Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — La Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratie (PJLOD) a adressé une lettre de condoléances à l’Honorable Député de Bocaranga Anicet Georges DOLOGUELE, suite au décès de son frère Dr Nicolas Félicien DOLOGUELE. La PJLOD a exprimé sa profonde tristesse et sa solidarité envers le Président de l’URCA et sa famille, et s’est engagée à leur apporter un soutien moral et spi
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 4 avril 2023
La PJLOD exprime ses condoléances à l’Honorable Député Anicet Georges DOLOGUELE
La Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratie (PJLOD) a exprimé ses sincères condoléances au Président de l’URCA, l’Honorable Député de Bocaranga Anicet Georges DOLOGUELE, suite au décès de son frère, Dr Nicolas Félicien DOLOGUELE.
Dans une lettre de condoléance rédigée à Bangui le 03 avril 2023, la PJLOD a partagé la profonde douleur et la tristesse de la famille DOLOGUELE en cette période difficile.
La PJLOD a souligné la place importante que tenait le frère de Monsieur DOLOGUELE dans sa vie et a exprimé sa solidarité envers lui et sa famille biologique. La disparition de Dr Nicolas Félicien DOLOGUELE a touché profondément la PJLOD, qui se tient à ses côtés pour lui apporter soutien moral et spirituel.
Cette lettre de condoléance témoigne de la compassion de la PJLOD envers le Président de l’URCA et sa famille, ainsi que de son engagement à les accompagner dans cette période difficile. Les mots de la PJLOD apportent un réconfort bienvenu à une famille endeuillée et soulignent l’importance de l’empathie et du soutien en de telles circonstances.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) –Le Conseil des ministres extraordinaire du 31 mars 2023, présidé par Faustin Archange TOUADERA, a examiné plusieurs sujets cruciaux pour le développement économique de la République centrafricaine. La mise en place d’un cadre juridique pour encadrer la collecte des menues recettes générées par les différents secteurs et la préparation des négociations avec le Syndicat du Fondamental 1 et 2 étaient parmi les points à l’ordre du jour.
Centrafrique.org/compte-rendu-du-conseil-des-ministres/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/04/cOMPTE-RENDU-DU-CONSEIL-DES-MINISTRES-450×278.jpg” alt=”COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES EXTRAORDINAIRE DU VENDREDI 31 MARS 2023″ width=”450″ height=”278″ />COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES EXTRAORDINAIRE DU VENDREDI 31 MARS 2023
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 4 avril 2023
Un Conseil des Ministres Extraordinaire s’est tenu le vendredi 31 mars 2023 sous la présidence du mathématicien de Boy-Rabe Faustin Archange Touadera, Président de la République, Chef de l’État. Plusieurs sujets étaient à l’ordre du jour, notamment la mise en place du cadre juridique pour encadrer la collecte des menues recettes générées par les différents secteurs et la préparation des négociations avec le Syndicat du Fondamental 1 et 2.
La mise en place d’un cadre juridique pour la collecte des menues recettes
La collecte des menues recettes générées par les différents secteurs est une question importante pour le développement économique de la République. Cependant, cette collecte est souvent effectuée de manière informelle, sans cadre juridique clair. Le Conseil des Ministres Extraordinaire a donc examiné une note portant sur la mise en place d’un cadre juridique pour encadrer cette collecte.
Ce cadre juridique vise à mettre en place un système efficace de collecte et de gestion des menues recettes générées par les différents secteurs. Il permettra également de mieux contrôler et superviser les activités économiques dans le pays. La note présentée au Conseil des Ministres Extraordinaire prévoit notamment la création d’un comité de suivi pour superviser la mise en place de ce cadre juridique.
Les négociations avec le Syndicat du Fondamental 1 et 2
Le Conseil des Ministres Extraordinaire a également examiné un point d’étape sur la préparation des négociations avec le Syndicat du Fondamental 1 et 2. Ce syndicat représente les enseignants du primaire et du collège.
Le point d’étape a permis de faire le point sur les progrès réalisés jusqu’à présent dans la préparation des négociations. Le gouvernement a présenté ses propositions pour répondre aux revendications du syndicat, notamment en matière de salaires et de conditions de travail. Les deux parties ont convenu de poursuivre les négociations pour parvenir à un accord satisfaisant pour toutes les parties.
Le développement économique de la République
Le Conseil des Ministres Extraordinaire a également discuté d’autres questions importantes pour le développement économique de la République. Parmi celles-ci figurent la création de zones économiques spéciales pour encourager les investissements étrangers, la mise en place de mesures pour encourager l’entrepreneuriat et l’innovation, ainsi que la modernisation des infrastructures du pays pour améliorer les conditions de vie de la population.
Selon le ministre chargé du secrétariat du gouvernement, le gouvernement est déterminé à poursuivre sa politique de développement économique pour améliorer les conditions de vie de la population. Le Conseil des Ministres Extraordinaire a souligné l’importance de la coopération internationale pour atteindre cet objectif, notamment en matière d’investissement étranger et de transfert de technologies.
Le Conseil des Ministres Extraordinaire du vendredi 31 mars 2023 a permis d’examiner plusieurs questions importantes pour le développement économique de la République. La mise en place d’un cadre juridique pour
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Les deux jeunes, dont l’un est décédé vendredi soir et l’autre samedi vers 4 heures du matin, ont été placés en garde à vue au commissariat de Bouar lorsque les mercenaires de Wagner sont venus les retirer de leur cellule pour les torturer jusqu’à la mort. La nouvelle a ému toute la ville de Bouar ce week-end, et les parents des victimes ne demandent que la justice pour leurs enfants . Cependant, le procureur et les magistrats de Bouar qui se sont rendus sur les lieux du crime ont exprimé leur impuissance à interpeller les auteurs de cet acte abominable.
La ville de Bouar, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine. Photo CNC
Rédigé par Gervais Lenga
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 3 avril 2023
2 jeunes de Bouar froidement assassinés par les mercenaires de Wagner
Selon des informations recueillies auprès des parents des victimes et d’autres témoins, tout a commencé par une simple affaire de vol de carburant par deux jeunes travaillant comme coursiers pour les mercenaires de Wagner à Bouar.
Les deux victimes, que nous appellerons Serge et Magloire, étaient des amis proches qui faisaient des petits boulots pour nourrir leur famille. Un jour, ils sont rentrés d’une soirée pour trouver deux jeunes en train de voler du carburant chez eux. Malheureusement, les suspects ont pris la fuite.
Sachant très bien qui étaient les voleurs présumés, Serge et Magloire sont allés là où ils habitent, évidemment chez leurs parents pour les appréhender. Cependant, les suspects n’étaient pas présents à la maison, alors les deux amis ont vandalisé le salon des parents des suspects avant de rentrer chez eux.
Les parents des suspects ont appelé la police pour signaler le vandalisme. Cela a conduit la police à arrêter Serge et Magloire.
Minusca/” rel=”attachment wp-att-44228″ data-wpel-link=”internal”>Patrouille des forces de sécurité intérieure avec leur allié à Bouar.
Le mensonge avant le meurtre
Cependant, les deux voleurs de carburant, qui étaient des coursiers pour les mercenaires de Wagner, ont menti à leur patron en disant que Serge et Magloire les avaient gravement frappés. Pendant ce temps, les hommes de Wagner ont demandé où se trouvaient Serge et Magloire. Les deux suspects ont indiqué qu’ils étaient arrêtés au commissariat de police à cause de l’affaire. Sans tarder, les hommes de Wagner, avec les suspects, ont pris leur véhicule pour se rendre au commissariat. Une fois arrivés, ils ont pointé les policiers en faction et les ont forcés à leur ouvrir la porte de la cellule où se trouvaient Serge et Magloire. Immédiatement, les deux victimes ont été extraites de leur cellule et emmenées dans la base des mercenaires de Wagner à Bouar.
Pendant plus de trois heures, elles ont été sauvagement torturées presque à mort avant d’être déposées chez leurs parents. Serge est décédé de ses blessures quelques heures plus tard, tandis que Magloire est mort le lendemain à l’hôpital.
Informé de la nouvelle, le procureur et le juge du tribunal de grande instance de Bouar se sont rendus sur les lieux pour exprimer leur sympathie à la famille. Cependant, le procureur a déclaré qu’il n’avait aucun moyen d’arrêter les hommes de Wagner, car ce sont des gens qui peuvent faire tout ce qu’ils veulent sans rendre de comptes à personne. À chaque fois qu’ils commettent une exaction sur la population, il n’a aucun moyen d’agir, car ils disent souvent d’aller poser la question au Président Touadera qui les a fait venir en RCA.
Rappelons que ce drame intervient quelques heures après une autre exaction commise par un mercenaire de Wagner sur un camionneur camerounais à Bouar.
Alors, les centrafricains se demandent à quand la cour pénale internationale va s’intéresser sur ces nombreux cas de crimes odieux commis par les hommes de Wagner en complicité avec le Président Touadera ?
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Un an après sa réélection à la tête du conseil économique et social, monsieur Alfred Poloko est désormais passible d’une motion de destitution pour manquement au devoir de sa charge et détournement aggravé. Les conseillers économiques dénoncent ouvertement sa mauvaise gestion caractérisée et menacent de passer à l’action lors de la prochaine session. Un bras de fer est ouvert entre les conseillers et leur président, monsieur Alfred Poloko.
Monsieur Alfred Poloko, Président du Conseil Économique et Social de la République centrafricaine
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 3 avril 2023
Grogne au sein du conseil économique et social
Depuis quelques semaines, une forte tension politique règne au sein du conseil économique et social de la République centrafricaine, où son président, le politologue Alfred Poloko, est menacé de destitution par ses collègues conseillers pour manquement au devoir de sa charge. Selon certains conseillers économiques interrogés par la rédaction du CNC, cette tension règne depuis la fin de l’année dernière. Elle s’est aggravée avec la dernière session qui vient d’être clôturée le 17 mars dernier.
La première raison que tous les conseillers ont reprochée à monsieur Alfred Poloko est le détournement et la complicité de détournement des fonds, notamment de leurs frais de session, mais également de leurs droits légaux, comprenant des frais de transports des conseillers préfectoraux, des frais médicaux, des frais d’installation etc.
Les membres du bureau du conseil économique et social de la République centrafricaine
Les frais de session ne sont pas payés en totalité
Interrogés par la rédaction du Corbeau News, tous les conseillers économiques en colère affirment que leurs frais de session et leurs droits légaux, comprenant les frais de transports pour les conseillers préfectoraux, les frais médicaux et d’installation de la dernière session de l’année dernière (du 1er août au 15 septembre 2022) n’ont pas été payés, du moins en partie.
Normalement, pour chaque session ordinaire, un conseiller économique, en plus des frais légaux, est payé 32 000 francs CFA par jour. Pour les 45 jours de la session, chaque conseiller doit toucher environ 1 440 000 francs CFA. Mais jusqu’à ce jour, seule la somme de 928 000 francs CFA a été payée. Il reste encore 512 000 francs CFA à payer à chaque conseiller. Et ceci n’est que pour les frais de session. Pour les droits légaux, qui s’élèvent à 100 000 francs CFA par session, n’ont pas été payés. Et ceci pour plusieurs sessions.
Pendant que les conseillers se battaient pour le paiement de leurs frais de session du 1er août au 15 septembre 2022, la première session 2023 a été convoquée. Celle-ci avait commencé le 1er février pour finir le 17 mars 2023. 45 jours de débats. Là encore, les conseillers n’ont pas été payés en totalité.
Pour l’ensemble des conseillers économiques interrogés, il ne fait aucun doute que les frais de la dernière session de l’année dernière ont été détournés par le bureau du conseil économique et social, auquel préside
Monsieur Alfred Poloko, dont ses collègues demandent actuellement sa tête.
Rappelons que le bureau du conseil économique et social est composé principalement des copains et copines, dont CNC a longtemps épargné de leur gaffe.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Le jeudi 30 mars 2023, vers 6 heures du matin, les positions de la milice d’autodéfense AZANDE ANI KPI GBE à Bambouti, dans l’extrême sud-est de la République centrafricaine, ont été la cible d’une attaque armée des rebelles de l’UPC, membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Selon les témoins, l’attaque a été repoussée, mais plusieurs combattants des deux côtés ont perdu la vie.
Centrafrique.org/un-general-rebelle-de-lupc-a-nzako-le-20-mai-2022/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/05/Un-general-rebelle-de-lUPC-a-Nzako-le-20-mai-2022-450×421.jpg” alt=”Un général rebelle de l’UPC à Nzako, le 20 mai 2022″ width=”450″ height=”421″ />Un général rebelle de l’UPC à Nzako, le 20 mai 2022
Rédigé par Félix Ndoumba
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 3 avril 2023
À Bambouti, des nouvelle violences des groupes armés paralysent la ville
Selon des sources locales, les rebelles de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), auraient pactisé avec les miliciens armés du gouverneur sud-soudanais Alfred Futuyo avant de mener cette contre-offensive sur les positions de la milice d’autodéfense d’AZANDE ANI KPI GBE à Bambouti. Malheureusement pour eux, les miliciens d’autodéfense ont pu repousser l’attaque après plusieurs heures d’affrontement.
Il y’a lieu de rappeler que le mercredi 15 mars 2023, vers 5 heures du matin, les miliciens d’autodéfense AZANDE ANI KPI GBE avaient attaqué les positions des rebelles de l’UPC, membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), à Bambouti. Durant une heure d’affrontement, ils ont réussi à repousser les rebelles hors de la ville de Bambouti. Mais les rebelles de l’UPC, qui contrôlent la localité depuis plus de 7 ans, ont mené quelques heures plus tard une contre-offensive sur les positions des miliciens d’autodéfense AZANDE ANI KPI GBE pour les repousser, mais en vain.
Deux semaines plus tard, les rebelles de l’UPC ont à nouveau mené une contre-offensive de grande ampleur pour repousser les miliciens d’autodéfense. Là encore, leur offensive a été un fiasco.
Pour l’heure, les miliciens d’autodéfense AZANDE ANI KPI GBE continuent de contrôler la ville de Bambouti. Rappelons que le lundi 13 mars dernier, les miliciens d’autodéfense AZANDE ANI KPI ont exigé le départ du préfet du Haut-Mbomou, l’accusant de complicité avec les rebelles, ce qu’il a catégoriquement nié.
Cette attaque transfrontalière risque de compromettre la sécurité à la frontière entre le Soudans du sud et la République centrafricaine.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — En raison des exactions des mercenaires de Wagner sur les conducteurs camerounais et leurs camions en territoire centrafricain, le syndicat des transporteurs camerounais du corridor Bangui-Douala menace de paralyser le ravitaillement en provenance du Cameroun pour la Centrafrique. Des messages vocaux largement partagés sur WhatsApp ont révélé leur intention.
