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Faustin Archange Touadera : Un Président pris dans un réseau de mensonges”

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Faustin Archange Touadera : Un Président pris dans un réseau de mensonges”

 

Touadera à la mosquée Ali Babolo KM5
Touadera à la mosquée Ali Babolo KM5 en 2016

 

 

Bangui, 16 juin 2023 (CNC) — Dans les coulisses de la politique centrafricaine, Faustin Archange Touadera se révèle être un maître de la dissimulation. Depuis 2017, il a entretenu des liens étroits avec le groupe Wagner, comme en témoigne son invitation à ces derniers pour une exploration minière en République centrafricaine en 2017. Pourtant, 4 ans plus tard, même jusqu’à aujourd’hui,  il nie sans vergogne la présence de Wagner sur le territoire centrafricain, tout en tentant de faire passer ses véritables intentions sous silence.

 

Les preuves sont accablantes. Dans une correspondance datée du 18 septembre 2017, la société anonyme russe “Invest” confirme son acceptation de l’invitation du Président Faustin Archange Touadera. Cette lettre, adressée à Son Excellence, atteste de la décision d’envoyer un groupe de spécialistes russes pour étudier les possibilités d’exploitation des ressources naturelles en République centrafricaine. Les noms de ces spécialistes, dont les identités sont clairement énumérées, prouvent de manière irréfutable l’engagement du Président et son gouvernement envers cette collaboration.

 

Pourtant, de 2021 à 2023, Faustin Archange Touadera et son gouvernement persistent à nier catégoriquement la présence de Wagner en République centrafricaine. Tant le ministre des Affaires étrangères que le Premier ministre ont juré devant Dieu que Wagner n’avait aucune présence en Centrafrique et qu’aucune concession minière ne lui avait été attribuée. Mais les faits démentent ces déclarations.

 

Ce n’est malheureusement pas la première fois que le Président Touadera trompe la communauté internationale et certains chefs d’État africains. Nous nous souvenons de ses échanges avec feu le Président Idriss Deby du Tchad, lorsqu’il a tenu des discours contradictoires à la tribune des Nations Unies. Face à la question de son homologue tchadien, lui demandant pourquoi il avait tenu de tels propos, Faustin Archange Touadera lui a répondu de ne pas tenir compte de ses paroles, car elles étaient destinées uniquement aux “blancs”. Cette mentalité du Président est révélatrice de sa propension à mentir, à manipuler et à agir de manière irresponsable.

 

Le comportement de Faustin Archange Touadera en tant que Président de la République est inacceptable. La population centrafricaine mérite un dirigeant intègre, transparent et fidèle à ses engagements. Les mensonges continus du Président Touadera jettent un discrédit sur sa crédibilité et sapent la confiance du peuple et de la communauté internationale envers son leadership.

 

Il est grand temps que Faustin Archange Touadera assume la responsabilité de ses actes et mette fin à cette saga de tromperies. Le peuple centrafricain mérite la vérité et la transparence. Il est temps pour le Président de se comporter en véritable dirigeant, respectant les principes démocratiques et les valeurs morales qui sont attendues de lui. La République centrafricaine a besoin d’un chef d’État honnête, fiable et engagé envers le bien-être de son peuple.

 

Le Président Faustin Archange Touadera doit prendre conscience de l’impact de ses mensonges sur la stabilité et le développement de la République centrafricaine. Il est temps qu’il abandonne ses pratiques douteuses et qu’il œuvre véritablement pour le bien de son pays et de ses citoyens. Le peuple centrafricain mérite un leader digne de confiance, et non un menteur et un manipulateur.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La dérive intellectuelle du docteur Alain Lamessi

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La dérive intellectuelle du docteur Alain Lamessi

 

Alain Lamessi
Alain Lamessi

 

 

Bangui, 16 juin 2023 (CNC) — Dans un tweet publié récemment, le docteur Alain Lamessi, ancien conseiller spécial de monsieur Abdoul Karim Meckassoua et désormais directeur adjoint de cabinet à la primature, a dévoilé son soutien inattendu au changement de la constitution initié par le Président de la République Faustin Archange Touadera. Cette prise de position a suscité l’étonnement et l’indignation générale, car comment un intellectuel de son calibre peut-il cautionner une telle ineptie pour un minable poste ?

 

Dans son message sur Twitter, le docteur Lamessi a déclaré : “Cette grande ferveur populaire exceptionnelle que l’on observe autour des fauves ( je n’aime pas cette appellation ) va se transformer en un profond sentiment patriotique et nationaliste en cas de victoire. L’unité nationale serait ainsi renforcée pour un temps et le oui au référendum pour la nouvelle constitution dopé. Que Dieu bénisse les fauves!”.

 

Cette déclaration absurde démontre clairement la dérive intellectuelle du docteur Lamessi. Il semble avoir perdu tout sens commun en soutenant une démarche aussi controversée que le changement de la constitution. Ses propos sur la “ferveur populaire exceptionnelle” sont tout simplement risibles. Peut-il sérieusement croire que l’engouement actuel en faveur des fauves – une appellation qu’il prétend ne pas aimer – se traduira miraculeusement par un sentiment patriotique et nationaliste durable ? C’est à se demander dans quel monde parallèle il vit.

 

Il est regrettable de constater que des individus tels que le docteur Lamessi, autrefois considérés comme des intellectuels brillants, puissent sombrer dans le discours politique vide de sens et les manœuvres opportunistes. Son tweet est un exemple flagrant de la capitulation d’une partie de l’élite centrafricaine qui se livre à des tentatives désespérées de récupération politique à chaque occasion possible.

 

Il est légitime de se demander si le docteur Lamessi a été atteint par une pathologie particulière, celle de la dépression intellectuelle qui semble sied aux courtisans. Comment un homme qui avait autrefois une vision critique et une compréhension profonde des enjeux politiques peut-il tomber aussi bas ? Les Centrafricains méritent des intellectuels de valeur, non des opportunistes prêts à renier leurs principes pour quelques faveurs personnelles.

 

En concluant son tweet avec un hashtag #RCA, le docteur Lamessi essaie probablement de se donner une légitimité. Mais son soutien au changement de la constitution reste lamentable et discutable. Sa prise de position est un affront à l’intelligence du peuple centrafricain et à tous ceux qui l’ont soutenu par le passé.

 

Il est essentiel de rappeler que le docteur Lamessi est une exception, et qu’il ne représente pas la pensée intellectuelle en République centrafricaine. Ses actions et ses paroles ne doivent pas discréditer les véritables intellectuels engagés qui continuent à défendre les principes et les valeurs de leur pays, en dépit des tentatives de récupération politique de certains.

 

En fin de compte, la dérive intellectuelle du docteur Alain Lamessi est un exemple frappant de la décadence morale qui peut affecter même les esprits les plus brillants. Il est grand temps que les citoyens centrafricains se méfient de ceux qui trahissent leurs idéaux et de ceux qui, comme le docteur Lamessi, sacrifient l’intérêt général pour leurs propres ambitions mesquines.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Humour et plaisanterie après la défaite de la RCA : quand les Centrafricains taquinent le régime de Bangui

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Humour et plaisanterie après la défaite de la RCA : quand les Centrafricains taquinent le régime de Bangui

 

Centrafrique.org/lappel-audacieux-de-patricia-dounia-les-armes-comme-seule-solution-face-a-touadera/le-president-centrafricain-entrain-de-faire-la-priere-pour-son-regime/” rel=”attachment wp-att-65822″ data-wpel-link=”internal”>Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera entrain de faire la prière pour son régime en faillite
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera entrain de faire la prière pour son régime en faillite

 

 

Bangui, 19 juin 2023 (CNC) – Suite à la défaite de l’équipe nationale centrafricaine de football face à l’Angola lors d’un match mémorable, les Centrafricains ont décidé de prendre les choses avec humour. Au lieu de sombrer dans la tristesse, ils ont trouvé une manière originale de se moquer du régime de Bangui et de lancer des piques bien senties.

 

Les réseaux sociaux ont été inondés de plaisanteries et de commentaires hilarants, attribuant la défaite aux choix politiques du pays et à la supposée influence de la France sur les événements. Les internautes ont développé des théories farfelues, mais ô combien divertissantes, pour expliquer ce revers sportif.

 

Selon ces esprits facétieux, la constitution de 2016 serait responsable du manque de développement des sports en Centrafrique. Ils prétendent même que le Président de la République aurait envisagé de changer la constitution pour rester au pouvoir à vie, afin de pouvoir enfin apporter les changements nécessaires au sport dans le pays. Certains vont même jusqu’à suggérer que si le Président n’avait pas été occupé par des réformes politiques, l’équipe nationale aurait pu se hisser au sommet du football mondial.

 

Mais ce n’est pas tout, certains de nos compatriotes ont également décidé de pointer du doigt la France, qui, selon eux, est responsable de tous leurs malheurs. Ils soutiennent que la France ne leur laisse tout simplement pas le temps de développer leurs sports. Peut-être, selon eux, que si la France cesse de remporter des Coupes du Monde et/ou de participer à des compétitions internationales, les Centrafricains pourraient enfin avoir leur chance, du moins selon ces blagueurs en herbe.  D’autres, vont jusqu’à dire que le malheur du pays, c’est le président Touadera et c’est lui qui s’est déporté avec ses malheurs pour le mettre sur les joueurs à quelques minutes du match.

 

Bien sûr, toutes ces allégations sont à prendre avec un grain de sel. Il est évident que la défaite de notre équipe nationale est le résultat d’une compétition sportive où chaque équipe donne son maximum pour remporter la victoire. Cependant, dans les moments de déception, il est important de trouver un moyen de sourire et de rire de soi-même.

 

Après tout, le football est un sport qui peut nous unir et nous divertir, peu importe les résultats. Alors, chers compatriotes, gardons notre sens de l’humour et continuons à soutenir notre équipe nationale. Qui sait, peut-être la prochaine fois nous connaîtrons la victoire et nous pourrons alors nous moquer des autres équipes avec une joie débordante.

 

En attendant, restons solidaires et continuons à trouver des raisons de rire ensemble. Car c’est dans ces moments de légèreté que nous trouvons la force de nous relever et de persévérer.

 

Alors, à tous les plaisantins et les esprits comiques de notre cher pays, continuez à nous faire sourire, même dans les moments difficiles. Car après tout, le rire est le meilleur remède pour guérir les blessures de l’âme.

 

Sur ce, nous vous laissons avec une petite blague : Pourquoi la girafe a-t-elle perdu le match de football ? Parce qu’elle avait trop de coups de tête !

 

Gardons notre sens de l’humour et préparons-nous à encourager notre équipe lors des prochains défis sportifs. Allez la RCA, nous croyons en vous !

 

Par Alain Nzilo

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Centrafrique : les actions controversées de Rator Idriss Ahmat, président du comité islamique qui divisent

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Centrafrique : les actions controversées de Rator Idriss Ahmat, président du comité islamique qui divisent

 

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Ahmat Deleric Idriss Rator

 

 

Bangui, 20 juin 2023 (CNC) — Le Président du comité islamique centrafricain, Rator Ahmat Idriss Deleric, très connu dans la communauté musulmane avec son nom de « Rator », est une figure religieuse controversée qui soulève de nombreuses questions quant à sa légitimité et à son intégrité. Ayant un passé criminel notoire, Rator s’est immiscé dans diverses sphères d’influence, y compris la politique, bien qu’il prétende avoir une longue expérience dans ce domaine. Malheureusement, ses actions ne laissent plutôt apparaitre qu’à des actes d’opportunisme flagrant au service du pouvoir en place.

 

L’Iman Rator Ahmat Idriss Deleric dit Rator, pour ceux qui ne le connaissent pas encore, est un conspirateur, un trafiquant notoire de véhicules volés durant les crises que traverse la Centrafrique, d’où la raison de son sobriquet “d’évocateur”. En outre, il était le principal trafiquant de visas pour la France ,au temps fort de la crise de 2012 à 2016, impliquant l’ancien ambassadeur Charles MALINAS qui a été par la suite, épinglé, en octobre 2016, dans le rapport d’une mission d’inspection dépêchée à Bangui par le Quai d’Orsay, des « dysfonctionnements graves au sein du poste de Bangui », ainsi que la « délivrance de visas en situation de conflit d’intérêts » lorsqu’il était en poste de 2013 à 2016 comme Ambassadeur en Centrafrique et qui aurait lui couter sa carrière.

 

A la tête aujourd’hui du Comité islamique de Centrafrique, L’Iman Rator Ahmat Idriss Deleric alias Rator l’Évocateur, mélange politique et religion et devient à ce titre, l’indicateur et le principal informateur du régime en place dans les quartiers du KM5. Il collabore étroitement avec les mercenaires de Wagner pour identifier et arrêter ses concitoyens, souvent au mépris de leur sécurité et de leur vie. De plus, il n’hésite pas à trahir ses compatriotes en les dénonçant, espérant ainsi tirer profit de ces actes de trahison d’un autre côté et de l’autre, c’est lui qui rapporte toutes les stratégies mises en place par le gouvernement et les mercenaires de Wagner à certains chefs rebelles dans la brousse. Ses comportements de Judas de porte” suscitent des interrogations quant à la nature même de sa fonction de Président du Comité Islamique de Centrafrique.

 

Au lieu de se consacrer pleinement à ses activités religieuses, Iman Rator Ahmat Idriss Deleric alias Rator l’Évocateur s’affirme aujourd’hui comme le porte-parole du régime au sein de la communauté musulmane. Il ne se passe pas un jour sans qu’il ne publie sur les réseaux sociaux des messages haineux, provocateurs à l’encontre des opposants au régime en faillite. Cette attitude partisane et ses actions politiques, intriguent plusieurs de ses co-religieux et remettent en question sa capacité à représenter de manière impartiale et équilibrée les intérêts des musulmans centrafricains.

 

Face à ces constats troublants, de nombreux Centrafricains se demandent si les actions de Rator Élévateur, sont-elles dignes d’un Président du comité islamique ? Les inquiétudes de certains grandissent et vont même à s’interroger si vraiment les capacités morales et intellectuelles de ce grand homme trafiquant, peuvent prôner et promouvoir, l’unité nationale et la tolérance religieuse dont le pays, déjà fragilisé par des divisions raciales, sociales et ethniques, en a besoin. Pour d’autres, il agit ainsi juste pour faire renaître la virginité de ses casiers judicaires bien remplis des multiples crimes et délits divers.

 

Par Anselme Mbata

 

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Anicet Georges Dologuelé dénonce la tokenisation et la dérive autoritaire du président Touadera

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Anicet Georges Dologuelé dénonce la tokenisation et la dérive autoritaire du président Touadera

 

Anicet Georges Dologuelé lors de sa conférence de presse le 5 janvier 2020 par cyrille jefferson yapendé
Anicet Georges Gologuelé, lors de sa conférence de presse le 5 janvier 2021. Photo Cyrille Jefferson Yapendé / CNC

 

 

Bangui, 16 juin 2023 (CNC) — L’opposant Anicet Georges Dologuelé, président de l’Union pour le Renouveau Centrafricain (URCA), a récemment accordé une interview à SAPO TV, dans laquelle il a abordé plusieurs sujets préoccupants. Après avoir été absent du pays pendant plusieurs mois, Dologuelé a expliqué les raisons de son séjour à l’étranger, évoquant des engagements professionnels, familiaux, des bilans de santé, mais aussi une volonté de faire face à un pouvoir qui ne respecte plus la démocratie. L’interview a également abordé la question de la tokenisation des ressources du pays et le référendum constitutionnel prévu pour le 30 juillet 2023.

 

La lutte contre la dérive autoritaire:

 

Anicet Georges Dologuelé a exprimé son inquiétude face à la dérive autoritaire du président de la République, Faustin Archange Touadera. Il dénonce le comportement du président, qui revendique ouvertement son statut de dictateur et règle tous les problèmes dans la brutalité. Dologuelé souligne que le président semble se soucier davantage de sa propre protection et de ses amis proches que des millions de centrafricains qui attendent un avenir meilleur. Il appelle à une prise de conscience de la population et à une mobilisation pacifique pour exprimer leur mécontentement face à cette situation.

 

La tokenisation des ressources naturelles:

 

Un autre sujet abordé lors de l’interview est la loi sur la tokenisation des ressources naturelles. Dologuelé explique que la tokenisation consiste à transformer les ressources du pays en actifs financiers numériques via une plateforme appelée Sangocoin. Cette loi permettrait à des acteurs étrangers d’acheter virtuellement des ressources minières, forestières et agricoles, sans que le pays n’ait un contrôle total sur ses propres ressources. Dologuelé souligne le manque de préparation du pays pour une telle opération, notamment en matière de recensement des ressources et de législation foncière. Il met en garde contre la perte de contrôle du pays sur son sol et son sous-sol, ainsi que sur les conséquences négatives pour les populations locales.

 

Le référendum constitutionnel contesté:

 

En ce qui concerne le référendum constitutionnel prévu pour le 30 juillet 2023, Anicet Georges Dologuelé exprime son opposition à toute modification de la constitution de 2016. Il considère que les corrections proposées sont de la poudre aux yeux et souligne que la Cour constitutionnelle elle-même a reconnu des failles dans son existence suite au départ de deux de ses membres. Dologuelé explique que la position de l’URCA et de l’opposition en général est de ne pas toucher à la constitution actuelle. Il encourage la population à exercer son droit de s’exprimer et de manifester pacifiquement son mécontentement vis-à-vis de ce processus référendaire.

 

L’interview d’Anicet Georges Dologuelé à SAPO TV met en lumière les préoccupations majeures de l’opposition en République centrafricaine. Dologuelé dénonce la dérive autoritaire du président de la République et appelle à une mobilisation pacifique de la population pour exprimer son mécontentement. Il met également en garde contre les conséquences de la tokenisation des ressources naturelles du pays, soulignant le manque de préparation et les risques de perte de contrôle du pays sur son sol et son sous-sol. Enfin, il conteste le référendum constitutionnel prévu et appelle à la protection de la constitution de 2016.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le chef du bureau du commerce à Béloko sous le feu des critiques pour harcèlement et racket envers les transporteurs

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Le chef du bureau du commerce à Béloko sous le feu des critiques pour harcèlement et racket envers les transporteurs

 

Deux assistants chauffeurs dorment sous leur camion immobilisé à Garoua-Boulaï, localité camerounaise frontalière avec la Centrafrique, le 24 janvier 2021
Deux assistants chauffeurs dorment sous leur camion immobilisé à Garoua-Boulaï, localité camerounaise frontalière avec la Centrafrique, le 24 janvier 2021

 

 

Bangui, 20 juin 2023 (CNC) —    Depuis plusieurs mois, les transporteurs sur le corridor Douala-Bangui subissent les agissements abusifs du chef du bureau du commerce à Béloko, qui les harcèle et les rackette sans aucune justification valable. Les entreprises, telles que la société SDATC, sont les premières victimes de ce comportement dommageable, mettant en péril leurs activités commerciales et l’économie centrafricaine. Une enquête exclusive du CNC.

