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La RCA Reçoit un Don Historique de 90 Millions de Dollars de la Banque Mondiale pour Renforcer la Gouvernance Locale et la Résilience Communautaire

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La RCA Reçoit un Don Historique de 90 Millions de Dollars de la Banque Mondiale pour Renforcer la Gouvernance Locale et la Résilience Communautaire

 

Centrafrique.org/Centrafrique-la-banque-mondiale-annonce-plusieurs-financements-dans-divers-domaines/ousmane-diagana/” rel=”attachment wp-att-50235″ data-wpel-link=”internal”>Le vice-président de la Banque mondiale pour l'Afrique de l'ouest et centrale, Ousmane Diagana
Le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’ouest et centrale, Ousmane Diagana

 

 

Bangui, 10  septembre 2023 (CNC) – Le mercredi dernier, la République Centrafricaine a reçu une nouvelle encourageante de la part de la Banque Mondiale : un don généreux d’environ 90 millions de dollars américains, soit plus de 55 milliards de francs CFA, destiné à soutenir le projet de la gouvernance locale et de résilience des communautés. Cette annonce a été faite par le président du conseil d’administration de la Banque Mondiale, marquant un moment historique pour le pays et sa population.

 

Ce financement d’envergure vise à répondre à divers besoins critiques de la République Centrafricaine, en particulier dans cinq domaines clés. Tout d’abord, il cible l’amélioration de la gouvernance locale, un élément essentiel pour garantir une gestion transparente et efficace des affaires publiques au niveau communautaire. Ensuite, le don vise à fournir un meilleur accès aux services sociaux de base, tels que l’éducation, la santé et l’eau potable, pour renforcer le bien-être des citoyens.

 

Un autre objectif crucial est de renforcer les capacités de résilience des communautés locales. Cette initiative cherche à préparer les communautés à faire face aux défis actuels et futurs, notamment les catastrophes naturelles, les crises économiques et les conflits. La Banque Mondiale reconnaît que pour atteindre ces objectifs, il est impératif de s’appuyer sur les organisations de la société civile locale et de les impliquer activement dans le processus de développement.

 

Une partie substantielle de ce financement sera consacrée à l’amélioration des infrastructures socio-économiques, qui sont la pierre angulaire du développement durable. La Banque Mondiale préconise que ces infrastructures soient gérées de manière efficace et transparente par les organes locaux pour garantir une utilisation judicieuse des fonds et un bénéfice maximal pour les communautés.

 

De plus, la Banque Mondiale a exprimé son engagement à soutenir la décentralisation des services publics en République Centrafricaine. Cela permettra aux citoyens d’accéder plus facilement aux services étatiques, ce qui contribuera à réduire les inégalités et à améliorer la qualité de vie de la population.

 

Un aspect notable de ce don est son engagement envers la réintégration socio-économique des ex-combattants. La République Centrafricaine a traversé des périodes de conflits et d’instabilité, et il est impératif de soutenir la réhabilitation des anciens combattants pour favoriser une transition pacifique et une cohésion sociale durable.

 

Enfin, le financement de la Banque Mondiale accorde une attention particulière à la protection de l’environnement, reconnaissant l’importance de préserver les ressources naturelles pour les générations futures. Ce volet inclut directement les communautés locales, les impliquant dans la conservation de leur environnement et la promotion de pratiques durables.

 

Ce don historique de la Banque Mondiale intervient à peine un mois après qu’elle ait octroyé une enveloppe de 500 milliards de francs CFA pour le financement de grands projets en République Centrafricaine. Ces deux actions témoignent de l’engagement continu de la Banque Mondiale envers le développement et la stabilité de la République Centrafricaine.

 

Rappelons que ce don de 90 millions de dollars américains de la Banque Mondiale représente une lueur d’espoir pour la République Centrafricaine. Il offre une opportunité unique de renforcer la gouvernance locale, de soutenir les communautés vulnérables et de promouvoir un avenir plus stable et prospère pour le pays. Cette générosité de la Banque Mondiale est un exemple inspirant de la manière dont la communauté internationale peut travailler ensemble pour créer un monde meilleur.

 

Par Anselme Mbata

 

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Centrafrique : Prédiction d’une fin tragique pour Touadera par une Prophétesse Gabonaise

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Prédiction d’une fin tragique pour Touadera par une Prophétesse Gabonaise

 

Centrafrique.org/lappel-audacieux-de-patricia-dounia-les-armes-comme-seule-solution-face-a-touadera/le-president-centrafricain-entrain-de-faire-la-priere-pour-son-regime/” rel=”attachment wp-att-65822″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Le-President-centrafricain-entrain-de-faire-la-priere-pour-son-regime-450×311.jpg” alt=”Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera entrain de faire la prière pour son régime en faillite” width=”450″ height=”311″ />
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera entrain de faire la prière pour son régime en faillite

 

 

Bangui, 08 septembre 2023 (CNC) – Depuis quelques jours, une vidéo circule frénétiquement sur les réseaux sociaux, captant l’attention de près de 100 000 spectateurs en à peine 48 heures. Cette vidéo, qui met en scène une prophétesse dont l’origine semble être disputée entre le Gabon et le Cameroun, a fait une prédiction fracassante concernant Faustin Archange Touadera, le chef de bande de Bangui, actuellement au pouvoir en Centrafrique. La prophétie est aussi sombre que mystérieuse, évoquant une fin tragique pour Touadera et son clan au pouvoir.

 

La prophétesse, dont l’identité reste quelque peu floue, délivre son message d’une manière à la fois alarmante et énigmatique. Elle adresse son avertissement à l’ensemble du peuple centrafricain, appelant celui “qui est là, là, au pouvoir, à Centrafrique” à quitter rapidement son poste. Elle prédit un dénouement funeste si cette demande n’est pas satisfaite, annonçant la possibilité d’un acte de violence fatal.

 

Les paroles de la prophétesse sont imprégnées de gravité, et elle insiste sur l’urgence de la situation en Centrafrique. Selon elle, l’équipe au pouvoir se retournera contre Touadera, l’amenant à une situation de désarmement et de vulnérabilité. Elle mentionne également l’apparition de maladies, suggérant que le leader putschiste centrafricain sera confronté à des difficultés sanitaires croissantes. Prostate? S’interrogent plusieurs Centrafricains.

 

Le nom de Touadera est répété à plusieurs reprises, signe que la prophétesse sait de qui elle parle, bien que son origine semble incertaine. Elle laisse entendre que le destin de Touadera est scellé s’il ne choisit pas de quitter rapidement le pouvoir. Les paroles de la prophétesse sont empreintes d’un sentiment de résignation, comme si la décision de Touadera était déjà prédestinée, mais il reste à voir si cette prophétie aura un impact sur les événements à venir en Centrafrique.

 

Pour l’instant, la situation en Centrafrique reste tendue, et les enjeux politiques sont toujours incertains. Les paroles de la prophétesse ont peut-être secoué certains observateurs, mais elles ne sont pas une preuve concrète de ce qui se passera réellement dans le pays. La Centrafrique fait face à des défis complexes et profonds, et seule l’avenir nous dira si cette prophétie obscure est une simple prédiction ou si elle aura une influence sur les événements à venir.

 

Quoi qu’il en soit, il est indéniable que cette prophétie a suscité de l’attention et des débats, et elle continuera probablement à être discutée dans les cercles politiques et médiatiques. La Centrafrique reste donc au cœur de l’attention internationale, alors que le pays navigue dans des eaux politiques tumultueuses et incertaines.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : Vol spectaculaire de sacs d’arachides par un soldat FACA à Obo

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Vol spectaculaire de sacs d’arachides par un Soldat FACA à Obo

 

Centrafrique.org/rca-deux-morts-et-plusieurs-blesses-dans-une-attaque-des-rebelles-a-ngakobo/les-soldats-faca-a-obo-dans-le-haut-mbomou/” rel=”attachment wp-att-50282″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/09/Les-soldats-FACA-a-Obo-dans-le-Haut-Mbomou-450×253.png” alt=”Les soldats FACA à Obo dans le Haut-Mbomou” width=”450″ height=”253″ />
Les soldats FACA à Obo, dans le Haut-Mbomou. Photo CNC

 

 

 

 

Bangui, 08 septembre 2023 (CNC) – Les soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA), stationnés dans la ville d’Obo, située au sud-est de la République centrafricaine, continuent de faire parler d’eux pour les mauvaises raisons. Après l’incident choquant impliquant des coups de feu tirés par un soldat FACA sur son propre supérieur, le colonel Firmin Ouaoudobo, un nouvel événement fait la une des discussions dans les différents quartiers de la ville. Il s’agit du vol de sacs d’arachides perpétré par un soldat FACA du nom de Janvier, qui a profité de l’absence de son voisin pour les revendre sur les marchés clandestins.

 

Les faits se sont déroulés il y a environ deux semaines dans le quartier Nairobi 2, situé derrière le quartier arabe à Obo. La victime, un agriculteur de renom, également marchand de médicaments dans la ville, avait planté divers produits agricoles, dont des arachides. Ces précieuses récoltes, soigneusement réparties dans plusieurs sacs, avaient été transportées par un livreur qui utilisait un pousse-pousse pour faciliter le transport. Cependant, à son arrivée chez le cultivateur, le livreur s’est rendu compte qu’il n’avait pas la clé nécessaire pour accéder à la maison de ce dernier. Contraint de laisser les sacs devant la porte, il ne pouvait qu’espérer que rien ne se passe.

 

C’est à ce moment-là que le soldat FACA, appelé Janvier, qui résidait à proximité de la maison du cultivateur, a saisi l’occasion pour mener à bien son plan de vol. De manière furtive, il a dérobé 10 sacs parmi ceux laissés par le transporteur. Cependant, les passants et les voisins attentifs ont été témoins de cet acte criminel perpétré par le soldat FACA. Lorsque le cultivateur est rentré de son champ, il a eu la surprise désagréable de constater que le nombre de sacs ne correspondait pas à ce qu’il avait fait livrer chez lui. Préoccupé par cette disparition inexplicable, il a immédiatement contacté le transporteur, qui a confirmé le nombre de sacs qu’il avait déposés devant la porte du cultivateur.

 

Toutefois, certains passants qui avaient observé le soldat FACA en train de voler les sacs d’arachides sont revenus discrètement informer le cultivateur de l’identité du voleur. Fort de cette information, le cultivateur, mû par un profond sentiment d’injustice, a confronté le soldat FACA en lui demandant si c’était bien lui l’auteur du vol. Contraint par la honte, le soldat FACA a avoué sa culpabilité et a remis au cultivateur les cinq sacs restants parmi les dix volés. Malheureusement, les cinq autres sacs avaient déjà été vendus par le soldat FACA sur le marché noir.

 

Cet incident met en lumière le comportement problématique de certains soldats FACA dans les villes de province une fois qu’ils sont en mission. Alors que la population compte sur eux pour assurer la sécurité et le bien-être de la communauté, de tels actes de vol créent un sentiment de méfiance et de désillusion. Il est essentiel que les autorités militaires prennent des mesures fermes pour prévenir de tels comportements et maintenir la confiance de la population envers les forces armées.

 

En fin de compte, cet événement révèle la nécessité d’une surveillance accrue et de la responsabilisation au sein de l’armée centrafricaine pour garantir que les actions individuelles de quelques-uns ne ternissent pas la réputation de l’ensemble de l’institution militaire.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Nouveau scandale du détournement des fonds, Évariste Ngamana sous la sellette

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Nouveau scandale du détournement des fonds, Évariste Ngamana sous la sellette

Centrafrique.org/evariste-ngamana-avec-son-nouveau-vehicule-v8/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/09/Evariste-Ngamana-avec-son-nouveau-vehicule-V8-450×271.jpg” alt=”Évariste Ngamana avec son nouveau véhicule V8″ width=”450″ height=”271″ />
Évariste Ngamana avec son nouveau véhicule V8

 

 

 

Bangui, 08 septembre 2023 (CNC) – L’ombre du scandale continue de planer sur le député Évariste Ngamana, premier vice-Président de l’Assemblée nationale, dont le nom est de nouveau associé à un détournement de fonds publics. Cette nouvelle affaire, qui s’ajoute à une liste déjà bien remplie, suscite l’indignation et renforce les doutes quant à l’intégrité de cet homme politique. Il semble que les mauvaises habitudes de Ngamana, entamées dès ses années au petit séminaire catholique de Bouar, dans la Nana-Mambéré, ne le quittent pas.

 

Après le retentissant scandale du détournement de 17 millions de francs CFA alloués par l’État pour ses soins dentaires en 2022, Évariste Ngamana se trouve de nouveau au cœur d’une polémique, cette fois-ci portant sur une somme considérable, oscillant entre 100 et 300 millions de francs CFA, selon différentes sources. Le fait que les fonds détournés proviennent de la campagne référendaire, dont monsieur Ngamana était le directeur national de campagne du parti présidentiel en faveur du “Oui,” ajoute une dimension politique à cette affaire déjà sulfureuse.

 

L’achat récent d’un luxueux véhicule de type V8, identique à celui utilisé par le chef de l’État, a enflammé les réseaux sociaux et a contribué à jeter une lumière crue sur le train de vie extravagant d’Évariste Ngamana. Cette extravagance contraste fortement avec les préoccupations et les difficultés quotidiennes du peuple centrafricain, renforçant ainsi l’indignation générale.

 

Face à cette nouvelle affaire de détournement de fonds, la rédaction du Corbeaunews-Centrafrique s’est engagée à suivre le dossier de près et à informer le public de tous les détails au fur et à mesure de son évolution. Il est essentiel que la lumière soit faite sur ces allégations de détournement de fonds publics, car elles sapent la confiance des citoyens envers leurs dirigeants et mettent en péril la stabilité et le développement de la nation.

 

Les questions qui se posent désormais sont les suivantes : Qui est réellement Évariste Ngamana et quel est son bilan en tant que premier vice-Président de l’Assemblée nationale ? Quelles conséquences cette nouvelle affaire aura-t-elle sur sa carrière politique et sur l’image de son parti ? La justice fera-t-elle la lumière sur ces allégations et, le cas échéant, quelles sanctions seront prises à l’encontre de ceux qui ont abusé de leur position et détourné les fonds publics ?

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Les mystères entourant la nouvelle constitution en Centrafrique : Une interview du ministre Maxime Balalou qui soulève plus de questions qu’elle n’en résout

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Les mystères entourant la nouvelle constitution en Centrafrique : Une interview du ministre Maxime Balalou qui soulève plus de questions qu’elle n’en résout

 

Le ministre Maxime Balalou
Le ministre Maxime Balalou

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 08 septembre 2023 (CNC) – L’interview récente du ministre chargé du Secrétariat général du gouvernement en Centrafrique, monsieur Maxime Balalou sur la radio Ndékèluka, au sujet de la nouvelle constitution promulguée par le Président Touadera, est loin d’apporter la clarté tant attendue sur cette question cruciale pour le pays. Au contraire, ses réponses évasives et ses tentatives de minimiser les préoccupations du public soulèvent davantage de questions qu’elles n’en résolvent.

 

Tout d’abord, le processus de publication de la nouvelle constitution est entouré d’un mystère inquiétant. Le président de la République a signé un décret annonçant sa promulgation le 30 août 2023, mais aucune copie officielle n’a encore été rendue publique. Maxime Balalou tente de rassurer le public en expliquant qu’il y a une “procédure technique” en cours pour la publication au Journal officiel. Cependant, il n’offre aucune explication détaillée sur pourquoi cette procédure prend autant de temps et pourquoi le processus semble être aussi opaque.

 

Pire encore, Balalou affirme que la nouvelle constitution est disponible en version électronique et imprimée, mais seulement sur demande au Secrétariat général du gouvernement. Cette restriction soulève des questions fondamentales sur la transparence du processus. Pourquoi le gouvernement ne publie-t-il pas la constitution sur son site web ou dans d’autres médias accessibles à tous les citoyens ? Cela ne fait que renforcer les soupçons selon lesquels il y aurait quelque chose à cacher.

 

L’intervieweur tente de clarifier la situation en interrogeant Balalou sur les critiques concernant les articles de la constitution relatifs à l’acquisition de la nationalité centrafricaine. Balalou répond de manière évasive en disant que ces questions sont “derrière nous” et que le contenu sera révélé une fois le Journal officiel publié. Cette réponse ne fait que renforcer les inquiétudes quant à la transparence du processus constitutionnel et à la possibilité de manipulations en coulisses.

 

Enfin, Balalou tente de minimiser les critiques selon lesquelles le gouvernement continuerait de “tripatouiller” la constitution après sa promulgation. Il insiste sur la solidarité entre les différentes classes politiques, mais ne fournit aucune assurance concrète quant à l’intégrité de la nouvelle constitution.

 

La question cruciale de savoir s’il s’agit de la septième ou de la huitième république est également éludée par Balalou. Il rejette cette question comme étant sans importance, mais il est essentiel de clarifier la situation politique pour que les citoyens puissent comprendre l’orientation de leur pays.

 

Enfin, l’interview se termine par une question sur des allégations de financement gouvernemental pour des visas américains, que Balalou nie. Cependant, le manque de transparence et de clarté dans ses réponses ne peut que renforcer les doutes sur la crédibilité du gouvernement.

