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Des milliers d’Ivoiriens fuient vers les pays voisins

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Des milliers d’Ivoiriens fuient vers les pays voisins

Bangui ( République centrafricaine ) – Le HCR prédit qu’ils pourraient être dix mille dans les jours à venir, alors qu’Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié se rencontraient ce mercredi.

Une rencontre entre le président ivoirien Alassane Ouattara et l’ex-président Henri Konan Bédié a eu lieu ce mercredi (11.11). Lundi dernier, Alassane Ouattara avait tendu la main à l’opposition dans un discours après sa réélection confirmée par le Conseil constitutionnel. /////////////.

Cette rencontre entre les deux personnalités permettra peut-être d’aborder une conséquence dramatique de la crise politique actuelle : la fuite des Ivoiriens vers les pays limitrophes./////////////.

Le HCR estime que ce chiffre devrait atteindre 10.000 personnes dans les jours à venir. Depuis plusieurs jours, ceux-ci se rendent principalement au Libéria voisin, redoutant de nouvelles violences./////////////.

Des personnes vulnérables en fuite/////////////.

Parmi les personnes qui fuient la Côte d’Ivoire, il y a des femmes enceintes, des personnes âgées, des enfants non accompagnés ou séparés de leur famille mais qui n’ont pas subi des violences, précise le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) ./////////////.

Fatoumata Lejeune-Kaba, cheffe des relations extérieures du bureau régional Afrique de l’Ouest du HCR, parle d’une fuite préventive des populations. “Parmi eux, il y a des gens qui ont été réfugiés par le passé à cause de la flambée de violence généralisée à travers la Côte d’Ivoire après les élections de 2010. Donc il y a ce traumatisme, ce mauvais souvenir. Et ils ont préféré aller dans les pays voisins plutôt que d’attendre que la situation ne se dégrade.”, confie Mme Lejeune-Kaba. /////////////.

Des affrontements intercommunautaires ont eu lieu ces dernières heures dans la localité de M’Batto, fief de l’opposition située dans le centre-est du pays. Au moins trois morts y ont été enregistrés, ainsi que neuf dans la ville d’Henri Konan Bédié, Daoukro, et à Sikensi, dans le centre-est de la Côte d’Ivoire./////////////.

Absence de dialogue entre les politiques/////////////.

Depuis août, ces affrontements ont fait 85 morts, selon le gouvernement. Le Réseau ouest africain pour l’édification de la paix (Wanep Côte d’Ivoire) réclame la reprise du dialogue entre les politiques./////////////.

Selon Mylène Soro, coordinatrice nationale de Wanep Côte d’Ivoire, “les communautés s’attaquent. Quand une riposte est attendue, les gens préfèrent fuir pour ne pas être les victimes de la riposte.”/////////////.

Elle ajoute que “les gens, voyant les positions tendues sans qu’il y ait de dialogue entre les politiques, pensent qu’il n’y aura pas de paix de sitôt. Bbeaucoup préfèrent fuir puisqu’ils ne voient pas le bout du tunnel, ils ne voient pas de solution dans l’immédiat.” /////////////.

La société civile espère un dialogue entre le pouvoir et l’opposition /////////////.

En attendant ce dialogue entre responsables politiques qui pourrait rassurer les populations, des Ivoiriens continuent de quitter le pays, selon Fatoumata Lejeune-Kaba du HCR./////////////.

Elle prédit que “tant que la situation ne se stabilise pas, nous allons continuer à assister à des arrivées quotidiennes qui, à la longue, deviendront massives. Par exemple, au rythme auquel les gens arrivent aujourd’hui, nous allons très vite atteindre et même dépasser les 10.000 réfugiés dans les pays limitrophes.”

Avec DW français

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Génocide rwandais: Kabuga plaide non coupable devant la justice

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Génocide rwandais: Kabuga plaide non coupable devant la justice

Bangui ( République centrafricaine ) – Considéré comme l’un des grands financiers du génocide de 1994 au Rwanda, Félicien Kabuga comparaissait ce mercredi devant la justice internationale à La Haye.

Deux semaines après son transfert à La Haye depuis la France, Félicien Kabuga a fait ce mercredi, sa toute première comparution devant le Mécanisme pour les tribunaux pénaux internationaux (MTPI)./////////////.

Félicien Kabuga est apparu ce mercredi “très fatigué” et “affaibli”, deux semaines après son transfert à La Haye depuis la France./////////////.

Il est accusé par le Mécanisme pour les tribunaux pénaux internationaux (MTPI) de “génocide”, “incitation directe et publique à commettre le génocide” et “crimes contre l’humanité ». /////////////.

Il est également soupçonné d’avoir contribué en 1993 à l’achat de machettes qui seront ensuite distribuées à des miliciens en avril 1994./////////////.

La Radio des “Mille Collines”/////////////.

Et ce n’est pas tout. Il lui est reproché d’avoir favorisé les appels aux meurtres des Tutsis sur la tristement célèbre Radiotélévision libre des Mille collines (RTLM), un média dont il était le directeur./////////////.

“Par ses pouvoirs, Félicien Kabuga contrôlait le contenu des émissions de la RTLM et donnait des instructions, incitait, concevait, encourageait, facilitait et ne prenait pas de mesures pour empêcher les émissions dont certaines incitaient à la haine ethnique et à la division”, selon l’acte d’accusation lu lors de l’audience./////////////.

Félicien Kabuga conteste l’intégralité des chefs d’inculpations qui le visent./////////////.

Agé de 84 ans, il va devoir maintenant se défendre devant le Mécanisme pour les tribunaux pénaux internationaux, une structure chargée d’achever les travaux du Tribunal international pour le Rwanda./////////////.

Classé parmi les fugitifs les plus recherchés au monde, Félicien Kabuga avait été arrêté le 16 mai non loin de Paris où il résidait sous une fausse identité./////////////.

Selon des sources proches de l’enquête, il s’était auparavant réfugié en Suisse en juillet 1994 avant d’être expulsé. Il avait ensuite rejoint Kinshasa puis Nairobi, où il avait échappé à une opération destinée à l’arrêter./////////////.

Félicien Kabuga aurait également vécu en Allemagne et en Belgique. Les Etats-Unis avaient promis une récompense pouvant aller jusqu’à cinq millions de dollars pour sa capture./////////////.

Le génocide de 1994 a fait 800.000 morts selon l’Onu, essentiellement au sein de la minorité tutsie.

Avec DW français

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Le Président de la République centrafricaine a accorde une audience à l’artiste ivoirien Michel Gohou

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L’artiste ivoirien Michel Gohou Doukrou 

Le Président de la République centrafricaine a accorde une audience à l’artiste ivoirien Michel Gohou

 

Bangui ( République centrafricaine ) – Invité d’honneur du premier Festival international africain et afro descendant du cinéma baptisé « Bangui fait son cinéma » qui se déroule en terre centrafricaine du 7 au 14 novembre, Monsieur Michel GOHOU est venu présenter ses civilités au Président TOUADERA et échanger avec ce dernier sur l’importance du cinéma dans un pays post-conflit comme la rca.

« Le cinéma est porteur de beaucoup de devises. Il est vecteur des valeurs socioculturelles, de la paix, de la connaissance et offre du travail à la jeunesse africaine » a déclaré l’artiste international ivoirien au micro de la presse présidentielle./////////////.

Selon l’artiste-humoriste, lorsqu’un peuple s’amuse, celui-ci se construit et est à même de relever de grands défis./////////////.

Panafricaniste, Michel GOHOU se dit avocat et porte-voix des artistes africains./////////////.

M. GOHOU a exprimé son plaisir et sa joie d’avoir eu cette rencontre avec le Président Faustin Archange TOUADERA./////////////.

L’artiste ivoirien était accompagné de la franco-centrafricaine cinéaste, réalisatrice et actrice du septième art, Sylviane GBOLOU, de Patrick Mbaye, Maître de cérémonie, organisateur d’évènements culturels, et de Mme Lydie NZENGOU, experte en communication./////////////.

Interrogée par la presse, Mme GBOLOU a remercié les autorités centrafricaines pour l’accueil chaleureux qui lui a été réservé et à sa délégation ainsi que tous ceux qui ont contribué de loin ou de près à la réussite de cet évènement./////////////.

Enfin, l’actrice et cinéaste GBOLOU a déclaré être très émue et honorée d’être reçue au palais de la Renaissance par le Président TOUADERA qui a loué l’initiative de l’organisation de ce festival qui est une preuve formelle d’après lui, d’un apport des centrafricains de la diaspora à la valorisation de l’image de la RCA.

— Fin de l’article —

 

« La CEEAC et le Gabon s’impliqueront davantage, et autant que nécessaire, pour garantir la paix, la sécurité et la stabilité en Centrafrique » (Ali Bongo Ondimba)

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« La CEEAC et le Gabon s’impliqueront davantage, et autant que nécessaire, pour garantir la paix, la sécurité et la stabilité en Centrafrique » (Ali Bongo Ondimba)

Bangui ( République centrafricaine ) – Le président Ali Bongo Ondimba a reçu le ministre centrafricain des Affaires étrangères lundi 9 novembre 2020 au Palais du Bord de mer © DR

Hier lundi, Le président Ali Bongo Ondimba s’est entretenu ce 9 novembre avec le ministre des Affaires Etrangères et des Centrafricains de l’étranger, Sylvie Baipo Temon. Emissaire du président Faustin Archange Touadera, elle était porteuse d’un message à l’attention du chef de l’Etat gabonais./////////////.

Plusieurs sujets ont été évoqués au cours de cet entretien, indique un communiqué de la Présidence gabonaise, notamment ceux concernant la relation bilatérale et multisectorielle entre Libreville et Bangui, les questions de paix et de sécurité dans la sous-région Afrique centrale, ont été évoqués./////////////.

Un Ali Bongo très actif sur le plan diplomatique/////////////.

Ali Bongo Ondimba et son hôte ont également échangé au sujet de la tenue du 18e Sommet du la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) qui se déroulera à Libreville, en présentiel, fin novembre, en présentiel et auquel prendront part les Chefs d’Etat et de gouvernement de cette organisation sous-régionale./////////////.

A l’issue de cette rencontre, le président gabonais, très actif sur le plan diplomatique a assuré les autorités centrafricaines de l’appui renforcé de la CEEAC, et du Gabon en particulier, pour aider la RCA, plongée dans une crise sécuritaire aigue depuis le coup d’Etat de 2013 et qui est à la la veille d’une élection présidentielle incertaine, prévue fin décembre, à sortir de l’ornière.

— Fin de l’article —

 

Par LalLibreville.com

RCA : Les principaux groupes armés s’engagent à soutenir le processus électoral

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De gauche à droite, Mahamat Al Kathim (chef du MPC), Ali Darassa (Patron de l’UPC) et Abbas Sidiki (chef de 3R). Photo montage réalisée par CNC.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 11 novembre 2020 ( CorbeauNews-Centrafrique). Dans un contexte tendu, neuf signataires de l’accord de paix de 2019 ont émis des directives fermes de respect des libertés politiques et des droits civiques à l’attention de leurs combattants en vue des élections nationales du 27 décembre prochain.

 

Communiqué de presse

Genève, Suisse

 

Dans un contexte tendu, neuf signataires de l’accord de paix de 2019 ont émis des directives fermes de respect des libertés politiques et des droits civiques à l’attention de leurs combattants en vue des élections nationales du 27 décembre prochain.

Les déclarations identiques de neuf signataires de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation (APPR) du 6 février 2019 affirment leur volonté de contribuer à l’avènement de la démocratie en RCA en garantissant la sécurité des candidats, de la campagne électorale et des votations. Outre le respect de l’intégrité physique des candidats, les principes de liberté d’expression, d’indépendance et de transparence des élections sont explicitement mentionnés.

Les déclarations ont été signées par les Anti-Balaka Mokom, les Anti-Balaka Ngaissona, le FDPC, le FPRC, le MPC, le RJ Belanga, le RJ Sayo, la Seleka Rénovée et l’UPC.

Ces élections présidentielles et législatives sont considérées comme un test de résistance de l’APPR. « La réaffirmation de l’engagement pour la paix des principaux groupes armés sera accueillie comme un soulagement par les centrafricains et les centrafricaines », a déclaré Augustin Koulas, chef de mission du Centre pour le dialogue humanitaire en RCA, qui précise que « les leaders n’ont pas signé ces déclarations à la légère, ils savent que leur crédibilité est en jeu ».

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts de dialogue et de médiation déployés par HD en RCA depuis 2014, en soutien à la stratégie de consolidation de la paix, de réconciliation nationale et à la mise en œuvre de l’APPR. L’action de HD en RCA est financée par l’Union européenne.

Stipulations des déclarations relatives au processus électoral en République centrafricaine (RCA) :

 

Les signataires déclarent :

  • « Réaffirmer solennellement leur volonté de contribuer à l’avènement de la paix et la démocratie en RCA ;
  • Réitérer leur détermination à mettre en œuvre l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en RCA (APPR-RCA) conformément aux engagements pris à Khartoum, Addis Abeba et Bangui ;
  • Confirmer leur attachement au respect de la Constitution de la République du 30 mars 2016. »

A cet effet, les signataires s’engagent à « respecter et faire respecter « :

  • « La liberté de mouvement et l’intégrité physique des candidats, fonctionnaires, volontaires et observateurs du processus électoral ;
  • La sécurité des électrices et électeurs, meetings électoraux, des locaux de vote et des urnes ;
  • Les droits de libre expression et d’appartenance politique des candidates et candidats, des militantes et militants et de l’ensemble des citoyennes et citions de la RCA.
  • L’indépendance, l’équité et la transparence du processus électoral et de ses organes, en coordination avec les Comités de mise en œuvre préfectoraux (CMOP) prévus par l’APPR. »

Les signataires déclarent finalement que « les contrevents à cette déclaration seront punis conformément aux dispositions légales en vigueur ».

***FIN***

Pour obtenir plus d’information, vous pouvez nous écrire à pr@hdcentre.org.

 

A propos du Centre pour le dialogue humanitaire (HD)

 

Le Centre pour le dialogue humanitaire (HD) est une organisation de diplomatie privée basée en Suisse et fondée sur les principes d’humanité, d’impartialité et d’indépendance. Sa mission est d’aider à prévenir, atténuer et résoudre les conflits armés par le biais du dialogue et de la médiation.

 

RCA : présidentielle du 27 décembre, Armel Sayo candidat numéro 20, et Serge Bokassa numéro 19

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 11 novembre 2020, 06:53:35 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Mardi 10 novembre, à moins de quatre heures de la clôture du dépôt de candidature à l’autorité nationale des élections, deux candidats sont venus déposer leur dossier, il s’agit de monsieur Serge Bokassa, et Armel Ningatoloum Sayo.

L’ex-ministre de sports Armel SayO. ©AFP

 

Si l’autorité nationale des élections affirme avoir enregistré plus de 800 dossiers de candidatures pour les législatives, à la présidentielle, hier à 20 heures,  l’ÂNE totalise 20 candidats, et le dernier à cette heure est Monsieur Armel Ningatoloum Sayo, gendarme de première classe, et ex-chef rebelle du groupe « Révolution justice ».

Cependant, peu avant le ministre Sayo, l’ancien ministre de la Santé, Monsieur Jean-Michel Mandaba, a acté également sa candidature auprès de l’ÂNE au numéro 19, et ce, quelques minutes avant monsieur Aristide Briand Reboas , Président du parti chrétien démocrate, ex-chef du renseignement de l’ancien Président François Bozizé  .

Ceci dit, neuf jours avant eux, le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, candidat à sa propre succession est inscrit au numéro 1, Anicet Georges Dologuélé au numéro 2, Martin Ziguélé au numéro 3, Sylvain Patassé au numéro 4, Mahamat Kamoun au numéro 5, Augustin AGOU au numéro 6, Maître Crépin Mboli – Goumba au numéro 7, Docteur Serge Djorie au numéro 8, Eloi Anguimaté au numéro 9, Alexandre Ferdinand Nguendet au numéro 10, Abdoul Karim Meckassoua au numéro 11, Catherine Samba-Panza au numéro 12, François Bozizé au numéro 13, Maître Cyriaque  Gonda au numéro 14, Nicolas Tiangaye au numéro 15, et  Désiré Bilal Nzanga Kolingba qui a également fait acte de sa candidature mardi 10 novembre, et inscrit au numéro 16.

Notons que pour  cette présidentielle, seulement une seule femme, en l’occurrence Madame Catherine Samba-Panza qui a pu déposer son dossier à l’autorité nationale des élections.

CNC n’est pas en mesure de savoir si après 20 heures ce mardi, il y avait encore un autre candidat qui était venu déposer son dossier.

Affaire à suivre…

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tél. : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : présidentielle du 27 décembre, Jean- Michel Mandaba candidat  numéro 17, et Aristide REBOAS numéro 18

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Jean Michel Mandaba, Président du Parti pour la Gouvernance Démocratique ( PGD) au siège de l’autorité nationale des élections pour acter sa candidature à la présidentielle. Photo CNC

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 10 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). À quelques heures de clôture de la période du dépôt des candidatures pour les élections présidentielles et législatives, dont le premier tour est fixé au 27 décembre 2020, l’autorité nationale des élections (ÂNE)  continue d’enregistrer des candidatures, près de 900 pour les législatives, et 18 pour la présidentielle.

Aristide Briand Reboas devant les commissaires de l'ANEle 10 novembre 2020 par cnc
Monsieur Aristide Briand Reboas, Président du parti chrétien démocrate devant les commissaires de l’autorité nationale des élections ce mardi 10 novembre 2020 Photo cnc

 

À  un mois du premier tour des élections présidentielles et législatives, et à quelques heures de la clôture du dépôt de candidature auprès de l’autorité nationale des élections (ÂNE), trois prétendants centrafricains au fauteuil présidentiel ont officialisé leur candidature ce mardi auprès de l’ÂNE. Il s’agit de monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba, Président du parti du rassemblement démocratique centrafricain, inscrit au numéro 16, monsieur Aristide Briand REBOAS, Président du parti chrétien-démocrate (PCD), inscrit au numéro 17, et Jean-Michel Mandaba, Président du parti pour la bonne gouvernance démocratique, inscrit au numéro 18.

Cependant, après le passage de l’honorable Jean-Michel Mandaba au siège de l’ÂNE  cet après-midi, nombreux sont ceux qui pensent que sa candidature pourrait être invalidée par la cour constitutionnelle, en raison de sa moralité, et ce, conformément à l’article 36 de la constitution qui fixe les critères d’éligibilité des candidats au fauteuil présidentiel. Pourquoi ?

Souvenez-vous, en juillet 2019, l’honorable Jean-Michel Mandaba avait été embourbé dans une rocambolesque affaire de 40 millions de pot-de-vin et d’escroquerie de quatre investisseurs miniers chinois. L’homme avait avoué publiquement devant ses paires réunis au sein d’une commission parlementaire  avant de démissionner quelques heures plus tard de son poste du Président de la commission ressource de l’Assemblée nationale. Il devrait être traduit devant la haute cour de justice, mais le dossier semble être bloqué par le Président de l’Assemblée nationale, également cité en OFF dans l’affaire.

Pour de nombreux Centrafricains, le critère de moralité inscrit dans la constitution est bel et bien valable dans le cas de l’honorable Mandaba.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : grève des éléments des USMS à Bouar et à Paoua, routes barricadées, circulations perturbées

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Cérémonie de sortie de la première promotion des USMS (unité spéciale mixte de sécurité), à Bouar le 12 mai 2020. Photo CNC / Gervais Lenga.

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 10 novembre 2020, 14:05:07 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La route nationale numéro 3, communément appelée corridor Bangui Béloko, a été largement perturbée ce mardi à la suite d’une grève de plus de 300 éléments de l’unité spéciale mixte de sécurité (USMS) basés dans la ville de Bouar. Cependant, à Paoua, plus de 250 autres USMS détachés dans la ville observent également depuis 24 heures une grève illimitée pour réclamer le paiement d’arriéré de leur prime.

 

Plus de 260 éléments de l’unité mixte de sécurité (USMS) détachés dans la ville de Paoua, dans la préfecture de l’Ouham-Péndé,  ont observé depuis lundi 09 novembre 2020 une grève illimitée pour exiger du gouvernement l’épuration de quatre mois  d’arriéré de leur prime, mais réclament également de l’État major  leur matricule.

« Nous sommes mécontents par rapport à l’accord de Khartoum qui disait qu’après deux ans de formation, nous aurions notre matricule. Présentement nous ne sommes plus en formation. Nous sommes maintenant  sur le terrain dans une zone rouge. Et sans le matricule,  un militaire ne peut pas travailler. En plus de cela, nous revendiquons le paiement de notre  arriéré de salaire de quatre mois  qui doit être payé par l’État major. Nous sommes 259 éléments détachés à Paoua. Présentement, nous suspendons le travail, nous sommes dans les quartiers en civil », a déclaré l’un des grévistes.

Et ce n’est pas fini. 24 heures plus tard, à Bouar, ce mardi, plus de 300 éléments des USMS basés dans la ville ont bloqué ce matin la route nationale numéro 3, à hauteur du village Wantiguira, situé à 7 kilomètres de Bouar sur l’axe Baoro,  afin de manifester leur mécontentement comme leurs collègues basés à Paoua l’ont fait la veille.

Pour l’heure, des négociations sont en cours avec les grévistes, selon l’État major des armées.

