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Centrafrique : les mensonges et manigances d’Euloge Doctrouvé Koï lui enfin  rattrapés au cou

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les mensonges et manigances d’Euloge Doctrouvé Koï lui enfin rattrapés au cou

 

Le fameux et sulfureux Professeur et Dr en Sciences-po Euloge Doctrouvé Koï.
Le fameux et sulfureux Professeur et Dr en Sciences-po Euloge Doctrouvé Koï.

 

Bangui, 19  septembre 2023 (CNC) – Le nouveau monde de l’information en ligne est l’occasion, pour certains Centrafricains en perte des repères, de chercher à se réajuster, de se repositionner sur autant des plans que possible, quitte à mettre leur sécurité et celle des membres de leur famille à risque. C’est le cas de Euloge Doctrouvé Koï. Ses mensonges et ses manigances vont enfin lui rattraper au cou. Euloge Doctrouvé Koï, cet homosexuel qui a totalement perdu ses repères, et qui cherche, après plusieurs tentatives avortées de se faire connaître entre 2016 à 2019, par ses écrit via les organes de presse comme Corbeau news Centrafrique (CNC), est revenu maintenant sur les réseaux sociaux, WhatsApp pour se faire voir et pour aussi trouver une place auprès des autorités actuelles au pouvoir, que, dans un passé récent, les dénigrait et les traitait de tout.

Dans un message audio enregistré et publié sur la messagerie sociale WhatsApp, ce perdu Euloge Doctrouvé Koï s’est permis de s’en prendre violemment sans raison à plusieurs personnalités politiques centrafricaines, dont Monsieur Alain Nzilo, directeur de publications du journal en ligne Corbeaunews-Centrafrique (CNC) qu’il le confond, par enchantement, à un nom d’une famille très respectée en Centrafrique.

Son message audio intervient après un premier point de presse tenu dans une buvette à Sica 2 à Bangui dénommée Micado 8  il y’a environ trois ans, ne se limite pas à une simple altercation verbale avec et contre lui-même, mais comporte également des allégations graves, des contrevérités et des manipulations de l’information.

 

Des grosses contrevérités racontées.

 

Tout d’abord, est-il important de rappeler que les attaques d’Euloge Doctrouvé Koï embauché comme maître-chien de garde de l’honorable Evariste Ngamana ne se limitent pas à des joutes verbales. Il a également fait circuler de fausses informations sur des personnalités centrafricaines importantes, notamment l’ancien Premier ministre Henri-Mari Dondra et l’honorable Évariste Ngamana.

En se prétextant de défendre l’honorable Évariste Ngamana, Euloge Doctrouvé Koï, pris comme chien de garde du 1er vice-président de l’Assemblée nationale Évariste Ngamana afin de le protéger contre les agissements du président de l’Assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji, a tenté gauchement de glorifier le côté chrétien de son ami Évariste Ngamana. Il affirme que Ngamana est un homme qui a reçu une éducation spirituelle, un ancien prêtre, serviteur de Dieu, incapable de faire du mal à une mouche. Or, il omet que Évariste Ngamana a été chassé de l’Église Catholique pour ses pratiques occultes et qu’il est un chef de la milice Anti-Balaka dans les villes de Carnot et Berbérati. En planifiant et ordonnant les tueries des musulmans à Carnot, en planifiant des pillages aussi dans cette ville, Évariste Ngamana se retrouve aujourd’hui, avec des sangs dans sa conscience, devant Dieu et devant la Nation qu’il leur doit un jour, pour échapper au purgatoire s’il connait Dieu, une repentance.

Et pendant que Évariste Ngamana planifiait ces massacres de la population à Carnot et à Berberati, Henri-Mari Dondra, lui, occupait un poste de prestige en tant que directeur général d’une institution financière internationale au Bénin, en Afrique de l’Ouest. C’est vraiment incomparable Euloge. De plus, des allégations de faux diplômes pèsent sur Évariste Ngamana, remettant en question sa crédibilité académique.

Sur les mensonges concernant l’honorable Simplice Mathieu Sarandji et Faustin Archange Touadera qu’il affirme aujourd’hui les défendre et défendre leur politique, cet Euloge Doctrouvé Koï a complètement oublié que les paroles passent mais les écrits restent. La Rédaction les exposes aujourd’hui. Et pour lui, et pour les autorités.

