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Centrafrique : Les villages périphéries de Mbrés menacés par l’incursion des hommes armés

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Bangui, 8 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Depuis une semaine, à Mbrés, chef-lieu de l’une des six sous-préfectures de Nana-Gribizi, c’est l’inquiétude qui domine. La peur s’empare de la population à cause des rumeurs persistantes de l’incursion imminente des rebelles dans la ville et sa périphérie.

rca-la-ville-de-mobaye-chef-lieu-de-la-basse-kotto-a-ete-reprise-par-les-forces-alliees-ce-mardi-soir/deplacement-de-la-population-en-fuite-des-attaques-des-groupes-armes-3/” rel=”attachment wp-att-46609″ data-wpel-link=”internal”>Des populations en fuite lors d'une attaque des rebelles de leur villages.
Des populations en fuite lors d’une attaque des rebelles de leur villages.

 

Le contexte sécuritaire dans la Nana-Gribizi n’est plus favorable aux activités agricoles. Les ménages ne peuvent cultiver que les champs qui se trouvent aux environs de leur habitation qui, pour  la plupart de cas, ont de superficie réduite. À Mbrés, dans les villages et périphéries,  la situation est plus grave. En plus des activités champêtres réduites,  à cause de l’insécurité, on signale une recrudescence des cas de braquage.

Pendant ce temps, une partie des habitants, apeurée, a pris le chemin de brousse pour s’échapper aux assaillants, tandis que les autres préfèrent se retrancher dans des villes voisines.

 

Cyrille Moro

Contributeur du CNC

Centrafrique : violent affrontement entre les rebelles et les mercenaires russes à Zacko, au moins 7 morts

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Bangui, 8 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Le retour des Mercenaires russes le week-end dernier  dans la ville de Zacko, située dans la préfecture  du Mbomou, au sud-Est de la rca, a été marqué par un violent affrontement à l’entrée de la ville avec les rebelles du FPRC, membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Il y’avait des morts et des blessés dans les deux camps.

Les mercenaires russes de la société Wagner qui font avec leurs camions de troupes
Une patrouille des mercenaires russes

 

Cette fois, les rebelles ne sont pas surpris du retour des mercenaires russes. Ils se sont préparés en conséquence. Leur retour leur a été signalé depuis Bria ou Yalinga, et ils tentaient de leur tendre une embuscade. C’était violent.

En effet, le vendredi 4 mars dernier, à Bria, dans la Haute-Kotto, plusieurs dizaines des mercenaires russes, à bord  de leur véhicule de combat,  ont quitté la ville pour Yalinga et Zacko. Ils ont fait plus de 24 heures de trajet. Mais  à Zacko, les rebelles sont déjà informés. Ils les ont devancés à l’entrée de la ville, l’histoire de leur tendre une embuscade. C’était vers 10 heures, mais les mercenaires russes ne sont pas arrivés aux heures indiquées. Six heures plus tard, vers 16 heures, les voilà arrivés, leurs véhicules roulent lentement, mais ils ne savent pas encore que les rebelles sont devant eux à quelques kilomètres. Finalement, ils sont tombés dans l’embuscade  des rebelles, déclenchant un violent affrontement entre eux durant plusieurs minutes.

Le bilan fait état d’au moins 7 morts, dont 5 rebelles et deux mercenaires russes. Il y’avait également des blessés : trois du côté rebelle, et deux du côté des hommes de Wagner.

Pour l’heure, les rebelles se sont retirés de la ville de Zacko, laissant la ville aux mercenaires russes.

En décembre 2021, les mercenaires russes avaient quitté les villes minières de Yalinga, Zacko et Bakouma pour rentrer à Bria, puis à Ippy.

Rappelons qu’après la reprise de la ville de Yalinga, puis de Nzacko et de Bakouma aux mains des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) en avril dernier, les mercenaires russes ont installé leurs bases dans ces trois différentes villes minières du pays.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

le médecin-chef de l’hôpital de Bouar, docteur Napoléon Nomlo limogé pour détournement aggravé

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Bangui, 8 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Cité  dans de nombreux cas du détournement des matériels, des médicaments et des consommables offerts par des partenaires nationaux et internationaux, docteur Napoléon Nomlo vient d’être demi de ses fonction à l’hôpital district de Bouar, capital de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine.

rca-scandale-du-detournement-des-fonds-a-lhopital-prefectoral-de-bouar/docteur-nomlonapoleon/” rel=”attachment wp-att-42304″ data-wpel-link=”internal”>Docteur Napoléon Nomlo
Docteur Napoléon Nomlo, médecin chef de l’hôppital district de Bouar

 

Les premiers éléments de l’enquête menée,  estiment les dommages causés à plus de 65 millions de francs CFA car les motocyclettes, les groupes électrogènes et même les médicaments offerts à l’hôpital sont systématiquement détournés à des fins personnelles.

Selon les enquêteurs, Docteur Napoléon Nomlo, médecin chef de l’hôpital district de Bouar, aurait mis en place un système parallèle de vente illégale des médicaments offerts gracieusement par les organisations humanitaires, y compris celles des nations-unies à l’hôpital de Bouar. Ces médicaments, offerts gratuitement pour la prise en charge des femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans, ont été automatiquement détournés et revendus en gros par docteur Napoléon Nomlo aux commerçants. De fausses factures ont également été retrouvées par les enquêteurs.

Interrogé, l’homme n’a pas voulu s’expliquer, et le ministre de la Santé avait décidé de prendre sa responsabilité. C’est ainsi qu’il avait été limogé la semaine dernière et ramené à Bangui. Mais à Bouar, l’enquête suit son cours.

Il y’a lieu de rappeler que la République centrafricaine est en proie à des cycles de conflit politico-militaires depuis plusieurs années qui ont enfoncé progressivement la population dans la pauvreté. Ces crises chroniques ne permettent pas à l’État d’assurer ses fonctions régaliennes et de répondre aux besoins de la population centrafricaine, notamment en matière d’accès à des soins de qualité. Mais le peu que l’État dispose, ajouter à celui fourni par les organisations internationales partenaires pour aider la population, sont systématiquement détournés à des fins personnelles. Mais depuis 2016, cette pratique mafieuse est érigée en règle de gouvernance, et aucun suspect dans ces affaires n’a été poursuivi en justice.

Cette situation  est toujours préoccupante et non maîtrisée. Elle  n’incite pas de nouveaux partenaires à s’installer dans le pays. Le pays étant reconnu comme l’un des plus corrompus au monde.

 

Par Gervais Lenga

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : arrestation de Maxime Mokome, une délégation centrafricaine en route pour Ndjamena

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Bangui, 8 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – L’objectif, s’entretenir avec les autorités tchadiennes, puis  demander l’extradition du chef rebelle, leader de la milice Anti-Balaka, Monsieur  Maxime Mokome, arrêté il y a plus d’une semaine à Sido, une localité frontalière du Tchad proche de la République centrafricaine.

rca-le-ministre-du-ddrr-maxime-mokome-convoque-a-la-gendarmerie/le-ministre-maxime-mokome-a-lepoque-coordonnateur-de-la-milice-anti-balaka-interviewe-par-le-diaspora-en-2016/” rel=”attachment wp-att-39252″ data-wpel-link=”internal”>Le ministre du DDRR Maxime Mokome, à l'époque coordonnateur national de la milice anti-balaka lors de son entretien avec la diaspora le 9 août 2016.
Le ministre du DDRR Maxime Mokome, à l’époque coordonnateur national de la milice anti-balaka lors de son entretien avec la diaspora le 9 août 2016.

 

L’ex-ministre du DDRR (Désarmement, démobilisation,  Rapatriement et Réinsertion) Maxime Mokome avait été arrêté le dimanche 27 février 2022 à la frontière entre le Tchad et la Centrafrique, plus précisement à Sido, et amené à Ndjamena, capitale du Tchad,  où il a aussitôt été mis aux arrêts à l’agence nationale de sécurité (ANS), le service du contre espionnage.

Selon la version officielle, le chef rebelle aurait violé  l’accord conclu avec la CEEAC et la CIRGL en faisant un aller-retour en République centrafricaine. Or, des sources concordantes font état  d’un profond différend avec le chef de l’agence nationale de sécurité (ANS), Monsieur Ahmed Kogri  au sujet de la répartition des fonds alloués par l’Angola pour financer cet exil.

Les autorités centrafricaines, de leur côté,  frottent les mains et demandent aux autorités tchadiennes son extradition. C’est en ce sens qu’une délégation ministérielle de haut niveau, comprenant  la ministre centrafricaine des Affaires étrangères, est même attendue dans les prochaines heures à Ndjamena pour porter la demande de son extradition.

Mais à Ndjamena, l’arrestation de l’ancien ministre Maxime Mokome  est aussi appréciée par une large partie de la population.

Affaire à suivre…

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Centrafrique : des dizaines des soldats FACA radiés de rang de l’armée  

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Bangui, 8 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique) – plusieurs dizaines des militaires des forces armées centrafricaines –FACA- sont depuis fin février 2022, radiés officiellement des effectifs de l’armée nationale. Motif évoqué : désertion en temps de paix et de crise, absence chronique, atteinte à la sûreté de l’État, abandon de poste à l’état-major de l’armée et confiscation illicite d’armes de service avec de chargeur. Peut-on parler d’une nouvelle crise au sein de l’armée ?

 

centrafrique.org/bangui-un-soldat-faca-grievement-blesse-par-balle-les-suspects-activement-recherches/les-soldats-de-larmee-nationale-faca-devant-le-camp-militaire-de-kassai-apres-une-marche-commando/” rel=”attachment wp-att-53952″ data-wpel-link=”internal”>Les soldats de l’armée nationale (FACA) devant le camp militaire de Kassaï après une marche commando
Les soldats de l’armée nationale (FACA) devant le camp militaire de Kassaï après une marche commando

 

C’est depuis un mois que des rumeurs d’une imminente mutinerie circulent au sein de l’armée nationale. Certains entendent dénoncer le traitement infligé à certains éléments des forces armées centrafricaines par les Mercenaires russes, d’autres parlent d’un imbroglio entourant le paiement des primes générales d’alimentation (PGA) des soldats qui fait remonter la tension au sein de l’armée nationale.

Tout à commencer, d’après une source autorisée au sein de l’état-major des armées, après les différents contrôles effectués par les mercenaires russes de la société Wagner dans le pays. D’après cette source, l’état-major avait demandé en son temps à chaque chef de corps d’informer leurs éléments d’être présents dans les jours et heures des contrôles physiques des effectifs que les mercenaires russes de Wagner-COSI vont faire. Et même pour les éléments qui sont sur les terrains et qui tiennent des barrières, des communiqués radio de l’état-major leur avaient été adressés. Mais malheureusement, plusieurs de ces éléments n’étaient pas présents les jours des contrôles, souvent dus au report en report.Tout comme ceux qui sont sur les terrains.

Ces opérations de contrôles russes ont fait naître des mécontents dans les rangs des militaires et gendarmes. En cause, des indemnités brutalement coupées suivies des menaces de radiation, et la tension montent de cran en cran. Certains se disent accusés à tort simplement parce qu’ils sont de même ethnie que l’ancien Président François Bozizé.

En fin de compte, depuis le mois passé, sur proposition et exigence de ces contrôleurs, mercenaires russes, plusieurs dizaines des militaires soldats sont radiés de l’armée nationale et depuis le 25 février 2022, des non-officiers les ont rejoints.

Selon l’arrêté de radiation signé du colonel de la douane et ministre de la défense Rameaux-Claude Bireau, ces non-officiers cassés et remis soldats de 2ème classe pour être, ensuite, rayés des contrôles de l’armée nationale et enfin renvoyés dans leurs familles respectives pour leurs prises en charge. Ils sont tous déchus des pensions et décorations.

Selon des observateurs, la nouvelle pratique instaurée au sein de l’armée qui vise à radier systématiquement tous les militaires de l’ethnie gbaya est sans doute une action visant à la déstabilisation du pays. En créant cette frustration en milieu des hommes en tenue, disent les observateurs, ce serait, pour Wagner, une manière de les pousser à l’insurrection et donc à une mutinerie. Ce qui déboucherait sur un embrasement sécuritaire dans un contexte où le pays reste encore dans le coma sécuritaire.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Féminicides, la terreur des mercenaires russes de « Wagner » en Centrafrique

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Par le monde

Marie-Reine Hassen, ancienne ministre des Affaires Etrangères en République centrafricaine, prend la défense des femmes et des enfants qui continuent à payer le prix du chaos qui s’aggrave dans un pays livré aux Mercenaires russes.

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Marie-Reine Hassen, ancienne ministre des Affaires Etrangères en République centrafricaine

 

       Le destin fracassé de Djamila, une enfant de treize ans à peine

Djamila est une enfant qui a été éviscérée pour éliminer le fruit de l’horrible série de viols qu’elle a subi. Djamila était sourde et muette, probablement autiste aussi. Djamila (la jolie) est une enfant victime de féminicide. Ces féminicides qui ne feront écho nulle part, parce que simplement la vie des Centrafricaines et des Centrafricains émeut beaucoup moins que le sauvetage d’un baleineau échoué sur les côtes bretonnes de Roscoff.

Quand la France a décidé d’abandonner le Centrafrique aux Centrafricains qui se dépeçaient à coups de machettes, les principales victimes des tueries étaient des femmes et des enfants, et elles continuent encore de payer un lourd tribu au chaos qui se poursuit et s’aggrave dans ce pays.

On viole, puis on tue les mineurs.

 

Djamila venait de sortir de l’enfance. De père bantou et de mère peule M’bororo, orpheline de ses deux parents, recueillie par sa tante, elle vivait à Bangui au quartier dit des « 100 logements », à 15 kilomètres sur la route de Boali (sortie nord de Bangui).

Depuis 2018 le groupe privé de sécurité russe Wagner qui est en Centrafrique pour former l’armée et assurer la garde rapprochée du président Faustin-Archange Touadéra, travaille en étroite collaboration avec les forces armées centrafricaines (FACA) et la police nationale. Des éléments du groupe Wagner sont installés aux 100 logements. Ils envoient régulièrement quelques motos-taxis à leur solde pour kidnapper des filles dans différents quartiers de la capitale et se livrent à des viols en réunion et autres actes de violence sexuelle. Les victimes sont terrifiées et ne saisissent pas la justice par crainte de représailles.

Les « Russes » remarquent la frêle petite Djamila quand elle n’a que 12 ans. Un « moto-taxi » l’enlève et la conduit chez eux. Elle ne peut pas crier, ne peut pas appeler au secours. Ils la violent tous à tour de rôle. Le piège se referme. Les viols en réunion se poursuivent durant des mois, sur le même schéma. Quand la tante de la jeune fille s’aperçoit de sa métamorphose, la petite Djamila est déjà enceinte de huit mois!

 

« Que faire pour laver cet affront? »

 

Affolée, la tante se précipite avec sa nièce à la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en RCA (Minusca), elle alerte la Brigade Criminelle, l’unité mixte d’intervention rapide et de répression des violences sexuelles faites aux femmes et aux enfants (l’UMMIR), elle appelle la ligne verte 4040 ouverte 24h/24. Comment laver cette souillure infligée par les envahisseurs honnis ? Djamila et sa tante ne pouvaient savoir que le pire était à venir.

