Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 20 juin 2022
Bangui (CNC) – Harouna Douamba, puissant communicateur du régime de Touadera, et monsieur Blaise Didatien Kossimatchi, un autre tristement célèbre griot du régime de Bangui, sont sur le point de s’affronter médiatiquement. Dans la guerre des deux truands qui sortira – t – il vainqueur? À un peu plus de six ans à la tête de la République centrafricaine, Le Président Touadera est présentement plus que menacé que jamais. Avec des secrets d’État qui commencent à sortir dans les médias, Touadera pourrait-il être poursuivi pour haute trahison?
Le sulfureux Arouna Douamba alias l’homme caméléon. D’ironie burkinabé, il a grandi en Côte d’Ivoire avant d’atterrir en Centrafrique.
Les deux belligérants.
Harouna Douamba, un sujet burkinabé grandi en Côte d’Ivoire, avait été appelé au secours en 2018 par le Président Faustin Archange Touadera et son Premier ministre d’alors, le géographe Simplice Mathieu Sarandji, actuel Président de l’Assemblée nationale. L’homme coordonnait toutes les communications du pouvoir de Bangui entre 2018 – 2022. L’homme était à l’origine de plusieurs manifestations contre les hauts fonctionnaires des Nations unies au sein de la Minusca à Bangui, ou encore contre les intérêts français en Centrafrique. Il est le grand promoteur du régime de Touadera. De l’autre côté, il y’a monsieur Blaise Didatien Kossimatchi, un autre grand griot du régime. L’homme est très alcoolique et drogué. Il est à l’origine de plusieurs manifestations aussi contre les Occidentaux. C’est un pro- mercenaires russes de la sociétéWagner. Il a créé des associations telles que Talitha Koum et la Galaxy, proches du parti au pouvoir, le MCU.
Réaction de monsieur Harouna Douamba
Mais dans un post publié sur sa page Facebook le dimanche 12 juin 2022, l’imposteur Koï Doctrouvé a mentionné qu’il serait en danger imminent. L’homme accusait le Président de l’Assemblée nationale de vouloir lui faire du mal. Quelques heures plus tard, son ami, le burkinabé Harouna Douamba publie sur WhatsApp un audio dans lequel il menace les autorités centrafricaines de tout dévoiler en public leurs secrets qu’il a bien gardés si la vie de son ami Doctrouvé est en danger.
Harouna Douamba: « Je veux qu’on m’écoute très bien, parce que nous avons donné notre vie, nous avons sacrifié notre vie pour les autorités qui sont en place en ce moment. Nous avons sacrifié notre vie pour le Président Faustin Archange Touadera. Alors, je le dis trop c’est trop. Si jamais, on touche à un cheveu de Doctrouvé, Harouna Douamba, que suis-je, je vais me déballer. Je vais me déballer. Pour tous les panafricanismes qui sont dans la CAE, nous allons déballer », avait déclaré monsieur Harouna Douamba. Mais l’homme ne s’arrête pas là. Il a mis au grand jour certaines relations secrètes du Président Touadera avec le sulfureux Sani Yalo.
Ce qui n’a pas plu à ce dernier qui agit toujours en coulisse.
Sani Yalo pousse Didatien Kossimatchi à réagir pour le couvrir
Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux samedi, Monsieur Kossimatchi menace de dévoiler les identités de tous ceux qui seraient derrière les déclarations de Monsieur Harouna Douamba, sans pour autant lui dire qu’il va l’attaquer frontalement.
Didamachien Kossimatchi : « En effet, monsieur Harouna Douamba, qui n’est autre qu’un sujet burkinabé, et qui n’est même pas centrafricain, ose tenir des propos grossiers et vexatoires à l’endroit des certaines autorités centrafricaines, en les traitant de noms de tous les oiseaux. Et, nous avons pu mener notre enquête plus minutieuse. Nos enquêtes plus minutieuses nous ont permis de découvrir que, derrière, qu’il y’a une main invisible. Et cette main invisible est déjà décelée. Nous vous invitons, d’ici quelques jours, vous commencez à découvrir cette personnalité », déclare Monsieur Kossimatchi.
Écoutez le.
Mais peu de temps après, monsieur Harouna réagit sur la déclaration de monsieur Blaise Didatien Kossimatchi.
Harouna Douamba : « Comme nous avons l’habitude de le dire, comportement de mouton, réaction du berger…. Avant de parler de moi, il faut d’abord discuter avec le Président Touadera. Avant de parler de moi, discute avec le Président de l’Assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji. Parce que si tu t’amuses à faire de sortie à la hâte comme tu le fais pour exposer le peuple centrafricain sans réfléchir parce qu’on te donne de miettes…, si tu le fais avec moi, je ne vais pas m’en prendre à toi. Mais tu vas exposer le Président Touadera et les autorités de la République. Comme tu le sais, je ne suis pas quelqu’un qui est tombé de nulle part. Je suis arrivé pour aider un système… », répond Harouna Douamba.
Rappelons que monsieur Harouna Douamba, aujourd’hui en disgrâce et en fuite, menace de dénoncer ” one by one “, selon ses propres termes, les autorités centrafricaines si jamais celles-ci lui envoient leurs vallées. Kossimatchi, considéré comme une de ces vallées, promet quand à lui de s’en prendre aux opposants au régime qu’il les considère comme ses incitateurs ?
D’emblée, selon nos informations, la panique s’empare du pouvoir et Didamachien Kossimatchi a été menacé de pas chercher à éteindre l’incendie provoqué par Douamba avec ses salives sous peine de se faire électrocuter lui-même avant les autres.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 20 juin 2022
Bangui (CNC) – Avec le Président Faustin Archange Touadera, la République centrafricaine est tombée plus que bas. Le pays est devenu un objet de risée du monde, où tous les mafieux les plus crapuleux se retrouvent. D’après le journaliste camerounais Rémy Ngono, Touadera est le Président de la République le plus bandit que Paul Biya, président camerounais n’a jamais voulu recevoir. Quelle honte pour un Président de la République pour être ridiculisé de cette manière?
« Paul Biya connaît très bien le Président centrafricain Faustin Archange Touadera. Il est le plus grand bandit qu’il n’a jamais vu. Et pourtant, c’est quelqu’un qui devrait être considéré comme un Camerounais », a déclaré le journaliste Rémy Ngono dans son live sur la plateforme de réseau social Facebook.
À vrai dire, le Président centrafricain Faustin Archange Touadera est le seul Président de l’Afrique centrale à être entouré que des criminels, des trafiquants, des bandits de grand chemin. Même Harouna Douamba, ex-porte-voix du régime Touadera, l’a confirmé aussi dans ses multiples interventions sur les réseaux sociaux. D’après lui, on ne voit désormais le Président Touadera qu’avec n’importe qui, « même avec ceux qui ont égorgé des gens dans d’autres pays, les gens qui escroquent partout en Afrique ». Et c’est vrai. Touadera va même loin pour légaliser une monnaie criminelle appelée cryptomonnaie. Une digitale monnaie que les mafieux aiment utiliser. Mais le plus dur à avaler c’est qu’il trompe le peuple centrafricain en disant que la cryptomonnaie est le moyen facile pour la République centrafricaine à développer son économie. Un véritable charlatanisme au sommet de l’État.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 20 juin 2022
Bangui (CNC) – La souffrance des Centrafricains qui vivent dans l’arrière-pays n’est pas près de s’arrêter. Avec les soldats FACA qui copient exactement ce que leurs maîtres de Wagner font sur la population, dans dix ans, la République centrafricaine n’existera que de nom. Comme on a vu dans d’autres localités du pays, le village Goya, situé à 45 kilomètres au sud de Ngakobo, dans la préfecture de la Ouaka, a été complètement pillé par les Mercenaires russes et les soldats FACA. Notre équipe a pu rencontrer certains déplacés de Goya, mais leurs témoignages sont troublants.
L’infirmerie de Goya. CopyrightCNC/ Bertrand Yékoua
Avant de progresser vers Dimbi où ils ont chassé les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), les mercenaires de Wagner, appuyés par les soldats FACA et les miliciens Anti-Balaka communément appelés « russes noirs », sont allés, le mardi 7 juin 2022, à Goya pour débusquer les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Mais à leur arrivée à 10 kilomètres du village Goya, les rebelles leur ont tendu une embuscade, provoquant un violent affrontement avec les forces coalisées du gouvernement. Durant deux jours, le convoi militaire est bloqué à 10 kilomètres.
Pendant ce temps, à Goya, la population, prise de panique, s’est évaporée dans la nature. Certains sont allés se réfugier dans les villages voisins, d’autres dans la brousse. Mais les soldats FACA, à leur arrivée à Goya, c’était la panique générale.
Les boutiques à Goya, pillées par les soldats FACA et les mercenaires de Wagner. CopyrightCNC
Ils ont commencé à piller des boutiques et des habitations des particuliers. Durant trois jours, ils sont restés sur place avant de retourner à Ngakobo, puis au croisement Digui avant de remonter vers Bokolobo, Alindao puis Dimbi. Mais à Goya, un boucher avait été tué par les forces de l’ordre à leur arrivée dans le village. C’était lui seul qui avait décidé de rester après la fuite de la population.
Village à 5 kilomètres de Goya avec les déplacés
« J’ai pris ma famille avec moi. On a couru trois jours durant dans la brousse. Avec tout le risque, Dieu merci nous sommes sortis à Ngakobo. Maintenant, nous sommes en sécurité. Le PAM nous distribue des aides alimentaires en attendant notre retour la semaine prochaine », déclare Boudoulou, un habitant de Goya en fuite vers Ngakobo.
« Je suis rentré à Goya il y a deux jours. Mais sur place, toutes les boutiques et les habitations sont pillées par les soldats FACA et les Russes. Comme il n’y’a personne dans le village, je suis obligé de retourner à Bambari », s’alarme un artisan, habitant de Goya.
Pour l’heure, le village Goya est toujours vidé de ses habitants. Notre équipe, qui est arrivée sur place la semaine dernière, a même constaté les faits. Seulement à 5 kilomètres, on a retrouvé quelques déplacés de Goya qui ont fuit leur village.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 20 juin 2022
Bangui (CNC) – Il y a près de trois semaines, le mercredi 1er juin 2022, au croisement de Digui, un camion militaire, transportant plusieurs dizaines des soldats de l’armée nationale, faisait un accident de circulation sur un pont au croisement de Digui, dans la préfecture de l’Ouaka. Le premier bilan faisait état de 3 morts, mais notre enquête sur le lieu révèle que le bilan était très lourd.
Le camion militaire des FACA accidenté sur un pont au croisement Digui, garé devant la base militaire des Mercenaires russes au croisement Digui. Photo CNC / Bertrand Yékoua
Le convoi était composé de plus de 10 véhicules militaires ainsi que des chars de guerre. À bord, des mercenaires russes, syriens et libyens de la société Wagner, ainsi que des soldats FACA et les miliciens Anti-Balaka, communément appelés les « russes noirs ».
Quittant Bambari pour Ngakobo, le convoi était arrivé sur un pont à 10 kilomètres après croisement Digui sur axe Ngakobo. L’un des camions, roulant à vive allure, a fait une chute d’une hauteur de plus de 5 mètres avant de tomber sous le pont. Des soldats FACA ont été blessés, d’autres sont morts sur le champ. Deux hélicoptères de Wagner étaient appelés au secours pour transférer les blessés vers la capitale Bangui. Sur place, le bilan provisoire faisait état de trois morts et de 10 blessés. Mais notre équipe, arrivant sur le lieu la semaine passée, a recueilli des témoignages de certains soldats FACA et des civils qui ont porté un premier secours aux victimes. D’après eux, le bilan exact et provisoire devant leurs yeux qu’ils avaient établi était de 9 morts et 13 blessés. Et c’était encore provisoire, concluent-ils.
Mais l’état-major des FACA, depuis Bangui n’a jamais communiqué sur cet accident mortel. Une stratégie de communication du type Wagner à ne jamais communiquer sur ses victimes tuées ou blessées sur le théâtre de l’opération.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 20 juin 2022
Bangui (CNC) – L’attaque avait été menée par les présumés généraux-chefs rebelles de la CPC, messieurs Beladaine Tom et Mahamat Deya et Mohamed Ali alias B13. Après une première tentative la veille, la ville est désormais totalement occupée par les rebelles, dont les identités sont déjà clairement établies. Certains sont des éléments issus du RPRC du ministre des transports Gotron Djono Ahaba, d’autres sont de la même famille au ministre d’État en charge de la justice, monsieur Djoubaye Abazène, ainsi que les éléments du FPRC et de l’UPC, membres de la CPC.
Les combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). CopyrightCNC
Le redoutable chef de guerre Beladaine Tom, natif de Boudou – Massa, est un proche du ministre des Transports Gotron Djono Ahaba. Il faisait partie des éléments rebelles du RPRC qui ont attaqué la ville de Ndélé en 2020. Il réside à Sam-Ouandja. Tout comme le fameux général Mohamed Ali alias B13, natif de Tchifa, habite à Bria. L’homme est le fils du ministre d’État chargé de la justice Arnaud Djoubaye Abazène. Pour le colonel Mahamat Deya, c’est un natif de diffa. Il est l’un des anciens gardes du corps du général défunt Damane Zacharia, exécuté par les Mercenaires russes il y a quelques mois. L’homme est le fils du grand frère du ministre d’État Arnaud Djoubaye Abazène.
Selon les informations du CNC, le jeudi 16 juin 2022, entre 14 et 15 heures, les rebelles de la CPC, lourdement armés, sont venus sur quatre axes : Ouadda, Toulouse, Sam-Ouandja et Ouandja. Mais les soldats FACA, informés de l’arrivée imminente des rebelles, se sont déplacés de leur base à 5 kilomètres de Ouanda-Djallé et tendre une embuscade aux rebelles. À l’arrivée des rebelles sur le lieu, ils se sont affrontés durant près de trois heures avant que les rebelles ne soient retirés du lieu. La première attaque a fait un mort du côté des FACA. La victime n’est pas un élément de forces armées centrafricaines. C’est un milicien autodéfense, une force locale qui appuie les forces gouvernementales.
La deuxième attaque et la débandade des FACA
Le lendemain, c’est-à-dire le vendredi 17 juin, vers 11 heures, les mêmes rebelles, à bord de plus de 60 motos, venus cette fois de Toulouse, Sam-Ouandja et Ouadda, ont pris d’assaut la base des soldats FACA à Ouanda-Djallé. Après deux heures d’affrontement, les FACA et leurs supplétifs Russes noirs se sont repliés et disparaissent comme un éclair dans la nature. Les rebelles les ont pourchassés et faire de ratissage dans le secteur, mais en vain.
Selon des informations recueillies, ces rebelles ont juré de venger l’assassinat par les mercenaires russes du général Zacharia Damane, du général Baba Amine, tué par les russes à Gordile. La confiscation du véhicule du ministre Arnaud Djoubaye Abazène à Djifa le mois dernier par les mercenaires russes serait aussi à l’origine de la colère des rebelles du RPRC.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 20 juin 2022
Bangui (CNC) – Le sujet a de quoi animer l’actualité nationale et à susciter de vifs débats sur Facebook. Dans des “directs” sur sa page Facebook et sur Youtube, le journaliste Camerounais Rémy Ngono s’en prend au Président Touadera, et vilipende au passage les relations bien trop intéressées du Président centrafricain avec les Feyman Camerounais. Si le sujet suscite les ragots des réseaux sociaux, à Bangui, les sorties successives du consultant sportif de RFI divisent. D’aucuns appellent à une solidarité nationale face à un dirigeant Centrafricain plus que jamais honni.
Le très controversé camerounais Émile Parfait Simb
Mais, qui a réveillé les ardeurs du polémiste Rémy Ngono pour qu’il oriente ses sorties médiatiques contre la Centrafrique et son Président ?