 

Depuis plusieurs jours, les camions de la société SDATC transportant trois conteneurs à destination de Bangui sont bloqués à la frontière entre le Cameroun et la RCA à Béloko, sans aucune explication valable de la part du chef du bureau du commerce. Ce dernier a pris les dossiers des camions et entrave délibérément la circulation, causant ainsi des retards et des pertes financières importantes pour l’entreprise.

 

Malgré les tentatives de communication avec le chef du bureau du commerce, il refuse de donner des explications claires et se décharge honteusement de ses responsabilités en affirmant que ce sont ses collaborateurs qui ont pris les décisions. Il prétend attendre la véracité de leurs affirmations pour se prononcer, mais en réalité, il n’y a aucun problème apparent dans les documents et la documentation des conteneurs.

 

Une des raisons avancées par le chef du bureau du commerce est que le nombre de camions transportant les conteneurs dépasse la quantité couverte par le document d’importation commerciale (DIC). Cependant, les conducteurs ont clairement expliqué que chaque lot de 10 conteneurs est couvert par une DIC d’une quantité totale de 270 tonnes, ce qui correspond exactement au poids total des conteneurs transportés. Les calculs sont simples et confirment que les camions en attente respectent les règles établies.

 

Malgré ces évidences, le chef du bureau du commerce refuse de faire son travail correctement en effectuant des vérifications adéquates. Il ne tient pas compte de l’unité de facturation qui est le tonnage, mais insiste sur le nombre de tours effectués par les camions. Son comportement entrave le bon déroulement des activités commerciales et impose des obstacles injustifiés aux transporteurs.

 

La situation est d’autant plus grave que les conteneurs en question ont été loués par la société SDATC au niveau de la ligne maritime, et ils doivent être retournés à Douala, au Cameroun, une fois déchargés à Bangui. Le blocage des camions pendant plusieurs jours entraîne des coûts supplémentaires et des retards considérables pour l’entreprise, ainsi que pour le transporteur qui voit ses véhicules immobilisés sans raison apparente.

 

Selon des information recueillies par la rédaction du CNC, le chef du bureau du commerce à Béloko est connu pour harceler et racketter les transporteurs sur ce corridor. Sa position lui confère un pouvoir abusif, qu’il utilise pour perturber les activités commerciales et extorquer de l’argent aux entreprises. Les transporteurs sont unanimes : il est le seul à agir de la sorte et à user et abuser de son autorité.

 

Cette situation est intolérable et porte préjudice aux entreprises, à l’économie centrafricaine et au développement de la région. Les autorités compétentes doivent prendre des mesures urgentes pour mettre fin à ce comportement inacceptable, assurer la libre circulation des marchandises et protéger les entreprises contre les abus de pouvoir et le racket.

 

Des nombreux patrons des sociétés ainsi que les transporteurs demandent une enquête approfondie sur les agissements du chef du bureau du commerce à Béloko et réclament des sanctions adéquates. Il est temps de mettre fin à ces pratiques illégales et de promouvoir un environnement commercial sain et équitable pour tous les acteurs impliqués dans le corridor Douala-Bangui.

 

Par Jérémie Lassalle

 

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Centrafrique : le voyage controversé du ministre Hassan Bouba en Égypte : Une menace pour la stabilité

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le voyage controversé du ministre Hassan Bouba en Égypte : Une menace pour la stabilité

 

Centrafrique.org/massacre-de-chimbolo-le-ministre-de-la-justice-se-plaint-de-la-pression-des-russes/le-tchadien-hassan-bouba-devenu-ministre-centrafricain-de-lelevage-un-des-proteges-des-mercenaires-russes-de-wagner/” rel=”attachment wp-att-64319″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/04/Le-Tchadien-Hassan-Bouba-devenu-ministre-centrafricain-de-lElevage-un-des-proteges-des-mercenaires-russes-de-Wagner-450×252.jpg” alt=”Le Tchadien Hassan Bouba, devenu ministre centrafricain de l’Élevage, un des protégés des mercenaires russes de Wagner” width=”450″ height=”252″ />
Le Tchadien Hassan Bouba, devenu ministre centrafricain de l’Élevage, un des protégés des Mercenaires russes de Wagner

 

 

Bangui, 16 juin 2023 (CNC) — Depuis près de deux semaines, le ministre de l’élevage et de la santé animale, Hassan Bouba, s’est rendu en Égypte. Ce voyage soulève de sérieuses préoccupations et suscite une grande inquiétude quant à ses rencontres dans ce pays, en particulier avec les membres des frères musulmans égyptiens, connus pour leur participation à la révolution contre l’ancien président Moubarak.

 

L’intention réelle de Hassan Bouba reste floue, et ses rencontres avec les frères musulmans soulèvent des questions légitimes quant à ses motivations. Il prétend se rendre en Égypte pour soigner sa femme et son enfant, mais les observateurs craignent que ce ne soit qu’un prétexte pour développer des contacts parmi les frères musulmans égyptiens. Certains de ces contacts lui auraient même promis un déplacement au Qatar, mais dans quel but ?

 

Les conversations potentiellement dangereuses de Hassan Bouba avec les responsables des frères musulmans égyptiens sont une source d’inquiétude pour de nombreux observateurs centrafricains. Ces responsables sont souvent sensibles aux discours hostiles envers les musulmans du monde, et il est à craindre que le ministre ne cherche à exploiter cette communauté à des fins personnelles. Il est bien connu que les frères musulmans d’Égypte sont prêts à mobiliser des sommes considérables en faveur de la lutte pour la liberté des musulmans, y compris pour soutenir des actions terroristes. Cette situation laisse craindre qu’à l’avenir, peut-être dans cinq ou dix ans, la République centrafricaine ne soit affectée par le fléau du terrorisme.

 

Il est encore plus étonnant d’entendre des rumeurs discrètes sur la possible nomination de Hassan Bouba en tant qu’ambassadeur de la RCA en Égypte. Une telle nomination serait-elle une décision insensée ou délibérée ? En tant que chef rebelle de nationalité tchadienne, il est difficile de comprendre comment il peut être considéré pour un tel poste diplomatique.

 

Ce voyage du ministre de l’élevage et de la santé animale, Hassan Bouba, en Égypte soulève de nombreuses inquiétudes. Ses rencontres avec les membres des frères musulmans égyptiens, ainsi que les rumeurs de sa possible nomination comme ambassadeur, laissent entrevoir un jeu dangereux qui pourrait avoir des conséquences néfastes pour la République centrafricaine. Il est impératif que les autorités prennent des mesures pour enquêter sur les motivations réelles de ce voyage et protéger les intérêts du pays et de sa population.

 

Par Anselme Mbata

 

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Touadera : Un président illégitime et illégal selon Jean Serge Wafio

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Touadera : Un président illégitime et illégal selon Jean Serge Wafio

 

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Jean-Serge Wafio, Président du PDCA

 

 

Bangui, 20 juin 2023 (CNC) — Après plus de sept ans de gouvernance sous la présidence de Faustin Archange Touadera, Jean Serge Wafio, président fondateur du Parti Démocratique Centrafricain (PDCA), accuse ouvertement le chef de l’État d’être illégitime et illégal dans l’exercice de ses pouvoirs. Dans un réquisitoire sans concession, il expose les raisons de son accusation et met en lumière les conséquences désastreuses de cette présidence controversée.

Ci-dessous, l’extrait du document du Président Jean-Serge Wafio :

 

 

En ma qualité de Citoyen Centrafricain et de Président Fondateur du Parti Démocratique Centrafricain-PDCA,

J’accuse TOUADERA  Faustin Archange, illégitime et illégal Président de la République, usurpateur des

pouvoirs du Peuple Centrafricain.

 

  • POURQUOI J’ACCUSE TOUADERA ?

Après sept (7) ans et quatre (4) mois de gestion des pouvoirs du Peuple Centrafricain, usurpés par TOUADERA, nous revoilà pour la énième fois à la case départ avec plusieurs incertitudes et dans un désordre à tous les niveaux qui pourraient nous empêcher de bien capitaliser les inconséquences de notre histoire socio-politique peu glorieuse, de nous transcender de nos mesquines considérations et de nous organiser pour nous relever politiquement, nous refonder socialement et nous construire économiquement dans la vérité, la paix et la solidarité après les sombres années d’hyperbolismes souffrances, d’horribles affres et exactions, de déshumanisation et de bestialisassions qui ont fait de l’Oubangui-Chari, hier, et de Centrafrique, aujourd’hui,

  • Un Etat néant à cause de nombreux gâchis politiques sur fond d’exclusions pour ambitions personnelles démesurées,
  • Un Peuple éclaté en mosaïques communautaristes à cause des mensonges d’Etat, du terrorisme d’Etat, du mercenariat d’Etat, des rackets d’Etat, de déplacements forcés de la population pour des prédations, d’ethnocides, de génocide et de racialisation confessionnelle,
  • Une atonie économique politiquement organisée et entretenue pour des intérêts exclusifs et/ou égoïstes,
  • Un Etat paria et isolé diplomatiquement à cause de la mafia,
  • Du bradage de la nationalité centrafricaine à des mafieux de tous bords.

En fonction des considérations sus-évoquées, nous Centrafricains, sommes tenus de nous faire violence, de devenir de stratèges politiques et économiques, de mutualiser nos génies, de nous déterminer en toute intelligence politique partagée, de déterminer de nouveaux paradigmes politico-socio-économiques pour l’organisation et la gestion d’une transition pénitentielle après avoir booté cet illégitime et illégal Président TOUADERA du fauteuil présidentiel. Pour ce faire, nous devons nous inspirer de certaines valeurs ancestrales positives, des expériences réussies des autres pour nous mobiliser sur la base des valeurs républicaines de dignité, d’égalité, de laïcité, d’écoute, de solidarité et d’interpellation collective, en nous posant les quelques vraies et bonnes questions ci-après.

  • Comment capitaliser dans l’intérêt du Peuple Centrafricain toutes les inconséquences socio-politiques vécues ?
  • Quel modèle de société et quelle forme de régime politique s’imposent après les 63 ans de tâtonnements et de gâchis politiques ayant induit la néantisation du pays ?
  • Comment désormais organiser les délégations et les gestions des pouvoirs politiques, sociaux et économiques pour une effective symbiose nationale, la construction du pays et une prospérité future partagée ?
  • Quelles sont et seront les ressources indispensables disponibles ou à trouver ?

Les idoines réponses à ces quelques fondamentales questions sont et seront fonction de notre sérieux politique, des sacrifices et dépassements de soi, parce que nous devons maintenant porter nos propres croix pour questions d’irresponsabilité et de complicité partagées : Sérieux politique, volonté politique, détermination politique, réalisme et pragmatisme politiques, nous obligent à nous concerter, à partager ou confronter nos différentes visions politiques pour un schéma consensuel de sortie de crise de manière rédemptrice, avec comme déterminant objectif, chasser TOUADERA, qui porte la poisse partout, du Palais de la Renaissance qu’il occupe illégitimement et illégalement, d’où mes accusations ci-après, au regard de nombreuses dispositions de la Constitution de la République et celles du Statut de la Cour Africaine de Justice…..

 

  • PARCE QU’IL A VOLONTAIREMENT ET SCIEMMENT REFUSE D’ASSUMER SES OBLIGATIONS CONSTITUTIONNELLES,

 

Notamment,

  • Pour n’avoir pas fait la fierté du Peuple Centrafricain au regard des 7 premiers paragraphes du préambule de la Constitution du 30 mars 2016 ;
  • Pour n’avoir pas assumé les obligations régaliennes contenues dans les articles 1, 3, 5, 8, 9, 11 et 15 de la Constitution du 30 mars 2016 ;
  • Pour inobservation, violations répétées et non-application de nombreuses dispositions, notamment les articles 23 et 27 de la Constitution du 30 mars 2016 ;
  • Pour usurpation de la souveraineté nationale par moyen de coup d’Etat constitutionnel béni par l’Autorité Nationale des Elections et la Cour Constitutionnelle, le 18 janvier 2021, au mépris des articles 26 et 28 de la Constitution du 30 mars 2016 ;
  • De n’avoir pas observé ou d’avoir violé les dispositions de l’article 60 alinéa 2 de la Constitution du 30 mars 2016 ;
  • Pour avoir dilatoirement accordé une amnistie aux groupes armés pour une alliance contre nature, à l’issue du dialogue de Khartoum (Soudan) décrié par l’opinion populaire nationale ;
  • Pour avoir nommé dans les différents gouvernements successifs des membres des groupes armés et des bourreaux du Peuple Centrafricain, au mépris de l’interdiction constitutionnelle
  • Pour n’avoir pas incarné, symbolisé l’unité nationale, déstructuré et déconstruit les Forces Armées Centrafricaines et avoir inféodé le pouvoir judiciaire, faits proscrits par l’article 33 de la Constitution du 30 mars 2016 ;
  • Pour avoir enfreint l’article 34 alinéa 1 de la Constitution du 30 mars 2016, en pratiquant de manière illicite la commercialisation d’or et de diamants ;
  • D’avoir violé les articles 151, 152 et 153 de la Constitution du 30 mars 2023 ;
  • Pour n’avoir pas mis en place le Sénat dans le délai constitutionnel prescrit par l’article 155 de la Constitution du 30 mars 2016 ;
  • Pour avoir corrompu financièrement les Députés des 6ème et 7ème Législatures, les membres de l’Autorité Nationale des Elections et ceux de la Cour Constitutionnelle, acte de haute trahison conformément à l’article 28 I du Protocole portant amendements au Protocole portant Statut de la Cour Africaine de Justice ;
  • Pour avoir créé une milice criminelle ‘’les requins’’, en violation de l’article 28 G du Protocole portant amendements au Protocole portant Statut de la Cour Africaine de Justice ;
  • Pour avoir recouru aux mercenaires de la société Wagner et rwandais pour sécuriser son fauteuil présidentiel, en violation de l’article 28 H du Protocole portant amendements au Protocole portant Statut de la Cour Africaine de Justice ;
  • Pour exploitations illégales des ressources naturelles du pays par les mercenaires de la société Wagner, proscrites par l’article 28 L bis du Protocole portant amendements au Protocole portant Statut de la Cour Africaine de Justice ;
  • Pour avoir fait agresser et tenter de déstabiliser le Tchad par moyen des mercenaires de la société Wagner et les opposants au régime du Président DEBY ITNO MAHAMAT, faits proscrits par l’article 28 M du Protocole portant amendements au Protocole portant Statut de la Cour Africaine de Justice ;

 

Par un méchant refus, il s’est fait hors la loi et la place du hors la loi n’est pas dans la cité. Je me réserve le droit de déposer, au moment qu’il faut, des plaintes auprès des tribunaux en France, en Centrafrique et au niveau de la Cour Africaine de Justice.

 

WAF IO  Jean  Serge

                                                                                                         Président Fondateur du PDCA

 

 

L’assaut rebelle de forces de soutien rapide contre la base des forces tripartites secoue l’angle instable des pays voisins

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L’assaut rebelle de forces de soutien rapide contre la base des forces tripartites secoue l’angle instable des pays voisins

 

Centrafrique.org/centrafrique-soudan-tchad-afrique-intelligence-revele-les-en-dessous-du-complot-triangulaire-touadera-wagner-hemeti-contre-ndjamena/le-vice-president-de-la-transition-au-soudan-mohamed-hamdan-dagalo-dit-hemeti/” rel=”attachment wp-att-64242″ data-wpel-link=”internal”>Le vice-président de la transition au Soudan, Mohamed Hamdan Dagalo, dit Hemeti © Studio Pachamama

 

 

Bangui, 15 juin 2023 (CNC) —    Dans une région déjà tourmentée par les conflits, la base des forces tripartites, composée de militaires tchadiens, soudanais et centrafricains, a été prise d’assaut par les rebelles soudanais des forces de soutien rapide (RSA). Ces derniers, sous le commandement du vice-Président soudanais Mohamed Hamdan Daglo, plus connu sous le nom de Hemetti, sont engagés dans un conflit depuis deux mois avec l’armée soudanaise.

 

Après cette attaque éclair, les rebelles de forces de soutien rapide ont réussi à s’emparer de la base des forces tripartites, contraignant les soldats soudanais, tchadiens et centrafricains à prendre la fuite. Depuis la semaine dernière, une dizaine de soldats soudanais ont traversé la frontière de la République centrafricaine en quête de protection. Au total, ce sont 20 soldats soudanais qui ont trouvé refuge en RCA, établissant leur base au consulat de Birao, dans l’extrême nord-est du pays.

 

Il convient de rappeler que ce conflit oppose deux généraux soudanais : l’un, chef d’État de transition, bénéficie du soutien de l’armée régulière, tandis que l’autre, vice-Président, est soutenu par les rebelles des forces de soutien rapide et les mercenaires de Wagner. Cette lutte acharnée pousse des centaines de milliers de civils à fuir leur pays, mettant en péril la sécurité dans toute la région.

 

Cette situation alarmante souligne une fois de plus les fragilités politiques et militaires qui persistent dans cette partie de l’Afrique. Les forces tripartites, censées garantir la stabilité régionale, ont été ébranlées par cette attaque inattendue, accentuant les tensions déjà existantes entre les différents acteurs impliqués.

 

La fuite des soldats soudanais vers la République centrafricaine témoigne de l’urgence de trouver des solutions pacifiques à ce conflit dévastateur. Il est primordial de mettre un terme à ces affrontements incessants, non seulement pour protéger les populations civiles en détresse, mais aussi pour préserver la sécurité et la paix dans toute la région.

 

Par Moïse Banafio

 

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Les révélations choquantes sur les activités des mercenaires russes de Wagner en Centrafrique

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Les révélations choquantes sur les activités des mercenaires russes de Wagner en Centrafrique

 

Bambari-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-57725″ data-wpel-link=”internal”>Les mercenaires de Wagner à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine
Les mercenaires de Wagner à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 19 juin 2023 (CNC) — Au cœur d’une enquête approfondie menée par Le Monde et d’autres médias occidentaux, des documents internes à Wagner, le groupe de mercenaires russes, ont été révélés, dévoilant la face cachée de leur présence en République centrafricaine depuis 2017. Les informations obtenues mettent en lumière les agissements illégaux et violents de ces mercenaires, contredisant les déclarations officielles russes qui les présentaient comme de simples instructeurs civils et militaires. Plongeons dans les détails troublants de ces révélations.

