éviction de sa Présidente et d’un autre juge, au motif de leur admission à la retraite, violant ainsi manifestement le sacro-saint principe d’inamovibilité des juges de la Cour consacrée par la Loi mère. Cette situation a entraîné la rupture de l’ordre républicain, car la Cour constitutionnelle de la RCA, désormais illégitime et illégale ne saurait plus fonctionner ni assurer le contrôle des lois. Nous sommes clairement d’un vide constitutionnel, qui rompt définitivement à l’existence d’un État de droit. Pour cela, il s’agit ni plus ni moins d’un putsch constitutionnel pour lequel les forces vives de la Nation se doivent de dénoncer, pour appeler à la mise en place d’une Transition susceptible de rétablir l’ordre constitutionnel.

 

b)Si en Côte d’Ivoire, le Président Ouattara avait réussi son coup, c’est bien parce qu’il y avait une Cour chargée de veiller à la constitutionnalité des lois, qui plus est, valider en dernier ressort, le résultat des consultations populaires. Ce qui n’est pas le cas en Centrafrique. Ce qui m’amène à conclure que M. Nyamsi souffre d’une vraie schizophrénie, et pense que le fait de rassembler 1000 internautes autour d’un live, lui donnerait le pouvoir de parler aux centrafricains et nous faire des leçons de réthorique politique et juridique.

 

c)Faille-t-il le rappeler encore à M. Nyamsi que, sur sa terre, le Cameroun, règne depuis 40 ans un clan politique qui n’entend rien lâcher, et qu’il lui faudrait orienter son énergie de ce côté que de se mêler de ce qu’il est loin de maîtriser. Il n’aime pas la République centrafricaine plus que les centrafricains. Cela doit être clair pour lui et pour tous les autres panafri-cons qui gravitent autour des autorités de mon pays.

 

En conclusion, il me paraît essentiel de rappeler ici, que face au coup d’État constitutionnel opéré le 25 Octobre dernier en Centrafrique, tout ce qui nous reste, à nous démocrates, pour défendre l’État de droit et la stabilité de nos institutions, reste ce conseil de résistance. Car, il n’est point dans notre culture de prendre les armes contre nos autorités. Nous mènerons jusqu’à la fin la résistance démocratique et intellectuelle pour que triomphe notre Peuple.

 

Ben Wilson NGASSAN

Citoyen centrafricain

À lire aussi : Faustin-Archange Touadéra et Danielle Darlan : coulisses d’un bras de fer à Bangui

« Agitations d’un groupuscule d’anciens militants exclus du Parti MLPC »

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Le 5ème vice-président du MLPC, Bernard Dillah

 

L’agitation du groupuscule d’anciens militants du Parti avec à leur tête l’ancien Premier Vice Président Gabriel Jean Edouard KOYAMBOUNOU, tous exclus pour actes d’indiscipline et d’engagement du Parti sans en avoir reçu mandat, les a conduits sur une voie où leur véritable nature se révèle crument aux yeux des populations centrafricaines, de leurs anciens camarades et des observateurs de la vie politique nationale.

Tapis dans les rangs du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), ces brebis égarées ne « militaient » en réalité que pour se servir et n’étaient point convaincues idéologiquement ni engagées sincèrement aux côtés du Peuple Centrafricain qui lutte pour sa libération. Les objectifs nobles pour lesquels le Parti a été créé et la lutte qui y est menée n’ont pour eux aucune importance, tant que leurs intérêts égoïstes ne sont pas satisfaits.

Par ce petit jeu, ils ont réussi à manipuler, à tromper et à abuser des militants du MLPC, d’abord sous le régime du défunt Président du Parti Ange Félix PATASSE, puis aujourd’hui sous la direction du Camarade Martin ZIGUELE.

Mais comme le dit l’adage, « on ne peut tromper tout le monde tout le temps » ; la tromperie, la fourberie et l’escroquerie des imposteurs sont aujourd’hui étalées publiquement.

Cependant, il importe de souligner qu’aucun membre du Conseil Politique National qui en compte plus de 200 ; aucun membre du Bureau Politique ; aucun responsable des Organes intégrés des Femmes et des Jeunes ; aucun Président d’Union Fédérale ni de Fédération ne les a suivis dans leur aventure.

