Bangui, 24 mars. 23 (CNC) — Le décès de l’ancien ministre d’État Cyriaque Gonda continue de susciter des réactions de différentes personnalités politiques et publiques. Parmi elles, le politologue Fari Taheruka Shabazz, qui a exprimé son point de vue sur la vie et la mort de l’homme politique dans un message poignant.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 24 mars 2023
Réaction de Fari Taheruka Shabazz à l’annonce du décès de Cyriaque Gonda
Dans sa réaction, Fari Taheruka Shabazz commence par souligner que la fin d’un individu reste gravée dans la mémoire collective, bien que sa naissance ne soit pas toujours mémorable. Il continue en décrivant la fin de Cyriaque Gonda comme “pathétique” et laissant une marque indélébile de l’opportunisme politique et de la trahison.
Fari Taheruka Shabazz suggère également que le défunt n’a finalement pas bénéficié grand-chose de cette trahison, sauf peut-être la satisfaction d’avoir achevé la construction de sa maison. Il souligne l’hypocrisie du président Faustin Archange Touadéra qui, selon lui, viendra probablement “se pencher sur le cadavre du grand frère Cyriaque” par pur cynisme.
Enfin, Fari Taheruka Shabazz conclut son message en souhaitant un repos éternel à Cyriaque Gonda et en le saluant avec respect en tant que son “cher aîné”.
Les propos du politologue Fari Taheruka Shabazz reflètent une certaine réprobation envers la conduite politique de Cyriaque Gonda, tout en soulignant la fragilité et l’éphémérité de la vie humaine. Sa réaction est empreinte d’émotion et témoigne de son profond respect pour l’homme politique décédé, malgré ses désaccords avec lui.
Bangui, 24 mars. 23 (CNC) — Quatre jours après la disparition de Nana Hamza , ses proches lancent un cri du cœur afin de savoir ce qui est arrivé à ce jeune camerounais vivant en RCA depuis son jeune âge dont on est sans nouvelle depuis le lundi 20 mars 2023.
Centrafrique.org/monsieur-nana-hamza/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/03/Monsieur-Nana-Hamza-450×418.jpg” alt=”Monsieur Nana Hamza” width=”450″ height=”418″ />Monsieur Nana Hamza
Rédigé par D. Y. Ibrahim
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 24 mars 2023
La famille du disparu Nana Hamza lance un appel à témoin
«Ça va faire cinq jours que mon frère a disparu. Nous imaginons bien qu’il peut être décédé ou enlevé, mais sa famille sentait le besoin d’essayer de trouver un indice. On ne peut pas passer à autre chose, parce qu’on ne sait pas ce qui lui est arrivé», confie son frère, Élie Nana.
«Des gens ont peut-être une information ou un détail qu’ils pensent anodin, mais qui pourraient suffire à éclaircir le mystère de sa disparition», ajoute-t-il.
Où est parti monsieur Nana Hamza ?
En effet, selon ses proches interrogés par la rédaction du CNC, monsieur Nana Hamza est un jeune camerounais vivant en RCA depuis son jeune âge. Il tenait sa propre boutique dans la commune de Sagaini, située à une cinquantaine de kilomètres de « Abba », chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la RCA.
Monsieur Nana Hamza, selon ses parents, passe la plupart de son temps dans de différents chantiers de la zone pour vendre ses produits aux artisans.
« C’est un homme très calme et sympathique », estime son frère cadet.
Mais le lundi 20 mars dernier, monsieur ana Hamza ne revient plus à la maison, et ne fait aucun signe de vie à sa famille. D’après leur témoignage, monsieur Nana Hamza aurait disparu entre SAGANI, en allant vers la ville frontalière de Béloko en passant par la ville de Bondiba. C’est dans ce triangle dangereux que monsieur Nana Hamza s’est porté disparu.
Pour la famille, son appel à témoin pourrait leur permettre, s’il y a lieu, d’avoir des indices sur sa disparition.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Le préavis de grève des employés de la mairie de Berberati est une manifestation claire du mécontentement des travailleurs face à la situation précaire dans laquelle ils se trouvent. En effet, la non-rémunération de leurs arriérés de salaire depuis plusieurs mois est un véritable problème pour ces travailleurs qui se sentent lésés et abandonnés.
Centrafrique.org/maire-de-berberati-en-Centrafrique/” data-wpel-link=”internal”>La Mairie de Berberati, chef-lieu de la préfecture de la Mambéré-Kadéi, à l’ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC
Rédigé par Bertrand Siri
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 24 mars 2023
À Berberati, les employés de la mairie menacent d’entrer en grève
Le personnel de la mairie de Berberati, chef-lieu de la préfecture de la Mambéré Kadéi, située à l’ouest de la République centrafricaine, a déposé, depuis le 17 mars 2023, un préavis de grève de trois jours pour réclamer le versement de 14 mois d’arriérés de salaire. Cette situation risque de fragiliser le fonctionnement de la mairie, déjà confrontée à des défis de relèvement. Le sous-préfet, de son côté, appelle aux pourparlers.
Certains agents de la mairie réclament 10 mois d’arriérés de salaire, tandis que d’autres en réclament 14. La médiation menée par le Directeur Régional du Travail n’a pas abouti, ce qui a conduit le personnel à déposer un préavis de grève de trois jours.
Le personnel reproche à la mairie une mauvaise gestion à l’origine de cette situation, mais la maire de Berberati, Thérèse SEKPE KAMACH GONIOLO, rejette cet avis et considère que ce préavis de grève est une manœuvre orchestrée par ses détracteurs pour remettre en cause sa gestion.
« Vous savez, pour l’instant, il y’a des problèmes financiers dans plusieurs communes de la Mambéré Kadéi. Le droit de grève est accordé au personnel. Mais une procédure doit être observée. Le personnel n’a pas fait une concertation. Je les ai pas reçu. On n’a pas eu à faire le contour de certains problèmes. Ils ont l’intention de déposer un préavis de grève, mais leur démarche n’est pas régulière. Pour moi, cette grève là est irrégulière », déplore madame Thérèse SEKPE KAMACH GONIOLO, maire de Berberati.
Même son de cloche du côté de la direction régionale du travail
Le directeur du Travail de la région N°2, Hyacinthe BESSO, de son côté, souligne que la grève est un droit, mais appelle à respecter les règles en la matière et exhorte les parties en conflit à privilégier le dialogue.
La grève annoncée par le personnel de la mairie de Berberati est une illustration des difficultés auxquelles la mairie est confrontée. Il est important que les parties en conflit s’engagent dans un dialogue constructif pour trouver des solutions durables et assurer le bon fonctionnement de la mairie.
Le sous-préfet de Berberati, de son côté, a invité en urgence tous les grévistes à un dialogue avec leur administration,. Il invite le personnel de la mairie à sursoir avec leur projet de grève en attendant de voir l’issue de pourparlers.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Cela a fait trois (03) ans que la Banque Africaine de Développement a décidé de réhabiliter notre unique Aéroport International Bangui M’poko à travers le Projet d’Amélioration et de la Modernisation de l’Aéroport Bangui Mpoko (PAMAB). Malheureusement, le rêve s’est transformé à un cauchemar, car la Banque Africaine de Développement (BAD) a décidé de manière unilatérale de ne plus injecter de l’argent dans ce fameux projet, et pour le moment le personnel du PAMAD tire le diable par la queue puisqu’il totalise plus de sept (07) d’arriérer de salaire.
La piste d’atterrissage de l’aéroport Bangui M’Poko inondée par l’eau
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 22 mars 2023
A quoi ça servit le Projet PAMAB
Le projet stagne, rien ne bouge et l’Aéroport International Bangui Mpoko est devenu obsolète et si nos autorités ne prennent pas consciences de l’enjeu, l’unique Aéroport International Bangui Mpoko sera fermé par l’Organisation Internationale de l’Aviation Civile (OACI), parce que celui-ci ne répond plus aux Normes et Pratiques Recommandées et précisément celles qui sont définies dans l’Annexe 14 à la Convention de Chicago du 07 décembre 1944.
Selon l’analyse des Experts, pour qu’un aéroport puisse répondre aux normes fixées par l’OACI, le taux de conformité est fixé à 70%. En ce qui concerne, l’Aéroport International Bangui Mpoko, les derniers audits de Sécurité en 2007 et celui de la Sûreté en 2011, ces derniers ont révélé plusieurs dysfonctionnements dans ces domaines précités, et tenez-vous bien, cela n’est pas un conte de fées, car le taux de conformité de l’Aéroport International Bangui Mpoko est de 7%. Cela veut dire tout simplement que dans un proche avenir, notre aéroport pourra être fermé, parce que nous n’approchons même pas la moitié du minimum des taux fixés par l’OACI.
A qui la faute ?
Aux Autorités de la République Centrafricaine ou aux Directeurs Généraux de l’ANAC Centrafrique ou de la SODIAC à qui le Gouvernement Centrafricain les a fait l’entière confiance en la matière.
Le Gouvernement du Premier Ministre MOLOUA doit opérer une révolution copernicienne sur ses deux structures susvisées qui sont sous tutelle du Ministère des Transports et de l’Aviation Civile. Nous avons comme impression qu’on veut détourner ces deux structures de leurs vocations premières à savoir la réhabilitation et la modernisation de l’aéroport Bangui Mpoko.
Les différentes personnalités qui se sont succédées à la tête du Ministère des Transports et de l’Aviation Civile sont, en Principe, Responsables de l’échec du projet PAMAB, parce que ces derniers ont eu placé à la tête de ces deux structures leurs copains ou amis, qui, au lieu de faire de leurs compétences, ont plutôt choisi de satisfaire les besoins de leurs Bienfaiteurs (les différents Ministres de Tutelle).
Nous comprenons pourquoi qu’à chaque remaniement ministériel, les candidats se bousculent pour occuper le portefeuille du Département des Transports et de l’Aviation Civile, dont l’unique objectif est d’amasse facilement de l’argent et c’est un impératif pour le Président de la République, Chef de l’Etat, de mettre terme à cette pratique cupide qui n’honore pas notre pays.
Comme preuve, au moment où nous mettons sur presse cet article, nous venons d’apprendre que le Ministre Herbert Gotran DJONO AHABA a conduit une importante délégation composée du Directeur Général de la Société de Développement des Infrastructures Aéroportuaires (SOADIAC), de l’Agent Comptable, du Contrôleur Financier et de la Chargée des Matériels à Genève (Suisse) pour auditer le compte de la SODIAC domicilié à l’Association Internationale des Transporteurs Aériens (IATA). En cette période de récession économique où la caisse du trésor public est pratiquement vide ; on se pose de question sur l’utilité d’une telle mission, et quelle est sa valeur ajoutée en termes de viabilité pour le projet PAMAB ?
Le cas de l’ANAC
Revenons sur le cas de l’Autorité Nationale de l’Aviation Civile de la République Centrafrique (ANAC-Centrafrique) qui nous préoccupe ; c’est depuis 2016 que l’Etat a accordé des subventions financières à cette structure, et pourtant celle-ci génère de l’argent par exemple dans le cadre de la délivrance des licences aux exploitants des compagnies aériennes, des pilotes, des Titres de Circulations Aéroportuaires (TCA)…, malheureusement nos Autorités ne préoccupent pas sur l’usage exacte de ces différentes recettes aéronautiques.
A ce sujet, il est très important, en ce moment crucial, de commettre un Cabinet d’Audit de renommée International pour faire la lumière sur cette gestion opaque.
Dans le subconscient du personnel, l’ANAC-Centrafrique est une Entreprise Militaire et Familiale appartenant à son Directeur Général, le Vieux Colonel Retraité François Edly FOLLOT MAMADOU, à qui on évite de lui parler de la transparence dans la gestion de son entité, sinon il est capable de vous enterrer professionnellement. Ce Vieux Colonel Retraité n’a aucun respect pour les Membres de Cabinet Ministériel, et se comporte comme s’il était dans la cour du Roi Pétaud. Et oui ! « Tout le monde est dans sa poche ».
Quant au Directeur de la Sureté et de la Facilitation, le Sieur Edmond KOMBO, qui a adopté les mêmes attitudes comme son paria, n’aime pas travailler en équipe. Il se contente des frais de TCA, d’organiser des ateliers de complaisance…
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Depuis vingt quatre heures, Bangui est sous haute tension suite à la nouvelle de l’assassinat de neuf citoyens chinois survenu sur le site minier de Chimbolo à Bambari, en plein centre de la République centrafricaine. Si une enquête a été annoncée par les autorités judiciaires, il n’en demeure pas moins que selon plusieurs indices, Wagner serait le principal commanditaire de ces assassinats ciblés. Explications.
Centrafrique.org/wagner-des-mercenaires-russes-impitoyables/les-mercenaires-de-wagner-a-bambari-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-57725″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/07/les-mercenaires-de-wagner-a-bambari-par-cnc-450×347.jpg” alt=”Les mercenaires de Wagner à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine” width=”450″ height=”347″ />Les mercenaires de Wagner à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine. CopyrightCNC
Rédigé par un centrafricain
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 22 mars 2023
Dans les secrets de l’assassinat de neuf chinois à Chimbolo
L’évènement a eu lieu le 19 Mars, aux environs de 5 heures du matin, quand des “hommes armés” ont attaqué le site minier de Chimbolo, situé à 25 Kilomètres de Bambari. Là, travaillent depuis cinq jours, les exploitants chinois du groupe minier “Gold Coast Group”. Des détonnations d’armes ont été entendues très tôt le matin avant que la population et les autorités locales viennent constater les dégâts : neuf exploitants chinois froidement abattus et deux autres corps qui jonchaient encore sur le sol, se battant contre la mort.
Bambari, autrefois occupée par l’UPC, est sous contrôle des Wagner
La ville de Bambari fut jadis sous le contrôle des éléments de l’Union pour la Paix en Centrafrique (UPC) avant d’être libérée par les mercenaires du groupe Wagner, qui y voient un très grand intérêt pour l’exploitation des ressources minières qui pullulent dans la région. Quoique le centre du pays connaisse ces derniers temps, des attaques sporadiques des rebelles de la CPC, à laquelle appartient l’UPC, il n’en demeure pas moins que les Forces Armées centrafricaines (FACA) et leurs supplétifs russes règnent en maîtres dans ces zones minières retirées aux rebelles il y a bientôt quatre ans.
