Au JOURNAL « MÉDIAS PLUS ».

Publié le 30 avril 2022 , 8:03
Mis à jour le: 30 avril 2022 6:05

 

Rédigé par Lésias – Carrière LAGBO

Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le dimanche 1 mai 2022

 

Bangui (CNC) – La presse écrite, ce noble métier qui devrait contribuer effectivement au renforcement de l’État de droit, de la Cohésion sociale et de l’accès à l’information dans notre pays tant meurtri par des crises permanentes qui trouvent ses ingrédients dans la pratique malsaine de quelques uns qui usent de cette profession pour se faire de l’argent sale et de pérenniser la division et la haine au sein de la population centrafricaine notamment des Organisations Politiques par la désinformation et la manipulation des pensées. Parce qu’on les paie pour insulter, dénigrer et blanchir ce qui est noir !!!

Telles sont les pratiques anti journalistiques entreprises par le « Journal Médias Plus » dans son numéro 2776 du 28 avril 2022 sur une prétendue destitution du Président du MLPC Martin ZIGUELE par une nouvelle Coordination Nationale créée au sein de son propre parti.

 

Au regard des textes juridiques du MLPC, une Coordination nationale créée en son sein a t – elle le droit de destituer un Président de ce parti issu du Congrès ?

 

Voilà qui prête confusion en droit d’informer et devoir d’informer ou du but lucratif que poursuit « MÉDIAS PLUS » !!!

 

Il y’a lieu de rappeler ici au « Journal Médias Plus » que sa narration ou exposé des faits sur ce sujet dans son numéro susmentionné était totalement en déphasage avec les principes Statutaires et Réglementaires qui régissent l’Organisation et le Fonctionnement du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC).

Ce qui traduit explicitement sa méconnaissance des textes fondamentaux de ce parti, sans doute aussi celle de la vraie culture politique qu’entretient le MLPC malgré tant d’années du militantisme de son Directeur de Publication Cyrus SANDY au sein de ce parti.

Une occasion pour nous militants de lui notifier que le MLPC attend toujours sa carte d’adhésion pour confirmer sa démission au sein du Parti !!!

 

Des manquements qui mettent en exergue le doute émis sur la crédibilité de ces informations recoupées par cette rédaction qui tente vainement de vendre au Peuple centrafricain.

Oubliant ainsi, son rôle de Vérificateur des faits, d’Enseignant, de Sensibilisateur et Prometteur de la vérité, de l’Éducation saine, de la Cohésion sociale, de l’État de droit et de la paix en vue d’assurer un équilibre entre les différents Pouvoirs Publics et les Classes Politiques de l’Opposition.

 

Pendant que le Peuple centrafricain à travers les Organisations Politiques et la Société civile épris de l’unité et de la paix ont la commune préoccupation qui est celle de la stabilité des centrafricains par l’inclusion en vue d’une réconciliation nationale, le Journal « MÉDIAS PLUS » nous pollue l’atmosphère publique et politique en ternissant les images des personnalités politiques qui s’opposent  au nouvel Touaderisme Poutinien.

Une démarche qui nous pousse à nous interroger sur tant de publications consacrées à la famille ZIGUELE en laps de huit (8) mois par cette presse écrite malgré la sanction pour diffamation infligée à sa rédaction par le Haut Conseil de Communication.

Est ce un règlement de compte, de la pure haine ou un mépris pour la famille ZIGUELE dont le MLPC n’est qu’un mobile de prétention ?

Dieu seul sait !!!

Mais ce qui nous intéresse ici c’est l’avenir du MLPC que certains veulent hypothéquer afin de garantir leur lendemain qui semble hypothétique à cause de la « politique de ligne dure » que opte désormais l’Opposition Démocratique et aussi de la crise financière aiguë qui se pointe à la porte principale du Trésor Public Centrafricain.

Décidément, le ventre qui a faim n’a plus d’oreilles !!!

