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Quand le chef milicien REQUIN Rodolphe Héritier Doneng, pris en flagrant délit  des avatars, prémédite un membre du conseil national de la jeunesse

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Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 29 avril 2022

 

 

Bangui (CNC) – Rodolphe Héritier Doneng, directeur des cabinets au ministère chargé de la promotion de la Jeunesse, des Sports et de l’Éducation civique, qui est aussi un chef milicien armé du pouvoir, pris en flagrant délit de création des faux comptes sur les réseaux sociaux, compte régler la vie d’un jeune centrafricain, membre du Conseil national de la jeunesse.

REQUIN Rodolphe Héritier Doneng, chef milicien REQUINS
REQUIN Rodolphe Héritier Doneng, chef milicien REQUINS

 

 

Cet homme se dit aussi Président du front républicain pour la modification de la constitution. Il devient en ce moment la marionnette du pouvoir. Mais dans une autre vie, plus criminelle, il est le chef milicien armé du pouvoir dénommé « REQUIN ». C’est cette milice qui est à l’origine de la mort dans l’incendie de sa maison, de la Présidente des femmes juristes centrafricaines et de ses deux enfants..

Mais sur les réseaux sociaux, ce redoutable chef criminel REQUIN Rodolphe Héritier Doneng n’hésite pas à intimider, à menacer de mort en coulisse ces compatriotes qui osent tenir un autre langage que lui. C’est exactement ce qui est arrivé à un jeune centrafricain, un membre du Conseil national de la jeunesse.

 

 

D’après ses propres mots, il utilise “mes chiens” pour faire référence aux milices requins, qui officiellement est déjà dissous, mais officieusement continue à torturer, tuer et  séquestrer les paisibles citoyens banguissois au compte du président de la République Faustin Archange Touadera, mais aussi de Monsieur Rodolphe Héritier Doneng.

Plusieurs comptes ont été créés, par ce truand Doneng sur les réseaux sociaux entre autres: Tongolo

 

Ti Be-Africa, le bon Coin de Bangui, Bangui infos 24, Bruno Bernard Makezou…, la liste n’est pas exhaustive.

Une fois, que

certains vaillants jeunes ont décidé de mettre en lumière ces plans, il est oublié de préméditer. C’est exactement ce genre de portrait que le chef de l’État Faustin Archange Touadera veut travailler avec. C’est le cas avec Monsieur Rodolphe Héritier Doneng, qui dit à tous ceux qui veulent l’entendre qu’il milite en ce moment pour être nommé au gouvernement comme ministre de la jeunesse et des sports.

Et il n’a pas tort. Voyant le portrait du ministre de l’élevage, chef rebelle, le portrait du ministre délégué au désarmement, un chef rebelle….Les Centrafricains ont raison de dire que Faustin Archange Touadera joue au contre-courant de la réalité. Un sans diplômés, un criminel, il le fait roi. Mais pour combien d’années?

 

 

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Portrait Robot des signataires du Manifeste du 24/04/2022 contre le MLPC et ses dirigeants élus au congrès

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Rédigé par YAKA Jule, un militant du MLPC

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 29 avril 2022

 

Chers compatriotes, chers militants, militantes et sympathisants du Mouvement de Libération du Peuple centrafricain, cette petite occasion politique permet de relancer le débat démocratique au niveau national et au sein du Parti MLPC pour éclairer votre lanterne sur ce qui se passe réellement au sein du MLPC et sur le plan politique en République Centrafricaine et plus précisément sur les initiateurs et signataires de ce Manifeste.

De gauche à droite, l'ancien premier ministre Jean Édouard Koyambonou, représentant du MLPC, Monsieur Benjamin KAÏGAMA, représentant du PATRI de Crépin Mboli Goumba et l'ancien ministre Cyriaque Gonda, Président du parti PNCN
De gauche à droite, l’ancien premier ministre Jean Édouard Koyambonou, représentant du MLPC, Monsieur Benjamin KAÏGAMA, représentant du PATRI de Crépin Mboli Goumba et l’ancien ministre Cyriaque Gonda, Président du parti PNCN.

 

Le Manifeste

Pour le Manifeste, il faut savoir tout de suite que c’est un acte qui n’a pas force de loi puisque la personne qu’ils contestent est élue par le Congrès, organe souverain de décision du Parti et eux en tant que signataires n’ont pas qualité juridique de destituer un élu du Congrès. Les Statuts et le Règlement Intérieur du Parti sont clairs là-dessus. C’est donc une tempête dans un verre d’eau.

Pourquoi ces dissidents ne créeraient-ils pas directement leur Parti puisqu’ils se disent majoritaires dans le MLPC ?

Pourquoi chercher seulement à diviser le Parti  et prendre la place d’un certain Martin ZIGUELE qu’ils diabolisent ? Pourtant ces gens sont là dans le Bureau Politique depuis longtemps  et  empêchent la Jeunesse d’émerger…

Les vraies raisons de ces initiateurs et signataires de ce Manifeste restent cachées.  QUI  sont ces gens, Peuple Centrafricain, militants, militantes et sympathisants ?

Portraits robots de ces gens :

1. KOYAMBOUNOU Gabriel Jean Edouard

 

1er Vice- Président du Parti  MLPC sans changement depuis l’avènement au Pouvoir du Feu Ange Félix Patassé jusqu’aujourd’hui. Premier Ministre de Patassé, élu député du 7ème Arrondissement une fois et c’est son Suppléant qui le bat aux élections suivantes. C’est dire que c’est quelqu’un qui trompe les gens.

Quel syndicat ne le connait pas avec les mensonges sur les arriérés de salaires du temps de Patassé ? Sans parler de son passage à la douane ! C’est maintenant qu’il prend la tête d’une coalition pour destituer un Président élu par un Congrès légalement reconnu par les textes et la loi ?  Allez-y comprendre !… Quel paradoxe !

 

  1. MALEKOUDOU Etienne

 

Ancien Secrétaire du Parti MLPC, il a été battu  au Congrès face à un autre concurrent suite à la décision de la base qui a ses raisons pour ne pas réélire quelqu’un qui ne fait pas ses desiderata. A la démocratie comme à la démocratie ! Vous n’êtes pas élu ça ne peut être une occasion de rancœur ! Ancien cadre des Postes et Télécommunications, c’est à son époque que la Poste est descendue aux enfers ! Il est aujourd’hui avocat ! Allez-y savoir!

 

3. LEAS Albert

3ème Secrétaire- Général élu lors du dernier Congrès , il n’a jamais pris service au Siège du Parti pour assumer sa fonction en tant membre-clé du Parti. Plusieurs fois candidat et toujours déchu aux législatives dans sa circonscription de Bamingui avec 6000 électeurs ! C’est en créant un Manifeste qu’il gagnera ? Qu’est-ce qu’il peut vraiment critiquer ? C’est la Paresse qui se moque du travail !

 

  1. SABOUKO JULIUS, BOUNDI Gabin, GONIDERE Christian

 

Ces militants signataires du Manifeste ne sont que des comparses car c’est des jeunes avides de gains et d’argents faciles, vivant difficilement au quotidien et faciles à débaucher pour la cause! Pourvu que le gain continu à tomber et ils seront là dans ce Manifeste ! Militants vrais mais sans moralité puisqu’il faut vivre.

Combien avez-vous reçu pour vous débaucher comme ça ? Pour votre gouverne sachez que GONIDERE Christian, par exemple, est ancien militant du KNK, devenu militant du MLPC est actuel compagnon intime de NGREPAYO Arsène, militant fieffé du MCU puisqu’il en est le Président National de la Jeunesse MCU. Que comprendre donc d’un tel militant qui signe un Manifeste pareil ?

 

  1. MAKOKPALA Landry

 

Inconnu du Parti. C’est un faux ! Il semblerait qu’il est journaliste à la solde du Groupe Wagner et du régime en place. Ça c’est la bonne guerre ! Il fait la guerre au Parti pour miner les choses et détruire le MLPC. Voilà qui tient debout les raisons cachées du Manifeste !

Chers compatriotes, militants, militantes et sympathisants, voilà quelques portraits robots ! La prochaine publication de ces portraits sera plus détaillée avec des preuves à l’appui. A très bientôt !

                                                         

Militant éclairé YAKA Jules

 

RCA : le HCR et les Etats voisins s’engagent à accroître l’appui aux personnes déracinées par les crises

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Rédigé par ONU info

Publié par Corbeaunews Centrafrique ), le vendredi 29 avril 2022

 

 Bangui (CNC) – Une nouvelle déclaration appelant à une action mieux concertée pour venir en aide à près de 1,4 million de Centrafricains déracinés a été signée mercredi au terme d’une conférence régionale clé organisée par le gouvernement camerounais et le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés.

Des réfugiés dans le camp d’Inke, en République démocratique du Congo, font leurs adieux à leur famille et leurs amis avant leur rapatriement par avion en République centrafricaine.
Des réfugiés dans le camp d’Inke, en République démocratique du Congo, font leurs adieux à leur famille et leurs amis avant leur rapatriement par avion en République centrafricaine.

 

Lors de son allocution prononcée durant cette conférence ministérielle de trois jours, le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi, a déclaré que la conférence visait « à instaurer une dynamique positive au niveau régional pour la recherche de solutions au bénéfice des réfugiés centrafricains ».

« Cet effort doit s’effectuer dans le cadre d’une large alliance comprenant les gouvernements, les humanitaires, les entreprises, les acteurs de développement, la société civile, le secteur privé et, impérativement, les réfugiés eux-mêmes, en particulier les femmes », a précisé M. Grandi.

Vers un mécanisme de coordination régionale

La déclaration de Yaoundé marque une première étape vers l’établissement d’un mécanisme de coordination régionale pour trouver des solutions à l’une des crises les plus importantes d’Afrique en termes de déplacement forcé.

Depuis 2013, la RCA est le théâtre de crises successives affectant six pays voisins qui hébergent aujourd’hui environ 700.000 réfugiés. Le Cameroun accueille le plus grand nombre de réfugiés (345.000), suivi par la République démocratique du Congo (212.000), le Tchad (119.000), le Congo (29 000), le Soudan (28.000) et le Soudan du Sud (2.500).

En s’exprimant sur les défis posés par l’accueil d’un grand nombre de réfugiés, le Premier ministre camerounais Joseph Dion Ngute a déclaré que, malgré les efforts fournis par les Etats, le contexte économique était difficile. De ce fait, « il est nécessaire de combiner les efforts dans le cadre d’une approche régionale pour définir des solutions globales et concertées, et obtenir de meilleurs résultats ».

Les signataires de la déclaration ont convenu « d’établir un cadre de coopération régionale, avec le soutien de la communauté internationale, pour renforcer la protection et la recherche de solutions au bénéfice des personnes déracinées par les crises en République centrafricaine ».

Ils ont également réaffirmé leur engagement à « soutenir le processus de réconciliation actuellement en cours en République centrafricaine et à encourager les personnes déracinées et les rapatriés à y participer activement », tant compte de l’accord de paix signé en 2019 et aux recommandations énoncées par le Dialogue républicain de mars 2022, auquel ont participé des réfugiés et des déplacés internes.

Promouvoir l’inclusion socio-économique des personnes déracinées

Représentés par des ministres et de hauts représentants gouvernementaux, les pays d’asile se sont engagés à accroître la protection des réfugiés et à promouvoir leur inclusion socio-économique, alors qu’ils attendent l’amélioration des conditions avant de pouvoir rentrer dans leur pays.

Les réfugiés souhaitent être considérés comme des facilitateurs de développement et non comme un fardeau

Ces solutions incluent la levée des obstacles juridiques aux opportunités d’emploi, à la formation et à l’accès aux services sociaux.

Dans la déclaration, les signataires ont convenu d’intégrer les réfugiés dans les systèmes d’enregistrement nationaux, de « faciliter la délivrance de documents d’état-civil et d’assurer leur reconnaissance par les services publics et privés ainsi que les institutions financières ».

Des retours, malgré les défis

Malgré les défis, des retours s’effectuent vers la République centrafricaine. Plus de 100.000 réfugiés centrafricains sont déjà rentrés spontanément dans leur pays, tandis qu’entre 2017 et 2021, le HCR a facilité le rapatriement librement consenti de 27.000 réfugiés. De plus, 60.000 personnes déplacées à l’intérieur du pays ont également pu rentrer chez elles.

Toutefois, comme ces efforts ont été menés de façon isolée, la conférence a convenu d’établir un mécanisme de coordination des solutions avec le soutien du HCR, qui a mis en œuvre trois instruments régionaux de ce type : pour la crise afghane, en Amérique centrale et au Mexique, ainsi que dans l’est et la Corne de l’Afrique.

La ministre centrafricaine de l’Action humanitaire, Virginie Baikoua, a remercié les partenaires de leur soutien et les a rassurés quant a la détermination de son pays à rétablir la paix et la stabilité.

Organisée sous l’égide du président camerounais, la Conférence ministérielle régionale sur les solutions dans le contexte des déplacements forcés liés à la crise centrafricaine a réuni 300 participants : des bailleurs de fonds, l’ONU, des partenaires des secteurs du développement et de l’aide humanitaire, des entreprises du secteur privé ainsi que des réfugiés. Des représentants de l’Union européenne et de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale ont confirmé leur soutien.

Avant de participer à cette conférence, Filippo Grandi s’était entretenu, à Yaoundé, avec des réfugiés centrafricains, qui se sont félicités des efforts entrepris pour trouver des solutions à leur situation. Un leader communautaire lui a déclaré que les réfugiés souhaitent « être considérés comme des facilitateurs de développement et non comme un fardeau ».

