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RDC : « Tous les prisonniers politiques seront libérés, certains vont bénéficier de la grâce présidentielle » (Tshisekedi)

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©actualitésCD

 

 

Félix Tshisekedi annonce la libération prochaine des prisonniers dits politiques dans tout le pays.

« Dans les jours qui viennent, je peux vous le dire, tous les prisonniers politiques seront libérés selon évidemment leurs cas. Il y en a qui vont bénéficier de la grâce présidentielle immédiatement et dautres avec leurs procédures peuvent obtenir la libération », a-t-il déclaré au micro d’ACTUALITE.CD en marge de son séjour à Windhoek (Namibie) où il séjourne depuis ce mardi 26 février.

Toujours ce mardi, la plateforme Ensemble pour le changement de l’opposant Moïse Katumbi a demandé à voir des signaux forts de la part du nouveau président, Félix Tshisekedi, dont elle ne conteste plus la légitimité.

« (…) Ensemble pour le changement attend-il du président Tshisekedi des signaux forts notamment la libération des derniers prisonniers politiques dont Franck Diongo, Firmin Yangambi et Diomi Ndongala et favoriser le retour des exilés politiques et forcés à lexil dont Moïse Katumbi Chapwe, Jean- Pierre Bemba Gombo et Mbusa Nyamwisi », a dit Ensemble dans une déclaration rendue publique à Kinshasa par son vice-président, Pierre Lumbi Okongo.

Pour Félix Tshisekedi, cela est déjà acté : « Ce qui est certain ce que tous les prisonniers qui sont retenus pour des raisons politiques seront libérés dans les jours prochains ».

 

Avec actualités CD

RCA : élection de 2020, Touadera fait monter la caution de 5 à 50 millions de CFA.

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Assemblée générale du parti présidentiel MCU en 2018. Credit photo Fred Krock/CNC.

 

 

Bangui (CNC) – Formé par l’ancien président centrafricain François Bozizé, le président Faustin Archange Touadera, au pouvoir depuis 2016, commence peu à peu à mettre en œuvre les caractères assimilés lors de son endoctrinement. Avant de recentrer son pouvoir exclusivement à ses proches parents, l’homme de Damara pense aux critères disqualifiâtes de certains de ses rivaux en 2020. Comment ? Augmenter les montants des cautions pour les élections.

 

Fixés par les Commissaires de l’Autorité nationale des Elections à 15 000 000 de F CFA et approuvés par la Commission Lois à l’Assemblée nationale, les différents montants des cautions pour les élections futures ont été revus à la hausse par le président Faustin Archange Touadera.

Pour la présidentielle, il a fixé à 50 000 000 de F CFA.

C’est lors d’un conseil des ministres que le président Touadera, animé par la volonté d’éliminer au maximum des candidats qui seront contraints de le soutenir, a fixé ce « montant si exorbitant » selon un homme politique de son parti le MCU.

Cette volonté machiavélisme s’est matérialisée par une note portée à l’attention des membres composant le Groupe Technique de Travail chargé de réviser le code électoral.

Cette note intitulée « EXPOSÉ DE MOTIFS projet de Loi portant Code électoral » signé en date du 22 janvier 2019 par Henri Wanzet Linguissara, ministre intérimaire de l’Administration du Territoire, de la Décentralisation et du Développement local, sur instruction ferme du chef de l’État Faustin Archange Touadera, balaie d’un revers de la main, tout le travail accompli par le Groupe technique de Travail composé des représentants de l’Assemblée nationale, de l’Autorité nationale des Élections, de la Cour Constitutionnelle, de la Cour de cassation, de la Société Civile, du Haut Conseil de Communication, des cadres du Ministère de l’Intérieur et du Cadre de Concertation.

Dans cet exposé de motifs, le président Touadera par la plume de son ministre de l’intérieur augmente le montant de la caution présidentielle à cinquante millions (50 000 000) de F CFA (Article 112).

Même barème, même barrière érigée aux partis politiques qui mijoteront de rafler des sièges à l’Assemblée nationale ou au Sénat. Un million (1 000 000) de F CFA de caution non remboursable pour les candidats aux élections législatives (Article 145) et aux élections sénatoriales (Article 167).

Comme si cela ne suffisait pas, le président Touadera demande aux ministres candidats de ne pas rester dans le gouvernement afin de voir comment il va tripatouiller. Une clause contenue dans le premier draft du projet et rejetée unanimement par le Groupe technique a été à nouveau insérée.

« D’une démission des membres du Gouvernement qui entendent se présenter aux élections présidentielles, législatives et sénatoriales, six (6) mois avant la fin du mandat du Président de la République (Article 111) ».

S’il « entend » (écouter) qu’un membre de son gouvernement veut se présenter contre lui ou contre son candidat aux élections législatives, il doit démissionner ou limoger.

Autodéclaré président des pauvres, le président Faustin Archange Touadera est réellement le président qui ne doit gouverner que des pauvres. Il forme désormais, mollo mollo, son club des riches pour appauvrir davantage son peuple, bien le manipuler pour bien s’enrichir.

 

Copyright2019CNC

 

Centrafrique : A qui profite le crime ?

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Ville de Bangui après affrontement entre les Anti-Balaka et les Seleka en 2013.

 

La liberté de la presse est primordiale pour informer la population de ce qui se passe dans le pays au niveau politique, culturel, action des associations, aide reçues. Bref tout ce qui raconte la vie d’un pays.

 

pour que la presse soit de bonne qualité, il faut que le journaliste fasse un travail de qualité également en allant chercher l’information et ne pas se baser sur du « on dit ». Il se doit d’être objectif, cherchant à répondre à des interrogations. Lorsque le journaliste part dans ses élucubrations, son travail n’a plus de place dans les média. Il diffuse des fausses informations. Or les rumeurs ont la fâcheuse tendance à se diffuser au galop.

Présentement et depuis quelques mois des articles mensongers avec une conclusion commune sont édités : le coup d’état.

Ces articles réguliers mettent toujours en avant que la France prépare un coup d’état.

Un jour ce sont 1200 mercenaires français qui sont à Bangui se cachant pour préparer un coup d’état.

Quelques jours plus tard la France est accusée d’utiliser sa marionnette, le Tchad, pour faire venir des mercenaires par le nord en passant la frontière et elle aurait passé un accord avec les Séléka pour déstabiliser la République centrafricaine. Ou bien encore des membres des renseignements français sont présents pour tenter d’assassiner le président Touadéra. Ce ne sont que quelques exemples lus ces temps derniers.

Ces articles au titre tonitruant ne font que créer de la peur et de l’inquiétude chez les lecteurs qui ne savent plus ce qui est vrai, ce qui est faux. Ils fleurissent tel le flamboyant. En tout cas depuis des mois, il ne s’est rien passé, bien au contraire et aucune preuve, aucun n’argument ne peut expliquer ces articles. La paix et la sécurité sont sur la bonne voie et se réinstallent petit à petit. Les accords de Khartoum ont été signés il y a quelques jours et leurs applications se mettent en place. Pour preuve, le nouveau gouvernement va être désigné apportant un renouveau. Nous devons croire et être confiant en l’avenir car l’espoir c’est la vie. Alors pourquoi écrire des articles mensongers ? Quel est l’objectif de répéter tel un perroquet que des complots de déstabilisation sont en cours ? Comme dit l’adage « à qui profite le crime ? » Car oui, il est certain que certaines personnes sont gagnantes en maintenant l’inquiétude. Il est temps de faire sauter les écailles de ses yeux pour voir clair.

 

Centrafrique : l’évolution spectaculaire des Forces armées centrafricaines

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Cérémonie au sein du ministère de la défense centrafricain le 15 mai 2018 à l’occasion de la fin de formation logistique menée par le pilier éducation de l’EUTM-RCA. En présence de l’inspecteur général des forces armées, le général de division DOLLE-WAYA et le commandant de l’EUTM-RCA, le général Herminio Maio. La formation a eu lieu du 17 avril au 9 mai 2018 au profit des officiers et sous-officiers gestionnaires logistiques des forces armées centrafricaines.Fin de formation des FACA par EUTM-RCA à Bangui.

 

Bangui (CNC) – Les forces armées centrafricaines ne cessent de travailler pour s’améliorer et devenir une armée républicaine qui pourra se redéployer dans tout le pays pour en finir enfin avec l’insécurité et la multitude de groupes armés.

le 16 février au matin, la mutation des FACA s’est vu représentée par la remise des galons aux derniers promus, et pas n’importe lesquels.

Le président de la république et chef suprême des armées, Faustin Archange Touadéra a remis à cinq (5) officiers supérieurs le grade de général de brigade. La cérémonie a eu lieu au Palais de la Renaissance.

Ces cinq (5) nouveaux généraux sont : le Général de brigade Zéphirin Mamadou, chef d’Etat-major des Forces Armées Centrafricaines, le Général de brigade Victor Yacoub chef d’Etat-major adjoint des Forces Armées Centrafricaines, le Général de brigade Grégoire Boguin chargé de mission au ministère des travaux, le Général de brigade Thierry Lengbet attaché de défense auprès de l’ambassade de RCA en République démocratique du Congo et le Général de brigade Gatien Richard De-Noindi Secrétaire Général de condition de vie militaire.

 

Cette avancée en grade montre la puissance avec laquelle se renforce chaque jour l’armée du pays mais ce n’est qu’une petite partie. La majorité des militaires profitent des diverses formations dispensées par l’EUTM.Le 19 février, l’EUTM a organisé une cérémonie avec le Général Maio, commandant de l’EUTM, le Général Dolle-Waya, l’Inspecteur général des armées et chef d’état-major des armées le Général Mamado en l’honneur du lancement officiel du 1er diplôme d’application d’infanterie. Cette formation à destination des officier a pour objectif de former les chefs de sections. Une section regroupe environ 30 personnes que le chef doit être capable de mener lors de combats. Ainsi les connaissances en tactiques sont nécessaires mais aussi des qualités de commandement. Il faut aussi ne pas oublier les ressources humaines (recrutement, avancement), la logistique, la topographie et les transmissions. Ce rôle de chef de section n’est pas facile à endosser car il faut considérer tous les aspects : physique, intellectuel et moral et parfois dans des conditions dangereuses.

Cette longue formation de six (6) mois ne pourra que renforcer les capacités des FACA. De nombreuses formations ont déjà eu lieu et d’autres encore auront lieu. Comme dit l’adage « petit à petit l’oiseau fait son nid » et s’est ainsi que se reconstruit notre armée.

 

Copyright2019CNC.

RCA : Le franc CFA, lutte panafricaniste

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Bangui (CNC) – Samedi 23 février à Bimbo s’est tenue une nouvelle action de l’ONG Urgences Panafricaine qui lutte contre le néocolonialisme ne rassemblant même pas 100 personnes. La figure de proue de cette ONG n’était pas présente à cette nouvelle manifestation. En effet, en décembre dernier, Kémi Séba avait déjà tenté de rassembler les foules au palais omnisport mais sans grand succès.Cette nouvelle action en dehors de la capitale et sans publicité montre bien que le mouvement panafricanisme ne prend pas et à juste titre.

 

Une des cause défendue par cette ONG est la fin du Franc CFA car reste de l’ancien temps. or comme l’a si bien dit le président ivoirien Alassane Ouattara « j’ai entendu beaucoup de déclaration sur le franc CFA (…) Je ne comprends pas ce faux débat ». il a également ajouté « le franc CFA est notre monnaie, c’est la monnaie de pays qui l’ont librement choisi, depuis l’indépendance dans les années 60 ». quel est le problème avec cette monnaie ? le fait qu’il y ait le terme de franc rappelant la France ? En Suisse, la monnaie est le franc Suisse et personne n’accuse la France de néocolonialisme dans ce pays. Et si on décide de changer, pour quelle monnaie cela serait ? une monnaie commune serait bien plus pratique pour le commercer avec les pays voisins.

 

Diantre ! Le Centrafrique est un pays indépendant depuis 60 ans à présent. Certes des pays extérieures aident le pays et heureusement dont la France est l’un des plus gros soutiens. L’histoire qui existe entre la France et la Centrafrique doit être connu de tous, elle fait partie de notre identité. Alors en se disant contre le néocolonialisme c’est comme si on refuse toute aide des pays extérieures. Sans la France, l’Union Européenne, les Etats-Unis le pays retomberait dans cette crise sanguinaire. Au lieu de décrier ce qu’on nous offre, au contraire, profitons de leurs aides pour nous bâtir et être prendre notre envole. La Centrafrique est un jeune pays qui ressemble à une chenille et bientôt elle sera un papillon.

Qui vivra verra.

 

Centrafrique : tension entre les commandants de la Seleka à Ippy.

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Départ du renfort des rebelles de la Seleka depuis Bria pour la ville de Ippy le dimanche 24 février 2019. Credit photo : Moïse Banafio/CNC.

 

Centrafrique : tension entre les Seleka à Ippy.

 

 

Bria (CNC) – Depuis jeudi 21 février dernier, la tension ne cesse de monter d’un cran entre les généraux de la nouvelle force coalisée de la Seleka à Ippy.

 

Selon les nouveaux dispositifs militaires de la force coalisée de l’UPC, du MPC et du FPRC, sur l’ensemble du territoirenationale, un seul commandant en chef sera nommé dans chaque ville de province au lieu d’en avoir plusieurs par faction.

Ainsi, pour la sous-préfecture d’Ippy, le commandant de région du FPRC, le général Damboucha Hissen a désigné un Colonel du groupe, soi disant un ex-Commandant de Zone de Haïgbado qui se trouve à 75 kilomètres de Bria sur l’axe Ndélé

sauf que ce nouveau commandant, lors de la prise de ses fonctions à Ippy, n’a pas fait l’unanimité au sein des forces locales.

Les anciens commandants de zone, qui sont d’ailleurs affiliés à l’UPC et de l’ethnie peule ne veulent pas que celui-ci, considéré comme un Tchadien, puisse les diriger. D’ailleurs l’ordre lui a été donné de quitter sans délai la ville malgré son ordre de mission.

Depuis 3 jours, la tension ne cesse de monter entre eux à Ippy.

Finalement, l’État-major des forces coalisées qui se trouve à Bria a envoyé des renforts pour tenter de régler la situation depuis dimanche.

 

Copyright2019.

Centrafrique : Monsieur Firmin Ngrebada vient d’être nommé Premier ministre par le Président Faustin Archange Touadera

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Le nouveau premier ministre Firmin Grebada

 

Ça y est ! Le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA vient de nommer un nouveau Premier ministre en remplacement de Simplice Mathieu Sarandji qui a déposé sa démission ainsi que celle de son gouvernement le vendredi 22 février dernier.

 

Conformément à l’accord de paix de Khartoum qui prévoit la mise en place immédiate d’un gouvernement d’union nationale avec un nouveau Premier ministre de consensus, le chef de l’État, après avoir longtemps hésité, a finalement décidé de nommer un nouveau Premier ministre, en la personne de Firmin Ngrebada. Il est en charge désormais de former un nouveau gouvernement inclusif composé des représentants des groupes armés et des partis politiques de la majorité dans les prochains jours.

Rappelons que monsieur Firmin Ngurebada est jusqu’à lors son directeur de cabinet à la présidence de la République. C’est lui le manipulateur et créateur de la société fictive  de communication SOCOM chargée de discréditer les occidentaux et les forces des Nations unies en République centrafricaine.

Sa nomination montre bien que le Président Faustin Archange TOUADERA maintient son cap avec sa ligne soviétique au détriment des Occidentaux.

 

Dossier à suivre…

 

CopyrightCNC.

 

Bangui : deux députés centrafricains, en état d’ivresse avancée, prennent à partie le chef

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sécurité du ministre Henri Wanzet.

 

 

Bangui (CNC) – Deux députés de la République, en état d’ivresse avancée, manquent d’en venir aux mains ce vendredi 22 février à un checpoint des forces de l’ordre sur l’avenue des martyrs, à quelques mètres de l’université de Bangui.

 

Si la Constitution de la République centrafricaine stipule que « nul n’est au-dessus de la loi », certains élus de la République, pourtant membre du parlement législatif qui vote ces mêmes lois, semble oublier ce principe juridique populaire.

 

Origine du conflit

Il est 16 heures ce vendredi 22 février quand une voiture, à bord deux individus, en provenance du côté de l’université de Bangui, roulait dangereusement vers le croisement des martyrs quand elle se fait arrêter à un barrage des forces de l’ordre au niveau du lycée ben Rachid.

Constatant la dangerosité de la conduite et le risque qu’elle puisse causer pour le public, une agente de la police, chargée de veiller au respect du code de circulation routière, voudrait s’assurer que le conducteur ait consciemment le contrôle physique de la direction de son véhicule, insiste pour qu’il arrête.

Sans se plier aux exigences de la loi, le conducteur faisait juste un signe de la main à la policière pour qu’elle regarde la vignette de « laissez-passer » collant au pare-brise de sa voiture.

Après quelques minutes d’échange avec l’agente, le conducteur descend de sa voiture avec l’insigne parlementaire collé sur sa chemise en pagne.

Constatant finalement que c’est un élu de la République, la policière lui indique de partir tout en lui prodiguant de conseil de vigilance.

 

Colère des députés et tapage public

Alors que dans la voiture se trouvait un autre député, notamment celui de la circonscription de Zangba au côté de son collègue de Mbaïki qui conduisait la voiture dont lequel nous taisons délibérément leurs noms pour des raisons de sécurité, le geste de la policière, qui insistait de vérifier les pièces afférentes de leur véhicule est considéré comme un acte qui ne doit pas se faire à un parlementaire, de surcoît un député de la nation, en tout cas selon leur disposition d’esprit.

