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Centrafrique : Bangui frappée à nouveau par une crise du carburant

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Rédigé par D. Y. Ibrahim5892

Publié par Corbeaunews Centrafrique, le lundi 14 mars 2022

 

Depuis trois jours, à Bangui, capitale de la République centrafricaine, de longues files d’attente ont été constatées  dans la plupart des stations  de vente de carburant. Cela devient de plus en plus pénible pour les automobilistes et les motocyclistes. « Nous n’avons plus de stock. C’est pourquoi nous avons fermé », disaient les vendeurs.

centrafrique.org/le-gerant-de-la-station-totale-relais-sica-activement-recherche-par-la-police-pour-vol-aggrave/station-relais-sica-le-21-octobre-2019-par-anselme-mbata-pour-cnc/” rel=”attachment wp-att-33065″ data-wpel-link=”internal”>Station Total Bangui Relais Sica le 21 octobre 2019. Crédit photo : Anselme Mbata / CopyrightCNC.
Station Total Bangui Relais Sica le 21 octobre 2019. Crédit photo : Anselme Mbata / CopyrightCNC.

 

Pour le gouvernement, il n’y a pas de pénurie du carburant dans la capitale.  Les stocks sont suffisants pour couvrir comme d’habitude les besoins de consommation. Mais en réalité, sur le terrain, de plus en plus de stations-service sont en manque de carburant. D’autres sont fermées, et devant celles qui sont encore ouvertes, de longues files d’attente.

« L’essence  commence à manquer, car les pompes ne sont plus approvisionnées depuis près d’une semaine », a déclaré un automobiliste.  À en croire un autre automobiliste, ce sont des entreprises de vente de produits pétroliers qui se sont livrées à des actes spéculatifs dans le but d’augmenter le prix de carburant à la pompe.

« Je suis un conducteur de taxi et je dois sortir pour travailler. Mais imaginer lorsque vous sortez et que vous ne pouvez pas travailler. Je ne travaille pas pour le gouvernement. Je travaille pour moi-même. Donc  ces longues  d’attente m’affectent », explique un conducteur de taxi jaune devant la station Total du quatrième arrondissement.

« Le gouvernement dit qu’il n’y a pas de crises de carburant, mais pourquoi toutes ces longues files d’attente », s’interroge un conducteur de taxi-moto.

La plupart des stations-service sont fermées, tandis que de longues files d’attente persistent devant celles qui sont ouvertes encore.

D’ores et déjà, les revendeurs font de la spéculation en augmentant leur prix partout.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

Transport Douala Bangui, le Cameroun a supprimé certains postes de contrôle pour fluidifier les échanges avec la Centrafrique

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Rédigé par Agence Ecofin

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 14 mars 2022

  

Le corridor Douala-Bangui traite des dizaines de milliards de FCFA de flux commerciaux chaque année et est la principale voie d’approvisionnement de la capitale centrafricaine. Le trafic y souffre de moult problèmes, allant de l’état de la voie à l’insécurité, en passant par des faits de corruption.

Bouar-apres-des-negociations-avec-le-ministre-de-la-defense/convoi-camions-transports-routiers-douala-bangui-corbeaunews-bon-1-2/” rel=”attachment wp-att-37582″ data-wpel-link=”internal”>convoi Douala-Bangui sur l'axe Bouar-Gallo. Photo CNC
convoi Douala-Bangui sur l’axe Bouar-Gallo. Photo CNC

 

Comme promis lors des concertations ayant abouti à la réouverture le 2 mars 2022 de la frontière Cameroun-République centrafricaine dans la ville camerounaise de Garoua-Boulaï (région de l’Est), le Cameroun a démantelé certains postes de contrôle présentés comme des poches de corruption par les camionneurs centrafricains, relaie Investir au Cameroun.

Les transporteurs centrafricains seraient obligés d’y payer régulièrement des pots-de-vin allant de 15 000 à 25 000 FCFA pour pouvoir rallier Bangui. Pour dénoncer cette injustice, ils avaient entamé un mouvement de grève dès le 22 février 2022, ce qui avait conduit à la fermeture momentanée de la frontière.

En plus des faits de corruption, le trafic entre le Cameroun et la RCA est régulièrement plombé par les groupes rebelles armés centrafricains qui écument la frontière après Garoua-Boulaï. Ces derniers n’hésitent pas à brutaliser les conducteurs et piller les camions. Pour éviter cela, les camionneurs sont désormais escortés par les forces de la mission de l’ONU pour la sécurisation de la Centrafrique.

Un climat d’insécurité qui affecte les échanges commerciaux sur le corridor Douala-Bangui, sur lequel transitent environ 55 milliards FCFA de marchandises chaque année, selon la Douane camerounaise. Le corridor est d’une importance capitale pour la Centrafrique, car il constitue la principale route d’approvisionnement de Bangui, la capitale.

 

Corbeaunews Centrafrique

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Macron, président chef de guerre, candidat en chaussons

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Macron, président chef de guerre, candidat en chaussons

Texte par: Libération
Publié par:Corbeaunews Centrafrique

Le chef de l’Etat fait campagne par intermittence, happé par son agenda international. Ultrafavori, il ne se risque guère à la confrontation avec ses adversaires.

Dans l’épisode 2 de sa trépidante série promotionnelle, Le Candidat, Emmanuel Macron livre une leçon de vie sur le chemin de son QG de campagne : «Les erreurs, on les fait quand on pense qu’il n’y plus de risques». Et l’ultrafavori des enquêtes d’opinion d’alerter ses soutiens sur «les moments de doute et les moments difficiles» qu’ils devront affronter dans la campagne. Comme s’ils en doutaient ?

Certes, l’invasion de l’Ukraine a différé l’entrée en campagne du Président et rendu infernal le quotidien de ses équipes. «Avant la guerre, les séquences étaient pré-écrites, ils ont dû tout bouger», raconte une députée LREM. Dans les couloirs du «Rocher», QG des troupes macronistes, les conseillers ne cessent de s’excuser : «à ce stade, on ne sait pas», «rien n’est stabilisé». Aucune visibilité n’est donnée aux pontes de la majorité qui veulent en être : «Je n’arrête pas de leur demander des dates repères, râle l’un d’eux. Je ne sais pas à midi ce qu’ils feront à 17h.» Le bruit d’un premier meeting à Pau, chez François Bayrou, jeudi prochain, a encore le temps d’être plusieurs fois démenti, tout comme la piste d’une livraison du programme autour du 20 mars.

«Il a l’air très fatigué, marqué»

La campagne devait se couler dans les interstices du planning international du chef de l’Etat. Mais les créneaux manquent. Mercredi dernier, un déplacement au pied levé a été évo…

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Guerre en Ukraine: l’armée russe toujours à 25 km de Kyiv, bombardements dans le Sud et le Nord-Est

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Guerre en Ukraine: l’armée russe toujours à 25 km de Kyiv, bombardements dans le Sud et le Nord-Est

Texte par: Libération
Publié par:Corbeaunews Centrafrique

Des frappes aériennes ont touché de nombreuses villes ukrainiennes ce samedi, notamment dans les faubourgs de la capitale.

Ce samedi, au dix-septième jour de leur offensive en Ukraine, les forces russes n’ont obtenu aucune avancée territoriale majeure, mais poursuivi avec grosse intensité les affrontements aux alentours de Kyiv et les bombardements dans les grandes villes ukrainiennes des fronts du Sud et du Nord-Est.

Kyiv se prépare à une «défense acharnée»

A Kyiv, les combats se sont poursuivis au nord-ouest, à l’ouest et à l’est de sa périphérie. Samedi matin, des images satellites citées et utilisées par plusieurs médias anglo-saxons montraient des bâtiments et des immeubles en feu dans plusieurs villes de ces zones géographiques. Les responsables du ministère de la défense britannique ont affirmé que la majeure partie des forces terrestres russes se trouvaient désormais à environ 25 kilomètres (15,5 miles) du centre de la ville, l’équivalent de la distance entre Kyiv-Irpine et Kyiv-Brovary, communes situées respectivement à l’ouest et l’est de la capitale, et théâtre d’affrontements intenses et de résistance de la part des Ukrainiens pris en étau.

Si la stratégie de tenaille est toujours en cours, les Russes ne parviennent pas, pour l’heure, à réaliser de percée significative et seraient en train de «réapprovisionner et rééquiper les unités de ligne de front», d’après une note de l’Institute for the Study of War (ISW). «Kyiv est un symbole de la résistance» qui se prépare à une «défense acharnée», a proclamé dans une vidéo Mykhailo Podolyak, un conseiller du président Volodymyr Zelensky.

A Vasylkiv, à 40 kilomètres au sud de la capitale, des roquettes russes ont touché un terminal pétrolier qui a pris feu, a relaté le chef de l’administration militaire régionale de Kyiv, Oleksiy Kueba. L’aéroport de la ville a en outre été «complètement détruit», selon la maire, Natalia Balassinovitch. Vendredi déjà, deux aéroports militaires du pays avaient été frappés par des bombardements, à Lutsk et Ivano-Frankivsk, deux villes situées à l’extrême ouest du pays et jusqu’ici épargnées par les attaques – quatre soldats ukrainiens y ont perdu la vie. Ce samedi soir, la banlieue sud de Kyiv était toujours inoccupée par l’infanterie russe et demeurait la voie de sortie la plus sécurisée pour s’échapper de la cible urbaine prioritaire de Poutine.

A Marioupol, une situation «quasi désespérée»

A Marioupol, les troupes de Poutine ont continué les bombardements, l’objectif étant de forcer cette cité portuaire de la mer d’Azov, ville martyre assiégée depuis le 1er mars, à capituler. Le quartier de la mosquée Souleiman, par exemple, a fait l’objet de raids aériens, a-t-on appris ce samedi par le biais des autorités et des responsables locaux. Alors que le gouvernement a indiqué que la mosquée elle-même avait été touchée, avec environ 80 civils réfugiés à l’intérieur, le président de l’association liée à la mosquée Soliman de Marioupol, Ismail Hacioglu, a fait savoir qu’une bombe était en réalité «tombée à une distance de 700 mètres» du bâtiment. «Les Russes n’autorisent pas le passage du convoi d’aide humanitaire et d’évacuation», a par ailleurs alerté, Ismail Hacioglu, très tôt samedi, dans un message publié sur Instagram.

Marioupol est privée d’eau, de gaz, d’électricité, de communications. Une situation «quasi désespérée», s’alarme Médecins sans frontières (MSF), alors que les pourparlers pour la mise en œuvre d’un couloir humanitaire et sécurisé pataugent depuis désormais une semaine. Selon les autorités ukrainiennes, au moins 1 582 civils ont trouvé la mort dans cette ville en douze jours de conflit. «La situation est très difficile, humainement insoutenable», a déclaré l’Elysée ce samedi, exhortant Vladimir Poutine à «lever le siège».

Combats incessants à Mykolaïv, Tchernihiv et Soumy

Dans la ville portuaire de Mykolaïv au sud du pays, cité-verrou avant Odessa, les bombardements n’ont quasiment pas cessé dans la nuit de vendredi à samedi, et auraient notamment frappé un centre de soins pour le cancer et un hôpital ophtalmologique. «Ils ont tiré sur ces zones civiles, sans aucun objectif militaire», a fustigé Dmytro Lagotchev, chef de l’hôpital touché. Selon notre envoyé spécial Pierre Alonso, des habitations et le parking d’un centre commercial ont également été touchés.

Même situation sur le front nord-est de l’Ukraine. A Tchernihiv, commune pilonnée, frontalière de la Russie et du Bélarus, le réseau électrique local et les communications internet sont désormais quasiment en ruine, a prévenu samedi Vyacheslav Chaus, chef de l’administration de la région. Au niveau de Sumy et de Kharkiv, villes stratégiques pour permettre aux Russes d’avancer dans le centre du pays, les habitants sont toujours assiégés mais les soldats ukrainiens ne semblent toujours pas avoir cédé la mainmise aux troupes ennemies. Samedi, les médias locaux rapportaient aussi que des sirènes d’avertissement anti-bombardement sonnaient sur l’ensemble du territoire ukrainien, notamment à Odessa et Dnipro. Autant «d’opérations offensives russes non coordonnées et sporadiques contre les principales villes ukrainiennes» qui confirment, d’après l’analyse de l’Institute for the Study of War, «l’évaluation de l’état-major ukrainien selon laquelle les forces russes sont confrontées à des problèmes croissants de moral et d’approvisionnement et ont perdu l’initiative.»

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Burkina: 160.000 nouveaux déplacés pour le seul mois de janvier

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Burkina: 160.000 nouveaux déplacés pour le seul mois de janvier

Texte par: VOA
Publié par:Corbeaunews Centrafrique

Quelque 160.000 personnes ont été contraintes de fuir leurs localités pour le seul mois de janvier au Burkina Faso, face aux attaques jihadistes meurtrières qui frappent le pays, portant le nombre total de déplacés à 1,7 million, selon plusieurs ONG.

“Depuis janvier 2019, la population déplacée au Burkina a augmenté de 2.000% avec 1,7 millions de personnes déracinées. Plus des deux tiers sont des enfants”, indique un communiqué de plusieurs ONG dont Médecins du monde et le Conseil norvégien des réfugiés.

Le chiffre de 160.000 en janvier est l’un des plus élevés pour un seul mois depuis le début de la crise sécuritaire, selon ces organisations.

A titre de comparaison, 237.000 personnes avaient été déplacées entre janvier et juillet 2021, selon les chiffres officiels.

Les signataires s’inquiètent par ailleurs que la crise en Ukraine ait un impact sur l’aide humanitaire au Burkina Faso.

“Certains donateurs ont déjà indiqué qu’ils allaient diminuer de 70% leurs financements afin de soutenir des opérations en Ukraine. Nous sommes très inquiets que cela devienne une tendance, rendant l’accès aux soins et aux services de base encore plus compliqués pour les déplacés internes au Burkina”, craint Safia Torche, directrice générale de Médecins du monde dans ce pays.

“La crise en Ukraine va probablement avoir un impact à la hausse sur le prix des céréales, rendant encore pire une situation déjà mauvaise”, appuie le directeur pour le Burkina d’Action contre la Faim, Grégoire Brou, qui estime à 3 millions le nombre de personnes en insécurité alimentaire.

Dans la foulée de ses voisins malien et nigérien, le Burkina Faso est pris depuis 2015 dans une spirale de violences attribuées à des mouvements armés jihadistes, affiliés à Al-Qaïda et au groupe État islamique, qui ont fait plus de 2.000 morts.

Depuis fin janvier, une junte militaire dirigée par le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba est au pouvoir après un coup d’Etat militaire qui a renversé le président Roch Marc Christian Kaboré.

