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José Marques Dias nommé chef de Mission EUAM RCA 

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L’Union européenne a nommé José Marques Dias (54 ans) chef de Mission EUAM RCA le 25   août 2022.

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Marques Dias, un colonel de la Garde nationale républicaine portugaise. Photo union européenne

 

Marques Dias est un colonel de la Garde nationale républicaine portugaise   (GNR) qui possède une longue et solide carrière de haut niveau dans la gestion de crise, la  planification stratégique et le leadership. En mars 2020, il a rejoint l’équipe des cadres de la  Mission EUAM RCA en tant que conseiller stratégique en interopérabilité avec les forces  armées centrafricaines (FACA). En conseillant les ministères et les forces de sécurité  intérieure, il a pu acquérir une connaissance approfondie de la situation sécuritaire en  République centrafricaine et établir des relations de confiance au niveau national et  international.

« C’est un grand honneur pour moi d’être nommé chef de la Mission EUAM RCA. Je tiens à  rassurer nos partenaires centrafricains sur notre soutien à la réforme du secteur de la sécurité. 

Les conseillers de la Mission EUAM RCA continueront à travailler en toute confiance et  efficacement aux côtés des ministères et des forces de sécurité intérieure afin de rétablir la  sécurité au profit de la population dans le pays », déclare José Marques Dias.

« Je félicite chaleureusement José Marques Dias pour sa nomination et je l’assure de mon  plein soutien. Je suis convaincu qu’avec son expertise, son sens de la motivation et sa  connaissance approfondie de la République centrafricaine, il continuera à faire de la Mission  EUAM RCA un acteur important dans la modernisation des secteurs de sécurité et – à travers  ce projet – dans le soutien aux processus de paix en cours », souligne Douglas Carpenter,  Ambassadeur de la Délégation de l’Union européenne en République centrafricaine.

 

Sur la Mission EUAM RCA :

À l‘invitation du Président de la République centrafricaine, la Mission EUAM RCA a été établie en  décembre 2019 par le Conseil européen. Elle a été déployée en juillet 2020 à Bangui. En 2022, son  mandat a été prolongé jusqu’en août 2024. EUAM RCA est une mission civile de conseil sans pouvoir  exécutif qui appuie les Autorités centrafricaines dans la réforme du secteur de la sécurité intérieure  afin d’améliorer la situation de la population en matière de sécurité, de créer les bases du  développement du pays et d‘atteindre une paix durable. La Mission EUAM RCA s’oriente sur les  meilleures pratiques, tout en prenant en compte la situation locale. Elle compte près de 90 employés  européens et centrafricains et est basée à Bangui.

 

Pour plus d’informations :

Site internet :

https://www.eeas.europa.eu/euam-rca_fr

https://www.facebook.com/EUAMRCA.EU

https://www.linkedin.com/company/euam-rca/

Service de presse et relations publiques EUAM RCA :

Porte-parole : Carmen Meinhold

Email : press@euam-rca.eu

Tel./WhatsApp: +236 72405068

 

À lire aussi : la sécurité confiée à des milices d’anciens criminels

 

Le fiasco de la cryptomonnaie Sango Coin en Centrafrique

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Bangui, République centrafricaine. la cryptomonnaie Sango Coin en Centrafrique.  La Cour constitutionnelle s’oppose à la possibilité d’obtenir la nationalité centrafricaine ou un terrain en échange d’un investissement dans la cryptomonnaie du pays. En Centrafrique, le gouvernement a subi cette semaine un sévère revers.

 

Touadera

 

 

 

Rédigé par Jean-Fernand Koena (DW)

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le samedi 3 septembre 2022

 

La Cryptomonnaie Sango coin  a été sanctionnée par la Cour constitutionnelle.

 

La cryptomonnaie Sango coin  permettait de monnayer l’acquisition d’un passeport centrafricain ou d’un titre de résidence. Les juges ont déclaré ces points non conformes à la Constitution et c’est tout l’édifice conçu par le président Faustin-Archange Touadéra qui risque de s’effondrer.

Désormais, personne ne sait si l’Etat centrafricain va devoir rembourser les sommes déjà investies et le gouvernement semble vouloir gagner du temps pour trouver une porte de sortie.

 

Lancé le 3 juillet dernier, le projet Sango repose sur la monnaie numérique nationale, le Sango Coin. Il dispose d’un portail internet qui détaille comment l’Etat centrafricain a ouvert grand ses portes aux investisseurs étrangers, au risque de brader les richesses du pays.

 

Un passeport contre 60.000 dollars avec la cryptomonnaie Sango coin  

 

Ainsi, pour un investissement de 60.000 dollars en cryptomonnaie qui devra être bloqué pendant cinq ans, un investisseur étranger peut obtenir la nationalité centrafricaine.

Grâce à ce passeport, un investisseur étranger aura le droit d’obtenir à faibles coûts des parts dans les secteurs miniers et forestiers centrafricains.

 

Autre possibilité : faire domicilier son entreprise en Centrafrique pour 6.000 dollars ou encore acquérir un terrain de 250 mètres carré pour 10.000 dollars en Sango Coins conservés pendant dix ans.

À lire aussi : LA COUR CONSTITUTIONNELLE DANS SON RÔLE JURIDICTIONNEL DE GARANT DES INSTITUTIONS RÉPUBLICAINES ET DE LA SÉCURITÉ JURIDIQUE

 

La plateforme internet fait miroiter un terrain dans le quartier résidentiel de Crypto City, prévu d’être bâti sur une île au milieu de la rivière Ubangui mais dont aucune pierre n’a encore été posée.

 

Vendre la nationalité ou un droit de résidence étant contraire à la Constitution, un groupe constitué de représentants de la société civile, le G16, a saisi la Cour constitutionnelle qui lui a donné raison.

 

Le gouvernement dos au mur 

 

Face à cette déconvenue, le gouvernement n’a pu que constater ce coup d’arrêt de la cryptomonnaie Sango Coin en Centrafrique. “La décision de la Cour Constitutionnelle n’étant susceptible d’aucun recours, nous prenons seulement acte de cette décision”, a-t-il indiqué.

Mais la question qui se pose désormais est : l’Etat centrafricain va-t-il devoir rembourser les sommes déjà investies ?

Il semble que celles-ci ne soient pas encore très importantes mais le gouvernement ne communique pas sur les chiffres.

Qui plus est, les ressources générées par le Sango Coin échappent à la comptabilité publique et sont de fait gérées directement par la présidence de la République.

 

La cryptomonnaie très critiquée 

 

Ben Wilson Ngassan, l’un des membres du G16, met en garde contre les dangers de la cryptomonnaie.

Pour lui, la décision de justice “est une satisfaction totale pour le peuple centrafricain, longtemps martyrisé par les lois scélérates prises par le pouvoir de Bangui, qui ne vont malheureusement pas dans le sens de l’intérêt général. En faisant ce recours, nous avons fait savoir que la loi sur la cryptomonnaie représente un réel danger pour la survie de notre nation.”

Malgré tout, il est peu probable que le gouvernement renonce à un projet piloté directement par le président centrafricain. Dans une note officielle, le ministre d’Etat Obed Namsio a d’ailleurs estimé que la décision de la Cour Constitutionnelle n’a pas vidé de sa substance la loi sur la cryptomonnaie locale.

Désormais, tout le monde attend la réaction du gouvernement pour savoir s’il va respecter ou chercher à contourner la décision de la Cour constitutionnelle. La cryptomonnaie Sango Coin en Centrafrique.

À lire aussi : L’audience de première comparution de Maxime Jeoffroy Eli Mokom Gawaka programmée le 22 mars 2022

 

Le 5 septembre, jour noir pour Bitcoin et la crypto aux Etats-Unis ?

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Rédigé par Journal du coin

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le samedi 3 septembre 2022

 

Le dollar numérique sous la loupe des régulateurs

 

Trois institutions majeures sont chargées d’apporter des réponses, aux problématiques liées aux monnaies numériques des banques centrales (MNBC). Le Trésor se penche particulièrement sur les questions relevant de la coopération avec la Réserve fédérale (FED) dans ce domaine.

 

L’Office of Science and Technology fournit plutôt une analyse technique des difficultés relatives au lancement d’une CBDC, et la probabilité de la réussite d’un tel projet.

Les thématiques tournant autour de la réglementation relèvent sans surprises, du département de la Justice, qui évalue d’un point de vue juridique, la nécessité ou non de l’adoption d’une nouvelle loi par le Congrès, pour pouvoir concrétiser le lancement d’une MNBC.

 

 

Moins de flou, plus de clarté sur les actifs numériques

 

Ces trois institutions doivent également soumettre un rapport concernant les actifs numériques en général. Le Trésor, ainsi que les principaux régulateurs concernés, se prononceront sur les risques et les avantages des actifs numériques dans les marchés et les paiements.

L’Office of Science and Technology Policy apportera des éclaircissements sur la place des cryptomonnaies, dans les transitions énergétiques.

En collaboration avec le Trésor et le ministère de la sécurité intérieure, le département de la Justice précisera le rôle des autorités dans le champ de « la détection, l’enquête et la poursuite des activités criminelles liées aux actifs numériques ».

Le dernier et non le moindre, le département du Commerce est également sollicité, pour proposer un cadre qui vise à accroître la compétitivité des Etats-Unis, dans le domaine des technologies liées aux actifs numériques.

Des agences ont déjà fourni certaines réponses, avant l’échéance. Ces rapports donneront probablement des éléments de réponse plus précis, quant à la direction générale de la réglementation américaine sur les MNBC et les cryptomonnaies.

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Les civils sont pris pour cible dans la plupart des opérations du groupe Wagner au Mali et en Centrafrique

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H

 

Bangui (République centrafricaine) – Les opérations du groupe Wagner  ciblent principalement les civils. Le taux de ciblage des populations civiles par le groupe paramilitaire russe est supérieur à ceux attribués aux forces étatiques alliées et aux groupes rebelles   

Base de la société Wagner sécurisée par des mercenaires russes au centre-ville de Bria, au centre-nord de la Centrafrique. Créditi photo : CNC.
Base de la société Wagner sécurisée par des Mercenaires russes au centre-ville de Bria, au centre-nord de la Centrafrique. Créditi photo : CNC.

 

Rédigé par  Agence Écofin

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le samedi 3 septembre 2022

 

Les opérations du groupe Wagner  se livre à un niveau élevé de ciblage des populations

 

Les opération du groupe Wagner se livrent à un niveau élevé de ciblage des populations civiles en République centrafricaine et au Mali, où elle agit aux côtés des forces armées étatiques depuis 2018 et décembre 2021 respectivement, a révélé l’Armed Conflict Location & Event Data Project (ACLED), une ONG spécialisée dans la collecte et l’analyse des données sur les conflits, dans un rapport publié le mardi 30 août.

Intitulée « Les opérations du groupe Wagner en Afrique : les tendances du ciblage de populations civiles en République centrafricaine et au Mali », ce rapport précise que les actions dans lesquels des civils sont pris pour cibles représentent respectivement 52% et 71% des faits de violence politique commis par le groupe Wagner en République centrafricaine et au Mali. Dans les deux cas, ce taux est supérieur à celui des actions ciblant des civils attribués aux forces étatiques alliées ou aux groupes rebelles évoluant au sein du même contexte, selon la même source.

Au Mali, les populations civiles sont prises pour cible dans 17% des événements de violence politique commis par les forces étatiques et dans 42% des actions des groupes rebelles. En Centrafrique, elles sont ciblées dans 20% des opérations des forces étatiques et dans 27% des attaques des groupes rebelles. Les opérations du groupe Wagner  ne ciblent que des civils.

 

statistique de violence commise sur la population par le groupe Wagner au Mali et en Centrafrique

 

Des paramilitaires utilisés comme paratonnerre

 

ACLED a d’autre part indiqué que le groupe Wagner a mené des opérations indépendantes des forces armées centrafricaines dans au moins 50% des événements liés à des faits de violence politique chaque mois depuis mai 2021, à l’exception d’octobre 2021 et d’avril et de juin 2022. Lors de ces opérations, les agents de la société militaire privée russe se sont livrés à des niveaux de violence beaucoup plus élevés à l’encontre des civils que lorsqu’ils ont opéré aux côtés des forces étatiques.

Au Mali, en revanche, Wagner a surtout agi aux côtés des forces étatiques. Ce qui a entraîné une augmentation des actes de ciblage de civils impliquant des forces étatiques. ACLED a recensé près de 480 décès de civils maliens attribuables à des opérations menées conjointement par les forces du groupe russe et celles de l’Etat malien.

L’étude estime par ailleurs que les autorités maliennes et centrafricaines se servent de Wagner pour cibler certaines communautés accusées d’entretenir des liens avec les groupes rebelles armés.

« Là où les actions prenant pour cible des civils font partie intégrante des stratégies de lutte contre les insurgés adoptées par les Etats, les agents du groupe servent souvent de paratonnerre à ces derniers, en détournant l’attention des abus commis par les forces étatiques. Au sein des deux théâtres d’opérations, les mercenaires de Wagner ont ainsi activement ciblé des civils issus de communautés, et tout particulièrement de communautés ethniques peules, stigmatisées pour leurs liens supposés avec les groupes rebelles armés », conclut ACLED,

rappelant que plusieurs organes de l’ONU avaient déjà, par le passé, exprimé leur inquiétude ou mené des enquêtes sur des abus probablement commis par les opération du groupe Wagner.

À lire aussi : L’armée américaine et l’ONU confirment la présence du groupe Wagner au Mali

 

Russie: Evgueni Prigojine, la machine Afrique de Vladimir Poutine

Dernière heure : le village d’AKROUSSOULBACK, dans le Nord,  attaquée par les rebelle de la CPC

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Bangui (République centrafricaine) – Le village d’AKROUSSOULBACK, situé à une centaine de kilomètres de Ndélé sur l’axe de Gordile, dans la préfecture du Bamingui-Bangoran, est à nouveau secoué depuis ce matin par des détonations d’armes lourdes et légères. Les positions des soldats FACA dans la ville sont également prises d’assaut, les combats sont en cours.

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Une patrouille des casques bleus de la Minusca à Ndélé. CopyrightMinusca

 

Rédigé par Moïse Banafio

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 2 septembre 2022

 

le village d’AKROUSSOULBACK attaquée par les rebelles 

 

Les rumeurs deviennent réalité.  Depuis trois semaines, des informations font état d’attaque imminente des rebelles dans la localité, poussant les mercenaires de Wagner à y mener des opérations  il y a une semaine dans les périphéries de la ville de Ndélé, notamment dans le village d’AKROUSSOULBACK, en pillant les biens de la population.

Une semaine plus tard, c’est le tour des rebelles d’y mener leur opération dans ce village. Ce vendredi 2 septembre 2022, vers 7 heures, Les positions des soldats FACA dans la localité ont été prises d’assaut.

Pour l’heure, l’affrontement est en cours, difficile pour nous de savoir ce qui se passe réellement sur le terrain.

À lire aussi : contradiction sur le nombre des soldats FACA tués dans un accident au croisement Digui

 

Il y’a lieu de rappeler que le lundi 22 août 2022, peu avant 12 heures, les hommes de Wagner à bord de quatre véhicules militaires étaient arrivés dans le village AKROUSSOULBACK.

Dès leur arrivée, certains commerçants, connaissant bien les Wagner,  ont dû précipitamment fermer leur commerce pour rentrer à la maison. Tandis qu’une partie de la population, prise de panique, a dû abandonner leur domicile pour se réfugier dans la brousse ou dans des villages périphériques.

Au même moment, les hommes de Wagner, comme dans leur habitude, commencent à piller toutes les boutiques, tandis que d’autres  ont été vandalisées. Le lendemain, c’est-à-dire le mardi, dans la matinée, ils reprennent leurs exactions. Cette fois, c’est sur les particuliers,  en fouillant porte par porte leur domicile.

Finalement, ce n’est que dans les après-midi du mardi 23 août qu’ils ont quitté le village pour rentrer à Ndélé avec leurs butins.

Pour l’heure, dans le village d’AKROUSSOULBACK, c’est la panique générale, Certains habitants ont du quitter leur domicile pour se refugier dans la brousse.

 À lire aussi : Quatre personnes tuées, plusieurs habitations incendiées  dans le nord-ouest de la République centrafricaine

 

Corbeaunews Centrafrique

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Centrafrique : menace et intimidation, une grève générale s’annonce au palais de justice

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Bangui (République centrafricaine) – Une grève illimitée s’annonce au palais de justice. Les avocats et les juges ont annoncé la semaine dernière leur intention de paralyser toutes les activités judiciaires dans le pays  si le sulfureux Blaise Didatien Kossimatchi  ne s’est pas présenté à son procès prévu le 23 septembre prochain. Par ce geste, ils entendent mettre la pression sur les autorités du pays afin qu’elles lâchent monsieur Blaise Didatien Kossimatchi, leader de la plateforme Galaxie nationale centrafricaine à se présenter devant les juges. « Nul n’est au-dessus de la loi, disaient-ils.

Centrafrique.org/affaire-hassan-bouba-communique-de-presse-du-barreau-de-la-republique-centrafricaine/des-avocats-centrafricains-debout-devant-la-cour-penale-speciale-refusant-de-plaider-suite-a-lextraction-manu-militari-de-hassane-bouba-lex-numero-3-de-la-rebellionupc/” rel=”attachment wp-att-52114″ data-wpel-link=”internal”>Des avocats centrafricains debout devant la Cour pénale spéciale refusant de plaider suite à l'extraction manu militari de Hassane Bouba l'ex-numéro 3 de la rébellionUPC
Des avocats centrafricains debout devant la Cour pénale spéciale à Bangui refusant de plaider suite à l’extraction manu militari de Hassane Bouba l’ex-numéro 3 de la rébellionUPC

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 2 septembre 2022

 

Une grève illimitée s’annonce au palais de justice

 

Les avocats sont les premiers à sonner l’alerte. Ils sont aussi les premiers à subir les menaces d’agression de la part du sulfureux Blaise Didatien Kossimatchi.

Commençant par l’avocat du leader du parti MLPC Martin Ziguélé, maître Manguereka, puis le bâtonnier de l’ordre des avocats, maître Émile Bizon ainsi que maître Baïdou, huissier de justice. Tous les trois ont un point commun, c’est qu’ils ont été menacés dans l’exercice de leur fonction par monsieur Blaise Didatien Kossimatchi. C’est d’ailleurs pour cette raison que le bâtonnier de l’ordre des avocats, maître Émile Bizon a déposer une citation directe auprès du parquet du tribunal de grande instance de Bangui contre monsieur Blaise Didatien Kossimatchi. Le procès est prévu pour le 22 septembre prochain. Mais comme dans les précédentes citations directes contre monsieur Blaise Didatien Kossimatchi, la justice est restée muette jusqu’à ce jour. C’est ainsi que  les avocats et certains juges préfèrent cette fois monter au créneau pour forcer la main aux autorités, et obliger Blaise Didatien Kossimatchi à se présenter à son procès. Dans le cas contraire, une action sera menée :  une grève de trois jours dans un premier temps, puis illimitée, dans un second temps si rien n’est fait. Une grève illimitée s’annonce au palais de justice.

À lire aussi : Une assignation en référé du MLPC contre Koyambonou et consort, gelée par le pouvoir

 

Rappel des faits

 

En effet, depuis un certain temps, la plateforme de la Galaxie nationale, créée et coordonnée par monsieur Blaise Didatien Kossimatchi  ne cesse de publier des communiqués de presse sur les réseaux sociaux et dans certains médias, diffamant, injuriant et outrageant certaines personnalités indépendantes  et politiques,  dont Monsieur Martin ZIGUÉLÉ, ancien premier ministre, député de la nation.

