vendredi, avril 24, 2026
Accueil Blog Page 248

RCA : « Quand les armes tonnent, les lois se taisent »…

0

 

RCA : « Quand les armes tonnent, les lois se taisent »….

Vous vous souviendrez surement de cette célèbre déclaration de Cicéron, cet avocat, philosophe et homme d’Etat romain, assassiné le 7 Décembre 43 avant J.C. En méditant sur la pensée débordante de cet illustre rhéteur, on s’emploie bien à comprendre ce que le régime de Touadéra compte faire de la Centrafrique et des centrafricains. Tenez ! Alors que la Cour Constitutionnelle, institution habilitée à contrôler la constitutionnalité des lois et à les interpréter, a déjà rendu son verdict suite aux décrets pris par le Chef de l’Etat aux fins de modification de la Constitution de la République centrafricaine, il se dessine clairement une volonté effrénée du pouvoir à défier les lois, à obtenir coute que coute une nouvelle Constitution, laquelle instaurera l’impérialisme du Professeur Touadéra, quitte à marcher sur les corps sans vie des centrafricains.

Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera

 

Rédigé par Ben Wilson NGASSAN

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le jeudi 20 octobre 2022

 

« Quand les armes tonnent, les lois se taisent »…

 

La caissette de résonnance de cette volonté démesurée du mathématicien de Damara se trouve être le « Front Républicain », organisation dirigée par le patron de la milice « requins », dissoute mais tout aussi active à Bangui et principale actrice des expéditions sommaires des hommes du pouvoir.

 

Sur les réseaux sociaux et dans une complicité déconcertante du gouvernement, cette fronde dit avoir déjà recueilli plus d’un million de signatures favorables au changement de la Constitution en Centrafrique. Au regard de la grande supercherie qui cache mal cette manœuvre, tout se passe comme-ci, les avis émis par les « porteurs de pancarte » remplaceraient désormais les décisions insusceptibles de recours de la Cour Constitutionnelle !

 

Au-delà du cynisme qui accompagne cette aventure périlleuse qui est celle des hommes du pouvoir, on vient de nous apprendre que la « galaxie nationale », dirigée par Sieur Didacien KOSSIMATCHI, de triste réputation, (laquelle organisation dissoute il y a quelques semaines par le ministre de l’administration du territoire) projetterait une marche le Samedi 22 Octobre prochain. Plus royaliste que le roi, oh quelle contradiction ! La pseudo-marche qui débutera au Complexe Sportif 20.000 places, chutera au rond point PK0, comme pour témoigner le soutien irréfutable du régime à ce cirque.(

À lire aussi : le gouvernement planifie et organise des actions d’incivismes devenues criminelles 

La barbarie du régime de Touadera

 

Toute personne attachée au respect des valeurs, de la démocratie et de l’Etat de droit, ne peut que marquer un vrai étonnement ou un mal intérieur profond face au choix de la barbarie fait par le régime du Professeur Touadera. Mais pour nous autres, fins analystes de la « FATERADE », on rappellera ici, tout comme en 2019 où nous l’avions fait, que le « FATISME » est fondamentalement vicieux, cynique et tyrannique. Sous les oripeaux d’un pacifisme plaisant, le système actuel, tel un corrosif, continue de saborder les fondements même de la République centrafricaine. (« Quand les armes tonnent, les lois se taisent »…

).

 

En référence à notre dernier éditorial, il convient de dire que cette posture réfractaire au respect des règles, témoigne sans aucun doute, la menace réelle que représente l’actuel système pour l’avenir de cette NATION. Barbares au 21e siècle, les Centrafricains méritent mieux que ça !!!

 

Ceux qui prendront (constitutionnellement) ce pays dans son état de déconfiture tel que légué par Touadéra, feraient mieux de commencer toute action par une REFONDATION profonde de l’Etat. Car au demeurant, aucun miracle ne serait possible en Centrafrique tant que ceux qui disposent du pouvoir légitime continueront à profaner les lois à leur guise, s’emploieront à abrutir la jeunesse, les femmes voire même l’élite, qui ne sert désormais qu’à conceptualiser le « crime d’Etat », très régulièrement dans l’approximation la plus abjecte. Le régime de Bangui a décidé de faire tonner ses armes de rébellion juridique, que la Cour Constitutionnelle se taise !!! Mais qui pour sauver la RCA et les Centrafricains sous l’influence de l’un des dictateurs de notre ère ? (« Quand les armes tonnent, les lois se taisent »…

).

À lire aussi : Touche pas à ma constitution : « la démocratie est en train de basculer vers l’autocratie en République centrafricaine

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

Jalousie, elle poignarde gravement sa rivale qui succombe à ses blessures

0

 

Bangui (République centrafricaine) – La nouvelle s’est très vite répandue  hier dans son quartier de Galabadja 3 dans le huitième arrondissement de Bangui. Une jeune femme âgée de 25 ans s’est fait poignarder lors de son agression par sa prétendue rivale, la femme d’un jeune policier à cause de la jalousie.

Centrafrique.org/bangui-le-corps-sans-vie-dun-homme-retrouve-au-quartier-sarah/ambulance-sur-lavenue-des-martyrs-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-50626″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/10/Ambulance-sur-lavenue-des-martyrs-a-Bangui-450×253.png” alt=”” width=”450″ height=”253″ />
CopyrightCNC

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 20 octobre 2022

 

Mamadou Léa, âgée de 25ans, mère de 2 enfants, a été poignardée sauvagement par sa voisine connue sous le nom de Princia, la femme d’un jeune policier qui venait juste d’intégrer le rang de la police nationale il y a moins de 10 mois à cause de la jalousie.

En effet, depuis plusieurs semaines, madame Princia, à  cause de la jalousie,  soupçonne la jeune Mamadou Léa  d’avoir partagé avec elle son mari. Mais ce mercredi 19 octobre vers 16 heures, la jeune Mamadou Léa, qui venait chercher de l’eau à la fontaine à moins de 25 mètres du domicile de madame Princia qui l’a malheureusement repéré  à distance. Princia, déportée par la jalousie,   s’est Munie discrètement de son couteau de cuisine, elle est venue derrière Léa pour la poignarder à trois reprises .

Gravement blessés, les voisins ont appelé en urgence une moto-taxi de passage pour tenter de ramener la jeune Léa d’urgence à l’hôpital. Malheureusement, au cours de  la route, la moto  a fait à nouveau un accident, provoquant de graves blessures pour la jeune Léa qui succombe à ses blessures à son arrivée à l’hôpital.

Pour l’heure, madame Princia, la suspecte est placée en garde à vue à la police. Elle sera déférée devant le procureur la semaine prochaine, selon l’enquêteur du dossier.

Affaire à suivre…

À lire aussi : Bocaranga , vaste opération mixte de contrôle d’identité

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

La MDSP hausse le ton : « le pouvoir n’est pas une ARME des gouvernants pour se venger »

0

Depuis la décision de la Cour Constitutionnelle déclarant  illégaux et inconstitutionnels les décrets relatifs à la révision de la Constitution ou à sa réécriture, le pouvoir de bangui initie des mesures de harcèlement des Responsables des institutions de la République soupçonnés d’entraver leurs desseins. Ainsi, le bureau exécutif de la MARCHE POUR LA DEMOCRATIE ET LE SALUT DU PEUPLE (MDSP), observe que le pouvoir n’est pas une ARME des gouvernants pour se venger, humilier et neutraliser des opposants ou personnalités qui n’accompliraient pas leurs fonctions dans le sens souhaité par le régime . Pour elle,  le pouvoir doit être plutôt un instrument entre les mains des gouvernants pour gouverner, unir les centrafricains, bâtir le pays, ou si l’on préfère, pour réaliser les 5 verbes chers au Président Fondateur Barthélémy BOGANDA.

Ci-dessous, l’extrait de la déclaration de la MDSP :

Centrafrique.org/de-gauche-a-droite-elzear-dion-secretaire-general-et-achille-igor-benam-porte-parole-du-parti-mdsp/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/10/De-gauche-a-droite-Elzear-DION-Secretaire-General-et-Achille-Igor-BENAM-Porte-parole-du-parti-MDSP-450×300.jpg” alt=”De gauche à droite, Elzear DION, Secrétaire Général et Achille Igor BENAM, Porte-parole du parti MDSP,” width=”450″ height=”300″ />
De gauche à droite, Elzear DION, Secrétaire Général et Achille Igor BENAM, Porte-parole du parti MDSP. CopyrightCNC

 

 

DECLARATION

 

Depuis quelques jours, on assiste à l’édiction d’une série d’actes réglementaires et d’une catégorie d’actes administratifs par l’exécutif :

  1. AU TITRE D’ACTES REGLEMENTAIRES :
  • Le Décret N° 22.248 du 03 octobre 2022 complétant les dispositions du Décret N° 06.156 du 10 mai 2006 fixant les dispositions particulières applicables aux cadres de l’Enseignement Supérieur ;
  • Arrêté N°169/MFPRA/DIRCAB/DGFP/DASCFAE/SRR.2022 du 10 octobre 2022 du Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative portant mise à la retraite de certains fonctionnaires Cadres de l’Enseignement Supérieur.
  1. AU TITRE D’ACTES AMINISTRATIFS:
  • La Note N°472/MESRSIT/DIRCAB/DRH/SP.22 du 14 octobre du Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique relative à la mise à la retraite de Madame Danièle DARLAN, Professeur à l’Université de Bangui ;
  • La Note N°/700/MCSGG/DIR.CAB.22 du 17 octobre 2022 du Ministre Chargé du Secrétariat Général du Gouvernement adressée au Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique pour dispositions à prendre en vue de procéder au remplacement de Mme le Professeur Danièle DARLAN, désignée, par ses pairs enseignants de droit, Juge à la Cour Constitutionnelle.

Le BEN de la MDSP, après examen minutieux et analyse de ces actes réglementaires et administratifs, constate :

  • Que l’édiction de ces actes intervient suite à la Décision de la Cour Constitutionnelle du 23 septembre 2022 annulant les 3 Décrets inconstitutionnels relatifs à l’élaboration d’une nouvelle constitution dans notre pays et s’inscrit de toute évidence dans une vengeance notamment à l’endroit de Mme Danièle DARLAN, Présidente de la Cour Constitutionnelle et de Simplice Mathieu Sarandji, Président de l’Assemblée Nationale, pour son discours respectueux des principes de la République qu’il a tenu suite à la Décision de la Cour Constitutionnelle du 23 septembre 2022 ;
  • Que le Décret N° 22.248 du 03 octobre 2022 complétant les dispositions du Décret N° 06.156 du 10 mai 2006 fixant les dispositions particulières applicables aux cadres de l’Enseignement Supérieurviole les dispositions de la Loi N° 09.014 du 10 août 2009 portant Statut Général de la Fonction Publique ; en effet, l’article 120 de cette Loi fixe la limite d’âge de la retraite des fonctionnaires tout en précisant en son Alinéa 2 que ces dispositions ne s’appliquent pas aux « enseignants du supérieur ». Cet article, ni aucun autre article de cette Loi, ne confère au pouvoir exécutif (Président de la République, Chef de l’Etat ou le Gouvernement) le pouvoir de prendre un acte réglementaire (Décret, Arrêté) pour fixer la limite d’âge de la retraite des enseignants du supérieur. Faute d’habilitation expresse conférée par la Loi portant Statut Général de la Fonction Publique, le Président Faustin Archange TOUADERA, est dépourvu de la compétence de prendre le Décret N° 22.248 du 03 octobre 2022 complétant les dispositions du Décret N° 06.156 du 10 mai 2006 fixant les dispositions particulières applicables aux Cadres de l’Enseignement Supérieur. Cet acte réglementaire est donc illégal et viole le principe sacro-saint de la hiérarchie des normes juridiques, un Décret ne pouvant pas modifier les dispositions d’une loi ;
  • L’illégalité d’office de l’Arrêté N°169/MFPRA/DIRCAB/DGFP/DASCFAE/SRR.2022 du 10 octobre 2022 du Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative portant mise à la retraite de certains fonctionnaires cadres de l’enseignement supérieur, pris sur la base du Décret N° 22.248 du 03 octobre 2022 complétant les dispositions du Décret N° 06.156 du 10 mai 2006 fixant les dispositions particulières applicables aux Cadres de l’Enseignement Supérieur;
  • Que le Pr Faustin Archange TOUADERA ne figure pas, paradoxalement, sur la liste des enseignants mis à la retraite par Arrêté du Ministre de la Fonction Publique, contrairement à ses collègues tels que Simplice Mathieu SARANDJI, Danièle DARLAN et autres ; il remplit pourtant le critère des 65 ans révolus qu’il a lui-même fixé, mais illégalement, dans le Décret signé par ses soins (Décret N° 22.248 du 03 octobre 2022 complétant les dispositions du Décret N° 06.156 du 10 mai 2006 fixant les dispositions particulières applicables aux Cadres de l’Enseignement Supérieur).

Par ailleurs, sur la question de la volonté du pouvoir en place de procéder au remplacement de Mme le Professeur Danièle DARLAN à la Cour Constitutionnelle, le BEN de la MDSP :

  • Fait observer que cette démarche est franchement illégale et impossible, en considération de l’illégalité du Décret N° 22.248 du 03 octobre 2022 complétant les dispositions du Décret N° 06.156 du 10 mai 2006 fixant les dispositions particulières applicables aux Cadres de l’Enseignement Supérieuret de celle de l’Arrêté N°169/MFPRA/DIRCAB/DGFP/DASCFAE/SRR.2022 du 10 octobre 2022 du Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative portant mise à la retraite de certains fonctionnaires cadres de l’enseignement supérieur.
  • Considère que la mise à la retraite de Mme le Professeur Danièle DARLAN, même si elle était légale, ce qui n’est point le cas, est un acte détachable de l’exercice de son mandat de Juge Constitutionnel qui court jusqu’à juillet 2024. Désignée par ses pairs enseignants, comme c’était le cas pour le Juge Constitutionnel Jean-Pierre WABOE, Danièle DARLAN jouit comme tous les autres juges de l’inamovibilité au sens de l’article 102 de la Constitution du 30 mars 2016. Les juges constitutionnels ne sont pas révocables par les entités qui les ont désignés. L’article 100 de notre Loi Fondamentale ne saurait donc justifier le remplacement de Danièle DARLAN car, comme l’a si bien expliqué déjà une des grandes figures des praticiens du Droit et icone militante des Droits de l’Homme dans notre pays, Joseph BINDOUMI, « l’empêchement définitif de Mme Danièle DARLAN ne peut être recherché que dans son incapacité à exercer comme juge à la Cour Constitutionnelle et non comme Professeur de l’enseignement supérieur. D’ailleurs, elle n’avait aucune responsabilité académique. Son admission à faire valoir ses droits à la retraite ne peut, en aucun cas, être interprété comme un empêchement à l’exercice de son mandat à la Cour Constitutionnelle ».

En conclusion, le BEN de la MDSP :

  1. Saisira la juridiction compétente pour demander l’annulation, pour illégalité et inconstitutionnalité, du Décret N° 06.156 du 10 mai 2006 fixant les dispositions particulières applicables aux Cadres de l’Enseignement Supérieuret de l’Arrêté N°169/MFPRA/DIRCAB/DGFP/DASCFAE/SRR.2022 du 10 octobre 2022 du Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative portant mise à la retraite de certains fonctionnaires cadres de l’enseignement supérieur ;
  2. Demande aux Enseignants du Supérieur illégalement mis à la retraite récemment de s’entourer de leurs conseils et de saisir également la juridiction compétente pour obtenir l’annulation des deux actes règlementaires susmentionnés, leur rétablissement dans leurs droits et la condamnation de l’Etat à leur verser des dommages-intérêts ;
  3. Fait observer que le pouvoir n’est pas une ARME des gouvernants pour se venger, humilier et neutraliser des opposants ou personnalités qui n’accompliraient pas leurs fonctions dans le sens souhaité par le régime ; le pouvoir doit être plutôt un instrument entre les mains des gouvernants pour gouverner, unir les centrafricains, bâtir le pays, ou si l’on préfère, pour réaliser les 5 verbes chers au Président Fondateur Barthélémy BOGANDA.

Ainsi fait et arrêté, le Bureau Exécutif National (BEN) de la MARCHE POUR LA DEMOCRATIE ET LE SALUT DU PEUPLE (MDSP), en sa séance extraordinaire du mercredi 19 octobre 2022.

Pour le Bureau Exécutif National,

Le Secrétaire National à la communication,

Porte-parole

Achile Igor BENAM

 

Modification de la Constitution, le BRDC dénonce les manœuvres du contournement de la décision de la cour constitutionnelle par le régime

0

 

Depuis la décision de la Cour Constitutionnelle déclarant  inconstitutionnels les décrets relatifs à la révision de la Constitution ou à  sa réécriture , le Président de la République et son gouvernement initient et activent des manœuvres du contournement de cette décision  ainsi que des mesures de harcèlement des Responsables des institutions de la République soupçonnés d’entraver leurs desseins. 

Centrafrique.org/martin-ziguele-tres-bien/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/09/martin-ziguele-tres-bien-450×399.jpg” alt=”Martin Ziguelé, Président du parti MLPC” width=”450″ height=”399″ />
Martin Ziguelé, Président du parti MLPC

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le jeudi 20 octobre 2022

 

Les manœuvres du contournement

 

« C’est donc avec une grande indignation que le Peuple Centrafricain a suivi l’interview accordée par le Premier Ministre Félix Moloua, à la Radio la Voix de l’Amérique, dans laquelle   il confirme que le régime en place ne respectera pas la décision de la Cour Constitutionnelle », affirme le porte-parole du BRDC, le député Martin Ziguelé.

D’après lui, il s’agit là, ni plus ni moins, d’une déclaration de guerre contre le Peuple Centrafricain, tout en ajoutant que les manœuvres désespérées de la mise à la retraite des Responsables des institutions de la République par l’exécutif témoigne bien la volonté du régime de fouler à pied la constitution de notre pays.

« C’est ce qu’il faut notamment comprendre de la manœuvre de la mise à la retraite des Responsables des institutions de la République, notamment le Présidente de la Cour  Constitutionnelle Madame Danièle DARLAN et  le Président de l’Assemblée Nationale, Monsieur Simplice Mathieu Sarandji qui, se fondant sur la Constitution et les lois en vigueur, n’approuvent pas ces actes de l’Exécutif », dénonce la coordination du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) par la plume de son porte-parole, qui ajoute, par ailleurs que le peuple centrafricain qui observe ce forcing de l’Exécutif et sa détermination à aller au bout de sa logique de violation de notre Constitution, de nos lois et de nos règlements, n’est pas dupe.

« Au regard de ce qui précède et de la gravité de la situation, le BRDC:

–  appelle le Peuple Centrafricain   à  continuer à se mobiliser pour défendre la Constitution qu’il a massivement approuvé par référendum en décembre 2015, et que le Président Faustin Archange Touadera a, à deux reprises, juré de respecter scrupuleusement. 

– prend à témoin la communauté internationale, qui continue d’œuvrer au retour de la paix dans notre pays, de ces actes de l’Exécutif qui risquent de nous replonger dans l’instabilité et à maintenir notre peuple dans la misère ». (Les manœuvres du contournement).

À lire aussi : LA VIOLENCE EST TOUJOURS UNE DEFAITE DE L’ESPRIT

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

Faustin-Archange Touadéra et Danielle Darlan : coulisses d’un bras de fer à Bangui

0

Un courrier, daté du 14 octobre, a mis le feu aux poudres. Dans ce document, le ministre chargé de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, Jean-Laurent Syssa-Magale, indique à la présidente de la Cour constitutionnelle, Danielle Darlan, que celle-ci est admise à faire valoir ses droits à la retraite et n’exercera plus, à compter du 31 décembre 2022, ses activités de professeure de droit à l’université de Bangui.

