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Polémique en Centrafrique : Le Coût du Pèlerinage à la Mecque Explose

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Polémique en Centrafrique : Le Coût du Pèlerinage à la Mecque Explose

Centrafrique.org/touadera-souvenez-vous-encore-de-votre-promesse-dans-la-mosquee-centrale-de-Bangui-en-2016/touadera-a-la-mosquee-ali-babolo-km5/” rel=”attachment wp-att-60717″ data-wpel-link=”internal”>Touadera à la mosquée Ali Babolo KM5
Touadera à la mosquée Ali Babolo KM5 en 2016

 

 

Bangui, 17 mai 2024 (CNC) –Le coût du pèlerinage à la Mecque a connu une hausse spectaculaire cette année en Centrafrique, atteignant 3,545 millions de FCFA. Cette augmentation de près de 700 000 FCFA provoque une vive polémique, notamment sur les réseaux sociaux et dans les rues de la capitale Bangui, où les Centrafricains dénoncent ce qu’ils perçoivent comme une arnaque. Beaucoup accusent certains membres du gouvernement de profiter des pratiques religieuses pour s’enrichir.

 

Un arrêté controversé….

 

L’arrêté n° DO 3_ MATDDL/DIRCAB/CMAT.24, signé le 13 mai 2024 par le Ministre Bruno Yapendé, officialise ce nouveau tarif. Cette décision est perçue comme une ingérence injustifiée du gouvernement dans une affaire privée et religieuse. Le tarif fixé pour le pèlerinage à la Mecque en 2024 est de 3,545 millions de FCFA, une somme considérable pour la plupart des Centrafricains.

 

Comparaisons avec d’autres pays….

 

Les citoyens ne manquent pas de faire des comparaisons avec les coûts pratiqués dans d’autres pays africains. Au Cameroun, par exemple, l’État subventionne le pèlerinage, ce qui permet de réduire considérablement les frais pour les fidèles. Au Sénégal, le coût est d’environ 2 millions de FCFA, incluant des services haut de gamme comme des séjours dans des hôtels VIP et des guides expérimentés, malgré une distance beaucoup plus grande jusqu’à la Mecque. En comparaison, la Centrafrique, pourtant plus proche géographiquement, impose un tarif nettement plus élevé.

 

Réactions sur les réseaux sociaux….

 

Depuis l’annonce de cet arrêté, les réseaux sociaux centrafricains sont en effervescence. Les internautes expriment leur colère et leur incompréhension. Beaucoup accusent la “mafia de Sani Yalo ” de profiter de la situation pour s’enrichir aux dépens des fidèles musulmans. Ils dénoncent ce qu’ils considèrent comme une tentative du gouvernement de tirer profit des pratiques religieuses, exaspérant la méfiance déjà présente envers les soi-disant autorités centrafricaines.

 

Un contexte socio-économique difficile….

 

Rappelons que cette augmentation intervient dans un contexte socio-économique déjà difficile pour la majorité des Centrafricains. Le coût de la vie ne cesse d’augmenter, avec des prix des denrées alimentaires et des matériaux de construction en forte hausse. La décision de fixer un tarif aussi élevé pour le pèlerinage risque de redoubler encore davantage les tensions sociales et de creuser les inégalités.

 

La polémique autour de l’augmentation des tarifs pour le pèlerinage à la Mecque en 2024 démontre les défis économiques et sociaux actuels en Centrafrique. La décision du gouvernement de fixer un tarif aussi élevé soulève des questions sur les priorités et les politiques mises en place pour soutenir les citoyens dans leurs pratiques religieuses. Les réactions virulentes sur les réseaux sociaux témoignent d’un mécontentement croissant et d’une défiance envers les autorités.

 

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Sécurité routière en Centrafrique  : L’Impact de la Traversée des Piétons sur la Conduite 

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Sécurité routière en Centrafrique  : L’Impact de la Traversée des Piétons sur la Conduite 

 

 

Les piétons dans une rue du Centre-ville de Bangui, capitale de la République centrafricaine, le 15 février 2020. Photo CNC / Mickael Kossi.
Rondpoint du centre-ville de Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang.

 

 

Bangui, 17  mai 2024 (CNC)

En République Centrafricaine, la cohabitation sur les routes entre véhicules et piétons pose un défi constant. Cette semaine, l’émission de Guira FM a mis en lumière l’importance cruciale de comprendre la traversée des piétons et le temps de réaction des conducteurs pour prévenir les accidents et garantir la sécurité de tous.

 

Le Temps de Réaction Expliqué…

 

La sécurité routière commence par comprendre le temps de réaction. Justin Yalingou, spécialiste en circulation routière, clarifie ce concept en décrivant les étapes depuis la perception d’un stimulus jusqu’à la réponse physique. Il précise que le temps moyen pour réagir est d’une seconde, un intervalle durant lequel le véhicule continue de se déplacer à sa vitesse initiale.

 

Calcul de la Distance de Freinage…

 

Le spécialiste explique également comment calculer la distance parcourue par un véhicule en une seconde, ce qui est crucial pour déterminer la distance de freinage adéquate. Par exemple, à 50 km/h, la distance parcourue est de 15 mètres. Ces informations sont vitales pour les conducteurs afin de maintenir une distance de sécurité suffisante entre les véhicules et éviter les collisions.

 

Défis des Passages Piétons…

 

Traversée des Piétons et Sécurité

 

La traversée sécurisée des piétons est un autre point critique abordé. Yalingou insiste sur l’utilisation des passages piétons et sur l’importance pour les conducteurs de réduire leur vitesse et d’être vigilants aux abords de ces zones. Il explique que les piétons doivent toujours traverser calmement et ne jamais courir, sauf en cas de danger imminent.

Malheureusement, dans le trafic actuel de la RCA, les passages piétons sont presque inexistants. L’état et la configuration des routes ne permettent pas le marquage efficace de ces passages, forçant ainsi les piétons à traverser à leur gré et souvent précipitamment. Cette situation crée un danger constant, car les véhicules circulent également à grande vitesse, augmentant le risque de collisions mortelles.

 

Conseils Pratiques pour les Conducteurs…

 

Le spécialiste partage aussi des conseils pratiques pour les conducteurs : éviter les distractions, ne pas fumer ni utiliser de téléphone en conduisant, et toujours respecter les règles de circulation. Ce sont des mesures simples mais fondamentales pour réduire significativement les risques d’accidents.

 

Situation Actuelle et Appel à la Prudence…

 

Il est important de noter que malgré les discussions informatives telles que celles de l’émission Guira FM, les mesures concrètes pour améliorer la sécurité routière restent limitées. Le spécialiste appelle à une prise de conscience collective pour une route plus sûre, précisant que la prudence est la responsabilité de tous les usagers de la route.

 

Cette émission de Guira FM interpelle à l’importance de la compréhension et de l’application des principes de sécurité routière. En prenant en compte ces conseils et informations, chaque conducteur et piéton peut contribuer à rendre les routes de la RCA plus sûres pour tous.

 

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Centrafrique : La Désillusion sous le Mandat de Touadera , selon  Abakar Issa Zarma

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La Désillusion sous le Mandat de Touadera , selon  Abakar Issa Zarma

 

Centrafrique.org/troisieme-mandat-reelle-inquietude-parmi-les-conseillers-du-chef-de-letat/touadera-prete-serment-joli/” rel=”attachment wp-att-59173″ data-wpel-link=”internal”>Prestation de serment du Président Touadera le 30 mars 2021 à l'assemblée nationale à Bangui. Copyright
Prestation de serment du Président Touadera le 30 mars 2021 à l’assemblée nationale à Bangui. Copyright

 

 

Bangui, 07 mai 2024 (CNC)

La Centrafrique, autrefois promesse de paix sous le mandat de Touadera en 2016, est aujourd’hui en proie à une insécurité grandissante. Le président putschiste, loin de tenir ses engagements, a plongé le pays dans une terreur quotidienne, exacerbée par les mercenaires du groupe  Wagner. Abakar Issa Zarma, un citoyen centrafricain,  dénonce cette situation alarmante, entre enlèvements, tueries et angoisse générale.

Ci-dessous, l’extrait de sa déclaration :

 

C’est avec beaucoup de désolation et de tristesse que nous savons tous ce qui se passe en Centrafrique nôtre cher et beau pays.

Au début de son mandat en 2016, le président Touadera a promis au peuple centrafricain la sécurité, la cohésion sociale le vivre ensemble, la liberté d’expression et la libre circulation des biens et des personnes. Dommage que ces promesses aucune n’est respectée par le président Touadera. Surtout avec l’arrivé de ses mercenaires criminels russes du groupe Wagner, nôtre Centrafrique est retombée dans l’insécurité absolument totale.

Le peuple centrafricain souffre et il est pris en otage par le président Touadera et ses mercenaires avec des enlèvements, des tueries et terreurs. Pour l’instant le peuple centrafricain y compris les étrangers vivant en Centrafrique vivent dans des inquiétudes, les traumatismes, les peurs et les angoisses. Depuis le début de ce mois de mai les enlèvements et tueries sont multipliés dans la ville de Bangui la capitale et dans les villes de provinces, le paisible peuple centrafricain est terrorisé constamment par Touadera et ses mercenaires. Le peuple centrafricain en général et les étrangers vivant en Centrafrique tous veulent la paix et le vivre ensemble. Le président Touadera a changé la constitution centrafricaine juste pour instaurer la dictature et mépriser le peuple centrafricain. Nous dénonçons cette injustice contre le peuple centrafricain. Nous sommes pour la paix, le vivre ensemble et la cohésion sociale durable en Centrafrique. Abakar Issa Zarma

 

Par Issa Zarma

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Cri du cœur du coordonnateur des réfugiés centrafricains au Congo-Brazzaville

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Cri du cœur du coordonnateur des réfugiés centrafricains au Congo-Brazzaville

 

Centrafrique.org/rapatriement-des-refugies-colere-des-habitants-de-baoro-contre-le-gouvernement/refugies-refugies-mougoumba-arrivee-img_1avr2018152403-2/” rel=”attachment wp-att-34779″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/12/réfugiés-refugies-mougoumba-arrivée-IMG_1avr2018152403-450×270.jpg” alt=”retour des réfugiés centrafricains du congo brazzaville à Moungoumba en centrafrique le 1 avril 2019 par CNC” width=”450″ height=”270″ />
Image d’illustration des réfugiés centrafricains du Congo Brazzaville à Moungoumba en avril 2019. Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique

 

Bangui, 09 mai 2024 (CNC)….

“Quand la souffrance éclate, la voix des sans voix doit résonner”, a lancé Honoré Kobo Sénat, coordonnateur des réfugiés centrafricains au Congo Brazzaville, durant une allocution destinée à la communauté internationale et aux autorités congolaises. Il expose un tableau sombre de la situation des réfugiés dans la région, abandonnés par ceux censés les protéger….

 

Un Abandon Douloureux….

 

Depuis deux ans, les réfugiés centrafricains au Congo vivent un abandon flagrant par le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR).

“Nous, réfugiés centrafricains, avons été laissés pour compte, oubliés aux marges de la société et dénués de toute aide substantielle”. déclare Kobo Sénat avec gravité.

 

Des Appels Ignorés….

 

À travers plusieurs assemblées générales et conférences de presse, les réfugiés au Congo Brazzaville ont essayé de faire entendre leur détresse. Le 4 mai 2023, une dernière assemblée a été tenue, sans la présence du HCR. Kobo Sénat souligne la frustration croissante face à l’inaction:

“Nos appels répétés et nos recommandations ont été ignorés, nos droits bafoués”.

 

La Loi, un Bouclier Fragile….

 

Le coordinateur met en avant la loi 41-20-21 du 29 septembre 2021, qui garantit les mêmes droits aux réfugiés qu’aux nationaux, mais qui est systématiquement violée.

“Nous avons observé des violations flagrantes de cette loi par des autorités qui devraient pourtant la faire respecter. Nos compatriotes sont chassés des ports et des lieux de travail, simplement parce qu’ils sont étrangers”.

 

Mort et Détresse….

 

Le manque d’assistance médicale a conduit à la mort tragique de cinq réfugiés en trois semaines. Kobo Sénat accuse:

“Ces morts auraient pu être évitées. Ils sont le résultat direct de la non-assistance à personne en danger, une violation de la Déclaration universelle des droits de l’homme”….

 

Un Ultimatum…

 

Face à cette situation insoutenable, Kobo Sénat prépare des actions pacifiques. “Si nos dernières négociations échouent, nous organiserons une grève de faim et nous serons prêts à mourir pour que notre voix soit entendue. Nous n’avons plus rien à perdre.”

 

Dans un appel largement partagé sur les réseaux sociaux, Kobo Sénat implore ses compatriotes et la communauté internationale de soutenir leur cause: “Nous devons agir maintenant pour protéger nos droits et notre dignité. Nous sommes des êtres humains, méritant respect et protection, pas seulement des chiffres dans les rapports des ONG”.

 

Dans cette quête désespérée pour la reconnaissance et la justice, les réfugiés centrafricains au Congo cherchent non seulement une survie, mais une existence dignifiée.

 

Par Éric Azoumi

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Arrestation d’un Voleur de Moto Devant le building à Bangui

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Arrestation d’un Voleur de Moto Devant le building à Bangui

 

Centrafrique.org/rca-vol-spectaculaire-dun-vehicule-a-bangui-la-police-et-la-gendarmerie-sactivent-pour-retrouver-le-suspect/building-administratif-de-bangui/” rel=”attachment wp-att-38758″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/06/building-administratif-de-bangui-450×337.jpg” alt=”Building administratif de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata” width=”450″ height=”337″ />
Building administratif de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

 

 

Mercredi dernier, un présumé voleur de moto notoire a enfin été appréhendé devant le bâtiment administratif de Bangui communément appelé Building. Ce criminel, connu pour ses vols répétés, a longtemps échappé à la justice. Son arrestation met fin à des mois d’inquiétude parmi les propriétaires de motos de la capitale.

 

Un Voleur Bien Connu….

 

Depuis plusieurs mois, les habitants de Bangui et de ses environs étaient en alerte face aux nombreux vols de motos commis devant les différents bâtiments administratifs. Le voleur, dont l’identité n’a pas encore été révélée, opérait avec une grande habileté, profitant de l’affluence et du manque de surveillance pour commettre ses méfaits. Les rumeurs de ses activités avaient semé la peur et la méfiance parmi les citoyens.