Deux mercenaires Syriens de la société Wagner sur les motos réquisitionnées en route pour Béloko
Rédigé par Gervais Lenga
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 3 avril 2023
Les transporteurs camerounais menacent d’arrêter tout avec la Centrafrique
Dans ces messages, le syndicaliste en chef des transporteurs camerounais déclare : « Si les Russes prennent les véhicules des Camerounais qui vont en Centrafrique comme des cibles à tirer, cela nécessitera l’arrêt de travail dans ce secteur. Si cela s’avère vrai, je ferai partie des personnes qui vont demander l’arrêt de travail à Garoua-Boulaï, car nous n’envoyons pas nos Camerounais pour devenir les cibles des mercenaires de Wagner. »
Des camions stationnées au parking de la douane du PK26 de Bangui, sur la rtoute de Bangui, le 11 avril 2020. Photo CNC / Anselme Mbata.
Cette colère fait suite à une série d’incidents impliquant les mercenaires de Wagner à Bouar, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré, mais également à Béloko. La semaine dernière, lorsqu’un convoi de camions a quitté Béloko pour Bangui, arrivé à Bouar, l’un des conducteurs a vu un mercenaire de Wagner sur sa moto rouler au même rythme que lui. Le conducteur a tenté de le dépasser pour rattraper son convoi, mais le mercenaire a accéléré et a tiré sans raison sur la roue du camion. Le camion n’a plus pu bouger.
Selon le propriétaire du camion, une chose similaire s’est produite sur l’un de ses camions quelques semaines plus tôt à Béloko. L’un de ses camions était sur le point de quitter la ville lorsqu’un des enfants du conducteur est tombé gravement malade. Le conducteur est rentré chez lui rapidement à Garoua – Boulaï pour s’enquérir de l’état de santé de son enfant. Pendant ce temps, l’un des mercenaires de Wagner est venu demander aux gens sur place pourquoi le camion n’avait pas quitté Béloko avec ses collègues. Lorsqu’il a constaté que le conducteur n’était pas là, le mercenaire s’est mis en colère et a endommagé le camion avec un couteau.
Rappelons que Les mercenaires de Wagner escortent souvent les convois de marchandises entre Béloko et Bangui, mais ils ont la mauvaise habitude d’agresser inutilement les conducteurs. Les transporteurs camerounais ont exprimé leur mécontentement face à ces agressions et exigent une solution concrète de la part des présidents camerounais et centrafricain pour que leurs camions puissent retourner en RCA.
Bangui, 03 avril . 2023 (CNC) — Bien que la pollution sonore soit reconnue comme la seconde source de pollution dans le monde après la pollution atmosphérique, la République centrafricaine semble négliger ce problème de santé publique croissant. Les sonos placées en pleine rue et qui diffusent de la musique à haut volume sont courantes, mais peu de mesures ont été prises pour réguler les niveaux de bruit dans les rues. Cette situation suscite des interrogations quant à l’inaction du gouvernement et soulève des inquiétudes quant aux conséquences pour la santé physique et psychologique des citoyens centrafricains.
Illustration, bar la Récréation au marché Gobongo de Bangui. Credit photo : Mickael Kossi /Corbeaunews.
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 3 avril 2023
La pollution sonore: un problème de santé publique négligé en RCA
La pollution sonore est un problème croissant dans le monde entier, et la République centrafricaine ne fait pas exception. Bien que ce soit une question qui affecte la santé publique, peu de mesures ont été prises pour réguler les niveaux de bruit dans les rues. Cette situation a suscité de nombreuses interrogations de la part des Centrafricains quant à l’inaction du gouvernement à ce sujet.
Il est vrai que le bruit est souvent considéré comme une simple nuisance, mais cela peut avoir de graves conséquences sur la santé physique et psychologique. En effet, l’Organisation mondiale de la santé a classé la pollution sonore comme la seconde source de pollution après la pollution atmosphérique. Cela signifie que les niveaux de bruit excessifs peuvent entraîner des problèmes de santé tels que la perte auditive, les maladies cardiaques, l’hypertension artérielle, les troubles du sommeil et le stress.
Pourtant, malgré les risques pour la santé, les sonos placées en pleine rue et qui diffusent de la musique à haut volume sont fréquentes en Centrafrique. Certaines organisations de la société civile ont appelé à une réglementation pour contrôler les niveaux de bruit dans les rues. Cependant, ces appels sont restés sans réponse de la part du gouvernement, ce qui suscite des interrogations quant à leur efficacité.
Même le journaliste Christian Aimé Ndota, un acteur important de la société civile centrafricaine, se pose des questions quant à l’inaction du gouvernement. Il se demande si les occidentaux sont derrière ces bruits sonores, ou si le gouvernement ne prend tout simplement pas la pollution sonore au sérieux.
Le gouvernement doit prendre des mesures pour réguler la pollution sonore en Centrafrique. Il s’agit là d’un problème de santé publique qui doit être pris au sérieux. Des règlements doivent être mis en place pour limiter les niveaux de bruit dans les rues, et les sanctions doivent être appliquées à ceux qui enfreignent ces règles.
Le problème persistant de l’électricité en Centrafrique
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) – Malgré les promesses répétées de renforcement de la production d’électricité en Centrafrique, certains quartiers de la capitale Bangui souffrent d’une absence d’électricité qui dure depuis des mois. La population centrafricaine s’interroge sur la situation et attend des mesures concrètes de la part des autorités pour résoudre ce problème persistant.
Image d’illustration d’un technicien de l’ÉNERCA en pleins travaux
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 3 avril 2023
Le problème persistant de l’électricité en Centrafrique : où en sont les promesses ?
La situation de l’électricité en Centrafrique est un problème complexe et persistant qui a des conséquences graves sur la vie quotidienne des habitants de la capitale, Bangui. Malgré les promesses répétées de renforcement des capacités de production d’électricité par le Président de la République Faustin Archange Touadera, la réalité est tout autre.
En effet, dans certains quartiers de la ville, il n’y a aucune électricité pendant des jours, voire des mois, ce qui a un impact direct sur les activités économiques et sociales des habitants, ainsi que sur leur qualité de vie. Pourtant, le Président de la République, le mathématicien de Boy-Rabe, ses partisans ainsi que le gouvernement continuent de faire du tapage médiatique sur les prétendus progrès de l’ENERCA.
Entrée rondpoint zéro du centre-ville de Bangui. Photo CNC
Face à cette situation, les Centrafricains ont le droit de s’interroger sur les raisons de cette perplexité et de cette variabilité dans la situation de l’électricité dans leur pays. Ils ont le droit de savoir où en sont les 72 mégawatts promis par le gouvernement pour améliorer la production et la distribution d’électricité dans le pays.
La manifestation des habitants des quartiers Sica 2 et Benz-vi en décembre dernier est la preuve de l’exaspération de la population face à cette situation intolérable. Ces habitants, principalement des jeunes, avaient bloqué la circulation dans les deux sens pour exprimer leur colère face à l’absence d’électricité dans leur quartier depuis plusieurs mois.
Le rétablissement de l’électricité le soir-même de la manifestation ne doit pas occulter la gravité de la situation. Il est temps que les autorités centrafricaines prennent des mesures concrètes et efficaces pour résoudre définitivement ce problème de l’électricité dans la capitale et dans tout le pays.
La situation de l’électricité en Centrafrique est une source de perplexité et de variabilité pour les habitants de Bangui et pour toute la population centrafricaine. Il est urgent que les autorités prennent des mesures pour garantir un approvisionnement stable et durable en électricité dans le pays.
Bangui, 31 mars. 23 (CNC) — Depuis l’arrivée au pouvoir du Président Faustin Archange Touadera le 30 mars 2016, le mensonge et la manipulation sont devenus monnaie courante. Malgré les preuves tangibles de la présence des mercenaires russes de la société Wagner et d’autres problèmes, le gouvernement continue de nier la réalité, créant ainsi une désinformation préjudiciable pour le peuple centrafricain. Cet article examine la situation actuelle en RCA et les conséquences des mensonges des autorités centrafricaines.
Centrafrique.org/le-sort-du-president-touadera-desormais-comme-un-oeuf-entre-les-mains-de-simplice-mathieu-sarandji/president-sarandji-et-touadera/” rel=”attachment wp-att-59050″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/08/President-sarandji-et-touadera-450×284.jpg” alt=”De gauche à droite, le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji et Président de la République Faustin Archange Touadera” width=”450″ height=”284″ />De gauche à droite, le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji et Président de la République Faustin Archange Touadera. Photo montage CNC
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 31 mars 2023
Le régime des menteurs et des manipulateurs
Selon l’avis de plusieurs observateurs, la République centrafricaine est actuellement gouvernée par un régime de menteurs et de manipulateurs à la solde de la Russie de Poutine. Le Président Touadera et son gouvernement ont à maintes reprises nié la présence de mercenaires russes de la société Wagner en RCA. Cependant, des preuves tangibles, y compris des photos et des vidéos, ont confirmé que les mercenaires étaient présents sur le territoire centrafricain. De plus, même les conseillers du Président Touadera ont reconnu leur présence, malgré les dénégations du président qui avait déclaré au magazine panafricain Jeune Afrique qu’il mettait quiconque en défi de prouver la présence de Wagner sur le sol centrafricain.
En outre, le gouvernement a également menti sur d’autres sujets, tels que la sécurité, la trésorerie de l’État et les allégations selon lesquelles les mercenaires russes ne sont que des “instructeurs” des forces de défense centrafricaines. Ces mensonges ont causé un préjudice considérable au peuple centrafricain, car ils ont créé une désinformation sur l’état réel de la situation dans le pays.
De plus, le culte de la personnalité est devenu omniprésent sous le régime du Président Touadera, malgré les déclarations antérieures de son directeur de campagne, le sieur Simplice Mathieu Sarandji selon lesquelles cela était strictement interdit. Le président et ses partisans ont confectionné des gadgets, tels que des pagnes, des parapluies, des casquettes, et même des bouteilles de champagne, des stylos, des montres, des sacs militaires avec les effigies du Président Touadera. Cela montre que le Président Touadera et son gouvernement sont plus préoccupés par leur propre image que par le bien-être de leur peuple.
Le mensonge et la manipulation sont devenus monnaie courante sous le régime du Président Touadera. Cela a créé un climat de défiance et de confusion parmi le peuple centrafricain. Il est temps que les autorités centrafricaines prennent en compte les préoccupations du peuple et soient plus transparentes dans leur gouvernance. Sinon, cela ne fera qu’aggraver la situation déjà précaire dans le pays.
Bangui, 31 mars. 23 (CNC) — Le pouvoir politique est souvent considéré comme un domaine de compétition, de rivalité et de violence. Pourtant, selon le Dr. Dominique ERENON, président de la Marche pour la Démocratie et le Salut du Peuple (MDSP), les astres peuvent nous apprendre des leçons précieuses sur la manière de l’exercer. En observant le comportement du soleil, de la lune et des étoiles, il met en évidence quatre principes fondamentaux qui devraient guider ceux qui aspirent à exercer le pouvoir de manière juste et équilibrée.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 3 avril 2023
Leçons d’astrologie politique
L’astrologie politique est une discipline qui utilise les astres pour comprendre les mécanismes du pouvoir et de la gouvernance. Pour le Dr. Dominique ERENON, président de la Marche pour la Démocratie et le Salut du Peuple, les astres sont une source d’inspiration pour comprendre les principes qui doivent guider l’exercice du pouvoir.
En observant le soleil, la lune et les étoiles, le Dr. ERENON tire quatre leçons importantes sur la nature du pouvoir et de son exercice. Tout d’abord, les astres pratiquent l’alternance sans violence. Le pouvoir n’est pas éternel et doit être partagé de manière pacifique. Ensuite, les astres ne cherchent pas à se venger les uns des autres, ce qui rappelle l’importance de la réconciliation et du pardon dans les relations humaines.
Troisièmement, les astres ne sont pas dans la concurrence et l’orgueil. Chacun exerce son pouvoir à sa manière et en son temps, sans chercher à se mettre en avant ou à dominer les autres. Cette leçon d’humilité est essentielle pour tout dirigeant, qui doit se rappeler que le pouvoir n’est qu’un moyen de servir le bien commun et non un but en soi.
Enfin, les astres exercent leur pouvoir comme un service, sans nuire au monde. Cette leçon rappelle l’importance de l’utilité publique et de la bienveillance dans l’exercice du pouvoir. Le dirigeant doit être au service de son peuple et non l’inverse, et son pouvoir ne doit pas être utilisé pour opprimer ou persécuter les autres.
Le Dr. ERENON tire de ces observations et réflexions quatre lois de l’univers qui doivent s’imposer à ceux qui exercent le pouvoir en ce bas monde : l’acceptation de l’alternance sans violence, l’absence de vengeance, l’humilité et l’exercice du pouvoir comme un service pour l’utilité publique sans brutalité.
L’astrologie politique peut être une source d’inspiration pour comprendre les principes éthiques qui doivent guider l’exercice du pouvoir. Les astres nous rappellent que le pouvoir n’est pas éternel et que le dirigeant doit être au service de son peuple, dans un esprit de réconciliation, d’humilité et de bienveillance.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Après les attaques contre les ressortissants chinois, la mafia de Wagner continue de semer la terreur en Centrafrique. Cette fois-ci, ce sont les chauffeurs et transporteurs camerounais qui sont visés sur l’axe Douala-Bangui. Face à cette situation inquiétante, les syndicats camerounais appellent à la grève et à la fermeture de la frontière. Mais que se cache-t-il derrière ces attaques et quelles en seront les conséquences sur la région ?
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le dimanche 2 avril 2023
Les transporteurs Camerounais visés par la mafia de Wagner en Centrafrique
L’actualité en Centrafrique est marquée par une nouvelle qui a de quoi laisser perplexe et susciter beaucoup de variabilité dans les réactions. En effet, après l’attaque contre les ressortissants chinois, la mafia de Wagner s’en prend maintenant aux chauffeurs et transporteurs camerounais de l’axe Douala-Bangui.
La rapidité avec laquelle les Wagner sont passés à l’acte est inquiétante. Les tirs à vue à coup de kalachnikov contre des Chinois ne semblaient pas suffire, il a fallu s’en prendre à des Camerounais pour marquer leur territoire. Les raisons exactes de cette agression restent floues, mais il semblerait que le simple fait d’avoir dépassé la moto d’un Wagner avec son camion de marchandises soit à l’origine de cette attaque.
Cette nouvelle a créé un véritable émoi de l’autre côté de la frontière. Les syndicats camerounais appellent à la grève et même à la fermeture unilatérale de la frontière côté camerounais de l’axe de ravitaillement Douala-Bangui. Les conséquences de cette décision pourraient être désastreuses pour les deux pays.