En tout cas, depuis quelques jours, au Palais de la Renaissance, on perd le sommeil. L’heure est à toutes les incantations pour donner une réponse “proportionnée” au Consultant de RFI, qui s’en prend au Président Touadera.
En cause, l’affaire Émile Parfait Simb, rythmée par les relations trop controversées et trop intéressées du Président Centrafricain avec les Feyman Camerounais, en l’occurrence Amougou Belinga et Jules Ndjawey.
“Les démons sont entrés dans la maison”
Si l’on doit retenir quelque chose en terme de bilan du “Mathématicien-Président” à la tête du pays, c’est sans doute son penchant pour les grands mafieux de la Planète. Du burkinabè Arouna Douamba en passant par Boris Becker, les Camerounais font vraiment la fête. Liyeplimal, cryptomonnaie, Vision 4 RCA, “liveurs panafricains” ou encore Afrique Médias, tous les canaux sont bons pour que Touadera assure la survie de son régime.
Selon de sources concordantes, la Présidence dépense beaucoup trop d’argent pour entretenir cette relation officieuse “no-clean” entre l’État centrafricain et les mafieux camerounais.
Vous le savez sans nul doute, Émile Parfait Simb est l’homme qui a été dernièrement dans les filets de la justice camerounaise, avant de se voir gratifier un passeport diplomatique Centrafricain et une demande officielle d’obtention de visa de la Russie, émise par le ministère centrafricain des affaires étrangères. Simb c’est surtout le cerveau de la loi scélérat sur la cryptomonnaie, laquelle vient d’être sévèrement critiquée par les experts Occidentaux.
Par ailleurs, Simb n’est pas le seul faussaire dans ce repaire des bandits. De Becker en passant par Arouna Douamba ou encore Amougou Belinga, de grandes charges (notamment pour complicité de l’État dans la délivrance des faux passeports diplomatiques, la création des usines de désinformation) acculent le pouvoir Centrafricain.
En facilitant l’évasion de Parfait Simb, le pouvoir centrafricain ignore que par son acte, il créera une brouille diplomatique qui n’a pas sa raison d’être avec le Cameroun voisin, qui d’ailleurs ravitaille le pays en produits de première nécessité.
L’el dorado des faussaires Camerounais en Centrafrique, témoigne bien de l’affairisme politique érigé en mode de gouvernance par le pouvoir de Touadera.
Des Conseillers du Président qui marchandent les Rendez vous entre le Chef d’État et les investisseurs ; des ministres qui ont chacun leurs “investisseurs étrangers” au grand dam des caisses publiques, voilà la pratique désolante et indigne d’une République que nous offre depuis six années le pouvoir du 30 Mars.
Triste surtout que cette place de choix accordée aux escrocs internationaux témoigne surtout du peu de considération que le dirigeant Centrafricain prête à ses propres compatriotes. Paraît-il qu’il vaut mieux faire confiance à un mafieux Camerounais qu’à un honnête citoyen Centrafricain.
Même si on reprocherait à Rémy Ngono sa virulence, on ne démentirait en aucun cas le flirt assumé des actuels dirigeants Centrafricains avec les grands mafieux, activement recherchés par la justice internationale.
Et les lois nationales dans tout ça ?
Au regard de l’évidence des relations troubles entre le Chef d’État centrafricain et les mafieux de tous bords, il n’y a pas de mots souples que d’évoquer, ici, un acte de haute trahison. Et en la matière, quiconque se plaignait auprès de la justice, devait logiquement obtenir la destitution du Président Touadera devant la Haute Cour de Justice. Mais est-ce que nos juges sont encore assez courageux pour dire le droit là où la raison du plus fort est toujours la meilleure ?
Les régimes passent, mais le Peuple demeure. Tôt ou tard, l’on se souviendra qu’à une certaine époque, l’honneur du Peuple que nous sommes, a été donné aux chiens ; comme pour paraphraser le compatriote Guy José Kossa. Le dirigeant Centrafricain l’ecouterait-il de la bonne oreille ?
Centrafrique.org/tribune-de-monsieur-adrien-poussou-au-sujet-de-limpossibilite-de-la-prorogation-du-mandat-du-president-de-la-republique/adrien-georges-poussou/” rel=”attachment wp-att-37099″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/04/adrien-georges-poussou-450×294.jpg” alt=”adrien georges poussou” width=”450″ height=”294″ />L’ancien ministre adrien georges poussou. CopyrightDR
Chers compatriotes,
Notre patrie, la République centrafricaine, va mal.
Les mains auxquelles nous avons confié la gestion des affaires de l’État pour un temps se sont révélées peu expertes. Elles ont érigé la corruption, la concussion et le tribalisme en mode de gouvernement. L’histoire retiendra que les autorités actuelles, plus qu’aucune autre, ont livré le pays à la mafia, détricoté le tissu national et hypothéqué l’avenir de millions de nos concitoyens. Notre pays s’est transformé en une arrière-cour pour des individus peu recommandables, des bandits de tout acabit et les plus dangereux repris de justice. Les manœuvres les plus abjectes et les plus éculées, le mensonge éhonté, le non-respect de la parole-donnée ainsi que le double-langage sont devenus les principales caractéristiques du régime qui est à la tête de notre pays.
Nous ne voulons pas faire offense à nos compatriotes en dressant ici la liste des actes et des actions que ce régime mène au quotidien et qui relèvent de crimes de haute trahison. Pour preuve, nos compatriotes de l’arrière-pays sont livrés à eux-mêmes quand ils ont de la chance, sinon ils sont impunément massacrés par les groupes armés que le régime a laissé prospérer et les Mercenaires russes, dont la barbarie n’a d’égale que leur cruauté. Le seul crime de ces compatriotes c’est d’être nés sur la terre de leurs ancêtres et de posséder la nationalité centrafricaine.
Les effets prévisibles de l’invasion de l’Ukraine par la Russie de Poutine, alliée inconditionnelle de nos autorités actuelles, et la mal gouvernance de nos dirigeants, ont entrainé une inflation galopante et la pénurie des produits de première nécessité tels que la farine de blé et l’essence, asphyxiant nos concitoyens, dans l’indifférence totale du gouvernement.
Par ailleurs, le dialogue politique que d’aucuns considéraient comme un rendez-vous de la dernière chance n’a pas tenu toutes ses promesses. Celui-ci a simplement servi de prétexte à nos autorités pour donner le change à la communauté internationale, qui a fini par se lasser de leurs errements, et de déclencher le processus de modification de la Constitution du 30 Mars 2016, violant au passage le serment du chef de l’État.
Nous avons certes perdu la bataille de l’éthique et de la morale avec nos autorités actuelles, mais nous n’avons pas encore perdu la guerre du patriotisme et de la fierté nationale. Notre pays est riche de ses enfants, femmes et hommes, épris de dignité, attachés à l’esprit national. Ces femmes et ces hommes doivent se lever comme un seul corps pour envisager l’avenir dans l’unité retrouvée. Un autre leadership est possible.
Nous sommes la voix qui crie dans le désert de nos vanités et qui appelle au rassemblement de toutes les intelligences nationales. Personnalités politiques, leaders d’opinion, acteurs de la société civile, syndicalistes, artistes, étudiants, enseignants, simples citoyens, entendez votre conscience, notre conscience à tous qui pleure et mettons-nous résolument au service de notre patrie.
Nous tenons à préciser que ce n’est pas un appel contre les partis politiques, loin de là. C’est plutôt un chant à l’unité et à l’inclusion de toutes les forces vives de la Nation. Car nous devons nous retrouver tous autour des nécessités nationales, à savoir la sécurité, la paix et le développement harmonieux de notre pays. Même ce minimum semble impossible avec le régime actuel. Nous voulons aussi rappeler que les intérêts partisans et les calculs personnels sont légitimes mais ne sont pas au-dessus de l’intérêt national. Voilà pourquoi nous devons nous mettre ensemble et travailler à la renaissance de notre pays.
Devant l’incurie du régime et de nombreux crimes contre le peuple centrafricain dont son chef s’est rendu coupable, le temps est venu de faire cesser ces souffrances ainsi que ces désolations. En sachant que nous ne mettons pas en place une organisation de plus, nous en appelons à tous ceux qui veulent et peuvent aider à l’avènement d’un nouveau leadership.
Que la communauté internationale se rende à l’évidence et tire les conclusions qui s’imposent. Elle ne dira pas demain qu’elle ne savait pas.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 20 juin 2022
Bangui (CNC) – Dans la nuit du jeudi à vendredi 17 juin 2022, un soldat FACA, armé de son fusil de service, avait tiré sur ses collègues militaires, tuant un, et blessant trois autres. Mais quelques heures plus tard, ce bilan s’alourdit, passant de 1 à 3. Mais le tireur, un soldat FACA, serait un fou. Comment ça?
Bambari-dans-le-vehicule-et-quelques-uns-a-pieds-2/” rel=”attachment wp-att-46775″ data-wpel-link=”internal”>centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/05/des-faca-a-Bambari-dans-le-vehicule-et-quelques-uns-a-pieds-450×445.jpg” alt=”des faca à Bambari dans le véhicule et quelques uns à pieds” width=”450″ height=”445″ />Des soldats FACA en patrouille à Bambari. Photo CNC
C’était le samedi dernier que les médecins ont le profond regret d’annoncer à la famille d’un soldat FACA blessé par son collègue à Bambari dans la nuit du jeudi à vendredi 17 juin qu’il vient de succomber à ses blessures. Donc le nombre initial de 1 passe rapidement quelques heures plus tard à 2, puis à 3 le lendemain. Mais selon les informations du CNC, le soldat tireur serait un malade mental.
Certains de ses collègues avaient informé l’État major de sa maladie, mais aucune mesure n’a été prise. Même dans son quartier, nombreux sont ceux qui s’étonne de le voir recruté dans l’armée, pourtant il fait régulièrement l’objet de crise mental. Et il n’est pas le seul. Des cas similaires ont été signalés, mais jusqu’à présent les autorités militaires n’ont pas réagi.
On se souvient en 2020, un malade mental avait été recruté dans la police. C’est un apprenti musicien habitant le quartier Lipia, dans le huitième arrondissement. Jusqu’à ce jour, ce malade mental est toujours dans la police. Ses collègues ont même dit qu’il ne faisait que dormir chaque fois qu’il arrive au boulot. Mais si Tente de le réveiller, sa réaction est virulente. Personne ne peut le toucher, car il est parent au chef de l’État.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 20 juin 2022
Bangui (CNC) – Sera-t-il bientôt de retour à Bangui ? Anicet-Georges Dologuélé l’affirme : si Faustin-Archange Touadéra convoque prochainement une session extraordinaire de l’Assemblée nationale pour voter une modification de la Constitution, il quittera aussitôt Paris pour la capitale centrafricaine afin de faire son devoir de député. L’ancien Premier ministre centrafricain s’opposera alors, sans doute en vain, dans l’hémicycle à la réforme constitutionnelle et à l’ambition sous- jacente du président de s’affranchir de l’actuelle limitation des mandats.
Anicet Georges Gologuelé, lors de sa conférence de presse le 5 janvier 2021. Photo Cyrille Jefferson Yapendé / CNC
En exil en France depuis de longs mois, celui qui a officiellement terminé deuxième de la présidentielle de 2020 fait encore l’objet de menaces de la part de proches du chef de l’État. Le président de la Galaxie nationale, Blaise-Didacien Kossimatchi, lui a même récemment demandé, dans une énième menace de représailles, de venir « se rendre à la justice ». Sans minimiser les risques, Dologuélé préfère en rire. Le même « Didacien » avait menacé les « troupes françaises » de représailles mystiques des hommes-caïmans quelques jours plus tôt.
Wagner, bitcoin, troisième mandat… Le président de l’Union pour le renouveau centrafricain répond, depuis Paris, aux questions de Jeune Afrique.
Jeune Afrique : Le président Faustin-Archange Touadéra pourrait rapidement convoquer l’Assemblée nationale afin qu’elle entérine un projet de révision de la Constitution qui supprimerait la limitation des mandats du chef d’État. Que vous inspire cette ambition ?
Anicet-Georges Dologuélé : D’abord, je remarque que le timing est surprenant. Faustin-Archange Touadéra n’a été proclamé vainqueur de son deuxième mandat que depuis à peine un an. Il lui reste donc cinq années. Pourquoi aller si vite ? Souvent, quand les chefs d’État veulent modifier leur Constitution, c’est qu’ils sont lancés dans un projet de transformation de leur pays et qu’ils souhaitent aller au bout de leur œuvre.
Ce n’est absolument pas le cas avec Touadéra. Il ne cherche même pas à renverser la vapeur de son premier mandat et à emmener le pays dans la bonne direction, il veut juste pouvoir profiter plus longtemps des avantages de la fonction. D’ailleurs, la modification de la Constitution était déjà le principal objectif du dialogue qu’il a organisé à Bangui en mars, mais nous l’avions compris et nous avions réussi, avec l’appui de la société civile et de la communauté internationale, à lui barrer la route.
Si la Cour constitutionnelle laisse faire Touadéra, je ne sais plus à quoi elle sert
Comment comptez-vous vous opposer au projet actuel, lequel devrait cette fois passer par l’Assemblée ?
S’opposer au sein de l’Assemblée est symbolique mais ne servira à rien. Touadéra y a une majorité et a les moyens d’acheter les votes. Cela dit, au-delà de cette situation, les textes centrafricains sont clairs. L’Assemblée n’a pas le pouvoir de modifier seule la Constitution. Il faut théoriquement un vote des députés et aussi des sénateurs. Or, le Sénat n’a pas été mis en place. Ensuite, même si l’Assemblée avait ce pouvoir, il faudrait encore que le projet soit validé par la Cour constitutionnelle.
Mais l’actuelle Constitution dit clairement que certains de ses articles ne sont pas modifiables. C’est notamment le cas de la limitation des mandats et des modalités d’élection du chef de l’État. Nous avions mis en place ces verrous car nous savions que les volontés de modification menaient à des coups d’État. Nous l’avons vu avec François Bozizé. Touadéra tente de faire sauter ces verrous mais la Cour ne devrait pas l’y autoriser. Si elle laisse faire, je ne sais plus à quoi elle sert.
L’un des arguments des partisans de la suppression de la limitation du nombre de mandats est qu’elle n’existe plus non plus dans les pays voisins. Est-ce pertinent ?
C’est stupide. C’est un peu comme si on disait : “Il n’y a aucun pays riche dans la sous-région, donc nous devons rester pauvres”. Cela n’a pas de sens. Cela dit, le fait que nombre de chefs d’État aient fait sauter leurs propres verrous explique sans doute que Touadéra se sente autorisé à le faire.
On observe le retour de ces coups de force constitutionnels, notamment en Afrique de l’Ouest, de la part de pouvoirs militaires. Pourquoi pas en Centrafrique ?
En Centrafrique, nous pouvons encore moins nous permettre ce genre de choses. Sur quoi repose le pouvoir d’un État ? Sur une armée et sur des institutions. Or, la Centrafrique n’a pas d’armée nationale. Nous avons des soldats qui font ce qu’ils peuvent, mais l’exercice de la force repose aujourd’hui chez nous sur des soldats rwandais ou des Mercenaires russes. S’ils partent, s’ils arrêtent de donner à Touadéra l’illusion d’être fort, que lui reste-t-il ? En Centrafrique, il est encore plus indispensable que le pouvoir du président repose sur la légitimité constitutionnelle. Sinon il ne nous restera plus rien.
Touadéra multiplie les actes de haute trahison envers notre pays.
Vous faites régulièrement l’objet de menaces, y compris physiques, de la part d’une frange de la société civile. Cela vous inquiète-t-il ?
Ces gens ne font pas partie de la société civile. L’opposition travaille main dans la main avec la vraie société civile. Ces groupuscules qui menacent les opposants sont en réalité les appendices les plus obscurs et les plus tordus du pouvoir de Faustin-Archange Touadéra. Avec sa bénédiction, ils opèrent sous le couvert d’associations pour prôner la haine et la destruction.