 

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Spectaculaire: Un indien arrive à Dakar avec sa moto

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Rédigé par Alfred Gomis

 

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 29 avril 2022

Bangui (CNC) – M. Deepak Kamath, également connu sous le nom d’Armstrong, est un Indien passionné de moto et un globe-trotter.  Il a la particularité d’être le premier Indien à avoir conduit une moto dans l’Antarctique et à avoir traversé les 7 continents au cours de son périple de 30 ans. Il a rencontré la presse ce mercredi, dans les locaux de l’Ambassade de l’Inde en compagnie de son Excellence Grodavarthi Venkata Stinivas, le diplomate indien

centrafrique.org/deepak-kamath-a-dakar/” data-wpel-link=”internal”>Deepak Kamath à Dakar

 

Dans son odyssée afro-européenne actuelle, Deepak a commencé son voyage à Durban, en Afrique du Sud, le 23 novembre 2021 et a jusqu’à présent traversé le Mozambique, le Zimbabwe, le Botswana, la Namibie, l’Angola, la République démocratique du Congo, la République du Congo, le Cameroun, le Nigeria, le Bénin, le Togo, la Côte d’Ivoire, la République de Guinée, la Guinée Bissau et la Gambie. De Dakar, il se rendra en Mauritanie et au Maroc. Il quittera le Maroc et continuera à traverser de nombreux pays d’Europe.  Avec plus de 32 000 km à son actif , dans son voyage actuel, il a encore 25 000 km devant lui.” J’ai traversé cinquante quatre pays” a déclaré M.Deepak, ce mercredi devant la presse. Interpellé sur la question à savoir s’il a rencontré des difficultés au niveau de l’Afrique, il a fait comprendre que la seule difficulté qu’il a eue, c’est dans son propre pays en Inde. En conséquence, il a salué l’hospitalité du continent africain qu’il a beaucoup apprécié. A l’en croire, il a vécu une expérience en Afrique, parce qu’il a très bien accueilli partout

Parti du Cap Agulhas, la pointe la plus méridionale du continent africain, il est en bonne voie pour atteindre Nordkapp, en Norvège, la pointe la plus septentrionale du continent européen, et dans ses efforts, 75 pays traversent les frontières terrestres pour commémorer les 75 ans d’indépendance de l’Inde. “Le monde est  extraordinaire et beau” et il serait judicieux de le découvrir par des voyages que de rechercher le gain” a-t-il déclaré. Et d’ajouter: “nous avons vécu des expériences extraordinaires. Aujourd’hui, je suis arrivé à Dakar” dit-il. Interpellé par les journalistes, Deepak kamath fait comprendre que “la peur est un état d’esprit”. Selon lui, il n’a aucune crainte parce qu’il s’est bien préparé pour faire face aux obstacles. Toutefois, tient-il, préciser, “certaines personnes pensent que l’Afrique est un endroit dangereux, mais l’explorateur s’est déplacé avec sa moto dans plusieurs pays, en toute sécurité.

Dans son voyage actuel, il roule sur la moto Bajaj Dominar. Bajaj Auto, le fabricant des motocyclettes Bajaj, est le quatrième fabricant mondial de véhicules à deux roues et le premier fabricant de véhicules à trois roues. Monsieur Deepak Kamath est arrivé à Dakar avec son moto en provenance de la Gambie. Selon lui, il retourne au Maroc pour récupérer son épouse qu’il a laissée la-bas.

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Des journalistes sous pression et des crimes restés impunis

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Texte par:  RSF
Publié par: Corbeaunews Centrafrique

Bangui (CNC) – Des journalistes sous pression et des crimes restés impunis Alors que la RCA peine à sortir des violences de la guerre civile, marquée par le pillage et la destruction de radios, les attaques contre les médias se poursuivent, comme en a témoigné le pillage d’une radio en avril 2020, et la sécurité des journalistes, pris en étau entre les différentes factions en guerre, demeure précaire.

 

Dans un pays où la majorité du territoire échappe au contrôle de l’État, les autorités ont de plus en plus de mal à tolérer la critique. Les journalistes qui interviewent les différents protagonistes du conflit sont régulièrement traités d’espions ou de complices des bandes armées.

Les violences à leur encontre sont fréquentes. En 2019, un policier a ouvert le feu sur un journaliste centrafricain à Bouar, et deux reporters français ont été violemment interpellés à Bangui. L’élection présidentielle qui s’est tenue à la fin de l’année 2020 s’est déroulée dans un contexte sécuritaire extrêmement dégradé. Des journalistes ont été directement menacés. D’autres ont été mis sous pression en étant invités à « participer à l’effort de guerre » ou en étant obligés de rester dans la capitale pour couvrir les affrontements armés qui s’y déroulaient.

Les campagnes de désinformation, notamment en ligne, sont de plus en plus importantes, et il n’est pas rare que les journalistes et blogueurs qui travaillent sérieusement soient victimes de commentaires haineux, de diffamation et d’attaques sur les réseaux sociaux. Très vulnérable et sous influence, la presse écrite se résume souvent à des éditoriaux, des rumeurs ou des campagnes de calomnies.

Dans un paysage médiatique sinistré par des années de conflit, Radio Ndeke Luka, soutenue par la fondation suisse Hirondelle, est l’un des rares médias à diffuser une information respectueuse des faits et des sources, mais fait régulièrement l’objet de pressions. Lorsque des crimes sont commis contre des journalistes, l’impunité est totale. Les assassins de trois reporters d’investigation russes, venus enquêter en 2018 sur la présence de mercenaires de leur pays en RCA, n’ont pas été identifiés, et les circonstances de ce triple assassinat perpétré en 2018 sont loin d’avoir été éclaircies, de nombreux éléments troublants discréditant la thèse du mobile crapuleux retenue par les autorités. Seule une enquête internationale indépendante, ce que demande RSF, serait en mesure d’apporter des réponses sérieuses à cette affaire, sans qu’aucune piste ne soit écartée a priori.

Impunité aussi pour les assassins des journalistes centrafricains Elisabeth Blanche Olofio, Désiré Luc Sayenga et René Padou, qui ont perdu la vie dans l’exercice de leur fonction au plus fort de la crise en 2014, à l’instar de la photoreporter française Camille Lepage. Six ans après sa mort, RSF continue à demander une reconstitution des faits et une enquête de terrain.

Centrafrique : décès de madame Nadine PINGAMA MODO, juge à la cour constitutionnelle

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Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le jeudi 28 avril 2022

 

Bangui (CNC) – Dans la nuit du mercredi à jeudi 28 avril 2022, Madame Nadine PINGAMA MODO, juge à la Cour Constitutionnelle est décédée de suite d’une courte maladie, a-t-on appris de source hospitalière.

rca-plainte-contre-le-procureur-du-president-de-la-republique-mr-leon-dincpi-procureur-general-pres-la-cour-de-cassation/les-juges-de-la-cour-constitutionnelle-2/” rel=”attachment wp-att-37092″ data-wpel-link=”internal”>Les juges de la Cour Constitutionnelle
Images d’illustration des juges de la Cour Constitutionnelle. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé.

 

Selon les mêmes sources, madame Nadine PINGAMA MODO serait décédée  de suite d’une intoxication alimentaire. Mais les circonstances de son intoxication ne sont pas encore officiellement connues. Une enquête judiciaire pourrait élucider l’affaire.

Madame Nadine PINGAMA MODO,  qui est magistrate de l’ordre administratif, avait été désignée par ses paires magistrate comme juge constitutionnel pour une durée de  7 ans. Son mandat devrait finir en 2024 comme tous les autres juges constitutionnels.

En attendant un programme officiel des obsèques, la rédaction du CNC présente ses sincères condoléances à la famille de l’illustre disparue, et salue également la mémoire  de  cette vaillante et courageuse magistrate.

 

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Gouvernement Dondra, quand la présidence donne les raisons du limogeage du ministre Kazagui, les Centrafricains s’interrogent

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Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 25 avril 2022

 

Bangui (CNC) – Cest du moins pour la première fois que la présidence, à travers les conseillers du chef de l’État Faustin Archange Touadera, tente de justifier, ou du moins, donner des raisons qui auraient poussé le Président de la République à  ne pas reconduire Monsieur Ange-Maxime Kazagui, ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement Ngrebada dans le gouvernement Dondra. Pour la présidence, la raison est simple : vol aggravé. Cest aussi la même raison pour Marie-Noëlle Koyara, selon eux. Mais les raisons évoquées par la présidence poussent les Centrafricains à se questionner.

centrafrique.org/centrafrique-le-gouvernement-fera-tout-pour-que-les-elections-se-tiennent-dans-le-delai-prevu-par-la-loi-declare-ange-maxime-kazagui-porte-parole-du-gouvernement/ange-maxime-kazagui-a-cap-corbeaunews-15-septembre-2017-2/” rel=”attachment wp-att-33028″ data-wpel-link=”internal”>

 

Réélu en décembre 2020 lors d’une élection très controversée et bâclée, le chef de l’État Faustin Archange Touadera a formé le premier gouvernement de son deuxième mandat le 24 juin 2021, c’est-à-dire six mois après sa « réélection ». Mais dans ce nouveau gouvernement, certains ministres poids lourds et grand défenseur du gouvernement NGRÉBADA n’ont pas été reconduits. Parmi eux, Monsieur Ange Maxime Kazagui, ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement, mais aussi Marie-Noëlle Koyara, ministre de la Défense et de la Reconstruction de l’armée.

Dix mois plus tard, la présidence, à travers les conseillers du chef de l’État, tente de donner les raisons de la non-reconduction de ces ministres dans le gouvernement Dondra.

 

Ange-Maxime Kazagui, un voleur pris en flagrant délit

 

Selon les proches du pouvoir, si la présidence se doute trop de relation du ministre, porte-parole du gouvernement Ange-Maxime Kazagui avec la France et qui peut lui coûter son poste, c’est avant tout son profil de voleur qui l’a rattrapé si vite.

En 2020, d’après la Présidence, le ministre Ange-Maxime Kazagui aurait été pris en flagrant délit du vol d’un grand générateur qu’il aurait vendu à un Libanais à Bangui. D’après elle, c’est un générateur tout neuf, destiné à l’alimentation d’une radio rurale, et entreposé dans un local au ministère de la Communication à Bangui.  Selon ces proches du chef de l’État, c’est un groupe électrogène qui a une valeur de plusieurs centaines de millions de francs CFA. Mais le ministre Kazagui, à travers ses deux collaborateurs, est allé le récupéré en cachette avant de le vendre à un Libanais à Bangui.  Or, le Président de la Haute Autorité de la Bonne Gouvernance, informé de la nouvelle, est allé avec les éléments de la garde présidentielle, récupérer ledit groupe électrogène chez le Libanais et aller le déposer à la présidence de la République comme preuve palpable. Et c’est aussi le même cas pour la ministre de la Défense, madame Marie-Noëlle Koyara.

 

Marie-Noëlle Koyara, une autre ministre voleuse du gouvernement NGRÉBADA?

 

Si tout le monde ou presque sait que l’ancienne ministre de la Défense et de la Reconstruction de l’Armée, madame Marie-Noëlle Koyara fut l’un des ministres les plus proches du chef de l’État, nombreux sont ceux qui ignorent qu’elle faisait partie du clan mafieux du gouvernement Ngrebada.

Épinglée dans un rapport de la Haute Autorité de la Bonne Gouvernance, Marie-Noëlle Koyara avait été cité dans un scandale du détournement des fonds au ministère de la Défense. Selon la Haute Autorité de la Bonne Gouvernance, elle aurait participé à un vaste détournement des fonds dont le montant pourrait s’élever à environ Rn milliard deux cent trente-sept millions neuf cent soixante-dix-neuf mille deux cent quatre-vingt-douze francs (1.237.979.292 F).

Selon la présidence de la république, le chef de l’État, vu le rapport de la Haute Autorité de la Bonne Gouvernance, avait jugé mieux de ne pas la reconduire dans le gouvernement Dondra, le premier de son deuxième quinquennat.

 

À quoi joue la présidence de la république ?

 

Pour les proches du chef de l’État Faustin Archange Touadera, ceci n’est ni moins mi plus une sanction sévère liée à l’impunité promue par le Président de la République lors de son investiture. Or, les Centrafricains pensent que Touadera ne fait que protéger ses amis présumés auteurs du détournement avec lui, des deniers publics. Deux poids deux mesures selon les membres de la Haute Autorité de la Bonne Gouvernance.

Prenant le cas de l’ancien ministre Régis Lionel Dounda, proche de l’opposition, qui a été épinglée dans un simple rapport de l’inspection générale d’État, a été placé en détention depuis plus d’un an alors que d’autres ministres, proche du régime que la présidence, épinglés dans plusieurs rapports de la Haute Autorité de la Bonne Gouvernance et qui reconnaissent, en plus, formellement leur inculpation dans des actes de vol et de grave détournement des deniers publics, sont totalement en liberté.

Affaire à suivre…

 

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Centrafrique : la loi sur la cryptomonnaie peu après sa promulgation, est contestée

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Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 29 avril 2022

 

Bangui (CNC) -– ça y est et c’est fait. La Centrafrique, pays le plus pauvre au monde et enclavé sur tout le plan, devient le deuxième pays au monde, après le Salvador, a adopté le Bitcoin, comme une nouvelle monnaie. En Afrique, elle est le premier pays à l’adopté aux côtés de F CFA. La loi sur la cryptomonnaie, adoptée par acclamation par les députés le jeudi 21 avril dernier, est précipitamment promulguée par le président Touadera.

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Le Président de l’assemblée nationale, l’honorable Simplice Mathieu SARANDJI. Photo gouvernement

 

La loi la plus courte dans l’histoire du pays

 

Rédigée par des Camerounais initiateurs et soumis au vote par acclamation des députés dans une extrême rapidité sans précédente, sans consultation et sans amendement, la loi Sarandji sur la cryptomonnaie est la première loi la plus courte dans l’histoire du pays.

Pour les ministres et agents et défenseurs du projet de loi devant les élus de la nation, cette loi a pour objectif, au-delà de la création d’un cadre légal à la cryptomonnaie, la mise en place d’un environnement favorable du secteur financier. L’envoi et la réception d’argent avec la République centrafricaine deviennent « très difficiles », a argumenté l’un des deux ministres défenseurs.

Justin Gourna Zacko : « Avec la cryptomonnaie, il n’y a plus de contrôle de la Banque Centrale. Vous avez votre argent, vous envoyez à un investisseur pour une entreprise, vous la recevez dans n’importe quelle monnaie, vous pouvez disposer avec elle en Dollar, en Euro, en CFA, ou en Naira ».

 

Une loi très dangereuse pour l’économie centrafricaine

 

Si l’on en croit à la position du Fonds Monétaire International, FMI, qui avait qualifié et dénoncé comme une décision dangereuse pour la « stabilité financière, l’intégrité financière et la protection des consommateurs » lorsque le Salvador avait adopté, le 7 septembre 2021, le bitcoin, comme monnaie légale dans le pays, la Centrafrique va traverser ainsi dans les jours à venir, des moments très sombres de son histoire.