 

Des actes de violence et de pillage :

 

Selon les documents internes, les mercenaires de Wagner ont été impliqués dans des actes de violence et de pillage en République centrafricaine. Les commerçants de Bangui ont été victimes de violences et de racket de la part de ces hommes. Bien que le chef des mercenaires, qui se dit Vitaly Perfilev, nie ces accusations, les preuves recueillies montrent clairement leur implication dans de tels actes.

 

Les détails macabres des agissements de Wagner :

 

Les documents révèlent un tableau sombre de la présence de Wagner en Centrafrique. Le rapport d’activité rédigé entre septembre 2019 et février 2021 expose les opérations menées par ces mercenaires. Des actes de pillage sont mentionnés, tels que le vol des appareils électroménagers et du mobilier de la résidence secondaire du premier ministre centrafricain de l’époque, monsieur Firmin  Ngrebada à Boali. Des témoignages font également état de l’absence de discipline et de commandement parmi les mercenaires, laissant libre cours à leurs actions sans contrôle.

 

La torture et les crimes contre les civils :

 

Les allégations de torture commises par les soi-disant instructeurs russes en Centrafrique ont été confirmées par les documents internes de Wagner. Un rapport daté de février 2021 détaille la détention de deux résidents centrafricains soupçonnés d’appartenir à un groupe rebelle de l’UPC à Bambari. Au cours de l’interrogatoire, la torture a été utilisée, entraînant l’amputation d’une phalange de la main droite d’un des prisonniers. Des photographies de la blessure témoignent de la véracité de ces actes de torture.

 

Un déploiement militaire massif et armé :

 

Contrairement aux affirmations officielles de la Russie, les documents de Wagner révèlent que ces mercenaires étaient bel et bien armés. Un inventaire des armes distribuées en mars 2021 indique la présence de plus de 1000 Kalachnikov, 80 mitrailleuses lourdes, 85 lance-roquettes, 20 mortiers et deux lance-missiles anti-char. Ces armes violent l’embargo imposé par l’ONU depuis 2013, remettant en question la légalité des actions de Wagner en République centrafricaine.

 

La double mission des officiers de Wagner :

 

Les officiers de Wagner en Centrafrique ont également été impliqués dans d’autres conflits, notamment en Ukraine. Certains d’entre eux ont été rappelés pour participer à la bataille de Soledar en Ukraine en février 2022, montrant ainsi leur rôle actif dans les opérations militaires. Les noms de guerre utilisés par ces officiers, tels que Lotus, Zombie et Dober, ont été associés à leurs véritables identités, révélant leur historique de participation à des conflits armés dans différentes régions du monde.

 

Les révélations troublantes des documents internes de Wagner mettent en lumière les véritables activités des mercenaires russes en République centrafricaine. Loin d’être de simples instructeurs, ils ont été impliqués dans des actes de violence, de pillage, de torture et de crimes contre les civils. De plus, leur déploiement massif et armé contredit les déclarations officielles russes. Ces révélations soulèvent de graves questions sur la responsabilité de la Russie dans ces actions illégales et les conséquences pour la stabilité de la République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

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Révélations des identités des mercenaires Wagner déployés en Centrafrique en septembre 2021

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Révélations des identités des mercenaires Wagner déployés en Centrafrique en septembre 2021

 

Février 2022, arrivée des nouveaux recruits des mercenaires russes de la société Wagner à Bangui
Février 2022, arrivée des nouveaux recruits des Mercenaires russes de la société Wagner à Bangui

 

Bangui, 19 juin 2023 (CNC) —  Les récentes fuites de documents connues sous le nom de “WagnerLeaks” ont apporté de nouvelles informations sur la structure et les opérations de la milice russe Wagner. En République centrafricaine (RCA), ces révélations ont suscité l’attention des Centrafricains qui cherchent depuis plus de deux ans à mieux comprendre la mission dédiée à chaque mercenaires sur leur territoire. Dans cet article, nous allons présenter la liste des identités, des matricules et les noms de code, en terme de mercenariat, le titre de leur mission, de chaque mercenaire de la société Wagner déployés en Centrafrique en septembre 2021, telle qu’elle a été publiée par le Centre d’investigation “WagnerLeaks”.

Ci-dessous, la liste des premiers mercenaires Wagner déployés en Centrafrique en septembre 2021. Leurs noms et prénoms, leur matricule individuel et surtout les noms de leur code (action). Une révélation exclusive CNC.

Identité                                          Matricule      Nom de code

—————————————-|—————–|————–|

Vladislav Yurievich Yurtaykin            M-8126          Yurtai

Vladimir Nikolaïevitch Kovalev          M-5019          Dober

 Petr Vasilyevich Chuvashov              M-1011          Fred

Igor Nikolaevich Vashurin                M-4100          Tambov

Mikhaïl Vladimirovitch Dzhigir          M-3070          Scroll

Nikolai Alexandrovitch Khryapine    M-0262          Crépuscule

Stanislav Vladimirovitch Potiy          M-4221          Rapid

Andreï Alexandrovitch Nagainikov    M-1572         Montana

Maxim Vasilyevich Lobanov               M-3926         Sortie

Alexander Anatolyevich Filippov       M-7032          Prolétaire

Denis Viktorovitch Golovko               M-4579          Scotch

Roman Alexandrovitch Romanyukov M-2172         Romario

 Valit Krymovich Kinzhaliyev               M-2228        Baiterek

Andrey Anatolyevich Chirva               M-4319         Polygraphe

 Alexey Sergeevich Isakov                   M-6218         Athée

Youri Viktorovitch Volkov                   M-0462         Khalif

Oleg Alexandrovitch Kongin                M-0455         Kong

Andrey Sergeevich Kolesnikov             M-0671         Chauve

 Fedor Vladimirovitch Koshel                M-1521         Fidel

Ivan Yurievitch Gusev                          M-2548         Bagor

Artem Vladimirovitch Chumarov          M-2830         Kramnits

 Oleg Alexandrovitch Boldyrev              M-3956         Kip

Anton Viktorovich Martynyuk               M-5020        Marteau

Alexandre Viktorovitch Veretenichev     M-5371      Ramzan

Evgeny Andreevich Korotkikh                M-1096       Tribunal

Maxim Valerievitch Kozlov                      M-2549      Teza

Sergueï Alexandrovitch Vaganov            M-5210      Humvee

Dmitry Andreevich Zhmurin                    M-3259      Digo

Dmitry Nikolaevich Baturin                     M-1732      Trak

Andrey Nikolaevich Vdovichenko            M-5777      Carré

Vasily Nikolaevitch Timofeev                   M-1735     Sunrise

Ramil Rafaelevich Gaisin                          M-6784     Bélier

 Anton Olegovich Elizarov                         M-0136      Lotus

Sergueï Vladimirovitch Proskurnin          M-5078      Foltz

Vladimir Alexandrovitch Vaganov           M-2102       Wagon

Dmitri Valentinovitch Moskovkine          M-1249       Mityai

Igor Igorevitch Rastvorov                       M-0676      Béret

Alexey Gennadievich Lamtev                  M-4591      Sotchi

Dmitry Nikolaïevitch Zakharenkov          M-6086      Vyborg

Anatoly Alexandrovitch Maslenskov        M-0390     Mongol

Alexandre Sergueïevitch Maltsev            M-1068      Malets

Alexandre Alexandrovitch Mikishin          M-3071     Naltchik

Anton Aleksandrovitch Ovchinnikov         M-5446    Jeff

Pavel Alexandrovitch Zhuravlev               M-1167     Tatar

 

Cette liste des mercenaires Wagner déployés en RCA en septembre 2021, issue des fuites de documents WagnerLeaks, constitue un premier pas vers une meilleure compréhension de l’implication de cette milice russe dans le pays. Elle permet aux Centrafricains de prendre connaissance des identités et des noms de code de ces individus qui ont opéré sur leur territoire à cette période. Les informations supplémentaires et les photos de chaque mercenaire seront publiées ultérieurement, promettant de révéler des détails fascinants pour les centrafricains curieux.

 

Par Alain Nzilo

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Vers l’élimination de la Centrafrique à la CAN 2023 ? : Le président Touadera critiqué pour son manque de soutien au sport national

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Vers l’élimination de la Centrafrique à la CAN 2023 ? : Le président Touadera critiqué pour son manque de soutien au sport national

 

Touadera avec les fauves centrafricains à Yaoundé

 

 

Bangui, 19 juin 2023 (CNC) – La défaite de l’équipe nationale de football contre l’Angola 2 à 1 lors des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023 en présence du Président Touadera a suscité de vives réactions dans le pays. Les supporters et les observateurs critiquent vivement le président Touadera pour son manque de soutien envers le sport national et l’état défectueux du stade 20 000 places.

 

Le président Touadera a surpris les citoyens en assistant personnellement au match, qui s’est déroulé hors de la RCA ce samedi 17 juin 2023. Cette décision a été perçue comme un geste courageux de la part du chef de l’État, mais certains ont remis en question sa présence alors que son pays n’a pas pu accueillir le match en raison de l’état déplorable du stade 20 000 places.

 

Le stade, offert par l’ancien président Ange Félix Patassé à la jeunesse centrafricaine, est maintenant dans un état de délabrement avancé. Utilisé comme centre commercial et lieu de réunions politiques par les régimes successifs, il a été abandonné pour des raisons d’insalubrité. Malgré les offres de soutien de la Minusca, de la coopération chinoise et de l’ambassade de France à Bangui, les autorités centrafricaines n’ont pas saisi l’opportunité pour rénover le stade.

 

Les réseaux sociaux ont été inondés de messages de frustration et de colère de la part des citoyens centrafricains. Certains estiment que la défaite de l’équipe nationale est une conséquence directe du manque de soutien des autorités envers le sport et la jeunesse du pays. Un internaute déclare : “Si le match avait eu lieu à Bangui, nous ne l’aurions pas perdu.”

Un autre souligne que la Fédération a besoin de seulement 800 millions de francs CFA pour réhabiliter le stade, tandis que le président Touadera privilégie son référendum qui demande 5 milliards de francs CFA, ne tenant compte que de son propre avenir au détriment de celui de la jeunesse de son pays.

 

Le déplacement massif de personnalités politiques, d’hommes d’affaires et de hauts fonctionnaires vers Douala pour assister au match a également suscité des critiques. Les citoyens se demandent si ces déplacements étaient vraiment nécessaires et s’ils ne témoignent pas d’un mépris des autorités envers les préoccupations du peuple.

 

La défaite de l’équipe nationale a été ressentie comme une faute politique, soulignant le manque de sérieux et d’implication des autorités dans la promotion du sport national. Certains citoyens ont exprimé leur déception face à la négligence du président Touadera, qui aurait dû montrer un plus grand soutien à l’équipe et s’assurer que des conditions adéquates étaient réunies pour leur performance.

 

Le sport, en particulier le football, est un puissant vecteur d’unité et de fierté nationale. Il est essentiel que les autorités centrafricaines reconnaissent l’importance du sport dans le développement du pays et prennent des mesures concrètes pour améliorer les infrastructures sportives et soutenir les athlètes locaux. La jeunesse centrafricaine mérite d’avoir des installations adéquates et le soutien nécessaire pour représenter fièrement leur pays sur la scène internationale.

 

Alors que la RCA se prépare à relever d’autres défis, il est essentiel que les leçons de cette défaite soient tirées. Il est temps que les autorités mettent en place des mesures visant à promouvoir le sport national et à soutenir les athlètes dans leur quête d’excellence. Le président Touadera doit écouter les préoccupations de la population et agir en conséquence afin de restaurer la fierté et la confiance du peuple centrafricain envers leur équipe nationale et le sport dans son ensemble.

 

Par Alain Nzilo

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La déclaration scandaleuse du procureur de Bangui sur le kidnapping  dans le village Kotto 6 : une justice à la dérive

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La déclaration scandaleuse du procureur de Bangui sur le kidnapping  dans le village Kotto 6 : une justice à la dérive

 

Le magistrat Éric Didier Tambo

 

Bangui, le 19 juin 2023 (CNC) – – Dans un communiqué de presse publié jeudi, le procureur de Bangui a annoncé l’ouverture d’une enquête concernant le bref kidnapping de cinq élèves et de leur enseignant dans le village de Kotto 6, près de Sam-Ouandja, au centre du pays. Cependant, la déclaration du procureur soulève de nombreuses critiques et moqueries, tant sur le nombre des victimes avancé que sur les conclusions hâtives auxquelles il est parvenu.

 

La situation en République centrafricaine, notamment au centre du pays, est marquée par des conflits armés qui touchent malheureusement les enfants et en particulier les élèves. Dans ce contexte troublé, il est crucial que les autorités compétentes fassent preuve de diligence et de rigueur dans leurs enquêtes.

 

Le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Bangui a attribué cet acte de kidnapping aux hommes armés de supposée COFAC de Ferdinand Alexandre Nguendet et de la CPC. Il a déclaré que 86 élèves et un enseignant ont été pris en otage avant d’être libérés le lendemain. De plus, il a affirmé que ces individus armés ont pillé des boutiques, des maisons et ont causé des dégâts matériels importants.

 

Cependant, les propos du procureur de Bangui ont été vivement contestés par les victimes elles-mêmes. Selon leur témoignage, l’information sur le kidnapping est véridique, mais le nombre de personnes enlevées et la date de leur libération annoncés par le Procureur de Bangui sèment la confusion.

L’enseignant kidnappé a témoigné, affirmant que la plupart des élèves étaient devant lui lors de l’enlèvement et qu’ils étaient six au total. Les ravisseurs cherchaient des informations afin de dépouiller les artisans miniers de leurs biens. De plus, ils ont volé de l’or et des diamants à des passants et ont même siphonné le carburant de certaines motos de leur victime.

 

Le témoignage de l’enseignant enlève tout crédit aux propos du procureur, qui semble agir dans la précipitation et la vengeance, sans vérifier les faits réels. En outre, le procureur se contente d’attribuer ces actes à des éléments supposés de la COFAC et de la CPC, sans chercher à comprendre véritablement la nature profonde du problème. Cette déclaration met en lumière le fait que la justice centrafricaine se base sur des faits alimentés par des rumeurs, ce qui est profondément regrettable et honteux.

 

Il est crucial que la justice joue un rôle impartial et objectif dans de telles situations, en menant des enquêtes approfondies et en s’appuyant sur des preuves tangibles. Les déclarations irresponsables du procureur de Bangui ne font qu’alimenter le scepticisme et la méfiance envers le système judiciaire.

 

La déclaration du procureur de Bangui concernant le kidnapping des élèves et de leur enseignant dans le village de Kotto 6 est non seulement honteuse, mais elle met également en évidence les lacunes de la justice centrafricaine.

 

Par Moïse Banafio

Corbeaunews-Centrafrique

 

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Centrafrique : Issue incertaine de la guerre Koyambonou et Malekoudou des MLPC-CO

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Centrafrique : Issue incertaine de la guerre Koyambonou et Malekoudou des MLPC-CO

 

Assis de gauche à droite, Etienne Malekoudou, Chantal Jean Edouard Koyambonou et Gonidéré
Assis de gauche à droite, Etienne Malekoudou, Chantal Jean Edouard Koyambonou et Gonidéré

 

 

 

Bangui, 16 juin 2023 (CNC) –  Peu après la création de leur propre mouvement politique suite aux sanctions que leurs anciens camarades du parti MLPC présidé par l’honorable Martin Ziguelé, qu’une guerre fratricide s’est déclenchée et a secoué depuis plusieurs semaines le mouvement qu’ils ont mis en place et baptisé, Mouvement de libération du peuple centrafricain – Courant Originel (MLPC-CO), un mini groupe, faut-il le rappeler, de quatre militants sanctionnés pour certains et radiés pour d’autres, du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain, MLPC, a atteint son paroxysme avec l’affrontement entre les deux factions, faction Koyambonou et faction Malekoudou et des multiples prises de position pour se faire démarquer des-uns, des-autres. L’intense combat interne, au sein de ce même mouvement de dissidence qui ne fait que commencer, laisse déjà dernier lui, plusieurs victimes au sein des autres membres.

 

L’un des principaux acteurs de cette guerre intestine exposé aujourd’hui en leur sein comme la principale victime de taille, est Monsieur Samuel Stanislas Zoumbeti, un fidèle partisan du coordonnateur Chantal Jean-Édouard Koyambonou. Samuel Stanislas Zoumbeti était l’homme de confiance et l’émissaire le plus chéri et le privilégié de Chantal Jean Édouard Koyambonou à tous les rencontres et des ateliers politiques impliquant les partis politiques. Cependant, l’annonce de la nomination inattendue du Coordonnateur de l’autre groupe, Etienne Malekoudou, dans la direction nationale de campagne référendaire du président Touadera a déclenché colères, baves et l’incompréhension de Samuel Stanislas Zoumbeti qui n’a pas du tout compris ce qu’il qualifie d’un “jeu”, allant jusqu’à reprocher à ses amis Koyambonou et Mazette de ne pas bien mouiller leurs maillots pour qu’il fasse partie de cette équipe de campagne.

Selon nos sources d’informations proches de Koyambonou, Samuel Stanislas Zoumbeti, souhaite vivement intégrer cette direction nationale de campagne référendaire du parti au pouvoir afin de se préparer, pour lui-même, à sa propre campagne électorale dans sa circonscription de Dékoua.

 

Face à cette accusation, Chantal Jean-Edouard Koyambonou, quant à lui, accuse de son côté l’honorable Aurélien Simplice Zingas, coordonnateur de leur plateforme, l’Union de Force Démocratique de l’Opposition (UFDO). Pour Chantal Jean-Édouard, le nom de son ami, Samuel, a été remis à l’honorable Aurélien afin de voir avec Ngamana pour qu’il l’intègre dans sa direction nationale de campagne.

Mais la victime, Samuel Stanislas Zoumbeti, réfute l’argument avancé et affiche sa méfiance : “ C’est trop ! Et même si c’est vrai que mon nom ait remis à Ngamana, croyez-moi camarades, qu’avec cette façon de cohabiter, nous devons savoir d’ores et déjà que nous ne devons rien espérer d’eux demain”.

 

La nomination de Etienne Malekoudou, générant lamentation et découragement au sein de l’aile Koyambonou, est perçue par les dissidents du MLPC-CO, aile Malekoudou, comme une victoire importante sur l’autre aile, coordonnée par le fondateur Koyambonou. Ils estiment que le MLPC-CO Koyambonou est déjà sous l’emprise totale de l’honorable Aurélien Simplice Zingas, au sein de l’Union de Force Démocratique de l’Opposition (UFDO), une plateforme de l’opposition démocratique au pouvoir qu’ils ne veulent le voir prospérer après la disparition de son fondateur le feu Cyriaque Gonda. Ils revendiquent donc l’entière capacité de mener le MLPC-CO aile Malekoudou de manière indépendante.