Quelques jours plus tard, en l’absence de la tante, deux taxis motos se saisissent de Djamila et l’emmènent de force. La jeune fille, qui a disparu, sera retrouvée au bord d’un ruisseau, éventrée et évidée, le contenu de son abdomen emporté. Pour sa famille, elle a clairement été éliminée pour effacer les traces de son viol.

Une épidémie de violences sexuelles

Les mercenaires de la société russe Wagner sévissent en Centrafrique, mais aussi en Ukraine et en Libye

En Centrafrique, pays en proie aux conflits depuis près de vingt ans, on compte des dizaines de milliers de femmes et de filles victimes de violences sexuelles, commises aussi bien par les rebelles et les nombreuses milices que par les forces de sécurité et les éléments du groupe privé russe Wagner. Les victimes sont les femmes, les adolescentes, les personnes âgées et mêmes les fillettes de sept et huit ans.

La montée en puissance des Forces Armées Centrafricaines (FACA) et des supplétifs russes a, en moins d’un an, multiplié les violences par 5. Les données sont alarmantes. En 2020, le Système de gestion de l’information sur la violence de genre a enregistré 9 216 cas de violence basée sur le genre dans le pays, dont 24 % (soit 2 281 cas) étaient des cas de violence sexuelle. Entre juin 2020 et mai 2021, un partenaire de l’UNFPA a documenté 619 cas de violence sur les femmes. En 2021, entre janvier et juillet, il y a eu plus de 5300 cas de violences répertoriés en RCA.

 

Par le monde

La femme Africaine : femme des champs ou femme des villes …

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Bangui, 8 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Les femmes africaines n’ont pas toujours la vie facile pourtant elles représentent les premiers acteurs économiques et sociaux du continent grâce à leur travail acharné et leurs modes d’organisation astucieux.

centrafrique.org/memo-des-activites-de-formartion-en-saponification-en-faveur-des-groupements-des-femmes-et-des-jeunes-filles-avec-lappui-financier-de-lambassade-de-la-republique-populaire-de-chine1/la-depute-emilie-beatrice-epaye/” rel=”attachment wp-att-53104″ data-wpel-link=”internal”>La député Émilie Béatrice Epaye
La député Émilie Béatrice Epaye. Photo CNC

 

Malgré l’urbanisation croissante des pays d’Afrique, plus de trois quart d’entre elles travaillent encore dans le secteur agricole. Or ce travail dépasse l’entendement et il est sans comparaison si on ajoute les tâches domestiques, l’éducation des enfants, l’entretien du foyer et la préparation des repas. Levées à l’aube et couchées après le reste de la famille, les journées sont interminables lorsqu’elles doivent porter toutes sortes de matériels sur leur tête sur des kilomètres de distance pour aller cultiver des terres qui ne leur appartiennent pas.

 

De plus, comme elles n’existent pas dans le droit foncier, les femmes compensent en exerçant soit une activité artisanale soit en vendant sur les marchés les aliments qu’elles ont cultivés ou cuisinés. Le gain peut paraitre minime par rapport au temps consacré si l’on compte le transport mais il permet aux femmes d’acquérir une certaine autonomie financière dans la famille : l’argent qu’elles gagnent reste leur propriété.

 

Ainsi, la femme africaine porte bien souvent sur ses épaules, dans tous les sens du terme, la santé économique des campagnes africaines. Une véritable performance qui force l’admiration lorsque l’on sait qu’aucune n’échappe à l’impératif de la procréation. Un ventre vide est une malédiction.

Mais une nouvelle génération de femmes africaines voit le jour, celles qui fuient leur villages pour vivre en ville, où elles échappent à la fois à l’autorité du groupe et des anciens et à une impitoyable division sexuelle du travail. La vie urbaine apporte une nette augmentation de la condition féminine. Les fillettes ont accès à l’école, leurs ainées aux services de santé, les études sont accessibles et plus longues et le mariage est plus tardif. La ville devient un lieu d’émancipation.

 

Travail à l’extérieur, fécondité contrôlée… la femme est donc incontestablement plus libre en ville qu’à la campagne. Mais elle paie chère sa liberté. D’abord parce que d’atout économique son enfant devient une charge. La famille élargie n’est plus là pour veiller sur l’enfant et le nombre de foyers monoparentaux augmente sans cesse. Mais aussi de par la précarité qui les attendent, car la ville est parfois synonyme de lieu de perdition et de débauche sexuelle comme en atteste le nombre de contaminations par le sida dans les zones urbaines.

 

Toutefois, beaucoup de femmes africaines parviennent à des métiers et des fonctions valorisantes que ce soit dans le tertiaire, le BTP, l’éducation voire même la politique comme l’atteste le nombre de ministres féminins.

 

On l’aura compris, les femmes africaines n’ont pas la partie facile. Mais cette difficulté est aussi ce qui les rend fortes. La formidable puissance économique et sociale des femmes africaines distingue en effet ce continent du reste du monde. Alors entre africaine des champs ou africaine des villes, pas besoin de choisir, car elles resteront toujours un modèle de courage et de dignité pour le reste du monde.

 

Par Adama Bria

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : le MESAN reformé, dirigé par Madame Elisabeth Marie Clarisse YAPELEGO, exprime son intention de participer AU DIALOGUE REPUBLICAIN

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Mesan reformée

 

Monsieur le Président,

Le MESAN REFORME, parti de l’opposition démocratique centrafricaine ;

Vu l’urgence de la réconciliation nationale ;

Vu l’ensemble des recommandations constitutionnelles des règles régissant les conduites à tenir face à tout type de situation pouvant entraver le bon fonctionnement de l’Etat ;

Vu l’interdiction par cette même constitution d’une prise de pouvoir par les armes ;

Vu la constitution du 30 mars 2016 et les recommandations du forum de Bangui ;

Vu la décision du Chef de l’Etat, le Professeur Faustin Archange TOUADERA de tenir un Dialogue Républicain en vue de pérenniser une paix durable entre Centrafricains ;

Vu l’importance et l’urgence de ce rassemblement républicain ;

Vu le respect et le dévouement du MESAN REFORME aux institutions de la République ;

Vu que l’heure n’est plus à la haine et la division, et que la République Centrafricaine a besoin de toutes ses filles et tous ses fils pour le maintien d’une Paix durable et le développement de notre patrie ;

Le MESAN REFORME félicite le Président de la République, le Professeur Faustin Archange TOUADERA pour cette grande initiative ;

Le MESAN REFORME présente au Médiateur de la République EL ADJ GON BABA son intention de participer à ce Dialogue Républicain.

Le MESAN REFORME sollicite la haute bienveillance de Monsieur le Médiateur de la République pour recevoir sa demande de participation et le prie d’agréer l’expression de sa haute considération.

Pour le MESAN REFORME

Elisabeth Marie Clarisse YAPELEGO

Présidente

 

Mali: deux Casques bleus tués par un engin explosif improvisé

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Mali: deux Casques bleus tués par un engin explosif improvisé

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Bangui ( République centrafricaine ) – Deux Casques bleus de la mission des Nations unies (Minusma) au Mali et deux soldats maliens ont été tués lundi matin, dans deux incidents distincts au Mali, ont annoncé l’ONU et l’armée malienne. .

“Ce matin, un convoi logistique de la (Minusma) a heurté un engin explosif improvisé au nord de Mopti (centre). Selon un premier bilan, l’explosion a causé la mort de deux Casques bleus, quatre autres ont été blessés”, a écrit dans un tweet le porte-parole de la Minusma Olivier Salgado./////////////.

La nationalité des victimes n’avait pas été précisée par l’ONU lundi à la mi-journée. Mais selon une source sécuritaire, il s’agirait de soldats égyptiens./////////////.

Le chef de la Minusma El-Ghassim Wane a “condamné vigoureusement cette attaque”, dans un communiqué lundi, appelant les “autorités maliennes à ne ménager aucun effort pour identifier les auteurs de ces attaques”./////////////.

Par ailleurs, les Forces armées maliennes (Fama) ont annoncé la mort de deux de leurs soldats lors de combats dans la région de Gao (nord du pays). Les Fama annoncent y avoir “repoussé une attaque des Groupes Armés Terroristes (GAT)”./////////////.

L’opération était toujours en cours lundi à la mi-journée et l’armée malienne a affirmé dans un tweet que neuf morts avaient été enregistrés “côté assaillants”. /////////////.

Ces incidents interviennent au moment où le retrait de la France et de ses partenaires européens du Mali, annoncé en février, conduit la force de l’ONU à étudier l’impact de ce désengagement./////////////.

Jeudi, Stockholm avait ainsi annoncé que la participation suédoise à la force onusienne s’achèvera un an plus tôt que prévu, en 2023 au lieu de 2024./////////////.

Avec ses quelque 13.000 soldats, la Minusma, créée en 2013 pour soutenir le processus politique malien, est la mission de maintien de paix la plus meurtrière de l’ONU. Au total, 171 Casques bleus de la Minusma sont morts dans des actes hostiles, selon la mission./////////////.

Le Mali, pays pauvre et enclavé au coeur du Sahel, a été le théâtre de deux coups d’Etat militaires en août 2020 et en mai 2021. La crise politique va de pair avec une grave crise sécuritaire en cours depuis 2012 et le déclenchement d’insurrections indépendantiste et jihadiste dans le Nord./////////////.

La junte militaire au pouvoir est revenue sur son engagement d’organiser des élections rapides pour le retour des civils au pouvoir et revendique sa souveraineté nationale depuis que la communauté des Etats ouest-africains (Cédéao) a infligé au Mali de lourdes sanctions économiques et diplomatiques le 9 janvier./////////////.

De son côté, l’armée française a annoncé lundi avoir tué fin février dans le nord du Mali un haut cadre algérien du groupe jihadiste d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), dont il était le “coordinateur financier et logistique”./////////////.

“Dans la nuit du 25 au 26 février, la force (antijihadiste française) Barkhane a conduit une opération visant un haut cadre historique d’AQMI à environ 100 km au nord de Tombouctou, au Mali. Cette opération a conduit à la neutralisation du jihadiste algérien Yahia Djouadi, alias Abou Ammar al Jazairi”, selon un communiqué de l’état-major.

Avec AFP/VOA
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RDC : ces ex-chefs de guerre convertis en garant de la paix

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RDC : ces ex-chefs de guerre convertis en garant de la paix

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Bangui ( République centrafricaine ) – Thomas Lubanga et Germain Katanga ne sont pas des inconnus. Tous deux ex-chefs de milice, ils ont été condamnés par la CPI pour des crimes commis en Ituri et ont purgé des peines respectives de 14 et 12 ans de prison. .

Floribert Ndjabu est, lui, resté en prison en RDC pendant 15 ans pour l’assassinat de neuf Casques bleus./////////////.

Et pourtant, les trois hommes ont été mandatés par le président Tshisekedi pour négocier avec la Codeco en Ituri. Une situation qui soulève plusieurs questions comme celle du “recyclage” d’anciens membres de groupes armés au sein des FARDC ou encore le recours à d’anciens rebelles pour le retour de la paix./////////////.

Pour de nombreux membres de la société civile, c’est leur profil même qui pose problème. C’est le cas de Stewart Muhindo, qui travaille pour le Centre de Recherche sur l’Environnement, la Démocratie et les droits de l’homme (CREDDHO). Pour lui, leur nomination pour une mission de retour de la paix perpétue le cycle de l’impunité./////////////.

“C’est quand même assez paradoxal que parfois les mêmes personnes qui ont commis des crimes dans une communauté, qui n’ont pas été punis pour ça, qui ne les ont même pas reconnus soient amenés à promouvoir la paix. Cela pose quand même un sérieux problème de justice pour les victimes parce que les gens qui ont subi les crimes commis par ces anciens assaillants ont quand même le droit à la justice. Et tant que cela ne leur est pas garanti, il n’est pas évident que ces missions de pacification menées par ces anciens rebelles puissent aboutir, ” explique l’activiste à la DW./////////////.

Instauration d’un Etat fort/////////////.

Pour Jacques Njoli, député national et premier vice-président de la commission défense et sécurité de l’Assemblée nationale, sans une réponse militaire claire, le pays va s’enliser comme il y a plus de 20 ans dans ce conflit. Pour lui, il faut restaurer l’autorité de l’Etat qui doit avoir le monopole de la force./////////////.

“Toutes ces solutions de recours à des anciens rebelles pour prendre d’anciens rebelles, c’est une forme de recyclage de l’insécurité qui ne fait que faire prospérer ce commerce de la mort. Au niveau de la commission de défense, nous allons inviter le coordinateur et l’ensemble des personnes engagées sur le processus DDR-CS pour nous dire comment, en bientôt une année, il n’y a toujours pas de centre d’accueil, est-ce que c’est un problème de fond ? Sans un processus de désarmement, le système reste hémiplégique, “souligne le député./////////////.

Personnalités controversées/////////////.

En août 2021, le président Tshisekedi a nommé Tommy Tambwe Rudima coordinateur du programme de Désarmement, Démobilisation et Relèvement communautaire et Stabilisation (P-DDRCS). Une personnalité controversée car il a fait partie de la rébellion du RCD dans les années 2000. Arrivé aujourd’hui au Sud Kivu pour lancer ce mercredi le P-DDRCS, Tommy Tambwe a expliqué les prochaines grandes étapes du programme dans cette province./////////////.

“Nous sommes là pour passer à l’opérationalisation du plan DDR-CS. Nous aurons des réunions de consultation, mais aussi il y aura un atelier sur les groupes armés. Nous avons élaboré le plan stratégique du programme DDR-CS. Après le plan stratégique qui sera validé d’ici quelques jours avec l’appui de toutes les parties prenantes, nous allons passer à une autre étape, celle de la matérialisation, le plan d’action pour chaque province,” a expliqué le coordinateur du P-DDRCS lors de son point de presse./////////////.

Vers une libération des otages ?/////////////.

Des négociations ont été entamées pour leur libération. Le groupe armé Codeco réclame, entre autres revendications, l’amnistie pour ses combattants, leur intégration dans l’armée régulière ainsi que la fin de l’état de siège. /////////////.

Lors de la réunion du conseil des ministres qui s’est déroulée le 25 février dernier, le ministre de la Défense, Gilbert Kabanda, a rassuré que les négociations évoluent bien et qu’elles auront une issue heureuse.

Avec DW français
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Centrafrique : guerre en Ukraine, Wagner tente un lavage de cerveau

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Bangui, 7 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – En Russie, les autorités russes ont muselé la couverture du conflit par les médias. Pour les habitants de Russie, le conflit en cours en Ukraine ne concerne guerre que le Donbass. Et pour cause, la quasi-totalité des médias est contrôlée par le Kremlin, qui a d’ailleurs resserré sa surveillance. Les téléspectateurs russes ordinaires n’ont d’ailleurs que peu de chance d’entendre parler de ce qui se passe actuellement à Kiev, ou dans toute l’Ukraine.

rca-des-journalistes-francais-accuses-detre-derriere-le-site-dinformation-en-ligne-corbeau-new-centrafrique/alexandre-ivanov-le-chef-de-lu2019organisation-communaute-des-officiers-pour-la-securite-internationale-en-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-50348″ data-wpel-link=”internal”>Alexandre Ivanov, le chef de l%u2019organisation Communauté des officiers pour la sécurité internationale en Centrafrique
Alexandre Ivanov, le chef de la Communauté des officiers pour la sécurité internationale en Centrafrique

 

C’est un véritable lavage de cerveau.       