 

L’opposition démocratique alerte

 

Dans un rapport porté à l’attention du président de la Commission mixte sur le Projet de Loi régissant la Cryptomonnaie, trois élus de l’opposition démocratique, Anicet Georges Dologuélé, Martin Ziguelé et Rachel Ngakola, la jeunesse de cette monnaie et le fait qu’elle ne bénéficie ni d’un cours légal, ni de la garantie d’une banque centrale, ni d’une couverture par un fonds de garantie de dépôts ni d’une règlementation formelle, l’exposent aux risques ci-après. Peut-on lire dans le rapport. Et c’est une monnaie extrêmement instable et volatile : son prix peut atteindre des sommets, mais peut également plonger du jour au lendemain. L’investisseur court un risque réel de perte en capital de tout ou partie de son capital, du fait d’une forte spéculation ; il court également des risques importants de fraude et d’escroquerie, dus à l’existence sur le marché d’un nombre important de courtiers peu scrupuleux. Ont fait observer ces trois élus. Cette volatilité figure pourtant bien dans l’article 5 de la loi.

 

Les réactions se multiplient

 

Peu après la publication de cette loi, les réactions des Centrafricains sur les réseaux sociaux ne se font pas attendre.

« On ne développe un pays avec des illusions, surtout pour un pays comme le nôtre avec une économie réelle insignifiante et qui prétend se développer avec des illusions.

« La démarche du pouvoir en place trahit sa fébrilité et sa fragilité structurelle. Tout ce que des marchands d’illusion leur vendent est pris pour de l’argent comptant. Mais ceux qui tirent les ficelles dans l’ombre savent exactement ce qu’ils veulent faire : avoir une place financière sous lois. »

« Combien des Centrafricains pourront investir là-dessus sans être formés pour ça ? »

Pour Charles Armel Doubane, ancien ministre des Affaires étrangères, « le 2e État le plus pauvre au monde, la dernière économie de la zone XAF et de la CEMAC réalise la plus belle et grande prouesse de son histoire, l’adoption du Bitcoin comme monnaie officielle. Ainsi, la République centrafricaine a, en pleine conscience de toutes les conséquences à venir et en toute connaissance de cause, décidé un véritable saut dans……..l’inconnu », avant de souhaiter bonne chance et demander à Dieu de sauver ce pays et son peuple.

Ces différentes prises de position sonnent comme une malédiction sur le président Touadera lui poussant à ordonner à son Directeur de cabinet de réagir en son nom.

 

La présidence se réjouit.

 

Dans un communiqué de presse signé le 26 avril 2022 par le ministre d’État, Directeur de Cabinet de la Présidence de la république, le président Touadera dit vouloir prendre note avec satisfaction et enthousiasme de la décision unanime de l’Assemblée nationale relative au projet de loi qui établit le cadre légal qui régit la cryptomonnaie et instaure le Bitcoin en tant que monnaie officielle en République centrafricaine. Peut-on lire dans le communiqué enthousiastique, dicté par le président Touadera.

Pour le président Touadera, l’adoption du Bitcoin en tant que monnaie officielle représente un plan décisif vers l’ouverture des nouvelles opportunités pour son pays : « Bangui ».

 

Une loi est personnalisée, taillée sur mesure et sévère anticonstitutionnelle

 

A en croire aux écritures de l’article 2 de ladite Loi, la Loi Sarandji sur la cryptomonnaie ne concerne que les personnes physiques ou morales du droit privé ou droit privé et qui exercent des activités bien énumérées.

Art.2 : la présente Loi s’applique aux personnes physiques ou morales de droit public ou privé : qui assure des activités de commerce en ligne liées aux cryptomonnaies ; dont l’activité est d’offrir un accès à des services de cryptomonnaies au public, par le biais des technologies de l’information et de Communication ; qui offrent des services par voie de technologie BLOKHAIN qui donne lieu à la conclusion de smart-contrat pour se procurer en bien ou prestations de service.

D’après un avocat d’affaires contacté par la Rédaction, en lisant cette loi, elle est taillée sur mesure afin de garantir l’installation de l’entreprise du sulfureux Émile Parfait Simb, soi-disant, spécialiste de cryptomonnaie et pour lui protéger dans ses activités criminelles de blanchiment d’argent sale.

Côté sévérité, cette loi impose le Bitcoin comme deuxième monnaie désormais officielle alors que la Constitution, quant à elle, ne parle que d’une seule monnaie. Elle ne donne aucune possibilité aux juges de choisir l’année de prison qu’ils doivent décider en son âme et conscience. Tout agent économique est tenu d‘accepter les cryptomonnaies comme forme de paiement lorsqu‘elles sont proposées pour l’achat ou la vente d’un bien ou d‘un service. Et tous les contrevenants aux dispositions de cette loi seront possibles d’une peine de prison ferme de 20 ans, assortie d’une amande comprise entre 100 000 000 à 1 000 000 000 de F CFA.

Au finshi, d’après nos informations, la BEAC qui garantit les monnaies dans la zone de F CFA en Afrique centrale, a déjà réagi négativement à l’application de la cette loi. Tout comme la COBAC, Commission Bancaire de l’Afrique Centrale.

 

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Wagner  : peut-on vraiment avoir confiance dans ces mercenaires russes ? 

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Rédigé par Adama Bria

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 26 avril 2022

 

Bangui (CNC) – Alors que les troupes de Wagner présentes en Centrafrique sont renvoyées en Russie pour combattre les ukrainiens, on observe le même phénomène en Libye.

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Les éléments de la garde présidentielle et les Mercenaires russes de la société Wagner

 

« C’est dans le besoin qu’on reconnaît ses amis », dit l’adage populaire. Le maréchal libyen Khalifa Haftar, à la tête de l’Armée Nationale Libyenne, en guerre contre le gouvernement d’unité nationale, peut-il encore compter sur ses soi-disant amis russes, les sinistres mercenaires du groupe Wagner, bien connus en Centrafrique ? Rien n’est moins sûr.

 

De sources concordantes, mille trois cents (1300) mercenaires de Wagner ont quitté la Libye pour partir renforcer l’armée russe qui subit des pertes terribles en Ukraine. Et ce n’est pas tout, les Russes emportent avec eux leurs missiles antiaériens, leurs radars, leurs canons. Il ne reste aujourd’hui plus que neuf cents (900) mercenaires aux côtés du maréchal Haftar, qui touche aujourd’hui du doigt le manque de fidélité de ses mercenaires russes. Il doit regretter amèrement de leur avoir confié son destin.

Il y a deux ans, ces mêmes mercenaires ont subi une humiliante déroute lors de la bataille de Tripoli, qui a privé le maréchal de la conquête du pouvoir contre le gouvernement légitime reconnu par l’Organisation des Nations Unies (ONU) ! Maintenant, ces mercenaires l’abandonnent pour partir en guerre dans un pays où ils vont encore répandre la terreur et le sang, avec le macabre objectif d’assassiner le président Zelensky de l’Ukraine. L’assassinat, la guerre civile, ils ne connaissent que ça ! Ils se nourrissent du malheur des peuples et prospèrent sur les crises politico-militaires, partout dans le monde.

 

D’ailleurs, qui sont ces mercenaires ?

Engagés en Russie, certains sont d’anciens soldats russes, chassés de l’armée pour leur mauvais comportement, leur manque de discipline, leur alcoolisme. Mais on trouve aussi beaucoup de Syriens, d’anciens tueurs formés à brutaliser leurs compatriotes. Ou encore de malheureux Africains, venus du Soudan, du Tchad ou du Mali, des mercenaires à bas prix, des esclaves de la guerre, méprisés par les Russes, et qui retournent la violence qu’ils subissent de leurs maîtres contre les innocentes populations civiles.

 

Tout comme le maréchal Haftar, le gouvernement centrafricain a confié le sort du pays au même groupe de mercenaires, qui s’est emparé des douanes, des mines, qui murmure à l’oreille du président, rançonne, pille, brutalise les paisibles citoyens et qui demain, peut-être, s’en ira sans prévenir pour envahir un nouveau pays, comme l’essaim de criquets s’en va ravager un nouveau champ après avoir dévoré toute la récolte. Au lieu de bâtir une armée régalienne et républicaine au service de la patrie, on laisse les FACA se compromettre et se « former » auprès de ces soi-disant « partenaires ». Et la sécurité du pays, demandent les Centrafricains, qu’en sera-t-il ? L’avenir seul, proche ou lointain, nous le dira…

 

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Au delà de “il y a de la place pour tout le monde” pompeusement scandé par les tenants du pouvoir de Bangui, il y a bien pire : il y a surtout de la place pour tout sauf rien

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Édito de Ben Wilson NGASSAN

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le jeudi 28 avril 2022

Bangui (CNC) –

Il y a de la place pour Boris Becker
Il y a de la place pour Hassan Bouba
Il y a de la place pour Joseph Kony
Il y a de la place pour Abdoulaye Hissene
Il y a de la place pour Wagner
Il y a de la place pour Lobaye Invest
Il y a de la place pour Yamb
Il y a de la place pour Parfait Simb
Il y a de la place pour le Bitcoin
Il y a de la place pour les Coréens

centrafrique.org/la-coordination-de-la-societe-civile-pour-la-paix-en-centrafrique-coscipac-menace-de-declencher-une-massive-operation-patriotique-de-resistance/le-president-faustin-archange-touadera-dans-un-cercle-ronde-tres-bon/” rel=”attachment wp-att-55623″ data-wpel-link=”internal”>Le Président Faustin Archange Touadera dans un cercle ronde très bon
Le Président Faustin Archange Touadera, Photo montage CNC

 

En 2018, ils nous ont promis le Singapour
En 2019, ils nous encore promis le Rwandamania (le syndrome Kagamé)
Aujourd’hui, ils nous promettent le changement de mentalité avec les Coréens
Et leur templier politique Obed Namsio, de nous promettre aujourd’hui la fin de la pauvreté avec la promulgation de la loi sur la cryptomonnaie
Qu’est-ce qu’ils ne nous ont pas promis, ces gens !
I ngba lakoué na békou, Nzapa ti yayou a yèkè da (gardons espoir, le Dieu du ciel est réel)
Quand je pense à tout cela, je m’écrie : Pourquoi nous faire perdre autant de temps, depuis ce tout ce temps ? (excusez peut-être la redondance)

En six ans de gouvernance, nous sommes toujours avant dernier dans le classement mondial
Nous représentons à peine 3% du PIB de la CEMAC
Notre budget est toujours financé à plus de la moitié par la générosité internationale (ce que je nomme mendicité de notre part)
Après six ans de gouvernance, avec autant d’aide internationale jamais égalée de toute l’histoire politique de la Centrafrique (cf le fameux RCPCA), une grande partie des infrastructures publiques ne sont toujours remises en état. A Bangui, pas de route. La connexion entre Bangui et les autres villes du pays désespère de sa réalisation, sauf les quelques routes colmatées.
Où est Touroubank ? Où sont les cinq universités promises par FAT ?

Si nous devons revenir au sujet d’actualité, celui de la promulgation de la loi sur la cryptomonnaie, je le dis sans rechigner, qu’à l’instar du décret portant augmentation du SMIG en Centrafrique, ce serait encore une nouvelle loi qui va souffrir de sa mise en application, car les conditions n’étant toujours pas encore réunies pour permettre sa bonne tenue. Nonobstant les risques d’évasion fiscale, de financement de crime organisé, d’isolement de notre pays par les grandes institutions bancaires grâce à qui nous survivons encore dans cette mare à misère.

Vous avez dit “Rupture” ? Hé ben…rupture avec toutes les bonnes pratiques financières internationales. L’histoire retiendra qu’en six ans, nous sommes passés d’État failli à “État qui n’existe pas”. Car prenant la parole avant-hier dans une conférence internationale, je me suis présenté comme le Citoyen d’un pays qui n’existait pas. Rires dans la salle, car on croyait que je faisais recours à mon sens d’humour habituel, or en vrai, je sens de plus en plus les gouvernants de mon pays perdre le sens des réalités, au point de se construire eux-mêmes pour le pays, une vraie prison.
A quand la fin de l’autosuicide national ?

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ALERTE IPC : En République centrafricaine, 2,2 millions de personnes sont en insécurité alimentaire élevée en raison du conflit et des prix élevé des denrées alimentaires

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Ville de Bangui. CopyrightCNC

 

 

Bangui (CNC) – Dans la période d’avril à août 2022, correspondant à la période de soudure dans la plupart des zones agro-climatiques du pays, il est estimé qu’au total 2,2 millions (45% de la population totale analysée font face à une insécurité alimentaire (IA) aiguë élevée. Ces chiffres restent parmi les plus élevés que la RCA ait connus, confirmant ainsi la persistance d’une forte prévalence de l’insécurité alimentaire aiguë. Pendant cette période de soudure, en l’absence d’assistance alimentaire, il est estimé que 13% de la population sont en situation d’Urgence (Phase 4 de l’IPC) et 32% sont en situation de Crise (Phase 3 de l’IPC), soit respectivement environ 640,000 personnes en urgence et environ 1,6 millions de personnes en situation de crise.

 

Dans la ville de Bangui, plus de 153,000 personnes sont en situation d’insécurité alimentaire aiguë élevée (Phase 3 et 4 de l’IPC).
Les sous-préfectures avec une prévalence très élevée d’insécurité alimentaire sont notamment, Obo, Zémio, Bakouma, Bangassou, Gambo, Rafai, Kaga-bandoro, Bocaranga, Bossemtélé, Bozoum, Koui et Ngaoundaye (entre 65% et 75%). Parmi les 22 zones classées en Phase 4, les sous-préfectures de Bocaranga, Koui, Ngaoundaye et d’Obo enregistrent au moins 30% de la population en situation d’Urgence (Phase 4 de l’IPC).

Les autres sous-préfectures classées en phase 4 enregistrent entre 20 et 25% de la population en situation d’Urgence. Il s’agit notamment de Bamingui, Alindao, Mingala, Satéma, Zangba, Bambouti, Zémio, Bria, Dékoa, Mala, Bakouma, Ouango, Kaga-Bandoro, Bakala, lppy, Kouango, Batangafo, Kabo et Bozoum. Les ménages les plus affectés sont les ménages vivant dans des zones de conflits subissant des pillages de leurs récoltes ou obligés de se déplacer laissant derrière eux leurs moyens d’existence. Les zones avec une forte présence des personnes déplacées et celles avec des effectifs significatifs des populations retournées font aussi face à une insécurité alimentaire aigue élevée en raison de la pression sur les moyens d’existence.