 

L’Arrestation….

 

L’arrestation du voleur s’est déroulée mercredi dernier dans la matinée, à la grande surprise des témoins présents sur place. La police, alertée par des plaintes répétées, avait renforcé discrètement la surveillance dans cette zone stratégique de la ville. Grâce à la vigilance des forces de l’ordre, le voleur a été pris en flagrant délit, alors qu’il tentait de voler une moto stationnée devant le building.

 

Les fonctionnaires de différents ministères logés au sein du building ont salué cette arrestation, renforçant l’importance de la collaboration entre la population et la police. Les témoins ont également exprimé leur soulagement et leur gratitude envers les forces de l’ordre pour leur réactivité et leur efficacité.

 

Réactions des Citoyens….

 

Les réactions des citoyens ne se sont pas fait attendre. Nombreux sont ceux qui ont exprimé leur satisfaction sur les réseaux sociaux. “Enfin, justice est faite. Nous pouvons maintenant stationner nos motos en toute tranquillité”, a déclaré un commerçant du quartier.

 

Ce sentiment de soulagement était partagé par beaucoup, qui voyaient en cette arrestation un signe que la sécurité pouvait être rétablie dans certaines zones à risque de Bangui. Les habitants espèrent que cette capture dissuadera d’autres malfaiteurs de commettre des délits similaires à l’avenir.

 

Une Justice Rétablie….

 

La célèbre maxime “99 jours pour le voleur, 1 jour pour le propriétaire” prend tout son sens avec cette arrestation. Le voleur, qui pensait échapper indéfiniment à la justice, a finalement été rattrapé par ses actes. Les autorités ont annoncé qu’il ferait face à des charges lourdes et encourt une peine sévère.

 

Cette arrestation est un rappel important que la justice finit toujours par triompher, et que les efforts combinés des citoyens et des forces de l’ordre peuvent mener à des résultats significatifs. Les habitants de Bangui peuvent désormais espérer une réduction des vols et un retour à la tranquillité dans leur quotidien.

 

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Loi anti-corruption en RCA : Une avancée sur le papier, mais quel impact réel pour les citoyens ?

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Loi anti-corruption en RCA : Une avancée sur le papier, mais quel impact réel pour les citoyens ?

 

Centrafrique.org/detournement-de-fonds-publics-par-m-ernest-mada-le-journaliste-fiacre-salabe-persiste-malgre-les-menaces/ernest-mada-de-Centrafrique/” rel=”attachment wp-att-64672″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Ernest Mada, Directeur de cabinet du Premier ministre Félix Moloua
Monsieur Ernest Mada, grand détourneur de fonds des partenaires pour l’éducation en RCA, nommé ministre chargé du secrétariat du gouvernement.

 

 

Bangui, 07 mai 2024 (CNC)

Alors que la République centrafricaine s’est dotée l’année dernière d’une nouvelle législation visant à lutter contre la corruption, les critiques pointent du doigt le manque de mesures concrètes et l’application stricte de cette loi pour contrer ce fléau qui gangrène la société. Les promesses politiques peinent à convaincre une population centrafricaine de plus en plus sceptique face à une lutte anticorruption qui semble souvent rester lettre morte.

 

Les membres de la haute autorité chargée de la bonne gouvernance se sont réunis à Boali, 95 kilomètres de Bangui  pour discuter de la mise en œuvre de la loi sur la prévention et la répression de la corruption en République Centrafricaine (RCA). Cette loi, votée en 2023, devrait normalement marquer un tournant dans la lutte contre la corruption dans le pays. Lors de cette réunion à Boali, un projet de décret d’application a été rédigé afin de concrétiser les dispositions de cette loi et de renforcer les mécanismes de lutte contre ce fléau.

 

Guy Eugène Démba, président de la haute autorité chargée de la bonne gouvernance, a souligné l’importance cruciale de cette législation. Il a mis en avant les insuffisances des dispositifs précédents, tels que le code pénal et le code de procédure pénale, qui n’étaient pas adaptés pour poursuivre efficacement les auteurs de crimes de corruption et d’infractions assimilées.

 

Démba a également mis en lumière l’importance de la coopération internationale dans la lutte contre la corruption, notamment en matière d’entraide judiciaire et d’extradition. Il a insisté sur la nécessité d’accompagner cette loi d’un décret d’application solide, avec le soutien des partenaires nationaux et internationaux.

 

Cependant, malgré l’adoption de cette nouvelle loi, les citoyens restent sceptiques quant à son efficacité réelle. Ils soulignent que l’application stricte de la loi est essentielle pour lutter contre les gros voleurs, y compris ceux au plus haut niveau de l’État comme Faustin Archange Touadera lui-même. La vigilance et la transparence dans l’application de la loi seront cruciales pour assurer son succès et restaurer la confiance du public dans les institutions gouvernementales.

 

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Négligence meurtrière : Le gouvernement laisse mourir les patients à l’hôpital de Paoua sans électricité

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Négligence meurtrière : Le gouvernement laisse mourir les patients à l’hôpital de Paoua sans électricité

 

Centrafrique.org/rca-paoua-la-presence-des-elements-de-3r-dans-la-peripherie-inquiete-les-populations/vue-generale-de-lhopital-de-paoua-en-rca-octobre-2020-seigneur-yves-wilikoesse-msf/” rel=”attachment wp-att-42035″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/11/Vue-generale-de-lhopital-de-Paoua-en-RCA-octobre-2020.-©-Seigneur-Yves-Wilikoesse-MSF-450×253.jpg” alt=”Vue générale de l’hôpital de Paoua, en RCA, octobre 2020. © Seigneur Yves Wilikoesse/MSF” width=”450″ height=”253″ />
Vue générale de l’hôpital de Paoua, en RCA, octobre 2020. © Seigneur Yves Wilikoesse/MSF

 

 

Bangui, 07 mai 2024 (CNC)

Le problème d’électricité à l’hôpital de Paoua en République Centrafricaine a entraîné une série de décès évitables de toute sorte, laissant la population accablée par la négligence du gouvernement. Alors que les patients luttaient pour leur vie dans l’obscurité, les autorités ont fait preuve d’une indifférence choquante, laissant des familles en deuil et des questions sans réponse.

 

Le personnel soignant de l’hôpital de Paoua a exprimé sa détresse face à la pénurie d’électricité persistante qui a conduit à des décès tragiques. Des nourrissons ont perdu la vie sous oxygène en raison des coupures de courant, laissant la population locale en deuil et indignée face à l’inaction du gouvernement du premier ministre Félix Moloua.

 

Des témoignages recueillis auprès des sources hospitalières ont affirmé que  les patients et le personnel médical ont dû se débrouiller dans l’obscurité, utilisant des lampes torches pour effectuer des procédures médicales vitales. Cette situation désespérée alerte sur la responsabilité du gouvernement dans la fourniture de services de santé adéquats à ses citoyens.

 

Alors que les autorités hospitalières locales ont lancé des appels à l’aide pour résoudre la crise énergétique à Paoua, peu de progrès tangibles ont été réalisés pour remédier à la situation. La population exige des mesures immédiates pour garantir un approvisionnement en électricité stable à l’hôpital, afin d’éviter de nouvelles tragédies évitables.

 

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Urgence sanitaire à Bouar : La rougeole fait des ravages parmi les enfants

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Urgence sanitaire à Bouar : La rougeole fait des ravages parmi les enfants

 

Centrafrique.org/la-crise-de-lhopital-de-bouar-entre-reformes-necessaires-et-mecontentement-populaire/hopital-district-de-la-nana-mambere-a-bouar-copyrightdr/” rel=”attachment wp-att-71752″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/12/Hopital-district-de-la-Nana-Mambere-a-Bouar.-CopyrightDR-450×253.jpg” alt=”Hôpital district de la Nana-Mambéré à Bouar. CopyrightDR” width=”450″ height=”253″ />
Hôpital district de la Nana-Mambéré à Bouar. CopyrightDR

 

 

Bangui, 07 mai 2024 (CNC)

Une crise sanitaire sans précédent secoue la préfecture de la Nana-Mambéré, notamment à Bouar, au nord-ouest de la République centrafricaine, où une épidémie de rougeole a fait des ravages parmi les enfants. Les autorités sanitaires sont en alerte maximale, tentant de contenir la propagation de la maladie tout en mobilisant des ressources pour traiter les patients et vacciner les populations à risque.

 

Les autorités sanitaires de Bouar, dans la préfecture de la Nana-Mambéré en RCA, ont déclaré une épidémie de rougeole, mettant en danger la santé de la population, en particulier celle des enfants. Au moins 15 cas ont été enregistrés dans le village de Zincanta, situé à 17 km de Bouar, ce qui suscite une grande inquiétude parmi les habitants.

 

Dr Placid Walwal, médecin chef du district sanitaire de Bouar-Baoro, a confirmé la présence de cette épidémie et a souligné l’urgence d’une réponse efficace pour contenir sa propagation. Les autorités locales sont mobilisées pour mener des enquêtes de couverture vaccinale et vacciner les populations à risque dans les zones touchées.

 

Les familles des malades sont alarmées par la situation et appellent à l’aide des ONG et des autorités sanitaires pour venir en aide à leurs proches. La rougeole étant une maladie hautement contagieuse et potentiellement mortelle, il est déterminant de prendre des mesures immédiates pour protéger la population et endiguer la propagation de l’épidémie.

 

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Lycée de Obo : Suspension des Épreuves Sportives du Brevet

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Lycée de Obo : Suspension des Épreuves Sportives du Brevet

 

Centrafrique.org/lycee-dobo/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/09/Lycee-dObo-450×253.png” alt=”Lycée d’Obo” width=”450″ height=”253″ />
Lycée d’Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-Est de la RCA. Photo CNC

 

 

Bangui, 17 mai 2024 (CNC) –

Depuis plus de trois ans, les élèves du lycée d’Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, sont privés d’épreuves sportives pour le brevet du collège (BC) en raison de l’absence de professeur d’éducation physique et sportive (EPS). Cette situation persistante affecte gravement leur évaluation globale et souligne un manque certain de ressources humaines dans l’établissement.

 

Manque de Professeurs Titulaires….

 

Le lycée de Hobo n’a pas de professeur titulaire d’éducation physique depuis trois ans, empêchant les élèves de passer les épreuves sportives du brevet du collège. Prézossien Konza, proviseur du lycée moderne d’Obo, explique :

« Nous n’avons pas de professeur d’Éducation Physique et Sportive, rendant impossible la tenue des épreuves sportives». Cette situation persiste malgré les efforts de l’inspecteur d’académie pour combler ce vide.

 

La suspension des épreuves sportives pour le brevet de collège pénalise les élèves depuis plus de trois ans. Sans professeur d’éducation physique, ils ne peuvent pas valider cette partie de leur examen, ce qui compromet sérieusement leur évaluation globale.

 

Manque de Soutien et d’Encadrement….

 

Outre l’absence de professeur d’éducation physique, le lycée souffre d’un manque de professeurs titulaires dans d’autres matières. Deux senseurs ont été affectés cette année grâce à l’inspecteur d’académie, mais cela reste insuffisant. Les parents d’élèves cotisent pour soutenir quelques professeurs volontaires, un effort louable mais qui ne peut combler toutes les lacunes.

 

  1. Konza appelle les autorités à Bangui, en particulier le ministère de l’Éducation nationale, à agir. Il insiste sur la nécessité d’une répartition équitable des professeurs à travers les inspections académiques :

« Il faudrait que le gouvernement et notre ministère tutel veillent à ce que la répartition des professeurs soit équitable et que chaque inspection académique ait à sa disposition les éléments nécessaires pour distribuer dans les établissements».

 

La situation au lycée de Obo, comme dans de nombreux autres établissements en RCA, réclame une action rapide et efficace des autorités compétentes pour garantir une éducation complète et équitable pour tous les élèves.

 

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Exécutions Brutales d’une dizaine des jeunes par les Wagner à Moyenne Sido: Un Massacre Inhumain

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Exécutions Brutales d’une dizaine des jeunes par les Wagner à Moyenne Sido: Un Massacre Inhumain

 

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Les mercenaires du groupe Wagner sur des motos

 

 

Bangui, 06 mai 2024 (CNC)

La petite ville de Moyenne Sido, située au nord de la République Centrafricaine, à la frontière avec le Tchad, est devenu un endroit où une tragédie indescriptible s’est déroulée il y’a quatre jours. Des jeunes accusés de braquages ont été soumis à des tortures inimaginables par les mercenaires de Wagner avant d’être exécutés de manière atroce.

 

Dans le petit matin du dimanche 5 mai 2024, une dizaine de jeunes de la ville de Moyenne Sido, dans la préfecture de l’Ouham -Fafa, ont été accusés de braquages et de vols armés. Ces jeunes ont été arrêtés par les mercenaires du groupe Wagner, puis torturés et exécutés. Selon des témoignages locaux, lors de leur arrestation, deux d’entre eux ont été abattus immédiatement. Leurs corps ont été laissés à l’abandon, exposés aux charognards pendant des heures.

 

Les jeunes survivants ont été emmenés à la base des mercenaires Wagner à Moyenne Sido, où ils ont subi de longues tortures. Sous la contrainte de torture, ils ont avoué que le commandant de la brigade de gendarmerie et le maire de la ville leur avaient fourni des armes et incité à commettre les braquages. En conséquence, les mercenaires de Wagner ont arrêté ces officiels et les ont transférés à Kaga-Bandoro.

 

Pendant ce temps, les jeunes captifs encore vivants ont subi des traitements inhumains avant d’être exécutés à leur tour. Leurs corps portaient les stigmates des tortures : traces de câbles, mutilations sévères de la partie génitale (Testicules et pénis), têtes enveloppées dans des sacs plastiques remplis de piment pour les étouffer. Leurs corps ont été récupérés par leurs familles et les images et vidéo de leurs cadavres ont été partagées sur les réseaux sociaux, provoquant une immense émotion et indignation.

 

La population locale s’interroge sur la justice et la vérité dans cette affaire. Les jeunes accusés, ayant révélé sous la torture les noms des autorités impliquées, ne pourront jamais témoigner devant un tribunal. Leur mort laisse planer un doute sur la véracité des accusations contre le commandant de brigade et le maire de Moyenne Sido.