La ville de Bambari avait connu, il y a un temps, la création d’un certain nombre de supplétifs pour les mercenaires du groupe Wagner. Ceux-ci sont appelés “russes noirs” et sont reconnus comme des bras armés du ministre de l’élevage Hassan Bouba, lui-même ex numéro deux de l’UPC, et connu pour être un pion du groupe Wagner en Centrafrique.
Wagner et sa stratégie de prédation
Or, la stratégie de Wagner en RCA, en plus de mettre à sac l’économie nationale, est d’exercer la prédation sur toutes les richesses minières du pays et contrôler tous les secteurs économiques (business de l’or, du bois, de l’uranium, de la boisson etc). En clair, Wagner croit exercer en territoire conquis. Grâce à ses nombreuses sociétés écrans dont la célèbre “Lobay Invest”, la nébuleuse pille le sol et le sous-sol de la Centrafrique, et s’emploie surtout activement à éliminer toute concurrence.
Selon des analystes sécuritaires interviewés dans le cadre de notre enquête, les éléments du groupe Wagner déployés à Bambari, considèrent depuis les Chinois comme des acteurs gênants face à leur entreprise de spoliation du site minier de Chimbolo. À défaut de chasser les Chinois, poursuivent nos sources locales, les FACA et leurs supplétifs exigeaient depuis du groupe “Gold Coast Group”, le versement d’une somme en vue de servir de frais de sécurisation du site, sous prétexte que celui-ci pourrait être attaqué à tout moment par les rebelles de la CPC.
Bref, la journée du 19 Mars aura finalement été fatale pour les exploitants chinois de “Gold Coast Group”, qui finalement, vont faire les frais d’une guerre d’influence exercée par le groupe Wagner contre toutes les entreprises concurrentes face à son hégémonie.
Officiellement, le Procureur de Bambari a dit ouvrir une enquête sur les crimes commis. Mais, selon plusieurs analystes, l’enquête a peu de chances d’aboutir, dès lors qu’aux premières heures, aussi bien le porte-parole du gouvernement centrafricain que le numéro un du parti présidentiel se sont, tour à tour, mis à pointer un doigt accusateur les rebelles de la CPC.
Face à l’indignation des autorités chinoises suite à ces assassinats, plusieurs sources politiques et sécuritaires indiquent que seules des enquêtes menées conjointement pourraient permettre de déterminer enfin les auteurs de ces crimes.
Bangui (CNC) – En dehors du couvre-feu instauré par le Président de la République Faustin Archange Touadera sur l’ensemble du territoire national, les soldats de forces armées centrafricaines (FACA), de leur côté, se poussent des ailes et instaurent eux-mêmes leur propre couvre-feu dans des villes où ils sont déployés. L’exemple patent est celui du village Ngoutéré, situé entre la ville de Bozoum, chef-lieu de la préfecture de l’Ouham-Péndé, et celle de Bocaranga, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de l’Ouham-Péndé, où un couvre-feu a été instauré à partir de 18 heures .
Centrafrique.org/rca-bocaranga-les-commercants-musulmans-interdits-de-circuler-avec-leur-vehicule-jusqua-la-frontiere/la-rue-principale-de-bocaranga-ou-opere-le-mouvement-3r-le-23-septembre-2020-afp/” rel=”attachment wp-att-51463″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/11/La-rue-principale-de-Bocaranga-ou-opere-le-mouvement-3R-le-23-septembre-2020-AFP-450×300.jpg” alt=”La rue principale de Bocaranga, où opère le mouvement 3R, le 23 septembre 2020″ width=”450″ height=”300″ />La rue principale de Bocaranga, où opère le mouvement 3R, le 23 septembre 2020. Photo AFP
Rédigé par Fortuné Bobérang
à Ngoutéré, les soldats FACA instaurent un couvre-feu
Selon des informations recueillies auprès des habitants de Ngoutéré, l’instauration de ce couvre-feu par les soldats FACA fait suite à une menace croissante d’une potentielle attaque des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) sur la ville.
En effet, depuis le départ des Wagner du village Ngoutéré le mois dernier, les rebelles de 3R, membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), également présents dans la localité, ont menacé, à plusieurs reprises de prendre d’assaut les positions des soldats FACA à Ngoutéré, mais également dans des localités environnantes.
Les soldats FACA, de leur côté, vue la menace des rebelles, intiment l’ordre aux habitants de ladite localité de ne plus sortir de chez eux à partir de 18 heures, et ce, jusqu’à 6 heures du matin.
Mais ce que déplorent les habitants de Ngoutéré, les soldats FACA, au lieu de rester dans leur base à partir de 18 heures, préfèrent s’éclipser dès 19 heures pour rentrer derrières les petites filles et abandonner leur position sans surveillance. Pour la population, ceci n’est rien que la mise en danger de la vie de la population.
Quant aux soldats FACA, personne ne veut réagir sur ces allégations.
Bangui (CNC) – Le Professeur Jean-François Akandji-Kombe dénonce les prochaines élections communales en République Centrafricaine, qualifiées de « tromperies démocratiques ». Selon lui, ces élections ne feront qu’amplifier l’état de non-droit et consolider le pouvoir illégitime de Touadéra.
Un fonctionnaire traite les cartes d’identité des électeurs, avant les élections générales en République centrafricaine le 27 décembre 2020. Photo RAFP
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 21 mars 2023
Les prochaines élections locales en RCA : une pure illégitimité
En République Centrafricaine, les élections locales prévues cette année sont loin de faire l’unanimité. Pour le Professeur Jean-François Akandji-Kombe, ces élections ne sont rien d’autre qu’une « tromperie démocratique ». Selon lui, les bases de la démocratie ont été sciemment détruites par le coup d’État constitutionnel de Touadéra. En effet, il n’y a plus de Constitution ni de Cour constitutionnelle dans le pays.
Malgré ce contexte peu favorable, le gouvernement centrafricain insiste sur l’organisation de ces élections locales, censées consolider la gouvernance démocratique et implémenter des pratiques du pouvoir respectueuses des citoyens au niveau local. Cependant, le Professeur Akandji-Kombe ne partage pas cet avis. Selon lui, ces élections ne feront que renforcer l’état de non-droit et consolider le pouvoir illégitime de Touadéra.
« « Le pouvoir de Bangui est en effet connu pour son expertise en matière de fraude électorale, aidé en cela par les experts de Wagner et autres falsificateurs et mafieux. Ainsi, ces élections locales ne peuvent être qu’une tromperie à ciel ouvert. Elles permettront à un pouvoir qui s’est rendu illégitime en foulant la Constitution aux pieds de planter ses racines, et donc les racines de l’illégitimité, dans chaque recoin du territoire »,affirme le Professeur Jean-François Akandji-Kombe.
Il est donc clair que les élections locales projetées en Centrafrique auront pour effet d’amplifier l’état de non-droit. Elles soutiendront indirectement le coup d’État constitutionnel, la nouvelle Constitution écrite sur mesure, et le pouvoir à vie rêvé par Touadéra. En d’autres termes, ces élections porteront le coup de grâce à la démocratie centrafricaine, déjà plongée dans le coma.
Face à cette situation, les amis sincères du peuple centrafricain n’ont qu’une décision à prendre : s’abstenir d’apporter un quelconque concours, financier ou autre, à ces élections qui ne sont rien d’autre que le moyen de planter les graines de dictature dans tout le pays. Il est temps de réagir et de dire non à cette mascarade électorale, qui ne fera que renforcer le pouvoir illégitime en Centrafrique, estime le Professeur.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) a vivement réagi aux déclarations de l’Ambassadeur de la Fédération de Russie en Centrafrique, Monsieur Alexandre BIKANTOV, accusant les opposants politiques du président TOUADERA de vouloir créer un nouveau cycle de guerre civile dans le pays. Dans une déclaration rendue publique le 20 Mars 2023, le BRDC a rejeté avec indignation ces propos qu’il juge irresponsables et dénués de tout fondement, tout en dénonçant la posture stalinienne de l’ambassadeur russe.
Monsieur Alexander Bikantov, nouvel Ambassadeur de la Fédération de Russie devant le monument de la statue à la mémoire des Mercenaires russes de la société Wagner à Bangui
Rédigé par la rédaction
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 22 mars 2023
Le BRDC dénonce les propos irresponsables et belliqueux de l’ambassadeur de Russie
Le 15 mars 2023, le quotidien centrafricain Le Démocrate publiait un article faisant état des propos de l’Ambassadeur de la Fédération de Russie en Centrafrique, Alexandre Bikantov. Dans une publication du blog privé Le Potentiel Centrafricain, il aurait affirmé que la Russie mène des opérations de nettoyage sur le territoire centrafricain pour empêcher le renversement violent du pouvoir en place. Il accuse les opposants du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) de vouloir créer un nouveau cycle de guerre civile. Le BRDC rejette ces propos et les qualifie d’irresponsables et belliqueux.
Le BRDC est une coalition de forces vives de la nation, composé de partis politiques et associations de la société civile légalement reconnus, qui mènent leurs activités licites en conformité avec les lois de la République Centrafricaine et dans le respect scrupuleux de la Constitution du 30 mars 2016. Il n’a aucun lien avec un groupe armé et rejette fermement les accusations de l’Ambassadeur de Russie.
Le BRDC estime que l’Ambassadeur adopte une posture stalinienne débridée et qu’il est indigne de représenter la Russie en République Centrafricaine.
Il rappelle que l’Ambassadeur de Centrafrique en Russie ne se permet pas de se mêler de la politique intérieure de la Russie et de se prononcer sur les emprisonnements et autres assassinats des opposants au pouvoir dictatorial de Poutine. Le BRDC dénonce également le pillage des ressources naturelles (or, diamant, bois, etc.) par les mercenaires russes de la société Wagner et les crimes commis sur les populations civiles et les soldats FACA.
Les leaders du BRDC fliqués par les Wagner
Le BRDC informe l’opinion nationale et internationale que ses leaders font l’objet de filature par les mercenaires russes et accuse Monsieur Bikantov et Monsieur Touadera de toute responsabilité quant à leur sécurité. Le BRDC considère désormais l’Ambassade de Russie comme une Fédération du parti MCU et la combattra comme telle.
Le BRDC rejette les accusations fantaisistes de l’Ambassadeur de Russie en Centrafrique et défendra bec et ongle les intérêts du peuple centrafricain, malgré la fanfaronnade de Monsieur Bikantov. Il appelle la communauté nationale et internationale à se joindre à lui dans cette lutte pour la défense de la démocratie et de l’État de droit en République Centrafricaine.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — INCROYABLE, MAIS VRAI. Lundi matin 20 mars 2023, l’ensemble du personnel de la FAO en Centrafrique, s’est retrouvé perdu, déboussolé, désorienté et surpris d’entendre, de bouche à l’oreille, que leur Représentante, Madame Perpétua Katepa Kalala, a quitté, incognito, Bangui, accompagnée à l’aéroport par des éléments armés de la MINUSCA, le dimanche 19 mars 2023, après plus de trois années de service en Centrafrique pour Banjul. Un de nos journalistes a pu lire angoisse et joie sur les visages du personnel dans la cour de l’Organisation.
Représentante FAO Perpetua Katepa Kalala_resized
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 22 mars 2023
Quand le départ incognito de la Représentante de FAO, Perpétua Katepa Kalala, crée la psychose
C’est une nouvelle qui étonne toute la FAO Centrafrique. Madame Perpétua Katepa Kalala, Représentante de la FAO en Centrafrique qui a atteint l’âge de la retraite, devrait partir le 31 mars 2023. Mais d’après nos sources, elle a été contrainte par la capitale d’Italie, Rome, où se trouve le Siège de la FAO, de quitter Bangui le plus tôt et vite que possible de façon à ce qu’aucun personnel de la FAO ne soit au courant. En plus, elle doit solliciter et obtenir une escorte policière de la Minusca pour quitter le pays.
Ce départ précipité et incognito crée des interrogations, de l’angoisses, de l’amertumes, de la joies au sein du personnel..
Un départ sans précédent
Pour plusieurs employés de la FAO interrogés par la Rédaction, c’est une première dans l’histoire de la FAO en Afrique, plus précisément en Centrafrique, et se demande : « Pourquoi partir ainsi sans dire au revoir au personnel autour d’une table remplie de jus, eau et sandwiche comme à l’accoutumée ? »
« Si les autorités sont au courant de son départ ? A-t-elle été décernée de la médaille de reconnaissance centrafricaine comme tous ses prédécesseurs et autres diplomates ayant servi dans le pays ? ».
Madame Jacky Bahati Kossana
Pour certains cadres du ministère de l’Agriculture contactés par la Rédaction, c’est bien dommage, regrettable, mais c’est la suite logique de son manque de management en se laissant drainer par sa belle-sœur Jacky, la sœur cadette de son mari, qui a fini par s’accaparer tous les pouvoirs RH qui lui reviennent de droit.
Et quel est le sort de sa belle-sœur Jacky Bahaty ?
D’après les informations recueillies sur place, sa belle-sœur Jacky Bahati Kasana qui était partie en congé de récupération pour 7 jours n’avait pas été autorisée par le Siège de rentrer à Bangui, le temps pour la forte délégation d’audit envoyée par le siège de conclure son audit, lequel est fort et dépasse l’entendement de tous les staffs :
« Jacky Bahaty Kasana est interdit de revenir en Centrafrique. Les portes de son bureau, de son domicile, sont cassées, ses effets personnels récupérés et entreposés dans un des magasins de la FAO jusqu’à nouvel ordre. »
D’après nos informations, c’est une autre délégation qui viendra avec ce nouvel ordre. Une fin brutale pour une experte en Administration, RH, Finance et logistique venue sauver la FAO, mais en réalité, l’enterrer tout bonnement. Elle s’est écartée des employés compétents et s’est entourée à nouveau que des hommes de la même paille qu’elle, incompétents, des colporteurs vaccinés des ragots, qui viennent dans son bureau chaque minute raconter mal des autres, « kongossa » d’une part et d’autre part, demander ce qu’ils doivent faire. C’est la conséquence.
Et après, qui a la commande après ce départ et blocus ?
Plusieurs questionnements sont restés en suspens ce matin du 20 mars 2023. Qui viendra nous sauver ?
« Vraiment il faudrait que le DG envoie un bon manager pour venir extirper la FAO dans la tombe que perpétua et Jacky l’ont enterré», rapporte un employé côtoyé par notre reporter à la sortie de la représentation de la FAO à Bangui.
