Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 25 juillet 2022
Bangui (CNC) – Le mardi dernier, un homme d’une quarantaine d’années, en colère, annonce à ses proches que son sexe vient de disparaître mystérieusement. Quelques heures plus tard, le lendemain, un autre homme, cette fois plus jeune, âgé d’une vingtaine d’années, a versé des pleures en public en soulevant légèrement son boubou pour montrer aux passants la disparition mystérieuse et récente de son sexe. Ainsi, les rumeurs de disparition de sexe se multiplient dans la ville, et la population locale s’inquiète sérieusement.
centrafrique.org/lhopital-prefectoral-de-ndeledans-le-nord-de-la-centrafrique/” data-wpel-link=”internal”>L’hôpital préfectoral de Ndélé,dans le nord de la Centrafrique
Une femme soupçonnée et interpellée
Malgré l’énorme vacarme provoqué par ces nouvelles, un groupe des jeunes a repéré une suspecte. Une dame âgée qu’ils ont réussi à l’amener à la brigade de la gendarmerie. Après interrogatoire, la dame a fait savoir aux forces de l’ordre qu’un groupe de haoussa nigérian est actuellement dans la ville de Ndélé. À en croire ses propos, ce sont ces Nigérians qui auraient provoqué la disparition mystérieuse des sexes des hommes à Ndélé ce dernier temps.
Au même moment, d’autres victimes continuent d’arriver à la gendarmerie. Toute, ils ont un seul souci, la disparition de leur sexe. Deux victimes auraient déclaré qu’elles retrouvent leur sexe après quelques jours de disparition.
Pour l’heure, à Ndélé, les gens évitent de se saluer par la main. Les rumeurs se propagent comme une traînée de poudre de quartiers au quartier.
Le phénomène de la disparition de sexe des hommes à déjà fait un demi-siècle
Selon monsieur Julien Bonhomme (dans cahier d’anthropologie sociale paru en 2009, le phénomène de la disparition de sexe a commencé au Nigeria. En 1975, dans une petite localité, à Kaduna, deux Haoussa sont arrêtés par la police pour avoir provoqué une scène en pleine rue, l’un accusant l’autre de lui avoir volé ses organes génitaux. Dans les années 1970 et 1980, les vols de sexe touchent plusieurs autres villes, au Nigeria et au Cameroun. Les incidents se multiplient et des voleurs présumés sont parfois même lynchés à mort. Mais ce n’est qu’au cours de la décennie suivante que la rumeur se répand plus largement en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale à partir de son foyer nigérian. Elle se propage par vagues successives et peut parfois être suivie de mois en mois. En 1996, la rumeur est au Nigeria, et en octobre-novembre de la même année au Cameroun. Elle se répand alors vers l’ouest pour atteindre le Togo en décembre, le Ghana en janvier 1997, la Côte d’Ivoire en mars, le Burkina-Faso en mai, le Mali en avril-mai, le Sénégal en juillet et finalement la Mauritanie en août. Même si la recension des cas n’est pas chose facile et demeure sans doute lacunaire, il est certain qu’au moins 17 pays ont été touchés: Nigeria, Cameroun, Bénin, Togo, Ghana, Côte d’Ivoire, Centrafrique, Soudan, Tchad, Niger, Mali, Burkina Faso, Sénégal, Gambie, Mauritanie, Gabon, Congo, RDC.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 25 juillet 2022
Bangui (CNC) – C’était un choc énorme dans la capitale centrafricaine après 9 heures de pluie diluvienne qui s’est abattue vendredi 22 juillet sur Bangui et ses environs. Elle a fait non seulement plusieurs dégâts matériels, mais également humains. On parle d’au moins 6 disparus dans le septième et deuxième arrondissement de la capitale.
Inondation dans les quartiers sud de la capitale Bangui
Des dégâts humains et matériels
Dans la nuit du jeudi à vendredi, vers 3 heures du matin, une pluie de grande ampleur avec une intensité rare s’est abattue sur la capitale centrafricaine Bangui et ses environs. Après deux heures, elle s’est arrêtée, puis reprend vers 7 heures du matin.
Pendant ce temps, dans presque tous les arrondissements de la capitale, on assiste à l’inondation des quartiers, à des écroulements des maisons.
La population est prise au piège. Des voies de circulations sont coupées, la piste de l’aéroport international de Bangui Mpoko submergée.
Au même moment, au PK16 sur la route de Boali, plusieurs quartiers sont inondés, et 28 maisons qui sont dans le secteur de l’école privée Saint-Kizito sont écroulées. Et sur le pont de Sôh, un poulailler est inondé avec 250 poussins en élevage.
poulailler pris au piège de l’eau
Non loin du stade Toungoufara, un lieutenant de la gendarmerie est bien touché par une véritable inondation dans sa maison : tous ses effets dans l’eau, les véhicules en stationnement sur son parking sont tous noyés.
Entre-temps, à Ngaragba, dans le septième arrondissement, on signale la disparition de 4 personnes dans un canal. Même derrière le siège de la Minusca sur l’avenue Barthélemy Boganda, on signale également la disparition de deux individus emportés dans le canal.
Au centre-ville, le centre d’identification de la direction de police judiciaire est également dans l’eau.
centre d’identification à la DSPJ inondée
Pour les Banguissois, c’est pour la première fois en plus de trente ans de voir ce genre de pluie qui s’abat en quelques heures sur la capitale.
Entre-temps, on signale également de l’inondation à Paoua, chef-lieu de la préfecture de Lim-Pendé.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 25 juillet 2022
Bangui (CNC) – Le ministre de la Promotion de la Jeunesse, Aristide Briand Reboas, est accusé d’avoir vendu pour un demi-million de dollars de faux diamants.
Le Président du Parti PCD Aristide Briand REBOAS
Le gouvernement centrafricain a tenu ce mercredi 20 juillet, un Conseil des ministres extraordinaire. Parmi les absents : Aristide Briand Reboas, toujours retenu à Séoul en Corée du sud.
Il est poursuivi par un entrepreneur coréen pour une affaire de prêt qu’il a contracté mais aussi pour une vente de diamants et d’or qui, selon le plaignant, serait une escroquerie. Le Coréen estime que les diamants étaient faux.
Aristide Briand Reboas, en mission officielle à Séoul avec son collègue de l’Enseignement supérieur, Cissa Magalé, a été interpelé le 6 juillet par la police coréenne.
Lorsque les faits ont été révélés, le ministre centrafricain a d’abord tenté de minimiser l’importance de cette affaire.
“Je suis ici avec le collègue de l’Enseignement supérieur et nous poursuivons le séminaire comme je vous ai dit. En quelque sorte, le malheur est bon car cela me permet de comprendre que ceux qui m’aiment sont plus nombreux que ceux qui me détestent“, avait-il alors déclaré.
Mais, le ministre est bloqué depuis deux semaines. Les autorités coréennes lui ont confisqué son passeport diplomatique et son collègue de l’Enseignement supérieur a dû rentrer sans lui à Bangui.
Une affaire embarrassante
Le gouvernement fait profil bas dans cette affaire, espérant une option négociée avec les autorités sud-coréennes. Le ministre conseiller spécial du président Touadera, Fidel Gouandjika, n’a pas souhaité parler au micro de la DW mais il a confirmé que le ministre Aristide Briand Reboas est toujours en Corée et, je cite, “aux arrêts”.
Celui-ci devrait ainsi rembourser près de 500.000 dollars mais Fidel Gouandjika a tenu à rappeler qu’il s’agit d’une affaire privée qui remonte avant son entrée au gouvernement. “Tout ce que je peux ajouter c’est que la justice en Corée du Sud ne badine pas“, a-t-il indiqué.
Ancien directeur des renseignements sous François Bozizé, Aristide Briand Reboas, président du Parti Chrétien Démocrate, disposait de solides contacts en Corée. C’est en effet grâce à lui que la mairie de Bangui s’est vu offrir des véhicules coréens
Mais son arrestation est embarrassante selon Cyrus Emmanuel Sandy, ancien ministre de la Jeunesse et des Sports et directeur de la publication du journal Médias-Plus.
“Je vous dit honnêtement, c’est une honte pour le pays, pour le gouvernement Moloua, pour le régime Touadera confronté à beaucoup de problèmes à l’heure actuelle. On aurait aimé qu’avec l’insécurité ambiante, les problèmes qui divisent tels que la cryptomonnaie, le projet de révision de la Constitution initié par certains proches du pouvoir et bien d’autre problèmes, l’insécurité, etc… qu’on fasse l’économie d’offrir le pays en spectacle honteux aux yeux de l’extérieur. Mais malheureusement, le gars est tombé sur quelqu’un qui est dur comme un os. Il faut simplement constater qu’il ne peut pas s’en sortir et d’aucuns diront que c’est un membre du gouvernement mais sur le coup, la Corée du Sud est en train de nous donner des leçons parce que chez nous, on a beau dire impunité zéro, malheureusement ce n’est pas le cas”, estime le journaliste.
Des sources proches du gouvernement indiquent que les autorités auraient proposé de virer une somme de 50 millions de francs CFA pour résoudre le conflit. Une offre qui aurait été rejetée.
Aristide Briand Reboas a été candidat aux élections présidentielles de 2020 et a reconnu la victoire du président Faustin-Archange Touadera malgré la contestation des résultats par l’ensemble de l’opposition.
Son arrestation survient près de trois mois après la visite du président centrafricain en Corée du Sud.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 22 juillet 2022
Bangui (CNC) – Du jamais vu. Depuis 7 heures du matin, à Bangui, Dieu est en colère. Une grosse et longue pluie s’est abattue sur toute la ville de Bangui, causant d’énorme dégât impressionnant.
centrafrique.org/la-piste-datterrissage-de-laeroport-bangui-mpoko-inondee-par-leau/” data-wpel-link=”internal”>La piste d’atterrissage de l’aéroport Bangui M’Poko inondée par l’eau
À l’aéroport international de Bangui Mpoko, la piste d’atterrissage est complètement inondée. Difficulté de survol et d’atterrissage des avions.
Une rue inondée de la ville de Bangui
Au même moment, dans le sixième arrondissement, des centaines des maisons inondées. Celles qui sont situées non loin du fleuve Oubangui commencent à s’écrouler. Les habitants du quartier Sagbado se sont sortis sur la voie publique pour réclamer une meilleure condition de vie.
Les quatre pieds de l’hôtel Ledger Plazza de Bangui sont aussi sous l’eau. La clôture de derrière s’écroule sous la pression d’eau qui descend de la montagne derrière.
Décidément, en 30 ans, les Centrafricains n’ont jamais connu ce genre de pluie. Au sein de certaines institutions, l’eau sort sous la terre dans les bureaux. Le travail est suspendu. Même au quartier Ouango Saint-Paul, c’est incroyable.
Le bilan est encore provisoire. Les détails dans nos prochains articles sur CNC…
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 22 juillet 2022
Bangui (CNC) – Les pluies diluviennes qui s’abat depuis 7 heures du matin sur la ville de Bangui, capitale de la République centrafricaine et ses environs inquiète sérieusement la population. D’importants dégâts matériels. Des dizaines des habitations effondrées, les circulations coupées, la population prise au piège.
rca-bangui-se-retrouve-sous-les-eaux-des-inondations/des-vehicules-dans-leau-a-bangui-le-23-aout-2020/” rel=”attachment wp-att-40156″ data-wpel-link=”internal”>Inondation à Bangui, des véhicules foncent dans l’eau à Bangui le 23 août 2020
C’est une véritable scène de désolation dans la ville de Bangui et ses environs en ce moment. Des milliers des maisons baignent dans l’eau, plusieurs dizaines d’autres écroulées.
Au quartier PK10, aux alentours du secteur Alima, à la sortie nord de la capitale, l’eau est visible partout. Les maisons sont inondées. Les occupants sont totalement bloqués à l’intérieur. À Damala, c’est encore pire. Au PK12, À Pétévo, combattant, vers le commissariat du huitième arrondissement, le dégât est énorme. Pour le centre-ville, n’en parle pas. À Ouango, dans le septième arrondissement de Bangui, l’eau sort de partout, Des quartier inondés.
Au même moment, aucun dispositif n’est déployé pour secourir la population prise au piège. Un habitant du quartier Café SATO témoigne.
« Nous sommes actuellement bloqués à l’intérieur de notre maison. L’eau est partout. Actuellement, notre maison risque de s’effondrer sur notre tête. Mais le gouvernement et la mairie ne font rien pour nous exfiltrer de là. Notre vie est entre les mains du seigneur », ajoute-t-il.
Selon un autre habitant du quartier Café SATO, si les sauveteurs veulent venir au secours des habitants pris au piège, ils utiliseront probablement des pirogues pour traverser le quartier.
Au plein centre-ville de Bangui, faute de la canalisation, les chaussées sont totalement couvertes de l’eau. Les gens marchent dedans avec leurs chaussures comme s’ils revenaient de leur chantier.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 22 juillet 2022
Bangui (CNC) – Selon les auteurs, ces dispositifs d’écoute téléphonique et de surveillance installés à Damara, 75 kilomètres de Bangui, capitale de la République centrafricaine, seraient capables de surveiller par voie audio, que ce soit par voies téléphoniques par enregistrement discret ou bien par de mesure de réécoute ultérieur. Un système d’écoute téléphonique et de surveillance est-il efficace pour regner la terreur ?
centrafrique.org/croisement-a-lentree-de-la-ville-de-damara-a-droite-axe-sibut-et-gauche-a-axe-bogangolo/” rel=”attachment wp-att-53106″ data-wpel-link=”internal”>Croisement à l’entrée de la ville de Damara à droite axe Sibut et gauche à axe Bogangolo. Photo CNC
Touadera déterminé
Le Président Faustin Archange Touadera est en train de bétonner son pouvoir, et l’objectif serait d’installer un pouvoir autocratique et dictatorial à vie. Pour ce faire, il faut d’abord commencer à intimider, surveiller ses détracteurs : leaders de l’opposition démocratique comme ceux de la société civile. En laissant paraître des menaces d’arrestation, de poursuite judiciaire, ou encore en installant des dispositifs d’écoute téléphonique et de surveillance, Touadera passe à la vitesse supérieure.
Selon une source proche de la présidence de la République ayant requis son strict anonymat, les premières personnes visées par ces dispositifs d’écoute et de surveillance seraient des hommes politiques, les leaders de la société civile, des membres du gouvernement et certaines personnalités indépendantes.
Ce système d’écoute a été installé il y a quelques semaines à l’intérieur de la résidence secondaire du Président de la République Faustin Archange Touadera à Damara, son village d’origine, situé à 75 kilomètres de Bangui sur l’axe Sibut. D’ailleurs l’antenne est même visible sur la résidence du chef de l’État. Chaque soir, cette antenne est visible par un voyant lumineux rouge sur la toiture. Mais les vrais dispositifs d’écoute et de surveillance sont installés à l’intérieur du bâtiment, mais ils ne sont pas encore opérationnels. Seuls quelques tests sont actuellement planifiés.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 22 juillet 2022
Bangui (CNC) – Ça y’est! Le marché est désormais formellement conclu. Le chef de l’État Faustin Archange Touadera et le sulfureux Chantal Jean-Édouard Koyambonou pourraient désormais travailler main dans la main. Ainsi, après avoir demandé une somme de 100 millions de francs CFA au Président de la République Faustin Archange Touadera, Chantal Jean-Édouard Koyambonou vient de recevoir la première tranche de 23 millions de francs CFA le samedi 16 juillet dernier. Et une mission conjointe et officielle de son mouvement de dissidence dénommé MLPC-CO avec des membres du gouvernement est programmée dès la semaine prochaine dans la préfecture de Lim-Pendé et de l’ouham-Pendé, précisément à Bozoum et Paoua.
Monsieur Chantal Édouar Koyambonou
Le début de campagne référendaire pour le pouvoir
Et ce n’est que le début. Faustin Archange Touadera veut s’accrocher au pouvoir, et il est prêt à tout, même s’il s’agit de vendre la vie, les terres de ses concitoyens. C’est dans cette optique qu’il tente de fragiliser depuis le début de son second et dernier mandat certains partis politiques de l’opposition démocratique, en l’occurrence le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) de Martin Ziguelé, le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) des feux Kolingba André et Désiré, l’URCA de Dologuélé etc…
D’après nos informations, c’est dans les fiefs électoraux de Ziguélé et Dologuélé, les gros réservoirs électoraux du pays que vont débuter les pré-campagnes référendaires visant à modifier la Constitution. Après la préfecture de Lim-Pendé, d’autres missions sont prévues dans la Basse-Kotto, Haut-Mbomou, Haute-Kotto, Vakaga et la Lobaye pour les membres du gouvernement. Le MLPC Courant Originel, créé par le sulfureux Chantal Jean-Édouard Koyambonou, fera l’affaire puisqu’il est intégré à toutes les missions de pré-campagnes et campagnes référendaires.
Selon nos informations, le départ pour la ville de Paoua aura lieu dans les prochains jours. La ministre Virginie Mbaïkoua sera la cheffe de mission. Koyambonou, qui vient de toucher 23 millions de francs CFA de la part de Touadera, ne fera pas partie de l’équipe, vu son état de santé.
« Il a un problème de sante et de vue, Koyambonou. Faire 6 heures de route, impossible pour lui. Il est physiquement fatigué déjà et il ne va pas faire tous ces déplacements, sauf dans sa ville d’accueil, Mobaye, devenue sa ville d’origine. Mais j’en doute ». affirme un de sa belle famille.
Pour le pouvoir de Bangui, il n’y a plus de l’opposition démocratique dans le pays. Avec la politique de terreur qu’il a mise en place, celle-ci se réduit à des communiqués, des interviews sans réelle action sur le terrain. Et Touadera a bien compris, il faut en profiter à jamais. Or, la réalité est trompeuse!
