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Embuscade des groupes armés dans la Vakaga : 5 militaires de l’armée centrafricaine tués

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Embuscade des rebelles de la CPC dans la Vakaga

 

Bangui, 21 mars. 23 (CNC) —Le nord-est de la République centrafricaine a été le théâtre d’une embuscade tendue par les prétendus éléments rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) contre les forces armées centrafricaines (FACA). Cinq militaires, dont un sous-lieutenant et un sous-officier, ont perdu la vie dans cette attaque, qui s’est déroulée dans la localité de Sikikédé communement appelée Ndah, située à une vingtaine de kilomètres de Gordile, dans la préfecture de la Vakaga.

Les soldats FACA pris en otage à Ndah, dans la préfecture de la Vakaga
Les soldats FACA pris en otage à Ndah, dans la préfecture de la Vakaga

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 18 avril 2023

 

Les soldats FACA pris en tenaille dans une embuscade des prétendus rebelles de la CPC à Sikikédé

 

Selon les témoignages recueillis sur place, les soldats FACA étaient sur des motos en partance pour une opération militaires non loin de la ville de Sikikédé sur l’axe de Gordile lorsqu’ils ont été pris dans une embuscade des hommes armés, qualifiés comme des rebelles de la CPC à 5 kilomètres de Sikikédé sur la route de Gordile. L’affrontement a été violent et a coûté la vie à cinq militaires centrafricains, dont le sous-lieutenant kparekouti, un sous-officier et trois soldats.

 

La situation sécuritaire précaire dans le nord-est de la RCA

 

Cette attaque n’est malheureusement pas un cas isolé dans la région. Le nord-est de la République centrafricaine est en proie à une insécurité grandissante depuis plusieurs mois, en raison des attaques répétées des groupes armés et des mercenaires de Wagner.

Le 14 février dernier, une vingtaine de soldats de l’armée centrafricaine avaient été faits prisonniers lors de l’attaque de leur base par les rebelles de la CPC. Après deux mois de captivité aux mains des rebelles, ces derniers les ont libérés au CICR, malgré les accusations du gouvernement les qualifiant de terroristes.

Le sous-lieutenant kparekouti tué dans une embuscade avec 4 de ses éléments à Sikikédé, dans la préfecture de la Vakaga en RCA
Le sous-lieutenant kparekouti tué dans une embuscade avec 4 de ses éléments à Sikikédé, dans la préfecture de la Vakaga en RCA

 

Le sous-lieutenant kparekouti, ressortissant de l’école des officiers de l’efofat au Togo

 

Parmi les cinq militaires tués dans l’embuscade de Sikikédé, le sous-lieutenant kparekouti. C’était un ressortissant de l’école des officiers de l’efofat, au Togo. Sa mort a suscité une vive émotion au sein de l’armée centrafricaine et dans la communauté des élèves-officiers au Togo.

Cet incident tragique souligne la précarité de la situation sécuritaire dans le nord-est de la RCA et met en lumière les défis auxquels sont confrontées les forces armées centrafricaines dans leur lutte contre les groupes armés et les mercenaires étrangers qui sèment la terreur dans la région.

 

 

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Centrafrique : à  Bouar, les parents des victimes de Wagner entendent porter plainte contre l’État, Wagner menace  

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Bangui, 18 avril 2023 (CNC) — À Bouar, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, une affaire tragique avait secoué la communauté locale. Deux jeunes amis, natifs de la région, ont été torturés jusqu’à la mort par les mercenaires de Wagner, des soldats de fortune engagés par l’État centrafricain pour combattre les groupes armés dans le pays. La justice affirme ne peut poursuivre les auteurs, mais les parents des victimes sont aujourd’hui déterminés à obtenir justice et ont décidé de porter plainte contre l’État centrafricain.

Centrafrique.org/bouar-piteux-etat-des-routes-a-quelques-jours-de-la-journee-mondiale-de-lalimentation-2022/centre-ville-de-bouar-dans-la-nana-mambere/” rel=”attachment wp-att-57795″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/07/Centre-ville-de-Bouar-dans-la-Nana-Mambere-450×338.jpg” alt=”Centre-ville de Bouar, dans la Nana-Mambéré” width=”450″ height=”338″ />
Centre-ville de Bouar, dans la Nana-Mambéré. CopyrightCNC

 

Rédigé par Gervais Lenga

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 18 avril 2023

 

Des mercenaires de Wagner accusés de torture et de meurtre

 

L’affaire a éclaté il y a quelques semaines, lorsqu’un différend banal entre les jeunes victimes et deux autres jeunes, domestiques des mercenaires de Wagner, a dégénéré en violence. Les deux jeunes victimes ont été arrêtés et conduits au commissariat de police. Quelques heures plus tard, les mercenaires de Wagner, munis de leurs armes, sont intervenus pour venir extraire de forces les victimes de leur cellule pour aller dans un lieu de détention non officiel où ils ont subi des sévices terribles. Les témoins de la scène racontent des actes de torture particulièrement violents et atroces, qui ont conduit à la mort des deux jeunes victimes.

 

Des parents en quête de justice

 

Face à cette tragédie, les parents des victimes sont bouleversés et révoltés. Le procureur et le juge du tribunal de grande instance de Bouar ont assisté la famille, et disent être dans l’incapacité de poursuivre les auteurs du crime. Ils estiment que les suspects sont intouchables, car on leur posant souvent des questions sur leur agissement, ils nous répondent d’aller poser la question au Président de la République Faustin Archange Touadera, car c’est lui qui les a fait venir.

Dans ce contexte, les parents estiment que c’est l’État centrafricain qui porte une lourde responsabilité dans cette affaire en ayant fait appel à des mercenaires comme Wagner, dont la réputation est entachée par de nombreuses accusations de violations des droits humains. Les parents ont donc décidé de porter plainte contre l’État pour demander des comptes sur cette affaire.

 

Une menace de la part de Wagner

 

Cependant, cette initiative n’est pas sans risques. Les mercenaires de Wagner ont, en effet, réagi avec violence à l’annonce de l’intention des parents. Ils ont menacé les familles de représailles en cas de poursuites judiciaires et ont même fait circuler des rumeurs selon lesquelles les victimes seraient eux-mêmes des criminels dangereux. Cette intimidation renforce la détermination des parents à poursuivre leur action en justice, même devant la cour pénale internationale )CPI)  et à dénoncer les agissements des mercenaires de Wagner.

cette affaire tragique met en lumière les dangers et les risques liés à l’utilisation de mercenaires. Tout est désormais clair, le chef de l’État Faustin Archange Touadera, son premier ministre, le Président de l’Assemblée nationale  et le chef d’État-major sont tous complices de cette tragédie qui frappe en ce moment le peuple centrafricain. La preuve en est qu’avec le dernier rapport de l’ONG HRW, c’est tout le pouvoir de Bangui qui réagit.

 

 

 

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L’analyse politique de Fari-Taheruka Shabazz sur la perspective de fin du régime de Touadera

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Bangui, 18 avril 2023 (CNC) — Monsieur Fari-Taheruka Shabazz, politologue centrafricain, a récemment publié un post sur les réseaux sociaux dans lequel il présente les événements qui, selon lui, conduisent à la fin du régime tribaliste et criminel du Président centrafricain Faustin Archange Touadera. Dans son post, Monsieur Shabazz expose sa vision politique de la situation actuelle en Centrafrique.

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Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 18 avril 2023

 

Fari-Taheruka Shabazz sur la perspective de fin du régime de Touadera

 

Monsieur Fari-Taheruka Shabazz, politologue centrafricain, a récemment dressé une liste de facteurs qui pourraient contribuer à la fin du régime tribaliste et criminel du président Touadéra.

 

Dans son analyse, Monsieur Shabazz souligne les événements qui ébranlent le pouvoir en place et qui montrent une division croissante au sein du gouvernement.

Le premier facteur est la division au sein de la mouvance présidentielle dans la perspective du prochain référendum. Les membres du parti présidentiel ne sont pas tous d’accord sur la mise en place de différente plateforme politique pouvant soutenir la politique du Président de la République.

Le deuxième facteur est le gouvernement du premier ministre Félix Moloua paralysé. Cette paralysie est causée par les dissensions au sein du parti présidentiel ainsi que la pression de l’opposition. Monsieur Shabazz estime que cela va rendre la tâche encore plus difficile pour le gouvernement de gérer les affaires de l’État.

Le troisième facteur est l’explosion de l’opposition démocratique pro-présidentielle dénommée l’UFDO en plein vol (UFDO morte-née) à la suite de la mort de son fondateur, l’ancien ministre d’État Cyriaque Gonda, et la division qui règne désormais au sein de l’UFDO. Cette situation affaiblit considérablement le pouvoir en place et rend plus difficile la mobilisation des forces vives pour soutenir le régime en place.

 

Le quatrième facteur est le front militaire en lambeaux. Les rebelles multiplient les assassinats en cascade des militaires des forces armées centrafricaines, ainsi que des prises d’otages de certains militaires, qui sont par la suite libérés grâce à la bonne volonté des rebelles. Cette situation met en évidence la fragilité de la sécurité de l’État.

Le cinquième facteur est la présence de la compagnie de Mercenaires russes Wagner en Centrafrique, qui va compliquer d’avantage le régime avec la présence massive de ces criminels russes sur le sol centrafricain.

Le sixième facteur est l’inflation domestique qui ronge le pouvoir de Bangui, avec des prix des denrées alimentaires et du carburant en hausse vertigineuse sur les marchés.

Le septième et dernier facteur est la diplomatie en berne, avec une ministre des Affaires étrangères incompétente et un pilotage à vue. Les problèmes avec des partenaires bilatéraux et multilatéraux ne font qu’empirer la situation.

Dans sa conclusion, Monsieur Shabazz souligne que l’opposition n’a pas besoin de faire grand-chose pour que le régime actuel tombe. Le pouvoir du président Touadéra va s’effondrer de lui-même grâce à ses bras cassés.

Cette analyse pessimiste met en évidence les nombreux défis auxquels est confrontée la République centrafricaine et la nécessité d’une véritable prise de conscience pour sortir le pays de la situation actuelle.

 

 

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La Centrafrique face à un cataclysme politique imminent

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Bangui, 17 avril 2023 (CNC) — La situation politique en Centrafrique est plus que jamais précaire. Alors que le gouvernement de Faustin Archange Touadera préparait activement un troisième mandat présidentiel, une crise budgétaire sans précédent vient mettre en péril ses ambitions. Dans ce contexte, le politologue Fari Taheruka Shabazz annonce l’imminence d’un cataclysme politique qui pourrait bien sonner la fin du régime en place.

Le président Touadéra en campagne électorale en 2020. AFP
Le président Touadéra en campagne électorale en 2020. AFP

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 17 avril 2023

 

La fin du mirage du troisième mandat de Touadéra bientôt actée

 

Après le hold-up électoral du 18 janvier 2021, l’année 2022 a été rythmée par la préparation illusoire d’un troisième mandat pour le président Faustin Archange Touadera. Mais une crise budgétaire porte maintenant atteinte à cette ambition, qui pourrait bien être enterrée dès que le gouvernement annoncera le report des élections locales.

Dans un post publié sur les réseaux sociaux, le politologue Fari Taheruka Shabazz a prédit une fin imminente pour le régime du président centrafricain Faustin Archange Touadéra. Selon lui, la crise budgétaire qui sévit dans le pays ne laisse aucun espoir à Touadéra pour briguer un troisième mandat présidentiel.

Dans son analyse, Shabazz dresse un tableau sombre de la situation de la RCA, dénonçant une mal-gouvernance, une crise sécuritaire, humanitaire, diplomatique, politico-institutionnelle et économique. Il souligne également que la volonté du président centrafricain de modifier la Constitution pour briguer un troisième mandat a suscité des réactions négatives tant au niveau national qu’international.

Selon Shabazz, si la Constitution n’est pas modifiée avant 2024, Touadéra ne pourra pas briguer un troisième mandat, car il sera impossible d’organiser les élections locales, sénatoriales et référendaires, en plus des élections présidentielles et législatives, en raison de la crise budgétaire qui frappe le pays. Le boycott des élections locales et référendaires par l’opposition démocratique a également rendu la tâche difficile à Touadéra.

Shabazz prédit que si le gouvernement Moloua annonce que les élections locales seront à nouveau repoussées, cela signifiera que Touadéra sera définitivement hors-jeu, sauf s’il organise un coup d’État pour se maintenir au pouvoir. Pour le politologue, la RCA se dirige tranquillement vers une transition politique, qui mettra fin au règne de Touadéra.

La situation politique et économique de la RCA est très précaire, et le régime en place est confronté à de nombreux défis. Les prochains mois seront décisifs pour l’avenir politique du pays.

 

 

 

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Centrafrique : Guerre de positionnement entre associations et partis politiques pro-Touadera

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Bangui, 18 avril 2023 (CNC) — Le Mouvement des Cœurs Unis (MCU), parti officiel du Président de la République Faustin Archange Touadera, a déclaré, dans un communiqué de presse officiel, ne pas reconnaître une nouvelle plateforme des associations du soutien à Touadera créée par le chef de milice Héritier Doneng. Les partisans du Front Républicain crient à la manipulation et dénoncent la perturbation de la secrétaire Nationale Chargée des Associations et Comités de Soutien du Bureau Politique du MCU. Cette situation révèle une guerre de positionnement entre associations et partis politiques pro-Touadera dans la perspective du prochain référendum constitutionnel qui pourrait permettre au président centrafricain de briguer un troisième, voire un quatrième mandat.

Le chef milicien Héritier Doneng avec des journalistes
Le chef milicien Héritier Doneng lors de son point de presse à Bangui. CopyrightCNC

 

Rédigé par Alain nNzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 18 avril 2023

 

Référendum constitutionnel: guerre de positionnement entre associations et partis pro-Touadera

 

Le Président de la République Centrafricaine, Faustin Archange Touadera, souhaite une réforme constitutionnelle pour lui ouvrir la porte à un troisième, voire un quatrième mandat à la demande des mercenaires russes de Wagner. Cette initiative est à l’origine d’une guerre de positionnement entre les associations et partis politiques qui soutiennent la politique de Touadera.

Une nouvelle plateforme des associations de soutien à Faustin Archange Touadera a été créée par monsieur Héritier Doneng, chef de la milice Requins et président du prétendu Front Républicain.

15 avril 2023, c’est la ministre des Arts et Cultures, Madame Sareva Yanzere Jennifer, Secrétaire Nationale Chargée des Associations et Comités de Soutien du Bureau Politique du MCU a rebondi pour publier un communiqué de presse déclarant ne pas reconnaître cette nouvelle plateforme au motif que le Front Républicain en lui-même n’est pas un parti légalement reconnu en Centrafrique.

La sœur-unie Madame Sareva Yanzere Jennifer, Secrétaire Nationale Chargée des Associations et Comités de Soutien du Bureau Politique du MCU a également convoqué une importante réunion pour le 22 avril 2023 à 14 heures au Stade 20.000 à Bangui. L’ordre du jour sera communiqué séance tenante, dit-elle. La présence de tout le monde est vivement souhaitée.

Les partisans du Front Républicain dénoncent cette position du MCU et qualifient la Secrétaire Nationale Chargée des Associations et Comités de Soutien de perturbatrice et profiteuse de la situation. Ils rappellent que Faustin Archange Touadera n’a pas été élu en 2016 par le MCU, mais par le peuple centrafricain.