Après plusieurs mois de formation dans un centre d’instruction spécialisé, la première promotion des USMS )unité spéciale mixte de sécurité), composée de 646 hommes et femmes dont 246 issus des groupes armés du Nord-ouest, ont quitté officiellement leur camp de formation le 8 mai dernier. La cérémonie avait eu lieu à Bouar, dans la préfecture de la Nana-Mambéré,  en présence du chef de l’État, le Professeur  Faustin Archange TOUADERA, de chef de la délégation de l’Union européenne en Centrafrique, Madame Samuela Isopi, et des représentants de l’ambassade des États-Unis, de France, de l’Union africaine, de la CEEAC, de la Minusca et des autres corps diplomatiques.

Depuis cette date, plus de 250 ont été détachés à Paoua où les rebelles de 3R continuent de semer de trouble au sein des populations.

 

Par G Bobérang

Correspondant du CNC à Paoua

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : François Bozizé, candidat numéro 13, répond à Michel Am-Nondokro DJOTODIA

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L’ex-Président de la République, le général François Bozizé lors de sa sortie du bureau de la Présidente de l’autorité nationale des élections, le 09 novembre 2020. Photo CNC / Cyrille Jefferson YapendéSONY DSC

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 10 novembre 2020, 11:32:55 ( Corbeaunews-centrafrique ). S’il avait déclaré à la veille de son retour au pays qu’il n’était pas rentré pour faire le jeu électoral du Président Faustin Archange TOUADERA, candidat à sa propre succession pour un second mandat, Michel Am-Nondokro DJOTODIA, à travers ses actes et paroles, semble déterminer à  œuvrer pour la réélection du chef de l’État. Ainsi, lors d’un point de presse qu’il avait organisée dimanche dans la capitale,  Michel Am-Nondokro DJOTODIA tacle à nouveau son prédécesseur François Bozizé, candidat de son parti, le KNK. Ce dernier, après sa sortie de l’ÂNE lundi, lui répond.

 

Même si tout le monde savait que l’ex-chef rebelle Michel Am-Nondokro DJOTODIA, lors de son point de presse dimanche,  avait implicitement dénoncée l’ambition présidentielle de François Bozizé, celui-ci, 24 heures plus tard, dans une déclaration faite aux médias à la sortie du bureau de l’autorité nationale des élections, répondent sèchement au propos de Michel Am-Nondokro DJOTODIA. D’après lui, le propos tenu par l’ex-chef rebelle n’est autre qu’un « argument habituel de ses détracteurs ».

Selon lui, il n’y a aucune raison qu’il s’inquiète de la validation ou non de sa candidature par la cour constitutionnelle. Il se dit serein.

Même son de cloche du côté de son  directeur de campagne, monsieur Christian GUENEBEM-DEDIZOUM qui tient également à fustiger  certaines rumeurs distillées sur les réseaux sociaux par certains proches du chef de l’État selon lesquelles l’ex-Président François Bozizé ne pourra pas déposer sa candidature auprès de l’ÂNE pour la simple raison qu’il n’aurait pas « répondu aux critères  de la loi ».

 « Je crois que vous étiez pour la plupart présents dans la salle de l’ÂNE lorsque le dépouillement de son dossier  a été opéré par les commissaires électoraux, et que  nous avons donc reçu des mains  de la Présidente de l’ÂNE un récépissé  du dépôt de candidature qui dit que  le  dossier est complet.  Donc aujourd’hui nous attendons  sereinement que la Cour constitutionnelle  puisse rendre son verdict  en publiant la liste définitive  des candidats, et ensuite nous nous lançons dans la campagne électorale », a déclaré monsieur Christian GUENEBEM-DEDIZOUM.

Sur la question selon laquelle le chef de l’État s’inquiétait plus de la cour constitutionnelle, le porte-parole avait répondu que rien à s’inquiéter : « Tous sont égaux devant la loi. Si nous remplissons les critères de la loi,  donc sa candidature  n’a pas de raison de se voir inquiéter. »

 

Affaire à suivre…

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Alerte info: présidentielle du 27 décembre, Désiré Bilal Nzanga Kolingba vient de déposer sa candidature auprès de l’ÂNE

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Monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba au siège de l’autorité nationale des élections le 10 novembre 2020. Photo CNC / Gisèle MOLOMA

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 10 novembre 2020, 10:42:07 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Rentré à Bangui lundi, le Président du parti du rassemblement démocratique centrafricain (RDC) vient de déposer personnellement son dossier de candidature auprès de l’autorité nationale des élections(ÂNE) ce mardi 10 novembre, dernier jour du dépôt des candidatures, selon le code électoral.

 

Très affaibli en raison de son état de santé, l’homme semble très déterminé à affronter le suffrage universel de ses compatriotes dans le cadre de la prochaine présidentielle dont le premier tour est prévu pour le 27 décembre 2020.

Arrivé la semaine dernière à Brazzaville, en République du Congo, monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba avait traversé pour rejoindre la République démocratique du Congo. Sous la pression de ses partisans et son équipe de campagne, l’homme préfère rentrer dans son pays pour officialiser sa candidature auprès de l’autorité nationale des élections qui lui a attribué le numéro 16, après  celui du maître Nicolas Tiangaye, inscrit au numéro 15, Maître Cyriaque Gonda numéro 14 et François Bozizé numéro 13.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

Mali : l’ancien président Amadou Toumani Touré est décédé

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L’ancien président malien toumani touré

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 10 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). L’ancien président malien Amadou Toumani Touré, renversé par un coup d’État en 2012, est décédé dans la nuit de lundi à mardi en Turquie, ou il avait été évacué pour raisons sanitaires.

 

Amadou Toumani Touré (ATT) est décédé dans la nuit de lundi à mardi, à l’âge de 72 ans, selon plusieurs médias maliens ainsi que des proches de la famille. L’ancien président malien avait subi une opération du cœur à Bamako avant d’être évacué en Turquie.

Renversé par un coup d’État en 2012, ATT a longtemps vécu en exil au Sénégal. Il était rentré définitivement au Mali en décembre 2019.

 

D’un coup d’État à l’autre

Né le 4 novembre 1948 à Mopti, ATT avait fait irruption sur le devant de la scène le 26 mars 1991, lors du coup d’État mené par un groupe d’officiers pour renverser Moussa Traoré. Alors lieutenant-colonel, il est porté à la tête du Comité de transition pour le salut du peuple et assure les fonctions de chef de L’État durant la transition.

En 1992, Alpha Oumar Konaré est élu président du Mali. Il nomme ATT général, qui se voit à cette époque surnommé le « soldat de la démocratie ». ATT, lui, n’accèdera à la magistrature suprême qu’en 2002, lorsqu’il est élu pour son premier mandat en battant Soumaïla Cissé lors du second tour. Il avait alors décidé de démissionner de l’armée pour présenter sa candidature… lire la suite…. Sur Jeune Afrique.

 

 

CENTRAFRIQUE : LE PARTI RDC, UN ESPOIR POUR LE PEUPLE CENTRAFRICAIN POUR 2025 AVEC DES ALLIANCES COMME UNE PISTE A EXPLORER POUR Y PARVENIR.

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Logo RDC

Un texte de BELADE-HULUTE Séverin Narcisse

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 10 novembre  2020, 07:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Nous avons de la peine à cacher notre angoisse face au positionnement de certains cadres du parti RDC par rapport à leur refus d’envisager des alliances pour protéger ce parti contre la noyade électorale avec les éventuelles conséquences sur l’avenir du parti.

 

Nous avons récemment publié qu’il est dans l’intérêt de ce grand parti de se structurer en profondeur en commençant par se désosser progressivement les membres pour arriver à trouver un meilleur équilibre dans son organisation.

 

Outre ce problème organisationnel, ce parti reste un espoir pour le peuple centrafricain. Mais il faut donner l’envie au peuple d’y espérer même si nous avons longtemps cohabité avec cette peur de voir le parti explosé pour s’être réduit à la décision des mêmes.

 

L’impératif d’aujourd’hui est de préparer l’avenir de ce parti en espérant le voir revenir aux affaires en 2025. Nous en faisons une préoccupation nationale.

 

D’ores et déjà, il faut commencer à labourer le terrain en prenant soin d’enlever les grosses épines qui perturbent la poussée de ce parti dans l’espace politique. Oui, des alliances seraient une piste qu’il faut explorer afin d’espérer rebondir en 2025.

 

Constitutionnellement, le professeur TOUADERA n’a au plus que 5 ans pour continuer à diriger ce pays, contrairement à tout autre candidat qui pourrait tirer jusqu’à 10 ans. Nous souhaitons laisser le choix à chacun d’arbitrer en laissant galoper sa propre imagination. Quant à nous, le choix légitime est mathématique et doit se porter sur le professeur TOUADERA. Cela n’est qu’un simple avis.

 

 

Par BELADE-HULUTE Séverin Narcisse

Qui sont les véritables partenaires de la RCA pour des élections présidentielles transparentes ?

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 10 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Le 27 décembre prochain, se tiendront en République centrafricaine des élections législatives et présidentielles cruciales dans un pays où règne une instabilité de longue date. Chargée d’organiser ces élections, l’Autorité Nationale des Élections (ANE) peut compter sur des partenaires de taille, à savoir ses alliés européens et l’ONU.

Après qu’il a été confirmé que le principal serveur de l’ANE était installé en Russie, nombreuses ont été les rumeurs avançant que la France hébergeait un serveur « back up ». Ces rumeurs, sans doute lancées par des sympathisants de la mouvance russe avaient pour objectif de détourner le regard des Centrafricains sur la possible implication de la Russie sur les élections présidentielles, comme elle l’a déjà fait dans le passé aux États-Unis.

Fort heureusement, cette fausse information a été vite balayée par des médias, encore dotés d’éthique, mais aussi par des organismes de Fact-checking très réputés. C’est le cas de Pesa Check.
En plus d’un communiqué de l’ambassade de France à Bangui réfutant ces allégations, l’organisme de fact-checking, Pesa Check, spécialisé dans la vérification et l’examen de faits sur Facebook et les autres réseaux sociaux a consacré, le 28 octobre dernier, une enquête sur cette question afin de distinguer le vrai du faux. Il s’est avéré que la demande d’un second serveur a été réalisée par l’ANE elle-même et son financement se fera par les fonds communs du Projet d’Appui au Processus Électoral (PAPEC), financé par le Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD), l’Union Européenne et le gouvernement centrafricain. Aussi, seule l’ANE, qui ne compte aucun expert français en son sein, choisira le lieu où sera hébergé ce second serveur.
Cette tentative sournoise de manipulation nous apprend, au moins, trois choses : que certains de nos médias et concitoyens ont tourné le dos à l’intérêt national en se soumettant à la merci des Russes ; que ces derniers prennent les Centrafricains pour une population naïve et facilement manipulable et, qu’une fois les masques tombés, nous connaissons nos véritables alliés.
Effectivement, en vue des élections, une mobilisation remarquable du PNUD, qui accompagne l’ANE pour le bon déroulement du scrutin, a été observée. Le PNUD et l’ANE ont pu compter sur des partenaires de longue date comme l’affirme sur Twitter Natalie Boucly, la représentante de l’organisation en RCA, qui a tenu à les remercier. Il s’agit notamment, en plus du gouvernement centrafricain, du Japon, de la France, des États-Unis, de l’UE et de l’Allemagne.
Le soutien, financier et technique, de ces partenaires devrait permettre aux Centrafricains d’aller désigner leur prochain Président et l’élire de manière démocratique sans encombre aucune.
Enfin, ces deuxièmes élections depuis le début de la crise en 2013 marquent un pas de plus vers la stabilité du pays ; stabilité dont nous rêvons tous depuis bien longtemps.

Par Adama Bria

Journaliste

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Elections 2020 : Quand le président Touadéra devient « inéligible » pour « haute trahison » de la Nation…  

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Le Président Faustin Archange Touadera et la ministre de la défense Marie-Noëlle Koyara à l’aéroport de Bangui Mpoko lors de la réception des 10 blindés russes le 15 octobre 2020. Photo CNC

Un Éditorial de Cédric Wakanda

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 10 novembre 2020, 05:23:03 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le tri est essentiel pour les élections de décembre 2020. Pour l’intérêt supérieur de la nation, certains candidats ne peuvent pas faire valoir leur droit pour plusieurs raisons et en tête duquel Faustin Archange Touadera pour cinq raisons principales.

 

1- premier axe Touadera la peste et le traitre.

Beaucoup croyaient en lui pour avoir longtemps été premier ministre sans réforme sous François Bozizé. Sournois, il a attiré la sympathie du peuple pour cacher son incompétence et sa faiblesse à être un poltron de la Bozizie. Mais en quoi Touadera a-t-il de la mort dans son placard ?

Dès son avènement au pouvoir, le mathématicien de Boy-Rabe s’est illustré dans la concussion et pour des raisons économiques. Il a par la bénédiction des chinois pollué l’environnement à Bozoum, refusant toute enquête sérieuse. Il s’est érigé en protecteur des faux tels que Jean Symphorien Mapenzi, Mathurin Dimbélé, Jean Michel Mandaba et Tezawa impliqués dans cette affaire. Touadera place l’intérêt des étrangers avant l’intérêt du peuple et ce n’est pas l’affaire Al Madina qui nous démentira.  Absence de poursuite contre les criminels économiques qui saturent le pays sous son règne dont lui-même.

Les rapports de la Haute Autorité à la Bonne Gouvernance sont suffisamment éloquents pour soutenir cette analyse. Les barons du régime tels que Théodore Joussot, Marie Noel Koyara, Emile Gros Raymond Nakomo et Touadera dans l’affaire Axmin et Almadina sont suffisants pour écarter Touadera de sa bande de la course pour moralité douteuse et association des malfaiteurs dans la conduite de la chose publique.

Sur ce plan, il ne peut pas être un candidat sérieux avec une moralité politiquement douteuse, le Chef de l’Etat centrafricain se trouve moralement hors de la course.

 

2 axes : la haute trahison.

Faustin Archange Touadera a trahi le peuple et sa conscience en signant un accord de deal politique avec les groupes armés qui ont mis sous la coupe réglée le pays de Boganda. Il a dealé avec les Sidiki, Ali Darassa et Alkatim pour prétendre rester au pouvoir. Kaga Bandoro, Bambari, Bria,  Alindao, Ndélé, Koundili, Lémouna, Loura, Obo, Gbokolobo,  Birao Fatima, Km5 des pertes à vies humaines sont enregistrées sous la barbe du président de la République dont le bilan reste très mitigé. Pas de réponse politique judiciaire et sociale à ce sinistre qui rend coupable au regard de son serment le président actuel qui au du principe de la rédevabilité doit nécessairement et absolument rendre compte de sa gestion. Et c’est ça le vrai débat. Que les démons et arroseurs des fleurs de la mort ne nous disent pas que c’est une puissance étrangères car c’est trop facile à dire à l’heure du bilan. Touadera doit justifier le sang coulé du peuple.

 

3 : Le crime de sacrifier notre diplomatie

A la suite de celle qui l’a fabriqué Catherine Samba Panza (autrement appelée Angolagate) qui joue la carte de lobbying, Touadera au nom d’une logique propre à lui a nommé « une étrangère aux affaires étrangères ». Croyant opposé les puissances entre elles, le peuple paie les conséquences de son choix naïf. Les chars staliniens ont servi de base pour les truands du régime qui dilapident les ressources de l’Etat.

L’homme du 30 Mars a érigé le mensonge en mode de gouvernance. Nous sommes la risée du monde. Incapable de lever l’embargo. Tout ce que le régime sait faire le mieux c’est d’user l’argent de l’Etat pour en faire ce qu’il veule.

Touadera doit partir pour n’avoir pas saisi la chance à nous offerte par les pays amis afin de nous sauver de la situation chaotique dans laquelle on se trouve.  Son premier ministre dans l’affairisme s’est permis le luxe de nier la reconnaissance de Kossovo sous prétexte d’une entreprise criminelle russe Wagner. Amateurisme oblige contre 500 millions. Ce n’est pas Dominique Désiré Erenon, ancien DIRCAB du premier ministre Ngrébada, chassé comme pestiféré pour avoir reconnu un Etat mafieux de l’Abkasy et les pays qui sortent du giron russe qui nous dira le contraire lui aussi.

Le bilan de Touadera est nocif et nuisible que sa candidature à un second mandat est une calamité pour l’éthique politique du pays. Il doit partir !

4- Incapacité à réconcilier le peuple !

Le vrai problème de la Centrafrique a un nom Faustin Archange Touadera. D’aucuns diront pourquoi ?

Incapable de réconcilier le peuple divisé. Mieux, il a soutenu comme Bozizé le conflit entre les Roungas et Goula à Bria, Ndélé avec son cortège de mort la tâche est restée indélébile dans l’esprit de tous. La réconciliation a été un rendez-vous manqué pour le peuple.

La preuve c’est son ingratitude à gérer le dossier François Bozizé qui l’a sorti de sa tanière nonchalante. S’il n’est pas capable de faire la paix avec Meckassoua, Bozizé, Ziguélé et Dologuélé qui pour des raisons gardées se sont permis le luxe de ne pas le combattre, il a sapé le processus de paix et de réconciliation avec le peuple souverain primaire.

Il n’est pas l’homme de la paix sinon l’homme de la compromission et de trahison incapable d’établir le pont entre l’unité et la justice. Touadera a sa place dans le box des accusés pour avoir renoncé à ce sacré objectif de survie pour notre peuple. Ce candidat des pauvres subitement candidats des riches sans entreprises sinon le trésor public, n’a rien apporté au peuple souverain primaire.

 

5-Un leadership incompatible aux défis de l’heure !

Pourquoi n’est pas l’homme de la situation.

Touadera a brillé par l’incompétence, son parent « l’infidèle » Gouandjika, pensait l’avoir défendu en sacrifiant sur la place publique les nullissimes ministres Dondra et Wanzet dont Toaudera est incapable de limoger à cause de la proximité de sa femme à Al Madina, nous offre un spectacle désolant.

Si dans son salon Samba Panza se moque pour prétendre revenir, elle se souviendra de ce qu’elle a fait avec Démafouth et Malinas pour tronquer les aspirations du peuple et prétendre revenir plus tard au pouvoir. Elle est un disque rayé et le bilan de Touadera est son bilan.

De tout ce qui ce qui précède, Touadera, Samba-Panza ne peuvent pas prétendre à la noble cause pour avoir trahi le peuple.

 

Par  Cédric Wakanda

 

RCA : UNE JEUNESSE, SE VOULANT JUSQU’AU BOUTISTE, DÉCIDE DE NE RIEN LÂCHER, CAR ESTIMANT QUE CELA EN VA DE LA SURVIE DE SON PAYS.

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Monsieur BELADE-HULUTE Séverin Narcisse, auteur de l’article. Photo courtoisie

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 10  novembre 2020, 05:37:59 ( Corbeaunews-centrafrique ). Un peuple outragé est un peuple à qui l’on vend du mensonge. C’est aussi un peuple sur la tête de qui l’on marche pour accéder au pouvoir. Et comme ça ne suffit pas, on utilise son pouvoir, à lui, le peuple, pour le ruiner, et ensuite continuer à lui marcher sur les autres parties du corps, notamment les doigts, les pieds, les oreilles …

 

Cette fois-ci, c’est terminé avec ce combat de grande envergure dont cette jeunesse engagée et déterminée précisera les contours dans les jours à venir. Ce combat aura pour but de tenter d’arrêter l’hémorragie à la fois interne et externe dont souffre son pays parce qu’elle estime que le cœur de son pays en est directement touché.

 

Outre ce combat qui va entraîner toute la jeunesse sur une nouvelle aire de bataille, nous, la jeunesse consciente, nous tenons à préciser notre humeur à ne pas lâcher le combat dans lequel nous nous sommes déjà engagés. C’est le combat qui devra nous lâcher. Autrement, il ira jusqu’à son terme quel que soit le prix à payer.

 

Chacun de nous devra se rassurer que plus rien ne nous arrêtera même si nous avons nos divergences qui se retrouvent impliquées dans plusieurs combats sur le front. Ce qui compte, c’est d’avoir la cohérence dans nos motivations et notre détermination.

 

Nous en appelons ainsi à tous les jeunes de se mobiliser pour constituer une dynamique afin de permettre de renverser cette vapeur du mauvais sort jeté sur notre pays par des hommes politiques, souvent incapables de se mettre à la hauteur des enjeux et des défis auxquels fait face notre pays.

 

RENDEZ-VOUS LE 30/11/2020

 

Par BELADE-HULUTE Séverin Narcisse.

 

Des morts et des dizaines de blessés dans des violences dans le Centre-Est ivoirien

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Des morts et des dizaines de blessés dans des violences dans le Centre-Est ivoirien

Bangui ( République centrafricaine ) – Des affrontements intercommunautaires, dans le sillage de la réélection du président Alassane Ouattara à un troisième mandat controversé, ont fait lundi des morts et des blessés à Daoukro, dans le centre-est de la Côte d’Ivoire, fief de l’ancien président Henri Konan Bédié, selon la préfète de la région.

“Les affrontements intercommunautaires ont fait lundi à Daoukro trois morts et 41 blessés”, a déclaré à l’AFP la préfète Solange Aka./////////////.

“Une (personne) à été décapitée et une autre” est morte brûlée, a précisé la préfète, indiquant que le blocage des routes par des militants rendait difficile l’évacuation des blessés./////////////.

Ces trois morts ont été confirmés par le président du conseil régional, Adam Kolia Traore./////////////.