Dans ce contexte, on ne peut s’empêcher de se demander ce qui se cache derrière ces attaques et quelle en est la finalité. Les Wagner cherchent-ils à étendre leur emprise sur la région ou à affirmer leur pouvoir face aux autorités centrafricaines ? Les réactions des différents acteurs impliqués dans cette affaire laissent planer le doute quant à la réponse à donner à cette question.
Il est clair que cette situation est très complexe et nécessite une analyse approfondie pour en comprendre les enjeux. Les répercussions sur les relations entre les différents pays de la région pourraient être importantes. En attendant, on espère que Touadéra ne pointera pas du doigt la CPC, et que les autorités prendront des mesures pour garantir la sécurité des personnes et des biens dans la région.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Le sablier correspondant à l’offre américaine de soutien aux autorités centrafricaines voit les minutes, heures, jours, semaines et mois s’égrainer à un rythme cadencé. En effet, au pic de la crise centrafricaine caractérisée par la consécration hégémonique du groupe paramilitaire de Wagner qui s’arroge toutes les prérogatives au cœur du pouvoir centrafricain, le bureau ovale de la Maison Blanche a proposé aux autorités centrafricaines via un mémorandum de dénoncer aux termes d’une annuité les accords de partenariat avec les mercenaires de Wagner en contrepartie de la réforme des armés, des aides tous azimuts au développement socio-économique.
Centrafrique.org/Centrafrique-quand-le-pouvoir-judiciaire-perd-sa-boussole-a-la-frontiere-du-droit-de-greve-et-de-la-liberte-de-manifester/doudou/” rel=”attachment wp-att-63368″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Bernard Selemby Doudou, auteur de l’article. Photo courtoisie.
Rédigé par Bernard Selemby Doudou
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le dimanche 2 avril 2023
L’ACCEPTATION DE L’OFFRE AMÉRICAINE DE SOUTIEN AU POUVOIR DE BANGUI CONSTITUERAIT-ELLE UN AVEU DE FAIBLESSE ?
Devant cette offre américaine qui s’apparente vraisemblablement à un ultimatum, un chantage qu’une injonction, le pouvoir de Bangui à la latitude soit d’accepter ou rejeter l’offre soit demander un troisième mi-temps pour s’approprier de la quintessence de la démarche.
Dans tous les cas, le citoyen lambda imbu des non-dits de la politique ne peut s’abstenir de s’interroger sur la posture du pouvoir de Bangui :
L’acceptation de l’offre américaine de soutien au pouvoir de Bangui constituerait-elle un aveu de faiblesse ou un signe de courage politique ?
En cas d’acceptation de l’offre américaine, quelle sera la réaction du partenaire paramilitaire au vu des colossaux investissements en hommes et en matériels ?
Sera t-il facile ou sans dégâts collatéraux de les bouter hors du territoire national ?
Quels seront les arguments plausibles qui aiguilleront la conviction des autorités de Bangui ?
À contrario, que se passera t-il en cas de rejet même poli de la proposition américaine ?
La Maison Blanche envisagera t-elle des sanctions contre le pouvoir de Bangui en guise de représailles ?
Avions-nous une idée du genre de sanctions étant donné qu’il s’agit d’un état souverain qui a le droit de diversifier librement ses partenariats ?
Au delà de tout ce qui précède, il apparaît important de souligner que la notion de souveraineté consacrée par le bloc de constitutionnalité contraste avec la présence hégémonique des groupes paramilitaires de Wagner où la mission régalienne de défense du territoire national lui est sous-traitée moyennant une forte rémunération en déphasage total du revenu moyen du citoyen ainsi que du Produit Intérieur Brut (PIB) du pays.
En tout état de cause, les termes ou les échéances de l’ultimatum étant lointains, l’opinion publique a tendance à oublier ce rendez-vous qui sera gravé dans les annales et déterminera le devenir du peuple centrafricain.
N’oublions surtout pas que qu’on ne récolte que ce qu’on a semé et que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets…malheur à ceux ou celles qui s’attendent paradoxalement à un résultat contraire.
Que Dieu protège notre fragile démocratie chèrement acquise au prix du sang de milliers de nos concitoyens et nous épargne des éventuels troubles sanglants.
Mais attention ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Les étudiants de l’université de Bangui devront se passer du Restaurant Universitaire à partir du lundi 03 avril 2023. En effet, les difficultés financières que traverse l’université ont contraint les autorités à fermer le restaurant, suscitant la frustration et le mécontentement des étudiants.
Centrafrique.org/le-restaurant-universitaire-de-luniversite-de-bangui-copyrightcnc/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/04/Le-restaurant-universitaire-de-luniversite-de-Bangui.-CopyrightCNC-450×203.jpg” alt=”Le restaurant universitaire de l’université de Bangui. CopyrightCNC” width=”450″ height=”203″ />Le restaurant universitaire de l’université de Bangui. CopyrightCNC
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le dimanche 2 avril 2023
L’université de Bangui ferme son restaurant
Le Restaurant Universitaire de l’université de Bangui sera fermé à compter du lundi 03 Avril 2023 pour des raisons de manque de ressources financières. Cette information a été transmise aux étudiants et étudiantes par la cheffe de service du Restaurant Universitaire, Mme DERBAKi Huguette, dans une note d’information datée du 01/04/2023.
Cette décision de fermer le restaurant universitaire fait suite à une période difficile pour l’université de Bangui qui traverse un moment difficile du aux tensions de trésorerie qui frappe durement le pays il y’a de cela un an. Depuis quatre mois, le restaurant universitaire a du mal à fonctionner, avec des semaines où il est ouvert et d’autres où il est fermé.
Cette situation a conduit à une manifestation des étudiants le jeudi 30 mars dernier, qui dénonçaient la mauvaise qualité et la quantité insignifiante des repas servis au restaurant universitaire. Cette manifestation est un signe de la frustration et du mécontentement des étudiants face à cette situation difficile.
En attendant, les étudiants devront trouver des alternatives pour se nourrir. Ils peuvent apporter leur propre nourriture ou chercher des restaurants et des vendeurs de nourriture dans les environs de l’université.
Centrafrique-bangui-fait-son-cin%C3%A9ma-un-festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Le jeudi 30 mars 2023, vers 5 heures du matin, les rebelles de la coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) ont mené une vaste opération surprise contre les bases de l’armée nationale, ainsi que celle des mercenaires de Wagner, dans la localité de Nième, située à 70 kilomètres de Bouar sur l’axe de Yéléwa. Les Mercenaires russes ont été pris de court par les assaillants lourdement armés et ont été mis en débandade. En revanche, les soldats FACA ont simplement pris la fuite pour ne pas risquer leur vie. Le bilan définitif fait état de deux mercenaires de Wagner tués.
Les rebelles de 3R dans la localité de Bondiba
Rédigé par Gervais Lenga
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le samedi 1 avril 2023
Selon des sources locales, l’attaque a commencé tôt dans la matinée, avec une approche silencieuse des rebelles qui ont pu contourner sur trois voies les défenses des mercenaires de Wagner, mais également celles des soldats FACA, et pénétrer dans leurs différentes bases. Les mercenaires, y compris les soldats FACA, pris de court, ont été désorientés et ont réagi de manière chaotique, ce qui a facilité la réussite de l’attaque.
Des témoins oculaires interrogés par la rédaction ont indiqué qu’il y a eu des échanges de tirs nourris pendant plusieurs heures entre les mercenaires de Wagner, les soldats FACA et les rebelles. Les FACA et certains mercenaires russes ont pris la fuite avant de revenir quelques heures plus tard. Le bilan est grave, tant du côté matériel que humain. Deux mercenaires de Wagner ont été tués, ainsi qu’un jeune enfant qui a également été tué par un explosif sur lequel il a marché. Il y a également des cas de blessés parmi les civils.
Selon la population, le corps d’un rebelle a également été retrouvé dans la ville après l’attaque. On ignore le nombre exact de blessés dans leur camp. Du côté des soldats FACA, aucun blessé ni cas de décès n’a été signalé, car ils ont pris la décision de s’éclipser automatiquement dans la forêt.
2 soldats FACA tués, trois mercenaires de Wagner blessés
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — L’incident s’est produit à proximité de la rivière Nana-Mambéré, dans la localité de Gallo, située à environ 55 kilomètres au nord-ouest de Bouar, dans la préfecture de Nana-Mambéré.
Centrafrique.org/lex-colonel-de-3r-adamou-dougoul/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/03/Lex-colonel-de-3R-Adamou-Dougoul-203×450.jpg” alt=”L’ex-colonel de 3R Adamou Dougoul” width=”203″ height=”450″ />L’ex-colonel de 3R Adamou Dougoul
Rédigé par Gervais Lenga
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le samedi 1 avril 2023
2 soldats FACA tués, 3 mercenaires de Wagner blessés
Au départ, l’opération était menée conjointement par les mercenaires de Wagner et les soldats FACA, avec la complicité d’un ancien colonel des 3R, M. Adamou Degoul. Cependant, l’opération a mal tourné en raison du dangereux double jeu joué par M. Degoul entre les forces gouvernementales et les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Il informait tour à tour les rebelles de la position de l’armée nationale et des mercenaires de Wagner, et jouait également le rôle d’indicateur pour ces derniers.
Le mercredi dernier, M. Degoul a décidé d’indiquer aux forces de Wagner l’emplacement d’une base des rebelles de la CPC située près de Gallo, sur la route de Béloko. Cependant, avant de partir, il a appelé ses anciens collègues rebelles pour les informer de l’imminence de l’attaque. Les rebelles ont donc tendu une embuscade quelques kilomètres plus loin sur la route, afin de mettre en tenaille les forces gouvernementales. Au cours de l’affrontement qui a suivi, deux soldats FACA ont été tués et trois mercenaires de Wagner ont été blessés. M. Degoul a été légèrement blessé à la main.
Les corps de deux soldats FACA tués ont été ramenés à Bangui, tandis que les mercenaires de Wagner blessés ont été ramenés à Bouar.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — La Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique (PJLOD) a adressé une lettre ouverte au Premier Ministre pour demander une enquête impartiale sur l’assassinat de neuf ressortissants chinois à Chimbolo (Bambari). Les jeunes leaders de l’opposition ont exprimé leur inquiétude quant à l’évolution de la situation sécuritaire dans le pays et ont proposé la formation d’un comité d’enquête impartial, comprenant des enquêteurs de la MINUSCA, des représentants diplomatiques chinois, des autorités locales, des membres de la société civile et des représentants gouvernementaux, afin d’assurer l’acceptation des conclusions de l’enquête par tous.
Centrafrique.org/Centrafrique-la-plateforme-des-jeunes-leaders-de-lopposition-prevoit-dorganiser-une-marche-de-verite-le-29-mai-prochain-a-bangui/saint-cyr-tanza-bon/” rel=”attachment wp-att-56428″ data-wpel-link=”internal”>Saint Cyr TANZA, Cordonnateur de la plateforme
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le samedi 1 avril 2023
Le meurtre des 9 chinois à Chimbolo, la PJLOD appelle à l’ouverture d’une enquête impartiale
La Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique (PJLOD) de la République centrafricaine a récemment adressé une lettre ouverte au Premier Ministre, Félix Moloua, exprimant leur profonde inquiétude quant à la dégradation de la situation sécuritaire dans le pays. Ils ont également appelé à une enquête impartiale sur l’assassinat de neuf ressortissants chinois à Chimbolo, qui a choqué le pays.
La PJLOD est une plateforme des jeunes leaders de l’opposition démocratique. Ils ont demandé une rencontre avec le Premier Ministre pour discuter de la situation actuelle du pays. Les membres de la plateforme ont exprimé leur préoccupation quant aux conséquences potentielles des actions militaires en cours, auxquelles participent les mercenaires de “Wagner”.
L’assassinat de neuf ressortissants chinois à Chimbolo a été qualifié d’odieux et de crapuleux par la PJLOD. Le gouvernement a ouvert une enquête nationale sur l’affaire, mais la conclusion n’est toujours pas prête.
Les membres de la PJLOD espèrent que cette enquête aboutira à un résultat positif. Cependant, ils ont également exprimé leur déception quant à la manière dont le comité d’enquête a été mis en place par un arrêté du ministre d’État à la justice.
Une enquête mixte impartiale demandée
Les membres de la PJLOD ont proposé un comité d’enquête composé de différents acteurs, y compris la représentation chinoise, la Minusca et des autorités locales, pour garantir l’impartialité et l’acceptation des conclusions de l’enquête par tous. Ils ont souligné l’importance de la coopération sino-centrafricaine, qui ne doit pas être ternie par cet incident.
La PJLOD a également souligné les conséquences économiques de cet assassinat odieux, qui pourrait dissuader les investisseurs et les opérateurs économiques de venir investir dans le pays. Ils ont souligné la nécessité de traduire les auteurs, co-auteurs et commanditaires devant la justice.
La lettre ouverte de la PJLOD au Premier Ministre met en lumière l’importance de garantir la sécurité et la stabilité dans le pays, ainsi que l’importance de maintenir des relations internationales positives. Ils ont appelé à une enquête impartiale sur l’assassinat de neuf ressortissants chinois à Chibolo et ont proposé des solutions concrètes pour garantir l’impartialité du comité d’enquête. Le gouvernement centrafricain doit prendre en compte ces préoccupations et travailler avec tous les acteurs concernés pour garantir la sécurité et la stabilité du pays.
grogne au sein de l’armée, vers une crise généralisée ?
Bangui, 29 mars. 23 (CNC) — Alors que le nombre des soldats FACA tombés sur le champ de bataille dans les villes de provinces devient de plus en plus insupportable pour leurs collègues militaires, à Bangui, le Président de la République Faustin Archange Touadera, et son chef d’État-major, le général de corps d’armées Zéphirin Mamadou, continuent inlassablement d’user leurs pouvoir pour envoyer les membres de leurs familles dans des écoles des officiers à l’étranger, mais également donner des grades, à titre exceptionnel, chaque années, à d’autres qui restent au pays dans la capitale, Bangui, aux côtés de leurs femmes et enfants, au détriment de ceux des autres ethnies et ceux qui se battent et meurent aux fronts. Le récent cas en date est celui du décret confirmant et nommant à titre normal des officiers, des élèves officiers et des adjudants-chefs des forces armées centrafricaines formés dans des académies militaires à l’étranger pour l’année 2023. Or, parmi les récipiendaires, plus de 90% sont des parents au chef d’État-major et au Président de la République. Certains n’ont pas encore mis leur pied dans ces écoles. Ce qui a créé une forte grogne au sein de l’armée nationale.
De droite à gauche, le président Faustin-Archange Touadéra et ses 4 généraux : Mamadou, Yakoubou, Boguin et Légbéfaca
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le 29 mars 2023
Grogne au sein de l’armée, vers une crise généralisée ?
