Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Abdoul-Karim-MECKASSOUA-debout-avec-un-papier-à-la-main.-450×418.jpg” alt=”Abdoul Karim MECKASSOUA debout avec un papier à la main.” width=”450″ height=”418″ />L’honorable Abdoul Karim Meckassoua. CopyrightDR
Bangui, République centrafricaine, jeudi, 5 novembre 2020, 14:19:19 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À cinq jours de la fin de la période du dépôt des candidatures pour la présidentielles et législatives, dont le premier tour est fixé au 27 décembre 2020, l’autorité nationale des élections (ÂNE) continue d’enregistrer des dossiers de candidatures, plus de 300 pour les législatives, et une dizaine pour la présidentielle. Pour ce jeudi 5 novembre, le Président du Chemin de l’espérance, l’ex-Président de l’Assemblée nationale, l’honorable Abdoul Karim Meckassoua s’est rendu à l’ÂNE pour déposer son dossier de candidature, et ce, 24 heures après celle de Monsieur Alexandre Nguendet.
Jeudi 05 novembre 2020, à quelques jours de la fin de la période du dépôt des candidatures auprès de l’autorité nationale des élections, certains candidats qui ont annoncé leur intention de briguer la magistrature suprême de l’État n’ont pas encore officialisé leur candidature auprès de l’autorité nationale des élections. Il s’agit entre autres de l’ex-Président de la République, Monsieur François Bozizé, de l’ex-chef d’État de transition, Madame Catherine Samba-Panza, de l’anciens Premiers ministres Nicolas Tiangaye, et de l’ancien ministre Désiré Kolingba.
Après Faustin Archange TOUADERA, Anicet Georges Dologuélé, Martin Ziguélé, Sylvain Patassé, Mahamat Kamoun, Augustin AGOU, Crépin Mboli-Goumba, Dr Serge Ghislain Djorie et Éloi Anguimaté, c’est le tour de monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet et Abdoul Karim Meckassoua d’avoir officialisé leur candidature auprès de l’autorité nationale des élections..
Pendant ce temps, pour les législatives, l’autorité nationale des élections affirme avoir reçu plus de 300 dossiers de candidatures.
Notons que la fin de la période du dépôt de candidature est fixée au 10 novembre 2020. Tous les dossiers enregistrés par l’ÂNE sont transférés immédiatement à la cour constitutionnelle pour vérification et la validation.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/Maxime-Balalou-candidat-du-MCU-aux-elections-legislatives-dans-le-2eme-circonscription-du-2eme-arrondissement-de-Bangui.-Copyright-CNC-450×338.jpg” alt=”du 04/11/2020. Jefferson Cyrille YAPENDE” width=”450″ height=”338″ />Monsieur Maxime Balalou, candidat du MCU dans la deuxième circonscription du deuxième arrondissement de Bangui, le 04 novembre lors de son point de presse à Bangui. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendédu 04/11/2020. Jefferson Cyrille YAPENDE
Bangui, République centrafricaine, jeudi, 05 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). À un mois seulement du premier tour de la présidentielle et de législatives du 27 décembre 2020, le paysage politique centrafricain est en pleine effervescence, et la fièvre électorale monte déjà dans certains quartiers généraux des candidats à Bangui, capitale de la RCA, et dans les villes de province. Chacun tente de dénoncer les manœuvres suspectes de l’autre, tandis que leurs partisans multiplient des slogans politiques dans une atmosphère de tension préélectorale. Dans le deuxième arrondissement de la capitale, le député sortant de la deuxième circonscription, l’honorable Mathurin Massikini (RDC), lors d’un point de presse organisé au début de la semaine, avait accusé son adversaire, Monsieur Maxime Balalou, ministre actuel chargé du secrétariat du gouvernement d’avoir organisé des fraudes massives en distribuant de fausses cartes d’électeurs aux citoyens, et ce, à un mois et demi du premier tour. Ce dernier, lors d’un point de presse à Bangui, dément et parle d’une mauvaise disposition d’esprit de son adversaire.
« Aujourd’hui je suis obligé de rétablir la vérité. On ne fait pas la politique avec le mensonge. La politique ce n’est pas la guerre. On travaille pour nos concitoyens. J’ai occupé de hautes fonctions dans ce pays. Plus d’une dizaine d’années, j’ai travaillé, j’ai servi mon pays. Maintenant je vais être au suffrage de mes concitoyens, apporter ma modeste contribution de cet arrondissement, et principalement de la deuxième circonscription pour créer et donner nouvel espoir à la jeunesse de notre arrondissement », déclare monsieur Balalou qui, dans son discours, tient également à justifier sa candidature:
« Le deuxième arrondissement à une particularité : sa jeunesse. Une jeunesse éclairée, dynamique qui, parfois désemparée, ne sait plus à quel saint se vouer. J’ai pris le temps de j’ai pris le temps d’écouter les uns et les autres. Beaucoup ont sollicité ma candidature. Au départ, je n’étais pas du tout favorable, au fur et à mesure des pressions, je me suis dit que j’avais une obligation non seulement morale, mais l’obligation nationale à me mettre à la disposition de mes concitoyens à les servir. Notre arrondissement est confronté à de véritables problèmes : le chômage des jeunes; la précarité; les conditions sanitaires difficiles. Je me suis dit pourquoi ne pas, aussi en tant que député créer les conditions pour que la population puisse émerger », a-t-il déclaré.
Concernant les allégations d’achat de conscience et de trafic des fausses cartes d’électeurs, monsieur Balalou pense que ces fausses rumeurs sont les œuvres de ses concurrents en mal de popularité, et qui auraient payé des « voyou » pour le salir.
« « On ne fait pas la politique par le biais du tribalisme. Ceux-là instrumentalisent les gens en disant qu’ici c’est le fief d’un parti politique, et que vous appartenez à une ethnie et vous devez être donc de ce parti politique. Ça ce fait où ça ! Depuis quelque temps, un concurrent, qui est en mal de sensation parce qu’il a des difficultés sur le terrain là où il passe , il n’arrive plus parce qu’il n’a pas un bilan à présenter. Il commence à monter des jeunes , il a payé des jeunes pour donner de fausses informations aux gens », a-t-il déclaré.
Écoutez la déclaration du candidat Balalou ci-dessous :
La police de l’ONU joue un rôle crucial dans le maintien de la paix et la prévention des conflits
Bangui ( République centrafricaine ) – Il y a deux ans et demi, le Secrétaire général de l’ONU a lancé l’initiative Action pour le maintien de la paix (A4P) pour relever les défis auxquels le maintien de la paix est confronté, a noté M. Lacroix dans un discours lu par le Sous-Secrétaire général pour l’Etat de droit et les institutions de sécurité au sein du Département des opérations de paix, Alexander Zouev, lors d’une réunion du Conseil de sécurité.
« La police des Nations Unies (UNPOL), en tant qu’élément clé du maintien de la paix des Nations Unies, est fermement résolue à faire progresser les priorités de l’A4P et à renforcer encore l’efficacité des opérations de maintien de la paix », a ajouté Jean-Pierre Lacroix./////////////.
La police des Nations Unies est fermement résolue à renforcer encore l’efficacité des opérations de maintien de la paix -Jean-Pierre Lacroix, chef des opérations de paix des Nations Unies /////////////.
L’initiative A4P vise à recentrer le maintien de la paix sur des attentes réalistes, à rendre les missions de maintien de la paix plus fortes et plus sûres, et à mobiliser un plus grand soutien pour des solutions politiques, pour des forces bien équipées et bien entraînées./////////////.
« Grâce à A4P, nous sommes mieux à même de relever les défis d’aujourd’hui en matière de paix et de sécurité et, en fin de compte, d’améliorer la vie de ceux que nous servons », a-t-il dit./////////////.
Le chef des opérations de paix a estimé que les partenariats avec les organisations régionales et sous-régionales sont essentiels, en particulier pour faciliter les transitions./////////////.
Au Darfour, par exemple, l’UNPOL a travaillé en étroite collaboration avec l’Union africaine sur le retrait de la MINUAD, l’Opération de l’Union africaine et des Nations Unies dans cette région soudanaise, et la transition vers l’UNITAMS, la nouvelle mission politique de l’ONU au Soudan, en vue de maintenir la paix et d’empêcher une reprise du conflit en garantissant des capacités de police intérimaires adéquates./////////////.
Protection des civils, prévention de la Covid-19/////////////.
La police de l’ONU joue également un rôle clé dans tous les aspects de la protection des civils, y compris la protection physique./////////////.
En République centrafricaine, elle contribue ainsi à créer un environnement protecteur grâce au renforcement des capacités de la police, notamment en aidant au recrutement et à la formation de 1.000 élèves-officiers de la gendarmerie et de la police. Et 1.000 élèves supplémentaires sont à venir. /////////////.
L’UNPOL joue aussi un rôle déterminant dans la sensibilisation à la prévention de la propagation de la Covid-19. Elle a distribué des équipements de protection individuelle, des produits d’hygiène et des fournitures médicales dans l’ensemble des missions de paix, en particulier aux communautés les plus vulnérables./////////////.
« Une police sensible au genre est essentielle pour une police efficace de l’ONU et de l’État hôte, et pour garantir que les différents besoins de sécurité des hommes, des femmes, des garçons et des filles sont pris en compte. C’est la raison pour laquelle l’UNPOL fait de la police soucieuse d’équité entre les sexes une priorité essentielle de son travail », a dit M. Lacroix./////////////.
S’agissant de la présence de femmes au sein de la police de l’ONU, il a précisé que l’UNPOL collabore avec les pays fournisseurs de services de police pour dépasser les objectifs intermédiaires de parité des sexes déjà atteints pour 2020, y compris au niveau du commandement./////////////.
« Une plus grande participation des femmes à tous les niveaux envoie un message fort aux populations hôtes, qui s’amplifie lorsque ces femmes occupent des postes de direction et d’autorité. Je suis heureux que trois de nos composantes policières soient actuellement dirigées par des femmes », a dit Jean-Pierre Lacroix./////////////.
Il a ajouté que l’UNPOL continue de renforcer la tolérance zéro à l’égard de l’exploitation et des abus sexuels, notamment par le biais d’une formation préalable au déploiement et en cours de mission./////////////.
La police de l’ONU a démontré son fort potentiel dans les opérations de paix – Pascal Champion, Commissaire de police de la Minusca /////////////.
Quatre commissaires de police de l’ONU ont participé à cette réunion du Conseil de sécurité par visioconférence : Pascal Champion, de la Mission des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA), Unaisi Vuniwaqa, de la Mission des Nations Unies au Soudan du Sud (MINUSS), Issoufou Yacouba, de la Mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA), et Serge Thierrault, du Bureau des Nations Unies en Haïti (BINUH)./////////////.
Le chef de la composante police de la MINUSCA, Pascal Champion, a estimé que « la police de l’ONU a démontré son fort potentiel dans les opérations de paix ». /////////////.
« Ce potentiel peut s’exprimer davantage, pour le bénéfice des populations et de l’ONU, dans le cadre du renouvellement de l’engagement collectif dans les opérations de paix », a-t-il dit. /////////////.
Il a noté que de nombreuses pistes ont déjà été identifiées, citant notamment la volonté forte de faire d’UNPOL un fournisseur de services pour tout le système onusien et au- delà.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/Le-President-du-MDREC-Joseph-Bendounga-dans-les-locaux-de-la-Cour-Constitutionnelle-le-mercredi-4-novembre-2020.-450×338.jpg” alt=”Le Président du MDREC Joseph Bendounga dans les locaux de la Cour Constitutionnelle le mercredi 4 novembre 2020. Copyright CNC / Jefferson Cyrille YAPENDE.” width=”450″ height=”338″ />Le Président du MDREC Joseph Bendounga dans les locaux de la Cour Constitutionnelle le mercredi 4 novembre 2020. Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé
Bangui, République centrafricaine, jeudi, 05 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). À moins d’une semaine de clôture de la période du dépôt des dossiers de candidatures auprès de l’autorité nationale des élections (ÂNE), le leader du mouvement démocratique pour la renaissance et l’évolution de Centrafrique (MDREC), l’opposant Joseph Bendounga saisit à nouveau la cour constitutionnelle. Selon lui, le versement des cautions par les candidats serait illégal et anticonstitutionnel. En conséquence, selon lui, celles-ci devraient être remboursées aux intéressés, conformément à la loi. Comment ?
Pour de nombreux Centrafricains à Bangui comme en province, l’opposant Joseph Bendounga, diplômé en droit de l’Université de Bangui, et maître de karaté, apparaît comme le seul opposant à défendre leurs intérêts juridiques et les lois de son pays.
Depuis plusieurs années, l’homme multiplie des démarches auprès de la justice de son pays pour contester certaines dispositions juridiques et même quelques actions du gouvernement qu’il qualifie d’anticonstitutionnelles. C’est le cas des cautions exigées aux candidats des législatives et de la présidentielle, et qui figurent clairement dans le code électoral adopté par l’Assemblée nationale et promulgué par le chef de l’État en 2019.
Selon monsieur Joseph Bendounga, l’article 36 de la Constitution qui mentionne les critères d’éligibilité des candidats à la présidentielle en rca n’a aucunement fait mention du versement de caution par les candidats. Tandis que dans l’article 109 du code électoral, il est clairement établi que l’un des critères d’éligibilité des candidats à la présidentielle est le versement de caution de 15 millions de francs CFA.
« On ne peut pas établir un code électoral qui est au-dessus de la constitution. Le MDREC demande à la cour constitutionnelle de la République centrafricaine de déclarer ces dispositions de code électoral mises en cause comme anticonstitutionnelle au regard des articles 23 et 36 de la constitution du 30 mars 2016, et ordonne également le remboursement des sommes versées par les candidats à titre des cautions au trésor public. À ce titre, la cour constitutionnelle doit ordonner également au parti MDREC de déposer sans caution ses dossiers de candidatures », a déclaré l’opposant Joseph Bendounga qui a également mentionné que tout le monde aurait manqué cette fois de vigilance face à cette question.
« Très grave, pendant tout ce délai, ces dispositions ont échappé à la première institution, les sages de la République que sont les membres de la cour constitutionnelle. Deuxièmement, cela échappe au Président de la République, au Premier ministre, aux membres du gouvernement, et même à l’Université de Bangui ainsi qu’à tous nos constitutionnalistes », s’étonne le leader du MDREC.
Pour l’heure, la balle est dans le camp des juges de la cour constitutionnelle de tranchée. Mais d’ores et déjà, dans les rues de la capitale, les opinions sont largement divisées.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/les-élèves-gendarmes-à-Kolongo-à-Bangui-le-7-mars-2020.-450×300.jpg” alt=”les élèves gendarmes à Kolongo à Bangui le 7 mars 2020.” width=”450″ height=”300″ />
Bangui, République centrafricaine, jeudi, 5 novembre 2020, 06:54:44 ( Corbeaunews-centrafrique ). Les sept « suspects » ont été interpellés et placés en détention provisoire ce mercredi 04 novembre à la gendarmerie de Kolongo, dans le sixième arrondissement de Bangui.