 

Lire le rapport de l’IPC ici: IPC_CAR_Food_Security_2022April_2022Aug_Report_French

CRYPTOMONNAIE : RAPPEL DE LA MISE EN GARDE DE LA COMMISSION DE SURVEILLANCE DU MARCHÉ FINANCIER DE L’AFRIQUE CENTRALE

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Immeuble de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) à Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang.

 

ALERTE SUR LES COMMUNICATIONS D’OFFRES DE CRYPTO ACTIFS

 

 

La Commission de Surveillance du Marché Financier de l’Afrique Centrale (COSUMAF) alerte le public que l’exercice des activités de crypto – actifs dans l’espace de la Communauté économique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) ne fait pas l’objet d’encadrement règlementaire. Par conséquent, aucun prestataire d’actifs numériques ne peut proposer de tels services.

La COSUMAF alerte le public sur la nature risquée de tels investissements et conseille de rester prudent face à des offres de démarcheurs promettant des rendements élevés garantis. Toute entité ou personne se livrant au démarchage du public en vue de réaliser des placements non règlementés, s’expose à des poursuites conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur.

 

Fait à Libreville

Communiqué de l’association Citoyens Debout et Solidaires Centrafrique  Relatif à la loi sur les crypto-monnaies en RCA

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

        1. Citoyens Debout et Solidaires Centrafrique (CDS-CA) considère que la loi sur les crypto-monnaies, que vient d’adopter l’Assemblée nationale de République Centrafricaine et de promulguer le Président de la République, le tout dans la précipitation et dans l’opacité, est une loi radicalement contraire à la souveraineté nationale, à la liberté et à l’intérêt des Centrafricains.
          1. En imposant les crypto-monnaies comme monnaies nationales, le pouvoir de Bangui vient de brader le peu qui restait encore de l’autorité de l’État et de son pouvoir de contrôle sur son économie, et donc sur son développement.
  1. S’il est vrai que l’on considère traditionnellement la monnaie comme un outil par excellence de la souveraineté des États, c’est à la condition que l’État ait lui-même le contrôle de l’émission de cette monnaie, de sa valeur et de sa circulation, ce qui passe par des institutions de gestion et de contrôle qui sont aux mains de l’État, telle que, par exemple, la Banque centrale. Or, les crypto-monnaies reposent sur une philosophie radicalement contraire : il s’agit de monnaies créées hors de l’État, dont la valeur est déterminée par une communauté d’internautes, personnes privées aux intérêts divers à travers le monde, sans possibilité d’aucun contrôle par l’État centrafricain ou par une communauté de Centrafricains.
  2. L’État centrafricain, l’économie centrafricaine, et les Centrafricains se trouvent, comme on le voit, livrés à la merci d’intérêts privés égoïstes étrangers, aux relents souvent mafieux.
  3. Qui plus est, la loi ne se borne pas à offrir aux centrafricains la faculté, et donc la liberté de recourir aux crypto-monnaies. Elle oblige chaque Centrafricain à accepter ces monnaies, sous peine de très lourdes sanctions, violant ainsi la liberté individuelle des Centrafricains et la liberté du commerce et de l’industrie dans le pays.
  4. Cette loi se présente ainsi comme un instrument tout à la fois de mise en esclavage monétaire sous la coupe de personnes privées et de gouvernance dictatoriale de notre économie.
  5. De plus, en adoptant et promulguant cette loi, les autorités de Bangui fragilisent la parole diplomatique de notre pays vis-à-vis de nos États frères de l’Afrique centrale, ainsi que notre position dans le cadre de la CEMAC et de la CEEAC.
  6. Dans un pays où les populations, qui n ’ont d’ailleurs pas accès à internet dans leur écrasante majorité, sont en attente avant tout de la satisfaction de leurs besoins de base, en termes d’eau potable, de nourriture, d’infrastructures, de santé et d’éducation, cette loi traduit de manière flagrante l’indifférence des gouvernants quant au sort réel des Centrafricains et leur mépris en ce qui concerne les aspirations vitales de nos compatriotes.
  7. Cette loi doit être abrogée. CDS-CA se réserve le droit d’engager toute action en ce sens.

 

Pour Citoyens Debout et Solidaires Centrafrique

Son Président :

Pr Jean-François AKANDJI-KOMBÉ

 

 

Un policier tué dans l’attaque d’un commissariat au nord du Bénin

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Texte par: VOA
Publié par: Corbeaunews Centrafrique

Des hommes armés ont attaqué un commissariat dans le nord du Bénin et tué un policier avant de mettre le feu à l’établissement situé près de la frontière avec le Niger et le Burkina Faso, a rapporté mercredi un média public.

L’armée béninoise est déployée dans le nord du pays pour contenir les groupes jihadistes présents chez ses voisins nigérien et burkinabé, et a été, depuis la fin 2021, la cible de plusieurs attaques meurtrières.

Cette nouvelle attaque, survenue mardi matin à Karimama, n’a pas été revendiquée.

Le journal public La Nation a écrit sur son site internet que des hommes armés à moto ont pris d’assaut le poste de police à Monsey, tuant un membre des forces de l’ordre.

Les assaillants ont ensuite tiré plusieurs coups de sommation, rapporte le journal, avant de prendre la fuite dans le parc naturel W, un des deux parcs nationaux situés dans la zone frontalière et théâtres de récentes attaques.

Les forces de sécurité n’ont fait aucune déclaration sur cette attaque et un haut-responsable de l’armée n’a pas répondu à une demande de confirmation.

Il y a deux semaines, au moins cinq soldats béninois ont été tués au cours d’une attaque à l’explosif perpétrée dans le parc de la Pendjari, dans la même zone, selon l’ONG en charge de ce parc et un haut-responsable sécuritaire.

Selon cette source sécuritaire, des assaillants ont d’abord tiré sur un convoi composé de plusieurs véhicules militaires. Le convoi a ensuite sauté sur un engin explosif placé sur la route. L’armée n’a pas confirmé cette attaque.

Jusque récemment, le Bénin était considéré comme un îlot de stabilité en Afrique de l’Ouest, où de nombreux groupes jihadistes liés à Al-Qaïda et à l’organisation Etat islamique (EI) opèrent dans les pays du Sahel.

Mais depuis fin 2021, plusieurs attaques ont été menées dans l’extrême nord du Bénin, où sévissent également des groupes criminels de contrebandiers.

L’armée béninoise a renforcé sa présence dans la région après les deux premières attaques jihadistes officiellement reconnues en décembre 2021.

En février, trois attaques à la bombe artisanale avaient fait 9 morts et 12 blessés dans le parc naturel W.

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La Centrafrique, 1er pays africain à adopter le bitcoin comme monnaie légale

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Texte par: AFP/VOA
Publié par: Corbeaunews Centrafrique

La centrafrique, deuxième pays le moins développé du monde selon l’ONU, a adopté le bitcoin comme monnaie officielle au côté du franc CFA et légalisé l’usage des cryptomonnaies, a annoncé mercredi la présidence assurant qu’il s’agit du premier pays à le faire en Afrique.

L’Assemblée nationale a voté “à l’unanimité” des députés présents la loi “régissant la cryptomonnaie en République centrafricaine” et le président Faustin Archange Touadéra l’a promulguée, assure dans un communiqué le ministre d’Etat et directeur de cabinet de la Présidence, Obed Namsio, ajoutant: la Centrafrique est “le premier pays d’Afrique à adopter le bitcoin comme monnaie de référence”.

Le 7 septembre 2021, le Salvador avait été le premier pays au monde à adopter le bitcoin comme monnaie légale et le Fonds Monétaire International (FMI) avait immédiatement dénoncé une décision dangereuse pour la “stabilité financière, l’intégrité financière et la protection des consommateurs”.

“Cette démarche place la République centrafricaine sur la carte des plus courageux et visionnaires pays au monde”, estime au contraire la présidence de la Centrafrique, pays en guerre civile depuis près de neuf ans.

Centrafrique : un mystérieux conteneur d’armes de guerre  repéré sur le fleuve Oubangui

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Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 27 avril 2022

 

Bangui (CNC) – Ces armes de guerre,  dont on ignore officiellement l’origine, vont arriver sur le territoire centrafricain via le fleuve Oubangui  cette semaine. Mais selon les informations de l’état-major des forces armées centrafricaines (FACA), le navire transportant ces armes de guerre sera accosté probablement ce mercredi 27 avril 2022 dans le septième arrondissement de Bangui. Or, une information exclusive du CNC montre que cette cargaison d’armes, en réalité,  est en provenance de Kigali au Rwanda. Mais pourquoi ?

Touadera et son homologue Kagamé.

 

Selon une source au sein du gouvernement, une cérémonie regroupant le ministre de la défense, le douanier Claude Rameau BIRO, le chef d’état-major, le général Zéphirin Mamadou   et quelques personnalités de l’État sera organisée pour accueillir ces cargaisons militaires en provenance de Kigali le jeudi 28 avril 2022. Or, au départ, lorsque le navire avait été repéré la semaine dernière sur le fleuve Congo, les autorités militaires centrafricaines ont catégoriquement nié avoir commandé des effets militaires dans un pays africain. Et c’est vrai parce qu’elles n’ont jamais un bon service de renseignements et en plus,  elles ne font que des pilotages à vue.

Pendant ce temps, les autorités rwandaises, contactées, ont affirmé  que ces armes seraient destinées aux gendarmes et policiers rwandais déployés en République centrafricaine dans le cadre de la coopération bilatérale. Ce sont des petits calibres, disaient-ils.

Au même moment, les autorités centrafricaines, informées de l’arrivée imminente de la cargaison, se sont apprêtées précipitamment pour accueillir officiellement ces effets militaires jeudi prochain.

Rappelons qu’en début d’année, le directeur général de la police, le général Bienvenu Zokoué, en mission au Rwanda,  avait signé, à Kigali, un accord de sécurité entre le Rwanda et la République centrafricaine. Cet accord prévoyait le déploiement des gendarmes et policiers rwandais en RCA pour aider et former leurs homologues centrafricains en maintien de l’ordre public.

Mais la question qui se pose est de savoir, avec des telles ignorances, carences, est-ce que le gouvernement centrafricain à pu informer le Conseil de sécurité des nations – unies de la livraison de ces armes ?

Affaire à suivre…

 

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Le fugitif ministre Hassan Bouba, poursuivi par la cour pénale spéciale, pourrait être limogé prochainement du gouvernement

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Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 27 avril 2022

 

Bangui (CNC) – D’après certains conseillers du chef de l’État Faustin Archange Touadera, le maintien du sulfureux ministre Hassan Bouba, recherché par la cour pénale spéciale pour crime de guerre et crimes contre l’humanité,  à la tête du département de l’élevage n’avancerait plus les choses. Tous les partenaires internationaux  à l’exception de la Russie, ne veulent plus collaborer avec lui en tant que ministres, en même temps fugitifs. C’est ce qui aurait poussé le Président de la République à le dégager du prochain gouvernement.

 

centrafrique.org/centrafrique-quest-ce-que-va-faire-touadera-maintenant-quon-a-arrete-hassan-bouba-un-compatriote-universitaire-donne-son-avis/faustin-archange-touadera-a-gauche-et-son-ex-ministre-de-lelevage-a-droite/” rel=”attachment wp-att-51683″ data-wpel-link=”internal”>Faustin Archange Touadera à gauche et son ex-ministre de l'élevage Hassan Bouba, interpellé par la cour pénale spéciale à droite
Le Président de la République Faustin Archange Touadera à gauche et son ministre de l’élevage Hassan Bouba, interpellé par la cour pénale spéciale à droite. Photo combinée par la rédaction du CNC le 22 novembre 2021

 

Sous la pression de la communauté internationale, le ministre de l’Élevage et de la Santé animale, le chef rebelle Hassan Bouba est désormais exclus des conseils des ministres et de cabinet par le chef de l’État Faustin Archange Touadera, mais  l’homme garde toujours son poste au sein du gouvernement. Or, à en croire certains conseillers du Président de la République, l’homme pourrait très prochainement quitter ce ministère pour un poste à la présidence de la République.

Selon des indiscrétions, l’homme ne sera pas reconduit à la tête du ministère de l’Élevage dans le prochain gouvernement Moloua 2 qui aurait dû être déjà formé après le dialogue républicain. Certains, l’attendent, avec des nuits blanches depuis la fin de ce dialogue.

« Il y’a en ce moment des pressions venant de partout de la part de nos partenaires internationaux qui ne veulent plus travailler avec lui.  Je pense que son maintien à la tête de ce département de l’élevage n’avancera pas les choses », soupire un conseiller de Touadera à CNC. Au même moment, un autre conseiller affirme que l’homme pourrait être prochainement nommé à la présidence de la République, mais on ignore toujours quel poste occupera-t-il.

Rappelons qu’en novembre 2020,  l’ex-n°2 de la rébellion UPC Hassan Bouba avait été arrêté et inculpé par la cour pénale spéciale pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre. Mais une semaine après sa détention à la prison de Camp de Roux, il avait été exfiltré de force par les éléments de la garde présidentielle appuyés par les Mercenaires russes et les gendarmes. Décoré exceptionnellement par le chef de l’État une semaine après son exfiltration, l’homme pourrait être arrêté à tout moment.

 

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Démonstration  du symbole de richesse et du bien être de l’ancien premier ministre  et député Firmin NGRÉBADA

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Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 27 avril 2022

 

Bangui (CNC) – L’ancien Premier ministre  et député actuel de Boali Monsieur Firmin NGRÉBADA, après avoir livré dans un premier temps une bataille féroce pour une éventuelle succession du chef de l’État Faustin Archange Touadera à la magistrature suprême de l’État, constate amèrement depuis fin mars dernier que ses ambitions politiques ne vont pas franchir le périmètre de ses entourages. Pire encore, le chef de l’État, à travers ses proches, multiplie des manœuvres pour une modification de la constitution qui pourrait lui ouvrir grandement la porte à un troisième et quatrième mandat successif. Alors, l’homme se résume désormais à une opération de m’as-tu-vu. Une véritable démonstration du symbole de richesse à grande échelle.

Le premier ministre centrafricain Firmin Ngrebada
Le premier ministre centrafricain Firmin Ngrebada

 

Si les guerres internes au Mouvement des Cœurs Unis semblent quelque peu estomper suite à la volonté manifeste du chef de l’État de briguer des mandats tant qu’ilrespire encore, ses potentiels successeurs, à savoir Simplice Mathieu Sarandji et Firmin Ngrebada sont toujours à la manœuvre en coulisse, mais perdent de plus en plus d’espoir.