Mis à nu par leurs comportements, englués dans leurs propres turpitudes, les imposteurs ont perdu toute crédibilité aux yeux de leurs ex camarades ainsi que dans l’opinion. C’est pourquoi ils ne se bornent plus qu’à pondre des communiqués (11 à ce jour) et des déclarations (3) pour des publications sur les réseaux sociaux, désormais leur théâtre de lutte. On finit donc par s’interroger sur l’intérêt et l’objectif des autorités à composer avec des personnages de cet acabit, véritables usurpateurs et hors la loi dont le

 

respect de la République et de ses valeurs sont les derniers des soucis. Un tel état de chose ne se produit pas dans un Etat de droit et dans une République qui se respecte.

Or c’est par le jeu de la trahison et de la filouterie que Monsieur Gabriel Jean Edouard KOYAMBOUNOU a réussi à se faire nommer Président du Comité de suivi des recommandations du Dialogue républicain avec rang et prérogatives de Ministre d’Etat. Quid de ses acolytes ?

La convocation du Conseil Politique National du Mouvement des Cœurs Unis, Parti au pouvoir, du 29 au 30 octobre 2022 a révélé la véritable facette du scribouillard de KOYAMBOUNOU, celle d’un prétendu avocat en perte de vitesse professionnelle et qui cherche désespérément une bouée de sauvetage politique où s’accrocher, à l’image de son mentor : je veux parler de Monsieur Etienne MALEKOUDOU dont la danse du ventre à la cérémonie d’ouverture dudit Conseil Politique inspire à la fois, l’étonnement, la pitié, et la consternation. Le spectacle mélodramatique auquel il s’est livré ainsi que les actes manqués de langage en disent long sur son état psychologique voire psychanalytique. A-t-il bien compris le sens profond de l’hilarité générale qu’a suscité son lapsus ?

Mais qu’un avocat – par ailleurs repris de justice – choisisse le mensonge pour en faire son axe de communication politique dans une affaire encore pendante devant la Justice est non seulement surprenant mais en dit surtout long sur sa moralité. A-t-il convaincu l’employeur qui en sait aussi un bout sur lui ? Il est permis d’en douter.

Pour rappel,

  • le 27 Mai 2022, le MLPC représenté par son Président légitime a constitué Maître André Olivier MANGUEREKA dans la poursuite engagée en référé contre KOYAMBOUNOU et consorts ;
  • le 30 Septembre 2022, Monsieur Jean Bruno GAMBOU, Juge au Tribunal de Grande Instance de Bangui – assisté de Maître Antoine Jospin NGOUGNON-MBONGO Greffier – prend une Ordonnance par laquelle il s’est déclaré incompétent ;

le 20 Octobre 2022, le MLPC par les soins de Maître André Olivier MANGUEREKA interjette appel de l’Ordonnance de référé à la Cour d’Appel.

Comme on le voit, aucune juridiction, aucun jugement n’a encore été rendu, donnant soit disant raison au groupuscule mené par KOYAMBOUNOU et son acolyte. L’annonce faite par sieur MALEKOUDOU au Conseil Politique National du MCU le 29 Octobre 2022 relève purement et simplement d’une vue de l’esprit dont l’objectif évident recherché est la séduction des tenants du pouvoir. Ne sait-on jamais, une nomination pourrait en résulter.

Patience est mère de sûreté, dit-on !! Respectueux de la République et donc de ses Institutions, de ses lois et règlements, le MLPC, Parti légalement constitué et reconnu reste engagé aux côtés du Peuple Centrafricain avec ses militants convaincus, résolus et sincères pour une lutte démocratique en vue de sa véritable libération, noble objectif qu’il s’est assigné depuis sa création.

Je vous remercie.

 

Bernard Dillah

5e vice-Président du MLPC

À lire aussi : L’Assemblée nationale renouvelle son bureau sur fond de contestation

Dernière minute : attaque d’une position des soldats FACA à l’entrée de Bambari

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Bangui, République centrafricaine – Une position des soldats FACA à Bambari a été attaquée. Les soldats FACA sont actuellement en débandade, et leurs effets militaires ont été récupérés par les assaillants qui seraient, selon la population locale,  des éléments rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