L’opposition ivoirienne avait appelé à une journée de mobilisation qui a été émaillée d’incidents dans plusieurs villes du sud du pays./////////////.

Au moins 17 personnes ont été tuées depuis le scrutin du 31 octobre et au total près d’une cinquantaine de personnes sont mortes depuis l’annonce de la candidature de M. Ouattara au mois d’août./////////////.

Le Conseil constitutionnel a validé lundi la réélection du président Alassane Ouattara sur un score écrasant de 94,27% des voix, dernière étape avant son investiture en décembre./////////////.

Les violences à Daoukro avaient commencé avant qu’on apprenne que le Conseil allait proclamer les résultats./////////////.

Des incidents se sont également déroulés lundi à Bouadikro et Bongouanou, fiefs du porte-parole de l’opposition Pascal Affi N’Guessan, selon des habitants, ainsi qu’à Abidjan dans le quartier populaire de Yopougon./////////////.

Dans la nuit de vendredi à samedi, M. Affi N’Guessan, 67 ans, a été arrêté à Akoupé, une localité située à environ 100 km au nord d’Abidjan. Dimanche, la police ivoirienne avait diffusé une vidéo de lui, espérant ainsi étouffer les rumeurs selon lesquelles il aurait été tué./////////////.

La crainte d’une escalade des violences reste présente en Côte d’Ivoire, dix ans après la crise post-électorale de 2010-2011 qui avait fait 3.000 morts.

Avec AFP/VOA

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Alassane Ouattara appelle à un dialogue “sincère”

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Alassane Ouattara appelle à un dialogue “sincère”

Bangui ( République centrafricaine ) – Élu pour un troisième mandat de cinq ans, le président Alassane Ouattara s’est adressé aux Ivoiriens. Il appelle ses opposants à un dialogue “sincère”.

Le président ivoirien Alassane Ouattara a salué le taux de participation de 53,90%, selon le Conseil constitutionnel, à la présidentielle du 31 octobre 2020. Dans son allocution d’une quinzaine de minutes retransmise à la télévision nationale, il a aussi salué les partenaires extérieurs qui ont soutenu l’organisation du scrutin./////////////.

“Considérant que M. Alassane Ouattara a recueilli 3.031.483 voix, réalisant ainsi un score de 94,27% supérieur à la majorité absolue requise, qu’il convient en conséquence de le proclamer élu, dès le premier tour, président de la République de Côte d’Ivoire, au terme du scrutin du samedi 31 octobre 2020”, a déclaré Mamadou Koné le président du Conseil constitutionnel./////////////.

Alassane Ouattara a également salué la mémoire de son ancien premier ministre Amadou Gon Coulibaly à qui il dit dédier sa victoire proclamée ce lundi (09.11.2020) à la présidentielle dont l’organisation a été émaillée de violences./////////////.

Seul Kouadio Konan Bertin, un des candidats à cette élection, a félicité Alassane Ouattara dès les résultats provisoires de la CEI. Il a reçu les félicitations du président Ouattara qui a salué son courage./////////////.

Le président Alassane Ouattara souhaite dialoguer avec son prédécesseur Henri Konan Bédié/////////////.

Alassane Ouattara a dit regretter les incidents provoqués par la contestation de son troisième mandat. Selon lui, ces incidents ont été provoqués par la décision de “certains candidats qui sont délibérément sortis du processus privant des Ivoiriens d’exercer leur suffrage”. Il a salué la mémoire des victimes des violences électorales et promis que le gouvernement serait aux côtés des victimes et de leurs familles./////////////.

Pardon mutuel et tolérance /////////////.

Alassane Ouattara a appelé au pardon mutuel mais a annoncé des punitions à l’encontre des auteurs et leurs complices après des enquêtes sur les actes de violences enregistrés./////////////.

Alassane Ouattara a ensuite demandé à la “plateforme politique de mettre un terme à ses initiatives”./////////////.

Il a exprimé sa disponibilité pour un dialogue sincère et constructif avec l’opposition dans le respect de l’ordre constitutionnel./////////////.

Le président Ouattara a aussi invité l’ancien président Henri Konan Bédié qu’il appelle son “aîné”, à un dialogue dans les tout prochains jours./////////////.

“Le temps de la compétition électorale est passé”. Est venu, le temps de l’action, a-t-il affirmé en promettant d’être le président de tous les Ivoiriens.

Avec DW français

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RCA : présidentielle du 27 décembre, François Bozizé, candidat numéro 13, échappe à une tentative de son assassinat devant l’ÂNE

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L’ancien Président de la République, le général François Bozizé, lors de son interview le 20 septembre 2020 à Bossango. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

Bangui, République centrafricaine, lundi, 9 novembre 2020, 15:55:15 ( Corbeaunews-centrafrique ). À un jour de la date de clôture de la période du dépôt des candidatures pour les élections présidentielles et législatives, dont le premier tour est fixé au 27 décembre 2020, l’autorité nationale des élections (ÂNE)  continue d’enregistrer des candidatures, près de 600 pour les législatives, et 13 autres pour la présidentielle. François Bozizé, treizième candidat inscrit à la présidentielle auprès de l’ÂNE, a échappé de justesse à une tentative de son « assassinat » par un individu, échappé dans la nature, mais  identifié par son équipe de sécurité.

 

À un jour de la clôture du dépôt des dossiers de candidatures,  l’autorité nationale des élections (ÂNE), affirme avoir reçu près de 600 dossiers pour les législatives, et une dizaine d’autres pour la présidentielle.

Cependant, monsieur François Bozizé, ancien chef de l’État, investi samedi 25 juillet par son parti, le KNK (Kwa Na Kwa), comme candidat à l’élection présidentielle du 27  décembre 2020, a finalement déposé son dossier auprès de l’autorité nationale des élections ce lundi 09 novembre 2020. Malheureusement, à sa sortie du bureau de l’autorité nationale des élections au centre-ville, un individu, non identifié au départ, aurait tenté de lancer un engin explosif dans son véhicule du commandement.

Pourchassé par les gardes du corps de l’ancien Président,  le suspect arrivait à s’échapper dans la nature. Cependant, son sac à dos, qui a été récupéré par les partisans de l’ancien Président, contenait son passeport  et d’autres documents officiels.

Pour le secrétaire général adjoint du KNK,  l’identité du suspect est connue déjà, et une plainte va être déposée en justice pour tentative d’assassinat. D’après lui, le suspect se prénomme Gildas.

Notons que depuis ce matin, au siège du KNK, des centaines des militants et partisans de l’ancien Président se sont regroupés dans la joie pour applaudir et faire motiver leur champion François Bozizé qui venait de déposer son dossier de candidature à l’ÂNE.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : ouverture à Bangui des travaux du grand rassemblement de paix intergroupe armé parrainé par le chef de l’État.

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arrivé de l’ex-chef d’État de transition Michel Am-Nondokro DJOTODIA à l’aérodrome de Bria, saluant les officiers généraux du FPRC, le 3 octobre 2020. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 09 novembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique). Les travaux du grand rassemblement  de paix intergroupe armé parrainé par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA s’ouvrent à Bangui ce lundi 09 novembre 2020 dans la salle de conférence de l’hôtel Ledger en présence du parrain, le Président de la République  Faustin Archange TOUADERA..

 

Sous l’égide de l’Union africaine,  des Nations unies et de la communauté économique des États de l’Afrique centrale  (CEEAC), le gouvernement  avait signé un accord de paix avec 14 groupes armés  à Bangui le 06 février 2019. Sauf que cet accord de paix, qui devrait conduire à une stabilisation du pays après six années de guerre, des violences et  de violation grave des droits humains, n’a pas pu tenir ses promesses. Le pays enregistre toujours des attaques, et l’accord paraît aujourd’hui bien fragile. Les groupes armés signataires semblent ne pas respecter leur engagement contenu dans cet accord, pourtant, le ministre de la Justice et le chef de l’État avaient déclaré en février dernier qu’il est temps de respecter cet accord.

Au même moment, les groupes armés rivaux s’affrontent  dans des villes de province, faisant au passage des centaines des morts et des déplacés parmi les civils.

Avec l’initiative de certains chefs rebelles, des accords de cessations d’hostilité intergroupes armés ont été signés, mais les violences continuent malheureusement  dans certaines localités du pays.

Entre temps, en septembre dernier, l’ex-chef d’État de transition Michel Am-Nondokro DJOTODIA, après son retour au pays trois mois avant les élections,  avait lancé sa campagne de réconciliation nationale, mais celle-ci avait été bloquée principalement par certains chefs des groupes armés issus de l’ex-coalition Seleka qui se sont désengagés de ce processus parallèle de paix.

Le chef de l’État, après avoir lu le rapport de l’ex-chef d’État de transition Michel Am-Nondokro DJOTODIA, souhaite vivement organiser, puis parrainer  lui-même ce grand rassemblement de paix intergroupe armé.

Ainsi, ce lundi 09 novembre, s’ouvre discrètement dans la salle de conférence de l’hôtel Ledger à Bangui les travaux de ce grand rassemblement de paix en présence du chef de l’État et des membres du gouvernement.

Selon nos informations, chaque participant civil perçoit une indemnité de 30 000 francs CFA par jour versée par le trésor public pour une durée d’une semaine à compter de la date de leur arrivée à Bangui.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : élection présidentielle, arrivée de Désiré Bilal Nzanga Kolingba en République démocratique du Congo

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Monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba, Président du parti RDC

 

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 09 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Le Président du parti du rassemblement démocratique centrafricain (RDC), monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba est arrivé en République démocratique du Congo après son bref passage à Brazzaville, en République du Congo. Très fragile en raison  de son état de santé, l’homme politique centrafricain compte repartir en France dans les prochains jours. En privée, il annonce à ses proches sa ferme volonté de ne pas se représenter à la présidentielle du 27 décembre où il avait été investi à son absence par son parti comme candidat.

 

À quelques heures de la fin de la période du dépôt de candidature aux élections présidentielles et législatives, le Président du parti du rassemblement démocratique centrafricain (RDC), monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba  risquerait de ne pas officialiser sa candidature auprès de l’autorité nationale des élections en raison des séquelles de son état de santé.

En effet, il y a quelques jours, l’homme avait quitté la France pour se rendre à Brazzaville, en République du Congo pour rencontrer ses compatriotes dans le cadre de sa précampagne électorale. Malheureusement, son état de santé ne lui permettait pas de tenir son agenda comme prévu. En dépit de tout cela, et sous la pression de son équipe de campagne, l’homme avait traversé péniblement le fleuve Congo pour se rendre en République démocratique du Congo afin de rencontrer ces milliers des compatriotes résidant dans ce pays voisin. Malheureusement, à son arrivée à Kinshasa, nombreux sont ceux qui souhaitent son retrait de cette compétition électorale en raison de son état de santé. Une proposition que l’homme politique n’a pas souhaité s’y opposer.

Selon ses proches, l’homme politique centrafricain pourrait mettre fin à son ambition présidentielle cette année.

Notons que le porte-parole du parti RDC, Monsieur Pascal Koyaméné  avait déclaré à la radio RJDH, peu avant l’ouverture des travaux du congrès de son parti que le RDC ne va pas investir un autre candidat à la présidentielle du 27 décembre que monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba. Une déclaration qui avait conduit à l’investiture de ce dernier, mais fragilise également cet ancien parti au pouvoir qui a des milliers d’adhérents.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : arrivée massive des éléments rebelles de l’UPC à Bria

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Les combattants rebelles de l’UPC à Gbokolobo

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 9 novembre 2020, 07:08:25 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Alors que les élections présidentielles et législatives sont prévues pour le 27 décembre 2020, le spectre  des violences intergroupes armées plane une nouvelle fois dans le pays. Avec l’arrivée massive des rebelles de l’UPC de l’autoproclamé général d’armée Ali Darassa dans la ville minière de Bria, chef-lieu de la préfecture de la Haute-Kotto, la tension est extrêmement vive entre les différents groupes armés actifs dans la région depuis 72 heures.

 

Contrairement aux dispositions de l’accord politique pour la paix et la réconciliation en RCA, paraphé à Khartoum entre les groupes armés et le gouvernement centrafricain, puis signé 24 heures plus tard dans la capitale centrafricaine le 06 juin 2019, le chef d’État major et coordonnateur de l’UPC, l’autoproclamé général d’armée Ali Darassa, l’un des signataires dudit accord n’a pas voulu malheureusement mettre fin à sa volonté expansionniste de son mouvement malgré la mise en garde de la Minusca.

Après les préfectures du Haut-Mbomou, de l’Ouham, de la Basse-Kotto et de Mbomou, Ali Darassa vise désormais la région minière de la Haute-Kotto, au centre nord de la RCA.

Après sa visite la semaine passée à Bria, dans la Haute-Kotto, où il avait exigé le départ et le remplacement du général du FPRC Aba-Tom de son poste du commandant de région, le chef rebelle Ali Darassa déploie depuis quatre jours ses éléments rebelles de l’UPC  dans la ville alors que tous les généraux du FPRC sont invités dans la capitale par le gouvernement afin de prendre part au grand rassemblement de paix intergroupe armée parrainée par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA.

Pendant ce temps, à Bangui, le chef militaire du FPRC, l’ancien ministre  Abdoulaye Hissen, invité aussi à Bangui, monte au créneau et dénonce les manœuvres du chef rebelle Ali Darassa qu’il qualifie de lâche. L’homme exige le retrait de ces rebelles de l’UPC de la ville. Même son de cloche du côté des généraux du FPRC basés à Bria et qui sont actuellement dans la capitale.

Pour de nombreux observateurs locaux,  le jeu « dangereux » engagé par Ali Darassa semble être préparé depuis plusieurs semaines par de présumées mains invisibles, car cela se passe à seulement un mois et demi des élections générales du 27 décembre, et que tous les généraux du FPRC basé dans la Vakaga, Haute-Kotto et Bamingui – Bangoran sont invités à Bangui à prendre part au grand rassemblement de paix intergroupe armé.

Alors, l’accord de paix intergroupe armé en cours de préparation à Bangui ne va-t-il pas être entaché par cette nouvelle tension ?

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : présidentielle du 27 décembre, Martin Ziguélé dévoile sa profession de foi

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Le candidat du parti MLPC Martin Ziguelé. Photo MLPC

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 8 novembre 2020, 20:41:29 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Martin Ziguélé a publié  vendredi sa profession de foi pour le premier tour de l’élection présidentielle dans laquelle  il déclare aux Centrafricains qu’ils ont un choix historique à faire. Cette profession de foi a été mise en ligne par son équipe de campagne sur les réseaux sociaux. Elle est construite autour des valeurs sociales-démocrates que cet homme politique centrafricain défend depuis plusieurs années.

Retrouver l’intégralité de cette profession de foi ci-dessous :

 

PROFESSION DE FOI DE MARTIN ZIGUELÉ

 

Centrafricaines, Centrafricains, Mes Chers Compatriotes,

 

Au cours des dernières années, j’ai patiemment sillonné notre pays à votre rencontre, pour mieux écouter, observer et surtout apprendre de vous.

Pendant toutes ces années je vous ai tous écoutés.

  • Vous, agriculteurs, éleveurs, taximen, chauffeurs de véhicules de transports urbains et internationaux, Koli et Wali Garas, Boubanguérés, commerçants et artisans, inquiets pour vos revenus ;
  • Vous les mères et pères de famille soucieux quant au futur de vos enfants, de leur accès aux services éducatifs et de santé de proximité et de qualité;
  • Vous les fonctionnaires de toutes les institutions publiques, travaillant dans des conditions matérielles peu adéquates, souvent inquiets pour la stabilité et l’évolution positive de votre parcours professionnel, de votre protection sociale et celle des membres de votre famille ;
  • Vous les Centrafricains de l’étranger, particulièrement, les étudiants, les salariés ou autoentrepreneurs, et les agents dans les Ambassades de la RCA, qui constituent la vitrine de notre pays, et qui espérez revenir dans votre pays, avec plus de sérénité pour des visites familiales ou contribuer au développement de notre pays ;
  • Vous les retraités ou futurs retraités, préoccupés par la prise en charge de votre pension, de votre rôle après la vie professionnelle dans la ville de votre choix partout en Centrafrique;
  • Vous les jeunes, filles et garçons de Centrafrique dont les rêves d’un avenir radieux s’amenuisent chaque jour dans un monde qui évolue rapidement ;
  • Nous tous centrafricains, rêvons de vivre chacun dans sa maison avec de l’eau et de l’électricité à un prix abordable, ce qui constitue un projet légitime ;
  • Nous tous, Centrafricains souhaitons mettre fin définitivement aux cycles d’instabilités et de violences qui ont marqué notre pays depuis son accession à l’indépendance,

 

Pendant toutes ces années, je vous ai observés, vous tous qui ne rêvez que de vivre dans un pays où règne la paix, dans lequel l’Etat assurera pleinement sa mission de protéger la veuve et l’orphelin, où le bon voisinage dans les quartiers, village et ville est retrouvé, et où chaque Centrafricain mène une existence prospère partout sur le territoire national.

 

Pendant toutes ces années j’ai appris de vous, vous tous qui vous battez, avec courage et détermination, chaque jour  pour gagner votre pain quotidien, du lever au coucher du soleil, sans vous plaindre. Votre résilience est exemplaire pour chaque centrafricaine et chaque centrafricain. En dépit de tout, le fruit de vos efforts demeure insignifiant pour vous permettre de vivre décemment.

Je connais votre déception et votre colère. Il est temps que ça change ! Du Haut Mbomou à la Nana- Mambéré, de la Vakaga à la Lobaye, de Birao à Mobaye, de Bambari à Zémio, il est possible de vivre en paix durablement. De même, la prospérité est accessible à toutes les Centrafricaines et les Centrafricains. La misère n’est pas une fatalité.

 

Le temps du changement est arrivé et il est à notre portée. Ensemble nous allons :

         SECURISER NOTRE TERRITOIRE

 

  • Je m’engage à assurer le contrôle de nos frontières et les flux migratoires, notamment par une coopération militaire accrue avec les pays voisins.
  • Je ferai des FACA une armée rénovée et modernisée dans son commandement, efficace dans sa gestion, inclusive dans son recrutement et dotée d’équipements appropriés pour assurer toutes ses missions y compris celle de participer au développement économique de notre pays. Un plan de carrière et de reconversion des militaires, des policiers et des gendarmes sera proposé.
  • Pour stabiliser les populations, je lancerai dans les 100 premiers jours, des projets à résultats rapides dans toutes les villes, dans les régions frontalières, en concertation avec les six pays voisins, afin qu’elles deviennent des zones de coprospérité, au lieu d’être des foyers de crise et d’instabilité.
  • Contre les milices armées, je ferai appliquer dans toute sa rigueur les engagements contenus dans l’Accord de Khartoum, et en premier lieu, je vais accélérer la mise en œuvre du Programme de Désarmement-Démobilisation-Réinsertion et Rapatriement (DDRR) dans lequel j’exigerai une composante de formation aux métiers professionnels en faveur des jeunes civils de 18 à 30 ans.

 

FAVORISER LA RECONCILIATION

 

  • Les Centrafricains épris de paix demandent et espèrent une approche de réconciliation sincère et durable. Ainsi, les valeurs culturelles et traditionnelles seront au centre des actions de la réconciliation, à la base, dans les quartiers, dans chaque commune, ville et village.
  • Je vais créer un Haut Conseil National de Réconciliation sous la prééminence des chefs coutumiers, des chefs de quartiers, des collèges des sages, des chefs religieux ainsi que des associations des femmes et des jeunes.
  • J’organiserai le rapatriement et la réinstallation des réfugiés et des déplacés dans des zones sécurisées, viabilisées et dans des logements pérennes.
  • Les victimes et leurs proches seront indemnisées conformément aux conclusions de la Commission Vérité – Justice – Réconciliation et Réparation (CVJRR).
  • Je travaillerai au renouvellement du récit national qui fait de nous un seul et même peuple au destin commun, par-delà nos singularités régionales ou confessionnelles.

 

RESTAURER L’ETAT DE DROIT

 

  • La présence de l’Etat et des services publics sur toute l’étendue du territoire est impérative. Le programme de déconcentration des services de l’Etat, de la formation des agents publics, de l’offre des services publics de proximité ;
  • Je mettrai un terme aux injustices et à l’impunité pour renforcer la confiance du peuple dans ses institutions.
  • Je ferai en sorte que les services publics jouent effectivement leur rôle au service de toutes les citoyennes et de tous les citoyens et ce, sur la moindre parcelle de notre territoire.
  • J’instaurerai une transparence permanente de la gestion de la chose publique.
  • Je combattrai la corruption dans tous les services de l’Etat.
  • Je garantirai la séparation des pouvoirs, l’indépendance de la justice, je renforcerai le rôle de la Cour des comptes et je créerai une société de recouvrement des créances de l’Etat
  • Je renforcerai tous les dispositifs pour protéger et promouvoir les femmes et pour garantir la parité femme-homme.
  • Je donnerai toute leur place aux syndicats et aux organisations garantes de libertés qui seront considérées comme des acteurs de la paix sociale.

 

 BATIR UNE ADMINISTRATION PUBLIQUE INNOVANTE, EFFICACE ET DE PROXIMITE

 

Les administrations centrafricaines seront dotées d’outils de travail appropriés et de locaux connectés au réseau  Internet à haut débit. Des plateformes des services publics numériques seront accessibles sur l’ensemble du territoire national.