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Guerre en Ukraine : le Mali et la Centrafrique restent arrimés à la Russie

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Guerre en Ukraine : le Mali et la Centrafrique restent arrimés à la Russie

Texte par: Le monde Afrique
Publié par:Corbeaunews Centrafrique

Dans la défense de la Russie, le Mali et la Centrafrique n’ont pas rejoint l’Erythrée, seule nation africaine à s’être opposée le 2 mars, devant l’Assemblée générale des Nations unies, à la résolution condamnant l’agression de l’Ukraine. Mais leur abstention ne signifie en aucun cas une prise de distance avec leur nouveau partenaire privilégié.

C’est sans surprise qu’a été organisée à Bangui, le 5 mars, l’une des rares manifestations de soutien à l’offensive russe. A Bamako, en dépit de la guerre déclenchée une dizaine de jours plus tôt par Vladimir Poutine, le ministre de la défense et le chef d’état-major de l’armée de l’air, les colonels Sadio Camara et Alou Boï Diarra, n’ont pas jugé nécessaire de reporter un nouveau voyage à Moscou afin, a assuré l’un d’eux à l’AFP, de faire le point des dernières livraisons de matériels militaires à l’armée malienne et évoquer des approvisionnements supplémentaires.

Officiellement, le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra et les autorités de transition du Mali se sont gardés de prendre position dans la guerre menée par la Russie en Ukraine, optant en apparence, comme 23 autres pays du continent africain, pour une prudente neutralité. Mais « cette position de non-alignement n’est motivée que par des intérêts immédiats, souligne Paul-Simon Handy de l’Institut d’études de sécurité. Le Mali, qui tente de renouer avec la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest [pour lever le blocus qu’elle lui a imposé], fait attention cette fois à ne pas fâcher ses voisins et l’Europe. Idem pour la Centrafrique, qui s’est rendu compte que Moscou peut l’accompagner dans des campagnes militaires, mais n’apporte pas d’aide financière. »

Pour un maintien des partenariats

La voie est en effet étroite pour ces deux Etats, largement dépendants des subsides européens, qui ont vu la France puis l’Union européenne (UE) suspendre leur assistance budgétaire, en raison notamment de leur association avec les mercenaires du groupe Wagner, l’armée officieuse du Kremlin.

Ainsi, à Bruxelles, lors du dernier sommet UE-Union africaine, le président Touadéra, qui contre toute évidence refuse de reconnaître la présence de ces paramilitaires pourtant actifs depuis cinq ans à ses côtés, a vainement tenté de s’entretenir avec Emmanuel Macron. Le déclenchement de la guerre en Ukraine une semaine plus tard, qui a eu pour effet de ressouder les Occidentaux face à la Russie, ne devrait sûrement pas jouer en faveur d’une normalisation des relations entre Bruxelles et ces deux pays, considérés comme les têtes de pont de l’influence de Moscou en Afrique.

L’Arabie saoudite exécute 81 personnes pour des crimes liés au « terrorisme  » en un seul jour

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L’Arabie saoudite exécute 81 personnes pour des crimes liés au « terrorisme » en un seul jour

Texte par: Le monde Afrique
Publié par:Corbeaunews Centrafrique

Soixante-treize Saoudiens, sept Yéménites et un Syrien. L’Arabie saoudite a exécuté, en une seule journée, samedi 12 mars, 81 personnes condamnées à mort pour des crimes liés au « terrorisme ». Ce nombre inégalé dépasse celui de la totalité des condamnations à mort appliquées dans le royaume sur l’année 2021.

Les personnes exécutées « ont été reconnues coupables d’avoir commis de multiples crimes odieux » dans le pays, a rapporté l’agence de presse officielle Saudi Press Agency (SPA). Parmi elles, des hommes liés à l’organisation jihadiste Etat islamique (EI), au réseau Al-Qaida et aux rebelles houthistes du Yémen, a précisé l’agence. Ils avaient été condamnés à la peine capitale pour avoir « attaqué des lieux de culte, des bâtiments gouvernementaux et des installations vitales pour l’économie du pays », et pour des « crimes d’enlèvement, de torture, de viol et de contrebande d’armes », toujours selon SPA. « Ces crimes ont fait un grand nombre de morts parmi les civils et les forces de l’ordre », a-t-elle ajouté.

Les exécutions en Arabie saoudite se font en général par décapitation.

Un des taux d’exécution les plus élevés au monde

Pendant plusieurs années, le royaume a été visé par une série d’attaques meurtrières perpétrées par l’EI. Il est par ailleurs la cible d’attaques des houthistes depuis le Yémen voisin en guerre. Riyad appuie le gouvernement yéménite face aux houthistes depuis 2015.

« Le royaume continuera d’adopter une position stricte et inébranlable contre le terrorisme et les idéologies extrémistes qui menacent la stabilité du monde entier », a encore rapporté l’agence SPA.

L’Arabie saoudite a l’un des taux d’exécution les plus élevés au monde, avec 69 mises à mort en 2021, selon un décompte de l’Agence France-Presse basé sur des déclarations officielles. Cette monarchie absolue est dotée depuis 1992 d’une Loi fondamentale – assimilée à une Constitution – reposant sur la charia, la loi islamique. L’homicide, le viol, les attaques à main armée, la sorcellerie, l’adultère, la sodomie, l’homosexualité et l’apostasie sont passibles de la peine capitale dans le royaume ultraconservateur.

En 2020, l’Arabie saoudite a annoncé qu’elle mettait fin à la peine capitale pour les personnes condamnées pour des crimes commis lorsqu’elles avaient moins de 18 ans.

Les exécutions annoncées samedi surviennent au lendemain de la libération du blogueur et militant des droits humains Raif Badawi, qui avait été condamné à dix ans de prison pour avoir plaidé pour la fin de l’influence de la religion sur la vie publique en Arabie saoudite.

Sa peine purgée, l’ancien lauréat du prix Reporters sans frontières pour la liberté de la presse, âgé de 38 ans, est toutefois visé par une interdiction de quitter le territoire saoudien pendant les dix prochaines années.

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Zelensky: l’Ukraine a infligé le plus grand coup porté à l’armée russe depuis de s décennies

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Zelensky: l’Ukraine a infligé le plus grand coup porté à l’armée russe depuis des décennies

Texte par: Agence Anadolu
Publié par:Corbeaunews Centrafrique

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a estimé que l’Ukraine a infligé le plus grand coup porté à l’armée russe depuis des décennies.

Dans une déclaration à la presse, samedi, le président ukrainien a souligné que « l’ennemi ne pourrait s’emparer de Kiev que lorsqu’il nous aura tous exterminés ».

Il a annoncé que les forces de son pays avaient neutralisé 31 groupes tactiques de bataillons russes, depuis le début de l’offensive contre l’Ukraine.

Le 24 février, la Russie avait lancé une opération militaire contre l’Ukraine, qui a provoqué jusqu’à présent la fuite de plus de 2,5 millions d’Ukrainiens vers les pays voisins.

Pour mettre fin à son intervention militaire le Kremlin exige un statut « neutre et non-nucléaire » pour l’Ukraine, ainsi que sa « démilitarisation obligatoire » et sa « dénazification ». Moscou demande également la reconnaissance de son annexion de la péninsule de Crimée et la souveraineté des régions séparatistes prorusses de l’Est ukrainien, Donetsk et Louhansk, dans leurs territoires administratifs.
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Cinq morts au Kenya dans une attaque près de la frontière avec la Somalie

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Cinq morts au Kenya dans une attaque près de la frontière avec la Somalie

Texte par: VOA
Publié par:Corbeaunews Centrafrique

L’attaque a eu lieu vendredi dans le comté de Lamu, frontalier de la Somalie. Les ouvriers construisaient un pont dans le cadre du projet d’infrastructure Lamu Port, South Sudan, Ethiopia transport corridor (LAPSSET) lorsqu’ils ont été attaqués.

“Quatre personnes ont été tuées par balles”, selon un rapport de police.

Un motocycliste qui a été pris dans les tirs croisés a également été tué, indique le rapport, précisant que l’unité de police anti-terroriste enquête sur l’attaque revendiquée par le groupe shebab.

La région de Lamu subi des attaques souvent menées au moyen d’engins explosifs en bord de route.

Les shebab ont organisé plusieurs raids au Kenya, en représailles à l’envoi par Nairobi de troupes en Somalie en 2011 dans le cadre d’une force de l’Union Africaine destinée à chasser les jihadistes.
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RDC: au moins 60 morts dans un accident de train

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RDC: au moins 60 morts dans un accident de train

Texte par: VOA
Publié par:Corbeaunews Centrafrique

A ce stade, le bilan est de 61 morts et 52 blessés, selon Marc Manyonga Ndambo, directeur des infrastructures de la SNCC, précisant que le convoi était un train de marchandises qui transportait des centaines de voyageurs clandestins, et que des corps sont encore coincés dans les wagons tombés dans les ravins.

La gouverneure de la province de Lualaba, Fifi Masuka, et l’administratrice du territoire de Lubudi, Clémentine Lutanga, ont fait état d’un bilan provisoire de 60 morts.

Selon M. Manyonga, le train de 15 wagons dont 12 qui étaient vides, venait de Luena, dans la province du Haut-Lomami et se dirigeait vers la ville minière de Tenke aux environs de Kolwezi.

Il a déraillé au niveau du village de Buyofwe “à un endroit où il y a des ravins”, dans lesquels sont tombés 7 wagons. M. Manyonga a souligné que son équipe “travaille d’arrache-pied pour libérer la voie d’ici lundi”. Le bilan pourrait s’alourdir d’Ici-là.
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Le chef de la junte en Guinée nomme l’équipe organisatrice de la CAN 2025

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Le chef de la junte en Guinée nomme l’équipe organisatrice de la CAN 2025

Texte par: VOA
Publié par:Corbeaunews Centrafrique

Le décret publié par les médias guinéens confirme l’éviction de l’ancien président du comité, l’ex ministre des Sports, Sanoussy Bantama Sow, et d’autres personnalités de l’ancien pouvoir comme l’ancien gouverneur de la ville de Conakry, Mathurin Bangoura.

Le colonel Doumbouya a nommé le nouveau ministre des Sports Lansana Béa Diallo comme président du comité. Parmi les 35 membres du Cocan renouvelé figurent les deux anciens footballeurs Djibril Diarra et Aboubacar Titi Camara.

Mathurin Bangoura avait exprimé publiquement ses doutes quant à la faisabilité du projet. Mais les autorités militaires ont affirmé leur volonté d’être au rendez-vous de la CAN.

En 2014, la CAF avait attribué les trois prochaines CAN au Cameroun (2019), à la Côte d’Ivoire (2021) et à la Guinée (2023).

Après le retrait au profit de l’Egypte de l’organisation au Cameroun en 2019, la CAF a décalé le calendrier, attribuant l’édition suivante, en 2021, au Cameroun et celle de 2023 à la Côte d’Ivoire. La Guinée avait alors accepté d’organiser l’édition 2025.
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L’Ukraine affirme avoir détruit 353 chars, 57 avions et 83 hélicoptères russes

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L’Ukraine affirme avoir détruit 353 chars, 57 avions et 83 hélicoptères russes

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Publié par:Corbeaunews Centrafrique

Le ministère ukrainien de la Défense a annoncé que son armée a réussi à détruire 353 chars, 57 avions et 83 hélicoptères.

C’est ce qui ressort d’un communiqué publié vendredi par le ministère, sur les pertes des forces russes depuis le début de la guerre, le 24 février dernier.

Selon le ministère, plus de 12 000 soldats russes ont été tués lors de cette invasion.

En effet, ”les forces ukrainiennes ont également détruit 57 avions, 83 hélicoptères, 353 chars, 1 165 véhicules blindés, 125 pièces d’artillerie, 58 lance-roquettes et 31 systèmes de défense aérienne appartenant aux forces russes”, a fait savoir le communiqué.

Et d’ajouter que l’armée ukrainienne avait ainsi détruit 558 véhicules militaires, 3 vedettes rapides, 60 camions-citernes et 7 drones en Ukraine au cours des 16 derniers jours.
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Tchad: le dialogue entre la junte et les rebelles débute dimanche à Doha

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Tchad: le dialogue entre la junte et les rebelles débute dimanche à Doha

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Publié par:Corbeaunews Centrafrique

La junte au pouvoir au Tchad depuis la mort du président Idriss Déby, tué il y a dix mois au front contre la rébellion, entamera dimanche au Qatar des négociations longtemps retardées avec d’innombrables groupes rebelles.

Ce “pré-dialogue de Doha” promis depuis de longs mois et initialement prévu le 27 février, avait été repoussé à la dernière minute au 13 mars.

“Le Qatar sera l’hôte des pourparlers de paix tchadiens dimanche 13 mars”, a annoncé à Doha le Dr Mutlaq Al-Qahtani, représentant spécial du ministre qatari des Affaires étrangères pour le Contreterrorisme et la Médiation dans la résolution des conflits.

Mais la cérémonie d’ouverture se déroulera sans une partie importante des 84 chefs et cadres de 44 groupes armés invités, selon un membre de la médiation tchadienne, qui n’ont pu encore quitter leurs repaires en Libye, au Soudan ou leur exil plus lointain encore, parce que leur documents de voyage ne sont pas arrivés à temps.

Un chef rebelle contacté par téléphone a assuré à l’AFP que des organisateurs lui ont dit “qu’être présent à l’ouverture n’était pas une obligation et qu’il y avait une certaine élasticité”.

Le but affiché par le général Mahamat Idriss Déby Itno, 38 ans, fils du chef de l’Etat défunt et autoproclamé le 20 avril 2021 président de la République à la tête d’une junte de 15 généraux, est de parler à “tous” les rebelles, y compris leur alliance la plus puissante, le Front pour l’Alternance et la Concorde au Tchad (FACT), accusée d’avoir tué son père.

“Elections démocratiques”

Il veut aussi amener les nombreux groupes armés qui ont harcelé feu le maréchal Déby, parfois jusqu’aux portes de son palais présidentiel, pendant les 30 années durant lesquelles il a régné d’une main de fer, à la table d’un “Dialogue national inclusif” prévu le 10 mai avec les oppositions politiques et armées.

Un forum censé préparer des élections “libres et démocratiques”, promises par Mahamat Déby le jour de sa prise du pouvoir, dans un délai de 18 mois renouvelable une fois.

C’est cet engagement qui a permis à la communauté internationale – l’allié français en tête – d’adouber aussitôt le nouvel homme fort du Tchad quand elle vilipendait et sanctionnait les auteurs d’autres coups d’Etat en Afrique. Sans nul doute parce que l’armée tchadienne est un pilier essentiel de la coalition qui combat les djihadistes au Sahel.

Les rebelles ont exigé comme préalable notamment une restitution de leurs biens “spoliés”, une amnistie générale et la libération des “prisonniers de guerre”, ce que la junte a commencé de faire mais en excluant encore nombre d’entre eux, notamment les membres du FACT.

