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L’Héritage Prophétique de Maître Crépin Mboli-Goumba : Faustin Archange Touadera et la Morale Publique

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L’Héritage Prophétique de Maître Crépin Mboli-Goumba : Faustin Archange Touadera et la Morale Publique

 

Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE
Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE

 

 

Bangui, 14  septembre 2023 (CNC) – Dans son ouvrage “La Nation Centrafricaine et les Récifs”, publié en 2018, l’éminent homme politique Maître Crépin Mboli-Goumba a émis des préoccupations pertinentes et prophétiques concernant la direction politique de la République centrafricaine au cours des dernières décennies. En particulier, son observation acerbe sur le putschiste centrafricain Faustin Archange Touadera  , partagée dans un extrait du livre, résonne d’une manière troublante avec les événements récents qui ont secoué le pays.

 

Maître Crépin Mboli-Goumba, un homme qui a consacré sa vie à la politique et au service public en République centrafricaine, n’a jamais hésité à exprimer ses opinions avec éloquence et clarté. Dans son ouvrage, il a prédit que l’histoire se souviendrait de Faustin Archange Touadera, comme le “plus grand fossoyeur de la morale publique”. Cette déclaration audacieuse trouve écho dans les tristes réalités qui ont depuis émergé concernant le règne de Touadera.

 

Le chef de l’État centrafricain, Faustin Archange Touadera, qui a pris ses fonctions en 2016, a vu son mandat marqué par de corruption, de détournement de fonds publics, et de favoritisme. Les critiques lui ont reproché d’avoir favorisé la mafia au détriment du bien-être de la nation. Les ressources nationales ont été dilapidées, les institutions affaiblies, et le tribalisme a été exacerbé sous sa gouvernance. Les Centrafricains ont été témoins de l’érosion des valeurs morales au sein de l’État, un développement que Maître Crépin Mboli-Goumba avait prédit avec une clairvoyance impressionnante.

 

L’impact de la mauvaise gestion de Touadera sur la République centrafricaine a été particulièrement préjudiciable à un moment où le pays avait besoin de stabilité et de développement. La nation a été plongée dans un cycle de violence persistante et d’instabilité politique, ce qui a entravé le progrès et le bien-être du peuple centrafricain.

 

Les paroles de Maître Crépin Mboli-Goumba résonnent aujourd’hui comme un avertissement non seulement sur les conséquences désastreuses de la gouvernance de Touadera, mais aussi sur la nécessité de préserver les valeurs morales et l’intégrité au sein du gouvernement. Son engagement envers la République centrafricaine et son souci de l’avenir du pays étaient indéniables, et son livre, bien que publié avant l’arrivée de la société militaire privée russe Wagner en RCA, continue de servir de guide pour comprendre les enjeux politiques complexes auxquels la nation est confrontée.

 

L’histoire de la République centrafricaine, telle que prévue par Maître Crépin Mboli-Goumba dans son ouvrage, souligne l’importance cruciale de la responsabilité politique et de la préservation des valeurs morales dans la gouvernance d’un pays. Le peuple centrafricain mérite un avenir meilleur, et il incombe à ceux qui sont au pouvoir de travailler pour réaliser cette vision. Le livre de Maître Crépin Mboli-Goumba nous rappelle que la vigilance citoyenne et la recherche de la vérité sont des piliers essentiels pour construire une nation forte et prospère.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La rencontre entre les présidents Touadéra et Macron : un jeu de dupes ou un enjeu politique majeur ?

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La rencontre entre les présidents Touadéra et Macron : un jeu de dupes ou un enjeu politique majeur ?

 

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L’honorable Bertin BÉA du parti KNK. CopyrightCNC.

 

 

 

Bangui, 14  septembre 2023 (CNC) – Dans un communiqué de presse en date du 13 septembre 2023, Monsieur Bertin Bea, Premier Vice-Président du parti politique centrafricain Kwa Na Kwa (KNK), exprime ses préoccupations et interrogations concernant la récente visite officielle du Président de la République centrafricaine, Faustin Archange TOUADÉRA, auprès du Président français, Emmanuel MACRON. Cette rencontre politique, abondamment médiatisée, suscite des questions quant à ses véritables objectifs et aux enjeux sous-jacents qui l’entourent.

 

La Quête d’Objectifs Cachés par le Président MACRON

 

Monsieur Bea commence par se demander ce que le Président français, Emmanuel MACRON, espère accomplir lors de cette rencontre. Il évoque la possibilité que la France cherche à réduire l’influence russe en République centrafricaine (RCA) suite à des événements tels que la décapitation de leaders de la milice Wagner. Il souligne que chaque État poursuit ses intérêts géopolitiques et géostratégiques, mais met en garde contre l’inefficacité de cette approche, car le régime actuel en RCA est profondément lié à la Russie. Il suggère qu’un changement de régime en RCA serait la seule façon de modifier ces relations.

 

Monsieur Bea évoque également la possibilité que le Président TOUADÉRA puisse jouer un double jeu, en laissant espérer à Emmanuel MACRON un retour à des relations apaisées tout en maintenant ses liens avec les autorités russes pour pérenniser son régime. Il souligne que le Président TOUADÉRA n’a aucun intérêt à rompre avec les pays occidentaux, notamment la France, qui continuent de fournir une aide internationale significative.

 

Des Préoccupations Concernant l’Aide Internationale

 

Le communiqué de Monsieur Bea aborde également la question de l’aide internationale en RCA. Il demande que cette aide soit versée directement aux forces vives civiles, contournant ainsi les autorités politiques corrompues. Il insiste sur la nécessité de mettre en place des mesures de contrôle si cela n’est pas possible autrement.

 

Le Président TOUADÉRA en Quête de Reconnaissance Internationale

 

Monsieur Bea se penche ensuite sur les motivations du Président TOUADÉRA dans cette rencontre. Il suggère que TOUADÉRA cherche à obtenir l’approbation des pays occidentaux, en particulier de la France, pour consolider son pouvoir et légitimer sa nouvelle constitution. Il souligne que le Président TOUADÉRA bénéficie de circonstances favorables, notamment le changement d’ambassadeur de France en RCA et la destitution du Président Ali BONGO ONDIMBA au Gabon.

 

L’auteur mentionne également le rôle de médiateur et de “facilitateur” accordé au Président TOUADÉRA par la Communauté économique des États d’Afrique centrale (CEEAC) dans les négociations au Gabon, malgré le récent coup d’État constitutionnel en RCA. Il qualifie cette situation d’indécente sur le plan politique, éthique et démocratique.

 

En réalité, Monsieur Bertin Bea exprime des inquiétudes quant aux véritables motivations de la rencontre entre les Présidents TOUADÉRA et MACRON. Il souligne que le régime actuel en RCA, bien que renforcé par l’adoption de la nouvelle constitution, est également affaibli par cette décision controversée. Il exprime l’espoir que le peuple centrafricain et la classe politique prendront conscience des enjeux et réagiront en conséquence.

 

Cette déclaration de Monsieur Bea offre un éclairage perspicace sur les complexités de la politique internationale et des enjeux en cours en République centrafricaine. Elle soulève des questions importantes sur les objectifs des deux présidents et sur les conséquences potentielles de leurs actions pour le peuple centrafricain et la stabilité de la région.

 


Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Dossier spécial : Sani Yalo, une enquête exclusive sur sa véritable identité

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Dossier spécial : Sani Yalo, une enquête exclusive sur sa véritable identité

 

 

Bangui, 13  septembre 2023 (CNC) – L’énigmatique Sani Yalo, surnommé ‘Bélébélé’, a longtemps été un personnage influent dans les coulisses des pouvoirs centrafricains. Dans ce dossier exclusif, plongez dans son passé trouble et découvrez les mystères qui entourent sa vie et ses affaires. Révélation exclusive CNC.

 

Origine

 

Sani Yalo est né le 10 mars 1966 à Bangui. Son papa Mahamat Yalo, était un grand mécanicien et revendeur de pièces détachées dans la rue située derrière le bar ABC au PK5 où se situe la résidence familiale. Sa réputation étant arrivée aux oreilles de Bokassa, celui-ci lui confia la réparation des véhicules officiels. Il se dit d’ailleurs qu’il aurait inventé le terme « dangongo » utilisé pour désigner de vieux véhicules qui servent pour le transport. D’origine tchadienne haoussa, le papa Yalo est arrivé en RCA avant l’indépendance du pays et a eu plusieurs enfants avec 3 femmes.

 

La maman Maimouna Sani qui est elle aussi d’origine tchadienne hadjaraï était une femme d’affaires. Sa principale activité était la vente de viande à l’état-major des armées où elle a fait la rencontre de François Bozizé dont elle était proche.

Quartier KM5 dans le troisième arrondissement de Bangui. Copyright2019CNC.
Quartier KM5 dans le troisième arrondissement de Bangui. Copyright2019CNC.

 

Scolarité, premières activités.

 

Sani Yalo fréquente l’école primaire du quartier Gbaya Dombia à Bangui puis ensuite, bien qu’issu d’une famille de confession musulmane, poursuit le collège au petit séminaire catholique de Bangassou chez les prêtres avant de retourner à Bangui en 1978, pour brièvement fréquenter le lycée des Martyrs. Il arrête sa scolarité en classe de seconde et bien que plutôt malin, il ne sait en fait pas vraiment écrire, ce qui le place souvent dans une position en situation de dépendance vis-à-vis notamment de ses comptables par exemples ou d’autres acteurs politiques ou économiques plus instruits. Une fois sa scolarité arrêtée, Sani Yalo exerce une activité de boutiquier puis de taxi et de revente des pièces automobiles détachées. Il est alors connu de tous via le surnom de « Bélébélé ».

 

Ascension sociale par le mariage.

 

Sous Kolingba, Sani Yalo se signale en épousant la petite sœur de Jonathan Koué (neveu du Président Kolingba, PDG de Petroca, la société centrafricaine des pétroles). Il va profiter de cette juteuse relation pour obtenir un poste à Petroca et contracter plusieurs crédits auprès de l’Union Bancaire en Afrique centrale (UBAC) qui ne seront jamais remboursés. Sani Yalo s’appropriera progressivement le patrimoine de son épouse.

 

L’affaire Zongo-Oil.

 

Sani Yalo part ensuite en France puis en Afrique du Sud avant de rentrer à Bangui fin 1995 avec l’aide de son ami Dogonendji Bé qui fut Ministre de l’Economie dans le gouvernement de Koyambounou et Directeur Général de Petroca. Il crée alors avec Martial Beti-Marace, ancien chef de cabinet présidentiel, et Dogonendji Bé, l’entreprise Sicotrans dont il devient Directeur Général. C’est via cette structure qu’éclate « l’affaire Zongo Oil » qui a coûté plusieurs milliards de FCFA au Trésor Public Centrafricain.

L’affaire remonte à 1998, lorsque Bangui sert de base d’approvisionnement en carburant pour les soldats tchadiens dépêchés au Congo pour voler au secours du régime du président Laurent-Désiré Kabila. Sani Yalo importe alors du carburant de Douala, hors taxes sans frais de douanes, via une société fictive appelée Zongo–Oil que Sicotrans revend ensuite avec une marge en Centrafrique.

En plus d’enrichir certains cadres du régime, ce montage sert aussi à financer la campagne pour la réélection du Président Patassé en 1999. Ce n’est qu’en mars 2000 que le Premier Ministre Dologuélé est contraint de révéler cette fraude fiscale accusant les dirigeants de Sicotrans et Sani Yalo qui doit fuir au Cameroun après une tentative d’arrestation et la saisie de ses biens par la justice. Après qu’un mandat d’arrêt international ne soit émis contre lui en septembre 2000, Sani Yalo est arrêté au Cameroun en 2002 puis relâché quelques temps après. En janvier 2003, Sani Yalo commanditera l’assassinat de Dologuélé à Brazzaville. S’il n’avait pas été prévenu de ce funeste projet, le Président de la Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC) aurait dû être liquidé par des tueurs libériens et sierra-léonais. A la suite de cet incident, de nombreux anglophones furent expulsés par les services de police du Congo.

 

Quartier Km5

 

Intrigues, condamnation et difficultés.

 

Sani Yalo revient à Bangui en mars 2003. Son frère Danzoumi Yalo surnommé colonel « Daz », proche de Bozizé dans la rébellion, devient ensuite « chargé de missions » au Ministère de la Défense et responsable de la sécurité rapprochée de Bozizé. Les deux frères sont emprisonnés de décembre 2003 à mars 2004, accusés (par Abakar Sabone qui les dénonce à Bozizé) de préparer un coup d’Etat avec les « libérateurs » regroupés dans le nord de Bangui qui réclament des compensations financières suite à leur participation au coup d’Etat de mars 2003.

Emprisonné, Sani Yalo fut relâché en mars 2004 et quitte alors la RCA pour la France. Il retourne en Centrafrique en juin 2006 où il est arrêté et envoyé à Bossemptélé. Sani Yalo est alors ramené à Bangui et condamné à huit ans de prison le 4 Août 2006 par le tribunal correctionnel de Bangui pour escroquerie, faux et corruption de fonctionnaires dans l’affaire « Zongo Oil ». Il est également privé de tous ses droits civiques et condamné à verser 4 millions de FCFA de dommages et intérêts à l’Etat centrafricain. Il n’effectuera finalement que six mois de détention avant d’être libéré avec notamment l’intervention de son avocat Mathias Morouba.

Il vit alors à Bangui de la location de ses deux villas (celle située derrière la radio Ndeké Luka – aujourd’hui occupée depuis 2017 par la deuxième femme de Touadéra Tina-Marguerite et l’autre est située derrière l’université de Bangui – revendue fin 2017 à son petit frère Ahmed Dada Yalo) et des transports effectués avec les camions achetés à l’époque de de l’escroquerie Zongo Oil jusqu’à l’arrivée de la Séléka. Son activité de transports est le plus souvent l’occasion d’escroquer ses clients. Quand un commerçant loue un de ses camions, il détourne la plupart du temps une bonne partie de la marchandise. Lorsqu’il décroche un éphémère contrat avec SUCAF en 2010 pour ramener du sucre de Ngakobo à Bangui, il simule un accident et prétend que les villageois ont pillé le chargement pour voler la marchandise…

 

Pillage de particuliers et d’entreprises à l’arrivée des Séléka.

 

A l’arrivée de la Seleka, Sani Yalo leur fera les yeux doux. Danzoumi rejoindra brièvement la Seleka par l’intermédiaire de leur frère Manou Yalo qui a intégré la rébellion armée depuis Bambari. Les frères Yalo profiteront surtout de l’arrivée de la Seleka pour piller en 2013 les biens des dignitaires de Bozizé, comme par exemple celle du député Lengbé et des entreprises Orange Centrafrique et CFAO. Mais en avril 2013, les chefs Seleka soupçonneux arrêtent les frères Yalo. Début août 2013, le parquet du Tribunal de grande instance de Bangui lance un mandat d’arrêt contre Danzoumi pour des faits de pillages sur les sites des entreprises Orange Centrafrique, CFAO Motors et du domicile de M. Marboua « à hauteur de plusieurs milliards de francs CFA » le 24 mars, date de la prise du pouvoir par la Séléka. Suite à cela, Sani Yalo sort du pays par Zongo et rejoint le Cameroun puis la France en juin 2013.

 

Participation active au mouvement antibalaka.

 

Sani Yalo combat alors la Séléka, d’abord médiatiquement à travers un éphémère mouvement (Front pour la Restauration de l’Unité et de la Démocratie en Centrafrique), puis en s’impliquant dans le mouvement anti-balaka. A son retour en RCA en 2014, il anime un groupe antibalaka connu sous le nom d’Union démocratique pour la défense de la patrie composé de son frère Danzoumi, d’Alain Hassan Donday, de Anatole Ngaya ou encore de Eugène Barret Ngaikosset.

Ce groupe qui a commis de nombreuses exactions contre des éléments (pour la plupart peuls notamment à Abba et à Carnot jusqu’à leur arrivée dans la capitale) dans l’Ouest du pays réside au motel de Danzoumi aux 36 villas où il s’illustre surtout par des attaques au PK5 et de nombreux braquages dans la zone de l’Assemblée nationale. En ce temps-là, Sani Yalo qui utilise alors pour ses déplacements personnels une vieille Nissan Primera ne vit que grâce aux recettes du motel de son frère, de sa boîte de nuit « Black and White » située en ville (à côté du Zodiaque) et de la vente de l’un de ses camions.

 

Coup de bluff de l’entre-deux-tours de la présidentielle de 2026.

 

C’est le pasteur Franck Rocard, à qui Sani Yalo sous-loue une partie de sa maison (située derrière l’actuel siège de Vision 4) qui présente Sani Yalo au candidat Faustin-Archange Touadéra après le premier tour de l’élection présidentielle de 2016. Franck Rocard n’a pas vraiment de mal à convaincre Touadéra que Sani Yalo serait une arme qui peut faire très mal à son adversaire Anicet-Georges Dologuélé.

Pour aider Touadéra à qui il ne reste alors que 4 millions de FCFA et qui peine à battre campagne devant les grands moyens de son adversaire, Franck Rocard sollicite aussi l’aide de son ami de Dominique Ngouabi Ossere, fils du feu le Président congolais Marien Ngouabi. Dominique Ngouabi propose de les mettre en relation avec Teodoro Obiang Nguema qui envoie un avion venir chercher Touadéra pour Malabo. C’est alors que Sani Yalo va mentir à Rocard et Touadéra. Il prétend très bien connaître Teodoro Obiang Nguema et inventant de toutes pièces une relation d’affaires (totalement imaginaire) datant de l’époque Patassé.

C’est ainsi que Sani Yalo qui a réussi à parti seul à Malabo avec un Touadéra convaincu que celui-ci était l’ami de Teodoro Obiang Nguema est rentré avec environ 300 millions de FCFA à Bangui. Dès son retour, Sani a immédiatement pris une chambre à l’hôtel Ledger y fixant rendez-vous à Touadéra et son directeur de campagne Simplice Mathieu Sarandji. Ceux-ci qui n’étant pas au courant de la vraie somme ramenée à Bangui par Sani Yalo furent très heureux de récupérer … 100 millions de FCFA que leur remet Sani Yalo ignorant totalement qu’il a conservé pour lui les deux tiers du pactole…

Après l’élection du Président Touadéra, c’est d’ailleurs au pasteur Franck Rocard que le poste de Président du Conseil d’Administration du Bureau d’Affrètement Routier Centrafricain (BARC) était promis. Hélas pour lui, le jour de la passation de pouvoir au BARC, celui-ci fait un accident de circulation grave duquel il ressort avec un traumatisme crânien et est évacué pour la France aux frais de Sani Yalo… C’est ainsi que Sani Yalo (qui ne possédait alors que trois camions) fut nommé par Touadéra Président du Président du Conseil d’Administration (PCA) du BARC en août 2016. Une manière de reprendre la main sur le BARC qui était alors entre les mains de proches de Dologuélé en positionnant à sa tête son meilleur ennemi.

 

Mainmise sur le secteur des transports.

 

Rappelons que le BARC qui détient le monopole de la régulation du trafic routier sous-régional et gère notamment la gare terminale routière de Bangui est une manne financière très importante pour le régime en place. Dès 2016, Sani Yalo met en place son réseau de proches pour contrôler le BARC et ses juteuses finances… Il nomme ainsi son frère Ousmane Yalo, chef comptable du bureau du BARC de Douala, son ex-conjointe Awa Kille représentante du BARC à Douala, son parent Mahamat Rabiou chef d’agence du BARC à Beloko, (poste frontière sur l’axe routier entre la RCA et le Cameroun) et créé le poste de Directeur Général Adjoint (poste qui n’a jamais existé auparavant au BARC) pour Emilie Kezza dont il est très proche.

De cette manière, Sani Yalo contrôle tout le circuit du transit routier du port de Douala à Bangui et les finances du BARC qu’il peut maquiller à sa guise à base de fausses factures sous couvert d’une comptabilité maquillée. Le DG du BARC qui devrait normalement être responsable sa gestion n’est en réalité qu’un figurant. Toutes les décisions sont en réalité prises par le PCA dont ce n’est normalement pas le rôle.