Les besoins de l’administration centrafricaine sont énormes. Beaucoup d’agents partent à la retraite alors qu’ils sont encore capables d’apporter énormément à la Nation centrafricaine. Un programme de préparation de projets de reconversion sera mis en place pour tous les agents de l’Etat. L’âge de départ à la retraite sera revu afin de donner le choix à l’agent de choisir le moment opportun.

Le confort et la santé des agents de l’Etat sont essentiels. J’exigerai que les infrastructures de l’Etat intègrent systématiquement, les normes de confort et de santé compatibles avec le changement climatique (hausse de températures).

Je procéderai à la réouverture des dossiers concernant les statuts particuliers de certains fonctionnaires et agents de l’Etat.

Je créerai, dans les établissements professionnels, à savoir l’ENAM de Bangui, l’Ecole Normale des instituteurs de Bambari ou l’Ecole Normale Supérieure, des cursus de formation spécialisés dans la formation les fonctionnaires centraux et territoriaux.

Les agents publics seront formés tout au long de leur vie pour une plus grande efficacité. Un système de mentorat sera institué pour que ces fonctionnaires accompagnent les  étudiants en fin de cycle universitaire. En échange, les agents de la fonction publique bénéficieront d’un contrat de protection sociale, d’une assurance maladie et d’une complémentaire retraite.

Un contrat de locomotion auto et moto leur sera octroyé. Tout ceci sera assorti d’un plan de carrière garanti.

Je renforcerai la décentralisation par l’organisation d’élections cantonales, municipales, régionales et sénatoriales.

Je mettrai un terme aux pratiques des délégations spéciales source de nombreux dysfonctionnements dans la gestion des ressources locales.

Je m’engage également à renforcer l’autorité des chefferies,  trop souvent oubliées, en révisant à la hausse les indemnités allouées aux maires et aux chefs de village.

 

FACILITER LES PROCEDURES D’IDENTIFICATION ET D’ARCHIVAGE DES DONNEES

 

Je rendrai disponible l’état-civil (enregistrement des nouveau-nés, des décès et des mariages) en le rapprochant des citoyens dans les villages, les quartiers et les communes. Il y aura une autonomie de gestion en régie dans chaque commune.

 

Je réduirai les coûts de  la carte nationale d’identité, du passeport et du permis de conduire pour les rendre accessibles à tous.

Une campagne nationale de numérisation des documents administratifs et leur systématisation sera lancée en impliquant l’usage des applications développées par l’Office National d’Informatique (ONI) ;

Un projet de construction de base de données sécurisées et des infrastructures adéquates sera lancé afin d’éliminer, ou du moins de réduire les incertitudes sur les bases de données telles que les listes électorales.

 

BÂTIR UNE ECONOMIE FORTE ET SAINE

 

 

 

  • La transformation de l’économie centrafricaine est impérative et requiert d’investir dans des métiers d’avenir accessibles à la jeunesse centrafricaine sur toute l’étendue du territoire national. Des universités des métiers correspondant à la demande du travail seront créées et des bourses de perfectionnement seront accordées aux enseignants et promoteurs de projets innovants.
  • Afin de diversifier et consolider l’économie centrafricaine, je créerai un fonds souverain chargé du financement des programmes stratégiques et projets prioritaires d’une part et des fonds sectoriels de financement des secteurs productifs de l’économie réelle (agriculture, élevage, pisciculture, foresterie, première transformation des produits agro-pastoraux, mines, artisanat, etc.) afin d’accélérer l’éclosion d’entrepreneurs centrafricains.
  • L’économie centrafricaine est une économie de services. L’enclavement du territoire centrafricain sera transformé en atout incontestable. Des plateformes logistiques modernes des services commerciaux seront érigées pour permettre l’importation, le conditionnement et la réexportation des produits à valeur ajoutée.
  • L’inclusion financière est une priorité, le secteur financier sera élargi et diversifié. L’accès au crédit sera facilité par la création d’une banque numérique qui sera issue du rapprochement de la Socatel et la Poste centrafricaine pour une offre de services financiers et bancaires de base à faible coût spécifique pour tous, plus spécialement pour les personnes en situation de difficultés et de ce fait exclus des services traditionnels.
  • Les programmes de l’enseignement primaire, secondaire et universitaire seront renforcés par l’inclusion des modules de formation technique et professionnels compatibles avec le marché de l’emploi et la demande sociale en RCA, soit « Un apprenant, un métier ».
  • Je favoriserai l’entreprenariat des jeunes et des femmes en éliminant tous les freins à la création d’entreprise.
  • Je renforcerai l’attractivité de notre territoire par la création d’une Agence de Promotion des Investissements.
  • Je m’engage à appliquer le principe : une préfecture, une entreprise, soit 16 entreprises + 4 pour la ville de Bangui.
  • Un département de l’enseignement des métiers concernant l’économie de services commerciaux, transport-logistique multimodal (route, air, fleuve) sera établi notamment dans les lycées de chaque préfecture, le Lycée technique de Bangui et à l’Université de Bangui.
  • Un accès préférentiel des entrepreneurs centrafricains dans les marchés publics nationaux et internationaux (ONU, Banque mondiale, UE…) sera déterminé.
  • Une usine d’assemblage des motos et de panneaux solaires sera créée et des enseignements en MAINTENANCE des équipements électroniques seront lancés.
  • Une usine de conditionnement et de reconditionnement des médicaments de première nécessité sera installée.
  • Des zones franches économiques seront instituées à Bimbo, à Boali, à Bambari, à Bangassou et à Birao.
  • Je procèderai à la création d’une école d’économie et finances adossée au fonds stratégique souverain pour former des cadres dans l’élaboration, l’exécution, le suivi et évaluation de projets de l’Etat dans les secteurs essentiels (mines, numérique, santé, infrastructure) et dans le montage d’instruments de financement de projets de partenariat public privé.
  • Je favoriserai une réglementation pro-business juste et équitable pour les Centrafricains et les investisseurs étrangers.
  • Je densifierai les échanges régionaux et sous-régionaux en utilisant tous les leviers que permet la ZLECAF (Zone de Libre Echange Continentale.

 

 

GARANTIR LA PARTICIPATION DES JEUNES ET DES FEMMES

 

  • Les institutions d’encadrement et de suivi de l’entreprenariat national seront développées, rationnalisées et renforcées, notamment afin de favoriser l’entrepreneuriat des jeunes dès l’entrée au collègue, je mettrai sur pied un fonds de garantie pour les jeunes entrepreneurs et les start-up et des incubateurs d’accompagnement.
  • Je multiplierai les structures et les projets permettant l’insertion professionnelle des jeunes et des femmes telles que l’apprentissage, l’alternance, etc.
  • Des avantages fiscaux seront accordés aux entreprises et institutions en vue d’offrir des stages d’immersion dans la vie professionnelle.
  • Un accès préférentiel des entreprises portées par les femmes au marché public sera appliqué

 

MODERNISER NOTRE SECTEUR AGRO-PASTORAL

 

  • Je relancerai les cultures d’exportation en mettant l’accent sur des filières à haut potentiel économique et d’inclusion des femmes et des jeunes, notamment le café, le cacao, le tabac, le coton, le sésame, l’huile de palme etc. Pour cela, je vais réduire la pénibilité des agriculteurs par le labourage mécanisé et la distribution gratuite des terres aménagées en zones périurbaines et rurales.
  • Je soutiendrai le développement du monde rural, majoritaire dans le pays, par la création d’une banque d’investissement agro-industriel, la création d’un fonds d’équipements pour la mise à disposition des pools de machines agricoles accessibles aux paysans, l’appui à la modernisation des coopératives et la formation des agriculteurs aux techniques nouvelles pour en faire des professionnels du métier.
  • La relance de nouveaux modèles d’élevage et de pisciculture sera effective, à travers un appui renforcé et ciblé aux activités de la FNEC et l’ANDE.
  • S’agissant de l’élevage des bovins je vais œuvrer à la production fourragère par l’Etat, à la création de corridors sécurisés de pâturage et de transhumance aménagés, avec des points d’accès à l’eau ainsi que des postes de santé animale.

 

RELANCER LE SECTEUR MINIER

 

  • Je travaillerai pour la levée de l’embargo sur l’exportation et la vente des produits miniers.
  • Je renforcerai le contrôle strict de l’exploitation des ressources minières et je procéderai à la réorganisation des coopératives et artisans miniers (Bureaux d’Achat).
  • Je créerai dans les régions minières une école de formation de jeunes centrafricains aux métiers d’exploitation semi-mécanisée de l’or et du diamant, afin de donner une plus grande valeur ajoutée à nos productions.
  • Je vais créer une filière de formation aux métiers de la taillerie de diamants et la fonderie de l’or avec un système de certification reconnu au plan international. Un appui sera accordé aux coopératives  de  l’artisanat de luxe lié à l’or et au diamant.

 

RENFORCER LE CAPITAL HUMAIN

 

  • A cet égard et dans tous les secteurs, un plan de renforcement des capacités des acteurs étatiques et non étatiques sera conçu et mis en œuvre dans une démarche participative et inclusive.

Ce plan permettra l’acquisition de  compétences techniques, managériales avec un accent particulier sur deux piliers de la gestion axée sur les résultats de développement qui sont « le leadership » et « la redevabilité » pour les résultats.

  • Les universités et les instituts spécialisés (ISDR, ENAM, ENS, ENI, etc.) seront renforcés et regroupés afin de répondre à la demande sociale des Centrafricaines de métier, d’habitat pour intégrer des modules de formation sur le leadership et l’entreprenariat.
  • Une connexion à l’Internet haut débit et gratuit sera accessible dans les universités, les écoles, les maisons de jeunes et les centres de santé.

 

          CONSTRUIRE DES INFRASTRUCTURES MODERNES

  • En ce qui concerne les infrastructures de base, je lancerai un vaste Programme d’Urgence dans quatre (4) Directions, sous le résumé « Un village : une école, un poste de santé, une source d’eau potable ».
  • Je procéderai à la rénovation de nos infrastructures scolaires, car le droit au savoir et à l’éducation dans des conditions normales est fondamental pour notre jeunesse, d’où mon engament « Un Village : une école ».  « Une région : une université » avec au moins le cycle licence.
  • La Santé pour tous est un droit fondamental. Je mettrai sur pied une véritable politique de santé publique, via là encore la rénovation de nos infrastructures dans tout le pays, d’où mon second engagement « Un village : un centre de santé ». Chaque région aura un CHU renforcé. De même, grâce à la coopération sud-sud, j’ouvrirai des cycles de spécialisation en santé à l’Université de Bangui.
  • Je vais faciliter l’Accès à l’eau et à l’électricité. L’eau c’est la vie d’où mon troisième engagement « Un village, une source d’eau potable» par la multiplication des forages hydrauliques villageois. Nous libéraliserons le secteur de la production d’énergie, et faciliterons l’électrification des zones rurales par la mise en place des centrales hydroélectriques et en développant l’éolien et le solaire.
  • En matière de Transports, il est évident que si rien ne circule dans un pays, l’économie ne se développe pas. Il faudra donc réhabiliter, développer et intégrer notre réseau routier et fluvial dans les infrastructures des pays voisins, via une coopération prévisible avec les professionnels de transports nationaux et régionaux. L’aéroport de Bangui et les créations-réhabilitations d’aéroports de Berberati, de Bangassou, de Birao, de Bambari, de Ndélé et de Bossangoa sera envisagé.

Notre pays ne doit plus être le cœur malade de l’Afrique. Le monde espère voir le patriotisme centrafricain, dans les processus de consolidation de la paix et de proposition et application de solutions concrètes, ambitieuses, réalistes et réalisables.

Avec toutes les bonnes volontés, notre pays doit et peut redevenir un cœur qui bat, un pays qui impulse une dynamique positive pour chacune et chacun d’entre nous, pour tout notre continent.

Chers concitoyens, mes frères, mes sœurs :

Ce projet, c’est un engagement, c’est un combat. Il sera sûrement difficile mais nous le gagnerons ensemble.

Je combats pour tous les Centrafricains et les Centrafricaines et, non pas pour quelques-uns.

Je veux travailler pour le plus grand nombre pour mettre fin définitivement aux cycles de violences et d’instabilité afin d’entrer dans une nouvelle ère en confiance mutuelle ;

Je combats pour la justice sociale contre la corruption,

Je combats pour asseoir la paix, instaurer la sécurité et un état de droit, promouvoir le développement économique  et le bien-être social pour tous et partout en Centrafrique.

Je combats avec tous ceux qui pensent que notre peuple et notre pays méritent mieux, avec les membres de notre Diaspora, avec tous nos partenaires internationaux.

J’ai confiance en vous et en tout notre peuple. Je sais que vous serez au rendez-vous, pour dire stop au laisser-aller et à la misère chronique, pour dire stop aux affrontements et à la haine qu’attisent certains.

Choisir cette voie, c’est opter pour les Centrafricains d’abord, les Centrafricains également et les Centrafricains toujours ;

Choisir Martin ZIGUELE, c’est choisir le retour à la paix et la marche vers une prospérité partagée et durable,

Puisse le Tout-Puissant nous bénir et nous assister dans cette tâche.

Vive la République Centrafricaine !

E koué e mou kodro na ndouzou !

 

Martin ZIGUELE

 

RCA : la base idéologique de l’Union des Socio-Démocrates pour le Contrat moral  du Développement Economique et Social

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 09 novembre 2020. ( Corbeaunews-Centrafrique).  USD-COMODES est une unité politique de centre droite-gauche, enseignée sur la gouvernance, la réforme, l’autorité et la moralité de l’État : GRAM.

GRAM vous propose un cadre organisé d’éclosion de savoirs, le creuset de connaissances et de compréhension des phénomènes socio-politiques de notre pays où toutes les forces positives pourront interagir pour le développement économique et social

Ci-dessous l’intégralité du texte…..

 

 

USD-COMODES

Union des Socio-Démocrates pour le

Contrat moral du Développement Economique et Social

 

Volonté-liberté-créativité

 

 

 IDEOLOGIE ET ENGAGEMENT

 

USD-COMODES

 

Union des Socio-Démocrates pour le

Contrat moral du Développement Economique et Social

 

 

USD-COMODES est une unité politique de centre droite-gauche, enseignée sur la gouvernance, la réforme, l’autorité et la moralité de l’État : GRAM.

GRAM vous propose un cadre organisé d’éclosion de savoirs, le creuset de connaissances et de compréhension des phénomènes socio-politiques de notre pays où toutes les forces positives pourront interagir pour le développement économique et social.

Le gouvernement est le cœur du GRAM, doublé d’une technostructure qui apporte des conseils , des expertises et des études. La technostructure sera composée des associations de la société civile et des cabinets professionnels ayant des compétences justifiées. Un fonds social sera mis à disposition.

 

Le contrat social

 

UDS-COMODES s’appuie fondamentalement sur le contrat social de Jean Jacques ROUSSEAU et du traité de gouvernement de John LOCKE

 

La volonté politique générale, c’est l’exercice de la liberté en société. Avant les hommes vivaient librement dans l’innocence de l’état de nature ; aujourd’hui ils doivent s’associer librement sans contrainte et vivre un monde de citoyenneté et c’est à ce niveau d’association que ROUSSEAU parle de « pacte social ».

 

Donc chacun met en commun sa personne et toute sa puissance sous la direction de la volonté générale. Ainsi, chaque membre devient un corps et partie indivisible de tout.

 

Ce  pacte  politique règle du coup  certaines questions cruciales liées à la sécurité, la liberté, et l’égalité de l’homme civil. Les individus unis sont des citoyens qui forment ainsi un peuple souverain et la souveraineté résulte de l’obéissance volontaire de chacun à la loi.

La loi est le ciment de l’association politique, elle est le garant de la liberté. Elle n’exprime pas la volonté du plus fort mais la volonté générale  des citoyens.

 

La loi doit empêcher  l’intolérable, l’injustice, les inégalités et le despotisme.

Ainsi, nous allons vers la nécessité de fonder une république juste sur la loi égalisatrice pour l’intérêt général et le bien commun. Seule la loi peut garantir la liberté en protégeant le citoyen vertueux et en punissant  l’ennemi de l’expression de la volonté générale. La liberté du citoyen dépend donc du degré de son asservissement à la loi.

 

 La liberté républicaine.

Mais comment trouver la forme d’association qui assure la liberté aux citoyens et les empêchant de revenir à l’état primitif donc de barbarie ; telle est le questionnement et la démarche de l’USD-COMODES.

 

Il faut  au contrat social, le contrat moral des actes.

Dans notre société, les centrafricains, citoyens de leur pays, se plaignent des injustices, des inégalités, des égoïsmes, des clientélismes, des népotismes et apparaissent des divisions sociales de type religieux, régionaliste, ethnique et le sectarisme comme moyen de refuge et de protection. Alors que l’identité nationale, ce n’est pas être chrétien, musulman, athée ; c’est partager la citoyenneté qui est définie dans la constitution et  qui fait de telle sorte que chacun partage la souveraineté du peuple. Partager l’amour de notre identité d’être centrafricain.

 

L’USD-COMODES affirme avec force que les Gouvernements qui dirigent la république doivent à la base exercer en tout état de conscience moral. C’est-à-dire, ils doivent agir conformément à la loi et appliquer à eux-mêmes la loi. Leur conduite par rapport à la règle de  droit est irréprochable. Parce que la République, c’est un corps moral et collectif ; et une République active à la fois puissante où les citoyens participent à l’autorité souveraine.

 

L’USD-COMODES est une révolution qui incarne des valeurs de liberté et de puissance à la fois qui insuffle à l’individu l’envie de prendre des engagements, de participer à la création de la richesse que plutôt la volonté abusive de participer au pouvoir. Le pouvoir ne saura pas recevoir tout le monde.

 

Il nous faut entrer sous des lois qui s’accompagnent de garanties, qui assurent que le moyen qu’on emploie pour accéder à la sécurité, le pouvoir politique, ne devient à son tour source d’insécurité. Il faut des lois stables connues à l’avance qui définissent les délits et annoncent les peines. Des lois qui définissent les domaines de l’État (les interdictions de faire) et les domaines de liberté  accordés aux citoyens. Que la loi soit une aliénation.

 

Pas de pouvoir non plus, qui peut tout ce qu’il peut, fût ce  par l’application des lois stables, mais une puissance à laquelle il est toujours possible de demander de faire la preuve que ses volontés répondent  à l’objet de l’institution et qu’elles ont effectivement  pour but de garantir la sécurité des personnes et des biens  et d’assurer à chacun qu’il pourra agir  à sa guise aussi longtemps qu’il ne fait obstacle aux droits des autres d’agir de même. Pas de pouvoir de prélèvement fiscal sur la propriété matérielle sans garantir  que les sommes demandées sont réparties équitablement et seront dépensées pour le bien commun.

 

La démocratie, c’est-à-dire le fait que le gouvernement reçoit son autorité du consensus du peuple, est nécessaire mais ne suffit pas. Car il faut une garantie que ce pouvoir  démocratique n’excédera pas les limites de sa fonction, et qu’il ne violera pas les droits à la vie, à la liberté et aux fruits du travail, alors qu’il n’est institué que pour les défendre.

 

L’USD-COMODES considère qu’il n’y a pas d’autre alternative que de placer le gouvernement  sous le regard de la conscience  de chacun et  de donner aux citoyens le droit de résister aux ordres du pouvoir lorsqu’ils estiment qu’ils contredisent l’impératif de protection qui lui est assigné. Il faut une veille supérieure qui rapporte les actes du pouvoir aux principes de la règle de droit afin que les actes du pouvoir demeurent dans les limites de la mission que les citoyens lui ont confié.

 

En effet, la grande fin  pour laquelle les hommes entrent en société, c’est la jouissance de leurs propriétés dans la paix et dans la sûreté ; et le grand moyen qui permet d’y arriver ce sont justement les lois établies dans cette société : dans toutes les Républiques, la première  et  fondamentale loi positive est donc l’établissement du pouvoir législatif. Le législatif est le pouvoir suprême et il doit avoir une existence permanente et il veille. Le pouvoir législatif est considéré comme étant l’ensemble des pouvoirs que les membres de la société ont remis à l’assemblée chargée de faire des lois. Il ne peut excéder le pouvoir que les membres de la société possédaient dans l’état de nature avant d’enter en société et qu’ils ont remis à la communauté.

 

Personne ne peut en effet transférer à autrui  plus de pouvoir qu’il n’en possède lui-même ; et personne ne possède, ni sur lui-même, ni sur autrui, le pouvoir absolu et arbitraire de détruire sa propre vie ou d’enlever à quelqu’un d’autre sa vie et sa propriété.

L’homme ne peut vivre sous un pouvoir que si celui-ci lui préserve sa vie et celle de tout le reste du genre humain. C’est donc ce seul pouvoir qui est donné par les membres de société  à la République et par là au pouvoir législatif. Ce pouvoir est ainsi limité à ce qu’exige le bien public de la société. C’est un pouvoir qui n’a pas d’autre fin que la préservation et il ne peut jamais avoir le droit de détruire les sujets, de les réduire en esclavage ou de les appauvrir à dessein.

 

Le pouvoir législatif ou suprême est tenu de rendre la justice et de déterminer les droits aux citoyens par des lois stables et promulguées et ainsi par des juges reconnus pour leur probité et dignes. Ce pouvoir est un pouvoir délégué par le peuple, et ceux qui les détiennent ne peuvent l’utiliser à leurs  propres fins ou à des fins de politique politicienne.

 

L’ USD-COMODES s’oblige la séparation des pouvoirs essentiels dans notre pays:

 

  • pouvoir législatif
  • pouvoir exécutif
  • pouvoir économique
  • pourvoir de communication des masses.