 

Dans l’ensemble, cette interview du ministre Maxime Balalou ne fait que renforcer les inquiétudes quant à la transparence et à l’intégrité du processus constitutionnel en Centrafrique. Les réponses évasives et les tentatives de minimiser les critiques laissent un goût amer d’opacité et de mystère, qui ne fait que nourrir les spéculations et les inquiétudes légitimes de la population. Il est impératif que le gouvernement de Centrafrique fasse preuve de plus de transparence et de responsabilité dans ce processus constitutionnel crucial pour l’avenir du pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Racket et Barrages Illégaux  en Centrafrique: Le Ministre Porte-Parole en Mode Blabla

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Racket et Barrages Illégaux  en Centrafrique: Le Ministre Porte-Parole en Mode Blabla

 

Le ministre de la communication et des médias , Serge Ghislain Djorie
Le ministre de la communication et des médias , Serge Ghislain Djorie. Photo CNC

 

 

Bangui, 08 septembre 2023 (CNC) – Ah, quel talent, quel génie de la communication ! Le Ministre Porte-Parole du gouvernement, monsieur Serge Ghislain Djorie, nous éblouit de son expertise incontestable dans l’art du discours vide. Ses paroles, douces comme du miel, sont un délice pour nos oreilles, mais malheureusement, elles ne semblent pas avoir beaucoup d’effet sur la réalité du terrain.

 

Prenez, par exemple, sa dernière déclaration en ce qui concerne les barrages illégaux et les actes de racket commis par les forces de défense et de sécurité nationales. En un discours magistral, il nous explique que les barrages ne sont pas des barrières, mais plutôt des checkpoints pour les opérations. Eh bien, excusez-nous pour notre ignorance, monsieur le Ministre, mais nous pensions que les barrages étaient des endroits où les citoyens étaient arrêtés et extorqués de l’argent de manière illégale.

 

Il est également réconfortant d’entendre le Ministre affirmer que la crise est déjà passée et qu’il est temps de passer à la normalisation. C’est comme si d’un coup de baguette magique, tous les problèmes du pays allaient disparaître. Bravo, monsieur le Ministre, pour votre capacité à ignorer la réalité quotidienne de la population qui continue de subir les affres de la violence et de l’insécurité.

 

Mais ce qui est encore plus remarquable, c’est l’appel aux forces de défense et de sécurité pour les féliciter davantage. Oui, félicitons-les pour leur remarquable capacité à extorquer de l’argent aux citoyens, pour leurs arrestations illégales, pour leurs barrages qui entravent la libre circulation des gens. Quel exploit ! On se demande pourquoi nous n’avons pas encore organisé une parade en leur honneur.

 

Pendant ce temps, dans les rues de la capitale, les Centrafricains sont pris au piège de cette comédie qui semble sans fin. Les femmes vendeuses au terrain de Sagbado, dans le troisième arrondissement de Bangui, sont continuellement victimes de racket abusif, tandis que le gouvernement continue de faire semblant de s’occuper du problème.

 

Et ce n’est pas la première fois que le gouvernement tente de résoudre ce problème. Non, c’est la deuxième fois ! On ne peut qu’admirer leur persévérance dans l’échec.

 

Alors, bravo, monsieur le Ministre, pour votre incroyable talent dans l’art de la communication sans action. Vous avez réussi à nous éblouir une fois de plus avec vos paroles creuses et vos promesses vides. Pendant ce temps, le racket se poursuit, l’arrestation illégale se poursuit, la violence se poursuit, et la population continue d’attendre des actions concrètes plutôt que des discours bien ficelés. Mais qui sommes-nous pour oser espérer que nos dirigeants passent de la parole aux actes ? C’est certainement trop demander à un maestro de la communication comme vous.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Au Nom de la Sécurité : Le Racket des Militaires Plonge la Centrafrique dans la Honte

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Au Nom de la Sécurité : Le Racket des Militaires Plonge la Centrafrique dans la Honte

 

La barrière du PK12 à la sortie nord de Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang.
La barrière du PK12 à la sortie nord de Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

 

 

Bangui, 08 septembre 2023 (CNC) – Au cœur de Bangui, la capitale de la République centrafricaine, une sinistre réalité sévit. Les vendeuses de légumes du marché de Ngoukomba, des femmes laborieuses et vulnérables, sont prises en otage par des prédateurs en uniforme, les soldats de l’armée nationale. Leurs actes de violence et d’extorsion, perpétrés au nom de la “sécurité”, sont une tache indélébile sur la réputation de la nation.

 

Ces femmes, déjà aux prises avec la dure réalité de la vie, sont contraintes de verser une somme de 500 francs par personne, chaque jour, pour simplement passer devant le terrain de Sagbado, dans le 3e arrondissement de Bangui. Une taxe injuste, imposée sans aucune justification valable, si ce n’est la cupidité éhontée de ces soi-disant “forces de défense et de sécurité”.

 

La colère et la frustration des vendeuses sont palpables. Gina, l’une des victimes, n’a pas peur de sonner l’alarme sur cette exploitation ignoble. Au petit matin, alors qu’elles se dirigent vers le marché à 4 heures, ces militaires iniques les accostent et réclament leurs papiers. Si les femmes n’en ont pas, ils les accusent injustement d’être complices de vols d’enfants. C’est un scénario kafkaïen qui se joue chaque jour, les obligeant à s’endetter auprès de conducteurs de moto-taxi pour satisfaire l’appétit insatiable de ces soldats corrompus. Le gouvernement, selon Gina, doit assumer ses responsabilités et discipliner ces criminels en uniforme.

 

Clémentine, une cultivatrice, est tout aussi bouleversée par cette pratique inhumaine. Les militaires, encore et toujours, exigent un tribut de 500 francs à l’aller comme au retour lorsqu’elle se rend au champ. Ceux qui refusent de payer sont soumis à des corvées humiliantes et forcés de s’adonner à des formalités inutiles pour leurs produits agricoles. La vie de ces femmes est devenue un enfer, les contraignant à abandonner leurs moyens de subsistance par peur de tomber entre les mains de ces prédateurs armés.

 

Pourtant, lorsque ces soldats de l’armée nationale sont confrontés à ces accusations, ils réfutent honteusement toute implication. Ils prétendent que ces exactions font partie d’une simple opération de contrôle d’identité, tentant de dissimuler leur corruption et leur brutalité derrière un voile de mensonges.

 

Il est temps pour le gouvernement centrafricain de prendre des mesures énergiques contre ces soldats corrompus et de rétablir la sécurité et la dignité de ses citoyennes. Il est inacceptable que des femmes travailleuses et innocentes soient exploitées de cette manière. La nation centrafricaine ne peut pas tolérer plus longtemps cette honteuse injustice commise par ceux qui sont censés la protéger. Il est temps d’agir, de mettre fin à cette terreur et d’exiger que ces militaires répondent de leurs actes devant la justice. La République centrafricaine mérite mieux que cette triste réalité.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Échecs et Réformes : Les Défis de la Justice à Bangui

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Échecs et Réformes : Les Défis de la Justice à Bangui

 

Centrafrique.org/19246-2/le-procureur-de-la-cc-2018-rock-alfred-ngoumbre-yapende-img_19janv2018085832-2/” rel=”attachment wp-att-19249″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2018/03/le-procureur-de-la-cc-2018-Rock-Alfred-Ngoumbré-Yapéndé-IMG_19janv2018085832-300×169.jpg” alt=”” width=”300″ height=”169″ />
Le Procureur de la Cour criminelle Rock Alfred Ngombré. Photo : Cyrille Yapéndé. CopyrightCNC.

 

 

Bangui, 08 septembre 2023 (CNC) – La deuxième session criminelle de Bangui bat son plein, mais les récents développements dans la salle d’audience ont soulevé des questions fondamentales sur le fonctionnement du système judiciaire en République centrafricaine. Alors que l’objectif de cette session était de rendre justice et de punir les coupables, de nombreuses affaires ont été renvoyées pour diverses raisons, remettant en question la qualité des enquêtes préliminaires et des procédures judiciaires dans le pays.

 

Sur les 18 affaires qui ont été jugées jusqu’à présent, seulement 9 ont abouti à des condamnations, impliquant 12 personnes. Cela signifie que près de la moitié des cas ont été renvoyés ou ont abouti à des acquittements. Une situation qui a semé le doute quant à l’efficacité du processus judiciaire dans le pays.

 

L’une des principales raisons de ces renvois est le manque de preuves convaincantes. Dans l’affaire Jordy Otto, accusé de coup mortel, les juges ont accordé un délai de 2 mois à l’accusation pour présenter des preuves solides, car le dossier initial était dépourvu de toute preuve tangible. De même, l’affaire d’Augustin Franière Andiriti, poursuivi pour viol sur mineure, a été renvoyée en raison de l’absence de certificats médicaux étayant les accusations. Ces exemples révèlent de graves lacunes dans les enquêtes préliminaires, mettant en lumière la nécessité d’améliorer la qualité de ces enquêtes avant de soumettre les affaires devant les juges.

 

Un autre problème majeur qui a été mis en lumière est le vice de procédure. Dans plusieurs cas, les avocats commis d’office pour les accusés n’ont pas été informés de la procédure contre leurs clients, ce qui a conduit inévitablement à des renvois. Ce manque de communication et de transparence dans le système judiciaire entrave sérieusement la capacité des avocats à préparer une défense adéquate et nuit à l’intégrité du processus judiciaire.

 

La question qui se pose maintenant est de savoir comment en est-on arrivé là ? Comment des enquêtes préliminaires si défaillantes ont-elles été menées, et pourquoi certaines affaires n’ont-elles pas été résolues lors de la première comparution ? Ces questions soulignent la nécessité de réformes substantielles dans le système judiciaire centrafricain.

 

Tout d’abord, il est impératif que les enquêtes préliminaires soient menées de manière approfondie et professionnelle. Cela nécessite une formation adéquate pour les officiers de police judiciaire et un meilleur suivi de la part des juges d’instruction. Les enquêtes préliminaires doivent être étayées par des preuves solides pour éviter les renvois ultérieurs.

 

De plus, il est crucial d’améliorer la communication entre les avocats de la défense et les autorités judiciaires. Les avocats doivent être correctement informés de la procédure en cours afin de pouvoir fournir une défense adéquate à leurs clients. Cette transparence renforcée contribuera à garantir un processus judiciaire équitable et équilibré.

 

Enfin, il est temps d’examiner de près la manière dont les affaires sont gérées au sein de la Cour criminelle. Des procédures plus efficaces et une meilleure coordination entre les différents acteurs du système judiciaire sont nécessaires pour éviter les retards et les renvois inutiles.

 

La deuxième session criminelle de Bangui a mis en lumière les défis auxquels est confrontée la justice en République centrafricaine. Cependant, elle offre également une opportunité précieuse de réfléchir à ces problèmes et de prendre des mesures pour améliorer le système judiciaire. Il est essentiel que des réformes significatives soient entreprises pour garantir que la justice soit rendue de manière équitable, transparente et efficace pour tous les citoyens de la République centrafricaine.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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La crise sécuritaire et humanitaire dans le Haut-Mbomou : Parfait Achille Romaric  Sangou-Zirani Appel à l’action

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La crise sécuritaire et humanitaire dans le Haut-Mbomou : Parfait Achille Romaric  Sangou-Zirani Appel à l’action

 

Centrafrique.org/parfait-achille-romaric-sangou-zirani/” data-wpel-link=”internal”>Parfait Achille Romaric Sangou-Zirani, Conseiller économique et social du Haut-Mbomou
Parfait Achille Romaric Sangou-Zirani, Conseiller économique et social du Haut-Mbomou

 

 

Bangui, 08 septembre 2023 (CNC) – Le Haut-Mbomou, une préfecture de l’Est de la République centrafricaine, est aujourd’hui le théâtre d’une crise sécuritaire, sociale et économique sans précédent. Le 7 septembre 2023, Monsieur Parfait Achille Romaric Sangou-Zirani, conseiller économique et social de la région, dans une déclaration poignante aux médias, a lancé un cri de détresse pour attirer l’attention sur la situation critique dans cette région négligée.

 

La crise silencieuse dans le Haut-Mbomou

 

Depuis près de six mois, plusieurs localités du Haut-Mbomou sont plongées dans un cycle incessant de violences armées. Malheureusement, cette tragédie ne semble pas passer sous le radar de l’opinion nationale et internationale, laissant les habitants de cette région à leur triste sort. De Bambouti à Mboki, de Djemah à Zemio, en passant par de nombreuses autres localités, les populations vivent dans la peur constante des exactions des groupes armés.

 

L’inaction du contingent marocain de la Minusca

 

Une question préoccupante se pose : pourquoi le contingent marocain de la MINUSCA, présent dans la région, reste-t-il immobile face à ces multiples cas d’assassinats et d’exactions perpétrés par les groupes armés ? Les Nations Unies ont clairement mandaté les Casques bleus pour protéger les civils et les services de l’État, mais les habitants du Haut-Mbomou se demandent pourquoi ces forces de paix semblent impuissantes à maintenir la sécurité.

 

Il est choquant de constater que des individus circulent ouvertement avec des armes à feu, défiant les Casques bleus, alors même que la ville de Zemio a été déclarée “VILLE SANS ARMES”. Cette situation précaire contraint de nombreux habitants à fuir leurs villes pour se réfugier dans la brousse ou en République démocratique du Congo.

 

Un appel à l’action

 

Face à cette situation alarmante, Monsieur Sangou-Zirani lance un appel pressant à l’égard du gouvernement centrafricain et de la MINUSCA :

 

– Au gouvernement centrafricain, il est impératif de déployer immédiatement des forces de l’ordre à Bambouti, Mboki, Djemah et Zemio pour rétablir la sécurité et protéger les civils.

– À la MINUSCA, il est temps de mettre en œuvre de manière effective son mandat de maintien de la paix, car les habitants du Haut-Mbomou ont désespérément besoin de protection.

 

Rappelons que la situation désespérée du Haut-Mbomou ne peut être ignorée plus longtemps. Les habitants de cette région méritent la paix, la sécurité et la stabilité. Les autorités centrafricaines et la MINUSCA doivent agir de manière urgente pour mettre fin à cette crise humanitaire et protéger les vies innocentes qui sont en danger.

 

En terminant, Monsieur Sangou-Zirani exprime ses condoléances aux familles des victimes de cette tragédie. Il est temps que le monde se mobilise pour mettre un terme à cette souffrance insupportable.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

 

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La Nouvelle Constitution en RCA : Une Farce Juridique Dénoncée par Bertin BÉA, Vice-Président du Parti KNK

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La Nouvelle Constitution en RCA : Une Farce Juridique Dénoncée par Bertin BÉA, Vice-Président du Parti KNK

 

Centrafrique.org/le-verdict-sur-le-retour-de-lancien-president-bozize-attendu-mercredi/bertin-bea-du-knk-lors-du-meeting-du-knk-a-boyrabe/” rel=”attachment wp-att-34747″ data-wpel-link=”internal”>Le premier sécrétaire général du parti KNK Bertin BÉA lors du meeting de Boy-Rabe le 7 décembre à Bangui. Crédit photo : Jefferson Cyrille Yapendé/CNC.
L’honorable Bertin BÉA, Premier Sécrétaire du parti KNK lors du meeting de son parti au quartier Boy-Rabe à Bangui. Crédit photo : Cyrille Jefferson Yapendé/ CNC.

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 08 septembre 2023 (CNC) –  Dans un communiqué de presse percutant daté du 07 septembre 2023, Monsieur Bertin BÉA, Vice-Président du parti politique centrafricain Kwa Na Kwa (KNK), ancien ministre et député de la République centrafricaine, a vivement réagi à la situation chaotique qui sévit actuellement en République Centrafricaine (RCA) concernant la promulgation de la nouvelle constitution par le Président TOUADÉRA le 30 août 2023. Pour Monsieur BÉA, cette nouvelle constitution, entourée d’un voile d’illégalité et de grotesque, est une injure au peuple centrafricain et à l’ensemble de sa classe politique.

 

Une Constitution sur Mesure Controversée

 

Le communiqué de Monsieur BÉA pointe du doigt une série d’irrégularités et d’incompétences juridiques sans précédent dans l’histoire de la RCA. Dès le début du processus référendaire constitutionnel, les problèmes ont commencé à s’accumuler. La cour constitutionnelle actuelle est qualifié d’illégitime depuis la révocation illégale de deux de ses juges, dont sa Présidente, en octobre 2022. Le processus référendaire lui-même est qualifié d’opaque et illégal, tandis que le Code électoral n’a pas été respecté. De plus, la campagne référendaire en faveur du “Oui” a été orchestrée à travers le détournement de fonds publics par une entité gouvernementale douteuse, la Direction Nationale de la Campagne pour le Référendum Constitutionnel (DNCR).

 

La nouvelle constitution elle-même est décrite comme floue, incomplète, interprétative et contradictoire. De plus, elle a été amendée illégalement la veille de la fin du processus électoral, le 27 juillet. Les résultats des votes sont suspectés d’avoir été truqués, et tout ce processus référendaire a été cautionné par une Autorité Nationale des Élections (A.N.E.) dont l’impartialité est remise en cause.

