Bangui, 03 mai 2023 (CNC) — Les mercenaires de la société Wagner sont de plus en plus impliqués dans des conflits avec les jeunes de Mbrés, une localité sous-préfectorale de la Nana-Gribizi , au nord de la République centrafricaine, suscitant des interrogations quant à leur véritable mission dans le pays. Les problèmes liés aux affaires de femmes ne sont que la partie visible de l’iceberg, alors que les comportements inquiétants des Mercenaires russes renforcent les suspicions quant à leur véritable identité et leurs motivations.
Les mercenaires russes de Wagner
Rédigé par Sylvain Mangaï
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 03 mai 2023
Les autorités de Mbrés s’inquiètent du comportement des mercenaires de Wagner
En République centrafricaine, les tensions entre les jeunes de Mbrés et les mercenaires de la société Wagner sont de plus en plus palpables. Ces conflits sont souvent causés par des affaires de femmes, mais ils ont également d’autres sources d’irritation, comme le comportement inquiétant des mercenaires russes. Les autorités locales s’inquiètent de l’attitude de ces mercenaires, qui semblent être plus intéressés par le tourisme sexuel que par la protection des civils.
Les jeunes de la ville de Mbrés, dans la préfecture de Nana-Gribizi, sont particulièrement irrités par les agissements des mercenaires russes. Un jeune de Mbrés a raconté une altercation avec un mercenaire qui aurait tenté de draguer sa conjointe devant lui, ce qui a provoqué la colère de Ramandji et des autres jeunes locaux. Ces conflits sont loin d’être isolés et se répètent régulièrement dans cette région de la République centrafricaine.
Outre les problèmes d’ordre sexuel, les mercenaires de Wagner ont également un comportement suspect. En effet, ils vendent des bouteilles d’eau minerale vides sur le marché de Mbrés comme les enfants de la rue, confisquent les paquet de cigarettes des commerçants et consomment du chanvre indien de manière inquiétante. Ces comportements ont suscité des interrogations quant à la véritable mission de ces mercenaires en République centrafricaine.
Les autorités locales sont également préoccupées par les agissements des mercenaires russes dans leur région. Un chef de quartier de Mbrés s’est interrogé sur la véritable identité de ces mercenaires, qui pourraient être des militaires ou des vigiles venus en République centrafricaine pour faire du tourisme sexuel. Ces suspicions mettent en évidence l’absence de transparence quant à la véritable mission des mercenaires de Wagner dans le pays.
Le comportement des mercenaires de Wagner est également un sujet de préoccupation dans d’autres villes de la République centrafricaine, telles que Sibut, Dékoa, Pissa ou Bouar. Les Centrafricains se plaignent du même comportement des mercenaires russes, qui semblent ne pas respecter les populations locales. Cette attitude renforce le sentiment que les mercenaires de Wagner sont avant tout intéressés par leur propre intérêt, plutôt que par la protection des civils centrafricains.
Bangui, 03 mai 2023 (CNC) — En 2018 et 2019, vingt enseignants boursiers centrafricains ont été envoyés en France pour suivre des études dans les didactiques des différentes disciplines. De retour dans leur pays en 2021, ils sont aujourd’hui contraints au chômage, le Ministère de l’Enseignement supérieur et la Direction de l’ENS ayant catégoriquement refusé de les utiliser.
Pr Jean-Laurent SYSSA-MAGALE
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 3 mai 2023
Des enseignants didacticiens contraints au chômage en Centrafrique
Le Collectif des Enseignants Didacticiens Ressortissants de l’Université de Bretagne Occidentale (UBO) a publié un communiqué de presse pour dénoncer la situation des enseignants boursiers qui ont été sélectionnés par voie de concours en 2018 et 2019 pour suivre des études en didactique des différentes disciplines à l’INSPE de l’UBO en France. Selon les termes de la convention-cadre signée entre l’Université de Bangui, représentée par le Pr. Jean-Laurent SYSSA- MAGALET, et l’UBO, représentée par M. Matthieu GALLOU, ces enseignants boursiers doivent former à leur retour l’ENS de Bangui ou les Centres Pédagogiques Régionaux de tout le territoire centrafricain.
Cependant, depuis leur retour en 2021 après deux ans d’études en France, le Ministre de l’Enseignement supérieur et la direction de l’ENS ont catégoriquement refusé d’utiliser ces enseignants didacticiens. Ils ont prétexté que l’Université de Bangui ne recrute plus d’Assistants, ce qui a contraint ces enseignants didacticiens, pourtant agents de l’État, au chômage. Le Collectif rappelle que le gouvernement centrafricain avait motivé le départ de ces enseignants en France pour doter l’ENS de Bangui d’enseignants qualifiés en didactique de différentes disciplines.
Le Collectif demande donc au Ministre de l’Enseignement supérieur de respecter les clauses de la convention-cadre qu’il a signée lui-même le 13 février 2018 à Brest en France. Les enseignants didacticiens sont des ressources essentielles pour améliorer la qualité de l’enseignement en Centrafrique. Il est donc primordial que le gouvernement centrafricain utilise leur expertise pour former les enseignants de demain.
Pour un chercheur à l’université de Bangui, la situation des enseignants didacticiens boursiers de retour en Centrafrique doit être prise en compte. Il est impératif que les autorités compétentes trouvent une solution pour leur permettre d’exercer leur expertise et ainsi, contribuer à l’amélioration de la qualité de l’enseignement dans le pays. Le Collectif des Enseignants Didacticiens Ressortissants de l’UBO, par le biais de son communiqué, appelle le Ministre de l’Enseignement supérieur à respecter la convention-cadre signée en 2018 et à trouver une solution rapide et adéquate à cette situation.
trois éleveurs Peuls tués dans un acte de braquage
Bangui, 03 mai 2023 (CNC) — Les éleveurs Peuls sont à nouveau victimes de violence en République centrafricaine. Trois d’entre eux ont été froidement abattus par des hommes non identifiés à une trentaine de kilomètres de Bangui sur l’axe de Damara. Malgré la multiplication des groupes armés, les autorités centrafricaines tardent à prendre des mesures pour assurer la sécurité de tous les citoyens, y compris des éleveurs Peuls, essentiels à l’économie du pays.
Centrafrique.org/un-boeuf-tue-par-les-malfaiteurs/” data-wpel-link=”internal”>L’un des bœufs assassinés par des malfaiteurs près de Bangui, capitale de la République centrafricaine
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 3 mai 2023
Nouvel acte de violence en RCA: des éleveurs Peuls attaqués près de Bangui
Un nouvel acte criminel a été perpétré en République centrafricaine (RCA), dans la localité de Ketté-Bangui, située à une trentaine de kilomètres de Bangui sur l’axe de Damara. Des éleveurs Peuls qui venaient de Mboki ont été attaqués par des hommes non identifiés. Trois d’entre eux ont été tués froidement et 17 de leurs bœufs ont également été assassinés.
Les témoins interrogés par la rédaction du CNC ont rapporté que les victimes ont été attaquées à deux reprises par les mêmes assaillants. Dans un premier temps, les agresseurs ont fait des tirs avec leurs armes sur les éleveurs ainsi que sur leur troupeau. La panique a gagné les bœufs qui ont alors pris la fuite dans la brousse. Les éleveurs ont tenté de les regrouper. C’est à ce moment-là que les assaillants ont attaqué pour la deuxième fois, tuant trois éleveurs ainsi que 17 bœufs.
Le ministre de l’élevage n’a pas encore réagi à cet acte criminel. Pourtant, il est urgent que les autorités centrafricaines prennent des mesures pour mettre fin à cette vague de violences.
Depuis plusieurs années, les éleveurs Peuls sont régulièrement victimes de braquages et d’attaques en RCA.
Il est important de souligner que la RCA est un pays où l’insécurité règne en maître depuis plusieurs années. Les groupes armés se multiplient et les populations civiles sont les premières victimes. Les autorités centrafricaines doivent donc agir rapidement pour mettre fin à cette insécurité et assurer la sécurité de tous les citoyens, y compris des éleveurs Peuls.
Bangui, 03 mai 2023 (CNC) — Le 2 mai 2023 Amnesty International, l’organisation mondiale de défense des droits de l’homme, a récemment publié une déclaration condamnant fermement le massacre survenu au Burkina Faso, qui a coûté la vie à des dizaines de civils innocents. L’organisation appelle les autorités locales et internationales à agir de manière décisive pour mettre fin à l’impunité et protéger les populations touchées.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 03 mai 2023
Selon des témoignages recueillis par Amnesty International, des hommes armés non identifiés ont attaqué un village situé dans la région du Nord du Burkina Faso, faisant preuve d’une extrême brutalité à l’encontre des habitants. Des civils, dont des femmes et des enfants, ont été tués sans distinction, et plusieurs autres ont été blessés ou déplacés par la violence.
L’organisation souligne que ce massacre n’est pas un cas isolé. Depuis plusieurs années, le Burkina Faso est en proie à une escalade de violences, avec des groupes armés menant des attaques meurtrières contre les forces de sécurité et les populations civiles. Ces violences ont provoqué une crise humanitaire majeure, avec des centaines de milliers de personnes déplacées et un accès limité à l’aide humanitaire.
Amnesty International appelle les autorités burkinabè à mener une enquête approfondie et impartiale sur le massacre, afin de traduire les responsables en justice. L’organisation demande également à la communauté internationale de soutenir les efforts du gouvernement du Burkina Faso pour assurer la protection des civils et mettre fin à l’impunité.
Dans sa déclaration, Amnesty International met en garde contre les conséquences dramatiques de l’inaction. Si les auteurs de ces attaques continuent de jouir de l’impunité, il est à craindre que la situation ne se détériore encore davantage. Les populations civiles vivent dans la terreur et la précarité, tandis que le pays est au bord de l’effondrement social et économique.
Le massacre au Burkina Faso est un rappel cruel de l’urgence de la situation. Les gouvernements et les organisations internationales doivent se mobiliser sans tarder pour soutenir les efforts de paix et de justice, et protéger les droits fondamentaux des populations les plus vulnérables.
Bangui, 2 mai 2023 (CNC) — La République centrafricaine est en proie à une situation de crise exceptionnelle depuis l’arrivée de la société de mercenariat russe Wagner dans le pays. Le président Touadera est dans une situation difficile, très difficile, contraint de collaborer avec cette entreprise malgré ses réticences. Les mercenaires russes ont pris le contrôle de nombreux aspects de la vie politique et économique de la nation, exigeant des sommes importantes et faisant pression sur les autorités pour obtenir ce qu’ils veulent. Le président est acculé de toutes parts, et il ne sait plus comment agir face à cette situation.
Le président Touadéra en campagne électorale en 2020. AFP
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 2 mai 2023
Le Président Touadera songe à partir
Face à cette situation difficile, le Président Touadera ne pense qu’à une chose : partir pour rester en vie. Les pressions exercées par ses partenaires, les mercenaires russes de Wagner sont devenues insupportables, et il n’est plus en mesure de gouverner son pays comme il l’entend. Selon des sources proches de lui, il aurait même regretté d’avoir collaboré avec cette entreprise. Mais il est trop tard pour faire marche arrière, et le président se trouve dans une impasse.
Le Rwanda, un point de chute probable
Le président Touadera aurait intensifié ses investissements au Rwanda, pays du président Paul Kagamé, en vue de son départ imminent. Il ne fait plus confiance aux Russes et ne voit plus d’issue à la situation actuelle. Le Rwanda pourrait être son point de chute probable, où il espère trouver un refuge pour lui et sa famille lors d’un prochain voyage de travail.
Dans l’entourage du président Touadera, le nom de l’ancien premier ministre Firmin Ngrebada circule comme le probable successeur du président. Les Wagner auraient manifesté leur intention de l’imposer à la tête du pays. Certaines personnalités commencent à évacuer leur famille à l’étranger, craignant le pire.
La situation économique de la République centrafricaine
La situation économique de la République centrafricaine est très préoccupante. Le pays est en proie à une crise financière sans précédente, et les partenaires financiers internationaux refusent de verser des aides budgétaires au pays. Les recettes de l’État sont insuffisantes pour faire face aux exigences des mercenaires russes, qui réclament 400 millions de francs CFA chaque semaine pour le per-diem des mercenaires et leur opération militaire sur le terrain, sans compter les frais d’équipements militaires, de service de protection et de sécurisation du pays. Cette situation rend la tâche difficile pour les autorités du pays, qui voient leur pays tomber sous le joug des mercenaires russes.
Le président Faustin Archange Touadera en pleine prière pour ses moments difficiles. CopyrightDR
Le Président Touadera demande aux Centrafricains de prier pour leur pays
Face à cette situation de crise, le Président Touadera ne voit plus d’issue. C’est vers Dieu qu’il se tourne et pour avoir son aide, il a demandé à tous ses compatriotes centrafricains de beaucoup prier pour lui et leur pays.
” Il est conscient des difficultés auxquelles sont confrontés ses concitoyens, et il sait que la solution ne peut venir que de Dieu “. nous confie un de ses proches parents, larmes aux yeux. Il espère que cette crise passera rapidement, et que son pays pourra retrouver sa stabilité et sa prospérité d’antan.
Rappelons que la République centrafricaine est en proie à une crise sans précédent. Les mercenaires russes de Wagner ont pris le contrôle de nombreux aspects de la vie politique et économique du pays, laissant peu de manœuvre aux autorités du pays.
Bangui, 02 mai 2023 (CNC) — Les commentaires des panafricanistes ont été très critiques envers le président centrafricain Faustin Archange Touadéra, suite à une interview accordée à la chaîne pro-Wagner Afrique Média. Beaucoup ont exprimé leur déception face à son manque de fermeté et de clarté dans ses propos, alors que la situation sécuritaire de la Centrafrique est très préoccupante.
Le président Faustin Archange Touadera en pleine prière pour ses moments difficiles. CopyrightDR
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 02 mai 2023
Touadéra sous le feu des critiques : les panafricanistes dénoncent son manque de courage et de fermeté
L’interview de Faustin Archange Touadéra accordée à la chaîne pro-Wagner Afrique Médias a suscité des réactions mitigées chez les panafricanistes, notamment ceux qui avaient vu en lui un véritable leader moderne. Si certains commentaires élogieux émanaient de faux comptes (trolls), la majorité exprimait leur déception vis-à-vis de l’entretien et de la situation précaire de la République centrafricaine.
Des commentaires de déception
Certains commentaires soulignent le manque de clarté de Touadéra et son manque de fermeté face aux dangers imminents qui menacent la République centrafricaine. D’autres commentaires pointent du doigt son manque de courage pour nommer clairement les puissances extérieures qui entravent le développement de la RCA. Certains panafricanistes regrettent également l’incapacité de Touadéra à dénoncer la France et le franc CFA qui freinent l’émancipation de leur pays.
Selon l’analyse du politologue Fari Taheruka Shabazz, cette interview vidéo de Touadéra, au moment où la pression est maximale sur lui et où il a perdu toute souveraineté, semble être une catastrophe pour ceux qui l’adulaient encore hier. Les panafricanistes qui avaient vu en lui un véritable leader moderne sont désormais déçus, voire même désabusés, par l’entretien qu’il a accordé à Afrique Médias. Cette opération média ratée ne semble pas avoir convaincu les panafricanistes 2.0 qui se sont déchaînés contre lui dans les commentaires et lui ont tourné le dos.