Centrafrique.org/darlan-et-touadera/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/10/darlan-et-touadera-450×226.jpg” alt=”Danièle Darlan et Faustin Archange Touadera” width=”450″ height=”226″ />

 

Rédigé par Jeune Afrique

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 19 octobre 2022

 

Trois jours plus tard, le 17 octobre, c’est au tour du ministre chargé du Secrétariat général du gouvernement et des Relations avec les institutions, Maxime Balalou de prendre le dossier en main. Dans un courrier – dont une copie est adressée à Danielle Darlan -, celui-ci demande à Jean-Laurent Syssa-Magale « de bien vouloir prendre les dispositions nécessaires afin de faire procéder [au] remplacement » de la professeure d’université.

Or l’affaire n’a rien de la simple manœuvre administrative. Au palais présidentiel, où le chef de cabinet de Faustin-Archange Touadéra (FAT), Donatien Maleyombo s’occupe du dossier, on estime que le remplacement de Danielle Darlan à l’université de Bangui entraînera de facto son départ de la présidence de la Cour constitutionnelle.

En effet, si l’intéressée ne dispose plus de sa qualité d’enseignante-chercheuse en droit qui lui avait permis d’intégrer l’institution, elle devra la quitter.

 

Des soutiens à Bangui..

 

Selon nos informations, Faustin-Archange Touadéra est bien décidé à évoquer les articles 99 et 100 de la Constitution – qui prévoient les conditions d’admission et de remplacement à la Cour – pour obtenir le départ de Danielle Darlan de la présidence de l’institution. Il faut dire que celle-ci avait retoqué coup sur coup deux projets du chef de l’État relatifs à la cryptomonnaie et surtout, à une réécriture de la Constitution.

Le 23 septembre dernier, la spécialiste en droit public avait refusé de donner son blanc-seing à une réforme de la loi fondamentale voulue par le président centrafricain. Non consultée au préalable par FAT – ce qu’elle a jugé inadmissible -, elle avait publiquement indiqué son opposition – sur des bases légales – au projet qui permettrait notamment au chef de l’État d’effacer la limitation actuelle des mandats, et de se présenter à nouveau en 2026.

Un temps, tentée de quitter Bangui, où la pression du mouvement pro-Touadéra de Blaise Didacien Kossimatchi s’est faite de plus en plus forte, Danielle Darlan n’a toujours pas répondu à sa mise à la retraite, et choisi de rester en Centrafrique. La juriste y bénéficie du soutien de l’opposition, rassemblée au sein du Bloc républicain pour la défense de la Constitution, et d’une partie de la majorité présidentielle, menée par le président de l’Assemblée nationale, Simplice Mathieu Sarandji.

mais un remplacement inéluctable ?

Danielle Darlan peut-elle gagner son bras de fer avec le pouvoir ? Ses soutiens affirment que les dispositions mises en avant par les partisans de son remplacement ne s’appliquent pas à la présidence de la Cour constitutionnelle. S’appuyant sur le statut général de la fonction publique centrafricaine, ils estiment que ce poste fait figure d’exception et qu’en évincer Danielle Darlan est de ce fait illégal.

Faustin-Archange Touadéra pourrait toutefois décider de passer outre. Fermement décidé à faire valider sa réforme constitutionnelle, le chef de l’État prévoit toujours, selon nos informations, de l’imposer en organisant un référendum au début de l’année 2023. Il jouerait ainsi la carte de la légitimité populaire. Mais plusieurs de ses soutiens estiment malgré tout qu’un avis favorable – et référendaire – d’une Cour constitutionnelle acquise à sa cause serait souhaitable.

Coup d’État

Le remplacement d’une Danielle Darlan frondeuse serait aussi nécessaire dans un deuxième scénario, dans lequel le président ne pourrait pas organiser de référendum, faute de moyens techniques et financiers. Si tel était le cas, Faustin-Archange Touadéra n’aurait alors d’autre choix que d’obtenir l’assentiment de la Cour constitutionnelle pour parvenir à ses fins. Il ne pourrait alors se passer d’un allié à la tête de l’institution.

« Politiquement, je ne vois pas comment le président peut faire machine arrière et ne pas remplacer Danielle Darlan. Ne pas le faire reviendrait maintenant à renoncer, au moins provisoirement, à son projet constitutionnel », estime un proche du gouvernement. « Les textes sont clairs : son remplacement est parfaitement illégal », s’indigne un député de la majorité contacté par Jeune Afrique. « Ce que veut faire Touadéra a un nom, c’est un coup d’État », ajoute notre source.

 À lire aussi : La folie du pouvoir, Touadera menace de dissoudre la cour constitutionnelle

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

Touadera demande le limogeage de professeur Danièle Darlan de la Cour Constitutionnelle

0

 

Avec la présence des mercenaires de la société russe Wagner et les militaires rwandais sur le territoire national, le Président Touadera se croit désormais un demi tout puissant. Après Dieu, c’est lui, et après lui, le SeigneurJésusChrist! Il n’a plus aucun respect pour les lois de son pays. Il vient d’engager une procédure totalement illégale pour le changement de la Professeur Danièle Darlan à la cour constitutionnelle. Et ce, quelques jours après sa mise à la retraite forcée par le chef de l’État.

Centrafrique.org/la-cour-constitutionnelle-enterre-definitivement-le-projet-revisionniste-de-touadera/de-gauche-a-droite-touadera-et-dominique-darlan/” rel=”attachment wp-att-38592″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/06/de-gauche-à-droite-touadera-et-dominique-darlan-450×275.jpg” alt=”De gauche à droite, le chef de l’État Faustin Archange Touadera et Madame Dominique Darlan, Présidente de la cour constitutionnelle de Centrafrique. Photo montage CNC.” width=”450″ height=”275″ />
De gauche à droite, le chef de l’État Faustin Archange Touadera et Madame Dominique Darlan, Présidente de la cour constitutionnelle de Centrafrique. Photo montage CNC.

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 19 octobre 2022

 

La procédure du limogeage de professeur Danièle Darlan de la Cour Constitutionnelle est engagée

 

Dans une note adressée à son collègue du ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’innovation Technologique, le ministre chargé du secrétariat général du gouvernement et des Relations avec les Institutions de la République, monsieur Maxime Balalou, sur ordre du président Touadera, demande à son collègue de l’enseignement de bien vouloir prendre les dispositions nécessaires afin de faire procéder au remplacement de la Professeur Danièle Darlan  à la cour constitutionnelle conformément aux dispositions de l’Article 100 de la Constitution du 30 mars 2016.

« Me référant à la Notification nº472/MESRSIT/DIRACB/DRH/SP.22 du 14 octobre 2022, relative à la mise à la retraite de madame Danielle DARLAN, Professeur à l’Université de Bangui, Représentante des Enseignants du Supérieur à la Cour Constitutionnelle, élue par ses pairs, j’ai l’honneur de vous demander de bien vouloir prendre les dispositions nécessaires afin de faire procéder à son remplacement, conformément aux dispositions de l’Article 100 de la Constitution du 30 mars 2016 ».

À lire aussi : Selon Dr Ndui-Yabela :  la décision rendue vendredi par la cour constitutionnelle est la plus « médiocre »  

Que dit l’article 100 de la constitution du 30 mars 2022 ?

 

L’article 100 de la Constitution stipule que « en cas de décès, de démission ou d’empêchement définitif d’un membre, il est pourvu à son remplacement selon la procédure de désignation prévue à cet effet ». Le nouveau membre achève le mandat de son prédécesseur ».

Or, dans le cas d’espèce, Professeur Darlan  n’est ni concernée par le premier critère, elle n’est pas décédée, ni le deuxième, elle n’a pas démissionné, non plus, encore moins le troisième, c’està dire, elle n’est jamais été empêchée provisoirement puis après définitivement, cas de maladie dans la plus part des cas.

En plus, l’article 103 de la même Constitution stipule que « Les membres de la Cour Constitutionnelle sont inamovibles pendant la durée de leur mandat. Ils ne peuvent être ni poursuivis ni arrêtés sans autorisations de la Cour Constitutionnelle ».

Ceci dit, la procédure engagée par le Président de la République contre le Président de la Cour constitutionnelle, professeur Danièle Darlan est illégale et anticonstitutionnelle. Être Président de la République n’est pas être hors la loi.

Il faut qu’à un moment, les choses s’arrêtent.

Il y’a lieu de rappeler que le 23 septembre 2022, suite à la requête introduite par les leaders du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), la cour constitutionnelle, dirigée par professeur Danièle Darlan  avait déclaré illégale et anticonstitutionnelle les décrets portant création du comité chargé de la rédaction d’une nouvelle constitution et ceux entérinant les membres dudit comité.  Ceci dit, la procédure de la révision de la constitution initiée par le Président de la République permettant de lui ouvrir la voie à une présidence à vie et verrouillée par les juges de la cour constitutionnelle le 23 septembre dernier. Ce qui suscite la colère  rouge du Président Touadera

À lire aussi : le chef d’une milice du président Touadera, Héritier DONENG, saisit la Cour constitutionnelle

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

L’autoproclamé général Mohamed Ali alias B13  nommé chef d’État – major du PRNC

0

 

Dans un communiqué de presse publié en date du 13 octobre 2022, le parti pour le rassemblement centrafricain (PRNC), un groupe armé actif principalement dans le nord de la République centrafricaine, annonce avoir procédé, lors de sa dernière assemblée générale qui s’est tenue du 6 au 7 Octobre 2022 à DANGADERE dans la Vakaga à la désignation de certains de ses officiers et sous-officiers      à des postes de responsabilité dans le mouvement.

Centrafrique.org/le-nouveau-chef-etat-major-du-prnc-b13/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/10/le-nouveau-chef-etat-major-du-prnc-b13-450×361.jpg” alt=”Le nouveau chef d’État-major du PRNC Mahamed Ali alias B13″ width=”450″ height=”361″ />
Le nouveau chef d’État-major du PRNC Mahamed Ali alias B13. Photo CNC

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 17 octobre 2022

 

Touadera, un poison

 

Les Officiers et sous-officiers du parti pour le rassemblement centrafricain, réunis en assemblée générale du 6 au 7 Octobre 2022 à DANGADERE , ont débattu très largement sur la situation politique nationale et la sécurité.

« Nous sommes centrafricains opposants politiques au gouvernement et nous voulons la paix dans notre pays la RCA. Il est clair que notre Président actuel Touadéra installe une dictature avec ses mauvais choix et continue de maintenir un désordre total dans le pays avec les russes de Wagner qui commettent des crimes impunément,  déclare le PRNC dans son communiqué de presse. D’après ce groupe armé, le Président Touadera doit quitter impérativement la tête du pays pour que la paix revienne.

« Nous sommes contre un changement de notre constitution et Touadera doit partir pour que la sécurité triomphe enfin et que la RCA puisse prospérer. La paix nationale, régionale et celle de notre sous-région est menacée par Wagner et le Rwanda. La Russie qui s’est installée en Afrique de l’Ouest et plus particulièrement en RCA dont le respect et les valeurs traditionnelles et culturelles sont bafouées où on constate chaque jour une dégradation et la décadence de notre société », affirme le PRNC.

À lire aussi : Kossimatchi demande au Président Faustin Archange Touadera de démettre de ses fonctions le bâtonnier centrafricain Émile Bizon

 

Et le PRNC se réorganise

 

Ainsi, sous l’autorité de son président Nourd Gregaza, certaines personnalités dudit mouvement armé ont été nommé à de différents poste de responsabilité. Il s’agit de :

 

 

El politique :

Abdourahamane Tourkach : Coordonnateur Général

NAMAYEBA Ahmed Djido Atny : Chargé de Communication, porte-parole du mouvement

 

El Militaire :

Général de brigade Mohamed Ali alias B13 : Chef d’État-Major Général du PRNC

Général de brigade Abdoulaye Ahmed Abba Thom : Sous-Chef d’État-Major général, chargé de sécurité intérieure et maintien de l’Ordre

Général de brigade Hamadaye Adam Moussa : Sous-Chef d’État-Major Chargé des Opérations

Colonel ATTAHIR Oumar Zindre : Sous-Chef d’État-Major Doctrinal

Général de Brigade NOUBAKIVE Assane Alias Monde : Sous-Chef d’État-Major Logistique

Colonel Talib Assane : Commandant des Troupes d’Assaut

Colonel Bachir Guedia Alias Kagnalba: Commandant des Troupes, Chargé des Opérations spéciales

Commandant Mahamat Ahamat Ibrahim : Commandant des Gardiens des Élites

Capitaine Mahamat Assane : Chargé de la Logistique Adjoint

 

Sur cette liste communiqué par le PRNC, figure les noms de certains officiers du FPRC, RPRC , de la CPC et autres. Difficile à comprendre.

À lire aussi : carnage au village Ouadda Maïkaga, une dizaine des personnes tuées dans un acte de représailles d’un groupe armé

 

 

  Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

Wilfried SEBIRO, ministre conseiller en communication du Président Touadera dans le viseur de la France

0

Nathalie Yamb est une Camerounaise, elle s’est naturalisée Suissesse, et profite merveilleusement de la belle vie en Europe et vilipende l’Occident. Paradoxe, incohérence ? Mais avec ce paradoxe, la France a décidé de frapper dur. Elle a interdit la Suisso camerounaise Nathalie Yamb  sur son territoire. Mais la surprise est que dans la décision du ministère français de l’Intérieur, le nom de monsieur Wilfried SEBIRO, ministre et conseiller en communication du Président Touadera y figurent. Pourquoi ?

Centrafrique.org/affaire-sebiro-france-24-reaction-vive-dun-compatriote-centrafricain/wilfried-sebiro/” rel=”attachment wp-att-33773″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/10/wilfried-sebiro-450×450.jpg” alt=”” width=”450″ height=”450″ />
Wilfried Sebiro, image profil Facebook.

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 19 octobre 2022

 

Wilfried SEBIRO dans le viseur de la France

 

Le cas de la Camerounaise Nathalie Yamb à fragmentation sur Maurice Wilfried SEBIRO, ministre conseiller en communication de Touadera.

Selon le gouvernement français,  madame Nathalie Yamb  entretient une proximité avec  monsieur Maurice Wilfried SEBIRO, ministre – conseiller en communication de la présidence centrafricaine et principal artisan de la propagande anti-française à Bangui (République centrafricaine) . Ceci dit, selon les autorités françaises, Wilfried SEBIRO serait à l’origine  d’une  intense campagne de désinformation anti-français en Centrafrique.

D’après le ministère de l’intérieur français, dans la campagne  menée contre les Occidentaux  , les Français sont considérés comme des faux jetons néocolonialistes, et que les Casques bleus de la Minusca sont des incompétents.

Pour monsieur Wilfried SEBIRO, cette décision des autorités françaises n’est pas fondée sur des réalités. Elle ne s’est basée que sur un tissu de mensonges. Mais ce qui est plus étonnant pour lui, c’est quand la radio  France internationale (RFI) évoque le sujet, aucun de ses collègues de la présidence de la République, encore moins ceux du gouvernement se permet de le défendre.

« RFI m’attaque illégalement et je ne vois aucune réaction de mes collègues de la présidence ni du Gouvernement. Nous sommes en Centrafrique, pays de tous les paradoxes”, a-t-il réagi sur les réseaux sociaux.

À lire aussi : Centrafrique : Fidèle Gouandjika, ministre conseiller de Touadera,  affirme que c’est Vladimir Poutine qui paye les mercenaires  russes

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

Le chef rebelle Abakar Sabone fait à nouveau de clin d’œil aux autorités tchadiennes

0

 

Né en Centrafrique de mère et père centrafricains de confession musulmane, le chef rebelle Abakar Sabone a déclaré samedi dans les médias qu’il a désormais abandonné définitivement sa nationalité centrafricaine en faveur de celle du Tchad. Une déclaration qui a fait autant de bruit sur les réseaux sociaux que dans les rues de la capitale centrafricaine. Mais qu’est-ce qui a poussé cet ancien chef rebelle à faire une telle déclaration? S’agit-il d’un clin d’œil aux autorités tchadiennes?

Centrafrique.org/abakar-sabone-une-trajectoire-au-gre-des-rebellions/abacar-sabome/” rel=”attachment wp-att-43948″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/01/Abacar-Sabome-450×253.jpg” alt=”Abakar Sabone (ici le 22 décembre 2013), ancien chef du MLCJ, ancien ministre de Bozizé, ancien conseiller de Djotodia, ancien membre du FRPC, puis porte-parole de la CPC, est sous le coup d’un mandat d’arrêt, depuis le 25 janvier 2021.  ” width=”450″ height=”253″ />
Abakar Sabone (ici le 22 décembre 2013), ancien chef du MLCJ, ancien ministre de Bozizé, ancien conseiller de Djotodia, ancien membre du FRPC, puis porte-parole
de la CPC, est sous le coup d’un mandat d’arrêt, depuis le 25 janvier 2021.

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 17 octobre 2022

 

Le chef rebelle Abakar Sabone n’est plus centrafricain

 

Franchement, le chef rebelle Abakar Sabone est un homme qui n’a plus sa tête sur ses épaules. Il sait qu’il a choisi la voie des armes dans son pays. Il devrait être capable de le supporter, même dans le moment difficile. Grâce aux armes qu’il a décidé de porter qu’il il est devenu populaire non seulement en Centrafrique, mais dans toute l’Afrique. Grâce aux armes qu’il a décidé de porter qu’il est devenu ministre, conseiller à la présidence et que certaines personnes l’appellent, son Excellence.  Il a travaillé sous les régimes de Patassé, Bozizé, Djotodia, Samba-Panza. Mais si aujourd’hui il a multiplié en vain de clin d’œil envers le Président Touadera, et que sa demande d’adhésion au parti au pouvoir est rejetée, et sa demande de renouvellement de passeport centrafricain est bloquée par deux ministres du gouvernement, il sait qu’il doit le supporter. Ce n’est pas tout le temps qu’on doit avoir satisfaction. La demande de renouvellement de passeport de l’ancien Président François Bozizé avait également été bloquée par les autorités en place, mais celui-ci ne dit rien.  Mais le chef rebelle Abakar Sabone, c’est la tête qui fait énormément de bruit pour rien. Dans sa déclaration, il a dit ceci :

« J’ai servi à de divers niveaux dans ce pays. Je me suis lancé dans la politique. C’est le pays où j’ai grandi et je suis né, j’ai étudié. Mais si aujourd’hui je reviens vous dire que j’ai une déclaration très importante à faire, et c’est un très important historique d’ailleurs. Le bois, même s’il passe mille ans dans le fleuve, ne peut jamais se transformer en poisson. Et malheur à celui qui renie sa racine, son origine. Et nos frères de Centrafrique, souvent on nous chante à l’oreille : ” vous n’êtes pas chez vous. Vous êtes des Tchadiens. Vous n’êtes pas des Centrafricains de souche. Rentrer chez vous”. Malgré que nous avons déployé toute notre vie pour ce pays. Nous avons investi à plus de divers niveaux.

Alors, aujourd’hui plus de cinquante ans, j’ai jugé utile de venir dire ici haut et fort officiellement, parce que votre chaîne est écoutée à travers le monde,  qu’à partir de moment où je vous parle,  monsieur Sabone n’est plus centrafricain.  À partir du moment où je vous parle, je suis tchadien, et je suis chez moi, je suis parmi ma famille et je suis sur ma terre.

Je ne veux jamais m’ingérer encore dans   les affaires, au moment où je vous parle, de la République centrafricaine. Je tourne définitivement cette page. Je suis à partir d’aujourd’hui tchadien à 100%. Et si  j’ai voulu faire cette déclaration, parce que Sabone est un homme public connu sur la scène nationale et internationale.  

Beaucoup au Tchad me connaît, les autorités aussi, en Centrafrique et partout en Afrique ».

À lire aussi : arrestation de Monsieur Mahamat Abdoulaye Garba, son domicile perquisitionné, 9 millions de francs CFA  emportés, certains officiers de l’UPC en débandade

 

Réaction sur les réseaux sociaux et à Bangui

 

Sur les réseaux sociaux, après sa déclaration, des commentaires fusent de partout. Certains parlent d’un bon débarras, d’autres d’un clin d’œil aux autorités tchadiennes, tandis que quelques uns se posent de question de savoir si le chef rebelle Abakar Sabone a déjà déposé la demande de sa nationalité tchadienne?  Selon eux, on ne peut pas renier sa nationalité par une simple déclaration sur les réseaux sociaux. Il faut la notifier d’abord à la justice de son pays.