A Doha, des diplomates ont évoqué au total 130 participants. Avec autant de voix potentiellement dissonantes entre groupes souvent rivaux voire ennemis, les négociations s’annoncent ardues.

“Simulacre d’accord”

Mercredi, à quatre jour de l’ouverture, Mahamat Déby a remplacé le comité chargé de la médiation, dirigé par l’ancien président (1979-82) Goukouni Weddeye, personnalité respectée et neutre, par une équipe emmenée par le ministre des Affaires étrangères Cherif Mahamat Zene.

Au grand dam des principaux chefs rebelles, qui disaient avoir entière confiance en M. Weddeye et voient d’un mauvais œil la médiation échoir à un ministre autrefois proche du maréchal Déby et reconduit dans un gouvernement nommé par son fils. Mais aucun des leaders contactés par l’AFP ne boycottera Doha.

“Nous avions dit que M. Weddeye était l’homme qu’il fallait en raison de sa probité et de son expérience. Cette façon de faire crée beaucoup de confusion”, a commenté au téléphone pour l’AFP le chef du FACT, Mahamat Ali Mahdi. “Mais pas question de pratiquer la chaise vide, le FACT sera présent”, a-t-il martelé.

Un autre puissant chef rebelle s’est montré très pessimiste, “car 90% des membres du comité de médiation sont contre le dialogue, ils ne viennent pas pour la paix, ils ont déjà un accord pré-écrit qu’ils feront signer à ceux qui veulent rentrer au pays”.

“Le dialogue de Doha permettra à certains qui n’ont pas d’hommes sur le terrain de signer un simulacre d’accord pour pouvoir rentrer au pays”, renchérit un autre, toujours anonymement car tous assurent avoir reçu la consigne des organisateurs de ne pas parler publiquement avant Doha.

“En dehors de garantie sécuritaire qu’on va leur donner pour participer au Dialogue national inclusif et de la restitution de leurs biens confisqués, il ne faut pas s’attendre à une évolution politique majeure”, admet aussi anonymement un membre de la délégation gouvernementale.
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Maliens et Mauritaniens à la table des négociations

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Maliens et Mauritaniens à la table des négociations

Texte par:
Publié par:Corbeaunews Centrafrique

Le litige entre la Mauritanie et le Mali sur des crimes commis contre des Mauritaniens à la frontière entre les deux pays est dans la phase de négociations à Nouakchott.

La porosité de la frontière entre le Mali et la Mauritanie permet une circulation facile entre les deux pays. A ceci s’ajoute le fait que les populations qui vivent de chaque côté de la frontière sont très similaires culturellement.

Cependant, les échanges de chaque côté ne sont pas toujours sans problème. Le vol de bétail, les activités de contrebande, de trafic de drogue ou encore les conflits intercommunautaires sont fréquents, sans que cela n’attire toujours l’attention des autorités.

Début des hostilités

Mais depuis 2012, quand le Mali commence à faire face aux premières attaques terroristes, principalement du MNLA, les Mauritaniens vivant près de la frontière, majoritairement des commerçants et des éleveurs, accusent les forces armées maliennes d’être les auteurs des disparitions ou tueries dont ils seraient victimes.

Depuis le week-end dernier, quand plusieurs autres personnes ont été déclarées disparues, la tension est de nouveau montée entre les deux pays. Les Mauritaniens ont ainsi manifesté en début de semaine contre “l’inaction” de leur gouvernement.

Le Mali admet ces disparitions mais il rejette l’accusation selon laquelle ces crimes seraient commis par les forces armées maliennes. Mais Boubacar Salif Traoré, un analyste politique malien, estime que la présence de groupes terroristes dans la zone complique le travail de → l’armée malienne

“Nous avons des acteurs hybrides qui évoluent dans cette zone, notamment des personnes qui appartiennent parfois aux groupes terroristes et qui peuvent parfois revêtir d’autres formes. Donc, il est très difficile pour les forces de défense et de sécurité d’avoir une bonne lisibilité de la situation”.

Les efforts des deux pays

Depuis 2015, les deux pays ont mis en place un mécanisme de surveillance des frontières afin d’éviter les incursions. Ils ont renouvelé leur engagement dans cette lutte, sans toutefois parvenir à calmer la situation. Isselmou Moustapha Sahili, expert mauritanien en matière de sécurité : “Je me rappelle que le premier communiqué sorti fin 2021 parlait de patrouilles conjointes, de mesures entre les autorités sécuritaires au niveau des régions riveraines, pour justement faire de la prévention et veiller à ce que ce genre d’actes ne se reproduisent plus”, souligne-t-il.

“Mais je pense aussi que ce mécanisme n’est pas opérationnel, du moins du côté de cette frontière. Sinon, cela aurait contribué à limiter les exactions contre nos compatriotes”, poursuit l’expert en sécurité.

Les deux pays membres de la force conjointe du G5 Sahel partagent plus de 2.000 kilomètres de frontière commune, d’où la question du manque de moyens pour pouvoir gérer la crise qui les oppose actuellement.
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La Russie «paiera le prix fort si elle utilise des armes chimiques» en Ukraine, prévient Joe Biden

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La Russie «paiera le prix fort si elle utilise des armes chimiques» en Ukraine, prévient Joe Biden

Bangui ( République centrafricaine ) – La Russie «paiera le prix fort si elle utilise des armes chimiques» en Ukraine, a prévenu le président américain Joe Biden lors d’un discours à la Maison Blanche vendredi 11 mars.

Les Occidentaux s’inquiètent d’une possible utilisation d’armes chimiques par Moscou en Ukraine.

De son côté, la Russie accuse Washington et Kiev de gérer des laboratoires destinés à produire des armes biologiques dans le pays, ce qui a été démenti par les deux capitales, et une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU sur ce sujet se tiendra vendredi à 16H00 GMT.

Avec AFP
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Des chars russes forcés de faire demi-tour au nord de Kiev après une embuscade ukrainienne (VIDEO)

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Des chars russes forcés de faire demi-tour au nord de Kiev après une embuscade ukrainienne (VIDEO)

Bangui ( République centrafricaine ) – L’armée russe ne s’attendait probablement pas à une telle attaque. .

Une vidéo fait le tour de la toile depuis ce matin. On y voit une colonne de chars russes se faire attaquer, puis rebrousser chemin. De quoi s’agit-il vraiment ?

Ces images ont été tournées par un drone ukrainien. Elles montrent dans un premier temps trois chars russes, dans le village de Skybyn, à côté de Brovary, au nord-est de Kiev. Ils sont ensuite rejoints par une vingtaine de véhicules russes, dont des chars et un TOS-1A, le système permettant de lancer des missiles thermobariques.

Les véhicules tournent et s’arrêtent au nord du village, avant que des obus et des roquettes commencent à exploser autour d’eux. Visiblement désorganisés, ils finissent par faire demi-tour et se retirer de la ville.

Interrogé par Sky News, le Général Philip Osborn a estimé que l’armée russe ne s’attendait pas à une telle embuscade. “Vous ne vous regroupez de cette manière que si vous vous sentez relativement à l’abri d’une attaque”, a-t-il déclaré au média américain. “Cette vidéo prouve que c’était une erreur d’appréciation”.

L’armée ukrainienne affirme qu’un commandant de char russe a été tué lors de l’attaque.

Avec Lalibre.be
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Soudan: 17 civils tués dans de nouveaux heurts tribaux au Darfour

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Bangui ( République centrafricaine ) – Au moins 17 civils ont été tués dans de nouveaux affrontements tribaux au Darfour, a indiqué vendredi un responsable dans cette région de l’ouest du Soudan régulièrement endeuillée par des disputes pour la terre ou l’eau.

Ces décès portent à une quarantaine le bilan des morts en une semaine de combats entre tribus au Darfour.

Les derniers affrontements ont eu lieu jeudi dans la région montagneuse du Jebel Moun, au Darfour-Ouest frontalier du Tchad.

Ils ont fait 17 morts civils et “des dizaines de blessés et de disparus”, a indiqué Adam Rejal, porte-parole de la Coordination générale pour les réfugiés et déplacés du Darfour, qui a aussi fait état de quatre villages “entièrement incendiés”.

M. Rejal a accusé les Janjawids, des miliciens arabes dont des milliers ont rejoint les Forces de soutien rapide (FSR) intégrées au pouvoir militaire en place depuis le putsch d’octobre 2021, d’avoir commis ces violences.

Depuis le 6 mars “cette milice attaque les villages du Jebel Moun: ils brûlent tout, puis ils tirent à la mitrailleuse et nous ne pouvons toujours pas aller récupérer les corps”, a indiqué à l’AFP un dignitaire tribal local.

“Aucune troupe gouvernementale n’est venue et nous vivons dans la peur, en redoutant une nouvelle attaque à tout moment”, a-t-il ajouté sous le couvert de l’anonymat.

Entre le 5 et le 7 mars, 16 personnes ont été tuées dans des heurts entre une tribu arabe et des membres d’une ethnie africaine au Jebel Moun, selon un syndicat de médecins prodémocratie.

Et, prévient M. Rejal, “de nouvelles attaques pourraient intervenir”.

Des heurts entre éleveurs arabes et agriculteurs africains pour des disputes territoriales ou l’accès à l’eau ont déjà fait d’octobre à décembre près de 250 morts au Darfour, selon le syndicat de médecins.

Un conflit déclenché en 2003 au Darfour entre le régime à majorité arabe et les insurgés issus de minorités ethniques a fait environ 300.000 morts et déplacé près de 2,5 millions de durant les premières années de violences d’après l’ONU.

Le Soudan, sorti en 2019 de trente années de dictature militaro-islamiste, a été le théâtre en octobre d’un coup d’Etat qui a interrompu un processus visant à établir un pouvoir civil, accentuant la crise économique.

Au Darfour, le vide sécuritaire créé par le putsch a favorisé une résurgence de la violence, expliquent les experts, avec des pillages de bases de l’ONU, des combats tribaux, des attaques armées et des viols.

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L’Égypte a exécuté sept condamnés à mort

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L’Égypte a exécuté sept condamnés à mort

Bangui ( République centrafricaine ) – Trois hommes condamnés pour une attaque revendiquée par l’État islamique qui avait tué huit policiers au Caire en 2016 ont été pendus. .

Sept personnes condamnées pour des attaques ont été exécutées cette semaine en Égypte, ont indiqué vendredi des ONG de défense des droits humains dont l’une a critiqué “l’absence de critiques internationales”./////////////.

L’Égypte est le troisième pays qui exécute le plus au monde selon Amnesty International./////////////.

Trois hommes condamnés pour une attaque revendiquée par le groupe jihadiste État islamique (EI) qui avait tué huit policiers au Caire en 2016 ont été pendus, ont indiqué à l’AFP des sources policières et judiciaires./////////////.

Quatre autres, condamnés pour une autre attaque, ont été également pendus, selon des ONG locales des droits humains./////////////.

Dans la foulée du coup de force contre le président islamiste Mohamed Morsi en 2013, les attaques contre forces de sécurité et représentants de l’État s’étaient multipliées avant de n’être plus cantonnées aujourd’hui qu’à une insurrection en perte de vitesse dans la péninsule du Sinaï./////////////.

Depuis la prise de pouvoir en 2013 d’Abdel Fattah al-Sissi, l’Égypte a condamné des centaines de jihadistes, d’islamistes ou d’opposants à la peine capitale, souvent lors de procès de masse -parfois devant des cours martiales- condamnés par la communauté internationale./////////////.

Les exécutions “sont les premières depuis six mois”, a indiqué à l’AFP un défenseur des droits humains de l’ONG Human Rights Watch basée à New York (HRW) sous le couvert de l’anonymat./////////////.

Selon les derniers chiffres publiés par Amnesty, 107 personnes ont été exécutées en 2020 en Egypte./////////////.

“L’Égypte recourt de plus en plus ces dernières années à la peine de mort”, a ajouté le défenseur de HRW. “Le régime de M. Sissi instrumentalise le système judiciaire pour réprimer ses opposants”, a-t-il accusé, dénonçant “l’absence de critiques à l’international”./////////////.

L’Égypte, avec plus de 60.000 détenus d’opinion selon des ONG, est régulièrement montrée du doigt pour son bilan des droits humains, “catastrophique” selon Amnesty. /////////////.

Les États-Unis, qui estiment que le pays viole les droits humains dans tous les domaines – du travail des enfants aux exécutions extrajudiciaires –, ont en conséquence gelé 10% de leur aide à l’Egypte./////////////.

M. Sissi, lui, a présenté l’année dernière sa “stratégie nationale pour les droits humains”. Il insiste sur le fait que l’éducation, la santé ou l’électricité sont des droits plus nécessaires que celui, par exemple, de rassemblement, quasiment interdit dans le pays.

Avec VOA
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Au Soudan, la Russie renforce son emprise, les yeux rivés sur le sous-sol africain

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Au Soudan, la Russie renforce son emprise, les yeux rivés sur le sous-sol africain

Bangui ( République centrafricaine ) – Alors que l’Occident isole Moscou depuis l’invasion de l’Ukraine et Khartoum depuis le putsch militaire d’octobre, la Russie et le Soudan ne cessent, eux, de se rapprocher. .

La preuve ? A la veille du déclenchement par Vladimir Poutine des hostilités en Ukraine, une délégation soudanaise entamait le 23 février huit jours de rencontres de haut niveau en Russie./////////////.

Sous le dictateur Omar el-Béchir, la Russie était l’unique pourvoyeur d’armes du pays, sous strict embargo international. Aujourd’hui, après une révolte populaire, un début de transition démocratique et un coup d’Etat qui l’a arrêtée en plein vol, elle revient en force, avec mercenaires, vues sur les mines d’or et projet de base navale./////////////.

Il y a bien eu une parenthèse: après la chute en 2019 de Béchir et l’avènement d’un pouvoir partagé entre civils et militaires, les Etats-Unis ont retiré le Soudan de la liste des pays soutenant le “terrorisme”./////////////.

Khartoum annonçait alors “revoir” l’accord négocié par Béchir et Moscou en 2017 sur une base pour 300 hommes et des navires à propulsion nucléaire –sur la mer Rouge, stratégique pour couper la route aux flottes américaines. /////////////.

Wagner en eaux chaudes/////////////.

Mais le 25 octobre, le chef de l’armée, le général Abdel Fattah al-Burhane, a écarté les civils du gouvernement. Et surtout, son numéro deux, Mohammed Hamdane Daglo dit Hemedti, figure du régime de Béchir et chef des très redoutés paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), a affirmé sa doctrine à son retour de Moscou./////////////.

“Si un pays veut une base sur nos côtes, que cette base satisfait nos intérêts et ne menace pas notre sécurité, qu’elle soit russe ou autre, nous coopérerons”, a-t-il lancé. A la presse, il a malgré tout assuré ne pas avoir parlé de base avec les Russes. /////////////.