Déjà dans un état d’ivresse avancée, le député de Mbaïki, avec son collègue de Zangba n’ont pas pu retenir leur colère durant une demi-heure devant une foule des badauds qui assistaient à la scène.

Dépassé par son orgueil, l’honorable de Mbaïki appelle directement le ministre de la sécurité publique Henri Wanzet Linguissara pour lui faire part du problème.

Immédiatement, celui-ci envoie son chef sécurité sur le lieu de l’incident pour tenter de calmer les deux députés.

Arrivé à bord du pick-up bleu de la gendarmerie, le chef sécurité du ministre demande à l’agente ce qui est réellement passé avant de demander au député de Mbaïki ce qu’il n’a pas apprécié dans le comportement de ces agents de police.

Ce dernier, très remonté contre les forces de l’ordre, prend à partie le chef sécurité qu’il accuse de cautionner ses agents. Il tente même de porter sa main sur lui, mais son collègue de Zangba l’a empêché d’en venir à la main avec les forces de l’ordre.

Constatant la présence de notre équipe sur place, un passant demande au député de quitter le coin, car la presse est déjà arrivée et c’est très mauvais pour son image. Ce qu’il n’a d’ailleurs pas fait. Une réponse sèche de sa part : « je n’ai rien à foutre avec la presse ».

 

Bagarre avec un Soldat FACA

Comme si cela ne suffisait pas, notre député de Mbaïki, qui se tient difficilement debout à cause de son état alcoolique, commence à rendre très complexe la situation en mélangeant les forces de sécurités intérieures (FSI) aux soldats FACA qu’il qualifie des fauteurs de trouble.

Selon lui, c’est à cause d’eux que les gens meurent partout dans le pays. Il faisait allusion aux événements de Boda dernièrement dans lesquels deux passagers d’une moto ont été abattus par un gendarme.

En incluant les soldats FACA dans l’affaire, notre député de Mbaïki oublie que parmi les nombreux badauds qui le suivent depuis près d’une heure, se trouvent aussi quelques éléments FACA en civil.

Choqué par les propos du député, l’un des soldats présents lui répond sèchement que ce qu’il a dit montre clairement qu’il n’a aucune idée sur ce qui se passe sur le terrain avec les FACA. Et ce n’est pas le remerciement qu’ils doivent attendre d’un député de la République comme lui.

Malheureusement ses échanges avec le FACA n’ont pas permis de calmer les choses jusqu’au point que ce dernier lui porte la main dessus.

Finalement, le député capricieux de Mbaïki, complètement hué par la foule, quitte le lieu de l’incident à bord de sa voiture vers 17 heures.

Cet incident, qui aurait pu être évité si notre députéconducteur respecte les conduites de l’agente de la police avant de se présenter très poliment et poursuivre son chemin.

Malheureusement ce qu’on a vu ce vendredi, ne peut que se passer qu’à Bangui où le phénomène de « Tu me connais ? » est très répondu.

Depuis samedi 23 février, nous avons tenté en vain de joindre les deux députés pour éssayer de recueillir leur témoignage sur cette affaire.

Du côté de la sécurité publique, aucun commentaire n’a été fait sur l’incident du vendredi.

 

Copyright2019CNC.

 

RCA : qui est Joseph Akouissonne, journaliste et cinéaste centrafricai ?

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Joseph Akouissonne de Kitiki

 

 

JOSEPH AKOUISSONNE Cinéaste centrafricain 

 

Si l’on cherche dans la liste des cinéastes africains des noms centrafricains, on en trouve un premier : celui de Joseph AKOUISSONNE. Cependant, il n’est que peu ou pas connu de ses compatriotes, alors que la communauté cinématographique interafricaine lui reconnaît sa valeur et sa place.

 

L’auteur

 

Joseph AKOUISSONNE est né en 1943 à Bangassou. Il accomplit normalement sa scolarité primaire et secondaire au lycée Technique de Bangui. En 1965, il part en France pour préparer son BTS de mécanique et une formation d’ingénieur.

 

Il n’ira pas jusqu’au bout de cette vie, car il se passionne pour l’ethnologie dans son approche cinématographique. Il suit donc des cours du laboratoire audio-visuel de l’Ecole pratique des Hautes Etudes de Paris X et s’inscrit ensuite pour une thèse de troisième cycle sous la direction de Jean Rouch, Directeur de Recherches au CNRS qui a su donner, en France, toute sa valeur au film ethnographique. Dans ce but, Joseph AKOUISSONNE réalise un film, inachevé, sur un artisan potier de Sauveteur de Rouergue.

 

Il y a certainement beaucoup à apprendre d’un regard d’ethnologue africain sur le monde européen ; le fait se développe de plus en plus aujourd’hui et rendra possible ultérieurement une amélioration de cette discipline.

 

N’ayant plus de bourse, Joseph AKOUISSONNE est alors obligé de subvenir par lui-même à ses propres moyens. Il monte à la résidence universitaire de Nanterre un atelier de photo et de cinéma, puis il travaille en tant que technicien pour la télévision. Il réalise également des films sur les problèmes médicaux comme caméraman et acquiert une formation vidéo.

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L’oeuvre

 

Les films de Joseph AKOUISSONNE traduisent véritablement le souci de porter à l’écran des sujets liés à sa condition d’Africain et prouvent combien sa vie n’a pas entraîné un effacement de son identité culturelle au profit de l’Europe mais a provoqué, au contraire, une sensibilité accrue à sa culture d’origine.

 

1er film en 1974 : « Josépha », un court métrage couleur en 16 mm, d’une durée de 13 minutes. Joseph AKOUISSONE avait écrit une série de scénarii sur le thème : Femmes noires en milieu européen. « Josépha », qui a pu être réalisé avec une aide du Ministère de la Coopération, en constitue le premier volet. Josépha est une antillaise qui travaille à Paris comme esthéticienne. C’est l’occasion pour AKOUISSONNE de poser un certain nombre de problèmes d’identité culturelle aussi bien dans la vie quotidienne qu’à travers le métier de cette femme : est-ce par une esthéticienne à l’européenne, (un « masque blanc » comme dirait Franc Fanon), que la femme noire peut se définir dans l’environnement blanc ?

 

2ème film en 1977 : « Festival des arts et des cultures de Royan », un court métrage couleur en 16 mm d’une demi-heure. La ville de Royan organisait autrefois un Festival annuel et ce fut plusieurs fois l’occasion des rencontres interculturelles. En 1977, plusieurs pays africains y participèrent et J. AKOUISSONNE réalisa à la demande du Ministère de la Coopération un documentaire sur les troupes des danseurs et de musiciens de la Haute-Volta (actuel Burkina-Faso), du Mali et de la Mauritanie, présents au festival cette année-là.

 

3ème film en 1977 : « Les deux noirs du stade » : Quatre courts métrages couleur en 16mm de 13 minutes chacun. Cette série a été réalisée pour le compte de la Télévision Française. Le sport est un domaine où beaucoup d’athlètes noirs s’imposent de manière incontestable et au plus haut niveau. Il convenait donc de réaliser une série de tableaux sur ces sportifs pour montrer au grand public qui ils sont. J. AKOUISSONNE s’est attaché à présenter trois footballeurs et un basketteur, jouant tous dans des équipes de première division.

              

Mais ce n’est pas un hasard si le film le plus important de J. AKOUISSONNE est aussi celui qui a été largement primé et consacré au Centrafrique. En 1982, il réalise « Zo Kwè Zo », moyen métrage couleur en 18 mm, d’une durée de 50 minutes. Au huitième festival du Fespaco tenu à Ouagadougou du 5 mai au 13 février 1983, ce film a reçu 3 prix :

  • le prix de la commission international TV Cinéma, attribué par l’UNESCO ;

 

  • le prix de la meilleure image (ce qui prouve la qualité technique du film) ;

 

  • le prix de la commune de  Ouagadougou (ce qui montre que non seulement un public de spécialistes mais aussi un grand public africain ont pu apprécier ce film).

 

De plus, en mai 1983, à Cannes, « ZO KWE ZO » a obtenu le prix Jean-René Debbrix.

 

« ZO KWE ZO », qui est la devise centrafricaine créée par B.BOGANDA lui-même, est un film consacré à l’histoire de la RCA. En utilisant des documents d’archives (photos, films …) et avec la participation de l’historien congolais Elikia MBOKOLO, le film retrace les grandes étapes de l’histoire de Centrafrique, depuis la création du poste de BANGUI par Dolisie en 1889 jusqu’à la fin de la colonisation, et de l’indépendance jusqu’à la fin de l’Empire.

 

Comme le dit lui-même J. AKOUISSONNE : « le moment est venu pour les Africains de se prendre en charge et d’écrire leur histoire pour conforter les idées»  

Ailleurs ce qu’il réalise au cinéma par image, Yarisse ZOCTIZOUM l’a fait par écrit dans son livre « Histoire de Centrafrique» 1879-1979  en 2 tomes, édité à Paris aux éditions de l’Harmattan en 1983.

On assiste donc dans les années présentes à cette reprise en main par les Centrafricains de leur passé propre ou exactement de la présentation et de la signification de ce passé. Et le travail de J. AKOUISSONNE en ce sens a été si bien apprécié qu’un commentateur a écrit au sujet de ce film : « c’est  un remarquable cours de vulgarisation politique et un des rares films africains d’archives qui soit une relecture lucide et engagée de l’histoire et non pas un film de propagande ».

 

Au demeurant, le projet global de Joseph AKOUISSONNE ne se limite pas à ce seul film car il ne constitue, selon lui, que la première étape d’un ensemble de films qui s’intitule : « l’Afrique n’a-t-elle que vingt ans ? » Il avait d’ailleurs déjà eu des propositions de la part des Sénégalais pour réaliser un film sur l’histoire de leur pays et de la part des Ivoiriens pour l’histoire de la RCI.

 

On devine, dans ces conditions, que l’auteur soit déconcentré par l’absence d’écho et de réaction de son pays, alors que des instances africaines et européennes y ont, au contraire, largement et favorablement répondu.

 

Parmi les objectifs de J. AKOUISSONNE figure le montage de plusieurs scénarii dont un qui s’inspire de la pièce « Deux poids, deux mesures » composée par l’Union Nationale des Etudiants Centrafricains  (UNEC) en France, pièce qui a d’ailleurs été jouée à Bangui. Cette pièce, et le scénario qui en est tiré, concernent la vie sous le régime de Bokassa.

 

Un autre scénario, intitulé « L’aube des Possédés », se propose de traiter de la période des indépendances à partir du référendum de 1958.

 

Qui oserait, après ce bref aperçu, soutenir que Joseph AKOUISSONNE n’est pas un authentique Centrafricain ?  Qui oserait affirmer qu’il est devenu anonyme au pays des blancs ou qu’il serait dépersonnalisé ? Toute son œuvre cinématographique est centrée sur la reconnaissance de son origine et sur le souci majeur de parler de son pays.

 

Loin de nous toutefois de faire croire qu’en Centrafrique aucun cinéaste n’existerait ou n’aurait aucune compétence. La plupart des techniciens de la RadioTélévision Centrafricaine (R.T.C.A.) sont bloqués par les problèmes financiers. On peut citer cependant Didier WENANGARE qui travaille à la RTCA à Bangui et qui s’est efforcé de poser le problème du cinéma centrafricain notamment dans une conférence publiée dans les Cahiers du Centre Protestant de la Jeunesse (C.P.J.). Actuellement Didier WENANGARE est en train de tourner « Le silence de la forêt », tiré du roman de l’écrivain centrafricain Etienne GOYEMIDE, du même titre, paru à Paris, aux Editions Hatier en 1984.

 

D’autre part, il y aurait à réunir tous les éléments d’information qui concernent le cinéma et le Centrafrique :

  • rappeler qu’un grand film comme « Les racines du ciel » a été tourné en RCA à la veille de l’indépendance.
  • mentionner que le film « L’état sauvage », bien que tourné en Guyane, est tiré du livre de Georges CONCHON écrit sur la RCA en 1964 et ayant obtenu le prix Goncourt – livre qui avait été interdit à l’époque en Centrafrique, non sans raison d’ailleurs.
  • inventorier les films ethnographiques réalisés sur le pays et parmi lesquels on citera : Anne Retel-Laurentin : La justice indigène ;

Pierre Vidal : L’initiation chez les Gbaya,

Hans Steinfurt qui a réalisé pour la Télévision Allemande et les films scientifiques de

son pays plus de vingt (20) films …

 

 

 

Tous les films réalisés sur le pays ou par des Centrafricains devraient être recensés et, si possible, conservés dans une cinémathèque. On s’apercevrait alors qu’il y en a beaucoup plus qu’on ne le croit. Mais on saisit bien qu’à côté de toutes ces productions étrangères, les réalisations des cinéastes centrafricains apportent une sensibilité et une vision d’une autre dimension.

  1. AKOUISSONNE est, de ce point de vue, le pionnier du cinéma centrafricain et il doit être salué pour son courage et pour sa compétence. Puisqu’il n’est plus à démontrer, il mérite d’être largement reconnu par ses compatriotes et d’être incité à poursuivre ses créations cinématographiques.

 

 

(Site : Solidarité Franco-africaine)

RCA : décès de Joseph Akouissonne de Kitiki, les hommages se multiplient.

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Le Journaliste Joseph Akouissonne

 

Bangui (CNC) – Depuis l’annonce du décès de l’ancien contributeur spécial du CNC Joseph Akouissonne de Kitiki le vendredi 22 février dernier, nombreux sont ceux à vouloir lui rendre hommage.

 

Même si à Bangui on ne note aucune annonce officielle des autorités du pays, y compris les hommes politiques de tout bord pour saluer la mémoire de l’illustre Journaliste Joseph Akouissonne, sur les réseaux sociaux, tout comme par des messages privés reçus par la rédaction du CNC, nombreux sont ceux qui réagissent pour saluer la figure appréciée du milieu.

« Ta plume va nous manquer et manquera, ton patriotisme aigu est une école pour toutes les générations confondues. Tu étais un modèle pour moi », a commenté Presley Preston Demaelfa dans le groupe Facebook Centrafrique après indépendance.

Comme Presley, d’autres internautes ont été aussi nombreux à faire des commentaires dans lesquels nous avons sélectionné quelques-uns à l’image de Pasco Maïdou : «  Plume incisive, analyste politique d’une rare compétence en RCA. Paix à son âme… ».

Parmi une centaine des messages reçus par la rédaction, certains de ses collègues journalistes du CNC n’ont pas aussi manqué de lui rendre hommage:

«  Grande tristesse en apprenant la mort de Joseph Akouissone de Kitiki, un journaliste de taille. Un manque considérable pour le peuple centrafricain qu’il a toujours défendu dans ses écrits », a réagi Moïse Banafio, Journaliste et correspondant du CNC à Bria.

France télévision a aussi rendu hommage à Joseph Akouissonne :

« Nous avons appris hier dimanche 17 février 2019 le décès de notre ami, confrère et collègue Joseph Akouissonne à l’âge de 76 ans.

 

Joseph Akouissonne né en République centrafricaine le 1er janvier 1943 était journaliste caméraman. Il a débuté à France 3 Limousin (FR3) dans les années 80, et a pris sa retraite en 2007.

Une retraite active puisqu’il écrivait régulièrement pour Médiapart où il tenait un blog.
Véritable amoureux du Limousin Joseph n’en oubliait pas pour autant ses racines, il écrivait régulièrement des articles pour différents médias centrafricains, dénonçant violences et injustices.

Joseph était un collègue plein de sagesse, d’humour et d’humanité. Bon vivant, généreux et philosophe. Nos pensées vont à ses deux enfants, sa famille, ses proches

 

Par : Anselme Mbata, rédacteur en chef du CNC.

Centrafrique : avis important de Monsieur Albert Guipibopala aux frères centrafricains.

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Centrafrique.com/centrafrique-avis-important-de-monsieur-albert-guipibopala-aux-freres-centrafricains/monument-boganda-bangui-img_9mars2018171306-3/” rel=”attachment wp-att-26687 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>statue du premier Président de la République centrafricaine.
Credit photo : Mickael Kossi/CNC.

 

Chers frères centrafricains,

Il est temps de tourner la page de la guerre pour penser nos plaies ensemble en vue de nous occuper de la reconstruction de la République Centrafricaine. Nous avons une occasion en or résultant des pourparlers de Khartoum, auxquels ont participé toutes les sensibilités des groupes armés, avec bien évidemment, l’appui de nos partenaires tels que la Russie et les organisations internationales comme l’Union africaine, les Nations Unies, entre autres. Ne perdons pas cette occasion et ne décevons pas ceux qui nous ont appuyés et soutenus.

Nous sommes à environ deux (2) ans des élections Présidentielles et les 80% du notre territoire échappent au contrôle du pouvoir central de Bangui. De plus chaque jour qui passe constitue une perte colossale pour le pays en termes des revenus. Les régions minières n’étant pas sous contrôle gouvernemental, ce qui profite a tout le monde qui gravite aux alentours de ces régions au détriment de l’intérêt national.

Chers frères, comme chacun le sait, le malheur des uns, font le bonheur des autres. Il est temps qu’on mette fin à notre malheur. Pour ce faire nous devons mettre fin aux notions de division, axées sur les confessions religieuses ou sur les origines qui sont dans certains cas sans fondement. La première grande Puissance du monde, en l’occurrence les «États-Unis d’Amérique » s’est bâtie et continue à prospérer grâce la contribution des individus de toutes les origines et de toutes les confessions, émanant de partout. Il en est de même pour les autres grandes puissances de ce monde, à savoir, le Canada, la France, la Grande-Bretagne, etc.. L’ancien premier ministre français, Manuel Valls, est originaire de l’Espagne. Il a été choisi pour servir la France. Il s’est acquitté de sa tâche, avec loyauté.

