Bangui (République centrafricaine) – À l’annonce de la date de sa première marche pacifique dans la capitale Bangui, le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) réveille tout d’un coup les autorités de Bangui de leur sommeil. En conséquence, elles activent leurs miliciens Blaise Didatien Kossimatchi et Héritier Doneng pour tenter d’intimider et faire paralyser la marche pacifique des forces vives de la nation.
Centrafrique.org/les-leaders-du-brdc-lors-de-leur-conference-de-presse-le-22-novembre-2022-a-bangui/” data-wpel-link=”internal”>Les leaders du BRDC lors de leur conférence de presse le 22 novembre 2022 à Bangui
Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 28 novembre 2022
Le BRDC annonce la date de sa première marche pacifique à Bangui
Depuis l’annonce de la rédaction d’une nouvelle constitution le 13 août dernier par le Président de la République et la création de la plateforme du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), les rues de la capitale centrafricaine se sont plus ou moins colorées régulièrement de rouge à l’appel des partisans du Président de la République afin de défendre l’initiative du chef de l’État visant à modifier la constitution pouvant lui permettre de briguer un troisième, quatrième ou cinquième mandat à la tête du pays.
Mais pour la première fois depuis sa création, le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), qui regroupe l’essentiel de la société civile de Centrafrique et les partis politiques de l’opposition, a annoncé, jeudi, la date du 03 décembre prochain pour sa première marche pacifique dans les rues de Bangui contre le référendum constitutionnel voulu par le chef de l’État.
Après plus de trois mois de contestation, les opposants au projet de la modification de la constitution comptent changer de stratégie. Au lieu de faire des meetings, ils veulent également organiser des marches pacifiques dans les rues afin de mobiliser la population contre le projet de la modification. C’est aussi une manière de dire au Président Faustin Archange Touadera que les Centrafricains ne veulent pas sa constitution taillée sur mesure pour imposer sa dynastie.
À l’annonce de la date de la première marche pacifique du BRDC, les miliciens du régime sortent tous de leur coquille pour menacer et intimider. À l’exemple de l’alcoolique Blaise Didatien Kossimatchi, soi-disant leader de la plateforme de la Galaxie nationale centrafricaine.
« La Coordination de la plateforme de la Galaxie nationale centrafricaine informe l’Opinion nationale et internationale que le Président de la République, chef de l’Etat a été élu au suffrage universel par le peuple détenteur du pouvoir et non par un groupuscule de coquille vide », précise le sulfureux Blaise Didatien Kossimatchi qui tient à rappeler aux soi-disant fossoyeurs de la République, aux Assoiffés Démesurés du pouvoir, aux Chantres de la Haine et de la Division, aux oiseaux de mauvais augures, aux apprentis sorciers, aux prédateurs, aux repris de justice et aux Putschistes jusqu’aux os qui sont vomis par le Peuple Souverain de se raviser pour éviter la foudre de ce dernier sur eux.
« La volonté d’organiser la marche du samedi 03 décembre 2022 en direction du point zéro pour demander la démission du Président Démocratiquement élu est un Coup d’Etat bien orchestré et planifié par la France déstabilisatrice et criminelle avec ses valets (MECKASSOUA ZIGUELE, DOLOGUELE, TIANGAYE, NGUENDET, MBOLINGOUMBA, KAMOUN, NGUEREKATA, AKANDJI-KOMBET, BEA, GUENEBEM, SIKANGBA, Norbert GAZIER, RAINETEAU, GROTHE), ses Griots( Rodrigue MAITE, Mathurin MBAIKASSI, Fari TAHERUKA SHABAZZ) et ses Bras Armés( NOURREDINE, DARAS, ALKHATIM, BABA LADE, les Fils de BOZIZE et certains Officiers complices qui sont bien identifiés à Bangui) pour lancer un assaut final sur le Palais de la Renaissance qui est le Cœur de la République centrafricaine », estime le chef milicien Kossimatchi qui précise également que La Plateforme de la Galaxie nationale centrafricaine qui est la Sentinelle du Peuple Centrafricaine organise UNE MOBILISATION
Bangui (République centrafricaine) – Le village de Maloum, chef-lieu de la commune d’élevage d’OURO-DJAFOUNE, situé à environ 60 kilomètres de Bambari a été secoué par l’incursion des hommes en armes dans la nuit du jeudi à vendredi 25 novembre 2022.
Centrafrique.org/rca-recensement-electoral-un-superviseur-de-lane-tue-a-ippy/5-combattants-de-la-seleka-avec-leurs-armes-8/” rel=”attachment wp-att-39845″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/08/5-combattants-de-la-seleka-avec-leurs-armes-450×326.jpg” alt=”5 combattants de la seleka avec leurs armes” width=”450″ height=”326″ />Les combattants rebelles de l’UPC.
Rédigé par Bertrand Yékoua
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 28 novembre 2022
Plus de peur que de mal. Les assaillants seraient des braqueurs venus d’ailleurs. Ils étaient au moins quatre, et lourdement armés et faisaient énormément des dégâts dans ce village.
Dès leur arrivée dans le village vers 20 heures, ils ont commencé à terroriser la population. Durant plus d’une heure, les assaillants ont littéralement pillé les commerces et certaines habitations privées. Selon les témoins, les assaillants ont également braqué une femme commerçante chez elle et pillé plusieurs boutiques.
Pour les habitants de Maloum, les assaillants seraient des rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique, membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).
Mais du côté du CPC, on affirme que la présence de leurs hommes n’était pas signalée dans ce secteur depuis une semaine. Les soldats FACA ne sont pas aussi dans le secteur de Maloum la nuit de la scène. Mais qui étaient réellement les assaillants? Difficile de le savoir pour l’heure.
Rappelons qu’à Maloum, les Russes noirs déserteurs règne en maître dans cette localité depuis près de trois semaines.
Rien que pour le dimanche 6 novembre, un camion semi-remorque, en provenance de Bambari, et à destination de Bria a été pris au piège des coupeurs de route lourdement armés sur la montagne de Maloum communément appelée tournant « S ». Une personne a été tuée, deux autres blessées, le camion incendié par les malfaiteurs. Cependant, quelques heures plus tard, dans la même journée du dimanche 6 novembre, une moto en provenance d’Ippy, sur laquelle il y’avait deux passagers, a également été prise au piège par ces coupeurs de route, dont on ignore complètement leurs identités. L’un des deux passagers a été grièvement blessé, et le deuxième a été attaché avec des cordes. Une somme d’argent, des biens de valeur, et leur moto ont été ravis par ces malfrats qui ont opéré en toute quiétude.
Bangui (République centrafricaine) – Dans une correspondance adressée au premier Substitut Spécialisé du procureur de la République près du tribunal de grande instance de Bangui, les avocats de l’ancien Président de transition Alexandre Ferdinand Nguendet, à savoir maître Nicolas Tiangaye et maître Crépin Mboli-Goumba, ont demandé, le 23 novembre 2022, la preuve judiciaire de sa déchéance en tant que ancien chef d’État. Une manière pour eux de contester le message porté en date du 18 novembre dernier adressé à l’agent comptable du trésor public par le premier procureur spécialisé du tribunal de grande instance de Bangui dans laquelle celui-ci avait demandé à l’Agent Comptable Central du Trésor (ACCT) de « reverser au profit du Trésor Publie la pension allouée aux Anciens Présidents de la République en ce qui concerne Monsieur Ferdinand Alexandre NGUENDET.
Centrafrique.org/alexandre-ferdinand-nguendet-1/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/10/Alexandre-Ferdinand-Nguendet-1-450×252.jpg” alt=”Alexandre Ferdinand Nguendet” width=”450″ height=”252″ />Alexandre Ferdinand Nguendet, ancien Président de transition
Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 28 novembre 2022
Déchéance de la qualité d’Ancien chef d’État de Monsieur Ferdinand Alexandre NGUENDET
Dans un message porté signé le 18 novembre 2022 par le vice procureur de la République spécialisé adressé au trésor public, il est demandé de ne plus verser les pensions allouées à monsieur Alexandre Ferdinand Nguéndet en raison du défaut de sa qualité d’ancien Président de la République.
« URGENCE SIGNALÉE- STOP- SUR INSTRUCTIONS DU MINISTRE D’ÉTAT CHARGÉ DE LA JUSTICE- DE LA PROMOTION DES DROITS HUMAINS ET DE LA BONNE GOUVERNANCE-GARDE DES SCEAUX-STOP-HONNEUR VOUS DEMANDER STOP- REVERSER AU PROFIT DU TRÉSOR PUBLIC -STOP- PENSION ALLOUÉE AUX ANCIENS PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE-STOP- EN CE QUI CONCERNE MONSIEUR FERDINAND ALEXANDRE Ne GUÉENT -STOP- MOTIF DÉFAUT DE QUALITÉ-STOP-VOTRE DILIGENCE HABITUELLE EST REQUISE STOP ET FIN// », peut-on lire dans le message porté du premier vice-Procureur spécialisé adressé à l’agent comptable central du trésor public.
Réaction des avocats de Nguendet
En réponse à ce message, les avocats de monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet ont envoyé une correspondance au premier vice-Procureur spécialisé de leur fournir la preuve judiciaire de la déchéance de la qualité d’Ancien chef d’État de Monsieur Ferdinand Alexandre NGUENDET
« Monsieur Ferdinand Alexandre NGUENDET dont nous sommes les Conseils a été surpris de lire sur les réseaux sociaux votre message porté n° 1382/CAB/TGIBG/PP22 du 18 novembre 2022 aux termes duquel vous demandez, sur instructions du Ministre d’État Chargé de la Justice, à l’Agent Comptable Central du Trésor (ACCT) de « reverser au profit du Trésor Publie la pension allouée aux Anciens Présidents de la République en ce qui concerne Monsieur Ferdinand Alexandre NGUENDET. Motif : défaut de qualité. » Afin d’assurer la sauvegarde des intérêts de notre client, nous vous remercions de nous produire les actes de déchéance de la qualité d’Ancien chef d’État de Monsieur Ferdinand Alexandre NGUENDET », écrivent les avocats de l’ancien Président de transition Alexandre Ferdinand Nguendet.
D’après eux, La signification de la décision judiciaire par exploit d’huissier ou la notification régulière de l’acte administratif à l’intéressé sont une exigence légale. Ainsi, à défaut de respecter ces formalités substantielles, ils entendent saisir la « juridiction compétente ».
Bangui, République centrafricaine – La mission logistique française à Bangui a procédé, le 18 novembre 2022à la remise d’un don d’équipements de bureau à la mairie du troisième arrondissement de Bangui. C’était en présence du député de la première circonscription du troisième arrondissement, l’honorable Ibrahim Alhissen Algoni, le Maire du troisième arrondissement, monsieur Mamadou Atahirou BALLA DODO, des conseillers municipaux et des tous les personnels de ladite mairie que la Mission Logistique Française à procédé à la remise de ce don à la Mairie du troisième.
Centrafrique.org/le-colonel-carl-entrain-de-faire-son-discours-devant-les-notables/” data-wpel-link=”internal”>Le colonel Carl entrain de faire son discours devant les notables
Rédigé par D. Y. Ibrahim
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 28 novembre 2022
La Mislog a remis un don à la Mairie du troisième arrondissement
En prenant la parole pour le compte de la Mislog, le lieutenant-colonel Carl, chef du Détachement de Liaison et Contact à la population, explique l’intérêt du DLC,
“Mon équipe vous a rencontré récemment et m’a fait part de la pénurie des matériels nécessaires pour le fonctionnement de votre mairie. J’en fais ce choix, car le lien entre la France et le 3ème arrondissement n’est pas nouveau et s’est régulièrement poursuivi au cours des années et perdure aujourd’hui, preuve en est avec notre présence ce jour”
“Aujourd’hui, nous venons vous aider et vous remettre quelques équipements qui vous seront utiles afin de vous pouvoir consacrer à votre priorité: Servir vos concitoyens au mieux”.
Pour conclure son propos, le lieutenant-colonel Carl donne son impression pour le 3ème arrondissement et le Maire: “Nous sommes face à un conseil municipal dynamique, plein d’ambitions et de volonté, solide face au difficultés de la vie et je peux personnellement en témoigner, car c’est la troisième fois que je viens en Centrafrique et ce n’est pas par hasard, car à chaque fois, c’est moi qui ai choisi de venir. Ce don symbolique réalisé ce jour est dans la continuité des actions de la France pour soutenir la population centrafricaine en général et aujourd’hui, celle de votre arrondissement en particulier”.
De gauche à droite le député du 1er circonscription du troisième arrondissement de Bangui, la Conseillère de la municipalité du troisième arrondissement, le lieutenant-colonel Carl de la Mislog et le Maire Mamadou Atahirou BALLA DODO.
De son côté, en prenant la paroles, l’honorable député du troisième arrondissement de Bangui donne ses impressions de joie:
“Je tiens à remercier du fond du cœur la Mislog, qui de part ses calendriers très chargés à eu un peu de temps pour notre arrondissement, grand merci à la France, notre partenaire de tous les jours”.
Rappelant que ce don est constitué uniquement des équipements de bureau
Bangui (République centrafricaine) – Plusieurs dizaines des personnes ont été portées disparues après le naufrage de leur pirogue sur le fleuve Oubangui ce vendredi 25 novembre 2022. Quelques rescapés ont rapporté à CNC qu’au moins une vingtaine d’autres personnes ont été secourues par le service de secours congolais et centrafricain.
Centrafrique.org/rca-le-maire-de-mobaye-rassure-la-population-locale-apres-lincident-survenu-samedi-dernier-entre-les-pecheurs-du-village-boronga-et-ceux-de-la-rdc/des-civils-traversent-le-fleuve-de-banguassou-vers-la-rdc-dans-une-pirogue-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-45795″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/04/des-civils-traversent-le-fleuve-de-Banguassou-vers-la-RDC-dans-une-pirogue-par-cnc-450×253.jpg” alt=”Des civils travers le fleuve Oubangui vers la RDC” width=”450″ height=”253″ />Des civils travers le fleuve Oubangui vers la RDC. Photo CNC
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 25 novembre 2022
Selon les premiers éléments d’informations recueillies, c’est la tempête qui s’est abattue sur la capitale Bangui ce vendredi qui serait à l’origine du ces naufrages de ces pirogues.
« Une dizaine des personnes poussées dans le fleuve Oubangui par le vent », affirme un secouriste centrafricain interrogé par CNC. D’après lui, les victimes étaient sur des pirogues sur le fleuve Oubangui quand elles ont été surprises par un vent violent qui survolait la capitale.
Interrogé par CNC, un autre témoin de la scène affirme que les éléments centrafricains de l’amphibie étaient arrivés sur le lieu pour secourir les victimes, mais bien après leurs homologues congolais qui étaient venus jusqu’à notre zone pour sauver les victimes.
Pour l’heure, une dizaine des victimes ont été secourues, et plusieurs autres encore sont restées introuvables.
« J’ai vu certains naufragés nager pour traverser le fleuve Oubangui, d’autres sont restés accrochés à leur pirogue sur le fleuve en attendant l’arrivée des secouristes », précise un secouriste congolais.
Bangui (République centrafricaine) – Le colonel Charles Ngremangou, Directeur de cabinet du chef d’état-major des armées vient de s’éteindre brutalement ce vendredi 25 novembre 2022 à l’hôpital communautaire de Bangui suite à une courte maladie, selon sa famille.
