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Centrafrique: le Kwa Na Kwa  Boycott le référendum du Président Touadera

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le Kwa Na Kwa  Boycott le référendum du Président Touadera

 

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Bangui, 18  juillet 2023 (CNC) – Le mouvement politique Kwa Na Kwa a annoncé son boycott du prochain scrutin référendaire. Dans un communiqué de presse, le Président Intérimaire du mouvement exprime son opposition au nouveau projet de la nouvelle constitution qui sera soumis au vote le 30 juillet prochain par le Président Faustin Archange Touadéra et son clan. Le Kwa Na Kwa affirme son engagement en faveur de la démocratie.

 

Le 17 juillet 2023, le mouvement politique Kwa Na Kwa a émis un communiqué de presse dans lequel il annonce son boycott du scrutin référendaire en République Centrafricaine. Le Président Intérimaire du mouvement exprime sa désapprobation face à la nouvelle constitution imposée par le Président Faustin Archange Touadéra et son clan. Selon le communiqué, cette constitution vise à instaurer une présidence à vie pour Touadéra et lui permettre d’échapper aux poursuites pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis sous son autorité.

 

Le Kwa Na Kwa considère cette nouvelle constitution comme une parodie de démocratie et dénonce la corruption de l’Autorité Nationale des Élections ainsi que la partialité de la Cour Constitutionnelle. En refusant de participer à ce processus électoral, le mouvement affirme son engagement en faveur d’une véritable démocratie et de l’intérêt du peuple centrafricain.

 

Pour des nombreux observateurs, ce boycott aura certainement des conséquences importante sur le déroulement du scrutin référendaire. En l’absence d’une participation significative du Kwa Na Kwa et de toute l’opposition démocratique, la légitimité du processus est d’ores et déjà remise en question, et le résultat final risque d’être vigoureusement contesté. De plus, le boycott pourrait potentiellement alimenter les tensions politiques et susciter des manifestations ou des troubles dans le pays.

 

Malgré ces défis, le Président Intérimaire du Kwa Na Kwa encourage le peuple centrafricain à rester déterminé et à poursuivre pacifiquement la lutte pour la démocratie. Il cite les paroles inspirantes de feu Thomas Isidore Sankara, soulignant que seule la lutte peut conduire à la libération.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Le communiqué absurde du HCC : une farce pathétique révélée par Maître Crépin Mboli-Goumba

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Le communiqué absurde du HCC : une farce pathétique révélée par Maître Crépin Mboli-Goumba

 

Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE, coordonnateur du BRDC
Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE, coordonnateur du BRDC

 

 

 

Bangui, 18  juillet 2023 (CNC) – Le Haut Conseil de la Communication (HCC) a récemment publié un communiqué qui a suscité la réaction amère de Maître Crépin Mboli-Goumba. Dans ce communiqué, le HCC interdit aux partis  MLPC et RDC de s’exprimer dans les médias publics lors de cette campagne référendaire. Cependant, la réponse de Maître Crépin Mboli-Goumba souligne le caractère grotesque de cette décision et remet en question la crédibilité de l’institution.

 

Le grotesque d’une décision :

 

Le HCC semble avoir perdu de vue le bon sens le plus élémentaire en prenant cette décision d’interdire au MLPC et au RDC de s’exprimer dans les médias. Maître Crépin Mboli-Goumba soulève avec sarcasme la question de savoir si les membres du HCC ont même lu leurs propres textes de base. Le communiqué ne fait que souligner le parti pris sélectif de cette institution, qui se souvient curieusement des textes et de la rigueur de la loi uniquement lorsqu’il s’agit de l’opposition politique.

 

Une crédibilité en ruine :

 

Cette décision absurde du HCC ne fait qu’entacher davantage sa crédibilité. Maître Crépin Mboli-Goumba, avec une pointe d’ironie, compare les animateurs du HCC à des vers de terre, soulignant ainsi leur manque de principes et leur désir de se maintenir dans le système pour des raisons personnelles.

 

Un appel à la justice :

 

Maître Crépin Mboli-Goumba rappelle que, sur le plan juridique, même en cas de conflit interne, c’est la justice qui détermine qui doit agir au nom d’un parti politique donné. Les décisions prises par le Ministre de l’Administration du territoire, au lieu de laisser la justice trancher, sont qualifiées d’illégales. Il encourage donc le HCC à se rapprocher de la justice pour obtenir les informations nécessaires avant de prendre de telles décisions et d’éviter ainsi de se ridiculiser davantage.

 

Un rappel des motivations cachées :

 

Avec un soupçon de sarcasme, Maître Crépin Mboli-Goumba mentionne la Constitution du MCU, soulignant que le HCC est en réalité en quête d’un autre point de chute pour continuer d’exister dans le système politique. Selon lui, les membres du HCC ont clairement été apprivoisés par l’appât du gain, prêts à tout sacrifier, y compris leur âme, leur honneur et leur libre arbitre.

 

Notons que le communiqué du HCC, auquel Maître Crépin Mboli-Goumba a réagi avec ironie et critique, révèle une institution qui perd peu à peu toute crédibilité. Les décisions prises de manière sélective et arbitraire, sans consulter la justice, ternissent l’image de cette institution. L’ironie de Maître Crépin Mboli-Goumba souligne l’absurdité de cette décision et invite le HCC à revoir sa position pour éviter de tomber dans le ridicule. Il est essentiel de préserver l’intégrité des institutions pour garantir un fonctionnement démocratique et respectueux des droits de chacun.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Nicolas Tiangaye : Les binationaux sont  considérés par Touadera comme de « faux » citoyens

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Nicolas Tiangaye : Les binationaux sont  considérés par Touadera comme de « faux » citoyens

 

Centrafrique.org/rca-elections-2020-2021-selon-maitre-nicolas-tiangaye-les-membres-de-lane-sont-dans-le-dispositif-de-fraude-electorale-de-touadera/maitre-nicolas-tiangaye-president-de-la-convention-republicaine-pour-le-progres-social-crps-et-porte-parole-de-la-cod-2020/” rel=”attachment wp-att-39723″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/08/Maître-Nicolas-Tiangaye-Président-de-la-Convention-républicaine-pour-le-progrès-social-CRPS-et-porte-parole-de-la-COD-2020-450×337.jpg” alt=”Maître Nicolas Tiangaye Président de la Convention républicaine pour le progrès social CRPS et porte-parole de la COD-2020″ width=”450″ height=”337″ />
Maître Nicolas Tiangaye, Président de la Convention républicaine pour le progrès social (CRPS) et porte-parole de la COD-2020, ci, le 03 août 2020 lors du point de presse de la synergie des forces vives de la nation à Bangui. . Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé

 

 

Bangui, 17  juillet 2023 (CNC) – La situation politique en Centrafrique suscite de vives préoccupations alors que le président Faustin-Archange Touadéra prévoit la tenue d’un référendum constitutionnel le 30 juillet prochain. Me Nicolas Tiangaye, ancien Premier ministre et membre de l’opposition, accuse le président de vouloir s’accrocher au pouvoir de manière illimitée. Il dénonce également le silence de la communauté internationale face à ce qu’il qualifie de « coup d’État constitutionnel ».

 

Le projet de nouvelle Constitution présenté par le président Touadéra vise à modifier la limitation des mandats présidentiels. Selon Me Tiangaye, cette initiative est préoccupante, car elle prolonge la durée du mandat présidentiel de 5 à 7 ans, sans limitation de durée. Il insiste sur le fait que la Constitution de 2016, largement soutenue par les Centrafricains lors d’un forum national et de consultations populaires, doit être respectée. Pour l’opposition, la remise en cause de cette légalité constitutionnelle est un véritable coup d’État.

 

Me Tiangaye souligne également la discrimination envers une catégorie de citoyens, notamment les binationaux, considérés comme des « non-vrais » Centrafricains. Il avertit que cette exclusion peut engendrer une grave crise politique et créer un climat d’insécurité dans le pays. Selon lui, lorsque des citoyens sont exclus de la vie politique et ne disposent pas des moyens de s’exprimer, la violence devient souvent leur unique recours. Cette situation a déjà conduit à des rébellions et à la montée de groupes armés dans le pays.

 

La tenue du référendum constitutionnel a suscité une vive réaction de l’opposition, qui a organisé une manifestation le 14 juillet dernier pour exprimer son désaccord. Me Tiangaye affirme que l’opposition ne reculera pas et continuera sa lutte pacifique aux côtés de la population centrafricaine. Il met en garde le Président Touadera  en rappelant les conséquences qu’ont connues d’autres dirigeants qui ont tenté de s’accrocher au pouvoir contre la volonté du peuple.

 

 

Précisons que la Centrafrique se trouve à un moment crucial de son histoire politique avec la tenue imminente d’un référendum constitutionnel. Les accusations portées par l’opposition, représentée par Me Nicolas Tiangaye, mettent en évidence les préoccupations liées à une potentielle consolidation du pouvoir du président Touadéra. Les modifications proposées, notamment l’absence de limitation des mandats présidentiels, ainsi que l’exclusion d’une partie des citoyens, soulèvent des inquiétudes quant à la stabilité politique du pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Référendum constitutionnel de Touadera : Des irrégularités mettent en doute la transparence du processus

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Référendum constitutionnel de Touadera : Des irrégularités mettent en doute la transparence du processus référendaire 

 

Saint Cyr TANZA
Saint Cyr TANZA, Cordonnateur de la plateforme

 

 

Bangui, 18 juillet 2023 (CNC) – Le projet de référendum constitutionnel en République centrafricaine a récemment suscité de vives controverses et inquiétudes. La plateforme des jeunes leaders de l’opposition démocratique a soulevé plusieurs problèmes concernant la légitimité et la transparence du processus. Dans ce communiqué, le coordonnateur de la plateforme, Tanza Saint-Cyr, remet en question la sincérité du vote et souligne les multiples irrégularités entourant la rédaction du projet de loi.

 

La plateforme des jeunes leaders de l’opposition démocratique souligne qu’il est irréaliste de spéculer sur la sincérité du vote lorsqu’on examine attentivement le processus entourant le référendum constitutionnel. L’opposition fait valoir que le projet de loi a été rédigé par un comité clandestin, après la dissolution de ce  comité de rédaction par la Cour constitutionnelle. Cette situation soulève des doutes quant à la légitimité du texte proposé aux citoyens pour approbation.

 

De plus, la question de la constitutionnalité du référendum se pose également. Selon les jeunes de l’opposition, le Sénat n’a jamais été mis en place, pourtant, il doit être consulté de la même manière que l’Assemblée nationale. Par conséquent, l’absence de consultation du Sénat remet en question la légalité même du référendum.

 

Un autre point soulevé par la plateforme des jeunes leaders de l’opposition démocratique concerne la procédure de publication du texte. Selon la loi référendaire, le texte doit être annexé au décret portant convocation du corps électoral au moins soixante jours avant le scrutin. Cependant, les jeunes leaders de l’opposition souligne que le texte a été tenu secret jusqu’à cinq jours avant le début de la campagne. Cette opacité et le manque de transparence entourant la publication du texte jettent un doute supplémentaire sur la crédibilité du référendum.

 

De plus, la plateforme fait état de l’existence de plusieurs versions du texte, ce qui suscite des interrogations quant à la version définitive qui sera soumise au vote du peuple. De plus, le texte contient des centaines de coquilles, des fautes d’orthographe et une syntaxe douteuse, ce qui soulève des inquiétudes quant à sa qualité et sa compréhensibilité pour les citoyens.

 

La plateforme des jeunes leaders de l’opposition démocratique s’inquiète également de la possibilité de mettre en place une stratégie anti-fraude efficace dans ce contexte. Comment prétendre contrôler un vote lorsque les électeurs ne connaissent pas le texte et n’ont pas la possibilité ni le temps de le découvrir ? L’opposition souligne également les problèmes liés aux structures de l’Agence nationale des élections (ANE), à la manipulation du matériel électoral et aux conditions imposées pour la centralisation des urnes. Selon la plateforme, ces éléments rendent difficile la mise en place d’un processus électoral transparent et équitable.

 

En un mot, ce référendum constitutionnel en République centrafricaine suscite de sérieuses préoccupations quant à sa légitimité et à la transparence du processus. La plateforme des jeunes leaders de l’opposition démocratique soulève des problèmes majeurs, tels que la rédaction du projet de loi par un comité clandestin, l’absence de consultation du Sénat et la publication tardive et opaque du texte. De plus, les multiples versions du texte et les erreurs grammaticales soulèvent des doutes quant à la qualité du projet soumis au vote du peuple.

 

Dans ce contexte, l’opposition remet également en question la possibilité de mettre en place une stratégie anti-fraude efficace. L’absence de connaissance du texte par les votants et les problèmes structurels liés à l’ANE et à la manipulation du matériel électoral sont autant d’obstacles à un processus électoral transparent.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Haut Conseil de la Communication : Une institution en crise de neutralité en Centrafrique

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Haut Conseil de la Communication : Une institution en crise de neutralité en Centrafrique

 

Monsieur Josué Richard Pouabi, Président du HCC. Photo : Cyrille Jefferson Yapéndé. Copyright2018CNC.

 

 

Bangui, 16  juillet 2023 (CNC) – Le récent communiqué du Haut Conseil de la Communication (HCC) de la République centrafricaine a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux, et à juste titre. Ce communiqué, qui interdit aux partis politiques MLPC (Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain) et RDC (Rassemblement Démocratique Centrafricain) de s’exprimer dans les médias de service public, est une mesure clairement partiale et porte atteinte à la liberté d’expression dans le pays.

 

Il est tout à fait légitime que les citoyens centrafricains s’interrogent sur les motivations réelles derrière cette décision. Le parti MLPC, dirigé par Monsieur Martin Ziguelé, est le plus grand parti centrafricain et représente une partie importante de l’opposition élargie. Il est donc naturel que ses représentants aient la possibilité de s’exprimer dans les médias publics, qui devraient être des plateformes ouvertes et accessibles à tous les acteurs politiques.

 

Il est inacceptable que le HCC justifie cette décision en se référant aux problèmes internes des partis politiques et à leurs affaires judiciaires en cours. Il est du ressort des juridictions nationales de statuer sur ces questions, et il n’appartient pas au HCC de les anticiper en interdisant la parole aux partis concernés. Une institution neutre et indépendante devrait respecter les principes de la démocratie et de l’État de droit, garantissant ainsi la liberté d’expression et le pluralisme politique.

 

De plus, les internautes ont soulevé des interrogations légitimes quant à l’impartialité du président du HCC lui-même. Les liens politiques du président du HCC avec un parti politique et le pouvoir en place remettent en question sa neutralité et son indépendance. La constitution et la loi organique du HCC exigent pourtant que ses membres soient neutres, impartiaux et indépendants de toute influence politique. La violation de ces principes fondamentaux par le président du HCC mine la crédibilité et l’intégrité de cette institution.

 

La République centrafricaine mérite un Haut Conseil de la Communication véritablement neutre, indépendant et impartial, qui protège et promeuve la liberté d’expression et les droits démocratiques de tous les acteurs politiques. La décision actuelle du HCC est en contradiction avec ces principes essentiels et ne peut être tolérée.

 

En restreignant la parole des partis politiques d’opposition dans les médias publics, le HCC contribue à la consolidation d’un environnement politique restrictif et à une potentielle marginalisation des voix dissidentes. La démocratie ne peut prospérer que si toutes les parties prenantes ont la possibilité de s’exprimer librement et d’engager un dialogue ouvert et constructif.

 

Il est crucial que la société civile, les organisations internationales et la communauté internationale suivent de près cette situation et appellent à la révision de cette décision partiale du HCC. La République centrafricaine a besoin d’institutions démocratiques fortes et impartiales pour garantir la liberté d’expression, lutter contre les abus de pouvoir et favoriser un véritable débat politique pour le bien-être de tous les citoyens.

 

Il est temps de rappeler au Haut Conseil de la Communication son rôle essentiel dans la protection de la liberté d’expression et de la démocratie en République centrafricaine. Les restrictions injustifiées imposées aux partis politiques d’opposition doivent être levées, et le HCC doit être une institution véritablement neutre et indépendante, au service de la démocratie et du pluralisme politique.

 

La République centrafricaine mérite mieux que des décisions partiales qui entravent la liberté d’expression et restreignent le débat démocratique. Il est temps de corriger cette situation et de garantir à tous les acteurs politiques la possibilité de s’exprimer librement et équitablement dans les médias publics du pays.