C’est une joie immense, vraiment immense, pour les proches de madame Olivia Singa Gbate, une assistante administrative du représentant de la FAO. Pour eux, le départ de Jacky est une aubaine pour eux afin de leur permettre de faire renaître son ancienne pratique visant à recruter que ses parents. Notre reporter assiste à certains de leurs échanges en groupe sur ce départ :
« Jacky est venu s’emparer de tous mes pouvoirs . Voila que le poids de ceux-ci dépasse ce qu’elle doit normalement porter. C’est elle qui a fait parler mal de notre maison. Une honte et c’est bien fait pour elle », rapporte Olivia à une des proches.
Mais pour plusieurs employés de la FAO interrogés par la Rédaction, « c’est l’incompétence, le favoritisme, la partialité, les recrutements tribaux, l’insolence, de Olivia Singa qui ont poussé Perpétua à faire venir à Bangui sa belle-sœur, malheureusement, une autre incompétente, une rancunière, Jacky. Et il ne faut pas qu’elle assume à nouveau ces tâches. Elle est véritablement nulle, mais vraiment nulle et ne connaît rien du tout en plus malgré plusieurs formations qu’elle a reçues ». Peut-on ainsi résumer les inquiétudes des uns et des autres.
« Merci à Dieu, car il est Dieu de justice, et son crayon n’a pas de gomme. David contre Goliath, la vérité a triomphé ». Position exprimée par un jeune en tenue d’uniforme, visiblement, qui travaille aussi à la FAO et interrogé par la Rédaction.
Bangui (CNC) – Quelques jours après un nouveau volet de sanctions de l’union européenne envers une dizaine de dirigeant de la SMP Wagner, c’est dernier viennent d’attaquer la brasserie MOCAF à Bangui, comme pour se venger.
Des Mercenaires russes font leurs courses en octobre au super marché Bangui Mall, un supermarché chic utilisé principalement par le personnel des ambassades et des. CopyrightNew York Times
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 22 mars 2023
La Russie s’en prend encore aux intérêt occidentaux en RCA
Cette attaque, survenue dans la nuit du 6 mars, a été préméditée par les mercenaires de Wagner. Les vidéos du système de surveillance que nous avons pu nous procurer et qui ont été remise à la justice montre sans ambiguïté la présence d’homme de type européen. En toute impunité et sans même s’en cacher vraiment, les mercenaires russes de Wagner viennent de s’en prendre à une des plus anciennes institutions économiques de Bangui.
Cette institution, la MOCAF, qui fabrique de l’eau, du jus et bien sûr de la bière est très connue des Banguissois. L’entreprise emploi d’ailleurs plusieurs centaine d’habitants de la capitale. Ce travail permet de faire vivre de très nombreuses famille à travers tout le pays.
Mais aujourd’hui, l’usine ne va plus pouvoir vendre ses produits, puisque ceux-ci ont été détruits dans l’incendie provoqué par les mercenaires de l’organisation criminelle Wagner.
Et c’est tout l’intérêt de cet attentat pour les Russes (de la Russie ). En plus de se venger contre les sanctions occidentales, ils mettent à mal un concurrent direct dans leur désir de vendre leur nouvelle bière « L’africa Ti L’or ». Une dénomination kilométrique qui est loin d’être une appellation d’un produit comme la bière, veut simplement dire que l’Afrique, c’est de l’or et du diamant. Malgré une récente campagne de publicité dans les rues de Bangui et des menaces envers les marchants locaux, les ventes de cet alcool frelaté et aux effets néfastes pour ceux qui en consomme ne décollent pas.
Wagner, voulant toujours plus de richesses en Centrafrique, au détriment même de la population, n’a pas hésité dans le montage de son attentat. Malgré une perte très important de marchandise, aucun Banguissois, aucun employé, n’a été blessé ou tué lors de l’attaque terroriste des instructeurs russes de Wagner.
Les Banguissois sont très en colère contre cet ignoble attentat qu’ils condamnent fermement, mettant à mal encore un peu plus l’économie du pays. De nombreux « Wagner doit partir » ( #wagnerdoitpartir ) commence à se voir de plus en plus souvent sur les réseaux sociaux de ces jeunes centrafricains opposés à la présence de ces criminels blancs de la Russie.
La justice doit désormais faire son travail, un vrai travail et condamner les responsables. Le ministre de l’agriculture, Hassan Bouba, principale relais des Russes au gouvernement doit partir, Touadéra ne peut plus ou doit rester au pouvoir.Les Russes ( de la Russie ) doivent quitter un pays qu’ils détruisent chaque jour un peu plus.
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — En République Centrafricaine tout se passe comme si le bon Dieu a déjà oublié les cinq (5) millions d’âmes qui continuent bon gré mal gré de vivre dans la précarité sans précédent. Beaucoup de gens se demandent si réellement la justice existe dans ce pays?
Monsieur Blaise Didatien Kossimatchi, ex-enfant de rue, devenu griot du régime de Touadera
Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 22 mars 2023
Le régime de Bangui et son lot d’impunité
Des professionnels du droit à ceux qui ne l’ont jamais appris, ni exercé ce métier combien noble, tout le monde sait que ” Nul n’est au dessus de la loi”. Aussi un Maxime du Rome antique stipule que ” La loi est dure mais c’est la loi”. Cependant, en Centrafrique au moment où les autres autour de nous et dans le monde entier avancent, chez nous, au contraire, tout va en reculant. Nous sommes dans un pays des paradoxes et du contraire comme GONGOLOMASSOKE le dieu des contraires célèbres personnage dans le roman :” L’Etrange Destin de Wangrin” du Malien Amadou Hampate BAH. Un pays des hors la loi, une sorte du jungle dans lequel seul les plus forts dominent et écrasent les plus faibles.
Aujourd’hui sous le régime du président TOUADERA, seul ses proches parents Ngbaka mandjia, ses amis et les proches du régime de Bangui vivent paisiblement et décemment en Centrafrique.
Aussi, selon les résultats de nos multiples investigations, pouvoir vivre en Centrafrique sans être inquiété par la justice il, suffit simplement à tel ou tel citoyen lambda de détenir la carte du parti au pouvoir, le Mouvement Des Cœurs Unis (MCU), une sorte de passeport de l’impunité pour certains alors que le maître de Bangui crie tambours battant : impunité zéro, ce qui n’est aucunement vrai.
Selon les rapports de certaines ONG internationales, beaucoup d’innocents sont arrêtés, jetés en prison au camp de ROUX et à la prison centrale de Ngaragba sans être jugés pendant des années. La plupart de ces détenus ont largement dépassé le délai de leur détention préventive mais ils croupissent en prison injustement.
Ils sont devenus des otages du pouvoir en place alors que des hors la loi, et des bandits de grand chemin comme Héritier Doneng vivent paisiblement et circulent librement sans être inquiéter à cause de leurs adhésion au parti au pouvoir, le Mouvement Des Cœurs Unis (MCU).
Monsieur Didatien Kossimatchi
Kossimatchi et la justice
L’un des cas frappant qui retient notre attention et mérite d’être souligné est celui de Monsieur Blaise Didacien KOSSIMATCHI, Coordonnateur National de la plateforme Galaxie Nationale.
Ce truand défie les magistrats, les avocatsles huissiers de justice sans être inquiété.
Tout le monde dans Bangui s’interroge et se dit très indigné de voir circuler librement Monsieur Kossimatchi sous l’œil bienveillant de ses maîtres actuel, qui sont des barons du régime de TOUADERA.
Monsieur Kossimatchi alias S’ENFOU LA MORT incendie des biens publics et privés dans la ville de Bangui. Ce dernier est à l’origine de beaucoup de cas d’enlèvements, des Gbaya membres du groupe ethnique de l’ancien président François Bozizé aussi bien que de certains militants des partis politiques de l’opposition démocratique jugés hostiles au régime en place.
Tel un chien enragé, Monsieur Kossimatchi n’a d’égard pour personne. Allant des anciens dignitaires, des présidents des partis politiques de l’opposition démocratique aux professionnels du corps judiciaire, Monsieur Kossimatchi avec sa langue de vipère les insultes, les menace d’enlèvements.
L’exemple criant de l’une des menaces est celui de son dernier entretien téléphonique avec l’huissier de justice maître BAIDOU. La bande sonore de cette conversation électrique demandant au maître BAIDOU de se rendre un samedi dans l’assemblée générale du mouvement Galaxie Nationale pour y être corriger par la base de son mouvement, continue de circuler encore sur les réseaux sociaux.
Kossimatchi, super gendarme
Tellement sûr de lui, ce dernier se rend régulièrement à la Section de Recherches et d’d’investigations (SRI) avec des milices armées du pouvoir les Requins pour libérer des bandits arrêtés pour des motifs louches dont il est de fois impliqué.
A ce jour, des centaines de plaintes le concernant souffrent sans jugement au Tribunal de Grande Instance de Bangui (TGI) de Bangui, pour motif de refus de se présenter en justice pour y être juger. Jamais le Procureur de la République n’ose décerné un mandat d’amener contre Monsieur Kossimatchi le contraignant à se présenter en justice.
Considéré comme étant l’intouchable du système d’injustice du pouvoir de Bangui, Monsieur Kossimatchi en dépit de tout se rend régulièrement au ministère de la justice pour rencontrer le ministre d’État monsieur Arnaud Djoubaye ABAZENE dans son cabinet ministériel.
Avant de s’y rendre, ce dernier porte toujours par devers lui son pistolet de marque Russes qui lui a été doté par les Mercenaires russes de Wagner pour des loyaux services rendus.
A dire vrai, la circulation libre de Monsieur Blaise Didacien KOSSIMATCHI dans la ville de Bangui est un sujet qui alimente beaucoup de causeries et débats parmi les Banguissoises et Banguissois ces derniers temps.
Et ceci prouve à suffisance que la justice Centrafricaine est au solde du pouvoir et que celle ci n’est pas du tout indépendante. Or un pays sans justice équitable pour ces citoyens est comparable à un volcan en ébullition lente, qui tôt ou tard pourrait être en irruption. Car nul n’est au dessus de la loi.
Réaction de la MDSP sur l’assassinat de 9 exploitants chinois sur le site minier de Chimbolo
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — 9 exploitants miniers chinois ont été assassinés le 19 mars 2023 sur le site minier de l’entreprise Gold Coast Group, dans la région de Bambari en République Centrafricaine. La Marche pour la Démocratie et le Salut du Peuple (MDSP), parti politique d’obédience sociale démocratie, a condamné fermement cet acte odieux et exprime ses condoléances les plus attristées aux familles et aux proches des victimes. La MDSP s’interroge sur la précipitation du gouvernement centrafricain à accuser la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) d’être l’auteur de ce crime, et demande la mise en place d’une enquête sérieuse et méthodique avant de pointer du doigt les responsabilités des uns et des autres.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 22 mars 2022
Réaction de la MDSP sur l’assassinat de 9 exploitants chinois sur le site minier de Chimbolo
La MDSP exhorte les Députés de la Nation à constater l’échec du Gouvernement en matière de sécurité et à le sanctionner en votant une motion de censure. La recrudescence de l’insécurité généralisée en République Centrafricaine peut avoir des conséquences désastreuses sur l’intégrité physique, la tranquillité des populations et la sécurité des investisseurs étrangers dans le pays.
La MDSP estime que le Gouvernement a fait preuve d’imprudence et de légèreté en désignant aussi rapidement un coupable sans mener des investigations et enquêtes préalables. Dans une telle confusion due à la présence de nombreux groupes rebelles et de mercenaires rwandais et du groupe Wagner, le Gouvernement a négligé l’existence de ces derniers qui s’adonnent à des exactions et à la prédation de nos ressources naturelles. En désignant aussi rapidement la CPC comme coupable, le Gouvernement a oublié que les groupes rebelles écument et régentent encore des pans entiers du territoire centrafricain et occupent des fonctions gouvernementales sans être dissous.
La MDSP tient le Gouvernement politiquement responsable de l’assassinat de ces neuf exploitants miniers chinois, faute d’une politique sécuritaire efficace intégrant la prévention des risques. Les Centrafricains réalisent ainsi, à leurs dépens, que la sécurité à 100 % sur la terre de leurs ancêtres n’est qu’un triomphalisme retentissant du Gouvernement dans des émissions propagandistes.
La MDSP exhorte également le gouvernement à intégrer la prévention des risques dans sa politique sécuritaire pour assurer l’intégrité physique, la tranquillité des populations centrafricaines et la sécurité des investisseurs étrangers dans le pays. Enfin, la MDSP demande aux députés de la nation de constater l’échec du gouvernement dans la sécurisation du pays et de le sanctionner en votant une motion de censure.
Bangui (CNC) – Dans une interview accordée à la Voix d’Afrique, la professeure Danièle Darlan a évoqué les quatre grandes décisions qu’elle avait prises lorsqu’elle était présidente de la Cour constitutionnelle en République centrafricaine. Elle a également partagé son point de vue sur la situation de la démocratie en Afrique en général.
La présidente de la Cour constitutionnelle Professeur Danièle Darlan assise au milieu des membres du corps judiciaire venus faire un sit-in de soutien sous la
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le vendredi 17 mars 2023
La professeure Danièle Darlan évoque les défis de la justice constitutionnelle en RCA
La professeure Danièle Darlan a évoqué quatre dossiers chauds sur lesquels elle a travaillé à la Cour constitutionnelle en République centrafricaine.
Le premier dossier concernait un décret qui créait une agence publique chargée des grands travaux au niveau de la présidence de la République. Cette agence a été créée par décret, alors que la Constitution prévoit que la création d’agences publiques doit se faire par la loi. La Cour constitutionnelle a annulé ce décret, mais la structure a continué à fonctionner malgré tout.
Le deuxième dossier concernait la crypto-monnaie et les dispositions qui permettaient l’acquisition de la nationalité centrafricaine, des terrains et des richesses minières sur Internet. La Cour constitutionnelle a annulé ces dispositions, car elles étaient contraires à la Constitution qui exige que la loi fixe les critères et les conditions d’acquisition de la nationalité et des richesses minières. La professeure Danièle Darlan a subi des pressions et des menaces à peine voilées en raison de cette décision.
Le comité chargé de rédiger le projet de la nouvelle constitution travaille toujours malgré la décision de la cour constitutionnelle
Le troisième cas concernait un décret portant création d’un comité chargé de rédiger une nouvelle constitution. La Cour constitutionnelle a invalidé le décret au motif qu’il était inconstitutionnel. La Constitution de la République centrafricaine, entre autres, interdit un troisième mandat présidentiel.