 

Pour ceux qui tentent de publier des informations divergentes du récit officiel, l’issue est souvent tragique : des médias fermés, des journalistes emprisonner ou tués.

Depuis le début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, les médias occidentaux sont fermés, y compris les réseaux sociaux.

En Europe, les médias d’État russes se sont également installés depuis plusieurs années avec la chaîne de télévision RT, ou le site Web sputnik. Mais après la fermeture des médias occidentaux en Russie, les Occidentaux ont également bloqué les chaînes d’État russes en représailles.

Mais à Bangui, en République centrafricaine (rca), la société Wagner, à travers sa succursale ociété de sécurité COSI, monte en créneau et dénonce le blocage de ces  médias russes en Europe occidentale. D’après Alexandre Ivanov, chef de Wagner en RCA, ces médias russes ont permis aux téléspectateurs en Europe et aux États-Unis de voir une véritable image de ce qui se passe en Ukraine.

Ci-dessous, sa déclaration publiée dimanche sur les réseaux sociaux.

 

COMMUNAUTÉ DES OFFICIERS POUR LA SÉCURITÉ INTERNATIONALE

J’ai appris que les médias russes étaient bloqués en Occident, ces médias ont permis aux téléspectateurs en Europe et aux États-Unis de voir une véritable image de ce qui se passe.

En fait, ils se sont fait du mal, car cela montre que l’Occident veut étouffer l’opinion de quelqu’un d’autre qu’eux-mêmes et qu’ils en ont peur. Je comprends que c’était la raison des mesures de représailles de la Russie pour bloquer temporairement les agents étrangers qui diffusent de fausses informations.

Nos médias ont toujours vérifié les informations afin d’être honnêtes avec le téléspectateur, je le sais par experience personnelle, car un groupe de journalistes de la RT est venu nous voir en République centrafricaine et a préparé plusieurs reportages objectifs qui montraient ce qui se passait en République. Dans le même temps, les médias occidentaux n’ont même pas essayé de connaître notre position et ont fait du sabotage et de la désinformation, même si nous étions toujours ouverts et prêts à diffuser toutes les informations avec eux. Ce blocage est un acte de censure politique de l’Occident dans cette guerre de l’information.

C’est une autre confirmation que la vérité est de notre côté et l’Occident ne comprend pas que le pouvoir est dans la vérité.

En Afrique, ils le voient, le sentiment pro-russe sur le continent est maintenant plus grand que jamais, car les Africains sont réels et sincères et ne sont pas soumis à un lavage de cerveau par les médias et les réseaux sociaux occidentaux. L’Afrique est ouverte à la Russie et nous savons que le partenariat entre la Russie et l’Afrique a un bel avenir.

Le monde a changé, le monde est devenu différent, il ne pouvait en être autrement.

 

Fait à Bangui, le 06/03/2022

Alexandre Ivanov,

Chef de la Communauté des Officiers pour la Sécurité internationale

 

 

 

RCA: Paoua, un jeune torturé à mort dans les locaux de la gendarmerie

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Bangui, 7 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Le corps d’un homme, âgé de 37 ans, qui présentent  énormément des traces de coup et de torture, a été découvert ce samedi 5 mars dans la cellule de la brigade de la gendarmerie de Paoua. Cet homme avait été placé en garde à vue le même jour dans une affaire du délit de recel de vol, malheureusement il a été retrouvé sans vie quelques heures plus tard dans sa cellule. Tout porte à croire qu’il a été violemment torturé par ses geôliers.

centrafrique.org/centrafrique-massacres-dans-louham-pende-les-presumes-auteurs-seront-presentes-au-procureur-ce-samedi/pancarte-brigade-de-la-gendarmerie-de-paoua-2/” rel=”attachment wp-att-28936″ data-wpel-link=”internal”>

 

Selon les premiers éléments d’informations recueillis sur place, la victime s’appelle KARYONM Caleb, âgé de 37 ans. Il a été appréhendé le jeudi 3 mars 2022 dans une affaire de vol d’un sac d’arachides commis par un homme dénommé Boris CHAOUCHI.

En effet, quelques jours plus tôt, dans une transaction révélée frauduleuse, Monsieur Boris CHAOUCHI avait vendu un sac d’arachides à Monsieur KARYONM Caleb qui, de son côté, l’a revendu en détail à la femme du sous-préfet, Monsieur Martin Kossi, et à d’autres clients.

D’après plusieurs témoins qui connaissent les activités du défunt kali, la femme du sous-préfet, madame Kossi, est la fervente cliente du défunt depuis plusieurs années. Il lui vendait des arachides et haricots qu’elle les revendait après à Bangui.

Mais à la surprise de tous, ce samedi soir. les gendarmes sont partis déposer à l’hôpital de Paoua, le corps sans souffle de Monsieur KARYONM Caleb détenu avec le voleur présumé Boris CHAOUCHI dans.les.locaux de la gendarmerie de Paoua et torturés durant toutes les journées et nuits de la détention.

Pour leur mettre la pression, comme l’a voulu le sous-préfet, les gendarmes les ont attaché les deux mains au dos, la tête aux pieds et les ont gravement torturé. Pendant leur torture, Monsieur KARYONM Caleb a perdu connaissance. Mais les gendarmes n’ont pas pris leur courage de l’amener à l’hôpital. Ils l’ont ramené dans la cellule. Quelques minutes après, ils l’ont retrouvé sans vie, et son corps déposé à la morgue de l’hôpital de Paoua.

Pour un agent municipal local, c’est bien dommage que la femme du sous-préfet ne soit pas entendue dans cette affaire à la gendarmerie, et que ce soit son mari qui est venu ordonner l’ordre de torturer ces jeunes.

Informés de la nouvelle, les parents de la victime sont venus avec une foule des jeunes le même jour récupérer  le corps. L’enterrement a eu lieu ce dimanche 6 mars 2022 en présence d’une foule énorme qui menace les gendarmes de représailles.

Le corps sans vie de Calebe Karionm déposé à l'hôpital de Paoua et récupère par sa famille pour inhumation
Le corps sans vie de Calebe Karionm déposé à l’hôpital de Paoua et récupéré par sa famille pour inhumation. Photo CNC/ Gaël Bobérang

 

Par Gaël Bobérang

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

Centrafrique : En plein cortège, le véhicule blindé du Président Faustin Archange Touadera tombe en panne  

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Bangui, 7 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Grosse frayeur au sein de l’escorte présidentielle, ce vendredi 4 mars 2022, lors du déplacement du chef de l’État Faustin Archange Touadera au Palais de la renaissance. Il a du changer de véhicule en plein trajet. Un spectacle inédit.  

Le véhicule blindé du président Touadera en panne de crevaison à 500 mètres du Palais présidentiel
Le véhicule blindé du président Touadera en panne de crevaison à moins d’un kilomètre du Palais présidentiel. Photo prise par un amateur.

 

En cours de route et à quelques mètres de la cathédrale Notre-Dame de Bangui en plain centre-ville de la capitale, la Toyota Land-Cruiser blindée qui conduisait le Président Faustin Archange Touadera est tombée en panne de crevaison, un pneu se retrouve sans air, selon des rares témoins qui ont assistés médusés à la scène assez inédite.

L’escorte présidentielle s’était immobilisée pendant plusieurs minutes sous la haute protection de quelques Mercenaires russes et de sa garde prétorienne.

D’après les témoins,  au moment où le pneu du véhicule du Président s’est crevé, les éléments de sécurité devant le cortège présidentiel continuent leur course à la montre sans le savoir. C’est une fois arrivée devant le palais de la Renaissance, qu’ils constatent que leur cortège a perdu beaucoup de véhicules, dont celui de leur patron. Alors, paniqués, ils rebroussent chemin à sa recherche. Le voilà retrouvé assis dans son véhicule immobilisé, roue crevée, un autre véhicule est subitement arrivé et le Président saute dedans. Fort heureusement, le convoi était un peu allégé et l’incident s’est produit dans une zone relativement dégagée.

Aussitôt, sur les réseaux sociaux, la nouvelle faisait jaser. Nombreux sont ceux qui se demandent si le cortège du président de la République n’est-il plus composé des 3 a 5 voitures identiques pour dissimuler sur le parcours celle qui le transporte ? D’autres se demandent pourquoi a-t-il besoin de rester galérer dans la voiture crevée qu’une autre voiture vienne de loin pour le récupérer.

Selon un observateur centrafricain, une voiture qui crève est normale et naturelle. Mais avec la nouvelle technologie, les types de son véhicule devraient disposer d’un système de gonflage automatique. Centrafrique,  c’est l’Afrique. Et dans ce continent, les gens cherchent toujours des intérêts dans les achats. La gestion de la situation qui montre la compétence et le sérieux de l’organisation de l’équipe.

 

Prisca Vickos

Journaliste

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Centrafrique : mort suspecte d’un soldat FACA à Nana-Bakassa

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Bangui, 7 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Le corps sans vie de ce Soldat FACA est arrivé vendredi à Bangui. Les circonstances de sa mort demeurent incertaines, et ses parents, toujours sous le choc, demandent des explications. Chacun cherche à interpréter à sa manière, et les rumeurs se propagent comme une traînée de poudre.

rca-larmee-nationale-a-un-nouveau-brassard-celui-de-wagner/profil-brassard-wagner/” rel=”attachment wp-att-51755″ data-wpel-link=”internal”>Un soldats FACA avec un brassard de la société de mercenariat Wagner
Un soldats FACA avec un brassard de la société de mercenariat Wagner

 

Ce militaire est âgé d’une trentaine d’années. Son corps est arrivé vendredi matin à la morgue de l’hôpital communautaire à Bangui.

D’après certains de ses collègues militaires interrogés par CNC, la victime était partie pour se laver dans une rivière locale quand il s’est noyé dans l’eau. C’était jeudi dernier, peu avant midi. Son corps était introuvable au même moment. Ce n’est que dans les après-midi qu’ils ont retrouvé son corps, mais son cou est cassé, et le sang coulait abondamment au niveau de son nez.

Pour des nombreux  témoins, il ne fait aucun doute, il serait attiré et tué par les talimbis. Ceci dit, cette noyade  mystérieusement est l’œuvre des Talimbis, désignés sous le nom français « des hommes-caïmans ».

Notons qu’en Centrafrique, les Talimbis sont des personnes qui utilisent des pouvoirs mystiques afin de nuire à autrui, et dont  la nature demeure secrète,  la pratique et la force occulte.

Le corps de ce soldat FACA avait quitté Nana-Bakassa le même jour dans la soirée pour arriver à Bangui le lendemain matin, et déposer à la morgue de l’hôpital communautaire.

Ces parents, qui ne croient pas à la version fournie par l’État-major, exigent l’ouverture d’une enquête pour élucider les circonstances réelles de sa mort.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

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Centrafrique : premier pays au monde à organiser une marche de soutien à la Russie

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Bangui, 7 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – La tension a montée de plusieurs crans entre les autorités centrafricaines et la communauté des officiers pour la sécurité internationale (COSI), dirigée par le russe Alexandre Ivanov, et ce,  quelques heures après le vote à l’assemblée générale de l’ONU d’un texte condamnant l’agression russe en Ukraine, dont la République centrafricaine s’était abstenue. Pour les russes, ce jeu de double face des autorités centrafricaines n’est pas du tout appréciable. Pour tenter de baisser la tension, les autorités centrafricaines ont organisé une marche le week-end dernier dans la capitale centrafricaine, et les organisateurs ont promis de trouer les oreilles de Macron et de ses compatriotes.

Meeting du soutien des partisans du président Touadera aux autorités russes dans la guerre contre l'Ukraine
Meeting du soutien des partisans du président Touadera aux autorités russes dans leur guerre contre l’Ukraine. Photo CNC

 

Si à Ndjamena une marche a été organisée par la population pour soutenir les autorités de transition du Tchad avec leurs alliés la France et l’union européenne, en République centrafricaine,  c’est tout le contraire. Une marche  a été organisée à Bangui pour soutenir la Russie dans son invasion de l’Ukraine que de nombreux pays ont sévèrement condamnée.

Didatien Kossimatchi, l’homme à tout faire de Wagner, a été mis devant la scène.  Avec son français de l’école primaire, il a animé la foule. D’après lui, si quelqu’un prend son temps pour te gratter le dos, il faut à ton tour lui gratter le tient aussi. En d’autres termes, il faut renvoyer l’ascenseur aux autorités russes, car ce sont elles qui avaient aidé la rca à chasser les rebelles hors de son territoire. Une manière de dire clairement que la position affichée par la RCA à l’assemblée générale de l’ONU est comme une trahison faite à la Russie.

« Quand nous étions dans la crise, je pense que c’est la Russie  qui est venue à notre rescousse pour libérer le pays. Nous avons vu la France  qui était là, mais qui n’a rien foutu. Si la Russie vient, c’est pour nous libérer ». Aujourd’hui nous sommes libres. Nous devons coûte que coûte soutenir la Russie jusqu’à notre dernier souffle », a déclaré Monsieur Didatien Kossimatchi. D’après lui, soutenir la Russie ne veut pas dire s’abstenir. Pour lui, l’agresseur de l’Ukraine c’est l’OTAN et non la Russie.

Par ailleurs, il a également lancé un vibrant avertissement à la France dans lequel il a promis de trouer les oreilles de Macron et de ses compatriotes français.

Cependant, des sources sécuritaires ont affirmé que la panne du véhicule du Président Touadera la semaine dernier serait du à un acte de sabotage des Mercenaires russes qui ont voulu lui faire croire que c’est grâce à eux qu’il est toujours au pouvoir.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : Renouvellement des membres du Conseil économique et social, la diaspora centrafricaine au Cameroun choisit ses deux représentants

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Bangui, 7 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Une foule immense, près de 400 personnes présentes ce jour à l’esplanade  de l’ambassade de la République centrafricaine (rca) à Yaoundé, au Cameroun. Rien à voir avec la queue des personnes déplacées,  mais simplement  une réponse à l’appel lancé par les autorités centrafricaines pour le renouvellement des membres  du conseil économique et social. Ce jour à Yaoundé, c’est le jour de l’élection de deux membres, une femme et un homme, tous issus de la diaspora centrafricaine au Cameroun. Sur six candidats et candidates inscrites, deux ont été élus, dont une femme et un homme.