Selon les premiers éléments d’informations recueillis auprès de la gendarmerie de Kolongo, les sept suspects faisaient partie des candidats des villes de provinces admissibles au concours de la gendarmerie, et venus dans la capitale pour procéder à leur visite médicale.
Malheureusement, dans la matinée du mercredi 04 novembre, ils ont été soumis, contre toute attente, à une série de tests et de vérification. C’est à l’issue de cette nouvelle épreuve que les suspects ont été interpellés et placés en détention provisoire à la gendarmerie de Kolongo, dans le sixième arrondissement de Bangui.
Selon la gendarmerie, la seule chose qu’on leur aurait reprochée c’est la non-conformité de leurs deux écritures, notamment celle qui avait composé initialement le test, puis celle qui venait de le faire devant les surveillants gendarmes à Kolongo. En même temps, les gendarmes auraient remarqué un problème sur leurs récépissés, dont les photos des candidats semblaient détacher.
Alors, la question que tout le monde se pose est de savoir pourquoi ne pas soumettre tous les candidats admissibles de Bangui comme des villes de province à cette fameuse double vérification.
Pourquoi cibler seulement les villes de province ?
Pour les proches des sept suspects, les gendarmes auraient voulu faire ce jeu pour disqualifier leurs proches dans le seul objectif de les remplacer avec les leurs.
Il y a lieu de rappeler que pour éviter des cas du népotisme et de la corruption dans le test de recrutement au sein de la police, de la gendarmerie et de l’armée nationale, depuis plus de quatre ans, les épreuves écrites et sportives sont organisées par la mission des Nations unies en République centrafricaine. Pour contourner tout ce dispositif, le pouvoir de Bangui recrute des centaines de ses partisans, et les envoyer en formation à l’étranger. Une fois de retour au pays, ils intègrent aisément le corps de la gendarmerie ou de la police, voire même de l’armée nationale avec des grades plus fantaisistes.
Joint au téléphone, un officier de la gendarmerie rejette cette accusation du népotisme et indique que lors de formation à Kolongo, certains élèves gendarmes n’arrivent pas à écrire même leur nom alors qu’il venait d’être sélectionné parmi des milliers des candidats suite à des épreuves.
Il faut noter que les sept suspects arrêtés sont venus de la Mambéré-Kadéï, de la Nana-Mambéré et de la Lobaye.
Bangui ( République centrafricaine ) – Huit civils ont été tués dans l’attaque d’un minibus dans le centre du Mali par des hommes armés présumés jihadistes, a appris l’AFP mercredi auprès d’un responsable administratif et du ministère de la Sécurité.
“Des hommes armés ont ouvert le feu sur un minibus” mardi après-midi entre Bandiagara et Bankass (région de Mopti), a indiqué à l’AFP le responsable administratif dans cette zone du centre du Mali. /////////////.
Il a déploré également “huit blessés graves parmi lesquels trois enfants et quatre rescapés”./////////////.
Le nombre de passagers dans le minibus n’a pas été précisé./////////////.
L’attaque et le bilan ont été confirmés mercredi à l’AFP par une source au ministère de la Sécurité. /////////////.
L’assaut a été attribué à des jihadistes présumés par le responsable administratif et un rescapé. /////////////.
Les blessés ont été évacués dans un centre de santé de Bandiagara, une des principales villes de cette partie du Mali, par des soldats du contingent sénégalais de la force de l’ONU au Mali, selon le responsable administratif. /////////////.
Ce nouvel incident s’est produit dans la même zone, près de la frontière burkinabè, où au moins 12 militaires maliens avaient été tués mi-octobre dans une attaque “terroriste”, selon l’armée malienne./////////////.
Le centre du Mali est pris dans un tourbillon de violences depuis l’apparition en 2015 dans cette région d’un groupe jihadiste mené par le prédicateur peul Amadou Koufa, qui a largement recruté au sein de sa communauté./////////////.
Des affrontements communautaires se sont en outre multipliés entre les Peuls, majoritairement éleveurs, et les ethnies bambara et dogon pratiquant essentiellement l’agriculture, qui ont créé des groupes d’autodéfense, en s’appuyant notamment sur les chasseurs traditionnels dozos.
Plusieurs cadres de l’opposition interpelés en Côte d’Ivoire
Bangui ( République centrafricaine ) – Plusieurs responsables sont en détention à la DST. Les principaux leaders de l’opposition sont pour leur part en résidence surveillée.
La situation reste confuse en Côte d’Ivoire depuis la proclamation mardi matin (3.11) de la victoire d’Alassane Ouattara, réélu pour un troisième mandat avec le score de 94,7 % au premier tour de l’élection présidentielle du 21 octobre./////////////.
Depuis mardi, Henri Konan Bédié du PDCI – RDA, Pascal Affi N’Guessan du FPI et Albert Mabri Toiheusse de L’UDPCI sont en résidence surveillée. C’est-à-dire que leur maison est encerclée par la police./////////////.
Chez Henri Konan Bédié, deux camions de la police nationale ont été utilisés pour barrer les voies d’accès à sa résidence qui est surveillée par plusieurs policiers. /////////////.
Toute circulation devant cette résidence est interdite et les journalistes ne sont pas acceptés./////////////.
Depuis les évènements à la résidence du président du PDCI, les autres opposants sont devenus injoignables./////////////.
Téléphones éteints/////////////.
Parmi les personnalités qui ont été interpellées au domicile de l’ancien président Henri Konan Bédié, Blessy Chrysostonne et Emile Suy Bi, les deux avocats du PDCI RDA, ont été libérés tôt ce mercredi matin./////////////.
Mais une quinzaine de collaborateurs d’Henri Konan Bédié sont encore en détention. Parmi eux, le secrétaire exécutif du PDCI, Maurice Kacou Guikahué, dont les autres détenus n’ont pas eu de nouvelles depuis hier./////////////.
La directrice de la communication d’Henri Konan Bédié et un journaliste de la web TV PDCI 24 sont aussi parmi les détenus./////////////.
A l’heure actuelle, on est sans nouvelles de Pascal Affi N’Guessan, Simone Gbagbo, Assoa Adou et Mabri Toikeusse. Leurs téléphones sont fermés./////////////.
Dans ce climat, les Ivoiriens ont de plus en plus peur et certains craignent le scénario de 2010 avec deux présidents et deux gouvernements.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/Ali-Darassa-et-ses-hommes-à-Bambari-le-16-mars-2019-450×299.jpg” alt=”Ali Darassa et ses hommes à Bambari le 16 mars 2019″ width=”450″ height=”299″ />Ali Darassa et ses hommes à Bambari le 16 mars 2019
Bangui, République centrafricaine, mercredi, 04 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Le chef d’État major et coordonnateur militaire de l’UPC, l’autoproclamé général des armées 5 étoiles Ali Darassa annonce dans un communiqué publié vouloir mettre 200 de ses éléments rebelles à la disposition du Comité en charge du DDR et des USMS, dont 100 à Bria et 100 à Bambari. Par ce geste, le chef rebelle tient à faire connaître au Comité Exécutif de Suivi de l’APPR-RCA, les avancées concernant la préparation du DDR et des USMS dans la région du centre et du centre-nord.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Le Coordinateur Militaire et Chef d’État Major de l’Unité pour la Paix en Centrafrique, le Général d’Armées Ali DARRASSA MAHAMAT, tient à faire connaître au Comité Exécutif de Suivi de l’APPR-RCA, les avancées concernant la préparation du DDR et des USMS.
Le Général d’Armée Ali DARRASSA MAHAMAT s’est récemment rendu dans les villes de Ngakobo, Alindao, Maloum, Ippy, Boursou et pour finir à Bria, pour s’assurer de l’adhésion sans faille des éléments UPC aux processus du DDR et des USMS afin de garantir la sécurisation des couloirs de transhumance et de continuer d’avancer vers des solutions de paix durable.
Les officiers de l’État Major de l’UPC ont ainsi pris la décision de mettre 200 de leurs éléments à disposition des USMS, 100 à Bria et 100 à Bambari.
Fort de cette volonté, le coordinateur militaire et Chef d’État Major de l’UPC, le Général d’Armées Ali DARRASSA MAHAMAT, sollicite donc la venue à Bambari du Comité en charge du DDR et des USMS, afin de procéder au recensement de ces éléments afin que lui-même puisse à l’étape suivante, poursuivre son action dans les régions du Sud Est en se rendant à Zemio, Mboki et Bambouti.
Il en appelle également à tous les groupes armés de la région Est, de faire de même avec leurs éléments, afin d’œuvrer dans le sens de l’APPR RCA, surtout à l’approche de la période sensible des échéances électorales.
L’UPC engage les Garants et les Facilitateurs à veiller à la bonne réalisation des opérations par les Comités de Suivi tout en encourageant la concertation avant les élections, des parties signataires de l’APPR RCA, comme sollicité à de nombreuses reprises par plusieurs de ces parties en vertu de l’article 34.
Le coordinateur militaire et Chef d’Etat Major de l’UPC, le Général d’Armées Ali DARRASSA MAHAMAT, remercie par avance le Comité de soutenir les initiatives évoquées afin de mettre toutes les chances du côté de la Paix et de la Réconciliation.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/un-soldat-de-la-minusca-sur-un-char-blindé-lors-de-lopération-du-démantèlement-des-barrières-illégales-de-lupc-sur-axe-Bambari-alindao-le-1-février-2020-450×300.jpg” alt=”un soldat de la minusca sur un char-blindé lors de l’opération du démantèlement des barrières illégales de l’upc sur axe bambari alindao le 1 février 2020″ width=”450″ height=”300″ />Un soldat de la Minusca sur un blindé de la Minusca lors de l’opération “Mo Kiri” le premier février 2020.
Bangui, République centrafricaine, mercredi, 4 novembre 2020, 15:03:11 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Dans un communiqué de presse publié par la mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca), accusant le député d’Obo 1 de « Colporter des mensonges » suite à sa déclaration publique faisant état d’une connivence entre les rebelles de l’UPC basé dans le Haut-Mbomou et les casques-bleus marocains de la Minusca, une vingtaine des députés centrafricain, dans une déclaration d’indignation, exigent des excuses de la part du chef de la Minusca, Monsieur Mankeur Ndiaye , représentant du secrétaire général de l’ONU en Centrafrique,. Et ce n’est pas tout. Dans le Haut Mbomou, certains disent vouloir manifester. Pourquoi ?
Dans leur déclaration de 5 pages, adressée au secrétaire général des Nations unies, au gouvernement centrafricain, aux garants et facilitateurs de l’APPR-RCA, les 25 élus de la nation qualifient le communiqué de la Minusca publié le 20 octobre « d’entrave à un parlementaire dans l’exercice de ses fonctions ». Ils attirent également l’attention du secrétaire général de l’ONU, monsieur Antonio Guterres sur ce qu’ils qualifient de « dérives de ses collaborateurs en Centrafrique ».
Au même moment, ces parlementaires demandent au gouvernement et la Minusca de mettre tout en œuvre pour démanteler les barrières de l’UPC dans le Haut-Mbomou afin de garantir la libre circulation des biens et personnes.
« Avec ce que nous percevons, il y’a de grandes inquiétudes. Comment pouvoir battre campagne alors que déjà les opérations d’enrôlement ont été entachées de beaucoup de problèmes, notamment sécuritaires dus à l’irruption des groupes armés », s’indigne le député de Berberati 4, l’un des signataires de ladite déclaration.
Au même moment, dans le Haut-Mbomou, particulièrement à Obo, depuis la semaine dernière, une partie de la jeunesse locale déclare vouloir manifester dans les prochains jours contre le propos « controversé » tenu dans les médias par le député d’Obo 1, l’honorable Ernest Mizedio qui avait accusé le 19 octobre 2020 les Casques bleus du contingent marocain d’être de connivence avec les rebelles de l’UPC. Mais selon notre correspondant dans la ville, nombreux sont ceux qui pensent que ce groupe des jeunes serait manipulé par le chef du bureau local de la Minusca qui avait été mis en cause dans la déclaration du député Ernest Mizedio.
Donald Trump se déclare vainqueur de la présidentielle
Bangui ( République centrafricaine ) – Le candidat républicain estime qu’il a gagné les élections alors que les bulletins n’ont pas tous été décomptés.
Le président sortant Donald Trump prétend avoir remporté la présidentielle américaine alors que les opérations de dépouillement ne sont pas terminées./////////////.
“Nous étions en train de remporter cette élections. Et franchement, nous l’avons remportée”, voilà ce qu’a déclaré Donald Trump ce matin depuis la Maison Blanche. Cette déclaration n’a pas de valeur juridique./////////////.
Les médias américains, eux, sont plus prudents et attendent encore car les résultats sont très serrés entre Donald Trump et Joe Biden. /////////////.
Pour contrer les “fake news”, la plate-forme Facebook va mettre en place un label sur l’affichage automatique du décompte des voix des deux camps après que “le président Trump a clamé prématurément sa victoire”./////////////.
Ce matin, Twitter avait mis en garde ses utilisateurs contre un message publié par Donald Trump et dans lequel le président sortant accuse ses rivaux démocrates d’essayer de “voler” l’élection présidentielle.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Eloie-Anguimaté-candidat-indépendant-à-la-prochaine-présidentielle-du-27-décembre-2020-Copyright-CNC-Jefferson-Cyrille-Yapende-450×337.jpg” alt=”Éloie Anguimaté, candidat indépendant déclaré à la prochaine présidentielle du 27 décembre 2020. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé.” width=”450″ height=”337″ />Éloie Anguimaté, candidat indépendant déclaré à la prochaine présidentielle du 27 décembre 2020. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé.
Bangui, République centrafricaine, mercredi, 4 novembre 2020, 07:27:52 ( Corbeaunews-centrafrique ). À une semaine exacte de la date de clôture de la période du dépôt des candidatures pour les élections présidentielles et législatives, dont le premier tour est fixé au 27 décembre 2020, l’autorité nationale des élections (ÂNE) continue d’enregistrer des candidatures, une centaine pour les législatives, et près d’une dizaine pour la présidentielle.
Si 72 heures après l’ouverture de la période du dépôt des dossiers de candidatures l’autorité nationale des élections (ÂNE) affirme avoir enregistré une centaine des candidatures pour les législatives, dont une trentaine pour les femmes, pour la présidentielle, elle confirme avoir reçu seulement près d’une dizaine, et le dernier c’est le candidat indépendant Éloi Anguimaté, enseignant universitaire, inscrit à la neuvième place après docteur Serge Ghislain Djorie, un autre candidat indépendant inscrit au premier jour à la huitième place.
