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RCA : que se passe-t-il à Bérengo ?

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/des_soldats_russes_a_sibut_corbeaunews_alain_nzilo-450×208.jpg” alt=”Image d’illustration des Mercenaires russes à Sibut, dans la préfecture de Kémo, au centre-sud de la Centrafrique. Crédit photo : Alain Nzilo.” width=”450″ height=”208″ />

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 19 novembre 2020, 15:56:48 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le 3 novembre, le peuple centrafricain commémorait la disparition de l’ancien empereur centrafricain Jean-Bedel Bokassa. Cet homme politique occupe une place importante dans notre histoire mouvementée, presque autant que le père de la nation, Barthélémy Boganda. Alors qu’il est au pouvoir, Jean-Bedel Bokassa décide d’installer sa résidence à Bérengo. Après sa mort, il est inhumé dans le parc de Bérengo. Sa famille, qui souhaitait se recueillir sur sa tombe, a trouvé porte close.

 

Les mercenaires russes de la société Wagner se sont installés dans la résidence de l’empereur et ses accès sont sous haute surveillance. Personne ne rentre s’il n’a pas une autorisation des nouveaux occupants qui se sentent vraiment chez eux.
Il faut croire qu’il y a des choses à cacher. En effet, deux jours plus tard, le chef d’état-major des armées, le général de division Zephirin Mamadou, accompagné du conseiller du Président de la Centrafrique, Valery Zakharov et du conseiller du Ministère de la Défense, le général Oleg Polguev, a visité le centre de formation de Bérengo. Cette visite est suivie par le service de presse du chef d’état-major qui publie des photos sur les réseaux sociaux. Cette dernière ne montre pas des soldats centrafricains en formation sous la responsabilité des instructeurs russes. Non, on ne voit que 2 officiers (un centrafricain et un russe) discuter en présence de quelques mercenaires. Où sont nos soldats centrafricains ? L’on est en droit de se poser la question.

La vérité est peut être très simple mais doit être cachée aux yeux des centrafricains. Il n’y aurait pas de soldats centrafricains à Bérengo ou il ne s’y passe rien de bon.

Parce que ce qu’on sait de manière certaine c’est que les soldats centrafricains qui sont passés à Bérengo n’en gardent pas un bon souvenir. Ils perdent leur temps à des corvées pour les russes, ils sont maltraités, insultés et méprisés par les mercenaires de Wagner. Lorsqu’ils rentrent dans leur bataillon, ils n’ont rien appris de bon ou de nouveau pour leur métier.

Qu’apprendraient de plus les soldats FACA à Berengo puisqu’ils suivent déjà une formation de 4 mois avec l’EUTM qui fait d’eux des soldats professionnels ? Peut-être y sont-ils endoctrinés pour servir de nouveaux maitres ? Il faut dire que là où sont les mercenaires russes les méthodes soviétiques ne sont jamais bien loin. On sait ce qu’elles ont donné et ce qu’elles ont produit dans le monde !

En fait les mercenaires de Wagner, de plus en plus nombreux, sont-ils là pour former les FACA ou pour piller les mines d’or et de diamants de notre pays ?

Il faut voir la vérité nue.

Par Adama Bria

Journaliste

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : confusion autour du retrait des soldats FACA de la ville de Bozoum

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/05/pancarte-de-bienvenue-à-Bozoum-dans-louham-pendé-par-mardochet-450×337.jpg” alt=”Biendenue à Bozoum” width=”450″ height=”337″ />
Pancarte de bienvenue à Bozoum, capitale provinciale de l’ouham-Pendé.

 

Bozoum, République centrafricaine, jeudi, 19 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Les populations de l’Ouham-Péndé sont-elles laissées aux mains des rebelles du mouvement  armé 3R ? C’est  finalement bien plus confus que ce qu’ont laissé entendre les autorités du pays. Le samedi 14 novembre, les soldats de l’armée nationale, déployés dans la ville de Bozoum, chef-lieu de la préfecture de l’Ouham-Péndé,  ont quitté la ville pour une destination inconnue, faisant paniquer les populations locales , et ce, à seulement un mois et demi du premier tour des élections. Que s’est-il passé ?.

 

Alors que les éléments de forces de défense et de sécurité  sont très sollicités pour ces élections, à Bozoum, chef-lieu de la préfecture de l’Ouham-Péndé, ils viennent de plier leur bagage  au grand dam des populations locales qui vont désormais faire face aux rebelles de 3R (Retour, réclamation et réhabilitation), basés dans les localités de Bavara, Talé, Yambassa et Bondja, situées à moins de 80 kilomètres de Bozoum.

Cependant, les ressortissants de Bozoum, lors d’un point de presse organisé à Bangui, expriment leur inquiétude, et demandent incessamment au gouvernement de redéployer les forces de sécurité intérieure  dans la ville afin de  ramener la confiance  en cette période électorale.

« Je lance un vibrant appel à la communauté nationale et internationale   concernant le départ des soldats FACA de la ville de Bozoum.  La question est de savoir pourquoi cela. C’est aussi la même inquiétude au sein des populations locales qui voudraient savoir les raisons exactes de ce  départ inopiné des soldats FACA de leur ville  », a déclaré Marc Zibaya, un ressortissant de Bozoum qui lance également un appel au calme et à la retenue à la population locale.

Au même moment, le préfet de l’Ouham-Péndé, Monsieur Dieudonné  Youngaïna, dément catégoriquement le départ des FACA de Bozoum. D’après lui, ces soldats ne sont qu’en mission, et il est hors de question  que les éléments des forces armées centrafricaines ne quittent définitivement la ville  en cette période cruciale.

Cependant, à Bozoum, les raisons évoquées par le préfet ne convint personne. Nombreux sont ceux qui pensent que les FACA ne pourraient pas partir en mission sans laisser derrière eux quelques éléments nécessaires à la sécurisation de leur base.

Affaire à suivre.

Par Florentine Maïguélé

Journaliste, correspondante du CNC à Bocaranga

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Deux enseignants et un principal enlevés dans une école en zone anglophone

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Deux enseignants et un principal enlevés dans une école en zone anglophone

Bangui ( République centrafricaine ) – Deux enseignants et le principal d’une école ont été enlevés dans leur établissement mercredi par des hommes armés dans le Nord-Ouest anglophone du Cameroun, en proie à un conflit meurtrier entre des rebelles séparatistes et l’armée, a indiqué son fondateur à l’AFP.

“Ils ont été enlevés aux environs de 8 heures ce matin”, a déclaré à l’AFP Ayeah Michael, le fondateur de la Firm Foundation College, à Bamenda, affirmant qu’ils ont été pris en otage par “trois ou quatre hommes armés qui parlaient en pidgin”, une langue locale./////////////.

“Ils n’en avaient pas après les étudiants, seuls les enseignants intéressaient les kidnappeurs. C’est la première fois que nous sommes attaqués et nous n’avions jamais été menacés”, a-t-il poursuivi./////////////.

L’information a été confirmée à l’AFP par une source sécuritaire sur place./////////////.

Cette attaque est survenue après une série d’enlèvements de professeurs et d’étudiants dans les régions anglophones du pays, qui connaissent un conflit sanglant depuis près de quatre ans./////////////.

Les écoles sont régulièrement prises pour cibles, car assimilées par les rebelles anglophones au pouvoir central. En novembre 2019, l’UNICEF faisait état de 855.000 enfants non scolarisés dans les régions anglophones. Environ 90% des écoles primaires publiques, soit plus de 4.100 écoles et 77% des écoles secondaires publiques étaient alors fermées ou non opérationnelles./////////////.

Dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, les groupes armés et les forces de sécurité dépêchées par Yaoundé se livrent une guerre sans merci et les deux camps sont régulièrement accusés de crimes commis contre des civils par les ONG internationales et l’ONU./////////////.

Les combats au Cameroun anglophone, mais aussi les exactions et meurtres de civils par les deux camps, selon de nombreuses ONG, ont fait plus de 3.000 morts et forcé plus de 700.000 personnes à fuir leur domicile depuis 2017.

Avec AFP/VOA

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La MINUSCA travaillera avec détermination pour la mise en œuvre du nouveau mandat

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La Minusca travaillera avec détermination pour la mise en œuvre du nouveau mandat

Bangui ( République centrafricaine ) – Le nouveau mandat de la MINUSCA, approuvé le 12 novembre 2020 par le Conseil de Sécurité, sera exécuté avec détermination, impartialité et respect des valeurs de l’organisation des Nations unies par l’ensemble du personnel de la Mission, sous la direction du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine, Mankeur Ndiaye. La résolution 2552 (2020) renouvelant le mandat de la MINUSCA jusqu’au 15 novembre 2021 a été au centre de la conférence de presse hebdomadaire de la Mission.

« La MINUSCA travaillera en collaboration avec le Gouvernement centrafricain et tous les partenaires, afin de protéger les populations civiles, appuyer le processus de paix et contribuer à la lutte contre la pandémie de Covid-19 », a indiqué le porte-parole de la Mission, Vladimir Monteiro, soulignant que l’appui à la lutte contre la propagation de la Covid-19 est l’une des nouveautés dans le mandat. /////////////.

Le porte-parole a énuméré les cinq tâches prioritaires « dont la première est la protection des civils », précisant que le Conseil de sécurité demande à la MINUSCA de prendre des mesures actives, en appui aux autorités centrafricaines, pour anticiper, écarter et contrer toute menace visant la population civile. Selon le porte-parole, l’objectif stratégique de la Mission est « d’aider à créer les conditions politiques, de sécurité et institutionnelles qui permettent de réduire durablement la présence de groupes armés et la menace qu’ils représentent à travers une approche globale et une posture proactive et robuste ». /////////////.

Les autres tâches prioritaires du mandat portent sur les bons offices et appui au processus de paix, y compris à la mise en œuvre de l’Accord de paix ; les élections de 2020 et 2021 ; l’aide à la mise en place de conditions de sécurité favorables à l’acheminement en toute sécurité et sans entrave de l’aide humanitaire ainsi que la protection du personnel et des biens des Nations Unies. Par rapport aux élections, le mandat stipule qu’outre l’appui sécuritaire, logistique et opérationnel, la MINUSCA est appelée à offrir ses bons offices, “y compris en favorisant le dialogue entre tous les acteurs politiques, de façon inclusive, afin d’apaiser les tensions durant la période électorale.” /////////////.

La résolution 2552 prévoit d’autres tâches dans le mandat de la MINUSCA à savoir l’appui à l’extension de l’autorité de l’État ; la Réforme du secteur de la sécurité ; le Désarmement, démobilisation, réintégration et rapatriement ; la promotion et protection des droits de l’Homme ainsi que l’action en faveur de la justice nationale et internationale, de la lutte contre l’impunité et de l’état de droit. « Pour exécuter son mandat, la MINUSCA comptera sur un effectif inchangé fixé à 11.650 militaires, 2080 policiers, 108 agents pénitentiaires auxquels s’ajoutent 1624 civils », a indiqué le porte-parole, précisant que les questions de genre et protection de l’enfant devront être pris en compte dans tous les aspects de la mise en œuvre du mandat. /////////////.

Selon le porte-parole, la résolution 2552 du Conseil de sécurité exhorte les autorités centrafricaines et les groupes armés signataires à mettre pleinement en œuvre l’Accord de paix et à régler leurs différends par des voies pacifiques, notamment au moyen des mécanismes de suivi et de règlement des différends prévus dans l’Accord. “La résolution rappelle que les personnes et entités qui compromettent la paix et la stabilité en RCA pourraient faire l’objet de mesures ciblées en vertu de la résolution 2536”, a-t-il précisé. De même, le Conseil de sécurité demande aux autorités de la RCA et des pays voisins de coopérer au niveau régional en vue d’enquêter sur les réseaux criminels et les groupes armés transnationaux impliqués dans le trafic d’armes et l’exploitation illicite des ressources naturelles et de les combattre. “Le Conseil exhorte les commissions mixtes bilatérales associant la RCA et le Cameroun, la RCA et la République du Congo et la RCA et le Tchad à prendre les prochaines mesures dont ils sont convenus pour sécuriser leurs frontières communes”, a renchéri le porte-parole. /////////////.

Sur la situation des Droits de l’homme dans le pays, le porte-parole de la MINUSCA a souligné que la Mission a documenté 20 violations graves des droits des enfants ayant directement affecté 19 enfants. « A Batangafo dans l’Ouham, la MINUSCA a vérifié et confirmé le recrutement et l’utilisation de 16 garçons par les anti-Balakas tandis que dans le village de Boguila, l’enlèvement de trois garçons par des éléments 3R a été vérifié et documenté », a-t-il dit, ajoutant que dans le cadre des activités de plaidoyer, l’unité protection de l’enfant de la Mission engagé un chef du groupe dissident de la LRA, afin de plaider pour la libération des enfants retenus par ce groupe en RCA et en RDC. /////////////.

De son côté, le porte-parole de la Force, le Lieutenant-colonel Abdoul Aziz Fall, a annoncé l’établissement de 29 bases temporaires à l’Ouest de la RCA par les casques bleus de la MINUSCA pour protéger les populations civiles des menaces des groupes armés. Il a ajouté que les soldats de la paix poursuivent sur le terrain, l’appui aux autorités pour un retour définitif de la paix : « Les soldats de la paix ne restent pas dans leurs bases. Dans le cadre de son mandat de protection des civils, la Force a mené un total de 2633 patrouilles notamment avec les FACA, dont 685 nocturnes sur le territoire centrafricain durant la semaine écoulée ». /////////////.

De son côté, la porte-parole de la Police de la MINUSCA, la Capitaine Mazalo Agba, est revenue sur les résultats du concours de recrutement de 1000 éléments dans les Forces de sécurité intérieure, organisé avec le soutien de la MINUSCA. « 980 candidats sont déclarés définitivement admis et sont attendus mercredi dans les différentes écoles pour une communication sur le début de leur formation. UNPOL a pris des mesures en vue du transport des candidats de Birao et d’Obo sur Bangui. A l’issue de leur visite médicale, 20 autres candidats seront retenus en vue d’atteindre l’effectif des 1.000 FSI prévues », a-t-elle dit.

Avec Minusca

RCA : élections présidentielles et législatives, polémiques autour du nouveau dispositif de sécurité à Bangui, la Minusca se justifie

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Ville de Bangui, le 01 août 2020. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 19 novembre 2020, 09:16:57 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À deux semaines de la publication définitive par la Cour constitutionnelle des listes des candidats aux élections présidentielles et législatives, les forces de l’ordre sont aux aguets : contrôle de sécurité renforcé, des checkpoints se multiplient dans la capitale.

 

Alors que le premier tour des élections présidentielles et législatives  est fixé au 27 décembre 2020, plus de 85% du territoire national sont toujours contrôlés par des groupes armés pour la plupart dirigés par des mercenaires étrangers, considérés comme des partenaires du gouvernement, selon le Premier ministre. Cependant, dans la capitale, des dispositifs de sécurité sont étonnamment renforcés à la grande surprise  des Banguissois.

Selon la Minusca, ce nouveau dispositif de sécurité dans la capitale fait partie du plan de sécurisation intégré des élections, élaboré et signé le vendredi 02 octobre 2020 entre le gouvernement et la Minusca.

Alors, qu’en est-il pour les villes de province ?

Selon le gouvernement, une réunion avait été organisée lundi à Bangui avec la Minusca afin de mettre en place des comités préfectoraux de sécurisation des élections. Or, dans les rues de la capitale, nombreux sont ceux qui pensent que ce renforcement des dispositifs de sécurité dans la capitale est probablement lié à la publication prochaine par la cour constitutionnelle des listes définitives des candidats aux élections. Et comme disaient les proches du chef de l’État, plusieurs dossiers de candidatures de certaines personnalités politiques ne seront pas validés par la Cour constitutionnelle.

Beaucoup pensent entre autres à l’ex-Président François Bozizé pour délai insuffisant de séjour sur le territoire national; au chef rebelle Armel Sayo Ningatoloum pour moralité douteuse; à madame Catherine Samba-Panza pour moralité douteuse; au député Jean-Michel Mandaba pour moralité douteuse; sans oublier le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA pour moralité douteuse et entretien des groupes et milices armés.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

CENTRAFRIQUE : UNE DICHOTOMIE DEVENUE PRESQUE RELATIVE ENTRE LA CLASSE POLITIQUE CENTRAFRICAINE

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Monsieur BELADE-HULUTE Séverin Narcisse, auteur de l’article. Photo courtoisie

 

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 19 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Aujourd’hui, le centrafricain fait face à un phénomène qui se développe sur les réseaux sociaux, celui d’avoir une poussée grandissante des extrémistes radicaux qui s’expriment au nom de la société civile.

 

Personne ne semble ignorer que les acteurs qui font animer la vie politique d’un pays sont en général le pouvoir, l’opposition, le syndicat et la société civile, elle aussi.

Chaque acteur politique a son périmètre d’action et doit y rester pour jouer son rôle. Quand on commence à mettre la tête à la place des pieds pour marcher, on voit où cela peut nous entraîner. De plus, si on n’a pas ce minimum, on doit simplement oublier ou s’interdire de parler de la politique.

En absence de la culture politique, on contribue à faire sauter le verrou sur la dichotomie entre la société civile et l’opposition politique. Mais quand la société civile se juxtapose avec l’opposition politique, cela crée des confusions qui aboutissent à du désordre dans le pays.

ON NE PEUT PAS SE RÉCLAMER DE LA SOCIÉTÉ CIVILE ET JOUER LE RÔLE DE L’OPPOSITION OU DU POUVOIR. Soit on est l’un et un seulement, ou on n’est aucun des trois. Et il convient de signaler que ce n’est pas avec un OU inclusif qu’on doit faire son choix.

Et pour répondre à ceux qui se réclament de la société civile avec des paroles fortes uniquement dans les mots et faibles dans les actes, on se demande bien s’ils veulent réellement aider notre pays à voir le bout de la queue.

Nous déplorons aussi que ces gens aux mentalités douteuses, qui ne veulent jamais être absents des débats politiques, ne sont malheureusement jamais présents au cœur des débats qui touchent le poumon de notre pays. ET COMMENT VEUT-ON QUE LE PAYS AVANCE ? C’est problématique.

 

Texte écrit par BELADE-HULUTE Séverin Narcisse

RCA : hôtel Ledger Plazza, les employés dénoncent le management de leur DG (troisième partie)

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Hôtel Ledger Plaza Bangui Centrafrique

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 19 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Culte de chef, autoritaire, nombriliste, mauvais communiquant, et pas franchement intéressé par les aspects concrets de l’activité de ses collaborateurs, le portrait peu flatteur et anti-social du Directeur général sortant de la société Laico – Centrafrique,   Monsieur Zied Khalifa Zarzour  , dressé par les employés de l’hôtel Ledger Plazza fait froid dans le dos. Selon eux, celui-ci ne se montre à la hauteur  de ses fonctions. Il est déconnecté de la réalité.  Pour cette troisième partie, nous publions l’aspect managérial de ce Directeur Général décrié par les employés dans un mémorandum qui lui avait été remis.

