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République centrafricaine : une contrée aux mille et une merveilles

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République centrafricaine : une contrée aux mille et une merveilles

 

Centrafrique.org/rca-deux-touristes-suedois-braques-par-des-policiers-a-bangui/entree-rondpoint-zero-du-centre-ville-de-bangui/” rel=”attachment wp-att-49368″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/08/Entree-rondpoint-zero-du-centre-ville-de-Bangui-450×353.jpg” alt=”Entrée rondpoint zéro du centre-ville de Bangui” width=”450″ height=”353″ />

 

Vous êtes à la recherche d’une destination insolite où vous pourrez découvrir des merveilles en tout genre ? Que diriez-vous de vous rendre en Centrafrique ? Bien que politiquement instable, la République centrafricaine vaut amplement le détour, ne serait-ce que pour ses multiples richesses naturelles, sa facette culturelle inédite et ses spécialités culinaires hors du commun. Envie d’explorer cette contrée ? Voici déjà quelques points à connaître.

Généralités sur la République centrafricaine

 

Tel que son appellation le laisse paraître, la République centrafricaine ou RCA ou Centrafrique bénéficie d’un emplacement central en plein cœur de l’Afrique centrale. Terre aux mille merveilles, elle ne manque pas d’atouts. Ses panoramas dignes d’intérêt, constitués de plateaux et monts, en font un lieu idéal pour être en communion avec la nature.

Malgré cela, vous ne serez pas totalement dépaysé, sachant que du côté de Bangui, la capitale du pays, vous pourrez toujours profiter des commodités urbaines. Vous pourrez par exemple vous connecter sur Internet, communiquer avec vos proches via une application mobile, ou jouer à un jeu de casino en ligne betFIRST. Quoi qu’il en soit, si vous appréciez les décors de savane et de forêts vierges, la Centrafrique vous en fera voir de toutes les couleurs.

Outre sa faune variée et sa flore luxuriante, le pays est riche de plusieurs traditions, qui lui valent d’être une localité authentique. Composés de peuples nomades, ses villages arborent des paysages pittoresques, dignes de cartes postales. Si vous comptez vous y rendre, faites-le au cours de la saison sèche, entre décembre et mi-mars.

Les visites incontournables de l’État centrafricain

 

En Centrafrique, les visites sont nombreuses et diversifiées. Chacun pourra y trouver ce qu’il cherche. D’abord, si vous êtes de passage à Bangui, vous tomberez sur une pléthore de monuments historiques. Vous serez sûrement sous le charme de l’authenticité des lieux.

En outre, si vous aimez vous plonger au cœur de la nature, rendez-vous aux majestueuses cascades de Boali. Le fleuve M’Bari vous offrira un spectacle impressionnant, avec des chutes d’eau de plus d’une cinquantaine de mètres de hauteur. En contrebas, le lac regorge de caïmans.

À 800 km de la capitale, vous arriverez au Parc national du Manovo-Gounda St Floris, qui est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Figurant parmi les plus importantes réserves africaines, le parc héberge toute sorte d’espèces animales : lions, gazelles à front roux, rhinocéros noirs, panthères, girafes, éléphants, guépards et plusieurs autres encore.

Si vous longez la route de Damara qui se trouve au nord de Bangui, vous pourrez admirer des paysages de toutes les couleurs, avec tantôt des palmeraies et tantôt des cultures diverses. Poursuivez votre visite jusqu’en Haute Sangha, à Bouar, où vous vous imprègnerez d’un cadre de jungle, surplombé de menhirs.

À la découverte de l’art gastronomique de la République centrafricaine

 

Dans l’État centrafricain, vous pouvez non seulement vivre des aventures passionnantes en pleine jungle, mais en plus, vous pourrez faire vibrer vos papilles grâce aux spécialités gastronomiques d’exception du pays.

Certains restaurants vous suggèreront des menus particuliers. Vous pourrez notamment goûter à des assiettes comportant des ingrédients auxquels vous n’aurez jamais pensé : viande de crocodiles, de pythons de singes… Certains établissements vous proposeront même des plats à base de chenilles !

Plus traditionnel et sans doute plus habituel, vous pourrez déguster des spécialités avec comme ingrédient phare le manioc. Cela est tout à fait normal, attendu que l’alimentation de la population renferme du manioc à 90 %. En matière de viande, vous aurez le choix entre le chevreau et le zébu.

Parce que le pays n’est pas éloigné de l’eau, le poisson s’y cuisine fréquemment. Ne manquez donc pas d’y commander un plat de capitaine, un poisson apprécié pour sa chair tendre et blanche, quasiment dépourvue d’arêtes. Vous pourrez le savourer de différentes façons, soit grillé, soit fumé ou encore en carpaccio. Bref, en Centrafrique, vous ne serez pas déçu !

 

Centrafrique : cri de détresse des soldats FACA déployés à Bakouma, leur situation est devenue très difficile

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cri de détresse des soldats FACA déployés  à Bakouma

 

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Les soldats FACA à Ngakobo pour le désarmement des rebelles de l’UPC

 

Bangui, 24 mai 2023 (CNC) — Les soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) déployés à Bakouma, une sous-préfecture du Mbomou, sont actuellement épuisés et en proie à de sérieuses difficultés. Sans le soutien de la population, leur situation devient très compliquée. En effet, c’est la population locale qui leur apporte de quoi survivre, même les églises organisent des quêtes afin de les soutenir.

 

Face à ces conditions précaires, certains soldats ont été contraints de quitter Bakouma et de se rendre à Bria, à la recherche d’une situation plus viable. La situation est d’autant plus difficile que les primes globales d’alimentation (PGA), qui leur sont normalement versées chaque mois pour couvrir leurs besoins alimentaires et sanitaires, ne sont plus payées par l’État. Après avoir passé plus d’un an et trois mois sur place, ces soldats accusent donc un retard de neuf mois de primes. Est-il normal de vivre ainsi, dans de telles conditions ?

 

Leurs uniformes de combat sont dans un état délabré, signe supplémentaire de la détérioration de leur situation. Les soldats ont confié à CNC que la plupart d’entre eux sont dans l’incapacité de payer leur loyer, ce qui entraîne l’expulsion de leur famille de leur logement. De plus, leurs épouses rencontrent des difficultés pour toucher leur solde pendant leur absence. Sur le terrain, leur état de santé est menacé, sans qu’ils puissent bénéficier de soins médicaux adéquats, puisqu’il n’y a même pas de médecin disponible.

Cette situation critique n’affecte pas seulement les soldats, mais également leurs familles qui se retrouvent en danger.

Pourtant, les députés ont récemment adopté une loi imposant un maximum de six mois de déploiement sur le terrain, avec une possibilité de prolongation jusqu’à neuf mois. Cependant, cette mesure ne suffit pas à résoudre les problèmes auxquels sont confrontés ces soldats, dont les foyers sont menacés. Certaines épouses se retrouvent même contraintes d’épouser d’autres hommes pour subvenir à leurs besoins, laissant leurs enfants livrés à eux-mêmes dans les rues. Qui viendra les secourir demain ?

Par ailleurs, on assiste ces derniers temps à une recrudescence des vols et des braquages armés. Peut-être que certains soldats sont poussés à commettre ces actes pour simplement survivre ? Personne ne peut l’affirmer avec certitude. Ce constat ne concerne que les soldats déployés à Bakouma, mais qu’en est-il des autres militaires basés dans d’autres villes ? L’état-major se doit d’éviter un soulèvement au sein de l’armée en prenant des mesures urgentes pour améliorer les conditions de vie et de travail de ces soldats.

Il est impératif de reconnaître le dévouement et le sacrifice de ces hommes et femmes qui servent leur pays, souvent dans des conditions extrêmement difficiles. Leur bien-être et celui de leurs familles doivent être une priorité absolue. L’État a la responsabilité de pourvoir à leurs besoins essentiels  et de garantir leur sécurité. Il est temps de prendre des mesures concrètes pour soutenir nos soldats et prévenir toute détérioration supplémentaire de leur situation.

 

Félix Ndoumba, à Bangassou

 

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Scandale de corruption : Le ministre Guismala Hamza et Mamady Souaré Directeur Pays de la BAD impliqués dans un flagrant délit de truquage

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Scandale de corruption : Le ministre Guismala Hamza et Mamady Souaré Directeur pays de la BAD Centrafrique impliqués dans un flagrant délit de truquage

 

Le ministre Guismala Amza
Le ministre Guismala Amza

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui , 23 mai 2023 ( CNC ) — Une affaire de corruption d’une ampleur gigantesque secoue actuellement le ministère des Travaux Publics. Le ministre en question, monsieur Guismala Hamza, se retrouve au centre de cette affaire qui implique le bureau local de la Banque Africaine pour le Développement (BAD) ainsi que plusieurs cadres du ministère. Une enquête approfondie menée par Corbeaunews révèle que le ministre s’est impliqué personnellement dans des attributions irrégulières de contrats de travaux publics, en particulier dans la construction d’un pont crucial dépendant de Bangui à Brazzaville, projet financé par la BAD grâce à un Don du Fonds Américain pour le Développement (FAD). Révélation.

 

Selon les sources, le financement du projet provient d’un Don du Fonds Américain pour le Développement (FAD). La commission chargée de l’évaluation des offres a été rendue par un cadre du ministère des Travaux publics, l’ancien directeur général de l’ONASPORT, monsieur Louis Kader ZAÏ, nommé chargé de mission. Les résultats de cette enquête révélés que le premier rapport de la Commission indiquaient clairement que le groupement STECOL Corporation et SINIHYDRO Corporation n’était pas qualifié pour recevoir même les lots numéros 1 et 2 .

Sous la pression du ministre Guismala Hamza, la Commission a été contrainte de se réunir à nouveau afin de réviser leur rapport. Dans cette version révisée du rapport, les membres de la commission ont attribué les deux marchés au groupement STECOL Corporation et SINIHYDRO Corporation, sous réserves, de leurs capacités techniques et financières comme l’a souhaité le ministre Hamza et aurait dû être transmis au Directeur du Département Sectoriel Responsable du Projet à Abidjan, pour “examen et approbation avant la poursuite des travaux”. Une situation inédite, sans précédent, où une commission technique laisse à quelqu’un d’autre, le soin de prendre des décisions à sa place.

D’après nos informations, le rapport révisé n’a pas été envoyé. C’est inadmissible qu’un rapport attribué à un marché sous réserves. Pour le Directeur pays de la BAD, un rapport de ce genre ne devrait comporter ni réserves, ni ambiguïtés suspectes . Il a demandé aux membres de la commission de supprimer toutes les réserves émises dans le rapport et d’attribuer les deux lots au groupement STECOL Corporation et SINIHYDRO Corporation.

 

Mais quelles étaient ces réserves et comment ont-elles été supprimées ?

 

Selon la méthodologie adoptée par le Comité d’Evaluation pour bien travailler, chaque offre est analysée par critère et par entreprise. Pour les entreprises en groupement, selon les commissaires, l’évaluation a été effectuée en tenant compte de la contribution de chaque entreprise, société membre.

Afin d’éviter tout conflit entre la Commission et le Département, le Directeur Pays de la Banque Africaine de Développement en Centrafrique, monsieur Mamady Souaré, a convoqué tous les membres de la commission dans son bureau pour changer toutes les règles du jeu et manipuler les résultats en supprimant poliment toutes les réserves émises et contenues dans le deuxième rapport. Les membres ont été contraints de signer sous la pression le rapport en attribuant, malgré eux, les deux marchés au groupement STECOL Corporation et SINIHYDRO Corporation.

D’après les différents rapports dont la Rédaction a pu consulter, les réserves émises par la Commission d’Evaluation concernant les offres des entreprises STECOL Corporation et SINIHYDRO Corporation entrainant l’irrecevabilité de leurs offres, mais miraculeusement disparu dans le dernier rapport, elles sont nombreuses et incluent notamment :

  • le jugement peu satisfaisant des matériels proposés pour les postes d’installation et de revêtement ;
  • la falsification des preuves d’existence de ces matériels ;
  • l’absence de garantie quant à la livraison des travaux dans les délais ;
  • le risque d’utilisation de matériels non conformes provenant d’autres chantiers, ainsi que ;
  • les difficultés pouvant survenir lors de l’exécution des travaux en raison de la réduction des coûts proposés par les deux sociétés.

 

Une ingérence agaçantes de Mamady Souaré Directeur Pays de la BAD

 

L’implication personnelle du Directeur Pays de la BAD en Centrafrique a laissé des séquelles morales à certains membres de la Commission d’Evaluation, cotoyés par une équipe de la Rédaction du CNC.

Pour ces membres de la Commission d’Evaluation, Mamady Souaré  a outrepassé ses prérogatives en allant jusqu’à s’ingérer personnellement dans ce dossier et a ébranlé la règle de confidentialité qui entoure cette étude.

« La BAD n’a pas à s’ingérer sur nos rapports d’analyses. Certes, elle a le droit de faire des observations, des suggestions qui doivent accompagner nos rapports tels qu’ils sont, fruits d’un travail technique et non de se mettre à éliminer automatiquement toutes nos analyses techniques. 

Et même les observations, les commentaires à faire, c’est un travail des techniciens de la BAD et non uniquement du Directeur Pays qui va même plus loin, d’ailleurs, pour nous convoquer dans son bureau et surtout pour mettre les pressions tous azimuts sur le ministre qui à son tour, doit nous mettre les pressions, afin d’avoir un rapport conforme à sa volonté. NON “. Déplorent ces membres devant nos équipes sous strict anonymat.

 

Et après ?

 

Il est évident que ces marchés ont été attribués selon les volontés du ministre Guismala Hamza et de Monsieur Mamady Souaré, le directeur pays de la BAD en Centrafrique qui ont, chacun, des intérêts financiers à gagner derrière. Ce scandale de corruption d’une ampleur indescriptible a enraciné ses racines en Centrafrique, où plusieurs adeptes de ce genre de pratiques semblent prospérer.

 

Mamady Souaré Directeur Pays de la Banque Africaine de Développement en Centrafricaine

Mamady Souaré , un Ivoirien, a activé une nouvelle procédure d’attribution de financements au sein de sa banque. Désormais, tous les financements de la BAD, c’est dans son bureau que cela doit se faire.

Selon les indiscrétions de nos deux membres de la Commission d’Evaluation côtoyés par nos équipes d’enquêtes, la règle logique indique qu’après l’élimination des offres du groupement STECOL Corporation et SINIHYDRO Corporation pour non-conformité aux exigences techniques du dossier d ‘appel d’offre, c’est l’offre la moins disante suivante et qui répond aux exigences techniques du DAO qui doit être validée. Mais ce n’est pas ce que veulent Guismala Hamza et Mamady Souaré.

Mais vu la magie de l’homme noire, en l’occurrence, l’ingérence du patron local de la BAD, c’est sans doute, le troisième rapport injuste, empreint de corruption à haute dose, confiant miraculeusement “les deux marchés , avec tous les risques, y compris une réduction conditionnelle de 3 % proposée “ au groupement des deux sociétés boiteuses, le groupement STECOL Corporation et SINIHYDRO Corporation, qui a été envoyé pour validation.

Cette affaire de corruption révèle le visage sombre du ministre Guismala Hamza et de ses complices, ainsi que leur volonté de manipuler les procédures d’attribution des contrats de travaux publics dans ce Département ministériel. L’on peut comprendre désormais aisément pourquoi les routes dans le pays sont toujours en mauvais état, et ce, même au premier jour de leurs mises en service. Et voila pourquoi, les conséquences de ces agissements sont désastreuses pour la Centrafrique, qui perdent ainsi des opportunités de développement et de croissance économique. Il est impératif que des mesures soient prises pour punir les responsables et rétablir l’intégrité dans le secteur des travaux publics.

 

 

 

Par Gisèle MOLOMA

Responsable cellule d’investigation du CNC

 

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La machination dangereuse du Président Touadera contre le Tchad : un jeu politique risqué pour la Centrafrique

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La machination dangereuse du Président Touadera contre le Tchad : un jeu politique risqué pour la Centrafrique

 

Le Président Faustin Archange Touadera
Le Président Faustin Archange Touadera

 

Bangui , 23 mai 2023 ( CNC ) — Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera se retrouve aujourd’hui au cœur d’une controverse majeure, alimentée par les récentes révélations d’un chef rebelle tchadien appelé par les forces armées tchadiennes. Ces informations mettent en lumière un jeu dangereux orchestré par le Président centrafricain Faustin Archange Touadera et son gouvernement , qui aurait manipulé et dressé ces rebelles tchadiens contre leur pays le Tchad. Cette stratégie politique risquée, qui vise à prétendre négliger le pouvoir de Touadera et de son clan, soulève de graves préoccupations quant à ses conséquences sur la stabilité de la Centrafrique et le bien-être de son peuple.

 

Une manipulation orchestrée

 

Selon les déclarations du rebelle tchadien recherché, les autorités centrafricaines ont eu recours aux services de mercenaires de Wagner pour les anciens, puis les soutenir financièrement. Installés sur le territoire centrafricain, ces groupes armés auraient été utilisés comme pions dans un jeu politique visant à affaiblir le Tchad, pays voisin et puissant militairement. Les réunions entre les autorités militaires centrafricaines et les rebelles tchadiens, y compris la dernière qui a incité ces derniers à se rendre aux forces tchadiennes et se constituent des prisonniers, témoignent de la complicité du régime de Touadera dans cette manipulation grossière.

 

Sacrifier des vies pour préserver le pouvoir

 

Le comportement du Président Touadera et de son clan au pouvoir est profondément choquant. En sacrifiant la vie de ces rebelles qu’il a manipulés, il a démontré un mépris flagrant pour la valeur de la vie humaine. Les actions irresponsables du gouvernement centrafricain, dans sa quête désespérée pour conserver le pouvoir, mettent en danger non seulement la vie de ses propres citoyens, mais aussi la stabilité de toute la région.