Entre en 2017 et 2018, pour se faire voir, il envoyait ses articles à la Rédaction Corbeaunews-Centrafrique (CNC) pour publication que celle-ci a l’obligation de lui en signifier.

 

 

Abbé - honorable et chef anti-balaka de Carnot Evariste NGAMANA
Abbé – honorable et chef anti-balaka de Carnot Evariste NGAMANA

 

Les paroles passent mais les écrits restent : révélation de ses manipulations.

 

Dans sa mauvaise volonté stratégique de se cacher derrière Corbeau News Centrafrique pour faire croire à la communauté internationale que sa vie et celle de sa famille sont en danger de mort en Centrafrique, Euloge Doctrouvé Koï utilisait le journal Rédaction Corbeaunews-Centrafrique (CNC) non seulement pour publier ses articles injurieux contre Touadera et tous les membres de son gouvernement, à sa tête, Simplice Mathieu Sarandji, son Premier ministre d’alors mais pour publier aussi son plan global de sortie de la crise et en a profité pour se proposer lui-même ministre de la Jeunesse et des Sports dans un gouvernement formé par lui-même. Et que Touadera ne doit rien toucher. Il n’a qu’à l’imprimer, le signer, le dater et le cacheter c’est tout. Une compétence à main liée dit-il.

 

Lettre ouverte adressée à Touadera en 2017: lien ci-après.

 

Dans une lettre ouverte adressée à Faustin Archange Touadera en 2017, Euloge Doctrouvé Koï, qui est un Tout en Un, selon lui: Docteur en Science Politique, Personnalité politique, Professeur de sciences politiques, Ancien Directeur de cabinet, Consultant Indépendant auprès des Groupes Armés, avait démontré à Touadera, par A+B : « l’incompétence et l’inefficacité notoires du gouvernement Sarandji » en lui posant une question simple au passage de savoir :

 « … pourquoi résoudre la petite équation de limogeage de M. Mathieu Simplice Sarandji et du remaniement du gouvernement vous est si difficile ? », tout en lui enseignant que :

« La gestion d’un pays ne se fait pas par sentiment, encore moins avec amateurisme, car vous conduisez un navire, la République centrafricaine, qui transporte plus de cinq millions de vies humaines », avant de lui soumettre une liste de certains citoyens capables de diriger avec brio les charges de ministre de la République dont son nom y figure comme ministre de la Jeunesse et des Sports.

Cliquez sur le lien ci-après pour lire l’intégralité de son article.

https://corbeaunews-centrafrique.org/centrafrique-lettre-ouverte-au-president-toadera-doctrouve-euloge-koi-propose/

 

Proposition d’un plan global d’une sortie définitive de crise proposé par Euloge Koï : lien ci-après.

 

Dans une autre analyse qu’il avait fait parvenir à la Rédaction de CorbeauNews Centrafrique et publiée le 4 août 2017 intitulé :  PLAN GLOBAL D’UNE SORTIE DEFINITIVE DE CRISE PROPOSÉ PAR EULOGE KOI, le Tout en Un, le plus diplômé et le plus intelligent de tous les Centrafricain, Euloge Doctrouvé Koï, a longuement critiqué l’inaction de Touadera et de son premier ministre Simplice Mathieu Sarandji.

Que Faustin Archange TOUADERA est un mal élu puisqu’il a été proclamé vainqueur à l’issue d’une élection organisée dans des conditions douteuses :

« L’ancienne Cheffe de l’Etat avait d’ailleurs reconnu que ces élections avaient été truquées au profit du Professeur TOUADERA », écrit-il, avant d’affirmer que Monsieur Anicet Georges DOLOGUELE est le vrai vainqueur recalé de cette élection municipale, pas lui, Touadera :

« Qu’à cela ne tienne, le vainqueur recalé, M. Anicet Georges DOLOGUELE, s’était au nom de la paix, plié au présumé verdict des urnes. »

Et que, Touadera, : « ….. le mal élu depuis son investiture, a montré ses limites de leadership et de gestion efficace des questions sécuritaires, politiques, sociales et économiques ». Et de poursuivre pour conclure que:

« Au lieu de tirer les leçons du passé, le Président voleur des élections TOUADERA a non seulement reproduit, mais accentué les pratiques désuètes de mal gouvernance à l’origine de multiples crises que le pays a traversées. Son refus de limoger le Premier Ministre, Dr Simplice Mathieu Sarandji, et la plupart des membres du gouvernement jugés incompétents, rentiers, pervers et prédateurs, et son incapacité totale à solutionner la crise, constituent les ingrédients qui ont replongé le pays dans les violences et l’incertitude politique et économique ». Peut-on le lire dans son plan global de sortie de crise tel qu’il a été envoyé et publié par la Rédaction.