Centrafrique.org/communique-de-presse-de-letat-major-des-armees/le-chef-detat-major-des-armees-le-general-zephyrin-mamadou-copyright-cnc-du-1er-decembre-2020/” rel=”attachment wp-att-45672″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/04/Le-Chef-detat-major-des-armees-le-general-Zephyrin-Mamadou-copyright-CNC-du-1er-decembre-2020-450×300.jpg” alt=”Le Chef d’état major des armées, le général Zéphyrin Mamadou copyright CNC du 1er décembre 2020″ width=”450″ height=”300″ />Le Chef d’état major des armées, le général Zéphyrin Mamadou, ici le 01 décembre 2020. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 25 novembre 2022
Pourtant, notre équipe a pu discuter avec lui avant-hier sur la situation sécuritaire du pays. Mais l’homme, de son vivant, semble très confiant de la situation. Mais vers 4 heures du matin de ce vendredi, il semblait avoir brusquement un problème d’insuffisance respiratoire. Dépêché en urgence à l’hôpital, les médecins ne faisaient que constater cliniquement son décès.
Monsieur Charles Ngremangou est l’un des piliers de la milice Anti-Balaka dont il était même un commandant. Avec le capitaine Eugène Ngaïkosset, ils dirigeaient la section de Boeing à l’époque de la crise politico-militaire qui a secoué le pays en 2013.
Nommé directeur de cabinet du chef d’état-major, le colonel Maxime Ngremangou était à l’origine du départ de plusieurs jeunes à l’école des officiers d’actif partout en Afrique. Hors-mis ses défauts, l’homme, a un grand cœur. C’est un homme très gentil.
« Nos pensées et nos prières vont à sa famille. Que son âme repose en paix sous la terre de ses ancêtres », déclare le directeur de publications du CNC, monsieur Alain Nzilo.
Bangui (République centrafricaine) – Dans la plupart des rapports des organisations non gouvernementales, on a tendance à épingler régulièrement les groupes armés d’avoir fait recours aux violences et l’esclavage sexuel comme leurs armes de guerre. Mais ce qu’elles ont oublié, c’est que les hautes personnalités du pays sont aussi des maîtres dans le domaine. Le cas récent est celui de Niem-Yéléwa, où 5 ministres ont été accusés par de jeunes filles résidant dans cette commune d’élevage de la Nana-Mambéré.
Le ‘ministre de l’élevage et de la santé animale Ali Hassan Bouba, ici au PK45 route de Boali en septembre 2021.
Rédigé par Bertrand Yékoua
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 23 novembre 2022
Selon les victimes, parmi les 5 ministres soupçonnés, figurent le ministre de la jeunesse et des sports, monsieur Briand Aristide Reboas, le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, monsieur Serge Ghislain Djorie, le ministre délégué au désarmement Toumou Deya, monsieur Roméo Gribingui, et le chef de cabinet particulier du Président de la République, le ministre Donatien Maleyombo, qui est aussi accusé d’être le chef d’orchestre de la scène.
Les organisateurs de ces actes criminels sont entre autres le ministre de l’Élevage Hassan Bouba, l’ancien ministre délégué Issa bi-Amadou, monsieur Lamido Amadou bi-Amadou, monsieur Souleyman bi-Hassan, monsieur Youssoufa Mandjo et monsieur Kalib Deya.
5 ministres soupçonnés de viol aggravé et d’esclavage sexuel
En effet, lors de la cérémonie d’intronisation au début du mois de novembre 2022 de monsieur Lamido Bachirou Bi Amadou à la tête de la fédération des éleveurs centrafricains de la Nana-Mambéré que tous ces membres du gouvernement avaient fait leur déplacement à Niem-Yéléwa. L’objectif, en réalité, c’était d’arnaquer les éleveurs peuls. Mais avant leur arrivée à Niem-Yéléwa, monsieur Issa Bi Amadou et le ministre Hassan Bouba avaient organisé une soirée avec un groupe des jeunes filles peules âgées entre 14 et 19 ans. À la fin de la soirée, chaque ministre récupère la fille qu’il estime bon à son goût. C’est en ce moment-là que les crimes ont été commis. C’était sous contrainte. Les filles n’ont pas en quelque sorte le droit pour refuser l’offre. C’était de la pire délinquance. Et ce n’est pas seulement une nuit que les crimes ont été commis. Les ministres ont même déporté les filles à Bouar pour les accompagner à la journée mondiale de l’alimentation (JMA 2022).
Notre équipe a pu interroger chaque fille, mais leur parent regrette qu’il n’y ait pas de justice dans ce pays. S’ils osent à dénoncer publiquement l’affaire, ils pourront tout simplement être assassinés.
Bangui (République centrafricaine) – Depuis la contre-offensive de l’armée nationale, appuyée par ses alliés rwandais et russes en janvier 2021 contre les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), le mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), l’un des six principaux groupes armés signataires de la déclaration de Kamba-Kota en décembre 2020, est sur la voie de disparition. Mais la surprise est que la semaine dernière, selon son Président, l’autoproclamé Mahamat Alkhatim procède à des nominations au sein dudit mouvement. Est-ce le retour du MPC sur le champ de bataille ?
les rebelles du mouvement patriotique pour la Centrafrique de Mahamat AlKhatim. Photo CNC
Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 23 novembre 2022
Le MPC, un mouvement politico-militaire en voie de disparition
Anciennement basé à Kaga-Bandoro, Mbrés, Batangafo, Sido, Cabo, etc., le mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), créé par un ex-caporal-chef d’origine tchadienne de la garde présidentielle de Bozizé, n’a plus aucun combattant sur le territoire centrafricain. Ceux qui sont encore présents en RCA se sont convertis aux coupeurs de route ou aux artisans miniers. Son Président, l’autoproclamé général Mahamat Alkhatim, retourne au Tchad et réside non loin de la frontière avec la RCA. Pourtant, l’homme conserve toujours sa place au sein de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), dirigée par l’ancien Président François Bozizé. C’est d’ailleurs l’unique groupe armé du CPC qui n’existe réellement que par son nom.
« Le MPC est formé en majorité des Arabes tchadiens. Ce sont des commerçants. Ses combattants excellent dans des braquages, des violences sur les civils, etc.. Son absence sur le territoire centrafricain est un soulagement pour les Centrafricains », estime un gendarme en poste à Kaga-Bandoro interrogé par CNC.
Il y’a lieu de rappeler qu’en 2020, le camion de l’opposant Martin Ziguélé et le pick-up de maître Nicolas Tiangaye avaient été braqués par les rebelles du mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC). Malgré la médiation, les deux hommes politiques centrafricains ont définitivement perdu leurs véhicules jusqu’à ce jour.
Bangui (République centrafricaine) – Acheminé discrètement en Centrafrique et rendu public le mardi 23 août dernier, l’avion de chasse de Wagner vient de faire son premier décollage sur la capitale Bangui. Un vol d’essai d’au moins une heure, qui fait trembler les banguissois qui avait eu vraiment peur pour leur sécurité en raison de l’état de l’appareil qui vole comme une brouette en l’air avec de fumée incroyable derrière.
Un avion de chasse des Mercenaires russes de la société Wagner remonté en cachette et rendu public au camp de l’armée de l’air à l’aéroport de Bangui M’poko
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 25 novembre 2022
Le chef de l’État Faustin Archange Touadera et ses partenaires de Wagner ont-ils finalement décidé de dévoiler leur chouchou au grand public lors du défilé du 1er décembre prochain sur l’avenue des martyrs? C’est ce qui semble se concrétiser.
Le mardi 22 novembre 2022 vers 10 heures, les pilotes de l’avion de chasse de Wagner ont fait décoller leur appareil sur Bangui durant plusieurs minutes. Pour certains, c’est un avion de chasse français qui serait venu du Gabon. Tandis que les autres qui ont assisté à son décollage et qui savent distinguer les choses, parlent, eux, d’un avion de chasse de Wagner qui s’exerce pour le défilé du 1er décembre prochain.
Mais le seul problème, cet avion n’a même pas franchi le périmètre de l’aéroport international de Bangui Mpoko. En plus, son état de santé en l’air ne lui permet pas de voler plus de deux heures sur la capitale. Avec trop de fumée dernière et plus de bruit, cet avion de chasse volait exactement comme une brouette volante. Même avec une kalachnikov, on pourrait l’abattre plus facilement, d’après un officier FACA.
Pour un ex-rebelle de l’UPC démobilisé, cet avion de chasse de Wagner aurait remonté avec des pièces de tôles, des roues des brouettes et d’un moteur des moulins du KM5. Peut-être c’est une façon pour lui de se moquer de l’avion de Wagner.
Mais pour l’heure, les yeux des Centrafricains sont actuellement tournés vers le 1er décembre 2022 pour voir les soldats FACA dans leur nouveau treillis survolés par un avion de chasse de Wagner au risque de s’écraser cette fois-ci, sur les immeubles que dans le fleuve Oubangui.
Bangui, République centrafricaine – C’est désormais, une vaste série d’épuration que préparent le président Faustin Archange Touadera et son entourage. Cette épuration va s’effondre toutes les Institutions du pays, en d’autre forme, le système politique et intentionnel qui va s’effondre au profit d’un régime monarchique. Cela se fera par le peuple à travers un référendum. Ça passe ou ça casse.
Centrafrique.org/Centrafrique-une-marche-de-la-fin-et-de-la-honte-en-faveur-du-referendum-constitutionnel/le-president-faustin-archange-touadera-costume-bleu-marine-micro-de-couleur-rouge-lors-de-son-meeting-demandant-la-nouvelle-constitution-octobre-2022/” rel=”attachment wp-att-60425″ data-wpel-link=”internal”>Le président Faustin Archange Touadera, costume bleu marine, micro de couleur rouge, lors de son meeting demandant la nouvelle constitution, octobre 2022
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 23 novembre 2022
Faustin Touadera prépare une vaste série d’épuration
En voulant coûte que coute s’éterniser au pouvoir, le Président Faustin Archange Touadera avait commencé par évincer, la présidente de la Cour constitutionnelle madame Danièle Darlan en vue de jauger les réactions. Les silences observés par les partenaires financiers et les chancelleries à Bangui, lui donnent encore des zèles et lui pousse à aller plus loin dans sa logique. Aussi, d’après une source bien renseignée, c’est la toute dernière interprétation croisée de la Constitution, du code électoral et de la jurisprudence BRDC-G6, conduisant à l’impossibilité pour lui, de faire un référendum à l’état actuel des textes, qui a failli remettre son âme à son créateur la semaine passée, et qui risque de lui mettre un frein d’avion de chasse dans ses aventures.
Mais pour son entourage qui lui entête : « Ça passe ou ça casse. Le referendum aura bel et bien lieu, même si la Constitution, le code électoral, la jurisprudence prévoient le contraire de ce que le président veut ». Prévoit un cadre du parti au pouvoir, proche de l’honorable Ngamana.
Que dit la Constitution sur le referendum ?
Si la Constitution n’a pas précisé quel type de referendum que le président de la République peut y recourir en Centrafrique, son unique article 41 qui fait allusion au référendum, parle au moins de quelque chose à soumettre au referendum. Projet de loi ou des lois déjà promulguées par le Parlement. En d’autre terme, des lois votées par le Parlement et non encore promulguées.
Et d’après la lecture dudit article, que seuls les projets de loi ou les lois déjà votées par le Parlement que le président de la République peut soumettre au vote populaire, dit referendum, avant de les promulguer s’il veut. Sinon, il les promulgue et elles entrent en vigueur.
Article 41 de la constitution : lors que les circonstances l’exigent, le Président de la République peut soumettre au referendum, après avis du Conseil de ministre, celui du Bureau de l’Assemblée nationale, celui du Bureau du Senat et celui du Président de la Cour Constitutionnelle, tout projet de loi ou, avant sa promulgation, toute loi déjà promulguée par le Parlement.
C’est cette phrase que le président Touadera et ses proches utilisent comme argument de soumettre l’abrogation de la Constitution au référendum. Or, cet article41 de la Constitution n’a pas soumis, elle-même, la Constitution au vote populaire.
La Constitution, si certains Constitutionnalistes la qualifient de la loi fondamentale, elle n’est pas une loi définie au sens de l’article 41 de la Constitution. Elle n’est donc pas à être soumise à un vote populaire pour sa propre abrogation et elle n’est pas, non plus décrite une telle procédure.
Soumise la Constitution au référendum. Pour quelle raison alors ? Aucune précision dans la Constitution. C’est impossible donc.
C’est son article 235 et suivant qui parlent du référendum. Et seulement 5 jours qui sont donnés à tous les citoyens de saisir la Cour constitutionnelle, non pas pour l’opportunité mais plutôt et surtout et surtout, noter le bien, pour les vérifications desavis des uns et des autres obligatoirement exigés. Et parmi ces avis, figure celui du Bureau du Senat aujourd’hui inexistant.
” C’est un empêchement diriment. L’inexistence du Sénat ” avance un avocat.
Article 235 du code électoral : « la décision du Président de la République de soumettre au referendum, conformément à l’article 41 de la Constitution, un projet de loi ou, avant sa promulgation, une loi déjà adoptée par le Parlement, peut faire l’objet d’un recours devant la Cour Constitutionnelle, dans les cinq (5) jours suivant l’annonce de la décision »
Le code électoral va même plus loin pour limiter le travail des juges constitutionnels à la vérification des quatre (4) avis exigés préalablement avant tout referendum par l’article 41 de la Constitution.
Article 235 alinéa 3 : « la Cour Constitutionnelle se prononce exclusivement sur la régularité formelle de la décision, dans un délai de quinze jours à compter de sa saisine, en vérifiant l’existence des avis préalables tels que prévus par l’article 41 de la Constitution ».
Pour un constitutionnaliste de l’Union africaine, il n’y a pas un bureau du Senat d’une part et d’autre part, la Cour constitutionnelle n’est plus légale.A cela s’ajoute le caractère intérimaire de son président actuel. Même si l’on dit qu’il a été élu par ses paires et que cette élection est entérinée par un décret déjà. Non. Sa composition actuelle est illégale. Pourquoi forcer les choses pour avoir AVC après pour rien ?
La jurisprudence BDRC-G16 est claire
Dans une audience relative aux saisines de l’opposition democratique réunies au nom du BRDC et d’une partie de la société civile réunie au sein d’un groupe baptisé G-16, la Cour constitutionnelle, sous la présidence de Madame Darlan, va encore plus loin pour enfoncer tous les clous et clouer au pilori au passage le président Faustin Archange Touadera.
A la lecture de cette jurisprudence :
D’abord, sur le projet d’abrogation de la constitution du 30 mars 2016 et son remplacement par une nouvelle constitution.
La cour, avant de dire droit, avait pris son temps d’examiner les pouvoirs du président de l’Assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji, les pouvoirs dévolus à son bureau dit, Bureau de l’Assemblée nationale et de ceux dévolus par la Constituions au président Touadera en matière d’initiative d’abrogation de la Constitution du 30 mars 2016 et de rédaction d’un projet nouveau pour une nouvelle Constitution.
Pour les pouvoirs de Sarandji et deson Bureau, la Cour a dit :
« Les pouvoirs dévolus au Bureau de l’Assemblée Nationale et au Président de l’Assemblée Nationale sont des pouvoirs de gestion et d’administration de ladite Institution. Qu’il ne leur est conféré aucun pouvoir en matière d’initiative d’abrogation de la Constitution, qu’ils n’ont ainsi pas le pouvoir de demander au Gouvernement de mettre en place une Constituante “.
Pour les pouvoirs du président Faustin Archange Touadera , la Cour a relevé ceci :
« Que selon le serment prononcé lors de l’investiture figurant à l’article 38 de la Constitution le Président de la République jure « d’observer scrupuleusement la Constitution ».
Et ensuite, Que dit la Cour dans sa conclusion ?
« Qu’à l’examen des pouvoirs qui lui sont attribués par la Constitution, aucune disposition ne lui confère une initiative en matière d’abrogation de la Constitution ni de mise en place d’une Constituante ».
