Bangui (CNC) – Le fils aîné de l’ancien Président François Bozizé, le colonel Francis Bozizé, malade, a été hospitalisé depuis près d’une semaine à Ndjamena, capitale du Tchad, a-t-on appris de sources hospitalières locales.
Centrafrique.org/rca-francis-bozize-echappe-de-justesse-aux-tirs-des-elements-de-la-garde-presidentielle/colonel-francis-bozize-copyrightdr-2/” rel=”attachment wp-att-39921″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/08/colonel-francis-bozizé-copyrightdr-450×357.jpg” alt=”colonel francis bozizé copyrightdr” width=”450″ height=”357″ />Le colonel francis bozizé copyrightdr
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 14 mars 2023
Francis Bozizé hospitalisé à Ndjamena
Même si les médecins n’ont pas formellement communiqué sur les circonstances de sa maladie, tout porte à croire que la tension artérielle serait à l’origine de sa maladie, selon ses proches interrogés par la rédaction du CNC.
Selon les mêmes sources, le colonel Francis Bozizé s’est brusquement effondré au sol au lendemain du départ de son père en Guinée-Bissau. Ramené d’urgence à l’hôpital, l’homme a passé quelques jours sur place avant d’être libéré. Mais au lendemain de son retour à la maison, il a de nouveau fait une chute et ramené à l’hôpital. Depuis lors, il est toujours en observation médicale, et ne reçoit aucune visite de ses proches.
Selon un médecin tchadien joint au téléphone par la rédaction du CNC, l’état de santé du colonel Francis Bozizé s’améliore du jour en jour, malgré une légère paralysie de son bras droit, due à l’effet de l’hyper tension artérielle. Il sortira bientôt de l’hôpital, selon ses médecins interrogés par CNC.
Rappelons que c’est depuis 2021, l’ancien Président François Bozizé et son fils Francis Bozizé étaient contraints en exil au Tchad sur la décision des chefs d’État de la région des Grands Lacs (CIRGL). Mais depuis deux semaines, et sur la pression des États-Unis, l’ancien Président François Bozizé s’est éloigné du Tchad, et se trouve actuellement en Guinée-Bissao, laissant derrière lui son fils Francis Bozizé actuellement hospitalisé à Ndjamena.
L’adjoint au chef du quartier Galabadja 5 a été fait prisonnier à Sikikédé
Bangui (CNC) – Le 14 février dernier, des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) ont attaqué un poste avancé de l’armée nationale à Sikikédé, dans la préfecture de la Vakaga. Au cours de cette attaque, une vingtaine de soldats FACA a été faits prisonniers, dont YAGAZA Thibeaud, un étudiant de l’université de Bangui qui avait intégré les FACA pour subvenir aux besoins de sa famille.
Le soldat de 2ème classe YAGAZA Thibeaud, ancien capita du chef de quartier Galabadja dans le 8è arrondissement de Bangui, capturé par les rebelles de la CPC le 14 février 2023 à Sikikédé.
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 17 mars 2023
L’adjoint au chef du quartier Galabadja a été fait prisonnier à Sikikédé
Monsieur YAGAZA Thibeaud était chef adjoint , Capita, du quartier Galabadja dans le huitième arrondissement de Bangui et avait profité des fiches de recrutement remises par l’État-major sans vérification des antécédents judiciaires pour rejoindre l’armée en 2022.
Après trois semaines de formation au maniement des armes au centre d’instruction des mercenaires de Wagner à Berongo, YAGAZA Thibeaud avait été déployé pour la première fois à Ndélé, dans la Bamingui-Bangoran, avant d’être affecté à un poste à Sikikédé. C’est là qu’il a été fait prisonnier avec ses collègues militaires.
Il est important de souligner que près de 80% des soldats faits prisonniers lors de cette attaque étaient sortis du centre d’instruction de Berongo en 2022. Cela souligne le fait que les formations dispensées par les mercenaires de Wagner ne correspondent pas aux attentes de l’armée nationale.
Les soldats ne reçoivent pas de formation sur la discipline militaire et sont formés comme des mercenaires avant d’être déployés sur le terrain.
Cette situation est préoccupante, car elle met en lumière les lacunes de la formation militaire dispensée depuis trois ans par les mercenaires de Wagner en République centrafricaine.
Les soldats ne sont pas suffisamment préparés à affronter les défis auxquels ils sont confrontés sur le terrain. Ce qui peut mettre leur vie en danger et compromettre la sécurité nationale. Il est essentiel que des mesures soient prises pour améliorer la formation et la préparation des soldats, afin de renforcer l’efficacité de l’armée nationale et de garantir la sécurité des citoyens centrafricains.
L’histoire de YAGAZA Thibeaud est malheureusement révélatrice des difficultés auxquelles sont confrontées les forces armées centrafricaines. En âge avancé, pour lui, l’armée est son dernier point de chute. Il est urgent que des mesures soient prises pour améliorer la formation et la préparation des soldats afin d’assurer leur sécurité et celle des citoyens centrafricains
Bangui (CNC) – Comme dit la Bible dans Galates 6 : 7 :《 Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi.》 . Cette parole provenant de la plume de l’apôtre Paul trouve son accomplissement dans la vie de Blaise Didacien Kossimatchi. Ces derniers temps, dans la ville de Bangui Monsieur Kossimatchi est le principal instigateur des incendies du siège de l’Union Européenne (UE), du drapeau français, de l’attentat contre la brasserie Mocaf filiale du groupe Castel et de la marche de soutien aux mercenaires russes du groupe Wagner.
Monsieur Blaise Didatien Kossimatchi, ex-enfant de rue, devenu griot du régime de Touadera
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 15 mars 2023
Qui est réellement Blaise Didacien Kossimatchi ? D’où vient-il ?
De son vrai nom « KOSSI « « MATIHOU « mot composé d’origine Banda qui signifie « l’homme est déjà mort » en Banda son ethnie d’origine
Ce Monsieur dès son jeune âge était un enfant bâtard, ne connaissant ni son père ni sa mère, recueillit des son jeune âge dans la rue par les prêtres de l’église catholique à Mbrés, une petite localité de la Nana-Gribizi, au centre nord de la Centrafrique. Il a ensuite été transféré à l’orphelinat catholique du diocèse de Kaga-Bandoro pour y être élevé et instruit.
Kossimatchi, un grand bagarreur et voleur
Malheureusement durant son court séjour chez les prêtres catholiques, Blaise Didacien Kossimatchi excelle par le vol quotidien du vin de messe, il se bagarre sans arrêt avec ses collègues du petit séminaire. C’était un réel trouble fait. Ce qui a conduit les prêtres à l’excommunier du séminaire.
Du jour au lendemain, grâce à l’une de ses tantes connue sous le nom de Véronique alias gbana mbana. Car cette dernière vit grâce à la prostitution de bar en bar dans les sorties nocturnes.
Blaise Didacien Kossimatchi a été recueilli chez elle pour continuer ses études à Bangui. Sans éducation de base provenant de parents biologiques, il fréquente ses pairs dans la rue pour parfaire sa formation d’apprenti drogué, de brigands et de voleurs. Vivant dans la précarité totale chez sa tante Véronique, où pour avoir de quoi à manger au domicile était presque un miracle divin.
Kossimatchi, un trafiquant des faux billets de banque basculé au parti RDC, MLPC et KNK
Suite à sa galère, Kossimatchi intègre très vite le milieu des gangsters du quartier Gobongo à Bangui. De là, il côtoie les faussaires, les fabriquant de faux billets de banque et les bandits de grands chemin, ce qui le conduit tour à tour à exceller dans l’escroquerie, le banditisme et à prendre goût au gain facile et à la consommation de drogues de tout genre.
Hormis son cursus académique en histoire à l’université de Bangui, Monsieur Kossimatchi a rejoint pendant une courte durée la jeunesse du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) parti du défunt ancien Président de la République, le Général d’Armée André Kolingba, mais étant radié de ce parti à cause sa moralité douteuse, ce dernier a très rapidement rejoint le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) du défunt Président de la République Ange Félix Patassé en 1994, une année après l’accession de ce dernier au pouvoir.
Du MLPC au KNK
Au lieu de s’arrêter au MLPC, dès la chute du Président de la République Ange Félix Patassé en 2003, Blaise Didacien Kossimatchi, sans hésitation, continue librement sa transhumance politique en regagnant la convergence Kwa Na Kwa, un mouvement de soutien patriotique à la candidature du Général Chef d’Etat de la Transition, le général François Bozizé en 2005, ce qui finalement va devenir en 2007 le parti Kwa Na Kwa (KNK).
Ce qui est stupéfait, durant toute cette période c’est que Blaise Didacien Kossimatchi n’a occupé aucun poste de responsabilité.
Monsieur Didatien Kossimatchi
Du KNK à la Seleka en passant par Samba-Panza et le MCU
Malgré son appartenance au parti KNK, ce dernier fût l’un des premiers organisateurs de la marche de soutien aux rebelles de la nébuleuse Seleka de Michel Djotodia tombeur du Président de la République François Bozize par un coup d’état sanglant en 2013.
Tous les habitants de Bangui se souviennent amèrement de lui, du fait que c’est ce dernier qui conduisait les nouveaux maîtres de Bangui et surtout c’était lui qui doigtait les maisons des anciens dignitaires du régime du Président de la République François Bozize pour être pillées.
En prenant un virage de 180 degrés à l’écoute de l’annonce de la démission du Chef d’Etat de transition Michel Djotodia, tout le monde dans le 7ème arrondissement de Bangui se souvient d’avoir vu quotidiennement Blaise Didacien Kossimatchi faisant des pieds de grue chez Madame Catherine Samba Panza pour trouver grâce à ses yeux. Étant un habitué de coups bas et de volte-face, lui qui insultait le Président de la République Faustin Archange Touadera hier pour cause d’incompétence et de laxisme, le voilà aujourd’hui sans état d’âme au premier plan pour scander les couleurs du parti Mouvement Cœurs Unis (MCU) au pouvoir.
Menant des campagnes de dénigrement contre la France, attaquant les intérêts français à l’exemple des sociétés françaises TOTAL et CASTEL, ce dernier est sur tous les fronts organisant des marches de soutien au mercenaires russes du groupe Wagner et incendiant sur son passage les intérêts des occidentaux, les jugeant hostiles au système totalitaire actuel.
A dire vraie l’histoire tonitruante de la vie de Blaise Didacien Kossimatchi un homme de rue parachuté au cercle du pouvoir aux fins des sales boulots dans le système Touadera ne fait que commencer.
Bangui (CNC) – C’est dorénavant une certitude. Les mercenaires de Wagner ont vraiment peur de leur vie. À cause des soi-disant drones qui survolent et larguent régulièrement des explosifs sur leurs différentes bases militaires dans les villes de province, ils préfèrent se retirer de leur base et aller se positionner dans la brousse.
Bambari-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-57725″ data-wpel-link=”internal”>Les mercenaires de Wagner à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine. CopyrightCNC
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 13 mars 2023
À cause des drones, les mercenaires de Wagner se cachent dans la brousse
L’attaque supposée des bases de Wagner à Ndélé, Bossangoa, Bambari, Ndachima et Haute-Kotto par des drones armés prétendument téléguidés par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), le groupe Wagner change de stratégie. Il préfère mettre à l’abri ses mercenaires.
À Amadagaza, les principales bases de Wagner dans la commune de Haute-Boumbé et de Banga se sont vidées de ses occupants. Les mercenaires se sont retranchés plus loin dans la brousse pour aller constituer deux nouvelles discrètes bases dans la brousse. L’histoire d’éviter d’être la cible des prétendus drones armés des rebelles de la CPC.
À Ndélé, dans la préfecture de Bamingui-Bangoran, y compris à Bambari ainsi qu’à Bossangoa, Mbrés, Bozoum et Paoua, les mercenaires de Wagner préfèrent être visibles le jour, mais la nuit, ils disparaissent pour se cacher dans des tranchés, construites non loin de leur base afin d’échapper aux éventuels bombardements ou attaque de leur base par des assaillants de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).
Rappelons que les mercenaires sont des professionnels de guerre. Ils sont venus en RCA pour monnayer leur talent. Ceci dit, ils ont devant eux deux choix : la vie ou la mort. Ils ne sont pas prêts à quitter le pays, même si le danger est réel. C’est sur eux que le Président de la République Faustin Archange Touadera compte énormément pour sécuriser son régime indéfiniment.
Bangui (CNC) – Le Haut conseil de la Communication (le HCC) de la République centrafricaine a pris la décision de retirer définitivement l’autorisation de création et d’exploitation de la chaîne de télévision « Vision 4 RCA ». Cette décision a été prise sur la base des motifs suivants : le non-paiement des redevances relatives à l’utilisation des fréquences audiovisuelles, le refus de deferer aux invitations du Haut Conseil de la Communication, ainsi que les mauvais traitements répétés infligés aux journalistes exerçant au sein de la chaine.