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 22 juillet 2022
Bangui (CNC) – Le ministre centrafricain des Finances et du Budget, monsieur Hervé Doba, Président en exercice de l’UMAC qui signe le communiqué de décès du « Sangocoin » alias sangocoin. C’est vrai que ce ministre centrafricain n’a jamais été enthousiaste sur ce projet présidentiel, mais fait de son mieux pour satisfaire son patron Touadera.
Un rétropédalage de la RCA
Selon le communiqué émis par le Conseil d’Administration de la banque des États de l’Afrique centrale et de l’UMAC, la RCA a été obligée de faire un rétropédalage sur son affaire de cryptomonnaie.
À l’heure actuelle, la monnaie communautaire reste l’unique monnaie de la RCA et la cryptomonnaie n’est pas d’actualité : le Conseil a accueilli favorablement l’expression par la République centrafricaine de son attachement à la monnaie unique et au respect des statuts de la Banque des États de l’Afrique Centrale, des textes régissant l’union monétaire et de ses engagements communautaires. Peut-on lire dans le communiqué. Tous ces instruments juridiques régionaux régissant la structure de la BEAC ne sont pas favorables aux cryptoactifs.
À l’avenir le Conseil d’Administration pourrait dans la mesure du possible aborder la question de la réglementation de la cryptomonnaie dans la zone CEMAC, sur sollicitation de notre pays, la République centrafricaine. À cet effet, le Conseil dit prendre acte.
« C’est un rétropédalage pour satisfaire les autorités monétaires du FMI et de la Banque mondiale c’est tout ». Analyse un cadre du ministère des Finances.
Ceci dit, La RCA sera contrainte d’abroger sa loi faisant du bitcoin comme la deuxième monnaie de la République pour se conformer à ses engagements et la réitération de sa parole d’honneur.
Le bradage de nos richesses et le business de nos titres de nationalité à travers le sangocoin va se poursuivre en informel, selon un expert centrafricain au ministère des Finances et ne sont pas la bienvenue. Entre temps, conclut notre expert, «des centaines des millions de FCFA, partis en fumée et dautres, empochés ».
En conclusion, le mauvais feuilleton de la cryptomonnaie centrafricaine vient de s’achever ce jeudi 21 juillet à Yaoundé. En plus, humiliation suprême, c’est notre ministre des finances, Hervé Doba, président en exercice de l’UMAC qui signe le communiqué de décès du bitcoin de Bangui, sangocoin.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 22 juillet 2022
Bangui (CNC) – Pour monsieur Blaise Didatien Kossimatchi, les raisons qui l’ont poussé à exiger le limogeage du ministre de la Fonction publique Marcel DIMASSE sont entre autres des nominations à base tribale, du népotisme aggravé, de la corruption de la promotion par passage sur le canapé, du manque de respect en l’endroit de la plus Haute Autorité du pays, etc.. Mais selon des informations recueillies, les vraies raisons sont ailleurs. Lesquelles?
centrafrique.org/centrafrique-le-mouvement-talitha-koum-retorque-aux-agitations-de-lopposition-qui-exige-le-retour-de-lex-president-francois-bozize/didatien-kossimatchi-du-parti-de-touadera-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-34727″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Didatien Kossimatchi, Bangui le 9 décembre 2019.
Même si l’article n’a pas pour but de dédouaner le ministre Marcel Dimassé des nominations claniques et familiales qu’il aurait installé au sein de son ministère, l’objectif est d’informer les Centrafricains des vraies raison cachées qui poussent le sulfureux Blaise Didatien Kossimatchi à faire des déclarations éclatantes et subversives contre le ministre Marcel Dimassé.
Didatien Kossimatchi, un fonctionnaire à triple visages et mal classé
En effet, depuis quelques semaines, le ministre de la fonction publique, entouré de son équipe restreinte, procède méthodiquement, sur ordre du président Touadera et de son Premier ministre Moloua, à l’opération de contrôle physique des fonctionnaires. Le but, selon le ministre Marcel Dimassé, serait de rendre dynamique l’administration publique et débusquer les fonctionnaires fantômes ou ceux ayant de double voir son triple salaire. Pour le président Touadera, le but recherché, c’est de mettre hors de la masse salariale, les fonctionnaires pro-Bozize en fuite. Ceci dit, il faut que l’État maîtrise sa masse salariale.
« Vérifier que tous ces gens qui sont pris en charge par le budget de l’État sont vraiment des fonctionnaires réels », affirme le ministre Dimassé. Mais pour monsieur Blaise Didatien Kossimatchi, son réel souci n’est pas là. Il est ailleurs. Dimassé veut tuer ses vaches de lait. Mais où et comment ?
Didatien Kossimatchi a des fantômes fonctionnaires.
Selon nos informations, le patron de la plateforme Galaxy Didatien Kossimatchi gère à lui seul, trois fonctionnaires fantômes payés par le Trésor public. Un témoin nous confie, sous couvert de.son anonymat, qu’il en a plus de trois. « Il effectue des retraits d’argent souvent avec deux cartes bancaires différentes pour chaque opération et ve, dans deux banques aussi différentes : Ecobank et CBCA devenue BGFI Bank ». Un moyen qui permet à Kossimatchi Didatien de mener une vie des sénateurs, en plus des recettes annuelles des ventes de baccalauréats et des différents examens universitaires.
Mais hors mis son triple salaire, nous confie ce témoin, son gros souci se situe au niveau de la reclassification des fonctionnaires en relation à leur diplôme réel.
Comme vous le savez, monsieur Blaise Didatien Kossimatchi perçoit pour lui seul trois salaires par mois avec des noms différents, et n’a pas aussi la classification réelle correspondant à son diplôme d’instituteur.
Comme il a bien compris, le travail que mène le ministre de la Fonction publique va lui couper définitivement de sa vache à lait. C’est ainsi qu’il mène depuis trois semaines une bataille perdue d’avance contre le ministre Marcel Dimassé qui est soutenu par l’opposition démocratique, en l’occurrence Martin Ziguélé.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 22 juillet 2022
Bangui (CNC) – Tout n’est pas merveille dans le nouveau monde de l’économie numérique centrafricaine. Alors que le gouvernement annonce la mise en vente, à partir du 21 Juillet du « Sango », monnaie virtuelle du pays, tout dénote que les hics sont assez trop nombreux que l’administration Touadéra risquera de ne pas gagner le pari.
Tout d’abord, dès son lancement, la monnaie virtuelle centrafricaine, s’est butée à un obstacle majeur, marqué par le communiqué des propriétaires qatari de l’ile Mbongossoua appelée « cité lumière », qui tenaient à informer l’opinion de ce que ladite portion de terre avait déjà achetée en 2008, au moment où l’actuel président dirigeait le gouvernement sous le régime de Bozizé.
Jusqu’à lors, le pouvoir n’a toujours pas encore pris la parole dans cet épisode, même si sur le site officiel du « Sangocoin », la « cité lumière » est toujours présentée comme le palais de la monnaie virtuelle centrafricaine. Questions : le gouvernement Touadéra n’avait-il pas conscience de l’achat de l’ile Mbongossoua autrement appelée « cité lumière » sous la gouvernance Bozizé ? Que gagnerait le régime à bâtir son projet « crypto » sur cette cité alors que même au journal officiel de la République centrafricaine avait été inscrit l’acte juridique d’achat de cette ile ? Il faut donc bien l’expliquer à cette partie du Peuple que nous sommes…
Les experts très sceptiques
Par ailleurs, en plus de l’épisode Mbongossoua, les analyses des experts restent malgré tout défavorables quant à la chance de la RCA de réussir le pari de la *« crypto ».* A ces spécialistes du domaine, de pointer du doigt, la faible couverture de l’électricité dans le pays, et surtout le faible taux de pénétration d’internet par l’ensemble de la population, 14% de taux de pénétration seulement, d’après un rapport de l’IFRI paru en 2020.
Au-delà de l’irrationalité du projet de l’économie virtuelle porté par l’administration Touadéra, il y a bien pire : les offres proposées par le site de la nouvelle monnaie centrafricaine sont effroyables. Il s’agit du « e-commerce » autour de l’acquisition de la nationalité centrafricaine et aussi des terres. Déjà là, la question provoque un tollé au sein de l’opinion. Quid des conditions d’acquisition de la nationalité, telles que définis par les instruments juridiques du pays ? Le régime s’entêtera-t-il à brader ainsi la souveraineté du Peuple pour 60.000 dollars comptant, qui plus est en spoliant les terres centrafricaines ?
En tout cas, la question mérite d’être débattue en hauts lieux afin d’y apporter des réponses conséquentes bien avant qu’arrivent les conséquences très fâcheuses sur l’avenir de cette Nation.
Le FMI enfonce le clou
Encore, lorsqu’on scrute la dernière visite de haut niveau de la délégation du FMI à Bangui, il en ressort la demande incessante de l’institution financière à l’égard de la RCA devant tendre à l’harmonisation de ses crypto-actifs. Pendant ce temps, le ministre des finances et du budget, M. Hervé Ndoba, qui n’a pas été associé à l’aventure crypto, fait aujourd’hui face à l’interrogatoire de ses collègues de la sous-région, pour qui la légalisation de la monnaie virtuelle centrafricaine passe très mal. Du moins, au regard des textes qui réglementent les finances publiques au niveau sous-régional. Ndoba parviendra-t-il à convaincre ses collègues ministres des finances ?
Décidément, l’aventure *« crypto »* du pays de Boganda crée plus de problèmes que de solutions, à tel enseigne qu’il plait bien de faire allusion aux « montagnes russes ». Coïncidence ?
Rédigé par Jean-Serge Wafio, Président Fondateur du PDCA
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 22 juillet 2022
Bangui (CNC) – Plus de 48 heures après la barbare agression du responsable de l’agence Air France à Bangui, aucune réaction de l’Exécutif centrafricain, ni celle des Autorités Judiciaires, notamment du Procureur de la République de Bangui et du Procureur Général. Ce silence politique et judiciaire vaut acquiescements de cette agression, avec certainement une volonté de tuer, puisque depuis plus de dix (10) semaines, la volonté de nuire aux intérêts français et aux Français en Centrafrique avait été officiellement annoncée sur les médias publics, par le chien aboyeur du pouvoir Touadera ; ayant été annoncée, la préméditation a été mise en exécution par les hommes de sale besogne.
Monsieur Jean-Serge Wafio, Président du parti PDCA
Un incident grave
Odieux acte, grave incident diplomatique
Ce qui, inéluctablement, induira de graves conséquences à tous les niveaux des relations entre la France et Centrafrique, notamment le rejet diplomatique de Centrafrique en tant qu’Etat paria, non recommandable et avec lequel toutes les relations entre Etats seront réduites au minima, pénalisant ainsi le Peuple Centrafricain qui connait actuellement la disette, à cause d’une crise alimentaire aigue qui est au stade 4 depuis novembre 2021, une inflation galopante des prix sur le marché et une grave crise de carburants qui oblige à une drastique rationalisation, alors que ce peuple a grand besoin de l’aide humanitaire.
Vu la succession des tristes évènements de ces derniers temps dans la République de Bangui, on est enclin à se demander si le diable, a réellement pissé sur cette partie de la terre qu’on appelle République Centrafricaine, considérant les irresponsabilités et dénis politiques, les actes psychopathiques des gouvernants et autres inconséquences, qui font dire que les Autorités Politiques Centrafricaines ont atteint et largement dépassé le point de non-retour.
Vu le grand nombre des Centrafricains qui ne cessent d’être tués de manière très sibylline, laquelle ne préoccupe aucunement le Président Touadera, tout observateur ne peut que logiquement admettre que les Autorités Politiques Centrafricaines ont grand besoin de verser régulièrement le sang humain pour soutenir leur chancelant pouvoir. Et comme si le sang de plus de 25 000 (estimation qui demande à être confirmée) Centrafricains tués et portés disparus depuis 2016, ne suffisait plus, il faudrait encore celui des expatriés, pour renforcer une quelconque mystique puissance.
Que ceux qui ont sorti Touadera de nulle part politique et qui l’ont hissé au sommet de l’Etat, pour de spécifiques intérêts, fassent leur mea culpa et demandent pardon au Peuple Centrafricain qui souffre depuis 76 mois des affres de ce dernier.
Nulle part au monde, on a vu un Chef d’Etat, insoucieux comme Touadera, ériger le mensonge d’Etat, le terrorisme d’Etat, le mercenariat d’Etat, la mafia d’Etat, la caution des prédations des richesses naturelles du pays en méthodes de gestion des pouvoirs de l’Etat, et faire d’un Etat une République paria.
Mais, une question reste et demeure très pendante. Sur quelle planète les hommes de sales besognes du Président TOUADERA vont habiter après sa chute qui est déjà inévitable ? ? ?
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 22 juillet 2022
Bangui (CNC) – L’autoproclamé général de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), monsieur Ousman Abakar, de son nom de guerre Sisankeri, blessé dans l’attaque de la ville de Dimbi, dans la Basse-Koto, le dimanche 3 juillet dernier, vient de succomber de ses blessures, a-t-on appris des sources sécuritaires proches de l’UPC.
Les combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). CopyrightCNC
Mort du général Ousman Abakar
L’homme était le commandant téméraire de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) dans la ville de Kouango, chef-lieu de l’une des cinq sous-préfectures de la préfecture de l’Ouaka, située à 139 kilomètres au sud-ouest de Bambari. Mais en 2021, suite à la reprise de la ville par les forces gouvernementales, l’homme s’est replié avec ses hommes dans les environs de Dimbi, dans la préfecture de la Basse-Kotto.
Mais le 3 juillet dernier, vers 4 heures du matin, lui et ses hommes ont attaqué les positions de l’armée nationale à Dimbi. L’affrontement était violent. Les Mercenaires russes, les Casques bleus de la Minusca de passage dans la ville et les soldats Forces armées centrafricaines (FACA) ont pu repousser l’assaut des rebelles, tuant au passage 12 assaillants, dont le général de l’UPC Hassan Senoussi, le remplaçant du défunt général de l’UPC Shorongo, ex-Comzone de Gouya. Aussi, lors de l’attaque, environ 5 rebelles auraient été blessés par balles, dont le général de l’UPC Ousman Abakar alias Sisankeri. Mais près de trois semaines après l’attaque, le général de l’UPC Ousman Abakar alias Sisankeri vient de succomber de ses blessures, portant le nombre des rebelles tués à 13, si l’on en croit au chiffre avancé par l’État-major des armées.
Malgré ce lourd bilan, l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC)
N’ont pas hésité à planer des rumeurs sur une possible nouvelle offensive de la ville de Dimbi. Pour eux, il faut à tout prix venger la mort de ses généraux.
OBJET : Lettre ouverte sur la situation très préoccupante de notre pays, adressée à son excellence monsieur Faustin Archange TOUADERA, Président de la République Centrafricaine.
Monsieur le Président de la République,
La situation très préoccupante de notre chère patrie m’amène dans une démarche citoyenne et personnelle à vous adresser cette lettre ouverte à un moment où d’une part le sort du monde se joue en Ukraine et d’autre part sur le plan sous régional, notre cher beau pays est confronté à une ingérence outrancière, une mainmise déplorable dans la vie socio-politique à dessein expansionniste sur toile de fond l’implantation d’une colonie de peuplement Rwandais. J’espère bien monsieur le président de la République que vous aurez au moins cinq minutes sur le temps de visite qui vous est imparti pour honorer de votre présence toutes ces innombrables et interminables célébrations, ces irrésistibles moments de dilettantisme entouré de vos « potes » à Mandjo pour y jeter un œil car notre pays se trouve aujourd’hui dangereusement et fatalement dans une impasse, il risque de disparaitre à jamais si vous ne prenez pas immédiatement des mesures appropriées pour le sauver. Demain, ce sera trop tard ! « Un Etat, ça meurt aussi » (dixit mon professeur, l’écrivain, philosophe et homme politique centrafricain, Laurent Gomina Pampali)
Monsieur le Président de la République, Aujourd’hui, notre beau pays se résume à un champ lexical de mots qui sont autant de maux qui laminent notre Nation. De mémoire de nos concitoyens, jamais maux n’ont été aussi cultivés, entretenus, façonnés, développés, élevés et distillés avec un si haut niveau d’expertise et de savoir-faire au point d’affecter tout le corps social pour des générations. Jamais président de la République n’a été aussi loin dans le parjure et dans l’intelligence avec les forces étrangères, jamais régime politique n’a été aussi trompé dans l’affairisme et la feymania à ce niveau, jamais corruption et impunité n’ont été aussi érigées en système, Les Forces armées Centrafricaines aussi divisées et démunies face aux rebelles, la population divisée, jamais notre peuple n’a été autant terrorisé par des mercenaires étrangers , des rebelles et autres miliciens sur la terre de leurs ancêtres, jamais la terre de nos pères n’a été aussi trahie, occupée, opprimée, dévêtue, souillée, violée, humiliée, honnie, calomniée, fragilisée. Elle a fini par être isoler, blacklister par nos frères des pays voisins que sont le Tchad, le Cameroun, Le Congo, le Congo démocratique, le Soudan mais aussi et également par l’UA, l’UE, l’ONU, le BEAC, la FMI, la Banque Mondiale, que sais-je encore… Votre régime est au mépris de toute diplomatie la plus élémentaire soit-elle et de toute bienséance dans une logique de victimisation permanente, n’hésitant pas accuser à tort et à travers toutes ces entités d’être la cause de nos malheurs, pire d’avoir ourdi un complot contre notre pays. Exactement comme si une personne quelconque habitait à yassimandji un quartier de Bangui et qu’elle faisait l’unanimité contre elle. Vos services opposent une défiance systématique et un refus catégorique à l’endroit des acteurs sociaux même lorsqu’ils ne revendiquent que leur droit, pourtant la bonne gouvernance c’est d’abord et avant tout le consensus.