 

L’appel à l’action de la Minusca et des Chancelleries Occidentales

 

Le communiqué de Monsieur BÉA rappelle que la MINUSCA, mandatée pour soutenir le dialogue républicain et la tenue d’élections locales, a malheureusement choisi de cautionner le processus référendaire illégal au détriment de sa mission initiale. Il en appelle donc à la MINUSCA pour qu’elle prenne ses responsabilités et dénonce cette farce juridique afin de préserver son impartialité et sa crédibilité. De plus, il encourage les chancelleries occidentales, symboles de la démocratie, à saisir le Conseil de Sécurité des Nations Unies pour dénoncer et faire annuler cette séquence référendaire désastreuse.

 

La Confusion et l’Incertitude en RCA

 

Monsieur BÉA souligne que les Centrafricains se trouvent actuellement dans une situation de confusion totale, en l’absence de toute certitude quant à la version définitive de la nouvelle constitution promulguée par le Président TOUADÉRA. Cependant, il insiste sur le fait que cette question est secondaire car la nouvelle constitution est, selon lui, illégitime. Pour lui, cette séquence politique n’est qu’un nouvel épisode grotesque dans une série de mascarades.

 

Le Respect de la Constitution de 2016

 

Monsieur BÉA conclut en rappelant que, pour le KNK, la seule constitution reconnue à ce jour est celle adoptée par consensus en RCA le 30 mars 2016. Ce communiqué met en lumière les graves préoccupations entourant la légitimité du processus constitutionnel en cours en RCA et appelle à une action immédiate de la communauté internationale pour préserver la démocratie et l’État de droit dans le pays.

Par la rédaction du CNC


 

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Centrafrique :  Première comparution devant la CPS de l’ancien chef rebelle Abdoulaye Issene

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Première comparution devant la CPS de l’ancien chef rebelle Abdoulaye Issene

 

Centrafrique.org/rca-le-chef-rebelle-abdoulaye-hissen-patron-du-cnds-est-apercu-depuis-plusieurs-semaines-a-lhotel-ledger-plazza-a-bangui/le-chef-rebelle-abdoulaye-hissen/” rel=”attachment wp-att-42513″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/12/le-chef-rebelle-Abdoulaye-Hissen-450×431.jpg” alt=”le chef rebelle Abdoulaye Hissen” width=”450″ height=”431″ />
Le chef rebelle Abdoulaye Hissen au sein de l’hôtel Ledger Plazza Bangui, le 2 décembre 2020. Photo CNC / Gisèle MOLOMA

 

 

Bangui, 08 septembre 2023 (CNC) – La Cour pénale spéciale (CPS) a récemment émis un communiqué de presse annonçant des développements importants dans une affaire sous instruction judiciaire. Ce communiqué, daté du 7 septembre 2023, concerne le mandat d’amener décerné à l’encontre du Sieur Abdoulaye Issene, un individu accusé de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre commis sur le territoire de la RCA en 2017. Cette affaire revêt une grande importance pour la justice internationale et la quête de justice en République centrafricaine.

 

L’annonce officielle de la CPS met en lumière les étapes clés de cette affaire cruciale. Le mandat d’amener a été notifié à Abdoulaye Issene le 6 septembre 2023, et il a été présenté au cabinet d’instruction de la CPS le jour suivant, conformément à la procédure prévue par l’article 85 du Règlement de procédure et de preuve (RPP). Lors de cette première comparution, Abdoulaye Issene a été informé de ses droits, des faits qui lui sont reprochés et des qualifications légales liées à la procédure. Il a été inculpé de plusieurs crimes contre l’humanité et de crimes de guerre.

 

L’accusation porte sur les événements survenus en 2017 en RCA, où Abdoulaye Issene aurait exercé un rôle de leadership au sein du Front Populaire pour la Renaissance de la République Centrafricaine (FPRC). Ces accusations sont graves et revêtent une grande importance pour la stabilité et la justice en RCA.

 

Il est essentiel de noter que l’instruction préparatoire dans cette affaire se poursuit, et conformément à la présomption d’innocence, Abdoulaye Issene est présumé innocent jusqu’à ce que sa culpabilité soit établie au-delà de tout doute raisonnable par la CPS. La Cour pénale spéciale est déterminée à mener une enquête approfondie et équitable pour faire la lumière sur les événements de 2017 et garantir que la justice soit rendue de manière transparente et impartiale.

 

Cette affaire est un exemple de l’engagement continu de la CPS en faveur de l’unité, de la dignité et du travail en République centrafricaine. Elle montre également que la justice internationale est prête à tenir responsables ceux qui ont commis des crimes graves contre l’humanité et des crimes de guerre, dans le but de mettre fin à l’impunité et de contribuer à la réconciliation et à la paix dans le pays.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Centrafrique : la Lutte contre la maladie du vert de Guinée  se prépare dans la Vakaga

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la Lutte contre la maladie du vert de Guinée  se prépare dans la Vakaga

 

FPRC-conduit-une-moto-devant-des-passants-sur-la-route-principale-de-birao-le-20-decembre-2017/” rel=”attachment wp-att-35129″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/12/Un-combattant-du-FPRC-conduit-une-moto-devant-des-passants-sur-la-route-principale-de-Birao-le-20-décembre-2017-450×254.jpg” alt=”Un combattant du FPRC conduit une moto devant des passants sur la route principale de Birao (RCA), le 20 décembre 2017. © ALEXIS HUGUET / AFP” width=”450″ height=”254″ />
Des passants sur la route principale de Birao (RCA), le 20 décembre 2017.
© ALEXIS HUGUET / AFP

 

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 08 septembre 2023 (CNC) – Dans la région reculée de la Vakaga, située à l’extrême nord-est de la République centrafricaine (RCA), le ministère de la Santé s’est engagé dans une lutte acharnée contre une menace silencieuse : la maladie du vert de Guinée. Pour endiguer cette maladie, une formation de cinq jours a été récemment initiée à Birao, regroupant une vingtaine de cadres et agents de santé de la région de la Vakaga.

 

Cette initiative découle de la découverte de la maladie du vert de Guinée il y a un an chez un homme de 35 ans à Gordile, un village de la région. Face à ce défi sanitaire, le ministère de la Santé a choisi de mobiliser des responsables et agents de santé de la Vakaga pour éradiquer cette infection.

 

Le Dr. Bernard Boua, directeur du programme de lutte contre les maladies tropicales négligées en RCA, souligne l’importance de cette formation : “La République Centrafricaine a été certifiée d’éradiquer le vert de Guinée depuis 2006. Cependant, en juillet 2022, le ministère de la Santé a confirmé un cas de vert de Guinée dans le village de Gordile, exigeant la mise en œuvre immédiate de mesures de riposte. Nous sommes venus ici pour enseigner des techniques de traitement de l’eau, avec le soutien d’experts tchadiens et d’un membre de l’OMS.”

 

Le Dr. François-Xavier Bassapa, médecin chef du district sanitaire de la Vakaga, a mis en lumière les symptômes de la maladie du vert de Guinée et ses modes de transmission : “Lorsque la larve du vert de Guinée atteint l’âge adulte, elle provoque une lésion cutanée en forme de cloque, semblable à une brûlure par de l’eau chaude. Si elle n’est pas complètement extraite, des complications graves peuvent survenir, allant jusqu’à l’amputation.”

 

La maladie du vert de Guinée se propage dans les eaux stagnantes, où certains insectes appelés cyclops se nourrissent de cette larve. Lorsque l’eau contaminée est consommée, la maladie se transmet à l’homme. Malheureusement, il n’existe ni vaccin ni médicament spécifique pour traiter cette maladie. Les seules mesures préventives sont axées sur l’hygiène, en particulier pour les habitants des zones rurales.

 

Face à cette réalité, la formation à Birao représente un pas crucial vers la compréhension et la prévention de la maladie du vert de Guinée dans la région de la Vakaga. En équipant les agents de santé locaux de connaissances et de compétences essentielles, le ministère de la Santé de la RCA se positionne en première ligne de la lutte contre cette maladie négligée, contribuant ainsi à la protection de la santé des habitants de la région et à la réalisation de l’objectif d’éradication de cette maladie dévastatrice.

 

Par Moïse Banafio

 

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Qualification triomphante du Ghana pour la Coupe d’Afrique des Nations 2023 : Les rêves de la République centrafricaine brisés

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Qualification triomphante du Ghana pour la Coupe d’Afrique des Nations 2023 : Les rêves de la République centrafricaine brisés

 

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Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 08 septembre 2023 (CNC) – Dans un retournement de situation dramatique lors de la dernière journée des matches de qualification pour la Coupe d’Afrique des Nations 2023, le Ghana a assuré sa place dans le tournoi en battant la République centrafricaine 2 à 1 sur son terrain. Cette victoire a non seulement assuré la présence des Black Stars à cet événement prestigieux, mais a également brisé les rêves de l’équipe centrafricaine, qui manquera sa première participation à la CAN cette année.

 

Le Ghana foulera incontestablement la scène hivernale en Côte d’Ivoire l’année prochaine. Malgré leurs performances relativement discrètes tout au long des qualifications pour la prochaine Coupe d’Afrique des Nations, les Black Stars ont affronté un affrontement crucial contre la République centrafricaine le jeudi 7 juin. Alors qu’un match nul aurait suffi pour la qualification, les hommes de Chris Hughton ont fait mieux en s’assurant une victoire à domicile de 2 à 1.

 

Les Fauves du Bas-Oubangui semblaient initialement prêts à défier les pronostics, prenant une avance précoce après 25 minutes grâce à un but de Louis Mafouta. Cependant, le talent offensif ghanéen s’est rapidement révélé. Mouhammed Kudus a égalisé sur un coup franc direct juste avant la mi-temps (43e minute), et Ernest Nuamah a scellé l’affaire avec le but de la victoire (2-1, 88e minute).

 

Ainsi, le Ghana a réservé son billet pour une remarquable dixième participation consécutive à la CAN, terminant en tête du groupe E devant l’Angola, qui, malgré son match nul sans but contre Madagascar (0-0), a assuré son retour sur la scène africaine. Pendant ce temps, la République centrafricaine devra patienter pour espérer se qualifier pour sa première CAN.

 

Néanmoins, la sphère en ligne a été le théâtre de nombreuses réactions. Les Centrafricains pointent du doigt ce qu’ils perçoivent comme un arbitrage partial en faveur des Ghanéens. Néanmoins, Martin Ziguelé, président du parti MLPC, a pris un moment pour saluer les efforts louables des Fauves centrafricains : “Mon avis… Ghana 2 – République centrafricaine 1. J’adresse mes encouragements aux Fauves du Bas Oubangui. Ils n’ont pas déçu. Ils ont joué comme d’habitude à l’extérieur, sans le soutien massif de leurs supporters. S’il vous plaît, réhabilitons le stade de 20 000 places. Vous savez comment trouver de l’argent quand vous le voulez !”

Restez à l’écoute pour plus de détails dans nos prochains articles sur Corbeaunews-centrafrique.

 

Par Anselme Mbata

 

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La controverse autour de la nouvelle constitution de Touadera : Héritier Doneng dénonce l’incompétence juridique d’Évariste Ngamana

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La controverse autour de la nouvelle constitution de Touadera : Héritier Doneng dénonce l’incompétence juridique d’Évariste Ngamana

 

Centrafrique.org/Centrafrique-trafic-des-faux-diplomes-le-chef-milicien-heritier-doneng-vient-dobtenir-une-licence-en-droit-public/le-chef-milicien-heritier-doneng-avec-des-journalistes/” rel=”attachment wp-att-61344″ data-wpel-link=”internal”>Le chef milicien Héritier Doneng avec des journalistes
Le chef milicien Héritier Doneng lors de son point de presse à Bangui. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 07 septembre 2023 (CNC) – Depuis l’adoption de la nouvelle constitution Ngamana de Faustin Archange Touadera  il y a près d’un mois, suivie de sa promulgation par le président putschiste lui-même, les débats font rage au sujet de la disponibilité de cette nouvelle loi fondamentale du régime de Bangui. Au cœur de cette controverse, Héritier Doneng, chef du groupe WhatsApp du front républicain, s’élève contre l’abbé radié et juriste Évariste Ngamana, soulignant son manque de compétence en matière juridique.

 

Au départ, la discussion au sein du groupe WhatsApp du front républicain semblait anodine, les membres se questionnent sur la manière de se procurer une copie de la nouvelle constitution. Cependant, la situation a rapidement évolué lorsque l’un des membres a suggéré que le document était encore en cours de correction et d’amendement. C’est à ce moment qu’Héritier Doneng est intervenu pour recadrer son collègue en affirmant qu’il n’était plus possible de corriger un document aussi fondamental une fois qu’il avait été adopté par référendum, encore moins après sa promulgation.

Cette réponse cinglante a laissé le membre en question quelque peu déconcerté, et il a expliqué que monsieur Évariste Ngamana avait annoncé que des corrections seraient apportées à la nouvelle constitution après le référendum du 30 juillet 2023. Héritier Doneng, récemment diplômé en droit de l’Université du quartier KM5, a rétorqué en expliquant qu’il ne fallait pas accorder de crédit aux paroles des personnes incompétentes.

 

Ainsi, la non-disponibilité de la nouvelle constitution de Touadera suscite actuellement des débats animés dans le pays. Les Centrafricains se trouvent dans une situation de confusion totale, sans savoir quelle version de la constitution a été promulguée par Faustin Archange Touadera. Le pays semble être plongé dans une obscurité juridique qui soulève de nombreuses questions quant à la légitimité de cette nouvelle loi fondamentale.

 

La controverse met en lumière la nécessité d’une communication claire et transparente du gouvernement quant à la constitution en vigueur. Les citoyens ont le droit de savoir quelles lois régissent leur pays, et toute ambiguïté en la matière ne fait que semer la confusion et l’incertitude. Il est impératif que les autorités clarifient rapidement la situation et fournissent une version officielle de la nouvelle constitution pour mettre fin à cette controverse qui persiste depuis trop longtemps.

 

Rappelons que l’implication d’Héritier Doneng dans ce débat autour de la nouvelle constitution de Touadera met en évidence l’importance de la compétence juridique dans la gestion des affaires publiques. Alors que la République centrafricaine cherche à se doter d’une nouvelle constitution pour l’avenir, il est crucial que toutes les parties prenantes, y compris les législateurs et les conseillers juridiques, s’assurent que le processus est transparent, légal et conforme aux normes démocratiques. La nation centrafricaine mérite une constitution qui soit le reflet de ses aspirations collectives et qui garantisse la stabilité et le progrès pour tous ses citoyens.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Abdoulaye Hissen, une fin de parcours d’un combattant extrêmement aguerri

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Abdoulaye Hissen, une fin de parcours d’un combattant extrêmement aguerri

 

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Le chef rebelle Abdoulaye Hissen au sein de l’hôtel Ledger Plazza Bangui, le 2 décembre 2020. Photo CNC / Gisèle MOLOMA

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 07 septembre 2023 (CNC) – Le nom Abdoulaye Hissen Ramadan a résonné à travers les contrées tumultueuses de la République centrafricaine pendant des années, évoquant à la fois le chef rebelle redouté, ministre de la Jeunesse et des Sports et le partenaire énigmatique du gouvernement durant les conflits qui ont ensanglanté la Centrafrique. Cependant, après deux jours de son arrestation par les forces de l’ordre, Abdoulaye Hissen semble avoir atteint l’apogée, la fin de son parcours tumultueux, marquant ainsi la clôture d’un chapitre fascinant et complexe de l’histoire de la nation centrafricaine.

 

Les rues poussiéreuses de Bangui ont retenti des murmures sur l’arrestation d’Abdoulaye Hissen, qui a été cueilli comme une simple feuille de manguier par les policiers de la CNS, mettant fin à une carrière militaire forcée, marquée par la violence et l’intrigue politique. L’ancien chef rebelle, surnommé le sultan des sultans et le chef de terre d’Akroussoulback, a toujours su que sa vie était en sursis, déclarant en 2016 à Bria : “Je ne suis qu’un mort vivant en ce moment. Ma vie peut s’arrêter à tout moment.”

 

Pourtant, malgré son retour à la vie civile et ses liens avec des figures influentes du gouvernement en vue de sauver sa peau et ses nourritures du jour, Abdoulaye Hissen a été arrêté sans préavis, mettant fin à sa période de grâce. Son arrestation, orchestrée par le directeur général de la police, Bienvenu Zokoué et mise en œuvre par ses agents de la Compagnie Nationale de Sécurité, CNS, a marqué la fin d’une ère pour ce personnage énigmatique de la politique guerrière en Centrafricaine.

 

Abdoulaye Hissen, dont la réputation de chef de guerre motivé par l’argent a fait le tour du monde, avait étonnamment trouvé un terrain d’entente avec le gouvernement centrafricain. En dépit de son placement sous mandat d’arrêt par la justice centrafricaine en 2018 et des sanctions de l’ONU et des États-Unis en 2017, il était devenu un partenaire de confiance des gouvernements dirigés par Firmin Ngrebada et Félix Moloua .