Et le referendum proprement dit ?
Il faut une loi pour régir ce type de vote. Mais à ce jour, aucune loi sur les électionsréférendaires ont été votées et promulguées depuis que la Constitution du 30 mars 2016 a été promulguée. La Cour, dans sa décision, avait remarqué et a décidé ceci :
« Considérant qu’en application de l’article 90 de la Constitution, une loi doit déterminer les procédures du referendum et considérant que cette loi n’a pas encore été adoptée ». Vont-ils précipiter le vote d’une loi ?
Une mise en garde de la Cour constitutionnelle
Dans sa décision, les membres de la Cour constitutionnelle n’ont pas seulement jugé la constitutionnalité des décrets mettant en place une constituante. Ils vont plus loin encore pour prévenir ce qui peut se produire si la Communauté internationale fait les yeux doux à ce future Empereur Faustin Archange Touadera 1er.
Les membres de la Cour ont pris leurs soins de prévenir sur les conséquences constitutionnelles d’une abrogation de la Constitution, sur le fonctionnement du Pouvoir Exécutif et du Pouvoir Législatif : la caducité des mandats du Président de la République et des députés acquis sous la Constitution du 30 mars 2016 si jamais celle-ci sera abrogée.
Une mise en garde très sévère que la mission de l’Union africaine et les chancelleries à Bangui doivent aussi se rappeler et la rappeler au Président Faustin Archange Touadera.
Madame Danièle Darlan, présidente de la Cour constitutionnelle lors de prononcé du verdict de la cour dans l’affaire BRDC-G16 contre le gouvernement centrafricain :
« Qu’en conséquence de l’abrogation et de l’entrée en vigueur d’une nouvelle Constitution, les mandats électifs en cours du Président de la République et des députés seront abrogés et que de nouvelles élections devront être organisées “ ;
« Considérant que l’abrogation d’une Constitution survient après un évènement brutal affectant profondément le fonctionnement de l’État tel un coup d’État ou lorsqu’il y a lieu de changer la nature même d ‘un régime politique »;
« Considérant qu’aucune de ces situations ne correspond à la situation de la République Centrafricaine ; que suite au coup d’État perpétré en 2013 une Transition a été installée qu’à l’issue de la Transition, la Constitution en vigueur a été adoptée par referendum et promulguée le 30 mars 2016, instaurant un régime démocratique » ;
« Considérant que la Constitution du 30 mars 2016 n’a pas prévu son abrogation mais une procédure de révision afin d’adapter les dispositions constitutionnelles dans le but de l’amélioration du fonctionnement des Institutions et de l’État » ;
« Que dans ces conditions, avoir recours à l’abrogation de la Constitution est contraire à l’ordre constitutionnel et constitue un changement anticonstitutionnel ».
Pour un membre du bureau politique du MLPC contacté par CNC, :
« Nous, au sein de l’opposition démocratique, nous sommes sereins et nous commençons déjà à préparer l’élection présidentielle de 2025 avec un seul candidat contre celui du MCU qui sera désigné pour remplacer Touadera. »
Selon les premiers éléments d’information recueillis par la Rédaction du CNC, le Casque bleu marocain serait tué ce jeudi dans la ville centrafricaine d’Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, située dans l’extrême sud-est de la République centrafricaine.
Centrafrique.org/a-droite-hassan-guenderou-et-son-adjoint-colonel-adamou-sengue-sengue/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/11/A-droite-Hassan-Guenderou-et-son-adjoint-colonel-Adamou-sengue-sengue-450×403.jpg” alt=”A droite Hassan Guenderou et son adjoint colonel Adamou sengue sengue” width=”450″ height=”403″ />A droite Hassan Guenderou et son adjoint colonel Adamou sengue sengue
Rédigé par Félix Ndoumba
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 25 novembre 2022
L’information a été confirmée à CNC par un agent préfectoral du Haut-Mbomou qui n’a pas donné plus de détail sur les circonstances de cet incident grave. Mais selon un fonctionnaire de la mairie d’Obo, cet agent des Nations unies serait tué à l’aérodrome d’Obo par des hommes armés non identifiés et qui ont emporté avec eux, son arme de service.
Alors, la question maintenant est de savoir qui sont ces malfaiteurs criminels qui auraient commis ce meurtre de ce casque bleu marocain.
Selon des informations du CNC, dans ce secteur, il n’y a plus des éléments rebelles de l’UPC du chef rebelle Ali Darassa, membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Par contre, ceux qui sont actuellement dans cette zone sont effectivement des rebelles de l’UPC, mais ils sont dans la faction du ministre Hassan Bouba. Ce sont des éléments du général rebelle Hassan Guénderou, actuellement à Bangui. Si ce ne sont pas eux, ce sont peut-être des miliciens Anti-Balaka en faction Touadera. Autrement dit, ce sont des bandits de grand chemin entretenus par le pouvoir de Bangui qui auraient commis cet acte criminel en vue de démoraliser les autres éléments.
Mais pourquoi commettent-ils ce crime sur ce casque bleu?
Difficile de le savoir du moment où sur le terrain, il y’a une multitude des acteurs qui pourraient y être impliqués.
Selon une information de source proche de la Minusca, c’est l’agent lui-même qui serait suicidé par son arme de service. n’aurait pas supporter d’avoir passé une année sur place en RCA.Mais son arme aussi à disparu. Pourquoi ?.
Une enquête minutieuse des Nations unies pourrait éclaircir les circonstances et les raisons de ce meurtre du casque bleu marocain.
Bangui (République centrafricaine) – Annoncée pour le samedi 26 novembre prochain, la marche des partisans de la société terroriste russe Wagner se révèle très croustillante pour le service de renseignements français. Si la marche n’a pas encore été interdite par la mairie de Paris, c’est qu’elle pourrait donner plus des indications pour identifier les bras de Wagner à Paris et en Europe, c’est-à-dire ceux qui vilipendent à la longueur de la journée les Occidentaux sur les réseaux sociaux.
Centrafrique.org/presence-de-wagner-en-Centrafrique-la-presidence-vient-officiellement-de-la-confirmer/fidele-gouandjika-je-suis-wagner/” rel=”attachment wp-att-52360″ data-wpel-link=”internal”>Fidèle Gouandjika ministre conseiller spécial du chef de l’État porte son T-shirt “je suis Wagner”.
Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 25 novembre 2022
Le parlement européen a voté mercredi une résolution qualifiant la Russie d’État sponsor du terrorisme et exige l’inclusion du groupe Wagner sur la liste des organisations terroristes de l’Union européenne. Si Wagner est désormais qualifiée d’organisation terroriste, c’est que les partisans de Wagner sont aussi des terroristes, selon un leader de la société civile centrafricaine. D’après lui, cette manifestation du samedi prochain c’est une occasion en or pour identifier tous les alliés de cette organisation terroriste en Europe et d’appliquer une sanction sévère envers eux.
Justement, pour le service de renseignements français, c’est aussi une occasion à jamais de repérer les personnes d’intérêt. (partisans de Wagner ).
Or, selon un autre membre de la société civile centrafricaine, la France ne doit pas autoriser leur marche du samedi prochain.
« Je condamne la fébrilité des autorités communales de Paris, qui auraient autorisé le meeting des ogres du pouvoir de Bangui. On sait un peu plus, que ce meeting
est ni plus ni moins une belle forme de provocation surtout de défiance à l’égard des autorités françaises, régulièrement humiliées à Bangui, leur Peuple avec », affirme-t-il. D’après lui, s’ils réussissent à tenir ce meeting à Paris, ce serait pour eux un grand coup médiatique, une bataille gagnée de Wagner en terre française, car on le sait, la Russie ne saurait à l’inverse autoriser un meeting du BRDC ou du G-16 à Moscou.
« Encore une fois, la France viendra pleurnicher, mais ce serait bien fait pour eux, car traitant très souvent avec une certaine négligence, le dossier centrafricain. Ils ont aujourd’hui la preuve que le nationalisme étriqué sur lequel surfe Moscou pour marquer son grand retour sur le continent, continue de faire des émules de Bamako en passant par le Faso, Ndjamena et peut-être bientôt Abidjan », a-t-il estimé. (partisans de Wagner ).
L’action politique est incohérente dans notre pays, depuis la création du Comité de Coordination pour la Convocation de la Conférence Nationale (4CN) en 1992, jusqu’à la mise en place du Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections de 2011 (FARE 2011) en passant par la première transition de 2013, la seconde de 2016 et le retour à la légalité constitutionnelle de 2016 pour pénétrer de plein pied dans l’illégalité constitutionnelle en 2022. Comment le peuple centrafricain peut-il donner naissance à une classe politique, Pouvoir, Opposition et Société civile confondus, qui soient à même de jouer de manière responsable leur rôle ?
Monsieur Clotaire Souroungba
Rédigé par Clotaire SAULET SURUNGBA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 25 novembre 2022
Par définition, les partis politiques sont des associations qui, par des voies et moyens démocratiques et pacifiques, concourent à l’expression du suffrage universel, à l’animation de la vie politique, économique, sociale et culturelle. Ils doivent par ailleurs, dans leurs objectifs, leur programme et leurs pratiques, contribuer à défendre la souveraineté nationale, consolider l’indépendance nationale, sauvegarder l’unité nationale et l’intégrité territoriale, protéger la forme républicaine et le caractère laïc de l’Etat, défendre la démocratie, protéger les libertés fondamentales et les droits de l’Homme. Ils doivent enfin proscrire l’intolérance, le régionalisme, le racisme, le tribalisme, le clanisme, le fanatisme, la xénophobie, l’incitation et/ou le recours à la violence sous toutes ses formes, les insultes et les attaques personnelles désobligeantes.
Les partis politiques centrafricains, par leur nombre pléthorique et leur fonctionnement, posent problème, au regard de leur mission telle que définie par le législateur. Ceci est bien connu et évoquons ici deux exemples qui confirment cette assertion.
En effet, en dehors de l’animation de la vie politique qui ne se résume qu’aux campagnes ou pré campagnes électorales, l’animation de la vie économique, sociale et culturelle n’a jamais été une préoccupation de nos partis politiques qui ont laissé ce champ aux organisations et associations de la Société civile. Une analyse sociologique sommaire de la composition des états-majors de la plupart des partis démontre que le régionalisme est à la base de la désignation des membres les plus proches des leaders.
Quels sont les partis qui ont une « école de formation politique des membres » ?
Et ce sont ces partis-là qui, depuis 1992, ont accédé au pouvoir pour les uns et demeuré dans l’opposition pour les autres. D’autres ont vu le jour pour servir de satellite. On assiste depuis, à la constitution de plateformes, aux groupements aux contours et contenus souvent mal définis et qui ont porté en eux les germes de l’incohérence et de l’échec permanent.
CCCCN, CFD, CODEPO, UFAP, FRUD, CPC, UFVN, CFC et FARE 2011 ou Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections de 2011. Ces sigles n’ont rien apporté, en termes de changement dans la société centrafricaine. Depuis 2022, il est normal de parler de « résistance, transformation et transition » que de parler de résistance et transition tout court car les données ont profondément changé. Car, qui peut imaginer ce qui se passe aujourd’hui après la parenthèse Séléka qui n’est pourtant pas encore fermée ?
Lar les alliances se font et se défont au niveau des forces vives et on assiste à un éternel recommencement, au pire, à l’éclatement du pays.
Après les tragiques évènements de mai 2001 qui vont, pour la première fois, jeter des milliers de centrafricains sur le chemin de l’exil, qu’est ce qui a été fait pour inscrire la République Centrafricaine de manière irréversible, sur la voie du renforcement de la Démocratie ?
L’Union des Forces Vives de la Nation (UFVN), comme son nom l’indique, a eu comme mission de rassembler les partis politiques, les organisations de la Société Civile et les démocrates afin que le 15 Mars 2003 constitue véritablement un saut qualitatif dans la voie de la consolidation de la Démocratie en République Centrafricaine. Soulignons que grâce aux nouvelles technologies, les premiers communiqués de presse de l’UFVN ont été initiés par des compatriotes répartis dans différentes villes en France avant que la structure ne prenne pied au pays…Peine perdue car, cela aurait été les prémisses de la « Résistance ».
Tout a-t-il été mis en œuvre pour inscrire la République Centrafricaine, de manière irréversible, sur la voie du renforcement de la Démocratie ? Le nouveau Pouvoir n’a-t-il pas trahi à ses engagements d’avant le 15 Mars 2003 et l’ « Opposition consensuelle n’a-t-il pas continué à faire montre de la sempiternelle incohérence de la classe politique en laissant champ libre au Pouvoir durant la période 2003-2005 ?
Le dernier fait d’armes de l’UFVN a été le communiqué de presse du 31 Mai 2010. En voici un extrait :
« L’Union des Forces Vives de la Nation (UFVN) a dénoncé la loi votée par l’Assemblée Nationale et la Cour Constitutionnelle prorogeant le mandat du Président de la République et des Députés, au-delà du terme constitutionnel. Les Partis Politiques affiliés à l’UFVN exigèrent-ils u Pouvoir de Bangui une transition consensuelle avec les six entités qui ont pris part aux travaux du Dialogue Politique Inclusif…» Encore une transition consensuelle !…
Comme nous venons de le voir, des alliances se font et se défont au niveau des partis politiques et on assiste à un éternel recommencement.
Qu’en a-t-il été du FARE 2011 où une certaine amnésie a fait que bourreaux et victimes doivent coexister ?
Et pour combien de temps ? Cette union contre nature ne va-t-elle pas, en dernière analyse, redonner une virginité politique à certains et décrédibiliser d’autres qui sont les forces politiques de demain sur lesquelles le pays pourrait compter ? La place qui reviendrait à certains membres du FARE 2011 ne serait-elle pas à la Cour Pénale Internationale de Justice à La Haye pour nous éclairer, avec leur phare, sur les viols, les vols et les crimes contre l’humanité, perpétrés contre les femmes centrafricaines et contre tout le peuple centrafricain ?
A la lumière de tout ce qui précède, que faire pour que le peuple centrafricain donne naissance à une classe politique, Pouvoir, Opposition et Société civile confondus, qui soit à même de jouer de manière responsable son rôle, afin d’induire l’amélioration des conditions de vie et de travail du paysan, de l’ouvrier, du travailleur du secteur privé ou du fonctionnaire, en activité ou à la retraite ? Que faire pour que l’Opposition politique et la Société civile soit une alternative crédible dans le cadre de la lutte politique actuelle?
Nous sommes tous interpellés par cette double interrogation. Pour ma part, je voudrais tenter de répondre en rappelant que le changement intervenu en France le 10 Mai 1981 a été le fruit d’une longue lutte, initiée par un homme qui a su fédérer un nombre très limité de partis politiques, sur la base d’un projet de société contenu dans le Programme Commun de Gouvernement. Tout en se démarquant de l’extrême gauche, le Parti Socialiste, le Parti Communiste et le Mouvement des Radicaux de Gauche ont proposé au peuple français un projet, défendu lors de l’élection présidentielle, par un candidat.
Quand bien même cette expérience réussie de groupements de partis politiques qu’est l’Union de la Gauche ne soit pas transposable de manière intégrale en République Centrafricaine, nous avons peut être intérêt à la contextualiser pour le bien de notre peuple…Nous devons mobiliser toutes les couches sociales en commençant par les partis qui doivent se départir de leur complexe de supériorité, les associations des briquetiers, boubanguéré, jardiniers, élèves, étudiants, travailleurs des secteurs publics et privés, conducteurs de taxi moto de mini bus, les vendeurs de pain, les pêcheurs, les jardiniers, les syndicats, les mouvements de jeunesse, les fonctionnaires syndicalisés.