 

Des conséquences désastreuses

 

La stratégie de Touadera de manipuler les groupes rebelles pour affaiblir le Tchad est un jeu politique extrêmement risqué. En s’ingérant dans les affaires d’un pays voisin, le Président centrafricain joue avec le feu. Une telle ingérence peut avoir des conséquences désastreuses, tant sur le plan politique que sur le plan militaire et humanitaire. Elle risque de provoquer une escalade de la violence, d’attiser les tensions régionales et de perturber l’équilibre fragile dans la région.

 

La responsabilité du Président Touadera

 

En tant que chef de l’État, le Président Touadera porte la responsabilité ultime de ces actions dangereuses et irresponsables. Sa décision de sacrifier des vies humaines pour préserver son pouvoir démontre un manque flagrant de leadership éthique et de vision à long terme. Au lieu de s’engager dans des manœuvres politiques risquées, il devrait concentrer ses efforts sur la promotion de la stabilité, du développement et de la paix en Centrafrique.

 

Il y’a lieu de noter que le jeu dangereux orchestré par le Président Touadera contre le Tchad révèle les priorités tordues de son gouvernement. En manipulant des groupes rebelles pour servir ses intérêts politiques à court terme, il met en péril la stabilité de la Centrafrique et la sécurité de sa population. Il est impératif que la communauté internationale réagisse conformément à ces agissements, en exigeant des comptes à Touadera et en soutenant les efforts visant à promouvoir la paix et le développement dans la région. La stabilité de la Centrafrique et du Tchad ne peut être assurée que par des dirigeants responsables, prêts à œuvrer pour le bien-être de leur peuple plutôt que pour la consolidation de leur propre pouvoir.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : Le ministre Djoubaye Abazène et l’ancien ministre Sabone s’engagent dans une bataille verbale aux conséquences dramatiques

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Centrafrique : Le ministre Djoubaye Abazène et l’ancien ministre Sabone s’engagent dans une bataille verbale aux conséquences dramatiques

 

Centrafrique.org/la-celebration-de-la-journee-internationale-des-droits-de-lhomme-en-rca/le-ministre-detat-en-charge-de-la-justice-arnaud-djoubaye-abazene-copyright-cnc/” rel=”attachment wp-att-51969″ data-wpel-link=”internal”>Le ministre d'État en charge de la justice Arnaud Djoubaye Abazene copyright CNC
Le ministre d’État chargé de la justice Arnaud Djoubaye Abazene. droit d’auteur CNC

 

 

Bangui , 22 mai 2023 ( CNC ) — Les proches du ministre Arnaud Djoubaye Abazène ont récemment exprimé leur colère envers l’ancien ministre Abakar Sabone, allant jusqu’à lui promettre une fin tragique, voire la mort. Cette altercation a eu lieu dans un groupe de discussion sur la plateforme de messagerie sociale WhatsApp, où les partisans du ministre d’État à la justice ont saisi l’occasion de s’en prendre à leur adversaire politique.

 

Tout a commencé samedi soir, lorsque l’ancien ministre Abakar Sabone a partagé à son tour sur WhatsApp des informations selon lesquelles un véhicule appartenant au frère cadet du ministre de la justice avait été intercepté à Bambari avec des caisses de munitions AK-47 par les éléments de la gendarmerie locale. Cependant, il convient de souligner que cette information avait déjà été largement diffusée sur les réseaux sociaux, et Abakar Sabone se contentait de la relayer. Malheureusement, les proches du ministre, dans leur tentative désespérée de minimiser l’impact de cette affaire, ont eu recours aux menaces de mort à l’encontre des personnes responsables de la publication de ces informations.

 

Ces proches du ministre, faute de pouvoir utiliser la propagande, ont déclaré que « LA HAINE ET LA JALOUSIE POUSSENT L’ÉTERNEL CRIMINEL TCHADIEN ABAKAR SABONE À MENER UNE CAMPAGNE DE DÉNIGREMENT ET DE DÉSINFORMATION CONTRE LE MINISTRE D’ÉTAT À LA JUSTICE ARNAUD DJOUBAYE ABAZENE ».

 

Il semblerait que le ministre Arnaud Djoubaye Abazène soit devenu une cible pour ce grand rebelle, ce criminel et traître nommé Abakar Sabone, qui verse le sang des Centrafricains, en raison de sa sincérité dans la gestion des affaires du pays. Il fut un temps où ce criminel Abakar Sabone avait appelé le ministre d’État à la justice, Arnaud Djoubaye Abazène, afin de solliciter la libération nocturne de ses amis criminels arrêtés par les Forces armées centrafricaines (FACA) et leurs alliés russes sur le champ de bataille. Cependant, sa demande a été rejetée par le ministre d’État à la justice, Arnaud Djoubaye Abazène, qui prône une justice indépendante en République centrafricaine, conformément à la politique du chef de l’État. C’est ainsi que ce criminel, ce traître à la fois centrafricano-tchadien, affilié à la mouvance politique MCU, à la knk, et surtout soutenu par la France, a lancé une campagne de dénigrement contre le ministre Arnaud Djoubaye Abazène pour avoir pris une décision juste.

 

Ce qui est encore plus surprenant, c’est que les proches du ministre Arnaud Djoubaye Abazène, bien qu’impliqués dans de nombreux crimes sanglants dans le pays, préfèrent s’attaquer à leur propre camarade, l’ancien chef rebelle

 

Abakar Sabone. Il est vraiment ridicule de constater de telles accusations manipulatrices. Tout porte à croire que ce fameux Abakar Sabone, auteur de cet article honteux et pitoyable, doit être arrêté et traduit en justice pour répondre de ses actes de trahison. De plus, ils annoncent également que Monsieur Abakar Sabone sera éliminé par tous les moyens nécessaires, qu’il soit capturé ou tué.

 

Les Centrafricains commencent à comprendre le comportement des dirigeants de ce pays et de leurs proches familles. Ils ne sont pas disposés à accepter la vérité et attendent de tous qu’ils se soumettent à eux comme des marionnettes. De son côté, Abakar Sabone répond que lui-même et le ministre Abazène seront déférés devant la Cour pénale internationale pour les crimes qu’ils auraient commis ensemble. La vérité est prête à éclater… Suite au prochain épisode.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de Publications

 

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Centrafrique : Le Conseil Économique et Social fait fausse route en faveur de la tokenisation

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Le Conseil Économique et Social fait fausse route en faveur de la tokenisation

 

Centrafrique.org/Centrafrique-grogne-au-sein-du-conseil-economique-et-social-les-conseillers-menacent-de-destituer-le-president-alfred-poloko/monsieur-alfred-poloko-president-du-conseil-economique-et-social-de-la-republique-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-63704″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Alfred Poloko, Président du Conseil Économique et Social de la République centrafricaine
Monsieur Alfred Poloko, Président du Conseil Économique et Social de la République centrafricaine

 

 

Bangui, 23 mai 2023 (CNC) — Dans son dernier avis publié lors de sa première session extraordinaire de l’année 2023, le Conseil Économique et Social a exprimé son soutien en faveur du projet de loi sur la tokenisation des ressources naturelles et foncières. Cependant, il est alarmant de constater que le Conseil a choisi d’ignorer les conséquences potentiellement désastreuses de cette approche.

 

Tout d’abord, il convient de souligner que la tokenisation des ressources naturelles et foncières est une pratique controversée et largement expérimentale. Elle consiste à transformer des actifs physiques, tels que des terres ou des minerais, en tokens numériques sur une blockchain. Cette approche soulève de nombreuses questions quant à sa légalité, sa faisabilité technique et ses répercussions sur les communautés locales.

 

Le Conseil affirme que le projet de loi est conforme aux dispositions de la Constitution et qu’il respecte les bonnes pratiques juridiques et institutionnelles. Cependant, cette affirmation semble être déconnectée de la réalité. La Constitution a été adoptée en 2016, bien avant l’émergence de la tokenisation en tant que concept légal. Il est évident que les auteurs de la Constitution n’ont pas pu anticiper les défis complexes et les risques associés à cette technologie émergente. Pour preuve la monnaie de référence “sango”, n’est le nom d’aucune pièce de monnaie inscrite dans la Constitution.

 

De plus, le Conseil prétend que le projet de loi est conforme aux bonnes pratiques nationales et internationales. Cependant, il est essentiel de noter que la tokenisation des ressources naturelles et foncières est encore largement inexplorée à l’échelle internationale. Très peu de pays ont adopté des réglementations claires à cet égard, et ceux qui l’ont fait sont confrontés à de nombreux problèmes juridiques et opérationnels.

 

Il est également troublant que le Conseil recommande simplement quelques amendements mineurs au projet de loi, sans aborder les problèmes fondamentaux qu’il soulève. La tokenisation des ressources naturelles et foncières peut conduire à une privatisation rampante de ces actifs, en mettant en danger les droits des communautés locales et en favorisant l’accaparement des ressources par des acteurs puissants.

 

En outre, la tokenisation présente des risques élevés en termes de sécurité des données et de vulnérabilité aux cyberattaques. Les systèmes basés sur la blockchain ne sont pas infaillibles et ont déjà été victimes de piratages majeurs, entraînant des pertes financières considérables. La tokenisation des ressources expose donc la République Centrafricaine à des risques inutiles et met en péril la stabilité économique du pays.

 

Il est regrettable que le Conseil Économique et Social n’ait pas pris en compte ces préoccupations majeures et se soit contenté d’émettre un avis favorable au projet de loi sur la tokenisation. Cette décision met en évidence un manque de compréhension et de prévoyance quant aux conséquences potentielles de cette technologie sur l’économie et la société centrafricaines.

 

Il est impératif que le gouvernement centrafricain reconsidère sérieusement sa position sur la tokenisation des ressources naturelles et foncières. Plutôt que de s’empresser d’adopter une technologie encore largement expérimentale, il serait préférable de mener des études approfondies, de consulter les parties prenantes concernées et de prendre en compte les leçons tirées des expériences d’autres pays.

 

La République Centrafricaine a besoin de politiques économiques et sociales solides qui favorisent le développement durable, la protection des droits des communautés locales et la préservation de ses ressources naturelles. La tokenisation, dans sa forme actuelle, ne semble pas être la réponse à ces défis complexes.

 

Il est décevant de constater que le Conseil Économique et Social de notre pays, la République Centrafricaine, Président par le politologue Alfred Poloko,  a émis un avis favorable au projet de loi sur la tokenisation des ressources naturelles et foncières. Cette décision témoigne d’une compréhension superficielle de cette technologie émergente et ignore les risques potentiels qu’elle entraîne. Il est essentiel que le chef de l’État Faustin Archange Touadera et son gouvernement, dirigé par son ami Félix Moloua,  ainsi que le Conseil économique et social réévaluent leur position et prennent des mesures plus prudentes pour préserver l’intérêt supérieur du pays et de ses citoyens.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de Publications

 

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Le douzième bataillon de l’armée centrafricaine : une création précipitée dénuée de sens

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Le douzième bataillon de l’armée centrafricaine : une création précipitée dénuée de sens

 

Centrafrique.org/centrafrique-5-soldats-faca-tues-dans-une-serie-dattaque-des-rebelles/les-soldats-faca/” rel=”attachment wp-att-63610″ data-wpel-link=”internal”>Les soldats de l'armée centrafricaine
Les soldats de l’armée centrafricaine. CopyrightDR

 

 

Bangui, 23 mai 2023 (CNC) — Dans une décision aussi précipitée que controversée, le Président Faustin Archange Touadera a annoncé la création du douzième bataillon d’infanterie territorial de l’armée nationale centrafricaine. Cette décision, apparemment motivée par le groupe russe Wagner, soulève de sérieuses préoccupations quant à son efficacité et à sa cohérence. En effet, ces nouveaux bataillons manquent cruellement d’unité de combat et sont composés de jeunes soldats inexpérimentés, sortant tout juste des centres de formation militaire, avant d’être déployés immédiatement sur le terrain. Examinons de plus près les implications de cette mesure précipitée.

 

Une décision malavisée :

 

Le décret présidentiel portant création du douzième bataillon d’infanterie territorial (BIT-12) a été promulgué sans prendre en compte les réalités opérationnelles et la préparation adéquate des soldats. Les jeunes recrues, qui n’ont pas eu l’occasion de développer les compétences et l’expérience nécessaires, sont exposées à des situations dangereuses sans être préparées de manière adéquate. Cette décision met en évidence le manque de vision stratégique du Président et son désir de satisfaire des intérêts extérieurs plutôt que de garantir la sécurité et la stabilité du pays.

 

L’absence d’unité de combat :

 

La création de ces bataillons sans réelle unité de combat est une grave erreur. Une armée efficace et opérationnelle doit être structurée de manière à ce que chaque bataillon puisse remplir des missions spécifiques et complémentaires. Cependant, ces nouveaux bataillons semblent être formés uniquement pour répondre à une demande quantitative plutôt que qualitative. Cette approche irresponsable risque de compromettre l’intégrité de l’armée nationale et de mettre en péril la sécurité du pays.

 

L’inexpérience des jeunes soldats :

 

Les jeunes soldats, fraîchement sortis des centres de formation militaire, manquent cruellement d’expérience et de compétences pratiques. Les déployer immédiatement sur le terrain sans un encadrement adéquat et une formation supplémentaire expose ces soldats, ainsi que leurs camarades de combat, à des risques inutiles. Il est essentiel de donner aux soldats le temps nécessaire pour se familiariser avec les exigences du métier et acquérir les compétences essentielles à leur rôle avant de les envoyer dans des situations dangereuses.

 

Le manque de planification stratégique :

 

La décision du Président de créer ces bataillons semble être le résultat d’une planification déficiente. La cohérence et la coordination entre les différentes unités de l’armée nationale sont essentielles pour garantir une défense efficace du pays. Cependant, la création précipitée de ces bataillons sans une planification adéquate met en évidence l’absence d’une vision claire et d’une stratégie globale. Une telle approche ne peut conduire qu’à une fragmentation de l’armée et à une inefficacité opérationnelle.

 

La création du douzième bataillon de l’armée centrafricaine soulève de sérieuses inquiétudes quant à la vision stratégique et à la préparation opérationnelle du Président Faustin Archange Touadera. Cette décision précipitée, motivée par des intérêts externes, met en danger la sécurité des soldats inexpérimentés et compromet l’intégrité de l’armée nationale. Il est impératif que les autorités centrafricaines reconsidèrent cette décision et adoptent une approche plus réfléchie et pragmatique pour garantir la sécurité et la stabilité du pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de Publications

 

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Centrafrique : L’ancien ministre Lionel Régis Dounda empêché de faire appel de son jugement par le ministre de la Justice

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L’ancien ministre Lionel Régis Dounda empêché de faire appel de son jugement par le ministre de la Justice

 

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L’ancien Ministre Regis Lionel Dounda, profil sur Twitter

 

Bangui, 22 mai 2023 (CNC) — Le cas de l’ancien ministre de la Jeunesse et des Sports, Monsieur Lionel Régis Dounda, continue de susciter des interrogations en République centrafricaine. Condamné à une peine de 10 ans de prison dans une affaire de détournement de fonds par son chargé de mission Daniel Nzéwé, aujourd’hui en liberté, Monsieur Lionel Régis Dounda se trouve dans une impasse quant à la possibilité de faire appel de son jugement. Le ministre d’Etat de la Justice, Arnaud Djoubaye Abazène, est accusé d’avoir exercé des pressions pour empêcher la procédure d’appel de son jugement. Cette situation préoccupante soulève des questions sur l’état de la justice dans notre pays.

 

L’ancien ministre Lionel Régis Dounda est membre de la jeunesse du MLPC, parti dirigé par l’ancien Premier ministre devenu opposant, Martin Ziguelé. Il a été nommé au gouvernement dans le cadre d’un accord politique entre le MLPC et le président Faustin-Archange Touadera en 2016. Mais, les choses ont changé depuis. Lors de l’élection présidentielle de 2020, le MLPC a décidé de présenter son propre candidat, ce qui a créé des tensions avec le président Touadera, qui comptait sur le soutien du parti de Martin Ziguélé.

Après l’élection bâclée et contestée de décembre 2020, le MLPC est passé dans l’opposition démocratique, ce qui a été suivi par une série des représailles du président Touadera contre les responsables dudit parti, à commencer par son président, Martin Ziguelé. Des accusations infondées de complicité avec la rébellion de François Bozizé ont été portées contre lui pour tenter de lever son immunité parlementaire, mais sans succès. Deux ministres du MLPC, Chancel Sokodé, ministre délégué aux Affaires Étrangères et des Centrafricains de l’Étranger, et Lionel Régis Dounda, ministre de la Jeunesse et des Sports, ont également été accusés et détenus sans raisons valables. Alors que Sokodé a été libéré, Dounda, lui, reste en prison sans possibilité d’appel.

Les avocats de Lionel Régis Dounda ont tenté de faire appel de sa condamnation mais se sont heurtés à un obstacle majeur : l’absence du procès-verbal du procès initial. Selon des sources proches du dossier, le ministre de la Justice, Abazène, a exercé une influence considérable pour bloquer toute procédure à l’encontre de Monsieur Dounda et même sa mise en liberté provisoire. Les informations obtenues suggèrent qu’Abazène pense que Dounda, qui a de la famille en France, profiterait de sa liberté, même temporaire, pour se soustraire à la justice et révéler des secrets d’État à la France.

Cette affaire ne concerne pas seulement l’ancien ministre Dounda, mais soulève également des inquiétudes quant à l’indépendance du système judiciaire en République centrafricaine. Les actions du ministre de la Justice, qui semblent motivées par des considérations politiques, jettent un doute sur l’impartialité et la transparence des procédures judiciaires dans notre pays.

En outre, les représailles contre les membres du parti MLPC, y compris les vice-présidents qui auraient été cooptés par le Président pour s’opposer à Martin Ziguelé, soulèvent des inquiétudes quant à la démocratie et à la liberté d’expression dans le pays. Ces représailles sont portées devant la justice mais elles sont aussi bloquées par ce même désormais puissant ministre d’Etat de la Justice du royaume.