Centrafrique.org/19289-2/josue-richard-pouambi-president-du-hcc-corbeaunews-jcy/” rel=”attachment wp-att-19290″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2018/03/Josué-richard-pouambi-President-du-hcc-corbeaunews-jcy-300×225.jpg” alt=”” width=”300″ height=”225″ />Monsieur Josué Richard Pouabi, Président du HCC. Photo : Cyrille Jefferson Yapéndé. Copyright2018CNC.
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 15 mars 2023
le HCC retire l’autorisation d’exploitation de la chaîne Vision 4 RCA
Selon l’article 1er de la décision prise par le HCC, l’autorisation de création et d’exploitation de la chaîne « Vision 4 RCA » est définitivement retirée. La direction de la chaîne de télévision est également obligée de cesser la diffusion de l’ensemble de ses programmes sur le territoire centrafricain, conformément à l’article 2 de la décision.
Il est important de souligner que le non-respect des dispositions de cette décision par la direction de la chaîne de télévision « Vision 4 RCA » exposera celle-ci à des poursuites judiciaires, comme le stipule l’article 3 de la décision. Le Directeur Général de la Gendarmerie nationale et le Directeur Général de la Police centrafricaine sont également chargés, chacun en ce qui le concerne, du strict respect des termes de la présente décision, comme le mentionne l’article 4.
Cette décision du HCC montre la détermination de cette institution à faire respecter les règles et les normes en matière de communication et de médias. Elle souligne également l’importance de la liberté de la presse et de la protection des journalistes dans l’exercice de leur métier.
La décision du HCC de retirer définitivement l’autorisation de création et d’exploitation de la chaîne de télévision « Vision 4 RCA » est un signal fort envoyé aux médias et à toute la société centrafricaine, pour garantir le respect des règles et des normes dans le secteur de la communication et des médias.
Bangui (CNC) – Zama Javon Papa, un griot de longue date du régime de Bangui, a appelé à la dissolution du gouvernement du Premier ministre Félix Moloua, invoquant la corruption endémique et les malversations. Malgré le ferme soutien du secrétaire exécutif national du Mouvement des cœurs unis (MCU), la vague d’opposition contre Moloua continue de croître, l’appel de Papa étant le dernier d’une série de contestation .
Centrafrique.org/zama-javon-papa-un-griot-du-pouvoir-qui-allume-le-feu/zama-javon-papa-coordinateur-du-mouvement-Centrafrique-debout/” rel=”attachment wp-att-35746″ data-wpel-link=”internal”>Zama Javon Papa, coordinateur du Mouvement Centrafrique debout (MCD). Crédit photo : Corbeaunews.
Rédigé par Gisèle MOLOUA
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 15 mars 2023
Zama Javon Papa appelle à la dissolution du gouvernement
Selon Zama Javon Papa, le gouvernement a été en proie à toutes sortes de détournements de fonds, certains ministres étant pris en flagrant délit mais conservant leurs postes au gouvernement. Un tel comportement est inacceptable, soutient-il, et le président de la République, Faustin Archange Touadera, doit prendre une position ferme et sanctionner les responsables. Selon Zama Javon Papa, la seule solution est maintenant que Touadera dissout le gouvernement.
Cet appel intervient quelques jours seulement après qu’un groupe de jeunes du MCU a appelé à la destitution de Moloua, citant son bilan catastrophique au pouvoir.
« Le patriarche Moloua, un Premier ministre au bilan médiocre, continue d’aggraver le régime de Touadera », ont-ils écrit. Moloua, affirment-ils, a peur de défendre sa piètre performance et a plutôt choisi de s’opposer aux changements proposés par Touadera à la constitution. « Moloua fait partie de ceux qui se sont opposés à la modification de la constitution », affirment-ils.
La liste des échecs du gouvernement sous la direction de Moloua est longue, mais les jeunes du MCU ont mis en évidence certains des plus importants. Il s’agit notamment des éléments suivants :
Incapacité à fournir des services de base aux citoyens, tels que l’électricité et l’eau
Aggravation de la situation sécuritaire, avec une recrudescence de la violence et des attaques contre les civils
Corruption endémique, avec des ministres détournant des fonds et se livrant à d’autres activités illicites
Malgré ces défis, Moloua est resté serein, refusant de démissionner et continuant à défendre son bilan au pouvoir. Cependant, avec l’opposition croissante, il reste à voir combien de temps il pourra se maintenir au pouvoir.
Bangui (CNC) – Depuis deux mois, le phénomène des coupeurs de route revient dans la préfecture de la Vakaga, notamment sur l’axe Ouandja et Ouanda Djallé. Les transporteurs, les motocyclistes, et même les piétons sont devenus ce dernier temps leurs victimes. Mais ce mercredi, c’est le tour d’un auxiliaire de la gendarmerie, monsieur ASSIL BOSKO, de tomber dans leur piège. Ils l’ont dépouillé de tout, y compris sa moto personnelle.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 15 mars 2023
Un auxiliaire de la gendarmerie, monsieur ASSIL BOSKO, pris en étau par les coupeurs de route
Souvenez-vous, le 4 janvier 2023, plusieurs commerçants, à bord de 14 motos en provenance de la ville de Birao, étaient tombés dans un filet des hommes armés à 12 kilomètres de Ouandja. Les assaillants les ont tous dépouillés, et leurs motos confisquées. Une semaine plus tard, les mêmes assaillants ont reproduit les mêmes faits. Mais cette fois, sur un convoi humanitaire. C’était le mercredi 11 janvier 2023, à 15 kilomètres de Ouandja sur l’axe de Birao, un véhicule de l’ONG internationale ACTED, en provenance de Ouandja pour se rendre à Birao, a fait l’objet d’un braquage organisé par un groupe d’individus armés encore non identifiés. Tous les membres de l’équipage ont été dépouillés par les malfaiteurs.
Comme si cela ne leur suffisait pas, dans la nuit du mardi à mercredi dernier, vers 19 heures, après le village Délé, situé à 12 kilomètres de Ouanda Djallé, monsieur ASSIL BOSKO , sur sa moto, en partance pour Birao, avait été pris en étau par les coupeurs de route. Plaqués au sol, les brigands l’ont tout dépouillé, allant de montre au téléphone en passant par son sac à main, y compris sa moto personnelle. Libéré, l’homme a dû se débrouiller seul à ses pieds pour rentrer à Ouanda Djallé. Tandis que les assaillants, de leur côté, ont tout simplement disparu dans la nature.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 15 mars 2023
Le G-16 apporte son soutien aux enseignants en grève
Le syndicat national des enseignants autonomes de Centrafrique (SYNEAUC), le syndicat des travailleurs pour le développement (STD), et la fédération de l’enseignement technique (FED) ont décidé d’une grève de 21 jours le 4 mars 2023. Cependant, le gouvernement centrafricain a choisi d’imposer la fin de la grève sans négociation en faisant arrêter arbitrairement les trois leaders syndicaux.
Le G-16 a déclaré que cela était en violation de la Constitution de la RCA et des Conventions de l’OIT en leurs articles 87 et 98 qui protègent les libertés syndicales.
Le G-16 a exprimé son soutien à l’action des syndicats de l’enseignement fondamental qui vise à défendre les intérêts légitimes des travailleurs du secteur de l’éducation nationale. Le groupe a également souligné que cette action est importante pour la défense de l’école, qui est un bien précieux pour tout le pays. Le communiqué de presse a également critiqué le gouvernement centrafricain pour avoir opté pour les menaces et les injures plutôt que de chercher une solution de conciliation aux revendications légitimes des enseignants.
Le G-16 est une coalition de seize organisations de la société civile centrafricaine créée en 2016 pour défendre la Constitution de la RCA et les droits fondamentaux du peuple centrafricain. Le groupe s’engage à promouvoir la transparence, la bonne gouvernance et l’état de droit dans le pays.
Le communiqué de presse du G-16 montre leur soutien aux syndicats de l’enseignement fondamental et leur inquiétude face aux manœuvres illégales du pouvoir. Le groupe appelle le gouvernement centrafricain à respecter la Constitution et les Conventions de l’OIT et à rechercher une solution de conciliation aux revendications légitimes des enseignants.
Le secteur du transport des bovins risque d’être paralysé
Bangui (CNC) – Dans une lettre adressée au Ministre de l’intérieur et de la sécurité publique, l’association invoque l’ingérence du Ministre de l’Elevage et de la Santé Animale, M. Hassan Bouba Ali, dans ses activités.
Centrafrique.org/financement-de-wagner-le-chef-rebelle-hassan-bouba-ministre-de-lelevage-sactive-pour-la-collecte-des-boeufs-dans-la-nana-mambere-et-mambere-kadei/hassan-bouba-organise-une-reunion-avec-les-peuls-eleveurs-de-mambere-kadei/” rel=”attachment wp-att-53905″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/02/Hassan-Bouba-organise-une-reunion-avec-les-Peuls-eleveurs-de-Mambere-Kadei-450×338.jpg” alt=”Hassan Bouba organise une réunion avec les Peuls éleveurs de Mambéré Kadéi” width=”450″ height=”338″ />Photo à la fin de la réunion du ministre chef rebelle Hassan Bouba aux éleveurs Peuls
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 15 mars 2023
Le secteur du transport des bovins risque d’être paralysé
Le préavis de grève est de deux jours, et il vise à protester contre la fermeture imminente des deux quale d’embarquement du chargement des bovins de marché à bétail terminal nord de Bangui, sis au village Bouboui, route de Boali, au PK45. Les transporteurs de bovins refusent que des camions bétaillères chargent des bovins dans ces deux endroits suite à l’ingérence du Ministre dans la gestion de leur association.
Le secteur du transport des bovins est un élément essentiel de l’économie de la République centrafricaine, et toute perturbation pourrait avoir un impact significatif sur les éleveurs, les consommateurs, et sur l’ensemble de l’économie. C’est pourquoi il est important que toutes les parties prenantes engagent un dialogue constructif pour résoudre cette situation.
Les autorités concernées, y compris le Ministère de l’Elevage et de la Santé Animale, le Premier Ministre Chef du Gouvernement, le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, et le Ministère du Transport et de l’Aviation Civile, sont invités à prendre des mesures immédiates pour éviter une interruption des activités de transport des bovins. Il est crucial que les parties prenantes travaillent ensemble pour trouver une solution durable qui profite à tous.
La grève des transporteurs de bovins est une source de préoccupation pour l’économie centrafricaine. Il est essentiel que les autorités concernées s’engagent dans un dialogue constructif avec l’Association des Transporteurs de Bovins pour trouver une solution durable à cette crise.
Bangui (CNC) – Le Bureau Politique du Mouvement Cœurs Unis (MCU) a publié un communiqué relatif au discours du Président de la République Faustin Archange Touadera à Doha, lors de la 5ème conférence des Nations Unies sur les Pays les Moins Avancés. Le communiqué du MCU souligne l’importance de ce discours sur la scène internationale, en appelant à la levée totale de l’embargo sur les armes à destination des Forces Armées Centrafricaines (FACA) ainsi que sur l’exploitation du diamant centrafricain.
Centrafrique.org/le-sort-du-president-touadera-desormais-comme-un-oeuf-entre-les-mains-de-simplice-mathieu-sarandji/president-sarandji-et-touadera/” rel=”attachment wp-att-59050″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/08/President-sarandji-et-touadera-450×284.jpg” alt=”De gauche à droite, le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji et Président de la République Faustin Archange Touadera” width=”450″ height=”284″ />De gauche à droite, le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji et Président de la République Faustin Archange Touadera. Photo montage CNC
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 15 mars 2023
Discours du Président Touadera à Doha : le MCU contre attaque l’opposition dans un communiqué
Le communiqué déplore le manque de consensus à l’échelle nationale autour de cet appel, notamment la position du Bloc des Républicains pour la Défense de la Constitution (BRDC), qui est resté confiné dans ses positions subversives et opposé à l’aide publique au développement. Le MCU considère que cette attitude du BRDC montre leur manque de dévotion pour les valeurs républicaines et les principes de démocratie politique.
Le communiqué souligne également la visite récente d’une délégation de l’Union africaine en République centrafricaine, qui a permis de faire un état des lieux des avancées en matière de dialogue politique. Les progrès démocratiques relatifs à l’organisation des futures élections locales et les réformes institutionnelles ainsi que la protection des libertés publiques sont considérés comme des acquis sur lesquels on peut capitaliser en vue de la consolidation de l’Etat de droit.
Cependant, le communiqué souligne que le BRDC ne condamne pas les actes terroristes contre la population civile et les infrastructures économiques, ce qui montre leur manque d’implication dans la démocratie politique et les valeurs républicaines.