Monsieur GOGA Dieudonné Ignace
Monsieur GOGA Dieudonné Ignace. Photo CNC

 

« Comme vous le savez, le Président de la République  Faustin Archange Touadera, dans sa politique du développement  du pays, il a pensé qu’il est évident que la diaspora  à l’extérieur participe au même titre que  ceux  qui sont au pays. Et c’est à ce titre que nous avons reçu des instructions de notre hiérarchie qui s’avère être le ministère des Affaires étrangères, chargé des centrafricains de l’étranger, d’organiser cette élection  afin de désigner, délire deux personnes qui seront chargées  de représenter la diaspora centrafricaine au   Cameroun au Conseil économique et social de la République centrafricaine (RCA) », a déclaré madame Jeannette Marcelle GOTCHANGA, chargée d’affaire à l’ambassade de la RCA au Cameroun.

madame Jeannette Marcelle GOTCHANGA, chargée d'affaires à l'ambassade de la République centrafricaine au Cameroun
madame Jeannette Marcelle GOTCHANGA, chargée d’affaires à l’ambassade de la République centrafricaine au Cameroun. Photo CNC

 

Instructions reçues, un avis d’appel  à candidature avait été lancée. Au bout du compte, en lice, six candidats, dont trois femmes et trois hommes.

« Le rôle du conseil est celui qui est chargé de représenter les autres au conseil économique. Il a la responsabilité principale de contribuer au développement de son pays, surtout de chercher des voies et moyens pour l’avancement   économique de son pays », a ajouté madame Jeannette Marcelle GOTCHANGA.

Le scrutin lui-même s’est déroulé  en toute transparence.

« J’ai aimé le fait que les personnes se sont mobilisées pour venir participer au vote. Mais ce qui est un peu regrettable, c’est que j’aurais aimé que les choses se passent exactement comme aux élections, c’est-à-dire qu’il fallait qu’on marque les noms des personnes qui viennent voter.

Parce que si l’on ne marque pas les noms des personnes qui viennent voter, ça sera difficile de distinguer  si la personne a déjà voté, si la personne n’a pas encore voté, ou si la personne a voté deux fois », a regretté un participant.

Madame DJIKINDEÏ Milka, élue conseillère économique et séciale de la diaspora centrafricaine au Cameroun
Madame DJIKINDEÏ Milka, élue conseillère économique et séciale de la diaspora centrafricaine au Cameroun. Photo CNC

 

Les deux élus, Monsieur  GOGA Dieudonné Ignace avec 201 voix sur 379 votons, et DJIKINDEÏ Milka, en bonne conscience de la tâche immense qui les attend :

« L’émotion que j’ai aujourd’hui elle est grande. Ce n’est pas tous les jours que quelque chose comme ça se passe, surtout à partir du Cameroun. J’ai dû batailler depuis  pour informer les autorités centrafricaines  de l’importance de choix  de l’économie entre la Centrafrique  et le Cameroun. Vous êtes sans ignorer que plus de 98% des marchandises  import-export de la Centrafrique passent par le port de Douala, et bientôt par le port de Kribi.  Et aussi plus de 70%  de la diaspora mondiale  centrafricaine se trouvent au Cameroun. Plus de 85% des visas  de transit des chefs d’État  centrafricains et des autorités centrafricaines se passent par le Cameroun. Si l’on devait  mettre  les gens sur les catégories,  je crois que sur le plan de la diplomatie économique,  le Cameroun est le pays de choix pour la Centrafrique …», a déclaré Monsieur  GOGA Dieudonné Ignace.

La diaspora centrafricaine au Cameroun fonde beaucoup l’espoir sur l’action des membres élus au sein du conseil économique et social.

L’ambassade de Centrafrique au Cameroun salue le sens de responsabilité qui a prévalu pendant le scrutin.

Au sein de l’appareil  administratif de la République centrafricaine, le conseil économique et social  occupe une place de choix dans la prise de décision à caractère économique.

 

Par un contributeur spécial du CNC

Centrafrique : un accident spectaculaire impliquant un véhicule de la police nationale à Bangui, une foule hostile menace

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Bangui, 7 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Un violent accident de circulation impliquant un pick-up de patrouille de la police nationale et une moto est survenu ce week-end sur l’avenue Koudoukou à Bangui, dans le cinquième arrondissement.

centrafrique.org/bangui-une-fillette-de-12-ans-echappe-a-un-viol/police-sur-un-vehicule/” rel=”attachment wp-att-48974″ data-wpel-link=”internal”>La lettre police sur leur pick-up
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Les circonstances de l’accident

 

Selon les premiers éléments recueillis sur place puis confirmés dans la matinée  par la direction générale de la police, le véhicule harbody des forces de l’ordre circulait sur l’avenue Koudoukou en direction du commissariat du cinquième arrondissement. C’était le samedi vers 19 heures  quand une moto Appache couleur jaune, conduit par un homme de profession mécanicien âgé d’une trentaine d’années, circulait au sens inverse, par excès de vitesse, a heurté terriblement  le véhicule de la police. Vu l’impact du choc, le conducteur est tombé dans un état d’inconscience.

Quelques minutes plus tard, une foule hostile s’est rassemblée au tour de la scène.  Elle menace d’agresser les forces de l’ordre et incendier leur véhicule de patrouille.

Transférée d’urgence à l’hôpital, la victime se trouve toujours dans un état d’inconscience quatre heures plus tard. La police a décidé de prendre en charge tous les frais médicaux de la victime.

Selon les premières informations recueillies, le conducteur de la moto serait dans un état d’ivresse avancée. Ses parents auraient confirmé cette information.

Il y’a lieu de rappeler qu’en 2014, un pick-up tout neuf, dotation de l’Union européenne a la gendarmerie nationale, et remise comme véhicule de fonction au général Wanzet,  qui fut l’inspecteur central en matière de la gendarmerie, et conduit par son chauffeur, un gendarme de deuxième classe, a heurté deux personnes sur cette même avenue Koudoukou. Ils ont  succombé par la suite et le véhicule a été brûlé par la population environnante de ce même secteur.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Centrafrique : La Fondation Handicapable Internationale  fait un don à l’orphelinat “Amour, porteur de la vie”

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Bangui, 7 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – L’orphelinat “Amour, porteur de la vie”, situé dans le quartier Ngongonon 6, dans le  huitième arrondissement de Bangui,  a reçu, ce vendredi 4 mars 2022,  la visite  de l’artiste Habib Mayguele alias Beachman, Président fondateur de la fondation Handicapable  Internationale  . Il a fait un don composé de vivre et des kits scolaires   à cet orphelinat.

centrafrique.org/le-president-de-la-fondation-handicapable-et-les-enfants-de-lorphelinat/” data-wpel-link=”internal”>Le président de la fondation handicapable et les enfants de l'orphelinat
Le président de la fondation handicapable et les enfants de l’orphelinat

 

La fondation Handicapable internationale, représentée par son Président fondateur  Habib Mayguele connu sous le sobriquet de Beachman, soutenu par la mission logistique française à Bangui (Mislog), le restaurant Fin Services, l’entreprise Desch Center et papy de PK 12, volent au secours des orphelins du huitième arrondissement de Bangui.

Un don composé de : 50 kg de riz , 50 kg de salade de fruits , 100 kg de sel, 50 kg de manioc, des biscuits, des cahiers , des ardoises , des stylos , des craies , des savons, etc. a été remis à l’orphelinat “Amour, porteur de la vie”.

Cette action sociale du fondateur de Handicapable Internationale, Habib MAYGUELE alias BEACHMAN, s’inscrit dans la continuité de l’action de sa fondation, à venir en aide aux plus démunis et leur apporter du réconfort.

Monsieur Jean Diboski Ouabangui, coordonnateur de l’orphelinat “Amour, porteur de la vie” n’a pas caché d’exprimer sa joie :

« À chaque fois quand vous recevez quelque chose de vos frères, vous devez manifester  vraiment des joies. Et nous sommes pleinement dans la joie de recevoir l’aide que  l’Handicapable  nous a apportée », s’est réjoui le coordonnateur, Monsieur Jean Diboski Ouabangui.

Rappelant que lors de l’activité, le président de la Fondation Handicapable Internationale a décidé de prendre en charge 50% des adolescents atteints de la méningite et présentement sous traitement..

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

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Le Burkina se dote d’un gouvernement de 25 ministres pour diriger la transition

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Le Burkina se dote d’un gouvernement de 25 ministres pour diriger la transition

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Bangui ( République centrafricaine ) – Le président de la transition au Burkina Faso, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, a nommé samedi soir un nouveau gouvernement composé de 25 ministres, pour diriger le pays pendant une transition de trois ans. .

Le général Barthélémy Simporé, déjà ministre de la Défense sous Roch Marc Christian Kaboré, le président renversé par un coup d’Etat militaire fin janvier, conserve son poste, selon un décret publié samedi soir. Il est même élevé au rang de ministre d’Etat. /////////////.

Parmi les autres ministres, Yero Boly, plusieurs fois ministre dans différents gouvernements de l’ex-président Blaise Compaoré, est nommé ministre d’Etat auprès du président du Faso, chargé de la Cohésion sociale et de la Réconciliation nationale. /////////////.

Des leaders de la société civile et des syndicats dont Lionel Bilgo (Education nationale et alphabétisation) et Bassolma Bazié (Fonction publique) font également leur entrée dans le gouvernement./////////////.

Six femmes figurent dans ce gouvernement, dont Olivia Rouamba à qui échoit le portefeuille des Affaires étrangères./////////////.

Jeudi, Albert Ouédraogo, un universitaire de 53 ans, avait été nommé Premier ministre. /////////////.

Le nouveau chef de l’Etat burkinabè, le lieutenant-colonel Damiba, 41 ans, a pris le pouvoir fin janvier après deux jours de mutineries dans plusieurs casernes du pays, renversant le président élu Roch Marc Christian Kaboré accusé d’inefficacité face aux violences jihadistes qui minent le pays./////////////.

Le nouveau président a fait de la lutte contre le jihadisme et la refondation de l’état burkinabè sa “priorité”. /////////////.

La période de transition avant un retour à l’ordre constitutionnel a été fixée à trois ans, selon une charte signée par le lieutenant-colonel Damiba, qui lui interdit de se présenter aux élections prévues à la fin de la transition./////////////.

La durée des transitions est au cœur des négociations entre les pays de la région touchés par les putschs et la Communauté des Etats d’Afrique de l’ouest (Cedeao) qui réclame qu’elles soient les plus courtes possible. /////////////.

La Cédéao a jugé “inacceptable” celle de cinq ans fixée par le Mali, et ne cesse de réclamer un calendrier à la Guinée qui refuse de se voir imposer un quelconque délai. Elle ne s’est pas encore prononcée sur le calendrier burkinabè.

Avec VOA
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/03/image-6.webp” rel=”attachment wp-att-54482″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/03/image-6.webp” alt=”” title=”image-6-webp” width=”1024″ height=”1024″ class=”alignnone size-full wp-image-54482″ />

Attaque djihadiste contre une base de l’armée malienne

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Attaque djihadiste contre une base de l’armée malienne

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Bangui ( République centrafricaine ) – La France et ses partenaires impliqués dans la lutte contre les groupes djihadistes au Sahel ont annoncé le mois dernier leur décision de retirer leurs forces militaires du Mali, jugeant désormais impossible de coopérer avec la junte malienne au pouvoir. Ici, des militaires français embarquent dans un avion de transport, à Gao, en juin 2021. AP .

Une attaque djihadiste contre un camp de l’armée malienne dans le centre du pays a fait 27 morts vendredi dans les rangs des soldats, a annoncé l’armée dans un communiqué. Il s’agit de l’attaque la plus meurtrière rapportée contre les forces maliennes depuis des mois.

L’attaque, qui s’est déroulée vendredi matin vers 6 h 30, au camp de Mondoro dans le centre du Mali a également fait 33 blessés, dont 21 graves, et sept « portés disparus » parmi les soldats, selon la même source.

Selon l’armée, 47 assaillants ont été « neutralisés » dans la matinée et 23 autres l’ont été à la suite d’un « ratissage sur les sanctuaires terroristes ». « La dynamique offensive de recherche et de destruction des sanctuaires terroristes se poursuivra sans relâche », ont assuré les forces armées maliennes dans un communiqué.

Le camp de Mondoro, proche de la frontière avec le Burkina Faso, a été à plusieurs reprises par le passé la cible d’attaques de djihadistes cherchant à imposer leur emprise face aux représentations de l’Etat central ou à la présence étrangère. Une opération contre le camp et celui de Boulkessi, proche, avait fait une cinquantaine de morts parmi les soldats en septembre 2019.

Départ de la France et de ses partenaires.

Une source militaire française, sous couvert de l’anonymat, avait précisé à l’Agence France Presse que le bilan de cette attaque menée par plusieurs centaines de djihadistes avait fait entre 40 et 50 morts. La source affirmait que 21 véhicules avaient été capturés par les djihadistes, dont plusieurs blindés.

En outre, selon cette même source, « les forces armées maliennes n’ont pas demandé l’appui de [la force française antidjihadiste] “Barkhane”. Le camp de Mondoro se trouve dans une zone où il a été demandé à Barkhane de ne pas opérer, sans doute en raison de la présence de mercenaires de [la société privée russe] Wagner ».

La France et ses partenaires engagés dans la lutte contre les groupes djihadistes au Sahel ont annoncé le mois dernier leur décision de retirer leurs forces militaires du Mali, jugeant désormais impossible de coopérer avec la junte malienne au pouvoir depuis deux coups d’Etat successifs en 2020 et 2021.

Le Monde avec AFP et Reuters

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En Russie, parler de guerre peut être puni par de la prison

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En Russie, parler de guerre peut être puni par de la prison

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Bangui ( République centrafricaine ) – Au neuvième jour de la guerre en Ukraine, l’armée russe a pris le contrôle de la plus grande centrale nucléaire d’Europe, le Kremlin renforce la censure. .

Le niveau de radioactivité reste pour l’instant inchangé, selon les chancelleries européennes, qui ont passé leur journée à rassurer après ces images, dans la nuit de jeudi à vendredi, de flammes sur le site de la centrale nucléaire de Zaporijie, au sud de l’Ukraine. Le site a été touché par des tirs de tanks ou d’artillerie russes, selon les versions. L’incendie se serait déclaré au niveau d’un laboratoire et d’un bâtiment de formation.

Des bâtiments annexes auraient été touchés. Les réacteurs n’ont pas été touchés selon les autorités ukrainiennes.

La guerre, qui s’empare de la plus grande centrale nucléaire d’Europe, questionne forcément sur le jusqu’au boutisme de cette invasion.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’est exprimé dans la matinée :

“Nous avons survécu à une nuit qui aurait pu mettre fin à notre histoire, l’histoire de l’Ukraine, l’histoire de l’Europe. Les troupes russes ont attaqué la centrale nucléaire de Zaporojie. La plus grande d’Europe. A elle seule, elle pourrait faire l’effet de six Tchernobyls. Les chars russes savaient sur quoi ils tiraient. Ils ont directement visé la centrale. C’est un acte de terreur d’un niveau sans précédent.”

L’Otan reste en défense.

Kiev a par ailleurs appelé l’Otan à créer une zone d’exclusion aérienne en Ukraine, ce qui impliquerait d’envoyer des avions de chasse de l’Alliance dans le pays. Une demande rejetée par le patron de l’Otan qui pointe le risque d’une guerre totale en Europe.