« Le chef rebelle Abakar Sabone a dit qu’il est centrafricain de naissance de père et mère. Donc  il n’est pas centrafricain par naturalisation. Même dans le deuxième cas, il doit aussi la notifier aux autorités compétentes. Et même la nationalité acquise par le droit du sol, ne peut jamais être révoqué,  jamais », explique un Centrafricain dans la rue à Bangui.

Affaire à suivre…

À lire aussi : Nourredine  Adam prévient, Bangui va tomber bientôt :  « Touadera et moi nous serons à la CPI 

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

CENTRAFRIQUE : LE POUVOIR DE BANGUI TRAVESTIT LE DROIT POUR SE VENGER DE LA PRÉSIDENTE DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE.

0

 

Au lendemain des décrets présidentiels portant admission à la retraite de certains enseignants du supérieur, c’est le tour du ministre chargé de l’enseignement supérieur ainsi que de son collègue chargé du secrétariat général du gouvernement de s’inviter dans l’arène. Dans une intervalle de trois (3) jours, les deux ministres ont produit chacun en ce qui le concerne un communiqué invitant d’une part la présidente de la cour constitutionnelle à jouir de ses congés libératoires et d’autres part de prendre des dispositions de son remplacement conformément aux dispositions de l’article 100 de la constitution du 30 mars 2016.

Centrafrique.org/Centrafrique-de-la-modification-a-la-reecriture-dune-nouvelle-constitution-les-methodes-de-tatonnements-trahit-les-velleites-de-confiscation-illegale-du-pouvoir/bernard-selemby-doudou/” rel=”attachment wp-att-59324″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Bernard Selemby Doudou, l'auteur de l'article. Photo courtoisie
Monsieur Bernard Selemby Doudou, l’auteur de l’article. Photo courtoisie

 

 

Rédigé par Bernard Selemby Doudou, juriste

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 19 octobre 2022

 

Au demeurant, pour faciliter la compréhension et la fluidité de la problématique, il apparaît important de rappeler le mode de désignation des membres de la noble cour constitutionnelle.

 

En effet, selon les termes de l’article 99 de la constitution, la Cour constitutionnelle est un organe paritaire composé de neuf membres c’est à dire deux (2) magistrats désignés par leurs paires, deux avocats, deux enseignants-chercheurs, d’un membre nommé par le président de la république, d’un membre nommé par le président de l’assemblée nationale et enfin d’un membre nommé par le président du sénat. Ainsi lors de la première session, les membres désignés élisent en leur sein un président parmi les membres juristes qui sera ensuite entériné par décret du président de la république. Selon le document produit par le ministre chargé du secrétariat général du gouvernement, la présidente de la cour constitutionnelle admise à la retraite perd son statut d’enseignant-chercheur et par voie de conséquence ne peut être représentée à la dite cour. La logique linéaire semble lui donner raison mais il ignore que le droit est une science qui exige de la rigueur et obéit à des règles.

 

Article 100 de la constitution

 

En évoquant l’article 100 de la constitution du 30 mars 2016 pour soutenir ses argumentations, nous allons scruter par la méthode éliminatoire la substance de cette prescription constitutionnelle. En effet, l’article 100 de la constitution évoque trois cas de remplacement c’est à dire le décès, la démission et l’empêchement définitif. On se rend visiblement compte que la présidente de la cour constitutionnelle n’a pas démissionné, ni morte. Pour comprendre la notion d’empêchement, il faut savoir faire le distinguo entre la « loi » et « l’esprit de la loi ». Dans le cas de l’article 100, le législateur fait allusion aux obstacles de nature à empêcher la présidente de la cour constitutionnelle à effectuer sa mission telle une incapacité physique ou mentale, une condamnation définitive, une maladie de longue durée ou handicapante etc…Peut-on limoger le bénéficiaire d’une fonction élective sur la base de texte qui n’existe pas ? L’article 100 susvisé est-il applicable dans le cas d’une admission à la retraite ?

 

Professeur Darlan n’est ni concernée par les critères mentionnés

 

À l’arrivée, la constitution du 30 mars 2016 a omis de prévoir le cas de l’espèce c’est à dire d’un départ à la retraite d’un ou plusieurs membres de la cour constitutionnelle…l’on se retrouve ainsi devant un vide juridique. Ne pouvant inventer ou Imaginer le droit au risque de frôler l’illégalité ou l’arbitraire et dans le doute l’application de l’article 102 s’impose : «  les membres de la cour constitutionnelle sont inamovibles pendant la durée de leur mandat ». À cette allure, la démocratie centrafricaine est en réelle danger si le coup d’état constitutionnel promis par le ministre conseiller spécial du président de la république venait à se confirmer…le 49-3 à la française pour passer en force. La haine et la vengeance sont devenues virales…elles emportent tout sur son passage…au delà de toutes velléités, nous appelons le garant de l’unité nationale à la raison.

 

Mais attention ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

À lire aussi : REPONSE DE MAITRE CREPIN MBOLI-GOUMBA A MONSIEUR NDUI-YABELA

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

En Centrafrique, quand l’état-major des armées appuie des fake news propagées par Wagner

0

 

Si à l’étranger les gens pensent que la République centrafricaine dispose d’une armée nationale digne de ce nom et capable de défendre l’intégrité de son territoire, ils se trompent largement. Dans ce pays, l’armée est sous contrôle total de la société de mercenariat russe de Wagner qui dicte sa propre loi, et que l’état-major ne fait que l’exécuter. C’est exactement le cas des fake news propagées par Wagner  , et repris intégralement par l’état-major. Malheureux pour ce pays!

Centrafrique.org/rca-grogne-au-sein-de-larmee-apres-le-dernier-tableau-davancement-des-officiers/le-chef-detat-major-des-forces-armees-centrafrcaines-zephirin-mamadou-le-mardi-24-decembre-2019-au-camp-kassai-pareutm-rca/” rel=”attachment wp-att-35741″ data-wpel-link=”internal”>le chef d'État major des forces armées centrafrcaines (FACA), le général zéphirin mamadou, le mardi 24 décembre 2019 au camp Kassaï. Crédit photo : CNC.
le chef d’État major des forces armées centrafrcaines (FACA), le général zéphirin mamadou, le mardi 24 décembre 2019 au camp Kassaï. Crédit photo : CNC.

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 19 octobre 2022

 

L’état-major des armées appuie des fake news propagées par Wagner

 

Le lundi 10 octobre dernier, la Minusca, Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique avait démenti catégoriquement la fausse information publiée par la radio russe Lengo Songo au sujet de l’apport des mercenaires de Wagner aux Casques bleus du Bangladesh tombés dans une attaque à l’engin explosif le 3 octobre dernier près de koui, au nord-ouest de la République centrafricaine.

« Je tiens à apporter un démenti ferme sur cette information. Lorsque l’incident  était arrivé, la Minusca était en train d’effectuer une patrouille de nuit. Aucun contact n’avait eu lieu après l’incident  avec une personne étrangère à la Minusca. Donc  je suis étonné de voir  cette information qui circule selon laquelle des gens auraient apporté une aide à la Minusca. Donc cette information est mensongère, et en aucun cas les unités sur le terrain n’auraient reçu de l’aide  médicale d’une tierce personne… », déclare le porte-parole de la Minusca.

À lire aussi : Que se passe-t-il avec Sangocoin pour que  La RCA cherche encore du financement au  Cameroun?

 

L’État-major marionnette

 

Pour l’état-major des armées, la Minusca a menti. Ses partenaires de Wagner ont bel et bien reçu l’aide de la part de ces mercenaires de Wagner. Ainsi, il tient à remercier monsieur Alexandre Ivanov, chef de Wagner en Centrafrique. (L’état-major des armées appuie des fake news propagées par Wagner).

 

« Monsieur ALEXANDRE IVANOV, chef de la communauté des officiers pour la Sécurité internationale (COSI).

Monsieur.

En date du 04 octobre 2022, proche de la ville de Koui de Gaulle dans la préfecture de l’Ouham-Péndé au nord de Bouar en République Centrafricaine, une voiture pick-up

du contingent Bangladais de la MINUSCA a explosé, suite à son passage sur une mine anti-char faisant des victimes, Ainsi, vous avez intervenu pour prêter secours à ces personnels de la MINUSCA en difficulté en leur apportant des soins d’urgences et en leur administrant une thérapie antichoc afin d’arrêter l’hémorragie et stabiliser l’état d’un blessé avant l’arrivée du soutien en évacuation sanitaire de la MINUSCA.

Suite à ce geste, l’état-major des armées vous exprime sa gratitude pour l’assistance rapide à travers le soutien médical au personnel de la MINUSCA sinistré.

Aussi, je saisis cette occasion pour féliciter ce professionnalisme que vous ne cessez de témoigner auprès de la population et les autres acteurs engagés dans la recherche de la paix en RCA.

Veuillez croire à l’assurance de notre parfaite collaboration », affirme l’État-major dans sa correspondance  à la COSI, une entité de Wagner en Centrafrique.

Hors mis le caractère approximatif  du texte, l’état-major des armées est complice de la propagation des fausses nouvelles par la société Wagner.

Alors, les centrafricains se demandent à quand la fin de cette tragicomédie à la Soviétique  ?

À lire aussi : Racket et vol, la gaffe des mercenaires de Wagner à Kouki traumatise la population  

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

Égorgement de 3 éleveurs peuls par des soldats FACA, les suspects arrêtés

0

 

L’information vient de parvenir à la rédaction du CNC. D’après les sources sécuritaires contactées, des soldats FACA ainsi que leurs auxiliaires qui ont participé samedi dernier à l’égorgement des trois éleveurs peuls dans le village Mbinai  auraient été arrêtés par les mercenaires de Wagner et ramenés à koui, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de l’Ouham-Péndé.

Bambari/nouveaux-soldats-faca-a-bouar-formes-par-les-instructeurs-de-leutm-rca-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-38532″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/06/nouveaux-soldats-Faca-à-Bouar-formés-par-les-instructeurs-de-lEUTM-RCA-par-CNC-450×414.jpg” alt=”Les nouveaux soldats Faca à Bouar formés par les instructeurs de l’EUTM-RCA par CNC” width=”450″ height=”414″ />
Les nouveaux soldats FACA formés par les instructeurs de l’EUTM-RCA à Bouar en septembre 2019. Photo CNC / Gervais Lenga.

 

Rédigé par Gaël Boberang

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 19 octobre 2022

 

Le samedi 15 octobre, dans le village Mbinai, situé à environ 12 kilomètres de bang en allant vers la frontière du Cameroun, 3 éleveurs peuls avaient été égorgés par des soldats FACA.

Les trois victimes, selon notre correspondant dans la localité, étaient toutes des importants éleveurs peuls centrafricains en exil vers le Cameroun. Cependant, ces trois hommes gardent toujours leur troupeau sur le sol centrafricain sous la surveillance de leurs travailleurs.  C’est ainsi que le samedi dernier, ils ont traversé la frontière pour venir rendre visite à leur troupeau.  Malheureusement, à leur arrivée sur le sol centrafricain, ils ont été arrêtés par des soldats FACA basés dans la localité.  Sans se poser des questions,  les FACA et leurs auxiliaires les ont conduits à 10 mètres dans la forêt  et procéder à leur égorgement.

À lire aussi : Inquiétude au sommet de l’État :  tous les chefs rebelles alliés du pouvoir sont désormais placés sous stricte surveillance

 

Selon d’autres informations recueillies, les suspects , après la commission des faits, ont récupéré 11 bœufs, les motos et l’argent appartenant aux victimes. Une partie des bœufs a été vendue par les suspects à Bocaranga, d’autres à Ndjim. Les autorités camerounaises locales étaient aussi en colère. Elles ont exprimé leur mécontentement aux autorités centrafricaines. Ce qui a poussé les mercenaires de Wagner à procéder ce mardi 18 octobre à l’arrestation des suspects : six soldats FACA et leurs auxiliaires.

Ramenés à koui, les six suspects et leurs auxiliaires ont été tabassés et torturés en public avant de les conduire à une destination inconnue.

Entre temps, les habitants du village Mbinai, informés de l’arrivée prochaine d’un nouveau détachement soldats FACA dans leur localité,    ont exprimé leur refus catégorique de les accueillir. D’après eux, les soldats FACA, quand ils commettent souvent les exactions, ce sont eux qui payent les prix après les représailles.

Justement, les rebelles de 3R ont lancé lundi un nouvel ultimatum aux soldats FACA.

Affaire à suivre…

Affaire à suivre…

À lire aussi : un éleveur tué, et 15 têtes de bœufs abattus par les soldats FACA dans le Nord-ouest

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

Birao, une tentative de braquage d’une moto tourne à un affrontement meurtrier

0

 

Une tentative de braquage d’une moto à Birao tourne à un affrontement meurtrier.

Birao, chef-lieu de la préfecture de la Vakaga, située à l’extrême nord-est de la République centrafricaine, connaît ces derniers temps une recrudescence des actes de braquage des motocyclettes. Mais cette fois, sur trois présumés auteurs de l’acte criminel, l’un a été capturé, et l’autre abattu par les miliciens d’autodéfense locaux.

Minusca/patrouille-mixte-fsi-minusca-a-birao-en-decembre-2019-par-la-minusca-2/” rel=”attachment wp-att-35817″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/01/patrouille-mixte-fsi-minusca-à-Birao-en-décembre-2019-par-la-minusca-450×337.jpg” alt=”patrouille mixte fsi minusca à Birao en décembre 2019 par la minusca” width=”450″ height=”337″ />
patrouille mixte fsi minusca à Birao en décembre 2019. CopyrightMinusca.

 

Rédigé par Mahamat Sallé

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 19 octobre 2022

 

Une tentative de braquage d’une moto à Birao tourne à un affrontement meurtrier

 

Selon des informations recueillies, les faits se sont produits dans une petite localité située à 12 kilomètres du centre Birao le samedi dernier. Les trois présumés auteurs sont de diverses nationalités, entre autres deux Tchadiens puis un Soudanais. Ils étaient en provenance d’une ville soudanaise du nom de Amdoukoune pour commettre cet acte criminel à 12 kilomètres à l’est de Birao sur le territoire centrafricain.

Malheureusement pour eux, au moment du braquage, les miliciens d’autodéfense locaux ont aussi réagi  pour affronter les malfaiteurs.  Au cours de leur échange de tirs, l’un des trois assaillants a été abattu, tandis que le deuxième capturé. Le troisième serait porté disparu.

Le suspect capturé a été remis à la gendarmerie locale. Dénommé Mahamat Abdelkader, il est de nationalité tchadienne de l’ethnie zakawa. (Une tentative de braquage d’une moto à Birao tourne à un affrontement meurtrier

).

Le phénomène  de vol de moto est devenu très récurrent dans la préfecture de la Vakaga, particulièrement à Birao et ses environs. Il est difficile d’estimer exactement le nombre de motos emporté  à ce jour ainsi que leur destination, l’avisant les victimes totalement désespérées.

À lire aussi : recrudescence de braquage dans le secteur de Ngola, PK10, Damala et Abattoir

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

ELECTIONS PRÉSIDENTIELLES EN AFRIQUE DE L’EST : KENYA ET SOMALIE

0

 

Malgré les réformes constitutionnelles et le pluralisme politique introduit depuis la décennie 1990, l’organisation et la proclamation des élections présidentielles constituent un problème sociopolitique important dans les pays d’Afrique subsaharienne. En 2020, 2001, en 2022, l’organisation et la proclamation des résultats des élections présidentielles ont donné lieu des contestations. Dans certains pays francophones d’Afrique de l’Ouest, les élections présidentielles constituent une pierre d’achoppement pour une partie de la classe politique et des organisations de la société civile. La mode de la révision constitutionnelle aggravé la situation.

Centrafrique.org/?attachment_id=60241″ rel=”attachment wp-att-60241″ data-wpel-link=”internal”>William Ruto s'exprime après avoir été déclaré vainqueur de l'élection présidentielle au centre national de décompte de l'IEBC, à Nairobi, au Kenya, le 15 août 2022.
William Ruto s’exprime après avoir été déclaré vainqueur de l’élection présidentielle au centre national de décompte de l’IEBC, à Nairobi, au Kenya, le
15 août 2022. CopyrightAFP

 

Rédigé par Bahdon Abdillahi Mohamed

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 19 octobre 2022

 

Les sociétés de ces pays ne sont pas les seules à affronter un tel problème politique et social. On l’observe aussi en Afrique de l’Est. En mai et août 2022, des élections ont lieu respectivement en Somalie et au Kenya, qui ont soulevé des contestations sociales.

Ce sont deux pays au contexte politique et social opposé. Le Kenya est un pays considéré stable politiquement depuis son indépendance. Selon les institutions financières internationales, il a une des économies dynamiques du continent noir. Il n’a pas connu une guerre civile depuis son indépendance, même dans le conflit qui l’a opposé avec la Somalie indépendante, voulant intégrer le Nord-Est habité par une population somalie. Tandis que la Somalie est un pays, qui a sombré dans la guerre civile après ses défaites militaires avec l’Ethiopie dans les années 1970 et 1980. Le pays se reconstitue depuis quelques années, même si la violence terroriste est persistante.

Les deux pays ont des régimes présidentiels, même si le cas de la Somalie est un régime hybride. Le président kenyan est élu au suffrage universel direct ; l’autre figure du pouvoir exécutif est le vice-président alors que son homologue somali est élu au suffrage indirect par le parlement bicaméral. Il ne peut dissoudre le parlement, mais il peut désapprouver le Premier ministre et le démettre de ses fonctions politiques. C’est une situation, qui a eu lieu à deux reprises dans l’histoire politique récente de ce pays. Le processus électoral pour élire un président et des representants.es du peuple au parlement n’est pas nouveau dans ces deux pays. Elles ont connu sous l’époque coloniale et après l’indépendance en 960 et 1962. C’est un processus marqué par la violence.

À lire aussi : : DANS LA SPHÈRE POLITIQUE, LE DROIT CONSTITUTIONNEL DE VOTE EST-IL À GÉOMÉTRIE VARIABLE ?

 

Processus électoral ou choix clanique et ethnique

 

Le tribalisme et le clanisme des sociétés africaines ont un impact sur le vote. La.e citoyen.e d’Afrique noire voterait en fonction de la tribu ou du clan. Mais il n’y a pas autant de partis ou de candidats,es qui représentent le nombre de tribuns et clans du pays.

En Somalie, après une dictature, une guerre civile et plusieurs tentatives de réconciliation nationale, les nouveaux dirigeants politiques de l’ex colonie italienne, sous la pression de ce qu’on appelle la communauté internationale, ont organisé d’abord des élections législatives et des élections présidentielles à l’étranger pour l’insécurité dans le pays.

En 2021, une crise politique a opposé l’ex président Mohamed Abdullahi, et le premier ministre, Mohamed Hussein Robleh. Le président a suspendu ce dernier de ses pouvoirs exécutifs en septembre 2021 et de son portefeuille de Premier ministre en décembre 2021. Il est accusé par le président de corruption. De son côté, Mohamed Hussein Robleh accuse le président de préparer un coup d’État contre le gouvernement, la Constitution et les lois du pays.  La fin du mandat présidentiel a été marquée par une crise politique.

Après un accord entre les différentes autorités régionales, les élections ont lieu le 15 mai 2022. Onze candidats se sont présentés se sont présentés à ces élections : Présidents de régions, anciens ambassadeurs, anciens ministres, anciens premiers ministres, anciens présidents du gouvernement fédéral. Il s’agit d’élections ouvertes à des personnalités qui n’ont pas le soutien d’un parti. Cependant, pour la première fois, une femme était candidate. C’est une ancienne vice-première ministre et ministre des Affaires étrangères (2012-2014), Fowsiyo Yusuf Haji Adan. Sa candidature est une manifestation d’un début de changement d’une société largement conservatrice.

Ce sont des candidats ayant une expérience de la gestion de l’État, dont beaucoup bénéficient du soutien des partis politiques et du vote régional.

