lundi, septembre 14, 2026
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Inondation à Bozoum : voici les conseils absurdes et spectaculaire d’un technicien agricole aux victimes

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Inondation à Bozoum : voici les conseils absurdes et spectaculaire d’un technicien agricole aux victimes

 

Centrafrique.org/bozoum-sous-les-eaux-la-saison-des-pluies-met-la-Centrafrique-a-genoux/inondation_ville_de_bozoum/” rel=”attachment wp-att-83711″ data-wpel-link=”internal”>École inondée à Bozoum, Centrafrique, septembre 2024 par corbeaunews-centrafrique inondation_ville_de_bozoum Bozoum sous les eaux: la saison des pluies met la Centrafrique à genoux
Inondation à Bozoum

 

Bangui, CNC. À Bozoum, dans la préfecture de l’Ouham-Pendé, les récentes inondations ont laissé place à une situation ubuesque. Un technicien de l’Agence Centrafricaine de Développement Agricole (ACDA) vient de formuler des recommandations qui défient toute logique, provoquant stupeur et indignation parmi la population locale.

 

Inondation à Bozoum , et une expertise en question

 

Faustin Ndoupendji, conseiller technique agricole à Bozoum, s’est adressé aux agriculteurs sinistrés avec des propos déconcertants :

 

« Vous devez faire un bon choix pour avoir une bonne parcelle et cultiver là dessus. Il Et il faut toujours être courageux, et là c’est notre dernier métier…  à la fin tu dois avoir quelque chose à manger ou bien inscrire tes enfants, faire inscrire tes élèves avec le peu que tu vas récolter » .

 

Cette déclaration, empreinte d’une syntaxe approximative et d’un raisonnement nébuleux digne d’un papa troublé, provoque de sérieuses interrogations sur la compétence des agents censés guider les agriculteurs en ces temps difficiles d’inondation à Bozoum.

 

Inondation à Bozoum : des recommandations hors-sol

 

Le technicien poursuit avec des conseils qui semblent ignorer totalement la réalité du terrain :

 

« Donc, maintenant c’est le moment de faire le choix d’une future parcelle. Si il y a un devoir, comment il peut le faire ? Mais éviter là où il y a le passage d’eau, parce que ça peut causer de préjudices » .

 

Ces suggestions, loin d’apporter des solutions concrètes, ignorent l’ampleur des dégâts causés par les inondations et les défis immédiats auxquels sont exposés les agriculteurs.

 

Une population médusée

 

Les habitants de Bozoum, déjà aux prises avec les conséquences des inondations, peinent à comprendre ces recommandations.

 

Un agriculteur de Bozoum témoigne : « Nous avons perdu nos récoltes, nos maisons sont détruites, et on nous parle de choisir de nouvelles parcelles ? C’est une plaisanterie de mauvais goût » .

 

Des autorités muettes

 

L’absence de réaction des autorités compétentes devant ces déclarations aberrantes ajoute à la confusion générale. Le silence du gouvernement et des responsables de l’ACDA laisse planer le doute sur la qualité de l’encadrement technique proposé aux agriculteurs centrafricains.

 

Un représentant d’une ONG à Bozoum s’insurge : « Ces propos démontrent un manque total de professionnalisme. Les agriculteurs ont besoin d’un soutien concret, pas de conseils absurdes » .

 

Une crédibilité en péril

 

L’épisode de Bozoum jette une lumière crue sur les dysfonctionnements des services d’accompagnement agricole en République centrafricaine. Il pose la question capitale de la formation et de la sélection des techniciens envoyés sur le terrain.

 

Alors que les agriculteurs de Bozoum luttent pour surmonter les conséquences des inondations, ils se retrouvent désormais exposés à un nouveau défi : faire la part entre les conseils pertinents et les élucubrations d’un technicien visiblement dépassé par sa mission.

 

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Un nouveau collège public ouvre ses portes à Cantonnier-Béloko

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Un nouveau collège public ouvre ses portes à Cantonnier-Béloko

 

Centrafrique.org/college-de-cantonnier/” data-wpel-link=”internal”>Façade du collège de Cantonnier Béloko avec l'inscription 'Inspection Académique de la Nana Mambere (IA.NM)' et une fresque représentant deux écoliers sautant de joie
La façade rénovée du Collège d’Enseignement Général de Cantonnier symbolise l’espoir d’un meilleur avenir éducatif dans cette ville frontalière

 

L’inspection académique de la Nana-Mambéré a inauguré un nouveau collège d’enseignement général ce mercredi 23 octobre 2024 dans la localité de Cantonnier-Béloko, située à 560 km de Bangui. Cet établissement, qui occupe temporairement trois salles de classe de l’école Postes de Cantonnier, vise à renforcer l’offre éducative dans cette zone frontalière avec le Cameroun.

 

“La création de ce collège à Cantonnier Béloko répond à un besoin stratégique. Cantonnier est une ville frontalière avec le Cameroun. Notre mission consiste à améliorer la qualité du système éducatif centrafricain dans cette région”, déclare Faustin Basadi, inspecteur académique de la Nana-Mambéré.

 

Cette ouverture du nouveau collège à Cantonnier Béloko s’inscrit dans un contexte éducatif complexe. Lors de sa tournée d’inspection sur l’axe Bouar-Cantonnier, l’inspecteur a relevé plusieurs défis : “Les constats sont amers. Nous manquons d’enseignants qualifiés. Les élèves s’entassent dans les salles de classe, avec parfois un seul enseignant pour tout un cycle”, explique-t-il.

 

Le nouveau collège à Cantonnier bénéficie déjà d’une équipe administrative, avec un directeur d’études et un intendant. “Je demande aux responsables d’accomplir loyalement leurs tâches en privilégiant les critères de compétence et de mérite”, souligne l’inspecteur Basadi.

 

L’exploitation aurifère perturbe la scolarisation

 

L’ouverture de ce collège à Cantonnier intervient dans une région où l’exploitation minière artisanale détourne de nombreux jeunes de l’école. “L’exploitation des mines en République centrafricaine entrave le système éducatif. Malgré les revenus générés, cette activité pénalise l’éducation des enfants”, note l’inspecteur académique.

 

Aurélien Simplice Zingas, ministre d’État chargé de l’Éducation Nationale, avait annoncé le recrutement d’enseignants contractuels pour combler le déficit en personnel qualifié. Une mesure attendue avec impatience par les responsables locaux pour assurer un meilleur encadrement des élèves.

 

Ce nouveau collège à Cantonnier représente un espoir pour les jeunes de Cantonnier-Béloko et des villages environnants. Les autorités éducatives appellent les parents à privilégier la scolarisation de leurs enfants plutôt que le travail dans les mines, rappelant que “l’éducation reste le fondement du développement du pays”.

 

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Attaque, règlement de compte : le déchirements au sein du MLPC-CO prend de l’ampleur

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Attaque, règlement de compte : le déchirements au sein du MLPC-CO prend de l’ampleur

Centrafrique.org/Centrafrique-touadera-au-chevets-de-koyambonou-et-sa-bande-coinces/assis-de-gauche-a-droite-etienne-malekoudou-chantal-jean-edouard-koyambonou-et-gonidere/” rel=”attachment wp-att-63806″ data-wpel-link=”internal”>Assis de gauche à droite, Etienne Malekoudou, Chantal Jean Edouard Koyambonou et Gonidéré Assis-de-gauche-a-droite-Etienne-Malekoudou-Chantal-Jean-Edouard-Koyambonou-et-Gonidere Centrafrique : Touadera au chevets de Koyambonou et sa bande, coincés
Assis de gauche a droite, Étienne Malekoudou, Chantal Jean Edouard Koyambonou, e Gonidere . CopyrightCNC

 

 

Bangui, CNC. Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain-Courant Originel (MLPC-CO), une faction dissidente créée par le pouvoir pour affaiblir l’opposition, sombre dans un chaos spectaculaire. Au cœur de cette débâcle, Etienne Malekoudou, un prétendu avocat dont les compétences juridiques sont plus que douteuses, vient de publier une déclaration qui dévoile l’ampleur de la manipulation instrumentée par le régime.

 

Une dissidence en pleine implosion au sein du MLPC-CO.

 

Le MLPC-CO, né en 2022 sous l’impulsion de Chantal Jean-Édouard Koyambonou après son éviction du MLPC historique, se désagrège à vue d’œil. Divisé en trois factions rivales, ce groupuscule issu des manœuvres du pouvoir pour saper l’opposition légitime expose au grand jour son inconsistance politique et son manque total de crédibilité.

 

“Le MLPC-CO n’est qu’une coquille vide créée par le régime pour diviser l’opposition. Aujourd’hui, cette marionnette leur échappe et se retourne contre ses créateurs et créée la confusion au sein du MLPC-CO “, analyse un observateur politique sous couvert d’anonymat.

 

Malekoudou : un “avocat” au service de la confusion au sein du MLPC-CO

 

Etienne Malekoudou, figure de proue de l’une des factions du MLPC-CO, vient de publier un communiqué qui montre parfaitement l’amateurisme et la confusion régnant au sein du MLPC-CO. Se présentant comme “Coordinateur National”, il dénonce la création d’un “Bureau Politique Provisoire” par un certain Jacquesson Mazette, autre dissident en quête de miettes.

 

“Malekoudou démontre une ignorance crasse du droit et des statuts du parti qu’il prétend défendre”, déclare un juriste centrafricain. “Il mélange allègrement les statuts du MLPC historique et ceux de sa propre faction dissidente. C’est un non-sens juridique total qui ne fait que souligner l’incompétence de ce soi-disant avocat.”

 

En effet, le communiqué invoque les statuts du MLPC pour contester la légitimité du bureau créé par Mazette, alors même que le MLPC-CO n’a aucune existence légale reconnue. Cette confusion délibérée ne fait que renforcer l’idée d’une manipulation grossière orchestrée par le pouvoir.

 

Des marionnettes qui s’entredéchirent au sein du MLPC-CO

 

“Ces pseudo-opposants ne sont que des pantins manipulés au sein du MLPC-CO  par le régime pour diviser et affaiblir le véritable MLPC”, affirme un ancien cadre du parti. “Koyambonou a été récompensé par un poste ministériel, tandis que Malekoudou et Mazette se battent pour les miettes, espérant sans doute une reconnaissance similaire”.

 

Cette stratégie de division au sein du MLPC-CO, bien que grossière, semble atteindre son objectif. Pendant que ces dissidents se déchirent publiquement, le MLPC historique et son président légitime, Martin Ziguélé, peinent à faire entendre leur voix face à ce brouhaha artificiel.

 

Un appel à la vigilance citoyenne

 

Face à ce spectacle navrant au sein du MLPC-CO, la population centrafricaine est appelée à la plus grande vigilance. “Il est important de ne pas se laisser berner par ces manœuvres qui discréditent l’opposition tout entière”, prévient un militant de la société civile centrafricaine. “Le régime cherche à créer une opposition de façade, docile et inefficace. Ne tombons pas dans ce piège grossier”.

 

Le cas Malekoudou et du MLPC-CO démontre parfaitement une fois de plus les dérives d’une classe politique manipulée en perte de repères, où l’opportunisme et l’amateurisme le disputent à la manipulation éhontée. Il est grand temps que les véritables forces d’opposition se ressaisissent pour offrir une alternative crédible aux Centrafricains, loin de ces querelles intestines stériles qui ne servent que les intérêts du pouvoir en place.

 

La République centrafricaine mérite mieux que ces pitoyables manœuvres politiciennes. L’heure est venue pour les citoyens de rejeter ces faux opposants et d’exiger une véritable alternative politique, capable de relever les immenses défis auxquels le pays est confronté.

 

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Entre mécanique et mysticisme : l’énigme des voitures de Djorie et Sébiro qui ont pris feu à Bangui

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Entre mécanique et mysticisme : l’énigme des voitures de Djorie et Sébiro qui ont pris feu à Bangui

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/10/Vehicule-de-lancien-ministre-conseiller-Wilfried-Sebiro-incendie-a-Bangui-450×450.jpg” alt=”Véhicule de l’ancien ministre-conseiller Wilfried Sebiro incendié dans la concession de l’école nationale d’administration et de la magistrature à Bangui le 25 octobre 2024à Bangui” width=”450″ height=”450″ />
Véhicule de l’ancien ministre-conseiller Wilfried Sebiro incendié à Bangui

 

Bangui, CNC. Deux incidents troublants se sont produits la semaine dernière dans la capitale centrafricaine. Les véhicules de l’ancien ministre de la Communication, Serge Ghislain Djorie, limogé en janvier 2024, et de Maurice Wilfried Sébiro, ex-ministre-conseiller en communication présidentielle, ont été consumés par les flammes dans des circonstances énigmatiques.

 

Le Toyota Land Cruiser VX appartenant à Maurice Wilfried Sébiro, qui occupe toujours un poste à la présidence, a pris feu subitement dans l’enceinte de l’École Nationale d’Administration et de la magistrature (ENAM).

« Au démarrage, j’ai remarqué une anomalie. Le temps de réagir, les flammes avaient déjà envahi le compartiment moteur » , explique-t-il sur sa page Facebook.

 

D’après notre expert en mécanique automobile, Jean-Marc Houlous, plusieurs facteurs peuvent provoquer un tel incendie : « Sur ce modèle de Land Cruiser, une fuite de carburant au niveau de la rampe d’injection ou un court-circuit électrique près du bloc moteur peuvent déclencher un feu rapide et intense » .

 

Le véhicule de monsieur Serge Djorie, stationné devant le Conseil Constitutionnel, a connu un sort identique. Ces incidents alimentent les conversations dans les quartiers de Bangui. Certains évoquent des pratiques mystiques, particulièrement en cette période de fin d’année propice aux rituels de renouvellement de puissance selon les croyances locales.

 

« Ces accidents surviennent souvent quand les protections mystiques arrivent à expiration » , affirme Papa Séréfio, un tradipraticien reconnu dans la capitale Bangui. D’autres, plus pragmatiques, pointent le manque d’entretien régulier des véhicules, aggravé par la chaleur intense de cette saison.

 

Les services de sécurité n’ont pour l’instant communiqué aucune information sur l’origine de ces incendies. Une expertise technique approfondie permettrait d’élucider ces événements qui intriguent la population banguissoise.

 

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Blanchiment de capitaux  en Centrafrique : des forces de défense et de sécurité formées à Cantonnier

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Blanchiment de capitaux  en Centrafrique : des forces de défense et de sécurité formées à Cantonnier

 

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Commissariat de police de la ville de Beloko à la frontiere avec le Cameroun

 

Bangui, CNC. Des représentants des forces de défense et des services de sécurité ont reçu une formation sur la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme en Centrafrique ce mercredi 16 octobre 2024 à Cantonnier, à proximité de la frontière camerounaise. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités des acteurs locaux dans la lutte contre le blanchiment de capitaux  en Centrafrique.

 

“Le criminel ne doit pas profiter des produits de ses activités illégales”, déclare Giscard Gassien Mangou, magistrat et directeur général par intérim de l’Agence Nationale d’Investigation Financière (ANIF). Cette session organisée dans la salle de conférences de Santa Maria vise à former les agents de l’État sur la détection des flux financiers suspects dans le cadre du blanchiment de capitaux  en Centrafrique.

 

La position stratégique de Cantonnier, ville frontalière avec le Cameroun, en fait une zone sensible pour les transactions financières douteuses et le  blanchiment de capitaux  en Centrafrique . “La localisation de Cantonnier et de Béloko près de la frontière nécessite une vigilance accrue sur les mouvements de fonds qui pourraient servir à l’achat d’armes ou au financement d’activités criminelles”, précise le directeur de l’ANIF.

 

Cette formation s’inscrit dans le programme soutenu par la Banque Africaine de Développement à travers le KAMEREF. Elle porte une attention particulière au secteur minier, où la présence d’opérateurs étrangers dans l’exploitation de l’or et du diamant requiert un contrôle rigoureux des transactions financières.

 

L’initiative bénéficie du soutien direct du gouvernement de Félix Moloua sous la supervision du président Baba Kongoboro , dans le cadre de sa politique de lutte contre la corruption et les activités illégales.

 

 

Centrafrique : 161 fonctionnaires centrafricains admis à la retraite

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Centrafrique : 161 fonctionnaires centrafricains admis à la retraite

 

Monsieur Marcel Djimassé, ministre de la Fonction publique de Centrafrique habillé en costume devant son téléphone portable. Il porte ses verres progressives FB_IMG_1708372228235 Guide normatif des emplois : Une réforme radicale pour les fonctionnaires en RCA

 

 

Bangui, CNC. Le ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative, Marcel Djimassé, a signé un arrêté mettant à la retraite 161 fonctionnaires centrafricains à compter du 31 décembre 2024. Cette décision touche des agents de divers corps de l’administration ayant atteint la limite d’âge, selon l’arrêté.

 

L’éducation nationale particulièrement concernée pour ces fonctionnaires centrafricains admis à la retraite.

 

Parmi les fonctionnaires centrafricains admis à la retraite, le secteur de l’éducation nationale se trouve en première ligne avec 23 professeurs de lycée et de collège, ainsi que 9 instituteurs. Christophe Beret-Abossolo, professeur de lycée né en 1962, figure parmi les enseignants concernés. Après plus de 35 ans de carrière, il exprime des sentiments mitigés : « Je suis fier d’avoir contribué à former des générations d’élèves, mais je m’inquiète pour l’avenir de l’éducation dans notre pays » .

 

La santé, autre secteur clé impacté pour ces fonctionnaires admis à la retraite.

 

Le domaine de la santé voit également partir 34 de ses fonctionnaires admis à la retraite , dont 2 médecins généralistes. Le Dr Guy Roger Dotte, né en 1962, s’apprête à quitter son poste à l’hôpital communautaire de Bangui. « Notre système de santé manque cruellement de personnel qualifié. Mon départ, comme celui de mes collègues, risque d’aggraver la situation » , s’alarme-t-il.

 

L’administration générale perd des cadres expérimentés pour cette vague de départ de ces fonctionnaires centrafricains admis à la retraite.

 

L’administration générale n’est pas épargnée, avec 38 cadres admis à la retraite. Parmi ces fonctionnaires centrafricains admis à la retraite, Bendert Bokia, administrateur civil principal né en 1962, s’inquiète de la perte d’expertise : « Nous emportons avec nous des décennies d’expérience. Il faut assurer une transition en douceur pour ne pas désorganiser les services » .

 

Des départs des fonctionnaires centrafricains admis à la retraite dans tous les secteurs.

 

L’arrêté concerne également d’autres secteurs comme les finances, les douanes, les impôts, ou encore l’aviation civile. Jean Paul Azo Abdoulaye, ingénieur d’exploitation de l’aviation civile né en 1962, quittera ses fonctions à l’aéroport international Bangui M’Poko. « La sécurité aérienne exige une expertise pointue. J’espère que mon remplaçant sera formé à temps » , déclare-t-il.

 

Un congé libératoire de trois mois.

 

Selon l’arrêté ministériel, les fonctionnaires centrafricains admis à la retraite bénéficieront d’un congé libératoire de trois mois à partir du 1er octobre 2024. Cette période vise à faciliter la transition entre la vie active et la retraite.

 

Aucune dérogation prévue.

 

Le texte précise qu’aucun maintien en activité ne sera autorisé après l’admission à la retraite, même pour les agents nommés par décret présidentiel. Cette disposition soulève des interrogations quant à la continuité de certains services, notamment dans les zones rurales où le recrutement s’avère difficile.

 

Une mesure inscrite dans le cadre légal.

 

Cette décision s’inscrit dans le cadre de l’application du statut général de la fonction publique centrafricaine. Elle vise à assurer le renouvellement des effectifs de l’administration et à maîtriser la masse salariale de l’État, dans un contexte économique tendu.

 

Des défis pour l’administration centrafricaine.

 

Le départ à la retraite de ces 161 fonctionnaires, dont certains occupent des postes clés, provoque plusieurs défis pour l’administration centrafricaine. Le premier concerne le recrutement et la formation de leurs remplaçants.

 

Arsène Sakazo, analyste politique à Bangui, souligne l’ampleur de la tâche : « L’État centrafricain doit non seulement recruter, mais aussi former rapidement ces nouveaux agents pour éviter une rupture dans la continuité du service public » . Il ajoute que « dans certaines régions comme la Vakaga ou le Haut-Mbomou, distantes de plus de 700 km de Bangui, le recrutement de personnel qualifié s’annonce particulièrement ardu » .