Impossible, répond le chercheur Ahmed Hussein: “les Russes veulent un accès aux mers chaudes et la mer Rouge est la clé de cette ambition”, explique-t-il à l’AFP. Une ambition qui depuis plusieurs années déjà passe par Daglo et les FSR qui, comme l’armée, jouent un rôle important dans les mines d’or, rappelle l’European Council on Foreign Relations (ECFR)./////////////.

Déjà sous Béchir, “des accords ont été signés entre des compagnies liées à Yevgeny Prigozhin –dont M Invest et sa section soudanaise Meroe Gold”, explique le think-tank./////////////.

En juillet 2020, le Trésor américain annonçait des sanctions contre ce même Prigozhin, citoyen russe qui passe pour le patron des mercenaires de Wagner, l’accusant “d’exploiter les ressources naturelles du Soudan pour son enrichissement personnel”./////////////.

Réseaux sociaux et autarcie/////////////.

Cinq ans plus tôt, une autre compagnie russe, Siberian, avait signé avec Khartoum pour l’extraction en six mois de 46 tonnes d’or –qui s’échangeraient aujourd’hui à plus de 2,6 milliards d’euros–, avant de jeter l’éponge en 2018./////////////.

Pour le politiste et économiste Khaled el-Tijani, “les investissements russes au Soudan, surtout dans l’or, sont très obscurs, on ne connaît ni leur ampleur ni leurs liens avec des acteurs étatiques”./////////////.

Ce qui est sûr, pour l’ECFR, c’est que “les employés de Wagner ont commencé par se déployer sur des sites d’exploration minière avant de passer à une assistance politique et militaire au pouvoir”./////////////.

Aujourd’hui, assure un membre des services de sécurité soudanais à l’AFP, “des experts russes sécurisent les communications et analysent les réseaux sociaux pour des institutions liées à l’Etat” soudanais./////////////.

Face à ce rapprochement, les Occidentaux sont tiraillés: “avec nos sanctions, nous sommes tout simplement en train d’offrir le Soudan sur un plateau aux Russes”, souffle un diplomate. “Les généraux ont survécu en autarcie sous l’embargo contre Béchir, donc nos menaces pèsent peu”./////////////.

Lutte d’influence Paris/Moscou/////////////.

Mais les Russes voient bien au-delà du Soudan, tout comme les FSR. Formées en 2013 par Béchir, les FSR sont composées de membres de tribus arabes à cheval sur le Soudan, le Tchad, le Niger et le Mali./////////////.

Certains combattent en Libye, d’autres l’ont fait au Yémen au sein de la coalition militaire sous commandement saoudien dont font partie notamment les Emirats arabes unis. Leur expansion leur a permis de gagner en influence, en armement et en argent./////////////.

Les FSR connaissent bien aussi la Centrafrique, qui partage 300 kilomètres de frontières avec le Soudan et renferme “la plus forte présence militaire russe” de la région, selon M. Hussein. C’est depuis ce pays en guerre depuis 2013 que Moscou mène “sa lutte d’influence contre la France”, qui vient de retirer ses troupes du Mali, dénonçant notamment les “finalités prédatrices” des Mercenaires russes./////////////.

Pour M. Hussein, c’est dans ce contexte qu’il faut lire la visite moscovite du général Daglo. “Le général Daglo et son institution (les FSR) se sont organisés avec Wagner, le bras de la Russie au Soudan et en Afrique, dans le cadre de cette lutte d’influence avec la France au Sahel”, affirme-t-il à l’AFP./////////////.

“Entre l’expansion opportuniste de Wagner et l’intérêt stratégique de Moscou en Afrique, cette entreprise forme désormais un triangle d’influence reliant le Soudan, la centrafrique et la Libye”, assure l’ECFR./////////////.

Depuis la chute de Béchir, “la politique soudanaise de Moscou est cohérente avec ses intérêts au-delà du Soudan”, assure M. Tijani. “Mais Khartoum devient ainsi le champ de bataille d’un conflit qui le dépasse”, renchérit M. Hussein./////////////.

par Abdelmoneim ABU IDRIS ALI

Avec VOA

Plusieurs dizaines d’ex-combattants et de civils tués dans le nord du Mali

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Plusieurs dizaines d’ex-combattants et de civils tués dans le nord du Mali

Bangui ( République centrafricaine ) – “Une vingtaine de combattants (du MSA) et une quarantaine de civils” ont été tués dans ces incidents, a déclaré un responsable du Mouvement pour le salut de l’Azawad, issu de l’ex-rébellion principalement touareg. .

Plusieurs dizaines de civils et ex-combattants maliens d’un groupe armé signataire de l’accord pour la paix dans le nord du Mali ont été tués cette semaine par de présumés jihadistes près de Ménaka (nord-est), a-t-on appris de sources militaire et sécuritaire./////////////.

“Plusieurs dizaines de civils et de combattants du MSA (Mouvement pour le salut de l’Azawad, issu de l’ex-rébellion principalement touareg) ont été tués en début de semaine par les terroristes dans la région de Ménaka”, a déclaré à l’AFP, une source militaire malienne./////////////.

Le MSA, basé à Ménaka, est signataire de l’accord de paix dit d’Alger, signé en 2015 sous l’égide du voisin algérien pour mettre fin à l’instabilité dans le nord du pays pris dans la tourmente jihadiste depuis 2012./////////////.

Selon le MSA, les assaillants sont des membres de l’Etat Islamique au Grand Sahara (EIGS), affilié au groupe Etat islamique. /////////////.

Selon une source proche du ministère malien de la Sécurité, qui a confirmé l’information, “les forces de sécurité et de défense (du Mali) s’organisent pour protéger les populations de la région de Ménaka”./////////////.

Par ailleurs, un élu de la région de Ménaka, s’exprimant sous le couvert de l’anonymat a parlé de son côté de “plus d’une centaine de civils et d’ex-combattants tués mardi, mercredi et jeudi”, à Tamalat et Insinane deux localités maliennes situées dans la région de Ménaka, qui possède une frontière avec le Niger./////////////.

“Une vingtaine de combattants (du MSA) et une quarantaine de civils” ont été tués dans ces incidents, a déclaré vendredi à l’AFP un responsable du MSA, Moussa Acharatoumane./////////////.

Un communiqué publié jeudi par un responsable du MSA a précisé de son côté que des “groupes terroristes s’acharnent sans distinction sur tout ce qui bouge (…) n’épargnant dans leur horreur ni femmes, ni enfants, ni vieillards provoquant une véritable hécatombe”. Toutefois, le communiqué n’a pas donné pas un bilan précis des attaques./////////////.

Le MSA avait publié un premier communiqué mercredi soir, alertant sur “une attaque opérée par une horde d’hommes affiliés à Daesh (Etat islamique) dans la localité de Tamalat”./////////////.

Vendredi, des élus de la localité de Ménaka, interrogés séparément par l’AFP, ont affirmé que des combattants du MSA et ceux du Groupe d’auto défense des Imrades et alliés (GATIA, groupe armé pro gouvernement), ont décidé de combattre les assaillants de l’EIGS, qui opèrent essentiellement entre le Mali, le Niger, et le Burkina Faso, dans la zone dite “des trois frontières”.

Avec AFP/VOA
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L’armée russe veut briser le moral des Ukrainiens

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L’armée russe veut briser le moral des Ukrainiens

Bangui ( République centrafricaine ) – Les civils sont pris pour cible dans une campagne dévastatrice qui rappelle les interventions russes en Syrie ou en Tchétchénie. .

Vladimir Poutine avait promis de ne frapper que les intérêt militaires de l’Ukraine. Une promesse qui n’est plus qu’un lointain souvenir, tant les frappes de l’armée russe semblent ne plus épargner personne. /////////////.

Après une maternité à Marioupol mercredi (09.03), c’est un établissement pour personnes handicapées qui a été frappé ce vendredi (11.03) près de Kharkiv. Selon les autorités locales, plus de 300 personnes, dont une soixantaine à mobilité réduite, se seraient trouvées sur place au moment de l’attaque. /////////////.

Quant aux couloirs humanitaires censés permettre des évacuations de civils, ils ne fonctionnent pas, comme l’assure Volodymyr Zelensky, le président ukrainien ://///////////.

“Bien que nous ayons fait tout ce qui était nécessaire pour que le couloir humanitaire fonctionne, les troupes russes n’ont pas respecté le cessez le feu. J’ai quand même décidé d’envoyer un convoi de camions à Marioupol avec de la nourriture, de l’eau, des médicaments. Mais les forces d’occupation ont lancé une attaque de chars exactement où ce corridor humanitaire était censé se trouver.”/////////////.

Alep et Grozny/////////////.

Si Marioupol est assiégée par l’armée russe, d’autres villes sont encerclées, à commencer par la capitale Kiev. Les méthodes employées par le Kremlin font ressurgir les images de Syrie ou de la deuxième guerre de Tchétchénie./////////////.

Les habitants sont pris au piège pendant que l’aviation réduit leurs villes en cendres. “Rappelez-vous Alep et Grozny”, a lancé le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian./////////////.

C’est une stratégie déjà connue de l’armée russe : écraser les villes pour briser le moral et la résistance des populations. /////////////.

L’avancée de troupes russes reste ralentie par la résistance des Ukrainiens/////////////.

Crimes de guerre/////////////.

Ned Price, porte-parole du département d’Etat américain, parle d’attaques délibérées contre des civils constituant un crime de guerre ://///////////.

“On a vu des frappes contre des écoles, des hôpitaux, des bâtiments résidentiels, des bus, des voitures, même des ambulances ont été bombardés dans ce conflit brutal. Les informations sur le nombre de victimes civiles en Ukraine vont de plusieurs centaines à des milliers.”/////////////.

A Alep, en Syrie, le siège avait duré plusieurs mois, près de 3.000 personnes avaient été tuées et plus de 30.000 structures gravement endommagées, selon l’Onu. L’une des méthodes russes a été de viser plusieurs fois la même cible, une première attaque étant suivie d’un bombardement au moment de l’arrivée des secours.

Avec DW français
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RCA : panique à Zacko, les mercenaires russes viennent de quitter, retour des rebelles dans la ville, exaction en masse

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Bangui, 11 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – 72 heures après leur retour dans la ville de Zacko, les Mercenaires russes ont quitté à nouveau la ville pour retourner à Bria, laissant de nouveau la ville aux rebelles. Mais le retour des rebelles n’a pas été une chose facile pour les populations. Pillage en règle, violences sur les civils, assassinat, la panique s’installe à nouveau dans la ville.

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Plusieurs mercenaires russes de la société Wagner

 

Entre les rebelles et les mercenaires russes, c’est le jeu du chat et souris, et c’est la population civile qui paye le lourd tribut. Le dernier cas en date s’est produit  à Zacko, une ville minière  située dans le Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine.

En effet, le samedi dernier, à Zacko, une patrouille des mercenaires de la société Wagner  est arrivée dans la ville  pour tenter de neutraliser les rebelles de la CPC, dirigé localement par l’autoproclamé Mahamat Salé. Mais à leur arrivée, les rebelles, informés de la nouvelle, leur ont tendu une embuscade à l’entrée de la ville, provoquant  un violent affrontement durant plusieurs minutes. Mais après le combat, les Russes sont entrés dans la ville sous l’applaudissement de la population civile.

Cependant,  l’accueil pompeux réservé aux mercenaires russes a énormément choqué les rebelles qui ont leur antenne dans la ville. Une grande fête a été organisée à l’honneur des mercenaires russes, accueillis en sauveur. Mais ce que la population a oublié, les Russes n’étaient venus dans la ville que pour quelques heures. Mais après trois jours passés à Zacko, les mercenaires de Wagner ont décidé de rentrer à Bria, laissant le sort de la population entre les mains de Dieu.

Malheureusement quelques heures après avoir quitté Zacko, les rebelles sont revenus avec armes et bagages. Ils ont commencé à rassembler les habitants dans un lieu avant de les tabasser copieusement durant des heures, tuant deux civils. Les boutiques des organisateurs de la fête à la gloire des mercenaires russes ont été mises à plat.

Pour l’heure,  le calme est revenu à Zacko, et les rebelles sont toujours dans la ville sans la présence des forces de l’ordre. La population, de leur côté, tente de fuir la ville pour Bakouma, Bangassou ou Yalinga.

Les mercenaires russes, 24 heures après leur départ, ont informé la population qu’ils ont été rappelés d’urgence à Bangui pour une opération spéciale.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Prigojine, l’homme qui contrôle le pouvoir et étrangle les centrafricains

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Bangui, 11 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Ça n’est plus une nouveauté maintenant, chaque semaine les autorités centrafricaines démontrent qu’elles sont manipulées par les russes, telles des marionnettes qui obéissent au doigt et à l’œil de leurs « libérateurs sanguinaires ».

Evgueni Prigojine, également connu sous le surnom de «cuisinier de P
Evgueni Prigojine, également connu sous le surnom de «cuisinier de P

 

Le peuple centrafricain n’est plus dupe. Chaque Centrafricain comprend maintenant que les autorités et les élites de Bangui sont complètement soumises aux Mercenaires russes. La preuve en est, il y a quelques jours, peu après l’invasion des troupes militaires russes en Ukraine, c’est le média RIA FAN qui a annoncé que le Président Touadéra reconnaissait l’indépendance des territoires du Donetsk et de Lougansk vis-à-vis de l’Ukraine. Et qui est le propriétaire du média RIA FAN ? Et bien c’est tout simplement la holding Patriot qui appartient à E. Prigojine. Ce même Prigojine qui contrôle la République de Centrafrique via ses mercenaires de Wagner.

 

Et que font les dirigeants centrafricains ?

 

Bien sûr, qui ne dit mot consent. Aucune déclaration officielle de Touadéra ou de son gouvernement pour infirmer les déclarations de RIA FAN. Un démenti aurait aussi pu être fait par Madame Baipo Temon, ministre des Affaires Etrangères de ce gouvernement centrafricain fantôme mais elle était en voyage privé en France … alors que la Centrafrique a besoin d’un gouvernement présent et actif pour sortir de la crise.

 

Aujourd’hui, l’invasion de la Russie en Ukraine doit obliger nos dirigeants à ouvrir les yeux et ne pas être à ce point aveugles sur les réelles intentions des russes. Puisque le Président russe annonçait une « opération militaire spéciale » dans la région du Donbass, pourquoi envahit donc-t-il la totalité de l’Ukraine, obligeant ainsi les femmes et les enfants d’Ukraine à quitter leur pays natal pour fuir et se réfugier dans les pays plus à l’ouest ?