En sa qualité de PCA, Sani Yalo est de fait signataire sur les comptes du BARC engageant les dépenses de cet organisme parapublic sans aucun contrôle ni aucune justification contrairement aux procédures en vigueur.  Il profite ainsi à sa guise d’une manne financière massive dans la plus totale opacité.

Depuis 2020, Sani Yalo qui est le nouveau président du Groupement des Transporteurs Centrafricains (GTC) incitant la quasi-totalité des commerçants de Bangui à recourir à ses services par le GTC renforçant ainsi sa mainmise sur le secteur des transports. Sani Yalo exploite au maximum le corridor Bangui Douala. La sécurisation des transports Bangui Garoua-Boulaï effectuée par la Minusca et de Wagner est facturée pour chaque camion à 38.000 FCFA à l’aller et 38.000 FCFA au retour. Il y a 2 convois par semaine (les mardis et jeudis). Etant donné qu’il y a entre 130 à 160 camions par convoi, cette taxe rapporte devrait rapporter au Trésor Public au moins 1 milliard de FCFA par an (environ 1,5M€/an) mais la majorité de cette manne est détournée par Sani Yalo via un système de fausses quittances émises par Jean de Dieu Belleka qui gère sa comptabilité.

 

Traque des opposants et rupture du jeu démocratique par une corruption généralisée.

 

Sani Yalo est à la manœuvre pour financer toutes sortes d’actions contre les adversaires politiques de Touadéra. Nous pouvons citer ici quelques exemples retrouvés lors de notre enquête, mais cette liste n’est évidemment pas exhaustive.

En juin 2017, Sani Yalo mandate le sulfureux Joachim Kokaté pour enregistrer à son insu le président de l’URCA Anicet-Georges Dologuélé dans le but de le piéger et de le pousser à déclarer qu’il accepterait de faire un coup d’Etat, sans que celui-ci ne tombe dans le panneau.

Sani Yalo impulse en coulisses la constitution d’une représentation de la diaspora centrafricaine en France à la légitimité discutée : la « Communauté centrafricaine de France » créée le 4 novembre 2017 à Paris, pour contrôler étroitement les membres de la diaspora en France. Pour cela, il mandate le repris de justice Marwan Guinon Aimard élu à la tête de la « Communauté centrafricaine de France. » Guinon Aimard est alors chargé de surveiller certains éléments centrafricains potentiellement dangereux pour le pouvoir de Bangui.

En 2018, Sani Yalo finance et facilite la destitution de Karim Meckassoua, puis l’élection de Laurent Gon Baba pour lui succéder au poste de Président de l’Assemblée nationale. Sani Yalo soutient en sous-main l’enquête qui le vise en mars 2021 pour sa proximité avec la rébellion Coalition des Patriotes pour les Changement (CPC). Aux élections législatives de 2020-2021, il est encore à la manœuvre pour appuyer la candidature de Alhissen Algoni, son adversaire pour le parti MCU et dépose une requête en destitution devant la Cour constitutionnelle contre Meckassoua qu’il accuse d’avoir participé à la création de la rébellion CPC, procédure qui aboutira à sa destitution et à la perte de son immunité parlementaire.

En août 2019, Sani Yalo pousse à la démission Sabi Mandjo le deuxième secrétaire adjoint du parti politique URCA et appuie Sabi Madjo pour que celui-ci œuvre activement au débauchage d’autres cadres du parti URCA.

En 2022, Sani Yalo lance une cabale (publireportages, insultes sur les réseaux sociaux, soutien à des marches de dénonciation etc.) contre Danièle Darlan la présidente de la Cour Constitutionnelle, mise à la retraite d’office alors qu’elle s’oppose à la modification de la constitution impulsée par le parti présidentiel.

En décembre 2020,  Sani soutient son avocat Mathias Morouba qui est porté à la Présidence de l’Autorité Nationale des Elections (ANE). En sa qualité d’avocat, Morouba a toujours défendu Sani Yalo lorsque celui-ci était en difficulté, notamment lorsqu’il est accusé de complot avec son frère sous Bozizé ou encore dans l’affaire du coup d’Etat manqué en Guinée Équatoriale. C’est lui qui avait d’ailleurs joué les intermédiaires avec son petit frère Ahmed Dada Yalo alors incarcéré au Cameroun en lui demandant de ne pas charger son grand frère Sani.

Le fait que Morouba soit nommé à la tête d’une instance aussi importante que l’ANE montre clairement que le jeu politique est pipé en RCA. Le soir du 4 janvier 2020, lors de la proclamation des résultats des élections présidentielles de 2020, Mathias Morouba commet d’ailleurs une très lourde bourde qui révèle aux yeux de tous les fraudes lors de cette élection : le score du candidat Dologuélé est d’abord annoncé à 31,01% par Mathias Morouba, ce qui porte la somme des scores cumulés à 110%. Il faudra l’intervention du Ministre Henri-Marie Dondra auprès de Mathias Morouba pour quelques temps après la proclamation initiale, le Rapporteur Général ne vienne corriger le score de Dologuélé à 21,01%…

Le score de Touadéra lors de cette élection truquée par des fraudes massives a été largement gonflé tandis que celui de Dologuélé a été diminué pour éviter un second tour qui aurait clairement mis en péril les chances de réélection du sortant… Les négociations ont duré 3 heures pour convaincre les autres membres de l’ANE d’accepter de piquer 10% au candidat Dologuélé pour les rajouter au score de Touadéra et le déclarer vainqueur au premier tour. Les ambassadeurs, la presse et les observateurs étaient déjà installés dans la salle de proclamation et ont rongé leur frein pendant ce temps. L’ambassadrice de l’Union Européenne, Samuela Isopi dont la proximité avec Touadéra était connue de tous, s’était même énervée et avait quitté les lieux. Sani Yalo a finalement investi 350 millions pour obtenir cette position de l’ANE.

Citons aussi le cas des militants du parti MLPC depuis la fin de l’année 2022 menés par l’ancien Premier Vice-Président Jean Edouard Koyambounou et financés par Sani Yalo pour destituer le Président du parti Martin Ziguélé.

 

Affaire du putsch manqué contre Malabo.

 

Le frère de Sani Yalo, Dada Yalo commandant en chef du coup d’état à Malabo

Le 28 décembre 2017, les autorités équato-guinéennes ferment leur frontière avec le Cameroun après l’arrestation par les forces armées camerounaises d’un commando d’une quarantaine d’éléments lourdement armés qui allait passer la frontière pour soutenir un putsch contre Obiang Nguema Mbasogo. Parmi les putschistes se trouve quelques éléments centrafricains dont le petit frère de Sani Ahmed « Dada » Yalo.

En janvier 2018, le ministre de la Sécurité nationale équato-guinéen, Nicolas Obama Nchama est dépêché à Bangui pour complément d’enquête dans cet épineux dossier. En avril 2018, convoqué par la commission spéciale d’enquête mise en place dans ce dossier, le comptable du BARC Igor Rugin Benguéré (aujourd’hui réfugié à Malabo) met en lumière que les fonds pour recruter les mercenaires recrutés en Centrafrique ont transité sur les comptes bancaires du Bureau d’affrètement Routier Centrafricain (BARC) à la Commercial Bank Cameroun (CBC) et Ecobank à Douala au Cameroun. Or, Sani Yalo est signataire en tant que Président du Conseil d’Administration après avoir obtenu pouvoir de signature de la part du contrôleur général des entreprises et offices publics de Arthur Piri, neveu du président Touadéra…

L’enquête démontre que la sœur de Sani Yalo Hawa acoquinée avec deux officiers du contingent Equato-Guinéens lors de ses séjours au motel de Danzoumi des 36 villas a mis en relation les frères Yalo avec les commanditaires de ce putsch. Sani Yalo a rencontré lors de ses déplacements à l’étranger en 2017 le principal instigateur de cette tentative de coup d’Etat Emmanuel Abezo. Sous la responsabilité de Danzoumi, Kiki Yalo procéda au recrutement des Centrafricains ayant participé à cette aventure.

En mai 2018, la Cour de Bata condamne Sani Yalo par contumace et émet un mandat d’arrêt. Malgré cela, Touadéra ne livrera pas son proche conseiller à la justice Équato-Guinéenne. Depuis cette affaire, Sani Yalo ne se déplace plus à l’étranger pour éviter une éventuelle arrestation. Sa seule sortie du territoire centrafricain date du printemps 2021 quand, malade, il est évacué à Kinshasa pour se soigner. Cette sortie exceptionnelle s’explique par sa proximité avec l’agent de renseignements congolais Théo Zambrota et l’ancien conseiller sécurité à la Présidence de RDC François Beya. Aujourd’hui, son petit frère putschiste Ahmed « Dada » Yalo est toujours incarcéré à la prison centrale d’Ebolowa au Cameroun. Sani Yalo l’entretien toujours (ainsi que tous les autres prisonniers) via un financement régulier qu’il envoie par l’intermédiaire de Ousmane Yalo. Sani a trouvé un arrangement avec ses geôliers qui laissent Dada sortir de sa cellule et utiliser son cellulaire. Il est d’ailleurs très souvent connecté sur les réseaux sociaux et téléphone souvent à des amis.

 

Genèse de l’affaire Legder.

 

En septembre 2012, quelques mois après la mort de Mouammar Kadhafi, l’hôtel Ledger Plaza est inauguré par le président François Bozizé, son Premier ministre Touadéra, l’ambassadeur de Libye en RCA et le Directeur général de Laaico Centrafrique. Laaico RCA est la filiale centrafricaine de la Libyan Arab African Investment Co. L’ambassadeur de Lybie qui a joué́ un rôle important dans le financement libyen et la restauration de l’hôtel est alors en bons termes avec Bozizé́, Touadéra et plusieurs ministres influents, dont Fidèle Gouandjika. Cependant, un système de racket des recettes de l’hôtel par les enfants de Bozizé se met rapidement en place.

Le Directeur administratif et financier de Laaico RCA Zeyad Alzarzour Khalifa se rapproche alors de Danzoumi (via Kiki Yalo qui fréquente alors son aide de camp) pour obtenir une protection du Président Bozizé. Danzoumi présente Zeyad à Bozizé avec qui le courant passe bien. Danzoumi protège alors le Ledger et en contrepartie, il y obtient une chambre tandis que Kiki Yalo obtient la sous-traitance de toutes les commandes de boissons pour le compte de l’hôtel depuis Douala.

Le 24 mars 2013, les chefs de la Séléka installent leur QG à l’hôtel Ledger Plaza dès leur arrivée à Bangui et c’est Nourredine Adam qui prend les grandes décisions relatives à l’hôtel Ledger. Au départ de Djotodia en janvier 2014, Danzoumi retrouve progressivement sa place de protecteur de l’hôtel et en juillet 2014, Zeyad est nommé PDG de Laaico RCA. Durant les élections présidentielles de 2015-16, Zeyad mise d’abord sur Dologuélé. Cependant, sentant le vent tourner avant le deuxième tour, il envoie Danzoumi voir Sani Yalo avec une enveloppe de 50 millions de FCFA pour solliciter son soutien. Alors que la guerre civile continue en Libye, les autorités de l’Est et de l’Ouest libyen se disputent le contrôle des établissements de la chaîne Laaico Hotels dont fait partie le Ledger Plaza de Bangui et Zeyad craint d’être remplacé de la tête de Laaico RCA. Si le régime Touadéra accepte de le protéger contre un éventuel remaniement des nouvelles autorités libyennes, Zeyad accepte de soutenir financièrement le régime en place.

Une fois l’accord scellé, il nomme Sani Yalo Président du Conseil d’Administration de Laaico RCA, lui achète un véhicule Mitsubishi Pajero et lui donne 200 millions de FCFA (sur lesquels Sani remet 50 millions de FCFA à Touadéra). Les cadres du régime utilisent alors à leur guise les salles de réunion et chambres de l’hôtel. Pour achever de s’associer à l’influent conseiller Sani Yalo, Zeyad Al-Zarzour verse dès 2017 un montant mensuel de 50 millions de FCFA pour protéger son poste de PDG de la société Laaico RCA, montants versés à Sani Yalo via les sociétés VERTICAL SA et EQUATEUR.

 

L’hôtel Ledger : une manne quasi-illimitée pour Sani Yalo.

 

Hôtel le Ledger Plaza à Bangui

En 2017 et 2018, Hervé Kogboma Yogo (nommé DG de la banque CBCA fin 2017 sur intervention de Sani Yalo), et Mahamat Goni (Directeur du secteur grandes entreprises à la CBCA, chargé de lever des fonds au sein du parti présidentiel MCU, il est en charge de la  gestion de tous les comptes des éléments Wagner en RCA, ainsi que leurs transferts d’argent vers leurs familles), facilitent l’obtention de prêts de la CBCA pour les sociétés VERTICAL SA et EQUATEUR. Grâce aux recettes de l’hôtel, Sani Yalo fait d’importants dépôts sur les comptes bancaires CBCA de ces sociétés par l’intermédiaire de Jean de Dieu Belleka qui gère sa comptabilité et lui sert aussi de prête-nom, ce qui facilite le déblocage d’importants crédits. Sani Yalo qui se sert directement dans les caisses de l’hôtel en fait véritablement sa propriété privée. Ses femmes et lui-même y sont hébergés et il réside dans une chambre qui coûte environ 280.000 FCFA par jour, de 2017 à 2021.

Cette manne du Ledger et des crédits de la CBCA lui permet de mettre sur pied plusieurs entreprises et d’acheter de nombreux terrains (à Ouango, Landja-Mboko, Kami etc.). Grâce à cet argent, il met en place deux petits sites de purification d’eau commercialisée sous la marque « O’Rachida » et dont les bénéfices sont versés sur les comptes de sa société Équateur.

Sani Yalo verse d’ailleurs dans cette eau des potions et du sang humain de sacrifices réalisés pour rendre la population banguissoise qui l’ingurgite docile.

Sani Yalo a aussi installé une brasserie de située à kami vers le mini port de Sao où il a installé les groupes électrogènes dérobés à l’ambassade de Libye. Il a aussi installé une autre usine située derrière le lycée des rapides à Gbangouma qui doit produire tôles, pointes, barres de fer.

A Landja-Mboko, Sani n’hésite pas à faire chasser les autochtones de force avec les militaires sans compensation pour créer un arrondissement et récupérer les terrains de familles entières dans ce secteur où il s’octroie 10 hectares de terrain. Malgré leurs plaintes auprès de Touadéra, ces occupants traditionnels ne seront jamais entendus. Citons aussi la vente illégale de l’immeuble endommagé de 4 étages de l’ONG musulmane AMA situé en face de sa résidence sur l’avenue des martyrs effectuée par Sani Yalo après avoir falsifié les documents de propriété.

Abdoulaye Hissen vs. Hassan Bouba : Les nuances d’une arrestation sous le regard de Touadera

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Abdoulaye Hissen vs. Hassan Bouba : Les nuances d’une arrestation sous le regard de Touadera

 

Centrafrique.org/rca-le-chef-rebelle-abdoulaye-hissen-patron-du-cnds-est-apercu-depuis-plusieurs-semaines-a-lhotel-ledger-plazza-a-bangui/le-chef-rebelle-abdoulaye-hissen/” rel=”attachment wp-att-42513″ data-wpel-link=”internal”>le chef rebelle Abdoulaye Hissen
Le chef rebelle Abdoulaye Hissen au sein de l’hôtel Ledger Plazza Bangui, le 2 décembre 2020. Photo CNC / Gisèle MOLOMA

 

 

Bangui, 13  septembre 2023 (CNC) – Depuis l’arrestation de l’ancien chef de guerre Abdoulaye Hissen, la question de sa libération fait couler beaucoup d’encre. On évoque la possibilité que Faustin Archange Touadera, à son retour de Libreville, ordonne à ses gardes de le libérer, tout comme il l’avait fait pour un autre chef de guerre, le tchadien Hassan Bouba, qui est actuellement ministre de l’élevage et de la santé animale. Cependant, il est essentiel de comprendre que ces deux cas diffèrent considérablement.

 

Le Tchadien Hassan Bouba, devenu ministre centrafricain de l'Élevage, un des protégés des mercenaires russes de Wagner
Le Tchadien Hassan Bouba, devenu ministre centrafricain de l’Élevage, un des protégés des Mercenaires russes de Wagner

 

Hassan Bouba, un mercenaire tchadien, était autrefois le bras droit du chef rebelle Ali Darassa. Il est depuis longtemps affilié aux mercenaires de Wagner, qui ont joué un rôle crucial dans sa nomination en tant que ministre de la Santé Animale, en dépit de son niveau scolaire médiocre et de son langage parfois peu compréhensible.

Hassan Bouba est principalement responsable du recrutement de jeunes Peuls pour le compte du groupe Wagner. Grâce à lui, des centaines de jeunes Peuls ont été envoyés sur divers fronts de guerre, que ce soit en Ukraine, au Mali ou au Soudan. Avant son décès, Evguéni Prigojine, un acteur clé de Wagner, entretenait des relations directes avec Hassan Bouba plutôt qu’avec le Premier ministre. Même à Bangui, l’ambassadeur de la Russie en RCA maintenait un contact permanent avec Hassan Bouba. Il est considéré par certains membres du gouvernement comme étant plus influent que le Premier ministre Félix Moloua. Notons également que les trolls de Wagner et leur service de communication en RCA n’ont cessé de louer Hassan Bouba.

 

En revanche, Abdoulaye Hissen, bien qu’il ait récemment rallié Touadera, ne collabore pas avec le groupe Wagner. Cette distinction est cruciale. Hissen préserve son indépendance et son esprit critique.

 

Il convient de noter que Hassan Bouba a été arrêté à son bureau par la Cour pénale spéciale, tandis qu’Abdoulaye Hissen a été appréhendé par la Compagnie nationale de sécurité (CNS) sur ordre du directeur général de la police, avant que la Cour pénale spéciale n’intervienne pour demander sa remise. Ces différences dans les circonstances de leur arrestation sont significatives.

 

Pour illustrer davantage cette distinction, après l’arrestation de Hassan Bouba, des jeunes du quartier Boy-Rabe ont été manipulés par Wagner pour manifester en demandant sa libération. En revanche, pour Abdoulaye Hissen, rien de tel ne s’est produit. Cela démontre que Hassan Bouba ne jouit pas du même niveau d’influence que le chef du CNDS, Abdoulaye Hissen. En réalité, ce dernier a été abandonné par Faustin Archange Touadera dès son arrestation. De nombreuses personnes avaient espéré que le président ferait des efforts pour obtenir sa libération, mais il semble que cela ne soit pas le cas, et ces espoirs sont vains.

 

Il est impératif de distinguer entre Hassan Bouba et Abdoulaye Hissen. Les deux hommes ont des antécédents et des relations très différents, ce qui explique les réactions divergentes à leurs arrestations. Faustin Archange Touadera a fait clairement son choix en soutenant Hassan Bouba et en laissant Abdoulaye Hissen à son sort.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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NGAMANA Évariste : une ascension dangereuse dans la politique centrafricaine

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NGAMANA Évariste : une ascension dangereuse dans la politique centrafricaine

 

L'honorable Évariste Ngamana
L’honorable Évariste Ngamana

 

Bangui, 13 septembre 2023 (CNC) – Dans le paysage politique de la République centrafricaine, une nouvelle figure émerge avec fracas, semant la controverse et la discorde au sein de l’Assemblée nationale. NGAMANA Évariste, à la suite du Président TOUADERA, se proclame avec arrogance comme la prochaine grande force politique du pays. Ses déclarations fracassantes et ses actes indignes suscitent un débat intense sur l’avenir de la nation.

 

Après l’adoption d’une nouvelle constitution Touadera, NGAMANA Évariste a déclaré avec audace : “après le vote de la constitution, je dois régler des comptes.” Cette déclaration ne peut être interprétée que comme une menace voilée à l’égard de ses collègues parlementaires. Ce ton inquiétant annonce une période tumultueuse pour la politique centrafricaine.

 

Les événements récents ont mis en lumière l’approche brutale de NGAMANA Évariste envers ses adversaires politiques. Lorsqu’il a été exposé par le député de la Nation Vivien GABA, il n’a pas hésité à déployer ses alliés pour humilier et insulter ses collègues députés. La façon dont il a manipulé ses “chiens de garde” préférés, notamment le sulfureux Euloge Doctrouvé Koï et le brigand Yapendé Francis, pour s’en prendre aux députés en dit long sur sa méthode de gouvernance.

