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la convocation d’un référendum en RCA est illégale et antidémocratique  : entretien exclusif CNC avec Martin Ziguélé

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la convocation d’un référendum en RCA est illégale et antidémocratique  : entretien exclusif CNC avec Martin Ziguélé

 

Martin Ziguelé, Président du parti MLPC
Martin Ziguelé, Président du parti MLPC

 

 

Bangui, 02 juin 2023 (CNC) — Martin Ziguélé, ancien Premier ministre, Président du parti MLPC, également député à l’Assemblée nationale, dénonce la décision illégale du président Touadéra de convoquer un référendum constitutionnel en RCA. Selon l’honorable Ziguélé, il s’agit d’un coup d’État constitutionnel visant à permettre à Touadéra de se représenter en 2025, malgré les limitations actuelles des mandats à deux, imposées par la Constitution. L’opposition démocratique refuse de participer à cette manœuvre et souligne l’importance de réformer les institutions électorales et la Cour constitutionnelle. Ziguélé et son parti, le MLPC, défendent la Constitution de du 30 mars 2016, résultat d’un consensus populaire, et s’opposent au changement constitutionnel visant un troisième mandat présidentiel.

 

 

Corbeaunews Centrafrique (CNC) : Honorable Martin Ziguelé, bonjour.

 

Martin Ziguelé  (MZ) : Bonjour.

 

CNC : Merci d’avoir accepté de répondre à nos questions. Monsieur Martin Ziguelé, hier le pouvoir parlait des élections locales. Aujourd’hui, c’est le référendum constitutionnel. En tant qu’ancien Premier ministre de ce pays, Monsieur Martin Ziguelé, qu’est-ce qui justifie une telle décision politique ? Est-ce que ce n’est pas parce que la communauté internationale ne veut pas d’élections locales couplées avec le référendum, et que vous au sein de l’opposition démocratique, vous ne vouliez pas prendre part à ces élections locales que le président Touadéra vous a pris au cou ?

 

Martin Ziguelé : Il faut d’abord souligner que la décision du Président TOUADERA de convoquer un referendum constitutionnel est illégale dans la forme et dans le fond. C’est un coup d’Etat constitutionnel, un coup d’Etat contre le peuple centrafricain, et il ne tient qu’à la seule volonté du Président TOUADERA de vouloir à tout prix se représenter aux élections présidentielles en 2025, alors que la Constitution actuelle de notre pays ne le lui permet pas. Il a commencé cette manœuvre depuis 2019, en tentant de prolonger son mandat sous prétexte de COVID-19, et la Cour Constitutionnelle avait opposé son veto à cette velléité qui, à l’analyse, s’avérait être un ballon d’essai. C’était un test grandeur nature pour identifier les résistances à tout changement constitutionnel afin de dérouler son rouleau compresseur qui a été lancé sans succès à l’occasion du Dialogue Républicain. L’opposition démocratique qui avait subodoré la supercherie avait refusé in extremis de participer à cette grande mise en scène parce que nous savions déjà à l’époque que c’était son unique objectif.

Si aujourd’hui le Président TOUADERA a décidé d’organiser le referendum en lieu et place des élections locales, c’est tout simplement parce que les élections locales n’ont aucune importance pour lui. Son problème, c’est de rester à vie au pouvoir et pour y parvenir il faut coûte que coute changer la Constitution. Personne ne doit être dupe de cela. Tout le reste est fait pour dorer la pilule à faire avaler à notre peuple.

D’ailleurs, à quelque chose malheur est bon : les rôles assignés à l’Autorité Nationale des Élections et à la Cour Constitutionnelle dans ce processus permettent de comprendre les exigences de l’opposition démocratique sur les réformes indispensables de ces deux institutions. Cela crève les yeux aujourd’hui. Même ceux qui ne veulent pas entendre ce que l’opposition dit ni voir ce que nous montrons, sont obligés de constater avec nous qu’il n’y aura pas de consultations électorales libres et démocratiques dans notre pays tant que ces deux institutions resteront en l’état.

 

CNC : Votre parti le MLPC, avec d’autres partis politiques, vous aviez fondé le  Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution du 30 mars 2016, que le pouvoir en place qualifie de caduque car elle a été rédigée sous un régime de transition. Pour quelle raison aviez-vous créé ce bloc afin de défendre une Constitution décaduque aux yeux du président Touadéra, des députés, des membres du gouvernement ?

 

MZ : La Constitution de 2016 n’a pas été élaborée en catimini par des copains et des amis, appartenant tous à une même coterie politique, dans un lieu tenu secret. Elle a été élaborée au terme du Forum de Bangui, organisé après des consultations à la base menées dans tout notre pays. C’était un première dans l’histoire de la RCA et cette Constitution est donc le résultat d’un consensus populaire. D’ailleurs ceux qui veulent nous imposer une nouvelle Constitution ne nous disent pas qui l’a élaborée et dans quelles conditions, dès lors que la Cour constitutionnelle avait déjà déclaré illégal le Comité de rédaction de la Constitution mise en place par le Président TOUADERA. Les décisions de la Cour Constitutionnelle n’étant pas susceptibles de recours, qui a rédigé la nouvelle constitution ? Le même Comité ou un autre ? Les mêmes causes produisant les mêmes effets, tout Comité mis en place illégalement ne peut produire que des résultats nuls.

Pour revenir maintenant à votre question, la réponse se trouve dans le préambule de cette même Constitution, qui invite chaque centrafricain à défendre la Constitution au péril de sa vie s’il le faut.  Notre objectif en créant ce Bloc républicain est de répondre à l’appel de notre peuple dont la Constitution constitue l’incarnation de la volonté. Le fait qu’elle ait été rédigée pendant une période de transition ne la rend pas automatiquement caduque puisque le processus de son élaboration a été très populaire. Il est essentiel de préserver les fondements démocratiques et institutionnels de la République centrafricaine.

 

CNC : Pour vous, aujourd’hui, le président Touadera viole allègrement la Constitution qu’il a lui-même juré de respecter scrupuleusement. Qu’allez-vous faire maintenant ? Allez-vous faire campagne pour le NON ? Cela reviendrait finalement à participer activement à ce référendum.

 

MZ : Notre lutte politique et démocratique puise ses moyens dans cette même Constitution. Nous la mènerons dans le respect de la Constitution, et nous mobiliserons le peuple centrafricain pour qu’il soit conscient des enjeux et du danger du retour à la dictature d’un homme et d’un clan. Nous sommes contre le changement constitutionnel et nous ferons en sorte que cette vision soit partagée par la majorité de notre peuple qui a déjà connu la « Présidence à vie » et n’en veut plus.

 

CNC : Donc pour vous, Martin Ziguélé, au sein de l’opposition démocratique, il n’est pas question de parler de référendum constitutionnel en Centrafrique ? Mais la révision de cette Constitution n’est pas exclue non plus, Martin Ziguelé.

 

MZ : On ne gère pas un pays comme on gère sa boutique, et une Constitution n’est pas une chemise qu’on change tous les jours. Au BRDC, nous posons la question au pouvoir, comme la majorité des centrafricains : Quelles ont les dispositions de la Constitution du 30 mars 2016 qui empêchent au Président TOUADERA de construire les routes et les ponts dans tout le pays comme il l’a promis pendant ses deux campagnes électorales ? Quelles sont les dispositions de l’actuelle Constitution qui lui empêchent de construire des écoles, des hôpitaux, des universités, de relance les filières coton, café et cacao ? Quelles sont les dispositions de l’actuelle Constitution qui lui empêchent de faire sortir la RCA du dernier rang de l’Indice du Développement Humain du PNUD ? Quelles sont les dispositions de l’actuelle Constitution qui lui empêchent de lutter efficacement contre la corruption endémique qui siphonne les maigres ressources de l’Etat ?

La Constitution est la loi fondamentale qui définit les principes et les règles du fonctionnement de notre pays. Si une révision est envisagée, elle doit être réalisée dans le respect des procédures légales et démocratiques, en impliquant toutes les parties prenantes et en garantissant la transparence. Ce n’est pas le cas aujourd’hui car nous savons que l’objectif recherché par le Président TOUADERA est uniquement un troisième mandat. D’ailleurs ses collaborateurs le proclament publiquement sur les médias du monde entier. Nous disons non au troisième mandat, et nul ne peut tromper tout un peuple tout le temps.

CNC : Martin Ziguélé, nous vous remercions.

MZ Je vous remercie également.

 

Propos recueillis par Gisèle MOLOMA

 

La bataille contre le pseudo référendum constitutionnel en Centrafrique : Nicolas Tiangaye du BRDC fait front

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La bataille contre le pseudo référendum constitutionnel en Centrafrique : Nicolas Tiangaye du BRDC fait front

 

Maître Nicolas Tiangaye Président de la Convention républicaine pour le progrès social CRPS et porte-parole de la COD-2020
Maître Nicolas Tiangaye, Président de la Convention républicaine pour le progrès social (CRPS) et porte-parole de la COD-2020, ci, le 03 août 2020 lors du point de presse de la synergie des forces vives de la nation à Bangui. . Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé

 

 

Bangui, 02 juin 2023 (CNC) — Dans une interview exclusive accordée à la radio Ndékèluka, Maître Nicolas Tiangaye, ancien Premier ministre, ancien bâtonnier centrafricain, Président du parti Convention Républicain pour le Progrès Social, (CPRS), et membre éminent du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC), a vigoureusement exprimé son opposition au projet de pseudo référendum constitutionnel en République centrafricaine. Il a souligné que les conditions légales requises pour un tel référendum n’ont pas été réunies et a critiqué le manque de consultation des personnalités clés et de force vive de la nation.

 

Des conditions légales non remplies :

 

Selon Maître Nicolas Tiangaye, le référendum annoncé par le Président Faustin Archange Touadéra ne peut être qualifié de véritable référendum constitutionnel, car les conditions légales prévues par la Constitution n’ont pas été respectées.

Tout d’abord, la consultation du président du Sénat, pourtant obligatoire selon la Constitution du 30 mars 2016, n’a pas eu lieu. Comme il n’y a pas encore de Sénat en place, cette omission remet en question la légitimité même de la consultation. De plus, le président de l’Assemblée nationale et le président de la Cour constitutionnelle ne sont pas suffisants pour valider ce projet, car la Constitution exige l’avis de trois personnalités spécifiques. Maître Tiangaye souligne que sans un Sénat en fonction, le référendum constitutionnellement décrit dans la Constitution en tant que tel ne peut être organisé légalement.

 

Le rôle de l’Autorité nationale des élections contesté :

 

L’intégrité et la capacité de l’Autorité Nationale des Élections à organiser ce référendum sont également remises en question par Maître Nicolas Tiangaye. Il fait référence à l’annonce de l’Autorité selon laquelle elle n’a pas les moyens financiers, ni logistiques, pour organiser les élections locales et municipales. Dans ces circonstances, comment pourrait-elle être en mesure de mettre en place un référendum constitutionnel d’une telle envergure ?

Maître Nicolas Tiangaye souligne le manque de budget prévu dans la loi de finances de 2023 pour financer ce référendum, ainsi que l’absence de soutien logistique de la MINUSCA, la mission de maintien de la paix des Nations Unies en Centrafrique. Ces facteurs remettent en question la faisabilité même de la tenue du référendum.

 

Le BRDC et la voie de l’opposition démocratique :

 

Face à ce projet de référendum constitutionnel, Maître Nicolas Tiangaye, l’un des rédacteurs de la Constitution subitement contestée par le président Touadera qui répète idiotement les arguments des mercenaires russes relayés par ses partisans, assure que le BRDC fera entendre sa voix et mobilisera le peuple centrafricain. Il souligne que la question ne se limite pas à une simple opposition politique, mais concerne la survie même du peuple. Le BRDC compte organiser des manifestations pacifiques pour s’opposer à ce pseudo référendum et demander au peuple centrafricain de prendre ses responsabilités. Pour Maître Nicolas Tiangaye, la lutte contre ce projet n’est pas une question d’échec ou de victoire, mais une question de détermination à préserver les acquis démocratiques du pays.

 

La réalité du développement et les motivations du Président Touadéra :

 

Maître Nicolas Tiangaye conteste l’idée selon laquelle la Constitution actuelle entraverait le développement de la République centrafricaine. Il souligne que les problèmes tels que le manque d’infrastructures, d’établissements de santé et d’écoles sont le résultat de la crise de 2016 et non de la Constitution en vigueur. Il questionne ainsi les motivations réelles du Président Touadéra pour modifier la Constitution, suggérant que ce projet pourrait être utilisé pour consolider son pouvoir plutôt que de servir les intérêts du peuple.

 

La position ferme de Maître Nicolas Tiangaye, Président du CRPS et membre du BRDC, met en lumière les nombreuses lacunes juridiques et logistiques entourant le projet de référendum constitutionnel de son maitre, Faustin Archange Touadera président de la république centrafricaine. Son engagement indéfectible en tant que leader de l’opposition démocratique et sa détermination à défendre les droits du peuple centrafricain sont des signes d’espoir pour ceux qui aspirent à la préservation des acquis démocratiques du pays. Il reste à voir comment la situation évoluera dans les mois à venir et quelles actions le BRDC entreprendra pour faire face à ce projet controversé.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de Publications

 

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Référendum constitutionnel en RCA : Le Dr ERENON s’oppose à une présidence à vie et appelle à la mobilisation

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Référendum constitutionnel en RCA : Le Dr ERENON s’oppose à une présidence à vie et appelle à la mobilisation

 

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Dr. Dominique Désiré ERENON

 

 

Bangui, 02 juin 2023 (CNC) — Le Dr Dominique Désiré ERENON, Président du parti MDSP, a lancé un appel pressant à tous les Centrafricains pour s’opposer fermement au bradage des ressources naturelles de leur pays ainsi qu’à l’établissement d’une présidence à vie. Dans une déclaration forte, il dénonce le vote illégal de la loi de “tokenisation” des ressources et la convocation inconstitutionnelle d’un référendum. Il appelle à la mobilisation de la population, à la vigilance des investisseurs étrangers et au soutien de la communauté internationale dans la préservation des valeurs démocratiques et des droits de l’homme en République centrafricaine.

 

Le 29 mai 2023, la République centrafricaine a été le théâtre d’un événement politique préoccupant, avec l’adoption d’une loi controversée portant “tokénisation” des ressources naturelles et foncières. Le Dr ERENON souligne que cette loi a été adoptée de manière illégale, en violation de la Constitution, car le quorum requis n’a pas été atteint lors du vote. Seulement 30 députés étaient présents dans l’hémicycle, bien en deçà du minimum requis de 71 voix. Malgré cela, la loi a été adoptée par acclamation, sans respecter les procédures démocratiques.

 

Selon le Dr ERENON, cette loi ouvre la voie à la vente massive des ressources naturelles et foncières de la RCA aux étrangers, au détriment du peuple centrafricain. Il accuse les députés présents d’avoir trahi le pays en se rendant complices du bradage des ressources et de la dépossession progressive de la terre ancestrale. Il insiste sur le fait que cette terre, léguée par les ancêtres, doit être préservée pour les générations futures.

L’adoption de cette loi est Illégale car le quorum n’était pas atteint. Sur 140 députés, il fallait au minimum 71 voix pour que la cette loi soit valablement adoptée. Or, il n’y avait que 30 députés dans l’hémicycle, et même si les 30 députés disposaient chacun d’une procuration, il n’y aurait eu que 60 députés, ce qui ne faisait pas le quorum de 71 députés et la règle de la majorité relative (70 députés+1).

De plus, l’article 91 de la Constitution imposait qu’une telle loi fût soumise à référendum. C’est donc une loi invalide et inexistante et si la Cour Constitutionnelle présidée par Jean-Pierre WABOE n’était pas aux ordres, elle devrait l’annuler purement et simplement”, estime Docteur Dominique Désiré ERENON.

 

Outre cette loi controversée, le Président du parti MDSP dénonce également la convocation inconstitutionnelle d’un référendum constitutionnel prévu pour le 30 juillet 2023. Selon lui, cette convocation constitue un véritable coup d’État constitutionnel de la part du président Faustin Archange Touadera, visant à obtenir un troisième mandat et à instaurer une présidence à vie. Il affirme que le pouvoir est devenu une arme entre les mains de Touadera pour persécuter les opposants et diviser le peuple centrafricain.

La convocation de ce référendum viole la Constitution du 30 mars 2016 et même la loi du 13 janvier 2023 fixant les procédures du référendum.

Depuis l’éviction inconstitutionnelle des juges constitutionnels, Pr Danièle Darlan et Trinité Bango Sangafio, Faustin Archange Touadera a perpétré un véritable coup d’Etat constitutionnel et a plongé notre pays dans une impasse constitutionnelle.

Et par l’acte de convocation du corps électoral pour le référendum prévu le 30 juillet 2023, Faustin Archange Touadera vient de franchir le Rubicon, tout en délivrant aux centrafricains un message, selon lequel il ne ferait plus marche arrière dans sa quête effrénée d’un troisième mandat doublé d’une présidence à vie”.

 

Face à cette situation préoccupante, le Dr ERENON appelle les Centrafricains à se mobiliser pacifiquement pour dire “NON” à la loi de tokenisation et au référendum constitutionnel. Il demande également à la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) de respecter son mandat strictement limité à l’organisation des élections. Il exhorte les investisseurs étrangers à ne pas prendre de risques en se basant sur la loi de tokenisation, car toute acquisition de ressources pourrait être remise en cause en cas de changement politique. Enfin, il sollicite le soutien de la communauté internationale attachée aux valeurs démocratiques et aux droits de l’homme pour aider le peuple centrafricain dans sa lutte pour préserver ces valeurs fondamentales.

 

Dans cette période critique pour la République centrafricaine, le Dr Dominique Désiré ERENON met en garde contre le bradage des ressources naturelles et la dérive autoritaire du pouvoir en place. Il appelle à une mobilisation citoyenne et à un soutien international pour sauvegarder la démocratie, l’État de droit et les droits de l’homme en RCA. Le peuple centrafricain se trouve à un tournant décisif de son histoire, où la préservation de ses richesses et de ses libertés est en jeu.

 


 

Par Alain Nzilo

Directeur de Publications

 

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Centrafrique : L’Empire éphémère de Jean-Bedel Bokassa,  Un passé tumultueux avec un avenir incertain  

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L’Empire éphémère de Jean-Bedel Bokassa,  Un passé tumultueux avec un avenir incertain  

 

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Jean-Bédel Bokassa se sacre empereur de l’Empire centrafricain. Plus de 3500 invités, provenant d’une quarantaine de pays, sont présents, mais aucun chef
d’État ne se déplace pour l’occasion. Le coût de la cérémonie est évalué à 20 millions de dollars.

 

 

Bangui, 02 juin 2023 (CNC) — L’Empire centrafricain de Jean-Bedel Bokassa, une courte période de grandeur et de faste entre décembre 1977 et septembre 1979, est aujourd’hui un souvenir lointain dans la mémoire du pays. Ce court règne a été marqué par une cérémonie de couronnement grandiose, des excès de pouvoir et des années de terreur. La République centrafricaine, plongée dans le chaos depuis lors, est confrontée à des défis politiques, économiques et sociaux considérables.

 

L’Empereur autoproclamé :

 

Jean-Bedel Bokassa, ancien militaire français, a pris le pouvoir en République centrafricaine en renversant le premier président du pays en 1966. Il s’est proclamé président à vie, puis maréchal et enfin empereur en 1972. Son couronnement, qui a coûté environ 20 millions de dollars à l’époque, a attiré l’attention de 500 journalistes du monde entier. Bokassa a régné en autocrate pendant encore deux ans, soutenu notamment par un proche qu’il appelait son cher parent : le président français Valéry Giscard d’Estaing. Cependant, les relations entre les deux dirigeants se sont détériorées et les troupes françaises sont finalement intervenues en 1979 pour renverser l’empereur.