En conclusion, la réforme constitutionnelle souhaitée par le Président Touadera a créé des tensions et des rivalités entre les différentes associations et partis politiques pro-régime de Bangui. Cette guerre de positionnement laisse présager une campagne référendaire agitée et incertaine.

 

 

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Nouvelle propagande hostile de Wagner contre la Minusca en Centrafrique

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — La société de mercenariat russe Wagner continue de mener des opérations de propagande et de fake news pour discréditer la mission de l’ONU en République centrafricaine, accusant notamment le contingent tunisien de piloter pour le compte de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

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Base de la Minusca à Bangui. CopyrightDW

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 18 avril 2023

 

Nouvelle propagande hostile de Wagner contre la Minusca

 

La société de mercenariat russe Wagner est à nouveau sous les feux de la rampe en République centrafricaine. Cette fois, la nébuleuse société de mafia russe a lancé une nouvelle propagande hostile contre la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca). Les médias et les blogs privés proches du régime de Bangui ont été inondés depuis deux jours de cette propagande. Les éléments de cette propagande accusent notamment le contingent tunisien de la Minusca d’espionnage et de perturber les missions de reconnaissance des Forces Armées Centrafricaines dans la localité de Boali et ses environs.

 

Le cas délirant est celui du front républicain du chef milicien Héritier Doneng. Ce prétendu parti politique Front Républicain, fondé sur la base de la milice armée Requin proche du Président Touadera et du groupe Wagner, a publié, le 16 avril dernier,  un communiqué de presse condamnant ces actes d’espionnage et de traffic d’information secrète. Selon le Front Républicain, les opérations commandées par les éléments de la Minusca au profit des groupes « terroristes » de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) permettent à ces groupes de se protéger contre les forces de défense et sécurité centrafricaines.

Le Front Républicain condamne également plusieurs cas d’infiltration, notamment le récent vol non autorisé d’un drone de la Minusca, intercepté sur la base des Forces Armées Centrafricaines. Le Front Républicain appelle les responsables de la Minusca à sanctionner les éléments qui se livrent à ces actes d’espionnage et de perturbation des missions de reconnaissance des Forces Armées Centrafricaines.

Le Front Républicain souligne que la Minusca a été mandatée par l’ONU pour aider à protéger les civils en République centrafricaine et soutenir le processus de paix.

Ce communiqué témoigne l’incapacité du régime à protéger le pays des groupes armés, malgré la présence massive des mercenaires de Wagner sur le territoire national.

 

 

 

 

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Explosion d’un véhicule sur une mine terrestre au nord-ouest de Bouar :Trois morts et cinq blessés graves

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Explosion d’un véhicule sur une mine terrestre au nord-ouest de Bouar 

 

Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Le village de Ndonguedouane, situé à 105 kilomètres au nord-ouest de Bouar, a été le théâtre d’une explosion ce 16 avril 2023. Le véhicule de marque Toyota, modèle Land cruiser, appartenant au prêtre de Niem a heurté un engin explosif entre Yéléwa et Ndonguedouane, faisant trois morts et cinq blessés graves parmi les huit occupants du véhicule. Cette tragédie s’ajoute aux nombreux incidents similaires qui ont causé des dégâts humains et matériels dans les préfectures de la région.

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Le véhicule de marque Toyota, modèle Land cruiser, appartenant au prêtre de Niem a heurté un engin explosif entre Yéléwa et Ndonguedouane

 

Rédigé par Gervais Lenga

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 18 avril 2023

 

Explosion sur une mine terrestre  d’un véhicule dans la préfecture de la Nana-Mambéré

 

Un nouvel incident dramatique s’est produit ce 16 avril 2023 dans la préfecture de la Nana-Mambéré, située au nord-ouest de la République centrafricaine. Le véhicule du prêtre de Niem, un Toyota Land Cruiser, a été la cible d’un engin explosif entre Yéléwa et Ndonguedouane. Le prêtre, qui conduisait le véhicule avec huit autres passagers centrafricains, est indemne, mais le bilan de l’incident fait état de trois morts sur place et cinq blessés graves, tous évacués à l’hôpital de Yéléwa avant d’être retransférés sur la capitale Bangui

Rappelons qu’en février dernier, Six personnes, dont  les prêtres italien, français et un catéchiste centrafricain, lors d’une tournée pastorale dans la préfecture de l’Ouham-Péndé, ont été grièvement blessées dans l’explosion de leur véhicule vendredi 10 février 2023 causé par l’explosion d’une mine improvisée posée sur un pont à 18 kilomètres de Bozoum sur la route de Bocaranga. Or, Trois jours plutôt, dans la localité de Ndim, cette-fois dans la préfecture de Lim-Pendé, une patrouille de l’armée nationale a également sauté sur une mine terrestre à une dizaine de kilomètres sur l’axe de Kowone, tuant deux soldats FACA et blesser trois autres.

Les mines terrestres sont malheureusement devenues une réalité tragique en République centrafricaine, causant des dégâts humains et matériels importants dans plusieurs préfectures du pays.

 

 

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La crise financière en République Centrafricaine : quand les promesses ne tiennent plus

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Bangui, 18 avril 2023 (CNC) — La République Centrafricaine (RCA) est actuellement confrontée à une crise financière très grave. Le gouvernement tente de rassurer la population, mais les faits sont là : les prochaines élections communales et régionales risquent d’être reportées en raison d’un manque de liquidité important. Cette situation a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux, où les critiques fusent de partout.

Centrafrique.org/Centrafrique-une-marche-de-la-fin-et-de-la-honte-en-faveur-du-referendum-constitutionnel/meeting-des-partisans-du-president-touadera-au-rondpoint-zero-du-centre-ville-de-la-capitale-centrafricaine-bangui/” rel=”attachment wp-att-60427″ data-wpel-link=”internal”>meeting des partisans du Président Touadera au rondpoint zero du centre-ville de la capitale centrafricaine Bangui
meeting des partisans du Président Touadera au rondpoint zero du centre-ville de la capitale centrafricaine Bangui

 

Rédiger par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 18 avril 2023

 

La crise financière en RCA, quand les promesses ne tiennent plus

 

Siméon Ngbaté, un citoyen centrafricain, exprime son mécontentement sur la récente décision du Président de l’ANE annonçant la suspension  des prestations de serment des personnes élues comme membres des démembrements de l’Autorité Nationale des Élections: « Je ne suis pas surpris par cette décision. Après tout, qui finance ces élections ? Président Touadera, tu n’as pas les moyens de ta politique, et c’est toi qui nargues les gens matin, midi et soir et ensuite tu pleurniches en criant au complot contre la République centrafricaine ? NUL NE PEUT SE PREVALOIR DE SA PROPRE TURPITUDE. Nous attendons que tes amis de la Russie nous prouvent qu’ils sont des amis sur qui nous pouvons réellement compter. Sinon, STOP ENFUMAGE!!! ».

Les critiques vont plus loin, avec des questions légitimes soulevées par Régis Gbaya : « Qu’a-t-il fait pour qu’on en arrive là ? La ligne politique que le Président Touadera a prise était-elle la bonne? Quels en sont les résultats ? Où sont parties les recettes de 48 milliards de FCFA par semaine faites par les experts russes de la douane auprès de nos Douaniers et tant exaltées sur les réseaux sociaux par les partisans du régime ? Avec 48 milliards de XAF par semaine, avons-nous besoin d’attendre des autres pour nous prendre en charge surtout en ce qui concerne nos charges régaliennes ? »

La situation actuelle est le résultat d’un effet boomerang, conséquence d’une politique gouvernementale basée sur des mensonges. Les dirigeants pensaient mentir au peuple pour prouver que tout allait superbement bien, mais la réalité les a rattrapés, les obligeant à tendre des pièges aux médias et aux partenaires techniques et financiers.

La RCA traverse une période difficile, et les conséquences de cette crise financière risquent d’avoir des répercussions importantes sur la vie de la population.

 

 

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Comment la communauté internationale a gaspillé ses ressources en tentant de stabiliser la République centrafricaine et ouvert la voie aux manipulations russes

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Centrafrique-bangui-fait-son-cin%C3%A9ma-un-festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Malgré des investissements massifs de plus de 1 milliard de dollars par an, représentant 50% du PIB de la République centrafricaine (RCA), les efforts de stabilisation de la communauté internationale ont échoué dans ce pays en proie à la violence depuis plus d’une décennie. Les racines du conflit se sont enfoncées davantage, créant des conditions parfaites pour que la Russie exploite la situation à des fins politiques et commerciales.

Minusca-bria-img_4021-2/” rel=”attachment wp-att-18645″ data-wpel-link=”internal”>les troupes de la minusca à l'aéroport de Bria
Rotation des troupes de la Minusca. Aéroport de Bria en décembre 2017.

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 18 avril 2023

 

Les leçons à tirer de l’échec de la communauté internationale en République centrafricaine

 

Depuis une décennie, la communauté internationale a investi plus d’un milliard de dollars par an pour stabiliser la République centrafricaine. Malheureusement, malgré tous ces efforts, le conflit a persisté, les groupes armés se sont multipliés et les racines du conflit se sont enfoncées davantage. Cet article analyse les raisons de cet échec et propose des leçons à tirer pour les futurs efforts de stabilisation en Afrique.

Dans un article de Foreign Policy intitulé “Comment la communauté internationale a gaspillé de l’argent et a ouvert la porte aux manœuvres russes en République centrafricaine”, Laurence Wohlers évoque les échecs des efforts de stabilisation dans les États fragiles africains. Bien que des sommes considérables aient été investies dans ces efforts, ils ont souvent conduit à une détérioration de la situation. C’est le cas en République centrafricaine (RCA), où la communauté internationale a dépensé plus d’un milliard de dollars chaque année pour stabiliser le pays, mais sans succès.

 

L’article analyse les raisons de cet échec

Il est possible que la complexité de la réponse ait créé une illusion de progrès et que le coût politique de l’échec n’ait pas été suffisamment élevé pour forcer la communauté internationale à examiner ses propres erreurs. Le dysfonctionnement de la stratégie de stabilisation a également créé les conditions parfaites pour que la Russie exploite la situation pour ses intérêts politiques et commerciaux.

 

En décembre 2012, la République centrafricaine est apparue dans les gros titres internationaux lorsqu’un groupe armé appelé Seleka a émergé dans le nord-ouest du pays. Les forces de Seleka ont rapidement remporté des victoires décisives, éliminant l’armée centrafricaine en quelques semaines. Le groupe a ensuite pris le contrôle de la capitale, Bangui, en mars 2013. La communauté internationale a réagi en envoyant une force française expéditionnaire pour mettre fin à la violence. Cependant, ni la France ni une mission de maintien de la paix de l’Union africaine n’étaient suffisantes pour stabiliser le pays.

 

En 2014, la communauté internationale a lancé une mission de maintien de la paix des Nations unies appelée MINUSCA. Cette mission a été soutenue par des programmes d’assistance bilatérale en matière de sécurité de l’Union européenne, de la France et des États-Unis, ainsi que par des initiatives de développement et humanitaires. La mission était censée rétablir l’ordre et les conditions de la reconstruction. Bien que les groupes armés ne comptent que quelques milliers de membres, ils sont devenus de plus en plus nombreux et se sont profondément enracinés dans la société.

En fin de compte, le gouvernement prétendument élu, monsieur Faustin Archange Touadera  n’a pas réussi à rétablir son autorité et la situation a abouti à un statu quo dysfonctionnel mais résilient. Le gouvernement a contrôlé la capitale et la campagne environnante, tandis que divers groupes armés ont contrôlé et exploité des fiefs régionaux, et que la violence de bas niveau a persisté dans les zones où les sphères d’influence du gouvernement et des seigneurs de guerre se chevauchaient.

Cet échec est dû à de nombreux facteurs, notamment à la complexité et à la mauvaise conception de la réponse intern, favorisant l’apparition d’un nouvel acteur, la société de mercenariat russe Wagner pour aider le gouvernement centrafricain à chasser les rebelles. Mais là aussi, c’est l’illusion totale. Wagner massacre la population civile, exploite abusivement les ressources forestières et minières du pays.

En outre, Wagner attise la tension politique et sécuritaire dans le pays pour afin maintenir son influence sur les autorités du pays.

 

 

 

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Pénurie de carburant en Centrafrique : La crise s’aggrave, les automobilistes souffrent

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — La pénurie de carburant en Centrafrique atteint un niveau critique, obligeant les automobilistes à payer des sommes exorbitantes pour se déplacer dans la capitale Bangui. Les stations-service sont vides et les trafiquants prennent le contrôle du marché noir. Alors que les automobilistes se plaignent de la situation, des questions se posent sur les raisons de cette crise.

Vente de carburant à la sauvette devant une station-service fermée, à Bangui le 16 octobre 2022 AFP - Barbara DEBOUT
Vente de carburant à la sauvette devant une station-service fermée, à Bangui le 16 octobre 2022 AFP – Barbara DEBOUT

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 18 avril 2023

 

Des stations-service vides, des automobilistes désespérés

 

La situation de la pénurie de carburant en Centrafrique a atteint un point critique, avec les stations-service qui ne sont plus en mesure de subvenir aux besoins des automobilistes. Depuis l’interdiction de la vente de carburant sur les étales de rue, la crise s’aggrave, et les trafiquants ont pris le contrôle du marché noir, vendant des litres d’essence jusqu’à 3000 francs CFA, ce qui a mis les automobilistes en difficulté pour se déplacer dans la capitale Bangui.

 

Un ministère accusé de créer la crise

 

Les automobilistes ne comprennent pas pourquoi le gouvernement a interdit la vente de carburant sur les étales de rue alors que les stations-service ne sont pas en mesure de répondre à la demande. Un fonctionnaire de l’État témoigne que le ministère de l’énergie est responsable de la crise actuelle, mais sans donner de raison précise.

 

Un scandale de contrebande à l’origine de la crise

 

Selon les informations révélées, il y a un an, des personnalités du monde des affaires ont pris le monopole illicite de la vente de carburant en Centrafrique. Le ministre du développement énergétique aurait même appuyé la contrebande des produits pétroliers en RCA. Cette semaine, le ministre est allé saisir plus de 2000 fûts de carburant appartenant à son associé, mais cela n’a pas résolu la pénurie de carburant actuelle.

 

La pénurie de carburant en Centrafrique est un problème sérieux qui met en difficulté les automobilistes dans leur quotidien. La situation est aggravée par un manque de transparence et de réglementation dans le marché du carburant en Centrafrique. Il est temps que le gouvernement prenne des mesures pour résoudre ce problème et assurer une distribution équitable et régulière de carburant dans tout le pays.

 

 

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La France accusée d’être à l’origine de l’incompétence gouvernementale en RCA

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La France accusée d’être à l’origine de l’incompétence gouvernementale

 

Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Le régime de Touadera a récemment accusé la France d’être responsable de l’incompétence du gouvernement de Félix Moloua dans la gestion de la crise du carburant dans le pays. Les autorités du pays ont mis délibérément en bas d’un communiqué le nom d’Héritier Doneng, un chef milicien, afin de faire croire à l’opinion nationale et internationale que c’est ce dernier qui a accusé la France, et non le gouvernement.