Dans l’intérêt de la justice et de la démocratie en République centrafricaine, il est impératif que le cas de Lionel Régis Dounda soit examiné avec impartialité et que les procédures légales soient respectées. Il est de la responsabilité du gouvernement de s’assurer que la justice se fasse en toute impartialité selon le principe de son indépendance vis-à-vis de l’Exécutif.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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L’ancien chef des Requins, le lieutenant Julien Rafaï-Foulou mis en position hors cadre

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L’ancien chef des Requins, le lieutenant Julien Rafaï-Foulou mis en position hors cadre

 

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Lieutenant Julien RAFAÏ-FOULOU

 

Bangui, 23 mai 2023 (CNC) — Dans un récent décret présidentiel qui a rapidement circulé sur les réseaux sociaux, le lieutenant Julien Rafaï-Foulou, autrefois chef des Requins, une unité du Groupement spécial de Protection républicain, a été mis en position hors cadre pour une durée de deux ans. Cette décision, prise par le Président de la République Faustin Archange Touadera, a suscité de nombreuses réactions et interrogations parmi la population.

 

Selon les informations contenues dans le décret, le lieutenant Julien Rafaï-Foulou a été récemment muté au premier bataillon d’infanterie territorial (BIT) et affecté à la zone de défense militaire du Nord-ouest, plus précisément à Bouar, en tant qu’effectif complémentaire. Cependant, le lieutenant a catégoriquement refusé de rejoindre son nouveau poste d’affectation dans la Zone de Défense Nord-Ouest (ZDN).

 

Il convient de rappeler que l’année dernière, le lieutenant Julien Rafaï avait été contraint de prendre la fuite à la suite d’un conflit survenu avec un proche du président Faustin-Archange Touadera, le colonel Wananga. Ce différend avait attiré l’attention de l’opinion publique, alimentant les spéculations et les rumeurs quant aux motivations et aux enjeux sous-jacents.

 

Il est important de souligner que le lieutenant Rafaï-Foulou a joué un rôle de premier plan au sein de la milicie du pouvoir, les “Requins”, une milice informelle qui trouve son origine au sein du parti présidentiel, le Mouvement des cœurs unis (MCU). Bien que cette milice soit principalement active au sein de la garde présidentielle, elle est également connue pour ses activités extrajudiciaires qui lui sont attribuées. C’est un groupe redouté par l’opposition politique, car il agit en tant qu’outil du pouvoir en place, exécutant des missions délicates et controversées.

 

Il est intéressant de noter que le lieutenant Rafaï entretient des liens étroits avec les paramilitaires russes de Wagner, une présence qui n’est pas sans soulever des questions quant aux ramifications de cette affaire. Les relations entre le lieutenant et ce groupe paramilitaire, étroitement lié à la garde présidentielle, sont l’objet de spéculations et de conjectures.

 

Cette décision de mettre le lieutenant Rafaï en position hors cadre pour une durée de deux ans suscite des interrogations quant à ses motivations réelles. Certains voient dans cette mesure une tentative de l’éloigner du clan au pouvoir et de le maintenir à l’écart des sphères d’influence. D’autres, en revanche, y voient une façon de le sanctionner pour son refus de se conformer à la nouvelle affectation.

 

Quelle que soit l’interprétation que l’on puisse en faire, il est indéniable que la mise en position hors cadre du lieutenant Julien Rafaï constitue un développement important dans le paysage politique du pays. Elle alimente les discussions et les débats, attirant l’attention sur les rouages complexes du pouvoir et les relations tumultueuses qui l’entourent. Dans les mois à venir, il sera intéressant de suivre l’évolution de cette affaire et les éventuelles répercussions qu’elle pourrait avoir sur la scène sécuritaire nationale.

 

Par Anselme Mbata

 

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Centrafrique : Mahamat Hassan, 20 ans, brutalement assassiné à Bangui

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Mahamat Hassan, 20 ans, brutalement assassiné à son domicile de Bangui

 

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Mahamat Hassan

 

Bangui , 23 mai 2023 ( CNC ) — Bangui, République centrafricaine – Une terrible tragédie a secoué la capitale ce week-end, alors qu’un jeune homme prometteur, Mahamat Hassan, a été brutalement assassiné dans le troisième arrondissement de Bangui. Ce meurtre odieux a plongé sa famille et ses proches dans la douleur et l’indignation. Alors que les premiers soupçons pointaient vers un braquage, une nouvelle hypothèse s’est rapidement imposée : l’implication des miliciens pro- Touadera , traduit les Requins .

 

Les informations recueillies par la rédaction du CNC ont révélé que Mahamat Hassan était un jeune homme d’une vingtaine d’années qui avait récemment regagné son pays natal après avoir vécu en tant que réfugié au Tchad. Il avait pris cette décision il y a quatre mois, désireux de contribuer au développement de sa patrie plutôt que de rester inactif à l’étranger. Il s’était lancé dans un petit commerce sur le marché du quartier Km5 depuis son retour au pays. Hélas, son avenir prometteur a été tragiquement interrompu lors de la nuit du samedi au dimanche 21 mai 2023.

 

Monsieur Mahamat Hassan était le seul fils de sa famille, étant le deuxième enfant après sa grande sœur, actuellement résidente au Congo Brazzaville. Étant orphelin de père et de mère, il était une figure centrale dans la vie de sa sœur, et la nouvelle de son assassinat brutal l’a plongée dans un profond désarroi.

 

À Bangui, le spectre des miliciens Requins plane sinistrement au-dessus de ce meurtre, tant la méthode employée pour éliminer le jeune Hassan soulève des questions troublantes. Il est important de noter qu’aucun objet de valeur n’a été volé dans sa maison après son assassinat, écartant ainsi la possibilité d’un simple vol qui aurait mal tourné.

 

Les proches de Mahamat Hassan et la communauté locale exigeant justice et intimant les autorités à enquêter rapidement sur cette affaire. Ils demandent également que les responsables de ce crime odieux soient traduits en justice afin d’éviter toute impunité. La mort tragique de Mahamat Hassan rappelle à tous la nécessité urgente de renforcer la sécurité dans la capitale et de prendre des mesures concrètes pour prévenir de tels actes de violence.

 

En ces heures sombres, la famille et les proches de Mahamat Hassan espèrent que la lumière sera faite sur cette affaire et que sa mémoire ne sera pas oubliée. Son ambition, sa détermination et son désir de contribuer au développement de son pays doivent servir de rappel à tous que chaque vie compte et mérite d’être protégée.

 

Par Alain Nzilo

Directeur des Publications

 

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Dibaba a la gomme : un monument de la musique centrafricaine abandonné à son triste sort

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Dibaba a la gomme : un monument de la musique centrafricaine abandonnée à son triste sort

 

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Monsieur Hervé Ndoba

 

Bangui , 23 mai 2023 ( CNC ) — En République centrafricaine , l’indifférence et l’injustice règnent en maîtres dans les couloirs du pouvoir. Le triste sort de Dibaba à la gomme, membre éminent de l’orchestre Zokéla Hity Ma Hity, nous met face à la réalité glaçante de l’abandon et de l’inhumanité qui sévissent dans notre pays.

 

Depuis neuf longs mois, Dibaba a la gomme  endure d’indicibles souffrances suite à un accident vasculaire cérébral. Malheureusement, il est contraint de lutter seul, sans la moindre assistance, dans l’intimité de son foyer. Les démarches qu’il a entrepris pour obtenir une évacuation sanitaire à l’étranger afin de recevoir les soins nécessaires ont été vaines. Les responsables du ministère des finances et du budget, ayant pourtant connaissance de son dossier, ont volontairement entravé son traitement. Le ministre Hervé Ndoba semble avoir fait preuve d’une indifférence cynique face à cette situation critique.

 

Dibaba a la gomme est un conseiller économique et social de renom, membre éminent du Conseil économique et social depuis le premier quinquennat du CES. Malgré cela, ni le conseil économique et social, ni son président, Alfred Taïnga Poloko, n’ont daigné faire pression sur le gouvernement pour faire avancer le cas de leur collègue qui souffre depuis déjà neuf interminables mois. La solidarité tant vantée semble être un concept étranger à nos dirigeants.

 

Aujourd’hui, Dibaba a la gomme  endure une souffrance incommensurable, privé de toute assistance et privilèges que ses pairs, qui n’ont pas hésité à se faire soigner à l’étranger aux frais de l’État, ont pourtant largement bénéficié. Les hautes autorités, à la fausse mine attristée, se précipiteront pour rendre hommage à ce monument de la musique centrafricaine lorsque la nouvelle de son décès se répandra. Des médailles posthumes lui seront décernées, et des cérémonies nationales, coûteuses, seront organisées pour l’occasion.

 

Le triste exemple du regretté Docteur Whech est encore frais dans nos mémoires. Même le chef de l’État, Faustin Archange Touadera, s’est déplacé pour assister à ses funérailles. Pourtant, nos dirigeants, leurs familles et leurs proches continuent de se faire soigner à l’étranger aux frais de l’État, sans le moindre scrupule. Le cas récent de l’honorable Évariste Ngamana, premier vice-président de l’assemblée nationale, est particulièrement scandaleux. Il a bénéficié abusivement de 17 millions de francs CFA pour se faire soigner les dents en France. Oui, vous avez bien lu, dix-sept millions pour une simple dent pourrie. Cerise sur le gâteau, le service des visas du consulat de France à Bangui lui a refusé le visa, mais il a tout de même empoché les 17 millions sans jamais les rembourser à l’État. Les mafieux de la République semblent avoir le pouvoir de se servir impunément.

 

La République centrafricaine est ainsi livrée entre les mains de ces individus sans conscience, qui se jouent du destin de citoyens illustres tels que Dibaba a la gomme. La culture centrafricaine est négligée, les artistes sont abandonnés et les injustices persistent. Il est grand temps que les citoyens s’unissent pour exiger un changement, pour que plus jamais de telles tragédies ne se répètent. La vie de nos héros ne doit pas être sacrifiée sur l’autel de l’indifférence et de la corruption.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de Publications

 

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L’ANCIEN CHEF D’ÉTAT FERDINAND ALEXANDRE N’GUENDET SUR LE POINT DE RÉPONDRE FAVORABLEMENT À L’APPEL DU COFAC ?

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L’ANCIEN CHEF D’ÉTAT FERDINAND ALEXANDRE N’GUENDET SUR LE POINT DE RÉPONDRE FAVORABLEMENT À L’APPEL DU COFAC ?

 

 

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Ferdinand Alexandre Nguendet

 

Bangui, 23 mai 2023 (CNC) — Depuis le 2 mai 2023, l’actualité politique centrafricaine en ébullition est principalement rythmée par l’épisode N’guendet. Les Centrafricains et la communauté internationale sont tenus en haleine quant à la réponse que ce dernier devrait apporter au collectif des officiers FACA libres qui le veulent à la tête de leur mouvement afin qu’il puisse diriger la Transition une fois Touadéra et ses Wagner neutralisés.

 

Dans un message que le cabinet de l’ancien Chef d’Etat nous a fait parvenir, à l’occasion de son anniversaire, on semble deviner que celui qu’on appelle l’homme du 11 janvier 2014 [date à laquelle N’guendet est devenu chef d’Etat de transition a.i., ndlr] serait en passe d’accepter l’appel pressant des officiers FACA qui cherchent un chef pour mener l’assaut final contre Touadéra et son régime.

 

Corbeau News Centrafrique (CNC) reproduit ici en exclusivité l’intégralité de ce message de l’ancien Chef d’État, Ferdinand Alexandre N’guendet :

 

MESSAGE DE SON EXCELLENCE FERDINAND ALEXANDRE N’GUENDET À L’OCCASION DE SON ANNIVERSAIRE LE 23 MAI 2023.

 

En ce jour spécial, je remercie Dieu pour Ses remarquables bénédictions et pour le précieux cadeau dont Il m’a gratifié en m’accordant une année supplémentaire. Mon existence aurait pu s’arrêter là ce jour du 1er février 2023 où Dieu me permit d’échapper de justesse à une tentative d’assassinat, ourdie par Faustin Archange Touadéra et mise en application lâchement par un véritable peloton d’exécution composé de plus de deux cents hommes principalement de sa garde prétorienne, lourdement armés. Être en vie encore aujourd’hui relève tout simplement d’un grand miracle, un miracle divin. Aussi, durant tout le restant de ma vie sur cette Terre des Hommes, je n’aurai de cesse de rendre grâce à Dieu et d’exalter Sa gloire.

 

Pour autant, cet anniversaire ne me fait pas oublier le tourbillon d’afflictions dans lequel est englué notre pays, la République centrafricaine. À cause notamment de la politique dictatoriale impulsée par Faustin Archange Touadéra. En effet, le funeste projet d’un troisième mandat ainsi que la caporalisation de toutes les institutions républicaines, y compris la Cour Constitutionnelle dont la Présidente a été illégalement éjectée de son fauteuil, interdisent désormais toute possibilité d’une sortie politique pacifique.

La crise sécuritaire exacerbée par le jusqu-au-boutisme des mercenaires du groupes Wagner en termes de violations permanentes des droits humains est à son paroxysme en rendant, derechef, caduques l’APPR et la feuille de route de Luanda. Enfin, les multiples tentatives du régime de Bangui de déstabiliser directement ou par proxy interposés les pays voisins de la sous-région (Tchad, Soudan, RDC, Congo, Guinée Équatoriale, Cameroun…) ont irréversiblement et significativement isolé Bangui de la scène politique internationale.

 

Le pays que j’aime tant se trouve aujourd’hui dans une véritable impasse, pris dans les mailles serrées d’une polycrise (sécuritaires, humanitaire, sociale, économique, monétaire, politique,…) difficilement curable. Et si dès le 2 Mai 2023, j’ai décidé de prendre congé de la Présidence de mon parti, le RPR, en optant pour une introspection, c’est justement pour chercher en moi les ressources nécessaires afin de pouvoir prendre la meilleure décision.

 

L’on serait peut-être tenté ici de penser que dans ma retraite spirituelle, sous le regard de Dieu, je semble consacrer trop de temps à la réflexion, loin du tumulte du monde. Mais, c’est oublier que j’ai préalablement donné instruction à mon cabinet de recueillir les multiples sollicitations dont je serais l’objet et de suivre de près et analyser finement, pour moi, l’évolution du cours des évènements aussi bien dans la capitale, que dans l’arrière-pays ou qu’au niveau régional et international.

 

Dans mon introspection, je médite chaque jour inlassablement sur ces propos profonds d’un serviteur de Dieu : “La paix est le premier don que le Seigneur nous a apporté et c’est la première tâche que les chefs des nations devront poursuivre : elle est la condition fondamentale pour le respect des droits de chaque homme, ainsi que pour le développement intégral du peuple tout entier”.

 

Je ne saurai terminer ce message sans remercier du fond du cœur toutes celles et tous ceux tous qui m’ont apporté et continuent contre vents et marées de m’apporter indéfectiblement leur soutien multiple et multiforme, dans les moments les plus difficiles et pénibles de mon existence.

 

Que Dieu vous bénisse,

Qu’Il bénisse la République centrafricaine et son peuple.

Vive la Responsabilité.

 

Vive la solidarité nationale,

Vive la solidarité internationale,

Vive la République !

 

Ferdinand Alexandre N’guendet,

Ancien Chef d’Etat

 

 

Vidéo : Un des rebelles tchadiens capturés au nord de Centrafrique révèle sa mésaventure manipulée par le pouvoir de Bangui

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Un des rebelles tchadiens désignés au nord de la Centrafrique révèle sa mésaventure manipulée par le pouvoir de Bangui

 

Capture d'écran des rebelles tchadiens formés par les mercenaires de Wagner en Centrafrique et frappés par les forces tchadiennes
Capture d’écran des rebelles tchadiens formés par les mercenaires de Wagner en Centrafrique et frappés par les forces tchadiennes

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui , 22 mai 2023 ( CNC ) — Une vidéo poignante a récemment émergé sur les réseaux sociaux, montrant deux rebelles tchadiens ménottés la main droite contre la main gauche, montrés comme sélectionnés par les forces de défense de l’armée tchadienne dans le nord de la Centrafrique. A la demande des chefs militaires, un raconte sa mauvaise expérience avec émotion. Ce rebelle affirme avoir été manipulé par le pouvoir de Bangui, la capitale de la République centrafricaine . Ses révélations jettent une lumière crue sur les sombres machinations politiques des autorités centrafricaines et suscitent un débat passionné sur les réseaux sociaux.

 

Le témoignage émouvant d’un rebelle tchadien sélectionné 

 

Dans la vidéo, le rebelle tchadien, menotté avec son frère d’armes et assis au sol avec lui, entouré des forces armées tchadiennes, exprime ses remords et raconte son histoire avec une voix tremblante. Il commence par regretter amèrement son implication dans les événements qui ont eu lieu. Il révèle avoir été suspendu de son travail à l’ANAC de Moundou et avoir soumis une requête qui est restée sans réponse. Dans un moment de vulnérabilité, il a été entraîné par des amis dans un projet qui s’est révélé être une fausse entreprise. Il exprime ses regrets sincères pour son implication dans le projet de rébellion en République centrafricaine.

Le rebelle confie qu’il a participé à plusieurs réunions, jusqu’à la dernière avec les autorités militaires centrafricaines leur demandant de se rendre . Mais avant qu’il puisse divulguer plus d’informations, un militaire l’interrompt pour lui poser une question cruciale : “Est-ce que le fait d’aller dans un autre pays pour prendre les armes contre votre propre pays est normal pour vous ?”

Le rebelle, conscient de ses erreurs, répond avec sincérité et remords : “Je regrette profondément ce que j’ai fait contre mon pays. Je sais que ce n’est pas normal. En tant qu’être humain, je considère cela comme un acte inhumain. Nous sommes tous susceptibles de commettre des erreurs, et je regrette sincèrement mes actions à ce moment-là.”