 

Nous avons mené le bon combat pour que le MLPC-Coho recouvre sa pleine et entière liberté politique, sans se dépendre d’une autre plateforme présidée surtout par un transfuge politique Zingas Aurélien. Nous connaissons ce que peut produire comme résultat lorsqu’on s’associe avec les autres. Alors pour nous au MLPC-CO, plus question de faire la lutte politiques de cette manière. Nous ferons le cavalier seul. C’est tout “. Déclare à la Rédaction, un proche de Malekoudou qui souhaite rester anonyme.

 

Le sieur Samuel Stanislas Zoumbeti est aujourd’hui exposé par les partisans de Malekoudou comme l’exemple, la victime de la politique de suivisme de Chantal Jean-Édouard. Il reste Jackson Mazette qui lui offre son motel et son ancien domicile, ancien siège du MLPC, pour leurs réunions. Affirment les proches de Malekoudou.

Mais pour les membres du clan au pouvoir, il ne s’agit ni de la victoire ni de la défaite de l’un ou de l’autre. Selon un proche de Simplice Mathieu Sarandji, ” l’heure est à l’union des adversaires. Si le président Touadera se bat pour faire éclater le BDRC, pourquoi accepter que les alliés qui veulent nous rejoindre se divisent entre eux ? ” Ils concluent, en ajoutant :

Zoumbeti est et reste un des Inspecteurs General d’Etat du MLPC. Koyambonou a déjà eu sa part de gâteau. Égoïste qu’il soit, il ne pense pas aux autres, bien qu’ils soient également dans le besoin. Enormément. C’est pourquoi la hiérarchie a ordonné qu’on les appelle pour leur trouver une place. La première opportunité qui s’est présentée est celle de la mise en place de la DNC. Et c’est fait. Quant à la suite, la hiérarchie avisera après l’adoption et l’application de la nouvelle Constitution. Ça sera dur, très dur même. Avec la suppression de plusieurs Institutions actuelles, nous aurons sous la main, beaucoup des CV à reclasser. Mais on verra.

 

Cette guerre fratricide qui secoue le MLPC-CO depuis plusieurs mois menace la stabilité et l’unité de ce mouvement de dissidence dirigé que par ces deux nécessiteux désormais à couteaux tirés.

 

Par Gisèle MOLOMA

Corbeaunews-Centrafrique

 

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TOUADERA, le modèle de la nouvelle génération des Africains” : un titre risible pour un livre douteux

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TOUADERA, le modèle de la nouvelle génération des Africains” : un titre risible pour un livre douteux

 

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Bangui, 19 juin 2023 (CNC) — Les escrocs camerounais sont de retour à Bangui avec un nouveau modèle d’escroquerie, et cette fois-ci, ils ont choisi de se servir du nom du Président Faustin Archange Touadera, un autre parrain mafieux centrafricain  pour promouvoir leur dernière arnaque littéraire. Le livre intitulé “TOUADERA, le modèle de la nouvelle génération des Africains” a été publié récemment et a suscité l’indignation parmi les Centrafricains.

 

Dès qu’on entend le titre de ce livre, on se croirait plongé dans l’univers d’une mafia mexicaine plutôt que dans un ouvrage sérieux. Marc, un Centrafricain, n’a pas tardé à exprimer son mépris en déclarant : “C’est Touadera le modèle de la nouvelle génération des Africains là ? Vraiment ?” Il est clair que le titre pompeux de ce livre ne correspond en rien à la réalité.

 

Jérémie, un autre Centrafricain, a souligné que les auteurs sont des Camerounais, et il n’est pas étonnant qu’ils essaient de soutirer de l’argent de cette manière. Les Camerounais sont connus pour leur habileté à escroquer avec finesse, tout comme les Congolais démocrates. Cette association douteuse entre des auteurs camerounais et le nom du Président Touadera ne peut être qu’une nouvelle tentative de profiter de la crédulité et de la confiance des autorités centrafricaines.

 

Rappelons-nous du cas du sulfureux escroc camerounais Parfait Emil Simb. Pour pénétrer dans le système de la mafia des autorités centrafricaines, il avait eu l’idée géniale de dédicacer son fameux livre sur la cryptomonnaie au nom du Président Faustin Archange Touadera. La cérémonie de dédicace avait eu lieu avec faste à l’hôtel Ledger à Bangui en 2021. Et que s’est-il passé ensuite ? Il est aujourd’hui nommé conseiller du Président de l’Assemblée nationale, se pavane entre les deux avions et agit au nom de la République centrafricaine. Une situation qui ne se produit jamais ailleurs.

 

Pour des nombreux centrafricains, le livre intitulé “TOUADERA, le modèle de la nouvelle génération des Africains” publié par des auteurs camerounais est un exemple flagrant d’escroquerie littéraire. Son titre pompeux et son association avec le nom du Président Touadera ne font que renforcer les doutes quant à ses intentions réelles.

 

Par Prisca VICKOS

 

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La résistance face à une nouvelle colonisation : L’appel du Professeur Gaston Mandata Nguerekata

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La résistance face à une nouvelle colonisation : L’appel du Professeur Gaston Mandata Nguerekata

 

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Professeur Gaston Mandata Nguerekata

 

 

Bangui, 18 juin 2023 (CNC) — Dans un message percutant publié sur Facebook, le Professeur émérite Gaston Mandata Nguerekata sonne l’alarme et exhorte tous les Centrafricains à se rassembler pour résister à une nouvelle colonisation sauvage de leur pays, la République centrafricaine, orchestrée par les troupes russes de Wagner et les forces rwandaises. Selon le Professeur Nguerekata, cette situation est d’une gravité extrême et menace l’existence même de notre nation. Il dénonce la braderie de nos terres et de nos richesses naturelles, effectuée par des dirigeants élus pour nous garantir une vie meilleure. Si nous ne réagissons pas, un avenir sombre se profile, où nous deviendrons des apatrides, voire des esclaves sur notre propre terre. Face à cette situation, le Professeur Nguerekata appelle à la résistance et à la défense de notre droit de vivre heureux chez nous.

 

Le danger de l’occupation et de la recolonisation :

 

Le Professeur Nguerekata souligne avec force que notre pays est en passe d’être occupé et recolonisé par de nouveaux maîtres. Les terres qui nous appartiennent depuis des générations sont désormais en proie à une exploitation éhontée. Les Russes de Wagner et les Rwandais sont en train de piller nos ressources naturelles sans vergogne. Ironie du sort, ces acteurs sont ceux-là mêmes que nous avons élus dans l’espoir d’un avenir meilleur. Mais aujourd’hui, ils trahissent notre confiance en vendant notre patrimoine commun au plus offrant.

 

Le projet de Constitution opaque et illégal :

 

Le Professeur Nguerekata dénonce également le projet de Constitution annoncé par les autorités actuelles. Rédigé de manière opaque, ce texte suscite des interrogations légitimes quant à sa légalité et son respect de la Constitution en vigueur depuis le 30 mars 2016. À quelques semaines de l’événement, nous, citoyens, n’avons toujours pas accès à une copie de ce projet. Cette situation est à la fois arrogante et anticonstitutionnelle. En adoptant cette approche, nos dirigeants bafouent nos droits fondamentaux et renforcent l’emprise de ces forces étrangères sur notre pays.

 

La nécessité d’une résistance unifiée :

 

Face à cette menace imminente, le Professeur Nguerekata affirme que nous n’avons d’autre choix que de nous lever et de défendre notre droit à une vie heureuse sur notre terre ancestrale. Il appelle à la formation d’un bloc unique de résistance, où tous les Centrafricains, sans distinction d’ethnie, de religion ou d’appartenance politique, se rassembleront pour faire front commun contre cette nouvelle colonisation.

 

Pour des nombreux observateurs centrafricains, l’appel poignant du Professeur Gaston Mandata Nguerekata résonne comme une sonnette d’alarme pour tous les Centrafricains conscients des enjeux actuels. Face à la menace grandissante de l’occupation russe de Wagner et des forces rwandaises, la résistance s’impose comme  une nécessité absolue. Il est temps de rejeter la braderie de nos terres et richesses naturelles, de contester un projet de Constitution opaque et illégal, et de défendre notre droit à vivre heureux dans notre propre pays. Unissons-nous, sans distinction, pour préserver notre nation et garantir un avenir meilleur pour les générations à venir. La résistance est notre devoir, et l’heure est venue de le réaliser.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le directeur de cabinet Héritier Doneng au cœur d’un scandale financier en Centrafrique

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Le directeur de cabinet Héritier Doneng au cœur d’un scandale financier en Centrafrique

 

Le chef milicien Héritier Doneng avec les journalistes lors de son point de presse le vendredi 25 novembre 2022 dans la salle du cinéma du stade 20 000 place.
Le chef milicien Héritier Doneng avec les journalistes lors de son point de presse le vendredi 25 novembre 2022 dans la salle du cinéma du stade 20 000 place.

 

 

Bangui, 16 juin 2023 (CNC) — Un scandale financier secoue actuellement le ministère centrafricain de la jeunesse et des sports, mettant en évidence la disparition de 50 millions de francs CFA destinés à l’environnement du match entre l’Angola et la République centrafricaine. Les détails de ce détournement commencent enfin à émerger, révélant un réseau complexe d’accusations et d’incertitudes.

 

Selon le chef de la milice Requins et directeur de cabinet au ministère de la Jeunesse et des Sports, la somme en question avait bel et bien été décaissée par ses soins. Cependant, il soutient que la gestion de ces fonds lui a échappé, lançant ainsi de nouvelles interrogations quant à la destination réelle de cet argent. Depuis une semaine, les Centrafricains se demandent à qui le trésor public a versé ces fonds et qui en a été responsable.

 

La lumière commence finalement à être faite sur cette affaire, grâce aux déclarations du directeur de cabinet lui-même, Héritier Doneng. Il a affirmé avoir déchargé la somme au trésor public, mais il se retrouve dans l’incapacité de révéler qui en a pris la gestion. Les spéculations vont bon train, alimentant les doutes quant à la transparence de cette affaire.

 

Selon le ministère des Finances, ces fonds étaient destinés au transport aller-retour et séjours des supporters centrafricains se rendant au Cameroun pour le match décisif entre la RCA et l’Angola. Malheureusement, il apparaît clairement que cet objectif n’a pas été respecté. Cela ne fait qu’accentuer les soupçons à l’encontre d’Héritier Doneng, qui est désormais considéré par la population comme le principal suspect dans ce détournement d’argent.

 

Face à cette situation, Monsieur Bangabingui Saint Cyr, un homme déterminé à faire la lumière sur cette affaire, a entrepris une campagne acharnée contre Héritier Doneng. Il cherche à exposer les rouages de ce détournement et à punir les responsables de cette fraude présumée. Cependant, cette initiative n’est pas sans conséquences, puisque Monsieur Bangabingui Saint Cyr reçoit désormais des messages d’intimidation et de meurtre de la part du chef milicien Héritier Doneng, directeur de cabinet au ministère de la jeunesse et des sports.

 

Cette affaire de détournement d’argent a engendré une vague de mécontentement et d’indignation parmi les Centrafricains. La confiance envers les institutions gouvernementales est sérieusement ébranlée, tandis que la population exige des réponses et une justice équitable. La lumière doit être faite sur ce scandale financier, et les coupables doivent être identifiés et punis en conséquence. Malheureusement, tous les suspects identifiés sont du parti du Président de la République, et ici en Centrafrique, c’est difficile avec Touadera de punir les membres de son parti, même s’ils détournent en masse de l’argent publics, une situation qui fait jaillir les grands criminels économiques dans le pays comme de l’eau des barrages.

 

La République centrafricaine se retrouve confrontée à un défi de taille pour rétablir la confiance de sa population envers les institutions. Une enquête rigoureuse et transparente doit être menée pour établir la vérité et restaurer l’intégrité du système financier. Seule une réponse juste et rapide permettra de dissiper les soupçons et de reconstruire un climat de confiance propice au développement et à la prospérité du pays.

 

Les Centrafricains méritent de vivre dans un pays où les fonds publics sont utilisés de manière responsable et pour le bien de tous. Espérons que cette affaire serve de catalyseur pour des réformes en profondeur, garantissant une gouvernance transparente et éthique, et ouvrant la voie à un avenir meilleur pour la République centrafricaine.

 

Par la rédaction

 

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Discours provocateur : le ministre de la justice attise la tension politique

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Discours provocateur : le ministre de la justice attise la tension politique

 

Le ministre d'État en charge de la justice Arnaud Djoubaye Abazene copyright CNC
Le ministre d’État en charge de la justice Arnaud Djoubaye Abazene. copyright CNC

 

 

Bangui, 16 juin 2023 (CNC) –Lors d’un point de presse tenu à Bangui le 13 juin dernier, le ministre d’État chargé de la justice, monsieur Arnaud Djoubaye Abazène, a prononcé des paroles profondément inquiétantes. En déclarant que “personne n’a le monopole de la violence”, il semble avoir directement visé les leaders de l’opposition démocratique en République centrafricaine. Une telle déclaration soulève de nombreuses questions quant à ses motivations et à son intention de semer la peur au sein de l’opposition.

 

Des propos déplacés et dangereux  qui attisent la tension politique

 

En tenant de tels propos, le ministre de la justice jette une ombre menaçante sur l’opposition démocratique. Pourquoi a-t-il fait cette déclaration ? A-t-il entendu les leaders de l’opposition proférer des menaces de violence armée à l’encontre du pouvoir en place ? Ou est-ce une tentative sournoise de légitimer l’usage de la violence par le régime lui-même, en référence aux mercenaires de Wagner et aux troupes rwandaises qui opèrent sur notre sol ? Ces questions troublantes ne peuvent être ignorées.

 

Une tentative d’intimidation :

 

Le recours à ce genre de langage par un ministre de la justice est totalement inacceptable dans une démocratie. Au lieu de garantir la justice et l’égalité pour tous les citoyens, monsieur Abazène semble plutôt chercher à instaurer la peur et l’intimidation au sein de l’opposition démocratique. Ces propos portent atteinte à la liberté d’expression et à la possibilité pour l’opposition de s’exprimer sans crainte de représailles.

 

Une dignité ministérielle bafouée :

 

Sylvain Boro : « Un ministre du gouvernement est censé être un symbole de respectabilité et de responsabilité. En tenant des propos aussi incendiaires, monsieur Abazène a trahi la confiance qui lui a été accordée en tant que ministre de la justice. Au lieu de promouvoir l’harmonie et la justice, il a préféré semer la discorde et la peur. Cette attitude est tout simplement indigne d’un membre du gouvernement », estime cet observateurs centrafricain.

 

L’appel à la responsabilité :

 

Face à de tels comportements, Patricia Malegaza déclare qu’il est impératif que la société civile, les organisations de défense des droits de l’homme et la communauté internationale se lèvent et condamnent fermement ces propos. Il est de notre devoir de rappeler au ministre de la justice que la démocratie repose sur le respect des principes fondamentaux tels que la liberté d’expression, la non-violence et la primauté du droit. Nous ne pouvons tolérer les menaces et les tentatives d’intimidation qui sapent les fondements mêmes de notre société, ajoute-t-elle.

 

Pour les centrafricains, les propos du ministre de la Justice, monsieur Arnaud Djoubaye Abazène, représentent une attaque directe contre l’opposition démocratique et une menace à l’encontre du pluralisme politique. Ils témoignent d’un mépris flagrant pour les principes démocratiques et les droits fondamentaux des citoyens.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Centrafrique : Un nouveau-né miraculé découvert au bord d’un cours d’eau à Kabo

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Centrafrique : Un nouveau-né miraculé découvert au bord d’un cours d’eau à Kabo

 

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Hôpital sous-préfectorale de Kabo. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 19 juin 2023 (CNC) –Un miracle s’est produit à Cabo, dans la préfecture de l’Ouham-Fafa, lorsqu’un nourrisson de sexe féminin a été découvert vivant au bord d’un cours d’eau, dans la nuit du samedi au dimanche 18 juin 2023.

 

La mystérieuse femme qui a abandonné le bébé demeure introuvable, laissant la gendarmerie poursuivre son enquête avec acharnement. Heureusement, une autre femme au grand cœur s’est portée volontaire pour prendre soin de l’enfant en attendant que la situation se clarifie.

 

Abel Garcassa, le premier adjoint au maire de la ville de Kabo, a livré son témoignage émouvant sur cet événement troublant : “Hier, je suis témoin d’une scène qui défie l’entendement. Une femme a découvert un bébé dans un lac, avec son cordon ombilical encore attaché. Cela signifie que l’enfant est né cette même nuit. La gendarmerie est en train de mener une enquête approfondie pour identifier la personne responsable de cet acte odieux. Pour l’instant, il est difficile de déterminer des indices probants, car de nombreuses femmes sont actuellement enceintes dans notre communauté.”

 

Il semblerait que par le passé, Médecins Sans Frontières prenait en charge de tels cas, garantissant ainsi que les enfants se retrouvent entre de bonnes mains féminines, en bonne santé. Toutefois, la situation actuelle a changé et le bien-être de ce nouveau-né repose maintenant sur les épaules dévouées de cette femme volontaire.

 

“Nous avons déjà pris les mesures nécessaires pour assurer le bien-être de l’enfant en lui fournissant le biberon dont elle a besoin. Mon souhait est que dès demain, cette femme incroyable puisse nourrir le bébé avec amour et tendresse. C’est un deuxième cas similaire que nous connaissons ici. Dans le premier cas, la mère avait été retrouvée, mais malheureusement, le bébé n’a pas survécu en raison de la négligence dont il a été victime. Nous sommes désemparés face à cette tragédie et nous espérons trouver rapidement une solution pour éviter une telle issue cette fois-ci.”

 

Le destin de cet enfant a été miraculeusement préservé, mais l’inquiétude règne quant à la recherche de sa mère et à la possibilité d’autres cas similaires. Les autorités locales mettent tout en œuvre pour que justice soit rendue et que la lumière soit faite sur cette affaire. Dans l’attente de ces développements, la bienveillance de la communauté s’exprime à travers cette femme au grand cœur qui a décidé de prendre soin de ce nouveau-né, offrant ainsi une lueur d’espoir dans cette sombre situation.

 

Par Julien Seregaza

 

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Maître Bruno Hyacinthe Gbiegba exige que justice soit rendue pour le kidnapping d’écoliers au village Kotto 6

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Maître Bruno Hyacinthe Gbiegba exige que justice soit rendue pour le kidnapping d’écoliers

 

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Maître Bruno Hyaceinte Gbiégba

 

 

Bangui, 19  juin 2023 (CNC) — L’enlèvement brutal de cinq écoliers innocents et de leur enseignant au village reculé de Kotto, à seulement 12 kilomètres de Sam-Ouandja, a suscité l’indignation de plusieurs personnes, dont Maître Bruno Hyacinthe Gbiegba. Cet ardent défenseur des droits humains ne tolère pas un tel acte barbare et exhorte les auteurs de ce kidnapping à être traduits en justice.