Centrafrique.org/le-gerant-de-la-station-totale-relais-sica-activement-recherche-par-la-police-pour-vol-aggrave/station-essence-total-4e-arrondissement-bangui-janvier2018-cnc/” rel=”attachment wp-att-33063″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/10/station-essence-total-4e-arrondissement-bangui-janvier2018-cnc–450×337.jpg” alt=”Station Total du quatrième arrondissement de Bangui pour illustration. Crédit photo : Mickael Kossi / CopyrightCNC.” width=”450″ height=”337″ />
Station Total du quatrième arrondissement de Bangui pour illustration. Crédit photo : Mickael Kossi / CopyrightCNC.

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 18 avril 2023

 

La France accusée d’être à l’origine de l’incompétence gouvernementale

 

Le régime de Bangui continue de propager des histoires à dormir débout. Cette fois-ci, ils accusent la France d’être à l’origine de l’incapacité du gouvernement Moloua à bien gouverner et à gérer la crise d’hydrocarbure qui frappe durement le pays depuis une année..

Or, les autorités du pays savent très bien qu’elles n’ont pas suffisamment de stocks de carburant. Malgré cela, elles interdisent aux jeunes de vendre du carburant au bord des routes, ce qui aggrave la situation. Cette attitude est considérée comme infantile et imbécile par les Centrafricains.

 

Le départ de Total à l’origine de la pénurie de carburant en République centrafricaine ?

 

Selon un prétendu communiqué du Front Républicain, la pénurie de carburant en République centrafricaine est due au départ du groupe Total. D’après ce faux communiqué du Front Républicain, Total a quitté le pays en créant une rupture d’approvisionnement et de distribution d’hydrocarbures. Cependant, les autorités du pays ont oublié que la crise du carburant a commencé il y a un an, et qu’elles ont elles-mêmes favorisé la contrebande des produits pétroliers en République centrafricaine en faisant affaire avec des chefs contrebandiers.

Le ministre du développement énergétique, Arthur Piri, neveu du Président Faustin Archange Touadera, est également accusé par les Centrafricains de provoquer délibérément la pénurie de carburant afin d’écouler ses produits pétroliers plus chers aux organismes des Nations unies en RCA. Personne n’est dupe.

 

La situation du carburant en République centrafricaine est très compliquée. Les accusations portées contre la France et le groupe Total sont controversées, et les Centrafricains sont sceptiques quant à la capacité de leur gouvernement à gérer cette crise.

 

 

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Assassinat de 9 exploitants chinois à Chimbolo: le gouvernement centrafricain impliqué dans une mise en scène honteuse

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Le 14 mars 2023, neuf exploitants chinois ont été assassinés sur le site minier de Chimbolo, situé à l’est de Bambari. Un mois plus tard, la situation semble se compliquer davantage pour les autorités et leur partenaire de Wagner. En effet, le gouvernement centrafricain et ses partenaires de Wagner seraient impliqués dans une mise en scène honteuse pour couvrir leur responsabilité dans ce crime odieux. Vidéo de la scène à la fin de l’article. 

le général Issa Moussa, lors de son interview montage au sein de l'hôpital communautaire
le général Issa Moussa, lors de son interview montage au sein de l’hôpital communautaire

 

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 17 avril 2023

 

Le gouvernement centrafricain impliqué dans une mise en scène honteuse

 

L’autoproclamé général Issa Moussa, un bras droit du chef rebelle Ali Darassa, a été blessé lors d’une embuscade tendue par les mercenaires de Wagner entre les villes de Dékoua et Mala. Les autorités centrafricaines et Wagner le présentent maintenant comme l’un des assassins des neuf exploitants chinois, une accusation qui semble absurde et ridicule. En effet, l’attaque contre Issa Moussa s’est produite deux semaines après l’assassinat de Chimbolo, et l’emplacement où il a été capturé est à l’opposé de Chimbolo.

Pire encore, dans une vidéo diffusée, monsieur Issa Moussa tente de faire croire que l’assassinat des neuf exploitants chinois a été commandité par la France, qui aurait des intérêts contraires à ceux de la Russie en République Centrafricaine. Ces propos, qui ne sont pas crédibles, témoignent de la désinformation et de la manipulation de l’opinion publique.

Enfin, il est révélateur de constater que monsieur Issa Moussa est maintenant logé chez le ministre Hassan Bouba, dans le quartier Km5 de Bangui. Cette situation montre clairement que le gouvernement centrafricain est impliqué dans cette mise en scène honteuse, qui vise à détourner l’attention de leur propre responsabilité dans l’assassinat des neuf exploitants chinois à Chimbolo.

Cette affaire révèle la gravité de la Situation en République centrafricaine, où les autorités semblent impliquées dans des crimes odieux et cherchent à manipuler l’opinion publique pour cacher leur responsabilité.

 

 

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Affaire des biens mal acquis: le dossier judiciaire du président Touadera bientôt réactivé

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Bangui, 17 avril 2023 (CNC) — Le président centrafricain Faustin Archange Touadera, classé par le magazine américain sérieux Forbes comme le premier milliardaire centrafricain pour la cinquième année consécutive depuis 2017, pourrait bientôt être confronté à une affaire judiciaire pour biens mal acquis, portée depuis 2014 par l’ONG internationale allemande Transparency.

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Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 17 avril 2023

 

Affaire des biens mal acquis, Touadera voit rouge

 

En effet, en 2014, alors qu’il était Premier ministre sous l’ancien président François Bozizé (2008-2013), Faustin Archange Touadera aurait été impliqué dans une série de détournements massifs de fonds publics centrafricains, ce qui a conduit Transparency à saisir la justice pour biens mal acquis.

Cependant, après son élection controversée à la tête de la République centrafricaine en 2016, à la suite d’une élection organisée par sa belle-sœur Catherine Samba-Panza, la justice française, qui avait été saisie de l’affaire, a décidé de classer le dossier en attendant la fin de son deuxième mandat. Malgré la prétendue crise financière qui a touché le pays depuis un an, le président de la République, le mathématicien de Boy-Rabe Faustin Archange Touadera continue d’augmenter sensiblement ses comptes en banque. Selon ses proches, l’homme de Damara détiendrait actuellement plusieurs milliards de francs CFA placés en banque en Russie et au Rwanda.

Avec l’octroi de contrats miniers qui semblent être distribués comme des petits pains sur le marché, Faustin Archange Touadera semble avoir oublié son passé de président des pauvres. Il navigue désormais entre les différentes villas de ses maîtresses à Bangui et à l’étranger. Il envisage même de tripatouiller la Constitution pour lever les obstacles constitutionnels et conserver le pouvoir indéfiniment, comme cela se produit au Cameroun, au Congo et au Gabon.

L’ouverture de son dossier devant la justice pourrait bientôt révéler de nouveaux éléments compromettants pour Faustin Archange Touadera, qui est prêt à dénoncer le néocolonialisme, comme c’est souvent le cas.

Affaire à suivre…

 

 

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Centrafrique / Tchad : Les enjeux des affrontements qui secouent actuellement le Soudan, et la présence des Wagner en Afrique

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Bangui, 17 avril 2023 (CNC) — La défaite des miliciens des forces de soutien rapide (RSF) du vice-Président Mohamed Hamdan Daglo alias Hemetti face à l’armée soudanaise a un impact majeur sur la présence de Wagner en Afrique. Fari-Taheruka Shabazz, politologue et expert en géopolitique, analyse les conséquences pour la Russie et les pays voisins.

Plus d’une centaine de « mercenaires » se rendant en Libye arrêtés au Soudan
Plus d’une centaine de « mercenaires » se rendant en Libye en escale au Soudan. CopyrightDR

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 17 avril 2023

 

La chute d’Hemetti et l’impact sur la présence des Wagner en Afrique”

 

Les récents affrontements au Soudan ont des répercussions géopolitiques importantes pour plusieurs pays de la région, notamment en Égypte, en Libye et au Tchad. Fari-Taheruka Shabazz, politologue et expert en géopolitique, a commenté les récents événements et a souligné les enjeux pour les pays voisins.

Malgré la complexité de la situation qui secoue actuellement le Soudan, le politologue Fari-Taheruka Shabazz a émis des réflexions sur les enjeux de ce conflit qui a des répercussions dans toute la région. Selon lui, cette défaite des milices pro-Wagner dirigées par le général Hemetti face à l’armée soudanaise représente un basculement géostratégique important pour la région.

En effet, cette victoire a permis de fermer l’entrée de la société de mercenariat russe Wagner en Afrique, notamment via le Port-Soudan, et donne du souffle aux autorités tchadiennes qui auraient dû être les prochaines sur la liste. Le fait que les rebelles tchadiens pro-Wagner aient profité de la complaisance d’Hemetti pour se repositionner au nord de la Centrafrique en traversant le Soudan pour venir en appui à d’autres rebelles tchadiens, créait un étau dangereux autour du Président de transition du Tchad, Mahamat Kaka Déby.

Cette victoire a donc permis de clarifier la situation à la tête du Soudan, redonnant du tonus à l’Égypte et à la Libye, qui étaient sous tension. Toutefois, le politologue souligne que cette situation est loin d’être résolue et que le jeu de domino va se poursuivre jusqu’au niveau de la région des Grands Lacs. Il est donc crucial de suivre de près ce qui se passe au niveau des trois ou quatre frontières (Soudan du Sud, Centrafrique, RDC et Ouganda).

 

Selon Fari-Taheruka Shabazz, la défaite des milices pro-Wagner dirigées par Hemetti face à l’armée soudanaise représente un tournant important pour la région, mais il faut rester vigilant face aux répercussions

 

 

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Le Président du parti PATRIE, Maître Crépin Mboli-Goumba, dénonce la corruption, l’impunité et la violation des droits de l’homme sous le régime Touadéra.

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Bangui, 17 avril 2023 (CNC) — En République centrafricaine, la corruption, l’impunité et la violation des droits de l’homme sont monnaie courante. Le régime en place, dirigé par le Président Faustin-Archange Touadéra, est régulièrement accusé d’abus de pouvoir, de détournement de fonds et de violation des droits de l’homme. Dans ce contexte, le Président du parti PATRIE, Maître Crépin Mboli-Goumba, tire la sonnette d’alarme sur la crise morale qui sévit dans le pays et appelle à l’action pour restaurer la démocratie et l’État de droit en RCA.

Centrafrique.org/Centrafrique-attaque-de-ndah-le-brdc-accuse-le-gouvernement/crepin-mboli-goumba-5/” rel=”attachment wp-att-60900″ data-wpel-link=”internal”>Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE, coordonnateur du BRDC
Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE, coordonnateur du BRDC

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 17 avril 2023

 

Maître Crépin Mboli-Goumba dénonce la corruption, l’impunité et la violation des droits de l’homme sous le régime Touadéra.

 

Le Président du parti africain pour une transformation radicale et l’intégration des États (PATRIE) et coordonnateur du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) en République centrafricaine, Maître Crépin Mboli-Goumba, a récemment tweeté sur la crise morale qui sévit actuellement dans le pays.

 

 

Dans son tweet, Maître Mboli-Goumba évoque une période où les mots n’ont plus de sens, où des personnes moralement faillies sont érigées en modèles et règnent, et où des érudits feignent l’ignorance pour obtenir des miettes. Il ajoute que les tortues se prennent pour des aigles et rêvent de voler.

 

Ces paroles sont très révélatrices de la situation actuelle en République centrafricaine, où la corruption, l’impunité et la violation des droits de l’homme sont monnaie courante. Le régime en place, dirigé par le Président Faustin-Archange Touadéra, est régulièrement accusé d’abus de pouvoir, de détournement de fonds et de violation des droits de l’homme.

Les élections présidentielles de décembre 2020 ont été marquées par des violences et des fraudes présumées, qui ont conduit à la réélection du Président Touadéra pour un second mandat. Depuis lors, la situation en RCA n’a fait qu’empirer, avec une recrudescence de la violence et des atteintes aux droits de l’homme.

Maître Mboli-Goumba et son parti PATRIE sont des voix fortes de l’opposition en RCA, et ils ont souvent été victimes de répression et de persécution de la part des autorités. Leur lutte pour la démocratie, les droits de l’homme et la bonne gouvernance est vitale pour l’avenir de la RCA.

 

 

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Débat Patara sur la radio Ndékèluka, les centrafricains réagissent

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Bangui, 17 avril 2023 (CNC) — Le débat « Patara » sur la radio Ndékèluka du samedi 15 avril, rediffusé  le lendemain, a suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Parmi les commentaires, on peut citer celui du journaliste Ben Wilson Ngassan, qui s’est dit profondément attristé par la piètre prestation du représentant du gouvernement, Dr Alexis Ndui Yabela.

Centrafrique.org/Centrafrique-reponse-de-maitre-crepin-mboli-goumba-a-monsieur-ndui-yabela/monsieur-ndui-yabela/” rel=”attachment wp-att-59364″ data-wpel-link=”internal”>MONSIEUR NDUI-YABELA
MONSIEUR NDUI-YABELA

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 17 avril 2023

 

Débat Patara, une déception pour Ben Wilson Ngassan

 

Dans son post sur la messagerie sociale WhatsApp, il a exprimé son indignation face à la malhonnêteté intellectuelle dont a fait preuve cet enseignant invité au débat « Patara » pour défendre le gouvernement. Ben Wilson Ngassan a souligné que cela pose un sérieux problème quant à la qualité de l’enseignement assurée par l’université publique du pays.

 

Des questions sur la vie intellectuelle du pays

 

Ben Wilson Ngassan a également fait part de son inquiétude quant à la vie intellectuelle de la République centrafricaine. Il a souligné que si les éducateurs brillent ainsi par la malhonnêteté intellectuelle, il y a de quoi s’inquiéter du pourrissement de la vie intellectuelle de ce pays qui accuse aujourd’hui plus de 35 ans de retard en matière d’éducation.

 

Des suggestions pour l’avenir

 

Face à cette situation, Ben Wilson Ngassan a émis des suggestions pour l’avenir. Il a proposé que le leader de la société civile et universitaire Dr Beninga continue à faire preuve d’honnêteté morale et intellectuelle, tandis que le Président Martin Ziguele ouvre un institut consacré à l’enseignement de l’économie, de l’histoire sociopolitique de la République centrafricaine et surtout des Sciences Politiques.

 

Le débat « Patara » sur la radio Ndékèluka a suscité des réactions diverses sur les réseaux sociaux. Ben Wilson Ngassan a exprimé sa déception face à la malhonnêteté intellectuelle de certains invités, tout en proposant des solutions pour l’avenir. Il est clair que la politique ne doit pas être un prétexte pour abandonner la rigueur scientifique et l’honnêteté intellectuelle.

 

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En Centrafrique, Wagner tue massivement des civils

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Ce n’est un secret pour personne, Wagner est une organisation criminelle, qui commet des atrocités partout où elle passe. C’est le cas actuellement en Ukraine, vers qui le monde occidental à les yeux rivés, mais aussi et surtout en République Centrafricaine, depuis de trop nombreuses années.

Centrafrique.org/a-mbres-deux-jeunes-soupconnes-detre-des-miliciens-anti-balaka-arretes-par-les-wagner/les-deux-suspects-arretes-par-les-mercenaires-de-wagner-a-mbres/” rel=”attachment wp-att-62930″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/02/Les-deux-suspects-arretes-par-les-mercenaires-de-Wagner-a-Mbres-450×445.jpg” alt=”Les deux suspects arrêtés par les mercenaires de Wagner à Mbrés” width=”450″ height=”445″ />
Les deux suspects arrêtés par les mercenaires de Wagner à Mbrés

 

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 14 avril 2023

 

Wagner tue massivement des civils en RCA

 

Ces atrocités, lors d’opérations très violentes, réalisées par des hommes blancs ne parlant pas français, d’après nos sources, sont difficiles à décrire tant le peu de témoignages et d’informations en ressortent. D’une part parce que ces meurtres sont commis le plus souvent loin des centre villes et des capitales mais également parce que la peur à envahi chaque habitant devant ces individus toujours prêt à se venger sans scrupules, toujours plus couvert par un président Touadéra à la botte de ses mercenaires pompeusement appelés instructeurs russes.