De ce qui précède, il serait incompréhension d’exclure aujourd’hui de la course au poste du Premier Ministre, un citoyen centrafricain, parce qu’il est supposément de telle ou telle autre nationalité d’origine/ou acquise, parce qu’il est de telle ou telle religion. Sans pourtant demander des preuves, posons-nous la question de savoir, combien sont ceux de nos frères centrafricains en politique qui ont la double ou la triple nationalité, même si ces prétentions qu’on véhicule à volonté et à dessein sont vraies? Il est temps de bannir ces notions rétrogrades.

Puisque la paix n’a pas de prix, ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est un premier ministre rassembleur au tempérament apaisé et pacifique, ayant cœur la paix, la justice, le sens patriotique et l’amour de tous ses compatriotes. Cette personne doit être une personne qui a le sens de collaboration avec les compatriotes de toutes les couches sociales, la connaissance parfaite du pays, et du monde qui nous entoure, tant au niveau continental qu’international.

Pour ce faire, les journalistes dont le rôle pèse lourd dans la balance ainsi que le cercle restreint de Son Excellence, le Président Faustin-Archange Touadéra, doivent militer dans le sens de l’ouverture qui a caractérisé les groupes rebelles pour éviter un retour en arrière de la roue de la paix qui est en marche. Au lieu de l’intoxiquer ou le perturber, de grâce prière de laisser Son Excellence, le Président Faustin-Archange Touadéra, faire ses opérations matricielles, et en tant que Président Mathématicien hors pair, il choisira la meilleure de personnes en compétition dont il a la liste.

Je ne profite de cette occasion pour transmettre mes condoléances la famille du frère Joseph Akouissonne de Kitiki, journaliste contributeur du journal « Corbeau News Centrafricain -CNC» dont j’ai appris le décès grâce à la plume ou au clavier de frère, Monsieur Alain NZilo Directeur de Rédaction de CNC.

Pour finir, je voudrais souhaiter au Président de la République, un Excellent choix de celui va nous gouverner sous votre clairvoyance, et ce, sans influence quelconque. Pour rappel et ne l’oublions pas (que) c’est après être enfermé et seul dans sa chambre que l’ancien Président du Sénégal Abdou Diouf a pris la meilleure des décisions de rendre le pouvoir au peuple, et c’est ce qui fait aujourd’hui de son pays, le Sénégal, un modèle de démocratie en Afrique.

 

 

Votre frère: Albert Guipibopala

Courriel : guipibopalaalbert@gmail.com

Alerte info Centrafrique : décès du journaliste contributeur spécial du CNC Joseph Akouissonne de Kitiki.

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Le Journaliste Joseph Akouissonne de Kitiki. Image d’archive.

 

Bangui (CNC) – C’est avec une profonde émotion et tristesse que la rédaction du journal en ligne Corbeaunnews Centrafrique (CNC) a appris la triste nouvelle de la mort du Journaliste et contributeur spécial du CNC Joseph Akouissonne de Kitiki à la suite d’une courte maladie.

Joseph Akouissonne était un journaliste rigoureux et exigeant qui incarnait depuis des nombreuses années avec CNC la liberté d’information. C’est un journaliste de taille qui honneur sa profession. Par son immense compétence et par son oeuvre, il restera notre contributeur  spécial par excellence.

Une pensée et soutien à sa famille et ses proches, particulièrement pour sa campagne Hélène qui vient de nous annoncer la bouleversante nouvelle.

De tout cœur, au nom de toute l’équipe du CNC et à mon nom, je vous présente toutes mes condoléances pour le deuil qui vous frappe.

 

Alain Nzilo, Directeur de rédaction du CNC.

RCA : le FPRC se réjouit de la démission du PM Sarandji.

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FPRC-se-rejouit-de-la-demission-du-pm-sarandji/le-general-nourredine-adam-10/” rel=”attachment wp-att-26675 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/02/Le-Général-Nourredine-ADAM-1-1-450×348.jpg” alt=”” width=”450″ height=”348″ />
Le général du FPRC Noureddine Adam. CopyrightDR

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Le FPRC vient par le présent communiqué saluer la démission du Premier Ministre Michel SARANDJI qu’il qualifie d’un acte courageux, constructif, exemplaire et patriotique.

Le FPRC rappelle à tous les centrafricains que la diplomatie a triomphé et commence à produire ses fruits délicieux que le peuple centrafricain mérite.

Le FPRC demande au Chef de l’Etat, le numéro 1 de la diplomatie centrafricaine de continuer à user de cette arme efficace, sûre et juste pour atteindre l’extraordinaire et trouver un guérisseur des bras cassés des centrafricains et sortir le pays de l’abîme qu’on a tant cherché le remède et heureusement acquit à Khartoum.

Le FPRC demande au peuple centrafricain de faire tout impossible de créer des conditions favorables à l’application de l’accord de Khartoum.

Le FPRC lance un appel à la Communauté Internationale en général et à tous les Acteurs de paix en particulier, à mobiliser tous les ingrédients indispensables à la reconstruction de la République Centrafricaine. Certes, le chemin est long, difficile et complexe mais avec la volonté, le respect d’engagement, la détermination et la contribution de tous l’espoir commence à se naître.

Le FPRC appelle le futur gouvernement à se conformer au respect et à l’application de l’accord de Khartoum, de la bonne gouvernance, de la culture de la paix, du développement, de l’unité et de la réconciliation nationale pour la renaissance de la Centrafrique digne et prospère.

 

Fait à Ndele le 22 Février 2019

                                                                                          

 

Centrafrique : qui est Alphonse Koyamba, et Quel est son parcours politique ? Par Thierry Simbi.

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Centrafrique.com/centrafrique-qui-est-alphonse-koyamba-et-quel-est-son-parcours-politique-par-thierry-simbi/alphonse-koyamba-corbeaunews-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-26670 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>L'ancien ministre Alphonse Koyamba. CopyrightDR.
L’ancien ministre Alphonse Koyamba. CopyrightDR.

Né le 2 août 1941 à Ouesso au Congo, Alphonse Koyamba est ingénieur des travaux statistiques.

Il commence sa carrière comme Directeur des statistiques et la conjoncture au Haut-Commissariat au plan.

 

2 Juin 1971 : il est nommé Directeur des statistiques générales et  des études économiques au Ministère des Finances.

 

13 Mai 1972 : Alphonse Koyamba est nommé Secrétaire d’Etat aux finances, à l’industrie et au commerce

 

27 Octobre 1972 : Ministre des Finances

 

23 Novembre 1972 : Koyamba signe à Brazzaville au nom de la République Centrafricaine une convention de coopération monétaire entre les Etats membres de la BEAC et la République Française. Le fondement de la coopération monétaire est précisé à l’article 2 de cette convention de Brazzaville : il s’agit de « la garantie illimitée donnée par la France à la monnaie » émise par la BEAC et « le dépôt auprès du Trésor français, de tout ou partie des réserves de change des Etats membres » destiné à assurer la convertibilité externe du FCFA.

 

15 Juin 1974 : Ministre d’Etat chargé des Finances

 

9 Juin 1975 : Alphonse Koyamba est brièvement écarté du gouvernement et remplacé par Marie Christiane Gbokou, auparavant Ministre adjoint des finances en charge de l’organisation et de la coordination des recettes douanières. Bokassa lui reproche des erreurs commises dans la comptabilisation des recettes budgétaires destinées au paiement des salaires. Suite à cela, Bokassa décide de rattacher le Trésor Public au Ministère des Finances (22 Juin).

 

4 Juillet 1975 : Koyamba est réhabilité au rang de Ministre d’Etat en charge du Trésor Public.

 

Février 1976 : Ministre d’Etat chargé de l’organisation du Trésor Public

 

10 / 11 Mai 1976 : Alphonse Koyamba dirige la délégation centrafricaine au 3ème forum franco-africain de Paris qui porte sur quatre points: l’inflation, le système monétaire international, le dialogue Nord-Sud et l’aide au développement.

 

4 Septembre 1976 : au lendemain du retour de Bokassa d’une visite en Libye, plusieurs textes modifient la structure du gouvernement. Une ordonnance inspirée par le modèle libyen crée le Conseil de la Révolution Centrafricaine (CRC) et en confie la Présidence à Bokassa. Koyamba est alors nommé 3ème Ministre d’Etat chargé de l’organisation du trésor au sein du Conseil de la Révolution Centrafricaine.

 

17 octobre 1976 : Kadhafi arrive à Bangui et est accueilli avec faste. A la mosquée du kilomètre 5, il assiste à la profession de foi de Bokassa, qui prend le nom de Salah Addin Ahmed Bokassa. Beaucoup de Ministres suivent Bokassa et se convertissent à l’islam. Cependant, Henri Maïdou et Alphonse Koyamba demeureront et refuseront de se convertir à l’islam pour la circonstance.

 

14 Décembre 1976 : Koyamba est nommé premier Vice-Premier Ministre au Trésor et aux Finances au sein du gouvernement Patassé.

 

4 mars 1977 : avant un dîner offert au gouvernement centrafricain par la Continental Oil Company (CONOCO), le Président de la CONOCO, M. Voegeli est auparavant reçu par Ange-Félix Patassé en présence d’Henri Maïdou et Alphonse Koyamba. Des indices concourant à la présence de pétrole dans le nord-est mais l’on ignore alors l’importance du gisement et les éventuelles conditions d’exploitation.

 

16 Juillet 1977 : Koyamba est victime d’un très grave accident de la route avec fracture du crâne, de la colonne vertébrale et du fémur. Il est alors évacué vers la France pour y recevoir des soins.

 

Mars 1978 : Maïdou assure de fait l’intérim au poste de Premier Ministre, le Premier Vice Premier Ministre Alphonse Koyamba n’ayant repris aucune activité normale depuis son grave accident de la route survenu en Juillet 1977. Patassé est alors hospitalisé à la clinique Chouaib pour des problèmes de cœur et un diabète qui l’affecte depuis longtemps. Il est surtout l’objet de critiques de la part de l’Empereur (en dépit du succès relatif de l’organisation du couronnement) qui le décrète responsable de la mauvaise gestion de l’administration et de la situation économique prévalant en RCA.

 

22 Septembre 1978 : Koyamba est nommé premier Vice-Premier Ministre chargé de la coordination économique et financière au sein du gouvernement Maïdou.

 

13 mars 1979 : suite à un remaniement, Alphonse Koyamba est Vice-Premier Ministre chargé des Finances.

 

1er Août 1979 : Bokassa se rend à Franceville au Gabon accompagné d’Henri Maïdou pour une rencontre avec Journiac sous l’égide d’Omar Bongo. Au cours de cet entretien, René Journiac transmet à Bokassa un message de la part de Giscard d’Estaing l’invitant à quitter le pouvoir.

L’Empereur rentre dans une colère indescriptible provoquant la stupeur de Journiac qui terrifié, reste coi. Bokassa refuse de considérer la proposition de Giscard à laquelle il oppose un refus catégorique dans un climat de tension extrême. Aussitôt rentré de Franceville, Bokassa déclenche son plan de défense qui consiste à convaincre quelques Chefs d’Etat susceptibles de l’aider à empêcher de rendre public les conclusions de l’enquête des juristes africains pour finalement contrer la proposition du Président français. Le Vice Premier Ministre Alphonse Koyamba reçoit, pour ce faire, les instructions pour porter le message aux deux sages de l’Afrique : Houphouët-Boigny et Sédar Senghor.

 

En parallèle, Koyamba de prend contact avec Journiac qui le recevra à l’Elysée avant d’arranger une entrevue secrète avec Giscard au fort de Brégançon œuvrant ainsi dans la clandestinité à la chute de Bokassa avec lien avec Maïdou ainsi que Michel Gallin-Douathe (fonctionnaire au Ministère de l’Intérieur en France) et Bernard-Christian Ayandho, les deux derniers poussant la solution Dacko pour l’après Bokassa …

 

Pour accentuer le soutien de Kadhafi en Centrafrique, Bokassa décide de se rendre en Libye fixant son départ au 18 septembre, tentant de préserver le secret sur une mission qui ne doit pas excéder quarante-huit heures. Alerté de ce déplacement, Valery Giscard d’Estaing donne son accord, sous réserve de contre ordre de sa part, pour que l’opération préparée par l’état-major sous le nom de code « Barracuda » soit déclenchée les 19/20 Septembre 1979.

 

18 Septembre 1979 : la Caravelle impériale quitte Bérengo pour Tripoli avec à son bord, une vingtaine de personnes, dont Alphonse Koyamba, vice-Premier ministre, chargé des finances.

 

19 septembre 1979 : David Dacko est réveillé au petit matin et installé dans un avion de l’armée française qui décolle aussitôt d’une base militaire près de Paris direction Ndjamena pour une première escale où il embarque à bord d’un « Transall » prêt à s’envoler pour Bangui avec une centaine de soldats français.

Arrivé à Bangui, Dacko déclarera en français, puis en sango sur les ondes de la radio nationale : « Je proclame solennellement la déchéance de l’empereur Bokassa Ier, indigne d’occuper les fonctions de chef de l’Etat. Je m’engage, moi, David Dacko, au nom du gouvernement de salut public et en mon nom personnel, à rétablir les libertés. »

Koyamba est alors en Libye. Le coauteur de lettre intitulée «  Appel à la France »  se tient aux côtés de Bokassa certainement très inquiets mais heureusement pour lui, les communications avec Bangui sont très compliquées et il est difficile pour l’Empereur d’obtenir des informations précises. Au matin, Bokassa comprend que c’est fini.

 

20 septembre 1979 : le lendemain de l’intervention française, le ministère de la Coopération à Paris publie ce communiqué: « En réponse à l’appel solennel lance par les autorités de l’Etat centrafricain, le président David Dacko et le Premier ministre Henri Maïdou, et pour répondre aux; menaces sur la sécurité des populations, compte tenu des graves atteintes aux droits de l’homme constatées par la commission africaine, le gouvernement a décidé l’envoi d’un détachement militaire à Bangui. Celui-ci sera rappelé aussitôt que les autorités centrafricaines jugeront assurée la sécurité des populations. »

 

Les autorités françaises brandissent alors la fameuse lettre intitulée «  Appel à la France »  datée du 4 septembre 1979 et signée par Henri Maïdou et Alphonse Koyamba dans laquelle ils s’affirment «  constitués en gouvernement de salut public, seule instance habilitée à exprimer la volonté du peuple centrafricain », prononcent la déchéance de l’Empereur.

 

« Sa politique de terreur et de massacres a mis Bokassa au ban de la communauté internationale. Son comportement insensé consterne l’Afrique. Il tente néanmoins de se maintenir de force au pouvoir par tous les moyens. Face à cette situation, nous lançons, au nom du peuple centrafricain, un appel solennel au peuple ami et au gouvernement français pour qu’ils assurent la protection d’un peuple pacifique et de ses ressortissants livrés, sans défense, aux ambitions perverses d’un dictateur sans scrupules. Nous leur demandons de venir au secours d’un peuple frère désarmé, démuni et opprimé qui n’aspire qu’à retrouver sa liberté, qui veut vivre à nouveau dans la concorde et dans la paix. Dans ces circonstances cruciales, le peuple centrafricain se tourne spontanément vers la France. Il sait qu’elle est son seul recours et qu’elle seule peut venir à son secours […] Le peuple centrafricain met tous ses espoirs dans la France. Il est sûr que son cri angoissé sera entendu, que son espérance ne sera pas déçue et que sa confiance ne sera pas trahie. »

 

Cette lettre a été signée par Koyamba et Maidou puis a été transmise aux autorités françaises via l’ambassadeur de France, Robert Piquet, le Colonel Maza attaché militaire à l’ambassade de France par l’intermédiaire d’Yves Cattin homme d’affaires sur place, par sa mère Madame Cattin travaillant comme secrétaire auprès de la représentation diplomatique de France à Bangui. Cette lettre qui est fruit d’une stratégie élaborée par Charles Elian, deuxième conseiller à l’ambassade de RCA à Paris en lien avec le SDECE pour le renversement de Bokassa et servira de caution aux autorités françaises une fois l’opération Barracuda effectuée.

 

27 Septembre 1979 : dans le nouveau gouvernement de la République réhabilitée, Alphonse Koyamba est nommé Premier Vice-Premier Ministre, chargé de l’économie et des finances, des postes, télécommunications ainsi que du contrôle des sociétés d’Etat.

 

Fin Octobre 1979 : Koyamba se présente au Président Houphouët-Boigny, à Abidjan, pour demander l’extradition de Bokassa. L’envoyé spécial de David Dacko est finalement éconduit cette mission se soldant par un échec.

 

19 janvier 1980 : Francois Guéret, Ministre de la Justice soumet au conseil des ministres un rapport où des charges relevées contre ces personnalités du régime Bokassa étaient consignées avec la plus grande précision. Ce rapport avait été rédigé à la demande du premier juge d’instruction au près le tribunal de grande instance de Bangui et consignait notamment les cas de répression et de détournements de fonds. Le conseil des ministres avait également été « prié d’autoriser, par décret, l’audition des membres du gouvernement », notamment Henri Maïdou, le général Bozizé et Alphonse Koyamba.

 

En ce temps-là, Mobutu et surtout Omar Bongo portent assistance financièrement à la République Centrafricaine. Des collectes de fonds sont effectués et Alphonse Koyamba qui recueille les sommes à Bangui pour les remettre au Trésor. Alphonse Koyamba déclare alors à un haut fonctionnaire Centrafricain que les Ministres du pays sont payés par le Gabon. La déclaration maladroite fera le tour de Bangui comme une trainée de poudre et rendra suspect l’intérêt porté par Bongo a la Centrafrique…

 

16 Juillet 1980 : remaniement au cours duquel Koyamba est relevé de ses fonctions à la surprise de tous alors que Maïdou, Ayandho sont eux toujours partis au gouvernement qu’ils seront contraint de quitter le 23 Août 1980.