 

Pour Maître Bruno Hyacinthe Gbiegba, cette affaire dépasse largement les limites de la simple violation du droit à l’éducation, de la liberté de circulation ou du droit à la vie. Il souligne avec justesse que cet événement odieux représente un véritable affront à toutes ces valeurs fondamentales. En effet, il est difficile d’ignorer l’ampleur de la souffrance infligée à ces jeunes élèves et à leur enseignant, ainsi qu’à leur famille et à leur communauté.

 

Il est clair que cet enlèvement a été commis par des individus sans scrupules, insensibles aux conséquences dévastatrices de leurs actes. Leur mépris total pour la vie humaine et leur méconnaissance des principes les plus élémentaires de l’humanité font de cet événement un acte aussi grave que répugnant. Maître Bruno Hyacinthe Gbiegba souligne à juste titre que de tels actes sèment la terreur et entravent le progrès de nos sociétés, comme si l’on tentait de tarir une rivière en la privant de son flot vital.

 

Il est donc impératif que justice soit rendue dans cette affaire. Les coupables doivent être identifiés, appréhendés et traduits devant les tribunaux pour répondre de leurs crimes. Maître Bruno Hyacinthe Gbiegba insiste sur le rôle primordial du gouvernement dans cette affaire.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Lutte contre la prolifération des armes légères et de petits calibres : Une mission cruciale pour la sécurité

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Lutte contre la prolifération des armes légères et de petits calibres : Une mission cruciale pour la sécurité

 

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Destruction d’armes de guerre par la Minusca à Bria. Photo Moise Banafio pour CNC.

 

Bangui, 19 juin 2023 (CNC) — Dans la paisible ville de Bangui, capitale de la République centrafricaine, ainsi que dans certaines ville de provinces, la circulation incontrôlée des armes légères et de petits calibres a été identifiée comme un facteur majeur d’insécurité. Pour contrer cette menace grandissante, la Commission nationale de lutte contre la prolifération des armes légères et de petits calibres a pris l’initiative de sensibiliser la population.

 

Le président de la commission, Benjamin Saragaza, souligne l’importance du contrôle et de la gestion des armes et des munitions de guerre pour assurer la stabilité du pays. Afin d’atteindre cet objectif, la commission se concentre notamment sur le désarmement civil, une stratégie essentielle pour réduire le nombre d’armes en circulation.

 

En collaboration étroite avec leurs partenaires du DDRR (Démobilisation, Désarmement, Réintégration et Réhabilitation), la Commission nationale a lancé une vaste campagne de sensibilisation, qui se poursuit encore aujourd’hui. Le résultat est encourageant, car de nombreux citoyens ont répondu à l’appel en remettant volontairement leurs armes et leurs munitions. Cette réaction positive témoigne de la prise de conscience croissante de la population quant à l’importance de cette lutte contre la prolifération des armes légères et de petits calibres.

 

La Commission nationale de lutte contre la prolifération des armes légères et de petits calibres est fière de constater qu’elle commence à jouir d’une visibilité accrue. Auparavant, ses activités étaient méconnues, mais grâce à ses efforts inlassables, le public commence à associer un nom concret à cette cause cruciale. Cette reconnaissance est une avancée majeure pour l’organisation et renforce son engagement envers la sécurité et la tranquillité de Bangui.

 

Le message de la commission trouve écho auprès de la population, ce qui constitue un succès considérable. En éduquant les citoyens sur les dangers de la prolifération des armes légères et de petits calibres, la commission crée un environnement propice à la paix et à la prospérité. Chaque arme remise représente un pas de plus vers un avenir plus sûr et plus stable pour tous les habitants de Bangui.

 

La Commission nationale de lutte contre la prolifération des armes légères et de petits calibres continue d’œuvrer avec détermination dans sa mission vitale. Grâce à ses efforts soutenus, les armes illégales perdent du terrain et la population retrouve un sentiment de sécurité. Néanmoins, la route est encore longue et il est essentiel de maintenir cette dynamique afin de préserver les acquis et d’assurer un avenir pacifique pour Bangui.

 

Par la rédaction

 

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CENTRAFRIQUE : LE BOYCOTT DU PROCESSUS RÉFÉRENDAIRE PAR L’OPPOSITION DÉMOCRATIQUE FACE À LA LÉGITIMITÉ DU RÉSULTAT DES URNES.

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LE BOYCOTT DU PROCESSUS RÉFÉRENDAIRE PAR L’OPPOSITION DÉMOCRATIQUE FACE À LA LÉGITIMITÉ DU RÉSULTAT DES URNES.

 

Centrafrique.org/Centrafrique-quand-le-pouvoir-judiciaire-perd-sa-boussole-a-la-frontiere-du-droit-de-greve-et-de-la-liberte-de-manifester/doudou/” rel=”attachment wp-att-63368″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Bernard Selemby Doudou, auteur de l'article. Photo courtoisie.
Monsieur Bernard Selemby Doudou, auteur de l’article. Photo courtoisie.

 

 

Bangui, le 19 juin 2023 (CNC) – – Pendant que le pouvoir de Bangui s’entête à organiser son référendum constitutionnel non consensuel synonyme d’un troisième mandat présidentiel, la plateforme de l’opposition démocratique annonce sa mise à l’écart de tout processus référendaire au motif que le projet initié est illégal tant dans la forme que dans le fond.

 

Faisant l’économie de la non actualisation du fichier électoral, du volet sécuritaire et de sérieux problèmes logistiques, les institutions républicaines dérivées de la constitution du 30 mars 2016 à l’image de l’actuelle cour constitutionnelle et l’Autorité  Nationale des Élections (ANE) sensés être impartiales n’inspirent pas confiance…la cour constitutionnelle étant l’émanation d’un coup d’état constitutionnel qui a permis l’éviction non élégante de sa présidente en violation flagrante des normes constitutionnelles établies et L’ANE qui est une « agence » soit-disant indépendante de validation des caprices du pouvoir.

Cette cacophonie digne d’un marché aux puces ouvre la voie royale à toutes formes de violences légitimes où l’on assiste à des appels à la résistance, de réveil des groupes armés et des ultimatums à quitter le pouvoir sous peine de représailles…venant des compatriotes opposés à ce projet funeste et macabre.

Choqué par cette obstination inopportune, le citoyen lambda s’interroge :

Ce projet référendaire est-il l’apanage du pouvoir de Bangui ou simplement un outil de transfert de l’hégémonie russe en Afrique ?

Le pouvoir de Bangui n’est-il pas victime au même titre que le peuple c’est à dire pris en otage par son aventure de Saint Petersbourg ?

Au stade du non retour, la campagne référendaire va t-elle être à sens unique ?

À moins de cinquante jours des élections référendaires, où est l’avant projet de constitution qui devrait être annexé au décret convoquant le corps électoral conformément aux injonctions de l’article 6 de la loi N*23.003 du 23 janvier 2023 fixant les procédures de référendum en Centrafrique ?

La politique de la chaise vide ou le boycott de la part du BRDC est-elle l’idéal face à la déliquescence du pouvoir de Bangui ?

Comment juger la transparence et la crédibilité du processus référendaire dès lors que les présidents des institutions républicaines sensées être neutres sont en même temps membres de la direction nationale de campagne du pouvoir de Bangui ?

Quelle sera la légitimité d’un référendum constitutionnel à sens unique c’est à dire sans l’opposition démocratique ?

En tout état de cause, ce référendum constitutionnel cache mal les ambitions personnelles du président de la république et l’ambiguïté tant entretenue n’est plus permise…le pouvoir de Bangui doit désormais comprendre que ce groupuscule de peuple qu’il prétend fabriquer avec des billets de banque pour manifester en faveur de son illusion aspire à autres choses pour améliorer ses conditions de vie au lieu de ce « machin »…de troisième mandat.

N’oublions surtout pas qu’on ne récolte que ce qu’on a semé et que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets…malheur à ceux ou celles qui s’attendent paradoxalement à un résultat contraire.

Mais attention ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 17 juin 2023.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

La terreur persiste à Nzacko : Les mercenaires de Wagner de retour

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La terreur persiste à Nzacko : Les mercenaires de Wagner de retour

 

Les mercenaires de Wagner en Centrafrique déployés sur le terrain de combat à l'intérieur du pays
Les mercenaires de Wagner en Centrafrique déployés sur le terrain de combat à l’intérieur du pays

 

 

Bangui, le 18 juin 2023 (CNC) – – Le jeu dangereux des mercenaires de Wagner et des rebelles de la CPC continue de se dérouler à Nzacko, une cité minière animée du Mbomou. Depuis plusieurs mois, ces deux forces adverses se livrent une partie de ping-pong meurtrière, suscitant la consternation et l’angoisse parmi la population locale.

 

Après leur dernière attaque dévastatrice le mois dernier, il est regrettable de constater que les mercenaires de Wagner font leur retour à Nzacko. Située dans la préfecture du Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine, cette ville minière est le théâtre de rivalités destructrices entre ces deux factions. Aux alentours de 18 heures, le samedi 17 juin 2023, les mercenaires de Wagner sont arrivés à Nzacko à bord de leurs véhicules militaires, en provenance de Bria dans la Haute-Kotto. Leurs armes lourdes et leur présence imposante ne laissent aucun doute quant à leur intention de prendre le contrôle de la ville.

 

Pendant ce temps, les rebelles de la CPC ont mystérieusement disparu dans la nature quelques heures avant le retour des mercenaires. Ce jeu de cache-cache macabre se poursuit, semant la confusion et la terreur parmi les habitants de Nzacko. La population locale est désormais habituée à cette triste réalité : chaque fois que les mercenaires de Wagner quittent la ville, les rebelles reviennent quelques jours plus tard, et ainsi de suite. C’est une situation qui se répète inlassablement, entraînant un cycle interminable de violence et d’incertitude pour les habitants.

 

Par Moïse Banafio

 

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L’espoir persiste malgré la défaite des fauves centrafricains

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L’espoir persiste malgré la défaite des fauves centrafricains

 

 

Centrafrique.org/touadera-avec-les-fauves-centrafricains-a-yaounde/” data-wpel-link=”internal”>Touadera avec les fauves centrafricains à Yaoundé

 

Bangui, le 19 juin 2023 (CNC) – – À quelques heures du coup d’envoi du match capital qui devait décider de leur qualification pour la Coupe d’Afrique des Nations de football, l’équipe nationale d’Angola s’est dressée sur le chemin des fauves centrafricains. Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du parti PATRIE et coordinateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), avait pourtant généreusement proposé cette somme en cas de victoire des fauves.

 

Malheureusement, les fauves n’ont pas réussi à dompter les Angolais, subissant une défaite cuisante sur le score de 2 à 1. Ainsi, les 5 millions de francs CFA ne seront pas versés aux joueurs qui avaient placé un soupçon d’espoir en ces quelques billets. Une déception certaine pour ces athlètes qui se sont battus sur le terrain avec passion et détermination, espérant obtenir cette récompense tant désirée.

 

Malgré tout, une étincelle d’espoir persiste dans les cœurs des nombreux supporters centrafricains. Bien conscients de la défaite de leurs fauves, ils gardent un mince espoir de qualification grâce aux résultats des autres équipes engagées dans la compétition. Les calculs se font et se défont dans les esprits, les yeux rivés sur les matches restants qui pourraient être favorables à leur pays. Leur amour pour le football et leur confiance en l’équipe nationale les poussent à continuer d’y croire, malgré les apparences.

 

Mais tous ne partagent pas cette lueur d’optimisme. Pour certains supporters, la messe est d’ores et déjà dite. La défaite des fauves est consommée, et tout espoir de qualification semble s’être évanoui. Ils se tournent alors vers l’avenir, gardant en tête que la prochaine occasion sera peut-être la bonne. Dans le sport, comme dans la vie, il faut savoir accepter les revers et se préparer pour rebondir avec force lors des prochaines échéances.

 

Ainsi, la défaite des fauves centrafricains face à l’équipe nationale d’Angola a suscité une multitude de réactions chez les supporters. Entre espoir et résignation, chacun trouve sa place dans ce mélange d’émotions propres au monde du football. Les joueurs, quant à eux, devront se relever de cette déception et poursuivre leur chemin, avec l’ambition de donner le meilleur d’eux-mêmes lors des prochains défis qui se dresseront sur leur route.

 

Au-delà de la somme d’argent qui ne sera pas versée, c’est l’esprit combatif et la fierté nationale qui sont en jeu. Les fauves centrafricains ont montré leur détermination sur le terrain, et il est essentiel de les soutenir dans cette période délicate. L’espoir d’une qualification peut sembler mince, mais tant que le dernier coup de sifflet n’a pas retenti, rien n’est totalement perdu.

 

Ainsi, les fauves centrafricains se préparent à tourner la page de cette défaite et à regarder vers l’avenir. Car dans le monde du football, les victoires et les défaites s’entremêlent, mais la passion et l’espoir restent intacts.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Scandale au ministère de la Promotion du Genre : la fille de la ministre Margueritte RAMADAN devient sa vice-ministre

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Scandale au ministère de la Promotion du Genre : la fille de la ministre Margueritte RAMADAN devient sa vice-ministre

 

Centrafrique.org/sista-ngola/” data-wpel-link=”internal”>Sista Ngola, la fille du ministre Margueritte RAMADAN qui arrive à mettre tout le monde mal à l'aise au sein du ministère qu'occupe sa maman
Sista Ngola, la fille du ministre Margueritte RAMADAN qui arrive à mettre tout le monde mal à l’aise au sein du ministère qu’occupe sa maman

 

 

Bangui, 16 juin 2023 (CNC) —  Dans une affaire qui fait grand bruit, le ministère de la Promotion du Genre, de la Protection de la Femme, de la Famille et de l’Enfant enregistre un scandale sans pareil impliquant Madame la ministre elle-même, Margueritte RAMADAN avec sa propre fille, surnommée Sista Ngola. Malgré son absence de fonction officielle au sein du ministère, elle réussit à se hisser au rang de la deuxième personnalité du ministère après sa mère, provoquant l’indignation des fonctionnaires. Cette situation ne serait pas possible sans la complicité de sa mère, Madame Margueritte RAMADAN, qui dirige ce ministère.

 

Un abus de pouvoir éhonté :

 

Il est tout simplement ahurissant de constater que Sista Ngola, la fille de la ministre RAMADAN, qui n’est ni fonctionnaire de l’État, ni secrétaire, parvient à se hisser au rang de deuxième personnalité du ministère. C’est elle qui assure l’intérim de sa maman ministre, en cas d’absence, au sein du ministère. Sa présence et son influence au sein du ministère sont rendues possibles grâce à la complicité de sa mère. Lorsque sa maman, ministre est empêchée d’assister à des missions officielles à l’étranger, au lieu de désigner un fonctionnaire qualifié pour la représenter, c’est systématiquement vers sa fille Sista Ngola, résidant en France, qu’elle se retourne pour la représenter, représenter son ministère et représenter le pays. Cette préférence délibérée envers sa propre fille a créé une atmosphère de mécontentement parmi les fonctionnaires du ministère, qui se sentent marginalisés et dévalorisés.

 

Arrogance et insolence :

 

Outre son statut douteux, Sista Ngola se distingue également par son comportement arrogant et insolent envers les collaborateurs de sa mère. Elle fait régner, lors de son passage ou de sa prise de fonction comme vice-ministre, ministre intérimaire du ministère, un climat de malaise permanent au sein du ministère, créant une ambiance d’une troisième guerre mondiale et donc, d’une tension et de méfiance permanentes. Sa présence incompréhensible est ressentie comme une intrusion injustifiée et inacceptable par les membres du personnel qualifiés et compétents qui ont dû travailler dur pour atteindre leurs positions respectives. Cette situation est tout simplement inacceptable et constitue un affront à l’intégrité de l’administration publique.

 

La farce politique sur les réseaux sociaux:

 

Sur les réseaux sociaux, Sista Ngola se permet toutes les extravagances. Son profil Facebook est devenu une tribune pour la promotion du parti au pouvoir, le MCU,  et la publication de messages favorables à la modification de la constitution, souhaitée par le Président de la République, Faustin Archange Touadera. Elle a bien compris qu’avec ce régime, elle peut aisément prospérer et intimider tous les fonctionnaires du ministère dirigé par sa mère.

 

Le cas de la fille du ministre Margueritte RAMADAN, surnommée Sista Ngola, est un exemple flagrant d’abus de pouvoir et de népotisme. Son intrusion au sein du ministère, malgré son absence de fonction officielle, témoigne de l’injustice qui règne dans l’administration publique. Les Centrafricains doivent exiger plus de transparence et de mérite dans la nomination des responsables au sein des institutions gouvernementales. Il est essentiel de mettre fin à de telles pratiques afin de préserver l’intégrité de l’État et de garantir un environnement de travail sain pour tous les fonctionnaires.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : Les abus de la garde présidentielle atteignent un nouveau sommet avec l’agression de M. Konamna, un conducteur innocent

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Centrafrique : Les abus de la garde présidentielle atteignent un nouveau sommet avec l’agression d’un conducteur innocent

 

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Deux éléments de la garde présidentielle

 

 

Bangui, 16 juin 2023 (CNC) —   En République centrafricaine, la violence et l’impunité des éléments de la garde présidentielle ont une fois de plus été mises en évidence, avec une récente agression choquante perpétrée contre un conducteur sans défense. La victime, Guy Konamna, lutte actuellement entre la vie et la mort à l’hôpital de la gendarmerie au camp Fidèle Henri Izamo à Bangui. Selon les informations qui circulent sur les réseaux sociaux, Monsieur Konamna aurait été violemment agressé par les éléments de la garde présidentielle, sous le commandement du capitaine Gervais Simplice Yakokpamon.

 

Un conducteur innocent victime de violences extrêmes

 

Les faits se seraient déroulés dimanche dernier au Pk 24, sur la route de Boali à l’entrée de Bangui, la capitale du pays. La garde présidentielle aurait soupçonné la victime d’avoir des liens avec la coalition des patriotes pour le changement (CPC), une alliance de groupes armés dirigée par l’ancien Président François Bozizé.

 

Le 11 juin, alors que Guy Konamna rentrait de Douala après avoir ramené un véhicule, il a été arrêté à la barrière du Pk 24 par des éléments de la garde présidentielle. S’attendant à une simple formalité, il a été conduit chez un adjudant de l’armée, fouillé, puis remis au capitaine Gervais Simplice Yakokpamon de la garde présidentielle.