 

C’est ainsi que 3 journalistes russes ont étés tués le 30 juillet 2018 dans des circonstances troubles. Ces derniers étaient sur le territoire centrafricain depuis quelques jours pour filmer un documentaire sur la présence présumée dans le pays d’une compagnie paramilitaire privée russe. Mais il faut bien se rendre à l’évidence. Conscient des atrocités commises par ces russes criminels, ces derniers ne voulaient pas que leurs exactions arbitraires envers les civils soient connues des médias. Le meurtre de ces 3 journalistes, Alexander Rastorguev, Kirill Radchenko et Orkhan Dzhemal, artisan de la liberté, a paru être la meilleure solution pour ces criminels russes appelés instructeurs russes qui semblent ne jurer que par les bains de sang.

 

D’après l’ACLED (Armed Conflict Location & Event Data project), une ONG signalant les atrocités de Wagner en RCA comme au Mali, les mercenaires russes en Centrafrique ont une grande liberté d’action et agissent le plus souvent seul. Cette liberté leur permet les pires atrocités sur les civils. Les actes violents de Wagner en Centrafrique sont à 52% orientés vers des civils. Mais ne nous trompons pas, cette moyenne cache une triste réalité : en cas de patrouille FACA-Wagner, ce chiffre est de 27% mais grimpe à 70% lorsque les Wagner agissent seuls sur le territoire.

 

Le massacre des civils continue

 

Ces derniers temps, les attaques contre des civils semblent s’accroitre. Les nombreuses défaites subies par Wagner depuis plusieurs semaines, en Vakaga comme dans la région de Bouar ou plus récemment celle de Bossemptélé et Bambari où 6 Wagner ont encore été tués, portant un total de mort Wagner à plus de 34 depuis le début de l’année 2023, pousserai les russes à réorienter leur violence vers les proies plus faciles : les civils, ceux-là même sans défense et désarmés.

 

Le seul but de ces criminels russes n’étant que leur propre profit pour subventionner toujours plus de crimes, ils n’hésitent plus à s’attaquer à la concurrence pour affaiblir le pays en s’en mettant plein les poches.

 

Récemment, c’est le meurtre de neufs ressortissants chinois travaillant dans une mine convoitée par Wagner qui illustre le mieux notre propos. Cette macabre histoire ne peux que nous rappeler le meurtre des 3 ressortissants russes en 2018. Mais Wagner semble apprendre un peu de ses erreurs, et tente désormais de camoufler cet ignoble crime en accusant les soldats de la CPC dans une énième vague d’influence depuis son usine à Troll. Mais ne soyons pas dupe, comme en 2018, les gens sont tués sans que rien ou presque ne soit dérobé. Ils sont tués de manière froide, souvent par derrière d’une balle dans la tête. Une manière de faire qui ne ressemble pas aux groupes armés.

 

L’incendie de la brasserie MOCAF

 

L’attaque le 8 mars 2023 de la brasserie MOCAF de Bangui illustre également notre propos. Wagner veut éliminer la concurrence pour s’enrichir en tuant des gens désarmés. Heureusement pour cette fois ci, personne n’a été tuée et ce n’est que du matériel qui a brulé. Mais par cette action hasardeuse, Wagner s’est coupé encore un peu plus des Centrafricains, du peuple qu’ils sont censé défendre, car ces derniers n’ont pas du tout appréciés que les russes s’attaquent à un symbole de l’économie locale qui emploi de très nombreux salariés Banguissois. Les vidéos surveillances parlent pour elles même, pas besoin d’un procès pour se rendre compte que les russes sont à la manœuvre dans cette ignoble mise en scène. Un film amateur aurai certainement fait mieux.

 

 

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La Centrafrique, un pays pauvre, mais riche, convoitée par la Russie

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nouvelle colonisation de la Russie en Afrique

 

Bangui, 21 mars. 23 (CNC) —La République centrafricaine est un pays situé au cœur du continent africain. Son sol est riche  en diamants, uranium et autres trésors cachés. Cependant, ces richesses attirent des bandits, des mercenaires et des scélérats désireux de faire fortune. Les richesses naturelles du pays sont visibles à tous : des forêts denses et exploitables, un sol fertile où tout pousse grâce à une météo pluvieuse. Mais ces richesses ne font que causer des problèmes pour les citoyens centrafricains.

Centrafrique.org/touadera-wagner-et-ses-opposants/les-mercenaires-russes-de-la-societe-wagner-sewa-securite-du-cercle-rapproche-de-securite-du-president-touadera/” rel=”attachment wp-att-59677″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/09/Les-mercenaires-russes-de-la-societe-Wagner-Sewa-Securite-du-cercle-rapproche-de-securite-du-president-Touadera-450×390.jpg” alt=”Les mercenaires russes de la société Wagner, Séwa Sécurité du cercle rapproché de sécurité du président Touadera” width=”450″ height=”390″ />
Les Mercenaires russes de la société Wagner, Séwa Sécurité du cercle rapproché de sécurité du président Touadera

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le 17 avril 2023

 

Depuis 2013, le pays est confronté à des problèmes de sécurité et de paix. Les citoyens ordinaires cherchent désespérément une solution à ce problème qui persiste depuis plus de vingt ans maintenant. Au cours de cette période, un nouveau pays a commencé à faire parler de lui en République centrafricaine : la Fédération de Russie.

 

La Russie, un passé colonial en Afrique peu glorieux

 

La Russie a une longue histoire en Afrique remontant au 19ème siècle. À cette époque, plusieurs Russes sont venus sur le continent africain pour y mener des opérations, des recherches et même pour guerroyer. Ils se sont principalement installés en Abyssinie, l’actuelle Éthiopie. Ils ont réussi à s’enrichir grâce à leurs activités minières.

Des problèmes sont survenus lorsque les Russes ont commencé à voler du bétail à la population locale, et leur lieu d’implantation a été appelé « Nouvelle Moscou ». Malgré ces difficultés, la Russie a continué à exploiter les richesses du sol africain.

Aujourd’hui, la Russie a récemment installé une société minière appelée Lobaye Invest, qui est une filiale de Saint Petersbourg M Invest fondée par Yevgeny Prigozhin. Cette société s’est installée sur différents sites diamantaires. Ce qui est curieux, c’est que cette société emploie également des instructeurs russes pour former les FACA (Forces armées centrafricaines).

 

Une situation qui interroge

 

La présence de la Russie en République centrafricaine soulève des questions quant à ses intentions. La Russie intervient officiellement pour aider les FACA, mais de manière discrète, elle exploite les richesses du sol centrafricain. Les fils de la Volga ont même réussi à s’imposer au gouvernement.

 

La colonisation est le fait de transformer un territoire pour le mettre sous sa dépendance. Aujourd’hui, la Russie semble être en train de coloniser la République centrafricaine en la plaçant sous sa dépendance politique, économique et médiatique. En exploitant les richesses naturelles du pays, la Russie appauvrit toujours plus la population centrafricaine pour s’enrichir.

 

 

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Centrafrique : bataille pour le pouvoir au sein du MLPC-courant originel : la coordination se divise

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bataille pour le pouvoir au sein du MLPC-courant originel

 

Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Un an après sa création, le mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) faction courant originel est en proie à une lutte de pouvoir interne qui risque de le diviser en deux camps rivaux. Tout a commencé lorsque Monsieur Étienne Malekoudou, l’un des cinq membres fondateurs du mouvement dissident, s’est auto-proclamé nouveau coordinateur du MLPC-CO, évinçant ainsi Monsieur Chantal Jean-Édouard Koyambonou de ce poste. Une semaine plus tard, Monsieur Koyambonou a riposté en destituant à son tour Monsieur Malekoudou de son poste de vice-coordinateur. Cette lutte fratricide a déclenché une véritable guerre de positionnement au sein du MLPC-CO, une faction du parti MLPC.

Assis de gauche à droite, Etienne Malekoudou, Chantal Jean Edouard Koyambonou et Gonidéré
Assis de gauche à droite, Etienne Malekoudou, Chantal Jean Edouard Koyambonou et Gonidéré

 

Rédigé par la rédaction

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 17 avril 2023

 

bataille pour le pouvoir au sein du MLPC-courant originel

 

La décision prise par Monsieur Koyambonou, qui a été rendue publique dans un communiqué officiel, a créé un malaise au sein du mouvement. Cette décision indique que Monsieur Malekoudou a été éjecté de son poste de coordonnateur adjoint en raison de son absence injustifiée et prolongée à toutes les réunions et/ou activités de la coordination nationale. Ses attributions ont été affectées à un camarade, en l’occurrence Monsieur Stanislas Samuel Zoumbeti, qui cumulera les fonctions de premier coordonnateur adjoint jusqu’à nouvel ordre.

Selon nos enquêtes, cette lutte de pouvoir est à l’origine de la somme de six millions de francs CFA remis par le président Touadéra pour l’organisation du congrès du MLPC-CO.

Le chef de l’Etat avait rencontré les membres dissidents du MLPC au palais de la renaissance en fin d’année dernière et leur avait promis de les aider financièrement pour l’organisation de leur congrès qui mènera à la destitution imaginaire du président du MLPC, Martin Ziguélé. Mais après avoir reçu l’argent, Monsieur Koyambonou et son ami Jackson Mazette ont décidé de le garder pour eux-mêmes, sans se soucier de l’organisation du congrès.

Monsieur Abel Ténguéré, membre fondateur du MLPC-CO, a été informé de cette affaire par le président de l’Assemblée nationale, Simplice Mathieu Sarandji, qui lui a expliqué que le président Touadéra avait remis à Monsieur Koyambonou la somme de six millions de francs CFA pour l’organisation du congrès. Après leur propre enquête, Monsieur Ténguéré et Monsieur Malekoudou ont découvert que cet argent avait été détourné par Monsieur Koyambonou et son ami Jackson Mazette. Ils ont alors décidé d’écarter les deux hommes du mouvement.

 

Malgré la décision prise par Monsieur Malekoudou pour assurer l’intérim du coordinateur, Monsieur Koyambonou a refusé de baisser les bras. Les deux parties ont tenté de régler leur différend en discutant de la situation chez Monsieur Mazette, mais n’ont pu parvenir à un accord. La division est désormais actée.

Affaire à suivre…

 

 

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Centrafrique : la CPC réaffirme la responsabilité des mercenaires russes de Wagner dans le massacre de Chimbolo

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) a dénoncé dans un communiqué de presse une vidéo montée par le président Touadera, son ministre Hassan Bouba Ali et un des dirigeants de la société de mercenaires russes de Wagner pour semer la confusion sur l’assassinat de ressortissants chinois à Chimbolo en République centrafricaine. Selon la CPC, cette vidéo cherche à discréditer la coalition et brouiller les pistes sur les vrais responsables de ce crime odieux, qui seraient les mercenaires russes de Wagner et les Wagner noirs. La coalition réaffirme également que l’un de ses combattants, le capitaine Issa Moussa, fait prisonnier par les Russes de Wagner, ne peut en aucun cas être impliqué dans ce massacre, comme le prétend le gouvernement centrafricain. La CPC appelle à une enquête internationale sur les exactions commises par la société Wagner, ses commanditaires et ses complices en RCA.

Les rebelles de la CPC
Les rebelles de la CPC

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 17 avril 2023

 

La CPC dénonce une vidéo mensongère sur l’assassinat de ressortissants chinois en RCA

 

La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) a publié un communiqué de presse pour dénoncer une vidéo fabriquée par les autorités centrafricaines pour discréditer la CPC. Selon le communiqué, cette vidéo est une tentative malveillante pour semer la confusion entre la République française et la République populaire de Chine, et elle vise à brouiller les pistes et à disculper les mercenaires russes de Wagner et les “Wagner noirs” qui seraient les vrais auteurs du massacre des ressortissants chinois exécutés de sang froid à Chimbolo, dans la région de la Ouaka.

La CPC a réaffirmé que le véritable responsable de cette tuerie est la société de mercenaires Wagner et ses complices, notamment le ministron Hassan Bouba Ali, qui ont fait main basse sur les ressources de la RCA. Selon la CPC, la société Wagner a toujours refusé toute concurrence dans l’exploitation des ressources centrafricaines, et elle n’a jamais accepté la présence des Chinois dans la région de la Ouaka et de la basse Kotto où ces derniers ont plusieurs installations minières.

Le communiqué de la CPC rappelle que le capitaine Issa Moussa, un des combattants de la CPC, ne peut en aucun cas être parmi les auteurs du massacre, car il s’était blessé au combat aux environs de la ville de Dekoua, à des centaines de kilomètres de Chimbolo. Le capitaine Issa Moussa était également le garde corps du ministron Hassan Bouba Ali à Bambari dans les années 2017 et 2018, et il a été libéré par les mercenaires russes de Wagner et Hassan Bouba Ali il y a quelques jours et se trouve actuellement à la résidence de ce même ministron au KM5.

Le communiqué de la CPC exhorte la communauté nationale et internationale à enquêter sur les pratiques criminelles de la société de mercenaires Wagner en RCA et à diligenter une enquête internationale sur l’ensemble des exactions commises par cette société, ses commanditaires et ses complices. La CPC souligne que les manœuvres visant à salir l’image de la CPC ne sauraient prospérer.

 

 

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Tentative de coup d’État au Soudan: L’inquiétude grandit au Tchad et en République centrafricaine

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Bangui, 16 avril 2023 (CNC) — Une nouvelle tentative de coup d’État a été signalée samedi 15 avril 2023 dans la capitale politique du Soudan, Khartoum. L’armée nationale soudanaise s’est affrontée avec les miliciens des forces de soutien rapide (RSF) du vice-Président Mohamed Hamdan Daglo alias Hemetti. Cette situation inquiète les pays voisins, notamment le Tchad et la République centrafricaine.

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Soudan. CopyrightDR

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le dimanche 16 avril 2023

 

Tentative de coup d’État au Soudan : l’inquiétude grandit chez les pays voisins

 

La capitale politique du Soudan a été le théâtre d’affrontements meurtriers entre l’armée nationale et les forces de soutien rapide (RSF) du vice-Président Mohamed Hamdan Daglo alias Hemetti. Cette situation préoccupe les pays voisins, notamment le Tchad qui a réagi en appelant au calme et à la cessation des hostilités. En République centrafricaine, le gouvernement reste silencieux, mais les centrafricains s’expriment sur les réseaux sociaux. La région redoute une escalade de la violence et une déstabilisation de la sous-région.

 

Réaction du Tchad

 

Le gouvernement tchadien a rapidement réagi en appelant au dialogue entre les deux parties et en invitant les belligérants à la cessation des hostilités. Dans un communiqué officiel, le gouvernement tchadien a lancé un appel à la communauté régionale et internationale ainsi qu’aux pays amis pour s’investir dans le retour à la paix au Soudan. Le Tchad a également pris des mesures pour sécuriser ses ressortissants vivant au Soudan.