L’interview de Touadéra sur Afrique Médias a suscité de nombreuses réactions mitigées chez les panafricanistes, principalement en raison de son manque de clarté et de fermeté face aux défis auxquels est confrontée la République centrafricaine. Cet entretien semble avoir été un véritable échec pour ceux qui voyaient en Touadéra un leader moderne et audacieux.
Bangui, 03 mai 2023 (CNC) — Le régime de Faustin Archange Touadera en Centrafrique est critiqué pour sa réponse sécuritaire fragile, incohérente et déviante qui constitue en elle-même une source d’insécurité pour la démocratie et la population centrafricaine, selon monsieur Lèsias Carrière LAGBO qui vient de faire part de ses préoccupations au président Faustin Archange Touadera.
Lésias – Carrière LAGBO
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 03 mai 2023
Lettre ouverte au Président Touadera, une réponse sécuritaire fragile, incohérente et violatrice des Droits de l’Homme et du Droit International Humanitaire
Dans cette lettre ouverte adressée au Président centrafricain, Faustin Archange Touadera, le juriste Lèsias Carrière LAGBO exprime ses préoccupations quant à la situation sécuritaire de son pays, la République centrafricaine, dénonçant les mesures prises pour y remédier. Il affirme que le régime s’est résolu à “l’emploi de la force” pour pacifier le pays après l’assaut de la Coalition des Patriotes pour le Changement contre la ville de Bangui en décembre 2020. Malgré la contre-offensive lancée, l’état d’urgence instauré puis suspendu et le couvre-feu toujours en vigueur, la situation sécuritaire demeure inquiétante avec des braquages, des chasses aux sorcières, des traques des opposants politiques, des restrictions de libertés de la presse, des manipulations orchestrées en marches dites pacifiques contre les institutions nationales et internationales et une recrudescence des violences armées dans les provinces.
Monsieur Lèsias Carrière LAGBO souligne que cette réponse sécuritaire est fragile, incohérente et viole les Droits de l’Homme et le Droit International Humanitaire, constituant ainsi une source d’insécurité pour la démocratie et la population centrafricaine. De plus, le gouvernement persiste à soudoyer les cadres de l’administration étatique et de l’opposition démocratique pour accompagner le Président dans son obsession d’une présidence à vie, créant des crispations du climat politique et sécuritaire qui menacent la paix nationale et internationale.
Les accords secrets avec des partenaires rebelles sont une illustration de la décadence en enfer
Lèsias Carrière LAGBO critique également les accords secrets entre le gouvernement et les partenaires rebelles, dont Wagner, qui ont conduit à la rébellion CPC, ainsi que les résultats décevants du processus de D.D.R.R. qui a permis la réintégration des ex-combattants rebelles dans l’Armée nationale après des formations de seulement deux semaines, ce qui a conduit à une nouvelle rébellion armée légalement constituée contre la population centrafricaine et son avenir. Enfin, Lèsias Carrière LAGBO souligne que les réussites en matière de sécurité avancées par le gouvernement ne sont pas réelles, et qu’il est important pour les dirigeants de sortir de la République de Bangui et de constater la réalité de la situation sur le terrain avant de faire des exposés erronés de leurs prétendues avancées sécuritaires et de développement.
Bangui, 02 mai 2023 (CNC) — Raoul Ydanovien Houngoulet-Tegre, étudiant en master en Religion et Culture option Islamique et missionnaire de la Communauté des Églises Libres de Pentecôte en Afrique, a été agressé par des soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) lors d’un voyage de recherche au nord-ouest de la République centrafricaine. Les soldats l’ont fouillé et lui ont demandé de payer une formalité de passage qu’il ne pouvait pas s’offrir, avant de le menacer, de l’insulter et de tenter de l’étouffer. Cet incident révèle une nouvelle fois l’insécurité persistante dans le pays, où même les forces de sécurité chargées de protéger la population se comportent comme des criminels.
Centrafrique.org/centrafrique-soudan-une-fermeture-de-frontieres-qui-ne-laisse-pas-indifferent/des-soldats-faca-lors-dune-patrouille/” rel=”attachment wp-att-62223″ data-wpel-link=”internal”>des soldats FACA lors d’une patrouille
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 02 mai 2023
Tentative de meurtre d’un étudiant missionnaire à Bang par des soldats FACA
Un étudiant missionnaire de la communauté des Églises Libres de Pentecôte en Afrique (CELPA) en Centrafrique, Raoul Ydanovien HOUNGOLET-TEGRE, a été victime d’une tentative de meurtre de la part de soldats FACA (Forces armées centrafricaines) à Bocaranga, au nord-ouest de la République centrafricaine.
Raoul était en route vers DEGAULE et Bocaranga pour effectuer des recherches sur la religion et la culture islamique. Lorsqu’il est arrivé à KORE, à 5 kilomètres de BANG, les soldats FACA l’ont arrêté pour fouiller sa valise et lui ont demandé de payer une formalité de passage. Lorsqu’il a dit qu’il n’avait pas d’argent, l’un des soldats a commencé à l’insulter et à le menacer.
Le soldat a même tenté de porter la main sur Raoul, mais un autre soldat est arrivé et a demandé ses papiers. Lorsque Raoul a présenté son passeport, le soldat a trouvé un problème imaginaire avec son visa et l’a emmené au poste de contrôle des FACA.
Une fois au poste de contrôle, Raoul a été intimidé et menacé par les soldats, et l’un d’entre eux a même tenté de l’étrangler. Heureusement, le chef des FACA est arrivé et a mis fin à l’agression.
Raoul a été choqué par l’attitude des soldats FACA, qui sont censés protéger les citoyens et maintenir l’ordre dans le pays. Il a déclaré qu’il ferait un tapage médiatique pour dénoncer cet incident, mais a été menacé à nouveau par les soldats.
Il est important que de tels incidents soient signalés et que les autorités prennent des mesures pour assurer la sécurité des citoyens. Les soldats FACA doivent être formés et sensibilisés aux droits des citoyens et à l’importance de leur sécurité et de leur protection.
Les partenaires internationaux de la RCA doivent également faire pression sur le gouvernement centrafricain pour qu’il prenne des mesures pour mettre fin à la violence et aux abus commis par les forces de sécurité. Les étudiants et les missionnaires qui travaillent dans le pays doivent être protégés et leurs droits doivent être respectés.
Bangui, mercredi 3 mai 2023 (CNC) — La commune de Bocaranga est le théâtre de conflits d’intérêts et de tensions politiques entre le maire, le sous-préfet et les ONG présentes sur place. Lors d’une réunion de mise au point avec les staffs des ONG, le maire a exigé que dix ménages par quartier lui soient attribués dans le cadre de la distribution de kits, une demande rejetée par l’équipe de PAM qui privilégie l’assistance aux personnes et quartiers vulnérables.
Nouveau Monument de B. Boganda en construction inachevée depuis 3 ans à Bocaranga
Rédigé par Fortuné Bobérang
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 03 mai 2023
Conflits de pouvoir et intérêts personnels dans la ville de Bocaranga
Des tensions ont émergé lors d’une réunion de mise au point entre le maire et le personnel des ONG de la ville de Bocaranga, le samedi 27 avril 2023. Le maire avait exigé que dix ménages par quartier soient attribués dans le cadre de la distribution des kits, une demande refusée par l’équipe de PAM qui privilégie une aide aux personnes ou quartiers vulnérables. De plus, le maire a déclaré que les ONG doivent construire leurs propres bases plutôt que de louer des maisons, afin qu’elles reviennent à l’État après leur départ. Selon le maire, les propriétaires de ces maisons louées se vantent devant les autorités et cela est un manque de respect envers lui, en tant que premier citoyen et détenteur de la clé de la commune.
Mais le sous-préfet, prenant la parole, a indiqué que la mairie n’a aucun droit sur les terres de Bocaranga et qu’il est le seul habilité à octroyer des logements aux fonctionnaires et des terres aux particuliers. Il a cité l’exemple du monument de Barthélemy Boganda pour illustrer ses propos, et a déclaré que la construction de la tribune n’avait pas encore démarré, mais que le coût du monument s’élevait déjà à 8 000 000 FCFA.
Des précisions ont été apportées pour expliquer les conflits d’intérêts en jeu dans la commune. La construction de nouveaux monuments et de la tribune est engagée par le délégué des commerçants, M. Moutou, et M. Vincent. M. Moutou est également le caissier principal des fonds de parcelles de monument et de tribune vendues par la sous-préfecture. M. Moutou et son frère sont les principaux architectes du projet de vente des parcelles de la sous-préfecture.
Moutou et son frère sont du même village que le sous-préfet et le maire. Ils sont en concurrence avec M. Valentin Gboro et Bosco, les principaux opérateurs économiques et bâtisseurs de Bocaranga. Une portion de l’AGDA a été vendue par la mairie à M. Moutou, où il a construit sa villa. En contrepartie de son soutien au projet de vente de parcelles de la sous-préfecture, la portion où se situait l’ancienne tribune officielle leur a été attribuée.
Le maire a tenté sans succès de vendre le cimetière de Boh-Lara, ce qui a provoqué la colère des jeunes de la localité. L’unique terrain de football municipal de Bocaranga a été vendu en catimini au délégué des commerçants et à M. Vincent. La mairie comptait délocaliser l’actuel stade de football à côté du cimetière de Boh-Lara, mais après la construction d’une tribune d’honneur par le MCU ce mois de mars au bord dudit terrain de football, ces derniers ont exigé le remboursement de leur argent avancé.
Le sous-préfet compte procéder à la destruction des anciens monument et tribune pendant la nuit. Par crainte de représailles du clan de l’ancien Maire Koursou (Gbaya) et celui d’une partie de l’ethnie Pana fidèles à la tradition des ancêtres.
Bangui, 03 mai 2023 (CNC) — La nomination de Moussa Bobiri en tant que maire de la commune d’élevage de Bria en République centrafricaine soulève des préoccupations quant à son passé trouble, ses liens avec les rebelles et sa capacité à gouverner de manière transparente et efficace. Les critiques s’inquiètent également de l’implication des rebelles dans l’administration locale.
Centrafrique.org/moussa-ahmat-aliou-coordonnateur-politique-de-lupc-dans-un-etat-critique-a-lhopital/moussa-aliou-porte-parole-de-lupc-et-conseiller-politique-de-darassa-filme-le-3-aout-2019-au-quartier-elevage-par-bertrand-yekoua-pour-cnc/” rel=”attachment wp-att-32699″ data-wpel-link=”internal”>Moussa Ahmat Aliou, Porte-Parole et Interprête du chef rebelle Ali Darassa, ici le 3 août 2019. Crédit photo : Bertrand Yékoua / CNC.
Rédigé par Moïse Banafio
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le 03 mai 2023
Moussa Bobiri nommé maire de la commune d’élevage de Bria
Moussa Bobiri, un ancien porte-parole du chef rebelle Ali Darassa, a été nommé maire de la commune d’élevage de Bria, succédant ainsi à son père décédé il y a quelques années. Cette nomination est survenue après que Bobiri ait rejoint la faction rebelle dirigée par Hassan Bouba en 2022.
Cependant, cette nomination suscite des interrogations, car Moussa Bobiri est considéré comme un personnage dangereux et sulfureux. Il avait été interprète et porte-parole du chef rebelle Ali Darassa avant de perdre ses deux jambes dans un grave accident de moto en 2019. Plus récemment, il a pris la fuite après l’arrestation de Hassan Bouba par la Cour pénale spéciale (CPS) en novembre 2021, craignant lui-même d’être arrêté par les forces de la CPS. Il est rentré à Bangui après la libération de Bouba et a été nommé maire de Bria deux mois plus tard.
Cette nomination soulève également des inquiétudes quant à l’implication de rebelles dans l’administration locale, car Bobiri est membre d’un groupe rebelle. Cela pourrait avoir des conséquences sur la sécurité de la région, ainsi que sur la transparence et l’intégrité des décisions prises par le conseil municipal.
Contacté par CNC, un cadre au ministère de l’administration du territoire affirme que le gouvernement centrafricain doit prendre des mesures pour garantir que les responsables locaux soient choisis en fonction de leur expérience et de leurs compétences, et non de leur affiliation politique.
« La nomination de Moussa Bobiri en tant que maire de Bria, avec son passé trouble et ses liens avec les rebelles, souligne la nécessité d’une réforme urgente du système de gouvernance locale en République centrafricaine », ajoute-t-il.
Bangui, le 30 avril 2023 (CNC)– Le conseil d’administration du FMI a approuvé un accord de facilité de crédit prolongée de 191,4 millions de dollars avec la République centrafricaine. Alors que le FMI affirme que cette allocation de fonds est destinée à prévenir une crise humanitaire, certains experts soulèvent des doutes sur cette décision et estiment que la FEC est un outil de pression pour forcer les gouvernements à mettre en œuvre des réformes économiques et financières. Cet article examine les différentes perspectives sur l’accord de facilité de crédit prolongée entre le FMI et la République centrafricaine.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le dimanche 30 avril 2023
Le FMI approuve un accord de facilité de crédit prolongée avec la République centrafricaine
Le conseil d’administration du FMI a approuvé un accord de facilité de crédit prolongée de 191,4 millions de dollars américains avec la République centrafricaine. Cependant, certains experts comme Bertin Maboula, consultant international en commerce et développement, estiment que cette décision ne devrait pas être célébrée en une victore trop rapidement. Selon lui, la FEC n’est pas simplement un accord financier, mais également un outil de pression pour forcer les gouvernements à mettre en œuvre des réformes économiques et financières.
Le FMI utilise la FEC comme un outil de pression
Dans un post publié sur les réseaux sociaux, Bertin Maboula explique que la FEC n’est pas un simple accord financier. Le FMI utilise cette facilité de crédit prolongée comme un outil de pression pour forcer les gouvernements à mettre en œuvre des réformes économiques et financières.
Pour Bertin Maboula, le Premier ministre Félix Moloua, n’a plus la capacité de procéder à ces reformes imposées. En cause, épuisé par le poids de son âge, l’inexistence de sa marge de manœuvre face aux Mercenaires russes de la société Wagner et de certains caciques du régime. En plus de cela, le FMI n’accorde pas des facilités élargies de crédits sans conditions. Et ce sont ces conditions qui pousseront certains bailleurs à la réticence.
Les difficultés des gouvernements de Touadera à mobiliser les bailleurs aux causes des Centrafricains ne sont pas aussi une mince affaire. Le FMI va donner les 10%, certes, si et seulement si, les engagements exigés seront mis en place. Il fallait maintenant rechercher d’autres partenaires, autres bailleurs, qui accepteront de faire des prêts à la République centrafricaine dans le reste de 90%. Déjà, c’est très difficile, pour ses différents gouvernements dont Moloua était et est ministre du Plan, de mobilier les fonds du RCPCA, ce n’est pas avec cette FEC conditionnée que ce Moloua pourrait faire jaillir les bailleurs afin d’asperger le peuple centrafricain avec leur argent.
Et face d’ailleurs aux exigences de cette FEC, aucun bailleur, aucun donateur, va se permettre de donner leur argent au gouvernement centrafricain, argent qui permettra au président Touadera de le rediriger directement dans la gueule de ses protecteurs mercenaires de la société Wagner qui foutent l’insécurité en Afrique et ailleurs.