 

Le pardon et les réactions sur les réseaux sociaux :

 

Le chef militaire présent, compatissant à la détresse du rebelle, lui répond avec bienveillance en lui disant que tout le monde mérite le pardon, car personne n’est parfait.

Sur les réseaux sociaux, la vidéo a provoqué un déluge de commentaires. Certains internautes remettent en question la légende du chef milicien du régime de Bangui, Héritier Doneng , soupçonné de propager des mensonges. Ils soulignent que la politique ne devrait pas être assimilée à ces actes, et accuse le président Touadéra et le MCU  (Mouvement Cœurs Unis) de Simplice Mathieu Sarandji d’avoir trompé ces rebelles pour les pousser à se rebeller contre leur propre pays. Face à la réaction puissante de leur voisin, ils les auraient abandonnés à leur triste sort et qu’ils pourraient se retourner contre eux.

Cependant, certains internautes appellent à la prudence et soulignent que le Tchad est conscient des manigances des autorités centrafricaines. Ils invitent à une analyse plus approfondie des événements avant de tirer des conclusions définitives.

La vidéo poignante du mérité rebelle tchadienne, partagée abondamment sur les réseaux sociaux, a suscité de vifs débats et des réactions passionnées. Les révélations de ce rebelle sur sa manipulation par le pouvoir de Bangui mettent en lumière les sombres machinations politiques centrafricaines.

” J’ai participé à plusieurs réunions, jusqu’à la dernière avec les autorités militaires centrafricaines demandant de nous rendre “ dixit ce rebelle.

Mais quel genre de réunions les autorités militaires centrafricaines s’organisent-elles avec les rebelles tchadiens ? 

Nous y reviendrons dans nos prochains articles.

A suivre…..

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Affaire explosive : Le ministre de la Communication Serge Gislain Djorie accusé de menaces à l’encontre du journaliste Christian Aimé Ndota

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Affaire explosive : Le ministre de la Communication Serge Gislain Djorie accusé de menaces à l’encontre du journaliste Christian Aimé Ndota

 

Centrafrique.org/serge-ghislain-djorie-tous-les-rebelles-sont-fatigues-de-la-guerre-ils-demandent-au-gouvernement-leur-desarmement/serge-ghislain-djorie-ministre-de-la-communication-et-des-medias-porte-parole-du-gouvernement/” rel=”attachment wp-att-61262″ data-wpel-link=”internal”>Serge Ghislain Djorie, ministre de la communication et des médias, porte-parole du gouvernement
Serge Ghislain Djorie, ministre de la communication et des médias, porte-parole du gouvernement. Photo Djoni Sango

 

 

Bangui , 22 mai 2023 ( CNC ) — Dans un post publié samedi sur les réseaux sociaux, le célèbre journaliste et ancien directeur de la radio nationale, M. Christian Aimé Ndota , a révélé une situation troublante mais malheureusement peu surprenante impliquant le ministre Serge Ghislain Djorie. Selon ses déclarations, le ministre de la Communication et des Médias, M. Serge Ghislain Djorie, l’aurait menacé de mort lors d’une conversation téléphonique.

 

Les propos du journaliste, partagés sur les réseaux sociaux, dévoilent des échanges troublants entre les deux hommes. Christian Aimé Ndota a choisi de rendre publiques ces menaces dans un geste de transparence et d’honnêteté, afin de permettre au public de mieux comprendre le harcèlement administratif dont il fait l’objet de la part d’un “ministre de la République”.

 

Dans son billet, le journaliste a partagé un extrait d’un courriel daté du 7 octobre 2022, qu’il avait envoyé pour obtenir des réponses suite à un appel téléphonique avec le ministre Serge Ghislain Djorie. Malheureusement, ce courriel est resté sans réponse, tout comme de nombreux autres courriels qu’il avait envoyés avec des suggestions professionnelles.

 

La tension entre les deux hommes semble s’être cristallisée autour de la question du CIRTEF, une organisation internationale qui apporte un soutien précieux aux médias radiophoniques et télévisuels. Dans l’intérêt de son pays, Christian Aimé Ndota s’est rendu disponible, mais les échanges n’ont pas abouti.

 

Le journaliste a également partagé la transcription d’un appel téléphonique datant du 30 septembre 2022, dans lequel le ministre Serge Ghislain Djorie exprime clairement sa colère et menace le journaliste. Au cours de cet échange, le ministre demande à Christian Aimé Ndota d’arrêter d’écrire des choses sur lui, l’accusant de publier des informations non vérifiées. Il souligne qu’il est chercheur en médecine et que la politique n’est pas sa préoccupation principale. Il prévient toutefois le journaliste qu’il ne tolérera plus d’articles le concernant et qu’il prendra des mesures extrêmes s’il persiste.

 

Face à cette situation préoccupante, Christian Aimé Ndota a décidé de déposer une plainte auprès du tribunal administratif afin d’obtenir justice pour le préjudice subi. Pour l’instant, il se concentre sur les procédures judiciaires et administratives pour faire valoir ses droits.

 

Cette affaire met en lumière les difficultés que rencontrent les journalistes en République centrafricaine lorsqu’ils cherchent à exercer leur profession dans un environnement de liberté et de sécurité. Les menaces de mort proférées à l’encontre de Christian Aimé Ndota soulignent l’importance de protéger la liberté de la presse et d’assurer la sécurité des journalistes dans l’exercice de leurs fonctions.

 

L’affaire opposant Christian Aimé Ndota au ministre Serge Ghislain Djorie doit être traitée avec la plus grande attention et la plus grande rigueur afin de garantir une justice équitable et de renforcer la confiance entre les médias et les autorités. La transparence et la responsabilité sont les piliers d’une démocratie saine et prospère.

 

Par Alain Nzilo

Directeur des Publications

 

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Centrafrique : Touadera sous pression à 7 mois de l’échéance américaine”

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Centrafrique : Touadera sous pression à 7 mois de l’échéance américaine”

 

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Image d’illustration des conseillers américains en RCA

 

 

Bangui , 22 mai 2023 ( CNC ) – L’horloge tourne et le temps presse pour le Président de la République Faustin Archange Touadera . L’administration américaine a fixé un ultimatum de 12 mois pour qu’il se sépare des hommes de Wagner , la redoutable société de Mercenaires russes qui possède une emprise sur le pays. Mais aujourd’hui, il ne reste plus que 7 mois avant que les conséquences de cet ultimatum ne se concrétisent.

 

Depuis le sommet États-Unis-Afrique à Washington en décembre 2022, où ce mémorandum a été remis au président centrafricain, les enjeux n’ont cessé de se faire sentir. Les Américains ont présenté les avantages qui découleraient de la rupture avec Wagner, mettant en garde contre les conséquences désastreuses qui frapperaient le pays s’il persistait dans cette alliance.

 

Il est évident que le Président Touadera se trouve dans une position délicate, tiraillé entre la pression exercée par les Russes de Wagner et les attentes des Centrafricains. Ces derniers savent pertinemment que leur président ne peut se soumettre à l’ultimatum américain sans risquer de sérieuses représailles de la part de Wagner.

 

Cependant, les sanctions américaines se profilent à l’horizon et il ne fait aucun doute qu’elles frapperont durement le clan Touadera. Tous leurs avoirs seront gelés, leur liberté de mouvement limitée. La situation s’annonce sombre pour eux. Déjà, ils s’efforcent de trouver des solutions alternatives, envisageant de solliciter l’aide des BRICS. Mais seront-ils en mesure de maintenir le cap dans cette tempête politique ?

 

Les Centrafricains, quant à eux, redoutent les répercussions de cette situation. Leur pays, déjà fragilisé par des années de conflits et d’instabilité, risque de sombrer davantage dans le chaos si le Président Touadera ne parvient pas à trouver une issue favorable. Les conséquences pourraient être désastreuses, tant sur le plan économique que sur le plan humanitaire.

 

Il est donc impératif que le Président Touadera prenne des mesures décisives pour garantir la stabilité et la sécurité de la République centrafricaine. Les attentes sont grandes et les Centrafricains espèrent que leur leader saura faire preuve de sagesse et de vision politique pour sortir le pays de cette impasse.

 

Les prochains mois seront cruciaux, et l’avenir de la Centrafrique est suspendu à une décision difficile à prendre. Espérons que le Président Touadera saura faire les choix nécessaires pour le bien de son pays et de son peuple. Le temps est compté, et chaque jour qui passe rapproche inexorablement la fin de l’ultimatum américain.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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4 caissettes de minutions interceptées à Bambari, explications confuses, le ministre de la justice Arnaud Abazène impliqué

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4 caissettes de minutions interceptées à Bambari, explications confuses, le frère du ministre de la justice Arnaud Abazène impliqué

 

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le chef d’État major du PRNC l’autoproclamé général Mohamed Ali alias B13

 

Bangui , 22 mai 2023 ( CNC ) — Un véhicule Toyota appartenant au douanier Deya Abazène, frère cadet du ministre d’État à la justice Arnaud Djoubaye Abazène , a été intercepté lors d’un contrôle de routine à Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine . À l’intérieur du véhicule, les forces de l’ordre ont découvert une importante quantité de munitions AK-47 appartenant, soi-disant, à un passager présumé du véhicule.

 

Au moment de l’interrogatoire du conducteur et de tous les passagers du véhicule au poste de la gendarmerie à Bambari, des explications ont commencé à fuser dans toutes les directions. Le conducteur a pointé du doigt l’un des passagers, affirmant que les 4 caissettes de minutions interceptées  lui appartenaient. Un autre passager a affirmé que les munitions étaient destinées à la chasse. Enfin, un autre passager a déclaré pour sa part qu’ils transportaient les munitions à Bria pour les ramener ensuite en moto à Ouadda, où elles étaient destinées au chef rebelle Ali Mohamed, également connu sous le nom de B13, le chef d’état -major du PRNC.

C’est à ce moment-là que l’histoire devient captivante. Ali Mohamed , alias B13, est le neveu direct du ministre Arnaud Djoubaye Abazène, ministre d’État chargé de la Justice. C’est lui qui est responsable de l’enlèvement de trois agents des travaux publics dans le nord de la RCA à la fin de l’année dernière.

Selon des sources, les quatre membres de l’équipage ont quitté Bambari hier pour être transférés à Bangui sous escorte de la gendarmerie. Mais à leur arrivée à Bangui, seul le chauffeur qui est ramené à Sri, mais pas les autres.

Pour de nombreux observateurs, il ne fait aucun doute qu’il y a une complicité en haut lieu dans cette affaire, et que la main du ministre de la Justice Arnaud Djoubaye Abazène est derrière tout cela, vu le lien familiale de tous les passagers avec le ministre Djoubaye. 

Cependant, dans cette affaire des 4 caissettes de minutions interceptées , le nom de monsieur Frédéric ndomodeko est cité. Or, ce dernier, un soldat de l’armée nationale, est le neveu direct de monsieur Arnaud Abazène. Son grand-frère, monsieur paterne ndomodeko, est un ressortissant de l’ENA de Lomé au Togo (promotion 2016 – 2019). D’ailleurs ses études à Lomé avaient été financées entièrement par son oncle ministre Arnaud Djoubaye Abazène. Ils prétendent que le véhicule est en location, et que ce sont les locataire du véhicule qui auraient transporté ces minutions de guerre. Quel mensonge et stratégie? Il est sans doute que le ministre Arnaud Djoubaye Abazène est impliqué dans cette affaire louche. 

   

Ce scandale jette une lumière crue sur les liens obscurs entre la politique et le monde criminel en République centrafricaine. La découverte d’un tel arsenal à bord d’un véhicule appartenant à une personnalité proche du pouvoir soulève de graves questions sur la corruption et la collusion au sein de l’élite politique du pays.

La population attend avec impatience une enquête approfondie et transparente pour découvrir la vérité sur cette affaire. Les citoyens centrafricains dotés de savoir si leurs dirigeants sont impliqués dans des activités illégales et dangereuses qui menacent la sécurité et la stabilité du pays.

En attendant, cette affaire continue de susciter l’indignation et l’inquiétude de la population. Il est essentiel que la justice soit rendue équitablement et que toutes les personnes impliquées, quel que soit leur statut, soient tenues responsables de leurs actes. La confiance dans les institutions du pays est en jeu et il est essentiel que des mesures fermes soient prises pour rétablir la confiance du peuple centrafricain dans son gouvernement et son système judiciaire. (4 caissettes de minutions interceptées ).

 

Par Anselme Mbata

 

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Centrafrique : Jean-Pierre Waboé,  Un président controversé pour la Cour constitutionnelle”

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Jean-Pierre Waboé, Un président controversé pour la Cour constitutionnelle centrafricaine

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Jean-Pierre Waboé, président de la cour constitutionnelle centrafricaine. CopyrightJeune Afrique

 

 

Bangui , 21 mai 2023 ( CNC ) — Dans un contexte où la Cour constitutionnelle centrafricaine est en proie à la controverse après le renvoi de son ancienne présidente Danièle Darlan , Jean -Pierre Waboé , le nouveau président de l’institution, tente de redorer image fils. Cependant, de nombreux observateurs remettent en question sa proximité avec le président Touadéra et critiquent vivement son prochain voyage en Russie, un pays qui ne se distingue pas par son respect des principes démocratiques.

 

Un héritage douteux :

 

La carrière politique de Jean-Pierre Waboé soulève des interrogations quant à son impartialité. Ayant débuté en tant que conseiller juridique auprès du président Patassé et directeur de cabinet du ministre de la Santé après le renversement de Patassé, il a gravi les échelons pour devenir membre de la Cour constitutionnelle en 2013, puis numéro deux en 2017. Sa nomination en tant que président de la Cour après l’éviction controversée de Danièle Darlan a alimenté les suspicions quant à son allégeance au pouvoir en place.

 

La légitimité de la Cour constitutionnelle en jeu :

 

L’éviction de Danièle Darlan a été dénoncée comme une manœuvre du président Touadéra pour étendre son emprise sur la Cour constitutionnelle. Malgré ses déclarations de neutralité, Jean-Pierre Waboé n’a pas réussi à dissiper ces soupçons. L’opposition et la société civile l’accusent de maintenir des relations étroites avec le Mouvement cœurs unis (MCU), le parti au pouvoir. Cette proximité géographique et ethnique avec le président Touadéra ne peut être ignorée et soulève des inquiétudes quant à son indépendance réelle.

 

Le voyage controversé en Russie:

 

Le prochain voyage de Jean-Pierre Waboé en Russie, plus précisément à Saint-Pétersbourg pour le Forum juridique international, suscite des préoccupations supplémentaires. La Russie est loin d’être un modèle de démocratie, et ce déplacement pourrait être interprété comme un soutien tacite aux pratiques autoritaires du président Touadéra. Même s’il nie toute implication politique, le choix de se rendre dans un pays aux antécédents antidémocratiques soulève des questions quant à sa crédibilité et son engagement en faveur de la démocratie en Centrafrique.

 

La reconquête de la légitimité de la Cour constitutionnelle :

 

Jean-Pierre Waboé affirme vouloir reconquérir la légitimité de la Cour constitutionnelle, mais ses liens présumés avec le pouvoir en place et son voyage en Russie mettent en doute sa capacité à remplir cette mission. Pour restaurer la confiance de la population et de la communauté internationale, il est essentiel que le président de la Cour constitutionnelle soit perçu comme indépendant et impartial. Malheureusement, les éléments susmentionnés compromettent cette perception et fragilisent davantage l’institution.

 

Il y’a lieu de rappeler que la nomination de Jean-Pierre Waboé à la présidence de la Cour constitutionnelle centrafricaine soulève des inquiétudes légitimes quant à son indépendance et son impartialité. Son parcours politique antérieur, sa proximité avec le président Touadéra et son voyage prévu en Russie, un pays non démocratique, remettent en question sa capacité à restaurer la légitimité de l’institution. Il est essentiel que la Cour constitutionnelle soit dirigée par une personne intègre et véritablement engagée en faveur de la démocratie et des principes constitutionnels, afin de garantir la confiance et la stabilité de la Centrafrique.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de Publications

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Par Alain Nzilo

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L’accord de Paoua : une alliance douteuse entre le Tchad et la Centrafrique

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L’accord de Paoua : une alliance douteuse entre le Tchad et la Centrafrique

 

Arrivée du gouverneur de Doba, sud du Tchad à Paoua, au nord de la Centrafrique
Arrivée du gouverneur de Doba, sud du Tchad à Paoua, au nord de la Centrafrique

 

Bangui, 22 mai 2023 (CNC) — L’Accord signé à Paoua, d’où son nom, Accord de Paoua, une ville du nord de Centrafrique, entre les autorités du Tchad et celles de la Centrafrique, a généré des controverses et a soulevé des questions quant aux véritables intentions qui cachent derrière la tête du président Touadera. Alors que le président centrafricain, Faustin Archange Touadera, a accepté de livrer les rebelles tchadiens qu’il avait hébergés, formés et nourris sur le territoire centrafricain depuis plus d’un an, il a demandé en retour la livraison des chefs rebelles centrafricains basés au sud du Tchad dans le cadre d’un accord avec la CEEAC. Cette situation a entraîné des manœuvres à Paoua et dans le sud du Tchad pour expulser les rebelles tchadiens de la Centrafrique et accuser les chefs rebelles tchadiens de participation aux violences dans le sud du Tchad, le tout sous la surveillance des mercenaires de Wagner.

 

Ce qui est particulièrement intéressant, c’est que le président Touadera n’a pas directement négocié cet accord avec son homologue tchadien. Au lieu de cela, il a choisi de passer par le préfet centrafricain par intérim de Lim-Pendé, résidant à Paoua, pour entamer des discussions avec le gouverneur de Doba, dans le sud du Tchad, qui s’est rendu à deux reprises dans le nord de la Centrafrique, à Paoua, afin de discuter avec ses homologues centrafricains de la stratégie à adopter pour chasser les rebelles tchadiens du territoire centrafricain. À son retour, le gouverneur de Doba a accepté de jouer un double jeu pour le président centrafricain en accusant et en incriminant les chefs rebelles centrafricains basés au sud du Tchad. Cette approche indirecte, selon les observateurs, semble être une tentative stratégique de la part de Touadera pour tromper les autorités tchadiennes.