 

La chute de Bokassa :

 

Après sa destitution, Bokassa a été exilé pendant près de dix ans avant de rentrer au pays en 1986. Il a été jugé pour trahison, meurtre et détournement de fonds, mais les accusations de cannibalisme ont été abandonnées. Bien qu’il ait été condamné à mort, il a été libéré en 1993 grâce à une amnistie et est décédé trois ans plus tard d’une crise cardiaque. Pendant ce temps, la République centrafricaine était déjà plongée dans le déclin, avec une classe politique corrompue et des conflits ethniques dévastateurs.

 

Héritage et nostalgie :

 

Malgré les années de terreur sous le règne de Bokassa, certains ressentent encore de la nostalgie pour cette période. La République centrafricaine est aujourd’hui l’un des pays les plus pauvres du monde, déchiré par les conflits armés et dépendant de l’aide internationale. Le fils de l’ancien empereur, Jean-Serge Bokassa, a même entamé sa propre carrière politique. Pourtant, beaucoup considèrent que la période de Bokassa était un âge d’or pour le pays, malgré les critiques à l’égard de son régime autoritaire.

 

Un avenir incertain :

 

La République centrafricaine est confrontée à de nombreux défis pour sortir de la crise actuelle. Des milliers de personnes ont été déplacées et vivent dans des conditions précaires. Les habitants attendent un soutien de l’État pour reconstruire leurs maisons et retrouver une vie normale. La communauté internationale, notamment les Nations unies, continue d’intervenir pour maintenir une certaine stabilité dans le pays.

 

Pour rappel, l’Empire de Jean-Bedel Bokassa en République centrafricaine a laissé un héritage tumultueux et complexe. Alors que le pays continue de lutter contre les conséquences de cette période sombre de son histoire, il est confronté à des défis majeurs pour retrouver la stabilité politique et sociale. L’espoir réside dans la recherche d’un leadership éclairé et d’une gouvernance solide pour surmonter les divisions ethniques, la corruption et la violence qui ont marqué le pays. Seule une action collective, soutenue par la communauté internationale, peut aider la République centrafricaine à se reconstruire et à aller de l’avant vers un avenir meilleur.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de Publications

 

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Le G-16 appelle à la résistance contre le référendum anticonstitutionnel en Centrafrique

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Le G-16 appelle à la résistance contre le référendum anticonstitutionnel en Centrafrique

 

Professeur Jean-François Akandji-Kombé
Professeur Jean-François Akandji-Kombé

 

 

Bangui, 02 juin 2023 (CNC) —  Le Groupe d’Action des Organisations de la Société Civile pour la Défense de la Constitution du 30 mars 2016, également connu sous le nom de G-16, a officiellement rejoint le mouvement des forces vives de la Nation pour s’opposer à la décision de M. Touadera de convoquer un référendum anticonstitutionnel en Centrafrique. Dans un communiqué, le G-16 dénonce cette manœuvre comme un coup d’État constitutionnel visant à permettre à M. Touadera de se maintenir au pouvoir de manière indéfinie. Face à cette situation, le G-16 lance un appel à la mobilisation et ouvre ses portes à tous les citoyens souhaitant participer à la lutte pour restaurer l’ordre constitutionnel et sauver la démocratie centrafricaine.

 

Dans sa déclaration, le G-16 exprime son profond mécontentement face à la décision de M. Touadera de convoquer un référendum anticonstitutionnel, qualifié de deuxième coup d’État constitutionnel après celui d’octobre 2022. Selon le G-16, cette action démontre clairement que M. Touadera est devenu l’ennemi numéro un du peuple centrafricain et qu’il ne peut plus justifier sa présidence de quelque manière que ce soit.

 

« Conscient de l’urgence de la situation et de la nécessité d’agir pour rétablir l’ordre constitutionnel et sauver la démocratie en péril, le G-16 a élaboré un plan d’action. Les détails de ce plan seront communiqués dans les prochaines heures par la coordination nationale et internationale du G-16, qui précisera également les différentes formes de participation possibles pour tous ceux qui souhaitent contribuer à cette lutte ».

 

Le G-16 invite ainsi tous les citoyens centrafricains à s’engager activement dans la résistance contre le régime de M. Touadera. Il souligne que cet engagement dépasse le simple acte citoyen et nécessite une implication physique, matérielle et financière afin de sauver la nation en péril. Le G-16 encourage tous les compatriotes à partager leurs propositions d’action et de soutien en contactant les numéros standard mis en place pour recevoir les contributions.

 

Pour la France et le reste de la diaspora, le G-16 met à disposition le numéro de téléphone +33678796661, tandis que pour la République Centrafricaine, le numéro est le +236 72 14 39 31. De plus, les contributions peuvent également être envoyées par courriel à l’adresse g-16.centrafrique@africamel.net.

 

Par la rédaction

 

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L’alliance surprenante entre la Russie et la Centrafrique crée une division et soulève des inquiétudes

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L’alliance surprenante entre la Russie et la Centrafrique crée une division et soulève des inquiétudes

 

Touadera et Poutine
Touadera et Poutine

 

 

Bangui, vendredi 02 juin 2023 (CNC) — La République centrafricaine, autrefois une colonie française, est aujourd’hui le théâtre d’une alliance inattendue avec la Russie. En moins de cinq ans, Moscou a réussi à étendre son influence sur ce pays déchiré par des décennies de guerre civile.

 

Avec le concours de Poutine, les mercenaires russes, agissant au nom de la société Wagner, sont maintenant présents en République centrafricaine. Ces combattants toujours masqués ont joué un rôle crucial dans la protection du président et ont contribué à repousser les rebelles hors des grandes villes.

 

Ainsi, Moscou profite de cette alliance avec Wagner pour étendre son influence en Afrique et affaiblir la position de la France, ancienne puissance colonisatrice. Les drapeaux russes fleurissent lors des grandes cérémonies, tandis que la propagande russe se met en marche pour convaincre la population de l’alliance fructueuse avec la Russie.

 

Cependant, derrière cette propagande se cachent des réalités beaucoup moins reluisantes. Les Mercenaires russes sont accusés de nombreuses exactions, allant des tortures aux viols en passant par les meurtres et les pillages. Les Nations Unies ont documenté ces crimes de guerre, mais la propagande russe tente de les occulter.

 

La présence russe en République centrafricaine a également des conséquences économiques. La Russie s’empare des ressources forestières et minières, notamment de l’or, du bois, du café et des diamants, au détriment de la population locale. Les communautés musulmanes et peules sont particulièrement ciblées par les forces armées liées aux mercenaires de Wagner.

 

Malgré les enquêtes internationales et les preuves accablantes, la Russie nie l’existence de Wagner en République centrafricaine et la responsabilité de ces mercenaires. Le gouvernement centrafricain reconnaît toutefois leur présence et justifie leur intervention en affirmant qu’ils sont là pour défendre la démocratie du pays.

 

Cette alliance avec la Russie divise profondément la population centrafricaine. Certains voient en elle une opportunité de stabilité et de développement économique, tandis que d’autres dénoncent les violations des droits de l’homme commises par les mercenaires russes.

 

La Situation en République centrafricaine est complexe, et il est difficile de prédire les conséquences à long terme de cette alliance avec la Russie. Une chose est certaine : la présence russe en République centrafricaine a bouleversé l’équilibre géopolitique de la région et suscite de vives controverses au sein de la population centrafricaine, surtout que la Russie tente actuellement d’imposer Faustin Archange Touadera comme le Président à vie de la République centrafricaine.

 

Par Anselme Mbata

 

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La MINUSCA commémore à Bangui la 75e Journée internationale des Casques bleus

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La Minusca a commémoré à Bangui la 75e Journée internationale des Casques bleus

 

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Valentine Rugwabiza, représentante spéciale des Nations unies en République centrafricaine et cheffe de la Minusca. @ Barbara Debout/AFP

 

 

Bangui, 02 mai 2023 (CNC) — Le 30 mai 2023, la MINUSCA a commémoré à Bangui la 75e Journée internationale des Casques bleus, célébrée dans le monde entier sous le thème “La paix commence avec moi”. Présidée par Valentine Rugwabiza  , représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU, cette célébration a réuni le Premier Ministre centrafricain, Félix Moloua, des membres du gouvernement, des chefs de l’ONU, des organisations internationales, des agences de l’ONU, ainsi que de nombreux membres du personnel civil, militaire et policier de la MINUSCA.

 

Valentine Rugwabiza  , représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU en Centrafrique, et le Premier Ministre centrafricain, Félix Moloua,  ont déposé des gerbes de fleurs devant le monument, rendant ainsi hommage à la mémoire des Casques bleus décédés en mission. À cette occasion, la chef de la MINUSCA a souligné l’importance de la protection des populations civiles, l’un des piliers essentiels de la mission, et a réaffirmé l’engagement de la MINUSCA à soutenir le gouvernement centrafricain.

 

« Grâce au travail de nos soldats engagés dans le maintien de la paix, nous avons réussi, dans une certaine mesure, à accomplir notre mission de paix qui nous a été confiée par le Conseil de sécurité et par le Secrétaire général des Nations Unies il y a un an. Notre approche proactive en matière de protection des civils a véritablement changé la donne. De nombreuses personnes déplacées à l’intérieur du pays ont retrouvé la confiance nécessaire pour retourner à leur lieu de vie, dans leur village, et reprendre leurs activités quotidiennes dans la dignité ».

 

La cérémonie a été marquée par un défilé militaire. Il est important de souligner que les troupes et la composante police de la MINUSCA travaillent en synergie avec les forces de sécurité intérieure et les forces armées centrafricaines. Afin de rendre cette commémoration accessible au public, une cinquantaine de photos ont été exposées, permettant ainsi d’apprécier la richesse et la diversité de la contribution des Casques bleus à la paix en République centrafricaine.

 

Depuis la création de la MINUSCA en 2014 jusqu’en mars 2023, 177 Casques bleus ont perdu la vie en République centrafricaine. Il est également rappelé que depuis 1948, plus de 2 millions de soldats de la paix ont servi dans 71 missions de maintien de la paix dans le monde entier.

 

Le 15 septembre 2014, conformément à la résolution 2149, la MINUSCA a pris le relais de la Mission internationale de soutien à la République centrafricaine (MISCA), placée sous l’égide de l’Union africaine. Depuis lors, la MINUSCA joue un rôle essentiel dans la promotion de la paix et de la stabilité en République centrafricaine.

 

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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La nouvelle taxe sur les transactions électroniques en Centrafrique : une mesure étouffante pour les citoyens

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La nouvelle taxe sur les transactions électroniques en Centrafrique : une mesure étouffante pour les citoyens

 

Le ministre des postes et télécommunications, Monsieur Gourna-Zacko Justin, lors de son point de presse dans la salle de conférence de son ministère le 03 décembre 2020. Photo CNC / D. Y. Ibrahime
Le ministre des postes et télécommunications, Monsieur Gourna-Zacko Justin, lors de son point de presse dans la salle de conférence de son ministère le 03 décembre 2020. Photo CNC / D. Y. Ibrahime

 

 

Bangui, 01 mai 2023 (CNC) — Le gouvernement centrafricain du Président Faustin Archange Touadera, continue de mettre en place des mesures qui pèsent lourdement sur les portefeuilles des citoyens vivant dans son pays. Après avoir augmenté les prix du carburant et imposé une taxe sur les communications mobiles, le gouvernement a annoncé, le 10 mai 2023,  la mise en place d’une nouvelle taxe sur toutes les transactions financières par voie électronique. Cette décision est perçue par de nombreux Centrafricains comme une forme d’extorsion supplémentaire de fonds, qui ne fait qu’aggraver leur situation économique déjà précaire.

 

La nouvelle taxe sur les transactions électroniques en Centrafrique : : Une politique d’asphyxie financière :

 

L’imposition de cette nouvelle taxe sur les transactions électroniques ne fait qu’accentuer le fardeau financier des Centrafricains et expatriés, hommes d’affaires ou non, vivant dans ce pays. L’objectif apparent de cette mesure est de générer des revenus pour l’État, mais il est clair qu’elle a un impact direct sur la population.

Les services tels qu’Orange Money, Western Union et MoneyGram, qui sont largement utilisés par les citoyens et hommes d’affaires, pour les transferts d’argent et les opérations financières, sont directement visés par cette taxe. En conséquence, ceux-ci se retrouvent confrontés à des frais supplémentaires sur leurs transactions électroniques, ce qui réduit leur pouvoir d’achat et aggrave leur situation financière déjà précaire.

 

Une accumulation de charges pour les citoyens :

 

Cette nouvelle taxe d’essai de 1% sur le montant à envoyer, vient s’ajouter à d’autres mesures prises par le gouvernement qui pèsent sur les citoyens. Les récentes augmentations des prix du carburant à la pompe et l’imposition d’une taxe sur les communications mobiles ont déjà mis à mal le budget des ménages centrafricains. Cette nouvelle mesure, qui impose des frais de commission de 1% sur toutes les transactions financières par voie électronique, ne fait qu’alourdir la charge financière des citoyens. Il est regrettable de constater que le gouvernement choisit de taxer davantage les citoyens plutôt que de mettre en place des politiques économiques favorables à leur bien-être.

Selon plusieurs cadres du ministère des finances, le taux de 1% de commission imposée n’est qu’un taux d’essai. Et si cela marche bien sans aucune réaction, elle passera à 5% l’année prochaine.

 

Un impact sur le développement du pays :

 

En imposant une telle taxe, le gouvernement risque de freiner le développement économique du pays. Les transactions financières par voie électronique jouent un rôle crucial dans la facilitation des échanges commerciaux, l’inclusion financière et le développement des services financiers. En rendant ces transactions plus coûteuses pour les citoyens et les hommes d’affaires, le gouvernement risque de décourager leur utilisation, ce qui pourrait entraver la croissance économique du pays. Au lieu de favoriser un environnement propice aux investissements et à l’innovation, cette taxe risque de décourager les entreprises et de freiner le développement du secteur des technologies de l’information et des communications en Centrafrique.

 

Ceci dit, l’imposition d’une nouvelle taxe sur les transactions électroniques en Centrafrique est une mesure asphyxiante pour les citoyens. Cette décision vient s’ajouter à d’autres mesures qui pèsent déjà lourdement sur le budget des ménages centrafricains. Plutôt que de chercher à augmenter les revenus de l’État en taxant davantage les citoyens, le gouvernement devrait explorer d’autres moyens de promouvoir le développement économique et de soutenir la population.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de Publications

 

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Référendum constitutionnel sous tension: Touadera renforce sa sécurité et celle de sa famille

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Touadera renforce sa sécurité et celle de sa famille avant un référendum constitutionnel sous tension

 

Des mercenaires masqués du groupe Wagner, ainsi que des agents de sécurité de la garde présidentielle, prennent la garde lors d'un événement alors que le président de la République centrafricaine Faustin Archange Touadera
Des mercenaires masqués du groupe Wagner, ainsi que des agents de sécurité de la garde présidentielle, prennent la garde lors d’un événement alors que le président de la République centrafricaine Faustin Archange Touadera

 

 

Bangui, 21 mars. 23 (CNC) — Depuis l’annonce du référendum constitutionnel prévu pour le 30 juillet, la peur d’une nouvelle attaque refait surface. Faustin Archange Touadera, le Président de la République centrafricaine, a pris des mesures drastiques pour renforcer sa sécurité personnelle et celle de sa famille. Il est devenu conscient des dangers et des tensions suscités par son projet de nouvelle constitution, qui a été largement critiqué et est considéré par certains comme une menace pour la stabilité du pays. Cette réaction sécuritaire sans précédent témoigne des inquiétudes du président quant à la popularité de son projet et à sa propre sécurité.

 

Un dispositif de sécurité renforcé :

 

Depuis mardi, emprunter les rues avoisinant la résidence du Faustin Archange Touadera à Boye-rabe sont devenues un véritable parcours du combattant pour les passants. Des checkpoints ont été érigés, des fouilles corporelles effectuées et des détecteurs de métaux ont été installés. Cette présence sécuritaire accrue a surpris bon nombre de citoyens, qui ne s’attendaient pas à un tel niveau de surveillance.

Le cortège présidentiel n’est pas en reste, puisque des mesures de sécurité supplémentaires ont également été prises. Des mercenaires de Wagner, réputés pour leur cruauté, ont été engagés, aux côtés de militaires rwandais, pour renforcer la protection du président lors de ses déplacements officiels. Ces mesures témoignent de l’inquiétude grandissante de Touadera quant à sa sécurité personnelle et à la possibilité de représailles ou de troubles liés à son projet constitutionnel.

 

Un projet contesté :

 

Le président centrafricain ne peut ignorer le fait que son projet de nouvelle constitution est largement impopulaire et n’est autre qu’une manière d’instaurer une Empire en Centrafrique. Alors qu’il avait tenté de présenter cette initiative comme étant l’expression de la volonté populaire, il est maintenant confronté à une contestation grandissante.

Les Centrafricains estiment que ce projet constitue une condamnation politique pour Faustin Archange Touadera et le rend désormais illégitime à occuper la fonction présidentielle. Mais pour les proches du président Touadera, c’est le moment où jamais il doit jouer sur les chaos de l’Ukraine pour faire passer son projet.

Touadera lui-même semble prendre conscience des dangers qui planent sur sa sécurité. Ses mesures de protection renforcées et sa méfiance envers tous ceux qu’il croise reflètent une certaine crainte pour sa vie. Il ne fait aucun doute que le référendum constitutionnel est un tournant décisif pour la carrière politique de Touadera, et il est clair que son avenir politique en dépendra largement.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de Publications

 

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Le mystère du comité de rédaction de la nouvelle constitution en RCA : qui à rédiger le projet de la nouvelle constitution de Touadera ? Les fantômes ?

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Le mystère du comité de rédaction de la nouvelle constitution en RCA : qui à rédiger le projet de la nouvelle constitution de Touadera ? Les fantômes ?

 

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Bangui, 01 juin 2023 (CNC) — La République centrafricaine fait face à une situation politique délicate avec la tenue prochaine d’un référendum anticonstitutionnel… , désolé, nous voulons dire constitutionnel, si l’on doit rester dans les termes du décret convoquant le corps électoral. Ce référendum, prévu pour le 30 juillet 2023, vise à introduire une nouvelle constitution dans le pays. Cependant, des questions légitimes se posent quant à la légitimité de ce projet et à la manière dont il a été rédigé.

 

Tout a commencé lorsque le Président de la République, le Professeur Faustin Archange Touadera, a signé un décret en août 2022, créant un Comité chargé de rédiger le projet de la nouvelle Constitution centrafricaine. L’objectif de cette démarche était clair : permettre au Président de briguer un troisième mandat de manière illégale et instaurer une dynastie familiale au pouvoir. Cependant, la cour constitutionnelle a rendu une décision importante le 23 septembre 2023, déclarant le décret de création du comité non conforme à la loi fondamentale du pays et l’avait fait disparaitre dans l’ordonnancement juridique purement set simplement pour inconstitutionnalité.

Pris de honte des varrons de la colline, le président Touadera avait pris un autre décret pour abroger encore, illégalement, à son tour, son propre décret créant ce comité de rédaction de la nouvelle loi déjà retiré par l’arrêt Darlan et qui ne doit plus jamais, non plus, revoir le jour jurisprudentiellement.

 

Malgré cette décision, le comité en question avait continué ses activités en coulisse au palais de la Renaissance sous la Haute directive d’un mercenaire de Wagner assisté par le ministre d’Etat, Directeur de cabinet Obed Namssio. Dans nos précédents articles, nous avions déjà révélé que ce comité avait prétendument achevé la rédaction de la nouvelle constitution en février dernier. Cela soulève de sérieuses inquiétudes quant à la manière dont ce projet a été élaboré. Par quel comité et avec quels membres ? Les questions sont nombreuses et les réponses se font rares.