Centrafrique.org/alindao-17-rebelles-de-lupc-faction-hassan-bouba-depose-les-armes/les-soldats-faca-a-ngakobo-pour-le-desarmement-des-rebelles-de-lupc/” rel=”attachment wp-att-51305″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/11/les-soldats-FACA-a-Ngakobo-pour-le-desarmement-des-rebelles-de-lUPC–450×203.jpg” alt=”les soldats FACA à Ngakobo pour le désarmement des rebelles de l’UPC” width=”450″ height=”203″ />
Les soldats FACA à Ngakobo pour le désarmement des rebelles de l’UPC

 

Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 2 novembre 2022

 

Selon les premiers éléments d’information recueillis, l’attaque  a eu lieu  ce mercredi 2 novembre 2022 aux environs de 10 heures du matin sur une position des soldats FACA à 10 kilomètres de Bambari sur l’axe Ippy – Bria.

Pour l’heure, difficile de connaître le bilan de l’attaque d’une position des soldats FACA à la sortie de Bambari, mais des sources locales ne parlent d’aucun blessé parmi les soldats FACA qui ont pris la fuite devant les assaillants au premier coup de canon.

Par ailleurs, l’interprète des mercenaires Russes de la société Wagner, un soldat FACA,  a été tué hier nuit à Bambari. La méthode de son assassinat est identique à celle d’un autre interprète des Russes à Ndélé il y a quelques mois. On l’a retrouvé pondu. Ce qui soulève énormément de doute sur les circonstances de ce meurtre sans pitié.

Il y’a lieu de rappeler que la localité de Koumbélé, située à 10 kilomètres de Bambari sur l’axe Ippy est un lieu de théâtre d’affrontement régulier entre les rebelles et les soldats FACA. (Une position des soldats FACA à l’entrée de Bambari ).

Les détails dans nos prochains articles sur CNC.

À lire aussi : le bilan de l’attaque des rebelles contre les positions des soldats FACA à Bria s’alourdit

 

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Centrafrique : création d’un Conseil de Résistance et de Transition

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Un Appel à la résistance  est lancé.

En vue de définir, sous peu, la composition du Conseil de Résistance et de Transition, en réponse au coup d’État constitutionnel, opéré par le Président Touadera, qui, en vertu des articles 28 et 29 de la Constitution du 30 mars 2016, s’est rendu illégitime et inapte à conduire la destinée de la République centrafricaine, il est fait appel à toutes les centrafricaines et à tous les Centrafricains, attachés à la défense de la démocratie et de l’État de droit, de se joindre à la nouvelle République, qui se veut inclusive, respectueuse de la défense des intérêts supérieurs du Peuple, qui plus est, vectrice du rétablissement de l’ordre constitutionnel en Centrafrique, après six ans de parjure et de destruction des principes fondateurs de la République.

Un soldat FACA de forces armées centrafricaines.
Un Soldat FACA de forces armées centrafricaines. Visite camp Kassai, Bangui le 24 janvier 2010.

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 2 novembre 2022

 

Appel à la résistance

 

« Où que vous soyez (Afrique, Europe, Océanie, Asie ou Amérique), l’heure est extrêmement grave !!! Engageons-nous pour sauver l’État centrafricain en pleine déconfiture !!! », précise le communiqué du Conseil de Résistance et de Transition instauré à Paris ce mardi 1er novembre 2022. Selon ce communiqué, Le Conseil a pour mission d’organiser la résistance, de représenter les Centrafricains et la République centrafricaine, et de préparer l’après-TOUADERA ».

Sachons-le, et comme le dit si bien l’opposant tchadien Succès MASRA, de notre liberté naîtra de notre courage, et de notre courage naîtra notre salut à tout jamais.

« Nous sommes plus nombreux que cette minorité acquise à la cause du pouvoir, qui ne recule désormais ne devant rien afin d’instaurer un nouvel impérialisme en Centrafrique, quitte à marcher sur les corps sans vie des milliers de citoyens centrafricains », explique un membre créateur de ce comité de résistance joint par CNC.

Leaders de la société civile, chefs de partis politiques, citoyens centrafricains tout simplement, soyons nombreux à répondre à l’appel, affirment-ils ?

« Dans les jours à venir, le Conseil de Résistance et de Transition rendra publics les éléments essentiels de sa structuration et de sa composition, ainsi que de sa feuille de route pour la restauration de la démocratie et de l’État de droit en République centrafricaine ».

À lire aussi : Les échéances électorales locales sans discours haineux, un plus pour la RCA

 

 

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