 

Décembre 1980 : débats de la Cour Criminelle de la République Centrafricaine sous la présidence de M. Honoré Willickond, avec l’audition de plusieurs témoins parmi lesquels Elisabeth Domitien (détenue depuis la chute de Bokassa), Henri Maïdou, Alphonse Koyamba, Joseph Potolot, Ambroise Assombélé ou encore Jacob Gbeti. Alphonse Koyamba s’explique alors longuement sur les méthodes utilisées par Bokassa pour s’approprier une partie des recettes du Trésor public. C’est ainsi, dit-il, qu’un chapitre particulier, « fonds spécial » était inscrit au budget de l’Etat pour permettre au chef de l’Etat de l’époque, qui était en même temps ordonnateur du budget aux, termes d’un décret présidentiel de puiser dans les caisses de l’Etat. Au fil des temps, et cela pendant 36 mois (de 1976 à 1978), les sommes prélevées sur le « fond spécial » et versées chaque, semaine à Bokassa sont passées d’1,2 million FCFA à 20 millions FCFA.

 

Décembre 1981 : Mbaïkoua se retrouve vite isolé au sein du CMRN et le courant ne passe plus entre Kolingba et le « numéro 2 » du gouvernement. La tension est aussi perceptible entre le commandant de la Gendarmerie nationale Francois Diallo et d’autres officiers proches de Mbaïkoua comme les commandants Alam (Intérieur), Marboua (Economie et Finances) et encore Bozizé (Information) à cause de leur proximité avec Ange-Félix Patassé. Certains réclament avec insistance un remaniement et l’éviction du clan Mbaïkoua et plusieurs scénarii sont échafaudés au cours de réunions secrètes rassemblent entre autres David Dacko, Christian Ayandho, Michel Gallin-Douathe, Alphonse Koyamba, Christophe Grélombé, Alphonse Konzi, François Pehoua, Jacob Gbéti…

 

Juillet 1983 : Alphonse Koyamba est nommé directeur au sein de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) à Bangui poste qu’il occupera jusqu’en 1992.

 

Il s’éteindra le 5 Mai 1998 à l’âge de 56 ans.

 

Centrafrique : communiqué de presse du FPRC relatif à sa vision politique après l’accord de Khartoum.

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Le général de la Seleka Noureddine ADAM, patron du FPRC.

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Le FPRC se dit ravi et note une avancée significative de l’engagement et de la détermination du peuple centrafricain à marcher ensemble dans la même direction.

 

Le FPRC a noté aucun acte de violence ni de mécontentement lié à l’actualité politique nationale. A part quelques actes isolés de criminalité liés au banditisme et au manque de retenu signalés dans des zones confuses.

 

Le FPRC demande aux signataires de l’accord la mise en œuvre immédiate de disposition concernant l’arrangement sécuritaire transitoire pour répondre aux actes précités et aux garants d’ouvrir des enquêtes concernant des dérapages dans la gestion sécuritaire.

 

Le FPRC appelle les frères des groupes armés à la vigilance, au patriotisme, à la retenue et au sens de responsabilité.

 

Le FPRC demande au Chef de l’Etat, le garant de la paix, de l’unité à continuer à accomplir les merveilles qui lui sont confiées par le peuple et DIEU dans l’intérêt de la nation centrafricaine afin de réaliser le rêve du Feue père Fondateur Barthélémy Boganda.

 

Le FPRC exhorte tous les artisans de la paix en Centrafrique à retrousser les manches, à doubler d’endurance et de la patience afin de mettre en application l’accord de Khartoum pour la renaissance de la Centrafrique digne et prospère.

 

 

Fait à Ndele le 20 Février 2019

          

CENTRAFRIQUE : L’ACCORD DE PAIX ARRACHÉ AU FORCEPS À KHARTOUM ÉTAIT-IL MENACÉ DE DÉSUÉTUDE ?

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Centrafrique.com/centrafrique-les-consequences-juridiques-et-politiques-des-revendications-des-groupes-armes-au-dialogue-de-khartoum2/bernard-selembi-doudou-700×700-a-la-une-et-dans-article-4/” rel=”attachment wp-att-26247 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Monsieur Bernard Selembi Doudou, l'auteur de l'article.
Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article.Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

 

L’accord de paix paraphé à Khartoum et signé à Bangui garantit un espoir d’avenir meilleur pour une population meurtrie et en perpétuelle recherche de stabilité. Cet accord est générateur des devoirs, des droits et des obligations à l’égard des parties signataires. Le respect de ces engagements aiguillera la Centrafrique à écrire une page emblématique de son histoire sous l’arbitrage stratégique de la communauté internationale.

L’accord de Khartoum a bien évidemment établi la feuille de route pour la démobilisation, le désarmement des troupes, le retour de l’autorité de l’Etat sur l’étendue du territoire national ainsi que les réformes à entreprendre pour aplanir, éliminer, extirper les causes du conflit en vue de la reconstruction d’un État juste et équitable.

Il est à noter que le corpus de l’accord de Khartoum n’a nullement fait référence expresse à la notion d’amnistie même si la suspension de poursuites des bourreaux s’apparente à une amnistie cachée dans une unité lexicale française. Contrairement aux accords de paix de Libreville qui avait délibérément attribué le poste de premier ministre à l’opposition démocratique, l’accord de paix de Khartoum est muet et discret sur cet aspect mais réclame la mise en place d’un gouvernement dit inclusif.

Il appartient ainsi solennellement au président de la république, garant des institutions de faire usage des dispositions de l’article 33 de la constitution qui lui confère un pouvoir discrétionnaire pour désigner ou limoger son chef de gouvernement.

Au delà de multiples interprétations faites à tort et à travers, nous soulignons qu’on ne peut interpréter un texte juridique que lorsqu’il est flou, ambigu ou obscur et cela dans le souci de rechercher l’intention du législateur en se référant aux travaux préparatoires. Dans le cas contraire, le texte s’applique de façon littérale.

Ainsi, la polémique relative à la démission du premier ministre est alors stérile et contre productive. Dès lors que ce dernier a démissionné après moult pressions, le débat est clos.

Le centre de gravité de toute attention sur le processus de paix demeure la mise en application de l’accord dit de la dernière chance.

S’agissant de la mise en œuvre de l’accord, il est important de rappeler que l’Etat est le principal acteur, la locomotive et le détenteur du principal levier de la mise en œuvre qui doit prendre des mesures urgentes pour l’adoption des dispositions constitutionnelles, législatives et réglementaires favorables à sa mise en œuvre. Logiquement, étant signataires de l’accord au même titre que les autres, les groupes armés devraient cesser les hostilités militaires, désarmer les troupes et dissoudre leurs différentes structures mais par méfiance ils attendent très certainement un signal fort, une réelle volonté de paix qui passe nécessairement par la matérialisation du gouvernement dit inclusif.

Nous saisissons l’opportunité pour rappeler au pouvoir que de petits retards cumulés constitueraient un obstacle majeur au respect du délai de prochaines échéances électorales synonyme de crise institutionnelle engendrée par des reports.

Agacé par l’engouement médiatique autour de l’application de l’accord, le citoyen lambda s’interroge :

Pourquoi la mise en œuvre de l’accord de Khartoum adopte le rythme de la tortue ?

Pensez-vous qu’avec ce rythme, l’objectif de cet accord sera atteint avant les prochaines échéances électorales ?

Pensez-vous que le pouvoir a t-il réellement la volonté de mettre en application cet accord ?

La démission forcée du premier ministre facilitera t-elle la réelle application de l’accord de Khartoum ?

En l’absence d’un formel chronogramme, que vaut l’adverbe « immédiatement » énoncé par l’article 21 du dit accord ?

L’inclusivité du gouvernement voulue par l’article 21 de l’accord est-elle seulement gouvernementale ou doit-elle s’étendre à tous les domaines ?

Que pense le gouvernement de l’intégration des groupes armés dans la fonction publique civile et militaire alors que cette dernière est formellement interdite par la constitution ?

En effet l’alinéa 3 de l’article 28 de la constitution dispose :

« les auteurs, co-auteurs et complices des actes visés aux alinéas 1 et 2 sont interdits d’exercer toute fonction publique dans les institutions de l’Etat ».

Nous estimons à cet effet que la haute cour constitutionnelle appréciera souverainement cette question dans l’intérêt supérieur du peuple.

Pour finir et en guise de contribution, nous invitons humblement le président de la république de s’abstenir d’agir unilatéralement dans le processus d’application de l’accord au risque de voir ce dernier devenir obsolète car dénoncer par les autres parties contractantes.

Il serait ainsi judicieux d’assurer en bon père de famille la coordination d’un comité de suivi équilibré et d’ordonnancer les priorités en fonction des attentes de la population. Rassurez-vous surtout pour ceux ou celles qui jubilent par anticipation que cet accord à l’arraché n’est pas encore la paix tant souhaitée par le peuple mais on s’en approche. Le chemin est encore long et parsemé d’embûches.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 22 février 2019

Bernard SELEMBY DOUDOU

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062

 

Gabon: Fin de parcours pour le gang de braqueurs à la machette de Libreville

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La ville de Libreville, capitale du Gabon. CopyrightDR

 

Dimitri Coucou Ondo et Ghispain Meyo Aboghe âgés respectivement de 17 et 19 ans ont été arrêtés par les agents de la Direction de la sûreté urbaine (DSU). Ces deux jeunes hommes appartiennent au gang de braqueurs à la machette qui semait la terreur dans le 2e arrondissement de Libreville précisément dans les quartiers Avea, Sotega et Nkembo.

La nouvelle sillonnait déjà tous les arcanes des commissariats de Libreville et Owendo sur l’existence d’une équipe de bandits armés de machettes qui terrorisent tous les secteurs du 2ème arrondissement de Libreville. Saisie par les multiples plaintes des victimes, la Direction de la sûreté urbaine a entrepris des investigations poussées avec des infiltrations pour déceler la bonne information. C’est ainsi qu’après des mois d’enquête, les noms de Dimitri Coucou Ondo et Ghispain Meyo Aboghe alias Yagami leur sont glissés.

C’est à leurs domiciles que la descente des agents est opérée avec succès. En effet,

Dimitri et Yagami vont être cueillis comme des fruits mûrs au lever du jour devant leurs parents. Si les premières indiscrétions révèlent que le chef de la bande n’est autre que Yagami âgé de 19 ans, il est clair que le gang ne se résumait pas qu’à eux d’eux. Informé de la prise de leurs acolytes, les 7 autres membres du gang ont tour à tour déserté leurs habitats.

Qui est le gang de machette? Il s’agirait de jeunes hommes pour la plupart déscolarisés armés de machettes neuves et qui braquent de jour comme de nuit. Des sources indiquent qu’ils sont aussi adeptes des cambriolages de maisons et boutiques. Selon une source policière confiée à notre confrère L’Union, deux autres noms seront révélés et ne tarderont pas à être pris. « Deux gars, “esprit du mal” et “Ngombi” sont repérés et leur interpellation ne serait plus qu ’une question de jours », a-t-elle précisé..

Avec ©Gabon Time

RCA : Kaga-Bandoro, un braquage d’une moto tourne à l’assassinat de trois personnes.

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Visite du Président Touadera à Kaga-Bandoro. Credit photo Minusca.

 

 

Kaga-Bandoro (CNC) – Trois personnes assassinées après un acte de braquage d’une moto ce mercredi 20 février 2019 à Kaga-Bandoro, chef-lieu de la préfecture de Nana-Gribizi, située à environ 343 kilomètres de Bangui.

 

Selon les témoins de la scène qui ont pu confirmer l’information à CNC, un homme propriétaire d’une moto qu’on l’a surnommé Mahamat pour des raisons de sécurité de sa famille, est tombé dans un guetappens dressé par deux hommes dans la nuit de ce mercredi à jeudi 21 février.

Après une lutte acharnée avec les assaillants, monsieur Mahamat est finalement poignardé à mort sur le lieu du braquage.

Attendus en vain à la maison, ses parents commençaient à le chercher partout dans la ville avant de le retrouver sans vie vers 4 heures du matin ce jeudi 21 février.

Sans y aller par quatre chemins, ils ont vite compris que c’est un acte de braquage de sa moto qui serait à l’origine de sa mort et que les commanditaires seraient probablement venus de loin.

 

La chasse à l’homme est ouverte

Dans l’espoir de mettre la main sur les présumés assassins de Mahamat, trois amis de la victime sautent sur une moto avec leur arme bien chargée pour aller tenter de filtrer le passage de la frontière avec le Tchad vers Sido.

Entre temps, les présumés braqueurs, qui ont réellement tenté de progresser vers la frontière du Tchad, ont fait une crevaison avec la moto de Mahamat à seulement 25 kilomètres de Kaga-Bandoro.

Armés seulement des couteaux, les deux malfaiteurs n’ont pas résisté plus longtemps devant les amis de Mahamat qui les ont retrouvés et ceinturés avant de les abattre froidement avec leurs armes sur-le-champ vers 6 heures du matin.

Kaga-Bandoro, capitale provinciale de Nana-Gribizi, est contrôlée depuis 2013 par le mouvement patriotique centrafricain (MPC), une faction de l’ex-coalition Seleka dirigée par Mahamat Alkhatim.

À l’absence de la justice nationale, c’est la loi de Sodome et du Gomorrhe qui est appliquée dans la ville depuis 7 ans.

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : incendie du ministère de la promotion de la femme à Bangui

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Bangui Centrafrique. ©CNC

 

Bangui (CNC) – Jeudi 21 février 2019 à Bangui, la capitale de la République centrafricaine, un incendie a complètement ravagé l’immeuble abritant le cabinet du ministre de la promotion de la Femme et le bureau du Conseil national de la médiation.

 

Selon le service de l’incendie de la ville de Bangui, les flammes auraient pris naissance au deuxième étage du bâtiment où se trouve le cabinet du ministre Gisèle PANA de la promotion de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’Enfant    Avant de propager dans tout l’immeuble situé derrière la station d’essence « Totale » de relais Sica dans le premier arrondissement de Bangui.

Selon certains résidents de la cité Christophe, qui étaient aux abords du périmètre de sécurité érigé par les pompiers, l’installation électrique du bâtiment serait à l’origine de l’incendie qui a complètement ravagé l’immeuble de trois étages construit dans les années 1970.

D’autres, par contre plus sceptiques, parlent quant à eux d’un acte criminel provoqué suite à l’annonce du remaniement ministériel. Certains ministres cherchent à effacer les traces de leur mafia avant de quitter le gouvernement.

Du côté des enquêteurs, on note que les investigations continuent pour déterminer les causes exactes de cet incendie.

Par contre au ministère de la promotion de la femme, on critique sévèrement la Société ÉNERCA (Énergie centrafricaine) à cause de son nombreux délestage difficilement contrôlable.

 

Copyright2019CNC.

RCA : extrême tension à Boda, deux personnes assassinée

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Ville de Boda en République centrafricaine

 

 

Jeudi 21 février 2019, la ville de Boda, chef-lieu de l’une des cinq sous-préfectures de la Lobaye, est replongée depuis quelques heures dans un chaos total après l’assassinat de deux personnes par un agent de la gendarmerie.

 

Deux personnes tuées, le commissariat de police local et la brigade de la gendarmerie saccagée, la ville de Boda, située à environ 192 kilomètres à l’ouest de Bangui, est sous une tension extrême entre la population locale et les porteurs de tenues depuis la fin de matinée.

D’après les autorités locales, pour des raisons encore inconnues en ce moment, deux passagers d’une moto se font tirer dessus par un maréchal des logis de la gendarmerie sur un checkpoint vers 11 heures locales.

En représailles, une foule en colère s’en prend aux bâtiments de la police et de la gendarmerie en les saccageant totalement.

Pour l’heure, les porteurs de tenues sont recherchés dans la ville par des groupes des jeunes survoltés. Le commandant de brigade de la gendarmerie, grièvement blessé sur sa tête par une machette, est transféré à l’hôpital.

Plusieurs habitations des gendarmes sont aussi saccagées dans la ville.

Un renfort de la police et de la gendarmerie va quitter dans quelques minutes la capitale Bangui pour Boda dans l’espoir de faire calmer la tension palpable dans la ville.

Il y’a lieu de rappeler que la ville de Boda, surnommée « Boda la belle », est vaste et la recrudescence des violences est très élevée pendant l’événement de 2013. En 2014, un important détachement des forces de sécurité intérieure est déployé sur place pour y ramener de l’ordre avant d’être détaché sur Bambari.

 

 

Copyright2019CNC.

Gabon: Un taximan- braqueur de Libreville aux arrêts

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Farel Mabandza Hamadou © L’Union

 

 

Fin de cavale pour Farel Mabandza Hamadou ressortissant camerounais exerçant dans le transport en commun à Libreville. Ce dernier était recherché pour avoir braqué une jeune étudiante dans la nuit du 9 février dernier au quartier Montalier dans le 6ème arrondissement de la capitale.

 

La ville de Libreville n’est plus un havre de paix et de sécurité pour les populations qui y vivent. Et pour cause, l’insécurité atteint un stade critique à telle enseigne qu’il paraît aujourd’hui plus que difficile d’observer d’où pourrait venir le danger. Et c’est pas le récit rapporté par notre confrère le quotidien L’Union, d’un chauffeur de taxi accessoirement braqueur, qui viendra rassurer les riverains.