Le MCU réaffirme son soutien à l’action gouvernementale de M. Félix MOLOUA, Premier Ministre, Chef du Gouvernement, conformément à la vision politique de Son Excellence Pr Faustin Archange TOUADERA, Président de la République, Chef de l’Etat. Le communiqué met en avant la nécessité de la consolidation de la démocratie politique, de l’Etat de droit.
Bangui (CNC) – La République du Congo vient de proposer la nomination de Monsieur Marcel ONDELE en tant que Secrétaire Général Adjoint de la COBAC, à Monsieur ABBAS MAHAMAT TOLLI, Gouverneur de la BEAC et Président de la COBAC, dans une lettre envoyée depuis le Ministère de l’Economie et des Finances.
Centrafrique.org/congo-biens-mal-acquis-claudia-sassou-a-achete-un-bien-immobilier-dans-le-complexe-residentiel-et-hotelier-new-yorkais/denis-sassou-3/” rel=”attachment wp-att-27537″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/04/dénis-sassou-450×263.jpg” alt=”” width=”450″ height=”263″ />Le Président congolais Dénis Sassou-Nguésso de Brazzaville.
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 15 mars 2023
Le Congo propose la nomination de Marcel ONDELE à la COBAC
Cette nomination s’inscrit dans le cadre du renouvellement des dirigeants au sein des institutions communautaires de la CEMAC, et a été faite sur instruction de Son Excellence Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République du Congo.
La lettre demande à Monsieur le Gouverneur de prendre les dispositions nécessaires pour inscrire la nomination de Monsieur Marcel ONDELE à l’ordre du jour du prochain Conseil d’Administration de la BEAC et de la prochaine réunion de l’UMAC afin de formaliser cette nomination lors de la Conférence des Chefs d’Etat de la CEMAC.
La lettre est accompagnée du curriculum vitae de Monsieur Marcel ONDELE et a été envoyée en copie au Président du Comité Ministériel de l’UMAC.
Il est à noter que la COBAC (Commission Bancaire de l’Afrique Centrale) est l’organe chargé de la réglementation et de la supervision du système bancaire de la CEMAC (Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale), qui regroupe six pays d’Afrique Centrale, à savoir le Cameroun, la République Centrafricaine, le Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale et le Tchad.
La nomination de Monsieur Marcel ONDELE en tant que Secrétaire Général Adjoint de la COBAC est un événement important pour la CEMAC et marque un renouvellement dans les instances dirigeantes de cette communauté économique en Afrique Centrale.
Bangui (CNC) – La République centrafricaine (RCA) a connu de nombreuses crises politiques et sécuritaires au cours des dernières décennies, avec des groupes armés qui contrôlent des zones entières du pays et commettent des exactions contre la population civile. Les forces armées centrafricaines (FACA) ont été impliquées dans ces conflits, mais elles ont souvent été mal équipées, mal formées et mal organisées. L’armée nationale, hors mis sa déconfiture, on assiste désormais à l’effondrement de sa doctrine militaire. C’est désormais le désordre.
La ministre de la défense salue les soldats FACA formés par les russes à Bérongo. Photo CNC / Fred Krock
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 14 mars 2023
La déconfiture des FACA et de sa doctrine militaire
Si la doctrine militaire de l’armée centrafricaine est basée sur la défense de la nation centrafricaine et de ses intérêts vitaux, elle s’appuie également sur des valeurs telles que le professionnalisme, le courage, l’honneur, laloyauté et le respectde la vie humaine. Elle repose également sur des principes éthiques et juridiques dans l’utilisation de la force. Malheureusement, depuis près de 6 ans, les Centrafricains assistent à l’effondrement général des valeurs qui constituent le socle de leur armée.
Absence du professionnalisme au sein de l’armée centrafricaine
Le professionnalisme dans l’armée centrafricaine instauré depuis sa création par l’ancien Président Jean Bedel Bokassa est généralement fondé sur plusieurs principes primordiaux : la subordination des militaires à l’autorité souveraine, l’allégeance à l’État et l’engagement à la neutralité politique, ainsi qu’une culture institutionnelle de l’éthique.
Ces principes sont inscrits dans les valeurs qui distinguent les actions d’un soldat professionnel telles que la discipline, l’intégrité, l’honneur, l’engagement, le service, le sacrifice et le devoir. Ces valeurs s’épanouissent dans une organisation dotée d’une mission bien définie, de lignes claires d’autorité, de la redevabilité et des textes réglementaires et législatifs. Ainsi, depuis plus de quarante ans, la doctrine militaire des FACA est souvent centrée sur la défense du territoire national contre les menaces extérieures, plutôt que sur la sécurisation des chantiers miniers et la protection rapprochée des personnalités politiques.
Depuis l’arrivée des soi-disant instructeurs de Wagner pour former les soldats centrafricains, cette doctrine s’est effondrée et que ces valeurs se sont érodées du jour en jour. Les mercenaires de Wagner, pourtant présentés comme des militaires russes, partenaires de l’armée nationale, sont aujourd’hui à la commande de cette armée.
De la formation au déploiement des soldats sur le terrain en passant par la planification stratégique des opérations, l’armée centrafricaine est complètement soumise à la société de sécurité privée russe Wagner.
Depuis trois ans, c’est désormais Wagner qui décide de tout. La formation initiale des nouvelles recrues de l’armée nationale, dont la durée légale était de six mois au minimum, est aujourd’hui ramenée à trois semaines. Le Soldat FACA n’est plus formé à être un soldat républicain, c’est-à-dire respectueux des principes militaires, mais comme des mercenaires. Le soldat, une fois sorti de formation de Wagner à Berongo, n’a plus une culture de la discipline, de l’intégrité, de l’honneur, de l’engagement, du service et du sacrifice pour sa nation. L’exemple est nombreux, et même palpable sur le terrain tel que sur des barrières de contrôles routiers, etc..
La formation dispensée aux soldats FACA par les hommes de Wagner les pousse à devenir des braqueurs, des voleurs, des assassins, etc., en un mot des criminels.
En principe, un soldat FACA, après avoir passé six mois au centre de formation militaire à Bouar, camp Kassaï ou autre, est affecté dans un corps de l’armée. Une fois dans un bataillon, il revient encore faire une formation commune de base. Ceci dit, la formation dispensée par la société russe Wagner aux soldats FACA devraient être considérée comme une formation complémentaire, exactement comme celles dispensées par des partenaires occidentaux. Cela ne doit jamais remplacer la formation de base de six mois. Or, l’état-major des armées, dirigé par des officiers hommes d’affaires, sont devenus des figurants totalement incompétents, est soumis complètement aux mercenaires de Wagner qui décident de tout, conduisant à l’effondrement total de sa doctrine militaire.
Les FACA divisés et politisés
En outre, les FACA ont souvent été divisées et politisées, avec des officiers supérieurs ayant des liens étroits avec les différents gouvernements qui se sont succédé au pouvoir. Cela a entraîné des rivalités et des luttes de pouvoir qui ont compromis l’efficacité opérationnelle des forces armées centrafricaines.
En conséquence, les FACA ont été incapables de protéger leur pays et la population civile et ont souvent commis des exactions contre elle. Cela a créé un climat d’insécurité et d’instabilité qui a favorisé la montée des groupes armés et la perpétuation des cycles de violence dans le pays.
En six années, la réforme de l’armée initiée par le Président de la République Faustin Archange Touadera est un fiasco monumental.
Bangui (CNC) – L’alerte sonnée par les mercenaires de Wagner avait créé une scène de panique au sein de l’administration locale, notamment au poste douanier , de la gendarmerie et de la police. Une panique qui intervient seulement deux mois après la dernière attaque des rebelles de la CPC contre les positions de l’armée nationale et de ses alliés de Wagner dans la ville de Béloko, une ville centrafricaine située à 2 kilomètres de la frontière du Cameroun, au nord-ouest de la République centrafricaine.
Centrafrique.org/dernieres-heures-le-bureau-de-recettes-douanieres-de-beloko-aurait-pris-feu/bureau-des-recettes-de-la-douane-a-baboua/” rel=”attachment wp-att-57969″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/07/Bureau-des-recettes-de-la-douane-a-Baboua-450×274.jpg” alt=”Bureau des recettes de la douane à Béloko” width=”450″ height=”274″ />Bureau des recettes de la douane à Béloko . CopyrightCNC
Rédigé par Gervais Lenga
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 14 mars 2023
Béloko, les mercenaires de Wagner alertent sur une attaque imminente de la ville
Selon les données des renseignements fournis par le dispositif sécuritaire de Wagner à Béloko, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) seraient à moins de 5 kilomètres de la ville. Ils étaient nombreux dans la brousse, presque le double des effectifs qui avaient attaquer la ville le samedi 21 janvier dernier.
Face à l’urgence de la situation, Wagner était dans l’obligation d’activer les dispositifs sécuritaires dans la ville, et alerter l’administration locale de l’imminence des faits.
Ainsi, dans la journée du dimanche 12 mars 2023, les Wagner ont mis la puce aux oreilles des autorités locales de l’imminence de l’attaque des rebelles sur la ville. Du coup, les chauffeurs des camions, des véhicules et d’autres usagers qui se trouvaient dans la concession de la douane de Béloko ont très vite pris la poudre d’escampette pour aller vers la ville de cantonnier, situé à 0 mètre de la frontière du Cameroun.
Il y’a lieu de rappeler que le samedi 21 janvier dernier, lors de l’attaque des rebelles contre les positions de l’armée nationale et de ses alliés de Wagner à Béloko, 2 mercenaires de Wagner avaient été tués, plusieurs camions-citernes et une partie du bâtiment de la douane avaient pris feu, causant un dégât matériel énorme pour le pays.
Bangui (CNC) – En substance, décrit dans un mail envoyé en juillet 2022 par un certain SATAN2 à la Représentante de FAO en Centrafrique, madame Perpétua, et intitulé « bilan de votre séjour en RCA », que l’alerte a été donné. Celle-ci a mis une puce dans les oreilles de Jacky :
« ….Si certains bailleurs se sont retirés, c’est parce que votre politique de management est nul. Conséquence directe d’un résultat médiocre des activités…. ».
D’après les témoignages de plusieurs employés, non contredits, par nos sources bien renseignées auprès du ministère de l’Agriculture, les portefeuilles des projets de la FAO s’amincissent du jour en jour en RCA. Cet amincissement est dû au système managérial des ressources humaines imposé par Jacky et aussi aux incertitudes économiques persistantes dans le pays, dues aux comportements capricieux des autorités en place ayant occasionné la réticence de plusieurs bailleurs. Mais cela n’empêche la Congolaise, Jacky, à avoir une astuce pour sauver son poste jusqu’au 31 décembre 2023 en Centrafrique. Une enquête exclusive du CNC suite…
Madame Jacky Bahati Kossana
Comment Perpétua a su protéger l’emploi de sa belle-sœur Jacky Bahati
C’est une haute mafia à la zaïroise qu’aucun auditeur, expert en comptabilité ou en économie, qu’il soit formé à la Sorbonne, ne peut la déceler.
Tout remonte en septembre 2022 où il etait question de proroger, ou non, les contrats des employés en contrat fixe terme, au-delà du 31 décembre 2022 pour une année encore. En ce moment, l’organisation ne disposait que de deux projets actifs au-delà de 2023, d’après nos renseignements. Ces projets prévoient les recrutements de plusieurs experts internationaux pour des consultations d’au moins 6 moins pour certains et au-delà, pour d’autres, maximum 22 mois élargis sur deux ans.
La représentante Perpétua, sur idée géniale de sa belle-sœur, utilise plus de 60 % de plusieurs lignes budgétaires dédiés à ces consultations pour la prorogation du contrat de sa belle-sœur jusqu’au 31 décembre 2023.
Et ensuite ?
Ensuite, fin 2022, les appels à candidatures pour ces consultations, contenant: les activités à réaliser, les périodes voulues, sont lancés. Les candidatures retenues et les interviews réalisées. Mais surprise, aucun candidat n’est retenu. Motif évoqué, aucun candidat n’est meilleur devant Dieu et devant leurs yeux.
Quelques jours après, un des candidats serait coopté. Un contrat de 3 mois, avec les mêmes termes de référence, les mêmes exigences ; activités, périodes de réalisation, de rapport final ; lui est proposé. « Pourvu qu’un expert international voulu par le bailleur soit recruté et travaillé sur le projet, c’est ce que les bailleurs demandent, c’est tout », lâche Jacky à l’un de ses proches qui, aujourd’hui, acceptent de témoigner à la Rédaction sous couvert de leurs stricts anonymast. Ce qui pousse certains candidats cooptés à décliner les offres de Jacky.