 

La transmission des connaissances constitue un autre enjeu majeur. Marie-Claire Dobola, experte en gestion des ressources humaines, préconise la mise en place d’un système de tutorat : « Il faut organiser un transfert de compétences entre les agents partants et leurs successeurs, particulièrement dans les domaines techniques comme l’aviation civile ou la santé » .

 

Un impact sur le fonctionnement des services.

 

L’impact de ces départs sur le fonctionnement quotidien des services publics suscite des inquiétudes. Dans le secteur de l’éducation, déjà en tension, la perte de 32 enseignants expérimentés risque d’aggraver le déficit d’encadrement dans les établissements scolaires.

 

Un membre du secrétariat général du Syndicat national des enseignants de Centrafrique (SYNECA), tire la sonnette d’alarme : « Avec le départ de ces enseignants chevronnés, nous craignons une baisse encore plus grave de la qualité de l’enseignement. Le gouvernement doit prendre des mesures urgentes pour combler ce vide » .

 

Des opportunités pour la jeunesse centrafricaine ?

 

Malgré les inquiétudes, certains voient dans ces départs à la retraite une opportunité pour la jeunesse centrafricaine. Bernard Yangongo, membrre influent de l’Association des jeunes diplômés de Centrafrique, se veut optimiste : « Ces départs vont libérer des postes pour les jeunes diplômés qui peinent à intégrer la fonction publique. C’est l’occasion de rajeunir et de dynamiser notre administration » .

 

Le gouvernement appelé à anticiper.

 

Face à ces enjeux, de nombreuses voix s’élèvent pour appeler le gouvernement à anticiper les conséquences de ces départs massifs à la retraite. Un député de la majorité présidentielle  interpelle l’exécutif : « Le gouvernement doit présenter un plan clair pour assurer la continuité du service public et la formation des nouveaux agents. Nous ne pouvons pas nous permettre une désorganisation de notre administration » .

 

Alors que le pays poursuit ses efforts de stabilisation et de développement, la gestion de cette transition au sein de l’administration apparaît comme un test crucial pour le gouvernement de Faustin-Archange Touadéra, surnommé « Baba Kongoboro » . La capacité de l’État à maintenir la qualité des services publics, malgré le départ de cadres expérimentés, sera scrutée de près par la population et les partenaires internationaux de la République centrafricaine.

 

Corbeaunews Centrafrique

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La société civile centrafricaine se dresse unanimement contre la loi sur les “agents étrangers” du gouvernement centrafricain

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La société civile centrafricaine se dresse unanimement contre la loi sur les “agents étrangers” du gouvernement centrafricain

 

Centrafrique.org/retour-de-bozize-la-societe-civile-appelle-les-militants-de-knk-et-du-mcu-au-calme-et-a-la-retenue/les-deux-leaders-de-gtsc-gervais-lakosso-et-paul-crescent-beninga-par-cyrille-jefferson-yapende-pour-cnc/” rel=”attachment wp-att-35263″ data-wpel-link=”internal”>Les deux leaders de GTSC, Gervais Lakosso et Paul Crescent Beninga par cyrille jefferson yapendé pour cnc Les-deux-leaders-de-GTSC-Gervais-Lakosso-et-Paul-Crescent-Beninga-par-cyrille-jefferson-yapendé-pour-cnc Retour de Bozizé, la société civile appelle les militants de KNK et du MCU au calme et à la retenue
Les deux leaders de GTSC Gervais Lakosso et Paul Crescent Beninga

 

Bangui, CNC. Une mobilisation sans précédent agite depuis quelques jours le pays de Barthelemy Boganda, la République centrafricaine. Plus de 45 organisations de la société civile centrafricaine, réunies ce 23 octobre à Bangui, ont lancé un appel solennel contre le projet de loi sur les “agents étrangers” qui doit être soumis au vote de l’Assemblée nationale ce vendredi. Cette levée de boucliers témoigne de l’inquiétude grandissante face à ce que les acteurs centrafricains qualifient de “dérive autoritaire” du pouvoir.

 

Une coalition inédite de la société civile centrafricaine  contre un projet liberticide

 

“Jamais auparavant nous n’avions vu une telle unanimité au sein de la société civile centrafricaine”, déclare Ger Yad Laxos, coordinateur du G7SC, qui a présidé la réunion extraordinaire des organisations. “Des associations de défense des droits humains aux groupements professionnels, en passant par les organisations de développement local, tous les secteurs de la société civile rejettent catégoriquement ce texte qui menace leur existence même“.

 

Le front uni de la société civile centrafricaine  formé par ces organisations traduit l’ampleur des inquiétudes. “Cette mobilisation exceptionnelle de la société civile centrafricaine  montre que nous avons parfaitement conscience du danger que représente cette loi pour l’avenir de notre pays”, souligne Adolphe Tickis, président de la ROSCA-GD, l’une des principales organisations signataires.

 

Une analyse accablante du projet de loi

 

Les organisations signataires ont minutieusement analysé le projet de loi, révélant son caractère profondément antidémocratique. “Notre examen juridique démontre que ce texte viole non seulement la Constitution centrafricaine, mais aussi l’ensemble des conventions internationales ratifiées par notre pays”, explique Me Soungba Jaffre du DPADH.

 

“Ce qui nous alarme particulièrement, c’est la similitude frappante avec la loi russe de 2012 sur les agents étrangers”, poursuit Rosalie Lob-Dé de l’organisation Londo Na Ye. “Le gouvernement n’a même pas pris la peine d’adapter le texte à notre contexte national. C’est une copie servile qui révèle les véritables intentions derrières ce projet“.

 

Des conséquences désastreuses pour la société civile centrafricaine

 

Les organisations de la société civile centrafricaine  dénoncent les multiples dangers que représente cette législation. “Si cette loi est adoptée, toute organisation recevant un financement étranger sera automatiquement étiquetée comme ‘agent étranger’, avec toutes les conséquences que cela implique”, alerte Abel Matchoy de l’AFCMP. “C’est une tentative évidente de criminaliser la coopération internationale et d’isoler la société civile centrafricaine“.

 

La stigmatisation des acteurs centrafricains inquiète particulièrement. “Dans un pays où la reconstruction et le développement dépendent largement de la coopération internationale, cette loi créera un climat de suspicion généralisée”, prévient Ngbanmawo Ue de l’ACMCGP. “Nos partenaires internationaux seront découragés de travailler avec nous, ce qui aura des conséquences dramatiques pour les populations vulnérables que nous soutenons.”

 

Un appel pressant de la société civile centrafricaine  aux autorités

 

Face à cette menace imminente, les organisations ont formulé des recommandations urgentes aux autorités. “Nous exigeons la suspension immédiate de la procédure d’adoption de ce projet de loi”, déclare Dongbo Guy Axel du CAT-RCA. “Le gouvernement doit retirer ce texte et engager une véritable consultation avec la société civile sur les enjeux de la coopération internationale“.

 

L’Assemblée nationale est également interpellée. “Nous appelons solennellement les députés à prendre leurs responsabilités”, insiste Sougbenet Langy du CIONGCA. “Voter cette loi reviendrait à porter un coup fatal à la démocratie centrafricaine et à l’engagement citoyen dans notre pays“.

 

Une mobilisation de la société civile centrafricaine  qui s’intensifie

 

Les organisations de la société civile centrafricaine  signataires ont annoncé une série d’actions pour les jours à venir. “Nous ne nous arrêterons pas à cette déclaration”, affirme Ndoba Nickel de ROSCA-GB. “Des manifestations pacifiques sont prévues, et nous continuerons à sensibiliser la population sur les dangers de cette loi“.

 

Une délégation conduite par le G7SC doit également rencontrer les présidents des groupes parlementaires. “Nous espérons encore pouvoir convaincre suffisamment de députés de rejeter ce texte liberticide“, explique Molowala Wot Hala de l’ANDAC. “L’avenir de la société civile centrafricaine est en jeu.”

 

Alors que le vote approche, la tension monte à Bangui. “Cette loi représente un tournant décisif pour notre pays”, conclut Ngbo-Landex de l’OJBO. “Soit nous réussissons à bloquer ce texte et nous préservons l’espace démocratique, soit nous assistons à l’installation d’un régime de plus en plus autoritaire en République centrafricaine“.

 

La mobilisation de la société civile centrafricaine face à ce projet de loi révèle l’ampleur des inquiétudes quant à l’évolution du pays. Dans les prochaines 48 heures, le vote de l’Assemblée nationale dira si ces voix d’alarme ont été entendues.

 

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Le boom des applications de rencontres rend-il difficile l’établissement de vraies relations ?

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Nous vivons à l’ère des rencontres en ligne. Les « swipes », les « likes » et les « matchs » dans les applications de rencontre les plus populaires sont déjà devenus un phénomène tout à fait courant. Plus de 17 % des mariages modernes commencent par une rencontre sur Internet, et ce chiffre augmente rapidement.

Le véritable essor des rencontres sur le web a commencé en 2012 avec la sortie de l’application Tinder. À l’époque, le mécanisme du « swipe » était vraiment quelque chose de nouveau. Il a transformé la recherche de l’âme sœur en une sorte de jeu engageant et vraiment inédit. L’intérêt pour les rencontres en ligne n’a fait que croître au cours des années qui ont suivi. Aujourd’hui, une personne sur trois a rencontré quelqu’un en ligne au moins une fois dans sa vie.

Mais la popularité des rencontres en ligne augmente-t-elle réellement les chances de réussite des rencontres ? Découvrons-le !

Les principaux avantages et inconvénients des applications de rencontre actuelles.

Dans le monde moderne, où il ne reste parfois plus de temps pour la vie personnelle, les rencontres en ligne sont devenues une véritable aubaine pour des millions de personnes. Après tout, elle offre vraiment de nombreux avantages :

  • Commodité et accessibilité. Vous pouvez rencontrer de nouvelles personnes presque à tout moment et n’importe où. Et les paramètres flexibles de recherche de partenaires potentiels permettent de simplifier considérablement votre tâche.
  • Variété et grand choix. Les services de rencontre modernes comptent des millions d’utilisateurs inscrits, parmi lesquels il y a effectivement de nombreuses personnes qui vous intéresseront et avec lesquelles vous aurez plaisir à faire connaissance, à nouer des amitiés, voire des relations.
  • Économie de temps et de ressources. Les applications de rencontres réduisent le temps nécessaire à la recherche de partenaires potentiels, éliminent les dépenses inutiles et permettent d’écarter facilement les candidats inadéquats sans y consacrer beaucoup de temps et d’énergie.

Pour de nombreux contemporains, ces avantages sont suffisants pour utiliser régulièrement les applications de rencontres et chercher l’amour. Pourtant, il est tout aussi important de rappeler aussi les inconvénients de ce format de rencontre :

  • Fausses informations et tromperie. Rien ne garantit que les informations contenues dans le profil d’une personne soient exactes. De nombreuses personnes ont tendance à embellir considérablement leur biographie, à retoucher exagérément leurs photos, voire à créer de faux profils qui n’ont rien à voir avec la réalité.
  • Le manque de sérieux de nombreux utilisateurs et utilisatrices. Tous les participants des services de rencontre n’ont pas vocation à faire des rencontres sérieuses et prometteuses. L’application Tinder susmentionnée est même parfois qualifiée d’application de rencontres d’un soir. Y trouver des personnes vraiment sérieuses et intéressantes peut parfois s’avérer très problématique.
  • Le risque de déception. Lorsque vous rencontrez quelqu’un sur une appli ou un site de rencontre, la plupart des communications se font par chat textuel. Mais ce format de communication ne permet pas d’évaluer objectivement une personne et conduit parfois à la juger de manière biaisée. Vous formez dans votre subconscient une image idéalisée de votre interlocuteur ou de votre interlocutrice, qui en réalité n’existe pas. Vous êtes alors déçu(e).

Si vous souhaitez vraiment faire des rencontres sérieuses, éviter les déceptions et communiquer avec des interlocuteurs intéressants et prometteurs, les sites de rencontres traditionnels ne sont peut-être pas faits pour vous. Heureusement, il existe d’excellentes alternatives à essayer.

Le chat vidéo en ligne : un format de rencontre en ligne qui vous plaira.

 

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Il est clair que les applications de rencontre traditionnelles ne sont pas près de disparaître. Elles sont toujours très populaires, même si elles présentent des inconvénients évidents. Mais vous ne devriez certainement pas vous concentrer exclusivement sur elles. Si vous souhaitez élargir votre cercle de connaissances, trouver de nouveaux amis ou rencontrer l’amour sur le Web, nous vous recommandons vivement de découvrir le format du chat vidéo en ligne.

Aujourd’hui, les chats vidéo aléatoires populaires se comptent par dizaines, et ceux qui le sont moins par centaines. Il est également très facile de se perdre dans cette diversité. C’est pourquoi nous aimerions vous recommander plusieurs options dignes d’attention:

  • LuckyCrush — un chat vidéo pratique, minimaliste et moderne avec un filtre de genre, un choix de langue de communication et un bon service d’assistance. Selon les informations figurant sur le site web, le service compte actuellement plus d’un million d’utilisateurs originaires de plus de 100 pays.
  • CooMeet — une alternative Lucky Crush qui, comme beaucoup d’autres chats vidéo similaires, propose aux utilisateurs des filtres de genre et de langue. Mais contrairement à de nombreux analogues, le filtre de genre sur CooMeet fonctionne parfaitement et ne met toujours en relation que des hommes avec des filles. De plus, les filles font toujours l’objet d’une vérification de compte, il n’y a donc pas de faux-profils ou de bots sur le site. Chat vidéo dispose également d’applications mobiles conviviales pour iOS et Android, d’un traducteur de messages intégré et d’un excellent service client.
  • Monkey — un autre chat vidéo en ligne assez connu, où vous pouvez non seulement rencontrer et communiquer avec de nouvelles personnes en tête-à-tête, mais aussi obtenir plusieurs fonctionnalités supplémentaires. Vous pouvez y créer un compte, vous présenter, partager des photos et des vidéos. Dans Monkey, vous pouvez discuter en tête-à-tête ou dans le cadre d’un chat vidéo de groupe, si cela vous intéresse.
  • FaceFlow — un chat vidéo en ligne qui prend en charge les appels individuels et les chats de groupe. Il existe une fonctionnalité FaceFlow très pratique : la possibilité de transmettre un lien d’invité à un autre utilisateur. En cliquant dessus, il se connectera à votre chat de groupe et pourra prendre part à la conversation. C’est assez pratique si vous aimez discuter avec des amis en ligne.
  • Tinychat — pas tout à fait un chat roulette classique. Tinychat ne se concentre pas sur les rencontres aléatoires en tête-à-tête, mais sur la diffusion de vidéos. Vous pouvez diffuser des vidéos à un large public ou regarder les flux d’autres utilisateurs qui vous intéressent. Il existe une section distincte où sont rassemblées les diffusions des utilisateurs qui se trouvent près de vous.

Ces alternatives à Luckycrush, ainsi que d’autres, valent vraiment la peine d’être prises en considération. Bien que le principe de fonctionnement de base soit le même, il existe de nombreuses fonctions individuelles et capacités supplémentaires différentes. Par conséquent, si vous envisagez le chat vidéo comme format de rencontre, mais que vous ne savez pas quoi choisir, vous devriez essayer plusieurs options différentes et évaluer indépendamment tous leurs avantages et inconvénients.

Alors, quel est le Meilleur choix : les applications de rencontres ou les chats vidéo en ligne ?

En fait, il n’y a pas de réponse claire à cette question. Il s’agit de formats complètement différents, qui présentent chacun des avantages évidents et des inconvénients qui le sont tout autant. Il est très peu probable qu’un format supplante l’autre. Ils coexistent avec succès dans l’espace Internet moderne et répondent aux besoins d’un public de plusieurs millions de dollars. Et l’essor des rencontres en ligne n’empêche certainement pas les gens de nouer de vraies relations.

Bien entendu, les applications de rencontres et les chats vidéo se développent progressivement, élargissent leurs fonctionnalités et ajoutent de nouvelles fonctions pour leurs utilisateurs. En outre, ils commencent à utiliser des éléments de l’un et de l’autre : les profils des membres et les filtres de recherche apparaissent dans les chats vidéo aléatoires, et des chats vidéo intégrés apparaissent dans les applications de rencontre. Peut-être ces formats fusionneront-ils un jour en un seul type de service de rencontre. Mais cette perspective est encore très lointaine.

 

Le scandale des marchés truqués au sein de la MINUSCA  fait de ravage

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Le scandale des marchés truqués au sein de la Minusca  fait de ravage

 

Bangui/” data-wpel-link=”internal”>Gros plan sur la clôture en tôle du chantier avec une structure en bois visible au-dessus. CopyrightCNC
Vue rapprochée du chantier du rond-point des Nations Unies, révélant la simplicité des installations.

 

À Bangui, la colère gronde parmi les entrepreneurs centrafricains. La MINUSCA, mission des Nations Unies censée contribuer au développement du pays, pratique un favoritisme criminel dans l’attribution de ses marchés, excluant systématiquement les entreprises locales au profit d’intérêts étrangers.

 

Marchés truqués au sein de la MINUSCA : le cas du rond-point des nations-unies qui fait déborder le vase

 

La récente  attribution du marché pour l’aménagement du rond-point des Nations Unies à Bangui cristallise toutes les frustrations. Ce projet, d’une valeur de 63 millions de francs CFA, a été confié à l’ONG congolaise “Médecins d’Afrique”, au mépris total des compétences nationales.

 

“C’est une gifle pour tous les entrepreneurs centrafricains”, s’indigne Jean-Pierre Seregaza, patron d’une PME de BTP à Bangui. “Comment une ONG médicale étrangère peut-elle obtenir un contrat de travaux publics chez nous ? Nous avons les compétences et l’expérience nécessaires. Cette décision est incompréhensible et inacceptable.”

 

Les travaux, débutés mi-septembre, doivent s’achever en janvier. Pendant quatre mois, les Banguissois assisteront, impuissants, à ce chantier symbole d’un système qui les exclut de leur propre développement.

Conférence de presse hebdomadaire du gouvernement et de la Minusca, avec Madame Valentine Rugwabiza et le ministre Marcel Djimassé de la fonction publique. CopyrightMinusca conference_presse_minusca_gouvernement L'autorité de l'État centrafricain s'étend progressivement grâce aux efforts conjoints du gouvernement et de la MINUSCA
conference_presse_minusca_gouvernement – L’autorité de l’État centrafricain s’étend progressivement grâce aux efforts conjoints du gouvernement et de la MINUSCA

 

Un système de favoritisme bien rodé au sein de la MINUSCA  

 

Cette attribution contestable n’est que la partie émergée de l’iceberg. Selon plusieurs sources au sein de la MINUSCA, un véritable réseau s’est mis en place pour détourner les marchés au profit d’intérêts étrangers.

 

“Le responsable congolais chargé des appels d’offres au sein de la MINUSCA  attribue systématiquement les contrats à des entreprises de son pays, voire à ses propres sociétés écrans”, révèle un employé de la Minusca interrogé par la rédaction du CNC. “C’est un secret de polichinelle, mais personne n’ose s’y opposer ouvertement“.

 

Le secteur de la restauration n’échappe pas à ces pratiques douteuses au sein de la MINUSCA. M. Tanoh, chef ivoirien de l’administration et de la logistique en poste depuis 2014, a lui aussi accordé l’ensemble des contrats de restauration à sa compatriote ivoirienne résidant à Bangui surnommée “Cloclo“.

 

“Des millions de dollars de contrats échappent ainsi à l’économie centrafricaine”, déplore François Balépou, un activiste de la société civile centrafricaine. “C’est un gâchis monumental qui prive nos entrepreneurs de ressources vitales pour se développer.”

 

Vue du chantier de rondpoint des nations-unies à Bangui, entouré d'une clôture en tôle ondulée, avec un bâtiment jaune en arrière-plan
Le controversé chantier du rond-point des Nations Unies à Bangui, attribué à une ONG congolaise

 

Les entrepreneurs centrafricains exclus et désemparés.

 

Face à ces pratiques mafieuses au sein de la MINUSCA, les entrepreneurs locaux se sentent abandonnés et trahis. Malgré leurs compétences et leur volonté de participer au développement de leur pays, ils se retrouvent systématiquement écartés des opportunités offertes par la présence de la MINUSCA.