 

Les habitants de Sido appellent à une intervention de la Cour pénale internationale pour enquêter sur des nombreux crimes de guerre et crime contre l’humanité commis par les mercenaires du groupe Wagner en République Centrafricaine. La violence de ces exécutions dépasse l’entendement et soulève la nécessité d’une justice véritable pour les victimes et leurs familles.

 

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Urgence à Bambari : Défaillances et désarroi à l’hôpital régional

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Urgence à Bambari : Défaillances et désarroi à l’hôpital régional

 

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hôpital régional de Bambari

 

 

Bangui, 08 mai 2024 (CNC)  

 Quand la douleur et la peur se rencontrent au sein des murs d’un hôpital, c’est souvent le signe d’un système de santé en crise. À l’hôpital régional de Bambari, les récits de souffrances et d’accusations de sorcellerie posent de sérieuses questions sur la qualité des soins et le comportement du personnel soignant.

 

Manque de personnel qualifié :

 

L’hôpital souffre d’un cruel manque de personnel soignant qualifié. La plupart des infirmiers sont en réalité des aides-soignants, peu formés pour gérer des cas médicaux complexes. Clarisse, une patiente  de cet hôpital, témoigne :

“Je suis venue à l’hôpital de Bambari pour un problème urgent. L’aide-soignant qui m’a reçue semblait complètement dépassé, incapable de fournir des réponses claires à mes questions sur le traitement. C’était vraiment effrayant de se sentir si vulnérable dans un lieu où l’on est censé trouver secours et réconfort. Le manque de formation du personnel est alarmant et met en danger tous les patients qui franchissent ces portes.”

 

Accueil des patients :

 

À l’hôpital régional de Bambari, les patients sont souvent accueillis avec des propos choquants ou insultants, nécessitant une patience extrême pour éviter des conflits exacerbés par le stress et la douleur. Jean, dont la mère était traitée à l’hôpital, affirme  :

 

“Lorsque ma mère a voulu poser une question et demander de l’aide à un agent, car elle souffrait beaucoup, un membre du personnel l’a brutalement grondée avec des mots durs et déplacés. Je ne peux pas comprendre comment une telle indifférence et un tel manque de compassion peuvent exister dans un hôpital. C’est révoltant et cela montre un manque profond de respect pour les personnes âgées et vulnérables qui ont le plus besoin de soutien.”

 

Problèmes lors des accouchements :

 

Au sein de cet établissement hospitalier, une sage-femme de l’hôpital est au cœur des controverses, la population locale la soupçonnant de pratiques de sorcellerie car les bébés qu’elle aide à mettre au monde ne survivent pas. Amélie, une jeune mère victime témoigne :

 

“En 2023, à l’hôpital de Bambari, mon accouchement a été traumatisant. Juste après la naissance, mon bébé, qui semblait en bonne santé, est soudainement décédé. C’était le troisième cas similaire en quelques jours avec la même sage-femme. Nous commençons à nous demander si ce n’est pas juste de la malchance mais quelque chose de bien plus grave. Les autorités hospitalières doivent enquêter pour éviter que d’autres familles ne souffrent de cette tragédie.”

 

Accès limité aux soins médicaux :

 

À l’hôpital régional de Bambari, ce qui est plus étonnant et révoltant, les médecins, ils sont au nombre de 3,  ne sont disponibles que chaque après-midi, forçant les patients à payer et attendre, parfois au péril de leur vie. Ce système contribue à des retards de traitement critiques et à des issues parfois fatales. Paul, père de deux enfants, était victime de ce système à l’hôpital régional de Bambari, il témoigne  :

 

“Mon expérience à l’hôpital de Bambari a été un cauchemar. Mon fils avait une forte fièvre et nous avons été forcés d’attendre toute la matinée car il n’y avait aucun médecin disponible avant l’après-midi. Même après avoir payé les 2 000 francs CFA exigés, l’attente a été interminable, et tout cela dans un état d’anxiété et de peur pour la santé de mon enfant.”

 

L’hôpital de Bambari est un miroir reflétant les lacunes d’un système de santé qui nécessite une attention urgente. Les autorités sanitaires doivent intervenir pour garantir des soins dignes de ce nom à la population de Ouaka, où la vie ne doit pas être laissée au hasard des compétences insuffisantes ou des superstitions destructrices.

 

Par        Bertrand Yékoua

 

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Les promesses de l’Église orthodoxe  russe à Cantonnier : espoir ou stratégie politique ?

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Les promesses de l’Église orthodoxe  russe à Cantonnier : espoir ou stratégie politique ?

 

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Cantonnier, ville centrafricaine, frontalier avec Garoua-boulaï côté camerounais. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 14 mai 2024 (CNC)

“Promettre monts et merveilles, c’est facile, mais tenir ces promesses est une autre histoire”. À Cantonnier, à la frontière du Cameroun avec la RCA, l’annonce par l’Église orthodoxe russe de la construction d’un centre de santé, d’une école et d’une église provoque un mélange d’espoir et de scepticisme. Les habitants de Cantonnier se demandent si ces promesses servent vraiment le bien-être communautaire ou si elles cachent des motivations politiques.

 

L’Église orthodoxe russe a annoncé la semaine dernière à Cantonnier son projet ambitieux, promettant la construction des infrastructures qui pourraient sensiblement améliorer la qualité de vie de la population locale. Marc Sergi, le représentant de l’église orthodoxe russe en République Centrafricaine, affirme que l’objectif est d’apporter un soutien concret à la communauté de Cantonnier. Toutefois, l’histoire nous enseigne à accueillir de telles annonces avec prudence, surtout lorsque des promesses précédentes dans la capitale Bangui n’ont pas été concrétisées.

 

Ces projets de ce genre sont souvent vus comme des efforts politiques pour étendre l’influence russe dans le pays, déguisés en actes de philanthropie. Les habitants de Cantonnier, tout en espérant que les projets se réalisent, restent vigilants. Ils attendent de voir si les actions suivront les paroles, car c’est la réalité des résultats qui validera ou non la sincérité de l’Église orthodoxe russe en Centrafrique.

 

Dans ce contexte, les promesses de l’Église orthodoxe doivent être suivis avec vigilance. Elles ont le potentiel de transformer la vie des habitants de Cantonnier mais posent également des questions sur les véritables motivations derrière ces gestes apparents de générosité. La population locale attend donc de voir des preuves tangibles de ces engagements, espérant que les nouvelles infrastructures ne seront pas juste des promesses en l’air mais des réalisations qui reflètent un véritable engagement envers leur bien-être.

 

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Route dégradée, ville paralysée : L’histoire de l’axe Pétévo-Bimbo

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Route dégradée, ville paralysée : L’histoire de l’axe Pétévo-Bimbo

 

Dyna accidenté à Pétévo ce mercredi 8 mai 2019. Credit photo : Corbeaunews.

 

 

Bangui, 10 mai 2024 (CNC)  

 À Bangui, l’axe Pétévo-Bimbo est le symbole d’un réseau de transport en déclin. Cette route, essentielle pour de nombreux habitants du sud-ouest de la capitale Bangui, se trouve dans un état de dégradation avancé, causant des interruptions majeures dans la mobilité quotidienne de la population. Les conséquences se ressentent tant sur le plan économique que social, affectant profondément la vie des habitants.

 

Les réalités quotidiennes sur l’axe Pétévo -Bimbo…

 

L’axe reliant Pétévo à Bimbo, crucial pour de nombreux Banguissois, est aujourd’hui presque abandonné par les transports en commun. Félicien Zounga – Timo, fonctionnaire au ministère de la culture et résident de Bimbo, témoigne de cette situation difficile :

“Autrefois desservie régulièrement par des taxis et des bus, notre route ne voit plus que quelques rares minibus et des taxis-motos, notre dernier recours pour rentrer du travail”.

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Taxis en circulation à Bangui. CopyrightDR

 

La route, allant de la tête du stationnement de Bimbo PK9 à la rue des Sœurs, présente un spectacle similaire tous les jours. Élèves, fonctionnaires et commerçants se disputent les quelques places disponibles, une lutte quotidienne embellissant clairement la crise.

 

Les impacts de l’état de la route….

 

Benoit Doungous, chauffeur sur l’axe centre-ville Bimbo, explique que la dégradation avancée de la route dissuade les propriétaires de véhicules de continuer à opérer sur cet itinéraire. “Les conditions sont tellement précaires que certains propriétaires choisissent de retirer leurs véhicules de cette ligne, et d’autres hésitent même à investir dans des véhicules de transport en commun pour notre route.”

 

Conséquences économiques….

 

Patrice Mbinga, commerçant au centre-ville, dénonce l’impact direct de cette situation sur le commerce local. La pénurie de moyens de transport fiables réduit considérablement le nombre de clients, mettant en danger la subsistance quotidienne de nombreuses familles. “Ma journée, je la remets entre les mains de Dieu”, confie-t-il, illustrant l’incertitude qui pèse sur ses épaules.

 

Face à ces défis, il est crucial d’adresser rapidement les problèmes de l’axe Petevo-Bimbo pour améliorer la situation des transports et, par extension, la vie économique et quotidienne des habitants de cette partie de la ville.

 

 

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Neuf ans après, la quête de justice et de réparation des victimes en République Centrafricaine

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Neuf ans après, la quête de justice et de réparation des victimes en République Centrafricaine

 

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L’ancienne Présidente de transition Madame Catherine Samba-Panza lors de la campagne de paix à Bangui

 

 

Bangui, 06 mai 2024 (CNC)

La République Centrafricaine a célébré, le 11 mai 2024, la neuvième édition de la Journée nationale des victimes. Instaurée pendant la transition de 2015, cette journée vise à rendre hommage aux victimes des diverses crises militaro-politiques qui ont secoué le pays. Toutefois, malgré les intentions affichées, le chemin vers la réparation et la justice reste semé d’embûches. Le débat politique animé par la radio Ndékèluka sur le sujet a mis en lumière les nombreux défis encore à surmonter.

 

Le contexte historique de la Journée nationale des victimes…

 

La Journée nationale des victimes a été instituée le 11 mai 2015, lors du Forum de Bangui, une initiative de la transition dirigée par Catherine Samba-Panza. Cette journée vise à reconnaître les souffrances des victimes des conflits armés et à promouvoir la justice, la réparation et la réconciliation nationale. Neuf ans plus tard, la célébration de cette journée est marquée par des interrogations sur l’efficacité des mécanismes mis en place pour répondre aux besoins des victimes.

 

Les retards dans le processus de réparation…

 

Malgré les efforts pour instituer la Commission vérité, justice, réparation et réconciliation (CVJR), les retards dans le processus de réparation sont flagrants. Hervé Sévérin Lidamon, coordonnateur national des organisations des victimes, en même temps créateur des victimes, a exprimé la frustration des victimes face à la lenteur de la CVJR. Cette commission, créée pour proposer des pistes de réparation, a vu ses travaux entravés par des problèmes internes et la dissolution de son bureau par un décret présidentiel, renforçant le manque de volonté politique apparente.

 

L’importance de la justice pour les victimes…

 

Pour les victimes, la justice est perçue comme un élément essentiel de leur réparation. Antoine Montaigne, ancienne ministre de la communication, a rappelé que la CVJR doit avant tout établir la vérité et la justice avant de proposer des mécanismes de réparation. Sans justice, il est difficile pour les victimes de tourner la page et de contribuer à la réconciliation nationale. Cependant, les lenteurs judiciaires et les interférences politiques compliquent la tâche.

 

Les obstacles à la gouvernance et à la paix durable…

 

La mauvaise gouvernance est souvent citée comme l’une des causes profondes des conflits en République Centrafricaine. Elysée Nguimalet, coordonnateur de l’observatoire pour la gouvernance en Centrafrique, a insisté sur la nécessité de réformer les institutions pour éviter de nouvelles crises. La corruption, la mauvaise gestion des ressources et l’absence de réformes structurelles empêchent la stabilisation du pays et la mise en œuvre effective des recommandations du Forum de Bangui.

 

Propositions pour un fonds d’indemnisation des victimes…

 

Joseph Bindoumi, président de la Ligue Centrafricaine des droits de l’homme, a proposé la création d’un fonds d’indemnisation des victimes. Ce fonds serait alimenté par des taxes sur certains produits de consommation courante, permettant ainsi de récolter des fonds substantiels pour assister les victimes. Cette initiative pourrait offrir une solution pragmatique et immédiate aux besoins des victimes en attendant la mise en place de mécanismes plus structurés.

 

L’urgence d’une politique publique de solidarité…

 

Pour répondre aux besoins urgents des victimes, une politique publique de solidarité est indispensable. Mme Montaigne a appelé à la mise en place de services publics dédiés dans chaque préfecture, afin que les victimes puissent être prises en charge localement. Cette approche décentralisée permettrait de mieux répondre aux besoins spécifiques des victimes et de faciliter leur accès aux services essentiels.

 

Le rôle des partenaires internationaux…

 

Les partenaires internationaux jouent un rôle crucial dans le soutien aux victimes et la stabilisation de la République Centrafricaine. Plusieurs organisations, dont l’ONU et l’Union Européenne, ont contribué au financement et à l’accompagnement technique de la CVJR. Toutefois, ces efforts doivent être coordonnés avec une volonté politique claire de la part du gouvernement centrafricain pour être véritablement efficaces.

 

Vers un mémorial pour les victimes…

 

Un mémorial dédié aux victimes des conflits en République Centrafricaine est une autre proposition discutée lors du débat. Ce mémorial servirait à préserver la mémoire des événements tragiques et à éduquer les générations futures sur les conséquences des conflits. Un tel projet nécessite une collaboration entre historiens, anthropologues et autres experts pour garantir une représentation fidèle et respectueuse des faits.

 

Le défi de la réconciliation nationale…

 

La réconciliation nationale ne peut être atteinte sans une reconnaissance officielle des souffrances des victimes et des mesures concrètes pour leur réparation. Les discussions lors du débat ont montré que la paix durable en République Centrafricaine dépend largement de la capacité du gouvernement à mettre en œuvre les recommandations du Forum de Bangui et à engager des réformes profondes. La participation active des victimes dans ce processus est cruciale pour assurer la légitimité et l’efficacité des mesures prises.