 

Ce qui est particulièrement préoccupant, c’est que ces agissements se déroulent sous le regard impassible du chef de l’État, le putschiste, Faustin Archange Touadera. Il semble que ce dernier ait décidé de laisser NGAMANA faire ce qu’ils veulent du pays, au mépris de l’ordre constitutionnel et de la démocratie déjà enterrés. Aucun député n’est à l’abri de ces attaques, qu’il s’agisse de Massikini, Makango, Epaye, Ndombe, Dondra, Vivien Gaba, Nali, Sarandji, Martin Ziguelé, Anicet Georges Dologuelé, Dengbè, Mezdio, Djillah, Follo, Limbio, et bien d’autres encore.

 

Le président de l’Assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji est devenu un simple marchepied pour NGAMANA, qui n’hésite pas à l’humilier quotidiennement. Même l’ancien Premier ministre Henri Marie Dondra, depuis sa démission, est devenu la cible constante du régime. Le président du MLPC Martin Ziguelé subit également les foudres de NGAMANA, qui semble vouloir effacer déjà son existence sur la scène politique centrafricaine. Anicet Georges Dologuelé, quant à lui, est déjà rejeté, entièrement banni et fait l’objet de persécutions selon les dires de NGAMANA. Les conséquences de ces agissements sont graves, et Charles Doubane en fait les frais.

 

Outre les atteintes à la dignité de ses collègues, NGAMANA semble s’attaquer aux ressources de l’Assemblée nationale, les dilapidant à sa guise. Ses propres frères députés de la MAMBERE KADEÏ ne sont pas épargnés par les abus de son nouveau pouvoir. Il envisage même de créer une entité appelée le “Grand Ouest” pour faire pression sur le président TOUADERA. La République de NGAMANA et TOUADERA est en marche, mais cette marche semble être une descente dangereuse vers l’autoritarisme.

 

La nouvelle constitution, taillée sur mesure, a créé une catégorisation inquiétante des Centrafricains, les divisant entre ceux qui peuvent voter et ceux qui n’ont pas le droit d’occuper certaines fonctions, voire de voter. Les députés sans baccalauréat sont relégués au rang de sous-Centrafricains, une discrimination intolérable. De plus, les propos discriminatoires envers la communauté musulmane ne font que renforcer cette division.

 

Dans l’ensemble, NGAMANA Évariste apparaît comme un opportuniste sans scrupules, prêt à tout pour parvenir au pouvoir. Ses ambitions déclarées de devenir président de l’Assemblée nationale, Premier ministre ou même vice-président suscitent de vives inquiétudes quant à l’avenir de la République centrafricaine.

 

Alors que la nation se trouve à un moment crucial de son histoire, il est impératif que les acteurs politiques fassent preuve de responsabilité et de respect envers les institutions démocratiques. Les abus de pouvoir et les actes de division ne font que précipiter le déclin de notre pays. La République centrafricaine mérite mieux que cela.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Henri-Pierre Assangou à la barre : l’homme qui peut sauver ou noyer le parti RDC

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Henri-Pierre Assangou à la barre : l’homme qui peut sauver ou noyer le parti RDC

 

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Carnavale des militantes et militants du parti RDC après la fin de la cérémonie de leur cinquième congrès ordinaire le 24 octobre 2020.

 

Bangui, 13  septembre 2023 (CNC) – La politique en République centrafricaine a été le théâtre de nombreuses turbulences ces dernières années. Au cœur de cette tempête politique se trouve le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC), un parti qui, à un moment donné, semblait divisé et en perte de repères. Cependant, une récente décision judiciaire semble annoncer un nouveau chapitre pour ce parti emblématique.

 

Le 23 août dernier, la Cour de cassation a émis un arrêt qui reconnaît Henri-Pierre Assangou comme le responsable du bureau provisoire du parti RDC. Cette décision, saluée par certains comme une lueur d’espoir, est perçue comme une opportunité pour le parti de retrouver son unité et de se réinventer pour les défis à venir.

 

Henri-Pierre Assangou, le président provisoire du parti RDC, a exprimé son optimisme face à cette décision judiciaire. Il a déclaré lors d’une conférence de presse à Bangui : “A travers cette décision, le RDC va retrouver son unité et ensemble nous allons devoir préparer le congrès et tous les militants sauront quel est celui qui veut ou celui qui ne veut pas.” Il a également souligné l’importance de l’unité au sein du parti, appelant à un rapprochement avec les membres du parti qui étaient auparavant en désaccord.

 

Cependant, le RDC a connu des périodes tumultueuses depuis le décès de son fondateur, l’ancien feu président André Kolingba, et de son successeur, son fils le feu Désiré Kolingba. Certaines critiques ont émergé, remettant en question la direction du parti et son orientation idéologique. Il est devenu évident pour de nombreux observateurs que le RDC avait perdu sa vision morale et politique, se repliant sur des considérations ethniques. Cette crise d’identité a suscité des doutes quant à la pertinence continue du parti sur la scène politique centrafricaine.

 

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Actuellement, seuls quatre députés du RDC siègent à l’Assemblée nationale. Trois d’entre eux ont rejoint la majorité présidentielle, tandis qu’un autre est dans l’opposition au sein du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC). Cette fragmentation politique reflète la profonde division qui a prévalu au sein du parti ces dernières années.

 

Néanmoins, l’annonce d’un congrès prévu pour le 5 décembre prochain offre une opportunité en or pour le RDC. Il s’agit d’une occasion de faire table rase du passé et de forger une nouvelle vision politique qui puisse répondre aux besoins et aux aspirations du peuple centrafricain. Il est temps pour le parti de se réinventer, de définir une idéologie claire et de travailler pour le bien de la nation, au-delà des divisions partisanes.

 

La réconciliation au sein du RDC ne sera pas facile, mais elle est nécessaire pour que le parti puisse jouer un rôle constructif dans la vie politique de la République centrafricaine. Henri-Pierre Assangou a ouvert la voie en tendant la main à ses collègues du parti. Il a affirmé : “J’ai demandé que nous puissions nous retrouver. Après cette rencontre, cette assemblée générale, la semaine prochaine je souhaiterais que nous nous rencontrions tous. J’ai fait la proposition libre à eux d’accepter ou de ne pas accepter.”

 

L’avenir du RDC est en jeu, et il est maintenant entre les mains de ses membres et de ses dirigeants de décider s’ils veulent réellement retrouver leur unité et proposer une vision politique viable pour l’avenir de la République centrafricaine. La décision de la Cour de cassation peut être considérée comme une opportunité pour le RDC de renouveler son engagement envers la démocratie et de contribuer à la construction d’une nation plus stable et prospère. Le peuple centrafricain attend avec impatience de voir comment le RDC répondra à cet appel à l’unité et à la réconciliation.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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L’insécurité persistante dans le Bamingui-Bangoran : un soldat tué dans une attaque armée à Niameyré

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L’insécurité persistante dans le Bamingui-Bangoran : un soldat tué dans une attaque armée à Niameyré

 

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Bangui, 13  septembre 2023 (CNC) – L’insécurité demeure une préoccupation constante dans la préfecture de Bamingui-Bangoran, au nord-est de la République centrafricaine. Cette fois-ci, c’est un élément des Forces armées centrafricaines (FAKA) qui a perdu la vie lors d’une attaque perpétrée par des hommes armés à Niameyré, un village situé à 115 kilomètres de Ndélé. L’incident s’est déroulé tôt lundi matin, mettant en lumière les défis sécuritaires auxquels la région est confrontée.

 

L’attaque à Niameyré :

 

L’attaque a été perpétrée par un groupe d’assaillants armés qui ont pris d’assaut le village de Niameyré. Selon les témoignages locaux, les assaillants se sont retirés après leur attaque, laissant la localité sous le contrôle des militaires centrafricains. Malheureusement, cette attaque a coûté la vie à un caporal de l’armée nationale, tandis que du côté des assaillants, aucun décès n’a été signalé jusqu’à présent. Heureusement, aucun civil n’a été touché lors de cette attaque.

 

La situation sécuritaire dans la région :

 

La région du Bamingui-Bangoran est depuis longtemps le théâtre de violences et d’instabilité. Outre les groupes armés identifiés tels que la Coalition des patriotes pour le changement (CPC), des bandits non identifiés opèrent également dans la région, semant la terreur parmi les habitants. Les attaques sporadiques, comme celle survenue à Niameyré, sont devenues monnaie courante, créant un climat d’insécurité persistant.

 

Appel à renforcer la sécurité :

 

Face à cette situation alarmante, le préfet par intérim de Bamingui-Bangoran, Jean Gilbert Gbangoudou, a lancé un appel pressant aux autorités. Il demande l’augmentation de l’effectif des FAKA dans la région, ainsi que des moyens logistiques adéquats pour sécuriser les frontières. Il souligne que la présence de groupes armés et de bandits non identifiés dans la brousse continue de représenter une menace sérieuse pour la population locale.

 

Notons que l’attaque à Niameyré rappelle la nécessité urgente de renforcer la sécurité dans le Bamingui-Bangoran et de protéger les citoyens contre les attaques armées récurrentes.

Par Moïse Banafio

 

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Le calvaire des étudiants centrafricains au Maroc : quand l’éducation devient un fardeau pour le gouvernement

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Le calvaire des étudiants centrafricains au Maroc : quand l’éducation devient un fardeau pour le gouvernement

 

Centrafrique.org/communique-de-lambassade-de-la-republique-centrafricaine-en-tunisie-soutien-a-la-communaute-face-a-la-crise-migratoire/quelques-etudiants-centrafricains-au-maroc/” rel=”attachment wp-att-61127″ data-wpel-link=”internal”>quelques étudiants centrafricains au Maroc
quelques étudiants centrafricains au Maroc

 

 

 

Bangui, 13  septembre 2023 (CNC) – Depuis 2021, un groupe d’étudiants centrafricains au Maroc vit un véritable cauchemar. Loin de leur pays d’origine, ils se retrouvent pris au piège d’une situation financière précaire, suite à la suspension de leur bourse complémentaire par les autorités centrafricaines. Cette décision a laissé ces jeunes chercheurs d’avenir dans une impasse, avec des conséquences graves sur leur éducation et leur qualité de vie.

 

Lorsqu’ils sont venus au Maroc dans le cadre de la formation professionnelle de l’Office de la formation professionnelle et promotion du travail (OFPPT) pour l’année académique 2020-2021, ces étudiants centrafricains étaient pleins d’espoir et de détermination. Cependant, la réalité sur le terrain s’est rapidement révélée bien différente de leurs attentes.

 

Le principal problème auquel ces étudiants font face est le manque de financement adéquat pour subvenir à leurs besoins de base. La bourse mensuelle accordée par le Royaume du Maroc, bien que louable, s’avère insuffisante pour couvrir les frais inhérents à leurs études et à leur vie quotidienne à l’étranger. Il est important de noter que cette bourse ne couvre que les dépenses courantes, laissant de côté les coûts d’hébergement et les frais de scolarité.

 

Conformément à l’accord initial qui a permis à ces étudiants de venir étudier au Maroc, il était prévu que les autorités centrafricaines complètent la bourse versée par le Royaume du Maroc en prenant en charge les frais d’hébergement et d’études. Malheureusement, depuis plus de deux ans, ces étudiants n’ont pas reçu le soutien financier promis par leur propre gouvernement.

 

Lorsque le CNC a contacté certains de ces étudiants centrafricains au Maroc pour recueillir leur témoignage, ils ont pointé du doigt monsieur Ngana, le directeur général des bourses et stages, comme étant l’auteur de cette injustice. Non seulement il a bloqué le versement de leur bourse, mais il a également entravé le remboursement de leurs frais de transport. Beaucoup d’entre eux avaient initialement financé leur billet d’avion avec l’aide de leurs parents, et le remboursement de ces frais est devenu un véritable casse-tête à cause de l’attitude du directeur général des bourses.

 

La situation actuelle est devenue insupportable pour la majorité de ces étudiants, dont les parents n’ont pas les moyens de leur venir en aide. Ils se sentent abandonnés par leur propre pays et sont poussés à lancer un appel au Président de la République, monsieur Faustin Archange Touadera , au gouvernement centrafricain et à la société civile.

 

Cette situation est à la fois déchirante et inacceptable. L’éducation devrait être une priorité pour tout gouvernement, et l’abandon de ces étudiants par les autorités centrafricaines est une trahison envers la jeunesse et l’avenir de la nation. Il est impératif que des mesures immédiates soient prises pour remédier à cette situation critique. Les étudiants méritent non seulement une éducation de qualité, mais aussi le soutien de leur propre gouvernement pour poursuivre leurs rêves et contribuer au développement de la République centrafricaine.

 

Par Anselme Mbata

 

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Centrafrique : Les retards budgétaires, une habitude bien ancrée

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Les retards budgétaires, une habitude bien ancrée

 

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Hervé Ndoba

 

 

Bangui, 13  septembre 2023 (CNC) – Les travaux du projet de loi des finances 2024 ont débuté à Bangui, capitale de la République centrafricaine  , mais le mot clé ici semble être “retard”. Alors que l’État centrafricain devrait, comme chaque année, estimer ses recettes et dépenses pour l’année suivante, il est inquiétant de constater que l’élaboration de ce budget accuse déjà un retard.

 

Le projet de loi des finances, censé être une pierre angulaire de la planification budgétaire, est élaboré conjointement par le ministère des Finances et celui du Plan et de l’Économie. Cependant, il semblerait que cette collaboration n’ait pas réussi à garantir que le budget soit prêt en temps voulu. Les raisons de ce retard demeurent floues, mais cela soulève des questions sur la gestion efficace des ressources publiques en Centrafrique.

 

Hervé Ndoba, ministre des Finances et du Budget, a exposé les priorités du gouvernement pour le budget 2024. La défense et la sécurité sont en tête de liste, ce qui n’est guère surprenant étant donné les défis sécuritaires auxquels le pays est confronté. Les infrastructures routières, l’agriculture et la santé sont également mises en avant. Cependant, ces priorités demeurent un vœu pieux tant que le budget n’est pas approuvé et mis en œuvre de manière efficace.

 

Le retard dans l’élaboration du budget est attribué en partie à l’élaboration de la loi des finances rectificatives 2023. Alors que le ministère des Finances promet de rattraper une partie du temps perdu, il est difficile de ne pas être sceptique quant à la capacité du gouvernement à respecter les délais.

 

Le calendrier budgétaire est un facteur crucial dans la planification financière d’un pays, et le fait que la Centrafrique semble rencontrer des difficultés récurrentes à cet égard est préoccupant. Alors que les conférences budgétaires unifiées sont sur le point de commencer, il est inquiétant de constater que certains départements n’ont toujours pas déposé leur avant-projet de budget. Cela témoigne d’un manque de coordination et de responsabilité qui ne devrait pas être toléré.

 

Enfin, il est important de noter que ce ne serait pas la première fois que le projet de loi des finances arrive en retard à l’Assemblée nationale. Si cela se produit cette année encore, cela marquerait la troisième année consécutive de retard. Cela soulève des questions sur la capacité du gouvernement à respecter ses propres échéances et à gérer efficacement les ressources publiques.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le Débat sur la nouvelle Constitution de Touadera  : Bertin Béa, Vice-Président du KNK, Dénonce l’Opacité et l’Illégalité

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Le Débat sur la nouvelle Constitution de Touadera  : Bertin Béa, Vice-Président du KNK, Dénonce l’Opacité et l’Illégalité

 

Centrafrique.org/Centrafrique-touadera-sera-mis-en-accusation-bientot-par-le-parti-knk/le-premier-secretaire-du-parti-knk-bertin-bea-sadressant-a-la-foule-au-meeting-de-koudoukou-le-samedi-30-novembre-2019-cnc/” rel=”attachment wp-att-34531″ data-wpel-link=”internal”>Bertin Béa s'adressant à la foule au meeting de Koudoukou le samedi 30 novembre 2019 à Bangui
Le Premier Sécrétaire général du KNK Bertin BÉA s’adressant à la foule au meeting de Koudoukou, dans le troisième arrondissement de Bangui, le 30 novembre 2019. Crédit photo : Cédric Wa-Gomba / CNC.

 

 

 

Bangui, 13 septembre 2023 (CNC) – Dans un communiqué de presse percutant publié ce mardi 12 septembre, Monsieur Bertin Béa, Premier Vice-Président du parti politique centrafricain Kwa Na Kwa (KNK), ancien ministre et député de la République centrafricaine, a vivement réagi aux récentes discussions autour de la constitution centrafricaine. Le débat du 9 septembre 2023, opposant Messieurs Ben Wilson NGASSAN et Yannick Olivier NAMBÉLÉ, a mis en lumière les préoccupations de Monsieur Béa concernant la non-disponibilité de la version promulguée de la constitution et le retard dans sa publication publique.

 

Dans un style professionnel, Monsieur Béa a émis des critiques sévères à l’encontre de Monsieur NAMBÉLÉ, qualifiant ses arguments de “lunaires” et relevant une totale mauvaise foi. Il a souligné que la question de la constitution va au-delà d’un simple débat juridique, devenant une question politique cruciale. Il a interpellé la société centrafricaine sur le choix entre une société politique régie par des principes démocratiques reconnus universellement et une société sans règles ni lois.

 

Pour Monsieur NAMBÉLÉ, le boycott d’un référendum jugé illégal est antirépublicain, une assertion que Monsieur Béa a réfutée vigoureusement. Il a accusé les autorités actuelles de non-respect des principes démocratiques et constitutionnels, insistant sur l’importance du respect des principes de droit pour une société politique démocratique.

 

Monsieur Béa a souligné l’illégalité des amendements apportés à la Loi fondamentale en cours de campagne référendaire, soulignant que le retard dans la publication publique de la constitution promulguée est inacceptable. Il a rappelé que la mise à disposition publique de la constitution est un devoir politique fondamental d’un pouvoir démocratique et républicain.

 

Il a également critiqué l’idée que les citoyens devraient payer pour accéder à la constitution, qualifiant cette pratique d’aberration. Enfin, Monsieur Béa a remis en question les retards techniques de publication, les qualifiant d’”enfumage” et soulignant les divisions au sein de la majorité présidentielle actuelle.

 

En un mot, Monsieur Bertin Béa a plaidé pour le respect des principes élémentaires de droit dans toute société politique démocratique et républicaine, exhortant les autorités à rendre la constitution accessible au public immédiatement et gratuitement. Sa déclaration marque une voix forte dans le débat politique centrafricain, soulignant l’importance du respect des principes démocratiques et constitutionnels dans la construction de l’avenir politique du pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Grève des taxis-motos à Bangui : La colère monte face à la réforme du secteur des transports

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Grève des taxis-motos à Bangui : La colère monte face à la réforme du secteur des transports

 

Centrafrique.org/une-geante-manifestation-populaire-a-bangui-apres-un-accident-mortel-sur-lavenue-de-france/les-taxis-motos-de-la-capitale-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-48027″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/06/Les-taxis-motos-de-la-capitale-centrafricaine-450×338.jpg” alt=”Les taxis motos de la capitale centrafricaine” width=”450″ height=”338″ />
Bangui, les motos taxis

 

 

Bangui, 13  septembre 2023 (CNC) – La capitale centrafricaine, Bangui, a été le théâtre d’une grève des conducteurs de taxis-motos lundi dernier, exprimant leur profonde colère contre la réforme du secteur des transports en deux roues initiée par le ministère des transports et de l’aviation civile. Cette grève, loin d’être passée inaperçue, a suscité une polémique grandissante sur les réseaux sociaux, alimentée par des critiques croissantes à l’égard de la réforme gouvernementale.

 

La réforme, qui vise à réguler le secteur des taxis-motos, est au centre des débats. Pour de nombreux Centrafricains, elle ne répond pas aux besoins prioritaires du pays, à savoir la sécurité sur les routes. Alors que les citoyens demandent des mesures pour garantir leur sécurité, le gouvernement semble se concentrer sur la génération de revenus pour l’État.