 

La situation politique est devenue encore plus tendue avec le limogeage forcé de la présidente de la cour constitutionnelle, le Professeur Danielle Darlan. Elle a été remplacée par Monsieur Jean-Pierre Waboué, son premier vice-Président, lui aussi, issu de l’ethnie de la mère du président Touadera, Gbaka-mandja. Cette nouvelle configuration de la cour constitutionnelle suscite des craintes quant à son indépendance et sa capacité à rendre des décisions impartiales.

Me Bruno Hyacinthe GBIEGBA, un activiste des droits humains, souligne justement que cette cour constitutionnelle devenue la cour “présidentielle” ne rendra plus ses décisions en se basant sur la loi, mais selon la volonté des “princes” au pouvoir. Les inquiétudes sont donc fondées quant à l’objectivité de cette cour dans son traitement du comité chargé de rédiger la nouvelle constitution.

 

Il est important de rappeler que la véritable cour constitutionnelle avait déjà déclaré le comité anticonstitutionnel. Mais, malgré cette décision d’annulation de la haute cour et de l’auto-abrogation du décret par le président Touadera lui-même, le comité avait continué à lire le projet de la Constitution qui lui a été soumis comme support de travail, en toute illégalité et dans une parfaite clandestinité jusqu’à rendre son fameux rapport et les délégués payés pour le service rendu au Prince comme demandé.  Cette situation démontre les défis auxquels la République centrafricaine est confrontée: l’assassinat de la démocratie. Le pays est devenu le théâtre de manœuvres politiques douteuses, avec des acteurs cherchant à contourner les lois pour servir leurs propres intérêts.

 

Le regretté Me ZARAMBAUD ASSINGAMBI, avocat visionnaire, avait déjà pointé du doigt les problèmes qui affligent le pays. Malheureusement, ces problèmes persistent et compromettent la stabilité et l’avenir démocratique de la République centrafricaine.

 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : Héritier Doneng Wanzoumon, chef milicien du régime, de nouveau au centre d’un scandale macabre

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Héritier Doneng Wanzoumon, chef milicien du régime, de nouveau au centre d’un scandale macabre

 

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Le chef milicien Héritier Doneng lors de présentation de ses vœux de 2023 à son leader le président Faustin Archange Touadera au palais de la Renaissance

 

Bangui, 31 mai 2023 (CNC) — Depuis la semaine dernière, le chef milicien Héritier Doneng Wanzoumon, connu pour être le patron des Requins et membre très actif du régime en place, se retrouve une fois de plus sous les feux des critiques, mais cette fois-ci de manière bien plus sinistre. Un message WhatsApp, devenu viral sur les réseaux sociaux, attribué à monsieur Doneng Wanzoumon, laisse entrevoir un projet macabre visant à assassiner un de ses compatriotes résidant dans le quartier KM5.

 

Un message choquant attribué à Héritier Doneng Wanzoumon dévoile un projet d’assassinat qui divise l’opinion publique centrafricaine.

 

Dans ce message alarmant, on peut lire les mots suivants : “Aujourd’hui, pour le jeune homme Mahamat Abakar, qui a une très forte influence sur les réseaux sociaux, nos sbires nous donnent des informations sur lui au KM5. Nous avons discuté de son sort la semaine dernière à Damara. Un mandat d’arrêt sera déposé contre lui pour incitation à la haine. C’est un rebelle de la CPC. Nous allons tout faire pour l’avoir, le traîner dans la boue, puis l’exécuter, comme le petit Mbororo de Darassa. Nous avons d’autres Arabous (arabes) et Mbororos (peuls) à exécuter ce soir. Je t’enverrai la vidéo demain, top secret. Pour le jeune homme Mahamat Abakar, nous devons absolument l’avoir, Aroufaï nous l’a promis. “

Face à ces accusations, le chef milicien Héritier Doneng Wanzoumon et ses partisans crient au complot visant à salir la réputation de leur camarade sur les réseaux sociaux. Cependant, de nombreux Centrafricains, connaissant les agissements criminels de ce chef milicien nommé directeur de cabinet au ministère de la jeunesse et des sports, pour servies rendus au régime, estiment que ce message révèle malheureusement une réalité bien sombre. En effet, Doneng Wanzoumon a cette fâcheuse habitude de proférer des menaces à l’encontre de plusieurs personnes sur les réseaux sociaux. Selon ces témoins, il ne fait aucun doute que ce message a été écrit par le sulfureux Héritier Doneng Wanzoumon.

Toutefois, il convient de rester prudent dans l’interprétation de ce genre de message. Un journaliste centrafricain, victime lui-même de manipulations, met en garde contre les conclusions hâtives. En effet, il est actuellement poursuivi en justice par l’ancien Premier ministre Henri-Mari Dondra, alors qu’il n’est en aucun cas responsable de la diffusion de ce faux message.

Cette affaire met en lumière les tensions et les suspicions qui règnent en Centrafrique, où des individus au pouvoir se servent des réseaux sociaux pour semer la terreur et intimider leurs opposants. Si les preuves formelles de l’implication de Doneng Wanzoumon dans ce projet macabre sont encore à établir, il est clair que son comportement agressif et ses antécédents criminels ne plaident pas en sa faveur.

Dans un pays qui aspire à la paix et à la stabilité, de tels individus nuisent gravement à la cohésion sociale et à la confiance entre les citoyens. Il est impératif qu’une enquête approfondie sur cette affaire soit menée, et des mesures nécessaires soient prises pour garantir la sécurité des citoyens et prévenir toute escalade de violence.

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Bakouma en grève : La population révoltée contre les soldats FACA

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Bakouma en grève : La population révoltée contre les soldats FACA

 

Centrafrique.org/centrafrique-soudan-une-fermeture-de-frontieres-qui-ne-laisse-pas-indifferent/des-soldats-faca-lors-dune-patrouille/” rel=”attachment wp-att-62223″ data-wpel-link=”internal”>des soldats FACA lors d'une patrouille
des soldats FACA lors d’une patrouille

 

 

Bangui, 01 juin 2023 (CNC) — La colère gronde à Bakouma, une petite ville minière située dans la région du Mbomou. Les habitants sont en grève depuis dimanche dernier pour protester contre les soldats FACA, qui sont devenus insupportables et ont commis de nombreuses exactions contre la population.

 

La goutte d’eau qui a fait déborder le vase a été l’agression d’un jeune homme, président de la jeunesse de Nzako, par les soldats FACA. Ce dernier a été violemment frappé et a dû être hospitalisé à Bakouma. Malheureusement, son état de santé s’est rapidement détérioré, obligeant son transfert à l’hôpital de Bangassou, chef-lieu de la préfecture du Mbomou. Ce triste événement a poussé les habitants de Bakouma à se mobiliser et à demander le départ immédiat des soldats FACA de leur ville.

 

Les témoignages accablants se multiplient, décrivant des scènes d’exactions dans les quartiers et au marché. Les soldats FACA sont accusés de vols, de viols et même de refuser de prendre en charge les conséquences de leurs actes, notamment les grossesses multiples qu’ils ont causées. La population de Bakouma ne peut plus tolérer leur présence et affirme qu’ils sont pires que les rebelles.

 

Cette grève a un impact direct sur la vie quotidienne des habitants. Le marché de Bakouma est pratiquement à l’arrêt, car sans la présence des commerçants et des clients, il n’y a rien à se mettre sous la dent. Pour se nourrir, il faut désormais recourir à des codes pour obtenir des denrées alimentaires. La situation devient de plus en plus difficile pour la population, qui réclame ardemment l’arrivée de nouveaux soldats pour remplacer ceux qui sont devenus insupportables.

 

Il est peut-être temps que ces soldats FACA, qui sont restés trop longtemps sans être relevés, soient remplacés. Leur présence continue à générer des tensions et à semer le trouble dans une ville qui aspire à la paix et à la sécurité. La grève de la population de Bakouma est un cri de détresse, un appel à l’aide pour mettre fin à ces exactions insupportables.

 

Espérons que cette grève soit entendue et qu’elle déclenche une réponse adéquate des autorités compétentes. La population de Bakouma ne peut plus supporter les soldats FACA et leur comportement irresponsable. Il est grand temps que justice soit rendue et que des mesures soient prises pour éviter de nouveaux abus. Bakouma a besoin de retrouver la quiétude qui lui est due, et cela passe par le départ des soldats FACA responsables de ces exactions insupportables.

 

Par Félix Ndoumba

 

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Kabo : Une bataille féroce éclate entre rebelles et forces de l’ordre

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Kabo : Une bataille féroce éclate entre rebelles et forces de l’ordre

 

Centrafrique.org/le-destin-funeste-de-lhopital-de-kabo-transforme-en-entreprise-privee-par-un-operateur-economique/hopital-de-kabo/” rel=”attachment wp-att-64236″ data-wpel-link=”internal”>Hôpital sous-préfectorale de Kabo. CopyrightCNC
Hôpital sous-préfectorale de Kabo. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 01 juin 2023 (CNC) — La paisible ville de Kabo, nichée au cœur de la préfecture de l’Ouham-Fafa, a été secouée hier mercredi dernier par un affrontement d’une rare violence. Les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) se sont lancés dans une attaque audacieuse contre les forces de l’ordre, qui bénéficiaient du soutien des mercenaires de Wagner. Pendant plus d’une heure, la ville a été plongée dans un chaos total, paralysant toutes les activités quotidiennes.

 

L’affrontement a débuté aux premières heures de la matinée, lorsque les rebelles ont lancé une offensive surprise contre les positions des forces gouvernementales. Les rues autrefois paisibles de Kabo ont été envahies par des tirs nourris et des explosions assourdissantes. La population a été prise de court, et les écoles, commerces et administrations ont dû fermer leurs portes pour assurer la sécurité des habitants.

 

Malgré la violence de l’attaque, les forces de l’ordre, appuyés par les hommes de Wagner ont fait preuve d’un courage, se battant avec bravoure pour maintenir la ville. Leur réponse rapide et coordonnée a permis de repousser l’assaut des rebelles après une heure de combats acharnés. Les échanges de tirs ont fait de nombreuses victimes des deux côtés, plongeant les familles dans la douleur et le deuil.

 

Les motivations exactes de l’attaque restent floues pour le moment. La coalition des patriotes pour le changement (CPC) est connue pour ses revendications politiques et sa volonté de renverser le gouvernement en place. Cependant, il est essentiel de souligner que la situation est complexe, et de nombreuses variables peuvent influencer le déclenchement d’une telle violence. Des tensions ethniques, des rivalités politiques et des enjeux économiques sont souvent en toile de fond de ces affrontements.

 

Après l’heure de terreur vécue par les habitants de Kabo, la ville a tenté de reprendre ses activités habituelles en après-midi, mais l’ombre de l’affrontement planait encore sur les esprits. La peur et l’incertitude règnent désormais parmi la population.

L’attaque perpétrée par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) contre les forces de l’ordre à Kabo a plongé la ville dans un bain de sang et de chaos. Les habitants ont été pris au piège d’une heure d’horreur, laissant des victimes des deux côtés du conflit.

 

Par Boris Feiganazoui

 

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Les avertissements de Franklin Nyamsi à propos de la volonté de Faustin Archange Touadera de s’éterniser au pouvoir en Centrafrique

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Les avertissements de Franklin Nyamsi à propos de la volonté de Faustin Archange Touadera de s’éterniser au pouvoir en Centrafrique

 

Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera lors de sa déclaration annonçant le référendum constitutionnel. CopyrightPPrésidence
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera lors de sa déclaration annonçant le référendum constitutionnel. CopyrightPPrésidence

 

 

Bangui, 01 juin 2023 (CNC) — Dans une déclaration publique sur la plateforme de réseau social Facebook adressée directement au Président centrafricain Faustin Archange Touadera, Monsieur Franklin Nyamsi, intellectuel et observateur panafricain, a exprimé ses inquiétudes concernant les manœuvres du chef d’État visant à tripatouiller la constitution pour prolonger son règne. Selon Nyamsi, ces tactiques sont une tradition parmi certains dirigeants africains avides de pouvoir et risquent de rompre la confiance entre le peuple centrafricain et le Président.

 

Les manipulations pour s’éterniser au pouvoir :

 

Franklin Nyamsi dénonce la stratégie employée par Faustin Archange Touadera pour fabriquer un faux consentement populaire en faveur de sa modification constitutionnelle. Selon lui, le Président centrafricain serait à l’origine des groupuscules de Centrafricains qui manifestent en faveur d’un troisième mandat présidentiel. Cette manipulation rappelle les pratiques observées chez d’autres dirigeants africains, tels que Paul Biya au Cameroun, les Bongo au Gabon, Sassou au Congo, les Deby au Tchad, les Yadéma au Togo et Ouattara Dramane en Côte d’Ivoire.

 

La rupture de confiance avec le peuple centrafricain :

 

Nyamsi met en garde Faustin Archange Touadera contre les conséquences de ses manœuvres politiques sur la confiance du peuple centrafricain. Il affirme que ces actions éroderont la relation entre le peuple et le Président. Le peuple, qui réalise que le Président n’est pas différent de ce qu’il a combattu par le passé, risque de se détourner de lui. Nyamsi souligne que, lorsque les convulsions sociales surviendront, le peuple centrafricain sera présent pour soutenir celui qui mettra fin au règne du Président, même si cette alternative peut être pire que lui.

 

La difficulté de mobiliser le peuple centrafricain :

 

Le commentateur avertit que Faustin Archange Touadera fera face à des difficultés pour mobiliser les Centrafricains à l’avenir. Nyamsi prédit que les conseillers et les compagnons du Président devront se rendre dans les quartiers et les villages, distribuer de l’argent pour inciter les gens à participer à des manifestations en sa faveur. Il souligne que les récentes manifestations n’ont pas été spontanées, mais organisées par les proches du Président afin de donner une fausse impression de soutien populaire.

 

Il y’a lieu de rappeler que les avertissements de Franklin Nyamsi à l’égard de Faustin Archange Touadera soulignent les risques encourus par le Président centrafricain s’il persiste dans sa volonté de s’éterniser au pouvoir en manipulant la constitution. Nyamsi met en garde contre la rupture de confiance entre le peuple centrafricain et le Président, ainsi que les conséquences potentielles de ces manœuvres politiques sur la stabilité sociale du pays. La situation en Centrafrique nécessite une réflexion approfondie sur la préservation de l’intégrité démocratique et de la confiance des citoyens envers leurs dirigeants.

 

Par Alain Nzilo

  1. publication

 

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La Minusca : un pilier essentiel pour la stabilité en RCA

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La Minusca : un pilier essentiel pour la stabilité en RCA

 

Centrafrique.org/la-minusca-annonce-la-fin-de-regne-de-lupc-a-alindao-et-a-bambouti/un-soldat-de-la-minusca-sur-un-char-blinde-lors-de-loperation-du-demantelement-des-barrieres-illegales-de-lupc-sur-axe-bambari-alindao-le-1-fevrier-2020/” rel=”attachment wp-att-36094″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/02/un-soldat-de-la-minusca-sur-un-char-blindé-lors-de-lopération-du-démantèlement-des-barrières-illégales-de-lupc-sur-axe-bambari-alindao-le-1-février-2020-450×300.jpg” alt=”un soldat de la minusca sur un char-blindé lors de l’opération du démantèlement des barrières illégales de l’upc sur axe bambari alindao le 1 février 2020″ width=”450″ height=”300″ />
Un soldat de la Minusca sur un blindé de la Minusca lors de l’opération “Mo Kiri” le premier février 2020.

 

 

Bangui, 31 mai 2023 (CNC) — La République centrafricaine (RCA) est confrontée à de nombreux défis qui menacent la stabilité et le bien-être de son gouvernement et de son peuple. Si la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca) venait à disparaître, les conséquences pourraient être dévastatrices. En effet, en dehors de son mandat sécuritaire, la Minusca joue un rôle crucial dans de nombreux domaines qui sont essentiels pour le pays.

 

La restauration des bâtiments publics est l’une des tâches que la Minusca accomplit avec dévouement. Dans un pays où l’infrastructure a été durement touchée par les conflits, la présence de la Minusca est un gage d’espoir pour la reconstruction et le développement. Grâce à son soutien, les autorités centrafricaines bénéficient également de dons de véhicules administratifs, ainsi que de formations pour les agents et cadres de l’État. De plus, la Minusca fournit des équipements et des fournitures de bureau essentiels, contribuant ainsi à renforcer les capacités du gouvernement.

 

Un autre aspect crucial de l’action de la Minusca est son appui aux préparatifs des élections en RCA. Qu’il s’agisse d’élections législatives, présidentielles, municipales ou régionales, la Minusca joue un rôle essentiel dans l’organisation de ces processus démocratiques. La présence de la mission onusienne aide à garantir que les élections se déroulent de manière transparente, libre et équitable, renforçant ainsi la légitimité des institutions démocratiques centrafricaines. Malheureusement, en 2016 et 2020, ce n’est pas le cas. La Minusca était impliquée à part entière au trucage massif des élections dans le pays.

 

En plus de ces responsabilités, la Minusca se trouve souvent dans l’obligation d’apporter son soutien au gouvernement centrafricain en raison du manque de moyens financiers et logistiques. Cela inclut notamment l’assistance lors des examens et concours, où la présence de la Minusca permet de garantir leur bon déroulement malgré les contraintes. Cette coopération étroite entre le gouvernement et la Minusca, bien que parfois controversée, est un élément essentiel pour assurer la stabilité et le bon fonctionnement des institutions centrafricaines.

 

Cependant, il est important de noter que malgré cette coopération étroite, certains partisans du gouvernement centrafricain continuent de lancer des attaques hostiles et de propager des désinformations contre la Minusca. Cette attitude contradictoire soulève des questions quant à la véritable intention de ces individus. Néanmoins, les cadres du parti au pouvoir estiment qu’il est essentiel de maintenir une pression sur la Minusca tout en cherchant à bénéficier de son soutien. Ils envisagent même de la “mettre totalement dans leur poche”, dans le but de répondre de manière urgente aux besoins du gouvernement.

 

En un mot, la Minusca joue donc un rôle vital en RCA, allant bien au-delà de sa mission de sécurité. En fournissant une assistance dans des domaines clés tels que la restauration des bâtiments publics, le soutien aux autorités centrafricaines, l’organisation des élections et le renforcement des capacités du gouvernement, la Minusca contribue à la stabilité et au développement du pays. Il est essentiel que toutes les parties prenantes reconnaissent l’importance de cette mission onusienne et travaillent de concert pour assurer un avenir meilleur à la République centrafricaine et à son peuple. Mais le seul problème, c’est sa représentante, une rwandaise, soutien indéfectible du Président de la République Faustin Archange Touadera.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Menaces sur la démocratie en Centrafrique : le BRDC sonne l’alerte contre le référendum

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Menaces sur la démocratie en Centrafrique : le BRDC sonne l’alerte contre le référendum

 

Les 4 leaders des partis politiques d'opposition signataires du manifeste du bloc républicain pour la défense de la constitution, à savoir de gauche à droite Mahamat Kamoun, Martin Ziguelé, Maître Crépin Mboli Goumba et Maître Nicolas Tiangaye, lors de leur conférence de presse à Bangui, le jeudi 18 août 2022. CopyrightCNC
Les 4 leaders des partis politiques d’opposition signataires du manifeste du bloc républicain pour la défense de la constitution, à savoir de gauche à droite Mahamat Kamoun, Martin Ziguelé, Maître Crépin Mboli Goumba et Maître Nicolas Tiangaye, lors de leur conférence de presse à Bangui, le jeudi 18 août 2022. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 01 juin 2023 (CNC) — Dans une annonce officielle qui ne surprend guère personne, le Président Faustin Archange TOUADERA a révélé au grand jour, dans son discours à la nation mardi, que la Constitution du 30 mars 2016 qu’il avait juré de la respecter scrupuleusement, était rédigée et adoptées sur les cendres encore chaudes des crises sanglantes qu’avait connu le pays et qu’elle comporte depuis un an environ, beaucoup des dispositions qui pourraient compromettre le développement économique, social, culturel et politique de Centrafrique sans les citer lesquelles.