Tout cela est un signe de plus que Touadéra multiplie les actes de haute trahison envers notre pays. Il a juré sur la Constitution de la défendre et de ne pas chercher à violer ses articles. Nous voyons le résultat. Il se sent invulnérable car il a mis toutes les institutions à sa botte, de la Cour constitutionnelle à l’Agence nationale des élections. Comment un professeur, titre qu’il revendique, peut-il accepter que des jeunes gens prônent ainsi la haine en son nom ? En tant qu’éducateur, père de famille et chef de l’État, comment peut-il le cautionner ?
On constate un rapprochement de plus en plus important entre Bangui et Moscou, en particulier depuis 2020. Que pensez-vous de cette stratégie assumée par le président ?
Du temps de l’URSS, Moscou avait des relations fortes avec l’Afrique. Et elles n’avaient pas la forme que cela prend en Centrafrique avec Wagner. Même aujourd’hui, un pays comme l’Algérie entretient des liens très forts avec la Russie. Mais Alger n’a pas pour autant délégué tout son pouvoir à des mercenaires. L’armée algérienne a conservé son identité et est opérationnelle. C’est cela l’objectif que la Centrafrique et le président devraient poursuivre.
L’intérêt du pays est de se servir d’amis qui viendraient pour former nos troupes et non pas pour les remplacer en étant rémunérés ou en pillant nos ressources. D’ailleurs, initialement, les Russes – et je parle là des forces conventionnelles et non de mercenaires – devaient compléter l’offre européenne de formation. C’est ce qui avait été présenté à l’Assemblée. Mais ce n’est pas du tout la réalité aujourd’hui. Visiblement, Faustin-Archange Touadéra n’a rien compris des besoins de l’État.
Ce possible rapprochement avec la Russie ne permet-il pas à l’Afrique de se replacer sur l’échiquier diplomatique mondial et de s’affranchir des restes d’une tutelle coloniale ?
Que la Russie se serve de la Centrafrique et de l’Afrique pour mettre en place une propagande contre des pays occidentaux, c’est peut- être de bonne guerre. Mais je crois que notre intérêt n’est pas de rentrer dans ce jeu. Transposer une espèce de nouvelle guerre froide dans ce qui est aujourd’hui le pays le plus pauvre au monde est une énorme erreur. Cela ne permet pas à notre armée d’exister.
Touadéra, plutôt que de multiplier les partenaires dans l’intérêt du pays, veut alimenter le chaos et en profiter pour se maintenir au pouvoir.
Touadéra est au milieu d’une forêt sèche et allume des feux tout autour de lui…
Lors du dernier sommet de l’Union africaine (UA), le président Touadéra a adopté une déclaration finale des chefs d’État condamnant les coups de force constitutionnels et parlant des mercenaires étrangers comme d’une menace pour la paix. N’est-ce pas paradoxal ?
L’UA est dans son rôle quand elle rappelle ces grands principes et tente de faire réagir les chefs d’État. Maintenant, je ne m’étonne absolument pas de voir Faustin-Archange Touadéra prendre un engagement complètement contraire à ses actes. Depuis qu’il est au pouvoir, il n’a jamais respecté sa parole. Vous pouvez lui faire signer ce que vous voulez, il ne se sentira pas engagé.
En cas de modification de la constitution, l’UA devrait-elle alors sanctionner la Centrafrique ?
Oui, même si j’espère que nous n’en arriverons pas là. Ce n’est dans l’intérêt de personne. Nous avons suffisamment de problèmes à résoudre, notamment avec des groupes armés qui gagnent à nouveau du terrain dans le pays. J’entends le gouvernement s’enorgueillir d’avoir sécurisé la quasi-totalité du territoire. Rien n’est plus faux.
Touadéra doit faire attention. Il a des problèmes avec l’opposition, avec la société civile, avec les Occidentaux, avec les institutions internationales, avec les organisations de la sous-réciion depuis son pari de la cryptomonnaie… Il donne aujourd’hui l’image de quelqu’un qui est au milieu d’une forêt sèche et qui allume des feux tout autour de lui.
Vous abordez le sujet de la cryptomonnaie. Que pensez-vous de l’adoption du bitcoin comme monnaie centrafricaine ?
C’est désespérant. Dans un pays où plus de 90 % de la population n’a pas accès à internet, cela a-t-il du sens ? Allez expliquer à une vendeuse de beignets que, si elle n’utilise pas la cryptomonnaie, elle s’expose à une amende allant jusqu’à un milliard de F CFA ! Cet épisode prouve une fois de plus qu’une certaine pègre a beaucoup d’influence sur Faustin-Archange Touadéra, qui semble avoir de l’admiration pour ce milieu. Si, dans le monde entier, seul le Salvador a tenté l’aventure – et que ça n’y marche pas très bien -, c’est peut- être que ce n’est pas une si bonne idée…
Le gouvernement estime tout de même que le bitcoin est « une révolution qui va repositionner l’économie, améliorer les perspectives et changer le destin des citoyens » en Centrafrique…
C’est surréaliste. Les communiqués qui revendiquent cela et qui sont prétendument rédigés par la présidence sont hallucinants. Touadéra aurait pu prendre le temps de se faire expliquer ce qu’est la cryptomonnaie. Il aurait pu consulter la Banque des États de l’Afrique centrale. Il aurait pu discuter avec les autres présidents de la zone F CFA. Mais il ne l’a pas fait. Il a préféré écouter un Camerounais qui est aujourd’hui recherché par la justice de son pays. Par sa faute, la Centrafrique se retrouve sanctionnée et dans une impasse. Contrairement au Salvador, qui utilise le bitcoin et le dollar, la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (Cemac) interdit à ses membres de cumuler deux monnaies et donc d’avoir à la fois le bitcoin et le F CFA. Visiblement, Touadéra ne le savait même pas. Quand je lis cette loi, j’ai vraiment l’impression qu’elle n’a pas été rédigée par un Centrafricain.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 20 juin 2022
Bangui (CNC) – Confirmations par des grandes voix de ses alliances privilégiées avec les bandits de la Planète. Poursuites judiciaires de ses anciens et nouveaux amis. Accueil très froid en Turquie où il devait jouer sa dernière carte, le Président Touadera joue à présent son “va-tout” et tout dénote que l’actuel locataire du Palais de la Renaissance est à la fin d’un cycle.
L’opinion se souviendra sûrement de l’édition du 24 Février 2022 du très respecté média “Africa Intelligence”, sous le titre “Mis en cause à Banjul, le négociant Nicolae Buzaianu se réinvente à Bangui”. Au journal de préciser dans son article que ce Citoyen helvétique, activement recherché par la justice suisse, se faisait recevoir très régulièrement par le Président centrafricain à Bangui.
Hé bien, dans la continuité de cette chronique, RFI nous révèle, dans son édition du journal Afrique du Samedi 18 Juin 2022, que Nicolae Buzaianu, le nouvel ami Touadera est tombé sous le coup d’une procédure judiciaire du gouvernement suisse, qui l’accuse de crime de guerre pour exploitation illégale du bois rose de Casamance.
Ce n’est pas du tout une bonne nouvelle pour le dirigeant Centrafricain, qui en l’espace de deux ans, ne cesse d’enregistrer soit des actions judiciaires soit des condamnations de très nombreux exploitants étrangers qu’il a intégrés dans son cercle. Le cas Becker sous les verrous. Sans compter l’évasion des mains de la justice camerounaise d’Emile Parfait Simb, le “Monsieur cryptomonnaie” du régime de Bangui.
Ces poursuites ou condamnations judiciaires contre les proches du Président Centrafricain ne surprennent en aucun cas à Bangui, lorsqu’on sait que dans un passé très récent, l’exécutif centrafricain a soustrait de la Cour Pénale Spéciale le criminel Hassan Bouba, lequel occupe toujours son fauteuil de Ministre, au grand dam de la séparation des pouvoirs et de l’éthique morale et politique qui doit caractériser tout dirigeant.
Ses biens trop nombreux sales dossiers rythment surtout avec l’isolement diplomatique plus que patent de l’Homme du 30 Mars. Pour preuve, l’annulation en dernière minute du voyage d’État du Président Angolais Joao Lourenço, ou encore le froid diplomatique qu’a essuyé “l’archange” Touadera en Turquie, alors que celui-ci se rendait pour jouer la carte de la dernière chance.
Dirons-nous qu’à cause de son penchant pour les grands faussaires, le Président Touadera devient de plus en plus infréquentable pour ses pairs ? C’est en tout cas à voir là où à Bangui, on joue le “va-tout”.
Bouar-dans-la-base-militaire/” rel=”attachment wp-att-39152″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/07/drapeaux-union-européenne-et-de-la-rca-sur-une-pierre-jolie-à-Bouar-dans-la-base-militaire–450×300.jpg” alt=”drapeaux de l’union européenne et de la RCA à Bouar par CNC” width=”450″ height=”300″ />Photo prise à Bouar, dans la préfecture de la Nana-Mambéré par Cyrille Jefferson Yapendé . Copyright2020CNC
Le ministre des Finances et du Budget, Hervé Ndoba, en présence du chargé d’Affaires de l’Union européenne, Serge Panaget, et du Directeur général des Douanes et droits indirects, Frédéric Théodore Inamo, lance ce jour le projet de modernisation des Douanes centrafricaines.
Ce projet, financé par l’Union européenne, contribuera à la réforme et l’automatisation de la douane dans le but d’améliorer ses performances et soutenir les efforts du gouvernement dans la mobilisation des recettes domestiques.
En effet depuis 2004, le gouvernement à travers le financement de la coopération française a procédé à l’acquisition et l’installation du Système Automatisé de Dédouanement (SYDONIA ++) de la République centrafricaine (RCA), qui a été mis en exploitation en 2006.
Le système SYDONIA version ++ ayant fait son temps, le gouvernement centrafricain, avec le concours de l’Union européenne, a opté pour la migration vers SYDONIAWorld, développé par la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (CNUCED), afin d’améliorer la transparence de la gestion des droits de douanes et d’augmenter les recettes intérieures.
Ce projet répond à l’une conditions d’appui de l’Union européenne, à savoir la digitalisation comme outil de transparence dans la gouvernance des services au profit des citoyens.
Dans le cadre dudit projet, l’UE fournira l’équipement informatique nécessaire au déploiement de SydoniaWorld sur tous les sites douaniers de la République Centrafricaine.
Grâce à ce projet qui sera d’une durée de 18 mois, le transit régional sera mis en place à partir de ville frontalière centrafricaine BELOKO et se déploiera sur les autres corridors, ce qui facilitera la collecte des données et renforcera l’activité économique nationale tout en assurant aux autorités une maîtrise accrue du système fiscal et de l’environnement du commerce extérieur.
Pour rappel, l’Union européenne a opté d’investir plus en Afrique dans le domaine de la digitalisation à travers l’outils « Global Gateway », visant à développer des liens intelligents, propres et sûrs dans les domaines du numérique, de l’énergie et des transports, afin de renforcer la connexion entre l’Europe et le reste du monde. C’est dans ce sens que le projet Dorsale à Fibre Optique, contribuera à développer une connexion haut débit entre la RCA, le Congo et le Cameroun.
Pour de plus amples informations, veuillez contacter :
Centrafrique.org/rca-communique-necrologique-de-la-federation-europe-ameriques-asie-moyen-orient-oceanie-du-mlpc/mlpc-logo-officiel-3/” rel=”attachment wp-att-37107″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/04/MLPC-logo-officiel–450×277.jpg” alt=”logo officiel du mouvement de libération du peuple centrafricain.” width=”450″ height=”277″ />Logo officiel du Mouvement de Libération du Peuple centrafricain (MLPC).
OMMUNIQUE DE PRESSE
L’engagement du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) aux côtés du Groupe de Partis de la COD.2020, des Partis et Personnalités politiques opposés au projet de révision de la Constitution du 30 mars 2016, est présenté à des fins de désinformation et de manipulation par les anciens camarades égarés, suspendus et rassemblés dans un prétendu « Courant originel », comme étant l’adhésion du MLPC à la COD.2020.
Il y a lieu de rappeler que l’engagement susmentionné a été décidé par le Bureau Politique, lors de sa séance statutaire du 31 mai 2022 et reprécisé au cours de celle du 4 juin 2022 car le MLPC n’a, en aucune manière, entrepris une quelconque démarche d’adhésion à la COD.2020.
La confusion que, désespérément, les anciens camarades égarés veulent entretenir dans l’esprit des militants et des opinions nationale et internationale par la propagation de contre-vérités, est une énième tentative de trouble.
En conséquence, j’invite tous les Camarades Responsables des organes, les Cadres, les militantes et militants du Parti ainsi que les sympathisants à demeurer sereins, en évitant de tomber dans un jeu de divertissement mené par d’anciens camarades suspendus et interdits de poser quelque acte que ce soit au nom du MLPC jusqu’à nouvel ordre. Tout le reste qui n’est qu’agitation, est d’office voué à l’échec.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 17 juin 2022
Bangui (CNC) – Décidément, le Président Faustin Archange Touadera se prépare au passage en force à son troisième mandat, synonyme de l’instabilité politique et sécuritaire du pays. Il est pleinement conscient de son geste anticonstitutionnel, et se prépare à toute éventualité, même la guerre. C’est ainsi que depuis quelques jours, la société de mercenariat russe Wagner, qui déploie ses mercenaires en République centrafricaine pour soutenir le régime de Touadera, fait acheminer discrètement un avion de chasse, c’est-à-dire un avion militaire du type rafale ou mirage-2000, mais aussi des armes de gros calibres et des munitions de toutes sortes, en toute violation de l’embargo sur les armes imposé sur la rca.
un avion de chasse du type français. Copyrightarmée française
Les violations de l’embargo sur les armes imposé par l’ONU en Centrafrique, et le recrutement des enfants soldats par les rebelles ainsi que par les forces gouvernementales se poursuivent, sans relâche, depuis près de deux ans. Même la société de mercenariat russe Wagner, qui déploie ses mercenaires en République centrafricaine dans le cadre de son accord avec les autorités centrafricaines, continue d’acquérir des composants essentiels pour son système d’armement lourd et léger depuis la Russie, son pays d’origine.
Un avion de chasse assemblé, des armes et minutions livrées
D’après nos informations, tout récemment, dans les semaines précédant la rédaction de cet article, la société russe Wagner faisait acheminer discrètement en pièces détachées un avion de chasse du type rafale en RCA. Cet avion, remonté petit à petit et secrètement à Bouar, est actuellement positionné aussi discrètement dans la base militaire des Mercenaires russes dans cette localité, est déjà prêt à l’emploi.
Et ce n’est pas tout ! À Berengo, dans la préfecture de la Lobaye, au sud-ouest de la RCA, on assiste à une vague de livraisons secrètes d’armes et de minutions. Et ce, régulièrement par la voie aérienne.
Selon certains officiers FACA qui ont assisté à la formation des nouveaux soldats FACA par les mercenaires russes à Berengo, ces derniers ont aménagé à CNC qu’un aérodrome à été aménagé dans leur base ayant permis à des cargos militaires d’atterrir régulièrement et sans contrôle de l’exécutif.
Pour un ancien officier supérieur de l’armée nationale, cette attitude des autorités du pays et de la société Wagner témoigne bien la volonté du chef de l’État Faustin Archange Touadera de passer en force dans son projet de la modification de la constitution, synonyme de l’instabilité politique et sécuritaire qu’il compte défendre par ces moyens.
« Touadera se prépare à mater toute opposition, qu’elle soit politique ou militaire, à son projet du troisième mandat. Mais il oublie les factures à payer et que rien ne peut empêcher la volonté d’un peuple souverain, même si l’on dispose toutes les forces du monde », ajoute cet ancien officier FACA avant de conclure que «aujourd’hui, les Centrafricains souffrent dans les arrières pays et je vois pas comment ils vont accepter un autre mandat pour lui »,
Pour un autre officier FACA, la société Wagner veut installer sa principale base militaire pour l’Afrique centrale ici en Centrafrique.