Le second exemple que je me permets de prendre est la mission que le général de Gaulle, en 1942-1943, dans un contexte historique difficile, a confié à Jean Moulin, à savoir : réunir les forces de résistance dans un Conseil national de résistance (CNR). Il regrouperait-au terme-de négociations longues et tendues-huit mouvements de résistance, six « tendances » politiques et deux syndicats en 1943…
Quel (l)e est l(a)e centrafricain(e) qui a des dispositions naturelles pour conduire ce Conseil de Résistance et de Transition en République centrafricaine ?
Pour ma part, je pense que le Professeur Gaston N’GUEREKATA MANDATA, en raison de son expérience professionnelle nationale et internationale, son rayonnement dans son domaine sur le plan mondial, l’esprit scientifique dont il devrait faire montre et qui a cruellement fait défaut à l’autre–lequel a divisé un nombre par zéro par la violation répétée de la Constitution de notre pays–et son humilité constituent des atouts pour fédérer le Conseil de Résistance et de Transition.
Bangui (République centrafricaine) – Dans un courrier parvenu à la rédaction du CNC jeudi, les Étudiants centrafricains venus au Maroc dans le cadre de la formation professionnelle de l’Office de la formation professionnelle et promotion du travail (OFPPT) pour l’année académique 2020 – 2021 parlent des difficultés dans lesquelles ils pataugent depuis 2021 suite à la suspension de leur bourse complémentaire par les autorités centrafricaines.
Centrafrique.org/monsieur-ngana-directeur-general-des-bourses-et-stages/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/11/Monsieur-Ngana-Directeur-general-des-bourses-et-stages-450×439.jpg” alt=”Monsieur Ngana, Directeur général des bourses et stages” width=”450″ height=”439″ />Monsieur Ngana, Directeur général des bourses et stages
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 25 novembre 2022
D’après ces étudiants centrafricains au Maroc, la bourse que le Royaume du Maroc leur verse chaque mois ne suffit pas à couvrir tous les frais inhérents à leurs études et à leur vie à l’extérieur au Maroc.
À en croire leurs propos, la bourse versée par le Royaume du Maroc n’est qu’une bourse d’entretien et ne concerne pas les frais d’hébergement et d’études qui doivent être complétées par leur pays d’origine. Mais depuis plus d’un an, les autorités centrafricaines n’ont pas pensé à verser leur bourse comme prévu dans l’accord qui leur a permis de venir étudier au Royaume du Maroc.
Contactés par CNC, ces étudiants centrafricains au Maroc ont estimé qu’il ne fait aucun doute, c’est le directeur général des bourses et stages, monsieur Ngana qui leur aurait fait ce sale coup. En plus de bloquer le versement de leur bourse, ce directeur général de bourses et stages empêche également le remboursement de leurs titres de transport, car nombreux d’entre eux avaient payé leur billet d’avion avec l’appui de leurs parents. C’est justement le remboursement de ces frais de transport à leurs parents que le directeur général des bourses leur complique les choses. Il aurait fait cela parce qu’avant leur départ pour le Maroc, ils avaient dénoncé publiquement dans les médias les manœuvres discriminatoire du DG qui avait tenté de modifier les noms des boursiers retenus pour n’inclure que ses parents.
Pour l’heure, la situation est devenue insupportable pour la majorité d’entre eux dont les parents n’ont pas de quoi leur venir en aide. Ces enfants qui ont le sentiment d’être abandonnés par leur propre pays en appellent au Président de la République, monsieur Faustin Archange Touadera, au gouvernement centrafricain et à la société civile.
Bangui (République centrafricaine) – Capturés par des malfaiteurs camerounais, les deux bouchers de Bocaranga pris en otages ont finalement été libérés par leurs ravisseurs cette semaine après versement d’une rançon. Au même moment, à Tiringoulou, les négociations pour la libération de trois agents des travaux publics capturés par des hommes en armes piétinent.
Minusca-et-les-3r-dans-la-localite-de-bocaranga-bocaranga-republique-centrafricaine-29-juin-2020-corbeaunews-Centrafrique-l/mouvement-dun-vehicule-de-la-minusca-dans-la-ville-de-bocaranga-le-29-juin-2020/” rel=”attachment wp-att-38919″ data-wpel-link=”internal”>mouvement d’un véhicule de la Minusca dans la ville de Bocaranga le 29 juin 2020. Photo CNC /
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 25 novembre 2022
Les deux célèbres bouchers de Bocaranga, pris en otages le jeudi 17 novembre 2022 dans la localité de Gonon, non loin du pont de Lima, situé à 7 kilomètres de Bocaranga sur l’axe de Ndim par de présumés malfaiteurs camerounais, selon les propres termes des victimes, ont finalement été libérés après versement d’une rançon exigée par les malfaiteurs. Ces derniers avaient demandé une somme de 30 millions de francs CFA à la famille des otages, mais c’est finalement une somme de 15 millions de francs CFA qu’on leur avait remis comme rançon.
Selon les ex-otages, leurs ravisseurs ne sont ni des rebelles de 3R (Retour, réclamation et réhabilitation), encore moins des déplacés peuls centrafricains de Bocaranga. Il paraît que l’auteur de l’opération serait l’un de leurs créanciers camerounais.
Tiringoulou, les négociations patinent pour la libération de trois otages
Cependant, à Tiringoulou, dans la préfecture de la Vakaga, les négociations avec le chef rebelle B-13 pour la libération de trois agents des travaux publics, dont 2 des Nations unies et un du ministère de l’Équipement, pris en otages le vendredi 11 novembre près du village Djifa par des hommes armés piétinent. Les négociateurs des Nations unies et ceux du gouvernement qui sont venus à Tiringoulou ont tenté en vain de fléchir les ravisseurs qui exigent toujours le versement de 60 millions de francs CFA et la libération de deux de leurs incarcérés à la prison centrale de Ngaragba à Bangui.
Les négociateurs, dont deux des Nations unies et quatre du gouvernement, viennent de quitter la ville de Tiringoulou pour rentrer à Bangui. La tâche est désormais confiée au ministre résidant de la Vakaga, qui est d’ailleurs l’oncle du chef des ravisseurs.
Ce n’est pas seulement le football qui est populaire au Cameroun, mais aussi le basket, et les basketteurs célèbres sont Joël Embiid et Pascal Siakam. Il est impossible d’ignorer le rôle des sportifs professionnels du basket Christian Koloko et Luc Mbah à Moute. En utilisant le site https://www.1xbet.cm/ les fans de ce sport peuvent placer leurs paris sur les matchs avec la participation des clubs où ces Camerounais ont joué.
En parlant des faits clés qu’il est intéressant de savoir concernant ces basketteurs, ce sont les suivants:
Joël Embiid est né en 1994 et depuis le début de son parcours en 2014 il joue pour Philadelphie 76 ers;
Pascal Siakam est né en 1994 et depuis le début de son parcours en 2016 il est joueur de l’équipe Raptors de Toronto;
Christian Koloko est né en 2000 et depuis 2022 il est basketteur des Raptors de Toronto de la NBA;
Luc Mbah à Moute est né en 1986 qui a commencé la carrière en 2008 dans l’équipe Dollars de Milwaukee.
Les matchs sportifs avec la participation des équipes indiquées ci-dessus sont disponibles sur 1xBet sur internet.
Comment leur parcours professionnel sportif se développe-t-il?
En parlant des moments les plus importants concernant Joel Embiid, il est nécessaire de noter qu’en 2022 il est devenu Champion buteur de la NBA. En fait, ce n’était pas son premier titre personnel: en 2014 il est devenu Big 12 Joueur défensif de l’année. Depuis 2014 il fait partie des Philadelphie 76ers aux États-Unis. Sur le site 1xBet – cote match en direct meilleur sont disponibles pour parier sur toutes les rencontres sportives auxquelles il prend part.
Pascal Siakam a débuté en 2016 avec les Raptors de Toronto. En 2017 il a été prêté pour les Rapaces 905. En 2016 il a gagné le titre du Joueur WAC de l’année et en 2017 celui du MVP de la finale de la NBA-D-League. En 2019 il est devenu le Joueur le plus amélioré de la NBA.
Depuis 2022 Christian Koloko fait partie des Raptors de Toronto. Pendant ce temps il a réussi à gagner les titres du Joueur défensif Pac-12 de l’année et du Joueur le plus amélioré du Pac-12. En parlant de la carrière de Luc Mbah a Moute, il est nécessaire de nommer les équipes suivantes pour lesquelles il a joué:
Dollars de Milwaukee entre 2008 et 2013;
Rois de Sacramento en 2013;
Loups du Minnesota pendant la periode 2013-2014;
Philadelphie 76ers au cours de la période 2014-2015;
Clippers de Los Angeles entre 2015 et 2017.
Pendant 2017-2018 il était membre de l’équipe Houston Rockets. En 2018 il a rejoint les Clippers de Los Angeles, mais en 2020 il est devenu joueur de l’équipe Houston Rockets de nouveau. Les meilleures cotes sur les matchs avec la participation de ces équipes sont disponibles en direct sur 1xBet en ligne.
Bangui (République centrafricaine) – C’est un échec pour le Président Touadera. Plus de la majorité, des membres du gouvernement de Félix Moloua désapprouvent son projet de réforme constitutionnelle. Même au sein de son entourage, certains de ses conseillers lui ont également exprimé leur opposition à la rédaction d’une nouvelle constitution. Mais l’homme persiste, et tient obstinément à vouloir adopter sa réforme par un référendum. Si celle-ci est adoptée, elle pourrait lui permettre de se maintenir au pouvoir jusqu’en 2040 ou plus.
Centrafrique.org/Centrafrique-tension-de-tresorerie-faustin-archange-touadera-accuse-le-fmi-et-la-banque-mondiale/touadera-2022/” rel=”attachment wp-att-58872″ data-wpel-link=”internal”>L Président Faustin Archange Touadera. CopyrightDR
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 18 novembre 2022
Réforme constitutionnelle impopulaire au sein du gouvernement de Félix Moloua
Selon des informations crédibles recueillies au sein du gouvernement de Félix Moloua, sur les 31 ministres, seul 6 est favorable pour la réforme constitutionnelle engagée par le Président de la République. Tandis que 3 sont indécis. Ils ne sont pas pour ou contre le projet. Les 22 autres sont radicalement opposés au projet. Pour ces derniers, la réforme engagée par le Président de la République est totalement illégale et anticonstitutionnelle.
Parmi les ministres favorables, figurent le ministre du Développement de l’énergie et des ressources hydrauliques, monsieur Arthur Bertrand Piri, neveu du Président de la République; le ministre Ghislain Djorie, un cousin du Président Touadera; le ministre de la défense, le douanier Claude Rameaux BIREAU, un autre neveu du Président Touadera, le ministre de l’Intérieur, chargé de la Sécurité publique, monsieur Michel Nicaise NASSIN, le frère du Président de la République, et le ministre de l’Administration du territoire, de la Décentralisation et du Développement local, monsieur Bruno YAPANDE.
Les ministres indécis
Parmi les ministres indécis figure la ministre des Affaires étrangères, madame Sylvie Baïpo Temon; le ministre d’État chargé de la promotion des droits de l’homme, garde des sceaux, monsieur Arnaud DJOUBAYE-ABAZENE.; et le ministre d’État chargé du désarmement, de la démobilisation, de la réintégration et du rapatriement, ainsi que du suivi de l’accord politique pour la paix et la réconciliation (APPR), monsieur Jean WILLYBIRO-SAKO.
Selon un observateur centrafricain, ce que le Président de la République a oublié, pour arriver à convaincre les Centrafricains, il faut d’abord réussir à convaincre ses membres du gouvernement et son entourage.
Bangui (République centrafricaine) – Premier vice-président de l’union pour le renouveau centrafricaine (URCA)., le député Nalké Doroko est sur le point de Koyambonoutiser son parti. Il décide désormais de le fragiliser intentionnellement en faveur du MCU, parti au pouvoir. Les militants de l’URCA, choqués, ont appelé en vain leur Président Dologuélé à prendre une décision ferme. D’après eux, celui-ci serait pris en étau par son premier vice-président qui n’est autre que monsieur Nalké Doroko.
Centrafrique.org/monsieur-nalke-doroko-lors-de-son-point-de-presse-a-lassemblee-nationale-le-lundi-21-novembre-2022/” data-wpel-link=”internal”>Monsieur Nalké Doroko lors de son point de presse à l’assemblée nationale le lundi 21 novembre 2022. CopyrightCNC
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 23 novembre 2022
C’était lors d’un point de presse lundi que le député de Berberati 2 a montré publiquement sa couleur aux autres membres de son parti.
En effet, lors de son point de presse organisé à l’Assemblée nationale , le député de Berberati Nalké Doroko, par ailleurs Premier-vice Président du parti URCA, et troisième vice-président de l’Assemblée nationale avait annoncé vouloir déposer plainte en justice contre le secrétaire général adjoint de son parti pour utilisation frauduleuse de sa signature en bas d’un communiqué de presse de son parti appelant au boycott de la festivités du 1er décembre 2022.
Pour monsieur Nalké Doroko, il n’a pas été informé de la décision de son parti, mais que sa signature scannée aurait été prise illégalement par le secrétaire général pour apposer en bas dudit communiqué de presse. Il a annoncé sur le champ qu’il va déposer plainte en justice pour faux et usage de faux.
Or, au sein de l’union pour le renouveau centrafricaine (URCA), les cadres dudit parti ont confirmé que c’était bel et bien la décision du bureau politique.
Dologuélé pris en étau par son premier vice-président Nalké Doroko
« Comme en absence du Président, le premier vice-président doit assurer légalement l’intérim. C’est dans ce contexte que sa signature avait été utilisée comme ils ont l’habitude de le faire dans le passé. Mais la surprise en est qu’il décide cette fois de déposer plainte en justice. Mais c’est quel délire? », s’interroge un cadre de l’URCA interrogé par la rédaction du CNC.
Cependant, un autre cadre de l’URCA parle quant à lui d’un piège pour pousser Nalké Doroko à réagir.
« Nous savons très bien que depuis un moment, monsieur Nalké Doroko ne participe plus à la réunion du bureau politique de l’URCA. L’homme fait le jeu du régime et tente à plusieurs reprises de clouer le parti. Nous avons demandé en vain au Président Dologuélé de réagir. Mais c’est l’unique occasion pour nous de le pousser ouvertement à la sortie. Nous l’avons piégé, et ça marche. Le reste est désormais au Président AGD de faire son boulot », déclare ce cadre influent de l’URCA.
Rappelons que ce genre de cooptation est observée dans presque chaque parti politique en RCA. Du parti RDC au MLPC en passant par le CANE et l’URCA, le régime de Bangui met tout en œuvre pour fragiliser ses opposants. Même le porte-parole de monsieur Dologuélé avait été coopté par le mafieux Sani Yalo, conseiller occulte du Président de la République. L’homme travaille en ce moment au service du régime.
Bangui (République centrafricaine) – Désormais considéré comme un Président illégal et illégitime, le Président Faustin Archange Touadera se retrouve seul face à un bloc de l’opposition démocratique qui veut maintenant le destituer et le traduire en justice pour haute trahison. C’est d’ailleurs la conclusion de la conférence de presse du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) ce mardi 22 novembre à Bangui. Pour le BRDC, le Président Faustin Archange Touadera est l’ennemi du peuple centrafricain à qui il a déclaré la guerre.