Dans cette conjoncture de troubles, le Tchad a décidé de fermer sa frontière avec le Soudan jusqu’à nouvel ordre et de renforcer la sécurité de ses frontières.

 

Réaction de la République centrafricaine

 

En République centrafricaine, le gouvernement n’a pas encore réagi officiellement à la situation au Soudan. Cependant, les Centrafricains ont exprimé leurs préoccupations sur les réseaux sociaux.

Si les miliciens des forces de soutien rapide ne parviennent pas à prendre le pouvoir, l’armée soudanaise pourrait coopérer peu avec les autorités centrafricaines pour la sécurisation de la frontière commune, vu l’implication de Wagner dans la situation qui secoue le Soudan en ce moment.

Si les forces de soutien rapide prennent le pouvoir au Soudan, cela pourrait renforcer le pouvoir de Bangui tout en déstabilisant d’autres pays de la sous-région tels que le Cameroun, le Tchad, etc. Les rebelles tchadiens pourraient également se renforcer à partir des équipements venus du Soudan, et le Front pour l’alternance et la concorde au Tchad (FACT) pourrait se redynamiser à partir du Darfour et de la Libye.

 

La tentative de coup d’État au Soudan suscite des inquiétudes dans les pays voisins, en particulier au Tchad et en République centrafricaine. Les autorités tchadiennes ont appelé au dialogue entre les parties et ont pris des mesures pour protéger leurs ressortissants au Soudan. La République centrafricaine, quant à elle, n’a pas encore réagi officiellement, mais les Centrafricains ont exprimé leurs préoccupations sur les réseaux sociaux. La situation au Soudan est donc à surveiller de près, car elle pourrait avoir des conséquences sur la stabilité de toute la région.

 

 

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CENTRAFRIQUE : LES FONDAMENTAUX DE LA DÉMOCRATIE SONT EN DANGER DIXIT HUMAN RIGHT WATCH

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LES FONDAMENTAUX DE LA DÉMOCRATIE SONT EN DANGER

 

Bangui, 16 avril 2023 (CNC) — « Human Right Watch » en version française « Surveillance des droits de l’homme » est une organisation non-gouvernementale (ONG) internationale a but non lucratif basée à New York aux États-Unis. Défendre les droits humains à travers le monde est son objectif et son leitmotiv. Cette organisation très crédible jouit d’une notoriété légendaire dérivée de son impartialité, de la neutralité de ses rapports très audibles dans les couloirs du conseil de sécurité de l’ONU ainsi que de certaines organisations continentales, régionales et sous-régionales. Human Right Watch est également caractérisé par la clarté de ses enquêtes effectuées par des chevronnés experts nationaux et internationaux.

Centrafrique.org/Centrafrique-quand-le-pouvoir-judiciaire-perd-sa-boussole-a-la-frontiere-du-droit-de-greve-et-de-la-liberte-de-manifester/doudou/” rel=”attachment wp-att-63368″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Bernard Selemby Doudou, auteur de l'article. Photo courtoisie.
Monsieur Bernard Selemby Doudou, auteur de l’article. Photo courtoisie.

 

Rédigé par Bertrand Selembi-Doudou

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le dimanche 16 avril 2023

 

LES FONDAMENTAUX DE LA DÉMOCRATIE SONT EN DANGER

 

Dans le cadre de sa traditionnelle mission de veille, d’alerte, de prévention et de la consolidation de la démocratie, Human Right Watch a rencontré le président de la république, les membres de l’opposition démocratique, les leaders de la société civile ainsi que les acteurs des médias publics et privés.

À l’issue de ces différents échanges, l’organisation a publié un rapport accablant accusant le pouvoir de Bangui de menaces, d’harcèlements, d’intimidations, de restreindre drastiquement l’espace politique, civique et médiatique, d’étouffer toutes dissidences, d’instrumentaliser la justice, de confisquer les libertés individuelles et collectives.

Offusqué par ce réquisitoire à charge, le pouvoir de Bangui plongé dans une arrogance stérile a raté une belle occasion de se taire que de se ridiculiser dans le traditionnel déni de vérité qui s’apparente à un moment donné à un manque de respect envers le peuple souverain.

Le porte-parole de la présidence de la république a ainsi manqué d’élégance linguistique et surtout a bégayé à propos de l’existence notoire de la milice du pouvoir (les requins) et de la galaxie nationale qui terrorisent tous ceux qui osent contrarier le pouvoir.

Ces nébuleuses précitées ont de facto le pouvoir et la légitimité de déchoir la nationalité des autres citoyens en les rendant apatrides au seul motif qu’ils ne chantent pas le même refrain que le pouvoir.

Habitué des mensonges sans honte du pouvoir de Bangui, le citoyen lambda s’interroge :

Les fondamentaux de la démocratie sont-elles véritablement en danger ou menacés ?

En d’autres termes, le pouvoir de Bangui se reconnaît-il dans ce rapport ?

La liberté d’expression consacrée par le bloc de constitutionnalité a t-elle une autre définition en Centrafrique ?

Le simple exercice de contredire le pouvoir pourtant constitutionnel et légitime fait des opposants ou contradicteurs des ennemis de la république ?

La restriction de l’espace politique, civique et médiatique telle que définie par le rapport ne fait pas du régime de Bangui une farouche dictature corollaire de terreurs des années 60 ?

Dans ce climat de peur, d’intimidation et de menaces…peut-on s’attendre à une véritable réconciliation nationale ?

Enfin et en guise de projection, les conclusions de ce rapport accablant détermineront-elles l’avenir du pouvoir de Bangui ?

En tout état de cause, cette organisation non-gouvernementale est tout sauf un instrument de propagande à la solde de l’occident comme le prétend le piètre communicant de la présidence qui a cherché vainement à convaincre sans avoir raison tout en sachant que la vérité était déjà convaincue.

Fort de ce qui précède, nous proposons aux autorités de Bangui de renforcer les capacités opérationnelles de la justice car son indépendance totale restituerait les droits fondamentaux aux différents bénéficiaires tels que prescrits par le droit positif centrafricain.

N’oublions surtout pas que qu’on ne récolte que ce qu’on a semé et que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets…malheur à ceux ou celles qui s’attendent paradoxalement à un résultat contraire.

Que Dieu protège notre fragile démocratie chèrement acquise au prix du sang de milliers de nos concitoyens et nous épargne des éventuels troubles sanglants.

Mais attention ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

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Le projet Londo Plus : une réponse aux difficultés d’accès aux services sociaux de base dans la Mambéré-Kadéï

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Bangui, 16 avril 2023 (CNC) — Dans la région de la Mambéré-Kadéï, les difficultés de circulation et d’accès aux services sociaux de base ont longtemps été un problème majeur pour les populations locales. C’est dans ce contexte que le projet Londo Plus a été mis en place par le gouvernement centrafricain avec le soutien de la Banque Mondiale.

Le coordonnateur de la région sud-ouest 3 du projet Londo Plus, Henri Jackson Yannick MALESSANDJI
Le coordonnateur de la région sud-ouest 3 du projet Londo Plus, Henri Jackson Yannick MALESSANDJI

 

Rédigé par Bertrand Siri

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le dimanche 16 avril 2023

 

Le projet Londo Plus

 

Le projet Londo Plus vise à améliorer l’accès des populations aux services de base tels que l’éducation, l’eau et l’assainissement en renforçant les infrastructures de base. Pour ce faire, le projet appuie les populations de Berberati, Wapo, Nassolé et Bania par l’entretien des routes, la construction de bâtiments d’école, la réhabilitation des collèges, la construction de latrines et de ponts.

Dans la ville de Berberati, 375 bénéficiaires ont été sélectionnés pour l’exécution des travaux à haute intensité de main-d’œuvre dans le cadre de la 4ème et dernière rotation. Pendant quarante jours, ces bénéficiaires sont appelés à entretenir les routes, les espaces publics et les canaux d’évacuation d’eau. Le coordonnateur de la région sud-ouest 3 du projet Londo Plus, Henri Jackson Yannick MALESSANDJI, présente le processus de sélection et les impacts des activités THIMO sur le plan socio-économique des bénéficiaires.

Le projet Londo Plus Berberati . CopyrightCNC
Le projet Londo Plus Berberati . CopyrightCNC

 

Les activités THIMO (Travaux à Haute Intensité de Main-d’Œuvre) permettent aux bénéficiaires de gagner un revenu pour subvenir à leurs besoins fondamentaux. À la fin des quarante jours d’activité, le bénéficiaire est récompensé avec un pécule d’un montant de 60 000 FCFA et un vélo. Selon les témoignages de certains bénéficiaires interrogés, ces revenus leur permettront de payer les restes des frais de scolarité de leurs enfants et d’envisager des investissements tels que le lancement de projets de petit commerce et d’élevage de porcs et de cabris.

La maire de Berberati, Marie Thérèse SEKPE NGONIOLO, se réjouit de l’appui du projet Londo Plus envers sa population. Elle invite les populations à collaborer à l’équipe du projet pour la bonne marche des travaux. La bonne collaboration et l’accompagnement des autorités locales sont également salués par le coordonnateur Henri Jackson Yannick MALESSANDJI.

Au total, le projet Londo Plus permet la construction de deux nouveaux bâtiments de trois salles de classe, la construction de latrines et d’un pont situé sur l’axe aérodrome à Sambanda, ainsi que la réhabilitation de deux collèges au profit des populations de Berberati, Bania, Wapo, Bynawayo et Nassolé. Ce projet contribue ainsi à améliorer l’accès des populations aux services de base et à renforcer les infrastructures de la région de la Mambéré-Kadéï.

 

 

 

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Centrafrique : les actions de blanchiment d’argent de Patricia Mamadou, épouse du chef d’État-major,  suscitent la colère au sein de l’armée

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Le chef d’État-major de l’armée nationale centrafricaine, le général Zéphirin Mamadou, et son épouse, Patricia Mamadou, sont au cœur d’un scandale de corruption et de détournement massif de fonds qui a suscité la colère de certains officiers, sous-officiers et soldats. Accusés d’avoir détourné plus de la moitié du budget annuel de l’armée en seulement trois ans, le couple gère personnellement les lignes budgétaires de l’armée et utilise les fonds pour leur propre intérêt, notamment en faisant des prêts avec des taux d’intérêt élevés aux soldats et en ayant le marché de fourniture de l’équipement non létal de l’armée, mais également du ministère de la sécurité publique.

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le général Zéphirin Mamadou, chef d’État-major de la République centrafricaine

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 14 avril 2023

 

Les actions de blanchiment d’argent de Patricia Mamadou suscitent la colère au sein de l’armée

 

En République centrafricaine, les forces armées nationales luttent contre les groupes armés pour protéger la population et maintenir la sécurité. Cependant, la corruption et le détournement de fonds minent leur efficacité et sapent leur capacité à remplir leur mission. Le dernier scandale en date concerne le chef d’État-major, le général Zéphirin Mamadou, et son épouse, Patricia Mamadou, qui ont utilisé leur position pour leurs intérêts personnels.

 

Étonnement, c’est le couple qui gère personnellement la ligne budgétaire de l’armée, ce qui leur donne un contrôle total sur l’argent destiné aux opérations militaires. Les officiers accusent le couple d’avoir détourné plus de 50% du budget annuel de l’armée en seulement trois ans, ce qui a un impact négatif sur les opérations militaires.

L’argent détourné est utilisé par Patricia Mamadou et son épouse Zéphirin Mamadou pour faire des prêts aux soldats avec des taux d’intérêt élevés, ce qui les plonge dans des dettes importantes et perpétuelles. Le couple gère également les primes d’alimentation de l’armée, PGA, ce qui leur donne un pouvoir considérable sur les soldats. Si le gouvernement a des difficultés à verser ces primes, le couple sort son propre argent pour débloquer la situation en attendant que le trésor public les rembourse quelques mois plus tard.

Mais ce n’est pas tout : le couple a également le marché de fourniture de l’équipement non létal de l’armée nationale. Patricia Mamadou, fonctionnaire de l’État et directrice financière au ministère de l’Intérieur, a un salaire mensuel de 250 000 francs CFA. Cependant, elle et son mari ont construit des dizaines d’immeubles de plusieurs étages dans la capitale, ce qui soulève des questions sur l’origine de leur richesse.

 

La mafia autour de procédure d’acquisition des équipements militaires

 

Les procédures d’acquisition de matériel militaire sont accablantes pour le chef d’État-major et son épouse. Les surfacturations, les faux appels d’offres ou l’absence de livraison des matériels sont monnaie courante. Le couple gère également les travaux de construction de l’armée avec leur propre entreprise fictive.

Les dégâts sont énormes pour l’armée et la population centrafricaine, qui subissent les conséquences de la mauvaise gestion de l’argent public.

Il est important que les autorités centrafricaines prennent des mesures pour enquêter sur ces allégations de corruption et de détournement de fonds, afin de garantir que les fonds publics soient utilisés de manière responsable et efficace pour protéger la population.

 

 

Corbeaunews Centrafriquev

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Touadéra dans une impasse avec Wagner

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Lorsqu’en 2018, la société militaire russe Wagner propose ses services à l’Etat Centrafricain, cela apparait comme un sacré aubaine pour ce pays en crise depuis de trop nombreuses années. Les Wagner proposent une aide militaire et la formation de l’armée nationale, en échange d’un maintien « à vie » du président Touadéra dans ses fonctions de chef de l’Etat. 

Centrafrique.org/dans-les-coulisses-du-cout-mensuel-de-vie-dun-mercenaire-de-wagner-a-bangui/banlieue-de-bangui-le-4-decembre-2021-un-mercenaire-de-wagner-securise-un-meeting-du-president-faustin-archange-touadera/” rel=”attachment wp-att-57200″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/06/Banlieue-de-Bangui-le-4-decembre-2021.-Un-mercenaire-de-Wagner-securise-un-meeting-du-president-Faustin-Archange-Touadera.-450×253.jpg” alt=”Un mercenaire de Wagner sécurise un meeting du président Faustin-Archange Touadér, à Banlieue de Bangui, le 4 décembre 2021. .” width=”450″ height=”253″ />
Un mercenaire de Wagner sécurise un meeting du président Faustin-Archange Touadér, à Banlieue de Bangui, le 4 décembre 2021. .

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 17 avril 2023

 

Avec les Wagner, Touadéra dans une impasse

 

Avec le contrat proposé par Wagner, Touadera, qui rêvait un pouvoir à vie, ne peut s’en passer. Comment rêver-t-il plus belle opportunité de ce genre ! Ainsi, le Président Touadéra accepte les termes du contrat sans en regarder les différents paragraphes et le piège que l’on connait se referme.

Commence alors une longue descente aux enfers pour la République Centrafricaine. Les exactions de civils, les meurtres arbitraires, des assassinats des partenaires traditionnels, les dettes qui s’amoncellent pour payer les salaires des instructeurs, les concessions aurifères et diamantifère qui s’envolent au profit de l’Etat russe, et surtout l’omni présence des Wagner dans le paysage politique centrafricain.

Touadéra est cerné de toutes part. Ce qui ressemble à un conte de fée, se transforme en cauchemar. Plus personne ne contrôle la société paramilitaire russe, le Wagner, qui s’enfonce en RCA comme ailleurs en Afrique dans la criminalité organisée.