« L’ambition de Wagner n’est pas que la République centrafricaine. Cette société veut pousser son influence dans d’autres pays d’Afrique centrale. Dans sa ligne de mire, le Tchad, le Congo-Brazzaville et la RDC. C’est pourquoi elle veut implanter sa principale base ici en Centrafrique. De là, elle pourrait commander des opérations dans d’autres pays », ajoute-t-il.
Il y’a lieu de rappeler qu’en Libye, la société Wagner dispose de plus de 10 hélicoptères de combat et trois avions de chasse. Mais malgré tout cela, le général rebelle Khalifa Haftar qui bénéficie du soutien de Wagner n’arrive pas à prendre le pouvoir dans ce pays sahélien.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 17 juin 2022
Bangui (CNC) – Le débat sur une éventuelle révision constitutionnelle s’accélère en République centrafricaine avec, en filigrane, la question de l’éventuelle candidature de Faustin Archange Touadera un troisième mandat. Le Premier ministre Félix Moloua ainsi que le premier vice-président de l’Assemblée nationale affichent leur soutien à la mise en place d’une nouvelle Constitution, tandis que le projet présenté par le député Kakpayen suit son cours à l’Assemblée nationale. Pendant ce temps, le Président Faustin Archange Touadera, dont la constitution lui interdit formellement un troisième mandat, s’active fortement en coulisse. Il a rencontré le dissident, premier vice-président du parti MLPC sanctionné, l’ancien premier ministre Jean Édouard Koyambonou. Un projet politique visant à la récupération complète du MLPC par le pouvoir a été élaboré, et Koyambonou se dit prêt à mener le combat.
D’après nos informations, c’est au domicile de leader du groupe, l’ancien premier ministre Chantal Jean Édouard Koyambonou, à Lakouanga que les dissidents du MLPC, lui, Chantal Jean Édouard Koyambonou,Étienne MALEKOUDOU, Christian GONEDERE-KAOS, assistés par le prétendu journaliste, militant de MCU, Landry MAKOKPALA, se réunissent désormais. Le leader du groupe, Chantal Jean Édouard Koyambonou, avait conduit son équipe pour une rencontre avec le chef de l’État Faustin Archange Touadera le samedi dernier.
D’après nos sources, lors de la rencontre, pour le chef de l’État Faustin Archange Touadera, si Martin Ziguelé reste à la tête du MLPC, toutes leurs actions ne vont pas aboutir. Il faut le destituer et pour ce, il faut qu’ils s’organisent un congrès ou alors d’écrire à toutes les chancelleries présentes à Bangui que l’honorable Martin Ziguelé n’est plus le président légitime du MLPC. Qu’il est destitué. Il leur a promis, sous certaines conditions d’ailleurs à respecter, deux portefeuilles ministériels au sein de la nouvelle équipe gouvernementale qu’il va mettre en place dès son retour la semaine prochaine à Bangui, et des moyens financiers colossaux afin qu’ils puissent se joindre à l’honorable Kakpayen pour lancer les campagnes de sensibilisations pour la modification de la Constitution. Les échanges autour des conditions donnent….
Sur la convocation du Congrès
Pour le leader du groupe, l’ancien premier ministre, Chantal Jean Édouard Koyambonou, la stratégie de convoquer un Congrès ou un Conseil Politique National, une assise décisionnelle du parti entre deux congrès, ne marchera pas, vu leur effectif dans le MLPC-CO, quatre (4) seulement et le Congrès ne sera pas légal. Et le président Ziguelé, en le connaissant bien, va saisir la justice aux fins d’annulation de leur congrès, poursuit Chantal Jean Édouard Koyambonou. Mais le président Touadera s’entête et le rassure en ordonnant à son directeur de cabinet Obed NAMSIO aussi présent à l’audience, de garder son œil droit sur la justice dans ce sens au cas où.
Annoncer la destitution de Ziguelé par écrit.
C’est cette proposition qui semble cadrer avec les dispositions d’esprits des dissidents. D’après nos sources, le président Touadera insiste de voir et de lire, une forte déclaration de leur part annonçant la destitution de l’honorable Martin Ziguélé de la présidence du parti MLPC. Avec le concours de Landry MAKOKPALA, le prétendu journaliste du parti MCU, cette déclaration devrait être publiée dans les médias et distribuée également dans les chancelleries africaines et occidentales. Cela va, non seulement empêcher Martin Ziguélé d’être reçu comme président du MLPC puisqu’il est annoncé déchu, mais également et surtout, lui permettre de les consulter officiellement à son retour à Bangui afin de leur offrir deux poste ministériels et avoir leurs deux noms à ces postes pour le prochain remaniement imminent du gouvernement.
Sur ce point, autant des interrogations se sont soulevées, même à leur sein lors de leur debriefing. Comment serait-il possible à un militant sanctionné par toutes les instances du parti, malgré son recours, de surcroît, un ancien Premier ministre, d’annoncer par un simple communiqué, la destitution du Président de son parti élu par un congrès ?. Est-il vraiment valable cette destitution écrite ? S’interrogent-ils avant d’écrire le communiqué, puisque c’est une exigence présidentielle, on fait avec, disent-ils. Mais l’acte est produit par un ancien premier ministre, c’est une véritable comédie à l’ivoirienne pour gagner leur pain, avance un cadre du parti L’UNDP, ancien parti de Amine.
Au sein des dissidents, une guerre fratricide s’est déclenchée et deux noms circulent pour les deux postes ministériels
Au sein des dissidents, des luttes internes commencent. Une vraie guerre fratricide s’est déclenchée et la théorie du militant de première heure est la règle. L’ancien Secrétaire du MLPC, maître Étienne MALEKOUDOU, le premier à rallier à Chantal Jean Édouard Koyambonou, s’impose déjà comme future ministre du groupe. Koyambonou, lui, vu son titre, ancien premier ministre, ne peut redevenir un simple ministre. Erreur de sa part, pense un dissident proche du leader. Malekoudou est combattu par son frère Stanislas Sammuel Zoumbeti, un inspecteur de finances actuellement inspecteur d’État. Entre ces deux camarades de la même région, du Centre, l’un se dit originel et l’autre, le financier du groupe, mais le dernier mot, selon un des dissidents joint par CNC sous strict respect de son anonymat, va revenir au leader Chantal Jean Édouard Koyambonou qui est dans la recherche d’un autre camarade MLPC pour coptation. Mais les deux de Paris sont énervés de ne pas y être associés.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 17 juin 2022
Bangui (CNC) – Agent provocateur à la solde des russes, Didacien KOSSIMATCHI ne cesse de brasser de l’air et de s’agiter dans tous les sens. Dans quel but si ce n’est d’essayer d’exister aux yeux des grands de ce pays ? Le fiasco des derniers appels à la manifestation diffusés par le sulfureux leader de « Talitha Koum », montre que pour fédérer un peuple il faut avant tout gagner son cœur, et non pas manger sur son dos.
Le port-parole des Touaderateurs Didatien Kossimatchi, photo CNC.
Agitateur reconnu, cupide et avide de reconnaissance
Ce n’est un secret pour personne, ni pour tout un chacun, ni pour le gouvernement, ni pour les Organisations Internationales se trouvant en RCA, Didacien KOSSIMATCHI est un agent provocateur à la solde des russes de Wagner. Il ose prendre la parole en public, pour prétendre que les Mercenaires russes font le travail des Forces de Sécurité Intérieures et de l’Armée centrafricaine. Les mêmes mercenaires qui sont accusés des pires atrocités sur la population et les FACA. Réfractaire aux règles élémentaires d’une autorité civile et régalienne, il passe son temps à discréditer ceux qui tentent, avec bien peu de moyens, de faire régner l’ordre dans le pays. Or c’est bien à cause de perturbateurs comme Didacien KOSSIMATCHI que la population n’a plus confiance dans ces glorieux soldats et gendarmes centrafricains. Mais lui, la guerre il la fait du fond de son lit, et encore plus probablement du fond de son verre de whisky, puisqu’il est de notoriété publique, que le grand Didacien est un alcoolique reconnu.
Payé par Wagner pour organiser des manifestations
Derrière ses discours malveillants, cet homme est surtout un escroc en mal de reconnaissance. Il cherche à tout prix à se faire bien voir du pouvoir en place. Tout est question d’argent, et l’argent n’a pas d’odeur, ça, Didacien le sait bien. Cet argent, pour le gagner, il a trouvé le bon tuyau avec Wagner. Les mercenaires russes prétendent qu’avec eux, les choses vont enfin changer, qu’ils vont résoudre tous les problèmes. Mais, pour ce faire, ils ont besoin de quelqu’un de peu regardant, et qui aime l’argent. Et c’est là que Didacien intervient. Son ambition et son portefeuille étaient, à ce moment-là, bien vides, lorsque ce nouveau magot s’est présenté à lui. Son amour de l’argent est tel, qu’il escroque même ceux qui lui permettent d’exister. Ainsi, Didacien KOSSIMATCHI aurait touché pas moins de 60 millions de FCFA en 6 mois pour organiser quelques manifestations artificielles qui ne lui ont jamais coûté que quelques centaines de milliers de Francs. Je vous laisse imaginer où est parti cet argent ! Son portefeuille doit déborder de billets.
Une moralité crapuleuse et punissable
Quand il s’agit de gagner de l’argent, notre Didacien est toujours dans la partie. En revanche, quand il s’agit de mettre des actes au bout de ses discours fielleux pour le bonheur de tous les centrafricains, il n’y a plus personne. Ces dernières semaines, Didacien a abreuvé Bangui et la Centrafrique de ses vidéos et de ses appels menaçants aux veillées d’armes et aux sévices corporels. Une fois de plus ce ne fut que du vent. Mais une fois de plus, il a aussi empoché l’argent qui pourrait quotidiennement aider le peuple centrafricain.
Les mercenaires de Wagner, qui l’écoutent, le font vivre et lui donnent de l’importance, devraient se méfier. Cet homme vendrait son âme pour un peu d’argent. Comment peut-on être complice d’un énergumène qui écrit noir sur blanc qu’il s’autorise, ainsi que ses « justiciers », à avoir recours aux sévices corporels pour maintenir l’ordre ?
Mais sans doute faut-il croire que ses appels à la haine délirants ont fini par lasser tout le monde. La nuit qu’il a passée en cellule, du 28 au 29 mai, à la Direction des Services de la Police Administrative (DASPA) lui aura appris qu’on ne sème pas impunément le désordre, le chaos, qu’on ne brave pas la loi, qu’on ne défie pas l’autorité du président en personne, sans recevoir en retour un bon coup de gourdin. Le palais de la Renaissance semble enfin avoir compris le pouvoir de nuisance de cet homme ! Espérons que le sinistre Didacien KOSSIMATCHI aura bien reçu l’avertissement et retenu la leçon…
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 17 juin 2022
Bangui (CNC) – « Nous, Africains, nous devrions arrêter de croire que la Russie est une solution pour le continent africain », déclare monsieur Harouna Douamba, un ex-allié de la Russie en Centrafrique. D’après lui, les Africains doivent se réveiller. « La Russie n’est pas là pour une bonne coopération avec les pays africains », explique – t – il.
Touadera et Poutine
Ce témoignage public de monsieur Harouna Douamba, un ex-porte-voix et protégé de la Russie en Centrafrique, est un véritable revers pour la communication de la Russie en République centrafricaine. Une réalité que bon nombre des Africains oublient certainement.
Selon Monsieur Harouna Douamba, la Russie savait très bien qu’elle allait faire sa guerre avec l’Ukraine. Et la Russie sait bien que l’Union européenne et les États-Unis ont un pied du côté de l’Ukraine… Donc La Russie sait bien que les intérêts de la France, de l’Europe et des États – unis se trouvent sur le continent africain. Donc ils cherchent à toucher les points faibles de leurs intérêts en Afrique.
La Russie, une pyromane.
« Regardez les secteurs où les Africains sont un peu mécontents. Les Russes ont contribué à activer ces questions du terrorisme et venues par la suite en pompier. C’est la réalité qu’il faut expliquer au peuple africain. C’est que ces histoires du terrorisme c’est un business des blancs. Avant c’était une méthode à l’Occidentale qu’ils utilisaient pour pouvoir avoir la main mise sur certains dirigeants africains. La Russie utilise la même chose pour pouvoir aussi s’accaparer certains pays dans le but de faire de chantage à l’Union européenne, à la France et aux États-Unis en disant que vous lâchez l’Ukraine, et nous, on lâche ces pays africains en contrepartie. C’est pour ça que vous constatez que, que ça soit en République centrafricaine ou au Mali, vous allez constater que ceux qui sont derrière ne sont pas la Russie officielle. C’est une société privée qu’ils envoient pour signer un contrat avec ces pays-là », explique monsieur Harouna Douamba, en ajoutant que « qui dit société privée, dit une société de prestation. Et une société de prestation dite société de facture. Dit une société de facture dit paiement. Ça veut dire que les contribuables de ces pays-là vont continuer à payer ces sociétés privées qui sont arrivées.
Pour les Centrafricains, monsieur Harouna dit haut ce que tout le monde dit bas. C’est une réalité incontestable. Vous voyiez comment en République centrafricaine les autorités du pays sont devenues toutes des marionnettes de la société Wagner. Cette société de mercenariat russe sait comment mettre la pression sur nos autorités avec les groupes armés. Comme disait monsieur Harouna Douamba, l’affaire des groupes armés est un business de Wagner. Là tout le monde le sait, mais pas encore les autorités du pays. Wagner ne peut pas ramener la paix en rca. Et c’est vrai.
La Rédaction va mettre très prochainement à votre disposition, l’audio la déclaration de monsieur Harouna.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 17 juin 2022
Bangui (CNC) – Jeudi 16 juin 2022, à Bambari, dans la préfecture de l’Ouaka, un soldat FACA, détaché dans la ville, munie de son arme de service, aurait tiré indistinctement sur ses collègues militaires, tuant un, et blessant trois autres, selon les premières informations recueillies par le correspondant du CNC dans la ville.
Bambari/un-soldats-sur-un-toit-a-Bambari/” rel=”attachment wp-att-44444″ data-wpel-link=”internal”>centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/02/un-soldats-sur-un-toit-a-Bambari-450×253.jpg” alt=”Un soldat de l’armée centrafricaine se tient sur un toit alors qu’il gardait la mairie de Bambari, en République centrafricaine, le 16 novembre 2020″ width=”450″ height=”253″ />Un soldat de l’armée centrafricaine se tient sur un toit alors qu’il gardait la mairie de Bambari, en République centrafricaine, le 16 novembre 2020
Pour le moment, on n’est pas en mesure de vérifier l’information en détail, mais tout porte à croire que le soldat fautif serait très alcoolisé, et la tension avait monté de plusieurs crans autour d’une discussion suite au mécontentement suite au port du galon.
Le coup de feu était parti vers 18 heures locales devant la base des Faca dans le quartier CTRO de Bambari. Selon les dernières informations reçues, les trois soldats blessés seraient dans un état critique.
On ignore pour l’homme ce qui est arrivé au soldat mécontent, mais certains témoins ont indiqué qu’il aurait pris la poudre d’escampette.
Rappelons que les militaires de forces armées centrafricaines (FACA) en poste dans les villes de province ont subi un stress important en raison des difficiles conditions sécuritaires avec les assauts de rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Ils peuvent éloigner de leur famille pendant plusieurs mois.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 17 juin 2022
Bangui (CNC) – Les chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine, réunis en session extraordinaire pour la Conférence sur le terrorisme et les changements anticonstitutionnels, du 25 au 28 mai, à Malabo, en Guinée équatoriale, ont publié une déclaration commune sans ambiguïté, que la centrafrique ferait bien d’appliquer.