 

Madame Chantale Dongo, étudiante à l’université de Bangui, exprime clairement ce point de vue en déclarant que le gouvernement devrait d’abord s’assurer que les conducteurs des taxis-motos circulant dans le pays possèdent un permis de conduire, et leurs engins possèdent également une assurance et une fiche technique en règle, garantissant ainsi la sécurité des passagers et des conducteurs. Cependant, elle constate que ces préoccupations fondamentales ne sont pas au cœur de la réforme en cours.

 

La principale source de mécontentement des conducteurs de taxis-motos réside dans l’imposition d’une nouvelle taxe jugée exorbitante par la profession. Cette taxe additionnelle, plutôt que de promouvoir la sécurité routière, semble avant tout destinée à renflouer les caisses de l’État. Les propriétaires de taxis-motos s’en inquiètent et estiment que cette taxe pourrait être préjudiciable à leur gagne-pain.

 

Les critiques ne se limitent pas aux rues de Bangui. Sur Twitter, Monsieur Douaclé-Ketté Orphée a exprimé son désaccord avec la nouvelle réglementation. Dans son tweet, il se demande si le gouvernement pense vraiment que l’imposition de taxes est la manière appropriée de réglementer ce secteur crucial. Cette question résonne auprès de nombreux utilisateurs des réseaux sociaux qui partagent les préoccupations des conducteurs de taxis-motos.

 

Il est évident que la réforme du secteur des transports en deux roues en Centrafrique suscite de vives controverses. Alors que le gouvernement cherche à équilibrer les finances publiques, de nombreux citoyens et acteurs de la société civile demandent une réflexion plus approfondie sur la manière de garantir la sécurité des usagers de la route tout en soutenant les conducteurs de taxis-motos dans leur gagne-pain. L’issue de cette dispute reste incertaine, mais une chose est sûre : la voix des conducteurs de taxis-motos résonne désormais bien au-delà des rues de Bangui et sur les réseaux sociaux.

 

La réforme du secteur des taxis-motos en Centrafrique reste un sujet brûlant, et il est impératif que les autorités prennent en compte les préoccupations légitimes des citoyens tout en cherchant des solutions pour réguler ce secteur essentiel de manière équilibrée et efficace.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Covid-19 : Une Fin de Pandémie au Pays des Surprises

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Covid-19 : Une Fin de Pandémie au Pays des Surprises

 

Centrafrique.org/de-lindependance-a-lillusion-la-deception-du-discours-de-faustin-archange-touadera/touadera-aout/” rel=”attachment wp-att-67889″ data-wpel-link=”internal”>Le Putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera lors de son allocution à la nation à l'occasion du soixante troisième anniversaire de l'indépendance de la République centrafricaine le 12 août 2023
Le Putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera

 

 

 

Bangui, 13 septembre 2023 (CNC) –   Dans une annonce qui a pris le monde entier de court, le président putschiste de la République Centrafricaine, Faustin Archange Touadera , a proclamé la fin de la pandémie de Covid-19 dans son pays. Dans une déclaration aussi inattendue que le résultat d’un match de football opposant des escargots à des tortues, Touadera a annoncé que la crise de la Covid-19 était désormais derrière eux. Il a reçu le rapport du ministre de la Santé, qui a probablement utilisé une boule de cristal pour arriver à cette conclusion miraculeuse.

 

Selon le putschiste centrafricain, cette déclaration audacieuse ne signifie pas que les mesures de précaution doivent être abandonnées. Il a mentionné les “mesures barrières”, ce qui doit signifier que les Centrafricains continueront à se cacher derrière leurs masques et à éviter tout contact humain, même s’ils n’ont pas vu un cas de Covid-19 depuis des mois. Le président a également souligné l’importance de la vaccination, comme si les vaccins se promenaient encore dans le pays à la recherche de bras à piquer.

 

Pour soutenir sa déclaration, le président a fourni quelques statistiques impressionnantes. Selon lui, 15 445 personnes sur 123 466 ont été testées positives au Covid-19, ce qui représente un taux de positivité de 12,5%. Autrement dit, la grande majorité des Centrafricains n’a jamais été touchée par le virus. Mais ne nous laissons pas embrouiller par les faits, le président sait ce qu’il dit, et il l’a dit avec une conviction inébranlable.

 

Le président a également décidé de lever certaines des mesures de contrôle aux frontières. Parce que, vous savez, pourquoi maintenir des contrôles aux frontières lorsque vous avez résolu le problème de la pandémie à l’intérieur du pays ? Cela a tout le sens du monde, n’est-ce pas ?

 

Il est également à noter que le ministère de la Santé et de la population a reçu l’instruction d’engager une campagne de prévention. On peut se demander pourquoi une campagne de prévention est nécessaire lorsque la pandémie est déjà terminée, mais ne posons pas de questions embarrassantes.

 

En fin de compte, la déclaration du président Touadera sur la fin de la pandémie de Covid-19 en République Centrafricaine est une source inestimable de divertissement pour le reste du monde. On ne peut qu’admirer sa capacité à ignorer les réalités de la situation et à donner des conseils inutiles à son peuple. C’est une leçon pour nous tous : même lorsque la pandémie est terminée, la politique continue, avec son lot d’annonces absurdes et de déclarations farfelues.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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À cause  d’un gros serpent, un soldat FACA a failli se tirer une balle dans la tête

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À cause  d’un gros serpent, un Soldat FACA a failli se tirer une balle dans la tête

 

Centrafrique.org/rca-arrestation-dun-proche-de-lopposant-jean-serge-bokassa/des-faca-a-berongo-lors-de-parade-militaire-en-2018/” rel=”attachment wp-att-37591″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/04/des-FACA-à-Berongo-lors-de-parade-militaire-en-2018-450×225.jpg” alt=”deux soldats FCA à Bérongo lors de leur parade de fin de formation” width=”450″ height=”225″ />
Parade militaire des FACA à Bérengo en 2018.

 

 

Bangui, 12 septembre 2023 (CNC) – La situation sécuritaire en République centrafricaine demeure précaire, mettant les soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) en état d’alerte constant. Même au sein de leurs propres camps, ces hommes et femmes restent prêts à réagir à tout moment. La récente mésaventure d’un soldat FACA, survenue il y a trois jours, est une illustration saisissante de cette réalité.

 

C’était le vendredi dernier, dans leur base située à Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, qu’un soldat FACA a connu un moment d’angoisse dont il se souviendra toute sa vie. Alors qu’il était assis, probablement en train de méditer sur les défis auxquels il faisait face en tant que gardien de la paix dans une nation en proie à l’instabilité, il a été pris au dépourvu par un visiteur inattendu : un gros serpent qui avançait lentement dans sa direction.

 

La surprise et la panique se sont emparées de lui, mais il a rapidement compris que faire preuve de sang-froid était essentiel dans une telle situation. Son premier instinct était de s’éloigner du reptile pour mieux observer son comportement. Cependant, dans sa hâte de se lever, le soldat a malencontreusement accroché son arme de service, qui a été projetée violemment contre le mur.

 

Ce qui s’est passé ensuite a frôlé la tragédie. L’arme a involontairement déchargé deux balles qui ont filé à toute vitesse hors du canon, frôlant la main du soldat FACA. Par une chance incroyable, la balle n’a pas pénétré son corps, mais elle a suffi à lui causer des blessures graves. Il a immédiatement été évacué vers l’hôpital de Obo, où il est actuellement hospitalisé.

 

Heureusement, l’état de santé du soldat FACA semble stable pour le moment, mais il doit encore recevoir des soins médicaux et être étroitement surveillé par les professionnels de la santé. Cette mésaventure rappelle avec force que même dans des circonstances inattendues et étranges, le danger peut surgir de n’importe où.

 

La République centrafricaine traverse une période tumultueuse de son histoire, marquée par des défis politiques, des troubles civils et des menaces constantes pour la sécurité. Les soldats FACA, en première ligne de cette lutte pour la stabilité, sont constamment sur leurs gardes, prêts à faire face à des situations imprévues comme celle vécue par leur camarade à Obo.

 

Ce récit devrait également rappeler l’importance de la formation et de la discipline dans les forces armées. Même en situation de stress intense, le contrôle de soi et la préparation adéquate peuvent faire la différence entre la vie et la mort.

 

Alors que la République centrafricaine continue de lutter pour la paix et la stabilité, les soldats FACA demeurent des héros méconnus qui font face à des défis quotidiens pour protéger leur nation et leur peuple. Cette histoire tragique mais miraculeuse est un témoignage de leur dévouement et de leur résilience inébranlable.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Paoua : Le Défi de Baba Laddé pour Rassembler les Rebelles tchadiens en Ruines

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Paoua : Le Défi de Baba Laddé pour Rassembler les Rebelles tchadiens en Ruines

 

Centrafrique.org/tchad-qui-est-baba-ladde-lex-chef-rebelle-tchadien-gracie-ce-jour-par-le-president-idriss-deby/le-chef-rebelle-tchadien-baba-ladde-img_4fvr2020201536-2/” rel=”attachment wp-att-39824″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/08/le-chef-rebelle-tchadien-baba-laddé-IMG_4fvr2020201536-450×424.jpg” alt=”le chef rebelle tchadien baba-laddé IMG_4fvr2020201536″ width=”450″ height=”424″ />
Le chef rebelle tchadien Baba-laddé.

 

 

Bangui, 11  septembre 2023 (CNC) – Dans le paysage complexe de la politique et des mouvements rebelles au Tchad et en République centrafricaine , la figure énigmatique de Baba Laddé a récemment occupé le devant de la scène. Le leader rebelle tchadien, autrefois un acteur de premier plan dans la région volatile du Tchad, est retourné dans la capitale centrafricaine, Bangui, avec la grande ambition de rallier ses combattants et de raviver les flammes de la résistance dans son pays, le Tchad. Cependant, malgré la multitude d’appels téléphoniques et d’efforts logistiques, son voyage le vendredi 8 septembre semble avoir produit des résultats minimes, laissant de nombreuses questions en suspens quant à l’avenir de sa cause.

 

Baba Laddé, connu pour sa capacité à mobiliser des combattants, s’est lancé dans un aller-retour rapide entre Bangui et Paoua, escorté par un groupe hétéroclite de partisans. Deux véhicules, l’un appartenant aux mercenaires du groupe Wagner et l’autre aux Forces armées centrafricaines (FACA), l’ont accompagné lors de ce périple périlleux. Sa destination : Paoua, chef-lieu de la préfecture de Lim-Pendé, au nord de la République centrafricaine,une ville qui avait autrefois servi de terrain d’entraînement et de bastion pour les rebelles tchadiens, mais qui avait récemment été réduite en ruines par l’armée tchadienne.

 

L’objectif principal de ce voyage était de réunir les quelques centaines des rebelles tchadiens, initialement soutenue et parrainée par les autorités centrafricaines à Paoua. Ces rebelles avaient subi un revers dévastateur lorsque les forces tchadiennes et centrafricaines avaient conjointement démantelé leur base, capturant certains de leurs membres dans le processus. Baba Laddé, un chef rebelle tchadien Peul, aspirait à rassembler ces combattants dispersés sous sa bannière. Cependant, à son arrivée à Paoua, il a été accueilli par la déception et la frustration. Les rebelles qu’il cherchait à unir s’étaient dispersés, certains choisissaient de retourner dans leur patrie, le Tchad.

 

Baba Laddé, confronté à la réalité crue sur le terrain, n’a eu d’autre choix que de retourner à Bangui sans avoir réussi sa mission de rallier les rebelles tchadiens à Paoua. C’était un tournant anticlimactique pour un homme qui avait envisagé une réunion triomphante de ces combattants.

 

D’autre part, les mercenaires du groupe Wagner, toujours en quête d’élargir leur influence, ont fait une promesse à Baba Laddé. Ils se sont engagés à fournir une formation à ses combattants une fois que leur nombre atteindrait un seuil minimum de 300 hommes. Cette offre, bien qu’alléchante, soulève de nombreuses questions sur l’ampleur de l’implication extérieure dans les conflits en cours au Tchad et en République centrafricaine.

 

Pendant ce temps, Faustin Archange Touadera , le président de la République centrafricaine, semble résolu dans sa détermination à détruire le régime tchadien et ses mandataires.

 

Alors que la situation continue d’évoluer, une chose demeure certaine : la saga de Baba Laddé et sa quête visant à revigorer les forces rebelles tchadiennes est loin d’être terminée. Le monde observe avec une attention soutenue alors que l’échiquier géopolitique en Afrique centrale se dévoile, avec la dernière entreprise de Baba Laddé ne constituant qu’une pièce d’un puzzle beaucoup plus vaste et complexe. L’avenir de cette région demeure incertain, et les affaires de l’Afrique centrale continueront indubitablement de captiver l’attention de la communauté mondiale.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Nana-Mambéré : un Violent affrontement entre les hommes de Wagner et les rebelles de 3R à Nguia-Bouar, plusieurs morts

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Nana-Mambéré : un Violent affrontement entre les hommes de Wagner et les rebelles de 3R à Nguia-Bouar, plusieurs morts

Centrafrique.org/controverse-autour-de-lassassinat-du-maire-de-la-commune-de-pombolo-au-sud-est-de-la-Centrafrique/deux-mercenaires-russes-de-wagner-occupant-letat-major-des-rebelles-en-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-47892″ data-wpel-link=”internal”>Deux mercenaires russes de Wagner occupant l'État major des rebelles en Centrafrique

 

 

 

Bangui, 12 septembre 2023 (CNC) – La République Centrafricaine (RCA) est une nation en proie à l’instabilité depuis de nombreuses années, avec des groupes rebelles actifs dans diverses régions du pays. Dimanche dernier, un violent affrontement entre les mercenaires de Wagner et les rebelles de 3R a secoué la région de Nguia-Bouar, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, mettant en lumière les défis auxquels est confrontée la RCA dans sa quête de stabilité.

 

L’Opération à Nguia-Bouar

 

L’incident a eu lieu dans la petite localité de Nguia-Bouar, sur le chantier minier de Songuidi, situé à seulement 12 kilomètres du croisement de Nguia-Bouar. Les rebelles de 3R, membres de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC), avaient établi une présence dans la localité, ce qui a conduit le commandement de Wagner à Bouar à réagir rapidement. Ils ont dépêché une équipe de mercenaires, renforcée par des soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) stationnés à Abba, pour contrer la menace.

 

 

Un Combat Inattendu

 

L’affrontement qui a suivi a été féroce, durant plus d’une heure. Les mercenaires de Wagner, cependant, ne s’attendaient pas à une résistance aussi farouche de la part des rebelles de 3R. Ils ont été contraints de battre en retraite, certains prenant carrément la fuite. Dans le feu de l’action, des mercenaires de Wagner ont été tués, avec des blessés graves.

 

Un Lendemain Difficile

 

Le lendemain matin, un hélicoptère de Wagner s’est posé près du lieu de l’affrontement pour évacuer les morts et les blessés vers la capitale, Bangui. Cependant, dans la précipitation, les mercenaires ont oublié de récupérer le corps d’un de leurs camarades, qui gît encore dans la forêt, témoignant de la violence et de la confusion de la bataille.

 

Bilan et Conséquences

 

Selon les informations disponibles, trois mercenaires de Wagner auraient perdu la vie lors de l’attaque, et des armes et munitions ont été récupérées par les rebelles de 3R. Cet affrontement met en évidence la complexité de la situation en RCA, où différents groupes armés opèrent dans un climat d’instabilité perpétuelle.

 

La RCA est confrontée à de nombreux défis pour parvenir à la paix et à la stabilité. La présence de groupes armés, tels que les rebelles de 3R et les mercenaires de Wagner, continue de déstabiliser le pays, mettant en danger la vie des civils et entravant le développement du pays. Les efforts pour résoudre les conflits en RCA nécessitent une approche multilatérale, avec l’implication de la communauté internationale pour soutenir la recherche d’une solution pacifique et durable.

 

Par Gervais Lenga

 

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Tensions explosives à Mboki : La décision de la Minusca provoque des détonations intenses d’armes dans la ville

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Tensions explosives à Mboki : La décision de la Minusca provoque des détonations intenses d’armes dans la ville

 

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Une dizaine des rebelles de l’UPC à Mboki, située à 60 kilomètres de Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 12 septembre 2023 (CNC) – La ville de Mboki, située dans la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine, , est actuellement le théâtre de tensions explosives suite à une décision de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca). Les événements, survenus après une réunion cruciale tenue ce lundi 11 septembre, mettent en lumière les défis persistants liés à la sécurité et à la réconciliation nationale dans cette région tourmentée.

 

Lors de la réunion en question, la Minusca s’est réunie en présence de notables religieux chrétiens et musulmans de la ville de Mboki. À la suite de cette réunion, la Minusca a annoncé une mesure qui a provoqué l’ire des rebelles de la coalition Siriri, principalement composée d’anciens combattants de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) qui ont refusé il y’a quelques années de participer au programme de Démobilisation, Désarmement, Réintégration et Rapatriement (DDRR) du gouvernement centrafricain.

 

La décision de la Minusca est claire : à partir du mardi 12 septembre 2023, la ville de Mboki est déclarée “sans armes”, ce qui signifie que toute personne en possession d’une arme risque d’être arrêtée et placée en détention. Cependant, pour les rebelles de la coalition Siriri, cette décision ne concerne que la Minusca et ne s’applique pas à eux. Ils estiment que leur souveraineté est en jeu et ont réagi en exprimant leur mécontentement de manière spectaculaire en ouvrant le feu dans plusieurs parties de la ville.

 

Les tirs massifs dans la ville ont semé la panique parmi la population locale, déjà traumatisée par les années de conflit et d’instabilité. Les habitants de Mboki se retrouvent pris entre les décisions de la Minusca et la résistance farouche des rebelles de la coalition Siriri.

 

La situation actuelle à Mboki met en évidence les défis complexes auxquels est confrontée la République centrafricaine. Le pays a été marqué par des années de conflits armés et de troubles politiques, et bien que des progrès aient été réalisés dans le cadre de la paix et de la réconciliation nationale, les tensions persistent, comme en témoigne cette récente escalade à Mboki.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Le lamentable acharnement contre le député Marie Dondra : les sorciers du  Web 2.0 sont en action

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Le lamentable acharnement contre le député Marie Dondra : les sorciers du  Web 2.0 sont en action

 

Centrafrique.org/Centrafrique-approbation-de-la-declaration-de-politique-generale-du-gouvernement/le-premier-ministre-henri-marie-dondra-a-la-tribune-de-lassemblee-nationale-pour-presenter-le-programme-politique-generale-de-son-gouvernement/” rel=”attachment wp-att-49384″ data-wpel-link=”internal”>Le premier ministre Henri Marie Dondra à la tribune de l'Assemblée nationale pour présenter le programme politique générale de son gouvernement
Henri Marie Dondra à la tribune de l’Assemblée nationale Photo CNC

 

 

Bangui, 12  septembre 2023 (CNC) – Dans une ère où les médias sociaux sont devenus le terreau fertile de la désinformation et de la calomnie pour certaines personnes, il est crucial de prendre du recul et d’examiner de manière critique les accusations portées à l’encontre de personnalités publiques. Récemment, une publication sur les réseaux sociaux a visé l’ancien Premier Ministre Henri-Marie Dondra, l’accusant injustement d’être un député sans diplôme et le qualifiant de manière tendancieuse de malhonnête. Cependant, derrière cette attaque médiatique se cache un individu sulfureux bien connu, Sani Yalo, qui semble orchestrer ce lynchage médiatique.

 

L’accusation selon laquelle Henri-Marie Dondra serait un député sans diplôme est non seulement dépourvue de fondement, mais elle remet également en question le jugement du Président Faustin Archange Touadera, qui lui a fait confiance en le nommant Ministre des Finances pendant près de 5 ans et, par la suite, Premier Ministre. Il est important de rappeler que Henri-Marie Dondra avait déjà occupé le poste de directeur général d’une société financière régionale au Bénin avant de devenir Ministre des Finances en Centrafrique. Est-il vraiment plausible qu’un individu sans diplôme puisse occuper de tels postes de responsabilité ? La réponse est évidente, NON. Mais pourquoi un tel acharnement ? Il est important de ne pas sous-estimer le mérite et les compétences de Monsieur Dondra.