Wagner tue, viol, humilie, pille, ne respecte aucune loi si ce n’est sa propre conception de la loi, quel que soit le pays où il se trouve. C’en est trop pour les Etats-Unis d’Amérique qui décident en décembre 2022 de classer le groupe Wagner comme « organisation criminelle transnationale ».  En janvier 2023, l’administration BIDEN a annoncé qu’elle « imposera des sanctions économiques à l’organisation Wagner et ses partisans ».

Les Etats-Unis, cessent donc de financer l’Etat Centrafricain, déjà lourdement endetté et en crise. Un nouveau revers pour le président Touadéra et sa bande de vaurien russe. Ce manque à gagner important pour la RCA fait réfléchir le président Touadéra sur la poursuite de sa collaboration avec les criminels russes.

 

L’offre des États-Unis au Président Touadera

 

L’offre américaine proposée à Touadéra mi-décembre lors du sommet Etats-Unis-Afrique à Washington avait déjà fait réfléchir le président. Les américains sont prêts à accroitre leur coopération, tant financière que militaire. La fourniture d’équipement occidentaux moderne aux FACA en fait déjà rêver plus d’un, eux qui sont actuellement sous équipé par des instructeurs russes qui ne fournissent aucun matériel, ni treillis ni armement ni munitions. Drôle de conception du métier d’instructeur.

Mais les détracteurs de cette proposition américaines sont nombreux dans le gouvernement de Touadéra. A commencer par ceux qui profitent le plus de la présence russe. Comment ne pas citer le ministre Hassan Bouba, principal artisan du maintien des Wagner en RCA, lui qui se fait grassement payer par les russes en échange de renseignements, de facilité diverses et d’un arbitrage en leur faveur pour les concessions minières.

C’est également le cas de la ministre centrafricaine des affaires étrangères, Madame Sylvie Baipo-Temon qui a réfuté cette information ces derniers jours. Pour sa part, la présence des russes n’est pas qu’un avantage financier. Il y a également un certain avantage sexuel, puisque cette dernière semble régulièrement s’offrir aux plus gradés des instructeurs russes, en échange de leur protection. Elle semblait d’ailleurs très affecté lors du départ de Dimitri Sytyi avec qui elle appréciait se retrouver le soir pour des réunions de travails privées qui finissaient régulièrement en orgie sexuelle.

Et si personne du gouvernement ne semble être au courant d’un soit disant mémo américain demandant le départ des criminels russes, c’est peut être que tous ces ministres corrompus n’ont plus la confiance d’un président Touadéra de plus en plus seul, empêtré avec des russes hors de tout contrôle.

Le président Touadéra est dans une impasse avec Wagner, et il est grand temps de les expulser pour que la Centrafrique redevienne un pays calme et paisible où il fait bon vivre.

 

 

 

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Centrafrique : Trois orpailleurs tués par les mercenaires de Wagner

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Trois orpailleurs centrafricains ont été tués et leurs biens confisqués par des mercenaires de Wagner lors d’une opération militaire menée dans l’Ouham-Pendé, situé au nord-ouest de la République centrafricaine. Les mercenaires, qui ont affirmé vouloir mener une opération contre les éléments de la CPC ayant attaqué leur base à Bossemptélé la semaine dernière, ont mené une incursion sur des chantiers miniers situés dans la périphérie de la ville de Bozoum. Cette opération a malheureusement tourné à la chasse aux orpailleurs, au lieu de neutraliser les rebelles de la CPC.

Centrafrique.org/Centrafrique-nouveau-massacre-dans-la-vakaga-un-bilan-humain-terrifiant/deux-hommes-de-wagner-en-operation/” rel=”attachment wp-att-54332″ data-wpel-link=”internal”>Deux hommes de Wagner en opération
Deux mercenaires de Wagner en opération

 

Rédigé par Fortuné Bobérang

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 14 avril 2023

 

Trois orpailleurs tués par les Wagner

 

Les mercenaires de Wagner ont décidé de se venger de leur perte humaine et matérielle après l’attaque de leur base à Bossemptélé, qui a coûté la vie à au moins trois d’entre eux et blessé sept autres. Depuis lundi dernier, ils ont quitté la ville de Bossemptélé à bord de motos et de pick-up pour retourner à Bozoum avant de se rendre sur un chantier minier situé dans la périphérie de la ville, près de la rivière Ouham. Cependant, l’opération militaire qui devait conduire les hommes de Wagner à neutraliser les rebelles de la CPC qui les ont agressés, a malheureusement tourné en chasse aux orpailleurs. Trois d’entre eux ont été arrêtés et froidement abattus par les mercenaires de Wagner, et leurs motos ont également été confisquées.

 

Après leur forfaiture, les mercenaires de Wagner ont érigé une barricade entre Bozoum et Paoua. Ils se sont divisés en trois groupes : le premier est retourné à Bozoum, le deuxième a progressé vers la commune de Bavara et le troisième s’est contenté de surveiller la barrière qu’ils ont érigée sur l’axe Paoua-Bozoum.

 

 

 

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Centrafrique : La tactique militaire du hit and go de la CPC démoralise les Wagner

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) —  Depuis le raid aérien éclair par drone sur les mercenaires de Wagner dans la ville de Bossangoa, les opérations de hit and run se multiplient en République centrafricaine, causant des pertes humains et matérielles importantes pour les forces en présence. Selon le politologue Fari Taheruka Shabazz, cette tactique militaire a démontré son efficacité et a démoralisé les Wagner et leurs alliés, mettant en lumière la complexité de la situation sécuritaire dans le pays.

Base de la société Wagner sécurisée par des mercenaires russes au centre-ville de Bria, au centre-nord de la Centrafrique. Créditi photo : CNC.
Base de la société Wagner sécurisée par des Mercenaires russes au centre-ville de Bria, au centre-nord de la Centrafrique. Créditi photo : CNC.

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 7 avril 2023

 

La tactique militaire du hit and go de la CPC démoralise les Wagner

 

Le politologue Fari Taheruka Shabazz a récemment fait une déclaration sur les multiples attaques menées par la coalition des patriotes pour le changement (CPC) sur la base des mercenaires de Wagner et celle des soldats FACA dans différentes villes de provinces de la République centrafricaine. Selon lui, la tactique militaire utilisée par la CPC, le hit and go, a démontré son efficacité et a démoralisé les forces en présence.

Depuis le raid aérien éclair par drone du 27 novembre 2022 sur une position mal défendue des mercenaires de Wagner dans la ville stratégique de Bossangoa, les opérations de hit and run se multiplient sur l’ensemble du spectre du territoire national, et ce sans discontinuer mais surtout avec une efficacité sans cesse croissante. Cette tactique consiste à mener des attaques surprises de courte durée et à se retirer rapidement avant que les forces ennemies n’aient le temps de réagir.

 

Et les conséquences ?

 

Les conséquences de ces harcèlements armés sont multiples. Tout d’abord, ils ont mis en évidence les faiblesses défensives des Wagner et de leurs alliés dans les principaux fronts de l’est, de l’ouest et du nord du pays. Ensuite, ils ont eu un effet psychologique foudroyant, notamment chez les décideurs politiques, qui ont exprimé leur stupeur face à l’ampleur et au professionnalisme déroutant de ces attaques. Enfin, la perte de matériel de guerre et de munitions des supplétifs FACA est un véritable revers pour les forces en présence.

 

Pour le Centrafricain lambda, la communication officielle du Palais de la Renaissance ou de l’état-major des armées dira “les FACA et leurs alliés ont repoussé l’attaque”. Cependant, pour les experts militaires, le fait que ces attaques aient pu être menées avec autant de succès sur un si vaste territoire est très inquiétant. Cela montre que la situation sécuritaire en République centrafricaine est préoccupante.

 

Fari Taheruka Shabazz souligne également que la communication officielle ne reflète pas la réalité sur le terrain. Les attaques de hit and go sont justement conçues pour ne pas être repoussées et pour causer des dégâts importants aux forces ennemies. La déclaration du politologue met en lumière la complexité de la situation sécuritaire en République centrafricaine et la nécessité de trouver des solutions pour protéger les populations civiles et stabiliser le pays.

 

La déclaration de Fari Taheruka Shabazz sur les attaques de la CPC en République centrafricaine souligne l’efficacité de la tactique de hit and go et l’importance de trouver des solutions pour stabiliser la situation sécuritaire dans le pays.

 

 

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Le gouvernement centrafricain réfute les accusations de Human Rights Watch

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Centrafrique-bangui-fait-son-cin%C3%A9ma-un-festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 21 mars. 23 (CNC) —  Le gouvernement centrafricain a publié un communiqué dans lequel il réfute les accusations portées contre lui par l’ONG Human Rights Watch. Cette dernière aurait selon le gouvernement publié un rapport rempli de contrevérités et de partialité visant à ternir l’image de la République centrafricaine. Le gouvernement se pose également des questions sur les objectifs de cette organisation internationale et néocoloniale. Cependant, le journaliste Ben Wilson Ngassan réagit au communiqué du gouvernement, exprimant sa préoccupation quant aux accusations portées contre HUMAN RIGHTS WATCH et à la question du respect des droits de l’homme dans son pays.

Monsieur Félix Moloua
Monsieur Félix Moloua. Copyrightprimature centrafrique

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 14 avril 2023

 

La partialité de Human Rights Watch dénoncée par le gouvernement centrafricain

 

Le gouvernement centrafricain a publié un communiqué pour dénoncer un rapport de l’Organisation Non Gouvernementale HUMAN RIGHTS WATCH. Ce rapport a accusé le gouvernement du Président Faustin Archange Touadera d’interférer dans la gestion de l’État et de réduire l’espace démocratique et la liberté d’expression, tout en masquant les violations des droits de l’homme commises par les groupes terroristes comme les mercenaires de Wagner. Dans sa réponse, le gouvernement a qualifié ces accusations d’infondées et a critiqué la partialité de l’ONG. Le gouvernement a également souligné les efforts déployés pour rétablir la sécurité et la démocratie dans le pays.

Le journaliste centrafricain Ben Wilson Ngassan a réagi au communiqué gouvernemental, exprimant sa préoccupation quant aux accusations portées contre HUMAN RIGHTS WATCH et à la question du respect des droits de l’homme dans son pays. Il a souligné l’importance de la liberté de la presse et de la liberté d’expression pour garantir une société démocratique et a appelé le gouvernement à écouter les critiques constructives pour améliorer la situation dans le pays.

Le rapport de HUMAN RIGHTS WATCH a suscité de vives réactions dans le pays, et le communiqué du gouvernement a ravivé le débat sur la situation politique et humanitaire en République Centrafricaine.

 

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Journaliste menacé, régime dictatorial en place en Centrafrique : Ben Wilson Ngassan tire la sonnette d’alarme

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Centrafrique-bangui-fait-son-cin%C3%A9ma-un-festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Dans une série de post percutants publiés sur les réseaux sociaux, le journaliste centrafricain Ben Wilson Ngassan dénonce les atteintes à la liberté d’expression et les actions dictatoriales du régime en place à Bangui. En réaction à l’interview du directeur Afrique Centrale de Human Rights Watch, le ministre conseiller en communication du Président de la République, monsieur Albert Yaloké Mokpeme  a nié l’existence de la milice “Requins” et de toute obstruction aux libertés démocratiques en Centrafrique. Pour monsieur Ngassan, il est temps de tirer la sonnette d’alarme face à ce régime autoritaire qui brade l’héritage commun de la Centrafrique.

Albert Yaloké Mokpème, Ministre conseiller et porte-parole de la présidence centrafricaine @crédit photo Erick Ngaba
Albert Yaloké Mokpème, Ministre conseiller et porte-parole de la présidence centrafricaine @crédit photo Erick Ngaba

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 14 avril 2023

 

Le régime en place en Centrafrique est une dictature, affirme le journaliste Ben Wilson Ngassan

 

En réponse à l’interview du directeur Afrique Centrale de Human Rights Watch, le ministre conseiller en communication du Président de la République a nié l’existence de la milice “Requins” et de toute obstruction aux libertés démocratiques en Centrafrique.

Le journaliste Ben Wilson NGASSAN a récemment posté sur les réseaux sociaux un message destiné au ministre conseiller en communication du Président de la République centrafricaine, qui nie l’existence de la milice “Requins” ainsi que l’obstruction des libertés démocratiques dans le pays. Ben Wilson NGASSAN s’insurge contre ces propos et dénonce la dictature qui règne en République Centrafricaine.

Le journaliste dresse une liste de différentes actions menées par le régime pour museler l’opposition et les médias indépendants, en utilisant notamment la destitution de Danièle Darlan de la Cour constitutionnelle pour avoir retoqué le projet visant le changement de la Constitution. Ben Wilson NGASSAN dénonce également l’interdiction des manifestations pacifiques de l’opposition démocratique, la persécution des journalistes et leaders politiques, ainsi que les menaces de mort et les tentatives d’enlèvement ou d’assassinat contre ceux qui défendent la Constitution.

Le journaliste souligne également que la milice “Requins” et la “Galaxie panafricaine” ne sont pas des mythes comme le prétend le ministre conseiller en communication, mais bien des groupes de personnes se réclamant du pouvoir et narguant les citoyens qui demandent une société démocratique et respectueuse du droit.

Ben Wilson NGASSAN appelle à la prise de conscience de la population quant à la dictature qui règne en République Centrafricaine et à lutter contre ceux qui veulent coûte que coûte un troisième mandat pour parachever l’œuvre de destruction de la Centrafrique et de bradage de l’héritage commun. Le journaliste rappelle ainsi que ce mensonge d’État manque d’élégance et de charisme, et que la population doit être informée de la situation réelle du pays pour agir en conséquence.

« Il est important de souligner que la liberté de la presse et l’opposition politique sont des éléments essentiels d’une démocratie fonctionnelle. Les journalistes et les leaders politiques ne devraient pas être persécutés pour avoir exprimé leur opinion ou critiqué le gouvernement en place », déclare Pierre Seremalé, qui ajoute que les actions menées par le régime en République Centrafricaine doivent être dénoncées et combattues pour garantir une société respectueuse des droits de l’homme et de la démocratie.

 

 

 

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Centrafrique : à Obo, les soldats FACA sèment la pagailles sur la population

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À  Obo, les soldats FACA sèment la pagailles sur la population

 

Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Les habitants de la ville centrafricaine d’Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, située à l’extrême sud-est de la République centrafricaine, sont de nouveau confrontés à des scènes de désordre et de chaos total organisé par les soldats de l’armée n

Centrafrique.org/rca-deux-morts-et-plusieurs-blesses-dans-une-attaque-des-rebelles-a-ngakobo/les-soldats-faca-a-obo-dans-le-haut-mbomou/” rel=”attachment wp-att-50282″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/09/Les-soldats-FACA-a-Obo-dans-le-Haut-Mbomou-450×253.png” alt=”Les soldats FACA à Obo dans le Haut-Mbomou” width=”450″ height=”253″ />
Les soldats FACA à Obo, dans le Haut-Mbomou. Photo CNC

 

Rédigé par Félix Ndoumba

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 14 avril 2023

 

Obo, les soldats FACA sèment la pagailles sur la population

 

À Obo, depuis près d’une semaine, les établissements scolaires sont fermés, les commerces et les marchés tournent au ralenti. La population, pour la plupart, se réfugie dans la brousse, fuyant les exactions des éléments des forces armées centrafricaines (FACA).