« L’appel à candidature prévoyait pourtant un contrat de 11 mois. Mais bizarrement, ce sont les mêmes termes de références avec les mêmes exigences pour, cette fois, pour un contrat de 3 mois. Mais en trois mois sincèrement, qu’est qu’on peut faire ? Rien. Non, pour moi, accepter ce contrat afin de réaliser des telles activités en 3 mois, c’est de me donner en esclavage moderne », nous confie un expert concerné.
Pour ne pas qu’elle soit délocalisée une fois sa belle-sœur quitte la FAO, elle s’est interrogée devant elle, et une autre idée géniale a vu le jour. « Vous allez partir à la retraite, mais qui va assurer votre intérim ? Il ne faut pas que ça soit un staff international en fonction ici et pas un africain ».
Et comment la Représentante a pu faire ?
D’après nos informations recoupées et vérifiées au sein de la FAO, aucun expatrié dans la FAO n’apprécie la manière de faire de Jacky. Son incompétence, son impolitesse caractérisée, sa lenteur dans les traitements des dossiers font que le Tunisien qui assurait l’intérim de sa belle-sœur Perpétua ne l’aimait pas du tout. Tout comme la quasi-totalité des employés nationaux.
Pour Jacky Kasana, si c’est lui, le Tunisien, qui doit assurer l’intérim de sa belle-sœur Perpétua, son sort est scellé, ficelé, elle n’aura plus la bouche pour parler. « Il est trop strict, pour ne pas dire, très compliqué, ce Tunisien » disait Jacky. Ce qui a poussé Perpétua à demander et à avoir du siège de la FAO un Brésilien plus gradé que le Tunisien, prétextant venir en mission en Centrafrique et au cas où elle n’est pas là, il assure son intérim : le plus gradé commande administrativement.
C’est comme cela que Perpetua a trouvé son remplaçant afin de protéger sa belle-sœur jusqu’en décembre 2023 si jamais un nouveau Représentant n’est pas trouvé à temps, ou s’il est trouvé mais le temps de son acceptation par le régime de Bangui après les enquêtes de sa moralité qu’il faut faire avant de venir prendre le poste.
Pour des raisons de protéger leurs intimités, les noms du Tunisien et du Brésilien ne nous ont pas été communiqués.
Bangui (CNC) – La colère de Morel DONOSSIO, compatriote centrafricain, est compréhensible face à la situation actuelle de son pays. Dans son texte intitulé « Ma part de vérité », publié sur les réseaux sociaux, il pointe du doigt la gestion défaillante du pays par le président de la République, Faustin Archange Touadera.
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 13 mars 2023
Morel DONOSSIO en colère face à la situation catastrophique de son pays, la RCA
En effet, selon Monsieur DONOSSIO, la justice semble être instrumentalisée pour certains ministres tels que celui de l’élevage, Hassan Bouba, qui a été traqué mais relâché une semaine plus tard par le président. De même, le ministre de la jeunesse et des sports, Aristide Briand Reboas, jugé dans un pays sœur, continue à exercer sa fonction après une négociation gouvernementale.
En outre, le ministre de la communication, Serge Ghislain Djorie, est pointé du doigt pour ses sorties médiatiques bourrées de fautes grammaticales en français, ce qui est inacceptable pour un ministre chargé de la communication. Les ministres de la fonction publique et de l’éducation sont également critiqués pour leur mépris envers les enseignants, considérés comme des gens sans diplômes et des rebelles.
Morel DONOSSIO s’insurge également contre l’invasion du drapeau russe lors des manifestations de la souveraineté de la République centrafricaine. Il dénonce le fait que le ministre de l’énergie fait des affaires avec le carburant du pays, tandis que les routes trouées sont rasées au détriment de la poussière.
Enfin, il souligne que les services de base tels que l’eau, l’électricité et le transport sont quasiment inexistants dans le pays, ce qui est un véritable scandale.
Dans ce contexte, Morel DONOSSIO se demande pourquoi il est nécessaire de demander la démission du Premier ministre qui n’est là que pour remplir son CV. Selon lui, il est plus important de se concentrer sur les véritables problèmes du pays et de prendre des mesures concrètes pour y remédier.
La colère de Morel DONOSSIO est compréhensible face à la situation alarmante de son pays. Il est important que les autorités prennent en compte les critiques constructives et mettent en place des mesures efficaces pour améliorer la situation de la République centrafricaine.
La réforme de la police, adoption d’une loi historique
Bangui (CNC) – La police centrafricaine a franchi une étape majeure avec l’adoption d’une nouvelle loi qui régira son organisation et son fonctionnement. Cette mesure a été saluée par les représentants du peuple, qui ont adopté la loi par acclamation et avec des amendements le 9 mars 2023. Le texte juridique contient sept titres, 25 chapitres et 77 articles, offrant des avantages considérables pour la police nationale et le peuple centrafricain.
Centrafrique.org/Centrafrique-vive-tension-entre-le-dg-de-la-police-et-son-ministre-henri-wanzet-linguissara/dg-de-la-police-bienvenu-zokoue-fred-krock-2/” rel=”attachment wp-att-27636″ data-wpel-link=”internal”>Le directeur de la police centrafricaine Bienvcenu Zokoué à Bangui. Credit photo : Fred Krick
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 13 mars 2023
La réforme de la police
Parmi les avantages offerts par la nouvelle loi, citons la création de l’École Nationale Supérieure de la Police, la mise en place d’une Inspection Générale de la Police, l’autonomie dans la gestion financière, la création de postes de responsabilité de la police dans les ambassades de la RCA accréditées auprès des pays amis de la RCA, le port obligatoire des insignes de corps et l’estampillage du nom et la matricule de l’agent en service. En outre, de nouvelles directions et unités spécialisées seront créées dans l’organigramme de la police.
La nouvelle loi permettra également de rapprocher les services de police de la population et d’améliorer l’organisation et le fonctionnement de la police centrafricaine. En outre, il permettra au gouvernement de mener une réforme générale de la police, qui a des épines sous ses pieds
en ce qui concerne son organisation et son fonctionnement.
Le chef du département de la sécurité publique a souligné que cette nouvelle loi hisserait la police centrafricaine au même rang que ses homologues de la sous-région d’Afrique centrale. Les partenaires techniques et financiers attendent depuis un an que cette loi soit adoptée et promulguée afin de financer de nombreux projets liés à la réforme de la police.
Cependant, avant l’adoption de cette loi, les députés de la nation ont dénoncé haut et fort les violences policières. Le texte précise également des différentes séries de sanctions pour réprimer les policiers indélicats.
L’adoption de cette nouvelle loi marque une étape importante pour la police centrafricaine et le peuple centrafricain. Il est clair que cette mesure offrira de nombreux avantages à la police et améliorera son fonctionnement, ainsi que son organisation.
Bangui (CNC) – Le 8 mars 2023, deux civils ont été froidement abattus par les soldats FACA dans une petite localité située entre Gadzi et Carnot, dans la préfecture de Mambéré, située à 300 kilomètres au nord-ouest de Bangui, capitale de la République centrafricaine. Les victimes, revenant du chantier minier local, ont été interpellées avant d’être tuées à bout portant avec des fusils. D’après les parents des victimes, il s’agirait d’un crime purement crapuleux, car leurs fils n’étaient ni des voleurs, ni des membres des groupes armés, et n’ont rien commis d’illégal. Ils étaient simplement en train de rentrer chez eux en moto.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 13 mars 2023
Deux civils abattus par les soldats FACA dans la Mambéré
Depuis la mort de ces deux centrafricains, leurs familles cherchent à comprendre les raisons pour lesquelles leurs fils ont été abattus par les soldats FACA et réclament justice.
Ce crime odieux doit être condamné. En tant que force de défense et de sécurité nationale, les soldats FACA ont le devoir de protéger la population et de respecter les droits humains. L’usage de la force doit être proportionné et limité aux situations où cela est strictement nécessaire. Le meurtre de civils innocents ne peut être toléré, et les responsables doivent être traduits en justice.
Incidents fréquents
Ce genre d’incident est malheureusement fréquent en Centrafrique, où la violence et l’insécurité sont monnaie courante. Les autorités doivent prendre des mesures efficaces pour mettre fin à l’impunité et garantir la sécurité de tous les citoyens, quel que soit leur statut social. Les soldats FACA doivent être formés à respecter les droits humains et à agir avec professionnalisme dans toutes les situations.
Le meurtre de ces deux civils est un crime crapuleux qui doit être condamné avec la plus grande fermeté. Les autorités doivent faire en sorte que les responsables soient traduits en justice et que des mesures soient prises pour garantir la sécurité de la population. Il est temps de mettre fin à l’impunité et de construire un pays où règnent la paix, la justice et le respect des droits humains.
Bangui (CNC) – Dans une lettre ouverte adressée à Monsieur Oussoule Abalo, représentant de la Fondation Hirondelle à Bangui, l’Association Synergie Centrafricaine, dirigée par Euloge Doctrouvé Koï, a exprimé son indignation face à un communiqué dans lequel la fondation demande la levée de la mesure interdisant l’accès au palais de l’Assemblée nationale prise à l’encontre de l’un de ses journalistes, monsieur Igor Djeskin Sénapaye, prétendument corrompu et partial.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 13 mars 2023
L’Association Synergie Centrafricaine dénonce la Fondation Hirondelle
L’Association Synergie Centrafricaine dénonce la similitude entre la radio de la Fondation Hirondelle Ndékèluka et la criminelle radio mille collines du Rwanda, tout en affirmant que la liberté d’expression et le respect des droits des journalistes sont des réalités en République centrafricaine.
L’Association Synergie Centrafricaine dirigée par Euloge Doctrouvé Koï souligne également que le droit d’informer ne confère pas le droit de contrôler l’action publique. Enfin, elle invite les journalistes à exercer leur profession dans le respect des exigences légales et des principes de la démocratie et des valeurs de la République
Il y’a lieu de préciser qu’en République centrafricaine, la liberté et le droit du public à être informé ne sont pas considérés comme consubstantiels à la démocratie et à tout Etat de droit.
Il convient de rappeler que monsieur Euloge Doctrouvé Koï, un prétendu docteur en droit, est un griot du régime du professeur Faustin Archange Touadera. L’année dernière, il avait été arrêté et détenu à la brigade de l’office central de la répression du banditisme (OCRB) pour divers crimes. Lors de son séjour dans la cellule de l’OCRB, monsieur Euloge Doctrouvé KOï avait été violemment agressé sexuellement par ses codétenus. Admis à l’hôpital, il avait reçu des soins médicaux avant de quitter l’hôpital. Aujourd’hui, grâce à son traitement médical, il a retrouvé la force pour revenir faire son boulot de griot du régime et s’attaquer aux journalistes qui ne font que leur travail dans le respect de leur profession.
Bangui (CNC) – Le Collectif des Femmes de l’Opposition Démocratique en République Centrafricaine (CFOD-CA) a publié un communiqué de presse le 12 mars 2023, exprimant leur préoccupation concernant la grève des enseignants du Fondamental 1 et 2 en cours dans le pays.
Centrafrique.org/mouvement-de-greve-des-enseignants-aux-abords-de-la-sri-a-bangui-le-9-mars-2023/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/03/Mouvement-de-greve-des-Enseignants-aux-abords-de-la-SRI-a-Bangui-le-9-mars-2023-450×188.jpg” alt=”Mouvement de grève des Enseignants aux abords de la SRI à Bangui le 9 mars 2023″ width=”450″ height=”188″ />Mouvement de grève des Enseignants aux abords de la SRI à Bangui le 9 mars 2023
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 14 mars 2023
Le collectif des femmes de l’opposition démocratique appelle à la reprise des négociations
Le collectif des femmes de l’opposition démocratique a suivi attentivement les développements de la grève, y compris la notification de la grève de 21 jours envoyée au Premier Ministre, Chef du Gouvernement, et les négociations qui ont suivi. Cependant, ils ont exprimé leur consternation à la suite de la convocation au parquet et de la garde à vue des leaders syndicaux, qui ont mis fin aux négociations.
Le collectif a salué leur libération et a exprimé sa solidarité envers les syndicalistes, dont la mission est de défendre les intérêts des enseignants. Ils ont également appelé le gouvernement à faire tout son possible pour reprendre les négociations afin de parvenir à un accord satisfaisant pour toutes les parties impliquées, dans l’intérêt de la jeunesse centrafricaine.