Quelques minutes plus tard, il a signé le décret convoquant le corps électoral à se prononcer sur un projet de la Constitution, jusque là invisible, le 30 juillet 2023, ouvrant ainsi la voie à sa présidence à vie, au grand dam des défenseurs de cette Constitution.

Cette déclaration fait suite à une série de manœuvres anti-démocratiques qu’il a orchestré depuis plus d’un an, débauchage des députés, la mise sous sa tutelle, la Cour constitutionnelle et l’Autorité Nationale des Élections, l’ANE, alimentant les inquiétudes quant à la confiscation du pouvoir, à la division nationale et a provoqué une vive et farouche réaction de tous ses opposants politiques. Dans un communiqué dont la Rédaction a pu obtenir une copie, le BRDC sonne l’alerte.

 

Le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) souhaite rappeler que la question de l’organisation d’un référendum constitutionnel a été définitivement tranchée par la Cour constitutionnelle, saisie par des partis politiques et des associations.

La Cour avait clairement énoncé que l’organisation d’un référendum ne pouvait se faire en l’absence du Sénat dont le visa de son bureau est exigé et sans un minimum de consensus national sur la question. Or, la nation n’a jamais été aussi divisée et le peuple évoqué par le Président TOUADERA n’est pas celui qui subit l’esclavage dans les confins de ce vaste territoire de 623 000 km2. Il s’agit d’un peuple abandonné, qui meurt dans l’indifférence totale de ceux qui sont au pouvoir.

Ce peuple abandonné ne peut en aucun cas être confondu avec une foule hétéroclite payée 1 000 F CFA pour se déplacer, exploitant de manière inacceptable la misère dans laquelle il est plongé.

Le BRDC rappelle que les décisions de la Cour constitutionnelle s’imposent à toutes les juridictions de la République, y compris à la Cour constitutionnelle elle-même. Par conséquent, toute décision prise par la Cour constitutionnelle sous l’influence du régime TOUADERA et en contradiction avec des décisions antérieures serait nulle et non avenue.

Le BRDC rappelle également que la Cour constitutionnelle a déclaré illégal, le comité chargé de rédiger un projet de texte constitutionnel. Par conséquent, toutes les propositions issues de ce comité sont naturellement et également illégales.

L’annonce de l’organisation d’un référendum constitutionnel dans les deux mois à venir laisse présager une nouvelle fois une mascarade destinée à prendre le peuple en otage et à tromper la communauté internationale. En effet, outre les défis techniques et logistiques majeurs qui ont poussé l’ANE à repousser à plusieurs reprises l’organisation des élections locales, des zones d’ombre subsistent quant à l’origine des financements annoncés pour ce référendum.

Aucun budget en cours d’exécution de l’État n’y est consacré et aucune annonce de financement de la part de partenaires ou de pays tiers n’a été faite. Il y a donc un risque élevé de voir ce référendum financé par des entités peu orthodoxes, avec des contreparties qui auraient un impact sur la souveraineté nationale.

Face à cette situation qui porte en elle les germes d’une déflagration nationale, le BRDC condamne avec la plus grande fermeté cette tentative de liquidation de la démocratie et d’instauration d’un pouvoir à vie. Il annonce au peuple centrafricain sa détermination totale à lutter contre la dictature et à préserver les acquis démocratiques dans le cadre des actions à venir. Le BRDC demande également au peuple centrafricain de se tenir prêt à défendre la démocratie.

 

Par la Rédaction

 

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Le CNCA-PDD appelle à la condamnation internationale du coup d’État constitutionnel de monsieur Faustin Archange Touadera

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Le CNCA-PDD appelle à la condamnation internationale du coup d’État constitutionnel en République centrafricaine

 

Ferdinand MBOKOTO-MADJI, Président du CNCA-PDD
Ferdinand MBOKOTO-MADJI, Président du CNCA-PDD

 

 

 

Bangui, 01 juin 2023 (CNC) — Le Congrès National Centrafricain pour la Paix, la Démocratie et le Développement (CNCA-PDD) a récemment publié, à travers son Président Ferdinand Mbokoto Madji

, une lettre ouverte dans laquelle il demande une condamnation ferme du coup d’État constitutionnel de monsieur Faustin Archange Touadera en République centrafricaine. Le président du CNCA-PDD, Ferdinand Mbokoto Madji, souligne les conséquences néfastes de cette décision pour le pays et exhorte les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Canada, le Japon, l’Union européenne, l’Union africaine, la Francophonie et les Nations Unies à prendre des mesures immédiates pour empêcher la tenue d’un référendum illégitime.

 

Un coup d’État constitutionnel en marche:

 

Le 30 mai 2023, Faustin Archange Touadera a annoncé son intention de modifier la Constitution centrafricaine par le biais d’un référendum prévu pour le 30 juillet prochain. Cette décision est en totale contradiction avec la loi sur le bradage des ressources naturelles et vise simplement à permettre au président de confisquer le pouvoir de l’État. En supprimant la limitation de deux mandats successifs, Touadera cherche à contourner les obstacles constitutionnels qui lui interdiraient de se représenter. Le référendum proposé est donc anticonstitutionnel et a déjà été dénoncé par le CNCA-PDD dans une correspondance adressée au Secrétaire général des Nations Unies.

 

Un processus illégitime selon le CNCA-PDD :

 

Le CNCA-PDD souligne le caractère illégitime de la consultation d’une Cour constitutionnelle illégitime ainsi que d’un président de l’assemblée nationale qui n’est qu’une marionnette aux ordres du dictateur. Ces actes ne confèrent aucune légitimité à cette mesure. En prenant de telles décisions, Monsieur Touadera Faustin et les terroristes qui l’entourent commettent un coup d’État constitutionnel flagrant. En agissant ainsi, ils bafouent les engagements régionaux pris par la République centrafricaine, en particulier la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la bonne gouvernance, ainsi que la Déclaration de Bamako sur les pratiques de la démocratie, des droits et des libertés dans l’espace francophone de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

 

L’appel à l’action:

 

Le CNCA-PDD dénonce fermement cette situation et appelle les pays et institutions énumérés précédemment à agir de manière efficace pour empêcher la tenue de ce pseudo-référendum. Le peuple centrafricain attend avec impatience le soutien de la communauté internationale. Il est primordial que les réactions soient fermes envers ceux qui se sont hissés au sommet de l’État centrafricain par hasard de l’histoire. Par conséquent, le CNCA-PDD demande instamment à ces pays et institutions de :

 

  1. Condamner rigoureusement ce changement de la Constitution centrafricaine, qui ne souffre d’aucun handicap et n’est motivé que par des intérêts personnels.
  2. Établir une liste nominative des personnalités impliquées dans cette manipulation dangereuse de notre Constitution et prendre des mesures de sanctions à leur encontre, notamment le gel et la surveillance de leurs avoirs à l’étranger, l’interdiction de visa pour eux et leurs familles, ainsi que l’annulation des titres de séjour.

 

Le CNCA-PDD, par le biais de cette lettre ouverte, appelle la communauté internationale à agir rapidement et de manière décisive pour empêcher le coup d’État constitutionnel en République centrafricaine. En condamnant fermement cette tentative de modifier la Constitution, en identifiant et en sanctionnant les responsables, la communauté internationale pourra préserver la République centrafricaine d’un avenir incertain et préserver les principes démocratiques et les engagements régionaux. Le peuple centrafricain compte sur le soutien des États-Unis, du Royaume-Uni, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Canada, du Japon, de l’Union européenne, de l’Union africaine, de la Francophonie et des Nations Unies pour défendre la démocratie, la paix et le développement en République centrafricaine.

 

Par la rédaction

 

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La Chambre d’appel de la Cour pénale spéciale (CPS) s’est réunie pour l’affaire des attaques de Koundili et Lemouna

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La Chambre d’appel de la Cour pénale spéciale (CPS) s’est réunie pour l’affaire des attaques de Koundili et Lemouna

 

Centrafrique.org/juges-chambre-dappel-cps/” data-wpel-link=”internal”>Les juges de la COUR PÉNALE SPÉCIALE de la La Chambre d'appel de la CPS 🇨🇫 composée du juge Barthélémy YAMBA (au centre)🇨🇫, Président et ses co- juges Olivier Beauvallet 🇫🇷 et Volker Nerlich 🇩🇪 , tient son audience publique dans l'affaire des attaques de Koundili et Lemouna du 30.05 au 1.06.2023
Les juges de la COUR PÉNALE SPÉCIALE de la La Chambre d’appel de la CPS 🇨🇫 composée du juge Barthélémy YAMBA (au centre)🇨🇫, Président et ses co- juges Olivier Beauvallet 🇫🇷 et Volker Nerlich 🇩🇪 , tient son audience publique dans l’affaire des attaques de Koundili et Lemouna du 30.05 au 1.06.2023

 

 

Bangui, 01 juin 2023 (CNC) — Dans un tweet mercredi, la Cour pénale spéciale (CPS) a annoncé la tenue d’une audience publique concernant l’affaire des attaques de Koundili et Lemouna. Cet événement, qui s’est déroulé du 30 mai au 1er juin 2023 à Bangui, marque une étape cruciale dans la poursuite des responsables de ces crimes en République centrafricaine.

 

La Chambre d’appel de la CPS, présidée par le juge Barthélémy YAMBA de la République centrafricaine, a siégé aux côtés de ses co-juges Olivier Beauvallet de la France et Volker Nerlich de l’Allemagne. Cette composition hybride démontre l’engagement de la communauté internationale à soutenir les efforts de justice en République centrafricaine.

 

Les attaques de Koundili et Lemouna, survenues le 21 mai 2019, ont profondément choqué la communauté nationale et internationale. Ces crimes ont entraîné des pertes en vies humaines et des souffrances incommensurables pour les populations touchées. L’audience publique en appel de la CPS représente un espoir pour les victimes et leurs familles, car elle offre l’opportunité de rendre justice et de tenir les responsables de ces atrocités pour compte.

 

La Cour pénale spéciale a été créée en 2015 en réponse à la grave crise sécuritaire en République centrafricaine. Elle est chargée d’enquêter et de poursuivre les crimes les plus graves commis dans le pays depuis 2003. La CPS est composée de juges centrafricains et internationaux, et son mandat est de garantir que les responsables de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et de génocide soient traduits en justice.

 

L’audience publique de la Chambre d’appel est une étape importante dans le processus judiciaire de la CPS. Elle permettra de réexaminer les éléments de preuve et les arguments juridiques présentés lors du procès initial. Les juges délibéreront sur les appels interjetés par les parties concernées et rendront leur décision finale quant à la culpabilité ou à l’innocence des accusés.

 

La tenue d’une audience publique renforce la transparence et la crédibilité du système judiciaire de la CPS. Elle offre également l’occasion de sensibiliser le public à l’importance de la justice et à la nécessité de mettre fin à l’impunité pour les crimes les plus graves.

 

Cette affaire des attaques de Koundili et Lemouna illustre le dévouement de la CPS à poursuivre les auteurs de crimes odieux en République centrafricaine. Elle constitue également un message clair selon lequel personne n’est au-dessus de la loi et que les crimes contre l’humanité ne resteront pas impunis.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Gaston Mandata Nguerekata : Touadéra et la convocation du corps électoral,  Un pas de plus vers une présidence à vie

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Gaston Mandata Nguerekata : Touadéra et la convocation du corps électoral,  Un pas de plus vers une présidence à vie

 

Centrafrique.org/centrafrique-la-destitution-de-karim-meckassoua-va-eclaircir-le-paysage-politique-centrafricain-22dixit-le-president-du-parc-gaston-mandata-nguerekata/professeur-gaston-mandata-nguerekata/” rel=”attachment wp-att-24082″ data-wpel-link=”internal”>
Professeur Gaston N’Guerekata

 

Bangui, le mercredi 31 mai 2023 (CNC) – Dans une déclaration publiée mardi 30 mai 2023, le Professeur Gaston Mandata Nguerekata soulève de sérieuses préoccupations quant à l’évolution politique dans son pays, la République centrafricaine. Selon lui, le président Faustin Archange Touadéra aurait effectué un “Coup d’État constitutionnzel” en révoquant illégalement deux juges de la Cour Constitutionnelle. Nguerekata met en garde contre les conséquences néfastes de la convocation précipitée du corps électoral en vue de l’adoption d’une nouvelle constitution le 30 juillet 2023. Il estime que cette initiative vise à établir une présidence à vie et menace la démocratie chèrement acquise dans le pays.

 

Touadéra et la convocation du corps électoral,  Un pas de plus vers une présidence à vie 

 

Le Professeur Nguerekata affirme que la convocation précipitée du corps électoral fait partie d’un plan visant à instaurer une présidence à vie en République centrafricaine. Selon lui, Touadéra cherche à consolider son pouvoir sur la terre sacrée des ancêtres en ignorant les principes démocratiques et en manipulant les institutions constitutionnelles. Cette tentative de perpétuer son mandat indéfiniment compromettrait les acquis démocratiques et les droits du peuple centrafricain.

 

La loi de tokenisation et la braderie des ressources

 

Nguerekata souligne également le lien entre la convocation du corps électoral et la récente loi de tokenisation. Il dénonce la “grande braderie” des ressources minières, forestières et foncières du pays, qui a été entreprise pour financer les mercenaires étrangers chargés de la protection personnelle de Touadéra. Selon l’ambassadeur de la République centrafricaine à Moscou, le président Touadéra prévoit également d’établir une base militaire russe dans le pays sans consulter la population, ce qui compromet les relations de bon voisinage avec les pays voisins et suscite des inquiétudes quant à une éventuelle déstabilisation de la sous-région.

 

Les besoins négligés du peuple

 

Dans un contexte où les besoins fondamentaux du peuple centrafricain en matière d’alimentation, d’eau potable, d’électricité, de routes, de santé et d’éducation restent insatisfaits, Nguerekata accuse Touadéra de privilégier ses propres intérêts au détriment du bien-être de la population. Il exhorte le peuple centrafricain à s’unir, de l’est à l’ouest, du nord au sud, ainsi que dans la diaspora, pour résister à la tyrannie et rétablir la démocratie.

 

Un autre leadership possible

 

Le Professeur Nguerekata rappelle l’appel précédent du 18 juin 2022, dans lequel il soutenait qu’un autre leadership était possible en République centrafricaine. Un leadership qui serait à l’écoute du peuple et s’efforcerait de résoudre les problèmes du pays. Il appelle à la mise en place d’une transition chargée de restaurer la démocratie et de préparer des élections libres, transparentes et démocratiques pour l’avenir du pays.

 

En un mot, La déclaration du Professeur Gaston Mandata Nguerekata met en lumière les inquiétudes concernant la convocation précipitée du corps électoral en République centrafricaine et les intentions présumées du président Faustin Archange Touadéra d’établir une présidence à vie. Il appelle à la résistance et à l’action collective pour préserver la démocratie, les droits du peuple et l’avenir du pays. Il souligne également la nécessité d’un nouveau leadership qui mettrait l’accent sur le bien-être de la population et respecterait les aspirations et les lois du pays. Face à cette situation critique, il est essentiel que les Centrafricains se mobilisent pour défendre les principes démocratiques et l’unité nationale.

 

Par Alain Nzilo

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Gaston Mandata Nguerekata : Touadéra et la convocation du corps électoral,  Un pas de plus vers une présidence à vie

 

 

 

Bangui, le mercredi 31 mai 2023 (CNC) – Dans une déclaration publiée mardi 30 mai 2023, le Professeur Gaston Mandata Nguerekata soulève de sérieuses préoccupations quant à l’évolution politique dans son pays, la République centrafricaine. Selon lui, le président Faustin Archange Touadéra aurait effectué un “Coup d’État constitutionnel” en révoquant illégalement deux juges de la Cour Constitutionnelle. Nguerekata met en garde contre les conséquences néfastes de la convocation précipitée du corps électoral en vue de l’adoption d’une nouvelle constitution le 30 juillet 2023. Il estime que cette initiative vise à établir une présidence à vie et menace la démocratie chèrement acquise dans le pays.

 

Un plan pour la présidence à vie

 

Le Professeur Nguerekata affirme que la convocation précipitée du corps électoral fait partie d’un plan visant à instaurer une présidence à vie en République centrafricaine. Selon lui, Touadéra cherche à consolider son pouvoir sur la terre sacrée des ancêtres en ignorant les principes démocratiques et en manipulant les institutions constitutionnelles. Cette tentative de perpétuer son mandat indéfiniment compromettrait les acquis démocratiques et les droits du peuple centrafricain.

 

La loi de tokenisation et la braderie des ressources

 

Nguerekata souligne également le lien entre la convocation du corps électoral et la récente loi de tokenisation. Il dénonce la “grande braderie” des ressources minières, forestières et foncières du pays, qui a été entreprise pour financer les mercenaires étrangers chargés de la protection personnelle de Touadéra. Selon l’ambassadeur de la République centrafricaine à Moscou, le président Touadéra prévoit également d’établir une base militaire russe dans le pays sans consulter la population, ce qui compromet les relations de bon voisinage avec les pays voisins et suscite des inquiétudes quant à une éventuelle déstabilisation de la sous-région.

 

Les besoins négligés du peuple

 

Dans un contexte où les besoins fondamentaux du peuple centrafricain en matière d’alimentation, d’eau potable, d’électricité, de routes, de santé et d’éducation restent insatisfaits, Nguerekata accuse Touadéra de privilégier ses propres intérêts au détriment du bien-être de la population. Il exhorte le peuple centrafricain à s’unir, de l’est à l’ouest, du nord au sud, ainsi que dans la diaspora, pour résister à la tyrannie et rétablir la démocratie.

 

Un autre leadership possible

 

Le Professeur Nguerekata rappelle l’appel précédent du 18 juin 2022, dans lequel il soutenait qu’un autre leadership était possible en République centrafricaine. Un leadership qui serait à l’écoute du peuple et s’efforcerait de résoudre les problèmes du pays. Il appelle à la mise en place d’une transition chargée de restaurer la démocratie et de préparer des élections libres, transparentes et démocratiques pour l’avenir du pays.

 

En un mot, La déclaration du Professeur Gaston Mandata Nguerekata met en lumière les inquiétudes concernant la convocation précipitée du corps électoral en République centrafricaine et les intentions présumées du président Faustin Archange Touadéra d’établir une présidence à vie. Il appelle à la résistance et à l’action collective pour préserver la démocratie, les droits du peuple et l’avenir du pays. Il souligne également la nécessité d’un nouveau leadership qui mettrait l’accent sur le bien-être de la population et respecterait les aspirations et les lois du pays. Face à cette situation critique, il est essentiel que les Centrafricains se mobilisent pour défendre les principes démocratiques et l’unité nationale.

 

Par Alain Nzilo

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Centrafrique : Quand les députés deviennent complices de la corruption,  un système pourri à tous les niveaux

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Quand les députés deviennent complices de la corruption,  un système pourri à tous les niveaux

 

Vue d'ensemble de l'hémicycle de l'Assemblée nationale remplie par les élus de la nation
Vue d’ensemble de l’hémicycle de l’Assemblée nationale remplie par les élus de la nation Photo CNC

 

 

Bangui, 31 mai 2023 (CNC) — Le récent projet de loi sur la corruption en République centrafricaine, adopté par le parlement, a suscité de vifs débats au sein de la population. Malheureusement, ces préoccupations se sont avérées fondées lorsque les mêmes députés qui ont voté en faveur de cette législation ont été impliqués dans une scandaleuse opération de corruption visant à favoriser l’adoption d’un autre projet de loi controversé. Cette nouvelle affaire met en lumière la corruption endémique et le détournement des ressources qui continuent de gangrener le gouvernement centrafricain, malgré les promesses de changement du président Touadéra.

 

Une corruption éhontée :

 

Les faits sont troublants et dévoilent une véritable mafia à l’œuvre au sein des instances gouvernementales centrafricaines. Selon nos sources, chaque député favorable au projet de loi sur la tokenisation des ressources a reçu une somme ridicule de 50 000 francs CFA de la part du Premier ministre Félix Moloua. L’argent a été distribué de manière clandestine un jour férié, le lundi de Pentecôte, dans le but de réduire au silence toute opposition et de faciliter l’adoption de cette mesure douteuse.