 

Suite à l’Accord signé entre le gouverneur de Doba et le préfet par intérim de Paoua la semaine dernière, les militaires tchadiens ont franchi la frontière pour mener une opération militaire conjointe d’envergure avec leurs homologues de la RCA contre les rebelles tchadiens installés sur le territoire centrafricain. Parallèlement, conformément à ce qui avait été convenu lors des discussions, les trolls de Wagner ont envahi les plateformes de médias sociaux pour lancer des accusations imaginaires et fallacieuses contre les chefs rebelles centrafricains installés au sud du Tchad, notamment Monsieur Bobo, chef du groupe 3R, et Monsieur Alkhatim, leader du groupe MPC, les accusant d’être impliqués dans les violences dans le sud du Tchad. Cette stratégie vise simplement à les discréditer, mais elle ne repose sur aucune preuve concrète pour étayer ces accusations.

 

Selon les experts centrafricains, le président Faustin Archange Touadera cherche à tout prix à protéger son pouvoir en utilisant diverses manœuvres qualifiées de « criminelles » et mafieuses par de nombreux Centrafricains.

Les complices tchadiens du président Touadera, tels que le gouverneur de Doba, Monsieur Ahmad Dadi Bazine, et le commandant de la légion de Doba, Monsieur Mahamat Hamat Siesel, semblent être les acteurs clés dans les manœuvres visant à tromper les autorités tchadiennes.

 

Des sources ont signalé que ces derniers jours, les rebelles tchadiens ont été informés de l’imminence d’une attaque de l’armée tchadienne contre leur base. Cette fuite présumée a donné suffisamment de temps aux rebelles pour quitter facilement la zone, par peur de rejoindre les rangs des rebelles de CPC au cas où ils ne sont pas informés par avance par leurs protecteurs. Cette observation soulève des interrogations quant à une possible complicité interne visant à faciliter la fuite des rebelles et à éviter une confrontation directe avec l’armée tchadienne.

 

L’accord de Paoua entre le Tchad et la Centrafrique a été entaché de controverses et de suspicions quant aux véritables intentions des parties concernées. Les manœuvres indirectes et les jeux politiques semblent jouer un rôle prépondérant dans cet accord, suscitant des doutes quant à la sincérité des acteurs impliqués.

 

Gisèle MOLOMA

 

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Le problème de carburant en Centrafrique, une crise bien réelle et ignorée par le gouvernement

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Le problème de carburant en Centrafrique, une crise bien réelle et ignorée par le gouvernement

 

La queue devant une des stations de services Total à Bangui pour le carburant
La queue devant une des stations de services Total à Bangui pour le carburant

 

Bangui, 22 mai 2023 (CNC) — Dans un post publié sur la plateforme de messagerie sociale WhatsApp, le journaliste d’investigation et vérificateur de faits, Monsieur Fiacre Salabé, fait des révélations fracassantes concernant la crise de carburant qui sévit depuis plusieurs mois en Centrafrique. Alors que le gouvernement tente de rassurer la population en vantant l’arrivée récente de cinquante citernes de carburant, Salabé démontre que cette quantité est dérisoire et ne peut en aucun cas répondre aux besoins du pays.

 

Pour le journaliste Fiacre Salabé, la vraie solution réside dans la campagne fluviale, qui permet un stockage bien plus important en carburant. Il explique que l’équivalent de 60 citernes peut être transporté par une seule barge fluviale, tandis que les cinquante citernes vantées par le gouvernement ne suffisent pas à ravitailler le pays. De plus, il souligne que la situation est encore plus alarmante lorsque l’on prend en compte les besoins des institutions, des hôpitaux et des mouvements militaires, qui nécessitent une quantité bien supérieure de carburant.

 

Le journaliste va même plus loin en comparant la situation en Centrafrique à celle de la Chine, où les approvisionnements en énergie sont estimés à un demi-siècle. Il déplore le fait que le gouvernement centrafricain se contente de stocks insignifiants, qui ne suffisent même pas aux déplacements personnels du président Faustin Archange Touadéra pour une semaine.

 

Salabé appelle à un examen de conscience de la part des défenseurs du régime, tels que Norbert Pounaba et Kevin Yabada, qui soutiennent aveuglement les décisions du gouvernement sans tenir compte de la réalité de la crise. Il dénonce leur manque de transparence et leur propension à mentir au peuple, ce qui brise le lien de confiance entre les autorités et la population.

 

Selon un étudiant de l’université de Bangui, interrogé sur l’article de Salabé, cette situation est révélatrice de l’attitude des politiques qui préfèrent mentir plutôt que d’affronter la vérité. Cette crise de confiance risque d’avoir des conséquences désastreuses pour le pays, qui a besoin de dirigeants responsables et transparents.

 

Ceci dit, les révélations de Fiacre Salabé mettent en lumière la véritable situation de crise que traverse la Centrafrique en matière de carburant. Les autorités doivent prendre des mesures concrètes pour résoudre ce problème et rétablir la confiance avec la population. La gestion d’une nation ne peut être comparée à celle d’un simple club de football, et il est temps que les dirigeants agissent en conséquence pour le bien du pays et de ses citoyens.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de Publications

 

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Centrafrique : 3 jeunes du village Nzamari  tués dans une explosion des mines terrestres

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3 jeunes du village Nzamari  tués dans une explosion des mines terrestres

 

Centrafrique.org/rca-explosion-dune-mine-terrestre-dans-la-localite-de-bocaranga-plusieurs-victimes/camion-explose-sur-une-mine-terrestre-a-loura-le-9-septembre-2021/” rel=”attachment wp-att-50014″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/09/camion-explose-sur-une-mine-terrestre-a-Loura-le-9-septembre-2021-450×327.jpg” alt=”Le véhicule qui saute sur une mine terrestre à Loura, dans la localité de Bocaranga 3 le 9 septembre 2021.” width=”450″ height=”327″ />
Le véhicule qui saute sur une mine terrestre à Loura, dans la localité de Bocaranga 3 le 9 septembre 2021.

 

Bangui, 22 mai 2023 (CNC) — Une tragédie dévastatrice frappe une fois de plus la République centrafricaine, en particulier la région du nord-ouest. Trois jeunes âmes pleines de vie et d’avenir ont été cruellement arrachées à leurs proches dans une explosion meurtrière de mines terrestres. Le village de Nzamari, situé à seulement 7 km de Nzakoundou, est maintenant endeuillé par cette tragique perte.

 

Ces jeunes, animés par l’insouciance de la jeunesse, s’étaient rendus à Kaounang, sans se douter que leur destin allait basculer sur le chemin du retour. Entre 17h et 18h, ce dimanche 21 mai 2023, alors qu’ils approchaient de Bocaranga, à seulement 4 km de Nzakoundou, leur moto a heurté violemment une mine dissimulée sournoisement sur leur passage. La puissance dévastatrice de l’explosion a anéanti leurs vies en un instant, laissant derrière elle un paysage de douleur et de désolation.

 

Cette tragédie vient s’ajouter à une série d’incidents tragiques qui ont secoué la région récemment. Les forces de sécurité ont déjà subi de lourdes pertes avec la mort de deux soldats FACA lors d’une patrouille, victimes d’un engin explosif à Ndim. Les prêtres de l’Église catholique n’ont pas non plus été épargnés, trois d’entre eux ayant été gravement blessés dans l’explosion de leur véhicule, causée par une mine sur l’axe Bozoum-Bocaranga. Un autre prêtre, roulant derrière la ville de Bouar, a lui aussi été victime d’un véhicule piégé par des mines.

 

Face à cette escalade de la violence meurtrière, la population de la région vit dans une constante appréhension et peur pour leur sécurité. Les mines terrestres constituent une menace silencieuse et insidieuse, piégeant les innocents qui osent s’aventurer sur des routes autrefois paisibles. Chaque pas est désormais empreint de crainte, chaque trajet est une épreuve où l’on joue avec sa propre vie.

 

Chaque vie perdue dans ces circonstances tragiques est une perte immense pour les familles, les amis et la communauté tout entière.

Par Fortuné Bobérang

 

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Tirs d’armes et actes de banditisme plongent le quartier KM5 dans la crainte”

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Tirs d’armes et actes de banditisme plongent le quartier KM5 dans la crainte”

 

Centrafrique.org/Centrafrique-grave-incendie-dune-boutique-au-marche-pk5/marche-du-pk5-sur-avenue-koudoukou-devant-abc-direction-rondpoint-bon-le-15-mai-2020/” rel=”attachment wp-att-49584″ data-wpel-link=”internal”>marché du PK5 sur avenue koudoukou devant ABC direction rondpoint bon le 15 mai 2020
Dans le marché du PK5 niveau ABC. Photo Bobérang / CNC

 

Bangui, 22 mai 2023 (CNC) — La nuit d’avant- dernière, le quartier KM5 à Bangui a été secoué par des tirs intenses d’armes automatiques, créant la panique parmi les résidents. Les soldats FACA sont accusés d’être à l’origine de ces tirs, qui se seraient avérés être une célébration de fin de leur formation militaire. Cependant, ces événements ont été suivis d’actes de banditisme, dont un braquage mortel, laissant les habitants du quartier dans la peur et demandant des mesures de sécurité immédiates.

 

Selon des sources dignes de foi, les soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) seraient responsables de cette détonation assourdissante. Des représentants militaires ont expliqué que ces tirs étaient une manifestation de joie suite à la fin de leur formation militaire. Le seul problème, c’est que les habitants n’étaient pas informés de cette célébration improvisée. De plus, des dizaines de milliers de munitions ont été gaspillées inutilement, alors même que ces munitions sont financées par les contribuables centrafricains.

 

“Les armes et les munitions sont achetées avec l’argent des centrafricains. Elles sont destinées à la défense du pays, et non à être utilisées pour s’amuser”, a déclaré avec véhémence un jeune commerçant du marché KM5.

 

Quelques heures plus tard, le quartier KM5 a été le théâtre d’actes de banditisme. Un jeune homme d’une vingtaine d’années a perdu la vie lors d’un cambriolage à son domicile. Les habitants pointent du doigt les miliciens “Requins” du pouvoir en place, les accusant d’avoir perpétré cet acte tragique. Cependant, jusqu’à présent, les forces de l’ordre n’ont pas pu identifier les assaillants responsables.

Ces événements ont plongé la communauté locale dans l’angoisse et ont suscité une réelle préoccupation quant à la sécurité des habitants.

La population de KM5 espère que les autorités prendront les mesures appropriées pour éviter que de tels événements se reproduisent à l’avenir. La sécurité des citoyens doit être une priorité absolue et des mesures concrètes doivent être prises pour prévenir les actes de violence et de banditisme, ainsi que pour punir les auteurs de tels actes. Seule une action résolue permettra de rétablir la confiance et d’assurer un avenir pacifique pour tous

 

Par Prisca VICKOS

 

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Le scandale de l’affaire du directeur général du BSIC : Une Expulsion Retournée aux Allures de Comédie

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Une Expulsion Retournée aux Allures de Comédie

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Bangui, 21 mai 2023 (CNC) — C’était un coup de théâtre qui a secoué le pays tout entier : l’expulsion spectaculaire du directeur général de la Banque Sahélo-Saharienne pour l’Investissement et le Commerce (BSIC), Monsieur Diallo Mamadou Pethe, pour des accusations aussi graves que le financement du terrorisme. Toutefois, cette histoire a pris un tournant des plus étonnants lorsque le ministre en personne a décidé d’annuler cette expulsion.

 

Vingt-quatre heures à peine après que le ministre de la sécurité publique, Nicaise Nassin, ait publié l’arrêté ministériel ordonnant l’expulsion de Monsieur Diallo Mamadou Pethe, de nouvelles informations ont commencé à circuler, semant le doute quant aux véritables motifs de cette décision. En effet, les raisons évoquées dans l’arrêté initial étaient liées au financement du terrorisme, au blanchiment d’argent, à la moralité douteuse et aux activités subversives.

 

Pourtant, des sources concordantes ont révélé un autre aspect de l’affaire, bien loin de ces accusations alarmantes. Il semblerait que Monsieur Diallo Mamadou Pethe ait simplement refusé de payer les salaires des fonctionnaires, gendarmes et militaires à crédit pour le mois de mai 2023. Cette décision aurait été prise alors que le gouvernement était en pourparlers avec les banques locales pour obtenir un financement qui permettrait de payer ces salaires à crédit, remboursable par l’État par la suite.

 

Face à l’ampleur de la situation et aux implications politiques, le président Faustin Archange Touadera et son gouvernement se sont retrouvés dans une position délicate. Ils ont donc choisi de faire machine arrière en annulant l’expulsion du directeur général de la BSIC, Monsieur Diallo Mamadou Pethe. Cette volte-face a suscité de vives réactions au sein de la population centrafricaine.

 

Dans le nouvel arrêté, les motifs qui avaient été évoqués dans le premier arrêté ministériel ont mystérieusement disparu. Cette fois-ci, le directeur général de la police centrafricaine, M. Bienvenu Zokoué, est à l’origine du rapport sur lequel se base cette décision. Cette situation a alimenté les spéculations et les critiques sur les réseaux sociaux, où de nombreux Centrafricains se sont interrogés sur la capacité du gouvernement à prendre des décisions cohérentes et raisonnées.

 

Certains n’ont pas hésité à exprimer leur frustration en soulignant l’apparente incohérence des actions gouvernementales. Comment des personnes censées gouverner leur pays peuvent-elles sembler sous l’emprise de stupéfiants, se sont-ils demandé avec sarcasme.

 

Ce rebondissement inattendu dans l’affaire de la BSIC soulève des questions quant à la transparence des motivations politiques et des décisions prises au plus haut niveau de l’État. Les Centrafricains, désireux de comprendre la vérité derrière cette histoire rocambolesque, espèrent que des réponses claires leur seront fournies.

 

En attendant, le directeur général de la BSIC, Monsieur Diallo Mamadou Pethe, peut souffler un peu, sachant que son expulsion a été annulée. Toutefois, cette affaire aura laissé des traces, laissant les citoyens perplexes quant à la gestion de leur pays et à l’intégrité de ceux qui sont censés le diriger.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le silence assourdissant des Centrafricains face aux abus de pouvoir : Entre résignation et manque d’éducation

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Le silence assourdissant des Centrafricains face aux abus de pouvoir : Entre résignation et manque d’éducation

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martin ziguelé main en l’air lors du meeting du BRDC sur le terrain football de l’UCATEX le 27 août 2022. CopyrightCNC

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui , 21 mai 2023 ( CNC ) — Dans un monde où les populations s’unissent et se mobilisent pour défendre leurs droits et s’opposer aux abus de pouvoir, il est alarmant de constater le silence presque total qui règne en Centrafrique. Alors que les Sénégalais se sont récemment mobilisés contre les rumeurs d’un troisième mandat présidentiel, les Centrafricains semblent résignés face à la tentative du Président Touadera de modifier la constitution pour s’octroyer un mandat supplémentaire. Dans cet article, nous tenterons de comprendre les raisons de cette apathie et d’analyser les critiques qui accusent les Centrafricains de masochisme et de manque d’éducation.

 

Le poids de la souffrance  et du manque d’éducation

 

La souffrance du peuple centrafricain est indéniable. Les forces de l’ordre subissent des humiliations et des violences de la part des mercenaires de Wagner, les hôpitaux sont dépourvus des ressources nécessaires, les enfants des zones rurales sont privés d’une éducation normale, et l’approvisionnement en eau et en électricité est sporadique. Face à ces réalités difficiles, il est compréhensible que les Centrafricains soient accablés et se concentrent davantage sur leur survie quotidienne plutôt que sur des luttes politiques.

 

Un système de gouvernement défaillant :

 

Il est crucial de souligner que le silence des Centrafricains ne doit pas être interprété comme un soutien ou une approbation des actions du président Touadera . Au contraire, il révèle avant tout un manque de confiance envers les institutions gouvernementales et les mécanismes de protestation traditionnels. La population centrafricaine a été témoin de décennies de corruption, de pillages et de détournements de fonds publics, qui ont miné toute forme de progrès et d’espoir. Dans ce contexte, il n’est pas surprenant que l’idée de se mobiliser semble futile, voire dangereuse, face à une machine gouvernementale puissante et implacable.

 

Les stigmates de l’histoire :

 

L’histoire tumultueuse de la République centrafricaine a également laissé des cicatrices profondes dans la psyché collective de ses habitants. Des conflits récurrents récurrents et une instabilité politique ont engendré une méfiance envers les mouvements de contestation et une culture de la résignation. Les Centrafricains ont appris à se méfier des promesses politiques et à se protéger avant tout. Cette méfiance, bien qu’elle puisse être perçue comme un signe de masochisme par certains, est le résultat de dix ans d’expériences traumatisantes et d’une absence de solutions concrètes à leurs problèmes quotidiens.

 

L’éducation comme facteur clé :

 

La question de l’éducation est un point crucial dans cette discussion. Les critiques soulignent souvent le contraste entre les Sénégalais, perçus comme plus instruits, et les Centrafricains. Cependant, il est important de reconnaître que l’éducation ne se limite pas à l’alphabétisation formelle. Les Centrafricains sont confrontés à des défis bien plus urgents, tels que la sécurité, la santé et les besoins essentiels. La priorité pour beaucoup d’entre eux est de subvenir à leurs besoins fondamentaux plutôt que de se préoccuper de l’éducation politique ou civique.