Le sulfureux Euloge Doctrouvé Koï, chien méchant de garde de Ngamana, va même plus loin pour proposer dans son plan, en sa qualité de Docteur en Science po et consultant auprès des groupes armés, l’organisation d’une nouvelle élection présidentielle sans Touadera, car, selon lui, rien ne vaut le maintien en fonction des hommes incapables. Que, selon lui, :

« Les populations vivent dans la psychose et craignent chaque instant pour leur sécurité et pour leur vie.

Aujourd’hui, on compte près d’un million de personnes déplacées et réfugiées, au moins 2,7 millions dans le besoin d’une aide humanitaire, 1,5 million en situation d’insécurité alimentaire et plusieurs milliers de morts.

Le Président mal élu TOUADERA ne peut se dédouaner de sa responsabilité dans ces situations déplorables.

Que vaut le maintien en fonction des hommes incapables, amateurs, pervers, rentiers et capteurs de finances publiques par rapport à la protection des précieuses vies humaines, la sécurité, l’ordre et l’intégrité du territoire d’un pays ? ».

Cliquez sur le lien ci-après pour lire l’intégralité de son article.

https://corbeaunews-centrafrique.org/centrafrique-plan-global-d%C2%92une-sortie-definitive-de-crise-propose-par-euloge-koi/

 

L’auto-montage de son arrestation pour demander l’asile politique: lien ci-après.

 

Euloge Doctrouvé Koï, toujours en perte des repères et dans sa quête de retrouver un lieu de refuge, n’avait pas manqué de subterfuge. Il a envoyé à la Rédaction, un communiqué d’un supposé Collectif “ Sauvons la démocratie ” qu’il est lui seul derrière, pour dénoncer la tentative de son arrestation.

Dans son communiqué, le sulfureux Euloge affirme qu’on lui a reproché, premièrement, de traiter le gouvernement dont il appelle à la démission ou au limogeage, d’incompétent et de laxiste, deuxièmement, de fustiger le Premier Ministre, Dr Mathieu Simplice Sarandji, qui s’est illustré négativement avec ses propos sur l’attaque de Bangassou et enfin, troisièmement, de révéler les dessous nauséabonds d’une gestion rentière et prédatrice auxquels se livrent les autorités étatiques.

Que, dans la matinée de samedi 03 juin 2017, deux véhicules 4X4 transportant des hommes en tenue armés jusqu’aux dents, à l’image des troupes qui partent en guerre contre les rebelles têtus, ont pris pour cible le domicile de Monsieur Doctrouvé Euloge KOI, Secrétaire Général du Parti Centrafricain pour l’Unité et le Développement (PCUD) et Coordonnateur national du mouvement de l’Action pour la Paix et le Dialogue Islamo-Chrétien (APDIC), non pas pour assurer sa sécurité, mais procéder à une arrestation, somme toute, arbitraire, illégale, sans mandat d’amener ni convocation régulière.

Dans son communiqué, Doctrouvé Euloge KoÏ a démontré comment il n’a pas été arrêté et voulait faire croire malheureusement que : « fort heureusement, Dr KOI ne se trouvait pas à son domicile et il a échappé de belle à cette arrestation dont l’issue serait indubitablement de commettre des actes de torture ou d’atteinte à l’intégrité physique ou psychologique, orchestrés, de toute évidence, par le Ministre Léopold MBOLI FATRANE, nommément cité par Dr KOI pour « des actes obscènes de nature à offenser la pudeur sociale, à outrager les mœurs et à baver la morale publique » dans sa lettre ouverte adressée au Président de la République le 18 mai dernier. »