 

S’ensuivit un interrogatoire brutal sur son identité, au cours duquel Guy Konamna a été frappé à plusieurs reprises. Par la suite, il a été emmené dans une pièce close où neuf soldats de la garde présidentielle l’ont passé à tabac pendant deux heures.

 

Selon la victime, ses agresseurs l’ont accusé d’avoir insulté le chef de l’État lors d’un appel téléphonique, ainsi que d’avoir transporté des étrangers suspects sur le territoire centrafricain. Cependant, Monsieur Konamna, interrogé,  affirme ne pas avoir le numéro du président de la République et nie toute affiliation avec la CPC.

 

La situation a atteint un niveau d’horreur supplémentaire lorsque Guy Konamna a révélé avoir été torturé sous l’œil de la caméra du téléphone du capitaine Gervais Simplice. La vidéo de cette atrocité a d’ailleurs été diffusée sur les réseaux sociaux, exposant la cruauté et l’inhumanité de ceux qui étaient censés protéger la population.

 

Après ces deux heures d’agression, Guy Konamna a été transféré à la section des recherches et d’investigation de la gendarmerie pour être interrogé. Cependant, sa santé s’est détériorée sur place, obligeant la SRI à le transférer au dispensaire de la gendarmerie pour recevoir des soins médicaux, sous une surveillance militaire étroite.

 

 

 

Lorsque nous avons contacté le capitaine Gervais Simplice pour obtenir sa version des faits, sa réaction a été menaçante. Il nous a ordonné de nous en tenir aux témoignages de la victime et de nous adresser à sa hiérarchie pour obtenir de plus amples informations. Cette attitude révèle une culture d’impunité et de mépris envers les droits humains fondamentaux.

 

Cette affaire tragique met en lumière le fait que les Centrafricains de l’ethnie Gbaya sont actuellement traqués par les milices au pouvoir, ainsi que par la garde présidentielle. Vivre à Bangui est devenu une souffrance pour les Centrafricains dans leur propre pays, témoignant d’une dangereuse dérive dictatoriale.

 

Par Gervais Lenga

 

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Nouvelle constitution russe en RCA : une menace pour la démocratie

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Nouvelle constitution russe en RCA : une menace pour la démocratie

 

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Touadera et Poutine

 

 

Bangui, 16 juin 2023 (CNC) —   Le Président de la République centrafricaine, Faustin Archange Touadera, a proposé un projet de nouvelle constitution qui soulève de vives inquiétudes au sein de la population centrafricaine. Alors que ses partisans prétendent que cette constitution est essentielle pour le développement du pays, une enquête approfondie du CNC a révélé que ce projet est en réalité élaboré en Russie, par les autorités russes elles-mêmes. Il est temps de dénoncer cette manœuvre orchestrée dans l’ombre, qui ne fait que renforcer l’emprise de la Russie sur la République centrafricaine.

 

Le projet de constitution russe :

 

Selon les résultats d’une enquête exclusive menée par une équipe d’investigation du CNC, il a été découvert que le projet de la nouvelle constitution a été rédigé en Russie, par les autorités russes elles-mêmes. Cette information soulève des questions cruciales quant à la souveraineté de la République centrafricaine et à l’indépendance de ses institutions.

“Comment pouvons-nous accepter qu’un pays étranger, en l’occurrence la Russie, intervienne dans nos affaires internes et dicte les règles qui gouverneront notre nation ?”, s’interroge Maxime, un cadre au ministère de la santé.

 

Les motivations russes :

 

La Russie cherche avant tout à maintenir le Président Touadera au pouvoir, car il s’est révélé être un allié docile et malléable. En prolongeant le mandat de Touadera au-delà des limites fixées par la constitution actuelle, la Russie consoliderait son emprise sur la République centrafricaine. Il est important de souligner que la constitution actuelle, adoptée le 30 mars 2016, interdit formellement à Touadera de briguer un troisième mandat présidentiel. Ainsi, en imposant une nouvelle constitution qui lui est favorable, le président centrafricain risque de plonger le pays dans une crise constitutionnelle et politique majeure.

 

Un écran de fumée pour dissimuler la mainmise russe :

 

Touadera et ses partisans tentent de justifier ce projet de constitution en prétendant que la constitution actuelle entrave le développement du pays. Cependant, ils ne parviennent pas à présenter des arguments concrets ou à identifier les articles de la constitution actuelle qui seraient responsables de ces prétendus blocages. Ces affirmations ne sont que des prétextes visant à masquer l’influence croissante de la Russie sur la République centrafricaine. Le projet de nouvelle constitution a été élaboré en Russie, et le soi-disant comité en charge de sa rédaction n’est qu’une façade trompeuse destinée à donner l’illusion d’une procédure légale et transparente.

 

Les conséquences pour la République centrafricaine :

 

Il est crucial de reconnaître les conséquences désastreuses qu’une nouvelle constitution imposée par la Russie pourrait avoir sur la République centrafricaine. Tout d’abord, cela remettrait en question la crédibilité et l’indépendance de nos institutions. Ensuite, cela risquerait de provoquer une instabilité politique et sociale, ainsi qu’une crise de légitimité du gouvernement. Enfin, cela renforcerait l’emprise étrangère sur notre pays, entravant ainsi notre souveraineté et notre capacité à prendre des décisions indépendantes.

 

En clair, le projet de nouvelle constitution proposé par le Président Touadera est une manœuvre orchestrée par la Russie pour maintenir son influence sur la République centrafricaine. Il est impératif que le peuple centrafricain se mobilise pour défendre sa souveraineté et son droit à une gouvernance indépendante. La communauté internationale doit également prendre position contre cette ingérence étrangère inacceptable. La République centrafricaine mérite un processus constitutionnel transparent, inclusif et véritablement centré sur les aspirations de son peuple, loin des intérêts étrangers.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste d’investigation

 

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Le BRDC met en garde contre les menaces du gouvernement envers les leaders de l’opposition

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Le BRDC met en garde contre les menaces du gouvernement envers les leaders de l’opposition

 

Centrafrique.org/centrafrique-creation-du-comite-charge-de-rediger-le-projet-de-la-constitution-le-brdc-contre-attaque-et-saisit-la-cour-constitutionnelle/les-4-leaders-des-partis-politiques-dopposition-a-savoir-maitre-nicolas-tiangaye-crepin-mboli-goumba-martin-ziguele-et-mahamat-kamoun/” rel=”attachment wp-att-58966″ data-wpel-link=”internal”>Les 4 leaders des partis politiques d'opposition signataires du manifeste du bloc républicain pour la défense de la constitution, à savoir de gauche à droite Mahamat Kamoun, Martin Ziguelé, Maître Crépin Mboli Goumba et Maître Nicolas Tiangaye, lors de leur conférence de presse à Bangui, le jeudi 18 août 2022. CopyrightCNC
Les 4 leaders des partis politiques d’opposition signataires du manifeste du bloc républicain pour la défense de la constitution, à savoir de gauche à droite Mahamat Kamoun, Martin Ziguelé, Maître Crépin Mboli Goumba et Maître Nicolas Tiangaye, lors de leur conférence de presse à Bangui, le jeudi 18 août 2022. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 16 juin 2023 (CNC) —   Dans un communiqué de presse publié jeudi 15 juin 2023 à Bangui, le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) a vivement réagi aux déclarations du gouvernement, qui ont été perçues comme une atteinte à la liberté d’expression et une menace envers les leaders de l’opposition démocratique. Le BRDC rappelle son engagement envers la Constitution et annonce son intention de poursuivre ses actions pour informer le peuple centrafricain sur la réalité du projet de pseudo-référendum en préparation.

 

Lors d’une conférence de presse tenue le 6 juin 2023, le BRDC a exprimé ses préoccupations concernant le projet de pseudo-référendum et la tentative présumée du président Faustin Archange TOUADERA de se maintenir au pouvoir. En réponse à cela, le gouvernement a dépêché une équipe de ministres pour tenir une autre conférence de presse le 13 juin, visant apparemment à discréditer et menacer les leaders du BRDC.

 

Le ministre d’État, Garde des Sceaux, Monsieur Arnaud Djoubaye Abazène, qui dirigeait cette équipe gouvernementale, a dépassé les limites en accusant le BRDC, en diffamant ses membres et en proférant des menaces à leur encontre. Le BRDC souligne que cette sortie médiatique viole les dispositions de la Constitution centrafricaine, qui garantit la liberté d’expression et d’association.

 

De plus, les ministres gouvernementaux ont fait une déclaration troublante en affirmant que “personne n’a le monopole de la violence”. Cette phrase a été perçue par le BRDC comme une menace implicite envers les leaders de l’opposition démocratique, qui ne font qu’exercer leurs droits fondamentaux dans le cadre du débat politique.

 

Le BRDC prend ces déclarations très au sérieux et met en garde le Ministre d’État, Garde des Sceaux, Monsieur Arnaud

 

Le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) s’élève contre les attaques et les menaces proférées par le gouvernement à l’encontre de l’opposition démocratique en République centrafricaine. Il rappelle son engagement envers la Constitution et affirme son intention de poursuivre ses actions visant à informer le peuple sur le projet de pseudo-référendum en préparation. Le BRDC met en garde le gouvernement contre les conséquences de ses actes et exhorte les autorités à respecter les droits fondamentaux et les principes démocratiques du pays.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Crime atroce à Berberati : Une famille déchirée, une communauté en deuil

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Crime atroce à Berberati : Une famille déchirée, une communauté en deuil

 

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Rond point de la ville de Berberati copyrights CNC

 

 

Bangui, 16 juin 2023 (CNC) —   La ville de Berberati, chef-lieu de la préfecture de la Mambéré-Kadéi, est sous le choc suite à un meurtre abominable qui a eu lieu la semaine dernière. Les détails révélés dans cette affaire révoltante montrent la violence insensée dont certains individus sont capables. Le parquet de la ville a réagi en ouvrant une enquête, mais il est temps que la justice soit rendue pour ce crime atroce.

 

Le drame familial qui a conduit à la mort d’un homme :

 

Le meurtre a été perpétré par monsieur Mouka David, le fils de la victime. Les faits se sont déroulés à la suite d’un différend familial, exacerbé par l’intervention de la belle-famille. Il est difficile d’imaginer comment une telle situation a pu dégénérer en violence extrême, conduisant à la mort d’un père de famille.

 

Selon les informations disponibles, le suspect s’est déplacé depuis le village de Bassola pour agresser violemment son propre père. Les actes de maltraitance et les coups portés à la victime ont été si sévères qu’ils ont finalement entraîné son décès. Cette brutalité choquante ne peut rester impunie.

 

L’appel à la justice :

 

Face à cet acte de violence insensée, il est impératif que la justice fasse preuve de la plus grande fermeté. Les enquêteurs doivent mener une investigation approfondie pour établir les circonstances exactes du meurtre et déterminer les responsabilités de chacun. La famille de la victime mérite de connaître la vérité et de voir justice rendue.

 

Il est également crucial que les autorités prennent des mesures pour prévenir de tels incidents à l’avenir. Les conflits familiaux peuvent être source de tensions, mais cela ne justifie en aucun cas de recourir à la violence meurtrière. Des mesures de sensibilisation et de médiation doivent être mises en place pour résoudre les conflits de manière pacifique et éviter de tels drames.

 

Par Bertrand Siri

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Les préoccupations de Douaclé Orphée sur le nouveau déploiement des Rwandais armés à Bangui

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Les préoccupations de Douaclé Orphée sur le nouveau déploiement des Rwandais armés à Bangui

 

Centrafrique.org/centrafrique-la-nationalite-centrafricaine-remise-a-500-ressortissants-rwandais/les-militaire-rwandaise/” rel=”attachment wp-att-59354″ data-wpel-link=”internal”>Les soldats de l'armée rwandaise. CopyrightDW
Les soldats de l’armée rwandaise. CopyrightDW

 

 

Bangui, 16 juin 2023 (CNC) —   Le tweet récent de Monsieur Douaclé Ketté Orphée, publié le 15 juin 2023, soulève des inquiétudes quant au silence entourant le déploiement de soldats rwandais armés à Bangui, la capitale de la République centrafricaine (RCA). Monsieur Orphée établit un parallèle troublant avec les crimes de masse perpétrés à Kishishe en République démocratique du Congo (RDC). Cette déclaration suscite l’attention des médias et du public, mettant en évidence la nécessité d’examiner de plus près la situation actuelle à Bangui et de comprendre les implications possibles de ce déploiement.

 

Le contexte du déploiement rwandais armés :

 

Le déploiement de forces étrangères dans un pays souverain est une question délicate et doit être examiné avec soin. Dans le cas de la RCA, des troupes rwandaises ont été déployées dans le cadre d’un accord de coopération bilatérale entre les gouvernements de la RCA et du Rwanda. Selon les informations disponibles, cet accord a été établi pour aider à stabiliser la situation sécuritaire en RCA et renforcer les capacités de l’armée centrafricaine.

 

Les inquiétudes de Monsieur Orphée :

 

Monsieur Douaclé Orphée soulève des préoccupations quant au silence entourant ce déploiement de troupes rwandaises armées à Bangui. Son tweet mentionne spécifiquement la possibilité que ces forces soient impliquées dans des crimes de masse similaires à ceux commis à Kishishe en RDC. Cette référence fait écho aux atrocités qui ont eu lieu dans cette région voisine, où des groupes armés ont été accusés d’avoir commis des violences contre des civils.

 

La nécessité d’une enquête approfondie sur le nouveau déploiement des Rwandais armés à Bangui

:

 

Les préoccupations exprimées par Monsieur Orphée ne doivent pas être ignorées. Il est crucial que toute allégation de crimes de masse ou de violations des droits de l’homme soit prise au sérieux et fasse l’objet d’une enquête approfondie et impartiale. Les organisations internationales des droits de l’homme, telles que Human Rights Watch (HRW), sont mentionnées dans le tweet de Monsieur Orphée, soulignant l’importance de leur rôle dans la surveillance et la documentation des abus éventuels.

 

Le rôle des médias et de la société civile :

 

Le tweet de Monsieur Orphée montre également l’importance des médias et de la société civile dans le suivi des développements et dans la promotion de la transparence et de la responsabilité. Les organisations de médias et les acteurs de la société civile doivent faire preuve de vigilance en couvrant cette situation et en exigeant des réponses claires des autorités compétentes.

 

Le tweet de Monsieur Douaclé Orphée, loin de là,  suscite des inquiétudes légitimes quant au déploiement des troupes rwandaises armées à Bangui. Il souligne la nécessité d’une enquête approfondie pour évaluer la situation actuelle et répondre aux préoccupations soulevées. Il est essentiel que les autorités compétentes assurent la transparence et la responsabilité en fournissant des informations claires sur le déploiement et en s’engageant à respecter les droits de l’homme et la sécurité des civils. Dans le même temps, les médias et la société civile ont un rôle crucial à jouer pour maintenir la pression et garantir que cette question reste au centre de l’attention nationale et internationale.

 

Par la rédaction

Corbeaunews Centrafrique

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Référendum de Touadera, des  messages de haine  se multiplient, les Leaders religieux appellent à la paix

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Référendum de Touadera, des  messages de haine  se multiplient, les Leaders religieux appellent à la paix

 

Centrafrique.org/la-jeunesse-centrafricaine-face-a-la-corruption-rampante-le-chant-du-cygne-pour-la-rca-selon-ben-wilson-ngassan/devant-national-hotel-a-sica-2/” rel=”attachment wp-att-64158″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/04/Devant-National-Hotel-a-Sica-450×419.jpg” alt=”Circulation devant National Hôtel à Sica-Bangui. CopyrightCNC” width=”450″ height=”419″ />
Circulation devant National Hôtel à Sica-Bangui. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 16 juin 2023 (CNC) – La situation en République centrafricaine demeure tendue après la convocation du corps électoral pour un référendum constitutionnel vivement contesté . Les réseaux sociaux sont devenus le terrain fertile où les appels à la violence se multiplient, provenant principalement des partisans du Président Touadera. Leur volonté de tout contrôler se manifeste sans relâche, tant sur les plateformes en ligne que dans les rues de la capitale, dans le but de semer la peur et d’imposer la volonté du chef de l’État.

 

Face à cette montée des messages de haine et des actes de violence, les leaders religieux centrafricains réagissent sans cesse, conscients de la nécessité d’apaiser les tensions et de rétablir la paix dans le pays. Pour l’Alliance des évangéliques en Centrafrique, les institutions chargées de la médiation doivent prendre leurs responsabilités et agir afin d’éviter le chaos et de ramener l’harmonie.

 

Le Révérend Clotaire Rodolphe Siribi, président du comité exécutif de l’Alliance des évangéliques en Centrafrique, exprime son indignation face à cette situation alarmante. Selon lui, le peuple centrafricain n’a pas besoin de messages de haine, mais plutôt d’avoir accès à des services essentiels tels que l’eau potable, des routes en bon état et d’autres besoins fondamentaux qui lui font défaut. Ces éléments sont indispensables pour que les citoyens puissent satisfaire leurs besoins et être fiers de leur pays.

 

Le Révérend Siribi souligne également que l’unité est le fondement même de la nation centrafricaine, comme l’indique leur devise. Dans ce contexte, il est impératif de ne pas se laisser aller à des discours de division et de haine envers nos concitoyens. Cette valeur transmise par le père fondateur de la République doit guider nos pensées et nos actions quotidiennes afin de préserver l’unité nationale.

 

La solution réside avant tout dans l’engagement des institutions de la République chargées de la médiation, du dialogue et des négociations. Elles doivent s’investir pleinement dans leur mission et travailler de manière résolue pour prévenir les violences verbales et les dérapages. Le Révérend Siribi en appelle donc à la médiature, l’invitant à jouer pleinement son rôle en favorisant la conciliation et en facilitant les compromis nécessaires.

 

Il exhorte également le gouvernement et l’opposition à s’engager dans des discussions constructives, même sur les sujets qui fâchent, afin de parvenir à un consensus et de ne pas céder à la tentation de propager des messages haineux. L’objectif est de bâtir un pays où règne le calme, la paix et où chaque individu peut vivre en harmonie.