 

Management

  • DG : dictature, abus de pouvoir et manque de leadership,
  • PDG : Offre trop de gratuité, fais dépenser beaucoup l’hôtel pour les choses qui ne contribuent pas au développement de l’hôtel, ou pour des intérêts personnels.
  • Impacts sur l’hôtel
  • Perte de beaucoup de clients par ce que la prestation n’accompagne pas le prix payé,
  • Perte de l’image de l’hôtel sur le plan national et international,
  • Trop de plainte des clients qui ne sont parfois pris en considération (Asky, machine salle sport, linge, moquette, moustiques)
  • Risque de faillite et mise en chômage de tout l’ensemble du personnel.
  1. REVENDICATIONS
  • Cas du PDG :
  • Il doit se retirer de la gestion et des interventions quotidiennes de l’hôtel
  • Lui, sa famille et tout son personnel ne figurant pas dans la structure de l’hôtel se retirent et s’installent à leur siège habituel au Pacifique
  • Son personnel doit être pris en charge par la société LAICO et ne doit plus figurer parmi le personnel de l’hôtel.
  • Ses responsabilités doivent se limiter à sa fonction du Président du Conseil d’Administration.
  • Cas des autres expatriés

Nous demandons le départ immédiat et sans condition du Directeur Général, Monsieur Rimeh BEN SALEM.

Il en est de même pour les expatriés ci-après :

  • Monsieur Hussein HAMAD, le Responsable de Restauration
  • Monsieur Saber BOUZOUIDA, le Directeur Administratif et Financier
  • Monsieur Kaïs BRAHMI, le Chef de Cuisine
  • Mettre en place une équipe provisoire ou intérimaire chargée d’assurer la gestion de l’hôtel en attendant la décision du Groupe LAICO Libye.
  • Rencontrer une représentation officielle du Groupe LAICO Tripoli afin de discuter sur l’avenir de l’hôtel et des conditions de travail des employés :
  1. a) Définition du statut juridique de l’hôtel.
b) Réhabilitation et rééquipement de l’hôtel

 

 

  1. Salaires
  • Augmentation de salaire des nationaux (cadres et employés) de 50% au moins.
  • Possibilité d’obtenir un prêt auprès de l’hôtel remboursable sans intérêt et sur plusieurs années ;
  • Revoir les conditions de recrutement des expatriés dans l’hôtel (profil requis, salaires) dans le respect des textes en matière de travail dans le pays, relatif aux fonctions pouvant être occupées par les expatriés.
  • Paiement régulier à terme échu des avantages tel que le 13e mois, les bonus ;
  1. Amélioration des conditions de travail par département
  • Hébergement (Réception, Etages, Buanderie)
  • Restauration
  • Commercial et Marketing
  • Sécurité
  • Direction informatique
  • Maintenance
  • Administration et Finance
  • Direction des Ressources Humaines
  1. Voies des cadres
  • Rétablir la cohésion d’équipe,
  • Restaurer la réunion des cadres,
  • Participer aux grandes décisions de l’hôtel,
  • Laisser la responsabilité aux chefs du département de diriger son département ou bien prendre les décisions en commun accord avec la direction générale (exemple : Les congés, planning, attribution de questionnaire, décision des sanctions)
  1. Sanctions
  • Les sanctions doivent correspondre au degré des fautes commises, en se rapportant au Règlement Intérieur et aux lois du pays et non selon les humeurs
  • Réduire ou bannir les actes et paroles qui sont de nature à causer le stress et la terreur ; lesquels actes pourraient être assimilés à des harcèlements
  1. Avantage des nationaux

 

 

  • Prise en charge entière des frais de premiers soins relatifs à l’accident de travail par l’hôtel (au lieu de 10 000 frs),
  • Augmentation des primes de transport et santé pour les employés
  • Rétablir et augmenter les crédits de communication des cadres,
  • Rétablir l’assurance de Bangui et la prise en charge des cadres nationaux sur le plan international.
  • Offrir les Smartphones de service aux cadres (même marque et model),
  • Acheter/ remplacer les téléphones de service pour les employés,
  • Rétablir la navette des employés et des cadres,
  • Revoir la qualité de nourriture des employés et des cadres,
  • Confection des cartes de visites des cadres,
  • Confectionner des cartes professionnelles aux employés
  • Favoriser les missions de travail à l’extérieur, sans les limiter à une catégorie privilégiée
  • Organiser le Recyclage et formation pour tous les employés.
  1. Management
  • Changer le style de management actuel qui est le style dictature en style leadership.
  1. Etablissement obligatoire d’un accord d’établissement (Délai 3 mois maximum)

VII. Conclusion

En conclusion, comme nous l’avons susmentionné, l’hôtel Ledger est notre seul établissement qui a des locaux, équipements, matériels et le personnel qualifié qui fournit des services dignes aux attentes des clients internationaux et nationaux depuis 2012 jusqu’à ce jour. Cet hôtel qui fait la beauté et la fierté du pays dans ses activités, mais malheureusement que ce joyau est en train d’être détruit par la Direction Générale actuelle sous le regard des Autorités Centrafricaines. Les équipements utilisés jusqu’à ce jour datent de l’ouverture et ils n’ont jamais été rénovés.

Nous invitons très humblement les Autorités Centrafricaines à jeter un regard patriotique sur ce qui se passe au niveau de cette entreprise dont la faillite ou la disparition serait un manque à gagner pour le pays sur le plan structure d’accueil, économique et social.

 

Enquête réalisée par Gisèle MOLOMA

Journaliste

l’Afrique franchit la barre de 2 millions d’infections

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Coronavirus: l’Afrique franchit la barre de 2 millions d’infections

Bangui ( République centrafricaine ) – Le nombre total de cas confirmés du nouveau coronavirus en Afrique a franchi la barre des 2 millions mercredi.

Avec plus de 2 012 000 cas, l’Afrique représente moins de 4 % des cas signalés dans le monde, ce que de nombreux experts estiment être un sous-dénombrement./////////////.

Selon ces experts, de nombreuses infections et les décès dus à la maladie COVID-19 sont probablement passés inaperçus car les taux de dépistage sur ce continent d’environ 1,3 milliard de personnes sont parmi les plus faibles du monde./////////////.

Avec plus de 48 000 décès liés au coronavirus, le taux de mortalité lié à la maladie COVID-19 sur le continent africain (2,4%,) est le troisième plus élevé au monde, derrière l’Amérique latine et le Moyen-Orient./////////////.

Des pays tels que le Soudan, le Tchad et l’Égypte ont enregistré les taux de mortalité les plus élevés du continent, soit respectivement 7,81 %, 6,28 % et 5,82 %. L’Afrique du Sud a le plus grand nombre de cas COVID-19 signalés sur le continent, soit plus de 750 000, avec un taux de mortalité de 2,71 %, selon un décompte de Reuters./////////////.

Le nombre inférieur d’infections et de décès en Afrique par rapport à l’Europe, l’Amérique du Sud et les États-Unis peut être attribué en partie à plusieurs facteurs, outre un sous-dénombrement probable./////////////.

Le virus a frappé l’Afrique plus tard que les autres continents, ce qui a donné au personnel médical le temps de mettre en place des hôpitaux dédiés, de s’approvisionner en oxygène et en respirateurs./////////////.

L’Afrique du Sud a mis en place l’un des dispositifs de confinement les plus stricts du monde à la fin du mois de mars, alors que le pays n’avait confirmé que 400 cas./////////////.

Pour d’autres experts, par contre, c’est surtout la démographie du continent qui prime : la population relativement jeune de l’Afrique lui permet de résister à une maladie dont le risque de sévérité s’aggrave avec l’âge./////////////.

Il y a aussi le fait les gouvernements africains ont également l’expérience de la lutte contre les maladies infectieuses mortelles telles que le virus Ebola, le choléra et la rougeole./////////////.

Plus récemment, cependant, la pandémie a eu un impact sur d’autres services de santé vitaux en Afrique, car les pays sont obligés de réorienter des ressources déjà limitées, a déclaré un responsable régional de l’Organisation mondiale de la santé.

Avec AFP/VOA

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RCA : élection du 27 décembre, Touadera fait appel aux mototaxis, l’un des conducteurs a failli être lynché

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Président Touadera escorté par les soldats Minusca Rwandais.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 18 novembre 2020, 14:22:23 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’un des conducteurs des mototaxis de la capitale ayant escorté le véhicule du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA à son retour de Bambari lundi a failli être lynché par une foule des mototaximen hostiles . L’homme s’est réfugié au sein du

commissariat du quatrième arrondissement de Bangui, et la foule n’a pas pu le récupérer. Que s’est-il passé ?

 

En matière des transports publics, les motos – taxis  sont  depuis plusieurs mois incontournables dans le pays. Ils forment l’âme   des  villes. À  Bangui,  les motos – taxis sont une force incontournable. Bien que souvent hors la loi,  ils sont désormais considérés comme des soutiens pour les candidats aux élections.  Présidentielle et législatives du 27 décembre.

C’est ainsi que ce corps  de métier s’immisce dans ce processus électoral en cours, que ça soit pour transporter  des candidats ou des agents électoraux sur le terrain.

Du côté du parti présidentiel, les cœurs unis, les motos – taxis  sont devenus incontournables dans le déplacement du chef de l’État sur le terrain, que ça soit pour aller à Damara, son village natal. Ainsi, le lundi dernier, à son retour de Bambari, dans la Ouaka, des dizaines des conducteurs des motos – taxis ont été appelés au renfort à l’aéroport international de Bangui Mpoko. Contre une promesse de versement d’une somme d’argent,    Ces motos – taxis ont été appelés à escorter le cortège du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA depuis l’aéroport jusqu’à sa résidence au quartier Boyrabe, dans le quatrième arrondissement de Bangui.

Avec des avertisseurs sonores et des slogans favorables au chef de l’État, les motos – taximen l’ont accompagné jusqu’à son domicile à Boyrabe.

Comme promis, une somme d’argent avait été versée au représentant de ces motos – taximen. Malheureusement,  celui-ci tentait de jouer ses camarades conducteurs en leur disant qu’il n’a pas encore reçu des fonds promis. Très en colère, ces motos – taximen voudraient le lyncher, mais l’homme avait pris la poudre d’escampette pour se réfugier au sein du commissariat du quatrième arrondissement de Bangui.  Grâce à une présence massive des policiers, la foule n’a pas pu le récupérer.

Pour de nombreux observateurs nationaux, l’appui des conducteurs des motos – taxis n’apporte rien aux candidats en termes de popularité. Tout le monde sait que tout cela est un jeu électoral. Peut-être les étrangers qui pourraient y croire  ?

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : l’armée centrafricaine mise dans l’embarras à cause d’un officier accusé d’escroquerie

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Les nouveaux soldats FACA formés par les instructeurs de l’EUTM-RCA à Bouar en septembre 2019. Photo CNC / Gervais Lenga.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 18 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Comment le commandant Éric Gambi, en tant qu’officier supérieur de l’armée nationale, a pu escroquer  près d’une centaine des jeunes de la capitale ?

 

Très en colère, et prêts à descendre dans les rues de la capitale pour manifester leur mécontentement, plusieurs dizaines des jeunes ont déclaré aux journalistes être des victimes du Commandant Éric Gambi qui les a escroqué.  D’après eux, cet officier supérieur de l’armée nationale leur aurait promis des les incorporer dans la garde présidentielle.

Certains disent avoir déboursé  plus de 300 000 francs CFA, d’autres affirment avoir bradé les parcelles de leur parent afin de remettre à cet officier une importante somme d’argent. Malheureusement, plusieurs mois écoulés, l’officier semble s’éclipser dans la nature, et les jeunes n’ont que leurs yeux pour pleurer.

« Il y’a un monsieur qui est commandant de l’armée nationale. Il s’appelle Gambi Éric, il nous a promis  de nous intégrer dans la garde présidentielle. À cet effet, il nous a remis une fiche à remplir. Malheureusement, depuis ce jour, l’homme est introuvable… », a déclaré aux journalistes l’une des présumées victimes du commandant Éric Gambi, interrogée sur le sujet par les médias.

Au même  moment,  une autre victime, en chemise bleue,  déclare que cet officier supérieur leur aurait menti avant de prendre leur argent et disparaître dans la nature.

« Nous avons beaucoup dépensé, et nous n’avions pas de solution. S’il ne nous donne pas de réponse immédiatement, nous allons passer à la vitesse supérieure, et sortir dans les rues pour barricader et manifester notre colère jusqu’à son arrestation par la gendarmerie », ajoute une autre victime.

Pour l’heure, l’officier mis en cause n’a pas encore réagi à cette grave accusation portée contre lui par ce groupe des jeunes de la capitale.

Souvenez-vous, en janvier 2020, une cinquantaine des jeunes, victimes d’une vaste opération d’escroquerie, et majoritairement enthousiastes, crânes rasés et accompagnés pour certains par leur famille, sont arrivés avec leurs bagages à l’aéroport international de Bangui Mpoko   dans l’espoir de quitter la République centrafricaine à bord d’un avion militaire spécialement affrété par le président Kagamé pour une formation des commandos d’élite dans son pays. Malheureusement, ces jeunes victimes ont été arrêtées par la gendarmerie avant d’être placées en garde à vue à la section de recherche et d’investigation (SRI), et libérés trois jours plus tard par les enquêteurs.

D’après les observateurs nationaux, si aujourd’hui les arnaqueurs profitent abusivement de certains jeunes  c’est parce que la seule porte de sortie du chômage dans le pays c’est d’être incorporé dans l’armée. Là encore, pour être incorporé, il faut débourser d’importante somme d’argent au titre de pot de vin. À défaut, il faut nécessairement faire partie du clan au pouvoir afin d’espérer quelque chose. Et les escrocs, qui connaissent très bien comment fonctionne le système, en ont profité pour abuser financièrement les jeunes.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : élection présidentielle et législative du 27 décembre, des urnes stockées discrètement chez un ministre à Bangui

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Le chef de l’État Faustin Archange Touadera entouré à gauche de son premier ministre Firmin Ngrebada et à droite de son ministre de l’intérieur le général de brigade Henri Wanzet Linguissara. Bangui, République centrafricaine.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 18 novembre 2020, 09:53:57 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Transportés dans des pick-up banalisés affrétés par le gouvernement, une centaine des urnes, commandées à l’étranger, ont été livrés et cachées à la résidence privée d’un ministre, cadre du parti présidentiel, les cœurs unis (MCU). Notre équipe, qui a pu assister discrètement à la livraison, se pose des questions, et les auteurs tentent de fournir des explications.

 

Pour les Centrafricains, les prochains scrutins électoraux qui vont être organisés cette année vont constituer sans doute un moment important dans l’évolution de leur pays, occupé à plus de 80% par des groupes armés qui sont devenus des collaborateurs du gouvernement, selon le Premier ministre Firmin NGRÉBADA.

En effet, depuis le début du processus électoral en cours,  des voix s’élèvent dans les quatre coins du pays pour dénoncer des irrégularités observées sur le terrain, mais le gouvernement semble les ignorer totalement.

Ainsi, après le bourrage des listes électorales par des électeurs fictives, on assiste désormais à un nouveau jeu mené par le gouvernement.

Depuis le début du mois dernier, des pick-up bâchés  remplis des urnes faisaient des navettes au domicile du général Henri Wanzet Linguissara, ministre  de la Sécurité publique, située au PK11, à la sortie nord de la capitale.

En présence des gendarmes  et policiers qui surveillaient militairement la navette, les livraisons se faisaient discrètement qu’à partir de 18h30, et le ministre Henri Wanzet Linguissara tentait gauchement de se justifier. D’après lui, les urnes stockées à sa résidence du PK11 seront remises à l’autorité nationale des élections  (ÂNE) le moment venu afin que celles-ci soient distribuées dans les bureaux de vote en province.

Alors, la question que tout le monde se pose est de savoir pourquoi l’autorité nationale des élections ne pouvait pas stocker ses matériels électoraux en lieu sur.

Est-il normal qu’un ministre du gouvernement fasse stocker des urnes à sa résidence privée ? Et si jamais le ministre Henri Wanzet Linguissara n’est pas le seul ?

Que vont-ils faire réellement avec ces matériels électoraux ?

Selon des observateurs, il ne fait aucun doute, ces urnes vont être remplies  des faux bulletins de vote, des faux procès-verbaux,  et remises à l’autorité nationale des élections à la fin des scrutins comme si elles provenaient des vrais centres électoraux.

Il y a lieu de rappeler que les proches du chef de l’État, sur les réseaux sociaux et dans les médias,  ont accusé la France et l’Union européenne de vouloir  truquer ces élections en cours en faveur de l’ex-Président de la République François Bozizé, ou encore de madame Catherine Samba-Panza. Malheureusement, pour les centrafricains, à chaque fois que les proches du chef de l’État voudraient mener discrètement leurs actions, il procède à une déferlante fake news sur les réseaux sociaux et dans des médias dans le seul but de détourner l’attention des citoyens.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

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RCA : La ville de Kaga-Bandoro engagée sur la voie de la paix et du vivre ensemble

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La ville de Kaga Bandoro engagée sur la voie de la paix et du vivre ensemble

 

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 18 novembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique). La ville de Kaga-Bandoro, située au Centre de la République Centrafricaine, est désormais engagée sur la voie de la pacification et du vivre ensemble de ses communautés. En 2019, cette ville avait connu plusieurs cas de violences entre groupes armés, entre communautés et parfois entre éleveurs de bétails et agriculteurs. A l’origine de ces violences, l’absence d’activités socio-économiques pour les jeunes qui choisissent facilement d’intégrer les rangs des différents groupes armés et qui deviennent les principaux auteurs des exactions. A Kaga-Bandoro, les périodes des transhumances sont souvent dures à vivre pour la population civile car elles sont régulièrement accompagnées par des cas de vols de bétails entrainant souvent des représailles contre les habitants des villages.

 

Pour venir à bout de ces violences, l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), qui a reçu le soutien financier de l’Union Européenne, a mis en œuvre de janvier à septembre 2020, le projet de Réduction de la Violence et Stabilisation des Communautés à Haut Risque Sécuritaire et aussi pour favoriser la résilience des communautés par la réintégration socio-économique de la jeunesse désœuvrée à risque de Kaga-Bandoro. Plus de 1300 personnes parmi lesquels près de 800 hommes et plus de 500 femmes âgées de 18 à 35 ans en sont bénéficiaires.

« Avec ce projet et grâce à l’engagement des jeunes et adultes issus de toutes les composantes de la population de Kaga-Bandoro, nous avons pu améliorer la situation sécuritaire et la résilience des communautés par la réintégration socio-économique de la jeunesse désœuvrée le plus souvent impliqués dans la violence à travers des petits revenus obtenus grâce aux activités de cash for work des formations professionnelles qui ont permis aux bénéficiaires d’avoir aujourd’hui chacun une activité génératrice de revenus », apprécie Gérard Nkurunziza, le Chef de Sous Bureau de OIM de Kaga-Bandoro.

Ce projet a eu pour réalisations la construction d’un centre des jeunes, d’un marché communautaire, d’un stade à deux tribunes, la canalisation suivie des poses des dalletes dans la ville de Kaga Bandoro. Il a permis en plus la formation de bénéficiaires sur la cohésion sociale, la coexistence pacifique, le dialogue inter/intracommunautaire, la communication non violente, la lutte contre les violences basées sur le genre, la citoyenneté et l’éducation civique. Rappelons que la forêt de Yagarandji sur l’axe Ndomété-Dékoa a été le symbole de l’insécurité à Kaga-Bandoro et ses alentours. Braquages, exactions sur les civils y étaient enregistrés au moins chaque semaine. La mise en œuvre de ce projet avec les activités de cash for work sur cet l’axe a largement contribué de réduire les braquages et autres incidents.

Notons que les activités du même projet se poursuit encore dans les villages Ndomété et Dissikou et dans la préfecture de la Kémo notamment à Guiffa, à Dékoa et à Sibut.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tel : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : hôtel Ledger Plazza, les employés dénoncent leur condition de travail difficile

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Hôtel Ledger Plaza Bangui Centrafrique

 

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 18 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Dans un mémorandum datée du 09 novembre 2020 adressé à Monsieur Zied Khalifa Zarzour  , Président Directeur Général sortant de la société LAICO – rca, le collectif des travailleurs de l’hôtel Plazza Bangui revendique non seulement l’amélioration des conditions de leur travail, la revalorisation des salaires, mais également un changement radical dans le management de la direction générale, et dénonce la mauvaise qualité des prestations , l’état de dégradation avancée des chambres et réclame leur rénovation. Pour cette deuxième partie d’enquête menée par CNC, notre équipe s’est penchée uniquement sur les conditions de travail alarmantes des employés dénoncées par la délégation du personnel.