Alors que plus de trois quarts de la population centrafricaine sont en proie aux affres de la misère, où des dizaines de milliers souffrent de la malnutrition aiguë, dorment à la belle étoile, exposés à la pluie, au paludisme et aux morsures des serpents, à Bangui, l’ancien Premier ministre Firmin NGRÉBADA, qui se disait potentiel successeur de Touadera à la tête du pays, préfère démontrer au peuple centrafricain qu’il n’est plus pauvre. Une démonstration  du symbole de ses richesses et de son bien-être.

 

Comment il a pu procéder ?

 

C’est dans des séries des vidéos court métrage agrémentées par sa mélodie préférée d’enfance et organisées chez lui, dans le jardin de sa résidence située dans le nouveau quartier de Bangui baptisé ” la belle vue” dans le 7ème arrondissement de Bangui que l’ancien locataire de l’immeuble Petroca commence sa propagande qu’il a lui-même, par la suite, posté sur les réseaux sociaux et largement reprise par ses compatriotes.

Très vite,  les Centrafricains découvrent malheureusement la somptueuse villa construite par l’ancien Premier ministre Firmin Ngrebada, et ce, à seulement 5 ans du régime de Touadera. C’est une villa construite récemment à la cité de la belle colline dans le septième arrondissement de Bangui. Et ce n’est pas tout, l’homme dispose également les mêmes types de villas dans d’autres quartiers de la capitale Bangui et à Boali.

 

 

Pour de nombreux observateurs, cette démonstration de richesse de l’ancien Premier ministre montre à quel point nos dirigeants et leurs proches, au lieu de gouverner le pays comme il se doit, préfèrent s’adonner au détournement systématique des deniers publics à des fins personnelles sans être inquiétés. Et les autres qui ne sont pas leurs proches, sont incarcérés. C’est le cas de l’ancien ministre des Sports, monsieur  Lionel Régis Dounda, accusé à tort dans une affaire de détournement de fonds, croupit en  prison à seul depuis un an pendant que les proches cités dans cette affaire se baladent tranquillement dehors.

 

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Le colonel Moussa Jean de Dieu Kitoko, détenu illégalement près d’un an en prison de camp de Roux, a été libéré

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Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 27 avril 2022

 

Bangui (CNC) – Le colonel Moussa Jean de Dieu Kitoko, ex-commandant   de zone de défense du Nord-Est, arrêté et humilié par les Mercenaires russes il y a près d’un an dans sa base militaire de Ndélé, chef-lieu de la préfecture de Bamingui-Bangoran, et détenu illégalement à la prison du Camp de Roux à Bangui,  a été finalement libéré avec deux de ses collègues officiers : colonel Yagbanga et capitaine  Kambassio Marcel.

colonel kitoko arrêté par les hommes de Wagner
Le colonel Kitocko arrêté par les mercenaires russes de la société Wagner

 

Si le colonel Moussa Jean de Dieu Kitoko  se fait discret depuis sa libération il y a plus de deux semaines, sa famille se demande toujours les raisons de son arrestation. Même la justice centrafricaine, y compris les enquêteurs de la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie se demandent pourquoi ces officiers supérieurs de l’armée étaient-ils arrêtés. Alors que les présumés eux-mêmes  et leur famille se posent des questions, les autorités, à la grande surprise de tous, ont ordonné  leur libération dans le cadre de soi-disant  « de la décrispation  de l’atmosphère politique nationale ».

 

Des prisonniers politiques sont ceux arrêtés par les mercenaires russes ?

 

Visiblement, à travers ces libérations intervenues quelques jours après la fin du dialogue national, c’est la réponse que donne le président Touadera à ceux qui tenteront de se poser une telle question.

Plusieurs observateurs nationaux se sont même demandés si vraiment ces officiers supérieurs de l’armée nationale sont-ils des prisonniers politiques? Pourtant, les autorités du pays ont souvent l’habitude de dire à tous ceux qui veulent les entendre qu’il n’y a aucun prisonnier politique ou d’opinion en République centrafricaine.

Mais selon la justice, le colonel Moussa Jean de Dieu Kitoko, arrêté le 26 juin 2021 à Ndélé par les mercenaires russes, le capitaine Kambassio Marcel, arrêté un mois plus tard à Bria par les mercenaires russes, puis le colonel Yagbanga , arrêté également par les mercenaires russes  ont été accusés dans un premier temps pour association des malfaiteurs, une accusation largement contesté par les suspects et leurs avocats, puis de complicité avec les groupes armés.. Une accusation fantaisiste, selon leurs conseils. Ils ont été placés en détention à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie durant des mois avant d’être transférés à la prison politique de camp de Roux, où ils ont passé près de huit mois.

Alors, la question maintenant est de savoir s’ils ont été libérés provisoirement ou définitivement du moment où leurs dossiers sont vides ?

ils sont devenus des personnes politiques par ce que le commissaire du gouvernement avait du mal à réunir des preuves d’accusations ” avance un avocat centrafricain sous le respect stricte de son anonymat.

Il reste alors en prison le général devenu par décrét un civil, Ludovic NGAÏFE, un autre prison politique arrêté chez lui, au pk11 à Bangui par ces mêmes mercenaires Russes et Syriens.

Affaire à suivre…

 

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Centrafrique : la présence de l’autoproclamé général d’armée-chef rebelle  Ali Darassa signalée à Dimbi

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Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 27 avril 2022

 

Bangui (CNC) – Les autorités du pays ont désormais la ferme certitude que le chef rebelle Ali Darassa, l’autoproclamé général d’armée, chef d’état-major de l’UPC  n’a pas quitté le pays.  Il est toujours présent au côté de ses hommes sur le terrain. C’est le cas récemment à Dimbi, au sud d’Alindao, dans la Basse-Kotto, où sa présence avait été signalée dans la localité.

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Le chef rebelle Ali Darassa et ses hommes, ici dans la localité de Bambari en février 2022

 

Après son retrait de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), l’homme fait son grand retour dans cette nouvelle alliance des groupes armés baptisés CPC, où il avait été nommé chef d’état-major des opérations, cumulé à son poste du coordonnateur militaire, chef d’État-major  de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC).

Activement recherché par les Mercenaires russes de la société Wagner, Ali Darassa navigue entre Basse-Kotto, l’Ouaka et Mbomou. Certains ont même la certitude l’année dernière qu’il serait au Soudan, ou au Tchad. Mais la dernière information fait état de sa présence dans la semaine du 26 au 31 mars  à Dimbi, au sud d’Alindao, dans la préfecture de la Basse-Kotto. Il serait accompagné de ses  sept généraux et plus de 200 hommes dans son équipe de sécurité.

Selon des sources humanitaires, le chef rebelle serait en route vers le Mbomou, mais on ignore sa destination exacte.

Affaire à suivre…

 

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Crise russo-ukrainienne, quelle conséquence pour les Centrafricains?

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Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 27 avril 2022

 

Bangui (CNC) – « La crise russo-ukrainienne est ce qu’on appelle en économie un choc externe de grande ampleur, à cause des énormes capacités exportatrices de ces deux pays en matière de produits agroalimentaires et d’hydrocarbures. La réduction drastique de l’offre entraîne immédiatement un cycle de hausse de prix qui n’est qu’à ses débuts ».

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L’inflation, c’est le principal risque de la guerre en Ukraine

 

En République centrafricaine, la flambée des prix des produits alimentaires sur les marchés inquiète, et cela devient de plus en plus inquiétant encore lorsque le Cameroun a décidé dimanche d’interdire l’exportation de certains de ses produits de grande consommation.

En effet, dans une correspondance au gouverneur de la région de l’est, région frontalière avec la République du Congo et la République centrafricaine, M. Mbarga Atangana a demandé de prendre des mesures immédiates de contrôle visant la suspension de sortie vers l’étranger du ciment, des huiles raffinées, de la farine de blé ou encore du riz.

 « Face aux pénuries aggravées que l’on observe sur le marché national, s’agissant en particulier du ciment, des huiles raffinées, de la farine de blé, du riz et des céréales produites localement, j’ai l’honneur de vous demander de bien vouloir prendre des mesures immédiates visant à la suspension, jusqu’à nouvel avis, de l’exportation desdits produits », a-t-on lu dans la correspondance du ministre camerounais en charge du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana.

Ceci dit, pour la République centrafricaine, grand pays importateur des produits alimentaires via le Cameroun, il y’aura sans doute  une très grande conséquence directe sur la sécurité alimentaire. Et ce n’est que le début.

« Les experts estiment que la guerre durera jusqu’à fin 2023, et le temps que les outils de production soient remis en marche, nous avons des moments difficiles devant nous. D’où la nécessité d’anticiper sur les conséquences d’une poussée inflationniste de longue durée sur notre économie et sur notre budget…. », déclare l’opposant Martin Ziguélé sur son compte Facebook.

Mais d’ores et déjà, en République centrafricaine, sur les marchés , on assiste à une explosion des prix des produits de première nécessité. La crise d’hydrocarbure se précise également, et le gouvernement  n’a pas cherché à tirer les cartouches à sa disposition pour tenter de contenir  la flambée des prix des matières premières et énergétiques.

 

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Russie: un homme ouvre le feu dans une maternelle, plusieurs morts

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Russie: un homme ouvre le feu dans une maternelle, plusieurs morts

Texte par: AFP/VOA
Publié par: Corbeaunews Centrafrique

Un homme a ouvert le feu mardi dans une école maternelle de la région d’Oulianovsk, dans le centre de la Russie, tuant deux enfants et une institutrice avant de se suicider, a annoncé à l’AFP un porte-parole des autorités régionales.

“Selon des informations préliminaires, il y a eu des tirs dans une école maternelle. Deux enfants sont morts, une institutrice et l’agresseur aussi”, a affirmé à l’AFP Dmitri Kamal, un porte-parole de la région d’Oulianovsk.

Selon les agences de presse russes, citant les forces de l’ordre, “la raison de la fusillade pourrait être un conflit familial”.

Le député et ancien gouverneur de la région Sergueï Morozov a indiqué à l’agence de presse Ria Novosti qu’une jeune institutrice et deux enfants nés en 2016 et 2018 étaient morts.

Fusillades mortelles plus nombreuses

La chaîne Telegram Baza, connue pour ses liens avec les forces de sécurité, a indiqué que l’homme était entré dans l’école durant l’heure de la sieste, armé d’un fusil de chasse.

Longtemps très rares, les fusillades mortelles, notamment dans des écoles, ont tendance à devenir plus nombreuses en Russie depuis quelques années, au point que le président Vladimir Poutine s’en alarme, y voyant un phénomène importé des États-Unis et un effet pervers de la mondialisation, ce qui l’a conduit à durcir la législation sur le port des armes.

En septembre 2021, un étudiant de 18 ans avait ouvert le feu avec un fusil de chasse à l’université de Perm, dans l’Oural, faisant six morts et une trentaine de blessés.

En mai 2021, un jeune homme de 19 ans avait tiré dans son ancienne école, tuant sept élèves et deux enseignants. La fusillade la plus meurtrière remonte à octobre 2018, quand un lycéen avait tué 19 personnes avant de se donner la mort dans un lycée de Kertch, dans la péninsule annexée de Crimée.

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Soudan: Les combats au Darfour occidental s’étendent à la capitale

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Texte par: DW français
Publié par: Corbeaunews Centrafrique

Des affrontements armés ont éclaté lundi à El Geneina, capitale du Darfour occidental, selon des habitants, les combats qui se sont déroulés durant le week-end dans une ville voisine s’étant propagés à l’agglomération principale de l’ouest du Soudan.

Les troubles au Darfour, où une guerre entre rebelles et forces gouvernementales, soutenues par des milices, ont fait environ 300.000 morts et déplacé des millions de personnes au début des années 2000, s’intensifient depuis deux ans.

Au début du mois, dix-huit personnes avaient déjà été tuées à El Geneina au cours d’affrontements tribaux.

Les derniers combats ont commencé jeudi par une altercation opposant des membres de différentes tribus, selon des groupes de défense des droits humains actifs dans la région.

La situation s’est aggravée vendredi avec une attaque des milices “Janjaweed” contre la ville de Kreinik, près d’El Geneina.

Dimanche, un deuxième assaut sur l’agglomération, qui abrite des dizaines de milliers de personnes déplacées, a fait au moins 168 morts et 98 blessés, selon le Comité de coordination pour les réfugiés et les personnes déplacées.

Les combats se sont ensuite étendus vers El Geneina, où le principal hôpital de la ville a été attaqué et quatre personnes ont été tuées, selon les syndicats de médecins.

“Depuis le coucher du soleil, nous entendons des coups de feu. Je peux les entendre en ce moment”, a déclaré lundi un habitant d’El Geneina.

“Tout le monde se cache chez lui, car les combats se déroulent dans la rue et personne ne peut sortir”, a-t-il ajouté par téléphone. Il a refusé d’être nommé par crainte pour sa sécurité.

Des habitants ont déclaré que les combats de lundi semblaient opposer des membres des milices Janjaweed et des groupes rebelles, reflétant le conflit du début des années 2000.

Ils n’ont vu aucun signe d’intervention de l’armée.

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Guinée : la junte au pouvoir dit non à la Cédéao

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Texte par: DW français
Publié par: Corbeaunews Centrafrique

L’ultimatum de la Cédéao à la Guinée pour proposer un chronogramme de la transition est arrivé à terme. Son rejet par la junte fait redouter de nouvelles sanctions.

Après près de huit mois au pouvoir, la junte au pouvoir en Guinée n’a pas présenté un calendrier pour le déroulement de la transition devant déboucher sur l’organisation des élections générales et pour rendre le pouvoir aux civils.

A défaut d’un chronogramme, les autorités militaires ont plutôt ouvert plusieurs dossiers judiciaires contre plusieurs personnalités de l’ancien régime du président Alpha Condé.

Lutte contre la corruption

Ceux-ci défilent devant la cour de répression des infractions économiques et financières. Certains parmi eux ont été déférés à la prison centrale de Conakry. C’est le cas du tout dernier Premier ministre du gouvernement de Alpha Condé, Ibrahima Kassory Fofana et l’ancien tout puissant ministre de la Défense nationale, Mohamed Diané.

Pendant ce temps, la Cédéao exige à la junte de définir un chronogramme au risque de s’exposer à des sanctions. Après l’expiration de ce délai, le gouvernement guinéen n’a officiellement soumis aucun chronogramme.