De plus, seulement une trentaine de députés ont été invités à participer à cette mascarade, excluant délibérément les membres de l’opposition. Cependant, quelques députés de l’opposition, dont ceux du parti MLPC  ont été présents ce jour. Malheureusement, ces députés de l’opposition ont été contraints de quitter la salle lorsqu’ils ont découvert le piège qui leur était tendu pour les forcer à voter en faveur de la tokenisation des ressources. Cette manoeuvre délibérée pour étouffer la voix de l’opposition et manipuler le processus démocratique est profondément choquante.

 

les députés deviennent complices de la corruption, Une trahison des aspirations du peuple centrafricain :

 

Ces pratiques corrompues, qui semblent être devenues monnaie courante au sein du gouvernement centrafricain, constituent une trahison des aspirations du peuple centrafricain à une gouvernance intègre et responsable. Les ressources naturelles, minières et foncières de la République centrafricaine sont un patrimoine commun qui devrait être utilisé pour le développement et le bien-être de tous les citoyens. Au lieu de cela, elles sont détournées au profit d’une poignée d’individus corrompus et avides de pouvoir.

 

La lutte contre la corruption doit être une priorité absolue :

 

Il est temps que les autorités centrafricaines prennent des mesures concrètes pour mettre fin à la corruption et au détournement des ressources. Les promesses vides et les discours hypocrites ne suffisent plus à apaiser les frustrations et la colère de la population. Une action immédiate est nécessaire pour renforcer les institutions de contrôle, garantir la transparence et l’intégrité dans la gestion des ressources, et poursuivre en justice malgré tout les responsables de ces actes répréhensibles.

 

Pour des nombreux observateurs, la corruption et  le détournement des ressources en République centrafricaine sont des fléaux qui continuent d’entraver le développement du pays et d’appauvrir sa population. L’affaire récente de la tokenisation des ressources, avec la complicité des députés et des autorités gouvernementales, est une preuve flagrante de cette réalité préoccupante.

 

Par Anselme Mbata

 

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Centrafrique : 24 mois d’arriéré des bourses,  les étudiants victimes d’une dictature naissante

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24 mois d’arriéré des bourses, les étudiants victimes d’une dictature naissante

 

 

Faculté de sciences juridiques et politique de l'Université de Bangui
La Faculté de sciences juridiques et politique de l’Université de Bangui

 

Bangui, 31 mai 2023 (CNC) — Depuis plus de deux ans, le président Touadera et son gouvernement semblent avoir abandonné toute considération pour les besoins fondamentaux de sa population, en particulier ceux des étudiants. Les bourses, autrefois essentielles pour leur avenir académique, sont désormais gelées, plongeant l’éducation dans un profond néant et créant un climat de terreur généralisée.

 

Un silence oppressant :

 

Dans une manœuvre visant à décourager toutes réclamations légitimes, le gouvernement a tout simplement décidé de ne pas publier la liste des boursiers pour l’année scolaire et universitaire 2021-2022 et de ne pas faire siéger la commission pour celle de l’année universitaire 2022-2023. Cette tactique perfide vise à maintenir les étudiants dans un état de paralysie, les privant de leurs droits élémentaires et de leur avenir académique. Les voix autrefois puissantes des étudiants centrafricains, pilier des manifestations et des marches, ont été réduites au silence, hypnotisées par une peur omniprésente. Un tel mutisme généralisé est sans précédent et laisse transparaître les prémices d’une dictature rampante.

Le restaurant universitaire de l'université de Bangui. CopyrightCNC
Le restaurant universitaire de l’université de Bangui. CopyrightCNC

 

Négligence et normalisation de l’inacceptable :

 

Outre le gel des bourses depuis plus de deux ans, le gouvernement continue de mépriser les étudiants en négligeant leurs conditions de vie au quotidien. Le restaurant universitaire, essentiel pour leur alimentation, ne s’ouvre qu’à intervalles irréguliers, une fois toutes les deux semaines, laissant les étudiants affamés, affaiblis intellectuellement et démunis. Ironiquement, ces étudiants qui ont l’habitude de se battre pour leurs droits semblent accepter et trouver cette situation comme normale. L’absence de réaction face à de telles injustices en dit long sur la terreur qui règne dans le pays.

 

La terreur comme outil de contrôle, Les étudiants victimes d’une dictature naissante.

 

Grâce à la présence des mercenaires de Wagner, les autorités centrafricaines ont réussi à instaurer un climat de peur généralisée. Cette atmosphère oppressante a réussi à museler chaque voix dissidente et à étouffer toute forme de résistance. L’ouverture de la bouche pour exprimer une opinion devient un acte périlleux et de rébellion dans cette nation autrefois porteuse d’espoir. Ainsi, nous assistons aujourd’hui aux prémices d’une dictature qui se développe sous nos yeux.

En un mot, la situation actuelle en République centrafricaine est alarmante. Le gouvernement a fait le choix délibéré d’ignorer les besoins essentiels de sa population dans sa totalité et surtout viser ceux de futures élites du pays, les étudiants. En gelant les bourses, en négligeant l’éducation et en instaurant la peur, il érode les fondements mêmes de la démocratie et ouvre la porte à une dictature grandissante. Il est impératif de briser ce silence oppressant, de réclamer justice et d’exiger un changement radical pour un avenir où la peur n’a plus sa place dans les cœurs des centrafricains. La résistance est vitale, car c’est ainsi que naît l’espoir d’un avenir meilleur.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le Président Touadera convoque le corps électoral pour un référendum le 30 juillet sur fond de désordre

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Le Président Touadera convoque le corps électoral pour un référendum le 30 juillet sur fond de désordre

 

 

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Le Président Faustin Archange Touadera

 

Bangui, 31 mai 2023 (CNC) — Dans une annonce qui a secoué la République centrafricaine, le Président Faustin Archange Touadera a convoqué le corps électoral pour un référendum constitutionnel qui aura lieu le 30 juillet prochain. Cependant, cette décision soulève de sérieuses préoccupations quant à l’état de préparation et aux conséquences qui en découlent.

 

Tout d’abord, il est important de souligner que les listes électorales n’ont pas été révisées, ce qui met en doute la légitimité du processus électoral. Comment pouvons-nous garantir des élections équitables et transparentes lorsque les fondements mêmes du système électoral n’ont pas été correctement mis à jour ? Cela soulève des inquiétudes quant à l’intégrité du processus et à la confiance que le peuple centrafricain peut accorder à ces élections.

 

De plus, la désignation des membres de l’autorité nationale des élections n’a pas encore eu lieu. Cela crée un vide dans la supervision et la régulation du référendum, laissant la porte ouverte à d’éventuelles manipulations et irrégularités. La transparence et l’indépendance de l’autorité électorale sont essentielles pour garantir la confiance des citoyens dans le processus démocratique.

 

En outre, le Président Touadera est accusé de vouloir profiter de ce référendum constitutionnel pour consolider son pouvoir et établir une dynastie familiale à la tête du pays. Ces allégations ne peuvent être ignorées, car elles ont suscité une vive réaction parmi les citoyens centrafricains et la communauté internationale. Il est crucial de préserver la démocratie et de veiller à ce que le pouvoir ne soit pas concentré entre les mains d’une seule famille.

 

Les doutes et les inquiétudes entourant ce référendum ne sont pas sans fondement. Il est important que les citoyens centrafricains se lèvent avec détermination pour combattre ces forces qui cherchent à semer le chaos et à manipuler le processus électoral. La responsabilité de garantir un processus démocratique juste et transparent incombe non seulement au Président Touadera, mais à l’ensemble de la classe politique et à la société civile.

 

Ceci dit, la convocation du corps électoral pour un référendum constitutionnel en République centrafricaine soulève de sérieuses inquiétudes quant à la légitimité et à la transparence du processus électoral.

 

Par Prisca VICKOS

 

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La présidence autocratique de Faustin Archange Touadéra : Un danger pour la République centrafricaine

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La présidence autocratique de Faustin Archange Touadéra : Un danger pour la République centrafricaine

 

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Bangui, 31 mai 2023 (CNC) — La République centrafricaine, après avoir surmonté une crise militaro-politique dévastatrice, se trouve une fois de plus menacée par les agissements du président Faustin Archange Touadéra. Aveuglé par son désir d’obtenir un troisième mandat présidentiel et de se maintenir au pouvoir à vie, Touadéra adopte des mesures inconstitutionnelles et met en péril la démocratie dans le pays. Cet article critique mettra en évidence les actions dangereuses du président et soulignera les conséquences néfastes pour la République centrafricaine.

 

Une précipitation démesurée et une volonté de marcher sur les tombes :

 

Le président Touadéra fait preuve d’une précipitation alarmante en annonçant la tenue d’un référendum constitutionnel illégal pour le 30 juillet prochain. Cette décision est non seulement contraire aux principes démocratiques, mais elle témoigne également d’un manque de respect envers le système juridique en place. En convoquant le corps électoral sans l’avoir constitué au préalable, Touadéra montre un mépris flagrant pour les procédures légales et affaiblit ainsi les fondements de l’État de droit.

En outre, cette attitude précipitée révèle un désir insatiable de pouvoir de la part du président Touadéra. Il semble être totalement obsédé par l’idée de se maintenir au pouvoir et devenir une sorte de marionnette du président russe Vladimir Poutine. Cette subordination inquiétante à un dirigeant étranger remet en question l’indépendance et la souveraineté de la République centrafricaine.

 

Une menace pour la démocratie en République centrafricaine :

 

La démocratie en République centrafricaine est déjà fragile, après des années de troubles politiques et de conflits armés. Les prédécesseurs de Touadéra ont lutté ardemment pour établir un système démocratique et garantir la participation équitable de tous les citoyens dans les processus politiques. Cependant, les actions actuelles du président risquent de salir leur mémoire et de compromettre les avancées réalisées.

En imposant un référendum constitutionnel illégal, Touadéra affaiblit les institutions démocratiques existantes et réduit la liberté d’expression et d’opposition. Son désir de rester au pouvoir à tout prix met en péril les principes fondamentaux de la démocratie, tels que la séparation des pouvoirs, le respect des droits de l’homme et la tenue d’élections libres et équitables.

 

Ceci dit, la présidence autocratique de Faustin Archange Touadéra représente une grave menace pour la démocratie en République centrafricaine. Sa précipitation démesurée, sa volonté de se maintenir au pouvoir à vie et son manque de respect pour les procédures légales sapent les fondements de l’État de droit et fragilisent les institutions démocratiques.

 

Par Alain Nzilo

  1. Publications

 

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La convocation du référendum constitutionnel en Centrafrique : un acte du destin politique incertain du Président Touadera

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La convocation du référendum constitutionnel en Centrafrique : le destin politique incertain du Président Touadera

 

Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera lors de sa déclaration annonçant le référendum constitutionnel. CopyrightPPrésidence
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera lors de sa déclaration annonçant le référendum constitutionnel. CopyrightPPrésidence

 

 

Bangui, 31 mai 2023 (CNC) — Le Président Faustin Archange Touadera a-t-il commis une erreur fatale en annonçant un référendum constitutionnel et surtout en signant un décret convoquant le corps électoral centrafricain à se prononcer, le dimanche 30 juillet, sur un projet de Constitution en Centrafrique ?. C’est la question qui hante tous les esprits des internautes centrafricains depuis la déclaration publique du Président ce mardi 30 mai 2023, suivi de la convocation, dans la foulée, de ce corps électoral centrafricain à se prononcer sur un projet de la Constitution.

 

Selon plusieurs citoyens centrafricains, peu importe les circonstances, Faustin Archange Touadera ne pourra pas briguer un troisième mandat pour ne pas dire rester au pouvoir jusqu’à la fin de son mandat. À leurs yeux, en annonçant le référendum constitutionnel et en convoquant le corps électoral en violation de la Constitution, il a scellé son destin politique. C’est nous qui vous le disons.

Selon leurs explications, si Faustin Archange Touadera ne libère pas les mercenaires russes de Wagner et ne quitte pas le pouvoir à la fin de son second mandat, il tombera avec eux. C’est inéluctable. Le référendum anticonstitutionnel et les élections locales seront balayés. C’est une question de temps.

Pour d’autres, le référendum constitutionnel et les élections locales sont désormais sans valeur. “Quelles élections locales ? Elles n’auront pas lieu. Et le référendum, dans quelles conditions ? Sous quel délai ?. Les démembrements de l’Autorité Nationale des Élections n’ont pas encore mis en place. Que l’ultimatum américain soit respecté ou non, le Président Touadera partira à la fin de son mandat, point final.”

Mes compatriotes, en limogeant Madame Darlan, Touadera a violé l’ordre constitutionnel et est devenu illégitime de facto. De son côté, la Communauté Internationale exige le départ des mercenaires de Wagner. Le schéma américain est clair : en cas de refus d’obtempérer à l’ultimatum de l’administration américaine, des mesures coercitives seront mises en place.

Pour un enseignant chercheur en droit à l’université de Bangui contacté par la Rédaction :

« La Constitution du 30 mars 2016 qu’il s’est référé, n’a prévu aucunement nulle part, un referendum constitutionnel consistant à demander au peuple centrafricain de se prononcer sur un projet de Constitution. Jamais. Ce n’est, ni plus, ni moins, une déclaration de guerre à ce peuple » et d’ajouter que, selon cette même Constitution, « L’Autorité Nationale des Élections est un organe pérenne, indépendant et autonome. L’associer au gouvernement pour organiser le referendum, démontre clairement qu’il est un dictateur et qu’il marche désormais sur toutes les Institutions constitutionnelles ».

Contacté par la Rédaction, un leader de la société civile n’est pas passé par quatre chemins pour qualifier le président Touadera d’un rebelle en demandant au peuple centrafricain de lapider avec tous ses complices et enfin à la communauté internationale de le déclarer aussi tel.

« Par cet acte, le président Faustin Archange Touadera, en vertu de la même Constitution qu’il s’est référé pour la torpiller, devient à la fois un violeur et un rebelle qui déclare ouvertement désormais la guerre à ce peuple. Il doit être traité tel quel selon ce qui est prescrit par l’article 28 de la Constitution ».

Plusieurs cadres et fonctionnaires de l’Autorité Nationale des Élections contactés par la Rédaction n’ont pas compris le sens du décret pris hier-midi par le président Touadera convoquant un corps électoral qui n’est même pas encore établi. ” l’ANE n’a pas encore la liste complète des électeurs qui constituent aux yeux de la loi comme ce corps électoral. On s’est demandé ici tous hier, si c’est quel corps électoral le président l’a convoqué pour se prononcer sur son projet de Constitution qui n’est même pas d’ailleurs encore rédigé ?. Ou alors, va-t-il organiser deux referendums ? avec quel l’argent ? ” s’interrogent ces fonctionnaires de l’ANE.

Avec ce dernier décret, le pays est donc plongé dans une incertitude politique et sécuritaire, avec des opinions divergentes sur l’avenir du Président Touadera. Les réseaux sociaux sont le lieu où s’expriment ces débats, où les citoyens se font l’écho de leurs préoccupations et de leurs attentes pour l’avenir de la République centrafricaine.

Le temps nous dira comment cette situation évoluera et quelles décisions seront prises par le Président et la Communauté Internationale. En attendant, les Centrafricains restent attentifs et engagés, conscients que leur voix compte dans la construction de leur destin collectif.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Kaga-Bandoro : Un accident du véhicule du cortège de sécurité des membres du gouvernement fait plusieurs blessés  

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Kaga-Bandoro : Un accident du véhicule du cortège de sécurité des membres du gouvernement fait des blessés  

 

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Le véhicule accidenté, ici présent lors de sa remise au commissariat de Kaga-Bandoro fin avril 2023

 

 

Bangui, 30 mai 2023 (CNC) — La promesse d’une journée d’inauguration joyeuse et festive s’est transformée en un cauchemar terrifiant pour les habitants de Kaga-Bandoro. Un véhicule de police, censé assurer la sécurité de la délégation gouvernementale, a perdu le contrôle, provoquant un accident dramatique et laissant plusieurs personnes dans un état critique. La frustration et l’indignation règnent dans cette ville meurtrie.

 

Ce mardi 30 mai 2023, aux alentours de 11 heures et demi, une délégation gouvernementale quittait la capitale, Bangui, pour se rendre à Kaga-Bandoro. Composée des ministres de l’éducation, des affaires sociales et des travaux publics, cette délégation était sur le point d’inaugurer un pont d’unité qui avait été construit dans cette ville au cours des derniers mois. Malheureusement, leur voyage prometteur a été brutalement secoué par un acte de négligence choquant.

 

Après avoir quitté l’aérodrome en direction du centre de Kaga-Bandoro, le véhicule de la Police du commissariat local, chargé de sécuriser le cortège, a été victime de l’excès de vitesse de son chauffeur. Ironie du sort, le commissaire de Kaga-Bandoro se trouvait également à bord du véhicule. Dans un jeu irresponsable au volant, le chauffeur a effectué une manœuvre dangereuse, entraînant la perte de contrôle du véhicule. Les membres des forces de sécurité intérieure et de défense qui suivaient ce véhicule ont été pris au piège de ce jeu de volant meurtrier et se sont retrouvés projetés au sol. L’un d’entre eux a même percuté violemment un kiosque situé en bordure de la rue.

 

Le bilan est lourd et affligeant : deux policiers ont été gravement blessés, l’un d’entre eux souffrant d’une mâchoire déplacée, ainsi qu’un militaire et un gendarme. Les victimes ont été rapidement transférées à l’hôpital de Bandoro dans l’espoir d’une prise en charge médicale adéquate. Toutefois, les conséquences de cet accident auront des répercussions sur leur vie à jamais.

 

Quant au véhicule incriminé, son état est si désastreux qu’il est difficilement récupérable. Cette triste nouvelle ne fait qu’ajouter à notre colère et à notre frustration. Il est inacceptable qu’un tel accident se produise, d’autant plus que cela fait déjà la deuxième fois que ce véhicule du commissariat de Kaga-Bandoro est impliqué dans un tonneau. Après avoir été réparé et immobilisé à Bangui pendant une longue période, il a été remis en service à peine un mois auparavant.

 

Par Bruno Keïnam

 

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Le BRDC appelle à la résistance face à la menace sur la démocratie en République Centrafricaine

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Le BRDC appelle à la résistance face à la menace sur la démocratie en République Centrafricaine

 

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Les leaders du BRDC lors de leur conférence de presse le 22 novembre 2022 à Bangui

Le BRDC appelle à la résistance face à la menace sur la démocratie en République Centrafricaine

Bangui, 31 mai 2023 (CNC) —  Dans une déclaration publiée ce mardi 30 mai 2023, le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) a exprimé, d’une manière forte,  son indignation face aux manœuvres malsaines du pouvoir en place visant à saper les fondements de la démocratie en République Centrafricaine. Le BRDC dénonce une violation flagrante des règles démocratiques et appelle le peuple centrafricain à se mobiliser pour préserver la République, les ressources naturelles et dire non à un pouvoir à vie.

 

Un projet de loi contesté :

 

Le projet de Loi portant tokenisation des ressources naturelles de la République centrafricaine a été voté de manière précipitée à l’Assemblée nationale, en dépit des dispositions de son Règlement Intérieur. Le BRDC dénonce cette manœuvre rocambolesque du pouvoir en place, qui vise à brader le patrimoine national centrafricain de manière éhontée. Les conséquences de cette action risquent d’hypothéquer l’avenir des générations à venir.

« … Il s’agit fondamentalement d’une course de vitesse engagée par le pouvoir pour brader de manière éhontée et sans précédent en Afrique, le patrimoine national centrafricain dans des conditions volontairement rendues opaques, hypothéquant ainsi les générations à venir ».