 

Les attentes des victimes…

 

Les attentes des victimes sont multiples et complexes. Elles demandent non seulement des réparations financières, mais aussi la reconnaissance de leur statut de victime et la justice pour les crimes commis. Le manque de progrès dans ces domaines alimente la frustration et le sentiment d’abandon. Une approche holistique, incluant la justice, la réparation et la réconciliation, est nécessaire pour répondre à ces attentes de manière adéquate.

 

Le rôle des médias et de la société civile…

 

Les médias et la société civile jouent un rôle important dans la sensibilisation et le plaidoyer pour les droits des victimes. Radio Ndeke Luka, par exemple, en organisant des débats comme Patara, contribue à maintenir le sujet des victimes au centre des discussions nationales. La société civile, quant à elle, continue de pousser pour des réformes et de surveiller la mise en œuvre des politiques de réparation.

 

Le chemin à parcourir…

 

La route vers la justice et la réparation pour les victimes en République Centrafricaine est encore longue et semée d’embûches. Les discussions lors de la neuvième édition de la Journée nationale des victimes montrent que, malgré les avancées, beaucoup reste à faire. La volonté politique, le soutien international et la mobilisation de la société civile sont essentiels pour avancer dans cette direction.

 

Perspectives d’avenir…

 

Les perspectives d’avenir pour les victimes en République Centrafricaine dépendent de plusieurs facteurs. Une meilleure coordination entre les différents acteurs, une réforme des institutions et une volonté politique forte sont nécessaires pour assurer la réparation des victimes. L’implication des victimes dans le processus de prise de décision est également cruciale pour garantir que leurs besoins et leurs droits soient respectés.

 

Enjeux de la consolidation de la paix

 

La consolidation de la paix en République Centrafricaine passe par une reconnaissance des erreurs du passé et des mesures concrètes pour les réparer. Le rôle de la CVJR, bien qu’important, doit être soutenu par des initiatives plus larges visant à renforcer la cohésion sociale et à prévenir de nouveaux conflits. La mise en place de mécanismes de justice transitionnelle et de réparation est un pas important vers une paix durable.

 

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Discrimination Persistante chez l’ONG International Medical Corps : Le Cri des Travailleurs Centrafricains

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Discrimination Persistante chez l’ONG International Medical Corps : Le Cri des Travailleurs Centrafricains

 

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Bangui, 06 mai 2024 (CNC)

Depuis février 2023, la Délégation du personnel de l’ONG International Medical Corps (IMC) à Bangui dénonce des pratiques discriminatoires dans le recrutement et la gestion du personnel. Les Centrafricains, relégués à des postes subalternes, se voient licenciés, tandis que les expatriés conservent leurs postes privilégiés. Cette situation crée un climat de frustration croissante parmi les employés locaux.

 

En effet, le 28 février 2023, la Délégation du personnel de l’ONG International Medical Corps (IMC) à Bangui a alerté les autorités sur le recrutement irrégulier des expatriés, en contradiction avec l’Arrêté n°029/MREPSFP/DIRCAB/DGTEPS.19 du 12 septembre 2019. Cet arrêté, visant à réguler le recrutement des travailleurs expatriés, met en avant la promotion du personnel national. Cependant, IMC semble privilégier les expatriés, majoritairement originaires de la République Démocratique du Congo, occupant des postes de responsabilité depuis plus d’une décennie, reléguant ainsi les Centrafricains à des rôles subalternes.

 

Les tensions se sont intensifiées le 1er avril 2024, lorsque IMC a annoncé à son personnel que ses projets étaient en situation de surdépense, justifiant ainsi la réduction drastique des activités. Cette décision est paradoxale puisque l’organisation a récemment reçu des financements conséquents de l’USAID et d’autres bailleurs, couvrant ses activités jusqu’au 31 juillet 2024.

 

Le 1er mai 2024, une nouvelle vague de mécontentement a émergé. IMC a élaboré une liste de licenciements pour motif économique, excluant les expatriés et visant uniquement les employés centrafricains. Ces derniers, percevant des salaires modestes comparés aux rémunérations élevées des expatriés, se voient pénalisés alors que les expatriés continuent de bénéficier des avantages les plus significatifs du budget des projets.

 

Selon la délégation du personnel, cette situation constitue une violation flagrante de l’article 143 de la loi N°09.004 portant Code du Travail de la République Centrafricaine. Selon cet article, tout employeur planifiant des licenciements économiques doit consulter les représentants du personnel, les membres du comité d’entreprise et les délégués syndicaux en présence de l’Inspecteur du Travail et des Lois sociales. L’objectif est d’explorer toutes les alternatives possibles comme le travail par roulement, le temps partiel, le chômage technique, ou l’ajustement des primes et indemnités.

 

À en croire les propos des délégués du personnel, la réduction budgétaire invoquée par IMC ne concerne en réalité que le projet BHA. Paradoxalement, l’organisation a obtenu d’autres financements pour de nouveaux sites à Paoua, Kaga-Bandoro, et Ndélé, actuellement en développement. Cette situation suggère que le licenciement des employés centrafricains pourrait être évité en optant pour des mesures temporaires comme le chômage technique, tel que stipulé à l’article 136 du Code du Travail.

 

La Délégation du personnel dénonce donc cette discrimination flagrante dans la réorganisation envisagée, où seuls les Centrafricains sont affectés, et demande l’intervention de l’Inspection du Travail pour réévaluer ces licenciements économiques, qui devraient également inclure les expatriés.

 

Ces événements montrent les défis profonds auxquels sont confrontés les travailleurs centrafricains au sein des organisations internationales opérant dans le pays. Le favoritisme envers les expatriés non seulement viole les réglementations locales mais crée aussi un climat de frustration et de ressentiment parmi le personnel national, qui se sent injustement marginalisé.

 

Pour des nombreux travailleurs de l’IMC, l’arbitrage de l’Inspection du Travail est crucial pour garantir que les procédures de licenciement soient équitables et conformes aux lois nationales, tout en assurant que les intérêts des employés centrafricains soient protégés. Il est essentiel de trouver un équilibre entre les nécessités économiques de l’ONG et les droits des travailleurs locaux.

 

En un mot, la situation actuelle chez International Medical est un exemple concrèt des défis auxquels sont confrontés les employés centrafricains dans leur lutte pour l’équité et la justice au sein des ONG internationales. Les autorités doivent intervenir pour corriger ces injustices et veiller à ce que les réglementations locales soient respectées, garantissant ainsi une répartition plus équitable des opportunités et des ressources.

 

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Chaos des Réseaux Téléphoniques à Bangui : Les Habitants Exaspérés

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Chaos des Réseaux Téléphoniques à Bangui : Les Habitants Exaspérés

 

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siège social de la Télécel à Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang.

 

Bangui, 06 mai 2024 (CNC)

Depuis trois jours, les réseaux téléphoniques de Bangui, capitale centrafricaine,  connaissent de graves perturbations. Les habitants, exaspérés par l’absence de connexion stable, peinent à passer des appels ou à se connecter à Internet. Télécel, Orange et Moov sont incapables de fournir un service adéquat, plongeant la population dans une frustration grandissante.

 

Les plaintes affluent de toutes parts. La Télécel Centrafrique est pratiquement hors service, tandis qu’Orange Centrafrique fait face aux mêmes défis. La situation avec Moov Centrafrique  est légèrement meilleure, bien que le réseau reste lent et souvent saturé, surtout avec l’afflux de nouveaux clients cherchant des alternatives aux autres opérateurs en panne.

 

Manque de Communication et Théories des Usagers…

 

Face à ce chaos, les habitants se posent de nombreuses questions. Ils s’interrogent sur les causes de cette panne et déplorent l’absence totale de communication de la part des opérateurs et du gouvernement. Certains pensent que les opérateurs sont en train de se connecter au réseau fibre optique, ce qui pourrait expliquer les désagréments. D’autres réfutent cette idée, estimant que cela ne justifie pas une telle perturbation.

 

L’absence d’information officielle alimente les spéculations. Les utilisateurs mécontents estiment que les opérateurs auraient dû informer leurs clients des travaux éventuels ou des problèmes techniques rencontrés. Cette absence de transparence crée un climat de frustration et de suspicion parmi la population.

 

Conséquences et Attentes…

 

Cette situation engendre des répercussions importantes. Les activités quotidiennes, les affaires et même les communications personnelles sont lourdement affectées. Les utilisateurs espèrent une résolution rapide du problème et, surtout, une meilleure communication des autorités et des opérateurs sur l’état des réseaux et les mesures prises pour rétablir le service.

 

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Nnianti: Épicentre du Trafic d’Organes Humains dans la Sangha Mbaéré

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Nnianti: Épicentre du Trafic d’Organes Humains dans la Sangha Mbaéré

 

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Le suspect interpellé pour le trafic d’organe humain à Bangassou

 

 

Bangui, 06 mai 2024 (CNC)

Le village de Nnianti, à la frontière camerounaise, est devenu le centre névralgique du trafic d’organes humains dans la Sangha Mbaéré. Cette montée de la criminalité menace la sécurité des localités de Bilolo et Salo. Les habitants, confrontés à cette réalité effrayante, réclament des mesures de sécurité renforcées pour protéger leur quotidien.

 

Le calme de Nnianti est brisé par des pratiques macabres qui gagnent du terrain. Pristhi Metiba, une habitante de la localité, partage une histoire tragique.

“Mon frère Eli était parti à la chasse. Il est tombé malade et est décédé par la suite. Nous l’avons enterré et organisé les funérailles. Plus tard, on nous a informés que son cadavre avait été déterré. Je suis allé voir de mes propres yeux. Il ne restait que son squelette, son rein avait disparu. Je remets cette situation entre les mains de Dieu, car je sais qu’ils ont déjà vendu ses organes”.

 

Les trafiquants, opérant entre le Cameroun, la République du Congo et la République centrafricaine, déterrent des cadavres pour en prélever les organes. Cette pratique est une violation flagrante des droits humains. Léon Pembele, président de la jeunesse de Bilolo, demande justice pour mettre fin à cette pratique inhumaine.

“Des étrangers voisins s’infiltrent dans la région de la Sangha Mbaéré, privant de sang les enfants, les femmes et les hommes. Nous, les jeunes, vivons dans la psychose. Le trafic d’organes humains est courant ici, car nous manquons d’agents de défense et de sécurité. Nous demandons un renfort sécuritaire pour pouvoir vaquer librement à nos activités”.

 

La situation à Salo est également critique. Alain Alundou, premier conseiller de la mairie, souligne que cette pratique ternit l’image de la localité. Selon lui, les notables locaux n’ont pas les moyens nécessaires pour lutter contre ce phénomène.

“Deux fois, des jeunes ont apporté des organes saisis à la brigade de gendarmerie. Les forces de sécurité ont également arrêté des trafiquants. Mais malheureusement, ils sont souvent relâchés et les organes saisis disparaissent. Nous nous interrogeons sur la nature de cette affaire”.

 

Le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Nola a promis une lutte sans merci contre cette pratique. Il affirme que des poursuites judiciaires seront lancées contre les auteurs et complices du trafic d’organes humains. Cependant, en attendant des actions concrètes, la population continue de souffrir de cette situation alarmante. Le renforcement du dispositif sécuritaire dans la Sangha Mbaéré est devenu une nécessité urgente pour assurer la protection des habitants et rétablir un climat de sécurité dans la région.

 

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Première Audience Publique de la Session Criminelle de Bouar : Un Verdict Lourde de Conséquences…

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Première Audience Publique de la Session Criminelle de Bouar : Un Verdict Lourde de Conséquences…

 

Centrafrique.org/Centrafrique-le-tirage-au-sort-des-jures-annonce-louverture-imminente-de-la-session-criminelle-de-bouar/les-magistrats-de-bouar-dans-la-salle-daudience/” rel=”attachment wp-att-75700″ data-wpel-link=”internal”>Vue intérieure d’un tribunal avec des juges en tenue officielle assis derrière le banc des magistrats, entourés de mobilier en bois.
Les juges dans la salle d’audience du tribunal de grande instance de Bouar.

 

Bangui, 06 mai 2024 (CNC)

La première audience publique de la session criminelle de Bouar , dans la Nana-Mambéré, s’est tenue mardi dernier en présence de toutes les parties impliquées. Trois affaires de vol à main armée et d’association de malfaiteurs ont été jugées. Au terme du procès, deux accusés ont été condamnés à perpétuité et deux autres à des peines de travaux forcés.

 

Un Verdict Attendu…

 

Après un débat contradictoire entre la partie civile, la défense et l’accusation, la Cour a rendu son verdict. Wilfrid Barbe Ngayinabar et Landry Yaliki ont été déclarés coupables d’assassinat, de vol à main armée et d’association de malfaiteurs. Ils ont été condamnés à la prison à perpétuité.

 

Frédéric Mbonga et Aruna Mamadou ont écopé de dix ans de travaux forcés pour leurs implications dans les mêmes crimes.

 

Déclarations du Président de la Cour…

 

Salomon Apano, président de la Cour, a prononcé le verdict après délibération, conformément à la loi avec le concours des jurés.

“La Cour, après en avoir délibéré conformément à la loi avec le concours des jurés, stature publiquement et contradictoirement à l’égard des parties en matière criminelle et en dernier ressort et à la majorité des voix, suit la culpabilité, déclare Mamadou Aruna coupable d’association de malfaiteurs, lui fait application des articles 411 et 412 alinéa 1 du Code Pénal. Le condamne à 10 ans de travaux forcés, mais les dépens à sa charge”.

 

Il a également déclaré, “stature publiquement et contradictoirement à l’égard de Ndik Kake, bienvenue Yaliki Landry et Barbe Ngahinadjo Dene Wilfrid, par défaut à l’égard des Auro Arsen avec le concours des jurés et à l’unanimité des voix, suit la culpabilité, déclare Yaliki Landry et Barbe Ngahinadjo Dene coupable d’assassinat, de vol à main armée et d’association de malfaiteurs, lui fait application des articles 51, 53, 177, 411 et 412 alinéa 1 du Code Pénal. Le condamne aux travaux forcés à perpétuité, chacun”.