Sommet des chefs d’État de l’Union africaine en Éthiopie. CopyrightRFI
De nombreux pays africains sont confrontés au même défi des crises politico-militaires à répétition, du terrorisme, des rébellions, des coups d’état anticonstitutionnels. Comment faire face ? Comment « faire taire les armes en Afrique », pour reprendre les mots de la Déclaration de Johannesburg de décembre 2020 ?
Le sommet a réaffirmé les principes de la Charte de l’Union, sur la démocratie et la bonne gouvernance, et la nécessité commune de lutter contre les menaces terroristes, mais force est de constater que les dirigeants africains se sont trouvés bien en peine de proposer des solutions pérennes et concrètes aux crises qui nous touchent, hormis de belles déclarations d’intention. En revanche, ils se sont bien mis d’accord pour dénoncer les fausses solutions, les mauvais remèdes qu’il nous faut recracher comme les potions amères que nous vendent les charlatans sans scrupules.
Ainsi, l’assemblée de l’UA reconnaît officiellement que :
« La résurgence des changements anticonstitutionnels de gouvernement ; l’expansion de la menace du terrorisme et de l’extrémisme violent sur le continent, y compris l’afflux de combattants terroristes étrangers, de sociétés militaires privées et de mercenaires, la prolifération des groupes armés, ainsi que la criminalité transnationale organisée, ont un impact négatif sur la paix, la sécurité, la stabilité, la souveraineté et l’intégrité territoriale de certains Etats Membres. »
Plus loin, les chefs d’Etat réitèrent « l’appel au retrait immédiat et inconditionnel des combattants terroristes étrangers et des mercenaires du continent », et demandent « à la Commission d’accélérer la conclusion de la révision de la Convention de l’OUA sur les mercenaires. » Ils rejettent, enfin, « fermement l’ingérence extérieure dans les affaires intérieures de l’Afrique. »
Est-il possible d’être plus clair ? Que celui qui a des yeux, regarde ! La Centrafrique n’a pas besoin des mercenaires de Wagner ; elle n’a pas besoin de l’ingérence extérieure de la Russie, qui nous envoie sa « société militaire privée », dont l’impact susmentionné est reconnu négatif par tous les pays de l’Union. Le pays de Boganda ne doit plus être la risée de l’Afrique et mérite de retrouver sa dignité. Dans l’esprit de la Décennie Madiba Nelson Mandela pour la réconciliation en Afrique, il est temps que la Centrafrique se débarrasse de ces mercenaires de Wagner qui la maintiennent la tête sous l’eau, pour leur seul profit !
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 17 juin 2022
Bangui (CNC) – Le Président Faustin Archange Touadera, qui ambitionne de briguer un troisième mandat illégale en 2026, commence à montrer à ses détracteurs ses muscles, en commençant par son ami, le Président de l’Assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji.
rca-lancien-premier-ministre-simplice-mathieu-sarandji-evacue-a-tunis-pour-raison-de-sante/sarandji-et-touaddera-8/” rel=”attachment wp-att-39988″ data-wpel-link=”internal”>De gauche à droite, l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et le Président Faustin Archange Touadera.
Ce n’est désormais un secret pour personne. Le premier opposant au projet de la révision constitutionnelle initié officiellement par un député de la majorité présidentielle, et appuyé discrètement par le chef de l’État, vient du camp du pouvoir, en l’occurrence monsieur Simplice Mathieu Sarandji, ex-directeur de campagne du Président Faustin Archange Touadera, et actuel Président de l’Assemblée nationale. Pour le chef de l’État, la prise de position de son ami Sarandji contre son troisième mandat est une trahison intolérable. Il commence petit à petit à lui couper le souffle, en commençant par la convocation par la direction de la surveillance du territoire de son chargé de mission en communication, Bienvenu Guinon. Il est convoqué pour ce jeudi 16 juin 2022 à 9 heures pour affaire le concernant.
Selon les informations recueillies, les forces de l’ordre souhaiteraient que monsieur Bienvenu Guinon arrête immédiatement ses activités subversives sur les réseaux sociaux. Ceci dit, la convocation de monsieur Guinon par la police nationale est une énième instrumentalisation de la justice par le Président Faustin Archange Touadera pour tenter de faire taire toutes les voix discordantes à son projet de la modification de la constitution du 30 mars 2016.
Rappelons qu’en début de la semaine, le groupe d’action des organisations de la société civile pour la défense de la constitution du 30 mars 2016, à travers son coordonnateur international, le Pr Jean-François AKANDJI-KOMBÉ, dénonce, dans un communiqué de presse en date du lundi 13 juin 2022, la multiplication des attaques contre ses leaders.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 17 juin 2022
Bangui (CNC) – En décembre 2017, plusieurs dizaines de Centrafricains, Camerounais et Tchadiens ont été arrêtés sur le territoire camerounais. Accusés de préparer un coup d’État en Guinée Équatoriale contre le Président équato-guinéen Theodoros Obiang Nguema Mbasogo. Parmi eux, Hamed Dada Yalo, le cerveau de l’opération qui est aussi le frère cadet de l’homme d’affaires centrafricain Sani Yalo. Selon le journal panafricain jeune Afrique, ce dernier aurait été entendu plusieurs fois par la justice centrafricaine dans cette affaire, mais il n’a cessé de clamer son innocence. Or, ce jeudi 16 juin 2022, l’affaire refait surface, et L’ONG internationale aimons Notre Afrique (ANA) exprime son intention de déposer plainte à la Cour Internationale de Justice contre le gouvernement de la République centrafricaine, dans l’affaire de Monsieur Sani YALO.
Ci-dessous l’extrait du communiqué de l’ONG internationale Aimons Notre Afrique.
COMMUNIQUÉ
DÉPÔT DE PLAINTE
L’ONG Internationale Aimons Notre Afrique (ANA) informe l’opinion internationale, l’ONU, l’Union Européenne, l’Union Africaine, les institutions internationales, le gouvernement de la République Centrafricaine, le gouvernement de la Guinée Équatoriale, la CEMAC et le peuple Centrafricain, qu’une plainte sera déposée à la Cour Internationale de Justice contre le gouvernement de la République Centrafricaine, dans l’affaire de Monsieur Sani YALO et le coup d’État manqué de Décembre 2017 en Guinée Équatoriale.
Cette plainte qui sera déposée dans l’esprit panafricaniste est d’amener le gouvernement de la République Centrafricaine à placer l’intérêt général du peuple Centrafricain avant toutes considérations et d’inviter le gouvernement Centrafricain à respecter ainsi qu’à mettre aux arrêts Monsieur Sani YALO, reconnu comme étant le cerveau et le financier, qui a été condamné à 20 ans de prison en Guinée Équatoriale , ainsi que d’autres membres de sa famille . Alors que certains Centrafricains se retrouvent en prison au Cameroun, en Côte d’Ivoire et au Tchad, dans cette même affaire.
L’ONG Internationale Aimons Notre Afrique, remercie la communauté internationale et le peuple Africain pour la confiance et la considération.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 17 juin 2022
Bangui (CNC) – L’affaire du truand camerounais Émile parfait Simb, activement recherché par la justice de son pays et protégé par les autorités centrafricaines, continue de couler beaucoup d’encre dans le pays. Dans une correspondance adressée au Président de l’Assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji, le collectif Touche pas à ma constitution, coordonné par Dr Godefroy- Luther GONDJE- DJANAYANG, menace de poursuivre les autorités centrafricaines pour haute trahison, si celles-ci n’ont pas donné des explications cohérentes à leur correspondance.
Ci-dessous l’intégralité de la lettre adressée au Président de l’Assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji.
rca-analyse-strategique-sur-lesprit-de-la-lettre-de-la-constitution-a-la-centrafricaine/luther-gondje-danagnag/” rel=”attachment wp-att-37371″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Godfroy- Luther GONDJE, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie
À
L’attention de Monsieur Simplice Mathieu SARANDJI,
Président de l’Assemblée nationale BP 1003.
Bangui (R.C.A)
Objet : Droit d’explication sur l’affaire Monsieur Émile Parfait SIMB.
Monsieur le Président de l’Assemblé nationale,
Dans le cadre d’intérêt pour agir dans l’affaire Émile Parfait SIMB qui est un sujet Camerounais et narco trafiquant multirécidiviste poursuivi par la justice camerounaise et internationale pour les faits d’escroquerie dont les préjudices sont évalués à des milliards en franc CFA.
Le Collectif « Touche pas à ma Constitution », Organisation de la Société civile qui milite pour la règle de bonne gouvernance ne pourra rester indifférent face à cette scandaleuse affaire qui décrédibilise la notoriété de notre pays sur le plan international et décide à ce sujet de vous saisir pour avoir droit à des explications.
En effet, il a été prouvé qu’au vu des éléments irréfutables que les services de l’État de notre pays ont délivré à Monsieur Émile Parfait SIMB un passeport diplomatique sous le numéro D00006383 qui prendra fin le 14 novembre 2026.
En revanche, il a été démontré que Monsieur Émile Parfait SIMB occupe également le poste du Conseiller spécial auprès de votre cabinet et qu’il est inscrit sur le passeport dont le numéro est précité-ci haut qu’il est de nationalité centrafricaine.
Il ressort de l’article 26 de la Loi portant Code de la nationalité que « La naturalisation est accordée par décret après enquête. Aucun décret de naturalisation ne peut intervenir avant l’accomplissement d’un délai consécutif au dépôt de la demande ».
Conformément à la moralité douteuse de Monsieur Émile Parfait SIMB et dans un souci de transparence dans la gestion de choses publiques, le Collectif « Touche pas à Constitution » exige d’une part, à ce que vous apportez des explications auprès du peuple souverain et d’autre part, s’interroge, si Monsieur Émile Parfait SIMB a réuni toutes les conditions comme exigent la Loi portant Code nationalité centrafricaine ?
Il en résulte que, l’absence de toute explication cohérente, amènera le Collectif « Touche pas à ma Constitution » de saisir la justice de notre pays, pour demander d’ordonner l’annulation du passeport diplomatique délivré à Monsieur Émile Parfait SIMB et sa déchéance de nationalité centrafricaine.
Enfin, le Collectif, se réserve actuellement le droit de poursuivre les autorités de notre pays dans cette affaire devant les tribunaux pour motif de haute trahison.
Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, l’expression de ma très haute considération.
Fait à Toulouse, le 15/ 06/ 2022
Le Coordonnateur Général
Dr Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG
Ampliations :
Président de la République, Chef de l’État,
Premier ministre, Chef du Gouvernement,
Ministre des affaires étrangères,
Ministre de l’intérieur,
Les Ambassades accréditées en République centrafricaine,
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le vendredi 17 juin 2022
Bangui (CNC) – Jeudi 16 juin 2022, à Bambari, dans la préfecture de l’Ouaka, un soldat FACA, détaché dans la ville, munie de son arme de service, aurait tiré indistinctement sur ses collègues militaires, tuant un, et blessant trois autres, selon les premières informations recueillies par le correspondant du CNC dans la ville.
Pour le moment, on n’est pas en mesure de vérifier l’information en détail, mais tout porte à croire que le soldat fautif serait très alcoolisé, et la tension avait monté de plusieurs crans autour d’une discussion suite au mécontentement suite au port du galon.
Le coup de feu était parti vers 18 heures locales devant la base des Faca dans le quartier CTRO de Bambari. Selon les dernières informations reçues, les trois soldats blessés seraient dans un état critique.
On ignore pour l’homme ce qui est arrivé au soldat mécontent, mais certains témoins ont indiqué qu’il aurait pris la poudre d’escampette.
Rappelons que les militaires de forces armées centrafricaines (FACA) en poste dans les villes de province ont subi un stress important en raison des difficiles conditions sécuritaires avec les assauts de rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Ils peuvent éloigner de leur famille pendant plusieurs mois.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le jeudi 16 juin 2022
Bangui ( CNC) – Les attaques menées mercredi dans le village Ndanga, situé à une dizaine de kilomètres de Ngaoundaye, dans la préfecture de Lim-Pendé, ont fait au moins sept morts et plusieurs blessés, selon un correspondant du CNC présent dans la localité.
Poste de Gendarmerie de Ngaoundaye dans l’ouham-Péndé. CopyrightCNC.
Parmi les sept victimes qui ont trouvé la mort dans l’attaque menée par des éleveurs Peuls, on retrouve le chef du village Ndanga ainsi que 3 blessés qui sont actuellement pris en charge à l’infirmerie de Ngaoundaye.
En effet, selon les informations recueillies auprès des autorités sous-préfectorales et certains témoins de la scène, à la veille de l’attaque, c’est-à-dire le mardi 14 juin, un groupe des jeunes, appuyés par certains éléments de forces armées centrafricaines (FACA), sont allés dans un campement d’un éleveur peul, tuer sa femme ainsi qu’une centaine de bœufs. Le père a été également tué lors de son retour au campement.
À en croire certains témoignages, ces jeunes ont partagé des morceaux de viande jusqu’à Bang en passant par Ngaoundaye.
Mais contre toute attente, les éleveurs, qui se sont regroupés, ont mené une action de représailles sanglantes le lendemain dans ce village, tuant au moins 7 personnes, toutes des civils, blessant trois autres qui sont actuellement prises en charge à l’infirmerie de Ngaoundaye.
On ignore si les rebelles de 3R ont appuyé militairement ces éleveurs peuls, mais CNC a tenté en vain de joindre les responsables de 3R (Retour, réclamation et réhabilitation). Du côté de l’armée nationale, personne ne souhaite faire des commentaires.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 15 juin 2022
Bangui (CNC) – Le grand déballage a commencé. Le tristement célèbre griot du régime Touadera, le burkinabé Harouna Douamba, expulsé de la République centrafricaine, menace depuis 48 heures de faire un grand déballage sur le « régime moribond » de Touadera. « Nous allons vous dénoncer un à un », ajoute-t-il. Mais ce lundi 13 juin 2022, dans une bande audio publiée sur les réseaux sociaux, l’homme affirme que quand le sulfureux ancien chauffeur de taxi, monsieur Sani Yalo, devenu conseiller spécial à la présidence, ouvre la bouche, Touadera ferme la sienne immédiatement. Une révélation inédite. Mais ce retournement spectaculaire sonne-t-il le glas du régime Touadera ?
« … Je reviens ici pour dire au Président de la République Faustin Archange Touadera que nous sommes déçus. C’est que notre déception aujourd’hui est que le Président Touadera n’a pas fait la différence entre ses amis et la fonction du Président de la République. Il a laissé ses amis à lui, en l’occurrence monsieur Sani Yalo, qui est le super Président, un ancien chauffeur de taxi qui n’a aucune intelligence que les enrichissements illicites, laisser cette personne-là prendre des décisions pour une nation. Pour tout un peuple. Monsieur Touadera sait qu’il est le comptable de la situation actuelle », s’alarme monsieur Harouna Douamba. D’après lui, toute la famille de Touadera lui a toujours dit que Sani Yalo va le mettre très bas.
« Sani Yalo ouvre la bouche, Touadera la ferme »
« L’entourage proche de Touadera a toujours critiqué Sani Yalo. Mais nous ne savons pas qu’est-ce qui lie les deux au point où le préside Touadera, lorsque Sani Yalo ouvre la bouche, le Président Touadera la ferme! C’est énervant », ajoute le tristement célèbre Griot Harouna Douamba.
« Aujourd’hui ce que nous voyons de l’extérieur quand nous regardons des féemans et autres. Quand nous regardons, l’image de la République centrafricaine est à nouveau ternie, tombée plus bas. Mais nous avons mal », regrette-t-il.