 

La situation en Centrafrique est complexe et ne peut être réduite à un simple problème de masochisme ou de manque d’éducation. Les Centrafricains s’efforcent et vivent dans une réalité difficile qui les pousse à la résignation. Leur silence face aux abus de pouvoir de Touadera doit être compris dans le contexte de l’histoire de leur pays, de la défaillance du système de gouvernement et des priorités immédiates auxquelles ils sont confrontés. Plutôt que de juger leur comportement, il est essentiel de se concentrer sur les solutions et d’apporter un soutien concret pour aider à créer un changement durable en République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : Évacuation réussie de Juan Rémy Quignolot  accusé de crimes contre la sécurité intérieure”

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Évacuation réussie de Juan Rémy Quignolot  accusé de crimes contre la sécurité intérieure”

 

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Le français Juan Rémy Quignolot, interpellé par la police le 11 mai 2021 pour détention illégale d’armes de guerre. Photo CNC

 

Bangui, 21 mai 2023 (CNC) — L’ex-militaire français Juan Rémy Quignolot, détenu en République centrafricaine depuis mai 2021, a été évacué secrètement vers Libreville le 18 mai et rentrera en France bientôt, selon Africa Intelligence. Des négociations confidentielles entre Paris et Bangui, avec l’aide des services de renseignement gabonais, ont permis cette évacuation.

 

Juan Rémy Quignolot était poursuivi par la justice centrafricaine depuis deux ans et sa santé s’était considérablement détériorée. L’évacuation a été réalisée en secret vers Libreville, où il a été accueilli par les services de l’ambassade de France. Il s’apprête maintenant à prendre un vol d’Air France pour Paris. Cette évacuation a été le résultat de négociations intenses entre Paris et Bangui. Une tentative précédente avait échoué le 6 mai en raison d’un problème d’atterrissage à l’aéroport de Bangui M’Poko. Quignolot est en liberté provisoire depuis septembre 2022, mais reste accusé de crimes liés à la sécurité intérieure de l’État.

 

Malgré l’accord personnel du président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, l’évacuation a été bloquée par le ministre de la justice centrafricain, Arnaud Djoubaye Abazène. Des discussions secrètes entre Paris et Bangui, avec l’aide du président gabonais Ali Bongo, ont été nécessaires pour résoudre cette impasse.

 

Les services de renseignement gabonais, dirigés par le général Bernard Gnamankala, ont joué un rôle crucial dans cette affaire. Ils étaient en contact régulier avec Prince Borel Yaounga Yiko, un conseiller du président centrafricain d’origine gabonaise. Lors d’une réunion à Libreville en mars, le cas de Quignolot a été discuté en présence de représentants français et rwandais.

 

Lors de ce sommet, le président français Emmanuel Macron a également eu une conversation avec le président centrafricain Faustin Archange Touadéra, marquant la première discussion entre les deux chefs d’État depuis 2021. Les relations entre Paris et Bangui étaient gelées depuis deux ans en raison de l’influence du groupe paramilitaire russe Wagner.

 

L’évacuation de Juan Rémy Quignolot met fin à une période d’incertitude et de tensions entre la France et la République centrafricaine. La médiation des services de renseignement gabonais a été cruciale pour faciliter cette évacuation. Les conséquences politiques et diplomatiques de cette affaire, notamment les relations entre la France et la Centrafrique, restent à déterminer.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Centrafrique : Le MLPC appelle à une gestion responsable des frontières pour assurer la sécurité nationale

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Le MLPC appelle à une gestion responsable des frontières pour assurer la sécurité nationale

 

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Martin Ziguelé, Président du parti MLPC

 

Bangui, 21 mai 2023 (CNC) — Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), un parti politique centrafricain engagé pour la justice, la liberté et le travail, a récemment publié un communiqué de presse exprimant ses préoccupations quant à la gestion de la sécurité et des frontières par le gouvernement centrafricain. Selon le MLPC, cette gestion expose notre pays la République centrafricaine à des risques dramatiques pour nos populations et met en péril l’intégrité de notre territoire.

 

Le communiqué fait référence à un groupe armé provenant du sud du Tchad qui s’est installé près du village de Bénermin, dans la commune de Mia-Péndé, située dans la 2ème circonscription de Paoua, dans la Préfecture de Lim-Péndé, à la frontière nord de la République centrafricaine avec le Tchad. Malgré les signalements de cette situation aux autorités, aucune action n’a été entreprise jusqu’à ce que les autorités tchadiennes décident d’exercer leur droit de poursuite et envoient leur armée sur le territoire centrafricain pour démanteler ce groupe.

 

L’absence de communication officielle du gouvernement centrafricain a conduit à une diffusion d’informations parallèles par le biais des familles, des réseaux sociaux et d’autres sources non autorisées. C’est ainsi que la population locale a été informée de manière dramatique de la situation.

 

Le Bureau Politique du MLPC exprime sa solidarité envers la souffrance de la population de la commune de Mia-Péndé et rappelle au gouvernement l’importance de gérer de manière délicate les frontières avec les pays voisins. Le MLPC appelle le gouvernement à assumer ses responsabilités en garantissant efficacement la sécurité de l’ensemble des populations centrafricaines, en particulier celles vivant à proximité des frontières et à Mia-Péndé. Il est essentiel de protéger leurs vies et leurs biens, ainsi que de défendre l’intégrité de notre territoire national en toutes circonstances.

 

Cette déclaration souligne l’urgence d’une action gouvernementale pour remédier à cette situation préoccupante. Les citoyens centrafricains, ainsi que la communauté internationale, attendent des mesures concrètes visant à renforcer la sécurité des frontières et à protéger les populations locales.

 

Le MLPC espère que le gouvernement centrafricain répondra rapidement à cette situation critique et prendra les mesures nécessaires pour garantir la sécurité de tous les citoyens. La protection des frontières et la préservation de l’intégrité nationale sont des éléments essentiels pour assurer la stabilité et le bien-être de la République centrafricaine.

 

Par la rédaction

 

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Centrafrique  : Entre espoir et sombres perspectives, Le regard lucide du maître Crépin Mboli-Goumba

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Entre espoir et sombres perspectives, Le regard lucide du maître Crépin Mboli-Goumba

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Maître Crépin Mboli-Goumba, Coordonnateur du BRDC, Président du parti PATRIE

 

 

Bangui, 22 mai 2023 (CNC) — Dans un tweet empreint de réalisme, le maître Crépin Mboli-Goumba, Président du parti PATRIE et Coordinateur du BRDC, nous offre un aperçu lucide et triste de la situation actuelle en République centrafricaine. Il souligne qu’une poignée d’hommes et de femmes a une infime possibilité de changer en profondeur le destin de cette nation, mais il ne faut pas négliger la probabilité d’un futur plus sombre, qui peut se cacher là où on s’y attend le moins. Face à ces défis, il appelle à faire preuve de caractère et de solidarité.

 

La République centrafricaine est confrontée à des défis considérables depuis de nombreuses années. Les conflits armés, les violences intercommunautaires et la fragilité des institutions ont entravé son développement et plongé le pays dans un cycle de violence et d’instabilité. Malgré les efforts déployés par certains acteurs engagés, la transformation profonde tant espérée reste une entreprise complexe et difficile.

 

Pourtant, il existe une lueur d’espoir. Mboli-Goumba souligne qu’une poignée d’hommes et de femmes, dotés d’une vision claire et d’un engagement indéfectible, a la capacité de provoquer un changement positif. Ces individus, conscients des enjeux, sont prêts à affronter les obstacles et à travailler ensemble pour construire un avenir meilleur pour leur pays.

 

Cependant, Mboli-Goumba nous met en garde contre les pièges de l’optimisme aveugle. Il souligne que la probabilité d’un futur plus sombre persiste et qu’elle peut se cacher dans les recoins les plus inattendus. Il nous rappelle ainsi l’importance de rester vigilants et de ne pas sous-estimer les défis qui nous attendent. La réalité complexe de la situation centrafricaine exige une analyse critique et une réflexion approfondie pour identifier les obstacles potentiels et y faire face avec détermination.

 

Face à cette réalité, Mboli-Goumba appelle à la fois au caractère et à la solidarité. Les défis qui attendent la République centrafricaine exigent des leaders et des citoyens courageux, prêts à faire face aux difficultés et à persévérer malgré les obstacles. Le caractère est une qualité essentielle pour surmonter les épreuves et les incertitudes, et il est nécessaire pour ouvrir la voie à un avenir meilleur.

 

La solidarité est également un élément clé dans cette quête de transformation. En unissant leurs forces, en mettant de côté les intérêts personnels et en travaillant ensemble, les hommes et les femmes engagés peuvent forger une société plus solidaire et inclusive. La solidarité permet de construire des ponts entre les communautés, de promouvoir le dialogue et de favoriser la réconciliation, des éléments indispensables pour bâtir une nation forte et résiliente.

 

Le tweet du maître Crépin Mboli-Goumba nous offre une réflexion profonde sur la réalité complexe de la République centrafricaine. Entre espoir et sombres perspectives, il souligne l’importance d’une vision lucide, du caractère et de la solidarité pour faire face aux défis qui se dressent devant nous. La transformation profonde de la nation exige l’engagement de tous, hommes et femmes, afin de construire un avenir meilleur pour la République centrafricaine et ses citoyens.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de Publications

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Centrafrique : Expulsion du directeur général de la banque BSIC pour des accusations de financement du terrorisme

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Centrafrique : Expulsion du directeur général de la banque BSIC pour des accusations de financement du terrorisme

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Dr Diallo Mamadou Pethe DG de BSIC

 

Bangui, 19 mai 2023 (CNC) — Un nouvel incident diplomatique secoue actuellement la Centrafrique, suite à l’expulsion de M. Diallo Mamadou Pethe, directeur général de la Banque Sahélo-Saharienne pour l’Investissement et le Commerce (BSIC). Le gouvernement centrafricain, dirigé par le Premier ministre Félix Moloua et soutenu par le Président Touadera, a pris cette décision en se basant sur des allégations fallacieuses de financement du terrorisme.

 

Diallo Mamadou Pethe, âgé de 64 ans et de nationalité guinéenne et ancien DGA de BSIC dans son pays, a été contraint de quitter le territoire centrafricain à la suite de la signature d’un arrêté par le ministre de la sécurité publique, Monsieur Michel Nicaise Nassin, qui se trouve être le frère du Président Touadera. Les motifs invoqués pour cette expulsion, d’après les termes de l’arrêté, sont les suivants : financement du terrorisme, blanchiment des capitaux, moralité douteuse et activités subversives.

 

Cependant, des sources recoupées par la Rédaction indiquent que le véritable différend entre Monsieur Diallo Mamadou Pethe et le gouvernement réside dans le refus catégorique du directeur général de la BSIC d’approuver le paiement des salaires des fonctionnaires pour le mois de mai 2023, sans aucun cheque de couverture. Une pratique en vigueur depuis plus de deux ans dans le pays. C’est ce refus qui a provoqué l’ire des autorités, conduisant ainsi à son expulsion.

 

Il convient de souligner que les directeurs généraux étrangers bénéficient généralement d’un statut diplomatique dans les pays où ils exercent leurs fonctions. Par conséquent, cette expulsion brutale suscite des interrogations quant à sa légitimité et à sa proportionnalité.

Il est important de rappeler que Monsieur Diallo Mamadou Pethe avait déjà fait preuve de résistance en refusant, en 2020-2021, de permettre à Monsieur Sani Yalo, un conseiller controversé du Président de la République, de s’approprier illégalement les 4 milliards de francs CFA appartenant à la société Laïco, propriétaire de l’hôtel Ledger.

Pour le président Touadera et son gouvernement, toute opposition à leur pratique est perçue comme une menace et doit être éliminée, que ce soit par des mesures de rétorsion financière ou par des expulsions.

 

La situation actuelle en République centrafricaine témoigne de l’emprise publique de la grande mafia étrangère, qui semble exercer son influence sans être inquiétée. Ces événements soulèvent des questions sur l’état de la gouvernance et des droits de l’homme dans le pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : course à l’enrichissement illicite, Faustin Archange Touadera s’offre une nouvelle résidence luxueuse  de 5 étage

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course à l’enrichissement illicite, Faustin Archange Touadera s’offre une nouvelle résidence luxueuse  de 5 étage

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Bangui, 18 mai 2023 (CNC) — Faustin Archange Touadera, déclaré par lui-même puis repris par ses partisans comme le “Président des pauvres”, a rapidement évolué vers une toute autre image : celle d’un Président enrichi. En moins de 10 ans, Touadera, élu à la magistrature suprême de l’État centrafricain en 2016, a fait l’objet de critiques pour son accumulation de richesses probablement mal acquises. La preuve la plus récente en est sa parcelle retransformée en un palais royal où l’on ne peut contempler que des nouvelles résidences luxueuses, un symbole frappant de sa fortune croissante.

 

Course à l’enrichissement illicite, Un palais résidentiel inattendu:

 

Située dans le quartier Boy-Rabe du quatrième arrondissement de Bangui, la nouvelle résidence de Touadera n’est pas celle à laquelle on pourrait s’attendre. Ce n’est ni la résidence sur la colline de Bazoubangui dans le septième arrondissement, ni celle de la cité présidentielle sur l’avenue de l’indépendance. Au contraire, il a choisi de racheter, de gré ou de forces, toutes les propriétés bâties qui entourent sa concession pour en faire une, sa propriété et de construire sa nouvelle demeure à côté de son ancienne résidence, attirant ainsi l’attention sur son empire immobilier en pleine expansion.

 

Un président aux goûts exorbitants :

 

La nouvelle résidence de Touadera en construction est un immeuble de cinq étages d’un standing exceptionnel, doté de deux ascenseurs. C’est une construction sans précédent dans l’histoire de la République centrafricaine. Mais ce n’est pas tout : il est également en train de faire construire trois immeubles de trois étages rien que dans le quartier Boy-Rabe, sans compter ceux dans d’autres quartiers de la capitale et même à l’étranger, comme au Rwanda.

Cette course effrénée à l’enrichissement illicite ne concerne pas seulement le Président lui-même, mais aussi son neveu, Monsieur Arthur Piri, ministre de l’énergie, qui construit également un immeuble à plusieurs étages, sans oublier celui situé au PK22, route de Damara.

À Boy-Rabe, le quartier présidentiel, de nouveaux immeubles surgissent comme des champignons, alimentant une véritable frénésie d’enrichissement illicite dont Faustin Archange Touadera est le chef de file.

 

L’appel de la justice et de la société civile:

 

Face à cette situation, de nombreux Centrafricains demandent que tous ces biens acquis illégalement reviennent à l’État en cas de changement de régime. Les biens mobiliers, immobiliers et les comptes bancaires à l’étranger doivent être saisis afin de prévenir ces crimes. Les activités de la société civile centrafricaine ne manquent pas de dénoncer ces pratiques illégales et appellent à une action concrète pour lutter contre l’enrichissement illicite qui mine la stabilité du pays.

Pour plusieurs observateurs centrafricains, le président Faustin Archange Touadera avec un salaire mensuel de 2.411.326 F CFA, avec un patrimoine constitué d’une maison déclaré au greffe de la Cour constitutionnel en 2026, ne peut, à ce jour, transformer un quartier entier en un palais royal comme le palais de Béréngo de Bokassa le dictateur. Sans doute, il est dans une activité de blanchiment en bande organisée, de détournement de fonds publics et de fraude fiscale aggravée qui lui permettent aujourd’hui de s’enrichir illicitement malgré l’existence d’une procédure des Biens mal acquis qui lui reste sur la tête.

La nouvelle résidence luxueuse de Faustin Archange Touadera à Boy-Rabe, accompagnée de nombreux autres projets immobiliers, témoigne de la tendance préoccupante à l’enrichissement illicite observée en Centrafrique.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Centrafrique : braquage audacieux d’une ONG à Obo et une altercation tendue entre un militaire et un milicien

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Un braquage audacieux d’une ONG à Obo et une altercation tendue entre un militaire et un milicien

 

Centrafrique.org/rca-deux-soldats-faca-tues-et-quatre-mercenaires-russes-blesses-dans-une-attaque-des-rebelles-pres-de-kaga-bandoro/les-soldats-faca-revenant-de-patrouille-a-obo/” rel=”attachment wp-att-50280″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/09/Les-soldats-FACA-revenant-de-patrouille-a-Obo-450×253.png” alt=”Les soldats FACA à Obo, dans le Haut-Mbomou. Photo CNC” width=”450″ height=”253″ />
Les soldats FACA à Obo, dans le Haut-Mbomou. Photo CNC

 

 

Bangui, 19 mai 2023 (CNC) — Obo, le chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, a récemment été le théâtre de deux événements troublants qui ont secoué la tranquillité de cette localité reculée. Dans la nuit du 17 mai, aux alentours de 22 heures, une base de l’ONG internationale Coopi située à environ 5 kilomètres du centre administratif a été prise pour cible lors d’un audacieux braquage.

 

Selon les témoignages des gardiens et des résidents présents sur place, plus de dix individus armés de kalachnikov ont fait irruption dans l’enceinte de la base. Pour parvenir à leurs fins, ils ont démoli une partie de la clôture récemment reconstruite au cours de la journée. Les malfrats, dont certains s’exprimaient en Zandé, ont agi avec rapidité et détermination, emportant avec eux d’importantes sommes d’argent, des téléphones portables, tous les ordinateurs portables ainsi que les tablettes utilisées pour la collecte de données.

 

Une fois leur larcin accompli, les malfaiteurs se sont retirés, laissant derrière eux des gardiens et des résidents dépouillés de leur argent et de leurs téléphones portables. Cette attaque inquiétante soulève des questions quant à la sécurité des travailleurs humanitaires et des habitants de la région, qui dépendent souvent de l’assistance de ces organisations pour subvenir à leurs besoins les plus élémentaires.