“Chacun doit essayer de jouer son rôle. Je crois que depuis un certain temps la Cédéao s’est détournée de son objectifd’être une institution au service des populations. Elle apparaît aux yeux de l’opinion publique ouest-africaine comme une organisation au service de quelques chefs d’Etat. Et cela ne marchera pas”, prévient Ousmane Gaoual Diallo, le porte-parole du gouvernement de transition.

Colère de la société civile

Cette sortie médiatique du ministre Ousmane Gaoual Diallo a irrité le forum des forces vives qui regroupe plusieurs organisations de la société civile. Cette entité était en négociation avec l’institution sous-régionale afin de proroger l’ultimatum de deux semaines.

Le président ghanén, Nana Akufo-Addo est le président en exercice de la Cédéao

“Nous avons été estomaqués par la sortie du ministre, porte-parole du gouvernement qui se moquait absolument des conséquences que les sanctions de la Cédéao pouvaient avoir sur la vie des citoyens. Nous sommes dépassés. Cela nous a déçus. Nous avons constaté que cette souffrance des populations pourrait encore s’aggraver par rapport aux sanctions”, réagit au micro de la DW Abdoullah Sacko, l’un des acteurs de la société civile qui juge l’intervention duporte-parole du gouvernement “inopportune”.

Un chronogramme clair

Le colonel Mamady Doumbouya a pris le pouvoir suite à un putsch le 5 septembre 2021

Certains leaders politiques invitent la junte au pouvoir à sortir de son silence pour proposer un chronogramme clair et précis pour éviter à la Guinée des sanctions. Parmi eux, Diabati Doré, président du Rassemblement pour la République (RPR).

“Attendons de voir demain ou après-demain ce que la Cédéao va dire. Je pense que, quelle que soit la durée, le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD) doit avoir le bon sens de faire une proposition. C’est à la Cédéao de voir si c’est faisable ou pas. Nous avons fait une proposition de 15 mois”, affirme Diabati Doré.

Le cadre de concertation inclusif censé définir les orientations de la transition dont le chronogramme, ne fait pas encorel’unanimité. Plusieurs partis politiques ont boudé les travaux de cette instance. Ils réclament la mise en place d’un cadre de dialogue uniquement politique.

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Centrafrique : nouvelle tentatives d’anéantissement de l’opposition démocratique par le MCU

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Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 26 avril 2022

 

Bangui (CNC) – Une nouvelle prétendue vague de démission au sein du parti Convention républicaine pour le Progrès social (CRPS) de Maître Nicolas Tiangaye circule depuis 48heures sur les réseaux sociaux. Les prétendus jeunes démissionnaires justifient leur départ de ce  parti pour de raisons « d’inobservation de la politique républicaine et du manque des idées progressistes aux fins d’insuffler la vie politique du pays, par les aspirations du peuple digne et épris de paix ». Or, une enquête rapide du CNC sur ce dossier montre à quel point le parti au pouvoir, le MCU tente par tous les moyens de fragiliser l’opposition démocratique, même à jouer à quitte double.

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Maître Nicolas Tiangaye, Président de la Convention républicaine pour le progrès social (CRPS) et porte-parole de la COD-2020, ci, le 03 août 2020 lors du point de presse de la synergie des forces vives de la nation à Bangui. . Photo CNC 

 

C’est ce qui vient de passer avec la prétendue démission collective des jeunes républicains de la Convention républicaine pour le Progrès social (CRPS).

D’ailleurs tous les prétendus signataires de ce document n’étaient que des fantômes, des noms fictifs. Ce sont des membres qui n’existent pas réellement dans le fichier des adhérents du CRPS. Une vérification rapide montre que c’est bel et bien le pouvoir en place qui tente de montrer à l’opinion publique que cette vague de démission vient réellement du parti du maître Nicolas Tiangaye, porte-parole de la coalition de l’opposition démocratique (COD-2020).

Pour illustration, ces prétendus membres du CRPS ont indiqué qu’étant « jeunes républicain du parti C R PS depuis 2005, nous n’avons qu’un seul credo témoignant notre militantisme. Notre devoir consiste à soutenir l’idéologie politique de la CR PS dans le temps et dans l’espace, et surtout, conformément au respect de la sage disposition des choses citoyennes, dans la dignité ».

Or, le CRPS avait été créé en 2008 et non en 2005. En plus, ces soi-disant membres ne disposent même pas de la carte d’adhérent.

Pour un observateur,  cette vieille pratique illustre la nouvelle politique du MCU de tentatives d’anéantissement de l’opposition. Ils ne reculent devant aucun moyen pour frapper l’opinion. Ce sont des méthodes de la Gestapo.

lettre de démission du parti CRPS
lettre de démission du parti CRPS

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RCA : une attaque des mercenaires russes contre une position de l’UPC à Lioto fait deux morts

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Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 26 avril 2022

 

Bangui (CNC) – Au moins deux combattants de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) ont été tués ce lundi 25 avril lors d’un violent accrochage militaire entre les mercenaires russes de la société Wagner et les combattants de l’UPC dans la localité de Lioto,  située  à 60 kilomètres de Grimari.

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Les rebelles de l’UPC dans le village de Lioto en juillet 2014. CopyrightDR.

 

L’information, confirmée par un officier colonel de l’UPC joint au téléphone depuis Bambari, fait état d’une attaque sanglante des mercenaires russes contre l’une des positions de l’UPC à Lioto.

D’après lui, l’attaque aurait débuté aux environs de 13 heures ce lundi 25 avril 2022. Les mercenaires russes étaient accompagnés des soldats de forces armées centrafricaines (FACA) dans leur offensive.

Selon des sources locales, deux corps sans vie des rebelles de l’UPC auraient été retrouvés après l’attaque, et un mercenaire russe  serait aussi gravement blessé.

 

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Christian, l’homme qui aurait découvert le corps de l’imam de Ndachima, est activement recherché par les mercenaires russes

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Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 26 avril 2022

 

Bangui ( CNC) – Christian, c’est l’homme qui aurait annoncé aux populations de Ndachima l’assassinat de l’imam de la mosquée centrale de la ville par les Mercenaires russes. Il  vit en ce moment dans la clandestinité. Il serait dans la brousse entre Ndachima et Ippy, ou Ndachima Bambari. Cela fait déjà deux jours que les mercenaires russes sont à sa trousse. Sa famille s’inquiète pour sa vie et lance une alerte aux autorités du pays.

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Un prospecteur cherche de l’or dans la mine Ndassima près de Djoubissi (République centrafricaine). REUTERS

 

Selon la famille,  Cristian serait un commerçant ambulant  vivant à Ndachima. Mais le samedi dernier, lors de son retour de Bambari, il avait découvert cinq corps, brûlés à moitié, gisant au sol non loin du croisement de Ndachima. Le sixième, torturé presque à  mort, était sur le point de quitter la terre quand Christian était arrivé à son côté.  Dommage qu’il l’aurait tenté de lui sauver la vie en vain. Mais avant de mourir, l’homme lui disait que ce sont bel et bien les mercenaires russes qui les ont enlevés, les accusant d’avoir acheté illégalement de l’or sur des chantiers alors qu’ils l’ont formellement interdit à tous les Centrafricains de s’adonner à ces activités.

Parmi les six victimes,  seuls les corps de l’imam et de son accompagnateur que Christian à pu reconnaître. Mais pour les quatre autres, il ignore d’où ils viennent, d’où ils étaient capturés. Ces son des chrétiens, d’après lui.

Pendant ce temps, à Ndachima, personne n’était au courant de cet assassinat. Mais Christian,  après son arrivée dans la ville, commençait à alerter les parents de l’imam et de son accompagnateur. La nouvelle faisait un grand bruit, et la population locale paniquée.  Au même moment, certains indicateurs des mercenaires russes à Ndachima étaient partis les informer, précisant que c’est bel et bien Christian qui serait à l’origine de l’information. Immédiatement, les mercenaires russes ont lancé une vaste opération pour tenter de capturer Christian.  Mais l’homme s’éclipse dans la nature et devient invisible depuis deux jours.

Pour ses parents, les autorités de son pays devraient faire tout pour garantir sa sécurité, mais beaucoup en doute sérieusement.

Selon les autorités locales, les Russes ont interdit au civil à Ndachima d’acheter de l’or.

 

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Centrafrique : modification de la constitution, Vincent Mambachaka exprime son indignation et appelle tous les Centrafricains à barrer la route à cette pratique

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Rédigé par Anselme Mbata

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 25 avril 2022

 

Bangui (CNC) – C’est dans une bande sonore largement partagée sur les réseaux sociaux que Monsieur Vincent Mambachaka, directeur  de l’espace culturel centrafricaine « Linga-Téré » exprime sa vive opposition à une manœuvre visant à la modification de la constitution  du 30 mars 2016 en vue de permettre au Président de la République Faustin Archange Touadera de briguer un troisième, quatrième, voir cinquième mandat à la tête de la République centrafricaine.

Ci-dessous l’intégralité de son discours retranscrit par la rédaction du CNC.

Vincent Mambachaka, Directeur de l'espace Linga-Téré
Vincent Mambachaka, Directeur de l’espace Linga-Téré

 

En Centrafrique, du nord au Sud de l’est à l’Ouest, les Centrafricains souffrent. Femmes, hommes comme enfants,  continuent à dormir dans la brousse, continuent à ne pas avoir à  manger, continuent à être dans la misère permanente, continuent à subir toutes les violences inimaginables.

Alors, je m’adresse aux hommes politiques de la majorité présidentielle;  je m’adresse aussi aux hommes politiques de l’opposition; démocratique, et je m’adresse aussi à la société civile centrafricaine. Oui, en Centrafrique, on souffre devant l’indifférence générale. Et en Centrafrique, pays de Boganda, pays de fraternité,  pays de l’unité, nous sommes devenus  un pays maudit. Nous sommes devenus un pays maudit parce que les hommes politiques, quel qu’il soit, ne respectent pas les institutions, et ne respecte pas les textes qui nous régissent et qui participent au fonctionnement et au développement d’un pays.

Oui, aujourd’hui on veut induire  à nouveau alors que nous ne sommes pas encore sortir de la crise, le Président Faustin Archange Touadera dans l’erreur.

Oui, on veut modifier la constitution centrafricaine. On veut à la fois le faire miroiter la possibilité de briguer un troisième mandat. Mais avons-nous vu la souffrance, la douleur du peuple centrafricain?

C’est pour ça que je me lève  contre cela et je vous dis, et je dis au Président Faustin Archange Touadera stop! Non à la modification de la constitution! Non à la modification de la constitution. Et je demande à tous mes compatriotes, le non-respect  de nos textes  nous a amenés à être dans cette crise permanente, où nous ne dépendons entièrement que de nos voisins et de la communauté internationale. Alors, pour une fois, aimons notre pays et disons non  à cette tentative  de modification de la constitution de la République centrafricaine et au troisième mandat.

STOP! STOP! STOP! NON! NON! NON!

 

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« Le député de Rafaï, l’honorable Dieudonné  GBIATOU est victime de l’absence d’école », selon maître Crépin Mboli Goumba

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Rédigé par D. Y. Ibrahim

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 25 avril 2022

 

 Bangui (CNC) – Le député  de Rafaï, l’honorable Dieudonné  GBIATOU et son homologue de Zémio Éric Gervais KPIODIGUI ont démissionné, le 11 avril 2022, de leur parti politique, le  Parti Africain pour une Transformation radicale et l’intégration des États (PATRIE), dirigé par maître Crépin Mboli-Goumba, pour rejoindre, avec armes et bagages, immédiatement par la suite le parti au pouvoir. Interrogé sur l’affaire par un journaliste de la radio Ndékèluka, maître Crépin Mboli-Goumba n’a pas caché sa colère et accuse le pouvoir de faire le jeu de débauchage des cadres et députés de l’opposition.

centrafrique.org/centrafrique-je-rendrais-lacte-de-naissance-et-la-carte-didentite-gratuits-pour-les-centrafricains-dixit-me-crepin-mboli-goumba/maitre-crepin-mboli-goumba-president-du-parti-patri/” rel=”attachment wp-att-41357″ data-wpel-link=”internal”>maître crepin mboli goumba président du parti PATRI
Maître Crepin Mboli-Ngoumba

 

« Quant on est député issu d’une région  complètement abandonnée  par le pouvoir central où il n’y a pas  d’eau potable,  pas d’école, pas de route, pas   des hôpitaux,  on a plus de devoir  qu’aucun autre député. La preuve c’est que le député de Rafaï  Dieudonné  GBIATOU  est victime de l’absence d’école. Il n’a jamais été à l’école, lâche le Président du PATRI Maître Crépin Mboli-Goumba. D’après lui,  il y’a un autre problème, c’est la promesse faite par le député de Zémio, Monsieur Éric Gervais KPIODIGUI de payer les maîtres parents.

« Qui dit Maître parent dit absence d’enseignants. Il n’a pas payé ses maîtres parents à ce jour. Et que c’est moi qui prendrai la responsabilité. J’ai décidé d’aller payer ses maîtres-parents à sa place », ajoute maître Crépin Mboli-Goumba qui affirme que ces deux ex-députés du PATRI, en réalité, n’ont jamais versé  un seul mois de cotisations à leur partie.

« Vous pouvez aller vérifier. Pas un seul mois », a-t-il confirmé. D’après lui, ces députés sont des « renégats doublés des voyous ».

 

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Une opération des Anti-Balaka dans la localité de Tambia pousse la population en débandade

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Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 26 avril 2022

 

Bangui (CNC) – La localité de Tambia, située à 40 kilomètres d’Alindao sur l’axe Bambari est à nouveau secouée par une nouvelle opération des miliciens Anti-Balaka en faction Touadera contre les présumés rebelles de l’UPC, membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). La population s’inquiète, et le village se vide de ses habitants.

Village Pavika, situé à 20 kilomètres d'Alindao sur l'axe Kongbo, dans la préfecture de Basse-Kotto. Photo CNC /

 

Les Mercenaires russes, basés à Alindao, ont déjà quitté la localité depuis le week-end dernier pour Bambari, laissant les sales boulots aux miliciens Anti-Balaka en faction Touadera. C’est ainsi que le week-end dernier, à Tambia, une localité située à 40 kilomètres d’Alindao, les miliciens Anti-Balaka ont mené une opération musclée visant à débusquer certains individus armés, fortement assimilés aux rebelles de la  CPC.