Contre vents et marées vous voulez d’une manière inique modifiez la constitution pire encore changer de constitution ce qui est un affront aux valeurs de la république et traduit le caractère totalitaire de votre régime, comme si le fait de changer seulement de constitution suffisait. Sachez monsieur le président que la meilleure constitution du monde ne rimera à rien s’il n’y a pas d’hommes sages et vertueux pour en assurer la juste interprétation alors qu’une constitution médiocre fut-elle accomplira des miracles dès lors que quelques sages et vertueux s’attèleront à en garantir la parfaite applicabilité. Autrement dit, « il n’est de richesses que d’hommes » (dixit Jean Bodin, économiste français, 1529-1596). Il y’a si peu, vos services ont opposé un refus catégorique à l’opposition démocratique laquelle ne demande qu’à jouir de son droit constitutionnel qui est celui de manifester pacifiquement et dans le même temps les partisans du régime ont pu manifester malgré les interdictions. Vous avez choisi plutôt pour conserver votre pouvoir de composer avec des mercenaires plutôt qu’avec vos frères de l’opposition démocratique sur leur terre, la terre de leurs aïeux. Vous avez fait confiance en introduisant à tort auprès de vous de piètres et vils personnages qui sont de véritables mercenaires étrangers de la communication au désavantage de valeureux journalistes nationaux. Ceux-ci ont profité opportunément de leurs statuts auprès de vous et de vos amis pour infiltrer les services de la République et étalés au grand jour les secrets de l’Etat.
Monsieur le Président de la République, de-ci de-là, la majorité des centrafricains n’attend plus grand-chose de vous et de votre régime car la récolte est à la hauteur de l’encensement. Je ne fais que vous dire la vérité comme par les deux fois où j’ai eu l’honneur et l’opportunité d’échanger avec vous.
La première fois au palais de la Renaissance devant témoins et la deuxième fois à votre domicile de Boy-rabe toujours devant témoins. Par ailleurs, à plusieurs reprises à la tribune de l’Assemblée Nationale, alors député indépendant non inscrit de la sixième législature j’ai eu à dénoncer ses dérapages notamment lors du vote de la loi sur la moralisation de la vie publique ou lorsque nous demandions des éléments de preuves irréfragables avant de nous prononcer sur la destitution à tort de l’ancien président de l’assemblée Nationale en la personne de Abdulkarim Meckassoua. Hélas ! Ça n’est que plus-tard et c’était déjà trop tard que la cour des comptes a disculpé l’accusé. Il en est de même à Khartoum, lorsque quelques personnalités et moi-même en tant qu’observateurs avions émis des réserves sur la signature d’un prochain accord de paix avec les rebelles du fait qu’à aucun moment nous n’avions assisté aux débats et aux échanges entre les différentes parties du conflit ni reçu entre nos mains le texte du dit accord. Finalement, l’accord sera définitivement signé à Addis-Abeba une fois que les huit (8) députés représentants l’Assemblée Nationale en tant qu’observateurs avaient été écartés du processus.
Monsieur le président, Je ne fais que dire ce que la majorité de nos concitoyens pense tout bas mais pour combien de temps encore. En vous disant cela, c’est prendre le risque d’être vouer aux gémonies par vos opportunistes partisans mais que m’importe car il s’agit de notre pays, un patrimoine en commun que nous avions reçu en héritage de nos aïeux et dont nous avons la charge et la responsabilité de le retransmettre en l’état à la génération future. Se taire est devenu insupportable car qui ne dit mot consent. A n’en pas douter, en manque d’arguments vos partisans me traiteront de rebelles « CPC » ou d’avoir été « acheté » comme ils ont l’habitude de vous le faire croire en vous cachant la vérité mais sachez que vous serez seul demain devant le tribunal des hommes, de l’Histoire et de Dieu.
Monsieur le Président de la République, L’exemple le plus probant est celui du dernier dialogue républicain. Alors que de l’avis de tous et de la communauté internationale il fallait organiser un dialogue inclusif afin de pouvoir vous réconcilier avec vos frères qui sont aujourd’hui dans l’opposition démocratique et dans l’opposition armée, demain qui sait parviendront au pouvoir alors que vous n’y serez plus, parce qu’il en va ainsi de la vie politique et de la logique de l’alternance démocratique. La célérité avec laquelle vous avez pris le décret convoquant le dialogue républicain a étonné aussi bien nos concitoyens que les observateurs internationaux qui ne comprennent pas toujours ni le pourquoi ni le comment. Tant de promptitude pour une cause aussi nationale aurait mérité toute notre déférence à l’endroit de votre auguste personnage. Vous nous aviez si tellement habitué à laisser trainer les choses d’autant plus que vous y étiez farouchement opposé il y a si peu à l’organisation d’un dialogue inclusif entre toutes les filles et les fils du pays. Un dialogue inclusif qui aurait permis à notre peuple tout entier d’amorcer le processus de résilience, ultime étape vers l’unité de notre peuple. Au lieu de cela, vous avez apprêté vos attirails, revêtu votre armure dorée de grand guerrier tribal avec le soutien indéfectible de mercenaires et de rebelles étrangers sans foi ni loi, prêt à en découdre avec vos frères pour verser leur sang, le sang centrafricain. Vous avez préféré sous le conseil éclairé de vos conseillers va-t-en-guerre le « win na win ».
Monsieur le Président de la République, Cette précipitation à vouloir organiser un dialogue de cette ampleur en seulement sept (7) jours constitue un rétropédalage plutôt nuisible. L’inorganisation manifeste vient s’ajouter à toute une liste pléthorique de maladresse et des maux que vous avez largement contribué à entretenir, encourager et soutenir depuis votre premier quinquennat. Ce dialogue devrait être une grande kermesse et servir d’exutoire pour qu’enfin à la sortie chaque centrafricain s’y retrouve, hélas ! Vous auriez dû dès votre premier mandat consacré celui-ci à rassembler les centrafricains en organisant un véritable dialogue inclusif avec les partis politiques, la société civile, le citoyen lambda désireux d’y participer lequel dialogue devrait être assorti de résolutions fortes et souveraines. Le contexte s’y prêtait et les centrafricains était déjà prêt dans la majorité des cas demandeurs comme c’est le cas aujourd’hui. Vous auriez recueilli alors toute la bénédiction et la reconnaissance d’un peuple. Ce dialogue républicain a finalement divisé davantage les centrafricains, pire encore de ses conséquences sur un corps social déjà larvé. Son caractère exclusif, mal organisé nous permet de le dire. Les centrafricains ne parlaient pas parce qu’ils avaient peur pour leur vie néanmoins dans leur silence lourd de sens ils attendaient secrètement des résolutions fortes assorties de sanctions pour tous ceux qui ont tué, violé, détourné des fonds publics, trahi la Nation et enfin le pardon or de telles résolutions vont à l’encontre des intérêts de ces nombreux fossoyeurs de la République qui sont à vos côtés lesquels vous induisent en erreur. Affairisme ne rime toujours pas avec raisons d’Etat, dit-on.
Monsieur le Président de la République, les grandes idées nobles et novatrices que vous incarniez et qui constituaient alors votre leitmotiv politique comme « le candidat des pauvres », « L’Union sacrée», « promouvoir le multilatéralisme » « le désamorçage des cœurs » et que dire de l’accord de Khartoum sont là des moments et des mots forts auxquels nous autres patriotes y avions adhéré parce que nous y avions cru. Le pays et les centrafricains venaient de sortir de plusieurs crises à répétition et d’une période de transition qui ont fragilisé les structures de l’Etat. Nous ne voulions plus d’une autre crise qui viendrait liquider le pays. C’est ainsi et animé de cet esprit positif que nous avions soutenu l’espoir que vous suscitiez. Bien que n’ayant pas voté pour votre candidature lors de ces dernières élections, moi-même je suis monté à la tribune de l’Assemblée Nationale en ma qualité alors de député indépendant non inscrit de la sixième législature pour défendre certaines de vos idées. Malheureusement ces mots forts sont devenus au fil de votre quinquennat des coquilles vides, des maux pour notre pays et la Nation toute entière au point de nous conduire dans une impasse inqualifiable. Puis-je me permettre de vous rappeler ici l’article 38 de notre loi fondamentale relatif aux engagements qui étaient les vôtres lors de votre prestation de serment lesquels sont susceptibles en cas de manquement de vous traduire devant la haute cour de justice. Or, à la date d’aujourd’hui les observateurs attentifs, nos partenaires aussi bien que nous-mêmes avons relevés qu’il y’a autant de manquements que d’engagements pris de votre part. Vous avez décidé entre-autres de prendre faits et causes pour ces mercenaires et rebelles étrangers qui sèment la terreur et la mort des Centrafricains. En prêtant serment vous vous êtes « engagé devant Dieu et la nation d’observer scrupuleusement la constitution, de garantir l’indépendance et la pérennité de la République, de sauvegarder l’intégrité du territoire, de préserver la paix, de consolider l’unité nationale, d’assurer le bien-être du peuple, de remplir consciencieusement les devoirs de vos charges sans considération d’ordre ethnique, régional ou confessionnal, de ne jamais exercer les pouvoirs qui vous sont dévolus par la constitution à des fins personnelles ni de réviser le nombre et la durée de votre mandat et de n’être guidé en tout que par l’intérêt national et la dignité du peuple centrafricain ».
A ce jour, si l’on s’en tient en toute objectivité seulement aux éléments probants dus aux manquements liés à vos charges et dieu sait s’il y’en a déjà eu plusieurs tant la liste est longue et pourrait vous conduire dès demain matin devant la haute cour de justice si jamais vos adversaires politiques ou le peuple souverain décidait de le faire.
Monsieur le Président de la République, du candidat des pauvres, vous êtes devenu en l’espace seulement de quatre (4) années celui des riches, des affairistes, des corrupteurs, des corrompus et des incompétents, le patrimoine national est bradé à tour de bras aux étrangers. Avec une injonction outrancière, une mainmise, une ingérence inqualifiable dans la vie socio-politique de notre pays et pour assouvir ses ambitions expansionnistes, le président Paul Kagamé sous votre regard, votre silence complice est en train d’organiser et d’implanter une colonie de peuplement sur notre territoire national. Les deniers publics sont détournés à volonté à la vue et au su de tout le monde et les auteurs sont restés impunis pire encore ils sont promus, ce sont ces nouveaux riches qui viennent nargués les centrafricains en faisant construire des maisons comme des champignons avec l’argent public. Où en est-on donc avec la déclaration du patrimoine des hommes politiques ?
De l’union sacrée, une doctrine qui était la bienvenue, plutôt salvatrice pour notre nation laquelle avait fait en son temps non seulement l’unanimité dans la classe politique de notre pays mais également auprès de nos concitoyens. Aujourd’hui, il n’en reste plus rien. Les partis politiques alliés et autres soutiens politiques se sont retirés. Les uns après les autres des personnalités aussi compétentes qu’expérimentées pour ne pas tous les citées vous ont lâché. Que s’est-il donc passer ? Autant vous dire que les actes que vous avez posés depuis le début de votre quinquennat sont loin de désamorcer les cœurs mais tendent plutôt à amorcer un processus de rejet total de votre politique. En un mot, le Centrafricain ne se sent plus chez lui en sécurité, il est brimé, emprisonné alors que ces rebelles étrangers qui sèment la mort et la désolation sont libres de tout leur mouvement. De vastes étendues de terre, de terrains, de commerces sont bradés. Des propriétés avec titres fonciers sont réquisitionnées et les propriétaires ou les héritiers sont dépossédés par la force. Pour s’en convaincre il suffit d’ouvrir les yeux, de tendre les oreilles au détour des allées et couloirs pour voir et écouter les lamentations et autres revendications de nos concitoyens, ces veuves et orphelins éplorés avant que cela ne soit trop tard et j’ai bien peur que cela ne le soit déjà. Le nombre pléthorique de vos proches conseillers sont bien placés pour vous en parler. Hélas !
Monsieur le Président de la République, malgré le fait que vous soyez dans le déni, nous savons que vous êtes aujourd’hui pris en otage dans un étau à trois(3) mâchoires acérées , d’abord par votre entourage pour leurs seuls intérêts bassement matériels et égoïstes ensuite par les mercenaires de la société Wagner pour des raisons évidentes de gains et enfin par le Rwanda pour les ambitions expansionnistes et colonisatrices du président Paul Kagamé. Pour éviter d’être accaparer d’une manière discontinue par les vôtres, pour arrêter le braquage et le rançonnage « ad vitam aeternam » de ces Mercenaires russes, pour résister aux velléités expansionnistes et colonisatrices du Rwanda, pour lever complètement le voile de l’embargo et celui de l’isolement sur notre pays, je vous prie de prendre exemple et de méditer sur ce qui s’est passé ces derniers jours en Côte d’Ivoire entre les présidents Ouattara, Bédié et Gbagbo. Réconciliez-vous rapidement avec vos frères de l’opposition démocratique et du CPC car seuls ceux-là pourront vous aider à sortir de ces griffes étrangères et sauront vous protéger. Afin de permettre à notre patrie de reprendre son droit au respect à la vie, de reconquérir son unité, de briser la misère et la tyrannie en brandissant l’étendard de la patrie, vous devez monsieur le président de la république prendre urgemment les décisions suivantes :
1°- Abrogation de la loi sur la crypto monnaie ;
2°- suspendre le processus de modification de la Constitution ;
3°- Déclaration pour annoncer votre non candidature aux prochaines élections ;
4°- Organisation d’une table ronde ou d’un dialogue politique inclusive ;
5°- Mise en place d’un gouvernement de transition avec un premier ministre issu de l’opposition démocratique .
Centrafrique.org/53943-2/monsieur-jean-serge-wafio-president-du-parti-pdca/” rel=”attachment wp-att-53946″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/02/Monsieur-Jean-Serge-Wafio-President-du-parti-PDCA-450×437.jpg” alt=”Monsieur Jean-Serge Wafio, Président du parti PDCA” width=”450″ height=”437″ />Monsieur Jean-Serge Wafio, Président du parti PDCA
Le désobéissance civile ou l’insoumission à l’autoritarisme du Président TOUADERA est un droit national, humain et naturel.
Soyons debout, comme un seul homme le 13 août 2022, pour donner un carton rouge au tandem TOUADERA-KAGAME pour les infamies, ignominies, déshonneur, indignité et injures qu’il veut infliger au Peuple centrafricain.
Les Forces Vives de la Nation, sans exception, c’est le moment de mobiliser vos différentes bases respectives pour une action de portée nationale, digne et respectable afin de sauver la République de la mafia incarnée par TOUADERA et KAGAME.
Peuple Centrafricain, Tu dois maintenant te dire que ton obéissance ou ta docilité légendaire ne signifie pas soumission et qu’elle a déjà trouvé ses limites. Debout, pour ton honneur longtemps bafouée et pour ta dignité jusqu’à présent piétinée. Le 13 août 2022, fais respecter la République. Oui, Peuple Centrafricain, Tu dois te réapproprier ta destinée ce jour. Tu dois préserver ton orgueil patriotique et sauver la République de l’ogresse démesurée de TOUADERA et de KAGAME. Ce 13 août 2022, se veut un impératif devoir national.
Devoir de Vérité, l’Obligation de Dire la Vérité, l’Obligation de Changement par le Dire Vrai. Ce 13 août 2022, Tu dois dire la Vérité, rien que la Vérité, et toute la Vérité à toi-même, à tes dirigeants politiques, aux partenaires et au monde entier, que ton obéissance ou ta docilité légendaire est due à tes traditions ancestrales lesquelles avaient fondé la cohésion sociale. Mais les abus, les mépris, les exclusions, les refus de satisfaire des besoins vitaux fondamentaux, les ignobles exactions de tes véreux dirigeants te libèrent de cette docilité légendaire et Tu dois désormais te réapproprier ta destinée, longtemps usurpée.
Ce 13 août 2022 sera pour toi le jour de grande vérité, laquelle fait rougir les yeux, mais ne les crève pas ; un jour de renaissance ; un jour de grande libération ; un jour de grande maturité ; un jour d’audace. Il faut oser, et Tu dois oser.
Retire seulement tes pieds de la planche et Tu verras les conséquences.
DÉCLARATION DU CONGRÈS NATIONAL CENTRAFRICAIN POUR LA PAIX, LA DÉMOCRATIE ET LE DÉVELOPPEMENT (CNCA-PDD)
Très chers compatriotes,
L’écrivain français Antoine de Rivarol avait dit: ” Le peuple donne les forces, et le gouvernement les lumières.”
En essayant de comprendre cette pensée pleine de philosophie ; nous déduisons une complémentarité d’actions entre le peuple et le gouvernement au bénéfice du pays.
Et en nous penchant sur la réalité de notre pays la République Centrafricaine, le contraste est bien amère.
En fait, l’une des causes des conditions d’existence déplorable des centrafricains aujourd’hui est la nature dictatoriale de Touadera et aussi l’incapacité de ce dernier à comprendre que les hommes naissent libres et égaux.
Très chers compatriotes,
Avec Fidèle Gouandjika, Pascal Bida Koyagbele, Émile Gros Raymond Nakombo, Sani Yalo et autres meurtriers comme Hassan Bouba, Armand Djoubaye Abazene, Gontran Ndjono Ahaba ou Gilbert Toumou Deya; Faustin Touadera incarne le mal centrafricain.