D’après nos sources, après le retour en fracas au pays du Premier ministre Moloua, plusieurs économistes du FMI avaient plaidé pour la signature de cet accord afin de leur permettre et permettre à leurs collègues de la Banque mondiale de suivre désormais de trop prêt, toutes les dépenses prioritaires effectuées par le président Touadera avec l’argent des contributeurs. Avec cette FEC, le FMI a recadré toutes les dépenses publiques prioritaires.
Ces mesures sont essentielles pour améliorer la situation économique et sociale de la RCA, attirer les investisseurs pour assurer un avenir meilleur pour tous ses citoyens et surtout, dire au président Touadera qu’il doit chercher dans ses propres poches ou coffres pour payer ses mercenaires. Ce qui énerve déjà les patrons de Wagner à Bangui.
Le FMI soutient la République centrafricaine
Malgré les doutes soulevés par certains experts, le FMI affirme que l’allocation de 191,4 millions de dollars à la République centrafricaine est destinée à prévenir une crise humanitaire. Le décaissement de 10% est accompagné d’un dispositif robuste de contrôle interne et externe. Cela signifie que le FMI supervise de près l’utilisation des fonds alloués à la République centrafricaine et surtout, surtout, de toutes les dépenses qualifiées de prioritaires: salaires, santé, éducation.
Le gouvernement centrafricain bénéficie d’un soutien à long terme
Selon le politologue Fari-Taheruka-Shabazz, cette décision du FMI montre que l’institution ne veut pas lâcher la population centrafricaine. Avec ce programme de 114,45 milliards de FCFA sur 38 mois, le gouvernement bénéficiera d’un soutien à long terme même après la chute du Président Touadéra. C’est donc une bonne nouvelle pour le pays.
L’accord de facilité de crédit prolongée entre le FMI et la République centrafricaine est un sujet qui suscite des débats chez les experts. Cependant, le FMI soutient que cette allocation de fonds est destinée à prévenir une crise humanitaire et est accompagnée d’un dispositif robuste de contrôle interne et externe. Cette décision montre également que le FMI ne veut pas lâcher la population centrafricaine et que le gouvernement bénéficiera d’un soutien à long terme, 3 ans environ et ce, après même la chute du président Touadera.
Bangui, 02 mai 2023 (CNC) — La situation des déplacés Peuls de PK3 est déjà précaire, mais elle est sur le point de s’aggraver. Le maire de Bocaranga, M. KODOMO, a annoncé que les déplacés devront désormais verser une somme d’argent pour le terrain qu’ils occupent. Cette décision a été accueillie avec indignation par les déplacés et a soulevé des questions sur la légitimité et la moralité de l’action du maire.
Les abris des déplacés internes de Bocaranga. CopyrightCNC
Rédigé par la rédaction du CNC
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 02 mai 2023
Le maire de Bocaranga demande aux déplacés Peuls de payer pour leur terrain
Le maire de Bocaranga, M. KODOMO, a récemment annoncé que les déplacés Peuls du camp PK3 devront désormais payer entre 25 000 et 50 000 francs CFA pour chaque portion occupée du site. Cette nouvelle a été annoncée personnellement par le maire lors d’une réunion avec les déplacés, sans la présence de son administration ou celle de la sous-préfecture.
Pancarte indiquant le site des personnes déplacées internes au pk3 de Bocaranga. Copyright
Cette décision soulève de nombreuses questions sur la légitimité et la moralité de l’action du maire. Bien que les autorités locales aient le pouvoir de collecter des taxes sur les biens immobiliers, il est important de considérer la situation des déplacés Peuls de PK3. Ces personnes ont été contraintes de fuir leurs foyers en raison de conflits ethniques et de violences dans la région.
Leur situation est déjà précaire, et leur demander de payer pour un terrain sur lequel ils se sont installés par nécessité est inhumain et injuste. De plus, il est important de noter que ces déplacés ont déjà subi des pertes financières considérables en quittant leur domicile et leur travail.
Le maire KODOMO devrait considérer la situation humanitaire de ces personnes et travailler à trouver des solutions pour leur offrir un soutien et une aide appropriés. Plutôt que de les taxer, il devrait travailler avec les autorités locales et les organisations humanitaires pour trouver un moyen de reloger ces personnes et leur permettre de se réinstaller dans des conditions plus sûres et plus stables.
Il est essentiel que les autorités locales fassent preuve de compassion et de considération envers les déplacés Peuls de PK3. Plutôt que de leur imposer des frais de location pour leur terrain, il est crucial que des efforts soient déployés pour leur fournir un soutien à long terme et les aider à reconstruire leur vie après avoir subi des pertes considérables.
Bangui, 02 mai 2023 (CNC) — La Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique (PJLOD) a exprimé son inquiétude concernant la vente de parcelles de l’État centrafricain dans les Préfectures et Sous-préfectures, estimant que cela pourrait conduire à un bradage des biens de l’Etat pour des intérêts contraires à ceux du peuple.
Centrafrique.org/Centrafrique-la-plateforme-des-jeunes-leaders-de-lopposition-prevoit-dorganiser-une-marche-de-verite-le-29-mai-prochain-a-bangui/saint-cyr-tanza-bon/” rel=”attachment wp-att-56428″ data-wpel-link=”internal”>Saint Cyr TANZA, Cordonnateur de la plateforme
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 02 mai 2023
La PJLOD demande la transparence sur la vente de parcelles de l’État dans les villes de province
La Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique (PJLOD) exprime ses préoccupations face à la vente de parcelles de l’État centrafricain dans les Préfectures et Sous-préfectures. Les dernières ventes en date comprennent notamment les parcelles abritant le monument du Président Fondateur Barthélemy BOGANDA et la tribune officielle de la ville de BOCARANGA, initiée et exécutée par le Sous-préfet Monsieur GBANNE Esaïe, comme cela a été rapporté par la Radio Ndeke Luka.
La PJLOD interpelle donc les autorités centrales en charge de l’Administration du Territoire pour faire la lumière sur ces ventes dans les plus brefs délais et informer l’opinion publique centrafricaine sur ce qui pourrait être considéré comme un bradage des biens de l’État au profit d’intérêts contraires à ceux du peuple.
En outre, la Plateforme demande au gouvernement et aux élus centrafricains de respecter strictement la politique ou la loi sur la “décentralisation” en Centrafrique pour éviter que de telles situations ne soient source d’instabilité sociale dans nos collectivités territoriales ou locales.
Cependant, la PJLOD se réserve temporairement le droit d’attaquer devant le Tribunal administratif centrafricain la décision préfectorale de mettre en vente cette parcelle étatique à BOCARANGA.
Il est important de souligner que personne n’est au-dessus de la loi, même pas ceux qui sont censés l’incarner. La PJLOD ne souhaite pas empêcher une autorité de l’État d’exercer sa mission si cela contribue au bien-être social, mais elle rappelle que les actions menées doivent être transparentes et en accord avec les intérêts du peuple.
La PJLOD invite les autorités centrafricaines à agir de manière responsable et à veiller à ce que les actions menées respectent les lois et les intérêts de la population. Le communiqué a été publié le 28 avril 2023 à Bangui par le Coordonnateur, Saint-Cyr TANZA.
Bangui, 01 mai 2023 (CNC) — Le Coordonnateur de la plateforme de la Galaxie, Blaise Didatien Kossimatchi, a annoncé l’ouverture d’une enquête sur le présumé détournement de fonds publics impliquant le ministre directeur de cabinet du Premier ministre Félix Moloua. Cette annonce a suscité une polémique parmi les Centrafricains, qui se demandent si l’association Galaxie est devenue un cabinet d’instruction au service du pouvoir en Centrafrique.
Monsieur Blaise Didatien Kossimatchi, ex-enfant de rue, devenu griot du régime de Touadera
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 01 mai 2023
Galaxie Panafricaine : un nouveau cabinet d’instruction au service du pouvoir ?
Blaise Didacien Kossimatchi, coordinateur de la plateforme de la Galaxie Panafricaine, a annoncé l’ouverture de sa propre enquête sur le présumé détournement de fonds publics impliquant Ernest Mada, ministre directeur de cabinet du Premier ministre Félix Moloua. Cette annonce a suscité de nombreuses interrogations chez les Centrafricains, qui se demandent si l’association Galaxie est devenue un cabinet d’instruction au service du pouvoir ou un cabinet des huissiers de justice.
Contexte des faits
Ernest Mada avait été épinglé dans une enquête réalisée par l’inspection générale d’État à la demande du président Faustin-Archange Touadéra, alors qu’il occupait le poste de directeur de cabinet au ministère de l’éducation nationale. La conclusion de l’enquête était sans appel : Mada avait détourné plus de 90 millions de francs CFA. Il avait été demandé à Mada de rembourser, mais en cas de refus, il serait poursuivi en justice.
Cependant, malgré cette recommandation, le président Touadéra avait nommé Mada ministre, directeur de cabinet de son premier ministre Moloua. Aujourd’hui, la conclusion de l’inspection de l’État est connue de tous, et c’est au tour de Blaise Didacien Kossimatchi d’annoncer qu’il va ouvrir une enquête minutieuse sur ledit détournement et rendre son rapport.
Le communiqué de la plateforme de la Galaxie Panafricaine dirigée par monsieur Blaise Didatien Kossimatchi
La Coordination générale de la Plateforme de la Galaxie Panafricaine a annoncé l’ouverture d’une enquête minutieuse sur les allégations de détournement visant le ministre, directeur de cabinet de la Primature, Ernest Mada. Selon cette plateforme, cette enquête sera effectuée auprès de l’Inspection Générale d’Etat par les agents de la Documentation aguerris de la Plateforme. Cette dernière rendra le résultat de cette investigation dans les jours qui suivent afin de faire la lumière sur cette affaire.
Les Centrafricains s’interrogent sur le rôle joué par Blaise Didacien Kossimatchi et sa plateforme Galaxie Panafricaine. En effet, son association avait été dissoute par le ministère de l’administration du territoire. Les Centrafricains se demandent si Kossimatchi a agi sur demande du président Touadéra ou s’il est venu en aide à Mada de sa propre initiative.
Cette affaire de détournement de fonds publics impliquant le ministre Ernest Mada continue de susciter des interrogations et des réactions. L’ouverture d’une enquête par Blaise Didacien Kossimatchi et sa plateforme Galaxie Panafricaine ne fait que renforcer la complexité de cette affaire. Les Centrafricains attendent avec impatience les résultats de soi-disant cette enquête pour en savoir plus sur les tenants et aboutissants de cette affaire.
Bangui, 30 avril 2023 (CNC) — Le Cameroun est actuellement en état d’alerte maximale sur sa frontière orientale avec la Centrafrique. Des mouvements inquiétants ont été constatés ces derniers jours, avec le renforcement des forces armées camerounaises, soutenues par les BIR et des soldats français.
Centrafrique.org/alerte-info-detonations-darmes-a-beloko/circulation-dans-la-ville-de-cantonniera-la-frontiere-avec-le-cameroun/” rel=”attachment wp-att-56831″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/05/circulation-dans-la-ville-de-cantonniera-la-frontiere-avec-le-cameroun-450×421.jpg” alt=”Au centre-ville de Cantonnier, à la frontière avec le Cameroun” width=”450″ height=”421″ />Au centre-ville de Cantonnier, une localité centrafricaine à la frontière avec le Cameroun. CopyrightCNC
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le dimanche 30 avril 2023
Le Cameroun en effervescence maximale sur sa frontière orientale avec al Centrafrique
Ce phénomène n’est pas isolé à la frontière camerouno-centrafricaine, car d’autres pays frontaliers tels que la République démocratique du Congo, le Tchad et le Soudan du Sud, ont également connu un renforcement de leur dispositif militaire. Cette situation a suscité l’inquiétude des observateurs nationaux, qui estiment que les pays voisins de la RCA redoutent la présence des rebelles soudanais du général Hemetti sur le territoire centrafricain et surtout de leurs soutiens, les Mercenaires russes, dans ce pays.
Les Centrafricains, quant à eux, se demandent ce qui se prépare. La ministre des Affaires étrangères de la RCA, Sylvie Baïpo-Témon, est également interpellée par cette situation et a exprimé le besoin d’une explication claire sur les événements en cours. Son chef, le président Faustin Archange Touadera a été, lui aussi, convoqué par son homologue camerounais, Paul Biya, le samedi 29 avril 2023, pour en débattre.
Cette tension à la frontière est alimentée par les activités des mercenaires russes de la société Wagner qui sévissent en RCA. Depuis plusieurs années, ce pays est en proie à une crise sécuritaire profonde, marquée par des violences intercommunautaires, des attaques de groupes armés et des violations des droits de l’homme. La présence de mercenaires russes dans le pays a suscité des craintes quant à leur objectif réel et à leur rôle dans la résolution de la crise.
Le renforcement des forces armées camerounaises peut être interprété comme une mesure préventive pour éviter que la crise ne déborde sur le territoire camerounais. En effet, la RCA est un pays très instable, et la porosité de la frontière est une source de préoccupation pour le Cameroun et ses voisins.
Cependant, il est important de souligner que la situation en RCA est complexe et ne peut être résolue par des moyens militaires uniquement.
La tension à la frontière entre le Cameroun et la RCA est préoccupante, mais elle est le résultat d’une crise plus large qui affecte la région depuis plusieurs années. Le renforcement des forces armées camerounaises est une mesure compréhensible, mais il ne doit pas être considéré comme une solution à long terme pour résoudre la crise en RCA. La communauté internationale doit continuer à soutenir la RCA dans ses efforts pour trouver une solution durable à la crise.
Bangui, 03 mai 2023 (CNC) — La République centrafricaine, l’un des pays les plus pauvres du monde malgré ses énormes ressources naturelles, connaît de graves problèmes liés à la gestion de son administration publique. La plupart des personnes nommées à des postes élevés de l’État sont soit incompétentes soit jouissent d’une moralité douteuse. L’un des exemples les plus marquants est celui de l’actuel directeur général d’ONASPORTS, Hervé Séverin Lidamon.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 3 mai 2023
Hervé Séverin Lidamon , Un directeur général incompétent et controversé
Hervé Séverin Lidamon est décrit comme un directeur général qui ne sait pas jouer correctement son rôle dans la gestion des infrastructures sportives du pays. Il se mêle dans des affaires qui ne relèvent pas de sa compétence ni de ses attributions, et se comporte de manière très controversée. Il a osé récemment de porter plainte contre la Compagnie Nationale de Sécurité (CNS), une entité de la police centrafricaine. Cette attitude est inédite dans le pays.
Hervé Séverin Lidamon se comporte également de manière très douteuse en matière d’attribution des espaces appartenant à l’État Centrafricain aux particuliers. Il attribue frauduleusement des espaces pour des constructions anarchiques moyennant de l’argent qui lui est directement versé. Cela inclut des villas en construction autour du stade 20 000 places, ainsi que des gargotes insalubres produisant des déchets toxiques. Il se rend également constamment au ministère de la justice pour régler le compte de certaines entreprises de la place exerçant dans la légalité au niveau du complexe sportif 20 000 places.