Cette position a également été défendue par le chancelier allemand Olaf Scholz :

“Nous devons nous assurer que personne n’attaque le territoire de l’Otan et c’est pourquoi nous avons renforcé nos efforts communs ; des Pays baltes en passant par la Pologne, la Slovaquie, la Hongrie, la Roumanie et jusqu’à la Bulgarie. Mais il s’agit d’un effort purement défensif et qui se limite au territoire de l’Otan.”

De son côté, le Conseil de sécurité de l’Onu s’est à nouveau réuni ce vendredi, alors que le Conseil des droits de l’homme des Nations unies a donné son feu vert à la création d’une commission d’enquête internationale sur les violations des droits humains en Ukraine.

Kiev a accusé ce vendredi l’armée russe de commettre des viols. Elle aurait aussi eu recours à des armes à sous-munitions à Kharkiv, selon Human Rights Watch. Leur utilisation, souvent vue en Syrie, est interdite et pourrait constituer un crime de guerre.

Ne pas parler de guerre.

Pendant ce temps, en Russie, la liberté d’expression est de plus en plus muselée avec la fermeture des derniers médias indépendants. Ce vendredi, le régulateur des médias russe a également annoncé avoir restreint l’accès à la BBC, à Voice of America, tout comme à la Deutsche Welle.

La ville de Okhtyrka à l’ouest de Kharkiv a été pilonnée par l’armée russe.

Juridiquement, les parlementaires russes ont voté un amendement qui permettra de punir de 15 ans de prison ceux qui critiqueraient l’action de l’armée. Même parler de guerre pourrait être considéré comme de la désinformation.

Avec DW français

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Albert Ouédraogo, nouveau Premier ministre du Burkina Faso

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Albert Ouédraogo, nouveau Premier ministre du Burkina Faso

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Bangui ( République centrafricaine ) – Economiste de formation, Albert Ouédraogo dispose d’une solide expérience dans le domaine du management des administrations publiques. .

Le président de transition au Burkina Faso, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, a choisi ce jeudi (03.03) Albert Ouédraogo, 53 ans, comme Premier ministre du Burkina Faso./////////////.

Ce natif de Dori, dans la région du Sahel, a fait carrière dans le secteur privé et s’est spécialisé dans le conseil aux entreprises, les audits et l’élaboration des plans d’affaires./////////////.

Economiste de formation, “le nouveau Premier ministre dispose d’une solide expérience dans le domaine du management des administrations publiques, des projets de développement ainsi que des entreprises privées”, selon la présidence. /////////////.

Il était jusqu’à sa nomination, le dirigeant d’une société nommée IPSO Conseils et enseignait parallèlement la comptabilité à l’université de Ouagadougou et dans des écoles supérieures privées comme l’université Aube Nouvelle./////////////.

Albert Ouédraogo est inconnu du grand public et des milieux politiques. Il doit désormais former un gouvernement de 25 membres comme stipulé dans la charte de transition./////////////.

Thomas Ouédraogo est le directeur exécutif du Centre pour la gouvernance démocratique à Ouagadougou. Pour lui, la désignation de cet inconnu est une surprise. Cliquez sur l’image ci-dessus pour écouter son interview.

Avec DW français
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Alliée de Moscou, la Centrafrique est partagée sur l’Ukraine

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Alliée de Moscou, la Centrafrique est partagée sur l’Ukraine

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Bangui ( République centrafricaine ) – La Centrafrique suit de près la guerre en Ukraine alors que le régime est soutenu par Moscou et des centaines de mercenaires du groupe Wagner. .

A l’Université de Bangui, les étudiants sont partagés entre ceux qui soutiennent la Russie dans ce conflit et ceux qui s’inquiètent de son influence dans le pays. Certains ne dissimulent pas la crainte qu’ils ont de voir leur gouvernement choisir un allié comme la Russie. Trésor Koyamba, étudiant en sciences économiques, souhaite ainsi que la Centrafrique reste neutre dans ce conflit ://///////////.

“On doit faire preuve de sagesse. Ce n’est pas parce qu’on est attachés avec la Russie qu’on doit s’engager derrière la Russie, ou avec la France qu’on doit s’engager derrière la France. On doit rester impartial. Cette guerre, c’est la guerre des grandes puissances et la RCA doit faire très attention à ne pas s’inviter dans cette affaire.”/////////////.

Un avis que ne partage pas Alimatou Dondayen qui met en avant la réciprocité en retour de l’aide militaire apportée par la Russie ://///////////.

“C’est la Russie qui nous aide, c’est eux qui nous ont apporté beaucoup d’aide et qui nous ont libéré de beaucoup de difficultés.”/////////////.

“Système d’alignement”/////////////.

Alors que la position de la Centrafrique est ambigüe, Charles Armel Doubane, ancien ministre des Affaires étrangères et enseignant chercheur à l’Université de Bangui, redoute pour sa part l’alignement du pays derrière la Russie ://///////////.

“La préoccupation est davantage entre l’Europe, l’Otan et la Russie par rapport à l’Ukraine. Ce pays est situé stratégiquement aux portes de l’Europe et c’est une préoccupation occidentale mais les conséquences arrivent en Centrafrique parce que vous savez, depuis quelques jours, le prix du gaz et du pétrole a flambé. Nous ne sommes pas producteurs, nous ne sommes que de grands consommateurs.”/////////////.

Pour celui qui a été ancien ambassadeur de la Centrafrique à l’Onu, “la RCA ne peut pas se positionner automatiquement dans cette situation mais si je regarde un peu ce qui se passe, la proximité de plus en plus grande entre Bangui et Moscou m’amène à penser que tôt ou tard, on va se retrouver dans un système d’alignement quand les positions vont être prises au niveau des Nations unies. J’ai bien peur que la RCA, si elle ne s’abstient pas, risque de soutenir envers et contre tout Moscou.”/////////////.

La Centrafrique s’est d’ailleurs abstenue, comme le Mali, lors du vote mercredi par l’Assemblée générale des Nations unies de la résolution condamnant l’invasion russe de l’Ukraine./////////////.

La présence des mercenaires de Wagner est en revanche régulièrement démentie par le pouvoir centrafricain qui affirme qu’il s’agit de simples instructeurs.

Avec DW français

Premier rapatriement de plus de 400 Nigérians ayant fui l’Ukraine

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Premier rapatriement de plus de 400 Nigérians ayant fui l’Ukraine

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Bangui ( République centrafricaine ) – Un premier groupe de 415 Nigérians ayant fui l’invasion russe en Ukraine ont été rapatriés vendredi dans leur pays, ont constaté des journalistes de l’AFP à l’aéroport d’Abuja, la capitale. .

Un premier groupe de 415 Nigérians ayant fui l’invasion russe en Ukraine ont été rapatriés vendredi dans leur pays, ont constaté des journalistes de l’AFP à l’aéroport d’Abuja, la capitale./////////////.

Ce groupe constitué en majorité d’étudiants est arrivé aux alentours de 07H30 (06H30 GMT) à Abuja depuis Bucarest, la capitale de la Roumanie, un des pays où de nombreux étudiants africains ont fui./////////////.

Les ressortissants nigérians sont arrivés les visages fatigués mais l’air soulagé./////////////.

“Je suis très heureux d’être de retour à la maison, merci au Nigeria”, s’est exclamée une jeune femme sur le tarmac de l’aéroport./////////////.

Le gouvernement du Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique, a affrété trois avions des compagnies locales Max Air et Airpeace en Europe pour rapatrier plus d’un millier de personnes./////////////.

Il a annoncé avoir débloqué 7,7 millions d’euros pour le rapatriement d’environ 5.000 ressortissants./////////////.

De nombreux pays africains multiplient les efforts pour aider leurs ressortissants ayant afflué notamment vers la Pologne et la Roumanie, sur fond d’accusations de racisme aux frontières ukrainiennes./////////////.

Mardi, un premier groupe de 17 étudiants ghanéens avait été rapatrié à Accra, la capitale du Ghana, dont plus de 500 étudiants ont réussi à franchir les frontières ukrainiennes pour atteindre les pays voisins./////////////.

Au total, un million de réfugiés ont fui l’Ukraine à destination des pays voisins depuis le début de l’invasion russe il y a une semaine.

Avec VOA
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Centrafrique : lettre de Démenti de l’UPC contre « les mensonges et les manipulations successives du  pouvoir » 

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les combattants rebelles de l’UPC dans la fôret du Mbomou, en République centrafricaine. Photo CNC

 

Une fois de plus, les bâtards transfuges de l’UPC et leurs nouveaux  maîtres dans leur insomnie maladive viennent de pondre une autre  grossièreté au nom de l’Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC),  mouvement armée membre de la Coalition des Patriotes pour le  Changement ( CPC), qui a décidé sans ambages de rester dans l’Accord  de Kamba-Kota seule cadre véritable de réconciliation et de cohésion  entre tous les centrafricains qui mettra fin à la tyrannie et à la  souffrance du peuple centrafricain.

En ma qualité de Coordonnateur Militaire Chef d’état-major de l’UPC et Chef d’état-major général de la CPC, je viens une fois de plus par la présente rassurer la population  meurtrie et l’opinion internationale abusée de ne plus faire fois aux  manœuvres du pouvoir aux abois et de garder confiance. L’UPC, au  sein de la CPC, ne tournera pas le dos au peuple centrafricain pour  quoique se soit. Les mensonges et les manipulations successives du  pouvoir prouvent qu’il n’a plus de solution à apporter à la situation  chaotique dans laquelle il a mis le pays.

L’UPC, membre de la CPC, demeure déterminer à œuvrer pour le  retour de la Paix en Centrafrique, si toute fois le pouvoir de Touadera  veut faire la paix en acceptant un dialogue véritablement inclusif.  Autrement, il devra assumer les conséquences de son entêtement à  fermer la porte aux groupes armés.

Mon combat est pour la libération du peuple non pour permettre à un tyran de continuer de torturer le peuple.

 

Fait à Bokolobo le 04/03/2022

Le Coordonnateur-Militaire Chef d’Etat-major de l’UPC

Le Général d’Armée : ALI DARASSA MAHAMAT

 

Centrafrique : la mort suspecte de Jean Saint-Claire  Maka Gbossokotto  , Directeur de publication d’Anti Infox

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Bangui, 4 mars 2022 ( Corbeaunews – Centrafrique ) – Jean Saint-Claire Maka Gbossokotto, Directeur de publication d’Anti Infox, et  coordonnateur du Consortium des Journalistes Centrafricains pour la Lutte contre la Désinformation est décédé  le 23 février 2022, 24 heures après avoir fait un malaise chez lui. De nombreux doute entourent la mort brutale de ce journaliste  d’Anti Infox qui luttait contre  les fake news en République centrafricaine. Le service de droit de l’homme de la Minusca aurait été saisi de l’affaire, et l’enquête est en cours.

Jean Saint-Clair Maka Gbossokotto décédé le 23 février 2022
Jean Saint-Clair Maka Gbossokotto, fondateur du quotidien Le Citoyen décédé le 23 février 2022

 

Le 22 février dernier, alors qu’il s’apprêtait à se doucher, Jean Saint-Claire  Maka Gbossokotto faisait un malaise et retrouvé inconscient. Transféré d’urgence à l’hôpital, le jeune journaliste centrafricain Jean Saint-Claire  Maka Gbossokotto  ne reprendra jamais connaissance. Il succombe quelques heures plus tard de suite de son malaise le 23 février. Sa mort est une grande tragédie. La rédaction est sous le choc après la perte d’un homme aussi brillant que Jean Saint-Claire  Maka Gbossokotto.

Mais selon de nombreuses sources concordantes, les activités du journaliste Jean Saint-Claire Maka Gbossokotto gênent énormément   le pouvoir de Bangui et ses partenaires moscovites qui multiplient de vastes opérations de désinformation dans le pays. Selon les mêmes sources, le jeune journaliste aurait été victime d’un empoisonnement. Le journaliste aurait été en contact avec deux ou trois suspects 24 heures avant son malaise. Ils partageaient  un pot et dînaient ensemble dans un coin devenu lieu du crime, selon les parents.

La division droit de l’homme de la Minusca serait actuellement sur le dossier, mais l’enquête n’est pas encore terminée.

L’ambassade de France à Bangui, dans un communiqué publié le jour du décès du journaliste, c’est-à-dire le 23 février, se dit attristée et adresse ses plus sincères condoléances à la famille.

 

Bangui, un soldat FACA grièvement blessé par balle, les suspects activement recherchés

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Bangui, 4 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Un soldat des forces armées centrafricaines (FACA), de retour de boulot,  a été grièvement blessé par des hommes armés non identifiés dans la nuit du jeudi à vendredi à Bimbo, selon des sources sécuritaires.

centrafrique.org/les-soldats-de-larmee-nationale-faca-devant-le-camp-militaire-de-kassai-apres-une-marche-commando/” data-wpel-link=”internal”>Les soldats de l’armée nationale (FACA) devant le camp militaire de Kassaï après une marche commando
Les soldats de l’armée nationale (FACA) devant le camp militaire de Kassaï après une marche commando

 

L’insécurité dans le secteur de Bimbo est le quotidien  des habitants de cette localité.

Selon les témoins de l’événement, la scène criminelle s’est produite jeudi 3 mars vers 21 heures sur la rue Général Gambi, dans la localité de Bimbo, située à environ 15 kilomètres de Bangui.

Le soldat, sur sa moto, revenait chez lui quand il avait essuyé des balles des individus mal intentionnés et inconnus.

Grièvement blessée, sa moto a été emportée par les assaillants. Les gendarmes, qui étaient appelés d’urgence sur le lieu, ont retrouvé par terre l’arme de service du militaire. Heureusement les assaillants ne l’avaient pas vu.

Grièvement blessée, la victime a été transportée d’urgence à l’hôpital communautaire, et les gendarmes   ont manifesté leur intention de rechercher activement les auteurs de cet acte criminel.

Pour la population locale, il ne fait aucun doute, les auteurs de l’acte seraient des hommes de tenue comme la victime.

Affaire à suivre…

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : bataille au sein de la majorité présidentielle à l’Assemblée nationale, un groupe des frondeurs menace

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Bangui, 4 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – À quelques jours du renouvellement du bureau de l’Assemblée nationale, la majorité présidentielle est littéralement secouée par l’arrivée d’un groupe des frondeurs. Ce groupe, qui devrait réunir une trentaine de députés, entend faire son entrée au sein du bureau de l’Assemblée nationale, l’instance décisionnelle de la haute représentation nationale. Mais en faisant ceci, ces frondeurs  ont transformé le palais du peuple en champ de bataille.

Vous vouliez voir l’assembler, vous allez voir ce que vous  allez voir. L’équipe du député Évariste Ngamana contre celle du député YOLOGAZA Frédéric. Ce jeudi 3 mars, un blog privé a publié un article attaquant directement l’équipe du député YOLOGAZA Frédéric. Mais pour certains, on aura atteint le sommet de la méchanceté avec cet article de presse.

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Évariste Ngamana, premier vice-Président de l’assemblée nationale. Photo Radio Ndékèluka

 

Selon cet article :

1er Vice-président : YOLOGAZA Frédéric : Ce nom n’est pas étranger pour les Centrafricains habitués par les frasques de cet « enfant terrible ». Affublé du sobriquet de « Al Capone », le nom du grand escroc du siècle. Il sied bien pour le cas de notre « 1er  VP » qui est un habitué des affaires louches. Nul n’ignore que ce faussaire multirécidiviste  a été pensionnaire de la célèbre prison camerounaise de New-Bell pour de petits larcins et autres délits.