 

Opposition de la Défense…

 

Maître Germain Rimbeti, avocat de la défense, s’est opposé au verdict de la Cour et a promis de faire appel. “La décision rendue, vraiment, nous avons été surpris. Les éléments constitutifs de l’infraction n’étaient pas vraiment réunis. On a été surpris par cette décision, où ça a été rendu à la majorité des jurés. Nous, on n’a rien compris. Mais de toute façon, nous allons, en tout cas, nous pourvoir en cassation”.

 

 

Cette session criminelle se poursuivra jusqu’en juin prochain, avec un total de 27 dossiers inscrits au rôle. Les accusés proviennent de diverses localités telles que Berberati, Carnot, Baoro, Bozoum, Paoua et Bouar.

 

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Échange Virulent entre Fidèle Gouandjika et Médard Polisse-bébé sur l’Arrestation de Dominique Yandocka

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Échange Virulent entre Fidèle Gouandjika et Médard Polisse-bébé sur l’Arrestation de Dominique Yandocka

 

Centrafrique.org/revelations-explosives-sur-les-agissements-de-fidele-ngouandjika-un-leader-corrompu-et-predateur/fidele-gouandjika-haut-cadre-de-knk-reconverti-en-mcu-apres-la-chute-de-bozize/” rel=”attachment wp-att-63928″ data-wpel-link=”internal”>Fidèle Gouandjika, haut cadre de KNK reconverti en MCU après la chute de Bozizé
Fidèle Gouandjika, haut cadre de KNK reconverti en MCU après la chute de Bozizé

 

 

Bangui, 05 mai 2024 (CNC)

L’arrestation du député de l’opposition Dominique Yandocka, député de la première circonscription du quatrième arrondissement de Bangui, et Secrétaire Exécutif du parti ITA, a déclenché une vive discussion sur la plateforme de réseaux sociaux Facebook entre Fidèle Gouandjika, ministre conseiller et parent du président Faustin Archange Touadera, et Médard Polisse-bébé, un homme politique indépendant vivant en France.

 

Le député Dominique Yandocka a été arrêté le 15 décembre 2023 à son domicile du quartier Fouh, dans le quatrième arrondissement de Bangui , vers quatre heures du matin, par des commandos cagoulés des forces spéciales du régime. Actuellement, il est emprisonné, malade et soigné à l’infirmerie de l’hôpital de la prison du camp de Roux, à Bangui.

 

Fidèle Gouandjika a déclaré que Yandocka serait déjà libéré si Raoul Follot, un autre député, n’avait pas confirmé une préparation de putsch contre le président Faustin Archange Touadera. Selon lui, Follot a affirmé que Yandocka avait rencontré des militaires chez lui pour discuter d’un coup d’État. Cette confirmation aurait été déterminante pour l’arrestation de Yandocka.

Médard POLISSE-BEBE, portant un chapeau noir avec un costume gris, cravate à l'intérieur, en train de regarder tout droit dans un temps sérieux.
Monsieur Médard POLISSE-BEBE

 

Dans une publication sur Facebook, Fidèle Gouandjika a averti : “Tournez sept fois votre langue dans votre bouche avant de parler. Gardez vos secrets dans votre ventre. Ne faites confiance en personne”.

 

En réponse, Médard Polisse-bébé a accusé Fidèle Gouandjika de manipuler l’opinion publique avec des élucubrations indignes de son rang. Il a soutenu que les déclarations de Follot ne suffisent pas pour accuser Yandocka sans une enquête judiciaire rigoureuse. Polisse-bébé a dénoncé la justice arbitraire et la détention basée sur des allégations sans preuves concrètes. Il a mis en doute l’intégrité du système judiciaire sous la présidence de Faustin Archange Touadera, qualifiant la situation de dérive autoritaire.

 

Fidèle Gouandjika a maintenu que la confirmation de Follot était postérieure à l’arrestation de Yandocka mais prouvait que ce dernier avait bien reçu des militaires pour discuter d’un putsch. Il a insisté sur la responsabilité de Follot dans la privation de liberté de Yandocka.

 

Polisse-bébé a rétorqué en insistant sur l’absence de preuves tangibles et a accusé Fidèle Gouandjika de chercher à se défausser sur Follot pour une arrestation arbitraire. Il a critiqué la lenteur de la justice à fournir des preuves et a dénoncé ce qu’il perçoit comme une dérive dictatoriale.

 

Cette discussion renvoie les tensions politiques profondes et les accusations mutuelles de trahison et de manipulation, illustrant le climat politique tendu en République Centrafricaine.

 

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La Réforme Impérative : L’Ultimatum Citoyen au Gouvernement Centrafricain

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La Réforme Impérative : L’Ultimatum Citoyen au Gouvernement Centrafricain

 

Centrafrique.org/le-fmi-acheve-une-visite-de-travail-en-republique-centrafricaine-et-appelle-a-des-reformes-structurelles-prioritaires-pour-soutenir-leconomie-fragile-du-pays/felix-moloua/” rel=”attachment wp-att-62897″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Félix Moloua
Monsieur Félix Moloua. Copyrightprimature Centrafrique

 

 

Bangui, 05 mai 2024 (CNC)

L’Observatoire pour la Gouvernance Démocratique en Centrafrique sonne l’alarme avec une pétition qui remet en cause la gestion actuelle du gouvernement. Ce document, véritable cri du peuple, demande la révocation de lois jugées oppressives et l’instauration de réformes pour garantir la démocratie et la justice en RCA.

 

Défense et Justice : Des Soubassements de Souveraineté Fragilisés…

 

La pétition dénonce une souveraineté nationale compromise, marquée par une défense principalement assurée par des forces étrangères et des lacunes dans la justice nationale. Cette situation, selon l’OGDC, va à l’encontre des principes fondamentaux énoncés dans les constitutions de 2016 et 2023, illustrant un affaiblissement alarmant de l’indépendance nationale.

 

Non-respect de l’État de Droit…

 

Les signataires de la pétition rapportent des violations répétées des lois et des décisions judiciaires. Des exemples précis, comme la non-conformité aux tarifs légaux pour les documents d’identité et les ajustements non autorisés des prix du carburant, soulignent une tendance gouvernementale à outrepasser les législations adoptées.

 

Insatisfactions Sociales Croissantes…

 

La liste des griefs inclut également l’incapacité du gouvernement à fournir des services sociaux de base, tels que l’accès à l’eau, l’électricité, et la sécurité. Cette négligence aggrave la détresse quotidienne des citoyens, avec une insalubrité en hausse et une inflation incontrôlée aggravant la situation.

 

Demande de Changements Législatifs et Constitutionnels…

 

Face à ces défis, l’OGDC demande l’annulation de plusieurs lois et codes récents, y compris la constitution de 2023 et le code électoral de 2024, jugés non démocratiques ou impraticables. Ces documents, selon la pétition, nuisent à l’unité et à la stabilité du pays.

 

En réponse à ces cris du cœur, l’Assemblée nationale est appelée à prendre des mesures décisives pour rétablir la confiance et le bien-être social, à travers des réformes qui garantiront la justice et l’équité pour tous les Centrafricains.

 

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Abandon et négligence : L’épreuve des écoliers de Yalinga

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Abandon et négligence : L’épreuve des écoliers de Yalinga

 

Centrafrique.org/salle-de-classe-ecole-yalinga/” data-wpel-link=”internal”>Photo montrant l’intérieur d’une salle de classe délabrée à Yalinga avec des bancs en bois et un tableau noir.
À l’intérieur de l’école de Yalinga, les salles de classe montrent les défis de l’éducation dans des conditions précaires.. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 14  mai 2024 (CNC)

Dans la sous-préfecture de Yalinga, les élèves affrontent une réalité éducative désolante. Sans enseignants qualifiés ni mobilier scolaire adéquat, ils incarnent la négligence d’un système et l’oubli de leurs aînés.

 

À Yalinga, l’école fonctionne seulement de nom. Les élèves s’assoient sur des briques disposées hâtivement, supportant des planches qui servent de tables. Cette incertitude paraît bien plus qu’une simple gêne; elle illustre une lutte quotidienne pour l’éducation dans un environnement qui s’effondre littéralement sous eux à chaque mouvement.

 

Les maîtres parents tentent de pallier le manque patent de professionnels, mais leurs efforts sont loin de suffire. La qualité de l’enseignement souffre, abandonnant les élèves sans les compétences essentielles pour progresser.

Centrafrique.org/ecole-a-yalinga-vue-exterieur/” data-wpel-link=”internal”>Image d’une grande école rurale à toit de tôle à Yalinga, avec un large terrain dégagé devant.
L’école de Yalinga se présente avec un vaste espace ouvert, reflétant le cadre rural de la Haute-Kotto.. CopyrightCNC

 

Témoignage de Alain, un élève de 14 ans :

“Chaque jour, c’est reconstruire notre salle de classe. Les briques tombent, les planches glissent. Nous voulons apprendre, mais comment se concentrer dans ces conditions ?”

 

Le gouvernement semble avoir tourné le dos à Yalinga, abandonnant l’école et ses élèves à un sort peu enviable. Malgré la présence de ressortissants de Yalinga dans les hautes sphères du pouvoir, peu a été fait pour améliorer les conditions des jeunes enfants de Yalinga. Leur silence et leur inaction parlent plus fort que les promesses non tenues. Yalinga reste donc un exemple poignant de l’échec de notre système éducatif à protéger et à investir dans l’avenir de tous les enfants du pays. L’école, cœur de notre avenir, bat faiblement ici, oubliée par ceux qui pourraient l’aider.

 

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Manipulations médiatiques : Wagner et la façade de la lutte contre l’influence occidentale en Centrafrique

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Manipulations médiatiques : Wagner et la façade de la lutte contre l’influence occidentale en Centrafrique

 

Centrafrique.org/wagner-salue-le-prefet-de-la-lobaye/” data-wpel-link=”internal”>Le préfet de la Lobaye (Centrafrique) salue des ressortissants russes lors d’une cérémonie officielle. De gauche à droite, Dimitri Sytyi, Evgeny Kopot et Svetlana Troitskaia. © Document Dossier Center
Le préfet de la Lobaye (Centrafrique) salue des ressortissants russes lors d’une cérémonie officielle. De gauche à droite, Dimitri Sytyi, Evgeny Kopot et Svetlana Troitskaia. © Document Dossier Center

 

 

Bangui, 15 mai 2024 (CNC)

Le contrôle des médias en Centrafrique par Wagner sous prétexte de combattre l’influence occidentale cache une entreprise plus inquiétante : la manipulation de l’information au service d’intérêts obscurs, loin de la protection de la souveraineté nationale.

 

Le théâtre d’une fausse souveraineté….

 

La récente lettre ouverte adressée au président putschiste Faustin-Archange Touadera, prétendument écrite par des défenseurs de la presse libre, s’avère être une manœuvre sinistre de Wagner pour renforcer son emprise sur les médias centrafricains. Cette lettre, qui s’enveloppe dans le discours de la protection contre les influences étrangères, reflète plutôt les tactiques de désinformation habituellement employées par cette entité russe. En réalité, Wagner ne cherche pas à protéger mais à contrôler, manipulant les narratifs pour servir ses propres intérêts sous couvert de défense de la souveraineté.

 

Le double jeu de la désinformation….

 

Alors que Wagner accuse les puissances occidentales de financer des médias centrafricains pour diffuser de fausses nouvelles, elle-même orchestre une campagne de désinformation visant à discréditer tout ce qui peut contrecarrer ses plans. En projetant ses propres tactiques sur les autres, Wagner crée un ennemi imaginaire pour détourner l’attention des véritables problèmes internes.

 

Les faux défenseurs de la presse…

 

Les signataires de la lettre, prétendus militants de la société civile, sont en fait des avatars créés par Wagner pour légitimer ses actions. Ces noms, bien que fictifs, sont présentés comme influents, une stratégie visant à donner de la crédibilité à des revendications qui, autrement, seraient perçues comme des intrusions évidentes dans la politique média du pays.

 

Vers une véritable indépendance médiatique….

 

La demande de protection contre l’influence étrangère devrait être un appel à l’autonomie réelle des médias et non à leur asservissement sous une nouvelle forme de contrôle. La vraie souveraineté des médias centrafricains nécessitera de briser les chaînes de Wagner, en favorisant un environnement où la presse peut véritablement exercer son rôle de chien de garde de la démocratie.

 

Il convient de noter que cette manipulation par Wagner, masquée sous des appels à la protection, illustre la nécessité impérative pour la Centrafrique de reconsidérer qui est véritablement bénéfique à son autonomie et à son développement. La liberté des médias ne doit pas être un faux-semblant pour une domination camouflée.

 

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l’AES et le prix d’une l’illusion en poupée russe !

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l’AES et le prix d’une l’illusion en poupée russe !

 

Centrafrique.org/le-machiavelisme-malsain-de-poutine-manipulations-russes-dans-le-drame-migratoire-africaine/le-president-russe-vladimir-poutine-et-la-delegation-du-mozambique-et-son-president-filipe-nyusi-lors-du-sommet-russie-afrique-a-saint-petersbourg/” rel=”attachment wp-att-67871″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/Le-president-russe-Vladimir-Poutine-et-la-delegation-du-Mozambique-et-son-president-Filipe-Nyusi-lors-du-sommet-Russie-Afrique-a-Saint-Petersbourg-450×285.jpg” alt=”Le président russe, Vladimir Poutine, et la délégation du Mozambique et son président, Filipe Nyusi, lors du sommet Russie-Afrique, à Saint-Pétersbourg” width=”450″ height=”285″ />
Le président russe, Vladimir Poutine, et la délégation du Mozambique et son président, Filipe Nyusi, lors du sommet Russie-Afrique, à Saint-Pétersbourg

 

 

Bangui, 05 mai 2024 (CNC)

En Afrique de l’Ouest, l’instabilité économique, sécuritaire et politique a favorisé l’avènement de l’Alliance des États du Sahel (AES) et l’arrivée des Mercenaires russes.