En effet, l’autocrate Touadera qui fut durant son premier quinquennat un as de la peur, a basculé du coup dans la terreur surdimensionnée. Il fait son entrée triomphale dans un petit cercle des despotes meurtriers comme Hitler, Staline, Lénine, Mao, Pol Pot, Poutine ou autre Paul Kagame.
Le pays est pris en otage par des Mercenaires russes, rwandais et burundais.
Plus de 89% de la population n’ont pas accès à l’eau potable et à l’électricité.
Les denrées alimentaires de première nécessité ne sont plus accessibles à toute la population. Le taux de couverture sanitaire et l’éducation sont très faibles et le bien-être relève de l’utopie.
La population vit dans une peur permanente et même les magistrats, les hauts commis de l’État ainsi que les gradés des forces de défense et de sécurité sont tabassés et maltraités quotidiennement par les écervelés russes de la galaxie Wagner.
Les richesses du pays sont bradées, l’identité commune vendue aux enchères.
Les rwandais et leur Président occupent totalement la vie politique, économique et sociale de notre pays et les centrafricains sont réduits à l’esclavage.
Très chers compatriotes,
Touadera est effectivement centrafricain comme moi, mais il incarne tout ce que je déteste à savoir le cynisme, le mensonge, l’absence d’empathie, la brutalité, la haine de son peuple, le tribalisme, la méchanceté, la destruction du pays, la médiocrité, l’égoïsme, le mépris et l’orgueil. Touadera symbolise incontestablement le diable par procuration et à ce titre, qu’est-ce qu’il peut apporter de meilleurs pour le peuple centrafricain ?
Il se construit un monde à lui, isolé du peuple, de la sous-région et de la Communauté Internationale. Totalement déconnecté des réalités géopolitiques mondiales et ne se souciant nullement des préoccupations des Centrafricains, Touadera, dans sa gestion cynique et chaotique du pays ne se soucis guère de la misère abyssale dans laquelle croupissent des millions de citoyens, de l’insécurité endémique et généralisée qui sévit, de la déliquescence continue de l’administration, et l’absence totale de l’autorité de l’État, du bradage du patrimoine national, de la crise politique inutile dans laquelle il a plongé la RCA et des incertitudes qui pèsent sur l’avenir du pays.
Très chers compatriotes,
La passion de Touadera pour notre pays se résume à :
– Un Centrafrique où règne la corruption, le pillage des ressources naturelles sans la moindre compassion pour le peuple,
– Un Centrafrique où l’on peut octroyer des hectares de terres cultivables, des passeports diplomatiques et la nationalité aux criminels, aux envahisseurs, aux escrocs ou à des malfaiteurs pourvus que sa poche et celles de ses complices soient pleines,
– Un Centrafrique où les détournements des deniers publics se fassent dans l’impunité, où la distribution des privilèges aux gbaka mandja fait partie de la loi constitutionnelle,
– Un Centrafrique où la chosification des centrafricains, les violations massives des droits humains, les tueries de masse, les fosses communes, les vols, les destructions de biens, les arrestations et exécutions sommaires et extrajudiciaires, les féminicides, les viols, les crimes de sang, les crimes contre l’humanité, la multiplication des milices pro gouvernementales, l’esclavage sexuel des femmes et mineurs et les extorsions des biens par les mercenaires russes et rwandais sont devenus des banalités.
Très chers compatriotes,
Le CNCA-PDD rappelle qu’il ne reconnaît toujours pas l’élection de Touadera lors des dernières élections bâclées. Et relève qu’ayant perdu le 31 mars 2021 toute légitimité pour engager notre pays, Touadera Faustin est désormais le mal centrafricain. Il est l’obstacle à l’alternance démocratique dans notre pays et constitue le principal facteur d’instabilité dans la sous région.
C’est pourquoi, le CNCA-PDD:
1- Dénonce les actes posés par Touadera depuis le 31 mars 2021,
2- Met garde toutes velléités de conclure avec lui et son gouvernement illégitimes des accords ou quelconques conventions portant sur les finances publiques, le patrimoine national, les ressources naturelles de notre pays ou touchant aux intérêts vitaux de la République Centrafricaine,
3- Appelle donc à la renaissance, à la revitalisation des mémoires et à l’insurrection des consciences en mettant fin à la passion criminelle de Touadera, et à faire obstacle par tous les moyens, à toute velléité de ce dernier de se maintenir au pouvoir et d’instaurer une dictature dans notre pays,
4- Appelle l’opposition centrafricaine, toutes tendances confondues, à mettre une sourdine à ses divergences pour sauver ce peuple innocent qui aspire aussi au bien-être comme les autres peuples du monde,
5- Demande à tous nos compatriotes issus des différents corps des forces de défense et de sécurité, d’être du côté du peuple souverain de Centrafrique, de tout faire pour mettre fin de la plus belle manière à la dictature de Touadera.
Le CNCA- PDD salue les efforts de toutes les composantes de la Communauté Internationale qui est disposée à soutenir les centrafricains dans leur combat contre la dictature implacable de Touadera et ses laquais et invite les uns et les autres à demeurer du côté du peuple dans cette bataille coriace de son histoire entre le bien et le mal.
A cet effet, le CNCA-PDD lance un appel à cette Communauté Internationale de prendre toutes les dispositions qui s’imposent pour abréger la souffrance aiguë des Centrafricains, de préserver la paix et la stabilité dans la sous région si Touadera persiste dans sa politique de destruction ou de déstabilisation des pays frères et appel ces nations frères à être du côté du peuple et le soutenir pour défaire les liens diaboliques qui l’ont pris captif.
En somme très chers compatriotes,
Nous vous exhortons à méditer ensemble avec nous, cette pensée de Robespierre qui dit : ” Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple le plus sacré et le plus indispensable des devoirs.”
Que Dieu Tout-Puissant bénisse le peuple centrafricain et le libère des punaises qui l’ont colonisées.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 20 juillet 2022
Bangui (CNC) – L’adjudant Stéphan Konamna, ex-chauffeur du commandement de l’ex-Président François Bozizé a été arrêté par les miliciens requins au Km5 dans une circonstance trouble. L’homme est actuellement détenu dans une prison secrète. Il n’a jamais fait signe de vie depuis son arrestation, et sa famille s’inquiète sérieusement pour sa vie.
centrafrique.org/ladjudant-stephane-konamna-enleve-par-les-forces-speciales-dites-requins/” data-wpel-link=”internal”>L’adjudant Stéphane Konamna , enlevé par les forces spéciales dites “requins”
Depuis 2020, particulièrement après le retour au maquis de l’ancien Président François Bozizé, plusieurs membres de sa famille, mais également ses anciens collaborateurs, militaires comme civils, avaient été interpellés, d’autres ont été simplement exécutés par les miliciens du pouvoir, les « requins ».
Monsieur Stéphan Konamna, qui est sous-officier supérieur de forces armées centrafricaines (FACA), faisait partie des anciens proches collaborateurs de l’ancien Président François Bozizé à recevoir des menaces des miliciens « requins ». L’homme reçoit sans cesse des visites des hommes lourdement armés chez lui au quartier Gobongo, dans le quatrième arrondissement de Bangui, à tel point qu’il a dû quitter son domicile pour aller se retrancher vers Bimbo, au quartier Boeing. Il cesse d’aller au travail, et s’occupe de son jardinage pour vivre sa famille.
Piège et arrestation
Durant près de deux ans, l’adjudant Stéphan Konamna faisait tourner ses activités sans lever de soupçon sur lui. Il évite aussi de se rendre au centre-ville sans urgences absolues. Mais un jour, son ancienne copine, la petite sœur d’un capitaine de la garde présidentielle l’a appelé sur son mobile. La fille lui parlait comme si de rien n’était. Elle demande à l’adjudant où se trouve – t -il, car cela fait un bon moment qu’elle ne l’a pas vu. L’adjudant lui répond qu’il se trouve toujours à Bangui. La fille a fait des petits malins de s’étonner. Ainsi, le lendemain, elle lui fixe un rendez-vous au marché KM5 pour aller manger ensemble des méchouis. L’adjudant accepte et tombe dans le piège des requins.
C’est ainsi que le jour du rendez-vous, les miliciens se sont placés tout au coin et mettre la main sur l’adjudant Stephan Konamna.
Détention secrète
Après son arrestation, l’adjudant est amené dans un endroit inconnu. Il ne fait aucun signe de vie à sa famille qui s’inquiète énormément de sa vie. A-t-il déjà été tué ? Probablement pas encore. De recherche a été menée en vain à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie. Dans des commissariats, toujours pareils. Mais des sources militaires ont affirmé à CNC qu’il aurait été placé dans une cellule d’isolement au sein de la base militaire du RDOT, à la sortie nord de la capitale. Mais difficile de confirmer cette information.
Il y’a lieu de préciser que l’adjudant Stéphan Konamna ne fait pas partie d’un quelconque groupe armé. Il a simplement peur de sa vie en évitant d’aller au travail, tout comme bon nombre de ses collègues militaires qui ont été interpellés, puis relaxer par la justice il y a quelques mois pour insuffisance de preuve.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 20 juillet 2022
Bangui (CNC) – Si à Bangui le prix du carburant, des vêtements, de transports et des produits alimentaires s’envole à cause de la guerre menée par la Russie en Ukraine, à Zémio, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture du Haut-Mbomou, c’est madame la maire de la ville, madame Rosalie Nawira qui appauvrie sa population à travers l’instauration des taxes, des redevances et des prélèvements illégaux non prévus par la loi.
Si nous sommes dans un pays normal comme ailleurs, les coûts de la reconstruction des habitations des particuliers détruites lors de la crise militaropolitique de 2012 – 2015 sont intégralement assumés par l’État, c’est-à-dire la commune en question. Mais en République centrafricaine, c’est tout le contraire. Chacun cherche soi-même à assumer les coûts exorbitants de ses biens meubles et immeubles détruits.
À Zémio, c’est encore pire.
Zemio-rosalie-nawira/” data-wpel-link=”internal”>Madame la maire de Zémio, Rosalie Nawira
À Zémio, la reconstruction de son habitation devient extrêmement chère
Comme vous le savez, durant cette crise militaropolitique, plus de la moitié des habitants de Zémio étaient partis en exil en traversant le fleuve Oubangui vers la République démocratique du Congo. Mais depuis quelques mois, avec le retour de la paix dans la localité, ces populations déplacées ont manifesté leur désir de rentrer chez elles. Mais il faut d’abord reconstruire sa maison. Et justement sur ce point que madame la maire de la ville, Rosalie Nawira, au lieu d’encourager le retour de ces déplacés et exilés chez eux, préfère avant – tout s’occuper de ses poches et portefeuilles. Elle impose, tenez-vous bien, pour chaque maçon, le versement d’une taxe municipale de 25 000 francs CFA sur chaque habitation des déplacées qu’ils reconstruisent. Et il impose désormais que ce montant devienne régulier chaque année. Du jamais vu.
Et ce n’est pas tout! Madame la maire instaure également les taxes sur la vente de boissons traditionnelles appelées Ngouli. Ceci dit, chaque vendeur de ces boissons doit désormais verser chaque année à la mairie 10 000 francs CFA. C’est aussi le même cas pour les coiffeurs et les coiffeuses.On ne parle pas d’un salon de coiffure, mais des particuliers qui tressent des cheveux chez eux. Incroyable! Ils doivent payer 10 000 francs CFA par an, alors que les grosses boutiques payent seulement 5000 francs CFA par an.
Taxes sur les produits vivriers
Et ça continue! Cette fois, c’est le pire des pires. Comme vous le savez, depuis 5 ans, la majorité de la population de Zémio est vers la République démocratique du Congo. Donc on n’y trouve pratiquement rien comme produits alimentaires dans la ville. Tout ou presque vient de la RDC voisine. Mais madame le maire, dans sa stratégie de racket de la population, instaure encore des taxes sur les importations. Et tenez – vous bien! Chaque cuvette de manioc est taxée à 1 000 francs CFA, et la personne qui importe la marchandise doit également payer une taxe sur sa tête qui s’élève à 500 francs CFA. Que ça soit centrafricain ou non.
En plus, si d’aventure vous vous rendez sur le marché pour vendre cette cuvette de manioc, tu dois encore payer la taxe à la mairie, et ce, pour chaque cuvette à 500 francs CFA, dans toutes ces tracasseries, il faut aussi ajouter la taxe de l’UPC. Ceci dit, si vous importez une cuvette de manioc de la RDC, tu dois payer rien qu’à la mairie 2000 francs CFA de droit et taxes.
Dans cet article, nous vous indiquons seulement quelques exemples, les autres détails viendront après dans nos prochains articles.
Réaction des autorités
Joint au téléphone, le conseiller économique de la région, monsieur Romaric Sangou-Zirani, affirme à CNC qu’il est informé également des taxes instaurées par madame la maire Rosalie Nawira, mais c’est inacceptable.
« C’est incroyable de faire souffrir sa propre population de cette manière. Une population qui est déjà largement frappée par la situation économique du pays. Nous devons faire tout pour préserver le pouvoir d’achat de la population et non le détruire »., affirme le conseiller économique, monsieur Romaric Sangou-Zirani.
Au même moment, nous avons tenté en vain, de joindre madame la maire sur son mobile.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 19 juillet 2022
Bangui (CNC) – Après la dénonciation faite par les occupants de l’espace commercial de l’université de Bangui sur le racket dont ils sont victimes de la part du secrétaire général de l’université de Bangui, Docteur Bertrand Kénguétona, c’est le tour du personnel du restaurant universitaire d’en faire de même. Leur témoignage fait mal au cœur et suscite l’indignation de certains étudiants.
centrafrique.org/1bertrand-kenguetona-president-du-comite-local-de-la-jea-de-leef-cite-des-martyrs-et-secretaire-general-de-luniversite-de-bangui/” data-wpel-link=”internal”>Bertrand Kénguétona, président du Comité Local de la JEA de l’EEF Cité des Martyrs et Secrétaire Général de l’université de Bangui
Si monsieur Bertrand Kénguétona, un croyant, chef des flambeaux de son état et très respecté de son Église des Frères de la cité des Martyrs au quartier Miskine, se donne à cœur joie de racketter de l’argent aux mains des occupants de l’espace commercial de l’université de Bangui, au restaurant universitaire. Ce n’est pas le cas.
Au restaurant universitaire...
En effet, dans les années 80, afin de répondre au besoin de restauration des étudiants de l’université de Bangui, un restaurant universitaire avait été créé, permettant aux étudiants d’accéder chaque jour à un repas équilibré pour un tarif social de 100 francs, puis 140 francs CFA ces dernières années. Malheureusement, cet établissement public est devenu au fil des ans une vache à lait pour les différents Directeurs des œuvres universitaires.
Mais avec docteur Bertrand Kénguétona, nommé récemment secrétaire général de l’université de Bangui, la bataille de restaurant est devenue féroce. Chaque jour qui passe, l’homme exige au personnel du restaurant de lui préparer son plat du jour.
Ainsi, chaque matinée, un taxi-moto de Kénguétona arrive et se gare devant le restaurant universitaire pour récupérer le colis de son patron Kengs, dit-il, généralement composé entre autres d’un paquet de baguettes de pain, d’un lot de poissons ou de morceaux de viande fraîche, de farine de manioc dans un sac Banko etc..
Et il n’est pas le seul.
Le Directeur des œuvres universitaires, lui-aussi, demande également sa part ainsi que d’autre personnel universitaire. Ce qui joue sur la quantité des repas réservésaux ayants-droits.
Mais ce qui est étonnant à Kénguétona, c’est qu’aucun de ses prédécesseurs n’a jamais fait ce genre de chose. Il est devenu malheureusement le premier secrétaire général de l’université de Bangui à se mêler des affaires du restaurant universitaire.
« Il se voit encore étudiant, membre de l’ANECA, pour demander sa part », déplore un étudiant.
Même à la faculté de sciences juridiques et de l’économie, certains se plaignent du comportement de monsieur Bertrand Kénguétona qui a imposé l’installation au couloir de ladite faculté de son très encombrant photocopieur payant .
« L’homme veut faire de l’argent partout », s’alarme un secrétaire à la faculté de sciences juridiques.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 20 juillet 2022
Bangui (CNC) – « Les dieux ont déjà quitté la Centrafrique ». S’il en était autrement, les anges auraient déjà stoppé la vague des malheurs quotidiens qui ne cessent de s’abattre sur cette Nation.
Jamais la République centrafricaine, mon pays, notre pays, n’a été aussi transformé en repaire des bandits ; jamais la Centrafrique n’a aussi sali de la sorte sa réputation sur la scène internationale. En tout cas, les dernières révélations de « Mondafrique », avec pour titre « La mission économique centrafricaine à Bruxelles soupçonnée de blanchiment d’argent », sont effrayantes. Pour une fois de trop, la République centrafricaine fait mal parler d’elle. Elle est devenue un repaire des bandits.
Inauguration de la Mission Économique RCA – Europe | Ambassade de Centrafrique à Bruxelles. Photo Ambassade de Centrafrique à Bruxelles
Mission économique centrafricaine à Bruxelles, un repaire des bandits
Michel Helmonder et Berrie S, présentés comme les principaux membres de la mission économique centrafricaine en Belgique, seraient activement recherchés par la police néerlandaise dans le cadre d’un vaste réseau de « blanchiment d’argent ». « Mondafrique » précise surtout que, c’est à cause de ces personnages troubles, à qui l’Etat centrafricain a délivré des passeports diplomatiques que la police belge a perquisitionné le siège de cette mission centrafricaine à Bruxelles, avant de décider de sa fermeture. Les Nations qui se respectent ne tolèrent pas les faussaires. Encore est-il que le régime de Bangui n’est pas à son premier forfait.