 

Par Alain Nzilo

 

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Le MLPC dénonce le pseudo référendum du président Faustin Archange Touadéra

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Le MLPC dénonce le pseudo référendum du président Faustin Archange Touadéra

 

Le président du MLPC Martin Ziguelé, député de Bocaranga 3,
Le président du MLPC Martin Ziguelé, député de Bocaranga 3,

 

 

Bangui, 18  juillet 2023 (CNC) – Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), un parti politique centrafricain engagé pour la justice, la liberté et le travail, a rendu public ce lundi 17 juillet 2023, une déclaration signée par son président l’honorable Martin Ziguelé, dans laquelle il dénonce le pseudo référendum du président Touadera prévu pour le 30 juillet 2023 en République centrafricaine. Le MLPC critique vivement le président Faustin Archange Touadera pour sa volonté de changer la Constitution de 2016 et met en évidence les violations répétées de cette Constitution ainsi que les conséquences néfastes de ses sept années de présidence.

 

Le président Faustin Archange Touadéra est accusé par le principal parti politique d’opposition, le MLPC, de vouloir modifier la Constitution à tout prix, ignorant ainsi les instruments juridiques nationaux qui régissent le fonctionnement de l’État. Selon le MLPC, l’organisation de ce pseudo référendum est une parodie qui ne fait que confirmer le mépris du président envers les attentes légitimes du peuple centrafricain en matière de bien-être, de sécurité et de paix.

 

Le MLPC soulève également la question du bien-être des populations centrafricaines sous la présidence de Faustin Archange Touadera. Alors que le président est censé agir pour le bien-être du peuple, le bilan de ses sept années de gouvernance est vivement critiqué. Sur le plan politique, le MLPC dénonce la lutte contre la Cour Constitutionnelle, la restriction des libertés démocratiques, l’exclusion des compétences nationales divergentes et l’accaparement des médias publics par le parti au pouvoir, entre autres.

 

Au niveau social, le MLPC pointe du doigt les effets néfastes de la Covid-19, de la guerre entre la Russie et l’Ukraine, ainsi que de la corruption entre le pouvoir et la pègre internationale. Ces facteurs ont conduit à une détérioration du niveau de vie de la population centrafricaine et à une crise dans divers secteurs sociaux.

 

Sur le plan économique et de la gouvernance, le MLPC dénonce la privatisation des régies financières de l’État au profit de la pègre internationale, ce qui a affaibli davantage l’économie du pays. De plus, les tentatives de remise en cause de la stabilité économique et les choix opérés dans les relations avec les partenaires internationaux ont compliqué la situation économique de la République centrafricaine, entraînant la suspension des appuis budgétaires et des négociations difficiles avec le Fonds monétaire international (FMI).

 

En matière de sécurité, le MLPC souligne que les choix du président Touadéra ont eu des conséquences dramatiques pour la population centrafricaine. Les violences et les pertes en vies humaines sont en augmentation, mais le président semble indifférent face à cette situation tragique.

 

Il y’a lieu de noter que la déclaration du MLPC est claire : le président Faustin Archange Touadéra a échoué dans sa gestion de l’État centrafricain. Plutôt que d’accepter un débat sur son bilan désastreux, le président a choisi de détourner l’attention en organisant un pseudo référendum visant à changer la Constitution. Le MLPC rejette fermement cette initiative et appelle tous ses militants et sympathisants à boycotter ce processus.

 

Le MLPC rappelle que la liberté et la République en République centrafricaine ont été obtenues grâce à la lutte du peuple il y a 44 ans. Remettre en cause ces acquis est un défi à la raison et au bon sens, et le peuple centrafricain ne l’acceptera pas. Le MLPC met en garde les initiateurs du pseudo référendum sur les conséquences de leurs actes, tant devant les hommes que devant l’histoire.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : Orphée Douaclé dénonce le manque de vision politique du Président Touadera

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Centrafrique : Orphée Douaclé dénonce le manque de vision politique du Président Touadera

 

Faustin Archange Touadera
Faustin Archange Touadera

 

 

Bangui, 17 juillet 2023 (CNC) – Le paysage politique de la République centrafricaine a récemment été agité par un tweet controversé émis par Orphée Douaclé, un citoyen centrafricain connu pour ses opinions politiques critiques. Dans ce tweet, Douaclé s’en prend directement au Président Faustin Archange Touadera , qualifiant sa politique de “degré zéro” et soulignant la vacuité de sa pensée politique. Cette déclaration incisive a suscité de vives réactions au sein de la population centrafricaine, mettant en lumière les profondes divisions politiques et les insatisfactions persistantes qui existent dans le pays.

 

Contexte politique en République centrafricaine:

 

La République centrafricaine a été confrontée à des défis politiques et sécuritaires considérables au cours des dernières décennies. Des conflits internes, des changements de régime et une instabilité chronique ont marqué l’histoire du pays, ce qui a entraîné des conséquences désastreuses pour la population. Le président Faustin Archange Touadera, élu en 2016 et réélu en 2021, a promis de ramener la stabilité et le développement en Centrafrique. Cependant, son mandat est régulièrement critiqué par certains citoyens qui estiment que les problèmes persistants du pays n’ont pas été suffisamment résolus.

 

Analyse du tweet d’Orphée Douaclé:

 

Dans son tweet, Orphée Douaclé utilise des termes forts pour exprimer son mécontentement à l’égard du président Touadera. En qualifiant sa politique de “degré zéro”, Douaclé pointe du doigt une absence de vision claire et de réalisations tangibles de la part du chef de l’État. De plus, en soulignant la vacuité de sa pensée politique, Douaclé suggère que Touadera manque de profondeur intellectuelle et de compétences politiques nécessaires pour résoudre les problèmes complexes du pays.

 

Réactions et débats suscités par le tweet:

 

Le tweet d’Orphée Douaclé a généré une forte réaction au sein de la population centrafricaine. Certains citoyens partagent ses opinions et considèrent ce message comme une expression courageuse et nécessaire de leurs frustrations. Ils estiment que le président Touadera doit être tenu responsable de ses actions, ou de l’absence de celles-ci, en tant que dirigeant du pays.

 

Cependant, il convient de noter que d’autres personnes ont exprimé leur désaccord avec le tweet de Douaclé, arguant que ses critiques sont infondées ou basées sur des préjugés politiques. Certains soutiennent le président Touadera et soulignent les défis complexes auxquels il est confronté en tant que chef d’État d’un pays en proie à l’instabilité.

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Tragédie sur la route de Baoro : L’excès de vitesse coûte la vie à cinq personnes près du village Valot

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Tragédie sur la route de Baoro : L’excès de vitesse coûte la vie à cinq personnes près du village Valot

 

Paysage de la route entre Baoro et Bouar
Paysage de la route entre Baoro et Bouar, dans la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 18  juillet 2023 (CNC) – Un dimanche funeste a frappé le village Valot, situé à 10 km de Bouar, sur la route de Baoro, lorsque cinq personnes ont perdu la vie dans un terrible accident de la route. La collision s’est produite lorsque le véhicule transportant une dépouille mortelle à destination de Bangui s’est renversé, plongeant les proches dans un deuil encore plus profond.

 

Selon les témoignages poignants des personnes présentes sur les lieux, la conduite sous l’emprise de l’alcool serait à l’origine de cette tragédie qui restera gravée dans les mémoires : il était environ 18 heures ce dimanche 16 juillet 2023 lorsque le drame s’est déroulé.

 

La journée avait commencé comme n’importe quel autre voyage, alors que nous quittions Bouar pour nous rendre à Bangui. Cependant, le destin cruel en a décidé autrement. Alors que nous étions sur la route, un véhicule de marque CBH, chargé de grumes, a entrepris une manœuvre de dépassement risquée à notre encontre.

 

Ce fut à ce moment précis que l’accident s’est produit, dans un instant qui semble désormais suspendu dans le temps. Les conséquences ont été dévastatrices : cinq personnes ont perdu la vie sur le champ, dans un éclat de violence qui a frappé de plein fouet nos cœurs brisés.

 

Le décompte macabre ne s’arrête malheureusement pas là. En plus des cinq vies perdues dans cet accident tragique, s’ajoute le cadavre du défunt que nous ramenions à Bangui, portant ainsi le nombre de victimes à six. Chaque nom et chaque histoire représentent un précieux être cher, arraché trop tôt à ceux qui les aimaient.

 

Au-delà du chagrin insurmontable qui étreint les familles endeuillées, il est important de souligner que l’excès de vitesse a été identifié comme la cause principale de cette collision mortelle. Ce triste événement met en évidence la nécessité urgente de respecter les règles de sécurité routière et de faire preuve de prudence sur nos routes.

 

La route de Baoro, tout comme de nombreuses autres routes du pays, peut devenir un théâtre de dangers mortels lorsque les conducteurs ne font pas preuve de responsabilité. Des vies précieuses sont perdues à cause de comportements irresponsables qui pourraient être évités par un simple changement d’attitude.

 

Par Gervais Lenga

 

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La pénurie de viande à Obo : une situation préoccupante pour la population

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La pénurie de viande à Obo : une situation préoccupante pour la population

 

Ville d'Obo en Centrafrique
En plein centre de la ville d’Obo, au sud-Est de la Centrafrique, dans la préfecture du Haut-Mbomou. Photo CNC

 

 

Bangui, 18  juillet 2023 (CNC) – Depuis plus de trois mois, les habitants d’Obo, dans la région du Haut-Mbomou, font face à une rareté de viande de bœuf et de chasse. Cette situation a un impact significatif sur la population locale, tant du côté des consommateurs que des vendeurs des gargottes, qui se plaignent de cette carence alimentaire.

 

Les chasseurs, qui sont les principaux fournisseurs de viande de brousse, évoquent l’insécurité comme le principal obstacle à leurs activités de ravitaillement de la ville. Cette insécurité les empêche de mener leurs expéditions habituelles, ce qui a un impact direct sur l’approvisionnement en viande.

 

Une mère de famille, rentrant chez elle après avoir vainement cherché de la viande de brousse au marché central, exprime son désarroi face à l’impossibilité de fournir des repas satisfaisants à ses enfants. “Je ne trouve ni de viande ni de poisson pour nourrir mes enfants“, se lamente-t-elle. “Tous les jours, je ne peux leur proposer que des légumes. Parfois, ils refusent même de manger les plats que je leur présente. Si l’on me dit qu’il y a de la viande quelque part, je me dépêche d’en acheter, mais à mon arrivée, tout est déjà écoulé.”

 

La situation est d’autant plus préoccupante pour les commerçants qui vendent dans les gargottes. Cynthia, l’une d’entre eux, constate une baisse des ventes et des revenus. “Tous les jours, je ne prépare que des plats à base de légumes. En conséquence, les ventes sont en berne, car les habitants d’Obo préfèrent manger de la viande ou du poisson. Les recettes quotidiennes sont en chute libre”, déplore-t-elle.

 

Du côté des chasseurs, l’insécurité et les contraintes liées aux travaux champêtres sont évoquées comme des facteurs contribuant à la pénurie de viande. Lavobananga, l’un d’entre eux, explique : “On nous a informés que les éléments de l’UPC sont présents dans la brousse, ce qui nous empêche d’aller chasser. De plus, nous sommes en pleine période de travaux agricoles.” Ces deux éléments conjugués justifient la rareté de la viande à Obo.

 

Interrogés sur la question, les bouchers d’Obo n’ont pas confirmé l’existence d’une pénurie de viande de bœuf. Cependant, selon nos sources, les éleveurs locaux ont peur de sortir leurs troupeaux pour les vendre en raison des affrontements entre une milice locale et les éléments rebelles de l’UPC qui se multiplient ces derniers temps à Mboki et à Bambouti, à proximité d’Obo.

 

La situation actuelle soulève donc de réelles préoccupations quant à la disponibilité de la viande à Obo. Les autorités locales devraient prendre des mesures pour garantir l’approvisionnement en viande de la population et travailler à renforcer la sécurité dans la région afin de permettre aux chasseurs et aux éleveurs d’exercer leurs activités sans entraves. En attendant, les habitants d’Obo continueront de faire face à la difficulté de se procurer de la viande, une situation qui impacte leur alimentation quotidienne et leur bien-être.

 

Par Félix Ndoumba

 

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Comment retirer de l’argent lorsque vous gagnez aux paris sportifs?

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Pour un parieur sportif expérimenté, la victoire est un mélange de stratégie, de connaissances et de chance. L’anticipation de l’euphorie de la victoire peut parfois nous distraire de l’aspect le plus crucial – retirer l’argent gagné. Je vais partager avec vous ma propre expérience et mon savoir-faire en matière de retrait d’argent après une victoire aux paris sportifs.

 

Choisir la bonne plateforme pour les paris sportifs

Avant toute chose, le choix d’une plateforme fiable et sécurisée pour les paris sportifs est essentiel. Un tel exemple est la plateforme BETMOMO, que vous pouvez télécharger via le lien. Il est crucial de descargar cette appli en ligne, qui offre un environnement de paris sportifs sécurisé et intuitif.

Betmomo est une plateforme réputée pour ses paiements rapides et sans tracas. Elle offre une variété d’options de paiement qui permettent des transactions fluides, ce qui est crucial pour tout parieur.

Comprendre les méthodes de retrait

Une fois que vous avez choisi une plateforme fiable et que vous avez remporté votre pari, la prochaine étape est de comprendre comment retirer vos gains. Voici quelques étapes essentielles :

  • Identification de la méthode de retrait : Chaque plateforme a ses propres méthodes de retrait, qui peuvent inclure des virements bancaires, des cartes de crédit, des portefeuilles électroniques et des crypto-monnaies. Il est important de choisir celle qui convient le mieux à vos besoins.
  • Respect des limites de retrait : Tous les bookmakers ont des limites de retrait, qu’il s’agisse de limites quotidiennes, hebdomadaires ou mensuelles. Il est essentiel de comprendre ces limites avant d’effectuer un retrait.
  • Vérification de compte : Avant d’effectuer un retrait, vous devrez peut-être vérifier votre compte. Cela peut impliquer la fourniture de pièces d’identité, de justificatifs d’adresse et d’autres documents pertinents.

 

 

Les astuces pour un retrait sans tracas

  • Comprendre les conditions de mise : Avant de pouvoir retirer vos gains, vous devrez peut-être respecter certaines conditions de mise. Assurez-vous de les comprendre et de les respecter.
  • Vérifiez vos informations : Assurez-vous que toutes vos informations sont à jour et exactes. Cela peut éviter des retards dans le processus de retrait.
  • Patience : Le processus de retrait peut prendre du temps, en fonction de la méthode choisie. Soyez patient et attendez que la transaction soit terminée.

La sécurité dans le retrait des gains

Il est important de garder à l’esprit que, comme pour toute transaction en ligne, la sécurité doit être une priorité. Assurez-vous toujours que la plateforme de paris sportifs que vous utilisez est sécurisée et qu’elle utilise une technologie de cryptage pour protéger vos informations. Par exemple, Betmomo est une plateforme connue pour son engagement envers la sécurité de ses clients.

Voici quelques mesures de sécurité à prendre :

  • Utilisez des mots de passe forts : Un mot de passe fort et unique est une première ligne de défense essentielle contre le piratage.
  • Gardez vos informations à jour : Assurez-vous que toutes vos informations sont à jour et correctes, cela facilite le processus de retrait et réduit le risque de problèmes de sécurité.
  • Ne partagez jamais vos informations : Ne partagez jamais vos informations de compte ou de retrait avec personne. Les bookmakers légitimes ne vous demanderont jamais de partager ces informations.

 

 

Comprendre les taxes sur les gains de paris sportifs

Enfin, il est important de noter que vos gains de paris sportifs peuvent être soumis à des taxes. Celles-ci varient selon les pays et les juridictions. Il est conseillé de comprendre les lois fiscales de votre pays en matière de gains de jeux de hasard. Consultez un professionnel si vous n’êtes pas sûr de la manière de déclarer ces gains.

Pour plus d’informations sur les paris sportifs et les méthodes de retrait, vous pouvez consulter cette page de Wikipedia.

En somme, le retrait de vos gains aux paris sportifs est un processus qui nécessite une compréhension de la plateforme de paris, des méthodes de retrait disponibles, et une certaine patience. Avec les bonnes connaissances et une plateforme fiable, vous pouvez profiter de vos gains en toute sérénité.

FAQ

Q : Combien de temps prend le processus de retrait ? R : Cela dépend de la méthode de retrait choisie. Certaines méthodes, comme les e-wallets, peuvent être instantanées, tandis que d’autres, comme les virements bancaires, peuvent prendre quelques jours.

Q : Y a-t-il des frais associés au retrait ? R : Cela dépend de la plateforme et de la méthode de retrait choisie. Certaines plateformes peuvent facturer des frais pour certaines méthodes de retrait.

Q : Que se passe-t-il si j’ai des problèmes avec mon retrait ? R : Si vous rencontrez des problèmes avec votre retrait, vous devez contacter le service clientèle de la plateforme sur laquelle vous avez placé votre pari.