   

CONDITIONS DE TRAVAIL DES EMPLOYÉS

  • Le personnel national est maltraité, aucun avantage (interdiction aux personnels nationaux d’acheter les produits de l’hôtel tels le pain, les croissants…,
  • A titre d’exemple, une employée a été chassée car un de ses collègues avait faim et était venu acheter du pain, il a été surpris par le DG et la vendeuse avait été mise à la porte. Soit disant pourquoi elle a vendu le pain à son collègue.

 

  • Mr ZEYAD à pointer l’une de nos collègues serveuse avec son pistolet soit disant elle est lente dans son service lorsque ce dernier lui a demandé de lui servir dans sa chambre.
  • Son enfant de 5 ans du nom d’Ali se promène avec un pistolet dans l’hôtel ainsi qu’autour de la piscine et ce sont les militaires de la Minusca qui l’ont intercepté.
  • Le personnel national gagne de salaire insignifiant d’essai qui leur ait été octroyé depuis l’ouverture en 2012. Alors que le DG, le DAF et certains personnels expatriés augmentent régulièrement leurs salaires en cachette.
  • La prise en charge des premiers des soins pour les accidents de travail et la couverture médicale sont insignifiants (pour les premiers soins, le montant est de 10.000FCFA, le reste est à la charge de l’employé accidenté. La prime de santé des employés est fixé à 25.000 ce que nous pensons est insignifiant. Pour la couverture médicale des chefs de service, elle se limite sur le plan national ce qui n’est pas le cas pour les expatriés).
  • Les prêts octroyés aux employés nationaux ont été suspendus par la Direction Générale depuis plus de deux ans aujourd’hui, alors que des prêts sont octroyés aux expatriés en cachette (prêt de 20 millions accordé au DAF sortant). L’information était sortie lorsque ce dernier a eu des différends avec le PDG qui disait qu’il ne voulait plus de lui. Or, des paiements lui ont été faits en terme d’encouragement, soit un chèque de 7000 euro déjà touché soit disant qu’il a mis la comptabilité en ordre et un autre chèque de 8000 euro qu’il n’a pas encore touché, suite à son problème avec le PDG, ce dernier avait donné l’ordre de bloquer ce chèque. Cette prime d’encouragement lui a été accordée sans tenir compte, même de manière symbolique, des employés nationaux de la comptabilité qui ont contribué à la réalisation de ces objectifs.
  • Les expatriés ont tous les avantages possibles (salaire exorbitant pour des employés qui n’ont aucune compétence ou travail effectif, prise en charge sanitaire totale, ces derniers sont logés, véhiculés, nourris et tous les petits nécessaire leurs sont donnés par l’hôtel.
  • Certains expatriés ne sont pas déclaré au niveau de CNSS ni de l’assurance, pour ces derniers leurs salaires leurs sont payés en main ce qui fait qu’ils ne contribuent pas au niveau de la caisse et impôts. Etant donné qu’ils ne sont pas assurés, les médicaments achetés par ces derniers leurs sont remboursés en cash et dans sa totalité au niveau de la caisse de l’hôtel. Les employés expatriés bénéficient de tous les avantages possibles ce qui n’est pas le cas pour les nationaux dont les droits sont bafoués.
  • Pendant la période de Covid 19 d’où l’hôtel était aussi touché que beaucoup d’autres structures, une note demande de mise en chômage a été envoyé à l’inspection générale du travail pour la mise en chômage en CDD, ce qui a été effective. Mais avant de donner son accord à la demande, des inspecteurs ont été envoyés à l’hôtel pour une enquête au courant de laquelle ils ont rencontré les délègues du personnel qui ont posé la question de savoir <<Si cette mise en chômage va aussi concerner les expatriés ?>> La réponse des inspecteurs étaient que cette mention ne leur a pas été faite, mais ils repartiront vers le DRH et le DG pour plus de précisions. La demande

 

étant revenu avec l’accord de la mise en chômage mais grande était notre surprise de constater que cette mise en chômage n’a concerné que les nationaux et c’est un peu plus tard que deux expatriés ont été touchés tel que le sous-chef de cuisine qui est arrivé à Bangui le 08 mars pendant la crise et dont on a arrêté le contrat vu qu’il y’avait pas d’activité, mais ce dernier a travaillé et a perçu un salaire jusqu’à ce que le vol de rapatriement des tunisiens était venu pour son rapatriement et le Chef de Cuisine qui à la fin de ses congés était bloqué à cause de la COVID 19 et dont les salaires étaient suspendus. II y a le cas de Mr Hussein, Responsable de la Restauration où le contrat était fini en pleine période de Corona, mais ça été renouvelé d’une année alors qu’il n’y’avait pas de travail et sa présence n’était pas nécessaire.

L’ensemble du personnel national subit des injustices qui ne disent pas leurs noms de jour en jour au lieu de travail. Des arrêts abusifs des contrats de certains nationaux pour des motifs inavoués alors que ceux-ci ont été formés et disposent déjà de compétences et d’expériences indispensables à l’hôtel ; lesquels employés sont souvent récupérés par la concurrence au détriment de l’hôtel.

Des arrestations par la police qui se font sur le lieu de travail sans respecter les procédures légales.

Les dossiers des nationaux sont salis par des différentes sanctions et blâmes pour des fautes qui ne méritent pas d’être sanctionnées.

Trop d’harcèlement moral, nous pouvons qualifier le système d’un esclavage moderne, car les Chefs des services expatriés ne sont pas à la hauteur des fonctions qu’ils assurent. Ces derniers cachent leurs incompétences en utilisant la pression sur les nationaux afin qu’ils exercent les tâches dont normalement c’est à eux de faire. Certains employés travaillent depuis plus de 5 ans à l’hôtel en contrat à durée déterminée, chaque deux (2) ans ces derniers doivent faire une rupture de deux(2) mois avant de revenir encore avec des petits contrats de trois(3) à six (6) mois jusqu’à atteindre les deux (2ans)

REMARQUES

  • Salaires subjectifs.
  • Condition de travail par département
  • Voix des cadres
  • Avantage des nationaux
  • Management
  • Non-respect des principes de gestion par le PDG/PCA.
  • Impacts des problèmes sur l’hôtel

Salaires subjectifs

Salaires attribués par affinité (cas de personnel rattaché au PDG/PCA, DAF sortant qui avait un salaire de 2.295.000, mais en une année il est passé au double soit 4millions, il a reçu un prêt de 20millions, il a eu un bonus de 8000€ accordé par le

 

 

PDG qu’il a touché et un autre prêt de 7000€ qu’il n’a pas encore touche suite au problème avec le PDG ça été annulé).

  • Salaires des expatriés trop supérieurs à celui des cadres nationaux,
  • Augmentations attribuées par affinité
  • Pas d’avancement de salaire pour les employés et cadres nationaux (Une fois lors de la journée internationale de la femme, le PDG a pris la parole publiquement en disant qu’il ordonne à l’ancien DAF Mr CHOKRI qui assurait l’intérim du DG en vacances d’augmenter tous les personnels. Mais dès la rentrée du DG, il a annulé cette décision. Il n’existe pas d’échelon dans cet hôtel, des employés travaillent des années avec le même salaire et doivent attendre l’ancienneté pour avoir un petit plus sur le salaire.
  • Perception des salaires au niveau des banques en retard, pour des problèmes de disponibilités sur les comptes de l’hôtel.
  • Prêts accordés par affinité (cas du DAF sortant, Stéphane)
  • Condition de travail par département
  • Chaque département liste les défauts, (les véhicules qui sont vieux et datent de l’ouverture, les tenues de travail, le linge, les fuites d’eau dans tout l’hôtel, les machines et appareils dans les différents services sont vétustes, les équipements, les denrées au niveau de la cuisine de l’économat)
  • Voies des cadres
  • Les cadres ne participent plus aux grandes décisions de gestion, comme il y a plus de réunion des cadres,
  • Le DG décide à la place des Chef de Service (cas de planning de congés, les questionnaires etc…),
  • Avantage des nationaux
  • Plus de navette pour les employés et les cadres,
  • Primes de transport et sante très petite pour les employés,
  • L’assurance des cadres est seulement locale,
  • Non-paiement des frais d’assurance pour les cadres depuis presque 1 an.
  • La politique d’assistance sociale aux employés n’est pas motivante (cas de longue maladie, hospitalisation ),
  • Crédit de communication des cadres très insuffisant, (Une fois le DG en congé, le PDG à augmenter le crédit de communication des cadres et ce dernier à son retour à tout ramener à la place)
  • Les cadres utilisent leurs propre smartphones,
  • Problème de téléphone pour les employés,
  • Pas de politique de recyclage/ formation et mission à l’extérieur.

Affaire à suivre pour la suite….

 

Par Gisèle MOLOMA

RCA : Marie-Reine Hassen, « pourquoi je ne prends pas part à l’élection présidentielle du 27 décembre »

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2018/01/mariereine-hassein-corbeaunews-1-300×286.jpg” alt=”Marie-Reine Hassein” width=”300″ height=”286″ />
Madame Marie-Reine Hassen

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 18 novembre 2020, 05:41:20 ( Corbeaunews-centrafrique ). En raison de la situation d’insécurité de plus en plus grandissante créée par les groupes armés qui occupent encore plus de 80% du territoire national, et la   crédibilité du processus électoral qui pose de sérieux doutes et interrogations, l’ex-ministre Marie-Reine Hassen annonce cette fois qu’il ne sera pas candidat ni aux législatives, ni à la présidentielle du 27 décembre 2020.

Ci-dessous sa déclaration :

 

POURQUOI JE NE PRENDS PAS PART

À L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE DU 27 DÉCEMBRE

 

Membres sympathisants de Renaissance Centrafrique,

Citoyennes et citoyens,

Mes chers compatriotes,

Le 27 décembre 2020, nous sommes appelés à élire le président de la République.

Cette élection devrait constituer un moment clé de la vie de la Nation en ce qu’elle devrait être l’occasion de l’expression d’un suffrage universel libre et sincère.

Il n’en sera hélas rien.

Le suffrage ne sera pas libre puisque des hors-la-loi, lourdement armés, occupent plus de deux tiers du pays, et nombre d’entre eux viennent d’ailleurs. Ils quadrillent le territoire et leur présence aux alentours des bureaux de vote influencera tendentieusement le déroulement du scrutin.

De ce fait, le choix des électeurs ne saurait être sincère. L’électeur ira dans l’isoloir une arme à feu sur la tempe.

Cet état de fait est la conséquence de l’incurie des gouvernements qui se sont succédés depuis une trentaine d’années.

Au lieu de définir une politique courageuse de lutte contre la délinquence déguisée en « militaro-politique », et celle de droit commun, au lieu de rechercher vigoureusementles des moyens bilatéraux et multilatéraux pour venir à bout de ces fléaux, au lieu de mener de vastes campagnes de sensibilisation et de mobilisation du peuple entier, ceux qui nous gouvernent se comportent en rentiers avachis dans leur prévarication. Ils sont avides de pouvoir et d’enrichissement personnel et rapide, alors que le peuple sombre de plus en plus dans la misère noire.

Tout porte à croire qu’ils ont été, sont, et continueront à être les complices des assassins du peuple, vos assassins.

Oui, les tueurs nous encerclent, ils sont parmi nous. Irons-nous voter sous leurs yeux, c’est-à-dire sous leur contrôle ? En répondant à cette question, vous aurez choisi votre camp : la collaboration ou la résistance.

Moi, j’ai choisi !

Je vous invite à nous rejoindre, vous tous, citoyennes et citoyens, et fiers de l’être, à vous engager massivement dans la LUTTE POUR LA LIBERTÉ, DANS L’UNITÉ, LA DIGNITÉ ET LE TRAVAIL.

La route sera longue, difficile, mais à terme elle sera fructueuse.

Vive la nation centrafricaine renaissante !

 

Marie-Reine Hassen

15/11/2020

 

CAN 2021: l’Algérie se qualifie après le Sénégal et le Cameroun

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CAN 2021: l’Algérie se qualifie après le Sénégal et le Cameroun

Bangui ( République centrafricaine ) – L’Algérie, championne en titre, a pris une avance de deux buts sur le Zimbabwe, qui l’a tenue en échec 2-2.

Malgré le match nul, les Fennecs confirment leur place à la prochaine phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations au Cameroun, qui a été reportée à 2022./////////////.

Après des buts aux 34e et 38e minutes, dont une belle tentative en solo de Riyad Mahrez, tout portait à croire que l’Algérie remporterait quatre victoires sur les quatre matchs./////////////.

A la 34e minute, Reda Halaimia a repris un long centre de la droite et Andy Delort, a marqué de la tête son premier but pour l’Algérie./////////////.

Quelques instants plus tard, Mahrez, de Manchester City, a fait preuve d’une grande intelligence en trompant un défenseur, puis en pénétrant dans la surface de réparation, avant de se retourner et de tirer./////////////.

Deux minutes avant la mi-temps, l’attaquant Knowledge Musona, sur un coup franc à l’entrée de la surface, a battu le Raïs M’Bolhi./////////////.

Cela semblait galvaniser le Zimbabwe, qui s’est créé de meilleures occasions après la pause et a été récompensé lorsque le Tanzanien Prince Dube a marqué le but de l’égalisation à la 82e minute, quelques secondes après son entrée en jeu en tant que remplaçant./////////////.

Il a récupéré le ballon sur un corner et son tir a pénétré le camp adverse, M’Bolhi ne parvenant pas à le retenir alors que le tir semblait banal./////////////.

C’est une grande performance pour le Zimbabwe, qui s’est incliné 3-1 face à l’Algérie jeudi soir./////////////.

Plus tôt, dans le Groupe H, le Botswana a remporté une victoire surprise 1-0 contre la Zambie, vainqueur de la CAN 2012./////////////.

Le seul but de la rencontre est intervenu après seulement six minutes de jeu, marqué par Mosha Gaolaolwe, qui joue en deuxième division sud-africaine./////////////.

L’Algérie est en tête du groupe avec dix points, le Zimbabwe a cinq points, le Botswana est troisième avec quatre points et la Zambie est de nouveau classé dernier avec trois points./////////////.

Les Comores ont battu le Kenya et se sont ainsi rapproché de la première phase finale de l’Afcon./////////////.

Musa Barrow, de Bologne, a aidé la Gambie à battre le Gabon (2-1)/////////////.

La victoire (2-1) de la Gambie sur le Gabon risque d’être éclipsée par la controverse qui a mené à l’ouverture d’une enquête par la Confédération africaine de football (Caf) quelques heures avant le match./////////////.

Le match a commencé, avec plus de vingt minutes de retard sans explication officielle et la première mi-temps s’est terminée sur un score nul et vierge./////////////.

Le premier but est intervenu quatre minutes après la mi-temps suite à une grave erreur du gardien gabonais Anthony Mfa Mezui, qui évolue en cinquième division française./////////////.

Il a tenté dégager une passe en retrait et a complètement manqué le ballon, permettant à l’ancien attaquant de Swansea City, Modou Barrow, de le dépasser et de marquer dans un filet vide./////////////.

Mfa Mezui s’est racheté à la 67e minute en servant Abbie Jallow, qui n’avait plus que le gardien à éliminer./////////////.

À la 79e minute, l’attaquant de Bologne Musa Barrow a marqué un second but après avoir été bien servi par le joueur des Émirats Arabes Unis, Steve Bubacarr Trawally, qui a fait passer le ballon à travers le gardien pour trouver son coéquipier non marqué./////////////.

A la 89e minute, le Gabon a marqué un but grâce à une tête puissante de Bruno Ecuele Manga sur un coup franc de Denis Bounga./////////////.

Les problèmes sur lesquels se penche la Caf ont commencé dans la nuit de dimanche à lundi, lorsque la délégation gabonaise a été obligée de passer plusieurs heures à l’aéroport car elle n’était pas autorisée à sortir./////////////.

Le capitaine gabonais Pierre Emerick Aubameyang a posté sur les réseaux sociaux des images de l’équipe qui tentait de dormir sur le sol de l’aéroport, expliquant que les autorités ont pris leurs passeports, empêchant ainsi la délégation de se rendre à son hôtel./////////////.

La Fédération gambienne de football (GFF) a indiqué à BBC Sport Africa que non seulement les Gabonais ont changé leur heure d’arrivée plus d’une fois, laissant planer une incertitude, mais qu’il y avait également un problème relatif aux tests de Covid-19./////////////.

Les autorités du ministère gambien de la santé insistent sur le fait que la délégation gabonaise n’a pas produit les documents nécessaires pour les tests Covid-19 négatifs et a également refusé de subir des prélèvements à l’arrivée./////////////.

La Confédération Africaine de football (Caf) souligne qu’une commission disciplinaire “examinera les causes de cet incident, afin d’établir les responsabilités et d’appliquer les sanctions qui en découlent”./////////////.

La Caf avance également qu’elle “déplore” l’incident et dit avoir tenu une vidéoconférence avec toutes les parties lundi avant d’annoncer l’ouverture de l’enquête./////////////.

D’après le résultat du match, la Gambie devance le Gabon avec une différence de deux buts. Les deux équipes totalisent sept points après la deuxième journée des phases éliminatoires./////////////.

Soudan du Sud 1-0 Ouganda; Malawi 0-0 Burkina Faso(Groupe B) /////////////.

Le Soudan du Sud a maintenu ses espoirs de participer pour la première fois à la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations en s’imposant 1-0 face à l’Ouganda lors un match qui a vu les deux équipes réduites à 10./////////////.

Le match s’est déroulé à huis clos dans la capitale kenyane Nairobi, alors que le stade national du Soudan du Sud est en cours de rénovation./////////////.

L’Ouganda a été la première équipe à être privée d’un joueur, Khalid Aucho ayant reçu un carton rouge pour une faute sur Tito Okello après seulement 32 minutes./////////////.

Trois minutes plus tard, le Soudan du Sud a pris l’avantage grâce à un penalty transformé en but par Okello après une faute de Makuweth Wol dans la surface de réparation./////////////.

A l’heure de jeu, les Grues ont vu leur but refusé car Emmanuel Okwi a été signalé hors-jeu./////////////.

L’équipe du Soudan du Sud a également été réduite à 10 vers la fin du match, Musa Abdallah ayant été expulsé pour un coup sauvage sur Okwi./////////////.

L’autre match du Groupe B de lundi s’est terminé par un match nul (0-0) entre le Malawi et le Burkina Faso à Blantyre, un match où les occasions se sont faites rares./////////////.

Le Burkina Faso a manqué deux bonnes occasions lors les dernières minutes de la rencontre, lorsque Mohamed Ouattara a détourné une tête de l’intérieur des six mètres et que Bertrand Traore a réussi à éliminer la défense du Malawi, mais pas le gardien de but./////////////.

Suite à ces résultats, le Burkina Faso est en tête avec huit points, l’Ouganda sept, le Malawi quatre et le Sud-Soudan trois, toutes les équipes ayant disputé quatre matches./////////////.

Percy Tau d’Anderlecht a marqué deux fois pour l’Afrique du Sud remportant le match contre Sao Tomé./////////////.

Sao Tomé a fait un début de match prometteur contre l’Afrique du Sud. Après 12 minutes de jeu, l’équipe a pris l’avantage, mais a finalement perdu (4-2)./////////////.