En dépit de la création de l’AES en septembre 2023, l’insécurité et les violences au sein du Mali, du Niger et du Burkina Faso ne cessent de croître. L’augmentation du nombre d’attaques terroristes dans la région démontre le défi sécuritaire auquel les pays membres font face. La solution russe est celle envisagée par les autorités militaires de ces pays. L’insertion progressive de l’influence russe sur la zone sahélienne s’élargit. La succession de coups d’État en Afrique est suivie de l’arrivée, quasiment systématique, des mercenaires russes.
D’une illusion à l’autre
Bien implantés en Afrique de l’Ouest depuis 2015, les réseaux du groupe Wagner, désormais baptisé Africa corps, ont tour à tour séduit le Mali, le Burkina Faso et le Niger. En conséquence, l’image des armées nationales est ternie par les innombrables accusations d’exactions visant les mercenaires : vols, viols, pillages des ressources… les voix s’élèvent de plus en plus pour dénoncer les agissements de ces nouveaux partenaires.
Aussi, selon le Centre d’études stratégiques de l’Afrique, 40 % des campagnes de désinformations sur le continent sont à l’initiative de la Russie. Associées au partenariat avec l’AES, les actions pour soutenir les peuples d’Afrique remettent en doute la sincérité du Kremlin. En dépit des promesses russes non tenues visant à investir dans le pétrole, le gaz et à augmenter les échanges commerciaux, l’exportation vers l’Afrique en céréales, armes et énergie nucléaire représente sept fois plus que le commerce à destination de la Russie. Ce déséquilibre rapporte peu d’argent aux Africains et va entraîner des demandes de prêts constants, endettant le pays. De surcroît, 30 % des approvisionnements en céréales des pays africains sont russes, créant une dépendance non-négligeable.
Alors que l’objectif de l’AES est d’obtenir une indépendance économique et sécuritaire, l’arrivée des Russes s’avère souvent contraire aux aspirations des peuples sahéliens. De l’ingérence dans les élections en passant par le déploiement de groupe paramilitaires, les contrats d’échange d’armes contre des ressources déclenchent une obédience à la Russie.
Aujourd’hui, la souveraineté tant réclamée par les autorités de l’AES est mise à rude épreuve : quel va être le prix à payer ? Qui va réellement en tirer profit ? L’avenir saura nous le dire.

 

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Controverses autour de la Dissolution de la CVJRR : Qui Manipule la Vérité ?

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Controverses autour de la Dissolution de la CVJRR : Qui Manipule la Vérité ?

 

Centrafrique.org/crise-au-sein-de-la-commission-verite-justice-reparation-et-reconciliation-les-membres-exigent-le-depart-de-la-presidente-marie-edith-douzima/maitre-marie-edith-douzima/” rel=”attachment wp-att-64196″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/04/Maitre-Marie-Edith-Douzima-450×338.jpg” alt=”Maître Marie-Edith Douzima” width=”450″ height=”338″ />
Maître Marie-Edith Douzima. CopyrightRNL

 

Bangui, 05 mai 2024 (CNC)

La Fermeture des portes de la Commission Vérité, Justice, Réparation et Réconciliation (CVJRR) a suscité de vives réactions et de nombreuses interrogations. Les membres de la commission ont déclaré que l’institution manquait cruellement de moyens financiers et matériels dès sa mise en place. Pendant les deux premières années, la commission n’avait même pas de local pour travailler, et ce n’est qu’après ce délai qu’un bureau leur a été attribué, mais toujours avec des moyens insuffisants.

 

Déclaration des Membres de la Commission…

 

Les membres de la CVJRR ont souligné qu’ils faisaient face à des défis financiers et logistiques importants qui entravaient leur travail. Malgré ces obstacles, ils ont continué à mener des activités et à préparer la première audience publique. Cependant, juste avant cette étape importante, le Président de la République a pris un décret pour dissoudre la commission, une décision qui a surpris beaucoup de personnes.

 

Version du Gouvernement…

 

De son côté, le gouvernement, par l’intermédiaire du porte-parole Maxime Balalou, a fourni une version différente des faits. Selon lui, la dissolution de la CVJRR est due à des problèmes internes graves, notamment des accusations de détournement de fonds et un conflit de positionnement entre les commissaires. D’après Maxime Balalou, la ministre de l’Action humanitaire a présenté un rapport détaillant ces dysfonctionnements au Conseil des ministres, lequel a décidé de limoger l’ensemble des membres de la commission.

 

Accusations et Conflits Internes…

 

Le rapport de la ministre fait état de rivalités internes, de mauvaise gestion avérée, et de l’utilisation abusive des ressources matérielles. Ces problèmes auraient empêché la commission de fonctionner correctement et d’accomplir sa mission. Face à ces accusations, le gouvernement a jugé nécessaire de dissoudre la commission et de mettre en place une nouvelle structure pour reprendre ses travaux dans le respect de la loi.

 

Conséquences et Prochaines Étapes…

 

La fermeture des portes de la CVJRR par les forces de l’ordre le vendredi 3 mai intervient à un moment critique, alors que la commission se préparait à lancer ses premières audiences publiques après avoir entendu certaines victimes à Bossangoa, Dékoa, et Ndélé. Le gouvernement prévoit désormais de réunir les entités concernées pour choisir de nouveaux membres afin de poursuivre le travail de la commission.

 

Cependant, la question demeure : qui dit la vérité entre le gouvernement et les membres de la commission ? Les déclarations contradictoires sèment le doute. Les membres de la CVJRR dénoncent un manque de moyens financiers et matériels, affirmant qu’ils ont peiné à obtenir un local pour travailler pendant deux ans. De l’autre côté, le gouvernement accuse la commission de détournement de fonds et de conflits internes. Si le gouvernement soutient réellement ses accusations de détournement, il doit logiquement engager une action en justice. La population attend donc de voir si le gouvernement prendra des mesures judiciaires contre les membres de la commission dissoute par le président.

 

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Affaire Ndélé 1   : Audition de l’accusé Antar Hamat devant la Cour Pénale Spéciale

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Affaire Ndélé 1   : Audition de l’accusé Antar Hamat devant la Cour Pénale Spéciale

 

Centrafrique.org/azor-kalite-et-ses-compagnons-face-a-la-cps-le-debut-du-proces-prevu-pour-le-5-decembre-prochain/accuse-devant-la-barre-de-la-cps/” rel=”attachment wp-att-70973″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/12/accuse-devant-la-barre-de-la-CPS-450×337.jpg” alt=”Un accusé devant la barre de la CPS à Bangui. CopyrightCNC” width=”450″ height=”337″ />
Un accusé devant la barre de la CPS à Bangui. CopyrightCNC

 

Bangui, 05 mai 2024 (CNC)

En 2020, des violences intercommunautaires à Ndélé ont entraîné la mort de plusieurs dizaines des personnes et déplacé des dizaines de milliers d’habitants. Les responsables directs de ces crimes restent inconnus, tandis que les commanditaires supposés sont tranquillement dans le gouvernement actuel à Bangui, circulent librement.

 

Début des auditions…

 

Le 13 mai, l’audition d’Antar Hamat, accusé dans le procès contre Azor Khalite, a débuté. Hamat, accusé de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, a affirmé ne pas connaître Khalite avant son emprisonnement. Malgré la possession d’une arme AK47, sa défense argue qu’elle était destinée à sa protection personnelle.

 

Défense de l’accusé…

 

Me Claudine Bagaza Dini, l’avocate de Hamat, a souligné l’absence de preuves claires de la part du procureur pour justifier les accusations contre son client. Lors de l’audition, elle a déclaré :

 

“Aujourd’hui, on a commencé l’examen sur les différents PV que mon client a été entendu. C’est juste pour vérifier s’il a dit la vérité, s’il a varié, s’il peut changer ce qu’il a eu à dire. Et donc, dans les différentes questions que le parquet a posées, jusque-là, nous, la défense, nous ne sommes pas encore convaincus parce que le parquet ne nous montre pas A plus B, la charge qui pèse sur notre client. Le problème qui est là, c’est de nous montrer A plus B. Si c’est sans nos clients, ils sont responsables de ce qui s’est passé”.

 

Elle a également mentionné que, malgré la reconnaissance des exactions du 29 avril, les véritables auteurs sont en fuite.

 

Rappelons que les auditions se poursuivront dans les prochains jours, cherchant à déterminer les responsabilités exactes des accusés dans les événements tragiques de Ndele.

 

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Bangui : l’École Galabadja Face au Risque d’Effondrement

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Bangui : l’École Galabadja Face au Risque d’Effondrement

 

Centrafrique.org/ecole-primaire-de-galabadja/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/ecole-primaire-de-Galabadja-450×201.jpg” alt=”école primaire de Galabadja” width=”450″ height=”201″ />
École primaire de Galabadja

 

 

Bangui, 14 mai 2024 (CNC) –

 À l’école Galabadja de Bangui, dans le huitième arrondissement, les infrastructures sont en piteux état. Toitures envolées, murs écroulés et portes brisées sont le quotidien des élèves et enseignants, qui risquent leur sécurité dans ces lieux délabrés.

 

En parcourant l’école primaire de Galabadja, les traces de dégradation ne se contentent pas de marquer le paysage ; elles racontent une histoire de négligence et de désespoir. Chaque pas dans l’enceinte de l’école révèle des détails plus alarmants. Les portes, autrefois sécurisantes, pendent désormais de leurs gonds, témoignant de leur combat perdu contre le temps et le manque d’entretien.

 

Les toitures, emportées par les vents forts, ont laissé des classes entières à la merci de la météo, transformant ce qui devrait être un havre de savoir en un espace de vulnérabilité. De plus, les toitures, lacérés et déchirés, offrent une vue sur le ciel qui, loin d’être poétique, est un rappel constant du péril imminent que courent les occupants.

 

Le plus émouvant reste peut-être l’état des murs. Certains se sont écroulés, éparpillant leurs briques comme les pièces d’un puzzle abandonné, tandis que d’autres, bien que debout, montrent des signes inquiétants d’humidité et de fissures qui ne font que s’agrandir avec chaque pluie. Ces conditions ne sont pas seulement un risque pour la sécurité physique des élèves ; elles érodent aussi leur sentiment de sécurité et leur capacité à se concentrer sur leurs études.

 

Malgré la gravité de la situation, les responsables semblent hésiter à agir. Les sources internes affirment que les autorités de l’école sont bien informées du problème, mais les réponses et les actions nécessaires se font attendre. Cette inertie n’est pas sans conséquence, car chaque jour qui passe sans intervention augmente le risque d’une catastrophe.

 

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Renforcement des Capacités en Gestion des Catastrophes à Boali

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Formation de la Croix-Rouge à Boali pour la gestion des catastrophes

 

 

 

Centrafrique.org/boali-se-mobilise-formation-dun-nouveau-comite-croix-rouge/croix-rouge-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-75807″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/croix-rouge-centrafricaine-450×338.jpg” alt=”Membres de la Croix-Rouge centrafricaine aidant des patients dans un centre médical temporaire.” width=”450″ height=”338″ />
Les membres de la Croix-Rouge centrafricaine aidant des patients dans un centre médical temporaire. CopyrightCroix Rouge

 

Bangui, 05 mai 2024 (CNC)

 Les membres de la Croix-Rouge de Boali renforcent leurs capacités en gestion des catastrophes grâce à une initiative de la Croix-Rouge Néerlandaise. Cette formation vise à préparer les participants à porter secours à la population en cas de catastrophes naturelles.

 

David JOES, représentant de la Croix-Rouge Néerlandaise, explique les objectifs de cette formation : « Nous voulons mettre en place une équipe communautaire capable de répondre aux catastrophes. Cette équipe de volontaires de la Croix-Rouge pourra intervenir lors d’inondations, par exemple à Boali. Ils pourront aider la population à réduire les impacts des inondations, effectuer des distributions d’articles essentiels, et apporter un soutien pour les canalisations et les abris d’urgence».

 

Pendant ces trois jours de formation, les participants apprendront à implanter un site d’urgence, incluant la construction d’abris temporaires pour les familles ayant perdu leur maison. En cas d’inondations détruisant des habitations, ces équipes communautaires d’urgence seront prêtes à bâtir des abris pour les familles sinistrées.

 

David JOES ajoute : « Nous allons doter les équipes communautaires de kits d’intervention qui seront distribués pendant une prochaine session de recyclage».

 

Cette initiative renforce l’engagement de la Croix-Rouge Néerlandaise et de ses partenaires locaux à renforcer la résilience des communautés face aux catastrophes naturelles.

 

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Zémio : Trois présumés braqueurs capturés et remis aux Wagner par les ex-UPC

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Zémio : Trois présumés braqueurs capturés et remis aux Wagner par les ex-UPC

 

Centrafrique.org/suspects/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/suspects-450×197.jpg” alt=”Trois jeunes hommes assis sur une chaussée, encadrés par des soldats en tenue de camouflage. Ils semblent fatigués et portent des vêtements simples, deux d’entre eux sont pieds nus et le troisième porte des sandales. Chacun tient une bouteille d’eau. Le contexte semble être après une arrestation.” width=”450″ height=”197″ />
Les trois individus photographiés ici ont été interceptés à Zémio par les ex-rebelles de l’UPC avant d’être remis aux forces du groupe Wagner. Ils sont maintenant en route vers Bangui où ils seront probablement jugés pour leurs actes présumés de braquage et de troubles à l’ordre public.

 

 

Bangui, 14 mai 2024 (CNC)

À Zémio, dans la préfecture du Haut-Mbomou, trois jeunes hommes suspectés de braquage ont été arrêtés par les anciens rebelles de l’Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC) et remis aux Mercenaires russes du groupe Wagner sur décision du sous-préfet de la ville. Leur transfert sur Bangui a eu lieu dimanche dernier par hélicoptère du groupe Wagner.

 

Les détails entourant l’arrestation de ces trois suspects, dont deux sujets peuls et un Zandé,  par les ex-rebelles de l’UPC, qui sont stationnés à Zémio, restent jusqu’à ce jour flous. Toutefois, peu après leur capture, ils ont été rapidement transférés à Bangui, suite à une demande faite par le sous-préfet de Zémio auprès des mercenaires du groupe Wagner basés à Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou.

 

À leur arrivée dans la capitale Bangui le même jour, les trois hommes ont été détenus à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie (SRI). Selon une source sécuritaire officielles locales, ces individus seraient responsables de nombreux actes de violence armée dans et autour de Zémio, harcelant notamment les cultivateurs et interceptant les voyageurs sur l’axe Zémio-Rafaï pour les dévaliser. Ils devraient être présentés devant le parquet dans la semaine, où leur sort judiciaire sera décidé.