Pour l’avocat de monsieur Martin Ziguélé, ces multiples communiqués de presse publiés sur les réseaux sociaux et la presse par le coordonnateur de la plateforme Galaxie nationale, Monsieur Blaise Didacien KOSSIMATCHI, sont de nature à porter gravement atteinte à l’honneur et à la considération de Monsieur Martin ZIGUÉLÉ qui fut non seulement premier Ministre de la République Centrafricaine mais aussi Président du parti MLPC et député à l’Assemblée nationale ;

Ainsi, le 6 juillet dernier, monsieur Martin Ziguélé, à travers son avocat, a lancé une procédure en citation directe devant le tribunal correctionnel de Bangui  pour diffamation, injure et outrage. Mais le 13 juillet 2022, monsieur  Blaise Didatien Kossimatchi et sa plateforme de la Galaxy publient un communiqué dans lequel ils se sont pris à maître André Olivier MANGUEREKA pour la simple raison qu’il assure la défense de Monsieur Martin ZIGUÉLÉ en lui promettant le même traitement inhumain réservé à son client.

 

Le barreau de Centrafrique réagit

 

Ainsi, « Le Barreau de Centrafrique condamne très fermement toutes menaces à l’endroit d’un avocat dans l’exercice légal de sa profession et rappelle que conformément à l’article 4, alinéa 2 de la Constitution « LES DROITS DE LA DÉFENSE S’EXERCENT LIBREMENT DEVANT TOUTES LES JURIDICTIONS ET ADMINISTRATION DE LA RÉPUBLIQUE », affirme le barreau centrafricain qui ajoute qu’il se réserve le droit de prendre la responsabilité d’user de tous les moyens et voies de droit pour que cessent ces dérives et déviances antisociales afin que ces forces restent à la loi.

Mais suite au communiqué émis par le barreau centrafricain, monsieur Blaise Didatien Kossimatchi menace à nouveau le bâtonnier maître Émile Bizon en lui promettant de sévices corporels.

Mais vu la gravité de la menace, monsieur Émile Bizon dépose une citation  directe auprès du parquet du tribunal de grande instance de Bangui. La convocation a été remise au maître Martial Baïdou, huissier de justice pour la remise à monsieur Kossimatchi. Là encore, ce dernier, comme une folie, menace maître Baïdou de sévices corporels.

Mais la date du procès dans l’affaire du bâtonnier de l’ordre des avocats est prévue pour le 22 septembre prochain. C’est à l’issue de ce procès qu’une action est prévue. Dans le cas contraire, Une grève illimitée s’annonce au palais de justice.

À lire aussi : CRIME ISLAMOPHOBE PERPÉTRÉ PAR DES SOLDATS FACA, LE POUVOIR DE BANGUI TERRORISE LA JUSTICE

 

Corbeaunews Centrafrique

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Centrafrique : création du comité chargé de rédiger le projet de la constitution, le BRDC contre attaque et saisit la cour constitutionnelle

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Dans une requête introduite devant la cour constitutionnelle, le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), demande  aux juges de la cour de déclarer inconstitutionnel le décret N° 22.348 « portant création du Comité chargé de rédiger le projet de la Constitution de la République Centrafricaine ».

Les 4 leaders des partis politiques d'opposition signataires du manifeste du bloc républicain pour la défense de la constitution, à savoir de gauche à droite Mahamat Kamoun, Martin Ziguelé, Maître Crépin Mboli Goumba et Maître Nicolas Tiangaye, lors de leur conférence de presse à Bangui, le jeudi 18 août 2022. CopyrightCNC
Les 4 leaders des partis politiques d’opposition signataires du manifeste du bloc républicain pour la défense de la constitution, à savoir de gauche à droite Mahamat Kamoun, Martin Ziguelé, Maître Crépin Mboli Goumba et Maître Nicolas Tiangaye, lors de leur conférence de presse à Bangui, le jeudi 18 août 2022. CopyrightCNC

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 2 septembre 2022

 

Création du comité chargé de rédiger le projet de la constitution : que dit la requête ?

 

Dans une requête introduite devant la cour constitutionnelle en date du 31 août 2022, le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) sollicite les juges de la cour de déclarer inconstitutionnel le décret N° 22.348 « portant création du Comité chargé de rédiger le projet de la nouvelle Constitution de la République Centrafricaine »

Selon le BRDC, la Constitution du 30 mars 2016 ne contient aucune disposition abrogatoire conférant au Président de la République le pouvoir de mettre en œuvre une procédure de son extinction avec l’ensemble des Institutions. Par contre,  selon le BRDC, le Président de la République a l’Initiative de la révision de la Constitution, mais il n’a pas l’initiative de son abrogation.

À lire aussi : Troisième mandat, maître Crépin Mboli – Goumba saisit la cour constitutionnelle

 

Il est tout de même regrettable de constater que le Président de l’Assemblée Nationale a délibérément fait le choix de transgresser cette procédure législative et de proposer personnellement au Gouvernement de « déclencher la procédure référendaire en matière de réforme constitutionnelle » et ensuite d’exhorter le « Gouvernement à mettre en place une Constituante inclusive englobant toutes les forces vives de la Nation ». Ceci dit,  l’initiative personnelle du Président de l’Assemblée Nationale ne repose sur aucune base légale.

Ainsi, en accédant à cette sollicitation individuelle, le Président de la République a enfreint ostensiblement à plusieurs dispositions de la Constitution.

Pour ce faire, il est demandé à la Cour de constater l’inconstitutionnalité du décret attaqué en raison de la volonté manifeste du Président de la République de changer la Constitution à des fins personnelles en vue d’un troisième mandat proscrit par l’article 35 in fine de la Constitution.

Pour le BRDC, « Le Président de la République, en engageant la procédure référendaire sans l’avis de la Cour Constitutionnelle, a transgressé la disposition constitutionnelle et expose le décret portant création du comité chargé de rédiger le projet de la constitution à la censure de la Haute Cour ».

L'opposant Martin Ziguelé, Président du parti MLPC à gauche, puis Anicet Georges Dologuelé, Président du parti URCA, au milieu, et Abdou Karim Meckassoua, Président du parti Chemin de l'Esperance, à droite. Photo combinée par CNC
L’opposant Martin Ziguelé, Président du parti MLPC à gauche, puis Anicet Georges Dologuelé, Président du parti URCA, au milieu, et Abdou Karim Meckassoua, Président du parti Chemin de l’Esperance, à droite. Photo combinée par CNC

 

Les signataires de la requête

 

Il y’a lieu de rappeler que le recours à l’inconstitutionnalité du décret présidentiel portant création du comité chargé de rédiger le projet de la constitution présenté par le BLOC RÉPUBLICAIN POUR LA DÉFENSE DE LA CONSTITUTION (BRDC) devant la cour constitutionnelle a été signé par certains leaders des partis politiques légalement constitués. Il s’agit de  :

Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), représenté par son Président Monsieur Martin ZIGUELE

PATRIE, représenté par son Vice -Président, Monsieur innocent POKO

Convention Républicaine pour le Progrès Social (CRPS), représentée par son Premier Vice- Président, Monsieur Maurice LENGA

Union pour le Renouveau Centrafricain (URCA), représentée par son Président, Monsieur Anicet Georges DOLOGUELE

 

BÊAFRIKA Tl Ê KWE (BTK), représenté par son Président, Monsieur Mahamat KAMOUN

Rassemblement Pour la République (RPR), représenté par son Président, Monsieur Alexandre Ferdinand NGUENDET

Chemin de l’Espérance (CDE) représenté par son Président Monsieur Abdou Karim MECKASSOUA

Mouvement pour la Démocratie, l’Indépendance et le Progrès Social (MDI-PS) représenté par son Secrétaire Général Monsieur Raymond ADOUMA

  • Marche pour la Démocratie et le Salut du Peuple (MDSP), représentée par son Président, Monsieur Désiré ERENON
  • Parti Social-Démocrate (PSD), représenté par son Président, Monsieur Enoch DERANT LAKOUÉ
  • Parti Centrafricain pour L’Unité et le Développement (PCUD), représenté par son Secrétaire Général Monsieur Samson NGAIBONA

Lesquels ont pour Conseils Maître Nicolas TIANGAYE, Avocat à la Cour, Ancien Bâtonnier de l’Ordre des Avocats, et Maître Crépin Mboli-Goumba, Avocat à la Cour. Création du comité chargé de rédiger le projet de la constitution.

 

À lire aussi : Lettre ouverte de l’ancien député Franck Urbain SARAGBA  au Président Touadera sur la situation très préoccupante de notre pays

 

Corbeaunews Centrafrique

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Daniel Nzéwé : « Un 3e mandat est un coup d’État constitutionnel »

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Un 3e mandat est un coup d’État constitutionnel « , ceci est valable aussi pour la République centrafricaine.

 

En Centrafrique, un pays  dont la richesse  se divise par deux, où les jeunes, les moins jeunes  sont obligés  de se travestir pour trouver une place soit dans la fonction publique, soi dans l’armée, soi  dans les forces de sécurité intérieure. Et ils sont obligés de tenir un discours qui ne leur ressemble pas, et qui ne sont pas dans leur intérêt. Le cas palpable est celui de monsieur Daniel Nzéwé, chargé de mission au ministère de la Jeunesse et des Sports. En 2021, il avait condamné la modification de la constitution en Guinée. Une année plus tard, l’homme change de discours et défend la modification de la constitution dans son pays. Quelle intelligence, quel paradoxe ?

sieur Héritier Doneng et à sa droite de Monsieur Daniel Nzéwé. Montage du CNC. 

Monsieur Daniel Nzéwé
Monsieur Daniel Nzéwé

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 2 septembre 2022

 

« Un 3e mandat est un coup d’État constitutionnel »

 

Depuis la violation de l’ordre constitutionnel communément appelé « coup d’État » au Mali, en Guinée Conakry, au Soudan  et au Burkina Faso, des refrains rythmiques et cadencés teintés d’apologie de coup d’État se font entendre sur différents supports. Les uns moralisent notre armée en leur rappelant leurs missions régaliennes, tandis que les autres fustigent en filigrane nos officiers supérieurs en les incitant à désobéir aux exigences constitutionnelles. C’est le cas de monsieur Daniel Nzéwé, chargé de mission au ministère centrafricain de la Jeunesse et des Sports. Au lendemain du coup d’État militaire en Guinée Conakry, le 6 septembre, l’homme a publié un post choc sur la plateforme du réseau social Facebook en saluant cette prise du pouvoir de l’État par des moyens non constitutionnels.

Daniel Nzéwé : « Coup d’État? Ce n’est que justice ! Un 3e mandat est un coup d’État constitutionnel, cela est interrompu par un coup d’État militaire. Je soutiens l’armée guinéenne ! Je suis démocrate, je m’oppose aux partisans des 3e mandats. Si vous détruisez la démocratie, l’anarchie vous rattrape. La démocratie doit respirer. Guinée Conakry, Côte d’Ivoire sont des mauvais exemples.

Ce que je dis m’engage et j’assume ».

À lire aussi : BURKINA FASO/  FRANCE DIPLOMATIE : Comment Paris se préparait au coup d’Etat

 

Qu’en est-il pour la Centrafrique?

 

Justement, la démocratie doit respirer en Guinée, en Côte d’Ivoire, mais pas en République centrafricaine.

Le 12 août 2022, le chef de l’État, dans son message à la nation, avait annoncé la tenue d’un référendum constitutionnel pour décider d’un « changement » de la Constitution en vigueur en République centrafricaine. L’abrogation de la Constitution de 2002 qui interdit plus de deux mandats présidentiels permettrait au président Faustin Archange Touadera, au pouvoir depuis 2016, de se présenter à nouveau à l’élection présidentielle de 2026.

Alors que la société civile, les partis politiques de l’opposition et des personnalités indépendantes appellent les autorités centrafricaines à renoncer à leur projet contraire à la Constitution du 30 mars 2016 et exhortent la communauté internationale à ne pas laisser la RCA s’enfoncer dans une crise politique annoncée, monsieur Daniel Nzéwé, l’homme qui disait qu’un « 3e mandat est un coup d’État constitutionnel « , est désormais en première ligne pour défendre la rédaction de la nouvelle constitution qui pourrait permettre au Président de la République de briguer un troisième, voir un quatrième mandat à la tête de la République centrafricaine. Quel paradoxe?  Quelle intelligence ?

Comme disait l’opposant Martin Ziguélé, dans ce pays d’Afrique central, les jeunes, les moins jeunes  sont obligés  de se travestir pour trouver une place au côté du pouvoir afin de trouver de quoi à manger. Et ils sont obligés de tenir un discours qui ne leur ressemble pas, et qui ne sont pas dans leur intérêt. Daniel Nzéwé oublie très vite qu’un « 3e mandat est un coup d’État constitutionnel ».

 À lire aussi : un nouveau parfum du détournement dans l’air au ministère de la Jeunesse et des Sports

 

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Centrafrique : Blaise Didatien Kossimatchi sombre dans la dépression politique

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Blaise Didatien Kossimatchi sombre dans la dépression politique.

Ancien militant du parti MLPC et du KNK, monsieur Blaise Didatien Kossimatchi, enseignant d’histoire et  géographie dans les collèges, est devenu depuis deux ans le porte-flingue de la société de mercenariat russe Wagner et du Président Touadera. Passant de son titre du griot au chef de la milice du pouvoir, Blaise Didatien Kossimatchi s’autoproclame désormais chef de la diplomatie centrafricaine. Dans un communiqué de presse rédigé par la présidence de la République,  l’homme entend répondre au discours du Président français Emmanuel Macron à Yaoundé au Cameroun.

ession.

Centrafrique.org/polemique-autour-de-nombreux-voyage-de-touadera-a-letranger/le-president-francais-emmanuel-macron-et-son-homologue-centrafricain-faustin-archange-touadera-a-lelysee-le-25-septembre-2017-11/” rel=”attachment wp-att-32170″ data-wpel-link=”internal”>Le Président centrafricain Touadera et son homologue français en France.

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 2 septembre 2022

 

Blaise Didatien Kossimatchi sombre dans la dépression politique

 

Si le Président Faustin Archange Touadera et sa ministre des affaires étrangères Sylvie Baïpou TEMON ainsi que leur partenaire de la Russie ont la trouille de répondre officiellement au Président français Emmanuel Macron, c’est lui Blaise Didatien Kossimatchi qui s’autoproclame désormais porte-voix de la diplomatie centrafricaine. L’homme n’a pas honte et tente de camoufler l’extrême pillage de nos ressources par la société Wagner depuis cinq ans et attaque les Français.

« Lors de son passage au Cameroun le 25 juillet 2022, le Président français Emmanuel MACRON a déclaré, dans une conférence de presse   animée avec le Président Paul BIYA, que la République centrafricaine était en train d’être pillée par la RUSSIE de POUTINE en contrepartie de la présence des mercenaires de WAGNER dans le pays. Comme « un voleur qui crie au voleur >, mais entre la France et la Russie qui est la véritable PILLEUSE des Ressources naturelles de la RCA ? », déclare monsieur Blaise Didatien Kossimatchi dans son communiqué rédigé par la présidence de la République et la société Wagner. Blaise Didatien Kossimatchi sombre dans la dépression.

 À lire aussi : Macron et Merkel veulent renforcer la lutte antidjihadiste au Sahel

 

Mais que dit réellement Emmanuel Macron au Cameroun ?

 

Le mardi 26 juillet 2022, le Président français était à Yaoundé, capitale politique du Cameroun, première étape de sa tournée africaine depuis sa réélection pour un second mandat. Il a tenu une conférence de presse commune à Yaoundé avec son homologue camerounais Paul Biya, et la question de l’influence russe sur le continent a été évoquée.

Pour le Président français, en Afrique, la Russie a beaucoup diffusé de fausses informations, et déploie en même temps ses mercenaires sur le continent.

«  La Russie en Afrique a  beaucoup diffusé de fausses informations. Elle est en train d’ouvrir des officines  de désinformation sur le continent africain. Et elle a complété son offre diplomatique  par une intervention des milices  Wagner, en particulier ce que nous avons vu  ces dernières années fleurir en République centrafricaine et au Mali, pour ne citer que les deux cas, est très préoccupante. En ce moment-là, c’est la Russie qui  décide par le truchement  de milices de venir en soutien, soit à des pouvoirs politiques affaiblis qui décident de  de ne pas gérer leur problème de manière politique, mais  militariser, soit à des juntes militaires qui n’ont aucune légitimité politique, pour leur dire que « nous vous apportons  sécurité et protection à vous, pas à votre peuple, en échange d’une influence russe  et d’une captation des matières premières », déclare le Président français Emmanuel Macron à Yaoundé. Or, depuis la déclaration de Macron il y a un mois, personne n’a voulu ouvrir sa bouche en République centrafricaine pour condamner officiellement cette déclaration de Macron.

 Les autorités ont décidé  de pousser monsieur Blaise Didatien Kossimatchi devant les faits et rester derrière. Une manière de faire de la roublardise politique et diplomatique. Blaise Didatien Kossimatchi sombre dans la dépression.

 À lire aussi : Avancées russes sur le continent africain : l’UE doit-elle s’en inquiéter ?

 

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Après avoir déjoué tous les pronostics le week-end dernier, le BRDC annonce ses prochains meetings

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Le BRDC annonce ses prochains meetings dans tous les arrondissements de Bangui. 

 

« Restons mobilisés pour nous battre avec les armes du droit et de la parole, dans le strict respect de la loi, pour sauver la démocratie et la République, pour éviter la répétition d’un épisode sombre de notre histoire que les Centrafricains veulent à jamais oublier ». C’est en ce terme que le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) entend mobiliser les Centrafricains autour de ses prochains meetings qui seront organisés dans tous les arrondissements de Bangui. L’objectif, faire échec à la volonté du Président de la République d’instaurer une présidence à vie en République centrafricaine.

Centrafrique.org/meeting-de-verite-le-brdc-dejoue-tous-les-pronostics/meeting-du-bloc-republicain-pour-la-defense-de-la-constitution-sur-le-terrain-de-football-de-ucatex-dans-le-8eme-arrondissement-de-bangui-du-samedi-27/” rel=”attachment wp-att-59129″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/08/Meeting-du-Bloc-Republicain-pour-la-Defense-de-la-Constitution-sur-le-terrain-de-football-de-UCATEX-dans-le-8eme-arrondissement-de-Bangui-du-samedi-27-450×338.jpg” alt=”Meeting du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution, sur le terrain de football de UCATEX dans le 8ème arrondissement de Bangui du samedi 27 août 2022″ width=”450″ height=”338″ />
Meeting du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution, sur le terrain de football de UCATEX dans le 8ème arrondissement de Bangui du samedi 27
août 2022. CopyrightCNC

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 2 septembre 2022

 

Le BRDC annonce ses prochains meetings

 

Dans un communiqué de presse, la coordination du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) tient tout d’abord à remercier les Centrafricains, en particulier ceux de Bangui et ses environs pour leur courage et leur détermination à participer massivement à son premier meeting de vérité qui s’est tenu sur le terrain de football de l’ex-UCATEX le samedi 27 août dernier.

« Vous avez été des milliers à braver la pluie, et également les tentatives de menaces, les intimidations et les manipulations diverses, pour venir réaffirmer votre attachement aux libertés fondamentales, à la République et à la démocratie, et exprimer votre opposition à un retour aux heures sombres d’une présidence à vie et d’une dictature autocratique », affirme le BRDC.