Centrafrique.org/Centrafrique-creation-du-comite-charge-de-rediger-le-projet-de-la-constitution-le-brdc-contre-attaque-et-saisit-la-cour-constitutionnelle/les-4-leaders-des-partis-politiques-dopposition-a-savoir-maitre-nicolas-tiangaye-crepin-mboli-goumba-martin-ziguele-et-mahamat-kamoun/” rel=”attachment wp-att-58966″ data-wpel-link=”internal”>Les 4 leaders des partis politiques d’opposition signataires du manifeste du bloc républicain pour la défense de la constitution, à savoir de gauche à droite Mahamat Kamoun, Martin Ziguelé, Maître Crépin Mboli Goumba et Maître Nicolas Tiangaye, lors de leur conférence de presse à Bangui, le jeudi 18 août 2022. CopyrightCNC
Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 23 novembre 2022
Lors d’une conférence de presse organisée lundi 21 novembre 2022 à Bangui, le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) a annoncé sa volonté d’organiser des manifestations publiques pacifiques pour obtenir le départ de Monsieur TOUADERA. Il a également condamné le coup d’État constitutionnel opéré par Monsieur TOUADERA et le Considère ainsi comme ennemi du peuple centrafricain à qui il a déclaré la guerre. Ainsi, il maintient son exigence non négociable pour le respect de la Constitution du 30 mars 2016. Par ailleurs, le BRDC dénonce la forfaiture de Monsieur Jean-Pierre WABOÉ, choisi par Monsieur TOUADERA pour présider la Cour Constitutionnelle désormais illégitime.
Pour le BRDC, le Dialogue républicain ayant eu lieu en mars 2022 n’a pas réglé les problèmes de Sécurité dans le pays même si la contre-offensive militaire des Forces armées Centrafricaines (FACA) avec l’appui des mercenaires de la société privée WAGNER et des Rwandais a permis une relative accalmie dans les grandes villes naguère occupées par les groupes armés.
« Le Dialogue républicain n’a pas atteint son objectif de réconciliation nationale faute d’inclusivité en raison de la non-participation des Groupes Armées et de l’Opposition démocratique et d’une frange importante de la société civile. Dans ce contexte de bipolarisation de la vie politique, le recours à la loi sur la cryptomonnaie et la révision/ ou changement de la Constitution apparaissait inopportun », affirme le BRDC.
Pour cette coalition des forces vives de la nation, la destitution des juges constitutionnels a conduit à l’illégitimité de la Cour Constitutionnelle.
le BRDC hausse le ton et menace de descendre dans la rue
« Cette transgression de la loi fondamentale sciemment organisée par Monsieur TOUADERA a débouché sur une crise institutionnelle sans précédent :
1) La Cour Constitutionnelle imposée par TOUADERA et dirigée par Monsieur Jean-Pierre WABOÉ est illégitime dans sa configuration actuelle ;
2) La volonté de Monsieur TOUADERA étant désormais substituée à la Constitution, tous les actes émanant des autres institutions sont frappés du sceau de l’illégitimité ;
3) L’absence de contre-pouvoir institutionnel indépendant crée un État de non-droit et donc de dictature ».
Les nombreuses contestations des Forces vives de la Nation ont débouché sur le constat d’une forfaiture du Président de la République pour haute trahison et coup d’État constitutionnel, estime le BRDC.
« Les partenaires financiers ayant suspendu tout appui budgétaire à la RCA, la crise revêt désormais une dimension multiforme : sécuritaire, politique, institutionnelle, humanitaire, sociale et économique », conclut cette coalition des forces vives de la nation.
Bangui (République centrafricaine) – Les “faits de guerre” du groupe Wagner sont très largement rapportés. A juste titre, leurs exactions font l’objet d’enquêtes judiciaires et de sanctions de la communauté internationale.
Centrafrique.org/violent-affrontement-entre-les-rebelles-de-la-cpc-et-les-mercenaires-de-wagner-a-markounda/les-mercenaires-de-wagner-en-centrafrique-deployes-sur-le-terrain-de-combat-a-linterieur-du-pays/” rel=”attachment wp-att-59882″ data-wpel-link=”internal”>Les mercenaires de Wagner en Centrafrique déployés sur le terrain de combat à l’intérieur du pays
Rédigé par Adama Bria
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 23 novembre 2022
des mercenaires russes de la société Wagner impitoyables
Ils sont sans foi ni loi. Leurs casiers judiciaires les empêchent d’intégrer l’armée régulière, quand ils n’ont en pas déjà été exclus. Ils ne connaissent ni les droits de l’Homme, ni le droit des conflits armés. Les mercenaires du groupe Wagner suivent leurs propres règles. Et le sort des populations leur importe peu.
Les mercenaires russes sont accusés d’exactions en Libye, en Syrie, au Mozambique, en Centrafrique, et plus récemment au Mali et en Ukraine. Ils pratiquent l’intimidation, les traitements humiliants, dégradants et cruels ; la destruction d’habitations, le racket et le pillage des ressources naturelles ; les violences sexuelles. Ils sont aussi adeptes des menaces, tortures, exécutions et meurtres, en plus d’animer les violences intracommunautaires ethniques et religieuses. Un beau palmarès…
Tout naturellement, la communauté internationale s’intéresse de près à leurs actions. Dès 2020, l’Union européenne sanctionne la société de sécurité privée russe Wagner, et trois autres, Evro Polis, Mercury et Velada. Même si le lien entre elles n’est pas officiellement reconnu, le présumé fondateur de ces sociétés de sécurité n’est autre que l’oligarque russe Evgueni Prigojine. Très proche du pouvoir russe, il en obtient, de manière illégale et officieuse, une partie de ses financements. Les autres sources de revenus sont directement pompées de l’exploitation des États contractants, des richesses naturelles et des populations.
Suite aux exactions commises, les « forces bilatérales russes » ne facilitent pas la tâche. Ils font tout bonnement obstruction aux enquêtes, rendant difficile l’établissement rapide de preuves. Heureusement, le travail des enquêteurs, les témoignages de victimes, de témoins et de membres d’organisations sur place sont autant d’éléments utiles pour établir la vérité.
Les enquêtes en Centrafrique montrent la possibilité d’éclaircir des zones d’ombre. Voire la résilience des États, conscients de devoir faire machine arrière, en douceur. La Commission d’enquête spéciale du gouvernement a reconnu les faits d’exactions, et ce n’est pas sans raison. Son rapport fait « la lumière sur les allégations de violations des droits de l’homme révélées l’année dernière par la Division des droits de l’homme de la Minusca », et qui a débouché sur des poursuites judiciaires. Le ministre de la Justice et des Droits de l’homme de la République centrafricaine, Arnaud Djoubaye Abazene, a affirmé que « des actions multiples sont en cours d’exécution afin de rendre la justice plus accessible et équitable pour tous les Centrafricains. »
Qui va devoir dédommager les victimes et régler la facture ? Très certainement l’État lui-même. En effet, la Centrafrique est juridiquement responsable, en l’absence d’informations sur la nature des contrats signés avec les mercenaires, mais pénalement aussi pour n’avoir pas su protéger la population. Par ailleurs, aucun recours n’est possible. Une demande effectuée auprès du ministère russe de la défense a déjà reçu un point de non-retour : l’existence de sociétés paramilitaires est illégale. Elles n’ont donc pas d’existence officielle.
En conséquence de l’intervention russe en Centrafrique, 1,4 million de personnes ont quitté leur foyer, et 63% de la population nécessite actuellement une protection et une assistance humanitaire. « Jamais, au cours des cinq dernières années, il n’y a eu autant de personnes en situation de besoin aigu (…) », a estimé la Haut-Commissaire aux droits de l’homme de l’ONU, Michelle Bachelet.
Les États africains ne doivent pas céder aux yeux doux des mercenaires russes, car la note finale est à chaque fois bien plus salée que prévue.
Selon les médias camerounais, Derrière l’œuvre de formation officiellement présentée et reconnue aux Mercenaires russes de Wagner positionnés en République centrafricaine, se cache en réalité un agenda pernicieux aux objectifs bien précis et dont le déploiement tourne autour de deux pays aujourd’hui connus : le Cameroun et le Tchad.
Centrafrique.org/violent-affrontement-entre-les-rebelles-de-la-cpc-et-les-mercenaires-de-wagner-a-markounda/les-mercenaires-de-wagner-en-centrafrique-deployes-sur-le-terrain-de-combat-a-linterieur-du-pays/” rel=”attachment wp-att-59882″ data-wpel-link=”internal”>Les mercenaires de Wagner en Centrafrique déployés sur le terrain de combat à l’intérieur du pays
Rédigé par 237oneligne
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 23 novembre 2022
Les mercenaires russes ont-ils tenté et échoué un acte de sabotage au Cameroun?
Des sites et des cibles spécifiques au cœur de l’épanouissement économique de ces deux pays sont, dans le viseur de cette milice à la solde du locataire du Kremlin et de ses amis oligarques dont un certain Evgueni Prigojine.
C’est dans cette perspective qu’il faut inscrire les événements extrêmement graves qui se sont déroulés la semaine dernière à proximité de la frontière
du Cameroun. Dans un contexte sous régional déjà assez tendu,une information de la plus haute importance vient une fois de plus corroborer la thèse selon
laquelle l’Afrique est un terrain de jeu privilégié et stratégique pour la Russie. Wagner constitue à cet effet son bras armé,raison pour laquelle on retrouve
au sein de ses effectifs d’anciens Spetnaz, c’est-à-dire les soldats d’élites de l’armée russe.
Le 09 novembre 2022, tout serait parti d’une équipe de saboteurs à bord des deux véhicules de marque Toyota déployée depuis la base Wagner de Koui en République
Centrafricaine, soit à une trentaine de kilomètres de la frontière avec le Cameroun.Sur la route reliant la ville centrafricaine de Bocaranga au village
de Mann, un vif accrochage a opposé les mercenaires de Wagner aux combattants du groupe rebelle 3R.
Ce qui constitue en réalité une embuscade va donner lieu à des violents échanges de tirs entre les deux protagonistes. En infériorité numérique, les saboteurs
de la société militaire privée Wagner vont se replier sous la pression, abandonnant sur les lieux du combat une partie de leur matériel constitué d’explosifs,
des chargeurs de kalachnikovs, des diverses munitions et un smart phone de marque Samsung.
Les recherches et investigations faites sur le téléphone vont s’avérer d’un intérêt capital par les révélations et découvertes qui seront faites. L’on
y retrouve le plan matérialisé des saboteurs de Wagner. L’objectif était l’infiltration dans les installations de station de pompage de Dompta (Cameroun),
et le sabotage des pompes comme l’indique les données retrouvées dans l’application de navigation GPS du smart phone.Les explosifs retrouvés à la suite
du repli des saboteurs confirment le mode opératoire et démontrent que si le plan évoqué avait été mis en exécution, le pipeline aurait probablement été
mis hors de service pendant des mois.
Il est à noter que la station de pompage de Dompta, placée sous la gestion de la COTCO (Cameroon Oil Transportation Company) est importante dans le relais
avec les champs pétroliers du Tchad, depuis le site de Doba au Port Autonome de Kribi au Cameroun. Fonctionnel depuis 2003, le pipeline permet d’acheminer
chaque année 700 millions de barils de pétrole brut. Une véritable manne financière pour les deux pays, le Tchad et le Cameroun ainsi que pour leurs partenaires «
Bangui (République centrafricaine) – Quand Blaise Didatien Kossimatchi publie un communiqué, cela vient sans doute directement de la présidence de la République. Tout comme son ami, le requin Héritier Doneng. Les deux hommes ont un point commun : être porte-parole officieux du Président de la République. Ce sont eux qui sont en avant-garde de toute la bataille menée par le Président de la République, comme celle menée contre la France, les Occidentaux, la Minusca et certains partenaires de la RCA. Mais la chose la plus étonnante, c’est que leur nouvelle cible est désormais la Guinée Équatoriale. Mais va-t-on inévitablement vers la rupture diplomatique entre les deux pays frères d’Afrique centrale?
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 22 novembre 2022
Tension diplomatique entre la RCA et la Guinée Équatoriale ?
Dans un communiqué de presse, le chef milicien du régime, monsieur Blaise Didatien Kossimatchi, avait accusé la famille du Président équato-guinéen Obiang Nguema de vouloir planifier non seulement son assassinat, mais aussi celui du Président de la République, monsieur Faustin Archange Touadera.
Suite à cette nouvelle, il entend organiser un grand sit-in devant l’ambassade de la Guinée Équatoriale à Bangui afin de mettre en garde le gouvernement équato-guinéen. Ce qui va sans doute créer une tension diplomatique entre les deux pays.
« Suite à l’annonce de l’assassinat du leader de la Plateforme de la Galaxie Nationale centrafricaine par la famille du Président de la République de la Guinée Équatoriale Theodoros OBIANG NGUEMA MBASOGO, La Coordination de ladite Plateforme demande en urgence à tous les Coordonnateurs, les Coordonnatrices, les Leaders des différentes Associations, ONGs et Groupements des Dix (10) Arrondissements de Bangui, Bimbo et ses environs à une Assemblée Générale Extraordinaire qui aura lieu le Dimanche 20 Novembre 2022 à 13 heures 30 minutes au Quartier Général », a indiqué le communiqué de presse de monsieur Blaise Didatien Kossimatchi.
D’après lui, son assemblée générale a pour ordre du jour sur la mobilisation pour une marche suivie d’une gigantesque manifestation devant l’Ambassade de la Guinée Équatoriale pour dénoncer l’accusation infondée de l’implication du Président de la République centrafricaine dans le coup d’État manqué de 2017 en Guinée Équatoriale.
Pour certains observateurs, monsieur Obiang Nguema ne le calcule même pas, ou alors, ne l’est jamais regardé, ne fut ce que, sa photo sur les réseaux sociaux. Il a des contentieux judiciaires en Europe et j’imagine que le pouvoir Equato-Guinéen gaspillerait son énergie pour un individu pareil. C’est un menu fretin en quête d’existence. Il veut paraître. C’est un non-événement. Avance un commerçant ouest africain à Bangui.
Bangui (République centrafricaine) – Le chef milicien Blaise Didatien Kossimatchi, porte-parole officieux du Président de la République, le professeur Faustin Archange Touadera vient à nouveau de faire une crise neurologique à Bangui. L’homme vient d’annoncer dans un communiqué de presse qu’il procédera à un contrôle le mercredi 23 novembre 2022 sur l’Avenue des Martyrs lors des Exercices de Défilé du 1er décembre 2022. Même si cela fait rire beaucoup de monde, il témoigne l’ambiance dépressive qui prévaut actuellement au sein du régime de Bangui.
Centrafrique.org/rca-commemoration-de-la-journee-du-defenseur-plusieurs-dizaines-des-jeunes-se-sont-rassembles-autour-du-monument-russe-a-bangui/blaise-didacien-kossimatchi-lors-de-son-interview-avec-les-journalistes/” rel=”attachment wp-att-54247″ data-wpel-link=”internal”>Blaise Didacien Kossimatchi lors de son interview avec les journalistes. Photo CNC
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 23 novembre 2022
La présence massive des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) signalée dans la Nana-Mambéré et dans la Vakaga ainsi que la création à Paris du conseil de résistance et de la Transition par le Professeur Akandji Kombé font troubler le sommeil au Président de la République, le professeur Faustin Archange Touadera, considéré désormais comme illégitime.
Après l’annonce, le 19 novembre dernier par l’union pour le renouveau centrafricain (URCA) de l’opposant Anicet Georges Dologuélé de ne pas participer à la festivité du premier décembre prochain, monsieur Blaise Didatien Kossimatchi, de son côté, annonce aussi vouloir procéder ce mercredi à un contrôle physique sur l’Avenue des Martyrs lors des Exercices de Défilé du 1er décembre 2022. Pourquoi faire?