 

Il est également crucial de souligner que la publication en question tente de faire passer l’accusation erronée de Monsieur Dondra comme un signe de soutien envers le régime du Président Faustin Archange Touadera. Cependant, il est clair que cette publication cherche plutôt à ternir la réputation de ce régime par le biais de déclarations diffamatoires et sans fondement.

 

En ce qui concerne les allégations de complot contre le régime du Président Touadera, il est important de noter qu’elles reposent sur des preuves insuffisantes et des suppositions infondées. Accuser Monsieur Dondra de vouloir déstabiliser le gouvernement sans fournir de preuves solides est injuste et non professionnel.

 

La publication mentionne également les députés Vivien Ngaba et un autre député du 2e arrondissement comme étant les complices de Monsieur Henri-Marie Dondra dans son supposé complot. Cependant, il est nécessaire de se rappeler que de telles allégations doivent être étayées par des preuves tangibles, sans quoi elles ne sont que des conjectures infondées.

 

Il est regrettable de constater que ces accusations sans fondement visent à dépeindre Henri-Marie Dondra comme un individu malhonnête, notamment en évoquant son implication présumée dans des affaires de détournement de fonds. Il est important de rappeler que chaque individu est présumé innocent jusqu’à preuve du contraire, et que les allégations graves de cette nature ne doivent pas être faites à la légère.

 

Ceci dit, il est impératif de faire preuve de discernement et de critiquer de manière constructive les informations diffusées sur les réseaux sociaux. Les accusations injustes et infondées contre des personnalités publiques nuisent non seulement à leur réputation, mais elles sapent également la crédibilité de ceux qui les propagent. Avant de juger, il est essentiel de rechercher des preuves tangibles et de se méfier des attaques malveillantes qui ne servent qu’à semer la discorde et la confusion dans le pays.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Tripatouillage et coup d’État constitutionnel, le général Oligui Nguéma, actuel homme fort du Gabon, dénonce l’inaction de la communauté internationale

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Tripatouillage et coup d’État constitutionnel, le général Oligui Nguéma, actuel homme fort du Gabon, dénonce l’inaction de la communauté internationale

 

Centrafrique.org/le-general-brice-oligui-nguema-a-libreville-le-16-aout-2023/” data-wpel-link=”internal”>Le général Brice Oligui Nguema, à Libreville, le 16 août 2023
Le général Brice Oligui Nguema, à Libreville, le 16 août 2023

 

 

Bangui, 12  septembre 2023 (CNC) – Dans un monde où la stabilité politique est constamment remise en question, les actions des dirigeants nationaux suscitent souvent des réactions contrastées de la part de la communauté internationale. Récemment, Faustin Archange Touadera , président de la République centrafricaine, a changé en toute illégalité la Constitution de son pays, ouvrant ainsi la voie à un potentiel troisième mandat et à une présence indéfinie au pouvoir. Ce cas a été ouvertement et clairement cité de vive voix et vivement critiquée par le général Oligui Nguéma, actuel homme fort du Gabon, qui n’a pas hésité à dénoncer le silence des institutions régionales face à de telles manœuvres constitutionnelles.

 

La déclaration du général Oligui Nguéma résonne comme un appel à l’action et à la responsabilité collective. Il pointe du doigt les politiciens et les organisations internationales, les appelant à reconnaître leur responsabilité dans la préservation de la démocratie et de l’État de droit. En effet, lorsqu’un chef d’État manipule la Constitution pour consolider son pouvoir, il est essentiel que la communauté internationale condamne ces actes contraires à l’éthique démocratique.

 

Le général Nguéma évoque également le problème des élections tronquées, un autre moyen par lequel les dirigeants peuvent perpétuer leur règne illégitime. Dans de nombreux cas, les élections sont manipulées pour favoriser le candidat au pouvoir, sapant ainsi la volonté du peuple. Cette situation souligne l’importance cruciale d’une surveillance internationale vigilante lors des processus électoraux et de la prise de mesures immédiates en cas d’irrégularités.

 

Pour le général Oligui Nguéma, et c’est lorsque les militaires s’interposent pour mettre fin à de telles manipulations constitutionnelles que la communauté internationale est prompte à qualifier ces actions de “coup d’État”.

 

Cette étiquette peut être pertinente dans certains cas, mais elle ne devrait pas détourner l’attention de l’origine du problème, à savoir la manipulation constitutionnelle et la dégradation des processus démocratiques, à l’origine des interventions de l’armée.

 

En d’autre terme, son acte qualifié d’illégal, “coup d’État”, par la communauté internationale, est fait contre un autre acte d’illégal,” des élections tronquées “ et de ce fait, un acte illégal contre un acte illégal devient un acte légal.

 

Le général Nguéma invite à un examen plus approfondi des causes profondes de ces crises politiques et à la nécessité d’empêcher leur survenue plutôt que de simplement réagir après coup.

 

L’argument du général selon lequel il faut être “dans le système” pour le changer est une réflexion profonde sur la manière de promouvoir le changement positif. Il souligne la nécessité d’une prise de conscience collective et d’un engagement actif au sein des institutions pour renforcer la démocratie et prévenir les abus. Cependant, il est essentiel de maintenir une vigilance constante et de ne pas tolérer la violation de principes démocratiques fondamentaux.

 

En fin de compte, la déclaration du général Oligui Nguéma est un appel à l’action pour tous les acteurs politiques, les organisations internationales et les citoyens du monde. Elle rappelle que la démocratie et l’État de droit sont des valeurs précieuses qui nécessitent une protection constante. La manipulation constitutionnelle et les élections tronquées doivent être condamnées sans équivoque, et les mesures appropriées doivent être prises pour préserver l’intégrité des systèmes démocratiques à travers le globe. Le changement, comme le suggère le général, peut venir de l’intérieur du système, mais il exige également une vigilance constante de la part de la communauté internationale pour garantir que les principes démocratiques sont respectés et préservés.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Le Directeur Général de l’ONASPORT, Monsieur Hervé LIDAMON : Un leadership sous le feu des critiques

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Le Directeur Général de l’ONASPORT, Monsieur Hervé LIDAMON : Un leadership sous le feu des critiques

 

 

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directeur général de l’ONASPORT , Lidamon. Photo CNC

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 12 septembre (CNC)-Dans le milieu du sport en République centrafricaine, l’Office National des Sports, mieux connu sous le nom d’ONASPORT, est une institution essentielle chargée de la gestion des infrastructures sportives et de la promotion de l’excellence athlétique. Malheureusement, l’ONASPORT est actuellement secoué par une situation conflictuelle qui met en lumière une série de problèmes internes, dont le leadership du Directeur Général, Monsieur Hervé LIDAMON, est au cœur des critiques.

 

L’élément central des critiques dirigées à l’encontre de Monsieur Hervé LIDAMON est la question de la légitimité de ses qualifications. Les employés de l’ONASPORT ont soulevé des préoccupations graves concernant la validité de son diplôme. Il a été allégué que le Directeur Général détient un faux diplôme, jetant ainsi une ombre de doute sur son aptitude à diriger une institution aussi cruciale que l’ONASPORT.

 

De plus, les employés ont exprimé leur frustration face à une série d’irrégularités et d’injustices qui sévissent au sein de l’ONASPORT. Les problèmes relatifs à des arriérés de salaires, des diminutions de salaires, des licenciements abusifs et des allégations de trafic d’influence ont été évoqués. Ces préoccupations soulignent le besoin impérieux d’une réforme institutionnelle en profondeur au sein de l’ONASPORT.

 

Une autre critique importante porte sur le niveau de sécurité entourant le Directeur Général. Il est mentionné que Monsieur Hervé LIDAMON est accompagné de sept gardes du corps, créant une atmosphère plus proche d’un chef d’État que d’un gestionnaire d’une institution sportive. Cette concentration de pouvoir et d’autorité suscite des interrogations quant à la transparence et à la démocratie au sein de l’ONASPORT.

Pourquoi se promener avec autant d’éléments armés ? Il doit se reprocher de beaucoup de choses, cet Hervé LIDAMON. Mais c’est pas juste aussi. Les missions de nos forces de défense et de sécurité sont depuis, déjouées et c’est ça qui fait l’insécurité persiste dans le pays”. Affirme un cadre du ministère de la Jeunesse et des Sports contacté par la Rédaction sous couvert de son anonymat.

 

Tout est à refaire !

 

C’est désormais le slogan d’un Gabonais repris par les Centrafricains : Tout est à refaire. Pour avoir un aperçu des sentiments bruts des employés de l’ONASPORT qui utilisent ce slogan, nous pouvons citer un commentaire qui résume parfaitement leur mécontentement :

” L’ONASPORTS est à refaire !!!

” Le DG ONASPORT alias Kolongo, Wara Mon Ndji Biani, Hervé LIDAMON est à refaire !!!”

” Le DAF ONASPORT, Bertrand KOTOKPO, le détracteur l’homme de tous les faux dossiers est à refaire !!!”

” Le Contrôleur ni de L’ONASPORTS est à refaire !!!””

Ces cris avec le slogan de tout est à refaire reflètent l’intensité de la frustration et de la colère ressenties par les employés de l’ONASPORT à l’égard de leur direction actuelle.

 

Dans ce contexte, il est impératif que les autorités compétentes mènent une enquête approfondie sur les allégations de faux diplôme et les autres problèmes soulevés au sein de l’ONASPORT. Une institution aussi importante pour le développement sportif du pays mérite une gestion intègre, transparente et compétente.

 

Rappelons que le Directeur Général de l’ONASPORT, Monsieur Hervé LIDAMON, fait actuellement l’objet de critiques sévères de la part de ses collègues employés en raison de préoccupations majeures concernant sa qualification, ainsi que des problèmes internes tels que des arriérés de salaires et des licenciements abusifs. Ces questions sont d’une importance capitale pour l’intégrité et le succès de l’ONASPORT, et il est essentiel que des mesures appropriées soient prises pour restaurer la confiance et la crédibilité de cette institution cruciale pour le sport en République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

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Le Plan Intérimaire du Développement : Les Vérités Cachées derrière les Mots du Premier Ministre Félix Moloua 

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Le Plan Intérimaire du Développement : Les Vérités Cachées derrière les Mots du Premier Ministre Félix Moloua 

 

Centrafrique.org/le-fmi-acheve-une-visite-de-travail-en-republique-centrafricaine-et-appelle-a-des-reformes-structurelles-prioritaires-pour-soutenir-leconomie-fragile-du-pays/felix-moloua/” rel=”attachment wp-att-62897″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/02/felix-moloua-450×268.jpg” alt=”Monsieur Félix Moloua” width=”450″ height=”268″ />
Monsieur Félix Moloua. Copyrightprimature centrafrique

 

 

Bangui, 12  septembre 2023 (CNC) – Dans une démonstration d’audace rare, le Premier Ministre centrafricain, Félix Moloua, a récemment fait étalage de son talent pour la fiction politique en présentant un conte de fées déguisé en discours officiel. Alors que le pays se prépare à clôturer le Plan national de relèvement et de Consolidation de la paix (RCPCA), Moloua a dévoilé avec une confiance étonnante le Plan Intérimaire du Développement (PID-RCA) pour la période 2024-2026. Cependant, l’enthousiasme du Premier Ministre pour ce nouveau plan n’est qu’une partie d’un récit bien plus grand, dont les mensonges et les omissions sont les véritables protagonistes.

 

Moloua commence son numéro en évoquant les réalisations miraculeuses du RCPCA, tout en se gardant bien de donner un bilan exhaustif de ce plan. Selon lui, le RCPCA a permis de payer les salaires, de restituer l’armée, de construire des écoles et des infrastructures sanitaires, et même de ramener les préfets dans les préfectures. On pourrait presque penser que le RCPCA est une sorte de baguette magique gouvernementale qui réalise tous les vœux du peuple centrafricain.

 

Pourtant, la réalité est bien différente. Les critiques soutiennent que le RCPCA a échoué dans de nombreux domaines et que les promesses gouvernementales sont restées lettre morte. Les problèmes persistants tels que l’insécurité alimentaire ne semblent pas avoir été pris en compte dans les discours triomphalistes du Premier Ministre.

 

Un autre personnage clé de cette farce politique est Raïd Hariri, conseiller économique et homme d’affaires, qui dénonce le gaspillage de ressources publiques dans l’achat de véhicules de luxe pour les ministères. Hariri propose plutôt une réforme du secteur agricole et l’implication du secteur privé pour relancer l’économie du pays. Il souligne que neuf projets d’une valeur de 220 milliards de francs CFA n’ont pas réussi à rapprocher la République Centrafricaine de l’autosuffisance alimentaire, tandis que le gouvernement continue d’investir dans des véhicules coûteux.

 

L’ironie de la situation atteint son apogée lorsque Hariri suggère d’investir dans des tracteurs au lieu de véhicules de luxe, et de créer une banque agricole pour soutenir les petits projets agricoles. Cette proposition pragmatique semble bien loin des rêveries grandioses du Premier Ministre.

 

En fin de compte, le discours de Félix Moloua ressemble davantage à un conte de fées qu’à une vision réaliste de l’avenir de la République Centrafricaine. Les mensonges et les omissions abondent, tandis que les critiques avertissent que les promesses du gouvernement sont aussi solides qu’un château de sable. Il reste à voir si le peuple centrafricain sera pris au piège de cette fiction politique ou s’il exigera des comptes et des actions tangibles pour l’avenir de leur pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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L’affaire Elvis Mahamat Mbari : un Mystère de la justice centrafricaine

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L’affaire Elvis Mahamat Mbari : un Mystère de la justice centrafricaine

 

 

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Elvis Mahamat Mbari

 

Bangui, 12  septembre 2023 (CNC) – Dans le tumulte des affaires judiciaires qui secouent parfois nos sociétés, il y a des cas qui restent mystérieux, où l’ombre de l’incertitude plane. L’histoire d’Elvis Mahamat Mbari en est un exemple frappant. Arrêté le 25 juin 2022, les raisons de son arrestation demeurent, à ce jour, un mystère insondable. Placé en mandat de dépôt à la maison centrale de Ngaragba, dans le septième arrondissement de Bangui, cet homme voit sa vie emprisonnée dans une toile d’incompréhension et d’incertitude, tout comme celle de sa mère, qui désespérément cherche à le libérer.

 

La situation devient encore plus obscure lorsque l’on découvre qu’Elvis Mahamat Mbari est le frère de Mbari Francy, une policière dont la fuite a été remarquée quelques jours avant l’arrestation de son frère. Les événements se sont précipités lorsque le jeune homme a été maintenu dans la cellule de l’Office Central pour la Répression du Banditisme (OCRB) avant d’être finalement placé en mandat de dépôt le 17 février 2023. Cependant, sept mois se sont écoulés depuis son incarcération, et sa famille demeure dans l’ignorance totale quant aux raisons précises de son accusation.

 

La question qui se pose alors est : pourquoi Elvis Mahamat Mbari est-il derrière les barreaux sans qu’aucune explication claire n’ait été fournie à sa famille ni au public ? La réponse, selon l’un de ses cousins, réside dans le fait que le jeune Elvis aurait été détenu pour avoir prétendument facilité la fuite de sa sœur, Mbari Francy. Il semblerait que sa libération soit conditionnée à la comparution de sa sœur devant la justice. Cela soulève de nombreuses interrogations sur la manière dont le système judiciaire centrafricain fonctionne et sur les principes de justice ou l’admet que les peines pénales sont personnelles et d’équité qui devraient le guider.

 

Il est indéniable que l’absence d’informations claires et la persistance du silence des procureurs entourant cette affaire soulèvent des préoccupations légitimes concernant le respect des droits de l’homme et du droit à un procès équitable. Le flou qui entoure cette affaire alimente également les inquiétudes quant à la transparence et à l’efficacité du système judiciaire en République centrafricaine.

 

L’histoire d’Elvis Mahamat Mbari est un rappel que dans toute société démocratique, la transparence, l’équité et la clarté sont essentielles pour maintenir la confiance du public envers le système judiciaire. Les citoyens ont le droit de savoir pourquoi quelqu’un est privé de sa liberté et quelles sont les charges qui pèsent contre lui. Dans ce cas, il est impératif que les autorités centrafricaines fournissent des informations précises et vérifiables sur l’affaire d’Elvis Mahamat Mbari.

 

L’affaire d’Elvis Mahamat Mbari est loin d’être close, et elle devrait continuer à attirer l’attention de tous ceux qui sont préoccupés par les droits de l’homme et la justice en République centrafricaine. L’opacité qui l’entoure ne peut être tolérée, et il est de la responsabilité des autorités de veiller à ce que la lumière soit faite sur cette affaire et que la justice soit véritablement rendue, dans le respect des principes fondamentaux de l’État de droit. Affaire à suivre, en espérant qu’elle aboutisse à une conclusion juste et éclairée.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Moto-taxi en grève à Bangui : Un cri de détresse pour une réglementation consensuelle

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Moto-taxi en grève à Bangui : Un cri de détresse pour une réglementation consensuelle

 

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Quartier KM5 de Bangui. Crédit photo : Anselme Mbata /CNC.

 

 

Bangui, 12  septembre 2023 (CNC) – Ce lundi matin, la ville de Bangui, capitale de la République centrafricaine, s’est réveillée sous le signe de la tension, alors que certains conducteurs de moto-taxi ont déclenché une grève spontanée. Cette action a rapidement paralysé la circulation dans plusieurs quartiers, provoquant un débat sur les conditions de travail et les exigences du ministère des Transports.

 

Les rues de la ville étaient parsemées de barricades, tandis que sur la Grand-Route, des conducteurs de moto-taxi empêchaient leurs pairs de transporter des passagers. Au cœur de cette agitation se trouvent des revendications de conducteurs exaspérés par les coûts élevés liés à leur profession.

 

L’un des conducteurs en colère a exprimé le sentiment général : “On nous demande d’être en règle avec l’État, mais le prix qu’on doit payer est trop exorbitant. Au niveau du transport, il faut payer 120 000 francs.” Cette déclaration met en lumière les difficultés financières auxquelles sont confrontés ces travailleurs du transport, dont beaucoup vivent avec des revenus modestes.

 

Bien que le mot d’ordre de grève ait été largement observé, certains conducteurs ont exprimé leur confusion quant à la légitimité de la protestation. L’un d’eux a déclaré : “Le vendredi dernier, j’ai travaillé jusqu’à 21 heures. Je me suis informé auprès du président qui m’a dit qu’il n’y a pas de grève. Donc, je travaille.”

 

La confusion règne donc parmi les conducteurs, mais une chose est certaine : la circulation est perturbée, affectant la vie quotidienne des habitants de Bangui.

 

Cependant, Crépin, un résident de la ville, insiste sur l’importance du rôle des moto-taxis dans la mobilité urbaine : “On est dans un pays où on n’a pas assez de véhicules de transport commun, et depuis quelques années, ce sont les taxis-motos qui aident la population. On se met depuis le matin vraiment en sens que le gouvernement doit trouver une solution à cela. Ce sont les motos. On voit déjà que les conséquences sont déjà là à cette heure-là, je ne suis pas encore arrivé au travail.”

 

Dans ce contexte tendu, le syndicat des conducteurs de moto-taxi a pris ses distances par rapport à la grève. Vérin Capita, son secrétaire général, a déclaré : “Nous, on ne peut pas faire le bras de fer avec l’État. Si aujourd’hui, l’État décide de réguler le secteur des taxis-motos, nous, en tant qu’association, nous sommes là pour contribuer à l’effort de l’État. Il n’y a pas de bras de fer avec l’État.”

 

Le ministère des Transports avait déjà lancé la semaine dernière une opération de contrôle visant les engins à deux roues, affirmant sa volonté de réglementer ce secteur. Cependant, cette initiative a été critiquée par le syndicat des taxis et bus, qui estime qu’elle crée une concurrence déloyale.

 

La grève des conducteurs de moto-taxi à Bangui met en lumière les enjeux complexes de la réglementation du secteur des transports, la nécessité de trouver un équilibre entre la sécurité des usagers et les conditions de travail des conducteurs. La résolution de cette crise pourrait nécessiter une collaboration entre le gouvernement, les associations de conducteurs et les syndicats pour trouver des solutions équitables et durables. En attendant, les habitants de Bangui continueront de ressentir les conséquences de cette perturbation de la mobilité urbaine.