Pour le BRDC, l’introduction d’une nouvelle constitution par Touadera est synonyme de l’instauration d’un régime autocratique et dictatorial. Et il faut donc lui barrer la route par des moyens juridiques et légaux.

« Restons mobilisés pour nous battre avec les armes du droit et de la parole, dans le strict respect de la loi, pour sauver la démocratie et la République, pour éviter la répétition d’un épisode sombre de notre histoire, que les Centrafricains veulent à jamais oublier ». Ainsi, Le BRDC annonce ses prochains meetings.

 

Par ailleurs, le BRDC estime que le chef de l’État «a déjà tous les pouvoirs. Désormais il les veut sans limites ».  Ainsi, le BRDC prévoit d’organiser d’autres meetings dans la capitale, mais également dans les villes de province.

« commencé à dire non ce samedi 27 août 2022. Vous l’exprimerez encore, au cours des différentes manifestations que nous avons prévues pour différents arrondissements de Bangui, ainsi que dans toutes nos agglomérations de province, selon un calendrier qui vous sera communiqué dans les meilleurs délais », affirme le BRDC dans son communiqué de presse. Le BRDC annonce ses prochains meetings.

 

Pour certains observateurs, Touadera est totalement dans l’illégalité, mais déterminé à aller jusqu’au bout si la cour constitutionnelle ne lui dit pas non.

À lire aussi : Les demandeurs d’emploi et stagiaires entrent en grève pour exiger le respect du principe d’intégration à la fonction publique

 

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Musique : l’orchestre Zokéla Iti-ma-Iti frappé par une mauvaise nouvelle

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C’est avec consternation que les centrafricains ont appris la mauvaise nouvelle sanitaire qui a frappé monsieur Saint-Pierre MOKPALAMBONDO alias DIBABA ALAGOME,  chef d’orchestre et directeur artistique  de l’orchestre Tradi-moderne   Zokéla Iti-ma-Iti.

Centrafrique.org/bangui-le-corps-sans-vie-dun-homme-retrouve-au-quartier-sarah/ambulance-sur-lavenue-des-martyrs-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-50626″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/10/Ambulance-sur-lavenue-des-martyrs-a-Bangui-450×253.png” alt=”” width=”450″ height=”253″ />
CopyrightCNC

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 2 septembre 2022

 

En effet, dans la nuit du mardi à mercredi 31 août 2022, le chef d’orchestre de Zokéla Iti-ma-Iti, monsieur Saint-Pierre MOKPALAMBONDO alias DIBABA ALAGOME, auteur-compositeur de la chanson « Té-Ba-Té, a été frappé, vers 1 heure du matin,  par un important accident vasculaire cérébral à son domicile du quartier Cattin, dans la périphérie de Bangui.

Transféré d’urgence à l’hôpital communautaire, l’homme en subit encore les séquellesde son accident : une paralysie partielle du côté droit de son corps qui l’empêche  d’utiliser sa jambe et son bras gauche, et rend difficile son élocution.

Notons que l’artiste Saint-Pierre MOKPALAMBONDO alias DIBABA ALAGOME  a pris la relève d’un autre célèbre artiste communément appelé  Geovani qui sortait de l’hôpital 24 heures plutôt suite à un accident de circulation.

Il y’a lieu de rappeler que l’orchestre Zokéla Iti-Ma-Iti, dans le souci de donner une réalité à un style musical spécifique à la Centrafrique, avait créer « Le motenguène », un rythme typiquement centrafricain hérité des tribus pygmées de la Lobaye, dans le Sud-ouest de la République centrafricaine. Ainsi, le célèbre orchestre Zokéla Iti-Ma-Iti  est l’un des rares à s’inspirer de ce genre musical pour ses compositions. Le célèbre artiste Saint-Pierre MOKPALAMBONDO alias DIBABA ALAGOME, soixantaine d’années, est le chef d’orchestre et directeur artistique de Zokéla dans son rythme.

 À lire aussi : Affaire de coup d’État, lesFACA Balaka arrêté chez le ministre Ndomaté seront radiés de l’armée

 

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Guerre informationnelle : face à Moscou, Paris contre-attaque

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La France s’apprête à officialiser la mise en place d’un dispositif de lutte informationnelle en Afrique afin d’y contrer l’influence de Moscou. Outre la création d’une task force au Quai d’Orsay et d’une cellule dédiée au ministère des armées, Paris entend recourir à des prestataires privés.

Centrafrique.org/rca-au-coeur-dune-guerre-par-procuration-entre-la-france-et-la-russie/le-president-francais-emmanuel-macron-a-droite-et-vladimi-poutine-a-gauche/” rel=”attachment wp-att-58429″ data-wpel-link=”internal”>Le Président français Emmanuel Macron à droite, et Vladimi Poutine à gauche
Le Président français Emmanuel Macron à droite, et Vladimi Poutine à gauche

 

Rédigé par Afrique Intelligence

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 2 septembre 2022

 

Guerre informationnelle

 

Sa nomination devrait être proposée ce mercredi 31 août en conseil des ministres.

Ambassadrice de France au Ghana depuis 2018, Anne-Sophie Ave doit être désignée “envoyée spéciale pour la diplomatie publique en Afrique“. Elle succédera au diplomate Sylvain Itté qui, arrivé au terme de sa mission de deux ans, prendra la tête de l’ambassade de France au Niger fin septembre.

Le poste d’ambassadeur pour la diplomatique publique en Afrique a été créé en 2019, en plein essor des opérations d’influence russes sur le continent africain.

Alors que les contours de sa fonction étaient initialement flous, l’ambassadeur est désormais chargé de superviser la communication dite “stratégique” de Paris en Afrique. Contre-attaque informationnelle

À lire aussi : « La Russie n’est pas là pour une bonne coopération avec  les pays africains », dixit Harouna Douamba

 

Madame Diplomatie publique

 

Anne-Sophie Avé disposera d’une lettre de mission signée par Emmanuel Macron, dont la dernière mouture vient d’être validée par la présidence de la République.

Les grands axes de cette feuille de route avaient été discutés lors d’un conseil de défense qui s’est tenu en mai à l’Elysée. Avé bénéficiera de prérogatives élargies : l’équipe devrait être composée d’une dizaine de personnes, contre moins de cinq aujourd’hui. Un préfet – ancien militaire – doit être détaché du ministère de

l’intérieur pour rejoindre cette task force et lui donner une touche “interministérielle”. Outre le ministère de l’intérieur, celui des armées sera associé au dispositif. Le profil d’Anne-Sophie Avé, qui n’est pas issue du Quai d’Orsay, est, à ce titre, évocateur : administratrice civile, elle a officié au ministère des armées lorsque Jean-Yves Le Drian occupait le portefeuille de la défense. De 2012 à 2015, elle a été “conseillère sociale” au cabinet de l’élu breton avant d’être nommée directrice des ressources humaines du ministère de la défense. Un poste qu’elle a occupé de 2016 à 2018.

Sa familiarité avec le monde “kaki” doit constituer un atout dans le cadre de ses nouvelles fonctions. Très active sur les réseaux sociaux, elle a par ailleurs, tout au long de ses quatre années à Accra, tissé de solides relations tant avec les médias locaux qu’avec la société civile ghanéenne.

 

Création d’une sous-direction de veille

 

Si l’ambassadrice est placée sous la tutelle de la Direction Afrique et océan Indien (DAOI) du Quai d’Orsay, elle devrait aussi travailler en étroite collaboration avec la Direction de la communication et de la presse (DCP), dirigée par Anne-Claire Legendre. Cette dernière a obtenu une refonte de la DCP, définie par un arrêté du 9 août qui entre en vigueur ce 1 septembre. En soutien aux deux sous-directions du porte-parolat et de la communication, la DCP en dispose désormais d’une troisième, dédiée à la veille et à la stratégie. Celle-ci sera chargée de “piloter la veille sur les questions de politique internationale sur l’ensemble des médias (presse écrite, médias audiovisuels, internet, réseaux sociaux) et d’animer le réseau des postes diplomatiques et consulaires à cet égard, y compris s’agissant des manipulations de l’information”. Er.contre-attaque.

Avec la création de cette sous-direction, la DCP entend, elle aussi, jouer un rôle central dans le développement de “contre-narratifs”, sur fond de guerre en Ukraine et d’influence croissante de Moscou en Afrique. Début juin, la diplomatie ukrainienne avait discrètement sollicité l’appui de Paris pour mener la bataille médiatique sur le continent africain face à l’activisme russe.

Plusieurs réunions doivent se tenir dans les prochaines semaines au sein de la DCP pour préciser la composition et les principales missions de cette sous­direction de la veille et de la stratégie. Son articulation avec la mission de l’envoyée spéciale pour la diplomatie publique en Afrique reste, elle aussi, à définir. Guerre informationnelle.

 

Prestataire privé

 

Ces derniers mois déjà, sous l’impulsion d’Anne-Claire Legendre, la DCP s’est lancée dans la bataille de l’influence sur le continent africain. Pour mener ces opérations de com’, le Quai d’Orsay a recours depuis 2022 à une poignée de prestataires privés. La DCP s’est ainsi engagée en mars 2022 avec Concerto, une agence de communication et de lobbying spécialiste de l’Afrique.

Dirigé par François Hurstel, le cabinet accompagne plusieurs groupes privés sur le continent. Il a également assuré la communication internationale de l’opposant congolais Moise Katumbi de l’ancien premier ministre guinéen Cellou Dalein Diallo ou encore du président malgache Andry Rajoelina.

Concerto a été sélectionné au terme d’un appel d’offres passé par la DCP, et a été retenu face à deux autres concurrents parmi lesquels figurait le cabinet Public Affairs Africa. Depuis, l’agence parisienne s’attache à promouvoir les actions de la diplomatie française en Afrique. Concerto a notamment appuyé le Quai d’Orsay lors du Africa Day, en mai dernier, et durant la COP15, à Abidjan, ou encore pour promouvoir des “actions de coopération” au Mali.

L’action de Concerto se limite théoriquement à un travail de com’ digitale et de conseil éditorial et n’a pas vocation à s’étendre à des opérations de “contre­narratifs”. Le recours à des cabinets privés pour assurer certaines missions pouvant être jugées sensibles suscite néanmoins des crispations en interne.

D’autant que le contrat avec Concerto a fait des émules au sein des cabinets, contre-attaque, parisiens, désormais désireux de se positionner sur ce créneau. Plusieurs d’entre eux scrutent déjà avec intérêt les premiers pas de la sous-direction de la veille et de la stratégie. Guerre informationnelle.

 

Sahel et Afrique centrale en haut de la liste

 

Le dispositif du ministère des affaires étrangères vient s’ajouter à celui que met actuellement en place le ministère des armées. Composé de plusieurs dizaines de personnes, l’état-major des armées (EMA) est en passe d’officialiser la création d’une cellule dédiée à la “guerre informationnelle”. Sa direction doit être confiée au général Pascal Ianni, ancien porte-parole de l’EMA de 2021 à 2022, très actif sur les sujets d’influence.

Priorité du chef d’état-major des armées (CEMA) Thierry Burkhard – lui-même ancien conseiller communication lorsqu’il était encore colonel du CEMA -, la création de cet organe était en réflexion depuis cet hiver sur le site de Balard. Si la guerre en Ukraine sera au centre des préoccupations de cette task force, l’Afrique y occupera aussi une place de choix. Le Sahel et l’Afrique centrale sont ainsi en haut de la liste alors que les opérations d’influence de Moscou s’intensifient partout en Afrique francophone. Là encore, l’éventuel recours à des prestataires privés par l’hôtel de Brienne aiguise les appétits et une poignée de cabinets tricolores se sont d’ores et déjà rapprochés du ministère des armées.

Jusque-là, l’action des forces françaises en matière de lutte contre la désinformation était en partie pilotée par le Centre interarmées des actions sur l’environnement (CIAE), basé à Lyon. Connu pour dépêcher des spécialistes de la “contre-propagande” sur le terrain, notamment en Centrafrique, le CIAE a obtenu des résultats pour le moins mitigés.

À lire aussi : Pour le Président Touadera,  la désinformation c’est  un défi à notre indépendance 

 

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Centrafrique: Batangafo, des abus des éléments de FACA sur les commerçants paralysent la ville

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Bangui (République centrafricaine) – Les commerçants de la ville de Batangafo, chef-lieu de la préfecture de l’Ouham-Fafa,  ont entamé, depuis mardi 30 août 2022 dans la matinée, une grève sans interruption de trois jours   pour protester contre les abus des éléments de forces armées centrafricaines (FACA).

Centrafrique.org/rca-couvre-feu-dans-la-capitale-trois-jeunes-interpelles-par-les-forces-de-lordre-et-deposes-a-bimbo/des-soldats-faca-en-patrouille-au-qkuartier-derriere-laeroport-de-bangui-mpoko-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-43774″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/01/des-soldats-FACA-en-patrouille-au-qkuartier-derriere-laeroport-de-Bangui-Mpoko-par-CNC-450×300.jpg” alt=”des soldats FACA en patrouille au qkuartier derrière l’aéroport de Bangui Mpoko par CNC” width=”450″ height=”300″ />
Des soldats faca en patrouille dans les quartiers à la péréphérire de la capitale

 

Rédigé par Anselme Féimonazoui

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 31 août 2022

 

des abus des éléments de FACA sur les commerçants à Batangafo

 

Ce mardi matin, la ville de Batangafo, chef-lieu de la préfecture de l’Ouham-Fafa, dans le nord de la République centrafricaine, est à nouveau complètement paralysée. Les commerçants de la ville, musulmans comme chrétiens, ont décidé d’observer une grève de trois jours pour protester contre les abus des éléments de FACA.

Selon les témoignages de certains de ses grévistes interrogés par CNC, les abus des soldats FACA sont devenues insupportables.  À force d’être formés par les mercenaires russes, ils copient exactement leur comportement.

À en croire leurs témoignages, ces soldats FACA, à Batangafo, sont devenus à la fois des douaniers, des agents d’impôts, des agents de la mairie, agents des eaux et forets, etc..

« Parfois s’ils retrouvent un commerçant sur une moto, ils l’interceptent et procèdent à de contrôle  douanier et gendarme. Ils demandent le document de la douane, de la moto, l’assurance sur la moto, la carte grise, etc. Et si le commerçant ne fournissait pas ce qu’ils demandent, ils lui fixent un montant forfaitaire à payer, allant de 100 000 FCFA à 300 000 FCFA », explique un commerçant de Batangafo interrogé par CNC.

À lire aussi : étonnante décision de l’état-major après le tabassage à mort d’un soldat  FACA par les mercenaires russes à Boda

 

Des FACA braqueurs

 

D’après un autre commerçant, les FACA sont devenus des braqueurs.

« De fois, ils viennent chez un commerçant et procèdent à son arrestation.  Comme dans un jeu de comédie,  ils l’accusent tout simplement d’être un indic, un collaborateur   ou un informateur des rebelles.  Parfois on lui fait savoir qu’il a appelé au téléphone le chef rebelle Alkhatim. Et pour de rien, on impose à ce commerçant de payer une rançon qui peut aller jusqu’à des centaines des milliers de francs CFA avant de sortir. Sinon, c’est fini pour lui  », ajoute-t-il.

Les abus des soldats FACA sur les commerçants à Batangafo sont nombreuses. Ce qui les pousse à faire la grève pour dénoncer ces abus des éléments de FACA.

Les soldats FACA, de leur côté, menacent à nouveau ces commerçants s’ils observent leur grève de trois jours, ils vont subir plus de pression.

Pour l’heure, les préfets, le sous-préfet, le maire tentent d’ouvrir une porte de sortie à la crise.

Rappelons qu’à Bambari et à Bria, les mercenaires de Wagner utilisent les même pratiques sur la population, pour la plus part musulmane.

 À lire aussi : un présumé capitaine de l’UPC arrêté par les mercenaires de Wagner dans la Basse-Kotto

 

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Centrafrique : la COSCIPAC appelle au renversement militaire du Président Touadera

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Appel au renversement militaire du Président Touadera.

 

Bangui (République centrafricaine) – Pour la coordination des organisations de la Société Civile pour la Paix en Centrafrique(COSCIPAC), depuis six années, le Président Faustin Archange Touadera ne fait que perdre de temps au peuple centrafricain, et que ce dernier a beaucoup souffert.  Il est temps maintenant pour lui de partir : de gré ou de force.

Le couple présidentiel et les généraux en danse lors du repas des généraux à bangui le premier février 2020 photo présidence
Le couple présidentiel et les généraux en danse lors du fameux repas des généraux à bangui le premier février 2020. Photo : Présidence de la République centrafricaine.

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 31 août 2022

 

La COSCIPAC appelle au renversement militaire du Président  Touadera

 

Mais avant d’arriver à son renversement, la COSCIPAC donne une semaine au chef de l’État de volontairement démissionner et quitter le pouvoir.

En effet, dans un enregistrement sonore largement partager sur la messagerie sociale WhatsApp en date du dimanche 28 août 2022, le coordinateur de la coordination des organisations de la Société Civile pour la paix en Centrafrique(COSCIPAC), déterminée à secouer le Président Touadera dans son fauteuil présidentiel, lui a lancé un ultimatum de sept jours à compter du 28 août 2022. Passer ce délai, il appelle à toutes les forces, que ça soi militaire ou autres à le renverser par un coup de force.

« Le peuple centrafricain,  à travers la voix de la COSCIPAC,  étant trop massacré, et pris en otage, exige  par la force, pour la dernière fois,  de faire appel à tous les groupes armés, et la CPC de marcher sur Bangui dès maintenant pour mettre fin au régime dictatorial  et sanguinaire de Touadera », déclare monsieur Petit – Delphin Kotto, coordinateur de la COSSCIPAC.

À lire aussi : Faustin Archange Touadera décide de violer la Constitution pour s’éterniser au pouvoir

 

Il y’a lieu de rappeler que la COSCIPAC n’est pas à son premier coup médiatique. Le premier juillet dernier, elle avait organisé la ville morte sur toute l’étendue du territoire pour exiger la démission du Président Touadera. La marche n’avait pas eu lieu. Bien avant cela, elle avait organisé un concert de casserole pour décrier la politique sanguinaire de Touadera. Là encore, le résultat était mitigé. Cette fois, c’est vers les groupes armés et l’armée nationale qu’elle se tourne pour exiger le renversement du régime de Touadera.

La COSCIPAC appelle au renversement militaire du Président Touadera.

 À lire aussi : Touadera a-t-il été humilié à nouveau par le Président camerounais Paul Biya ? Les Camerounais en parlent

 

Affaire à suivre…

 

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En six ans, « les Centrafricains vivent comme des esclaves sur la terre de leurs ancêtres »

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Pour maître Crépin Mboli-Goumba, Président de la PATRIE et coordonnateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), en six ans, « les Centrafricains vivent comme des esclaves sur la terre de leurs ancêtres ». D’après lui, le Président Faustin Archange Touadera a jeté notre pays dans l’œil du cyclone en faisant le panafricanisme et le souverainisme du comme si, avec des conséquences sur nos finances, privées de plus de la moitié de ses ressources.

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Maitre Crepin Mboli-Goumba, Président du parti PATRI

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 30 août 2022

 

Les Centrafricains vivent comme des esclaves

 

Dans un post publié sur les réseaux sociaux, le coordonnateur du BRDC, maître Crépin Mboli-Goumba a affirmé que le Président de la République Faustin Archange Touadera veut désormais être roi dans son pays, mais ils feront en sorte qu’il soit sans royaumes.