 

Au cours du dernier mois précédant son arrestation, Abdoulaye Hissen avait multiplié les points de presse dans la capitale, critiquant ouvertement l’ONU et la communauté internationale pour leur rôle présumé dans l’aggravation du conflit en République centrafricaine. Selon le rapport de la fondation américaine d’investigation The Sentry, il était considéré comme l’un des “profiteurs de guerre les plus influents” du pays en conflit, ayant amassé une fortune considérable grâce à la violence et au commerce illicite de ressources.

 

À 58 ans, Abdoulaye Hissen Ramadan avait réussi à s’imposer comme une figure de proue dans le paysage politique et militaire de la République centrafricaine. Sa carrière tumultueuse était marquée par la manipulation des rivalités ethniques et religieuses, ravivant la haine entre chrétiens et musulmans. Ses actions ont laissé des cicatrices profondes dans le tissu social de la nation.

 

Cependant, avec son arrestation, Abdoulaye Hissen entre désormais dans une nouvelle phase de sa vie, une phase où il doit répondre de ses actes, comme il en s’attendait un jour, devant la justice de son pays et potentiellement devant celle de la communauté internationale, la CPI.

Sa chute, si jamais son ami le putschiste président Faustin Archange Touadera ne s’en mêle pas pour sa libération, marque également un tournant dans la politique centrafricaine, suscitant des questions sur les motivations et les intentions du président Faustin Archange Touadera, qui semble désormais s’attaquer à ses anciens partenaires rebelles.

 

En fin de compte, l’histoire d’Abdoulaye Hissen Ramadan restera gravée dans les annales de la République centrafricaine, si jamais son ami le putschiste président Faustin Archange Touadera ne s’en mêle pas, en tant que récit captivant d’un homme qui a navigué habilement entre les eaux troubles de la guerre, de la politique et de la fortune, pour finalement connaître une fin abrupte et inattendue. Ou alors, si son complice le putschiste président Touadera s’en même, lui et son frère Hassan Bouba, deviendront des héros de la lutte contre l’impunité au monde.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Un Soldat FACA, en état d’ébriété, tire sur son colonel à Obo : Un acte choquant qui soulève des questions sur la discipline militaire

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Un Soldat FACA, en état d’ébriété, tire sur son colonel à Obo : Un acte choquant qui soulève des questions sur la discipline militaire

 

Centrafrique.org/un-soldat-faca-braqueur-apprehende-et-tabasse-par-ses-collegues-militaires-a-obo/le-soldat-bouba-lun-des-grands-perturbateur-a-obo/” rel=”attachment wp-att-68080″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/Le-soldat-Bouba-lun-des-grands-perturbateur-a-Obo-450×384.jpg” alt=”Le soldat Bouba, l’un des grands perturbateur à Obo, au sud-est de la République centrafricaine.” width=”450″ height=”384″ />
Le soldat Bouba, l’un des grands perturbateur à Obo, au sud-est de la République centrafricaine.

 

 

Bangui, 07 septembre 2023 (CNC) – La ville de Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine, a été secouée par un événement tragique dans la nuit du mardi à mercredi 6 septembre. Un soldat des Forces armées centrafricaines (FACA) a ouvert le feu sur son propre colonel, suscitant une vive inquiétude parmi les habitants de la ville déjà préoccupés par le comportement de certains membres des FACA.

 

Le protagoniste de cette affaire est le caporal-chef Bouba, un ancien rebelle affilié au mouvement 3R (Retour, réclamation et réhabilitation). Il est déjà connu pour avoir été impliqué dans plusieurs actes criminels, et cette nouvelle affaire retentissante ne fait que renforcer sa réputation trouble.

 

Les événements se sont déroulés lors de la nuit du mardi 6 septembre au mercredi suivant. Les habitants de Obo ont été réveillés par des tirs d’armes à feu dans toute la ville à partir de 19 heures. Ce n’est que le lendemain matin qu’ils ont appris que le caporal-chef Bouba était l’auteur de ces tirs assourdissants.

Un monsieur en costume qui s'appelle WAWODOBOU FÎRMIN , l’actuel Colonel des FACA à Obo
WAWODOBOU FÎRMIN , l’actuel Colonel des FACA à Obo/

 

Selon les informations recueillies auprès de certains membres des FACA et de la hiérarchie militaire locale, Bouba s’était rendu dans le quartier Nairobi 2 en début de journée pour se détendre et potentiellement consommer de l’alcool traditionnel. La vendeuse d’alcool était une ancienne déplacée de Zémio, bien connue des militaires de l’armée nationale.

 

C’est là que les problèmes ont commencé. Bouba a tenté de draguer la fille de la vendeuse, qui était déjà fiancée à un policier. Refusant ses avances, elle a catégoriquement rejeté les propositions du caporal-chef. C’est alors que Bouba, visiblement en colère, a insisté pour qu’elle l’accompagne à la base de l’armée nationale. Face au refus continu de la jeune femme, la situation a rapidement dégénéré.

 

Vers 19 heures, Bouba a ouvert le feu en l’air pour exprimer sa colère. Les tirs ont débuté depuis le quartier Nairobi, près de la place de la vente d’alcool, et se sont dirigés vers la base de l’armée nationale. Le colonel Firmin Ouaoudobo, chef du détachement, a tenté de comprendre les motivations de Bouba en lui posant des questions, mais il a été accueilli par une réaction violente.

 

Bouba a pointé son arme sur son propre chef et a tiré deux balles en l’air, manquant de peu de toucher le colonel. Le caporal-chef a expliqué plus tard que sa colère était due au fait que des informations diffamatoires circulaient depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux concernant les soldats des FACA à Obo, et que leur colonel, Firmin Ouaoudobo, n’avait pas pris la peine de réagir. Selon Bouba, Ouaoudobo se contentait de lire ces informations en ligne sans prendre aucune mesure.

 

Cet incident soulève de sérieuses questions sur la discipline et le comportement des membres des FACA à Obo. Le fait qu’un soldat en état d’ébriété ait ouvert le feu sur son propre supérieur hiérarchique est choquant et inacceptable. Les autorités militaires et civiles devront prendre des mesures appropriées pour assurer la sécurité des habitants de la ville et restaurer la discipline au sein des forces armées.

 

L’incident met également en lumière l’importance de la communication et de la gestion des médias sociaux dans les forces armées modernes. Les informations circulant sur les réseaux sociaux peuvent avoir un impact significatif sur la moralité et le comportement des troupes. Il est essentiel que les autorités militaires prennent des mesures pour surveiller et réagir rapidement aux informations diffusées en ligne afin de maintenir la discipline et la cohésion au sein de leurs rangs.

 

Ceci dit, cette triste affaire rappelle que la discipline et le professionnalisme sont essentiels au bon fonctionnement des forces armées, et que des mesures strictes doivent être prises pour garantir que de tels incidents ne se reproduisent pas à l’avenir.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

 

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Emile Gros Nakombo et Faustin Archange Touadera : Un Duo d’Escrocs Intraitables au Cœur de la Septième République

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Emile Gros Nakombo et Faustin Archange Touadera : Un Duo d’Escrocs Intraitables au Cœur de la Septième République

 

Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera

 

 

Bangui, 07 septembre 2023 (CNC) – Dans la lumière crue des scandales de corruption et de détournement de fonds qui ébranlent la République centrafricaine, la figure d’Emile Gros Nakombo, maire de la ville de Bangui, se dresse comme un symbole de l’impunité qui gangrène notre nation. Accusé du détournement de plus de 300 millions de FCFA, Nakombo continue d’occuper impunément ses fonctions, faisant fi des promesses de transparence et de lutte contre la corruption faites par le Président Faustin Archange Touadera. Il est grand temps de remettre en question le sérieux de ces déclarations, ainsi que la sincérité de ceux qui les profèrent.

 

La connivence entre Emile Gros Nakombo et Faustin Archange Touadera ne fait aucun doute. Les deux hommes sont de proches amis depuis des années, une relation qui soulève des questions troublantes sur la manière dont le Président choisit ses amis. Touadera semble avoir une affinité particulière pour s’entourer de criminels de tout genre, et Nakombo ne fait pas exception. Ce dernier s’est avéré être un mafieux, un escroc notoire, un bandit du grand chemin, et malheureusement, un exemple parfait de la manière dont la corruption est tolérée au plus haut niveau du régime.

 

Le bilan de Nakombo à la tête de la mairie de Bangui est désastreux, caractérisé par une mauvaise gestion financière, des détournements de fonds publics flagrants et un mépris total pour les besoins de la population. Le secrétaire général de la mairie, bravant les risques, a eu le courage de dénoncer publiquement ces pratiques honteuses dans les médias, alléguant un détournement de plus de 300 millions de francs CFA. Pourtant, malgré ces accusations fracassantes, le régime en place reste silencieux, ne daignant même pas lancer une enquête sur les agissements du maire. Cette inaction criminelle du gouvernement jette une ombre douteuse sur la probité de notre administration.

 

De plus, les liens personnels entre Faustin Archange Touadera et Emile Gros Nakombo suscitent des interrogations légitimes. Certains affirment que le Président Faustin Archange Touadera , qui a été associé à la fille de Nakombo, ferme les yeux sur les agissements de ce dernier en raison de cette relation personnelle. D’autres spéculent sur une éventuelle appartenance commune à une loge maçonnique, suggérant que Nakombo et Touadera se protègent mutuellement au sein de cette fraternité ésotérique. Bien que ces allégations puissent sembler farfelues, elles reflètent le climat d’opacité et d’impunité qui règne autour de cette affaire.

 

L’affaire de Nakombo à la mairie de Bangui ne saurait être ignorée plus longtemps. Les citoyens centrafricains méritent un leadership intègre, dévoué à l’intérêt public et à la lutte contre la corruption. L’incapacité du gouvernement à prendre des mesures sérieuses pour enquêter sur ces allégations et traduire Nakombo en justice soulève des questions sérieuses sur l’engagement réel envers ces principes fondamentaux.

 

Rappelons que le comportement de monsieur Emile Gros Nakombo et Faustin Archange Touadera, est une tache indélébile sur la soit disant septième république centrafricaine. Le peuple doit exiger des réponses et des actions concrètes pour mettre fin à cette culture de corruption et d’impunité qui persiste au sommet de notre État. Il est grand temps de rendre des comptes et de rétablir l’intégrité et la confiance dans nos institutions.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Abdoulaye Hissein récupéré par la CPS et transféré au camp de Roux

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Abdoulaye Hissein récupéré par la CPS et transféré au camp de Roux

 

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Le chef militaire du FPRC Abdoulaye Hissein

 

 

Bangui, 07 septembre 2023 (CNC) – Dans une série d’événements qui ont secoué la Centrafrique ces derniers jours, Abdoulaye Hissen, l’ancien chef militaire du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) et le président du comité national de défense et de sécurité (CNDS), a été arrêté par les forces de l’ordre. Cette arrestation marque la fin d’une ère pour cet homme autrefois puissant et influent dans les cercles politiques et militaires du pays.

 

Dans la nuit du lundi à mardi 5 septembre, les forces de l’ordre ont décidé de mettre fin à l’impunité accordée depuis plusieurs années à monsieur Abdoulaye Hissen en procédant à son arrestation. Initialement détenu dans les locaux de l’office central pour la répression du banditisme (OCRB), il a rapidement été transféré aux geôles du service des renseignements généraux, situé dans le port Amont à Bangui. Cette arrestation, en elle-même, a été un tournant majeur, mais ce n’était que le début de ses ennuis judiciaires.

 

En effet, Abdoulaye Hissen n’était pas seulement un ancien chef rebelle, mais aussi un allié du président centrafricain Faustin Archange Touadera. Cependant, il semble que les temps aient changé pour l’ancien chef militaire, car il a été rapidement lâché par le pouvoir de Bangui qui ne voit plus en lui un bénéfice pour le régime en place. Cette décision de rupture avec Hissen suggère un double jeu de la position du président Touadera vis-à-vis des anciens chefs rebelles qui ont autrefois soutenu son régime.

 

Ce qui rend cette affaire encore plus intrigante, c’est l’implication de la cour pénale spéciale, qui était à la recherche d’Abdoulaye Hissen depuis 2020. La cour pénale spéciale, qui avait précédemment été chargée du dossier de Ndélé, a finalement réussi à mettre la main sur Hissen. Cette évolution est survenue après un échange de correspondance entre le ministre de la sécurité publique et la cour pénale spéciale, suggérant une coordination accrue entre les deux institutions dans le dossier d’Abdoulaye Hissein.

 

Le mandat de dépôt émis par la cour pénale spéciale signifie que les ennuis d’Abdoulaye Hissen ne font que commencer. Il devra maintenant faire face à des accusations précises devant cette juridiction spéciale, ce qui pourrait l’entraîner dans un long processus judiciaire. Les Centrafricains suivront de près cette affaire.

 

Les pièges de la justice se sont donc fermés de manière définitive sur Abdoulaye Hissen, mettant fin à une période tumultueuse de son histoire. Alors que la cour pénale spéciale entame son travail, l’affaire continue de susciter de nombreuses questions sur la stabilité politique et judiciaire de la Centrafrique. Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Centrafrique : Baba Laddé, le chef rebelle tchadien, commence à recruter

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Baba Laddé, le chef rebelle tchadien, commence à recruter

 

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Le chef rebelle tchadien Baba-laddé.

 

 

 

Bangui, 07 septembre 2023 (CNC) – Depuis son retour sur le territoire centrafricain, où il a rencontré des acteurs clés du paysage politique centrafricain, le chef rebelle tchadien Baba Laddé a entrepris une nouvelle étape dans son ambitieux projet de renversement du régime tchadien. Sa stratégie actuelle se concentre sur le recrutement de ses partisans sur le territoire centrafricain, marquant ainsi un tournant significatif dans son engagement politique et militaire.

 

La première semaine de septembre a vu le démarrage des opérations de recrutement de Baba Laddé sur le sol centrafricain. Il a choisi Sido, à proximité de la frontière tchadienne, comme le site initial pour l’entraînement de ses recrues. En outre, il a annoncé l’intention de créer une autre base opérationnelle à Lim-Pendé, bien que les détails exacts de cet emplacement restent à confirmer.

 

Baba Laddé, dans le cadre de ses nombreuses réunions à Bangui, a réussi à s’entretenir non seulement avec le président Faustin Archange Touadera, mais aussi avec le défunt chef du groupe paramilitaire Wagner, Evguéni Prigojine, cinq jours avant sa tragique disparition. Toutefois, un événement récent a considérablement compliqué la situation de Baba Laddé : le décès d’Evguéni Prigojine dans un crash d’avion près de Moscou. Les autorités russes envisagent actuellement de remplacer le groupe Wagner par une nouvelle entité sous l’égide du ministre russe de la Défense, ce qui remet en question le soutien potentiel de ce groupe rebelle à Baba Laddé dans sa quête pour renverser le régime tchadien. Des négociations sont en cours entre les autorités centrafricaines et russes pour résoudre cette question délicate de la présence ou non du groupe Wagner en République centrafricaine.

 

Il convient de noter que, avant son départ pour la République centrafricaine, le chef rebelle tchadien Baba Laddé a liquidé tous ses actifs mobiliers et immobiliers à Ndjamena, un signe évident de sa préparation à un avenir incertain. Les risques inhérents à son entreprise sont indéniables, et il semble être conscient que sa vie pourrait prendre fin à tout moment.

 

L’une des caractéristiques les plus intrigantes de ce recrutement est l’inclusion d’anciens membres de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), dirigée par son bras droit, Ali Darassa. Ces anciens rebelles, maintenant connus sous le nom de “russes noirs” en raison de leur affiliation au groupe Wagner et à Hassan Bouba, ont rejoint les rangs de Baba Laddé. Leur expérience passée dans les conflits en Centrafrique pourrait se révéler précieuse pour les objectifs du chef rebelle tchadien.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Zémio : Une Marche Pacifique pour la Paix Triomphante

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Zémio : Une Marche Pacifique pour la Paix Triomphante

 

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La marche pour la paix à Zémio le mercredi 6 septembre 2023. CopyrightCNC

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 07 septembre 2023 (CNC) – Dans la petite ville de Zémio, située dans la préfecture du Haut-Mbomou, à l’Est de la République centrafricaine, un événement d’une importance considérable a eu lieu. Le mardi 5 septembre était censé être le jour où les citoyens se rassembleraient pour une marche pacifique, mais en raison de circonstances imprévues, elle a été reportée au mercredi 6 septembre. Cependant, malgré les obstacles, la détermination des habitants de Zémio à lutter pour la paix a été plus forte que jamais, et la marche a finalement eu lieu, unissant la communauté chrétienne et musulmane de la ville dans une démonstration puissante de solidarité.

 

La raison de cette marche pacifique était claire : protester contre les exactions commises par des groupes armés sur la population civile. La violence et la terreur ont fait des ravages dans cette région, causant la souffrance et la peur parmi les habitants innocents de Zémio. Face à une telle situation insoutenable, la population a choisi de prendre une initiative courageuse pour réclamer la paix et la sécurité dont ils ont désespérément besoin.

 

La marche a débuté aux alentours de 9 heures, sous un ciel azur et un soleil radieux. Les participants étaient nombreux, représentant à la fois la communauté chrétienne et musulmane. Leur diversité religieuse était un rappel puissant de la capacité de la foi à transcender les différences et à unir les gens dans un but commun : la paix. Les manifestants ont brandi des pancartes appelant à la fin de la violence, scandant des slogans pour la réconciliation et la coexistence pacifique.