 

Par Anselme Mbata

 

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Crise de l’eau à Bodanga : Une population en détresse appelle à l’aide

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Crise de l’eau à Bodanga : Une population en détresse appelle à l’aide

 

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Une femme qui attend l’arrivée de l’eau de la SODECA. Photo CNC

 

 

Bangui, 12  septembre 2023 (CNC) – La ville de Boali, située à 95 kilomètres de Bangui, s’est récemment agrandie suite à un redécoupage administratif, absorbant ainsi le village de Bodanga. Cependant, cette fusion a engendré une crise humanitaire alarmante, mettant en péril la santé et le bien-être des quelque 3 000 habitants de Bodanga, en raison du manque d’accès à l’eau potable.

 

La situation critique découle principalement du dysfonctionnement des deux forages qui, par le passé, fournissaient de l’eau potable à la population. Ces infrastructures essentielles ne sont plus en état de fonctionnement, privant les habitants d’une ressource vitale. Claire Kozim, résidente de Bodanga, a exprimé son désarroi en expliquant qu’elle doit se rendre à une source non aménagée près de sa maison pour puiser de l’eau. Cependant, cette alternative est loin d’être idéale, car la qualité de l’eau est douteuse, contaminée par des déchets et des tiges d’herbes flottantes. Même les animaux viennent s’abreuver de cette source, ce qui souligne la gravité du problème.

 

Le problème de la qualité de l’eau est exacerbé par les témoignages de résidents qui ont découvert des excréments humains dans cette source de repli. Claire Kozim ajoute que des signes de contamination bactérienne sont visibles, et les examens médicaux confirment que la population souffre de maladies telles que la typhoïde et la bilharzie. Cette situation est insupportable pour les habitants de Bodanga, qui sont contraints de consommer cette eau insalubre par manque d’autres options.

 

Les deux forages, qui devraient être une bouée de sauvetage pour cette communauté, sont désormais inutilisables. L’un d’entre eux, construit par le projet I.C.D.I, est critiqué pour la mauvaise qualité de l’eau qu’il fournit. Joseph Ngamanderé, chef du village Boutini 3, appelle avec urgence le gouvernement à intervenir pour résoudre cette crise qui menace la santé et la vie des citoyens. Il rapporte que les habitants se tournent désormais vers un cours d’eau non traité, aggravant encore la contamination avec des déchets et des résidus de cuisson. Les conséquences de la consommation de cette eau insalubre sont alarmantes, avec une augmentation des maladies chez les enfants et les adultes.

 

Cependant, la crise de l’eau n’est que la pointe de l’iceberg pour Bodanga. Le village, maintenant découpé en deux quartiers, fait face à un manque généralisé de ressources essentielles pour garantir le bien-être de sa population. Il est impératif que les autorités du pays prennent des mesures immédiates pour remédier à la situation critique à Bodanga. La fourniture d’un accès à l’eau potable de qualité est la première étape cruciale, mais elle devrait s’accompagner d’une attention continue à d’autres besoins essentiels tels que l’éducation, la santé et les infrastructures de base.

 

Il est temps que Bodanga obtienne le soutien dont sa population a désespérément besoin pour survivre et prospérer. Les autorités du pays doivent agir rapidement pour répondre à l’appel à l’aide lancé par les habitants de Bodanga et mettre en place des mesures immédiates pour résoudre cette crise humanitaire qui perdure.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Qui veut gagner des Euromillions ?

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De plus en plus, les jeux en ligne ont le vent en poupe ! Casino, paris sportifs, loteries…. Sont autant d’opportunités de se créer une expérience de jeu mémorable. A condition bien sûr de choisir le bon site. Les loteries en ligne ne font pas exception. Le site Euromillions-loterie, composé de passionnés de loterie en ligne, vous accompagne pour faire le meilleur choix et vous amuser encore… voire gagner le gros lot !

Euromillions : tout ce qu’il faut savoir sur la loterie en ligne

 

L’interface d’Euromillion Loterie se veut simple, épurée, fluide et intuitif. Mais que l’on ne s’y trompe pas, épuré ne signifie pas pauvre en informations, bien au contraire ! Très fonctionnel, il se compose de différentes rubriques :

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En d’autres termes, c’est un tour complet de l’univers de la loterie en ligne qui nous est proposé, que ce soit pour choisir une loterie ou simplement s’informer sur les différentes actualités. Autre atout : les informations sont dédiées à toutes personnes souhaitant jouer au loto en ligne, quel que soit le pays dans lequel elle vit, y compris dans les pays africains francophones.

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D’autres informations sont également diffusées sur le site : informations pratiques, actualités, avec cette volonté constante de fournir des informations à valeur ajoutée et des conseils pratiques.

Des informations pratiques

 

Le site de revues de loteries en ligne fait le point sur les informations les plus importantes, qu’il faut connaître avant de se lancer dans cette aventure. Des tarifs des loteries d’autres pays aux agents de loterie en ligne, en passant par les abonnements, la législation, l’histoire et d’autres thèmes encore, on découvre peu à peu cet univers, ce qui facilite non seulement le choix, mais aide aussi à mieux apprécier son expérience de jeu.

Par ailleurs, une foire aux questions est mise à disposition des joueurs pour faciliter leur vie. Des réponses sont notamment apportées sur les règles de l’EuroMillions, des conseils sur le choix des numéros, sur le calcul des gains et la façon de les récupérer.

Le point des actualités

 

Côté actualité, le site Euromillions Loterie prend sa casquette de journaliste pour nous raconter différentes histoires et nouveautés sur le thème du loto en ligne. Astuces diverses, derniers jeux sortis, histoire de ces personnes qui ont changé de vie après avoir gagné au loto, faits d’actualités sur des sites de jeux en ligne… On dispose ainsi d’une vision globale de tout ce qu’il se passe dans le monde du loto.

Ainsi, le site Euromillions Loterie est très complet. En quelques clics, on en sait plus sur l’univers du loto en ligne, et ce partout dans le monde et où que l’on se trouve. Les informations sont claires et pertinentes. On découvre également les différentes loteries grâce aux revues, ce qui fait gagner un temps précieux. En d’autres termes, c’est une vision 360° qui nous est présentée, que l’on soit totalement novice en loto en ligne ou friand d’informations pratiques et d’actualités.

En conclusion, on apprécie le site Euromillions Loterie pour son interface fluide et épurée, ses informations complètes ainsi que la qualité de ses revues. Il ne vous reste plus qu’à tenter votre chance !

 

 

Conflit Acharné entre deux Députés du MCU : Évariste Ngamana et Vivien Gaba

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Conflit Acharné entre deux Députés du MCU : Évariste Ngamana et Vivien Gaba

 

Centrafrique.org/manipulation-et-opportunisme-dans-la-pretendue-declaration-de-la-population-de-la-ouaka-en-faveur-de-la-modification-de-la-constitution/honorable-evariste-ngamana-designe-president-en-exercice-du-parlement-de-la-cemac-lors-de-son-retour-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-65757″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Honorable-Evariste-Ngamana-designe-president-en-exercice-du-Parlement-de-la-CEMAC-lors-de-son-retour-a-Bangui-450×338.jpg” alt=”Honorable Évariste Ngamana, désigné président en exercice du Parlement de la CEMAC lors de son retour à Bangui” width=”450″ height=”338″ />
Honorable Évariste Ngamana, désigné président en exercice du Parlement de la CEMAC lors de son retour à Bangui

 

 

 

Bangui, 11  septembre 2023 (CNC) – L’Assemblée Nationale centrafricaine a été le théâtre d’une violente altercation verbale ces derniers jours, mettant en scène deux députés du Mouvement Cœurs Unis (MCU). Monsieur Vivien GABA, député de Carnot 2, et son collègue Évariste Ngamana, député de Carnot 1 et premier vice-président de l’Assemblée Nationale ainsi que porte-parole du parti au pouvoir, le MCU, se sont trouvés au cœur d’une querelle politique des plus acrimonieuses.

 

Les hostilités ont débuté lorsque le député Vivien Gaba a pris la parole sur les réseaux sociaux pour exprimer ses frustrations et lancer des accusations graves contre son collègue Évariste Ngamana. Dans une déclaration publique, Gaba a dénoncé les attaques constantes à son encontre, ainsi que contre sa famille, qu’il attribue à Ngamana.

 

Dans un ton acerbe, Gaba a rappelé l’importance de l’Assemblée Nationale et a déploré le comportement d’Évariste Ngamana, l’accusant de dénigrer et d’insulter ses collègues, y compris lui-même, ainsi que d’autres personnalités respectées du pays. Cette diatribe a rapidement pris une tournure personnelle, avec des accusations graves de falsification de diplômes et de détournements de fonds au sein de l’Assemblée Nationale.

 

Selon Gaba, Évariste Ngamana avait été pris en flagrant délit de faux diplôme de maîtrise en droit à l’Université de Bangui, avec des allégations similaires concernant sa licence. Ces accusations du détournement grave des fonds publics sont appuyées par un rapport de la commission d’enquête spéciale de l’Assemblée Nationale, qui aurait confirmé ces irrégularités.

 

Cependant, Évariste Ngamana n’a pas tardé à répliquer, en lançant à son tour des attaques cinglantes contre Vivien Gaba. Il l’a accusé d’être un truand et un repris de justice en France, allant jusqu’à questionner son éligibilité à un prochain mandat législatif.

 

La situation a atteint son paroxysme lorsque des partisans des deux députés ont également alimenté le feu de la discorde sur les réseaux sociaux. Des messages diffamatoires ont circulé, dépeignant Gaba comme un “député sans bac” et remettant en question son intégrité. Ces échanges houleux ont ébranlé la politique locale et suscité de vives inquiétudes quant à la stabilité au sein de l’Assemblée Nationale.

 

L’opinion publique centrafricaine est désormais divisée face à cette controverse, tandis que les deux députés continuent de s’affronter sur la scène politique.

Affaire à suivre…

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le fiasco de ‘Kwa ti kodro’ : Bangui noyée sous les déchets

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Le fiasco de ‘Kwa ti kodro’ : Bangui noyée sous les déchets

 

Centrafrique.org/operation-kwa-ti-kodro-avec-touadera-le-samedi-9-septembre-2023/” data-wpel-link=”internal”>Opération Kwa ti kodro' avec Touadera le samedi 9 septembre 2023
Opération Kwa ti kodro’ avec Touadera le samedi 9 septembre 2023

 

 

Bangui, 11  septembre 2023 (CNC) – Le ministère de l’Administration du territoire, de la décentralisation et du développement local a publié, la semaine dernière,  un bilan de l’opération “Kwa ti kodro”, une initiative présidentielle visant à nettoyer la ville de Bangui. Pourtant, derrière les mots bien choisis du ministre Bruno Yapendé, se cache un triste tableau d’échec et de négligence.

 

L’initiative “Kwa ti kodro” a été lancée il y a un an par le président Faustin Archange Touadera avec l’objectif noble d’assainir la ville de Bangui. Cependant, les résultats jusqu’à présent sont loin d’être à la hauteur des attentes, malgré les discours enflammés des responsables gouvernementaux.

 

Le ministre Yapendé tente de présenter les défis auxquels fait face “Kwa ti kodro”, mais il semble oublier de mentionner une chose essentielle : l’inefficacité de cette opération. En dépit des soi-disant “efforts consentis”, les rues de Bangui restent inondées, l’insalubrité persiste, et les grandes artères de la ville sont toujours dans un état déplorable.

 

Pire encore, les installations anarchiques semblent prospérer plutôt que d’être dégagées. On se demande si le gouvernement sait réellement ce que signifie le mot “anarchique”. Peut-être que dans leur dictionnaire, cela signifie “à conserver à tout prix”. Et que dire de la nécessité de créer des espaces verts ? Les citoyens de Bangui attendent toujours de voir ces espaces fleurir, mais ils sont probablement en train de pousser dans un endroit secret que seuls les fonctionnaires gouvernementaux connaissent.

 

L’une des révélations les plus surprenantes de la déclaration du ministre Yapendé est l’absence totale des feux tricolores dans les avenues. Comment se fait-il qu’un régime, après 8 ans, n’arrive pas à installer des feux de signalisation  à Bangui ? C’est une énigme qui restera sans doute sans réponse.

 

Le ministre reconnaît également le manque de ressources financières pour mener à bien cette opération. Il semble que le président Touadera ait lancé une initiative sans avoir un plan financier solide en place. C’est comme si quelqu’un décidait de construire une maison sans argent pour acheter les matériaux. Une idée brillante, n’est-ce pas ?

 

Cependant, les observateurs centrafricains affirment que  la déclaration du ministre Yapendé est en réalité un aveu d’échec du régime de Bangui. Ils affirment même que le maire de Bangui, Emile Gros Nakombo, est en quelque sorte lié à des réseaux maçonniques obscurs avec le Président Touadera. Cela expliquerait même que l’opération “Kwa ti kodro” est un tel désastre.

 

Rappelons que “Kwa ti kodro” soit devenu synonyme de désorganisation, de négligence et de promesses non tenues. Les citoyens de Bangui méritent mieux que cela. Espérons que le gouvernement se réveille un jour et prenne des mesures réelles pour assainir la ville, au lieu de se contenter de discours creux et d’excuses sans fin.

 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le Président Nguendet dénonce l’arrestation arbitraire de son personnel et de ses voisins au quartier Miskine à Bangui

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Le Président Nguendet dénonce l’arrestation arbitraire de son personnel et de ses voisins au quartier Miskine à Bangui

 

Centrafrique.org/lancien-chef-detat-ferdinand-alexandre-nguendet-sur-le-point-de-repondre-favorablement-a-lappel-du-cofac/ferdinand-nguendet/” rel=”attachment wp-att-65246″ data-wpel-link=”internal”>Ferdinand Alexandre Nguendet
Ferdinand Alexandre Nguendet

 

 

Bangui, 11 septembre 2023 (CNC) – La République Centrafricaine est plongée dans une crise politique profonde, marquée par des arrestations arbitraires et des violations des droits humains. Dans un communiqué officiel, le Directeur de Cabinet du Président Nguendet a vivement condamné ces actes et appelé à l’unité nationale pour restaurer l’état de droit et la démocratie.

 

Arrestations arbitraires et violations des droits humains :

 

Le dimanche 10 septembre 2023, un raid militaire dirigé par le lieutenant-colonel Patassé a secoué un quartier de la capitale Bangui, en République Centrafricaine. Des militaires lourdement armés ont procédé à l’arrestation illégale de citoyens innocents, notamment le personnel de maison de l’ancien chef d’État Ferdinand Alexandre Nguendet et des jeunes gens qui se réunissaient pour jouer aux cartes devant sa résidence. Cette action a suscité des inquiétudes quant à l’état actuel de la démocratie et de l’état de droit dans le pays.

 

Le cabinet du Président Nguendet, dans sa déclaration, a qualifié ces arrestations d’arbitraires et a exigé la libération immédiate et inconditionnelle des détenus. Il a souligné que ces personnes n’avaient aucun lien avec le conflit politique en cours entre lui-même et le Président actuellement en place, Faustin Archange Touadera .

 

La détermination du Président Nguendet :

 

Le communiqué du cabinet du Président Nguendet va au-delà de la simple condamnation des arrestations. Il rappelle à Faustin Archange Touadera qu’il sera destitué de force ou non du pouvoir de l’État. Cette déclaration souligne la ferme détermination du Président Nguendet à renverser le régime en place et à traduire Touadera en justice devant la cour pénale internationale )CPI).

 

Appel à l’unité nationale :

 

Face à cette crise politique et aux violations des droits humains, le Président Nguendet lance un appel à l’unité nationale. Il invite tous les Centrafricains à se solidariser autour de l’objectif commun de rétablir l’état de droit et la démocratie dans le pays. Il estime que l’unité du peuple centrafricain est essentielle pour mettre fin au régime dictatorial de Touadera.

 

La République centrafricaine  traverse une période de crise politique et de violations des droits humains, marquée par des arrestations arbitraires. Le cabinet du Président Nguendet, dans sa déclaration, exprime sa détermination à restaurer la démocratie. Il appelle également à l’unité nationale pour atteindre cet objectif commun. La situation en Centrafrique reste tendue, et il est crucial de suivre de près les développements futurs dans ce pays en quête de stabilité et de justice.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Violence et agression à Obo : Un soldat FACA torture une femme, la gendarmerie saisit de l’affaire

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Violence et agression à Obo : Un Soldat FACA torture une femme, la gendarmerie saisit de l’affaire

 

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Quartier YAGBA à Obo, au sud – est de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 11  septembre 2023 (CNC) – La ville d’Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine, est actuellement secouée par une série de violences et d’agressions perpétrées par des militaires, suscitant l’indignation de la population locale. Les habitants de cette paisible localité pointent du doigt le ministre de la Défense, l’inspecteur de la douane Biro, et le chef d’État-major Zéphirin Mamadou, les accusant d’être complices de leurs souffrances. Comment peuvent-ils rester impassibles face aux maltraitances infligées par les militaires déployés dans leur région ?

 

Depuis un certain temps, les habitants d’Obo vivent dans la peur constante, subissant des actes criminels allant du vol au braquage, en passant par des agressions. La goutte d’eau qui risque de faire déborder le vase est la récente agression brutale d’une jeune femme par un soldat des Forces armées centrafricaines (FACA) du nom de Fiobona, alias Dadju. Les événements qui ont suivi cette agression ont mis en lumière la gravité de la situation.

 

La victime, une jeune femme du quartier YAGBA à Obo, répondant au nom de Léa, avait précédemment été en relation avec le soldat Fiobona. Leur relation avait pris fin seulement deux jours avant l’acte criminel commis par le militaire. La rupture avait été suivie d’une demande de remboursement de la part de Fiobona, qui accusait Léa de lui devoir 20 000 francs CFA, qu’il lui avait remis trois semaines plus tôt pour couvrir les frais de nourriture. Cependant, il est important de noter que cette somme avait été utilisée par Léa pour préparer des repas pour leur foyer, dont Fiobona avait lui-même bénéficié. Au moment de la séparation, Léa a affirmé ne plus disposer de cette somme, ce qui a déclenché l’escalade des événements.

 

Le vendredi suivant, alors que Léa se rendait à la place mortuaire pour rendre hommage à Guy Boniface MBATAPA, Président de la ligue de football du Haut-Mbomou, qui avait perdu son enfant, elle a croisé le chemin du soldat Fiobona. Ce dernier, submergé par la jalousie, avait apparemment pensé que Léa se dirigeait vers un rendez-vous amoureux. Dans un accès de colère incontrôlée, Fiobona a agressé violemment Léa, la jetant au sol avant de la torturer de manière brutale.

 

Malgré son état critique, Léa a trouvé la force de se rendre à la gendarmerie locale pour exposer ses blessures et son état alarmant aux forces de l’ordre. Face à la gravité de la situation, les gendarmes ont conseillé à Léa de se rendre rapidement à l’hôpital pour éviter d’éventuelles complications sanitaires. Ils lui ont également encouragé à déposer une plainte formelle afin que justice soit rendue.

 

Ces événements choquants mettent en lumière le comportement inacceptable de certains membres des forces armées centrafricaines, ternissant la réputation de cette institution. Ils soulignent également l’urgence pour les autorités compétentes de prendre des mesures concrètes pour lutter contre l’impunité et garantir la sécurité des citoyens.