En plus de son incompétence notoire, Hervé Séverin Lidamon est également accusé d’exercer un abus d’autorité sur le personnel de l’ONASPORTS. Il licencie le personnel à tour de bras dans le seul but de les remplacer par ses propres parents, ce qui est contraire à la déontologie professionnelle. Pour être occupé à des postes juteux au sein de l’ONASPORT, il faut être un parent riche de Lidamon.
De plus, aucun personnel de l’ONASPORT n’a le droit de porter ses revendications aux oreilles du DG Lidamon. Il se substitue à la caissière et est le seul à avoir le droit et la responsabilité de percevoir les recettes provenant des locataires des salles et autres, malgré sa qualité de DG. Une fois l’argent perçu, il l’utilise pour satisfaire son appétit sexuel insatiable. Pourtant, cet argent est censé servir à payer les impôts, les frais de l’AFPE du personnel, les frais d’entretien des édifices et autres.
Rappelons que monsieur Hervé Séverin Lidamon est un titulaire de faux diplômes, proche de l’ancien Premier ministre et actuel président de l’Assemblée nationale. Hervé Séverin Lidamon agit par ce qu’il est dans un système ou l’impunité est transformée en règle de gouvernance et aide à devenir riche. Avant sa nomination comme DG de l’ONASPORT, il n’a jamais occuper un poste de responsabilité dans sa vie. Ses collaborateurs expliquent qu’il a une mentalité de “quartier sara”, très douteuse.
Bangui, 01 mai 2023 (CNC) — Les employés de la Société Centrafricaine de Télécommunication (SOCATEL) ont célébré la fête du travail dans la confusion et la douleur, suite à une promesse fallacieuse de leur directeur général. Les employés ont accumulé plus de 70 mois de retard de salaire et ont été choqués par la somme insignifiante remise par la direction générale.
Centrafrique.org/rca-manifestation-du-personnel-de-la-socatel-a-bangui/protail-de-la-socatel-bloque-par-les-manifestants/” rel=”attachment wp-att-40795″ data-wpel-link=”internal”>L’entrée de la Direction générale de la SOCATEL bloquée par les manifestants ce lundi 21 septembre 2020. Photo CNC
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 1 mai 2023
La fête du travail dans la douleur pour les employés de la SOCATEL
La République centrafricaine a célébré la fête du travail ce lundi 1er mai 2023, comme de nombreux autres pays dans le monde. Cependant, pour les employés de la Société Centrafricaine de Télécommunication (SOCATEL) à Bangui, cette journée a été marquée par la douleur et la confusion. Les employés ont accumulé plus de 70 mois de retard de salaire, et le directeur général leur avait promis une bonne nouvelle avant la fête du travail de cette année.
Les employés espéraient qu’un ou deux mois de salaire leur seraient versés, mais la surprise a été de taille. La direction générale a remis à chaque employé une somme de 10 000 francs CFA, soit environ 15 euros. C’est une somme insignifiante en comparaison des mois de salaires impayés, et certains employés ont même promis de régler une partie de leurs dettes avant la fête du travail.
La déception a été immense pour les employés de la SOCATEL, qui ont refusé de prendre les 110 000 francs CFA remis par la direction générale. Certains employés ont fait des crises, comme un employé qui est tombé au sol après avoir promis à son bailleur de régler une partie de son loyer. Le directeur administratif et financier a pris un taxi pour l’emmener à l’hôpital.
Cette situation est malheureusement courante dans le pays., où les employés des sociétés parapubliques et des agences de l’État sont souvent mal payés et mal traités. C’est le cas des employés de l’AGETIF-CAF, ANAX, ART-RCA etc..
Bangui, 30 avril 2023 (CNC) — Le gouvernement centrafricain est à nouveau au cœur d’un scandale de détournement de fonds destinés à l’éducation et la santé. Une partie de ces fonds, soit 400 millions de francs CFA par semaine, aurait été versée à la société de mercenariat russe Wagner. Le premier ministre Félix Moloua a avoué publiquement ces faits à sa descente d’avion lors de son retour des États-Unis où il a participé aux réunions de Printemps des institutions financières de Breton Woods. Malgré cela, le service de communication de la primature tente de manipuler l’opinion nationale en affirmant que le propos du premier ministre a été dénaturé par certains médias nationaux.
Le premier ministre Félix Moloua
Rédigé par Gisele Moloma
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 1 mai 2023
affaires des 400 millions FCFA de Wagner
La cellule de communication de la primature, dans un communiqué, soutient, nullement que le Premier ministre Félix MOLOUA a affirmé le versement de 400 millions de F CFA par semaine à la société de mercenariat russe Wagner. D’après le service de communication de la primature, monsieur Félix Moloua aurait utilisé les propos tenus par Dr Crescent BENINGA au cours de l’émission Patara du 15 Avril 2023 pour attirer l’attention des fonctionnaires et agents de l’Etat qui travaillent dans le département des finances sur la divulgation des documents financiers classés CONFIDENTIELS.
Or, au micro du journaliste Jean Fernand Koena de la radio Ndékèluka peu après sa descente d’avion, Félix MOLOUA était très furieux, car il était rentré bredouille, contre les cadres du ministère des Finances impliqués dans la chaine des dépenses et non contre le docteur Crescent BENINGA cité dans leur communiqué de disculpation. En d’autres termes, il a répété ce qu’il avait lui-même révélé devant les cadres du FMI et qui aurait empêché qu’il rentrait avec une bonne nouvelle, en l’occurrence, le décaissement de 400 millions de francs CFA par semaine à la société Wagner.
Félix MOLOUA: “ aujourd’hui, vous savez, on a suivi sur les ondes que 400 millions sont pris pour les Wagner. Lors de la discussion avec les partenaires, se sont les mêmes éléments que nous avons eu là-bas. Ça veut dire que ça part de nos propres services… “.
Mais d’où ils ont trouvé le nom de Dr Crescent BENINGA ?
Face à cette situation, Félix MOLOUA avait profité de la tribune de Jean Fernand Koena pour déplorer ce qu’il qualifie d’une “ fuite des documents très très sensibles”. Que “dans aucun pays au monde, personne ne peut pas avoir ce plaisir de soutirer des informations qui engage la vie de l’Etat “. Il va même plus loin pour proférer des menaces de sanctions aux fonctionnaires de la chaine des dépenses du ministère des finances en affirmant que « ceux qui travaillent dans les services doivent faire très attention. Notamment, ceux du ministère des Finances (…)
Mais le Dr Crescent BENINGA cité dans le communiqué ne travaille pas, non plus au ministère des finances.
Le FMI a approuvé un accord de facilité de crédit prolongée de 191,4 millions de dollars américains avec la République centrafricaine. Cependant, certains experts comme Bertin Maboula, consultant international en commerce et développement, estiment que cette décision ne devrait pas être célébrée trop rapidement. Selon lui, la FEC n’est pas simplement un accord financier, mais également un outil de pression pour forcer les gouvernements à mettre en œuvre des réformes économiques et financières.
La République centrafricaine est confrontée à un nouveau scandale de détournement de fonds. Alors que le gouvernement tente de manipuler l’opinion nationale, les bailleurs appellent à plus de transparence. L’accord financier avec le FMI est une opportunité pour le gouvernement de mettre en œuvre des réformes économiques et financières.
Bangui, 1 mai 2023 (CNC) – Le président centrafricain, Faustin-Archange Touadéra, est aujourd’hui confronté à une situation complexe en RCA, notamment avec l’implication des Mercenaires russes de la Wagner. Selon le politologue Fari-Taheruka Shabazz, Touadéra se trouve dans une situation délicate, à la fois à cause de ses erreurs mais également face à l’impuissance de son gouvernement face aux agissements des Wagner.
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 1 mai 2023
L’affaiblissement du pouvoir de Touadera face aux mercenaires russes de la Wagner en RCA
Les mercenaires russes de la société militaire privée Wagner semblent être devenus incontrôlables en République centrafricaine (RCA), affaiblissant ainsi le pouvoir de Bangui. Selon le politologue Fari-Taheruka Shabazz, la situation est critique et les ravitaillements en armes des troupes du général Hémétti par les Wagner pourraient coûter cher à Touadéra, le président centrafricain.
Dans un post publié sur les réseaux sociaux, le politologue Fari-Taheruka Shabazz analyse la situation sécuritaire en République centrafricaine (RCA) et souligne l’affaiblissement du pouvoir de Bangui face aux actions des mercenaires russes de la société militaire privée Wagner.
Selon Shabazz, il est désormais clair que le pouvoir de Bangui ne contrôle plus les Wagner et que ces derniers utilisent la RCA pour leurs forfaits en ravitaillant en armes les troupes du général Hémétti au Soudan. Cette implication des mercenaires russes pourrait coûter très cher à Touadéra, le président centrafricain.
Le politologue rappelle que ces ravitaillements sont documentés par plusieurs agences de renseignement, dont les américains, les français, les égyptiens et les israéliens. Ainsi, Touadéra ne pourra pas prétendre qu’il n’était pas au courant.
Cependant, selon Shabazz, Touadéra accélère lui-même la chute de son régime par ses erreurs et celles des Wagner. Le politologue conclut ainsi en citant la grandeur de Dieu, soulignant que Touadéra est en train de scier lui-même la branche sur laquelle il est assis.
La situation en RCA semble de plus en plus compliquée avec l’implication des mercenaires russes de la Wagner. Selon Shabazz, Touadéra pourrait bien en payer le prix fort, notamment en termes de relations avec les puissances étrangères, mais également en termes de popularité auprès de son peuple.
Bangui, 01 mai 2023 (CNC) — La coordination des organisations de la société civile pour la paix en Centrafrique, COSCIPAC, a exprimé son regret et sa consternation quant à la gestion du pays par le régime du Président Faustin Archange Touadera. Selon COSCIPAC, le citoyen centrafricain n’est pas au cœur de sa gouvernance, et les soldats centrafricains n’ont aucune valeur à leurs yeux.
Petit Delphin Kotto de la COSCIPAC
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le 01 mai 2023
400 millions de Francs CFA pour les mercenaires de Wagner : l’argent du contribuable centrafricain sacrifié pour la protection du régime de Touadéra
La Coordination des organisations de la société civile pour la paix en Centrafrique (COSCIPAC) a récemment fait une déclaration sur la gestion du pays par le régime du président Faustin-Archange Touadera. Dans cette déclaration, la COSCIPAC souligne la mauvaise gestion de l’argent public par le gouvernement, mettant en lumière les sommes importantes dépensées chaque semaine pour payer les mercenaires de la société militaire privée russe Wagner.
Selon la déclaration, le gouvernement de Touadera ne semble pas mettre les citoyens centrafricains au cœur de sa gouvernance, tandis que les soldats centrafricains qui travaillent dans des conditions difficiles pour protéger les frontières et la population ne sont pas valorisés. Les autorités préfectorales et sous-préfectorales sont également torturées chaque jour, tandis que la population est violée impunément. La COSCIPAC affirme que le gouvernement est impuissant et impopulaire sur l’ensemble du territoire, entraînant le rejet par le peuple.
La déclaration souligne également que la somme de 400 millions de Francs CFA est dépensée chaque semaine pour prendre en charge les mercenaires Wagner en République centrafricaine. Cette somme, sans compter les ressources naturelles telles que le bois, l’or et le diamant exploitées dans tout le pays, ne profite pas aux citoyens centrafricains. La COSCIPAC estime que les 1 600 000 000 de francs CFA dépensés chaque mois pourraient être utilisés pour payer les éléments des forces armées centrafricaines, les enseignants et le personnel soignant qui réclament des augmentations de salaire, ainsi que pour fournir de l’eau potable, de l’aide aux étudiants centrafricains à l’étranger, pour régler les problèmes des ambassades et pour l’achat de mobilier scolaire pour les écoles.
La COSCIPAC conclut que le régime de Touadera est incapable de contribuer au développement du pays, de construire le pays et de garantir la sécurité de la population. Elle souligne également que l’argent du contribuable est utilisé pour payer les mercenaires de Wagner et que le gouvernement est obligé de tendre la main aux bailleurs de fonds pour subvenir aux besoins des citoyens. En somme, la COSCIPAC demande que les fonds publics soient utilisés pour améliorer la vie des citoyens et non pour les opprimer.
Bangui, 01 mai 2023 (CNC) — Dans le cadre d’un nouveau projet d’appui aux femmes vulnérables du 5e arrondissement de Bangui, l’Association pour le Développement et la Lutte Contre la Pauvreté (ADLCP) a remis des enveloppes à cinquante femmes pour les aider dans leurs activités génératrices de revenus et leurs cotisations hebdomadaires.
Vue de la cérémonie
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 01 mai 2023
ADLCP remet des enveloppes à des femmes vulnérables pour favoriser leur réinsertion socio-économique à Bangui
L’Association pour le Développement et la Lutte Contre la Pauvreté (ADLCP) a organisé une cérémonie de remise d’enveloppes aux femmes vulnérables du 5e arrondissement de Bangui. L’objectif est d’aider ces femmes à générer des revenus pour subvenir aux besoins de leur famille. Les bénéficiaires ont été sélectionnés selon des critères et ont bénéficié d’une formation sur la gestion durable de l’agriculture et la méthodologie pratique de la Tantine. Les femmes se sont organisées en groupement et un comité de gestion a été mis en place pour un bon suivi de l’activité. Les activités préparatoires ont été suivies d’une mise en place de mesures de mitigation dans le cadre de suivi global de la mise en œuvre de ces activités.
Une cérémonie marquée par des discours
La cérémonie a débuté par le mot de bienvenue du responsable d’administration de l’ADLCP, suivi d’un discours du Chargé de Programmes, qui a remercié les invités et les bénéficiaires. Une brève introduction du projet a été donnée, expliquant que la Présidente Fondatrice de l’ADLCP avait visité le 5e arrondissement de Bangui et constaté une faible consommation de la population démunie. Suite à un échange avec les autorités locales et les leaders communautaires, le projet a été élaboré pour répondre aux besoins cruciaux de la communauté, notamment les femmes vulnérables.
Une formation pour une gestion durable de l’agriculture
Les femmes bénéficiaires ont suivi une formation de deux jours sur la gestion durable de l’agriculture et la méthodologie pratique de la Tantine. Elles ont ensuite créé des groupements avec un comité de gestion pour un bon suivi de l’activité. Les mesures de mitigation ont été mises en place pour assurer un suivi global de la mise en œuvre des activités. Le comité de gestion a organisé des réunions avec les membres du groupe pour mettre en place leur organisation de la réunion hebdomadaire pour faire la cotisation chaque lundi dans la soirée, suivie d’une caisse noire pour résoudre certains problèmes au sein du groupe.
Un projet pour répondre aux besoins de la communauté
Le projet d’appui aux réinsertions socio-économiques des femmes vulnérables du 5e arrondissement de Bangui est une initiative de l’Association pour le Développement et la Lutte Contre la Pauvreté (ADLCP) pour aider les femmes vulnérables à générer des revenus et subvenir aux besoins de leur famille. Les bénéficiaires ont été sélectionnés selon des critères, puis formés sur la gestion durable de l’agriculture et la méthodologie pratique de la Tantine. Les femmes se sont organisées en groupement et un comité de gestion a été mis en place pour un bon suivi de l’activité. Les mesures de mitigation ont été mises en place pour assurer un suivi global de la mise en œuvre des activités. Ce projet est une réponse aux besoins cruciaux de la communauté, notamment les femmes vulnérables.