Décidemment, le Président de la République, un grand civil, Enseignant de son état, Faustin Archange Touadera, et son chef d’État-major, l’incompétent général de corps d’armée Zéphirin Mamadou, sont déterminés, avec leur famille, à détruire complètement les forces armées centrafricaines (FACA).
Alors que quelques jours après son élection à la magistrature suprême de l’État en 2016, le Professeur Faustin Archange Touadera avait déclaré avec tambour et trempette à plusieurs reprises dans les médias que son objectif prioritaire est de reformer l’armée nationale. Sept ans plus tard, c’est la déforme qui crée le désordre et le chaos total jusqu’à provoquer une forte grogne. Les détournements, le clanisme, le népotisme, le business sont devenus monnaie courante. Faute de punition, ces pratiques s’intensifient et deviennent la règle.
L’élément déclencheur de la grogne : un tableau d’avancement à titre normal
L’élément déclencheur de la grogne des sous-officiers, officiers, officiers généraux, le récent décret confirmant et nommant à titre normal (un TA en jargon militaire) des officiers, des élèves officiers et des adjudants-chefs des forces armées centrafricaines formés dans des académies militaires à l’étranger pour l’année 2023 qui a mis le feu aux poudres.
Pour plusieurs officiers et officiers généraux contactés par la Rédaction, c’est du népotisme aggravé pure et simple et sans précédent dans l’histoire de l’armée au monde.
Pour ces hauts gradés, un tableau d’avancement à titre normal ne doit pas seulement viser que quelques militaires parentés à ceux-ci ou parentés à ceux-là, NON. Il doit concerner tous les corps de l’armée et un millier des hommes sans exception des hommes du rang au officiers généraux, et c’est le port des galons qui est échelonné sur des trimestres.
« Touadera est un grand civil. Il ne connait rien du tout et voilà pourquoi Zéphirin Mamadou en a profité pour le manipuler et se faire avancer pour lui-même, colonel en 2019, deux ans plus tard, 2021, général de corps d’armée. Il fait de même pour ses parents à l’exemple d’un de ses frères cadets, parti à l’école des officiers en 2019. Trois ans plus tard, il devient commandant à la grande surprise de tout le monde. Pourtant, il n’en est pas habilité.
Comme si cela ne suffisait pas, deux autres viennent d’être promis à titre normal : Mamadou Jordy, matricule 2015-2-1016 et Mamadou Docketh Judith Flore, matricule 2009-2-1885».
Des parents à Touadera et Zéphirin Mamadou promus régulièrement
Pour un général à la retraite ayant pris connaissance de ce fameux tableau d’avancement, « il y’a eu dans le décret beaucoup des parentés à Touadera, sinon, les militaires de son ethnie et aussi à Mamadou le chef d’état-major.
Par exemple :
Seleson Moussa Mac Laurins, matricule 2018-2-1028 ;
Selekon Arnaud Paterne, matricule 2020 -2-1040;
Kourmoyo Anselme, matricule 2010-2-1058
Salaboy Archange Vivien, matricule 2000-1-1552;
Sana Yamissi Alfred, matricule 2000-1-1555;
Capita Roel Céleste, matricule 2018-2-1034 ;
Dolle-Leha Teba Randy Piterson, matricule 2012-10-1045,
Contacté par la Rédaction, un cadre du ministère de la Défense s’inquiète de ce qui se prévaut au sein de son ministère et de l’état-major. « Une mutinerie se prépare à l’horizon si l’on en croit aux différentes fiches de renseignements que nous recevons au cabinet » et d’ajouter :
« Des avancements en grade à titre exceptionnel réservés aux braves qui sont sur les différents fronts et qui remportés une bataille par exemple, sont devenus un moyen pour Zéphirin Mamadou et le président Touadera de faire avancer leurs parents amis et connaissance qui, pourtant, sont restés cloitrer dans Bangui. Et à chaque tableau d’avancement, ce sont les mêmes que Mamadou les fait avancer.Y’a de quoi à s’interroger. C’est de là que partira la raison de la mutinerie ».
Le général Zéphirin Mamadou remerciant le président Touadera après le port de ses deux étoiles
Les textes de l’armée nationale ne sont plus appliqués
À travers leurs matricules, l’on peut remarquer aisément que toutes ces personnes ont été incorporées dans l’armée nationale en seulement moins de 5 ans. Alors que le texte de l’armée nationale est bien clair : Tous militaires qui sortent de l’académie militaire au grade de sous-lieutenant, pour passer au grade de lieutenant, il lui faudra 18 mois au minimum. Si le militaire est issu du rang, il lui faut 3 ans au minimum pour passer de sous-lieutenant à lieutenant.
Du grade de lieutenant pour devenir capitaine, il faut au minimum 5 ans à tous militaires de l’armée nationale. Malheureusement, avec le Président Touadera et son chef d’État-major Zéphirin Mamadou, ce texte militaire n’est plus applicable aux membres de leur famille « par ce qu’ils sont les fils du roi », ironise un colonel.
À chaque tableau d’avancement, ce sont les mêmes têtes qui avancent au grade au détriment de ceux qui sont sur le terrain en train de combattre les rebelles.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Le quartier Fatima, situé dans le troisième arrondissement de Bangui, a été le théâtre d’une tragédie le jeudi 30 mars 2023. Selon des témoins oculaires, deux hommes ont été tués par les forces de l’ordre, provoquant une grande angoisse et une mobilisation massive des jeunes du quartier contre ces dernières.
Centrafrique.org/rca-violence-conjugale-un-homme-interpelle-par-les-gendarmes-a-bangui/intervention-des-elements-de-la-gendarmerie-au-quartier-nguinda-le-lundi-20-avril-2020-a-09h/” rel=”attachment wp-att-37651″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/04/intervention-des-éléments-de-la-gendarmerie-au-quartier-Nguinda-le-lundi-20-avril-2020-à-09h-450×415.jpg” alt=”intervention des éléments de la gendarmerie au quartier Nguinda le lundi 20 avril 2020 à 09h” width=”450″ height=”415″ />intervention des éléments de la gendarmerie. Photo CNC / Anselme Mbata
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 31 mars 2023
Une opération de la gendarmerie tourne au meurtre au quartier Fatima
Selon les témoins, l’un des hommes abattus était en train de fumer du chanvre indien lorsqu’il a été surpris par les éléments de la gendarmerie. Effrayé, il a tenté de fuir, mais a été poursuivi par un gendarme qui a fini par lui tirer dessus pour lui faire peur. Malheureusement, la balle l’a atteint mortellement et il est mort sur le coup. Malheureusement, une autre balle a également touché un maçon qui travaillait sur un chantier de construction dans le quartier. Ce dernier est également décédé de ses blessures peu de temps après avoir été touché par la balle.
Cette situation a suscité une grande colère chez les jeunes du quartier Fatima qui se sont mobilisés pour s’opposer aux forces de l’ordre. Ils ont décidé de les chasser de la zone, ce qui a rendu la situation très tendue. Cependant, avec l’arrivée de renforts de la police et de la gendarmerie, le calme a finalement été rétabli dans le secteur.
Le gendarme, auteur présumé de meurtre, est actuellement arrêté à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie à Bangui.
Cet incident est malheureusement le dernier en date d’une série d’actes de violence commis par les forces de l’ordre en République Centrafricaine. Bien que la police et la gendarmerie soient censées protéger la population et garantir la sécurité dans le pays, leur comportement violent et leurs abus de pouvoir ont souvent été dénoncés par les citoyens.
Les autorités doivent prendre des mesures pour mettre fin à cette situation et garantir la sécurité de tous les citoyens de la République Centrafricaine. Les forces de l’ordre doivent être formées de manière adéquate pour exercer leur fonction dans le respect des droits de l’homme et des lois. La justice doit également être impartiale et diligente pour traduire en justice les responsables de ces actes de violence et les punir conformément à la loi.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Un faux pasteur de l’église de la Mission Apostolique du Réveil Mondial (MARM) a été arrêté par la compagnie nationale de sécurité (CNS) en Centrafrique. L’homme nommé ASSIL ROMARIC, âgé de 38 ans, a été arrêté pour avoir exercé des activités occultes sur ses fidèles, qui sont malheureusement tombés dans un état d’inconscience.
Une patrouille de la compagnie nationale de sécurité (CNS) dans une rue de Bangui. Photo CNC / ickael Kossi
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 31 mars 2023
Un faux pasteur de l’église MARM arrêté par la CNS
L’incident s’est produit le jeudi 30 mars 2023 aux environs de 10 heures du matin au domicile du pasteur ASSIL ROMARIC dans le quartier Walingba, dans le cinquième arrondissement de Bangui. Durant une séance de guérison organisée chez lui, le pasteur a fait avaler de l’huile d’onction à deux jeunes filles, prétendument pour les guérir de malédictions. Malheureusement, les deux jeunes filles sont tombées immédiatement dans un état d’inconscience après avoir avalé l’huile.
Les jeunes du quartier Walingba ainsi que les parents des victimes ont séquestré le pasteur après avoir constaté la dégradation de l’état des deux jeunes filles. Ils ont exigé que le pasteur ramène les jeunes filles à leur état initial. Les policiers de la CNS ont été alertés et sont intervenus rapidement sur les lieux. Le pasteur a été arrêté, et les deux victimes ont été transportées à l’hôpital communautaire pour recevoir des soins médicaux.
L’église Mission Apostolique du Réveil Mondial avait été créée par l’archevêque DEMONGANE. Après les événements, ce dernier affirme à la police qu’il ne reconnait pas le faux pasteur comme membre de son église.
Cet incident met en lumière les dangers de la pratique d’activités occultes et des faux pasteurs qui profitent de la confiance de leurs fidèles pour les exploiter. Les fidèles doivent être conscients des risques et de l’importance de vérifier la légitimité de leurs leaders religieux et des pratiques qu’ils proposent. Les autorités doivent également prendre des mesures pour protéger les fidèles contre de telles pratiques et poursuivre les personnes qui exploitent les autres pour leur propre bénéfice.
Fari-Taheruka Shabazz met en garde les fonctionnaires
Bangui, 31 mars. 23 (CNC) — Dans un post publié sur les réseaux sociaux mercredi, le politologue Fari Taheruka Shabazz dénonce le mensonge du gouvernement centrafricain sur la prétendue panne technique du système de paiement SYGMA-SYSTAC. Selon lui, la véritable raison est une crise de liquidités sans précédent qui touche le pays, conséquence de la mauvaise gouvernance du Premier ministre Félix Moloua. Il conseille ainsi aux fonctionnaires et épargnants de retirer leur argent des banques commerciales de Bangui avant qu’il ne soit trop tard.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 31 mars 2023
Crise financière en Centrafrique, Fari-Taheruka Shabazz met en garde les fonctionnaires
Le politologue Fari Taheruka Shabazz a publié, mercredi 29 mars 2023, un post sur les réseaux sociaux, dans lequel il critique la note de service adressée aux fonctionnaires de l’État centrafricain par le ministère des finances et du budget. Cette note prétend que les salaires du mois de mars 2023 seraient versés avec un léger retard en raison d’une prétendue panne technique imputable au système de paiement de l’UMAC, appelé SYGMA-SYSTAC. Cependant, selon Shabazz, les fonctionnaires ne recevront pas leur salaire du mois de mars du tout.
Le politologue souligne que le système de paiement SYGMA est utilisé pour les transferts de liquidité en monnaie centrale, et que les transferts avec l’étranger fonctionnent sans aucune difficulté. Les opérations des banques commerciales à Bangui se passent également sans problèmes. Shabazz affirme que le seul problème en ce moment est un problème de liquidités, qui ne touche que la RCA en raison de la mal gouvernance du gouvernement Félix Moloua.
Selon Shabazz, le ministre des finances et du budget Hervé Ndoba et le Premier Ministre Félix Moloua mentent allègrement pour cacher quelque chose. En réalité, l’État centrafricain n’a plus de liquidités, ce qui constitue la plus grave crise que le pays n’ait jamais connue. Shabazz conseille donc à tous les clients des banques commerciales à Bangui de retirer leur argent le plus vite possible, car ce prétendu problème technique n’est qu’un prétexte pour mettre la main sur l’argent des déposants. Selon lui, si les déposants ne retirent pas immédiatement leur argent des banques commerciales de la place, leurs retraits par mois seront plafonnés dans les prochains jours.
Fari Taheruka Shabazz met en garde les Centrafricains contre la crise de liquidités qui touche le pays, et les incite à retirer leur argent des banques commerciales à Bangui le plus vite possible. Il dénonce la manipulation de l’information par les autorités et appelle à la vigilance face à cette situation difficile.
Bangui, 31 mars. 23 (CNC) — Un bâtiment en construction sur l’avenue Idriss Déby, dans le troisième arrondissement de Bangui s’est effondré le jeudi 30 mars 2023, faisant un mort et deux blessés graves. Ce triste événement n’est pas le premier à se produire dans la ville de Bangui en pleine expansion démographique et connaissant une forte croissance des chantiers de construction.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 31 mars 2023
Nouvel effondrement d’un bâtiment en construction à Bangui
Le jeudi 30 mars 2023, vers 12 heures, un nouvel effondrement d’un bâtiment en construction s’est produit sur l’avenue Idriss Déby dans le troisième arrondissement de Bangui, la capitale de la République centrafricaine. Les sapeurs-pompiers ont été immédiatement appelés sur les lieux pour intervenir. Malheureusement, un travailleur du nom de Mbezane Gbeneboy Guy , âgé d’une trentaine d’année, de profession maçon, a été retrouvé sous les gravats et a succombé à ses blessures quelques minutes plus tard. Deux autres travailleurs ont été grièvement blessés, l’un à la main, l’autre aux jambes, ont été transportés en urgence à l’hôpital.
Ce triste événement est loin d’être un cas isolé à Bangui, une ville en pleine expansion démographique et connaissant une forte croissance des chantiers de construction. Au cours des dernières années, plusieurs bâtiments en construction ont été touchés par des effondrements, mettant en danger la vie des travailleurs qui y travaillent.
Les sapeurs-pompiers ont réussi à exfiltrer les travailleurs de bâtiment en construction, mais malheureusement, l’un d’entre eux n’a pas survécu. Les deux autres ont été admis aux urgences de l’hôpital communautaire pour y recevoir des soins.
Cet incident met en lumière la nécessité pour les autorités et les entreprises de construction de prendre des mesures de sécurité supplémentaires pour protéger les travailleurs sur les chantiers. Les risques liés aux constructions de bâtiments en hauteur sont élevés et nécessitent une grande prudence et une attention constante à la sécurité.