 

 

Centrafrique : Les communautés de Ngbaïna  indignées par l’arrestation de son chef de groupe de 96 ans par la CPS

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Centrafrique : Les communautés de Ngbaïna  indignées par l’arrestation de son chef de groupe de 96 ans par la CPS

 

Le chef de group de ngbaïna arrêté par la cour pénale Spéciale, monsieur Boybanda François
Le chef de group de ngbaïna arrêté par la Cour Pénale Spéciale, monsieur Boybanda François

 

 

Bangui, 17  juillet 2023 (CNC) – En République centrafricaine, la cour pénale spéciale a récemment procédé à une série d’arrestations, suscitant une vague d’indignation au sein de la famille des suspects. Parmi les personnes interpellées figurent Monsieur Kahena Ffilemon, Président de la jeunesse du village de Guen, et Monsieur Boybanda François, chef de groupe de Ngbaïna. Ces arrestations font suite, selon des informations obtenues localement,  à des accusations d’hébergement et de fourniture de potions magiques aux miliciens Anti-Balaka pendant la guerre civile qui a secoué le pays entre 2013 et 2015. Cependant, les parents des accusés, que notre équipe de rédaction a rencontrés, semblent ignorer les raisons de l’arrestation de leurs proches, ce qui ajoute à la confusion et à l’incompréhension.

 

Des arrestations controversées :

 

L’arrestation de Monsieur Boybanda François, âgé de 96 ans et chef du groupe de Ngbaïna, a suscité une vive indignation dans son village. Les habitants estiment qu’il n’y a aucun respect pour cette personne âgée, déjà affaiblie et proche de la mort. La situation est similaire du côté des parents de Monsieur Kahena Ffilemon, qui ne comprennent pas pourquoi leur fils a été arrêté dans le cadre de la guerre civile. Ces arrestations soulèvent des questions quant à la manière dont les procureurs de la CPS gèrent ces affaires et l’impact sur les communautés locales.

Le président de la jeunesse du village guen, monsieur Kahena Filemon
Le président de la jeunesse du village guen arrêté par la CPS, monsieur Kahena Filemon

 

Manque de communication de la cour pénale spéciale :

 

Jusqu’à présent, la cour pénale spéciale n’a pas communiqué publiquement sur ces arrestations, ce qui ajoute à la confusion et à l’inquiétude des familles concernées. Les proches des accusés sont laissés dans l’ignorance quant aux charges qui pèsent sur eux et aux motifs de leur détention. Il est essentiel que la cour pénale spéciale clarifie rapidement la situation et communique de manière transparente avec les familles et le public afin de préserver la confiance dans le système judiciaire.

 

Indignation et recherche de vérité :

 

Ces arrestations soulèvent également des préoccupations plus larges concernant la justice et la réconciliation en Centrafrique. Alors que le pays cherche à surmonter les séquelles de la guerre civile, il est crucial de mener des enquêtes approfondies et équitables, tout en assurant le respect des droits de l’homme et en garantissant une justice impartiale. La recherche de la vérité et de la responsabilité est essentielle pour consolider la paix et promouvoir la réconciliation nationale.

 

Il y’a lieu de rappeler que les récentes arrestations par la CPS en Centrafrique, notamment celle d’un homme de 96 ans, ont suscité une profonde indignation au sein des communautés concernées. Les familles des accusés sont dans l’incompréhension et réclament des réponses quant aux motifs de ces détentions. Il est impératif que la cour pénale spéciale communique rapidement et de manière transparente sur ces affaires, afin de préserver la confiance du public dans le système judiciaire. Dans le processus de justice et de réconciliation en Centrafrique, il est crucial de garantir des enquêtes équitables et de promouvoir la recherche de la vérité et de la responsabilité pour consolider la paix et la stabilité à long terme.

 

Par Gervais Lenga

 

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La correction en cours du projet de constitution truffé de fautes : Touadera et son équipe vont rajouter de l’insulte à l’injure

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La correction en cours du projet de constitution truffé de fautes : Touadera et son équipe vont rajouter de l’insulte à l’injure

 

Centrafrique.org/le-projet-de-la-nouvelle-constitution-de-touadera-un-Festival-de-fautes-dorthographe/remise-du-projet-de-la-nouvelle-constitution-par-le-president-touadera-a-son-directeur-national-de-campagne-evariste-ngamana-dans-lhemicycle-de-lassemblee/” rel=”attachment wp-att-66933″ data-wpel-link=”internal”>Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l'hémicycle de l'assemblée
Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l’hémicycle de l’assemblée

 

 

Bangui, 17  juillet 2023 (CNC) – Dans un étonnant spectacle de dysfonctionnement institutionnel, le président centrafricain Faustin-Archange Touadera et son équipe semblent prendre un malin plaisir à tourmenter la langue française et à dégrader davantage la réputation de leur pays. Leur dernière entreprise en date ?, corriger les fautes dans leur projet de nouvelle constitution pour y ajouter, tenez-vous bien, pour y rajouter de nouvelles erreurs du fait qu’ils ne savent pas exactement où se situent ces fautes.

 

Il est assez surprenant d’apprendre que les rédacteurs fantômes du projet de la nouvelle constitution du Mouvement Cœurs Unis (MCU) de Touadera s’engagent maintenant à corriger non seulement les fautes, mais aussi de rajouter certaines dispositions au texte. On pourrait presque imaginer une scène comique où des clowns s’affairent autour d’un texte mal écrit, en rajoutant des coquilles et des incohérences à chaque tentative de correction. Voilà une façon originale de mener une campagne constitutionnelle !

 

Ce qui est encore plus préoccupant, c’est que le score de leur référendum du 30 juillet 2023 repose déjà, tel un fantôme numérique, dans les tréfonds de l’ordinateur de l’Autorité Nationale des Élections (ANE).

 

Il est intéressant de rappeler aux membres de l’équipe présidentielle, qui semblent vivre dans une bulle d’ignorance des règles de droit, des procédures et du fonctionnement du monde, qu’une erreur d’orthographe s’était glissée dans la Constitution française de 1958. À l’article 16, au lieu de “menacées”, il était écrit “menacés”. Soixante ans plus tard, lors d’une révision constitutionnelle, cette faute fut corrigée, par respect envers le texte originel et pour répondre aux exigences de rigueur. Il est donc clair que ces “génies” centrafricains ne sont pas les premiers à commettre des erreurs, mais ils semblent être les seuls à s’enfoncer plus profondément dans l’abîme de la médiocrité.

 

Ce n’est pas seulement l’orthographe défaillante qui pose problème, mais également les conséquences réelles de cette nouvelle constitution si elle était adoptée. Elle priverait la presque totalité de la population centrafricaine, y compris Touadera lui-même, de l’exercice plein de sa citoyenneté, en les excluant de hautes fonctions administratives et militaires.

Cette constitution porte en elle les germes de la destruction, de la division de la nation centrafricaine. Comment pouvons-nous accepter que nos concitoyens, même ceux qui sont déjà morts, soient renvoyés à leurs origines, privés des privilèges d’un État dont ils partagent les peines et les sacrifices ?

 

Il est indéniable que le projet de constitution proposé par les experts fantômes de Touadera marginaliserait une grande partie de la population centrafricaine. Il est de notre devoir de mettre en lumière les incohérences, les injustices et les conséquences néfastes de ce texte. Espérons que ceux qui le défendent finiront par se rendre compte qu’ils sont en train de compromettre l’avenir de leur propre pays. Car, malheureusement, à travers le monde, de plus en plus de personnes sont convaincues que la Centrafrique est peuplée uniquement d’analphabètes.

 

Il est temps que quelqu’un rappelle à Touadera et à son équipe qu’ils sont censés servir leur pays, et non le saboter davantage. La Centrafrique mérite mieux que des dirigeants qui se moquent de l’orthographe, de la constitution et du bien-être de leur propre peuple.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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décoration des mercenaires de Wagner : Quand Touadera et Bissekoin honorent les criminels

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décoration des mercenaires de Wagner : Quand Touadera et Bissekoin honorent les criminels

 

Le Préfet de la Ouaka, monsieur Victore Bissekoin décore les mercenaires de Wagner à Ndachima
Le Préfet de la Ouaka, monsieur Victore Bissekoin décore les mercenaires de Wagner à Ndachima

 

 

Bangui, 17  juillet 2023 (CNC) – La semaine dernière, une cérémonie de décoration a eu lieu à Ndachima, localité minière de la Ouaka, en République centrafricaine. Cependant, ce qui aurait dû être un moment de fierté et de reconnaissance militaire s’est rapidement transformé en scandale. Le Préfet de la Ouaka, monsieur Victor Bissekoin, a décoré des mercenaires de Wagner, suscitant ainsi l’indignation et la colère dans tout le pays. Cette action pose de sérieuses questions quant à l’intégrité du Président Faustin Archange Touadera et de son administration.

 

Une décoration aveugle :

 

L’un des aspects les plus choquants de cette cérémonie est que le Préfet Bissekoin a médaillé des mercenaires masqués, sans même connaître leur véritable identité. Comment peut-on honorer et récompenser des individus dont on ignore jusqu’au visage ? Cette absence de transparence soulève des inquiétudes légitimes quant aux motivations réelles derrière cette décoration.

Cérémonie de la décoration des mercenaires de Wagner par le Préfet de la Ouaka au croisement de Ndachima
Cérémonie de la décoration des mercenaires de Wagner par le Préfet de la Ouaka au croisement de Ndachima

 

Une trahison envers le peuple centrafricain :

 

Le geste du Préfet Bissekoin, bien qu’il puisse prétendre avoir agi sur ordre du Président Touadera  , est perçu comme une trahison envers les compatriotes centrafricains. Comment peut-on décemment honorer ceux qui pillent les richesses du pays, violent ses citoyens, et commettent des atrocités ? La décoration a été réalisée sur le lieu même où ces crimes ont été perpétrés, à Ndassima, ce qui accentue le sentiment d’incongruité et d’injustice.

 

Réactions et indignation :

 

Dans tout le pays, la nouvelle de cette décoration controversée a fait l’objet de vives réactions. Les réseaux sociaux ont été inondés de messages de colère et de déception face à cette trahison. Les citoyens centrafricains se demandent comment leur propre gouvernement peut récompenser ceux qui sont responsables de la détresse et des souffrances qu’ils endurent au quotidien.

 

Il y’a lieu de rappeler que la décoration des mercenaires de Wagner par le Préfet Bissekoin à Ndachima a profondément choqué et indigné les citoyens centrafricains. Ce geste symbolise une trahison envers le peuple et remet en question l’intégrité du Président Touadera et de son administration. En récompensant ceux qui ont causé des ravages dans le pays, on envoie un message alarmant : les agissements condamnables peuvent être récompensés plutôt que punis.

 

Par Bertrand Yékoua

 

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Référendum de la honte : Première réaction au sein du gouvernement

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Référendum de la honte : Première réaction au sein du gouvernement

 

 

Centrafrique.org/la-ministre-de-commerce-madame-lea-koyassoum-doumta-menacee-de-poursuite-judiciaire-en-suisse-pour-escroquerie-aggravee1/la-ministre-lea-mboua-doumta/” rel=”attachment wp-att-58114″ data-wpel-link=”internal”>La ministre Léa Mboua Doumta
La ministre Léa Mboua Doumta. CopyrightDR

 

Bangui, 17 juillet 2023 (CNC) – La ministre du commerce, Léa Mboua Koyassoum Doumta, a exprimé, ce dimanche 16 juillet 2023,  son désaccord et sa profonde préoccupation concernant le projet de la nouvelle constitution du président Faustin Archange Touadera. Qualifiant ce projet d’illégal et controversé, elle a souligné les divisions, la peur, les mensonges et l’hypocrisie qui, selon elle, constituent les fondements de cette nouvelle constitution. Dans un post où elle partage sa réaction, elle remet en question les véritables intentions du gouvernement et met en lumière le manque de consultation populaire lors de l’élaboration de cette proposition.

 

Un héritage constitutionnel négligé :

 

Madame Léa Mboua Koyassoum Doumta rappelle que la Constitution du 30 mars 2016, actuellement remise en question, a été rédigée par des compatriotes centrafricains, prenant en compte les leçons tirées des crises passées. Cette constitution a été le fruit d’un travail consensuel visant à garantir la stabilité et la cohésion nationale. Elle souligne également le paradoxe de ceux qui critiquent aujourd’hui cette constitution alors qu’ils ont auparavant fui le pays après avoir créé la Séléka, contribuant ainsi à l’instabilité et à la souffrance du peuple centrafricain.

 

Un manque de consultation populaire :

 

La ministre du commerce soulève une préoccupation majeure en dénonçant le manque de consultation de la population lors de l’élaboration de la nouvelle constitution. Elle révèle que dans son quartier, Gobongo3, personne n’a été consulté pour un éventuel changement constitutionnel. Ces affirmations mettent en doute la légitimité du processus de révision constitutionnelle en cours et remettent en question la prétendue volonté du peuple qui aurait réclamé un changement constitutionnel.

 

Division, peur, mensonge et hypocrisie :

 

Léa Mboua Koyassoum Doumta souligne les piliers sur lesquels repose la nouvelle constitution, selon elle. La division est alimentée par un processus qui ne prend pas en compte les opinions et les voix divergentes au sein de la société. La peur se répand parmi les citoyens qui se sentent menacés par les délinquants prêts à les insulter et à les intimider en raison de leurs opinions divergentes. Les mensonges sont véhiculés par ceux qui prétendent que le peuple a demandé ce changement constitutionnel, alors que la réalité semble indiquer le contraire. Enfin, l’hypocrisie est évoquée en référence aux motifs cachés derrière cette révision constitutionnelle et l’absence de transparence dans le processus.

 

Rappelons que la réaction de la ministre du commerce, Léa Mboua Koyassoum Doumta, à l’égard du projet de la nouvelle constitution du président Touadera soulève des inquiétudes légitimes quant à la légitimité et à la transparence de ce processus. Ses déclarations mettent en lumière le manque de consultation populaire et les prétendus mensonges entourant cette révision constitutionnelle. Si ces préoccupations ne sont pas abordées de manière adéquate, il est à craindre que la division, la peur, les mensonges et l’hypocrisie ne continuent à miner la stabilité et la cohésion nationale de la République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le MLPC dénonce la conception raciste de la citoyenneté dans le projet de constitution de Touadera

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Le MLPC dénonce la conception raciste de la citoyenneté dans le projet de constitution de Touadera

 

Martin Ziguelé, Président du parti MLPC et porte-parole du BRDC
Martin Ziguelé, Président du parti MLPC et porte-parole du BRDC

 

 

Bangui, 17  juillet 2023 (CNC) – En République centrafricaine, le projet de la nouvelle constitution du Président Faustin Archange Touadera continue de susciter des réactions mitigées. L’une des principales préoccupations concerne les dispositions relatives à la citoyenneté, accusées par le MLPC (Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain) d’être fondées sur une conception raciste et raciale. Cette accusation soulève des inquiétudes quant à la discrimination potentielle à l’égard des citoyens centrafricains en fonction de leur sexe, de leurs opinions et de leurs origines.

 

Le MLPC dénonce une conception raciste et raciale de la citoyenneté :

 

Pour l’honorable Martin Ziguelé, président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain, le MLPC, en tant que membre de l’Internationale socialiste et de l’Alliance progressiste internationale, se positionne fermement contre les dispositions de la citoyenneté contenues dans le projet de la nouvelle constitution. Selon le MLPC, il est inacceptable que la Constitution d’un pays discrimine ses propres citoyens en fonction de critères tels que le sexe, les opinions ou les origines des parents. Ces dispositions sont qualifiées de racistes et constituent une menace pour la diversité et l’unité du peuple centrafricain.

 

La nécessité de préserver la diversité :

 

Le parti MLPC insiste sur le fait que les Centrafricains doivent pouvoir jouir pleinement de leur citoyenneté, indépendamment de leur couleur de peau, de leur origine ethnique ou de leur appartenance politique tel que définit par la loi portant code de la nationalité du pays. La diversité culturelle et ethnique de la République centrafricaine est une richesse qui doit être préservée et célébrée. En limitant l’accès à la citoyenneté en fonction de critères discriminatoires, le projet de la nouvelle constitution de Faustin Archange Touadera, risque de diviser la société et de créer des tensions inutiles.

 

Le souvenir de Boganda et la menace d’une répétition de l’histoire :

 

Le MLPC invoque le nom de Barthélemy Boganda, figure emblématique de l’histoire centrafricaine, pour illustrer les dangers d’une conception raciste de la citoyenneté. Boganda a lutté toute sa vie pour l’unité et l’égalité de tous les citoyens centrafricains, sans distinction de race ou d’origine. Le MLPC met en garde contre le fait de “tuer Boganda une deuxième fois”, faisant référence à une éventuelle répétition des erreurs du passé qui ont mené à la marginalisation et à l’exclusion de certains groupes de la société centrafricaine.