Bangui, le 30 avril 2023 (CNC) — Le groupe paramilitaire privé russe Wagner est soupçonné par les renseignements américains et français d’apporter un soutien militaire aux Rapid Support Forces (RSF) de Mohamed Hamdan Dagalo, dit “Hemeti”, depuis le nord de la République centrafricaine (RCA). Selon ces sources, des mouvements d’éléments de Wagner ont été observés le long de la frontière entre la RCA et le Soudan, et du matériel militaire, notamment des Manpads, aurait été transporté vers le Sud-Soudan. Cette situation inquiète les Etats-Unis qui envisagent de renforcer les sanctions visant Wagner, tandis que “Hemeti” tente de se départir de son image liée au groupe russe.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le 30 avril 2023
Wagner tente-t-il de soutenir militairement les RSF de “Hemeti” depuis la Centrafrique voisine ?
Des sources américaines et françaises ont révélé que Wagner, un groupe paramilitaire privé russe, aurait tenté de fournir de l’équipement militaire aux Rapid Support Forces (RSF) de “Hemeti” au Soudan depuis la Centrafrique voisine. Le groupe russe aurait essayé de faire passer des armes légères et des systèmes de défense aérienne portables (Manpads) du nord de la RCA vers le sud du Soudan. Selon les services américains, plusieurs mouvements attestent de cette tentative de soutien militaire.
Evgueni Prigozhin soutient directement “Hemeti”
Le fondateur de Wagner, Evgueni Prigozhin, a entretenu des conversations téléphoniques avec “Hemeti” depuis le 15 avril pour discuter de son soutien direct à ce dernier. Toutefois, “Hemeti” tente de se démarquer de Wagner depuis l’automne dernier, même si des observateurs estiment que ces derniers jours, les mouvements de Wagner dans le nord de la RCA échappent largement au contrôle de Bangui.
Les États-Unis renforcent les sanctions
Les États-Unis envisagent de renforcer les sanctions visant la nébuleuse au Soudan, et l’Office Of Foreign Assets Control (OFAC) a déjà dressé une liste d’entités liées à “Hemeti” susceptibles d’être la cible du Trésor américain, y compris des actifs financiers aux Émirats arabes unis.
Bangui, 29 mai 2023 (CNC) — Le 27 avril 2023, le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé l’accord de facilité élargie de crédit (FEC) pour le gouvernement de Moloua. Pour Bertin Maboula, consultant international en commerce et développement, cette décision ne devrait pas être célébrée trop rapidement. Dans un post publié sur les réseaux sociaux, Maboula explique que la FEC n’est pas seulement un accord financier, mais également un outil de pression pour forcer les gouvernements à mettre en œuvre des réformes économiques et financières.
Publié par CorbeauNews-Centrafrique (CNC), le dimanche 30 avril 2023
La FEC du FMI n’est pas seulement un accord financier, mais également un outil de pression
Dans son analyse , Maboula souligne que le gouvernement de Moloua, comme ses prédécesseurs, manque de volonté et de capacité à concevoir et à mettre en œuvre des politiques économiques efficaces pour sortir le pays de la crise. La FEC pourrait donc être un moyen de les inciter à changer de cap, mais cela dépendra de leur capacité à répondre aux conditions fixées par le FMI.
Le premier décaissement de la FEC représente environ 10% du montant total autorisé, soit environ 10 milliards de FRCFA. Cependant, Maboula souligne que ce décaissement est conditionné à la satisfaction des conditions fixées par le Conseil d’administration du FMI.
Maboula estime que le gouvernement de Moloua a peu de marge de manœuvre pour répondre aux exigences de la FEC. En effet, le gouvernement est confronté à des problèmes de gouvernance, à une manque d’espace d’expression, ainsi qu’à la présence de nouveaux partenaires privilégiés tels que la milice Wagner. Maboula affirme que le président Touadera aurait pu changer de gouvernement pour répondre aux exigences de la FEC, mais qu’il a manqué cette occasion.
Par ailleurs, Maboula souligne que la mobilisation des autres bailleurs/donateurs traditionnels de la RCA reste un défi, car ils sont convaincus que leur argent ne doit pas servir à payer la milice Wagner. Touadera est donc confronté à un dilemme : rompre avec la milice ou continuer à subir des désastres humanitaires.
Il est à noter que Maboula souligne que la décision du FMI est une étape importante pour le gouvernement de Moloua, mais que la réalité du terrain doit encore confirmer les espérances du FMI.
Bangui, 30 avril 2023 (CNC) — La situation sécuritaire en République centrafricaine est de nouveau précaire, alors que la présence massive d’hommes armés dans la région de l’Ouham suscite une vive inquiétude au sein de la population locale. Vendredi soir, un Soldat FACA a été tué à Kouki, une ville minière située à environ 80 kilomètres au nord de la ville de Bossangoa.
Centrafrique.org/centrafrique-5-soldats-faca-tues-dans-une-serie-dattaque-des-rebelles/les-soldats-faca/” rel=”attachment wp-att-63610″ data-wpel-link=”internal”>Les soldats de l’armée centrafricaine. CopyrightDR
Rédigé par Simplice Féimonazoui
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le dimanche 30 avril 2023
Présence massive d’hommes armés dans l’Ouham
Un soldat FACA a été tué vendredi soir par des hommes armés dans la préfecture de l’Ouham, au nord-ouest de la République centrafricaine. La présence massive d’hommes armés dans la région suscite une vive inquiétude au sein de la population locale.
Les faits se sont produits à Kouki, une ville minière située dans la commune de la Nana-Bakassa, à environ 80 kilomètres au nord de la ville de Bossangoa sur l’axe Paoua. Les circonstances exactes de la mort du soldat ne sont pas encore connues, mais des témoins ont révélé qu’il aurait été abattu par des éléments rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).
En outre, la population locale signale la présence massive d’hommes armés non identifiés dans la commune de Kouki. Selon certains, il y aurait plusieurs centaines d’hommes armés, tandis que d’autres estiment que leur nombre peut atteindre un millier. Cette situation est très préoccupante pour les habitants de la région, qui craignent pour leur sécurité.
À ce stade, ni le gouvernement ni l’état-major des armées n’ont réagi à cette situation inquiétante. Cette réaction tardive est décevante, étant donné que la sécurité des citoyens devrait être une priorité absolue pour les autorités.
La situation sécuritaire en République centrafricaine est précaire depuis de nombreuses années, avec des groupes armés qui sèment la terreur parmi les civils. Cette situation est aggravée par la faiblesse de l’État et le manque de ressources pour lutter efficacement contre ces groupes armés.
Bangui, 30 avril 2023 (CNC) — Depuis le coup d’État militaire en octobre 2021, le Soudan traverse une crise politique persistante qui a aggravé la marginalisation et les conflits non résolus. Malgré la signature d’un accord-cadre politique en décembre 2022, les combats récents entre les Forces armées soudanaises et les Forces de soutien rapide ont fait des centaines de morts et des milliers de blessés, aggravant la crise humanitaire dans ce pays d’Afrique de l’Est.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le 30 avril 2023
Soudan : la crise politique et humanitaire qui préoccupe toute l’Afrique
La crise politique et humanitaire qui sévit au Soudan depuis deux ans est devenue un enjeu majeur pour toute l’Afrique. Depuis la destitution de l’ancien président Omar Hassan El-Béchir en avril 2019, le pays est en transition mouvementée vers un régime civil. Mais en octobre 2021, un coup d’État militaire a mis fin à ce gouvernement de transition dirigé par des civils, laissant le pays sans gouvernement dirigé par des civils. Depuis lors, des représentants de l’ONU, de l’Union Africaine et de l’IGAD ont travaillé pour rétablir un gouvernement civil démocratique crédible, mais le processus a été ralenti par des affrontements intercommunautaires et des actes de violence armée dans plusieurs régions du pays.
Les défis auxquels est confronté le Soudan sont nombreux, notamment les besoins humanitaires et économiques urgents, la garantie de la sécurité et de la justice et le respect des droits de l’homme, ainsi que la nécessité de rétablir la paix et les progrès de la transition démocratique. Malgré la signature d’un accord-cadre politique en décembre 2022, de nouveaux affrontements ont éclaté le 15 avril 2023, faisant des centaines de morts et de blessés. Ces violences ont entraîné de graves pénuries de nourriture, d’eau, de médicaments et de carburant, tandis que les prix des articles essentiels ont monté en flèche. Le pays accueille également plus d’un million de réfugiés et de demandeurs d’asile.
Face à cette crise, l’ONU soutient la transition démocratique soudanaise grâce aux efforts de la Mission intégrée d’assistance à la transition des Nations Unies. Toutefois, la situation demeure précaire et il est impératif que toutes les parties cessent immédiatement les hostilités et permettent à tous les civils d’évacuer les zones touchées par les combats. La résolution de cette crise est essentielle pour l’avenir du Soudan et de toute l’Afrique.
Bangui, 30 avril 2023 (CNC) — Depuis le 15 avril 2023, le Soudan est en proie à une crise politique et sécuritaire qui a des répercussions dramatiques sur les populations civiles non belligérantes. En seulement une semaine, près de 100 000 réfugiés soudanais ont afflué vers la ville d’Amdafock, dans le nord de la Centrafrique, mettant en lumière l’ampleur de la crise humanitaire dans la région.
Centrafrique.org/Centrafrique-face-a-face-tendu-a-amdafock/brigade-de-la-gendarmerie-damdafock-dans-la-vakaga/” rel=”attachment wp-att-61233″ data-wpel-link=”internal”>Brigade de la gendarmerie d’Amdafock, dans la Vakaga
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le dimanche 30 avril 2023
Les conséquences dramatiques de la crise au Soudan : une escalade de la violence et une possible crise humanitaire à Amdafock ( Centrafrique)
Le Soudan est en proie à une crise politique et sécuritaire depuis le 15 avril 2023. Un groupe armé a tenté de prendre le pouvoir par la force, déclenchant une guerre civile qui a des conséquences dramatiques pour les populations civiles non belligérantes et les infrastructures du pays. Les répercussions de cette crise se font ressentir au-delà des frontières du pays, notamment dans le nord de la Centrafrique, où le nombre de réfugiés soudanais enregistre une augmentation constante.
Selon les chiffres publiés par une ONG locale, à Amdafock, en une semaine, près de 100 000 réfugiés soudanais sont arrivés dans la ville d’Amdafock, située dans la région de la Vakaga. Les données recueillies par le secrétariat général du Comité TAKiA, publiées le 27 avril 2023, indiquent que le nombre de déplacés ne cesse d’augmenter. Le comptage effectué par cette organisation locale révèle que le dimanche 23 avril 2023, 15 200 personnes ont été recensées, le lundi 24 avril 2023, 20 000 personnes, le mardi 25 avril 2023, 10 040 personnes et le mercredi 26 avril 2023, 17 640 personnes, soit un total de 63 240 personnes en seulement quatre jours.
Cette augmentation rapide et importante du nombre de réfugiés met en évidence l’ampleur de la crise humanitaire qui se développe dans la région. Les organisations humanitaires et les autorités locales doivent répondre rapidement aux besoins des réfugiés, en termes de nourriture, d’eau, d’abris et de soins médicaux.
Face à cette situation, les acteurs nationaux et internationaux doivent également prendre des mesures pour résoudre rapidement la crise au Soudan afin d’éviter une escalade de la violence et une détérioration de la situation humanitaire. Il est essentiel de rétablir la sécurité et la stabilité dans le pays pour permettre le retour des réfugiés chez eux et éviter de nouvelles déplacements forcés de population.
La crise politique et sécuritaire au Soudan a des conséquences dramatiques pour les populations civiles, qui fuient vers les pays voisins, tels que la Centrafrique, le Tchad etc.. Il est donc crucial que les acteurs politiques et humanitaires agissent rapidement pour répondre aux besoins des réfugiés et travaillent à résoudre la crise à la source, afin d’éviter une détérioration de la situation.
Bangui, 30 avril 2023 (CNC) — L’ANEA et l’UNICEF ont effectué une mission conjointe dans la région de Mambéré-Kadéi pour remédier aux problèmes d’accès à l’eau potable. La mission a permis de réparer 10 pompes en panne depuis plus de 4 ans, de réaliser la maintenance de certains forages et de fournir des kits d’hygiène et des produits de purification d’eau à la communauté.
Monsieur Serges Mesmin FEÏGODOUZOUI, Directeur Régional en charge du développement de l’énergie et des ressources hydrauliques à Berberati. CopyrightCNC
Rédigé par Bertrand Siri
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le 30 mai 2023
L’UNICEF et ANEA réparent 10 pompes d’eau potable tombées en panne depuis plus de 4 ans dans la région de Mambéré-Kadéi
L’accès à l’eau potable est un droit fondamental pour toute personne, pourtant il est loin d’être une réalité pour des millions de personnes à travers le monde. En effet, dans certaines parties de la Mambéré-Kadéi en République centrafricaine, l’accès à l’eau potable est un problème sérieux qui a été souligné dans un rapport d’évaluation de l’OCHA.
Suite à ce rapport, la direction régionale de l’Hydraulique, en collaboration avec l’UNICEF, a effectué une mission conjointe pour répondre à cette urgence. La mission a permis de réparer 10 pompes en panne depuis plus de 4 ans, réaliser la maintenance de quelques forages en défaillance, doter certains centres de santé et écoles avec des kits d’hygiène et des produits pour la purification d’eau à la communauté.
Mission de réponse conjointe pour l’accès à l’eau potable dans la région de Mambéré-Kadéi
Selon le Directeur Régional en charge du développement de l’énergie et des ressources hydrauliques à Berberati, Serges Mesmin FEÏGODOUZOUI, cette mission avait pour but d’apporter des réponses concrètes à la situation alarmante d’accès à l’eau potable dans la région. La population était obligée d’aller chercher de l’eau dans la forêt ou dans la brousse faute de forages en état de marche. Grâce à l’appui financier de l’UNICEF, la mission a réussi à réparer les forages en panne et à assurer la maintenance de ceux qui présentaient des défaillances.
Outre la réparation des forages, la mission a également permis de mener des activités de sensibilisation sur l’hygiène de l’eau et l’assainissement dans les établissements scolaires. Cela est essentiel pour garantir la durabilité de l’accès à l’eau potable, car cela implique une prise de conscience et un changement de comportement vis-à-vis de l’eau et de son utilisation.
Cependant, malgré les efforts fournis, le Directeur Régional plaide pour un autre appui pour renforcer les infrastructures hydrauliques qui sont insuffisantes pour faciliter l’accès à l’eau potable. C’est un appel à l’aide lancé à la communauté internationale pour venir en aide aux populations qui vivent dans des conditions difficiles faute d’eau potable.
Cette mission conjointe a permis de répondre à l’urgence de l’accès à l’eau potable dans la région de Mambéré-Kadéi. Cependant, il est important de souligner que cela ne doit pas être une action ponctuelle mais plutôt une démarche durable pour garantir l’accès à l’eau potable à long terme. Il est donc impératif que la communauté internationale continue de soutenir les efforts pour renforcer les infrastructures hydrauliques dans cette région et dans d’autres régions qui rencontrent des difficultés similaires.