« J’ai attendu que le processus arrive à cette étape d’aujourd’hui qui consiste à déposer nos dossiers de candidature auprès de l’ÂNE. Je l’ai fait… et eu le numéro 9 « , a déclaré monsieur Éloi Anguimaté.
Pendant ce temps, d’autres prétendants aux législatives comme présidentielle, bloqués dans le processus de leur dépôt de candidature auprès de l’ÂNE, déplorent la lenteur administrative au niveau des banques, mais également à la perception, où une seule personne, assise confortablement dans son fauteuil administratif, s’active tout doucement pour délivrer aux nombreux potentiels candidats des quittances pour le versement de leur caution à la banque.
Notons que l’autorité nationale des élections a annoncé que la clôture de la période du dépôt des candidatures est prévue pour le 10 novembre prochain, c’est-à-dire dans une semaine exactement.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/direction-de-police-judiciaire-dspj-bangui-centrafrique-le-18-juillet-2019-par-micka-pour-corbeaunews-450×337.jpg” alt=”direction de police judiciaire dspj bangui centrafrique le 18 juillet 2019 par micka pour corbeaunews” width=”450″ height=”337″ />
Bangui, République centrafricaine, mercredi, 4 novembre 2020, 06:12:26 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le réseau du trafic d’ossements humain est en plein essor en rca, en témoigne les arrestations de certains trafiquants qui se multiplient. Dans la journée du mardi, un autre a été interpellé par la population, et remis aux forces de l’ordre dans le cinquième arrondissement de Bangui, tandis que les autres réussissent à échapper aux griffes des populations.
Un homme d’une trentaine d’année a été interpellé et transféré mardi au poste de police du croisement Miskine / Benz-vi par les forces de l’ordre dans le cinquième arrondissement de Bangui.
Soupçonné de trafic d’ossement humain, le suspect, selon les témoins de la scène, était en train de repartir des ossements humains dans un sac quand il se faisait appréhender par les éléments de la police qui l’ont conduit immédiatement au poste du croisement de Miskine / Benz-vi avant d’être transféré à la brigade criminelle quelques minutes plus tard sous les cris d’émotion d’une foule hostile sur le lieu.
Pour certains, le suspect aurait déterré des tombeaux pour récupérer ces ossements humains qu’il va probablement les vendre aux sujets nigérians , tandis que d’autres pensent de leur côté que ces ossements pourraient provenir des crimes que les trafiquants auraient commis eux-mêmes sur les victimes.
Justement, sur ce dernier point, les enquêteurs de la brigade criminelle déclarent vouloir également mener des enquêtes pour y faire la lumière.
Bangui ( République centrafricaine ) – Pour financer sa reconstruction après la crise sécuritaire de 2012 à 2014, la République centrafricaine a obtenu une aide internationale de plus de 1.000 milliards de francs CFA en 2016.
Il s’agissait alors d’un plan quinquennal axé sur le retour de l’autorité de l’Etat et de la croissance. Mais quatre ans après, la reconstruction du réseau routier est en retard./////////////.
Quelques avenues de Bangui et des axes principaux du pays sont en effet bitumés. Mais à l’intérieur de pays, ces progrès ne sont pas visibles./////////////.
Le calvaire à Kouango/////////////.
Nous sommes à Kouango, une localité située à 521 kilomètres de Bangui. Ici, la population s’organise pour colmater les nids de poule sur les routes et assurer ainsi son ravitaillement./////////////.
“La population s’est vue dans la nécessité de faire les travaux elle-même. De village en village, les gens sont obligés d’utiliser des pratiques ancestrales pour boucher les trous afin de pouvoir circuler à moto. Car le plus souvent c’est avec la moto que les gens se ravitaillent”, a déploré Thierry Martinien Dongba, le maire de Kouango./////////////.
Malgré les efforts du gouvernement, les pistes rurales et de nombreuses routes sont toujours en mauvais état. Pour faire ses courses, Virginie perd ainsi beaucoup de temps et elle interpelle le gouvernement sur ses problèmes./////////////.
“Ils voyagent à l’étranger, ils voient ce que les autres font. Mais au lieu de venir faire la même chose pour le développement chez nous, ils ne le font pas. Nous avons appris qu’ils ont des financements pour réparer les routes mais ils ne le font pas. A chaque fois, ils colmatent les nids de poules mais au bout de deux jours ou trois jours, on revit la même situation. Nous ne voulons plus ces problèmes, nous demandons au gouvernement de nous refaire les routes.”/////////////.
Les aides ne suffisent pas/////////////.
Malgré les aides internationales accordées à la RCA, le ministre des Equipements, Guismala Hamza, met en avant le manque de trésorerie de l’Etat./////////////.
“Le pays a connu une crise sans précédent et durant cette crise, toutes nos routes, dans les campagnes ainsi que dans les villes, ont connu une grave dégradation. Avec les difficultés que nous connaissons dans la trésorerie de notre pays, nous ne pouvons pas réparer toutes les routes d’un coup de baguette magique. Cela se fait par programmation, nous sommes en train d’y aller petit-à-petit et nous y arriverons”, a expliqué le ministre./////////////.
Le gouvernement et la Banque mondiale sont en pourparlers pour instaurer un fonds d’entretien et de MAINTENANCE des routes. Mais à ceci s’ajoute le manque de canalisation pour évacuer les eaux de pluie qui entraine une dégradation permanente des routes.
Côte d’Ivoire : la tension persiste entre pouvoir et opposition
Bangui ( République centrafricaine ) – Le bras de fer s’est durci ce mardi après la réélection d’Alassane Ouattara. Le gouvernement a accusé de “complot” l’opposition, qui veut former un “gouvernement de transition”.
En début d’après-midi de ce mardi, à Abidjan, la résidence du leader de l’opposition, Henri Konan Bédié, a été encerclée par les forces de l’ordre./////////////.
Une centaine d’hommes des forces de l’ordre, sans pénétrer dans sa résidence, ont tiré des gaz lacrymogènes pour disperser les journalistes et les militants et empêcher la tenue d’une conférence de presse que devait donner l’opposition./////////////.
Son numéro deux, Maurice Kakou Guikahue, a été emmené par la police, selon plusieurs journalistes présents à proximité de la résidence. Selon des sources proches du gouvernement, M. Guikahue n’a pas été arrêté, mais reconduit à son domicile./////////////.
Deux autres responsables de l’opposition ont indiqué à l’AFP être bloqués à leur domicile par les forces de l’ordre. “Je suis chez moi, il y a douze gendarmes devant mon portail, deux camions de gendarmes dans la rue devant et un camion de police dans la rue derrière ma maison. Ils ont bouclé toutes les sorties de mon domicile”, a déclaré Assoa Adou, secrétaire général d’une branche du Front populaire ivoirien (FPI)./////////////.
L’ancien président Henri Konan Bédié est à son domicile selon ses proches/////////////.
“Je vais bien, mais c’est le blocus. On ne peut pas sortir de chez moi, les trois voies d’accès sont bloquées” par les forces de l’ordre, a déclaré de son côté Abdallah Albert Mabri Toikeusse, ancien ministre qui a rejoint l’opposition avant l’élection présidentielle, et chef d’un petit parti, l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire./////////////.
Quant au porte-parole de l’opposition, Pascal Affi N’Guessan, président d’une autre branche du FPI, “je ne crois pas qu’il ait été arrêté”, a affirmé à l’AFP son propre porte-parole Issiaka Sangaré. “Il y a un blocus devant chez lui”, a-t-il ajouté, précisant ne pas pouvoir dire s’il était présent à son domicile./////////////.
Mise en garde du gouvernement/////////////.
Mardi midi, le ministre de la Justice Sansan Kambile, a accusé l’opposition de “complot contre l’autorité de l’Etat” et indiqué avoir saisi la justice, “afin que soient traduits devant les tribunaux les auteurs et les complices de ces infractions”, impliquant aussi les violences qui ont émaillé le processus électoral avant et après le scrutin, faisant une quarantaine de morts./////////////.
Les résultats provisoires de la présidentielle de samedi ont été proclamés par la Commission électorale indépendante (CEI) mardi à l’aube, qui a fait état d’une participation de 53,9%. Ce taux de participation constituait un enjeu important du scrutin du fait du boycott de l’opposition, seul le candidat indépendant Kouadio Konan Bertin ayant fait campagne contre M. Ouattara. /////////////.
Il a félicité le président pour sa réélection, et appelé à la tenue d’une “conférence nationale pour “la paix et la réconciliation”./////////////.
Le président Alassane Ouattara, 78 ans, a été réélu pour un troisième mandat controversé sur le score fleuve de 94,27% contre 1,99 au candidat indépendant Kouadio Konan Bertin./////////////.
L’opposition, qui juge ce nouveau mandat “anticonstitutionnel” et ne reconnaît plus Ouattara comme président, avait annoncé lundi qu’elle avait créé un “Conseil national de transition” pour former un “gouvernement de transition”./////////////.
L’Union européenne a “pris note de l’annonce des résultats provisoires” et exprimé mardi “sa vive préoccupation concernant les tensions, les provocations et les incitations à la haine qui ont prévalu et continuent de subsister dans le pays autour de ce scrutin”.
Côte d’Ivoire : Alassane Ouattara, réélu dès le 1er tour
Bangui ( République centrafricaine ) – Selon les résultats provisoires de la présidentielle du 31.10, le président sortant, Alassane Ouattara est réélu dès le 1er tour avec un score de 94.27% des voix.
Le président ivoirien Alassane Ouattara, 78 ans, a été réélu pour un troisième mandat controversé avec 94,27% des voix, dès le premier tour, selon les résultats proclamés par la Commission électorale indépendante (CEI) ce mardi (03.10) à l’aube./////////////.
Le taux de participation est estimé à 53,90% et le nombre d’inscrit est passé de 7.495.082 à 6.066.441 inscrits, selon la CEI./////////////.
Le président sortant, Alassane Ouattara a donc recueilli 3.031.483 de voix sur un total de 3.215.909 suffrages exprimés à ce scrutin marqué par des violences meurtrières./////////////.
Piètres scores/////////////.
Selon les scores annoncés par la CEI, le candidat indépendant Kouadio Konan Bertin arrive en deuxième position avec 1,99% des voix, devant les deux autres candidats qui avaient appelé au boycott, mais qui ont tout de même obtenus des suffrages. L’ancien président Henri Konan Bédié termine 3eme avec 1,66% et l’ex-Premier ministre Pascal Affi N’Guessan 4eme avec 0,99%./////////////.
La Commission électorale indépendante a trois jours pour transmettre ces résultats au Conseil constitutionnel, qui a sept jours pour les valider./////////////.
Résultats contestés/////////////.
Ces résultats ont été proclamés dans un climat très tendu./////////////.
L’ancien président Henri Konan Bédié a été désigné par ses pairs de l’opposition pour diriger un Conseil national de transition. Selon l’opposition, cet organe créé ce lundi 2 novembre 2020 va conduire le pays à l’organisation d’une nouvelle élection présidentielle./////////////.
“Les partis politiques de l’opposition notent que 90% de l’électorat de ce scrutin soit la majorité des ivoiriennes et des ivoiriens a rejeté la candidature illégale et anticonstitutionnelle du président sortant Alassane Ouattara. La liste électorale truffée d’irrégularités, les décisions iniques du conseil constitutionnel du 14 septembre 2020 invalidant certaines candidatures”, note Pascal Affi N’Guessan, le président du Front populaire ivoirien (FPI) et porte-parole des candidats de l’opposition à la présidentielle du 31 octobre dernier./////////////.
Pascal Affi N’Guessan et Henri Konan Bédié ont appelé à un boycott actif du scrutin /////////////.
C’est pourquoi, au “regard de ce qui précède, tirant les conséquences de la vacance du pouvoir exécutif avec la fin du mandat présidentiel de monsieur Alassane Ouattara et la non tenue d’une élection crédible, considérant que le maintien de monsieur Alassane Ouattara en qualité de chef de l’état est susceptible d’entraîner la guerre civile, les partis et les groupements politiques de l’opposition annoncent la création ce jour du Conseil national de transition.”/////////////.
Enfin, selon l’opposition, “le Conseil national de transition est présidé par monsieur Henri Konan Bédié, président du PDCI-RDA et de la plateforme CDRP. Le conseil national de transition a pour mission de : Préparer le cadre de l’organisation d’élection présidentielle juste, transparente et inclusive. Mettre en place dans les prochaines heures, un gouvernement de transition. Convoquer les assises nationales pour la réconciliation nationale en vue du retour à une paix définitive en Côte d’Ivoire”./////////////.
Résidences attaquées/////////////.
Plus tard dans la soirée, les domiciles des principaux leaders de l’opposition dont Henri Konan Bédié du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), Mabri Toikeusse de l’Union pour la démocratie et pour la paix en Côte d’Ivoire (UDP), de Pascal Affi N’Guessan et d’Assoa Adou du Front populaire ivoirien ont été attaqués simultanément à la mitraillette et à la grenade pendant un peu de plus de 45 minutes. Ces attaques viennent augmenter la peur de la population et détériorer un peu plus le climat de méfiance entre les communautés.
Les Américains aux urnes : la mobilisation s’annonce forte
Bangui ( République centrafricaine ) – Près de la moitié du corps électoral a déjà voté par anticipation. Si Donald Trump assure avoir une solide chance de l’emporter, son rival Joe Biden compte sur le vote par anticipation privilégié par les démocrates.
Les habitants de Dixville Notch, un hameau de douze habitants du nord-est des Etats-Unis, qui compte cinq électeurs, ont lancé symboliquement la présidentielle mardi à minuit. Ils ont à l’unanimité voté pour le démocrate Joe Biden./////////////.
Cette une tradition établie depuis 1960 dans ce village perdu dans les forêts du New Hampshire, près de la frontière canadienne, qui lui vaut le titre de “First in the Nation” (premier du pays)./////////////.
Hormis le village voisin de Millsfield qui votait également dans la nuit, la plupart des bureaux de vote de la côte ont ouvert./////////////.
Forte mobilisation/////////////.
Près de 100 millions d’Américains ont déjà voté par anticipation, en personne ou par correspondance. Ce qu’avaient recommandé les démocrates. Ceci surtout pour éviter les bureaux de vote bondés en pleine pandémie de coronavirus./////////////.
Par ailleurs, plus de 60 millions d’électeurs ont aussi voté par la poste, une option qui ne plait pas à Donald Trump qui a affirmé à plusieurs reprise que cette technique favorisait la fraude électorale./////////////.
La participation s’annonce historiquement élevée, soit plus de 70% du nombre d’électeurs total de 2016./////////////.
L’accumulation record de votes par courrier qui dans certains Etats pourraient arriver jusqu’à plusieurs jours après le vote risque aussi de compliquer le dépouillement, voire retarder l’annonce d’un vainqueur si le résultat est serré./////////////.