 

Il y’a lieu de rappeler que le projet de la nouvelle constitution du Président Touadera soulève des préoccupations légitimes en ce qui concerne les dispositions relatives à la citoyenneté. Le MLPC dénonce fermement ces dispositions, les qualifiant de racistes et de discriminatoires.

Pour la société civile, il est essentiel de préserver la diversité culturelle et ethnique de la République centrafricaine afin de garantir l’unité et l’égalité de tous les citoyens. En réfléchissant aux leçons de l’histoire, notamment à travers l’héritage de Barthélemy Boganda, il est primordial de veiller à ce que les principes fondamentaux de justice, d’égalité et de respect des droits de l’homme soient respectés dans la constitution finale.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Référendum constitutionnel controversé : Maître Crépin Mboli-Goumba s’oppose aux dispositions sur la citoyenneté

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Référendum constitutionnel controversé : Maître Crépin Mboli-Goumba s’oppose aux dispositions sur la citoyenneté

 

Maître Crépin Mboli-Goumba
Maître Crépin Mboli-Goumba

 

 

Bangui, 15 juillet 2023 (CNC) – Dans un contexte marqué par l’approche imminente du référendum constitutionnel en République centrafricaine, Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE, a exprimé son opposition aux dispositions de la citoyenneté contenues dans le projet de la nouvelle constitution du Président Faustin Archange Touadera, . Cette déclaration intervient alors que de nombreuses voix se sont élevées à travers le pays pour critiquer et dénoncer ces mesures qui seront soumises au référendum le 30 juillet prochain.

 

Maître Crépin Mboli-Goumba souligne l’importance historique de son héritage familial et l’attachement profond de ses ancêtres à ces terres il y a près de trois siècles. Ses aïeux ont fondé de vastes royaumes qui s’étendaient jusqu’à l’actuel Soudan du Sud et la RDC. Ils ont transmis à leur descendance des valeurs telles que l’humilité, le sens de l’honneur et du sacrifice, des valeurs qu’il porte en lui-même.

 

Le Président du PATRIE s’interroge sur la manière dont il expliquera à ses enfants que certains compatriotes, qui ne peuvent prétendre à une filiation remontant à quatre générations, lui dénient le droit à la citoyenneté, ainsi qu’à eux-mêmes, dans un pays dont ils connaissent peu de choses, notamment son histoire. Il rejette fermement l’idée que ces individus puissent démanteler les fondements même de l’identité et de l’âme de la nation centrafricaine, une strate patiemment construite au fil des décennies par des contributions diverses.

 

Comment peut-on accepter l’exclusion ou la rétrogradation en seconde catégorie de ses compatriotes, sous prétexte qu’ils sont d’une extraction récente, qu’ils viennent du Tchad, du Soudan, de la RDC, du Cameroun ou d’autres pays encore ? Maître Crépin Mboli-Goumba met en lumière l’importance de l’apport de nouveaux venus dans un pays, rappelant des personnalités telles que Marie Curie, Sarkozy et de nombreux joueurs d’origine diverse dans l’équipe nationale de basketball. Les mesures envisagées risquent de marginaliser au moins la moitié de la population et ne représentent pas l’histoire authentique de la nation centrafricaine.

 

Le Président du PATRIE souligne que ce qui est proposé par Faustin Archange Touadera est à la fois inconstitutionnel et illégal. Il exprime un refus catégorique de cette proposition, affirmant que ses actions visent à défendre les valeurs de solidarité, d’ouverture et de paix qui ont façonné l’âme du peuple centrafricain.

 

La déclaration de Maître Crépin Mboli-Goumba met en lumière les inquiétudes et les oppositions suscitées par les dispositions relatives à la citoyenneté du projet de la nouvelle constitution. Elle appelle à la préservation de l’unité nationale et des valeurs fondamentales qui ont permis de construire l’identité de la République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Référendum de la honte : Un citoyen confronté à l’armée pour sa liberté d’expression

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Référendum de la honte : Un citoyen confronté à l’armée pour sa liberté d’expression

 

Véhicule de la police nationale sur une rue à Bangui
Véhicule de la police nationale

 

Bangui, 17  juillet 2023 (CNC) – La République centrafricaine a été le théâtre d’un incident alarmant lors du premier jour de la campagne référendaire qui a débuté samedi, illustrant les tensions démocratiques qui persistent dans le pays. Crépin Mboli-Goumba, coordinateur du BRDC bloc républicain pour la défense de la constitution) et Président du PATRIE, a Tweeté à propos d’un citoyen qui a été embarqué par l’armée à Guitangola IV pour avoir refusé que les banderoles du “Oui” soient placées dans sa concession. Les voisins, témoins de la scène, ont tenté de s’interposer, mais un coup de feu de dissuasion a été tiré. Cet incident met en évidence les défis auxquels fait face la démocratie dans le pays.

 

Le contexte démocratique en République centrafricaine :

 

Depuis son indépendance en 1960, la République centrafricaine a connu une série de troubles politiques et de conflits armés. Les élections et les référendums ont souvent été le théâtre de violences et de tensions. Malgré les efforts visant à promouvoir la démocratie, le pays continue de lutter pour établir un système politique stable et inclusif.

 

L’incident du référendum :

 

L’incident récemment signalé par Crépin Mboli-Goumba jette une lumière crue sur les problèmes persistants entourant les processus démocratiques en République centrafricaine. Selon son tweet, un citoyen a été confronté à des représailles de la part de l’armée après avoir refusé que des banderoles du “Oui” soient placées sur sa propriété. Les voisins, désireux d’intervenir pour protéger leur voisin, ont été confrontés à un coup de feu de dissuasion.

L’incident soulève de sérieuses préoccupations quant au respect des droits fondamentaux des citoyens, tels que la liberté d’expression et le droit de propriété. Il met également en évidence la fragilité du processus démocratique en République centrafricaine et souligne la nécessité d’une vigilance accrue pour garantir des élections libres et équitables.

 

Les défis de la démocratie en République centrafricaine :

 

La République centrafricaine fait face à de nombreux défis dans sa quête d’une démocratie durable. La violence politique, les groupes armés et la corruption sont autant d’obstacles à surmonter. La polarisation politique et les divisions ethniques compliquent encore davantage la situation.

Pour renforcer la démocratie dans le pays, il est impératif de garantir l’État de droit, de promouvoir la transparence électorale et de protéger les droits fondamentaux des citoyens.

 

Pour des nombreux observateurs, l’incident survenu lors de la campagne référendaire en République centrafricaine, tel que rapporté par Crépin Mboli-Goumba, est un rappel des défis persistants auxquels le pays est confronté sur la voie de la consolidation démocratique. Il souligne la nécessité de s’attaquer aux problèmes profonds qui entravent la démocratie, tels que la violence politique, la corruption et les divisions ethniques.

 

Pour établir une démocratie solide et inclusive, il est essentiel que tous les acteurs politiques et la société civile travaillent ensemble pour promouvoir la transparence électorale, protéger les droits fondamentaux et renforcer l’État de droit. Seule une approche collective et un engagement sincère en faveur de la démocratie permettront à la République centrafricaine de surmonter ses défis et de construire un avenir meilleur pour tous ses citoyens.

 

Par la rédaction du CNC

 

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La Coalition des Patriotes pour le Changement dénonce l’utilisation abusive de son nom

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La Coalition des Patriotes pour le Changement dénonce l’utilisation abusive de son nom

 

Hammadou Rawandou , porte-parole militaire de la CPC
Hammadou Rawandou , porte-parole militaire de la CPC

 

 

 

Bangui, 17 juillet 2023 (CNC) – La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) a publié un communiqué de presse pour réagir à l’utilisation non autorisée de son nom par des personnalités qui publient des communiqués officiels au nom de la coalition. La CPC souhaite informer le public que ces communiqués ne sont pas officiels et n’engagent que les personnes qui les publient.

 

La CPC, qui se dit une organisation responsable et bien structurée, tient à informer tant l’opinion nationale qu’internationale de cette situation déroutante. Elle souligne que toutes les décisions prises par la coalition sont le fruit d’une concertation approfondie entre ses leaders. Ainsi, la nomination d’un Coordinateur Général Adjoint a déjà été faite par les leaders de la CPC, et cette décision officielle sera bientôt rendue publique.

 

Il est donc primordial de comprendre que la CPC ne reconnaît pas M. NOUREDINE Adam comme Coordonnateur Général adjoint. L’utilisation du titre par lui est considérée comme une usurpation grave qui doit être rectifiée sans délai. La coalition CPC rappelle à M. NOUREDINE Adam les règles et les procédures établies au sein de l’organisation, qui s’engage à maintenir son intégrité et sa cohésion.

 

En concluant leur communiqué de presse, la CPC insiste sur le fait qu’elle est une force unie, déterminée à apporter des changements positifs pour la République centrafricaine. Le colonel HAMADOU RAWANDOU, porte-parole militaire de la CPC, a signé cette déclaration à Markounda le 16 juillet 2023.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Situation alarmante sur le corridor Douala-Bangui : Les chauffeurs appellent à l’action

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Situation alarmante sur le corridor Douala-Bangui : Les chauffeurs appellent à l’action

 

convoi Douala-Bangui sur l'axe Bouar-Gallo. Photo CNC
convoi Douala-Bangui sur l’axe Bouar-Gallo. Photo CNC

 

 

Bangui, 17  juillet 2023 (CNC) – Dans un communiqué publié le 15 juillet 2023, le Collectif des chauffeurs sur le corridor Douala-Bangui a exprimé son mécontentement et annoncé l’arrêt de ses activités de transport. Les chauffeurs ont décidé de prendre cette mesure extrême en raison des nombreuses difficultés auxquelles ils sont confrontés lors de leurs trajets sur cette route vitale reliant les deux villes.

 

Les chauffeurs/transporteurs ont souligné les obligations qui leur incombent envers le gouvernement centrafricain. Parmi celles-ci figurent la taxe à l’essieu, le péage, les contrôles douaniers, le Bureau des Autorisations de Régulation du Corridor (BARC) et le droit d’escorte. Après s’être conformés à toutes ces formalités à la frontière, les chauffeurs sont normalement équipés d’un GPS et d’un macaron qui leur permettent de circuler sans être arrêtés aux différents points de contrôle jusqu’à leur destination.

 

Cependant, plusieurs problèmes récurrents ont poussé les chauffeurs à prendre cette décision radicale. Tout d’abord, le sauf-conduit, qui est censé être valorisé pour le transit de Douala vers la République centrafricaine et le Tchad, est souvent ignoré, malgré les frais d’escorte payés par les chauffeurs. En outre, les chauffeurs se plaignent de devoir payer un prix forfaitaire pour l’utilisation du pont-bascule, qui en réalité n’existe même pas.

 

Les chauffeurs dénoncent également les arnaques dont ils sont victimes de la part des impôts, du commerce et d’autres services lors de leurs transits. Ces pratiques vont à l’encontre des accords établis et constituent un fardeau financier injuste pour les chauffeurs.

 

Le collectif des chauffeurs a précisé avoir exprimé ses préoccupations au gouvernement centrafricain, mais n’a reçu aucune réponse satisfaisante jusqu’à présent. Face à ces multiples désagréments, ils ont donc décidé de suspendre leurs activités jusqu’à nouvel ordre. Pour relancer leurs activités, les chauffeurs demandent que seules les obligations mentionnées précédemment soient respectées et que les dépenses inutiles causées par d’autres services parallèles soient éliminées.

 

Le collectif espère que les autorités compétentes seront sensibles à leurs doléances et leur accorderont une attention favorable. Ils appellent à une action urgente pour résoudre les problèmes qui entravent le corridor Douala-Bangui et assurer des conditions de transit justes et équitables pour les chauffeurs.

 

Les chauffeurs sont prêts à reprendre leurs activités dès que des mesures concrètes seront prises pour résoudre les problèmes soulevés. Ils comptent sur l’appui des autorités compétentes pour mettre fin aux pratiques abusives et pour garantir des conditions de transit sûres, transparentes et économiquement viables.

 

Il est à espérer que cette requête urgente sera traitée avec sérieux et qu’une solution rapide sera trouvée pour permettre la reprise normale du transport sur le corridor Douala-Bangui. Les chauffeurs jouent un rôle essentiel dans la connectivité régionale et méritent d’être soutenus dans leurs efforts pour assurer un transport efficace et fiable dans la région.

 

Par Gervais Lenga

 

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Aboulkassim Algoni Tidjani Nourene : “la nouvelle constitution de Touadera,  un obstacle pour les musulmans centrafricains”

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Aboulkassim Algoni Tidjani Nourene : la nouvelle constitution de Touadera,  un obstacle pour les musulmans centrafricains

 

Monsieur Aboulkhassim Algoni Tidjani
Monsieur Aboulkhassim Algoni Tidjani

 

 

Bangui, 17 juillet 2023 (CNC) – Dans un message adressé à ses frères et sœurs musulmans centrafricains, l’ancien Ministre Conseiller Spécial du Président Faustin Archange Touadera, M. Aboulkassim Algoni Tidjani Nourene, a exprimé ses préoccupations concernant le projet de la nouvelle constitution qui sera soumis au référendum le 30 juillet prochain. Il exhorte ses compatriotes à lire attentivement le document, soulignant qu’il contient des dispositions qui vont à l’encontre des intérêts des musulmans de Centrafrique.

L'ancien ministre conseiller à la présidence de la République Abdoulkassim Tidjani
L’ancien ministre conseiller à la présidence de la République Abdoulkassim

 

Selon M. Tidjani Nourene, si ce projet est adopté, il deviendra pratiquement impossible pour un musulman d’occuper des postes de haute responsabilité dans le pays. Les musulmans centrafricains risqueraient ainsi de se voir exclus de la participation politique, allant de simples fonctions locales telles que chef de quartier ou chef de village, jusqu’aux plus hautes fonctions de l’État, comme celles de maire, député, ministre, militaire haut gradé, voire même Président de la République. Ces postes seraient réservés à une seule catégorie de personnes, créant ainsi une inégalité flagrante et discriminatoire.

 

L’absence de réaction des leaders musulmans face à ce projet de nouvelle constitution est jugée préoccupante par M. Tidjani Nourene. Il estime qu’en gardant le silence, ils semblent implicitement accepter ces mesures discriminatoires. Cependant, lui-même refuse catégoriquement de l’accepter et appelle tous ses frères musulmans à se réveiller et à revendiquer leurs droits. Il encourage l’unité et exhorte ses compatriotes à se mobiliser pacifiquement pour faire valoir leurs droits, à l’instar du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC), une coalition de l’opposition démocratique.

 

  1. Haroun Gaye, chef rebelle, s’est également exprimé sur les réseaux sociaux pour appeler les musulmans centrafricains à rejeter massivement le projet de la nouvelle constitution du Président Faustin Archange Touadera. Sa déclaration rejoint celle de M. Tidjani Nourene, soulignant l’importance d’une mobilisation massive contre ce projet qui porte atteinte aux droits et à l’égalité des musulmans de Centrafrique.

 

Par Anselme Mbata

 

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L’UNDP s’oppose fermement au projet de nouvelle constitution de Touadera

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L’UNDP s’oppose fermement au projet de nouvelle constitution de Touadera

 

michel amine de l'UNDP
Le Président de l’UNDP Michel Amine

 

 

L’Union nationale pour la démocratie et le progrès (UNDP), parti dirigé par le Président Michel Amine et allié du Président Faustin Archange Touadera, a récemment annoncé son opposition au projet de la nouvelle constitution du Président Faustin Archange Touadera. Lors d’une conférence de presse tenue à Bangui, le bureau politique de l’UNDP a exprimé son intention de voter “non” lors du référendum à venir. Cette décision reflète les préoccupations profondes du parti concernant les nouvelles dispositions proposées et leur impact sur les valeurs et les principes fondamentaux défendus par l’UNDP.

 

Le rejet des nouvelles dispositions:

 

Le bureau politique de l’UNDP a pris cette décision après une réflexion approfondie et une étude attentive du texte de la nouvelle constitution. Les membres du parti estiment que les nouvelles dispositions proposées ne sont pas en adéquation avec les valeurs promues par l’UNDP. Ils soulignent que le texte constitutionnel est bien plus qu’un simple programme politique ou une profession de foi individuelle. Il constitue le fondement même de la République et doit donc être examiné avec la plus grande attention.

 

L’évaluation des avancées ou des reculs :

 

Au cœur de la prise de décision de l’UNDP se trouve la question fondamentale de savoir si les changements institutionnels proposés dans le projet de la nouvelle constitution représentent des avancées ou des reculs pour le pays. Les membres du parti ont étudié le document attentivement à la recherche d’alternatives et d’autres possibilités. Après avoir analysé les dispositions proposées, ils sont parvenus à la conclusion que soutenir ce projet serait incompatible avec les principes et les objectifs de l’UNDP.