 

Dans un autre incident survenu plus tôt dans la journée, vers 16 heures, une altercation tendue a éclaté au marché Lakouanga de Obo entre un membre des Forces armées centrafricaines (FACA) et un milicien “A NI KPI GBE”. Le militaire a ouvert le feu sur le milicien, mais miraculeusement, ce dernier n’a pas été blessé. Malgré cet épisode, le milicien a proféré des menaces de représailles, promettant de revenir avec ses camarades pour régler leurs comptes.

 

Face à cette situation explosive, les notables et les leaders d’opinion de Obo sont intervenus afin d’éviter l’escalade des violences. Leur médiation a permis de tempérer les tensions, du moins pour le moment. Néanmoins, cette confrontation entre un membre des forces de sécurité et un élément d’une milice souligne les défis persistants auxquels la région du Haut-Mbomou est confrontée en matière de sécurité et de réconciliation.

 

Ces événements récents mettent en évidence la nécessité d’une action concertée pour renforcer la sécurité et promouvoir la stabilité dans le Haut-Mbomou. Les autorités locales, les forces de sécurité et la communauté internationale doivent redoubler d’efforts pour garantir la protection des travailleurs humanitaires et des populations locales. De plus, il est essentiel d’investir dans des initiatives visant à promouvoir le dialogue et la réconciliation, afin de désamorcer les tensions intercommunautaires et de favoriser une coexistence pacifique dans la région

 

Par Félix Ndoumba

 

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Centrafrique : Les explications du ministre des Mines sur la tokenisation, un discours déconnecté de la réalité

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Les explications du ministre des Mines sur la tokenisation : un discours déconnecté de la réalité

Monsieur Alfred Poloko, Président du Conseil Économique et Social de la République centrafricaine
Monsieur Alfred Poloko, Président du Conseil Économique et Social de la République centrafricaine

 

 

Bangui, 19 mai 2023 (CNC) — Lors de la 1ère session extraordinaire du conseil économique et social qui s’est déroulée à Bangui le 17 mai, monsieur Rufin Benam Beltoungou, ministre des Mines, a tenté d’expliquer les raisons pour lesquelles le gouvernement centrafricain a adopté le projet de loi sur la tokenisation. Malheureusement, ses explications n’ont fait que mettre en évidence son manque de compréhension des enjeux économiques et technologiques actuels. Dans un discours confus et déconnecté de la réalité, le ministre a tenté de justifier l’utilisation des cryptomonnaies comme solution miracle aux problèmes de financement du pays. Il est important de souligner les failles de ses arguments et de mettre en lumière les conséquences potentiellement néfastes de cette décision.

 

Un financement traditionnel insuffisant :

 

monsieur Rufin Benam Beltoungou, ministre des Mines
monsieur Rufin Benam Beltoungou, ministre des Mines

Monsieur Beltoungou affirme que le pays a rencontré d’énormes difficultés pour mobiliser des capitaux en utilisant les modes de financement traditionnels. Cependant, au lieu de proposer des solutions innovantes et réalistes, il semble s’être tourné vers les cryptomonnaies comme une sorte de panacée. Cette vision simpliste et irresponsable ne prend pas en compte les risques liés à la volatilité des cryptomonnaies, l’absence de régulation adéquate et les possibles implications pour l’économie nationale.

 

Une législation sur la tokenisation  inadaptée :

 

Le ministre se vante d’avoir légiféré sur les lois relatives aux cryptomonnaies. Cependant, cette précipitation législative risque de créer plus de problèmes qu’elle n’en résout. La Centrafrique n’est pas préparée à la complexité et aux risques inhérents aux cryptomonnaies. Une régulation appropriée et une compréhension approfondie des implications économiques et technologiques sont nécessaires avant d’adopter une telle législation. Malheureusement, le discours du ministre montre clairement que ces aspects cruciaux ont été négligés.

 

Un manque de clarté et de vision :

 

Le ministre Beltoungou évoque la nécessité de mobiliser des financements innovants à travers les secteurs productifs, tels que l’agriculture, l’urbanisme, les forêts et les mines. Cependant, il ne fournit aucune stratégie concrète ou plan d’action clair pour atteindre cet objectif. Ses propos semblent être de vagues promesses sans fondement, dépourvues de toute analyse approfondie ou de réflexion stratégique. Il est essentiel que les décisions économiques reposent sur une vision claire et des plans concrets, ce qui fait cruellement défaut dans les explications du ministre.

 

Les explications du ministre des Mines, monsieur Rufin Benam Beltoungou, lors de la 1ère session extraordinaire du conseil économique et social, ont révélé un manque de compréhension et une vision floue des enjeux économiques et technologiques actuels.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de Publications

 

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La chute possible de Touadéra : de Wagner à la CPC, les menaces se multiplient”

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Touadéra et la stratégie du double-jeu : combien de temps cela durera-t-il ?

Centrafrique.org/dans-le-massif-du-tibesti-et-a-la-frontiere-avec-la-libye-des-rebelles-affrontent-regulierement-larmee-tchadienne-par-afp/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/05/Dans-le-massif-du-Tibesti-et-a-la-frontiere-avec-la-Libye-des-rebelles-affrontent-regulierement-larmee-tchadienne-par-AFP-450×307.jpg” alt=”Dans le massif du Tibesti et à la frontière avec la Libye, des rebelles affrontent régulièrement l’armée tchadienne par AFP” width=”450″ height=”307″ />
Dans le massif du Tibesti et à la frontière avec la Libye, des rebelles affrontent régulièrement l’armée tchadienne par AFP

 

Bangui, 19 mai 2023 (CNC) — Le gouvernement de transition du Tchad a récemment annoncé le succès d’une opération militaire conjointe avec la République centrafricaine, visant à éliminer des “bandits” tchadiens retranchés dans le nord de la RCA. Cette annonce, faite par le ministre de la communication et porte-parole du gouvernement, Aziz Mahamat Saleh, dans le communiqué N°006/PT/PMT/MC/2023, souligne l’ampleur de cette opération sécuritaire et salue la collaboration fructueuse avec les autorités centrafricaines.

 

Cependant, derrière cette déclaration officielle se cache une réalité plus complexe. Il semble que le gouvernement Moloua, acculé par les autorités tchadiennes, n’ait eu d’autre choix que de sacrifier les rebelles tchadiens, qui bénéficiaient pourtant du soutien indéfectible de Bangui et des Wagner. D’après l’analyse du politologue Fari-Taheruka Shabazz, L’objectif de cette opération est clair : Touadéra cherche à gagner du temps. Comme l’a subtilement souligné l’Honorable Lucien Mbaïgoto, député de Paoua, lors d’une intervention sur la radio Ndékèluka, s’il ne collaborait pas, l’armée tchadienne n’aurait pas hésité à envahir Bangui à la recherche des “bandits” protégés, financés, entraînés et armés par le pouvoir de Mandjo.

 

Pour le politologue Fari-Taheruka Shabazz, cette trahison aura de lourdes conséquences pour Touadéra. Bangui ne peut pas jouer un double jeu dans cette situation. Si tel était le cas, la colère de N’Djaména serait dévastatrice. Touadéra est désormais condamné à combattre ses anciens alliés jusqu’au dernier combattant. En représailles et pour se sauver, ces derniers pourraient être tentés de s’entendre avec la CPC afin de renverser définitivement Touadéra du Palais de la Renaissance. Il est plus facile de faire tomber Bangui que N’Djaména, et il reviendrait alors à la CPC de rendre la pareille aux rebelles tchadiens.

 

Ceci dit, Touadéra s’est attiré de nouveaux ennemis et envoie un très mauvais message à ses autres partenaires, y compris les Wagner. Désormais, ils savent que, sous pression, Touadéra n’hésitera pas à abandonner ses alliés stratégiques. Cela renforce l’argument en faveur des Wagner pour le destituer et le remplacer par une marionnette plus fiable. CPC, COFAC, Wagner, CRT, BRDC, FMI, États-Unis… Touadéra se retrouve encerclé de toutes parts. Il se tient sur le fil du rasoir, mais jusqu’à quand pourra-t-il tenir  S’interroge Fari-Taheruka Shabazz?

 

Par Alain Nzilo

Directeur de Publications

 

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Bataille au sein du gouvernement Moloua pour le poste du porte-parole : Maxime Balalou vs Sylvie Baïpo-Temon

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Bataille au sein du gouvernement Moloua pour le poste du porte-parole : Maxime Balalou vs Sylvie Baïpo-Temon

Centrafrique.org/rca-bangui-legislatives-dans-le-deuxieme-arrondissement-la-tension-est-palpable-entre-deux-candidats/maxime-balalou-candidat-du-mcu-aux-elections-legislatives-dans-le-2eme-circonscription-du-2eme-arrondissement-de-bangui-copyright-cnc/” rel=”attachment wp-att-41835″ data-wpel-link=”internal”>du 04/11/2020. Jefferson Cyrille YAPENDE
Monsieur Maxime Balalou,

 

Bangui, 19 mai 2023 (CNC) —  Une lutte acharnée se déroule au cœur du gouvernement Moloua pour déterminer qui occupera le prestigieux poste de porte-parole. Depuis que le ministre de la communication et des médias, monsieur Serge Ghislain Djorie, a décidé officieusement de renoncer à cette fonction pour protester contre la pression exercée par les Russes, deux ministres se sont lancés dans une compétition féroce. Il s’agit de madame Sylvie Baïpo-Temon, ministre des affaires étrangères et des Centrafricains de l’étranger, et de monsieur Maxime Balalou, chargé du secrétariat du gouvernement.

 

Chacun de ces deux ministres possède des qualités qui pourraient lui permettre de s’emparer du poste tant convoité. Sylvie Baïpo-Temon, ayant passé une partie de son enfance en France, possède une aisance dans la langue française. Cependant, certains remettent en question sa capacité à adopter la tonalité vocale nécessaire pour être porte-parole d’un gouvernement ou d’une institution. Lorsqu’elle s’exprime, on dirait une jeune fille scolaire. Cette particularité nuit sérieusement à sa candidature.

 

En revanche, son collègue Maxime Balalou dispose d’atouts précieux pour occuper ce poste. Il possède une expression fluide en français et une voix qui inspire l’autorité présidentielle. Si le premier ministre souhaite choisir un porte-parole pour le gouvernement, nul doute que Balalou serait le candidat idéal.

 

Il est important de souligner que le choix final revient au Président de la République. C’est lui qui décidera qui sera le porte-parole du gouvernement. Il s’agit d’une décision cruciale qui nécessite une réflexion approfondie, compte tenu de l’importance de ce rôle dans la communication gouvernementale.

 

Cette bataille pour le poste de porte-parole du gouvernement Moloua illustre l’importance accordée à la communication et à la représentation publique au sein de l’administration. La personne qui endossera ce rôle aura la lourde responsabilité de transmettre les messages du gouvernement et de défendre ses positions auprès du public et des médias. Que ce soit Sylvie Baïpo-Temon ou Maxime Balalou, tous deux devront faire leurs preuves pour convaincre le Président de la République de leur capacité à remplir cette mission cruciale.

 

Dans les semaines ou mois à venir, nous assisterons donc à une véritable lutte politique entre ces deux ministres, chacun défendant sa candidature avec détermination. Les enjeux sont importants, tant pour leur carrière politique respective que pour l’efficacité de la communication gouvernementale.

Affaire à suivre.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de Publications

 

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Centrafrique : Quand le peuple se serre la ceinture, le clan Touadera fait la fête avec des stars internationales

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Centrafrique : Quand le peuple se serre la ceinture, le clan Touadera fait la fête avec des stars internationales

 

Centrafrique.org/filme-en-train-de-danser-avec-ses-generaux-au-palais-de-la-renaissance-touadera-suscite-lindignation-generale/touadera-et-ses-invites-en-train-de-danser-au-palais-de-la-renaissance-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-62189″ data-wpel-link=”internal”>Touadera et ses invités en train de danser au palais de la renaissance à Bangui
Touadera et ses invités en train de danser au palais de la renaissance à Bangui

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 19 mai 2023 (CNC) — Dans un pays où le peuple lutte pour survivre face à l’envolée des prix des denrées alimentaires, des transports et autres dépenses essentielles, une réalité fait grincer les dents : le clan présidentiel, dirigé par le Président Faustin Archange Touadera, continue de mener grand train de vie. Pendant que ce peuple endure des difficultés quotidiennes, le clan présidentiel s’adonne à des festivités exubérantes, avec la présence d’artistes étrangers de renommés, lors des différentes somptueuses soirées de gala. Un décalage frappant entre ceux qui gouvernent et ceux qui sont gouvernés.

 

Il est difficile pour le bas peuple de ne pas ressentir un profond sentiment d’injustice face à cette situation. Tandis que les citoyens font face à une montée inquiétante des prix sur les marchés, cherchant désespérément à boucler leurs fins de mois, le clan présidentiel semble insensible à leur souffrance. Les dépenses somptueuses et les soirées festives se succèdent sans relâche, démontrant clairement que les hauts responsables ne sont pas conscients de la réalité quotidienne des citoyens ordinaires.

 

La situation économique et sociale de la Centrafrique ne fait que se détériorer, avec des familles qui peinent à joindre les deux bouts. L’accès aux produits de première nécessité devient un véritable défi, et les dépenses liées aux transports grèvent davantage le budget des ménages. Face à cela, voir le clan présidentiel mener une vie fastueuse et extravagante ne peut qu’alimenter le sentiment d’abandon et de frustration au sein de la population.

Des voix s’élèvent peu à peu au sein des nombreuses femmes banguissoises qui demandent la démission du président Touadera:

“ Touadera n’en peut plus mais il ne veut pas nous le dire. Il veut faire la tête aux Européens qui nous aident et voilà maintenant qu’il enfonce le pays en le confiant aux pilleurs Russes ”, Rapportent les femmes interrogées par la Rédaction.

“ Rien ne va plus dans le pays. Il est temps qu’il démissionne. Non seulement les prix augmentent mais les produits alimentaires deviennent rares sur les marchés et c’est très difficile pour nous les femmes. Malgré tout ça, il se permet de danser avec ses proches, sur nos souffrances, sur nos cadavres ”. Renchéri une autre maman.

 

Par Anselme Mbata

 

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Les BRICS et la RCA : une coopération nécessaire ou une illusion d’espoir ?

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Les BRICS et la RCA : une coopération nécessaire ou une illusion d’espoir ?

Centrafrique.org/Centrafrique-la-ministre-des-affaires-etrangeres-sylvie-baipou-temon-de-nationalite-francaise-annonce-vouloir-quitter-la-france-si-touadera-quitte-le-pouvoir/sylvie-baipo-temon-2/” rel=”attachment wp-att-56332″ data-wpel-link=”internal”>Sylvie Baïpo-Témon
Sylvie Baïpo-Témon, ministre des affaires étrangères. CopyrightCNC

 

Bangui, 19 mai 2023 (CNC) — La récente déclaration de la ministre centrafricaine des Affaires étrangères, Sylvie Baïpo-Temon à Sputnik News, sur l’intérêt de la Centrafrique à bénéficier de l’expérience et de l’expertise des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) suscite des interrogations quant à la véritable portée de cette coopération. Alors que les relations entre la RCA et ce groupe de pays émergents se renforcent, certains se demandent si cette alliance tant vantée permettra réellement à la RCA de sortir de la crise dans laquelle elle se trouve.

 

Selon la ministre Baïpo-Temon, les BRICS pourraient aider la RCA à “sortir complètement la tête de l’eau” et combler le retard de développement du pays. Si cette affirmation peut sembler encourageante, il est important de se demander quelles sont les réelles intentions des BRICS dans cette coopération. La Centrafrique a besoin de partenaires tant sur le plan sécuritaire qu’économique, mais est-ce que les BRICS répondront réellement à ces besoins ?

Certes, une délégation des BRICS s’est rendue en Centrafrique récemment et plusieurs projets qualifiés de “chimériques” par certains économistes centrafricains, ont été évoqués, notamment le désenclavement du pays par les chemins de fer et l’ouverture d’une filiale de la Banque des BRICS alors même que Centrafrique n’est même pas un pays membre. Cependant, il convient d’être prudent quant aux retombées concrètes de ces initiatives. La volonté affichée d’établir des relations “gagnant-gagnant” est louable, mais il est crucial d’analyser si ces promesses se traduiront par des actions concrètes en faveur du développement de la RCA.

La ministre souligne également dans l’ignorance que les BRICS ont besoin des pays africains et que la RCA possède des ressources dont les économies du monde ont besoin tout en ignorant que cette RCA dont elle parle ne possède pas encore les ressources humaines adéquate qu’il lui faut dans plusieurs domaines.

Cette observation met en lumière une dynamique complexe dans la relation entre les BRICS et la RCA. Est-ce que la RCA sera véritablement en mesure de tirer profit de cette situation ? Ou bien sera-t-elle simplement un pion dans les intérêts économiques des BRICS ?

Il est indéniable que la RCA a connu une période difficile et qu’elle cherche désormais à rattraper son retard sur le plan diplomatique. Cependant, il est nécessaire de se demander si cette dynamique diplomatique est réellement en faveur de la RCA ou si elle est davantage une réponse à un besoin de clarification de la situation du pays. La RCA doit pouvoir s’exprimer de sa propre voix et définir ses besoins et aspirations, mais il est essentiel que cette parole soit réellement entendue et prise en compte par les BRICS.

La coopération entre les BRICS et la RCA suscite des espoirs, mais il est important de rester lucide quant à ses réelles implications. La RCA a besoin de partenaires solides pour sortir de la crise, mais il est crucial que cette coopération soit basée sur des intérêts mutuels et sur une réelle volonté de développement de la RCA.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de Publication

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Au-delà des apparences : Les ambitions cachées dans les coulisses politiques de la RCA

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Au-delà des apparences : Les ambitions cachées dans les coulisses politiques de la RCA

Centrafrique.org/les-attentes-irrealistes-envers-les-leaders-centrafricains-une-reflexion-du-president-crepin-mboli-goumba/maitre-crepin-mboli-goumba-4/” rel=”attachment wp-att-64987″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/05/Maitre-Crepin-Mboli-Goumba-450×439.jpg” alt=”Maître Crépin Mboli-Goumba, Coordonnateur du BRDC, Président du parti PATRIE” width=”450″ height=”439″ />
Maître Crépin Mboli-Goumba, Coordonnateur du BRDC, Président du parti PATRIE

 

Bangui, 19 mai 2023 (CNC) — La République centrafricaine (RCA), un pays à la fois fascinant et énigmatique, où les masques tombent et les vérités se révèlent. Dans un récent tweet, Maître Crépin Mboli-Goumba, Coordinateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) et Président du parti PATRIE, a partagé ses réflexions sur l’état actuel de la nation.