En effet, sous prétexte d’une opération contre les miliciens d’autodéfense locaux ayant attaqué la base de l’armée nationale une semaine auparavant, les soldats des forces armées nationales, sur ordre du préfet, ont commis de multiples exactions sur la population civile : des habitations pillées, des commerces vandalisés, des femmes violées, etc.

Les organisations humanitaires, de leur côté, menacent de quitter la ville d’Obo si les exactions contre la population continuent.

“La population civile ne bénéficie d’aucune assistance humanitaire parce que les organisations humanitaires n’ont pas les garanties sécuritaires nécessaires pour travailler dans la ville, et la plupart de cette population est dans la brousse”, indique un humanitaire local.

Contactés par la rédaction, certains habitants accusent le préfet d’avoir poussé les soldats FACA à commettre des exactions sur la population civile, qu’il accuse d’être complice des miliciens d’autodéfense AZANDE ANI KPI GBE.

Pour l’heure, il y’ a n’y école, ni marché à Obo, et la ville ressemble à une ville quasiment morte, où règne le désordre.

Rappelons que le lundi 13 mars dernier, les miliciens d’autodéfense AZANDE ANI KPI ont exigé le départ du préfet du Haut-Mbomou, l’accusant de complicité avec les rebelles, ce qu’il a catégoriquement nié. Par contre, le préfet, de son côté, accuse les élus locaux d’avoir collaboré avec les miliciens d’autodéfense pour créer le désordre dans sa localité administrative

 

 

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Centrafrique : Le règne Touadera/MCU qualifié de plus criminel de toute l’histoire

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Selon le journaliste Ben Wilson Ngassan, le règne de Faustin-Archange Touadera à la tête de la Centrafrique est qualifié de plus criminel de toute l’histoire de la RCA. Si certains saluent ses efforts pour le développement du pays, d’autres accusent le régime d’élever le mensonge en raison d’Etat. Mais quelle est la réalité de la situation en Centrafrique ?

Marche du soutien au référendum constitutionnel du 6 août 2022
Marche du soutien au référendum constitutionnel du 6 août 2022

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 14 avril 2023

 

Les accusations contre le président Touadera se multiplient

 

Les critiques contre le président centrafricain, Faustin-Archange Touadera, se multiplient. Si pour certains il a contribué à faire disparaître l’Etat centrafricain, pour d’autres, ironiquement,  il est salué comme un champion continental.

À Bangui comme sur les réseaux sociaux, les centrafricains tentent de mettre en lumière les graves problèmes que le régime de Faustin Archange Touadera a causé en République centrafricaine.

Les centrafricains soulignent que lorsqu’il est arrivé au pouvoir en 2016, il avait reçu une constitution fonctionnelle et une cour constitutionnelle respectée de tout le peuple centrafricain, mais qu’aujourd’hui, cette cour est sabordée et vassalisée, et la constitution se trouve dans les toilettes personnelles du Président Touadera.

En outre, d’après eux, le gouvernement a reçu plus de 2 000 milliards de FCFA de partenaires pour le relèvement de l’Etat, mais il n’y a pas eu de bilan chiffré de ces réalisations. Ils soulignent également la détérioration des libertés fondamentales, de la sécurité et de la situation économique en République centrafricaine sous Touadera.

Par ailleurs, ils révèlent que Touadera et ses soutiens cherchent à présenter une image très différente de la réalité de la Situation en République centrafricaine. Ils soulignent que le régime de Touadera est basé sur des mensonges et que la population centrafricaine ne doit pas se laisser tromper. Ils encouragent les citoyens à s’unir pour combattre ce régime qu’ils qualifient de dictatorial.

 

 

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La MINUSCA alloue 1,7 milliards de FCFA pour financer 98 projets à impact rapide en RCA

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) —  La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a financé 98 projets à impact rapide en 2022 pour un montant de 1,7 milliards de francs CFA dans le but de renforcer la stabilité et d’améliorer les conditions de vie des communautés locales.

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CopyrightMinusca

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 14 avril 2023

 

La MINUSCA poursuit ses efforts pour la stabilisation  de la République centrafricaine en finançant de nouveaux projets à impact rapide

 

La MINUSCA continue son travail de stabilisation en République centrafricaine en allouant un budget de 3 millions de dollars pour financer un minimum de 90 nouveaux projets à impact rapide en 2023, renforçant ainsi son engagement à instaurer la confiance et à améliorer les conditions des communautés locales.

Pour l’année 2022, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a annoncé avoir alloué un budget de 1,7 milliards de francs CFA pour financer 98 projets à impact rapide. Ces projets ont été exécutés dans 12 préfectures de la République centrafricaine et la ville de Bangui. Ils ont été considérés comme l’un des outils principaux et catalyseurs de la Mission pour établir la confiance entre les communautés, les autorités locales et la Mission.

Ces projets ont eu un impact significatif sur les communautés locales en République centrafricaine, offrant une aide humanitaire, améliorant les conditions de vie et renforçant la stabilité dans la région.

Le financement de ces projets à impact rapide est crucial pour la MINUSCA, car cela permet d’instaurer la confiance entre les communautés locales et la Mission. En effet, cela contribue à réduire les tensions et à renforcer la stabilité dans le pays.

Pour l’exercice 2023, la MINUSCA a annoncé avoir déjà conçu un minimum de 90 projets à impact rapide, pour un budget alloué de 3 millions de dollars. À ce jour, 27,58% du budget ont déjà été engagés. Actuellement, cinq projets ont été achevés à 100%, 11 sont en cours et 11 autres vont bientôt commencer. Cela montre que la MINUSCA est engagée à continuer d’investir dans des projets à impact rapide pour renforcer la stabilité et améliorer les conditions de vie dans la région.

En finançant des projets à impact rapide, la MINUSCA s’engage à poursuivre son travail de stabilisation de la République centrafricaine. La mission travaille également en étroite collaboration avec les autorités locales pour s’assurer que les projets répondent aux besoins réels des communautés.

 

 

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Violations des droits de l’homme en RCA: la MINUSCA documente 82 atteintes en deux semaines

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Entre le 25 mars et le 7 avril, la division des Droits de l’homme de la MINUSCA a enregistré 82 violations et atteintes aux droits de l’homme et au droit international humanitaire en République centrafricaine, touchant 179 victimes. Les préfectures les plus affectées sont la Vakaga et la Haute-Kotto. Malgré la situation relativement calme signalée par la Force de la Minusca, les conflits intercommunautaires et la présence de groupes armés continuent de menacer la paix et la stabilité dans le pays.

Centrafrique.org/amdafock/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/02/amdafock-450×299.jpg” alt=”Les casques bleus en patrouille à Amdafock, 62 kilomètres de Birao en allant vers la frontière avec le Soudan” width=”450″ height=”299″ />
Les casques bleus en patrouille à Amdafock, 62 kilomètres de Birao en allant vers la frontière avec le Soudan. CopyrightMinusca

 

Rédigé par la rédaction

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 14 avril 2023

 

Violations des droits de l’homme en République centrafricaine

 

82 violations et atteintes aux droits de l’homme et au droit international humanitaire ont été documentées et vérifiées par la division des Droits de l’homme de la MINUSCA entre le 25 mars et le 7 avril, affectant 179 victimes en République centrafricaine.

Guy Karema, porte-parole de la division, a expliqué que le nombre important de victimes est en partie dû à une violation des conditions de détention ayant touché 20 personnes, à une atteinte à l’intégrité physique de 21 personnes ayant subi des traitements cruels, inhumains ou dégradants, et à une explosion ayant causé la mort de deux civils et blessé 21 autres personnes. Les préfectures les plus touchées en termes de violations et atteintes aux droits de l’homme sont la Vakaga et la Haute-Kotto.

Le porte-parole de la Force de la MINUSCA, le Lieutenant-Colonel Abdoul Aziz Ouédraogo, a souligné que la situation sécuritaire était relativement calme. La Force a ajusté son dispositif afin de l’adapter à la menace, ses unités quadrillant les zones à fort défi sécuritaire, en particulier celles où une présence de groupes armés avait été signalée. Les unités de la Force ont parcouru plus de 38 000 km lors des patrouilles sur toute l’étendue du territoire de la RCA. Les unités d’aviation ont également effectué des missions de surveillance et de reconnaissance aériennes dans les zones difficilement accessibles par les troupes au sol, avec un total de 17 missions aériennes conduites.

La République centrafricaine est confrontée à une situation sécuritaire fragile, marquée par des conflits intercommunautaires et la présence de groupes armés  et des mercenaires de Wagner qui commettent régulièrement des violations des droits de l’homme. La MINUSCA, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine, a été créée en 2014 pour aider à rétablir la paix et la stabilité dans le pays. Elle est composée de soldats de la paix et de civils et travaille en étroite collaboration avec les autorités centrafricaines pour renforcer les institutions et promouvoir le respect des droits de l’homme. Malgré les efforts de la MINUSCA, la situation sécuritaire reste préoccupante.

 

 

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BGFIBank continue sa croissance avec des nominations clés dans ses filiales

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Le groupe BGFIBank a annoncé des changements au sein de ses filiales, dans le cadre de son plan stratégique “DYNAMIQUE 2025”, afin de renforcer sa croissance en interne et confirmer son attractivité à l’international. Selon l’agence Écofin qui a rapporté l’information, Ces nominations visent à contribuer durablement au renforcement de l’efficacité opérationnelle du groupe.

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Commercial Bank central african (CBCA)

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 14 avril 2023

 

Le groupe BGFIBank renforce sa gouvernance en annonçant de nouvelles nominations au sein de ses filiales

 

Selon l’agence Écofin, le groupe BGFIBank vient d’annoncer des nominations importantes au sein de ses filiales dans le cadre de la mise en œuvre de son plan stratégique « DYNAMIQUE 2025 ». Ces changements ont été effectués pour renforcer la gouvernance des entités du groupe. Ils concernent les filiales BGFIBank Gabon, BGFIBank Côte d’Ivoire, BGFIBank Guinée Équatoriale, BGFIBank Bénin, BGFIBank Centrafrique et Hédénia, société en charge des métiers immobiliers. Le groupe a choisi des cadres dirigeants expérimentés pour assumer les postes de Directeurs Généraux Adjoints et Directeurs Généraux des différentes filiales.

 

La nomination de ces nouveaux dirigeants renforce le Groupe BGFIBank en interne et renforce son leadership à l’international. Cette décision s’inscrit dans l’objectif ambitieux de relever avec succès les défis de l’Excellence sur les plans humain, commercial, financier, technologique et organisationnel. Ce plan permettra de contribuer durablement au renforcement de l’efficacité opérationnelle du groupe.

Les cinq piliers stratégiques du plan « DYNAMIQUE 2025 » sont le renforcement de la gouvernance du Groupe, la transformation du capital humain, la garantie des ressources, la maîtrise des risques et le développement du groupe. L’objectif stratégique prioritaire de ces trois prochaines années est de poursuivre le développement de ce projet d’entreprise.

Le Groupe BGFIBank est un Groupe Financier International multi-métiers qui allie solidité financière, stratégie de croissance durable et maîtrise des risques. Il ambitionne d’être la banque de référence sur ses marchés en termes de qualité de service. Le Groupe place la qualité de service au cœur de son métier en accompagnant ses clients particuliers, entreprises et institutionnels dans une relation durable, avec une gamme de produits et services élargie.

Le Président Directeur Général de BGFI Holding Corporation, Monsieur Henri-Claude OYIMA, s’est réjoui de l’arrivée de cette nouvelle équipe dirigeante et leur a souhaité la bienvenue. Il a déclaré que ces nouveaux dirigeants vont soutenir le groupe à conforter son statut de leader dans ses différents métiers et poursuivre la mise en œuvre du plan stratégique « DYNAMIQUE 2025 ».

 

 

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Centrafrique : Panique générale dans le village Toubanko 1, les FACA pillent, agressent et violent

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Ce mercredi 12 avril 2023, le village Toubanko 1, situé à 25 kilomètres de Koui sur l’axe de Ngawi dans la préfecture de l’Ouham-Pendé, a été fortement secoué par des exactions commises par les soldats des Forces armées centrafricaines (FACA). La quasi-totalité des habitants a pris la fuite dans la brousse, et la ville ressemble maintenant à un champ de bataille.

Centrafrique.org/rca-assassinat-de-monsieur-sanze-valentin-alias-abega-par-les-presumes-soldats-faca/des-soldats-faca-en-patrouille-a-pieds-au-quartier-derriere-laeroport-de-bangui/” rel=”attachment wp-att-43773″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/01/des-soldats-FACA-en-patrouille-a-pieds-au-quartier-derriere-laeroport-de-Bangui-450×328.jpg” alt=”des soldats FACA en patrouille à pieds au quartier derrière l’aéroport de Bangui” width=”450″ height=”328″ />
Des soldats FACA en patrouille à pieds au quartier Sakaï derrière l’aéroport de Bangui.

 

Rédigé par Fortuné Bobérang

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le jeudi 13 avril 2023

 

Panique générale dans le village Toubanko 1

 

À Toubanko 1, une petite localité rurale de la préfecture de l’Ouham-Pendé, la panique règne. Les soldats FACA, détaché dans ce village,  ont fait leur apparition dans le village peu avant midi, provoquant d’abord la joie de la population. Mais cette joie s’est vite transformée en désolation. Les soldats ont rapidement occupé toutes les rues, tirant des coups de feu en l’air et semant la confusion chez les habitants qui ont cru à une attaque rebelle.

En profitant de la panique, les soldats FACA ont pillé porte par porte les magasins et les habitations.

Dans ce chaos, une jeune femme est restée chez elle malgré les tirs. Elle a été retrouvée par les soldats FACA qui l’ont violé tour à tour chez elle durant des minutes. Un autre habitant, sorti de nulle part,  a quant à lui échappé de peu à la mort en jetant à terre sa moto pour se cacher entre les murs avant de s’évader dans la brousse.

Le village Toubanko 1 est devenu une ville fantôme en quelques heures, laissant la population terrorisée.

Les raisons de cette opération de pillage et d’agression massive restent pour l’instant inconnues. Certains pensent que c’est de la folie générale qui s’empare des soldats FACA.

 

 

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La crise centrafricaine des années 90 et les Etats généraux de la défense nationale

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — En 1996, la République centrafricaine était confrontée à une crise sociale et politique sans précédent, ayant entrainé la convocation des Etats généraux de la défense nationale. Retour sur cette période troublée de l’histoire de la RCA avec monsieur Centrafrique.org/author/souroungba/” data-wpel-link=”internal”>Clotaire SAULET SURUNGBA.

Centrafrique.org/centrafrique-grogne-au-sein-de-larmee-vers-une-crise-generalisee/de-droite-a-gauche-le-president-faustin-archange-touadera-et-ses-4-generaux-mamadou-yakoubou-boguin-et-legbefaca/” rel=”attachment wp-att-63123″ data-wpel-link=”internal”>De droite à gauche, le président Faustin-Archange Touadéra et ses 4 généraux : Mamadou, Yakoubou, Boguin et Légbéfaca
De droite à gauche, le président Faustin-Archange Touadéra et ses 4 généraux : Mamadou, Yakoubou, Boguin et Légbéfaca

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 14 avril 2023

 

Les Etats généraux de la défense

 

Les États généraux de la défense nationale ont été convoqués en République centrafricaine pour tenter de résoudre la crise qui a suivi la victoire du président Patassé en 1993. L’article commence par une définition des États généraux, qui étaient à l’origine une assemblée réunissant les trois ordres (clergé, noblesse et tiers état) pour décider de la levée de nouveaux impôts et engager des réformes dans le royaume de France. Aujourd’hui, cette expression désigne des conférences, des séminaires ou des forums qui débattent de questions fondamentales pour un pays.