Selon eux, leur intervention à Tambia serait justifiée,  car il y a quelques jours, dans la même localité,  certains hommes armés assimilés aux rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) auraient perpétré une série de braquage dans la localité. Mais leur intervention avait été marquée par de nombreuses bavures sur la population. Un homme avait été interpellé par ces miliciens Anti-Balaka qui l’ont accusé d’être un rebelle de l’UPC. C’est ainsi que depuis le week-end dernier, le village est complètement vidé de ses habitants qui sont en majorité des Peuls, des Banda et des Gbougou.

 

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RCA : la Minusca mène une opération de déminage des engins explosifs à Bambari

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Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 26 avril 2022

 

Bangui (CNC) – Annoncée il y a deux mois lors d’une conférence de presse hebdomadaire de la Minusca à Bangui, la reprise des travaux du déminage des explosifs dans les préfectures de la Nana-Mambéré, de Mambéré-Kadéï, de l’Ouham-Péndé et de Lim-Pendé a débuté depuis plusieurs semaines avec des moyens supplémentaires. Mais ce lundi 25 avril, dans la matinée, la Minusca a annoncé  qu’elle a mené une autre opération du déminage à Bambari, dans la préfecture de l’Ouaka.

la minusca recherche des mines au sol photo minusca
Photo Minusca

 

Selon la Minusca, son opération  de neutralisation des mines terrestres a eu lieu à  5 kilomètres de Bambari sur l’axe Ippy, et elle a permis de dépolluer l’axe. Même si elle n’a pas communiqué sur  le tronçon nettoyé, certains témoins ont affirmé  qu’avec ce nettoyage, les incidences vont probablement baisser, et il y’aura sans doute à nouveau de circulation de la population dans la localité.

Rappelons que les mines terrestres ont causé d’énormes dégâts sur la population civile, principalement dans le Nord-ouest et l’ouest de la République centrafricaine. Mais la Minusca, qui  a un moment suspendu ses travaux de déminage en raison d’un malentendu entre ses équipes et les Mercenaires russes de la société Wagner, a finalement repris ses travaux de déminage depuis le mois de février 2022.

 

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Le premier procès de la cour spéciale en Centrafrique renvoyé à l’ouverture

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Texte par: AFP/VOA
Publié par: Corbeaunews Centrafrique

Le premier procès en Centrafrique de la Cour pénale spéciale (CPS), composée de magistrats nationaux et internationaux chargés de juger des crimes de guerre et contre l’Humanité commis depuis 2003, s’est ouvert lundi à Bangui, aussitôt renvoyé au 16 mai.

L’ouverture de ce procès tant attendu, sept ans après la création de cette juridiction, et unique au monde dans un pays encore en guerre civile, avait déjà été reportée du 19 au 25 avril en raison de l’absence des avocats de la défense.

Issa Sallet Adoum, Ousman Yaouba et Tahir Mahamat, membres d’un des plus puissants groupes armés qui terrorisent les populations depuis des années, les 3R (Retour, Réclamation et Réhabilitation), sont jugés pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, accusés du massacre, le 21 mai 2019, de 46 civils dans des villages du nord-ouest, Koundjili et Lemouna, résume l’interminable acte d’accusation lu par un greffier.

Les trois hommes, dans leur combinaison orange de détenus, sans menottes et dos au public dont ils sont séparés par une épaisse vitre, sont restés impassibles, sous leurs masques anti-covid, à la lecture de la litanie de leurs crimes présumés: “meurtres et tortures, autres atteintes à la dignité des personnes, notamment des traitements inhumains et autres actes dégradants”.

La Cour a rejeté les demandes de remise en liberté des avocats de la défense, rapporte une journaliste de l’AFP.

“Je renvoie l’audience au 16 mai 2022 à la demande des avocats” de la défense, a conclu le président centrafricain de la Chambre d’assises, Aimé-Pascal Delimo, au terme de cettte première journée.

Paul Yakola, avocat d’Ousman Yaouba, a déclaré à l’AFP: “Il y a encore des petits détails sur lesquels nous voudrions travailler.”

Créée en 2015 par le gouvernement avec le parrainage de l’ONU, mais dont les travaux ont été lancés seulement en octobre 2018 avec les premières enquêtes, la CPS est composée de juges et procureurs originaires – outre de Centrafrique – notamment de France, du Togo et de République démocratique du Congo (RDC).

La Centrafrique, deuxième pays le moins développé au monde selon l’ONU, est le théâtre depuis 2013 d’une guerre civile, très meurtrière dans ses premières années mais qui a baissé d’intensité depuis 2018.

Mais, pour repousser une offensive rebelle lancée il y a plus d’un an, le pouvoir du président Faustin Archange Touadéra avait alors réclamé de l’aide à Moscou. Depuis, des centaines de paramilitaires russes sont venus s’ajouter à des centaines présents depuis 2018. Des “instructeurs non armés” selon la Russie, des “mercenaires” de la compagnie privée Wagner selon l’ONU, la France et des ONG, qui accusent les deux camps de commettre des crimes contre les civils.

Au Mali, un groupe djihadiste annonce avoir capturé un mercenaire russe du groupe Wagner

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Texte par: AFP
Publié par: Corbeaunews Centrafrique

Le groupe Wagner intervient en centrafrique comme au Mali, au grand dam de l’UE. D.R.

Deux ennemis de la France au Mali, l’un face à l’autre. Le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), principale alliance djihadiste au Sahel et liée à Al-Qaïda, annonce ce lundi détenir un Russe membre de la milice Wagner. L’armée privée, financée par l’oligarque russe Evgueni Prigojine et acquise à la cause de Vladimir Poutine, est notamment soupçonnée d’avoir participé au massacre de Boutcha, en Ukraine, fin mars ou début avril.

Le GSIM a fait circuler un communiqué au cours de la nuit de dimanche à lundi. « Durant la première semaine d’avril, (nous avons) capturé un soldat des forces russes Wagner dans la région de Ségou », dans le centre du Mali, indique le texte en arabe. C’est la première fois que le GSIM annonce la capture d’un Russe engagé sur le front de la lutte antidjihadiste dans le pays.

« Des centaines de civils innocents » tués

Selon lui, les « forces meurtrières » de Wagner « ont participé avec l’armée malienne à une opération de parachutage sur un marché dans le village de Moura, où ils ont affronté plusieurs moudjahidines avant d’encercler cette localité pendant cinq jours et tuer des centaines de civils innocents ».

Selon le même communiqué, « les moudjahidines ont par ailleurs fait face à deux opérations de parachutage menées par les mercenaires au-dessus des falaises de Bandiagara, à 70 km de Sévaré (au centre du Mali). Les moudjahidines ont réussi à confisquer des armes des mercenaires qui ont pris la fuite ».

Le Mali est plongé depuis 2012 dans une crise sécuritaire profonde que le déploiement de forces étrangères n’a pas permis de régler. Dirigé par des militaires depuis août 2020, le pays a fait appel massivement à ce qu’il présente comme des « instructeurs » venus de Russie alors que les Occidentaux – Paris et Washington notamment – dénoncent la présence dans le pays de « mercenaires » du groupe privé russe Wagner. Les colonels maliens au pouvoir, eux, démentent.

Moura a été le théâtre fin mars d’une opération controversée de l’armée malienne. Selon les autorités de Bamako, les soldats maliens y ont « neutralisé » 203 djihadistes, mais l’ONG Human Rights Watch (HRW) accuse des membres des Forces armées maliennes (FAMa) d’y avoir exécuté sommairement 300 civils, avec l’aide de combattants étrangers.

La mission de l’ONU au Mali (Minusma) demande depuis lors aux autorités maliennes de l’autoriser à se rendre sur place pour enquêter afin de faire la lumière sur ces événements. Sa requête est, jusque-là, restée lettre morte.

La voracité de la Russie pour l’or conduit à la violence en RCA

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Texte par: cf
Publié par: Corbeaunews Centrafrique

Les affrontements violents entre Mercenaires russes et civils près des mines d’or de la République centrafricaine (rca) sont fréquents depuis plusieurs années.

À la suite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, la demande russe pour l’or africain semble encore plus grande et le nombre de décès augmente.

Le journaliste Philip Obaji Jr. a déclaré à ADF : « Les sanctions contre la Russie incitent sa demande d’or. Bien qu’il pourrait être difficile pour la Russie de vendre ses réserves d’or à cause des sanctions, il y a toujours le marché physique qui complique le suivi. Il est rempli de combines qu’ils peuvent exploiter. »

Les mercenaires russes ont tué des centaines de civils dans une série d’attaques entre le 14 et le 18 mars à Ouandja, zone de mines d’or de la RCA, selon des interviews avec les survivants sur le site web d’actualités Middle East Eye (MEE).

Le mineur d’or Adam Zakaria qui était parti du Soudan à cause de l’insécurité a déclaré que six membres de sa famille étaient parmi les plus de cinquante Soudanais tués par les mercenaires russes dans les attaques, qui ont inclus des hélicoptères lourdement armés, des chars d’assaut et des camions.

1. Zakaria a déclaré à MEE : « Ce que nous avons vu était brutal et sanglant. Ils ont utilisé ces forces et ces armes agressives contre les civils, y compris le massacre des commerçants et des mineurs, ainsi que le pillage de l’or et de l’argent. [Ils] veulent expulser les mineurs traditionnels pour qu’ils puissent eux-mêmes contrôler les zones des mines d’or dans la RCA, puis dans toute la région du Sahel. »

« Nous avons perdu des centaines de victimes qui se sont enfuies de la région alors que les forces russes poursuivaient les personnes déplacées jusqu’à ce qu’elles s’approchent de la frontière du Soudan. »

Depuis son arrivée en Centrafrique en 2017, le groupe mercenaire russe Wagner se concentre sur la sécurisation des concessions et des sites miniers. Il a aussi été accusé de crimes de guerre contre les civils, notamment les meurtres, la torture, le viol, les déplacements forcés et le ciblage sans discrimination des structures civiles.

Un rapport de 2021 par la force de maintien de la paix des Nations unies en RCA (Minusca) déclare que les Russes « auraient pu commettre des crimes de guerre, en particulier en exécutant les civils et d’autres personnes qui ne participaient pas aux hostilités » dans la région centrale du pays.

Le groupe de travail des Nations unies sur l’emploi des mercenaires a déclaré qu’il était « profondément troublé par les rôles interconnectés de Sewa Security Services, de la société russe Lobaye Invest SARLU et d’une organisation basée en Russie connue populairement sous le nom de groupe Wagner ».

Lobaye Invest est une société minière appartenant à Evgueni Prigojine, oligarque russe et allié proche de Vladimir Poutine.

Sorcha MacLeod, membre du groupe de travail de l’ONU, a déclaré dans une interview sur CNN : « Nous constatons de façon généralisée certaines des plus sérieuses violations des droits humains et des lois humanitaires. Les gens sur place sont absolument terrifiés. »

Les mines d’or de la RCA et du Soudan étaient des zones de conflit plusieurs années avant le déploiement russe mais les observateurs déclarent que le récent niveau de violence est sans précédent.

La Russie, qui est sujette aux pressions des sanctions internationales, a davantage de raisons de développer ses réserves d’or déjà importantes.

Un bulletin d’avril 2022 par la Global Initiative Against Transnational Organized Crime (Initiative mondiale contre la criminalité organisée transnationale) indique : « La Russie accroît son influence en Afrique depuis 2014, notamment auprès des gouvernements du Mali et de la République centrafricaine, pays producteurs d’or en Afrique de l’Ouest. Les relations chaleureuses entre la Russie et les gouvernements de la région font craindre que le secteur de l’or pourrait être un moyen de collecter des fonds et de blanchir l’or pour échapper aux sanctions imposées contre Moscou et d’autres acteurs. »

Les experts pensent que la Russie emploie le groupe Wagner pour cibler les pays africains riches en mines d’or et de diamant pour se protéger contre les sanctions imposées après son invasion et son annexion de la péninsule de Crimée en 2014.

Le conflit concernant l’or dans la région frontalière entre la RCA et le Soudan s’est intensifié depuis 2017 lorsque l’ex-président soudanais Omar el-Beshir avait permis aux sociétés russes d’exploiter des mines le long de la frontière.

Le journaliste Abdel Moneim Madbo a déclaré à MEE : « Les Russes accroissent leur influence dans la région et de nombreux rapports de témoins confirment que Wagner expulse les mineurs et saisit complètement la zone. Le gouvernement du Soudan a permis aux Russes d’avoir une présence dans le pays et le gouvernement de la RCA a aussi habilité les Russes afin d’aider Bangui dans sa lutte contre la milice rebelle de la Seleka. »

Récemment, ces efforts ont été sapés lorsque le groupe Wagner est estimé avoir retiré des centaines de mercenaires de Centrafrique pour les déployer en Ukraine, en laissant le groupe mercenaire continuer ses opérations dans la CAR avec de nouvelles recrues.

« La Russie a un besoin désespéré de combattants aguerris et elle amène donc ses combattants éprouvés en Ukraine et les remplace par des gens qui apprennent essentiellement sur le tas, déclare M. Obaji. Il est difficile de dire si cela est la cause du récent massacre, car même ceux qui sont soi-disant éprouvés ont participé à des incidents similaires auparavant. »

Utilisateur de Google Chrome ? Installez les dernières mises à jour de sécurité !

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Un navigateur web permet de naviguer sur Internet et de consulter des pages web à partir d’un ordinateur, d’une tablette ou d’un téléphone Android. Ainsi, tous nos appareils sont dotés d’une connectivité et d’un logiciel de navigation web. Entre Chrome, Safari, Edge, Mozilla Firefox, Brave, etc., il existe à nos jours plusieurs navigateurs web. Cependant, Google Chrome, le navigateur développé par Google, demeure le leader en matière de navigation Internet. Mais encore faut-il installer régulièrement ses dernières mises à jour pour pouvoir profiter de ses plus récentes fonctionnalités. Découvrez dans cet article comment mettre à jour votre navigateur.

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Pourquoi faut-il mettre à jour Google Chrome ?

À l’instar des autres logiciels, il est essentiel de mettre à jour son navigateur web pour se prémunir de tout risque de sécurité et parer d’éventuelles brèches. De manière logique, à chaque mise à jour de Chrome, les failles liées à la version précédente sont éliminées et la sécurité en est davantage renforcée. En 2019, une faille nommée CVE-2019-5786 avait touché toutes les versions de Chrome (ordinateursMac OS, Windows, Linux ou Mobile) sans exception. Les hackers avaient la possibilité d’exécuter du code tiers en détournant l’interface de programmation FileReader, un module qui permet de lire des fichiers stockés localement et dans la mémoire tampon.