 

Une position résolue:

 

Face à ce constat, l’UNDP s’est résolument positionné contre le projet de la nouvelle constitution, optant ainsi pour le “non” lors du référendum. Le parti est conscient de l’importance de cette décision, qui a été prise en tenant compte des intérêts du peuple et de la stabilité de la République centrafricaine. L’UNDP se considère comme un défenseur des valeurs démocratiques et du progrès, et il estime que le projet de la nouvelle constitution ne répond pas à ces aspirations.

 

Ceci dit, l’Union nationale pour la démocratie et le progrès (UNDP), dirigée par le Président Michel Amine, a pris la décision de s’opposer au projet de la nouvelle constitution proposé par le Président Touadera. En exprimant son intention de voter “non” lors du référendum, l’UNDP démontre son attachement aux valeurs et aux principes fondamentaux qui sont au cœur de son engagement politique. Le parti considère que les nouvelles dispositions ne sont pas en ligne avec ses idéaux démocratiques et progressistes, et qu’il est essentiel de prendre position en faveur de l’intérêt général et de la stabilité de la République centrafricaine.

 

Par Anselme Mb Mbata

 

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L’ultimatum contre Faustin Archange Touadera : l’espoir d’un retour à la démocratie en RCA

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L’ultimatum contre Faustin Archange Touadera : l’espoir d’un retour à la démocratie en RCA

 

Ferdinand Alexandre Nguendet
Ferdinand Alexandre Nguendet

 

 

Bangui, 17 juillet 2023 (CNC) – Dans un communiqué officiel, Aboubakar Sidick Ali, porte-parole du cabinet d’Alexandre Ferdinand Nguendet, ancien Président de la transition en République Centrafricaine, exprime sa satisfaction quant à la marche citoyenne et pacifique organisée par le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) pour s’opposer à Faustin Archange Touadera et son projet de référendum constitutionnel. Cependant, il souligne la nécessité d’une action plus décisive pour mettre fin au régime dictatorial en place.

 

Le 14 juillet 2023 restera dans les mémoires comme une journée historique en République Centrafricaine. La marche citoyenne et pacifique organisée par le BDRC a rassemblé des milliers de personnes déterminées à s’opposer au projet de référendum constitutionnel de Faustin Archange Touadera. Pour Aboubakar Sidick Ali, porte-parole du cabinet d’Alexandre Ferdinand Nguendet, cette mobilisation est une victoire pour le peuple centrafricain, mais elle ne suffit pas à évincer le dictateur de Bangui.

 

Selon Monsieur Aboubakar Sidick Ali, il est évident que Faustin Archange Touadera, ne sera pas influencé par les manifestations pacifiques, les pétitions et les protestations. Face à cette réalité, le porte-parole rappelle l’engagement pris par l’ancien chef d’État de transition, Alexandre Ferdinand Nguendet, de mettre fin à la dictature rampante de Touadera en utilisant les dispositions de l’article 27 de la constitution du 30 mars 2023.

 

Alexandre Ferdinand Nguendet a déjà entamé des démarches pour rallier différents groupes armés patriotiques et organisations citoyennes dans le but de renforcer l’opposition contre le régime de Touadera. L’objectif est de combiner des actions pacifiques conformes à l’article 29 de la constitution avec une prise de responsabilité des FACA (Forces Armées Centrafricaines) et des groupes armés patriotiques, conformément à l’article 27.

 

Le porte-parole insiste sur le fait que la chute du pouvoir de Bangui est imminente et lance un appel à l’union sacrée autour de cette dynamique unitaire. Pour lui, le maintien de Touadera au pouvoir n’est pas une option envisageable, ni pour le cabinet de Nguendet ni pour le peuple centrafricain tout entier. Il affirme avec confiance que ce régime tombera plus rapidement qu’on ne le pense.

 

Rappelons que la déclaration du porte-parole Aboubakar Sidick Ali souligne l’ultimatum lancé contre Faustin Archange Touadera. Alors que le peuple centrafricain célèbre le succès de la marche citoyenne et pacifique, le cabinet d’Alexandre Ferdinand Nguendet insiste sur la nécessité d’une action plus décisive pour évincer le dictateur de Bangui. En s’appuyant sur les dispositions constitutionnelles et en ralliant différents groupes armés patriotiques, l’objectif est de mettre fin à la dictature de Touadera et de restaurer la démocratie dans le pays. L’appel à l’union sacrée et la conviction que le régime tombera rapidement témoignent de l’espoir d’un retour à la liberté et à la démocratie en République Centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Référendum controversé en Centrafrique : Touadera enfreint à nouveau les limites morales

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Référendum controversé en Centrafrique : Touadera enfreint à nouveau les limites morales

 

 

 

Bangui, 17  juillet 2023 (CNC) –  Dans une révélation plus que choquante, une source crédible au sein de l’église baptiste de Ngoubagara, dans le quartier Fouh de Bangui,  a révélé que des proches parents du Président Touadera ont entrepris une campagne de sensibilisation dans cette église évangélique de Bangui, encourageant les fidèles chrétiens à voter massivement “oui” lors du prochain référendum portant sur la nouvelle Constitution. Cette nouvelle initiative de Touadera soulève une fois de plus des questions morales, démontrant comment le président centrafricain continue de piétiner les valeurs fondamentales de la République et de détruire l’essence même du peuple centrafricain.

 

Le projet controversé de la nouvelle Constitution :

 

Le projet de la nouvelle Constitution a suscité de vives réactions à travers le pays, tant sur sa forme que sur son contenu. Les critiques soulignent que ces aspects sont complètement déconnectés des principes démocratiques et moraux. Cette constitution, qui devrait être soumise au vote le 30 juillet prochain lors d’un référendum, représente une nouvelle étape vers l’approfondissement de la crise politique et morale en Centrafrique.

 

L’exploitation des liens familiaux :

 

L’utilisation des proches parents du Président Touadera pour promouvoir le “oui” lors du référendum soulève des préoccupations quant à l’éthique de cette campagne. L’église, en tant que lieu de culte et de spiritualité, ne devrait pas être utilisée à des fins politiques partisanes. Cette exploitation des liens familiaux dans un contexte religieux jette une ombre sur l’intégrité du processus référendaire et met en évidence l’étendue de la dégradation morale qui caractérise le régime de Touadera.

 

Une atteinte à la démocratie et à la morale :

 

En encourageant les fidèles chrétiens à voter massivement « oui » lors du référendum, Touadera franchit à nouveau les limites de la morale et de la démocratie. Un référendum est censé être une occasion pour les citoyens d’exprimer leur volonté démocratique, sans être influencés par des pressions extérieures ou des manipulations politiques. En utilisant des tactiques discutables pour influencer le vote, le président centrafricain nie le droit des citoyens à un processus démocratique équitable et libre.

 

La destruction de l’identité centrafricaine :

 

Touadera a réussi à porter atteinte non seulement à l’âme de la République, mais également à l’identité même du peuple centrafricain. Sa volonté de s’accrocher au pouvoir en sapant les fondements de la démocratie et en manipulant les valeurs morales du pays a créé un climat de méfiance et de désillusion parmi les citoyens. La confiance dans le leadership politique s’effrite, tandis que l’intégrité nationale est mise à mal.

 

Le comportement de Touadera et de son entourage dans la campagne référendaire actuelle est une manifestation supplémentaire de la crise politique et morale qui sévit en Centrafrique. Les méthodes discutables utilisées pour influencer le vote mettent en évidence la nécessité d’un examen minutieux de la conduite politique et des pratiques démocratiques dans le pays. Les citoyens centrafricains doivent être conscients des enjeux réels derrière ce référendum et de l’impact potentiel sur leur avenir démocratique. Il est impératif de promouvoir des valeurs morales et de lutter contre toute forme de manipulation politique qui compromettrait les droits et les aspirations du peuple.

 

Par Alain Nzilo

 

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Centrafrique : Cyriac Azouas, une personnalité politique déprimé

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Cyriac Azouas, une personnalité politique déprimé

 

 

 

Bangui, 15 juillet 2023 (CNC) – Cyriac Azouas, prétendu coordinateur de l’Alliance des Parties, Personnalités et Associations Politiques (APPAP), se présente comme un défenseur de la volonté du peuple centrafricain. Cependant, ses paroles ne sont que des mots vides de sens et ses actions dévoilent une réalité tout à fait différente.

 

Azouas prétend que l’ancienne Constitution de 2016 ne reflète pas les réalités d’aujourd’hui et a été rédigée dans un contexte de transition instable. Il insinue que cette Constitution a été imposée au peuple centrafricain sans son consentement. Mais qui est-il pour parler au nom du peuple centrafricain ? Quelle légitimité a-t-il pour remettre en question la volonté de millions de citoyens ?

 

Il est clair que Cyriac Azouas, en tant que soi-disant coordinateur de l’APPAP, cherche simplement à manipuler l’opinion publique en faveur de ses propres intérêts. Il prétend défendre les besoins du peuple, mais en réalité, il ne fait que poursuivre une agenda politique personnel.

 

En utilisant le prétexte d’une nouvelle ère pour le pays, Azouas tente de justifier ses actions et de promouvoir une nouvelle Constitution qui servira ses propres ambitions politiques ainsi que celles du Président de la République, Faustin Archange Touadera. Il s’agit d’un véritable affront à la démocratie et à la volonté du peuple centrafricain.

 

L’arrogance dont fait preuve Azouas en prétendant connaître mieux que quiconque les aspirations du peuple centrafricain est tout simplement scandaleuse. Il est temps de dénoncer ce faux leader et de mettre en lumière ses véritables motivations.

 

En réalité, Azouas et l’APPAP sont simplement des opportunistes politiques à la solde du pouvoir, exploitant la situation actuelle pour promouvoir leurs propres intérêts personnels. Ils tentent de manipuler le peuple centrafricain en lui faisant croire qu’ils défendent ses intérêts, alors qu’en réalité, ils ne cherchent qu’à consolider leur propre pouvoir et leur influence politique.

 

Il est temps que les citoyens centrafricains ouvrent les yeux sur cette mascarade et refusent d’être manipulés par des individus comme Cyriac Azouas et son prétendu parti politique. Le peuple mérite de véritables représentants, qui défendront sincèrement ses intérêts et travailleront pour le bien commun.

 

Notons que monsieur Cyriac Azouas et l’APPAP ne sont que des opportunistes politiques cherchant à exploiter la situation pour leurs propres intérêts. Le peuple centrafricain doit rejeter ces faux leaders et exiger de véritables représentants qui agiront dans l’intérêt du pays et de ses citoyens. Il est temps de mettre fin à cette farce politique et de donner la voix au véritable peuple centrafricain.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : La déclaration audacieuse de Crépin Mboli-Goumba marque le début de la libération

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Centrafrique : La déclaration audacieuse de Crépin Mboli-Goumba marque le début de la libération

 

Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE
Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE

 

 

Bangui, 17 juillet 2023 (CNC) – Dans son récent tweet, Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE et coordinateur du BRDC (Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution), a fait une déclaration puissante qui a capturé l’attention de nombreux Centrafricains. Son message, chargé de courage et de détermination, affirme que la peur ne peut plus servir de fondement à la puissance des tyrans et que le peuple centrafricain est prêt à se libérer de l’oppression qui a persisté dans le pays. Cette déclaration marque un tournant crucial dans la quête de liberté et de justice en République centrafricaine.

 

Un appel à la résistance :

 

Dans son tweet, Mboli-Goumba affirme que le peuple centrafricain a été plus fort que la peur. Cette déclaration reflète la détermination du peuple à ne plus se laisser intimider par ceux qui cherchent à les opprimer. En utilisant l’analogie du roi nu, il souligne que les dirigeants tyranniques perdent leur pouvoir lorsque leur véritable nature est exposée au grand jour. Il s’agit d’un appel à la résistance et à la mobilisation du peuple centrafricain pour lutter contre l’injustice et la corruption qui règnent depuis trop longtemps en République centrafricaine.

 

La libération en marche :

 

La déclaration de Mboli-Goumba fait également référence au début de la libération. Cela suggère que le peuple centrafricain est en train de se soulever contre l’oppression et de prendre les mesures nécessaires pour obtenir la liberté et la justice. Cette affirmation est encourageante pour de nombreux Centrafricains qui aspirent à un changement positif dans leur pays. Elle témoigne de l’espoir et de la détermination qui animent la population, malgré les défis et les obstacles auxquels elle est confrontée.

 

Le rôle des leaders courageux :

 

La déclaration audacieuse de Crépin Mboli-Goumba met en évidence le rôle crucial des leaders courageux dans la lutte pour la liberté et la justice. En osant défier ouvertement le tyran Faustin Archange Touadera  et en encourageant la résistance, il inspire d’autres personnes à se joindre à lui et à faire entendre leur voix. Les leaders comme Mboli-Goumba jouent un rôle essentiel en montrant au peuple qu’il est possible de se libérer de l’oppression et en offrant un sentiment d’espoir et de direction.

 

L’importance de la solidarité :

 

Le tweet de Mboli-Goumba est également un appel à l’unité et à la solidarité entre les Centrafricains. Il exhorte le peuple à se rassembler et à résister ensemble contre les forces qui cherchent à les opprimer. Cette solidarité est essentielle pour renforcer le mouvement de libération et créer un changement durable dans le pays. En travaillant ensemble, les Centrafricains peuvent s’appuyer mutuellement et construire un avenir meilleur pour eux-mêmes et les générations futures.

 

Rappelons que le tweet audacieux de Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE et coordinateur du BRDC, a marqué un tournant significatif dans la lutte pour la liberté et la justice en République centrafricaine. Sa déclaration puissante a inspiré le peuple centrafricain à ne plus céder à la peur et à se lever contre l’oppression. Elle incarne la détermination, l’espoir et la solidarité nécessaires pour créer un changement positif dans le pays. Alors que le peuple centrafricain entreprend son voyage vers la libération, le leadership courageux de figures telles que Mboli-Goumba joue un rôle crucial dans la consolidation de la résistance et dans la construction d’un avenir meilleur pour tous.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Mohammed bin Salman, discret trésorier de Faustin-Archange Touadéra

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Mohammed bin Salman, discret trésorier de Faustin-Archange Touadéra

 

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Bangui, 17 juillet 2023 (CNC) – L’Etat centrafricain a pu compter en 2022 sur un crédit opportun de près de 11 milliards de francs CFA en provenance de Riyad. C’est le prêt bilatéral le plus important versé au pays cette année- là, alors que les bailleurs traditionnels se désengageaient, en réaction à l’influence de Wagner.

 

 

Tandis que le Fonds monétaire international (FMI), qui a envoyé, en juin, une mission à Bangui, s’apprête à ouvrir une facilité élargie de crédit pour la RCA, les services de l’Etat ont passé en revue la composition de la dette. Selon un rapport interne au ministère des finances, consulté par Africa intelligence, l’année 2022 fut délicate à gérer pour le président Faustin-Archange

Ce dernier a accordé à la RCA un prêt de 10,98 milliards de francs CFA (FCFA, environ 16,7 millions d’euros), portant le montant total de la créance saoudienne à 32 milliards de FCFA (48,7 millions d’euros). La plupart des fonds ont été décaissés dès mars 2022. Le timing de cet appui financier a été opportun : il est arrivé quelques mois avant que les principaux bailleurs du pays – le FMI, et la Banque africaine de développement (BAD) en tête – se désengagent financièrement de la RCA, échaudés par l’emprise de la société militaire privée Wagner sur l’appareil de l’Etat (AI du 22/11/21). Le total des prêts multilatéraux de ces organismes était ainsi passé de 43 milliards de FCFA en 2020 (65 millions d’euros), à 25 milliards, en 2021 (38 millions d’euros) et à 30 petits millions de FCFA seulement en 2022 (45 000 euros).

 

Endettement sur les marchés financiers

 

Ce manque à gagner a forcé Bangui à trouver des solutions en Arabie saoudite, mais pas seulement. Une d’entre elles s’est révélée presque providentielle : l’allocation de droits de tirage spéciaux par le FMI à tous les Etats, dans le cadre de la relance de l’économie mondiale post-Covid-19. Pour la RCA, cela a représenté 35 milliards de FCFA (53 millions d’euros) en 2021 et 50 milliards de FCFA (76,2 millions d’euros) en 2022.

Enfin, depuis 2021, Bangui est parvenu à lever des fonds sur les marchés financiers de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) : 49 milliards de FCFA en 2021 (74 millions d’euros) et plus de 50 milliards (76,2 millions d’euros) en 2022. C’est cette dernière option retenue qui explique la hausse de la dette domestique totale, passée de 684 milliards de FCFA (1,04 milliard d’euros) en 2021 à 768 milliards de FCFA (1,1 milliard d’euros) en 2022, soit une augmentation de 12,36 %. La dette extérieure est passée de 494 milliards de FCFA (753 millions d’euros), en 2021, à 488 milliards (744 millions d’euros) en 2022, tandis que la dette intérieure a grimpé de 47 %.