Le communiqué de presse du Collectif des Femmes de l’Opposition Démocratique en République Centrafricaine est un appel à l’action pour résoudre le conflit en cours et garantir un avenir meilleur pour les enfants du pays. Il est important que toutes les parties impliquées travaillent ensemble pour trouver une solution pacifique et durable qui permettra de préserver les droits des enseignants et des étudiants, ainsi que de promouvoir l’éducation et la formation de qualité en République Centrafricaine
Bangui (CNC) – Le Groupe d’Action des Organisations de la Société Civile pour la Défense de la Constitution du 30 Mars 2016 (G-16) a annoncé la nomination d’un Coordonnateur International Délégué en la personne de Ludovic LEDO, lors de sa réunion du Bureau de coordination nationale le 12 Mars 2022 à Bangui. Cette décision a été prise à l’unanimité après concertation de tous les membres de coordination nationale et internationale de l’organisation.
Ludovic LEDO
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 14 mars 2023
Ludovic LEDO désigné Coordonnateur International Délégué du G-16
Ludovic LEDO, qui est également le secrétaire et porte-parole diaspora du G-16, aura pour rôle de coordonner les activités du G-16 à l’échelle internationale. Le Bureau de coordination nationale a demandé à tous les membres et instances du G-16 d’adhérer scrupuleusement à cette décision.
Dans cette optique, les cellules des dix arrondissements de la ville de Bangui sont priées de poursuivre les actions au niveau de leurs bases en attendant les orientations stratégiques de la Coordination Nationale.
Le G-16 est un groupe d’organisations de la société civile centrafricaine créé pour défendre la Constitution de la République centrafricaine. Depuis sa création, il a joué un rôle actif dans la défense des droits de l’homme et de la démocratie en République centrafricaine.
Le Secrétariat national du G-16 est dirigé par M. Ben Wilson NGASSAN et peut être contacté par téléphone au 0023672196578. Le Coordonnateur national du G-16 est Karl BLAGUE.
La décision de nommer un Coordonnateur International Délégué pour le G-16 devrait renforcer la coordination des activités de l’organisation à l’échelle internationale, tout en maintenant son engagement pour la défense de la Constitution et de la démocratie en République centrafricaine.
Eliminé en huitième de finale de Ligue des Champions, plus en lice en Coupe de France, et sans réelle concurrence sérieuse en Ligue 1, le Paris Saint-Germain va vivre une fin de saison 2022-23 au goût amer et fade. Dans quel état d’esprit le club de la capital et ses joueurs seront-ils dans les semaines à venir ?
Sans étincelles, impossible d’allumer la flamme qui aurait pu permettre au PSG d’enfin gagner la Ligue des Champions. Que ce soit à l’aller (0-1) ou au retour (0-2) face au Bayern Munich en huitièmes de finale, le multiple Ballon d’Or Lionel Messi et les siens sont retombés dans leurs mauvaises habitudes de céder face à la pression des matchs européens à élimination directe.
Entre 2012 et 2016, le club a systématiquement été éliminé en quarts de finale, faisant croire à une malédiction. Mais depuis 2016, le constat est presque pire : le PSG est sorti cinq fois en huitièmes de finale sur les sept dernières éditions (finaliste en 2020 et demi-finaliste en 2021). Selon le compte Twitter du site de statistiques sportives Opta, c’est au moins deux fois plus que toute autre équipe engagée à ce stade sur la même période. D’ailleurs seul Arsenal (177) a disputé plus de matchs de Ligue des Champions que Paris (137) sans jamais parvenir à remporter la compétition.
Cette élimination en Ligue des Champions sonne encore plus faux étant donné qu’elle survient un mois à peine après la défaite en Coupe de France, en huitièmes de finale aussi, face au rival marseillais (1-2). Conséquence, les Rouge et Bleu vont devoir se contenter d’un petit match par semaine jusqu’au 3 juin, dans un championnat de France de Ligue 1 où la concurrence ne devrait pas l’inquiéter. Les bookmakers, à l’image du site de paris sportifs Betway, accordent une cote de 25 à son dauphin, l’OM, 28 à Nice et 150 à Lens, à des années lumières du PSG (0.01 le 9 mars 2023). Dans un championnat presque plié, comment trouver la motivation pour toutes ces stars parisiennes habituées à jouer sur plusieurs tableaux ?
Des changements à venir dans le staff et l’effectif ?
Luis Campos, le directeur sportif du club, avait poussé pour l’arrivée de Christophe Galtier l’été dernier en tant qu’entraîneur. Au bout d’une saison, le technicien français n’a pas su convaincre le président Nasser Al-Khelaïfi, qui était déjà sceptique avant son recrutement. L’entraineur a peiné à trouver un schéma tactique stable, changeant souvent de système de match en match. Il n’a pas non plus été épargné par les blessures de joueurs cadres, à l’image de Presnel Kimpembe en défense ou Neymar en attaque.
Le jeu du PSG a aussi souvent penché sur une seule individualité, le champion du monde 2018 Kylian Mbappé. Celui qui a inscrit son 201ème but pour devenir le meilleur buteur de l’histoire du club (contre Nantes, 4-2, le 4 mars), porte souvent l’équipe à bout de bras.
La direction du club va donc devoir rapidement se lancer dans une réflexion autour d’un grand chantier avant le prochain mercato estival. D’autant plus que certains joueurs n’ont pas encore été clairs sur leur avenir au PSG, tel que Lionel Messi, dont le contrat expire le 30 juin prochain comme l’indique le site spécialisé Transfermarkt. L’Argentin hésite encore entre prolonger à Paris, retourner au FC Barcelone, ou s’envoler vers les Etats-Unis en MLS, sollicité par l’équipe de David Beckham, l’Inter Miami. Il y a aussi la problématique de Neymar, sous contrat jusqu’en 2025, mais qui accumule les blessures et absences.
Au-delà de l’attaque, Paris aurait besoin de plus de profondeur de banc dans d’autres secteurs, que ce soit au milieu ou en défense. Les deux derniers mercato du PSG n’ont pas été de réelles réussites, à l’image de l’arrivée manquée de Milan Skriniar, défenseur de l’Inter Milan. Ce devrait être un réel objectif du club de la capitale s’il souhaite que ses éliminations arrêtent d’être en une de l’actualité sportive tous les ans au mois de mars.
Pour couronner le tout, un point d’interrogation plane au-dessus du Paris Saint-Germain : le Qatar, intéressé par un rachat de Manchester United selon RMC Sport, sera-t-il encore présent après 12 ans d’investissements au sein du PSG sans le moindre succès en Ligue des Champions ? L’avenir de Mbappé et les siens n’a jamais été aussi incertain.
Bangui (CNC) – Depuis son accession à l’indépendance et son admission aux nations unies jusqu’à nos jours, la République centrafricaine a connu plusieurs lois fondamentales en dépit du manque réel de culture et d’alternance démocratique. Ces différentes constitutions ont la particularité de reconnaître les différentes valeurs fondamentales consacrées par les grands principes de droit dont le droit de grève, le droit syndical et la protection des libertés fondamentales.
Monsieur Bernard Selemby Doudou, auteur de l’article. Photo courtoisie.
Rédigé par Bernard Selemby Doudou
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 14 mars 2023
QUAND LE POUVOIR JUDICIAIRE PERD SA BOUSSOLE
La constitution du 30 mars 2016 ne constitue pas l’exception car cette dernière dispose en son article 12 que : « les droits syndicaux, de grève sont garantis et s’exercent librement dans le cadre des lois qui le régissent…et ne peuvent en aucun cas porter atteinte ni à la liberté du travail, ni au libre exercice du droit de propriété ».
La lecture linéaire de l’article 12 de la constitution du 30 mars 2016 suppose que le droit de grève est encadré et proclame par voie de conséquence la prohibition du syndicalisme sauvage.
À contrario, il est important de rappeler que l’exercice du droit syndical est une prérogative d’ordre public consacrée par la constitution du 30 mars 2016 et que la grève est une liberté collective protégée par la constitution qui se manifeste par la cessation concertée et collective de travail en vue de satisfaire des revendications professionnelles. Elle peut revêtir plusieurs formes comme le débrayage, la grève tournante ou surprise avec occupation des locaux…
C’est dans ce climat confus, flou, embrouillé dans lequel il est difficile de retrouver une cohérence entre les autorités établies, l’opposition démocratique, le peuple, les Wagner et l’ultimatum annuel des autorités américaines que des leaders syndicaux de l’enseignement (fondamental 1 et 2) sont arrêtés et privés de liberté à la Section Recherche Investigation (SRI) de Bangui suite à des revendications purement corporatistes.
Il faut noter que les autorités de Bangui en manque de responsabilité voient en toutes revendications la main invisible de la politique et qualifient les acteurs d’ennemis de la république.
Dans les nations civilisées, on n’emprisonne pas les leaders syndicaux mais on négocie avec eux à travers le dialogue.
À l’instar du président de l’assemblée nationale qui s’était agenouillé pour demander pardon aux médecins, le pouvoir de Bangui en perte de repère instrumentalise la justice qui excelle dans sa soumission au pouvoir exécutif.
Sous d’autres cieux, le procureur de la république, gendarme des libertés fondamentales ne produit pas de communiqué menaçant ni pour sensibiliser…les textes réglementaires existent, il suffit seulement de constater les infractions, d’en rapporter les preuves formelles en vue d’activer l’action publique.
Incertain par la finalité de cette affaire, le citoyen lambda s’interroge :
La grève des enseignants était-elle déclenchée dans le respect des textes établis ?
L’arrestation des leaders syndicaux repose t-elle sur une base légale et réglementaire ?
Sachant que la seule voie de résolution de conflits sociaux demeure la négociation, pensez-vous qu’on peut négocier de façon saine dans le climat de prison, de menace, d’intimidation et de chantage ?
Pour préserver l’avenir de nos progénitures, nous demandons humblement aux autorités de Bangui de libérer sans conditions les leaders syndicaux et de créer les conditions d’une négociation en vue de satisfaire les revendications corporatistes des enseignants.
N’oublions surtout pas qu’on ne récolte que ce qu’on a semé et que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effet…malheur à ceux ou celles qui s’attendent paradoxalement à un résultat contraire.
Que Dieu protège notre fragile démocratie chèrement acquise au prix du sang de milliers de nos concitoyens et nous épargne des éventuels troubles sanglants.
Mais attention ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.
Bangui (CNC) – Le départ de François Bozizé du Tchad est-il la solution pour une paix définitive en République centrafricaine ? Cette question est largement débattue sur les réseaux sociaux depuis une semaine. Cependant, selon le politologue Fari Taheruka Shabazz, la question mérite d’être posée aux partisans du Président Faustin Archange Touadera.
Centrafrique.org/lancien-president-francois-bozize-a-gauche-de-limage/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/03/Lancien-President-Francois-Bozize-a-gauche-de-limage-450×383.jpg” alt=”L’ancien Président François Bozizé à gauche de l’image” width=”450″ height=”383″ />L’ancien Président François Bozizé à gauche de l’image
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 14 mars 2023
Le départ de Bozizé du Tchad est-il une solution pour la paix en RCA ?
Le politologue Fari Taheruka Shabazzexplique que c’est à l’initiative de Touadera que Bozizé a été contraint de quitter N’djaména pour Bissau. Il ajoute que dès sa prise de fonction en 2016, Touadera a fait de l’éloignement géographique de Bozizé une condition sine qua none à la résolution de la polycrise centrafricaine. Cependant, de 2016 à 2019, la situation n’a fait qu’empirer.
De 2019 à 2020, le régime de Mandjo, nouvelle dénomination à Bangui du régime de Touadera, a encore insisté sur la neutralisation ou l’éloignement géographique de Bozizé, poussant celui-ci à prendre le maquis. Pourtant, aucune solution n’a été trouvée jusqu’en 2021. Touadera a alors convaincu la CIRGL d’exiler Bozizé au Tchad, mais là encore, aucune solution n’a été trouvée.
Maintenant, en 2023, Touadera s’est entendu avec les États-Unis, le Tchad et la Guinée-Bissau pour déporter Kangara en Afrique de l’Ouest.
Depuis 2016, la doctrine de Touadera a toujours consisté à exiger l’éloignement géographique du général 5 étoiles de la RCA, sans résultat en termes de résolution de la crise.
Il est donc légitime de se demander si cette fois-ci, le départ de l’ancien Président, coordonnateur de la CPC est la solution pour une paix définitive en République centrafricaine. Les partisans du régime mandjocrate devraient expliquer en quoi cela contribuerait à trouver une solution à la polycrise centrafricaine, étant donné que les précédentes tentatives n’ont pas abouti à une solution durable
Pour les partisans du Président de la République Faustin Archange Touadera, sans doute, le départ de Bozizé n’est pas la solution définitive à la crise en RCA. Cependant, ils exigent désormais le départ de tous les rebelles du territoire centrafricain.