 

On ne peut pas ne pas faire le rapprochement entre l’invasion russe en Ukraine, et l’arrivée et le maintien des russes en Afrique. Il faut y voir clair dans leur jeu. Les techniques des militaires russes en Ukraine sont les mêmes que celles des mercenaires russes en Afrique. Si l’on ne consent pas à penser comme eux, c’est la prison ou la mort qui nous attend. Un opposant prend trop de place dans le paysage politique ? Il est emprisonné ou empoisonné en Russie, il est renversé en Afrique. Le peuple ose manifester son mécontentement vis-à-vis du pouvoir? Il est emprisonné en Russie, il est massacré en Afrique. Les médias qui informent dérangent ? Les journalistes sont contrôlés en Russie, les réseaux d’information interdits et fermés, et les journalistes sont payés ou assassinés en Afrique. Combien d’hommes et d’enfants devront mourir massacrés pour ramener la paix? Combien de femmes devront être violées ? La Centrafrique devra-t-elle payer de toutes ses ressources naturelles jusqu’à épuisement total pour payer la présence des troupes de Prigojine ? Que fera le gouvernement quand il n’y aura plus rien pour payer les mercenaires ? La Centrafrique sera-t-elle annexée ?

 

Une fois de plus, le peuple n’est pas dupe sur les intentions des russes, mais il reste trahi par ceux qui ont fait venir ces tueurs qui agissent contre le bien de la population. Telle l‘Ukraine en Europe, la Centrafrique est la vitrine du malheur qui attend les pays d’Afrique qui seront tentés d’ouvrir leurs portes aux russes.

 

Par Adama Bria

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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À Bangui, les mercenaires russes sèment la terreur chez un commerçant au marché central

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Bangui, 11 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Arrivés en grande pompe en rca, les Mercenaires russes de la société Wagner étaient alors vus comme la solution à la crise centrafricaine, apportant avec eux une paix tant rêvée par la population. Il était attendu d’eux qu’ils aident le pays, le fassent progresser et l’accompagnent de façon bienveillante. Ils avaient pour rôle de servir de conseillers, de rester en arrière-plan et de guider leurs amis dans la lumière de la justice, cette valeur qu’ils aiment tant mettre en avant. La présence des mercenaires devait être synonyme d’un avenir meilleur pour le pays : un avenir de vivres ensemble. Aujourd’hui, il est possible d’affirmer que certains attendaient sans doute trop d’eux. Mais, le pays a toujours beaucoup attendu des autres. Ce devait être un rêve et c’est devenu un cauchemar. Ce qui vient de passer au marché central le mardi dernier ne s’est pas produit dans les villes de provinces comme d’habitude, mais à Bangui, capitale de la République centrafricaine, et ce,  en présence d’une foule immense.

Les mercenaires russes de Wagner dans le marché à Sibut
Les mercenaires russes de Wagner dans le marché à Sibut

 

Les Russes et Wagner, qui ne cessent de semer la terreur, déçoivent chaque jour un peu plus la population centrafricaine qui a fini par les craindre.

En effet, le mardi 8 mars dernier, au marché central de Bangui, deux mercenaires de Wagner, munis de leurs armes de combats, à bord de leur pick-up, se sont rendus dans un espace de vente de viande de cabri grillée à la braise communément appelée « michoui », situé en face de la clinique « Choueb », à quelque 300 mètres du palais de la renaissance, non loin du fleuve Oubangui.

Dès leur arrivée, ils sont allés directement prendre place sur les bancs installés pour les clients. Avec trois petites bouteilles de jus d’orange chacun dans la main, ces deux mercenaires de Wagner n’ont pas attendu longtemps pour aller se servir eux-mêmes des morceaux sur le grillage sur le feu. Durant près d’une heure, ils ont consommé, tous les deux, une cuisse et demie du cabri braisé.

 

Et la facture ?

Dans l’arrière-pays, ces mercenaires russes disent aux commerçants d’aller voir le président Touadera pour la facture. A Bangui, ils ne peuvent tenir un tel langage surtout à défaut de parler le russe pour le commerçant et le français pour eux, c’est le style des sourds-muets qu’ils ont adopté pour échanger.

Avant de quitter le lieu, Ils demandent l’addition au vendeur qui prend le soin tout de même de leur dire par complaisance que la note s’élève à 15 000 francs CFA. Une cuisse et demie, rappel. Ces hommes de Wagner n’ont pas cette somme commencent à s’énerver sans motif sur le vendeur et lui jettent un billet de 10 000 F CFA tout en lui proposant de lui donner des sachets d’eau à la place de 5 000 F CFA.  Ce que le vendeur refuse en bloc, et la tension monte de plusieurs crans. L’un qui croyait déjà à un dénouement de l’affaire, va s’asseoir dans le véhicule tandis que l’autre continue de discuter avec le vendeur qui finira par lui jeter à la figure un objet, retrouvé à portée de sa main, sur la table. Du coup, la panique s’installe dans le coin et chacun cherche à quitter précipitamment le lieu.

Les Russes ont finalement quitté le lieu sans payer les 5 000 du vendeur ni même lui donner les sachets d’eau promis. Du coup, les gens commencent à critiquer ce genre de comportement criminel qui s’apparente à celui des voyous.

 

Prisca Vickos

Journaliste

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : Aboulkhassim Algoni Tidjani, l’ex-conseiller du chef de l’État, cité dans une affaire de déstabilisation du Tchad  ,   serait-il arrêté au Congo?

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Bangui, 11 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – L’ancien conseiller spécial du chef de l’État centrafricain, le chef rebelle Aboulkhassim Algoni Tidjani, impliqué dans une affaire d’écoute téléphonique avec le chef rebelle tchadien Timan Erdimi, serait-il arrêté au Congo? Ses proches le confirment, mais pas le gouvernement. Vrai ou faux?

Monsieur Aboulkhassim Algoni Tidjani
Monsieur Aboulkhassim Algoni Tidjani

 

Dans un document sonore authentifié par le gouvernement tchadien et relayé abondamment sur les réseaux sociaux, le chef rebelle tchadien Timan Erdimi s’entretenait  avec Monsieur Aboulkhassim Algoni Tidjani, l’ex-conseiller du chef de l’État centrafricain Faustin Archange Touadera.  On entendait le chef rebelle tchadien faire part de sa volonté de convaincre le groupe paramilitaire russe Wagner  de l’aider à chasser du Tchad le Président du comité militaire de transition à la  tête de son pays.  Mais l’affaire avait pris une tournure diplomatique entre la République centrafricaine et le Tchad, poussant le chef de l’État de transition du Tchad, le général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO et le Président de la République Centrafricaine, le Professeur FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA à s’entretenir durant plusieurs heures en marge des travaux du 6ème Sommet Union Africaine – Union Européenne à Bruxelles (Belgique).

Entre temps, à Bangui, les autorités centrafricaines n’ont pas attendu longtemps pour tenter d’interpeller  l’ex-chef rebelle Aboulkhassim Algoni Tidjani alors que dans les médias, le porte-parole du chef de l’État disait que ce dernier serait au Tchad.  Son domicile avait été perquisitionné, ses deux épouses interpellées. Pendant ce temps, l’homme était en fuite, et nombreux sont ceux qui le voient traverser la frontière du Congo-Brazzaville. Mais cette information n’a pas été confirmée par les autorités jusqu’à l’annonce par ses proches de son arrestation au Congo. Une fois de plus, l’information n’a pas été confirmée par les autorités centrafricaines, encore moins par celles du Congo-Brazzaville.

D’après les mêmes sources, son arrestation est survenue à Bétou, une localité frontalière de la République du Congo.

Selon les proches de l’ex-chef rebelle Aboulkhassim Algoni Tidjani, celui-ci serait encore en détention à Bétou.

Affaire à suivre…

 

Prisca Vickos

Journaliste

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Centrafrique : un autoproclamé colonel de l’UPC, surnommé Djibril, abattu par ses hommes dans la Ouaka

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Bangui, 11 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – La victime s’appelle Djibril, connu sous son nom de guerre de colonel Djibril. Il a été abattu par ses éléments sur ordre de son chef Ali Darassa, chef d’état-major et coordonnateur militaires de l’UPC, selon des sources concordantes ayant requis l’anonymat.

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Les combattants rebelles de l’UPC.

 

Selon les mêmes sources, l’autoproclamé  colonel Djibril  s’apprêtait à quitter le maquis pour rejoindre ses amis de l’UPC qui ont regagné la société paramilitaire russe Wagner. Il était en contact téléphonique permanent avec  l’ex-rebelle Kiri, revenu de Moscou il y a une semaine. Ce dernier aurait tenté de le convaincre de quitter le maquis, et bénéficier par la suite de « nombreux avantages ».

Mais ce qu’il ne savait pas sûrement, c’est qu’il était suivi par ses éléments qui ont suivi ses conversations avec Monsieur Kiri et autres. Et les rumeurs de son départ de l’UPC se propagent comme une traînée de poudre. Son chef Ali Darassa, informé de la nouvelle, aurait décidé de se débarrasser de lui, mais d’une manière fâcheuse. En d’autres termes, il aurait ordonné son assassinat pur et simple. C’est ce qui a été fait quelques heures plus tard.

Le colonel Djibril et ses éléments, évalués à une cinquantaine,  sont basés entre les villes de Grimari et de Kouango, dans la localité de Griyanda.

Il y’a lieu de rappeler que l’ex-rebelle Kiri, ancien garde du corps du chef rebelle Ali Darassa,  faisait partie des anciens rebelles de l’UPC envoyés il y a un mois à Moscou, en Russie pour une formation militaire accélérée par la société russe Wagner.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

CENTRAFRIQUE – MÉDIAS : SEPT (7) MILLIONS DE FCFA DE CORRUPTION PERÇUS PAR LA BANDE ÁPOUAMBI DU HAUT CONSEIL DE LA COMMUNICATION (HCC) POUR SUSPENDRE LE JOURNAL MEDIAS+ ET AUTRES ORGANES DE PRESSE NATIONAUX?

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Par Cyrus-Emmanuel SANDY

 

        Vous tous qui lisez cet article, allez dire au nommé José Richard Pouambi, président du Haut conseil de la communication (HCC) par effraction, qu’il est allé trop loin avec moi en faisant prendre le lundi 07 mars dernier, après intéressement (selon des sources internes au HCC), la scélérate et irrégulière décision de suspension de parution de mon journal MEDIAS PLUS pour une durée de 45 jours. En janvier 2015, il avait fait la même chose en suspendant la parution du journal pour une durée indéterminée, ce que n’a jamais subi un organe de presse de la RCA. Heureusement que la juridiction administrative l’a désavoué en annulant sa décison et en le condamnant de me dédommager pour tous les préjudices subis. Pourquoi toujours MEDIAS PLUS? Et pourtant, Pouambi et sa bande ne portent pas des œillères !!! Leur mauvais cœur contre moi doit s’arrête et va s’arrêter. Je le dis.

Ce José-Richard Pouambi a assez discrédité l’institution par ses décisions absurdes, illégales, irrégulières, antisociales, liberticides, journalisticides, impopulaires, haineuses, scélérates, ainsi que sa gestion prédatrice, hasardeuse, primitiviste, odieuse et tribaliste de l’institution, toutes choses qui lui font ôter toute considération. De mémoire de centrafricain historiquement outillé, jamais une institution de l’Etat n’a perdu toute crédibilité que du temps où un certain Pouambi est devenu président du HCC. Mais personnellement je ne suis pas surpris, connaissant le passé de l’homme.

En effet,  je connais bien celui qui a décidé de me combattre à mort depuis octobre 1978 lorsque nous faisions notre première entrée au collège d’enseignement secondaire (CES) de Fatima à Bangui, qui deviendra deux années plus tard  le lycée de Fatima. « On se connaît » sur le plan intellectuel, social et spirituel: de la 6è en seconde A4, je faisais partie des cinq (5) premiers de la classe tandis que lui faisait partie des vrais derniers de la classe couramment appelés « dernayos », passant tout son temps à courir derrière les professeurs de son ethnie pour qu’ils lui gratifient des points ou des notes et interviennent auprès de leurs collègues professeurs pour la même chose afin de lui permettre de passer en classe supérieure. Son cas était le plus patent et les témoins sont encore vivants.

D’un quotient intellectuel au-dessous de la pâquerette, Pouambi a poursuivi son esprit de facilités – expression de son pétainisme intellectuel – au niveau de l’université de Bangui où il s’était inscrit en géographie que nous autres étudiants à l’époque considérions comme la discipline des grands paresseux et des tricheurs. Contrairement à nous du département de philosophie par exemple où seuls les meilleurs admettaient en classe supérieure (et Pouambi sait que j’étais le majeur de mes promotions successives de la 1ère année en maîtrise de 1986 à 1990, classé 1er au concours d’entrée à l’ENS pour le CAPES-Philosophie, et toujours le 1er des 3 élèves-professeurs de philo que nous fûmes, avec feu Jacques-Altine Yamendé et le professeur Joseph Bongo encore vivant, les annales de la Fac des lettres et de l’ENS peuvent être consultées pour vérification), les étudiants en géographie dont Pouambi aimaient trop frauder ou corrompre pour passer en classe supérieure. A chaque fois qu’il y avait un conseil de discipline de la Fac pour sanctionner les cas d’étudiants fraudeurs, sur 10 étudiants devant comparaître, il y avait au moins 6 géographes, de sorte que les autres étudiants de la Fac n’avaient aucun respect pour les Pouambi géographes.

Vis-à-vis de moi, c’est toujours un complexe qu’il nourrit et je le comprends. Et pourtant, je l’ai toujours considéré comme un frère. Les circonstances de la vie ont fait que nous nous étions séparés momentanément lors de mon admission au Moyen Séminaire Saint Paul de Bangui où j’ai poursuivi mes études secondaires jusqu’à l’obtention de mon bac en juin 1986. Lui et moi nous nous sommes retrouvés dans le monde des médias. Lui, le géographe perdu, ne savait où aller et accepta de se former pour la radio rurale (au sens plein du terme). Moi, bon titulaire d’un diplôme de Maîtrise de l’université de Bangui obtenu avec la mention Très Bien (par rapport à Pouambi l’éternel septembriste qui ne pouvait passer en classe supérieure sans la fraude, la corruption active et l’indulgence des jurys, toujours aidé par ses parents qui dominaient la Fac et régnaient sur toute l’université à l’époque), puis le diplôme de professeur d’enseignement 2è grade de l’université de Yaoundé 1 obtenu avec brio après une soutenance de mémoire qui a fait écho et date à l’ENS et tout Yaoundé académique, et une riche expérience d’enseignement de la philosophie dans les lycées publics et privés de Yaoundé et de Bangui où, en bon didacticien, j’ai initié Espace Philosophique, le tout premier bulletin de didactique philosophique à l’usage des élèves (candidats au bac) et étudiants amoureux de la philosophie de la RCA, publié sous forme de journal.