 

Un pseudo-référendum et la menace sur la démocratie :

 

Le BRDC souligne que cette course de vitesse pour collecter des fonds à l’origine incontrôlable est en réalité destinée à financer un pseudo-référendum. L’objectif ultime de ce référendum serait la liquidation définitive de la démocratie en République Centrafricaine. Une telle manœuvre représente un grave danger pour les valeurs démocratiques et la stabilité du pays.

« Cette forfaiture, destinée à recueillir des fonds à l’origine incontrôlable, traduit la détermination du pouvoir de Bangui à réunir les financements nécessaires au financement de son pseudo-référendum dont l’objectif ultime n’est rien d’autre que la liquidation définitive de la démocratie en République Centrafricaine ».

 

L’appel à une base militaire russe :

 

Le gouvernement en place, par le biais de son Ambassadeur en Russie, a récemment lancé un appel à l’installation d’une base militaire russe en République Centrafricaine. Ce déploiement, impliquant entre 5000 et 10000 soldats, pourrait non seulement signifier un retour à la colonisation, mais également entraîner une mise au banc de la Communauté Internationale. Le BRDC s’inquiète des conséquences d’une telle décision sur la souveraineté du pays.

« … C’est dans ce contexte que nous apprenons l’appel du gouvernement, par la voix de notre Ambassadeur en Russie, à l’installation d’une base militaire russe sur le territoire centrafricain, avec des troupes entre 5000 et 10000 hommes, pour intervenir aussi bien en Centrafrique que dans d’autres pays africains. Cela signifierait un retour à la colonisation et par la même occasion la mise au banc de la Communauté Internationale ».

 

L’appel à la résistance :

 

Face à ces tentatives délibérées de déstabilisation de la nation centrafricaine, le BRDC appelle le peuple centrafricain à rester vigilant et mobilisé. Il est temps d’opposer une résistance collective pour sauvegarder la République, préserver les ressources naturelles et dire non à un pouvoir à vie en République Centrafricaine. Les âmes fortes de la nation ne peuvent rester indifférentes face à cette menace sur la démocratie.

 

Dans un contexte politique tendu, le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution souligne l’importance de la résistance nationale en République Centrafricaine. Face aux manœuvres du pouvoir visant à détruire les fondements de la démocratie et à brader les ressources naturelles, il est essentiel que le peuple centrafricain reste mobilisé pour préserver l »avenir du pays. La situation actuelle appelle à l’unité et à la détermination de tous ceux qui souhaitent sauvegarder la République et défendre la démocratie.

 

Par la Rédaction

 

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La Galaxie du sulfureux Blaise Didatien Kossimatchi : Une publication mensongère et diffamatoire

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La Galaxie du sulfureux Blaise Didatien Kossimatchi : Une publication mensongère et diffamatoire

 

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Le sulfureux chef milicien du régime de Bangui, monsieur Blaise Didatien Kossimatchi

 

 

Bangui, 31 mai 2023 (CNC) —  Une récente publication de la prétendue Galaxie Panafricaine dirigée par le sulfureux Blaise Didatien Kossimatchi a choqué et scandalisé de nombreux Centrafricains. Ce communiqué prétend dévoiler des images compromettantes sur les mœurs de certains prêtres catholiques en Centrafrique, accusant ainsi ces hommes d’Église de ternir l’image de l’Église catholique dans le pays. Cependant, il est crucial de remettre en question la véracité de ces allégations et de mettre en lumière la diffamation et la manipulation présentes dans cette publication.

 

Des allégations infondées et diffamatoires :

 

La première accusation concerne le père Philippe Grebalet, curé de la paroisse Saint Benoit de Pétévo à Bangui. Selon la publication de la Galaxie Panafricaine, le prêtre aurait été agressé le dimanche de Pâques en raison de son concubinage avec la femme d’un homme. Cependant, les faits réels révèlent une toute autre histoire. En réalité, un conducteur de mototaxi ivre aurait agressé un autre membre du clergé, l’abbé Jean Paul Zoh, confondant ainsi les protagonistes de cette altercation. Il est clair que la Galaxie Panafricaine a délibérément diffusé de fausses informations dans le but de discréditer le prêtre Philippe Grebalet et semer le trouble au sein de l’archidiocèse de Bangui.

 

Une autre cible de cette publication diffamatoire est le père Mathieu Fabrice Evrard Bondobo, vicaire général de l’archidiocèse de Bangui et curé de la Cathédrale Notre Dame de l’Immaculée Conception de Bangui. Selon la Galaxie Panafricaine, le prêtre aurait été condamné en France pour adultère et abus sexuels. Toutefois, aucune preuve crédible n’est avancée pour étayer ces allégations. Il est irresponsable de propager de telles accusations sans fondement, jetant ainsi le discrédit sur un homme dont la réputation est en jeu.

 

La manipulation des images et des faits :

 

La Galaxie Panafricaine prétend détenir plus de quatre cents photos et documents à l’appui de ses dénonciations. Cependant, aucune de ces preuves n’a été présentée publiquement. Cette absence de transparence soulève des doutes quant à la crédibilité de la publication et laisse présager une éventuelle manipulation des images et des faits.

 

Il est impératif de souligner que la diffamation et la calomnie sont des actes répréhensibles, portant atteinte à l’honneur et à la dignité des personnes visées. La liberté d’expression ne doit pas être détournée pour propager des mensonges et des attaques injustifiées.

 

En un mot, la publication de la Galaxie Panafricaine dirigée par Blaise Didatien Kossimatchi est un exemple flagrant de désinformation et de diffamation. Les accusations portées contre les prêtres Philippe Grebalet et Mathieu Fabrice Evrard Bondobo reposent sur des informations fausses et manipulées. Il est de notre devoir de dénoncer de telles pratiques et de défendre l’intégrité des personnes injustement accusées. Les Centrafricains doivent rester vigilants face à la propagation de fausses informations et veiller à ne pas se laisser entraîner par des discours calomnieux qui cherchent à semer la discorde dans notre société.

 

Par Alain Nzilo

Direcrteur de publications

 

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La démocratie centrafricaine à l’épreuve : Maître Mboli-Goumba exhorte à la vigilance

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La démocratie centrafricaine à l’épreuve : Maître Mboli-Goumba exhorte à la vigilance

 

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maitre-crepin-mboli-goumba, coordonnateur du BRDC, Président du PATRIE

 

 

Bangui, 31 mai 2023 (CNC) — La démocratie centrafricaine est actuellement confrontée à un défi majeur, tel qu’exprimé par Maître Crépin Mboli-Goumba, leader du parti centrafricain PATRIE et coordinateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), suite à l’annonce de la convocation du corps électoral pour le référendum constitutionnel par le Président Faustin Archange Touadera. Dans un post marqué par la passion, Maître Mboli-Goumba fait part de son inquiétude face à la situation politique actuelle et appelle à une action collective.

 

Maître Crépin Mboli-Goumba commence par souligner l’importance de rester calme et rationnel dans les réactions, malgré l’émotion suscitée par l’annonce du référendum constitutionnel. Il critique le Président Touadera en le comparant à un toréador qui mettrait à mort la démocratie, sous-entendant ainsi que cette décision était préméditée. Selon lui, les discours politiques actuels ne font que servir les intérêts des différents clans, au détriment de l’unité et de la solidarité nécessaires à la préservation de la démocratie.

 

Maître Mboli-Goumba adresse également une réponse à ceux qui lui demandent d’agir, en les exhortant à se montrer efficaces dans leurs propres partis politiques avant de critiquer. Il souligne ainsi l’importance de l’action concrète et met en évidence le fossé entre les paroles et les actes des politiciens. Il insiste sur le fait que l’appel à l’action ne doit pas être perçu comme une leçon de patriotisme, mais plutôt comme une nécessité pour préserver la démocratie.

 

Le leader politique appelle à une prise de conscience collective et à la nécessité d’agir de manière collective, en laissant de côté l’hypocrisie et l’égoïsme. Il met en garde contre les conséquences néfastes du projet porté par le Président Touadera sur la démocratie et le rêve présidentiel qui peut entraver la vision patriotique. Il fait également référence à l’attente du peuple centrafricain, en particulier de la jeunesse, qui souhaite voir les acteurs politiques dépasser leurs querelles personnelles et leurs calculs.

 

Maître Crépin Mboli-Goumba appelle à une prise de conscience collective et annonce l’exploration de toutes les voies possibles pour défendre la Constitution et la démocratie dans les jours à venir. Son post se termine par une vive proclamation en faveur de la République, illustrant son engagement indéfectible envers les principes démocratiques.

 

Dans l’ensemble, le message de Maître Crépin Mboli-Goumba met en évidence les défis auxquels la démocratie centrafricaine est confrontée et appelle à une action collective pour défendre la Constitution et préserver les valeurs démocratiques du pays.

 

Par la rédaction

 

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Le pouvoir du “non” dans l’histoire politique : Un message fort de Maître Crépin Mboli-Goumba

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Le pouvoir du “non” dans l’histoire politique : Un message fort de Maître Crépin Mboli-Goumba

 

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Maître Crépin Mboli-Goumba, Coordonnateur du BRDC, Président du parti PATRIE

 

 

Bangui, 31 mai 2023 (CNC) — Dans un tweet publié mardi, Maître Crépin Mboli-Goumba, leader du parti centrafricain PATRIE et Coordinateur du bloc républicain pour la défense de la constitution en République centrafricaine, a rappelé l’importance du mot “non” dans les destins politiques majeurs à travers l’histoire. Ce court message, plein de sens et de profondeur, souligne la valeur de l’opposition et de la résistance face pouvoirs en place.

 

Maître Crépin Mboli-Goumba commence par évoquer des exemples célèbres où le “non” a joué un rôle déterminant. Il mentionne Charles de Gaulle, qui a refusé de se soumettre au régime de Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Ce refus a marqué le début d’une nouvelle ère pour la France, et de Gaulle est devenu un symbole de la résistance et de la liberté. De même, François Mitterrand a dit “non” à de Gaulle, Jacques Chirac à Valéry Giscard d’Estaing, Nicolas Sarkozy à Chirac, et plus récemment, Macky Sall a fait entendre son “non” à Abdoulaye Wade. Tous ces “non” ont ouvert la voie à des transformations politiques majeures.

 

En rappelant ces exemples historiques, Maître Crépin Mboli-Goumba met en évidence le caractère fondateur du “non”. Il souligne que dire “non” à un pouvoir en place, à une situation qui ne correspond pas à nos convictions, est un acte qui peut bouleverser le cours de l’histoire. C’est un geste de courage, d’affirmation de soi et de refus de l’injustice. Le “non” devient ainsi un levier de changement et d’émancipation.

 

 

 

Le tweet de Maître Crépin Mboli-Goumba ne se limite pas à un simple rappel historique, il a également une portée contemporaine. En affirmant que “le moment approche”, il invite ses concitoyens centrafricains à ne pas se dérober. Il suggère qu’un tournant politique est imminent et que le moment est venu de dire “non” aux pratiques ou aux dirigeants qui ne correspondent pas aux aspirations du peuple.

 

Dans un contexte où de nombreux pays du monde entier sont en proie à des bouleversements politiques, économiques et sociaux, le message de Maître Crépin Mboli-Goumba trouve un écho particulier. Il nous rappelle que chaque individu a le pouvoir et la responsabilité de s’opposer à l’injustice et de défendre les valeurs qui lui sont chères. Le “non” peut être un moyen de résister aux abus de pouvoir, à la corruption et à la violation des droits fondamentaux.

 

En un mot, le tweet de Maître Crépin Mboli-Goumba nous rappelle l’importance du “non” dans les destinées politiques majeures. Il nous invite à ne pas craindre de nous opposer aux pouvoirs établis lorsque cela est nécessaire, car c’est dans ces moments que se forge le changement. Que ce soit

 

en République centrafricaine , avec la volonté du Président Touadera d’instaurer une dynastie , le “non” est un cri qui peut changer le cours de l’histoire et ouvrir la voie à un avenir meilleur.

 

Alain Nzilo

  1. publications

 

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Centrafrique : Tokenisation des ressources, un appel à l’action du Professeur Jean-François AKANDJI-KOMBÉ

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Tokenisation des ressources, un appel à l’action du Professeur Jean-François AKANDJI-KOMBÉ

 

Centrafrique.org/1er-decembre-2022-le-cst-exhorte-chaque-centrafricain-a-ne-pas-participer-a-la-festivites/professeur-jean-francois-akandji-kombe/” rel=”attachment wp-att-60996″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/11/Professeur-Jean-Francois-Akandji-Kombe-450×443.jpg” alt=”Professeur Jean-François Akandji-Kombé” width=”450″ height=”443″ />
Professeur Jean-François Akandji-Kombé

 

 

Bangui, 31 mai 2023 (CNC) –Dans un tweet percutant, le Professeur Jean-François AKANDJI-KOMBÉ dénonce la tokenisation des ressources en République centrafricaine (RCA) et appelle à l’action collective pour protéger le pays de cette exploitation préjudiciable.

 

Le Professeur AKANDJI-KOMBÉ dénonce la “tokenisation des ressources” en RCA, qu’il qualifie de “vente du pays sur pied”. Cette expression forte révèle la gravité de la situation à laquelle est confrontée la RCA. La tokenisation des ressources fait référence à la transformation des richesses naturelles du pays en actifs numériques, qui peuvent être achetés et vendus sur les marchés financiers internationaux. Cette pratique soulève des inquiétudes quant à l’exploitation des ressources naturelles de la RCA sans bénéfice réel pour la population locale.

 

Le Professeur AKANDJI-KOMBÉ va plus loin en affirmant que les “condamnations et indignations ne suffisent pas” et en appelant à l’action collective. Il met l’accent sur le besoin d’agir de manière proactive pour faire face à cette situation préoccupante. Les condamnations verbales et les réactions indignées peuvent avoir leur place, mais sans des actions concrètes, elles risquent de rester vaines.

https://twitter.com/akandjikombe/status/1663486853708759040?s=20

 

 

Le hashtag #RÉSISTANCE utilisé par le Professeur AKANDJI-KOMBÉ renforce l’appel à l’action collective. Il invite les citoyens, les organisations et les acteurs internationaux à se mobiliser contre cette tokenisation des ressources et à résister à ce qu’il considère comme une spoliation du pays. Ce hashtag est également un rappel de l’importance de l’unité dans la lutte contre l’exploitation des ressources naturelles de la RCA.

 

Il est essentiel de prendre en compte le contexte politique et économique de la RCA pour comprendre l’urgence et l’importance de l’appel du Professeur AKANDJI-KOMBÉ. La RCA est un pays riche en ressources naturelles, notamment en diamants, en or et en uranium. Cependant, malgré cette richesse potentielle, la population centrafricaine fait face à de nombreux défis socio-économiques, tels que la pauvreté, l’insécurité et l’instabilité politique.

 

La situation en RCA est exacerbée par la présence de groupes armés, mais également des mercenaires de Wagner  et le manque de contrôle effectif de l’État sur certaines régions du pays. Cette fragilité politique et sécuritaire facilite l’exploitation des ressources naturelles de manière illégale et non durable. La tokenisation des ressources pourrait aggraver ces problèmes en éloignant davantage les bénéfices des richesses naturelles du peuple centrafricain.

 

Face à cette réalité complexe, le Professeur AKANDJI-KOMBÉ nous rappelle l’urgence d’agir. Il est temps de passer de la simple condamnation verbale à des actions concrètes. Cela implique une mobilisation internationale pour soutenir la RCA dans la gestion durable de ses ressources naturelles et la lutte contre l’exploitation illégale.

Par Alain Nzilo

Directeur de Publications

 

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Dictature rampante en République centrafricaine : Le Président Touadéra tente de contourner la Constitution

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Dictature rampante en République centrafricaine : Le Président Touadéra tente de contourner la Constitution

 

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Le président Touadéra en campagne électorale en 2020. AFP

 

 

Bangui, 30 mai 2023 (CNC) — Dans une déclaration récente, le Président de la République centrafricaine, Professeur Faustin Archange Touadéra, a annoncé son intention d’organiser un référendum constitutionnel, suscitant ainsi de vives inquiétudes quant à la préservation de la démocratie et de l’État de droit dans le pays. Sous couvert de réforme de l’État, le Président cherche en réalité à instaurer une nouvelle dictature en violation flagrante de la Constitution actuelle de 2016.

 

Le Président Touadéra a commencé par rappeler les crises militaro-politiques qui ont secoué la République Centrafricaine au fil des décennies et qui ont profondément affecté la nation. Il est indéniable que ces crises ont causé des dommages considérables à l’unité nationale et à la dignité du peuple centrafricain. Cependant, la Constitution de 2016, adoptée dans le but de rétablir l’ordre constitutionnel et de fixer les modalités d’exercice du pouvoir, a été consciemment contournée par le Président.

Le Président Touadéra justifie sa volonté de réforme constitutionnelle en arguant du caractère insuffisant de la Constitution actuelle. Il affirme que cette dernière ne résout pas les causes des conflits récurrents ni les aspirations profondes du peuple centrafricain. Toutefois, il est important de souligner que la Constitution de 2016 est le fruit du Forum de Bangui, qui a réuni les différentes parties prenantes du pays dans un processus inclusif. Remettre en question cette Constitution équivaut à remettre en question les aspirations démocratiques du peuple centrafricain.

Le Président Touadéra prétend également répondre aux appels de la population en faveur d’une nouvelle Constitution. Cependant, il convient de rappeler que ces appels proviennent principalement d’une partie de ses partisans dont des moyens financiers leur ont été remis, et ne reflètent pas nécessairement la volonté générale du peuple centrafricain. En tant que président prétendument démocratiquement élu, il est essentiel que le Président Touadéra écoute l’ensemble de la population et non seulement une partie qui lui est favorable.

Le Président Touadéra tente de rassurer ceux qui s’inquiètent de l’avènement d’une nouvelle Constitution en affirmant que cela n’entravera pas l’alternance politique. Cependant, cette promesse reste vide tant que des garanties concrètes ne sont pas fournies. L’histoire nous enseigne que les dirigeants qui cherchent à étendre leur pouvoir en modifiant la Constitution finissent souvent par s’accrocher au pouvoir de manière autocratique, érodant ainsi les principes fondamentaux de la démocratie.

En réalité, cette initiative du Président Touadéra cache des motivations beaucoup plus sombres. Derrière cette réforme constitutionnelle se cache une volonté de perpétuer le pouvoir au sein d’une dynastie familiale. L’objectif véritable de cette réforme est de saper les fondements mêmes de la démocratie et de consolider un régime autoritaire.

Il est impératif que la communauté internationale, les organisations régionales et la société civile centrafricaine se mobilisent pour défendre la Constitution actuelle et protéger les acquis démocratiques durement gagnés. La République Centrafricaine mérite un avenir fondé sur la démocratie, la transparence et la justice, et non sur une tentative insidieuse de perpétuer un pouvoir familial.

Alors que le Président Touadéra s’engage dans cette voie dangereuse, il est essentiel que le peuple centrafricain se tienne debout pour défendre les principes démocratiques qui garantissent les droits et les libertés de chacun. Les citoyens doivent rester vigilants et résister à toute tentative de dérive autoritaire.

La République Centrafricaine ne peut pas se permettre de régresser vers les heures sombres de la dictature. Les aspirations du peuple centrafricain, exprimées à travers la Constitution de 2016, doivent être respectées. Il est temps de mettre fin à cette tentative de dérive autoritaire et de préserver les valeurs démocratiques qui sont au cœur de la nation centrafricaine.

La démocratie ne doit pas être sacrifiée sur l’autel de l’ambition personnelle. Les citoyens centrafricains doivent se mobiliser et s’unir pour défendre leurs droits, leur liberté et l’avenir de leur pays.

Que la voix du peuple centrafricain résonne avec force pour rejeter cette réforme constitutionnelle aux visées autocratiques !