Le match s’est déroulé dans la ville sud-africaine de Port Elizabeth après que les deux nations ont convenu de le déplacer de Sao Tomé pour faciliter le respect des protocoles Covid-19./////////////.

Le premier but de Sao Tomé a été marqué par le capitaine Jocy, qui a reçu un corner de Jardel Nazare, basé en Géorgie, sur une tête plongeante./////////////.

L’Afrique du Sud a égalisé à la 39e minute lorsque la défense de Sao Tomé a poussé vers l’avant, ce qui a permis à Dean Furman de glisser un ballon à Themba Zwane, qui s’est retourné et a marqué./////////////.

Les Bafana Bafana ont pris l’avantage à la 70e minute lorsque Zwane a remplacé Percy Tau, qui avait trop d’espace dans la surface et a pu marquer à dix mètres./////////////.

Les hôtes” ont ensuite égalisé, grâce au Portugais Soares Harramiz. /////////////.

L’Afrique du Sud a repris l’avantage à la 87e minute, lorsque le gardien de São Tomé n’a pu que repousser un tir du remplaçant Kermit Erasmus sur la trajectoire de Zwane, qui a tapé dans le but./////////////.

Tau s’est assuré de la victoire dans le temps additionnel, alors que Sao Tomé cherchait à égaliser à nouveau, sur une contre-attaque, il a tiré de l’intérieur de la surface./////////////.

Cette victoire porte l’Afrique du Sud à neuf points en quatre matches et laisse Sao Tomé sans but et incapable de se qualifier pour la phase finale de la Coupe des Nations au Cameroun./////////////.

Eswatini est une autre équipe qui ne peut plus atteindre la phase finale de la CAN, car elle a fait match nul (0-0) avec le Congo-Brazzaville./////////////.

Ce point place le Congo à sept points et le maintient à la deuxième place du groupe à cinq points du Sénégal, déjà qualifié dans le groupe I./////////////.

Les Lions de la Teranga ont scellé leur place grâce à la victoire 1-0 de dimanche sur la Guinée-Bissau, qui compte trois points et peut encore prétendre à la deuxième place qualificative pour la phase finale à deux journées de la fin./////////////.

L’attaquant de Besiktas, Vincent Aboubakar, a marqué trois buts lors de ses deux derniers matches avec le Cameroun./////////////.

Le Cameroun, qui s’est déjà qualifié pour la phase finale de la CAN en tant que pays hôte, a maintenu sa série d’invincibilité dans le groupe H grâce à une victoire 2-0 au Mozambique./////////////.

Les hôtes ont eu l’occasion de prendre l’avantage à la 22e minute, lorsqu’un penalty leur a été accordé pour une faute dans la surface, mais Kazakh Reginaldo a vu son tir heurter le poteau gauche, le gardien Andre Onana plongeant dans le mauvais sens./////////////.

Trois minutes plus tard, Vincent Aboubakar a marqué le premier but, allant dans le sens du doublé qu’il a inscrit contre le même adversaire lors de la victoire de jeudi (4-1)./////////////.

Il a contrôlé un centre de la droite sur sa poitrine avant de frapper le ballon au-dessus du filet./////////////.

Ngoumo Ngamaleu a impulsé le second, un centre dans la surface évitant les défenseurs mozambicains et permettant à Serge Tabekou, qui avait remplacé Clinton Njie à l’heure de jeu, d’envoyer le ballon au fond des filets./////////////.

Le Cameroun reste en tête avec dix points et le Mozambique est dernier avec six points, les deux équipes ayant joué quatre matches chacune.

Avec BBC Afrique

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Fasocheck fait la chasse aux infox avant les élections

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Fasocheck fait la chasse aux infox avant les élections

Bangui ( République centrafricaine ) – Le Burkina Faso n’échappe pas à la vague de fausses informations en amont des élections du 22 novembre. Animée par de jeunes journalistes et blogueurs, la plateforme Fasocheck s’efforce de démêler le vrai du faux.

Des projets qui laissent perplexes sur leur éventuelle réalisation, des discours pendant des meetings frisant la démagogie, des contrevérités de cyber-activistes à la solde de candidats : les informations foisonnent sur la toile pour conquérir l’électorat./////////////.

Certains électeurs s’en offusquent./////////////.

“Utiliser la mauvaise information, manipuler les uns et les autres pour pouvoir avoir des retombées politiques, ce sont des façons malsaines pour moi de faire de la politique. Pire, il peut y avoir des conflits”, s’indigne l’un d’eux./////////////.

Un autre appelle à à “encadrer l’usage des réseaux sociaux dans notre quotidien”./////////////.

Fasocheck vérifie les rumeurs/////////////.

Dans la perspective d’aider les internautes, la plateforme Fasocheck vérifie les informations qui circulent. La plateforme est animée par des journalistes, spécialisés dans la traque de sujets potentiellement erronés./////////////.

Sur Facebook, dans le cadre des élections couplées, Fasocheck situe les faits dans leur contexte après un travail de recoupements. /////////////.

“Il nous est arrivé de vérifer par exemple si des écoles avaient été fermées à Bobo-Dioulasso parce qu’un candidat aux élections y tenait un meeting”, raconte Jordan Meda, de l’équipe de Fasocheck./////////////.

“Dans les faits, il s’est avéré que certaines écoles étaient fermées mais pas toutes et qu’elles ne l’étaient pas à cause du meeting. Dans la pratique ce jour-là, il n’y avait pas cours les après-midis et quand il y avait cours, c’était soit pour des évaluations, soit pour des activités sportives.”/////////////.

Les journalistes de Fasocheck produisent aussi des fiches d’informations factuelles sur des aspects du programme des candidats./////////////.

Un travail pédagogique au service de l’information/////////////.

Mais ce travail n’est pas toujours bien compris par certains internautes ou par les acteurs politiques./////////////.

“Il est difficile de collaborer non seulement avec les auteurs des déclarations que nous vérifions mais aussi avec certaines personnes ressources qui ne comprennent pas notre démarche”, explique Jordan Meda./////////////.

Le public ne comprend pas toujours ce qu’est le fact-checking, poursuit-il. “Il y en a qui confondent le fact-checking et l’investigation, le travail d’enquête. C’est vrai que les frontières sont très minces. Il y en a aussi qui nous prennent pour des vuvuzelas de partis politiques ou des ONG de certains pays. Mais il y a aussi une catégorie de personnes qui comprennent ce que nous faisons, qui nous encouragent et qui même nous soumettent des sujets à vérifier.” /////////////.

Le manque d’accès aux documents publics reste toutefois un problème majeur qui entrave le travail quotidien de Fasocheck./////////////.

La plateforme Fasocheck a été lancée dans le cadre d’un projet de fact-checking de la DW Akademieavec le soutien du ministère allemand de la Coopération et du Développement.

Avec DW français

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Appels à la désescalade et la médiation en Ethiopie

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Appels à la désescalade et la médiation en Ethiopie

Bangui ( République centrafricaine ) – Plusieurs chefs d’Etat appellent à la médiation alors que les combats continuent. Le comité Nobel se dit à son tour “très préoccupé”.

Aucun signe d’appaisement n’est en vue dans le conflit au Tigré en ce début de semaine. Mais diverses médiations tentent de se mettre en place, pour faire cesser ce conflit entre le pouvoir central et le Front de libération des Peuples du Tigré (TPLF). Ce week-end encore, ce dernier a tiré plusieurs roquettes sur Asmara, la capitale de l’Erythrée. Le TPLF l’accuse de soutenir l’armée fédérale éthiopienne./////////////.

“Que le conflit s’arrête” /////////////.

En ce début de semaine, les appels au calme se multiplient. Ce lundi le président ougandais Yoweri Museveni a appelé à des négociations et à la fin du conflit, dans un tweet supprimé ensuite, après avoir reçu le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères éthiopien Demeke Mekonnen Hassen./////////////.

L’ex-président nigérian Olusegun Obasanjo était lui ce lundi, selon son porte-parole cité par l’Agence France Presse, “en route”, vers Addis Abeba pour “des pourparlers”. “Nous n’avons pas besoin de médiation jusqu’à ce que nous amenions les meneurs devant la justice”, répond le gouvernement éthiopien. /////////////.

Vague de migration et de déplacements internes/////////////.

Coté civil, la vague de panique se poursuit. Le Haut commissariat de l’ONU aux réfugiés (HCR) a dit s’attendre à une vague massive de réfugiés au Soudan voisin, où près de 25.000 Ethiopiens ont déjà fui les combats. Beaucoup craignent de nombreux dégâts dans la population et plus généralement pour la stabilité de toute la région./////////////.

Le Comité Nobel “préoccupé”/////////////.

Le comité Nobel norvégien, qui avait attribué le prestigieux prix Nobel de la paix au Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed en 2019, s’est dit ce lundi de son coté “profondément préoccupé” par la situation dans le payset a de nouveau appelé les deux parties à la désescalade.

Avec DW français

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Emmanuel Macron félicite Alassane Ouattara pour sa réélection

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Emmanuel Macron félicite Alassane Ouattara pour sa réélection

Bangui ( République centrafricaine ) – Le président français Emmanuel Macron a félicité le président ivoirien Alassane Ouattara pour sa réélection à un troisième mandat . Il l’ a encouragé à poursuivre le “dialogue” avec l’opposition, alors que la star du foot Didier Drogba, appelait dimanche à la paix.

Dans un courrier daté du 11 novembre et dont l’AFP a eu copie dimanche, M. Macron a écrit: “A la suite de la confirmation par le Conseil constitutionnel de votre réélection, je tenais à vous féliciter et vous transmettre ainsi qu’au peuple ivoirien tous mes vœux de succès”./////////////.

“Au regard des violences et des tensions qui ont ressurgi à l’occasion de ce scrutin, le dialogue que vous avez initié le 11 avec le président Henri Konan Bédié est porteur d’espoir”, poursuit M. Macron alors que les violences électorales ont fait au moins 85 morts depuis le mois d’août./////////////.

S’il est vrai que la rencontre Bédié-Ouattara a fait baisser la tension, l’avenir reste incertain car l’ensemble de l’opposition demande, comme préalable à la poursuite du dialogue, la libération de tous les prisonniers politiques. Parmi eux, on compte l’ancien Premier ministre Pascal Affi N’Guessan, porte-parole de l’opposition. /////////////.

L’opposition insiste aussi sur la fin des poursuites judiciaires contre tous ses leaders, ainsi que le retour des exilés comme l’ancien président Laurent Gbagbo et l’ancien chef de l’assemblée nationale et ex-Premier ministre Guillaume Soro./////////////.

Didier Drogba lance un appel à la paix/////////////.

Pour sa part, la star ivoirienne du football, Didier Drogba, a appelé ses concitoyens dimanche à la paix./////////////.

M. Drogba, 42 ans, s’exprimait à l’occasion de la célébration de la Journée nationale de la paix, instaurée en 1996, selon L’Intelligent d’Abidjan./////////////.

“En ce jour de la célébration de la paix dans notre cher pays, je m’associe à toutes les démarches et voeux dans ce sens”, écrit l’ancien capitaine des Éléphants sur ses comptes Facebook et Twitter. /////////////.

Crainte d’une escalade /////////////.

La crainte d’une escalade des violences reste présente en Côte d’Ivoire, dix ans après une crise post-électorale qui avait fait 3.000 morts, ainsi que 300.000 réfugiés et un million de déplacés internes, selon l’ONU.

Avec DW français

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RCA : un pasteur de l’Église apostolique tué dans un accident de circulation à Bangui

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L’avenue de l’indépendance niveau pk9 église mid-mission, le 14 mai 2020. Photo CNC / Fortuné Bobérang

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 16 novembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique). Un accident de circulation impliquant un camion-benne et une moto personnelle  survenu à la sortie nord de la capitale a causé la mort du pasteur Édouard Mbari de l’église apostolique de Galabadja 3, dans le huitième arrondissement de Bangui.

 

Le pasteur est décédé sur place des suites de ses blessures. Selon les premiers éléments d’informations de la brigade  motorisée de la gendarmerie, le camion impliqué dans cet accident était en provenance du PK12 quand il a percuté la moto conduite par le pasteur Edouard Mbari qui venait du sens inverse, plus précisement du marché Gobongo.

Selon la gendarmerie, L’accident est survenu   sur la descente du PK9 ce dimanche 15 novembre 2020 vers 16 heures.

De sources sécuritaires et selon des témoins, le conducteur du camion, complètement ivre, aurait perdu le contrôle  de son véhicule quelques secondes avant de percuter violemment la moto du pasteur qui roulait tout doucement  sur sa ligne.

Pour l’heure, le corps du pasteur Édouard Mbari,  rassemblé en morceau, est à la morgue de l’hôpital, tandis que le conducteur du camion ainsi que son véhicule sont placés à la brigade de la gendarmerie pour nécessité d’enquête.

Affaire à suivre.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : le personnel de l’hôtel plazza Bangui, très en colère,  menace d’entrer en grève

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Hôtel Ledger Plaza Bangui Centrafrique

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 16 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Dans une note adressée à la direction générale du groupe LAICO et intitulé «  Mémorandum  sur la situation de l’hôtel Ledger Plazza Bangui »,  le personnel de cet établissement hôtelier  de luxe menace de déposer un préavis de grève  à partir du 10 novembre 2020 si aucun accord n’est trouvé. Parmi les points de leurs revendications, figure l’amélioration des conditions de travail des employés, ou encore la revalorisation des salaires, changement radical dans le management de la direction générale.  Il dénonce également la mauvaise qualité des prestations , l’état de dégradation avancée des chambres et réclame leur rénovation. Pour cette première partie d’enquête menée par CNC, notre équipe s’est penchée uniquement sur la situation économique de l’hôtel dénoncée par le syndicat du personnel.

 

Depuis plusieurs semaines, la tension est palpable au sein de l’hôtel Ledger Plazza de Bangui, géré par le groupe libyen LAICO-RCA, dirigé par Monsieur Zeyad ALZARZOUR KHALIFA en qualité du Président Directeur général. Il vient d’ailleurs d’être remplacé.

D’après notre enquête, suite au mémorandum déposé sur son bureau par le personnel, le PDG Zeyad ALZARZOUR KHALIFA menace à son tour de limoger tous ceux qui tentent d’observer la grève dans cet hôtel de luxe de la capitale, en totale contradiction du code de travail centrafricain.

Ci-dessous l’extrait de la première partie du mémorandum du personnel sur la situation de l’hôtel Ledger Plazza Bangui.

 

SITUATION ECONOMIQUE

 

Suite à des problèmes au niveau du siège de LAICO Tunis (siège de management) en 2017, la gestion de l’hôtel revient au groupe LAICO TRIPOLI (siège social de tous les Etablissements du Groupe LAAICO) et supervisé par LAICO-RCA sous la présidence de Mr Zeyad ALZARZOUR KHALIFA en qualité de Président Directeur Général(PDG). Depuis ce transfert de gestion à la Direction Générale actuelle, la situation de l’hôtel est désastreuse, ça va de mal en pire si nous pouvons nous permettre ce terme. Nous pouvons déplorer la mauvaise gestion de la direction générale que nous pensons n’aménage aucun effort pour conserver ce joyau en bon état. Depuis 2014 la Direction générale est sous la supervision d’un même Directeur Général qui totalise aujourd’hui 6 ans de service sur le territoire centrafricain et nous pensons que ce dernier n’est plus efficace ou semble ne plus avoir le souci ou la réelle volonté pour diriger à bon escient cet hôtel.

Nous avons été informés que l’hôtel aurait pris un prêt d’une importante somme soit de 2 milliard au niveau de la CBCA en 2018, mais cet argent n’a jamais été investi pour rénover l’hôtel. Nous constatons partout dans l’hôtel des problèmes de fuite d’eau dû à la tuyauterie qui est défectueuse depuis quelques années et qui n’a pas fait l’objet de véritable réparation, si non quelques petits travaux de bricolage ou de rafistolage jusqu’aujourd’hui, ce qui entraine des écoulements au niveau du troisième étage, mettant le plafond et la moquette dans un état de dégradation avancée.

Malgré le mauvais état de ce couloir avec les plafonds ouverts où nous voyons les récipients qui recueillent l’eau et avec la mauvaise odeur qui s’y dégage, la Direction Générale continue de vendre ces chambres. Il est à noter que l’hôtel se dégrade de jour en jour ce qui permet à la concurrence d’attirer tous nos clients d’où la baisse des activités qui entraine la baisse du chiffre d’affaire et bientôt ça pourrait être la fermeture totale ou partielle de l’hôtel avec comme conséquence sociale le chômage d’un grand nombre du personnel pour des raisons économiques.

Malgré les nombreuses plaintes des clients, les commentaires sur Trip Advisor, la baisse de l’occupation aucune amélioration n’a été faite à ce jour. Nous irons jusqu’à dire la situation actuelle de l’hôtel n’alarme pas la Direction Générale que nous pensons est occupée à bien d’autres choses qu’à la gestion de cet hôtel, dont les efforts de gestion semblent être plus orientés que sur les salaires et avantages du personnel local. Nous pouvons dire aussi que les équipements, les véhicules, les linges et les matériels utilisés jusqu’à nos jours, datent de l’ouverture de l’hôtel en 2012 du temps de l’ancienne Direction Générale. Et même souvent nous assistons aux scènes telles que des draps usés sont repris pour en faire des serviettes de table du restaurant sur ordre de la Direction Générale, ce qui n’est pas du tout normal et hygiénique. Nous déplorons la mauvaise qualité des prestations dues entre autre au manque des produits de bonne qualité, du personnel qualifié car ceux qui sont formés sont souvent mis à la porte pour des fautes minimes. Au niveau de la cuisine, nous avons une grande baisse de la qualité des prestations dû au fait que la direction préfère des chefs de cuisine arabe qui ne maitrisent pas bien la diversité des plats, une très grande différence entre la cuisine actuelle et celle qu’il y a 4 ans lorsque le Chef de Cuisine était un français. Nous vivons aussi la même chose au niveau du restaurant avec un Chef de nationalité libanaise qui n’est pas du domaine et qui rend le travail difficile et même impossible par son manque de connaissance et de professionnalisme. Car le Ledger est le seul endroit où les autorités centrafricaines organisent des rencontres politiques et d’affaires. L’hôtel se dégrade de plus en plus, aucun nouvel équipement d’importance n’a été acquis depuis que la gestion est passée à la Direction générale actuelle.

Des personnes externes à l’hôtel ont un salaire chaque fin du mois, des billets d’avion payés à certaines autorités et des chambres leurs sont données gratuitement, des véhicules achetés à certaines autorités, certaines personnes ont des montants exorbitants qu’ils doivent à l’hôtel que nous pensons qu’ils ne vont jamais payer.

 

 

RCA : Covid-19, La société Webb Fontaine fait un don des matériels médicaux

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Remise symbolique d’un kit sanitaire par le ministre des finances et du Budget Henri Marie DONDRA à son collègue de la santé Pierre SOMSE.

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 24 septembre 2020, 21:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le ministre des Finances et du Budget Henri Marie DONDRA a remis le vendredi dernier un important lot de matériel médical de la part de la société Webb Fontaine au ministère de la Santé Publique et de la population. Ce don médical a été réceptionné par le ministre de la santé Pierre SOMSE, et ceci en présence de Marco FRANCHI, Directeur général de ladite société et certains membres de cabinet du ministère des Finances et du Budget.

 

Même si le taux de contamination de la maladie à Coronavirus est en baisse du jour en jour en République centrafricaine ces deux derniers mois, la société Webb Fontaine a apporté un appui matériel aux  autorités nationales visant à freiner d’avantage la propagation de cette maladie dangereuse qui a décimé le monde entier.