Le samedi 9 février dernier aux environs de 2 heures, une jeune étudiante après une soirée arrosée au quartier Kalikack, décide de regagner son domicile. Elle interpelle un taxi de couleur violette à qui elle propose 4000 Fcfa pour la déposer dans son quartier sis à Montalier. Alors que le parcours se poursuivait paisiblement, le conducteur décide avec l’accord de la cliente de faire une pause pour semble-t-il se soulager.

Stationner dans un endroit sinistre, le conducteur de taxi fera le tour de son véhicule jusqu’à ouvrir brusquement la portière de sa cliente avec à la main une fourchette aux dents pliées. A la suite de menaces, paniquée, la jeune dame n’opposera aucune résistance et s’exécutera. Une fois le butin en main, le ravisseur va l’évincer violemment du véhicule puis démarrera en trombe manque de peau sa voiture sera embourbée. Anxieux à son tour il prit la fuite.

Informée la famille déposera plainte contre le taximan qui aura dans la précipitation laissé le taxi avec ses documents officiels. Cette mégarde permettra aux agents du commissariat de Nzeng-Ayong d’investiguer. Le 16 février seront tour à tour interpellés propriétaire et chauffeur du taxi. Interpellé puis mis en garde à vue, ce dernier sera reconnu par sa victime avant de passer aux aveux. C’est ce lundi 18 février qu’il comparaîtra.

 

Avec Gabon média time.

RCA : quand les nouveaux policiers et gendarmes en manque de repère sur le terrain. Réportage CNC.

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Véhicule d’intervention de la police nationale. Bangui, Corbeaunews.

 

Bangui (CNC) – Si le Philosophe Jean-Jacques Rousseau, dans sa présentation de la vision de l’humanité disait que « l’homme naît bon, c’est la société qui le corrompt », ceci, sans polémique, est pratiquement vérifié à tous les niveaux de la vie humaine. Les nouveaux policiers et gendarmes, qui viennent de commencer leur stage il y’a environ trois mois, apprennent malheureusement à leurs dépens la réalité de ce qui se passe quotidiennement sur le terrain. Depuis près de trois mois, une de nos équipes suivait discrètement les activités de ces derniers dans les brigades, commissariats et dans les rues de Bangui afin que les Centrafricains comprennent dans quelles conditions on forme nos agents de forces de l’ordre, chargés de l’application stricte de la loi du pays.Reportage exclusif.

 

Brigade de la gendarmerie du PK12, une tentative d’arrestation d’un suspect tourne au fiasco…

 

Il est midi , un lundi de décembre 2018 sur le bureau du Commandant de brigade, une plainte dans laquelle le suspect n’a pas répondu aux convocations de la gendarmerie plusieurs fois. La décision est prise, il faut l’arrêter à son domicile. Une équipe de 4 gendarmes est mise en place dans laquelle se trouve Évrard, notre gendarme stagiaire.

Le lendemain vers 2h du matin, l’équipe débarque au domicile du suspect situé au PK15 route de Boali.

Arrivé sur place, le gendarme stagiaire, chargé de frapper la porte du suspect, insiste fortement pour que celui-ci sorte de sa maison.

Se trouvant à l’intérieur, le suspect crie à haute voix :

«  Mais qui dérange les gens à cette heure-ci ? »

Évrard, lestagiaire gendarme répond :

« C’est la gendarmerie, vous avez une plainte contre vous… »

Le suspect, visiblement tranquille, répond aux gendarmes :

« Qui est ce gendarme qui vient chez les gens à 2 heures du matin ? »

D’ici là, notre gendarme stagiaire a compris que le suspect pourrait avoir raison, car on leur a appris à l’école qu’il ne faut pas procéder à l’arrestation d’un suspect avant 5 heures du matin s’il ne constitue pas un danger imminent pour la société.

Les gendarmes, sur proposition du stagiaire Évrard, préfèrent attendre 5 heures pour procéder à l’arrestation du suspect.

Ce qui a été fait finalement, mais malheureusement celui-ci s’est évadé en sautant du pick-up de la gendarmerie au moment de son transfèrement à la brigade. Un choc supplémentaire pour le stagiaire qui apprend finalement beaucoup des choses pour sa première opération d’arrestation dans la gendarmerie.

 

Circulation routière, une policière stagiaire à la manœuvre…

 

Chantale, une policière stagiaire fraîchement sortie de l’école de la police nationale, est affectée à la direction de la circulation routière, particulièrement convoitée par les agents de police.

Un jeudi matin, avec son brigadier-chef, ils sont déployés dans les rues de Bangui dans l’objectif de veiller au respect du code de la sécurité routière.

Cependant, un véhicule, visiblement en état d’infraction, est arrêté par Chantale qui est désignée ce jour comme l’agente d’interpellation.

En demandant les papiers du véhicule au conducteur, celui-ci déclare n’avoir aucune pièce afférente à son véhicule par-devers lui.

Immédiatement, Chantale, notre policière stagiaire appelle son collègue brigadier pour lui exposer le problème.

Engageant des longues discussions avec le conducteur, le brigadier semble ne pas lâcher l’affaire.

Chantale, qui ne comprend rien du comportement de son collègue, demande en vain à celui-ci de faire conduire le véhicule à la direction.

Pour lui faire comprendre que c’est le terrain qui commande, le brigadier répond à Chantale :

« Tu ne veux pas laver tes habits ? »

En langage policier, on veut dire par là qu’elle ne veut pas rentrer à la maison avec quelques pièces de monnaie dans sa poche ?

Chantale, qui n’a toujours pas saisi le sens du propos de son collègue, a finalement compris à la fin que c’est le terrain qui commande.

Le brigadier, qui arrive à se mettre d’accord avec le conducteur fautif, récupère 2000 francs CFA qu’il a remis la moitié à Chantale pour sa première sortie sur la route.

Lors de notre reportage, nous avons enregistré plusieurs cas de ce type dans les commissariats, brigade…, mais l’essentiel est de vous montrer comment les choses se passent sur le terrain avec les policiers et gendarmes stagiaires.

 

Copyright2019CNC.

RCA : quand le porte-parole du gouvernement confirme le maintien de Sarandji à la primature.

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Bangui (CNC) – Lors de la conférence de presse conjointe avec la Minusca le mercredi 20 février dernier, le porte-parole du gouvernement, Ange Maxime Kazagui, confirme, sans le savoir, la décision prise par le Président Touadera lors du conseil des ministres, c’est-à-dire maintenir le Premier ministre actuel à son poste jusqu’à nouvel ordre.

 

« Dès que l’accord a été signé, nous avons pris toutes les dispositions pour faire ce qui était demandé ou requis. L’accord est en train d’être mis en œuvre…, et il n’y a pas de souci concernant le prochain remaniement du gouvernement… » déclare le porte-parole du gouvernement devant la presse ce mercredi 20 février.

Alors que les Centrafricains, y compris la presse nationale se sont alarmée non seulement contre la décision du Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji qui refuse catégoriquement de déposer la démission de son gouvernement, mais aussi celle du Président de la République qui refuse, lui aussi, de limoger son ami Sarandji de son poste du Premier ministre, la déclaration du porte-parole du gouvernement Ange Maxime Kazagui ce mercredi confirme finalement qu’il n’y aura plus un gouvernement d’union nationale avec un nouveau Premier ministre. Le choix final du Chef de l’État est de remanier le gouvernement actuel en incluant des ministres issus des groupes armés. C’est d’ailleurs le terme « remaniement » que le porte-parole a pris le soin d’employer.

 

L’accord de Khartoum est-il mort-né ?

 

Alors que le chef de l’État, dans sa déclaration, appelle les autres parties à l’accord de Khartoum à le mettre en œuvre sans délai, les réponses urgentes annoncées par le chef de l’État tardent à se concrétiser :

« … l’accord de Khartoum ne saurait être un succès complet si nous n’apportons pas des réponses urgentes et concrètes à certaines questions bien spécifiques.

C’est la seule façon de vaincre le scepticisme de ceux qui annoncent déjà l’échec de cet accord. Je lance un vibrant appel à toutes les autres parties à l’accord pour que nous nous ne perdions point de temps pour le mettre en œuvre et que nous ne ménagions aucun effort pour en assurer le succès. Le peuple centrafricain nous regarde. Les partenaires de la République centrafricaine nous observent et l’histoire nous jugera sévèrement si nous manquions à nos responsabilités. Puisons-nous ensemble. Méditer ces paroles de l’éclésiaste qui sonne à chacune de nos oreilles.

Oui chers compatriotes,  il y’a un temps pour tout …», a déclaré le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA.

Sans oublier que l’une des réponses urgentes est la mise en place d’un nouveau gouvernement inclusif dont le Premier ministre devrait être nommé après consensus. Simplice Mathieu SARANDJI n’est pas un PM nommé par consensus afin qu’il dirige ce gouvernement, mais un PM de remerciement pour service rendu. Le Président Touadera semble tomber dans son propre piège.

Le FPRC, l’une des factions rebelles de la Seleka dirigée par Noureddine ADAM et l’un des signataires de l’accord de Khartoum lance un vibrant appel au Chef de l’État, garant de la paix en République centrafricaine à ne pas rester au schéma de Khartoum, mais plutôt à matérialiser afin d’accomplir le pari et devenir le premier artisan de paix en Centrafrique.

Cette déclaration montre clairement que l’accord de Khartoum n’est pas mort pour l’heure, mais le manque de volonté du pouvoir de Bangui à le mettre en œuvre risquerait de le rendre caduc dans un avenir proche.

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : accord de Khartoum, quand Touadera évite l’éclaboussement de son parti MCU.

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Le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji le 18 février 2019 à Bangui lors du lancement d’adhésion à son parti le mouvement cœurs unis. Credit photo Anselme Mbata/CNC.

 

 

Bangui (CNC) – Paraphé à Khartoum et signé à Bangui le 6 février dernier, l’accord de paix de Khartoum continue de créer de tension au sommet de l’État centrafricain. Le Premier ministre Sarandji, qui refuse en bloc la formation d’un nouveau gouvernement d’union nationale, bloque à lui seul l’application dudit accord. Faustin Archange TOUADERA, fragilisé par l’entêtement de son ami Sarandji, évite par-dessus tout l’éclaboussement de son nouveau parti politique MCU si jamais il tente de lui forcer la main.

 

« Vous vous attendez à ma démission, mais je suis venu vous parler de mon parti… Qui vous a dit que j’allais démissionner ? », a déclaré le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji devant les partisans du parti présidentiel mouvement Cœurs unis (MCU) réunis à Bangui ce lundi 18 février 2019 lors du lancement d’adhésion à son parti.

Même si l’homme de Baoro salue l’accord de Khartoum et déclare au passage son attachement à l’application dudit accord, sa ferme volonté de ne pas sacrifier son poste du Premier ministre au nom de la paix reste inchangée en dépit des voix qui s’élèvent partout pour demander son départ de la primature.

Cependant, le Président de la République Faustin Archange TOUADERA, pris en otage par la décision de son ami Sarandji qui refuse de démissionner, évite soigneusement de faire éclabousser son nouveau parti politique le mouvement cœurs unis si jamais il tente de forcer le départ de son ami Simplice Mathieu Sarandji qui ne cesse de le menacer.

Ce dernier, qui se dit le puissant mobilisateur et l’homme de la situation du mouvement cœurs unis, propose à son ami Touadera un léger remaniement de son gouvernement pour y faire intégrer quelques représentants des groupes armés. Autrement dit, il pourrait quitter volontairement son poste en juin prochain, car, dit-il, il y’a des urgences à achever d’ici là.

Pendant que le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji continue de gonfler ses muscles, les services secrets de communication de la présidence et de la primature s’affrontent discrètement sur les réseaux sociaux pour tenter de justifier leur positionnement vis-à-vis de l’accord de Khartoum.

Selon le service officieux de communication de la présidence de la République, Simplice Mathieu Sarandji tente plus que jamais de se faire parachuter à l’Assemblée nationale dans un bref délai :

« … C’est un fait, les pourparlers de Khartoum ont finalement eu raison du 1er ministre Sarandji qui se comportait comme s’il avait été élu. Sentant sa fin prochaine, le tout puissant PM colérique use de stratagèmes les plus machiavéliques pour rester au soleil…, il a pris pour habitudes ces derniers temps de se retirer à Baoro. Le député de cette localité en a appris à ses dépens… Notre tout puissant Sarandji a convaincu le député de BAORO de démissionner pour incapacité à siéger. En contrepartie, il lui donnera un joli pactole et une place au gouvernement. Aux dernières nouvelles, le député de Baoro a accepté et il y’aura une élection partielle à laquelle le PM sortant prendra part et gagnera les élections pour ensuite bousculer NGON BABA pour prendre sa place », a publié le 7 février dernier le compte avatar de communication de la présidence sur Facebook.

Cette guerre de communication montre à quel point la tension au sommet de l’État est extrêmement préoccupante.

Pour le peuple centrafricain, le Premier ministre reste et demeure l’unique personne qui bloque à ce jour l’application de l’accord de Khartoum signé plus d’une semaine déjà.

 

Copyright2019CNC.

 

Pour votre lecture, voici l’intégralité de la publication du compte facebook officieux de la communication de la présidence.

 

 

*LES NOUVELLES DE LA RÉPUBLIQUE*

 

*LE 1er MINISTRE SIMPLICE MATHIEU SARANDJI AU PERCHOIR ?*

 

C’est un fait, les pourparlers de Khartoum ont finalement eu raison du 1er Ministre Sarandji qui se comportait comme s’il avait été élu. Sentant sa fin prochaine, le tout puissant PM colérique use de stratagèmes les plus machiavéliques pour rester au soleil

 

Comment il s’y prend ?

Il a pris pour habitudes ces derniers temps de se retirer à Baoro. Le député de cette localité en a appris à ses dépens. Accrochez vous, ce qui suivra risquerait bien fort de vous couper l’appétit.

 

Notre tout puissant Sarandji a convaincu le député de BAORO de démissionner pour incapacité à sieger. En contrepartie, il lui donnera un joli pactole et une place au gouvernement. Aux dernières nouvelles, le député de Baoro a accepté et il y’aura une élection partielle à la quelle le PM sortant prendra part et gagnera les élections pour ensuite bouculer NGON BABA pour prendre sa place.

 

La guerre est ouverte au sommet des institutions, le PM SARANDJI est un pouvoiriste qui ne se soucie pas du peuple Centrafricain. Il vise ses propres interêts et prend même le President en otage. Une fois au perchoir, il ne cherchera pas à démettre le gouvernement ou un ministre qui lui aura tenu tête ?

 

Tous les Centrafricains savent que SARANDJI ne sait pas parler aux gens ou alors il le fait mal. Il va sûrement causer une autre crise au niveau de l’Assemblée. Les députés n’ont pas été nommés mais plutôt élus, à ce titre on ne peut leur dicter une conduite.

 

Des manoeuvres machiavéliques pour rester dans paysage politique et d’empoisonner la vie publique avec ses excés de colère. Les informations nous sont parvenues depuis une semaine, nous avons pris le temps de recouper pour vous les servir bien chaudes. Sarandji à l’Assemblée Nationale ? Qu’est ce qu’on ne ferait pas pour son pays ?

 

Le Tresor Publicen sait quelque chose, la semaine passée, le PM a retiré 280 millions qu’il a emporté en direction de BAORO est ce pour corrompre le député? Ou pour truquer les élèctions partielles ?

Dans tous les cas, il arrive, les députés auront du souci à se faire

 

C’était les Nouvelles de la République.

 

*Nous vous donnons dès aujourdhui les Nouvelles de demain.*

 

Tchad : un présumé térroriste de Boko-Haram arrêté à Ndjaména par la police

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Boko Haram

 

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Ndjaména (CNC) – Connu sous le nom de Ahmat Abdelwahab, le présumé membre de Boko Haram a été arrêté le lundi 18 février 2019 par les services de la police.

Il a effectivement été interpellé au cours de cette matinée-là par les policiers, qui faisait suite à l’affichage de sa photo au commissariat central de la ville de N’Djamena.

Ainsi, une source policière a confirmé son arrestation du présumé terroriste et son audition est en cours. Au cours de la présentation des présumés malfrats arrêtés à N’Djamena, la police a refusé de se prononcer sur cette affaire tout en la confirmant.

Pendant leur opération, les services secrets se sont activés en coulisse pour mettre la main sur ce présumé Ahmat Abdelwahab. Sa photo était présentée à tous les corps de la police tchadienne. “Il peut se trouver partout donc soyez prudents”, avait prévenu un responsable de la police à ses éléments.

Centrafrique : accident de circulation à Gobongo, quatre personnes dans un état sérieux.

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Accident de circulation impliquant trois motos et un véhicule de l’Université au quartier Gobongo dans le quatrième arrondissement de Bangui le 19 février 2019. Credit photo Anselme Mbata/CNC.

 

 

Bangui (CNC) – Un accident de circulation sur la route de Damara au niveau du marché de Gobongo dans le quatrième arrondissement de Bangui, impliquant un véhicule et trois motos, a fait quatre blessés graves ce mardi 19 février vers midi.

 

Selon le service de la gendarmerie nationale,le véhicule, en provenance du PK11 peu après 13 heures locales, aurait tenté d’éviter une collision frontale avec un autre véhicule qui faisait une manœuvre sur la route quand les trois motos qui le suivaient l’ont percuté violemment derrière.

Les passagers des trois motos accidentées, qui ont subi d’importantes blessures corporelles, ont été transportés d’urgence à l’hôpital.

D’après les premiers éléments de l’enquête, le véhicule accidenté appartenant à l’université de Bangui et remis comme véhicule de fonction au docteur Mbetide, Doyen de la Faculté des sciences économiques et de gestion (FASEG).