 

“Nous avons investi dans du matériel, formé notre personnel, respecté toutes les procédures”, témoigne Marie Gallo, gérante d’une entreprise de BTP à Bangui. “Mais chaque fois qu’un appel d’offres est lancé, c’est toujours la même histoire : le marché est attribué à une entreprise étrangère fictive, souvent sans expérience dans le domaine. C’est décourageant et injuste“.

 

Ce sentiment d’injustice est partagé par de nombreux acteurs économiques centrafricains. “La MINUSCA dépense des milliards dans notre pays, mais ces sommes ne profitent pas à notre économie”, constate Alain Mballa, économiste centrafricain. “C’est un cercle vicieux : sans accès à ces marchés, nos entreprises ne peuvent pas se développer et restent donc toujours considérées comme ‘pas assez qualifiées’ pour les contrats suivants au sein de la MINUSCA “.

 

L’impact négatif de ces pratiques au sein de la MINUSCA  sur l’économie centrafricaine.

 

Les conséquences de ces pratiques au sein de la MINUSCA  vont bien au-delà des frustrations individuelles. C’est toute l’économie centrafricaine qui pâtit de cette situation.

 

“Chaque contrat attribué à une entreprise étrangère représente des emplois perdus pour les Centrafricains, des impôts non perçus par l’État, et un manque à gagner pour toute la chaîne de sous-traitants locaux”, explique Basile Yakoma, spécialiste en développement économique. “À long terme, cela freine considérablement le développement du secteur privé national, pourtant essentiel à la stabilité et à la prospérité du pays“.

 

De plus, cette situation au sein de la MINUSCA  alimente un sentiment de méfiance envers les organisations internationales. “Comment pouvons-nous croire aux discours sur le renforcement des capacités nationales quand nous constatons jour après jour que nos compétences sont ignorées ?”, s’interroge Paul Mbério.

 

La MINUSCA reste sourde aux appels.

 

Malgré les protestations répétées du secteur privé centrafricain, la MINUSCA semble imperméable aux critiques. Aucune mesure concrète n’a été prise pour remédier à cette situation.

 

Cette inertie alimente les tensions et les suspicions. “Il y a forcément des intérêts puissants au sein de la MINUSCA  derrière ce système”, estime un entrepreneur qui préfère garder l’anonymat. “Sinon, comment expliquer qu’une pratique aussi manifestement préjudiciable puisse perdurer année après année ?”

 

Vers une mobilisation des entrepreneurs ?

 

Face à cette situation bloquée au sein de la MINUSCA, certains entrepreneurs centrafricains envisagent des actions plus radicales. “Nous réfléchissons à organiser une action robuste pour faire entendre notre voix”, annonce Parfait, un entrepreneur centrafricain. “Si la MINUSCA ne veut pas nous écouter, peut-être qu’elle nous verra“.

 

D’autres plaident pour une internationalisation du problème. “Nous devons alerter le siège des Nations Unies à New York”, propose Clarisse Sonia Séréfio, avocate centrafricaine. “Ces pratiques vont à l’encontre des principes mêmes de l’ONU en matière de développement durable et de renforcement des capacités locales”.

 

Une chose est sûre : sans une réforme en profondeur de ses procédures d’attribution des marchés au sein de la MINUSCA, la MINUSCA risque de perdre définitivement la confiance des entrepreneurs centrafricains qu’elle est censée aider. Le développement économique du pays, déjà fragile, en paierait le prix fort.

 

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Maître Mboli-Goumba redéfinit le rôle de l’opposition en Centrafrique : vigilance et alternative politique

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Maître Mboli-Goumba redéfinit le rôle de l’opposition en Centrafrique : vigilance et alternative politique

 

Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE
Maître Crépin Mboli-Goumba

 

Bangui, CNC. Lors de la dernière conférence de presse du BRDC à Bangui le 11 octobre dernier, Maître Crépin Mboli-Goumba, figure de proue du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC), a répondu aux critiques accusant l’opposition de passivité devant les problèmes du pays. Sa réplique, à la fois incisive et argumentée, offre un éclairage nouveau sur la conception du rôle de l’opposition en République centrafricaine.

 

Une mission de transformation, non de substitution.

 

Maître Mboli-Goumba a d’emblée rejeté l’idée que l’opposition devrait se substituer au gouvernement dans la réalisation de projets d’investissement ou la fourniture de services publics. “Notre vocation, c’est de conquérir le pouvoir, l’exercer pour transformer la société”, a-t-il affirmé. Cette déclaration positionne clairement l’opposition comme une force politique aspirant à gouverner, plutôt qu’une entité caritative ou un organe d’exécution parallèle.

 

Le peuple comme souverain primaire.

 

Le coordinateur du BRDC a rappelé un principe fondamental de la démocratie : “Il y a un souverain primaire qui s’appelle le peuple, qui abdique en faveur d’un régime, parce qu’il y a l’État et le souverain primaire abdiquent en faveur des gouvernants dans la responsabilité et de donner satisfaction aux besoins du peuple”. Cette analyse replace le débat dans le cadre des institutions démocratiques, où le gouvernement élu a la responsabilité première de répondre aux besoins de la population.

 

Critique et dénonciation : le cœur de l’action opposante.

 

Mboli-Goumba a insisté sur le rôle critique de l’opposition : “Nous avons dénoncé, pourquoi nous avons dénoncé ? Parce que ça fait partie de la promesse républicaine”. Il a souligné que l’opposition a pour devoir de pointer du doigt les manquements du gouvernement, qu’il s’agisse de sécurité, de protection des plus vulnérables, ou de gestion des catastrophes naturelles.

 

La question des moyens.

 

“Nous avons 3 000 sinistrés dans votre âme et conscience. Vous pensez que l’opposition va se lever sans les moyens de l’État pour aller faire quoi ?” Cette interrogation rhétorique de Maître Mboli-Goumba dévoile le décalage entre les attentes envers l’opposition et les moyens dont elle dispose réellement. Il souligne ainsi l’absurdité de demander à l’opposition de résoudre des problèmes qui relèvent de la compétence et des ressources de l’État.

 

Vers une redéfinition des attentes.

 

Les propos de Mboli-Goumba invitent à repenser les attentes envers l’opposition en RCA. Il suggère que le rôle de l’opposition n’est pas de se substituer au gouvernement, mais de maintenir une pression constante pour que celui-ci remplisse ses obligations envers le peuple. “Si on fait du revendicatif, on est dans le syndicalisme, on revendique, ça s’appelle les doléances”, explique-t-il, distinguant ainsi l’action politique de l’opposition d’une simple démarche revendicative.

 

Une vision claire pour une opposition efficace.

 

En réaffirmant le rôle de l’opposition comme force de surveillance, de critique et d’alternative politique, Maître Crépin Mboli-Goumba pose les jalons d’une conception moderne de l’opposition en RCA. Cette vision, loin de l’image d’une opposition passive ou uniquement contestataire, dessine les contours d’une force politique responsable, prête à gouverner et déterminée à transformer la société centrafricaine.

 

Dans un contexte politique souvent tendu, où les attentes envers l’opposition peuvent être contradictoires, l’intervention de Mboli-Goumba apporte une clarification bienvenue. Elle invite les Centrafricains à repenser leur relation avec les forces politiques du pays et à envisager l’opposition non comme un palliatif aux carences du gouvernement, mais comme une alternative crédible pour l’avenir de la nation.

 

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Nouvelle tentative de suicide d’un détenu camerounais à la prison du camp de Roux : Les dérives d’une justice à deux vitesses

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Nouvelle tentative de suicide d’un détenu camerounais à la prison du camp de Roux : Les dérives d’une justice à deux vitesses

 

Centrafrique.org/rca-une-nouvelle-structure-penitentiaire-flambant-neuve-financee-par-les-etats-unis-a-ete-remise-au-gouvernement/dans-une-cellule-de-la-prison-de-ngaragba-a-Bangui-le-8-mai-2020/” rel=”attachment wp-att-38351″ data-wpel-link=”internal”>Les co-détenus des victimes du Covid-19 à Ngaragba le 8 mai 2020. Photo CNC / Anselme Mbata dans-une-cellule-de-la-prison-de-Ngaragba-à-Bangui-le-8-mai-2020 RCA : une nouvelle structure pénitentiaire flambant neuve  financée par les États-Unis a été remise au gouvernement.
Dans une cellule de la prison de Ngaragba, dans le septième arrondissement de Bangui. CopyrightCNC

 

Bangui, CNC. Un employé camerounais de l’ancienne société  de la cryptomonnaie “La clé du succès” a tenté de mettre fin à ses jours ce mercredi 23 octobre 2024 à la prison du camp de Roux, après presque deux ans de détention préventive sans procès. Cette tentative désespérée expose une fois de plus au grand jour les graves dysfonctionnements du système judiciaire centrafricain.

 

Une détention arbitraire à la prison du camp de Roux qui perdure

 

En effet, l’homme avait été interpellé à l’ouest du pays, notamment à Berberati, dans la Mambéré Kadéi,  alors qu’il tentait de regagner son pays, le Cameroun, après la fuite des dirigeants nigérians de la société qui ont emporté des milliards de francs CFA appartenant aux épargnants centrafricains. Depuis son arrestation en 2023, aucun juge ne l’a entendu, aucune charge officielle n’a été retenue contre lui.

 

“Les responsables de ‘La clé du succès’ vivent tranquillement à l’étranger avec l’argent volé, pendant qu’un simple employé croupit dans la prison du camp de Roux sans jugement. Cette situation démontre l’absurdité de notre système judiciaire”, dénonce un avocat centrafricain au barreau de Bangui.

 

Des conditions de détention  inhumaines  à la prison du camp de Roux

 

Au-delà de l’injustice de sa détention à la prison du camp de Roux, le détenu subit des traitements dégradants. Son téléphone personnel a même été confisqué et utilisé par le régisseur de la prison, selon des sources internes. Cette tentative de suicide intervient quelques jours après un autre décès survenu le 19 octobre dans cet établissement pénitentiaire. De plus, il y’a sans cesse de la grève de la faim répétée des détenus dans cette prison, mais ignorée par les autorités centrafricaines.

 

“Les conditions de détention à la prison du camp de Roux sont catastrophiques. Sans soutien familial ni assistance juridique, beaucoup de détenus sombrent dans la dépression”, révèle un ancien détenu qui préfère garder l’anonymat.

 

Un scandale financier impuni

 

L’affaire rappelle l’ampleur du scandale de “La clé du succès”, dont les responsables, notamment Mariam Aboubakar, ont disparu avec les économies de centaines d’épargnants. Plus troublant encore, cette société bénéficiait d’une protection des forces de l’ordre avant sa disparition.

 

Le cas de ce détenu camerounais démontre l’incapacité des autorités à poursuivre les véritables responsables de cette escroquerie. Pendant que les petits employés paient le prix fort, les cerveaux de cette arnaque continuent de narguer la justice centrafricaine à l’étranger.

 

Contactée, l’administration pénitentiaire n’a pas souhaité répondre à nos questions sur les conditions de détention au camp de Roux ni sur l’absence de procédure judiciaire dans ce dossier.

 

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Les mercenaires de Wagner sèment à nouveau la terreur à Birao : pillages, panique,  et déplacements forcés de population

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Les mercenaires de Wagner sèment à nouveau la terreur à Birao : pillages, panique,  et déplacements forcés de population

 

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À l’aérodrome de Birao, chef-lieu de la préfecture de la Vakaga, située à 1078 km de Bangui. CopyrightCNC

Bangui, CNC. Une nouvelle vague de violence déferle une nouvelle fois depuis 3 jours sur Birao. Les mercenaires russes du groupe Wagner, arrivés par hélicoptère le mardi 22 octobre 2024 dans la préfecture de la Vakaga, perpétuent leurs exactions contre la population civile. La vingtaine d’hommes armés, accompagnée de quelques soldats FACA, a immédiatement lancé une campagne d’intimidation et de réquisitions forcées des motos dans la ville.

 

Terreur à Birao : pillages et population en fuite

 

Les faits sont accablants. À peine débarqués à Birao, les mercenaires russes ont confisqué une vingtaine de motos aux jeunes conducteurs de taxi-moto. Quelques heures plus tard, ils ont investi la localité de Terfel, située à 12 kilomètres sur l’axe Ouandja, provoquant un exode massif de la population terrorisée.

 

“Les habitants, femmes, enfants, jeunes et vieillards ont dû fuir précipitamment dans la brousse, abandonnant leurs habitations aux mercenaires qui en ont profité pour les piller systématiquement”, rapporte un témoin qui préfère garder l’anonymat par peur de représailles.

 

Une opération aux motifs troubles sème la terreur à Birao

 

Cette descente musclée constitue la cinquième intervention des Wagner dans la préfecture de la Vakaga depuis le début de l’année. Le timing de cette opération coïncide avec l’alerte lancée le 9 octobre par le maire de Sikikédé concernant des infiltrations présumées de rebelles soudanais et centrafricains à la frontière.

 

Suite à la l’alerte du maire de Sikikédé, Le commandant-adjoint du détachement FACA à Sikikédé préconisait un “renforcement de la surveillance” – un euphémisme qui, dans le contexte actuel, revient à solliciter l’intervention des mercenaires russes au détriment de l’armée nationale, dépourvue de moyens.

 

Terreur à Birao :  une population prise en otage

 

Les habitants de la région  de la Vakaga gardent des souvenirs traumatisants des précédentes interventions des Wagner. Leur mode opératoire reste inchangé : intimidations, passages à tabac et humiliations publiques. Les civils sont contraints de “regarder le ciel” pendant des heures, une pratique de torture psychologique désormais tristement célèbre dans le coin.

 

Le désarroi des habitants de Terfel s’ajoute à la longue liste des exactions commises par ces mercenaires qui agissent en toute impunité sur le territoire centrafricain. Cette situation pose la question de la souveraineté nationale et de la protection des populations civiles dans un pays déjà fragilisé par des années d’instabilité.

 

L’impuissance des FACA et le recours systématique aux mercenaires russes pour des opérations de “sécurisation” qui virent invariablement au cauchemar pour les populations locales démontrent l’échec patent de la stratégie sécuritaire actuelle dans le pays.

 

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Entre Nanga-Boguila et Markounda, les 3R installent leur barrière et demandent des pièces d’identité aux usagers

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Entre Nanga-Boguila et Markounda, les 3R installent leur barrière et demandent des pièces d’identité aux usagers

 

Centrafrique.org/le-general-rebelle-doborodje-goska-designe-nouveau-chef-detat-major-de-3r/le-chef-etat-major-3r-a-droite-et-son-garde-du-corps-a-gauche/” rel=”attachment wp-att-57251″ data-wpel-link=”internal”>Le chef d'État-major de 3R, à droite, et son garde du corps, à gauche. copyrightCNC le-chef-etat-major-3r-a-droite-et-son-garde-du-corps-a-gauche Le général rebelle DOBORODJÉ GOSKA  désigné nouveau chef d’état-major de 3R
Le chef d’État-major de 3R et ses gardes du corps dans la localité de Gallo. CopyrightCNC

 

Bangui, CNC. L’impuissance des autorités centrafricaines face aux exactions des rebelles du Mouvement 3R dans la région ouest et nord-ouest du pays révèle l’étendue du mensonge gouvernemental sur le contrôle du territoire national. Malgré les déclarations triomphalistes de Bangui sur une paix retrouvée, la réalité sur le terrain est tout autre.

 

Les 3R installent des barrières illégales en toute impunité.

 

À seulement 30 kilomètres de Nanga-Boguila, sur l’axe menant à Markounda, les rebelles du 3R ont érigé des barrages routiers en toute impunité. Ils y imposent leur loi, exigeant pièces d’identité et rançons aux populations locales. Un habitant témoigne :

 

« Nous sommes allés vendre nos produits sur le site minier de roquette pour acheter des fournitures scolaires. À notre grande surprise, nous avons été arrêtés à une barrière rebelle à 30 kilomètres de notre départ. Ils nous ont demandé nos papiers et nous ont extorqué 15 000 francs. Ce n’est pas la seule, il y en a plusieurs sur la route » .

 

Cette situation ubuesque se déroule à quelques kilomètres seulement des positions des Forces armées centrafricaines (FACA) et des Mercenaires russes de Wagner, qui sont stationnés d’ailleurs à Nanga-Boguila et Markounda, et censés sécuriser la zone.

 

Les 3R et l’échec cuisant des mercenaires russes.

 

Les tentatives des mercenaires de Wagner pour déloger à plusieurs reprises les rebelles des sites miniers de la région se sont soldées par un échec retentissant. Subissant de lourdes pertes, ils évitent désormais soigneusement les zones contrôlées par le 3R. Un observateur local confie :

 

« Les Wagner ont essayé d’attaquer les rebelles sur les sites miniers de roquette vers Markounda, mais en vain. Ils ont subi tellement de pertes qu’ils ont maintenant peur de s’approcher quand les 3R sont présents » .

 

Cette débâcle des forces russes laisse le champ libre aux rebelles pour étendre leur emprise sur la région.

 

Un gouvernement dans le déni

 

Pendant ce temps, le gouvernement centrafricain persiste dans son déni de réalité, clamant contrôler « 100% du territoire » . Ces déclarations mensongères ne font que souligner l’incapacité de l’État à assurer la sécurité de ses citoyens et l’intégrité de son territoire.

 

L’économie locale asphyxiée et les 3R en pleine activité.

 

Les activités de rançonnement des rebelles paralysent l’économie locale. Les commerçants et agriculteurs, déjà déstabilisés par des années de conflit dans leur localité, voient leurs maigres revenus ponctionnés par ces prédateurs. La scolarisation des enfants est directement menacée, les parents peinant à réunir les fonds nécessaires pour l’achat de fournitures scolaires.

 

Devant une telle situation, l’inaction du gouvernement centrafricain et l’inefficacité des forces armées centrafricaines ne font qu’aggraver la crise. Sans une réponse ferme et coordonnée, la région de Nanga-Boguila risque de sombrer davantage dans le chaos, laissant ses habitants à la merci des groupes armés.

 

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Les Mensonges de l’État-Major des FACA  sur les Primes Impayées Provoquent la Colère des Troupes sur le terrain….

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Les Mensonges de l’État-Major des FACA  sur les Primes Impayées Provoquent la Colère des Troupes sur le terrain….

 

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Le général d’armée Zéphirin Mamadou, chef d’État-major de forces armées centrafricaines (FACA)

 

La Mascarade du Communiqué N°250 de l’État-Major des FACA

 

Bangui, CNC. L’État-Major des FACA (Forces Armées Centrafricaines )  vient de publier un communiqué N°250, daté du 23 octobre 2024, qui nie les informations concernant les troubles à Ouanda-Djallé. Ce document, signé par le Général Zéphirin Mamadou, présente une version des faits qui ne correspond pas à la réalité du terrain. L’État-Major prétend que les militaires n’ont que quatre mois de service, alors que la vérité des arriérés de paiement s’étend sur 18 mois.

 

Un État-Major des FACA Miné par le Népotisme

 

La nomination du Général Zéphirin Mamadou à la tête de l’État-Major des FACA  et celle du Général Sakama comme chef des opérations militaires résultent d’une politique de copinage présidentiel. Ces officiers, choisis par le Président Kongoboro pour leurs liens personnels plutôt que leurs compétences, n’ont jamais dirigé d’unités militaires dans leur carrière dans l’armée nationale. Leur maintien aux postes de commandement dépend principalement du soutien du groupe Wagner, créant une administration déconnectée des réalités du terrain.

 

Les Événements de Birao : Le Début de la Contestation

 

Il y a près de deux mois, la ville de Birao, dans la préfecture de la Vakaga, au nord-est de la République Centrafricaine, a connu les premières manifestations des FACA. Les militaires, privés de leurs Primes Globales d’Alimentation (PGA) depuis 18 mois, ont exprimé leur mécontentement par des tirs nocturnes. L’État-Major des FACA  a réagi par une mesure insuffisante : le versement d’un seul mois de prime, réduite à 30 000 francs au lieu des 45 000 francs réglementaires.

 

La Crise de Ouanda -Djallé : L’Escalade du Conflit

 

Le mercredi 23 octobre 2024, les militaires de Ouanda-Djallé ont manifesté du matin au soir. Cette nouvelle protestation prouve l’aggravation de la situation. Radio Ndéké Luka, dans sa couverture des événements, a rapporté sept mois d’arriérés de PGA, un chiffre déjà minimisé par rapport aux 18 mois réels de non-paiement, dans l’optique de faire plaisir au gouvernement.