Ce don offert par ce partenaire du gouvernement, est composé de 5 ventilateurs à usage médical et de 26 000 masques de protection (3 plis) pour le personnel soignant. Cette aide médicale entre dans la ligne directive et des actions de ladite société devant contribuer à freiner le développement de ce virus (COVID-19), et ainsi atténuer les difficultés des communautés vulnérables.

Selon le PDG de Webb Fontaine, cette assistance de sa société témoigne leur solidarité à l’égard des pays partenaires en Afrique et en Asie, pour lui, à travers ce don de matériel qui représente un total de quelques 6 tonnes de marchandises pour un volume de 46 mètres cubes. « La société entend par là soutenir et protéger les communautés locales, et ainsi sauver des vies », a-t-il dit.

« Nous sommes malheureusement toujours en pleine crise sanitaire mondiale et nous devons faire preuve de solidarité dans cette situation d’urgence au travers de dons conséquents, en particulier aux populations déjà confrontées à des conditions sanitaires et économiques précaires. Nous devons tous nous unir pour nous soutenir mutuellement, afin d’offrir des produits essentiels aux plus vulnérables au sein de nos communautés », a déclaré Didier Reymond, PDG de Webb Fontaine.

Les deux membres du gouvernement présents à la cérémonie de remise de ce don, ont témoigné leur reconnaissance à la société Webb Fontaine pour le geste qu’ils qualifient « salutaire à l’endroit du peuple centrafricain ».

Par ailleurs, la RCA n’est pas le seul pays qui a bénéficié de cet appui médical. Certains pays où cette société (Webb Fontaine) opère, en l’occurrence le Nigéria, le Benin, le Congo, la Guinée, le Sénégal, l’Ethiopie, le Népal, les Maldives ont été au servis.

Il est à rappeler que la société Webb Fontaine est un leader mondial dans les domaines de la facilitation du commerce et de la sécurisation des recettes. Cette société est le partenaire du ministère des Finances et du Budget dans le cadre de la dématérialisation des procédures douanières en Centrafrique.

 

  Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tel : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

 

Présidentielle au Niger : Qui sont les candidats ?

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Présidentielle au Niger : Qui sont les candidats ?

Bangui ( République centrafricaine ) – La Cour constitutionnelle a validé 30 candidatures à la présidentielle du 27 décembre, dont celle de Mohamed Bazoum, candidat du parti au pouvoir (PNDS).

La Cour constitutionnelle du Niger a publié, le vendredi 13 novembre, la liste des candidats retenus pour la présidentielle du 27 décembre. /////////////.

Le principal opposant, Hama Amadou, ne pourra pas se présenter à ce scrutin, sa candidature ayant été rejetée. “La Cour déclare inéligible à l’élection présidentielle Hama Amadou du Moden” (Mouvement démocratique nigérien, son parti), a annoncé le président de la Cour, Bouba Mahamane, sans donner de raison, lors d’une audience au siège de l’institution à Niamey./////////////.

Arrivé deuxième de la présidentielle de 2016, derrière le président Mahamadou Issoufou, Hama Amadou, 70 ans, deux fois Premier ministre, avait été condamné en 2017, à un an de prison dans une affaire de trafic de bébés, qu’il a toujours qualifié de politique./////////////.

La Cour constitutionnelle a validé 30 candidatures dont, sans surprise, celle de Mohamed Bazoum. /////////////.

Mohamed Bazoum, grand favori/////////////.

Ancien ministre de l’Intérieur, des Affaires étrangères ou même ministre d’Etat sans portefeuille, Mohamed Bazoum, 60 ans, candidat du Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (PNDS), est considéré comme un homme clé du pouvoir sous la présidence de Mahamadou Issoufou. Beaucoup le voient comme le favori du scrutin. /////////////.

Salou Djibo, l’ex-putschiste /////////////.

Âgé de 55 ans, Salou Djibo a dirigé le coup d’Etat militaire du 18 février 2010 qui a renversé le président démocratiquement élu, Mamadou Tandja, avant de rendre le pouvoir au Président Mahamadou Issoufou élu lors du scrutin de 2011./////////////.

Le général Djibo va chercher le fauteuil présidentiel sous les couleurs du parti Paix Justice Progrès (PJP). Il a pris sa retraite de l’armée en 2019. Le général Salou Djibo promet de “faire la politique autrement”./////////////.

Seini Oumarou, troisième tentative/////////////.

Haut représentant du chef de l’Etat depuis 2016, poste qu’il a récemment quitté, Seini Oumarou a été désigné candidat par son parti, le Mouvement national pour la société du développement (MNSD). À 70 ans, il s’apprête à entrer en campagne pour la troisième fois – après 2011 et 2016. Son parti, le Mouvement national pour la société du développement, a dirigé le Niger de 1999 à 2010./////////////.

M. Oumarou a été Premier ministre, de 2007 à 2009./////////////.

Le 27 mars 1993, au cours de la première élection démocratique, Mahamane Ousmane est élu président de la République du Niger. Le 27 janvier 1996 , au terme de plusieurs mois de tensions sociales, il est renversé par un coup d’Etat mené par le colonel Ibrahim Baré Mainassara. Il est le candidat du Renouveau Démocratique et Républicain. /////////////.

Ibrahim Yacouba, l’ex-diplomate/////////////.

Candidat contre l’actuel président Mahamadou Issoufou à la présidentielle de 2016, Ibrahim Yacouba était arrivé 5e avec 4,43% des voix au premier tour. Il avait appelé à voter pour le président Issoufou au second tour. Devenu ministre des Affaires étrangères, il avait été limogé en avril 2018 par le chef de l’Etat pour avoir “fait preuve de déloyauté”. Ibrahim Yacouba est le candidat du Mouvement patriotique nigérien (MPN)./////////////.

Albadé Abouba, l’ex-allié/////////////.

Albadé Abouba est le candidat du Mouvement Patriotique pour le Développement (MPR) Jamhuriya. En 2016, son parti s’était aligné dès le premier tour derrière le président Mahamadou Issoufou. Albadé Abouba a été tout puissant ministre de l’Intérieur de Mamadou Tandja et ministre d’Etat en charge de l’Agriculture sous Mahamadou Issoufou, avant de démissionner il y a quelques semaines. /////////////.

Environ 7 millions 400 000 électeurs sont inscrits sur le fichier électoral biométrique. La campagne électorale en vue des élections législatives et présidentielle s’ouvre le 5 décembre, pour se clôturer le 25 décembre 2020./////////////.

La liste complète des candidats /////////////.

M. Abdallah Souleymane, du parti « Niger En Avant » (NIGERENA) ;/////////////.

M. Abdoul Kadri Oumarou Alfa, du Groupement GAYYA ZABBE ;/////////////.

M. Albadé Abouba, du Mouvement Patriotique pour la République (MPR-Jamhuriya) ;/////////////.

M. Amadou Boubacar Cissé, de l’Union pour la Démocratie et la République (UDR TABBAT) ;/////////////.

M. Amadou Issoufou Saïdou, Candidat Indépendant ;/////////////.

M. Amadou Ousmane, du parti ADEN Karkara ;/////////////.

M. Djibril Baré Maïnassara, de l’Union des Forces Populaires pour la Démocratie et le Progrès (UDFP SAWABA) ;/////////////.

M. Hamidou Mamadou Abdou, du Rassemblement National Africain (RANAA) ;/////////////.

M. Hassane Barazé Moussa, de l’Alliance Nigérienne pour la Démocratie et le Progrès (ANDP-Zaman Lahiya);/////////////.

M. Ibrahim Gado, du Conseil Républicain pour le Progrès et la Démocratie (CRPD-SULHU) ;/////////////.

M. Ibrahim Yacouba, du Mouvement Patriotique Nigérien (MPN Kishin Kassa) ;/////////////.

M. Idi Ango Ousmane, de l’Alliance pour la Démocratie et la République (ADR-Mahita) ;/////////////.

M. Idrissa Issoufou, du Mouvement Citoyen pour le Développement (MCD, Jarumin Talakawa) ;/////////////.

M. Intinicar Alhassane, du Parti Nigérien pour la Paix et le Développement (PNPD AKAL KASSA)/////////////.

M. Ismael Oumarou Idé, du FANN-Niger Kama Kanka/////////////.

M. Kané Kadaouré Habibou, de Synergie des Démocrates pour la République (SDR-Sabuwa) ;/////////////.

M. Mahaman Hamissou Moumouni, du Parti pour la Justice et le Développement (PJD-Hakika);/////////////.

M. Mahamane Ousmane, du Renouveau Démocratique et Républicain (RDR Tchanji) ;/////////////.

M. Mamadou Doulla Talata, de RSP A’Adili ;/////////////.

M. Bazoum Mohamed, du Parti Nigérien pour la Démocratie et le Socialisme (PNDS Tarayya);/////////////.

M. Mounkaila Issa, du Rassemblement Nigérien pour la Démocratie et la Paix (RNDP- Aneima Bani zoumbou) ;/////////////.

M. Moustapha Mamadou Moustapha, de PRPN Haskin Gari ;/////////////.

M. Nayoussa Nassirou, de CDPS Cigaban Kassa ;/////////////.

M. Omar Hamidou Tchiana, de l’Alliance des Mouvements pour l’Emergence du Niger (AMEN-AMIN);/////////////.

M. Oumarou Abdourahamane, de l’UNPP Incin Africa ;/////////////.

M. Oumarou Malam Alma, du Rassemblement pour la Paix et le Progrès (RPP-Farilla) ;/////////////.

M. Sagbo Adolphe, de PS Imani ;/////////////.

M. Salou Djibo, du parti “Paix, Justice, Progrès (PJP-Génération Doubara)/////////////.

M. Seini Oumarou, du Mouvement National pour la Société de Développement (MNSD-Nassara) ;/////////////.

M. Souleymane Garba, de PNC Mulura.

Avec DW français

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RCA : l’aéroport international de Bangui Mpoko privatisé à la société turque Damnus

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Vue de l’aéroport international de Bangui Mpoko, en République centrafricaine.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 14 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Selon le site du journal panafricain Africa Intellégence, le gouvernement centrafricain vient de sélectionner le groupe tire Damnus pour assurer la gestion et l’exploitation de l’aéroport international de Bangui Mpko pour les trente prochaines années.

 

D’après ce journal panafricain, Damnus sera également chargé d’assurer les travaux d’extensions et déménagements du terminal de l’aéroport. Estimés à près de 30 millions d’euros et financés par ladite société turque, ces travaux  devront être réalisés dans les deux ans à compter de la signature du contrat, et le groupe tire jouira dune marge de manœuvre importante et pourra faire appel aux entrepreneurs de son choix.

Selon la convention de mise en œuvre passée entre le groupe turc et le gouvernement centrafricain en date du 23 octobre, durant les trente ans que durera la période d’exploitation, le groupe turc touchera notamment 7o % des revenus des frais de service passager, ainsi que de 100% des revenus de manutention au sol, de fret ainsi que du stationnement.

Dès la publication de l’article du journal panafricain en ligne, plusieurs réactions sont entendues dans le pays, notamment de la classe politique centrafricaine, mais également des Centrafricains.

 

 

« J’apprends, comme un cauchemar, la mise en concession de l’exploitation de l’aéroport de Bangui au profit d’une société turque. Je précise qu’une mise en concession, en soi, n’est pas inédite. Cependant, il y a des exigences légales de transparence et de sauvegarde de l’intérêt général.

La seule dénonciation de cette opération dans un mémorandum par les employés de l’Asecna, avec des éléments irréfutables, suffit à jeter le doute sur sa pertinence , sa transparence ainsi que la procédure engagée en tenant compte de ces exigences légales.

À l’évidence, la Centrafrique, notre pays, est devenue un champ ouvert qu’il faut brader toutes affaires cessantes.

Le plus affligeant, c’est de ne pouvoir compter ni sur le parlement pour mettre en place une commission parlementaire afin de faire la lumière sur ce scandale ni sur une quelconque information  judiciaire.

Nous assistons même à une sorte de résignation des différentes composantes de la nation, qui donnent l’impression d’avoir abdiqué d’elles-mêmes.

Je sonne ici le réveil de ce peuple. Après le scandale de la carte nationale d’identité, voici que s’ouvre un autre front », a déclaré sur les réseaux sociaux maître Crépin Mboli-Goumba, candidat à l’élection présidentielle du 27 décembre 2020.

 

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : ELECTIONS DE TOUS LES DANGERS, SELON JEAN-SERGE WAFIO

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L’ancien Président François Bozizé (2003-2013) à gauche, Président Touadera (depuis 2016) au milieu et Michel Djotodia (2013-2014) à droite. Montage : Corbeaunews-centrafrique, le 28 décembre 2019.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 14 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Invité de l’émission KEREMBESSE du vendredi 25 septembre 2020, en réponse à la 7eme question posée par l’animateur, le compatriote MAYTE, ci-transcrite, ‘’Pensez-vous que toutes les pièces du puzzle sont réunies pour une libre, transparente et crédible élection ?’’, nous avons répondu que toutes les conditions sont réunies pour une implosion pré-électorale ou pour une explosion post-électorale,

réponse qui avait suscité réellement certaines interrogations et incompréhensions et qui nécessite des réponses ou clarifications ; je me fais ici l’agréable devoir d’apporter ces réponses ou clarifications, à quelques quarante-cinq (45) jours du premier tour des élections censé se tenir le 27 décembre 2020, à travers les quelques faits et actes politiques saillants qui constituent de réels dangers, facteurs d’implosion avant ou d’explosion après les élections de décembre 2020 et de février 2021.

 

Depuis avril 2016, nous avons été très regardant sur les premiers actes politiques du Président TOUADERA et à partir de 2017 au nom du PDCA, nous n’avons cessé d’alerter et d’attirer l’attention de toute la classe politique centrafricaine sur certains faits et comportements politiques de l’Exécutif qui suscitaient doutes, interrogations et inquiétudes, et avons proposé un début de réflexions partagées pour toutes éventualités, proposition que beaucoup de Leaders Politiques trouvaient prématurée, ce qui ne nous a pas étonné vu notre insouciance légendaire et notre manque de sérieux politique ; et il nous a fallu l’année 2020 pour décrier le retard accumulé par l’Autorité Nationale des Elections-ANE ; et en ce mois de novembre 2020, personne ne peut récuser l’impréparation ou la mauvaise organisation voulue, le paramétrage et le formatage de l’ANE pour des résultats autres que ceux qui sortiront des urnes. Les faits évoqués ci-dessous convainquent et fondent notre affirmation du 25 septembre 2020.

Au préalable, nous voulons présenter, aussi humblement, au nom du PDCA et en notre nom personnel, nos sincères condoléances au compatriote BOKASSA Jean Serge, très éprouvé par le tragique décès de son
épouse, survenu le mardi 10 novembre 2020, à un moment où il devrait s’engager pour une importante action politique de protée nationale.

  • MISE VOLONTAIRE DE LA REPUBLIQUE SOUS LA COUPE DES GROUPES ARMES PAR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE POUR S’ACCROCHER AUX POUVOIRS

L’énième dialogue voulu à tous prix par le Président TOUADERA, et récusé par l’opinion populaire, n’était que l’acte marquant la mise en œuvre d’un agenda politique caché qui se déroule depuis dans le sang des Centrafricains. Depuis ce fameux dialogue, le Peuple Centrafricain réalise avec très grande amertume, le déroulement de cet agenda caché qui s’est déjà traduit par :

  • L’octroi d’une sibylline amnistie aux groupes armés, contenue dans le second accord, dit secret et qui est toujours caché aux Centrafricains, lesquels groupes armés ont excellé dans les tueries de masse par la suite ;
  • La territorialisation de l’insécurité : (1) Ali Ndarassa, le nigérien, se fait le kalifa des Préfectures de la Ouaka, de la Basse Kotto, du Mbomou et du Haut Mbomou, tuant allègrement les Centrafricains et narguant et humiliant le Préfet de la Haute Kotto qui lui reprochait ses méfaits, en lui crachant à la figure cette insulte : ‘’c’est avec l’autorisation du Président TOUADERA qu’il est en train de circuler et de faire ce qu’il fait’’, (2) Alkhatim s’érige à la fois sultan de Birao, de Bria et de Ndélé, villes qu’il a mises à feu et à sang avec la complicité des groupes armés RPCR, PRCN et MLCJ dont les responsables sont membres du gouvernement du Premier Ministre NGRABADA qui les qualifie de partenaires, (3) le hardo Sidiki sème allègrement la mort et empêche les enrôlements dans les Préfectures de l’Ouham Pendé, de la Nana Mambéré et de la Mambéré Kadéi. Avec cette territorialité astucieusement mise en place, qui pourrait facilement aller faire campagne dans telle ou telle circonscription ? Nous mettons quiconque en défi de nous démontrer le contraire. Les anciens Premiers Ministres ZIGUELE et TIANGAYE en savent quelque chose ;
  • La mise en place une milice assassine à Bangui, dénommée ‘’les requins’’ au vu et su de tout le monde ;
  • L’organisation d’une milice anti balaka, à la solde du Mouvement des Cœurs Unis-MCU, qui devrait semer la terreur durant les périodes des campagnes électorales pour faire imputer la responsabilité au candidat BOZIZE; ce funeste plan a été révélé suite à l’arrestation de certains anti balaka MCU au PK 12.
  • Saisie du véhicule et des supports de campagne envoyés par l’ancien Premier Ministre TIANGAYE, Président du CRPS à Kabo (Sous-Préfecture de l’Ouham), sur demande du Président TOUADERA, dit-on. Rumeur ? Mais le défunt ancien Président PATASSE aimait dire ‘’ Bangui…, Bangui…, ville de rumeurs, mais les rumeurs de Bangui finissent toujours par devenir des réalités.’’.

Pourquoi le Président TOUADERA a tenu et a réussi à mettre sous la coupe des groupes armés la République ? La réponse est aussi simple et claire comme l’eau des roches. Conscient de la manière dont il est arrivé au pouvoir, et se faisant homme politique prévoyant, il a si tôt envisager sa propre succession en 2020-2021. En effet, comme tout le monde le sait maintenant, il a été placé à la tête de l’Etat centrafricain par certains milieux maçonniques français et ayant fait un pied de nez à ceux-ci, en se tournant vers la Fédération de la Russie, il a vite réalisé que cette succession ne pourrait être possible qu’avec les appuis des groupes armés. Vite penser et aussitôt envisager. Rappel oblige, c’était grâce aux hauts dignitaires et cadres du Kwa Na Kwa-KNK, francs-maçons, qui avaient plaidé sa cause auprès de leurs pairs à Lille et à Lyon (France), que le candidat TOUADERA qui occupait le 7eme ou 6eme rang à l’issue du premier tour des élections présidentielles de 2015, marquées par d’inacceptables irrégularités, a été ramené au 2eme rang après le candidat DOLOGUELE. Les Dames SAMBA PANZA et N’KOUET, qui en savent beaucoup, étaient chargées de le faire ‘’déclaré élu’’ à l’issue du second tour, ce qui fut fait. Obsédé par le pouvoir, il s’est fait très ingrat envers le KNK et a virgulé dans le dos des milieux maçonniques français, et est contraint de s’allier les groupes armés pour espérer se succéder à lui-même. Et pour que sa ré élection, qu’il voudrait qu’elle soit déclarée à l’issue du premier tour réussisse, il lui fallait aussi paramétrer et formater l’A N E.

  • PARAMETRAGE ET FORMATAGE DE L’A N E POUR EN FAIRE UNE VERITABLE INDUSTRIE DE FRAUDES ELECTORALES

N’ayant pas réussi à modifier la constitution, le Président TOUADERA, la mort dans l’âme, a forcé la modification de la loi électorale que la Cour Constitutionnelle de Bangui a validée, alors l’article 4 du Protocole sur la Démocratie et la Bonne Gouvernance de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs, dûment ratifié par l’Assemblée Nationale Centrafricaine, interdit toute modification de la loi électorale dans les six (6) mois, sans consentement des Forces Vives de la Nation. Quid de la violation de la loi.