Bangui (CNC) – Le soldat FACA, dont on ignore le nom, a été désarmé, puis mis aux arrêts par les mercenaires de Wagner vendredi 10 mars peu avant 11 heures. Placé en garde à vue dans la cellule souterraine des Wagner, le soldat a été transféré à la brigade de la gendarmerie de Mbrés, une localité située dans la préfecture de Nana-Gribizi, au centre nord de la République centrafricaine.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 13 mars 2023
Un soldat FACA interpellé par les mercenaires de Wagner
Les mercenaires de Wagner auraient soupçonné le soldat d’avoir facilité l’évasion d’un détenu soupçonné d’être un milicien Anti-Balaka, incarcéré dans la cellule des Wagner à Mbrés, dans la nuit du jeudi au vendredi 10 mars 2023.
Le soldat FACA, qui était en faction devant la prison des Wagner à Mbrés, aurait failli à sa mission de surveillance des détenus, selon le chef des Wagner. Comme il a failli à sa mission, les conséquences sont immédiates, selon la loi de Wagner. Aussitôt, le militaire a été désarmé, puis arrêté avant d’être placé en détention dans la prison des Wagner à Mbrés, qui n’est autre que des trous profonds creusés au sol. Ce n’est que le lendemain, c’est-à-dire le samedi dernier, que le soldat avait été transféré à la brigade de la gendarmerie de la ville.
Cependant, le deuxième détenu, qui restait seul dans la cellule après l’évasion de son codétenu, est actuellement introuvable. Ses parents s’inquiètent sérieusement de sa sécurité.
Rappelons que dans la nuit du jeudi au vendredi 10 mars, un des deux détenus, incarcérés dans la prison des mercenaires de Wagner, avait pris la poudre d’escampette alors que la veille, certains le voient en train de faire des travaux forcés autour de la base des Wagner à Mbrés.
Bangui (CNC) – Le groupe d’autodéfense AZANDE ANI KPI GBE du Haut-Mbomou en République Centrafricaine a récemment publié une note d’information demandant la démission immédiate du préfet de la région. Cette note souligne plusieurs problèmes dans la région, notamment les activités des groupes armés et l’insécurité croissante. AZANDE ANI KPI GBE affirme que leur mission n’est pas contre les forces armées centrafricaines ou l’autorité de l’État, mais plutôt contre le préfet du Haut-Mbomou, qui, selon eux, n’est pas reconnaissant envers les populations locales. Ils demandent également que le processus de recrutement à la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) soit plus transparent et que les jeunes diplômés locaux soient davantage impliqués.
La ville de Mboki, au sud-est de la République centrafricaine
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 13 mars 2023
Le Préfet du Haut-Mbomou sous la pression de la milice AZANDE ANI KPI GBE
Le groupe de défense AZANDE ANI KPI GBE, qui signifie « les Zandés ont beaucoup morts », a récemment publié une note d’information adressée au préfet du Haut-Mbomou en République Centrafricaine. Dans cette note, le groupe affirme que leur mission n’est pas contre les forces armées centrafricaines ou l’autorité de l’État, mais plutôt contre le préfet qui n’est pas reconnaissant envers les populations locales.
Ce groupe des miliciens souligne également les problèmes de sécurité dans la région, y compris les activités des groupes armés et l’insécurité croissante. Le groupe affirme que leur mission est de mettre la paix dans les sous-préfectures où l’État n’a pas pu mettre les forces armées ou les forces intérieures. Ils demandent que le préfet démissionne immédiatement.
Les soldats FACA à Obo, dans le Haut-Mbomou. Photo CNC
Le recrutement au sein de la Minusca locale pose souci
En outre, la note d’information affirme que le processus de recrutement à la MINUSCA n’est pas transparent et que les jeunes diplômés locaux ne sont pas suffisamment impliqués. La milice demande que le processus de recrutement soit plus transparent et que les jeunes diplômés locaux soient davantage impliqués.
La note d’information du groupe de défense met en lumière les problèmes de sécurité et d’insécurité dans la région du Haut-Mbomou en République Centrafricaine. Ils demandent la démission immédiate du préfet de la région et que le processus de recrutement à la MINUSCA soit plus transparent et inclusif.
Bangui (CNC) – Le coordonnateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), maître Crépin Mboli-Goumba, a réagi à la création de l’Union des Forces Démocratiques de l’Opposition (UFDO), une nouvelle plateforme dite de l’opposition constructive créée par le Président de la République, le professeur Faustin Archange Touadera.
Centrafrique.org/Centrafrique-attaque-de-ndah-le-brdc-accuse-le-gouvernement/crepin-mboli-goumba-5/” rel=”attachment wp-att-60900″ data-wpel-link=”internal”>Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE, coordonnateur du BRDC
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 13 mars 2023
Maître Crépin Mboli-Goumba réagit à la création de l’UFDO
Dans sa déclaration, maître Crépin Mboli-Goumba a critiqué l’UFDO en la qualifiant d’”opposition de l’opposition ». Selon lui, cette nouvelle plateforme est dirigée par Gonda et d’autres membres de l’opposition qui se positionnent non pas par rapport au pouvoir, mais par rapport au BRDC. Il a également ajouté que cette attitude est dépourvue de dignité et finalement dérisoire.
Le coordonnateur du BRDC a donc suggéré que si la presse leur posait des questions à ce sujet, ils devraient répondre avec le sourire. Il a rappelé une citation qui dit que « ce que tu es parle si fort que je n’entends pas ce que tu dis ». Cette déclaration pourrait être interprétée comme un appel à ignorer l’UFDO et à continuer de travailler pour défendre la constitution.
Cependant, il est important de noter que l’UFDO a été créée pour promouvoir une opposition constructive en République centrafricaine. Elle vise à travailler avec le gouvernement pour trouver des solutions aux défis auxquels le pays est confronté. Elle n’est donc pas dirigée contre le BRDC ou toute autre organisation politique.
Bangui (CNC) – Les cadres du Mouvement des cœurs unis (MCU) ont récemment lancé une pétition pour demander la démission du Premier Ministre Félix Moloua. Selon les signataires de la pétition, le Chef du Gouvernement est responsable de la mauvaise gestion de l’Etat et de la corruption rampante dans le pays, ce qui risque de plonger le régime dans l’oubangui.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 13 mars 2023
Les cadres du MCU exigent la démission du Premier Ministre par une pétition
Les signataires de la pétition reprochent notamment au Premier Ministre son incompétence notoire, qui se manifeste à travers une gestion chaotique du gouvernement et de l’Etat. Ils accusent également le Premier Ministre de favoriser le clanisme et la corruption, qui sapent les fondements de la démocratie et de l’Etat de droit.
La pétition des cadres du MCU souligne également les grèves à répétition dans les secteurs publics, qui ont déjà entraîné de graves perturbations économiques et risquent de plonger le pays dans le chaos. Les signataires de la pétition considèrent que le Premier Ministre n’a pas apporté de contribution significative à l’épanouissement des cadres du parti au pouvoir, du fait qu’il se déclare lui-même apolitique, alors qu’il occupe le poste de Secrétaire National dans le parti MCU.
Un autre grief majeur des cadres du MCU concerne le vol et le détournement de financements destinés à la Réforme et au Développement des Collectivités Publiques et Autonomes (RCPCA), pour construire une villa R+10 à Belle Vue dans le septième arrondisseent.
Les signataires de la pétition dénoncent également le silence du Premier Ministre face aux attaques terroristes qui ont eu lieu contre les positions de l’armée, en l’absence du Président.
Dans l’ensemble, les cadres du MCU estiment que trop, c’est trop, et demandent la démission immédiate de Félix Moloua. La pétition a été largement diffusée, reflétant le mécontentement croissant de nombreux citoyens vis-à-vis de la situation politique et sociale dans le pays.
La pétition lancée par les cadres du MCU pour demander la démission du Premier Ministre Félix Moloua met en évidence les nombreux défis et problèmes auxquels est confronté le pays. Il appartient désormais aux Président de la République Faustin Archange Touadera de prendre les mesures nécessaires pour répondre aux préoccupations des citoyens, renforcer l’Etat de droit et rétablir la confiance dans le gouvernement.
Bangui (CNC) – Dans sa déclaration du 12 mars 2023, le Professeur Gaston Mandata N’Guerekata, Professeur Distingué des Universités et Membre de l’Académie Mondiale des Sciences et de l’Académie Africaine de Sciences, dresse un constat alarmant de la situation académique de la République Centrafricaine.
Centrafrique.org/accord-de-khartoum-lunion-africaine-et-lonu-nous-ont-impose-ce-quelles-nont-jamais-dicte-ailleurs-dixit-professeur-gaston-mandata-nguer1111/professeur-gaston-mandata-nguerekata-debat-televise-tvca-bon-pour-article/” rel=”attachment wp-att-27383″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/04/professeur-gaston-mandata-nguérékata-débat-télévisé-tvca-bon-pour-article-450×338.jpg” alt=”” width=”450″ height=”338″ />Professeur Gaston Mandata N’Guérékata, Président du PARC.
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 13 mars 2023
Le Professeur Gaston Mandata N’Guerekata dénonce l’état de l’enseignement en RCA
Selon lui, la politique politicienne a été introduite sans honte ni regret à l’université de Bangui, où les moins qualifiés sont promus à des postes de responsabilités académiques et administratives sur le seul critère d’appartenance au parti au pouvoir ou d’allégeance au prince. Les contre valeurs morales et intellectuelles sont prônées et encouragées par les dirigeants du pays au détriment de la culture d’excellence, le mérite, et le respect de la liberté académique. Les promotions politiques et non académiques ne bénéficient pas ces « Professeurs » n’ont servi qu’à meubler les cartes de visite personnelles et impressionner les moins savants.
Le Professeur N’Guerekata souligne également que les « Professeurs » qui dirigent le pays n’ont aucun projet pour l’amélioration du système éducatif. Ils n’ont aucun respect pour les enseignants, les vrais, qui sont animés de dévouement pour leurs élèves et leur profession. Cette situation est d’autant plus préoccupante que le système éducatif est le fer de lance du développement de tout état moderne, et que la jeunesse centrafricaine avide de savoir ne mérite pas de tels « Professeurs ».
Le Professeur N’Guerekata apporte ainsi son soutien total à ses collègues enseignants, autrefois notables dans nos villes et villages, aujourd’hui méprisés et opprimés par le pouvoir. Il les soutient dans leur lutte légitime et patriotique pour la revalorisation de la fonction et plus globalement l’amélioration de l’ensemble du système éducatif.
Cette déclaration du Professeur N’Guerekata est un cri d’alarme qui doit être entendu par les autorités centrafricaines et la communauté internationale. Il est impératif de mettre en place des réformes structurelles pour redonner à l’éducation ses lettres de noblesse et permettre à la jeunesse centrafricaine de se développer et de s’épanouir. Les « Professeurs » politiques doivent être écartés de la gestion de l’éducation et remplacés par des professionnels compétents, respectueux des valeurs académiques et des enseignants.
Bangui (CNC) – L’histoire tragique de la mort d’Aissatou MAHMAT, l’épouse de Bouba Ousmane, a ébranlé la communauté du quartier Fondo, dans le troisième arrondissement de Bangui. Cet incident a eu lieu dans la matinée du 5 mars 2023 lors d’une opération de fouille porte par porte menée par les soldats de l’armée nationale centrafricaine (FACA).
Bouba Ousmane, l’époux d’Aissatou MAHMAT, abattue par un Soldat FACA au quartier Fondo, dans le troisième arrondissement de Bangui
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 13 mars 2023
Assassinat d’Aissatou MAHMAT , son époux Bouba Ousmane cri son colère
Selon le témoignage de monsieur Bouba Ousmane, l’époux de la victime, il a été réveillé très tôt le matin par la présence de deux soldats FACA devant sa porte. Ils ont demandé à voir ses pièces d’identité, ce qu’il a fait sans problème. Ensuite, les soldats se sont rendus chez son voisin, où ils ont commencé à hurler de manière agressive en présence d’enfants. Soudain, l’un des soldats a tiré deux balles, touchant Aissatou MAHMAT et une autre personne. Les soldats ont ensuite quitté les lieux comme si de rien n’était.
Bouba Ousmane a immédiatement essayé de trouver de l’aide pour sa femme, qui était gravement blessée, mais malheureusement, elle est décédée avant de pouvoir être évacuée à l’hôpital. Cette tragédie a laissé Bouba Ousmane seul avec leurs cinq enfants.
Monsieur Bouba Ousmane a fourni des preuves à la police pour que les soldats responsables soient arrêtés, mais il n’a eu aucun retour de leur part jusqu’à présent. Cette situation a suscité la colère et l’indignation des habitants du quartier Fondo, qui ont organisé des manifestations pacifiques pour exiger que justice soit rendue à Aissatou MAHMAT et à sa famille.