Bangui, 28 avril 2023 (CNC) — Depuis plusieurs semaines, le ministre de la communication, porte parole du gouvernement Moloua, Serge Ghislain Djorie, est en grève. Cette décision fait suite à l’extrême pression exercée sur lui et sur son département par les russes, en l’occurrence l’ambassadeur russe en République centrafricaine, Alexander BIKANTOV.
Centrafrique.org/perspective-dune-crise-financiere-le-porte-parole-du-gouvernement-ghislain-serge-djorie-declare-sur-rfi-que-la-situation-ninquiete-personne-cest-un-chemin-vers-lindependance-la-rca/le-ministre-de-la-communication-et-des-medias-serge-ghislain-djorie/” rel=”attachment wp-att-53114″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/Le-ministre-de-la-communication-et-des-medias-Serge-Ghislain-Djorie-450×338.jpg” alt=”Le ministre de la communication et des médias , Serge Ghislain Djorie” width=”450″ height=”338″ />Le ministre de la communication et des médias , Serge Ghislain Djorie. Photo CNC
Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 28 avril 2023
Le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement, est en grève pour défendre l’indépendance face à la pression russe
Depuis plusieurs semaines, le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement, Serge Ghislain Djorie, est en grève pour dénoncer la pression des Mercenaires russes de Wagner sur lui et sur son département. Cette grève met en lumière l’importance de préserver l’indépendance et la souveraineté de la RCA face à toute forme d’ingérence de Wagner.
Face à cette situation inacceptable, le ministre Djorie a pris la décision de ne plus être officiellement le porte-parole du gouvernement de Félix Moloua. Il exprime ainsi son désaccord face à cette pression russe, qui constitue une atteinte à la souveraineté et à l’indépendance de la République centrafricaine.
Cette grève est un acte de courage et de résistance de la part du ministre Djorie. Il est en effet l’unique membre du gouvernement de Félix Moloua à avoir exprimé ouvertement son désaccord face à la pression russe. Cette prise de position met en lumière l’importance de préserver l’indépendance et la souveraineté de la République centrafricaine, et la nécessité de lutter contre toute forme d’ingérence étrangère.
Pour un professeur de droit à l’université de Bangui, le gouvernement du premier ministre Félix Moloua doit soutenir le ministre Djorie dans sa grève et prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir l’indépendance et la souveraineté du pays. D’après lui, La grève du ministre de la communication Serge Ghislain Djorie est un acte de résistance et de défense de l’indépendance et de la souveraineté de la République centrafricaine face à la pression russe.
Bangui, 28 avril 2023 (CNC) — Depuis la tentative de coup d’État de janvier 2021, menée par la coalition des patriotes pour le changement (CPC), dirigée par l’ancien président François Bozizé, la chasse aux Gbaya identifiés comme des proches de Bozizé s’est intensifiée, suscitant de vives inquiétudes dans le pays.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 28 avril 2023
Les Gbaya radiés de l’armée nationale et les civils arbitrairement arrêtés
Depuis le coup d’État manqué, les officiers, sous-officiers et hommes du rang de l’ethnie Gbaya identifiés comme des proche de Bozizé ont été radiés de l’armée nationale ou incarcérés. De plus, des civils Gbaya sont également arbitrairement arrêtés, ce qui accentue la pression sur cette communauté.
L’arrestation de Francis Mongaï
L’une des dernières arrestations en date a été celle de monsieur Francis Mongaï, alias Koumosse, président de cellule coton de Bossangoa et transporteur connu avec le nom de sa compagnie de transport, “ Nouvelle Génération “, aux couleurs du parti KNK.
D’après nos informations, Francis Mongaï a été arrêté en représailles à une publication des photos montrant un de ses parents, Florent Kéma, ancien député de Nana-Bakassa et ancien chef de la milice antibalaka.
Selon des informations auxquelles le service de renseignement aurait réagi avec, c’est l’ancien chef antibalaka et député Florent Kéma, élu domicile à Garoua-Boulai au Cameroun, qui aurait dirigé l’attaque du poste de la douane de Béloko, ville frontalière avec la ville de Garoua-Boulai de Cameroun. Ces services l’accusent de préparer avec Kéma, un projet de coup d’État avec l’ancien patron de Faustin Archange Touadera, le général François Bozizé et qu’il aurait hébergé des éléments armés venus de Bossangoa et caché plusieurs armes de guerre. C’est sur la base de cette rumeur qu’il a été arrêté et sa maison, perquisitionnée.
Une perquisition qui n’a rien donné
Dans la nuit du mardi 26 avril 2023, les forces de l’ordre ont encerclé le domicile de Francis Mongaï, terrorisant ainsi sa famille. Une perquisition a été effectuée, mais aucune arme, aucun document compromettant, ni munition, n’a été trouvée. Il a été arrêté et conduit à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie avant d’être finalement libéré faute de preuves.
La pression sur la communauté Gbaya
Ces arrestations témoignent une fois de plus de la pression à laquelle sont soumis les Centrafricains de l’ethnie Gbaya dans ce régime. Les autorités semblent cibler cette communauté en raison de leur supposée proximité avec Bozizé. Cette situation est particulièrement inquiétante car elle risque de provoquer des tensions intercommunautaires et de favoriser l’instabilité dans le pays.
Bangui, 28 avril 2023 (CNC) — Dans un communiqué officiel signé par la ministre des Affaires étrangères centrafricaine, Sylvie Baïpo-Temon, le gouvernement centrafricain a rappelé son attachement à de bonnes relations avec ses voisins, notamment la République du Tchad. Le communiqué condamne fermement toute initiative de déstabilisation d’un pays voisin et affirme que le territoire centrafricain ne peut servir de base arrière à tout groupe armé ou coalition de groupes armés.
Centrafrique.org/la-mae-baipo-temon-la-republique-centrafricaine-nest-pas-un-pays-faible-cest-un-pays-affaibl-i/image-56/” rel=”attachment wp-att-54764″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/03/image-6-450×261.jpg” alt=”La ministre centrafricaine des affaires étrangères Sylvie Baïpou Temon” width=”450″ height=”261″ />La ministre centrafricaine des affaires étrangères Sylvie Baïpou Temon. Photo Agence Anadolu
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 28 avril 2023
Les voix qui s’élèvent
Cependant, certains observateurs se demandent ce que le gouvernement centrafricain fait réellement pour résoudre ce problème majeur de sécurité. Dans une critique acerbe, le politologue Fari-Taheruka Shabazz souligne que le gouvernement centrafricain n’a pris aucune mesure concrète pour faire face à la présence de groupes armés sur son territoire. Les rebelles tchadiens et des centaines de combattants islamistes venus du Soudan ont pénétré sur le territoire national et constituent un facteur de déstabilisation certain, ce qui constitue un motif absolu de crise diplomatique avec le pays frère qu’est le Tchad. Pourtant, la seule réponse du gouvernement centrafricain a été de condamner ces actes.
La présence de groupes armés étrangers sur le territoire centrafricain
Un ancien général de l’armée nationale centrafricaine a affirmé que la société de mercenariat russe Wagner entretient depuis plusieurs années des rebelles tchadiens sur le territoire centrafricain, notamment dans la préfecture de la Vakaga, près d’amdafock, ainsi que dans Lim-Pendé, près de Bétoko à Paoua. Cette présence aurait été tolérée par les autorités centrafricaines, qui n’ont rien fait pour déloger ces criminels étrangers du territoire centrafricain. Toutefois, face à la menace du Tchad de traquer prochainement ces rebelles jusqu’au territoire centrafricain, le gouvernement centrafricain a décidé de faire le double jeu, en faisant semblant de dénoncer cette présence des rebelles tchadiens sur son territoire.
L’absence de mesures concrètes
Le communiqué de la ministre des Affaires étrangères centrafricaine est donc considéré comme vide de sens par certains observateurs, car il ne contient aucune mesure concrète pour faire face à la présence de groupes armés sur le territoire national. L’absence de réaction du gouvernement centrafricain face à la présence de combattants islamistes venus du Soudan et de troupes loyalistes de l’armée sud-soudanaise de l’Etat d’Equatoria Occidentale qui ont franchi les frontières pour lancer un assaut contre des auto-défenses zandés positionnés chez eux à Bambouti, suscite également des interrogations. Le silence radio total du gouvernement centrafricain dans ces situations est préoccupante.
Bangui, 28 avril 2023 (CNC) — Depuis l’arrivée de la brasserie russe de Wagner en République centrafricaine, la concurrence avec la brasserie française Mocaf est devenue intense. La nouvelle boisson de Wagner, « Africa ti l’or », a été lancée sur le marché centrafricain. Cependant, Wagner ne s’en tient pas seulement à la concurrence commerciale, mais recourt également à des actes criminels pour affaiblir son concurrent.
Centrafrique.org/enseigne-publicitaire-de-la-biere-fabriquee-par-les-mercenaires-russes-de-wagner-a-bangui/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/04/Enseigne-publicitaire-de-la-biere-fabriquee-par-les-mercenaires-russes-de-Wagner-a-Bangui-348×450.jpg” alt=”Enseigne publicitaire de la bière fabriquée par les mercenaires russes de Wagner à Bangui” width=”348″ height=”450″ />Enseigne publicitaire de la bière fabriquée par les Mercenaires russes de Wagner à Bangui
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 28 avril 2023
Des actes criminels contre Mocaf
Dans la nuit du dimanche 6 mars 2023, le dépôt de la brasserie Castel-Mocaf a pris feu, causant des dégâts matériels considérables. Des enquêtes ont été menées sur les lieux et ont prouvé que l’incendie était d’origine criminelle. Les Centrafricains sont unanimes pour dire que les mercenaires de la société russe Wagner, avec la complicité du ministre chef rebelle tchadien Hassan Bouba, sont responsables de cet acte criminel. Une preuve vidéo diffusée par la Mocaf atteste que Wagner est bel et bien derrière cet acte criminel. Et c’est bien normal du monent où le Wagner est une société des criminels, leurs actes posés ne peuvent être que des actes criminels.
Les intentions de Wagner sont claires : fragiliser la Mocaf à tout prix, sa principale concurrente en République centrafricaine. Cependant, la Mocaf emploie plusieurs centaines de Centrafricains, contrairement à Wagner.
Attaques publicitaires contre Mocaf
En plus de la violence physique, Wagner s’emploie également à attaquer son concurrent, la Mocaf, dans ses publicités. Sur des affiches publicitaires, Wagner précise que sa boisson, qui contient 1 litre dans une bouteille plastique, est vendue seulement 1000 francs CFA, contrairement à celle de la Mocaf, dont la grande bouteille de 65 cl est vendue à 750 francs CFA, en plus de la petite bouteille DE 33 cl est vendue à 500 francs CFA, les deux qui font moins d’ 1 litre, coûtent 1 250 F CFA, plus chères que leur bière conclu, “pourquoi à payer cher” tout donnant une somme de 1250 francs CFA.
Pour les consommateurs, il y a une différence de taille entre la bière Africa ti l’or et Mocaf alias Kota doli, identifié par la couleur de ses bouteuilles sur la publicité.
Tout d’abord, sur la qualité, la Mocaf est solide, et il y a une différence claire entre les deux. Africa ti l’or est vendue dans une bouteille en plastique, ce qui peut la rendre nocive pour la santé, en plus de l’absence de vérification par le service sanitaire. Par conséquent, il est difficile pour Wagner de faire propulser sa bière Africa ti l’or dans le pays. Cependant, l’absence d’acheteurs a poussé Wagner à revoir à la baisse le prix de sa boisson. Elle est désormais vendue à 800 francs CFA, au lieu de 1000 francs CFA.
La concurrence entre la brasserie russe de Wagner et la brasserie française Mocaf en République centrafricaine est intense. Wagner utilise des tactiques déloyales pour fragiliser son concurrent, notamment en ayant recours à des actes criminels
Centrafrique-bangui-fait-son-cin%C3%A9ma-un-festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 28 avril 2023 (CNC) – Dans un pays où la démocratie est encore fragile, le débat contradictoire et la critique constructive des politiques gouvernementales sont essentiels pour renforcer la transparence et la redevabilité de l’État. Alain Nzilo, directeur de publications du journal Corbeaunews-Centrafrique, met en avant l’importance de cette approche pour sortir le pays du chaos et garantir la paix et la sécurité à long terme.
Le Président Faustin Archange Touadera
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 28 avril 2023
Débat contradictoire: une nécessité pour la consolidation de la démocratie en RCA
Dans un pays comme la République centrafricaine, où la démocratie est encore fragile, la liberté d’expression et le débat contradictoire sont des éléments clés pour consolider le système politique et sortir le pays du chaos. Dans ce sens, le directeur de publications du journal Corbeaunews-Centrafrique, Alain Nzilo, a exprimé son point de vue sur l’importance parfois de critiquer les décisions du gouvernement.
Même si l’on est favorable à un dirigeant, cela ne signifie pas que l’on doit tout accepter de ses politiques. Les citoyens ont le droit de critiquer les décisions prises par les dirigeants et de les encourager à poursuivre les mesures qui fonctionnent bien. Cette attitude de critique constructive permet d’inciter les dirigeants à adopter des politiques qui répondent aux besoins et aux attentes des citoyens. Ainsi, les gouvernants peuvent avoir une meilleure perception des préoccupations du peuple centrafricain.
La République centrafricaine est un pays qui a traversé des moments difficiles, marqués par des coups d’État, des rébellions, des guerres civiles, et des violences interreligieuses. La mise en place d’un système démocratique stable est donc crucial pour garantir la paix et la sécurité dans le pays. Pour cela, le dialogue et le débat contradictoire doivent être encouragés afin de renforcer la transparence et la redevabilité de l’État.
En effet, lorsque la société ne parvient pas à exprimer librement ses opinions et à débattre de manière constructive, la pensée unique s’installe, et les dirigeants se retrouvent isolés dans leur bulle. Cela peut conduire à une mauvaise prise de décision, car les dirigeants n’ont pas une perception juste des réalités du terrain. Les gouvernants doivent être conscients de l’importance de la contradiction, car elle permet d’élargir leur vision et leur compréhension des préoccupations de la population.
Cependant, le débat contradictoire ne doit pas être confondu avec la violence verbale ou physique. Les critiques doivent être constructives et factuelles, basées sur une analyse rigoureuse des politiques mises en place par le gouvernement. L’insulte et l’agression verbale ne font que compliquer les relations entre les gouvernants et les citoyens, et ne contribuent pas à la consolidation de la démocratie.
Le soutien au Président de la République Faustin Archange Touadera ne doit pas être synonyme d’approbation aveugle de toutes ses politiques. Les citoyens ont le droit de critiquer de manière constructive les décisions du gouvernement pour encourager la prise de mesures qui répondent aux besoins de la population centrafricaine. Le débat contradictoire est un élément essentiel de la consolidation de la démocratie, et les dirigeants centrafricains doivent l’encourager pour avoir une perception juste des réalités du terrain.