Long maintien de l’A N E en tant qu’organe technique, au mépris l’article 15 de la Constitution du 30 mars 2016 pour en faire une véritable industrie de fraudes électorales… Nécessité de fraude oblige…

Enrôlements électoraux uniquement en faveur du M C U :

  • Refus de recenser les réfugiés centrafricains à l’étranger
  • Non enrôlements dans de nombreuses localités en province, jugées hostiles au MCU ;
  • Enrôlements préférentiels en France : les quelques 3 000 votants recensés en France, auraient été réalisés pour la majorité aux domiciles des recensés, prétendus sympathisants ou membres du M C U, alors qu’en France, il y a au moins 13 000 foyers centrafricains.
  • Massive importation de votants étrangers de la RDC, du Cameroun, du Tchad, des deux Soudans, voire même du lointain Niger, à qui de faux jugements supplétifs d’actes de naissance ont été remis, actes décriés par tous les quotidiens de Faux et usage de faux et braderie de la nationalité centrafricaine. Véritable bombe explosive pour ces prochaines années ;
  • Le nombre, de plus de 1.800.000 électeurs, publié par l’ANE suscite doutes et interrogations. Naturellement, les femmes représentent depuis toujours 52 % et les hommes 48 % de la population. Depuis 2012, les hommes centrafricains ne cessent d’être tués par les mercenaires importés. En principe ce différentiel de 4 % devrait être logiquement à 5 ou 6 % pour expliquer l’écart. Or la catégorisation des électeurs par l’ANE nous ressort un effectif d’hommes supérieur à celui des femmes. Nous déduisons que ce nombre supérieur des hommes par rapport à celui des femmes ne peut s’expliquer que la massive importation des éleveurs mbororo des pays voisins.

Carte à puce et carte sans puce : astucieuse fraude devant faciliter les votes en faveur du Président TOUADERA. Le fameux serveur russe de l’A N E est censé insérer une puce sur les cartes d’électeurs destinés aux militants et sympathisants MCU, alors que les autres électeurs auront des cartes sans puce. Si cette fraude aboutit, il y a grave risque que de nombreux électeurs mécontents, faute de ne pouvoir voter, se livrent au vandalisme dans certains bureaux de vote. Attention, couteau à double tranchant. Nous recommandons aussi humblement à tous les candidats présidentiels de s’assurer les expertises de nos ingénieurs en génie informatique ou d’en solliciter à l’extérieur, s’il y a nécessité.

  • FAIRE FINANCER LES ELECTIONS NATIONALES PAR LES PARTENAIRES

L’article 10 du code électoral fait obligation au Président de la République de provisionner chaque année, et durant tout son mandat, des ressources financières pour l’organisation des élections et ne l’autorise à solliciter l’aide des partenaires, qu’en cas de gap. En fin roublard de Bangui, de gangster de Bangui ou de violeur des lois comme l’aiment le qualifier certaines rédactions de presse, le Président TOUADERA n’a attendu que la loi des finances 2020 pour faire inscrire une provision de deux (2) milliards de fcfa, que le Trésor Public ne réussit pas encore, à quarante-cinq (45) jours des élections, à mettre à la disposition de l’A N E, et par voie de conséquence, il est obligé de ‘ ’ tendre la main de mendiant ‘ ’ (dixit feu ancien Président PATASSE) aux partenaires, alors qu’il envisage des hold-up électoraux pour s’accrocher au pouvoir ; et tout le monde sait que les partenaires, qui financent les élections, s’entendent toujours pour faire déclarer élu leur homme de main, pour récupérer 10 euros pour 1 euro donné. Où est le sérieux politique ?

  • GESTION DESASTREUSE DU COVID-19

Obsédé par les manœuvres dilatoires pour son accrochage au pouvoir, le Président TOUIADERA et son gouvernement depuis des mois ne se préoccupent plus des malades du COVID-19, mal qui, dans le silence politique, décime la population en province. Fait encore plus sidérant, aucune transparence dans la gestion des 130,73 milliards de fcfa, octroyés par les partenaires pour les prises en charges des malades de ce mal sorti d’un laboratoire quelque part. Il faudrait que le successeur du Président TOUADERA, non seulement, soit très regardant dans les emplois de ces appuis pour ne pas léguer de dettes illégitimes aux générations futures, mais surtout envisage un plan d’urgence sanitaire.

  • LES BRAS DE FER ENTRE LE PRESIDENT TOUADERA ET L’ANCIEN PRESIDENT BOZIZE Depuis le retour inopiné de l’ancien Président BOZIZE à Bangui, la vie politique nationale semble se réduire aux querelles de personnes entre le Président TOUADERA et son parrain l’ancien Président BOZIZE et au combat de coqs entre les camps MCU et KNK, alors que le Peuple Centrafricain voudrait faire des prochaines élections (1) un moyen de retrouver la paix du cœur et la paix sociale, (2) un moyen de retrouver sa dignité, son orgueil et son respect longtemps bafoués et, (3) un moyen de sortir du cul de sac dans lequel le Président TOUADERA l’y a conduit.

Or, ce Peuple Centrafricain, maintenu politiquement et volontairement dans l’analphabétisme pour mieux le piller, réalise avec sagesse que ces inutiles bras de fer, non seulement mettent en relief une inconcevable ingratitude du camp du filleul politique et une certaine volonté de revanche du camp du parrain politique, mais surtout convainquent des faiblesses du Président TOUADERA qui veut brouiller les cartes, parce qu’il n’arrive pas à maîtriser les problématiques qui émergent de la boîte de Pandore qu’il a ouverte avec son dialogue de Khartoum.

N’ayant pas réussi à empêcher la candidature de l’ancien Président BOZIZE dont le dossier a été déposé en bonne et due forme, qui pourrait présager d’autres réactivités négatives de la part du Président TOUADERA d’ici le premier tour des élections, si réellement ces élections arrivent à se tenir, ou après s’il n’est pas réélu ? C’est ici qu’il y a lieu de dire haut et fort, qu’on ne participe pas aux élections par obsession d’occuper le fauteuil présidentiel, ni pour exister politiquement. Participer à une élection présidentielle, signifie ou sous- entend qu’on porte des espoirs, qu’on porte un projet de société avec d’idoines alternatives devant faciliter l’amélioration des conditions de vie du Centrafricain. Nous osons croire que le déroulé des campagnes nous permettra de percevoir ou comprendre les messages politiques forts, les perspectives de reconstruction de notre pays que nous avons, par nos inconséquences et turpitudes politiciennes néanti et immergé dans une insécurité érigée en méthode de gestion des pouvoirs de l’Etat. Personne ne souhaite pas que ces inutiles bras de fer, entre le camp du Président TOUADERA et celui de l’ancien Président BOZIZE, se transforment en un pugilat électoral suicidaire.

Le Président TOUADERA, durant son mandat finissant, ne nous a convaincus de rien, et n’a cessé de démontrer au quotidien qu’il ne maîtrise rien et qu’il va laisser à jamais dans notre conscience collective l’image d’un apprenti sorcier en politique et opportuniste. Et faute d’être un stratège, toutes ses approches de grossières fraudes électorales se révèlent et font déjà de lui un mauvais tricheur et un virtuel mauvais perdant. Un mauvais tricheur privilégie souvent l’approche : ‘’ça passe ou ça casse’’

Voilà et voici les fondamentales raisons qui ont fondé notre réponse du 25 septembre 2020, et nous mettons quiconque en défit de nous rassurer que ces élections, ne seront pas celles de tous les dangers, vu l’arrivée massive des mercenaires et militaires étrangers depuis des mois, celle des chars sortis de nulle part et l’autorisation des Nations Unies données aux militaires français de protéger la Minusca en Centrafrique.

Bizarre et très bizarre. Résurgence de la guerre froide entre l’Est et l’Ouest en Centrafrique ? A quelle sauce nous serons mangés ? Et voilà comment pour ses richesses nationales, tout un peuple est sacrifié.

Merci et sincères considérations.

WAFIO JEAN SERGE

Président du PDCA

 

RCA : Monsieur Amer Abdessalam Jouida  , nouveau Directeur de l’hôtel Ledger, interpellé à l’aéroport, et en attente de son expulsion

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Ville de Bangui, le 01 août 2020. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 14 novembre 2020, 06:40:57 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Nommé Directeur général de la société Laico – Centrafrique  par une décision du conseil d’administration de LIBYAN AFRICAN INVESTMENT COMPANY en remplacement de monsieur Zied Khalifa Zarzour  , Monsieur Amer Abdessalam Jouida  a été interpellé vendredi à l’aéroport international de Bangui Mpoko à sa descente d’avion de la compagnie Aire-Maroc. Placé en résidence surveillée dans un hôtel de la capitale, l’homme attend son expulsion de la rca dans les prochains jours. Pourquoi ? Enquête exclusive du CNC.

 

Le LAICO RCA  et l’hôtel Ledger Plazza sous la coupe de la  mafia

 

Le LAICO RCA SA/ HÔTEL LEDGER PLAZA BANGUI, est une société Anonyme au capital social de 10 000 000 FCFA, immatriculé au registre du Commerce et du Crédit mobilier (R.C.C.M) de Bangui, sous le numéro CA/BG/2005 B 1068, ayant son siège social  à Bangui au PK 0. Bref ! Pour ceux qui ne le savent pas, l’hôtel Ledger Plazza  Bangui est géré par la société « LAICO-RCA », propriété de l’État libyen, sous la supervision de la LIBYAN AFRICAN INVESTMENT COMPANY.

Créés en juin 2012, la société LAICO et l’hôtel Ledger Plazza traversent depuis 3 ans des moments difficiles  qui mettent à mal son équilibre financier. Gérée par monsieur Zied Khalifa Zarzour, qui occupe à la fois les fonctions du Président du conseil d’administration et celles du  Directeur général depuis plusieurs années, la société LAICO  à ce jour un solde bancaire à découvert  de 2 milliards de francs CFA.

Selon un rapport financier de la  LIBYAN AFRICAN INVESTMENT COMPANY, maison mère de la société LAICO,  Monsieur Zied Khalifa Zarzour, le PDG de LAICO   aurait détourné en trois ans plus de 5 milliards de francs CFA, auxquels faut ajouter  1,5 milliards de crédit qu’il a contracté auprès de la banque CBCA en 2018 dont personne ne connaît la destination. En conséquence, lors de sa dernière réunion  il y a quelques jours, le conseil d’administration avait pris deux résolutions :

  • La première est le remplacement de monsieur Zied Khalifa Zarzour ,  le PDG de la société LAICO qui gère l’hôtel Ledger Plazza de Bangui par monsieur Amer Abdessalam Jouida;
  • Gelé la fonction de Président du Conseil d’Administration de la société Laico RCA.

Ainsi, avant de venir en République centrafricaine pour occuper ses nouvelles fonctions du PDG de la société LAICO, monsieur Amer Abdessalam Jouida  avait obtenu un visa de la RCA. Malheureusement  à son arrivée à l’aéroport international de Bangui Mpoko ce vendredi 13 novembre 2020, il a été interpellé à sa descente d’avion de la compagnie Aire-Maroc par la police de l’air et des frontières. Notre bureau d’enquête et d’investigation, dirigée par la journaliste Gisèle MOLOMA,  qui a également assisté à la scène, n’a pas pu obtenir les raisons de cette incroyable arrestation. Or, après des tractations téléphoniques de l’avocat de la société LAICO avec les autorités, tout porte à croire que cette rocambolesque affaire est pilotée de bout en bout discrètement par un groupe des  mafieux centrafricains dirigé par le Libyen Zied Khalifa Zarzour, le PDG sortant de la société LAICO  qui gère également l’hôtel Ledger Plazza de Bangui.

Pour l’heure, le nouveau PDG de LAICO est placé dans un hôtel de la capitale en attendant son expulsion de la RCA.

Souvenez-vous, le mois dernier, Monsieur Zied Khalifa Zarzour, PDG de la société LAICO   avait été cité comme l’un des principaux complices de la rocambolesque affaire de l’expulsion de l’ambassadeur de la Grande Jamahiriya libyenne  en République centrafricaine, monsieur Issa Oumar Baruni. C’est lui encore qui est cité comme le principal auteur de l’affaire de la casse des portes  et coffres-forts de l’ambassade de la Libye en RCA.

D’après plusieurs témoins interrogés par notre bureau d’enquête,  ce mafieux libyen ne cesse de graisser les pattes de certaines personnalités centrafricaines pour enfin avoir leur faveur.

Notons que monsieur Amer Abdessalam Jouida    N’est pas nouveau dans le pays. C’est lui qui fut PDG de la société LAICO à sa création en 2012 avant d’être remplacé. Son expulsion de la RCA sera considérée par l’ensemble des Centrafricains  comme l’une des gigantesques erreurs diplomatiques du chef de l’Éttat et de son gouvernement.

Par ailleurs, le personnel de l’hôtel Ledger Plazza vient de déposer un préavis de grève pour réclamer de meilleures conditions de travail. Nous reviendrons sur cette affaire dans nos prochains articles sur CNC.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

CENTRAFRIQUE : SOURIANTS, FESTIFS AU DÉPÔT DE CANDIDATURE À L’AUTORITÉ NATIONALE DES ÉLECTIONS MAIS BIENTÔT MÉCONTENTS ET NERVEUX AU VERDICT DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/bernard-selembi-doudou-très-très-bon-pour-tous-les-articles-450×420.jpg” alt=”Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo CNC.” width=”450″ height=”420″ />
Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo CNC.

 

(Dédicace à Madame Maryse BOKASSA, épouse du candidat Jean Serge BOKASSA décédée le 10 novembre 2020…Condoléances à la famille et courage à l’homme politique).

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 14 novembre 2020, 04:06:20 ( Corbeaunews-centrafrique ). Conformément au chronogramme modifié de l’Autorité Nationale des Élections (ANE), le dépôt de candidature au scrutin groupé du 27 décembre 2020 était ouvert du 01 au 10 novembre inclus. A l’issue de la valse de candidatures cadencée au rythme de carnaval, l’Autorité Nationale des Élections, organe constitutionnel chargé de gérer le processus électoral a enregistré vingt deux (22) candidatures pour les présidentielles et plus de cinq cents candidatures pour les législatives. L’on remarque de prime à bord que le profil des candidats à la présidentielle y compris ceux de la diaspora est multiple et varié…ce qui est d’une bonne augure pour le quinquennat à venir. A ce stade, il est également important de souligner que certains candidats pensent à tort et à travers que le dépôt de candidature à l’Autorité Nationale des Élections vaut validation. La sortie de l’enceinte de l’ANE a toujours été souriant, festif suivi d’une parade à la frontière de troubler l’ordre public dans la ville de Bangui.

 

L’on se demande si tout ce cirque est orchestré avec l’autorisation du ministère de l’intérieur et de l’administration du territoire. En conséquence de ce qui précède, il urge de rappeler que l’Autorité Nationale des Élections ne s’occupe que de la forme de la candidature conformément aux textes en vigueur c’est à dire qu’elle agit dans le cadre d’une « compétence liée » au regard des conditions légales, des documents exigés par la loi électorale.

A contrario, il appartient au conseil des sages, la cour constitutionnelle de statuer sur le fond, de dire le droit dans sa plénitude sur les différentes candidatures. Cette noble cour, faisant référence à la constitution et le code électoral statuera d’abord sur la recevabilité des candidatures où le premier tri sera fait avec un grand nombre d’éliminations pour manque ou irrégularité de certaines pièces produites, défaut de qualités pour agir, pièces délivrées par des autorités non compétentes, la non conformité des pièces au code électoral, la non inscription sur la liste électoral qui est l’un de critères basiques etc… Après l’étape de la recevabilité, la cour constitutionnelle statue sur le fond qui suppose l’application du droit dans toute sa rigueur.

Le traitement des candidatures fera inévitablement recours à certains services de l’administration centrale pour vérifier la véracité des pièces fournies. Il s’agit entre autres de la justice, des impôts, de la banque pour la caution, le service cadastral etc…Ainsi, lors d’une audience, la présidente de la cour constitutionnelle va livrer la teneur de la décision portant publication de la liste des candidats autorisés à participer au scrutin du 27 décembre 2020.

Cette décision de la cour constitutionnelle ouvrira en conséquence droit aux contentieux avant la liste définitive suivi éventuellement de réattribution de Numéros en fonction de l’ordre d’enregistrement à l’Autorité Nationale des Élections. Au verdict de la cour constitutionnelle, l’ambiance de carnaval affichée à l’ANE va céder la place aux mécontentements, à la nervosité voire des actes répréhensibles par la loi pénale.

Face à ce changement brutal d’atmosphère, le citoyen lambda s’interroge : Le dépôt de candidature à l’Autorité Nationale des Élections donne t-il droit à une caravane festivalière dans la ville de Bangui ?

Que dit le haut conseil de communication sur ces dérapages qui s’apparentent des meetings, bains de foule…hors période de campagne ?

A la proclamation de la liste provisoire des candidats par la cour constitutionnelle, il y aura t-il des troubles à l’ordre public ?

Dans la suite logique d’idée, le pouvoir a t-il en prévision des dispositifs pour endiguer un éventuel trouble à l’ordre public ?

Nous osons espérer in fine que la maturité de nos leaders politiques les conduira à utiliser les voies et moyens légaux en cas de contestation ou de réclamations car cela contribuera durablement à l’encrage de notre jeune démocratie et de redonner confiance aux partenaires au développement.

En attendant, laissons la cour constitutionnelle travailler sereinement…mais attention, ne le dites à personne.

Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 13 novembre 2020.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

 

RCA : élection présidentielle 2020, le gouvernement projette d’instaurer un couvre-feu avant les décisions de la cour constitutionnelle

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 13 novembre 2020, 13:14:42 ( Corbeaunews-centrafrique ). À trois semaines de la publication des listes définitives des candidats aux législatives et présidentielle par la cour constitutionnelle, le gouvernement entend fermer les établissements scolaires  durant plusieurs semaines, et instaurer un couvre-feu. Aussitôt, la peur et l’inquiétude s’emparent de la capitale.

 

Sous couvert de la lutte contre la pandémie du coronavirus, le gouvernement entend annoncer dans les prochains jours la fermeture des écoles ainsi que l’instauration d’un couvre-feu nocturne dans la capitale centrafricaine. Mais dans les différents arrondissements, le motif annoncé par le gouvernement ne passe pas. Nombreux considèrent cela  comme une option  militaire que le chef de l’État et son gouvernement préfère engager contre tous ceux qui tenteraient de contester  à tort ou à raison les listes définitives des candidats qui seront publiées par la cour constitutionnelle dans trois semaines.

Pour de nombreux Centrafricains, s’il y’a des  manifestations de contestations dans la capitale, ils auront probablement affaire aux blindés russes qui ne sont pas encore déployés dans les villes de province pour combattre les rebelles qui occupent plus de 85% du territoire national.

Au même moment,  au conseil des ministres, le chef de l’État exige également que la JMA (Journée mondiale de l’alimentation) soit célébrée en différé à Bossangoa avant les décisions de la cour constitutionnelle, c’est-à-dire avant 02 décembre 2020.