 

En conclusion, il est essentiel que toutes les parties prenantes mettent de côté leurs différences et travaillent ensemble pour restaurer la stabilité en République centrafricaine. Seuls le dialogue, la compréhension mutuelle et la recherche de

 

compromis permettront de construire un avenir pacifique pour tous les citoyens de ce pays meurtri par les conflits.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

 

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Recyclage des OPJ à Berberati : Un pas vers des enquêtes plus rigoureuses

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Recyclage des OPJ à Berberati : Un pas vers des enquêtes plus rigoureuses

 

Centrafrique.org/capitaine-gatien-magna-commandant-de-groupement-de-la-gendarmerie-territoriale/” data-wpel-link=”internal”>Capitaine Gatien MAGNA, Commandant de Groupement de la Gendarmerie Territoriale Mambere Kadeï - Sanhga-Mbaere, intervenant sur les techniques d'enquête en matière pénale
Capitaine Gatien MAGNA, Commandant de Groupement de la Gendarmerie Territoriale Mambere Kadeï – Sanhga-Mbaere, intervenant sur les techniques d’enquête en matière pénale

 

 

Bangui, 16 juin 2023 (CNC) —   Berberati, une ville située au nord-ouest de la République centrafricaine, a récemment été le théâtre d’un séminaire de recyclage axé sur les techniques d’enquête utilisées par les Officiers de Police Judiciaire (OPJ). L’événement a rassemblé plus de 40 participants, dont des magistrats et des OPJ venant des préfectures de Mambéré-Kadéi, Mambéré et Sangha-Mbaéré. L’objectif principal de ce séminaire était de renforcer les compétences des participants en matière de recueil de preuves et de gestion des procédures liées aux crimes de droit commun.

 

Célestin ENGUELE, OPJ au sein de la gendarmerie, a souligné certaines irrégularités qui ont entaché les procédures d’enquête et de garde à vue prolongée des inculpés. Cette prise de conscience souligne l’importance d’une formation continue pour les OPJ, afin de garantir des enquêtes rigoureuses et conformes aux lois en vigueur.

 

Yves KOKOYO, l’un des organisateurs de cet événement, a mis en avant l’importance cruciale des preuves dans le cadre des procès pénaux. L’objectif principal de ce séminaire était donc de doter les magistrats, les OPJ de la gendarmerie et de la police des meilleures pratiques en matière de recueil de preuves, en respectant scrupuleusement le code de procédure pénale centrafricain. Une telle approche garantit l’intégrité des procédures et renforce la confiance dans le système judiciaire.

 

Le capitaine Gatien MAGNA, commandant du Groupement de gendarmerie de la région 2, a également souligné les défis auxquels les enquêteurs sont confrontés sur le terrain. Les enquêtes en matière pénale nécessitent une grande minutie, une coordination efficace et une connaissance approfondie des procédures légales. Les participants ont pu échanger sur leurs expériences et discuter des meilleures pratiques pour surmonter ces défis.

 

Bertille Wilida, lieutenant de la gendarmerie, a exprimé sa satisfaction quant à la tenue de ce séminaire. Selon elle, cet événement a permis de rappeler aux OPJ leur mission principale en matière de procédure pénale : rechercher les auteurs, rassembler les preuves nécessaires et les présenter au parquet afin de faire éclater la vérité. Une telle initiative est d’autant plus importante dans le contexte actuel, où la préservation des droits de l’homme est une préoccupation majeure. En soutenant ce séminaire, la Minusca a joué un rôle essentiel en sensibilisant les OPJ à l’importance de l’application rigoureuse de la loi, afin d’éviter toute violation des droits fondamentaux.

 

Le séminaire de recyclage des OPJ à Berberati marque un pas en avant significatif vers des enquêtes plus rigoureuses et conformes aux procédures légales en République centrafricaine. En renforçant les compétences des participants et en leur rappelant les principes fondamentaux de la procédure pénale, cet événement contribue à l’amélioration de la qualité des enquêtes et à la préservation des droits de l’homme dans le pays. Il est essentiel que de telles initiatives se poursuivent, afin de garantir l’intégrité du système judiciaire et d’assurer la confiance des citoyens envers les institutions chargées de rendre la justice.

 

Par Bertrand Siri

 

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Centrafrique : Maître Nicolas Tiangaye brandit le caractère illégal du référendum constitutionnel

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Maître Nicolas Tiangaye brandit le caractère illégal du référendum constitutionnel

 

Centrafrique.org/rca-elections-2020-2021-selon-maitre-nicolas-tiangaye-les-membres-de-lane-sont-dans-le-dispositif-de-fraude-electorale-de-touadera/maitre-nicolas-tiangaye-president-de-la-convention-republicaine-pour-le-progres-social-crps-et-porte-parole-de-la-cod-2020/” rel=”attachment wp-att-39723″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/08/Maître-Nicolas-Tiangaye-Président-de-la-Convention-républicaine-pour-le-progrès-social-CRPS-et-porte-parole-de-la-COD-2020-450×337.jpg” alt=”Maître Nicolas Tiangaye Président de la Convention républicaine pour le progrès social CRPS et porte-parole de la COD-2020″ width=”450″ height=”337″ />
Maître Nicolas Tiangaye, Président de la Convention républicaine pour le progrès social (CRPS) et porte-parole de la COD-2020, ci, le 03 août 2020 lors du point de presse de la synergie des forces vives de la nation à Bangui. . Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé

 

 

Bangui, 15 juin 2023 (CNC) — Dans l’émission politique Patara sur la radio Ndékèluka samedi dernier, Maître Nicolas Tiangaye, figure de l’opposition démocratique en République centrafricaine, a exprimé son opposition ferme au référendum constitutionnel convoqué par le Président Faustin Archange Touadera pour le 30 juillet prochain.

Tiangaye qualifie cette consultation de “pseudo-référendum” et remet en question sa légalité, ainsi que les intentions du Président de s’éterniser au pouvoir. Il soulève également des préoccupations concernant les conditions juridiques, organisationnelles préalables à la tenue d’un véritable référendum et va même plus loin pour détailler en mini-morceau que selon la loi sur le referendum, celui-ci ne prévoit qu’un referendum de révision constitutionnel et non un referendum d’abrogation de l’ancienne. 

 

Remise en question des conditions légales du référendum :

 

Dans son débat avec le docteur Alexis N’Dui Yabela, conseiller juridique du président de l’Assemblée nationale, ancien doyen de la Faculté de droit, Maître Nicolas Tiangaye qui a intellectuellement rabaissé son Co-débatteur, Alexis N’Dui Yabela, au niveau d’un capacitaire en droit, soulève plusieurs points pour démontrer et contester la légalité du référendum constitutionnel et qualifie d’une décision grave, très grave prise par le président Touadera.

Selon la constitution en vigueur, un referendum ne peut être organisé que si trois président des trois institutions républicaines du pays soient consultés. Les présidents de l’Assemblée nationale, du Sénat (qui n’existe pas actuellement) et la Cour constitutionnelle avant de convoquer un référendum. En l’absence d’un Sénat, les conditions légales et constitutionnelles ne seraient pas remplies pour organiser un tel scrutin, poursuit maître Nicolas Tiangaye. Mais pour docteur Alexis N’Dui Yabela, c’est une consultation facultative et que le président Touadera n’est pas obligé. “Quelle idiotie de la part de Dr N’Dui ? ” Commente un de ses anciens étudiants.

De plus, l’indépendance de l’Autorité nationale des élections (ANE) est mise en cause, tout comme celle de la Cour constitutionnelle que les opposants à ce referendum ne veulent plus la saisir aux fins d’inconstitutionnalité de ce décret.

Pour l’Autorité nationale des élections (ANE), Maître Nicolas Tiangaye s’est appuyé sur les propos tenus par son président, maître Barthelemy Mourouba. Selon  maître Barthelemy Mourouba, président de l’Autorité nationale des élections (ANE), celle-ci aura des difficultés d’organiser cette consultation populaire. Et pour montrer une des difficultés, maître Barthelemy Mourouba brandit comme difficultés, les moyens logistiques. Du moment où la MINUSCA a refusé d’assumer la logistique, maître Barthelemy Mourouba, ironiquement, affirme que son institution fera recours à des moyens de transport inhabituels tels que les pirogues et les vélos pédalés pour y parvenir. Ce qui pousse également maître Nicolas Tiangaye à jouter aussi ironiquement les dos d’ânes comme un autre moyen de transport à prendre en compte.

Pour Maître Nicolas Tiangaye, il est clair que les conditions matérielles et juridiques requises pour un référendum ne sont pas remplies, et il est donc inapproprié d’exposer le peuple centrafricain à une telle situation.

 

Critique de la précipitation du processus :

 

Le leader de l’opposition démocratique déplore également la précipitation du Président Touadera à convoquer ce référendum. Maître Nicolas Tiangaye soutient qu’il aurait été préférable d’organiser d’abord les élections locales et de mettre en place le Sénat conformément à la constitution avant de procéder à une révision constitutionnelle. En sautant ces étapes préalables, le Président Touadera semble chercher à contourner les dispositions légales afin de réaliser ses propres ambitions politiques. Maître Tiangaye souligne que la constitution offre la possibilité de demander un référendum dans le cadre de la révision de la constitution, mais pas pour un changement complet de celle-ci. Il suggère donc d’attendre la mise en place du Sénat avant de procéder à un référendum légitime pour discuter des dispositions constitutionnelles problématiques.

 

Les obstacles au développement de la RCA :

 

Une autre préoccupation exprimée par Maître Nicolas Tiangaye est le manque de clarté concernant les dispositions constitutionnelles qui entraveraient le développement de la République centrafricaine. Il demande des explications concrètes sur les articles spécifiques de la constitution qui empêcheraient le Président de réaliser des projets de développement, tels que la construction d’universités, d’écoles et de centres de santé. Jusqu’à présent, aucune justification précise n’a été présentée pour justifier la nécessité de changer la constitution.

 

Les remarques de Maître Nicolas Tiangaye dans l’émission politique de la radio Ndékèluka remettent en question la légalité et la pertinence du référendum constitutionnel prévu en République centrafricaine le 30 juillet prochain. Il soulève des préoccupations concernant les conditions juridiques et organisationnelles nécessaires pour un référendum légitime, ainsi que la précipitation du processus et l’absence d’une justification claire pour la révision constitutionnelle. Il appelle à la mise en place du Sénat et à des débats plus approfondis sur les dispositions constitutionnelles problématiques avant de procéder à tout changement majeur. L’opposition démocratique entend faire connaître ses préoccupations au peuple centrafricain et appelle à un processus plus transparent et respectueux de l’État de droit.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le “soi-disant Professeur” Alexis NDUI-YABELA : Une pure divagation intellectuelle inédite sur la réforme constitutionnelle de Touadera

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Le “soi-disant Professeur” Alexis NDUI-YABELA : Une pure divagation intellectuelle inédite sur la réforme constitutionnelle

 

Centrafrique.org/Centrafrique-reponse-de-maitre-crepin-mboli-goumba-a-monsieur-ndui-yabela/monsieur-ndui-yabela/” rel=”attachment wp-att-59364″ data-wpel-link=”internal”>MONSIEUR NDUI-YABELA
MONSIEUR NDUI-YABELA

 

 

Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Dans l’émission politique Patara de nos confrères de la radio Ndékèluka du week-end dernier, le prétendu Professeur de droit Alexis NDUI-YABELA a fait des déclarations à la fois confuses et ridicules concernant la réforme constitutionnelle controversée du Président de la République Faustin Archange Touadera. Face à maître Nicolas Tiangaye, ce soi-disant professeur s’est égaré dans des considérations juridiques sans queue ni tête, allant jusqu’à se contredire lui-même.

 

Des consultations floues

 

Lors de l’émission, professeur Alexis Ndui-Yabela, ancien doyen de la faculté de droit et des sciences politiques de l’université de Bangui et ancien SG de l’ENAM, a prétendu que le Président de la République avait accompli les consultations nécessaires pour la réforme constitutionnelle. Selon lui, même en l’absence du Sénat, les consultations du Président de la République avec le président de la Cour constitutionnelle et le président de l’Assemblée nationale suffisent. Cependant, cette interprétation est loin d’être fondée. C’est tout le contraire justement.

 

Un mélange incohérent de domaines juridiques :

 

L’une des principales critiques émises par maître Nicolas Tiangaye à l’encontre de Monsieur Alexis était son manque de clarté quant à la nature des consultations. Tantôt, invoquant le droit constitutionnel, tantôt se référant au droit administratif, le soi-disant professeur de droit s’est perdu dans un labyrinthe juridique confus. Il est essentiel pour un expert de maîtriser les domaines dont il parle, ce qui ne semble malheureusement pas être le cas de Monsieur Alexis.

 

Une consultation facultative et une défense bancal :

 

Pour justifier sa position, professeur Alexis Ndui-Yabela s’est focalisé sur une notion que lui avait enseigné ainsi que certains de ses étudiants, un professeur Sénégalais venu animer un atelier sur les reformes constitutionnelles à Bangui. Cette notion est celle de la « consultation facultative », où le chef de l’État n’est pas obligé de consulter le Sénat, mais peut le faire s’il le souhaite.

Le professeur Alexis Ndui-Yabela, en tentant de détailler sa connaissance de consultation facultative acquise auprès de son professeur Sénégalais, fonce plutôt sa tête qui va se coincer dans un mur juridique. Pour Alexis Ndui-Yabela, les trois consultations exigées dans la Constitution et qui donnent pourtant le pouvoir aux juges constitutionnels de les vérifier avant de valider un projet de referendum, ne sont pas différentes des consultations qu’un Premier ministre effectue auprès des ministrables lors de la formation de son gouvernement.

” Si c’est facultatif, pourquoi les constituants attirent l’attention des juges constitutionnels là-dessus ? “.

” Hooo, N’Dui, comment avez-vous fait pour avoir votre doctorat ? Vous conseillez quel droit à l’Assemblée nationale “. S’interrogent plusieurs étudiants en droit à l’université de Bangui réunis en plusieurs petits groupes.

 

Une formalité non-substantielle ? Vraiment ?

 

L’une des déclarations les plus risibles de Monsieur Alexis concerne sa prétendue “modeste contribution” éclairant la lenteur des uns et des autres. Il affirme que l’absence de consultation du Sénat, une institution pourtant prévue par la constitution, est une formalité non-substantielle sans aucun impact sur la qualité du décret. Cette affirmation frôle le ridicule et témoigne du manque de rigueur intellectuelle de ce prétendu professeur qui enseigne un “droit ordurier” aux étudiants et conseille l’anarchie à son patron Simplice Mathieu Sarandji, président de l’Assemblée nationale.

 

Une prostitution intellectuelle de soi-disant professeur Alexis Ndui-Yabela dénoncée :

 

Face à ces arguments fragiles et maladroits, maître Nicolas Tiangaye n’a pas hésité à dénoncer la divagation intellectuelle de monsieur Alexis NDUI-YABELA, qualifiant ses propos de prostitution intellectuelle. Cette critique acerbe souligne le manque de sérieux et de rigueur intellectuelle de celui qui se prétend professeur de droit.

 

Face à maître Nicolas Tiangaye, le prétendu Professeur Alexis NDUI-YABELA s’est complètement discrédité en délivrant des arguments confus et incohérents. Ses déclarations sur la réforme constitutionnelle du Président Faustin Archange Touadera témoignent d’un manque flagrant de connaissance juridique et d’une tentative désespérée de justifier l’injustifiable. Il est clair que le professeur Alexis Ndui-Yabela est loin d’être un expert crédible et ses divagations intellectuelles ne font que renforcer cette conclusion.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : l’Église catholique se dresse devant la nouvelle Constitution.

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Centrafrique : l’Église catholique se dresse devant la nouvelle Constitution.

 

 

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Le cardinal Dieudonné Nzapalainga

 

Bangui, 15 juin 2023 (CNC) — Dans une récente interview accordée à la radio  Ndékèluka , le cardinal Dieudonné Nzapalainga, figure emblématique de l’Église catholique en République centrafricaine, a exprimé son point de vue sur la convocation d’un référendum constitutionnel et a lancé un appel à la paix et à la responsabilité. Alors que le pays se remet d’une période de chaos et de division, le cardinal Nzapalainga met en garde contre les dangers de la violence et de la haine, et exhorte la population centrafricaine à privilégier le dialogue et la compréhension mutuelle.

 

Le contexte de la République centrafricaine :

 

En 2013, la République centrafricaine a connu une période de violence et de chaos qui a entraîné des pertes humaines et des souffrances considérables. Depuis lors, le pays s’efforce de reconstruire ses institutions et de promouvoir la réconciliation nationale. Dans ce contexte, la convocation d’un référendum constitutionnel très controversé suscite des débats et des inquiétudes quant à son impact sur la paix et la cohésion sociale.

 

L’appel à la responsabilité et au dialogue :

 

Le cardinal Nzapalainga rappelle les moments difficiles vécus par le pays et souligne la nécessité de prévenir un retour à cette situation. Il encourage les citoyens centrafricains à voir leurs différences comme une richesse pour le bien de la nation et à privilégier le dialogue sincère et franc pour résoudre les différends. Il affirme que la parole est un outil puissant pour construire une société meilleure et appelle à la retenue dans les discours incitant à la violence et à la haine.

 

La responsabilité des leaders et l’impact de la haine :

 

Le cardinal Nzapalainga exprime sa préoccupation face aux propos incitant à la violence et à la haine diffusés sur les réseaux sociaux et dans certains médias. Il met en garde contre les conséquences tragiques de tels messages, rappelant que des vies ont déjà été perdues dans des affrontements passés. Il souligne l’importance pour les leaders de prendre leurs responsabilités, tant dans leurs paroles que dans leurs actions, afin d’éviter une escalade de la violence.

 

La plateforme des confessions religieuses et la recherche de la paix :

 

Le cardinal Nzapalainga mentionne la plateforme des confessions religieuses en République centrafricaine, qui vise à promouvoir la paix et la cohésion sociale. Il indique que des actions ont été entreprises pour calmer les esprits et prévenir les conflits, notamment en envoyant des représentants sur le terrain pour dialoguer avec les communautés. Il insiste sur le rôle de la parole comme arme pacifique et appelle les jeunes à ne pas se laisser entraîner dans la violence.

 

Le message du cardinal Dieudonné Nzapalainga est un appel à la paix, à la responsabilité et à la réconciliation en République centrafricaine. Il rappelle les souffrances passées du pays et exhorte les citoyens à ne pas compromettre l’avenir de leurs enfants par des actes de violence. Le cardinal met en avant le pouvoir du dialogue et de la compréhension mutuelle pour construire un avenir meilleur. En ces temps cruciaux, il appelle tous les Centrafricains à transcender leurs différences et à travailler ensemble pour le bien commun et l’héritage du pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Licenciement du chauffeur du Président du conseil économique et social : un scandale qui fait rire la toile centrafricaine

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Licenciement du chauffeur du Président du conseil économique et social : un scandale qui fait rire la toile centrafricaine

 

Centrafrique.org/centrafrique-grogne-au-sein-du-conseil-economique-et-social-les-conseillers-menacent-de-destituer-le-president-alfred-poloko/monsieur-alfred-poloko-president-du-conseil-economique-et-social-de-la-republique-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-63704″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Alfred Poloko, Président du Conseil Économique et Social de la République centrafricaine
Monsieur Alfred Poloko, Président du Conseil Économique et Social de la République centrafricaine

 

 

Bangui, 15 juin 2023 (CNC) —    La décision de licenciement du chauffeur du commandement du Président du conseil économique et social, monsieur Alfred Poloko, a suscité un véritable émoi sur les réseaux sociaux centrafricains. Pour de nombreux citoyens, cette affaire ne méritait pas autant d’attention médiatique, qualifiant la décision de ridicule. Retour sur cette situation insolite qui a fait rire et moquer bon nombre de Centrafricains.