“Être roi est idiot, ce qui compte, c’est de faire un royaume”, dixit   Malraux

« Le Président n’a point fait de royaumes, Il veut être roi. Il n’a pas construit. Il a divisé. Enterré la promesse de l’effort et promu les moins méritants. Jeté notre pays dans l’œil du cyclone en faisant le panafricanisme et le souverainisme du comme si, avec des conséquences sur nos finances, privées de plus de la moitié de ses ressources. Il veut être roi, mais nous ferons en sorte qu’il soit sans royaumes », affirme le coordonnateur du BRDC. , tout en précisant qu’avant l’opposition, ses pires adversaires s’appellent les finances, la vie chère, les inondations, le sentiment que les Centrafricains vivent comme des esclaves sur la terre de leurs ancêtres.

 

« Nous devons relever ce défi et remercier la divine providence de l’opportunité offerte de nous révéler tels qu’en nous-mêmes. Car le courage reste théorique, tant que l’on ne l’a pas éprouvé. Et si l’on a déjà éprouvé, se convaincre qu’à chaque époque correspond un défi différent », ajoute-t-il.

En réponse à la volonté du chef de l’État de rester indéfiniment à la tête de la République centrafricaine en tripatouillant la constitution, maître Crépin Mboli-Goumba pense que Le Peuple se mettra avec eux pour faire échec à ce projet présidentiel et éviter de telle sorte que les Centrafricains vivent comme des esclaves dans leur propre pays.

À lire aussi : Touadera se rapproche dangereusement de la prison de la Cour Pénale Internationale

 

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OUTKINE, L’HOMME DERRIÈRE LA SMP WAGNER !

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 Bangui (République centrafricaine) – Bien que discret, Dimitri Outkine Alias Wagner  est le fondateur de la SMP Wagner (Société Militaire Privée WAGNER), épinglée par HUMAN RIGHTS WATCH en juin 2022, pour de nombreux crimes commis en « toute impunité » en RCA depuis le début de leur intervention en 2018 à la demande de Bangui.

Bambari-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-57725″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/07/les-mercenaires-de-wagner-a-bambari-par-cnc-450×347.jpg” alt=”Les mercenaires de Wagner à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine” width=”450″ height=”347″ />
Les mercenaires de Wagner à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

Rédigé par Adama Bria

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 31 août 2022

 

La SMP Wagner

 

Admirateur du nazisme, cet ancien lieutenant-colonel du GRU (force spéciale du renseignement militaire russe) arbore des tatouages d’insignes que portait les « SS » durant la Seconde Guerre mondiale. Pourtant, c’est sous prétexte de « dénazifier » l’Ukraine que la Russie justifie son intervention.

Dimitri Outkine est aujourd’hui visé par les instances internationales : il est responsable de graves atteintes aux droits de l’Homme, actes de tortures et assassinats. Un repenti de Wagner (Marat Gabidouline) a témoigné de l’ordre direct de Dimitri Outkine dans la torture jusqu’à la mort d’un déserteur syrien par quatre membres de la SMP en juin 2017. Selon lui, cela aurait « intimidé les autres soldats Syriens ». Cette mise à mort avait par la suite été diffusée sur les réseaux sociaux.
À lire aussi : Dénonciation des crime organisé : Harouna Douamba visé par une menace de mort

Comme en Syrie, les exactions en RCA attribuées aux forces russes continuent de s’allonger

 

En juillet 2018, quelques mois après l’arrivée de Wagner, trois journalistes russes sont assassinés en RCA, Kirill Radchenko, Orkhan Dzhemal et Aleksandr Rastogruev. Leur tort a été  de vouloir en savoir plus sur cette armée privée et sur l’homme, voire l’institution, derrière elle. En tout cas, c’est la conclusion de l’enquête réalisée en 2019 par leur employeur, l’organisation « The Dossier Center ». Pour eux, cela ne fait aucun doute, ils ont été assassinés par des mercenaires de Wagner. Ce triple assassinat a créé l’effroi dans les rangs des journalistes et des ONG qui ne voulaient pas faire prendre de risques à leurs personnels. Les médias situés en RCA, qui dénoncent aujourd’hui les exactions de Wagner, sont de moins en moins nombreux et se retrouvent sous menace permanente.

Rien ne semble arrêter Outkine et son armée de l’ombre SMP Wagner 

 

En RCA, ce sont les minorités soupçonnées de soutenir la CPC qui sont le plus souvent ciblées. Une quinzaine de civils, dont des enfants, a été abattue en mars dernier à Gordil. A Boromata, ce sont des éleveurs qui ont été égorgés. Les nazis ont toujours détesté les minorités et Outkine ne déroge pas à cette règle, tout comme ses mercenaires. La SMP Wagner, une organisation criminelle.

À lire aussi : Ndélé, la ville sous tension

 

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« Un État qui ne respecte pas sa constitution est un État voyou »

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Selon l’ancien premier ministre Martin Ziguélé, Président du parti MLPC, député de Bocaranga 3 et porte-parole du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), « un État qui ne respecte pas sa constitution, qui ne respecte pas ses engagements, est un État voyou ».

Centrafrique.org/martin-ziguele-main-en-lair-lors-du-meeting-du-brdc-a-lucatex-le-27-aout-2022/” data-wpel-link=”internal”>martin ziguelé main en l'air lors du meeting du brdc à l'ucatex le 27 août 2022
martin ziguelé main en l’air lors du meeting du BRDC sur le terrain football de l’UCATEX le 27 août 2022. CopyrightCNC

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 31 août 2022

 

La RCA, un État voyou ?

 

Comme tout le monde le sait, la pérennité et la stabilité des institutions démocratiques sont  un gage de développement économique et social  d’un pays. Inversement,  la rupture intempestive  du processus démocratique en cours  constitue des entraves  sur le chemin de l’émergence du pays et du continent.

Selon l’union africaine, les modifications de la constitution aux fins de confiscations du pouvoir constituent des sources de contestations et d’instabilité dans des pays concernés. Ces modifications, qualifiées de coup d’État rampant, car bloquant toute possibilité d’alternance, peuvent alors déboucher sur des coups d’État militaire ou des révoltes. Ce qui pourrait provoquer ce pays à devenir un État voyou.

À lire aussi : Modification de la constitution, un groupe de la société civile contre attaque

 

En République centrafricaine, le Président Faustin Archange Touadera, au pouvoir depuis mars 2016, a décidé lui aussi d’emboîter les pas à certains chefs d’État dictateurs pour modifier la constitution de son pays afin de confisquer indéfiniment le pouvoir, provoquant une rupture intempestive  du processus démocratique en cours  dans notre pays. Cela constitue des entraves  sur le chemin de l’émergence de la RCA.

Pourtant, en 2016 et 2021, l’homme a prêté deux fois serment sur cette même constitution du 30 mars 2016 en déclarant ceci :

« Moi, Faustin Archange TOUADERA, je jure, devant Dieu,  et devant la nation,  observer, scrupuleusement  la constitution de la République centrafricaine, de sauvegarder l’intégrité du territoire,  de préserver la paix, de consolider l’unité nationale, d’assurer le bien d’être du peuple centrafricain,  de remplir  consciencieusement le devoir de la charge,  sans aucune considération d’ordre ethnique, régionale ou confessionnelle. De ne jamais exercer les pouvoirs qui me sont dévolus par la constitution à des fins personnelles. Ni de réviser le nombre et la durée de mon mandat et de n’être guidé en tout que par l’intérêt national et la dignité du peuple centrafricain ».

Or, une année plus tard,  l’homme décide de violer allègrement ses serments en  instaurant un comité visant à rédiger une nouvelle constitution, synonyme d’un troisième, quatrième, cinquième mandat à la tête de la République centrafricaine.

Ainsi, pour le député Martin Ziguélé, un État qui ne respecte pas sa constitution, qui ne respecte pas ses engagements, est un État voyou.

« C’est un État voyou, car personne ne lui fait confiance, et il ne se développera jamais », ajoute l’opposant.

 À lire aussi : Troisième mandat, l’opposition démocratique annonce la création d’un Pacte républicain pour la Défense de la Constitution

 

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La Fondation Handicapable, sponsorisée par la Mislog, procède au premier lancement de la vente de ses poulets

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Avec l’appui de la mission logistique française de Bangui, la Fondation Handicapable internationale, dirigée par la star du rap centrafricain Beachman, procède au lancement officiel de la vente de ses  poulets.

L'artiste Beachman et le commandant Mathilde. CopyrightCNC
L’artiste Beachman et le commandant Mathilde. CopyrightCNC

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 31 août 2022

 

La Fondation Handicapable : du rap aux travail générateur de revenus

 

C’était en présence des plusieurs officiels, des personnes vivantes avec des handicapés, des journalistes et de représentants de la Mission logistique française de Bangui que l’artiste Beachman a procédé au lancement de vente des poulets sortis fraîchement du poulailler de la fondation Handicapable internationale située au quartier pk 11 à la sortie nord de Bangui

C’était dans la matinée du vendredi 26 août 2022 au siège national de ladite fondation que la cérémonie a eu lieu.

Prenant la parole lors de la cérémonie, l’artiste Beachman , Président fondateur de la fondation Handicapable internationale a pris le soin d’exprimer toute sa reconnaissance à la mission logistique française pour son soutien indispensable et à appeler ses compatriotes à faire de même.

« “Il y a de cela un mois, nous avions eu de la part de la Mislog des poussins et aujourd’hui, après des mois de travail, nous possédons à la vente de ces poulets” ».

À lire aussi : : La Fondation HMD procède aux opérations d’assainissement dans le campus universitaire

Remise par l'artiste Beachman d'un poulet au commandant Mathilde de la Mislog
Remise par l’artiste Beachman d’un poulet au commandant Mathilde de la Mislog. CopyrightCNC

 

Pour la mission logistique française de Bangui, par la voix du commandant Mathilde, qui représente le commandant de la Mission logistique, la fondation Handicapable internationale a réalisé un travail professionnel. Et il tient à féliciter toute l’équipe pour leur travail.

“La dernière fois que nous étions venus, c’était pour le lancement du poulailler il y a plus d’un mois, et les poussins ne tenaient que dans une main. Aujourd’hui, ce sont des poulets prêts à venir remplir les assiettes des Banguissois », déclare le commandant Mathilde, avant d’ajouter :

« Je tiens déjà à féliciter l’équipe qui a su s’occuper avec professionnalisme de ces poussins confiés par la Mislog à la Fondation Handicapable Internationale. Grave à eux, nous avons des poulets sains, en bonne santé et qui ont eu une croissance de qualité, respectant toutes les normes sanitaires et d’hygiène”.

Mais le commandant ne s’arrête pas là, il a également mis l’accent sur l’autonomie de la fondation grâce à la vente et à la multiplication de ses activités génératrices du revenu.

“Grâce aux ventes, de nouveaux poussins pourront arriver et cela marquera l’autonomie de ce poulailler. La Fondation Handicapable Internationale pourra désormais poursuivre ce projet toute seule. Et c’est avec satisfaction que la Mislog suivra l’évolution de ce projet. Mais surtout cela apportera un travail générateur de revenus aux Handicapable, via le développement des emplois des personnes handicapées”.

 

Il y’a lieu de préciser que monsieur Beachman , dans sa déclaration, a préciser que les poulets se ventes à 3500 FCFA, et pour toutes les personnes vivants avec des handicapés qui souhaitent les revendre, ils pourraient les acheter au prix de 3000 FCFA, et les 500f leur reviennent, car pour l’artiste Beachman, c’est la meilleure manière de rendre autonome ces personnes.

 

Pour toutes personnes qui souhaitent acheter les poulets de la Fondation Handicapable Internationale, veuillez vous rendre à pk11 Golf juste après la station oil vers pk12.

Ou de contacter tout ce simplement ces numéros:

75-64-77-15 ou 72-8

À lire aussi : : VALERY ZAKHAROV PATRON DU DISPOSITIF RUSSE A BANGUI

 

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NOTES EXPLICATIVES RELATIVES À LA DÉCISION N°008/CC/22 DU 29 AOÛT 2022 DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE DE LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

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La décision rendue par la Cour Constitutionnelle de la République centrafricaine en date du 29 août 2022 est relative au contentieux de constitutionnalité des actes de l’Exécutif pris dans le cadre de l’application de la loi régissant la cryptomonnaie en République Centrafricaine.

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Madame Danielle Darlan, Présidente de la cour constitutionnelle. Photo CNC

 

Rédigé par Junior Merlin KRANENDJI

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 30 août 2022

 

LA COUR CONSTITUTIONNELLE DE LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

En l’espèce, la République Centrafricaine en date du 22 avril 2022 par une mesure législative, légalisé l’usage de la cryptomonnaie et fait du bitcoin une monnaie de référence. Pour la mise en œuvre de cette loi, l’Exécutif centrafricain a, entre autres créé un site web (sango.org) et a rédigé un document stratégique appelé “SANGO GENESIS PAPER” dont le contenu et les annonces ne font pas l’unanimité. C’est ce qui a conduit certains citoyens Centrafricains, notamment le  Pr. Jean-François AKANDJI-KOMBÉ, M. Karl BLAGUÉ, M. Sydney TCHIKAYA et M. Ludovic LEDO, par le biais du Conseil de Maître Arlette SOMBO-DIMBÉLÉ à saisir la cette haute instance constitutionnelle en date du 1er août 2022 aux fins de déclarer contraires à la Constitution, et par conséquent annulés les actes du Président de la République qui, sous couvert de la politique nationale de cryptomonnaie, organisent la vente de la nationalité, du sol et du sous-sol centrafricains.

À lire aussi : Une interview du Président Touadera à la chaîne hollandaise VPRO termine en queue de poisson : un interprète a failli être agressé

 

À l’appui de leur demande, les requérants soutiennent de manière générale que les actes querellés mettent en jeu la survie de la RCA comme État, la sauvegarde des droits centrafricains en tant que peuple et ce, contrairement à la Constitution du 30 mars 2016 en ce sens qu’au-delà d’avoir une portée juridique réglementaire, ils mettent en vente la citoyenneté centratrifricaine, les terrains et autres ressources naturelles, créent et mettent en vente une “e.residence” en RCA, tous en sango coins détenus pour une période déterminée. Ces actes, selon les requérants, violent l’obligation constitutionnelle de contreseing de certains actes du Président. Il n’en est pas autrement du fait qu’ils privilégient la langue anglaise dans les opérations de cryptomonnaie ou sur la désignation de cette cryptomonnaie ”Sango” laquelle dénomination est, selon ces derniers, réservée à la langue commune des Centrafricains.

 

Uniquement sur le fond, les Sages de la cour constitutionnelle de la République centrafricaine étaient appelés à répondre à plusieurs questions de droit telles que formulées SUCCESSIVEMENT (afin de faciliter la compréhension des uns et des autres) ci-dessous :

 

  1. L’absence de contreseing pour certains actes règlementaires du Président centrafricain dans la mise en œuvre de la loi sur la cryptomonnaie est-elle conforme à la Constitution ?

 

  1. La mise en vente de la nationalité centrafricaine dans le document officiel SANGO GENESIS PAPER et sur le site SANGO.ORG est-elle conforme à la Constitution ?

 

  1. La création et la mise en vente d’une “e.résidence” par les décisions du Président de la République Centrafricaine est-elle conforme à Constitution ?

 

  1. La mise en vente des terrains et la tokénisation des ressources naturelles est-elle conforme à la Constitution ?

 

  1. L’utilisation de la langue anglaise pour les opérations de cryptomonnaie est-elle conforme à la Constitution ?

 

  1. La dénomination “Sango” donnée à la cryptomonnaie nationale est-elle conforme à la Constitution ?

 

DÉCISION DE LA COUR

 

Dans sa décision du 29 août 2022, la plus haute juridiction de l’État en matière Constitutionnelle a répondu point par point à ces différentes interrogations.

 

✓ Sur le 1er point, elle a rejeté la demande des requérants en estimant être dans l’impossibilité de vérifier la présence du contreseing, car les ceux-ci n’ont produit aucun décret à l’appui de leur requête.

 

✓ Sur le 2e point, elle estime que la mise en vente de la nationalité centrafricaine dans le document officiel SANGO GENESIS PAPER et sur le site officiel SANGO.ORG n’est pas conforme à la Constitution et est donc annulée car, selon elle “la nationalité n’a pas de valeur marchande.”

 

✓ Au 3e problème, la cour constitutionnelle de la République centrafricaine répond que la création et la mise en vente d’une ”e.Residence” publié dans le document officiel SANGO GENESIS PAPER et sur le site officiel SANGO.ORG n’est pas conforme à la Constitution et est donc annulée car le statut des étrangers et l’immigration relèvent du domaine de la loi.

 

✓ Sur le 4e point, les Sages de 14 Villas estiment que la mise en vente des terrains et des ressources naturelles publiée par le document officiel sus évoqué et dur le site officiel n’est pas conforme à la Constitution.

 

✓ S’agissanr de l’utilisation de la langue anglaise dans les opérations de cryptomonnaie, la Cour estime que la publication de SANGO GENESIS PAPER uniquement en anglais n’est pas conforme à la Constitution. Car selon elle, seuls le Sango et le Français ont statut de langues officielles de la RCA. Par conséquent, “tout document officiel doit être rédigé au moins dans l’une de ces deux langues.” Même si celui-ci peut être éventuellement traduit dans une langue étrangère.

 

✓ Enfin, sur dénomination SANGO attribuée à la cryptomonnaie nationale, la Cour rejette la demande des requérants en estimant qu’aucune disposition n’interdit l’utilisation de la dénomination SANGO.

 

En conclusion :

*Les requérants ont eu gain de cause sur 4 points.

*Il y a eu rejet de deux moyens.

*Contrairement à ce qu’on peut lire sur les réseaux sociaux, ce n’est pas la loi sur la cryptomonnaie qui est déclarée contraire à la Constitution soit en partie soit totalement, mais plutôt des actes de l’Exécutif pris dans le cadre de la mise en œuvre de cette loi.

*La cour constitutionnelle n’a bouté ”out” le G16 (Groupe d’action des organisations de la société civile pour la défense de la Constitution) comme on peut le lire dans une publication sur Facebook.

*Elle a annulé la “mise en vente de la nationalité centrafricaine” la création et la mise en place d’une e.residence, la mise en vente des terrains et des ressources naturelles et a par ailleurs jugé non conforme à la Constitution l’utilisation exclusive de l’anglais dans les opérations de cryptomonnaie.

*Elle a également rejeté le moyen tiré de l’obligation de contreseing des actes du Président de la République. Il en est ainsi de celui tiré de l’utilisation de Sango pour la dénomination de la cryptomonnaie nationale.

À lire aussi : Cryptomonnaie, le Sangocoin est dans le viseur des nations unies

 

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Cryptomonnaie, la cour constitutionnelle donne raison au G-16 : le Sangocoin définitivement mort

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La cour constitutionnel donne raison au G-16 et tue Sangocoin

 

À la requête du professeur Jean-François AKANDJI-KOMBÉ, de messieurs Karl BLAGUE, Sydney TCHIKAYA, Ben Wilson NGASSAN, Ludovic LÉDO et de maître Arlette SOMBO-DIBÉLÉ, tous citoyens Centrafricains et membres de la Coordination du G-16,  tendant à déclaré contraire à la constitution les actes de l’exécutif organisant la vente de la nationalité  centrafricaine, du sol et du sous-sol centrafricain dans le cadre de l’exécution de la loi régissant la cryptomonnaie en République centrafricaine, les juges de la cour constitutionnelle viennent de rendre public leur verdict. Ils déboutent le Président de la République sur certains points essentiels, rendant obsolète le Sangocoin.