 

“Risque de liquidités”

 

Si la dette reste en dessous des critères de la Cemac (70 % du PIB), le rapport s’inquiète du fait que le service de la dette ait dépassé en 2022, pour la deuxième année consécutive, 20 % des recettes intérieures propres, une limite fixée par la Cemac. De quoi alerter les services du ministre Hervé Ndoba, selon qui, “à partir de l’exercice budgétaire 2023, la RCA pourrait courir un risque de liquidités qui s’étendrait jusqu’à 2026”. De nombreux titres levés sur les marchés arriveront ainsi à échéance en 2024 et 2025, d’où l’importance de l’attribution d’une facilité élargie de crédit aux yeux du FMI.

 

Taïwan, premier créancier

 

Le premier créancier bilatéral de la RCA reste, depuis 2016, Taïwan, avec 135 millions d’euros d’arriérés de paiement. Viennent ensuite l’Arabie saoudite, devenu deuxième en 2022 (48 millions d’euros), l’Inde (39 millions), l’Argentine (30 millions) et le Koweit (18 millions).

 

 

https://www.africaintelligence.fr/afrique-centrale/2023/07/13/mohammed-bin-salman-discret-tresorier-de-faustin-archange-touadera,110002684-art

 

Birao et Berberati : Les mercenaires de Wagner quittent la scène

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Birao et Berberati : Les mercenaires de Wagner quittent la scène

 

Base des mercenaires russes à Koui
Base des Mercenaires russes à Koui

 

 

Bangui, 16 juillet 2023 (CNC) – Cette semaine, les villes de Birao et Berberati, situées respectivement dans les préfectures de Vakaga et de Mambéré-Kadéi, sont témoins du départ des mercenaires de Wagner. Leurs adieux marquent la fin d’une présence qui a fait couler beaucoup d’encre dans ces localités centrafricaines.

 

Ce retrait survient après une série de départs similaires dans d’autres villes, telles que Bocaranga, Koui, Kabo, Batangafo, Nana-Bakassa, et bien d’autres encore. Ainsi, les hommes de Wagner, qui ont quitté Birao, viennent d’arriver ce samedi 15 juillet 2023 à Ndélé, chef-lieu de la préfecture de Bamingui-Bangoran, où ils sont attendus avant de se diriger vers Bangui au cours de la semaine.

 

Il convient de rappeler qu’au cours des deux dernières semaines, près de la moitié des mercenaires de Wagner ont quitté la République centrafricaine pour retourner dans leurs pays d’origine, parmi lesquels la Russie, la Libye, la Syrie et bien d’autres encore.

 

Cependant, la présidence de la République, adepte du mensonge et de la manipulation, conteste officiellement ce retrait et attribue ces allégations à des manœuvres orchestrées par des puissances occidentales.

 

La controverse entourant le départ des mercenaires de Wagner de la République centrafricaine ne fait qu’ajouter un chapitre supplémentaire à l’histoire tumultueuse de ces villes. Depuis leur arrivée, ces forces paramilitaires ont suscité des débats passionnés, tant au niveau national qu’international, quant à leur rôle et à leur influence dans la région.

 

Leur présence a souvent été perçue comme une source de tensions et de violences, exacerbant les divisions déjà existantes au sein de la population centrafricaine. Alors que certaines voix s’élèvent pour saluer leur départ, d’autres expriment leur inquiétude quant à la stabilité du régime en place.

Par Moïse Banafio

 

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L’insécurité persistante dans le 8e arrondissement de Bangui : un soldat FACA abattu

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L’insécurité persistante dans le 8e arrondissement de Bangui : un Soldat FACA abattu

 

les soldats FACA formés par les instructeur russes à Bérongo en centrafrique
Les soldats FACA formés par les russes à Bérongo, en République centrafricaine. Crédit photo : Éric Ngaba.

 

 

Bangui, 16 juillet 2023 (CNC) – L’insécurité dans le 8e arrondissement de Bangui, en République centrafricaine, est une préoccupation majeure pour les habitants des différents quartiers. Des actes criminels récurrents, notamment des braquages mortels, ont plongé la population dans la peur. Le dernier incident en date est l’assassinat d’un sous-officier de l’armée nationale près de l’hôpital de Bédé, dans le huitième arrondissement. Ces événements tragiques ont conduit les résidents à demander une intervention des forces de défense et de sécurité pour rétablir la paix et la sécurité dans la région.

 

Une série d’attaques sanglantes :

 

Dans la nuit du vendredi 14 juillet 2023, des assaillants ont pris pour cible un sous-officier de l’armée nationale dans le huitième arrondissement de Bangui. Ce soldat a été abattu près de l’hôpital de Bédé, à proximité de l’ancien marché Combattant. Malheureusement, cet acte n’est pas un cas isolé. Selon les témoignages des habitants de N’Gongono 3 et 6, le quartier a été le théâtre de plusieurs meurtres perpétrés par des braqueurs au cours du dernier mois. Ces criminels sans pitié ont semé la terreur en prenant des vies innocentes et en s’en prenant aux biens des victimes.

 

Le témoignage d’une grand-mère éplorée :

 

La tragédie de cet assassinat a touché sa grand-mère vivant dans le quartier Fouh du quatrième arrondissement. Elle a reçu un appel tôt le matin pour lui annoncer la mort tragique de son petit-fils. Les informations qu’elle a reçues indiquent que son petit-fils a été victime d’un braquage au cours duquel il a été abattu de sang-froid. Les agresseurs l’ont grièvement blessé en lui tirant dans les cuisses avant de lui tirer dessus par derrière. Ils ont ensuite fouillé ses poches et pris tout ce qu’il avait sur lui. Cette grand-mère endeuillée souligne l’impossibilité d’identifier les auteurs, étant donné que les faits se sont déroulés pendant la nuit.

 

L’appel à l’action des résidents :

 

Face à la situation alarmante de sécurité dans les quartiers du 8e arrondissement, une habitante de N’Gongono exprime sa profonde inquiétude. Elle déplore la fréquence des assassinats et déclare que même une nuit paisible est devenue un luxe rare, ponctuée régulièrement par des détonations d’armes à feu. Les résidents demandent donc l’intervention des forces de défense et de sécurité pour garantir leur sécurité et celle de leurs proches. Le chef du quartier Ngongono 3, André Desmangois, lance un appel urgent au gouvernement, sollicitant le déploiement de policiers et de gendarmes pour renforcer la présence et les patrouilles dans la région.

 

La série d’attaques violentes et mortelles dans le 8e arrondissement de Bangui en République centrafricaine a plongé les quartiers de N’Gongono 3 et 6 dans un climat de peur et d’insécurité constantes. Les habitants ont payé un lourd tribut avec la perte de vies innocentes lors de braquages meurtriers. La nécessité d’une intervention immédiate des forces de défense et de sécurité pour rétablir la paix et la stabilité dans la région est cruciale. Le gouvernement doit prendre des mesures fermes pour répondre aux inquiétudes de la population et assurer la sécurité de tous les citoyens. La lutte contre l’insécurité demeure un défi majeur, mais il est essentiel de restaurer la confiance et la tranquillité dans ces quartiers touchés par la violence.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Limitations constitutionnelles en Centrafrique : Quelles conséquences pour les citoyens à double nationalité ?

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Limitations constitutionnelles en Centrafrique : Quelles conséquences pour les citoyens à double nationalité ?

 

Médard Polisse Bébé
Médard Polisse Bébé

 

 

Bangui, 15 juillet 2023 (CNC) – La déclaration du philosophe centrafricain Bébé Médard Police sur les réseaux sociaux a suscité un débat intense et souligné une question cruciale en République Centrafricaine : la double nationalité et son impact sur la participation politique et professionnelle des citoyens. Dans ses propos, il remet en question les dispositions constitutionnelles dans le projet de la nouvelle constitution du Président Touadera qui excluraient les Centrafricains de la diaspora de l’accès à certaines fonctions et soulève des interrogations sur la façon dont cela affecte non seulement les individus concernés, mais aussi leurs enfants et les générations futures.

 

La double nationalité comme obstacle, selon le Président Touadera  :

 

Selon Bébé Médard Police, les dispositions constitutionnelles qui limitent l’accès aux fonctions politiques et professionnelles uniquement aux Centrafricains d’origine ont des répercussions majeures sur les citoyens ayant une double nationalité. Il souligne que ces individus, qu’ils possèdent la nationalité française, américaine, suédoise ou autre, se voient refuser le droit d’assumer des postes importants dans leur pays d’origine.

 

Conséquences pour les citoyens et leurs enfants :

 

L’un des arguments avancés par Bébé Médard Police est la difficulté pour les parents ayant une double nationalité d’expliquer à leurs enfants pourquoi ils sont exclus de certaines fonctions en République Centrafricaine. Cette situation pourrait compromettre leur ambition d’occuper des postes de responsabilité et les empêcher de contribuer au développement de leur pays.

 

De plus, si les dispositions constitutionnelles critiquées par Bébé Médard Police sont appliquées strictement, cela pourrait également priver les enfants des citoyens centrafricains ayant une double nationalité de la possibilité de participer aux élections présidentielles et législatives. Cette exclusion potentielle de la vie politique aurait des conséquences sur la représentativité de la diaspora centrafricaine et sur la diversité des idées et des compétences au sein du gouvernement.

 

La question de l’identité et de l’appartenance :

 

La réflexion de Bébé Médard Police invite également à s’interroger sur le sens de l’engagement politique. Est-ce que la politique est pratiquée pour le bien individuel ou pour le bien collectif de tous les citoyens, y compris les générations futures ? En remettant en question les limitations imposées aux citoyens ayant une double nationalité, il soulève la nécessité de repenser l’appartenance et l’identité nationale dans un monde de plus en plus globalisé.

 

Notons que la déclaration du philosophe centrafricain Bébé Médard Police a mis en lumière les questions entourant la double nationalité et ses conséquences sur la participation politique et professionnelle des citoyens. Alors que la République Centrafricaine cherche à développer et à renforcer sa démocratie, il est crucial d’aborder ces questions de manière réfléchie et inclusive. Le débat suscité par cette déclaration offre une opportunité d’examiner de plus près les valeurs fondamentales de l’identité nationale, de la citoyenneté et de la représentativité politique pour le bien de tous les Centrafricains, où qu’ils se trouvent.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le BRDC remercie les citoyens pour le succès de la marche pacifique du 14 juillet 2023 à Bangui

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Le BRDC remercie les citoyens pour le succès de la marche pacifique du 14 juillet 2023 à Bangui

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Les opposants démocratiques lors de la marche du 14 juillet 2023 contre ale référendum constitutionnel

 

 

 

Bangui, 16  juillet 2023 (CNC) – Le BRDC exprime sa gratitude envers les citoyens et militants engagés pour leur participation massive et pacifique lors de la marche du 14 juillet 2023 à Bangui. Cette manifestation réussie témoigne de l’unité et de la détermination du peuple centrafricain à défendre la Constitution et à préserver la démocratie.

 

Le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution du 30 mars 2016 (BRDC), regroupant tous les partis politiques et associations de la société civile, tient à exprimer ses sincères remerciements à toutes les populations de Bangui et de Bimbo. Leur participation massive à la marche, qui s’est déroulée du Pont SICA-BOIS sur l’Avenue Barthélemy Boganda jusqu’à la Place des Martyrs située au rond-point de l’Avenue des Martyrs, a été remarquable.

 

Malgré les menaces et les intimidations, les citoyens ont bravé la peur et ont manifesté avec dignité. Ils ont été ovationnés par leurs compatriotes massés le long du parcours, démontrant ainsi leur dévouement en faveur d’un avenir pacifique et démocratique pour la République centrafricaine.

 

Le BRDC félicite chaleureusement chaque individu pour son engagement patriotique et son sens élevé de responsabilité. Cet élan de solidarité et d’unité est crucial pour barrer la route au retour à la dictature et à la division programmée des centrafricains. Le BRDC invite tous les patriotes opposés à ce coup d’État constitutionnel à se mobiliser pour des actions futures qui seront envisagées collectivement.

 

Dans un communiqué de presse publié à Bangui le 15 juillet 2023, le porte-parole du BRDC, Martin ZIGUELE, a déclaré : “Tous unis, nous vaincrons !”. Cette déclaration souligne l’importance de l’unité dans la lutte pour préserver les valeurs démocratiques et éviter toute forme de régression politique.

 

Le BRDC reste déterminé à défendre la Constitution du 30 mars 2016 et à œuvrer en faveur de la consolidation de la démocratie en République centrafricaine. La participation active de tous les citoyens est essentielle pour atteindre cet objectif commun.

 

La marche pacifique du 14 juillet 2023 à Bangui a été un succès retentissant grâce à la mobilisation sans faille des citoyens centrafricains. Le BRDC exprime sa gratitude envers tous ceux qui ont participé et continue d’appeler à l’unité et à l’action collective pour défendre la démocratie et préserver la Constitution. La voix du peuple est puissante, et ensemble, nous pouvons surmonter les défis et construire un avenir meilleur pour la République centrafricaine.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Centrafrique : Violence en pleine campagne référendaire

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Centrafrique : Violence en pleine campagne référendaire

 

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Bangui, 15 juillet 2023 (CNC) – En République centrafricaine, le premier jour de la campagne référendaire enregistre son premier cas de violence. En effet, un incident violent a éclaté dans la préfecture de la Vakaga. Malgré la colère qui gronde parmi la population face à cette campagne jugée illégale et controversée, les Centrafricains ont choisi de ne rien entreprendre. Néanmoins, dans certaines villes du pays, des citoyens excédés ont décidé de faire entendre leur mécontentement en boycottant activement la campagne. C’est notamment le cas à Amdafock, où un événement dramatique s’est produit en ce vendredi 14 juillet 2023.

 

L’incident à Amdafock :

 

Au cours de cette première journée de la campagne référendaire, le Directeur de la campagne référendaire d’Amdafock et son adjoint ont été la cible d’une attaque perpétrée par un groupe d’individus non identifiés. Les deux hommes ont été gravement blessés et ont été rapidement évacués à Birao, une localité située à 60 kilomètres d’Amdafock. Heureusement, grâce à l’intervention des Médecins sans frontières, les victimes sont désormais prises en charge et seront bientôt transférées vers la capitale, Bangui, pour recevoir des soins médicaux appropriés.

 

Le boycott en signe de protestation :

 

Cet acte de violence souligne l’intensité des tensions qui règnent en République centrafricaine à l’approche de ce référendum contesté. Bien que la colère soit palpable parmi la population, nombreux sont ceux qui ont fait le choix de ne pas réagir directement contre cette campagne référendaire, craignant des représailles ou une escalade de la violence. Toutefois, dans des villes comme Amdafock, où la population est résolue à exprimer son mécontentement, le boycott s’est imposé comme une réponse pacifique, mais néanmoins significative.

 

Ceux qui refusent de participer à la campagne référendaire ont décidé de faire entendre leur voix en se retirant du processus, considérant cette consultation comme illégitime et biaisée. Leur refus de se laisser entraîner dans cette démarche controversée montre leur désir de résister pacifiquement aux forces politiques en place, qui semblent vouloir imposer leur volonté au détriment du consensus national.

 

Par Moïse Banafio

 

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Les avantages et les inconvénients des stablecoins : une alternative fiable aux cryptomonnaies volatiles ?

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Bangui, 14 juillet 2023 (CNC) – Les cryptomonnaies ont gagné en popularité ces dernières années en raison de leur potentiel de croissance et de leur nature décentralisée. Cependant, la volatilité des prix est l’une des principales préoccupations des investisseurs et des utilisateurs. Pour remédier à ce problème, les stablecoins ont émergé comme une alternative qui vise à offrir une stabilité des prix en étant adossés à des actifs tels que des devises fiduciaires ou des matières premières. Dans cet article, nous examinerons les avantages et les inconvénients des stablecoins en tant qu’alternative fiable aux cryptomonnaies volatiles.

Comprendre les Stablecoins

 

Avant d’explorer les avantages et les inconvénients des stablecoins, tels que ceux proposés par Quantum Prime Profit, il est important de comprendre ce qu’ils sont et comment ils fonctionnent. Les stablecoins sont des cryptomonnaies conçues pour maintenir une valeur stable par rapport à un actif sous-jacent, généralement une devise fiduciaire comme le dollar américain. Ils utilisent différentes méthodes pour maintenir cette stabilité, notamment la garantie de réserve, la régulation algorithmique et la gouvernance communautaire.