Il est également important que les travailleurs disposent d’un équipement de protection individuelle (EPI) adéquat, de formations en matière de sécurité sur les chantiers et d’un environnement de travail sûr.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Depuis plusieurs semaines, l’ancien Premier ministre de la République centrafricaine, Henri-Mari Dondra, est la cible d’une campagne de diffamation en ligne. Des individus mal intentionnés ont utilisé les réseaux sociaux pour attaquer M. Dondra en utilisant de faux avatars. Les accusations les plus récentes, selon lesquelles M. Dondra aurait expédié des organes humains en France, sont absurdes et ne sont pas fondées. De nombreux Centrafricains appellent à des poursuites judiciaires contre les individus responsables de ces attaques.
Le premier ministre Henri Marie Dondra à la tribune de l’Assemblée nationale pour présenter le programme politique générale de son gouvernement le 14 août 2021. Photo CNC
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 31 mars 2023
L’ancien Premier ministre Henri-Mari Dondra victime d’une campagne de diffamation
L’ancien Premier ministre de la République centrafricaine, Henri-Mari Dondra, a récemment été victime d’une campagne de diabolisation sur les réseaux sociaux. Des individus mal intentionnés ont utilisé des avatars pour l’agresser en ligne. Dans une interview accordée au CNC, M. Dondra a qualifié ces individus de “bébés mafieux”. Cependant, ces attaques ne se sont pas arrêtées là, car il y a eu une nouvelle vague de fake news qui circule sur les réseaux sociaux. Selon ces fausses informations, l’ancien Premier ministre aurait expédié des organes humains en France, et ceux-ci auraient été appréhendés par les douaniers français.
Face à ces accusations grotesques, l’ancien Premier ministre n’a pas répondu à ses détracteurs. Selon un étudiant centrafricain interrogé par la rédaction du CNC, cela est compréhensible, car ces allégations sont cousues de toutes pièces et sont ridicules. De plus, si cela était vrai, cela aurait été largement rapporté par la presse française. L’étudiant appelle donc à laisser M. Dondra tranquille et à se concentrer sur des informations véridiques et substantielles.
Cependant, pour de nombreux Centrafricains, ces attaques ne sont pas anodines. Certains soupçonnent que les individus derrière ces attaques sont notamment le parrain mafieux Sani Yalo, l’homo sexuel Euloge Koï Doctrouvé et Bienvenu Guinon. Ils pourraient être poursuivis en justice en France pour faux et usage de faux, usurpation d’identité, etc.
Il est donc important de distinguer la liberté d’expression de la calomnie et de la diffamation. Les fausses accusations et les attaques en ligne ne doivent pas être tolérées. Les personnes qui sont derrière ces actes doivent être poursuivies en justice pour leurs actions illégales. En attendant, il est important que les citoyens restent vigilants et vérifient la véracité des informations qu’ils reçoivent sur les réseaux sociaux. Il ne faut pas permettre à ces actes de diabolisation en ligne de continuer à ternir la réputation des personnalités publiques et de nuire à l’information publique.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Après l’assassinat de neuf mineurs chinois dans une mine de la société Gold Coast Group dans le centre de la République centrafricaine, le cabinet d’intelligence économique chinois Guofu Consulting a été engagé pour enquêter sur les groupes armés opérant dans la région. Les autorités chinoises cherchent à mieux protéger leurs ressortissants dans cette région instable où les Chinois opèrent souvent. Cependant, l’identité des auteurs et des commanditaires de l’assaut reste inconnue et l’enquête est rendue difficile par le manque de témoins et les obstacles rencontrés sur le terrain.
Les cercueil des chinois assassinés prêts pour incinération au PK26 route de Boali
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 31 mars 2023
L’assassinat de neuf mineurs chinois en RCA, Pékin mène sa propre enquête
Selon le journal Africa Intelligence, Un cabinet d’intelligence économique chinois, Guofu Consulting, a été engagé pour enquêter sur l’assassinat de neuf mineurs chinois dans une mine de la société Gold Coast Group, située à Chimbolo, près de Bambari, en République centrafricaine. Cette attaque meurtrière a profondément ébranlé la communauté chinoise très impliquée dans le secteur minier de la région. Les autorités centrafricaines ont désigné les groupes rebelles affiliés à la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) comme étant les responsables de l’attaque. Cependant, la CPC a accusé le groupe paramilitaire russe Wagner, qui contrôle une mine voisine, d’être à l’origine de l’assassinat.
D’après Africa Intelligence, le cabinet Guofu Consulting s’intéresse à l’activité des groupes armés dans la région, ainsi qu’au contexte sécuritaire en République centrafricaine. Les autorités chinoises ont été profondément affectées par cette attaque meurtrière qui a couté la vie à 9 de leurs ressortissants, et cherchent à mieux protéger leurs ressortissants dans cette région difficile.
Le manque de témoins et le refus initial des Forces armées centrafricaines (FACA) de laisser une patrouille de la Minusca accéder à la scène du crime ont rendu l’enquête difficile. Cette enquête est suivie de près par le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra qui s’inquiète de l’issue. Les neuf victimes travaillaient pour la société Gold Coast Group, mais l’identité des auteurs et des commanditaires de l’assaut reste inconnue.
Les chinois sur le terrain d’incinération des 9 corps de leurs compatriotes à Bangui
La RCA, théâtre d’affrontement militaire
La République centrafricaine est un pays instable, marqué par des conflits ethniques et des attaques de groupes armés. La Chine est un acteur économique majeur en Afrique, notamment en République centrafricaine, et investit massivement dans de nombreux secteurs, y compris dans l’exploitation minière. Cependant, la sécurité de ses ressortissants dans les régions instables de l’Afrique reste un défi majeur pour Pékin.
la persistance des cultes de la personnalité en République centrafricaine
Bangui, 29 mars. 23 (CNC) — En République centrafricaine, le culte de la personnalité est un phénomène omniprésent qui crée une image idéalisée et héroïque du Président Faustin Archange Touadera, souvent considéré comme au-dessus de la loi et du pays. Malgré les mises en garde de monsieur Simplice Mathieu Sarandji, ancien Directeur de campagne du candidat Faustin Archange Touadera. Ce dernier, une fois investi comme Président de la République, , est lui-même devenu l’objet d’un culte de la personnalité, ce qui pose un grave danger pour la démocratie et les droits humains dans le pays.
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 29 mars 2023
La persistance des cultes de la personnalité en République centrafricaine
La République centrafricaine est un pays qui est confronté à de nombreux défis, et la persistance des cultes de la personnalité dans la gouvernance ne
fait qu’ajouter aux problèmes existants. Selon le Centre d’études stratégiques de l’Afrique, les dirigeants africains qui cherchent à conserver le pouvoir indéfiniment ont tendance à développer des cultes de la personnalité.
Des casquettes et écharpes à l’effigie de Touadera portées par celui là-même qui a interdit le culte de la personnalité, sieur Simplice Mathieu Sarandji
Ces cultes de la personnalité créent une image idéalisée et héroïque d’un dirigeant qui est au-dessus et, dans certains cas, synonyme de la loi, de l’État et du pays. Cette vision implique que le destin de la nation est lié à celui du dirigeant, qui est présenté comme le père fondateur. Dans ce contexte, le bien-être et la sécurité de la nation dépendent du respect de la sagesse, du patronage et de la vigilance du chef vénéré.
Des pagnes à l’effigie de Touadera
En République centrafricaine, la persistance de ce culte de la personnalité est clairement visible, pourtant, en mars 2016, Dans une déclaration faite aussi bien en langue nationale sango qu’en Français sur les antennes de la radio nationale, Simplice Mathieu Sarandji, Directeur national de campagne du candidat indépendant Faustin Archange Touadéra, a exprimé une ferme mise en garde en direction de ceux qui, en vue de la prochaine investiture du président élu prévue le 30 mars 2016, envisagent de fabriquer des pagnes à l’effigie de l’heureux élu des Centrafricains et nouveau locataire du Palais de la Renaissance.
Des montres à l’effigie de Touadera
Touadera, maître en la matière
Malgré soi-disant une mise en garde ferme du Directeur national de campagne de Faustin Archange Touadéra en mars 2016, certains artistes et producteurs ont continué à utiliser l’effigie du président à des fins commerciales. Et ce, à la demande du régime lui-même. Le président Touadéra semble aussi être devenu maître en matière de culte de personnalité. Des chansons ont été composées à sa gloire, et des objets
tels que des cahiers, des pagnes, des casques de moto, des stylos, des chaussures, des tee-shirts et des tasses de petit déjeuner sont à son effigie. À chaque fois qu’il revient d’une mission à l’étranger, des groupes de danse traditionnelle et de partisans se regroupent à l’aéroport international de Bangui pour l’accueillir avec des chansons à sa gloire.
Les tasses de café à l’effigie de Touadera
Cependant, le développement de ces cultes de la personnalité n’est pas sans conséquence. Les dirigeants qui cherchent à s’accrocher au pouvoir sont souvent
obligés de recourir à des outils non démocratiques pour maintenir leur autorité, ce qui peut entraîner des violations des droits humains, l’ébranlement
de la confiance des investisseurs et une probabilité accrue de conflit.
Des parapluies à l’effigie de TouaderaDes bouteilles de champagne à l’effigie de Touadera
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Une délégation inter-agences des Départements d’État et de la Défense des États-Unis, dirigée par la Sous-secrétaire d’État Adjointe aux Affaires Africaines Amy Holman, s’est rendue à Bangui du 26 au 29 mars pour discuter du renforcement du partenariat entre les États-Unis et la République centrafricaine (RCA). La délégation a rencontré le Président centrafricain Faustin Archange Touadera , les ministres de la Défense et des Affaires étrangères, le Chef d’Etat-Major, ainsi que des représentants du gouvernement et de la Société Civile Centrafricaine, et la Représentante Spéciale du Secrétaire Général. Les discussions ont porté sur un large éventail de domaines, notamment sur les questions de sécurité, en vue d’accroître la coopération pour répondre aux besoins spécifiques de la RCA.
Centrafrique.org/delegation-americaine-en-rca/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/03/delegation-americaine-en-rca-450×253.jpg” alt=”Délégation américaine reçue par le Président Touadera” width=”450″ height=”253″ />Délégation américaine reçue par le Président Touadera
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 31 mars 2023
Une délégation inter-agences des Départements d’État américain étaient à Bangui
Les États-Unis restent le principal donateur bilatéral d’aide humanitaire de la RCA, avec un total pour 2022 atteignant 233 millions de dollars. Ils sont également le plus grand contributeur à la mission de maintien de la paix des Nations Unies (Minusca) avec 290 millions de dollars fournis en 2021. Les États-Unis continuent de soutenir les principales institutions gouvernementales de la RCA, y compris les Forces Armées Centrafricaines (FACA), par le biais d’une formation militaire internationale.
Depuis 2014, le Bureau des Affaires Internationales de Stupéfiants et de Maintien de l’Ordre du Département d’État Américain s’est associé au Gouvernement de la RCA et à d’autres organisations pour proposer des programmes de renforcement des capacités dans les secteurs de l’application de la loi et de la justice visant à promouvoir la sécurité et la stabilité en RCA. À ce jour, le Département d’État Américain a investi près de 50 millions de dollars dans des programmes visant à promouvoir une meilleure gouvernance et à soutenir la paix et la stabilité à long terme en RCA.
La stratégie des États-Unis envers l’Afrique subsaharienne, publiée en août 2022, ainsi que le Sommet des dirigeants américains et africains en décembre 2022, auquel le Président Touadéra a assisté, soulignent l’importance que l’administration Biden-Harris accorde aux relations solides avec l’ensemble du continent africain et la République centrafricaine en particulier. Les États-Unis restent engagés à travailler avec le gouvernement de la RCA et leurs partenaires de la communauté internationale pour assurer un avenir pacifique et prospère pour le peuple centrafricain.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Le taoïsme symbolisé par un cercle reparti en deux (blanc et noir ) par un trait juxtaposé entre deux (2) points qui marquent la perfection du bien (blanc) et du mal (noir ) dans un monde des arts martiaux et de la vie humaine, le Centrafrique comme tout autre État peut-être comparé à ce cercle de la philosophie chinoise, réparti entre le blanc qui définit son bien-être et l’espérance pour ses immenses ressources contrairement au noir qui traduit les crises militaro-politiques auxquelles ce pays se confronte et souvent à cause de l’absence d’un leadership éclairé et d’une polique participative de toutes les forces vives par une “inclusion totale” ou un “dialogue permanent” autour des intérêts nationaux soit à cause de vouloir “sauter le verrou constitutionnel” marquant l’alternance politique au profit d’une classe dirigeante qui veut s’éterniser au pouvoir malgré son bilan médiocre de la gestion de choses publiques basée sur l’ethnisme, le clanisme, la corruption et l’impunité avec des gerantocrates et criminels aux commandes qui prêchent la haine et la division au nom de sauvegarde de la démocratie mangecratiste sans être inquiétés par la Justice.
Monsieur Lésias Carrière Lagbo. Photo courtoisie
Rédigé par Lésias – Carrière LAGBO
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 31 mars 2023
NOTRE ARCHANGE EST-IL DE L’OMBRE OU DE LA LUMIÈRE
Des [garanties constitutionnelles] souvent bafouées qui expliquent
cet isolément et tensions politiques entretenus par certains griots qui jusque-là servent de germes au pouvoir du Prince et notre Archange et qui depouillent le Centrafricain de toute sa dignité.
Même si les élections de 2016 et 2020 qui ont porté Archange vainqueur, étaient des occasions pour le peuple de tourner la page sombre de son histoire, sept (7) ans après, le constat est agaçant.
Une illusion ou cas de forces majeures dans un pays en perpétuelle recherche du bien ou du mal ?
Si l’on s’en tient à la perception des faits et pratiques qui justifient la gouvernance d’Archange, le Centrafricain éclairé adviendrait que depuis les élections de 2016 jusqu’à ce jour, ses rêves de rompre aux événements douloureux du passé et de construire une Centrafrique unie qui regroupe ses filles et fils dans un environnement sécurisé et de paix en vue d’amorcer son développement comme les autres États du monde, ne sont que des illusions.
Malgré les serments et programmes de société de notre Archange qui promettait au peuple d’assurer sa sécurité, de défendre ses intérêts selon la Constitution de 2016 et de rompre drastique avec les pratiques qu’il estimait de l’ombre, instaurées par ses prédécesseurs l’autre Ange décédé et les Saints François, Michel, Catherine et Alexandre.
J’en passe !!
L’Archange est loin d’exprimer le changement voulu par le peuple selon son bilan à la tête de notre pays qui le présente comme un Archange de l’ombre.
Le outsider, l’Archange et candidat des pauvres d’hier qui avait bénéficié d’une “union sacrée” en 2016, a fini par adopter une politique d’exclusion des forces vives de la nation et celle de roublardise au profit des mafieux, criminels, amis, proches parents et famille politique.