Affaire à suivre.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 RCA : profonde division au sein du MCU,  les frondeurs créent leur propre plateforme pour les législatives

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De gauche à droite, l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et le Président Faustin Archange Touadera.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 13 novembre 2020, 11:58:25 ( Corbeaunews-centrafrique ). À quelques semaines du premier tour des élections législatives et présidentielles,  le parti du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, le mouvement des cœurs unis, dirigé par l’ex-Premier ministre Simplice Mathieu SARANDJI, est profondément divisé. Deux tendances s’affrontent sur le terrain, et nombreux sont ceux qui dénoncent  le système « instaurer par une équipe des dignitaires du parti, dont le secrétaire exécutif Simplice Mathieu SARANDJI.

 

Parmi ces frondeurs, plus de trente ont pu déposer leur dossier de candidature entant que candidats indépendants auprès de l’autorité nationale des élections, et ce, pour les législatives du 27 décembre 2020. Ils se proclament candidats Fatistes, c’est-à-dire du Président Faustin Archange Touadera (FAT), et non du mouvement des cœurs unis, parti au pouvoir.

Le plus surprenant dans cette histoire, ces candidats Fatistes sont non seulement entièrement financés et équipés par le chef de l’État, mais continuent de siéger également au sein de la direction de campagne du parti MCU. Du coup, sur le terrain, le parti au pouvoir aura plusieurs candidats ùadverses, dont les frondeurs, dans plusieurs circonscriptions électorales du pays.

Pour les frondeurs, l’article 31 du statut du parti est en jeu. Il stipule que les candidats  aux législatives devraient être  désignés par les organes de base,  et dénonce le manque de transparence dans  le choix des candidats.

Cette profonde division au sein de ce jeune parti politique est sans doute  un signe d’un conflit latent  qui le ronge depuis plusieurs mois.

Même dans le huitième arrondissement de Bangui, le choix de monsieur Aristide Angouré comme candidat du MCU suscite d’énormes critiques au sein du MCU. Certains le considèrent comme un illettré, d’autres comme un mafieux, agent de renseignements du directeur des douanes, propulsé par l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu SARANDJI, secrétaire exécutif du MCU.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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RCA : présidentielle 2020, la plateforme Bioko appelle au respect des décisions de la cour constitutionnelle

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Le siège du mouvement Coeurs unis (MCU) du chef de l’État Faustin Archange Touadera dans le cinquième arrondissement de Bangui, au quartier Malimaka. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 13 novembre 2020, 09:16:14 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Trois jours après la clôture de dépôt de candidatures auprès de l’autorité nationale des élections qui affirme avoir enregistré  22 dossiers pour la présidentielle, et plus d’un millier pour les législatives,  tous les regards sont désormais tournés vers la cour constitutionnelle  qui a jusqu’à 03 décembre pour rendre publiques les listes définitives des candidats, présidentielle comme législatives. Cependant, la plateforme Béoko, qui soutient la candidature du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA appelle les potentiels candidats au respect des prochaines décisions de la cour constitutionnelle. Pourquoi ?

 

Mercredi, 11 novembre, à Bangui, la coordination de la plateforme « BÉOKO», composée des partis et associations politiques  qui se sont engagés à soutenir  la candidature du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA à la présidentielle du 27 décembre 2020, a appelé, lors d’un point de presse,  tous les prétendants  à faire preuve  de maturité  au moment de la publication  des listes définitives  des candidats par la cour constitutionnelle.

Selon les responsables de cette plateforme politique, l’heure n’est plus  au conflit, mais à l’apaisement. Selon eux, certains candidats savaient pertinemment qu’ils  sont inéligibles  selon le code électoral,  mais ont déposé quand même leur dossier  auprès de l’autorité nationale des élections  pour la simple raison qu’ils voudraient créer de trouble  en cas de rejet.

«  Cette question de candidature pose problème  par rapport à l’interprétation   de l’article 36  qui définit les conditions d’éligibilité. Nous, nous constatons que  c’est de velléité   qui se prépare.  C’est pour cela que nous voulons informer  et attirer l’attention de  la communauté nationale, internationale, et au peuple centrafricain     De rester vigilants parce qu’on ne peut pas à la fois prendre le chemin  de la République, c’est-à-dire de la démocratie, et aller à l’encontre  des principes démocratiques », a déclaré monsieur  Patrick Thierry Akoloza, rapporteur général de cette plateforme politique, qui a également ajouté que « si vous voyez  engouement  manifesté par  les candidats, aux législatives  nous avons 1000 aujourd’hui, nous avons 22 candidats à l’élection présidentielle. Tout ce beau monde-là  c’est parce qu’ils ont envie de la paix. Mais généralement en Afrique,  quand on aura les élections,  il y’en a qui prépare  des contestations et  des troubles. C’est pour cela que nous voulons attirer l’attention  des uns et autres », a-t-il ajouté.

Or, dans les rues de la capitale, nombreux sont ceux qui se demandent la raison de cette déclaration de la coordination de la plateforme Bioko.

« Le chef de l’État a-t-il quelques pressions politiques à faire sur la cour constitutionnelle afin d’invalider injustement la candidature de certains de ses opposants ?

Justement, lors d’un point de presse de la coalition de l’opposition démocratique, le porte-parole, maître Nicolas Tiangaye avait déclaré que le gouvernement serait en train de manœuvrer en coulisse afin de disqualifier les candidatures de certains membres de l’opposition démocratique.

Cependant, quelques semaines plutôt, lors d’un autre point de presse de l’opposition démocratique,  l’ancien Président François Bozizé, actuel Président de la COD2020, avait déclaré que le projet de la modification du code électoral approuvé par le l’Assemblée nationale  serait un jeu du pouvoir tendant à le disqualifier de la course au fauteuil présidentiel.

Un mois plus tard, son Directeur de campagne, après le dépôt des candidatures de l’ancien Président auprès de l’autorité nationale des élections, indique à CNC qu’ils sont très confiants pour la validation de la candidature de leur champion  François Bozizé par la cour constitutionnelle.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

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Armel Sayo, un chef rebelle qui veut diriger la République centrafricaine

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 13 novembre 2020, 07:13:36 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Armel Sayo Ningatoloum, ancien gendarme de première classe, devenu chef de sécurité du candidat Ange Félix Patassé en 2011, puis chef du mouvement armé « Révolution Justice », a déposé mardi son dossier de candidature à la présidentielle du 27 décembre 2020 auprès de l’autorité nationale des élections. Toujours chef rebelle, Armel Sayo Ningatoloum, inscrit à la vingtième place à l’autorité nationale des élections,   peut-il être éligible entant que chef rebelle  ?

 

L’un des signataires de l’accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine, le gendarme de  première classe Armel Sayo Ningatoloum a été nommé ministre dans le gouvernement de Firmin NGRÉBADA en mars 2019.

Actuel chef du mouvement rebelle « Révolution justice »,  un groupe armé très actif dans la région du nord-ouest, principalement dans la préfecture de l’Ouham-Péndé, Armel Sayo Ningatoloum a été consacré à Bangui pasteur de son église  de réveil alors qu’il a encore des criminels lourdement armés sous son ordre. Mais le mardi dernier, à la surprise de tous, l’homme est allé déposer sa candidature auprès de l’autorité nationale des élections afin de briguer la magistrature suprême de l’État. Sauf que la constitution du 30 mars 2016 et le code électoral ont clairement indiqué que pour être éligible, le candidat ne doit pas, entre autres, faire une entorse à la loi, et jouir d’une bonne moralité.  Mais le fait d’être l’un des présumés criminels chefs rebelles, Sayo peut-il être éligible ?

Notons que Monsieur Armel Sayo avait été  l’un des porte-parole de l’ex-coalition rebelle de la Seleka en 2012 et 2013, puis chef militaire du front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) d’Abdoulaye Miskine, avant de créer en 2014 son propre mouvement armé, la Révolution justice » avec l’appui d’un mercenaire criminel belge François Toussaint, condamné par ailleurs dans son pays pour meurtre. Ce mercenaire a été  arrêté dans le pays en 2015 par les casques bleus de la Minusca, et extradé au Royaume de Belgique pendant que son ami, le chef rebelle Armel Sayo était ministre de sports et de la jeunesse dans le gouvernement Mahamat Kamoun.

« Si l’homme n’est plus chef rebelle, on peut comprendre. Mais étant chef rebelle actif, et candidat à la présidentielle, c’est se moquer du peuple centrafricain. Si sa candidature est validée par la cour constitutionnelle, cela va constituer une jurisprudence pour les autres criminels comme Abdoulaye Hissen, Noureddine Adam  et bien d’autres pour ne citer que ceux-là », s’alarme une étudiante  en droit à l’Université de Bangui.

Au même moment, un autre étudiant déplore le comportement de certains compatriote, une fois nommé au sein du gouvernement, se prépare à briguer la magistrature suprême de l’État  pour la simple raison qu’ils voudraient seulement garantir leur poste car ils savaient très bien qu’ils ne pouvaient pas être élus, mais préfère s’engager au second tour derrière un autre candidat, et bénéficier d’un poste au sein du gouvernement si leur candidat accède à la magistrature suprême de l’État.

Notons que tous les dossiers déposés depuis le 01 novembre 2020 auprès de l’autorité nationale des élections sont transférés à la cour constitutionnelle pour la validation ou non.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : le Conseil de sécurité de l’ONU prolonge le mandat de la Minusca

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mouvement d’un véhicule de la Minusca dans la ville de Bocaranga le 29 juin 2020. Photo CNC /

 

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 13 novembre 2020, 05:19:52 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté jeudi une résolution visant à prolonger le mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) d’une année supplémentaire, soit jusqu’au 15 novembre 2021.

 

En adoptant la Résolution 2552, le Conseil de sécurité a décidé que la MINUSCA continuerait à comprendre jusqu’à 11.650 militaires et 2.080 policiers, et a rappelé son intention d’exercer une surveillance constante sur ce nombre.

Le conseil a déclaré que l’objectif stratégique de la MINUSCA était de soutenir la mise en place de conditions politiques, sécuritaires et institutionnelles propices à une réduction durable de la présence et de la menace des groupes armés, au moyen d’une approche globale et d’une attitude proactive, solide et sans préjugés des principes de base du maintien de la paix.

Le conseil a appelé toutes les parties au conflit armé en République centrafricaine, y compris les groupes armés, à mettre fin aux violences sexuelles et sexistes, et a exhorté les autorités centrafricaines à enquêter rapidement sur toutes les allégations d’abus sexuels afin de lutter contre l’impunité des responsables. Il a également appelé à prendre des mesures concrètes, ciblées et clairement définies dans le temps afin de mettre en œuvre le communiqué conjoint des Nations unies et du gouvernement centrafricain sur la prévention et la résolution des violences sexuelles dans les conflits, de garantir que les responsables de ce genre de crimes soient exclus du secteur de la sécurité et poursuivis en justice, et de faciliter l’accès immédiat de toutes les victimes de violences sexuelles aux services disponibles.

La MINUSCA a été créée le 10 avril 2014 en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations unies afin de protéger les civils centrafricains. Le Centrafrique est depuis 2012 en proie à une guerre civile liée à des causes à la fois ethniques et religieuses. Le gouvernement centrafricain, qui ne contrôle qu’un cinquième du pays, souhaite que la MINUSCA assume davantage de responsabilités en matière de sécurité.

 

Avec Xinhua

L’ONU appelle à “appliquer entièrement” l’accord de paix en RCA

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L’ONU appelle à “appliquer entièrement” l’accord de paix en RCA

Bangui ( République centrafricaine ) – Le Conseil de sécurité de l’ONU a appelé jeudi la Centrafrique à “appliquer entièrement et sans retard” l’accord de paix de février 2019, en renouvelant pour un an sa mission de Casques bleus et l’autorisation faite à la France de les soutenir militairement.

Une résolution en ce sens rédigée par Paris a été adoptée à l’unanimité des 15 membres du Conseil de sécurité./////////////.

Le texte “exhorte les autorités centrafricaines et les groupes armés signataires à appliquer entièrement l’Accord de paix de bonne foi et sans retard”. Le mandat de la force de Casques bleus Minusca est étendu jusqu’au 15 novembre 2021 avec des effectifs maximum autorisés de 11.650 militaires./////////////.

La résolution autorise aussi les forces armées françaises “à recourir à tous moyens pour apporter un soutien opérationnel aux éléments de la Minusca lorsqu’elles sont sérieusement menacées”./////////////.

Le Conseil de sécurité, par ailleurs, “exhorte les autorités centrafricaines et tous les acteurs nationaux à oeuvrer à la préparation d’élections présidentielle, législatives et locales inclusives, libres, justes, transparentes, crédibles, pacifiques en 2020 et 2021”./////////////.

Fin octobre, plusieurs groupes armés avaient dénoncé dans un communiqué commun les “agissements irresponsables” du gouvernement et des “désordres qui n’augurent pas d’élections apaisées, transparentes et crédibles”./////////////.

Vingt-deux candidats à la présidentielle sont en lice, dont le chef d’Etat actuel Faustin Archange Touadéra, pour le scrutin prévu le 27 décembre. Cette élection se tiendra dans un pays contrôlé aux deux tiers par les groupes armés et ravagé par la guerre civile.

Avec AFP/VOA

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Au moins 74 morts dans un naufrage au large des côtes libyennes

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Au moins 74 morts dans un naufrage au large des côtes libyennes

Bangui ( République centrafricaine ) – Un naufrage au large des côtes de la Libye a fait au moins 74 morts, indique jeudi l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) dans un communiqué, alors que les recherches pour retrouver toutes les victimes se poursuivent au large du pays en proie au chaos.

“Des membres de l’OIM ont rapporté un terrible naufrage qui a fait au moins 74 morts aujourd’hui (jeudi) au large de Khuma sur la côte libyenne”, souligne l’agence onusienne dans son communiqué, précisant que 47 survivants ont été amenés à terre par les gardes côtes libyens et des pêcheurs. /////////////.

Pour l’heure, 31 corps ont été repêchés et “les recherches pour les autres victimes se poursuivent”, précise l’OIM./////////////.

Ces deux derniers jours 19 personnes, dont deux enfants, se sont noyées après que deux bateaux ont chaviré, précise l’agence, ajoutant que le navire de l’ONG Open Arms –le seul à opérer actuellement en Méditerranée centrale-, a sauvé 200 personnes au cours de trois opérations. /////////////.

Depuis le début de l’année, au moins 900 personnes se sont noyées en Méditerranée en essayant d’atteindre les côtes européennes, selon l’OIM. /////////////.

Plus de 11.000 autres ont été renvoyées en Libye, “au risque de les exposer à des violations des droits de l’homme, à la détention, aux abus, au trafic (humain) et à l’exploitation”, dénonce l’agence onusienne dans son communiqué. /////////////.

Sur fond d’ingérences étrangères, la Libye est actuellement déchirée entre deux autorités rivales: le Gouvernement d’union nationale (GNA), basé dans l’Ouest à Tripoli et reconnu par l’ONU, et un pouvoir incarné par Khalifa Haftar, homme fort de l’Est./////////////.

Après l’échec de l’offensive lancée par le maréchal Haftar en avril 2019 pour s’emparer de la capitale Tripoli, les combats ont cessé depuis juin 2020. /////////////.

Un cessez-le-feu permanent a été conclu en octobre et des pourparlers interlibyens se déroulent depuis lundi en Tunisie, sous l’égide de l’ONU, pour tenter de sortir la Libye d’une grave crise politique et économique qui perdure. /////////////.

Malgré une insécurité persistante depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, ce pays d’Afrique du Nord reste un important point de transit pour les migrants -en grande partie africains-, qui veulent coûte que coûte gagner l’Europe. /////////////.

Les ONG rappellent régulièrement leur opposition à ce que les migrants arrêtés en mer soient ramenés en Libye en raison du chaos qui y sévit. /////////////.

Elles déplorent également les conditions déplorables dans les centres de détention: passeurs et trafiquants profitent en effet de l’instabilité qui règne dans le pays méditerranéen situé à quelque 300 km des côtes italiennes.

Avec AFP/VOA

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Sept soldats tués dans une embuscade dans le nord du Burkina

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Sept soldats tués dans une embuscade dans le nord du Burkina

Bangui ( République centrafricaine ) – Sept soldats burkinabè ont été tués et plusieurs blessés ou “portés disparus” mercredi dans une embuscade tendue dans le nord du Burkina Faso, en pleine campagne pour l’élection présidentielle, a appris l’AFP jeudi de sources de sécurité.

“Une patrouille militaire est tombée dans une embuscade sur l’axe Tin Akoff-Beldiabé” des localités situées dans la province de l’Oudalan, frontalière du Mali et du Niger, a déclaré une de ces sources de sécurité./////////////.

“Le bilan provisoire est de sept militaires tués et des blessés”, d’autres soldats étant “portés disparus”, selon cette source./////////////.

“Une opération de ratissage est en cours pour traquer les assaillants et rechercher les éléments qui manquent à l’appel”, a précisé une autre source de sécurité, confirmant l’attaque./////////////.

La dernière embuscade contre des soldats dans le nord du Burkina, la zone du pays la plus touchée par les exactions jihadistes, remontait au 11 septembre. Quatre militaires avaient été tués./////////////.

Le Burkina Faso, miné par une spirale d’attaques jihadistes depuis cinq ans, organise des élections présidentielle et législatives le 22 novembre./////////////.

Le président burkinabé Roch Marc Christian Kaboré, candidat à un second mandat, a lancé sa campagne la semaine passée en promettant de ramener “la paix”. /////////////.

Ses détracteurs lui reprochent d’avoir été incapable de faire face aux menaces jihadistes croissantes lors de son premier mandat./////////////.

En raison des violences jihadistes touchant une grande partie du territoire, près de 1.500 villages (sur plus de 8.000) dans 22 communes (sur plus de 300) ne participeront pas au scrutin. /////////////.

En septembre, les députés ont adopté une loi permettant de valider les résultats des élections même si elles ne se déroulent pas sur l’ensemble du territoire. /////////////.

Le Conseil constitutionnel avait constaté l’existence d’une “force majeure”, la “non couverture de 17,70% du territoire national” par le scrutin, en raison de la “présence de groupes terroristes dans les localités, l’absence de l’administration dans les zones affectées, l’abandon par les populations de leurs sites d’habitation pour d’autres localités”. /////////////.

Les attaques jihadistes, souvent entremêlées à des conflits intercommunautaires, ont fait plus 1.200 morts et un million de déplacés depuis 2015./////////////.

Sous-équipées et mal entraînées, les forces burkinabè ne parviennent pas à enrayer la spirale de violences jihadistes, malgré l’aide de troupes étrangères, notamment de la France, présente dans le Sahel avec 5.100 hommes dans le cadre de l’opération antijihadiste Barkhane./////////////.

Les violences jihadistes mêlées

Avec AFP/VOA

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RCA : reprise des circulations sur le corridor Bangui Béloko, les USMS lancent un ultimatum de 72 heures

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Cérémonie de sortie de la première promotion des USMS (unité spéciale mixte de sécurité), à Bouar le 12 mai 2020. Photo CNC / Gervais Lenga.

 

Bouar, , République centrafricaine, jeudi, 12 novembre 2020, 15:26:33 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les éléments des USMS (unités spéciales mixtes de sécurité) basés à Wantiguira, à 8 kilomètres de Bouar ont cessé provisoirement leur grève lancée il y’a  24 heures pour réclamer des États-majors le paiement de quatre mois d’arriéré de leur prime ainsi que l’attribution des matricules militaires.

 

Ils sont clairs dans leur déclaration à l’issue d’une rencontre qu’ils ont eue avec les autorités de la Nana-Mambéré : « s’il n’y a pas de solution à nos revendications dans 72 heures, nous allons reprendre la grève avec plus d’intensité ».