Une situation similaire s’est produite en 2021 avec la faille CVE-2021-21148. Il s’agit d’une brèche dans le moteur JavaScript V8 grâce auquel une personne malveillante peut télécharger un programme sur l’ordinateur d’un tiers. Avec les sécurités de Google ainsi contournées, il est impératif d’installer les dernières mises à jour du navigateur pour pouvoir télécharger un VPN à partir d’un site de confiance. Si l’usage d’un VPN zéro log a pour but de protéger la localisation et d’offrir une sécurité optimale en ligne, une faille de sécurité dans le navigateur a vite fait de compromettre son efficacité. Ainsi, vous devez régulièrement installer la mise à jour de Chrome, non pas par choix, mais par nécessité. Mais comment faire ?

Google Chrome : comment installer les dernières mises à jour ?

Les mises à jour visent à garantir une sécurité et une navigation optimales. A priori, Google Chrome a été conçu de sorte à effectuer ses mises à jour de façon autonome dès qu’une version plus récente du navigateur est disponible. Lorsqu’une nouvelle mise à jour est installée, cela se traduit automatiquement par un changement d’apparence au niveau du navigateur. En règle générale, les mises à jour se font en arrière-plan lorsque le navigateur est fermé puis rouvert. Il est donc possible que vous ayez quelques mises à jour en attente si vous n’avez pas fermé votre application depuis un certain temps. Pour installer les mises à jour dans ce cas, la démarche varie selon que vous ayez un téléphone Android ou un PC.

Sur Android

Sur une tablette ou un téléphone Android, accédez à l’application Play Store. Sur la page d’accueil en haut à droite, appuyez sur l’icône-profil. Parmi les options présentées, sélectionnez la première : Gérer les applications et l’appareil. Appuyez ensuite sur Mises à jour disponibles pour accéder aux différentes mises à jour en attente. Enfin, recherchez Google Chrome sur la liste des applications et appuyez sur Mettre à jour pour lancer sa mise à jour.

Sur ordinateur portable

Sur un ordinateur, commencez par ouvrir votre navigateur Chrome. Ensuite, jetez un coup d’œil à la couleur de l’icône Plus au coin supérieur droit afin d’identifier la mise à jour disponible. La couleur arborée par cette icône indique en effet le type de mise à jour à réaliser. Ainsi, on distingue la couleur :

  • verte lorsque la mise à jour date de moins de 48 heures ;
  • orange lorsque la mise à jour existe depuis environ 4 jours ;
  • et rouge si elle est publiée il y a une semaine au moins.

Dans un cas comme dans l’autre, cliquez successivement sur Plus – Aide – À propos de Google Chrome et enfin sur Mettre à jour Google Chrome. Lorsque vous voyez ce dernier bouton, cela signifie que votre navigateur requiert une mise à jour. S’il ne s’affiche pas par contre, c’est que vous disposez déjà de la dernière version de Chrome. En cas de difficultés, vous pouvez toujours vous faire aider par une personne plus expérimentée.

 

Centrafrique : six personnes, dont l’imam de la mosquée centrale de Ndachima, monsieur Faki Zakaria, tuée par les mercenaires russes

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Rédigé par Bertrand Yékoua

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 25 avril 2022

 

Bangui (CNC) – Depuis plus d’un an, en République centrafricaine, les accusations de violation de droits de l’homme et d’assassinat se multiplient.  La RCA est devenue en quelques mois une boucherie, du moins un cimetière à ciel ouvert. C’est le cas à Ndachima, une localité proche de Bambari, située dans la préfecture de la Ouaka où le maire, Monsieur Sanda,  avait été tué récemment par les hommes de Wagner, puis l’imam de la mosquée centrale de la ville, Monsieur Faki Zakaria, tués il y a deux jours par les mêmes hommes de Wagner. Et ce n’est pas tout.

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un mercenaire russe dans un pick-up des rebelles de l’upc à ndassima, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine.

 

Triste réalité

 

Dans l’arrière-pays, si tu te réveilles  le matin sur ces deux jambes, c’est par la grâce de Dieu, seul le tout puissant, le protecteur des faibles. Sinon,  avec les Mercenaires russes de la société Wagner, ta vie ne tient qu’à un fil sur cette terre de Boganda, où règne désormais la terreur, la criminalité de tout genre. De son côté, la justice internationale ferme ses yeux et oreilles et devient subitement sourde et aveugle sur la situation actuelle en République centrafricaine. Le peuple, de son côté, continue d’être malheureusement la cible. C’est le cas à Ndachima, localité située à une soixantaine de kilomètres de Bambari.

 

Crime à Ndachima

 

En effet, le week-end dernier, au croisement de Ndachima, dans l’Ouaka, une scène de monstruosité s’est produite, et ça a choqué énormément. À en croire les autorités locales, six personnes, dont l’imam de Ndassima, kidnappée, puis exécutée froidement  par les mercenaires russes avant que leurs corps ne soient carbonisés comme des bois de chauffe.

Selon les mêmes sources, l’imam, venu à Bambari pour la prière du vendredi, était sur la route pour rentrer à Ndachima quand  il a été  kidnappé et exécuté, son corps carbonisé. Et il n’était pas seul. Il a été retrouvé carbonisé avec cinq autres personnes, dont un musulmans et quatre chrétiens. On ignore les raisons de leur kidnapping, encore moins de leur exécution,  mais la nouvelle de leur assassinat a ému tout le monde à Bambari comme à Ndassima. La justice de notre pays est totalement corrompue et manipulée. Elle ne peut rien faire pour le peuple centrafricain.

 

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RCA : un mort, ressuscité par les mercenaires russes, dément sa mort dans un point de presse invisible à Bangui

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Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 25 avril 2022

 

Bangui (CNC) – Les mercenaires de la société de mafia russe Wagner, qui détiennent un pouvoir illimité de vie ou de morts sur toute personne sur le territoire centrafricain, ont également le pouvoir magique de ressusciter des morts. Cest ce qui est arrivé à leur interprète Igor, tué dans leur base à Ndélé, dans le Bamingui-Bangoran, qui revient subitement en vie à Bangui. Lhomme a tenu un point de presse invisible que seuls les journalistes de la radio Lengo-Songo y ont participé.  Comment ?

Un mercenaires russes de la société Wagner
Un Mercenaires russes de la société Wagner

 

Tout le monde sait que les Russes sont des experts en mensonge, mais pousser le bouchon plus loin est plus que ridicule. Même si, seul Dieu qui détient le pouvoir exclusif de ressusciter une personne morte ou assassinée, les mercenaires russes de la société Wagner affirment que Dieu ne ressuscite plus les morts et que c’est eux désormais qui détiennent ce pouvoir de résurrection et ce, incroyablement et uniquement sur le sol centrafricain.

En effet, le 16 avril 2022, dans la matinée, à Ndélé, après leur retour d’une opération militaire dans la Vakaga, les mercenaires russes, pour des raisons qu’on ignore toujours, ont abattu leur interprète, un Soldat FACA dénommé Igor que la Rédaction, pour des raisons de confidentialité, cache son nom.  Le même jour, le corps était ramené par hélicoptère des mercenaires russes à Bangui. Mais le lendemain, ses collègues militaires, détachés à Ndélé, ont alerté non seulement ses parents à Bangui, mais aussi les journalistes de Corbeaunews.  Après 24 heures de recoupages, la nouvelle avait été publiée par CNC dans sa publication du 18 avril 2022.

Éclaboussés dans cette affaire et pour ne pas exacerber les tensions sur le terrain, les mercenaires russes de la société Wagner qui combattent aux cotés des FACAs, n’ont pas de choix que de recourir à leur vieille méthode: le mensonge, la désinformation. Et c’est un fantôme qui parle.

 

Un fantôme tient une fantôme conférence de presse devant un fantôme

 

C’est ainsi que le 20 avril, ils ont fait recours à leur propre station radio baptisée « Radio  Lengo Songo” pour publier un article intitulé « Faux, Igor Alain Bissavoulou nest pas mort ». L’article affirme que ce personnage, dont on fabrique le nom en faisant apparaître le nom Igor, aurait tenu un point de presse à Bangui pour démentir l’histoire de son assassinat. Sauf que ce point de presse, que seul un des micros de cette radio, pour ne pas dire un journaliste, y participe, fait couler beaucoup d’encre.  D’autres médias qui couvrent aussi les intérêts russes dans le pays n’ont pas participé à cette conférence de presse fantôme. Alors, à quoi jouent ces hommes de Wagner en RCA?

Le mieux, comme d’habitude, est de distribuer l’article à d’autres médias afin que leur manipulation tienne la route.

Affaire à suivre…

 

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Centrafrique : Révision de la constitution,  le parti au pouvoir, le MCU, cherche-t-il d’abord à régler un problème interne?

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Rédigé par Gisèle MOLOMA

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 25 avril 2022

 

Bangui (CNC) – Il y a de cela trois ou quatre mois,  le parti au pouvoir, les cœurs unis étaient fragilisés par des guerres de positionnement interne. Des guerres de succession au cas où ce serait  le dernier mandat du Président de la République Faustin Archange Touadera à la tête du pays.  Alors, l’idée d’une révision de la constitution qui pourrait lui permettre de briguer un troisième mandat serait juste une stratégie pour faire taire  ces guerres internes ?

Au milieu, le Président de l'assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji, à gauche le chef de l'État Faustin Archange Touadera, et à droite le premier ministre Henri Mari Dondra
Au milieu, le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji, à gauche le chef de l’État Faustin Archange Touadera, et à droite le’ x-premier ministre Henri Mari Dondra

 

Depuis le dernier jour du dialogue républicain tenu à Bangui du 21 au 27 mars 2022, les proches du Président Faustin Archange Touadera ont proposé une recommandation de la modification de la constitution visant à lui ouvrir grandement la porte à un troisième mandat. Ainsi, depuis deux semaines, le prétendu Président du Front républicain pour la modification de la Constitution, ci-devant Héritier Doneng, se félicite d’avoir mobilisé 150.000 ou 200.000  signatures en vue d’aller à la révision de la constitution du 30 mars 2016.

Or, le mouvement MKMKS ( MOUVEMENT KODORO TI MO KOZO SI) de l’ancien ministre Jean – Serge Bokassa, de son côté, dénonce les « méthodes sombres du régime.

 

« Si au regard des faits qui ont sous ce régime émaillé l’actualité de notre pays et qui ont révélé l’incapacité notoire des institutions de la république à pouvoir jouer pleinement leurs rôles et à remplir totalement leurs missions, ce n’est pas dans la démarche d’un individu, initiateur d’une sombre pétition, en laquelle le peuple aura confiance et ce quelque soit le nombre de signatures recueillies. Nous connaissons les méthodes, elles ne surprennent plus ».

 

Pour le Président du MLPC Martin Ziguélé, la question de la modification de la constitution n’est pas un sujet qui doit l’inquiéter simplement. Ça doit interroger  l’ensemble des Centrafricains sur la conception que le pouvoir politique a comme priorités dans le pays.

« Lorsque vous habitez dans un village, et que la maison de votre voisin brûle. Vous n’allez pas  prendre le feu dans sa maison  pour venir le mettre dans votre propre maison. Nous connaissons les dégâts que les tentatives de la modification de la constitution ont causés dans  d’autres pays africains .Donc quand vous voyez le danger, vous allez vers le danger. Est-ce que c’est un comportement responsable ? C’est ça la question. Moi je pense que sur le plan éthique, on ne devrait même pas parler  de modification de la constitution », déclare l’honorable Martin Ziguélé sur la radio RJDH. D’après lui, lorsqu’on est conseiller du Président de la République, il faut  l’aider à choisir les priorités, à réfléchir sur ce danger qui nous guette et à trouver ensemble une solution.

Or, lors de son interview, l’homme politique a émis une idée dans laquelle le pouvoir de Bangui aurait avancé l’idée de la révision constitutionnelle comme une stratégie visant à faire taire  les guerres internes au parti au pouvoir.

Rappelons que monsieur Héritier Doningue, ex-coordinateur de la milice armée « REQUINS », nommé directeur de cabinet au ministère de la Jeunesse et des Sports, et qui s’est déclaré Président d’un prétendu front républicain pour la modification de la constitution, déclare avoir à sa disposition depuis une semaine au moins 250 000 signatures favorables à l’idée de la modification de la constitution.

 

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Élection présidentielle en France, Touadera en colère après la victoire de Macron

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Rédigé par Prisca VICKOS

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 25 avril 2022

 

Bangui (CNC) – Les autorités centrafricaines ont beaucoup œuvré, avec l’appui des mercenaires russes, pour la victoire de Marine Le Pen, candidate d’extrême droite à la présidentielle française de 2022. Mais le dimanche soir, à la proclamation des résultats à la télévision française et sur les réseaux sociaux, c’est la douche froide à Bangui. Le Président Faustin Archange Touadera, parti fêter l’éventuelle victoire de Marie Le Pen à Damara, est rentré avec son équipe de fête, vers 20 heures finalement à Bangui, sous la colère.

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Le Président centrafricain Touadera et son homologue français en France.

 

C’était une grande déception, une expression  de déconvenue, de tristesse assombrie sur les visages  des autorités centrafricaines et de leurs partisans après l’annonce de la victoire d’Emmanuel Macron à la présidentielle française d’avril 2022.  Marine Le Pen, candidate favorite de la Russie, soutenue par les autorités centrafricaines, vient à nouveau de perdre face à Emmanuel Macron, candidat à sa propre succession pour un second et dernier mandat.

Si les autorités centrafricaines sont en colère après la victoire d’Emmanuel Macron, tout le monde sait de quoi il s’agit. Le Président Faustin Archange Touadera, avec son ami Président de l’Assemblée nationale, l’honorable  Simplice Mathieu Sarandji, et Monsieur Sani Yalo, ont massivement mobilisé la diaspora centrafricaine, proche du MCU, à Paris, pour le vote en faveur de la candidate d’extrême droite Marine Le Pen. De faux comptes ont été créés  depuis Bangui  pour tenter de mobiliser des gens derrière Le Pen tout en discréditant le candidat Macron.

Et ce n’est pas seulement qu’en Centrafrique, c’est aussi dans d’autres pays comme le Mali. Mais leur surprise est que leur manœuvre est totalement tombée à l’eau après l’annonce de la victoire du Président Macron.

Pour de nombreux observateurs, les autorités centrafricaines n’ont pas eu de sommeil cette nuit. Elles s’attendent désormais à une guerre frontale pour les cinq années à venir.

 

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