En République centrafricaine, plusieurs séminaires nationaux de réflexion ou États généraux ont eu lieu dans différents secteurs, notamment l’éducation, la formation, les douanes et les finances. Cependant, après la victoire régulière de Patassé en 1993, qui devait apporter des solutions aux problèmes du pays, la situation économique et sociale n’a pas changé, ce qui a entraîné un malaise croissant dans le pays.

La dévaluation du FCFA en janvier 1994 a aggravé la situation économique et sociale, entraînant la montée de l’insécurité dans l’arrière-pays. Les Forces armées centrafricaines ont également été touchées par des changements, avec la dissolution de certains régiments et la relégation des jeunes officiers formés à l’étranger.

Malheureusement, l’absence de dialogue social a aggravé les arriérés de salaire et plongé le pays dans une nouvelle crise sociale, avec des grèves qui ont principalement touché l’éducation nationale. Le 18 avril 1996, une mutinerie a éclaté, qui a été maîtrisée un mois plus tard. Pour tenter de mettre fin à cette crise, le président de la République a convoqué les États généraux de la défense nationale.

 

 

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Centrafrique : Incertitude sur les élections locales à venir

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Le Président de l’Autorité Nationale des Élections (ANE), MOROUBA Mathias Barthélemy, a publié un communiqué radio annonçant la suspension des prestations de serment des personnes élues comme membres des démembrements de l’Autorité Nationale des Elections. Cette suspension a suscité des préoccupations quant à l’organisation des élections locales à venir et à la stabilité politique du pays. Les raisons de cette décision ne sont pas clairement énoncées dans le communiqué, ce qui soulève des inquiétudes quant à la crédibilité de l’Autorité Nationale des Elections.

Centrafrique.org/rca-legislatives-fin-de-la-proclamation-des-resultats-provisoires-par-lautorite-nationale-des-elections/le-president-de-lane-barthelemy-mathias-morouba-fait-la-lecture-des-resultats-provisoires-des-elections-legislatives-du-second-tour-et-des-partielles/” rel=”attachment wp-att-45318″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/03/Le-president-de-lANE-Barthelemy-Mathias-Morouba-fait-la-lecture-des-resultats-provisoires-des-elections-legislatives-du-second-tour-et-des-partielles-450×203.jpg” alt=”Le président de l’ANE, Barthélémy Mathias Morouba fait la lecture des résultats provisoires des élections législatives du second tour et des partielles” width=”450″ height=”203″ />
Ici, le président de l’ANE, Barthélémy Mathias Morouba fait la lecture des résultats provisoires des élections législatives du second tour et des partielles du 14 mars 2021, le 21 mars 2021 dans la salle de l’autorité nationale des élections. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

Rédigé par Alain Nzilo

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le jeudi 13 avril 2023

 

Incertitude sur les élections locales à venir 

 

Le 11 avril 2023, le Président de l’Autorité Nationale des Elections de la République Centrafricaine, MOROUBA Mathias Barthélemy, a publié un communiqué radio suspendant les prestations de serment des personnes élues comme membres des démembrements de l’Autorité Nationale des Elections. Cette suspension est effective jusqu’à nouvel ordre, selon ce communiqué.

Les Autorités Administratives et Judiciaires de l’ensemble du territoire de la République Centrafricaine sont informées de cette décision, et un autre communiqué sera diffusé ultérieurement pour informer les intéressés en cas de changement majeur.

Cette annonce soulève des questions quant aux raisons de cette suspension. Cependant, le communiqué ne fournit pas de détails sur les motifs de cette décision. Les observateurs craignent que cela ne compromette l’organisation des élections à venir et la crédibilité de l’Autorité Nationale des Elections.

Selon des observateurs, cette décision pourrait également affecter l’organisation du référendum constitutionnel voulu par le Président de la République Faustin Archange Touadera .

Il est à noter que la République Centrafricaine est actuellement confrontée à de nombreux défis, notamment la violence, l’insécurité alimentaire et l’accès limité aux soins de santé. La suspension des prestations de serment des membres élus de l’Autorité Nationale des Elections pourrait aggraver la situation en créant une incertitude sur la tenue des élections à venir.

 

 

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Entretien exclusif avec un rescapé de la tuerie de Chimbolo

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) —Le 19 mars au matin, un horrible massacre a eu lieu sur le site minier de Chimbolo. 9 ressortissants Chinois ont été froidement tués et 4 autres ont été transportées à Bangui dans un état grave. Le président chinois a demandé qu’une enquête soit réalisée et que les fautifs soit punis. Mais pour le moment, malgré l’arrivée sur place d’une délégation officielle, de trop nombreuses zones d’ombres et des contradictions persistes. Notre journal a pu envoyer très rapidement sur place une équipe d’investigation. Dans la foulée,  un reporteur du CNC a pu recueillir le témoignage exclusif d’un rescapé de ce sinistre moment « qu’il aimerai n’être qu’un horrible cauchemar ».

Nous avons ainsi pu retracer, avec ce témoignage,  pas à pas le scénario de cette matinée de peur et de sang.

Bambari-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-57725″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/07/les-mercenaires-de-wagner-a-bambari-par-cnc-450×347.jpg” alt=”Les mercenaires de Wagner à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine” width=”450″ height=”347″ />
Les mercenaires de Wagner à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 12 avril 2023

 

Un rescapé de la tuerie de Chimbolo témoigne

 

Ce ressortissant chinois parle un très bon anglais et quelques mots de français qu’il a pu apprendre ici en Centrafrique depuis son arrivée il y a quelques semaines.

« Je trouve ce pays très beau et les gens très accueillants », dans un léger sourire qui n’efface en rien l’angoisse de ce moment vécu.

 

Ce rescapé nous affirme que ce sont bien des soldats noirs qui les ont attaqués au petit matin, les menaçant avec des armes automatiques afin de les pousser vers la rivière toute proche.

 

« Tout semblait prévu. Les gardes se sont enfuit presque même avant le début de l’attaque, comme si ils savaient ce qui allait se passer. Nous n’avons rien pu faire, nous ne sommes pas armés, nous ne sommes pas des combattants », précise-t-il.

 

Il nous explique son incompréhension devant cette attaque par ceux qui se font passer pour des rebelles, alors même que ce sont des gens des groupes armés qui protègent régulièrement les sites aurifères chinois dans le pays. L’entente était bonne jusqu’à présent avec les rebelles de la CPC, rien n’indique qu’ils auraient pu nous attaquer.

« Ceux ne sont pas eux », nous répond sans détour notre interlocuteur lorsque nous lui posons la question.

« L’entente était très bonne entre nos gardiens et nous même depuis quelques jours et le travail que nous avions entrepris ensemble. Nous nous sentions en sécurités », renchéri ce ressortissant chinois encore sous le choc.

 

Le site minier de Chimbolo n’était exploité que depuis quelques semaines, mais les Russes de la mine de Ndassima, situés à quelques kilomètres au nord-ouest, avaient déjà proféré des menaces contre les ressortissants chinois, les intimant de ne pas exploiter ce sol. Les russes considèrent que ce sol leur appartient et que ce n’est pas à des chinois de l’exploiter.

 

Et la suite de son témoignage va nous éclairer sur sa vision des choses. Car c’est alors que trois soldats blancs, lourdement armés avec des casques, des gants et des gilets par balle, et ne parlant pas français, sont intervenus. « Ils avaient des masques pour cacher leurs visages, et jusqu’à leurs oreilles. De loin c’était difficile de savoir leur couleur de peau ». Mais ils se sont approché et le danger s’est précisé lorsque sous la menace de leurs canons, les blancs les ont obligés à se mettre à genoux en rang.

Et l’horreur a commencée.

Un par un, les blancs tiraient dans la tête des ressortissants chinois, lâchement par l’arrière.

Le rescapé raconte : « c’est alors que l’un de mes amis s’est mis à courir vers la forêt. Je n’ai pas réfléchit et je me suis mis à courir également. J’avais les mains attachées, c’était difficile. Et rapidement  les balles ont commencés à être tirées dans notre dos. Juste devant moi, l’un de mes amis est tombé. Je ne sais pas s’il est mort ou blessé, je n’ai pas de nouvelles depuis. J’ai continué à courir vers la forêt, sans m’arrêter. »

 

Dans son dos, c’est le chaos, il entend des cris et des rafales.

 

Son récit de cette tuerie d’innocent civils s’arrête là. Ayant gagné la forêt, les tirs d’armes automatiques ont cessés.

Il a juste eu le temps de se retourner pour voir la panique derrière lui. Les trois hommes blancs sont remontés dans leur pick-up et sont partis très vite.

Se sentant traqué, il a continué à courir. Après plusieurs heures de courses, il s’est arrêté et a gagné un village qui a pu le recueillir et s’occuper de lui en le cachant.

 

Cet effroyable témoignage ne fait aucun doute sur la participation des « Wagner noirs », ces centrafricains recrutés pour exécuter les œuvres les plus ingrates des instructeurs russes, eux même impliqués pleinement dans la tuerie de Chimbolo, durant laquelle 9 innocents civils ont étés tués de sang-froid.

 

 

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Centrafrique : dans le viseur des caciques de Touadera, Hervé Ndoba, ministre des finances,  et  Wamata Yambouka, son directeur de cabinet

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Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Depuis la publication du décret portant nomination ou confirmation de certains fonctionnaires et agents de l’État au ministère des finances et du budget, les centrafricains assistent malheureusement depuis trois jours à un mouvement de colère, d’attaque et d’insulte  au sein dudit ministère. Certains hauts responsables des finances estiment qu’ils ne doivent pas être mutés parce qu’ils appartiennent soit  à la famille politique du Président de la République, soit  à son ethnie. Pour eux, c’est la faute au ministre des finances, monsieur Hervé Ndoba, et son directeur de cabinet, monsieur Wamata Yambouka, considérés comme des militants des partis de l’opposition, ou encore des correspondants de Corbeaunews.

Centrafrique.org/cemac-nouveau-revers-de-la-Centrafrique-sur-le-marche-domestique-de-la-dette-publique/herve-ndoba/” rel=”attachment wp-att-60981″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Hervé Ndoba
Monsieur Hervé Ndoba

 

Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 12 avril 2023

 

Dans le viseur des caciques de Touadera, Hervé Ndoba et  Wamata Yambouka

 

Depuis quelques jours, à Bangui, un mouvement de colère, d’attaque et d’insulte agite le ministère des Finances et du Budget. La cause de ce mouvement serait la publication d’un décret portant nomination ou confirmation de certains fonctionnaires et agents de l’État au sein de ce ministère. Certains hauts responsables des finances estiment qu’ils ne doivent pas être mutés car ils appartiennent à la famille politique du Président de la République ou à son ethnie. Cette conception étriquée de l’État est inacceptable, estiment les centrafricains.

« Les fonctionnaires et agents de l’État doivent être nommés ou confirmés en fonction de leurs compétences et de leur expérience professionnelle. L’appartenance politique ou ethnique ne doit pas être un critère de sélection. Cette conception biaisée de l’État est non seulement contraire aux principes démocratiques, mais elle empêche également l’administration de fonctionner de manière efficace et efficiente »,  déclare monsieur Pierre Seregaza, enseignant à l’université de Bangui.

Pour madame Ginette Sombo, Il est impératif que le ministre des finances, monsieur Hervé Ndoba, et son directeur de cabinet, monsieur Wamata Yambouka, puissent exercer leurs fonctions en toute impartialité, sans se laisser influencer par des considérations politiques ou ethniques. Les cadres des finances qui pillent l’État au nom de leur appartenance politique ou ethnique doivent être sanctionnés conformément à la loi.

 

Tout est politisé avec Touadera

 

« Comme vous le savez, avec le régime du Président Touadera, tout est politisé. Si on veut te noyer, on t’accuse d’être de connivence avec les groupes armés, ou encore d’être correspondant du journal Corbeaunews, et ton sort est scellé. Le Président de la République va te virer immédiatement, ou les mercenaires de Wagner vont s’occuper de toi. C’est malheureusement ce qui se passe sous le régime du Président Touadera », s’exclame Yves Martin, un cadre au ministère de l’Économie.

Il est également important de rappeler que les fonctionnaires et agents de l’État, quelle que soit leur origine ethnique ou politique, ont la responsabilité de contribuer au recouvrement des recettes de l’État. Les recettes fiscales sont essentielles pour financer les services publics, tels que la santé, l’éducation et la sécurité. En empêchant les fonctionnaires compétents de remplir leur devoir, les cadres des finances mettent en danger la stabilité économique du pays.

En outre, il convient de souligner que Monsieur Wamata Yambouka avait permis à la douane de réaliser des recettes considérables lorsqu’il était au guichet unique à Douala. Aujourd’hui nommé directeur de cabinet au ministère des Finances, il est considéré comme un ennemi par certains en raison de son supposé soutien à l’opposition ou à Corbeaunews. Ce type de comportement partisan entrave le bon fonctionnement de l’État et sa capacité à assurer le bien-être de la population.

 

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Le chef d’état-major, le général Zéphyrin Mamadou est sous le feu des critiques des FACA

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Centrafrique-bangui-fait-son-cin%C3%A9ma-un-festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Le chef d’État-major des armées (CEMA), le Général d’opérette Zéphyrin Mamadou, se retrouve actuellement sous le feu des critiques des familles des soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) tués la semaine dernière à Boda. Les familles des soldats accusent le CEMA d’avoir envoyé les soldats à l’abattoir en les piégeant.

Le général de corps d'armées Zéphirin Mamadou, chef d'État-major
Le général de corps d’armées Zéphirin Mamadou, chef d’État-major

 

Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 14 avril 2023

 

Le général Zéphyrin Mamadou est sous le feu des critiques des FACA

 

Le chef d’état-major des forces armées centrafricaines, le général Zéphyrin Mamadou est sous le feu des critiques des familles de trois soldats tués la semaine dernière à Boda. Les familles des victimes accusent le général d’avoir envoyé les soldats dans une embuscade en sachant qu’ils allaient y perdre la vie.

Selon les informations rapportées, l’un des trois FACA tombés dans une embuscade non loin de la périphérie de Boda était un élément de la sécurité rapprochée du CEMA, le Général Zéphyrin Mamadou. Des rumeurs indiquent que l’officier général se serait débarrassé du soldat en le mutant sur la ligne du front ouest à Boda, pour une mort programmée, en raison de problèmes personnels entre les deux hommes.

La famille du soldat “récalcitrant” a alors déversé sa colère sur le CEMA en se rendant massivement à sa résidence secondaire. Des insultes, des cris, des malédictions et des menaces ont été proférés contre celui que les familles considèrent comme le véritable responsable de la mort de leur parent.

Cette situation a créé un climat de colère au sein des FACA, qui réalisent qu’ils ne sont que de la “chair à canon”. Les soldats sont maintenant conscients qu’ils peuvent être envoyés au front pour des raisons personnelles, même pour des histoires de coucherie ou de rivalités avec un haut gradé, ce qui les expose à une mort certaine.

Cette affaire est très préoccupante pour la sécurité des soldats des FACA. Les familles des soldats tués ont raison de demander des comptes et de vouloir que justice soit rendue.

 

 

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