Un Archange et son gouvernement qui dirigent une Administration quasi inexistante du fait que celle-ci ne repose plus sur une gestion rigoureuse de la chose publique, ayant pour tâches l’incompétence, la corruption, le favoritisme et l’immoralité.
Avec un système de recrutements tenu par son clan, l’Administration centrafricaine est plus que jamais pestée par les militants du MCU et leurs alliés.
D’un État souverain, sur le chemin de Khartoum en 2019, notre Archange a mis de côté l’Opposition Démocratique et une partie de la Société civile, préférait passer un deal avec les meurtriers du peuple.
Un accord [d’escroquerie ] du peuple qui avait permis de morceler notre pays à 80% entre les mains des criminels et étrangers puis faciliter l’expansion de leurs entreprises criminelles par des prises d’otages, des nominations aux postes de responsabilités et des pillages des ressources naturelles jusqu’à ce que ceux qui étaient considérés comme ses “partenaires privilégiés” ont décidé de retourner contre lui en 2020.
Quelle duperie !!!
Comme dit un [proverbe Mboum] : “L’appétit pour le rat qui pousse un homme égoïste à mettre le feu aux brousses ne doit pas exclure l’idée de sa maison en pailles et celles des villageois”, notre Archange et ses compagnons sont venus enterrer les résidus de la République centrafricaine notamment des sociétés étatiques et ministères avec des détournements de fonds publics et bradage systématique de nos ressources naturelles aux Russes, Rwandais et Camerounais en contrepartie d’une protection de son régime et des pots de vin au détriment d’un partage équitable de ressources et d’une sécurité du peuple [garanties constitutionnelles].
L’homme et son clan nous donnent l’impression d’être allergiques à la vérité et à l’Opposition [fondement de la démocratie ] et confondent la République en une salle de cours où les élèves contestataires ou qui proposent d’autres formules pour aboutir à un résultat sont considérés comme des récalcitrants et passibles d’exclusion au profit des élèves muets ou oui monsieur.
D’ailleurs, c’est ce qui se justifie par les façons auxquelles:
1- Les trois (3) pouvoirs de l’État sont représentés;
2- Ses gouvernements ont été structurées;
3- Le dernier dialogue politique était préparé et tenu;
4- Des nominations des dissidents de l’Opposition Démocratique ont été effectuées;
5- Des acharnements judiciaires étaient montés contre les leaders de l’Opposition Démocratique, de la Société civile pour une prétendue complicité avec la CPC; et
6- Les procédures injustes qui ont conduit le départ de Me Danièle DARLAN à la tête de la Cour Constitutionnelle à cause de son refus pour le fameux projet de modification ou réécriture de la Constitution de 2016 qui ne cesse de faire face à une farouche opposition de la part de BRDC.
Ne dit-on pas que: “Lorsqu’on chie sur soi-même, on ne peut refuser une lingette que nous offre une personne. Même si on a la crainte qu’elle soit pimentée ?” [Proverbe Mboum]
Décidément, notre Archange s’est résolu à une politique de sourd muet face aux déboires et cris des Centrafricains confrontés à la cherté de la vie dans un pays en plein fouet de l’arme financière en raison d’une gestion opaque des fonds alloués et d’une diplomatie de la rue, de l’insolence et de roublardise au fond coloré “soviet” animée par les sirènes et fous du Prince DONENG et KOSSIMATCHI.
Quelle moquerie pour le [Front Républicain ] d’énoncer dans son communiqué 30.23 du 19/03/023 relatif à la relance référendaire que: “L’Archange du Seigneur ne doit pas prêter attention aux chants des sirènes. Il doit écouter le peuple et qu’il est sur le droit chemin”.
C’est la carie qui se moque des dents et si le ridicule pouvait tuer !!!
Des abrutis et apprentis en Droit par favoritisme qui vociferent et polluent l’atmosphère politique et juridique en confondant les décrets n*22.367, n*22.372 et n*22.378 qui touchent la Constitution [ressort du Juge constitutionnel ] aux règlements susceptibles d’un recours devant [le Juge administratif ]. Même si le décret et règlement sont des actes administratifs et les saisines de la Cour constitutionnelle et Conseil d’État sont basées sur des [recours administratifs ], dans le cas d’espèce, ces décrets sont du ressort de la Cour Constitutionnelle par rapport à leur nature.
Pure ignorance des notions de la hiérarchie des normes, de l’Organisation judiciaire centrafricaine et de contrôle de la constitutionnalité [conformité ] des lois”.
Quel péché juridique !!!
Pathétique pour ceux qui pensent que leurs positions politiques les donnent droit d’être au dessus de la Loi et qui continuent de discuter une décision irrévocable et poussent l’Archange du Seigneur à la petite porte de sortie.
Une surenchère malsaine pour la démocratie, la sécurité juridique et la stabilité des Centrafricains. Car celle-ci consiste à chanter la gloire d’Archange, de ses alliés et à jeter l’opprobre sur tous ceux qui s’opposent à leurs opinions ou projets, notamment l’Opposition Démocratique, la Société civile, les Institutions nationale et internationale et les Occidentaux considérés comme des terroristes et ennemis de la paix.
De la pure “délinquance du pouvoir” à “l’incivisme d’État” sous le coût des miettes et le nez de notre Archange, cela témoigne la légèreté d’un régime irresponsable, corrompu et vacillant comme un sachet plastique noir accroché à une brindille d’arbre qui s’apparente à un “drapeau de djihad” qui flotte sur la montagne de Bazoubangui.
Comme dit un [proverbe peulh] : ” Tu peux donner toutes les richesses de ce monde à un égoïste ou un vieillard, celles-ci ne changeront rien à son égo ou ne le rajeuniront pas “.
Le caractère d’un Homme définit ce qu’il est !!!
Sacré Archange de Damara !!!
Malgré les propositions et les appels à la concertation de l’Opposition Démocratique, de la Société civile, de la Plateforme Religieuse, la feuille de route de Louanda et l’ultimatum des États-Unis soutenu par l’Union Européenne sous forme de bons offices pour une sortie de crises, notre Archange et ses acolytes comme toujours dans une posture soviétique, jouent aux victimes et aux rudes têtes avec des déclarations et marches de soutiens fantaisistes qui expriment un “néocolonialisme soviet ” et un “Patriotisme d’égo ” étouffés, sans aucun repère et dépourvus de la courtoisie et des intérêts supérieurs du peuple centrafricain.
Associer donc les marches des différentes troupes religieuses (Flambeaux, TTN, Beta Wali, Lumières et USF) aux vôtres pour que vous ayez plus de visibilité chères “Associations de soutiens” au grand frère de [désunion].
Nous sommes fatigués !!!
Par ces pratiques de l’ombre et tels de bons ingrédients à la dictature Poutinienne, notre Archange et son clan veulent censurer tout ce qui permet l’expression individuelle et collective, créer des moyens de divertissements, associer l’Opposition Démocratique et les Occidentaux à chaque mal qui n’est que le résultat de leurs limites et chercher à avoir le monopole du peuple.
Juste des “ambitions obscurantistes ” bien cuites sur la braise !!!
La Bible dit: “Tout pouvoir et autorité viennent de Dieu”.
Le “Pouvoir”, cette puissance que Dieu donne à un homme, c’est pour protéger son peuple et non l’assujettir. Si celui-ci ne l’utilise à bon escient pour son peuple, Dieu le depouillera de cette puissance.
Quand ce jour viendra, ceux qui chantent sans cesse la gloire et sainteté de notre Archange, seront les premiers à le renier. Et il sera seul Comptable de ses actes.
Malheureux à celui qu’on parle de lui en bien !!!
J’espère que notre Archange se souviendrait de ma plume quand ce jour arriverait. Car “tout est vanité” disait Ecclesiaste !!!
Que la perfection du bien soit et domine le mal en Centrafrique !!!
Parole du Seigneur !!!
Mr Lésias – Carrière LAGBO
Conseil juridique de la Plate-forme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique (PJLOD)
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — La Haute Autorité de la Bonne Gouvernance (HABG) a organisé un atelier dans la préfecture de la Mambéré Kadéi, notamment à Berberati pour sensibiliser les acteurs clés sur les stratégies de lutte contre la corruption, les mécanismes de renforcement des pouvoirs actuels et l’importance de la déclaration des patrimoines. L’objectif était de rappeler l’importance de la lutte contre la corruption et l’impunité pour un développement durable du pays. Les participants, issus de différentes couches sociales, ont été invités à poursuivre leurs efforts pour sensibiliser leur entourage sur ces enjeux cruciaux pour l’avenir de la Centrafrique.
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Rédigé par Bertrand Siri
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 31 mars 2023
Sensibilisation à la lutte contre la corruption en Centrafrique
Un atelier organisé par la Haute Autorité de la Bonne Gouvernance (HABG) à Berbérati, dans la Mambéré Kadéi, a réuni des participants issus de différentes couches sociales, notamment des agents de l’Etat, des éléments forces de défense et de sécurité intérieure, ainsi que des membres de la société civile.
L’objectif de cet atelier était de sensibiliser les participants sur le mandat de la HABG, les stratégies de lutte contre la corruption en RCA, les mécanismes de renforcement des pouvoirs actuels et l’importance de la déclaration des patrimoines.
Monsieur Achille Roland BETANGAÏ, responsable de l’atelier, a insisté sur la promotion de la loi 21.0011 portant déclaration des biens et a encouragé les populations à saisir la HABG en cas de mauvaise gestion des ressources forestières ou de malversation financière. Il s’est également félicité des recommandations proposées par les participants et a souligné l’importance d’une prise de conscience collective pour lutter efficacement contre la corruption.
Le directeur régional, Armand Serge LAMANDI, a quant à lui demandé l’indépendance de la HABG et la mise en place de mesures concrètes pour favoriser la lutte contre la corruption en RCA. Rebecca MANGUÉ, membre de la société civile, a souligné l’importance de l’autonomisation et du renforcement des pouvoirs actuels de la HABG, ainsi que la lutte contre l’impunité et le versement de la Prime de Gestion Administrative (PGA) pour un développement effectif du pays.
L’atelier a été financé par la Minusca, partenaire de la HABG en Centrafrique. Cette activité de sensibilisation a permis de rappeler l’importance de la lutte contre la corruption et l’impunité pour un développement durable du pays. Les participants ont été invités à poursuivre leurs efforts et à continuer à sensibiliser leur entourage sur ces enjeux cruciaux pour l’avenir de la Centrafrique.
Bangui, 30 mars. 23 (CNC) — Les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) ont mené une attaque surprise contre un poste avancé des mercenaires russes de la société Wagner dans la localité de Nième, situé à 70 kilomètres de Bouar sur l’axe de Yéléwa, tôt ce jeudi matin. Les mercenaires russes ont été pris de court par les assaillants lourdement armés et ont été mis en débandade. Les détails exacts de l’attaque sont encore en train d’être confirmés, mais il est rapporté que des Mercenaires russes ont pris la poudre d’escampette. Cette attaque est la dernière en date d’une série de violents affrontements entre les groupes armés et les forces de Wagner en République centrafricaine.
Centrafrique.org/rca-un-renfort-des-mercenaires-de-wagner-tombe-dans-une-embuscade-au-nord-ouest-quatre-morts/les-combattants-rebelles-de-3r-dans-la-localite-de-abba/” rel=”attachment wp-att-48987″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/07/Les-combattants-rebelles-de-3R-dans-la-localite-de-Abba-450×450.jpg” alt=”Les combattants rebelles de 3R dans la localité de Abba” width=”450″ height=”450″ />Les combattants rebelles de 3R dans la localité de Abba
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le jeudi 30 mars 2023
Violente attaque de position des Wagner à Niem, débandade générale
Selon des sources locales, l’attaque menée par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) a été planifiée depuis plusieurs semaines. Les rebelles auraient eu des informations précises sur les mouvements et les effectifs des mercenaires russes de la société Wagner, ainsi que sur leurs positions et leurs équipements.
L’attaque a commencé tôt dans la matinée, avec une approche silencieuse des rebelles qui ont pu contourner les défenses des mercenaires et pénétrer dans leur campement. Les mercenaires, pris de court, ont été désorientés et ont réagi de manière chaotique, ce qui a facilité l’attaque.
Selon des témoins oculaires, il y aurait eu des échanges de tirs nourris pendant plusieurs heures entre les mercenaires et les rebelles. Certains mercenaires russes ont pris la poudre d’escampette dans la forêt pour échapper à leurs adversaires.
Actuellement, la situation à Nième est très instable et incertaine. Il est difficile de savoir qui contrôle la ville, car les informations contradictoires circulent.
Cette attaque est la dernière en date d’une série d’affrontements entre les groupes armés et les mercenaires de Wagner qui ont lieu en République centrafricaine depuis plusieurs années. La présence de mercenaires russes de la société Wagner dans le pays a été très controversée.
Défaillance technique du système bancaire en Centrafrique
Bangui, 30 mars. 23 (CNC) — Depuis quelques jours, les fonctionnaires et agents de l’Etat centrafricains ont vu leurs salaires retardés en raison d’une défaillance technique du système de traitement automatisé des opérations bancaires. Selon le Ministère des Finances et du Budget, cette défaillance a été résolue pour deux banques, mais le traitement se poursuit pour les autres. Cependant, selon des sources interrogées par CNC, l’Etat doit des milliards de francs CFA à l’Ecobank, ce qui a entrainé un refus de la banque de payer les salaires. Une source au sein du gouvernement affirme que ce retard dans le paiement des salaires est liés à un financement de l’organisation politique du parti au pouvoir, le MCU, mettant en doute les propos du Ministre des Finances et du Budget.
Monsieur Hervé Ndoba
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le jeudi 30 mars 2023
Défaillance technique du système bancaire en Centrafrique
Selon le ministère des finances et du budget, la République Centrafricaine a récemment connu une perturbation dans son système de traitement automatisé des opérations bancaires, appelé « SYGMASYSTAC », affectant le bon fonctionnement des transactions financières dans l’ensemble des pays de la CEMAC, y compris le traitement des salaires des fonctionnaires et agents de l’Etat dans les délais habituels. Le gouvernement a indiqué que cette défaillance technique est en cours de résolution par les services techniques de la BEAC au niveau central. En attendant, le traitement des salaires en mode dégradé a été engagé, permettant le traitement au fil de l’eau.
Cependant, des sources au ministère des finances et du budget ont révélé que l’État doit des milliards de francs CFA à l’Ecobank, car les Directeurs généraux des banques de la place ont été contraints par le gouvernement à payer les salaires chaque fin du mois et que les dettes ont été accumulées depuis plusieurs mois. Toutes les banques ont décidé de refuser de payer les fonctionnaires ce mois-ci, mais deux autres banques ont finalement accepté de payer, sauf l’Ecobank qui refuse toujours car elle détient la plus grosse part de la masse salariale.