 

Les Manipulations de l’Information par l’État-Major des FACA

 

L’État-Major des FACA  tente de discréditer la Radio Ndéké Luka, accusant la station de diffuser des informations erronées, malgré sa bonne volonté de minimiser l’ampleur des choses.         Franchement, la radio a présenté une version atténuée de la crise en mentionnant uniquement sept mois d’arriérés. Les témoignages des soldats dans toutes les régions confirment pourtant que les PGA restent impayées depuis un an et demi.

 

Les Conséquences d’une Gestion Amateur de l’État-Major des FACA

 

Cette administration militaire, caractérisée par son incompétence, produit des effets désastreux :

 

  1. La démotivation des troupes face aux promesses non tenues
  2. La multiplication des incidents dans différentes régions du pays
  3. La perte de crédibilité de la hiérarchie militaire
  4. L’affaiblissement de la capacité opérationnelle des FACA

 

Une Menace Grandissante : La possible Suppression des PGA par l’État-Major des FACA

 

Des sources internes indiquent que l’État-Major des FACA  envisage la suppression totale des Primes Globales d’Alimentation. Cette décision, si elle se concrétise, risque de déclencher une crise majeure dans les rangs des FACA. La situation actuelle à Ouanda-Djallé, dans la préfecture de la Vakaga, où les militaires ont manifesté toute une journée, pourrait préfigurer une vague de protestations plus large.

 

Un Besoin Urgent de Réforme

 

Les FACA nécessitent une direction compétente, capable de :

– Gérer efficacement les ressources militaires

– Assurer le paiement régulier des primes

– Maintenir la discipline sans recourir aux mensonges

– Restaurer la confiance entre la troupe et le commandement

 

La crise actuelle des PGA révèle les failles profondes d’une administration militaire amateur, plus préoccupée par sa survie politique que par le bien-être des soldats qui défendent la nation. La nomination d’officiers incompétents aux postes clés compromet non seulement le moral des troupes mais aussi la sécurité nationale.

 

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Double Braquages spectaculaire  à Mbaïki : des commerçants dévalisés sous les armes de guerre

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Double Braquages spectaculaire  à Mbaïki : des commerçants dévalisés sous les armes de guerre

Centrafrique.org/Centrafrique-soudan-une-fermeture-de-frontieres-qui-ne-laisse-pas-indifferent/des-soldats-faca-lors-dune-patrouille/” rel=”attachment wp-att-62223″ data-wpel-link=”internal”>des soldats FACA lors d'une patrouille des-soldats-FACA-lors-dune-patrouille Centrafrique / Soudan: Une fermeture de frontières qui ne laisse pas indifférent
des-soldats-FACA-lors-dune-patrouille – Centrafrique / Soudan: Une fermeture de frontières qui ne laisse pas indifférent

 

 

Bangui, CNC. Dans la nuit du mardi 22 octobre 2024, plusieurs attaques à main armée ont semé la terreur à Mbaïki, chef-lieu de la préfecture de la Lobaye, située à 107 kilomètres au sud de Bangui. Des malfrats lourdement armés ont ciblé des commerces du marché central et une habitation au quartier Bombekiti, dérobant argent et biens de valeur.

 

Braquages à Mbaïki : Un assaut coordonné au marché central

 

Le premier Braquages à Mbaïki  s’est déroulé au marché central où les assaillants ont exploité une faille dans le dispositif de sécurité.

« Les malfaiteurs sont venus par l’arrière du bâtiment, contournant la sentinelle postée à l’entrée principale », précise Abdel Zakaria, l’un des commerçants victimes de ce Braquages à Mbaïki .

 

Les bandits ont d’abord forcé l’accès au restaurant avant de s’attaquer à la boutique adjacente.

« Ils ont percé un trou important dans le mur arrière pour s’introduire dans mon commerce. Ils ont emporté une quantité considérable d’or appartenant à mon frère, ainsi que la caisse », détaille le commerçant, encore sous le choc de ce Braquages à Mbaïki .

 

Braquages à Mbaïki : Une autre opération méticuleuse au quartier Bombekiti

 

Parallèlement, un autre groupe de malfrats opérait dans le quartier résidentiel de Bombekiti. Le témoignage de Bouba Aliou révèle une attaque minutieusement préparée :

« Les assaillants sont arrivés aux alentours de 22 heures. Ils ont patiemment attendu sous une pluie fine, dissimulés dans ma concession ».

 

Vers minuit, les criminels sont passés à l’action.

« Ils ont d’abord neutralisé mon gardien, l’ont ligoté dans la cuisine. Ensuite, ils ont brisé la fenêtre de ma chambre. Je me suis réveillé avec une arme pointée sur moi », relate M. Aliou.

 

Une fouille systématique sous la menace lors de ce Braquages à Mbaïki 

 

Les malfrats ont procédé à une fouille méthodique de l’habitation.

« Ils ont forcé toutes les valises, les cantines. Ils m’ont contraint à découper le sac plastique contenant les recettes du jour », poursuit la victime.

 

Les assaillants ont découvert et emporté les bijoux de son épouse, l’argent destiné aux dépenses familiales, ainsi que ses documents d’identité. Dans un geste cynique, ils n’ont laissé que le permis d’exploitation minière à leur victime, déclarant :

« Ceci vous permettra de générer de nouveaux revenus ».

 

Un climat d’insécurité grandissant

 

Ces incidents s’inscrivent dans une série de Braquages à Mbaïki   depuis plusieurs mois.

« Les braquages se multiplient sans que des mesures efficaces soient prises », déplore Abdel Zakaria, qui interpelle les autorités : « La sécurité est inexistante ici. Le gouvernement doit agir pour protéger la population ».

 

L’absence de patrouilles nocturnes et le manque d’équipements des forces de l’ordre à Mbaïki constituent des facteurs aggravants. Les commerçants demandent le renforcement urgent du dispositif sécuritaire dans la préfecture de la Lobaye.

 

Cette recrudescence d’actes criminels menace l’activité économique de Mbaïki, plaque tournante du commerce dans le sud -ouest de la République centrafricaine.

 

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La Centrafrique au bord du chaos : un cri d’alarme retentissant de Fidèle Hintia alias le dernier soldat

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La Centrafrique au bord du chaos : un cri d’alarme retentissant de Fidèle Hintia alias le dernier soldat

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/10/Fidele-Hintia-lactiviste-politique-centrafricain-338×450.jpg” alt=”Hintia Fidèle, président de la Commission nationale d’évaluation du Congrès national centrafricain pour la paix, la démocratie et le développement (CNCA-PDD), en costume gris et chemise blanche, dans son bureau” width=”338″ height=”450″ />
Hintia Fidèle, président de la Commission nationale d’évaluation du Congrès national centrafricain pour la paix, la démocratie et le développement (CNCA-PDD),

 

Bangui, CNC. Dans un communiqué de presse largement relayé sur les réseaux sociaux, Fidèle Hintia, président de la Commission Nationale d’Evaluation du Congrès National Centrafricain pour la Paix, la Démocratie et le Développement (CNCA-PDD), dresse un tableau alarmant de la situation en République centrafricaine. Son analyse sans concession dévoile une crise multidimensionnelle qui menace l’avenir même du pays.

 

La Centrafrique au bord du chaos , et une population prise au piège

 

Le communiqué de presse du CNCA-PDD dépeint une réalité brutale pour les Centrafricains. Les services de base, loin d’être garantis, sont devenus des privilèges hors de portée pour la majorité. L’accès à l’eau potable, aux soins de santé, à l’électricité et à l’éducation s’apparente désormais à un luxe, selon Hintia Fidèle. Cette situation provoque une dégradation constante des conditions de vie, plongeant de nombreux citoyens dans une précarité extrême, poussant la Centrafrique au bord du chaos.

 

Le spectre du chômage à grande échelle plane sur la jeunesse

 

L’un des aspects les plus inquiétants soulevés par le communiqué est l’ampleur du chômage qui frappe la jeunesse centrafricaine. Fidèle Hintia évoque des chiffres « inimaginables » , suggérant une génération entière privée de perspectives d’avenir. Cette situation engendre un sentiment de désespoir et fait naître le risque d’une instabilité sociale croissante, précipitant la Centrafrique au bord du chaos.

 

Des violences endémiques contre les femmes

 

Le texte du CNCA-PDD fait état de violences généralisées à l’encontre des femmes centrafricaines. Viols, féminicides et diverses formes d’abus sont évoqués, mettant en évidence un climat de terreur qui règne dans le pays. Ces actes, attribués à des mercenaires étrangers du régime comme ceux du groupe Wagner et rwandais, démontrent l’incapacité du gouvernement à protéger ses citoyens les plus vulnérables, plongeant de facto la Centrafrique au bord du chaos.

 

La Centrafrique au bord du chaos, un pouvoir accusé de tous les maux

 

Le communiqué n’épargne pas les autorités actuelles, pointant du doigt une « complicité » du président Touadera et de son gouvernement face aux problèmes du pays. Fidèle Hintia va jusqu’à établir un parallèle entre le chef de l’État et des figures historiques controversées, le qualifiant de « nouveau Pol Pot » . Ces accusations traduisent un profond mécontentement envers la gouvernance actuelle de Touadera.

 

Appel à un soulèvement populaire face à la descente de la Centrafrique au bord du chaos

 

Face à ce qu’il considère comme une situation désespérée, le CNCA-PDD, par la voix de Fidèle Hintia, lance un appel au peuple centrafricain. Le document présente le soulèvement populaire comme l’unique « arme de revendication sociale, politique et économique » capable de libérer le pays de ses maux actuels. Cette posture radicale met en évidence l’extrême tension qui règne dans le pays et le sentiment d’impasse ressenti par une large partie importante de la population.

 

Un avenir incertain

 

Le tableau brossé par Fidèle Hintia laisse entrevoir un avenir incertain pour la République centrafricaine. L’accumulation des problèmes sociaux, économiques et sécuritaires fait craindre une détérioration encore plus prononcée de la situation si des mesures drastiques ne sont pas prises rapidement.

 

Le communiqué du CNCA-PDD incite à s’interroger sur l’avenir de la Centrafrique. Il dévoile des défis majeurs auxquels le pays doit faire face pour espérer sortir de la spirale de crise dans laquelle il semble enfermé.

 

Dans un contexte aussi tendu, le dialogue et la recherche de solutions consensuelles apparaissent comme des impératifs pour éviter que la République centrafricaine ne sombre davantage dans l’instabilité. Le cri d’alarme lancé par Fidèle Hintia et le CNCA-PDD, qu’on l’approuve ou non, ne peut être ignoré et appelle à une réflexion profonde sur l’avenir du pays.

 

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Frédéric Inamo, DG des Douanes, nie la gravité de la crise sécuritaire en Centrafrique

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Frédéric Inamo, DG des Douanes, nie la gravité de la crise sécuritaire en Centrafrique

 

Centrafrique.org/18694-2/frederic-inamo-des-douanes-corbeaunews-ngaba-img_30janv2018162840/” rel=”attachment wp-att-18695″ data-wpel-link=”internal”>Le Directeur général des douanes Inamo Frédéric frederic-inamo-des-douanes-corbeaunews-ngaba-IMG_30janv2018162840 Centrafrique: des progrès dans les recettes douanières durant les deux dernières années selon le DG Inamo Fréderic.
Frédéric Inamo, directeur général de douane centrafricaine. CopyrightCNC

 

Bangui, CNC. L’interview accordée ce lundi 21 octobre 2024 par le Directeur Général des Douanes centrafricaines, Frédéric Inamo,  à la radio Ndékè Luka a provoqué l’indignation de nombreux citoyens centrafricains. Ses propos sur la situation sécuritaire du pays révèlent une méconnaissance alarmante de la réalité vécue par des nombreux Centrafricains.

 

Une vision déconnectée de la gravité de la crise sécuritaire en Centrafrique

 

Le Directeur Général a affirmé que le retour du siège de l’École Inter-État des Douanes à Bangui était effectif, après sa délocalisation en Guinée équatoriale pour des raisons de sécurité. Il a ensuite déclaré : “…Il y a quelques bruits de bottes dans les villes de province, ce qui relève du banditisme. Cela existe dans tous les pays du monde”.

 

Cette déclaration choquante minimise gravement la situation sécuritaire en République centrafricaine. Les faits contredisent totalement cette vision :

 

– Des soldats sont régulièrement tués lors d’attaques des rebelles dans les villes de provinces

– Les positions de l’armée nationale subissent des assauts des groupes armés

– Des civils sont victimes de violences dans les provinces

– Les agriculteurs ne peuvent pas cultiver librement leurs champs

– Les agences humanitaires voient leurs déplacements entravés

 

Un discours irresponsable de la gravité de la crise sécuritaire en Centrafrique

 

Le Directeur Général semble ignorer la réalité de la gravité de la crise sécuritaire en Centrafrique  vécue par ses compatriotes hors de Bangui. Sa position confortable dans la capitale ne l’autorise pas à banaliser les souffrances quotidiennes des Centrafricains.

 

Son discours irresponsable interroge sur sa capacité à occuper un poste aussi important. Rappelons que sa nomination à la tête des Douanes il y a 8  ans est due à ses liens familiaux avec le pouvoir en place.

 

Des conséquences dramatiques de la crise sécuritaire en Centrafrique

 

L’insécurité persistante dans le pays a des répercussions dramatiques :

 

– L’activité économique est paralysée dans de nombreuses régions 

– Les commerçants ne peuvent travailler sereinement

– Le développement du pays est gravement entravé

 

En qualifiant ces violences de simple “banditisme”, le Directeur Général nie la gravité de la situation. Cette attitude est une insulte aux victimes et à leurs familles.

 

Les Centrafricains attendent de leurs dirigeants qu’ils reconnaissent l’ampleur des défis sécuritaires et agissent en conséquence. Minimiser ces problèmes ne fera qu’aggraver une situation déjà critique.

 

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Le contrôle géo-sanitaire intensifie la lutte contre les conserves dangereuses à Cantonnier et Béloko

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Le contrôle géo-sanitaire intensifie la lutte contre les conserves dangereuses à Cantonnier et Béloko

 

Centrafrique.org/1-le-controle-geo-sanitaire-intensifie-la-lutte-contre-les-conserves-dangereuses-a-cantonnier-et-beloko/” data-wpel-link=”internal”>Le contrôle géo-sanitaire intensifie la lutte contre les conserves dangereuses à Cantonnier et Béloko
Le contrôle géo-sanitaire intensifie la lutte contre les conserves dangereuses à Cantonnier et Béloko. CopyrightCNC

 

Bangui, CNC. Les services de contrôle géo-sanitaire ont lancé une vaste campagne de sensibilisation lundi 21 octobre 2024 à Cantonnier, une ville frontalière centrafricaine située à plus de 600 kilomètres à l’ouest de la capitale centrafricaine Bangui, pour alerter la population sur les dangers des conserves alimentaires en mauvais état. Cette opération s’étend également jusqu’à Béloko, point stratégique situé à 104 km de Bouar et à la frontière avec le Cameroun.

 

Marie-Jeanne Korobaïlé, chef du poste de contrôle géo-sanitaire de Béloko, tire la sonnette d’alarme : “Le botulisme, maladie grave provoquée par la consommation d’aliments issus de conserves détériorées, peut entraîner des complications mortelles sans prise en charge médicale adaptée. Nous observons trop de négligence dans le stockage et la vente de ces produits”.

 

L’inspection a révélé des pratiques inquiétantes dans les boutiques et sur les étals des marchés. “Nous avons découvert des stocks importants de sardines, fromages et boissons en conserve présentant des signes évidents de détérioration : boîtes cabossées, bombées ou rouillées”, précise un agent du contrôle sanitaire qui a participé à l’opération.

 

Jean-Marc Mbali, commerçant à Cantonnier depuis 15 ans, reconnaît l’ampleur du problème : “Certains vendeurs proposent des conserves à prix cassés malgré leur mauvais état. Ces produits transitent souvent par des circuits informels depuis le Cameroun. Les consommateurs, attirés par les bas prix, ignorent souvent les risques“.

 

Les autorités sanitaires ont établi un plan d’action en trois volets :

– Formation des commerçants aux bonnes pratiques de stockage

– Inspections régulières des points de vente

– Sensibilisation des consommateurs aux critères de qualité des conserves

 

“Notre priorité est la protection des populations. Dans cette région frontalière où transitent quotidiennement des marchandises, nous devons renforcer la vigilance”, souligne Mme Korobaïlé.

 

Les services sanitaires prévoient d’étendre ces contrôles à d’autres localités de la préfecture de Nana-Mambéré. Une attention particulière sera portée aux communes de Baboua et Abba, situées respectivement à 104 et 35 kilomètres de la frontière camerounaise.

 

Les premiers résultats de la campagne semblent positifs. “Depuis le début des contrôles, nous constatons une prise de conscience des vendeurs et des consommateurs”, note un  agent de santé au centre médical de Cantonnier. “Plusieurs commerçants ont spontanément retiré de la vente les produits suspects.”

 

Les autorités invitent la population à signaler tout cas d’intoxication alimentaire aux postes de santé les plus proches et rappellent l’importance de vérifier systématiquement l’état des conserves avant achat : absence de déformation, date de péremption visible et lisible, absence de rouille ou de fuite.

 

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 « Est-ce que Beninga est le mari de sa tante ? » : Quand Maître Nicolas Tiangaye raille le ministre de l’Énergie

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 « Est-ce que Beninga est le mari de sa tante ? » : Quand Maître Nicolas Tiangaye raille le ministre de l’Énergie

 

Centrafrique.org/rca-elections-2020-2021-selon-maitre-nicolas-tiangaye-les-membres-de-lane-sont-dans-le-dispositif-de-fraude-electorale-de-touadera/maitre-nicolas-tiangaye-president-de-la-convention-republicaine-pour-le-progres-social-crps-et-porte-parole-de-la-cod-2020/” rel=”attachment wp-att-39723″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/08/Maître-Nicolas-Tiangaye-Président-de-la-Convention-républicaine-pour-le-progrès-social-CRPS-et-porte-parole-de-la-COD-2020-450×337.jpg” alt=”Maître Nicolas Tiangaye Président de la Convention républicaine pour le progrès social CRPS et porte-parole de la COD-2020 Maître-Nicolas-Tiangaye-Président-de-la-Convention-républicaine-pour-le-progrès-social-CRPS-et-porte-parole-de-la-COD-2020 RCA : élections 2020-2021, selon maître Nicolas Tiangaye, les membres de l’ÂNE sont dans le dispositif de fraude électorale de Touadera” width=”450″ height=”337″ />
Maître Nicolas Tiangaye

 

Bangui, CNC. La tension monte d’un cran entre l’opposition centrafricaine et le gouvernement sur fond de scandale pétrolier. Maître Nicolas Tiangaye, l’ancien dernier premier ministre de Bozizé, et figure emblématique du BRDC, a lancé une pique mémorable à l’encontre du ministre de l’Énergie, Arthur Bertrand Piri, provoquant l’hilarité générale lors d’une conférence de presse à Bangui le 11 octobre dernier.

 

Un rapport qui fait des vagues.

 

Le Groupe de Travail de la Société Civile (GTSC) a publié en septembre dernier un rapport accablant sur la gestion du secteur pétrolier en RCA. Ce document dénonce des pratiques qualifiées de “mafieuses” dans l’attribution de l’exclusivité de la distribution de carburant à la société Neptune.

 

La réaction épidermique du ministre Piri.

 

Face à ces accusations, le ministre de l’Énergie, Arthur Bertrand Piri, a vivement réagi. Dans ses déclarations publiques, il s’est adressé au porte-parole du GTSC, M. Beninga, de manière jugée désinvolte par l’opposition, l’appelant simplement par son nom sans utiliser la formule de politesse “Monsieur”.

 

L’ironie mordante de Maître Tiangaye.

 

C’est dans ce contexte que Maître Nicolas Tiangaye, l’ancien premier ministre, avocat réputé et membre influent du BRDC, a lancé sa pique désormais célèbre. S’exprimant en langue nationale pour plus d’impact, il a demandé avec une ironie mordante : « Beninga ni a yéké koli ti mama ti lo? » En français : “Est-ce que Beninga est le mari de sa tante ?”

 

Cette question rhétorique, qui a déclenché l’hilarité dans la salle, visait à souligner l’inconvenance de l’attitude du ministre. En suggérant une relation familiale fictive qui justifierait une telle familiarité, Tiangaye a habilement tourné en dérision le manque de respect du ministre.