Depuis 48 heures, les circulations ont été largement perturbées sur le corridor Bangui Béloko, à hauteur de Wantiguira, situé à 8 kilomètres de Bouar sur l’axe Baoro, où les éléments de l’USMS,  en grève depuis 48 heures, ont érigé des barricades, bloquant les circulations dans les deux sens. D’après eux, ils ont observé une grève pour réclamer non seulement aux États majors d’apurer les quatre mois d’arriéré de leurs primes, mais aussi de leur attribuer des matricules militaires.

Cependant, et après des séances des négociations avec les autorités préfectorales sur ordre du ministère de la Défense,  des promesses leur ont été faites, celles du paiement de leur prime ainsi que le problème de leur matricule qui sera également réglé le plus vite possible.

Ainsi, les grévistes ont décidé de cesser leur grève en libérant la route numéro 3 qu’ils ont bloquée afin de répondre favorablement à la demande du gouvernement, et ce, pour 72 heures seulement.

« Après notre mécontentement, on a été reçu par le préfet et certaines autorités locales. Ils ont promis de répondre à nos plaintes d’ici samedi. Donc, on attend la concrétisation  de cette promesse le samedi prochain. Et si d’ici samedi rien n’est fait,

Nous allons passer à la vitesse supérieure, car ils ont dit qu’il y a un problème technique  au niveau du trésor public. C’est pourquoi nous avons ouvert le corridor pour faciliter les circulations. Nous attendons des réponses à nos deux revendications : l’attribution  de nos matricules, ensuite nos primes », a déclaré l’un des grévistes à la sortie d’une réunion avec les autorités locales.

Notons que les éléments de l’USMS basés à Paoua ont également observé depuis le début de la semaine une grève pour revendiquer également le paiement de quatre mois de leurs primes.

Affaire à suivre.

RCA : quand le MCU, parti du chef de l’État, investis des rebelles comme candidats aux législatives

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Le chef rebelle Mahamat Alkatim et ses collaborateurs.

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 12 novembre 2020, 14:05:38 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Si  tous les regards des Centrafricains sont rivés sur les candidats au fauteuil présidentiel, ils le sont moins par contre sur ceux des législatives. Dans la constitution du 30 mars 2016, il est demandé à ce que les partis politiques, pour être éligibles, doivent investir au moins 35% des femmes dans leur rang pour les législatives. Malheureusement, force est de constater qu’aucun parti n’avait respecté cette disposition constitutionnelle, et  préfère par contre investir des potentiels candidats au profil douteux, voir criminel  dans leur rang. C’est le cas du MCU, le parti au pouvoir  qui a investi des rebelles pour les législatives dans plusieurs circonscription. Un seul cas, le porte-parole du MPC, Monsieur Abdoul-Kassim Algomi Tidjani  investi candidat du MCU à Kabo 2. Pourquoi ?

 

Le tchadien Abdoul-Kassim Algomi Tidjani, porte-parole du mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), nommé par un décret présidentiel le 27 mars 2019 comme conseiller spécial du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, a été investi par le MCU, le parti au pouvoir comme son candidat aux législatives dans la deuxième circonscription de Kabo, une ville sous-contrôle militaire du mouvement MPC de Mahamat Alkhatim. Et il n’est pas le seul.

Souvenez vous, le 22 avril dernier, le député de Kabo, l’honorable NOBONA Clément avait écrit au chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, au Président de l’Assemblée nationale,  au Premier ministre et aux garants de l’accord politique pour la réconciliation nationale en RCA (APPR-RCA) afin de dénoncer les agissements du groupe armé MPC et de son leader Mahamat Alkhatim qui avaient confisqué les matériaux de construction d’une école à Kabo qu’il avait acheminé de ses propres moyens dans la ville. Le chef rebelle Mahamat Alkhatim avait déclaré devant les notables locaux et les autorités locales ce jour qu’il ne veut plus le voir dans la ville, tout en le menaçant de mort.  D’après ce chef rebelle, « désormais ce sera le candidat de son choix et proche du pouvoir, qui viendra battre campagne à Kabo et qu’il appellerait à les voter, car ZIGUÉLÉ est mon ennemi n°1 ».

Et ce n’est pas tout. Le mois dernier, un potentiel candidat du parti PATRI de Maître Crépin Mboli Goumba à Kabo avait été assassiné par les combattants rebelles du MPC avant de confisquer, à Kaga-Bandoro, il y a trois semaines, un véhicule pick-up Land-Cruiser BJ80 appartenant au maître Nicolas Tiangaye, Président du parti CRPS, porte-parole de l’opposition démocratique qui voudrait acheminer des matériels de campagne de sa candidate dans la circonscription de Kabo. Malgré des négociations de l’ancien Premier ministre Mahamat Kamoun, le véhicule a été confisqué définitivement par Mahamat Alkhatim.

Cependant, lors d’une conférence de presse de l’opposition, le député Zingas avait déclaré que selon les investigations de l’opposition, c’était le chef de l’État et sa suite qui auraient ordonné à ce chef rebelle de confisquer ce véhicule.

Or, avec l’investiture du porte-parole du MPC, Monsieur Abdoul-Kassim Algomi Tidjani comme l’un des candidats du MCU aux législatives, tout porte à croire que ces agissements du mercenaire Mahamat Alkhatim et de son mouvement sont bel et bien une manœuvres savement orchestré  par le parti au pouvoir.

Alors, la seule question maintenant est de savoir comment la Minusca va-t-elle sécuriser les candidats lors de la campagne électorale ? Va-t-elle jouer le rôle du médecin après la mort ?

Il est à noter que le chef rebelle Abdoul-Kassim Algomi Tidjani avait abandonné les études en classes de 4ème au lycée Jean-Marie avant de rejoindre le rang de la Seleka lors de cette crise politico militaire.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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RCA : libération des prisonniers après la signature d’un nouvel accord de paix sous tension,

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De gauche à Droite, Monsieur Abdel-Razipk, cadre du groupe armé MLCJ, et Monsieur Abdoulaye Hissen, patron militaire du goupe armé FPRC, lors de la signature de l’accord de reconciliation du peuple du nord à Bangui le 10 novembre 2020. Photo CNC

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 12 novembre 2020, 11:57:24 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Initialement connu sous le nom de grand rassemblement de paix  intergroupe armé porté par l’ex-chef d’État de transition Michel Am-Nondokro DJOTODIA, le forum de réconciliation  entre les communautés de nord organisé par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA et son gouvernement dans la capitale centrafricaine lundi et mardi 10 novembre 2020 a abouti à la signature d’un accord de réconciliation entre les différentes communautés du nord de la RCA. Sauf que ce nouvel accord de paix, censé réconcilier le peuple du Nord, semble les diviser d’avantage. Officiellement, c’est nouvel accord serait un succès, mais officieusement, les deux parties sont loin de se réconcilier, vue les différentes revendications qu’elles avaient soumis au chef de l’État, garant dudit accord. Ce jeudi matin, des prisonniers de guerre sont libérés, suscitant des polémiques.

 

Mardi 10 novembre 2020, vers 21 heures, le Premier ministre Firmin Ngrebada avait présidé la cérémonie de clôture du forum de réconciliation entre les communautés de nord en présence des membres du gouvernement, du chef rebelle Ali Darassa, chef d’État major et coordonnateur de l’UPC, de l’ex-ministre Abdoulaye Hissen, chef militaire du FPRC, du ministre conseiller du Premier ministre,  Monsieur Gilbert  Toumou Deya,  patron du mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ), mais également du sultan de Ndélé et de Birao.

En effet,  quelques heures avant l’ouverture de ce forum de réconciliation lundi dans la salle de conférence de l’hôtel Ledger, Madame Marie-Noëlle KOYARA, ministre de la Défense nationale, s’entretenait en dehors de la salle avec monsieur Abdoulaye Hissen qu’elle avait appelé « Cousin «  quand  le ministre et chef rebelle Gilbert Deya Toumou est apparu. Prenant le soin de saluer madame la Ministre, Monsieur Toumou avait pris le soin contre toute attente de saluer son compatriote Abdoulaye Hissen qui avait tendu sa main pour le saluer.

D’ores et déjà, pour notre journaliste qui était dans la salle, ce forum de réconciliation semble mal partir.  Justement, quelques heures après le départ du chef de l’État qui a présidé l’ouverture du forum, une bagarre est ouverte dans la salle, provoquée par l’un des membres des groupes armés invités à prendre part au forum.  Très vite, les belligérants ont été sommés de regagner leur place par les organisateurs.

Et ce n’est pas tout. Le lendemain,  dans la salle des travaux, une nouvelle bagarre s’est éclatée à la suite des revendications soumises par les deux parties, qui sont majoritairement  des Kara et Goula d’une part, et les Rounga, Sara, Haoussa, Arabe d’autre part.

Cependant, les membres de la délégation de la communauté Kara, natifs de Birao, et majoritairement réunis au sein du groupe armé MLCJ, ont exigé le départ de tous les Sarra et haoussa  de la ville de Birao avant tout accord. Entre temps, la communauté Rounga, appuyée par les Sara,  arabe, haoussa etc. exige à ce que le village Ndah, situé à 80 kilomètres de Birao sur l’axe Ndélé, et actuellement occupé par les rebelles du MLCJ leur soit remis officiellement. En plus, ils exigent à ce que tout leur bien détruit à  Birao soit dédommagé à quelques centimes près par le gouvernement. Enfin, ils exigent la libération de certains éléments du FPRC incarcérés à la maison centrale de Ngaragba, dans le septième arrondissement de Bangui.

Contre toute attente, il n’y avait eu aucun échange entre les deux parties organisées par les négociateurs. Mais à leur surprise,  quelques heures plus tard, le gouvernement leur a remis un accord de réconciliation à lire et à signer dans lequel leurs revendications n’ont pas été prises totalement en compte.

Selon les organisateurs, ce forum n’est pas dédié à faire des revendications, mais plutôt à la réconciliation entre le peuple du Nord. Aussitôt, les deux parties n’ont plus de choix de signer cet accord, mais elles sont loin de se réconcilier. D’ailleurs,

Au sein de l’hôtel qui les ont hébergé,  les deux camps ne se croisent plus, et ne se saluent plus. D’ailleurs, Ceux de Birao qui sont à National l’hôtel ont du quitter pour regagner leur frère à l’hôtel Lewis.

Ce mercredi, conformant aux revendications des ressortissants de Ndélé et Bria, deux prisonniers viennent d’être libérés. Ils sont tous deux de nationalité soudanaise qui sont actuellement dans l’avion de la Minusca à destination de Ndélé, a constaté sur place notre équipe d’enquête.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

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RCA : UNDP de Michel AMINE, un parti profondément divisé et affaibli

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Le Président de l’UNDP Michel Amine

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 12 novembre 2020, 10:06:28 ( Corbeaunews-centrafrique ). Profondément divisée, l’union nationale pour la démocratie et le progrès (UNDP), fondé et dirigé par monsieur Michel AMINE,  est loin de resserrer le rang à quelques semaines du premier tour des élections législatives et présidentielles. Une partie des cadres de ce mouvement politique, première force politique à l’Assemblée nationale, est loin d’être derrière leur Président Michel Amine. Ces personnes  préfèrent se ranger derrière le parti au pouvoir pour soutenir le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, candidat à sa propre succession pour un second mandat, suscitant la colère des autres membres du bureau politique de l’UNDP, en tête, le Président Michel Amine.

 

Pour de nombreux militants et militantes l’union nationale pour la démocratie et le progrès (UNDP), il ne fait aucun doute, la tension, la polémique  et la division qui règnent actuellement au sein de leur parti est la suite logique du jeu engagé par le parti au pouvoir, les cœurs unis.

En effet, quelques semaines plutôt, Monsieur ELA Emery, coordonnateur de l’UNDP avait rencontré discrètement le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, le Premier ministre Firmin NGRÉBADA, et le secrétaire général des cœurs unis, l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji. À l’issue de ce triple rencontre, aucun compte rendu n’avait été fait non seulement au Président du parti, Monsieur Michel Amine, mais également au bureau politique.

Malheureusement, au grand désespoir des militants et militantes de l’UNDP, leurs 14 députés  ont quitté le parti, pour la plupart vers le camp présidentiel, suivi du ralliement surpris de la coordination du parti à la plateforme Bioko qui soutient la candidature du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, et ce, sans avoir informer préalablement leur Président, Monsieur Michel Amine.

Aussitôt, le parti est divisé en deux ailes, l’une conduit par monsieur ELA Emery, coordonnateur de l’UNDP, favorable au chef de l’État, l’autre, conduit par Michel Amine, Président fondateur du parti.

Ce dernier, très mécontent, avait introduit une action en justice qui lui a finalement donné raison. En ce sens, l’UNDP, aile ELA Emery, doit être dissoute selon la justice qui a statué en septembre dernier sur l’affaire.

Pourtant, deux mois plus tard,  l’UNDP, l’aile ELA Emery continue ses activités tout en rejetant en bloc la décision de la justice qu’ils qualifient de non évènement.

Selon Monsieur  Gilbert Ngando,  secrétaire général  de l’aile ELA Emery, ce sont les autorités qui sont en charge des partis politiques en République centrafricaine, en l’occurrence le ministère de l’administration du territoire qui a pris les textes donnant pouvoir  à ceux  qui ont été élus à l’issus de leur dernier  congrès de gérer le parti. Mais ça n’a pas plu à d’autres personnes  dans le parti.

« Elles disent qu’elles ne reconnaissent pas les textes pris par le ministre de l’administration du territoire », a-t-il ajouté.

Notons que le ministre de l’administration du territoire avait intégré le gouvernement dans le quota de l’union national pour la démocratie et le progrès (UNDP). Il est désormais membre de la plateforme Bioko qui soutient la candidature du chef de l’État.

À ce titre, nombreux sont ceux qui voient dans cette décision une manœuvre du pouvoir qui  tente de diviser leur parti politique.

Pour Monsieur Didier Martial Pabandji, directeur de campagne de l’UNDP, le congrès dont faisait allusion Monsieur Gilbert Ngando avait été organisé par les membres de la coordination à l’insu des militants, ou encore du Président Michel Amine, alors qu’ils ont été préalablement radiés du parti pour  non-conformité avec l’idéologie de l’UNDP.

D’après lui, ce congrès est nul et non avenu. Il devrait être convoqué, selon le texte du parti, par le Président Michel Amine, et ce n’est pas le cas. Et selon des informations qui leur sont parvenues, ce congrès aurait été convoqué et financé par le MCU, parti au pouvoir.

Pour l’heure, le parti, dirigé par Amine Michel  présente des candidature pour les législatives sous la bannière de l’UNDP tandis que certains ont intégré la liste du MCU.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

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RCA :  présidentielle 2020, les structures du MLPC  en ordre de bataille

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Le candidat du parti MLPC Martin Ziguelé. Photo MLPC 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 12 novembre 2020, 08:22:55 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le candidat du mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) a inauguré le mercredi 11 novembre son QG situé dans le premier arrondissement de Bangui. À cette occasion, il a présenté celle et ceux qui seront chargés d’animer sa campagne et de lui apporter des idées en vue de la victoire de son parti à l’issue de ces élections.

 

Officiellement investi en mars 2020 candidat par son parti, le mouvement de libération du peuple centrafricain à l’issue de son quatrième congrès ordinaire baptisé  « congrès de la nouvelle marche », Martin Ziguélé a présenté mercredi 11 novembre  son équipe de campagne en vue des élections présidentielle et législatives dont le premier tour est prévu le 27 décembre 2020.

Le candidat,, qui a inauguré  pour l’occasion son nouveau QG situé dans son ancienne résidence, derrière stade Boganda,  dans le premier arrondissement de la capitale, en présence de toutes les personnalités  du bureau politique du parti, de son Directeur de campagne, l’honorable Bernard Dilla et des nombreux militants et militantes, a  souhaité que son équipe de campagne travaille dans le sens de la victoire du peuple centrafricain qui a beaucoup souffert.

Pour l’honorable Bernard Dilla, Directeur national de campagne de Martin Ziguélé, l’objectif principal à l’issue de ces élections présidentielle et législatives c’est la victoire de leur champion, Monsieur Martin Ziguélé, l’homme de la  »nouvelle marche », mais également de leurs candidats aux fauteuils parlementaires.

«  La synthèse de notre lettre de mission  n’est autre que la victoire  du mouvement de libération du peuple centrafricain pendant ces élections présidentielles et législatives », a déclaré monsieur Bernard Dilla à la presse.

D’après lui,  des lignes  de leur action ont été définies lors de leur dernier congrès ordinaire organisé à Bangui en mars dernier et baptisé « congrès de la nouvelle marche ». Ces lignes sont axées sur la conduite du peuple centrafricain  dans une nouvelle aire de la liberté, de la prospérité  et de la libération.

« Nous avons sillonné  durant ces années, pendant cinq ans, nous sommes  l’un des rares  partis politiques qui ont sillonné  pratiquement toute la République centrafricaine. Nous avons sillonné les villes, les villages, les régions. Nous avons vu les souffrances  du peuple centrafricain,  nous avons touché du doigt  cette souffrance du peuple, et aujourd’hui, notre objectif c’est  apporter de solutions  à ces souffrances. Notre pays est pris en otage, nous voulons qu’il soit libéré », a ajouté monsieur Bernard Dilla, qui a également promis des réunions dans les prochains jours avec les membres de son équipe pour définir les conduites à tenir en vue de la victoire définitives de Martin Ziguélé, synonyme de la victoire du peuple centrafricain à ces élections.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tél. : 72 62 01 14

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RCA : 292 ex-combattants pressentis pour intégrer les forces de défense et de sécurité intérieure

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Les combattants rebelles de l’UPC à Gbokolobo

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 12 novembre 2020, 05:47:42 ( Corbeaunews-Centrafrique ).Les 292 ex-combattants désarmés, démobilisés et qui sont éligibles pour leur incorporation dans les Forces de défense et de sécurité, comprenant les Forces armées centrafricaines (FACA), la police et la gendarmerie, ont été présentés ce mercredi au président centrafricain Faustin-Archange Touadéra avant d’intégrer les différents centres de formation, a constaté sur place ce mercredi un correspondant de Xinhua.

 

D’après le colonel Achille Ismaël Kouagou Kongondo, ministre délégué en charge du Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Rapatriement (DDRR), ces 292 ex-combattants, parmi lesquels quinze femmes, proviennent de dix groupes armés sur quatorze qui avaient été signataires de l’Accord politique de paix et de réconciliation en République centrafricaine du 6 février 2019.

Il a ajouté que dans le processus du recrutement dans les forces de défense et de sécurité, des quotas avaient été prévus pour chaque groupe armé. Les leaders des groupes armés ont donc dressé la liste des candidats, qui ont fait l’objet de tests de niveau, ont été soumis à des examens médicaux rigoureux et ont fait l’objet d’une enquête psychologique.

En s’adressant à ces ex-combattants, le président Touadéra, tout en saluant leur engagement en faveur de la paix, leur a rappelé qu’ils ne relèvent plus des commandants des groupes armés mais qu’ils sont désormais sous le commandement de l’état-major de l’armée nationale.

Pour cela, il les a instruit de “rentrer dans la République” afin de servir et de défendre leur pays ainsi que leurs concitoyens.

Le chef de l’Etat a demandé aux instructeurs d’inculquer dans l’esprit de ces jeunes recrues le sens des droits de l’homme, le droit international humanitaire, le patriotisme, la discipline militaire et l’esprit de corps.

Depuis le processus de pacification de la République centrafricaine avec le DDRR, de nombreux ex-combattants ont été orientés vers les Unités spéciales mixtes de sécurité (USMS), un corps hybride composé de militaires, de gendarmes, de policiers et d’ex-combattants. D’autres ont été formés à des métiers de leur choix dans le cadre de la réintégration socio-économique, puis installés à leur propre compte.

 

Par Xinhua