 

L’affaire de l’agression de Léa à Obo est une tragédie qui doit être examinée en profondeur. Elle appelle à une réflexion sur les moyens de prévenir de tels actes de violence, ainsi que sur la responsabilité des responsables militaires dans la formation et la conduite de leurs troupes. La population locale attend désormais que la justice soit rendue et que les responsables soient tenus pour responsables de leurs actes, afin que de tels incidents ne se reproduisent plus à l’avenir.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

 

Corbeaunews Centrafrique

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Centrafrique : à Bocaranga, des extorsions aux barrières des forces de l’ordre plongent la ville dans le chaos

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à Bocaranga, des extorsions aux barrières des forces de l’ordre plongent la ville dans le chaos

 

Centrafrique.org/Centrafrique-lextorsion-aux-mains-de-forces-de-securite-les-habitants-de-la-sous-prefecture-de-abba-font-appel-a-dieu/barriere-de-controle-mixte-des-forces-de-lordre-a-lentree-de-la-ville-de-bossembele-sur-laxe-bangui/” rel=”attachment wp-att-58931″ data-wpel-link=”internal”>barrière de contrôle mixte des forces de l'ordre à l'entrée de la ville de Bossembélé sur l'axe Bangui
barrière de contrôle mixte des forces de l’ordre à l’entrée de la ville de Bossembélé sur l’axe Bangui. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 11  septembre 2023 (CNC) – Dans une République Centrafricaine déjà fragilisée par des années de conflit, la ville de Bocaranga se retrouve plongée dans le chaos en raison des extorsions incessantes qui se déroulent aux barrières des forces de l’ordre. Tandis que le premier ministre Félix Moloua et son gouvernement promettent des mesures pour lutter contre les rackets routiers, la réalité sur le terrain continue de s’aggraver pour les habitants de la ville.

 

L’axe Bocaranga-Mbaïmboum, distant de 85 kilomètres, est devenu le théâtre de multiples tracasseries policières et d’exactions perpétrées par des militaires en fonction dans la région. Ces forces de l’ordre imposent des taxes illégales à la population locale, une pratique qui entrave non seulement le bon déroulement de l’économie locale mais entrave également la libre circulation des biens et des personnes.

 

Les plaintes affluent de toutes parts. Les commerçants en provenance des marchés hebdomadaires sont particulièrement touchés par les extorsions pratiquées aux différentes barrières routières menant à la ville de Bocaranga. Pauline Carré, vendeuse d’arachides au marché de Loura, situé à 45 kilomètres de Bocaranga, exprime son désarroi : “J’exhorte les autorités à régler cette affaire de barrières illégales. À l’approche de la rentrée scolaire, qu’est-ce que nous allons faire pour la scolarisation de nos enfants ? Cette pratique affecte gravement les activités commerciales dans la ville de Bocaranga. Les commerçants sont contraints d’augmenter les prix de leurs marchandises pour couvrir les sommes versées aux forces de l’ordre.”

 

Les habitants de la région rapportent également des difficultés croissantes liées aux taxes routières. Béla Armel Dunga, commerçant, explique : “Je rencontre d’énormes difficultés sur l’axe de Loura. Je prends ma moto pour venir ici et réaliser mes affaires. Cependant, je dois payer de nombreuses taxes à l’entrée et à la sortie de la route, ce qui entrave ma prospérité commerciale.”

 

Pire encore, certaines sources affirment que ceux qui refusent de verser des sommes allant de 500 à 1000 francs à chaque barrière sont victimes de violences physiques. Le détachement des Forces Armées Centrafricaines (FACA) de Bocaranga ne semble pas disponible pour répondre aux préoccupations de la population.

 

Les autorités locales tirent la sonnette d’alarme sur ces dangers. Marcel David Kui, conseiller municipal, explique : “À ce jour, les gens ont peur d’emprunter l’axe en raison de ces barrières illégales. Souvent, il n’est pas nécessaire de présenter une carte nationale d’identité, mais si un commerçant achète des produits ici et qu’il n’a pas d’argent à verser à la barrière, il subit des violences physiques.”

 

Cette tracasserie policière s’ajoute aux souffrances de la population de Bocaranga, déjà en proie à l’insécurité. Les prix des denrées alimentaires ont grimpé en flèche, impactant négativement le pouvoir d’achat des ménages et le panier de la ménagère. Dans de telles conditions, il est difficile d’imaginer une relance économique locale.

 

Face à cette situation, il est impératif que les autorités centrafricaines prennent des mesures concrètes pour mettre fin à ces extorsions aux barrières routières de Bocaranga. Des sanctions sévères à l’encontre des forces de l’ordre fautives pourraient être un premier pas vers la restauration de la confiance des citoyens et la normalisation de la vie économique dans la région. Il est temps d’agir pour rétablir la paix et la stabilité dans cette partie du pays déjà meurtrie par des années de conflit.

 

Par Fortuné Bobérang

 

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Mystère entourant la mort d’un détenu à Kaga-Bandoro : La société civile réclame la vérité

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Mystère entourant la mort d’un détenu à Kaga-Bandoro : La société civile réclame la vérité

 

Centrafrique.org/bangui-une-fillette-de-12-ans-echappe-a-un-viol/police-sur-un-vehicule/” rel=”attachment wp-att-48974″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/07/police-sur-un-vehicule-450×252.jpg” alt=”La lettre police sur leur pick-up” width=”450″ height=”252″ />
CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 11  septembre 2023 (CNC) – Le décès tragique d’un détenu accusé de meurtre à la prison de Kaga-Bandoro a suscité des inquiétudes au sein de la société civile centrafricaine. Alors que les autorités carcérales ont initialement qualifié la mort de suicide par pendaison, des voix s’élèvent pour demander des explications approfondies et pour remettre en question cette version des faits.

 

Vendredi dernier, les murs de la maison carcérale de Kaga-Bandoro ont été le témoin silencieux de la disparition tragique d’un détenu, accusé de meurtre. Les responsables de la prison ont rapidement avancé la thèse du suicide par pendaison. Cependant, cette explication n’a pas convaincu les organisations de la société civile centrafricaine, qui évoquent des soupçons de meurtre et appellent à une enquête approfondie.

 

Ben Wilson Ngassan, un journaliste et activiste de la société civile, a exprimé ses préoccupations sur les réseaux sociaux. Il a souligné que les informations recueillies par Radio Fréquence RJDH semblaient contredire la version officielle. Les responsables de la maison carcérale de Kaga-Bandoro affirment ne pas avoir eu connaissance du suicide de l’un de leurs détenus, tout en reconnaissant que la mort était survenue par pendaison. Ngassan a fermement condamné ce qu’il considère comme un “double meurtre” dans la ville.

 

La République centrafricaine, en tant qu’État prétendument de droit, est tenue de garantir la sécurité et le bien-être des détenus, même lorsqu’ils sont privés de leur liberté. Cet incident met en lumière les conditions difficiles dans lesquelles les personnes sont détenues dans les prisons du pays, en contradiction avec les principes fondamentaux énoncés dans la Constitution de la République centrafricaine, qui proclame la sacralité de la personne humaine.

 

La question qui se pose maintenant est de savoir comment un détenu a pu avoir accès à une corde au sein de sa cellule, mettant ainsi fin à sa propre vie. Cette question met en lumière des failles inacceptables dans la sécurité des établissements pénitentiaires et soulève des préoccupations quant à la surveillance et à la prévention du suicide parmi les détenus.

 

Les organisations de la société civile centrafricaine, sous le hashtag #SosDroitsDeLHomme, demandent instamment aux autorités judiciaires de Kaga-Bandoro de mener une enquête approfondie sur les circonstances entourant la mort de ce détenu. La transparence et la responsabilité sont essentielles pour établir la vérité dans cette affaire et pour prévenir de futurs incidents similaires.

 

Ceci dit, la mort tragique de ce détenu à Kaga-Bandoro rappelle la nécessité urgente d’améliorer les conditions de détention dans les prisons de la République centrafricaine et de garantir que les droits fondamentaux de chaque individu, même derrière les barreaux, soient respectés et protégés.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Chaos Constitutionnel en RCA : Les Conséquences de l’Incompétence Gouvernementale

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Chaos Constitutionnel en RCA : Les Conséquences de l’Incompétence Gouvernementale

 

 

 

 

Bangui, 11  septembre 2023 (CNC) – La République Centrafricaine est plongée dans une crise constitutionnelle sans précédent, qui a laissé même les plus hautes autorités de l’État dans une confusion totale. Le premier vice-Président du parti Kwa Na Kwa (KNK), monsieur Bertin Bea, a récemment fait une déclaration alarmante, pointant du doigt l’amateurisme, l’incompétence, et un imbroglio juridique digne d’une farce. Dans son communiqué, il a exposé les détails troublants de cette situation, mettant en lumière les conséquences potentielles pour la stabilité du pays.

La Promulgation de la “Pseudo-Nouvelle Constitution”

 

La source de cette crise réside dans la promulgation d’une soi-disant “nouvelle constitution” par le Président Faustin Archange Touadera  le 30 août 2023. Selon le texte du Décret présidentiel, cette constitution devait prendre effet immédiatement après sa signature. Cependant, le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique a suscité une confusion majeure en faisant référence à l’ancienne constitution datant du 30 mars 2016 et à son Décret de promulgation n°16.028 du même jour. Ces références inattendues ont été découvertes dans des documents officiels publiés et signés le 5 septembre 2023.

 

Un Ministre de l’Intérieur dans l’Opposition ?

 

L’étonnement s’intensifie lorsque l’on constate que l’arrêté ministériel en question ne fait nulle part référence à la pseudo-nouvelle constitution du 30 août 2023 ni au Décret présidentiel n°2023.199 qui l’a promulguée. La question se pose alors de savoir si le Ministre de l’Intérieur serait devenu, sans le vouloir, un opposant farouche à cette nouvelle constitution. Cet état de fait soulève des interrogations sur l’unité et la cohésion au sein du gouvernement, qui prétend pourtant offrir un environnement juridique stable pour les affaires nationales et internationales.

 

Promulgation et Application des Lois

 

L’une des pierres d’achoppement de cette crise est la méconnaissance de la subtilité juridique qui entoure la promulgation des lois. Promulguer une loi signifie la rendre exécutoire et donc applicable. Il semble que même certains membres du gouvernement aient du mal à saisir ce concept fondamental. Cette confusion intervient malgré l’assurance du gouvernement quant à la sécurité juridique qu’offre le pays pour les investisseurs et les citoyens.

 

Il est important de noter que, contrairement à d’autres lois, la nouvelle constitution ne nécessite pas d’être publiée au Journal Officiel pour devenir applicable. Les lois entrent en vigueur à la date qu’elles fixent, ou à défaut, le lendemain de leur publication. Dans ce cas précis, la date de promulgation était clairement spécifiée dans le Décret présidentiel, éliminant ainsi toute ambiguïté.

 

L’Impassibilité de la “Machine Infernale”

 

Malgré les tentatives de clarification, cette crise constitutionnelle persiste, comme si rien ne pouvait entraver la “machine infernale” de la confusion. La pseudo-nouvelle constitution reste entourée d’incertitude et de doutes quant à sa validité, laissant le pays dans un état d’instabilité juridique préoccupant.

 

La République Centrafricaine traverse une période critique de son histoire politique et constitutionnelle, et l’issue de cette crise aura des répercussions majeures sur la stabilité du pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications


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La Pénurie de Pièces de Monnaie à Nola : les commerçants se tournent vers les églises

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La Pénurie de Pièces de Monnaie à Nola : les commerçants se tournent vers les églises

 

Centrafrique.org/rondpoint-de-la-ville-de-nola-en-republique-centrafricaine/” data-wpel-link=”internal”>Rondpoint de la ville de Nola en République centrafricaine
Rondpoint de la ville de Nola en République centrafricaine

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 11  septembre 2023 (CNC) – La ville de Nola, située dans la Sangha Mbaéré en République centrafricaine, fait face à un défi économique majeur ces derniers temps : la pénurie de pièces de monnaie. Cette situation préoccupe les résidents de Nola et entrave le bon déroulement des activités économiques dans les marchés locaux. Cette crise monétaire est aggravée par le rejet des pièces effacées et des billets fatigués, ce qui complique davantage la circulation de l’argent liquide.

 

La ville de Nola est confrontée à un manque de succursales bancaires fonctionnelles, ce qui rend la situation encore plus difficile pour les habitants en quête de solutions à ces problèmes monétaires. Bien que la direction régionale ouest de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) se trouve à proximité, à Berberati, à moins de 200 km de Nola, la rareté des pièces de monnaie persiste dans la région.

 

Les conséquences de cette pénurie se font ressentir au quotidien. Roxy Ngoma, un habitant de Nola, témoigne de l’impact de cette crise : « Nous souffrons beaucoup à Nola à cause de cette histoire de pièces de monnaie. Si tu veux acheter pour 300 francs avec un billet de 500 francs, tu ne trouves pas de monnaie. Les pièces de monnaie effacées ne sont pas acceptées, y compris les billets fatigués ou fissurés. Nous demandons aux autorités de trouver une solution à ce problème ».

 

Les commerçants sont également touchés par cette situation. Nadège Bandakba, une commerçante de la ville, explique les raisons de leur refus d’accepter certains billets et pièces : « Certains clients rejettent des billets fatigués ou même des pièces de monnaie effacées. Nous n’avons pas de succursales bancaires dans la localité. Qu’allons-nous faire devant cette situation ? C’est pourquoi nous refusons d’accepter ce genre de billets, voire même des pièces de monnaie en mauvais état ».

 

Les responsables des structures bancaires locales restent silencieux face à cette crise, car aucun service bancaire n’est actuellement opérationnel à Nola. Les résidents sont donc laissés à eux-mêmes pour résoudre ce problème de pénurie de pièces de monnaie.

 

Pour faire face à cette situation critique, les acteurs du marché ont trouvé des solutions temporaires, comme l’échange de billets de 500 francs contre une soustraction de 50 francs CFA. De plus, certains commerçants se rendent même dans les lieux de culte pour trouver de la monnaie. Néanmoins, cette rareté de pièces de monnaie reste un problème sociétal persistant à Nola, mettant en évidence la nécessité d’une intervention urgente des autorités pour restaurer la stabilité monétaire dans la région.

 

Par Firmin Ngama

 

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Les Centrafricains à l’Étranger Abandonnés : Le Gouvernement Centrafricain Reste Silencieux Après le Séisme au Maroc

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Les Centrafricains à l’Étranger Abandonnés : Le Gouvernement Centrafricain Reste Silencieux Après le Séisme au Maroc

 

 

Centrafrique.org/communique-de-lambassade-de-la-republique-centrafricaine-en-tunisie-soutien-a-la-communaute-face-a-la-crise-migratoire/quelques-etudiants-centrafricains-au-maroc/” rel=”attachment wp-att-61127″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/11/quelques-etudiants-centrafricains-au-Maroc-450×225.jpg” alt=”quelques étudiants centrafricains au Maroc” width=”450″ height=”225″ />
quelques étudiants centrafricains au Maroc

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 11 septembre 2023 (CNC)-Au Maroc, une secousse sismique de grande ampleur a frappé la ville de Marrakech et ses environs, provoquant des inquiétudes légitimes au sein de la communauté centrafricaine vivant à l’étranger. Alors que le tremblement de terre entre dans sa troisième journée, le gouvernement centrafricain reste étrangement silencieux, ce qui suscite des préoccupations et des critiques croissantes sur les réseaux sociaux.

 

L’absence de communication officielle et de déclarations de la part du gouvernement centrafricain soulève des questions quant à la prise en charge de ses citoyens à l’étranger en cas de catastrophe ou de crise. Les Centrafricains se tournent vers les médias sociaux pour exprimer leur frustration et leur inquiétude face à cette situation alarmante.

 

L’une des voix qui s’est élevée contre ce silence gouvernemental est celle de monsieur Douaclé-Ketté Orphée, qui a pris la parole sur Twitter pour exprimer son mécontentement. Dans son tweet, il s’interroge sur le fait que le sort des Centrafricains à l’étranger semble être une préoccupation négligée pour le gouvernement. Il cite des exemples précédents, comme les crises en Tunisie et le début de la guerre au Soudan, où il n’a été pris aucune initiative significative pour protéger ou soutenir les ressortissants centrafricains.

 

Le message de Douaclé-Ketté Orphée reflète les préoccupations de nombreux Centrafricains qui estiment que leur gouvernement devrait être plus proactif en matière de protection de leurs concitoyens à l’étranger. Dans une époque où les communications sont instantanées grâce aux médias sociaux, l’absence de réponse officielle aggrave leur anxiété.

 

Il est important de noter que le gouvernement doit jouer un rôle essentiel dans la protection de ses citoyens en cas de crise ou de catastrophe naturelle, qu’ils se trouvent sur le territoire national ou à l’étranger. Les Centrafricains attendent des actions concrètes de la part de leur gouvernement, y compris des déclarations officielles pour rassurer leurs citoyens vivant à l’étranger et leur fournir des informations sur la situation actuelle au Maroc.

 

Rappelons que le tremblement de terre au Maroc a mis en lumière le besoin de communication transparente et d’action rapide de la part du gouvernement centrafricain pour rassurer ses citoyens à l’étranger. Les Centrafricains ont le droit de savoir si leurs compatriotes ont été affectés par cette catastrophe et de compter sur le soutien de leur gouvernement dans de telles circonstances. Le silence actuel ne fait qu’accroître les inquiétudes et renforcer la nécessité d’une réponse gouvernementale immédiate et efficace.

 

Par Alain Nzilo

 

Directeur de publications

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Le Stade de la Discorde : La Défaite des Fauves de Football soulève de controverse

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Le Stade de la Discorde : La Défaite des Fauves de Football soulève de controverse

 

Centrafrique.org/qualification-triomphante-du-ghana-pour-la-coupe-dafrique-des-nations-2023-les-reves-de-la-republique-centrafricaine-brises/ghana-Centrafrique/” rel=”attachment wp-att-68608″ data-wpel-link=”internal”>

 

 

Bangui, 11  septembre 2023 (CNC) – La défaite des Fauves centrafricains de football contre le Ghana a suscité un déluge de réactions, d’accusations et de déceptions. Les projecteurs se sont rapidement tournés vers le gouvernement centrafricain, accusé d’avoir contribué à la débâcle du sport dans le pays. Au cœur de cette controverse se trouve une question cruciale : comment la République centrafricaine peut-elle prétendre se qualifier pour des compétitions internationales lorsqu’elle ne dispose pas d’un stade professionnel adéquat ?

 

L’unique stade international de Bangui est jugé non conforme aux normes établies par la FIFA, l’instance dirigeante du football mondial. En conséquence, aucune compétition internationale ne peut être autorisée à se dérouler en République centrafricaine. Ce problème de stade, qui perdure depuis des années, constitue un obstacle majeur pour le développement du football dans le pays. Mais dans de telles conditions, comment peut-on espérer remporter une compétition internationale lorsque les Fauves centrafricains sont privés de jouer devant leurs supporters ?

 

L’honorable Martin Ziguelé, Président du parti MLPC, a exprimé son soutien aux Fauves du Bas Oubangui après leur défaite contre le Ghana. Il a souligné que ces joueurs n’avaient pas démérité et avaient joué à l’extérieur, sans le soutien massif de leur public. Il a également lancé un appel au gouvernement pour la réhabilitation du stade de 20 000 places à Bangui, suggérant que les ressources financières nécessaires étaient disponibles si elles étaient réellement mobilisées.

 

Le Dr. Erenon Dominique Désiré, Président de la MDSP, a adopté une perspective différente après la défaite des Fauves. Il a rappelé que les héros ne sont pas seulement ceux qui gagnent, mais aussi ceux qui se battent avec honneur. Il a salué le parcours de l’équipe nationale centrafricaine au cours des éliminatoires de la CAN, soulignant que jouer, c’est aussi accepter la possibilité de perdre. Il a exprimé sa reconnaissance envers les Fauves pour avoir représenté dignement la République centrafricaine et a déjà fixé rendez-vous pour les éliminatoires de 2025.

 

Cependant, la réaction la plus cinglante est venue de M. Douaclé-Ketté Orphée, qui a pointé du doigt l’incapacité du gouvernement à rénover un stade aux normes internationales. Il a souligné que l’absence d’un tel stade met en péril les rêves et les aspirations de la jeunesse centrafricaine. Il a également critiqué la culture de l’inconscience collective qui semble prévaloir, où l’on espère obtenir des résultats sans investissements ni sacrifices.

 

La défaite des Fauves de football de la République centrafricaine contre le Ghana révèle un problème plus vaste : l’importance cruciale des infrastructures sportives pour le développement du sport dans un pays. Sans un stade adéquat, les équipes nationales sont désavantagées, et les jeunes talents sont découragés de poursuivre leur passion. Il est temps que le gouvernement centrafricain prenne des mesures concrètes pour rénover le stade international de Bangui et investir dans le développement du football et du sport en général. Sinon, les rêves des Fauves et de leur nation continueront de s’effriter sur le terrain de jeu international.