Il rebelote en Centrafrique avec d’autres affaire de faux et usage de faux, faux en écriture et détournement en bande organisée sous le magistère de Bozizé pour se retrouver une fois de plus sous les verrous. Ce monsieur n’a pas bonne presse auprès de ses compatriotes puisqu’il est le destructeur des foyers conjugaux. Un de ses collègues qui est de surcroit ancien ministre a été l’une de ses victimes. Et c’est celui-là qui veut être le VP de l’AN ? Ce prétentieux n’a que le niveau d’un élève de CM1 et veut présider une importante Institution qu’est l’Assemblée nationale. Bien que financé par les caciques du pouvoir, il veut maintenant cracher dans les mains de ceux qui lui ont donné à manger. A cause de sa cupidité il s’est fait islamisé.

 

2e Vice-président : Bernard Dylla : Voilà un autre éternel insatisfait. Rien ne prédisposait celui-là à marcher sur le tapis rouge. Ce prêtre défroqué aux ambitions démesurées rêvait de devenir Premier ministre si jamais l’impossible se produisait avec l’accession de son Président Martin Ziguélé à la magistrature suprême de l’Etat.

 

4e Vice-président : Rachel Ngakola : Dès l’évocation de son nom, l’on ne peut se priver de pouffer de rire. Un rire jaune bien-sûr. Cette  douanière véreuse a oublié tout ce qu’elle a commis comme acte pour s’ériger aujourd’hui en donneuse de leçon lors des débats à l’Assemblée nationale ? Assurément c’est l’hommage du vice à la vertu. Les Centrafricains en encore en mémoire les frasques de cette dame qui à cause de l’accident de l’histoire de notre pays, est devenue la maîtresse d’un Premier ministre pendant ce régime anormal de la transition. Nul n’ignore que ce régime des grands prédateurs a fait beaucoup de mal à ce pays avec le grand scandale de l’histoire de la Centrafrique appelé communément « Angolagate ». Que dire du rôle qu’a joué Rachelle Ngakola qui était l’un des intouchables de l’époque ? Le pays a connu toutes les difficultés du monde du fait de la gestion scabreuse qu’elle a érigée en système de gouvernance en tant que Directrice Générale de la Douane. C’est d’ailleurs elle qui a instauré le système de bancorisation, ce phénomène consistant à prendre toutes les recettes de la douane dans un sac de banco où elle procèderait au partage du pactole entre elle et l’ancienne Présidente de la Transition avant que les miettes puissent se retrouver dans les caisses de l’Etat. Un véritable crime économique qui devait permettre aux auteurs de passer le restant de toute leur vie à la prison centrale de Ngaragba. Malheureusement la Centrafrique est ce qu’elle est, ils sont libres. Et dire que celle-là qui va briguer la 4è Vice-Présidence en charge des finances. Et c’est pour amener la bancorisation ou bien ? Cette dame qui traîne des casseroles fait partie des financiers de la CPC avec son mari Kamoun.

 

1er Questeur : Thierry Ndoyo : Voilà un autre petit prétentieux qui grâce aux petites erreurs de vigilance de son challenger Aristide Angouré, a réussi le coup de maître de frauder massivement dans sa circonscription. Un traître notoirement connu par ses amis du Sénégal où il a passé dix ans d’étude pour ne ramener qu’une licence en Sciences de Gestion qui est douteuse. Hier membre d’une association dénommée « Ne touchez pas à ma Constitution » proche de Martin Ziguélé qui luttait contre la révision constitutionnelle sous Bozizé. Il s’est vite retrouvé KNK après son arrestation à son arrivée à l’aéroport de Bangui. Après l’arrivée de la Séléka, il est le leader des jeunes qui ont organisé la marche de soutien au pouvoir Séléka à côté de Nguendet. Criblé des dettes et des crédits banquiers, le jeune Ndoyo veut entrer au bureau de l’Assemblée nationale pour profiter des privilèges afin de rembourser ses dettes. Il susurre qu’il se baignerait dans les trafics de pierres précieuses et la délivrance, des faux billets et de faux documents administratifs. Un danger public dit-on !

 

2e Questeur : Mme Sana née Salatou Amina : Une paysanne qui ne maîtrise pas pourquoi est élue député et se laisse manipuler par ses collègues. N’ayant aucune capacité de discernement, elle se dirige dans la direction du vent. Ancien marabout, la fonction de député lui est tombée sur la tête comme un cadeau du ciel. Elle est matrone dans sa circonscription et les électeurs lui ont fait confiance pour sa largesse. Elle est juste positionnée à la questure pour faciliter les siphonages que l’équipe entreprend d’y procéder une fois aux affaires. Elle n’a jamais mis pied à l’école et donc analphabète totale.

3 Questeur : Gbissigui Jean-Bernard : Ce quidam est un imposteur qui se fait passer pour un grand stratège alors qu’il n’en est rien. C’est lui qui est l’un des initiateurs de ce groupe de frondeurs qui veut concurrencer le bureau sortant. D’après des informations de sources crédibles, il aurait reçu une importante somme d’argent de la part de Karim Meckassoua l’un des patrons de la CPC pour contrer le bureau sortant qui n’arrange pas les affaires de cette rébellion. Et c’est lui qui se charge d’acheter ses collègues à la veille du renouvellement du bureau de l’AN. C’est un élément terrible à contrôler. Un brave élève de 2nd A qui se prend pour un énarque.

 

1e Secrétaire parlementaire : Konguere Ernest : Un grand roublard comme le qualifient ses collègues. Konguéré est un député corrompu et prêt à ventre son âme au diable pour des intérêts  mesquins. Il n’a jamais pris la parole lors des débats et autres interpellations. Pour lui, l’essentiel est d’avoir quelque chose dans sa cagnotte et le reste n’est rien. Un brave élève de 3è qui a été maître-parent avant d’être élu député. Un béni oui-oui sans personnalité qui change de couleurs à chaque occasion comme un caméléon. Il est dit qu’il traîne des casseroles depuis qu’il est élu député et accusé d’avoir cocufié  plusieurs personnalités.

2e Secrétaire parlementaire : Siallo Yvon : Voilà un autre bon à rien qui  grâce au hasard de la vie a pu se faire élire député dans sa circonscription de Ouango-Bangassou. Un ancien barman en France qui s’est illustré dans le vol des voitures. Tribaliste endurci, il doit son salut grâce au soutien de ses parents dont la plupart n’ont pas été loin dans les études. Il est même dit qu’il serait un grand tribaliste qui n’a pas l’étoffe nécessaire pour siéger au bureau de l’Assemblée nationale au poste qu’il convoite. Il s’est baigné dans le fétichisme pour se faire

 

3e Secrétaire parlementaire : Tiyangou Dorothée : Ancienne vendeuse des viandes boucanée et élue sous la bannière de l’UNDP, Tiyangou est le genre de ces députés qui sont facilement manipulables. Sortie du néant, cette dame veut se forger comme un leader femme. Malheureusement elle est intellectuellement limitée puisqu’elle est seulement titulaire d’un CEPE et d’une attestation en couture. Elle a eu la chance d’être réélue à cause de son petit camion qu’elle avait mis à la disposition de ses électeurs. Très cupide, Dorothéé Tiyangou est dans ce groupe de frondeurs suite aux fausses promesses qui lui sont faites par les leaders de l’opposition.

1er Membre : Balenda Marx Sylvain : C’est un autre parvenu qui a eu à manœuvrer aussi bien parmi les Séléka que les Balaka. C’est un client potentiel de la justice qui grâce à son immunité parlementaire se pavane comme si rien n’était. C’est une brave analphabète qui n’a jamais franchi la classe de CM2. Certaines informations laissent entendre qu’il serait un faux-monnayeur c’est-à-dire spécialiste de contrefaçon des billets de banque. Il n’est même pas aimé par ses collègues députés qui le trouvent très mesquins. Voilà cet individu qui veut être membre du bureau de l’Assemblée nationale.

 

2e Membre : Ducasse Ndotiga Carmel : Membre de la diaspora. Il est dit qu’elle est assistante sociale qui se charge de la garde des personnes de 3è âge. Emballée dans cette mésaventure par le député Dylah du MLPC, elle ne maîtrise pas le mobile de cette coalition. Mais s’y est adhérée au nom de l’appartenance ethnique. Positionnée comme 2è membre de leur fameux bureau, elle est juste là comme un bouche-trou. Candidate indépendant de la circonscription de Batangafo 2, elle a pu rempiler grâce au soutien de l’un de ses copains qui est commissaire à l’ANE aussi membre de la diaspora. Ducasse fait partie des députés manipulables à souhait. En dépit de son niveau d’élève de Terminale, elle peine à raisonner. Elle dit être candidate à contre gré. Ça veut dire ce que ça veut dire !

 

3e Membre : Kakara Dominique : Un autre faussaire patenté qui a passé un cycle court en menuiserie au lycée technique de Bangui. Il s’est converti comme vendeur à la sauvette au marché Pétévo. Avant de se consacrer à la vente de l’huile de palme entre Limbongo et la capitale centrafricaine. D’origine indépendante mais Kakara s’est révélé être un véritable prostitué politique, tantôt proche du MCU, tantôt proche du RDC. Il est très limité intellectuellement et n’a pas la capacité nécessaire pour siéger au bureau de l’Assemblée nationale. La plupart des leaders de l’opposition le considèrent comme un homme qui n’est pas crédible pour les avoir tous roulé dans la farine comme quoi il devait soutenir chacun d’entre eux. Ouf !

 

4e Membre : Vivien Gaba : Voilà un autre bras cassés, vendeur de stupéfiant. Un repris de justice connu par tous les Centrafricains vivant à Montauban une commune en France. C’est un membre d’une gang qui a fait parler d’elle dans cette ville française pour avoir sévi énormément. Il a abandonné l’école en classe de CE2 et parle même difficile français malgré qu’il ait passé plusieurs années en France où il a été exfiltré après avoir échappé aux griffes de l’ORCB sous la commande du Commissaire Louis Mazangué pour de multiples actes de braquage. N’ayant aucun diplôme, Eric Gaba exerçait dans une morgue comme brancardier avant d’être expulsé de France suite à des actes de viols sur mineurs. Grâce à son statut de député, cet individu soupir puisse qu’il bénéficie maintenant d’un passeport diplomatique qui peut lui permettre de circuler librement. Voilà cet individu-là qui veut être membre du bureau de l’Assemblée nationale.

 

Incroyable, quelle méchanceté !

 

 

RCA : explosion d’une mine terrestre dans la localité de Bocaranga, deux morts

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Bangui, 4 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Décidément, l’explosion des mines improvisées continue de faire des dégâts sur les populations civiles du nord-ouest. Ce jeudi 3 mars, une explosion d’une autre mine terrestre au passage d’un camion a fait de nombreuses victimes dans la localité de Bocaranga, située dans la préfecture de l’Ouham-Péndé, au nord-ouest de la République centrafricaine. 

Minusca-annonce-la-reprise-de-ses-operations-de-deminage/le-camion-des-elements-bangladesh-de-la-Minusca-eclate-par-une-mine-terrestre/” rel=”attachment wp-att-52980″ data-wpel-link=”internal”>Le camion des éléments Bangladesh de la MINUSCA éclaté par une mine terrestre
Le camion des éléments Bangladesh de la MINUSCA éclaté par une mine terrestre. Photo Gervais Lenga / CNC

 

Selon les témoins, le camion qui se faisait exploser ce jeudi après-midi était en provenance du village Tolé, situé à 60 kilomètres au sud de Bocaranga, dans la préfecture de l’Ouham-Péndé. Selon les témoins, ce camion était affrété  par l’organisation internationale de l’immigration (OIM) pour décharger les matériels des travaux de construction de l’école de Tolé. Mais à son retour, arriver au village Ngoutéré, à environ 45 kilomètres au sud de Bocaranga, le camion avait malheureusement roulé sur une mine terrestre qui a explosé à son passage, occasionnant  de graves blessures sur quatre personnes, dont l’une est décédée sur place, et la deuxième était décédé à l’hôpital de Bocaranga. Les deux autres sont encore à l’hôpital de Bocaranga.

Rappelons que le mercredi 8 septembre dernier, la Mission avait annoncé la suspension des travaux du déminage des explosifs  dans les préfectures de la Nana-Mambéré, de l’Ouham-Péndé et de Lim-Pendé. La mission avait estimé qu’elle a eu des obstacles  dans ces travaux de déminage.

Mais le 2 février dernier, elle avait annoncé la reprise de l’opération de déminage dans ces différentes localités.

Selon le général  Sidiki Traoré, commandant de forces de la Minusca, « L’action de déminage est en cours et elle va se poursuivre. Déjà un certain nombre de succès ont été engrangés sur les axes Besson-Niem, Bouar-Niem, Bocaranga-Bozoum et sur l’axe Niem-Yéléwa

 

. Il y a aussi une autre équipe qui est à Berberati».

Notons que les mines terrestres ont fait déjà plus de trente victimes ces derniers temps dans la localité de Lim-Pendé, de Mambéré-Kadéï, de l’Ouham-Péndé et de la Nana-Mambéré. La plupart des victimes étaient des civils commerçants ou des conducteurs des taxis-motos. Or, le mois dernier, six Casques bleus de la Minusca avaient été blessés suite à des explosions des mines terrestres dans des localités de Mambéré-Kadéï et Lim-Pendé.

 

Par Gaël Bobérang

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : arrivée à Bangui de 157 nouveaux Casques bleus tunisiens de forces de réaction rapide de la Minusca

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Bangui, 4 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Une équipe de 157 militaires de la Tunisie est arrivée la semaine dernière à Bangui, capitale de la République centrafricaine (RCA) pour se joindre aux éléments précurseurs de la force de réaction rapide tunisienne  de la Minusca (Mission de nations unies en Centrafrique ), a annoncé mercredi la Mission lors de son point de presse hebdomadaire tenu à Bangui.

Arrivée des casques bleus tunisiens à Bangui
Arrivée des casques bleus tunisiens à Bangui. Photo Minusca

 

Selon la mission, ils seront au total 180 Casques bleus dans le cadre du renfort des effectifs de la Force de la #MINUSCA.

Le porte-parole de la Force de la MINUSCA, le lieutenant-colonel Abdoul Aziz Ouédraogo, a annoncé que « Ces 180 Casques bleus font partie du renfort autorisé par la résolution 2566 du 13 mars 2021 du Conseil de sécurité, augmentant les effectifs de la Force et de la Police de la MINUSCA ».

D’après la mission, l’arrivée de ces forces additionnelles permettra à la Minusca de mieux répondre à l’évolution de la situation sur le terrain, que ce soit pour mieux protéger les civils, pour appuyer les forces armées centrafricaines (FACA) ou pour stabiliser les zones récupérées des groupes armés.