Mais tout ceci ne semble pas être la tasse de thé des princes de Bangui, qui ont en cure de leur « e-reputation »..Tant pis pour les journalistes « haineux » des « médias occidentaux », qui veulent faire de cet autre scandale, leurs choux gras. On en est tellement habitué que la Centrafrique continuera d’avancer, malgré tout. Chiche !
Scandale sur scandale
Le scandale de la mission économique de Bruxelles n’est qu’une suite logique de cette haute mafia instaurée au sommet de l’Etat centrafricain, depuis quelques six années. De David Becker en passant par Parfait Simb ou Amougou Belinga, tout porte à croire que les actuelles autorités sont vraiment décidées à faire de la Centrafrique une Nation infréquentable, et donc un vrai paradis fiscal.
Dans leur jouissance excessive du pouvoir, les ogres de Bangui ne se rendent pas compte de l’indignité collée à la Nation, mais fort heureusement que l’histoire en retiendra. On dira de ses gouvernants et de tous ceux qui les accompagnent dans leur forfaiture, qu’il fut un Roi, tellement friand des grands bandits, qu’il brada la souveraineté de son Peuple au prix de quelquesSangoCoins. Ce Roi aussi imprévisible fut-il, instaura un vrai paradis fiscal, sans s’émouvoir, au cœur de l’Afrique. Tous les faussaires du monde y passèrent et repassèrent.
Même si ce Roi pensa que pour ce Peuple, il n’y a jamais eu de reddition des comptes, mais à l’heure du bilan, quand nous célébrerons la mémoire de nos Martyrs, nous paraphraserons le Président français en ces termes : « Il fut un temps, la Centrafrique de ce roi trahissait ses enfants en livrant l’Etat à la haute mafia. Cette histoire-là, toute cette histoire, nous continuerons de la rappeler, contre l’oubli. Nous continuerons de l’enseigner, contre l’ignorance. Nous continuerons de la pleurer, contre l’indifférence. Nous continuerons d’en sonder les racines profondes et les ramifications nouvelles, contre les résurgences du mal. Et nous nous battrons, chaque petit matin, pour recouvrir notre DIGNITE perdue ».
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 19 juillet 2022
Bangui (CNC) – Si l’objectif de chacun des belligérants dans une guerre est de désarmer et de terrasser l’autre, en République centrafricaine, les combats que mènent les soldats de forces armées centrafricaines contre les groupes armés sont loin d’être équilibrés. Les assaillants sont toujours à l’offensive, tandis que les forces loyalistes aux défensives. Ce qui a poussé le tristement célèbre griot du pouvoir, monsieur Blaise Didatien Kossimatchi à mettre la pression sur l’état-major de l’armée à changer de stratégie de combat.
rca-couvre-feu-dans-la-capitale-trois-jeunes-interpelles-par-les-forces-de-lordre-et-deposes-a-bimbo/des-soldats-faca-en-patrouille-au-qkuartier-derriere-laeroport-de-bangui-mpoko-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-43774″ data-wpel-link=”internal”>Des soldats faca en patrouille dans les quartiers à la péréphérire de la capitale
« Nous demandons avec insistance au ministère de la Défense et de la Reconstruction de l’armée ainsi qu’à l’état-major des FACA d’être à l’offensive et non à la défensive », déclare Blaise Didatien Kossimatchi dans un communiqué de presse publié mercredi 13 juillet 2022. D’après lui, les soldats FACA doivent multiplier des patrouilles pédestres afin de débusquer les assaillants.
« Nous demandons avec insistance au ministère de la Défense et de la Reconstruction de l’armée ainsi qu’à l’État-Major des FACA de faire des patrouilles pédestres dans les couloirs de transhumance afin de neutraliser les mercenaires qui écument notre pays ».
Interrogé par CNC, un sous-officier de l’armée nationale préfère ironiser sur la stratégie que Blaise Didatien Kossimatchi impose à l’état-major.
« Ce tintin a quoi dans le cerveau pour nous imposer quelque chose de stratégie militaire. Il faut qu’il se contente seulement de ses 2000 francs CFA que Wagner lui remet chaque semaine et nous laisse tranquilles. Il se mêle partout. S’il a un problème psychologique, qu’il aille se soigner ».
Pour un jeune leader de l’opposition, Kossimatchi a franchi la limite. Il est actuellement dans toutes les sauces, explique-t-il.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 20 juillet 2022
Bangui (CNC) – Le but recherché est d’éveiller la vigilance de ces acteurs de justice dans le traitement des litiges en lien avec ce phénomène et protéger les victimes
Le contexte socioéconomique de la République centrafricaine, fragilisé par de multiples années d’instabilité politique et sécuritaire, a favorisé la multiplication des actes de violences basées sur le genre, notamment les accusations de pratiques de sorcellerie suscitant moins d’attention, mais dont sont victimes pour la plupart des femmes, enfants et personnes âgées au sein de leur communauté.
C’est dans cette optique que le ministère de la justice, de la promotion des droits de l’homme et de la bonne gouvernance et ONU FEMME ont organisé, le 14 juillet 2022, en collaboration avec la Police de la MINUSCA, un atelier de sensibilisation sur la protection de femmes et d’enfants, contre les violences basées sur les accusations de pratique de sorcellerie, à l’intention des acteurs de la justice centrafricaine.
Le but recherché est d’éveiller la vigilance de ces acteurs de justice dans le traitement des litiges en lien avec ce phénomène et protéger les victimes.
Tous les intervenants ont unanimement affirmé que le phénomène d’accusation de pratique de sorcellerie viole les droits de ces femmes souvent âgées et vulnérables ainsi que ceux des enfants.
Accusations pratique sorcellerie sont courantes en RCA, législateur a ainsi essayé d’endiguer ce phénomène en l’introduisant code pénal articles pour que ses auteurs soient punis
« De nombreuses femmes, surtout celles issues de la catégorie des personnes âgées, sont enterrées vivantes, brûlées vives ou même chassées de leur communauté sur la base des accusations de sorcellerie », a indiqué, Nkurunziza Salvator, le représentant de ONU Femme, dans son allocution à l’ouverture de cet atelier.
Les accusations de pratique de sorcellerie sont courantes en République centrafricaine, le législateur a ainsi essayé d’endiguer ce phénomène en l’introduisant dans le code pénal des articles pour que ses auteurs soient punis. Néanmoins, le cadre légal autour de l’infraction de pratique de sorcellerie et de charlatanisme n’est pas clair. Le chargé d’affaire au ministère de la justice a exprimé cette préoccupation. « Il convient de rappeler qu’en dépit de son incrimination, les violences à l’égard des personnes suspectées de pratiques de sorcellerie demeure. L’application de ce texte pose véritablement un problème en ce sens que les termes sorcellerie et charlatanisme ne sont pas clairement définis par le législateur. Et cette situation nous amène fréquemment à nous poser des questions en quoi consistent réellement les pratiques de charlatanisme et de sorcellerie ? », a-t-il indiqué.
Même son de cloche pour les professionnels du droit
Pour, Marcel Koui, magistrat du siège et président de la chambre correctionnelle de la Cour d’appel de Bangui, la loi sur la sorcellerie et le charlatanisme a besoin d’être modifiée pour mieux définir l’infraction et ainsi éviter des cas d’injustice souvent liés à des vides juridiques.
« Le législateur n’a pas pris le temps de définir les pratiques qu’il qualifie de pratiques de sorcellerie et de charlatanisme sur le plan juridique. Déjà, les magistrats que nous sommes, rencontrons des difficultés à appliquer cette loi. Donc, le premier travail qu’il convient de faire ici, c’est d’abord de toiletter cette loi parce qu’en matière pénale, une loi doit être claire. En matière pénale, le juge ne doit pas penser à la place du législateur, le juge applique la loi », a-t-il déclaré.
Cet atelier a permis d’aborder différentes thématiques qui ont changé la perception des participants sur la manière de traiter les litiges liés aux accusations de sorcellerie et de charlatanisme à l’image de Prudence Ndasonga, adjudant cheffe de la gendarmerie : « les thématiques inscrites au débat sont très importantes et à l’issue, j’ai bénéficié de beaucoup de choses. Plus précisément concernant la définition de la sorcellerie dont le premier modérateur a dit qu’il n’y a pas une définition exacte de la sorcellerie.Je pense qu’au sortir de cet atelier, je vais pérenniser ces acquis là pour aller les vulgariser dans mon unité, en ma qualité de chef de bureau sensibilisation au sein de l’unité de gouvernance ».
Le rapport annuel 2021 du Système de gestion de l’information sur les Violences basées sur le genre (VBG) indique que 11.592 cas de VBG ont été signalés, soit une augmentation de 26 % par rapport aux cas rapportés en 2020. Les plus grands nombres de cas de VBG rapportés en 2021 ont été enregistrés dans les sous-préfectures de Kaga-Bandoro, Zemio, Bocaranga, Bambari, Bangassou, Bimbo et Paoua.
Centrafrique.org/photo-de-famille-devant-les-vehicules/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/07/Photo-de-famille-devant-les-vehicules-450×338.jpg” alt=”Photo de famille devant les véhicules remis par l’union européenne” width=”450″ height=”338″ />Photo de famille devant les véhicules remis par l’union européenne
Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’Appui au Programme Frontières de la Communauté Economique des Etats de PAfrique Centrale (CEEAC), la prévention des conflits liés à la matérialisation insuffisante des frontières prend en compte trois objectifs stratégiques : la délimitation et la démarcation consensuelles des frontières, la promotion de la coopération transfrontalière et le renforcement des capacités des acteurs.
Afin de pouvoir mettre en œuvre les activités du projet et atteindre les objectifs visés, ainsi que les nouveaux défis y relatifs liés à la pandémie du Covid-19, le projet, co-financé par l’Union européenne et l’Allemagne, soutient le Ministère de l’Administration du Territoire, de la Décentralisation et du Développement Local en remettant des matériaux techniques cruciaux.
A cet effet, ce vendredi 15.07.2022, l’Union européenne et l’Allemagne procèdent à une remise de 2 véhicules 4×4.
Avec ces véhicules le Ministère de l’Administration du Territoire, de la Décentralisation et du Développement Local dispose des conditions techniques et matérielles afin d’effectuer des sorties sur le terrain et les premiers travaux de la délimitation et la démarcation des frontières.
La cérémonie se déroule en présence du représentant de l’Ambassadeur de l’Union européenne, du ministre du Ministère de l’Administration du Territoire, de la Décentralisation et du Développement Local et du Secrétaire General de la Commission Nationale Chargée de la Gestion des Frontières de la République centrafricaine.
Pour de plus amples informations :
CEEAC :
Général Marcel Yves MAPANGOU MUSSADJI, Coordinateur du Programme Frontières de la CEEAC
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 19 juillet 2022
Bangui (CNC) – Les autorités centrafricaines ont tenu à garder cette information confidentielle, mais certains de ses collègues magistrats ont préféré dévoiler l’affaire afin d’attirer l’attention de l’opinion publique sur les exactions des mercenaires de Wagner sur les paisibles citoyens dans le pays.
Bambari-olivier-bombo/” data-wpel-link=”internal”>Bambari-Olivier-Bombo-450×381.jpg” alt=”Le Procureur de Bambari, le magistrat Olivier Bombo” width=”450″ height=”381″ />Le Procureur de Bambari, le magistrat Olivier Bombo
En effet, selon des informations recoupées par la Rédaction du CNC, tout a commencé par une affaire d’un informateur des Mercenaires russes. C’est un soldat FACA, mais son rôle principal à Bambari n’est pas de combattre les rebelles, mais d’informer les mercenaires russes sur tout ce qui se passe dans la ville. Il est en quelque sorte, un indic, une balance, ou encore un délateur. C’est grâce à lui que les mercenaires russes s’informent de ce qui se passe à Bambari. Mais l’homme a aussi un côté très dangereux, celui d’informer les Russes sur telle ou telle personne. Que ça soit vrai ou faux, la personne doigtée court le risque d’être assassinée. C’est ainsi que des dizaines des dizaines des personnes ont été exécutées par les mercenaires russes.
Entre-temps, le procureur de Bambari, le magistrat Olivier Bombo, informé de la nouvelle, appelle discrètement le soldat FACA pour lui dire de faire attention avec ce genre de comportement, car la vie humaine est sacrée. Il tire ses oreilles de ne pas répéter ce genre de bêtise. Mais le soldat FACA, une fois de retour à la base, est allé tout dévoiler aux mercenaires russes ce que le procureur lui avait dit.
Les mercenaires russes, connaissant leur comportement agressif, sont allés rencontrer le procureur. Après quelques minutes d’interrogatoire, ils ont commencé à le tabasser. Six gaillards sur lui avec des coups de poings et de crosse. Au finish des coups, l’homme saigne et s’est levé avec trois fractures au corps.
L’information est arrivée à Bangui, entre et sort des oreilles, bouche des gueules et attache des doigts. Pour preuve, personne ne peut parler ou même lever son petit doigt pour dénoncer cette violence gratuite sur un magistrat, a fortiori un dépositaire de la loi.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 19 juillet 2022
Bangui (CNC) – L’affaire a été révélée en public par le Président du Mouvement de Libération de la Jeunesse du parti MLPC, monsieur BODINGAR Armel Odilon, lors d’un point de presse organisé à Bangui le jeudi 14 juillet dernier. Informée de la nouvelle, l’une de nos équipes a pu mener ses propres investigations et confirme que Monsieur Chantal Jean-Édouard Koyambonou, premier vice-président du parti MLPC, encore sous sanction, avait été bel et bien impliqué dans le vol d’un cadavre en provenance de Paris dans les années 88. Que s’est-il passé?
Né dans les années 1946 – 1948 à Gbadolité, en République démocratique du Congo, monsieur Chantal Jean-Édouard Koyambonou, à l’âge de 7 ans, avait pris le chemin de l’immigration avec ses parents en traversant le fleuve Oubangui pour venir s’installer à Mobaye, au sud-est de la République centrafricaine.. Scolarisé dans cette ville de la Basse-Kotto, l’homme a pu progresser dans ses études jusqu’au secondaire avant d’être transféré dans un lycée public à Bangui. Après ses études, l’homme a pu intégrer la douane centrafricaine comme inspecteur adjoint.
Vol de cercueil et colère du Président André Kolingba
En 1988, alors qu’il travaillait au poste de douane de l’aéroport international de Bangui Mpoko, un cadavre, bien enveloppé dans un cercueil, était arrivé en provenance de Paris à bord de la compagnie Air France. La personne décédée est un membre du cercle familial du Président André Kolingba. Mais Chantal Jean-Édouard Koyambonou, qui ne savait pas encore que les cadavres voyagent en soute, en voyant ce cercueil, pensait avoir affaire à une valise des objets de luxe. Avec ses complices, ils ont retiré discrètement le cadavre avec son cercueil et amené chez lui à la maison.
Entre-temps, la famille du défunt qui était venue en nombre à l’aéroport pour accueillir la dépouille mortelle commence à s’agiter. Tout le monde cherche le cercueil. Les manutentionnaires, qui ont aidé la clique Koyambonou à transporter le cercueil dans le véhicule, commencent aussi à avoir peur. Les langues commençaient à délier, et Koyambonou et sa clique ont été dévoilés.
Alors que la pression s’accentue de plus en plus, ces voleurs ne savent pas quoi faire. Ils étaient obligés de ramener le cercueil à la famille endeuillée.
Informé de la nouvelle, le défunt Président André Kolingba a pris un décret pour les limoger de la fonction publique, c’est-à-dire de la douane centrafricaine. C’est ainsi qu’il avait intégré le groupe de certains leaders influents du MLPC dans lequel on peut citer entre autres, Mazette, Jean-Luc Mandaba, Malabar et autres.
C’est depuis lors que les douaniers sont souvent indexés, à tort ou à raison, dans des cas de vol de certains objets à l’aéroport de Bangui Mpoko.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 20 juillet 2022
Bangui (CNC) – Qui pouvait croire que derrière l’inique et futuriste projet de Sangocoin se cachait le bradage historique et systématique des terres que la Providence a données aux centrafricains ? Qui pouvait aussi croire qu’après avoir légalisé la cryptomonnaie, Touadéra assouvira ses désirs insatiables de bradage de la souveraineté nationale ? Qui pouvait aussi croire que SangoCoin était en fait pour les ogres du pouvoir la panacée pour se mettre plein la poche, appauvrir à jamais ce Peuple, qui plus est compromettre l’avenir de plusieurs générations ? Qui pouvait aussi croire qu’en fait, derrière ce projet numérique, se cachait la désacralisation de la citoyenneté centrafricaine ?
Bienvenue dans le royaume de Bangui, les « feymen »* du monde entier.
Dans ce pays situé au cœur de l’Afrique, dont le vaste territoire regorge d’importantes ressources minières et zoologiques, il fait vraiment beau vivre pour vous. Plus que jamais, vous pouvez vous moquer royalement des sanctions du Trésor américain, et oser surtout échapper de plus belle à Interpol.
En Centrafrique, nous vous vendons la nationalité à vile prix, contre quelques SangoCoins. Vous n’avez pas surtout à vous faire de soucis, car aussitôt après l’acquisition de votre nationalité, vous pourrez aisément être dotés de passeport diplomatique et circuler librement à travers le monde. N’a-t-on pas dit que la plus belle fille du monde ne peut que donner ce qu’elle a ? Voilà, la République centrafricaine, *« pays-riche »,* *« pays-pauvre »,* n’ayant pas l’argent pour vous offrir, vous propose pour la vie, la nationalité, les terres, les pierres précieuses, voire des prestigieux postes de conseillers, de la Primature en passant par l’Assemblée nationale ou encore la Présidence de la République. Ainsi va la République centrafricaine sous l’ère Touadéra.