Pour l’emporter, un candidat n’a pas besoin d’être majoritaire en voix au niveau national : il doit gagner la majorité d’au moins 270 des 538 grands électeurs attribués au niveau des Etats./////////////.
Ce soir, dans un premier temps, tous les regards seront braqués sur la Floride, l’un des Etats-pivots les plus célèbres et qui a promis de donner les résultats dès la nuit électorale. Sans cet Etat qu’il avait gagné en 2016, la victoire risque d’être hors de portée pour Donald Trump./////////////.
Le scrutin oppose deux hommes diamétralement opposés/////////////.
D’un côté, le président sortant candidat à sa propre succession qui continue de se présenter en “outsider” malgré ses quatre années passées à la Maison Blanche./////////////.
De l’autre, un vieux routier de la politique issu des classes moyennes avec 36 années comme sénateur puis huit de plus comme vice-président et qui promet de panser les plaies d’un pays très divisé au cours des quatre dernières années./////////////.
Pendant des mois, Donald Trump a agité le spectre d’une gauche radicale prête à transformer la première puissance mondiale en un “Venezuela à grande échelle”./////////////.
Les démocrates, Joe Biden et Barack Obama en tête, ont pour leur part multiplié les mises en garde contre les conséquences potentiellement dévastatrices sur les institutions démocratiques d’un second mandat Trump.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/Le-milieu-de-terrain-de-la-selection-de-la-Republique-Centrafrique-Geoffrey-Kondogbia-450×233.jpg” alt=”Le milieu de terrain de la sélection de la République Centrafrique, Geoffrey Kondogbia” width=”450″ height=”233″ />Le milieu de terrain de la sélection de la République Centrafrique, Geoffrey Kondogbia
Bangui, République centrafricaine, mardi, 3 novembre 2020, 19:52:22 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le milieu de terrain des fauves de la République centrafricaine, Geoffrey Kondogbia, a signé ce mardi un contrat avec l’Atletico Madrid. Les Colchoneros ont voulu compenser le départ du Ghanéen Thomas Partey, transféré lors du dernier jour du mercato estival du côté d’Arsenal.
Le coach Diego Simeone n’avait pas apprécié ce départ faisant qu’il a mis une pression sur les responsables du club afin de le remplacer. Il faut savoir que le deuxième club de la capitale espagnole avait un mois pour recruter un joueur sur le marché national. Le patron de la sélection centrafricaine a passé la visite médicale ce mardi. Le FC Valence et l’Atletico Madrid ont trouvé un accord pour un transfert à 12 millions d’euros plus 2 millions de bonus. Kondogbia et les Fauves du Bas-Oubangui s’apprêtent à affronter le Maroc les 13 et 17 novembre pour le compte des 3e et 4e journées des éliminatoires de la CAN-2021, décalée à 2022.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/La-presidente-de-WILPF-Centrafrique-entouree-par-3-membres-de-son-bureau.-Copyright-450×338.jpg” alt=”La présidente de WILPF-Centrafrique, entourée par 3 membres de son bureau. Copyright CNC du 01/11/2020 par Jefferson Cyrille YAPENDE.” width=”450″ height=”338″ />La présidente de WILPF-Centrafrique, entourée par 3 membres de son bureau, le 31 octobre 2020. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé
Bangui, République centrafricaine, mardi, 03 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). À l’occasion de la célébration du 20ème anniversaire de la résolutions 1325 du Conseil de sécurité des nations-unies,, la Présidente de la WILPF-Centrafrique revient sur les grandes étapes des activités de son institution dans le pays, et appelle à une plus grande inclusion des femmes dans les processus de paix en République centrafricaine.
DISCOURS DE LA PRESIDENTE DE WILPF-Centrafrique A L’OCCASION DU POINT DE PRESSE TENU LE 31 OCTOBRE 2020 DANS LA SALLE DE CONFERENCE DE L’ENAM
Monsieur le Directeur Général de la Promotion du Genre;
Madame la Responsable de la Cellule Genre de ‘UNFPA;
Mesdames et Messieurs les Professionnels des Médias ;
Mesdames les membres du Bureau National de la WILPF-Centrafrique Mesdames les membres de WILPF-Centrafrique et de la Plateforme C23;
Chers invites,
En cette journée du samedi 31 octobre 2020, la WILPF-Centrafrique, à l’instar des autres
WILPFers du monde entier, célèbre le 20ème Anniversaire de la Résolution 1325 du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Cette Résolution est née dans le cadre des réflexions sur la situation des femmes pendant les conflits armés car il a été reconnu que les conflits produisent des effets particuliers sur les femmes et les enfants. C’est donc le premier document qui impose aux différentes parties d’un conflit de respecter le droit des femmes et, aux Gouvernements, de soutenir la participation des femmes dans les instances de prises des décisions, aux négociations de paix et à la reconstruction post-conflit.
L’activité retenue par la WILPF-Centrafrique et la Plateforme G23 pour commémorer cet anniversaire est actuel point de presse afin de présenter à l’opinion nationale et internationale leur rapport de mission effectuée dans la Lobaye du 1er au 5 octobre 2020.
En effet, dans le cadre du Projet « PEACE AND SECURITY BY WOMEN IN CAR » en français « PAIX ET SECURITE PAR LES FEMMES EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE » financé par la Women’s International League for Peace and Freedom, le Bureau National de la WILPF-Centrafrique a organisé, du 1er au 5 octobre dernier, une campagne de sensibilisation à l’endroit des femmes rurales autour du thème « Place et Rôle des Femmes dans le Processus de Paix en Période Electorale ». Ce projet regroupe 3 activités: la première phase était la mission précurseur qui a eu lieu du 25 au 26 septembre 2020.
La deuxiême activité a été la campagne de sensibilisation et la troisième est le point de presse de ce jour.
L’objectif principal de la campagne était de sensibiliser les femmes sur le rôle qu’elles sont appelées à jouer pendant le processus électoral surtout celui de conseil auprès des politiciens pour des élections apaisées dans leur zone.
Comme objectifs spécifiques, il était question de vulgariser la Résolution 1325, de sensibiliser les femmes à la citoyenneté, de prévenir les violences liées aux élections et d’implanter durablement la WILPF en Centrafrique.
Quatre (4) sous-thèmes ont été développés. Il s’agit de :
Sous-thème 1 : « Connaissance de WILPF et de WILFP-Centrafrique » présenté par Mme Vania Stéphanie MAGBADJA-GOUSSOU
Sous-thème 2 : « La Résolution 1325 » présentée par Mme Bernice OUANGO- NDACKALLA, Présidente de WILPF-Centrafrique;
Sous-thème 3: « Place et rôle des femmes dans le processus de paix en période électorale » présenté par Mme Véronique MAMADOU-PETIT, Trésorière Nationale de WILPF Centrafrique;
Sous-thème 4: « Expériences des Activités Génératrices de Revenus des ONG féminines des pays de la Sous-région » présenté par Mme Sissy Line NGOUNEPA Chargée des Questions Sociales et Culturelles de WILPF-Centrafrique.
Il était question de présenter les difficultés vécues par les femmes lors des conflits armés afin de les amener à s’engager pour la paix.
Au cours des échanges, les participantes ont exposé les différentes actions qu’elles ont mené dans le cadre du rétablissement de la paix dans leurs localités respectives et se sont engagées à poursuivre les dites actions. Toutefois, elles se sont plaintes du fait de ne pas être assistées matériellement par les autorités.
Dans la ville de Pissa, les femmes ont fait le constat selon lequel les Associations et ONG concentrent leurs activités dans les grands centres et délaissent les villages. Enfin, elles ont attiré l’attention sur la précarité des conditions de vie des femmes et des enfants dans les zones reculées.
A M’Baiki, les femmes s étonnent du fait que les Nations Unies, coordonnées par cinq (5) grandes puissances, membres permanents du Conseil de Sécurité des Nations Unies n’arrivent pas à restaurer la Paix et la Sécurité dans un petit pays comme la rca.
Elles ont dénoncé le fait que les gros investissements sont concentrés dans les zones de conflits et proposent que le Gouvernement mette en place des programmes et projets pour féliciter et encourager les populations qui ont réussi pacifier leurs localités.
Elles ont également décrié le non suivi et l’absence d’un accompagnement à long terme des organisations féminines locales mises en place par les Organisations Non Gouvernementales et autres Associations basées dans la Capitale.
Aussi, ont-elles lancé un appel à l’attention du gouvernement et des ONG pour des actions contre la déperdition scolaire des filles et les mariages forcés et grossesses précoces. Enfin, les femmes leaders de M’baiki souhaitent qu’une campagne de sensibilisation soit organisée dans leur localité auprès des jeunes filles et garçons afin de leur inculquer des notions de civisme et de citoyenneté.
A Boda, les femmes ont plaidé pour la construction d’une Maison de la Femme dans la ville qui pourrait être un lieu d’éducation, de formation, de renforcement de leurs capacités pour leur autonomisation et de retrouvailles entre elles afin de créer les conditions pour une solidarité féminine.
Notons que trois Cellules de WILPF-Centrafrique ont été créées notamment à PISSA dont la Présidente est Mme Florina MAVODE, à MBAIRI avec comme Présidente Mme Hirmine TAZOUAKO et à BODA avec pour Présidente Mme MBETINEDI Annie.
En définitive, la campagne de sensibilisation a été un succès et WILPF-Centrafrique tient à remercier les autorités tant administratives que politiques, les ONG féminines pour l’accueil dont elle a été l’objet lors de son passage dans les localités précitées et les exhorte à mettre en pratique tous les acquis.
Nos remerciements s’adressent également á la grande famille de la WILPF qui nous a accordé ce financement qui nous a permis de mettre en œuvre ce projet afin de donner notre contribution pour la paix et la sécurité dans notre pays.
Ainsi, pour ce 20ème Anniversaire je souhaite un Joyeux Anniversaire à toutes les femmes du monde entier et surtout à toutes les « MAMA 1325 ».
Bria, République centrafricaine, mardi, 3 novembre 2020, 12:02:57 ( Corbeaunews-centrafrique ). Âgée de 17 ans, la jeune Esther Ndomendé a failli être présentée à la mairie de Bria la semaine dernière pour célébrer un mariage avec l’ex-Comzone du FPRC de Bria, le général Hissen Damboucha, âgé d’une cinquantaine d’années.
C’est un acte difficilement supportable et pour la jeune fille, et aussi pour son père, Monsieur Daniel Ndomendé , pasteur de l’Église Apostolique, qui avait quitté discrètement son domicile de Bria en 2017 suite à une tentative de son assassinat par les rebelles du FPRC, dirigé par son futur beau-fils, Monsieur Damboucha, à cette époque Comzone du FPRC.
Depuis cette date, le pasteur, après sa fuite, vit à Berberati, tandis que sa femme, la Présidente adjointe de l’OFCA de Bria, madame Élise Ndomendé et tous ses enfants continuent de vivre à Bria.
Incroyable que cela puisse paraître, trois ans plus tard, la jeune Esther Ndomendé , qui avait 14 ans à l’époque où son père a failli être assassiné par les rebelles du FPRC, se retrouve aujourd’hui face à celui qui est à l’origine de la fuite de son père biologique.
Ce chef rebelle, âgé d’une cinquantaine d’années, voudrait la marier officiellement comme son épouse, mais la mère de la jeune fille, contrainte de donner son accord, exige à ce que la cérémonie de leur mariage se déroule à la mairie de Bria. Tandis que le père, très en colère, refuse catégoriquement que sa fille puisse se marier avec ce présumé criminel.
Alors, la seule question que tout le monde se pose est de savoir si la mairie est habilitée à célébrer un mariage d’une mineure. Et si le père ne donne pas son accord, le mariage pourrait-il être légal ? Et si la mariée n’accepte pas, comment cela va se passer alors que la ville est sous contrôle des rebelles du FPRC ?
Il y a lieu de rappeler que ce chef rebelle pratique l’islam, et la fille une chrétienne. Dans la religion musulmane, nombreux sont ceux qui disent que le mariage d’une fille mineure avec un homme de troisième âge est permis dans leur religion. Souvenez-vous, l’ex-chef rebelle Michel Am-Nondokro DJOTODIA, âgé de 74 ans, s’est marié avec une jeune fille de 22 ans il y a quelques semaines à Bangui. Et le cas Damboucha ?
Rappelons que dans les villes sous contrôle des groupes armés, les filles sont considérées comme des esclaves sexuelles des rebelles. Les mariages sont souvent célébrés sous contrainte des familles qui n’ont plus de choix que d’accepter.
Par Moïse Banafio
Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/des-motos-taxis-au-croisement-du-lycée-Gobongo-rue-Mbaïkoua-le-4-mai-2020-par-anselme-mbata-450×337.jpg” alt=”Des motos taxis au croisement lycée de Gobongo dans le quatrième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata” width=”450″ height=”337″ />Des motos taxis au croisement lycée de Gobongo dans le quatrième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata
Bangui, République centrafricaine, mardi, 3 novembre 2020, 10:43:48 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le premier s’est produit sur l’avenue Mbaïkoua, dans le huitième arrondissement, tandis que le second, au croisement Benz-vi / Miskine, dans le cinquième Arrondissement. Toutes les victimes ont été transférées dans les urgences des hôpitaux de la capitale pour des soins intensifs.
Rien que pour cette matinée de ce mardi 3 novembre, notre équipe a pu constater, avant 10 heures du matin, trois accidents de circulation impliquant des taxis-motos, faisant plusieurs victimes au passage.
En effet, peu après l’accident qui s’est produit sur l’avenue des martyrs, à hauteur de l’hôpital communautaire impliquant un minibus et un taxi-moto, faisant des dizaines des victimes, sur l’avenue Mbaïkoua, dans le huitième arrondissement, vers 9 heures, un autre accident impliquant un taxi-moto, à son bord le conducteur et un passager, et une moto personnelle, sur laquelle se trouvait le propriétaire, identifié par les témoins comme un médecin habitant dans le secteur.
Selon les informations recueillies, les deux motos se sont percutées violemment juste à un petit croisement du secteur. Toutes les victimes ont été transportées à l’hôpital, et le médecin serait décédé de ses blessures, a-t-on appris des sources hospitalière.
Pendant ce temps, dans le cinquième arrondissement, au croisement Miskine / Benz-vi, un autre accident impliquant deux taxi-motos qui se sont percutés faisait également quatre blessés graves, dont l’un avait perdu complètement sa jambe qui était placée dans un sac pour amener à l’hôpital avec la victime.