Centrafrique.org/rca-linvalidation-de-francois-bozize-et-la-fin-du-mystere-francais/madame-danielle-darlan-lors-du-verdict-sur-les-dossiers-de-candidatures-presidentielle/” rel=”attachment wp-att-42550″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/12/madame-danielle-darlan-lors-du-verdict-sur-les-dossiers-de-candidatures-presidentielle-450×300.jpg” alt=”Madame Danielle Darlan, Présidente de la cour constitutionnelle, le 03 décembre 2020. Photo CNC / C.J. Y apendé” width=”450″ height=”300″ />
Madame Danielle Darlan, Présidente de la cour constitutionnelle, le 03 décembre 2020. Photo CNC / C.J. Y apendé

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 30 août 2022

 

La cour constitutionnel donne raison au G-16 et tue Sangocoin.

 

Le premier août dernier, sur l’initiative des membres du Groupe d’action des organisations de la société civile pour la défense de la Constitution du 30 mars 2016, une requête avait été déposée devant la cour constitutionnelle visant  à juger illégale la braderie mondiale de la nationalité centrafricaine, les terres et les ressources naturelles de la République centrafricaine, organisée à travers la politique nationale de la cryptomonnaie, sous le haut patronage du Président de la République, le Pr Faustin Archange TOUADERA.

La cour, réunie ce lundi 29 août 2022 en présence de :

Danièle DARLAN, Président ,

Jean-Pierre WABOE, Vice-président ;

Georges Mathurin OUAGALET, Membre ;

  • Sylvie NAÏSSEM, Membre ;

Trinité BANGO-SANGAFIO, rapporteur ;

  • Sylvia Pauline YAWET-KENGUELEOUA, Membre ;
  • Martin KONGBETO GBOGORO, Membre

déclare dans sa décision n° 008/CC/22 DU 29 AOUT 2022 inconstitutionnelle la mise en vente de la nationalité centrafricaine et d’annuler les dispositions y relatives en application du principe de la séparation des pouvoirs et de l’article 80 de la Constitution. Ceci dit, la cour constitutionnel donne raison au G-16 et tue Sangocoin

À lire aussi: La mission secrète de Guy Moskit, nouveau conseiller spécial de Touadéra

 

Et ce n’est pas tout ! La création et la mise en vente d’un e Résidence publiée par le document officiel « SANGO GENESIS PAPER » et sur le site « SANGO.ORG » sont inconstitutionnelles et sont annulées en application de l’article 80 de la Constitution. Il y’a lieu en conséquence de déclarer inconstitutionnelles la vente de terrains et des richesses naturelles telles que prévues par le document officiel SANGO GENESIS PAPER et sur le site SANGO.ORG, et d’annuler les dispositions y relatives. Encore, la cour constitutionnel donne raison au G-16 et tue Sangocoin.

 

Par cette décision de la cour constitutionnelle, les 10 000 nationalités centrafricaines vendues via Sangocoin sont nulles et illégales. L’État centrafricain va devoir rembourser ces investisseurs dans un bref délai. Ceci dit, la cour constitutionnelle vient de tuer définitivement le sangocoin.

Ci-dessous la décision de la cour constitutionnelle du lundi 29 août 2022.

À lire aussi : l’opposant Joseph Bendounga, Président du parti MDREC saisi à nouveau la cour constitutionnelle

 

 

Centrafrique : nouvelle Constitution, Touadera et Sarandji mis dans un micmac parfait et sous l’œil vigilant des experts de Wagner pour trouver la bonne formule

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Faustin Archange Touadera et Simplice Mathieu Sarandji sont désormais mis dans un micmac parfait et sous l’œil vigilant des experts de Wagner pour trouver la bonne formule en vue de réécrire la Constitution pouvant déverrouiller les articles empêchant le premier de briguer un troisième, quatrième voir un cinquième mandat afin de rester indéfiniment au pouvoir jusqu’à ce que son premier fils lui succède. Comprendre ce qui se passe, nos journalistes d’investigations s’infiltrent dans les coulisses du pouvoir. Enquête exclusive CNC.

Centrafrique.org/rca-lancien-premier-ministre-simplice-mathieu-sarandji-evacue-a-tunis-pour-raison-de-sante/sarandji-et-touaddera-8/” rel=”attachment wp-att-39988″ data-wpel-link=”internal”>De gauche à droite, l'ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et le Président Faustin Archange Touadera.
De gauche à droite, l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et le Président Faustin Archange Touadera.

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 23 août 2022

 

Une demande du gouvernement à l’Assemblée nationale recadrée

 

Lors d’un conseil des ministres, le président Faustin Archange Touadera avait déclaré, régulière en la forme, la procédure de révision de la Constitution, mais jugé, au fond, irrecevable, en raison des modifications des multiples articles. Il avait décidé alors de ne plus procéder à la révision telle que proposée par l’honorable désigné à cet effet pour la rendre publique, mais plutôt de procéder à la réécriture de la loi fondamentale. Ce qui a constitué un désaveu de l’honorable Kakpayen que lui-même ne connait pas.

Instruit par le président Touadera, une semaine plus tard, le ministre Chargé du Secrétariat Général du Gouvernement et des Relations avec les Institutions de la République du gouvernement de Moloua, a saisi le Bureau de l’Assemblée nationale de Sarandji aux fins d’adopter un ensemble d’un texte déjà rédigé par ses experts sous forme d’une loi constitutionnelle modifiant et complétant certaines dispositions de la Constitution du 30 mars 2016. Touadera et Sarandji mis dans un micmac parfait .

Mais dans la réponse du Bureau de l’Assemblée nationale au ministre de Moloua, Simplice Mathieu Sarandji n’a pas non plus discuté de ce projet aux autres membres du Bureau, mais se permet de répondre à leurs noms en priant le gouvernement de déclencher la procédure référendaire en matière de réforme constitutionnelle, et l’exhorte, pour finir, de mettre en place une Assemblée constituante inclusive englobant toutes les forces vives de la Nation.

À lire aussi : Troisième mandat : les forces vives de la nation en ordre de bataille

 

Touadera et Sarandji mis dans un micmac sous l’œil vigilant des experts de Wagner

 

D’après nos sources à l’Assemblée nationale, ce sont des experts internationaux invités par les mercenaires russes de la société Wagner à Bangui qui prennent en main, de bout en bout, toutes les procédures visant l’élaboration de cette nouvelle Constitution. Ils dirigent Touadera et Sarandji, en bon père de famille et les mettent ensemble dans le micmac parfait pour trouver la bonne formule.

Pour ces experts, si l’Assemblée nationale de Sarandji vote à elle seule, sans adjoindre le Sénat, la loi constitutionnelle modifiant et complétant certaines dispositions de la Constitution du 30 mars 2016 comme demandé juste pour la forme et pour la procédure, par le gouvernement, celle-ci fera l’objet d’un recours devant la Cour constitutionnelle de Madame Darlan et sera déclarée, non conforme à la Constitution.

D’après nos sources, ce sont ces experts qui ont rédigé cette réponse à Sarandji en se basant sur l’ancien contexte déjoué par l’opposition démocratique pour se rattraper à la fin en insérant à la fin une formule intelligente et trompe-l’œil :

 

La phrase de l’ancien contexte : « Toutefois, se référant aux conclusions du Dialogue républicain du 21 mars 2022, appelant à la réforme de la loi fondamentale… » et la formule intelligente et trompe l’œil « En conséquence, le Bureau exhorte le Gouvernement à mettre en place une Constituante inclusive englobant toutes les forces vives de la Nation »

 

Pourquoi la phrase d’ancien contexte et formule intelligente et trompe-l’œil ?

 

Dans la demande expresse et urgente du gouvernement demandant une nouvelle Constitution, aucun argument juridique, aucun grief, n’a été évoqué comme raison fondamentale et juridique pouvant justifier le déphasage de la Constitution du 30 mars 2016 en cette année 2022.

D’après la requête gouvernementale consultée par la Rédaction, cette demande est motivée par les conclusions du Dialogue républicain appelant à la réforme de la loi fondamentale. C’est totalement FAUX, nous répond un participant à ce dialogue contacté par CNC dans le cadre de cette enquête. « Souvenez-vous des échanges houleux qui avaient eu lieu dans l’hémicycle et ayant permis de bouter en touche une telle proposition soulevée par les partisans du pouvoir ». Conclut notre interlocuteur.

Ensuite, cette demande fait référence aux pétitions initiées totalement irrégulière et sans aucune base juridique par Héritier Doneng et signées entièrement par lui seul et ce, en tous lieux où il trouve des occasions de prendre ses bières et dont la conclusion a été remise à l’honorable Ngamana premier vice-président de l’Assemblée nationale provoquant ainsi le déchirement de plusieurs nerfs de son président Simplice Mathieu Sarandji.

Enfin, cette demande s’est référée aux différentes marches de soutiens organisées et financées par le président Touadera sur la quasi-totalité du territoire. Marches auxquelles les participants ne savent pas pourquoi ils sont venus marcher, à l’exception d’une chemise T-shirt et les 1 000 F CFA remis.

Mais force est de constater que la réponse de Sarandji cite les conclusions du Dialogue républicain appelant à la révision de la Constitution pourtant boutée en touche et comporte une formule aussi intelligente et trompe l’œil : la demande de la mise en place d’une Constituante inclusive.

D’après un proche de Sarandji, les opposants politiques au régime, affamés et déjà coptés par le pouvoir, comme Koyambonou et sa bande de Malekoudou, tout comme certains leaders de la société civile et ceux qualifiés de politico-militaire comme Abakar Sabone, Abdoulaye Hissen, prendront part, au nom de leurs entités respectives, à cette Assemblée constituante et celle-ci deviendra alors une Constituante inclusive.

À lire aussi : Troisième mandat, le clan Touadera veut isoler Sarandji dans le prochain gouvernement de Moloua 2 : Virginie Mbaïkoua, Aristide Briand Reboas limogés 

 

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le caporal Elvis, tueur de Boy-Rabe, est aussi l’un des agresseurs du Directeur de l’agence Air France

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Connu dans son quartier pour être un vendeur de chanvre indien, le caporal Elvis  est aussi un des éléments requins de la garde présidentielle. Dans la nuit du lundi à mardi 23 août dernier, ce fameux caporal avait tué une personne et blesser deux autres. Mais notre enquête a révélé qu’il fait partie des agresseurs du directeur de l’agence Air France de Bangui le mois dernier.

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Le caporal Elvis et son collègue de la garde présidentiel

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 29 août 2022

 

Le  caporal Elvis, un vendeur de chanvre indien, est aussi un tueur

 

Le 19 juillet dernier,  à Bangui, le directeur de l’agence Air France KLM de Bangui, monsieur Marc Bousaka a été agressé par plusieurs individus armés des machettes et des barres de fer, alors que celui-ci était en train de faire son sport de maintien dans son secteur de résidence. Une semaine plus tard, notre équipe d’investigation, sur la base des informations recueillies, a pu mener ses propres enquêtes et découvre que les suspects étaient bel et bien les  éléments requins de la garde présidentielle.

À lire aussi : Bolloré, TotalEnergies, Air France : les groupes français otages du bras de fer entre Paris et Moscou

 

Cependant, notre équipe, à défaut d’une enquête judiciaire, continue de mener ses propres investigations sur l’affaire en vue d’identifier, nom, prénom, grade des éléments impliqués. Mais à la grande surprise de notre équipe, l’un des suspects, en l’occurrence le caporal Elvis, habitant le quartier Boy-Rabe, a tué un jeune homme et blessé deux autres dans la nuit du lundi à mardi 23 août 2022.

Après avoir pris la fuite, le suspect a été interpellé par les forces de l’ordre et placé en détention provisoire à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie de Bangui.

Pour l’heure, le suspect et ses collègues qui ont agressé le directeur de l’agence Air France peuvent échapper tranquillement à la justice

Mais pour informer le public, nous poursuivons notre enquête afin de rendre publics les noms des autres agresseurs du directeur de l’agence Air France à Bangui.

À lire aussi : Un enfant retrouvé mort dans le train d’atterrissage d’un avion arrivé à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle, en provenance d’Abidjan

 

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Touadera décrète la violation de son serment en créant un comité chargé de rédaction d’une nouvelle constitution

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C’est désormais acté. Pour doter son pays d’une nouvelle Constitution, Faustin Archange Touadera décrète la violation de son serment et de la constitution du 30 mars 2016. L’acte est posé vendredi 26 août 2022 en créant, par décret, un Comité chargé de rédiger le projet de la Constitution de la République centrafricaine.

Centrafrique.org/touadera-recrute-terroristes-russes-et-mercenaires-rwandais-pour-renforcer-sa-dictature/le-president-touadera-en-campagne-electorale-en-2020/” rel=”attachment wp-att-58755″ data-wpel-link=”internal”>Le président Touadéra en campagne électorale en 2020. AFP
Le président Touadéra en campagne électorale en 2020. AFP

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 29 août 2022

 

Touadera décrète la violation de son serment

 

D’après Faustin Archange Touadera, signataire de ce décret, c’est vu la correspondance du bureau de l’Assemblée nationale demandant au gouvernement de déclencher la procédure référendaire en matière de réforme constitutionnelle  qu’il a mis en place ce Comité qui chargera de rédiger la Constitution. Laquelle Constitution encore ?

Un comité de 53 membres, tous des non-spécialistes en la matière et déjà répartis entre les cadres du parti au pouvoir, fervents défenseurs à l’idée de la modification de la Constitution. Seulement quatre places sont réservées à l’opposition démocratique, qui seront sans doute, occupées par les fameux leaders dissidents comme Chantal Édouard Koyambonou, Étienne Malekoudou, Simplice Aurélien Zingas, Cyriaque Gonda. Ainsi, par ce geste, Touadera décrète la violation de son serment.

 

Le comité chargé de rédaction de la Constitution totalement illégale.

 

Pour le président Touadera, en se référant à la Constitution du 30 mars 2016, c’est cette dernière qui l’autorise à poser un tel acte pour une telle démarche. Ce qui est totalement faux. La Constitution du 20 mars dont il se réfère n’a pas prévu une telle disposition autre que le Parlement, Assemblée nationale et Sénat réunis, comme Constituante.

« Le comité chargé de rédaction de la Constitution est totalement illégal. C’est un abus du pouvoir tout court », avance un leader de l’opposition démocratique contacté par la rédaction depuis Bangui et de préciser, pour conclure, en disant :

« Primo, une Constituante doit détenir son pouvoir constituant en vertu de la précédente Constitution. Dans notre cas, en vertu de la présente Constitution du 30 mars 2016. Et on ne peut que parler alors de la révision). Et secundo, une Constituante doit aussi détenir son pour par les circonstances de faits, à la suite d’une crise de régime (révolution, guerre civile, coup d’État, invasion). Mais, moi je ne vois pas comment la RCA peut se retrouver dans le second cas. C’est une violation pure et simple de notre Constitution. Nous allons aviser dès la semaine prochaine ».Pour lui, Touadera décrète la violation de son serment.

À lire aussi : Escroquerie politique : la société civile dénonce la manipulation flagrante de l’opinion par le Président Touadera

 

Touadera a mis le feu à la constitution de son pays

 

Pour un juriste, praticien du droit au ministère de la Justice contacté par la rédaction, en signant un tel décret instaurant un comité de relecture de la Constitution autre que le Parlement autorisé par la Constitution, le président Touadera décrète la violation de son serment délibérément. Lui, tout comme ses deux cosignataires, son Premier ministre et son ministre chargé de secrétariat du Gouvernement, a aussi mis le feu à la Constitution.

« Au secours de la Cour constitutionnelle, au secours pardon ! ta Constitution brûle », s’alarme ce juriste.

Affaire à suivre.

À lire aussi : LE KNK DÉNONCE L’UTILISATION FRAUDULEUSE DU NOM ET de son logo PAR LE MCU ET LE FRONT RÉPUBLICAIN À L’OCCASION DE LA MARCHE DE LA HONTE DU 6 août 2022

 

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« Touadera est réduit au statut d’individu »

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Bangui (République centrafricaine) – Selon le constitutionaliste universitaire Dominique Désiré ERENON, le chef de l’État Faustin Archange Touadera est réduit au statut d’individu, vu ses agissements au sommet de l’État ; il n’est plus digne d’être considéré comme une “institution de la République”. D’après le juriste, le Président Touadera est désormais un grand dictateur. Et face à un dictateur, le peuple n’a plus un devoir d’OBÉISSANCE, mais plutôt celui de RÉSISTANCE ; c’est ce que commande la démocratie, forme de gouvernement consacrée par notre Constitution du 30 mars 2016.

Centrafrique.org/centrafrique-pour-la-levee-totale-de-lembargo-sur-les-livraisons-darmes-et-du-materiel-militaire-cogitationis-poenam-nemo-patitur/docteur-erenon-desire-bangui-centrafrique-corbeaunews/” rel=”attachment wp-att-25076″ data-wpel-link=”internal”>Dr. Dominique Désiré Erenon, l'auteur de l'article. Photo de courtoisie.
Dr. Dominique Désiré Erenon, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 30 août 2022

 

Touadera est réduit au statut d’individu

 

Désormais, la grande bataille est lancée entre le Président de la République Faustin Archange Touadera et ses détracteurs. Deux semaines après son discours du 12 août dans lequel il avait marqué sa volonté d’introduire une nouvelle constitution par voie référendaire après seulement six ans de celle dont il avait prêté deux fois serment : en 2016 et 2021, de nombreuses voies se sont élevées dans le pays, mais aussi à l’extérieur pour critiquer la volonté du Président de la République d’aller vers le parti unique, et ce,  quarante ans après le multipartisme. Parmi les voix qui se sont élevées, figure celle du constitutionnaliste universitaire Dominique Désiré ERENON qui pense que la seule volonté aujourd’hui du Président Touadera est de réduire notre pays, la République centrafricaine, à une « chefferie traditionnelle doublée d’une dynastie ». Ce qui le pousse à penser que Touadera est réduit au statut d’individu

. En clair, une dictature, malgré son bilan catastrophique en 6 ans à la tête de notre pays. À lire aussi : LA COUR CONSTITUTIONNELLE ENTERRE DEFINITIVEMENT LE PROJET REVISIONNISTE DE TOUADERA  

 

« Jusqu’ici, j’appelais encore Faustin Archange TOUADERA “Président de la République, chef de l’État”. Désormais, à mes yeux, ce même Touadera est réduit au statut d’individu, vu ses agissements au sommet de l’État ; il n’est plus digne d’être considéré comme une “institution de la République” », affirme le constitutionnaliste qui indique dans son poste sur les réseaux sociaux qu’il suspend ses enseignements à la faculté de sciences juridiques à l’université de Bangui.

 

Suspension des enseignements de droit constitutionnel à l’université de Bangui

 

« Je suspends mes enseignements jusqu’à nouvel ordre en guise de résistance à la DICTATURE de Touadera. Je demande à mes collègues enseignants partageant les mêmes valeurs d’en faire de même.

J’appelle donc tous mes compatriotes y compris mes frères et sœurs du MCU qui sont lucide démocratiquement et ne veulent pas des dérivés de Touadera, où qu’ils soient, à la RÉSISTANCE, face à un “Professeur” devenu braqueur institutionnel, tripatouilleur constitutionnel, oppresseur du peuple centrafricain, donc un DICTATEUR ».