 

Par Anselme Mbata

 

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Centrafrique : célébration du 74ème anniversaire de la fondation de la République Populaire de Chine

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célébration du 74ème anniversaire de la fondation de la République Populaire de Chine

 

Centrafrique.org/les-officiels-centrafricains-et-chinois-au-74e-anniversaire-de-la-fondation-de-la-republique-populaire-de-chine-a-bangui/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/09/Les-officiels-centrafricains-et-chinois-au-74e-anniversaire-de-la-fondation-de-la-Republique-populaire-de-Chine-a-Bangui-450×197.jpg” alt=”Les officiels centrafricains et chinois au 74è anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine à Bangui” width=”450″ height=”197″ />
Les officiels centrafricains et chinois au 74è anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine à Bangui

 

 

Bangui, 11  septembre 2023 (CNC) – L’Ambassade de la République populaire de Chine en Centrafrique, a célébré en grande pompe ce samedi 9 septembre, à Bangui, le 74ème anniversaire de la fondation de la République Populaire de Chine créée par Mao ZEDONG, ancien président de ce pays d’Asie et l’actuel 2ème puissance économique mondiale.

 

Une soirée de gala a été organisée le samedi dernier à Bangui, capitale centrafricaine, par la République populaire de Chine via son Ambassadeur en Centrafrique. Plusieurs autorités nationales et diplomatiques dont le Président centrafricain, Faustin Archange Touadera  et certains membres du gouvernement ont rehaussé de leur présence à cette commémoration historique de la Chine.

D’entrée de jeu, LI Qinfeng, Ambassadeur Chinois en République centrafricaine, a rappelé dans son discours de circonstance que « tout au long des 74 ans, la République Populaire de Chine a connu, grâce à la résilience et au travail acharné de son peuple, un développement marqué par une montée exponentielle de son PIB qui est passé de 30 milliards de dollars en 1949, à 18.000 milliards en 2022. Cette prouesse a permis à la Chine de devenir la deuxième puissance économique mondiale, le premier pays industrialisé des marchandises et possédant les grandes réserves de change », a-t-il déclaré.

Par ailleurs, le diplomate chinois, a salué l’excellence des relations d’amitié entre la République centrafricaine  et la République Populaire de Chine. Ces relations sont caractérisées par des réalisations concrètes. Ces réalisations sont rendues possibles grâce au leadership du Président chinois XI Jinping et du Président centrafricain, Pr Faustin Archange TOUADERA dans le cadre de la concrétisation de l’initiative « Ceinture et la Route ».

De son côté, Sylvie BAIPO TEMON, ministre des Affaires étrangères de la Centrafrique, a indiqué que la proclamation de la fondation de la République Populaire de Chine en 1949, a marqué un tournant décisif dans son histoire politique, économique et sociale.

« La chine a pris son envol grâce à la résilience et l’ardeur au travail »

La Cheffe de la diplomatie centrafricaine a déclaré que « les grandes réformes entreprises, la résilience et l’ardeur au travail du peuple chinois ont permis à son économie de prendre son envol et de propulser ce pays au rang de 2ème puissance économique mondiale. Les relations diplomatiques entre les deux pays sont marquées par des actions concrètes telles que la construction du Complexe sportif 20.000 places, la construction et la réhabilitation de l’hôpital de l’Amitié, la construction de l’hôpital Élisabeth Domitien à Bimbo, la construction du site d’énergie solaire de Sakai et bien d’autres infrastructures », a fait savoir la diplomate.

A l’issue de cette cérémonie, les deux parties ont plaidé pour le renforcement et la diversification de la coopération dans tous les secteurs, tant publics que privés, pour un partenariat mutuellement bénéfique entre la République Centrafricaine et la République Populaire de Chine.

 

 

 

 

 

 

 

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Renfort des Casques Bleus à Mboki : Une lueur d’espoir pour la sécurité locale

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Renfort des Casques Bleus à Mboki : Une lueur d’espoir pour la sécurité locale

 

Centrafrique.org/centre-mboki/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/09/Centre-Mboki-450×418.jpg” alt=”Centre Mboki, au sud-est de la République centrafricaine. CopyrightCNC” width=”450″ height=”418″ />
Centre Mboki, au sud-est de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 11  septembre 2023 (CNC) – La ville de Mboki, nichée à soixante kilomètres de, Obo, au cœur de la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine a récemment vu l’arrivée de casques bleus contingent marocain et sénégalais, suscitant à la fois l’espoir et le scepticisme au sein de la population locale.

 

Les casques bleus marocains ont été les premiers à poser le pied dans cette paisible ville il y a quelques jours. Ils ont rapidement été rejoints par leurs homologues sénégalais, formant une unité combinée d’une centaine d’hommes. Le premier groupe de 30 soldats sénégalais a atterri le 7 septembre, suivi par un second groupe d’une vingtaine le lendemain, le vendredi 8 septembre. Ces troupes se sont établies dans la concession de l’église catholique de Mboki, prêtes à remplir leur mission de maintien de la paix.

 

Selon les autorités locales, l’arrivée de ces casques bleus est une réponse à l’instabilité qui règne dans la région et vise principalement à protéger la ville et garantir la sécurité de la population face aux menaces des groupes armés. C’est un pas en avant significatif pour renforcer la stabilité et la sécurité à Mboki, qui a souffert des conséquences dévastatrices de l’insécurité pendant trop longtemps.

 

Cependant, malgré cette présence bienvenue, la population locale exprime des préoccupations quant à l’efficacité réelle de ces forces de maintien de la paix pour faire face aux activités criminelles persistantes qui sévissent aux alentours de la ville. Le doute plane quant à la capacité des casques bleus à neutraliser complètement les groupes armés qui ont semé la terreur dans la région.

 

Ce scepticisme est compréhensible, car les Casques Bleus ont souvent été confrontés à des défis complexes dans leur mission de maintien de la paix à travers le monde. Cependant, il est important de noter que leur présence à Mboki représente un engagement significatif de la communauté internationale envers la stabilisation de la région. Leur expertise et leur expérience dans la gestion des conflits peuvent potentiellement contribuer à créer un environnement plus sûr pour les habitants de Mboki.

 

Les inquiétudes de la population doivent être prises au sérieux, et il est essentiel que les autorités locales, les organisations humanitaires et les forces de maintien de la paix collaborent étroitement pour répondre aux besoins immédiats de la population et pour s’attaquer aux racines profondes de l’insécurité.

 

L’arrivée des casques bleus à Mboki est une étape importante vers la stabilisation de cette région, mais il faudra du temps, des ressources et un engagement soutenu pour rétablir la sécurité et permettre aux habitants de reprendre une vie normale. L’optimisme et l’espoir règnent parmi la population, mais il est essentiel que ces sentiments soient accompagnés d’une action concertée pour garantir que la paix devienne une réalité durable à Mboki.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Centrafrique : Opération de lutte contre les barrières illégales des forces de l’ordre au PK 12, PK 24 et PK 26   

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Centrafrique : Opération de lutte contre les barrières illégales des forces de l’ordre au PK 12, PK 24 et PK 26   

 

Centrafrique.org/narcisse-yakende-alias-jack-bauer-un-general-de-police-implique-dans-des-trafics-illicites-entre-cameroun-et-Centrafrique/un-pick-up-blanc-stoppe-au-checkpoint-des-gendarmes-a-gallo-a-une-cinquantaine-kilometres-de-bouar-dans-la-nana-mambere/” rel=”attachment wp-att-38095″ data-wpel-link=”internal”>Un véhicule stoppé à la barrière de la gendarmerie à Gallo, dans la sous-préfecture de la Nana-Mambéré. Photo CNC / Gervais Lenga.
Un véhicule stoppé à la barrière de la gendarmerie à Gallo, dans la sous-préfecture de la Nana-Mambéré. Photo CNC / Gervais Lenga.

 

 

Bangui, 10 septembre 2023 (CNC) – Le gouvernement centrafricain a lancé vendredi une initiative sans précédent visant à démanteler les barrières illégales et à réformer les services associés. Cette opération vise à mettre fin aux extorsions de fonds qui ont pesé sur les citoyens centrafricains depuis des années. Vendredi dernier, le Premier ministre, Félix Moloua, accompagné de plusieurs hauts fonctionnaires, a dirigé cette mission d’envergure.

 

L’opération a débuté par le ciblage de plusieurs points de contrôle notoires, notamment les barrières de Pk 12, Pk 24 et Pk 26, situées à la sortie nord de la capitale, Bangui, sur la route de Boali. La mission était claire : mettre fin aux pratiques illégales et garantir que les barrières légales fonctionnent conformément à la loi.

 

Le ministre des Transports, Herbert Gotron Djono Ahaba, a joué un rôle crucial en lisant les décrets qui réglementent les barrières légales en République centrafricaine et les services qui y sont associés. L’un des décrets a abouti à la suppression de plusieurs services sur la barrière de Pk 12, marquant un tournant majeur dans la lutte contre l’extorsion.

 

Félix Moloua, le Premier ministre, a exprimé son engagement envers cette cause : « Je suis venu avec beaucoup de ministres sectoriels qui s’occupent de ces différentes questions. Je suis venu avec des généraux, des responsables de différentes unités. On vient de démanteler cette barrière, c’est vrai, ces hommes ont tenu, ils font leur travail, il faut qu’ils le fassent dans le respect, les textes. On ne doit plus demander de l’argent aux populations. C’est terminé. On va le faire jusqu’à toutes les barrières et on aura des quittances sécurisées. Tout l’argent, on va payer aux trésors ».

 

Le démantèlement de la barrière de Pk 12 a marqué le début d’une série d’actions visant à éradiquer les extorsions de fonds à travers le pays. Cependant, la mission a rencontré une situation différente à Pk 24, où après une discussion entre les membres du gouvernement et les responsables militaires en poste, la barrière a été rétablie en tant que point d’observation plutôt qu’en tant que point de racket.

 

Le Premier ministre a expliqué la décision en ces termes : « Ce sont des éléments de sécurité. Ils n’ont pas de contrôle sur les véhicules ni sur les voitures. En principe, on doit les déporter aussi au Pk 26. Au Pk 26, la barrière reste légale mais certaines taxes illégales sont suspendues ».

 

Cette initiative a été largement saluée par la population et les syndicats. Wilfried Nguissimale, président de l’Union syndicale des conducteurs centrafricains, a exprimé son soutien : « Les barrières, ça va diminuer. Les tracasseries vont être effacées. Ça, c’est vraiment un ouf pour le peuple centrafricain en général ».

 

Cependant, certains citoyens restent sceptiques quant à la durabilité de cette opération. Ils craignent que les extorsions ne reprennent dès le lendemain. Pour remédier à cette situation, le gouvernement a annoncé la création d’un comité de suivi et la mise en place d’un numéro vert, le 1316, permettant aux citoyens de signaler toute barrière illégale ou tentative de racket.

 

Rappelons que l’opération de démantèlement des barrières illégales en République centrafricaine est un pas important vers l’élimination de pratiques préjudiciables qui ont perduré pendant trop longtemps. Les actions du gouvernement montrent une détermination à restaurer la confiance des citoyens et à instaurer un climat d’équité et de justice sur les routes du pays. Cependant, la véritable réussite de cette initiative dépendra de la mise en œuvre efficace des mesures annoncées et de la vigilance continue pour empêcher le retour des extorsions.

 

Par Anselme Mbata

 

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Opération de Saisie de Motos sans Papiers à Bangui : La Route vers la Sécurité

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Opération de Saisie de Motos sans Papiers à Bangui : La Route vers la Sécurité

 

Centrafrique.org/rca-accident-de-circulation-dans-le-kemo-2-morts-et-plusieurs-blesses/un-gendarme-en-patrouille/” rel=”attachment wp-att-47360″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/06/un-gendarme-en-patrouille-450×371.jpg” alt=”Un gendarme en patrouille. Photo CNC” width=”450″ height=”371″ />
Un gendarme en patrouille. Photo CNC

 

 

Bangui, 10  septembre 2023 (CNC) – Le ministère des Transports a récemment annoncé des mesures drastiques visant à endiguer le problème des motos circulant sans papiers dans la ville de Bangui, et les résultats sont déjà éloquents. En seulement quatre jours, plus de 500 motos ont été saisies dans le cadre de cette opération, qui a pour objectif premier la réduction du taux d’accidents de la route et la contribution au renflouement des coffres de l’État.

 

Le directeur général des transports de surface, Wenceslas Nono Nguelekoumou, a souligné l’importance cruciale de cette initiative en déclarant que tout moyen de transport roulant sans immatriculation représente un danger non seulement pour son propriétaire, mais également pour la sécurité de l’ensemble de la population. Dans le cas d’un accident impliquant un tel véhicule, la fuite du conducteur complique considérablement la gestion de la situation, tant sur le plan juridique que médical. Cette opération permettra également de recouvrer des fonds nécessaires pour le paiement des services publics et la réalisation de projets gouvernementaux, une étape essentielle compte tenu des difficultés financières auxquelles le pays est confronté depuis un certain temps.

 

Cette initiative, menée conjointement par le ministère des Transports et le ministère de la Sécurité Publique, ne fait pas de distinction entre les propriétaires de motos, touchant ainsi tous les détenteurs de ces engins à deux roues. Toutefois, l’opération n’a pas été sans difficultés. Le directeur général des transports de surface a révélé que le contrôle a rencontré une certaine résistance de la part des propriétaires de motos. En effet, près de 90 % des motos en circulation à Bangui appartiennent aux forces de l’ordre, ce qui rend la tâche ardue pour les agents en charge de l’opération.

 

Malgré les obstacles, le gouvernement est résolu à poursuivre cette initiative. Les blessures subies par les agents dans l’exercice de leurs fonctions sont regrettées, mais elles ne dissuaderont pas les autorités de faire respecter la loi et de veiller à la sécurité de tous les citoyens.

 

Ce n’est pas tout. Le ministère des Transports a également annoncé que cette opération sera étendue à d’autres véhicules tels que les bus et les taxis, et qu’elle sera progressivement mise en place dans les villes de province. Cette mesure ambitieuse s’inscrit dans une stratégie globale visant à améliorer la sécurité routière dans tout le pays.

 

En fin de compte, l’opération de saisie de motos sans papiers à Bangui est une étape cruciale vers une route plus sûre et un avenir économique plus stable pour la République centrafricaine. Elle démontre la détermination du gouvernement à prendre des mesures audacieuses pour protéger la vie de ses citoyens et améliorer les finances publiques, un effort qui mérite d’être salué et soutenu par tous les secteurs de la société.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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La Résilience de Zamasinda : Un Village Qui Résiste à l’Adversité

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La Résilience de Zamasinda : Un Village Qui Résiste à l’Adversité

 

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Des combattants rebelles du FPRC à Ndélé le 5 aout 2017. Photo CNC / CopyrightCNC

 

 

Bangui, 10  septembre 2023 (CNC) – Le village de Zamasinda a récemment fait les gros titres en raison d’une violente attaque menée par des groupes armés contre un poste avancé des soldats de l’armée nationale. Cependant, malgré l’horreur de l’événement, la communauté de Zamasinda montre une remarquable résilience et un désir inébranlable de reprendre une vie normale.

 

L’attaque a eu lieu il y a deux jours, lorsque des hommes armés ont pris pour cible un poste de la FAKA (Forces Armées centrafricaine ) situé à seulement 20 kilomètres de Ndélé, dans la région du Bamingui-Bangoran. Au cours de l’assaut, un soldat a été blessé et des biens appartenant à des civils ont été endommagés.

 

Ibrahim Senoussi, le sultan-mère de Ndélé, a témoigné de l’attaque en ces termes : « Oui, c’est vrai, il y a eu une attaque dans la localité de Zamasinda à 20 km de Ndélé. C’était jeudi dernier aux environs de 9 à 10 heures, et nous avons appris la nouvelle tardivement, à partir de 12 heures. C’est la position des FAKA qui a été attaquée. Du côté des FAKA, c’est vrai, nous avons un blessé léger, mais nous n’avons pas enregistré de pertes humaines. Cependant, les bandits sont venus en nombre, et sur place, les FAKA ne sont pas nombreux. De plus, ils ont réussi à emporter des motos de la population civile et à piller des magasins. »

 

Malgré ces événements tragiques, il est réconfortant de constater que le village de Zamasinda ne se laisse pas abattre. Les habitants ont rapidement commencé à se remettre de ce traumatisme et à reconstruire leurs vies. Les activités reprennent progressivement, montrant la résilience remarquable de cette communauté.

 

Il est important de souligner que les attaques de groupes armés dans les régions reculées de la République centrafricaine ne sont pas rares, mais la détermination des habitants de Zamasinda à se relever et à continuer à vivre leur vie normalement mérite d’être saluée.

 

Cependant, l’histoire de Zamasinda nous rappelle également la résilience extraordinaire des populations locales et leur capacité à faire face à l’adversité. Le village de Zamasinda est un exemple de courage et de persévérance, et nous espérons qu’il retrouvera bientôt la paix et la prospérité auxquelles chaque communauté a droit.

 

Par Moïse Banafio

 

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Centrafrique : Racket de la population, dégradation des routes, le député de Yaloké dénonce ce qui se passe dans sa localité  

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Racket de la population, dégradation des routes, le député de Yaloké dénonce ce qui se passe dans sa localité  

 

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les gendarmes en poste de contrôle de Yaloké en train de partager de l’argent verser par les transporteurs. Photo CNC

 

 

Bangui, 10  septembre 2023 (CNC) – La situation dans la localité de Yaloké, située dans l’Ombella-Mpoko, à 225 kilométres de Bangui,  en République centrafricaine, suscite de vives préoccupations. Le député de Yaloké, Richard Stéphane Tauranga, a récemment dénoncé des violations flagrantes des cahiers de charges par les sociétés minières opérant dans la localité. De plus, il a exposé au grand jour les pratiques de raquettes perpétrées par des forces de défense et de sécurité. Ces problèmes ont eu un impact considérable sur la libre circulation des biens et des personnes, créant un fardeau pour la population locale.

 

Des pratiques inadmissibles

 

Le député Tauranga n’a pas mâché ses mots en dénonçant les actes répréhensibles commis par les forces de défense et de sécurité dans la région de Yaloké. Il a mis en lumière une situation préoccupante où les citoyens sont contraints de verser des sommes allant de 2000 à 5000 francs CFA pour pouvoir circuler sur l’axe Gaga-Zawa, à moins de présenter une pièce spécifique. Cette situation a engendré d’énormes souffrances pour la population, ce qui est inacceptable.

 

L’importance de la libre circulation des biens et des personnes ne peut être sous-estimée, car elle est essentielle au développement économique et social d’une région. Les autorités sont censées veiller à la sécurité et au bien-être de la population, mais les allégations de pratiques de raquettes soulignent l’urgence d’une intervention pour rétablir la confiance de la population dans les forces de sécurité.

 

Les sociétés minières en question

 

Une autre problématique majeure soulevée par le député Tauranga concerne les sociétés minières, en particulier les sociétés chinoises, qui ont établi leur présence dans la région. Ces entreprises sont accusées de ne pas respecter leurs cahiers de charges, ce qui a entraîné une dégradation avancée des routes locales, notamment sur l’axe Gaga-Zawa.

 

Le député souligne que les sociétés minières actives dans la région ont des permis d’exploitation minière qu’elles ne respectent pas, compromettant ainsi le bien-être des communautés locales. Il appelle le gouvernement à prendre des mesures pour contraindre ces sociétés à se conformer à leurs engagements, afin de faciliter la libre circulation des biens et des personnes.

 

La situation à Yaloké, telle que décrite par le député Richard Stéphane Tauranga, est alarmante. Les violations des cahiers de charges par les sociétés minières et les pratiques de raquettes sur les barrières ont un impact considérable sur la population locale et entravent le développement économique de la région. Il est impératif que les autorités gouvernementales prennent des mesures immédiates pour remédier à cette situation, garantissant ainsi la libre circulation des biens et des personnes et le respect des accords contractuels par les entreprises minières. La population de Yaloké mérite un avenir meilleur, exempt de ces maux qui ont persisté trop longtemps.

 

Par Anselme Zato

 

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