Entre temps, le conducteur du véhicule, qui a pris la fuite après l’accident par peur d’être la cible de la colère des habitants du secteur, a expliqué aux agents des forces de l’ordre qu’il revenait du domicile du doyen Mbetide après avoir déposé ses enfants qui sortaient de l’école. Ce qui montre clairement que le véhicule n’était pas aux services des activités universitaires au moment de l’accident, plutôt personnels et privés et la responsabilité du dommage va être bien ciblée par la justice.

Quant aux victimes, elles sont encore à l’hôpital dans un état sérieux.

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : gouvernement d’union nationale, le FPRC communique.

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Cérémonie de la signature de l’accord de Khartoum au Palais de la renaissance à Bangui.

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Le Bureau politique du FPRC vient par le présent communiqué apaiser l’opinion nationale et internationale sur le communiqué de presse officieux et non authentique faisant état de la mise en place d’un nouveau gouvernement.

 Le FPRC informe toutes les opinions qu’aucune consultation ni arrangement des groupes armés sur la formation d’un quelconque gouvernement n’a eu lieu.

 Le FPRC lance un appel au calme et à la patience au peuple centrafricain à bannir les vielles pratiques destructives et à cultiver la paix afin faciliter l’application progressive de l’accord de Khartoum.

 Le FPRC demande aux garants de l’accord de Khartoum de mettre le jalon pour relancer la mise en œuvre effective du comité de suivi prévu dans la disposition VI article 30 afin de concrétiser l’accord.

 Le FPRC tient à palper la renaissance de la Centrafrique.

 

 

Fait à Ndele, le 17 février 2019.

RCA : extrême tension à Bouar après un projet d’expropriation forcée d’un quartier.

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Camp de Roux de Bouar. Credit photo Gervais Lenga/CNC.

 

 

Bouar (CNC) – Depuis quelques jours, la ville de Bouar, capitale provinciale de la Nana-Mambéré est sous tension extrême après une décision de l’État-major de l’armée nationale d’exproprier dans 60 jours tout un quartier résidentiel.

 

Selon le chef de corps des FACA qui a transmis le message de l’État-major des armées aux propriétaires fonciers du nouveau quartier situé derrière le camp de Roux de Bouar, dans 60 jours au plus tard, l’armée nationale va procéder à la démolition totale des bâtiments construits dans le secteur.

Si l’État-major se croit tout puissant pour appliquer sa propre loi en déhors de la justice nationale, sa décision provocatrice est par contre très mal appréciée à Bouar parmi la population.

Selon le collectif des résidents dudit quartier contacté par CNC, le domaine dans lequel l’État-major se dit propriétaire n’appartient aucunement à l’armée nationale, bien au contraire.

À en croire à leur déclaration, le propriétaire dudit domaine serait un centrafricain d’origine française qui l’a légué à sa belle famille centrafricaine avant sa mort. Et il y’a des documents officiels qui le prouvent.

 

Les années passent, la population augmente.

Quelques années plus tard, le domaine est menacé par la poussée des habitations dans le secteur.

Les légataires n’ont pas des moyens pour construire sur cette étendue d’environ 400 hectares. À ce titre, ils ont décidé de vendre par lotissement aux particuliers depuis plusieurs années comme on a vu à Bangui aux quartiers PK10 et PK11.

En 2019, on compte plus d’un millier d’habitants dans le secteur et l’État-major ne pense à leur sort si jamais l’armée les expulse par force.

 

La colère de la population

Ce qui est plus choquant dans l’affaire, selon les rumeurs persistantes qui circulent, l’État-major souhaite attribuer le domaine exproprié aux Chinois et Russes pour leur construction.

À Bouar, on crie à la haute trahison et c’est le Président Faustin Archange TOUADERA qui fait les frais. On critique partout cette décision. Certains, plus extrémistes pensent même à la création d’une milice armée pour défendre leur droit, car dans ce pays, disent-ils, c’est le langage des armes qui marchent.

Selon le collectif, aucune démarche officielle de la part du gouvernement n’a été faite auprès des propriétaires pour des mesures de compensation si jamais l’armée décide d’exproprier le domaine par la force.

 

Où est la Justice ?

Dans un pays de droit, tout passe par la décision judiciaire après un débat contradictoire. Mais en République centrafricaine, c’est la force qui commande. Pourtant, on dit que « nul n’est au-dessus de la loi », même le Président de la République.

Pour une vie construite en plusieurs années, en 60 jours, on décide de tout détruire sans se soucier des conséquences possibles sur des centaines des familles qui vont probablement se retrouver dans les rues comme des clochards. Incroyable !

Après, le gouvernement et le Président de la République diront qu’ils ne sont pas au courant de cette catastrophe en préparation.

Affaire à suivre.

 

Copyright2019CNC.

: La Russie est-elle noble ?

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L’ambassadeur russe en Centrafrique Sergey LEBANOV lors de l’assemblée générale du mouvement MCU du Président Touadera à Bangui. Credit photo : Anselme Mbata. CopyrightCNC. 

 

Bangui (RCA) – Le général Thomas D Waldhauser commandant du Commandement des forces américaines en Afrique a exprimé il y a quelques jours son inquiétude sur la présence des russes en Afrique faisant suite au discourt d’Antonio Guterres Secrétaire général des Nations Unis sur l’effet négatif des mercenaires en Afrique, il y a tout lieu de s’interroger.

 

Premièrement est-ce qu’il y a des mercenaires en République centrafricaine ? 

La réponse est oui. Le nombre exact est impossible à connaitre mais ils sont bien là et ce sont des étrangers. Parmi eux il y a des mercenaires de nationalité russe travaillant pour la société Wagner qui seraient environ 175.

Dernièrement une enquête a été lancée sur les comportements de ces mercenaires par l’ONU révèle RFI. Ces éléments russes sont accusés d’avoir torturé un homme de Bambari cinq (5) jours durant lors des derniers évènements dans la ville en janvier. Dans sa déposition cet homme explique être un simple commerçant qui a été arrêté alors qu’il faisait son marché d’être un membre des ex-séléka. niant se fait il sera malgré tout arrêté. Durant ces jours, il assure avoir été torturé par des éléments russes qui pourraient appartenir à la société Wagner. Lorsqu’il en ressort, il porte des traces de coups et blessure ; sa main gauche bandée cache son auriculaire sectionné.

L’ONU a pu interroger la victime avant qu’elle ne soit transférée à Bangui et une enquête a été lancée montrant que ces éléments ont été pris aux sérieux. Cette victime a réussi à se faire entendre et a eu le courage de dénoncer ses bourreaux.

 

Combien sont-ils à avoir subi des tortures et des agressions ? Combien sont-ils à avoir peur des représailles ?

Un autre cas suscite des interrogations : trois (3) journalistes russes enquêtaient en Centrafrique sur la minière société Lobaye Invest.

Plus récemment, le dialogue de Khartoum qui s’est clos il y a peu de temps porte des marques des mystères. Différentes représentants du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) et du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) se sont rendus à ce dialogue dans un avion de la compagnie minière russe Lobaye Investe citée précédemment. Cela laisse à penser qu’un lien frauduleux existe. Que ça soit la société ou les rebelles, ils avaient des intérêts personnels

La ville de Khartoum avait déjà été choisi par la Russie pour accueillir sa propre initiative de paix en aout 2018 avant que celle-ci ne soit rejetée par le gouvernement. Comment se fait-il que ce soit encore Khartoum où a été organisé le dialogue avec l’UA alors que le siège de l’UA se situe à Addis abeba ? est-ce qu’il y a eu une pression particulière de sa part ?

La Russie a été accueillie en sauveur ici mais le masque de l’aide et de l’amitié commence a se craqueler laissant apparaitre la vérité sur ce pays.

 

CopyrightCNC.

Présidentielles sénégalaises 2019 : Personne n’a le droit de bruler le Sénégal

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Le Président sénégalais Macky Sall

 

 

 

 

Les Lanceurs d’Alertes du Sénégal très préoccupés par la situation politique en cette période d’élections présidentielles tirent sur la sonnette d’alerte pour attirer l’attention de tous sur les menaces réelles qui planent sur notre pays.

 

L’opinion nationale doit être avertie que le Sénégal un pays de longue tradition démocratique, et un exemple de stabilité en Afrique risque d’être entrainé dans une direction inquiétante qui requiert la vigilance de la communauté internationale.

 

Les hommes politiques de tous bords débitent des langages qui sont tout simplement des appels à la violence qui risquent d’aboutir si on n’y prend garde à une confrontion dont les conséquences peuvent remettre en cause la cohésion nationale du Sénégal.

 

Les Lanceurs d’Alertes du Sénégal viennent rappeler aux acteurs politiques et à leurs partisans de ne pas s’aventurer à poser des actes qui peuvent aller dans le sens de créer des troubles, ou d’installer l’instabilité.

 

 

Aujourd’hui il est impératif de rappeler aux politiques que quels que puissent être les motifs pour lesquels ils se battent, rien ne les autorise à chercher d’embraser le pays.

 

Les Lanceurs d’Alertes du Sénégal lancent un appel urgent et pressant au peuple sénégalais, aux chef religieux et coutumiers, à la société civile, aux médiateurs et modérateurs sociaux, aux porteurs de voix, et aux familles d’œuvrer à la préservation de la paix.

 

Nous demandons à la jeunesse de ne jamais se laisser entrainer dans la violence ou de poser des actes qui pourraient aboutir à des lendemains troubles qui assombriraient ou hypothéqueraient l’avenir du Sénégal.

 

Que ceux qui ont encore de l’autorité ou de la crédibilité dans notre pays s’impliquent sans réserve pour que le pouvoir et l’opposition rétablissent le dialogue dans le sens de trouver des points de convergence pour faire retomber la tension, et de ne privilégier désormais que l’intérêt exclusif du Sénégal.

 

La réalité géopolitique aujourd’hui impose au Sénégal qui est un ilot de paix dans un cercle de feu, d’être très vigilant et de prendre en compte les convoitises dont notre pays aujourd’hui est l’objet.

 

Le peuple sénégalais devra dans le cadre de l’élection présidentielle faire librement son choix, et voter pour le candidat qui réponde le mieux à ses aspirations, qui saura veiller au développement économique et social, au renforcement de la démocratie, et surtout à la préservation des ressources minières, (surtout pétrolières et gazières) que Dieu Le Tout Puissant vient de doter notre pays.

 

C’est le moment ou jamais de prendre conscience de la nécessité urgente pour les acteurs de la vie politique de n’avoir en ligne de mire que l’intérêt exclusif du Sénégal, et pour y arriver, le dialogue doit être rétabli.

 

Toute la classe politique, et tous les acteurs de la société civile devront se mettre autour de la table pour discuter de tous les contentieux qui sont à l’origine de tensions récurrentes, et dont les répercussions et les conséquences peuvent être grosses de danger pour notre pays.

 

Et qu’à l’issue des élections présidentielles, quel que soit celui qui sera élu, des réformes profondes, significatives et impérieuses devront être engagées pour corriger tous les points de contestations liés au code ou au processus électoral.

 

Comme par exemples : la concertation et le consensus sur le fichier électoral, l’accès libre des organisations politiques au fichier électoral, l’accès libre et équitable aux médias publics, la sécurisation de la carte d’électeur, l’option du bulletin unique, le statut du chef de l’opposition conformément à l’article 58 de la constitution qui stipule que : « La Constitution garantit à l’opposition un statut »,une réforme totale pour une indépendance de la justice ( ce qui ne voudra pas dire une république des juges ), la révision de la loi sur le parrainage , une autorité indépendante pour organiser et superviser toutes les élections , la réforme du conseil constitutionnel , la nomination de juges indépendants et de membres de la société civile sans étiquette politique qui seront chargés de proclamer les résultats , la séparation des votes des militaires et des civils , le financement des partis politiques, et de permettre à tout sénégalais qui dispose de sa carte d’électeur le droit de voter .

 

Nous en appelons à la responsabilité de tous et de chacun, et de dire tout simplement que : « Personne n’a le droit de bruler le Sénégal »

 

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Amadou Moustapha GAYE

Président des Lanceurs d’Alertes du Sénégal

Email : leslanceursdalertes@yahoo.com

Twitter : @alertesenegal

Tel : 00221 706404145

 

 

RCA : communiqué de presse du FPRC relatif à l’accord de Khartoum.

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Le général Noureddine ADAM du FPRC.

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 

Le Bureau politique du FPRC lance un vibrant hommage à tous les acteurs de paix qui se sont mobilisés et qui n’ont ménagé aucun effort pour contribué à la négociation et aux signatures d’un accord de paix juste, garantie et consolidé de Khartoum.

Le FPRC demande aux Acteurs de Paix à continuer à se mobiliser davantage, debout pour l’application immédiate des engagements de cet accord, afin de pratiquer la paix et bannir définitivement la crise centrafricaine qui allait menacer la paix dans la sous-région voire la paix internationale.

Le FPRC lance un vibrant appel au Chef de l’Etat, garant de la paix en République Centrafricaine à ne pas rester au schéma de Khartoum, mais plutôt à matérialiser afin d’accomplir le pari et devenir le premier artisan de paix en Centrafrique.

Le FPRC demande à tous les partis de s’atteler à la restitution et à la sensibilisation des combattants, de la population et des autorités politico-administratives pour la vulgarisation et la culture de la paix en Centrafrique.

Le FPRC demande au Gouvernement, à la communauté internationale de mettre les moyens immédiats à la disposition des partis pour la réussite de cette mission.

Le FPRC informe qu’il a accompli la restitution et la sensibilisation dans la préfecture de Bamingui-Bangoran et attends continuer dans les autres localités.

Le FPRC se dit toujours optimiste, et avec l’accord de paix arraché de Khartoum la renaissance de la Centrafrique sera certaine, un pays, une nation digne, intègre, indivisible et prospère.

 

Fait à Ndele, le 16 février 2019.

 

La Coordination politique.

RCA : travail contre le sexe, c’est le nouveau nom de la société SOGEA-SATOM de Bouar.

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Travaux routiers Bouar-Baoro par la société SOGEA-SATOM . Credit photo Gervais Lenga/CNC.

 

 

Bouar (CNC) – Même si cela est plus dégradant pour la société SOGEA-SATOM, c’est plus ou moins la réalité de ce qui se passe au sein de cette société des travaux publics dans laquelle la base opérationnelle régionale se trouve dans la capitale provinciale de la Nana-Mambéré. Selon la population locale, on ne recrute pas par compétence au sein de SOGEA-SATOM de Bouar, mais plutôt par copinage, du moins après une faveur sexuelle.

 

 

« … chaque jour, je suis soumise à des pressions non seulement de mes collègues expatriés, mais aussi nationaux qui me demandent des faveurs sexuelles alors qu’ils savaient très bien que je suis mariée. C’est vraiment dégoûtant de travailler dans un tel environnement de harcèlement quasi quotidien. Parfois, on menace de suspendre mon contrat pour faute lourde alors que je n’ai rien fait de mal… », explique à CNC sous couvert de l’anonymat une agente de la société SOGEA-SATOM de Bouar.

Même si cette victime est loin d’être la seule à se plaindre du comportement de ses collègues au bureau, d’autres, beaucoup plus nombreux, qui ont vu leur dossier recalé pour non-soumission au principe du travail contre le sexe, se disent aussi choquées de voir comment les gens se comportent ainsi au 21e siècle en dépit de nombreuses compagnes de sensibilisation et du règlement intérieur de ladite société qui interdit formellement le harcèlement sur le lieu du travail.

Par ailleurs, plus de trois mille (3000) dossiers déposés régulièrement à l’ACFPE (Agence centrafricaine pour la formation professionnelle et l’emploi) de Bouar ne sont pas pris en compte par SOGEA-SATOM.

Cependant, les demandeurs d’emploi qui se sont battus avec leur dernière réserve pour fournir ce dossier sont restés sans nouvelles. Ce qui agace plus d’un quand ils voient que les recrutements se font chez SATOM par la voie de copinage,parental, et amicale au détriment de la compétence requise.

Contactée par CNC, la direction locale de SOGEA-SATOM refuse à tout commentaire sur le sujet et parle seulement des rumeurs non fondées.

À Bouar, même si on ne le dit pas, l’image de SATOM est plus que jamais dégradée par ces différentes interprétations dans les rues. Désormais, on l’appelle « Travail contre le sexe ».

 

Copyright2019CNC.

Francophonie : Le Conseil d’orientation du CIJF recommande de relancer l’appel à

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Conseil d’orientation francophonie. Paris.

 

candidature des Jeux 2021

 

 

Le Conseil d’orientation du Comité international des Jeux de la Francophonie (CIJF), composé de 18 Etats et gouvernements membres, s’est réuni les 14 et 15 février au siège de l’OIF à Paris, sous la présidence de Mme Annie Laflamme, représentante du Canada, vice-présidente du Conseil d’orientation, et avec la participation de l’Administrateur de l’OIF et du Secrétaire général de la CONFEJES.

Le 14 février, pour sa première journée, le Conseil d’orientation a pris acte du désengagement du Canada Nouveau- Brunswick à organiser les Jeux de 2021 et recommande de relancer, en accéléré, l’appel à candidature pour la tenue des IXes Jeux de la Francophonie en 2021.

La deuxième journée, le 15 février, a été consacrée à l’examen du projet de guide de candidature ainsi qu’au processus de candidature des Xes Jeux de la Francophonie de 2025.

 

Source : francophonie

RCA : SIMPLICE MATHIEU SARANDJI BLOQUE A LUI TOUT SEUL L’APPLICATION DE L’ACCORD DE KHARTOUM

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Centrafrique.com/rca-simplice-mathieu-sarandji-bloque-a-lui-tout-seul-lapplication-de-laccord-de-khartoum/le-premier-ministre-simplice-mathieu-sarandji-corbeaunews-yapende-img_28fvr2018230353-11/” rel=”attachment wp-att-26568 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Simplice Mathieu Sarandji alias SMS
Le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji alias SMS. CopyrightCNC.