 

Les rues de Zémio étaient remplies de voix déterminées, portant un message clair : la population locale veut la paix. Les habitants, jeunes et moins jeunes, se sont joints à la marche, mettant de côté leurs différences pour exiger un avenir plus sûr et plus harmonieux pour leur ville. La marche a traversé les quartiers de la ville, rassemblant encore plus de participants en cours de route.

 

Lorsque la marche a pris fin, vers 10h30, une atmosphère de solidarité régnait dans la ville. Les citoyens de Zémio avaient montré au monde entier leur détermination à mettre fin à la violence et à rétablir la paix. C’était un exemple remarquable de la capacité des gens ordinaires à inspirer le changement positif, même dans des circonstances les plus difficiles.

 

La marche pacifique de Zémio devrait servir de rappel puissant de la nécessité de la paix et de la réconciliation.

 

Espérons que cette marche inspirante serve de catalyseur pour un avenir plus paisible et plus stable à Zémio et dans d’autres régions du monde où la paix est encore un rêve à réaliser. Les habitants de Zémio ont montré la voie à suivre, prouvant que la paix peut triompher lorsque les gens se lèvent ensemble pour la défendre. C’est un exemple que nous devrions tous méditer et applaudir, car il nous rappelle la force du désir humain fondamental de vivre en paix.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

 

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Abdoulaye Hissen, ancien chef rebelle et allié du Président, arrêté à Bangui

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Abdoulaye Hissen, ancien chef rebelle et allié du Président, arrêté à Bangui

 

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Le chef rebelle Abdoulaye Hissen au sein de l’hôtel Ledger Plazza Bangui, le 2 décembre 2020. Photo CNC / Gisèle MOLOMA

 

 

Bangui, 06 septembre 2023 (CNC) – Une arrestation spectaculaire a eu lieu dans la capitale de la République centrafricaine, Bangui, dans la nuit du lundi au mardi 5 septembre 2023, secouant la nation et rappelant les tumultueuses années de conflit qui ont marqué le pays. L’ancien chef militaire du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), Abdoulaye Hissen, également Président du comité national de défense, a été appréhendé par les éléments de la compagnie nationale de sécurité (CNS).

 

L’opération a été menée dans le quartier Benz-vi, où les forces de l’ordre ont été alertées de la présence d’un individu identifié comme un prétendu mercenaire tchadien dans un modeste Motel, situé à la place ex Petit Christ, non loin du croisement Benz-vi Miskine. Les forces de l’ordre, agissant sur cette information, ont rapidement convergé vers le lieu de l’incident, découvrant un homme qui ne parlait ni le sango ni le français. Dans le souci d’approfondir leur enquête, les forces de l’ordre ont procédé à l’arrestation de cet individu mystérieux.

 

L’élément le plus surprenant de cette affaire est l’implication de l’ancien chef rebelle Abdoulaye Hissen lui-même. Ayant hébergé cet homme dans le Motel en question, il s’est précipité sur les lieux pour intercéder en sa faveur. Cependant, il a été rapidement appréhendé par les forces de l’ordre, laissant planer une aura de perplexité.

 

À l’heure actuelle, les deux hommes sont détenus à l’office central pour la répression du banditisme, en attendant d’être présentés au parquet dans les prochains jours. Cette arrestation s’inscrit dans la continuité de plusieurs procédures criminelles auxquelles Abdoulaye Hissen est confronté, faisant craindre des répercussions potentielles sur la confiance au Président Faustin Archange Touadera.

 

Il convient de rappeler qu’Abdoulaye Hissen avait joué un rôle clé dans le processus de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Réintégration (DDRR) mis en place par le gouvernement. Lui et ses troupes s’étaient désarmés, devenant ainsi de précieux alliés du Président Faustin Archange Touadera dans la lutte contre les groupes armés qui ont déchiré la nation centrafricaine.

 

Cette arrestation soulève des questions cruciales sur la stabilité fragile de la République centrafricaine et sur la manière dont le passé tumultueux de certains acteurs peut ressurgir pour perturber les progrès réalisés vers la paix et la réconciliation. Nous suivrons de près cette affaire et fournirons des détails supplémentaires dans nos prochains articles. Restez informés pour les dernières mises à jour sur cette histoire en évolution.

 

Par Anselme Mbata

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Faustin Archange Touadéra : un dirigeant mythomane

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Faustin Archange Touadéra : un dirigeant mythomane

 

Centrafrique.org/de-lindependance-a-lillusion-la-deception-du-discours-de-faustin-archange-touadera/touadera-aout/” rel=”attachment wp-att-67889″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/touadera-aout-450×300.jpg” alt=”Le Putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera lors de son allocution à la nation à l’occasion du soixante troisième anniversaire de l’indépendance de la République centrafricaine le 12 août 2023″ width=”450″ height=”300″ />
Le Putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera

 

 

Bangui, 06 septembre 2023 (CNC) – Faustin Archange Touadéra, l’homme qui a pris le pouvoir en République Centrafricaine sous des auspices douteux, semble avoir fait de la démagogie et de la mythomanie sa nouvelle norme. Dans son récent discours à la nation, il a proféré des déclarations qui laissent perplexe le peuple centrafricain, suscitant des questions quant à son véritable public cible.

 

Lors de son ascension au pouvoir en 2016, Touadéra avait promis au peuple centrafricain une ère de paix et de réconciliation en l’espace de six mois. Cinq ans plus tard, ces promesses restent lettre morte. Au lieu de la paix, le pays est plongé dans un climat de violence persistante, où la sécurité est précaire et où de nombreux Centrafricains ont été contraints de quitter leurs foyers. Cette inaction flagrante en dit long sur le manque de sérieux de Touadéra à tenir ses engagements.

 

Mais le problème ne s’arrête pas là. Touadéra semble avoir une affinité pour la mythomanie, une tendance à raconter des histoires extravagantes pour tenter de cacher l’échec de son gouvernement. Ses déclarations récentes à l’Assemblée nationale sont un exemple frappant de cette mythomanie. Il prétend que la République Centrafricaine a besoin de forces de défense et de sécurité républicaines professionnelles, disciplinées et équipées. Cependant, il semble avoir oublié que ses propres forces armées sont formées par des mercenaires de la société de sécurité privée Wagner et de ce fait, quelle discipline il espère avoir de ces éléments ? Peut-être, sans doute et c’est vrai, une discipline en mercenariat ou il faut exécuter sommairement des paisibles citoyens.

 

Cela soulève une question fondamentale : comment peut-on prétendre avoir des forces armées disciplinées et professionnelles lorsque l’on fait appel à des mercenaires pour les former ? Un véritable soldat d’une armée nationale est formé selon une doctrine bien établie, il est discipliné et dévoué à la protection de son pays.

 

D’après un officier général contacté par la Rédaction, Touadéra, pour pouvoir instaurer sa monarchie, a volontairement fait recours aux mercenaires de Wagner pour la formation des soldats de la République. “Touadera avait fait un choix délibéré “ affirme-t-il à la Rédaction avant de conclure que : ” il joue à la mythomanie afin d’avoir la sympathie des partenaires au développement, c’est tout. Sinon, il prépare une dynastie pour sa famille en Centrafrique “ conclut notre officier.

Sinon, en quoi, ce qu’il voulait  semble donc avoir opté pour une approche dangereusement irresponsable en confiant la formation de ses troupes à des mercenaires. Cette décision est une insulte à la souveraineté nationale et met en danger la sécurité de la République Centrafricaine. Il est inadmissible qu’un leader se dise prêt à compromettre la sécurité de son propre pays au profit de mercenaires étrangers.

 

L’une des plus grandes déceptions de la présidence Touadéra est sa propension à mentir effrontément à son peuple. En 2015, lors d’un débat télévisé avec son adversaire Anicet Georges Dologuelé, il avait promis solennellement que s’il était élu, la République centrafricaine connaîtrait la paix et la réconciliation en six mois, et que tous les déplacés internes retrouveraient leur domicile. Malheureusement, ces promesses n’ont pas été tenues, et cinq ans après sa réélection très contestée et illégale, la situation ne s’est guère améliorée. Au lieu de cela, le régime de Touadéra s’est transformé en un club d’experts du mensonge.

 

Ce qui est particulièrement alarmant, c’est que Touadéra semble persister dans sa mythomanie. Lors de son allocution à la nation, il a non seulement répété ses mensonges passés, mais les a également multipliés par dix

 

En définitif, Faustin-Archange Touadéra apparaît de plus en plus comme un mythomane politique, incapable de tenir ses promesses et de diriger la République centrafricaine de manière responsable. Ses mensonges répétés et sa dépendance à l’égard de mercenaires étrangers mettent en péril la sécurité et la stabilité de son pays. Les Centrafricains méritent mieux qu’un dirigeant qui ne peut pas faire preuve d’intégrité, de responsabilité et de vision pour l’avenir de leur nation.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La Centrafrique : un voyage dans l’Absurdistan politique

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La Centrafrique : Un Voyage dans l’Absurdistan Politique

 

 

 

Bangui, 06 septembre 2023 (CNC) – Le quotidien “Hirondelle” du 5 septembre 2023 nous a récemment éveillés à un terme intrigant : “Absurdistan”. C’est un pays fictif, bien sûr, mais qui partage des similitudes frappantes avec la République centrafricaine. “Absurde” est le mot-clé ici, signifiant tout ce qui défie le bon sens et la raison, une notion qui semble s’intégrer parfaitement dans le paysage politique, économique, diplomatique et social de la République centrafricaine.

 

Dans son éditorial intitulé “L’Enfer Centrafricain”, le journal “Hirondelle” souligne la situation désastreuse dans laquelle vit une grande partie de la population centrafricaine. Malgré la promulgation récente d’une nouvelle Constitution, de nombreux Centrafricains endurent des conditions de vie atroces, privés d’eau et d’électricité. Cette réalité est tout à fait absurde, mais semble ne troubler personne. Comme si, dans un contexte économique normal, personne ne réagirait à l’augmentation vertigineuse des prix des produits de première nécessité.

 

La République centrafricaine semble avoir plongé dans une forme d’amnésie collective et historique, où les scandales et les dérives politiques sont rapidement oubliés. Par exemple, il y a une semaine, le Secrétaire Général de la Mairie de Bangui a révélé des détournements massifs de fonds publics par le maire de la ville. Cependant, aucune sanction ni réaction officielle n’a suivi. C’est la quintessence de l’Absurdistan, où l’impunité semble règne en maître, malgré les discours prometteurs.

 

La question brûlante qui se pose est la suivante : la République centrafricaine est-elle devenue un pays de paradoxes et de records négatifs, comme l’a suggéré Me Zarambaud Assingambi ? Le président Touadéra a-t-il, par son inaction, rejoint la cohorte des mauvais dirigeants, comme l’a suggéré notre confrère Francis Laloupo ?

 

Dans cet “Absurdistan” centrafricain, tout semble déroutant : les événements, les acteurs politiques et même l’histoire elle-même. La question qui persiste est de savoir qui pourra libérer la Centrafrique et ses citoyens de ce cercle vicieux de l’absurde.

 

En conclusion, le quotidien “Hirondelle” nous a offert un éditorial perspicace qui souligne les problèmes persistants en République centrafricaine, une nation qui, malheureusement, semble se noyer de plus en plus dans l’Absurdistan politique. Il est grand temps que des actions concrètes soient prises pour sortir le pays de cette spirale absurde et lui permettre d’atteindre son véritable potentiel.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Tensions et inquiétude à Obo : tirs intenses d’armes automatiques dans la ville

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Tensions et inquiétude à Obo : tirs intenses d’armes automatiques dans la ville

 

Centrafrique.org/la-flambee-des-prix-a-obo-un-fardeau-insupportable-pour-les-habitants/le-march-lakounga-de-obo-chef-lieu-prefecture-haut-mbomou-en-republique-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-67887″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/le-march-lakounga-de-obo-chef-lieu-prefecture-haut-mbomou-en-republique-centrafricaine-450×203.jpg” alt=”Dans le marché Lakouanga de Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine” width=”450″ height=”203″ />
Dans le marché Lakouanga de Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine

 

 

Bangui, 06 septembre 2023 (CNC) – La petite ville de Obo, nichée dans la préfecture du Haut-Mbomou, a été le théâtre d’un événement des plus déconcertants ces dernières heures, alors que des tirs d’armes à feu retentissaient de manière persistante. Une atmosphère chargée de perplexité et d’inquiétude s’est rapidement abattue sur la population locale, qui se trouve plongée dans l’incertitude la plus totale quant à la nature exacte de cette étrange situation.

 

Il était environ 19 heures lorsque les premiers échos retentissants d’armes à feu ont brisé le calme habituel de la paisible cité de Obo. Mais ce qui a particulièrement intrigué les résidents est que ces détonations semblaient toutes provenir d’un seul et unique endroit, projetant ainsi une lueur de mystère sur cette nuit agitée. Il était clair pour tous que ces tirs ne pouvaient en aucun cas être attribués aux groupes armés qui planent dangereusement aux abords de la ville et qui, jusque-là, ne semblaient pas représenter une menace directe.

 

Un habitant de la ville, que nous avons pu joindre par téléphone malgré la confusion ambiante, a partagé son hypothèse. Selon lui, il est fort probable que les soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) soient à l’origine de ces tirs retentissants, et ce, dans le but manifeste d’exprimer leur profonde insatisfaction vis-à-vis des retards considérables dans le processus de relève de leurs effectifs. Le mécontentement gronde au sein des rangs des FACA, et cette nuit chaotique pourrait bien être le cri silencieux d’un personnel militaire las d’attendre.

 

Tandis que nous rédigeons ces lignes, les tirs d’armes à feu continuent de déchirer la tranquillité de Obo, rythmant la nuit d’une manière pour le moins inhabituelle. Les résidents, soucieux de leur sécurité, ont choisi de se cloîtrer chez eux, attendant patiemment l’aube qui dissipera, espérons-le, le mystère qui plane sur leur ville. Cette situation inattendue rappelle à tous que même dans les endroits les plus reculés, la tension et la frustration peuvent éclater brusquement, laissant derrière elles une population anxieuse et perplexed. Espérons que la lumière sera rapidement faite sur les motivations derrière ces tirs, permettant ainsi à Obo de retrouver sa quiétude bien méritée.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Politique et forfaiture: un miroir troublant entre la RDC et la République Centrafricaine

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Politique et forfaiture: un miroir troublant entre la RDC et la République Centrafricaine

 

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Jean-Pierre Waboé, Président de la cour constitutionnelle centrafricaine. CopyrightJeune Afrique

 

 

Bangui, 06 septembre 2023 (CNC) –  Lorsque l’on se penche sur le fonctionnement des institutions judiciaires dans les pays africains, il est difficile de ne pas remarquer les similitudes troublantes entre la Cour constitutionnelle de la République démocratique du Congo (RDC) et celle de la République Centrafricaine (RCA). Ben Wilson Ngassan, journaliste émérite, a récemment pointé du doigt certaines de ces similitudes dans un article au ton incisif. Il a souligné comment ces institutions ont validé des décisions controversées, créant ainsi un profond sentiment d’incohérence au sein de leurs nations respectives.

 

L’un des moments clés de la critique de Ngassan concerne Corneille Nangaa, qui a occupé la présidence de la commission électorale mixte indépendante (CEMI) en RDC sous le régime de Joseph Kabila. Ngassan rappelle le rôle de Nangaa dans l’élection présidentielle de 2018, où la victoire de Martin Fayulu a été contestée et où Félix Tshisekedi a été déclaré vainqueur. Cette décision a suscité des soupçons de fraude électorale et a été perçue comme un acte de forfaiture juridique. Pourtant, aujourd’hui, Nangaa critique sévèrement les actions du gouvernement congolais, suggérant qu’il a été “jeté dans la poubelle de l’histoire” par Tshisekedi.

 

Le parallèle entre Nangaa et le président de la Cour constitutionnelle en RCA, Jean-Pierre Waboué, est frappant. Jean-Pierre Waboué, qui est également un “pasteur évangélique,” a validé des décisions controversées, notamment la chute de Danièle Darlan et l’approbation d’une Constitution qui, selon Ngassan, “n’existe pas.” Ces actions ont généré un débat intense au sein de la société centrafricaine, tout comme cela s’est produit en RDC.

 

Ce qui rend cet article particulièrement pertinent, c’est la mise en garde de Ngassan concernant les conséquences possibles de ces décisions controversées dans un monde de plus en plus connecté. Il souligne que les nouvelles technologies de l’information permettent désormais à la société civile de s’exprimer plus librement et de tenir les responsables politiques et judiciaires pour responsables de leurs actes. Il prédit que les Centrafricains pourraient suivre l’exemple des Congolais en exprimant leur mécontentement à travers un “lynchage médiatique” et en exigeant que justice soit rendue. Pour Ngassan, le crime constitutionnel est tout aussi grave que le crime de sang, et il appelle à une réflexion approfondie sur ces questions.