Les Avantages des Stablecoins

 

 

Les stablecoins offrent plusieurs avantages potentiels qui les distinguent des autres cryptomonnaies volatiles. Voici quelques-uns des avantages clés :

Stabilité des Prix

 

Le principal avantage des stablecoins est leur stabilité des prix. Étant adossés à des actifs réels, ils sont conçus pour maintenir une valeur constante par rapport à ces actifs. Cela les rend attractifs pour les utilisateurs qui cherchent à éviter la volatilité des prix souvent associée aux autres cryptomonnaies.

Liquidité et Facilité d’Utilisation

En raison de leur stabilité des prix, les stablecoins peuvent être plus facilement échangés et utilisés comme moyen d’échange. Ils offrent une liquidité plus élevée par rapport aux cryptomonnaies volatiles, ce qui peut être un avantage significatif pour les utilisateurs qui souhaitent effectuer des transactions rapides et efficaces.

Confidentialité et Sécurité

Les transactions effectuées avec des stablecoins peuvent offrir un certain degré de confidentialité et de sécurité, tout en préservant la transparence et l’immutabilité de la blockchain sous-jacente. Cela peut être un avantage pour les utilisateurs qui attachent de l’importance à la protection de leur vie privée lors des transactions.

Accessibilité

 

Les stablecoins peuvent également améliorer l’accessibilité aux services financiers pour les personnes qui n’ont pas accès aux services bancaires traditionnels. En permettant des transferts rapides et peu coûteux de valeur à l’échelle mondiale, les stablecoins peuvent ouvrir de nouvelles opportunités pour les populations non bancarisées.

Les Inconvénients des Stablecoins

Malgré leurs avantages, les stablecoins présentent également certains inconvénients potentiels qui doivent être pris en compte. Voici quelques-uns des principaux inconvénients :

Dépendance à l’Égard de l’Actif Sous-jacent

La stabilité des stablecoins repose sur la confiance dans l’actif sous-jacent auquel ils sont adossés. Si la confiance dans cet actif est compromise, cela peut affecter la valeur et la stabilité du stablecoin. Par exemple, si un stablecoin est adossé à une devise fiduciaire et que cette devise subit une dévaluation importante, cela peut avoir un impact sur la stabilité du stablecoin.

Risques Réglementaires

Les stablecoins peuvent également faire face à des défis réglementaires, en particulier lorsqu’ils sont adossés à des devises fiduciaires. Les autorités réglementaires peuvent imposer des restrictions et des exigences supplémentaires sur les émetteurs de stablecoins, ce qui peut créer des obstacles pour leur adoption et leur utilisation généralisée.

Transparence et Centralisation

Certains stablecoins peuvent nécessiter une certaine centralisation, ce qui peut aller à l’encontre du principe fondamental de décentralisation des cryptomonnaies. Lorsque des tiers sont impliqués dans la gestion des réserves ou dans la régulation du stablecoin, cela peut compromettre la transparence et la confiance des utilisateurs.

Risques de Liquidité

Bien que les stablecoins offrent généralement une liquidité élevée, il existe toujours des risques potentiels de liquidité, en particulier pour les stablecoins moins établis. Si un stablecoin rencontre des difficultés pour maintenir sa valeur ou sa liquidité, cela peut entraîner des pertes pour les utilisateurs qui en détiennent.

Les Cas d’Utilisation des Stablecoins

Les stablecoins ont trouvé des cas d’utilisation variés dans l’écosystème des cryptomonnaies. Voici quelques-uns des cas d’utilisation courants :

Transferts de Valeur Internationaux

En raison de leur stabilité et de leur rapidité de transfert, les stablecoins sont souvent utilisés pour faciliter les transferts de valeur internationaux rapides et peu coûteux. Ils offrent une alternative aux services de transfert d’argent traditionnels, qui peuvent être coûteux et lents.

Trading et Arbitrage

Les stablecoins sont également utilisés dans le trading et l’arbitrage entre différentes plateformes d’échange de cryptomonnaies. Étant donné leur stabilité des prix, ils peuvent servir de passerelles pour faciliter les échanges rapides entre différentes cryptomonnaies.

Paiements et Micropaiements

Certains commerçants acceptent les stablecoins comme moyen de paiement, offrant ainsi une alternative aux monnaies fiduciaires traditionnelles. Les stablecoins peuvent également faciliter les micropaiements en permettant des transactions de petite valeur avec des frais minimes.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Touadera décore les mercenaires de Wagner, une haute trahison envers les centrafricains

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Touadera décore les mercenaires de Wagner, une haute trahison envers les centrafricains

 

Des mercenaires masqués du groupe Wagner, ainsi que des agents de sécurité de la garde présidentielle, prennent la garde lors d'un événement alors que le président de la République centrafricaine Faustin Archange Touadera
Des mercenaires masqués du groupe Wagner, ainsi que des agents de sécurité de la garde présidentielle, prennent la garde lors d’un événement alors que le président de la République centrafricaine Faustin Archange Touadera

 

 

Bangui, 14 juillet 2023 (CNC) – Le président centrafricain, Faustin Archange Touadera, a récemment décerné des distinctions militaires aux mercenaires du groupe Wagner, dirigé par Evgueni Prigozhin. Cette décision controversée suscite une vive critique tant au niveau national qu’international. En honorant des individus dont la réputation est entachée par des actions violentes et des allégeances douteuses, le Président Touadera fait preuve d’un manque de jugement alarmant et trahit ainsi son propre peuple.

 

Parade des mercenaires:

 

Les mercenaires de Wagner sont connus pour leur participation à des conflits internationaux, souvent du côté de régimes autoritaires et de groupes non étatiques. Leur rôle en République centrafricaine soulève de sérieuses préoccupations quant à la souveraineté nationale et à la sécurité du pays. Au lieu de favoriser une solution pacifique et durable, le Président Touadera semble préférer s’appuyer sur des forces étrangères sans aucune redevabilité envers le peuple centrafricain.

 

Récompense injustifiée :

 

La décision de décorer ces mercenaires avec la “Croix de la Valeur Militaire” est tout simplement choquante. Les actions des membres de Wagner ne correspondent en rien aux idéaux d’héroïsme et de bravoure qui devraient être célébrés par une telle distinction. Il est incompréhensible que le gouvernement centrafricain ait choisi de récompenser des individus impliqués dans des opérations militaires douteuses et criminelles, plutôt que de promouvoir les efforts de ses propres forces de sécurité.

 

Sécurité nationale compromise:

 

En accueillant et en récompensant les mercenaires de Wagner, le Président Touadera met en danger la stabilité et la sécurité de son pays. Le groupe Wagner a été accusé à maintes reprises de commettre des abus contre les populations civiles dans les arrières pays où il opère. De plus, leur présence pourrait également nuire aux efforts de réconciliation nationale en République centrafricaine, en alimentant les divisions et en sapant les processus de paix en cours.

 

Manque de transparence:

 

La décision de décorer ces mercenaires a été prise sans consultation publique ni justification claire. Le peuple centrafricain mérite de connaître les motivations derrière cette action, ainsi que les avantages réels que cela apportera à leur pays. Le manque de transparence dans ce processus soulève des inquiétudes quant à la gouvernance démocratique et à l’absence de responsabilité du gouvernement envers ses citoyens.

 

Pour la quasi-totalité des centrafricains, le Président Touadera fait preuve d’un manque de jugement flagrant et trahit la confiance de son propre peuple. Cette décision risque de compromettre la sécurité nationale et de miner les efforts de construction de la paix en République centrafricaine. Il est impératif que le gouvernement centrafricain revienne sur cette décision et s’engage véritablement dans la recherche de solutions pacifiques et durables pour le bien de son pays et de sa population.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La partialité de la MINUSCA et la dictature de Touadéra : une preuve accablante

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La partialité de la Minusca et la dictature de Touadéra : une preuve accablante

 

porte-parole militaire de la Minusca lors d'un point de presse à Bangui, le 14 avril 2023
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Bangui, 14 juillet 2023 (CNC) –Dans un communiqué de presse publié ce jeudi 13 juillet 2023, le BRDC (Bloc Républicain pour la Démocratie et le Changement) a exprimé son indignation face à la partialité de la MINUSCA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine) ainsi qu’au comportement dictatorial du gouvernement du Président Faustin Archange Touadera . Le BRDC dénonce le refus de la MINUSCA de sécuriser une marche pacifique prévue pour le 14 juillet 2023 et accuse la mission onusienne d’appliquer des “deux poids deux mesures” dans son mandat de protection des civils et des acteurs politiques.

 

La demande d’encadrement ignorée :

 

Dans le cadre de leur marche pacifique prévue pour le 14 juillet 2023, le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) a adressé des demandes répétées aux autorités nationales ainsi qu’à la MINUSCA pour solliciter l’encadrement de ces manifestations. Cependant, le communiqué officiel du Ministre de la Défense, Monsieur Claude Rameaux BIREAU, agissant en tant qu’intérimaire du Ministre intérimaire de l’Intérieur, a été loin de répondre aux attentes. Les termes utilisés étaient incendiaires, agressifs et outrageants, montrant ainsi le mépris des autorités envers les aspirations pacifiques de l’opposition.

 

Le silence méprisant de la MINUSCA :

 

La MINUSCA, quant à elle, a fait preuve d’un silence méprisant face à la demande de sécurisation de la marche pacifique. Cette attitude est en totale violation de son mandat, qui stipule clairement la protection des civils et des acteurs politiques. Ironiquement, la MINUSCA a déjà protégé des marches non autorisées des partisans du régime en place, des miliciens du régimes ” les requins”, du parti au pouvoir, le MCU, ainsi que de ses alliés dans un passé récent et même pour des marches de soutien au mercenaires de Wagner. Ce parti et leurs partisans ont bénéficié d’un traitement de faveur, tandis que l’opposition se voit refuser la protection pour une manifestation pacifique, malgré les demandes écrites et motivées du BRDC.

 

La politique du “deux poids deux mesures” :

 

Le refus de la MINUSCA de protéger la marche pacifique de l’opposition souligne une politique de “deux poids deux mesures” qui favorise le parti au pouvoir. Cela démontre un parti pris flagrant de la part de la mission onusienne et met en question sa crédibilité en tant que garant neutre de la paix et de la sécurité en République centrafricaine. Cette partialité fragilise la confiance du peuple centrafricain envers la MINUSCA et nuit à la recherche d’une résolution pacifique des conflits politiques.

 

La mise en garde du BRDC :

 

Face à cette situation préoccupante, le BRDC a tenu à alerter le peuple centrafricain ainsi que la communauté internationale sur les conséquences potentielles avant, pendant et après les manifestations pacifiques du 14 juillet 2023. Le BRDC demande à chacun de rester vigilant et de témoigner de ces événements qui pourraient mettre en péril la stabilité et la démocratie du pays.

 

Le refus de la MINUSCA de sécuriser la marche pacifique de l’opposition, combiné à l’attitude méprisante du gouvernement de Touadéra, met en évidence la partialité de la mission onusienne et la dictature rampante dans le pays. Le peuple centrafricain mérite une protection équitable et un respect des droits fondamentaux, quel que soit son affiliation politique. Il est temps que la MINUSCA revoie son approche pour rétablir la confiance et jouer un rôle impartial dans la promotion de la paix et de la démocratie en République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Dégradation de la santé du commandant Vianney Semndiro en prison , sa famille sonne l’alerte

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Dégradation de la santé du commandant Vianney Semndiro en prison , sa famille sonne l’alerte

 

Les juges de la COUR PÉNALE SPÉCIALE de la La Chambre d'appel de la CPS 🇨🇫 composée du juge Barthélémy YAMBA (au centre)🇨🇫, Président et ses co- juges Olivier Beauvallet 🇫🇷 et Volker Nerlich 🇩🇪 , tient son audience publique dans l'affaire des attaques de Koundili et Lemouna du 30.05 au 1.06.2023
Les juges de la COUR PÉNALE SPÉCIALE de la La Chambre d’appel de la CPS 🇨🇫 composée du juge Barthélémy YAMBA (au centre)🇨🇫, Président et ses co- juges Olivier Beauvallet 🇫🇷 et Volker Nerlich 🇩🇪 , tient son audience publique dans l’affaire des attaques de Koundili et Lemouna du 30.05 au 1.06.2023

 

 

 

Bangui, 14  juillet 2023 (CNC) – La détérioration de la santé de l’ex-conducteur de l’ancien Président Bozizé, le commandant Vianney Semndiro, soulève de sérieuses préoccupations auprès de sa famille. Alors qu’il est visé par un mandat d’amener émis par les juges d’instruction de la Cour pénale spéciale, Semndiro a été arrêté il y a près d’un an et placé sous mandat de dépôt à la prison militaire du camp de Roux. Cependant, à quelques mois de son procès, sa santé se détériore de jour en jour.

 

Interrogée par la rédaction du CNC, sa famille biologique affirme que le commandant Semndiro souffre d’hypertension chronique et de diabète, nécessitant un suivi médical spécialisé. Malheureusement, dans notre pays, et encore moins en prison, ce suivi n’est pas assuré. De plus, le diabète et l’hypertension sont des maladies qui vont de pair et nécessitent une alimentation de qualité. Cependant, selon de nombreux détenus interrogés par la rédaction du CNC, la CPS fournit difficilement de la nourriture, à moins que celle-ci ne soit apportée par leur famille. Alors, comment le commandant Vianney Semndiro va-t-il faire face à cette situation ?

 

D’après les informations rapportées, Semndiro et Monsieur Oumar AL BACHIR étaient les deux détenus placés à l’infirmerie de l’hôpital de la prison. Malheureusement, suite à une aggravation de son état de santé, AL BACHIR a été transféré dans un centre de santé extérieur où il est décédé quelques heures plus tard. Cette affaire a fait grand bruit, poussant la CPS à communiquer dans les médias en précisant que la santé des détenus était une priorité et qu’elle ne ménageait aucun effort pour assurer leur bien-être. Cependant, le cas du commandant Vianney Semndiro interpelle plus d’une personne.

 

Il convient de rappeler que Semndiro est inculpé pour avoir commis, entre février 2009 et le 23 mars 2013, à la maison d’arrêt et au centre d’instruction militaire de la garde présidentielle de Bossembélé, dans la Préfecture de l’Ombella-M’Poko, des crimes contre l’humanité tels que le meurtre, la disparition forcée de personnes, l’emprisonnement et d’autres formes graves de privation de liberté physique en violation des dispositions fondamentales du droit international. Il est également accusé de torture, d’actes inhumains, de viols, d’esclavage sexuel, de prostitution forcée ou de toute autre forme de violence sexuelle d’une gravité comparable, ainsi que d’autres actes inhumains causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l’intégrité physique ou à la santé physique et mentale.

 

À ce stade, l’inculpé est présumé innocent et la procédure d’instruction suit son cours. Cependant, les parents et les amis de Semndiro nient catégoriquement les faits qui lui sont reprochés et accusent la CPS de faire de la politique. Ils affirment fermement que le commandant Vianney n’était pas présent à la date indiquée par la CPS dans son acte d’inculpation.

 

Cette affaire met en évidence la complexité des situations où les droits des détenus doivent être équilibrés avec la nécessité de rendre justice pour de graves crimes commis. Cependant, il est essentiel de garantir que tous les individus, quels que soient les crimes qui leur sont reprochés, aient accès à des soins médicaux adéquats. La santé des détenus ne devrait jamais être compromise, quelles que soient les circonstances.

 

Dans le cas du commandant Vianney Semndiro, il est urgent que les autorités judiciaires compétentes prennent des mesures pour assurer son suivi médical approprié, compte tenu de la dégradation rapide de sa santé. Il est de la responsabilité de la CPS et des autorités pénitentiaires de veiller à ce que les détenus reçoivent les soins dont ils ont besoin, conformément aux normes internationales relatives aux droits de l’homme. La présomption d’innocence ne devrait jamais servir de prétexte pour négliger la santé et le bien-être des individus en détention.

 

Il est crucial que la santé de tous les détenus, y compris celle du commandant Vianney Semndiro, soit traitée avec le sérieux et le respect qu’elle mérite. Le système judiciaire doit s’assurer que les procédures en cours se déroulent de manière équitable et respectueuse des droits fondamentaux de tous les individus impliqués.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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La Minusca et Valentine Rugwabiza : Complicité avérée dans le référendum de la honte

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La Minusca et Valentine Rugwabiza : Complicité avérée dans le référendum de la honte

 

Le Professeur Faustin Archange TOUADERA et madame Valentine RUGWABIZA, Représentante Spécial du Secrétaire Général des Nations unies et Cheffe de la Minusca
Le Professeur Faustin Archange TOUADERA et madame Valentine RUGWABIZA, Représentante Spécial du Secrétaire Général des Nations unies et Cheffe de la Minusca

 

 

 

Bangui, 14 juillet 2023 (CNC) – Depuis l’arrivée de madame Valentine Rugwabiza à la tête de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca), il est devenu évident que cette organisation soi-disant neutre est devenue complice du président corrompu Faustin Archange Touadera. Alors que la Minusca avait précédemment annoncé qu’elle ne soutiendrait pas le référendum constitutionnel controversé en cours, les actions sur le terrain dévoilent une tout autre réalité. Il est grand temps de dénoncer l’implication douteuse de la Minusca et de sa cheffe dans cette affaire.