 

 

Bangui (CNC) – Déjà très impopulaire dans le pays, Simplice Mathieu Sarandji , le PM qui donne l’impression de disposer d’un mandat électif de 5 ans au même titre que le Président Faustin ArchangeTOUADERA, , est en train de défier à lui tout seul tous les signataires de « L’ACCORD POLITIQUE POUR LA PAIX ET LA RECONCILIATION NATIONALE EN RCA ».

 

Les centrafricains qui jubilaient et espéraient un lendemain meilleur, tranquille et pacifique, sont en train de déchanter en apprenant le refus ferme du PM Simplice Mathieu Sarandji  de présenter sa démission au Président TOUADERA pour que celui-ci nomme un nouveau PM et forme un gouvernement inclusif au nom de la paix et de la réconciliation nationale.

Aux termes de l’article 21 de l’accord de Khartoum, « le Président de la République s’engage à mettre immédiatement en place, dès la signature du présente accord, un gouvernement inclusif ». Or, cela fait déjà 10 jours que cet accord a été signé à Bangui, après son paraphe trois jours auparavant dans la capitale soudanaise.

D’après les sources autorisées émanant tant de la Présidence de la République, du Cabinet de la Primature que de certains milieux diplomatiques à Bangui, TOUADERA a demandé à son pote SMS de rendre son tablier ; le fougueux SMS, le « PM à vie » toujours égal à lui-même et tel que les centrafricains le connaissent déjà, n’a pas mis les gants pour opposer sèchement un refus à l’élu des centrafricains, l’homme du 30 mars 2016, Faustin Archange TOUADERA.

Il est clair que SMS est devenu un obstacle majeur à la bonne application de l’accord de khartoum et par conséquent une menace à la paix espérée par tous.

SMS prouve là qu’il n’est pas vraiment un vrai soutien de FAT, qu’il ne se situe pas du côté de la paix et de la réconciliation nationale prônées par le Chef de l’Etat et soutenues par le peuple et la communauté internationale. Il cherche à pousser les signataires de l’accord à le dénoncer et à s’en retirer et faire replonger le pays dans le cycle infernal et cruel des violences meurtrières pour les centrafricains.

Il n’est pas admissible que cet impopulaire PM continue, pour ses propres intérêts égoïstes ou avantages de fonction, mettre en péril la vie de toute une nation.

SMS est donc en train de défier tous les signataires de l’accord, TOUADERA, les groupes armés, l’Union Africaine et les Chefs d’Etat parrains dudit accord.

Mais jusqu’à quand ?

 

TOUADERA est face à ses responsabilités.

Un membre de la Cour Constitutionnelle et un expert juriste de l’UA contactés par CNC et souhaitant garder l’anonymat affirment que FAT n’a pas besoin d’une démission de SMS ; ce dernier peut être limogé, sans délai. La balle est donc dans le camp de FAT qui doit faire preuve rapidement de son autorité de Chef de l’Etat, au nom de la paix et de la réconciliation nationale.

Déjà, certaines sources proches des groupes armés, affirment en coulisse qu’une partie des signataires de l’accord de paix de Khartoum envisagent de dénoncer l’accord dès la semaine prochaine, avec les conséquences qu’on peut déjà imaginer…

 

Copyright2019CNC.

CENTRAFRIQUE : APPLIQUER L’ACCORD DE KHARTOUM C’EST BIEN MAIS RESPECTER SON ESPRIT C’EST MIEUX

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Centrafrique.com/centrafrique-les-consequences-juridiques-et-politiques-des-revendications-des-groupes-armes-au-dialogue-de-khartoum2/bernard-selembi-doudou-700×700-a-la-une-et-dans-article-4/” rel=”attachment wp-att-26247 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Monsieur Bernard Selembi Doudou, l'auteur de l'article.
Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article.Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

 

Bangui (CNC) – Quelques semaines après avoir trinqué, dansé, jubilé en faisant des selfies avec les bourreaux et paraphé l’accord de Khartoum, la phase la plus difficile, la plus cruciale demeure sa mise en œuvre.

 

Au demeurant, chaque partie contractantes avait respectivement une carte à jouer : les groupes armés non conventionnels réclamaient de façon non négligeable l’abandon des poursuites tandis que le pouvoir revendiquait la paix pour le restant de la mandature.

Au delà des revendications traditionnelles de tout accord de paix et après d’âpres discussions, les principaux engagements sont axés sur la cessation des hostilités, le désarmement, le retour à la vie civile des combattants, la suspension des poursuites, la mise en place d’un gouvernement inclusif et le redéploiement effectif de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire national.

Après la publication entourée de mystères des textes de l’accord, on remarque une interprétation abusive et erronée qui s’installe autour des dispositions de l’article 21 du dit accord qui évoque la mise en place d’un gouvernement inclusif.

Cet article semble être compris de l’autre côté de rive comme la désignation d’un premier ministre issu des rangs des groupes armés non conventionnels. Nous tenons à ce propos à rappeler qu’il faut une bonne interprétation dans l’esprit de l’accord pour faciliter sa bonne application.

Ces diverses interprétations à tort ou à travers confirment que la victoire à l’arraché de la diplomatie internationale reste fragile. Pour tenter de mettre un terme à toutes ces spéculations stériles, le citoyen lambda s’interroge :

Chacune des parties contractantes respectera t-il les engagements prévus par l’accord de Khartoum ? Pensez-vous que ces chefs de guerre qui sont habitués à jouer aux héros vont-ils accepter de jouer un second rôle dans le gouvernement inclusif ? Sans calculs politiciens, la communauté internationale remplira t-elle sa mission telle que prévue par les accords de Khartoum ?

En référence à la guerre de positionnement dans le camp du pouvoir, peut-on affirmer que le président de la république est pris en otage ? Par souci d’associer le peuple au débat, peut-on envisager d’organiser un référendum pour jauger le degré d’acceptation de l’accord par le peuple synonyme de légitimation du processus ?

L’absence de date buttoir constituant un vide juridique dans le processus de désarmement n’est-elle pas un handicap à l’exécution efficace de l’accord de Khartoum ?

En tout état de cause, l’accord de Khartoum représente un pas décisif, important et historique dans la reconquête de la paix. Ce pas franchi démontre de la volonté des centrafricains à se transcender et de croire qu’une solution politique à la longue crise meurtrière est possible.

Pour garantir une paix durable, juste et équitable, de nombreux défis sont à relever parmi lesquels la mise en place de structures pédagogiques pour expliquer, vulgariser le contenu de l’accord qui est incompréhensible pour un grand nombre de populations analphabètes. Il faut également relever que la mise en œuvre de cet accord va bouleverser l’architecture, l’ossature du droit positif centrafricain car il sera impérieux d’actualiser et d’harmoniser des lois dont l’esprit et les objectifs sont contradictoires au corpus de l’accord de Khartoum.

Pour ce faire, chaque partie contractante doit s’acquitter de ses droits, devoirs et obligations.

En conséquence de ce qui précède, nous pouvons affirmer que la signature de cet accord est une aubaine pour le pouvoir pour palier à son manque d’ouverture démocratique et de corriger ses errements en matière de gouvernance…la paix ne sera complète que si chaque partie s’investisse en respectant ses engagements. C’est dans ce contexte que nous invitons humblement le président de la république de vite mettre en place les mécanismes de suivi de l’accord au risque de devenir obsolète.

La lenteur dans la mise en œuvre de l’accord générera des doutes pouvant enfreindre le processus. Pour ce faire, le Président de la république doit agir avec sagesse, intelligence en prenant de mesures concrètes et immédiates car la moindre imprudence, erreur servira d’alibis ou de prétextes aux groupes armés non conventionnels de dénoncer l’accord et de se conforter dans leur position traditionnelle plus que juteuse.

Nous rappelons in fine au chef de l’état qu’il lui faut de la persévérance et du courage autour d’un programme cohérent et orienté vers la paix, la réconciliation nationale et le vivre ensemble car plus ça traîne…plus ça se complique.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 15 février 2019

Bernard SELEMBY DOUDOU

Juriste, Administrateur des élections

Tel : 0666830062

 

RCA : Des proches de Touadera jugés dans le coup d’état raté contre la Guinée Equatoriale

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Centrafrique.com/rca-des-proches-de-touadera-juges-dans-le-coup-detat-rate-contre-la-guinee-equatoriale/sani-yalo-pca-bureau-affretement-routier-centrafricain/” rel=”attachment wp-att-26553 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Sani Yalo du BARC

 

 

Les frères Yalo, proches du président centrafricain Touadera, devraient être jugés en mars prochain pour avoir participé au coup d’état raté, le 28 décembre 2017, contre le président de Guinée équatoriale, Obiang Nguema Mbasogo.

Portrait des deux frères

Parmi les putschistes qui fomentaient un coup d’Etat contre le président de Guinée Equatorial et qui furent arrêtés le 28 Décembre 2017, se trouve Ahmed Yalo dit « Dada », le petit frère de Sani Yalo, un riche homme d’affaires centrafricain fort proche du président Touadera.

Selon des éléments en possession des services de sécurité du Cameroun, de Guinée- Equatoriale et de France, Bangui aurait servi de base arrière dans le montage du complot déjoué par Malabo, mais aussi de lieu de recrutements de certains éléments participant à cette tentative de putsch avortée. Lorsque Obiang Nguema Mbasogo avait appris que se trouveraient des proches de Faustin Archange Touadéra, dontl es frères Yalo, parmi les putschistes, avait d’ailleurs convoqué pour explications, le 9 janvier 2018, Faustin- Archange Touadéra, le président centraficain. Trois jours plus tard, le ministre de la Sécurité nationale, Nicolas Obama Nchama est dépêché à Bangui pour pousser plus loin les premières investigations.

Depuis, l’enquête apparemment s’est perdue dans les sables en Centrafrique. Il reste qu’Ahmed Yalo, toujours emprisonnée à Malabo, devrait être jugé durant le procès des auteurs du coup d’état qui devrait avoir lieu en mars 2019 et son frère Sani pourrait lui aussi être jugé par contumace.

 

Qui est Sani Yalo ?

Sani Yalo est né en 1963. Il est le frère ainé de Danzoumi Amadou Yalo qui lui est mécanicien automobile de profession comme le papa Mahamat Yalo, qui fut notamment mécanicien de Bokassa dans le temps. Sani Yalo a fait son école primaire à Bangui, puis poursuit le collège et le secondaire à Bangassou avant de retourner à Bangui en 1978, pour fréquenter le lycée des Martyrs.

Sous Kolingba, il se signale en épousant la petite sœur de Jonathan Koué (neveu du Président Kolingba). Il a profité de cette juteuse relation (beau-fils de la grande sœur président Kolingba, beau-frère à la direction de PETROCA) pour contracter plusieurs crédits à Bangui (UBAC). Ces crédits ne seront jamais remboursés. Au final, Sani Yalo s’appropriera le patrimoine de son épouse jusqu’à la rendre folle et malade. La pauvre arpente aujourd’hui les églises en France en quête de guérison et de salut divin, complètement brisée par son éphémère « époux »…

 

Paris, Le Cap, Bangui à nouveau

Par la suite, l’ami Sani part en France puis en Afrique du Sud. Il rentre à Bangui fin 1995. Bozizé connaissait très bien les familles du Km5 et le frère Danzoumi Yalo « Daz’ » réparait parfois ses véhicules de Bozizé bien avant que celui-ci ne soit nommé chef d’Etat- major sous Patassé. Il fut ensuite Directeur Général de la société de transport Sicotrans et un temps du club Tempête MOCAF. Il fut impliqué dans l’affaire Zongo Oil qui a coûté plusieurs milliards de FCFA au Trésor Public Centrafricain. En septembre 2000, une procédure judiciaire et lancée contre cette société et un mandat d’arrêt international est lancé contre Sani Yalo et ses biens sont saisis par la justice avant qu’il ne réussisse à prendre la fuite au après une tentative d’arrestation.

Il sera ensuite arrêté au Cameroun en 2002 suite au mandat d’arrêt international émis contre lui puis relâché quelques temps après. Sani Yalo est revenu à Bangui en mars 2003 avec son éphémère mouvement. Son frère Danzoumi Yalo surnommé colonel « Daz », fut un bras droit de Bozizé dans la rébellion, devenu ensuite « chargé de missions » au Ministère de la Défense et responsable de la sécurité rapprochée de Bozizé.

Les deux frères seront emprisonnés de décembre 2003 à mars 2004, accusés de préparer un coup d’Etat. Ces arrestations interviennent suite à la rétrogradation de Karim Meckassoua, passé des Affaires étrangères à l’Education nationale à l’issue du remaniement ministériel du 14 décembre 2003 et que des « libérateurs » sont regroupés dans le nord de Bangui réclamant des compensations financières suite à leur participation au coup d’Etat de mars 2003. Emprisonné à la Section d’enquête et de documentation (SERD),

Sani Yalo fut relâché en mars 2004 et quitta alors le pays. Il est retourné en RCA le 24 Juin 2006 où il a été condamné à huit ans de prison le 4 Août 2006 par le tribunal correctionnel de Bangui pour escroquerie, faux et corruption de fonctionnaires dans l’affaire « Zongo Oil ». Sani est également privé de tous ses droits civiques et condamné à verser 4 millions de FCFA de dommages et intérêts à l’Etat centrafricain. Sani Yalo fera les yeux doux à la Seleka et Dazoumi rejoindra lui la Seleka.

 

Le retournement de Sani Yalo

Mais en avril 2013, les chefs Seleka soupçonneux arrêtent les frères Yalo. Le parquet du Tribunal de grande instance de Bangui lance début août 2013, un mandat d’arrêt contre Danzoumi pour des faits de pillages sur les sites des entreprises Orange Centrafrique, CFAO Motors et du domicile de M. Marboua « à hauteur de plusieurs milliards de francs CFA » le 24 mars, date de la prise du pouvoir par la Séléka.

Suite à ce rejet, Sani Yalo combattra la Séléka médiatiquement à travers un éphémère parti politique le Front pour la Restauration de l’unité et de la démocratie en Centrafrique. Après son accession au pouvoir, le Président Touadéra nomme Sani Yalo Président du Conseil d’Administration du Bureau d’affrètement Routier Centrafricain (BARC) en Août 2016. Le BARC est une société d’économie mixte dont l’Etat est actionnaire minoritaire (33%), qui détient le monopole du trafic routier sous-régional et gère notamment la gare terminale routière de Bangui. Les fonds du BARC, véritable manne financière issue des flux routiers intérieurs et sous régionaux sont évidemment extrêmement importants pour le régime en place.

 

Les liens suspects des Yalo en Guinée

Les frères Yalo seront-ils mis en cause et condamnés durant leprocès qui devrait avoir lieu en Gunée équatoriale en mars prochain contre les auteurs du coup d’état manqué contre le président Obiang à la fin de 2017?

On peut fortement l’imaginer

Les relations troubles entre les Yalo et certains officiers Equato-Guinéens ont débuté lorsque Danzoumi Yalo,le troisième frère, a ouvert en 2015 un motel dans le quartier 36 villas. Ce motel a accueilli aussi des officiers du

 

contingent Equato-Guinéen détaché en Centrafrique. Ces relations se sont ensuite approfondies via des rendez-vous qui ont ensuite eu lieu à l’hôtel Hilton de Yaoundé, Madrid, Paris et l’hôtel Ledger Plazza de Bangui. Hawa Yalo, sœur de Sani Yalo. Elle séjournait d’ailleurs le motel de Danzoumi lorsqu’elle descendait à Bangui. Elle se serait même s’acoquinée avec deux officiers Equato- Guinéens.

Ces derniers ont-ils participé à la tentative de putsch du 28 décembre ? On ne le sait pas à ce stade. Ahmed Yalo dit « Dada », petit frère de Sani Yalo arrêté le 28 Décembre dernier. Il a été envoyé au Tchad en formation à l’école des officiers en 2011 et a fait ses classes à Ndjamena. Il y réside jusqu’en 2014. Entre temps, Bozizé est tombé. Sa formation terminé, il s’envole pour la France et obtient le statut de réfugié. Il s’établit dans les Hauts-de- Seine avec sa sœur Hawa se qui ne l’empêche pas de se rendre régulièrement au Tchad et au Cameroun. Il vivote à Paris où il en lien avec des éléments Equato-Guinéens en exil avant de se rendre à Douala fin 2017. Kiki Yalo et Danzoumi Yalo deux autres frères de Sani Yalo sont eux aussi impliqués. Kiki Yalo est actuellement en France (il réside à Angers) a été positionné par son frère au Conseil Economique et Social à Bangui. Il serait rentré en France depuis Bangui avec 15 millions de FCFA. Danzoumi Yalo surnommé colonel « Daz », fut un bras droit de Bozizé en 2003, puis ensuite responsable de la sécurité rapprochée de Bozizé. Kiki et Danzoumi ont procédé au recrutement des éléments centrafricains ayant participé à cette aventure dans le rang des FACA. Dada était lui en lien direct avec l’opposition équato-guinéenne en exil en France et a directement pris part à la tentative de putsch déjouée. Sani Yalo qui s’est d’ailleurs rendu à Paris mi-Décembre était forcément informé des entreprises de ses frères Dada, Danzoumi et Kiki Yalo.. .Il n’est d’ailleurs un secret pour personne que les Yalo ont toujours entretenu des liens étroits avec des éléments armés tchadiens. La tentative de putsch avortée aurait été dirigée par un général Equato-tchadien qui a d’ailleurs financé une large partie du mariage de Sani avec Jeanne Lebouder qui a eu lieu en 2017.