L’alcoolique Blaise Didatien Kossimatchi fait à nouveau une crise
« La Coordination de la plateforme de la Galaxie nationale centrafricaine procédera à un contrôle le mercredi 23 novembre 2022 sur l’Avenue des Martyrs lors des Exercices de Défilé du 1er décembre 2022.
Tout Parti politique qui ne prendra pas part à ces Exercices et pendant la Festivités du 1er décembre 2022 sera considéré comme soutien aux putschistes du Conseil de Résistance et de la Transition sous la Coupe de la France Déstabilisatrice et Néocoloniale.
Une mesure draconienne sera prise à leur encontre pour les conduire manu militari en prison pour répondre de leurs Actes d’incivisme et criminel contre le Peuple centrafricain souverain », indique le communiqué de presse de monsieur Blaise Didatien Kossimatchi.
« Je sais que Kossimatchi travaille pour le compte du Président de la République. Mais voyant quand même ses déclarations. Est-ce vraiment un homme normal? Il n’est pas malade par hasard? Ou bien c’est l’effet de l’alcool ou de la drogue. Lui qui n’est rien d’autre qu’un chef milicien. Mais avec quel pouvoir peut-il se permettre ce genre de chose? », s’interroge un commerçant au marché central à Bangui.
Bangui (République centrafricaine) – Le Kwa Na Kwa de l’ancien Président François Bozizé demande à ses sympathisants et militants de ne pas prendre part aux festivités du 1er décembre prochain. C’est dans un communiqué du 22 novembre qu’il estime qu’au regard de la situation politique de la République centrafricaine confrontée à un pouvoir illégitime et illégal évoluant désormais en dehors du cadre républicain en raison de ses violations répétées de la Constitution du 30 mars 2016, il informe les opinions nationales et internationale qu’il ne prendra pas part aux festivités du 1er décembre 2022
Centrafrique.org/rca-christian-guenebem-designe-president-du-parti-knk-par-interim/christian-guenebem/” rel=”attachment wp-att-45277″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/03/christian-guenebem-450×253.jpg” alt=”Monsieur Christian Genebem, Président par intérim du parti KNK” width=”450″ height=”253″ />Monsieur Christian Genebem, Président par intérim du parti KNK
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 23 novembre 2022
« Il nous a été rapporté que depuis le démarrage des exercices de préparation du défilé du 1er décembre 2022 marquant l’anniversaire de la proclamation de la République, certaines personnes se sont permis de prendre part auxdits exercices au nom du Kwa Na Kwa », affirme le KNK qui estime que l’organisateur de ces tentatives d’usurpation de l’autorité du Bureau politique du parti, seul organe habilité à ordonner une mobilisation de la base militante du parti aux fins de prendre part à des activités à caractère national, se trouve être un individu ayant été radié de notre formation politique.
« C’est pourquoi, au regard de la situation politique de la République centrafricaine confrontée à un pouvoir illégitime et illégal évoluant désormais en dehors du cadre républicain en raison de ses violations répétées de la Constitution du 30 mars 2016, le Kwa Na Kwa informe les opinions nationale et internationale qu’il ne prendra pas part aux festivités du 1er décembre 2022 », informe le bureau politique du KNK.
D’après cet ancien parti présidentiel, ses militants et sympathisants doivent rester mobiliser pour poursuit la lutte en vue du départ prochain de Faustin Archange TOUADERA.
Bangui (République centrafricaine) – La réforme constitutionnelle, un sujet qui divise dans l’entourage du Président de la République. De l’animosité aux échanges verbaux frôlant les rixes, la division sous fond de haine devient de plus en plus la règle de vie courante au sein de la famille biologique et politique de Touadera. Les cousins, les oncles et neveux du chef de l’État, se ddéchirent entre eux. C’est le cas du ministre du Développement de l’énergie et des Ressources hydrauliques, monsieur Arthur Bertrand Piri et neveu du Président de la République qui est en ce moment à couteau tiré avec son cousin Frédéric Inamo, Directeur général de la douane centrafricaine.
Centrafrique.org/18694-2/frederic-inamo-des-douanes-corbeaunews-ngaba-img_30janv2018162840/” rel=”attachment wp-att-18695″ data-wpel-link=”internal”>Frédéric Inamo, Directeur général de la douane centrafricaine. Photo: Éric Ngaba. Copyright2018CNC.
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 22 novembre 2022
Vive tension entre le ministre Arthur Piri et Frédéric Inamo, DG de la douane
Annoncé publiquement pour la première fois en avril 2022 lors des travaux du dialogue républicain, le projet de la réforme constitutionnelle voulue par le Président de la République pour sa dynastie, ne fait pas de l’unanimité à plusieurs niveaux. D’abord au sein du gouvernement, puis à la présidence de la République ainsi que dans l’entourage familial du Président de la République.
Le cas le plus patent et dernier en date, est celui du ministre Arthur Bertrand Piri et le DG Frédéric Inamo qui sont actuellement à couteau tiré. Le premier accuse le second de faire le double jeu en faveur de la France et refuse de s’afficher publiquement. L’homme va même plus loin pour dire à son cousin Inamo que lors de la marche du samedi 22 octobre en faveur de la réforme constitutionnelle, il n’a pas été vu parmi les manifestants, et n’a donné suffisamment sa contribution financière.
Selon le propre terme du ministre Arthur Bertrand Piri, monsieur Frédéric Inamo « se livre à un jeu qui consiste à protéger ses arrières et avenir politiques et expose les autres ».
« Alors que les autres s’exposent publiquement, lui, il se cache. C’est un filou », regrette monsieur Arthur Bertrand Piri.
D’après nos informations, ces échanges verbaux ont profondément joué sur la tension artérielle du DG Frédéric Inamo, l’obligeant à se rendre en France début novembre pour son contrôle médical. Mais derrière lui, c’est tout un tas de critiques à son égard.
Un cadre du MCU au ministère des finances, contacté par la Rédaction, raconte : « Inamo sait qu’avec Pris, les relations ne passent plus bien comme avant. Mais il a préféré de prendre son vol sur Air France pour, soi-disant, aller faire son bilan à Paris. Mis en réalité, c’est pour aller raconter tous nos projets aux conseillers de Macron ».
Bangui (République centrafricaine) – Arrivé à Bangui sur invitation soi-disant du Président de la République , monsieur RAYMOND PIERRE BERTET, consultant franco-malien a été pris au piège par une bande des criminels sans scrupule. Il a été arrêté à la SRI, puis transféré à la DSPA avant d’être expulsé de la République centrafricaine. Les suspects, quant à eux, continuent de rôder librement à la présidence de la République.
Centrafrique.org/messieurs-bertet-pierre-raymond/” data-wpel-link=”internal”>Monsieur BERTET PIERRE RAYMOND
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 22 novembre 2022
Un consultant franco-malien pris dans un piège des réseaux mafieux à Bangui
Sans doute, le chef de ce réseau criminel n’est autre que le chef de cabinet du Président de la République, le ministre Donatien Maleyombo, appuyé par monsieur Bruno Danitié, le sieur Maxime Namkoïssé, monsieur Émeri Denam et le pasteur Nkoma.
En effet, en avril 2022, messieurs BERTET PIERRE RAYMOND, et son collaborateur, MONSIEUR BRISSET ALBAN ALAIN avait sollicité une audience avec le Président de la République, le professeur Faustin Archange Touadera non pas pour investir en Centrafrique, mais pour lui présenter des offres permettant de protéger et développer notre pays au niveau militaire, économique et juridique.
Quelques mois plus tard, une invitation, signée par le ministre Donatien Maleyombo, chef du cabinet à la présidence, leur avait été envoyée. Cette invitation était accompagnée d’un message porté. Juste pour l’invitation, une somme de plus d’un million de francs CFA leur avait été demandée. Un premier mauvais signe.
Arrivé sur place après l’obtention de leur visa de la RCA pour un séjour d’une semaine, messieurs BERTET PIERRE RAYMOND, et son collaborateur, MONSIEUR BRISSET ALBAN ALAIN a découvert que l’hôtel qu’on leur avait réservé n’était pas payé, mis à part la nuitée d’arrivée.
Au lendemain de leur arrivée, il faut qu’ils déboursent une somme d’argent non seulement pour leur visa, mais également pour leur séjour. En plus, les mafieux leur demandent 2 millions de francs CFA pour la rencontre avec le Président de la République. Donc les 2 millions c’est pour le whisky du Président, selon les mots mêmes du Pasteur Nkoma, l’un des mafieux de la présidence.
Mais après cinq jours de tractation en vain, monsieur BRISSET ALBAN ALAIN était reparti en Suisse pour son boulot, laissant sur place à Bangui monsieur BERTET PIERRE RAYMOND qui va découvrir le vrai visage de la mafia qui entoure le Président de la République.
L’homme est allé, via des contacts, rencontrer le frère du Président de la République dénommé Bienvenu Touadera. Ce monsieur, lui aussi, faisait le jeu de ses mafieux. Il n’a pas favorisé les tâches à monsieur BERTET PIERRE RAYMOND qui est désormais pris au piège jusqu’à son coût.
Après trois mois de séjour à Bangui, monsieur BERTET PIERRE RAYMOND se retrouve sans argent. Les frais de l’hôtel ont grimpé, poussant la gérante à déposer plainte à la SRI. Monsieur BERTET PIERRE RAYM
OND a été interpellé puis placé en garde à vue avant d’être transféré à la DSPA, puis expulsé de la République centrafricaine.
Et là, on donne raison à monsieur Harouna Douamba qui disait que certains investisseurs étrangers, qui ont rencontré le Président de la République, ont vite déchanté à cause de la grosse mafia qui au sein du palais de la renaissance.
Rappelons que monsieur BERTET PIERRE RAYMOND n’est qu’une infime partie des victimes de la camorra de Bangui. On dit souvent qu’avec Faustin Archange Touadera, la RCA est basculée.
Bangui (République centrafricaine) – Décidément, la République centrafricaine est devenue une entreprise familiale du Président Faustin Archange Touadera. Celui qui tente de s’opposer à lui se voit son salaire coupé. Ce n’est plus une République comme on le pensait. L’ancien Président de la transition, monsieur Alexandre Ferdinand Nguéndet , actuel membre influent du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), vient d’être retiré de la liste des anciens chefs de l’État de transition. Ainsi, il perd de facto tous les privilèges qui y sont rattachés.
Centrafrique.org/alexandre-ferdinand-nguendet-2-2/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/10/Alexandre-Ferdinand-Nguendet-2-450×338.jpg” alt=”Alexandre Ferdinand Nguendet” width=”450″ height=”338″ />Alexandre Ferdinand Nguendet
Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 22 novembre 2022
Alexandre Ferdinand Nguéndet écarté du privilège d’ancien Président de transition
Comme nous l’avions indiqué il y a trois semaines, les membres du bureau politique du mouvement des cœurs unis, le parti au pouvoir, avaient appelé avec insistance pour que l’ancien Président de transition monsieur Alexandre Ferdinand Nguéndet puisse être écarté de la liste des anciens Président de transition. Autrement dit, il faut lui couper les allocations qui lui sont versées à titre d’ancien chef d’État de transition.
Selon la conception faite par les autorités du pays, l’ancien Président de transition, monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet ne devrait plus faire de la politique, vu son statut d’ancien Président de transition bénéficiant d’une allocation spéciale attribuée par un décret signé par le Président Touadera. Mais comme ce n’est plus le cas, il faut l’écarter nécessairement du jeu.
C’est finalement ce qui a été fait. C’est dans un message porté, signé par le vice procureur de la République et adressé à l’agent comptable du trésor public qu’il l’avait demandé de ne plus verser les pensions allouées à monsieur Alexandre Ferdinand Nguéndet en raison du défaut de qualité.
« URGENCE SIGNALEE- STOP- SUR INTRUCTIONS DU MINISTRE D’ETAT CHARGÉ DE LA JUSTICE- DE LA PROMOTION DES DROITS HUMAINS ET DE LA BONNE GOUVERNANCE-GARDE DES SCEAUX-STOP-HONNEUR VOUS DEMANDER-STOP- REVERSER AU PROFIT DU TRESOR PUBLIC -STOP- PENSION ALLOUEE AUX ANCIENS PRESIDENTS DE LA REPUBLIQUE-STOP- EN CE QUI CONCERNE MONSIEUR FERDINAND ALEXANDRE N’GUENDET -STOP- MOTIF DEFAUT DE QUALITE-STOP-VOTRE DILIGENCE HABITUELLE EST REQUISE STOP ET FIN ».
Selon un cadre du MCU, « Le texte encadrant le statut des anciens Présidents de la République et chefs de l’État leur impose la *neutralité*. Celui qui manifeste le désir de revenir sur le devant de la scène politique perdra tous les avantages qui lui sont accordés par le texte. La loi est dure, mais c’est la loi. Donc l’autre là doit se tenir tranquille », estime un cadre du parti au pouvoir, le mouvement des cœurs unis. D’après lui, nos autorités doivent le recadrer ou bien il perd ses avantages.
Bangui (République centrafricaine) – Membre de la majorité présidentielle, le parti Centrafrique nouvel élan de Sylvain Patassé n’a pas approuvé officiellement la reforme constitutionnelle initiée par le Président de la République Faustin Archange Touadera. Mais au sein de cette jeune formation politique créée par le fils de l’ancien Président Ange Félix Patassé, certaines voix dissidentes montent au créneau et soutiennent publiquement la réforme du chef de l’État. Ce qui a créé un malaise et une profonde division.
Le député Sylvain Patassé
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 22 novembre 2022
Le parti CANE de Sylvain Patassé divisé
Il s’appelle Yannick Nambélé, porte-parole de monsieur Sylvain Patassé, président du parti Centrafrique un nouvel élan (CANE). C’est lui, monsieur Yannick Nambélé, qui mène actuellement le mouvement des frondeurs du parti CANE dénommée « Cadre de réflexions et d’actions politiques en Centrafrique (CRAP) ». Ladite plateforme soutient à 100% la réforme constitutionnelle initiée par le Président de la République.
Le CANE, un parti de la majorité présidentielle qui s’oppose contre la modification de la constitution. Pour monsieur Yannick Nambélé et ses acolytes, comment fait-il que leur mouvement politique est dans la majorité présidentielle, mais ne soutient pas la réforme soutenue par cette même majorité ?
Pour ne pas tergiverser, monsieur Yannick, lors de la grande marche du samedi 22 octobre en faveur de la modification de la constitution, il a mobilisé quelques-uns des militants de son parti et participe à la manifestation. Il avait même pris la parole au nom de son parti, le CANE. Ce que son Président, le député Sylvain Patassé n’a pas apprécié. Ce qui a créé un grand malaise dans cette formation politique. Une procédure est en cours pour éjecter monsieur Yannick Nambélé du parti CANE.
Entre-temps, la semaine dernière, l’homme a mis en place une plateforme qu’il entend désormais diriger avec ses acolytes.
Pour rappel, le sieur Yannick Nambélé, avant d’atterrir à CANE de Sylvain Patassé, était un militant sympathisant du MLPC présidé par Martin Ziguélé qu’il l’a ensuite quitté dans la foulée pour l’URCA de Dologuélé dès la première heure de sa formation politique. Et c’est grâce à Dologuélé qu’il a été nommé à un moment donné à l’ANE. Mais faute d’avoir ce qu’il cherchait dans l’URCA qu’il a rejoint Sylvain Patassé. Mais d’après ce dernier, il a déjà démissionné de son parti sans partir finalement.
Rappelons qu’avec Touadera, c’est la politique de cooptation qui marche. Les gens qui ont faim sont les premiers à trahir leur parti politique pour des miettes.
Bangui (République centrafricaine) – Elle s’appelle BONAL ORNELLA, âgée d’une trentaine d’années, Caissière principale à la Direction générale orange Centrafrique , portée disparue depuis près de cinq jours, est activement recherchée par les forces de l’ordre pour présumé détournement aggravé des fonds.