Notons que rien que dans la capitale, le nombre d’accident impliquant des taxis-motos est sensiblement en hausse ce dernier temps. Nombreux sont ceux qui interprètent d’une autre manière en pensant que ce phénomène serait lié à la fin d’année où les pratiquants tenteraient de renouveler leur pouvoir mystique.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/hopital-communautaire-bangui-centrafrique-corbeaunews-uscul-450×337.jpg” alt=”Hôpital communautaire de Bangui, en Rpublique centrafricaine. Photo CNC / Anselme Mbata.” width=”450″ height=”337″ />Hôpital communautaire de Bangui, en Rpublique centrafricaine. Photo CNC / Anselme Mbata.
Bangui, République centrafricaine, mardi, 3 novembre 2020, 09:37:43 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Un accident de circulation impliquant un minibus et une moto taxi vient d’avoir lieu il y’a près d’une heure sur la grande avenue des martyrs à Bangui, à hauteur de l’hôpital communautaire.
Selon les premiers éléments d’informations recueillis sur le lieu de l’accident, le minibus, rempli des passagers, venait du sens de l’Université de Bangui pour se rendre au quartier Combattant.
Pendant ce temps, un taxi-moto, avec de passager à bord, sortait de l’hôpital communautaire pour emprunter la grande avenue des martyrs dans le même sens que le minibus.
Incroyable que cela puisse paraître, le minibus, dans sa vitesse, tentait en vain d’éviter la moto, l’aurait percutée violemment. Il s’est retrouvé quatre roues en l’air quelques mètres plus loin.
Pour l’heure, le bilan fait état des morts et des blessés. On ignore pour le nombre exact des victimes transférées en catastrophe aux urgences de l’hôpital communautaire de Bangui.
Une enquête est également ouverte à la brigade de la gendarmerie pour faire la lumière sur les circonstances de cet accident mortel.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/le-nouvel-immeuble-de-lecole-saint-Paul-a-Ouango-bangui-le-31-octobre-2020-par-cyrille-450×450.jpg” alt=”le nouvel immeuble de l’école saint-Paul à Ouango bangui le 31 octobre 2020 par cyrille” width=”450″ height=”450″ />Le nouvel immeuble de l’école Saint-Paul fille au quarteir Ouango, dans le septième arrondissement de Bangui, inauguré le 31 octobre 2020. Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé.
Bangui, République centrafricaine, mardi, 3 novembre 2020, 08:06:13 ( Corbeaunews-centrafrique ). La cérémonie d’inauguration de ce nouveau bâtiment scolaire de l’école catholique Saint-Paul fille, située au quartier Ouango, dans le septième arrondissement de Bangui, s’est déroulée samedi 31 octobre 2020 en présence du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, du président de l’Assemblée nationale, du Cardinal Nzapalainga et du ministre de l’Éducation Moukadass Nourre.
C’est une nouvelle porte qui s’ouvre sur l’avenir des élèves qui bénéficieront de cette nouvelle infrastructure. Inauguré samedi 31 octobre, ce nouveau bâtiment scolaire de l’Église catholique offre aux élèves et aux enseignants un cadre éducatif encore plus attractif dans le septième arrondissement de Bangui.
Construit sur financement de la conférence épiscopale italienne, Cette nouvelle infrastructure scolaire comporte 16 salles de classe, dont une salle informatique, 4 bureaux avec deux blocs sanitaires pour les élèves et adultes.
Pour le cardinal Nzapalainga, avec ce nouveau bâtiment supplémentaire, l’établissement scolaire catholique Saint-Paul fille dispose désormais d’une infrastructure de grande qualité, dont bénéficieront aussi bien les enseignants qui exerceront que les enfants qui seront scolarisés.
« La bénédiction et l’inauguration des nouveaux locaux sont des événements privilégiés dans l’histoire d’un établissement scolaire catholique » déclare cardinal Dieudonné Nzapalainga qui a également rappelé que depuis la période coloniale jusqu’aujourd’hui, l’Église catholique a œuvré au côté et au bénéfice des populations, notamment dans le social, à savoir entre autres l’éducation, la santé la promotion collective, etc., et ce, dans le cadre de sa mission d’évangélisation des peuples conformément à la doctrine sociale de l’église.
« Jusqu’à l’indépendance de notre cher pays, l’Église catholique dispose à travers le pays, parallèlement à l’État, des nombreuses infrastructures scolaires avec leur équipement, et un personnel suffisant pour leur fonctionnement », a-t-il ajouté.
Prenant la parole, le ministre de l’Éducation, Monsieur Moukadass Nourre tient vivement avant tout à remercier et saluer la mémoire des enseignants qui ne sont plus de notre, particulièrement au défunt ministre de l’Enseignement technique et de l’Alphabétisation, avant de rappeler que l’école Saint-Paul fille, construite en 1945, concédée à l’État en 1962, puis rétrocédée après la conférence épiscopale de Centrafrique du 26 juin 2020 à l’église catholique. D’après le ministre, l’État centrafricains s’est engagé à restituer à l’église catholique les bâtiments scolaires et autres infrastructures érigées sur le terrain appartenant à l’église catholique. C’est dans cette optique que les établissements de l’ECAC seront placés sous l’autorité conjointe de l’État et de l’Église catholique qui exerceront ensemble un droit de regard selon la convention du décembre 2019.
Le gouvernement de la République centrafricaine (RCA) se prépare à verser au personnel de santé des primes en raison du nouveau coronavirus, a indiqué lundi le ministre centrafricain de la Santé et de la Population, Pierre Somsé.
Le ministère centrafricain des Finances et du Budget a déjà débloqué les fonds idoines, a affirmé lundi M. Somsé, au sortir des négociations avec le syndicat du personnel de Santé entré en grève depuis jeudi dernier.
Pour certaines catégories de soignants ne disposant pas de compte bancaire, comme les techniciens de surface et autres contractuels, leurs primes seront versées en liquide, a-t-il ajouté.
En contrepartie de cette réponse gouvernementale, le ministre a exhorté l’ensemble du personnel de santé à reprendre le travail dès mardi matin, sans condition.
La RCA a enregistré plus de 4.800 cas de COVID-19 depuis le début de l’épidémie dans le pays en mars, selon les autorités sanitaires nationales.
L’opposition ivoirienne annonce la création d’un conseil national de transition
Bangui ( République centrafricaine ) – L’opposition ivoirienne a annoncé lundi qu’elle avait créé un “Conseil national de transition”.
Il sera présidé par l’ancien chef d’Etat Henri Konan Bédié. /////////////.
“Le Conseil national de transition a pour mission de mettre en place dans les prochaines heures un gouvernement de transition”, a affirmé l’ancien Premier ministre Pascal Affi N’Guessan, au nom de toute l’opposition./////////////.
“Le Conseil national de transition aura pour mission de préparer le cadre d’une élection présidentielle juste transparente et inclusive (…) et de convoquer des assises nationales pour la réconciliation nationale en vue du retour à une paix définitive en Côte d’Ivoire”, selon Pascal Affi N’Guessan./////////////.
L’opposition avait déjà appelé dimanche à une “transition civile” et “à la mobilisation générale des Ivoiriens pour faire barrage à la dictature et à la forfaiture du président sortant”./////////////.
Selon le porte-parole de l’opposition, ” plus de 90% de l’électorat a rejeté la candidature illégale d’Alassane Ouattara “. /////////////.
Des violences secouent le pays depuis le vote alors que les résultats sont annoncés au compte-gouttes par la commission électorale indépendante./////////////.
Le RHDP, le parti au pouvoir en Côte d’Ivoire a appelé dimanche le gouvernement à faire preuve de fermeté vis-à-vis de certains leaders de l’opposition qu’il accuse de défier l’autorité de l’Etat./////////////.
Le Directeur exécutif adjoint de campagne du président sortant Alassane Ouattara, Adama Bictogo a tenu pour responsables les leaders de l’opposition dans les violences qui ont eu lieu dans le cadre de l’élection présidentielle et qui ont fait 9 morts, selon un bilan officiel./////////////.
Sans réel adversaire en raison du boycott de l’opposition, qui juge un troisième mandat “anticonstitutionnel”, le président Ouattara devrait s’imposer par un score écrasant.
Présidentielle ivoirienne: 4 morts près de Yamoussoukro
Bangui ( République centrafricaine ) – Une urne vandalisée après des violences à Yopougon, à Abidjan, Côte d’Ivoire, le 30 octobre 2016.
Quatre personnes d’une même famille sont mortes dans l’incendie de leur maison lors de troubles dimanche à Toumodi, à une quarantaine de kilomètres de Yamoussoukro, la capitale politique, au lendemain de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, a-t-on appris lundi auprès de plusieurs habitants./////////////.
“Lors des affrontements, plusieurs maisons ont été incendiées. Quatre personnes de la même famille, un jeune couple, une femme et une dame âgée sont mortes”, a affirmé un proche de la famille qui habite Toumodi, s’exprimant sous couvert d’anonymat. /////////////.
“Une dizaine de maison ont été brûlées. Deux camions aussi. Des restaurants, boutiques maquis (restaurants-bars à ciel ouvert) ont été cassés. Il y a d’important dégâts”, a poursuivi./////////////.
“Les quatre personnes calcinées sont en train d’être enterrées”, a précisé un autre habitant alors qu’il se trouvait au cimetière./////////////.
D’après des témoignages concordants, des heurts ont eu lieu samedi le jour du vote entre jeunes. /////////////.
Après une accalmie, les affrontement ont repris dimanche de manière plus violente. /////////////.
Au moins cinq autres personnes sont mortes dans des violences depuis le jour du vote: trois à Tehiri (centre-ouest), près de Gagnoa, le fief de l’ex-président Laurent Gbagbo, une à Oumé, également près de Gagnoa, et au moins un à Tiebissou, près de Yamoussoukro, où le maire fait état de quatre morts. /////////////.
le pays attend le résultat de l’élection qui doit être annoncé prochainement et qui devrait voir l’élection du président Alassane Ouattara pour une troisième mandat controversé, l’opposition ayant boycotté le scrutin et appelé à la désobéissance civile./////////////.
Une trentaine de personnes sont mortes avant dans des violences avant le scrutin qui a été marqué par de nombreux troubles dans a moitié sud du pays.
Bangui ( République centrafricaine ) – Au moins 32 civils ont été tués dimanche dans la région de l’Oromia, dans l’Ouest de l’Ethiopie, lors d’une attaque menée par un groupe armé, a indiqué lundi la Commission éthiopienne des droits humains, qui parle d’un “massacre”.
Ces violences interviennent dans un contexte de violences ethniques croissantes qui mettent sous pression le Premier ministre Abiy Ahmed, lauréat en 2019 du prix Nobel de la paix et originaire de cette même région de l’Oromia./////////////.
“Les chiffres officiels font état de la mort de 32 civils, mais les premiers indices obtenus par l’EHRC laissent penser qu’il est fort probable que le bilan excède ce comptage” initial, a écrit la Commission éthiopienne des droits humains (EHRC) dans un communiqué./////////////.
Selon l’EHRC, “les assaillants ont ciblé les membres de l’ethnie amhara”, la plus importante d’Ethiopie après les Oromos./////////////.
Les autorités régionales d’Oromia avaient accusé plus tôt un groupe armé, l’Armée de libération oromo (OLA), d’avoir mené cette attaque, dans la zone de Wollega./////////////.
“Des citoyens pacifiques ont été tués (…) de manière horrible”, avaient-elles indiqué dans un communiqué, sans donner de bilan./////////////.
Un survivant, joint lundi par l’AFP au téléphone, a indiqué que l’attaque avait fait des dizaines de morts. Il a expliqué que les assaillants avaient attaqué peu après le retrait, soudain et inexpliqué, des soldats stationnant dans la zone./////////////.
“Après nous avoir rassemblés, ils ont ouvert le feu sur nous, avant de piller le bétail et brûler des maisons”, a raconté ce témoin sous le couvert de l’anonymat pour des raisons de sécurité: “J’ai compté plus de 50 corps et je sais que d’autres (personnes) ont été touchées par des balles”./////////////.
L’EHRC “exhorte les autorités fédérales et régionales à ouvrir rapidement une enquête indépendante sur cette tuerie et faire la lumière sur les raisons du retrait des militaires de cette zone connue depuis longtemps pour être vulnérable aux attaques”./////////////.
L’OLA, qui compterait quelques milliers de membres, a fait scission du Front de libération oromo (OLF), un groupe d’opposition qui a renoncé à la lutte armée depuis le retour d’exil de ses dirigeants après l’arrivée au pouvoir de M. Abiy en 2018./////////////.
Le gouvernement a imputé à l’OLA une série d’assassinats, attentats à la bombe, braquages de banques et enlèvements en Oromia./////////////.
Dans un communiqué sibyllin publié lundi, M. Abiy a accusé des “forces destructrices, leurs chefs étrangers et leurs courtisans (infiltrés) au sein du gouvernement” de mener des attaques dans le pays, sans autre détail./////////////.
“Les forces armées ont été déployées sur le lieu de l’attaque et sont en train de prendre des mesures”, a-t-il ajouté, faisant apparemment référence à Wollega.
Côte d’Ivoire : Pas de transition possible selon le pouvoir
Bangui ( République centrafricaine ) – L’opposition a appelé dimanche, à une transition civile. Le parti au pouvoir pour sa part, met en garde contre toute tentative de déstabilisation du pays.
Après avoir boudé les urnes, l’opposition s’active désormais pour la mise en place d’une transition. Dans une déclaration rendue publique dimanche, à la résidence de l’ancien président Henri Konan Bédié, l’ex-premier ministre, Pascal Affi N’Guessan, a affirmé que l’opposition ne reconnaissait pas la validité du scrutin de samedi. /////////////.
Un simulacre d’élection, selon Pascal Affi NGuessan qui demande la mobilisation des Ivoiriens en vue de la mise en place d’une transition civile qui devrait aboutir à une nouvelle élection présidentielle juste, transparente et inclusive./////////////.
“Nous ne reconnaissons pas ces élections puisque les conditions de transparence et de crédibilité n’étaient pas réunies. En général, la transition vient après un coup d’Etat mais en Côte d’Ivoire, nous voulons instaurer une transition qui puisse nous permettre de nous retrouver avec toutes les forces vives. Nous sommes dans la phase de construction de cette transition”, estime Danièle Boni-Claverie, présidente de l’Union républicaine pour la démocratie (l’URD), un des partis de l’opposition./////////////.
Le président élu va diriger…/////////////.
Le parti au pouvoir n’a pas tardé à réagir à l’annonce de l’opposition. Le directeur exécutif du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), Adama Bictogo, a mis en garde l’opposition contre toute tentative de déstabilisation. /////////////.
Béma Fofana est député membre du RHDP. Pour lui, toutes les institutions fonctionnent et il n’y a donc pas de transition possible./////////////.
“Ils sont dépassés par les évènements, ils sont perdus. Le vote s’est très bien passé même s’ils ont empêché des gens de voter dans certains endroits. Il n’y a pas de transition à faire. Certains pensent que la Côte d’Ivoire est un gâteau qu’il faut se partager. Ils ont été habitués à cela. On a fait une élection et le président élu va diriger la Côte d’Ivoire avec son gouvernement”, dit Béma Fofana./////////////.