Disons-le pour vraiment en pleurer, que pour le peu que ce régime tient encore, la République centrafricaine risquera de ne plus appartenir aux centrafricains, (déjà même maintenant que cette terre nous appartient-elle ?), car comme le dit plus brillamment la plume acérée de Guy José Kossa : *« demain, on dira, ici vécut un Peuple dit centrafricain, maintenant, il y en a un autre. Et s’il s’agit administrativement du même peuple, historiquement, culturellement ; ethniquement, et même religieusement, c’est un peuple venu d’ailleurs »*. Diantre ! Mais comment ont fait les ogres de Bangui pour ne pas comprendre la profondeur de cette célèbre maxime populaire qui disait : *« Errant dans ta patrie, ou plutôt ce n’est pas ta patrie, car ta patrie, tu l’as perdue ».*
Pillage d’État
En réalité, la légalisation de la cryptomonnaie par le régime de Bangui, n’est rien d’autre qu’un pillage d’Etat, une atteinte grave à la survie de la Nation centrafricaine, un bradage historique et systématique du potentiel centrafricain par un cartel de dirigeants incompétents, véreux, qui plus est criminel. L’histoire le retiendra. En attendant, à tous les centrafricains, cette célèbre pensée de M. De Jaeghere, *« ce qui nous a été donné ne nous est pas nécessairement acquis, on peut se retrouver errant, là où on jouissait hier des raffinements de la civilisation, on peut perdre sa patrie faute de l’avoir défendu lorsqu’il en était le temps ».*
Plus que jamais, dénoncer et combattre le système de captation, de corruption organisée et légalisée, de bradage du potentiel centrafricain, est un devoir citoyen. Chacun, en ce qui le concerne, doit pouvoir contribuer à mettre un terme au règne de ce cartel. En attendant, avec le SangoCoin, la nationalité et les terres centrafricaines sont à vile prix.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 20 juillet 2022
Bangui (CNC) – Les soldats de forces armées centrafricaines (FACA disposeront d’un nouveau camouflage pour leur tenue de combat à partir de 2023 pour venir remplacer ceux actuellement utilisés depuis plus de quarante ans. Et le choix est porté sur les mêmes couleurs, mêmes motifs, et complètement identique à ceux de l’armée russe.
La société de mercenariat privée russe voulait faire une petite révolution vestimentaire dans les forces armées centrafricaines en 2023. Les soldats disposeront d’un treillis décoré d’un nouveau « bariolage » identique à ceux de l’armée soviétique. Selon la société Wagner, ce nouveau treillis assurera un meilleur camouflage dans tout type d’environnement de combat à nos forces de défense et de sécurité.
Selon le chef d’État – major, des FACA et, avec ce nouveau treillis de l’armée russe, les soldats FACA seront encore plus furtifs qu’auparavant.
Le ministère de la Défense et de la Reconstruction de l’armée précise que les nouveaux camouflages feront partie d’un programme d’appui de forces armées centrafricaines par la Russie. Ceci dit, ça sera offert comme un don de l’armée russe aux FACA.
Et Didatien Kossimatchi
Alors que les FACA se préparent à changer de treillis grâce à la société de mercenariat russe Wagner, Blaise Didatien Kossimatchi, dans un communiqué de presse, avait expressément exigé à l’état-major de l’armée nationale de changer la couleur des tenues de nos FACA pour éviter la confusion avec les forces du mal , c’est-à-dire les groupes armés. Ceci dit, l’homme était au courant du changement de treillis militaires des FACA bien avant de faire son communiqué de presse fantaisiste.
Selon nos informations, des nouveaux équipements militaires lourds continuent d’être achiminer par Wagner en République centrafricaine. Aussi, les nouveaux treillis militaires seront dévoilés au public le premier décembre prochain lors du défilé sur l’avenue des martyrs.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 19 juillet 2022
Bangui (CNC) – Révolue, l’époque où les agents des renseignements, communément appelés « agents secrets ou B2 », se faisaient discrets pour ne pas être reconnus comme tels par le grand public. Désormais, il n’est plus question pour ces derniers de s’être anonymes concernant la nature de leur gagne-pain. Certains, peu scrupuleux, n’hésitent plus à proposer à certains opérateurs économiques du pays, contre une rémunération, leur service. D’autres, plus mauvais dans leur comportement, cherchent par contre à vendre de faux rêves à certains de leurs compatriotes qu’ils vont les faire de ministres de la République. Ainsi, les services de renseignement sont devenus en République centrafricaine un véritable gagne-pain de certains agents peu scrupuleux. C’est dans ce contexte que le tristement célèbre vassal de Wagner en rca propose au chef de l’État Faustin Archange Touadera de convoquer des États généraux des Services de Renseignement dans un bref délai.
C’est dans un communiqué de presse publié mercredi 13 juillet que monsieur Blaise Didatien Kossimatchi, membre du bureau politique du parti au pouvoir, le MCI, et coordonnateur de la prétendue plateforme de la galaxie demandent au Président de la République, chef Suprême des Armées de convoquer des États généraux de tous les Services de Renseignement en Centrafrique. Ensuite, l’homme exige également du Gouvernement de « recruter massivement les civils et de les former pour renforcer et de pallier à l’effectif insuffisant du personnel dans ce domaine de renseignement».
Et ce n’est pas tout ! L’homme exige du Gouvernement la mise en place d’une Coordination nationale de Renseignement(C.N.R) composée des hommes intègres et compétents en la matière pour le recoupement des informations. Pour lui, le gouvernement doit faire recours à l’expertise russe en matière de renseignement.
Par ailleurs, monsieur Blaise Didatien Kossimatchi revient sur le népotisme aggravé dans les forces armées centrafricaines. Il demande au Président de la République, chef Suprême des Armées de revoir dans l’urgence la Nomination des Chefs de Corps et leurs Adjoints déséquilibrée ethniquement pour que Notre Armée soit véritablement Pluriethnique et Républicaine.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 19 juillet 2022
Bangui (CNC) – Depuis plus de trois mois, les proches parents et collaborateurs du Président de la République ont multiplié les appels à la modification de la constitution, ou à l’élaboration d’une nouvelle constitution par voie référendaire. L’opposition vent debout : elle craint que le Président refuse de quitter le pouvoir en 2026 à la fin de son deuxième et dernier quinquennat. C’est la tentation du troisième mandat qui anime le chef de l’État. Pourtant, la constitution du 30 mars 2016, laquelle prête serment deux fois le Président de la République, dans ses articles 151, 152, 153 et 156 ferme toutes les portes à une modification de la constitution, ni même un éventuel changement de la constitution par voie référendaire en temps de guerre.
centrafrique.org/bangui-manifestation-de-soutien-au-projet-de-revision-de-la-constitution-du-30-mars-2016-devant-lassemblee-nationale/manifestations-des-pro-revision-constitutionnelle-devant-assemblee-nationale-a-bangui-le-30-mai-2022/” rel=”attachment wp-att-56908″ data-wpel-link=”internal”>Bangui, Manifestation de soutien au projet de révision de la constitution devant l’Assemblée nationale
Au début, c’était la modification de la constitution, mais à l’arrivée, on nous parle désormais du changement de la constitution. Le régime de Touadera semble avoir des difficultés à soutenir juridiquement ses arguments pour la modification de la constitution, ni pour le changement de la constitution du 30 mars 2016, laquelle ferme toutes les voies menant au changement de la constitution par voie référendaire en temps de guerre, ni même sa révision.
Mais que disent les articles 151, 152, 153 et 156?
L’article 151 de la constitution stipule que « l’initiative de la révision de la constitution appartient concurremment au Président de la République et au parlement statuant à la majorité des deux tiers 2/3) des membres qui composent chaque chambre ».
La Cour déclare que : Considérant que le Parlement comprend deux chambres, l’Assemblée nationale et le Sénat ;
Qu’aux termes de l’article 156 de la Constitution, « en attendant la mise en place du Sénat, l’Assemblée nationale exerce la totalité du pouvoir législatif, et non un pouvoir constituant dérivé ».
« La durée du mandat du président de la République est de cinq ans (5) ans. Le mandat est renouvelable une seule fois ».
« En aucun cas, le Président de la République ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs ou le proroger pour quelque motif que ce soit »
En plus, l’article 153 dispose qu’est expressément exclue de la révision, la forme républicaine de l’État ; le nombre et la durée des mandats présidentiels, les conditions d’éligibilité, les dispositions du présent article 153…
Or, les partisans du Président de la République ont initié un projet de loi déposée devant l’Assemblée nationale pour non seulement sauter le verrou constitutionnel limitant à deux le mandat présidentiel, mais changent également les conditions d’éligibilité afin d’exclure les candidats binationaux.
Pour l’article 152, il est clairement dit que la révision de la constitution n’est pas possible lorsqu’il est porté atteint à l’unité et à l’intégrité du territoire.
Article 152, alinéa 2
Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie en cas de vacances de la Présidence de la République ou lorsqu’il est porté atteinte à l’unité et à l’intégrité du territoire.
Pour maître Crépin, avec l’instabilité que traverse le pays ayant engendrée la division entre chrétien et musulman et la volonté exprimée des groupes armés de diviser le pays, l’unité et l’intégrité du territoire sont touchées.
Crépin Mboli Goumba : « Art 152 de la Constitution centrafricaine stipule qu’aucune procédure de révision ne peut être engagée.. lorsqu’il est porté atteint à l’unité et à l’intégrité du territoire”. Une nouvelle Constitution passe par un référendum. Or pas de référendum en temps de guerre. Le Président a dit “nous sommes en guerre”.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 18 juillet 2022
Bangui (CNC) – Alors que Bangui s’apprête à lancer, le 21 juillet prochain, sa cryptomonnaie Sangocoin au prix unitaire de 0,10 dollar, le FMI, de passage à Bangui, demande l’harmonisation de la loi crypto avec les exigences de l’UMAC. Ceci dit, le FMI souhaite le retrait purement et simplement de la loi cryptomonnaie centrafricaine du moment où les exigences de l’UMAC sont claires et sans appel. Alors, que faire dans ce cas le Président Touadera?
La République centrafricaine a annoncé, vendredi dernier, la mise sur marché ” Sambo” de sa propre cryptomonnaie, le Sangocoin, à partir de cette semaine, plus précisément le jeudi 21 juillet 2022, à un prix unitaire initial de 0,10 dollar, avec un investissement minimum de 500 dollars à payer en cryptomonnaies », notamment en Bitcoin et en éthérée. Bangui espère récolter 21 millions de dollars grâce à la vente de 210 millions de sangos coins dans les prochains mois. Alors que dans la même semaine, du 7 au 15 juillet, une mission du FMI, fonds monétaire international, dirigée par monsieur Oral William, a séjourné à Bangui, capitale de la République centrafricaine (RCA), dans le cadre de la deuxième revue du programme de référence dudit pays, qui a été approuvé en décembre 2021.
Lors de cette mission, les services du FMI et les autorités centrafricaines ont examiné pas à pas les progrès accomplis dans la mise en œuvre du programme de référence, lequel a été prorogé, à la demande du gouvernement centrafricain, jusqu’à fin septembre 2022, afin de donner aux autorités centrafricaines plus de temps pour harmoniser la loi centrafricaine sur les cryptoactifs, autrement di le Sangocoin, avec les engagements régionaux au niveau de la zone CEMAC.
Ceci dit, le retrait pur et simple de la loi sur la cryptomonnaie centrafricaine est exigé diplomatiquement par le FMI.
Pour de nombreux observateurs, cette exigence du FMI vient une nouvelle fois doucher l’espoir des autorités centrafricaines qui espèrent faire du bitcoin une monnaie de référence à paiement numérique, un vecteur du développement de l’économie centrafricaine, mais en réalité, un moyen pour eux de se faire de l’argent en vendant toutes les ressources du pays et la nationalité centrafricaine aussi en toute illégalité.
Il y’a lieu de rappeler que la commission monétaire d’Afrique centrale avait interdit il y a quelques mois toutes transactions liées aux cryptomonnaies en zone CEMAC.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 18 juillet 2022
Bangui (CNC) – Comme dans un film de la mafia sicilienne, le dossier de l’action en référé du parti MLPC contre monsieur Koyambonou et consort a été miraculeusement retiré du rôle de l’audience prévue vendredi 15 juillet 2022. En action au soutien aux dissidents du MLPC, le numéro Un de la justice centrafricaine, ministre Arnaud Djoubaye Abazène, demande aux juges de geler l’affaire jusqu’à son retour de mission. Quelle justice? Voilà que ce fait établit le lien direct de complot entre Touadera et Koyambonou comme nous l’avons dit précédemment dans l’un de nos articles sur CNC. Une enquête exclusive CNC.
Les dissidents du MLPC, de gauche à droite, Étienne MALEKOUDOU, Jean Chantal Édouard KOYAMBONOU et GONIDERE lor de leur point de presse
Origine des faits
Le refus d’exécuter, d’obéir aux décisions et directives émanant de la direction du Parti le MLPC par Chantal Jean Edouard KOYAMBOUNOU et l’engagement du Parti sans en avoir reçu mandat, le président du Bureau politique du MLPC, Martin Ziguelé, par décision n°006/22 du 26 mars 2022, et ce, conformément aux dispositions des articles 78 et 79 du Règlement intérieur dudit parti, a suspendu provisoirement son premier vice-président Monsieur Chantal Jean Edouard KOYAMBOUNOU de toutes activités politiques au sein de ce parti pour des motifs citée ci-haut.
Mais quelques semaines plus tard, le sieur Chantal Jean-Édouard Koyambonou, encore sous sanction, au lieu d’user des voies de recours prescrites dans les Statuts et le Règlement intérieur de son Parti, a préféré illégalement constituer, le 24 avril 2022, une structure rebelle dénommée « Coordination nationale de Courant originel», dans le seul but, selon l’un des dissidents, de jeter du discrédit sur les structures légales et dirigeants officiels, du parti, le Mouvement de Libération du Peuple centrafricain(MLPC), issus du dernier Congrès.
Monsieur Chantal Jean-Édouard Koyambonou et sa clique, réunis au sein du prétendu courant originel, qui n’a d’ailleurs aucune légitimité, selon les dispositions des textes statutaires dudit Parti consultés par la Rédaction dans le cadre de cette enquête, mettent tout en œuvre en utilisant les réseaux sociaux, les médias ainsi que le logo dudit parti pour faire croire à l’existence de deux MLPC.
D’après nos enquêtes, ce groupe va même loin, avec la complicité des forces de l’ordre, pour briser la serrure de la grille principale du siège provisoire du parti pour y tenir des réunions et empêchant ainsi les membres élus légalement de ce parti, à y accéder.
« Qu’il s’agît là, en l’espèce, d’une occupation illégale de son siège ». Affirme le conseil deMartin Ziguélé. Ce qui poussé ce dernier à ester en justice Chantal Jean-Édouard Koyambonou et sa clique.
La plainte contre Koyambonou et sa suite.
Vu les moyens utilisés par cette bande et l’urgence des faits qu’il faut stopper net et vite, le MLPC dirigé par l’honorable Martin Ziguélé, a préféré faire recours en justice afin de régler ce problème.
C’est ainsi qu’une action en référé a été engagée contre Koyambonou et sa bande pour que les juges puissent ordonner, non seulement leur expulsion du siège, mais également et surtout, d’ordonner qu’ils arrêtent de troubler l’ordre public par leurs agissements.
Dans la plainte déposée par le conseil de Martin Ziguélé que CNC a pu consulter, Martin Ziguelé, agissant au nom du Parti, demande également à la justice d’ordonner à monsieur Koyambonou et ses partisans à mettre fin immédiatement à l’utilisation du nom, du logo et de l’emblème du parti MLPC. Ce qui déplaît fortement aux autorités qui les soutiennent dans leur lutte contre Ziguélé.
Qu’est ce qui est arrivé à la plainte ?
Personne ne le sait encore au moment où nous mettons en ligne le résultat de notre enquête. Affaire classée sans suite ou dossier introuvable ? C’est la question que certains avocats se la posent.
Mais avant d’en arriver là, il faut, suggère un membre du MCU, s’impliquer pour reporter et gagner du temps pourquoi pas faire disparaître le dossiers et y mettre du feu s’il le faut.
C’est ainsi que, plusieurs fois reporté depuis mai dernier, pourtant, c’est une action en référé, l’affaire a été enrôlée pour une audience de ce vendredi 15 juillet 2022. Mais à l’heure de l’audience, dans la salle, le dossier MLPC contre Koyambonou et consort a été miraculeusement disparu du lot des dossiers du jour.
Selon nos informations, c’est le ministre d’État ,garde des Sceaux, Arnaud Djoubaye Abazène qui a ordonné aux juges de ne pas juger l’affaire jusqu’à son retour de mission.
« Pour ne pas fragiliser Koyambonou et sa suite dans notre combat », dit Abazène, « le président Touadera me dira à mon retour de mission, comment faire avec ce dossier et je vous le dirais. En attendant, faites l’économie de vos temps et faites moi le gel de ce dossier pour gagner en temps aussi ».
Une ingérence coupable
« Quelle justice ? ». S’alarme un avocat interrogé par CNC, avant d’ajouter que: « c’est une affaire civile. Le parquet tout comme son patron, le ministre de la Justice, ils n’ont rien à voir dedans. C’est une preuve irréfutable et supplémentaire que le pouvoir est derrière Koyambonou et sa famille de MLPC CO »,
Comme nous l’avions précédemment mentionné, le chef de l’État avait promis à Monsieur Koyambonou que si Martin Ziguélé venait à saisir la justice, son directeur de cabinet s’occuperait personnellement de l’affaire afin de barrer la route à Martin Ziguélé.