 

Un rire qui en dit long.

 

Les rires qui ont suivi cette remarque ne sont pas anodins. Ils témoignent de la tension palpable entre le pouvoir et l’opposition, mais aussi de l’efficacité de l’humour comme arme politique. En ridiculisant l’attitude du ministre, Tiangaye a réussi à captiver l’attention sur le fond du problème : les accusations graves portées par le rapport du GTSC.

 

Au-delà de la blague : un message sérieux.

 

Derrière cette saillie humoristique se cache un message sérieux. Pour l’opposition, l’attitude désinvolte du ministre est perçue comme une tentative de détourner l’attention des véritables enjeux soulevés par le rapport. Maître Tiangaye suggère que ce manque de respect est révélateur du malaise du gouvernement face aux accusations de mauvaise gestion du secteur pétrolier.

 

L’humour, une arme redoutable en politique.

 

Cet épisode démontre la puissance de l’humour en politique. En une phrase bien sentie, Maître Tiangaye a non seulement ridiculisé l’attitude du ministre, mais a aussi réussi à ramener l’attention sur les accusations de mauvaise gestion du secteur pétrolier. Dans un contexte politique tendu, l’opposition centrafricaine prouve qu’elle sait manier l’ironie pour faire passer ses messages, tout en gardant le débat centré sur les enjeux cruciaux pour l’avenir du pays.

 

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Le PND centrafricain : Des promesses grandioses pour 7000 milliards de francs CFA, mais où sont les BRICS ?

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Le PND centrafricain : Des promesses grandioses pour 7000 milliards de francs CFA, mais où sont les BRICS ?

 

Centrafrique.org/apaisement-diplomatique-au-sommet-de-brics-les-autorites-russes-rassurent-faustin-archange-touadera-apres-la-disparition-de-prigojine/monsieur-serguei-lavrov-avec-le-putschiste-centrafricaine-faustin-archange-touadera-en-marge-du-sommet-de-brics-en-afrique-du-sud/” rel=”attachment wp-att-68178″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/monsieur-Serguei-Lavrov-avec-le-putschiste-centrafricaine-Faustin-Archange-Touadera-en-marge-du-sommet-de-BRICS-en-Afrique-du-Sud-450×417.jpg” alt=”monsieur Sergueï Lavrov avec le putschiste centrafricaine Faustin Archange Touadera en marge du sommet de BRICS en Afrique du Sud monsieur-Serguei-Lavrov-avec-le-putschiste-centrafricaine-Faustin-Archange-Touadera-en-marge-du-sommet-de-BRICS-en-Afrique-du-Sud Apaisement Diplomatique au Sommet de BRICS : Les Autorités Russes Rassurent Faustin-Archange Touadéra Après la Disparition de Prigojine” width=”450″ height=”417″ />
monsieur Serguei Lavrov avec le putschiste centrafricaine Faustin-Archange Touadera en marge du sommet de BRICS en Afrique du Sud

 

Bangui, CNC. Le gouvernement centrafricain vient de dévoiler son ambitieux Plan National de Développement (PND), chiffré à 7000 milliards de francs CFA. Ce montant pharaonique, plus de trois fois supérieur au précédent Plan de Relèvement et de Consolidation de la Paix (RCPCA) de 2016, soulève de sérieuses questions quant à son financement et à la réelle implication des partenaires tant vantés par le pouvoir.

 

Le PND centrafricain : un projet colossal aux contours flous.

 

Le PND centrafricain, présenté comme la solution miracle pour “mettre la Centrafrique sur les rails du développement”, reste étonnamment vague sur ses modalités de financement. Le gouvernement se contente d’évoquer de futures “tables rondes avec des bailleurs “ pour solliciter des fonds. Une approche pour le moins hasardeuse pour un projet de cette envergure.

 

L’absence criante des BRICS pour le PND centrafricain.

 

Alors que le pouvoir centrafricain ne cesse de vanter son partenariat avec les BRICS, et particulièrement la Russie, leur contribution au PND centrafricain brille par son absence. Un haut fonctionnaire centrafricain, sous couvert d’anonymat, déclare : “On a l’impression que tout est fait par les Nations Unies, l’Union Européenne, la Banque Mondiale et le FMI. La Russie ne fait que bénéficier aisément des résultats des fonds débloqués“.

 

Cette situation est d’autant plus choquante que la Russie semble tirer un profit considérable de ses activités en Centrafrique. Notre source poursuit : “C’est la Russie qui pille le pays, l’or, le diamant, la douane, les finances, tout est sous contrôle russe. On paye la Russie des milliards et des milliards par mois“.

 

Des promesses en l’air.

 

Les BRICS avaient pourtant fait de grandes annonces, notamment l’ouverture d’un bureau régional d’Afrique centrale à Bangui. Plus de deux ans après, aucun signe concret de cet engagement. Un observateur centrafricain ironise : “Peut-être qu’ils veulent louer une cage quelque part dans le quatrième arrondissement, on ne sait même pas. Mais la BEAC, une simple banque centrale d’Afrique centrale a un beau bâtiment, les BRICS doivent aussi construire leur immeuble et non louer une cage au quartier Boy-Rabe .”

 

Le fossé entre les promesses et la réalité est flagrant. Les BRICS avaient évoqué des investissements massifs dans les infrastructures ferroviaires et routières. À ce jour, pas le moindre “dépôt de pierres” n’a été observé.

 

L’heure des comptes a sonné.

 

Face à ce constat alarmant, de nombreuses voix s’élèvent pour exiger une contribution substantielle des BRICS au PND. Un économiste centrafricain affirme : “Sur les 7000 milliards, les BRICS doivent débloquer au moins 5000 milliards. Ils ne peuvent pas se contenter de belles paroles“.

 

Il est temps que le gouvernement centrafricain exige des engagements concrets de ses partenaires des BRICS. Sans leur participation massive, Le PND centrafricain  risque de n’être qu’un énième plan grandiose sur le papier, sans impact réel pour la population centrafricaine qui attend désespérément des améliorations de ses conditions de vie.

 

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Criminalité Institutionnalisée : MINE D’OR DE NDASSIMA OU LE SYMBOLE D’UN SCANDALE NOMMÉ WAGNER

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Criminalité Institutionnalisée :

MINE D’OR DE NDASSIMA OU LE SYMBOLE D’UN SCANDALE NOMMÉ WAGNER

Centrafrique.org/pour-les-mines-or-de-ndachima/” data-wpel-link=”internal”>Sur le site minier de Ndachima, au centre du Pays, dans la préfecture de la Ouaka, où les <a href=Mercenaires russes exploitent massivement de l’or d’une manière industrielle” width=”450″ height=”253″ />

 

 

Bangui, CNC. L’information est à peine croyable. Pourtant, elle est aussi vraie que les rayons de soleil sur un visage. Voulant effectuer une mission de contrôle sur la mine d’or géante de Ndassima, située au centre du pays, le ministre centrafricain des Mines et de la Géologie, Ruffin Bénam Beltoungou, s’est vu opposé une fin de recevoir par les mercenaires russes de Wagner. Autrement dit, l’État centrafricain n’est pas le bienvenu sur cette portion de son propre territoire souverain riche en diamant et en or, dont la valeur est estimée à près de 3 milliards de dollars. Comme si des mercenaires privés empêchaient un responsable russe de se rendre sur une emprise située en Russie. Un comble.

 

FORTERESSE IMPÉNETRABLE

 

À l’évidence, les hommes de Vladimir Poutine ont transformé la mine d’or de Ndassima en une forteresse impénétrable interdite à tout le monde, sauf aux aéronefs affrétés par Wagner, qui servent à acheminer les ressources sorties du sous-sol centrafricain directement à Moscou. Pire, les conditions de travail imposées par ces mercenaires aux ouvriers centrafricains confinent à l’esclavage. Ces petites mains, recrutées de force par les hommes de Wagner ont un statut à peine supérieur que celui d’un animal. Ils sont soumis à un régime inhumain, travaillant au moins 17 heures par jour et n’ayant droit qu’à quelques minutes de repos pour un repas frugal.

Centrafrique.org/pour-les-mines-or-de-ndachima/” data-wpel-link=”internal”>Sur le site minier de Ndachima, au centre du Pays, dans la préfecture de la Ouaka, où les mercenaires russes exploitent massivement de l'or d'une manière industrielle

 

AUCUNE TAXE A L’ÉTAT CENTRAFRICAIN

 

Impuissants face à une telle situation scandaleuse qui interpelle toutes les bonnes consciences, les dirigeants du pays ne peuvent rien faire pour sortir leurs compatriotes des griffes des soldats perdus de Poutine, lesquels se comportent en Centrafrique comme dans un territoire conquis. Ces mêmes dirigeants centrafricains sont aussi incapables de faire comprendre à leurs protecteurs russes de Wagner que dans tous les pays du monde, y compris en Russie, l’exploitation des ressources minières est soumise à des règles, notamment le paiement des taxes légales à l’État. Or, en plus de ne pas déclarer les quantités d’or et de diamants qu’ils exploitent, les Russes n’ont jamais payé aucune taxe à l’État centrafricain depuis plus de cinq ans.

 

EFFORT DE GUERRE DE LA RUSSIE

 

Mieux, selon Ruffin Bénam Beltoungou, « deux tiers de la production nationale d’or, soit deux tonnes, quittent le pays sans être déclarés ». Inutile de faire observer que plus de la moitié des deux tonnes est issue de la production de Wagner, qui a créé une myriade de société, dont les plus emblématiques sont Lobaye Invest, Bois Rouge ou encore International Global Logistic, lui permettant d’exporter l’or de la mine géante de Ndassima ou le bois des forêts de la Lobaye. Wagner a également infiltré le trafic illégal de diamants. L’exploitation de ces ressources permet aux Russes de faire des bénéfices de plusieurs milliards d’euros, qui servent à financer en partie l’effort de guerre de la Russie en Ukraine, sans payer un centime de taxes officielles à l’État centrafricain.

 

L’ÉTAT INCAPABLE DE MOBILISER LES  RESSOURCES PROPRES

 

Conséquence, les caisses publiques sont désespérément vides. Par exemple cette année, les autorités centrafricaines ont été contraintes de présenter une Loi de finance rectificative. Alors que les prévisions budgétaires initiales pour l’année 2024 étaient estimées à plus de 316 milliards de FCFA, les nouvelles prévisions tablent désormais sur 297,77, soit un déficit de 29,82 MILLIARDS DE FCFA – ce qui représente 1,7% du Produit intérieur brut (PIB). Quant au solde primaire, il est déficitaire de 47,98 milliards de FCFA, correspondant à 2,7% du PIB. D’ailleurs, des 297,77 milliards de FCFA, l’État est incapable de mobiliser les quelques 162,50 milliards de FCFA de ressources propres.

 

SE REMPLIR LES POCHES

 

On ne peut donc s’empêcher de se demander à quoi servent les Russes de Wagner, si ce n’est à appauvrir davantage l’État centrafricain. Quel est l’intérêt de la République centrafricaine de conclure une alliance avec un groupe privé de mercenariat, dont l’unique objectif est de se remplir les poches au détriment des intérêts vitaux du pays ? Il est impossible de ne pas se souvenir des nombreuses dénégations du président Faustin Archange Touadera qui, en septembre 2021 par exemple, alors que les mercenaires de Wagner étaient déjà présents dans en Centrafrique depuis au moins trois ans, continuait de s’enfermer dans le déni.  « Je n’ai rien signé avec une société qui s’appellerait Wagner. Je vous mets au défi de prouver le contraire », déclarait-il contre l’évidence.

 

On a envie de lui rétorqué quels sont les types qui ont mis son pays sous coupe réglée ? La question demeure posée. Aujourd’hui, les hommes de Prigojine qu’il disait ne pas connaître, ont tissé une toile impressionnante à Bangui, et sont devenus un boulet qu’il a du mal à s’en défaire. Entre temps, le peuple centrafricain, lui, continue de tirer le diable par la queue.

 

Par La Rédaction Axiome Alternative Media

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CENTRAFRIQUE : DEUX soldats FACA TUÉS À DEUX KILOMÈTRES DE ZARAMI

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Centrafrique : DEUX soldats FACA TUÉS À DEUX KILOMÈTRES DE ZARAMI

 

Centrafrique.org/Centrafrique-massacre-de-Paoua-le-cnca-pdd-communique/rebelles-3r-bocaranga-img_28mars2018142757-6/” rel=”attachment wp-att-29204″ data-wpel-link=”internal”>Les éléments rebelles du mouvement 3r sur des motos circulant sur la rue principale de Bocaranga, dans la préfecture de l'Ouham-Pendé, au nord-ouest de la RCA. CopyrightCNC rebelles-3R-Bocaranga-IMG_28mars2018142757 Centrafrique : massacre de Paoua, le CNCA-PDD communique.
CopyrightCNC

 

Bangui, CNC. Une embuscade mortelle a coûté la vie à deux soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) à deux kilomètres du village de Zarami, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest du pays.

 

Les informations parvenues à la rédaction de Corbeau News Centrafrique indiquent que les deux militaires circulaient à moto sur l’axe Gallo-Abba. Ils se rendaient au chantier Lambi lorsque des hommes armés non identifiés les ont attaqués.

 

Les corps des victimes se trouvent actuellement à Bouar, chef-lieu de la préfecture. Cette nouvelle attaque démontre la persistance de l’insécurité dans cette zone proche de la frontière camerounaise.

 

« La situation reste sous contrôle, excepté quelques actes de banditisme » , déclarent les autorités centrafricaines. Cependant, les attaques contre les FACA se multiplient dans la zone, menaçant sérieusement la vie des militaires.

 

Un habitant de Zarami témoigne : « Nous vivons dans l’angoisse permanente des attaques » .

 

Les forces de l’ordre peinent à assurer la sécurité dans cette partie du territoire, où les actes de banditisme se multiplient. La population attend des mesures concrètes pour mettre fin à ces violences qui endeuillent régulièrement les familles des militaires. Rappelons que sur ce même secteur qu’un capitaine de l’armée nationale avait été tué il y’a quelques mois dans un scénario pareil.

 

Notons que la zone limitrophe avec le Cameroun devient de plus en plus dangereuse pour les FACA qui y effectuent leurs missions. Cette situation inquiétante requière une réponse urgente des autorités centrafricaines.

 

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Les États-Unis renforcent leur coopération sécuritaire avec la Centrafrique

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Les États-Unis renforcent leur coopération sécuritaire avec la Centrafrique

 

L'ambassadrice américaine en Centrafrique et le ministre de la sécurité publique lors de la remise de don américain des véhicules aux forces de sécurité intérieure à Bangui
L’ambassadrice américaine en Centrafrique et le ministre de la sécurité publique lors de la remise de don américain des véhicules aux forces de sécurité intérieure à Bangui

 

Bangui, CNC. Les États-Unis intensifient leur coopération sécuritaire avec la Centrafrique. L’ambassadeur américain Patricia Mahoney a remis, ce mardi 22 octobre à Bangui, dix véhicules destinés aux unités spéciales de la police et de la gendarmerie nationales.

 

« Notre engagement auprès du gouvernement centrafricain s’inscrit dans une vision à long terme du renforcement de la sécurité nationale », a déclaré Patricia Mahoney lors de la cérémonie officielle.

 

Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Michel Nicaise Nassin, a salué cette initiative qui renforce le dispositif sécuritaire national. Cette dotation s’accompagne d’un programme de formation pour 300 officiers centrafricains, axé sur le leadership et l’engagement citoyen.

 

Un projet ambitieux de contrôle frontalier dans le cadre du renforcement de la coopération sécuritaire

 

Cette coopération sécuritaire américaine avec la Centrafrique  arrive au moment où la RCA déploie sa nouvelle stratégie nationale de gestion des frontières. Le pays partage plus de 5 000 kilomètres de frontières avec ses voisins, notamment le Tchad au nord, le Soudan à l’est, et le Congo au sud.

 

Le programme de cette coopération sécuritaire  avec la Centrafrique prévoit la réhabilitation des postes-frontières et le renforcement des capacités opérationnelles des unités déployées dans les zones périphériques. Des actions prioritaires concernent particulièrement les régions des Plateaux et de l’Équateur, zones stratégiques pour la sécurité nationale.

 

Dans la région de Yade, à 560 kilomètres de Bangui, les forces de sécurité œuvrent déjà pour contrer les mouvements transfrontaliers illégaux. “Nos unités ont besoin de moyens logistiques adaptés pour couvrir efficacement ces vastes territoires”, précise un officier de la gendarmerie nationale sous couvert d’anonymat.

Les États-Unis renforcent leur coopération sécuritaire avec la Centrafrique en remettant un don des véhicules aux forces de sécurité intérieures centrafricaines
Les États-Unis renforcent leur coopération sécuritaire avec la Centrafrique

 

Une diversification des partenariats

 

Cette coopération américaine marque une évolution notable dans la stratégie sécuritaire centrafricaine. Elle intervient dans un contexte où le pays maintient également des accords de défense avec la Russie, notamment via la présence des paramilitaires du groupe Wagner.

 

Le président Faustin Archange Touadéra, alias “Baba Kongoboro”, poursuit ainsi sa politique de la roublardise, c’est-à-dire d’ouverture aux partenariats internationaux. Une approche qui vise à renforcer les capacités opérationnelles des forces de défense et de sécurité nationales.

 

Un programme de formation structuré

 

Le volet formation du programme américain comprend la certification d’instructeurs nationaux et la mise en place de curricula standardisés. Ces formations seront déployées dans l’ensemble des régions administratives du pays.

 

Les autorités centrafricaines et américaines prévoient d’étendre ce programme dans les prochains mois. L’objectif : former un corps d’officiers capable d’assurer la sécurité du territoire national et de ses populations.

 

Cette initiative s’inscrit dans le cadre plus large de la réforme du secteur de la sécurité en RCA, pilotée par le ministère de l’Intérieur. Elle vient compléter les efforts déjà engagés pour la professionnalisation des forces de l’ordre centrafricaines.

 

De Bangui à Birao, en passant par Bambari et Berberati, ce programme de coopération devrait permettre d’améliorer significativement les capacités opérationnelles des forces de sécurité centrafricaines dans les mois à venir.

 

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De Boali à Yaloké : Le Fonds au Profit des Victimes de la Cour pénale internationale évalue son programme dans le cadre de son mandat d’assistance.

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De Boali à Yaloké : Le Fonds au Profit des Victimes de la Cour pénale internationale évalue son programme dans le cadre de son mandat d’assistance.

 

Les victimes bénificiants du programme de fonds au profit des victimes de la cour pénale internationale en République centrafricaine
Les victimes bénificiants du programme de fonds au profit des victimes de la cour pénale internationale . CopyrightCNC

 

 

De Boali à Yaloké : Le Fonds au Profit des Victimes de la Cour pénale internationale évalue son programme dans le cadre de son mandat d’assistance.

 

Bangui, CNC. Le Fonds au Profit des Victimes de la Cour pénale internationale a effectué une mission d’évaluation dans trois localités situées sur l’axe Bangui-Bouar. Cette visite s’inscrit dans le cadre d’un partenariat avec l’Association des Femmes Juristes de Centrafrique (AFJC) initié depuis février 2021.

 

Bangui-450×253.jpg” alt=”Le logo de la cour pénale internationale accroché sur le mur de l’hôtel de la ville de Boali, à 95 km de Bangui illustrant l’article sur la sensiblisation de la CPI auprès des victimes” width=”450″ height=”253″ />
Le logo de la cour pénale internationale accroché sur le mur de l’hôtel de la ville de Boali, à 95 km de Bangui, le 17 octobre 2024. CopyrightCNC

 

Boali : Des résultats encourageants pour le programme d’assistance du Fonds au Profits des Victimes de la Cour pénale internationale

 

À 95 kilomètres de Bangui, la ville de Boali démontre des avancées significatives dans la prise en charges des survivantes. Le programme d’assistance mis en œuvre par l’AFJC et financé par le Fonds au Profit des Victimes de la cour pénale internationale, offre un accompagnement médical, psychologique et socio-économique.

 

« À Boali, nous avons établi des partenariats avec les structures hospitalières locales pour assurer un suivi médical régulier des survivantes » explique Irène Moussa Kembe, présidente de l’Association des Femmes Juristes de Centrafrique. Les survivantes reçoivent notamment une prise en charge pour les séquelles physiques et les maladies opportunistes.