FPRC/direction-societe-orange-centrafrique-corbeaunews-mickael/” rel=”attachment wp-att-40051″ data-wpel-link=”internal”>Direction général de la société Orange mobile à Bangui. Photo CNC / Mickael Kossi
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 22 novembre 2022
Selon la brigade de la gendarmerie de Bangui ayant la charge de l’enquête, madame BONAL ORNELLA aurait profité de ses fonctions de caissière principale à la direction générale d’Orange Centrafrique pour retirer une somme d’environ 100 millions de francs CFA appartenant à la société de téléphonie mobile Orange Centrafrique avant de disparaître dans la nature.
D’après la même source, madame BONAL ORNELLA a été vue pour la dernière fois le samedi dernière. D’après la direction générale d’Orange Centrafrique, les recettes journalières qui se font habituellement verser tous les jours à l’ÉCOBANK n’ont pas été faites depuis jeudi. Pensant qu’elle va venir au bureau dans la matinée du lundi 21novembre pour procéder au versement des trois derniers jours (Jeudi, vendredi, samedi), la surprise en est qu’elle ne s’était pas présenté au bureau alors qu’elle est souvent matinale et régulière.
Après avoir constaté son absence, ses collègues ont tenté en vain de l’appeler sur son mobile. Là encore, celui-ci est resté éteint. Obligeant de faire déplacer quelques-uns de ses collègues à la maison chez elle, elle n’était malheureusement pas sur place. C’est là que vient le moment de doute à la direction d’Orange Centrafrique. Certains disent qu’on l’aurait aperçue samedi après-midi à l’aéroport international de Bangui Mpoko.
Le montant total de recettes à sa disposition serait autour de 100 millions de francs CFA.
La gendarmerie est saisie par la direction d’Orange Centrafrique. Les enquêteurs sont activement à sa recherche.
Bangui (République centrafricaine) – Plusieurs partis politiques de l’opposition démocratique ont publié vendredi 18 novembre 2022 une déclaration commune relative à l’organisation des élections locales prévues pour le début de l’année prochaine. Ils estiment qu’il existe un risque réel que Monsieur Faustin Archange TOUADERA puisse utiliser l’opportunité des élections locales pour organiser son référendum, pourtant interdit par une décision de la Cour Constitutionnelle.
Centrafrique.org/Centrafrique-lopposition-exige-la-destitution-du-president-de-lassemblee-nationale-moussa-laurent-gon-baba/les-leaders-de-lopposition-democratique-le-2-mars-2020-au-siege-de-lurca/” rel=”attachment wp-att-36518″ data-wpel-link=”internal”>Des leaders de l’opposition démocratique réunis au siège de l’URCA à Bangui le 2 mars 2020. CopyrightDR
Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 22 novembre 2022
Dans une publication relayée sur les réseaux sociaux et dans des médias proches du pouvoir, les partisans du Président de la République ont annoncé la tenue de leur référendum constitutionnel le dimanche 18 décembre prochain, un mois avant les élections municipales prévues par l’autorité nationale des élections (ÂNE). Or, les partis politiques de l’opposition, réunis le vendredi dernier, ont estimé qu’il est plus que nécessaire de corriger certains dysfonctionnements observés lors des dernières élections législatives et présidentielles au sein de l’autorité nationale des élections (ÂNE) et répondre à certaines exigences légales afin que le peuple puisse se reconnaitre dans le choix de ses dirigeants.
« Il existe un risque réel que Monsieur Faustin Archange TOUADERA, dont la volonté de rester illégalement au pouvoir l’a conduit à violer la Constitution de manière répétée puisse utiliser l’opportunité des élections locales pour organiser son référendum, pourtant interdit par une décision de la Cour Constitutionnelle que nous ne savons tous sans recours », affirment les partis politiques de l’opposition dans leur déclaration commune.
Les partis politiques de l’opposition démocratique, réunis ce vendredi, posent ainsi des conditions suivantes :
La refonte totale et consensuelle de l’autorité nationale des élections (ÂNE) afin de garantir la neutralité de cet organe chargé d’organiser les élections
La réhabilitation des membres de la Cour Constitutionnelle illégalement écartés, afin de préserver la séparation des pouvoirs, l’indépendance de la justice et la crédibilité de cet organe chargé de certifier les élections
L’assurance que Monsieur Faustin Archange TOUADERA ne va pas utiliser les élections locales pour organiser son référendum illégal afin de se maintenir au pouvoir à travers une Constitution taillée sur mesure
L’engagement solennel que la sécurité des électeurs ainsi que celle des acteurs sera garantie
Vu toutes ces exigences de l’opposition démocratiques, on se dirige inévitablement vers le report de ces élections municipales pour 2027.
Bangui (République centrafricaine) – Le gouvernement centrafricain et les Nations unies ont déployé depuis la semaine dernière une équipe des experts dans la préfecture de la Vakaga en vue de procéder à la négociation avec les ravisseurs de 3 agents des travaux publics, dont 2 travaillent au bureau des Nations unies pour les services d’appui aux projets (UNOPS), et l’autre au ministère des Travaux publics, capturés par les rebelles la semaine dernière à Tiringoulou. Les ravisseurs exigent une rançon de 60 millions de francs CFA.
Centrafrique.org/ouadda-delocalisation-spectaculaire-de-la-base-de-larmee-nationale-par-les-mercenaires-russes-sur-fond-de-brimade/la-ville-de-tiringoulou-apres-la-debandade-de-la-population/” rel=”attachment wp-att-56827″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/05/la-ville-de-Tiringoulou-apres-la-debandade-de-la-population-450×383.jpg” alt=”la ville de Tiringoulou après la débandade de la population” width=”450″ height=”383″ />la ville de Tiringoulou, au nord-est de la République centrafricaine après la débandade de la population suite aux exactions perpétrées par les mercenaires de Wagner. Photo CNC
Rédigé par D. Y. Ibrahim
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 22 novembre 2022
Prise d’otage à Tiringoulou, une équipe des négociateurs sont arrivés à Gordile
Arrivés le 19 novembre 2022 à Birao, l’équipe de deux négociateurs des Nations unies et 4 représentants du gouvernement ont été transportés sur la ville de Tiringoulou la veille. Aussitôt, ils ont demandé aux ravisseurs de venir les retrouver à Tiringoulou, ce que ces derniers ont catégoriquement refusé. Ils exigent par contre aux négociateurs d’aller les retrouver dans un lieu qu’ils ont fixé dans la forêt. Ce qui complique la tâche aux négociateurs qui sont actuellement sur place. Ainsi, les six négociateurs sont actuellement bloqués à Tiringoulou en attendant le top de Bangui.
Rappelons que dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’urgence de rétablissement des Infrastructures et de la Connectivité en Centrafrique (PURIC), signé entre le Gouvernement de la République Centrafricaine et le Bureau des Nations Unies pour les Services d’Appui aux Projets (UNOPS), et en préparation du lancement des activités, une mission conjointe avec la cellule des Pistes rurales de METP a été organisée du 08 au 15 novembre 2022 à Tiringoulou et ses environs.
D’après l’UNOPS, « L’objectif de cette mission a été la sélection des pistes rurales à réhabiliter à Vakaga et la prise de contact avec les autorités et partenaires locaux ». Une équipe conjointe déployée sur place est composée de trois agents à savoir :
Augustin LILOMBI, ingénieur principal, UNOPS
Anicet KARAM, Technicien-chef de chantier, UNOPS
Jean-Claude NGAHOUNOU, le chef Cellule des Pistes rurales, METP
D’après l’UNOPS, après les séances communautaires concluantes à Tiringoulou le 08 novembre 2022, l’équipe a effectué avec succès les consultations et discussions avec les communautés à Ouandja – Djallé du 09 au 10 novembre 2022.
Le 11 novembre 2022, alors que l’équipe se rendait à Gordil pour les consultations communautaires, elle a été victime d’un braquage, suivi d’enlèvement à Ndiffa par des éléments armés.
(République centrafricaine) – L’union pour le renouveau centrafricain (URCA) de l’opposant Dologuélé demande à ses sympathisants de s’abstenir des festivités du 1er décembre prochain. C’est dans un communiqué du 19 novembre, il estime que l’environnement sociopolitique qui est aujourd’hui offert aux Centrafricaines se situe aux antipodes de la République conçue et proclamée par le Président Barthélemy Boganda, ainsi que des attentes des populations.
Centrafrique.org/rca-les-eres-des-independances-des-vieilles-colonies-africaines-en-eclat-absolu/defile-militaire-du-premier-mai-2019-avenue-des-martyrs-3/” rel=”attachment wp-att-39897″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/08/défilé-militaire-du-premier-mai-2019-avenue-des-martyrs-450×337.jpg” alt=”Défilé militaire du 01 mai 2019 sur l’avenue des martyrs à Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata” width=”450″ height=”337″ />Défilé militaire du 01 mai 2019 sur l’avenue des martyrs à Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata
Rédigé par D. Y. Ibrahim
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 22 novembre 2022
Selon le bureau politique de l’union pour le renouveau centrafricaine (URCA), Il est de tradition républicaine de célébrer chaque année le 1er décembre, jour de la proclamation de la République centrafricaine.
« La République ainsi proclamée devrait s’incliner à travers une quête permanente du bien-être des citoyens, dans un climat convivial et démocratique. Or, force est de constater que l’environnement sociopolitique qui est aujourd’hui offert aux Centrafricaines se situe aux antipodes de la République conçue et proclamée par le Président Barthélemy Boganda, ainsi que des attentes des populations », estime l’URCA dans son communiqué de presse publié samedi.
En effet, d’après cette organisation politique de l’opposition, à l’extrême pauvreté s’est rajouté un coup d’état institutionnel, la violation permanente de la Constitution et des libertés publiques, la création et l’utilisation des milices au service du pouvoir, les menaces sur l’intégrité physique des leaders de l’Opposition démocratique, le pillage à ciel ouvert des ressources minières et financières du pays, etc. …
« Face à ce chapelet de malheurs, l’URCA a exigé la démission de Monsieur Faustin Archange Touadera des fonctions de Président de la République centrafricaine, ou à défaut, sa traduction devant la Haute Cour de Justice pour parjure et haute trahison », déclare le bureau politique de l’URCA qui juge que suite à cette exigence, les militantes et militants de l’URCA demeurent mobilisés afin de faire barrage à l’extinction définitive de la démocratie. Ils ne prendront donc pas part au défilé du 1er”” décembre 2022 organisé par un pouvoir qui s’est donné pour mission de détruire tous les fondements de la République.
Centrafrique.org/image-pour-la-publicite-de-casino/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/11/image-pour-la-publicite-de-casino-450×300.jpg” alt=”image pour la publicité de casino” width=”450″ height=”300″ />
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Bangui (République centrafricaine) – Gagné par le désespoir, le président Faustin Archange Touadera se tourne désormais vers des particuliers camerounais, des hommes d’affaires, pour emprunter de l’argent afin de payer les salaires des fonctionnaires et les pensions des retraités. Si la plupart des agents de l’État centrafricain ont bien été payés en août, septembre et octobre, le gouvernement, sur instruction de Touadera, a dû faire recours aux emprunts risqués avec un taux d’intérêt plus élevé auprès des citoyens camerounais. Mais pour combien de temps encore ?
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 21 novembre 2022
Touadera se retourne vers les hommes d’affaires camerounais pour payer les fonctionnaires et les retraités
Avec ce type d’emprunts jugé à risque, les autorités centrafricaines ne font qu’alourdir les poids supplémentaires des dettes sur les finances publiques de l’État et rend encore plus difficile le remboursement des dettes publiques.
Selon nos informations, les salaires des fonctionnaires et les pensions des retraités pour le mois d’août, septembre et octobre 2022, ont été payés grâce aux emprunts privés que Touadera a pu faire auprès des hommes d’affaires camerounais. 10 milliards de F CFA par mois et ce, depuis le mois d’août 2022 avec un taux d’intérêt très élevé et hors norme, 20%. En contrepartie, la nationalité centrafricaine, passeport diplomatique et des parcelles de terrain regorgeant les ressources naturelles, diamant et or. Aucune échéance de remboursement n’a été filtrée, poursuivent nos sources, mais une chose est sûre, Touadera leur a garanti qu’il restera au pouvoir au-delà de 2026 et donc, cette préoccupation est résolue en partie. Au total, déjà 30 milliards de francs CFA encaissés par le ministre des Finances, qui chaque mois, fait le déplacement.
Pour les deux prochains mois de l’année, le gouvernement sollicite déjà à nouveau auprès de ces mêmes particuliers une somme de 20 milliards de francs CFA pour payer les salaires et pensions de deux prochains mois.
Mais le problème, les autorités centrafricaines ont vite oublié que les conséquences sont très graves non seulement pour les Centrafricains, mais également pour les entreprises. L’État doit consacrer d’argent de son budget au remboursement de la dette. Ce qui fait en sorte qu’il en reste moins pour les investissements dans le développement des infrastructures ou dans les programmes sociaux.
« C’est comme un père de famille, qui, chaque mois, contracte des dettes pour faire nourrir sa famille. Mais à la fin de chaque mois, son salaire ne sert qu’à rembourser ses emprunts ». Avance à la Rédaction, un étudiant en science économique à l’université de Bangui, qui, de conclure, « dans ce contexte, pour nourrir à nouveau sa famille, il sera obligé de faire recours aux emprunts. Chaque mois, c’est le même jeu, et le père finira par s’endetter lourdement. C’est un cercle vicieux. Plus un État est lourdement endetté, plus les taux d’intérêt de ses emprunts sont très élevés, et le remboursement de ses dettes sera difficile. Ceci dit, les générations futures auront de dettes lourdes à payer ».
Le président Faustin Archange Touadera poursuit inlassablement et sans gêne, sa violation de la Constitution. « Plus personne ne peut l’arrêter », affirme son entourage. Il est le chef suprême.
Contacté par la Rédaction, un cadre parlementaire, juriste de son état, condamne cette pratique qui viole la Constitution du 30 mars 2016, en l’occurrence, son article 60, qui stipule « Le Gouvernement a l’obligation de recueillir préalablement l’autorisation de l’Assemblée nationale avant la signature de tout contrat relatif aux ressources naturelles ainsi que des conventions financières. Il est tenu de publier ledit contrat dans les huit (8) jours francs Suivant sa signature »
Mais force est de constater que le gouvernement ne respecte plus la Constitution. L’Assemblée nationale tenue par le MCU, est totalement délaissée en ce qui concerne les ressources minières et les emprunts. Le trésor public, lui aussi, est devenu un tiroir, un coffre-fort de Wagner qui n’hésite plus à le saigner à blanc.
Bangui (République centrafricaine) – Au lendemain de l’attaque d’une position de l’armée nationale par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) dans la localité de Ngouaboudou, située à 45 kilomètres de Bria sur l’axe d’Ippy, un renfort massif des mercenaires de Wagner et des soldats FACA étaient venus en appui à leurs collègues en débandade. L’affrontement était violent, selon nos informations.
FPRC-se-trouvent-a-seulement-2km/renfort-rebelles-seleka-bria-pour-ippy-24fevrier2019-7/” rel=”attachment wp-att-36294″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/02/renfort-rebelles-seleka-bria-pour-ippy-24fevrier2019-450×244.jpg” alt=”les électeurs devant un bureau de vote à Bangui le 31 mars 2016″ width=”450″ height=”244″ />CopyrightCNC
Rédigé par Moïse Banafio
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 21 novembre 2022
Violent affrontement entre les rebelles de la CPC et les soldats FACA appuyés par les Wagner
Quelques heures après l’attaque d’une position des soldats FACA, les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) ont quitté la ville de Ngouaboudou pour descendre vers la sous-préfecture d’Ippy.