 

Le chauffeur du Président, victime d’une affaire insubordination grotesque

 

Le licenciement en question a été infligé à monsieur Ganakamba Merveil de la Providence, Chauffeur de Commandement du Président du Conseil Economique et Social, pour des motifs d’insubordination. Si cette raison peut sembler sérieuse dans certaines circonstances, elle a provoqué l’hilarité générale sur les réseaux sociaux centrafricains.

 

La décision, source de moqueries et de dénonciations

 

La publication de la décision de licenciement sur les réseaux sociaux a rapidement suscité de vives réactions chez les internautes centrafricains. Ils ont massivement exprimé leur incrédulité et leur amusement face à la médiatisation d’un événement aussi banal qu’un licenciement de chauffeur. Pour eux, le Président du conseil économique et social, Alfred Poloko, a fait preuve d’un comportement arrogant et déplacé.

 

Une décision entourée de formalités excessives

 

La publication de la décision de licenciement en elle-même a également été moquée. Avec ses références légales et ses mentions interminables, le document a été perçu comme une tentative maladroite de donner une importance disproportionnée à un événement mineur. Les internautes n’ont pas manqué de souligner l’absurdité de cette situation et ont relevé l’inutilité d’un tel tapage médiatique pour un simple licenciement d’un chauffeur.

 

Le ridicule de la situation, un reflet de la gouvernance ?

 

Au-delà de l’amusement que suscite cette affaire, certains internautes ont soulevé des questions plus profondes. Ils se demandent si cette décision extravagante ne serait pas le reflet d’une gouvernance plus générale marquée par des comportements démesurés et déconnectés des préoccupations réelles du pays.

 

 

Le licenciement du chauffeur du Président du conseil économique et social en Centrafrique a été largement tourné en dérision sur les réseaux sociaux. Cette décision, jugée ridicule par de nombreux citoyens, a alimenté les moqueries et les critiques envers le Président Alfred Poloko. Cet épisode soulève également des interrogations sur la gouvernance du pays. Espérons que cette situation insolite sera rapidement oubliée, laissant place à des décisions plus sérieuses et pertinentes pour le développement de la Centrafrique.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Manipulation et opportunisme dans la prétendue déclaration de la population de la Ouaka en faveur de la modification de la constitution

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Manipulation et opportunisme dans la prétendue déclaration de la population de la Ouaka en faveur de la modification de la constitution

 

Centrafrique.org/honorable-evariste-ngamana-designe-president-en-exercice-du-parlement-de-la-cemac-lors-de-son-retour-a-bangui/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Honorable-Evariste-Ngamana-designe-president-en-exercice-du-Parlement-de-la-CEMAC-lors-de-son-retour-a-Bangui-450×338.jpg” alt=”Honorable Évariste Ngamana, désigné président en exercice du Parlement de la CEMAC lors de son retour à Bangui” width=”450″ height=”338″ />
Honorable Évariste Ngamana, désigné président en exercice du Parlement de la CEMAC lors de son retour à Bangui

 

 

Bangui, 15 juin 2023 (CNC) —  Une déclaration récente prétendant représenter la population de la Ouaka en faveur de la modification très controversée et illégale de la constitution, annoncée par le Président de la République Faustin Archange Touadera, a suscité des doutes quant à son authenticité et à ses motivations réelles. Bien que le contenu de cette déclaration soit vrai, il est clair qu’il s’agit d’une manipulation orchestrée par un groupe de personnes très minoritaire cherchant avant tout à satisfaire leurs intérêts personnels. Il est regrettable de constater que certains individus en République centrafricaine cherchent systématiquement à obtenir leur part du gâteau lors de telles occasions, au détriment du bien-être du pays et de ses citoyens.

 

Des signes de partialité et d’exclusion:

 

Le mémorandum affirme que l’équipe de campagne référendaire mise en place par le premier Vice-président de l’Assemblée Nationale, le sulfureux Évariste Ngamana, est principalement composée de personnes originaires de la région de la Mambéré Kadéi. Bien que cela puisse être vrai, cela ne signifie pas que cela concerne l’ensemble des Centrafricains qui rejette complètement l’idée de la nouvelle constitution voulue par le Président de la République Faustin Archange Touadera. Le mémorandum souligne également que des personnalités de la préfecture de la Ouaka, qui soutiennent activement le Président Touadera sur le terrain, ont été exclues au profit d’un petit groupe d’individus se réclamant représentatif de cette préfecture. Il est important de noter que la Ouaka n’est pas uniquement peuplée de la communauté Banda, mais aussi des Mandjas, des Yakomas et des Peulhs, bien que minoritaires. Cependant, ce mémorandum souligne que les personnalités issues de l’ethnie Banda devraient particulièrement être prises en compte.

 

Remise en question de la crédibilité des superviseurs :

 

Le mémorandum remet également en question la crédibilité des superviseurs désignés pour la préfecture de la Ouaka, en particulier Mme Agnès Dekono, qui a été exclue des élections législatives de 2020 – 2021 pour des raisons judiciaires connues de tous. Les auteurs de la déclaration estiment qu’elle ne possède pas la moralité nécessaire pour superviser la Ouaka et qu’elle a acquis sa popularité récente par des moyens douteux, tels que l’exclusion systématique de cadres locaux et la corruption de la population.

 

Une adhésion contestée:

 

Le mémorandum prétend que la population de la Ouaka a massivement adhéré aux appels du Président Touadera et a participé à des marches et des meetings organisés par différentes organisations soutenant la modification de la constitution. Cependant, il convient de souligner que cette déclaration ne représente pas l’opinion de l’ensemble de la population de la Ouaka, et qu’elle pourrait être le résultat d’une manipulation de la part de ceux qui cherchent à promouvoir leurs propres intérêts plutôt que l’intérêt général.

 

La prétendue déclaration de la population de la Ouaka en faveur de la modification de la constitution, bien qu’elle puisse contenir des éléments de vérité, semble être une manipulation orchestrée par certains individus en quête de pouvoir et de gains personnels. Il est important de remettre en question de tels comportements et de chercher une approche plus inclusive et équilibrée pour garantir l’intérêt général de la République centrafricaine et de ses citoyens.

 

Par Bertrand Yékoua

 

 

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Restructuration en cours au sein de la CPC : 2 patriotes renoncent à leurs responsabilités

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Restructuration en cours au sein de la CPC : 2 patriotes renoncent à leurs responsabilités

 

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Le général François Bozizé, ancien Président de la République centrafricaine

 

 

Bangui, 15 juin 2023 (CNC) —  La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC), une organisation politico-militaire engagée pour la sécurité, la paix et la réconciliation, a récemment pris une décision importante. Lors de la session du Conseil des leaders qui s’est tenue le 8 juin 2023 à Markounda, la décision numéro 003/CPC/CG.2023 a été adoptée, portant démission de certains patriotes de leurs postes de responsabilité au sein de la coordination générale de la CPC.

 

Cette décision annule les nominations antérieures de deux personnalités au sein de la CPC. Le premier patriote dont la démission a été acceptée est Tago Gali Abdoulaye, chargé de mission à la sécurité. Le deuxième patriote est Aboubakar Sidick, porte-parole militaire. Leurs fonctions au sein de la coordination générale de la CPC sont donc révoquées.

 

La décision numéro 003/CPC/CG.2022, datant du 13 septembre 2022, qui avait précédemment nommé ces patriotes à leurs postes de responsabilité, est donc rapportée. Il est important de noter que cette décision de démission ne remet pas en question l’engagement et l’implication des personnes concernées dans la cause défendue par la CPC. Elle résulte plutôt d’un réexamen des responsabilités au sein de l’organisation.

 

La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) tient à souligner que cette décision ne compromet en aucun cas la poursuite de ses objectifs fondamentaux : la sécurité, la paix et la réconciliation en République Centrafricaine. Au contraire, elle permet une réorganisation interne et une adaptation des rôles et des responsabilités au sein de la coordination générale de la CPC, dans le but de renforcer son action et son efficacité.

 

La décision numéro 003/CPC/CG.2023 abroge toutes les dispositions antérieures contradictoires et entre en vigueur à compter de sa signature. Elle sera également largement diffusée et communiquée partout où cela est nécessaire, afin d’informer tous les acteurs et les membres de la CPC de ces changements au sein de l’organisation.

 

La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) réaffirme ainsi son engagement en faveur de l’unité, de la dignité et du travail en République Centrafricaine. Cette décision de démission de certains patriotes de leurs postes de responsabilité marque une étape dans l’évolution de l’organisation, tout en préservant sa vision et ses principes fondamentaux.

 

La CPC demeure déterminée à travailler activement pour contribuer à la construction d’une nation pacifique, sécurisée et réconciliée en République Centrafricaine. Elle continuera d’œuvrer pour le bien-être et le progrès de tous les citoyens, en mettant en avant l’importance de la sécurité, de la paix et de la réconciliation comme pierres angulaires du développement durable dans le pays.

 

La décision de la coordination de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) de permettre la démission de certains patriotes de leurs postes de responsabilité reflète la volonté de l’organisation de s’adapter aux évolutions internes et d’optimiser son fonctionnement pour atteindre ses objectifs. La CPC reste fermement engagée dans la promotion de la sécurité, de la paix et de la réconciliation en République Centrafricaine, tout en œuvrant pour l’unité, la dignité et le travail au bénéfice de tous les citoyens.

 

Par la rédaction

 

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Le CRT dénonce les tentatives d’enlèvement et d’assassinat des Patriotes-Citoyens Ben Wilson Ngassan et  Karl Blagué

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Le CRT dénonce les tentatives d’enlèvement et d’assassinat des Patriotes-Citoyens Ben Wilson Ngassan et  Karl Blagué

 

Professeur Jean-François Akandji-Kombé
Professeur Jean-François Akandji-Kombé

 

 

Bangui, 15 juin 2023 (CNC) —    Dans un communiqué adressé au peuple centrafricain et aux citoyens du monde, le Président du conseil de résistance pour la transition (CRT), le Pr Jean-François Akandji-Kombé, a vivement dénoncé les tentatives d’enlèvement et d’assassinat visant les patriotes-citoyens Ben Wilson Ngassan et Karl Blagué. Ces actes répréhensibles témoignent de la situation alarmante en République centrafricaine et appellent à une mobilisation générale pour la défense des droits fondamentaux et de la démocratie.

 

L’appel à témoignage :

 

Le Président du CRT, portant la voix de son organisation, s’adresse solennellement à tous ceux qui préfèrent ignorer la réalité et se voiler la face. Il invite le peuple centrafricain, les peuples frères d’Afrique centrale et d’Afrique, ainsi que les citoyens du monde, à prendre conscience de la gravité de la situation en République centrafricaine. Le miroir des mensonges et des compromis se brise face à la réalité qui ne peut plus être niée.

 

Les faits dénoncés :

 

Le Président du CRT relate les faits inquiétants qui ont été portés à sa connaissance. Deux jeunes compatriotes, Ben Wilson Ngassan et Karl Blagué, membres de la coordination du G-16, ont été la cible d’une tentative d’enlèvement et de perquisitions abusives à leur domicile. Les assaillants ont proféré des accusations infondées en les associant au CRT et à son Président, le Pr Jean-François Akandji-Kombé. Ces jeunes patriotes, engagés contre le coup d’État constitutionnel et la gouvernance prédatrice de Touadéra, ont été victimes de l’intimidation et de la terreur semées par le régime en place.

 

La solidarité du CRT :

 

Le CRT exprime sa solidarité sans faille envers Ben Wilson Ngassan, Karl Blagué et leurs familles. Il souligne que ces jeunes compatriotes, bien qu’ayant manifesté leur soutien aux messages du CRT sur les réseaux sociaux, ne font pas partie de l’organisation. Le CRT les remercie chaleureusement ainsi que tous ceux qui ont contribué à leur mise en sécurité. Cette solidarité témoigne de l’unité et de la résistance face à la dictature en République centrafricaine.

 

La nature du régime actuel :

 

Le Président du CRT rappelle que les actions perpétrées à l’encontre de Ben Wilson Ngassan et Karl Blagué sont une manifestation évidente de la guerre déclarée par le régime de Touadéra contre le peuple centrafricain. Malgré les avertissements du CRT, de nombreux individus ont préféré ne pas croire aux méthodes impitoyables du pouvoir illégitime en place. Les tenants du pouvoir sont prêts à tout, y compris à verser le sang des Centrafricains, pour imposer leur nouvelle Constitution et leur troisième mandat. La réalité rattrape ceux qui refusent de voir la vérité en face.

 

Légitime défense et responsabilités :

 

Face à cette situation intolérable, le Président du CRT appelle chaque Centrafricain à exercer son droit à la légitime défense. Il précise qu’il ne s’agit pas de rébellion ou d’insurrection, mais bien de la défense légitime du peuple contre les forces du mal qui occupent le pouvoir. Le CRT assume sa mission de protection du peuple centrafricain et met en garde ceux qui soutiennent le régime criminel en place. Toute personne contribuant à l’oppression et aux violences sera tenue pour responsable des vies perdues.

 

En un mot, le communiqué du Président du CRT met en lumière les tentatives d’enlèvement et d’assassinat visant les patriotes-citoyens Ben Wilson Ngassan et Karl Blagué en République centrafricaine. Ces actes odieux sont révélateurs de la dictature qui sévit dans le pays. Le CRT appelle à la solidarité et à la mobilisation de tous pour défendre la démocratie, les droits fondamentaux et la survie de la nation centrafricaine. La légitime défense du peuple est le dernier recours face à un pouvoir illégitime prêt à tout pour maintenir son emprise. La résistance s’organise et la lutte pour la liberté et la justice se poursuit jusqu’à ce que triomphe la cause du peuple centrafricain.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Prise en otage russe du blé ukrainien : risque de famine sur le continent africain

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Prise en otage russe du blé ukrainien : risque de famine sur le continent africain
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Bangui, 15 juin 2023 (CNC) —  La Russie est prête à provoquer une famine en Afrique pour servir ses intérêts dans le conflit ukrainien. Les récentes inquiétudes de l’ONU sur l’approvisionnement alimentaire en raison du blocage par la Russie des céréales ukrainiennes en mer Noire laissent craindre le pire pour le continent. Au même moment, le Programme alimentaire mondial et la FAO alerte sur le risque aigu d’insécurité alimentaire dans 22 pays, dont la Centrafrique. Alors que l’Afrique subsaharienne se remet à peine des conséquences de la crise Covid et que l’inflation continue d’augmenter, il est légitime de se demander si le continent peut se permettre de dépendre du chantage de la Russie en mer Noire. A l’approche du sommet Russie-Afrique, il est temps de s’interroger sur la volonté de Russie qui ne semble pas se préoccuper du développement de l’Afrique.

 

Un ralentissement des exportations inquiétant

 

L’ONU s’est dite « inquiète » du « ralentissement » de la mise en œuvre de l’accord permettant l’exportation des céréales ukrainiennes via la mer Noire évoquant « le spectre de l’inflation des prix alimentaires ». ** D’une très grande importance pour le continent africain, l’accord pour l’approvisionnement alimentaire mondial, signé en juillet 2022 par la Russie, l’Ukraine, la Turquie et les Nations unies, a été renouvelé en mai, seulement pour deux mois. Habituellement renouvelé pour 120 jours, la Russie a réduit l’accord à 60 jours, mécontente de l’application d’un deuxième accord devant faciliter ses propres exportations, notamment d’engrais. « Nous sommes inquiets concernant la poursuite du ralentissement de la mise en œuvre de l’Initiative céréalière de la mer Noire, observé en particulier en avril et en mai », a déclaré Stéphane Dujarric, porte-parole du secrétaire général de l’ONU.

« Une situation grave » : La Russie pointée du doigt par l’ONU

 

 

En mai, 33 navires ont quitté les ports ukrainiens, la moitié moins par rapport à avril. Seulement trois sont partis du port de Youjne/Pivdenny, l’un des trois couverts par l’Initiative », a noté M. Dujarric. Résultat, 1,3 million de tonnes de céréales ont été exportées en mai, « moins de la moitié que le mois précédent ». Le porte-parole d’Antonio Guterres a pointé le rôle de la Russie dans ce ralentissement. La Russie « a informé de sa décision de limiter les enregistrements au port de Youjne/Pivdenny tant que l’ammoniac n’est pas exporté », a-t-il expliqué. Moscou réclame la reprise du fonctionnement du pipeline Togliatti-Odessa pour les livraisons d’ammoniac, un composant chimique essentiel de l’engrais minéral. Les équipes d’inspections des navires du Centre conjoint ont été réduites de trois à deux depuis fin mai, a ajouté M. Dujarric, précisant que désormais il n’y avait plus en moyenne que trois navires inspectés chaque jour. « C’est une situation grave. Nous devons avancer », a-t-il insisté.

Le spectre de la famine pour l’Afrique

« Les foyers de famine dans le monde augmentent et le spectre de l’inflation des prix alimentaires et de la volatilité des marchés menace dans tous les pays » alerte le porte-parole. D’après Sébastien Abis, chercheur associé à l’Institut de relations internationales et stratégiques, l’apport ukrainien reste « vital » : « personne n’est venu remplacer l’Ukraine sur les marchés mondiaux ».

Alors que l’approvisionnement en céréales pour l’Afrique est de plus en plus critique, l’ONU alerte la même semaine que la famine risque de se propager dans 22 pays du monde. Le rapport de la FAO et du Programme alimentaire mondial souligne notamment le débordement de la crise soudanaise qui fragilise déjà les pays voisins. La RCA fait partie des « points chauds » très préoccupants qui comptent un grand nombre de personnes confrontées à une insécurité alimentaire critique. 4e pays le plus pauvre au monde, la Centrafrique a vu sa situation économique et sociale se dégrader depuis le partenariat avec la Russie de 2018.

Le chantage de la Russie en mer Noire n’est qu’un indice supplémentaire du manque d’intérêt de la Russie pour l’Afrique. Présente sur le continent pour exploiter les ressources naturelles à son profit, la Russie ne se préoccupe pas du risque de catastrophe humanitaire sur le continent. Les mercenaires de Wagner qui prospèrent sur l’insécurité ont d’ailleurs intérêt à ce que la population reste à un niveau de sous-développement. A partir de ces éléments, on peut se demander si le sommet Russie-Afrique en juillet 2023 a le moindre intérêt pour les peuples africains.

 

Par Adama Bria

 

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