Malgré l’invalidation du comité, il a continué à travailler sur une nouvelle constitution.
Enfin, l’autre dossier concernait la loi sur les procédures référendaires adoptée par l’Assemblée nationale. La Cour constitutionnelle avait exigé cette loi pour que la Constitution puisse être modifiée par référendum. Cette condition a été remplie, mais la professeure Danièle Darlan a souligné que les constitutions sont souvent malmenées en Afrique.
Afrique, berceau de la dictature
Interrogée sur les raisons de cette situation, elle a évoqué l’absence de culture démocratique en Afrique, la corruption, l’influence des anciennes puissances coloniales, la faiblesse de l’Etat de droit et le manque d’indépendance des institutions. Elle a appelé à renforcer la formation des magistrats et à promouvoir une véritable indépendance de la justice pour garantir le respect des constitutions et des lois en Afrique.
La professeure Danièle Darlan a souligné que la démocratie en Afrique doit être renforcée pour que les constitutions et les lois soient respectées. Elle a appelé à une prise de conscience collective et à une mobilisation de tous les acteurs pour que la démocratie soit une réalité en Afrique.
Décès de l’ancien ministre Cyriaque Gonda, maître Crépin Mboli-Goumba rend hommage
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Maître Crépin Mboli-Goumba, coordonnateur du BRDC et président du PATRIE, a récemment exprimé sa tristesse face à la nouvelle de la disparition de l’ancien ministre d’État, Cyriaque Gonda, survenue ce mardi 21 mars 2023. Bien que les deux hommes aient appartenu à des camps politiques opposés, Maître Mboli-Goumba a tenu à rendre hommage à l’homme qu’il a décrit comme ayant une “belle mécanique intellectuelle”, même lorsque leurs points de vue divergeaient.
Centrafrique.org/Centrafrique-attaque-de-ndah-le-brdc-accuse-le-gouvernement/crepin-mboli-goumba-5/” rel=”attachment wp-att-60900″ data-wpel-link=”internal”>Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE, coordonnateur du BRDC
Rédigé par la rédaction
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 22 mars 2023
Maître Crépin Mboli-Goumba rend hommage à monsieur Cyriaque Gonda, un homme politique courageux
Maître Mboli-Goumba a également souligné que la politique n’est pas tout dans la vie et que les relations humaines fraternelles sont tout aussi importantes. Il a admis avoir pris des nouvelles de Cyriaque Gonda auprès de son neveu, Salomon, jusqu’à il y a quelques jours à peine. Il a également exprimé sa sympathie envers la famille biologique de l’ancien ministre d’État, ainsi qu’envers son épouse, qui a été un soutien constant pour lui.
Cyriaque Gonda, qui a occupé le poste de porte-parole du gouvernement sous le régime de l’ancien président Bozize, laissera un souvenir contrasté dans la mémoire de ses compatriotes, a déclaré Maître Mboli-Goumba. Il a toutefois laissé le soin à l’
Ci-dessous, l’hommage du coordonnateur du BRDC
Le Président Cyriaque Gonda est mort. Je l’apprends avec beaucoup de tristesse. Nous n’étions pas toujours d’accord. A l’exception d’un récent et éphémère compagnonnage dans l’opposition élargie, qui finit en pugilat médiatique, nous appartenions même à des camps opposés. Peut-être parce que, toute ma vie, ou presque, j’ai regardé l’exercice du pouvoir qui ne produit aucun progrès, avec suspicion, me tenant du côté de l’opposition. Mais j’avais une réelle admiration pour la belle mécanique intellectuelle de l’homme, même quand il se trompait. Ainsi, porte-parole du Gouvernement sous le magistère du Président Bozize, il apportait une certaine crédibilité à la défense du régime. On peut aujourd’hui comparer avec la vacuité du porte-parole actuel. Nos parcours se croisaient pour mieux être dissemblables. Nous eûmes ainsi de parents enseignants, étudiants en droit, leaders estudiantins, porte-paroles de gouvernement. Pour tout ça, j’avais pour l’homme, une réelle affection, et, je l’avoue, de l’indulgence aussi.
Car il n’y a pas que la politique dans la vie. Il y a la vie aussi. Celle des relations fraternelles, transversales. Ainsi, auprès de son neveu, Salomon, je prenais souvent de ses nouvelles, jusqu’à il y a encore quelques jours. Mais également avant sa maladie, toujours avec le sourire “Comment va le Ministre d’Etat “.
Aujourd’hui, tout cela prend fin. Assurément, il laissera un souvenir contrasté dans la mémoire de ses compatriotes. Laissons à l’histoire le soin de juger.
J’exprime ma sympathie à l’endroit de sa famille biologique, sa digne et discrète épouse qui aura été pour lui un soutien de tous les instants.
Disparition de l’ancien ministre d’État Cyriaque Gonda
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Le Mouvement des Cœurs Unis (MCU) a exprimé sa tristesse à la suite du décès de M. Cyriaque Gonda, l’ancien ministre d’État et président du Parti National pour un Centrafrique Nouveau (PNCN), survenu ce jour, le mardi 21 mars 2023 à Bangui.
Centrafrique.org/renouvellement-du-bureau-de-lassemblee-nationale-les-nouveaux-membres-elus-par-les-deputes/sarandji-assemblee-nationale/” rel=”attachment wp-att-62787″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/02/sarandji-assemblee-nationale-450×416.jpg” alt=”Le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji le 13 février 2023″ width=”450″ height=”416″ />Le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji le 13 février 2023
Rédigé par la rédaction
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 22 mars 2023
Décès de monsieur Cyriaque Gonda, Le MCU présente ses condoléances
Dans un communiqué de presse du Bureau Politique du mouvement des cœurs unis (MCU), le mouvement politique a exprimé sa consternation en apprenant la nouvelle de la disparition de M. Cyriaque Gonda, qui était un homme politique engagé pour la République et dont les actions et les engagements seront toujours gravés dans les annales de la Nation.
Le MCU a également rendu hommage à M. Cyriaque Gonda, soulignant qu’il avait choisi de tirer sa révérence le jour même de l’anniversaire du lancement du Dialogue républicain inclusif de 2022, un événement qui a été particulièrement marqué par les déclarations et les prises de position pertinentes de M. Cyriaque Gonda.
En ces moments difficiles pour la classe politique centrafricaine, le Bureau Politique du MCU, ainsi que tous les membres du mouvement, ont présenté leurs condoléances les plus émues à la famille biologique de l’illustre disparu ainsi qu’à toute sa famille politique. Le MCU a souhaité que son âme repose en paix.
l’ancien ministre d’État Cyriaque Gonda vient de rendre l’âme
Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Victime d’un accident vasculaire cérébrale (AVC), le chef de l’opposition de l’opposition démocratique, Président du parti national pour une Centrafrique nouveau, co-fondateur de l’Union des forces démocratiques de l’Opposition (UFDO), monsieur Cyriaque Gonda, vient de rendre l’âme ce mardi 21 mars 2023 à l’hôpital communautaire.
Cyriaque Gonda, Président du PNCN. CopyrightDR
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 21 mars 2023
Cyriaque Gonda est mort
L’homme est un politicien ambitieux. Depuis son ralliement au régime du Président Touadera il y’a de cela près d’un an, il multiplie des gestes envers le Président de la République Faustin Archange Touadera dont l’objectif est de pouvoir rentrer dans le prochain gouvernement. Et l’homme visait le ministère des Affaires étrangères. Il vient d’ailleurs de créer, il y a deux semaines, une coalition de l’opposition de l’opposition dite démocratique. D’après lui, sa coalition dénommée l’Union des forces démocratiques de l’Opposition (UFDO ne s’oppose jamais au régime du professeur Faustin Archange Touadera. Cette une opposition consciente, selon son propre terme.
Malheureusement pour lui, ce mardi 21 mars dans la matinée, il a rendu l’âme à l’hôpital communautaire de Bangui à la suite de son accident vasculaire cérébrale.
L’information vient d’être confirmée à CNC par ses proches.
Bangui (CNC) – Surnommé femmelette à sa jeunesse au quartier Sica 2 derrière la fondation Lamine, monsieur Zéphirin Mamadou n’était pas destiné réellement à faire de carrières au sein de l’armée nationale centrafricaine, selon ses proches interrogés par la rédaction du CNC. Mais grâce à la détermination de son père, l’homme a pu faire son entrée à l’école militaire des enfants de troupe et grimper jusqu’à devenir général de corps d’armée, puis chef d’état-major. Un poste qui devient très vite un tremplin pour son business.
le général Zéphirin Mamadou, chef d’État-major de la République centrafricaine
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 21 mars 2023
Zéphirin Mamadou, entre la corruption et le détournement
Propriétaire de plusieurs immeubles de luxe dans la capitale centrafricaine, actionnaire dans une dizaine des sociétés , dont Total Énergie Centrafrique, le général Zéphirin Mamadou est devenu, en 5 ans, l’un des plus riches de la RCA. Il se glorifie à la longueur de la journée à ses collègues militaires qu’il était riche bien avant de devenir chef d’état-major, ce qui les a fait sourire.
Mais comment est-il devenu très riche en un peu de temps?
Le général Zéphirin Mamadou, bien qu’il ne soit pas compétent militairement, mais dispose, il faut le reconnaître, d’une habilité à faire des affaires sur le dos des contribuables centrafricains. À travers son épouse, oui son épouse, il a réussi à bâtir d’immense fortune.
En commençant par le marché de fournitures des tenues militaires de forces armées centrafricaines, mais également pour la gendarmerie et la police nationale. À travers son épouse, c’est lui, le général Zéphirin Mamadou qui habille depuis 5 ans les différents corps de l’armée nationale, de la police, de la gendarmerie, de la douane, etc.. En plus de cela, c’est encore lui qui gère, à travers son épouse, les primes globales d’alimentation (PGA) des éléments de forces armées centrafricaines (FACA). Ce qui lui a permis de détourner massivement ces fonds publics.
C’est lui et son épouse disposent qui construisent actuellement un immeuble gratte ciel non loin de la pharmacie Palona à Bangui.
Blanchiment d’argent
Oui! C’est une réalité. Grâce à ce multiple détournement, le général Zéphirin Mamadou s’adonne aux activités du blanchiment d’argent en investissant dans différentes sociétés et monnayer son poste. Comment?
Selon des informations crédibles, le général Zéphirin Mamadou donne régulièrement de l’argent aux chefs de Wagner pour que ceux-ci vantent, son soi-disant mérite militaire, au Président de la République Faustin Archange Touadera. Et à certains de nos confrères, dans les presses.
Oui, c’est vrai. L’homme totalise plus de 5 ans comme chef d’état-major. Mais en 5 ans, notre armée est devenue une société de sécurité privée, où règne le désordre total.
Bangui (CNC) – Neuf investisseurs chinois ont été assassinés sur le site minier de Chimbolo, à 25 km de Bambari en République centrafricaine. Cet acte odieux a provoqué une réaction rapide de la diplomatie chinoise, qui a appelé les institutions et les ressortissants chinois à éviter les voyages en dehors de Bangui et à contacter l’ambassade en cas d’urgence. Pékin a également déclaré que le niveau de risque sécuritaire dans le pays, hormis la capitale, est de niveau « rouge », soit un risque très élevé.
Chantier d’or chinois à Abba, préfecture de la Nana-Mambéré, nord-ouest de la République centrafricaine.
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 21 mars 2023
DÉSAVEU DE PÉKIN ENVERS BANGUI
Les autorités chinoises ont exprimé leur préoccupation quant à la capacité du régime pro-Wagner de Bangui à protéger les citoyens et les entreprises chinoises en République centrafricaine. Le président chinois Xi Jinping a appelé à l’application de sanctions sévères contre les auteurs de ces actes criminels.
Dans un communiqué rendu public dimanche, l’ambassade de Chine en République centrafricaine a indiqué que plusieurs incidents sécuritaires « vicieux » ont été signalés contre les employés miniers étrangers basés dans la région. Le communiqué a également appelé les citoyens chinois à évacuer immédiatement les zones à haut risque
Le massacre des ressortissants chinois n’a pour le moment été revendiqué par aucune partie. La Coalition des patriotes pour le changement (CPC) a nié toute implication dans l’attaque.
Cette première réaction de Pékin ne présage rien de bon pour l’avenir des relations entre la Chine et la République centrafricaine. Il est clair que les derniers soutiens du président Touadéra ont perdu toute crédibilité auprès des autorités chinoises en matière de sécurité. En attendant, la Chine prend des mesures pour protéger ses citoyens et ses entreprises en Afrique, et appelle à des sanctions sévères contre les auteurs de ces actes de violence.
Bangui (CNC) – Après les huit employés nationaux touchés par la pratique haineuse et rancunière de Jacky Bahati Kasana en lieu et place du professionnalisme, c’est au tour d’un autre employé, le commissaire de police Claude Koutoulingare, d’être touché par le fléau de non-renouvellement des contrats qui sévit dans l’organisation. Motif invoqué pour lui, son inefficacité à protéger le personnel et les biens de l’organisation, obligeant ainsi celle-ci à doubler des efforts pour travailler à sa place.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mercredi 15 mars 2023
Encore une autre victime de Jacky Bahati Kasana, Claude Koutoulingare
Considéré par la Représentante, Perpetua, comme l’homme le plus proche de son prédécesseur Alexandre, le commissaire Claude Koutoulingare était dans la ligne de mire de Jacky Bahati depuis son arrivée en Centrafrique. Face à son conflit avec Emmanuel, il est accusé par cette Jacky de ne fait rien pour sa sécurité en arrêtant purement et simplement Emmanuel Belima, vu comme son bourreau.
D’après nos informations, tout a été décidé mi-février avant que Jacky quitte le pays pour son congé, tout comme sa belle-sœur Perpétua, la Représentante. Pour preuve, son remplaçant, un expatrié anglophone, parlant ni français, ni sango, arrive en quelques jours après que la note annonçant le non-renouvellement de son contrat au 1er avril prochain lui a été remise en main propre et sans passer par le service des Ressources humaines, par le Représentant par intérim pendant que la Représentante Perpétua et sa belle-sœur Jacky, sont absentes du pays.