Pour de nombreux observateurs, en touchant à la constitution, le Président de la République viole son propre serment et passible de la haute trahison.

À lire aussi : Touadera, « Vous êtes l’image  du déclin centrafricain…, et le désordre institutionnel », dixit Anselme Pat

 

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Centrafrique : l’honorable Bruce Kévin Kakpayen doit être demie de ses fonctions du Président de la commission loi de l’Assemblée nationale   

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Une semaine après sa piètre prestation dans un débat public avec son collègue Crépin Mboli-Goumba sur la radio Ndékèluka, les voix s’élèvent de plus en plus fortes dans tout le pays pour demander à l’honorable Bruce Kévin Kakpayen de démissionner de ses fonctions du Président de la commission lois de l’Assemblée nationale .  

Crépin Mboligoumba
Crépin Mboli-goumba

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 29 août 2022

 

L’honorable Bruce Kévin Kakpayen doit être demie de ses fonctions

 

Comme disait le journaliste écrivain Ben Wilson Ngassan, si le régime de Monsieur Touadera a encore une once d’honneur et de dignité, suite à la très médiocre prestation juridique, politique et intellectuelle de Kakpayen, qu’il range non seulement son arc, mais éjecte maître Bruce Kévin Kakpayen, député de Mbaïki 1, et Président de la commission lois et institutions de l’Assemblée nationale .

Lors du débat politique de l’émission Patara sur la radio Ndékèluka du samedi 20 août 2022, la prestation la plus commentée sur les réseaux sociaux et dans les quartiers n’est pas celle de maître Crépin Mboli-Goumba, mais celle du maître Bruce Kévin Kakpayen, pour qui les critiques n’ont pas été plus glorieuses.

Dans ce débat parfois confus et péniblement arbitré et recadré par le journaliste Armando Yanguenji, l’un des moments de forte tension a été l’échange entre maître Crépin Mboli-Goumba et Bruce Kévin Kakpayen sur la question de leur motivation à participer à l’émission politique de la radio Ndékèluka autour du thème « a-t-on les moyens financier pour le référendum constitutionnel ?  Que se cache-t-il derrière ce projet? ». En réaction à la première prise de parole de maître Crépin Mboli-Goumba, maître Bruce Kévin Kakpayen, Président de la commission lois à l’Assemblée nationale , et l’initiateur d’un projet de loi constitutionnelle visant à lever les verrous constitutionnels limitant le mandat présidentiel à deux   se permettait de faire de promenades intellectualistes  et de divaguer dans tous les sens en allant jusqu’à insulter son débateur maître Crépin Mboli-Goumba d’être un membre influent des groupes armés de la Seleka. Ce qui a provoqué la réplique sèche de ce dernier qui disait que pour maîtriser une matière, il faut maîtriser la langue dans laquelle cette matière se pratique.

« Le choix de vos mots est discutable et approximatif  à l’image de votre projet », a affirmé Crépin Mboli-Goumba.  Incroyable pour un soi-disant professionnel du droit, de surcroît président de la commission lois de l’Assemblée nationale  d’être humilié intellectuellement et politiquement jusqu’à ce point l’honorable Bruce Kévin Kakpayen doit être demie de ses fonctions.

À  lire aussi : Plus de 70%  de la population centrafricaine sont exclus  des revenus monétaires », selon Martin Ziguélé

Bruce Kévin Kakpayen, lors de sa conférence de presse, le 26 mai 2022.
Bruce Kévin Kakpayen, lors de sa conférence de presse, le 26 mai 2022.

 

Aucun argument juridique

 

Les Centrafricains ont finalement compris que l’homme n’a  aucun argument juridique à avancer pour défendre ce que le pouvoir lui avait poussé de le lire.

Durant près d’une heure de débat, le soi-disant maître Bruce Kévin Kakpayen se permet d’insulter et de divaguer dans tous les sens.

Autre moment fort de ce débat, ou tout du moins en ce qui concerne les échanges entre Bruce Kévin Kakpayen et maître Crépin Mboli-Goumba, c’est la question du journaliste Armando sur l’article 35 de la constitution, notamment sur le déverrouillage du mandat présidentiel. Là encore, notre soi-disant juriste va même loin dans son délire.

Dans avocat, il y'a avocat et Avocat. De gauche à droite, l'avocat Brice Kevin Kakpayen et l'Avocat Crépin Mboli-Goumba
Dans avocat, il y’a avocat et Avocat. De gauche à droite, l’avocat Brice Kevin Kakpayen et l’Avocat Crépin Mboli-Goumba. Image publiée sur les réseaux sociaux pour se moquer du maître Bruce Kévin Kakpayen à cause de sa piètre prestation sur la radio Ndékèluka le samedi 20 août 2022

 

« …en 5 ans, un Président de la République, qu’est – ce- qu’il peut faire. Parce qu’aujourd’hui, en RCA, nous n’avons pas les moyens de notre politique. Vous prenez un Président centrafricain qui est élu aujourd’hui. Quand il arrive au pouvoir, il a cinq ans. Il est plein d’initiative. Il a des choses qu’il va mener pour que le pays puisse avancer. Vous prenez un Président centrafricain, vous prenez aussi un Président européen. Vous les laisser sur le même point de départ. Et en cinq ans, le Président européen va arriver très vite à son but parce qu’il a les moyens, mais pas celui de la Centrafrique qui va tourner au rond. Donc c’est la raison pour laquelle je propose dans mon projet de loi constitutionnelle que le mandat soit renouvelable  et non renouvelable une seule fois », a précisé maître Bruce Kévin Kakpayen qui doit être demie de ses fonctions.

Voilà un piètre argument juridique pour soutenir un projet de loi constitutionnelle. Même un enfant de deux ans ne pourra même pas faire ces mêmes erreurs.

En plus,  ce Kakpayen ne sait pas que le gouvernement, suivi du bureau de son assemblée l’ont déjà désavoué.  Qu’il n’est plus question de la révision de la constitution qu’il avait été inventé de l’annoncer mais plutôt d’une nouvelle Constitution.

Pour des nombreux observateurs, l’homme, qui se dit constitutionnaliste, n’est autre qu’un porte-flingue du régime. L’honorable Bruce Kévin Kakpayen doit être demie de ses fonctions.

 

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Le troisième mandat en Afrique face à la démocratie de la rue ! Par docteur Godfroy-Luther GONDJE- DJANAYANG

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Le troisième mandat, une triste réalité en Afrique

 

Ces dernières années, les actualités en Afrique sont dominées par de tristes nouvelles : les coups d’État constitutionnels et les coups d’État  militaires, et ce, d’une manière soutenue. Face à ces dérives totalitaires, docteur Godfroy-Luther GONDJE- DJANAYANG s’interroge si le « tripatouillage

constitutionnel est devenu un mode de gouvernance en Afrique, et plus particulièrement en République centrafricaine où les coups d’État sont devenus un moyen de désignation des autorités politiques ? ».

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Troisième mandat, un coup d’État constitutionnel

 

En Afrique, depuis 2010,  il y’a une  tendance inquiétante qui existe : le coup d’État militaire, et le coup d’État constitutionnel. Un phénomène où les dirigeants africains refusent de se conformer aux limites de durée de mandat ou à des résultats électoraux défavorables, et préfèrent simplement changer les lois et les constitutions qui se dressent sur leur chemin. Trop souvent, leurs manœuvres juridiques sont accompagnées de grave violation des droits de l’homme ainsi que de répression brutale contre les personnes qui s’y opposent.

En même temps, l’armée, qui, traditionnellement à une mission de défense des valeurs républicaines, transforme son activité à des coups d’État par la puissance des armes.

À lire aussi : retour sur le KIDNAPING  du CAPITAINE DE POLICE ROMAIN ZELEMONA à la DSPJ

 

Ainsi, selon docteur Godfroy-Luther GONDJE- DJANAYANG , pour lutter contre ce phénomène de galvaudage constitutionnel et du troisième mandat, la nouvelle Société civile africaine se lance comme défi de combattre la dictature par les mouvements citoyens à l’exemple du Collectif « Ne touche pas à ma Constitution », le Mouvement Balai citoyen, y en a marre, G-16, et autres… sans exclure la démocratisation des débats politiques par les réseaux sociaux, ce qui démontre à quel point l’Afrique est en train de se diriger incontestablement vers un cycle révolutionnaire.

Ainsi, le troisième mandat est un coup d’État constitutionnel. 

Lire l’intégralité de la tribune du docteur Godfroy-Luther GONDJE- DJANAYANG en PDF ci-dessous :À lire aussi : Coup d’Etat contre Condé : Ouattara, Akufo Addo, Kabore… au cœur du huis clos des chefs d’Etat

 


 

 

 

« Le DÉCRET  CRÉANT UN COMITÉ CHARGÉ DE « RÉDIGER » UNE NOUVELLE CONSTITUTION doit être abrogé »

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Pour monsieur Martial PABANDJI , Président d’une association de la société civile, le DÉCRET N°. 22.348 DU 26 AOÛT 2022, CRÉANT UN COMITÉ CHARGÉ DE « RÉDIGER » UNE NOUVELLE CONSTITUTION doit être abrogée »

 

Rédigé par D. Y. Ibrahimm

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 30 août 2022

 

Un DÉCRET  CRÉANT UN COMITÉ CHARGÉ DE « RÉDIGER » UNE NOUVELLE CONSTITUTION  crée polémique

 

Pour maître Crépin Mboli-Goumba, Président de la PATRIE, coordinateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), l’acte posé par le Président de la République est une haute trahison.

« Crépin Mboli-Goumba. ‪@CrepinMboli⁩. Le PR vient de trahir le peuple, en signant un décret pour rédiger une nouvelle Constitution . Le voilà désormais renégat à sa propre Nation », affirme monsieur Crépin Mboli-Goumba, tout en ajoutant qu’il appelle désormais à cette Nation trahie de se lever pour défendre la démocratie.

Même son de cloche du côté de monsieur Martial Pabandji. D’après lui, le Décret présidentiel mérite simplement d’être contesté devant le Conseil d’État et simultanément devant la Cour Constitutionnelle pour motif « d’atteinte à la constitution centrafricaine » ou pour « coup d’État constitutionnel »! Et par voie de conséquence, le même décret renverse toutes les Institutions républicaines existantes basées sur la Constitution actuelle du 30 mars 2016! En plus de mots simples, le décret visé suspend et supprime l’ancienne constitution avec toutes les Institutions pour « rédiger » une nouvelle constitution qui sera datée de 2022… sûrement.

À lire aussi : Troisième mandat : les forces vives de la nation en ordre de bataille

 

« Nous étions encore dans ce nuage tapageur et cette mélodie laconique anti et pro constitution avec la création tous azimuts de groupes, de blocs ou de coalition quand, tout à coup, nous découvrîmes par voie de partage et de presse la publication d’un Décret créant un Comité pour passer à l’acte.

 

Notre premier choc était d’abord la composition des membres dudit Comité dont la majorité de la corporation n’a pas été consultée ou prévenue. Car, au vu des nombreuses manifestations et contestations, il en ressort clairement qu’aucun parti politique de l’opposition n’adhère à l’idée d’une quelconque activité sur la constitution actuelle en #RCA ».

 À lire aussi : Référendum constitutionnel, le BRDC appelle à la résistance et à la mobilisation contre l’imposture de Touadera

 

Touadera viole son serment

 

Le deuxième choc était celui de constater la signature de ce décret par notre Président de la République chef de l’État, Pr Faustin Archange #TOUADERA, celui-là même qui avait juré précédemment lors de ses deux investitures à la manette de la destinée de notre Nation, de respecter, d’honorer et de considérer cette #Constitution. C’était non seulement en chef d’État, mais aussi en Enseignant d’Université (les enseignants et les banquiers sont réputés pour être des hommes de parole); puis en serviteur de Dieu (réputé respecter le serment). Le nom et la signature me confirment donc l’approbation et l’appropriation du projet en cours par l’Élu de la Nation. Quelle histoire? Quelle tragédie? Quel étrange destin pour la RCA ? Le DÉCRET  CRÉANT UN COMITÉ CHARGÉ DE « RÉDIGER » UNE NOUVELLE CONSTITUTION est tout simplement le viol de la constitution de notre pays.

 

Polémique autour de la rédaction d’une nouvelle constitution

 

« Le troisième choc le plus étouffant et époustouflant qui nous amène à écrire ces quelques lignes est surtout le titre même du décret qui porte à croire et à comprendre que nos dirigeants partent CARRÉMENT SUR LA RÉDACTION D’UNE NOUVELLE CONSTITUTION EN #CENTRAFRIQUE.

 

Rédiger un texte signifie que le texte n’existe pas encore. Et par voie de conséquence, il s’agit purement et simplement le fait d’écrire sur une feuille toute blanche une Constitution à venir de la République centrafricaine! Rédiger selon la définition même du Larousse revient à mettre quelque chose par écrit, alors que la chose est absente et elle est à naître, à accoucher. Rédiger revient enfin à écrire, à formuler ou à composer l’inexistant, l’irréel, etc. Décidément, nous allons encore plus loin que ce qu’on imaginait. Nous ne sommes donc plus dans un schème de modification, de correction, de réécriture, mais clairement de RÉDACTION d’une nouvelle Constitution ! La messe est donc dite », précise Monsieur Martial Pabandji, tout en ajoutant que Ce Décret le conduit aisément en tant que citoyen, en tant qu’enseignant d’université, en tant qu’Élite de notre pays à confirmer certains doutes.

« il n’y a aucune urgence à modifier ou à rédiger une Constitution en Centrafrique que ce soit par référendum ou par d’autres moyens. Nous n’avons pas les moyens pour sortir 7 milliards de francs CFA pour un référendum constitutionnel ! Mettons en place les dernières Institutions recommandées et voulues par cette Constitution que sont le #Sénat et les régions et Communes par les élections locales. Quitte à attendre les élections groupées de décembre 2025 pour cumuler avec un référendum constitutionnel, mais consensuel ! », relève monsieur Martial Pabandji. Ceci dit, le DÉCRET  CRÉANT UN COMITÉ CHARGÉ DE « RÉDIGER » UNE NOUVELLE CONSTITUTION doit être tout simplement abrogé.

À lire aussi : « La Centrafrique se glisse vers un régime totalitaire », affirme maître Arlette Sombo Dibelé  

 

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ONU : les panels d’experts, au  cœur des tensions au Conseil de  sécurité

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Au cœur des tensions au Conseil de  sécurité . La nomination des groupes d’experts missionnés par l’ONU fait  l’objet de discussions de plus en plus vigoureuses dans les  couloirs de l’organisation à New York. Les négociations opposent  les membres du P3 (Etats-Unis, France et Royaume-Uni) d’un côté, et la Russie et la Chine de l’autre.

Centrafrique.org/le-chef-de-lonu-salue-le-role-de-la-cooperation-sino-africaine-dans-la-promotion-de-la-paix/antonio-guteres-de-lonu-3/” rel=”attachment wp-att-32250″ data-wpel-link=”internal”>Le Patron de l'ONU Antonio Gutters
Le Sécrétaire général de l’ONU Antonio Guteres

 

Rédigé par Afrique intelligence

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 30 août 2022

 

Au Cœur des tensions au Conseil de sécurité

 

Le Conseil de sécurité des Nations unies (ONU) doit se prononcer ce mardi 30 août sur le renouvellement des sanctions contre les leaders de groupes armés au Mali. Le cas du panel de ses quatre experts devrait être également abordé.

Encore une simple formalité il y a peu, la question de la reconduction des panels est devenue l’objet d’âpres négociations entre le P3 d’une part (Etats-Unis, Royaume-Uni, France) et le P2 d’autre part (Chine et Russie). Ce fut le cas pour la RDC durant de longs mois en 2021, avant que la situation ne se débloque. cœur des tensions au Conseil de sécurité

À lire aussi : Russie-Afrique : Wagner, enquête sur les mercenaires de Poutine

 

Ces panels, qui peuvent compter jusqu’à cinq membres, sont nommés par le Conseil de sécurité, généralement pour une mission d’un an, afin d’enquêter, selon les pays, sur le respect des sanctions onusiennes, des embargos sur les armes ou encore sur les enjeux sécuritaires, diplomatiques, politiques et humanitaires.

Dans de nombreux pays où l’ONU a nommé des experts, comme au Mali, en République centrafricaine (RCA), ou encore en RDC, ces rapports publics sont de plus en plus critiqués de manière virulente par les gouvernements concernés, bien que ceux-ci aient souvent ouvertement collaboré durant les mois d’enquête.

 

Ainsi, à la suite de la publication de son rapport semestriel en juin 2021, le panel des experts sur la RCA a subi les foudres de la Russie et des autorités centrafricaines. Le document s’attardait sur les exactions des groupes armés, mais également sur celles de l’armée centrafricaine et des paramilitaires russes de la société Wagner, nommément cités sous le terme d’”instructeurs russes”.

De quoi s’attirer les foudres de Moscou qui a bloqué, avec Pékin, la reconduction du groupe pendant de longs mois. Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, est parvenu finalement à nommer une équipe entièrement renouvelée de trois experts le 18 avril, renforcée par un quatrième le 1 juin.

Le groupe, qui n’a pas pu se rendre sur le terrain, avait donc un temps très court pour respecter le bouclage du dossier, fixé à la fin du mois de juin. Le résultat est un format bien plus réduit que les rapports précédents. Les instructeurs russes sont à peine mentionnés.

 

Pénurie de profils

 

De plus le panel, qui peut en théorie accueillir jusqu’à cinq experts, a perdu l’expertise en “groupes armés”, bien que cette question soit au centre des dynamiques politiques. Un cas similaire à celui du Soudan, sans consultant en milices depuis mai 2021. En cause, dans un cas comme dans l’autre, la difficulté à trouver un profil qui satisfasse à la fois le P2 et le P3.  Au Cœur des tensions au Conseil de sécurité.

 À lire aussi : Tension maximale au conseil de sécurité de l’ONU sur la question de l’embargo sur les armes

 

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Vaste opération des forces de l’ordre à Bangui, deux hôtels perquisitionnés, racket massif de la population

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Bangui (République centrafricaine) – Les Centrafricains sont presque tous habitués  à ce genre d’opération en pleine capitale centrafricaine. Les autorités ont peur de tout, même  le bourdonnement d’une mouche peut créer une panique générale à la présidence de la République. C’est ainsi que suite à des rumeurs, deux hôtels de la capitale ont été littéralement fouillés, et les circulations sur la route  Menant à Damara faisaient l’objet d’un filtrage strict des forces de l’ordre.

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Le nouveau commandant de l’EUTM-RCA, le général Montgros et le général Betibangui sous-chef plan de l’état-major au camp kassaï

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 29 août 2022

 

 Vaste opération des forces de l’ordre à Bangui

 

L’opération a été menée par les éléments du septième bataillon d’infanterie territorial ce jeudi 25 août 2022. L’objectif de cette Vaste opération des forces de l’ordre à Bangui

était de débusquer certains « malfaiteurs » qui auraient infiltré la capitale.  D’après des informations mises à la disposition du service de renseignement militaire, ces « malfrats » auraient discrètement logé  dans deux hôtels de la capitale, à savoir l’hôtel Somba et l’hôtel Lévis.

C’est ainsi que dans la journée du jeudi 25 août 2022, ces deux hôtels ont été quadrillés par ces éléments du septième bataillon d’infanteries territoriales de l’armée nationale.  Des fouilles minutieuses ont été faites, et aucun individu, encore moins des objets suspects  ont été découverts.