Il est alors impérieux de rappeler une fois de plus au « Médias Plus » que selon les Statuts et le Règlement Intérieur du MLPC contrairement aux insinuations issues de son obsession pour la famille ZIGUELE qui lui permet d’animer son journal quotidiennement que :

1- Le MLPC est une composante de: 20 Unions Fédérales,

44 Fédérations,

140 Sous Fédérations et de multitudes des cellules et non une Coordination d’au moins cinq personnes;

2- Seul le Bureau Politique est habileté à convoquer une Assemblée Générale ou extraordinaire soit sur demande du Conseil Politique National et non une Coordination regroupant une franche dissidente (art. 24 Statuts);

3- Seule la Commission de Contrôle et d’Arbitrage (CCA) est habiletée à se prononcer sur la gestion interne des ressources du Parti sur une demande expresse du Bureau Politique soit tout organe du parti représentant 2/3 de ses membres et non une fameuse Coordination composée d’au moins cinq (5) militants récalcitrants (art.48 R.I);

4-  La vision cohérente du parti sur plan national et international est définie au dernier paragraphe du préambule des Statuts et non cela résulte d’une préoccupation d’une quelconque Coordination ;

5- Les fonds du MLPC sont déposés dans des comptes bancaires ouverts par le Bureau Politique. Le Président du Bureau Politique est l’ordonnateur principal des dépenses. Le Trésorier Général est cosignataire avec l’ordonnateur de tous les titres de paiement et responsable des opérations arrêtées par le Bureau Politique ( Article 73 R.I);

6- Le Président ne peut ordonner une dépense qu’à condition de vérifier la disponibilité des fonds, la crédibilité des factures pro forma accompagnées d’un bon de commande, sa conformité avec le programme d’emploi dûment arrêté par le Bureau Politique ( Article 74 R.I );

7- Les principes qui régissent le Parti sont :

– le respect scrupuleux de la ligne  politique du Parti ;

– le respect de la voix des urnes à tous les niveaux et la soumission de la minorité à la majorité ;

– le respect du principe de contradictions dans les débats;

– le respect des instances du Parti ( Article 76);

8- L’inobservation des dispositions prévues à l’Article 76 ci-dessus  constitue une faute grave devant être sanctionnée comme telle ( Article 77 R.I); 9- Sont aussi considérées comme fautes graves :

– le refus d’exécuter les décisions et directives émanant des différents organes du Parti dont relève le militant ;

– la constitution de groupes parallèles, en rébellion ouverte avec les instances dirigeantes du Parti;

– l’association avec des groupes organisés et /ou des personnes pour nuire au Parti en portant atteinte à l’intégrité physique et morale des militants , cadres et dirigeants du Parti ;

– le dénigrement du Parti, de ses membres, militants et responsables, par voie de presse ou par tout autre moyen de communication ;

– l’engagement du Parti sans en avoir reçu mandat ;

– l’inobservation de la voie hiérarchique ( Article 78 R.I);

10- Selon la gravité, toute infraction aux Statuts et Règlement Intérieur peut faire l’objet des sanctions suivantes :

A l’encontre d’un militant:

– l’avertissement ;

le blâme ;

-la suspension ;

– l’exclusion définitive ou la radiation ( Article 80 );

11- Il existe nullement dans les textes juridiques du MLPC une rubrique réservée aux bons ou mauvais militants ni celle des militants de premières ou dernières heures. Chose qu’il tente de démontrer dans son numéro.

 

En definitive, au regard de ces dispositions Statutaires et Réglementaires, il y’a donc lieu de s’interroger sur la crédibilité de ces informations fournies dans votre numéro et du caractère légal et légitime de cette nouvelle Coordination qui prétend diriger désormais les affaires courantes du MLPC.

Lorsqu’on s’abstient consciemment des règles d’éthique de la fonction qu’on exerce pour un intérêt autre qui ne dit son nom cela revient à trahir la conscience de soi-même.

Voilà un assassin qui crie à la victime !!!

Une pure sorcellerie intellectuelle qui mine le monde de la presse écrite centrafricaine.

La haine et le mensonge quand ils nous tiennent !!!

 

 

Aucun article à afficher