D’après nos sources, Jacky Bahati reprochait à Claude, en charge de sécurité de la FAO, de ne rien entreprendre en vue de lui fournir des policiers pour sa sécurité personnelle pour ses mouvements en dehors des heures de service. Elle va même plus loin, d’après nos sources au sein de la police du 1er arrondissement, en demandant à Claude de procéder à l’arrestation pure et simple de Emmanuel Belima en conflit désormais ouvert avec elle, que de le laisser libre de ses mouvements, ses mouvements qui pourraient un jour rassembler leurs têtes synonyme d’un kidnapping. Pourtant, selon ces mêmes sources, c’est Claude qui lui avait conseillé d’aller faire se déposition à la police de l’OCRB contre Emmanuel.
Un manque de respect envers les staffs nationaux
Pour plusieurs employés de la FAO acceptant de témoigner à la Rédaction sous strict couvert de leurs anonymats, c’est un véritable manque de respect envers les employés centrafricains. Un défis lancé au gouvernement.
« Quelqu’un qui a fait plus de 7 ans, 8 ans, 10 ans, sans être soumis durant son parcours à l’organisation, à une procédure de sanction négative ; lettre d’explication, avertissement, blâme, mise à pied ; peut-il seulement être licencié arbitrairement de la sorte du jour au lendemain sous des prétextes fallacieux et infondés ? », rapporte un employé.
Pour ces employés, lorsqu’il avait un soulèvement général des antibalaka à Bangui, demandant le départ de la présidente de la Transition Catherine Samba-Panza. À cette époque, la ville de Bangui était bouclée et paralysée et c’est Claude qui ravitaillait en eau et nourriture les employés tant nationaux et expatriés cloitrés chez eux dans l’enceinte de la FAO.
C’est encore Claude qui utilisait son carnet d’adresses pour sécuriser les bâtiments de la FAO pendant que les ex-combattants démobilisés, bénéficiaires des kits d’un projet géré par la FAO, qui étaient venus séquestrer durant une semaine les bâtiments de la FAO. Entre-temps, tous les staffs étaient autorisés à rester chez eux.
C’est encore Claude, qui a sauvé la vie à un employé sénégalais, Diallo, en allant le soustraire dans sa maison sise au quartier Lakouanga quand celle-ci avait été encerclée par les jeunes manifestants se réclamant des chrétiens lors d’un affrontement entre les musulmans.
Dire aujourd’hui que Claude n’a rien fait, c’est de la pure méchanceté, pure rancune. Nous ont témoigné ces employés qui appellent au secours de part et d’autres. Au ministère des Affaires Etrangères de voler à leurs secours et à leur siège, à Rome, de reprendre en main la situation de la FAO Centrafrique.
« Ce n’est pas par ce que Perpétua veut aller à la retraite qu’elle doit accepter à sa belle-sœur de mettre à la porte certains employés en les renvoyant au chômage et les faire remplacer par des expatriés? . NON. Quand je travaillais encore à la FAO, nous avions eu à travailler avec autant des expatriés et jamais un tel cas s’est produit, jamais ». S’exclame un Agronome admis à la retraite et ayant servi la FAO et d’ajouter :
« A la FAO, les postes reservés aux nationaux sont maintenant occupés par des expatriés sous la règne de ces deux dames. Le cas par exemple du poste d’assistant à la sécurité occupé actuellement par un expatrié. Comment il va faire pour être en bon terme avec les policiers et gendarmes ? c’est méchant quand même de leur part » avant de conclure :
« Si Jacky pense qu’elle est forte, par ce qu’elle est blindée, par ce qu’elle veut rester mourir en Centrafrique à cause des millions des primes de danger, par ce que sa belle-sœur l’écoute plus que les autres et qu’elle veut rendre la vie difficile aux pères des familles à la FAO, attention. Elle est en train de courir un risque irréparable en dressant, en connaissance de cause devant elle, tout un ensemble des employés mécontents. Que le Siège se penche sur son cas ».
Pour un coordonnateur d’une ONG nationale ayant travaillé avant avec la FAO sous l’ancien régime,: « Ce que Jacky, Perpétua, ne savent pas encore, c’est que dans la vie, si vous faites trop de mal à ton prochain, même aux animaux domestiques, et qu’un jour, vous vous retrouvez dans la forêt, vous n’allez plus sortir.
Mais pour plusieurs employés de la MINUSCA, du HCR, du PAM contactés par la Rédaction après le briefing du remplaçant de Claude à la MINUSCA, c’est un étonnement, des incompréhensions totales de la nouvelle méthode RH qui se développe à la FAO. C’est pas une bonne méthode, réagissent-ils :
« Mais c’est quel bordel qui ne dit son nom actuellement à la FAO? Vous débarquez les nationaux, pères des familles, sur des postes qui leurs reviennent de droit pour embarquer des expatriés qui n’ont aucun carnet d’adresses localement ?. Et si ce sont les nationaux qui le font, ils disent qu’ils sont xénophobes. Et ce que ces deux dames de la FAO là font ?, il a quel nom ça ? » rapporte un cadre de la MINUSCA.
« Donc pour vous à la FAO, chaque Représentant doit constituer sa propre équipe ou quoi ? Si c’est non, mais pourquoi cette dame veut se débarrasser des anciens employés expérimentés travaillant avec son prédécesseur et ne s’entourer qu’avec de ses hommes de pailles qui ne connaissent rien d’ailleurs ? », s’interroge un autre employé du HCR avant de conclure: « il faut que le ministère des Affaires Etrangères y jette un coup d’œil ».
Bangui (CNC) – Le gouvernement centrafricain a récemment publié un communiqué de presse condamnant fermement l’attaque terroriste qui a eu lieu aux environs de 5 heures du matin sur le site minier de Chimbolo. Cette attaque a entraîné la mort de neuf ressortissants chinois et a blessé trois autres personnes, dont un soldat FACA. Le gouvernement a exprimé ses condoléances les plus sincères aux familles des victimes ainsi qu’au peuple et au gouvernement chinois.
Centrafrique.org/perspective-dune-crise-financiere-le-porte-parole-du-gouvernement-ghislain-serge-djorie-declare-sur-rfi-que-la-situation-ninquiete-personne-cest-un-chemin-vers-lindependance-la-rca/le-ministre-de-la-communication-et-des-medias-serge-ghislain-djorie/” rel=”attachment wp-att-53114″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/Le-ministre-de-la-communication-et-des-medias-Serge-Ghislain-Djorie-450×338.jpg” alt=”Le ministre de la communication et des médias , Serge Ghislain Djorie” width=”450″ height=”338″ />Le ministre de la communication et des médias , Serge Ghislain Djorie. Photo CNC
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 21 mars 2023
Attaque du site minier chinois de Chimbolo, le gouvernement réagit
Lors de la lecture de ce communiqué sur les ondes nationales, le porte-parole du gouvernement, le ministre de la communication, Serge Ghislain Djorie, était visiblement en état d’ébriété avancé. Cette situation est très préoccupante, surtout dans le contexte d’un sujet aussi grave et délicat.
Le rôle d’un porte-parole est de communiquer de manière claire et précise les positions et les actions du gouvernement à la population et aux médias. Un porte-parole doit être en mesure de transmettre l’information de manière professionnelle et impartiale. Être en état d’ébriété avancé lors de la lecture d’un communiqué officiel est clairement inacceptable.
Le gouvernement devrait prendre des mesures pour s’assurer que les porte-paroles et autres responsables gouvernementaux chargés de communiquer avec la population sont en mesure de remplir leurs fonctions de manière professionnelle et responsable. Il est important de maintenir la confiance du public dans les institutions gouvernementales, en particulier dans des situations de crise comme celle-ci.
L’attaque criminelle à Chimbolo est un acte odieux qui ne doit pas être toléré. Le gouvernement a promis de traduire les auteurs en justice. Toutefois, il est également important que les responsables gouvernementaux soient exempl
Bangui (CNC) – Les mercenaires russes de la société Wagner poursuivent leur entreprise de déstabilisation en République Centrafricaine en s’en prenant désormais aux investisseurs chinois. L’exécution froide de neuf d’entre eux par les Wagner sur le site minier de Chimbolo a provoqué l’indignation de la Chine qui pourrait se rapprocher des Etats-Unis pour faire face à cette organisation criminelle transnationale. Retour sur une stratégie agressive des Wagner qui pourrait bouleverser les équilibres géopolitiques en RCA.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 21 mars 2023
Les Wagner en RCA, vers une nouvelle stratégie?
Le politologue Fari Taheruka Shabazz a récemment publié un éditorial concernant la stratégie de la société de mercenariat russe Wagner en République centrafricaine (RCA). Dans cet article intitulé « De l’eau dans le gaz entre Pékin et Bangui. Bientôt les USA et la Chine ensemble pour chasser les Wagner de la RCA ? », l’auteur évoque les actions violentes perpétrées par les Wagner en RCA et leur impact sur les relations diplomatiques entre la RCA et la Chine.
Selon Fari Taheruka Shabazz, les Wagner cherchent à isoler le président Touadéra du monde extérieur, de manière à ce qu’ils soient les seuls contacts du président avec la réalité. Les Wagner ont ainsi incendié l’ambassade de l’Union Européenne, saboté des entreprises françaises et persécuté des ressortissants européens. Ils ont également attaqué des stations-service Total et phagocyté la filière bois.
Des incendies aux exécutions des étrangers
Mais la dernière action en date des Wagner a eu un impact particulièrement important sur les relations entre la RCA et la Chine. Le 19 mars 2023, les Wagner ont exécuté neuf investisseurs chinois sur le site minier de Chimbolo, à 25 km de Bambari. Selon des sources introduites, certaines des victimes chinoises auraient enregistré la scène avec leurs portables, ce qui permettra aux autorités chinoises d’exploiter ces données précieuses. Les images satellitaires pourraient également fournir des informations sur cette exécution.
Le gouvernement centrafricain a réagi en accusant fallacieusement la CPC (Coalition des Patriotes pour le Changement) et en envoyant une délégation sur les lieux. Mais le président Touadéra a refusé de présenter ses condoléances ou de se prononcer sur l’incident, ce qui a été mal vu par les autorités chinoises. Les investisseurs chinois s’attendaient à ce que le gouvernement centrafricain prenne des mesures fermes pour garantir leur sécurité, mais cela n’a pas été le cas.
Fari Taheruka Shabazz estime que les actions des Wagner risquent de pousser la Chine à se tourner vers les États-Unis pour appuyer l’ultimatum contre cette organisation criminelle transnationale dirigée par Evgueni Prigojine. Les relations entre la RCA et la Chine pourraient être mises à rude épreuve si le gouvernement centrafricain ne prend pas des mesures pour garantir la sécurité des investisseurs chinois et condamner fermement les actions des Wagner en RCA.
Bangui (CNC) – Dans un communiqué de presse publié le lendemain de l’attaque mortelle sur le site minier chinois qui a couté la vie à neuf ressortissants chinois, l’Assemblée premier vice- Président de l’assemblée nationale, par la voix de son vice – Président, l’honorable Évariste Ngamanaa fermement condamné cet assassinat odieux et accuse des mercenaires étrangers à la solde des puissances qui, des siècles durant, ont exercé la violence chez nous comme une arme favorite pour maintenir notre pays dans un chaos permanent. Ceci dit, l’ongle d’attaque du sulfureux Évariste Ngamana , est d’indexer directement et indirectement la France d’être à l’origine de ces assassinats.
Centrafrique.org/evariste-ngamana-premier-vice-president-de-lassemblee-nationale-titulaire-dun-faux-diplome/evariste-ngamana-2/” rel=”attachment wp-att-57029″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/06/Evariste-Ngamana-450×443.jpg” alt=”Évariste Ngamana” width=”450″ height=”443″ />Évariste Ngamana, premier vice- Président de l’Assemblée nationale
Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 21 mars 2023
Attaque mortelle de Chimbolo , Évariste Ngamana cible les occidentaux
Le lundi 20 mars 2023, l’Assemblée nationale centrafricaine a publié un communiqué condamnant fermement l’attaque meurtrière survenue sur le site minier de Chimbolo, qui a coûté la vie à neuf ressortissants chinois. Le premier vice – président de l’Assemblée nationale a exprimé sa grande émotion et sa stupéfaction face à cet acte odieux, qualifiant les auteurs de “mercenaires étrangers à la solde des puissances qui, des siècles durant, ont exercé la violence chez nous comme une arme favorite pour maintenir notre pays dans un chaos permanent”.
Le communiqué de monsieur
Évariste Ngamana
souligne que les victimes chinoises étaient des coopérants techniques dont le pays a compris la nécessité de les mettre à la disposition de la République centrafricaine pour contribuer à son émergence et son émancipation véritables. La coopération technique et économique centrafricaine avec la Chine est visible et appréciée par tout le peuple, selon le communiqué.
Toutefois, le premier vice – Président de l’Assemblée nationale , l’honorable
Évariste Ngamana, qui est
également porte-parole du MCU, le parti au pouvoir, a indexé directement et indirectement la France d’être à l’origine de ces assassinats. Ceci dit, le communiqué de l’Assemblée nationale ne mentionne pas directement la France, mais indexe ses bras terroristes déstabilisateurs d’être impliqué dans l’attaque.
Cette attaque meurtrière est un nouvel exemple des défis sécuritaires auxquels la République centrafricaine est confrontée, avec des groupes armés opérant dans de vastes zones du pays et la présence de forces étrangères, y compris des forces de maintien de la paix de l’ONU.
Bangui (CNC) – La défaite des FACA et de Wagner à Sikikédé (plusieurs morts côté FACA et russes) fait passer un vent de folie dans les rangs de la SMP. Depuis, les exactions contre les civils sont de plus en plus nombreuses. Ils perdent le contrôle de la région et leur contrôle à eux aussi. Ces défaites montrent bien qu’ils ne maitrisent même pas la stratégie militaire.
Centrafrique.org/centrafrique-nouveau-massacre-dans-la-vakaga-un-bilan-humain-terrifiant/deux-hommes-de-wagner-en-operation/” rel=”attachment wp-att-54332″ data-wpel-link=”internal”>Deux mercenaires de Wagner en opération
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 21 mars 2023
Wagner : perte de contrôle en Vakaga
Ces hommes de Wagner, qui se disent très efficace militairement, sont en réalité des civils formés militairement par une société privée russe qui deviennent, avec la complicité du Président de la République, des auteurs de crimes contre les populations civils.