À lire aussi : Racket sur les routes, une Camerounaise et sa fille dépensent chacun plus de 40 000 FCFA de  Bangui à Boali, 95 km seulement

Filtrage des circulations sur la route de Damara

 

Alors que les hôtels Somba et Lévis  sont dans les collimateurs  des forces de l’ordre, certains éléments du BIT 7, à bord de deux véhicules militaires et lourdement armés, se sont dirigés vers  la localité de Guerengou, située à 30 kilomètres de Bangui sur la route de Damara.

Sur place, ils ont érigé un checkpoint, bloquant les circulations dans les deux sens, fouillant un à un les véhicules et les passagers. Mais la chose la plus étonnante, chaque passager à l’obligation de leur verser une somme de 1000 francs CFA avant de franchir la ligne qu’ils ont érigée.

Pour de nombreux  Centrafricains, les Vaste opération des forces de l’ordre à Bangui

Menées par les éléments de forces de l’ordre témoigne bien l’amnésie  du régime.

« Juste au premier canon,  ces militaires sont les premiers à se déshabiller  et jeter leur fusil avant de s’éclipser dans la nature. On les connaît très bien », témoigne un commerçant au marché du PK 12.

À lire aussi : Les forces armées centrafricaines seront bientôt dotées des tenues de combat de l’armée russe

 

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Centrafrique : 2 soldats FACA tués, une trentaine d’autres blessés dans un accident de route

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2  soldats FACA tués,  et une vingtaine d’autres blessés.

 

L’accident s’est produit samedi sur la route de Berongo, au sud-ouest de la République centrafricaine. Il s’agit des nouveaux soldats sortis fraîchement de camp de formation des instructeurs de Wagner à Berongo. L’événement s’est déroulé quelques minutes après la cérémonie de fin de leur formation.

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Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 29 août 2022

 

Deux soldats FACA tués, le bilan aurait pu être lourd

 

C’est à l’issue de trois mois de formation initiale que les 400 nouveaux soldats ont été présentés sous le drapeau centrafricain en présence des autorités militaires et civiles centrafricaines.

À lire aussi : Attaque de Bakouma, la CPC menace de s’en prendre aux Casques bleus de la Minusca

 

Mais après la cérémonie, ces nouveaux soldats ont quitté le centre d’instruction militaire de Berongo à bord des camions affectés spécialement pour la circonstance. Cependant, l’un des véhicules, après avoir parcourir au moins 57 kilomètres, a fait un accident à seulement 30 kilomètres de Bangui, plus précisément au village de Bimon, sur l’axe de Mbaïki.

Selon les premiers éléments d’informations recueillis, une panne technique liée au système de freinage serait à l’origine de l’accident qui a causé la mort à deux soldats, et blessé une trentaine d’autres ( 2 soldats FACA tués).

Le bilan aurait pu être bien lourd, selon les témoins interrogés par la rédaction du CNC.

Il y’a lieu de rappeler que les 400 nouvelles recrues, parmi lesquels se trouvaient les grands criminels de guerre comme Rodrigue Ngaïbona alias général Andjilo   et Crépin Wakanam alias Pino-Pino , ont fait leur entrée au centre d’instruction militaire de Berongo au mois de mai dernier. C’est à l’issue de trois mois de formation initiale qu’ils ont été présentés sous le drapeau national en présence des autorités militaires et civiles du pays.

À lire aussi : violent affrontement entre les mercenaires russes et les rebelles de la CPC à Dimbi

 

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Meeting de vérité, le BRDC déjoue tous les pronostics

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Bangui (République centrafricaine) – le BRDC déjoue tous les pronostics . Le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), qui entend organiser son premier meeting de vérité ce samedi 27 août 2022 sur le terrain de football de l’ex-UCATEX, a pu déjouer tous les pronostics  et réaliser son premier meeting de vérité avec large succès devant un public plein à craquer.

Les leaders du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution lors de leur premier meeting sur le terrain de football de ucatex, samedi 27 août 2022
Les leaders du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution lors de leur premier meeting sur le terrain de football de ucatex, samedi 27 août 2022. CopyrightCNC

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 29 août 2022

 

Le BRDC déjoue tous les pronostics

 

Quelques heures avant le démarrage du meeting, ce samedi 27 août 2022,une forte pluie s’est abattue depuis l’aube sur la capitale centrafricaine Bangui, rendant quasiment impossible la réalisation de ce grand rendez-vous populaire organisé par le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC). Nombreux sont ceux qui pensent que le meeting n’aura pas lieu à cause du terrain de l’ex-UCATEX dans lequel le meeting devrait avoir lieu  a été complètement inondée. Mais à la surprise de tous, la coordination du BRDC maintient la manifestation. Malgré un retard, le BRDC déjoue tous les pronostics et son meeting a été un grand succès.

À lire aussi : massacre de Bria, l’honorable Martin Ziguélé exige l’ouverture d’une enquête judiciaire

Meeting du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution, sur le terrain de football de UCATEX dans le 8ème arrondissement de Bangui du samedi 27 août 2022
Meeting du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution, sur le terrain de football de UCATEX dans le 8ème arrondissement de Bangui du samedi 27
août 2022. CopyrightCNC

 

Sans distribution de billet de banque, les Centrafricains, pour la plupart des adultes, étaient venus en masse pour assister à ce meeting de vérité que le BRDC déjoue tous les pronostics .

Les leaders se défilent sur l’estrade

 

Sur l’estrade  se défile chaque leader membre du BRDC pour tenter d’expliquer aux Centrafricains présents ce qui se cache réellement derrière le projet de la nouvelle constitution voulue par le chef de l’État Faustin Archange Touadera. Ainsi, le BRDC déjoue tous les pronostics .

Pour Martin Ziguélé, ceci n’est rien que de l’escroquerie politique.

«  Notre rôle en tant que partis politiques  c’est de rappeler  à ceux à qui le peuple à confier le pouvoir  qu’ils ne sont pas propriétaires  du destin de notre pays », déclare à la presse l’opposant Martin Ziguélé. D’après lui, le Président fondateur Barthélemy Boganda n’a pas profité de la République. Il a seulement sacrifié pour que nous, nous  soyons son exemple.

« Nous respectons notre pays, nous respectons la devise de notre pays, nous respectons la constitution de notre pays , ajoute l’opposant Martin Ziguélé».

Pour le coordonnateur du BRDC, maître Crépin Mboli-Goumba, le chef de l’État voudrait prendre tous les Centrafricains en otage pour que ces derniers deviennent ses esclaves dans leur propre pays.

« Touadera veut instaurer un empire dans notre pays. Il veut s’adonner au titre de Maréchal empereur. Mais comme il n’est pas militaire, il ne peut pas   se déclarer Maréchal, mais seulement le titre de l’empereur », explique maître Crépin Mboli-Goumba.

Même son de cloche du côté des autres leaders comme maître Nicolas Tiangaye. Pour lui,  Touadera  veut être désormais « sa majesté empereur Touadera premier ».

Le meeting s’est terminé dans la tranquillité deux heures plus tard.

Pour de nombreux observateurs, le BRDC a complètement fait son entrée dans le jeu avec succès. C’est un début d’un combat difficile. Touadera est cerné par ses conseillers, il n’entend pratiquement personne, sauf Fidèle Gouandjika, son ministre conseiller spécial. Pour les autres, Le BRDC déjoue tous les pronostics, malgré les éléments, malgré les faux communiqués pour démobiliser. “Nous avons tenu notre meeting. La colère du Peuple gronde. Il est sorti pour nous écouter, affirme maître Crépin Mboli-Goumba qui ajoute qu’ils n’accepteront pas la dictature. La porte de la raison reste ouverte.

À lire aussi : « Le Président Touadera vient de violer son serment et déclare la guerre à la constitution de notre pays »

 

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Le CNCA-PDD dénonce le soutiens avérés de la MINUSCA au « dictateur Faustin Archange Touadera » et aux mercenaires russes

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Dans une lettre ouverte adressée au Secrétaire général de l’ONU Monsieur Antonio Guterres, le Président du congrès national pour la démocratie et la paix et le développement (le CNCA-PDD ), monsieur Ferdinand MBOKOTO MADJI dénonce avec fermeté « l’erreur manifeste d’appréciation des Nations Unies face à l’hypocrisie; aux jeux troubles et aux soutiens avérés de la Minusca au dictateur Faustin Archange Touadera et aux mercenaires russes (Wagner) ou rwandais en République Centrafricaine ».

Centrafrique.org/rca-pourquoi-la-russie-tant-vantee-noctroie-pas-de-laide-budgetaire-a-notre-pays/ferdinand-mbokoto-madji-president-du-cnca-pdd/” rel=”attachment wp-att-56915″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/05/ferdinand-mbokoto-madji-president-du-cnca-pdd-450×347.jpg” alt=”Ferdinand MBOKOTO-MADJI, Président du CNCA-PDD” width=”450″ height=”347″ />
Ferdinand MBOKOTO-MADJI, Président du CNCA-PDD

 

Rédigé par la rédaction

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 29 août 2022

 

Le CNCA-PDD dénonce

 

Pour le Président du congrès national pour la démocratie et la paix et le développement, monsieur Ferdinand MBOKOTO MADJI  , les menaces auxquelles les centrafricains dans leur grande majorité font face actuellement, trouvent leurs origines dans les turpitudes des décisions de l’ONU mais  surtout et toujours les actions de la Mission Multidimensionnelle  Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) à l’égard de notre pays.

Ainsi, pour soulager la souffrance des centrafricains, le CNCA-PDD interpelle le Secrétaire général de l’ONU afin que celui-ci se concentre personnellement sur la question centrafricaine pour que « la  souffrance du peuple soit abrégée ».

« En effet, des  nombreux rapports bien crédibles ne cessent de décrier des répressions, des menaces avec appels aux meurtres des opposants politiques ou des professionnels de la justice par une plateforme appartenant à la nébuleuse Wagner et proche du gouvernement dénommée Galaxy; des assassinats multiples et des exécutions sommaires, des féminicides, des viols collectifs, des enlèvements, des destructions de biens, des vols, l’oppression de la population, une corruption rampante alliée à l’accaparement des richesses du pays mais aussi et surtout, des fraudes électorales suffisamment documentées. Curieusement, l’ONU a trop fermé les yeux sur la réalité des violations massives des droits de l’homme qui se commettent en sa présence ou avec sa complicité. Elle a aussi et continue de fermer ses oreilles aux cris de détresse persistants des centrafricains qui, malheureusement, sont traités comme des esclaves dans leur pays ou, poursuivis comme des gibiers à travers le territoire national », a mentionné le CNCA-PDD par son Président monsieur Ferdinand MBOKOTO MADJI.

À lire aussi : le bloc républicain pour la défense de la constitution appelle à un grand meeting à Bangui

 

L’ONU  complice de la souffrance des centrafricains

 

D’après monsieur Ferdinand MBOKOTO MADJI , l’ONU s’inscrit dans sa logique et sa volonté inébranlable de poursuivre la descente aux enfers de la RCA.

« En témoigne la détermination teintée et l’hypocrisie avec lesquelles votre ancien Représentant spécial Monsieur Mankeur Ndiaye avait organisé des élections truquées d’avance le 27 décembre 2020 pour permettre à Monsieur Faustin Archange Touadera de rester au pouvoir afin non seulement de terroriser la population et la réduire davantage à l’esclavage mais de permettre à la Russie de Vladimir Poutine et le Rwanda de Paul Kagame de piller les ressources du pays ».

Un texte très riche à lire en PDF ci-dessous :

 À lire aussi : Au Tchad, la priorité de l’ONU est de « désamorcer les tensions et de préserver la paix »

 



 

 

 

 

 

 

Centrafrique : Mahamat Abdoulaye Garba, ex-coordonnateur de l’UPC  vient d’être transféré à la maison centrale de Ngaragba

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Bangui (République centrafricaine) – Interpellé à proximité de l’ambassade de France à Bangui, sur l’avenue Charles de Gaulle, l’ex-coordonnateur politique de l’UPC, monsieur Mahamat Abdoulaye Garba, détenu près de deux ans à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie, vient d’être transféré à la maison centrale de Ngaragba, dans le septième arrondissement de Bangui.

Centrafrique.org/rca-ali-darassa-propose-son-beau-frere-tchadien-abdoulaye-garba-mahamat-au-poste-du-ministre-de-lenseignement-technique/le-coordonnateur-de-lupc-abdoulaye-garba-mahamat/” rel=”attachment wp-att-40566″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/09/le-coordonnateur-de-lUPC-Abdoulaye-Garba-Mahamat-450×354.jpg” alt=”Abdoulaye Garba Mahamat, Coordonnateur politique de l’ÉUPC” width=”450″ height=”354″ />
Monsieur Abdoulaye Garba Mahamat, Coordonnateur politique de l’UPC. Photo d’archives du CNC

 

Rédigé par Prisca VIKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 29 août 2022

 

Mahamat Abdoulaye Garba, 19 mois de garde à vue à la section de recherche et d’investigation

 

Interpellé en janvier 2021, monsieur Mahamat Abdoulaye Garba a passé près de vingt mois de garde à vue à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie à Bangui. Après près de deux ans de calvaire, il vient enfin d’être transféré à la prison centrale de Ngaragba.

Comme vous le savez, monsieur Mahamat Abdoulaye Garba avait été interpellé le 24 janvier 2021 sur l’avenue Charles de Gaulle à Bangui après sa rencontre avec des militaires français de l’attaché de défense de l’ambassade de France.

Mais après son arrestation, des mises en scène avaient été organisées par les Mercenaires russes, allant jusqu’à monter un « interrogatoire » diffamant et mensonger de Monsieur Mahamat  Abdoulaye Garba, réalisé même sous l’emprise de la contrainte. Ce qui avait poussé l’ambassade de France à réagir pour condamner la machination et la désinformation de cette mise en scène.

Il y’a lieu de rappeler que dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux par la chaîne camerounaise pro-Wagner Afrique Média, Monsieur Garba avait soi-disant livré des informations concernant les raisons de sa rencontre avec le « service secret français ». Mais quelques minutes après, plusieurs questions déontologiques se posent concernant ce témoignage, notamment sur le crédit à apporter au discours de Monsieur Abdoulaye Garba. Pire, le coordonnateur politique de l’UPC aurait – il put être manipulé par les mercenaires russes au cours de ses « interrogatoires. Son discours avait été volontairement orienté pour incriminer la France.

 À lire aussi : violence conjugale, un homme interpellé par les gendarmes à Bangui

 

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Affaire Ngamana, un journal belge néerlandais interpelle le gouvernement du royaume

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Bangui (République centrafricaine) – L’affaire dentaire et d’évacuation sanitaire du député Évariste Ngamana ainsi que sa demande de visa de Belgique continue de susciter de nombreuses réactions non seulement en République centrafricaine, mais également à l’étranger, essentiellement en Europe occidentale. La dernière en date, est celle du journal belge néerlandais « demorgen » qui s’interroge  au titre de l’un de ses articles parus ce samedi 27 août 2022 : « Est-ce que notre pays donne un visa à un politicien africain lié au groupe Wagner ? Pour ce journal belge, « la Belgique risque de devenir une plateforme de la mafia ».

Centrafrique.org/evariste-ngamana-premier-vice-president-de-lassemblee-nationale-titulaire-dun-faux-diplome/evariste-ngamana-2/” rel=”attachment wp-att-57029″ data-wpel-link=”internal”>Évariste Ngamana
Évariste Ngamana, premier vice- Président de l’Assemblée nationale

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 29 août 2022

 

Affaire Ngamana suscite des réactions

 

Affaire Ngamana . Le journaliste belge Bruno  Struys, dans son article publié samedi 27 août 2022 dans le journal demorgen , interpelle le gouvernement de son pays et se pose une série de questions sur la réalité cachée derrière la demande de visa diplomatique, regroupement familial sollicité par le ministère des Affaires étrangères au nom de la famille Ngamana.

Ainsi, il se pose la question de savoir si son pays donne un visa à un politicien centrafricain lié au groupe Wagner. ” D’après lui, La Belgique risque de devenir une plateforme pour la mafia ».

À lire aussi : Cryptomonnaie, le Sangocoin est dans le viseur des nations unies

 

Ngamana et le groupe Wagner

 

Selon ce journaliste belge, Évariste Ngamana est un homme politique centrafricain. Il est mentionné comme le “bras droit” local des mercenaires russes, qui violent les droits de l’homme dans le pays. Or, l’homme a demandé un visa pour venir dans son pays, la Belgique. Il y a cependant des raisons de douter de ses  intentions. Affaire Ngamana.

« Par une lettre officielle, le ministère des Affaires étrangères de la République centrafricaine demande à notre pays un visa de long séjour pour l’épouse de Ngamana, et du même coup l’octroi du regroupement familial pour Évariste Ngamana et leurs six enfants ».

Mais pour le journaliste, Évariste Ngamana semble désormais désireux de venir en Belgique, sans doute surtout pour que sa famille puisse rester en Europe. Mais Nathalia Dukhan, chercheuse de l’ONG américaine The Sentry, appelle à la vigilance. Elle avait auparavant rédigé un rapport montrant comment la République centrafricaine était devenue la proie des Russes. “Réveillez-vous, en Belgique, pour ne pas devenir complice de leur système”, a déclaré Dukhan.

Rappelons que la demande de visa belge de la famille Ngamana est précédée d’une histoire mouvementée, révélatrice du malaise en République centrafricaine.

La femme et les enfants de Ngamana vivent en France depuis 2014, mais leur séjour est illégal. L’année dernière, ils ont reçu l’ordre de quitter le territoire français.

Ngamana a tout de même essayé d’obtenir un visa pour la France en invoquant des raisons médicales. Les médias locaux centrafricains parlent d’un problème dentaire. Un document montre que le parlement a demandé au ministère des Finances un budget pour le voyage de Ngamana : 21 111 euros en évacuation sanitaire.

À lire aussi : Diplomatie, la République centrafricaine renouvelle son attachement à la chine populaire au détriment de l’île de Taiwan

 

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Touadera, « c’est vous qui avez choisi de maintenir notre pays parmi les plus pauvres au Monde »

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Si l’opposant Anicet Georges Dologuelé pense que c’est lui le Président de la République Faustin Archange Touadera qui a choisi de maintenir notre pays parmi les plus pauvres au Monde, cela se justifie par sa gestion du pays depuis 2016.

Centrafrique.org/centrafrique-lopposition-centrafricaine-annonce-la-creation-dune-nouvelle-coalition/anicet-georges-dologuele-le-chef-de-file-de-lopposition-democratique-recut-par-touadera-le-28-janvier-a-la-presidence-de-la-republique/” rel=”attachment wp-att-36249″ data-wpel-link=”internal”>Anicet Georges Dologuele - le chef de file de l'opposition démocratique - reçut par Touadera le 28 janvier à la Présidence de la République
Anicet Georges Dologuele, le chef de file de l’opposition démocratique, reçut par Touadera le 28 janvier à la Présidence de la République

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 24 août 2022

 

« c’est vous qui avez choisi de maintenir notre pays parmi les plus pauvres »

 

Dans sa lettre ouverte au Président de la République Faustin Archange Touadera, l’opposant Anicet Georges Dologuelé revient longuement sur la gestion des choses publiques par le régime actuel. Selon lui, les causes de notre handicap au développement ne sont autres que  l’incompétence notoire avérée des différents gouvernements formés depuis 2016.