Au même moment, un renfort des mercenaires de Wagner et des soldats FACA, en provenance de la ville de Bria, est arrivé à Ngouaboudou pour mener une contre-offensive. Or, les rebelles, de leur côté, sont déjà loin de la ville. Mais les soldats FACA et leurs alliés les ont poursuivis dans la forêt.
Après 24 heures de chasse, ils ont retrouvé les rebelles grâce à l’appui aérien.
Durant plus de deux heures, ils ont affronté les rebelles.
Pour les soldats FACA et leurs alliés, ils ont réussi à neutraliser deux rebelles et blesser plein d’autres. Pendant ce temps, les rebelles se moquent de la contre-offensive des forces gouvernementales. Ils annoncent avoir repoussé l’attaque.
Pour l’heure, à Ngouaboudou, la ville est relativement calme, et les activités semblent reprendre timidement.
Bangui (République centrafricaine) – Une nuit pénible, angoissante et traumatisante pour les habitants du quartier PK 13, à la sortie nord de Bangui sur la route de Boali. Deux heures de crépitement d’arme, les habitants ont cru à un affrontement militaire, coupant le sommeil à tous les parents, mais également aux enfants du secteur.
Centrafrique.org/Centrafrique-appel-a-la-resistance/visite-camp-kassai-bangui-le-24-janvier-2010-2/” rel=”attachment wp-att-60075″ data-wpel-link=”internal”>Un Soldat FACA de forces armées centrafricaines. Visite camp Kassai, Bangui le 24 janvier 2010.
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 21 novembre 2022
Panique au PK 13
C’était dans la nuit du vendredi à samedi dernier que la scène affolante avait eu lieu au quartier PK 13 à la sortie nord de la capitale Bangui.
Cette nuit, aux environs de 23 heures, un jeune soldat FACA, visiblement ivre, a semé un véritable trouble dans ce quartier en faisant des tirs assourdissants avec son arme de service. Durant plus de deux heures, les habitants du secteur de la rue Caritas juste après l’église de l’ancien Président François Bozizé au PK 13 ont été gravement traumatisés.
C’est finalement vers 10 heures la veille que notre équipe s’est rendue sur le lieu pour tenter de savoir les raisons de ces nombreux tirs d’armes dans ce quartier réputé paisible du PK 13.
Selon les premiers éléments d’information que notre équipe a recueillis, c’est que le jeune soldat FACA qui avait accompagné sa copine à la clinique de la diaspora, située sur la rue Caritas, aurait insisté aux infirmiers en garde de la soigner rapidement. Sans quoi, il va commencer à les tuer un à un. Les infirmiers lui ont expliqué que c’est un hôpital, il est strictement interdit d’y pénétrer avec une arme de guerre. Devant l’insistance des soignants, le soldat avait piqué une grave colère en sortant de la clinique. Aussitôt, il commençait à faire des tirs en l’air pour intimider les soignants de cette clinique. Durant un peu plus de deux heures, il faisait seul son spectacle comme dans un fil de guerre. Même s’il n’a pas réussi à intimider les soignants, mais arrive quand même à traumatiser le sommeil des habitants du quartier PK 13.
Voilà l’État du pays que Touadera veut laisser à la génération future. Recrutement des bandits criminels dans l’armée, instauration de la mafia partout dans l’administration, la corruption érigée en mode de gouvernance, etc., Touadera n’a pas pitié de son pays.
Bangui (République centrafricaine) – Le site des déplacés de Bocaranga, situé à 532 kilomètres au nord-ouest de Bangui a été quadrillé depuis trois jours par les forces de maintien de la paix de la Minusca et les soldats de l’armée nationale. Selon les autorités locales, l’origine de ce déploiement spécial est l’enlèvement des deux bouchers par des individus armés, qualifiés par les populations locales des rebelles peuls de 3R (Retour, réclamation et réhabilitation). En représailles, un groupe des jeunes menace d’attaquer le camp des déplacés des Peuls à Bocaranga. Ce qui soulève de vive tension intercommunautaire dans la ville.
Centrafrique.org/Centrafrique-quand-le-parti-mcu-menace-les-fonctionnaires-dans-louham-pende/ville-de-bocaranga-zamago-img_8mai2018031427/” rel=”attachment wp-att-28465″ data-wpel-link=”internal”>Ville de Bocaranga dans l’Ouham-Pendé. Credit photo : corbeaunews.
Rédigé par Gaël Boberang
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 21 novembre 2022
vive tension intercommunautaire à Bocaranga
Depuis trois jours, surtout après enlèvement de deux bouchers de la ville par des individus armés, le risque d’une confrontation intercommunautaire à Bocaranga est réel.
En effet, le jeudi 17 novembre dernier, à Bocaranga, deux bouchers de la ville, piégés par des individus mal intentionnés, avaient été kidnappés dans le village de Gonon, non loin du pont de Lima, situé à 7 kilomètres de Bocaranga sur l’axe de Ndim. Les ravisseurs seraient des rebelles peuls de 3R (Retour, réclamation et réhabilitation), selon leurs proches.
Cependant, à Bocaranga, la tension intercommunautaire monte de plusieurs crans. Le lendemain, un groupe des jeunes, en colère, ont menacé de mener une opération de représailles sur le site des déplacés contre les Peuls. Informés, certains déplacés peuls ont du précipitamment quitter la ville, tandis que les autres ont appelé les forces de maintien de la paix des Nations unies ainsi que celles de l’armée nationale à l’aide. Aussitôt, le site a été sécurisé et par les Casques bleus, et par les soldats FACA. Mais la chose la plus étonnante et incroyable, c’est le comportement de nos forces de défense et de sécurité.
Quelques heures après leur arrivée sur le site, ils demandent aux déplacés de l’argent et de quoi à manger. Ceci en contrepartie de leur protection. Incroyable! Ainsi, les déplacés ont vite fait cotiser une somme de 70 000 francs CFA et remettre aux soldats FACA. Ils leur préparent également de quoi à manger. Demander de la nourriture, c’est normal. Mais de l’argent, c’est quand même trop.
Pour l’heure, la tension reste identique jusqu’à ce jour.
Affaire à suivre… (Vive tension intercommunautaire ).
Bangui (République centrafricaine) – La situation sécuritaire dans la sous-préfecture de Bocaranga, au nord-ouest de la République centrafricaine, redevient de plus en plus préoccupante et inquiétante. Ce vendredi 18 novembre 2022, peu avant 10 heures, 2 commerçants, tous originaires de la ville de Bocaranga, ont été kidnappés par un groupe des malfaiteurs non identifiés.
Centrafrique.org/rca-bocaranga-les-commercants-musulmans-interdits-de-circuler-avec-leur-vehicule-jusqua-la-frontiere/la-rue-principale-de-bocaranga-ou-opere-le-mouvement-3r-le-23-septembre-2020-afp/” rel=”attachment wp-att-51463″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/11/La-rue-principale-de-Bocaranga-ou-opere-le-mouvement-3R-le-23-septembre-2020-AFP-450×300.jpg” alt=”La rue principale de Bocaranga, où opère le mouvement 3R, le 23 septembre 2020″ width=”450″ height=”300″ />La rue principale de Bocaranga, où opère le mouvement 3R, le 23 septembre 2020. Photo AFP
Rédigé par Gaël Boberang
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 21 novembre 2022
2 commerçants kidnappés par un groupe des malfaiteurs à Bocaranga
Les victimes sont toutes les deux des bouchers bien connus des habitants de Bocaranga. Ils ont été kidnappés le vendredi 18 novembre 2022 dans la localité de Gonon, non loin du pont de Lima, situé à 7 kilomètres de Bocaranga sur l’axe de Ndim par de présumés rebelles du mouvement 3R (Retour, réclamation et réhabilitation), membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).
Selon la gendarmerie locale, l’un des deux otages, bien avant leur départ sur le lieu de leur kidnapping, avait reçu un appel d’un éleveur peul qui a l’habitude de lui vendre ses bœufs. Celui-ci lui aurait fixé un rendez-vous non loin du pont Lima. Aussitôt, il a pris la moto, accompagné de son aide et de trois autres commerçants. Sur deux motos, ils ont réussi à atteindre le lieu du rendez-vous en quelques minutes. Mais la surprise est que leur interlocuteur qui échangeait avec eux n’était pas présent sur le lieu. Ce sont plutôt des hommes en armes qui les ont accueillis à leur arrivée.
Après quelques minutes d’échange, trois commerçants ont été libérés, et deux autres ont été retenus, dont le célèbre boucher Yan.
Depuis lors, les deux otages n’ont fait aucun signe de vie à leur famille. Les forces de l’ordre, de leur côté, ont mené de recherche dans la localité durant plusieurs heures, mais sans succès. Jusqu’à lors, on ignore les raisons de ce kidnapping, mais leurs proches estiment que c’est un geste crapuleux.
« Peut-être les ravisseurs veulent demander de rançon à leur famille », déclare un Soldat FACA détaché à Bocaranga.
Justement, du côté des ravisseurs, on vient d’apprendre qu’ils auraient demander une rançon de plusieurs dizaines de millions de francs CFA avant la libération des deux otages.
(2 commerçants kidnappés par un groupe des malfaiteurs à Bocaranga
Bangui (République centrafricaine) – Le Centre de rééducation et l’appareillage des Handicapés moteurs (CRAHM) ont reçu, dans le cadre de son programme de réadaptation physique, un appui matériel de la part de la mission logistique française de Bangui ce jeudi 17 novembre 2022.
Lieutenant-Colonel Carl, chef du Détachement de Liaison et de Contact à la population de la mission logistique française de Bangui. CopyrightCNC
Rédigé par D. Y. Ibrahim
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 21 novembre 2022
La Mission logistique française a fait un don à CRHAM
La remise officielle de ce don a eu lieu à Bangui, lors d’une cérémonie organisée au Centre de rééducation et l’appareillage des Handicapés moteurs (CRAHM) au quartier Fouh, dans le quatrième arrondissement, en présence de la sœur Merveille Mbala IGOLA, Directrice du CRAHM, et du Lieutenant-Colonel Carl, chef du Détachement de Liaison et de Contact à la population de la mission logistique française de Bangui (Mislog). Ce dernier, qui justifie par ailleurs cet appui matériel à ce centre de réadaptation physique par le souci de la France d’être toujours au côté de la Centrafrique et de la population centrafricaine.
« Je suis très honoré de venir aujourd’hui dans votre Centre de réhabilitation pour handicapés moteurs.
L’équipe de la Commandant Mathilde et mon équipe vous ont rencontré et m’ont fait part de la pénurie de matériel pour votre établissement social et humanitaire. A savoir que depuis 1995 votre établissement créé par l’archevêque de Bangui, monseigneur Joachim Ndayen, porte secours à la population handicapée de Bangui et de ses environs qui sont dans le besoin. Vous leur offrez des services de rééducation, ainsi que l’accès à l’éducation et la formation via une école pour les enfants handicapés.
Vous œuvrez à soulager et à aider votre prochain pour qu’il s’intègre le mieux possible dans la société. Et ceci malgré d’immenses difficultés.
C’est pourquoi, aujourd’hui, nous venons vous aider en vous remettant quelques équipements qui vous serons nécessaires afin de pouvoir vous consacrer à cette priorité : aider vos concitoyens.
Ce don symbolique réalisé ce jour est le premier pas du DLC envers votre établissement. Il scelle le début de notre amitié que j’espère longue et durable », assure le lieutenant-colonel Carl de la Mislog..
sœur Merveille Mbala IGOLA, Directrice du CRAHM. CopyrightCNC
Un geste symbolique, mais essentiel
Pour la sœur Merveille Mbala IGOLA, Directrice du CRAHM, ce don matériel de la mission logistique française va permettre à tous les Centrafricains, en particulier les malades handicapés de retrouver leur autonomie.
« Je suis très heureuse de recevoir et de recevoir ce don de la part de la Mislog. Nous les remercions sincèrement pour ces dons pour avoir pensé à nous de nous amener du matériel. Comme vous l’avez vu, le centre de rééducation et l’appareillage des Handicapés moteurs (CRAHM) souffrent beaucoup par manque aussi non seulement du personnel, mais aussi du matériel. Pour trouver du matériel comme ce qu’ils venaient de nous donner, c’est tout un souci, un problème. On n’a pas assez du financement pour s’en procurer. Et aujourd’hui nous remercions le seigneur pour leur présence, pour ces dons qu’ils nous ont amenés. Ça va servir toute la population centrafricaine, surtout les handicapés pour retrouver leur autonomie.
Notons que pour aider les personnes en situation de handicap et de leur permettre de profiter d’une meilleure qualité de vie, la mission logistique française de Bangui a doté le CRHAMavec des tapis de course ; des vélos de salle ; – des écrans plasma ; des ballons de football et de basketball, sans oublier des Cache-nez, etc..
Bangui, République centrafricaine – Emmanuel Macron a accusé la Russie d’alimenter une propagande anti-française en Afrique pour servir un “projet de prédation” sur des pays africains en difficulté, où la France a subi ces dernières années des revers militaires et, de manière plus générale, une perte d’influence.
Centrafrique.org/centrafrique-ces-medias-anti-france-finances-par-la-russie/image-91/” rel=”attachment wp-att-55400″ data-wpel-link=”internal”>Touadera et Poutine
Rédigé par Rose, avec Gilles Guillaume) pour Reuters
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 21 novembre 2022
Interrogé, en marge du sommet de la Francophonie, qui se tenait à Djerba en Tunisie, sur les critiques voulant que la France exploite ses liens économiques et historiques avec ses anciennes colonies pour servir ses propres intérêts, le président français a répondu dans une interview à TV5 Monde : « Cette perception, elle est alimentée (…) par d’autres, c’est un projet politique. »
« Je ne suis pas dupe, beaucoup d’influenceurs, y compris parfois des gens sur vos plateaux, sont payés par les Russes. On les connait », at-il ajouté.
“Plusieurs puissances, qui veulent bâtir une influence en Afrique, développer cela pour abîmer la France, abîmer sa langue, faire douter, mais surtout aller chercher des intérêts”, a refusé le chef de l’Etat français.
Après une décennie de présence militaire au Mali dans le cadre d’une opération antiterroriste, dont le bilan ne fait pas l’unanimité, la France a retiré ses troupes après que l’armée malienne a pris le pouvoir lors d’un coup d’État d’Etat en 2020.
Les nouveaux dirigeants ont ensuite invité la société paramilitaire privée Wagner pour l’aider dans son combat contre les mouvements islamistes et pour rompre tout lien avec Paris.
Moscou déclare que Wagner ne représente pas l’État russe et n’est pas payé par lui. Mais l’Union européenne a imposé des sanctions à l’organisation paramilitaire qu’elle accuse de mener des opérations clandestines pour le compte du pouvoir russe.
L’an dernier, un rapport des Nations unies a accusé des instructeurs russes et des troupes locales en République centrafricaine d’avoir fait usage d’une force disproportionnée contre des civils, tué des gens de manière aveugle, occupé des écoles et perpétré des pillages à grande échelle.
Le Kremlin a répondu qu’il s’agissait d’un mensonge et que des instructeurs russes n’avaient jamais pris part à des meurtres ou à des vols dans ce pays riche en ou et en diamants.
“Il d’aller voir ce qu’il se passe en ce moment en Centrafrique ou ailleurs pour voir très clairement le projet russe qui y est à l’oeuvre quand la France est bousculée. C’est un projet de prédation”, a ajouté Emmanuel Macron, pointant du doigt “la complicité d’une junte militaire russe”. (Michel Rose, avec Gilles Guillaume)