Touadéra et son gouvernement ont envoyés leurs mercenaires criminels de la société Wagner pour effectuer des manœuvres militaires dans les environnements proches du lieu de détention des FACA prisonniers de guerre, retenus dans de bonnes conditions par la CPC, comme le montre les nombreuses vidéos actuellement. Mais la peur et le manque de coordination ont entrainés les pires atrocités.
Accrochage entre les tchadiens et les Wagner
Le 17 février, c’est une patrouille de forces de sécurité Tchadienne qui s’est faite attaquée par des FACA et des Wagner alors qu’ils patrouillaient le long de la frontière en pirogue. Le bilan est très lourd puisque 4 blessés graves et 6 morts sont dans les décomptes. Le gouvernement Tchadien ne veut pas en rester là et attend des explications.
Régulièrement, c’est l’avion de combat des russes, venu de Bangui, qui bombarde aveuglément et sans aucune restriction les villages de Ndah, Ndiffa, Melé et ses environs, créant ainsi la panique au sein de la population civile innocente qui, pour se protéger, est obligée de se réfugier en brousse sans accès à aucune assistance humanitaire. Les élus locaux nous ont rapportés de nombreux mort dans leurs villes, parmi lesquels des enfants, des femmes, des vieillards. Un crime de guerre de plus à mettre aux Wagner.
Les Wagner combattent plus les rebelles
Les Wagner, devant leurs propres limites tactiques, n’osent plus combattre en Vakaga. Ils attendent désormais un convoi de FACA, parti de Bangui et passé à Ndélé le 21 février.
Plus récemment, les conseillés russe, ne tenant absolument pas compte de la population Centrafricaine, ont soufflé au directeur de cabinet du ministre de la jeunesse et des sport qui s’est fendu d’une déclaration irresponsable et criminelle appelant à empoisonner les eaux sur le passage des éléments de la CPC. Mais en province personne ne semble prêter attention à cette déclaration complétement folle. Premièrement parce que les populations sont favorable aux gens ne commettant ni viols ni meurtres ni n’appartenant à une organisation criminelle comme Wagner et deuxièmement parce que ce directeur de cabinet mal conseillé ne semble pas avoir réfléchi aux conséquences même pour les habitants si l’eau est empoisonnée.
Wagner semble de plus en plus perdre le contrôle dans le pays, se désintéresser de leur mission de sécurisation pour se concentrer sur l’exploitation des mines et du bois. Il est temps que cela change, et la CPC appel les Centrafricaines et les Centrafricains à les accompagner dans cette lutte ultime pour la libération de la Centrafrique du joug de Touadéra, sa clique et ses mercenaires.
Bangui (CNC) – La Situation en République centrafricaine (RCA) est complexe et préoccupante, selon les propos de la Professeure Danièle Darlan, ancienne Présidente de la cour constitutionnelle, lors d’une interview avec la Voix Afrique. En effet, la RCA ne bénéficie pas des richesses naturelles dont elle dispose, comme le bois, l’eau et les ressources minières, qui sont exploitées par des groupes armés et des mercenaires de Wagner , au détriment de la population centrafricaine.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 20 mars 2023
La présence des mercenaires de Wagner en RCA complique davantage la situation
La présence des mercenaires du groupe Wagner en RCA constitue une source de préoccupation supplémentaire.
En effet, ces mercenaires exploitent actuellement les mines d’or de Ndachima, le bois, et vendent même du charbon et de la bière, selon les dires de Madame Darlan. De plus, ils ont récemment incendié la Mocaf, une entreprise de production de boissons locale, qui empêche les Centrafricains de travailler et de gagner leur vie.
Cette situation est d’autant plus préoccupante que la présence des mercenaires du groupe Wagner en RCA complique encore davantage la situation sécuritaire du pays. Les groupes armés qui opèrent en RCA, ainsi que les mercenaires étrangers, sont responsables de nombreuses violences et de la détérioration de la situation humanitaire dans le pays. Les Centrafricains vivent dans une grande misère et n’ont pas accès aux richesses naturelles de leur pays, qui sont exploitées illégalement.
La situation en République centrafricaine est alarmante, selon les propos de la Professeure Danièle Darlan. Les Centrafricains ne bénéficient pas des richesses naturelles de leur pays, qui sont exploitées illégalement par des groupes armés et des mercenaires étrangers, tandis que la présence de ces derniers complique encore davantage la situation sécuritaire du pays.
Bangui (CNC) – Le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) a publié un communiqué de presse condamnant l’attaque qui a eu lieu le 19 Mars 2023 sur le site minier de Chimbolo, en République Centrafricaine, au cours de laquelle neuf ressortissants chinois ont été tués et deux autres blessés.
Centrafrique.org/Centrafrique-creation-du-comite-charge-de-rediger-le-projet-de-la-constitution-le-brdc-contre-attaque-et-saisit-la-cour-constitutionnelle/les-4-leaders-des-partis-politiques-dopposition-a-savoir-maitre-nicolas-tiangaye-crepin-mboli-goumba-martin-ziguele-et-mahamat-kamoun/” rel=”attachment wp-att-58966″ data-wpel-link=”internal”>Les 4 leaders des partis politiques d’opposition signataires du manifeste du bloc républicain pour la défense de la constitution, à savoir de gauche à droite Mahamat Kamoun, Martin Ziguelé, Maître Crépin Mboli Goumba et Maître Nicolas Tiangaye, lors de leur conférence de presse à Bangui, le jeudi 18 août 2022. CopyrightCNC
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 21 mars 2023
Le BRDC condamne l’attaque meurtrière sur le site minier de Chimbolo
Le BRDC, bloc républicain pour la défense de la constitution, a publié un communiqué de presse le 20 Mars 2023, condamnant fermement l’attaque meurtrière qui a eu lieu la veille sur le site minier de Chimbolo, dans la préfecture de la OUAKA, en République Centrafricaine. Neuf ressortissants chinois ont été sauvagement tués lors de cette attaque, tandis que deux autres sont actuellement en soins intensifs.
Dans son communiqué de presse, le BRDC a exprimé sa profonde tristesse face à cet événement malheureux et a présenté ses condoléances les plus émues aux familles des victimes ainsi qu’à la République Populaire de Chine, un pays ami. Le parti politique centrafricain a également souhaité un prompt rétablissement aux blessés.
Le BRDC a par ailleurs appelé à une enquête indépendante afin d’identifier et de punir les auteurs de ce crime odieux. Le parti a souligné l’importance de garantir la sécurité des travailleurs et des investisseurs étrangers en République Centrafricaine.
L’attaque survenue à Chimbolo est un rappel tragique des défis persistants auxquels est confrontée la République Centrafricaine en matière de sécurité. Le pays a connu des années de conflits violents qui ont entravé son développement économique et social.
Bangui (CNC) – Les crédits bancaires en République centrafricaine (RCA) ont connu une baisse importante de 41% au cours du troisième trimestre 2022, selon les données de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), rapportées par le site d’information camerounais Éco-matin. Le volume de crédits octroyé par les banques centrafricaines s’est situé à 36,64 milliards de FCFA, comparé aux 62,65 milliards accordés trois mois auparavant. Toutefois, sur une année, le montant est en légère augmentation, se situant ainsi à 34,80 milliards de FCFA au troisième trimestre 2021.
Centrafrique.org/18811-2/banque-cbca-bangui-corbeaunews/” rel=”attachment wp-att-18812″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2018/02/Banque-cbca-Bangui-corbeaunews–300×250.jpg” alt=”CBCA” width=”300″ height=”250″ />Commercial Bank central african (CBCA)
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 21 mars 2023
Chute de 41% des crédits bancaires en RCA
Malgré cette baisse, le nombre de dossiers ayant obtenu un accord de financement a presque triplé, s’élevant à 6 774 nouveaux crédits contre 2 727 dossiers trois mois auparavant et 3 286 dossiers à fin septembre 2021. La banque commerciale BgfiBank CA a été la plus active sur le marché du crédit au troisième trimestre 2022, avec 65,72% de l’offre. La BPMC (Banque Populaire maroco-centrafricaine) arrive en deuxième position avec 20% des parts du marché, suivie de Bsic et d’Ecobank RCA, affirme l’Éco-matin.
Les taux débiteurs moyens pratiqués par les banques centrafricaines ont connu une progression de 238 points de base à 11,99%, contre 9,61% trois mois auparavant. Cette progression est plus importante pour les particuliers, dont les taux débiteurs moyens ont progressé de 130 points de base, s’élevant à 21,53% contre 20,23% fin juin 2022. Les PME ont également subi une augmentation importante des taux, passant de 9,84% au troisième trimestre 2021 à 12,63% un an après.
Toutefois, les Administrations publiques et collectivités locales ont connu une baisse significative des taux débiteurs moyens, se situant à 8,95% contre 13,95% trois mois plus tôt. Ces données témoignent des différentes tendances observées sur le marché du crédit en RCA.
Bangui (CNC) – Le général des généraux, ancien chef d’état-major du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), s’est désarmé à Birao, chef-lieu de la préfecture de la Vakaga, à l’extrême nord-est de la République centrafricaine. Il s’appelle Ousta Ali, et veut maintenant faire carrière dans la couture. À ce titre, il vient d’arriver à Bangui pour sa formation. Mais une fois à Bangui, l’homme doute!
Le général Ousta, à droite de l’image, ancien chef d’État-major du FPRC, et le général Aba Thom, à gauche de l’image, ancien commandant de zone de Bria du FPRC
Rédigé par Anselme Mbata
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le mardi 21 mars 2023
Le général Ousta Ali veut devenir couturier
Dans le cadre de programme de réduction de la violence communautaire (community violence reduction – CVR), le tout puissant général rebelle Ousta Ali, ancien chef d’état-major du FPRC, a choisi de déposer officiellement ses armes. C’était en 2023. En contrepartie, l’homme a choisi une formation professionnelle, celle de la couture. Mais après sa formation, l’homme s’intéresse toujours au métier des armes. Selon ses propres termes, il rentre à Bangui pour intégrer les forces armées centrafricaines (FACA). Ainsi, depuis son arrivée à Bangui il y’a deux mois, il a repris contact avec son ex-adjoint, l’autoproclamé colonel du FPRC Ramadan Bichara, actuellement chargé de mission au ministère de la Défense.
Domicilié au quartier Banzanga, dans le troisième arrondissement de Bangui, l’homme attend le prochain recrutement pour intégrer l’armée nationale.
Ceci dit, entre la couture et l’armée nationale, le général Ousta Ali doute encore.
Bangui (CNC) – Rien ne va plus du côté des alliés russes de Touadéra. Les récentes défaites à Beloko, à Nzako et en Vakaga (Gordil comme Sikikédé) n’ont fait que fragilisé ces hommes, sans grande formation militaire, civils formés à la va vite, se pensant des expéditionnaires du XXIe siècle, à la recherche d’un trésor.
les-soldats-faca-pris-en-otage par les rebelles à Ndah ce mardi 14 février 2023
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 20 mars 2023
Les Wagner ont le moral dans leurs chaussettes
Les russes se rendent bien compte qu’ils n’ont rien à faire dans ce pays, ils tournent en rond sans trouver la sortie. Après avoir fermé plusieurs de leurs bases dans l’ouest du pays au mois de février, il semblerai que la colère monte de plus en plus aux seins même des camps Wagner. La peur des groupes armés, toujours plus pressante se fait sentir chaque jour davantage.
Cette réorganisation tactique à la hâte, organisée par Vitali Perfilev, un ancien militaire qui se cherche une aura qu’il n’a pas eu à la légion étrangère française qui a préféré s’en séparer rapidement, ressemble tout simplement à un échec, tant les défaites sur le terrain et dans le jeu politique et diplomatique s’enchainent. Aucune stratégie militaire ne semble être possible tant que Perfilev et sa bande seront ici.
Si la formation dispensée par les instructeurs russes est aussi bonne que leur niveau de militaire, cela ne présage rien de bon pour l’avenir de notre pays. A moins que la stratégie de Wagner ne soit d’affaiblir d’autant plus ce pays et son armée pour en piller les richesses facilement.
Relations Touadera – Wagner
Tout cela fait que la relation entre Touadéra et les instructeurs russes se tend de jour en jour. Le président aurait-il enfin ouvert les yeux pour s’apercevoir que les russes ne sont absolument pas la solution pour l’avenir du pays ?
Par ailleurs, le recrutement au sein de l’organisation à la botte du Kremlin est de plus en plus difficile. Les russes eux-mêmes ne veulent plus s’engager dans une milice si controversée, propulsée « organisation criminelle » par les grandes puissances occidentales, dont le chef, Evgeni Prigogine a sa tête mise à prix par le prestigieux FBI américain, et dont presque tous les dirigeants sont sous le couvert de sanction de la part de l’union européenne. Et ce n’est pas les retards de paiement des salaires russes par un état centrafricains au bord du précipice financier, ni les conditions de vie des soldats russes dans les camps qui vont redorer le blason de la société de mercenariat, ni rendre le moral aux mercenaires criminels.
La présence de Wagner en Centrafrique fait grandement courir le pays à sa perte
Déjà parce que ces faux alliés russes pillent les ressources sans résultat visible sur la sécurité des Centrafricains, et parce que les Etats-Unis ont cessés de verser une part de leur aide financière, que le gouvernement de Touadéra versait directement aux Mercenaires russes. Ce contrat sans obligation de résultat passé avec les Russes va entrainer la chute de la Centrafrique, ce pays riche habité par des pauvres. Ce pays de moins en moins riche, pillé par les russes, habité par des gens de plus en plus pauvre, et dans l’angoisse de la prochaine exaction russe.
Un moral en berne, une inefficacité de résultat sécuritaire, des citoyens craintifs de leur soit disant protecteurs, des soldats FACA sans soutient russe face aux groupes armés. Le constat est clair, il est grand temps que Wagner quitte ce pays.
Bangui (CNC) – Un chantier minier exploité par une coopérative chinoise a été attaqué à Chimbolo, situé à une dizaine de kilomètres à l’est de Bambari, mettant en lumière les risques auxquels les entreprises peuvent être exposées dans les régions instables. L’incident a fait plusieurs morts et blessés, soulignant une fois de plus les défis sécuritaires auxquels le pays est confronté, surtout avec la présence des mercenaires de Wagner. »
Les combattants rebelles de l’ex-coalition Seleka.