Notons qu’il y a cinq mois, le  mardi 21 septembre 2021,  120 Casques bleus de l’unité d’aviation tunisienne  étaient arrivés dans la capitale centrafricaine. C’soldats de l’armée de l’air tunisienne font partie d’un renfort progressif de 3.000 Casques  bleus décidé par le Conseil de sécurité de l’ONU le 12 mars dernier et c’était le second contingent déployé dans ce cadre après un groupe de 300 soldats rwandais début août.

Selon la mission, Les Tunisiens composent une “unité d’hélicoptères” de la Minusca.

La Minusca a été déployée par l’ONU en avril 2014 pour tenter de mettre fin à la sanglante guerre civile qui a suivi un coup d’État l’année précédente contre le président de l’époque, François Bozizé.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

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Centrafrique : pose de la première pierre du futur commissariat de police de Bimbo

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Bangui, 4 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – C’était en présence du représentant de la Minusca, du maire de la ville de Bimbo, le Directeur général de la Police centrafricaine, le Contrôleur général Bienvenu ZOKOUE a procédé à la pose de la première pierre du futur commissariat de police de Bimbo   , situé à 25 kilomètres au nord de la ville de Bangui.

Pose de la première pierre du futur commissariat de police de Bimbo
Pose de la première pierre du futur commissariat de police de Bimbo

 

Le projet sera réalisé sur un site localisé par la mairie de la ville.  La proximité du futur commissariat de police par rapport aux quartiers résidentiels est l’atout majeur du site. En plus de l’accessibilité, une attention particulière a également été portée à l’accueil du public.

Le commissariat qui sera livré dans les prochains mois sera abrité dans un bâtiment moderne offrant toutes les commodités et répondra aux dernières normes de sécurité.

Construite et équipée sur financement de la police de la MINUSCA, cette initiative vise à appuyer la restauration de l’autorité de l’État, notamment à travers le redéploiement de la police et de la gendarmerie dans des zones prioritaires du gouvernement.

Ce projet d’un coût global approximatif des dizaines de millions de francs CFA a été entièrement financé par la MINUSCA à travers sa composante police pour doter les forces de l’ordre de moyens adaptés à leur mission de protection de la population civile.

Selon la Minusca, en 2021, la composante #UNPOL de la #MINUSCA a financé la réhabilitation ou la construction de 38 commissariats de police et brigades de gendarmerie en République centrafricaine.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

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Dix ans après les explosions de Brazzaville, les sinistrés toujours sans abri

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Dix ans après les explosions de Brazzaville, les sinistrés toujours sans abri

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Bangui ( République centrafricaine ) – Le 4 mars 2012, de gigantesques explosions dans un dépôt d’armes et de munitions d’une caserne militaire dévastaient le quartier Mpila, à Brazzaville. Dix ans après, la plupart des quelque 17.000 sinistrés recherchent toujours un logement digne. .

Dans une ruelle de Mpila, débouchant sur un ruisseau qui se jette en contrebas dans le fleuve Congo, se trouve la maison de Paul Lando./////////////.

Soufflée par les explosions, cette bâtisse de sept pièces attend toujours d’être reconstruite. Tout le toit a été emporté. Sur un pan de mur lézardé, les cornes d’un buffle demeurent accrochées./////////////.

Père d’une famille nombreuse, Paul Lando, la soixantaine, a érigé un hangar, fait essentiellement de tôles, tout près de la maison envahie de mauvaises herbes./////////////.

“Mon hangar suinte de partout quand il pleut. Quand il y a un grand soleil, la chaleur est insupportable. C’est dans ces conditions que je vis depuis dix ans, dans l’indifférence totale des autorités”, se désole M. Lando auprès de l’AFP./////////////.

“Mais je reste et je resterai toujours ici pour ne pas trahir la mémoire de mon père qui m’avait laissé cette parcelle”, explique cet ouvrier et pêcheur, “ce dont j’ai besoin, c’est la reconstruction de ma maison. C’est tout”./////////////.

Ces derniers mois, M. Lando et ses voisins ont bravé la police en battant le pavé pour revendiquer des réparations./////////////.

Tsunami /////////////.

“Quand vous voyez nos maisons, c’est comme si un tsunami était passé par là il y a quelques jours, alors qu’elles sont dans cet état depuis une décennie”, déplore lui aussi Anaclet Mouango, 50 ans, assureur de formation. /////////////.

“C’est un désastre. Les gens continuent de vivre dans la précarité, à la belle étoile”, affirme pour sa part Raymond Mpassi, un autre sinistré./////////////.

Les explosions du 4 mars 2012 ont fait au moins 282 morts, plus de 2.300 blessés dont 114 invalides, plus de 25.000 déplacés dont 17.000 sans abri. Au moins 22.000 élèves avaient dû changer d’école à la suite de la destruction de leurs établissements./////////////.

A l’époque, des ONG avaient affirmé que le nombre de morts était sous-estimé./////////////.

En septembre 2013, six militaires ont été condamnés pour “incendie volontaire et atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat”. /////////////.

Mais ces ONG auraient voulu un procès de l’Etat, qu’elles accusent d’avoir laissé les populations s’installer autour d’une caserne contenant des armes dangereuses, dont la nature n’a d’ailleurs jamais été révélée./////////////.

“C’est désolant de constater qu’au lieu d’un procès contre l’Etat pour négligence, homicides involontaires et destruction de biens, il y ait eu finalement un procès politisé”, en forme de règlement de comptes entre caciques du pouvoir, dénonce Roch Euloge Nzobo, défenseur des droits de l’Homme./////////////.

Nouvelles casernes /////////////.

Le coût de la reconstruction du quartier est officiellement estimé à 233 milliards de FCFA (plus de 355 millions d’euros). En 2021, l’Etat a payé un acompte d’un milliard de FCFA à un millier de sinistrés et compte verser un autre acompte de six milliards en 2022./////////////.

“Nous avons demandé au gouvernement” de solliciter des fonds “auprès des partenaires internationaux” pour indemniser les sinistrés et calmer leur colère, indique Bruno Ossété, président du “Collectif des bâtis de Mpila” qui représente les sinistrés./////////////.

Après les explosions, l’Etat a proposé aux sinistrés sans abri de s’installer provisoirement sur un site de 1.000 logements construits à Kintélé, à 25 km au nord de Brazzaville, en attendant des solutions définitives./////////////.

Mais ceux qui y habitent se plaignent de leurs conditions de vie, de l’éloignement du centre de la capitale où les gens vont travailler et s’approvisionner. “Aller faire les courses à Brazzaville n’est pas chose facile, le transport coûte cher”, témoigne Monique, une mère de famille./////////////.

L’Etat congolais a construit des habitations à la place des casernes de Mpila, Brazzaville, 2 mars 2017, Ngouela Ngoussou. /////////////.

L’épicentre des explosions et les zones d’habitation ont été déminés après le drame, avec l’aide des Nations unies./////////////.

Sur le site de l’explosion a été érigé un bâtiment flambant neuf, la mairie du 6e arrondissement de Brazzaville, dans la cour de laquelle flotte le drapeau vert-jaune-rouge du Congo. Aux alentours, des logements sociaux sont également sortis de terre mais restent inoccupés, pour une raison inexpliquée./////////////.

L’Etat a également construit de nouvelles casernes, cette fois à la périphérie de la ville.

Avec AFP/VOA
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La Centrafrique plus que jamais isolée sur la scène internationale

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Bangui, 3 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Le constat est dur pour le pays mais il faut regarder la réalité en face : la Centrafrique n’a jamais été aussi seule sur l’échiquier mondial ! Pourquoi aucun nouveau partenaire ne souhaite investir en Centrafrique ? Le pays a-t-il les capacités de se sortir de l’ornière ? La population peut-elle espérer voir son quotidien s’améliorer dans un avenir proche ? Autant de questions qui méritent de s’y arrêter un instant.

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Le Président Faustin Archange Touadera entouré de l’ambassadeur de France en Centrafrique et le ministre chargé du sécrétariat du gouvernement

 

L’optimisme n’est pas de rigueur, malgré les efforts déployés par le pouvoir de Bangui. Au cours de ces derniers mois, le président Touadéra a multiplié les rencontres internationales, que ce soit à l’occasion de différents sommets ou au Palais de la Renaissance. De même, Mme Baïpo Témon, ministre des affaires étrangères et de la Francophonie s’est entretenue avec plusieurs de ses homologues afin d’inciter les entreprises étrangères à s’engager en rca, en vain ! Dans Bangui, beaucoup critiquent son action jugée d’apparence mais sans réelle efficacité puisque rien de concret ne sort de ses nombreux déplacements.

Le contexte actuel n’est pas favorable pour des potentiels nouveaux investisseurs. En effet, la situation sécuritaire toujours préoccupante et non maitrisée n’incite pas de nouveaux partenaires à s’installer dans le pays. Par ailleurs, le niveau de corruption des élites centrafricaines et le détournement d’argent les dissuadent également, le pays étant reconnu comme l’un des plus corrompus au monde.

Le virage pris à la fin de l’année 2017 par le pouvoir en place et les choix qui en découlent pèsent énormément dans la situation d’isolement de la RCA. La coopération avec la Russie est tout sauf bénéfique pour le pays puisqu’aucun investissement significatif n’a été réalisé au cours des quatre dernières années par Moscou à son profit. C’est pourtant dans les toutes premières années d’une coopération que l’effort doit être réalisé or, même la Russie n’a pas daigné investir massivement dans le développement du pays. Pire encore, le choix de recourir à la société de mercenaires Wagner a sonné le glas. Rappelons que la convention de Libreville de 1977 qui est toujours en vigueur traite de l’élimination du mercenariat en Afrique… Convention que le pouvoir de Bangui semble méconnaitre.

Toujours est-il que les pays qui pourraient être tentés d’investir sur les bords de l’Oubangui refusent de le faire pour ne pas avoir à tremper dans ces histoires de mercenaires afin de ne pas être à leur tour mis à l’écart par la communauté internationale ! Or, dans le monde d’aujourd’hui, il n’est pas possible de s’en sortir seul.

Ce qui est dangereux, c’est de s’enfermer dans ses certitudes et de poursuivre dans la mauvaise direction au risque de sacrifier l’avenir de toute une population. A un moment donné, la raison doit reprendre le dessus !

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

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Centrafrique : Touadera, après vos voyages d’affaires, il faut faire  un tour à la morgue de l’hôpital communautaire

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Bangui, 2 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique) – Pour toute la ville de Bangui, la capitale où vivent environ 800 000 habitants, seulement trois centres hospitaliers disposent, chacun, dune morgue : lpital de lamitié, l’hôpital Général et lhôpital communautaire. Mais faut-il encore voir l’état dans lequel se trouvent ces services hospitaliers. Même les magasins des bouchers au marché central au centre-ville disposent dun réfrigérateur bien performant que les morgues délabrées de ces hôpitaux. Ajoutant à cela, le problème de délestage récurrent d’électricité, de la vétusté des chambres froides, la rca ne dispose plus dun véritable établissement où sont provisoirement conservés les cadavres. Et les parents dénoncent la manière dont sont conservés les corps dans les chambres froides. Cest le cas de lhôpital communautaire où l’un de nos journalistes a pu visiter.

 

Une ambulance à la sortie de l’hôpital communautaire à Bangui.

 

Hôpital communautaire

 

 

Capacité d’accueil insuffisante, le système de climatisation de la chambre des morts régulièrement en panne, en cause, coupure sans cesse d’électricité. Ladite chambre des morts de cet hôpital est devenue presque une poubelle, un lieu destiné, non pas, à conserver les corps des personnes mortes, mais plutôt un lieu de leur décomposition. Des corps entassés trois ou quatre dans un tiroir frigorifique et qui se décomposent dans les heures qui suivent leur entassement selon le morguier.

Depuis plusieurs semaines durant, des familles qui viennent à la morgue pour la levée de corps de leurs parents disparus, découvrent des scènes inexplicables, irréalistes.

« Quand le Morguier tire un tiroir, il retrouve des corps jonchés dans de l’eau. Il retire le corps recherché et referme le tiroir avec les autres corps baignés dans l’eau ». Constate notre journaliste sur place.

Pour les familles, c’est la colère qui revient irriter la douleur. Elles n’ont plus les bouches pour pleurer en découvrant les états des corps de leurs parents disparus, ventres gonflés qui dégagent de fortes odeurs.

« C’est dû à quoi ? » questionne notre journaliste.

« Non seulement les appareils sont vétustes, mais nous recevons ici plus des morts qu’avant. La morgue de l’hôpital général est réservée aux militaires et autorités décédés et c’est ici au Communautaire que tous les restes sont déposés. Et en plus, y’a pratiquement plus d’électricité. Notre groupe électrogène aussi est en panne depuis des mois. Du coup, les corps congelés après deux heures de présence d’électricité dans le bâtiment, ils se décongèlent quelques heures après son départ. C’est pourquoi vous voyez cette eau dans les tiroirs avec les morts » lui répond le Morguier.

Les familles éprouvées se disent exaspérées de voir que la mairie de Bangui ne s’intéresse pas à la réparation de la morgue de l’hôpital communautaire, surtout qu’elles n’ont pas d’endroits pour conserver les corps de leur famille après leur décès.

Il y’a lieu de rappeler que deux morgues sur trois sont opérationnelles à Bangui, celles de l’hôpital communautaire et de l’hôpital de l’amitié. Après sa réhabilitation, la morgue du Centre National Hospitalier Universitaire de Bangui (CNHUB) est exclusivement réservée à la Cour Pénale Spéciale pour l’examen des corps exhumés dans le cadre de ses enquêtes. Du coup, la faible capacité d’accueil des deux autres n’offre pas la possibilité aux parents de conserver le plus longtemps possible les dépouilles mortelles.

 

 

Prisca Vickos

Journaliste

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

Guerre en Ukraine : Mali, Soudan et Centrafrique, trois pays  fief des mercenaires de Wagner se sont abstenus de voter pour une résolution des Nations unies condamnant l’invasion russe

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Bangui, 3 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Au terme de longue tractation,  l’assemblée générale de l’ONU a voté un texte déplorant l’agression russe. Pour de nombreux États, il reste compliquer de se positionner fermement sur une condamnation ou un soutien ferme de la Russie. C’est le cas de la République centrafricaine, du Soudan, du Mali et de 32 autres pays africains ou d’ailleurs. Mais le plus remarquable, c’est le cas de ces trois pays où les Mercenaires russes de la société Wagner ont installé leur fief et règnent en maître.

centrafrique.org/la-centrafrique-premier-pays-africain-a-reconnaitre-lindependance-de-la-republique-populaire-de-donetsk-et-de-louhansk/marche-du-soutien-des-partisans-du-regime-pour-soutenir-les-pays-independants-declares-par-la-russie/” rel=”attachment wp-att-54294″ data-wpel-link=”internal”>marche du soutien des partisans du régime pour soutenir les pays indépendants déclarés par la Russie
marche du soutien des partisans du régime pour soutenir les pays indépendants déclarés par la Russie

 

Il a fallu une semaine laborieuse d’effort diplomatique pour parvenir mercredi au vote d’une résolution sur l’Ukraine à l’assemblée générale de l’ONU, et il a fallu surtout éviter de condamner l’attaque de la Russie pour obtenir qu’une majorité des 193 membres votent un texte réclamant l’arrêt des combats.