 

Il y’a lieu de rappeler que l’article de Ben Wilson Ngassan met en lumière les parallèles troublants entre la commission électorale mixte indépendante de la RDC et celle de la RCA ainsi que les deux cours constitutionnelles. Il souligne l’importance de la responsabilité et de la transparence dans le fonctionnement de ces institutions, tout en avertissant que l’ère des nouvelles technologies rendra difficile l’évasion de la reddition de comptes. Ce texte incisif invite les lecteurs à réfléchir sur l’état de la démocratie et de la justice en Afrique, et sur la manière dont les citoyens peuvent influencer le cours de l’histoire à l’ère numérique.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Conflit au sein de l’ONASPORTS : Les employés expriment leur frustration vis-à-vis de leur directeur général

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Conflit au sein de l’ONASPORTS : Les employés expriment leur frustration vis-à-vis de leur directeur général

 

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directeur général de l’ONASPORT , Lidamon. Photo CNC

 

 

Bangui, 06 septembre 2023 (CNC) – Au cœur de la République Centrafricaine, au sein de l’Office National des Sports (ONASPORTS), une situation conflictuelle secoue actuellement les employés. Ces derniers, représentés par leurs délégués du personnel, ont récemment exprimé leur frustration vis-à-vis du directeur général de l’ONASPORTS, dénonçant une série d’irrégularités et d’injustices. Dans cette correspondance adressée à la Directrice Régionale du Travail à Bangui, les employés exposent leurs préoccupations et demandent une intervention pour résoudre cette crise qui menace l’harmonie au sein de l’office.

 

L’ONASPORTS est un acteur majeur dans le secteur du sport en République Centrafricaine. Cependant, ces derniers temps, des tensions grandissantes ont émergé entre les employés et le directeur général de l’office. Le point culminant de cette tension a été l’Assemblée Générale du 4 septembre 2023, où les délégués du personnel ont pris la décision de faire entendre leur voix en adressant une correspondance à la Directrice Régionale du Travail.

 

Au cœur des préoccupations des employés se trouvent des questions de rémunération et de respect des droits du travail. Ils soulignent que la République Centrafricaine est un pays de droit où chaque travailleur mérite d’être rémunéré en fonction de sa tâche et de sa fonction, selon son grade. Ils citent la loi n°09.004 du 29 janvier 2009 portant Code du Travail de la République Centrafricaine, qui garantit la continuité des avantages acquis. Cependant, ils affirment que cette loi n’est pas respectée par le directeur général de l’ONASPORTS, malgré l’entrée en vigueur de l’accord collectif d’établissement en janvier 2021.

 

Les employés énumèrent une série de griefs qu’ils souhaitent voir résolus. Parmi les doléances les plus pressantes figurent :

 

  1. Le paiement de quatre mois et demi d’arriérés de salaire du personnel.
  2. Le versement des cotisations à la CNSS depuis 2017, de l’IRPP et de l’ACFPE pour la formation, non versées jusqu’à aujourd’hui.
  3. La régularisation du salaire coupé du mois d’août 2023 et le paiement des reliquats du salaire des mois de janvier, février et mars 2021.
  4. Le paiement des droits légaux du personnel admis à la retraite.
  5. La prise en charge médicale du personnel.
  6. La résolution de cas de licenciement abusif du personnel.
  7. La cumulation des postes par le directeur général.
  8. La gestion problématique de l’ONASPORTS.
  9. La transformation de l’ONASPORTS en une société anonyme à responsabilité limitée (S.A.R.L).
  10. Des allégations de trafic d’influence et d’abus d’autorité.
  11. Le non-respect des lois et des textes juridiques.
  12. La signature de contrats pour le personnel à titre de régularisation.
  13. La gestion du personnel agent de sécurité de l’office par le garde-corps du directeur général.
  14. Le recrutement abusif sans accord préalable du Conseil d’Administration et du Ministre Contrôleur.
  15. La propagande de licenciement et le manque de respect envers le personnel contractuel de l’office par le garde-corps.
  16. La transformation du bureau des agents de sécurité par ses militaires en une chambre de détente.
  17. Le départ de 7 militaires en fonction qui sont rémunérés par l’ONASPORTS, contraire aux textes juridiques de l’Office (Statut et Règlement Intérieur).
  18. L’absence totale du dialogue social.
  19. L’arrêt de travail de 6 agents de sécurité journaliers.

 

Précisons que la situation à l’ONASPORTS est tendue, avec des employés qui se sentent lésés et mécontents du traitement qui leur est réservé. Les délégués du personnel ont fait appel à la Directrice Régionale du Travail pour intervenir et trouver une solution à ce conflit qui s’intensifie. La réponse à cette situation délicate dépendra des actions futures des parties concernées, mais une chose est sûre : une résolution rapide est nécessaire pour garantir la stabilité et la justice au sein de l’ONASPORTS. Nous continuerons à suivre de près cette affaire et à informer nos lecteurs des développements ultérieurs.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Quand les Permis de Conduire Deviennent des Permis de Propriété : La Saga de la Manifestation au Ministère des Transports

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Quand les Permis de Conduire Deviennent des Permis de Propriété : La Saga de la Manifestation au Ministère des Transports

 

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Bangui, 06 septembre 2023 (CNC) – La manifestation récente du personnel du ministère des Transports à Bangui, capitale de la République centrafricaine a suscité de vives réactions au sein de la population. Les fonctionnaires et agents de ce département gouvernemental se sont mobilisés pour protester contre ce qu’ils considèrent être une appropriation illégale de l’espace de leur ministère par la succession Patassé. Cette manifestation a soulevé des questions sur le rôle des fonctionnaires dans de telles situations, ainsi que sur la légitimité de leurs revendications.

 

Les revendications du personnel du ministère des Transports

 

Les manifestants affirment que l’occupation de l’espace derrière la villa Adrien par la succession Patassé est illégale, car cet espace avait été concédé au ministère des Transports. Ils soutiennent que cette occupation nuit aux activités essentielles du ministère, notamment les cours de conduite automobile et les examens pratiques de permis de conduire. Selon eux, cette situation pourrait compromettre la délivrance du permis de conduire centrafricain par d’autres États, un pouvoir régalien de l’État. De plus, ils insistent sur le fait que la Parcelle Querellée appartient légitimement au ministère des Transports et de l’Aviation Civile, car elle servait autrefois uniquement à l’atterrissage et au décollage de l’hélicoptère du défunt Patassé.

 

Les manifestants, affiliés à l’Union syndicale des travailleurs de Centrafrique ESTC, appellent le gouvernement centrafricain à prendre des mesures appropriées pour déloger la succession Patassé de la parcelle en question au nom de l’utilité publique et à lui trouver un autre emplacement si nécessaire.

 

La réponse du ministre des Transports

 

Le ministre des Transports a reçu le mémorandum des manifestants et a déclaré qu’il le transmettrait à qui de droit. Il a appelé le personnel à retourner à leurs postes de travail et a réservé tout commentaire sur la situation. Sa réaction, bien que mesurée, indique que le gouvernement est conscient de la situation et qu’il envisagera les revendications du personnel.

 

La réaction de la succession Patassé

 

Le représentant légal de la succession Patassé, Sylvain Patassé, affirme ne pas être au courant de cette affaire et prévoit réagir ultérieurement. Il semble y avoir un manque de communication ou de coordination entre les fonctionnaires du ministère des Transports et la succession Patassé, ce qui ajoute à la confusion entourant cette situation.

 

Les réactions de la population

 

Cette manifestation a suscité des interrogations au sein de la population centrafricaine. Certains se demandent si les fonctionnaires du ministère des Transports devraient intervenir dans ce type de litige, qui semble concerner principalement l’État et la succession Patassé. Certains remettent en question la légitimité de la manifestation, suggérant qu’elle pourrait être le résultat d’une manipulation politique.

 

Rappelons que la manifestation du personnel du ministère des Transports à Bangui au début de cette semaine met en lumière un conflit complexe entre les fonctionnaires du gouvernement et la succession Patassé. Les revendications des manifestants portent sur l’utilisation d’un espace qui, selon eux, appartient légitimement à leur ministère. Il est essentiel que ce différend soit résolu de manière équitable et conformément à la loi. Cependant, il est également important de réfléchir aux implications plus larges de telles manifestations et à la manière dont elles sont perçues par la population. Le débat continue sur la question de savoir si les fonctionnaires doivent jouer un rôle actif dans de telles disputes et si leur mobilisation est justifiée. La résolution de ce conflit nécessitera une communication efficace entre toutes les parties impliquées et une réponse équilibrée de la part du gouvernement centrafricain.

 

Par Anselme Mbata

 

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Centrafrique : Arrestation d’un présumé milicien Azandé anikpigbé à Obo

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Arrestation d’un présumé milicien Azandé anikpigbé à Obo

 

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Le présumé milicien Azandé anikpigbé

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 06 septembre 2023 (CNC) –  Le 3 septembre dernier, à Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, un événement troublant a secoué la tranquillité de la ville. Un présumé milicien Azandé anikpigbé a été arrêté par les soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) dans des circonstances encore floues. Cet incident, survenu sur la place de vente d’alcool traditionnel du quartier AIM , a suscité des interrogations dans la région.

 

Un dimanche pas comme les autres

 

En ce dimanche ensoleillé du 3 septembre, un groupe de soldats FACA a décidé de se rendre au quartier AIM , réputé pour son atmosphère animée et sa popularité locale. L’objectif initial semblait être de se détendre et de profiter d’une journée de repos bien méritée, peut-être même de “souler leur Gueule”, comme on dit familièrement. Cependant, les événements ont pris une tournure inattendue.

 

L’incident

 

Parmi les clients qui se trouvaient sur la place de vente d’alcool traditionnel, un jeune homme a attiré l’attention des soldats FACA. À première vue, il semblait être un individu ordinaire, ne se distinguant en rien des autres. Mais alors que les soldats consommaient de l’alcool, une dispute verbale a éclaté au sein du groupe. Le ton est monté rapidement, et le jeune homme en question s’est montré particulièrement virulent envers les soldats FACA. Ce qui aurait pu rester une simple querelle de rue a pris une tournure plus grave lorsque le suspect a sorti un pistolet artisanal pour menacer les soldats.

 

Face à cette menace, les soldats FACA ont rapidement réagi pour garantir leur propre sécurité. Ils ont réussi à maîtriser le suspect et l’ont conduit à la gendarmerie d’Obo, où il est actuellement détenu.

 

L’enquête en cours

 

À l’heure actuelle, les gendarmes mènent une enquête pour éclaircir les circonstances exactes de l’incident ayant conduit à l’arrestation du présumé milicien Azandé anikpigbé. Cette enquête vise à déterminer s’il existe d’autres éléments ou acteurs impliqués dans cette affaire, ainsi que les motivations du suspect.

 

L’arrestation de ce présumé milicien Azandé anikpigbé à Obo suscite des interrogations quant aux enjeux de sécurité dans la région. Les soldats FACA, intervenant pour prévenir une situation potentiellement dangereuse, ont agi rapidement pour garantir leur propre sécurité et celle des habitants locaux. Toutefois, l’enquête en cours devra établir les détails de l’incident et les motivations du suspect. Cette affaire rappelle l’importance du maintien de l’ordre et de la sécurité dans les zones sensibles, tout en soulignant les défis auxquels sont confrontées les autorités locales pour maintenir la paix et la stabilité dans cette région. Nous suivrons de près l’évolution de cette enquête pour fournir davantage d’informations dès

qu’elles seront disponibles.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Centrafrique : Les rescapés de la LRA en quête de rédemption à Zémio

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Centrafrique : Les rescapés de la LRA en quête de rédemption à Zémio

 

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Bangui, 06 septembre 2023 (CNC) – Dans la paisible ville de Zémio, située dans le Haut-Mbomou en République centrafricaine, une histoire de courage et de survie émerge des ombres sombres du passé. Ici, plus de 300 âmes endurent des moments difficiles à la suite des deux premières opérations de rapatriement des anciens membres de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony, menées en juillet dernier. Ces survivants, natifs de Zémio enrôlés dans la rébellion, se sentent abandonnés et cherchent désespérément une lueur d’espoir.

 

Parmi eux, deux jeunes femmes, âgées de 19 et 21 ans, émergent du chaos. Originaires du village de Tabane, à 25 km de Zémio, elles ont été enrôlées de force dans les rangs de la LRA. La première a enduré sept longues années de captivité, voyageant à travers la République centrafricaine , le Soudan et la République démocratique du Congo. La seconde a vécu l’enfer pendant quatre ans dans la région du Maki. Leurs récits sont déchirants.

 

“Nous avons passé plusieurs années derrière eux”, explique la jeune femme. “J’ai été capturée dans le village d’Herbissaca. Nous avons été torturées, maltraitées et traitées comme esclaves sexuelles. Ils nous ont forcées à commettre des meurtres. Nous avons besoin d’aide, car nous souffrons énormément.”

 

Gertrude Gadépa, coordinatrice de l’Union d’Assistance aux Orphelins et Enfants Vulnérables, une ONG locale, a recensé près de 300 anciens membres de la LRA à Zémio. Cependant, l’ONG se trouve actuellement dans une situation difficile pour réintégrer ces anciens combattants dans la société. “Nous avons douze jeunes mères, deux femmes enceintes et quinze enfants”, explique-t-elle. “Les autres sont partis avec les rapatriés. Ces survivants portent encore des cicatrices visibles sur leur corps. Ils aspirent à être formés pour se réinsérer dans la société locale, car ils ont enduré d’innombrables épreuves et ne veulent pas partir sans le soutien des ONG locales.”

 

Les autorités locales partagent cette préoccupation. Selon le sous-préfet de Zémio, les anciens rebelles de la LRA qui ont été rapatriés à Zémio posent un danger pour la sécurité de la ville. “Ils sont près de deux mille, souvent difficiles à dénombrer”, déclare-t-il. “Ceux qui ont été enrôlés dans la LRA mais qui ont été ramenés ici deviennent un fardeau pour la population. Ils se livrent à des vols à main armée et sèment la terreur parmi la population la nuit.”

 

Les deux premières vagues de démobilisation de membres de la LRA ont déjà été rapatriées en Ouganda en juillet dernier, mettant fin à plus de 15 ans de règne de cette rébellion ougandaise en terre centrafricaine.

 

La question cruciale qui se pose désormais est celle de la réintégration de ces survivants traumatisés dans la société, ainsi que de la sécurité de la ville de Zémio. Leur histoire rappelle la nécessité de soutenir ces âmes courageuses dans leur quête de rédemption et de reconstruction de leurs vies brisées. Zémio, tout comme ces survivants, aspire à la paix, à la réconciliation et à la guérison. Il est temps que la communauté internationale se mobilise pour leur offrir l’aide dont ils ont désespérément besoin.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Baba Laddé et son dense de mensonges, Wagner à la manœuvre

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Baba Laddé et son dense de mensonges, Wagner à la manœuvre    

 

Centrafrique.org/tchad-une-soixantaine-dex-rebelles-beneficiant-dune-amnistie-ont-ete-liberes-affirme-le-ministre-de-la-justice/le-chef-rebelle-tchadien-baba-ladde-en-prison-3/” rel=”attachment wp-att-25568″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/01/le-chef-rebelle-tchadien-baba-ladde-en-prison-300×169.jpg” alt=”Le chef rebelle tchadien Baba Laddé. CopyrightDR” width=”300″ height=”169″ />
Le chef rebelle tchadien Baba Laddé. CopyrightDR

 

 

Bangui, 05 septembre 2023 (CNC) – Il semble que le cirque des mensonges et des déclarations ridicules ait trouvé son nouveau maître de cérémonie en la personne de Baba Laddé, le “Général” autoproclamé du Front Populaire pour le Redressement (FPR). Tout récemment, Baba Laddé a tenté de jouer un numéro de prestidigitation en publiant un communiqué de presse aussi fallacieux que pathétique, affirmant qu’il se trouvait au sud du Tchad. Mais, ô surprise, les faits révèlent une tout autre histoire.

 

Dans ce communiqué, intitulé “AUX PRIX DU SANG, NOUS VAINCRONS,” Baba Laddé et son équipe de marionnettistes du FPR tentent désespérément de convaincre le monde qu’ils sont dans le sud du Tchad et qu’ils n’ont jamais mis les pieds en République centrafricaine. Quel mensonge grotesque ! Un peu comme un enfant qui prétend que les bonbons qu’il a volés ne sont pas dans sa poche alors que ses mains sont couvertes de sucre collant, Baba Laddé s’efforce de nier l’évidence.

 

La réalité est que Baba Laddé, ce soi-disant “Général,” se trouve actuellement à Bangui, en République centrafricaine. Les informations circulent sur les réseaux sociaux et indiquent même qu’il s’est aventuré dans le village de Faustin Archange Touadera à Damara. Tout cela alors qu’il prétend être au sud du Tchad, une affirmation aussi crédible qu’un éléphant dans un magasin de porcelaine.

 

Le communiqué lui-même est une comédie. Dans ce communiqué, le général autoproclamé Baba Laddé prétend que les déclarations de l’Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC) sont le résultat d’une conspiration ourdie par des individus à la solde de l’Agence Nationale pour la Sécurité (ANS) du Tchad. Les dirigeants de l’ANS auraient apparemment publié ces déclarations farfelues en endossant hypocritement l’UPC. Autrement dit, Baba Laddé essaie de nous faire croire que l’ANS du Tchad a un temps libre incommensurable pour s’amuser à jouer à cache-cache sur les réseaux sociaux.