 

« La RCA est une terre étrange », a-t-il déclaré. Et en effet, comment ne pas être d’accord avec lui ? C’est un pays qui regorge de potentialités et de ressources, mais qui semble parfois pris dans un éternel cycle de violence et de conflits. Les dirigeants qui ont la responsabilité de guider la nation vers un avenir meilleur sont souvent ceux-là mêmes qui devraient prouver leur valeur. Ironiquement, ils choisissent souvent de critiquer publiquement pendant la journée, pour ensuite se glisser dans l’obscurité de la nuit et rêver de comploter dans les coulisses. Une réalité qui semble familière et récurrente.

 

Mboli-Goumba souligne également une vérité essentielle : la politique ne devrait pas être considérée comme une simple profession, et le pouvoir ne devrait pas être perçu comme un simple moyen d’accéder à des avantages personnels. La politique, lorsqu’elle est bien exercée, devrait être un engagement au service du bien commun, une volonté de travailler pour le progrès et la prospérité de tous les citoyens. Le pouvoir, quant à lui, devrait être utilisé comme une force motrice pour créer des changements positifs et durables.

 

Le temps presse, avertit Mboli-Goumba. Les défis auxquels la RCA est confrontée sont nombreux et urgents. Il est temps pour les dirigeants de faire preuve de responsabilité et de leadership, de mettre de côté les intérêts personnels et de travailler ensemble pour le bien de tous. Les désillusions sont déjà nombreuses, et il est crucial d’éviter de les multiplier davantage.

 

En fin de compte, le tweet de Maître Crépin Mboli-Goumba est un appel à l’action, un rappel que la politique et le pouvoir sont des outils puissants qui doivent être utilisés avec sagesse et intégrité. Pour la RCA, il est temps de sortir de l’ombre, de faire preuve de transparence et de mettre en œuvre des mesures concrètes pour construire un avenir meilleur. La voie à suivre n’est pas facile, mais si les dirigeants font preuve de détermination et d’un véritable engagement envers le peuple, alors un changement positif est possible. Il est temps d’agir, car l’avenir de la RCA dépend de la manière dont nous saisissons cette opportunité cruciale.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : le Réseau des Citoyens, Une imposture à démasquer

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Le Réseau des Citoyens : Une imposture à démasquer”

 

Centrafrique.org/rca-le-3r-reagit-au-massacre-des-peuls-par-les-mercenaires-de-wagner/le-chef-rebelle-de-3r-entoure-de-ses-gardes-du-corps/” rel=”attachment wp-att-47772″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/06/le-chef-rebelle-de-3R-entoure-de-ses-gardes-du-corps-450×356.jpg” alt=”Le chef rebelles Bobo de 3R entouré de ses gardes du corps” width=”450″ height=”356″ />
Le chef rebelles Bobo de 3R entouré de ses gardes du corps

 

Bangui, 19 mai 2023 (CNC) — Dans une ère où les médias sociaux jouent un rôle de plus en plus important dans la diffusion de l’information, il est crucial de faire preuve de vigilance et de discernement. Malheureusement, certaines personnes sans scrupules exploitent ces plateformes pour répandre des mensonges et manipuler l’opinion publique. Un exemple flagrant de cette pratique perfide a récemment émergé sur Facebook, avec la publication trompeuse du prétendu « Réseau des Citoyens ». Dans cet article, nous examinerons de plus près la publication mensongère qui prétendait révéler les visages responsables des massacres au sud du Tchad.

 

Des allégations calomnieuses sans fondement :

 

Le cœur de cette publication malveillante repose sur des allégations sans aucune preuve ou fondement solide. En prétendant que le général Sembé Bobbo, membre du groupe 3R, et le général Mahamat al-Khatim, chef du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), sont impliqués dans les massacres de paisibles citoyens dans le sud du Tchad, le « Réseau des Citoyens » tente d’attiser la colère et la méfiance de l’opinion publique.

 

Profils douteux et intentions obscures :

 

En analysant de plus près le profil du « Réseau des Citoyens », il devient évident que quelque chose ne tourne pas rond. Les informations fournies par ce compte semblent floues et peu fiables. Qui se cache réellement derrière cette page ? Quelles sont les motivations derrière cette tentative de diffamation ? Ces questions restent sans réponse, renforçant ainsi les soupçons sur la crédibilité de cette publication.

 

Absence de vérification et de responsabilité :

 

Le plus troublant dans cette affaire est l’absence totale de vérification de l’information par les auteurs de la publication et leur manque de responsabilité. Ils prétendent avoir communiqué ces informations aux autorités tchadiennes, mais aucune preuve de cette action n’est fournie. Les conséquences potentiellement graves de telles allégations ne semblent pas préoccuper le « Réseau des Citoyens », qui se contente de semer la discorde sans se soucier des répercussions.

 

Un acte de désinformation délibérée :

 

Il est crucial de souligner que cette publication mensongère porte atteinte à la crédibilité des réseaux sociaux et à la confiance du public dans l’information qui y circule. En propageant de fausses informations, le « Réseau des Citoyens » se livre à une forme de désinformation délibérée qui nuit à la compréhension et à la résolution des véritables problèmes auxquels la région fait face.

 

Ceci dit, il est essentiel de rester vigilant face aux tentatives de manipulation et de désinformation sur les réseaux sociaux. La publication mensongère du soi-disant « Réseau des Citoyens » en est un exemple troublant. En diffusant des allégations calomnieuses sans fondement, en utilisant des profils douteux et en échappant à toute responsabilité, cette entité trompe

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La passivité des consommateurs centrafricains face à la hausse des tarifs de l’Internet mobile

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La passivité des consommateurs centrafricains face à la hausse des tarifs de l’Internet mobile

 

Centrafrique.org/covid-19-inquietude-du-personnel-de-telecel-apres-la-contamination-de-2-agents/siege-social-telecel-Centrafrique-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-38529″ data-wpel-link=”internal”>siège social de la Télécel à Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang.
siège social de la Télécel à Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang.

 

Bangui, 19 mai 2023 (CNC) — Dans de nombreux pays africains, la hausse des tarifs de l’Internet mobile a suscité une vive réaction de la part des consommateurs. Cependant, en République centrafricaine (RCA), un pays où la passivité des consommateurs est courante, les réactions publiques face à cette augmentation ont été inexistantes.

 

Alors que les consommateurs centrafricains sont confrontés à la hausse des tarifs de l’Internet mobile, ils ont choisi de rester passifs et de ne pas manifester publiquement leur mécontentement. Contrairement à d’autres pays africains où les manifestations et les mouvements de boycott sont souvent utilisés pour exprimer le mécontentement des consommateurs, en RCA, critiquer les décisions du gouvernement reste la principale forme d’expression.

 

Cette passivité généralisée soulève des questions sur la culture de protestation en RCA. Les consommateurs centrafricains sont souvent réticents à descendre dans la rue pour exiger des changements ou remettre en question les décisions gouvernementales. Cette attitude peut être attribuée à divers facteurs, tels que la situation socio-économique précaire du pays, la crainte de représailles ou le manque de confiance dans les mécanismes de participation citoyenne.

 

Pourtant, la hausse des tarifs de l’Internet mobile en RCA a un impact significatif sur la population. L’accès abordable à Internet est devenu essentiel dans de nombreux aspects de la vie quotidienne, que ce soit pour l’éducation, la recherche d’emploi, les transactions en ligne ou tout simplement rester connecté avec le monde. Malheureusement, avec cette augmentation des tarifs, de nombreux citoyens se retrouvent exclus de ces opportunités numériques.

 

La question du coût élevé de la connexion Internet en RCA est également préoccupante. Alors que de nombreux pays africains ont entrepris des initiatives pour améliorer l’infrastructure Internet et réduire les tarifs, la RCA semble être à la traîne. Les tarifs élevés rendent l’Internet mobile inabordable pour une grande partie de la population, ce qui limite leur accès à l’information, à l’éducation et aux opportunités économiques.

 

Il est crucial que les consommateurs centrafricains se mobilisent et expriment leur mécontentement face à cette situation. L’accès à l’Internet abordable et de qualité est un droit fondamental dans l’ère numérique. Il revient aux consommateurs de faire entendre leur voix et de demander des mesures correctives au gouvernement pour garantir un accès équitable à l’Internet mobile.

 

Il est également important de souligner que cette passivité ne se limite pas seulement à la question de l’Internet mobile, mais semble être une caractéristique plus générale de la société centrafricaine. La population a rarement réagi publiquement pour réclamer des changements ou des mesures correctives, que ce soit dans le domaine des télécommunications, de l’éducation, de la santé ou d’autres secteurs clés.

 

Par Alain Nzilo

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Flambée des prix et détresse sociale en Centrafrique : L’appel urgent de la PJLOD”

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Flambée des prix et détresse sociale en Centrafrique : L’appel urgent de la PJLOD”

Les jeunes leaders de la PJLOD
Les jeunes leaders de la PJLOD

 

 

Bangui, 19 mai 2023 (CNC) — Depuis sept longues années, la République centrafricaine est confrontée à un défi majeur de gouvernance politique et de crise sociale. Les preuves de cette situation inhumaine et inadmissible se manifestent dans la vie quotidienne de chaque Centrafricain, qui doit faire face à une flambée des prix des produits alimentaires et pétroliers, bien au-delà de ses revenus.

 

Cette situation est devenue plus qu’urgente, car elle est le résultat des errements répétés du Premier Ministre Félix MOLOUA et du Ministre de l’Énergie et de l’hydraulique Arthur PIRI, qui ont échoué à contenir cette crise désastreuse en apportant des réponses concrètes pour soulager les souffrances de la population centrafricaine (Flambée des prix et détresse sociale en Centrafrique ).

 

Face à ces manquements chroniques aux devoirs, pour lesquels le gouvernement de Félix MOLOUA a été mis en place et le Ministre Arthur PIRI nommé, la Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique (PJLOD) exprime sa préoccupation quant aux aspirations républicaines. Elle exige de l’Assemblée Nationale la mise en place d’une procédure de motion de censure contre le gouvernement de Monsieur Félix MOLOUA, et demande également sa démission forcée par le Chef de l’État, Monsieur Faustin Archange TOUADERA. De plus, elle appelle à la formation d’un nouveau gouvernement dans les délais constitutionnels afin de faire face aux défis actuels, y compris la préservation de l’intégrité de notre territoire national, menacée par les crises qui sévissent au Soudan et au Tchad.

 

Dans ce contexte alarmant, la PJLOD appelle à un sursaut national et à une prise de conscience de l’urgence de la situation. Les souffrances de la population ne peuvent être ignorées plus longtemps. Il est temps que les dirigeants du pays assument leurs responsabilités et prennent des mesures efficaces pour améliorer les conditions de vie des Centrafricains.

 

« Nous espérons que nos représentants à l’Assemblée Nationale entendront cet appel pressant et agiront en faveur du bien-être de la population centrafricaine. La situation ne peut plus être tolérée, et il est impératif que des mesures concrètes soient prises pour résoudre les problèmes auxquels notre pays est confronté » (Flambée des prix et détresse sociale en Centrafrique ).

 

Par Anselme Mbata

 

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La République Centrafricaine : Un Pays enchaîné par la mauvaise gouvernance et la corruption

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La République centrafricaine : Un pays enchaîné par la mauvaise gouvernance et la corruption

Centrafrique.org/le-president-faustin-archange-touadera-lors-de-son-retour-de-yaounde-le-18-mars-2023-a-laeroport-de-bangui-mpoko-en-train-de-saluer-son-beau-frere-avec-une-serviette-sale-remplie-de-sueur-sur-les/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/03/Le-President-Faustin-Archange-Touadera-lors-de-son-retour-de-Yaounde-le-18-mars-2023-a-laeroport-de-Bangui-Mpoko-en-train-de-saluer-son-beau-frere-avec-une-serviette-sale-remplie-de-sueur-sur-les-epaules-450×300.jpg” alt=”Le Président Faustin Archange Touadera, lors de son retour de Yaoundé, le 18 mars 2023, à l’aéroport de Bangui Mpoko en train de saluer son beau frère avec une serviette sale remplie de sueur sur les épaules” width=”450″ height=”300″ />
Le Président Faustin Archange Touadera, lors de son retour de Yaoundé, le 18 mars 2023, à l’aéroport de Bangui Mpoko en train de saluer son beau frère avec une serviette sale remplie de sueur sur les épaules

 

 

Édito du jeudi 18 mai 2023

Bangui, 18 mai 2023 (CNC) — Chers lecteurs, aujourd’hui nous posons notre regard sur la République Centrafricaine, un pays à l’immense potentiel, malheureusement englué dans un marasme de mauvaise gouvernance et de corruption qui entrave son développement et sa stabilité.

 

Depuis son accession à la présidence en 2016, le président Faustin Archange Touadéra a promis des réformes et des améliorations. Cependant, à mi-chemin de son second mandat, la situation sur le terrain peine à refléter ces promesses. Le pays reste l’un des plus miséreux, pauvres et instables du monde, avec une population qui se bat au quotidien pour accéder aux services de base.

La corruption est devenue une pendemie endémique en République Centrafricaine. Elle dévore les ressources de l’État, sapant les efforts pour construire une économie durable et améliorer les conditions de vie des Centrafricains. L’ampleur de la corruption, qui s’étend du sommet de l’État jusqu’aux plus bas échelons de l’administration, rend les efforts de réforme presque impossibles.

Le régime du président Touadéra est mis en cause. Des allégations de détournement de fonds, de népotisme et de favoritisme ont terni son administration. Ces accusations non seulement bafouent les principes de la bonne gouvernance, mais elles portent également un coup dur à la confiance du peuple centrafricain envers les dirigeants de leur pays.

La mauvaise gouvernance se manifeste également à travers une instabilité politique et sécuritaire. Malgré les promesses de paix et de réconciliation, le gouvernement a échoué à mettre fin aux affrontements et à l’insécurité qui règne dans de nombreuses régions du pays. L’incapacité à instaurer l’ordre et la sécurité révèle un manque de leadership et de vision stratégique du président Touadera et de la part de son administration.

En tant que citoyens du monde, nous devons exiger davantage pour le peuple centrafricain. Nous devons exiger que le président Touadéra et son gouvernement prennent des mesures significatives pour lutter contre la corruption et pour instaurer une bonne gouvernance. Nous devons également exiger plus de transparence dans l’utilisation des ressources de l’État.

La République Centrafricaine mérite mieux. Elle mérite un leadership qui place le bien-être de la population au-dessus de tout. Elle mérite des dirigeants qui ont le courage de dire non à la corruption et qui ont la volonté de travailler pour un avenir meilleur.

Chers lecteurs, souvenons-nous que le changement ne vient pas de l’extérieur, mais de l’intérieur. Les Centrafricains eux-mêmes ont le pouvoir de transformer leur pays et de construire un avenir meilleur.

 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

Corbeaunews Centrafriquev

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Crimes contre la nation et contre l’environnement en Centrafrique : Le régime MCU en tête des plus criminels de l’histoire

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Crimes contre la nation et contre l’environnement en Centrafrique

Un camion chargé des planches des mercenaires de Wagner garé au camp militaire de Kassaï à Bangui. CopyrightCNC
Un camion chargé des planches des mercenaires de Wagner garé au camp militaire de Kassaï à Bangui. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 18 mai 2023 (CNC) — La situation en Centrafrique est alarmante. Des révélations récentes confirment les soupçons de malversations et d’exploitation abusive des ressources naturelles du pays par le régime en place. Un article de nos confrères de RFI intitulé “Comment Wagner mène le trafic de bois en Centrafrique” met en lumière les activités douteuses de Wood International Group, qui exporterait du bois centrafricain sans payer les impôts ni les taxes dues au gouvernement. Une information qui corrobore les investigations menées par le journal en ligne “Corbeau News” sur ce même sujet.

 

Ces révélations mettent en évidence plusieurs aspects préoccupants. Tout d’abord, l’économie centrafricaine est mise à mal par ces pratiques illégales. Les richesses naturelles du pays sont exploitées de manière abusive, sans aucune considération pour l’avenir du pays ni pour les générations futures. En conséquence, l’environnement en Centrafrique est détruit, accentuant les problèmes déjà présents, tels que la déforestation et le changement climatique.

Le régime MCU, dirigé par Faustin Archange Touadera, se distingue par son implication directe dans ces activités criminelles. Les conséquences de ce partenariat avec Wagner, une entreprise de mercenariat russe, sont désastreuses. Jamais dans l’histoire de la République centrafricaine un pouvoir n’a été aussi complice dans la dilapidation des ressources nationales au profit d’une mafia bien établie. Il est temps que les responsables rendent des comptes.

Il est essentiel de souligner que ces agissements ne sont pas seulement une atteinte à la démocratie, mais aussi à la nation elle-même. Le régime en place est antinational, sacrifiant les intérêts du pays au profit de quelques individus corrompus. Le peuple centrafricain ne peut plus tolérer une telle situation.

Il est impératif que Faustin Archange Touadera et tous les membres de son clan soient traduits en justice pour leurs crimes contre la Nation et contre l’environnement en Centrafrique. Les historiens, s’ils en doutent, sont invités à apporter des preuves contraires. La population centrafricaine garde espoir de voir ces individus quitter le pouvoir et être jugés pour leurs actes.

 

Par Alain Nzilo

 

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