 

Une habitante de Boali, qui participe au programme, partage son expérience et dit sa satisfaction : « Je suis soutenue depuis 2021 par le programme, j’ai pu bénéficier des soins médicaux gratuites. Grâce à une compensation financière, je gère aujourd’hui un commerce, je scolarise mes neuf enfants et j’ai construit une maison. J’ai retrouvé ma place dans la communauté ».

Une bandorole mentionnant visite de la cour pénale internationale dans la ville de Yaloké
CopyrightCNC

 

Bossembélé : Un Agent Psychosocial soutient les survivantes sur le chemin vers la guérison

 

Dans cette ville située à 157 kilomètres de la capitale, l’Association des Femmes Juristes de Centrafrique a mis en place un centre psychothérapie aux profits des survivantes. Cette structure propose des séances de psychothérapie individuelles et collectives, complétée par des activités de réinsertion socio-professionnelle. Le pays compte en tout quatre centres des psychothérapies dans quatre villes différentes dont Bégoua, Damara, Boali et Bossembélé.

 

« À Bossembélé, nous organisons des formations en coupe-couture et d’autres activités génératrices de revenus, notamment la coiffure, les petites commerces » précisé madame Irène Moussa Kembe. Le programme inclut également un volet psychothérapie et des séances de psychoéducation visant à restaurer l’équilibre psychosocial des survivantes.

 

Les interventions s’étendent à la médiation familiale, particulièrement important pour l’intégration des enfants nés des viols. L’AFJC accompagne les démarches administratives pour l’obtention des actes de naissance de ces enfants.

Photo de groupe devant l'Hôtel de ville de Boali avec les participants et le personnel de la CPI tenant une bannière officielle de la CPI
Les autorités locales, les forces de l’ordre et les participants réunis lors de la mission d’évaluation de la CPI à Boali” . CopyrightCNC

 

 

Yaloké : Autonomisation économique et sociale

 

Yaloké illustre un exemple de l’approche intégrée et holistique de programme financé par le Fonds au Profit des Victimes de la Cour pénale internationale. Les survivantes bénéficient d’une formation en gestion des petits commerces, suivie d’un soutien matériel ou financier pour démarrer leurs activités.

 

Le Programme encourage la création d’Association Villageoises d’Épargne et de Crédit (AVEC). « Ces groupements permettent non seulement l’accès au crédit mais contribuent aussi à réduire la stigmatisation » souligne la présidente de l’AVEC. Cette AVEC est un exemple de succès pour les villageoises.

 

 

Le Fonds au Profit des Victimes de la Cour pénale internationale soutient des initiatives dans six préfectures en RCA

 

Le Fonds finance des programmes d’assistance dans : l’Ombella-M’poko, la Lobaye, l’Ouham, la Lim-Pendé, l’Ouham-Pendé ainsi que Bangui.

 

« C’est avec émotion que nous venons d’entendre les témoignages des souffrances physiques et morales endurées par les survivantes, qu’elles disent avoir pu transcender avec abnégation. Les témoignages de ces survivantes sont positifs et démontrent à suffisance qu’elles ont atteint un niveau de résilience et d’autonomisation socio-économique », indique Bertin Lukeba le Chargé du programme du Fonds au Profit des Victimes de la Cour pénale internationale en République centrafricaine. Il a d’ailleurs repris les témoignages fait par les survivantes au cours d’une scénette pour traduire leur résilience : « Nous les avons entendu dire qu’elles étaient appelées des victimes. Aujourd’hui elles se considèrent comme des vainqueurs et plus que jamais débout. Nous mesurons qu’il leur a fallu du courage pour combattre la stigmatisation et de l’espoir pour se reconstruire et poursuivre inlassablement cet accomplissement »

 

Le partenariat entre le Fonds au Profits des Victimes de la Cour pénale internationale et l’Association des Femmes Juristes de Centrafrique, renouvelé annuellement depuis 2021, permet d’assurer la continuité des services. Cette collaboration garantit un suivi régulier des survivantes du programme d’assistance du Fonds au Profit des Victimes de la CPI et l’adaptation des interventions aux besoins spécifiques de chaque localité.

 

La mission d’évaluation dans la préfecture de l’Ombella-M’poko permet au Fonds d’ajuster ses interventions et de renforcer son impact auprès des survivantes. Les témoignages recueillis attestent de l’efficacité du programme dans la restauration de la dignité et de l’autonomie des survivantes au programme d’assistance du Fonds au Profit des Victimes de la Cour pénale internationale en République centrafricaine.

 

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Braquage au PK 18  de Dékoua : Une équipe de presse ministérielle prise pour cible

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Braquage au PK 18  de Dékoua : Une équipe de presse ministérielle prise pour cible

 

Centrafrique.org/six-personnes-tuees-dans-un-affrontement-entre-les-groupes-armes-pres-dippy/antibalaka-en-ronde-corbeaunews-14/” rel=”attachment wp-att-32574″ data-wpel-link=”internal”>antibalaka-en-ronde-corbeaunews- Six personnes tuées dans un affrontement entre les groupes armés près d’Ippy.
Les miliciens Anti-Balaka

 

Bangui, CNC. Une mission gouvernementale chargée de l’organisation de la journée mondiale de l’alimentation à  Kaga-Bandoro en route vers Bangui a connu un incident sérieux ce mardi 22 octobre 2024. L’équipe de presse du ministère, qui s’était détachée du convoi principal, est tombée dans une embuscade tendue par des bandits armés au PK 18 de Dékoua .

 

Déroulement des événements de Dékoua à Sibut-

 

Le voyage de Kaga-Bandoro, chef lieu de la Nana-Gribizi,  à Bangui, la capitale centrafricaine, qui devait être une simple formalité pour la délégation gouvernementale, a pris une tournure inattendue. Après une halte de la délégation à Dékoa, l’équipe de presse du ministère s’est détachée de l’équipe et a décidé de prendre de l’avance sur le reste du convoi, avec l’intention d’attendre la délégation à Sibut.

 

Cependant, à 18 kilomètres de leur départ, c’est-à-dire de Dékoua, le groupe de journalistes s’est retrouvé face à des hommes armés non identifiés. Ces derniers, décrits comme des “coupeurs de route” plutôt que des rebelles organisés, ont rapidement dépouillé les victimes de leurs biens de valeur et de leur argent.

 

L’ironie de la situation n’a échappé à personne : le reste du convoi, comprenant les Forces de Sécurité Intérieure (FSI) et les Forces Armées Centrafricaines (FACA), est arrivé sur les lieux peu après l’incident. Malheureusement, les assaillants s’étaient déjà évaporés dans la nature environnante.

 

Implications pour la sécurité

 

Cette attaque souligne les défis persistants en matière de sécurité sur les routes centrafricaines, même pour les convois officiels. Elle pose également des questions sur l’efficacité des forces de l’ordre face à ces menaces. Bien que les FSI et les FACA soient théoriquement équipées pour faire face à ce type de situation, leur capacité d’intervention rapide et efficace semble limitée.

 

La région, bien que non touchée par une présence rebelle active, reste vulnérable aux actions de petits groupes armés opportunistes. Ces derniers profitent de l’vaste territoire et des ressources limitées des forces de sécurité pour mener leurs activités criminelles.

 

Cet incident rappelle l’importance d’une stratégie de sécurité globale, capable de protéger non seulement les grandes villes, mais aussi les axes routiers vitaux pour le pays. Il souligne également la nécessité d’une meilleure coordination entre les différentes forces de sécurité présentes sur le territoire centrafricain.

 

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Alindao : décès de GAWANE Yacoub, accusé de crimes contre l’humanité par la CPS

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Alindao : décès de GAWANE Yacoub, accusé de crimes contre l’humanité par la CPS

 

Centrafrique.org/Centrafrique-la-cour-penale-speciale-concretise-les-reparations-aux-victimes-de-Paoua/dans_la_salle_de_la_cour_penale_speciale/” rel=”attachment wp-att-83459″ data-wpel-link=”internal”>Trois juges de la Cour Pénale Spéciale en République centrafricaine lors d’une séance officielle, filmés par la CPS. Corbeaunews-Centrafrique. dans_la_salle_de_la_cour_penale_speciale Centrafrique : la Cour pénale spéciale concrétise les réparations aux victimes de Paoua
Dans la salle de la cour pénale spéciale – Centrafrique : la Cour pénale spéciale concrétise les réparations aux victimes de Paoua

 

Bangui, CNC. GAWANE Yacoub, inculpé pour l’attaque meurtrière du site des déplacés de l’église catholique d’Alindao en 2018, est décédé ce matin du 19 octobre 2024 dans un hôpital de Bangui. L’annonce a été faite par la Cour pénale spéciale (CPS) dans un communiqué.

 

Selon le communiqué de la cour pénale spéciale, l’inculpé, qui se trouvait en liberté provisoire sous contrôle judiciaire depuis le 27 septembre 2024, avait été admis à l’hôpital le 15 octobre dernier. Il avait bénéficié de plusieurs hospitalisations avant son décès. Cette disparition met fin aux poursuites judiciaires engagées contre lui.

 

Les faits pour lesquels il était poursuivi remontent au 15 novembre 2018. GAWANE Yacoub était accusé d’avoir participé à l’attaque du site des déplacés internes situé dans l’enceinte de l’église catholique d’Alindao, à 505 kilomètres de Bangui, dans la préfecture de la Basse-Kotto. Les charges retenues contre lui incluaient des crimes contre l’humanité (meurtres, emprisonnement et autres actes inhumains) ainsi que des crimes de guerre (meurtres, atteintes à la santé mentale et physique, attaques contre la population civile et les lieux de culte).

 

Le procès, qui se déroulait devant la CPS, une juridiction hybride créée en juin 2015 au sein du système judiciaire centrafricain, se poursuivra pour les autres inculpés. Cette cour spéciale, située rue Martin Luther King à Bangui, a pour mandat d’enquêter et de poursuivre les crimes de droit international commis en République Centrafricaine depuis 2003.

 

Interpellé le 12 avril 2023 à Alindao en exécution d’un mandat d’arrêt de la CPS, GAWANE Yacoub avait été inculpé deux jours plus tard. La CPS n’a pas communiqué les causes exactes de son décès, survenu durant sa dernière hospitalisation.

 

L’instruction judiciaire suit son cours à l’égard des autres accusés dans cette affaire qui avait marqué la ville d’Alindao, située dans la préfecture de la Basse-Kotto.

 

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Les ambassadeurs de la santé mentale poursuivent leur aide à Bossemptélé

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Les ambassadeurs de la santé mentale poursuivent leur aide à Bossemptélé

 

Centrafrique.org/rencontre-des-membres-de-lassociation-de-la-sante-mentale-soutenue-par-action-contre-la-faim/” data-wpel-link=”internal”>Réunion des membres de l’association des ambassadeurs de la santé mentale, créée en partenariat avec Cooper Action Contre la Faim, pour discuter des initiatives communautaires en matière de bien-être mental.
Groupe de personnes assises en cercle lors d’une réunion organisée par l’association des ambassadeurs de la santé mentale et Action Contre la Faim. CopyrightACF

 

Bangui, CNC. L’association des ambassadeurs de la santé mentale, créée par Actions Contre la Faim depuis près de deux ans, maintient son engagement bénévole dans la sous-préfecture de Bossemptélé, située à 298 km de Bangui.

 

“Notre mission s’articule autour de trois principes essentiels : observer, écouter et mettre en contact les personnes souffrant de troubles mentaux avec les services appropriés”, explique Constant Andjibaïda, secrétaire général de l’association.

 

Les bénévoles interviennent auprès des populations vulnérables dans les quartiers et villages environnants. Ils apportent un soutien psychologique aux personnes traumatisées par les crises successives qu’a connues la région. “De nombreuses personnes présentent des signes de stress post-traumatique et se retrouvent isolées. Notre rôle consiste à les identifier, les accompagner et les orienter vers les structures sanitaires ou les ONG spécialisées en santé mentale”, précise M. Andjibaïda.

 

L’association tient ses réunions bimensuelles pour coordonner ses actions et partager les expériences de terrain. Les ambassadeurs recensent les cas identifiés et évaluent les besoins d’accompagnement dans leur zone d’intervention.

 

Cette initiative, entièrement bénévole, répond à un besoin déterminant de prise en charge psychologique dans une région marquée par l’instabilité. L’association complète ainsi le dispositif sanitaire existant en servant de relais entre la population et les structures de santé mentale.

 

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La parabole du colibri de Martin Ziguélé : un miroir tendu à la presse centrafricaine

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La parabole du colibri de Martin Ziguélé : un miroir tendu à la presse centrafricaine

 

Centrafrique.org/martin-ziguele-denonce-le-referendum-constitutionnel-comme-une-escroquerie-politique/martin-ziguele-president-du-parti-mlpc-et-porte-parole-du-brdc/” rel=”attachment wp-att-65911″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Martin-Ziguele-President-du-parti-MLPC-et-porte-parole-du-BRDC-450×284.jpg” alt=”Martin Ziguelé, Président du parti MLPC et porte-parole du BRDC Martin-Ziguele-President-du-parti-MLPC-et-porte-parole-du-BRDC Martin Ziguelé dénonce le référendum constitutionnel comme une escroquerie politique” width=”450″ height=”284″ />
Martin Ziguelé, Président du MLPC

 

Bangui, CNC. Martin Ziguélé, ancien Premier ministre, député, président du MLPC et porte-parole du BRDC, a captivé son auditoire lors d’une récente conférence de presse à Bangui. L’homme politique chevronné a utilisé la parabole du colibri pour évoquer la responsabilité de chacun dans la construction d’une société meilleure, un message qui résonne particulièrement pour la presse centrafricaine.

 

Ziguélé a raconté l’histoire d’un petit (oiseau ), le colibri qui, face à un incendie de forêt dévastateur, s’efforce d’éteindre le feu en transportant de l’eau dans son minuscule bec. Moqué par les autres animaux pour son action apparemment dérisoire, le colibri répond simplement : “Je fais ma part.”

 

L’ancien Premier ministre a poursuivi en imaginant ce qui se passerait si les grands animaux, comme les buffles capables de transporter 200 litres d’eau, suivaient l’exemple du petit oiseau. Cette image a déclenché des rires dans la salle, soulignant l’efficacité de la métaphore.

 

Cette parabole, au-delà de son aspect humoristique, porte un message profond sur l’importance de l’engagement individuel, qui s’applique particulièrement bien au contexte de la presse centrafricaine.

 

Certains médias, à l’instar du Groupe de Travail de la Société Civile (GTSC), jouent déjà le rôle du colibri. Avec des moyens limités, ils mènent des enquêtes approfondies et publient des rapports critiques, contribuant ainsi de manière significative au débat démocratique. Leur travail, bien que modeste en apparence, est crucial pour la vitalité de la société centrafricaine.

 

En revanche, d’autres organes de presse semblent adopter l’attitude passive des grands animaux de la parabole. Disposant parfois de ressources plus importantes, ils se contentent souvent de relayer l’information sans investigation approfondie.

 

La métaphore de Ziguélé pose également la question de l’indépendance de la presse. Les médias qui se satisfont des “petits moyens” fournis par le pouvoir ou des groupes d’influence comme Wagner risquent de compromettre leur intégrité journalistique. L’histoire du colibri nous rappelle que même avec des ressources limitées, il est possible – et nécessaire – de contribuer activement à l’information du public.

 

La parabole peut être interprétée comme un appel à la responsabilité pour tous les acteurs de la presse centrafricaine. Plutôt que d’attendre passivement que d’autres fassent le travail, chaque journaliste, chaque média, est invité à faire sa part, aussi modeste soit-elle.

 

Pour la presse centrafricaine, l’enseignement du colibri pourrait se traduire par une quête accrue d’indépendance, notamment en diversifiant ses sources de financement et en osant aborder des sujets sensibles. Il s’agit de comprendre que la transformation d’une société ne repose pas uniquement sur les actions grandioses, mais sur l’accumulation de petits gestes courageux.

 

En utilisant cette parabole, Martin Ziguélé a non seulement adressé un message à l’opposition et aux citoyens, mais a également tendu un miroir à la presse centrafricaine. Dans un paysage médiatique complexe, chaque journaliste, chaque organe de presse, est invité à réfléchir à sa contribution à la démocratie et au développement du pays.

 

La leçon du colibri est claire : chaque goutte compte dans l’océan du changement. Pour la presse centrafricaine, cela signifie que chaque article, chaque reportage, chaque investigation, aussi modeste soit-elle, participe à la construction d’une société plus informée et plus démocratique.

 

En définitif, la parabole de Martin Ziguélé résonne comme un appel à l’action pour une presse plus engagée, plus courageuse et plus indépendante en République centrafricaine. Elle rappelle que le rôle des médias va au-delà de la simple transmission d’information : il s’agit de contribuer activement à l’édification d’une société meilleure, une goutte à la fois.

 

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Fiscalité en déroute : L’incompétence du Ministère des Finances centrafricain vide les caisses de l’État

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Fiscalité en déroute : L’incompétence du Ministère des Finances centrafricain vide les caisses de l’État

Centrafrique.org/missions-detudes-diagnostic-du-fmi-en-rca-les-experts-decouvrent-des-faits-inattendus/herve-ndoba-modifie/” rel=”attachment wp-att-60982″ data-wpel-link=”internal”>Hervé Ndoba Herve-Ndoba-modifie Missions d’études diagnostic du FMI en RCA,  les experts découvrent des faits inattendus
Herve-Ndoba-modifie – Missions d’études diagnostic du FMI en RCA,  les experts découvrent des faits inattendus

 

 

Bangui, CNC. Le Ministère des Finances centrafricain s’enfonce dans l’absurde. Depuis un mois, des dizaines d’agents percepteurs des régions frontalières et des villes de province sont bloqués à Bangui pour “récupérer de nouveaux quittanciers”. Cette décision irrationnelle paralyse la collecte des recettes et ouvre grand la porte à la fraude, alors que l’État croule déjà sous les dettes.

 

Un rappel injustifié par le ministère des finances centrafricain qui coûte des milliards

 

Le prétexte invoqué par le Ministère des Finances centrafricain  pour ce rappel massif est aussi ridicule que ruineux. Un cadre du ministère, sous couvert d’anonymat, révèle : “Cette opération de distribution de quittanciers aurait pu se faire en quelques jours. Bloquer nos agents un mois entier est d’une inefficacité criminelle“.

 

Pendant ce temps, les postes-frontières et les bureaux régionaux tournent au ralenti. Un agent frontalier de Béloko confie : “Nous fonctionnons  comme nous pouvons le faire. Mais le seul problème, il y’a ici de la mafia qui ne dit pas son nom qui roule aux yeux de tout le monde  “.

 

La fraude explose au Ministère des Finances centrafricain, l’État reste les bras croisés

 

Cette désorganisation au Ministère des Finances centrafricain  aggrave un problème déjà endémique de fraude fiscale. L’Inspection Générale des Finances a récemment démantelé un réseau de faux quittanciers impliquant des agents des douanes et des impôts. Malgré l’ampleur du scandale, aucune sanction n’a été prise.

 

“Le Ministère des Finances centrafricain  préfère désorganiser nos services plutôt que de s’attaquer aux vrais fraudeurs qui sont là”, dénonce un agent dudit ministère. “C’est de l’incompétence, voire de la complicité“.

 

Des pertes abyssales pour un État déjà exsangue

 

Les conséquences de cette gabegie sont catastrophiques. Un économiste centrafricain estime : “Chaque jour de perception réduite représente des centaines de millions de francs CFA perdus. Sur un mois, nous parlons de près d’un milliard qui échappe à l’État”.

 

Cette hémorragie financière provoquée par le Ministère des Finances centrafricain  frappe un pays déjà au bord du gouffre. Un haut fonctionnaire du ministère des finances centrafricain alerte : “Nous peinons déjà à payer les salaires et à financer les services essentiels. Cette désorganisation pourrait être le coup de grâce pour nos finances publiques“.

 

Le silence assourdissant du gouvernement

 

Face à ce fiasco, le Ministère des Finances reste muet. Nos multiples demandes d’explications sont restées lettre morte. Ce silence ne fait que confirmer l’impression d’un gouvernement dépassé, incapable de gérer efficacement les maigres ressources du pays.

 

Un ancien inspecteur des impôts, contacté par nos soins, ne mâche pas ses mots : “C’est de l’amateurisme pur et simple. On ne rappelle pas des agents percepteurs en pleine période de collecte. C’est comme si on fermait les caisses des supermarchés en plein rush de Noël“.