 

De plus, Baba Laddé prétend que lui-même et le FPR n’ont jamais servi de mercenaires, mais plutôt qu’ils sont engagés dans une noble lutte pour renverser le régime tyrannique du Tchad. Une noble cause, vraiment ? C’est un peu comme si un voleur de bijoux prétendait être un collectionneur passionné de pierres précieuses.

 

Et que dire de l’affirmation selon laquelle Baba Laddé et le FPR n’ont aucune collaboration avec le groupe Wagner ? Le général Baba Laddé et le FPR n’ont engagé aucune collaboration avec Wagner, au contraire ils font l’objet des menaces et des tractations de Wagner depuis plus de cinq (05) ans. Cela ressemble plus à une tentative désespérée de laver leurs mains sales plutôt qu’à une déclaration crédible.

 

En fin de compte, il est difficile de prendre au sérieux les déclarations de Baba Laddé et du FPR. Leur communiqué de presse ressemble à un numéro de clown dans un cirque international, avec Baba Laddé dans le rôle principal du jongleur de mensonges. Au lieu de manipuler l’opinion internationale, il semble qu’ils aient réussi à nous faire tous éclater de rire. Merci pour ce moment de divertissement, Baba Laddé. Nous attendons avec impatience la prochaine performance de votre troupe de comédie.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

 

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Évariste Touadéra : Un héritage turbulent de Père en Fils

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Évariste Touadéra : Un héritage turbulent de Père en Fils

 

Centrafrique.org/?attachment_id=68429″ data-wpel-link=”internal”>Évariste Touadera en Russie
Monsieur Évariste Touadera en Russie

 

 

Bangui, 05 septembre 2023 (CNC) –  L’ironie de la vie politique est parfois plus amusante qu’une comédie de Molière. Plusieurs hommes politiques ont souvent des passés sombres et tumultueux. Et c’est grâce à la génétique humaine que leurs passés sont facilement révélés au grand jour. C’est le cas de l’enfant Évariste Touadéra, le fils du putschiste centrafricain Faustin-Archange Touadéra. Caché dans l’ombre de l’héritage génétique de son son père géniteur Touadera qui lui a tout transmis à sa naissance, Évariste est comme le “faux jumeau” inattendu du tumultueux régime de son géniteur. Qui aurait pu imaginer qu’un homme aussi insaisissable que Faustin-Archange avait en réalité engendré une progéniture aussi turbulente ?

 

La découverte de l’existence de cet Évariste Touadera ressemble à un scénario digne d’un roman d’espionnage. C’est un secret bien gardé, connu seulement de quelques initiés et de l’entourage immédiat du dictateur. Mais, comme le dit le proverbe, “la vérité finit toujours par éclater.” Et c’est précisément ce qui s’est passé.

 

L’image de Faustin-Archange Touadéra en tant que leader autoritaire a été ternie par la révélation de l’existence de son fils mal élevé, turbulent et bipolaire. Selon des informations anonymes, le jeune Évariste est difficilement sociable. Pour remédier à ses troubles, il a même été envoyé en Russie pour une mystérieuse “période de réadaptation”. Imaginez, un voyage en compagnie d’un psychologue et d’un thérapeute. Apparemment, le Kremlin n’est plus seulement le repaire de politiciens rusés, mais aussi la destination de choix pour les détenteurs de secrets de famille embarrassants.

 

Pourtant, la rééducation prévue à Kislovodsk a rapidement pris un virage inattendu. Au lieu de se soumettre aux traitements psychanalytiques prévus, Évariste a décidé de troquer la rééducation contre des activités de divertissement. On peut dire que ce jeune homme sait comment surprendre son entourage.

 

La date du 28 août est devenue le point culminant de cette saga pleine de rebondissements. Évariste Touadéra était censé quitter Kislovodsk pour Moscou, mais les événements qui ont précédé son vol ont suscité la curiosité du public et attiré l’attention des forces de l’ordre. À l’hôtel Azimuth, où il séjournait avec ses escortes, il a fait preuve d’une ingéniosité inattendue en réussissant à leur échapper. Peut-être que la rééducation avait fait son travail, mais pas dans le sens prévu.

 

L’histoire a pris une tournure encore plus sombre lorsque Évariste a été repéré à la gare en compagnie d’un membre de sa délégation. Une confrontation a eu lieu avec une jeune femme qui tentait de le raisonner, mais au lieu d’une discussion civilisée, la confrontation s’est soldée par des gifles: une sur un homme et l’autre sur une dame. Les autorités ont été alertées, une ambulance a été appelée, et la police est rapidement intervenue. Cependant, la victime a choisi de ne pas déposer de plainte officielle contre “l’Africain de sang royal”. Peut-être l’a-t-elle fait par crainte des retombées politiques.

 

Malgré ce tumulte, Évariste Touadéra a finalement réussi à se rendre à Moscou, où il a été confié aux bons soins du personnel de l’ambassade centrafricaine. Les dirigeants de la République centrafricaine sont restés étonnamment silencieux face à cet incident, laissant le public se demander s’ils prendront position concernant le comportement inapproprié présumé de ce fils inconnu du président en place et les soutiens de son géniteur, à le défendre avec des fausses excuses.

 

Cela soulève la question : est-ce que la politique familiale est une tradition que l’on conserve en République centrafricaine ? Si c’est le cas, alors Évariste est peut-être en train d’accomplir sa destinée politique, héritant non seulement du nom de son père, mais aussi de son talent pour les retournements de situation inattendus.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

Évariste Touadera, prêt à gifler la dame blanche devant lui
Évariste Touadera, prêt à gifler la dame blanche devant lui

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Obo : Les soldats FACA commencent à piller Leur Propre Base

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Obo : Les soldats FACA commencent à piller leur propre base

 

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L’un des véhicules de l’armée nationale à Obo, dont les pièces sont volées par les soldats FACA. CopyrightCNC

 

 

 Bangui, 05 septembre 2023 (CNC) – Au cœur de la République centrafricaine, dans la préfecture du Haut-Mbomou, la ville d’Obo connaît aujourd’hui un triste chapitre de son histoire. Dans un récit choquant d’impunité et de corruption, les soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) se sont tournés contre leur propre institution, pillant leur propre base en toute impunité. Ce récit édifiant dévoile la détresse qui sévit dans une nation déjà éprouvée par la violence et l’instabilité.

 

La base de la déchéance

 

Depuis près de deux ans, Obo est le théâtre d’un acte de dépravation sans précédent. Lors du départ des militaires américains, qui avaient établi leur présence dans la région pour traquer le chef rebelle ougandais Joseph Kony, leur base militaire de la ville a été officiellement confiée à l’Armée Centrafricaine. C’était une étape importante dans le processus de récupération de la souveraineté du pays. Les militaires américains sont partis, laissant derrière eux un legs précieux, y compris des véhicules et d’autres équipements militaires.

 

La transition aurait pu être un moment de fierté pour l’Armée Centrafricaine, mais la réalité s’est avérée très différente. Plusieurs détachements militaires avaient gardé précieusement une bonne partie des biens laissés par les Américains pour leurs homologues centrafricains. Cependant, le dernier détachement en poste à Obo depuis près de deux ans a fait preuve d’un comportement bien plus sombre. La perspective de la relève imminente semble avoir incité ces soldats à s’emparer illégalement des biens de l’État.

Le pillage des pièces des véhicules de l'armée nationale dans la base des FACA à Obo
Le pillage des pièces des véhicules de l’armée nationale dans la base des FACA à Obo. CopyrightCNC

 

Un pillage en toute Impunité

 

Depuis une semaine, le pillage de la base est devenu monnaie courante. Les soldats FACA vendent désormais certains équipements, allant des bâches aux moteurs de véhicules, à des particuliers. La surprise réside dans la complicité de l’Église catholique locale, qui s’est également impliquée dans cette entreprise frauduleuse. Lorsqu’un véhicule de l’Église catholique de Obo est tombé en panne, un accord douteux a été conclu avec un mécanicien des FACA du nom de Todjimta Didas Clovis NIAMOU. Ce dernier a démonté le moteur d’un véhicule laissé par les Américains pour le vendre à l’Église catholique, remplaçant ensuite le moteur du véhicule laissé par les Américains  par un vieux moteur défectueux récupéré sur le véhicule de l’église catholique.

 

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Todjimta Didas Clovis NIAMOU, en plus de son rôle de mécanicien, est également menuisier et a établi son propre atelier à Obo. Il occupe le poste de mécanicien en chef de l’armée nationale dans la ville, une position qui aurait dû le mettre en première ligne pour prévenir ce genre d’actes. Pourtant, ces actes de vol et de trafic se sont déroulés en présence de leur colonel Firmin, qui, ironiquement, est également mécanicien au sein de l’armée nationale.

 

L’impunité et la corruption à tous les niveaux

 

Ce scandale révèle l’ampleur de l’impunité qui règne dans le pays et l’absence de reddition de comptes. Les soldats censés protéger les intérêts de la nation se sont transformés en prédateurs pillant leur propre institution. L’Église catholique, une institution censée incarner des valeurs morales, s’est retrouvée impliquée dans cette affaire de corruption.

 

Le cas de Todjimta Didas Clovis NIAMOU montre que la corruption s’étend à tous les niveaux de la société centrafricaine, touchant même ceux qui sont censés représenter la loi et l’ordre. Le peuple centrafricain mérite mieux que cela, mérite la sécurité, la stabilité et la justice.

 

L’avenir de la nation repose sur la capacité de ses dirigeants à mettre fin à l’impunité et à garantir que ceux qui violent la loi soient tenus responsables de leurs actes. L’histoire d’Obo doit servir de rappel brutal que la corruption ne peut être tolérée et que le pillage de ressources publiques est un crime contre le peuple centrafricain.

 

En cette période de crise, il est temps pour les autorités de prendre des mesures immédiates pour mettre fin à cette déplorable série d’événements et restaurer la confiance du peuple envers ses propres institutions. La République centrafricaine a déjà souffert bien trop longtemps. Il est temps que la justice prévale et que le pays puisse enfin aspirer à un avenir de paix et de prospérité pour tous ses citoyens.

 

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Docteur Dominique Désiré ERENON, Président de la MDSP, fustige la nouvelle constitution de Touadera

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Docteur Dominique Désiré ERENON, Président de la MDSP, fustige la nouvelle constitution de Touadera

 

Centrafrique.org/vers-lannulation-pour-inconstitutionnalite-du-decret-n-22-248-du-26-aout-2022-portant-creation-dun-comite-charge-de-rediger-le-projet-dune-nouvelle-constitution/dominique-desire-erenon-2/” rel=”attachment wp-att-59581″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/09/Dominique-Desire-ERENON-450×419.jpg” alt=”Dominique Désiré ERENON” width=”450″ height=”419″ />
Dr. Dominique Désiré ERENON

 

 

Bangui, 05 septembre 2023 (CNC) – La République Centrafricaine est actuellement le théâtre d’une vive controverse politique suite à la promulgation de la nouvelle constitution du 30 juillet 2023 par le président Faustin Archange Touadera . Cette décision a été vivement contestée par l’opposition démocratique, dont le Docteur Dominique Désiré ERENON, président du parti La Marche pour la démocratie et le salut du peuple (MDSP). Lors d’une interview accordée à Radio Ndékèluka, le Docteur ERENON a partagé sa perspective sur cette situation politique complexe.

 

Une opposition démocratique inflexible

 

Selon le Docteur ERENON, l’opposition démocratique ne considère pas avoir perdu la bataille contre la nouvelle constitution. Au contraire, elle estime que le pouvoir en place a agi de manière anticonstitutionnelle en contournant le verdict de la cour constitutionnelle et en modifiant unilatéralement les règles du jeu en cours de partie. Cela inclut l’éviction inconstitutionnelle des juges constitutionnels et la convocation irrégulière d’un référendum en juillet 2023.

 

Une procédure viciée et une Constitution illégitime

 

Le Docteur ERENON insiste sur le fait que la procédure de création de la nouvelle constitution a été viciée et que les résultats ont été proclamés dans des conditions irrégulières. Par conséquent, il affirme que la nouvelle constitution ne peut pas être considérée comme légitime et que la seule constitution en vigueur est celle de mars 2016. Pour l’opposition démocratique, cette nouvelle constitution représente un “coup d’État constitutionnel” et ne peut pas être reconnue comme la loi suprême du pays.

 

Le développement ne dépend pas de la Constitution

 

Le Docteur ERENON réfute l’idée que la nouvelle constitution serait la clé du développement de la République Centrafricaine. Il soutient que le développement du pays dépend de la vision politique, de l’efficacité des gouvernants, et de l’action dans des domaines tels que l’agriculture, l’éducation, la santé, et la réforme judiciaire. Il critique le pouvoir en place pour avoir négligé ces domaines au profit de la consolidation de son pouvoir.

 

La position du MDSP sur les élections locales

 

L’opposition démocratique, y compris le MDSP, refuse de participer aux élections locales prévues dans un contexte qu’ils considèrent comme un coup d’État constitutionnel. Le Docteur ERENON estime que le système électoral actuel favorise le pouvoir en place et ne permet pas une alternance démocratique.

 

La situation au Gabon

 

L’entretien se termine par une discussion sur les récents événements au Gabon, où Ali Bongo a été renversé après sa réélection contestée pour un troisième mandat. Le Docteur ERENON souligne que bien qu’il ne soutienne généralement pas les coups d’État, la situation au Gabon était caractérisée par une absence d’alternance démocratique, ce qui a conduit l’armée à intervenir.

 

Notons que l’entretien avec le Docteur Dominique Désiré ERENON met en lumière l’opposition ferme de l’opposition démocratique centrafricaine à la nouvelle constitution et aux élections locales dans les conditions actuelles. Ils insistent sur la nécessité de respecter la constitution de mars 2016 et continueront à lutter pour la démocratie dans leur pays, même si les détails de leurs stratégies restent à définir. Le débat politique en République Centrafricaine reste intense, et l’issue de cette confrontation constitutionnelle reste incertaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Tirs dans le quartier Miskine à Bangui, un soldat FACA  blesse deux personnes

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Tirs dans le quartier Miskine à Bangui, un Soldat FACA  blesse deux personnes

 

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Les soldats FACA formés par les russes à Bérongo, en République centrafricaine. Crédit photo : Éric Ngaba.

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 05 septembre 2023 (CNC) – Le quartier Miskine, situé dans le cinquième arrondissement de la ville de Bangui, a été secoué par un acte de violence choquant en cette soirée du 4 septembre 2023. Un sergent-chef de l’armée nationale, exerçant ses fonctions pour protéger la population, a malheureusement utilisé son arme de service, infligeant des blessures à deux innocents vers 19 heures.

 

La tragédie a débuté par une dispute acrimonieuse entre le propriétaire d’un garage local, situé derrière le poste de police du quartier Miskine, et la femme de ce sergent-chef. Les détails de la querelle restent flous, mais son ampleur a poussé la femme à appeler son mari, le sergent-chef, pour lui faire part de la situation.

 

Ce fut alors le début d’une série d’événements qui ont finalement plongé le quartier Miskine dans le chaos. Le sergent-chef, en réponse à l’appel de sa femme, est arrivé précipitamment sur les lieux, armé de son pistolet de service. Malheureusement, au lieu de calmer les esprits et de chercher une résolution pacifique, il a pénétré brusquement dans la concession du propriétaire du garage, déchargeant son arme en tirant des coups de sommation.

 

Le tragique incident a pris une tournure encore plus sinistre lorsque l’une des balles perdues a touché deux jeunes du quartier, provoquant instantanément la colère et le soulèvement de la population. Les cris d’indignation et les manifestations de mécontentement ont rapidement envahi les rues du quartier, témoignant de la détresse de la communauté.

 

Face à la montée de la tension et aux protestations croissantes, les forces de l’ordre ont dû intervenir pour rétablir l’ordre. Le sergent-chef a été arrêté et placé en garde à vue à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie, tandis que les deux victimes de cette tragédie ont été transportées à l’hôpital communautaire pour recevoir des soins médicaux urgents.

 

Cet incident déplorable met en évidence la nécessité urgente d’examiner de près les procédures et les protocoles en place pour l’utilisation des armes de service par les membres des forces de l’ordre. La confiance de la population dans les institutions chargées de les protéger est mise à l’épreuve, et il est essentiel que des mesures appropriées soient prises pour rétablir cette confiance.

 

Les habitants du quartier Miskine et au-delà réclament justice pour les victimes innocentes de cette fusillade tragique. Les autorités doivent mener une enquête transparente et approfondie pour déterminer les circonstances exactes de l’incident et veiller à ce que les responsables soient tenus pour responsables de leurs actes.

 

Alors que le quartier Miskine se remet de ce traumatisme, l’espoir persiste que des leçons précieuses seront tirées de cette tragédie, contribuant ainsi à renforcer la relation entre la population et les forces de l’ordre. La quête de justice et de réconciliation commence, avec la ferme conviction que chaque citoyen a le droit de vivre en sécurité, protégé par les institutions censées les servir et les protéger.