Les investisseurs ne reviennent plus au pays
Et l’homme ne s’arrête pas là! Selon lui, « lorsque les grands investisseurs sont allés en République centrafricaine, rencontrer le Président de la République, celui-ci les laisse entre les mains de son entourage. Mais quand vous regardez le ministre des grands Travaux, monsieur Bida Koyagbélé, qui doit avoir honte? Qui doit reconnaître qu’il a foutu la merde. Lorsque ces investisseurs sont allés rencontrer le Président Touadera, ils ne sont plus retournés au pays parce qu’ils ont foutu la merde. Ce n’est pas normal. Vous ne pouvez pas jouer avec la vie de tout un peuple ».
Pour les Centrafricains, c’est très choquant mais pas étonnant, non plus, d’entendre ce genre de révélations de la bouche d’un ex-communicant influent du régime de Touadera. Ce qui montre que le Président de la République est assurément tombé dans le piège des marabouts de ces proches comme Sani Yalo, Binda Koyagbélé, etc.
Les prochains détails à venir dans nos prochains articles sur CNC.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 15 juin 2022
Bangui (CNC) – Située dans la sous-préfecture de Kembé, au sud-est de la République centrafricaine, la commune de Dimbi, occupée il y’a encore quelques jours par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), a été secouée ce lundi 13 juin par des détonations d’armes lourdes et légères.
rca-affaire-des-mines-antipersonnel-et-antichars-utilisees-par-le-3r-tous-les-regards-se-tournent-desormais-vers-les-mercenaires-russes-de-wagner/les-mercenaires-russes-bases-a-gbokologbo-sortis-espionner-les-camions-bloques-sur-la-route-de-dimbi/” rel=”attachment wp-att-39271″ data-wpel-link=”internal”>Les Mercenaires russes sur la route de Dimbi. CNC/Botty-Banga
Selon des informations recueillies, c’était une attaque menée par les mercenaires russes, appuyés par les soldats de l’armée nationale contre les positions des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) à Dimbi, dans la préfecture de la Basse-Kotto.
Rappelons qu’il y a quelques semaines, la ville de Dimbi avait été reprise par les rebelles de la CPC après un violent affrontement qui les a opposés avec les soldats de l’armée nationale. La base des éléments de forces armées centrafricaines dans la ville avait été complètement détruite, et la ville était occupée par les rebelles jusqu’à ce lundi 13 juin, date à laquelle les mercenaires russes et les soldats FACA ont mené une contre-offensive, mettant les rebelles de la CPC en débandade.
Selon des sources locales, les rebelles se sont retirés de la ville qui est en ce moment occupée par les mercenaires russes et les soldats FACA.
Pour l’heure, aucun bilan humain n’a été avancé par les autorités militaires.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 14 juin 2022
Bangui (CNC) – Décidément, avec le problème de carburant, désormais, pour venir en République centrafricaine, les compagnies aériennes doivent se préparer en conséquence, sinon leurs avions risquent d’être cloués sur le tarmac de l’aéroport de Bangui Mpoko durant des jours. C’est d’ailleurs ce qui vient d’arriver à un cargo de l’armée soudanaise à Bangui.
Dans le cadre du mouvement de relève des éléments de forces armées centrafricaines (FACA), détachés à Amdafock, à l’extrême nord-est de la rca, l’armée soudanaise apporte un soutien logistique à la République centrafricaine. Elle met à la disposition de l’armée centrafricaine son cargo de transport des troupes. Mais après avoir passé deux rotations entre Bangui et Amdafock, l’appareil ne dispose plus de kérosène. Il lui faudrait un ravitaillement. Or, à Bangui, trouver des carburants est devenu plus qu’un diamant depuis plusieurs mois, ce que l’armée soudanaise n’avait pas prévu. À Bangui, depuis vendredi dernier, le cargo n’a pas pu décoller. Il faut de micmac de l’état-major pour qu’il parvienne à décoller de l’aéroport de Bangui Mpoko.
Pour les partisans du pouvoir, la crise actuelle de carburant dans le pays serait un faux jeu des autorités françaises à travers leur compagnie Total. Mais pour les Centrafricains, la mauvaise gestion du pays, c’est la faute à la France. Tout est la faute de la France. « Mais comment ces griots sont devenus plus bêtes qu’un âne? », s’interroge un commerçant au marché central de Bangui.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 15 juin 2022
Bangui (CNC) – Décidé à s’offrir un nouveau mandat en impulsant une révision constitutionnelle, Faustin-Archange Touadéra s’efforce de désamorcer les oppositions internes. Entre promesses et passages en force, voici comment le président s’active pour rester au pouvoir.
Le 26 mai dernier, le député du Mouvement Cœurs Unis (MCU) Brice Kévin Kakpayen présentait aux représentants des groupes parlementaires de la majorité présidentielle une proposition de modification de la Constitution centrafricaine. Celle-ci vise notamment à supprimer la limitation du nombre de mandats présidentiels (aujourd’hui fixé à deux consécutifs), ainsi qu’à créer un poste de vice-président et un Sénat.
Depuis, le projet suit son cours. Au sein de la majorité, l’opposition à la modification est très minoritaire, même si quelques voix s’élèvent, en coulisses, afin de demander à Faustin-Archange Touadéra (FAT) de ne pas se précipiter. En revanche, les plus fervents partisans de FAT, réunis autour des ministres conseillers Sani Yalo et Fidèle Gouandjika, cherchent à pousser le chef de l’État à convoquer sans tarder une session extraordinaire de l’Assemblée afin de faire voter la proposition.
Duel autour du troisième mandat
Un homme, en première ligne depuis le début du projet, est toujours à la manoeuvre auprès des députés : Évariste Ngamana, vice- président de l’Assemblée nationale et porte-parole du MCU. Bénéficiant de la confiance du président et de son chef de cabinet Donatien Maleyombo, celui-ci est le patron de la majorité présidentielle à l’Assemblée. C’est aussi un interlocuteur régulier des Russes de Wagner.
Selon nos sources, Évariste Ngamana a avant tout été chargé de limiter l’influence de Simplice Mathieu Sarandji, président de la Chambre basse et secrétaire général du MCU. C’est d’ailleurs pour cette raison que FAT a favorisé l’élection de Ngamana à la vice- présidence de l’Assemblée, à proximité de l’ambitieux Sarandji. Ce dernier, qui fut Premier ministre et a longtemps espéré succéder à FAT, devrait encore patienter en cas de révision constitutionnelle.
Quel avenir pour Sarandji et Dondra ?
Sarandji pourrait se contenter, afin de ne pas rendre publique son opposition au troisième mandat, du poste de vice-président de la République, qui le placerait alors en position de dauphin constitutionnel, bien que sa relation avec le président se soit détériorée ces derniers mois. Ses détracteurs, menés en grande partie par Ngamana, espèrent contrecarrer ce projet et s’activent en coulisses pour lui faire quitter le perchoir.
Un autre ancien Premier ministre pourrait également monnayer son ralliement au troisième mandat – ou a minima sa discrétion lors du passage du texte devant les députés. Selon nos informations, Henri- Marie Dondra, qui avait quitté la primature en février sous la pression notamment de Sarandii. pourrait accepter un poste d’envergure, la présidence du Sénat et la direction de la Banque des États d’Afrique centrale (BEAC) ayant été évoquées.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 13 juin 2022
Bangui (CNC) – Un mouvement dissident à l’intérieur du Mouvement de Libération du Peuple centrafricain (MLPC) a été lancé le 24 avril 2022 à Bangui. Ce mouvement, baptisé MLPC-CO, avait été initié par l’ancien premier ministre et plusieurs fois ancien inspecteur général d’état jean Édouard Chantal Koyambonou, premier vice-président du MLPC. Mais deux mois après sa création, ce mouvement dissident est profondément divisé et prêt à s’exploser. En cause, 16 millions de francs CFA décaissés par le chef de l’État Faustin Archange Touadera et empochés par le leader des dissidents, Jean Édouard Chantal Koyambonou.
Les dissidents du MLPC, de gauche à droite, Étienne MALEKOUDOU, Jean Chantal Édouard KOYAMBONOU et GONIDERE lor de leur point de presse
L’ancien premier ministre Jean-Édouard Chantal Koyambonou , dans sa course, prône la réalisation d’un courant de pensée originelle au sein de son parti le MLPC qui entend rassembler des « camarades militantes et militants démobilisés, démotivés et ceux ou celles qui, pour des raisons diverses, se sont mis en retrait du Parti ». Mais en réalité, l’ancien premier ministre Jean-Édouard Chantal Koyambonou est téléguidé par le chef de l’État Faustin Archange Touadera qui entend fragiliser coûte que coûte ses adversaires politiques, en particulier son ancien faiseur de roi, le député Martin Ziguélé, Président du MLPC. Par ignorance, en cherchant à fragiliser son ancien allié, il a jeté dans la marre, un pactole qui divise davantage ceux qu’il veut les utiliser.
Le fauteur de troubles : une enveloppe de16 millions de F CFA
Selon des informations recueillies, peu après le dialogue républicain tenu en mars dernier, une somme de 16 millions de francs CFA, avait été remise à l’ancien premier ministre Jean-Édouard Chantal Koyambonou par le chef de l’État Faustin Archange Touadera. L’objectif était d’entretenir ces dissidents du MLPC afin de mobiliser encore plus large et fragiliser cet ancien parti au pouvoir et allié.
Mais l’argent ne fait pas l’unanimité. L’ancien premier ministre Jean-Édouard Chantal Koyambonou confisque pour lui seul les 16 millions de francs CFA remis par le chef de l’État. Ce qui soulève la colère des autres dissidents. Ceux qui viennent de Paris demandent aussi leur part, mais Koyambonou se justifie :
« Cet argent m’a été remis par le chef de l’État pour ma participation en tant qu’ancien premier ministre aux assises du dialogue républicain. Ce n’est nullement pour les activités du MLPC-CO et ce n’est pas aussi 16 millions comme vous l’entendez », se défend-il.
Ainsi, depuis quelques jours, certains membres de la coordination du MLPC-CO se sont mis en retrait du mouvement et exigent de leur leader, des explications cohérents car, selon eux, aucun des participants à ce dialogue n’a été récompensé par leur titre ou grade. Et si c’est pas 16 millions, c’est combien donc ? S’interrogent-ils.
Le MCU à la manœuvre
Selon de gentilles indiscrétions, dans la logique de la révision de la Constitution afin d’offrir un mandat illégal et à vie à Touadera, le MCU cherche par tous les moyens pour phagocyter certains cadres des partis d’opposition. C’est ainsi que certains cadres des partis, comme le MLPC, identifiés comme des proies faciles et manipulables à souhait, ont été très vite repères et débauchés facilement pour l’activité.
La machine étant mise en marche depuis la tenue du dialogue républicain, c’est le cas de Jean-Édouard Chantal Koyambonou et ses amis d’infortune du « CPO » que le chef de cabinet particulier du Président Touadera, Donatien Maleyombo les a reçus le week-end dernier pour leur remettre la bagatelle somme d’argent pour ce sale boulot avec à la clé, la promesse de nomination à des postes de responsabilité dans les prochains jours.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 15 juin 2022
Bangui (CNC) – Pour monsieur Blaise Didatien Kossimatchi, porte-parole centrafricain de la société de mercenariat russe Wagner, griot du régime, mais également coordonnateur de la plateforme Galaxy nationale, les Français sont à l’origine du pourrissement de la situation économique et sociale de la République centrafricaine.
Le Président Touadera entouré des coordonnateurs des requins Héritier Donneng à sa gauche et Didatien Kossimatchi à droite. Photo réalisée par CNC.
« Nous exigeons du ministère de la Sécurité publique le refus catégorique d’octroyer des visas et des Cartes de séjour aux sujets français ainsi que certains ressortissants hostiles au développement de la République Centrafricaine «, a déclaré la plateforme Galaxy dirigée par Blaise Didatien Kossimatchi dans un communiqué de presse en date du 11 juin 2022.
Selon cette plateforme, la filiale française de Total Centrafrique, qui a le monopole de la commercialisation des produits pétroliers en République centrafricaine, serait pleinement dans les manœuvres de la déstabilisation du pays. En conséquence, le gouvernement doit impérativement retirer dans un bref délai son agrément à cette société.
Pour cette plateforme, l’Union européenne, en particulier la France, serait derrière des manœuvres subversives et déstabilisatrices de la RCA. Donc il faut absolument interdire leurs ressortissants de venir en RCA. Le refus systématique de visa aux ressortissants et aux autorités de ces pays est plus que nécessaire.
Rappelons que dans son communiqué de presse du 6 mai dernier, la plateforme Galaxy avait projeté de faire une manifestation gigantesque devant l’ambassade de la France et du siège de l’Union européenne à Bangui pour protester contre le jeu « subversif de ces pays contre la RCA».
. Or, quelques jours plus tard, on apprend son arrestation à la direction générale de police administrative. Après sa sortie, l’homme réitère dans un communiqué sa haine contre certains principaux partenaires du pays.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 15 juin 2022
Bangui (CNC) – Le ministre angolais des relations extérieures, Tete António, a dernièrement séjourné à Bangui, à l’invitation de la nouvelle représentante spéciale de la Minusca, Valentine Rugwabiza. Cette dernière souhaite un suivi plus régulier de la feuille de route de Luanda.
Nommée à ce poste depuis quatre mois, la nouvelle représentante de la Minusca, Valentine Rugwabiza, veut faire revivre la feuille de route angolaise dans le conflit centrafricain, malgré une certaine lassitude qui s’installe à Luanda face au peu d’avancées (.
La diplomate rwandaise a ainsi fortement poussé pour l’organisation d’une revue stratégique sur le processus de paix, le 4 juin dernier à Bangui, en présence du ministre angolais des relations extérieures, Tete
António, accompagné du chef de la diplomatie rwandaise, Vincent Biruta, pour s’entretenir avec le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra.
Cette réunion doit permettre à Valentine Rugwabiza de présenter des avancées concrètes pour sa première audition devant le Conseil de sécurité de l’ONU, qui doit avoir lieu le 22 juin prochain à New York.
TOUADÉRA MONTRE PATTE BLANCHE
La cheffe de la diplomatie centrafricaine Sylvie BaïpoTemon a également participé aux discussions, tout comme l’ambassadeur français Jean-Marc Grosgurin, ou encore la nouvelle ambassadrice américaine, Patricia Mahoney, arrivée en avril dernier.
Contrairement à une première revue stratégique houleuse qui avait eu lieu le 14 janvier dernier (AI du 18/03/22), la discussion a cherché à clarifier le rôle de chacun. Le chef de la diplomatie angolaise Antonio Tete a insisté sur le fait que c’est au gouvernement centrafricain de conduire la feuille de route et les discussions avec les chefs des groupes armés ayant participé à la Coalition des patriotes pour le changement de François Bozizé, ainsi que de poursuivre le processus de désarmement, démobilisation, réinsertion. Une demande que le président centrafricain, qui jusqu’ici voulait laisser toute initiative à la diplomatie angolaise, semble avoir acceptée .
LA VISITE DE LOURENÇO ANNULÉE
A l’aller comme au retour, Tete António a effectué une discrète escale à Brazzaville pour rendre compte de ses démarches au président congolais Denis Sassou Nguesso. Ce dernier continue de suivre attentivement la situation politique de son voisin.
Malgré ces promesses d’avancées, Luanda reste méfiante sur les promesses centrafricaines au vu des timides résultats des derniers mois. Alors que la diplomatie centrafricaine attendait la venue du président angolais João Lourenço à Bangui en ce début de semaine, le voyage semble avoir été annulé à la dernière minute.
Outre la déception sur le processus de paix, Luanda connaît quelques frustrations au niveau de la Minusca.