 

Par Alain Nzzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : Le Président Faustin Archange Touadera s’apprête à déclencher jeudi le référendum constitutionnel

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Le Président Faustin Archange Touadera s’apprête à déclencher jeudi le référendum constitutionnel

 

Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera

 

Bangui, le lundi 29 mai 2023 (CNC) – Malgré les vives critiques de la classe politique nationale et l’opposition ferme de la majorité des centrafricains à l’égard de ce projet déstabilisateur et potentiellement crisogène, le Président Faustin Archange Touadera persiste et signe dans sa démarche et se prépare à lancer le référendum constitutionnel dès le jeudi 1er juin prochain, et ce, pour un éventuel scrutin au mois d’août 2023.

 

Ce nouveau projet constitutionnel, voulu par le Président Touadera lui-même, suscite de vives inquiétudes quant à une possible instauration d’une dictature et d’une présidence à vie pour lui, en violation formelle de la constitution du 30 mars 2016, à laquelle le Président Touadera a prêté serment en 2016 et 2021.

 

Suite à cette information divulguée discrètement, des manœuvres politiques ont déjà commencé à se mettre en place. La semaine dernière, Simplice Mathieu Sarandji, Président de l’Assemblée nationale et également premier secrétaire exécutif du parti au pouvoir, le MCU, a reçu une délégation de la Fédération du MCU de l’Europe, en préparation de la rentrée politique de leur parti. Profitant de cette occasion, il a annoncé la tenues prochaine du référendum et des élections municipales.

Quelques heures plus tard, le chef milicien Héritier Doneng, qui se fait également appeler président du prétendu “Front Républicain”, a lancé un appel, par le biais d’un communiqué de presse truffé de fautes d’orthographe, exhortant le Président de la République Faustin Archange Touadera à convoquer le référendum constitutionnel sans délai.

 

Cette initiative du Président Touadera soulève de nombreuses questions quant à ses intentions réelles et à l’impact que cela pourrait avoir sur l’avenir politique du pays. Les opposants au référendum craignent, à juste titre, ce que les partisans de ce referendum appelle, “abrogation populaire, dans les urnes, de la Constitution du 30 mars 2016 pour une autre”, visant à une concentration excessive du pouvoir entre les mains d’un seul homme. Une véritable tentative d’instauration de la dictature qui ne dit pas son nom, mettant ainsi en péril les principes démocratiques sur lesquels repose la République centrafricaine.

 

Face à cette situation, il est essentiel que le débat public soit ouvert et inclusif, permettant à toutes les parties prenantes de s’exprimer librement et de faire entendre leurs préoccupations. La décision de lancer un référendum constitutionnel, qui pourrait potentiellement remodeler le paysage politique de la Centrafrique, ne peut être prise à la légère et doit être précédée d’un dialogue national transparent et équilibré.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de Publications

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Quand la réalité dépasse la fiction : la Centrafrique et sa passion pour les voitures russes

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Quand la réalité dépasse la fiction : la Centrafrique et sa passion pour les voitures russes

 

Voiture UAZ Patriot. CopyrightDR
Voiture UAZ Patriot. CopyrightDR

 

 

Bangui, 30 mai 2023 (CNC) — Dans un pays où les priorités devraient être ailleurs, la Centrafrique semble tomber dans un engouement inexplicable pour les voitures russes. Après la visite tant vantée d’une délégation des BRICS à Bangui, qui promettait des projets d’infrastructures ambitieux, voilà que l’ambassadeur centrafricain en Russie, Léon Dodonu, enfonce le clou en exprimant le désir d’assembler les voitures UAZ Patriot sur le sol centrafricain.

 

Selon l’ambassadeur, les voitures russes sont réputées pour leur solidité et leur fiabilité, des qualités dont la RCA aurait grandement besoin en raison de l’état déplorable de ses routes. Mais est-ce vraiment là la priorité pour les Centrafricains ? Ne devraient-ils pas plutôt se concentrer sur des besoins plus urgents, tels que la lutte contre la pauvreté, l’amélioration des services de santé ou encore la promotion de l’éducation ?

 

Il est difficile de ne pas voir dans cette soudaine passion pour les voitures russes une sorte de folie collective qui s’est emparée des autorités centrafricaines, transformées en marionnettes entre les mains des Russes. On ne peut s’empêcher de se demander si cette obsession pour les UAZ Patriot ne cache pas autre chose, peut-être des intérêts économiques ou politiques qui échappent à la vue du grand public.

 

L’ambassadeur centrafricain a également mentionné, lors d’une interview au journal russe “Izvestia”, que deux ou trois hommes d’affaires russes reviendraient en RCA avec des projets concrets de construction d’usines et de manufactures. Cependant, malgré le retour de la délégation des BRICS il y a plus d’un mois, ces fameux hommes d’affaires se font toujours attendre.

 

Il est difficile de ne pas émettre des doutes quant à la réalité de ces projets. S’agit-il simplement de promesses en l’air ou bien d’une réelle volonté d’investissement de la part des Russes ? Seul le temps nous le dira, mais pour l’instant, les Centrafricains restent dans l’attente, espérant voir se concrétiser ces projets qui pourraient potentiellement améliorer leur quotidien.

 

En attendant, il est légitime de se questionner sur les véritables motivations derrière cette fascination pour les voitures russes. Est-ce un choix pragmatique dicté par les conditions routières difficiles de la RCA, ou bien une manœuvre politique visant à renforcer les liens avec la Russie ? Dans tous les cas, il est essentiel que les autorités centrafricaines ne perdent pas de vue les véritables besoins de leur pays et veillent à ce que ces projets de construction d’infrastructures ne deviennent pas une simple chimère. La population attend des actions concrètes et durables, pas des voitures solides sur des routes délabrées.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de Publications

 

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Centrafrique : Le ministre Djoubaye Abazène à nouveau  accusé d’armement et de financement des rebelles

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Le ministre Djoubaye Abazène à nouveau  accusé d’armement et de financement des rebelles

 

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L’autoproclamé colonel Bourma Jackson capturé à Sikikédé par les miliciens d’autodéfense

 

 

Bangui,  le 30 mai 2023  (CNC) –La République centrafricaine est secouée par une bombe politique qui risque de faire vaciller le gouvernement du Premier ministre Félix Moloua. Le ministre Arnaud Djoubaye Abazène, en charge de la justice, est accusé par un colonel rebelle capturé à Sikikédé d’être le principal financier de leur mouvement armé. Ces révélations fracassantes ont été rendues publiques lors d’une séance d’interrogatoire saisissante en présence des mercenaires de Wagner, mettant en lumière une conspiration qui pourrait ébranler le pays.

 

Les révélations d’un colonel rebelle capturé à Sikikédé mettent en lumière une conspiration politique

 

Dans la petite localité de Sikikédé, située dans la préfecture de la Vakaga, les miliciens d’autodéfense locaux, armés par les autorités centrafricaines ont capturé un colonel rebelle autoproclamé du nom de Bourma Jackson. Lors de la remise samedi de ce colonel rebelle aux mercenaires de Wagner, les habitants de Sikikédé ont organisé une séance d’interrogatoire public sous la surveillance des hommes de Wagner. Ce moment a été immortalisé par une vidéo qui ne manquera pas de faire trembler la sphère politique centrafricaine.

 

Interrogé sur les raisons qui ont poussé leur groupe à prendre les armes contre leurs frères, ainsi que sur l’origine de leur financement, le colonel rebelle n’a pas hésité à révéler toute la vérité. Dans sa langue maternelle Goula, il a affirmé que c’est le ministre Arnaud Djoubaye Abazène qui les a armés et qui les finance toujours. Cette déclaration a provoqué un véritable choc parmi les habitants de Sikikédé, car le ministre est originaire de cette même localité, tout comme le commandant rebelle capturé.

 

Ces accusations à l’encontre d’Arnaud Djoubaye Abazène s’ajoutent à une autre affaire récente. En effet, la semaine dernière, un véhicule 4×4 appartenant au frère du ministre a été intercepté à Bambari, et à son bord, les autorités ont découvert 4 caissettes de munitions d’AK-47. Les occupants du véhicule, ainsi que son propriétaire, se sont avérés être des frères du ministre Arnaud Djoubaye Abazène.

 

Selon les déclarations faites à la gendarmerie de Bambari, les munitions étaient destinées au chef rebelle Ali Mohamed, alias B-13, basé à Ouadda. Le ministre a nié toute implication dans cette affaire, mais avec les révélations du colonel rebelle capturé, il devient difficile de ne pas voir le ministre comme un homme jouant un double jeu en cachette du président Touadera. De nombreux membres du gouvernement considèrent déjà le président comme étant le plus faible, manipulé par les mercenaires de Wagner. Comment va-t-il réagir à la nouvelle ?

 

Par Alain Nzilo

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Pour les observateurs attentifs de la politique centrafricaine, il est clair que le ministre Arnaud Djoubaye Abazène prépare sa sortie en coulisses, cherchant à consolider sa position politique en finançant des rebelles. Cette situation met en péril la stabilité du pays et soulève des questions cruciales quant à la gouvernance du Premier ministre et du président Touadera.

 

 

Le scandale qui éclate actuellement en Centrafrique ébranle les fondements même de la démocratie et de la confiance envers les responsables politiques. La population attend des réponses de la part du gouvernement et espère que la justice sera rendue de manière équitable. Les prochains jours seront décisifs pour l’avenir politique de la Centrafrique, mais également pour la réputation de ses dirigeants.

 

Par Alain Nzilo

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Deux poids, deux mesures : Le régime de Touadera et la mascarade des marches du front Républicain

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Deux poids, deux mesures : Le régime de Touadera et la mascarade des marches du front Républicain

 

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Marche du soutien au référendum constitutionnel du 6 août 2022

 

 

Bangui, 30 mai 2023 (CNC) — Dans un pays où les droits démocratiques sont bafoués et où les manifestations sont interdites, il est particulièrement alarmant de constater les privilèges accordés à certains. C’est le cas en République centrafricaine (RCA), où le régime autocratique du Président Faustin Archange Touadera montre une inquiétante propension à favoriser ses partisans et à réprimer les voix dissidentes. L’exemple récent de la marche annoncée par le chef milicien Héritier Doneng Wanzoumon est un affront à la justice et à l’égalité, dévoilant ainsi les intentions d’un régime prêt à tout pour asseoir son pouvoir. Alors que les citoyens sont privés de leurs droits fondamentaux, le régime de Touadera continue de se moquer de la population en mettant en scène une mascarade de démocratie.

 

Des marches interdites pour certains, autorisées pour d’autres

 

Au début du mois de mai 2023, le ministère de la sécurité publique a émis un arrêté interdisant toutes les marches et manifestations sur la voie publique dans l’ensemble du territoire national. Une mesure qui, en théorie, s’applique à tous les citoyens sans distinction. Cependant, dans un étonnant acte de partialité, le régime de Touadera a décidé d’accorder des privilèges à ses partisans. Alors que les demandes d’autorisation de manifestations pacifiques formulées par des organisations de la société civile et les jeunes leaders de l’opposition démocratique ont été systématiquement rejetées, le chef milicien Héritier Doneng Wanzoumon et ses acolytes, sans demander une autorisation,  ont reçu le feu vert pour organiser leur marche en faveur de la réforme constitutionnelle. Cette flagrante discrimination démontre l’arbitraire et l’injustice qui règnent sous le régime de Touadera.

 

La risée de la Russie et les dérives autoritaires

 

En favorisant des milices et en autorisant une marche illégale, le régime de Touadera s’expose aux critiques et à la comparaison avec des régimes autoritaires tels que celui de la Russie. La Centrafrique, autrefois respectée pour ses principes démocratiques, est devenue la risée internationale en adoptant une politique répressive digne du pouvoir russe. Cette dérive inquiétante soulève des questions sur les intentions réelles du régime de Touadera et sur l’avenir de la démocratie en RCA.

 

Vers un régime autocratique

 

La marche annoncée par Héritier Doneng Wanzoumon en faveur de la réforme constitutionnelle initiée par Touadera soulève de sérieuses préoccupations quant à l’avenir de la RCA. Si le projet de nouvelle constitution voit le jour d’ici 2024, il ouvrira la voie à un régime autocratique, renforçant encore davantage le pouvoir de Touadera. Cette évolution est inacceptable et met en péril les fondements démocratiques sur lesquels la RCA s’est construite.

 

En un mot, la partialité flagrante du régime de Touadera en autorisant une marche illégale pour ses partisans, tout en interdisant les manifestations pacifiques de la société civile et de l’opposition démocratique, est un affront à la démocratie et à la justice en République centrafricaine. Cette mascarade de démocratie ne fait que renforcer les inquiétudes quant à l’instauration d’un régime autocratique sous la bannière de la réforme constitutionnelle.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de Publications

 

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Accusé de rébellion armée, Médard Polisse-Bébé réagit et dénonce les tentatives d’intimidation du régime de Touadera

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Accusé de rébellion armée, Médard Polisse-Bébé réagit et dénonce les tentatives d’intimidation du régime de Touadera

 

Centrafrique.org/presence-de-wagner-en-centrafrique-la-presidence-vient-officiellement-de-la-confirmer/fidele-gouandjika-je-suis-wagner/” rel=”attachment wp-att-52360″ data-wpel-link=”internal”>Fidèle Gouandjika ministre conseiller spécial du chef de l'État porte son T-shirt "je suis Wagner".

Fidèle Gouandjika ministre conseiller spécial du chef de l’État porte son T-shirt “je suis Wagner”.

 

Bangui, 30 mai 2023 (CNC) — Le 29/05/2023 – Monsieur Médard Polisse Bébé , personnalité politique centrafricaine et cadre du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC), a récemment lancé un appel patriotique visant à libérer le peuple centrafricain des griffes des prédateurs du groupe Wagner, ainsi que de leurs alliés au sein du régime de Bangui. Cette déclaration a suscité des réactions virulentes de la part des tenants du pouvoir, notamment du sulfureux Ministre Conseiller spécial du Président de la République, Monsieur Fidèle GOUANDJIKA.

 

Dans sa déclaration, Monsieur Polisse-Médard souligne que le régime actuel, confronté au risque d’une possible chute, tente par tous les moyens d’intimider et de museler ceux qui s’opposent aux activités mafieuses du groupe Wagner et de ses protégés. Le groupe Wagner est considéré par l’Occident comme une organisation terroriste, et son influence sur les intérêts du peuple centrafricain est vivement critiquée.

 

Face aux accusations graves et infondées proférées à son encontre, Monsieur Polisse-Médard dénonce la fébrilité du régime et affirme que ces attaques visent à discréditer et à réduire au silence ceux qui s’opposent aux pratiques douteuses du pouvoir en place. Il souligne également les pressions exercées sur les membres du RDC, son propre parti politique, pour l’évincer rapidement et illégalement.

 

Monsieur Polisse-Médard estime que la décision de son exclusion du RDC, prise en violation des dispositions du règlement intérieur du parti, est arbitraire, illégale et sans effet. Il critique vivement le manque de caractère et de leadership du président intérimaire de l’autre faction du RDC, Monsieur Mohamed LAWAN, qui semble sacrifier les intérêts du parti pour ses propres gains.

 

Bien qu’il ait désormais l’opportunité de riposter de manière plus sévère, Monsieur Médard Polisse-Bébé affirme qu’il ne cherchera pas à alimenter davantage les conflits internes au sein du RDC, déjà fortement affaibli par des années de crise. Il exhorte le président intérimaire et ses alliés à faire preuve de sagesse et à éviter un nouveau conflit politico-judiciaire inutile.

 

Face à la campagne de diffamation et aux accusations calomnieuses dont il est la cible, Monsieur Médard Polisse-Bébé condamne fermement les agissements du Ministre Conseiller spécial Fidèle GOUANDJIKA. Il se réserve le droit de porter plainte avec constitution de partie civile si ces dérives persistent.

 

La déclaration de Monsieur Médard Polisse Bébé met en lumière les tensions politiques et les manœuvres d’intimidation qui règnent actuellement en République Centrafricaine. Les Centrafricains et la communauté internationale suivront attentivement l’évolution de cette situation, qui pourrait avoir des répercussions importantes sur la stabilité politique du pays.

 

Par Anselme Mbata

 

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Polisse

Le président du parti MDSP, Dominique Désiré ERENON,  dénonce la loi sur la tokenisation des ressources naturelles et foncières de la RCA

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Le président du parti MDSP, Dominique Désiré ERENON,  dénonce la loi sur la tokenisation des ressources naturelles et foncières de la RCA

 

Centrafrique.org/vers-lannulation-pour-inconstitutionnalite-du-decret-n-22-248-du-26-aout-2022-portant-creation-dun-comite-charge-de-rediger-le-projet-dune-nouvelle-constitution/dominique-desire-erenon-2/” rel=”attachment wp-att-59581″ data-wpel-link=”internal”>Dominique Désiré ERENON
Dr. Dominique Désiré ERENON

 

 

Bangui, 30 mai 2023 (CNC) — Le président du parti Marche pour la Démocratie et le Salut du Peuple (MDSP), le Dr Dominique Désiré ERENON, a exprimé, lundi après-midi,  son profond mécontentement et son désarroi suite à l’adoption de la “loi portant création de la tokenisation des ressources naturelles et foncières de la République centrafricaine” par l’Assemblée nationale. Dans une déclaration publique, il a dénoncé les conditions du vote et les conséquences potentiellement désastreuses de cette loi pour le pays et ses citoyens.

 

Le président du MDPS, Dominique Désiré ERENON, a souligné que les députés ont été convoqués pour voter cette loi sans respecter les règles établies par le Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Malgré cela, les députés ont siégé et adopté la loi, qui permet au gouvernement de brader les ressources naturelles telles que l’or, le diamant, le fer, le cuivre, l’uranium, le pétrole, le mercure, le bois, ainsi que les ressources foncières, notamment les terres agricoles.

Le président du MDSP a rappelé que plusieurs députés éminents, dont d’anciens Premiers ministres et des voix autorisées en matière économique et financière, avaient exprimé de fortes réserves dans une déclaration conjointe datée du 24 mai 2023. Il a également mentionné qu’il avait personnellement adressé un message aux députés pour les appeler à rejeter ce projet de loi, mais que seul l’opposition avait répondu à l’appel en boycottant la séance plénière.

Pour le  Dr ERENON: ” le Président TOUADERA et le Gouvernement sont confrontés à une sécheresse financière due à une très faible mobilisation des recettes intérieures (fiscalo-douanières) et à la suspension des aides budgétaires provenant jadis des pays amis et autres partenaires internationaux. Ils essaient ainsi de trouver des moyens financiers pour les dépenses de fonctionnement de l’Etat, le paiement des salaires, le paiement des mercenaires du groupe Wagner qui coûtent très cher à l’Etat au détriment de nos FACAS qui sont eux privés de leurs PGA depuis très longtemps”.

Cependant, l’opinion du président du MDSP diffère de celle du gouvernement. Il soutient que la tokenisation des ressources naturelles et foncières ne résoudra pas les problèmes financiers du pays ni ne contribuera à moderniser et dynamiser l’économie centrafricaine, se basant sur l’avis d’un expert, le Dr Joseph Nestor Ouamba Patas.

En s’adressant au peuple centrafricain, le président du MDSP, Dominique Désiré Erenon, déclare, sans détour que: ” cette loi est une mauvaise loi ; elle n’est ni objectivement justifiée ni bonne pour notre pays et j’ajouterai, pour être tout à fait complet qu’elle est dangereuse pour nous en tant que centrafricains.

Cette loi qui vient d’être votée signifie que le Président TOUADERA et le gouvernement disposent désormais d’un permis, un vrai permis voire un chèque en blanc pour vendre massivement nos ressources naturelles et foncières à des étrangers au détriment des centrafricains.”

Le président ERENON avertit que cette loi donne au président Touadéra et à son gouvernement un permis illimité pour vendre massivement les ressources naturelles et foncières du pays à des investisseurs étrangers, au détriment du peuple centrafricain. Il exprime également sa préoccupation quant à la dépossession progressive des richesses du pays et à l’avenir des générations futures.