 

Ces pouvoirs seront indépendants et libres et ne devront subir aucune influence afin d’assurer l’essence de la liberté politique et la paix sociale.

 

CRÉATION DE L’UNITÉ DE LA RÉPUBLIQUE

 

Pour recréer l’unité  de la république, nous demanderons à nos compatriotes aux quatre (4) coins de notre pays d’apporter une MOTTE DE TERRE  d’où ils sont. Nous allons  creuser un fossé  géant  au centre de Bangui. Dans ce fossé seront déposées toutes les mottes de terre apportées. L’État bâtira un monument géant ou une vaste place appelée : PLACE DE L’UNITÉ ET DE LA RÉPUBLIQUE ou PLACE SEWA. Et le monument B. BOGANDA serait  transféré sur la place de l’unité. Cette place sera sacrée ; la souiller serait considéré comme une atteinte à la république et  puni au dernier degré des peines de notre pays.

 

Nous sommes des oubanguiens

Après une consultation référendaire, le peuple s’accordera sur la dénomination de la nouvelle république, par un retour à l’OUBANGUI-CHARI.

 

L’OUBANGUI-CHARI est le nom du territoire qu’occupaient nos ancêtres. La RCA est un résidu de la vision manquée de notre Leader qui voulait réunir un ensemble de territoires  plus vaste pour être puissant mais peine perdue.

 

Boganda disait ceci :« l’occasion est unique, la sagesse nous recommande de la saisir pour bâtir aujourd’hui une vaste république centrafricaine, grande comme l’Europe tout entière et pouvant prendre  son indépendance dans l’association des peuples libres…»

Il ressort de ce discours que la RCA n’est pas notre pays. La RCA est une unité des territoires à bâtir. DACKO fut chargé de consulter nos voisins. Il n’y réussira point.

Notre identité est située autour de la langue sango. Cette force qui nous a rassemblé en un peuple presque homogène sans contrainte et de façon naturelle. Ni appréhension ni doute l’Oubangui-Chari est notre territoire.

 

LE TATONNEMENT

 

Les 60 ans de gestion.

 

La RCA a vécu du moins une vie d’État sous le règne de  Jean Bedel BOKASSA. La sécurité du territoire et les institutions de l’État ont vécu et existé et assuré avec autorité même si de façon dictatoriale mais parfois avec bienveillance. L’État assurait sa mission régalienne. Les forces vives de la nation étaient mobilisées sous la seule bannière du MESAN et puis du MESAN RÉNOVÉ.

BOKASSA détenait son pouvoir et l’aimait l’assurer de toute sa puissance. Il était passionné pour son pays. Il a inculqué aux centrafricains la culture de la production par sa politique de  « l’opération Bokassa » et rêvait d’un Centrafrique meilleur et fort dans le concert des nations respectées. Il se voulait être la continuité de la politique de B.BOGANDA, libérer son pays du  sous-développement. Les fonctionnaires s’obligeaient une intégrité et une conscience. Les centrafricains ont vécu et la belle vie. Mais quand le pouvoir dure longtemps entre les mains d’un seul  homme, il s’use, il manque de l’énergie, il opprime et va à la dérive. La jeunesse de 1979 se dressa contre son pouvoir impérial dans un massacre et l’opération Barracuda de la France le conduira à l’exil en faveur de David DACKO. Le #Monument des Martyrs# est la preuve de lutte de la jeunesse de cette époque.

 

 

La dérive

Sous la pression politique d’Ange Félix PATASSE, celui-là même qui fut le support politique  de BOKASSA, obligeât David DACKO a cédé le pouvoir à l’armée, à son Chef d’État-major André KOLIGNBA qui s’en saisit et dit. Il forme un gouvernement de totalité militaire (CMRN) où certains membres ne savaient même pas quels ministres ils étaient. L’utopie et l’illusion s’installent. L’action de l’État va commencer à perdre de plus en plus de son élan ; l’État s’essouffle. On gouverne plus à Bangui que dans l’arrière-pays.

De là s’installe le népotisme et le clientélisme (le lien de beau-frère lié à l’ethnie du Chef de l’État).  L’armée nationale commence à prendre la forme ethnique et l’administration publique également (sur 35 Directeurs généraux, 33 sont de même ethnie que le Chef de l’État ; dixit François GUÉRET dans sa lettre ouverte au Président). La richesse du pays est aux mains d’une ethnique.

 

La gestion publique dans son ensemble se trouve compromise par manque de capacité, l’intérêt personnel et des siens prime tout et devient la culture et la forme du gouvernement. Le pouvoir perd de gestion et le tribalisme est créé ( voir lettre épiscopale catholique).

Cette situation favorisera PATASSE et le MLPC  à  gagner les élections en 1993.

KOLIGNBA se sentant, fera preuve de montre de ne pas s’opposer au verdict du peuple, le discours de Bau-le de François Mitterrand oblige.

 

PATASSE et ses affidés de MLPC, qui a derrière lui, une longue lutte pour le pouvoir,  installe  son gouvernement dit de gouvernement nordiste où l’ethnie sera vedette. On instaure une vie villageoise, il y a mangeaille et beuverie. L’État devient grenier. L’intérêt du clan devient important. Le clan construit et s’enrichit. Et les caisses publiques se vident. Les arriérés de paiement des salaires s’accumulent, les populations crient famine et marquent son mécontentement en tintant les casseroles tous les soirs dans les quartiers de Bangui. L’État le premier partenaire national est décrédibilisé. Et l’armée ébranlée, l’’arrière-pays est abandonné et on vit à Bangui pour l’essentiel du pouvoir. L’instabilité et l’insécurité du pouvoir vont occasionner des soubresauts militaires appelés « mutineries », l’horrible coup d’état du 28 mai des fêtes de mères et l’appel aux éléments non conventionnels du RDC. Les victimes gardent encore les cicatrices et attendent toujours que justice leur soit rendue.

Le pouvoir perd totalement de vue sur l’intégrité du territoire, l’armée nationale et    l’économie. Et pourtant ce pouvoir obtenu des urnes sera d’une calamité absolue.

 

La catastrophe

François BOZIZE  a tout appris en terme de coup d’états.

BOZIZE et sa rébellion conduite depuis le Tchad prend le pouvoir. Le mot rebelle prend de sens  dans le langage des centrafricains. BOZIZE va jouer à asseoir son pouvoir et puis installe un pouvoir familial et ethnique.

Le KNK, une caisse de résonance, vide de substance, la boite de nuit des grigous, des affamés, des godillots, des faux-bourdons et des charlatans. Ils y fourmillent.

L’armée ébranlée, va être abandonnée au profit d’une force dite de garde présidentielle à composante ethnique. La garde présidentielle le fer de répression et d’oppression du pouvoir de BOZIZE. Le pouvoir qui ne réside toujours qu’à Bangui, il va devenir le bien d’une famille. Les membres de la famille sont au gouvernement, au parlement, et partout où il y a entrée d’argent. Les détournements de fonds publics, la main basse sur l’or, diamant, ivoire, sont les exercices d’application de sa gouvernance. Les fils de BOZIZE aussi, en font à leurs princes. Toutes les indigences que peut connaître un pays sont ici réunies : c’est une gestion catastrophique avec un Président qui répète à qui le veut que lui et ses enfants n’ont pas mis pieds à l’université, allez-y comprendre. Une telle thèse fait de BOZIZE un président moyenâgeux, médiocre et égoïste qui exprime une haine viscérale contre les intellectuels. Le délestage de l’État est ici total. Les routes, les ponts et les infrastructures de nécessité publique  et sociales sont effondrés.

 

La tragédie

 

Michel DJOTODIA, et ses mercenaires islamophones tchadiens et soudanais(une unité  appelée Séléka) pratiquant un arabe frelaté venant du  Darfour à 95%, va balayer le pouvoir mafieux de BOZIZE et mettre à plat le pays par une destruction inouïe jamais vécue. Tout le territoire sera touché. Des exactions inhumaines : des hommes, des femmes et des enfants lâchement massacrés. Des viols, des vols, des braquages et des tortures. On n’est loin d’imaginer que c’est un pouvoir ; mais plutôt une opération punitive et revancharde. Une occupation, l’intention d’islamisation n’est pas loin d’être tenue comme thèse.

Le pays est  mis en coupe par les éléments de Séléka.  Le  pays est  battu et anéanti. On efface le moindre indice de l’État laïc susceptible d’exister. Séléka fait plonger le pays dans une grande terreur.

Les centrafricains par acte de bravoure vont occuper le tarmac de l’aéroport international du pays  pour dénoncer l’insécurité et les exactions des séléka. Et puis naissent les auto-défenses ou anti-balaka qui contribueront à équilibrer les rapports de force ; ils mettront en doute la machine de répression criminelle des séléka.

 

Pendant ce temps, DJOTODIA installe dans l’incapacité un gouvernement très prononcé et autres institutions puériles. Il n’a aucune autorité, et face aux exactions de Séléka, un désamour est installé au sein des populations et lui-même. Il est vu par la population comme quelqu’un qui serait venu de loin s’offrir un territoire par occupation comme le ferait un Sultan. Un  pouvoir dans le sang, la terreur, la souffrance et la haine. On frôle un affrontement interconfessionnel. La mémoire gardera la trace. Là aussi la justice est attendue.

 

La confusion abracadabrantesque

 

Du jamais vu mais ça s’est passé comme ça. A N’Djamena au Tchad on a fait faire démissionner Michel Djotodia sans forme et sur place il prit la route d’exil pour Bénin.

Dans la même confusion, Madame Catherine Samba-Panza devint Président de Transition et Ferdinand Nguendet le chef du parlement de transition. Une transition qui porte le drapeau  rouge des actes d’indélicatesse. Madame Catherine Samba-Panza organise les élections en 2015 et elle donne la victoire à Faustin Archange Touadera.

 

A l’issue de ces élections, Touadera signe un accord de paix à Khartoum avec les groupes armés quatorze(14) au total, dont trois(3) se révéleront être très dangereux, très équipés et très violents. Ils sèment la terreur et occupent une très grande partie du territoire de nord à l’est en empêchant le rétablissement de l’État dans les zones. Ils vont partager le pouvoir avec Touadera sans conviction et ni pouvoir de faire. Touadera devient ainsi chef domestique et incarne à lui tout seul son pouvoir, avec une gestion de l’État qui fait appel à un concubinage des grandes puissances et les chefs de guerre comme acteurs principaux, en exclusion des compétences que regorgent le pays, est tout simplement inacceptable.

 

 

La prise de conscience

 

Notre pays n’a jamais été gouverné au sens du terme de gouvernement qui consiste en la manière démocratique et responsable de diriger ou de conduire un État. Notre pays a été  toujours dominé et écrasé. Les gouvernements successifs ne se sont jamais préoccupés de s’occuper du pays. Ils ont été des pouvoirs dominants et non des gouvernements.

 

En somme, BOKASSA fut le seul chef d’État qui a tenté d’initier le progrès pour son pays avant que la folie impériale ne s’empare de lui. En 1975 notre pays a connu une autosuffisance alimentaire. On mangeait à notre faim ; le  fonctionnement de l’État était jusqu’à cette date presque satisfaisant.

Les autres présidents n’ont vécu pour eux, leur famille, leur ethnie et  l’appartenance à leur région. Ce faisant ils ont instauré une culture de l’intérêt personnel, donc égoïste au détriment de l’intérêt général.

 

Le centrafricain ne pense qu’à son  intérêt personnel que l’intérêt général. Il veut tout gagner dans la facilité et sans labeur. Il n’exprime aucune loyauté vis-à-vis de son pays. Le centrafricain veut son intérêt même dans le malheur et le déshonneur. Il est intéressé par les gains immédiats, et est prêt à se soumettre à tout, sans grande conviction. Il est médiocre voire incompétent. Il aime se satisfaire de la corruption.

 

Nos chefs d’États se sont toujours entourés de personnes limites et incompétentes. Ils préfèrent utiliser les petites gens, les petits esprits comme on utilise une bougie pour illuminer une table pour le dîner mais placée sur une réverbère elle est incapable d’éclairer une rue.

 

L’aide extérieur

 

Nous n’avons pas encore vu un seul  pays au monde qui a connu son développement ou tout simplement réglé  l’essentiel de ses problèmes sociaux grâce à l’aide de l’extérieur. Nous sommes culturellement demandeurs d’aide alimentaire et d’argent. L’aide est un recours qui doit être méritée. Notre recours à l’aide est une facilité qu’on adore de s’en leurrer.

 

La profusion des organismes non gouvernementaux sur notre sol sème la confusion et est aussi source de dérèglement et de déstabilisation. Les activités qu’ils mènent ont un impact contre-productif sur notre économie. Ils sont du milieu « d’affaires ou du business » de la charité. Notre malheur est la base de leur activité et comme toute activité, ils savent la produire et renouveler leurs offres au monde entier. Sur nos images infâmes, les ONG font leur chiffre d’affaires.

 

Les ONG ne peuvent pas se substituer à la mission de l’État. Les ONG se comportent comme des multinationales du secteur social. Ils imposent leurs diktats à nos gouvernements  pauvres en entretenant leur dépendance à leurs activités sociales. Ils affaiblissent et décrédibilisent notre pays et l’action de l’État.

 

Ces organismes ne sont, et ne seront jamais la solution à nos problèmes de développement. Ne leur donnons pas la raison de justifier leur présence sur notre sol. Le monde  aujourd’hui est avant tout  un monde d’intérêt  et le social tel venu d’ailleurs est un saupoudrage.

Il faut bien comprendre,  nous centrafricains ; personne ne fera pour nous, ce  qui relève de notre responsabilité et des conditions de notre vie. D’une manière ou d’une autre c’est nous centrafricains  de nous prendre en mains d’abord. SOYONS PASSIONNÉS POUR NOTRE PAYS.

 

La Discipline

 

La prise de conscience passe d’abord par une règle : la discipline. On ne peut rien entreprendre ou réussir une activité humaine sans application d’une discipline. Il faut s’appliquer une discipline ; le manque de discipline conduit au malheur. Le manque de discipline chez nos gouvernements dans la gestion de la chose publique a conduit au drame que vit le pays. Savoir imposer à soi-même des valeurs positives comme une armature, une intégrité morale, est une vertu qui peut être bénéfique pour ceux qui nous entourent et dans la prise de responsabilité.

 

L e déséquilibre social

 

A ce jour les femmes et les jeunes alors qu’ils forment plus de 80% de notre population active ne travaillent pas ou encore ne sont pas valablement occupés. Ils sont au chômage critique  et vivent de la «débrouillardise»: un désœuvrement continu caractéristique de la pauvreté. Socialement subsistent encore de sérieuses confusions au sein de nos populations, d’ordre ethnique et religieux. Les centrafricains continuent de se conduire ou d’entreprendre par des actes ethniques communautaires.

 

Le déséquilibre scolaire

 

L’éducation nationale est déséquilibrée, elle ne sait pas suivre l’évolution sociale et économique de notre pays. L’éducation nationale est trop ouverte aux études supérieures inadaptés et sans débouchées que les formations diplômant liées à des métiers professionnels techniques et d’artisanats pouvant aider les diplômés à se mettre à leur compte. On assiste au phénomène de la régression hiérarchique à l’école. Les certificats et les diplômes ont perdu leur valeur en tant qu’étalons de compétences. Avec l’ancien système on ne passait pas en classe de cinquième  avant d’être compétent en classe de sixième.

Aujourd’hui, le diplôme chez nous prouve simplement pour la plus grande part que l’élève a eu la compétence de supporter  un nombre d’années d’études sur les bancs scolaires et non qu’il mérite un niveau de compétence. C’est la sublimation de l’incompétence.

Les jeunes centrafricains sortent très tôt de l’école sans aucun bagage professionnel. Cette situation est très alarmiste dans la communauté de confession musulmane. Les filles sont lourdement victimes de la déscolarisation. Ils ne peuvent pas dans ce cas contribuer au développement de notre pays. L’école et la formation seront rendues obligatoires jusqu’à 18 ans et à charge de l’État. Le maître doit être le responsable de sa classe et le professeur,  le responsable de ses cours. Un conseil pédagogique se penchera sur la question des augmentations de niveau de compétences , nous attendons de l’école et de l’université.

Il faut savoir que tout problème social aussi négligeable soit-il, a toujours un impact sur l’économie et la politique.

 

Le déséquilibre sanitaire

 

Le système sanitaire est délabré, le manque d’infrastructures et de matériels est écœurant, les centrafricains n’ont plus accès à la santé et la vocation sociale et noble du métier de la santé est également détournée, celle de rendre la vie à des personnes souffrant d’une maladie. Les docteurs, les infirmiers et infirmières profitent du système. Beaucoup de médecins formés par l’État, se sont mis à leur compte et ne donnent plus rien à l’État. Aussi beaucoup d’erreurs médicales sont commises à l’hôpital. La responsabilité civile des soignants sera engagée si la faute de la pratique est avérée.

 

Le déséquilibre judiciaire

 

La justice pour tous et la loi la règle.

La justice dans notre pays souffre de corruption et de négligence dans le traitement des affaires juridiques. Les conséquences sont des plus désastreuses sur la valeur impersonnelle de notre justice. Beaucoup de nos compatriotes se plaignent de la justice au niveau du tribunal, la police, la gendarmerie. Notre justice doit lire le droit sans être inquiétée.

La RCA  se doit être un pays de droit et ceci  sans aucune autre forme de procédure, le droit et rien que le droit.

 

Le déséquilibre organisationnel

 

On ne peut produire que quand on est bien organisé. On ne contrôle que ce qui est bien organisé.

On a une organisation étale et fixe, terriblement cloisonnée et sans rendement. Un personnel de l’Etat est pléthorique, tous des individus se prétendant de hauts diplômes mais diplômes galvaudés, en manque d’activités. Au sein de l’organisation de l’État, il y a des chômeurs. L’État a embauché plus que le besoin réel de son fonctionnement. Les emplois administratifs sont en général limités. L’État, pour faire fonctionner les administrations n’embauche qu’au besoin. De toutes les organisations dans notre pays, d’ordre public ou privé, l’État est la source de toutes les incompétences qui minent le pays.

 

Le manque de compétences

 

Notre pays manque  cruellement de compétences.

Le manque de compétences n’est pas seulement sur le plan humain mais le plan physique et matériel: les petits ateliers de fabrication, l’électricité, l’eau potable, les routes, les ponts, les hôpitaux, les écoles et universités, les habitations, les hôtels et restaurants, les terrains de sport,  les grandes salles de spectacles et de conférences, les places de loisirs, etc…

 

Les finances nationales

 

MGR YOMBANDJE  a été  si pertinent à ce sujet dans une interview  qu’il a accordée au journal « le confident » à l’issue de la mission qu’il a assurée à la tête des Etats généraux des finances en 2011. Nous prenons ici ses conclusions.

Nous ne produisons pas assez ni de façon rationnelle pour prendre en charge les dépenses nationales avec une marge de sécurité rassurante. Les besoins de fonctionnement de l’État sont de plus en plus grands. La mobilisation et la gestion des ressources de l’État ne sont pas  transparentes ni responsables. Le déséquilibre budgétaire est  inexorablement patent et  chaque année. L’État ne vit que de la fiscalité et non de la production.

 

Il nous faut entrer dans l’ère de la perspective de production plus développée et d’investissement pour accroître les capacités financières de l’État. Cela suppose un réel changement de mentalité et une volonté politique réelle sans ambiguïtés pour relever  le défi afin de donner l’opportunité à notre  pays d’entrer  enfin dans l’ère de la prise en charge de son destin à court et long terme.  L’État doit se prendre en charge sur ses fonds propres et que l’aide extérieure est une aide méritée. Il  faut des actions techniquement élaborées  que les politiques orientent par des décisions éclairées. L’économique prendra plus de place que le politique et on aura besoin de toutes les forces vives pour arriver à ce tour de force national.

 

Pour relancer  l’économie et accroître la prospérité de notre pays, de principe l’innovation de l’agriculture, le partenariat public-privé pour éviter de freiner l’élan d’investissement et de création d’emplois. Aujourd’hui les centrafricains sont très pauvres et si on veut qu’ils deviennent moins pauvres, il faut en finir avec les petits boulots de dépendance sociale que leur offrent les ONG détruisant en eux tout sens du risque, de l’initiative et du travail  réellement économique. Les ONG sont les créateurs de ce monde clos de l’assistance sociale qui dissimulent aux pauvres, adultes et jeunes, les réalités les plus fondamentales  de leur vie : pour vivre bien et  échapper à la pauvreté il faut  tout faire pour conserver une famille unie et travailler davantage.

L’agriculture est notre seule voie de développement. Sacrifions nos efforts à l’agriculture contre des espoirs prometteurs incertains de l’exploitation des minerais de notre sous-sol, même si ils offrent des avantages. Nous innoverons l’agriculture par not

Joe Biden et l’Europe, pour un retour à la normale

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Joe Biden et l’Europe, pour un retour à la normale

Bangui ( République centrafricaine ) – Si Joe Biden doit avant tout réussir à fédérer un pays fracturé, le nouveau président élu est très attendu sur la scène internationale, notamment en Europe.

Joe Biden a déjà promis un retour dans l’accord de Paris. Il est un fervent défenseur de l’OTAN. Autant de dossiers pour rassurer les Européens, qui veulent un retour “à la normale” des relations transatlantiques./////////////.