Ces dernières semaines, les autorités du pays se sont étonnées que la candidature du général angolais qu’elles avaient présentées pour prendre la tête de la force de la Minusca n’ait pas encore été validée par le Département des opérations de paix (DOP) des Nations unies. Le militaire aurait théoriquement dû prendre la succession du général burkinabè Daniel Sidiki Traoré au mois d’avril.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 13 juin 2022
Bangui (CNC) – L’ex-ministre délégué auprès du ministre de l’Administration du territoire et de la décentralisation, Monsieur Lamido Issa bi amadou, ancien sultan de Yéléwa, proche du groupe armé 3R (Retour, réclamation et réhabilitation), ne cesse de se ridiculiser en public. Et il n’est pas près de s’arrêter. Dans un fichier audio qu’il a lui – même partagé sur les réseaux sociaux, l’homme chante les louanges du ministre criminel chef rebelle, fugitif Hassan Bouba, poursuivi par la cour pénale spéciale pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
rca-les-peuls-de-centrafrique-soutiennent-la-candidature-du-president-touadera/de-gauche-a-droite-issa-bi-amadou-et-abass-sidiki-dans-la-nana-mambere/” rel=”attachment wp-att-39165″ data-wpel-link=”internal”>De gauche à droite Lamido issu bi Amadou et Abass Sidiki à Koui en 2019.
« Excellence monsieur le ministre de l’Élevage et de la Santé animale. Excellence, monsieur le ministre Hassan Bouba. Je tiens personnellement en tant que Président du Conseil national des chefs traditionnels peuls de Centrafrique, à vous féliciter. À féliciter les actions que vous menez pour la démobilisation et le désarmement des ex-combattants issus de notre communauté », déclare l’ancien ministre Lamido Issa bi amadou.
D’après lui, à ces jours, les résultats sont là. Les résultats sont palpables, les résultats sont concrets. Personne ne peut dire le contraire.
« Monsieur le ministre. Par ces actes, la République centrafricaine et la communauté peule vous seront reconnaissantes. La communauté peule et la République centrafricaine retiendront les souvenirs d’un homme engagé. D’un homme qui se bat jour et nuit pour que cette communauté vive en paix. Pour que cette communauté puisse sortir de l’illusion dans laquelle elle est entraînée par les vendeurs d’illusion tels que les Meckassoua, Ali Darassa et j’en passe ».
Et l’homme ne s’arrête pas là. Il demande à tous les Peuls de la rca à dénoncer l’utilisation des armes comme moyen de revendication de leurs droits. Mais la chose la plus étonnante, c’est qu’en coulisse, l’homme critique violemment le ministre,-chef rebelle Hassan Bouba.
L’homme est un roublard
« Ce type est un roublard. C’est une double-face. C’est lui-même qui n’a cessé de critiquer Hassan Bouba dans les quartiers, c’est lui-même qui montre publiquement à ce criminel ministre sa sympathie. Quelle hypocrisie ? », s’alarme Ahamat Moussa, un membre de la communauté peule.
Souvenez-vous, le 10 juillet 2020, l’ex-e ministre Lamido bi amadou, limogé trois mois plutôt du gouvernement de Firmin NGRÉBADA, avait publié un communiqué de presse indiquant que les membres du bureau du Conseil national des chefs traditionnels peuls Mbororo de Centrafrique avaient lancé un comité de soutien à la candidature du Président Faustin Archange TOUADERA à l’élection présidentielle du 27 décembre 2020. Or, quelques jours plus tard, plusieurs membres du bureau du Conseil national des chefs traditionnels peuls Mbororo de Centrafrique avaient publié un communiqué contestant celui de Monsieur Lamido Issa Bi amadou.
Quelques mois plus tard, Lamido Issa bi amadou partait en croisade contre le chef de l’État et son parti les cœurs unis. Candidat du mouvement national des indépendants aux législatives dans la cinquième circonscription de Bouar, Monsieur Lamido Bi Amadou appelle désormais à voter contre le chef de l’État ainsi que tous les candidats du MCU aux législatives.
« C’est un homme qui est moralement instable », déclare Salamat, un commerçant peul au marché KM5 à Bangui.
Centrafrique.org/marche-de-verite-des-jeunes-leaders-de-lopposition-le-ministere-de-linterieur-rejette-lautorisation/les-jeunes-leaders-de-lopposition-democratique-2/” rel=”attachment wp-att-56723″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/05/Les-jeunes-leaders-de-lopposition-democratique-450×338.jpg” alt=”Les jeunes leaders de l’opposition démocratique” width=”450″ height=”338″ />Les jeunes leaders de l’opposition démocratique, ici lors de leur réunion au siège de l’URCA à Bangui. CopyrightCNC
DÉCLARATION
Depuis l’accession au pouvoir de Mr Faustin Archange Touadera en 2016 suivie de sa réélection à la soviétique en 2021, la population centrafricaine ne cesse de vivre les pires moments de son histoire.
Un Président partenaire privilégié des groupes armés hier, aujourd’hui Garant de la Constitution qu’il continue de violer sciemment en intégrant les auteurs et complices des crimes odieux au cœur du pouvoir exécutif centrafricain. Ensuite par sa politique d’exclusion systématique et de ruses motivée par la démagogie et le clanisme. Enfin, par sa volonté manifeste de modifier la Constitution sur laquelle il avait prêté serment d’observer scrupuleusement.
Un Président et homme de paix qui nous a présentés avec son clan un fameux dialogue entre les parents, amis et connaissances proches du pouvoir avec les appuis des soudoyeurs et supposées Opposition Démocratique. Balayant de revers la vraie Opposition Démocratique et la rébellion armée de prendre part à cette rencontre qui devait être une solution cohérente aux problèmes de l’heure.
Aux résultats, ceux qui estimaient que s’asseoir autour de table avec l’Opposition Démocratique et la rébellion armée revient au partage du gâteau, sont dans une concertation permanente avec les dissidents de l’Opposition Démocratique, Assane BOUBA et Adoulaye ISSENE pour la formation du prochain gouvernement et la modification de la Constitution. Tandis que la République ne cesse d’enregistrer les morts et blessures de ses filles et fils.
Ainsi, la Plate-forme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique (PJLOD ) constate avec beaucoup de regret que:
– Le régime de Mr Faustin Archange TOUADERA par sa gouvernance a bel et bien contribué de manière directe aux souffrances du peuple centrafricain;
– Est loin de trouver une réponse urgente et adéquate aux préoccupations de l’heure;
– Ce n’est pas Bitcoin qui nous démentira;
– La Centrafrique se résume qu’a Bangui, la capitale;
– Le Centrafricain est pris en otage dans son propre pays;
– L’insécurité se généralise et devient de plus en plus très inquiétante;
– Nos éléments de force de défense et de sécurité sont assassinés sur le terrain comme des comme des mouches et pris en otage fautes moyens logistiques appropriés et du clanisme grandissant aux seins des Armées nationales sous le regard complice du Chef Suprême des Armées;
– La diplomatie de notre pays s’exécute par le tâtonnement et l’improvise;
– Les biens du pays sont systématiquement pillés par certains cadres intouchables et leurs alliés de circonstances;
– La Justice centrafricaine fonctionne à deux pédales;
– Le Ministère de la Sécurité Publique est à la solde du MCU dans l’exécution de ses fonctions en accordant le “droit de marches ” au clan du pouvoir au détriment de l’Opposition Démocratique ;
– Le régime de Mr Faustin Archange TOUADERA s’érige désormais par une politique de terreurs car ceux qui dénoncent toutes les dérivés du régime sont considérés des Anti-Paix, traqués et leurs noms mis dans la liste des complices de la CPC;
– La flambée des prix d’essences, produits de premières nécessités, nourritures, transports justifie la misère que vit le peuple centrafricain au quotidien mais cela semble guère préoccupée Mr TOUADERA avec son gouvernement qui s’activent à s’offrir un pouvoir de l’État à vie par la modification de la Constitution;
Par ailleurs, la Plate-forme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique (PJLOD) tient à informer l’opinion nationale et internationale qu’elle continuera à dénoncer et s’opposera par tous les moyens à des telles initiatives pouvant conduire notre pays à un régime politique dictatorial à vie bafouant ainsi les efforts de la démocratie en Centrafrique et réitère que le respect de la Constitution limitant le nombre des mandats présidentiels à deux est la traduction de l’esprit de la règle de gestion de pouvoir par l’alternance et restera la règle d’or pour une démocratie responsable, la paix et la stabilité des Centrafricains.
La PJLOD lance un vibrant appel à toute la Jeunesse centrafricaine du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest et aux hommes politiques d’être vigilants et de ne pas se laisser manipuler par une classe dirigeante qui, jusque-là, reste sourde aux vrais problèmes sociopolitiques de ses gouvernés mais affiche un ardent désir de s’éterniser au pouvoir Depuis l’accession au pouvoir de Mr Faustin Archange Touadera en 2016 suivie de sa réélection à la soviétique en 2021, la population centrafricaine ne cesse de vivre les pires moments de son histoire.
Un Président partenaire privilégié des groupes armés hier, aujourd’hui Garant de la Constitution qu’il continue de violer sciemment en intégrant les auteurs et complices des crimes odieux au coeur du pouvoir exécutif centrafricain. Ensuite par sa politique d’exclusion systématique et de ruses motivée par la démagogie et le clanisme. Enfin,.par sa volonté manifeste de modifier la Constitution sur laquelle il avait prêté serment d’observer scrupuleusement.
Un Président et homme de paix qui nous a présentés avec son clan un fameux dialogue entre les parents, amis et connaissances proches du pouvoir avec les appuis des soudoyeurs et supposées Opposition Démocratique. Balayant de revers la vraie Opposition Démocratique et la rébellion armée de prendre part à cette rencontre qui devait être une solution cohérente aux problèmes de l’heure.
Aux résultats, ceux qui estimaient que s’asseoir autour de table avec l’Opposition Démocratique et la rébellion armée revient au partage du gâteau, sont dans une concertation permanente avec les dissidents de l’Opposition Démocratique, Assane BOUBA et Adoulaye ISSENE pour la formation du prochain gouvernement et la modification de la Constitution. Tandis que la République ne cesse d’enregistrer les morts et blessures de ses filles et fils.
Ainsi, la Plate-forme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique (PJLOD ) constate avec beaucoup de regret que:
– Le régime de Mr Faustin Archange TOUADERA par sa gouvernance a bel et bien contribué de manière directe aux souffrances du peuple centrafricain;
– Est loin de trouver une réponse urgente et adéquate aux préoccupations de l’heure;
– Ce n’est pas Bitcoin qui nous démentira;
– La Centrafrique se résume qu’a Bangui, la capitale;
– Le Centrafricain est pris en otage dans son propre pays;
– L’insécurité se généralise et devient de plus en plus très inquiétante;
– Nos éléments de force de défense et de sécurité sont assassinés sur le terrain comme des comme des mouches et pris en otage fautes moyens logistiques appropriés et du clanisme grandissant aux seins des Armées nationales sous le regard complice du Chef Suprême des Armées;
– La diplomatie de notre pays s’exécute par de tâtonnements et l’improvise;
– les biens du pays sont systématiquement pillés par certains cadres intouchables du MCU et leurs alliés de circonstances;
– La justice fonctionne avec deux pédales;
– Le Ministère de la Sécurité Publique est à la solde du MCU en accordant le “droit de marches ” au clan du pouvoir au détriment de ceux de l’Opposition Démocratique;
– Le régime de Mr TOUADERA s’erige en terreur par une politique de chasse aux sorciers car ceux qui dénoncent les dérivés du régime sont considérés des Anti-Paix , traqués et leurs noms mis dans la liste des complices de la CPC;
– la flambée des prix d’essence, produits de premières nécessités, nourritures, transports, etc justifie la misère que vit le peuple centrafricain mais cela ne semble guère préoccupée Mr TOUADERA et son gouvernement qui s’activent plutôt sur leurs vœux de modifier la Constitution en vue de rester au pouvoir;
La Plate-forme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique (PJLOD) tient à informer l’opinion nationale et internationale qu’elle continuera à dénoncer et s’opposera par tous les moyens à des telles pratiques pouvant conduire notre pays à un régime politique dictatorial et à vie bafouant ainsi les efforts de la démocratie en Centrafrique.
Le respect de la Constitution limitant le nombre des mandats présidentiels à deux est la traduction de l’esprit de la règle de gestion de pouvoir par l’alternance et restera la règle d’or pour une démocratie responsable, la paix et la stabilité des Centrafricains.
La PJLOD lance alors un vibrant appel à toute la Jeunesse centrafricaine du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest et aux hommes politiques d’être vigilants et de ne pas se laisser manipuler par une classe dirigeante qui reste sourde et muette aux vrais problèmes de la République mais qui veut s’offrir le luxe en s’accrochant à vie au pouvoir.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le 13 juin 2022
Bangui (CNC) – Le député de Bimbo 3, l’honorable Joseph Bendounga, a appelé les hommes politiques occidentaux à agir immédiatement contre la Russie au regard de ses crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis en République centrafricaine. Il réclame des actions fortes contre les mains mises de Moscou sur ce pays d’Afrique centrale, dont les richesses minières sont exploitées d’une manière anarchique et illégale par les autorités russes à travers leur société de mercenariat Wagner.
Le Président du MDREC Joseph Bendounga dans les locaux de la Cour Constitutionnelle le mercredi 4 novembre 2020. Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé
« Les Russes sont venus, puis que c’est eux qui ont sauvé le pouvoir Touadera, ils ont imposé : nous prenons telle mine, nous exploiterons telle mine. Et ils l’ont fait aux vues et su de tout le monde. Aujourd’hui, qui contrôle ces exploitations minières tenues par les Russes? Personne!. Ils ne rendent compte à personne. Qu’est-ce qu’ils emportent? Ce sont les richesses de la République centrafricaine », déclare le député Joseph Bendounga.
D’après l’honorableJosephBendounga, ce que la communauté internationale est en train de faire actuellement en faveur de l’Ukraine, il faut qu’elle le fasse aussi en faveur de la République centrafricaine parce que « les Russes sont venus attaquer l’Ukraine, détruire l’Ukraine, piller l’Ukraine et c’est la même chose que les Russes font pour la République centrafricaine », ajoute-t-il.
Il y’a lieu de rappeler que l’honorable député Joseph Bendounga est l’un des rares parlementaires a osé critiquer publiquement les actions de la Russie dans son pays, malgré de nombreuses exactions commises sur la population par les Mercenaires russes de la société Wagner, dont l’ONU et l’Europe ainsi que certains pays, dont la France ne cesse d’accuser les mercenaires de Wagner de commettre des crimes et des exactions contre les civils, et le pouvoir de Faustin Archange Touadera de les laisser piller les ressources du pays en échange de leur soutien militaire.
Le HRW dénonce également les exactions des mercenaires russes
« Des preuves convaincantes montrent que des forces identifiées comme russes soutenant le gouvernement centrafricain ont commis de graves abus à l’encontre de civils en totale impunité», résume Sawyer, directrice de la division crise et conflit à HRW, en conclusion d’un rapport de 13 pages basé notamment sur les témoignages de dizaines de victimes, proches et témoins.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 14 juin 2022
Bangui (CNC) – Incroyable, mais vrai! Le diable s’empare du pays. La scène s’est produite ce lundi 13 juin 2022 dans l’après-midi au quartier Batalimo 3, dans la commune de Bimbo, au sud-ouest de Bangui, capitale de la République centrafricaine. Les corps des deux fillettes sont actuellement transférés à la morgue de l’hôpital communautaire, et le suspect est en fuite.
Les deux fillettes s’appellent Omokomo profana, âgée de 7ans, et Omokomo label, âgé de 4ans. Filles d’un papa couturier, et de maman commerçante. Leur pêcher, après avoir succombé à la tentation maléfique de leur voisin criminel.
En effet, ce lundi 13 juin 2022, vers 16h45, le cri insistant et alarmant de mademoiselle Omokomo profana, âgée de 7 ans, avait réveillé les voisins. En cherchant l’endroit où provient le cri, les voisins ont vite compris que quelque chose de grave est en train de passer. En fouillant la maison de l’un de leur voisin, ils ont retrouvé la jeune fille dans le frigo, mais encore vivant. Et elle n’était pas la seule. Sa petite sœur, mademoiselle Omokomo Labelle, âgée de 4ans, était également dans le frigo, mais elle est morte déjà.