« Vous vous demandez si nous devons nous complaire dans les modèles de développement et de coopération dictés de l’extérieur et qui constituent l’une des causes de notre handicap au développement. Vous affirmez que depuis le 30 mars 2016, vous ne vous lassez pas d’exhorter les Centrafricains à sortir des sentiers battus, à donner une nouvelle orientation à notre pays ». Mais ce n’est pas aux citoyens centrafricains de donner une nouvelle orientation à notre système économique, social, sanitaire, éducatif et politique. Ce rôle étant dévolu au Président de la République par notre Constitution, il vous revenait de concevoir et de mettre en œuvre une politique dans ces domaines, qui sont tous naufragés aujourd’hui du fait de l’incompétence de vos gouvernements respectifs. Tout un chacun peut noter que vous faites aujourd’hui un aveu d’échec »,  a affirmé l’opposant Anicet Georges Dologuelé dans sa lettre ouverte adressée au Président de la République.

À lire aussi : « Plus de 70%  de la population centrafricaine sont exclus  des revenus monétaires », selon Martin Ziguélé

 

D’après lui, le Président Touadera n’a aucune vision politique pour notre pays, aucun projet, aucun leadership. Ainsi, notre pays se retrouve aujourd’hui avec un système éducatif qui le met déjà en retard de plus d’un quart de siècle par rapport aux autres pays d’Afrique .

« En définitive, c’est vous qui avez choisi de maintenir notre pays parmi les plus pauvres au Monde », affirme-t-il.

 À lire aussi : Bras de fer politique, Gonda et Zingas attaquent brutalement Dologuélé, Tiangaye et Martin Ziguélé

 

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Gênée par l’influence russe, l’armée française ferme sa dernière base à Bangui

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Bangui (République centrafricaine) – Après la fin de la présence militaire française au Mali, le président français Emmanuel Macron devrait annoncer la semaine prochaine la fermeture de la mission logistique de Bangui M’Poko en raison de l’influence russe en RCA.

Centrafrique.org/centrafrique-le-detao-devient-la-mislog-un-contingent-francais-toujours-au-service-de-la-securite-et-de-la-jeunesse/le-lieutenant-colonel-thomas-debesse-entrain-de-faire-la-presentation-de-la-mission-devant-les-journalistes-au-camp-mpoko/” rel=”attachment wp-att-51309″ data-wpel-link=”internal”>Le lieutenant-colonel Thomas DEBESSE entrain de faire la présentation de la mission devant les journalistes au camp M'poko
Le lieutenant-colonel Thomas DEBESSE entrain de faire la présentation de la mission devant les journalistes au camp M’poko

 

Rédigé par Africa intelligent

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 26 août 2022

 

L’influence russe en RCA

 

Le départ des 130 derniers éléments français est prévu pour la fin de l’année. Une page de l’histoire des forces militaires françaises présentes en Afrique se tourne.

Lors d’un Conseil de défense et de sécurité nationale tenu cet été, l’état- major français des armées a obtenu la fermeture de la mission logistique située à l’aéroport de Bangui M’Poko. La décision devrait être annoncée par Emmanuel Macron lors de la prochaine conférence des ambassadeurs et ambassadrices les 1er et 2 septembre.

L’évacuation des 130 éléments devrait être effective d’ici au mois de novembre. C’est le résultat d’un intense lobbying mené  pendant plus d’un an par le ministère des armées.

Les soldats estimaient qu’en cas de déploiement militaire en vue de protéger les ressortissants français, la base de M’Poko constituait plus une charge qu’un appui. Celle-ci dépend des éléments français au Gabon (EFG) présents à Libreville. L’influence russe en RCA.

Déjà en 2021, la présence militaire française avait été réduite à une simple mission logistique de 130 éléments, qui remplaçait le Détachement d’appui opérationnel (Détao, 2016-2021), lui-même successeur de l’opération Sangaris (2013-2016,

Cette décision intervient au moment où l’armée française a totalement évacué la base de Gao au Mali et mis un terme à sa présence dans le pays. L’influence russe en RCA.

À lire aussi : France-Centrafrique : L’activisme de Moscou gèle l’axe Paris-Bangui

 

Tensions persistantes autour de Wagner

 

Le point commun entre les deux pays est la présence des mercenaires russes de Wagner. Depuis leur arrivée en République centrafricaine en 2018, la relation entre les militaires français et les autorités locales n’a cessé de se dégrader, jusqu’au gel de la coopération en avril 2021 décidé par Paris. La suspension unilaterale a entraîné un bras de fer entre la ministre des affaires étrangères, Sylvie Baïpo-Temon, et l’ambassadeur de France Jean-Marc Grosgurin sur le devenir des villas en théorie occupées par les coopérants français, les autorités centrafricaines souhaitant les récupérer.

Mais l’acmé des tensions a été l’arrestation, le 21 février, des quatre assistants du général français Stéphane Marchenoir, le chef d’état-major de la force de la Minusca. Si les légionnaires français ont été libérés quelques jours plus tard, le chef d’état-major français Thierry Burkhard s’était alors personnellement engagé à ne plus envoyer un seul de ses hommes au sein de la mission de maintien de la paix.

Depuis plusieurs semaines, un groupuscule proche du gouvernement et mené par Didacien Kossimatchi appelait la population, dans une série de communiqués, à infliger des “sévices corporels” aux militaires français. Une bravade revelatrice d’un climat de tension extrême.

L’EUTM et l’EUAM contraintes au déménagement Désormais se pose la question de l’avenir de la mission de formation militaire de l’Union européenne (UE), l’EUTM, et son pendant civil, l’EUAM, dont les personnels sont logés par les Français à M’Poko. Pour l’EUTM, le problème est en partie résolu, l’UE ayant réduit depuis décembre 2021 la présence humaine à une poignée de militaires, sous pression de la diplomatie française, là encore en raison de la présence de Wagner à Bangui. L’influence russe en RCA.

À lire aussi : arrestation des militaires français, les coulisses du palais évoquent une incompréhension

 

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Touadera, « vous portez une lourde responsabilité dans l’évolution de la violence verbale dans le pays »

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Pour l’opposant Dologuélé, Président de l’union du renouveau pour la Centrafrique (URCA), le chef de l’État, le professeur Faustin Archange Touadera porte « à lui seule une lourde responsabilité dans l’évolution de l’intolérance et de la violence verbale dans le pays ». Selon ce leader de l’opposition centrafricaine, les discours incitant à la haine et à la violence sont devenus l’instrument privilégié  du Président Touadera contre ses adversaires politiques.

Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 26 août 2022

 

Touadera porte une lourde responsabilité

 

L’opposant Dologuélé, dans sa lettre ouverte au chef de l’État, n’a pas manqué un seul instant de mettre le Président de la République devant ses responsabilités. D’après lui, le chef de l’État a non seulement créé ses propres milices armées qui a annoncé et exécuté à plusieurs reprises et en toute impunité des actes de violence, mais aussi créé des organisations criminelles dans le pays, dont les coordonnateurs multiplient des propos violents et dégradants.

« Vous avez créé une milice dénommée «les requins », qui a annoncé et exécuté à plusieurs reprises et en toute impunité des actes de violence ayant quelques fois entraîné mort d’hommes. Vous avez également créé une association pompeusement dénommée « Plateforme de la Galaxie nationale centrafricaine », dont le coordonnateur a dépassé tous les records de propos violents, y compris contre les membres du corps diplomatique », précise l’opposant Dologuélé qui a également ajouté que les discours incitant à la haine et à la violence sont devenus un instrument privilégié du chef de l’État dans sa gestion des relations quotidiennes avec les hommes politiques, les leaders de la Société civile ou même les simples citoyens, dont le seul crime est d’avoir osé porter des critiques sur sa gouvernance. Ceci dit, Touadera porte une lourde responsabilité.

 

Des propos violents des ministres, la justice silencieuse  

 

« Votre ministre Conseiller spécial se montre ostensiblement violent dans ses propos, allant jusqu’à décrire dans une vidéo comment certaines personnalités seront égorgées, manifestement sur vos instructions. Il apparaît clairement que pour entrer dans votre intimité, vos collaborateurs savent désormais comment ils doivent se comporter avec vos adversaires politiques », affirme l’opposant Anicet Georges Dologuélé qui ajoute également que « Personne ne vous a jamais entendu vous prononcer sur ces énormités prononcées en votre nom ou donner des instructions pour les interdire. Le peuple centrafricain est donc en droit de penser que vous êtes l’ordonnateur des « rassemblements ensanglantés », des « sévices corporels », « base-bail contre tibias », « opérations tonnerre » et autres gentillesses sur vos compatriotes ». La lourde responsabilité est claire.

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Et ce n’est pas tout! L’homme a également mis l’accent sur la justice de notre pays. Selon lui, elle n’est plus indépendante.

« La Justice de notre pays n’a jamais été autorisée à se saisir de ces dossiers d’une extrême gravité, les magistrats ayant certainement observé, comme toute la communauté nationale et internationale, que les ordres « viennent d’en haut ».

Vous avez vous-même tenté d’instrumentaliser la Justice contre des leaders politiques et députés de la Nation. Au quotidien, vous piétinez son indépendance. À titre d’illustration, toutes les personnalités politiques ou de la société civile qui ont engagé des actions en justice parce qu’elles ont été diffamées ou menacées ont vu leurs plaintes tout simplement paralysées ». C’est clair, Touadera porte la lourde responsabilité.

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50 millions de FCFA pour rencontrer le Président Touadera, une arnaque à grande échelle

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Bangui, République centrafricaine – Ce n’est plus un secret. Le chef de l’État Faustin Archange Touadera n’est entouré que des escrocs, de grands malfaiteurs, pour ne pas dire que de super arnaqueurs. Pour se faire de l’argent, ils n’hésitent plus à déployer leurs tactiques de criminalité financière. À l’exemple du parrain mafieux Sani Yalo qui a pu soutirer frauduleusement une somme de 50 millions de francs CFA aux mains de monsieur Zied Khalifa Zarzour , ancien Président Directeur général de la société Laïco-RCA qui gère l’hôtel Ledger Plazza de Bangui. Une somme astronomique juste pour rencontrer le Président Touadera  . Incroyable!  

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A l’extrême gauche, Ziyad Al-Zarzour, ex – patron du Ledger Plazza. Au centre, le Président Touadera, À l’extrême-droite, Sani Yalo conseiller du Président Touadera.

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 22 août 2022

 

De l’argent pour rencontrer le Président Touadera, une arnaque à la centrafricaine

 

L’affaire avait été dévoilée par l’ancien communicant du pouvoir de Bangui, monsieur Harouna Douamba sur les réseaux sociaux.  Et après vérification faite par nos journalistes d’investigation, les faits sont totalement avérés.

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En effet, un soir, le parrain mafieux Sani Yalo, le Libyen Zied Khalifa Zarzour, PDG d’alors de la société Laïco  et le Directeur de l’hôtel Ledger, monsieur RIMA sont allés au domicile du Président Faustin Archange Touadera au quartier Boy-Rabe, dans le quatrième arrondissement. Mais le parrain Sani Yalo, avant leur départ à la résidence présidentielle, déploie ses tactiques mafieuses. Il disait à ces derniers qu’il lui fallait 50 millions de francs CFA  pour remettre au Président Touadera. Ceci dit, le soir qu’ils devraient se rendre au domicile du Président à Boy-Rabe, il faut qu’ils partent avec les 50 millions de francs CFA en main. C’est ainsi que le libyen Zied Khalifa Zarzour  et le tunisien RIMA ont préparé la somme demandée par Sani Yalo. Ils l’ont mis dans une valise. Mais en arrivant au domicile du Président Touadera, RIMA voulait descendre la valise d’argent pour amener à Touadera, mais Sani Yalo  leur a dit de laisser la dans la voiture.  Finalement, ils ont rencontré le Président Touadera et parlé de tout. Une fois que leur entretien avec le Président s’est achevé, ils sortent tous les trois de la résidence du Président, mais Sani Yalo est resté  encore une minute dernière pour dire un dernier mot avec le Président Touadera.  Et quand Sani Yalo est venu  vers ses deux accompagnateurs,  il leur a dit que le Président de la République lui a dit de garder l’argent dans la valise, comme ça il va lui remettre le lendemain au bureau. Quelle arnaque?

Sani Yalo n’est pas dans son premier dégât.  50 millions pour rencontrer le Président Touadera sont peut-être petits pour lui.  Selon le document comptable de l’hôtel Ledger que CNC a pu récupérer, une somme de 50 millions de francs CFA est versée chaque mois  au Président de la République, et ce, durant plus de deux ans. Une somme que Touadera n’a peut-être jamais vue. D’ailleurs c’est dans ses habitudes criminelles.

Affaire à suivre…

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En Centrafrique, comment la mafia libanaise infiltre les travaux publics

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Bangui (République centrafricaine) – Depuis de longues dates, existe en République centrafricaine, une grande mafia hautement organisée des entreprises. Dans le secteur des travaux publics, les choses deviennent de plus en plus graves. C’est la mafia libanaise qui fait son apparition, et les abus en tous genres sont bien réels et innombrables. Une dizaine d’entrepreneurs libanais et centrafricains, soupçonnés d’avoir formé un cartel du crime organisé à Bangui, sont impliqués dans des abus en tout genre : vol de budgets, détournement de fonds publics organisé, tricheries des qualités des travaux en tous genres…

Travaux de bitumage des rues et avenues de Bangui la capitale en cette fin du 21e siècle par la société 3G avec la collaboration de Sani Yalo
Travaux de bitumage des rues et avenues de Bangui la capitale en cette fin du 21e siècle par la société 3G avec la collaboration de Sani Yalo. CopyrightCNC

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 22 août 2022

 

La mafia libanaise s’infiltre dans les travaux publics

 

Depuis plus de 20 ans,  le crime organisé a étendu ses tentacules dans toutes les sphères de l’économie centrafricaine. Mais depuis ces cinq dernières années, ces criminels économiques, appelés ailleurs, des criminels en col blanc, s’accentuent visiblement leurs activités au même moment que les autres criminels rendent l’insécurité dans le pays, leurs principales activités. Au sein de ce cartel, il y’a la mafia libanaise qui attire l’attention de tous les Centrafricains. En collaboration avec le cartel du mafieux Sani Yalo, le crime organisé transfrontalier libanais devient plus redoutable qu’avant.

En RCA,  les entreprises libanaises les plus impliquées dans des crime organisé sont : Mercure Logistique Centrafrique , « 3G ». Les deux entreprises sont d’une même famille du libanais Trad Khaled, avec leur associé, le truand  Sani Yalo, surnommées le milliardaire centrafricain, conseiller spirituel du Président de la République.

Grâce à leur associé Sani Yalo, Mercure Logistique Centrafrique  et  « 3G »  raflent tous les marchés publics, surtout dans le domaine des travaux publics et du bâtiment, avec un travail très bâclé à l’appui.

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Les travaux de collage des casserole à Bangui

 

Prenant le cas des travaux de collage des casseroles dans la capitale, ce n’est plus l’Office National du Matériel- ONM- qui est chargé  de ce chantier, mais plutôt la société de la mafia libanaise, le « 3G ».  Pour la première fois dans le monde, le « 3G » utilise le ciment fait en moellons  pour colmater les troués sur les routes en bitume de la capitale Bangui. Et les conséquences établiront que ces procédés ne sont même pas de bonne pratique. Les fruits amers d’un pareil système n’ont pas tardé à apparaître : dégradation très avancée des routes dans la capitale.

Et comme si cela ne suffisait pas, l’État attribue à nouveau les travaux de réhabilitation artisanale des rues de la capitale à la même société libanaise, le « 3G ».  Là encore, c’est le pire.

Avec le « 3G », les travaux consistent  à enlever les anciens goudrons et moellons mis sur les routes, à creuser des trous en profondeur pour y compacter une couche de latérite et y remettre du goudron.

Mais la scène spectaculaire que les Centrafricains ont vu les a complètement abasourdi. Du jamais vue sur la terre de Dieu. Les libanais utilisent des récipients portatifs  communément appelé « arrosoir » pour y verser du goudron chauffé à 90 degré puis arroser les latérites mises sur la route. Ce qui est aussi étonnant, ils interdisent au public de filmer la scène. Là aussi, les conséquences n’ont pas tarder à apparaître : les infrastructures en général et les routes en particulier sont toutes dégradées.

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Bangui, ville sans route et poussiéreuse 

 

Plus un seul tronçon n’est cependant en bon état. Les grandes avenues et les rues qui sillonnent les quartiers de Bangui sont complètement dégradées et sont devenues,  en cette fin de 21e siècle, des routes de poussière. Une véritable tracasserie pour la circulation urbaine. Sur une voie, les véhicules et les motos sont contraints de serpenter, de zigzaguer, allant chercher la portion un peu praticable de gauche à droite, quitte à ce qu’il oblige celui qui roule sur sa droite à laisser le passage.

Et ce n’est pas tout. Avec la deuxième entreprise mafieuse Mercure Logistique Centrafrique , c’est le bâtiment et le transport qui sont visés.

Prenant l’exemple de la construction du port sec, Sani Yalo  l’avait attribué à Mercure logistique Centrafrique pour une somme de 25 milliards. Et ce n’est pas fini. Le port fluvial Amont et Zinguas  lui ont également attribué. La mafia libanaise s’infiltre désormais dans presque tous les domaines grâce au cartel criminel de Sani Yalo.

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La Galaxy nationale centrafricaine, « une organisation criminelle »

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Bangui (République centrafricaine) – Selon maître Nicolas Tiangaye, l’association Galaxie nationale centrafricaine, coordonner par le sulfureux Blaise Didatien Kossimatchi est une organisation criminelle. Si c’est le cas, pourquoi  le ministère de l’Administration du territoire n’a pas prononcé sa dissolution ?

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Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 24 août 2022

 

Galaxie nationale centrafricaine, une organisation qui prône les assassinats

 

« Galaxie nationale centrafricaine, une organisation qui prône  les assassinats, les sévices corporels, qu’il faut ligoter le bâtonnier de l’ordre des avocats, etc., c’est une organisation criminelle. Normalement, c’est le ministre de l’Administration du territoire  qui devrait prononcer la dissolution d’une telle organisation, si elle existe réellement », déclare maître Nicolas Tiangaye.

Justement, il y a quelques jours, à la demande du bâtonnier de l’ordre des avocats Émile Bizon, par laquelle   il avait saisi le ministère de l’Administration du territoire en vue de lui parvenir les informations relatives à l’authentification de ladite association, le ministre, à la Surprise de tout le monde, confirme l’authentification de ladite association de Kossimatchi.

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Pour de nombreux observateurs, si réellement cette plateforme de la Galaxie nationale centrafricaine existe juridiquement, pourquoi pas prononcer sa dissolution après de multiples appels au meurtre faits par son coordonnateur Blaise Didatien Kossimatchi ? Le ministre va même loin en précisant que “les activités de ladite plateforme sont en conformité avec ses objectifs”.  Autrement dit, Kossimatchi et sa plateforme font exactement ceux donc mentionnés dans les statuts de la Galaxie nationale centrafricaine. Alors, d’où viennent tous ces appels aux meurtres, aux agressions et aux sévices corporels prononcés par monsieur Didatien Kossimatchi au nom de sa plateforme  Galaxy ? Tout ceci prouve, selon des observateurs, que le pouvoir est bel et bien derrière les multiples appels au meurtre lancés par monsieur Blaise Didatien Kossimatchi et sa plateforme fictive de la Galaxy nationale centrafricaine.

Il y’a lieu de rappeler que Blaise Didatien Kossimatchi, dans une déclaration faite sur les réseaux sociaux, menace de s’en prendre  au maître Baïdou, huissier de justice après celle du bâtonnier de l’ordre des avocats Émile Bizon.

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