Selon la loi électorale, le candidat qui obtient une majorité qualifiée des deux tiers du nombre total des membres du collège électoral, soit 219 voix au parlement, est élu président. Un troisième tour a donc été organisé pour les deux candidats ayant obtenu le plus de voix : le président sortant avec 83 voix (25,70 %) et l’ancien président, Hassan Sheikh Mohamoud, avec 110 voix (34,06 %). Lors de ce tour, le candidat qui obtient au moins 50% des voix est proclamé président. Hassan Sheikh Mohamoud, avec 66,06% et 214 voix, a devancé son rival, qui a obtenu 39,95% et 110 voix.

Le président sortant n’a pas contesté les résultats. Il pourrait soulever la corruption des députés.es.

 

Un processus électoral sous forte polarisation ethnique et de la violence

 

Comme d’autres pays africains, le Kenya est sorti d’un régime dictatorial en 1991 par l’instauration du multipartisme, sans la conviction politique de certains des dirigeants de l’installation d’un régime libéral où le facteur ethnique n’aurait pas son rôle dans les élections, surtout présidentielles. Cependant à la différence de certains d’Afrique de l’Ouest, il y a un respect du texte constitutionnel, les présidents kenyans n’ont pas révisé la loi fondamentale du pays pour se présenter à un troisième mandat.

Mais c’est un pays qui a une tradition de violence d’Etat et de violence privée. Elle aurait une origine coloniale, résultant de la politique coloniale de diviser pour régner. Il y a deux grands groupes qui s’opposent : les Kikuyu (20%) et les Luyia (14%). Le tribalisme est enraciné dans la société kenyane. Dans l’histoire politique récente du Kenya, la proclamation des élections est le plus souvent marquée par une vague de violence. En 2008, la contestation des résultats par le candidat de l’opposition, Rail Ondiga ont entraîné des émeutes violentes dont environ 1.500 personnes sont mortes et des milliers de personnes sont déplacées par peur de la violence. Les élections opposaient le président, Mwai Kibaki et Raila Ondiga. Mwai Kibaki avait succedé à Daniel Arap Moi en 2002.

Les élections post régime parti unique constituent une épreuve difficile pour le gouvernement comme pour les candidats.es au Kenya. De l’extérieur, on s’intéresse beaucoup aux candidats au poste de président de la République. Mais les élections présidentielles sont couplées avec des élections législatives, régionales et locales. Comme en Angola où la tête de liste du parti le plus voté devient président du pays. En termes économiques, c’est un système intéressant au moins cela allège le financement des élections. Au Kenya, derrière les candidats, celui du pouvoir et celui de l’opposition, ce sont des coalitions qui s’affrontent et une région occupe une place importante dans la stratégie des candidats et des coalitions : le Mont Kenya. C’est la terre sacrée des Kikuy, l’ethnie la plus nombreuse en termes démographiques du pays. Une croyance dit que le Dieu réside dans le volcan au sommet enneigé. C’est une région fertile, mais un haut-lieu de l’héritage politique national. En effet, c’est ici qu’est né le mouvement de résistance des Mau Mau contre l’empire colonial britannique. Il y a une forte conscience politique chez les habitants.es de cette région. Trois des quatre présidents du pays depuis son indépendance y sont originaires : Jomo Kenyatta, Mwai Kibaki, et Uhuru Kenyatta, fils de Jomo.

Le paysage politique kenyan est complexe. Les candidats à la présidence sont souvent accompagnés par des vice-présidents. Les partis et les coalitions sont d’abord des machines pour gagner des suffrages. Il y a toujours une recomposition des coalitions et au sein même d’une coalition. Le président sortant, Uhuru Kenyatta, supportait le candidat de l’opposition, Raila Odinga – qui se présentait pour la 5ème fois -. Il a été un concurrent de Kenyatta lors des dernières élections présidentielles. Les deux hommes se sont rapprochés pour apaiser le climat politique du pays. Sans doute, il y a eu un accord tacite entre eux pour les élections du 9 août dernier. Le vice-président sortant, William Ruto était en fait un challenger dans ces élections. Et pour la première fois, un candidat à la présidence avait comme vice-présidente une femme. C’est un pays où les femmes sont sous-représentées dans la politique.

A la différence de la Somalie, au Kenya, il y a un autre tour, celui de la contestation. Un tour où la violence s’exprime pleinement par la forte polarisation clanique de la société kenyane. Une violence attisée par les candidats. Mais la réaction de la proclamation des résultats de 2022 est différente de celles de 2017. Certes il y a eu la violence, des affrontements des groupes appuyant le candidat de l’opposition, il y a eu des morts, mais moins que 2008.

Aussi contradictoire que cela puisse paraître, au Kenya la violence verbale et parfois physique précède le recours légal à la Cour Suprême pour un ou plusieurs candidats. En 2022, la violence a pu être contrôlée. Le candidat de l’opposition avait contesté les résultats des élections, proclamés par la Commission Electorale ; il a fait un recours à la Cour Suprême. Celle-ci a rejeté son recours. Raila Ondiga avait clairement dit ne pas partager l’opinion des juges de cette cour, mais accepte sa décision. Ses partisans, massés devant la Cour, n’ont pas réagi violemment à la décision de l’institution judiciaire suprême.

Le Kenya et la Somalie sont membres de l’organisation régionale Autorité Intergouvernementale pour le Développement (IGAD). Mais celle-ci n’a pas de compétence pour intervenir dans les crises politiques graves de ses membres comme le fait la CEDEAO. Cette dernière est plus qu’une organisation régionale d’intégration économique et commerciale. Au cours du temps, elle s’est dotée de mécanismes en matière de gouvernance et d’élection prévenant théoriquement les problèmes politiques de ses membres et d’aider les pays en crise.

La Somalie, pays en reconstruction, après la fin brutale d’un régime militaire autoritaire et une période d’inexistence d’institutions étatiques et d’un pouvoir central, a donné un exemple quant au consensus sur la compétition électorale. Quant au Kenya, il a surmonté l’esprit conflictuel postélectoral. Là aussi le consensus d’une classe politique l’a emporté sur la violence comme expression politique.

A la différence des pays d’Afrique francophone, les dirigeants Kenyans n’ont jamais révisé la constitution pour se présenter à un troisième.

À lire aussi : LE CONCERT DE CASSEROLES DE TOUS LES DANGERS

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Centrafrique : incendie partiel d’un immeuble à Bangui

0

 

Un incendie s’est déclaré peu avant 11 heures du matin ce mardi 18 octobre 2022 dans un immeuble résidentiel à Bangui, capitale de la République centrafricaine. Les sapeurs-pompiers de la Minusca sont actuellement sur le lieu.

Centrafrique.org/scene-dincendie-dun-immeuble-derriere-la-telecel-a-bangui/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/10/scene-dincendie-dun-immeuble-derriere-la-Telecel-a-Bangui-450×431.jpg” alt=”scène d’incendie d’un immeuble derrière la Télécel à Bangui” width=”450″ height=”431″ />

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 18 octobre 2022

 

L’alerte a été donnée aux alentours de 11h10 ce mardi 18 octobre. Un incendie s’est déclaré dans un immeuble d’un étage situé derrière le siège social de la compagnie de téléphonie mobile Télécel en face de la brigade criminelle, occasionnant un important nuage de fumée  noire visible à distance.

Tous les résidents, pour la plupart des expatriés, ont du être évacués d’urgence. On ne connaît pas encore s’il y’a des blessés.

Les sapeurs-pompiers, appelés d’urgence sur le lieu, sont actuellement en train de lutter pour éteindre les flammes. Les pompiers parlent d’un violent feu d’appartement.

Un périmètre de sécurité est mis en place autour de l’immeuble. Les pompiers sont sur place pour notamment ôter tout risque de reprise de feu et permettre l’intervention de la police pour les besoins de l’enquête.

À lire aussi : un soldat FACA, interprète des mercenaires russes, froidement abattu à Ndélé

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

Centrafrique : bientôt, les Russes vont implanter leur chaine de télévision à Bangui

0

 

En République centrafricaine, la machine de la propagande russe va s’intensifier d’ici la fin de l’année 2022. Baptisée, Lengo Songo tv, la nouvelle chaine de télévision russe à Bangui va contribuer à la manipulation et la désinformation massive de la population centrafricaine. Selon un ministre du gouvernement interrogé par la rédaction, la Russie va passer à une étape supérieure dans sa stratégie d’influence dans le pays.

Centrafrique.org/la-nouvelle-chaine-russe-bientot-a-bangui/” data-wpel-link=”internal”>La nouvelle chaine russe bientôt à Bangui
La nouvelle chaine russe bientôt à Bangui

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 17 octobre 2022

 

Les Russes vont implanter leur chaine de télévision à Bangui

 

La République centrafricaine est l’un des premiers pays d’Afrique où la nouvelle stratégie d’influence de la Russie a été déployée. Au cœur du dispositif, un soutien militaire pour régler de manière expéditive les crises de sécurité, telle est la partie la plus visible de cette offensive. Toutefois, cela s’accompagne d’une forte intervention sur l’échelle politique, ainsi que d’un troisième ingrédient, souvent passé inaperçu : la désinformation et la manipulation de l’opinion publique.

Le but premier de la Russie en Centrafrique n’est pas l’épanouissement du peuple centrafricain, mais son asservissement tel qu’on a vu dans les pays de l’ex-Union soviétique. (Les Russes vont implanter leur chaine de télévision à Bangui).

À lire aussi : Béloko, les mercenaires russes alertent le bureau de la douane d’une attaque imminente des rebelles sur la ville

 

Après la création de la radio Lengo Songo, des achats d’articles de journaux dans la presse nationale, la mise en place d’usine de trolls œuvrant sur les réseaux sociaux, la mise en place de monuments à la gloire des combattants russes, qui ne sont pourtant que des mercenaires se livrant à des actes barbares en province, la glorification du pouvoir en affichant leurs têtes dans les rues de la capitale et enfin bientôt l’enseignement obligatoire du russe à l’université, la Russie de Poutine veut encore implanter sa nouvelle télévision dans le pays.

Selon des informations recueillies, la procédure du recrutement des journalistes de la nouvelle chaîne russe est en cours. D’ici la fin de l’année, la chaîne émettra sa première émission avec des dessins animés russes  chaque matin.

Heureusement, à Bangui, le nombre de ménages ayant un poste récepteur télévisé est considérablement réduit. À cause de manque de l’électricité, l’accès à la télévision est sélectif. (Les Russes vont implanter leur chaine de télévision à Bangui).

À lire aussi : La mainmise de la puissance coloniale russe sur les médias africains et centrafricains

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

Simplice Mathieu Sarandji,  convoqué à Moscou, va – t – il échapper à son potentiel empoisonnement?

0

 

 

Le Président de l’Assemblée nationale  , le très honorable Simplice Mathieu Sarandji est arrivé à Moscou en Russie depuis mercredi 13 octobre après sa  convocation d’urgence par les autorités russes proches de Wagner pour des indiscrétions  fermes et une mise en garde en vue du référendum prévu avant fin 2023 . Mais pour ses proches, il risquerait de rentrer au pays empoisonné et incapable totalement de toute action politique. Alors, les Centrafricains se demandent si Simplice Mathieu Sarandji va – t’ – il échapper à son potentiel empoisonnement?

Centrafrique.org/de-gauche-a-droite-simplice-mathieu-sarandji-et-son-conseiller-le-mafieux-camerounais-parfait-simb/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/10/De-gauche-a-droite-Simplice-Mathieu-Sarandji-et-son-conseiller-le-mafieux-camerounais-Parfait-SIMB-450×420.jpg” alt=”De gauche à droite, Simplice Mathieu Sarandji et son conseiller, le mafieux camerounais Parfait SIMB” width=”450″ height=”420″ />
De gauche à droite, Simplice Mathieu Sarandji et son conseiller, le mafieux camerounais Parfait SIMB, ici à Moscou, en Russie. CopyrightDR

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 17 octobre 2022

 

À en croire certaines sources à l’Assemblée nationale , Simplice Mathieu Sarandji est très vigilant. Il aurait tout prévu pour son déplacement : l’eau à boire, trousse de toilette, nourriture, etc. D’après les mêmes sources, l’homme serait  un vieux politicien. Il connaît très bien le système mécanique d’empoisonnement russe. Il ferait mieux pour l’éviter, affirment-ils.

Cependant, d’autres collaborateurs du PAN Simplice Mathieu Sarandji croyaient que si les Russes voulaient l’empoisonner, ils le feraient sans doute sans difficulté.

« Les Russes sont des maîtres en empoisonnement. Ils peuvent infiltrer sa chambre d’hôtel à son absence et poser des dispositifs d’écoute et de nuisance. Ce n’est pas dans la consommation d’eau ou de nourriture qu’ils peuvent l’empoisonner. Ils ont toutes les tactiques à leurs dispositions. », explique un député de la majorité présidentielle interrogé par la Rédaction du CNC.

Selon la convocation qui lui avait été remise à Bangui, Simplice Mathieu Sarandji rentrera dans son pays le 19 octobre prochain.

Il y’a lieu de rappeler qu’ après son allocution prononcée à l’ouverture de la deuxième session de l’Assemblée nationale  la semaine dernière dans laquelle il avait  publiquement fait voler en éclat la majorité présidentielle en désavouant  sans ambiguïté  son ami Faustin Archange Touadera sur la question de la nouvelle Constitution voulue par ce dernier, Simplice Mathieu Sarandji est devenu l’homme à abattre. Il a reçu même des menaces de morts des proches du Président de la République.

À lire aussi : Référendum constitutionnel en Centrafrique, Sarandji s’écarte du dossier  et verrouille la porte du MCU à Touadera

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

Centrafrique : les hommes de Wagner coupent les réseaux téléphoniques à Bambari

0

 

 

Bambari, la troisième grande ville de la République centrafricaine, est depuis samedi soir sans réseau téléphonique ni d’internet. Nombreux sont ceux qui pensent que la ville serait attaquée par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Mais en réalité, ce sont les hommes de Wagner qui ont coupé ces réseaux téléphoniques et d’internet. Pourquoi?

Centrafrique.org/wagner-des-mercenaires-russes-impitoyables/les-mercenaires-de-wagner-a-bambari-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-57725″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/07/les-mercenaires-de-wagner-a-bambari-par-cnc-450×347.jpg” alt=”Les mercenaires de Wagner à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine” width=”450″ height=”347″ />
Les mercenaires de Wagner à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 18 octobre 2022

 

Les hommes de Wagner coupent les réseaux téléphoniques à Bambari

 

En effet, dans la nuit du samedi à dimanche 16 octobre 2022, vers 19h30,  les mercenaires syriens et libyens de la société Wagner ont exigé la déconnexion des réseaux téléphoniques  et d’internet dans toute la ville ainsi que ses périphériques.  Les radios locales ne fonctionnent plus. La ville ressemble à un site des déplacés. Une heure plus tard, dans la ville, la population commence à se poser de questions sur l’origine de cette panne gigantesque. Cela devient plus inquiétant quand certaines personnes dans d’autres villes, même à l’étranger ont tenté en vain de joindre leurs familles, leurs collaborateurs  à Bambari.

Sur les réseaux sociaux, certains commencent à propager de fausses rumeurs. Ils annoncent que la ville de Bambari serait prise d’assaut par les rebelles, et que ce sont ces derniers qui auraient coupé tous les réseaux téléphoniques et d’internet dans la ville.   Mais 24 heures plus tard, notre équipe sur place a pu recouper toutes  les informations disponibles sur ce gigantesque problème de réseau. D’après ces informations, les mercenaires de Wagner et les soldats FACA ont décidé de mener une opération militaire dans des villages périphériques de Bambari. C’est pourquoi ils obligent les opérateurs téléphoniques à déconnecter tous leurs réseaux dans la ville et ses environs afin d’éviter que  les rebelles soient informés  au préalable de leur mission. (Les hommes de Wagner coupent les réseaux téléphoniques à Bambari).

Pendant que la population se pose de question, les opérateurs, quant à eux, n’ont pas communiqué sur l’origine de ce problème des réseaux téléphoniques à Bambari.

 

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

À lire aussi : Cabot, Farazala et Moyenne Sido : sur la route de l’enfer

 

Centrafrique : Danièle Nzéwé, de son vrai nom Koli-Kanga, a un passé criminel lourd

0

 

Né et grandi à Bambari chez ses cousins Banda, Danièle Nzéwé, de son vrai nom à la naissance Koli-Kanga, est un homme qui a un lourd passé criminel.  Il n’a pas sa langue dans la poche, et sait vraiment convaincre tous ses interlocuteurs. Nommé chargé de mission à la jeunesse au ministère de la Jeunesse et des Sports après sa sortie de prison. Pour se faire de l’argent comme les autres, l’homme est désormais au cœur du dispositif du changement de la constitution voulu par le Président de la République Faustin Archange Touadera. Mais qui est vraiment Danièle Nzéwé ?

Centrafrique.org/?attachment_id=50414″ rel=”attachment wp-att-50414″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/09/Daniel-Nzewe-tres-bon-format-450×364.jpg” alt=”Monsieur Daniel Nzéwé” width=”450″ height=”364″ />
Monsieur Daniel Nzéwé

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 18 octobre 2022

 

Danièle Nzéwé, de son vrai nom Koli-Kanga

 

Danièle Nzéwé, de son vrai nom Koli-Kanga, est un homme qui ne connaît malheureusement pas son père depuis sa naissance. Ce dernier n’avait pas reconnu sa grossesse. Mais ce n’est pas là le problème. À sa naissance, ses cousins lui ont donné le nom de Koli-Kanga. Le nom dont il l’a changé une vingtaine d’années plus tard quand il est arrivé à Bangui ? Pourquoi ce changement brusque de nom?

Selon les juges de la cour constitutionnelle qui ont invalidé sa candidature aux dernières législatives,  monsieur Koli-Kanga traîne derrière lui un casier judiciaire numéro 3 très lourd. Condamné à plusieurs reprises avec son nom de Koli-Kanga, l’homme qui croyait que son mauvais sort venait de son nom de Koli-Kanga, et pour refaire sa vie comme une personne normale, il faut l’abandonner. Il opte alors pour le changement de son nom de Koli-Kanga à celui de Nzéwé. Malgré le nouveau nom, Danièle Nzéwé  continue de commettre des actions criminelles avec son nouveau nom.

Pour un membre de sa famille contacté par CNC, “même s’il pense que c’est son nom de Koli-Kanga qui lui jete un mauvais sort, même s’il change ce nom, ce sort est déjà injecté dans son sang, innée comme on le dit, à  moins qu’il change radicalement son groupe sanguin.”

À lire aussi : Gaston Nguerekata : « Touadera, parlez, agissez pour la paix et le bien de votre peuple »

 

Pour rappel, Daniel Koli-Kanga dit Nzéwé appartient à une clique de personnes sans diplômes, toutes vivant d’expédients et de rapides. Un repris de justice qui a été condamné à plusieurs reprises et placé quatre (4) fois en détention pour faux usage de faux, faux en écriture et escroquerie. Un personnage lugubre qui a détourné des fonds à la société Moov-Centrafrique, mais également à la Socatel, et qui est allé récemment passer plus d’une année en prison pour l’escroquerie d’un citoyen chinois.

Nommée à sa sortie de prison, chargéde mission au ministère de la Jeunesse et des Sports, Danièle Koli-Kanga dit Nzéwé milite désormais pour le changement de la constitution, synonyme d’une présidence à vie pour le Président de la République. Malgré tout cela, certains proches du chef de l’État doutent sérieusement de lui. Ils ne lui ont  pas fait confiance. D’après eux, le sulfureux « Danièle Nzéwé se positionne pour la nouvelle Constitution, c’est pour devenir ministre, mais en réalité, il roule pour son cousin Firmin NGRÉBADA, ancien premier ministre qui l’a nommé chargé de mission au ministère de la Jeunesse et des Sports.

Désormais, et c’estclair, Danièle Nzéwé est dans la bataille pour succéder à son patron Aristide REBOAS.