 

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Centrafrique : Éduquer pour Convaincre, Non pour Soumettre

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Éduquer pour Convaincre, Non pour Soumettre

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/faustin-archange-touadera-450×295.jpg” alt=”Faustin Archange Touadera, le Président de fait centrafricain” width=”450″ height=”295″ />
Faustin Archange Touadera. CopyrightDR

 

 

Bangui, 14 mai 2024 (CNC)  

 Le 2 mai 2024, Crépin Mboli-Goumba, leader Politique et coordonnateur du BRDC, une plateforme de l’opposition centrafricaine, a reposté une citation de Thomas Sankara sur les réseaux sociaux. Cette citation, “Une révolution démocratique et populaire a besoin d’un peuple de convaincus et non d’un peuple de soumis qui subissent leur destin,” interpelle sur l’importance d’une population éclairée et proactive dans la vie démocratique.

 

Thomas Sankara, en tant que président du Burkina Faso, a toujours prôné l’éducation des masses pour une participation active à la gouvernance, en opposition à la passivité. Cette philosophie est d’une actualité brûlante, surtout quand on observe la situation politique en République centrafricaine sous la présidence de Faustin-Archange Touadéra. La gestion de Touadéra, marquée par la modification constitutionnelle pour un troisième mandat et des pressions accrues sur la population dans un contexte de violences et de pénurie économique, reflète une réalité où le besoin de citoyens convaincus et actifs est criant.

 

Le succès de la publication de Mboli-Goumba montre une soif de changement chez les citoyens, qui aspirent à un rôle plus influent dans leur destin politique, similaire à l’appel de Sankara pour un engagement civique renforcé.

 

Il convient de rappeler que la pensée de Sankara résonne comme un rappel que la démocratie nécessite une implication continue et informée de la part de tous les citoyens, surtout dans des contextes où les libertés sont menacées par des pratiques autoritaires.

 

 

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Arrestation spectaculaire de deux redoutables présumés voleurs à main armée

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Arrestation spectaculaire de deux redoutables présumés voleurs à main armée

 

Centrafrique.org/capture-de-deux-suspects-en-flagrant-delit-de-vol-a-main-armee/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/Capture-de-Deux-Suspects-en-Flagrant-Delit-de-Vol-a-Main-Armee-203×450.jpg” alt=”Deux hommes assis, menottés aux pieds, avec des outils divers disposés devant eux sur le sol, capturés pour vol à main armée.” width=”203″ height=”450″ />
Arrestation récente à Benzvi : Kétafio Merveil et Banzan Dieu Merci, connus pour leurs vols à main armée avec utilisation d’un mouchoir magique, ont été appréhendés hier soir par les forces de l’ordre.

 

 

Bangui, 04 mai 2024 (CNC)

Dans les ruelles poussiéreuses de la ville de Cantonnier, une ville frontalière centrafricaine au nord-ouest du pays, , un duo de criminels notoire, qui semait la terreur dans les cœurs des citoyens par leur méthode singulière, a finalement été mis hors d’état de nuire par les forces de l’ordre. Ces individus, en provenance de Bangui la capitale, sont connus sous les noms de Kétafio Merveil, originaire du quartier  Benzvi, dans le cinquième arrondissement, et Banzan Dieu Merci, du quartier Cité Jean 23, dans le quatrième arrondissement, utilisaient un mouchoir imprégné d’une substance chimique soporifique pour neutraliser leurs victimes avant de les dérober de leurs biens.

 

L’arrestation s’est déroulée grâce à une opération minutieusement planifiée par la police centrafricaine, suite à une série de plaintes et de témoignages accablants de personnes affectées par ces agressions. Ces malfrats étaient activement recherchés depuis plusieurs mois, leur procédé peu commun ayant marqué les esprits et créé une vague d’inquiétude parmi les habitants.

 

Le modus operandi du duo était aussi ingénieux qu’effrayant : ils approchaient leurs victimes sous de faux prétextes, souvent en demandant des directions, avant de sortir leur mouchoir ensorcelé et de plonger leurs cibles dans un sommeil profond. Une fois les victimes inconscientes, ils procédaient au vol de leurs biens, allant de téléphones portables à des montants en espèces, avec une discrétion et une rapidité déconcertantes.

 

La réussite de cette arrestation a été largement saluée par la population locale, apportant un soulagement notable aux résidents qui peuvent désormais espérer des rues un peu plus sûres. Les deux hommes sont actuellement en détention provisoire à Cantonnier, en attente de leur transfèrement à Bouar, où ils devront répondre de leurs actes devant la justice.

 

Cette affaire démontre l’importance de la vigilance collective et de la collaboration étroite entre la police et la population pour identifier et neutraliser les menaces à la sécurité publique. Elle rappelle également la nécessité d’être prudent et de rester conscient de son environnement, surtout lorsqu’on se trouve dans des secteurs moins fréquentés ou tard le soir.

 

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Mboki, entre peur et stratégie : la menace d’une attaque azandé se précise

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Mboki, entre peur et stratégie : la menace d’une attaque azandé se précise

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/rebelles-upc-mboki-450×294.jpg” alt=”Une dizaine des rebelles de l’UPC à Mboki, située à 60 kilomètres de Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-ouest de la République centrafricaine.” width=”450″ height=”294″ />
Une dizaine des rebelles de l’UPC à Mboki, située à 60 kilomètres de Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

Bangui, 13 mai 2024 (CNC)  

 À Mboki, la tension monte alors que les rumeurs d’une attaque par les miliciens azandé s’intensifient. Formés par les Mercenaires russes du groupe Wagner, ces combattants seraient sur le point de lancer une offensive majeure. Cette menace fait craindre un bouleversement significatif pour la sécurité de cette région déjà fragile.

 

Dans la petite ville de Mboki, située dans la préfecture du Haut-Mbomou, une vague de peur s’installe, portée par des rumeurs persistantes. Selon les informations qui circulent, les miliciens azandé, récemment formés par les mercenaires russes du groupe Wagner, se dirigeraient vers la ville. Cette nouvelle vient après leur sortie d’un camp de formation la semaine dernière, signalant peut-être le début d’une offensive majeure.

 

La peur n’est pas seulement palpable parmi les civils; les rebelles renforcent également leurs positions, se préparant à une confrontation imminente. Cette montée en puissance des forces rebelles suggère une préparation à un conflit de grande envergure dans le sud-est du pays, un territoire déjà marqué par des affrontements intermittents mais violents.

 

Les rumeurs d’une attaque militaire ne sont pas seulement des murmures sans fondement; elles reflètent une réalité stratégique et militaire en mutation rapide dans la région. L’implication des forces formées par Wagner souligne une dimension complexe du conflit, posant des questions sur les intentions réelles du gouvernement derrière cette escalade.

 

Alors que la situation à Mboki reste tendue et incertaine, les yeux sont tournés vers les mouvements des miliciens azandé et des rebelles de l’UPC, dans l’attente d’une éventuelle éruption de violence qui pourrait redéfinir les équilibres de pouvoir dans la région.

 

 

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Trahison et terreur, les dessous des enlèvements à PK5

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Trahison et terreur, les dessous des enlèvements à PK5

Centrafrique.org/Centrafrique-sur-les-480-millions-saisis-par-les-forces-de-lordre-au-pk12-ou-sont-partis-les-200-millions/interieur-monsieur-rator/” rel=”attachment wp-att-63035″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Rator, Président du conseil islamique centrafricain
Monsieur Rator, Président du conseil islamique centrafricain

 

Bangui, 13 mai 2024 (CNC)

La situation est tendue à Bangui, spécialement dans le quartier PK5, un quartier populaire du troisième arrondissement. Depuis une semaine, au moins 26 personnes, dont 6 civils et 20 militaires, ont été kidnappées et plusieurs ont été tuées. Les mercenaires de Wagner, impliqués dans ces actes criminels, semblent travailler avec des complices, communément appelés traitres, vivant dans ce quartier, ce qui crée beaucoup de méfiance parmi les résidents.

 

Deux personnalités du quartier PK5, M. Ahmat Idriss Rator, président du comité islamique, et M. Aziz Aroufaï, président de la jeunesse islamique et chargé de mission à l’Assemblée nationale, sont accusés par les habitants d’être les informateurs des Mercenaires russes du groupe Wagner. Des gens du quartier disent que ces hommes auraient indiqué où se trouvaient les personnes ciblées, facilitant ainsi les enlèvements ou les meurtres.

 

  1. Hassan Bouba, ministre de l’Élevage et ancien chef rebelle, est aussi suspecté par certains habitants du PK5. Ces derniers pensent qu’il pourrait être impliqué dans ces actes d’enlèvement et de meurtre.

 

L’ambiance est très lourde à PK5. Les gens veulent savoir qui sont vraiment les complices de ces crimes horribles. Cette affaire secoue la capitale Bangui depuis deux semaines et montre que la situation reste instable. La peur et la suspicion s’étendent vite dans une communauté qui a déjà beaucoup souffert.

 

Il est aussi important de découvrir la vérité pour apaiser les tensions et arrêter cette vague de violence.

 

Par Prisca VICKOS

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Urgence sanitaire en Centrafrique : la fuite vers les guérisseurs

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Urgence sanitaire en Centrafrique : la fuite vers les guérisseurs

 

Centrafrique.org/Bangui-le-corps-sans-vie-dun-homme-retrouve-au-quartier-sarah/ambulance-sur-lavenue-des-martyrs-a-Bangui/” rel=”attachment wp-att-50626″ data-wpel-link=”internal”>
CopyrightCNC

 

Bangui, 14 mai 2024 (CNC)

En République Centrafricaine, la crise sanitaire conduit de plus en plus de citoyens à éviter les hôpitaux, jugés insalubres et dangereux. Confrontés à un système de santé en déclin, beaucoup se tournent désormais vers des méthodes de soin ancestrales, préférant les guérisseurs traditionnels. Ce phénomène met en lumière les défis d’efficacité et de sécurité des soins hospitaliers dans le pays.

 

Face à la dégradation alarmante des conditions dans les hôpitaux en République Centrafricaine, de nombreux citoyens se détournent désormais des services de santé conventionnels. Un témoignage poignant d’un Centrafricain sur WhatsApp résume la gravité de la situation :

« Désormais on va se soigner chez les guérisseurs, puisque les hôpitaux en Centrafrique sont des véritables danger de mort pour nous ». Ce commentaire, parmi d’autres, révèle un système de santé en crise où les hôpitaux, au lieu de lieux de guérison, sont perçus comme des menaces à la survie.

 

Cette méfiance croissante envers les hôpitaux pousse la population à se replier vers des alternatives plus anciennes et culturellement ancrées, comme les guérisseurs traditionnels, souvent appelés marabouts. Toutefois, il est important de noter que tous les guérisseurs ne sont pas perçus de la même manière. De nombreux faux marabouts exploitent la vulnérabilité de leurs clients, se concentrant plus sur l’enrichissement personnel que sur le véritable soin des malades, ajoutant une couche de complexité et de méfiance au sein de la communauté.

 

La situation critique des infrastructures de santé en Centrafrique ne fait qu’accroître cette tendance. Les citoyens expriment leur désarroi et leur colère sur les réseaux sociaux, qui deviennent des espaces d’expression pour ceux qui se sentent abandonnés par un système qui devrait les protéger et les soigner.

 

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Arde Coudre : L’art perdu du tricot à Cantonnier

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Arde Coudre : L’art perdu du tricot à Cantonnier

 

Centrafrique.org/tricoteusr-a-cantonnier/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/TRICOTEUSR-A-CANTONNIER-338×450.jpg” alt=”“Artisanat en action : Découvrez le quotidien des tricoteuses de Cantonniers, où tradition et subsistance se tissent ensemble.”” width=”338″ height=”450″ />
Force, détermination, et créativité : les maîtres mots des femmes de Cantonniers. Chaque maille tricotée renforce non seulement les vêtements qu’elles créent mais aussi le tissu social de leur communauté. #Artisanat #Tricot #EmpowermentFéminin #Cantonnier. CopyrightCNC

 

Bangui, 09 mai 2024 (CNC)

Qui aurait cru que le tricotage à la main, avec ses aiguilles filant à travers les tissus, deviendrait une voie de survie dans la petite ville de Cantonnier, située au nord-ouest de la RCA, à la frontière avec le Cameroun? Cette technique particulière, exigeant une dextérité à la fois artistique et technique, est pratiquée par des femmes comme Tatiana Baleso, mère de quatre enfants et tricoteuse aguerrie depuis douze ans.

« Cela m’a permis de nourrir ma famille et de me sentir utile », partage-t-elle, une lueur de fierté dans les yeux.

 

À Cantonnier, le tricot n’est pas seulement une activité économique, c’est un héritage culturel. Les mères, gardiennes de cette tradition, cherchent à transmettre leur savoir. Elles aspirent à enseigner et à élargir leurs compétences, souvent en explorant d’autres métiers. Toutefois, un fossé se creuse entre ces dépositaires de savoir-faire et la nouvelle génération.

« Les jeunes filles d’aujourd’hui ne montrent pas d’intérêt pour ce que nous faisons. Elles pensent que c’est démodé, que ça ne mène nulle part », déplore Tatiana, non sans une pointe d’inquiétude pour l’avenir de cet art.

 

Gervais Docka, le correspondant du CNC à Baboua, , souligne l’importance de ce débat dans la communauté : « Il est crucial de voir au-delà du présent immédiat. Si nous perdons cet art, que perdons-nous d’autre en chemin ? » C’est une question qui résonne dans les discussions, dans les émissions et même dans les écoles.

 

Cet écart entre générations soulève une interrogation plus large sur la valorisation des métiers traditionnels dans un monde qui privilégie de plus en plus les compétences numériques et globalisées. À Cantonnier, les mères comme Tatiana ne se contentent pas de tricoter des vêtements ; elles tissent les fils d’un dialogue nécessaire sur la préservation des savoirs ancestraux face à l’accélération du temps et au changement des mentalités.