Après un passage très tôt dans le gouvernement de 1999 à 2003 avec un tour à la Présidence de la République, la presse écrite est mon chemin de Damas. De 2006 à 2010, je me suis mis à l’école pratique et professionnelle du journalisme de la presse écrite, après un bon casting fait par le couple Maka-Gbossokotto du journal Le Citoyen, avant de créer mon propre journal, MEDIAS PLUS, qui a très rapidement eu une large audience, ce dont Pouambi est jaloux. Mais très sincèrement, j’étais loin d’imaginer que ma prouesse dans le domaine de la presse écrite allait rendre Pouambi jaloux et méchant à mon égard.

Je fais observer qu’en janvier 2015, il avait suspendu de parution le journal MEDIAS+ ad vitam aeternam, pour faire la volonté du directeur général de la banque Ecobank Centrafrique à l’époque, M. Doukouré surnommé Douksaga, dont la gestion était décriée par tous, de l’intérieur de la maison comme par la clientèle. Des sources proches de la banque m’ont informé que Pouambi aurait reçu 2 500 000 (deux millions cinq cent mille) francs CFA pour faire ce sale boulot.

Je fais remarquer qu’une telle décision n’a jamais été prise par les précédentes équipes du HCC composées des hommes et femmes de valeur et surtout intègres, incorruptibles, par rapport à celle que dirige Pouambi dont le déficit de culture institutionnelle et d’intégrité est criard. Après 8 ans passés à la tête du HCC, Pouambi demeure encore un primitif institutionnel et administratif. Il ne s’est guère amélioré, au grand dam du secteur communication et du pays tout entier.

« Quand il sanctionne c’est qu’il a reçu de l’argent de quelqu’un ou des pressions des partenaires internationaux qui ne supportent pas des critiques et/ou révélations faites contre eux  par voie de presse », déclare un cadre du HCC qui connaît bien l’homme. Cette idée est partagée au niveau de la majorité des journalistes et professionnels des médias de Centrafrique.

Avant de continuer sur le comportement compromettant de Pouambi et ses collaborateurs bien connus en matière de prise de décision et de gestion de la chose publique (en me réservant le droit de publier les noms des ministres, députés et leaders politiques qui ont payé la bande à Pouambi pour le sale boulot), je me permets de relever les incongruités et contre-vérités que contient la scélérate décision n°12 du 07 mars 2022 portant suspension de parution de MEDIAS+ pour 45 jours.

(…) 

 (Suite au prochain n°)

Par Cyrus-Emmanuel SANDY

Directeur de publication de MEDIAS PLUS

Spécialiste des principes et

énoncés de la communication

Source: MEDIAS PLUS n°2749 du Jeudi 10 mars 2022 

Ukraine: le président de l’UA parle à Poutine et demande un cessez-le-feu

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<br><br><center><h2>Ukraine: le président de l'UA parle à Poutine et demande un cessez-le-feu</h2></center></br></br>

<br><br><strong>bangui ( République centrafricaine ) – Le chef de l'État sénégalais Macky Sall, président en exercice de l'Union africaine (UA), s'est entretenu mercredi avec son homologue russe Vladimir Poutine pour "solliciter un cessez-le-feu durable" en Ukraine, a-t-il annoncé dans un tweet.</strong></br></br>
.

<br><br>"Je me réjouis de mon entretien de ce matin avec le président Poutine en ma qualité de président de l'Union Africaine pour solliciter un cessez-le-feu durable en Ukraine", a écrit M. Sall sur son compte Twitter.

"Je salue son écoute et sa disponibilité à maintenir le dialogue pour une issue négociée du conflit", a-t-il poursuivi.

L'Union africaine avait, dans un communiqué publié le 24 février, appelé la Russie et "tout autre acteur régional ou international au respect impératif du droit international, de l'intégrité territoriale et de la souveraineté nationale de l'Ukraine". Elle avait exhorté la Russie et l'Ukraine à un cessez-le-feu immédiat, et à l'ouverture de négociations sous l'égide de l'ONU.

Le 28, elle s'est émue dans un autre communiqué des informations selon lesquelles des ressortissants africains fuyant les combats étaient empêchés de franchir la frontière, et a jugé que de tels refus "seraient choquants et racistes, et violeraient le doit international".

Depuis, le Sénégal, aux relations fortes avec les pays occidentaux, a surpris la communauté internationale le 2 mars en s'abstenant lors d'un vote de l'Assemblée générale de l'ONU en faveur d'une résolution qui "exige que la Russie cesse immédiatement de recourir à la force contre l'Ukraine".

Le texte a été approuvé massivement par 141 pays, cinq s'y opposant et 35 s'abstenant dont la Chine, sur les 193 membres que compte l'organisation. Près de la moitié des pays africains se sont abstenus ou n'ont pas pris part au vote. L'un d'eux, l'Erythrée, a voté contre.

Tout en exprimant "sa grave préoccupation face à la situation en Ukraine", le Sénégal réaffirme son "adhésion aux principes du non-alignement et du règlement pacifique des différends", disait un communiqué du conseil des ministres publié le même jour.

Dakar a par ailleurs signifié jeudi son mécontentement auprès de Kiev, l'invitant à retirer un appel à combattre en Ukraine et à cesser tout recrutement à partir du Sénégal, après l'annonce d'un enrôlement de 36 personnes pour aider dans la guerre contre les Russes.</br></br>
<br><br>Avec AFP/VOA</br></br>

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Tchad: HRW accuse l’armée d’avoir tué 13 manifestants “pacifiques”

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Tchad: HRW accuse l’armée d’avoir tué 13 manifestants “pacifiques”

Bangui ( République centrafricaine ) – L’armée a tué au moins 13 manifestants “pacifiques”, dont un enfant, et des personnes assistant à leurs obsèques fin janvier dans l’est du Tchad à la suite d’un différend entre deux communautés, a accusé mercredi Human Rights Watch (HRW), ce que N’Djamena a fermement démenti. .

Le 24 janvier à Abéché, chef-lieu de la province du Ouaddaï, dans l’Est, des Ouaddaïens, autochtones, avaient manifesté pour protester contre l’investiture dans un lieu traditionnellement réservé à leur sultan d’un élu issu de la communauté arabe, autrefois nomade mais sédentarisée depuis des décennies.
Des “soldats” ont tué au moins trois personnes, dont un “garçon de 12 ans”, quand “les forces de sécurité ont violemment dispersé des milliers de manifestants pacifiques”, tirant “à balles réelles”, assure HRW dans un communiqué conjoint avec la Convention Tchadienne pour la Défense des Droits de l’Homme(CTDDH).
L’armée a également blessé ce jour-là 80 personnes et en a arrêté 212 autres dont “certaines ont été passées à tabac et détenues dans des conditions inhumaines jusqu’à cinq jours” avant d’être relâchées “sans inculpation”, poursuivent les ONG.
Le lendemain 25 janvier, “pendant l’enterrement” des victimes, “des soldats ont une fois de plus tiré à balles réelles, sans discernement, tuant 10 autres personnes et blessant au moins 40 autres”, selon HRW.
L’ONG fonde ses accusations sur des témoignages de manifestants, de familles de victimes, de professionnels de la santé et l’examen de huit vidéos et 41 photographies. Elle exige de N’Djamena “une enquête approfondie et impartiale sur l’usage excessif de la force par les forces de sécurité”.
“L’armée n’a tiré sur personne, l’armée a essayé de mettre de l’ordre dans une manifestation violente où des civils ont utilisé des armes, des personnes ont été tuées, des biens détruits. L’armée a réagi de façon proportionnée”, a assuré mercredi à l’AFP à N’Djamena Abderaman Koulamallah, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement nommé par la junte militaire qui a pris le pouvoir il y a dix mois au lendemain de la mort du président Idriss Déby Itno.
“Une enquête a été ouverte pour situer les responsabilités, HRW serait bien inspirée d’en attendre le résultat (…), l’armée n’a tué personne”, a-t-il martelé.
Les conflits entre communautés et ethnies, parfois très meurtriers, peuvent être fréquents au Tchad mais ils sont très rares à Abéché.

Avec AFP/VOA
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Nord-ouest du Nigeria: dix-neuf membres des forces de sécurité abattus

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Nord-ouest du Nigeria: dix-neuf membres des forces de sécurité abattus

Bangui ( République centrafricaine ) – Le nord-ouest et le centre du Nigeria sont depuis plusieurs années la proie de multiples gangs de “bandits” qui sèment la terreur. (archives) .

Des hommes armés ont tué 13 soldats, cinq policiers et un milicien local lors d’une bataille rangée dans le nord-ouest du Nigeria, où sévissent depuis de longs mois des gangs de “bandits”‘ qui terrorisent les populations, a-t-on appris mercredi auprès des services de sécurité.
L’attaque s’est déroulée mardi dans le village de Kanya, dans l’Etat de Kebbi frontalier du Niger. Lundi, au moins 57 membres d’une milice d’auto-défense avaient été tués à quelques kilomètres de là, près du village de Sakaba, dans le district de Zuru.
Selon des témoins, des centaines de “bandits” ont envahi Kanya mardi soir dans le district de Danko-Wasagu et ont affronté durant plus de trois heures un contingent de policiers et soldats. “Ils sont arrivés sur environ 200 motos, à trois par moto”, a affirmé à l’AFP un résident, Musa Arkiza.
“Il y a eu 19 morts – 13 soldats, cinq policiers et un milicien”, a indiqué à l’AFP sous couvert d’anonymat un membre des services de sécurité, en ajoutant que huit autres personnes, dont quatre soldats avaient été blessés et conduits à l’hôpital. “La bataille rangée a été très intense et a duré plus de trois heures, les terroristes ont eu le dessus grâce à leur nombre”, a-t-il ajouté. Des gangsters à moto
“On pense que ce sont les mêmes bandits que ceux qui ont tué les miliciens” lundi à Sakaba, a estimé Musa Arkiza. “Ils ont traversé la rivière et encerclé Kanya, attaquant le personnel de sécurité depuis trois directions”, a-t-il ajouté.
Un chef communautaire a déclaré de son côté que le gang avait déclenché son attaque vers 16H00 GMT et qu’elle avait duré jusqu’à 19H00 GMT.
“Les bandits n’ont pas attaqué les habitants qui étaient restés chez eux pendant l’attaque”, a ajouté ce chef s’exprimant sous couvert d’anonymat pour des raisons de sécurité. Ni l’armée, ni la police n’ont répondu aux sollicitations de l’AFP.
Le nord-ouest et le centre du Nigeria sont depuis plusieurs années la proie de multiples gangs de “bandits” qui pillent les villages, enlèvent des gens contre rançons et sèment la terreur parmi la population. Mais récemment les attaques se sont intensifiées malgré des tentatives des militaires de déloger les “bandits” de leurs bases.
Le président Muhammadu Buhari a appelé en janvier à une répression plus dure de l’armée contre les gangs, désignés désormais comme “terroristes” par le gouvernement. L’ancien général, âgé de 79 ans, est très critiqué pour son incapacité à enrayer l’insécurité généralisée dans le pays.
Outre la lutte contre le banditisme, l’armée nigériane est déployée sur de multiples fronts, notamment dans le nord-est en proie à une insurrection jihadiste depuis plus de dix ans et dans le sud-est agité par des mouvements séparatistes.
Selon des analystes, les possibles alliances entre les bandits et les jihadistes du nord-est sont une source d’inquiétude croissante. Depuis la fin de l’année 2020, les gangs criminels ont commencé à prendre pour cible des écoles, enlevant plus de 1.400 élèves et suscitant une indignation internationale. La plupart ont pu être libérés depuis mais des centaines restent aux mains de leurs ravisseurs.
Face à la multiplication des attaques, de nombreuses milices d’auto-défense se sont constituées contre ces “bandits”, mais certaines ont été bannies de plusieurs Etats après des accusations d’abus et d’exécutions extrajudiciaires.

Avec VOA
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Darfour: 16 morts dans des affrontements inter-ethniques

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Darfour: 16 morts dans des affrontements inter-ethniques

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Bangui ( République centrafricaine ) – Amnesty international appelle les autorités soudanaises à diligenter une enquête sur l’attaque meurtrière d’une milice pro-gouvernementale contre un camp de personnes déplacées internes au Darfour, 22 mai 2018. (Twitter/Amnesty international) .

Des affrontements tribaux ont fait au moins 16 morts en trois jours au Darfour, dans l’ouest du Soudan, a rapporté mardi un syndicat de médecins./////////////.

Les heurts, dont les raisons sont encore inconnues, ont eu lieu entre samedi et lundi et ont opposé des membres d’une tribu arabe et d’autres issus d’une ethnie africaine dans la région montagneuse du Jebel Moun, dans l’Etat du Darfour-Ouest, proche de la frontière avec le Tchad./////////////.

Les violences ont fait “16 morts et 16 blessés”, a affirmé dans un communiqué le comité des médecins de la région de Darfour-Ouest, soulignant qu’elles font suite à “une série d’attaques” qui se sont multipliées depuis l’an dernier dans cette région montagneuse qui compte 66.500 habitants, pour la plupart des éleveurs et des fermiers. /////////////.

Le Darfour est régulièrement secoué par des heurts, notamment provoqués par des disputes territoriales ou les difficultés d’accès à l’eau, qui ont fait d’octobre à décembre près de 250 morts, selon le syndicat de médecins./////////////.

Cette vaste région dans l’ouest du Soudan a par ailleurs connu une guerre sanglante qui, depuis 2003, a fait au moins 300.000 morts et 2,5 millions de déplacés selon l’ONU./////////////.

Le Soudan, sorti en 2019 de trente années de dictature militaro-islamiste d’Omar el-Béchir sous la pression de la rue, est englué dans le marasme politique et économique. /////////////.

Il est actuellement plongé dans une crise politique après un coup d’Etat militaire le 25 octobre.

Avec AFP/VOA
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La Mauritanie accuse l’armée malienne de crimes “récurrents” contre ses ressortissants

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La Mauritanie accuse l’armée malienne de crimes “récurrents” contre ses ressortissants

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Bangui ( République centrafricaine ) – Le ministère mauritanien des Affaires étrangères a indiqué mardi avoir convoqué l’ambassadeur du Mali et lui avoir signifié sa “vive protestation contre les récents actes criminels récurrents” commis selon lui au Mali par l’armée malienne contre des Mauritaniens. .

La Mauritanie a émis cette protestation auprès de l’ambassadeur Mohamed Dibassy après deux évènements graves impliquant des Mauritaniens en l’espace de quelques semaines au Mali, dont la disparition de plusieurs ressortissants de l’autre côté de la frontière dans des circonstances encore obscures il y a quelques jours./////////////.

Des enregistrements sonores circulant sur les réseaux sociaux, attribués à des témoins oculaires mais non authentifiés, ont mis en cause l’armée malienne dans la disparition d’une trentaine de Mauritaniens du côté malien dans la zone frontalière au sud d’Adel Bagrou (est de la Mauritanie)./////////////.

