RCA : L’Autorité nationale des Élections affole les Centrafricains avec des SMS pathétiques à répétition sur la paix

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Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Depuis le scrutin du 28 décembre 2025 qui a regroupé la présidentielle, les législatives, les régionales et les municipales, l’Autorité nationale des Élections (ANE) multiplie les messages téléphoniques auprès de la population. Une campagne qui provoque l’inquiétude des citoyens.
Les opérateurs de téléphonie mobile bombardent quotidiennement les Centrafricains de SMS commandés par l’ANE. Entre 10 et 15 messages par jour arrivent sur les téléphones portables, tous centrés sur un même thème : la paix. « Attendez l’Autorité nationale des Élections », « Préservez la paix », « Cultivez la paix », les formulations varient peu mais la cadence reste effrénée.
Cette avalanche de communications commence à agacer sérieusement les destinataires. Sur les réseaux sociaux, les réactions se multiplient avec une question qui revient sans cesse : pourquoi tant d’insistance sur la paix si tout va bien ? Des internautes ironisent déjà en disant qu’on leur demande de « nourrir la paix, habiller la paix, coucher la paix ». D’autres, plus inquiets, se demandent s’ils devront bientôt se réfugier dans la forêt.
Le décalage entre le discours officiel et cette campagne massive dérange. Pendant plus de dix ans, le gouvernement a martelé que la paix était revenue, que le territoire était sous contrôle, que la normalité avait repris ses droits. Alors pourquoi cette urgence soudaine à rappeler aux citoyens qu’ils doivent chérir la paix ?
Les Centrafricains ne sont pas dupes. Quand une institution se met à répéter un message avec autant d’acharnement, c’est généralement que la réalité dit autre chose. Si la paix régnait vraiment, personne n’aurait besoin de recevoir quinze SMS par jour pour s’en souvenir. Les gens sentent bien qu’on leur cache quelque chose, qu’une menace plane sans qu’on ose la nommer clairement.
L’élection du 28 décembre a déjà laissé un goût amer. Les observateurs ont rapporté des bourrage d’urnes, des falsifications de procès-verbaux, une organisation défaillante. L’ANE a annoncé un taux de participation de 50%, alors que les estimations indépendantes tournent plutôt entre 30 et 40%. Le processus électoral était déjà fragilisé, et voilà maintenant que l’institution chargée de gérer ce scrutin se lance dans une opération de communication qui ressemble davantage à une tentative de contrôle psychologique qu’à de l’information civique.
En saturant les téléphones de la population avec ces appels incessants à la paix, l’ANE et le gouvernement obtiennent exactement l’effet inverse de celui recherché. Au lieu de rassurer, ils alimentent la panique. Au lieu de calmer les esprits, ils réveillent les peurs. Les Centrafricains se mettent à imaginer le pire : une violence imminente, des troubles à venir, une catastrophe qu’on leur prépare en douce.
Cette stratégie de communication montre surtout que les autorités ont perdu le contact avec la population. Elles croient bien faire en multipliant les messages, alors qu’elles ne font qu’aggraver la méfiance. Après le hold-up électoral, après les manipulations du processus démocratique, voici maintenant qu’elles s’attaquent au moral des citoyens en les inondant de mises en garde anxiogènes.
Les réseaux sociaux bouillonnent désormais de commentaires sarcastiques et de vraies interrogations. Certains se demandent si les dirigeants eux-mêmes ne préparent pas leurs valises pour partir se cacher quelque part. D’autres veulent savoir ce que le gouvernement sait et qu’il refuse de partager avec le peuple. Beaucoup exigent qu’on leur dise enfin la vérité au lieu de les noyer sous des slogans creux.
L’ANE pensait peut-être apaiser la situation en rappelant aux Centrafricains l’importance de la paix. Elle a surtout réussi à les convaincre que quelque chose de grave se tramait dans l’ombre. Quand on vous répète quinze fois par jour de rester calme, vous finissez par comprendre qu’on vous prépare à un choc. Et quand ce message vient d’une institution qui vient d’organiser une élection contestée, la confiance n’est déjà plus au rendez-vous.
La population centrafricaine n’est pas composée d’enfants qu’on endort avec des berceuses. Les citoyens ont une mémoire, une capacité d’analyse, et surtout une expérience douloureuse des moments où les autorités leur ont menti. Ils savent reconnaître quand on les manipule, quand on les infantilise, quand on leur fait perdre leurs repères pour mieux les contrôler.
Cette opération de SMS massifs restera comme un exemple parfait de ce qu’il ne faut pas faire en communication de crise. Au lieu de construire la confiance, elle la détruit. Au lieu d’informer, elle désinforme. Au lieu de rassembler, elle divise. Et pendant ce temps, les vraies questions restent sans réponse : que se passe-t-il réellement dans le pays, quelles menaces pèsent sur la population, et pourquoi les autorités ont-elles décidé de cacher la vérité derrière un rideau de fumée fait de messages téléphoniques répétitifs
Par Alain Nzilo
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