Pour des nombreux observateurs, ces faits démontre à suffisance que la justice centrafricaine souffre énormément. Elle est actuellement sous pression du pouvoir. Ce qui est étonnant dans cette affaire, même l’avocat de monsieur Koyambonou et sa clique n’était pas informé du retrait de l’affaire du rôle du tribunal du jour.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 18 juillet 2022
Bangui (CNC) – Décidément, Évariste Ngamana, premier vice-président de l’Assemblée nationale s’accroche aux européens alors que politiquement, il est proche de la Fédération de Russie. Le 7 juillet dernier, sa demande d’évacuation sanitaire en France en raison d’un problème dentaire avait été refusée par Paris. Mais l’homme ne compte pas se laisser abattre. Il change de stratégie et opte pour un visa diplomatique familiale du Royaume de Belgique. La demande vient d’être déposée, pas à Bangui, mais à Yaoundé au Cameroun. Ce qui est d’ailleurs non conforme à la procédure du visa Schengen.
Anti-Balaka-devenu-depute-sadonne-aux-activites-illicites-de-vente-des-diamants-en-europe/evariste-ngamana/” rel=”attachment wp-att-50043″ data-wpel-link=”internal”>Évariste Ngamana, premier vice-Président de l’assemblée nationale. Photo Radio Ndékèluka
Vie privée, vie publique: en République centrafricaine, les autorités abolissent la frontière ». C’est un véritable « Népotisme républicain », selon un leader de l’opposition centrafricaine.
Le 3 mai 2022, l’épouse du premier vice-président de l’Assemblée nationale, madame GAMANA Laure Ediath Martin, née MANDAZOU FOLONDOCO, qui est également la nièce du chef de l’État Faustin Archange Touadera, avait été nommée conseiller consulaire et social auprès de la Mission diplomatique de la République centrafricaine auprès du Royaume de Belgique, avec résidence à Bruxelles. Or, la dame, en séjour irrégulier en France, avait été expulsée quelques semaines plutôt du territoire français.
Changement de stratégie de Ngamana
Alors que le 7 juillet, son époux, le député de Carnot Évariste Ngamana, premier vice – Président de l’Assemblée nationale, venait de recevoir la notification de l’ambassade de France à Bangui refusant sa demande de visa d’évacuation sanitaire en France, le lendemain, c’est-à-dire le 8 juillet, le ministère des Affaires Étrangères et des Centrafricains de l’étranger, profitant de la nomination ethnique et familiale de l’épouse de Ngamana Évariste, introduit à nouveau une demande de visa diplomatique du type regroupement familial auprès du consulat du Royaume de Belgique à Yaoundé au Cameroun, tandis que l’ambassade de France à Bangui, qui représente l’espace Schengen en RCA, est purement et simplement écartée
Évariste Ngamana et son épouse pensent avoir la bonne stratégie pour échapper à la France. Mais ils oublient très vite qu’un visa D est un visa Schengen, donc l’avis de chaque État Schengen est nécessaire pour sa délivrance. En plus, pour solliciter un visa, hors de son pays de nationalité, il faut présenter un titre de séjour régulier dans ce pays. Ce qui n’est pas le cas le couple Ngamana et leurs enfants.
Hors mis Madame NGAMANA née MANDAZOU FOLONDOGO Laure Ediath Martin, le ministère des affaires étrangères centrafricain sollicite des visas, à compter du 25 juillet pour :
Monsieur NGAMANA Evariste, époux de madame MANDAZOU FOLONDOGO Laure Ediath Martin, titulaire d’un passeport diplomatique nº D 00007784 délivré à Bangui le 10 juin 2022 ;
Enfant NGAMANA YORO Evangelin Don de Dieu Félix, titulaire d’un passeport diplomatique nº D 00007778 délivré à Bangui le 17 juin 2022 ;
Enfant MAMADOU Maguyanne, titulaire d’un passeport diplomatique nº D 00007809 délivré à Bangui le 15 juin 2022 ;
Enfant NGAMANA GABA Christy Luc de Grâce, titulaire d’un passeport diplomatique nº D 00007770 délivré à Bangui le 15 juin 2022 ;
Enfant BOUZA Fiarelle Laureine Schiffra, titulaire d’un passeport diplomatique nº D 00007826 délivré à Bangui le 17 juin 2022 ;
Enfant Eva Cyrielle YALISSOU, titulaire d’un passeport diplomatique nº D 00007811 délivré à Bangui le 15 juin 2022 ;
Enfant MANDAZOU-DE KETENOU Nazirha Aimelody, titulaire d’un passeport diplomatique nº D 00007859 délivré à Bangui le 20 juin 2022.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 18 juillet 2022
Bangui (CNC) – 24 heures après avoir occupé la ville de Kembé, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de la Basse-Kotto, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), lourdement armés, se sont retirés complètement de la ville à l’annonce de l’arrivée imminente des Casques bleus de la forces d’intervention rapide de la Minusca.
rca-ndele-6-personnes-tuees-dans-un-affrontement-intergroupe-arme/un-soldats-portugais-de-la-minusca-en-patrouille-dans-la-rue-de-ndele-le-12-mai-2020-par-moise-banafio/” rel=”attachment wp-att-38159″ data-wpel-link=”internal”>UN SOLDAT Portugais en patrouille
C’était le samedi 16 juillet 2022 que les éléments des groupes armés : coalition des patriotes pour le changement (CPC), et la milice Anti-Balaka faction Touadera se sont retirés volontairement de la ville de Kembé après avoir appris qu’un mouvement des Casques bleus portugais de la Minusca se dirige vers la ville de Dimbi en venant vers Kembé. Ce qui a permis à la population, après l’arrivée des Casques bleus de regagné respectivement leur domicile. Quant aux autorités administratives, qui ont pris la fuite à l’arrivée des rebelles pour se réfugier au sein de l’Église catholique, s’apprêtent également à regagner leur domicile.
Selon les autorités locales, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) sont toujours dans le parages. Ils rôdent dans le secteur en attendant le départ des Portugais de la Minusca.
La Minusca réagit sur Twitter
Justement, la Minusca, de son côté, a publié un microbillet dans lequel elle a mentionné qu’aucun rebelle n’est à Kembé, Dimbi ou encore à Pombolo.
« Suite à des publications que des groupes armés auraient capturées à Kembé, dans la Basse-Kotto, la MINUSCA y a effectué des patrouilles et a conclu qu’aucun élément armé n’était présent à Dimbi, Kembé ou Pombolo. La situation est calme et la MINUSCA continuera à préserver la stabilité », a indiqué la Minusca dans un microbillet samedi.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 18 juillet 2022
Bangui (CNC) – Réunis à l’invitation du bureau politique du parti MLPC, les Conseillers Politiques Nationaux, Membres du Bureau Politique, Membres des Bureaux Nationaux du MLFC et du MLJC, Présidents des Unions Fédérales et Fédérations de Bangui et de Bimbo, Membres de la Commission de Contrôle et d’Arbitrage, du Conseil des Sages et Cadres du Parti, renouvelle, ce samedi 16 juillet 2022, leur totale confiance à Martin ZIGUELE, Président du Parti ainsi qu’au Bureau Politique dudit mouvement. Par conséquent, ils condamnent fermement la rébellion que mènent Gabriel Jean Edouard Koyambonou et ses complices, suspendus du Parti et qui continuent d’utiliser frauduleusement le logo, le siège et autres biens du Parti.
Ci-dessous, l’extrait de la résolution de la rencontre du 16 juillet 2022
Le président Martin Ziguélé entouré de Loudegué et Olona lors de la réunion avec les différents présidents des organes statuaires du parti MLPC
RESOLUTION DE LA RENCONTRE
DU 16 JUILLET 2022
Nous, Conseillers Politiques Nationaux, Membres du Bureau Politique, Membres des Bureaux Nationaux du MLFC et du MLJC, Présidents des Unions Fédérales et Fédérations de Bangui et de Bimbo, , Membres de la Commission de Contrôle et d’Arbitrage, du Conseil des Sages et Cadres du Parti réunis ce jour, Samedi 16 Juillet 2022 à l’invitation du Bureau Politique ;
Après toutes les informations données par le Bureau Politique et les Responsables de différents Organes du Parti ;
A la suite des analyses, échanges et débats approfondis sur la situation du Parti :
Condamnons fermement la rébellion que mènent Gabriel Jean Edouard Koyambounou et ses complices, suspendus du Parti et qui continuent d’utiliser frauduleusement le logo, le siège et autres biens du Parti ;
Prenons solennellement l’engagement de :
Respecter les textes de base du Parti ;
Affirmer l’égalité des Militants devant les textes régissant le Parti ;
Réitérer notre ferme soutien aux Organes légitimes, issus du IVème Congrès ordinaire ;
Appelons instamment
les Militantes et Militants du Parti, sur toute l’étendue du territoire national et à l’étranger, à ne pas prêter flanc aux manipulations instrumentalisées mais à s’atteler résolument au travail d’animation du Parti dans leur organe respectif, en se concentrant sur l’objectif principal, celui de la reconquête et de l’exercice du pouvoir politique, seul moyen de libération effective du Peuple centrafricain.
Renouvelons notre totale confiance à Martin ZIGUELE, Président du Parti ainsi qu’au Bureau Politique.
Bangui, le 16 Juillet 2022 LES PARTICIPANTS
Les dirigeants des différents organes du parti MLPC lors de leur réunion de soutien à leur président Martin Ziguelé le samedi 16 juillet 2022
Centrafrique.org/rca-pourquoi-la-russie-tant-vantee-noctroie-pas-de-laide-budgetaire-a-notre-pays/ferdinand-mbokoto-madji-president-du-cnca-pdd/” rel=”attachment wp-att-56915″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/05/ferdinand-mbokoto-madji-president-du-cnca-pdd-450×347.jpg” alt=”Ferdinand MBOKOTO-MADJI, Président du CNCA-PDD” width=”450″ height=”347″ />Ferdinand MBOKOTO-MADJI, Président du CNCA-PDD
DÉCLARATION
Depuis son arrivée au pouvoir en mars 2016 par une mafia qui ne dit pas son nom et son maintien en 2021 par l’homme d’affaires de l’ONU Mankeur Ndiaye, les sorciers de la Cour Constitutionnelle et de l’Autorité Nationale des Élections (ANE); le dictateur et sanguinaire Faustin Touadera, chantre de la médiocrité et de la médiocratie est entrain de mener notre pays vers sa destruction totale et irréversible si rien n’est fait pour l’arrêter.
Il est de fait la première cause de la misère persistante, de l’humiliation permanente et accentuée des centrafricains et du sous développement moral devenu une réalité minérale dans notre pays.
Avec Touadera et sa confrérie du Mouvement des Coeurs Unis (MCU), la RépubliqueCentrafricaine a touché le fond du tribalisme et la corruption est endémique à tous les échelons politiques et administratifs.
L’opulence affichée des apparatchiks du MCU devant le calvaire du peuple de Centrafrique fait très mal.
Les stigmates de cette gestion clanique et despotique du pays sont légion. À titre d’exemples nous citerons entre autres :
– La mise à rude épreuve des services sociaux de base à savoir l’eau, l’électricité, l’éducation, la santé, les routes, le panier de la ménagère;
– L’exclusion sociale ;
– Le bradage des ressources minières ;
– La caporalisation de l’administration;
– L’instauration d’un système dictatorial opaque et sanglant;
– La mise en place d’une justice aux ordres et à sens unique;
– Les atrocités totalisant des milliers de victimes;
– Les assassinats ciblés de personnes jugées encombrantes pour le régime;
– La confiscation des libertés fondamentales;
– Le bâillonnement de la presse.
Sans empathie pour la population qu’il a mis à genoux pour mieux l’asservir, le dictateur Touadera ne recule plus devant rien.
Selon l’Agence Ecofin, Touadera et sa bande de charognards ont annoncé le vendredi 15 juillet qu’ils vont commencer à vendre leur crypto monnaie, le sango à partir de jeudi 21 juillet à un prix unitaire initial de 0,10 dollar. Et dans le cadre de ce projet satanique, les investisseurs étrangers pourront acheter la citoyenneté pour 60.000 dollars en crypto monnaie et un terrain de 250 mètres carrés est également proposé à ces derniers qui auront les Sangocoins pendant une décennie.”
Assurément rien ne va plus dans la tête de Touadera. Il est malade et souffre immanquablement du syndrome d’hubris.Car les syndromes de cette pathologie sont visibles sur lui : l’arrogance, la prétention, l’égotisme, la manipulation, le mensonge et le mépris envers le peuple centrafricain.
En outre, il a le sentiment d’être invulnérable et d’avoir la toute puissance.
Mais il se trompe énormément. Il faut qu’il se rappelle de ce qui est arrivé au président Gotabaya de SriLanka ces derniers jours.
Au regard de cette triste réalité, l’on est bien en droit de marteler que notre pays va mal, très mal d’ailleurs.
C’est pour cette raison que le CNCA-PDD appelle à la vigilance tous les bailleurs de fonds et partenaires de la RépubliqueCentrafricaine ( l’Union Européenne, les USA, la France, le Fond Monétaire International, la Banque Mondiale, la Banque Africaine de Développement, la Banque de Développement des États de l’Afrique Centrale, l’Union Africaine, la CEMAC, la Banque des États de l’Afrique Centrale, les Organisations des droits de l’Homme) et leur demande de ne financer aucun projet car les financements seront soit détournés soit utilisés à coup sûr pour entretenir les vampires russes de Wagner, les mercenaires et envahisseurs rwandais et burundais ou les miliciens requins et russes noirs.
Demande à tous les partenaires cités ci-haut de tout mettre en œuvre pour abréger la souffrance des centrafricains en soutenant la volonté du peuple de se défaire des punaises qui ont colonisées le pays.
Dénonce vigoureusement la mainmise du dictateur PaulKagame sur la vie politique de notre pays.
Le CNCA-PDD fait également une mise en garde à l’endroit des aventuriers qui auront la tentation d’investir dans le fameux “Sangocoin” de ne pas prendre ce risque car le jour où ce régime en carton va disparaître, ce qui d’ailleurs ne saurait tarder, ils vont naturellement perdre la nationalité et la terre qu’ils auront acquis;
Demande à la population de s’inscrire désormais dans un cycle ininterrompu de manifestations jusqu’à la satisfaction totale de leurs revendications à savoir le départ des rwandais, des burundais, des Wagner ainsi que la démission et l’arrestation de Touadera et tous ses proches;
Mets en garde les Forces de défense et de sécurité contre tout acte de violence à l’endroit des centrafricains;
Aussi, notre formation politique lance un appel pressant à toutes les structures des partis politiques de l’Opposition démocratique d’enclencher ensemble des actions d’envergure pour dénoncer, sans détours ni contours les dérives dictatoriales du monarque Touadera et de son gouvernement constitué de criminels et de Ministres stagiaires.
Notre engagement et notre détermination sans faille pour la défense de la Patrie ne faibliront jamais !
Vive la Centrafrique,
Que Dieu bénisse notre pays, protège son peuple et le libère du joug des minables qui par hasard dirigent notre Nation.
Fait à Bangui, le 18 juillet 2022
Le Fondateur et Président National du CNCA-PDD
Ferdinand MBOKOTO MADJI
Ampliations :
-Union Européenne
-Etats-Unis d’Amérique
France
-Fond Monétaire International
-Banque Mondiale
-Banque Africaine de Développement
-Banque de Développement des États de l’Afrique Centrale
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 18 juillet 2022
Bangui (CNC) – Après le Cameroun, le Canada et les Etats unis, une plainte aurait été déposée contre le promoteur de Global Investment Trading aujourd’hui introuvable.
Emile Parfait Simb s’est-il envolé avec les sommes investies par les souscripteurs sur sa plateforme de trading en cryptomonnaie Liyeplimal ?
Arrêté le 26 mai dernier à Douala puis transféré et mis en garde à vue à Yaoundé, le promoteur de Global Investment Trading SA n’est plus joignable depuis qu’il a été libéré sous caution par le parquet du Tribunal de première instance de Yaoundé, centre administratif. Selon Jeune Afrique, l’homme d’affaires controversé aurait rejoint la République Centrafricaine une semaine après sa libération, grâce à un passeport diplomatique, tandis que sa famille s’envolait pour Dakar. Mais avant, il aurait « vidé ses comptes bancaires et, ainsi, organisé son insolvabilité » peut-on lire dans un article publié par le journal panafricain.
Présenté comme l’homme de main du président centrafricain dans le projet de mise en œuvre d’une cryptomonnaie en RCA, le camerounais a bénéficié du soutien de Bangui pour obtenir un visa pour la Russie au prétexte qu’il prenait part à un forum économique à Saint-Pétersbourg. Depuis lors, difficile d’avoir de ses nouvelles. Joint par EcoMatin, le concerné n’a pas daigné répondre. Au quartier Bonapriso à Douala, les locaux de Global Investment Trading sont ouverts de même que la chaîne de télévision dont il est le promoteur. Impossible cependant d’y arracher la moindre réaction.
Plaintes en cascades
Après le Cameroun, deux plaintes auraient été déposées les 23 juin et 5 juillet dernier respectivement au tribunal fédéral du New Jersey aux États-Unis et au parquet de Paris, par un collectif de 106 souscripteurs de quinze nationalités différentes contre Émile Parfait Simb, révèle Jeune Afrique. Plusieurs proches de l’homme d’affaires ainsi qu’une centaine de personnes qui ont joué les intermédiaires ou bien incité les épargnants à investir sur ce produit financier sont également soupçonnés « d’enrichissement sans cause », « incitation frauduleuse », « fausse déclaration frauduleuse », « fausse déclaration négligente » et « escroquerie et complot ». Le journal cite entres autres un haut cadre de la Beac, de la SNH, des activistes comme la suisso-camerounaise Nathalie Yamb ou encore l’homme politique camerounais Cabral Libii. Le collectif de plaignants estime leur préjudice à 5,2 milliards de F CFA.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 15 juillet 2022
Bangui (CNC) – La ville de Kembé, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de Basse-Kotto, située à 618 kilomètres à l’est de Bangui, sur la route nationale n°2, est à nouveau secouée suite à La présence massive des éléments rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).