Dialogue politique en vue/////////////.
Selon plusieurs analystes, il ne faut pas se faire d’illusions quant aux chances de la transition dont parle l’opposition. /////////////.
Ce qui pourrait cependant se passer dans les prochains jours, c’est sans doute une plus grande implication de la Cédéaoet de l’Union africaine dans cette crise ivoirienne. /////////////.
Ces deux organisations vont probablement désigner des facilitateurs en vue de rapprocher les positions sur certaines questions, notamment la réforme de la Commission électorale et l’audit du fichier électoral, en prélude aux élections législatives prévues en décembre mais qui pourraient être repoussées. /////////////.
Bref, toutes les questions qui divisent devraient être mises sur la table dans les prochains jours, y compris le retour de l’ex-président Laurent Gbagbo et la libération de plusieurs prisonniers politiques.
Avec DW français Centrafrique.com/?attachment_id=41758″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”> {CAPTION}
Tchad: l’opposition conteste les conclusions du 2ème Forum national inclusif |
Bangui ( République centrafricaine ) – Les travaux du deuxième forum national inclusif se sont achevés à N’Djamena, sur fond de boycott des principaux partis d’opposition et organisations de la société civile
Ce deuxième forum national visait à évaluer les conclusions de la première édition, organisée en mars 2018 et largement décrié par la majorité des Tchadiens. Il a permis aux participants, essentiellement favorables au régime du président Idriss Déby Itno, d’opérer des réformes politiques et institutionnelles./////////////.
Le président Idriss Déby Itno, satisfait des résultats du 2ème Forum /////////////.
Après trois jours de débat, les participants ont adopté 28 résolutions. Parmi ces résolutions, le passage d’un régime présidentiel intégral à un régime politique parlementaire avec la création de la vice-présidence, l’institution d’un parlement bicaméral avec deux chambres : le Sénat et l’Assemblée nationale. Ou encore la baisse de l’âge pour être candidat à la présidentielle, de 45 ans à 40 ans, et la suppression du serment confessionnel qui viole la laïcité de l’État./////////////.
Ainsi, pour le Président Deby, la mission est accomplie./////////////.
“Si notre défi, en organisant la 2ème édition de ce forum national inclusif, est de donner un souffle nouveau à la 4ème République, je peux affirmer avec force et conviction que la mission est accomplie. Je note un certain nombre d’innovations qui ont été mises en évidence, il s’agit notamment de la création de la vice-présidence et du sénat. Le forum ayant abouti à sa mission, il ne reste plus le défi de la mise en œuvre effective des différents actes et résolutions”./////////////.
L’opposition et la société civile assiégées/////////////.
Alors que ce forum se tenait depuis jeudi (29.11), les sièges de plusieurs formations politiques d’opposition et des organisations de la société qui voulaient organiser un contre-forum citoyen ont été complètement assiégés par la police anti-émeute./////////////.
Les domiciles de l’opposant Saleh Kebzabo, Succès Masra et Mahamat Ahmat Alhabo ont été encerclés par la police./////////////.
“À cette rencontre, on devrait consacrer 50% de temps à parler de l’alternance. Parce que le moment est venu pour Monsieur Deby de se reposer, mais vous voyez qu’il n’avait pas envie d’entendre ces genres de discours. Donc nous sommes devenus un pays où l’arbitraire est devenu complètement la règle. Et vous en avez ainsi la preuve. Depuis trois jours, nous sommes séquestrés, pris en otage, surveillés, nos libertés d’aller et de revenir sont bafouées. Ça vous montre bien que nous ne sommes pas du tout en démocratie. Et l’injustice prépare le chemin de la révolte. Ceux qui sont en train de vouloir continuer comme avant, plus rien ne sera comme avant”, prévient Succès Masra, le président du parti Les Transformateurs./////////////.
D’ores et déjà, l’annonce de la création du poste de la vice-présidence suscite de nombreuses réactions. Certains observateurs pensent à une volonté du président Deby de préparer sa succession.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/lacroix-ismael-chargui-bangui-pourparler-450×338.jpg” alt=”Le Commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine Ambassadeur Smail Chergui, et Le Secrétaire général adjoint des Nations unies aux opérations de paix M. Jean-Pierre Lacroix à Bangui” width=”450″ height=”338″ />Le Commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine Ambassadeur Smail Chergui, et Le Secrétaire général adjoint des Nations unies aux opérations de paix M. Jean-Pierre Lacroix à Bangui lors du préparatif des pourparlers de Khartoum
Bangui, République centrafricaine, lundi, 2 novembre 2020, 16:19:36 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Dans le contexte actuel de la crise interminable en RCA, beaucoup d’observateurs se demandent : « pour qui roule la Commission paix de l’Union africaine (UA) ? »
Le 30 octobre 2020, une conférence de presse conjointe a réuni le commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine, l’Ambassadeur Smail Chergui, le Président de la Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), l’Ambassadeur Gilberto Da Piedade Veríssimo; et le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de paix, M. Jean-Pierre Lacroix. Cette équipe est au four et au moulin. En effet, il mène la réalisation d’une politique sur le terrain et assure le service après-vente avec le compte rendu médiatique via le service de presse de la Minusca. Il est donc conseillé de croiser les informations diffusées par la Minusca et celles de la presse indépendante pour se faire une opinion.
L’algérien, chergui de l’UA semble “triompher” au centre de l’image entre le français Lacroix et l’Angolais Verissimo. Qui est l’ambassadeur Smail CHERGUI qui est en charge de la Commission paix de l’UA? Pourquoi veut-il coûte que les élections aient lieu en décembre 2020 ?
Des réseaux mafieux à la manœuvre pour la réélection de Faustin Archange TOUADERA
Selon l’ONG The Sentry, le Président Faustin Archange TOUADERA doit gagner les élections présidentielles de décembre 2020 à tout prix. Les réseaux mafieux sont à la manœuvre pour atteindre cet objectif. Les réseaux du groupe mercenaire Wagner, bras armé de Moscou et le gouvernement centrafricain renforcent la mainmise de Wagner sur la Centrafrique et exploitent à leur avantage le dernier accord de paix signé à Khartoum le 06 juin 2019. En réalité cette médiation parrainée par la Russie visait à obtenir la réélection de Faustin Archange TOUADERA avec le soutien des groupes armés, c’est ce que le Président Idriss Deby appelle « la guerre par procuration ». Des Centrafricains en sont des victimes qui meurent dans l’indifférence et le silence.
En novembre 2016, lors d’un entretien entre Mr I. Déby, président en exercice de l’UA et Mr Faustin Archange TOUADERA, président de la RCA, I. Déby souhaite la tenue d’une réunion de l’UA sur le processus de pacification de ce pays , et ce, “dans un bref délai. L’accord de Khartoum en est le résultat. La pacification de la RCA débute avec l’Accord de Libreville du 17 juillet 2017 qui est à l’avantage du Tchad, point fort de l’opération Barkhane au Sahel. Cet accord vise à écarter les Centrafricains de toute décision concernant leur pays, comme au Mali.
Seuls le gouvernement centrafricain, le panel de l’UA et de l’ONU se réjouissent de l’Accord de paix de Khartoum. Cet Accord suscite scepticisme, incompréhension et doute dans l’opinion publique nationale, et internationale.
Notons qu’il y a un an, le Djibouti avait critiqué monsieur Smail Chergui pour ses liens avec la Russie.
Le ministre des affaires étrangères djiboutien, Mahmoud Ali Youssouf, avait demandé à ses diplomates auprès de l’Union africaine (UA) et en Éthiopie d’avoir dans leur viseur le commissaire du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA, l’Algérien Smail Chergui, soupçonné d’avoir un agenda caché en faveur de la Russie.
En RCA, lors d’une conférence de presse conjointe organisée à l’issue de leur visite en RCA, monsieur Chergui disait qu’ils ont eu un “débat franc” avec “l’opposition. “. S’agit-il d’un “débat franc et honnête?” Vraisemblablement il s’agit d’un “débat franc et fermé”.
“Plus personne ne demande le report des élections ni de boycott”, disait-il. Où est la liberté de conscience? Pourtant, M Chergui disait qu’il est clair sur le dialogue, la concertation, le contrôle dans le contexte des élections. Avec ses collègues, ils ont demandé aux partis politiques de voter, d’observer les élections, d’être présents à l’ouverture des urnes,d’observer le dépouillement des voix et de partir chacun avec son procès-verbal. “C’est aussi le rôle de ces partis politiques de donner davantage de crédit à ces élections” dit M Chergui.
L’opposition démocratique, la Société civile bref les forces vives de la Nation sont allées plus loin que M Chergui, et exigent la présence d’observateurs indépendants. L’observation a pour but d’assurer un processus électoral équitable conduit selon des standards internationaux. Ce qui encourage la protection des droits civils et politiques. C’est le principal objectif aujourd’hui pour avoir des élections crédibles en RCA.
Souvenez-vous du procès-verbal du huis clos entre le gouvernement, les garants, facilitateurs et le leader de l’UPC, établi et publié le 30 juillet 2020 par le gouvernement, faisant échos du retour à Bambari du chef rebelle Ali Darassa, tout le monde se souvient encore que c’est l’Ambassadeur Smail Chergui qui avait signé ce procès-verbal au nom des garants de l’APPR-RCA alors que la Minusca s’est désengagée.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/05/PK12-barrière-1-1-450×253.jpg” alt=”La barrière du PK12 à la sortie nord de Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang.” width=”450″ height=”253″ />La barrière du PK12 à la sortie nord de Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang.OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Bangui, République centrafricaine, lundi, 02 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). À un mois du premier tour des élections présidentielles et législatives, le paysage politique et sécuritaire centrafricain se crispe du jour en jour. La tension est à son comble. Pour la seule journée du dimanche 1er novembre, au marché du PK12, à la sortie nord de la capitale, trois personnes, dont un ex-milicien Anti-Balaka et deux fous ont été interpellées et placées en garde à vue. Pourquoi ?
Si le médiateur de la République, Monsieur Jacques Mbosso pense que la tension préélectorale qui règne en ce moment entre l’ex-Président de la République François Bozizé et le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA n’est que des rumeurs, sur le terrain, tout porte à croire qu’il y a des problèmes entre les deux hommes.
Ce dimanche, dans la matinée, un ex-milicien Anti-Balaka du PK12, de l’ethnie de l’ancien Président François Bozizé, et qui buvait de la bouillie non loin du marché des viandes boucanées, situé à seulement 200 mètres du poste de contrôle des forces de l’ordre à la barrière du PK12, a été interpellé par les policiers qui l’ont soupçonné de vouloir préparer un coup au passage du cortège chef de l’État Faustin Archange TOUADERA vers Damara. Il a été conduit à une destination inconnue, selon ses proches interrogés par CNC. Et ce n’est pas tout. Quelques heures plus tard, dans la soirée, vers 17 heures, juste à la barrière du PK12, deux individus, dans un état du délabrement total, difficilement compréhensibles et identifiés parfaitement par les passants comme des fous, ont été interpellés par les forces de l’ordre qui les ont soupçonné d’être des agents à la solde de l’ancien chef de l’État François Bozizé.
Selon l’un des quatre agents qui ont procédé à leur arrestation, les deux suspects ne seraient pas connus parmi les fous du secteur, donc il y a lieu de les soupçonner. Comme ils sont désormais à la main des forces de l’ordre, ils doivent s’expliquer aux enquêteurs, ajoute-t-il.
Cependant, à Sôh, surnommé Benz ambe, au PK 16 sur la route de Boali, les populations locales s’inquiètent sérieusement de la présence massive des policiers-espions déployés par la présidence de la République. Certains parlent d’intimidation, d’autres estiment que leur quartier serait le premier à être envahi par les forces de l’ordre si ces élections seront contestées par l’opposition en cas d’une éventuelle victoire surprise du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA.
En tout cas, à Bangui, le pays est sur le point de basculer dans une nouvelle crise militaropolitique si la communauté internationale ne fait pas attention.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/cloture-de-lautorité-nationale-des-élections-bangui-centre-ville-450×337.jpg” alt=”Vue externe de la clôture du siège de l’autorité nationale des élections à Bangui. Photo CNC / Mickael Kossi.” width=”450″ height=”337″ />Vue externe de la clôture du siège de l’autorité nationale des élections à Bangui. Photo CNC / Mickael Kossi.
Bangui, République centrafricaine, lundi, 2 novembre 2020, 10:16:47 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Pour la seule journée du dimanche 1er novembre, près d’une dizaine des dossiers de candidatures ont été déposés auprès de l’autorité nationale des élections (ÂNE). Pour chacun des huit postulants qui ont déposé leur dossier ce jour, le numéro attribué serait un signe particulier, un porteur de bonheur.
Si le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, candidat à sa propre succession pour un second mandat décroche la première place sur la liste des candidats à la présidentielle du 27 décembre 2020, l’opposant Anicet Georges Dologuélé, Président du parti Union pour le renouveau centrafricain (URCA) récupère la deuxième place, tandis que Martin Ziguélé, Président du mouvement de libération du peuple centrafricain se contente de la troisième place, le numéro 4 est attribué à Monsieur Sylvain Patassé, le numéro 5 à Mahamat Kamoun, le numéro 6 à Augustin AGOU, le numéro 7 à Crépin Mboli Goumba et Dr Serge Ghislain Djorie est au numéro 8.
Pour l’opposant Anicet Georges Dologuélé, ce n’est pas le numéro 1 qui gagne forcement les élections : « la preuve en est que j’était .le numéro 1 la dernière fois, je n’ai pas gagné. Donc, j’ai bien voulu céder ce numéro 1 tant convoité pour avoir le numéro 2.
Cependant, l’honorable député de Ngaoundaye, Bernard Dilla, qui représente avec un mandat le candidat Martin Ziguélé, explique de son côté qu’ils attendaient ce moment avec beaucoup de palpitations : « parce que notre pays, en ce moment, a besoin d’un changement réel, et nous voulons proposer ce changement au peuple centrafricain. Et donc aujourd’hui c’est le début d’une nouvelle marche »..
Au même moment, le numéro 4, monsieur Sylvain Patassé se dit satisfait, et déclare que tout est correct de son côté.
L’ex-Premier ministre Mahamat Kamoun, qui décroche la cinquième place, a été représenté par son secrétaire général, Monsieur Roger Steve Kénguiela qui exprime également sa joie avant de déclarer que c’est un bon exercice avec plaisir
pendant ce temps, l’honorable Augustin Agou, candidat inscrit au numéro 6, déclare de son côté sa position à la sixième place est un signe de Dieu.