A terme, nous centrafricains serons progressivement et massivement dépossédés de nos richesses naturelles et de nos terres agricoles au profit des faux investisseurs étrangers.” conclu le président du MDPS dans un communiqué que la Rédaction a pu obtenir une copie.

Le président du MDSP souligne que cette loi adoptée par l’Assemblée nationale, sur le plan strictement juridique, est dangereuse et contraire à l’article 91, alinéa 3 de la Constitution du 30 mars 2016, qui exige un consentement populaire par voie de référendum pour toute cession ou échange de territoires. Il critique également l’incompétence de l’Assemblée nationale pour voter cette loi sans recourir à la procédure référendaire.

Article 91, alinéa 3 de la Constitution du 30 mars 2016: « nulle cession, nul échange, nulle adjonction de territoire n’est valable sans le consentement du peuple centrafricain appelé à se prononcer par voie de référendum ».

Dans sa déclaration, le Dr Désiré Dominique ERENON, président du parti MDSP, a fermement condamné la récente adoption de la loi sur la tokenisation des ressources naturelles et foncières de la RCA. Il met en garde contre les conséquences néfastes de cette loi pour le pays et ses citoyens, dénonçant le manque de considération des députés envers le peuple centrafricain. Il appelle à la mobilisation des Centrafricains pour préserver les richesses naturelles et foncières du pays et garantir un avenir prospère pour les générations futures.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de Publications

 

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UN CRIMINEL CENTRAFRICAIN AU PERCHOIR DU PARLEMENT DE LA CEMAC PAR MOYEN DU FAUX ET USAGE DU FAUX

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UN CRIMINEL CENTRAFRICAIN AU PERCHOIR DU PARLEMENT DE LA CEMAC, PAR MOYEN DU FAUX ET USAGE DU FAUX

 

Jean-Serge Wafio, Président du PDCA
Jean-Serge Wafio, Président du PDCA

 

 

LE CRI DE CŒUR D’UN CENTRAFRICAIN DESABUSÉ

 

 

De très nombreux Centrafricains ont été outrés par le choix politique du sulfureux NGAMANA Evariste, alias ‘’le président m’a dit’’, beau-parent du Sieur TOUADERA, usurpateur des pouvoirs politiques à Bangui, pour occuper le perchoir du Parlement de la CEMAC (Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale) , et ils l’ont fait savoir de manière multiforme sur les réseaux sociaux. Par ce choix politiquement incorrect, le Président TOUADERA, pour la énième fois fait fi de la règlementation communautaire qui exige la présentation de trois (3) candidatures, dont celle d’une femme,, appuyées par les curriculum vitae respectifs. En lieu et place de trois (3) candidatures, ce fut une lettre de recommandation du Président de l’Assemblée Nationale Centrafricaine en faveur du sieur NGAMANA Evariste, alias ‘’le président m’a dit’’, alors que la candidature de la dame EPAYE née MOUNDY Béatrice Émelie, bénie par le même Président de l’Assemblée Nationale Centrafricaine, en contradiction avec cette lettre de recommandation, met en relief un manque de sérieux politique, ce que les Honorables Députés du Parlement de la CEMAC n’ont pu que constater et déplorer à Malabo ( Guinée Equatoriale), avec une certaine élégance diplomatique. Une autre fausseté politique qui a déshonoré et indigné ce vendredi 26 mai 2023 toute la République, et la dame EPAYE, la mort dans l’âme, ne pouvait que retirer sa candidature, avec la grande compassion silencieusement manifeste de ses collègues Parlementaires.

 

Mais est-il que la lettre de recommandation brandie par le sulfureux NGAMANA Evariste, alias ‘’le président m’a dit’’ a été une vraie fausse lettre de recommandation, bien que comportant la signature (scannée) du Président de l’Assemblée Nationale Centrafricaine. En effet, selon les indiscrétions émanées de la Présidence de la République à Bangui, cette lettre a été bien rédigée au sein de cette Institution Républicaine, avec scannage de la signature du Président de l’Assemblée Nationale Centrafricaine, le Sieur SARANDJI Mathieu Simplice, alias SMS, qui n’a pas encore réagi plus de 72 heures après la révélation de ce grossier faux et usage de faux. Aucun Centrafricain ne peut être surpris par cet autre acte de fausseté, un de plus que le Sieur NGAMANA, alias ‘’ le président m’a dit’’ a l’habitude de commettre sous la barbe de SARANDJI, alias SMS.

 

LA REPUBLIQUE INDIGNEE

 

  • ancien séminariste défroqué, renvoyé pour vols répétés et qui use de ses relations de beau-parent avec le Sieur TOUADERA pour émerger sur la scène politique centrafricaine et y chier la honte au quotidien ;
  • chef d’un groupe Anti-Balaka, en 2013-2014, auteur de crimes dans la Sous-Préfecture de Carnot (Mambéré Kadéi), cf dossier NGAMANA Evariste, chef d’antibalaka sous contrôle du B13.fil, sous lien xw6XAobmRGo,
  • Auteur de nombreuses malversations financières à l’Assemblée Nationale Centrafricaine, cf Le Rapport de la Commission Spéciale de la Comptabilité et de Contrôle, non traité officiellement à ce jour, mais évoqué par le Corbeau News Centrafrique du 16 octobre 2022,
  • Titulaire d’un faux diplôme universitaire que même le Sieur SARANDJI, alias SMS, Président de l’Assemblée Nationale Centrafricaine a reconnu,
  • Homme de main des mercenaires de la société Wagner, relais entre ces mercenaires et les hommes de sales besognes, notamment KOSSIMATCHI, qui soutire au passage sa part, des enveloppées financières à remettre,

NGAMANA Evariste, alias ‘’le Président m’a dit, a recouru une fois de plus à la fausseté, laquelle a indigné, ce vendredi 26 mai 2023, toute une Nation, avec la bénédiction du Sieur TOUADERA, l’insoucieux et l’insouciant Président de la République, en scannant au bas de la lettre de recommandation auto-rédigée, la signature du Sieur SARANDJI. Alors, le sieur SARANDJI, alias SMS, l’homme instable, aura-t-il cette fois-ci le courage de dénoncer, ces prochains jours, cet acte qui salit la République ? Si alias SMS est un Homme d’honneur, d’âme et de conscience, nous osons croire qu’il le fera pour ne pas jeter l’opprobre sur l’Assemblée Nationale Centrafricaine et sur la famille SARANDJI. Quant aux Sieurs DOROGO NALKE et DJEME, les doungourou accompagnateurs l’histoire leur demandera des comptes.

 

Cette énième forfaiture allonge la liste des maux qui gangrènent depuis 2016 la République Centrafricaine, laquelle passe de la République bananière en 2016, à la République paria en 2023, à cause de :

  • Mensonges d’Etat, une méthode importée de la Fédération de la Russie où le mensonge est la règle et la vérité une faute ;
  • Sibylline amnistie, dilatoirement accordée aux groupes armés pour une alliance contre nature,
  • Terrorisme d’Etat pour apeurer le Peuple Centrafricain et mieux le manipuler et le piller ;
  • Mercenariat d’Etat, par recours aux mercenaires de la société Wagner pour sécuriser le fauteuil présidentiel et qui se paient par moyens de prédations économiques du pays ;
  • Mafia d’Etat avec l’instauration de la cryptomonnaie, au mépris de la règlementation communautaire de la CEMAC ;
  • Le bradage de la nationalité centrafricaine aux fee-men camerounais, aux rwandais, aux libanais et autres mafieux expatriés ;
  • Le bradage des terres centrafricaines aux mafieux de tous bords ;
  • La défiance de la Justice avec le dossier du criminel BOUBA Hassan, auteur des tueries-assassinats calcinations de masse à la diocèse d’Alindao et promu Ministre de la République en guise de récompense ;
  • Le refus de satisfaire les besoins sociaux fondamentaux au plan (1) fournitures essentielles de base (eau potable, énergies, NTIC), (2) infrastructures essentielles de base (routes, hôpitaux, écoles), déstructuration et désorganisation des Forces Armées Centrafricaines-FACA au profit des mercenaires de la société Wagner à raison de 65 milliards fcfa par an, depuis 2018, alors que le Centrafricain manque de tout ;
  • Les rackets des opérateurs économiques centrafricains, notamment les commerçants musulmans du KM5 par l’intermédiaire de la bande de RATOR :
  • Déstabilisation de la sous-région et recueil des famille, parents et mercenaires du belliqueux DAGALO alias HEMETI qui a été blessé et décédé des suites de ses blessures lors de la guerre civile qu’il a déclenchée à Khartoum (Soudan) ;
  • Les faux et usages de faux commis à tous les niveaux, initiés ou tolérés par le déclaré Président élu de Bangui.

 

LA DEMOCRATIE A PERMIS AUX NULS D’ACCEDER SUR LA SCENE POLITIQUE

La République Centrafricaine est rebutée aujourd’hui par la communauté internationale à cause des sulfureuses et mafieuses pratiques qui déshonorent et indignent.

Si le Bon DIEU a permis que le Peuple Oubanguien, hier, et Centrafricain, aujourd’hui, traverse les souffrances pour donner un sens à sa vie, l’année 2021 a clôturé la très logue période multiséculaire de cette traversée de souffrances. L’année 2022 a ouvert l’ère pour le Peuple Centrafricain de vivre désormais dans la Vérité et la Paix afin de connaître la Gloire et la Splendeur divines. Mais malheureusement, ce Peuple ne connaît pas encore la paix, parce que de véreux gouvernants entretiennent le désordre dans leurs intérêts  personnels. Et le Peuple Centrafricain, analphabète à 71 % en 2106 et analphabète à 85 % en 2023, ne pouvaitt qu’escompter sur les 15 % dits intellectuels pour se sortir de cette ornière. Malheureusement ce sont ces 15 % de dits intellectuels qui enfoncent ce Peuple Centrafricain dans l’indigence et l’empêchent de connaitre son vrai pouvoir. PLATON a son époque avait déploré une situation semblable à Athènes en disant que ‘’LA DEMOCRATIE A DISPARU’’

                ‘’ La Démocratie a occasionné la chute d’Athènes. Elle a causé la déchéance de l’Etat en permettant aux nuls, aux incapables 

et aux ignorants de se hisser au sommet de l’Etat. Le Peuple leur a confié ses voix et ils les utilisent pour berner ce même  Peuple, pour cacher leur incapacité à s’élever vers le monde des idées, le monde idéal. Je souffre pour ceux qui pensent que la Politique est l’art du mensonge. Ils n’ont pas bien compris MACHIAVEL. La Politique est le domaine de l’élévation de l’homme qui s’est approprié les vertus humaines et qui se donne les moyens de les respecter. C’est pourquoi il faut se tenir loin de ces gens qui n’ont rien compris de la Politique et des vertus humaines. Restons nous-même, loin de ces miasmes morbides.’’

 

Peuple Centrafricain, voici la vraie image de ton pouvoir. A toi de faire repenser la Démocratie qui a disparu en

                                                                                                                                                           Centrafrique                                                                                                                  

Sincères considérations

 

WAF IO  Jean  Serge

                                                                                                         Président Fondateur du PDCA

 

Centrafrique : la tokenisation des ressources naturelles, une initiative précipitée et controversée

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La tokenisation des ressources naturelles en RCA, une initiative précipitée et controversée

 

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L’opposant Martin Ziguelé, Président du parti MLPC à gauche, puis Anicet Georges Dologuelé, Président du parti URCA, au milieu, et Abdou Karim Meckassoua, Président du parti Chemin de l’Esperance, à droite. Photo combinée par CNC

 

 

Bangui, 30 mai 2023 (CNC) — La première session ordinaire de l’Assemblée Nationale centrafricaine, qui s’est tenue récemment, a été le théâtre d’un débat houleux autour du projet de loi sur la tokenisation des ressources naturelles et foncières du pays. Cette initiative vise à utiliser la technologie de la blockchain pour mobiliser des capitaux nationaux et internationaux à partir des ressources minières, pétrolières, forestières, agricoles et foncières du pays, dans le but, selon les initiateurs, de relancer l’économie et de favoriser le développement. Cependant, la manière dont ce projet de loi a été élaboré et les réponses apportées lors des auditions soulèvent des préoccupations quant à son opportunité et à sa faisabilité.

 

Une précipitation regrettable:

 

L’une des principales préoccupations soulevées par trois députés et aussi membres de plein droit de  la Commission Mixte Économie, Finances et Plan/Équipements et Communications/Production Ressources Naturelles et Environnement instaurée pour la cause et présidée par l’honorable Guy Samuel NGANATOUA, concerne la précipitation dans l’examen de ce projet de loi. Ces trois élus de la nation, Martin ZIGUELE, Anicet Georges DOLOGUELE et Rachel NGAKOLA, dans leur note de réserve émise sur le projet de Loi régissant la Tokenisation des Ressources Naturelles et foncières en République Centrafricaine adressé au président de ladite Commission Mixte, ils déplorent le manque d’avis préalable des professionnels du domaine et des partenaires techniques et financiers, ce qui soulève des doutes quant à la pertinence et à l’efficacité du projet. Les enjeux économiques et environnementaux liés à la tokenisation des ressources naturelles méritent une réflexion approfondie et une consultation plus large, afin d’éviter d’éventuelles conséquences néfastes pour le pays et ses communautés.

 

Des interrogations sur la forme et le fond :

 

Les amendements proposés par la Commission Mixte pour améliorer le projet de loi soulignent les lacunes initiales de celui-ci. Les modifications suggérées, telles que la correction de termes inappropriés et la clarification de certains points, montrent que le texte initial était lacunaire et mal rédigé. Il est essentiel que toute législation liée à des enjeux aussi cruciaux que la tokenisation des ressources naturelles soit minutieusement élaborée et évaluée afin d’éviter toute ambiguïté juridique et tout préjudice potentiel.

 

Opacité et manque de transparence:

 

Un autre aspect préoccupant est l’opacité entourant l’identification et la publication des ressources naturelles. Les trois élus de la nation, tous, membres de la Commission Économie, Finances et Plan à l’Assemblée nationale, ont exprimé leur inquiétude quant à l’absence de clarté quant aux ressources qui seraient éligibles à la tokenisation, ainsi que sur la manière dont les transactions seraient effectuées. Cette opacité crée un climat d’incertitude et soulève des interrogations quant à la gestion et à la redistribution équitable des bénéfices issus de la tokenisation des ressources naturelles.

Pour les honorables, Martin ZIGUELE, Anicet Georges DOLOGUELE et Rachel NGAKOLA:

il vous souviendra que le 20 avril 2022, nous vous avions écrit pour vous exprimer notre grande réserve quant à l’opportunité de la Loi régissant la Cryptomonnaie en République centrafricaine. Nous avions signalé les contraintes légales, règlementaires et techniques qui rendaient ce projet irréalisable. Malheureusement, notre opinion n’avait pas été prise en compte et notre lettre a même été qualifiée en plein hémicycle de « tract d’opposants » (SIC). Les faits nous ont finalement donné raison puisque, confronté aux réalités des engagements internationaux de notre pays, le Gouvernement a été obligé de faire un humiliant rétropédalage”.

Et d’ajouter que: Si l’objectif visé est l’exploitation rationnelle et profitable de nos ressources naturelles, la priorité n’est surtout pas de se lancer dans une aventure incertaine, mais plutôt de mieux organiser, règlementer et rentabiliser l’existant. La priorité est également d’améliorer nos moyens de contrôle pour permettre une meilleure captation des ressources tirées de ces secteurs économiques”

Enfin, il serait plus logique que toutes les ressources naturelles soient au préalable identifiées avec le maximum de précisions et publiées de manière transparente, pour que leur « tokenisation » ait du sens. Pour le moment tout se passe dans une totale opacité, ce qui entretien la conviction qu’à travers cette loi, le Gouvernement serait plutôt en train d’organiser le bradage des ressources naturelles de notre pays à toute la pègre de la Planète”. Peut-on lire dans leur note de réserves, pour enfin préciser que:

 

L’implication des parties prenantes :

 

Un autre point soulevé lors des auditions concerne l’absence du Ministère des Finances et du Budget dans le processus d’élaboration du projet de loi. Les députés ont remis en question le manque de coordination et de consultation entre les ministères, ce qui remet en cause la solidité du projet de loi dans son ensemble. L’implication de toutes les parties prenantes, y compris les acteurs financiers et les professionnels du domaine, est essentielle pour garantir la crédibilité et l’efficacité de la tokenisation des ressources naturelles en République centrafricaine.

En un mot, le projet de loi sur la tokenisation des ressources naturelles et foncières de la République centrafricaine soulève de nombreuses préoccupations quant à sa précipitation, son manque de transparence et son manque de coordination avec les autres ministères. Les amendements proposés par la Commission Mixte sont un premier pas vers l’amélioration du texte, mais ils soulignent également les lacunes initiales de celui-ci. Il est essentiel que ce projet de loi soit réexaminé de manière approfondie, en tenant compte des préoccupations soulevées, et en impliquant toutes les parties prenantes concernées. La tokenisation des ressources naturelles peut offrir des avantages économiques potentiels, mais elle doit être mise en œuvre de manière responsable, transparente et équitable pour le bien du pays et de ses communautés.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de Publications

 

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Éduquer et engager : la CPI sensibilise les jeunes de Bangui

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Éduquer et engager : la CPI sensibilise les jeunes de Bangui

 

Centrafrique.org/lors-de-sensibilisation-publique-a-linstitut-national-de-la-jeunesse-et-des-sports/” data-wpel-link=”internal”>Lors de sensibilisation publique à l'Institut National de la Jeunesse et des Sports (INJS)
Lors de sensibilisation publique de la CPI à l’Institut National de la Jeunesse et des Sports (INJS). CopyrightCNC

 

 

Bangui, 30 mai 2023 (CNC) — Bangui, 19 mai 2023 – Une effervescence joyeuse a envahi le terrain de l’Institut national de la jeunesse et des sports (CNJS) lors d’un événement de sensibilisation organisé par une équipe terrain du bureau de la Cour pénale internationale (CPI) à Bangui. Ce vendredi mémorable a été marqué par la présence de trois ambassadeurs centrafricains de la justice, qui ont apporté leur soutien indéfectible à cette initiative de grande envergure.

 

Des centaines de jeunes de la capitale centrafricaine se sont rassemblés pour participer à cette occasion unique, qui visait à éduquer et à engager le public sur le travail essentiel de la CPI. L’événement a été rythmé par des quiz captivants, mettant au défi les participants de répondre à des questions sur les activités de la CPI et les principes fondamentaux de la justice internationale.

 

Mais ce n’est pas tout. Les trois ambassadeurs centrafricains de la justice, fièrement vêtus de leurs costumes officiels, ont également été présents au côté de l’équipe de sensibilisations . Leur présence inspirante a suscité l’admiration et l’enthousiasme du public, qui a eu l’opportunité rare de comprendre le fonctionnement interne de cette institution internationale cruciale.

 

Le public, avide de connaissance, a été captivé par ces histoires de première main, qui ont permis de donner un visage humain à une institution souvent perçue comme éloignée et impersonnelle. Les ambassadeurs ont rappelé à tous que la Cour pénale internationale est là pour servir et protéger les droits de l’homme, et qu’elle est un rempart contre l’impunité et les atrocités qui touchent tant de personnes à travers le monde, mais particulièrement en République centrafricaine.

 

Au-delà de l’événement en lui-même, cette journée de sensibilisation a suscité une prise de conscience collective quant à l’importance de la justice internationale et à la nécessité de soutenir les efforts de la CPI. Les jeunes présents ont exprimé leur engagement à promouvoir la justice et à lutter contre l’impunité, s’engageant ainsi à être des acteurs de changement dans leur pays et au-delà.

 

La sensibilisation publique organisée par l’équipe terrain du bureau de la CPI à Bangui restera gravée dans les mémoires comme un événement marquant dans la quête pour une justice équitable et universelle. Elle a permis de rapprocher les jeunes centrafricains de la réalité de la justice internationale et de  susciter un sentiment d’espoir et d’engagement en faveur d’un monde plus juste et pacifique.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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