Alors à situation exceptionnelle, réaction exceptionnelle. En Europe, les leaders politiques n’ont pas attendu que Donald Trump reconnaissance sa défaite à l’élection présidentielle américaine pour féliciter Joe Biden et l’appeler aussitôt à relancer le partenariat transatlantique. /////////////.

Une “amitié irremplaçable si nous voulons maîtriser les grands défis de notre temps” a renchéri Angela Merkel. /////////////.

Des propos soutenus par Heiko Maas, son ministre des Affaires étrangères, dans une interview à la télévision publique allemande ce week-end ://///////////.

“Donald Trump a considéré la Russie, la Chine mais aussi l’Europe comme ses plus grands ennemis. Ce n’est pas le cas. Nous sommes des alliés, des partenaires. Pour tous les grands défis de ce monde : la mondialisation, le changement climatique la migration, la digitalisation, il n’y a plus de frontières. Il n’y a rien qui fonctionne sans solution internationale. Et pour cela, nous avons besoin d’un pays comme les Etats-Unis.” /////////////.

Angela Merkel connaît bien Joe Biden. Elle était déjà chancelière lorsque le démocrate était encore vice-président de Barack Obama. /////////////.

La Chine, un concurrent commun/////////////.

Et les Etats-Unis ont besoin de l’Europe. Comme sur le dossier de la Chine, que Joe Biden connaît bien, puisque lorsqu’il était vice-président de Barack Obama, c’est lui qui était chargé de tisser des liens avec Xi Jinping, l’actuel président chinois. /////////////.

Si l’on s’attend à un apaisement, après quatre ans d’un Donald Trump va-t-en-guerre commercial, la concurrence réelle entre les deux grandes puissances économiques reste entière. /////////////.

Et sur ce dossier aussi, les Etats-Unis pourraient à nouveau vouloir soigner leur relation avec l’Europe. C’est en tout cas ce que pense Jacob Kiekergaard, analyste au German Marshall Fund ://///////////.

“Rien qu’à cause de la concurrence avec la Chine, l’Europe va redevenir un allié important. Dans l’autre sens, cela veut dire que l’Europe peut à nouveau avoir des exigences vis-à-vis des Etats-Unis, notamment en matière de commerce.” /////////////.

Le commerce, voilà qui va aussi intéresser le Royaume-Uni. Boris Johnson s’est lui aussi empressé de féliciter Joe Biden. Le premier ministre britannique comptait ces dernières années sur des accords commerciaux unilatéraux avec les Etats-Unis pour justifier le Brexit. Des ambitions restées lettre morte sous Donald Trump.

Avec DW français

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L’ascension fulgurante de Kamala Harris

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L’ascension fulgurante de Kamala Harris

Bangui ( République centrafricaine ) – Kamala Harris savoure le moment où elle est devenue la première femme, et la première noire et asiatique américaine, à être vice-présidente élue, avec un rire très chaleureux.

Dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, elle partage la nouvelle avec le président élu Joe Biden : “Nous l’avons fait, nous l’avons fait Joe. Tu vas être le prochain président des États-Unis !”/////////////.

Ses paroles le concernent, mais l’histoire du moment est la sienne. /////////////.

Il y a un peu plus d’un an, alors que le sénateur californien espérait remporter l’investiture démocrate pour la présidence, elle a lancé une puissante attaque contre Joe Biden à propos de la course au cours d’un débat. Beaucoup pensaient que cela avait porté un coup sérieux à ses ambitions. Mais à la fin de l’année, sa campagne était morte et c’est M. Biden qui a redonné à la femme de 56 ans l’attention nationale en la choisissant comme colistière. /////////////.

“C’est un grand retournement de situation pour Kamala Harris”, déclare Gil Duran, directeur de la communication de Mme Harris en 2013 et qui a critiqué sa candidature à l’élection présidentielle. /////////////.

“Beaucoup de gens ne pensaient pas qu’elle avait la discipline et la concentration nécessaires pour accéder à un poste à la Maison Blanche aussi rapidement… même si les gens savaient qu’elle avait de l’ambition et un potentiel de star. Il a toujours été clair qu’elle avait un talent brut”./////////////.

Ce qu’elle a démontré depuis le moment où elle est entrée sur la scène nationale avec son discours pour la présidence – c’est du cran. /////////////.

Les identités multiples de Kamala Harris/////////////.

Née à Oakland, en Californie, de deux parents immigrés – une mère née en Inde et un père né en Jamaïque – ses parents ont divorcé lorsqu’elle avait cinq ans et elle a été principalement élevée par sa mère hindoue célibataire, Shyamala Gopalan Harris, chercheuse sur le cancer et militante des droits civiques. /////////////.

Kamala Harris/////////////.

Kamala enfant avec sa mère et sa petite soeur Maya/////////////.

Elle a grandi avec son héritage indien, accompagnant sa mère lors de ses visites en Inde, mais Mme Harris souligne que sa mère avait adopté la culture noire d’Oakland, y immergeant ses deux filles – Kamala et sa jeune sœur Maya. /////////////.

“Ma mère a très bien compris qu’elle élevait deux filles noires”, écrit-elle dans son autobiographie The Truths We Hold./////////////.

“Elle savait que sa patrie d’adoption nous verrait, Maya et moi, comme des filles noires et elle était déterminée à faire en sorte que nous devenions des femmes noires confiantes et fières”./////////////.

Ses racines biraciales et son éducation signifient qu’elle incarne de nombreuses identités américaines et qu’elle peut s’engager et faire appel à elles. Les régions du pays qui ont connu des changements démographiques rapides, suffisamment pour modifier la politique d’une région, voient en elle un symbole d’aspiration. /////////////.

Mais c’est l’université Howard, l’une des universités historiquement noires les plus importants d’Amérique, qu’elle décrit comme l’une des expériences les plus formatrices de sa vie. /////////////.

Les mots qu’elle a prononcés devant les étudiants de Howard, lorsqu’elle est revenue s’adresser aux diplômés en 2017, les ont fait passer des manifestations raciales de Ferguson en 2014 aux salles du Capitole en une seule phrase : /////////////.

“Vous, les étudiants, vous avez rejoint la lutte pour la justice – vous avez manifesté”, avait dit Mme Harris. Des rues de Ferguson aux couloirs du Congrès des États-Unis, vous avez vécu les mots de James Baldwin : “Il n’y a jamais un moment dans l’avenir où nous travaillerons à notre salut”. Le défi est dans le moment présent, le temps est toujours présent”./////////////.

Mais elle opère aussi avec aisance dans les communautés à prédominance blanche. Ses premières années comprennent une brève période au Canada. Lorsque Mme Gopalan Harris accepte un poste d’enseignante à l’université McGill, Mme Harris et sa jeune sœur Maya l’y accompagnent, fréquentant une école de Montréal pendant cinq ans. /////////////.

Mme Harris dit qu’elle a toujours été à l’aise avec son identité et se décrit simplement comme “une Américaine”. /////////////.

En 2019, elle affirme au Washington Post que les politiciens ne devraient pas avoir à rentrer dans des compartiments à cause de leur couleur ou de leur origine. “Ce que je voulais dire, c’est que Je suis ce que je suis. Je suis bien avec ça. Vous devrez peut-être vous en rendre compte, mais ça me va”, explique-t-elle./////////////.

En 2014, le sénateur Harris a épousé l’avocat Doug Emhoff et est devenue la belle-mère de ses deux enfants. /////////////.

L’année dernière, elle a écrit un article pour le magazine Elle sur l’expérience de devenir belle-mère et a dévoilé le nom qui allait alors dominer de nombreux titres qui ont suivi./////////////.

“Lorsque Doug et moi nous sommes mariés, Cole, Ella et moi avons convenu que nous n’aimions pas le terme “belle-mère”. A la place, ils ont trouvé le nom “Momala”./////////////.

Ils ont été présentés comme l’incarnation de la famille américaine moderne dite “mixte”, une image qui a été reprise par les médias et qui a occupé de nombreuses colonnes sur la façon dont nous parlons des femmes politiques./////////////.

En devenant vice-présidente élue, il est peu probable qu’elle perde ce surnom, mais beaucoup soutiennent qu’elle devrait également être considérée et reconnue comme la descendante d’un autre type de famille et qui est l’héritière de générations d’activistes féminines noires./////////////.

“Elle est l’héritière d’un héritage d’organisateurs de base, d’élus et de candidats malheureux qui ont ouvert la voie à la Maison Blanche. Les femmes noires sont considérées comme une force politique de la nature dans la politique démocratique et le parti démocrate”, soutient Nadia Brown, professeur associé de sciences politiques et d’études afro-américaines à l’université de Perdue. /////////////.

Fannie Lou Hamer, Ella Baker et Septima Clark sont quelques-uns des noms qu’elle suit, affirme Mme Brown. /////////////.

“Sa victoire est historique mais elle n’est pas seulement la sienne. Elle est partagée avec d’innombrables femmes noires qui ont rendu ce jour possible”./////////////.

Sa carrière de procureur est ce qui a fait d’elle une politicienne, mais elle a apporté avec elle des avantages et des risques politiques. /////////////.

Elle a commencé à travailler au bureau du procureur du comté d’Alameda et est devenue le procureur de district – le plus haut responsable – de San Francisco en 2003, avant d’être élue la première femme et la première personne noire à occuper le poste de procureur général de Californie, le plus haut avocat et le plus haut responsable de l’application de la loi dans l’État le plus peuplé des États-Unis. /////////////.

Elle a acquis la réputation d’être l’une des étoiles montantes du parti démocrate, utilisant cette dynamique pour propulser son élection en tant que jeune sénateur de Californie en 2017./////////////.

Harris a commencé sa carrière au bureau du procureur du comté d’Alameda à Oakland, en Californie./////////////.

Mais il a été difficile de franchir la limite entre le fait de plaire aux démocrates californiens de gauche et celui d’être un politicien pour une nation où la gauche ne décide pas qui sera président./////////////.

Elle a gagné les faveurs des progressistes grâce à ses questions acerbes sur le candidat à la Cour suprême de l’époque, Brett Kavanaugh, mais en tant que candidate à la présidence du Parti démocrate, ses performances dans les débats n’ont pas suffi à compenser des politiques mal articulées./////////////.

• Kamala Harris et les défis des femmes en politique/////////////.

Elle a franchi la fine frontière entre les ailes progressistes et modérées de son parti et a fini par ne faire appel à aucune des deux. /////////////.

Malgré ses tendances de gauche sur des questions comme le mariage homosexuel et la peine de mort, elle a dû faire face à des attaques répétées de la part des progressistes qui la jugent “pas assez progressistes”./////////////.

Lors de sa candidature à l’élection présidentielle, le professeur de droit à l’université de San Francisco, Lara Bazelon, a écrit un article d’opinion déprimant dans lequel elle affirmait que Mme Harris avait largement esquivé les luttes progressistes sur des questions telles que la réforme de la police, la réforme du système des stupéfiants et les condamnations injustifiées. /////////////.

“Kamala est un flic” est devenu un refrain commun sur le chemin de la campagne, gâchant ses tentatives de gagner la base démocrate plus libérale pendant les primaires. /////////////.

Mais ces mêmes références en matière d’application de la loi se sont avérées bénéfiques sur la scène nationale, lorsque les démocrates avaient besoin de gagner des électeurs plus modérés et des indépendants. /////////////.

Elle était “une personne ayant une expérience de l’application de la loi, et perçue dans son propre État comme insuffisamment progressiste… et essayant de se projeter dans une image inauthentique”, dit M. Duran, mais ajoute “cela semble très différent dans un poste de vice-président”./////////////.

Et maintenant, alors que les États-Unis sont aux prises avec un problème de racisme et que la brutalité policière fait l’objet d’un examen minutieux, Mme Harris est aux premières loges pour amplifier les voix progressistes./////////////.

Kamala Harris a soutenu Joe Biden deux mois après avoir abandonné la course/////////////.

Dans les talk-shows, elle appelle à des changements dans les pratiques policières à travers les États-Unis, sur Twitter, elle demande l’arrestation des policiers qui ont tué Breonna Taylor, une Afro-Américaine de 26 ans du Kentucky, et elle parle fréquemment de la nécessité de démanteler le racisme systémique. /////////////.

Elle a l’expérience des forces de l’ordre, mais en plus de cela, elle a souvent dit que son identité la rendait particulièrement apte à représenter les marginaux./////////////.

Elle a maintenant la possibilité de le faire, et ce, depuis la Maison Blanche.

Avec BBC Afrique

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RCA : élections présidentielle et législatives du 27 décembre, un lecteur du CNC réagit aux programmes des candidats

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Centre d’enrôlement au quartier Galabadja 3 dans le huitième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 07 novembre 2020 , 08:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Dans les États démocratiques du monde entier, les élections constituent un rendez-vous très important et essentiel dans les agendas nationaux.  En effet, c’est à cette occasion que les citoyens sont appelés à choisir leurs députés ou président, à se prononcer sur des sujets d’importance capitale pouvant améliorer et complètement modifier leurs modèles de société. Il s’agit donc d’un moment clé à l’issu duquel les populations expriment leur opinion et exercent les droits que la constitution leur confère.

 

Pour cette année 2020, la date du 27 Décembre est retenue pour les élections groupées visant aux élections d’un Président de la République et des députés de la Nation pour le renouvèlement de l’Assemblée Nationale. Pour ces échéances, les candidats auront une période de plus d’un mois pour faire campagne, en essayant de convaincre les électeurs de voter pour eux. Ce pendant les arguments politiques souvent apportés par ces acteurs sont d’une médiocrité qui ferait même croire à un athée convaincu, l’existence d’un Dieu unique.

Tout le long de cet article, afin de montrer les dangers que représentent les mauvaises pratiques électorales, nous analyserons les stratégies de campagne politique, le profile des candidats et, les critères des électeurs quant à leur choix.

 

Pendant les meetings en Centrafrique, on distribue des tee-shirts, du sucre, du sel, de l’argent et bien d’autres articles de pacotilles comme à l’époque coloniale (les chefs traditionnels se laissaient convaincre par les colons avec ce genre de présents), pour obtenir la voix de leurs électeurs. Pour exemple, en 2016 dans le cinquième arrondissement de Bangui, l’actuel conseiller spécial du Président de La République M. Fidel NGOUADJIKA jetait des morceaux de pains du toit de sa limousine blanche aux jeunes du quartier Combattant, afin de leur arracher des voix. En 2005 et 2010, l’ancien président François BOZIZE avait distribuer de l’argent aux électeurs.

En effet, la période de campagne électorale est prévue pour la présentation de différents projets de société à la population. Ce dont elle a besoin, c’est de savoir en quoi son vote lui permettrait d’avoir accès aux soins, à une éducation, à un système justicière efficace et juste, de vivre dans la paix et la sécurité, de vivre librement et d’exercer ses droits et devoirs.

Les débats dans les médias n’intègrent pas entièrement les problématiques de la sécurité intérieure, la politique extérieure du pays durant les cinq prochaines années, des reformes des secteurs de l’éducation, de la santé et de la justice. Des promesses d’un payement régulier des salaires ne sont pas suffisantes pour convaincre un électorat.

Dites-nous ce que vous comptez faire au cours de votre mandat et dites-nous également comment vous comptez financer vos projets. Les élections législatives sont les plus catastrophiques, les discours ne prennent aucunement en compte les préoccupations réelles des populations. En 60 ans que cette institution existe, aucun candidat n’a proposé de réviser le SMIC qui est en dessous de 18000f, personne n’a abordé les sujets de harcèlements en milieu scolaire, d’une reformulation du système fiscale, aucune promesse de textes législatifs visant à protéger les entrepreneurs centrafricains face à la concurrence étrangère et encore moins des mesures d’accompagnement, jamais de tels sujets n’ont été abordés pendant les campagnes.

 

 

L’assemblée Nationale par exemple, est une institution très importante de la démocratie. Elle est l’organe qui travaille sur des projets de de lois qui doivent réguler la vie des citoyens, la santé économique et financière, contrôler les actions et exiger des résultats du gouvernement, et bien d’autres choses encore plus primordiales. C’est pourquoi elle doit être constituée de parlementaires intellectuels qui soient capable de comprendre l’enjeu des responsabilités qui sont les leurs, des hommes instruits qui peuvent proposer, innover, débattre sur des sujets importants pour le pays avant de les valider. Malheureusement, aujourd’hui nous manquons de ce genre de personne avec un leadership exemplaire et un code éthique des plus irréprochables. Ceux que nous avons en ce moment, sont de grands amateurs qui profitent de leur position pour faire entrer illégalement (du point de vue fiscal) des tonnes de marchandises sur le territoire sans payer le moindre sou, et vous vous demandez pour autant de déficit fiscal ? Allez poser la question à ces messieurs qui ne savent pas faire la différence entre un smoking et un costume mais excellent dans la location de leur immunité parlementaire aux nombreux commerçants étrangers de la place. En 2016, le président de l’assemblée s’était fait élire sur fond de promesse de 5millions et des pick-up pour chaque député qui lui accorderait sa voix. Promesse non tenue qui a conduit à un vote de destitution en 2018. Imaginez que vous leur proposer 50 millions pour faire passer un texte autorisant le transfert de tous les gisements miniers à une entreprise étrangère. Pensez-vous qu’ils réfléchiront deux fois avant d’accepter ? se faire soigner au Maroc voilà un de leur fantasme qui occupe toutes les séances, et bien sur ces factures devraient être à la charge de l’Etat centrafricain. En connaissez-vous un qui s’est battu pour défendre les femmes qui se font harceler à l’école, un seul qui propose des reformes visant à sauver le système déplorable de l’éducation nationale ? que devrais-je vous dire de plus pour que vous soyez convaincu des conséquences de vos choix ? et bien vous votez les mauvaises personnes pour vous représenter, vous et vos intérêts. Mais ce n’est entièrement votre faute, le système électoral n’est pas assez efficace dans le filtrage de ces mauvaises graines. Vous n’aviez donc le choix qu’entre le mauvais et le plus mauvais candidat.

Voilà pourquoi il est important d’intégrer de nouveaux paramètres à l’algorithme de tri qu’utilise le système électoral, des conditions sur le niveau d’instruction, une enquête de moralité sur les potentiels candidats par une commission indépendante et transparente dont l’identité des membres doit rester dans le plus grand secret, tout ce travail doit être fait au courant de l’année électorale.

Ainsi seuls les candidats qui auraient rempli toutes les conditions pourront se présenter à une élection. Cela nous empêcherait d’avoir une horde de sous fifres écervelés et complètement motivés par des intérêts égoïstes à l’assemblée nationale. Et bien sûr, les candidats devraient convaincre les citoyens par des projets plutôt que par des morceaux de sucres, de pains ou des tissus de pagne, de tels actes pendant une campagne électorale devrait être condamnés par la loi. Bon pendant qu’on y est, le centrafricain doit apprendre à analyser avant de voter, c’est une mauvaise idée d’élire quelqu’un par émotion seulement parce qu’il est de votre ethnie, de votre village ou encre à cause de maudites sommes, en acceptant cela vous contribuer à ruiner la Nation, vous ne méritez donc pas d’être un citoyen digne de ce nom.

En résumé, les candidats devraient être contraints par la loi, à présenter des projets dans le respect de la dignité des populations, ces dernières devraient aussi bénéficier des formations sur les enjeux majeurs d’une élection, les questions qu’il faut se poser avant de choisir un candidat, et enfin le système électoral devrait être plus sélectif.

Les reformes du système électoral doivent intégrer toutes ces problématiques si elles veulent être efficaces et garantes d’une démocratie effective et réfléch

 

 

Par Edson Belkrys De-Valor

RCA : lancement du programme de développement de compétences des organes et personnels des entreprises parapublique

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Vue d’ensemble des participants. Photo CNC / Jefferson Cyrille YAPENDE

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 8 novembre 2020, 08:25:03 ( Corbeaunews-centrafrique ). Jeudi, 05 novembre 2020, le ministre et  contrôleur général du secteur parapublic,  Monsieur Arthur PIRI a procédé au lancement du programme de développement de compétences des organes et personnels des entreprises et établissements publics au PK22, route de Damara.

 

L’objectif de cet atelier, selon le ministre,  renforcer les compétences  et la capacité des participants, que ça soit du secteur public ou parapublic afin de leur permettre d’atteindre  un objectif professionnel précis dans le cadre de leur fonction. D’après lui, ce programme de formation  réunira entre autre tous les intervenants du secteur parapublic, en particulier ceux qui interviennent dans des entreprises et établissements publics, notamment les Présidents du conseil d’administration ; les Directeurs généraux ; les directeurs   et les contrôleurs financiers ainsi que les  comptables du ministère des finances.

Cet atelier de formation, qui va durer 72 heures à compter du 05 novembre,  sera piloté par le cabinet « All Service Ingénierie », et  aura lieu au sein de l’Hôtel Ombella Palace, situé au PK22, route de Damara.

Cependant, monsieur Mesmin TOKO,  directeur de « All Service Ingénierie », , également présent lors du lancement de ce programme de formation, a pris le soin de préciser que celui-ci a été préalablement initié par le contrôle  général du secteur parapublic, dirigé par Monsieur Arthur PIRI   . D’après lui, cet atelier va toucher plusieurs points, notamment  des dispositions de l’OHADA (Organisation  pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires), car tout ce qui est commercial, gestion des entités… sont réglementées par cette organisation panafricaine d’intégration juridique, créée en  octobre 1993. Par la suite,

Le programme va aborder également  la question de séparation du pouvoir, c’est-à-dire qu’elles sont les périmètres d’activités organisationnelles dans une entreprise parapublique…

Selon les organisateurs, un autre programme va avoir lieu en 2021.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tél. : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Qui est Joe Biden, l’homme qui tente de devenir président depuis 1987? – BBC News Afrique

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Qui est Joe Biden, l’homme qui tente de devenir président depuis 1987? – BBC News Afrique

Bangui ( République centrafricaine ) – Joe Biden avait déjà tenté à deux reprises de se présenter aux élections présidentielles en 1987 et 2008

Joe Biden remporte l’élection présidentielle américaine. Finalement, sa troisième candidature à la Maison Blanche est la bonne. /////////////.