« C’est ce qui me réjouit parce que vous savez très bien que Dieu avait créé le monde pendant six jours, et le septième jour il s’est reposé. Si je suis candidat numéro six, ça dit beaucoup de choses », a déclaré monsieur Augustin AGOU.
Pour maître Crépin Mboli Goumba, le numéro sept qui lui a été attribué c’est un bon choix.
« Comme un signe du destin, je suis numéro 7. Quelques disait ici que comme Cristiano Ronaldo, mais moi qui suis croyant, c’est le chiffre parfait, pour ceux qui connaissent un peu la bible », a déclaré maître Crépin Mboli Goumba.
À la huitième place, Dr Serge Ghislain Djorie. Pour ce chercheur médical, ex-officier de l’armée nationale, pour lui, c’est un exercice facile qu’on leur a donné la liste des pièces à fournir, et en tant que citoyen, il a pu constituer son dossier qu’il a pu déposer ce je ou.
Notons que les candidatures déposées à l’autorité nationale des élections sont transmises immédiatement à la Cour constitutionnelle pour la validation ou non par les juges de cette haute institution judiciaire du pays.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/Maître-Nicolas-Tiangaye-Président-de-la-Convention-républicaine-pour-le-progrès-social-CRPS-et-porte-parole-de-la-COD-2020-450×337.jpg” alt=”Maître Nicolas Tiangaye Président de la Convention républicaine pour le progrès social CRPS et porte-parole de la COD-2020″ width=”450″ height=”337″ />Maître Nicolas Tiangaye, Président de la Convention républicaine pour le progrès social (CRPS) et porte-parole de la COD-2020, ci, le 03 août 2020 lors du point de presse de la synergie des forces vives de la nation à Bangui. . Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé
Bangui, République centrafricaine, lundi, 2 novembre 2020, 06:56:45 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’ancien Premier ministre, Maître Nicolas Tiangaye, aux derniers jours du congrès de son parti, le CRPS (Convention Républicaine pour le Progrès Social ), a été investi candidat à la présidentielle et aux législatives du 27 décembre 2020, 24 heures avant l’ouverture de la période de dépôt de candidature à l’autorité nationale des élections.
Samedi, 31 octobre 2020, aux derniers jours des travaux du deuxième congrès ordinaire de son parti, le CRPS, l’ex-Premier ministre de François Bozizé et de Michel Am-Nondokro DJOTODIA, Maître Nicolas Tiangaye a été investi candidat à la présidentielle et aux législatives du 27 décembre 2020.
Dans son discours de circonstance, l’homme déclare avoir mesuré la portée de l’immense défi à relever pour sortir le pays de son bourbier actuel.
« Si je suis élu, la priorité des priorités c’est la sécurité et la souveraineté de notre pays. Nous ne pouvons pas, nous les centrafricains, que nous soyons des esclaves dans notre pays, et que des étrangers, des mercenaires étrangers viennent tuer nos femmes, nos enfants, nos pères, nos frères et sœurs, et nous prendre en esclave. C’est libérer notre pays de cet esclavage, et que la souveraineté de notre pays soit recouvrée et que l’État assure son autorité sur toute l’étendue du territoire. S’il n’y a pas de paix, on ne peut rien faire », a déclaré maître Nicolas Tiangaye, lors de son investiture.
Même si la sécurité demeure une priorité des priorités de ce candidat à la présidentielle et législative dans la circonscription du quatrième arrondissement de Bangui, les problèmes socio-économiques, de l’éducation, de la bonne gouvernance et de la diplomatie font également partie de sa priorité politique.
Cependant, l’homme politique revient sur les conditions auxquelles ce processus électoral est organisé. Selon lui, on ne peut pas aller aux élections sécurisées dans un pays où 85% du territoire sont occupés par des groupes armés.
« La Minusca prétend qu’elle va assurer la sécurisation du processus électoral. Donc nous attendons de voir. Nous irons et puis nous verrons séance tenante si la sécurisation du processus sera assurée par la Minusca et les FACA », a-t-il ajouté.
Il y’a lieu de rappeler que l’ex-Premier ministre avait été investi seulement 24 heures avant le début du dépôt des candidatures auprès de l’autorité nationale des élections (ÂNE).
Les Ivoiriens dans l’attente des résultats d’une présidentielle boycottée par l’opposition
Bangui ( République centrafricaine ) – Après l’élection présidentielle de samedi boycottée par l’opposition, les Ivoiriens sont désormais dans l’attente des résultats.
Si des incidents ont été déclarés ici et là, on n’a pas assisté un déferlement de violence à grande échelle. Plus de 30 personnes avaient été tuées lors des troubles préélectoraux./////////////.
Les rues d’Abidjan, la plus grande ville du pays, ont été calmes et le vote s’est déroulé sans heurts dans la plupart des quartiers./////////////.
L’opposition reproche au président Alassane Ouattara d’avoir violé la constitution en briguant un troisième mandat./////////////.
L’opposition a déclaré que des pans entiers du pays n’ont pas participé au vote ou ont été empêchés de le faire./////////////.
Mais M. Ouattara a minimisé l’ampleur des violences et des perturbations./////////////.
“Il y avait de la peur certes, mais cela ne nous a pas empêchés de sortir”, a relaté pour sa part Djenebou Touré, une femme d’affaires qui a voté au quartier d’Adjame à Abijan./////////////.
La commission électorale a déclaré que sur plus de 22.300 bureaux de vote, 30 à 40 ont été vandalisés./////////////.
“Les Ivoiriens ont refusé de se joindre à cette farce électorale”, a déclaré Pascal Affi Nguessan, candidat du Front populaire ivoirien (FPI), l’un des trois challengers dont la candidature avait été validée./////////////.
Il avait appelé au boycott tout comme l’ancien président Henri Konan Bédié, candidat du PDCI. Seul le candidat indépendant Bertin Kouadio Konan ne s’est pas joint à l’appel du boycott./////////////.
À Abidjan, les bureaux de vote ont fermé comme prévu et le décompte des voix a commencé peu après 18 heures, selon des témoins.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/nouveau-batiment-autorité-nationale-des-élections-à-bangui-en-république-centrafricaine-1-450×299.jpg” alt=”” width=”450″ height=”299″ />immeuble de l’autorité nationale des élections à Bangui
Bangui, République centrafricaine, dimanche, 1er novembre 2020, 09:55:28 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’autorité nationale des élections (ÂNE), chargée d’organiser techniquement des élections en Centrafrique, a officiellement lancé ce dimanche 1er novembre 2020 l’ouverture de la période du dépôt des candidatures pour la présidentielle et législatives du 27 décembre 2020.
Les futurs candidates et candidats à la présidentielle et aux législatives sont appelés à procéder au dépôt de leur candidature à l’autorité nationale des élections à Bangui, et ce, jusqu’au 10 novembre 2020, date de clôture.
Au total, près d’une dizaine des prétendants, soit investis par leur mouvement politique, soit à titre indépendant, auront fait acte de candidature pour la présidentielle, tandis que pour les législatives, on dénombre déjà plus d’un millier.
Cependant, la matinée de ce dimanche 1er novembre a été marquée par le dépôt de candidature de plusieurs candidats à la présidentielle, à savoir le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, candidat de son parti les cœurs unis, inscrits au numéro 1, de l’honorable Anicet Georges Dologuélé, candidat de son parti l’Union pour le renouveau centrafricain (URCA), inscrit au numéro 2, puis de l’honorable Martin Ziguélé, investi par son parti le mouvement de libération du peuple centrafricain, inscrit au nméro 3. Sans oublier les candidatures de l’ancien Président de la République François Bozizé, Président du parti KNK, de maître Crépin Mboli Goumba, Président du PATRI, de Madame Catherine Samba-Panza, candidate indépendante, et bien d’autres prétendants au fauteuil présidentiel.
Pour les législatives, ils sont plusieurs dizaines à se présenter ce dimanche à l’ÂNE pour déposer leur candidature.
Après la clôture de la prériode du dépôt des candidatures auprès de l’autorité nationale des élections, tous les dossiers seront transmis à la cour constitutionnelle pour leur validation ou non par les juges de cette haute institution judiciaire du pays. Un moment très attendu par la population centrafricaine, car les proches du chef de l’État, dans leurs publications sur les réseaux sociaux, ou encore dans des médias prorégimes, ont d’ores et déjà annoncé l’invalidation de certaines candidatures comme celles de François Bozizé et de Catherine Samba-Panza. Une situation qui pourrait créer une nouvelle crise politique dans le pays
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/LE-PRESIDENT-TOUADERA-et-la-diplomate-de-lunion-europeenne-samula-isopi-INAUGURENT-LE-SIEGE-DE-LAGENCE-NATIONALE-DE-LEAU-ET-DE-LASSAINISSEMENT-EN-MILIEU-RURAL-450×301.jpg” alt=”Le chef de l’État Faustin Archange Touadera, et la diplomate Samula Isopi lors de l’inauguration du bâtiment du siège de l’agence de l’eau à Bangui, le 30 octobre 2020.” width=”450″ height=”301″ />Le chef de l’État Faustin Archange Touadera, et la diplomate Samula Isopi lors de l’inauguration du bâtiment du siège de l’agence de l’eau à Bangui, le 30 octobre 2020.
Bangui, République centrafricaine, Sunday, 1 November 2020, 07:35:30 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La cérémonie d’inauguration du bâtiment du siège de l’agence nationale de l’eau, construit sur financement de l’Union européenne à lieu ce vendredi 30 octobre en présence du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, de la chef de la délégation de l’Union européenne en rca, madame Samuela Isopi et du ministre du Développement de l’énergie et des ressources hydrauliques, Monsieur Gontran DjonoAhaba.
Bâtiment du siège de l’agence nationale de l’eau inauguré le 30 octobre 2020 à Bangui, au quartier Lakuanga, dans le deuxième arrondissement.
Construit pour renforcer la capacité de l’ANEA, cet immeuble d’une valeur de 320 millions de francs CFA octroyés par l’Union européenne dans le cadre du projet « Eau pour la paix, eau pour la Vie », a été inauguré ce vendredi 30 octobre 2020 au quartier Lakouanga, dans le deuxième arrondissement de Bangui.
Interrogé à l’issue de la cérémonie, le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA tient tout d’abord à remercier vivement l’Union européenne qui est toujours au chevet de son pays, la République centrafricaine.
« Aujourd’hui comme vous voyez, l’ANEA est un instrument important dans notre politique pour fournir de l’eau potable à nos populations. Je crois que je suis très heureux, je remercie donc l’Union européenne qui est dans notre coopération. Nous avons prévu à renforcer les infrastructures, et aujourd’hui l’ANEA a un beau siège où les responsables vont travailler dans de bonne condition pour leur permettre justement de donner de l’eau à tous nos compatriotes », a déclaré le chef de l’État.
Prenant la parole lors de cette cérémonie, la diplomate Samela Isopi, chef de la délégation de l’Union européenne en RCA remercie à son tour le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA d’avoir non seulement rehaussé de sa présence à cette cérémonie, mais également célébrer l’amitié, la coopération et le partenariat multidimensionnel exceptionnel qui lie l’Union européenne à la République centrafricaine.
« Je souhaite également saisir de cette opportunité pour saluer les autorités, les notables et la vaillante population du deuxième arrondissement, en les remerciant très sincèrement de leur accueil. L’amitié entre l’Union européenne et la Centrafrique est symbolisée cet après-midi par l’inauguration de ce bâtiment. L’eau joue un rôle crucial dans le développement de l’humanité… », a déclaré la diplomate Samela Isopi qui ajoute par ailleurs que l’inauguration de ce bâtiment « s’inscrit dans le cadre du programme « eau pour la paix, eau pour la vie », dont l’objectif est de contribuer au développement durable de la RCA par l’amélioration des conditions des vies de la population, et la réduction de la pauvreté grâce à une amélioration de la gouvernance du secteur de l’eau et de l’assainissement ».
Il y a lieu de rappeler que l’ANEA a été créée en 2008 pour satisfaire les besoins des Centrafricains dont la majorité de la population vit en milieu rural.
La police tchadienne encercle le domicile de l’opposant Saleh Kebzabo
Bangui ( République centrafricaine ) – Les sièges des principaux partis politiques de l’opposition tchadienne qui ont boycotté le forum national inclusif sont quadrillés depuis vendredi par la police.
Les leaders de ces partis et ceux des organisations de la société civile qui entendaient organiser un forum citoyen dans les jours à venir sont filés par les services de sécurité, a-t-on appris de source bien informée./////////////.
Le domicile de Saleh Kebzabo, leader de l’UNDR et un des principaux opposants au président tchadien Idriss Déby, a été encerclé samedi par la police à N’Djamena, au nom de “l’état d’urgence” qui limite les rassemblements, officiellement en raison de la pandémie du coronavirus./////////////.
On apprend également que d’autres qui ont tenté de se réunir dans leurs quartiers généraux ont été contraints de vider les lieux. C’est le cas du PLD de Ibni Oumar Mahamat Saleh et du parti Les Transformateurs de Succès Masra./////////////.
“La police a tout bouclé avec plusieurs véhicules (…) depuis ce matin” a indiqué M. Kebzabo, arrivé en deuxième position à l’élection présidentielle de 2016, précisant ne pas avoir tenté de sortir de son domicile, avec le “risque” de ne pouvoir rentrer./////////////.
Ce déploiement policier a lieu alors que N’Djamena accueille depuis jeudi un forum sur les réformes institutionnelles boycotté par l’opposition, qui rassemble 600 participants, dont des partis politiques de la majorité présidentielle./////////////.
Les discussions portent notamment sur la création d’un Sénat et d’un poste de vice-président./////////////.
“Nous avions prévu d’organiser un contre-forum dans les prochains jours et la police a pris des dispositions pour boucler le lieu où il devait se tenir”, a précisé M. Kebzabo./////////////.
Les partis d’opposition voulaient organiser un contre-forum le 12 novembre, mais les autorités en ont interdit la tenue./////////////.
Depuis vendredi, toutes les réunions des partis d’opposition sont interdites, officiellement pour faire respecter la limitation des rassemblements à 50 personnes pour lutter contre la propagation du coronavirus./////////////.
“C’est en application de l’arrêté portant réglementation des attroupements de personnes pendant l’état d’urgence que les réunions à domicile privé et sur la voie publique sont interdits”, a indiqué le colonel Paul Manga, porte-parole de la police, pour justifier le dispositif policier devant le domicile de M. Kebzabo./////////////.
Deux véhicules de police ont également été déployés devant le domicile de Succès Masra, leader du parti d’opposition Le Transformateur.
Bangui ( République centrafricaine ) – La région de Beni à nouveau ensanglantée dans la nuit de vendredi à samedi : au moins 21 civils auraient été tués.