Dépêchée aux urgences de l’hôpital domitiennes, la jeune fille Omokomo profana, âgée de 7ans n’a pas pu survécu. Elle est morte comme sa sœur cadette.
Le propriétaire de la maison, le présumé criminel, en fuite, est actuellement recherché activement par les forces de l’ordre et les jeunes du quartier.
L’affaire a ému beaucoup de monde.
Selon les informations recueillies, le papa, qui était à la maison au côté de ses filles depuis le matin, profitait de son temps libre pour faire un crochet vite fait chez un parent. Voilà que le voisin, insoupçonné, a monté le coup pour enlever et tuer les deux fillettes.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 13 juin 2022
Bangui (CNC) – En République centrafricaine, la vente de nationalité et les titres de voyages diplomatiques centrafricains à des étrangers sont en pleine expansion. De l’iranien Shahram Dantism à Boris Becker en passant par Harouna Douamba et bien d’autres, le trafic des passeports diplomatiques centrafricains est devenu presque banal. Le dernier cas en date est celui de l’escroc camerounais Émile Parfait Simb, poursuivi dans son pays pour détournement de plusieurs centaines de milliards de francs CFA, l’homme est en fuite pour se cacher en République centrafricaine. Or, Parfait Simb est le principal initiateur de la loi sur la cryptomonnaie en RCA. Pour le protéger et le soustraire de toutes poursuite judiciaires, les autorités centrafricaines lui ont délivré, en toute discrétion, un acte de naissance et un passeport diplomatique centrafricain. Quel scandale!
Copie de passeport diplomatique centrafricain délivré par les autorités centrafricaines au Camerounais Emile Parfait Simb
Selon l’opposant Crépin Mboli-Goumba, la République centrafricaine est devenue un lieu où tous les parias du monde se cachent. Un lieu où les mafieux s’exercent en toute liberté. Un lieu où les documents officiels se vendent à petit pain. Un lieu où les crimes de guerre et crimes contre l’humanité deviennent banals.
« Qu’il soit du pouvoir, contre ou neutre, tout Centrafricain avec un peu d’amour-propre doit se sentir humilié. Notre pays est devenu le lieu de convergence de tous les parias. Être Centrafricain en 2022, qu’est-ce que cela veut dire? Je laisse la réponse à la conscience de chacun », s’alarme l’opposant Crépin Mboli Goumba.
Mais Parfait Simb n’est pas qu’un titulaire d’un passeport diplomatique centrafricain. On lui a donné la nationalité centrafricaine, et nommée en même temps conseiller du Président de l’Assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji.
« Avoir des dirigeants mafieux n’est pas bien. C’est une erreur monumentale que l’ancienne Présidente de transition, madame Catherine Samba-Panza, avait faite pour passer la main au professeur Faustin Archange Touadera. Tout le monde savait qu’en 2015 – 2016, Touadera n’avait pas gagné les élections comme on veut faire croire aux Centrafricains. C’est un jeu diplomatique de mauvais goût que les Centrafricains sont en train de subir les conséquences », déclare un Professeur de droit à l’Université de Bangui.
Pour les Centrafricains, Touadera n’a pas la capacité de diriger la République centrafricaine.
« À cause de ce Professeur ignorant, dépourvu de toute capacité d’un dirigeant, on traite tous les Centrafricains des incompétents, des dernayo», s’indigne un cadre au ministère des Finances.
Note verbale de la ministre des Affaires étrangères de la Centrafrique a l’ambassadeur de la Russie en Centrafrique sollicitant un visa d’un mois à Émile Parfait Simb le Camerounais
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 13 juin 2022
Bangui (CNC) – Une bataille de leadership divise depuis de longs mois le parti Rassemblement Démocratique centrafricain (RDC), fondé dans les années 80 par le feu Président André Kolingba, et dirigé, après sa mort, par son fils, le défunt Désiré Kolingba, décédé le 25 avril 2021 à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo.
Le siège du parti RDC à Bangui. Photo CNC
Rien ne va plus au sein du parti de l’ancien Président André Kolingba : le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC). Et cela dure depuis de longs mois.
Considéré comme l’un des partis les plus populaires dans le pays, l’ancien parti au pouvoir se retrouve au cœur de la tempête à cause de la non-application de certaines dispositions prévues par les statuts du parti, selon lesquelles, après le décès du Président du parti, un bureau provisoire soit mis en place pour une durée de 92 jours. Et ce, jusqu’à la mise en place d’un nouveau bureau par un congrès extraordinaire qui sera convoqué.
C’est ainsi qu’après le décès du Président Désiré Bilal Kolingba, un bureau politique provisoire avait été mis en place. Ce bureau, dirigé par monsieur Mohamed Lawal depuis 9 mois, n’a pas pu convoquer un congrès extraordinaire comme prévu par les statuts du parti. C’est ainsi que les juges du parti ont décidé de dissoudre le bureau provisoire. Mais le Président intérimaire, monsieur Mohamed Lawal, ne compte pas se laisser faire. Il a fait recours à la justice, mais celle-ci s’est déclarée incompétente. Il a fait appel de la décision de la justice, et l’affaire est en cours.
Mais chose la plus étonnante, le sieur Mohamed Lawal continue d’utiliser le logo et le cachet du parti dans ses activités. Le vendredi dernier, il a même créé un sérieux incident au siège du parti. Un ex-général de la Séléka était venu même avec ses éléments avec des armes pour chasser certains militants qui se sont réunis au siège. Heureusement, les forces de l’ordre ont été appelées en urgence sur le lieu, ce qui a permis aux assaillants de s’évaporer dans la nature.
Le ministre de l’Administration du territoire, de son côté, compte recevoir les deux parties pour une entente cordiale. Mais cela suffira-t-il à calmer les esprits dans ce parti?
Pour certains militants, il ne fait aucun doute, les mains du pouvoir seraient derrière cette affaire.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le lundi 13 juin 2022
Bangui (CNC) – Le gouvernement avait nié catégoriquement qu’il n’y avait aucun des soldats FACA pris en otage à Nzako lors de l’attaque de la ville par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Mais trois semaines plus tard, ces militaires témoignent dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux par les rebelles eux-mêmes. Selon eux, dorénavant, ils intègrent pleinement le commandement de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), et disent prêts à aller combattre aux côtés des rebelles.
centrafrique.org/centrafrique-le-soldat-faca-pris-en-otage-a-nzako-se-porte-bien-selon-la-cpc/le-soldat-faca-capture-par-les-rebelles-a-zako-le-21-mai-2022/” rel=”attachment wp-att-56950″ data-wpel-link=”internal”>Le Soldat FACA capturé par les rebelles à Nzako, au sud-est de la République centrafricaine
Le samedi 21 mai 2022, vers 4 heures du matin, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), lourdement armés, ont attaqué la base de l’armée nationale dans la ville minière de Nzako, située à 60 kilomètres de Bakouma sur l’axe Yalinga. Au cours de cette attaque, le commandant du détachement de forces armées centrafricaines dans la ville avait été tué avec 10 de ses éléments. Au même moment, les autorités locales ont annoncé à CNC qu’un soldat avait été fait prisonnier. Mais deux semaines plus tard, les rebelles ont annoncé que deux soldats avaient été faits prisonniers au lieu d’un seul annoncés.
La confirmation
La confirmation vient d’être faite par la diffusion de deux vidéos dans lesquelles les deux otages ont pris la parole pour annoncer à leurs familles qu’ils se portent bien et s’engagent désormais à combattre au côté des rebelles.
Selon le chef militaire local de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), le premier soldat aurait été capturé dans le combat, tandis que le deuxième avait été capturé lorsqu’il s’est caché dans une habitation après l’affrontement.
Mais le gouvernement, de son côté, n’a pas communiqué sur l’affaire. Il a pris son temps pour démentir qu’aucun soldat n’avait été fait prisonnier par les rebelles. La preuve est désormais claire. Le gouvernement ne considère même pas ses militaires comme des humains. Même s’ils sont tués, c’est le silence. Même s’ils sont capturés, c’est de le nier. Mais où va avec ce genre de comportement?
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 14 juin 2022
Bangui (CNC) – Le Président Faustin Archange Touadera, qui s’apprête à réviser la constitution du 30 mars 2016 afin de lever le verrou limitant à deux le mandat présidentiel, chasse désormais ses opposants, y compris certains activistes de la société civile ayant ouvertement critiqué son projet de la modification de la constitution.
Un mercenaire de Wagner, garde du corps du Président Touadera. Ici à Boali lors de l’inauguration de Boali 2.
Ainsi, le groupe d’action des organisations de la société civile pour la défense de la constitution du 30 mars 2016, à travers son coordonnateur international, le Pr Jean-François AKANDJI-KOMBÉ, dénonce, dans un communiqué de presse en date du lundi 13 juin 2022, la multiplication des attaques contre ses leaders.
Selon cette organisation, depuis quelques jours, on assiste à une succession d’attaques visant les leaders du Groupe d’action des organisations de la Société Civile pour la défense de la Constitution (G-16).
« Parmi celles-ci :
Les propos du conseiller spécial du Chef de l’État centrafricain, Monsieur Fidèle GOUANDJIKA, dans le très suivi débat politique de la Radio Ndékèluka en date du 11 juin 2022, appelant à l’arrestation de la Conseillère Technique et Juridique du G-16, Maître Arlette SOMBO-DIBELE, pour les positions prises par elle contre le coup d’État constitutionnel lors de ce débat ».
Le G16 dénonce également l’appel de « Galaxie nationale »>, plateforme de soutien au Président TOUADERA dirigé par M. Didacien KOSSIMATCHI, à l’arrestation du Coordonnateur national du G-16, M. Karl BLAGUE, à travers un communiqué en date du 12 juin 2022 ;
« La chasse à l’homme contre le même coordonnateur national du G-16, M. Karl BLAGUE, menée par les milices du groupe « Galaxie nationale « et par la milice présidentielle « Les Requins », à la suite de son interview sur Radio Ndékèluka ».
Le G-16 condamne fermement ces attaques contre des citoyens dont le seul crime est d’avoir exercé leurs droits constitutionnels à la liberté d’opinion, d’expression et d’association.
Il alerte de manière pressante les communautés nationales, africaines et internationales sur les dérives toujours plus dictatoriales et criminelles du régime en place à Bangui.
« Le G-16, attache au respect scrupuleux de notre Constitution et à la restauration dans notre pays des valeurs démocratiques véritables, poursuivra sans faiblir son combat jusqu’à ce que soient atteints ces deux objectifs, dans l’intérêt du Peuple centrafricain. Et appelle tous les compatriotes patriotes à le rejoindre ».
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC, le lundi 13 juin 2022
Bangui (CNC) – Les déclarations dans les médias de l’ancien ministre Mohamed Daffhane, ex-chef d’une faction de la Seleka, suscitent de basses manœuvres du pouvoir. Ainsi, le ministre et chef rebelle Gilbert Toumou Deya multiplie discrètement un ensemble des opérations permettant de mettre en marche des manœuvres pour tenter de discréditer l’ancien ministre Mohamed Daffhane de ses partisans.
L’ex-ministre Mohamed Moussa Daffhane
Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, l’ancien ministre Mohamed Daffhane, patron de la Seleka rénové avait déclaré ceci :
« Le régime de Bangui est un régime sournois, qui agit hypocritement et souvent de façon malveillante avec ses voisins ».
L’homme a également fait appel à tous les pays de la CEMAC d’aider la République centrafricaine à conjurer le mal, à stabiliser le pays et à démocratiser ses institutions. Pour lui, il y’a une culture de violence, de dégout et de haine qui s’installent désormais en Afrique centrale à travers notre pays, et ce, via la société de mercenariat russe Wagner.
Pour les autorités centrafricaines, cette déclaration de l’ancien ministre Mohamed Daffhane n’est autre qu’une attaque sans raison. Il faut donc réagir proportionnellement vite. La mission a été confiée au ministre chef rebelle Gilbert Toumou Déya qui, par ses propres initiatives, rédige un communiqué laconique dans lequel il mentionne que les ex-rebelles de la Seleka rénovée désavouent la sortie médiatique de l’ancien ministre Mohamed Daffhane.
« Au lendemain de la signature de l’accord politique pour la paix en rca APPR du 06 février 2019, la SRPJ s’est résolument engagée dans la recherche de la paix et de la réconciliation nationale conformément à l’esprit de cet accord. Des opérations de désarmement et Démobilisation de ses ex-combattants dans les zones à savoir : KAGA-BANDORO et l’ex camp RDOT ont été réalisées dans la tranquillité jusqu’à ce jour certains de ses ex-combattants sont en attente pour leur réintégration dans les différents corps en uniforme et les nouvel recrutements en cours. Cependant, la déclaration de notre ancien leader Mohamed Moussa DAFFANE sur les ondes de la radio Ndékèluka depuis la France en tant qu’un leader politique aligné dans l’opposition démocratique n’engage que lui. Car notre bonne volonté s’est toujours traduite à travers nos actes sur le terrain ».
Ce qui est étonnant dans cette histoire, c’est que le communiqué a été entièrement rédigé et signé par ce ministre, chef rebelle aux lieu et place des colonels et chef d’État-major de la Seleka rénové. En plus, ce communiqué n’a aucun effet sur le terrain, mais pour le pouvoir de Bangui, le premier essentiel est déjà fait.
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mardi 14 juin 2022
Bangui (CNC) – Un effectif de plus de trente soldats de forces armées centrafricaines a été déployé sur l’ensemble du territoire communal de Lamy-Pont pour l’opération . Plusieurs centaines des personnes ont été arrêtées, mais on ignore toujours le but exact de cette patrouille.
rca-nouveau-bombardement-russe-dans-le-nord-ouest-la-population-en-debandade/le-village-lamy-pont-apres-le-bombardement-russe-ce-mardi-31-aout-2021/” rel=”attachment wp-att-49817″ data-wpel-link=”internal”>Le village Lamy-Pont s’est vidé de ses habitants après le bombardement russe ce mardi 31 août 2021
À l’instar des opérations de fouille systématique de porte par porte dans différents arrondissements de Bangui qui ont concerné l’ensemble des forces de défense et de sécurité (FDS), composées de la police, des militaires et de la gendarmerie, la présente opération des forces de l’ordre à Lamy-Pont se présente d’une autre manière. Elle a concerné uniquement les soldats FACA qui ont bouclé les différents quartiers tôt le matin. Aucune pièce d’identité n’a été demandée. On ramasse tout le monde, chrétiens comme musulmans.
Inquiétude au sein de la population
« Les soldats FACA sont venus chez nous vers 5 heures du matin. Ils nous ont fait sortir de la maison. Ils n’ont rien fouillé, mais arrêtent mon père et mon grand frère. Ils sont actuellement en garde à vue dans le camp militaire. On ne sait pas ce qu’on va faire pour libérer mon père », déclare à CNC une adolescente du quartier Bébé à Lamy-Pont.
« Ils cherchent les rebelles? Mais ils blaguent ou quoi ? », s’exclame un commerçant au marché central.
Les personnes arrêtées, étaient au nombre de 312. Elles ont été immobilisées dans la concession du conseiller communale Adamou jusqu’à 12 heures. Mais après, ils les ont transféré au quartier Haoussa jusqu’à 17 heures. Elles ont été libérées peu avant 18 heures. Aucune pièce d’identité ont été demandée, mais ces personnes ont été immobilisées durant des heures pour rien.
Pour certains, c’est l’assassinat du capitaine samedi par un groupe des hommes armés à Zarami qui serait à l’origine de cette opération. Mais certains FACA ont affirmé qu’ils ont mené cette opération de patrouille pour rappeler certains citoyens à la nécessité d’avoir des pièces d’identité.
Du côté des autorités de la ville, aucune déclaration n’a été faite sur le sujet. Les forces de défense se murent également dans un silence coupable.