Affaire à suivre…

À lire aussi : Daniel Nzéwé prit en flagrant délit de faux et usage de faux

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

Cyriaque Gonda, Président du PNCN  affirme que la Centrafrique est toujours ivre et chancelante

0

 

Bangui (République centrafricaine) – Depuis le retour du Président du PNCN Cyriaque Gonda, ancien membre de la coalition de l’opposition démocratique (COD-2020) dans la sphère du pouvoir, il ne parle plus, ou presque. Mais la semaine dernière, dans un post qu’il a publié sur les réseaux sociaux, l’homme s’alarme sur l’État du pays. D’après lui, depuis la prise du pouvoir de la Séléka en 2013, la Centrafrique est toujours ivre et chancelante.

 

Cyriaque Gonda, Président du PNCN
Cyriaque Gonda, Président du PNCN. CopyrightDR

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 14 octobre 2022

 

La Centrafrique est toujours ivre et chancelante

 

Depuis que la nébuleuse meurtrière Seleka est entrée dans Bangui en mars  2013, mon pays la RCA , ce beau pays a perdu tous ses repères et est resté ivre et chancelant jusqu’aujourd’hui … », affirme monsieur Cyriaque Gonda, Président du parti national pour une Centrafrique nouvelle.

Cette déclaration contraste avec celle tenue par les partisans du pouvoir qui ne cessent de dire à tous ceux qui veulent les entendre que la paix et la tranquillité sont déjà de retour dans le pays, et que la RCA est en marche.

Mais comment un partisan du régime de Touadera, en l’occurence monsieur Cyriaque Gonda  peut-il déclarer aujourd’hui que  la République centrafricaine est chancelante, c’est-à-dire mal assurée et hésitante après six années de gouvernance par ce soi-disant professeur de l’université appelé Touadera ?

Ce qui est sur, Cyriaque Gonda dit haut ce que la plupart des tenants du régime disent bas. Il le sait très bien, mais par le forcing d’aller manger,  il était obligé de se taire. Le voilà, 6 mois plus tard que, la bouffe n’arrive pas, il critique: la Centrafrique est toujours ivre et chancelante. Le pays n’avance plus.

Selon certains observateurs nationaux, après cinq ans  d’instauration du modèle russe en RCA, le pays ressemble désormais à celui des années 50 du temps de colonisation. Rien n’avance! Le pays est sombré dans la dictature qui ne dit pas son nom.

À lire aussi : à chacun ses peuls..

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

Le Rwanda, en perte de contrôle sur les minerais de la RDC, veut se rabattre sur la Centrafrique

0

 

 

Kagamé sait qu’il a déjà perdu le contrôle des minerais de la RDC . De plus en plus, les Congolais de la RDC commencent à le dénoncer. Félix Tshisekedi a surtout joué la bonne carte diplomatique en dénonçant le Rwanda auprès des Nations-Unies et aussi auprès du département d’État américain, lequel protégeait Kagamé depuis toujours.

 

 

Rédigé par Ngassan

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 18 octobre 2022

Touadera et son homologue Kagamé.

 

les minerais de la RDC échappent-ils à Kagamé ?

 

Avez-vous vu l’ONU reconnaître le soutien du Rwanda au M-23? Avez-vous la diplomatie américaine reconnaître clairement le rôle joué par Kagamé dans la crise sécuritaire au Congo? Kagamé sait que c’est perdu.  Il faut bien trouver une nouvelle colonie, car le Rwanda s’est bâti sur les richesses du voisin congolais. Et le Centrafrique se trouve être le parfait point de chute pour le Soft power Tutsi.

C’est depuis plus de sept ans que Kagamé lorgne la RCA. La RCA fait partie de son plan hégémonique. Il a commencé à travers l’aide sécuritaire qu’il a apporté au régime de transition en RCA.

Ce sont les soldats rwandais qui assurent depuis sept ans la sécurité des hautes personnalités de notre pays. En temps normal, cela ne devrait enchanter aucun citoyen fermement attaché aux questions de souveraineté nationale. Désormais, les Rwandais savent tout de nous. Excusez le terme qui va suivre : ils nous tiennent par les couilles. (Les minerais de la RDC).

 

L’ingérence du Rwanda s’est accentuée sous le régime de Touadera

 

Le Soft power Tutsi a trouvé en Centrafrique un système diplomatique très défaillant. En fait, Touadera ne négocie pas les contrats diplomatiques pour le bien de son peuple, mais plutôt pour la survie de son pouvoir. Un tel partenaire diplomatique ne peut qu’interesser tout bon ravisseur. Et Kagamé a réussi le coup.

Notre Président, en plus des casques bleus rwandais présents en Centrafrique, a signé un accord bilatéral de défense avec le Rwanda. Ce qui fait que nous avons actuellement des forces spéciales rwandaises en Centrafrique. Disons-le plutôt clairement, alors que les Russes de Wagner prennent de plus en plus de recul, ce sont les Rwandais de Kagamé qui sont sur le front militaire.

Avez-vous vu notre Président s’allier aux Rwandais en ayant un enfant avec une soldate rwandaise? Cela participe de la stratégie de Kagamé. C’est de cette façon qu’il avait commencé avec Mobutu puis Kabila. Kagamé a su utiliser la faiblesse de notre Président : le sexe. Disons-le clairement, sans manquer de respect à la haute autorité centrafricaine. Dire que Touadera a fait un enfant avec cette femme Tutsi, c’est tout pour le bonheur de Kagamé qui sait désormais sur quel levier s’appuyer. (Les minerais de la RDC).

À lire aussi : Selon Dr Ndui-Yabela :  la décision rendue vendredi par la cour constitutionnelle est la plus « médiocre »  

Des contrats économiques et miniers

 

Ne nous détournons pas de l’essentiel : en plus de l’accord sur le plan de la défense, Touadera a signé beaucoup de contrats économiques et miniers officiels et non-officiels avec le Rwanda de Kagamé. Des terres même au niveau de la capitale centrafricaine ont été bradées à vile prix aux concessionnaires Rwandais. Sans compter les hectares de terres arables vendus aux Rwandais au niveau de Mboko et DAMARA (le village présidentiel). Actuellement à Bangui, ce sont les Rwandais qui tiennent les caves, les bars, les services d’alimentation. Nous ne sommes pas contre le fait que les étrangers viennent investir dans notre pays, mais cela doit se faire en tenant compte des intérêts des centrafricains (les vrais propriétaires de ce pays) . (Les minerais de la RDC).

 

Les artisans de l’impérialisme Rwandais en Centrafrique

 

Triste est de constater que les nommés Bida Koyagbélé, Maxime Kazagui et Émile Nakombo participent bien à cet envahissement.

En fait, c’est Kazagui qui conduisit Touadera pour la première fois chez Kagamé (nous étions encore en 2016)C’est Bida Koyagbélé qui est presque derrière tous les contrats économiques et miniers signés avec les Rwandais. L’homme a en effet des entrées faciles au Palais de Kigali. Nakombo, par contre, use de son pouvoir de Maire de la ville de Bangui pour brader des domaines de l’État aux Rwandais.

Ce traitement de complaisance, nos autorités ne pourront jamais l’avoir pour leurs concitoyens, même si ceux-ci ont des projets ingénieux. Voilà tout le danger.. (Les minerais de la RDC).

 

Sylvie Baipo Témon avait déjà bradé notre nationalité aux Rwandais

 

Il vous souviendra que, dans un passé récent, la MAE Sylvie Baipo Témon, avait même dit que la nationalité centrafricaine serait même accordée à tous les Rwandais qui veulent venir investir en Centrafrique. C’est bien beau, mais même au Rwanda, on ne distribue pas la nationalité comme des petits pains. Le danger de cette naturalisation des Rwandais est qu’ils pourraient tranquillement infiltrer la vie politique, et devenir demain élus de la Nation ou même Président. Comme ci les 5 millions de Centrafricains qui existent, ne sont pas des méritants.. (Les minerais de la RDC).

 

Un envahissement sous divers angles

 

L’envahissement des rwandais est aujourd’hui sur tous les plans. Ils ont déjà commencé à implanter leurs églises en Centrafrique. Ils nous ont amené leur “dieu”, un peu comme les occidentaux faisaient naguère. Au plan stratégique, les Rwandais occupent aujourd’hui tous les postes stratégiques au niveau des institutions internationales en Centrafrique. La cheffe de la Minusca est rwandaise. Le chef de la Banque Mondiale est Rwandais. Le chef de l’UNPOL de la MINUSCA est Rwandais. La liste est non exhaustive.

Comment ne pas penser à un plan d’envahissement de la RCA ?

N’existe-t-il pas d’autres frères africains plus méritants pour être nommés à la tête des institutions internationales en Centrafrique ?

Le Président Touadera avait manqué de lucidité et de culture diplomatique en faisant venir les Rwandais

Quelque part, l’on pourrait accuser un manque de lucidité de la part de la France de Macron et aussi du SG de l’ONU, qui de plus en plus, se montrent complaisants vis-à-vis du tyran Kagamé. Et le Tutsi a bien usé de cette note de complaisance pour imposer les siens dans ce pays qu’il entend conquérir. Même le fait que la cheffe de la MINUSCA soit rwandaise, alors que ce pays a des visées expansionnistes, est déjà un danger majeur, car, chef de la MINUSCA, elle a tous les renseignements sur le pays. L’activisme de Rugabiza, cheffe de la MINUSCA, n’est qu’un trompe-l’oeil. En réalité, il s’agit juste d’avoir la sympathie des centrafricains et de commencer l’explosion abusive du pays en douce.

On nous accuse, nous qui sommes opposés à l’ingérence de Kagamé en Centrafrique, d’être contre le régime de Bangui. Il ne s’agit pas d’être contre les efforts sécuritaires déployés par le régime en place. D’ailleurs, qui a intérêt que les centrafricains tombent encore sous les balles ?Le Président Touadera a le libre choix de faire des pactes avec des États qui peuvent venir sur le plan de la défense ou des investissements. Mais manquer de lucidité au point de nous imposer Kagamé est une erreur grave qui aura des conséquences sur l’avenir de ce pays.

Premièrement, parce que le Rwanda n’est pas un pays de démocratie. Là bas, on tue les opposants, les leaders de la société civile, on musèle la presse. Ce qui est très loin des valeurs qu’incarne le Peuple centrafricain.

Ensuite, le Président Touadera, intellectuel de son état, aurait pu faire recours à la géopolitique de l’Afrique pour compter le nombre de victimes que Kagamé a fait en RDC. (Les minerais de la RDC).

 

Nous connaîtrons un envahissement bien pire que celui de la RDC

 

En Centrafrique, cela risquera d’être bien pire, car, à l’opposé de la RDC, il s’agira, pour nous, d’un asservissement volontaire. Ce sont nos autorités qui les ont amenés. Ce sont nos dirigeants qui ont signé des contrats avec eux. Ils contrôlent tout, alors, ils pourraient se livrer au pillage du pays, bon comme leur semble.

Chers centrafricains, n’attendez pas que le Rwanda accepte qu’il est en Centrafrique pour asservir ce pays. Voyez-vous que malgré qu’il est acculé en RDC, Kagamé continue toujours à nier son rôle plus que criminel dans l’enlisement de la situation sécuritaire au Congo ?La diplomatie de Kagamé est une diplomatie de ruse. Il n’y a pas longtemps que Vincent Biruta niait leur ingérence, cependant, le 8 Août dernier, il a été à Bangui, pour parler du prochain référendum constitutionnel.

En effet, que Kagamé finance le référendum en Centrafrique, cela ne devrait, en principe, surprendre personne. Car, Kagamé a tout intérêt que Touadera soit maintenu au pouvoir pour qu’il puisse poursuivre l’exploitation du pays. Kagamé sait très bien que les entrées qu’il a avec Touadera, il ne les aura aucunement avec un dirigeant visionnaire et soucieux de son Peuple. Il faut que les centrafricains comprennent que le régime de Touadera n’a aucun programme pour les sortir de la misère. Touadera ne se lassera pas de signer tous les contrats possibles pour que son pouvoir soit protégé.

D’ailleurs, les plus grands contrats qu’il a signés durant son mandat, n’ont été que des accords de défense. Nous devons donc être nombreux à manifester notre ras-le-bol face à cet envahissement de notre pays. (Les minerais de la RDC).

 

Propositions d’action

Nous devons lancer une pétition et la faire parvenir aux Nations Unies, pour demander urbi et orbi le départ du Rwanda en terre centrafricaine. Nous pouvons faire partir le Rwanda et faire venir par exemple l’Afrique du Sud ou le Nigéria, ce sont deux puissances militaires du continent. Toujours est-il qu’avec une diplomatie forte, nous devons nous assurer qu’un partenariat avec ces pays doit être respectueux de notre souveraineté. Nous devons rédiger des documents bien renseignés sur les crimes commis par le Rwanda en RDC, et montrer les risques que représente ce pays pour le Centrafrique, et faire parvenir ce document à la Communauté Internationale (CPI, UE, UN, UA etc.)Nous devons prendre attache avec des frères Congolais pour créer un bloc face à la volonté hégémonique de Kagamé. Nous devons aussi pactiser avec des opposants Rwandais, favorables à cette lutte pour démonter le monstre Kagamé.

Nous devons attirer l’attention des médias sur l’asservissement en cours de notre pays. In fine, Touadera devrait passer, à la fin de son mandat, devant une Cour Criminelle Spéciale, pour cette haute trahison et pour le bradage de notre Nation.

Il n’y a rien de plus sacré que de défendre la République. Logiquement, cette lutte devrait être celle de tous. Voyez comment les Congolais (opposants, acteurs de la majorité présidentielle, leaders de la société, artistes, journalistes, citoyens lambdas) sont aujourd’hui vent debout contre les crimes perpétrés par Kagamé.

Jusqu’à quand les centrafricains sauront-ils se mettre d’accord sur l’essentiel.

À lire aussi : Indice du développement humain (IDH), la Centrafrique classée parmi les trois derniers pays au monde

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

Centrafrique : douze personnes abattues dans la localité de Bossangoa par les soldats FACA

0

 

Le dialogue républicain initié par le Président de la République censé résoudre la crise qui a longtemps endeuillé la République centrafricaine est un échec total. Personne ne peut imaginer que quelques mois après ces assises, des violences se poursuivent, la population, victime des atrocités, se déplace en masse. Hier c’était à Gadzi, Zawa,  Mbrés, aujourd’hui c’est le tour de Ndjo, une localité située à 95 kilomètres de Bossangoa sur l’axe de Bossembélé. Au moins 12 personnes abattues, d’autres blessées.

Centrafrique.org/village-de-ndjo-dans-louham/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/05/Village-de-Ndjo-dans-lOuham-450×299.jpg” alt=”Village de Ndjo dans l’Ouham” width=”450″ height=”299″ />
Village de Ndjo dans l’Ouham, au nord de la République centrafricaine

 

Rédigé par Arthur Denam

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 17 octobre 2022

 

Une opération des soldats FACA à Ndjo, une dizaine des personnes tuées

 

Selon les premiers éléments d’informations recueillies par un journaliste du CNC dans la localité, c’était dans la journée du  mercredi  12 octobre 2022  vers 10 heures que les soldats FACA et les mercenaires de Wagner ont mené une opération militaire contre un groupe de familles peules dans la localité de Ndjo, situé à environ 95 kilomètres de Bossangoa sur l’axe de Bossembélé, dans la préfecture de l’Ouham. L’opération a duré environ 3 heures ( de 10 heures à 13 heures). Au finish, 12  éleveurs peuls tués, plusieurs dizaines de bœufs abattus, et une centaine d’autres en débandade dans la forêt.

On ignore les raisons qui ont motivé ces soldats FACA et les mercenaires de Wagner à commettre cet acte criminel à Ndjo, mais celui-ci intervient neuf jours après une autre

opération de même type menée par les soldats FACA et les mercenaires de Wagner dans la localité de Kaga-Bandoro, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Gribizi.

À lire aussi : Goya, un village martyr, les FACA et les mercenaires de Wagner pillent totalement la ville

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

Centrafrique : vaste opération d’arrestation des chefs des villages et des communes dans le Nord-ouest

0

 

Dans la sous-préfecture de « Abba », la situation sécuritaire locale inquiète sérieusement la population et les autorités locales. Depuis l’assassinat la semaine dernière de deux soldats FACA par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), le sous-préfet de la ville, monsieur Mahzou Biri  a décidé  de passer à la vitesse supérieure en instaurant une mesure restrictive très controversée à l’égard de tous les chefs des villages et des communes de sa zone de juridiction.

Centrafrique.org/a-abba-les-habitants-denoncent-le-racket-systematique-sur-des-barrieres-tenues-par-des-faca/la-ville-de-abba-au-nord-de-la-republique-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-56772″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/05/la-ville-de-abba-au-nord-de-la-republique-centrafricaine-450×253.jpg” alt=”La ville de Abba, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC” width=”450″ height=”253″ />
La ville de Abba, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

Rédigé par Gervais Lenga

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 18 octobre 2022

 

L’instauration de plusieurs checkpoints  dans la ville de « Abba »  et de ses environs n’a pas permis aux éléments de forces de défense et de sécurité de sécuriser efficacement cette sous-préfecture d’élevage de la Nana-Mambéré.

Au mois de juin 2022, un capitaine de forces armées centrafricaines, déployés à Abba, avait été tué par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) dans une embuscade qu’ils ont tendu  dans le village  de Zarami, non loin de la ville minière de « Abba ». Quatre mois plus tard, la semaine dernière, deux autres éléments de forces de défense nationale ont été tués, et un autre capturé  dans le même secteur. Cette fois, les rebelles ont attaqué le poste de sécurité du chantier minier  du village Ndiba Molé, où les FACA  sont positionnés pour la sécurisation de ce chantier minier chinois.

Pour le sous-préfet  Mahzou Biri, malgré les couvre-feux, malgré les checkpoints, malgré les patrouilles des forces de l’ordre,   les rebelles continuent de commettre des exactions dans sa localité.  Donc la seule chose qui reste, c’est de convoquer un par un les chefs des communes, les chefs des villages  et les chefs de groupe pour les interroger, car, selon le sous-préfet,  ce sont eux qui connaissent mieux où se trouvent les bases de ces rebelles.

Ainsi, depuis la semaine dernière, plusieurs chefs des villages et des communes ont été interpellés par la gendarmerie locale. Leur interrogatoire se poursuit.

Rappelons que le sous-préfet Mahzou Biri est un ancien rebelle de 3R (Retour, réclamation et réhabilitation).  Il a été nommé à ce poste par le chef de l’État Faustin Archange Touadera après la signature de l’accord de Khartoum en 2019 entre le gouvernement centrafricain et les 14 groupes armés qui sévissent sur le territoire national.

À lire aussi : Dans la Haute-Kotto : la CPC regagne du terrain, la Minusca en alerte maximale

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

Inédit!  La Centrafrique escroquée à fond par un opérateur économique russe

0

 

La Centrafrique escroquée par un mafieux russes. Du jamais vu.

L’une des sociétés russes liées au groupe militaire privé Wagner, la branche armée non officielle du Kremlin,  qui exploite depuis plusieurs années de la forêt à Pissa (sud-ouest), et de l’or à Ndachima (Centre), est dirigée par un escroc russe.  L’homme a pu rouler les autorités centrafricaines, et continue d’ailleurs de les rouler dans la boue. Personne ne peut hausser la voix, comme c’est devenu une honte nationale.

Centrafrique.org/un-camion-de-transport-de-bois-entre-la-centrafrique-et-le-cameroun/” data-wpel-link=”internal”>un camion de transport de bois entre la Centrafrique et le Cameroun
Un camion de transport de bois entre la Centrafrique et le Cameroun

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 17 octobre 2022

 

La Centrafrique escroquée par un mafieux russe

 

Si les autorités du pays n’ont pas pu ouvrir leur bouche pour parler, elles savent pourquoi. Tout a commencé par une promesse  de livraison de 35 autocars russes au gouvernement centrafricain.  Dans le projet conçu par les autorités, chaque département ministériel devrait  recevoir au moins un autocar dans ce lot de 35 qui devraient être livrés par ce mafieux russe reconverti à un opérateur économique. (La Centrafrique escroquée par un mafieux russe).