États-Unis : Donald Trump est officiellement obèse

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Président americain

 

 

Donald Trump pourrait avoir mangé quelques hamburgers de trop. Sean Conley, le médecin de la Maison-Blanche, l’a fait savoir après une visite de routine. Avec 110 kilos pour 1,90 mètre, le président des Etats-Unis a vu son indice de masse corporelle passé à 30. Ce qui signifie qu’il est entré dans la catégorie de l’obésité rapporte “le Parisien”, ce vendredi 15 février.

Fast-food à la Maison-Blanche

Le penchant de Donald Trump pour les aliments gras, notamment les fast-food, n’est pas un mystère. Mi-janvier, faute de cuisiniers à la Maison-Blanche à cause du shutdown, il avait accueilli les Clemson Tigers, une équipe de football américain, avec un banquet de burgers en provenance de McDonald’s,

Wendy’s et Burger King.

Une initiative qui a fait sourire tout le monde, sauf Sean Conley, qui avait déjà prévenu le président de soigner davantage sa forme et de faire plus d’activité physique. En 2018, il pesait 108 kilos.

Sean Conley a néanmoins affirmé ce jeudi :

« ”En prenant en compte tous les résultats d’analyses, les examens et les recommandations des spécialistes, j ‘estime que l ‘état de santé général du président reste très bon.”»

”Risque cardiaque supérieur à la normale”

En revanche, ceux qui s’inquiètent pour la santé du successeur de Barack Obama ne manquent pas. Theodore Strange, docteur à l’hôpital universitaire de Staten Island, explique que, selon l’échelle de risque de la société américaine de cardiologie, “le risque cardiaque [chez Donald Trump] est supérieur à la normale, probablement en raison de son poids et d’un taux de cholestérol LDL supérieur à 100, le ‘mauvais’ cholestérol”.

Comme des dizaines de millions d’Américains, le président Trump prend d’ailleurs tous les jours de façon préventive une faible dose d’aspirine, afin de réduire le risque de crise cardiaque. Il consomme également des statines contre le mauvais cholestérol, dont la dose a été augmentée selon le nouveau bulletin.

En revanche, son niveau de “bon” cholestérol (58) serait “excellent”, selon Theodore Strange. Donald Trump ne boit pas d’alcool et ne fume pas, mais il n’a jamais fait mystère de sa passion pour le Coca Light et le fast-food.

  1. E. G.

 

 

 

France : La guerre des débats publics se déroule sur internet

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Le Grand Débat National a débuté en décembre et depuis le 15 janvier les citoyens peuvent s’exprimer sur des sujets de politiques publiques concernant tous les Français. Une grande partie de ce débat se déroule sur internet : quelle place peut-on donner à ce média dans le débat public ?

 

Quand le pouvoir demande l’avis du peuple

Depuis le 17 novembre, date de création du mouvement des Gilets Jaunes, la France connaît une crise inédite. Cela fait déjà plus de deux mois que le groupe fait part de son mécontentement au sujet des différentes taxes que le peuple doit payer et de la baisse du pouvoir d’achat notamment. Mais l’une des principales revendications des Gilets Jaunes, c’est une participation plus importante dans la vie de la nation : les citoyens veulent être entendus, écoutés et avoir un rôle décisif dans les actions du pays.

En réponse à cela, Emmanuel Macron a décidé d’ouvrir un débat à l’échelle nationale ; celui-ci a débuté en décembre dernier, mois pendant lequel les citoyens qui le souhaitaient ont eu la possibilité de déposer leurs requêtes au Président dans leurs mairies. Mais le coup d’envoi du Grand Débat national a véritablement été donné le 15 janvier dernier et prendra fin le 15 mars, avec une synthèse des résultats récoltés prévue pour le mois d’avril. Les acteurs principaux de ce débat sont les citoyens français. Il devrait aboutir à l’adoption de projets dans plusieurs thématiques importantes.

 

Quatre thématiques à débattre

Ce débat public s’organise autour de quatre thématiques principales qui préoccupent les Français et nécessitent des réponses concrètes dans l’immédiat :

  1. La transition écologique : son financement, les solutions à mettre en place, sa progression à l’échelle internationale.
  2. La démocratie et la citoyenneté : redéfinition du rôle des citoyens et des assemblées, intégration des immigrants dans la communauté.
  3. La fiscalité et les dépenses publiques : comment faire des économies sur le budget du pays ?
  4. L’organisation de l’Etat et des dépenses publiques : répartition des pouvoirs entre l’Etat, les collectivités et les citoyens.

Afin de prendre en compte l’avis du plus grand nombre, le Grand débat national s’articule sous plusieurs formats : au niveau local sous forme de réunions publiques ou de conférences citoyennes, au coin de la rue grâce à des stands implantés un peu partout, et enfin sur internet !

Des réunions publiques organisées dans toute la France

Des débats sont organisés de manière locale, principalement par les maires, dans le but de trouver des propositions pertinentes en lien avec ces thèmes. Pendant ces débats les citoyens vont essayer d’apporter des réponses constructives et des solutions aux 35 questions qu’Emmanuel Macron leur adresse dans sa lettre officielle. Cependant, il n’y a pas que les maires qui peuvent organiser ces débats. Tous ceux désirant tenir ce type de réunions peuvent se rendre sur la plateforme et s’enregistrer pour recevoir un kit d’organisation accompagné de la présentation de chaque thématique.

Des stands au coin des rues et des conférences citoyennes

Dans les semaines à venir, des stands seront installés dans les rues pour que ceux qui le veulent donnent leur avis dans un autre contexte que le débat. Et à partir du 1er mars, des conférences citoyennes se tiendront dans toutes les régions du pays. Des citoyens choisis au hasard y participeront afin de mettre en commun leurs idées.

 

Internet, le média clé du Grand Débat National

Les citoyens ont aussi la possibilité de participer au débat en ligne via une plateforme dédiée sur laquelle chacun peut s’exprimer sur les thématiques du Grand Débat. Les avis sont publics, aussi chacun peut consulter les propositions des autres participants. Pour poster sur le site du Grand Débat National il n’est pas nécessaire de renseigner votre nom, il est également possible de choisir un pseudo comme sur un forum afin de rester anonyme.

 

Bon à savoir

Pour ceux ne souhaitant pas faire de propositions, des questionnaires rapides ont été mis en ligne sur la plateforme.

Le site du débat ne sert pas seulement à poster son opinion, il permet également de consulter la date et les lieux des réunions organisées dans le cadre du Grand débat. Il est également possible de passer par la plateforme pour organiser ces débats et demander les kits nécessaires à leur déroulement. Il existe sur le site des documents expliquant comment s’occuper de l’organisation, de l’animation, mais aussi de la manière dont il faut rédiger un compte-rendu après une réunion.

Passer par internet pour recueillir des avis et s’exprimer semble ici être un moyen d’expression simple et impactant auprès du plus grand nombre. C’est un média grâce auquel chacun peut se faire entendre et participer au changement. L’objectif de ce débat étant de faire entendre l’avis des citoyens pour mettre en place des solutions qui conviendront à la majorité et reflèteront au mieux les désirs des Français de façon à rendre le peuple actif dans l’établissement d’”un nouveau contrat pour la Nation”. Il s’agit notamment pour le Président de la République de donner aux citoyens l’occasion d’être responsabilisés à travers des décisions impactant toute la communauté.

Jusqu’à présent, les citoyens semblent se prêter au jeu. Ainsi pour le thème de la fiscalité et des dépenses publiques, on compte déjà plus de 41 000 avis ; il suffit d’en consulter quelques-uns pour se rendre compte qu’ils prennent cet exercice au sérieux. Comme l’expliquent le journaliste Laurent Sablic et l’économiste Frédéric Gilli, le peuple ne veut pas être un simple spectateur de la vie du pays, il veut y participer activement : les citoyens de tous âges, sexes et milieux confondus désirent être « acteurs de leur vie, de leur réussite ».

De plus, mettre à la disposition des citoyens plusieurs modes de participation au Grand Débat National est un moyen de n’exclure personne : ceux qui préfèrent s’exprimer en ligne peuvent le faire tandis que ceux n’ayant pas accès à internet ou se sentant plus à l’aise dans les débats organisés lors de réunion peuvent assister à une assemblée se tenant à proximité de leur lieu d’habitation.

Les limites d’un tel débat

Malgré toute cette bonne volonté de la part du gouvernement et des citoyens, ce débat conserve d’importantes failles. En se rendant sur le site de grands journaux comme Le Monde ou Le Figaro, on remarque que le débat n’est pas – ou très peu – relaté par la presse généraliste. On peut donc se poser la question de savoir si tous les citoyens sont au courant de son existence et en mesurent les enjeux. Or, si la participation au débat est restreinte, les avis récoltés ne seront pas représentatifs de l’opinion de tous les Français.

Il est également possible de profiter du format de ce débat qui se déroule partiellement en ligne pour instrumentaliser ses résultats. Par exemple, rien n’empêche ceux qui le souhaitent de publier dix avis sous différents pseudonymes sur le site internet pour donner plus de poids à leur opinion.  D’autre part, étant donné le grand nombre de réponses attendues, il est difficile d’imaginer comment chacune d’entre elles pourra être lue et étudiée. En d’autres termes, il n’y a aucune garantie que l’avis de tous sera pris en compte.

Les Gilets jeunes organisent leur propre débat

Le « Vrai Débat » ou le débat des Gilets jaunes

Le Vrai Débat, dont le site ouvre le 30 janvier à 9h, est une riposte au Grand Débat National que les Gilets Jaunes voient comme un processus de manipulation. Leur méfiance s’explique en partie parce que le débat n’est pas encadré par la CNDP (Commission Nationale du Débat Public) mais par les ministres Emmanuelle Wargon et Sébastien Lecornu chargés respectivement de la transition écologique et des collectivités territoriales. Cela présage d’après eux un non-respect des principes de transparence, d’indépendance, d’égalité et de neutralité revendiqués par le gouvernement.

On sait pourtant que si la CNDP ne prend pas part à l’encadrement du Grand Débat, c’est principalement en raison de la polémique sur le salaire de la directrice de la commission, Chantal Jouanno. Ce fait m’empêche pas les Gilets Jaunes de considérer que ne pas faire appel à cette organisme d’Etat pour la suite du débat est une preuve du refus d’un dialogue totalement honnête et objectif.

Comment s’organise le débat des Gilets Jaunes ?

Sur le site internet créé pour l’occasion, le collectif dresse un calendrier détaillé de son Vrai Débat :

  1. Du 30 janvier au 3 mars : collecte des revendications en ligne.
  2. Du 4 au 17 mars : synthèse des propositions récoltées par des professionnels de lexicométrie.
  3. Du 18 au 24 mars : conférences citoyennes pour décider de solutions à mettre en place. Elles seront organisées par des participants inscrits à la liste des volontaires et tirés au sort.

Les domaines discutés à travers ce débat diffèrent de ceux du Grand Débat National. Neuf thématiques seront abordées par les participants : la démocratie et les institutions ; la transition écologique et solidaire, le transport, l’agriculture et l’alimentation ; la justice, la police et l’armée ; les affaires étrangères, l’Europe et l’outre-mer ; la santé, la solidarité et le handicap ; l’économie, les finances, le travail et les comptes publics ; l’éducation, la jeunesse, l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation ; la culture et le sport ; expression libre sur un sujet de société.

Une fois les propositions établies, le mouvement veut les partager au gouvernement en se rendant dans tous les ministères, en les faisant passer aux maires et autres élus mais aussi et surtout en faisant une demande de référendum d’initiative citoyenne, ce qui est l’une de leurs revendications d’origine. Si on compare cette organisation à celle du Grand Débat national, on obtient le résultat suivant :

Contrairement au gouvernement, les Gilets Jaunes n’ont pas le budget nécessaire au bon déroulement de leur Vrai Débat. C’est pourquoi Cap Collectif a mis gratuitement à leur disposition le même outil que celui dont dispose le gouvernement, ce que l’entreprise explique par sa neutralité dans les différends entre l’Etat et les Gilets Jaunes. Le mouvement appelle également aux dons des citoyens pour faire vivre sa plateforme, ainsi qu’aux compétences de ceux qui le souhaitent dans les domaines de la communication et de l’analyse de données entre autres.

De la démocratie sur internet

Internet permet d’exprimer des idées et de faire entendre sa voix, en tant qu’individu et en tant que collectivité. Ici, les Gilets Jaunes forment un mouvement d’opposition au gouvernement et se servent des moyens que leur donne internet pour faire circuler leurs idées via les réseaux sociaux comme Twitter et Facebook, et maintenant grâce au site du Vrai Débat. On peut donc se servir d’internet comme un moyen pour exprimer sa protestation mais aussi pour proposer de nouvelles solutions.

Mais comment garantir la transparence et la fiabilité des avis obtenus par les Gilets Jaunes face à ceux du Grand Débat National ? Comme pour tout processus de communication en ligne, les avis peuvent être interprétés de façon à satisfaire une certaine partie de la population ou un certain courant politique.  Pour le moment, il s’agit de donner la parole à des personnes qui ne la prennent pas souvent ou qui ne se sentent habituellement pas concernées ni incluses dans le débat public. Il s’agit pour d’autres de s’octroyer la parole pour la première fois. Pour le Grand Débat National comme pour le Vrai Débat, seul le temps pourra nous dire si le débat en ligne peut porter ses fruits et aboutir à la mise en place de solutions efficaces et satisfaisantes pour la majorité de la communauté.

Sources 

  • https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/01/22/nous-avons-rencontre-les-francais-du-grand-debat-national_5412589_3232.html
  • https://www.liberation.fr/amphtml/debats/2018/09/30/la-democratie-ou-l-intelligence-collective_1682255
  • https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/12/07/qu-est-ce-que-le-referendum-d-initiative-citoyenne-demande-par-des-gilets-jaunes_5394287_4355770.html
  • https://www.bfmtv.com/tech/le-vrai-debat-la-plateforme-des-gilets-jaunes-ouvrira-le-28-janvier-1619561.html

 

Source : https://www.boutique-box-internet.fr

Centrafrique : braquage d’un véhicule de la radio Ndeke-luka à Bangui.

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Bangui (CNC) – Dans la nuit du jeudi à vendredi 15 février 2019 aux environs de 22 heures, un véhicule BG80 blanc, numéro du châssis 092934, de la radio Ndeke-luka a été la cible d’un groupe des braqueurs armés sur une moto dans le 6e arrondissement de Bangui.

 

Selon les témoins de la scène contactée par CNC, le braquage a eu lieu exactement sur le pont Sapéké communément appelé « Pont Langbaché » situé sur l’avenue David Dacko proche du marché Pétévo dans le 6e arrondissement de Bangui.

D’après la gendarmerie nationale,le véhicule, qui est parti déposer un personnel de la radio Ndeke-luka dans le secteur, a été pris d’assaut par les assaillants à son retour.

Ils ont pu récupérer le véhicule sous la menace de leurs armes avant de disparaître dans la nature.

Poursuivis par les forces de défenses et de sécurité en patrouille aux quartiers Yapélé et Bakongo, les malfaiteurs ont réussi à s’échapper au niveau du bureau de la Minusca sur l’avenue Barthelemy Boganda.

Pour l’heure, aucun commentaire ni du côté de Ndeke-luka ni du gouvernement n’a été fait sur ce braquage spectaculaire.

Quant au véhicule, il est actuellement dans la nature, tout comme les malfaiteurs.

 

 

Copyright2019CNC.

RCA : Prix du carburant en hausse pour les propriétaires des véhicules

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Centrafrique.com/rca-prix-du-carburant-en-hausse-pour-les-proprietaires-des-vehicules/olympus-digital-camera-10/” rel=”attachment wp-att-26529 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>croisement du lycée des martyrs à Bangui
Croisement du lycée des martyrs à Bangui. Credit photo Fortuné Bobérang/CNC.

 

 

Bangui (CNC) – L’annonce a été faite par le Chef de l’Etat, Faustin Archange Touadera lors de son message à la nation le 31 décembre 2018.

 

« …aussi, la RCA est un pays importateur des produits pétroliers. Lorsque les prix augmentent sur le marché international, les répercussions sont négatives sur la fiscalité pétrolière, si des mesures d’ajustement ne sont pas prises préalablement …», a déclaré le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA dans son message à la nation la veille du Nouvel An.

. cependant, la mise en œuvre proprement dite des mesures préconisées risque de coûter cher à son mandat. Ilfallait trouver un autre moyen qui pourrait choquer moins les Centrafricains,  ce seront les propriétaires des engins à plus de trois roues de vivre cette augmentation.

D’après un cadre du ministère des Transports contacté par CNC, l’idée d’augmentation des prix des carburants annoncée par le chef de l’État ne se fera pas comme avant, mais à l’aide d’une «  vignette automobile ».

Pour éviter d’appauvrir davantage les plus démunis, des vignettes automobiles sont en cours de fabrication et seront mises en vente uniquement à ceux qui ont des véhicules en circulation ou pas sur toute l’étendue du territoire. Pour les motocyclistes, a-t-il dit, leurs cas sont à l’étude.

Pour ce cadre, les propriétaires des véhicules utilitaires ou véhicules de commerce circulant sur toutes les routes centrafricaines seront obligés d’acheter et d’apposer sur les pare-brise de leurs véhicules des vignettes spéciales en lieu et place de ceux qui payeront moins des carburants à la pompe.

Les prix de ces vignettes automobiles et selon la nature de service affecté au véhicule seront de 20 000 à 150 000 F CFA par an.

 

Copyright2019CNC