 

L’urgence d’une réforme en profondeur

 

Cette crise au Ministère des Finances centrafricain  dévoile la nécessité d’une refonte complète de l’administration fiscale centrafricaine. Formation des agents, modernisation des procédures, lutte implacable contre la corruption : les chantiers sont immenses.

 

Un spécialiste centrafricain en gouvernance publique conclut : “Sans une réforme radicale, la Centrafrique continuera de se priver de ressources vitales. C’est l’avenir même du pays qui est en jeu“.

 

Alors que la Centrafrique fait face à des défis sécuritaires et humanitaires colossaux, cette paralysie administrative autodestructrice ne fait qu’enfoncer un peu plus le pays dans la crise. Il est urgent que le gouvernement prenne enfin la mesure du désastre et agisse pour mettre fin à ce sabordage financier.

 

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Un mercenaire tchadien, très violent, se trouve depuis plusieurs années au cœur du pouvoir centrafricain

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Un mercenaire tchadien au cœur du pouvoir centrafricain

 

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Le chef rebelle tchadien rend hommage aux mercenaires russes tués à Kaga-Bandoro

 

Bangui, CNC. La présence d’Hassan Bouba, un mercenaire tchadien,  comme ministre de l’Élevage et de la santé animale en République centrafricaine (RCA) prouve l’emprise totale de Wagner sur le pays. Cet ancien rebelle tchadien accusé par la cour pénale spéciale de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité a été imposé au gouvernement par le groupe paramilitaire russe, faisant de la RCA une véritable colonie de Moscou au XXIe siècle.

 

Un parcours criminel d’un mercenaire tchadien

 

Hassan Bouba, originaire du Tchad, a combattu au sein de la rébellion de l’UPC en Centrafrique comme Un mercenaire tchadien  avant d’intégrer le gouvernement. En 2021, il a été arrêté par la cour pénale spéciale et inculpé pour crimes de guerre. Après une semaine de détention à la prison du camp de Roux, Bouba, Un mercenaire tchadien,  a été libéré sur ordre direct de Wagner, démontrant le pouvoir absolu des mercenaires russes sur la justice centrafricaine.

 

L’emprise de Wagner sur le pouvoir

 

Dans un récent article, The Economist rapporte les propos révélateurs de Hassan Bouba :

 

“Les vrais amis sont ceux qui sont à vos côtés dans les moments les plus difficiles. Et la Russie était avec nous dans les moments les plus difficiles”, a déclaré le ministre, buvant dans une tasse à l’effigie de Vladimir Poutine.

 

Ces déclarations, surtout d’un mercenaire tchadien,  prouvent l’allégeance totale du ministre envers Wagner et la Russie, au mépris des intérêts centrafricains.

 

Un gouvernement sous tutelle russe

 

La présence d’un mercenaire tchadien  coupable de crimes au sein du gouvernement démontre la perte totale de souveraineté de la RCA. Wagner a imposé la nomination de Bouba, Un mercenaire tchadien,  pour servir ses propres intérêts, notamment celui du recrutement des ex-rebelles de l’UPC pour aller combattre en Ukraine comme mercenaires, mais également  l’exploitation illégale des ressources du pays.

 

“La situation est catastrophique. Nous avons un mercenaire tchadien comme ministre, qui doit sa position à Wagner. Notre pays est devenu une colonie russe“, affirme un avocat centrafricain sous couvert d’anonymat.

 

Un mercenaire tchadien  au gouvernement, l’impunité comme système  

 

L’exemple de Bouba, Un mercenaire tchadien, montre l’impunité totale dont bénéficient les alliés de Wagner en RCA. Malgré ses crimes avérés, le ministre reste en poste, protégé par ses maîtres russes. Cette situation a détruit l’État de droit et institutionnalisé la corruption au plus haut niveau.

 

La présence de Bouba, Un mercenaire tchadien  au gouvernement prouve que la RCA est désormais un simple pion dans la stratégie néocoloniale russe en Afrique. Wagner contrôle l’armée, l’économie et le gouvernement. Le pays est devenu une colonie de Moscou, sa population otage des intérêts russes.

 

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le combat acharné de Laurent Ragba Foutour contre le sultan de Ndélé pour récupérer son terrain confisqué illégalement

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le combat acharné de Laurent Ragba Foutour contre le sultan de Ndélé pour récupérer son terrain confisqué illégalement  

 

Centrafrique.org/ragba-foutour-juriste-specialiste-en-droit-humanitaire/” data-wpel-link=”internal”>monsieur Laurent Ragba Foutour, juriste, spécialiste en droit humanitaire, en lutte contre le sultan de Ndélé pour son vaste terrain récupéré par la ville illégalement
Laurent Ragba Foutour, juriste, spécialiste en droit humanitaire

 

Bangui, CNC. À 67 ans, Laurent Ragba Foutour, réfugié centrafricain au Tchad, s’engage dans un bras de fer juridique contre la mairie de Ndélé, sa ville natale. Ce différend, qui porte sur la propriété d’un terrain au cœur de la cité, expose les défis complexes de la gouvernance locale et des droits fonciers en République centrafricaine. L’affaire dévoile les tensions entre les initiatives de développement privées et les actions des autorités municipales, dans un contexte national encore marqué par l’instabilité.

 

Laurent Ragba Foutour : un parcours dédié au développement local.

 

Né le 3 mars 1956 à Alliou, un village proche de Ndélé, Laurent Ragba Foutour, juriste de formation, spécialisé dans le droit humanitaire  au Pays-Bas,  a consacré une grande partie de sa vie au développement de sa région natale. En 1994, il fonde l’Association pour le Développement de la Zone Villageoise (ADZV), une structure reconnue officiellement par les autorités centrafricaines.

 

“J’ai un plan de développement pour la masse paysanne. J’ai beaucoup œuvré dans le Bamingui-Bangoran et dans la Vakaga”, explique M. Ragba Foutour. Il évoque notamment son implication dans la création de postes de santé et d’écoles dans plusieurs localités.

 

Parmi ses réalisations, il mentionne un projet de reboisement d’une valeur de 108 millions de francs CFA. “J’ai investi à partir de mon bolot [mes propres moyens] tous les postes de santé, les hôpitaux et les écoles. Les infrastructures que vous voyez en briques jusqu’au niveau de l’abattoir à Domindou, c’est un projet que j’ai monté”, affirme-t-il.

 

Un conflit foncier avec monsieur Laurent Ragba Foutour  au cœur de Ndélé.

 

Le différend actuel concerne un terrain situé au rond-point des Martyrs à Ndélé. M. Ragba Foutour assure en être le propriétaire légitime et présente une autorisation d’installation datée du 10 avril 1995 pour étayer ses dires.

 

En mai 2016, il propose d’y établir un marché pour les commerçants soudanais. “J’ai demandé à monsieur Alkhali Ahmat, délégué des Soudanais, d’organiser le marché sur ma parcelle, par amour et par pitié pour les frères soudanais qui ne trouvaient pas d’emplacement pour leur marché”, explique-t-il.

 

Cependant, la situation prend une tournure inattendue. Selon M. Ragba Foutour, la mairie de Ndélé a pris le contrôle du terrain en janvier 2017 pour y installer un marché, sans son accord. Il dénonce “des décisions unilatérales” prises “en temps de crise”, qu’il considère comme “préjudiciables”.

 

Une demande de compensation financière de monsieur Laurent Ragba Foutour.

 

Dans plusieurs courriers adressés aux autorités de Ndélé entre janvier et avril 2017, M. Ragba Foutour réclame une compensation financière pour l’utilisation de son terrain. Il demande “5 millions de francs CFA par mois sur 6 mois, soit 30 millions de francs CFA” pour la saison commerciale des commerçants soudanais.

 

Face à l’absence de réponse, il a porté l’affaire devant la justice. “J’ai formulé une demande de saisine conservatoire en justice, j’ai payé les frais”, indique-t-il. Il affirme également avoir saisi la Cour de Justice de la CEMAC à N’Djamena.

 

Des craintes pour sa sécurité.

 

Réfugié au Tchad depuis 2014, M. Ragba Foutour exprime des inquiétudes quant à sa sécurité s’il devait retourner à Ndélé. Il évoque des “menaces” et une situation tendue avec les autorités locales.

 

“Quand je vais [à Ndélé], c’est des menaces. J’étais allé juste pour une visite de courtoisie, visiter ma fille, visiter mon neveu”, raconte-t-il à propos d’un récent séjour en juin. Il affirme que sa présence à Ndélé avait provoqué de nouvelles actions sur le terrain contesté.

Centrafrique.org/vaste-etendue-du-terrain-de-monsieur-ragba-foutour-confisque-par-la-ville-de-ndele/” data-wpel-link=”internal”>Vaste étendue du terrain de monsieur Laurent Ragba Foutour, située sur l'avenue des martyrs de Ndélé, confisqué par la ville de Ndélé
Vaste étendue du terrain de monsieur Laurent Ragba Foutour, située sur l’avenue des martyrs de Ndélé, confisqué illégalement par le sultan de la ville . CopyrightCNC

 

Laurent Ragba Foutour  appelle à l’intervention de la Minusca.

 

Dans ce contexte, M. Ragba Foutour sollicite l’intervention de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA). Il a tenté de contacter les responsables de la mission à Ndélé pour exposer sa situation.

 

“Je tiens à m’entretenir, c’est-à-dire à nous faire écouter par voix buccale de tout ce qui m’est entouré”, déclare-t-il dans un message adressé à un responsable de la MINUSCA. Il espère que la mission onusienne pourra jouer un rôle de médiation dans ce conflit.

 

Un différend révélateur des défis de gouvernance.

 

Cette affaire expose les difficultés de gouvernance et de gestion foncière en République centrafricaine, en particulier dans les villes secondaires comme Ndélé. Elle pose une fois de plus des questions sur la sécurisation des droits de propriété, la gestion des espaces publics et les relations entre les autorités locales et les acteurs privés du développement.

 

Le cas de M. Ragba Foutour témoigne également de la situation précaire des réfugiés centrafricains au Tchad. “On glince les dents, on n’a pas de travail, le Tchad ne donne pas du travail au réfugié, on n’est pas assisté”, témoigne-t-il.

 

En attendant une décision de justice, ce différend reste une source de tension à Ndélé. Il rappelle l’importance d’une gouvernance transparente et d’un système judiciaire efficace pour résoudre les conflits fonciers et maintenir la cohésion sociale dans les villes centrafricaines.

 

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Le Quotidien de Bangui transformé en tract du MCU par la mystérieuse International Trading Service

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Le Quotidien de Bangui transformé en tract du MCU par la mystérieuse International Trading Service

 

les journaux de Centrafrique les-journaux-de-Centrafrique Journalisme en RCA : arme à manipulation massive !
Les jounraux de Bangui

 

 

Bangui, CNC. Une nouvelle preuve de la dérive autoritaire du régime Touadéra vient d’éclater au grand jour. Le 18 octobre 2024, le Quotidien de Bangui a publié un communiqué dithyrambique envers le parti au pouvoir MCU, signé par une obscure entreprise privée. Cette manipulation grossière de l’information révèle l’étendue du système mafieux mis en place par les vautours du régime pour piller les ressources du pays.

 

Des “entrepreneurs” mafieux au service du régime dans Le Quotidien de Bangui.

 

Le communiqué, signé par un certain Guerson Nganadekoe se présentant comme PDG d’International Trading Service, et publié par Le Quotidien de Bangui , encense de manière éhontée les militants du MCU à Bossangoa. Ce texte digne des pires dictatures salue leur “soutien indéfectible” au président Touadéra.

 

« Ce type de communiqué payant est devenu monnaie courante  dans la presse centrafricaine », révèle un journaliste sous couvert d’anonymat. « Le pouvoir utilise des sociétés-écrans pour faire passer sa propagande dans la presse. C’est un véritable système mafieux où l’argent public est détourné pour financer ces opérations ».

 

De fait, cette “International Trading Service” n’a aucune existence légale connue. Tout porte à croire qu’il s’agit d’une coquille vide utilisée par le régime pour blanchir de l’argent et financer sa communication.

 

« Ces soi-disant entrepreneurs ne sont que des prête-noms au service du pouvoir », dénonce Jean-Pierre Zala, un militant de l’opposition démocratique centrafricaine. « Ils servent d’intermédiaires pour piller les ressources du pays et financer la propagande du régime. C’est un système profondément corrompu ».

 

Un pouvoir aux abois.

 

Cette manipulation grossière de l’opinion publique dans Le Quotidien de Bangui témoigne de la fébrilité d’un régime aux abois. Face à la grogne sociale grandissante et à l’échec de sa politique, le pouvoir de Kongoboro tente désespérément de redorer son image.

 

« Le régime Touadéra est à bout de souffle », analyse Marie Sonia Sambia. « Il n’a plus d’autre recours que la propagande et la répression pour se maintenir. Ces méthodes dignes des pires dictatures ne font que précipiter sa chute ».

 

De fait, la publication de ce communiqué dans Le Quotidien de Bangui  intervient alors que le pays traverse une grave crise économique et sécuritaire. Le chômage explose, l’insécurité règne et les services publics sont à l’abandon. Face à ce bilan désastreux, le pouvoir tente de faire diversion en saturant l’espace médiatique de sa propagande.

 

Un système mafieux bien rodé.

 

Cette affaire n’est que la partie émergée de l’iceberg. Depuis des mois, le régime multiplie les manœuvres pour museler toute voix critique et façonner l’opinion à sa guise.

 

« C’est un véritable système mafieux qui s’est mis en place », dénonce un activiste de la société civile qui préfère garder l’anonymat par peur des représailles. « Le pouvoir s’est entouré d’une clique de profiteurs qui pillent les ressources du pays. Cet argent sert ensuite à acheter les consciences et à financer la propagande du régime ».

 

Intimidations des opposants, corruption de journalistes, création de médias fantômes : les méthodes du pouvoir pour contrôler l’information sont dignes des pires kleptocrates. Cette dérive autoritaire ne fait qu’accroître le fossé entre le régime et la population.

 

Face à ces dérives mafieuses, il est urgent que les Centrafricains se mobilisent pour exiger la transparence et mettre fin à ce système de prédation des ressources nationales. L’avenir du pays en dépend.

 

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Abus de pouvoir au ministère de l’Action humanitaire : Un chargé de communication détenu illégalement à la gendarmerie

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Abus de pouvoir au ministère de l’Action humanitaire : Un chargé de communication détenu illégalement à la gendarmerie

 

Centrafrique.org/josiane-bemaka-soui-la-cinquieme-maitresse-du-president-touadera-qui-seme-la-pagaille-dans-son-quartier-a-Bangui/josiane-lina-bemaka-soui/” rel=”attachment wp-att-71397″ data-wpel-link=”internal”>Josiane Lina Bemaka-Soui , la cinquième maitresse du Président putschiste Faustin Archange Touadera. CopyrightDR Josiane-Lina-Bemaka-Soui Josiane Bemaka – Soui : la cinquième maîtresse du président Touadera qui sème la pagaille dans son quartier à Bangui
Josiane-Lina-Bemaka-Soui

 

Bangui, CNC. La ministre de l’Action humanitaire, Lina Josiane Bemakasoui, se retrouve au cœur d’une nouvelle polémique qui secoue à nouveau le régime de Baba Kongoboro. Le lundi passé, le journaliste Jean Kombo, chargé de communication du ministère, a été arrêté sur ordre de la ministre et détenu pendant trois jours à la Section de recherche et d’investigation (SRI) de la gendarmerie pour une supposée “faute professionnelle” dont la nature reste floue.

 

Cette arrestation, qui outrepasse les procédures administratives normales, provoque de sérieuses questions sur l’exercice du pouvoir au sein du ministère et l’utilisation des forces de l’ordre à des fins personnelles. Le traitement réservé à M. Kombo, un fonctionnaire nommé par décret, s’apparente davantage à une mesure d’intimidation qu’à une sanction professionnelle légale.

 

L’implication troublante de la gendarmerie dans l’Action humanitaire.

 

L’utilisation de la SRI pour régler un différend interne au ministère de l’Action humanitaire est particulièrement inquiétante. Cette unité d’élite de la gendarmerie, normalement dédiée aux enquêtes criminelles complexes, se voit détournée de sa mission première pour servir les intérêts personnels d’un membre du gouvernement. Me Basile Koyasa, spécialiste centrafricain en droit du travail, exprime son indignation :

 

“Cette situation est un parfait exemple de l’instrumentalisation des forces de l’ordre à des fins politiques. Une faute professionnelle, si elle est avérée, doit être traitée par des procédures administratives, pas par une détention arbitraire”.

 

Un ministère de l’Action humanitaire  sous tension.

 

L’arrestation de Jean Kombo n’est que la partie visible d’un malaise profond qui règne au sein du ministère de l’Action humanitaire. Plusieurs sources internes, s’exprimant sous couvert d’anonymat par crainte de représailles, décrivent un climat de travail délétère. Un fonctionnaire dudit ministère témoigne :

 

“La peur s’est installée partout dans nos bureaux. Chaque jour, nous craignons d’être la prochaine cible d’une mesure arbitraire de cette dame à la moralité douteuse. Par ailleurs, cette atmosphère paralyse notre travail et compromet notre mission auprès des populations vulnérables“.

 

Cette gestion administrative par l’intimidation déclenche des inquiétudes au sein des employés quant à l’efficacité du ministère dans un domaine aussi capital que l’action humanitaire, particulièrement dans un pays qui fait face depuis des années à de nombreux défis.

 

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La ville de Boda  frappée par une pénurie de Carburant

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La ville de Boda  frappée par une pénurie de Carburant

 

Bangui-le-16-octobre-2022-afp-barbara-debout/” rel=”attachment wp-att-61889″ data-wpel-link=”internal”>Vente de carburant à la sauvette devant une station-service fermée, à Bangui le 16 octobre 2022 AFP - Barbara DEBOUT Vente-de-carburant-a-la-sauvette-devant-une-station-service-fermee-a-Bangui-le-16-octobre-2022-AFP-Barbara-DEBOUT La Centrafrique, un pays unique sur la planète.  Le gouvernement a décidé une hausse terrible des prix de carburant à la pompe.
Vente de carburant a la sauvette devant une station service fermee a Bangui.

 

L’approvisionnement en carburant reste chaotique dans de nombreuses villes centrafricaines, malgré les promesses du gouvernement. Dans la ville de Boda, située à moins de 200 km à l’ouest de Bangui, une grave pénurie paralyse l’économie locale depuis deux semaines. Cette situation dévoile l’échec de la politique de distribution des produits pétroliers mise en place par les autorités.

 

Un monopole de Neptune Oil inefficace dans la ville de Boda   

 

Le gouvernement a attribué de manière contestable le monopole de la distribution du carburant sur l’ensemble du territoire à une seule entreprise, Neptune Oil, une  société mafieuse camerounaise. Selon le ministère de l’Énergie, cette décision devait garantir un approvisionnement régulier et mettre fin aux files d’attente dans les stations-service. La réalité sur le terrain démontre le contraire.

 

“Nous n’avons plus de carburant super depuis deux semaines dans la ville de Boda. Les jeunes sont obligés d’aller s’approvisionner à Bangui avec leurs motos”, déplore Abdousalim Aboubacar, vendeur de carburant au centre-ville de Boda.

 

Dans la ville de Boda , l’économie est lourdement impactée

 

Cette pénurie frappe durement l’économie de la ville de Boda, ville minière réputée pour ses gisements de diamants et d’or. “Le manque de carburant paralyse nos activités d’extraction. Nous ne pouvons plus faire fonctionner nos machines”, explique Hassan, exploitant minier.

 

La hausse des prix qui en découle affecte l’ensemble des secteurs économiques. Les commerçants voient leur chiffre d’affaires chuter tandis que les transporteurs peinent à maintenir leur activité.

 

Un problème récurrent dans les régions

 

La situation de la ville de Boda n’est pas un cas isolé. De nombreuses villes comme Obo, Zémio, Rafaï, Birao, Paoua, Berberati, Bouar ou ailleurs  dépendent toujours de l’importation informelle de carburant depuis les pays voisins. Le gouvernement semble ignorer cette réalité, focalisé uniquement sur la capitale.

 

“Le monopole accordé par l’État ne profite qu’à une poignée d’individus à Bangui. Dans les régions, nous sommes abandonnés à notre sort”, dénonce Jean-Baptiste Mboli, commerçant à Paoua joint au téléphone par la rédaction du CNC.