 À lire aussi : Wagner : des mercenaires russes impitoyables

 

Vu l’excellente coopération entre la République centrafricaine et la Fédération de Russie,  le mafieux russe a conclu l’accord avec les autorités centrafricaines sur les 25 autocars qui vont être payés par l’État centrafricain, et les 10 autres  sont donnés gracieusement au gouvernement .

Afin de conclure l’entente, le mafieux russe demande aux autorités centrafricaines l’octroi d’une concession forestière   à Pissa et  une portion des mines d’or de Ndachima  qu’il doit exploiter afin de récupérer l’argent investi dans l’achat des 25 autocars qu’il a promis de livrer aux autorités centrafricaines. (La Centrafrique escroquée par un mafieux russe).

  Accord conclu, les portions des mines d’or et de la forêt à Pissa  octroyée, et le démarrage de l’exploitation commencent. Durant plus d’un an, ce mafieux russe exploite abondamment les bois de Pissa et l’or de Ndassima. Et ce, sans le contrôle des autorités.

Alors, vient maintenant le tour de la livraison des 35 autocars promis par le mafieux russe. Ce dernier informe le gouvernement que les autocars sont maintenant prêts à Moscou. Ils sont sur le point d’être envoyés en RCA.

Du côté du gouvernement, c’est la fête avant l’heure. Près de deux millions de francs CFA ont été remis à Kossimatchi pour la préparation d’une caravane avec les 35 autocars dans la ville de Bangui.  Mais la surprise venue de Moscou vient doucher la joie des autorités. (La Centrafrique escroquée par un mafieux russe).

 À lire aussi : Wagner : Des opérations de racket bien orchestrées

 

Douche froide

 

L’ambassadeur centrafricain à Moscou a téléphoné au Premier ministre et à certains membres du gouvernement que les 35 autocars sont tous des vieilles carcasses des années 80. Ce sont des vieux autobus scolaires de Moscou que ce mafieux russe aurait acheter.  L’ambassadeur a dit qu’il y’a de forte chance pour que ces autocars arrivent à Bangui en quittant Douala.  Selon l’ambassadeur, le coût du carburant que le gouvernement va supporter  pour le transport de tous ces véhicules est plus cher que leur coût total à l’achat.

Ainsi, le gouvernement sursoit définitivement avec ce projet, et le mafieux russe continue d’exploiter nos ressources sans même s’inquiéter un seul instant.

Voilà comment faire affaire avec un groupe des mafieux.( La Centrafrique escroquée par un mafieux russe).

À lire aussi : https://corbeaunews-centrafrique.org/wagner-des-mercenaires-russes-impitoyables/

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

RCA : Deux soldats FACA tués, un autre pris en otage dans une attaque des rebelles

0

 

Deux soldats FACA tués, un autre capturé dans une attaque des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC)  au village Ndiba Molé, situé  à 35 kilomètres de la ville de Gallo, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine.

Centrafrique.org/alerte-info-3-pick-up-des-humanitaires-enleves-par-les-rebelles-de-3r-a-baboua/barriere-checkpoint-gendarmes-de-gallo-dans-la-nan-mambere-le-17-avril-2020-par-cnc-2/” rel=”attachment wp-att-38606″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/06/barrière-checkpoint-gendarmes-de-Gallo-dans-la-nan-mambéré-le-17-avril-2020-par-cnc-450×355.jpg” alt=”Barrière de contrôle des gendarmes à Gallo, non loin de Baboua, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine.” width=”450″ height=”355″ />
Barrière de contrôle des gendarmes à Gallo, non loin de Baboua, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine.

 

Rédigé par Gervais Lenga

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 17 octobre 2022

 

Deux soldats FACA tués, un autre capturé dans une attaque

 

Selon des informations recueillies par notre correspondant à Gallo, l’attaque a eu lieu jeudi 13 octobre dernier sur un chantier minier de Ndiba Molé  exploité par des coopératives chinoises.

Selon des sources locales, c’était aux environs de 11 heures du matin, en pleine activité d’extraction des minerais  qu’un groupe d’une dizaine des rebelles de la  CPC, lourdement armé,  a pris d’assaut  le poste de sécurité du chantier minier de Ndiba Molé, tuant deux soldats FACA et capturant un autre.

Au même moment, dans les échanges des tirs entre les soldats FACA et les rebelles, un exploitant chinois aurait reçu de projectile d’une balle sur sa jambe.

Transféré d’urgence à l’hôpital, l’exploitant chinois serait actuellement évacué dans la capitale Bangui pour des soins d’urgence. Tandis que les corps de deux soldats FACA tués, dont un de confession musulmane sont arrivés aussi à Bangui.

Quant à l’otage, il est actuellement aux mains des rebelles. On ignore actuellement son sort s’il est toujours vivant ou mort.

 

Il y’a lieu de rappeler que le village Ndiba Molé, où Deux soldats FACA ont été tués  est situé non loin du  Zarami, à proximité de la ville de Gallo, située à 55 kilomètres de Bouar sur la route de Bouar Baboua, où un capitaine de l’armée nationale avait été tué par des rebelles  le 11 juin 2022.

À lire aussi : détonation d’armes lourdes et légères à Ouanda-Djallé 

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

Centrafrique : la ville de Rafaï en ébullition, la brigade de la gendarmerie saccagée

0

 

Après la noyade de deux jeunes hommes sur la rivière Chinko, la ville de Rafaï, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture du Mbomou, située   à environ 889 kilomètres au Sud – est de Bangui est en ébullition. Une foule des individus en colère, la brigade de la gendarmerie locale saccagée.

Centrafrique.org/bienvenue-a-rafaii-sur-une-pancarte/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/10/Bienvenue-a-Rafaii-sur-une-pancarte.jpg” alt=”Bienvenue à Rafaiï sur une pancarte” width=”400″ height=”386″ />
Bienvenue à Rafaiï

 

Rédigé par Félix Ndoumba

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 17 octobre 2022

 

La brigade de la gendarmerie de la ville de Rafaï saccagée

 

Samedi, 15 octobre 2022, vers 8 heures,  à Rafaï, dans le sud – est, deux jeunes hommes, sur un bac , étaient en train de traverser sur la rivière Chinko quand un mouvement de panique d’un troupeau de bœuf qui étaient aussi sur le bac les à emporté dans la rivière. Les deux jeunes sont portés disparus, et la recherche de leurs corps se poursuit.

Pendant que les corps des deux noyés n’ont pas encore été retrouvés par des maîtres plongeurs, une foule hostile en colère est allée mettre la main sur le passeur du bac et remise à la gendarmerie pour complicité de noyade.

Comme si cela ne suffisait pas, ces mêmes groupes des personnes, le lendemain,  sont revenus pour récupérer le passeur du bac dans la cellule de la gendarmerie de la ville de Rafaï. Ils  ont foncé dans la matinée de ce dimanche 16 octobre 2022 vers la brigade et saccagé les locaux de la gendarmerie locale, procédant à la libération de force du prévenu qui serait emmené pour une destination inconnue.

La foule en colère lui réclamerait de sortir les corps des noyés. Il risquerait d’y perdre sa vie si rien n’est fait pour lui.

Rappelons que la ville de Rafaï est située à 143 kilomètres de Bangassou, chef-lieu de la préfecture du Mbomou, au sud-Est de la République centrafricaine. (La brigade de la gendarmerie saccagée).

À lire aussi : vive tension à Ndélé, pillage de la station de la Minusca et des ONG en cours

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

Centrafrique : à Bang, 3 éleveurs peuls égorgés par les soldats FACA

0

 

Bangui, (République centrafricaine) –3  éleveurs peuls égorgés par les soldats FACA. Incroyable!   La scène d’horreur se poursuit dans le pays. Les soldats de l’armée nationale sont devenus des véritables criminels sans pitié.  Ce que l’État – major de forces armées centrafricaines avait qualifié de montage s’est reproduit à nouveau dans le pays. Cette fois, c’est vers la ville de Bang, à la frontière avec le Cameroun et le Tchad. Trois éleveurs peuls, tous des pères de famille, ont été littéralement égorgés par les soldats FACA.  Comment ?

Centrafrique.org/les-cors-des-trois-victimes-des-soldats-faca-remis-a-leur-famille/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/10/les-cors-des-trois-victimes-des-soldats-FACA-remis-a-leur-famille-338×450.jpg” alt=”Les cors des trois victimes des soldats FACA au village Mbinai remis à leur famille” width=”338″ height=”450″ />
Les cors des trois victimes des soldats FACA au village Mbinai remis à leur famille

 

Rédigé par Gaël Boberang

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 17 octobre 2022

 

3 éleveurs peuls égorgés par les soldats FACA

 

En décembre 2021, une vidéo avait circulé sur les réseaux sociaux. Dans cette vidéo, on voit deux civils de l’ethnie peule qui ont été égorgés par sept soldats FACA dont l’un est un officier bien identifié. La scène s’était produite dans la préfecture de la Nana-Mambéré.  Parmi les deux victimes, il y’avait un sujet camerounais au nom de Abdouraouf,  âgé de 30 ans. Ce que l’État – major avait qualifié de montage malgré la scène était bien réel.

Cette fois, la même scène s’est produite ce samedi 15 octobre dans le village Mbinai, situé à environ 12 kilomètres de Bang en allant vers la frontière du Cameroun, où 3 éleveurs peuls ont été égorgés par les soldats FACA.

Les trois victimes, selon notre correspondant dans la localité, étaient toutes des importants éleveurs peuls centrafricains en exil vers le Cameroun. Cependant, ces trois hommes gardent toujours leur troupeau sur le sol centrafricain sous la surveillance de leurs travailleurs.  C’est ainsi que le samedi dernier, ils ont traversé la frontière pour venir rendre visite à leur troupeau.  Malheureusement, à leur arrivée sur le sol centrafricain, ils ont été arrêtés par des soldats FACA basés dans la localité.  Sans se poser des questions,  les FACA les ont conduits à 10 mètres dans la forêt  et procéder à leur égorgement. (3 éleveurs peuls égorgés par les soldats FACA).  C’était triste.

Leur corps  ont été remis à la famille ce dimanche et inhumés dans la même journée du dimanche 16 octobre 2022.

Selon nos informations, parmi les trois victimes,  deux sont âgés, et ont chacun quatre épouses ainsi qu’une vingtaine des enfants. Tandis que la troisième est encore jeune. Il a deux épouses et six enfants. Pour l’heure, c’est le deuil dans ces familles centrafricaines à cause des soldats de l’armée de leur pays.

À lire aussi : un éleveur peul assassiné par les soldats FACA à Létélé

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

 Centrafrique : les miliciens requins  accusés d’avoir tué 6 personnes à Bouboui

0

 

 

 

Bangui (République centrafricaine) – Les six victimes  ont été carbonisées par  l’incendie criminel de leur habitation   au cours d’une série de cinq attaques nocturne dans le village Bouboui, situé à 45 kilomètres à la sortie nord de Bangui sur la route de Boali. Les miliciens armés du régime sont désormais pointés du doigt. Pourquoi ?

Centrafrique.org/marche-de-la-honte-des-dizaines-des-peuls-demandent-un-referendum-constitutionnel/marche-des-peuls-sur-lavvenue-des-martyrs/” rel=”attachment wp-att-58571″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/08/marche-des-Peuls-sur-lavvenue-des-martyrs-450×338.jpg” alt=”marche des Peuls sur l’avvenue des martyrs” width=”450″ height=”338″ />
marche des Peuls sur l’avvenue des martyrs le 2 août 2022

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 17 octobre 2022

 

Les miliciens requins  accusés à nouveau d’avoir tué 6 personnes à Bouboui

 

Depuis le samedi 8 au samedi 15 octobre 2022, les éleveurs peuls  qui sont basés dans le village Bouboui ont été la cible d’une série de cinq attaques mortelles dans leur campement.

La première attaque s’est produite dans la nuit du samedi à dimanche 9 octobre 2022. C’est un éleveur qui avait été ciblé. Il a été carbonisé dans l’incendie de son habitation. Et deux jours plus tard, une autre attaque a eu lieu.  Cette fois, c’était une famille de deux personnes qui a été visée. Les deux ont été tuées dans les flammes de l’incendie de leur habitation. Et la dernière attaque, c’est celle  qui a eu lieu dans la nuit du jeudi à vendredi 14 octobre 2022, où trois personnes, dont une mère et ses deux enfants ont été tués et carbonisées dans l’incendie de leur habitation.

Selon des informations recueillies, cette série d’attaques mortelles fait suite à la marche de la honte du  mardi 2 août  2022 sur l’avenue des martyrs à Bangui par des éleveurs peuls pour exiger du Président de la République l’organisation d’un référendum constitutionnel pouvant lui ouvrir la voie à un troisième mandat. Or, cette marche était une véritable mise en scène du régime.

Mais l’or du ramassage à Bouboui de ces Peuls par les autocars de la compagnie Avenir de Centrafrique, pour venir marcher à Bangui, certains ont catégoriquement refusé, prétextant  qu’ils étaient en train de s’occuper de leur commerce.  Et c’est exactement ceux-là qui sont malheureusement les plus ciblés par cette série d’attaques mortelles depuis une semaine.

Ce qui est d’autant plus choquant, c’est qu’aucun média n’en parle. Personne ne peut dénoncer ces crimes. Comme si la mort est devenue banale dont personne ne s’en soucie.

 

 

Pourquoi parle de la paix dans le pays alors que l’on continue de tuer autant des personnes innocentes?

Affaire à suivre…

À lire aussi : Des rebelles du M23 arrivés massivement à Bangui

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

Alexis NDUI YABELA, l’environnementaliste et le faux constitutionnaliste coincé par la professeur Danièle DARLAN pour le grade de Professeur.

0

 

Madame la Professeur Danièle DARLAN, par ailleurs Présidente de la Cour Constitutionnelle émet un avis scientifique négatif à l’accession d’Alexis NDUI YABELA au grade de Professeur des universités.

Centrafrique.org/centrafrique-reponse-de-maitre-crepin-mboli-goumba-a-monsieur-ndui-yabela/monsieur-ndui-yabela/” rel=”attachment wp-att-59364″ data-wpel-link=”internal”>MONSIEUR NDUI-YABELA
MONSIEUR NDUI-YABELA

 

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 17 octobre 2022

 

Un avis défavorable pour monsieur Alexis NDUI YABELA

 

Ce dernier essaie de contourner cet avis négatif en sollicitant un avis contraire de la part du professeur Augustin KONGATOUA KOSSONZO, ancien doyen de la Faculté des Sciences juridique et politique de l’université de Bangui. Alexis NDUI YABELA, spécialiste du droit de l’Environnement, qui se retrouve à enseigner le Droit constitutionnel sans en maîtriser les arcanes. On aurait dû l’entendre sur la pollution du fleuve Ouham-Péndé par les Chinois, mais il avait choisi de se taire. Il est l’un des universitaires, avec Dr Bertrand Kénguétona, Mario AZOUPASSONDA (formé en Chine), et le DIRCAB de la ministre Sylvie BAIPO-TEMON, a avoir soutenu mordicus le projet de 3eme mandat en faveur du Président de la République Faustin Archange Touadera. NDUI est originaire de Berberati comme le défroqué Evariste Ngamana, le sulfureux et repris de justice Mathurin DIMBELET NAKOE.

Selon des informations du CNC, un docteur en droit de l’environnement, qui se retrouve à enseigner le droit constitutionnel à l’université de Bangui, entretient de mauvais rapport pédagogique avec ses Étudiants.  D’après ces derniers, monsieur Alexis NDUI YABELA, lors des cours, ne faisait que parler de lui. Il donne souvent des cours incompréhensible. Son niveau d’enseignement est très « médiocre ».

Ci-dessous, l’extrait de l’avis du Professeur Danièle Darlan :

À lire aussi :

RCA : ALEXIS NDUI YABELA, UN JURISTE ENVIRONNEMENTALISTE AUTOPROCLAME CONSTITUTIONNALISTE FAIT UNE INTERPRETATION CONSTITUTIONNELLE HASARDEUSE, TROMPEUSE ET PERILLEUSE POUR NOTRE PAYS

 

AVIS

Sur la demande de promotion au grade de Professeur

De Monsieur Alexis NDUI-YABELA

  1. TEXTE APPLICABLE

 

Décret Nº06.156 du 10 mai 2006.

« Peuvent être promus au grade de professeur :

A la faculté de Droit et des Sciences Économiques et à l’Institut Universitaire de Gestion des Entreprises, les candidats :

 

  1. a) Ayant trois (3) années révolues d’ancienneté dans les fonctions de Maitre de Conférences ;

 

  1. b) Ayant dirigé ou codirigé jusqu’à la soutenance au moins une thèse de doctorat ou ayant dirigé au moins quatre (4) mémoires de DEA :

 

  1. c) Justifiant de trois publications au moins dans des revues à comité de lecture ou de six publications au moins, en cas d’absence de direction de thèse ou de mémoires.

 

Quatre (4) publications au moins de la spécialité, dans des revues à comité de lecture :

Une (1) direction ou codirection de thèse au moins attestée par le Doyen de la Faculté. »

 

  1. AVIS Il y a lieu de relever que le candidat n’a pas joint de CV.

 

2.1 Ancienneté dans les fonctions de Maitre de Conférences :

 

Le postulant est Maitre de Conférences depuis le 22 mai 2018. La condition d’ancienneté dans le grade est donc remplie.

 

2.2 En ce qui concerne les publications :

 

Le postulant présente trois articles :

  1. « A César ce qui n’est pas à César ? Retour sur un communiqué des Évêques de Centrafrique incitant clairement à la désobéissance civile », Virtus, avril 2022

 

Texte L’Administration de la revue est faite par des Maîtres de conférences et des Maitres Assistants. Le Comité scientifique est composé de personnes dont il est juste précisé à quelle Université elles appartiennent mais aucune précision sur leur grade ni leur spécialité ; le Comité de lecture également. Les communications relèvent de domaines hétéroclites : santé, éducation, histoire, services sociaux, agroforesteries, linguistique …. Mais surtout, l’article ne fait pas partie de la spécialité du postulant qui est le droit de l’Environnement.

 

  1. « De l’ambiguïté dans la mise en œuvre du concept de la responsabilité de protéger en République Centrafricaine », Alexis NDUI-YABELA, Guy Eugene DEMBA, Max- LANDRY KASSAI, HARIS, Nº6 Juin 2022.

 

Revue à comité de lecture. Le Comité scientifique comprend des professeurs de Relations Internationales ainsi que le Comité de lecture.

 

  1. « Essai d’analyse de la mise en œuvre de l’accord politique pour la paix et la réconciliation en République Centrafricaine ». Les Cahiers du CCRAG, revue semestrielle du Centre Centrafricain de Recherche et d’analyse géopolitique, 2022

 

Revue à comite de lecture sans ISSN.

Les directions de Mémoires

 

Le postulant a joint des Procès-verbaux de 4 mémoires dirigés.

 

CONCLUSION

 

Aucun des articles soumis par le candidat ne relève de sa spécialité, ce qui est regrettable, étant donné qu’il postule pour le grade de professeur.

En outre, sur les trois articles, le premier n’est pas publié dans une revue ou les grades et les spécialités des membres du comité scientifique ne sont mentionnés donc ne peuvent être appréciés.

Il serait souhaitable que le candidat publie dans sa spécialité au moins un article.

 

L’AVIS EST DEFAVORABLE pour les raisons mentionnées ci-dessus.

 

Professeur Danièle DARLAN

À lire aussi : RCA : une nouvelle grève des enseignants vacataires s’annonce à l’Université de Bangui

 

Tentative d’assassinat d’un jeune conducteur de taxi-moto à Bocaranga, deux soldats FACA pointés du doigt

0

 

 

Bangui (République centrafricaine) – Le jeune conducteur a été gravement blessé au moment de son agression, mais il a réussi à ramper  jusqu’à atteindre la grande route, où certains riverains lui ont porté secours.  La nouvelle est triste pour notre armée nationale, dont toute la chaine du commandement est sous le contrôle de la société de mercenariat russe de Wagner qui dicte maintenant sa propre loi qui ne consiste à recruter que des bandits et criminels dans les rangs de forces armées centrafricaines.