Les massacres ont eu lieu dans la nuit de vendredi (30.10.2020) à samedi. Au moins 21 personnes sont mortes dans la localité de Lisasa, dans le territoire de Beni, dans le nord de la province du Nord-Kivu en République démocratique du Congo. Un chiffre donné par l’administrateur de la région ce samedi (31.10.2020). Les ADF, rebelles ougandais installés dans l’Est du pays, s’en sont pris d’abord à des positions des rebelles Maï-Maï, avant de s’attaquer aux civils./////////////.
Des disparus/////////////.
L’ONG Centre d’étude pour la promotion de la paix, la démocratie et le droit de l’homme (Cepadho) indique, elle, que 15 femmes figurent parmi les victimes. D’autres personnes “ont été enlevées et sont toujours porté disparues”, indique l’ONG. Un centre de santé a aussi été pillé, des maisons incendiées et une église catholique profanée. /////////////.
Jeudi dernier déjà, dix-neuf civils ont été tués dans une autre attaque attribuée aux ADF dans la localité de Baet. Une quarantaine de maisons et une église avait été incendiées. Régulièrement les civils en appellent au pouvoir central à Kinshasa, pour venir à bout des violences qui touchent la région.
Côte d’Ivoire : l’opposition a-t-elle gagné son pari ?
Bangui ( République centrafricaine ) – Les analystes sont divisés sur la stratégie adoptée par l’opposition pour la présidentielle.
Les Ivoiriens ont donc voté ce samedi 31 octobre pour choisir leur futur président de la République parmi les quatre candidats en compétition. Une élection sur laquelle pesait l’appel au boycott lancé par les deux candidats de l’opposition, à savoir Henri Konan Bédié et Pascal Affi N’Guessan./////////////.
Est-ce que cette stratégie a porté ses fruits ? C’est encore difficile à dire, même si de nombreux incidents de blocage des bureaux de vote ont eu lieu dans le pays. L’opposition conteste depuis des mois. Quelques jours après la publication, mi-septembre, la liste des candidats retenus pour cette élection présidentielle par le Conseil constitutionnel, les principales formations de l’opposition ivoirienne avaient appelé à la “désobéissance civile“. Ils refusent un éventuel troisième mandat d’Alassane Ouattara. /////////////.
Dans les rangs de l’opposition, on crie victoire. “L’opposition ne peut pas perdre la bataille. Parce que Alassane Ouattara a aujourd’hui contre lui, l’ensemble de notre peuple”, assure Bamba Moriféré, président du Rassemblement du Peuple de Côte d’Ivoire (Rpci), opposé, lui aussi, au troisième mandat du président Alassane Ouattara. Et de parler même de “dictature”. “L’opposition n’avait pas d’autres choix parce que, dans tous les cas, Alassane Ouattara avait prévu de s’autoproclamer président de la Côte d’Ivoire. S’il s’autoproclame, nous ne le reconnaitrons pas. Et nous allons continuer le combat jusqu’à son départ. Et je suis convaincu, qu’il va partir”./////////////.
Stratégie peu convaincante/////////////.
Mais certains analystes semblent ne pas être totalement convaincus de la stratégie de l’opposition ivoirienne. C’est le cas de Fahiraman Rodrigue Koné, sociologue et analyste politique. Il estime que “c’était la solution la plus immédiate, car l’opposition n’avait pas d’emprise directe sur l’élection. C’est un choix qui marque le désaccord, mais l’efficacité reste à prouver”. /////////////.
La stratégie de l’opposition ne convainc pas non plus Sylvain N’Guessan, docteur en théories politiques. /////////////.
“Naturellement, l’opposition ne pouvait pas empêcher l’élection. Mais Henri Konan Bédié et Pascal Affi N’Guessan sont dans la politique depuis longtemps. Qu’est-ce qu’ils veulent faire par la suite, quand on sait qu’il n’y a pas un texte en Côte d’ivoire qui fixe le taux de participation à un certain ratio avant de le valider ?”, interroge celui qui dirige aussi l’Institut de Stratégies à Abidjan. Sylvain N’Guessan s’inquiéte pour la suite. “L’élection sera validée et le débat va se déplacer sur le terrain de la légitimité pour dire qu’Alassane Ouattara a été mal élu que l’opposition a gagné, en espérant certainement que la rue reprenne du service”,/////////////.
Pas de vote par endroit/////////////.
Stratégie payante ou pas sur le long terme, l’opposition a tout de même réussi à empêcher la tenue du scrutin, par endroit. Du matériel électoral a été brulé à la gendarmerie de Brobo, à une vingtaine de kilomètres de Bouaké, la deuxième ville du pays (centre) et à Mbatto, dans la région du Moronou (Centre-Est), considéré comme le fief électoral de Pascal Affi N’Guessan. A Bouadikro et Bongouanou, aussi des fiefs de Affi N’Guessan, les bureaux n’ont pas ouvert. /////////////.
Dans le quartier de Blockhauss à Abidjan, plusieurs centaines de jeunes ont même empêché vers midi l’ouverture de bureaux de vote et ils ont affronté les forces de police dépêchées sur place./////////////.
“On aura environ une quarantaine de zones comme ça, dans l’ouest aussi et dans le centre, là ou Henri Konan Bédié est et où la population vote massivement PDCI. On aura forcément des tensions dans ces zones. Je ne suis pas sûr. Il faudrait voir véritablement quel est le poids électoral de ces zones. Mais globalement, il faut se rendre compte que le taux de participation sera très bas”, explique Fahiraman Rodrigue Koné./////////////.
Beaucoup d’observateurs craignent une résurgence des tensions après cette journée de vote qui s’est globalement bien déroulée, en dépit des incidents relevés dans plusieurs localités du pays.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/deux-autres-faca-toujours-en-exercice-de-tirs-lors-dun-entrainement-avec-les-instructeurs-de-lEUTM-rca-le-28-octobre-2020-par-ibrahim-450×337.jpg” alt=”deux autres faca toujours en exercice de tirs lors d’un entrainement avec les instructeurs de l’EUTM-RCA le 28 octobre 2020 par ibrahim” width=”450″ height=”337″ />Deux faca en exercice de tirs lors d’un entrainement avec les instructeurs de l’EUTM-RCA le 28 octobre 2020. Photo CNC / D. Y. Ibrahim
Bangui, République centrafricaine, samedi, 31 octobre 2020, 15:42:33 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Si la République centrafricaine traverse en ce moment une situation sécuritaire instable depuis 2013, la montée en puissance des forces armées centrafricaines (FACA) se confirme grâce à la formation de l’EUTM-RCA. Cette Mission de Formation de l’Union européen en RCA est toujours à pied d’œuvre pour reconstruire l’armée nationale. Un temps suspendues à cause de la maladie à coronavirus, les formations dispensées par la mission multidimensionnelle européenne reprennent peu à peu en faveur des FACA, mais aussi des FSI à Bangui comme à Bouar.
5 officiers de l’EUTM-RCA au camp kassaï le 28 octobre 2020 lors d’une séance d’entrainement des soldats faca à bangui. Photo CNC / D. Y. Ibrahim
Depuis le début de la mission de formation et d’entraînement de l’Union européenne en République centrafricaine, les différents contingents des 12 pays contributeurs ont déjà formé plus de six mille éléments des forces armées centrafricaines dans différents domaines avec un objectif, favorisé la remontée en puissance et l’autonomie de l’armée nationale afin de permettre son redéploiement progressif sur l’ensemble du territoire national.
Après un temps suspendue à cause de la maladie à coronavirus, l’Institution poursuit ses séries de formations à l’intention des forces armées centrafricaines (FACA) au camp Kassaï, dans le septième arrondissement de Bangui, mais aussi à Bouar, dans la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la RCA.
Des soldats FACA et les gendarmes en salles en train de suivre le cours dispensé par les instructeurs de l’EUTM-RCA le 28 octobre 2020. Photo CNC / D. Y. Ibrahim
Dans le cadre d’une matinée de presse organisée par l’EUTM-RCA au sein du camp Kassaï le mercredi dernier, notre équipe a pu assister aux différentes séances de formations dispensées par les instructeurs de l’EUTM-RCA aux éléments de l’armée nationale, de la gendarmerie et des sapeurs-pompiers.
À Bangui, au camp Kassaï, l’EUTM-RCA organise et conduit plusieurs séries de formations à l’intention d’environ 630 nouvelles recrues de l’armée nationale réparties en 15 sections avec un seul objectif, redorer le blason de l’armée nationale.
En dehors de ces 630 nouvelles recrues des FACA, on note également la formation au certificat technique d’administration niveau 2 en faveur de 26 stagiaires de l’armée de terre, de l’air, de la gendarmerie et des pompiers.
Selon le colonel Becker de l’EUTM-RCA, l’objectif de cette formation c’est de donner à ces sous-officiers des connaissances nécessaires pour développer les missions administratives.
Au même moment, une autre formation au maniement d’arme destinée aux 30 formateurs se déroule aussi dans le camp avec un autre instructeur de l’EUTM, le lieutenant Valentin, qui précise que l’objectif de cette formation est de remblayer l’ensemble des connaissances de ces cadres en passant par de l’armement, de la tactique, mais également du droit international des conflits armés, droit humanitaire, etc.
3 faca en train d’écouter l’instruction de leur chef de l’EUTM-RCA le 28 octobre 2020 au camp kassaï. Photo CNC / D.Y Ibrahim
Après une période d’agitation prolongée et d’instabilité qui a abouti au quasi-effondrement de son État, la République centrafricaine est sur la voie de la renaissance, notamment grâce à la remontée en puissance de ses armées. L’EUTM-RCA veille à soutenir cette courbe positive par la présence et l’abnégation des membres qui la composent.
Bangui ( République centrafricaine ) – Le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, le Commissaire à la paix et à la sécurité de l’UA, Smaïl Chergui et le Président de la Commission de la CEEAC, Gilberto Da Piedade Veríssimo se sont félicités des avancées significatives dans les préparatifs des élections présidentielles et législatives, dont le premier tour est prévu le 27 décembre.
« Nous avons les conditions nécessaires pour la tenue de ces élections en RCA, avec une grande contribution de la Minusca (mission des Nations Unies dans le pays) pour la mise en œuvre du plan de sécurisation intégrée des élections », a assuré M. Lacroix lors d’une conférence de presse vendredi./////////////.
M. Chergui s’est également montré optimiste : « Nous repartons confiants par rapport à la tenue des prochaines élections »./////////////.
Le Secrétaire général adjoint des Nations Unies a souligné que la meilleure manière de déterminer l’avenir de la RCA passe par le vote du plus grand nombre des Centrafricaines et Centrafricains. « Tout le monde devrait s’unir autour de ce but », a-t-il souligné./////////////.
Les hauts responsables de l’ONU, de l’UA et de la CEEAC ont pris note des défis et des préoccupations soulevées par les différents acteurs rencontrés au cours de leur visite conjointe dans le pays d’Afrique centrale. Ils ont invité les acteurs politiques et toutes les parties prenantes à privilégier le dialogue et la concertation pour la tenue d’élections pacifiques, libres, inclusives, transparentes et crédibles, dans le respect des délais constitutionnels./////////////.
« Notre souhait est que tous les citoyens puissent aller aux élections dans le respect de la loi et d’autrui. Chacun à l’occasion d’exprimer son point de vue politique mais dans les urnes et pacifiquement », a déclaré M. Chergui. « La région refuse que l’on dénie au peuple centrafricain son droit de voter et de vivre en paix », a prévenu M. Da Piedade Veríssimo au nom des Etats d’Afrique centrale./////////////.
L’ONU, l’UA et la CEEAC ont souligné l’importance d’une participation active de toute la société centrafricaine au processus électoral sur toute l’étendue du territoire national et dans la diaspora./////////////.
Les trois organisations encouragent particulièrement une participation déterminante des femmes aux élections, y compris en tant que candidates, ainsi que leur représentativité active au-delà du quota minimum de 35% exigé par la loi. Ils se félicitent déjà du fort taux d’inscription des femmes sur les listes électorales (46,48%)./////////////.
Dénoncer la désinformation, les discours de haine et l’incitation à la violence/////////////.
Tout en prenant note des défis soulevés par les autorités nationales sur la participation des réfugiés au processus électoral, l’ONU, l’UA et la CEEAC invitent les autorités centrafricaines à poursuivre les efforts visant à créer les conditions favorables au retour volontaire, sûr et digne des réfugiés et leur participation dans la vie socio-économique et politique du pays./////////////.
Elles rappellent aussi l’importance du respect des libertés civiques et politiques, surtout en cette période électorale, tout en dénonçant les campagnes de désinformation, les discours de haine et d’incitation à la violence./////////////.
Elles exhortent toutes les parties prenantes et futurs candidats à respecter l’ordre constitutionnel et l’autorité de la Cour constitutionnelle qui est seule juge des élections, à préserver la crédibilité de l’accord de paix et à s’abstenir de tout acte, omission ou déclaration publique de nature à exposer les populations ou institutions à des menaces. Les organisations partenaires mettent en garde contre toutes tentatives d’entraver le processus électoral et signalent que les auteurs seront identifiés, arrêtés et traduits devant la justice./////////////.
S’agissant du processus de paix, les hauts responsables de l’ONU, de l’UA et de la CEEAC saluent les progrès dans la mise en œuvre de l’accord entre le gouvernement et les 14 groupes armés. Ils rappellent que cet accord constitue le cadre viable pour une paix durable en RCA. /////////////.
Ainsi, ils invitent les parties signataires, gouvernement et groupes armés, à poursuivre les efforts visant la mise en œuvre intégrale et sans condition de l’accord. Ils les appellent également à faire avancer le processus de paix au-delà des élections. « Les revendications des groupes armés peuvent être résolues mais pas dans le cadre des élections », a souligné M. Da Piedade Veríssimo, ajoutant que « les messages qui sont contraires à un climat apaisé sont contre le peuple centrafricain »./////////////.
L’accord de paix et l’appel au cessez-le-feu doivent être respectés/////////////.
Les hauts responsables de l’ONU, de l’UA et de la CEEAC ont condamné fermement les violations graves de l’accord de paix par certains groupes armés qui continuent de menacer et de s’attaquer aux civils, aux travailleurs humanitaires, aux Casques bleus, ainsi qu’à l’autorité de l’Etat centrafricain./////////////.
Evoquant les récentes échauffourées au nord-ouest de la RCA, M. Lacroix a rendu hommage aux Casques bleus de la MINUSCA décédés. « Ils ont fait sacrifice de leur vie au service de la paix en Centrafrique », a-t-il déclaré./////////////.
Les trois organisations invitent les groupes armés à mettre fin à la violence et à respecter scrupuleusement les termes de l’accord ainsi que les appels au cessez-le-feu du Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, et du Président de la Commission de l’UA, Moussa Faki, pour mieux s’attaquer à la pandémie du Covid-19. Ils encouragent les groupes armés à s’engager dans le processus de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR) et les Unités spéciales mixtes de sécurité (USMS).