De plus, une source gouvernementale a affirmé que le gouvernement avait vidé le trésor public pour financer l’organisation de l’entrée politique du mouvement des cœurs unis, le MCU, parti au pouvoir qui s’est tenue il y a trois jours. Cette affirmation suggère que la note du ministre des finances n’est qu’un tissu de mensonge.
Ces révélations soulèvent de graves préoccupations quant à la gestion des finances publiques en République Centrafricaine. Les salaires des fonctionnaires et agents de l’Etat sont une dépense essentielle du gouvernement, qui doit être traitée avec diligence et responsabilité. Le gouvernement doit assumer sa responsabilité envers les fonctionnaires et les citoyens et mettre en place des mesures concrètes pour assurer la transparence dans la gestion des finances publiques et éviter les retards de paiement des salaires.
Rappelons que les banques ont un rôle crucial à jouer dans le développement économique du pays et doivent être des partenaires fiables pour le gouvernement.
Il est essentiel que le gouvernement prenne des mesures immédiates pour résoudre les problèmes de paiement des salaires et améliorer la gestion des finances publiques. Les fonctionnaires et agents de l’Etat méritent d’être payés en temps et en heure pour leur travail et leur engagement envers le pays.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Après son agression, la victime a été transférée d’urgence à l’hôpital de Ngaoundaye, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de l’Ouham-Pendé, située à environ 600 kilomètres au nord-ouest de la capitale Bangui.
Centrafrique.org/rca-un-element-de-la-police-et-son-auxiliaire-enleve-a-bang-par-les-elements-de-3r/commissariat-de-police-de-ngaoundaye-le-25-mars-2020-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-40472″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/09/commissariat-de-police-de-ngaoundaye-le-25-mars-2020-par-cnc-450×323.jpg” alt=”commissariat de police de ngaoundaye le 25 mars 2020 par cnc” width=”450″ height=”323″ />Commissariat de police de ngaoundaye le 25 mars 2020. Photo CNC
Rédigé par Fortuné Bobérang
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 29 mars 2023
Ngaoundaye : un policier gravement blessé par un Soldat FACA
Selon les premiers éléments d’information recueillis par la rédaction du CNC, les faits se sont produits mardi 28 mars 2023, peu après midi, à la barrière des forces de l’ordre à l’entrée de la ville de Ngaoundaye. Même si les raisons de cette violence n’ont pas été dévoilées par les belligérants, tout porte à croire que celle-ci aurait été provoquée par une dispute au sujet du versement de formalités de passage effectué par les automobilistes. Après plusieurs minutes de dispute, le soldat FACA, sous la colère, sort son arme de guerre, tout comme le policier, poussant les deux à échanger des tirs l’un contre l’autre. Malheureusement, le policier
a été touché par les tirs du soldat FACA. Il a été grièvement blessé et transféré d’urgence à l’hôpital de Ngaoundaye.
Son état de santé nécessite son transfèrement à Bangui.
Cet incident témoigne une fois de plus la nécessité de former et éduquer nos forces de défense et de sécurité intérieure aux notions de respect de droit humain.
On ne doit pas sortir nos armes à cause d’une simple dispute.
La CPC réfute les accusations du président Touadéra
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Dans un communiqué de presse, la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) a rejeté avec véhémence les accusations du président centrafricain Faustin-Archange Touadéra selon lesquelles la CPC serait responsable de l’assassinat de neuf ressortissants chinois sur un site minier dans la Ouaka. La CPC affirme détenir des preuves et des témoignages qui prouvent que les mercenaires de la Société Wagner et leurs supplétifs centrafricains formés par leurs soins ont été à la manœuvre. La CPC demande une enquête internationale sur ce crime crapuleux et présente ses sincères condoléances aux familles des victimes ainsi qu’au gouvernement chinois.
Centrafrique.org/bozize-denonce-la-tyrannie-de-touadera-et-des-mercenaires-de-wagner/le-general-francois-bozize/” rel=”attachment wp-att-63165″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/03/Le-general-Francois-Bozize-450×352.jpg” alt=”Le général François Bozizé, ancien Président de la République centrafricaine” width=”450″ height=”352″ />Le général François Bozizé, ancien Président de la République centrafricaine
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 29 mars 2023
La CPC réfute les accusations du président Touadéra sur l’assassinat des ressortissants chinois
La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) a nié toute implication dans l’assassinat de neuf ressortissants chinois appartenant à la Société Gold Coast Group sur leur site minier de Chimbolo, le 19 mars 2023. Dans un communiqué de presse, la CPC a répondu aux accusations portées par le Président Touadéra et d’autres hauts fonctionnaires du gouvernement centrafricain, affirmant qu’il n’y avait pas de preuves ni d’enquêtes préalables pour étayer ces accusations. La CPC a également critiqué la réaction du gouvernement et de ses partisans, dénonçant leur précipitation à pointer du doigt la CPC et leur manipulation de l’opinion publique.
Le communiqué de presse indique que la CPC détient des preuves, des témoignages et des informations sur le mode opératoire de l’attaque terroriste qui a causé la mort des neuf ressortissants chinois. Selon la CPC, les mercenaires de la Société Wagner et leurs supplétifs centrafricains formés par leurs soins seraient à l’origine de l’attaque. La CPC s’interroge sur le rôle des militaires centrafricains (FACA) chargés de la protection des ressortissants chinois et demande une enquête internationale indépendante pour faire toute la lumière sur ce crime.
La CPC exprime ses sincères condoléances aux familles des victimes et sa solidarité avec le peuple chinois et son gouvernement. Elle réaffirme également son engagement à protéger les populations civiles, les biens publics et privés, ainsi que sa non-violence envers les ONG, les représentations diplomatiques et les sociétés étrangères.
Enfin, la CPC critique le Président Touadéra, le qualifiant de marionnette entre les mains des terroristes de la Société Wagner, dont il n’a aucun pouvoir de contrôle ni de sanction. Selon la CPC, ce crime odieux cautionné par le Président Touadéra prouve son incapacité à gouverner et à assurer la sécurité des citoyens centrafricains.
Bangui, 29 mars. 23 (CNC) — Le massacre des 9 citoyens chinois sur le site minier de l’entreprise “Gold Coast” à Chimbolo en Centrafrique a suscité une forte émotion en Chine. Le mardi 28 mars 2023, les corps des victimes ont été incinérés à Bangui lors d’une cérémonie funéraire en présence d’une forte délégation venue de Pékin.
Les chinois sur le terrain d’incinération des 9 corps de leurs compatriotes à Bangui
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 29 mars 2023
Les corps des 9 chinois assassinés à Chimbolo viennent d’être incinérés à Bangui
La cérémonie funéraire a eu lieu au PK26 route de Boali. Et ce, 48 heures après l’arrivée de la délégation chinoise à Bangui. Les corps des 9 victimes ont été incinérés selon la tradition chinoise, afin que chaque membre de la famille puisse récupérer les cendres de son proche. Les médecins légistes chinois ont également effectué des autopsies sur les corps des victimes avant de les céder pour leur incinération. Espérons que ces autopsies fourniront des indices supplémentaires pour élucider les circonstances exactes de l’assassinat des 9 chinois.
Les cercueil des chinois assassinés prêts pour incinération au PK26 route de Boali
L’assassinat des 9 citoyens chinois à Chimbolo a suscité une vive réaction du gouvernement chinois. Le Président chinois a demandé que les auteurs de ces crimes soient arrêtés et punis conformément à la loi. Cette réaction montre l’importance que la Chine accorde à la sécurité de ses citoyens à l’étranger et la fermeté de sa politique en la matière.
Cependant, cette tragédie met également en lumière la nécessité d’améliorer la sécurité des travailleurs étrangers en Centrafrique. Les entreprises chinoises ont massivement investi dans l’exploitation des ressources naturelles de la Centrafrique, mais ces investissements ne doivent pas se faire au détriment de la sécurité des travailleurs. Le gouvernement centrafricain doit prendre des mesures pour garantir la sécurité des travailleurs étrangers dans le pays.
Le corps d’un des 9 chinois assassinés posé sur les morceaux de bois de son incinération
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Des mercenaires appartenant au groupe paramilitaire russe Wagner ont semé la panique dans la sous-préfecture de Bocaranga, au nord-ouest de la République centrafricaine, lors d’une récente attaque. Ces anciens tolars, recrutés massivement par Wagner, ont pillé et tué à leur guise sans s’inquiéter de conséquences de leurs actes.
Centrafrique.org/rca-bocaranga-les-commercants-musulmans-interdits-de-circuler-avec-leur-vehicule-jusqua-la-frontiere/la-rue-principale-de-bocaranga-ou-opere-le-mouvement-3r-le-23-septembre-2020-afp/” rel=”attachment wp-att-51463″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/11/La-rue-principale-de-Bocaranga-ou-opere-le-mouvement-3R-le-23-septembre-2020-AFP-450×300.jpg” alt=”La rue principale de Bocaranga, où opère le mouvement 3R, le 23 septembre 2020″ width=”450″ height=”300″ />La rue principale de Bocaranga, où opère le mouvement 3R, le 23 septembre 2020. Photo AFP
Rédiger par Fortuné Bobérang
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 29 mars 2023
Bocaranga, des mercenaires de Wagner ont semé la panique
Le dimanche de l’attaque, les mercenaires de Wagner ont patrouillé dans la localité de Bocaranga avant de se rendre au village Boléré, situé à 12 kilomètres au sud sur l’axe de Sangami. Ils ont abattu froidement un civil qui n’avait aucun lien avec les rebelles ou les criminels en liberté. Après avoir commis ce crime, ils ont poursuivi leur chemin vers le chantier d’orpaillage de Mondet, où ils ont bouclé la zone et procédé à des fouilles.
Les hommes de Wagner ont littéralement dépouillé tous les artisans miniers présents sur le site, confisquant leurs montres, leurs téléphones portables, leur or et autres objets de valeur. L’attaque a duré plus de deux heures, avant que les mercenaires ne quittent le site et ne retournent à Bocaranga.
Cette attaque brutale n’est pas la première du genre. Les mercenaires de Wagner ont été impliqués dans plusieurs incidents similaires en République centrafricaine, sèmant la terreur et l’insécurité dans la région.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Ces derniers jours, plusieurs publications ont circulé sur les réseaux sociaux affirmant que le chef d’État-major du groupe armé 3R, le général DOBORODJÉ GOSKA avait été arrêté par les autorités tchadiennes. Cependant, après des vérifications effectuées par la rédaction du CNC, il s’est avéré que ces allégations étaient fausses.
Centrafrique.org/le-general-rebelle-doborodje-goska-designe-nouveau-chef-detat-major-de-3r/le-chef-etat-major-3r/” rel=”attachment wp-att-57250″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/06/le-chef-etat-major-3r-450×419.jpg” alt=”Le chef d’État-major de 3R” width=”450″ height=”419″ />Le chef d’État-major de 3R
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 29 mars 2023
Le chef d’État-major de 3R n’a pas été arrêté au Tchad
En effet, le chef d’État-major de 3R, qui se fait appeler général DOBORODJÉ GOSKA, est bel et bien en République centrafricaine et non au Tchad, comme l’affirmaient ces publications trompeuses. Interrogé par CNC, le général DOBORODJÉ GOSKA a démenti son arrestation par les autorités tchadiennes. De même, le président du mouvement 3R, l’autoproclamé général Bobo, a également démenti ces allégations, affirmant que le général était sur le territoire centrafricain et n’avait pas été arrêté.
Cette désinformation sur les réseaux sociaux est un exemple clair de l’impact que peut avoir la propagation de fausses informations. Les fausses nouvelles peuvent causer des troubles et semer la confusion dans l’esprit du public. Il est important de vérifier les informations avant de les partager afin d’éviter la propagation de fausses nouvelles et de fausses croyances.
Dans ce cas précis, les autorités tchadiennes n’ont pas arrêté le chef d’État-major de 3R, et le général DOBORODJÉ GOSKA est bel et bien en République centrafricaine. Il est donc essentiel de diffuser cette information exacte et de ne pas propager de fausses informations qui pourraient semer la confusion et causer des problèmes inutiles.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — La situation en République centrafricaine est précaire, le pays étant plongé dans une instabilité chronique depuis des années. Le président actuel, Faustin Archange Touadera, doit faire face à un défi de taille : trouver des solutions pour ramener la paix durable dans le pays. L’une des solutions envisageables serait l’amnistie générale des prisonniers politiques, des prisonniers de guerre et de tous ceux qui ont été injustement accusés de complicité avec la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC).
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 29 mars 2023
L’amnistie générale des prisonniers : une solution pour la paix
L’amnistie est une mesure de grâce qui permet la libération de prisonniers et leur réinsertion dans la société. Elle est souvent utilisée comme moyen de favoriser la réconciliation nationale et de mettre fin aux conflits. Le président tchadien, MahamatDeby Kaka, a déjà utilisé cette mesure à trois reprises pour libérer des prisonniers politiques et de guerre dans son pays. Il a récemment amnistié plus de trois cents quatre-vingts (380) prisonniers, y compris ceux impliqués dans la mort de son père, le célèbre Maréchal Idriss Deby Itno.
Dans le cas de la République centrafricaine, l’amnistie générale pourrait être une solution pour mettre fin à la guerre civile et favoriser le retour de la paix. Le pays est en proie à des violences depuis des années, avec des affrontements entre les groupes armés et les forces gouvernementales. La crise post-électorale de 2021 a également exacerbé les tensions, avec l’opposition contestant la victoire du président Touadera. Malgré les accords de paix signés à Khartoum, la situation reste tendue, avec des violations récurrentes des droits de l’homme et des combats réguliers.
L’amnistie générale des prisonniers politiques, de guerre et de tous ceux qui ont été injustement accusés pourrait aider à réduire les tensions et favoriser la réconciliation nationale. Cela permettrait de libérer les prisonniers qui ont été arrêtés pour des motifs politiques, mais aussi ceux qui ont été accusés à tort de complicité avec la CPC. Cela donnerait également une chance aux ex-prisonniers de se réinsérer dans la société et de contribuer au développement du pays. Mais il faut aussi que ces prisonniers soient jugés et condamnés. Ce qui n’est pas le cas pour plusieurs d’entre eux.
L’amnistie, un sujet controversé
Cependant, l’amnistie générale est un sujet controversé, car elle peut donner l’impression que les criminels ne sont pas punis pour leurs actes. Les victimes des violences pourraient également se sentir offensées par cette mesure, considérant que les auteurs des actes de violence ne sont pas tenus pour responsables.
Mais pour un expert en droit de l’homme, toute amnistie pour les criminels de guerre dans le pays pourrait constituer un frein en main tiré sur le travail abattu par la CPS dans le pays.
Cependant, l’amnistie générale peut être considérée comme un sacrifice nécessaire pour favoriser la paix et la réconciliation nationale.