Centrafrique.org/le-conducteur-de-taximoto-victime-de-tentative-dassassinat-par-les-soldats-faca-a-bocaranga/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/10/Le-conducteur-de-taximoto-victime-de-tentative-dassassinat-par-les-soldats-FACA-a-Bocaranga-450×433.jpg” alt=”Le conducteur de taximoto victime de tentative d’assassinat par les soldats FACA à Bocaranga” width=”450″ height=”433″ />
Le conducteur de taximoto victime de tentative d’assassinat par les soldats FACA à Bocaranga

 

Rédigé par Gaël Boberang

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 17 octobre 2022

 

Selon des témoignages recueillis auprès de la victime, la scène s’est déroulée la semaine dernière, plus précisément le lundi 10 octobre dernier dans la localité de Boléré, situé  à 12 kilomètres au sud de Bocaranga, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de l’Ouham-Péndé, au nord-ouest de la République centrafricaine.

D’après la victime,   il était parti déposer son client à Sangami. C’est au moment de retour que deux soldats FACA, en tenue et armes à la main l’ont arrêté. L’homme s’est arrêté finalement juste à leur niveau.  Croyant que ces deux éléments de forces de l’ordre voudraient   lui demander service, à sa grande surprise, ils lui ont intimé l’ordre de les suivre dans la forêt.  10  mètres un peu plus loin, ils lui ont donné l’ordre de partir vite. Ce que le jeune conducteur ne comprend pas. Mais devant leur insistance, le jeune conducteur finit par se retourner et courir pour s’échapper. C’est exactement en ce moment-là que les deux soldats FACA se mettent à faire des tirs sur lui.  Heureusement pour lui, les balles tirées par ces soldats criminels n’ont touché que sa jambe.

Selon la victime,  leur intention était bien de le tuer. Il en est sorti par la grâce de Dieu.

Touché à la jambe, le jeune conducteur n’avait plus la capacité de marché. Malgré la douleur, il s’est forcé pour ramper  jusqu’à atteindre  la grande route qui mène à Ngoutéré., situé à une quarantaine de kilomètres de Bocaranga. C’est en ce moment-là qu’il a été retrouvé par les passants qui l’ont amené d’urgence à l’hôpital de Ngoutéré. C’est là que notre équipe l’a retrouvé. D’après les blessures qu’on a vues sur lui, le jeune conducteur a reçu trois balles à la jambe.

Pour l’heure, les deux soldats FACA continuent de circuler avec la moto de la victime dans la ville de Bocaranga sans se soucier des conséquences.

À lire aussi : Lobaye : trois personnes exécutées par les soldats FACA

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

 

CENTRAFRIQUE : L’ADMISSION À LA RETRAITE EST JURIDIQUEMENT UN DROIT MAIS POLITIQUEMENT UNE VENGEANCE 

0

 

Dans le cadre de l’exercice de la plénitude de ses pouvoirs définis par la constitution du 30 mars 2016, le président de la république a apposé sa célèbre signature au bas d’un décret portant admission à la retraite de certains cadres chevronnés de la fonction publique centrafricaine. À titre de rappel, ce sont les statuts de la fonction publique c’est à dire la loi N*09-014 du 10 août 2009 qui déterminent le recrutement, la gestion de carrières et l’admission à la retraite est plafonnée à 62 ans sur une grille qui commence à 57 ans. Cette annuité est parfois assortie d’un délai additionnel ou complémentaire qui constitue l’exception dont bénéficient certains corps de métier comme les enseignants du supérieur. 

Centrafrique.org/centrafrique-de-la-modification-a-la-reecriture-dune-nouvelle-constitution-les-methodes-de-tatonnements-trahit-les-velleites-de-confiscation-illegale-du-pouvoir/bernard-selemby-doudou/” rel=”attachment wp-att-59324″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Bernard Selemby Doudou, l'auteur de l'article. Photo courtoisie
Monsieur Bernard Selemby Doudou, l’auteur de l’article. Photo courtoisie

 

Rédigé par Bernard Selemby Doudou

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le dimanche 16 octobre 2022

 

L’épineuse problématique de la retraite des enseignants du supérieur régie par la loi N* 98.009 du 24 juillet 1998 plafonne à 65 ans la retraite des maîtres de conférence, 62 ans pour les maîtres assistants et 60 ans pour les assistants.

À l’opposé, le caractère sélectif et aléatoire des victimes de ce décret fait intervenir la notion de vengeance dans l’arène.

En effet, le départ à la retraite concerne une certaine catégorie ciblée qui ne laisse aucune chance au doute. Nous faisons ainsi allusion à la dernière sortie médiatique et fracassante du président de l’assemblée nationale qui appelle au respect de la décision de la cour constitutionnelle sans oublier la dame de fer, l’actuelle présidente de la cour constitutionnelle qui a déclaré inconstitutionnel les décrets mettant en place une commission de rédaction de la nouvelle constitution.

Au regard de l’adage qui dit que « la vengeance est un repas qui se mange chaud », le citoyen lambda s’interroge :

Le décret incriminé n’a-t-il pas omis certaines personnalités atteintes par la limite d’âge ?

Dans l’affirmative, peut-on nous donner les raisons plausibles et valables ?

Quels sont les enjeux politiques et stratégiques de ce décret discriminatoire ? Quels sont les impacts immédiats de ce décret sur le statut de la présidente de la cour constitutionnelle ?

La présidente de la cour constitutionnelle peut-elle cumuler sa rémunération actuelle avec sa pension de retraite ?

À lire aussi : Simplice Mathieu Sarandji, Président de l’Assemblée nationale , convoquée à Moscou

 

Au regard de ce qui précède, nous invitons ceux ou celles qui s’estiment léser par le décret qu’ils jugent illégal, sélectif et discriminatoire de se plaindre individuellement ou collectivement devant les tribunaux d’ordre administratif et par voie d’appel devant le conseil d’état.

Par ailleurs, il faut noter que la vengeance et la haine n’ont pas droit de cité dans le contexte centrafricain. C’est ainsi que l’image véhiculée de la rencontre fraternelle, sympathique du professeur Akandji-Kombet et le conseiller spécial du président de la république Fidèle Ngouandjika dans les faubourgs de Bucarest en Roumanie témoigne de la valeur intrinsèque de la notion de « centrafricanité ». C’est ainsi que nous exhortons solennellement le président de la république à cultiver l’unité, le rassemblement de tous les citoyens sans considérations politiques et partisanes…seul gage du développement et de l’émergence.

Mais attention ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

À lire aussi : PLUS DE THÉRAPIE CURATIVE POUR ÉVITER L’EXTINCTION GRADUELLE DU POUVOIR DE BANGUI 

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

Centrafrique : la PJLOD dénonce de multiple rackets sur les barrages routiers

0

 

 

Les rackets sur les barrages routiers  , un phénomène en République centrafricaine. Dans ce pays d’Afrique centrale, les forces de défense et de sécurité extorquent ouvertement et régulièrement de l’argent aux barrages routiers. Des mesures mises en place par le gouvernement pour lutter contre ce genre de pratique ne fonctionnent toujours pas.  Les éléments de l’unité spécialisée anti-racket  sont devenus les racketteurs des racketteurs, et les racketteurs multiplient  publiquement des extorsions  sur les usagers des routes, et le phénomène est devenu incontrôlable. C’est ainsi que la plateforme des jeunes leaders de l’opposition démocratique (PJLOD), dans un communiqué de presse, exprime son inquiétude face à ce phénomène dans le pays.

Centrafrique.org/Centrafrique-lextorsion-aux-mains-de-forces-de-securite-les-habitants-de-la-sous-prefecture-de-abba-font-appel-a-dieu/barriere-de-controle-mixte-des-forces-de-lordre-a-lentree-de-la-ville-de-bossembele-sur-laxe-bangui/” rel=”attachment wp-att-58931″ data-wpel-link=”internal”>barrière de contrôle mixte des forces de l'ordre à l'entrée de la ville de Bossembélé sur l'axe Bangui
barrière de contrôle mixte des forces de l’ordre à l’entrée de la ville de Bossembélé sur l’axe Bangui. CopyrightCNC

 

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 17 octobre 2022

 

Rackets sur les barrages routiers

 

« La Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique ( PJLOD ) suit avec une  attention particulière depuis deux (2) mois “le problème de la libre circulation des personnes et des biens” causé par les éléments détachés de la FACA , la Gendarmerie et la Police répartis en postes de contrôles administratifs non reconnus par la loi mais instaurés suite à l’insécurité récurrente sur les axes BanguiBozoumPaoua , BanguiBossangoa Paoua BouarBocarangaNdim et Ngaoundaye , ensuite BocarangaKoui et enfin BocarangaMann et Bang », déclare la PJLOD dans son communiqué de presse qui tient aussi à:

 

– Saluer les efforts du gouvernement centrafricain et les partenaires de la République qui ne cessent de promouvoir la cohésion sociale, la sécurité et la restauration de l’Autorité de l’État sur toute étendue du territoire national comme lames maîtresses d’une nation forte;

– Rappeler à la population locale et les autorités militaires de ces zones leurs droits et devoirs vis-à-vis de la République (;

– Dénoncer avec rigueur les raquettes constantes sur les barrages routiers dans ces zones variant de 500f par moyens roulants (bicyclettes, motos) soit de 1000f pour chaque corps détaché pour les véhicules (voitures, 4×4…) ou de 20.000f à 100.000f pour les poids lourds et de 1.000f à 20.000f selon les volumes des bagages (sacs de manioc, mil, arachide, maïs, cartons…) transportés par moto ou bicyclette;

– Dénoncer les menaces de mort, les traitements inhumains et dégradants (fouets, travaux forcés, injures…) que subit cette partie de la population sur les barrages routiers, dans les Commissariats et les Brigades à cause de non paiement de ce qu’ils appellent “Formalité”;

– Dénoncer les dérives du rafle organisé le vendredi 07/10/022 à Bocaranga par ces éléments mixtes soldé par les arrestations de plus de 200 personnes dont chacune était contrainte de verser 5.000f à la Gendarmerie afin d’obtenir sa liberté;

– Dénoncer les injures publiques proférées par ces éléments mixtes devant la Gendarmerie à l’égard du Maire de Bocaranga Mr KODOMO qui tentait de plaider la cause de la population locale (rackets sur les barrages routiers);

– Saluer l’initiative entreprise de jeudi 13/10/2022 à la Mairie de Bocaranga par la Plateforme des Confessions Religieuses consistant à attirer l’attention des Responsables de différents détachements militaires ( FACA , Gendarmerie et Police ) à Bocaranga sur les dérapages qui pourraient constituer des sources d’une instabilité sécuritaire dans ces zones;

À lire aussi : 7 soldats FACA, accusés à tort par le pouvoir d’être de connivence avec la COSCIPAC, ont été exécutés par les miliciens requins

 

– Demander au gouvernement centrafricain de renforcer sa politique sur “la libre circulation des personnes et des biens” et d’améliorer les conditions de la délivrance des cartes nationales d’identité pour les populations éloignées de la Capitale Bangui;

– Alerter le gouvernement centrafricain, l’État Major des Armées, les Organisations des Droits de l’Homme et les Élus de la nation de ces différentes circonscriptions ( Bocaranga 1, 2 et 3; Ngaoundaye 1 et 2 ) sur ces dérives et un possible soulèvement populaire en gestation contre ces autorités militaires susmentionnées (rackets sur les barrages routiers).

Pour ce faire, la Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition ( *PJLOD* ) appelle les deux parties (Population et Autorités militaires) à promouvoir le dialogue permanent pour une sécurité et la paix effectives dans ces zones en proies des violences armées.

À lire aussi : PRISE DE POSITION DES JEUNES LEADERS DE L’OPPOSITION DÉMOCRATIQUE 

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

La PJLOD dénonce l’intention manifeste de Touadera d’instaurer un régime de pensée unique en Centrafrique  

0

 

 

Bangui (CNC) – Dans un communiqué de presse paru vendredi, la PJLOD (plateforme des jeunes leaders de l’opposition démocratique  ), diriger par monsieur Tanza saint – Cyr, dénonce l’intention manifeste du Président de la République Faustin Archange Touadera de soumettre la République centrafricaine à sa propre volonté

Centrafrique.org/lettre-de-condoleance-de-la-plateforme-des-jeunes-leaders-de-lopposition-democratie-pjlod-a-martin-ziguele/les-jeunes-de-lopposition-democratique-reunis-au-siege-du-parti-mlpc/” rel=”attachment wp-att-51921″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/11/Les-jeunes-de-lopposition-democratique-reunis-au-siege-du-parti-MLPC-450×337.jpg” alt=”Les leaders de la jeunesse de l’opposition réunis plusieurs fois, la première était en la date du 08 novembre 2021, au siège du Parti de Mouvement de Liberation du Peuple Centrafricain (MLPC). Une deuxième rencontre avait lieu le 25 novembre 2021 au siege du Parti de l’Union pour le Renouveau centrafricain (URCA), à l’issue de laquelle, nous avons tous tiré l’idée de la naissance d’une nouvelle plateforme dénommée « jeunes leaders de l’opposition démocratique » en abréviant PJLOD. Ceci dans l’optique et la vision plitique de défendre la démocratie et le droit des citoyens en Republique Centrafricaine.” width=”450″ height=”337″ />
Les leaders de la jeunesse de l’opposition réunis plusieurs fois, la première était en la date du 08 novembre 2021, au siège du Parti de Mouvement de Liberation du Peuple Centrafricain (MLPC). Une deuxième rencontre avait lieu le 25 novembre 2021 au siege du Parti de l’Union pour le Renouveau centrafricain (URCA), à l’issue de laquelle, nous avons tous tiré l’idée de la naissance d’une nouvelle plateforme dénommée « jeunes leaders de l’opposition démocratique » en abréviant PJLOD. Ceci dans l’optique et la vision plitique de défendre la démocratie et le droit des citoyens en Republique Centrafricaine.

 

 

Suite aux cuisants échecs infligés par la Cour Constitutionnelle au régime du Président Touadera sur la cryptomonnaie, puis la modification de la Constitution qui a connu un revirement spectaculaire par la mise en place d’un Comité chargé de la rédaction d’une nouvelle Constitution soldée par un décret d’abrogation qui n’est qu’une entorse de plus pour le droit positif centrafricain, la plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition démocratique ( *PJLOD* ) s’attendait à un appel au calme et une concertation de la part du pouvoir en place pour renforcer la cohésion, l’expression de l’unité nationale. Mais force est de constater que le Président Faustin Archange TOUADERA persiste dans son intention manifeste de soumettre l’État centrafricain à sa propre volonté », dénonce la PJLOD qui s’interroge sur l’intention qui a motivé l’arrêté portant mis à la retraite de certains fonctionnaires, tombé au lendemain de la décision de Cour Constitutionnelle annulant l’ensemble des décrets instituant un Comité chargé de rédiger une nouvelle Constitution, soutenue par le Président de l’Assemblée nationale Mathieu Simplice SARANDJI dans sa déclaration pendant l’ouverture de la dernière session ordinaire de l’Assemblée nationale sur le budget 2023 appelant ainsi le chef de l’État et ses soutiens à se soumettre à la décision de la Cour Constitutionnelle.

« Par ailleurs, puisque la retraite reste un droit pour chaque fonctionnaire centrafricain âgé de 60 à 65 ans, la PJLOD* exhorte le Président de la République Faustin Archange TOUADERA à agir de la même sorte pour son cas »., déclare cette plateforme de jeunes leaders de l’opposition démocratique qui  réitère ses vifs soutiens à la Présidente de la Cour Constitutionnelle Danièle Darlan et salue le courage patriotique du Président de l’Assemblée nationale Mathieu Simplice SARANDJI et du député Raoul FOLLOT pour cette même cause républicaine menée par le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution ( BRDC ) en tant que des citoyens centrafricains éclairés.

À lire aussi : Touadera demande la tête de son ami et complice Simplice Mathieu Sarandji

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

L’ASSEMBLÉE NATIONALE VEUT METTRE EN PLACE UNE COMMISSION D’ENQUÊTE PARLEMENTAIRE SUR LA PRÉSENCE DES COMBATTANTS DU M23 EN TERRITOIRE CENTRAFRICAIN

0

UNE COMMISSION D’ENQUÊTE PARLEMENTAIRE?

Bangui (République centrafricaine) – Le mardi 11 octobre 2022, le bureau de l’assemblée nationale, présidé par le très honorable Simplice Mathieu Sarandji, s’est réuni pour arrêter des décisions concernant la question de l’incursion en République centrafricaine de vagues de combattants congolais du M23.

Centrafrique.org/lancien-president-alexandre-ferdinand-nguendet-plaide-pour-la-mise-en-place-dune-force-mixte-faca-fardc-dans-les-zones-frontalieres-des-deux-pays/monsieur-alexandre-ferdinand-nguendet/” rel=”attachment wp-att-59979″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/10/monsieur-alexandre-ferdinand-nguendet-450×257.jpg” alt=”Monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet, ancien Président de la République” width=”450″ height=”257″ />
Monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet, ancien Président de la République

 

Rédigé parPrisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 14 octobre 2022

 

Le Palais du peuple a entre autres décidé de mettre sur pied une commission d’enquête parlementaire pour se faire une idée précise sur la situation sécuritaire à la frontière centrafricano-congolaise suite à l’arrivée massive et inquiétante de rebelles du M23 sur le territoire national.

Il est également prévu que l’assemblée nationale interpelle dans les jours à venir le gouvernement de Félix Moloua en séance plénière sur ce sujet de préoccupation nationale prioritaire. [commission d’enquête parlementaire ].

Cette série de décisions fait suite à une correspondance de l’ancien chef d’état et ancien président du conseil national de transition, Ferdinand Alexandre N’guendet, adressée au président de l’assemblée nationale. En effet, l’homme d’État y alertait l’auguste assemblée sur les menaces et dangers insolubles qu’encourerait la RCA si les autorités ne prenaient pas la mesure de cet événement. Ainsi, pour éviter qu’éclate une crise diplomatique sinon sécuritaire entre la République centrafricaine et la République démocratique du Congo, il préconisait quelques mesures de précaution et vigoureuses pour anticiper une détérioration de nos relations. ( Commission d’enquête parlementaire ).

Son alerte semble avoir trouvé un écho favorable auprès de la représentation nationale. Désormais les regards des Centrafricains sont tous tournés vers le gouvernement Moloua dont ils attendent des réponses claires et des actions décisives pour éviter à tout prix une escalade sécuritaire avec le pays frère qu’est la RDC. (Commission d’enquête parlementaire ).

À lire aussi : la sauvagerie du groupe privé Wagner sur des civils

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

Touadera, Sarandji, Gouandjika et la franc-maçonnerie : qui est le maître gourou?

0

 

Touadera, Sarandji, Gouandjika et la franc-maçonnerie 

 

Très méconnue dans le pays, la Franc-maçonnerie est devenue ces dernières années un mouvement à dominance politique très ouvert. La plus célèbre loge maçonnique dans le pays est dénommée « les cœurs unis ». Ceci n’est pas une blague. C’est la plus célèbre Fondation des loges  maçonniques francophone créée au Québec (Canada)  en 1870 et propagée dans le monde. En 2005, cette loge avait été installée au cœur de l’Afrique, et le Président de l’Assemblée nationale  Simplice Mathieu Sarandji, était intronisé grand maître de la Grande Loge de la RCA en 2018. Il est secondé par le ministre conseiller Fidèle Gouandjika. Enquête exclusive du CNC.   

Centrafrique.org/rca-replique-aux-grossiers-mensonges-et-aux-insanites-de-fidele-gouandjika-par-adrien-poussou/fidele-gouandjika-2/” rel=”attachment wp-att-38407″ data-wpel-link=”internal”>fidèle gouandjika
Monsieur Fidèle Gouandjika. Photo profil Tweeter.

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 17 octobre 2022

 

Touadera, Sarandji, Gouandjika et la franc-maçonnerie 

 

Le dimanche dernier, notre équipe était sur le point de rédiger cet article quand monsieur Blaise Didatien Kossimatchi faisait son live sur Facebook en dénonçant les pratiques maçonniques dans le pays.