Nouveau parfum du scandale de détournement de fonds à la Fédération centrafricaine de Triathlon
Bangui, 28 avril 2023 (CNC) — À l’occasion de l’anniversaire du président centrafricain Faustin Archange TOUADERA , une activité sportive a été organisée dans son village de Damara. Une somme de 30 millions de francs CFA aurait été débloquée à la fédération de triathlon, mais les athlètes qui ont participé à cette activité n’auraient pas reçu l’argent promis pour payer leur transport, soulevant des questions sur un possible détournement de fonds.
Centrafrique.org/centrafrique-une-tentative-de-braquage-des-eleveurs-peuls-a-bogangolo-tourne-au-fiasco/croisement-a-lentree-de-la-ville-de-damara-a-droite-axe-sibut-et-gauche-a-axe-bogangolo/” rel=”attachment wp-att-53106″ data-wpel-link=”internal”>Croisement à l’entrée de la ville de Damara à droite axe Sibut et gauche à axe Bogangolo. Photo CNC
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 28 avril 2023
Un nouveau Parfum du détournement de fonds à la fédération centrafricaine de triathlon
Un nouveau parfum du scandale de détournement de fonds secoue la Fédération de Triathlon en République centrafricaine. L’organisation aurait reçu une somme de 30 millions de francs CFA pour organiser une activité sportive dans le village de Damara, à l’occasion de l’anniversaire du président TOUADERA. Cependant, les athlètes qui ont participé à l’événement n’auraient pas reçu l’argent promis pour payer leur transport.
Le Service de communication de Madame Agnès DEKONO, qui a assisté à l’activité, a annoncé qu’elle avait décidé de prendre en charge les frais de transport des athlètes en difficulté. Le service de communication de madame Agnès DEKONO a publié un post sur les réseaux sociaux, saluant le geste de la femme politique.
Réaction du directeur de cabinet au ministère de la jeunesse et des sports
Suite à la publication du post du service de communication de madame Agnès DEKONO, le directeur de cabinet au ministère de la jeunesse et des sports, le chef milicien Héritier Doneng, a réagi. Il a remis en question l’utilisation des fonds alloués à la Fédération de Triathlon. Selon lui, la Fédération aurait bel et bien reçu la somme de 30 millions de francs CFA. Il se demande donc qu’est-ce-que monsieur Sandy, le président de la Fédération de Triathlon, qui a réellement perçu cette somme, a fait avec cet argent ?
Des questions se posent donc quant à la gestion des fonds alloués aux activités sportives dans le pays. Les Centrafricains demandent des comptes et une transparence dans l’utilisation des fonds publics destinés à promouvoir le sport dans le pays.
Bangui, 28 avril 2023 (CNC) — Une marche de soutien en faveur de la présence de la société de mercenariat russe Wagner en République centrafricaine (RCA) a eu lieu à Bria, dans le centre-nord de Bangui, la capitale de la RCA. Organisée par le ministre chef rebelle Hassan Bouba, l’homme de main de Wagner en RCA, cette marche réuni plusieurs dizaines de personnes de religion musulmane. Selon le service de communication de Wagner, cette marche avait pour but de dénoncer toute manipulation contre les mercenaires de Wagner par les États-Unis et l’Europe. Cependant, cette manipulation est connue de tous les centrafricains et ne trompe personne.
La marche de la population musulmane de Bria organisée par le ministère Hassan Bouba en soutien aux mercenaires de Wagner avril 2023
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 28 avril 2023
La marche en faveur des soi-disant alliés russes en RCA
La marche de soutien en faveur des soi-disant alliés russes a rassemblé plusieurs dizaines de personnes, hommes, femmes et enfants, en majorité de confession musulmane. Elle a eu lieu le 22 avril 2023, alors que des informations circulaient affirmant que les Mercenaires russes de la société Wagner allaient quitter la ville de Bria.
Les manifestants ont démarré au niveau du rond-point de l’hôpital régional et universitaire de Bria, pour finir devant la préfecture. Les uns entonnaient des chansons, les autres brandissaient des banderoles et des drapeaux où l’on pouvait lire “Les Musulmans de la RCA aiment Wagner”, “La Russie, c’est Wagner”,“Vive la République centrafricaine, vive les alliés Russes”, “Non au départ des alliés Russes”, “La population de Bria dit non au départ des Russes”, “Marche de soutien aux alliés Russes”, “La population de Bria remercie beaucoup leurs alliés Russes”, et des tee-shirts inscrits “Je suis Wagner”.
Marche de soutien à la Russie et aux mercenaires de Wagner par la population musulmane de Bria avec les drapeaux de la Russie organisée par le ministre chef rebelle Hassan Bouba
Le mémorandum remis au Sous-préfet de la ville de Bria
Après cette mobilisation, Séraphin Balo, Représentant de la jeunesse de Bria, lui aussi manipulé par Wagner, a remis un prétendu mémorandum au Sous-préfet de la ville de Bria, Younous Ayat–Moussa. Dans ce document, les manifestants ont réclamé la prétendue souveraineté de l’État centrafricain et le respect scrupuleux des lois centrafricaines par les puissances occidentales, y compris les accords de coopération entre la RCA et la Fédération de Russie.
Les manifestants ont également dénoncé les multiples soi-disant attaques terroristes perpétrées par les mercenaires étrangers soutenus par l’extérieur et ont pris à témoin l’opinion nationale et internationale sur les derniers agissements de l’Occident qui se traduisent par des pressions diplomatiques en vue d’obtenir le départ des alliés Russes de la République centrafricaine.
Ultimatum des États-Unis au Président Touadera
Le but de toutes ces manipulations, selon des observateurs, trouve son origine par un ultimatum des États-Unis au Président Touadera. En effet, le En décembre 2022, le président centrafricain, Faustin-Archange Touadéra, s’est vu remettre un mémorandum par l’administration américaine lui exposant les bénéfices qu’il aurait à se séparer des paramilitaires du Groupe Wagner et les conséquences qu’il encourrait à maintenir son alliance avec eux. Transmise en marge du sommet Etats-Unis-Afrique, qui s’est tenu à Washington du 13 au 15 décembre 2022, cette offre aurait été préparée par le National Security Council, institution rattachée à la présidence américaine et destinée aux questions de politique étrangère et de sécurité nationale.
« Nous avons beaucoup plus à vous offrir mais rompez d’abord avec vos alliés actuels ! »,indique le mémorandum remis par l’administration américaine au Président centrafricain Faustin Archange Touadera.
12 mois de réflexion
Selon le monde Afrique, les Etats-Unis donnent un délai de douze mois au chef d’Etat centrafricain pour prendre ses distances avec les mercenaires venus de Russie, qui après la signature d’un accord officiel entre les deux pays ont commencé à se déployer début 2018. Désormais dirigés à Bangui par un ancien de la légion étrangère, Vitali Perfilev, les hommes d’Evgueni Prigojine ont, après la sécurité rapprochée du président Touadéra et l’appui à l’armée centrafricaine, étendu leurs activités à l’exploitation minière et forestière, la sécurisation de convois, le contrôle des douanes et même la production de vodka et de bière « locales ». Une emprise grandissante qui s’accompagne de multiples exactions rapportées par des organisations de défense des droits humains.
Centrafrique.org/59943-2/monsieur-jean-serge-wafio/” rel=”attachment wp-att-59942″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/10/monsieur-jean-serge-wafio-450×442.jpg” alt=”Jean-Serge Wafio, Président du PDCA” width=”450″ height=”442″ />Jean-Serge Wafio, Président du PDCA
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UN NIVEAU MINIMA DE L’HEMORRAGIE FINANCIERE SUBIE DEPUIS 2018,
Ce que nous allons constater à travers les paragraphes qui suivent.
Pour l’histoire, nous avons jugé très utile de faire cette analyse, parce que les générations futures auront la lourde responsabilité de supporter les inconséquences financières générées par le régime TOUADERA, de 2016 à 2023, alors que celles-ci n’ont pas contribué à créer les conditions basiques de production ou à fixer des repères pour une prospérité future partagée. Les générations futures seront en droit de blâmer les générations actuelles ou finissantes, parce qu’elles ont failli, en ayant pas assumé correctement leurs propres responsabilités, pour question d’illettrisme et d’amateurisme politiciens, d’infantilisation et de manipulations sur fond d’intérêts exclusifs et par un manque de courage pour oser.
Pour les besoins de la présente analyse, faute de toutes les données statistiques officielles, relatives au dossier des mercenaires de la société Wagner, nous nous limiterons aux seules dépenses obligatoires programmées chaque semaine par le Trésor Public centrafricain pour les actions de ces mercenaires et le salaire mensuel octroyé pour constater l’hémorragie financière provoquée par le Sieur TOUADERA pour sécuriser son fauteuil présidentiel, de 2018 à fin avril 2023, dont les 400 000 000 fcfa qui ont suscité un tollé général inédit durant les semaines 16 et 17 (17 au 30) de ce mois d’avril 2023, suite à la volonté politique annoncée du Premier Ministre de son Etat, le Sieur MOLOA, de sanctionner les Agents d’Etat, censés auteurs de la fuite d’un secret d’Etat, oubliant politicienne ment que le programme hebdomadaire du Trésor Public centrafricain est un document financier officiel et public, donc accessible à tout Centrafricain… Soit…
Dans aucun pays au monde on ne peut revêtir une dépense publique donnée d’un caractère de secret d’Etat, parce que toute dépense publique constitue une manifestation de la souveraineté nationale et contribue à la transparence de la gestion des ressources budgétaires. Sanctionner des Agents Publics pour un document qui est par nature officiel, donc public, constitue un non-sens politique et c’est vouloir cacher la forêt d’un seul doigt.
… EXPOSONS LES DEUX FAITS DE REFERENCE POUR QUE LES GENERATIONS FUTURES COMPRENNENT CETTE
HEMORRAGIE FINANCIERE INACCEPTABLE…
Le Premier Ministre de son Etat, le Sieur MOLOA, revenu déçu et courroucé d’une mission auprès des Institutions de Bretton Woods, mais néanmoins, les poches remplies de 30 millions de francs fcfa au titre de frais de mission, en tant que membre de ladite mission de par son statut, a voulu trouver des boucs émissaires, parce qu’un secret d’Etat a été divulgué et a été cause de l’échec de la mission, les fameux 400 000 000 fcfa alloués chaque semaine aux mercenaires de la société Wagner.
Le Sieur TOUADERA Faustin Archange, 2ème Vice-Président du Parti Politique KWA NA KWA-KNK à l’époque, a accédé à la magistrature suprême de l’Etat grâce à certains parents de l’ancien Président BOZIZE YANGOUVONDA François et aux Dignitaires du KNK, qui ont plaidé sa cause auprès de leurs pairs francs-maçons français, pour le faire déclarer Président élu, à l’issue des élections groupées de 2015-2016, alors qu’il n’avait obtenu que 3,75 % des suffrages exprimés. La Présidente de la Transition Politique de l’époque, Dame SAMBA PANZA Catherine et la Présidente de l’organe chargé des élections, Dame N’KOUET Hornaère, en sont les mémoires vivantes.
S’étant montré ingrat envers ses faiseurs de roi, le Sieur TOUADERA n’a pas tardé à réaliser qu’aller aux élections de 2020-2021, signifierait quitter le pouvoir et pour le conserver, il ne disposait que d’une seule alternative ; instaurer un régime personnel pour conserver le fauteuil présidentiel, et la société de mercenariat Wagner lui a offert cette opportunité, grâce à son Directeur de Cabinet de l’époque, NGREBADA Firmin, qui deviendra par la suite son deuxième Premier Ministre (récompense conséquente), après le sulfureux SARANDJI Mathieu Simplice, alias SMS, alors que l’article 28 H du Statut de la Cour Africaine de Justice et des Droits de l’Homme et des Peuples, ratifié par la République Centrafricaine, interdit le mercenariat d’Etat.
En dépit de toutes récusations populaires nationales et au mépris de toutes les législations, les mercenaires de la société Wagner, de 2018 en cette semaine 17 du mois d’avril 2023, ont été et demeurent les prédateurs de la République, au vu et au su de tout le monde :
Exploitations outrancières du bois centrafricain, du diamant, de l’or, du coltan, des terres rares, du mercure, du café,
Trafics d’organes vitaux humains,
Exploitations illégales de boissons,
Trafics de carburants,
Tueries de masse, assassinats ciblés,
Sodomisation des éléments des Forces Armées Centrafricaines-FACA et de paisibles paysans,
Rackets d’Etat des opérateurs économiques, notamment les compatriotes de la confession musulmane,
Rémunérations et avantages excessifs, dont les fameux 400 000 000 fcfa, cause du tollé général durant plusieurs jours.
Les 400 000 000 fcfa décriés de manière inédite ces deux dernières semaines (du 17 au 30 avril 2023), constituent une goutte d’eau dans la mer, s’il faudrait les comparer au milliard fcfa programmé chaque semaine par le Trésor Public depuis 2018 jusqu’à fin 2022 et que les compatriotes KOTTO Petit Delphin de COSCIPAC et MAYTE Rodrigue Joseph Prudence des 12 Apôtres ont eu à décrier et à dénoncer en 2022, et, récemment, le compatriote BENINGA Crescent en a fait écho, lors de l’émission PATARA sur Radio Ndéké Luka le 15 avril 2023, émission à laquelle avaient pris part l’Honorable ZIGUELE Martin, Député de la Nation et Président du Parti Politique MLPC, et Mr NDUI YABELA, Cadre du Parti Politique au pouvoir le MCU, dénonciation et contestation restées sans réactions populaires, et il a fallu que le Sieur MOLOA, Premier Ministre de son Etat, dans sa colère de toute honte bue, évoque imprudemment ce programme budgétaire hebdomadaire de 400 000 000 fcfa, pour qu’il y ait tollé généralisé. Alors, nous sommes en droit de nous interroger :
Pourquoi cet éveil de conscience tardif ? Les Centrafricains n’avaient-ils pas confiance aux trois (3) Compatriotes qui avaient décrié et dénoncé cette hémorragie financière depuis 2022 pour les deux premiers et ce mois d’avril 2023 pour le troisième ? Ou est ce que les Centrafricains sont de nature Saint THOMAS ?
CONSTATONS L’IMPORTANCE DE CETTE HEMORRAGIE FINANCIERE DEPUIS 2018
A raison de 1 000 000 000 fcfa par semaine
2018 – 53 semaines, soit 53 000 000 000
2109 – 53 semaines, soit 53 000 000 000
2020 – 53 semaines, soit 53 000 000 000
2021 – 53 semaines, soit 53 000 000 000
2022 – 53 semaines, soit 53 000 000 000
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Total 1 265 000 000 000 fcfa 265 000 000 000 fcfa
A raison de 400 000 000 fcfa par semaine
2023 :
Janvier – 4 semaines, soit 1 600 000 fcfa
Février – 4 semaines, soit 1 600 000
Mars – 4 semaines, soit 1 600 000
Avril – 4 semaines, soit 1 600 000
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Total 2 : 6 400 000 fcfa 6 400 000 fcfa
Total global sur la période : 265 000 000 000 + 6 400 000 = 265 006 400 000 fcfa
Qui ne pourrait pas trouver bizarre que les Centrafricains n’aient pas réagi à des dépenses obligatoires de 265 milliards de fcfa au profit des mercenaires de Wagner, pourtant décriés et dénoncés par les Compatriotes KOTTO et MAYTE en 2022, pour ne réagir que pour 6,4 millions fcfa en 2023 ? Comment comprendre cette réaction non réaction et cette réaction tardive ? 265 milliards fcfa perdus dérangent moins que 6,4 millions fcfa ? Qui peut comprendre mieux et nous expliquer ?