Un député local, Mohamed Mahmoud Ould Henenna, cité par l’agence privée Alakhbar, a parlé d’au moins 15 morts./////////////.

Nouakchott veut élucider le sort de Mauritaniens présumés disparus au Mali /////////////.

Cette disparition a été précédée en janvier par la mort, elle aussi dans des circonstances non officiellement éclaircies, de sept Mauritaniens dans le même secteur. A l’époque déjà, la question d’une possible implication de soldats maliens avait été posée./////////////.

Le ministère mauritanien rappelle dans un communiqué publié par l’agence de presse nationale que le gouvernement avait à cette occasion envoyé une “délégation de haut niveau” au Mali, “pour tenter de contenir ce comportement hostile envers nos concitoyens”./////////////.

“Malgré les assurances données” par les autorités maliennes, leur réponse “est restée en deçà des attentes”, déplore le ministère.

Avec DW français
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Centrafrique : Les ex-rebelles de l’UPC, envoyés en formation militaire à Moscou, sont de retour

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Bangui, 9 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique) – Ces ex-rebelles de lUnité pour la Paix en Centrafrique (UPC), viennent de rentrer la semaine dernière à Bangui, capitale de la République centrafricaine (RCA) après avoir passé plus de trois semaines dans un camp de formation militaire de la société Wagner en Russie. Ils seront déployés dans les prochaines semaines au Mali, selon des sources concordantes.

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Les combattants rebelles de l’UPC à Gbokolobo

 

Après avoir quitté en masse le maquis l’année dernière, une centaine des éléments rebelles de l’Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC), membres de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) ont été recrutés par la société de paramilitaire russe Wagner. Comme ils ont fait exactement en Libye et en Syrie, ces ex-rebelles de l’UPC s’apprêtent à être déployés au Mali pour combattre les djihadistes.

Mais avant leur déploiement dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, devenu depuis quelques années comme un nouveau champ de bataille djihadiste, il fallait qu’ils soient formés au maniement des armes russes fournies par Wagner, et leurs faire visiter, pour la dernière fois pour certains d’entre eux, Moscou, capitale de la Russie. C’est ainsi que le mois dernier, plusieurs dizaines ont été admis dans un centre de formation militaire avant de revenir la semaine dernière à Bangui. Selon la société Wagner, ils seront ramenés à Bambari la semaine prochaine pour dire adieu à leurs parents avant leur déploiement au Mali.

Pour les Mercenaires russes, ces ex-rebelles sont des hommes aguerris. Ils n’ont pas peur de la mort et savent déplacer tactiquement lors des combats. Ils sont bons pour affronter les djihadistes.

Mais pour certains observateurs, le terrain centrafricain est totalement différent de celui du Mali.

« Ici en Centrafrique on trouve de la savane, de la forêt, mais pas au Mali qui est un pays désertique alors que les Peuls dAfrique centrale sont habitués dans la forêt. Cest difficile de se cacher pour combattre lennemi… Aussi, il faut régulièrement faire attention aux deuxièmes ennemis qui sont les scorpions, retrouvés partout dans le désert », déclare un ex-militaire centrafricain interrogé par CNC.

Rappelons que Monsieur Kiri, l’ex-garde du corps du chef rebelle Ali Darassa, blessé lors du combat vers Bambari l’année dernière, faisait partie des ex-rebelles de l’UPC recrutés par Wagner en Centrafrique.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Centrafrique : colère du chef de l’État Faustin Archange Touadera contre le directeur général de la police Bienvenu Zokoué

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Bangui, 9 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – L’homme veut devenir à tout prix le prochain ministre de la Sécurité publique, mais ses actions commencent à frustrer certaines personnalités de la République, y compris le directeur de la gendarmerie, le ministre de la Sécurité publique, et même le chef de l’État Faustin Archange Touadera. À quel niveau s’arrêtera Bienvenu Zokoué, directeur général de la police ?

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Le directeur de la police centrafricaine Bienvcenu Zokoué à Bangui. Credit photo : Fred Krick

 

Le contrôleur général de la police, Monsieur Bienvenu ZOKOUÉ qui n’a cessé de dire à tous ceux qui veulent l’entendre qu’actuellement à Bangui, pour ne pas dire sur tout le territoire national, c’est lui seul qui fait régner la loi et la paix. Et c’est aussi grâce à lui que cette dernière, la paix, commence à revenir dans la capitale. C’est dans cette mauvaise disposition d’esprit qu’il se croit invincible, allant même à discréditer son collègue directeur de la gendarmerie, et même son ministre de tutelle.

D’après le général Bienvenu ZOKOUÉ, le Directeur de la gendarmerie nationale tout comme son ministre de la Sécurité publique, sont tous les deux, incompétents, parachutés. Ce n’est pas pour la première fois d’ailleurs qu’il discrédite publiquement ses collègues de la sécurité publique. Souvenez-vous, il y a deux ans, il avait mené un bras de fer robuste avec son ministre de tutelle d’alors, le général Henri-Wanzet Linguissara qu’il avait qualifié publiquement « d’incompétent et menteur ».

Plus grave encore, le 12 février dernier, sans aucune autorisation de son ministre de tutelle, l’homme avait ordonné l’arrestation de quatre Casques bleus français qu’ils les ont soupçonnés de vouloir assassiner le chef de l’État Faustin Archange Touadera. Ce qui a énormément irrité le Président de la République qui avait subi de lourdes pressions de la communauté internationale.

Selon de nombreux observateurs centrafricains, c’est depuis quatre ans que Monsieur Bienvenu Zokoué ambitionne le poste du ministre de la Sécurité publique. Mais cette ambition pourrait lui coûter cher.

Cependant, dans les couloirs de la présidence, certains conseillers du chef de l’État pensent qu’il serait dépassé par son orgueil. L’homme est aussi accusé d’avoir mis en place un système de racket des commerçants comme des parrains mafieux.

Mais à quand s’arrêtera-t-il?

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Centrafrique: quand tout va mal d’un côté, rien de tel que créer une diversion de l’autre.

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Bangui, 9 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Malheureusement, le pays connait une phase difficile car dans les domaines les plus essentiels voire vitaux, la situation est alarmante ! Beaucoup de Centrafricains en sont conscients et n’hésitent plus à l’évoquer dans les discussions quotidiennes, preuve que le pays n’est pas dans une dynamique positive, loin s’en faut ! Alors, pour éviter que les lumières de la réalité n’éblouissent la population centrafricaine et ne révèlent la vérité qui n’est pas celle escomptée, des affaires de toute sorte sont montées en épingle pour attirer l’attention et dévier les Centrafricains des vrais problèmes !

A gauche monsieur Adesina Akinwumi président de la Banque Africaine de Développement et à droite Professeur Faustin Archange TOUADERA Président de la République
A gauche monsieur Adesina Akinwumi président de la Banque Africaine de Développement et à droite Professeur Faustin Archange TOUADERA Président de la République centrafricaine, à Addis-Abeba, en Etiopie, en février 2022

 

C’est le cas avec l’arrestation de 4 militaires de la Minusca survenue dernièrement devant l’aéroport de MPOKO et les chefs d’accusation grotesques dont ils ont fait l’objet ! Sur service commandé par les conseillers russes des autorités du pays, ils ont en effet été arrêtés pour tenter de créer un tollé au sein de la population ! Celle-ci est loin d’être dupe, en tous cas, pour ceux qui gardent un peu le sens des réalités !

Alors pourquoi cette affaire a-t-elle été montée par Wagner et le gouvernement de Centrafrique ?

Il suffit juste de regarder le contexte actuel pour comprendre !

Les choix radicaux effectués par le pouvoir de Bangui ont conduit le pays sur la mauvaise pente ! La situation sécuritaire dans le pays n’a pas évolué, elle a même empiré et causé une crise humanitaire sans précédent dans nos provinces. Chaque semaine apporte son lot d’actes de cruauté perpétrés par les mercenaires de Wagner ; ces actes horribles qui se multiplient sont documentés et connus bien au-delà des frontières du pays… Il n’y a que du côté du palais de la renaissance qu’on nie leur existence en espérant ainsi échapper au tribunal pénal international qui ne manquera pas le moment venu de juger les coupables et leurs complices. La spirale du déclin est enclenchée car un à un, les partenaires internationaux cessent leur coopération avec la Centrafrique et ne décaissent plus les aides financières à l’Etat centrafricain qui se retrouve incapable de payer ses FACA mais aussi les mercenaires de Wagner… Quant aux fonctionnaires, ils ont du souci à se faire pour les mois à venir. Bref, tous les voyants sont dans le rouge et le pouvoir ne sait plus comment faire !

Le président Touadéra va de sommet en sommet mais se heurte au refus des pays et des instances internationales qui ne veulent plus cautionner ses choix hasardeux. En marge du sommet UE-UA, il a même imploré le président Macron de le recevoir, en vain. Par ailleurs, les nouveaux partenaires venus de Moscou n’investissent pas dans notre pays et ne comblent pas le déficit créé. Bref l’étau se resserre inexorablement sur le pays de Boganda !

Pour éviter de mettre en lumière ces échecs cuisants, il convient de porter l’attention de la population sur d’autres thèmes et de trouver un bouc émissaire comme c’est le cas régulièrement avec la MINUSCA ou la France sans tromper qui ce soit !

Bref, ces manières de faire qui sont des techniques classiques de diversion susurrées par les Russes aux oreilles des autorités centrafricaines montrent surtout que ces dernières sont aux abois face à une situation qu’ils ont créée et qui se retourne petit à petit contre eux au final !

 

Par Adama Bria

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Centrafrique : Le Quotidien « MÉDIAS PLUS » interdit de parution pour 45 jours

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Bangui, 9 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – les motifs de cette suspension du quotidien “MÉDIAS PLUS”  sont notamment le non-respect des règles de déontologie et d’éthique de la profession et le non-respect des articles 169, 170 et 171 de la Loi Nº 20.027 du 21 décembre 2020, relative à la liberté de la communication en République centrafricaine, selon la décision du Haut conseil de communication publiée ce lundi 7 mars 2022.

les journaux de Centrafrique
les journaux de Centrafrique

 

L’inobservation des termes de la présente décision par la direction du Journal  « MÉDIAS+ »  entraînera le retrait définitif de l’autorisation de parution conformément aux dispositions des textes en vigueur.

Le haut conseil de communication (HCC) pointe en particulier les publications d’articles ayant porté atteinte à l’honneur et a la dignité des personnalités et Institutions de la République centrafricaine, notamment:

Monsieur Maurice BANGAYASSI ;

Le président du mouvement de Libération du Peuple centrafricain (MLPC), Monsieur Martin Ziguélé;

La Haute Autorité de la Bonne Gouvernance , Madame RAMADAN né NZAPAOKO Marguerite;

Accusation sans fondement de  détournement et de faux et usages de faux  à l’encontre de Monsieur Alain Victoire NABEZA ;

Incitation à la haine et au mépris à l’encontre de Monsieur Honoré FEÏZOURÉ ;

Refus de déférer aux invitations du Haut Conseil de la Communication pour des auditions relatives aux affaires susmentionnées ;

journaliste.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Centrafrique : L’Assemblée nationale renouvelle son bureau sur fond de contestation

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Bangui, 9 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Cette plénière ayant mobilisé 138 députés sur 140 a permis aux élus de la nation de mettre en place le nouveau bureau composé de 14 membres, dont quatre vice-présidents, trois questeurs, trois secrétaires parlementaires et quatre membres du bureau, pour accompagner le président Simplice Mathieu Sarandji qui a un mandat de cinq ans.

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LAssemblée nationale centrafricaine. Bangui, République centrafricaine

 

Le nouveau bureau est constitué de quatre vice-présidents dont les deux premiers, Évariste Ngamana et Bernard Dillah, et le quatrième Dieudonné Marien   Ndjeme  sont reconduits, tandis que le troisième, André NALKE DOROGO  fait son entrée au bureau.

 

Président  : Simplice Mathieu Sarandji
1er vice-président : Évariste Ngamana (107 voix sur 138 )
2e Vice-président : Bernard Dillah (74 voix sur 138)
3e Vice-président : André NALKE DOROGO (79 voix sur 138  )
4e Vice-président : Marien Ndjeme  ) 92 voix sur 138 )
1er Questeur : MAKANGO Magloire (87 voix sur 138)
2e Questeur : NGOUNGBO José Titus (91 voix sur 138(
3e  Questeur : PABANDJI Fleury ( 92 voix sur 138)
1er Secrétaire : NDOMBE Clément (élu par acclamation)
2e Secrétaire : GAMBO Bernadette ( élu par acclamation)
3e Secrétaire : PATASSÉ Marie Christiane
1er Membre du bureau : DONON Jonas
2e Membre du bureau : MBOMBO Sylvain
3e Membre du bureau : ALIME Aziza
4e Membre du bureau : MBAITGOTO Lucien
C’est un exercice démocratique auquel j’ai participé et je suis très content aujourd’hui  du fait que mes collègues m’ont reconduit  à ce poste, et je leur dis merci », s’est réjoui Évariste Ngamana, réélu premier vice-président de l’Assemblée nationale, avec 107  voix contre  30 à son challenger Vidal De Bon Cœur Siopathis, député de Satéma 1 qui dénonce le système de corruption mis en place :

« Les élections ont été truquées à l’avance.  Certains collègues ont été séquestrés à l’hôtel Ledger  contre une somme d’argent. C’est anti-démocratique, mais c’est triste pour nous  les élus de la nation d’accepté  de participer à un tel exercice ».
Selon le règlement intérieur de l’Assemblée nationale, tout le bureau de l’institution, sauf sa présidence est renouvelable chaque année au début de la première session ordinaire de l’année. Pour le prochain renouvellement du bureau, ça sera probablement en mars 2023

 

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Toujours les affres de l’insécurité au Mali

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Toujours les affres de l’insécurité au Mali

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Bangui ( République centrafricaine ) – La transition en place au Mali n’est pas parvenue encore à juguler les conflits dans le nord et le centre. La population malienne souffre de violences, en plus des mauvaises récoltes. .

Vendredi dernier [04.03.22], un camp de l’armée malienne a été attaqué à Mondoro, dans la région de Mopti. Avec 27 morts, sept disparus et 33 blessés côté malien, cette attaque est la plus sanglante depuis le début de l’année au Mali. Elle relance les questions sur l’insécurité qui continue de prédominer dans le nord et le centre du pays, alors que l’armée française et plusieurs de ses alliés préparent le départ militaire et logistique du pays des forces Barkhaneet Takuba. /////////////.

Sept millions de personnes dans le besoin/////////////.

Près d’1.150.000 personnes relevaient du Haut-Commissariat de l’Onu aux Réfugiés ( HCR ), fin janvier, au Mali./////////////.