 

Devant une telle situation alarmante, le gouvernement doit urgemment revoir sa politique de distribution des produits pétroliers. L’approvisionnement régulier en carburant de l’ensemble du territoire est une nécessité vitale pour le développement économique du pays.

 

 

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Bangui, capitale du danger routier : l’inconscience au volant tue

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Bangui, capitale du danger routier : l’inconscience au volant tue

 

Bangui-quand-limprudence-tue/” data-wpel-link=”internal”>Un véhicule gris, stationnant porte ouverrte suite à un accident vers Bimmbo, dans le dixième arrondissement de Bangui. L'accident impliquant cette voiture avec une moto transportant deux femmes avec leur bébé
La Jungle Routière de Bangui , Quand l’Imprudence Tue. Copyright Christian Aimé Ndota

 

Bangui, CNC. À Bangui, prendre la route relève du parcours du combattant. La capitale centrafricaine est devenue le symbole d’une anarchie routière meurtrière où le code de la route semble avoir été oublié. L’accident survenu dimanche dernier à Bimbo, dans le 10e arrondissement, en est la preuve manifeste.

 

Bangui, capitale du danger routier : des pratiques mortelles banalisées

 

Les rues de Bangui offrent un spectacle ahurissant d’imprudence, au point de devenir une capitale du danger routier. Les motos-taxis, principal moyen de transport, se muent en véritables menaces ambulantes. Des femmes n’hésitent pas à s’y entasser à trois, avec des nourrissons attachés dans le dos ou juchés sur leurs genoux. Cette insouciance met en péril non seulement leur vie, mais aussi celle des autres usagers.

 

Un habitant de Bangui, sous couvert d’anonymat, déplore : « On voit des femmes avec des bébés nourrissons, ils s’attachent dans leur dos et puis ils montent sur les motos, ou parfois ils mettent sur leurs genou, ils montent sur les motos, deux ou trois, la sécurité n’est pas garantie » .

 

L’incompétence au volant dans la capitale du danger routier

 

La situation s’aggrave par l’inaptitude criante des conducteurs dans la capitale du danger routier. La majorité des chauffeurs, de motos comme de voitures, n’ont jamais passé leur permis de conduire. Ils l’obtiennent par des moyens frauduleux, sans connaître les règles élémentaires de la circulation.

 

Le même témoin ajoute : « La quasi-totalité n’ont pas de permis, ils n’ont pas passé leur permis, en Centrafrique on connaît le système, ils ne passent pas vraiment leur permis, ils achètent seulement et puis ils conduisent le véhicule, donc ils connaissent pas ce qu’on appelle la règle de conduite, la priorité » .

 

Cette ignorance des bases de la conduite transforme chaque trajet en un jeu de hasard mortel pour tous les usagers de la route dans cette capitale du danger routier.

 

L’inertie coupable des autorités

 

Les autorités brillent par leur absence dans ce chaos routier dans la capitale du danger routier. Aucune campagne de sensibilisation d’envergure n’a été lancée. Les contrôles routiers sont quasi inexistants, sauf pour racketter  les usagers, laissant libre cours à toutes les dérives. Le ministre des Transports reste muet devant l’hécatombe quotidienne qui se déroule sous ses yeux.

 

Un bilan humain et économique catastrophique

 

Les conséquences de cette anarchie sont désastreuses. Au-delà des pertes humaines, dont le nombre précis demeure inconnu faute de statistiques fiables, l’impact économique est considérable. Les accidents répétés engendrent des coûts médicaux importants, sans compter les pertes de productivité liées aux blessures et aux décès.

 

Le témoignage du journaliste Christian Aimé Ndota sur l’accident de Bimbo est glaçant : « J’ai vu deux corps voltiger en l’air et retomber sur la voie. Il y avait un bébé et une fille (qui est en fait la mère de l’enfant), une autre femme et le conducteur qui gisait au sol avec une fracture au pied » .

 

L’urgence d’agir se fait sentir à chaque coin de rue de Bangui. Sans une prise de conscience collective et des mesures drastiques de la part des autorités, la capitale centrafricaine continuera d’être le lieu d’une hécatombe routière silencieuse. Il est grand temps que le gouvernement assume ses responsabilités et mette en place un véritable plan d’action pour sécuriser les routes de Bangui. La vie des Centrafricains en dépend.

 

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Kouango et ses communes : Le désert scolaire de la rentrée 2024-2025

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Kouango et ses communes : Le désert scolaire de la rentrée 2024-2025

 

 

Centrafrique.org/defis-de-lecole-primaire-de-bessan-temoignage-du-directeur-moussa-zafarou/eleves-en-classe-a-lecole-primaire-de-bessan/” rel=”attachment wp-att-76765″ data-wpel-link=”internal”>Des élèves assis dans une salle de classe à l’école primaire de Besson, en République Centrafricaine, écoutant attentivement leur enseignant. Eleves-en-Classe-a-lEcole-Primaire-de-Bessan Catastrophe Éducative à Besson : Témoignage Accablant de Moussa Zafarou, directeur de l’école
CopyrightCNC

Bangui, CNC. La rentrée scolaire 2024 – 2025 en République centrafricaine (RCA), lancée en grande pompe le 16 septembre à Bambari par le président Kongoboro, se révèle être un fiasco dans de nombreuses régions du pays. Alors que le gouvernement cherche à présenter l’image d’un système éducatif fonctionnel, la réalité sur le terrain est tout autre, notamment dans les zones rurales où l’école reste un mirage pour de nombreux enfants.

 

À Kouango et ses communes : un mois perdu et un trimestre menacé

 

« Nous avons déjà perdu un mois. Le mois d’octobre est déjà perdu et nous tendons maintenant vers le mois de novembre », déplore Jean Daniel Yokanga, chef du secteur scolaire de la sous-préfecture de Kouango. Cette situation catastrophique installe un risque sur l’ensemble du premier trimestre, compromettant gravement l’année scolaire pour des milliers d’élèves de Kouango et ses communes.

 

Dans la sous-préfecture de Kouango, située à une centaine de kilomètres de Bambari, la rentrée scolaire reste lettre morte dans la majorité des établissements.

« Le plus pire des cas c’est dans les écoles rurales, dans les villages tels que Yangasso, les écoles de Yangasso, Yamaka, Ngadja, sur l’axe bianga, nous avons les écoles comme Maïgari, Ngadja, Gawa, Gwase, etc. », énumère Yokanga.

 

Un phénomène qui dépasse Kouango et ses communes

 

Ce constat alarmant ne se limite pas à Kouango et ses communes. Ailleurs dans tout le pays, c’est le même constat. Un autre exemple est à Koundé, dans la préfecture de Nana-Mambéré, l’école n’a toujours pas repris depuis la rentrée officielle. Cette situation se répète dans de nombreuses communes et villages à travers le pays, créant un fossé éducatif entre les grandes villes et les zones rurales.

 

« À part certaines villes, telles que Bangui, Bouar, Bambari, Berberati, et certaines grandes villes, certaines préfectures et sous-préfectures, l’école fait semblant d’être reprise. Mais, en réalité, dans les communes, les villages, ailleurs, là, c’est zéro », témoigne un observateur centrafricain.

 

Un ministère déconnecté de la réalité

 

Face à cette situation critique, le ministère de l’Éducation, dirigé par Aurélien Simplice Zingas, semble vivre dans une réalité parallèle. Alors que le taux de réussite au baccalauréat plafonne à 18%, les établissements scolaires manquent de tout : enseignants, salles de classes, outils pédagogiques etc…,  le ministre et ses proches vantent sur les réseaux sociaux une prétendue amélioration du système éducatif sous sa gouvernance.

 

Cette déconnexion entre le discours officiel et la réalité du terrain pose des questions sur la compétence et l’intégrité des responsables en charge de l’éducation nationale.

 

Des obstacles multiples à surmonter à Kouango et ses communes

 

Les raisons de ce désastre éducatif sont multiples. À Kouango et ses communes, Jean Daniel Yokanga évoque « les phénomènes d’enlèvement des sexes masculins » largement propagé dans la zone,  aurait freiné en partie la reprise scolaire cette année. Malgré les efforts de sensibilisation des autorités locales, la peur persiste et empêche de nombreux parents d’envoyer leurs enfants à l’école.

 

À ces craintes s’ajoutent d’autres problèmes structurels : manque d’enseignants qualifiés, infrastructures délabrées, absence de matériel pédagogique, et difficultés d’accès dans certaines zones rurales, selon le chef du secteur.

 

Un appel à une réponse urgent

 

Face à cette débâcle éducative, Jean Daniel Yokanga lance un appel pressant : « Je compte vraiment lancer ce vibrant appel à l’endroit des autorités communales des trois communes que regorge Kouango […] de conscientiser les parents et de s’investir vraiment sur l’éducation dans leur commune ».

 

Cet appel résonne bien au-delà de Kouango. Il dévoile l’urgence d’une mobilisation nationale pour sauver l’année scolaire et, plus largement, l’avenir de toute une génération d’enfants centrafricains privés de leur droit fondamental à l’éducation.

 

La rentrée scolaire 2024-2025 en RCA apparaît comme un échec cuisant, révélateur des profondes failles du système éducatif national. Alors que le gouvernement se gargarise de succès imaginaires, des milliers d’enfants restent sur le bord du chemin, otages d’une administration incapable de garantir leur accès à l’éducation. Sans une prise de conscience rapide et des actions concrètes à tous les niveaux, c’est l’avenir même du pays qui est en jeu.

 

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Top 3 des footballeurs égyptiens des années 2000

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L’Égypte, pays phare du football africain et arabe, a vu émerger plusieurs footballeurs de talent au cours des années 2000. De nos jours, les utilisateurs ont la possibilité de placer vos paris sportif Côte d’Ivoire sur divers événements de foot auxquels les clubs pour lesquels ils ont joué participent.

Voici les trois joueurs égyptiens les plus emblématiques de cette période :

  • milieu offensif Mohamed Aboutrika ;
  • milieu de terrain Ahmed Hassan ;
  • attaquant Hossam Hassan.

De nos jours, les utilisateurs peuvent en Côte d’Ivoire placer vos paris sportifs sur divers événements de foot auxquels les clubs ou ces footballeurs ont joué participent. Mohamed Aboutrika, Ahmed Hassan, et Hossam Hassan ont marqué le football égyptien et africain dans les années 2000 par leurs performances exceptionnelles et leur longévité au plus haut niveau. Leurs succès en club et en sélection nationale les ont placés parmi les meilleurs joueurs non seulement de leur pays mais aussi du continent africain.

Comment et où ont-ils développé leur carrière ?

Mohamed Aboutrika a commencé sa carrière professionnelle en 1997 au Tersana SC, un club basé au Caire. Sur www.1xbet.ci/fr/line il y a la possibilité de placer des paris sur de nombreux événements de foot auxquels les clubs pour lesquels il a joué prennent part. Il s’est fait rapidement remarquer par ses qualités techniques, son intelligence de jeu, et sa capacité à marquer des buts en tant que milieu offensif.

En 2004, Aboutrika rejoint Al Ahly SC, l’un des clubs les plus prestigieux d’Égypte et d’Afrique. C’est là que sa carrière a véritablement décollé. Avec Al Ahly, il a connu un immense succès, remportant de nombreux titres nationaux et continentaux, dont cinq Ligue des champions de la CAF (2005, 2006, 2008, 2012, 2013).  Sur 1xBet les utilisateurs peuvent placer des paris sur de nombreux événements auxquels les clubs de foot nommés prennent part.

Ahmed Hassan a commencé sa carrière au Ismaily SC, un club réputé en Égypte, où il s’est rapidement imposé comme un milieu de terrain polyvalent. Ses performances avec Ismaily lui ont ouvert les portes de l’équipe nationale égyptienne, où il a commencé à s’affirmer dans les années 1990. Hassan s’est ensuite tourné vers l’Europe, rejoignant d’abord le Kocaelispor en Turquie en 1998, puis le club turc Besiktas en 2000, où il a remporté la Coupe de Turquie.

Hossam Hassan a débuté sa carrière professionnelle au Al Ahly SC en 1985, où il a rapidement montré son talent pour marquer des buts. Il a remporté trois Coupes d’Afrique des nations (1986, 1998, 2006) avec l’équipe nationale d’Égypte et est l’un des meilleurs buteurs de l’histoire de la sélection égyptienne avec 68 buts.

 

 

Top 3 des footballeurs des années 2000 aux Pays-Bas

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En parlant des meilleurs représentants du football aux Pays-Bas, il est possible de nommer de nombreux sportifs performants. De nos jours, sur le site de paris sportif en ligne 1xbet.bj/fr les utilisateurs ont la possibilité de parier sur de nombreux évènements de foot se passant aux Pays-Bas.

Voici le top 3 des footballeurs néerlandais qui ont marqué les années 2000, tant par leurs performances sur le terrain que par leur impact sur le football international :

  • attaquant Ruud van Nistelrooy ;
  • attaquant Arjen Robben ;
  • milieu de terrain Rafael van der Vaart.

Sur le site 1xBet il est possible de placer des paris sportifs en ligne sur de nombreux événements de foot auxquels les clubs pour lesquels ces footballeurs ont joué participent.

Qu’est-ce qu’il est important d’apprendre à propos de Ruud van Nistelrooy ?

Ruud van Nistelrooy a été l’un des attaquants les plus redoutés des années 2000. Il a connu un immense succès à Manchester United, où il a été le meilleur buteur de la Premier League à plusieurs reprises (de 2001 à 2006). Sur 1xbet.bj/fr/line/football – pari sur le football peut être facilement place sur tout match auquel le club nommé prend part. Son sens du but et sa capacité à marquer dans des situations cruciales ont fait de lui une légende du football.

Voici les clubs pour lesquels il a également joué lors de son parcours sportif professionnel :

  • Real Madrid de 2006 à 2010 ;
  • Hamburger SV de 2010 à 2011 ;
  • Malaga de 2011 à 2012.

De nos jours, il est possible d’effectuer un pari sur le football 1xBet sur de nombreux événements auxquels les clubs sportifs nommés prennent part.

Les principales informations sur Arjen Robben et Rafael van der Vaart

Arjen Robben a émergé comme l’un des meilleurs ailiers de sa génération dans les années 2000. Il a remporté des titres dans plusieurs pays, notamment en Premier League et en Bundesliga. En décidant de jouer jeux de machines à sous, les utilisateurs ont la possibilité de parier simultanément sur les matchs se déroulant lors de la Premier League. Sa vitesse, sa technique et sa capacité à marquer des buts décisifs ont fait de lui un joueur clé pour chaque équipe qu’il a intégrée.

Rafael van der Vaart a été un milieu de terrain créatif et talentueux, jouant un rôle important dans les succès de ses clubs, ainsi que dans l’équipe nationale des Pays-Bas (2001-13). En choisissant des jeux de machines à sous jouer, il est possible de parier simultanément sur les matchs auxquels l’équipe nationale des Pays Bas prennent part.

Qui a reçu le titre d’anti-record absolu du Championnat d’Angleterre de football

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Centrafrique.org/qui-a-recu-le-titre-danti-record-absolu-du-championnat-dangleterre-de-football/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/10/Qui-a-recu-le-titre-danti-record-absolu-du-Championnat-dAngleterre-de-football-450×304.png” alt=”” width=”450″ height=”304″ />

 

Les paris en ligne sont aujourd’hui très populaires. Chaque utilisateur adulte peut s’inscrire sur la plateforme du meilleur bookmaker 1xBet et gagner des prix en espèces. Inscription aux paris sportifs permet à ceux qui connaissent les tournois de football de gagner de l’argent grâce à leurs compétences.

 

 

Le Championnat d’Angleterre de football rassemble tous les meilleurs joueurs de l’ère moderne. Il y a de la place pour les records et les anti-records. À la fin de la campagne 2023/2024, la pire équipe de l’APL était Sheffield United. Le club a concédé 104 buts, a terminé à la dernière ligne du classement et a établi un anti-record absolu pour toute la durée de la compétition. Une inscription simple et rapide vous permettra d’utiliser vos atouts aux paris sportifs et de gagner, si vous prédisez correctement l’issue de telle ou telle confrontation. Il est plus pratique de faire des prédictions via l’application mobile, disponible pour installation sur n’importe quel smartphone moderne.

Le problème de “Sheffield” était aussi le fait que l’équipe marquait moins d’un but par match, si bien qu’elle a terminé la saison à la dernière place. Les fans ne peuvent que deviner qui sera capable de dépasser cet anti-record et si le club sera capable de se réhabiliter dans de nouvelles confrontations.

Qu’est-ce qui a manqué à Sheffield United pour obtenir de meilleurs résultats ?

Si nous parlons d’un match en particulier, il peut mal se passer. Mais sur le long terme, il y a des problèmes systémiques. Prêtez attention à application 1xBet original, si vous êtes intéressé par le football européen et souhaitez parier sur vos favoris. Ici, il est facile de prédire les résultats de n’importe quel match, alors ne manquez pas l’occasion de faire un autre pari.

Si nous parlons de l’anti-record de “Sheffield”, parmi les principales raisons d’un tel échec de la défense de l’équipe, il convient de noter :

  • le manque de défenseurs pour assurer une défense solide ;
  • une compréhension insuffisante entre les joueurs ;
  • des ratés réguliers et des défaillances ;
  • le manque de confiance en leurs propres capacités ;
  • un plan tactique infructueux ;
  • un manque de motivation et d’envie de gagner.

Il est impossible de qualifier la performance du Sheffield FC cette saison-là autrement que d’échec, mais elle a marqué l’histoire du championnat d’Angleterre. Ce qui arrivera au club à l’avenir, vous pouvez le prédire sur la plateforme de paris. Inscrivez-vous, faites un dépôt, téléchargez l’application original et commencez, car 1xBet offre de nombreuses opportunités de profit. Il est important de choisir un match avec une cote élevée et de faire une prédiction précise.

 

Les meilleurs footballeurs polonais des années 90

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Les années 90 ont été une période de transition pour le football polonais, marquée par la fin de l’ère communiste et les débuts de la réorganisation du football dans le pays. Les utilisateurs peuvent jouer avec 1xBet online en pariant sur divers événements de foot auxquels les joueurs et les clubs polonais prennent part.

algré un relatif manque de succès au niveau international pour l’équipe nationale polonaise, plusieurs footballeurs polonais se sont distingués pendant cette décennie. Voici quelques-uns des meilleurs footballeurs polonais des années 90 :

  • Andrzej Juskowiak ;
  • Jerzy Brzęczek ;
  • Tomasz Wałdoch.

Les utilisateurs peuvent avec 1xBet online placer des paris sur les matchs auxquels les clubs ou ces footballeurs ont joué prennent part.

Qu’est-ce qu’il faut en savoir ?

Andrzej Juskowiak a été un attaquant prolifique dans les années 90. Il a commencé sa carrière au Lech Poznań avant de jouer en Europe, notamment pour le Sporting CP au Portugal, le Borussia Mönchengladbach en Allemagne, et l’Olympiakos en Grèce. Les utilisateurs peuvent 1xBet apk download sur votre téléphone pour placer des paris sur divers événements auxquels les clubs nommés prennent part.

Capitaine de l’équipe polonaise lors des Jeux Olympiques de 1992, Jerzy Brzęczek a été un milieu de terrain combatif et influent. Il a joué pour plusieurs clubs en Pologne (GKS Katowice 1994-95), en Israël (Maccabi Haïfa 1999-00) et en Autriche (FC Karnten 2003-04). Les utilisateurs modernes ont la possibilité de download apk 1xBet sur votre téléphone pour placer des paris sur divers événements auxquels les club nommés prennent part. Brzęczek a également eu une carrière d’entraîneur et a été sélectionneur de l’équipe nationale polonaise de 2018 à 2021.

Les principales informations à propos de Tomasz Waldoch

Tomasz Wałdoch a été un pilier de la défense polonaise dans les années 90 et 2000. Les utilisateurs peuvent placez pari de foot sur divers événements sportifs auxquels les clubs pour lesquels il a joué prennent part.

Il a joué en Pologne pour le Górnik Zabrze (1988-95) avant de partir en Allemagne, où il a passé la majeure partie de sa carrière avec le VfL Bochum (1995-99) et Schalke 04 (1999-06). Connu pour sa solidité défensive et son leadership, Wałdoch a été un joueur clé pour Schalke, remportant la Coupe UEFA en 1997. Les fans de foot ont la possibilité de placer des paris sur divers événements de foot auxquels les clubs sportifs nommés prennent part.