Selon la BBC, il obtient 273 votes du Collège électoral, ce qui signifie qu’il deviendra président en janvier, en attendant l’issue des éventuelles contestations judiciaires. Le style discret de la campagne électorale de M. Biden a contrasté avec les grands rassemblements du président Donald Trump, le démocrate s’étant montré plus responsable dans l’observation des mesures barrières contre le coronavirus. /////////////.

Bien que l’ancien président Barack Obama l’ait qualifié de “meilleur vice-président que l’Amérique ait jamais eu”, le bilan de M. Biden en quatre décennies de fonctions publiques a été mis à mal. Alors, qui est Joe Biden et comment a-t-il finalement atteint l’objectif qu’il s’était initialement fixé en annonçant sa première candidature à la présidence en juin 1987 ?/////////////.

M. Biden s’est présenté à l’investiture du parti démocrate en 2008 avant d’abandonner et de rejoindre la liste des candidats à l’élection présidentielle. Les huit années qu’il a passée à la Maison Blanche, où il est souvent apparu aux côtés du président, ont permis à M. Biden de revendiquer une grande partie de l’héritage de M. Obama, notamment l’adoption de la loi sur les soins de santé, ainsi que le plan de relance et les réformes adoptées en réponse à la crise financière./////////////.

Les huit années passées par M. Biden à la Maison Blanche lui ont permis de revendiquer une grande partie de l’héritage de M. Obama/////////////.

Son association avec M. Obama – un homme qu’il appelle fréquemment son “frère” – a peut-être aussi contribué à lui faciliter le soutien auprès des électeurs afro-américains. Les données des sondages sorties des urnes en 2020 ont montré que les électeurs noirs ont soutenu M. Biden à une écrasante majorité, ce qui a pu lui donner un coup de pouce dans des États-pivot tels que la Géorgie, le Michigan et la Pennsylvanie./////////////.

En tant qu’acteur politique de longue date à Washington, M. Biden avait de solides références en matière de politique extérieur et a contribué à compenser le manque d’expérience de M. Obama dans le domaine de l’exécutif./////////////.

Il a également été recruté pour aider à courtiser une partie de l’intelligentsia blanche qui s’est avérée être un groupe difficile à conquérir pour M. Obama. Cela a fonctionné à l’époque, et cela a fonctionné à nouveau en 2020, puisque M. Biden a réussi à reconquérir les États du “mur bleu” dans le cœur industriel des États-Unis, qui avaient abandonné les démocrates lorsque M. Trump les a fait basculer en 2016./////////////.

Une longue carrière politique/////////////.

M. Biden a fait la une des journaux en 2012 en déclarant qu’il était “absolument à l’aise” avec le mariage homosexuel, des commentaires qui ont été perçus comme un affaiblissement du président, qui n’avait pas encore apporté son soutien total à cette politique. M. Obama l’a finalement fait, quelques jours seulement après M. Biden. /////////////.

En 1974, Joe Biden était le plus jeune sénateur américain/////////////.

Les deux mandats de M. Biden, qui a soutenu le premier président noir des États-Unis, ont suivi une longue carrière politique. Le sénateur du Delaware, élu pour six mandats, a été élu pour la première fois en 1972. Il s’est présenté à la présidence en 1988, mais s’est retiré après avoir admis avoir plagié un discours du chef du parti travailliste britannique de l’époque, Neil Kinnock. Son long mandat dans la capitale du pays a donné aux critiques de nombreux éléments d’attaque. Au début de sa carrière, M. Biden s’est rangé du côté des ségrégationnistes du Sud en s’opposant aux bus scolaires ordonnés par les tribunaux pour intégrer racialement les écoles publiques. /////////////.

Et, en tant que président de la commission judiciaire du Sénat en 1991, il a supervisé les audiences de confirmation de Clarence Thomas à la Cour suprême et a été vivement critiqué pour sa gestion des allégations d’Anita Hill selon lesquelles elle aurait été harcelée sexuellement par le candidat. M. Biden a également été un ardent défenseur d’un projet de loi en 1994 contre la criminalité qui, selon de nombreux membres de la gauche, encourageait les longues peines et les incarcérations massives. /////////////.

Joe Biden a perdu son fils Beau (à gauche) d’un cancer en 2015/////////////.

Ce dossier a fait de lui un candidat parfois mal à l’aise pour le Parti démocrate moderne. /////////////.

La perte d’un être cher/////////////.

La vie de M. Biden a été marquée par une tragédie personnelle. En 1972, peu après avoir remporté sa première course au Sénat, il a perdu sa première femme, Neilia, et sa petite fille, Naomi, dans un accident de voiture. Il a prêté le célèbre serment d’entrée en fonction pour son premier mandat au Sénat depuis la chambre d’hôpital de ses deux jeunes fils Beau et Hunter, qui ont tous deux survécu à l’accident. /////////////.

En 2015, Beau est mort d’un cancer du cerveau à l’âge de 46 ans. Le jeune Biden était considéré comme une étoile montante de la politique américaine et avait l’intention de se présenter au poste de gouverneur de l’État du Delaware en 2016./////////////.

L’histoire de son fils l’encourage à se présenter à nouveau. Pendant la campagne, il a utilisé ces deux tragédies pour expliquer pourquoi les soins de santé – l’un de ses objectifs politiques favoris – lui sont “personnels”. Après la mort de Beau, M. Biden s’est attiré une bonne volonté considérable, qui a permis de mettre en évidence ses principaux atouts : une réputation de père de famille aimable et fiable. /////////////.

M. Biden devrait devenir le 46e président de l’histoire des États-Unis/////////////.

Après son entrée dans la course de 2020, il a été accusé de contacts physiques importuns lors de ses interactions avec des électrices – avec des images inconfortables. Mais le politicien a répondu en disant qu’il était une personne empathique, bien qu’il ait accepté que les normes aient changé. La campagne calme et réfléchie de Joe Biden lui a finalement valu de gagner l’élection présidentielle – le couronnement d’une longue et riche carrière politique./////////////.

M. Biden deviendra le 46e président des États-Unis, en attendant les contestations judiciaires et les éventuels recomptages. Il aura 78 ans lors de son investiture en janvier – le plus vieux président de l’histoire du pays.

Avec BBC Afrique

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Joe Biden, 46ème président élu des Etats-Unis

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Joe Biden, 46ème président élu des Etats-Unis

Bangui ( République centrafricaine ) – Le candidat démocrate remporte l’élection présidentielle selon les projections des medias américains pour devenir le 46ème président des Etats-Unis.

Ce sont donc les votes et 20 grands électeurs de Philadelphie, là où a été signée la déclaration d’indépendance le 4 juillet 1776, et où la Constitution des Etats-Unis a été rédigée, qui ont fait pencher la balance dans le sprint final de cette élection./////////////.

Et si l’on veut encore plus de symboles, c’est l’Etat de Pennsylvanie, où Joe Biden est né en 1942, qui offre au démocrate les 20 grands électeurs qui lui manquaient pour atteindre la barre fatidique des 270 grands électeurs nécessaires pour être élu président des Etats-Unis selon les projections des médias américains./////////////.

Après quatre jours de suspense, le candidat démocrate et ancien vice-président de Barack Obama a donc été donné vainqueur selon les chaînes CNN, NBC et CBS. Il remporterait actuellement 284 grands électeurs/////////////.

Pour le démocrate, c’est l’aboutissement d’une carrière politique qui a démarré il y a quasiment 50 ans./////////////.

En 1972, il est élu Sénateur dans le Delaware, un poste qu’il va conserver pendant 35 ans./////////////.

C’est dans cet Etat, dans son fief de Wilmington, que Joe Biden a d’ailleurs établi son QG depuis la soirée électorale. Ses voyages en train quotidiens de Wilmington au Congrès de Washington et plus de 3 millions de kilomètres de train à son actif vont lui valoir le surnom de “Amtrak Joe”, Amtrak étant la société de chemin de fer américaine. Un mode de transport qui participa à façonner son image d’élu proche du peuple et abordable. /////////////.

Jamais deux sans trois/////////////.

Lors de l’élection présidentielle en 1988, il se lance une première fois dans la primaire démocrate, mais perd face à Michael Dukakis./////////////.

Joe Biden a souvent mis en avant l’héritage des années Obama pendant la campagne/////////////.

En 2008, il tente une deuxième fois sa chance, mais c’est Barack Obama qui est choisi, l’Afro-Américain dont il deviendra finalement le vice-président pendant ses deux mandats à la Maison Blanche./////////////.

Ce poste va lui permettre de nouer une relation privilégiée avec Barack Obama, qu’il n’aura eu de cesse de mettre en avant lors de cette campagne électorale. /////////////.

L’ancien président n’hésitera d’ailleurs pas à se jeter dans cette bataille électorale, en donnant plusieurs meetings. Pour Barack Obama, “Joe et moi sommes d’origine différente, nous sommes d’une génération différente, mais ce que j’ai rapidement admiré chez lui, c’est sa résilience née de nombreuses batailles, son empathie née de beaucoup de chagrin”./////////////.

Joe Biden a perdu deux de ses enfants. En 2015, son fils Beau meurt d’un cancer du cerveau/////////////.

Ces chagrins, c’est d’abord la perte de sa fille et de sa première femme tuées dans un accident de la route. Il élève alors seul ses deux fils qui ont eux survécu à l’accident et se remarie en 1977 avec Jil Tracy Jacobs qui lui fait une fille. /////////////.

Mais le sort va continuer à s’acharner sur Joe Biden. En 2015, son fils Beau, considéré comme son héritier politique, meurt d’un cancer du cerveau. Ce drame va lui faire renoncer à se présenter à l’investiture démocrate de 2016 remportée par Hillary Clinton./////////////.

Retour à la normale/////////////.

2020 aura donc été la bonne. Joe Biden passera péniblement l’étape des primaires, enchaînant les gaffes lors des débats, faisant preuve de peu de retenue face à des adversaires plus offensifs comme Bernie Sanders ou Kamala Harris. /////////////.

Mais sa ligne modérée rassure les électeurs démocrates, qui voient en Joe Biden l’homme qui peut rassembler toutes les franges du parti. Il est investi sur le fil et promet de prendre une femme pour vice-présidente. Ce sera Kamala Harris, la sénatrice de Californie, première femme afro-américaine à accéder à ce poste./////////////.

Cette ligne modérée, Joe Biden va aussi la soigner contre Donald Trump car sa plus grande promesse reste finalement un retour à la normale après des années pour le moins agitées. Il fait preuve d’empathie, parle directement face à la caméra et au peuple américain lors des deux débats télévisés contre Donald Trump, et dénonce la gestion catastrophique de l’épidémie de coronavirus par le républicain./////////////.

Parmi les rares points à son programme, Joe Biden souhaite doubler le salaire minimum au niveau fédéral et investir massivement dans la lutte contre le réchauffement climatique. Il y a quelques jours, il a encore rappelé que président élu, il fera revenir les Etats-Unis dans l’accord de Paris dont Donald Trump a retiré le pays./////////////.

En politique étrangère, le démocrate est un partisan de l’OTAN et a assuré que “le temps des flirts avec les dictateurs et fini”, faisant allusion à l’admiration non dissimulée de Donald Trump pour Kim Jong Un ou encore Vladimir Poutine.

Avec DW français

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Côte d’Ivoire : Pascal Affi N’Guessan a été arrêté

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Pascal Affi N’guessan, Député ivoirien interviewé par corbeaunews lors de son passage à Bangui.

 

Accusé de “complot contre l’Etat”, le porte-parole de l’opposition a été interpellé près de la frontière avec la Ghana.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 07 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). L’étau du régime ivoirien se resserre autour de l’opposition qui refuse de reconnaître la victoire à l’élection présidentielle du président sortant Alassane Ouattara.

 

Pascal Affi N’Guessan, le président du Front populaire ivoirien (FPI), a été arrêté. Après la perquisition de son domicile cette semaine, il aurait été interpellé dans la commune d’Akoupé, située au nord d’Abidjan et près de la frontière avec le Ghana.

“Nous avons appris la nouvelle de son arrestation. Nous avons fait le tour des commissariats et postes de police, il n’y est pas. Il est détenu dans un lieu tenu secret. C’est la déduction que nous faisons”, a affirmé un de ses avocats, Maître Félix Boble.

Le représentant du FPI en Allemagne fait le même constat : “Il a été arrêté avec d’autres collaborateurs et emmené dans un lieu gardé secret, nous n’avons aucune information sur son lieu de détention”, assure Alain Vonan, joint par la DW ce samedi après-midi (7.11).

Pour lui, “cette arrestation est un recul car la Côte d’Ivoire s’est engagée sur une voie démocratique. On nous montre à travers cette arrestation que l’opposition n’a plus de possibilités et que la liberté d’expression n’existe plus. Désormais, pour vire en Côte d’Ivoire, il faut être muselé.”

Accusé de “complot”

Pascal Affi N’Guessan, ancien premier Ministre de Laurent Gbagbo, était recherché par les autorités qui l’accusent, avec deux autres dirigeants de l’opposition, de “complot contre l’autorité de l’Etat”, mais aussi de “mouvement insurrectionnel” et de “terrorisme” pour avoir appelé à la désobéissance civile avant le scrutin du 31 octobre et annoncé vouloir installer un pouvoir parallèle avec un Conseil national de transition.

Les deux autres leaders de l’opposition à faire l’objet d’une enquête sont l’ancien ministre Abdallah Mabri Toikeusse, qui serait en fuite et activement recherché selon le procureur d’Abidjan, ainsi que Maurice Kakou Guikahué, numéro deux du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), qui est le principal parti d’opposition.

Le ministre de la Justice Sansan Kambile a indiqué avoir saisi la justice, “afin que soient traduits devant les tribunaux les auteurs et les complices de ces infractions”.

Par ailleurs, plusieurs leaders de l’opposition sont bloqués à leur domicile par les forces de l’ordre depuis mardi (3.11). Parmi eux, l’ancien président Henri Konan Bédié, président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), et qui avait été proclamé président du Conseil national de transition. Plusieurs cadres du PDCI avaient été arrêtés puis relâchés cette semaine.

“Pour Alain Vonan du FPI, “il n’est pas beau à voir que lorsqu’il y a une crise en Côte d’Ivoire, la seule voie empruntée par le gouvernement en place est la répression.” Il appelle par ailleurs la communauté internationale à une réaction “sincère” et que “la pression soit exercée sur Alassane Ouattara pour que l’opposition ne soit pas menacée par des arrestations et par la prison.”

 

Par Marco Wolter, Avec  DW Français

RCA : arrivée à Bangui du comédien ivoirien Michel Gohou Doukrou, parrain du festival Bangui fait son cinéma

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L’artiste ivoirien Michel Gohou Doukrou

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 7 novembre 2020, 12:24:12 ( Corbeaunews-centrafrique ). Michel Gohou Doukrou, l’artiste comédien ivoirien, parrain de Bangui fait son cinéma, un Festival international de films africains et afro descendants, est arrivé, avec sa délégation,  dans la capitale centrafricaine ce vendredi.

 

À l’initiative de l’Association centrafricaine pour la promotion audiovisuelle et de Développement culturel (ACPAD), la première édition du festival international de films africains et afro descendants  baptisé « Bangui fait son cinéma » sera ouverte au public à partir de ce samedi 07 novembre 2020 vers les après-midi au complexe Galaxy à Bangui.

Selon madame Pauline Sylviane GBOULOU MPAONDO, Présidente de l’association centrafricaine pour la promotion audiovisuelle et de Développement (ACPAD), Bangui fait son cinéma  plusieurs films africains seront projetés  durant ce rendez-vous culturel qui va durer sept jours, jusqu’au 14 novembre 2020. La participation massive des Centrafricains est attendue par les organisateurs.

«  La Centrafrique, ça  fait partie de moi aussi.  Ce n’est pas la première fois que je viens ici.  Toutefois que je suis sollicité pour venir en Centrafrique, vraiment je viens le cœur libéré parce que je suis très content de retrouver des frères , de retrouver cette population  chaleureuse. Si aujourd’hui il y a un festival qui   magnifie le cinéma, le cinéma qui est notre métier, et que ça se passe en Centrafrique,  je suis être le premier à être interpellé parce que d’abord  ça magnifie mon métier,  et ça se passe dans un pays  que je connais, ça se passe dans un pays que j’adore,  ça se fait dans un pays d’où la population est chaleureuse et accueillante. Donc moi c’est un sentiment  de joie qui m’anime d’être aujourd’hui d’être à Bangui, cette ville coquette  comme on le dit Bangui la coquette », a déclaré à la presse l’artiste ivoirien Michel Gohou Doukrou qui a également  appelé les Banguissois à participer massivement à ce festival. Qui débute ce samedi après-midi.

Il y a lieu de rappeler que l’intérêt de ce projet, selon les organisateurs, c’est avant tout la promotion de la culture cinématographique centrafricaine, mais aussi de permettre aux cinéastes centrafricains de renforcer leur capacité à travers les différents ateliers de formation qui seront mis en place lors de ce festival.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

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Alain Nzilo

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RCA : tentative présumée d’assassinat du commissaire de l’aéroport international de Bangui Mpoko

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Une patrouille de la CNS à Bangui le 6 août 2019. Crédit photo : Mickael Kossi / CNC.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 7 novembre 2020, 10:37:50 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’officier de police Cédric Ngbalanga , commissaire de l’aéroport international de Bangui Mpoko a-t-il été la cible d’une opération d’intimidation, voire d’une tentative d’assassinat ce jeudi 05 novembre 2020 ?

 

Pour les proches du commissaire Cédric Ngbalanga interrogés par CNC, il ne fait aucun doute, les assaillants auraient tenté bel et bien de l’assassiner, sans pour autant détailler les circonstances de la scène. Ils affirment par contre que celui-ci et toute sa famille seraient actuellement sous la bonne protection des forces de l’ordre.

Selon eux, cette rocambolesque affaire serait liée à l’arrestation à l’aéroport de Bangui Mpoko la semaine dernière des quatre sujets libanais auxquels se trouvait le fils de monsieur Aziz Nassour, Directeur de la société libanaise Almadina qui est déjà  en plein conflit depuis plusieurs mois avec certains officiers de la police, dont le Directeur de l’immigration et le commissaire de l’aéroport sur l’affaire de la délivrance des cartes de séjour et des visas centrafricains aux étrangers.

Selon certains officiers de la police joints par la rédaction, ces quatre suspects arrêtés et libérés immédiatement après des pressions de la hiérarchie seraient venus dans le pays avec un visa centrafricain  délivré par la société Almadina via Internet.

Surpris de savoir que le visa centrafricain  est désormais délivré en ligne sur Internet,  le commissaire Cédric Ngbalanga aurait ordonné l’arrestation des quatre contrevenants pour nécessité d’enquêtes. Malheureusement, ils ont été libérés quelques minutes plus tard suite à la pression venue de sa hiérarchie.

Alors, la question est maintenant de savoir si le commissaire Cédric Ngbalanga a-t-il été la cible d’une opération d’intimidation du Directeur de la société Almadina, voire d’une tentative d’assassinat ce jeudi 05 novembre 2020 ?

Selon un officier de la police, monsieur Aziz Nassour  est devenu plus puissant et intouchable dans le pays grâce à ses relations exclusives et privilégiées avec les autorités du pays.

Notons que depuis plusieurs années, le gouvernement a attribué les marchés  de la fabrication et de la délivrance de certains documents officiels, dont les visa, les passeports, les cartes de séjour, les permis de conduire, les cartes nationale d’identité, les plaques d’immatriculation ainsi que les certificats d’immatriculation des véhicules à Almadina, une société libanaise dirigée par le libanais Aziz Nassour.

Plus étonnant dans cette affaire,  la société Almadina fixe lui-même les tarifs de ces documents au détriment du gouvernement qui n’a plus de choix que de les valider.

Depuis plusieurs mois, Almadina a volontairement fixé en hausse le tarif des cartes nationales d’identité et des cartes de séjour contrairement à celui fixé dans la loi des finances 2020, puis celle de l’exercice 2021. Malgré le jugement du tribunal administratif suite à la plainte des députés, cette société continue malheureusement d’appliquer son propre tarif.

Souvenez-vous, le Directeur de la société Almadina avait  saisi le chef de l’État, le Premier ministre et le ministre de la Sécurité publique pour se plaindre du comportement  du Directeur de l’immigration  qui, selon lui, ne devrait pas  continuer à délivrer des visas  gratuitement au personnel des ONG, mais également du commissaire de l’aéroport qu’il soupçonnait d’avoir laissé les voyageurs embarqués  ou descendre de l’avion avec  l’ancienne carte de séjour.

Par Anselme Mbata

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RCA : arrivée à Bangui des chefs rebelles Ali Darassa, Abdoulaye Hissen et Mahamat Alkhatim

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arrivée du chef rebelle Ali Darassa à Ngakobo le 21 août 2019. Crédit photo : Bertrand Yékoua / Corbeaunews.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 7 novembre 2020, 08:30:26 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Ils sont arrivés vendredi dans la capitale à bord d’un aéronef affrété  spécialement par la mission des Nations unies en Centrafrique, la Minusca, avec leur délégation respective, selon des informations du CNC.