 

Par Gervais Docka

Correspondant du CNC à Baboua

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Un tragique accident de motocyclette à Béloko fait un mort et un blessé

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Un tragique accident de motocyclette à Béloko fait un mort et un blessé

Centrafrique.org/beloko-les-mercenaires-russes-alertent-le-bureau-de-la-douane-dune-attaque-imminente-des-rebelles-sur-la-ville/a-belokocentre/” rel=”attachment wp-att-56833″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/05/a-belokocentre-450×386.jpg” alt=”Dans le centre-ville de Béloko, au nord de la République centrafricaine, à la frontière avec le Cameroun” width=”450″ height=”386″ />
Dans le centre-ville de Béloko, au nord de la République centrafricaine, à la frontière avec le Cameroun. CopyrightCNC

 

Bangui, 14 mai 2024 (CNC) –

 La vente de fagots au bord de la route est devenue une source de dangers sur les axes routiers menant à la frontière nord-ouest de la Centrafrique. Le vendredi dernier, dans la soirée, un tragique accident s’est produit près du village de Zoukombo sur la route Baboua-Béloko. Yassin, un agent des services des affaires sociales, a été tué et son collègue, qui conduisait la motocyclette, a été grièvement blessé, et souffre d’une fracture au pied droit.

 

Selon un conducteur de taxi-moto venant de Béloko, et qui était le premier à arriver sur la scène, l’accident a été causé par les phares d’un camion venant en sens inverse qui ont ébloui le conducteur de la moto. Désorienté, il a heurté un fagot placé au bord de la route, causant la mort du passager, tandis que le conducteur a été grièvement blessé.

 

Les victimes, toutes deux employées des services sociaux et résidant à Bouar, ont été rapidement transportées à Baboua, puis à Bangui pour que le blessés puisse recevoir les soins nécessaires.

En effet, selon des informations recueillies, les deux hommes se rendaient à Baboua pour participer à la cérémonie de clôture de l’année scolaire d’un jardin d’enfants géré par le centre social de Baboua. Cependant, leur déplacement à Béloko, hors de leur mission initiale, a malheureusement coûté la vie à l’un d’eux.

 

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Centrafrique : l’hôpital de Paoua inaugure ses panneaux solaires

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Centrafrique : l’hôpital de Paoua inaugure ses panneaux solaires

 

Centrafrique.org/rca-paoua-la-presence-des-elements-de-3r-dans-la-peripherie-inquiete-les-populations/vue-generale-de-lhopital-de-paoua-en-rca-octobre-2020-seigneur-yves-wilikoesse-msf/” rel=”attachment wp-att-42035″ data-wpel-link=”internal”>Vue générale de l'hôpital de Paoua, en RCA, octobre 2020. © Seigneur Yves Wilikoesse/MSF
Vue générale de l’hôpital de Paoua, en RCA, octobre 2020. © Seigneur Yves Wilikoesse/MSF

 

 

Bangui, 14 mai 2024 (CNC) –

 L’hôpital district de Paoua a franchi une étape clé dans son développement durable en inaugurant ses nouveaux panneaux solaires. Ce projet, mené en partenariat avec SAD-Africa et la Minusca, promet une amélioration significative de l’accès à l’énergie renouvelable.

 

Le 10 mai 2024 restera une date marquante pour l’hôpital de Paoua, qui a vu la conclusion des travaux d’installation de panneaux solaires, un projet ambitieux démarré le 17 avril de la même année. Cette initiative, réalisée en un mois au lieu des six prévus, confirme l’efficacité et la détermination des parties impliquées.

 

Bernadette Lukonde, la cheffe de bureau de la MINUSCA à Paoua, a exprimé sa fierté face à la réussite de ce projet, appuyant le rôle crucial de SAD-Africa en tant que partenaire de mise en œuvre. « C’est une grande avancée pour l’hôpital, et cela montre ce que nous pouvons accomplir rapidement lorsque nous travaillons ensemble », a-t-elle déclaré lors de la cérémonie.

 

Le coût total de l’installation s’élève à 38,633,250 francs CFA. Malgré cet investissement important, le Dr. Guéret Papy, représentant du directeur de la Région no 3, a mentionné quelques défis rencontrés durant l’installation, notamment en termes d’adaptation des infrastructures existantes. Toutefois, l’impact positif de ces panneaux est indéniable, offrant une source d’énergie fiable et durable, décisive pour le bon fonctionnement de l’hôpital.

 

Souleymane Elongo, coordonnateur de SAD-Africa, a également pris la parole pour remercier tous ceux qui ont contribué au succès du projet. « C’est un effort collectif qui reflète notre engagement envers la communauté de Paoua », a-t-il affirmé.

 

Jean-Louis Goumokoyen, représentant du Préfet par intérim de Lim-pende, a clôturé la cérémonie par un discours d’ouverture, marquant officiellement le début d’une nouvelle ère pour l’hôpital de Paoua.

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Lancement du concours pour élèves instituteurs à Bozoum : Défis et Perspectives

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Lancement du concours pour élèves instituteurs à Bozoum : Défis et Perspectives

 

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Pancarte de bienvenue à Bozoum, capitale provinciale de l’Ouham-Pendé.

 

Bangui, 14 mai 2024 (CNC) –

 Le centre pédagogique régional de Bozoum, chef-lieu de la préfecture de l’Ouham-Pendé,  a inauguré la semaine dernière  le concours d’admission des élèves instituteurs, ouvrant une étape cruciale pour l’avenir éducatif de la préfecture de l’Ouham-Pendé. Malgré la présence notable du personnel éducatif, seulement 24 candidats sur les 100 attendus ont participé, illustrant les défis majeurs que le secteur éducatif doit relever dans cette région.

 

Le concours des nouveaux élèves instituteurs à Bozoum a démarré dans un contexte préoccupant. En effet, sur les cent places proposées, seuls vingt-quatre aspirants enseignants ont pris part aux épreuves, un nombre bien inférieur aux attentes. Cette participation limitée pose question quant à l’attrait de la profession enseignante dans la préfecture de l’Ouham-Pendé, ainsi que sur les critères de sélection et l’organisation même du concours.

 

L’inspecteur Eli Célestin Fiongai a exprimé ses inquiétudes quant à la qualité des dossiers présentés, suggérant que des irrégularités pourraient dissuader de potentiels candidats qualifiés. Les épreuves, incluant dictée, études de texte, opérations mathématiques, problèmes mathématiques et culture générale, sont conçues pour évaluer les compétences fondamentales nécessaires à tout enseignant. Cependant, la faible affluence remet en question l’efficacité de ces méthodes de sélection dans le contexte local.

 

Cet événement démontre ainsi les multiples facettes des défis que doit relever le système éducatif dans la localité. Pour y remédier, une révision des critères de sélection et une meilleure sensibilisation pourraient être envisagées afin d’assurer que le concours attire non seulement un nombre suffisant de participants, mais aussi des candidats véritablement compétents et motivés à contribuer à l’éducation de la jeunesse de l’Ouham-Pendé.

 

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Affaire Nguendet-Touadera : escalade des arrestations à Bangui

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Affaire Nguendet-Touadera : escalade des arrestations à Bangui

 

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Le lieutenant-colonel Ange Gabriel PATASSE avec les éléments de sa milice

 

 

Bangui, 13 mai 2024 (CNC)

La capitale de la République Centrafricaine, Bangui, est secouée par une nouvelle vague d’arrestations qui touche à la fois des militaires et des civils. La population banguissoise est en émoi, partageant sur les réseaux sociaux le désarroi des familles des victimes.

 

Cela fait maintenant une semaine que certains soldats et sous-officiers de l’armée nationale ont été ciblés par des Mercenaires russes dans le quartier PK5. Cette opération s’est accompagnée d’arrestations et d’exécutions. Certains ont été placés en détention à la prison du camp de Roux, et d’autres exécutés froidement.

Cependant, ce climat de répression s’est ensuite étendu aux opposants politiques, avec la récente arrestation de Yves Siro, ancien candidat à la législative pour l’URCA dans la circonscription de Bimbo, arrêté par le colonel Patassé et ses hommes. Après avoir été torturé, monsieur Yves Siro se trouve en détention provisoire à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie (SRI).

 

Et ce n’est pas tout! Un autre nom est aussi sur les lèvres des citoyens : celui de Blaise Maïtovo, détenu sous l’accusation d’être un acheteur d’armes pour Alexandre Ferdinand Nguendet, l’ex-Président de transition.

 

Cette situation inquiétante suscite des interrogations parmi les Centrafricains, d’autant plus que l’influence croissante des mercenaires russes du groupe Wagner semble donner carte blanche à Faustin Archange Touadera et à son entourage pour intensifier les actes de répression envers la population et les acteurs politiques opposants.

 

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Bégoua : Une bagarre de rue frôle la catastrophe

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Bégoua : Une bagarre de rue frôle la catastrophe

 

Centrafrique.org/intervention-de-la-police-militaire/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/intervention-de-la-police-militaire-450×278.jpg” alt=”Patrouille de la police militaire en soutien aux policiers à Bégoua, véhicule de patrouille et soldats armés sur une route poussiéreuse.” width=”450″ height=”278″ />
Le samedi 11 mai vers 14 heures, , la police militaire de la zone d’intervention 4 vient au secours des policiers de l’OCRB à Bégoua, renforçant la sécurité dans cette localité.

 

Bangui, 13  mai 2024 (CNC)

À Bégoua, un quartier normalement tranquille à la sortie nord de Bangui, une simple dispute entre deux femmes a failli se transformer en un incident majeur ce samedi 11 mai après-midi. Tandis que le conflit attirait une foule de curieux, l’intervention rapide des forces de l’ordre a été essentielle pour prévenir une escalade, renforçant ainsi le rôle essentiel de la police dans la gestion des tensions urbaines.

 

Les faits se sont produits peu après midi, vers 14 heurs, lorsque deux femmes, impliquées dans une querelle personnelle, ont commencé à se battre en public. Leur altercation attire rapidement une foule de curieux. Dans la mêlée, elles endommagent involontairement la vitre arrière d’une voiture appartenant à un officier de l’armée, stationnée à proximité de l’antenne de l’OCRB (Office Central pour la Répression du Banditisme) de Bégoua.

 

L’officier, remarquant l’attroupement près de son véhicule, accourt pour évaluer la situation. Découvrant la vitre arrière de sa voiture brisée, il demande aux femmes de prendre en charge les réparations. Ignorées totalement par les deux bagarreuses, l’officier sort son pistolet et les somme de s’expliquer. Cette situation tendue alarme immédiatement la foule qui alerte rapidement les policiers de l’OCRB.

 

Malgré les tentatives de médiation des policiers, l’officier reste intransigeant, continuant à menacer les femmes avec son arme. Face à l’impasse, les gendarmes de la brigade territoriale de PK12 sont appelés en renfort par les policiers  arrivent rapidement sur les lieux. Malgré la présence des gendarmes, l’impasse persiste. Dans un geste de désespoir, les gendarmes ont appelé la police militaire au renfort.

 

Avec la présence de la police militaire sur le lieu, une résolution rapide a été trouvée avec toutes les parties impliquées : les femmes s’engagent à réparer la vitre et l’officier consent finalement à ranger son arme et à déplacer son véhicule.

 

Cet incident, qui aurait pu se terminer tragiquement, renforce l’importance de la réactivité des forces de l’ordre dans la gestion des conflits urbains qui se déroulent chaque jours dans des quartiers de Bangui.

 

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En France, un jeune prétend être le fils du Porte-parole du gouvernement centrafricain, Maxime Balalou, tente d’intimider les policiers français

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En France, un jeune prétend être le fils du Porte-parole du gouvernement centrafricain, Maxime Balalou, tente d’intimider les policiers français

 

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Le ministre et porte parole du gouvernement Maxime Balalou.. CopyrightGuira Fm

 

 

Bangui, 13 mai 2024 (CNC)

Lors d’un contrôle routier à Lille, au nord de la France, un jeune livreur a tenté d’échapper à une contravention en se prétendant fils de Maxime Balalou, le porte-parole du gouvernement centrafricain, selon un article publié par La Voix du Nord le 5 mai 2024.

 

À Lille, un jeune chauffeur-livreur pour Amazon s’est trouvé en infraction pour un stationnement hasardeux durant une livraison express. Pressé, il a choisi un emplacement interdit, provoquant l’intervention de la police. Face aux agents de la paix, le jeune homme ne perd pas son aplomb.

« Vous faites chier alors que je bosse ! » « Je vais juste livrer, j’en ai pour dix secondes », rétorque le prétendu fils de Balalou. Mais sa réponse n’a pas plu aux policiers : « vu la réflexion de l’individu, je vais vérifier ses papiers », explique l’un des policiers dans son rapport. « Vous faites chier alors que je bosse ! », fait remarquer le livreur aux policiers. « Afin de calmer et d’éviter qu’il nous frappe, je l’ai attrapé par le col et poussé sur le véhicule », indique les policers dans leur rapport. Le prévenu n’a pas fait acte de violence, conclut le document.

Toutefois, pour se défendre, le livreur menace d’en parler à son père, ministre en Centrafrique, porte-parole du gouvernement.

Conduit au tribunal, le jeune fils du ministre Balalou persiste dans sa défense, espérant que le nom de son prétendu père Maxime Balalou pèserait dans la balance. Mais le juge, peu impressionné, voit clair dans son jeu et prononce une sentence exemplaire : trois mois de bracelet électronique.

 

Cet incident ravive les tactiques d’intimidation connues en Centrafrique : tu me connais ? sur le sol françaisUne pratique que ni les tribunaux ni la société ne semblent prêts à tolérer.

 

Il convient de rappeler que dans des pays développés, les règles de stationnement restent incontournables, et même les fils de porte-parole du gouvernement doivent y obéir.

 

Pendant qu’au pays les Centrafricains luttent au quotidien pour simplement se nourrir,  vêtir, encore plus avoir un toit comme l’a préconisé le Président fondateur Barthelemy Boganda, les enfants des ministres et hauts dignitaires  du régime de Faustin Archange Touadera profitent d’une vie en Occident, loin des difficultés de leur pays natal. Ces jeunes, souvent employés dans des secteurs comme la livraison ou les travaux publics en France, vantent les mérites de parents qui, à Bangui, critiquent avec exaltation les occidentaux sur les réseaux sociaux. Cette ironie du sort met en lumière une fracture flagrante : pendant que les élites centrafricaines profitent des avantages de l’Occident pour leur progéniture, la population centrafricaine endure des épreuves quotidiennes, luttant pour survivre dans un combat incessant et impitoyable contre la précarité”.

 

 

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