Rédigé par Bertrand Yékoua
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 20 mars 2023
Un chantier minier exploité par des chinois attaqué par des hommes armés
La Centrafrique a été le théâtre d’une attaque contre un chantier minier exploitée par des chinois. L’incident s’est produit à Chimbolo, situé à une vingtaine de kilomètres à l’Est de Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka. Le chantier appartenant à une coopérative chinoise a été pris pour cible par un groupe d’hommes lourdement armé dans la matinée du dimanche 19 mars 2023 vers 5 heures.
Les premiers rapports font état de deux chinois blessés qui ont été transportés à l’hôpital régional de Bambari. Cependant, il y a également des morts, avec un bilan provisoire de sept chinois tués . Mais au dernières nouvelles, les deux blessés chinois viennent de succomber de leur blessures, portant le nombre total des morts à 9.
Selon une source sécuritaire locale, le mode opératoire de l’attaque porte la signature des mercenaires de la société Wagner . Attaquer les chinois et épargner les soldats FACA qui assurent la sécurité du site est contraire à l’objectif des rebelles de la CPC, témoigne la même source. D’après lui, les assaillants auraient tiré à distance des roquettes sur le dortoire des exploitants chinois, sans même attaquer réellement le site.
L’attaque souligne une fois de plus les défis sécuritaires auxquels la République centrafricaine est confrontée.
Cet événement tragique met en évidence les risques auxquels les entreprises peuvent être exposées lorsqu’elles opèrent dans des régions instables.
La République centrafricaine est un pays qui a connu des années de conflits armés et d’instabilité politique, ce qui a eu un impact négatif sur son économie et sa capacité à fournir des services de sécurité efficaces.
L’attaque souligne également l’importance de la sécurité dans le secteur minier, qui est souvent exposé à des risques liés aux conflits armés, à la criminalité et à l’instabilité politique. Les entreprises opérant dans ce secteur doivent être conscientes des risques potentiels et prendre des mesures pour protéger leurs employés et leurs actifs.
Bangui (CNC) – Le chef de l’opposition de l’opposition démocratique, Président du parti national pour une Centrafrique nouveau, co-fondateur de l’Union des Forces démocratiques de l’Opposition (UFDO), monsieur Cyriaque Gonda, victime d’un accident vasculaire cérébrale (AVC), est hospitalisé depuis la semaine dernière à l’hôpital communautaire de Bangui.
Centrafrique.org/cyriaque-gonda-president-du-pncn-affirme-Centrafrique-ivre-et-chancelante/cyriaque-gonda-president-du-pncn/” rel=”attachment wp-att-60158″ data-wpel-link=”internal”>Cyriaque Gonda, Président du PNCN. CopyrightDR
Rédigé par Gisèle MOLOMA
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 20 mars 2023
Cyriaque Gonda victime d’un accident vasculaire cérébrale (AVC)
C’est un homme à problème. Il traîne derrière lui plusieurs affaires, mais la nouvelle de son accident vasculaire cérébrale pourrait lui compliquer certainement la vie sur le plan politique.
Selon les proches de l’opposant aux opposants Cyriaque Gonda joints au téléphone par la rédaction du CNC, celui-ci a été frappé par un terrible accident vasculaire cérébral (AVC) qui l’a partiellement paralysé. L’accident s’est produit chez lui, à son domicile privé situé à la frontière entre le quartier Fouh et Boy-Rabe, dans le quatrième arrondissement de Bangui. C’était le vendredi 17 mars 2023 dans la matinée quand l’ancien ministre d’État sentait ses deux jambes totalement paralysées. Transporté d’urgence à l’hôpital par sa famille, il est actuellement hospitalisé aux urgences de l’hôpital communautaire à Bangui.
Pour l’heure, l’homme est en difficulté de locution , même de bouger. Ses deux jambes seraient paralysées.
Dans son quartier, même au milieu politique, certains voient derrière son accident la main d’une personne, en l’occurrence l’une de ses victimes. D’après ces personnes, monsieur Cyriaque Gonda, hors mis sa qualité d’ancien ministre d’État, à un sale métier, celui d’escroquerie. Mais l’homme est beaucoup plus connu pour avoir récemment créé, le samedi 11 mars dernier, une coalition de l’opposition appelée l’Union des Forces démocratiques de l’Opposition (UFDO) . Cette coalition qui ne s’oppose jamais au régime du professeur Faustin Archange Touadera, selon ses propres termes.
Rappelons que monsieur Cyriaque Gonda, président du parti national pour une Centrafrique nouveau, faisait partie de la coalition de l’opposition démocratique (COD-2020 ) avant d’être exclu en mars 2022 pour mensonge et haute trahison.
Bangui (CNC) – La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) a publié un communiqué de démenti concernant l’attaque du site minier de Chimbolo près de la ville de Bambari en République Centrafricaine, survenue ce dimanche 19 mars 2023 vers 4 heures du matin. Selon la CPC, les informations qui circulent sur les réseaux sociaux sont fausses et l’attaque a été planifiée et exécutée par les mercenaires russes de Wagner et le ministre d’élevage et de la santé animale Hassan Bouba Ali, pour une prime de 50 mille dollars. Les responsables de l’attaque sont les éléments du colonel Kiri et du colonel sanda salambai, également connus sous le nom de Russes noirs.
Centrafrique.org/wagner-des-mercenaires-russes-impitoyables/les-mercenaires-de-wagner-a-bambari-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-57725″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/07/les-mercenaires-de-wagner-a-bambari-par-cnc-450×347.jpg” alt=”Les mercenaires de Wagner à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine” width=”450″ height=”347″ />Les mercenaires de Wagner à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine. CopyrightCNC
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 20 mars 2023
La CPC dément l’implication de ses éléments armés dans l’attaque du site minier de Chimbolo
La CPC affirme que l’attaque visait à faire peur aux ressortissants chinois qui occupent le site minier depuis longtemps, avant l’arrivée des Russes dans cette partie du pays. Les Wagner n’ont jamais accepté cette cohabitation avec les Chinois dans la Ouaka et la Basse-Kotto où les Chinois ont plusieurs installations minières. Malheureusement, l’attaque a coûté la vie à neuf ressortissants chinois et deux autres ont été blessés.
La CPC condamne fermement cet acte lâche et barbare commis par des bandits armés et entretenus par les mercenaires russes de Wagner, Hassan Bouba Ali et le président Touadera lui-même. La coalition présente toutes ses condoléances à la communauté chinoise en RCA et au peuple chinois endeuillé.
La CPC attire également l’attention de la communauté nationale et internationale sur cette machination orchestrée par les mercenaires russes et le président de la République visant à discréditer la CPC auprès des partenaires de la République Centrafricaine. La coalition des patriotes pour le changement réaffirme son engagement en faveur de l’unité, de la dignité et du travail pour la RCA.
Prise d’otage des soldats FACA à Sikikédé : revendications des ravisseurs
Bangui (CNC) – La coalition des patriotes pour le changement (CPC) a publié, la semaine dernière, une liste de revendications exigeant la libération de tous les combattants de la CPC incarcérés à la prison à Bangui. La CPC exige également le départ des mercenaires russes de Wagner du territoire centrafricain et la libération de tous les civils innocents détenus arbitrairement dans les prisons. Les autres demandes de la CPC incluent l’arrêt des exactions contre la population civile, l’accès libre pour les ONG et la facilitation de l’obtention de documents administratifs pour les musulmans de Centrafrique.
Les soldats FACA pris en otage à Ndah, dans la préfecture de la Vakaga
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 20 mars 2023
Prise d’otage des soldats FACA à Sikikédé : revendications des ravisseurs
La coalition des patriotes pour le changement (CPC) a récemment formulé des revendications en vue de la libération de 24 soldats de l’armée nationale centrafricaine (Faca) qui ont été capturés lors d’un affrontement militaire avec la CPC à Sikikédé, situé à 23 kilomètres de Gordile dans la préfecture de la Vakaga, le 14 février 2023. La libération des soldats est liée à plusieurs revendications que la CPC a présentées au gouvernement centrafricain.
La première revendication de la CPC est le départ des Mercenaires russes de Wagner du territoire centrafricain. Selon la CPC, leur présence est une source de conflits et d’insécurité dans le pays. La deuxième revendication est la libération de tous les combattants de la CPC faits prisonniers par le gouvernement sur tout le territoire centrafricain, y compris ceux qui ont été capturés lors des récents affrontements. La CPC demande également la libération de tous les civils innocents détenus arbitrairement dans les prisons de Bangui et des provinces pour leur prétendue complicité avec la CPC.
La troisième revendication de la CPC est que le gouvernement centrafricain laisse les organisations non gouvernementales (ONG) nationales et internationales, telles que le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et Médecins Sans Frontières (MSF), soigner les blessés de guerre en toute liberté, conformément à la Convention de Genève. La CPC demande également que les soldats Faca et les mercenaires russes de Wagner soient instruits de cesser les arrestations arbitraires, les pillages, les raquettes sur les barrages routiers pour défaut de pièces d’identité, les vols et les viols de civils innocents à Bangui et dans les provinces.
La quatrième, cinquième et sixième revendication de la CPC
La quatrième revendication de la CPC est que les Faca et les mercenaires russes de Wagner cessent leurs exactions contre les civils dans les marchés et les chantiers, et qu’ils laissent la population civile vaquer à ses occupations en toute liberté, en particulier en province. La coordination militaire demande également au gouvernement centrafricain de faciliter l’obtention de pièces administratives pour la population civile, en particulier les musulmans.
La cinquième revendication de la CPC est que les Faca et les mercenaires russes de Wagner laissent les ONG nationales et internationales accéder aux personnes déplacées dans les provinces en toute liberté. La CPC demande également des dommages et la prise en charge des prisonniers et blessés de guerre.
Enfin, la coordination militaire exige que l’échange de prisonniers s’effectue dans un endroit neutre de son choix. La CPC a également publié une liste de 65 combattants de la CPC détenus par le gouvernement centrafricain, dont elle demande la libération.
Bangui (CNC) – Le député de Carnot, Évariste Ngamana, a publié un communiqué officiel le 17 mars 2023, pour informer l’opinion nationale et internationale de la création d’un faux compte en son nom sur le réseau social Facebook. Selon le communiqué, ce faux compte utilise son image pour envoyer des messages d’extorsions de fonds et d’autres messages à caractère insidieux.
Centrafrique.org/evariste-ngamana-premier-vice-president-de-lassemblee-nationale-titulaire-dun-faux-diplome/evariste-ngamana-2/” rel=”attachment wp-att-57029″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/06/Evariste-Ngamana-450×443.jpg” alt=”Évariste Ngamana” width=”450″ height=”443″ />Évariste Ngamana, premier vice- Président de l’Assemblée nationale
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 20 mars 2023
Évariste Ngamana dénonce l’utilisation abusive de son nom sur Facebook
Le Premier Vice-Président de l’Assemblée Nationale tient à préciser qu’il n’a jamais eu de compte sur Facebook et qu’il n’a jamais utilisé ce réseau social pour ses communications. Il invite donc tout un chacun à la prudence face à ce faux compte et saisira la justice à toutes fins utiles pour faire cesser cette utilisation abusive de son nom et de son image.
Il est important de souligner que les réseaux sociaux sont de plus en plus utilisés pour des pratiques malveillantes, telles que le piratage de compte et l’usurpation d’identité. Il est donc essentiel de toujours vérifier la véracité des informations avant de les partager et d’être vigilant quant aux sollicitations financières reçues sur ces plateformes.
Le communiqué du député de Carnot, Évariste Ngamana, met en garde contre les dangers des réseaux sociaux et rappelle l’importance de la prudence dans leur utilisation. Il appelle également à la justice pour mettre fin à l’utilisation abusive de son nom et de son image sur Facebook.
Bangui (CNC) – le ministère de Développement de l’Energie et des Ressources Hydrauliques de la République Centrafricaine informe les importateurs et vendeurs à la sauvette de produits pétroliers à Bangui qu’une opération de contrôle sera effectuée à partir du 21 mars 2023 par la Coordination du Comité de Lutte Contre les Importations Frauduleuses des Produits Pétroliers, appuyée par les Forces de l’Ordre.
Le ministre en charge du développement de l’énergie et des ressources hydrauliques, Arthur Bertrand Piri. CopyrightDR
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 20 mars 2021
Le Ministère de Développement de l’Energie prépare une opération contre les vendeurs clandestin d’essence
Le Ministère de Développement de l’Energie et des Ressources Hydrauliques de la République Centrafricaine a pris la décision de renforcer les contrôles relatifs à l’importation et la vente de produits pétroliers en dehors des stations-services.
Dans un communiqué radio diffusé, le Directeur de cabinet du Ministère a averti les importateurs et vendeurs à la sauvette des produits pétroliers aux abords des avenus et dans les quartiers de Bangui qu’une vaste opération de contrôle sera effectuée à partir du mardi 21 mars 2023. Cette opération sera menée par la Coordination du Comité de Lutte Contre les Importations Frauduleuses des Produits Pétroliers, appuyée par les Forces de l’Ordre.
Le déchargement des fûts de carburant de monsieur Piri au km5, le 6 février 2023. Copyright2023
Le communiqué tient lieu de dernier avertissement pour les contrevenants, qui s’exposent à des sanctions pouvant aller jusqu’à la saisie de leur marchandise et à des poursuites judiciaires.
Le Ministère entend ainsi lutter contre les importations frauduleuses de produits pétroliers qui ont des répercussions sur l’économie et l’environnement. Les importateurs et vendeurs sont donc invités à se conformer aux instructions relatives à l’interdiction d’importation et de vente de produits pétroliers hors stations-services.
Toutefois, les commerçants clandestins des produits pétroliers n’arrivent pas à comprendre le double jeu du ministre Arthur Piri, car c’est lui le principal importateurs clandestin des produits pétroliers en République centrafricaine, c’est encore lui qui menace ses propres acheteurs clandestins. À quel jeu joue-t-il ? Se demandent-ils.
Bangui (CNC) – La Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique (la PJLOD) a publié un communiqué ce dimanche 19 mars 2023 pour condamner l’attaque barbare du site minier chinois de Chingbolo, situé à 30km de la ville de Bambari, qui a coûté la vie à neuf (9) sujets et exploitants miniers chinois.