Ainsi, de janvier 2018 à fin avril 2023, le Trésor Public Centrafricain a programmé et déboursé 265 006 400 000, soit 265,006 milliards fcfa, aux mercenaires de la société Wagner pour protéger le fauteuil présidentiel de TOUADERA, prédater le pays et tuer des Centrafricains.
Si ces 265,004 milliards fcfa étaient affectés à des investissements socio-économiques, selon les urgentes nécessités de l’heure et selon tout bon sens politique, il y aurait en minima :
Dépenses de fournitures d’énergies : 30 000 000 000
Autres dépenses prioritaires : 10 006 400 000
Ces dépenses minima réalisées durant cette période, la République aurait connu un certain boom socio-économique et le Sieur MOLOA, Premier Ministre de son Etat aurait tendu moins la main de mendiant.
AUTRES DEPENSES QUE NOUS NE POUVONS PAS QUANTIFIER ET VALORISER FAUTE DE DONNEES STATISTIQUES
Les salaires des mercenaires :
Faute disposer de leur effectif depuis 2017, nous ferons les estimations que sur la base d’un seul salaire de mercenaire versé sur la même période : 2018 – Avril 2023, à raison de 2 500 000 fcfa par mois :
2018 – 12 mois, soit 2 500 000 x 12 = 30 000 000
2019 – 12 mois, soit 2 500 000 x 12 = 30 000 000
2020 – 12 mois, soit 2 500 000 x 12 = 30 000 000
2021 – 12 mois, soit 2 500 000 x 12 = 30 000 000
2022 – 12 mois, soit 2 500 000 x 12 = 30 000 000
2023 – 04 mois, soit 2 500 000 x 04 = 10 000 000
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Total sur la période pour un seul mercenaire = 160 000 000 fcfa NB : que les compatriotes qui connaissent l’effectif de ces mercenaires fassent le
Calcul, pour constater l’hémorragie financière
Alors, les caciques du pouvoir MCU, nous ne savons pas si vous avez des arguments contraires, concernant uniquement ces deux points sus-évoqués : les dépenses hebdomadaires consacrées à la société Wagner et le salaire mensuel d’un mercenaire de ladite société. Plutôt, vous devez avoir une certaine satisfaction intérieure et vous devez jubiler pour avoir traité tout un Peuple de cons et de les avoir bien sodomisés.
TOI CENTRAFRICAIN-E, CES DEUX EXEMPLES NE SUFFISENT-ILS PAS POUR TE FAIRE FÂCHER ?
QU’EST-CE QU’IL TE FAUT DE PLUS POUR TE FAIRE FÂCHER ?
Les générations futures, voilà comment nous, des générations actuelles ou finissantes, avons failli, parce que nous avons manqué de courage.
Mais nous pouvons bien nous rattraper et nous conférer des circonstances atténuantes, si nous bootons maintenant TOUADERA du fauteuil présidentiel.
Et c’est le seul acte patriotique qu’il nous faut réaliser pour laver la honte.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — La FAO et le gouvernement centrafricain ont discuté des défis actuels de l’insécurité alimentaire et de la malnutrition en République centrafricaine, ainsi que des moyens de renforcer le secteur agricole. La participation des communautés locales sera un élément clé dans la mise en œuvre des programmes de développement agricole pour surmonter ces défis et améliorer les conditions de vie des populations rurales.
Centrafrique.org/fao-Centrafrique/” data-wpel-link=”internal”>(de gauche à droite) : Le Sous-Directeur général de la FAO et Représentant régional pour l’Afrique, M. Abebe Haile-Gabriel, le Premier ministre de la République centrafricaine, M. Felix Moloua, et le Représentant ad interim de la FAO en République centrafricaine, M. Walter de Oliveira, à Bangui.
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 28 avril 2023
La FAO réaffirme son soutien à la RCA pour renforcer les secteurs ruraux
La République centrafricaine (RCA) est un pays qui est confronté à de nombreux défis, notamment en matière d’insécurité alimentaire et de malnutrition. C’est dans ce contexte que M. Abebe Haile-Gabriel, Sous-Directeur général et Représentant régional pour l’Afrique de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), a effectué une visite de deux jours dans le pays pour renforcer la collaboration entre le gouvernement centrafricain et l’Organisation.
Au cours de sa visite, M. Haile-Gabriel a rencontré le Premier ministre, S.E. Felix Moloua, la ministre des Affaires étrangères, S.E. Sylvie Baïpo, ainsi que le représentant spécial adjoint du secrétaire général des Nations unies. Ces rencontres ont permis d’évaluer les défis actuels en matière d’insécurité alimentaire et de malnutrition dans le pays, ainsi que les moyens de renforcer le secteur agricole.
La FAO a réaffirmé son soutien aux efforts du gouvernement centrafricain pour renforcer les secteurs ruraux du pays. En effet, le développement du secteur agricole est crucial pour réduire l’insécurité alimentaire et la malnutrition en RCA. Il permet également de stimuler la croissance économique et de réduire la pauvreté.
Cependant, le secteur agricole en RCA est confronté à de nombreux défis, notamment le manque de financement, la faiblesse des infrastructures et la faible productivité agricole. La FAO s’est engagée à travailler avec le gouvernement centrafricain pour surmonter ces défis et améliorer les conditions de vie des populations rurales du pays.
La FAO a également souligné l’importance de la participation des communautés locales dans la mise en œuvre des programmes de développement agricole. Les communautés locales doivent être impliquées dans la planification et la mise en œuvre des programmes, car elles sont les mieux placées pour comprendre les besoins et les réalités locales.
En conclusion, la visite de M. Haile-Gabriel en RCA a permis de renforcer la collaboration entre le gouvernement centrafricain et la FAO pour améliorer la sécurité alimentaire et la nutrition dans le pays. La FAO est déterminée à soutenir le développement du secteur agricole en RCA, en travaillant en étroite collaboration avec le gouvernement et les communautés locales pour surmonter les défis actuels et améliorer les conditions de vie des populations rurales.
Bangui, 28 avril 2023 (CNC) — La triste nouvelle est tombée hier soir. Les familles KOUNAMI, BELKE, WELEBALE, ARABAILE, DOUDOURA, KOY, BOSSI, MAIDE et ZIGUELE ont le profond regret d’annoncer le décès de leur fils et neveu, l’Adjudant-chef Aimé KOUNAMI, Commandant de la Brigade de Gendarmerie de Markounda. Cette triste nouvelle a été causée par une maladie soudaine qui l’a emporté dans la nuit.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 28 avril 2023
Décès de l’Adjudant-chef Aimé KOUNAMI, Commandant de la Brigade de Gendarmerie de Markounda
La perte de l’Adjudant-chef Aimé KOUNAMI est un choc pour sa famille et ses amis. Aimé était un homme dévoué, passionné par son travail, respectueux et aimant envers les siens. Sa disparition est une grande perte pour la famille KOUNAMI, mais aussi pour toute la communauté de Kounmbam 2, Bocaranga et Paoua.
Les obsèques d’Aimé KOUNAMI seront annoncées ultérieurement. En attendant, des veillées funèbres sont organisées au domicile de son oncle Pierre KOUNAMI à Galabadja, dans le huitième arrondissement de Bangui.
C’est un moment difficile pour la famille KOUNAMI, qui a besoin de soutien et d’encouragement pour traverser cette période de deuil. Nous prions pour que Dieu leur accorde la force de surmonter cette épreuve et que l’âme d’Aimé repose en paix.
Nous exprimons nos sincères condoléances à la famille KOUNAMI, à ses amis et à toute la communauté de KOUNMBAM 2, BOCARANGA et PAOUA. Que Dieu les réconforte et leur donne la force de surmonter cette perte immense.
Bangui, 27 avril 2023 (CNC) — Les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) ont réoccupé la ville minière de Bakouma, quelques heures après que les forces gouvernementales et les mercenaires de Wagner ont attaqué leurs positions dans cette ville.
Centrafrique.org/Centrafrique-attaque-de-la-ville-damdafock-par-les-rebelles-de-la-cpc-la-brigade-de-la-gendarmerie-saccagee/deux-rebelles-de-la-cpc/” rel=”attachment wp-att-60959″ data-wpel-link=”internal”>Les combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC)
Rédigé par Félix Ndoumba
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le jeudi 27 avril 2023
La ville de Bakouma reprise à nouveau par les rebelles de la CPC
Les événements se précipitent à Bakouma, une ville minière située à l’extrême sud-est de la République centrafricaine, où elle a été le théâtre d’une bataille entre les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) et les mercenaires de Wagner appuyés par les soldats de l’armée nationale. Quelques heures après l’attaque des positions des rebelles, ces derniers ont été exfiltrés par deux hélicoptères, laissant la ville sans présence militaire gouvernementale.
Cependant, une heure après le départ des forces de Wagner et de l’armée nationale, les rebelles sont revenus et ont réoccupé la ville avec succès. Cette opération a surpris les observateurs, qui ne comprennent pas les raisons de ce retrait, mais certaines sources avancent qu’il s’agit peut-être d’une nouvelle forme d’opération spontanée testée par l’état-major des armées centrafricaines.
Rappelons que ce mercredi matin, lors de l’attaque des positions des rebelles par les forces gouvernementales, 4 personnes ont été tuées, dont deux rebelles et deux civils.
Cette nouvelle attaque survient dans un contexte de tensions croissantes entre le gouvernement et les groupes rebelles qui cherchent à renverser le régime en place. Malgré la présence de forces internationales, la situation reste instable et les affrontements sont fréquents, causant la mort de nombreuses personnes et entraînant des déplacements massifs de population.
Bangui, 27 avril 2023 (CNC) — Dans un article intitulé “RCA : Ultime chant du cygne !?”, le journaliste Ben Wilson Ngassan exprime son inquiétude quant à l’avenir de la République Centrafricaine, confrontée à une détérioration de l’espace civique et politique ainsi qu’à une corruption rampante qui met en danger l’avenir de la jeunesse du pays. Il appelle la jeunesse de sa génération à se mobiliser pour lutter contre les prédateurs qui anéantissent l’avenir de tout un pays et rappelle l’importance de l’engagement civique pour sauver la RCA.
Centrafrique.org/devant-national-hotel-a-sica-2/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/04/Devant-National-Hotel-a-Sica-450×419.jpg” alt=”Circulation devant National Hôtel à Sica-Bangui. CopyrightCNC” width=”450″ height=”419″ />Circulation devant National Hôtel à Sica-Bangui. CopyrightCNC
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le jeudi 27 avril 2023
La jeunesse centrafricaine face à la corruption rampante
La situation actuelle en République Centrafricaine est préoccupante, et le journaliste Ben Wilson Ngassan nous livre son analyse qui questionne l’avenir du pays. Dans son article intitulé “RCA : Ultime chant du cygne !?”, il évoque la détérioration de l’espace civique et politique ainsi que la corruption rampante qui menace l’avenir de la jeunesse centrafricaine.
Une génération amorphe
Ben Wilson Ngassan dresse un contraste entre deux générations en République Centrafricaine. La première est celle des années 79, une génération qui a osé braver le régime impérial de Bokassa malgré les risques encourus. La seconde génération, celle de l’auteur, semble quant à elle amorphe face à la corruption et au détournement des fonds destinés à l’éducation. Ben Wilson Ngassan déplore que sa génération soit soit fataliste, soit mal informée.
Un manque d’engagement civique
L’auteur compare la situation actuelle en RCA avec ce qui se passerait dans d’autres pays comme le Sénégal, le Burkina ou le Congo. Selon lui, dans ces pays, la rue se lèverait contre les dirigeants imposteurs. Il pointe du doigt le manque d’engagement civique en RCA, où l’espace civique et politique est rétréci et où les prédateurs anéantissent l’avenir du pays. Plusieurs personnes, plus nombreuses et plus brillantes que lui, ne s’engageront pas contre ces prédateurs par peur des représailles.
Le chant du cygne
Ben Wilson Ngassan explique que dans un pays où un seul homme règne en maître sans être contesté, ce n’est pas un succès, mais bien le chant du cygne. Il s’inquiète donc pour l’avenir de son pays et exhorte les jeunes de sa génération à prendre conscience de la situation. Il rappelle les paroles de Martin Luther King, qui disait qu’il est toujours temps de faire ce qui est juste, ainsi que celles de Thomas Sankara, qui affirmait que seule la lutte constante et cohérente libèrera le peuple.
L’article de Ben Wilson Ngassan souligne l’importance de l’engagement civique pour l’avenir de la République Centrafricaine. Il appelle la jeunesse à prendre conscience de la situation et à se mobiliser pour lutter contre la corruption et les prédateurs qui menacent l’avenir du pays.
Bangui, 27 avril 2023 (CNC) — En janvier 2021, Issa Manou, un homme d’affaires centrafricain, a été enlevé alors qu’il attendait d’être reçu en audience par l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu SARANDJI, secrétaire exécutif national du parti au pouvoir, le mouvement des cœurs unis (MCU). Les circonstances de l’enlèvement sont restées mystérieuses, et les enfants de M. Manou ont souvent dénoncé l’enlèvement de leur père dans les médias tout en étant régulièrement menacés. Or, depuis quelques semaines, ils viennent d’identifier un nouveau suspect impliqué dans le kidnapping de leur père, il s’agit de monsieur Hissen.
Monsieur Hissen, principal suspect dans l’affaire de l’enlèvement de l’homme d’affaire Issa Manou
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le jeudi 27 avril 2023
Affaire Issa Manou, Un nouveau suspect repéré
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Récemment, les proches de l’homme d’affaire Issa Manou ont mené des enquêtes, et un suspect a été identifié, il s’agit d’un homme qui s’appelle Hissen. C’est lui le principal personnage trouble dans cette affaire. Il aurait menti au nom de monsieur Issa Manou auprès de M. SARANDJI, affirmant que monsieur Issa Manou était responsable du commerce de diamants et d’or du chef rebelle Ali Darassa. Et lorsqu’il est arrivé au siège du parti MCU, Hissen avait justement de l’or et une importante somme d’argent sur lui. Il a été signalé, et a été ensuite enlevé par des éléments de la garde présidentielle, dont l’adjudant Béïna qui a également été cité dans cette affaire..
Un enlèvement très mystérieux
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Il convient de rappeler que M. Manou était venu demander une audience auprès de M. SARANDJI pour plaider en faveur de la libération de ses frères qui avaient été arrêtés à la brigade criminelle. Selon le conducteur de M. Manou, ce dernier attendait d’être reçu en audience par M. SARANDJI au siège du parti MCU pour solliciter sa faveur. C’est dans la salle d’attente du parti que M. Manou a été enlevé et conduit à une destination inconnue au bord d’une voiture Corolla de couleur bleue, conduite par une personne civile et escortée par deux porteurs de tenue.
L’affaire de l’enlèvement mystérieux d’Issa Manou reste en suspens, mais la découverte du nouveau suspect Hissen pourrait contribuer à faire la lumière sur cette affaire. En attendant, la famille de M. Manou continue de demander justice pour leur père disparu depuis deux ans et demi.