L’amnistie générale des prisonniers politiques, de guerre et de tous ceux qui ont été injustement accusés pourrait être une solution pour mettre fin à la guerre civile et favoriser le retour de la paix en République centrafricaine. Le président Touadera doit faire preuve de courage et de leadership en prenant une décision difficile, mais nécessaire pour ramener la paix et la stabilité dans le pays.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — La grande sœur de l’ancien ministre d’État Cyriaque Gonda, décédé la semaine dernière à l’hôpital communautaire de Bangui, fait des révélations chocs sur les circonstances de sa mort. D’après elle, celui-ci aurait été assassiné, empoisonné en raison de ses activités politiques.
Centrafrique.org/cyriaque-gonda-president-du-pncn-affirme-Centrafrique-ivre-et-chancelante/cyriaque-gonda-president-du-pncn/” rel=”attachment wp-att-60158″ data-wpel-link=”internal”>Cyriaque Gonda, Président du PNCN. CopyrightDR
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 29 mars 2023
La sœur de l’ancien ministre d’État Cyriaque Gonda fait des révélations importantes
Le témoignage poignant de la sœur de l’ancien ministre a révélé que son frère n’est pas mort d’un accident vasculaire cérébral, comme on l’avait précédemment annoncé. Elle a expliqué que la tension artérielle de son frère avait considérablement chuté dans les derniers moments de sa vie, ce qui indique clairement qu’il y avait quelque chose d’autre en jeu. La grande sœur a également ajouté que Cyriaque Gonda était passionné par la politique et avait refusé d’abandonner malgré les mises en garde.
« Je voudrais vous dire que monsieur Cyriaque Gonda n’est pas mort d’un accident vasculaire cérébral (AVC). J’étais avec lui à l’hôpital jusqu’à sa mort et j’ai vu comment mon frère s’éteignait doucement avec des signes mortels. Le premier jour où on l’a amené à l’hôpital, sa tension était de 13,9. Le deuxième jour, sa tension était de 14,8. Lorsque nous l’avons transféré à l’hôpital général, sa tension est restée à 14. Mais dire partout que mon frère est mort à cause de l’AVC n’est pas exact », affirme -t-elle, avant d’ajouter que Monsieur Cyriaque Gonda est mort à cause de la situation politique en République centrafricaine. Je préfère que vous me tuiez et le laissiez s’occuper de ses pauvres enfants qui sont encore mineurs. Vous avez dit que ses deux jambes étaient paralysées. Pourtant, quand je lui grattais les jambes, il réagissait jusqu’à sa mort.
« Chaque fois que je venais chez lui, je lui déconseillais de faire de la politique dans ce pays, mais il continuait de me dire au retour que « je fais de la science politique. Mais si je ne fais pas de la politique, que vais-je faire dans ma vie ? Je vais continuer à faire de la politique jusqu’à ma mort », répondait-il. », rapporte sa grande sœur.
« Je pense que Cyriaque Gonda est mort à cause de son pays. Tout est vanité. Personne ne restera éternellement », conclut-elle..
Le régime de Bangui pointé du doigt
Les allégations selon lesquelles le gouvernement de Bangui serait impliqué dans l’empoisonnement de l’ancien ministre d’État ont suscité une forte réaction dans la communauté centrafricaine. Les citoyens ont exprimé leur colère et leur frustration, affirmant que les autorités locales ont souvent utilisé des tactiques sournoises pour faire taire certaines voix dans l’opposition comme dans la majorité.
La mort de Cyriaque Gonda n’est pas la première fois qu’un politicien est décédé dans des circonstances suspectes.
Bangui, 28 mars. 23 (CNC) — Le personnel de la Société Centrafricaine de Transports Fluviaux (SOCATRAF) a décidé de faire grève pendant 21 jours pour protester contre le non-paiement de leurs salaires du mois de janvier, février et mars 2023 ainsi que des primes de tonnages et de dépotage de l’année en cours. Cette grève, qui débutera le 3 avril 2023, affectera l’ensemble des sites de la SOCATRAF. Les représentants des travailleurs ont envoyé un préavis aux autorités compétentes.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 28 mars 2023
La SOCATRAF en grève
Le personnel de la Société Centrafricaine de Transports Fluviaux (SOCATRAF) a décidé de faire grève pendant 21 jours à partir du 3 avril 2023, selon un
communiqué de presse émis par le collectif des délégués du personnel et la délégation syndicale le 27 mars 2023. Cette mobilisation prendra la forme d’une
suspension de travail sur l’ensemble des sites de la SOCATRAF, y compris à Bangui, Bomoloto, Brazzaville et le Congo RDC.
La décision de faire grève est due au non-versement des salaires du mois de janvier, février et mars 2023 ainsi que des primes de tonnages et de dépotage
de l’année en cours. Le personnel a donc décidé de faire grève pour attirer l’attention de l’administrateur provisoire de la SOCATRAF sur leur situation
et les amener à régler les arriérés de salaires et de primes.
Le communiqué de presse précise également que cette grève est conforme aux dispositions de l’accord collectif et prendra fin le jeudi 4 mai 2023. Le collectif
des délégués du personnel et la délégation syndicale ont envoyé une copie de leur communiqué aux autorités compétentes, notamment la présidence de la République,
l’assemblée nationale, le Premier ministre chef du gouvernement, le ministère chargé des transports et de l’aviation civile, l’inspection régionale du
travail de Bangui-Centre, ainsi qu’à la centrale syndicale.
Bangui, 28 mars. 23 (CNC) — Que fait le Gouvernement du Premier Ministre Félix MOLOUA par rapport aux différents scandales financiers qui se font sous ses barbes ? Quelle est l’utilité de la cellule de veille de la lutte contre la corruption, la mauvaise gouvernance, la mauvaise manière de servir, instituer par le Premier Ministre au sein de son Cabinet ? le Ministre Djono Ahaba Herbert-Gotran serait venu pour s’enrichir au détriment du Ministère des Transports et de l’Aviation Civile ? Nous demandons impérativement à l’Inspection Générale d’Etat et d’Autres Organes de Contrôle d’Etat d’auditer les comptes des Sociétés Para-Etatiques sous tutelles du Département des Transports et de l’Aviation Civile.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 28 mars 2023
Les Missions d’Etat à l’Extérieur, Nouvelles Formes des Détournements
Les Missions d’Etat à l’extérieur sont devenues des nouveaux modes opératoires des détournements des deniers publics pour certains Membres du Gouvernement. A cet effet, le Ministre Chargé du Secrétariat Général du Gouvernement et des Relations avec les Institutions de la République doit veiller sur la délivrance des ordres de mission à ces intéressés d’une part et d’autre part exiger de ces derniers de produire les rapports de mission.
Selon les informations recueillies auprès du Conseil Centrafricain des Chargeurs de Centrafrique (CCAC), il y a de cela deux mois, le Ministre des Transports et de l’Aviation Civile avait reçu une invitation du Comité Maritime de l’Afrique de l’Ouest et du Centre pour sa participation à une importante rencontre qui devait se tenir à Abidjan, capitale de la Côte d’Ivoire. Ladite mission a été financée par le Conseil Centrafricain des Chargeur dans l’ordre de huit millions (8.000.000) F CFA et le Chef du Département des Transports devrait être accompagné par un technicien qui est son Chargé de Mission en matière des Transports de Surface. Une fois rentrée en possession des frais de mission, les deux représentants de la République Centrafricaine ont refusé d’effectuer le déplacement d’Abidjan. Pour quelle raison ? Sous d’autres cieux, il peut être assimilé à un cas de détournement des deniers publics et le Chef du Gouvernement peut contraindre les intéressés à rembourser ces fonds.
L’ANAC est aussi dans le jeu du ministre
On observe le même phénomène au niveau de l’Autorité Nationale de l’Aviation Civile de la République Centrafricaine (ANAC-Centrafrique) et de la Société de Développement des Infrastructures Aéroportuaires, où le Ministre des Transports de l’Aviation Civile a renoncé de participer également à l’Assemblée Générale de l’Organisation Internationale de l’Aviation Civile (OACI) à Montréal, mais cela ne l’a pas empêché de percevoir les frais de mission les frais de mission dont le montant avoisine entre quinze à vingt millions (15.000.000 à 20.000000) F.CFA. Cette information peut être vérifiée auprès des deux Institutions Aéronautiques sus-citées car la prise en charge financière était assurée par ces deux entités. Est-ce que c’est de cette manière qu’on doit servir l’Etat Centrafricain en cette période de récession économique ? Où les Hautes Autorités de la place tiennent-il le diable par la queue pour faire face à ces dépenses régaliennes ?
Touadera pense à produire de faux billets de banque pour pouvoir payer les fonctionnaires
Bangui, 28 mars. 23 (CNC) — Les faux billets de banque ? Oui, les faux billets de banque ! C’est la dernière option envisagée par le Président de la République Faustin Archange Touadera pour pouvoir faire face à la crise financière qui frappe durement le pays depuis près d’un an. Cette option, largement débattue par les proches du Président de la République, a eu un écho favorable au sein du conseil économique et social qui a publiquement demandé au gouvernement que la RCA sort du franc CFA avant de pouvoir atteindre cet objectif.
Centrafrique.org/les-presidents-paul-biya-du-cameroun-et-faustin-archange-touadera-de-Centrafrique/” data-wpel-link=”internal”>Les présidents Paul Biya du Cameroun et Faustin Archange Touadera de Centrafrique, à Yaoundé, le 18 mars 2023. CopyrightDR
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 28 mars 2023
Touadera pense à produire de faux billets de banque
Le Président du conseil économique et social de la RCA, monsieur Alfred Poloko, lors de son discours de clôture de la dernière session de son institution le 17 mars dernier, a ouvertement demandé au gouvernement de travailler pour la sortie de la République centrafricaine de la zone franc CFA. Ceci dit, la RCA doit disposer de sa propre monnaie qui pourra faciliter son émergence et son développement, estime monsieur Alfred Poloko.
Pour les proches conseillers du Président de la République, la première étape est franchie. Il est important que cela vienne du conseil économique et social qui occupe une place de choix dans la prise de décision à caractère économique de la République centrafricaine.
Or, pour de nombreux experts, la véritable raison de cette volonté du pouvoir de Bangui de sortir de la zone franc CFA, c’est le rêve qu’ils caressent d’utiliser la planche à billets pour pouvoir payer les fonctionnaires en monnaie de singe, parce que pour l’heure ils ne peuvent pas imprimer de l’argent comme ils souhaiteraient, car la gestion du franc CFA par la banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) est très rigoureuse et répond à des exigences de productions, de croissance et de lutte contre l’inflation.
Dictature et l’inflation
Pour le Centrafricain Serge Belpi, professeur de l’économie à l’université au Cameroun, les autorités centrafricaines, en ayant leur propre monnaie, ils espèrent pouvoir sortir du casse-tête actuel. Sauf qu’il y a une loi millénaire qui veut qu’à chaque fois qu’un État fait marcher la planche à billets comme on photocopie des cours de maths à l’imprimerie, automatiquement derrière c’est la guerre totale avec l’émergence d’un dictateur à cause de l’hyperinflation.
Interrogé sur le sujet, un membre de la société civile centrafricaine a indiqué que même des pays puissants et développés sont dans des communautés monétaires. Et un pays qui n’existe pas sur le plan économique veut avoir sa monnaie. « Bonjour les dégâts! », assure-t-il.
Plus personne ne contrôle Wagner : 9 chinois tués !
Bangui, 28 mars. 2023 (CNC) — A force de laisser libre court à Wagner dans le pays, ils se sont cru comme à la maison se permettant une fois de plus les pires atrocités. Mais en s’en prenant à 9 ressortissants chinois sur le site minier de Chimbolo à 25 km à l’Est de Bambari, les réactions de la communauté internationale, et notamment le président Xi Jinping, actuellement en déplacement à Moscou pour 3 jours peuvent être conséquentes. Ce dernier a déjà appelé à « punir les meurtrier ».Et d’après nos information, le meurtrier est peut être celui la même à qui il sert la main en ce moment : Vladimir Poutine.
Centrafrique.org/nul-nest-professionnel-lorsquon-parle-doreiller/des-mercenaires-russes-font-leurs-courses-en-octobre-au-bangui-mall-un-supermarche-chic-utilise-principalement-par-le-personnel-des-ambassades-et-des/” rel=”attachment wp-att-61954″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/01/Des-mercenaires-russes-font-leurs-courses-en-octobre-au-Bangui-Mall-un-supermarche-chic-utilise-principalement-par-le-personnel-des-ambassades-et-des-450×394.jpg” alt=”Des mercenaires russes font leurs courses en octobre au super marché Bangui Mall, un supermarché chic utilisé principalement par le personnel des ambassades et des” width=”450″ height=”394″ />Des Mercenaires russes font leurs courses en octobre au super marché Bangui Mall, un supermarché chic utilisé principalement par le personnel des ambassades et des. CopyrightNew York Times
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le 28 mars 2023
Plus personne ne contrôle Wagner : 9 chinois tués !
Il ne fait aucun doute que les auteurs de ces 9 horribles meurtres sont les mercenaires russes à la solde du Kremlin : Wagner. Le mode opératoire, d’une balle dans la tête ressemble tout à fait aux habitudes des criminels de la société militaire russes, sanctionnée de toute part tant par les Etats-Unis que par l’Union Européenne. Et ce n’est pas le patron des mercenaires, Evgueni Prigogine, qui se vante de tuer à coup de masse sur la tête les déserteurs de son unité qui va dire le contraire.
Les tensions autour des mines, tant d’or que de diamant, se font croissante depuis 2018 et l’arrivée des russes dans le pays. Ces derniers, non content de vivre à la solde des centrafricains, ont pour objectif de piller la terre de Centrafrique.
La CPC, qui nie toute implication dans cet acte ignoble dans un communiqué officiel paru dès le 19 mars, n’a pas pour habitude de tuer froidement des innocents. La CPC se bat pour sa liberté contre Touadéra et les voyous qui l’entoure. Dernièrement, suite à des combat en Vakaga et la capture de 20 soldats FACA, la CPC n’a pas eu la barbarie de les tuer d’une balle dans la tête, mais les a ouvertement bien traité, discutant régulièrement avec la Croix Rouge des conditions pour leur libération.
Il est plus que temps que les russes quittes ce pays, pour la paix et la tranquillité de tous. Touadéra, qui semble avoir perdu tout contrôle sur ces soit disant instructeurs Russes, ferait bien de regarder attentivement les propositions faites par les Etats-Unis pour sortir de cette crise dans laquelle Wagner nous enfonce.
TOUADERA est-il dos au mur s’il accepte que les chinois intègrent l’équipe d’investigation?
Quelle sera la conclusion finale si l’enquête est conduite par les autorités centrafricaines ?