Ce chiffre prend en compte les réfugiés, qui ont fui à l’étranger (plus de 53.700 personnes),, les déplacés internes (plus de 350.000 personnes éparpillées dans plusieurs régions du Mali) et ceux qui sont rentrés dans leur région d’origine mais qui ont toujours besoin d’une assistance, principalement dans les régions de Gao, Ségou, Tombouctou./////////////.

Les deux dernières récoltes ont été mauvaises au Mali/////////////.

“Ces chiffres changent tous les jours”, commente Amy Martin, mais ils ont augmenté par rapport à l’année dernière. Directrice, à Bamako, du bureau de coordination des Affaires humanitaires de l’Onu ( Ocha ), Amy Martin estime actuellement à 7 millions le nombre de personnes qui, au Mali, auront besoin, en 2022, d’une assistance./////////////.

Sur les marchés du pays, les prix flambent (photo d’archive prise à Bandiagara)/////////////.

“[L’assistance humanitaire] est basée sur sept secteurs différents”, explique-t-elle, “l’insécurité alimentaire, l’assistance nutritionnelle pour les enfants de moins de 5 ans, l’éducation d’urgence car il y a beaucoup d’écoles fermées dans les zones de conflit, l’assistance en eau, hygiène et vêtements et les abris pour les personnes déplacées.”/////////////.

Peu de pluie et des conflits/////////////.

Des conflits armés sont encore en cours dans les régions de Mopti, Gao, Niono, un cercle au nord de Ségou, notamment, et ils aggravent les conditions de vie des populations en insécurité alimentaire. /////////////.

“Pas mal de personnes se déplacent de manière préventive”, constate Amy Martin. C’est-à-dire que “quand ils pensent qu’il va y avoir des opérations militaires ou des attaques, ils s’enfuient avant les violences, mais aussi quand il y a effectivement des conflits, soit entre les groupes armés soit entre les communautés elles-mêmes, cela provoque des déplacements.”/////////////.

Elle précise que les besoins ne sont pas uniformes sur l’ensemble du territoire, mais que beaucoup de Maliens souffrent des mauvaises récoltes et que les besoins en assistance alimentaire sont importants : “La période de soudure va commencer tôt à cause du faible rendement de l’année passée et ça c’est lié à la pluviométrie insuffisante dans toutes les régions du Mali. (…) En plus de ça, l’accès aux champs et aux moyens de subsistance est difficile pour les populations de ces zones de conflit. Plusieurs villages ont été encerclés et les villageois n’avaient pas accès aux champs pour les cultiver.”/////////////.

Parmi les villages qui symbolisent la violence qui continue, il y a celui de Farabougou, dans la région de Ségou. Il a été assiégé pendant des semaines par des djihadistes. Les opérations militaires ne sont pas terminées dans la zone mais Amy Martin raconte que “le gouvernement a pu acheminer des vivres à la population il y a quelques semaines”./////////////.

A Mopti, du mieux mais les prix augmentent/////////////.

A Mopti, la situation est plus calme qu’il y a quelques mois encore. C’est ce qu’affirme Moutid Diahara, président de l’Association d’aide et de secours aux déshérités du Mali (ASADES Mali)./////////////.

Les tensions interethniques entre Peuls et Dogon sont retombées et désormais, les membres de son association peuvent mieux circuler. Moutid Diahara constate un changement depuis six mois environ : “Avant, je ne pouvais pas aller à Bandiagara ou Mopti régulièrement, mais maintenant je peux le faire régulièrement. Il y a des patrouilles, les FAMA, la Minusma.”/////////////.

A Mopti, des Casques bleus sénégalais, togolais et asiatiques notamment sont présents au sein de la Minusma/////////////.

Les habitants qui avaient fui sont “en train de revenir timidement”, dit-il et il estime que si certains villages se sont vidés, “plus de la moitié” des déplacés est revenue. “Tout ce qu’on veut, c’est la stabilité, le bien vivre ensemble, la paix. Voilà ce que nous sommes en train de rechercher. […] Naturellement, les sanctions ont un effet. C’est quand même dur. Il y a une augmentation des prix de produits de première nécessité, c’est cher sur les marchés, dans les boutiques.”/////////////.

Kidal et les problèmes des accords de paix/////////////.

Plus au nord, à Kidal, Hamzata Ag Didi préside l’ONG ADD Kidal Mali . Lui aussi note des “progrès” en matière de sécurité, qu’il relativise toutefois en reconnaissant que c’est un “travail de longue haleine”./////////////.

Hamzata Ag Didi confirme lui aussi que “le contexte sécuritaire change chaque mois”. Il poursuit : “Aujourd’hui, il y a eu la mise en place du Cadre stratégique permanent qui regroupe tous les signataires de l’accord de paix. Tout récemment, ils ont fait une réunion pour dire au gouvernement de transition pour voir ce qui ce passe pour l’accord de paix. Selon eux, l’accord de paix n’est pas une priorité des autorités de transition donc il y a des tensions. Les populations sont inquiètes avec l’arrivée des mercenaires Wagner qui ne respectent pas le droit international, donc il y a des inquiétudes.”/////////////.

Dans cette région, ce n’est pas l’armée malienne qui assure la sécurité. Le “BATFAR” (bataillon des forces armées reconstituées) né à la suite des accords de paix de 2015, ne peut pas sortir du camp militaire suite à des dissensions apparues entre les autorités de la transition et les mouvements de la Coordination des mouvements de l’Azawad sur l’application des accords de paix./////////////.

“A Kidal, il n’y a aucune armée, sauf l’armée reconstituée, cantonnée dans le camp de Kidal, confirme Hamzata Ag Didi. Cette armée, personne ne parvient à définir ses modalités de fonctionnement, ni les mouvements armés ni l’armée malienne. Alors elle ne parvient pas à faire ses missions. Son objectif est d’assurer la sécurité des populations. Or aujourd’hui elle est cantonnée au niveau du camp militaire et ça constitue une grande difficulté.”/////////////.

Son ONG ADD Kidal Mali travaille à faire remonter aux autorités les opinions et remarques des Maliens jusqu’aux autorités./////////////.

“Les populations sont toujours délaissées. Tout le monde attend l’accord de paix parce qu’il prévoit toutes ces instances-là : la police, la gendarmerie reconstituées mais l’accord de paix de 2015 ne parvient pas à avancer. Il y a une lenteur. Donc aujourd’hui ce sont les populations qui en souffrent. Il n’y a pas de services de sécurité minimums. C’est la CMA qui assure la sécurité dans la région de Kidal. C’est une zone incontrôlée. C’est le passage des migrants, de la drogue, tous les problèmes qu’on est en train de vivre dans le Sahel ont pris naissance dans cette région.”/////////////.

A Kidal, des déplacés internes partis de Menaka et Gao pour fuir les djihadistes sont toujours présents, ajoutant aux besoins en assistance des populations locales./////////////.

Et Hamzata Ag Didi déplore que l’action de la Minusma ne soit pas toujours adaptée à ces besoins. Et il s’interroge : A quoi bon construire une école ou un centre de santé, dit-il, si on manque d’enseignants ou de personnel médical pour les faire fonctionner ?

Avec DW français
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RDC: 18 civils tués dans deux attaques de milice en Ituri

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RDC: 18 civils tués dans deux attaques de milice en Ituri

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Bangui ( République centrafricaine ) – Dix-huit personnes ont été tuées mardi par une milice dans le nord-est de la République démocratique du Congo, dont douze dans l’enceinte d’une paroisse catholique où elles s’étaient réfugiées, a-t-on indiqué de sources locales. .

Les miliciens Codeco (Coopérative pour le développement du Congo) “ont tué 12 personnes” dans la paroisse catholique de Kilo où se trouvaient des déplacés qui avaient fui les violences d’un village voisin, a déclaré à l’AFP Jean-Pierre Basiloko, président de la société civile du secteur de Banyali-Kilo./////////////.

“Ces miliciens nous ont attaqué vers 05H30 (03H30 GMT), ils ont commencé à tirer des coups de feu, nous nous sommes enfermés dans la maison. Ils sont entrés dans un des appartements où dormaient les déplacés (…) Après leur départ, nous avons retrouvé 12 corps”, a déclaré à l’AFP un responsable ecclésiastique./////////////.

Plusieurs personnes “ont fui dans la brousse”. “Nous espérons qu’ils sont tous vivants”, a-t-il ajouté. Des militaires sont intervenus et étaient encore sur place à la mi-journée dans cette paroisse qui héberge un millier de déplacés, a indiqué cette source. /////////////.

Non loin de là, les miliciens “ont encore tué 4 autres personnes” tandis que deux autres ont succombé à leurs blessures, a ajouté Jean-Pierre Basiloko./////////////.

Selon M. Basiloko, les miliciens avaient d’abord attaqué une position de l’armée congolaise près de cette paroisse où ils se sont dirigés après avoir été repoussés par les militaires. /////////////.

La milice Codeco est un groupe armé structuré autour d’une secte religieuse. Ils prétendent défendre la tribu Lendu, une des communautés de l’Ituri, face à l’armée et à la tribu Hema. /////////////.

D’après les Nations unies et les autorités congolaises, ses miliciens sont à l’origine de la plupart des violences actuelles en Ituri, surtout dans sa partie nord depuis fin 2017. /////////////.

Dans cette zone, les miliciens Codeco détiennent depuis le 16 février, les émissaires(huit personnes, dont un général de l’armée) envoyés par le président Félix Tshisekedi pour négocier la paix. /////////////.

“Il n’y a pas d’avancée significative” dans les négociations pour leur libération, selon un membre de l’équipe resté en liberté dans la zone./////////////.

La province de l’Ituri comme celle voisine du Nord-Kivu est sous le régime de l’état de siège, qui donne plein pouvoir aux militaires et vise à mettre fin à l’activité des groupes armés.

Avec AFP/VOA
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A N’Djamena, les enfants forçats de la brique

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A N’Djamena, les enfants forçats de la brique

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Bangui ( République centrafricaine ) – Ces dernières années, le commerce des briques en terre cuite s’est accru considérablement, avec la flambée du prix du ciment. Les fabriques ont essaimé dans toute la ville de N’Djamena. .

Célestin sue à grosses gouttes sous une chaleur torride. A 13 ans, la boue jusqu’aux genoux dans ses vêtements troués, il confectionne des briques en terre cuite dans la capitale tchadienne N’Djamena, comme des dizaines d’autres enfants./////////////.

Ils travaillent sur un grand terrain près du fleuve Chari, dans le quartier Walia, dans le sud de la capitale. Pas un arbre pour trouver un peu d’ombre. Le souffle de l’harmattan n’apporte qu’une légère brise au climat sahélien./////////////.

Célestin, dont l’AFP ne livre que le prénom pour préserver son anonymat, malaxe avec ses pieds de la terre argileuse, mélangée à de l’eau, de la paille et du fumier. Il en remplit ensuite des moules./////////////.

Un travail harassant pour son corps malingre. “J’ai mal au dos à force de travailler ici”, lâche-t-il, sans se détourner de sa tâche. Un an qu’il fait des briques. Pour six heures de labeur par jour, il gagne environ 2.500 francs CFA, moins de 4 euros. “Mais je n’ai pas le choix, je dois subvenir à mes besoins”, plaide-t-il. Il vit dans une maison de fortune dans un quartier tout proche et travaille six jours par semaine./////////////.

75 centimes par jour/////////////.

Un peu plus loin, Félix, 10 ans, s’affaire au transport des briques. Malgré un buste chétif sur des jambes rachitiques, il porte chaque fois jusqu’à quatre briques, pas loin de 12 kilos. “Je gagne environ 500 francs par jour (75 centimes d’euro), je viens ici juste après l’école”, assure-t-il, à bout de souffle./////////////.

D’autres enfants à peine plus âgés, en haillons, font les mêmes allers-retours, payés par le propriétaire pour transporter les briques du lieu de fabrication à celui de vente. Là, des centaines de piles de briques en terre cuite s’amoncellent./////////////.

Ces dernières années, le commerce des briques en terre cuite s’est accru considérablement, avec la flambée du prix du ciment. Les fabriques ont essaimé dans toute la ville./////////////.

Le Tchad est, selon l’ONU, le troisième pays le moins développé de la planète. La Banque mondiale estime que 42% d’une population d’environ 15 millions d’habitants vit sous le seuil de pauvreté./////////////.

Le pays d’Afrique centrale a ratifié des conventions internationales qui prohibent le travail des enfants de moins de 14 ans mais, “en raison des difficultés économiques, beaucoup de familles sont contraintes de laisser leurs enfants travailler”, notait, dans un rapport de 2018, l’ONG internationale de défense des droits des enfants Humanium, évoquant des conditions de travail “très dures”, de “longues heures” et des “bas salaires”./////////////.

“C’est intolérable de voir des enfants travailler au Tchad alors qu’ils devraient être à l’école”, s’indigne Mahamat Nour Ibedou, secrétaire général de la Convention tchadienne des droits de l’Homme. “La loi est là, mais le gouvernement ne fait rien pour l’appliquer”, poursuit-il./////////////.

Mains balafrées/////////////.

La figure couverte de boue, les vêtements poussiéreux, Mahamat, 16 ans, répète inlassablement les mêmes gestes pour malaxer terre, fumier et paille avec une pelle. Depuis ses 10 ans… “J’ai mal aux bras à force”, avoue-t-il au milieu d’une fosse. “Je gagne environ 500 francs par jour, mais je donne tout à ma mère pour qu’elle puisse nous nourrir, mes frères et moi”, poursuit-il./////////////.

Mais la brique fait vivre ou survivre aussi des adultes. “Je réussis à en faire 250 par jour, ce qui me permet de gagner un peu d’argent, même si ce n’est pas suffisant pour vivre”, souffle Martin Wari, 34 ans, instituteur pendant une partie de la journée./////////////.

Emile Deaonadji, fine barbiche du haut de ses 27 ans, fait figure de vétéran dans cette fabrique-là: il a commencé à travailler en 2010. “Evidemment que c’est dur, mais comment je fais pour manger si je ne fais pas cela ?”, assène-t-il, fataliste, à proximité d’un four dégageant une chaleur étouffante et une odeur âcre qui irrite la gorge./////////////.

“Comme mes parents n’ont pas les moyens, ils m’ont forcé à venir ici pour ramener de l’argent”, poursuit-il. Emile exhibe ses deux mains, balafrées. “On se blesse régulièrement”. Le jeune homme, qui suit en parallèle des études pour devenir mécanicien, gagne environ 12.500 francs CFA, environ 20 euros, chaque semaine, qu’il reverse intégralement à ses parents. “Depuis que je travaille ici, je vois de plus en plus d’enfants venir faire des briques, c’est vraiment compliqué pour tout le monde”, déplore-t-il.

Avec VOA
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