D’après lui, la République centrafricaine est placée sous la surveillance des grands maîtres comme l’avocat Crépin Mboli-Goumba, le député Martin Ziguélé, l’ancien Président de l’Assemblée nationale  Abdoul Karim Meckassoua, la présidente de la Cour constitutionnelle madame Danièle Darlan, et tous les leaders du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC).

À en croire les propos de ce chef milicien du régime, ces maîtres maçonniques cités ci-dessus « volent souvent des bébés dans les hôpitaux pour les tuer et boire leur sang! ». Or, d’après les investigations menées sur le sujet, en dehors de monsieur Abdoul Karim Meckassoua qui est aussi un membre d’une loge maçonnique dirigée par le Président congolais Denis Sassou Nguesso, Simplice Mathieu Sarandji, Faustin Archange Touadera, Fidèle Gouandjika et bien d’autres cadres du régime sont aussi des francs-maçons. (Touadera, Sarandji, Gouandjika et la franc-maçonnerie ).

À lire aussi : Manifestation devant la cour constitutionnelle, Évariste Ngamana tient des propos confus et choquants

 

Fidèle Gouandjika, un très grand maçon sans pitié

 

Selon un juge constitutionnel interrogé par CNC, le comportement affiché par le ministre conseiller Fidèle Gouandjika vis-à-vis du Président de la République Faustin Archange Touadera témoigne  la supériorité en grade dans la loge maçonnique de celui-ci  .

« Comment Fidèle Gouandjika peut-il crier sur le Président de la République sans aucune conséquence? », s’interroge ce juge de la cour constitutionnelle qui pense que dans la vraie vie, c’est Touadera qui commande. Mais dans leur vie maçonnique, c’est Fidèle Gouandjika qui est le maître. ( Il peut dire tout sur le chef de l’État sans se soucier des conséquences. (Touadera, Sarandji, Gouandjika et la franc-maçonnerie ).

Pour un professeur à l’université interrogé par CNC, Fidèle Gouandjika a une double casquette : celle d’un grand maître sorcier, et celle d’un franc-maçon. D’après lui, Fidèle Gouandjika aurait hérité ce pouvoir maléfique de sa mère qui est aussi une grande sorcière qui a longtemps terrorisé les gens au quartier Ouango, dans le septième arrondissement de Bangui.

Selon Blaise Didatien Kossimatchi, les francs-maçons font de l’amour entre eux. Les hommes entre eux, les femmes entre elles. Peut-être Gouandjika a-t-il fait de même avec les membres de sa loge des cœurs unis ?

Tout le monde sait que  Fidèle Gouandjika est un acteur de la pornographie. (Touadera, Sarandji, Gouandjika et la franc-maçonnerie ).

À lire aussi : Évariste Ngamana vient de se cogner durement au consulat de Belgique

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

Une importante livraison d’armes de la Russie accueillie à Bangui

0

 

En République centrafricaine, la Russie est devenue de loin le plus important fournisseur d’armes devant la Chine, la France et les États-Unis. Depuis près de deux ans, la Centrafrique ne cesse de recevoir d’importants matériels militaires de la Russie. La plus récente, est celle qui vient d’avoir lieu, il y a un peu plus d’une semaine sur la base militaire de Berongo, situé à plus de 80 kilomètres de Bangui, dans la préfecture de la Lobaye, où une importante livraison d’armes de la Russie avait eu lieu.

des soldats faca formés par les russes à Berongo photo de eric ngaba
des soldats faca formés par les russes à Berongo photo de eric ngaba

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 14 octobre 2022

 

Une importante livraison d’armes de la Russie

 

C’était en présence de certains membres du gouvernement de Félix MOLOUA que le cargo russe a atterri sur la base militaire des mercenaires de Wagner à Berongo, située dans le sud-ouest de la Centrafrique.

À bord de ce cargo russe, il y’avait quatre importantes personnalités russes, dont deux civils et deux officiers de l’armée russe, mais également d’importantes quantités d’armes de guerre de gros calibres. Après l’accueil de ces officiels Russes à Berongo, ils ont été conduits à Bangui, où ils ont été reçus par le chef de l’État Faustin Archange Touadera à Damara.

On ignore le contenu de leur entretien, mais ces personnalités russes saluent la bonne coopération en cours entre la Centrafrique et la Fédération de Russie.

Concernant les effets militaires, ils ont été conduits à la base militaire de Camp de Roux, où ils ont été stockés. (Une importante livraison d’armes de la Russie).

Il y’a lieu de rappeler que le Président Faustin Archange Touadera, débouté récemment par la Cour constitutionnelle, se prépare au passage en force à son troisième mandat, synonyme de l’instabilité politique et sécuritaire du pays. Il est pleinement conscient de son geste anticonstitutionnel, et se prépare à toute éventualité, même la guerre. C’est ainsi que depuis plusieurs mois, la société de mercenariat russe Wagner, qui déploie ses mercenaires en République centrafricaine pour soutenir le régime de Touadera, fait acheminer des armes et munitions de guerre ainsi qu’un avion de chasse, c’est-à-dire un avion militaire du type rafale ou mirage-2000, suivie d’une ne importante livraison d’armes de la Russie.

Affaire à suivre….

À lire aussi : à chacun ses peuls..

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

Centrafrique : un droit de réponse accusatoire de Sylvain Ngakoutou Patassé

0

 

Un droit de réponse accusatoire . Dans une note signée en date du 12 octobre 2022 et portée à l’attention de la Direction de Publication de Corbeau news, Sylvain Patassé croit avoir donné un droit de réponse à Corbeaunews suite à l’une de ses publications le 1er octobre dernier. Dans sa lettre, Sylvain Patassé s’est borné uniquement à diffamer le président du MLPC Martin Ziguélé comme le veut le président Faustin Archange Touadera.

Centrafrique.org/Centrafrique-sylvain-patasse-le-prochain-president-du-mlpc-selon-le-president-touadera/sylvain-patasse/” rel=”attachment wp-att-59863″ data-wpel-link=”internal”>Le député Sylvain Patassé
Le député Sylvain Patassé

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 14 octobre 2022

 

Un droit de réponse accusatoire

Dans sa lettre qualifiée d’un droit de réponse à Corbeau news, qui n’est d’ailleurs pas envoyée à la Rédaction pour publication, l’honorable Sylvain Ngakoutou Patassé préfère plutôt de s’en prendre physiquement à son oncle, collègue, l’honorable Martin Ziguélé et ses enfants que de dire clairement pourquoi il a été rapproché par les sieurs Chantal Jean-Édouard Koyambonou et Étienne MALEKOUDOU, entrées en dissidence contre le MLPC, le parti qu’avait présidé son père défunt Ange Felix Patassé.

Selon l’honorable Sylvain Ngakoutou Patassé, à peine lettré selon le qualificatif qu’il s’est lui-même attribué, l’article mis en ligne le 1er octobre dernier, est un article diffamatoire et prie la Rédaction de publier sa lettre de droit de réponse dans les mêmes conditions. Mêmes conditions, c’est-à-dire que son droit de repose aussi est diffamatoire.

À lire aussi : l’ancien premier ministre Chantal Jean-Édouard Koyambonou coopté par le pouvoir pour diaboliser l’opposition démocratique

 

Dans son droit de réponse diffamatoire publié sur les réseaux sociaux dont CNC a pu consulter, l’honorable Sylvain Ngakoutou Patassé a, non seulement, rien dit sur le rapprochement des dissidents de son oncle, mais a menacé de poursuivre Corbeau news avant de s’en prendre violemment à son oncle Martin Ziguélé, président du MLPC.

« Je ne suis ni de près, ni de loin, responsable des problèmes internes du MLPC…. ». Peut-on lire dans son droit de réponse . Mais pour un membre du Bureau politique du MLPC contacté par la Rédaction, « il n’y a même pas un problème pour ne pas dire « des problèmes » au sein du MLPC. Ce sont certains militants affamés qui ne veulent plus rester en dehors du pouvoir qui sont partis pour cherchent à manger ». [droit de réponse accusatoire ].

« Je n’ai jamais nourri une quelconque ambition de succéder à mon défunt père à la Présidence du MLPC, quand bien même j’en avais les moyens si je le voulais ». Poursuit la note qu’ils ont fait signer l’honorable Sylvain Ngakoutou Patassé.

Mais pour un ancien membre du Bureau politique de ce parti, « Visiblement, ce Sylvain confond son temps actuel à notre temps quand nous nous battions pour la survie du MLPC après la perte du pouvoir. Quel moyen lui, Sylvain, il en avait à cette époque ? Il ne faut pas qu’il accepte de signer ce qu’il n’a pas dans sa tête, ce qu’il ne comprenne pas. En outre, ce que ses rédacteurs ignorent, diriger un Grand parti comme le MLPC, ce n’est pas uniquement les moyens qu’il faut brondir mais plutôt un carnet d’adresse, un bagage intellectuel. Mais lui, qui avait un niveau scolaire primaire, un peureux qui se dit aujourd’hui semi lettré, et qui travaillait à cette époque comme un agent de sécurité dans des magasin en France au moment de son exil, ne peut en aucun cas être accepté pour diriger ce grand parti qui a des milliers des militants sur toute l’étendue du territoire. Le ridicule ne tue pas mais au 22ème siècle, il va tuer,  le ridicule ». [Droit de réponse accusatoire ].

À lire aussi : DECLARATION du MLPC relative aux résultats du Premier tour de l’élection présidentielle du 27 décembre 2020

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Violent affrontement entre les rebelles de la CPC et les mercenaires de Wagner à Markounda

0

 

Bangui (République centrafricaine) – Le Violent affrontement a duré plusieurs heures entre les soldats de l’armée nationale appuyés par les mercenaires syriens et Libyens de la société Wagner et les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement dans la localité de Markounda, dans la préfecture de l’Ouham, provoquant une intervention d’un hélicoptère de combat russe.

Centrafrique.org/les-mercenaires-de-wagner-en-Centrafrique-deployes-sur-le-terrain-de-combat-a-linterieur-du-pays/” data-wpel-link=”internal”>Les mercenaires de Wagner en Centrafrique déployés sur le terrain de combat à l'intérieur du pays
Les mercenaires de Wagner en Centrafrique déployés sur le terrain de combat à l’intérieur du pays

 

Rédigé par Igor Benam

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 14 octobre 2022

 

Dimanche 9 octobre 2022, vers 10 heures, les soldats FACA, lourdement armés, appuyés par les mercenaires syriens et libyens de la société Wagner, ont attaqué les positions des combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) sur des chantiers miniers à Markounda, situés à une cinquantaine de kilomètres de Kouki, provoquant un Violent affrontement . Le combat a duré environ 4  heures et se termine vers 15 heures. Aucun bilan n’est disponible pour le moment après ce Violent affrontement , mais des sources militaires locales parlent des morts et des blessés dans les deux camps. Selon les mêmes sources,  un hélicoptère des Mercenaires russes, positionnés à Bossangoa, dans la préfecture de l’Ouham, est appelé au renfort. Ce qui a permis aux rebelles de se retirer et cesser le combat vers 15h45.

Pour l’heure, toute localité de Markounda est sous contrôle de l’armée nationale et des mercenaires de Wagner après des heures de Violent affrontement .

Joint au téléphone, le porte-parole militaire de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), monsieur Mamadou Koura confirme l’information et parle d’une lourde perte humaine et matérielle commise par les forces gouvernementales.

« Le Porte-Parole militaire de la Coalition CPC, Monsieur Mamadou Koura dénonce les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité commise par le Gouvernement centrafricain et ses alliés mercenaires russes. Il y avait eu de bombardement aérien en date du 09 octobre 2022, dans la localité de Markounda, Préfecture Ouham. L’attaque a fait plusieurs pertes humaines du côté civiles et la destruction totale des biens matériels », affirme Mamadou Koura.

 À lire aussi : infiltration des rebelles dans la ville de Bangassou, inquiétude de la population

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

Le préfet de Nana Gribizi, monsieur Mahamat Abdoulaye piégé dans une sextape

0

 

L’affaire secoue tous les réseaux sociaux centrafricains depuis près d’une semaine. Piégé par une charmante jeune fille, le préfet de la Nana-Gribizi monsieur Mahamat Abdoulaye  apparaît dans une vidéo en train de s’adonner au plaisir de la masturbation et de rapport sexuel virtuel.

Centrafrique.org/le-prefet-de-nana-gribizi-kaga-bandoro/” data-wpel-link=”internal”>Le Préfet de la Nana-Gribizizi, monsieur Mahamat Abdoulaye
Le Préfet de la Nana-Gribizizi, monsieur Mahamat Abdoulaye

 

Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 14 octobre 2022

 

Dans ce clip vidéo mis en ligne sur internet, on a vu le préfet Mahamat Abdoulaye dans un spectacle de plusieurs minutes de rapport sexuel virtuel pour ne pas dire de la masturbation  sous divers angles comme dans une télé-réalité. Ventre et bas ventre dehors, ce sont les parties intimes du préfet Mahamat Abdoulaye  qui accrochent dans la vidéo, dont CNCA a reçu copie.

Une vidéo qui a suscité l’indignation des internautes et des populations qui ont ainsi découvert comment un préfet de la République, surtout un patron d’une grande préfecture comme la Nana-Gribizi  peut-il se permettre de rentrer dans ce jeu virtuel des enfants ? Il ne fait aucun doute, avec ce scandale,  c’est toute la classe dirigeante centrafricaine qui est éclaboussée.

Ainsi, les proches du préfet de la Nana Gribizi Mahamat Abdoulaye n’hésitent pas à désigner des coupables qu’ils connaissent très bien. Pour eux, il ne fait aucun doute, c’est le ministre-chef rebelle Hassan Bouba et le sous-préfet de Kaga-Bandoro Awat Mahamat qui seraient à l’origine de cette affaire. D’après eux, ces deux complices auraient agi dans le but de pousser le chef de l’État à le remplacer avec le sous-préfet Awat Mahamat.

À lire aussi : Bria, ultimatum des rebelles aux autorités militaires et civiles locales

 

Rappelons que les vidéos à la sextape de certaines personnalités politiques de la République centrafricaine ne cessent de faire leur apparition un peu partout ces dernières années  sur les réseaux sociaux.

À lire aussi : Michel Amine, Président de l’UNDP, rappelle à l’ordre Fidèle Gouandjika

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

L’ancien ministre Lamido Issa bi-Amadou  pris en flagrant délit de racket. Les victimes appellent à la justice

0

Décidément, cet ancien membre influent du groupe armé décide de fragiliser un par un les membres de sa communauté peule qui sont souvent en marge de la réalité de tout ce qui se passe dans le pays. En multipliant ce dernier temps des opérations de racket de grande ampleur au nom de l’association culturelle Peule Tabbital pulaaku, le sulfureux Peul Lamido Issa bi-Amadou a pu collecter illégalement des millions de francs CFA auprès de  certains éleveurs.

Centrafrique.org/de-gauche-a-droite-le-president-de-long-culturelle-peule-tabbital-pulaaku-monsieur-sanusi-lamido-sanusi-et-lancien-ministre-lamido-issa-bi-amadou/” data-wpel-link=”internal”>De gauche à droite, le Président de l’ONG culturelle Peule Tabbital pulaaku, monsieur Sanusi Lamido Sanusi, et l’ancien ministre Lamido Issa bi-Amadou
De gauche à droite, le Président de l’ONG culturelle Peule Tabbital pulaaku, monsieur Sanusi Lamido Sanusi, et l’ancien ministre Lamido Issa bi-Amadou

 

Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 14 octobre 2022

 

Lamido Issa bi-Amadou  pris en flagrant délit de racket

 

Issu du mouvement armé 3R (Retour, réclamation et réhabilitation), monsieur Lamido Issa bi-Amadou avait été nommé au gouvernement de Firmin NGRÉBADA comme représentant de 3R suite à la signature de l’accord politique pour la paix et la réconciliation (APPR-RCA) en février 2019. Limogé du gouvernement, monsieur Lamido Issa bi-Amadou  intègre le conseil économique et social après avoir été battu aux élections législatives dans la Nana-Mambéré. Mais depuis lors, l’homme est dans toutes les sauces pour sa survie. De la mafia au racket des éleveurs, l’homme commence à agacer. (Lamido Issa bi-Amadou  pris en flagrant délit de racket)

Ainsi, depuis le mois d’avril 2022, l’homme organise un vaste racket des éleveurs peuls sur toute l’étendue du territoire national au nom de l’ONG  culturelle Peule Tabbital pulaaku, en prétextant que ladite ONG qui aurait mis sur pied un grand projet communautaire . D’après lui, le projet de l’ONG culturelle Peule Tabbital pulaaku est basé sur le transport public terrestre et aérien. Pour ce faire, chaque éleveur qui souhaite y participer  au projet doit verser par Orange monnaie une somme forfaitaire de 210 000 francs CFA.

Ainsi, depuis le mois d’avril, le compte orange monnaie de ce sulfureux peul Lamido Issa bi-Amadou ne cesse de recevoir de transfert venu de toute part. Même certains éleveurs qui sont en exil dans des pays voisins ont également contribué. (Lamido Issa bi-Amadou  pris en flagrant délit de racket).

Selon nos informations, l’homme a pu récolter pas moins de 5 millions de francs CFA.

À lire aussi : Gouvernement Dondra, quand la présidence donne les raisons du limogeage du ministre Kazagui, les Centrafricains s’interrogent

 

Le doute et le remboursement

 

Alors que certains éleveurs commencent à y émettre de doute, d’autres ont carrément demandé le remboursement de leur argent. C’est ainsi que l’information est parvenue à la Rédaction depuis un mois, et notre équipe a pu rencontrer certaines victimes qui ont toutes affirmé les faits. Nous avons recueilli leurs témoignages ainsi que certaines preuves de transferts d’argent très accablantes pour ce sulfureux Lamido Issa bi-Amadou.

Pour le remboursement des victimes, ce dernier refuse catégoriquement. Il se met à les menacer, disant s’ils sont des hommes, ils n’ont qu’à descendre à Bangui le retrouver au palais de la Renaissance. Mais certaines victimes sont plus que déterminées. Elles expriment leur intention de déposer plainte en justice.

Alors, la question que tout le monde se ponse est de savoir si réellement c’est l’ONG culturelle Peule Tabbital pulaaku qui l’aurait mandaté de collecter de l’argent à son nom?

Voici les extraits de transferts de certaines victimes de monsieur Lamido Issa bi-Amadou :

 

Transfert vers 72070145 ISSA BI AMADOU reussi. De 72282600 MOHAMADOU. Montant transaction: 410000FCFA, ID transaction: PP220131.1802.B13821, Votre nouveau solde: 4530.08FCFA.

Transfert vers 72070145 ISSA BI AMADOU reussi. De 72282600 MOHAMADOU. Montant transaction: 110000FCFA, ID transaction: PP220207.1537.A30131, Votre nouveau solde: 230.08FCFA.

Transfert vers 72070145 ISSA BI AMADOU reussi. De 72282600 MOHAMADOU. Montant transaction: 320000FCFA, ID transaction: PP220125.2140.B43877, Votre nouveau solde: 30.08FCFA.

Transfert vers 72070145 ISSA BI AMADOU reussi. De 72282600 MOHAMADOU. Montant transaction: 100000FCFA, ID transaction: PP220403.1233.A59387, Votre nouveau solde: 1321.48FCFA.

Transfert vers 72070145 ISSA BI AMADOU reussi. De 72282600 MOHAMADOU. Montant transaction: 99500FCFA, ID transaction: PP220411.1011.B80731, Votre nouveau solde: 171.48FCFA.

Rechargement reussi. Montant de la transaction : 150 FCFA, ID transaction : RC220411.1015.A95775, Frais : 0 FCFA, Commission : 0 FCFA, Nouveau Solde : 21.48FCFA Other msisdn 72070145.

 

À lire aussi : La communauté peule de Centrafrique désavoue Lamido Issa bi-Amadou en tant que leur chef traditionnel