 

La Minusca et Valentine Rugwabiza : Un soutien caché au référendum :

 

Malgré les déclarations officielles affirmant qu’elle ne soutient pas le référendum constitutionnel, la Minusca, sous la direction de madame Valentine Rugwabiza, a été prise en flagrant délit de transport d’urnes dans plusieurs villes du pays. À Bocaranga, par exemple, La Minusca a transporté ces urnes par voie aérienne jusqu’à l’aérodrome de Bocaranga. Ensuite, elle a donné l’ordre à ses casques bleus de les transférer dans leurs propres véhicules et de les amener à la sous-préfecture avant de les ramener au siège local de l’ANE, situé dans l’enceinte de l’ancienne base de la gendarmerie locale. Des correspondants locaux du CNC ont clairement identifié les casques bleus de la Minusca transportant ces urnes dans leurs propres véhicules. Il est évident que ces actions ne peuvent être considérées autrement que comme un soutien indirect au référendum controversé.

 

Quel jeu joue la Minusca ?

 

Face à ces preuves accablantes, nous devons nous demander quel est le véritable objectif de la Minusca et de sa cheffe, madame Valentine Rugwabiza. Pourquoi cette organisation prétendument neutre s’engage-t-elle dans des activités qui vont à l’encontre des intérêts du peuple centrafricain? Est-ce une tentative de manipulation de la volonté populaire ? Ou peut-être existe-t-il des accords secrets entre la Minusca, Touadera et d’autres puissances étrangères qui cherchent à exploiter les ressources de la République centrafricaine ?

 

La trahison de la Minusca:

 

La Minusca, avec madame Valentine Rugwabiza à sa tête, trahit le peuple centrafricain en se ralliant à un président discrédité et corrompu. Au lieu de protéger la population contre les violations des droits de l’homme et d’assurer la stabilité dans le pays, la Minusca semble soutenir les agissements du gouvernement en place. Cette collusion est une insulte à la souveraineté de la République centrafricaine et une trahison envers le peuple qui compte sur la Minusca pour faire respecter la paix et la justice.

 

La Minusca et sa cheffe, madame Valentine Rugwabiza, ont clairement montré leur véritable visage en soutenant secrètement le référendum constitutionnel controversé en République centrafricaine. Leur implication dans ces activités douteuses est inacceptable et déshonore la mission de maintien de la paix des Nations Unies. Il est temps de dénoncer cette complicité avérée et d’exiger que la Minusca rende des comptes pour ses actions. Le peuple centrafricain mérite mieux que d’être trahi par une organisation qui est censée le protéger.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Assassinat du Général Mahamat Tom alias Ben Laden : La CPC exige une enquête indépendante

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Assassinat du Général Mahamat Tom alias Ben Laden : La CPC exige une enquête indépendante

 

Les rebelles de la CPC
Les rebelles de la CPC

 

 

 

Bangui, 14  juillet 2023 (CNC) – La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) exprime sa profonde tristesse suite à l’assassinat du Général Mahamat Tom, également connu sous le nom de Ben Laden. Dans un communiqué de presse, la coordination générale de la CPC demande la tenue d’une enquête indépendante pour élucider les circonstances entourant cet acte tragique.

 

Le Général Mahamat Tom a été assassiné le lundi 10 juillet 2023, à seulement 10 km de la ville de Sam-Ouandja. La coordination générale de la Coalition des Patriotes pour le Changement, et en particulier son Coordonnateur adjoint Nouredine Adam, présente ses condoléances attristées aux militaires de la CPC ainsi qu’à la famille du défunt.

 

Selon la CPC, il est crucial de faire la lumière sur les circonstances entourant cet assassinat afin de fournir des réponses à l’opinion nationale et internationale. La coordination remet en question le communiqué de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca), qu’elle considère comme contenant des mensonges indignes, ternissant la mémoire de ce vaillant combattant pour la justice et la paix en RCA.

 

Contrairement aux affirmations de la MINUSCA, la CPC affirme que le Général Mahamat Tom a été assassiné par les éléments du contingent rwandais dans son champ, où il s’était retiré pour ses activités agricoles. La coordination pointe du doigt la responsabilité du Député de Sam Ouandja, M. Abdel Karim Nabya, et du Ministre Djoubaye Abazen. Elle rappelle que le Général était basé dans la zone de Sikikede et avait joué un rôle essentiel dans la libération de 23 otages des Forces armées centrafricaines (FACA) en début d’année.

 

Avant son assassinat, le député Abdel Karim Nabya avait rendu visite au Général Mahamat Tom dans son champ, se présentant comme un ami, alors qu’il cherchait en réalité à repérer les lieux. La CPC insiste sur le fait qu’il n’y a jamais eu d’attaque contre les troupes de la MINUSCA dans cette région.

 

D’après les informations fournies par la CPC, les éléments du contingent rwandais ont quitté Sam Ouandja à 1h du matin, accompagnés d’un guide, et ont atteint le lieu de l’assassinat vers 4h. Les gardes du corps du Général ont résisté un certain temps avant qu’un d’entre eux ne soit tué, un autre blessé, et le dernier fait prisonnier. Après avoir assassiné le Général, les éléments de la MINUSCA l’ont revêtu d’une tenue militaire pour donner l’impression qu’il était mort au combat, alors qu’il portait un grand boubou avant l’assassinat. Le corps a également été filmé, ajoutant à l’indignation de la CPC.

 

La coordination générale de la CPC condamne fermement cet acte odieux et présumé être commandité par le Député de Sam Ouandja et le Ministre Djoubaye Abazen. Elle appelle la communauté nationale et internationale à prendre conscience de cette situation et à soutenir l’exigence d’une enquête indépendante pour faire toute la lumière sur les conditions entourant cet assassinat.

 

La Coalition des Patriotes pour le Changement demande justice pour le Général Mahamat Tom, assassiné dans des circonstances troubles. La coordination générale exhorte les autorités à mener une enquête indépendante afin de faire toute la lumière sur cette affaire. Dans l’attente des résultats de cette enquête, la CPC appelle les citoyens à rester calmes et à ne pas céder aux actes de sabotage. Le meurtre du Général Mahamat Tom met en évidence les défis persistants auxquels est confrontée la République centrafricaine et la nécessité de préserver la cohésion sociale au sein de la population locale.

 

Par la rédaction du CNC

 

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WAGNER : faillite économique et débandade sur le terrain.

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WAGNER : faillite économique et débandade sur le terrain.

 

les mercenaires russes à Alindao
les Mercenaires russes à Alindao. Photo CNC / Bertrand Yékoua

 

 

Bangui, 14 juillet 2023 (CNC) – En République centrafricaine, la société privée russe Wagner, qui avait soutenu financièrement et militairement le régime de Faustin Archange Touadera, quitte brusquement le pays, laissant derrière elle un bilan d’échecs économiques et de désastres sur le terrain. Après des années de violences, de massacres et de pillages, Wagner abandonne le navire en plein naufrage, laissant le peuple centrafricain livré à son triste sort.

 

La société privée WAGNER, le bras droit de la Russie de POUTINE abandonne le navire (RCA) en plein naufrage après des années des viols, massacres, vols et pillages du pays de BOGANDA.

Il y’a quelques jours, 500 Wagner sur 1200 quittent la RCA après avoir perdu le soutien financier et matériel de Moscou tout en laissant le régime de TOUADERA dans à qui mieux mieux.

Le modificateur de la constitution (TOUADERA), pensait garder son indépendance en travaillant avec Wagner. Il se rend compte aujourd’hui que la RCA a perdu sa souveraineté économique et militaire au profit de la Russie dont son armée passe d’échec en échec depuis son arrivée au pays de BOGANDA devant les combattants de la CPC.

Le référendum, un moyen d’espoir pour TOUADERA qui devait être financé par Wagner. Mais Wagner aujourd’hui n’a plus d’argent et quitte massivement la RCA, en abandonnant le peuple centrafricain à son triste sort pourtant qualifiée de MESSI du peuple centrafricain. Ils disaient être là pour la sécurité, la paix et la prospérité de la Centrafrique. En réalité, ils ne sont là que pour les ressources de notre pays, et notamment les mines de NDASSIMA et les bois de NOLA.

« Nous refusons que la parodie de référendum ait lieu. TOUADERA est coincé : il voulait tordre le bras à la démocratie en faisant financer son référendum par Wagner. Mais aujourd’hui Wagner n’a plus d’argent et cette même société mendie auprès de TOUADERA et celui-ci est dans une situation de la vache maigre », déclare un haut responsable de la société civile centrafricaine.

D’après lui, Wagner n’en a rien à faire des Centrafricains et des FACA. Il appelle  les FACA à rejoindre le peuple centrafricain dans sa lutte d’indépendance, car ce n’est pas Wagner qui assurera leur sécurité. La preuve, ils quittent et les abandonnent. Nous avons le même objectif : que la RCA retrouve sa souveraineté et s’éloigne des dépendances étrangères, quelles qu’elles soient.

TOUADERA a vendu notre chère patrie à la RUSSI et au WAGNER, alors tentons de récupérer le peu qu’il reste de notre patrie.

Les questions que nous devons toutes et tous nous posées sont les suivantes :

La RCA va-t-elle enfin corriger ses erreurs envers la communauté internationale en tournant définitivement la triste et obscure page WGANER ?

 

TOUADERA organisera-t-il le referendum ? Et avec quel argent vu que WAGNER a vidée la caisse de l’Etat ?

 

Il est à noter que la débandade de Wagner en République centrafricaine soulève des questions cruciales quant à l’avenir du pays. La RCA aura-t-elle enfin l’opportunité de corriger ses erreurs en tournant la page sombre et tumultueuse de Wagner ? De plus, Touadéra pourra-t-il organiser le référendum tant espéré, étant donné que Wagner a épuisé les finances de l’État ? Il est temps que la RCA retrouve sa souveraineté et se détourne de toute dépendance étrangère, afin de reconstruire un avenir plus prometteur pour son peuple.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Campagne référendaire de la honte, Touadera interdit formellement le meeting de l’opposition

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Campagne référendaire de la honte, Touadera interdit formellement le meeting de l’opposition

 

L'opposant Martin Ziguelé, Président du parti MLPC à gauche, puis Anicet Georges Dologuelé, Président du parti URCA, au milieu, et Abdou Karim Meckassoua, Président du parti Chemin de l'Esperance, à droite. Photo combinée par CNC
L’opposant Martin Ziguelé, Président du parti MLPC à gauche, puis Anicet Georges Dologuelé, Président du parti URCA, au milieu, et Abdou Karim Meckassoua, Président du parti Chemin de l’Esperance, à droite. Photo combinée par CNC

 

 

Bangui, 14 juillet 2023 (CNC) – Dans un acte des plus tyranniques, le Président de la République, Faustin Archange Touadera, et son gouvernement ont une fois de plus démontré aux yeux du monde leur mépris flagrant pour la démocratie en interdisant toute opposition politique et en cherchant à museler toute voix dissidente. Leur dernier coup bas consiste à empêcher toute manifestation publique pendant la campagne référendaire constitutionnelle, ne laissant ainsi aucune chance à ceux qui s’opposent à leur projet controversé et illégal.

 

En annonçant cette interdiction, Faustin Archange Touadera révèle son vrai visage autoritaire et antidémocratique. Il ne souhaite qu’une seule chose : écraser toute opposition et imposer sa volonté au peuple centrafricain. Sa soif de pouvoir semble ne connaître aucune limite, au point de bafouer ouvertement les droits fondamentaux de ses concitoyens.

 

Le communiqué émanant du ministre de la sécurité publique est la preuve ultime de cette dérive dictatoriale. Il rappelle une soi-disant suspension des marches et manifestations sur les voies publiques, sans aucun fondement légal valable. Il est clair que cette décision vise uniquement à faire taire les voix discordantes, à étouffer toute forme de contestation et à maintenir le statu quo au profit d’un régime corrompu et autoritaire.

 

En interdisant la marche de l’opposition démocratique contre le référendum, Faustin Archange Touadera et son gouvernement envoient un message clair : ils ne toléreront aucune voix qui s’oppose à leur projet. Ils veulent imposer leurs propres intérêts et ambitions au détriment de la volonté du peuple. Ce mépris pour la démocratie est un affront à tous ceux qui croient en des principes tels que la liberté d’expression et le droit de manifester pacifiquement.

 

Le fait que le Procureur de la République, les Directeurs Généraux de Police, de la Gendarmerie et des opérations soient sommés de réprimer toute opposition montre l’emprise totale du régime sur les institutions du pays. La justice est instrumentalisée pour servir les intérêts du pouvoir en place, et la répression devient la norme pour tous ceux qui osent remettre en question les agissements de ce gouvernement autocratique.

 

Il est temps que la communauté internationale se mobilise contre cette dérive dictatoriale en Centrafrique. Faustin Archange Touadera doit être tenu responsable de ses actions et des atteintes aux droits fondamentaux commises sous son règne. La démocratie et la liberté ne peuvent pas être bafouées impunément.

 

Le peuple centrafricain mérite mieux que ce régime oppressif qui cherche à museler toute opposition et à maintenir une emprise autoritaire sur le pays. Il est temps de faire entendre notre voix et de dénoncer les agissements de Faustin Archange Touadera et de son gouvernement. La démocratie doit triompher, et la liberté doit être restaurée en Centrafrique.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La nouvelle constitution de Touadera : une exclusion inquiétante des binationaux des hautes fonctions de l’État

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La nouvelle constitution de Touadera : une exclusion inquiétante des binationaux des hautes fonctions de l’État

 

Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l'hémicycle de l'assemblée
Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l’hémicycle de l’assemblée

 

 

Bangui, 14 juillet 2023 (CNC) – Le président centrafricain, Faustin Archange Touadera, continue de susciter la controverse en dévoilant son projet de nouvelle constitution. Parmi les dispositions qui ont attiré l’attention et soulevé des inquiétudes, figure l’interdiction pour les binationaux d’occuper des fonctions de haute responsabilité dans l’État. Cette décision soulève des questions quant à l’équité, à la compétence et à l’inclusion des citoyens centrafricains dans la gestion de leur pays.

 

Une mesure discriminatoire et contre-productive :

 

La clause controversée de la nouvelle constitution proposée par Touadera est claire : les binationaux, qu’ils soient nés à l’étranger, y aient grandi ou en possèdent la nationalité, se verront désormais exclus des postes clés de l’administration publique et de l’armée. Cela signifie que des personnalités telles que Simplice Mathieu Sarandji, président de l’Assemblée nationale, Sylvie Baïpo-Temon, ministre des affaires étrangères, et Thierry Kamach, ministre de l’environnement, devraient démissionner si cette constitution est promulguée.

 

Les conséquences désastreuses pour le pays :

 

La nouvelle constitution de Touadera menace de priver la République centrafricaine des compétences et des talents de ses propres citoyens binationaux. De nombreux observateurs soulignent le risque d’une véritable catastrophe nationale si des individus qualifiés et expérimentés sont exclus de postes importants dans l’administration publique et l’armée. Dans un pays confronté à de nombreux défis, tels que la sécurité, la gouvernance et le développement, il est essentiel de s’appuyer sur toutes les ressources disponibles, quelle que soit l’origine des personnes.

 

Une approche discriminatoire qui divise :

 

En adoptant une telle disposition, Touadera envoie un message préoccupant aux binationaux, les excluant de facto des hautes sphères du pouvoir. Cette mesure renforce les divisions et les clivages au sein de la société centrafricaine, créant un sentiment d’injustice et d’exclusion parmi ceux qui sont touchés. Plutôt que de rassembler les citoyens autour d’un projet commun, la nouvelle constitution risque d’aggraver les tensions et de compromettre la stabilité déjà fragile du pays.

 

Une opportunité manquée d’inclusion et de diversité :

 

La diversité est une force dans toute société. Les binationaux apportent souvent une perspective unique, une expertise internationale et une ouverture aux différentes cultures. En les excluant de manière arbitraire des postes clés, la nouvelle constitution priverait la République centrafricaine d’un potentiel précieux. Plutôt que de promouvoir l’inclusion et de tirer parti des compétences des citoyens binationaux, Touadera et sa clique semblent préférer une approche étroite et exclusive.

 

Pour l’ensemble ou la quasi-totalité des centrafricains, la nouvelle constitution proposée par le président Touadera, avec sa disposition discriminatoire excluant les binationaux des fonctions de haute responsabilité, soulève de sérieuses préoccupations quant à l’équité, à l’efficacité gouvernementale et à l’inclusion en République centrafricaine.

 

Par Anselme Mbata

 

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