Les membres de la plateforme des jeunes leaders de l’opposition démocratique lors de leur conférence de presse du 13 août 2022 à Bangui. CopyrightCNC
Rédigé par Alain Nzilo
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le lundi 20 mars 2023
La PJLOD a exprimé sa consternation face à cette attaque ignoble et a appelé les autorités centrafricaines à assurer la sécurité des étrangers sur le sol centrafricain. En outre, la plateforme a exigé que le gouvernement mène une enquête rapide et diligente pour traduire en justice les auteurs ou coauteurs présumés de ce crime de masse.
La PJLOD a également présenté ses condoléances à la représentation chinoise en Centrafrique et aux familles des victimes.
Cette attaque est une nouvelle preuve des défis de sécurité auxquels la République centrafricaine est confrontée, et la PJLOD appelle le gouvernement à prendre des mesures concrètes pour assurer la sécurité de tous les citoyens, y compris les étrangers.
La PJLOD encourage les acteurs politiques et les forces vives de la nation à travailler ensemble pour la paix et la stabilité de la République centrafricaine.
Bangui (CNC) – Ce samedi 18 mars, dans la localité de Sam Ouandja, un important général de la CPC (coalition des patriotes pour le changement), avec ses gardes du corps au nombre de six, ont été arrêtés par les Casques bleus de la Minusca. Transférés dans la nuit du samedi à dimanche 19 mars, le général et tous ses gardes du corps sont immédiatement placés en garde à vue à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie. Ils seront interrogés demain par les enquêteurs, selon une source proche du dossier contacté par la rédaction du CNC.
Centrafrique.org/rca-esther-ndomende-17-ans-va-t-elle-etre-mariee-de-force-au-general-rebelle-damboucha/le-general-du-fprc-issen-damboucha/” rel=”attachment wp-att-41780″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/11/le-general-du-fprc-issen-damboucha-450×434.jpg” alt=”Le général du FPRC Hissen Damboucha à Bria” width=”450″ height=”434″ />Le général du FPRC Hissen Damboucha à Bria
Rédigé par Moïse Banafio
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le dimanche 19 mars 2023
Arrestation d’un important général de la CPC par la Minusca
Le général de la CPC s’appelle Damboucha Hissène, ex-commandant de zone du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) à Bria. Il vient de passer son deuxième jour à Sam Ouandja quand les forces de la Minusca, informées de la nouvelle, sont allées procéder à son arrestation, mais également de ses gardes du corps au nombre de six.
Quelques heures après l’interpellation de ce général de la CPC par les Casques bleus de la Minusca, monsieur Damboucha Hissène et ses six gardes du corps ont été transférés par hélicoptère à Bangui. Placés en détention provisoire à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie à Bangui, monsieur Damboucha Hissène et ses éléments seront entendus par les enquêteurs avant d’être probablement déférés devant le parquet général qui décidera de leur sort.
En 2021, monsieur Damboucha Hissène avait fui la ville de Bria pour rejoindre son ami Mahamat Sallé à Nzacko à cause des hommes de Wagner qui ont repris la ville aux mains des rebelles de la COALITION DES PATRIOTES POUR LE CHANGEMENT (CPC). À Nzacko, il a ensuite quitté la ville pour le chantier minier de Bangana, où il s’est basé avec ses éléments depuis près de deux ans. Mais le jeudi dernier, il avait décidé de venir à Sam-Ouandja, situé à 115 kilomètres de Bangana pour se reposer. Malheureusement pour lui, c’est le jour de la fin de sa cavale. Il a été cueilli par les Casques bleus de la Minusca et transféré dans la capitale Bangui pour être entendu.
Il y’a lieu de rappeler que l’autoproclamé général Damboucha Hissène fut commandant de zone du FPRC à Bria avant d’être remplacé par l’autoproclamé général Aba Tom sur décision de monsieur Abdoulaye Hissène.
Bangui (CNC) – Quelques heures après sa libération par ses ravisseurs, le cardinal Dieudonné Nzapalainga et les membres de sa délégation pastorale sont arrivés à Ouanda-Djallé. Il est accueilli par une foule immense à l’entrée de la ville. Cependant, la coalition CPC dément catégoriquement sa prise en otage par ses éléments.
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le dimanche 19 mars 2023
Le cardinal Dieudonné Nzapalainga est arrivé à Ouanda-Djallé
Le mercredi dernier, le cardinal Dieudonné Nzapalainga, en tournée pastorale dans la préfecture de la Haute-Kotto, s’est rendu à Ouadda, situé à plus de 700 kilomètres au nord de Bangui. De Ouadda, il a décidé de se rendre à Ouanda-Djallé. Mais arrivé à 7 kilomètres de Ouadda sur l’axe de Ouanda-Djallé, il s’est retrouvé nez à nez avec un groupe des bandits armés. Durant 24 heures, lui et les membres de sa délégation pastorale ont été retenus en otage avant d’être libéré sous la pression de la population locale. Libéré, l’homme est arrivé à Ouanda-Djallé quelques heures plus tard. Accueilli par une foule en liesse à l’entrée de la ville, le cardinal Dieudonné Nzapalainga quittera la ville dans les prochains jours pour rentrer à Bangui.
Entre temps, les habitants de Ouadda et Ouanda-Djallé accusent les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) d’être à l’origine de la prise d’otage du cardinal. Ce que la coordination de la CPC a catégoriquement démenti et a dénoncé vertement les fausses informations circulant sur les réseaux sociaux en son nom.
L’axe Ouadda et Ouanda-Djallé, un couloir de la mort
La CPC rappelle que la zone où le Cardinal et sa délégation se sont rendus est extrêmement dangereuse, surnommée le « couloir de la mort » en raison de la présence de bandits de grands chemins, d’éléments de la LRA, de trafiquants soudanais, de rebelles tchadiens, de mercenaires de Wagner, de FACA et de leurs supplétifs, ainsi que de groupes armés non affiliés à la CPC. Tous ces groupes se livrent à des actes de pillage, d’enlèvement, de violence et d’exactions en tous genres.
La CPC insiste sur le fait que le Cardinal et sa suite n’ont pas pris les précautions nécessaires pour leur propre sécurité, en arrivant à Ouadda à une heure avancée de la nuit. Cependant, certains éléments de la CPC ont intercepté discrètement le convoi et les ont emmenés en lieu sûr en attendant de contacter la hiérarchie militaire pour connaître la conduite à tenir. La CPC affirme que le Cardinal et sa délégation n’ont donc pas fait l’objet d’une séquestration quelconque contre une rançon réclamée par les éléments de la CPC.
La CPC condamne fermement les allégations mensongères distillées à dessein pour discréditer son mouvement et le rendre responsable de tous malheureux incidents qui pourraient survenir en République Centrafricaine. Elle rappelle que son combat est dirigé contre le président Touadéra et ses mercenaires du groupe Wagner, tout en respectant ses engagements pris et signés sous la médiation des organisations sous-régionales pour donner une chance à la paix.
Bangui (CNC) – La quinzième session ordinaire de la conférence des chefs d’états de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEMAC) s’est tenue au palais de l’unité à Yaoundé la capitale politique camerounaise.
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera
Rédigé par Bernard Selemby Doudou
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le dimanche 19 mars 2023
CONTROVERSES SUR LA LÉGITIMITÉ DE LA PRÉSIDENCE CENTRAFRICAINE DE LA CEMAC
Depuis la pandémie du Covid-19, ce sommet a enregistré la présence effective de tous les chefs d’états membres de la communauté.
Cette session placée sous la haute présidence du président camerounais présentait en dehors du retard constaté dans la mise en place du cadre communautaire plusieurs enjeux et des défis à relever entre autres l’inflation dérivée de la guerre en Ukraine, la consolidation de l’union monétaire, des réformes économiques et financières, l’insécurité transfrontalière, l’intégration communautaire et l’avenir du franc CFA. Ce dernier présentait un enjeu particulier et gradué d’étapes c’est à dire qu’il s’agissait de définir le nom de la nouvelle monnaie de la communauté, le retrait des derniers représentants français dans les organes de décision et de contrôle de la banque des états de l’Afrique centrale, la clôture des comptes à la banque centrale de France et enfin le rapatriement des réserves dominiciliees depuis les indépendances à la banque de France.
Il faut rappeler que les statuts de la communauté économique des états de l’Afrique centrale en manque d’inspiration imposent une rotation, une présidence tournante et cela par ordre alphabétique.
Monsieur Bernard Selemby Doudou, auteur de l’article. Photo courtoisie.
Après le Cameroun, c’est le tour de la RCA
C’est ainsi qu’après le Cameroun, vient le tour de la République centrafricaine et après celui du Congo Brazzaville.
Par voie de conséquence, cette session ordinaire constituait également un passage de témoin ou de la présidence au président centrafricain.
Paradoxalement à ce qui précède, de nombreuses controverses ou polémiques d’ordre juridique et institutionnelle risquent d’entacher par une encre indélébile la présidence centrafricaine de la CEMAC.
L’hégémonie ou la suprématie des mercenaires du groupe Wagner sur la gouvernance nationale peut causer une entorse grave aux intérêts politiques, économiques, monétaires et sécuritaires de la communauté.
En outre, les statuts de la CEMAC exigent que les billets et pièces libellés en CFA sont les seuls moyens de paiement à avoir cours légal dans la zone CEMAC.
Tandis qu’en 2022, la République centrafricaine a violé cette disposition statutaire en adoptant une loi reconnaissant le bitcoin comme monnaie officielle en plus du franc CFA.
Perdu dans cette imbroglio à la frontière de l’ire, le citoyen lambda s’interroge :
En assurant la présidence de la CEMAC, le pouvoir de Bangui peut-il être à la fois juge et partie ?
Quel peut être l’apport ou la valeur ajoutée de cette présidence centrafricaine à la communauté ?
Se mettant volontairement au travers des textes qui régissent le fonctionnement de la zone monétaire, la République centrafricaine ne risque t-elle pas de perdre le poste de gouverneur de la banque centrale qui devrait logiquement lui revenir de droit ?
Qu’en est-il du retour dans la capitale centrafricaine du siège de l’institution ainsi que de l’école communautaire ?
Fort de ce qui précède, nous estimons que la présidence centrafricaine de la CEMAC s’inscrira dans la dynamique de normalisation et d’harmonisation du cadre juridique et institutionnel afin de mutualiser les efforts pour un envol économique et monétaire de la sous région.
N’oublions surtout pas que qu’on ne récolte que ce qu’on a semé et que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets…malheur à ceux ou celles qui s’attendent paradoxalement à un résultat contraire.
Que Dieu protège notre fragile démocratie chèrement acquise au prix du sang de milliers de nos concitoyens et nous épargne des éventuels troubles sanglants.
Bangui (CNC) – À Ouanda-Djallé, la nouvelle de la prise d’otage de cardinal Dieudonné Nzapalainga par des groupes armés suscite la colère de la population de Ouanda-Djallé, située dans la préfecture de la Vakaga. Les habitants, après des heures de mobilisation en masse, sont en route pour aller affronter les assaillants à 7 kilomètres de la ville.
Cardinal Dieudonné Nzapalainga
Rédigé par Moïse Banafio
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le samedi 18 mars 2023
Prise d’otage de cardinal Nzapalainga, les habitants de Ouanda-Djallé se mobilisent
À Ouanda-Djallé, les habitants de la localité accusent le chef rebelle Ali Mohamed alias B13, chef d’état-major du parti pour le rassemblement centrafricain d’être à l’origine de la prise d’otage du cardinal Dieudonné Nzapalainga.
Le jeudi dernier, le cardinal Dieudonné Nzapalainga, en tournée pastorale dans la Haute Kotto, devrait se rendre à Ouanda-Djallé. En quittant la ville de Ouadda, l’homme n’a pas pu arriver à sa destination. Depuis 48 heures, il est retenu avec sa délégation à 7 kilomètres de Ouanda-Djallé par des groupes armés. Mais ce n’est qu’aujourd’hui samedi que la nouvelle circule sur les réseaux sociaux, et la ville de Ouanda-Djallé est en colère. Les habitants décident de marcher à pied pour aller libérer le cardinal.
Pour l’heure, c’est le nom de B13 qui est sur toutes les lèvres à Ouanda-Djallé. C’est cet homme qui était à l’origine de la prise d’otage de 3 agents de travaux publics des Nations unies à Tiringoulou. C’est encore lui qui est à l’origine de la prise d’otage de 24 éléments de forces armées centrafricaines à Sikikédé le 14 février dernier. Mais cette fois, il a probablement raté sa cible en s’attaquant aux hommes de Dieu qui n’ont rien à voir avec la politique.
Bangui (CNC) – Le cardinal Dieudonné Nzapalainga est actuellement retenu par des hommes armés non identifiés dans la localité de Ouadda, située à environ 791 kilomètres au nord de Bangui, capitale de la République centrafricaine. En tournée pastorale dans la préfecture de la Haute Kotto, le cardinal et sa délégation pastorale ont refusé l’escorte des casques bleus de la Minusca. D’après des sources sécuritaires locales, les assaillants seraient des éléments de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).
Publié par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), le samedi 18 mars 2023
Le cardinal Dieudonné Nzapalainga serait retenu à Ouadda par des hommes armés
La prise en otage du cardinal Dieudonné Nzapalainga est confirmée par des sources officielles locales, et les faits se seraient produits au niveau d’un sanctuaire appelé couloir de la mort, où certains groupes armés ont l’habitude d’opérer entre Ouadda et Ouanda-Djallé. Pour l’instant, aucune réaction officielle sur l’affaire n’a été donnée, ni du côté de l’église catholique, ni du gouvernement.
La nouvelle de la prise en otage du cardinal a été largement propagée sur les réseaux sociaux, avec le montant de la rançon demandée, qui s’élèverait à un million. Toutefois, ce montant n’a pas été confirmé par les autorités locales.
Cet enlèvement est le dernier en date dans une série de violences dans le pays, qui a vu une augmentation de l’activité des groupes armés ces derniers mois. La République centrafricaine a été confrontée à une instabilité politique et sécuritaire chronique depuis des années, avec des groupes armés qui contrôlent toujours de zones du pays.
Le cardinal Dieudonné Nzapalainga est une figure importante de l’église catholique en République centrafricaine, qui a joué un rôle crucial dans les efforts de paix dans le pays. Il est connu pour son engagement en faveur de la réconciliation et de la coexistence pacifique entre les communautés religieuses et ethniques.
La prise en otage du cardinal Dieudonné Nzapalainga est un événement tragique qui reflète l’instabilité et l’insécurité persistantes en République centrafricaine.