Les combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). CopyrightCNC
Selon des informations recueillies, c’était ce vendredi vers 2 heures du matin que les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) ont fait leur incursion dans la ville de Kembé, créant la panique au sein de la population.
Au même moment, à Dimbi, la ville s’est vidée complètement de ses habitants. Même sur l’axe Satéma, c’est la panique générale.
Pour l’heure, la ville de Kembé est occupée par les rebelles. Les soldats FACA ne sont pas présents. Ils sont signalés à 15 kilomètres d’Alindao et s’apprêtent à être déployés par voie aérienne.
L’ONG ACTED s’apprête également à évacuer son personnel de Kembé à Bangui.
Selon la population locale, les rebelles leur auraient dit qu’ils seraient en transit pour la ville de Dimbi.
Il y’a lieu de rappeler que le dimanche 3 juillet dernier, aux environs de 5 heures du matin, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), lourdement armés, ont attaqué la position des soldats de forces armées centrafricaines (FACA) dans la ville de Dimbi, située à 90 kilomètres de Bambari. Avec le soutien des Casques bleus de la Minusca et l’appui des mercenaires de Wagner, l’attaque a pu être repoussée.
Centrafrique.org/rca-prestation-de-serment-du-president-faustin-archange-touadera-a-lassemblee-nationale-a-bangui/prestation-de-serment-de-touadera-le-30-mars-2021/” rel=”attachment wp-att-45595″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/03/prestation-de-serment-de-touadera-le-30-mars-2021-450×300.jpg” alt=”Prestation de serment du Président Faustin Archange Touadera, le 30 mars 2021 dans l’hémicycle de l’assemblée nationale à Bangui. Photo Présidence” width=”450″ height=”300″ />Prestation de serment du Président Faustin Archange Touadera, le 30 mars 2021 dans l’hémicycle de l’assemblée nationale à Bangui. Photo Présidence
Le G-16 communique
Stop ingérence du Rwanda
Stop massacre des libertés publiques en Centrafrique
Stop changement de la Constitution sur fond de manipulation de l’opinion
PROPOS LIMINAIRES DE LA CONFÉRENCE DE PRESSE
ALERTE DU G-16 SUR LE PROJET EN COURS DE CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION ET LES VÉLLÉITÉ D’INGÉRENCE POLITIQUE DU RWANDA EN République centrafricaine
Centrafricaines, Centrafricains Chers professionnel(les) des médias
C’est avec une détermination toujours aussi ferme que le G-16 revient aujourd’hui vers vous afin de faire le point sur la très préoccupante évolution de la situation politique en Centrafrique.
En effet, il y a précisément un mois, nous vous avons invité, dans cette même salle, afin de prendre part à la conférence marquant la création de notre plateforme. Cette première sortie médiatique était surtout marquée par des analyses juridiques et sociopolitiques pertinentes de la situation de notre pays. Des analyses qui, vous le savez, ont créé le déclic de la mobilisation des forces vives de la Nation face au projet mortifère et crisogène de modification de la Constitution.
Qu’il nous soit permis de dire ici que la nécessaire sortie du G-16 a aussi favorisé un réel débat citoyen au sujet du projet de modification de la Constitution, allant de l’analyse soutenue des praticiens du droit de notre pays aux grandes voix du monde académique. C’est pour nous l’occasion de féliciter entre autres compatriotes le Pr Jean-François AKANDJI- KOMBE, Dr Dominique Désiré ERENON, Me Arlette SOMBO-DIBELE, le Magistrat Joseph BINDOUMI, dont l’activisme médiatique ont permis de faire changer de fusil d’épaule aux mauvais génies de l’anticonstitutionnelle démarche de tripatouillage de la Constitution.
Vous l’aurez sans doute compris, aujourd’hui, de son projet initial de « modification de la Constitution », le régime est passé à celui de « changement de la Constitution », ce qui en dit long de la force des arguments magistraux de nos Constitutionnalistes, qui ont démontré que
l’actuelle Constitution contient des dispositions indémontables, notamment celles qui touchent au nombre et à la durée des mandats présidentiels.
Il n’y a pas à s’en cacher. Ceci est déjà une franche victoire pour tous les Démocrates. Le changement de langage des porteurs éhontés de cette initiative antinationale, anticonstitutionnelle et antidémocratique, témoigne par ailleurs de leur inconsistance politique et juridique.
Bref, point n’est besoin d’épiloguer, nous vous avons invité à nouveau afin d’évoquer avec vous ce qui reste à faire pour imposer définitivement l’échec au projet de modification ou de changement de la Constitution de notre pays. Et notre analyse, pour cette conférence de presse, se ramènera à trois points essentiels :
Le massacre des libertés publiques en Centrafrique ne peut plus durer
Vous aurez sans doute compris que, ces derniers jours, des Citoyens centrafricains, vu leur avenir qui est en train d’être confisqué par le suicidaire projet de restauration du pouvoir à vie, avaient décidé de sortir pour manifester leur ras-le-bol. Ce que leur autorisent les lois de la République. Sauf, comme à ses habitudes, le régime de Bangui en mal de légitimité, a non seulement refusé d’autoriser la marche pacifique, mais tolère pour ne pas dire autorise ses associations satellitaires à menacer de sévices corporels et de mort des citoyens qui ne demandent rien d’autre que le respect de la Constitution.
Mais il y a bien pire.. .Au-delà de ces relents de plus en plus dictatoriaux, le pouvoir, malgré l’interdiction du ministère de l’intérieur (jeu politique ?), est resté muet et a donc de fait encouragé la marche du Front Républicain, spécialisé dans les discours de haine et les appels aux meurtres des voix dissonantes dans le pays.
Disons-le simplement et sans détour : Nous ne sommes plus en démocratie. De plus en plus, le caractère dictatorial et oppresseur du régime actuel ne fait que s’accentuer. Un véritable outrage, une véritable insulte à la mémoire des héros de notre démocratie et de la liberté de nos Peuples (Feux Barthélémy Boganda, Jean-Paul Ngoupandé, Pr Alphonse Blagué, Pr Abel Goumba, Me Henri Pouzère, Me Zarambaud Assingambi, et nous en passons…).
Ceci étant dit, le G-16 continue et continuera à dénoncer avec force la dérive autocratique du pouvoir actuel, et à appeler la Communauté internationale à prendre la mesure des violations graves et systématiques des libertés publiques en Centrafrique. Le G-16 lance aussi un vibrant appel à la population : ensemble, restons éveillés, prêts à défendre nos droits et libertés face à l’inacceptable retour du monstre de la dictature dans notre pays. Nous avons été capables de vaincre ce monstre hier. Nous le pouvons encore aujourd’hui, avec l’aide de l’esprit de nos martyrs pour la cause de la démocratie en RCA.
La classe politique centrafricaine doit sortir de sa torpeur et s’engager clairement et sans équivoque dans la bataille
Durant ce temps d’observation, il nous a été aussi donné de constater le manque à l’appel de la classe politique centrafricaine. Tout donne à penser que la terreur imposée par le régime en place a eu raison des partis et leaders politiques de notre pays. En effet, non seulement ils peinent à s’unir pour mener le combat crucial contre les velléités de réinstauration du pouvoir à vie en Centrafrique, mais, même individuellement, on entend guère leurs voix. Est-ce par manque de stratégies ?
Quoiqu’il en soit, le G-16 appelle les leaders politiques aussi bien de l’opposition que de la majorité (lesquels sont contre le projet de changement de la Constitution en cours) à se ressaisir, à sortir de leur torpeur, et ceci par des actions concrètes, à l’Assemblée nationale comme dans les quartiers, pour qu’enfin, nous puissions faire front sur le terrain contre les velléités de confiscation du pouvoir du Peuple.
L’exemple des pays frères de la Guinée Conacry, du Sénégal, de la RD Congo ou du Burkina Faso avec le balai citoyen, le FNDC, le Filimbi ou encore Touche pas à ma Constitution doit plus que jamais nous servir dans cette lutte sans merci pour notre survie et celle de notre Nation.
Les velléités d’ingérence politique du Rwanda en Centrafrique ne passeront pas
Il nous a été rapporté, de sources sures et dignes de confiance, la forte implication du leader Rwandais dans les manœuvres actuelles. Il est en effet question que celui-ci finance l’inique référendum constitutionnel que
prépare le pouvoir actuel, dont le but n’est autre que de maintenir Touadéra au pouvoir.
Le G-16 met en garde le Président Kagamé contre toute action qui, non seulement constitue une ingérence dans les affaires intérieures de notre pays, mais qui se présente aussi objectivement comme une action contre le Peuple centrafricain. Il rappelle qu’en vertu de l’article 28 de notre Constitution, toute personne ou tout Etat qui prend part à un changement anticonstitutionnel de gouvernement dans notre pays aura déclaré la guerre au Peuple centrafricain.
Le G-16 appelle par conséquent le Peuple frère du Rwanda à s’unir à son action pour que pareil forfait ne soit pas commis en son nom.
Fort de tout ce qui précède le G-16 dénonce avec vigueur toute manœuvre visant le bradage de la souveraineté nationale et lance un appel fort et pressant à l’endroit de l’ensemble des forces vives de la Nation (opposition démocratique, société civile, défenseurs des droits de l’Homme, compatriotes de la diaspora) en vue d’un front uni pour faire échec au projet en cours de changement de notre Constitution et d’installation du pouvoir à vie de M. Touadéra.
Dès les prochains jours, nous mènerons des consultations officielles des différents acteurs en vue de dégager une démarche consensuelle de riposte pacifique et républicaine. A la population de rester éveillée et de se tenir prête pour répondre au mot d’ordre de la mobilisation générale qui sera bientôt lancée.
Tous pour une alternative crédible et démocratique au bénéfice du Peuple souverain !!!
Nous vous remercions !!!
Le Coordonnateur national Le Coordonnateur international
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 15 juillet 2022
Bangui (CNC) – Président du parti du rassemblement démocratique centrafricain, Désiré Bilal Nzanga Kolingba est décédé à l’âge de 64 ans en avril 2021 à Kinshasa, en République démocratique du Congo. Depuis sa mort, le parti, fondé il y a plus de 30 ans par son défunt Papa André Kolingba, ancien Président de la République, traverse un moment difficile de son histoire. Il est plombé depuis plus d’un an par une guerre de succession, poussant un autre fils de l’ancien Président André Kolingba à vouloir prendre le règne de cette formation politique afin d’y mettre de l’ordre et restaurer le climat de confiance entre ce puissant parti politique et le peuple centrafricain.
Ernest Kolingba, fils de l’ancien Président André Kolingba, frère cadet de Désiré Kolingba, constate malheureusement depuis quelques mois la guerre de succession qui mine son parti, fondé par son papa, le rassemblement démocratique centrafricain (RDC).
Comme son grand frère Désiré Nzanga Bilal Kolingba, Ernest Kolingba promet de reprendre le flambeau de son père et y remettre de l’ordre, redynamiser les structures du parti sur l’ensemble du territoire national afin de restaurer la confiance entre cette formation politique avec le peuple centrafricain.
« Nous souhaitons réunir les acteurs majeurs du parti (RDC) afin qu’une solution soit trouvée aux problèmes qui l’étrangeté», précise à CNC monsieur Ernest Kolingba.
Monsieur Ernest Kolingba a également promis de recréer un débat politique dans son propre pays de la République centrafricaine, où le climat politique est délétère
« Nous voulons constituer un parti politique capable d’apporter une nouvelle vision pour que le débat quitte la violence et devienne essentiellement politique », clame Ernest Kolingba.
Rappelons que les stratus et règlement intérieur du parti du rassemblement démocratique centrafricain prévoient la succession du Président, en cas du décès, dans un délai de trois mois. Mais pour l’heure, ce n’est pas le cas.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 15 juillet 2022
Bangui (CNC) – Tout le monde le sait. C’est une bataille difficile voir mortelle que l’ex-tristement célèbre communiquant du pouvoir de Bangui, le burkinabé Harouna Douamba s’engage depuis plus d’un mois contre Sani Yalo et son organisation criminelle. Il est presque impossible de démanteler pour l’heure la main mise du cartel de Sani Yalo sur le régime du Président Faustin Archange Touadera. Or, avec la bataille que mène Harouna Douamba, les choses commencent à bouger petit à petit, poussant Sani Yalo à proférer de menace de mort à son encontre.
centrafrique.org/en-centrafrique-fausses-informations-et-discours-de-haine-proliferent-a-lapproche-des-elections/5df8b30d-a817-409f-9ebd-43402bae55ae/” rel=”attachment wp-att-36585″ data-wpel-link=”internal”>Le sulfureux Arouna Douamba alias l’homme caméléon. D’ironie burkinabé, il a grandi en Côte d’Ivoire avant d’atterrir en Centrafrique.
C’était sur les réseaux sociaux que le parrain des parrains Sani Yalo s’est exprimé ouvertement sur le combat que mène Harouna Douamba pour démanteler sa bande des gangsters dans le pays.
Ce mercredi 13 juillet, suite à un poste publié sur la plateforme de réseau social Facebook par un compte avatar au nom de « Sultan de Koundé, monsieur Sani Yalo, déboussolé, réagit :
Sultan de Koundé : « À mon grand frère Sani Yalo. Ce n’est pas un Burkinabé qui va te déstabiliser. Je suis et serai à tes côtés jusqu’à la dernière souffle. Si Dieu le veut ».
Réponse de monsieur Sani Yalo :
Sani Yalo : « Merci mon frère, je suis serein c’est un petite vermine en érection. Juste une poudre de sel et c’est réglé ».
Avec cette réponse, l’intention criminelle de Sani Yalo est claire. Comme tout le monde le dit à Bangui, Sani Yalo est capable de commander à distance l’assassinat de monsieur Harouna Douamba.
« Si n’est pas par voie mystique, ça sera probablement par un tueur en gage », explique un commerçant au marché central de Bangui.
Ce qui est sur, dénoncer Sani Yalo c’est prendre de risque pour sa vie. Même le chef de l’État et son entourage ont très peur de lui. Personne ne peut lever son petit doigt devant ce parrain criminel. Il dicte sa loi, manipule les ministres, la justice, et même le chef de l’État.
« Imaginez-vous, l’homme, à lui seul, confisque deux immeubles de la société Laïco pour mettre en location, et personne dans le pays peut le contester », s’alarme un commissaire de police.
D’après monsieur Harouna Douamba, Sani Yalo est le point faible du régime de Touadera.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 15 juillet 2022
Bangui (CNC) – Les forces armées centrafricaines ne sont pas des ennemis de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), mais plutôt les autorités du pays et leurs mercenaires de Wagner, selon monsieur Mamadou Koura, porte-parole du CPC. Pour ce dernier, les autorités utilisent les soldats FACA comme leur bouclier pendant que leurs complices russes de Wagner profitent pour piller nos ressources minières.
Mamadou Koura Abdoul, nouveau porte-parole de la CPC
C’est dans un communiqué de presse en date du 13 juillet que le porte-parole de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), monsieur Mamadou Koura s’indigne de comportements des autorités de Bangui et de leurs alliés de Wagner sur la situation qui ternit l’image des Forces armées centrafricaines sur l’ensemble du territoire national.
D’abord la coalition se dit étonnée et choquée d’apprendre la nouvelle de l’assassinat le 1er juillet dernier des sept soldats FACA par les miliciens armés du pouvoir, les requins.
« Où sommes-nous ? Notre pays n’a-t-il pas la justice si ses FACA sont reprochés pour quelque chose ? Sommes-nous en Russie ou en Centrafrique ? », s’interroge la CPC dans son communiqué de presse.
« Chers compatriotes et frère d’armes, votre mission est de protégé par la population, mais comment et avec quels moyens allez-vous protéger la population pendant que vos frères d’armes sont torturés, exécutés, vos filles et femmes violées, humilier par le régime et ses complices », explique la CPC, tout en ajoutant que « Les moyens de l’État sont mis à la disposition des Mercenaires russes, la caisse de l’État est vide à cause de ses complices qui réclament leurs dus chaque mois, alors que vous les FACA, vous êtes mal équipés, nourris et soignés ».
Profitant de l’occasion, le porte-parole tient à rappeler aux soldats de l’armée nationale qu’ils sont des fils de ce pays et non les mercenaires de Wagner.
« La Coalition des patriotes pour le changement (CPC) et les FACA sont les enfants de ce pays et tant que le régime en place et ses acolytes ne sont pas partis, nos filles et nos femmes continueront d’être violées, le peuple continuera d’être massacré et nos sous-sol pillé ».
Pour la CPC, le départ de certains soldats FACA en Ukraine pour défendre la cause de la Russie est une mauvaise décision :
« Les mercenaires russes ont envoyé les FACA en Ukraine pour défendre leurs intérêts, mais qui défendra et protégera notre population ?
Le régime en place n’arrive pas à lever un seul doigt pour dénoncer les actes commis à l’intérieur du pays par les mercenaires russes pendant qu’il ne passe pas un jour qu’un centrafricain soit tué par les mercenaires russes.
La coalition des patriotes pour le changement (CPC) informe et fait appel en cas d’attaque que toutes les forces armées Centrafricaines peuvent se joindre à elle ou abandonne leur position tout en laissant leurs armes sur place ».