 

Invité par le gouvernement centrafricain, ces trois grands chefs rebelles, accompagnés chacun d’une forte délégation, sont logés depuis vendredi 06 novembre dans plusieurs hôtels de la capitale, dont l’hôtel Lewis, l’hôtel du centre et national hôtel.

Selon nos informations, ces chefs rebelles ainsi que la société civile locales  sont invités  par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA à participer à une séance de pourparlers et de réconciliation intergroupe armé qui sera organisée lundi 09 novembre 2020.

Notons que l’ex-chef d’État de transition, l’ex-chef rebelle  Michel Am-Nondokro DJOTODIA  avait tenté en vain le mois dernier d’organiser, à l’initiative du chef de l’État,  un « grand rassemblement de paix » avec les différents chefs rebelles issus de l’ex-coalition Seleka ainsi que de la milice d’autodéfense Anti-Balaka.

Face à cet échec, la présidence préfère organiser elle-même ce processus parallèle de paix intergroupes armés à Bangui.

Il y a lieu de noter que parmi les membres de la délégation invités dans la capitale, figurent entre autres les préfets, les sultans, mais également les généraux des différents groupes armés dont le tristement célèbre Hissen Damboucha, l’ex-Comzone de Bria qui a récemment tenté de se marier avec une fillette de 17 ans comme sa troisième épouse.

Pour des nombreux centrafricains , ce nouveau processus de paix serait sans doute comme celui qui avait été signé à Khartoum, au Soudan,  le 06 février 2019 entre les groupes armés et le gouvernement centrafricain: un deal à but électoraliste. . Faux, retorque un conseiller du chef de l’État joint au téléphone qui rejette en bloc ces allégations.

Les détails dans nos prochains articles sur CNC.

 

Par Gisèle MOLOMA

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RCA : présidentielle du 27 décembre, Catherine Samba-Panza, douzièmes candidats  inscrits à l’ÂNE

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l’ancienne Présidente de transition catherine samba-panza.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 7 novembre 2020, 07:53:24 ( Corbeaunews-centrafrique ). À quatre jours de la date de clôture de la période du dépôt des candidatures pour les élections présidentielles et législatives, dont le premier tour est fixé au 27 décembre 2020, l’autorité nationale des élections (ÂNE)  continue d’enregistrer des candidatures, des centaines pour les législatives, et une douzaine pour la présidentielle.

 

À un mois et demi  du premier tour des élections législatives et présidentielles, les prétendantes et prétendants continuent de procéder au dépôt de leur dossier de candidature auprès de l’autorité nationale des élections à Bangui.

Si l’on totalise jusqu’à ce jour plusieurs centaines des dossiers de candidature déposés  auprès de l’ÂNE pour les législatives,  la présidentielle compte à ce jour 12 candidatures, et la dernière en date est celle de l’ancien chef d’État de transition, madame Catherine Samba-Panza, qui a procédé au dépôt de son dossier ce vendredi 06 novembre 2020.

Notons que parmi les trois femmes qui avaient annoncé leur intention de déposer leur candidature pour briguer le fauteuil présidentiel cette année, seule madame Catherine Samba-Panza qui a finalement officialisé sa candidature auprès de l’autorité nationale des élections ce vendredi 06 novembre 2020.

Toutefois, les autres pourraient procéder dans les prochains jours car la clôture du dépôt de candidature est prévue pour le mardi 10 novembre prochain.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

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RCA : 127 kilos d’herbes  de cannabis et des munitions de guerre saisis par la police au quartier Combattant

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Une patrouille de l’OCRB devant l’école nationale de police le 18 août 2019. Crédit photo : Corbeaunews.

Bangui, République centrafricaine, samedi, 7 novembre 2020, 07:13:11 ( Corbeaunews-centrafrique ). C’est une belle saisie  pour les équipes de l’office central de la répression du banditisme  (OCRB de Bangui, et les enquêteurs de l’office central de lutte anti drogue (OCLAD) de la capitale. Plus de 127 kilogrammes d’herbe de cannabis  et des munitions de guerre ont été saisis au quartier Combattant, dans le huitième arrondissement de Bangui. Deux suspects ont été interpellés, et les enquêtes se poursuivent, selon le service de la police anticriminalité.

 

Selon les premiers éléments d’information recueillis, c’est grâce à une enquête d’un équipage de la brigade anticriminalité de la capitale que 15 sacs remplis d’herbe de cannabis, équivalents à  127 kilos selon l’OCLAD, ainsi que plus d’une centaine des munitions de guerre de marque Masse36 ont été saisis.

Vendredi, 06 novembre 2020, au quartier combattant, dans le huitième arrondissement de Bangui, l’unité  spécialisée  dans les stupéfiants, appuyée par les éléments de l’OCRB ont opéré  une perquisition au domicile d’un suspect, identifié par les forces de l’ordre comme un ex-milicien d’autodéfense Anti-Balaka, communément appelé « Chocolat »,  actuellement incarcéré à la maison d’arrêt de Ngaragba. Sur place, les forces de l’ordre ont découvert 15 sacs remplis d’herbe de cannabis, équivalents à 127 kilos selon la police. Et ce n’est pas tout. Au même moment, les policiers ont saisi également des munitions de guerre de marque Masse 36, et interpellent deux suspects issus de même famille.

Selon l’un des suspects, ces munitions d’arme de guerre saisies par la police  appartenaient bel et bien  à son stock qu’il aurait gardé précieusement pour aller au désarmement. D’après lui, il serait surpris d’être arrêté par les forces de l’ordre alors qu’il n’aurait rien fait du mal avec ces munitions de guerre.

Or, selon le directeur adjoint de l’OCRB,  ces cannabis ont été retrouvés au domicile d’un ex-chef de la milice Anti-Balaka.

« Nous avons eu des informations  selon lesquelles  dans la maison de  l’ex-chef milicien Anti-Balaka Chocolat il y a des  quantités importantes  de cannabis.  On a eu 15 sacs de cannabis bien remplis. C’est une quantité industrielle si je ne m’abuse pas.  L’un des suspects arrêtés est le complice de ce chef Anti-Balaka, et l’autre on a retrouvé sur lui des munitions de guerre. Là on va mener des investigations et l’on va les présenter au tribunal « , a déclaré le directeur adjoint de l’OCRB.

Cependant,  l’office central  de lutte antidrogue annonce de son côté que ces herbes de cannabis seront détruites.

« 15 sacs de chanvre indien dont le poids total fait 125,5 kilos. D’ici, nous allons écrire au procureur  de la République pour la procédure  d’incinération », a déclaré le commissaire principal de l’OCLAD.

Notons qu’au quartier Combattants, pour ne pas dire dans le huitième arrondissement en général, les actes de braquage et de vol sont devenus monnaie courante au grand désespoir des populations locales.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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CENTRAFRIQUE : LE CHASSÉ-CROISÉ DE DÉPÔT DE CANDIDATURES ET L’INTRANSIGEANCE ATTENDUE DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE DANS L’INTERPRÉTATION ET L’APPLICATION DE LA CONSTITUTION.

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Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 7 novembre 2020, 05:32:12 ( Corbeaunews-centrafrique ). A la lecture du chronogramme électoral modifié de l’Autorité Nationale des Élections (ANE), le dépôt de candidature aux présidentielles et législatives est ouvert du 1er au 10 novembre 2020 inclus. À ce jour, plus d’une dizaine de candidatures sans la présence de la junte féminine est enregistrée auprès de l’ANE et acheminée au fur et à mesure à la Cour constitutionnelle pour examen. La lecture du tableau synoptique des candidatures déjà déposées à l’ANE présente des profils divers et variés allant des anciens chef d’état à d’anciens premiers ministres. Au delà des ténors et sans compter les aventuriers, certains indépendants et outsiders peuvent troubler le sommeil des prétendants.

 

Il faut noter que la principale mission de la Cour constitutionnelle dans ce processus consiste à contrôler la conformité des dossiers déposés à la constitution du 30 mars 2016 ainsi qu’au nouveau code électoral récemment promulgué. Dans cette logique, il urge de souligner que l’interprétation et l’application des textes fondamentaux du droit ne concerne pas exclusivement les termes de référence mais il s’agit prioritairement d’analyser minutieusement et méthodiquement la pensée du législateur ainsi que l’objectif recherché par le constituant. Ainsi, l’article 36 de la constitution énumère succinctement les huit (8) conditions cumulatives pour prétendre être candidat à la magistrature suprême de l’état.

En effet, l’article 36 de la constitution dispose que « ne peuvent être candidat à l’élection présidentielle que les hommes et les femmes remplissant les conditions suivantes :

Être de nationalité centrafricaine;

Être âgé de trente cinq (35) ans au moins le jour du dépôt de candidature;

Avoir une propriété bâtie sur le territoire national;

Avoir résidé sur le territoire national depuis au moins un an;

N’avoir pas fait l’objet d’une condamnation à une peine afflictive ou infamante;

Jouir de leurs droits civiques;

Jouir d’une bonne santé mentale et physique;

Enfin, être de bonne moralité ».

À la lecture en filigrane de ces huit (8) conditions, on enregistre d’abord la notion de nationalité qui est un lien d’appartenance juridique à une nation et qui s’acquiert par la naissance ou par naturalisation. Outre le critère d’âge minimum de 35 ans qui ne pose particulièrement pas de problème, la constitution parle de la propriété bâtie sans préciser la nature et la consistance de la constitution. Ce qui laisse supposer qu’une simple case en banco même dans une zone non urbanisée suffit…l’essentiel est que le pied de la construction soit fixé au sol. Il sera par contre difficile de fournir un certificat de résidence d’au moins un an à la date du dépôt de candidature car certains candidats pour des raisons quelconques font des innombrables aller-retours rendant incertain le début de résidence effective. L’autre point saillant consiste à avoir un casier judiciaire barrée c’est à dire vierge. Enfin, le candidat doit conserver le bénéfice de ses droits civiques, jouir d’une bonne santé mentale, physique et surtout être d’une bonne moralité qui suppose le respect des lois et des institutions de la république. Face à ces différents défis, le citoyen lambda s’interroge :

La Cour constitutionnelle est-elle consciente de la portée de sa décision qui déterminera l’avenir de notre jeune démocratie ?

Où sont passées les femmes dans cette course effrénée à la magistrature suprême de l’état ?

Selon la constitution, c’est quoi être en bonne santé mentale et physique ?

En d’autres termes, comment savoir si on jouit d’une bonne santé mentale et physique ?

Dans la suite logique d’idée, un certificat médical délivré en l’absence des examens préventifs approfondis peut-il justifier de la bonne santé mentale et physique du candidat ?

Pour finir et en faisant référence aux archives, la Cour constitutionnelle violera t-elle sa propre jurisprudence en validant la candidature de certains candidats précédemment rejetés en 2015 ? Sachant que la production de faux documents à une juridiction justifiant de l’ensemble des critères définis par l’article 36 de la constitution est un délit passible d’une peine pénale, il est difficile de répondre à la définition de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) de la santé mentale et physique.

D’après cette institution, la santé mentale ne consiste pas seulement en l’absence de troubles mentaux. Il s’agit d’un état de bien être dans lequel la personne peut réaliser, surmonter les tensions normales de la vie, accomplir un travail productif, fructueux et contribuer à la vie de sa communauté. Tandis que la santé physique est un état complet de bien être physique, mental et social qui ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité.

Au delà de multiples pressions subies par la Cour constitutionnelle, cette noble institution doit se concentrer sur sa mission qui est celle de dire le droit et de publier à l’issue des examens une liste provisoire de candidats éligibles à la course présidentielle. Après un délai de quinze (15) jours pour traiter les contentieux, la Cour publiera la liste définitive des candidats sous réserve de versements des cautions prévues par la loi électorale.

Pour finir, nous espérons que la Cour constitutionnelle restituera à notre loi fondamentale sa lettre de noblesse car cette dernière a été tant piétinée au cours de cette mandature. Quant aux candidatures qui seront invalidées, nous les consolerons en leur opposant la célèbre maxime juridique tirée de l’adage du droit romain que « la loi est dure mais c’est la loi ».

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 6 novembre 2020.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

Côte d’Ivoire : des responsables de l’opposition entendus par la police

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Côte d’Ivoire : des responsables de l’opposition entendus par la police

Bangui ( République centrafricaine ) – Des dirigeants de l’opposition sont toujours bloqués chez eux par la police. D’autres ont été arrêtés. Les autorités les accusent de “complot contre l’autorité de l’Etat”.

Le bras de fer se poursuit en Côte d’Ivoire après la réélection d’Alassane Ouattara pour un troisième mandat controversé. Le gouvernement accuse de “complot” l’opposition, qui après avoir boycotté le scrutin, a annoncé la création d’un “conseil national de transition” et veut former un “gouvernement parallèle” selon le pouvoir./////////////.

En début de semaine, la résidence du leader de l’opposition, Henri Konan Bédié, a été encerclée par les forces de l’ordre et plusieurs opposants qui s’y trouvaient ont été arrêtés./////////////.

“Complot contre l’autorité de l’Etat”/////////////.

Le ministre de la Justice Sansan Kambile a accusé l’opposition de “complot contre l’autorité de l’Etat” et indiqué avoir saisi la justice, “afin que soient traduits devant les tribunaux les auteurs et les complices de ces infractions”, impliquant aussi les violences qui ont émaillé le processus électoral avant et après le scrutin, faisant une quarantaine de morts./////////////.

Les résultats provisoires de la présidentielle du samedi 31 octobre ont été proclamés par la Commission électorale indépendante (CEI) mardi à l’aube. Des résultats qui donnent gagnant le président Alassane Ouattara avec 94,27% des voix contre 1,99%, à Kouadio Konan Bertin. Le taux de participation est estimé à 53,9%. Ce taux de participation constituait un enjeu important du scrutin du fait du boycott de l’opposition./////////////.

Kouadio Konan Bertin est arrivé deuxième devant les deux autres candidats qui avaient appelé au boycott, Henri Konan Bédié (1,66%) et l’ex-Premier ministre Pascal Affi N’Guessan, porte-parole de l’opposition (0,99%)./////////////.

Elu en 2010, réélu en 2015, Alassane Ouattara avait annoncé en mars qu’il renonçait à une nouvelle candidature, avant de changer d’avis en août, à la suite du décès de son dauphin désigné, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly./////////////.

La loi fondamentale ivoirienne prévoit un maximum de deux mandats, mais le Conseil constitutionnel a estimé qu’avec la nouvelle Constitution adoptée en 2016, le compteur des mandats présidentiels a été remis à zéro. Ce que l’opposition conteste.

Avec DW français

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RCA : L’ambassade de France En Centrafrique confirme son soutien au processus électoral

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/drapeau-ambassade-de-france-à-bangui-450×155.jpg” alt=”Drapeau de l’ambassade de France pour le communiqué de l’ambassade de France à Bangui.” width=”450″ height=”155″ />

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

L’ambassade de France En Centrafrique confirme son soutien au processus électoral

 

Attachée à l’organisation d’élections crédibles et pacifiques qui doivent permettre au peuple centrafricain de choisir démocratiquement ses représentants, la France apporte son soutien au processus électoral centrafricain. Ce soutien se fait en pleine coopération avec les autorités centrafricaines et les institutions concernées, notamment l’Autorité nationale des élections, et en coordination avec les partenaires internationaux du processus, en particulier l’Union européenne et les Nations unies.

 

L’ambassade de France en Centrafrique a ainsi financé plusieurs projets pour soutenir l’organisation des élections :

  • Un soutien à la Cour constitutionnelle, qui aide la Cour à remplir en toute indépendance ses missions cruciales pour la vie démocratique. Ce financement a ainsi permis la formation des juges au contentieux électoral, une meilleure collaboration de la Cour avec les autres acteurs du processus et la distribution aux citoyens de guides sur le processus électoral.
  • Une contribution au fonds du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) qui finance notamment l’organisation technique et logistique des élections. Cette contribution s’ajoute à la participation importante de la France via les financements de l’Union européenne.
  • Une contribution au projet de l’Union européenne de soutien à l’observation citoyenne des élections : ce financement permettra à un réseau d’organisations citoyennes centrafricaines d’observer le déroulement du vote pour garantir son caractère démocratique.

 

L’ambassade de France confirme qu’elle maintient son appui à ces projets. Elle condamne la récente campagne de désinformation qui a visé le soutien qu’elle apporte au processus électoral à la demande de l’ANE. Face à cette atmosphère délétère et aux tentatives d’instrumentaliser son action dans le contexte des élections, l’ambassade n’apportera pas de nouveaux financements au processus électoral.

 

Elle continuera d’appuyer le processus électoral pour permettre, avec tous les partenaires du processus, l’organisation d’élections pacifiques et démocratiques.

 

 

 

Guillaume Soro veut prendre la tête de la contestation

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Guillaume Soro veut prendre la tête de la contestation

Bangui ( République centrafricaine ) – Des dirigeants de l’opposition sont en résidence surveillée suite à la création d’un Conseil national de transition, une initiative qui a irrité le pouvoir.

Dans une allocution d’une vingtaine de minutes retransmise sur sa page Facebook, Guillaume Soro a dit qu’il soutenait la mise en place du Conseil national de transition et il a aussi appelé les forces armées à se mettre à sa disposition./////////////.

Un appel lancé dans la foulée de la mise en résidence surveillée de plusieurs cadres de l’opposition./////////////.

Soro pas assez influent ?/////////////.

Journaliste spécialiste de l’Afrique et fondateur de “La Lettre du Continent”, Antoine Glaser ne pense pas que Guillaume Soro ait encore suffisamment d’influence. Pour lui, cela fait trop longtemps qu’il s’est éloigné de ses anciens compagnons qui ont intégré l’armée./////////////.

“Avec cet appelil est dans son rôle d’ancien rebelle qui a porté Ouattara au pouvoir. Son ancien bastion c’est le Burkina et si Blaise Compaoré était au pouvoir on aurait pu s’attendre à quelque chose avec une base. En plus Ouattara, ça fait quelque temps qu’il est au pouvoir et il a eu du temps pour “travailler” certains lieutenants de Soro.”/////////////.

Un avis que partage Sylvain NGuessan, analyste politique ivoirien./////////////.

“Grâce à lui plusieurs rebelles ont pu intégrer l’armée régulière mais cela fait bien longtemps, depuis 2007. Ce sont des gens qui pensent maintenant plus à leur carrière. Son influence n’est pas si forte sur les éléments qu’il a pu aider à intégrer l’armée régulière.”/////////////.

Les propos de Soro condamnés par le pouvoir/////////////.

Pour les autorités ivoiriennes, les propos de Guillaume Soro sont d’une extrême gravité et s’inscrivent dans une logique de coup d’Etat. Le porte-parole adjoint du gouvernement, Mamadou Touré, rappelle d’ailleurs qu’une procédure à son encontre a été lancée en Côte d’Ivoire./////////////.

Mamadou Touré dit également espérer que les propos tenus par Guillaume Soro sur le sol français amèneront les autorités françaises à réagir. /////////////.

Certains cadres du pouvoir affirment par ailleurs que c’est bien Guillaume Soro qui est à la manœuvre depuis des semaines, et que c’est lui qui aurait convaincu l’opposition de boycotter le scrutin du 31 octobre./////////////.

Entre Guillaume Soro et le président Alassane Ouattara, la rupture semble donc définitive. “Il a poussé le bouchon trop loin”, affirme un député proche du pouvoir./////////////.

“Ils nous remercient en monnaie de singe”, rétorquent par ailleurs des proches de Guillaume Soro qui rappellent avoir joué un grand rôle dans l’avènement au pouvoir en 2011 de l’actuel président ivoirien.

Avec DW français

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RCA : élections présidentielles et législatives du 27 décembre, la cour constitutionnelle recrute 10 nouveaux agents spécialisés

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Images d’illustration des juges de la Cour Constitutionnelle. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé.

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 5 novembre 2020, 17:44:17 ( Corbeaunews-centrafrique ). Ils sont pour la plupart enseignants à la faculté de sciences juridiques et politiques de l’Université de Bangui. Leur travail principal consisterait à vérifier minutieusement  touts les dossiers de candidatures soumis par les candidats auprès de l’autorité nationale des élections depuis le premier novembre dernier.

 

Dans le cadre du traitement des dossiers de candidatures aux élections législatives et présidentielles  déposées auprès de l’autorité nationale des élections depuis le premier novembre, puis transférés à la cour constitutionnelle pour le traitement et la validation, 10 agents spécialisés, pour la plus part recrutée au sein des enseignants de l’Université de Bangui, ont débuté, depuis le début de la semaine,  leur travail de vérification de la conformité des dossiers de candidatures soumis par les prétendants au fauteuil présidentiel comme  aux législatives.

Selon la cour constitutionnelle, leur travail ne consisterait pas à valider ou invalider un dossier de candidature, mais plutôt vérifier si les pièces apportées par les candidats répondent aux exigences du code électoral. La contre-vérification sera faite par les juges qui vont valider ou non les dossiers soumis par les prétendants.

Notons que depuis le premier novembre dernier, au moins 11 dossiers de candidature pour la présidentielle, et quelques 300 pour les législatives  ont été déposés auprès de l’autorité nationale des élections, qui les a déjà transférés à la cour constitutionnelle.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

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