Cet incident a mis en évidence les problèmes de sécurité dans le pays, où les opérations de fouille porte par porte sont devenues courantes pour lutter, soi-disant, contre l’insécurité grandissante. Malheureusement, ces opérations sont souvent menées de manière brutale et sans respect pour les droits des civils, comme cela a été le cas pour Aissatou MAHMAT.
La mort tragique d’Aissatou MAHMAT est une perte irréparable pour sa famille et sa communauté. Les autorités doivent prendre des mesures pour garantir que de telles tragédies ne se reproduisent plus à l’avenir, et que les soldats qui commettent des actes criminels soient traduits en justice.
Bangui (CNC) – Le samedi 11 mars dernier, au siège du parti National pour un Centrafrique Nouveau (PNCN) de monsieur Cyriaque Gonda, quelques leaders des partis et personnalités politiques se sont réunis pour la signature de la charte de l’Union des Forces Démocratiques de l’Opposition (UFDO), une nouvelle coalition de l’opposition dite « constructive » créée spécialement par le chef de l’État, le professeur Faustin Archange Touadera afin de mieux contrôler l’opposition.
Cyriaque Gonda, Président du PNCN. CopyrightDR
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 13 mars 2023
L’UFDO , la nouvelle plateforme politique de l’opposition formée par Touadera
L’UFDO a été initiée par Cyriaque Gonda, selon son propre terme, et est composée soi=disant de 7 partis politiques, dont le MLPC-CO, coordonné par Chantal Jean-Édouard Koyambonou, le parti Kelemba, dirigé par Aurélien Simplice Zingas, et 3 personnalités politiques indépendantes.
Cette plateforme politique dite responsable par ses créateurs est déterminée à apporter sa contribution à la reconstruction de la Centrafrique « en se départissant des vieilles habitudes de lutte politique qui ne sont plus nécessaires ».
« L’UFDO se positionne en force de proposition, destinée à adresser les grandes questions de sécurité, de gouvernance et d’amélioration des conditions de vie de la population centrafricaine », selon monsieur Cyriaque Gonda. D’après lui, L’UFDO se démarque de la Coalition d’Opposition Démocratique 2020 (COD-2020) et du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC), en prônant le dialogue et la concertation comme valeurs cardinales.
Contrairement aux autres, elle n’est pas un mouvement de contestation, mais une plateforme purement politique constituée d’hommes d’État qui recherchent la concertation permanente. Il n’y a pas de politique de la chaise vide, pas de refus de dialoguer, et surtout, l’UFDO souhaite promouvoir l’émergence d’une nouvelle génération d’hommes et de femmes politiques.
La signature de la charte de l’UFDO par les représentants des partis et personnalités politiques présents lors de la réunion est un premier pas important dans la mise en place légale de cette plateforme politique.
Rappelons que monsieur Cyriaque Gonda, Président du parti PNCN avait été exclu, avec monsieur Simplice Zingas, de la coalition de l’opposition démocratique (CODE-2020 ) pour mensonge et haute trahison. Cependant, monsieur Chantal Jean-Édouard Koyambonou, ancien premier vice Président du MLPC, a lui aussi été viré de son parti pour la même raison.
Mais ces derniers mois, monsieur Cyriaque Gonda multiplie des gestes envers le chef de l’État dans le but de se voir nommer dans le prochain gouvernement à la tête du ministère des affaires étrangères.
Bangui (CNC) – Le village de Mboula, dans la commune de Zotoua-Bangarem, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine, est actuellement sous contrôle du groupe rebelle de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC).
Les combattants rebelles de 3R dans la localité de Abba
Rédigé par Gervais Lenga
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 13 mars 2023
Situé à 90 km de la ville de Bouar sur l’axe Bangarem, le village Mboula est maintenant un bastion de cette coalition qui se déplace avec des chevaux, rendant leur mouvement très mobile.
La population locale est actuellement en proie à la peur, et certains ont même choisi de s’éloigner dans la brousse pour éviter les conséquences de cette situation instable. Le contexte de la présence de ces rebelles dans la localité du village de Mboula est dû à une attaque menée par les hommes de Wagner dans la commune de Yenga, sur l’axe Bouar Garoua Boulaï il y’a près de deux semaines, qui a contraint les rebelles de la coalition à se retirer dans la commune de Zotoua-Bangarem, près des frontières de Carnot et de Baoro.
Selon des sources locales, la présence de la CPC dans le village de Mboula a créé une situation instable et effrayante pour la population locale. Il est crucial que des mesures soient prises pour protéger les citoyens et rétablir la paix dans cette région. Les autorités locales doivent agir rapidement pour éviter toute escalade de la situation et travailler avec les forces de sécurité pour restaurer l’ordre et la sécurité dans la région.
Bangui (CNC) – Le Groupe des Sages de l’Union africaine, dirigé par son Président, Monsieur Domitien NDAYIZEYE, a effectué une mission de travail en République Centrafricaine (RCA) du 5 au 11 mars 2023. Cette mission de travail s’inscrit dans le cadre des échanges réguliers de l’UA avec les Etats membres, notamment sur les aspects de paix, de sécurité et de réconciliation nationale. Le groupe a échangé avec les acteurs nationaux, dont les autorités du pays, les partis politiques, les organisations de la société civile, les ambassadeurs africains et la représentante du Secrétaire Général des Nations unies
Domitien
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 13 mars 2023
Le Groupe des Sages de l’Union Africaine exhorte à la consolidation de la paix
Le but de cette mission était d’évaluer la situation politique en RCA et d’évaluer le processus de paix et de réconciliation en recueillant les avis de tous les acteurs politiques, civils et autres partenaires pour tirer les enseignements sur la meilleure manière de continuer à soutenir ce pays dans sa démarche vers le recouvrement de la paix et la réconciliation.
Après ces rencontres, le Groupe des Sages a formulé plusieurs conclusions. Tout d’abord, il est nécessaire de revitaliser l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en RCA (APPR) par la Feuille de route conjointe de Luanda dont le travail de mutualisation est en cours. Ensuite, il est important d’accélérer la mise en œuvre rapide et intégrale de l’APPR avec le soutien des partenaires de la RCA. Le groupe a également noté la disposition permanente du gouvernement au dialogue avec toutes les parties sans exclusive et la main tendue du Président de la République envers toutes les filles et tous les fils de la RCA pour la consolidation de la paix et le développement du pays.
Le Groupe des Sages exhorte tous les acteurs politiques à se préparer aux échéances électorales et à s’investir pour améliorer et renforcer un environnement propice à leur bonne tenue.
Appel à la cessation de violences des groupes armés
Le groupe lance également un appel pour l’arrêt des violences et autres exactions sur les populations dans le pays et les messages de haine. À cet égard, il encourage les autorités judiciaires de la RCA à continuer d’enquêter sur les abus et autres violations des droits de l’homme, les crimes de tout genre, les déplacements de populations et la destruction d’infrastructures, et à veiller à ce qu’il soit mis fin à l’impunité.
Le groupe se félicite de la résilience du peuple centrafricain sur son chemin vers la paix et la réconciliation. Il exhorte les acteurs politiques à poursuivre leurs efforts de dialogue permanent. Le Groupe des Sages renouvelle sa disponibilité à accompagner les autorités et le peuple centrafricain dans la recherche des voies et moyens pour consolider la réconciliation nationale.
La mission de travail du Groupe des Sages de l’Union africaine en République Centrafricaine a permis de recueillir les avis de tous les acteurs politiques, civils et autres partenaires pour renforcer le processus de paix et de réconciliation en RCA.
Bangui (CNC) – Les enseignants du Fondamental 1, 2 et de l’Enseignement Technique ont décidé de durcir leur grève. Cela survient 24 heures après que les responsables de la plate-forme des syndicats des enseignants, appelée « Dynamique des fédérations des enseignants du Fondamental 1,2 et de l’Enseignement Technique », ont été libérés de leur garde à vue.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 13 mars 2023
Les enseignants durcissent leur grève
Une assemblée générale de la plateforme s’est tenue à la bourse du travail à Bangui, le samedi 11 mars 2023. Les enseignants syndiqués ont décidé à l’unanimité de maintenir leur grève de 21 jours qui avait commencé le 7 mars 2023.
Ils ont également adopté un mémorandum qui sera adressé au ministre de la Fonction publique, président du Cadre permanent de concertation et de négociation (CPCN). Ce mémorandum contient un ensemble de propositions concrètes relatives aux salaires, aux indemnités et aux frais de participation aux travaux de surveillance et de correction des examens et des concours (CEF1, BC). Cependant, le baccalauréat a été ignoré
Les enseignants ont parlé de l’observation stricte des 21 jours de grève. Cette décision témoigne de leur détermination à obtenir satisfaction sur leurs revendications.
Les enseignants de Fondamental 1, 2 et de l’Enseignement Technique ont lancé leur grève pour protester contre leurs conditions de travail et leurs salaires. Ils exigent une amélioration de leurs conditions de vie et de travail.
Les enseignants sont l’un des piliers du système éducatif et leur grève a un impact direct sur les élèves. Le gouvernement doit prendre les mesures nécessaires pour résoudre cette crise et répondre aux demandes légitimes des enseignants.
Bangui (CNC) – Amnesty International a appelé les autorités tunisiennes à mettre immédiatement fin à la vague d’attaques visant les migrants noirs africains qui a débuté début février et s’est intensifiée après les propos racistes et xénophobes du président Kais Saied le 21 février 2023. Les autorités doivent enquêter et amener les responsables présumés à rendre des comptes, en particulier lorsque la police est impliquée dans ces agressions. Elles doivent libérer tous les migrants détenus arbitrairement et veiller à ce qu’ils ne soient pas renvoyés de force.
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 13 mars 2023
Amnesty International intervient en faveur des Africains noirs en Tunisie
Les propos haineux et discriminatoires du président Saied lors d’une réunion du Conseil national de sécurité le 21 février, qui équivalaient à un appel à la haine, ont déclenché une flambée de violence raciste contre les Noirs.
Des groupes sont descendus dans la rue et ont attaqué des migrants noirs, des étudiants et des demandeurs d’asile, tandis que la police arrêtait et expulsait beaucoup d’entre eux.
Le président a déclaré que « des hordes d’immigrants illégaux d’Afrique subsaharienne » avaient inondé la Tunisie et étaient responsables de « violences, crimes et actes inacceptables ».
Il a ajouté qu’il s’agissait d’une situation « anormale » qui faisait partie d’un plan criminel visant à « transformer la composition démographique de la Tunisie » et à la transformer « uniquement en un Etat africain qui n’appartient plus au monde arabo-islamique ».
« Le président doit retirer ses propos et ordonner des enquêtes pour indiquer clairement que la violence raciste anti-Noirs ne sera pas tolérée. Il doit cesser de désigner les boucs émissaires des problèmes économiques et politiques du pays.
La communauté noire des migrants africains en Tunisie craint désormais les agressions, les arrestations arbitraires et les expulsions sommaires », a déclaré Heba Morayef, directrice du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d’Amnesty International.
« Jusqu’à présent, les autorités tunisiennes ont cherché à minimiser ou même à nier complètement ces attaques violentes. Elles doivent donner la priorité aux enquêtes sur les violences policières contre les migrants noirs, mettre immédiatement fin aux retours forcés en cours et empêcher toute autre attaque raciste perpétrée par des gangs ou des agents de l’État. ».
Au cours des deux dernières semaines, les autorités ont nié la violence raciste contre les Africains noirs
Après le tollé international suscité par les propos du président, ils ont annoncé le 5 mars de « nouvelles mesures » pour faciliter le séjour légal des migrants, ainsi qu’une procédure de rapatriement pour ceux « qui souhaitent quitter le pays volontairement ». Cependant, les attaques et la violence se poursuivent.
Amnesty International s’est entretenue avec 20 personnes à Tunis, dont cinq demandeurs d’asile et 15 migrants sans papiers originaires du Cameroun, de Sierra Leone, du Ghana, du Nigeria, de Guinée et de Côte d’Ivoire. Ils ont tous été attaqués par la foule et, dans au moins trois cas, la police était présente mais n’est pas intervenue pour arrêter l’agression ou arrêter les auteurs.
Avocats sans frontières (ASF), une organisation qui fournit une aide juridique aux demandeurs d’asile et aux migrants, a confirmé qu’au moins 840 Africains noirs, dont des migrants, des étudiants et des demandeurs d’asile, ont été arrêtés dans plusieurs villes tunisiennes depuis début février.
Selon de nombreuses personnes interrogées, la violence et l’hostilité envers les Noirs faisaient partie de leur vie quotidienne en Tunisie. Cependant, 20 témoins ont déclaré que les attaques se sont intensifiées après le discours du président.