Soumise au vote, la résolution a été approuvée par 141 pays à l’issue d’une session extraordinaire d’urgence de l’assemblée générale. La première depuis 40 ans. Cinq pays ont voté contre :  La Russie, la Syrie, le Belarus, l’Érythrée et la Corée du Nord.

35  sont abstenus, dont la Chine, la République centrafricaine, le Mali, le Soudan, l’Inde, le Sud-Soudan, Ouganda, etc.

Le texte déplore dans les termes les plus vifs  l’agression de la Russie contre l’Ukraine.

Selon un diplomate africain en poste à Bangui, la stratégie  de ni pour ni contre  pour ces trois pays consiste non seulement à échapper aux foudres  des européens, mais aussi à celles de Poutine, le maître de Kremlin alors que les médias russes avaient annoncé que ces trois pays avaient soutenu l’invasion de l’Ukraine par la Russie, et reconnaissent en même temps l’indépendance de la République populaire de Donetsk et la République populaire de  Louhansk. Évidemment faux, selon le magazine panafricain jeune Afrique.

 

CNC

Seule la force arrête la force brute, quand il n’y a plus d’autre alternative : utiliser le mal pour combattre le mal

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Le Président du PDCA Jean-Serge Wafio

 

N’attends pas un autre messie qui viendra te libérer, parce que JESUS l’avait déjà fait. Et IL ne reviendra que pour te juger, en fonction de tes réponses à ses questions, telles :

  • Qu’as-tu fait des lois de mon Père ?
  • Qu’as-tu fait des lois de Moïse ?
  • Qu’as-tu fait du sang de ton frère ?
  • Qu’as-tu fait de la liberté et des droits que JE t’ai donnés ?
  • Les as-tu utilisés de manière altruiste ou égoïste ?

En fonction de tes réponses, IL t’enverra en enfer, ou au purgatoire, ou au paradis. Et cette évidence, les faux prophètes te la cachent par incrédulité et te mentent pour abuser de ta naïveté, tout comme tes Autorités Politiques t’ont toujours menti et maintenu dans l’ignorance et la méconnaissance pour t’empêcher de jouir de ta liberté divine et faire de toi un asservi, pour mieux te piller et/ou t’exploiter.

 

Voilà quatre (4) ans que le trio TOUADERA-SARANDJI-NGREBADA a importé des mercenaires de la société Wagner, qui ne sont autres que les hommes de sales boulots du Président POUTINE, des hommes sans états d’âme ni foi, des hommes capables de piétiner les corps de leurs mères pour de l’argent, qui se sont substitués à ce trio, devenu leur prisonnier, pour imposer leurs lois de jungle, se livrer à des prédations sur fond d’horribles exactions, te réduisant en réfugié-exilé sur la terre de tes ancêtres ZÉMIO, RAFAÏ, BANGASSOU, BAREM BAKIÉ, NDJOUBISSI, NGRÉMALÉ, SENOUSSI, KRÉBÉDJÉ, NGOTO, YAFO, NGOUKOU, KPOKOLITA, YALOKÉ, KARINOU, NGORA, YABOUKA, OUANANGA KOTA NGOMBE, BOÏ LAMBA, NGAÏ SIYO, NDIKISSI, OUËN NGAÏ, GÓ TÍYA . Certes, la loi divine t’exige obéissance aux Autorités Politiques qui se conduisent en bon berger, mais aussi te concède le droit citoyen de refuser d’obéir à celles qui ne se comportent pas en bon berger, droit encore appelé désobéissance civile. Et n’oublie que JESUS te posera cette question, quand il reviendra :            «  Qu’as-tu fait de la liberté et des droits que JE t’ai donnés ? »

 

Un droit est un droit, que s’il est utilisé à bon escient. Même si les rapports de force te sont toujours défavorables ou quelle que soit ta faiblesse, au moins tu peux et tu dois manifester ton mécontentement ou exprimer ta désapprobation. C’est pour dire que la désobéissance civile est pour toi une redoutable arme, malheureusement que tu n’utilises pas quand il le faut, peut-être par ignorance, alors que quotidiennement tu es soumis à des humiliations, frustrations, déshumanisations, bestialisassions et autres…..

 

En ce moment, la communauté internationale est préoccupée par la troisième (3ème) guerre mondiale que POUTINE a déclenchée contre l’Ukraine, velléité suicidaire qu’elle essaie de  juguler pour qu’elle ne devienne pas planétaire, te laissant, à la merci de ses hommes de sales boulots et des requins du trio TOUADERA-SARANDJI-NGREBADA qui n’hésiteront plus à t’enterrer vivant pour continuer de piller allègrement le pays.

 

Alors la désobéissance civile multiforme demeure pour toi une arme absolue, laquelle te permettra d’interpeller les dignes Officiers Généraux, s’ils sont fiers de leurs étoiles et préoccupés par la déplorable situation actuelle du pays, de faire la leur, la pensée du regretté RAWLINGS Jerry :  ‘’ Lorsque le Peuple est écrasé par ses dirigeants avec la complicité des juges, il revient à l’armée de rendre au Peuple sa liberté’’, parce que, seule la force arrête la force brute, quand il n’y a plus d’autre alternative. Et pour ce faire, demande à tes Leaders Politiques et Sociaux de se concerter pour te proposer les diverses formes, manières ou formules de désobéissance. JESUS t’a donné un droit, il faut savoir l’utiliser avec grande intelligence. Si tu ne le fais pas, personne ne le fera pour toi. Ou tu réagis, ou tu te soumets et continues de subir.

 

Et nous, Leaders Politiques et Sociaux conséquents, concertons-nous et amenons les compatriotes à aider nos Officiers Généraux à nous libérer.

 

Sincères considérations.

WAFIO  Jean  Serge

                                                                                                                     Président Fondateur du PDCA

 

 

 

Centrafrique : le maire de la ville de Bossemptélé, Monsieur Ouessé  Ali-Zomthé Vincent de Paul considéré comme un antimusulman

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Bangui, 2 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – L’homme se dit prêt à interdire le retour de la population musulmane dans sa ville, même s’il s’agit de détruire leur maison, et interdire la construction d’une mosquée dans sa localité. Une pratique « islamophobe » que certains habitants de Bossemptélé préfèrent la dénoncer publiquement. Est-ce que Monsieur Ouessé  Ali-Zomthé Vincent de Paul  est-il vraiment un Centrafricain?

Monsieur Ouessé Ali -Zomthé Vincent de Paul, Maire de la ville de Bossemptélé
Monsieur Ouessé Ali -Zomthé Vincent de Paul, Maire de la ville de Bossemptélé, au nord-ouest de la République centrafricaine

 

Si la paix et la réconciliation entre les Centrafricains commencent à devenir une réalité après plusieurs années de sensibilisation, dans certaines villes du pays, parler de la réconciliation entre les musulmans et les chrétiens semble  être un vain mot, un sans effet.  Les actes antimusulmans ont presque doublé dans certaines villes du pays. C’est le cas de Bossemptélé, une localité de l’ouham-Péndé située à environ 298 kilomètres au nord-ouest de la capitale Bangui.

 

En effet, après les événements de 2013 – 2014 qui avaient profondément secoué la République centrafricaine, où la minorité musulmane est la cible d’une implacable vague de violences organisées qui obligeait des communautés entières à quitter le pays, certains de ces compatriotes ont décidé de rentrer au pays. Or, leurs maisons sont pratiquement toutes détruites ou occupées par certains chefs miliciens d’autodéfense.

À Bossemptélé, la maison de la famille Koeranga était occupée par l’ex-chef milicien Anti-Balaka dénommé Gervais depuis 2014 après leur fuite vers Garouaboulaye, vers le Cameroun.

Suite à la campagne de sensibilisation  menée auprès des différentes communautés. Cette famille comme celles d’autres ont décidé de rentrer. Un contact a été pris avec l’ex-chef milicien Anti-Balaka pour la libération de leur maison. Celui-ci a accepté et libère la maison. Mais le maire de la ville, Monsieur Ouessé  Ali-Zomthé Vincent de Paul, très mécontent de voir les musulmans dans sa ville, préfère payer les gens pour aller enlever la toiture de la maison et vendre les tôles en occasion.

Cette pratique irrite le propriétaire qui a pris contact avec la gendarmerie locale. Un fait qui pourrait bien passer devant la justice. Et l’homme ne s’est pas contenté d’enlever la toiture des maisons des musulmans. Il interdit aussi la construction d’une petite mosquée dans la ville comme l’ancienne a été détruite lors de l’événement.

Selon les habitants de Bossemptélé, Monsieur Ouessé  Ali-Zomthé Vincent de Paul est un vrai « islamophobe », vu sa manière de faire.

le Maire de la ville, Ouessé Ali-Zomthé Vincent de Paul, considéré comme un antimusulman

Par Gervais Lenga

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Centrafrique: Les adieux de l’ambassadeur de Chine CHEN Dong  aux médias centrafricains

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Bangui, 3 mars 2022 ( Corbeaunews – Centrafrique) – Monsieur CHEN Dong, l’ambassadeur de la République populaire de Chine, arrivée en terme de sa mission en République centrafricaine, tient à remercier Tous ses amis, en particulier ceux de  média centrafricain pour leur coopérations dont il bénéficie. Après 3 ans et 10 mois passé sur le territoire Centrafricain, le diplomate CHEN Dong   va devoir quitter le pays dans les prochaines heures en terme de sa mission en RCA.

Ambassadeur de Chine en République centrafricaine chen dong. Photo CNC / Yapendé.
Ambassadeur de Chine en République centrafricaine chen dong. Photo CNC / Yapendé.

 

À

Tous les amis de média Centrafricain

Mes chers amis,

Malgré mon fort attachement à votre beau pays, je dois quitter la Centrafrique au terme de ma mission le 18 février. Je profite de cette occasion pour vous dire adieu et vous remercier pour vos coopérations dont je bénéficie pendant ma mission de 3 ans et 10 mois sur le territoire Centrafricain.

 

Ces dernières années, les relations sino-centrafricaines se développent à grands pas et les coopérations dans de différents domaines ont produit des fruits abondants. La connaissance mutuelle entre le peuple Chinois et le peuple Centrafricain s’approfondit davantage. La couverture attentive et objective des médias Centrafricains sur la Chine et nos coopérations bilatérales contribue au renforcement de la connaissance et l’amitié entre nos deux pays.

La Chine reste toujours un vrai ami, bon partenaire et intime frère de la Centrafrique. Je vous encourage de continuer à se focaliser sur la coopération fructueuse entre nos deux pays et à donner votre contribution précieuse à la consolidation de l’amitié entre nos deux peuples et à l’intensification des relations à haut niveau entre nos deux pays.

 

 

CHEN Dong

Ambassadeur de la République Populaire de Chine en République Centrafricaine

Deux militaires tués et une vingtaine blessés dans une attaque au Burkina Faso

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Deux militaires tués et une vingtaine blessés dans une attaque au Burkina Faso

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Bangui ( République centrafricaine ) – Au moins deux soldats burkinabè ont été tués et une vingtaine blessés lundi, lors d’une attaque dans le nord-ouest du Burkina Faso, près de la frontière avec le Mali, a annoncé l’état-major des armées. .

“Ce lundi, une attaque complexe a visé la base du détachement mixte (soldats et gendarmes) de Toeni. En plus des tirs indirects sur le camp, deux véhicules piégés ont tenté de s’infiltrer dans le dispositif mis en place par le détachement”, indique l’armée dans un communiqué./////////////.

Les militaires “ont promptement réagi en neutralisant les deux véhicules qui ont explosé à l’entrée de la base”, ajoute-t-elle./////////////.

Le bilan est d’une d’”une vingtaine de militaires et gendarmes blessés, dont deux ont succombé à leurs blessures”, selon l’armée qui précise que le souffle des explosions a également causé des dégâts matériels./////////////.

“Côté ennemi, au moins 20 terroristes ont été neutralisés, en plus des deux conducteurs des véhicules piégés”, affirme le communiqué, en indiquant qu’une contre-offensive “a immédiatement été déclenchée contre les assaillants qui tentaient de se replier en direction de la frontière avec le Mali”./////////////.

Le Burkina Faso est depuis 2015 pris dans une spirale de violences attribuées à des mouvements jihadistes affiliés à Al-Qaïda et à l’organisation Etat islamique, lesquelles ont fait plus de 2.000 morts et contraint au moins 1,5 million de personnes à fuir leurs foyers. /////////////.

Plusieurs attaques récentes particulièrement meurtrières avaient amplifié l’exaspération de la population contre le régime du président Roch Marc Christian Kaboré, finalement renversé par un coup d’Etat le 24 janvier./////////////.

Début février, le chef de la junte qui a pris le pouvoir, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, a ordonné la création d’un centre national de commandement des opérations militaires, le premier au Burkina Faso.

Avec AFP/VOA
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Le Parlement libyen approuve un gouvernement rival à celui de Tripoli

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Le Parlement libyen approuve un gouvernement rival à celui de Tripoli

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Bangui ( République centrafricaine ) – Le Parlement libyen a accordé mardi sa confiance à un nouveau gouvernement dirigé par l’ex-ministre de l’Intérieur Fathi Bachagha, défiant le cabinet d’Abdelhamid Dbeibah basé à Tripoli et qui refuse de céder le pouvoir. .

Lors d’un vote susceptible d’exacerber les tensions entre camps rivaux, le Parlement a approuvé l’équipe de M. Bachagha par 92 voix sur les 101 députés présents, a annoncé son président à l’issue d’une séance dans la ville de Tobrouk (est)./////////////.

La séance, initialement prévue lundi, a débuté avec la lecture des noms des membres du gouvernement –29 ministres, trois vice-premiers ministres et 6 ministres d’Etat– avant un vote à main levée. L’équipe compte deux femmes seulement./////////////.

Chaque député devait répondre par “confiance” ou “pas de confiance” à la lecture de son nom. Mais le président du Parlement Aguila Saleh a déclaré la confiance avant la lecture de tous les noms./////////////.

“Le gouvernement a obtenu la confiance du Parlement avec une majorité de 92 voix des députés”, a ensuite indiqué le porte-parole du Parlement, Abdallah Bliheq./////////////.

Déjà minée par les divisions entre institutions concurrentes à l’Est et à l’Ouest, la Libye pourrait à nouveau se retrouver avec deux gouvernements rivaux, comme elle l’a été entre 2014 et 2020, en pleine guerre civile./////////////.

Le 10 février, le Parlement avait désigné M. Bachagha pour remplacer M. Dbeibah à la tête du gouvernement intérimaire. Or, ce dernier assure qu’il ne cèdera le pouvoir qu’à un exécutif élu./////////////.

Après des années de guerre et de divisions, M. Dbeibah avait été désigné il y a un an à la tête d’un gouvernement intérimaire pour mener la transition en organisant des élections présidentielle et législatives initialement prévues en décembre dernier./////////////.

Mais des querelles persistantes ont entraîné le report, sine die, du double scrutin sur lequel la communauté internationale fondait de grands espoirs pour enfin mettre fin au chaos qui ravage le pays depuis la chute du régime Mouammar Kadhafi en 2011 en plein Printemps arabe.

Avec DW français
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