 

Par Anselme Mbata

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Centrafrique : La Constitution égarée, source de discorde et du chaos politique

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Centrafrique : La Constitution égarée, source de discorde et du chaos politique

 

Centrafrique.org/le-projet-de-la-nouvelle-constitution-de-touadera-un-festival-de-fautes-dorthographe/remise-du-projet-de-la-nouvelle-constitution-par-le-president-touadera-a-son-directeur-national-de-campagne-evariste-ngamana-dans-lhemicycle-de-lassemblee/” rel=”attachment wp-att-66933″ data-wpel-link=”internal”>Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l'hémicycle de l'assemblée
Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l’hémicycle de l’assemblée

 

 

Bangui, 05 septembre 2023 (CNC) – La République Centrafricaine, autrefois le joyau de l’Afrique centrale, se trouve actuellement à un carrefour critique de son histoire politique. La promulgation récente de la nouvelle frauduleuse et fameuse Constitution par Faustin Archange Touadera, bien que controversée et contestée, a jeté le pays dans une spirale d’incertitude. Cependant, ce qui est encore plus préoccupant, c’est l’absence persistante de ce document vital dans les locaux du Secrétariat Général du Gouvernement qui confectionne les journaux officiels, laissant le pays dans un état de confusion juridique et institutionnelle profonde.

 

Il est difficile de ne pas qualifier cette situation d’absurde sur le plan juridique et institutionnel. Une Constitution, qui est censée être le socle fondamental sur lequel repose toute démocratie, est introuvable dans les arcanes du pouvoir. Cela soulève des questions sérieuses quant à la transparence et à l’intégrité du processus constitutionnel en République Centrafricaine.

 

La fondatrice du Cabinet Peace and Development Watch, une voix éclairée et engagée dans le domaine des affaires politiques, a alerté le public sur cette situation préoccupante. La Constitution, qui devrait normalement servir de boussole pour l’avenir du pays, est actuellement hors de portée pour la plupart des citoyens, ce qui suscite un sentiment généralisé de frustration et d’inquiétude.

Contactés par la Rédaction, deux étudiants en année de master en droit public à l’université de Bangui ayant passés plusieurs fois en vain pour se procurer de cette fameuse constitution que la Rédaction, affirment clairement que, selon les dires des fonctionnaires dudit ministère, la Constitution qu’ils cherchent n’est pas encore disponible à Bangui. Et d’après un cadre dudit ministère qui les a accueillis, poursuivent-ils, cette fameuse constitution est encore sous impression à Moscou, en Russie, et que ça va arriver à Bangui d’ici la fin de la semaine prochaine. Mais d’après une source bien renseignée, Moscou doit passer en revue tous les articles, les amender, avant de la divulguer.

Il est essentiel de rappeler que la nouvelle Constitution elle-même a été l’objet de controverses depuis le début de son élaboration. Certains la considèrent comme illégale et contestent la légitimité de son processus et de son adoption. Cette polarisation profonde au sein de la société centrafricaine, exacerbée par l’absence prolongée du texte officiel, risque de fragiliser davantage la stabilité du pays déjà éprouvé par des années de conflits internes.

 

En promulguant la Constitution, le président putschiste Faustin Archange Touadera avait affirmé qu’elle était censée guider la République Centrafricaine vers un avenir plus stable et prospère, créer les richesses. Cependant, avec l’actuelle confusion qui règne autour de ce document fondamental, les espoirs d’une transition en douceur vers une nouvelle ère politique sont sérieusement compromis.

 

La République Centrafricaine a traversé des périodes tumultueuses tout au long de son histoire, mais elle a toujours montré sa capacité à se relever. La résolution de la crise actuelle et la restauration de la confiance dans le système politique sont des étapes cruciales pour permettre au pays de progresser vers une véritable émergence. Il est temps que les dirigeants centrafricains fassent preuve de leadership et mettent en place les bases d’un avenir politique plus stable et prospère pour leur nation.

 

Par Anselme Mbata

 

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Une Nuit de Cauchemar à Zémio : Le Braquage qui a Tout Changé.   NGOABEKO  est mort

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Une Nuit de Cauchemar à Zémio : Le Braquage qui a Tout Changé.   NGOABEKO  est mort

 

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ÀZémio, au sud-est de la RCA. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 05 septembre 2023 (CNC) – Dans la paisible sous-préfecture de Zémio, située à l’est de la République centrafricaine, la nuit du dimanche 4 septembre 2023 restera gravée dans la mémoire collective en tant que l’une des nuits les plus sombres de l’histoire de la région. Un terrible incident, un braquage brutal, a plongé la communauté de Zémio dans une profonde tristesse et un sentiment d’insécurité qui persiste encore aujourd’hui.

 

Aux alentours de 23h43, ce tragique événement s’est déroulé au rond-point de Zémio, dans le quartier Kondo. Des hommes lourdement armés assimilés aux éléments rebelles de l’UPC ont ciblé un commerçant bien connu de la ville, M. NGOABEKO. Ce dernier était en train de vaquer à ses affaires lorsque l’obscurité de la nuit a été perturbée par l’irruption brutale de ces criminels sans pitié. L’innocence de la nuit a été brisée par des actes de violence inimaginables.

 

Les assaillants, agissant avec une férocité choquante, ont rapidement fait irruption dans la vie de M. NGOABEKO. Leur brutalité a laissé la victime grièvement blessée, le laissant lutant pour sa vie. En un instant, le rêve d’une nuit tranquille s’est transformé en un cauchemar indicible pour cet homme honnête et travailleur.

 

Les habitants de Zémio, réveillés par les échos de cette tragédie, ont rapidement réagi. Les secours ont été appelés, et la victime a été transportée d’urgence à l’hôpital secondaire de Zémio. Les médecins et les infirmières, en dépit de leurs efforts acharnés, n’ont malheureusement pas pu sauver la vie de M. NGOABEKO. Dans la matinée du lundi, la triste nouvelle s’est répandue comme une onde de choc dans toute la région, plongeant Zémio dans le deuil et la consternation.

 

Cependant, l’horreur ne s’est pas arrêtée là. Après le braquage de ce commerçant respecté, les assaillants ont continué à semer la terreur dans toute la ville. Des coups de feu retentissaient dans l’obscurité, créant un climat de peur et de panique parmi la population déjà traumatisée. Les rues autrefois paisibles de Zémio étaient désormais le théâtre de l’insécurité, et la psychose s’est emparée de la population locale.

 

Dans ces moments difficiles, la solidarité et le soutien des habitants de Zémio sont plus importants que jamais. La communauté se rassemble pour pleurer la perte tragique de M. NGOABEKO et pour faire face à la menace qui plane encore sur leur sécurité.

Cette nuit d’horreur restera à jamais gravée dans les mémoires de Zémio, mais elle ne définira pas la communauté. Les habitants de cette belle sous-préfecture continueront à se soutenir mutuellement, à lutter contre l’insécurité et à préserver la paix qui a caractérisé leur région pendant des années. Malgré l’obscurité de cette nuit tragique, la lumière de l’espoir brille toujours à Zémio.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Les jeux troubles et dangereux de l’espion tchadien et agent double du Wagner, Hassan Bouba

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Les jeux troubles et dangereux de l’espion tchadien et agent double du Wagner, Hassan Bouba

 

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Le Tchadien Hassan Bouba, devenu ministre centrafricain de l’Élevage, un des protégés des mercenaires russes de Wagner

 

 

Bangui, 05 septembre 2023 (CNC) – Le Quotidien de Bangui révèle les manigances inquiétantes de Hassan Bouba, un personnage trouble aux ramifications internationales. Originaire du Tchad, Hassan Bouba se retrouve au cœur d’un jeu d’espionnage et de manipulation, agissant en tant qu’agent double pour le groupe Wagner, tout en occupant un poste ministériel en République centrafricaine. Cette histoire, bien que difficile, est le reflet d’une réalité déconcertante dans ce pays autrefois paisible.

 

Au fil des années, la République centrafricaine a été le théâtre de situations choquantes et déshonorantes qui semblaient appartenir au passé. Pourtant, sous la présidence de Touadéra, ces démons du passé ont refait surface, avec en tête le sinistre Hassan Bouba.

 

Hassan Bouba, un individu aux intentions sinistres, est devenu ministre de l’Élevage et de la Santé animale suite à l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPR RCA) signé en 2019. Cependant, il n’était rien de plus qu’un criminel potentiel, profitant du programme de désarmement, de démobilisation, de réinsertion et de rapatriement (DDR-R).

 

Sa liaison avec Ali Darassa, un seigneur de guerre notoire, en dit long sur ses antécédents. Bouba, d’origine tchadienne, a œuvré en tant que mercenaire dans la rébellion d’Ali Darassa, semant le chaos dans la préfecture de la Ouaka et ses environs. Malgré son bagage intellectuel presque nul, il ne possède pas le parcours éloquent que l’on pourrait attendre d’un individu au service de sa nation.

 

Au lieu de mettre son talent au service de la République centrafricaine, dont il prétend faire partie, Hassan Bouba a préféré s’impliquer dans des activités criminelles. Il est notamment accusé par la Cour pénale spéciale d’être impliqué dans les massacres à grande échelle dans des villes telles qu’Alindao, Bambari, Ngakobo et Bokolobo, où il aurait utilisé son influence pour terroriser les populations civiles, dans le but de forcer le gouvernement à négocier avec sa bande de criminels étrangers.

 

Il a réussi à atteindre son premier objectif en obtenant un poste ministériel, même en tant qu’étranger et mercenaire. Cependant, il est clair que les intentions malveillantes de Bouba persistent, malgré ses tentatives de se montrer loyal envers le président Touadéra et en critiquant publiquement son ancien patron, Ali Darassa.

 

C’est dans cette duplicité que se cache sa véritable nature, et il est à craindre que ses intentions subversives continuent de menacer la stabilité de la région. Il pourrait bien être le couteau caché dans le dos des dirigeants centrafricains, y compris le président Touadéra, qui pourraient être aveugles face à ses manigances.

 

Le jeu dangereux auquel Hassan Bouba se livre est d’une ampleur inquiétante. Il tente de doubler les autorités centrafricaines en utilisant le territoire comme base arrière pour des groupes djihadistes, une menace bien connue dans la région du Sahel. Les groupes djihadistes, en grande partie composés de membres peuls, visent à s’emparer du pouvoir pour imposer leur idéologie.

 

Il est impératif que les autorités centrafricaines et les pays voisins restent vigilants face à ces manœuvres dangereuses. L’infiltration de Bouba dans la politique locale et les enjeux géopolitiques pourrait avoir des conséquences dévastatrices pour la région si elle n’est pas contrée efficacement.

 

Il est temps de reconnaître les jeux troubles de Hassan Bouba et de prendre des mesures pour protéger la stabilité de la République centrafricaine et de la région environnante. La suite de cette histoire complexe ne manquera pas d’éclairer davantage les motivations et les actions de cet agent double intrigant.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Zémio : Une Lueur d’Espoir pour la Paix se profile

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Zémio : Une Lueur d’Espoir pour la Paix se profile

 

 

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Réunion de paix à la mairie de Zémio

 

Bangui, 05 septembre 2023 (CNC) – À Zémio, une petite ville paisible nichée dans le Haut-Mbomou, une lueur d’espoir a traversé les cieux sous forme d’une réunion extraordinaire. Dans cette région marquée par l’incertitude et la tension, la Minusca (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine) et les autorités locales ont conjugué leurs efforts pour réunir une poignée de braves âmes. En cette journée marquée par l’importance de l’unité, une dizaine de personnes se sont rassemblées au sein de la mairie locale, se dressant comme des phares dans l’obscurité, pour discuter de la paix.

 

Cette réunion, présidée par le maire de la ville, assisté du sous-préfet, s’est déroulée en présence de dignitaires locaux, à la fois civils et militaires de la Minusca. Mais ce n’était pas tout. Les membres de la communauté musulmane et chrétienne étaient également au rendez-vous, unissant leurs voix pour un objectif commun. Parmi les protagonistes, figuraient également les éminents représentants du comité de paix de la ville, dont la mission transcendante était d’apaiser les cœurs brisés par la violence.

 

Le sujet qui planait lourdement sur la réunion était l’incident tragique qui s’était déroulé récemment aux abords de la ville, sur la route de Mboki. Deux vies avaient été impitoyablement arrachées, et une autre avait été laissée dans un état de douleur inimaginable. Cette attaque barbare avait été orchestrée par les miliciens Azandé anikpigbé, s’en prenant sans pitié aux membres dévoués du comité de paix en route pour Mboki. C’était une blessure profonde dans le tissu déjà fragile de la région.

 

Pourtant, au milieu de cette obscurité, une lueur d’espoir brillait. L’objectif de cette réunion transcendantale était clair : définir une stratégie qui pourrait convaincre les deux parties en conflit de se réunir, de poser les armes, et de s’asseoir ensemble pour discuter de la paix. C’était une mission audacieuse, mais une mission qui était indispensable pour mettre fin à la spirale de violence et de souffrance qui avait englouti cette région depuis trop longtemps.

 

Nous reviendrons bientôt avec plus de détails sur cette réunion cruciale, une étape décisive vers un avenir de paix et de réconciliation pour Zémio et tout le Haut-Mbomou. Les regards du monde entier sont tournés vers ces braves âmes qui se sont engagées dans cette quête de paix, et nous espérons tous que leur détermination inspirera un changement profond et durable dans cette région tourmentée.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Centrafrique : À Mobaye, le viol sur mineures  en plein essor

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Centrafrique : À Mobaye, le viol sur mineures  en plein essor

 

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CopyrightCNC

 

 

Bangui, 05 septembre 2023 (CNC) – Dans la paisible ville de Mobaye, située dans la préfecture de la Basse-Kotto en République centrafricaine, un fléau insidieux ronge la confiance en la justice : la lenteur dans le traitement des affaires de viols sur mineurs, qui prennent malheureusement de l’ampleur au sein de la communauté. Les parents des jeunes victimes s’angoissent de plus en plus, car ils estiment que les auteurs de ces crimes échappent à toute forme de poursuite.

 

Basile Chukuzu, le visage empreint de colère, tient un certificat médical dans sa main gauche, alors que sa main droite repose sous sa tête, accablé par le poids de l’injustice. Il vient de quitter les locaux de la brigade de gendarmerie de Mobaye, où il a déposé une plainte déchirante : “Cela fait quatre jours que ma fillette de quatre ans a été victime d’un acte odieux. J’ai déposé ma plainte à la gendarmerie, mais depuis, tout n’est que procrastination. Aucune confrontation n’a eu lieu avec le présumé auteur du viol. C’est cela qui m’indigne profondément.”

 

Anastasie Zingas, une autre mère au cœur brisé, partage les mêmes sentiments d’impuissance face à la lenteur de la justice. Sa fille de treize ans a subi le traumatisme d’un viol il y a quelques mois. “Nous avons fait un examen médical, et j’ai annexé le certificat à ma plainte déposée à la gendarmerie depuis juin dernier. Cependant, aujourd’hui encore, un silence de plomb persiste, malgré la douleur que cela inflige à nos enfants.”*

 

L’organisation non-gouvernementale Espérance, qui lutte contre les violences basées sur le genre à Mobaye, confirme la montée alarmante des viols sur mineures dans la ville. Jean Likambaka, agent psychosocial au sein de cette ONG, souligne l’ampleur du problème : “Nous avons recensé pas moins de 68 cas de violences basées sur le genre, et le viol sur mineurs est malheureusement en constante augmentation. Ces crimes touchent des enfants âgés de 4 à 13 ans, une réalité effroyable.”

 

Face à cette situation désolante, le président de la délégation spéciale de la ville de Mobaye reconnaît les inquiétudes de la population et leur profonde frustration. Néanmoins, il appelle à la patience : “Je suis conscient des violences perpétrées contre les mineurs. J’admets que l’attente de la population, restée sans réponse, peut avoir des conséquences négatives. Toutefois, je tiens à rassurer la population, les enjoignant à ne pas céder à la colère. Notre personnel judiciaire va s’occuper de leurs problèmes.”

 

Cependant, ni les autorités judiciaires locales de Mobaye, ni les responsables de la brigade de gendarmerie de la ville, n’ont encore réagi aux plaintes désespérées de la population. Qui plus est, la sous-préfecture de Mobaye se trouve depuis plus de trois ans sans maisons d’arrêt, une situation qui ne fait qu’accentuer l’impression de désespoir.

 

Le silence de la justice face à ces actes abominables ne fait qu’accroître la détresse des victimes et de leurs familles. L’inaction actuelle menace de transformer ce fléau silencieux en une tragédie criante. Les citoyens de Mobaye méritent mieux : une justice rapide, équitable, et surtout, protectrice des plus vulnérables.*

 

Il est temps que Mobaye, cette belle ville, se dresse contre cette injustice. La voix des victimes et de leurs familles doit être entendue, et la lumière doit être faite sur ces crimes atroces. La lenteur de la justice ne doit plus être tolérée, car chaque jour d’attente est un jour de souffrance pour les plus innocents parmi nous.

 

Mais pour l’instant, l’horloge de la justice à Mobaye continue de tourner, laissant les victimes dans l’obscurité de l’incertitude, attendant désespérément que la lumière de la vérité brille enfin sur leurs douleurs incommensurables.

 

Par Bertrand Yékoua

 

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