Bangui (CNC) – Le prochain sommet de la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale (La CEMAC) se tiendra le 17 mars 2023 à Yaoundé, au Cameroun. Cette 15ème session ordinaire de la conférence des chefs d’État sera l’occasion pour les dirigeants de la région de discuter des différentes questions économiques et financières de la sous-région.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 13 mars 2023
La CEMAC prépare son avenir
Le thème central de ce sommet sera la vision CEMAC 2025 qui a pour objectif de faire de cette communauté économique d’Afrique centrale un espace économique intégré et émergent, où régnent la sécurité, la solidarité et la bonne gouvernance, au service du développement humain.
L’ordre du jour de cette session a été amendé et comprendra plusieurs points, tels que la communication de S.E.M Denis SASSOU N’GUESSO, président de la République du Congo et président dédié du Programme des Réformes Économiques et Financières de la CEMAC (PREF-CEMAC), sur l’état d’avancement de la deuxième génération du Programme.
La rationalisation des Communautés Économiques Régionales d’Afrique Centrale sera également discutée, avec une communication de S.E.M Paul BIYA, président de la République du Cameroun.
Le rapport du gouverneur de la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC) sera également présenté, ainsi que les impacts économiques et financiers de la guerre en Ukraine sur les économies de la sous-région et les recommandations pour faire face aux chocs économiques et financiers.
Le sommet abordera également la stratégie d’import substitution des produits du cru de la CEMAC, la cryptomonnaie et ses conséquences pour la sous-région, les réformes de la CEMAC, ainsi que le financement de la Communauté par la Taxe Communautaire d’Intégration (TCI).
Les rapports des organes de la CEMAC, tels que le bilan quinquennal du président de la commission, le rapport du président de la Banque de Développement des États de Centrale (BDEAC) et le rapport du Secrétaire Général de la Commission Bancaire de Centrale (COBAC) seront également présentés.
Enfin, des mesures individuelles telles que des nominations et des décorations, ainsi que diverses notes d’information, telles que l’état de mise en œuvre de la Politique Commune d’Émigration, d’Immigration et de la Protection des Frontières en zone CEMAC, le nouveau Programme Économique Régional (PER) et l’élection des députés communautaires au suffrage universel direct, seront également discutées.
Ce sommet de la CEMAC sera l’occasion pour les dirigeants de la sous-région de discuter des différentes questions économiques et financières de la CEMAC et de travailler ensemble pour atteindre les objectifs de la vision CEMAC 2025.
Bangui (CNC) – La réhabilitation de la ligne verte 1325 pour la sécurisation des élections en République centrafricaine est une initiative importante qui a été mise en place en coordination avec l’UNPOL_RCA (Police de la Minusca) et ONUFemmes lors du processus électoral de 2020.
Centrafrique.org/conference-de-presse-de-la-minusca-a-bangui-3/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/03/conference-de-presse-de-la-Minusca-a-Bangui-450×300.jpg” alt=”conférence de presse de la Minusca à Bangui” width=”450″ height=”300″ />CopyrightMinusca
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 13 mars 2023
La ligne verte 1325 pour les élection municipales
Cette ligne verte 1325 a pour objectif de garantir la sécurité des électeurs, en particulier des femmes et de la population, lors des élections et de permettre une participation active de tous les citoyens, selon le Commissaire S. Minko.
La ligne verte 1325 tire son nom de la résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations unies adoptée en 2000, qui souligne l’importance de la participation pleine et égale des femmes à la prévention et à la résolution des conflits, ainsi qu’à la consolidation de la paix. La réhabilitation de cette ligne verte est donc une étape essentielle dans la promotion de la participation des femmes et de l’égalité des sexes dans le processus électoral en République centrafricaine.
La ligne verte 1325 est un outil facile à utiliser pour les femmes et la population en général. Elle permet à toute personne ayant besoin d’assistance de contacter rapidement les autorités compétentes, y compris la police, pour signaler tout incident ou situation de danger. Cela peut inclure des cas de violence ou d’intimidation pendant la campagne électorale ou le jour des élections, ou tout autre problème lié à la sécurité.
La réhabilitation de la ligne verte 1325 pour la sécurisation des élections est une initiative importante qui permettra de renforcer la confiance de la population dans le processus électoral et de garantir la sécurité de tous les électeurs, en particulier des femmes. Elle montre l’engagement de l’ONU et de ses partenaires pour promouvoir la participation égale des femmes dans les processus politiques et électoraux.
Bangui (CNC) – Le 03 Février, la Minusca de Berberati a organisé un atelier de renforcement de capacité des acteurs pour prévenir et lutter contre les violences sexuelles basées sur le genre (les VBGs) dans les communautés de la Mambéré-Kadeï. Cet événement a permis d’identifier les cas fréquents et les sanctions prévues par la législation contre les auteurs.
Centrafrique.org/dans-la-prefecture-du-mbomou/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/03/dans-la-prefecture-du-Mbomou-450×260.jpg” alt=”Campagne de sensibilisation contre les violences contre les femmes dans le Mbomou” width=”450″ height=”260″ />CopyrightMinusca
Rédigé par Bertrand Siri
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 13 mars 2023
Prévention et lutte contre les VBGs
Le facilitateur de l’atelier, Gervais Anselme GBENENOUI, a souligné que les viols et les coups et blessures sont des cas récurrents de VBGs dans la région. Il a également noté que les pesanteurs culturelles et l’absence d’application ferme des lois contribuent à l’impunité des auteurs d’infractions.
Pour remédier à cette situation, des recommandations ont été proposées pour réduire ces cas de violence basée sur le genre dans la Mambéré-Kadeï.
Annie Adel BELI, Chef service préfectorale de la promotion de genre, de protection de la famille, de la femme et de l’enfant, a abordé les causes et les conséquences des VBGs. Rebecca MANGUE, la présidente de l’Association des victimes, a salué la MINUSCA Berberati pour avoir organisé cet atelier, mais a également souligné le manque d’applicabilité des textes visant à sanctionner les auteurs et la nécessité d’actions concrètes pour accompagner les victimes.
Cet atelier a permis de renforcer la capacité des acteurs de la justice, des forces de sécurité intérieure, des leaders d’associations et des leaders d’opinions pour prévenir et lutter contre les VBGs dans la région. Les recommandations formulées lors de cette assise doivent être mises en œuvre avec des différentes approches pour réduire les cas fréquents de VBGs dans la Mambéré-Kadeï.
La prévention et la lutte contre les VBGs sont essentielles pour promouvoir l’égalité des sexes et garantir les droits des femmes et des filles. Cet atelier est un pas important vers la protection des femmes et la promotion de l’égalité de genre dans la région de Berberati.
Bangui (CNC) – Le 9 mars 2023, le Bureau politique du Parti Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a pris la décision de suspendre monsieur Jackson MAZETTE, deuxième vice-président chargé de l’organisation, de la mobilisation et du suivi des organes du Parti, de toutes les activités du Parti jusqu’à nouvel ordre.
Centrafrique.org/jackson-mazette-le-manipulateur-pris-en-flagrant-delit-de-mensonge-et-despionnage/monsieur-jackson-mazette/” rel=”attachment wp-att-59721″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/09/Monsieur-Jackson-Mazette-450×338.jpg” alt=”Monsieur Jackson Mazette” width=”450″ height=”338″ />Monsieur Jackson Mazette
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 10 mars 2023
Le parti MLPC suspend Jackson Mazette
Cette décision a été prise conformément aux dispositions des Statuts et du Règlement Intérieur du Parti. Les motifs de cette suspension sont multiples.
En effet, monsieur Jackson MAZETTE a refusé d’accepter la critique et l’autocritique, ce qui va à l’encontre de l’article 9 des Statuts du Parti. Il a également refusé de contribuer à la bonne marche du Parti, de respecter et faire respecter les Statuts et le Règlement Intérieur du Parti, ainsi que de participer activement aux activités du Parti, violant ainsi les articles 12 et 16 du Règlement Intérieur.
En outre, monsieur Jackson MAZETTE a été reconnu coupable de constituer des groupes parallèles en rébellion ouverte contre les instances dirigeantes du Parti, ainsi que de s’associer avec des groupes organisés et/ou des personnes pour nuire au Parti en portant atteinte à l’intégrité physique et morale des militants, cadres et dirigeants du Parti.
Il a également été accusé de dénigrer le Parti, ses membres, militants et responsables par tout autre moyen de communication, d’engager le Parti sans en avoir reçu mandat et de ne pas respecter la voie hiérarchique.
Face à ces graves accusations, le Bureau politique a décidé de suspendre monsieur Jackson MAZETTE de toutes les activités du Parti jusqu’à nouvel ordre. Cette décision prend effet à compter de la date de sa signature et sera enregistrée et publiée partout où besoin sera.
Il est important de souligner que cette décision a été prise dans l’intérêt du Parti et de ses militants. En effet, le MLPC est un parti politique important en République Centrafricaine et il est essentiel que ses membres, cadres et dirigeants respectent les Statuts et le Règlement Intérieur du Parti, ainsi que les principes qui régissent le Parti.
Cette décision de suspension de monsieur Jackson MAZETTE est une mesure importante pour garantir la stabilité et la cohésion du Parti Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain.
Évasion des détenus dans la prison de Wagner à Mbrés
Bangui (CNC) – Dans la nuit du jeudi au vendredi 10 mars 2023, un détenu, soupçonné d’être un milicien Anti-Balaka, s’est évadé de sa cellule, qui était construite dans un trou profond. Le deuxième détenu a décidé de rester dans sa cellule par peur d’être repéré.
Anti-Balaka-arretes-par-les-wagner/les-deux-suspects-arretes-par-les-mercenaires-de-wagner-a-mbres/” rel=”attachment wp-att-62930″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/02/Les-deux-suspects-arretes-par-les-mercenaires-de-Wagner-a-Mbres-450×445.jpg” alt=”Les deux suspects arrêtés par les mercenaires de Wagner à Mbrés” width=”450″ height=”445″ />Les deux suspects arrêtés par les mercenaires de Wagner à Mbrés
Rédigé par Christian Bekou
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 10 mars 2023
L’évasion de détenus de la prison de Wagner à Mbrés
Les hommes de Wagner ont immédiatement lancé une chasse à l’homme pour retrouver le fugitif. Dans la prison souterraine de Wagner, les détenus sont incarcérés dans des trous, ce qui rend leur évasion difficile à prévenir. Les deux détenus avaient été arrêtés pour avoir été soupçonnés d’appartenir à la faction CPC des miliciens Anti-Balaka. Une arme AK47 aurait été retrouvée dans leur maison.
Selon les habitants de Mbrés, les deux détenus avaient été vus creusant des trous autour de la base des mercenaires de Wagner la veille de leur évasion. Ces trous auraient servi de tranchées en cas d’attaque de rebelles sur la position des mercenaires.
Rappelons que les deux détenus avaient été arrêtés dans la petite localité de Mouroubanda, situé à 30 kilomètres de Mbrés sur l’axe de Bakala par les mercenaires de Wagner. Ils ont été soupçonnés d’être des miliciens Anti-Balaka faction CPC, car une arme AK47 aurait été retrouvée dans leur maison.
Bangui (CNC) – Le général François Bozizé, ancien Président de la République centrafricaine, a récemment fait une déclaration sur son déplacement en Guinée Bissau. Dans cette déclaration, il a tenu à clarifier certaines informations qui circulent sur les réseaux sociaux concernant son voyage et son rôle en tant que Coordonnateur général de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC).
Le général François Bozizé, ancien Président de la République centrafricaine
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 10 mars 2023
Bozizé a affirmé que son déplacement en Guinée Bissau a été organisé dans le respect et la courtoisie, sans aucune restriction ou injonction qui porterait atteinte à ses libertés fondamentales. Il a également tenu à rassurer ses compatriotes quant à son rôle de Coordonnateur général de la CPC, rappelant que cette responsabilité lui a été confiée par le Conseil des leaders des groupes armés membres de la Coalition.
Le Général a en outre souligné que sa lutte pour le pays ne se limite pas à la recherche de sécurité personnelle ou familiale. Il a affirmé que son combat contre le régime de Touadéra et Wagner est motivé par l’amour qu’il a pour son pays et pour ses frères centrafricains. Il a appelé ses compatriotes à ne pas se laisser tromper par les manipulateurs et à avoir confiance en la justice divine.
Il est important de noter que Bozizé était en exil depuis 2020 au Tchad sur la proposition des chefs d’État de la CEEAC. Sa présence au Tchad avait suscité des inquiétudes quant à ses intentions et à ses éventuelles actions contre le gouvernement centrafricain.
Cette déclaration de François Bozizé est donc très importante dans le contexte politique actuel en République centrafricaine. Elle permet aux centrafricains de mieux comprendre les motivations et les intentions de l’ancien président, ainsi que les circonstances de son déplacement en Guinée Bissau. Néanmoins, il est crucial de rester vigilant et de continuer à suivre de près l’évolution de la situation politique dans le pays.