Que, conclut-il, : « pour rappel, dès la publication de ladite lettre, Dr KOI était déjà activement recherché par la Section de Recherche et d’Investigation, qui a la réputation d’être une police politique, et fut contraint de s’exiler dans un pays voisin avant de revenir sur insistance d’un Conseiller à la Présidence qui lui avait pourtant garanti des mesures de sécurité. »

Cliquez sur le lien ci-après pour lire l’intégralité de son article.

https://corbeaunews-centrafrique.org/tentativearrestation15844/

 

Les actions et les paroles d’Euloge Doctrouvé Koï laissent transparaître une personne controversée et manipulatrice depuis sa naissance. Ses mensonges, ses tentatives d’infiltration médiatique et ses manigances politiques ne contribuent en rien à la stabilité et à la transparence en République centrafricaine autre que de retomber sur lui-même.

Euloge Doctrouvé Koï s’est contraint de réapparaitre à Bangui car, à un moment donné, Alain Nzilo lui exigeait des preuves de ses allégations avant toutes publications de ses articles et ne pouvant plus, bloqué par la Rédaction, il était obligé de recourir aux services de Burkinabé Harouna Douamba afin de rentrer à Bangui en mettant ainsi une fin brutale à ses périples migratoires.

Alain Nzilo, un homme toujours calme et toujours équilibré, ne peut que comprendre aisément son combats pour sa cause déjà perdue et surtout pourquoi il laisse ses dents poussées et colorées de toutes couleurs jusqu’à déborder et endommager sa bouche contre sa personnalité.

Sarandji, Touadera et surtout Ngamana doivent aussi savoir dès aujourd’hui que, une fois que l’épidémie de la rage survient en Centrafrique, elle ne va pas rater ce nouveau chien de garde de régime de Ngamana, Euloge Doctrouvé Koï. Et un jour, il retournera contre eux pour les mordre car un chien reste et restera toujours un chien. Il est essentiel de rester vigilant face à de telles tentatives de désinformation et de manipulation de ce genre de chie dans le pays. S’il a osé montrer son bangala un jour à l’activiste Mbaïkassi sur WhatsApp, il est capable de le retournera un jour sur vous-même, sur vos femmes et vos enfants.

A bon entendeur…….

 

Gisèle MOLOMA

 

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Attaque de Béloko : énigme disparition des soldats FACA et des mercenaires de Wagner

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Attaque de Béloko : énigme disparition des soldats FACA et des mercenaires de Wagner

 

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Un mercenaire de Wagner et un Soldat FACA

 

Bangui, 19 septembre 2023 (CNC) – Dans la nuit du dimanche au lundi 18 septembre, la paisible ville frontalière de Béloko avec le Cameroun au nord-ouest de la République centrafricaine, a été secouée par un événement terrifiant. Les rebelles de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC), armés jusqu’aux dents, ont mené une incursion inquiétante dans la localité. Cependant, ce qui a suscité le plus d’étonnement dans cette attaque n’est pas seulement la violence des assaillants, mais aussi l’absence remarquée des soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) et des mercenaires de la société de sécurité privée Wagner.

 

Les rebelles de la CPC semblaient être parfaitement renseignés sur les positions des FACA et des mercenaires de Wagner, mais à leur grande surprise, ils ont constaté que ces forces étaient inexplicablement absentes de leurs bases. Pendant près d’une heure, les rebelles ont ciblé les positions supposées des mercenaires de Wagner et des soldats FACA, mais aucun tir de riposte n’a été entendu de leur lieu érigé en leur QG. Cette absence mystérieuse a laissé les rebelles perplexes, qui ont cessé leurs tirs en espérant que les forces adverses sortiraient de leur cachette. Cependant, le silence est resté dominant, aucune présence ennemie n’a émergé.

 

Finalement, contraints par l’absence de tout adversaire sur le champ de bataille, les rebelles de la CPC ont dû se replier. Comme le soleil se levant sur un paysage troublé, les soldats FACA et les mercenaires de Wagner ont finalement émergé de l’obscurité de la nuit.

 

Cette énigme de la disparition des forces de sécurité a soulevé de nombreuses questions et inquiétudes dans la localité. Comment se fait-il que les soldats FACA et les mercenaires de Wagner, qui sont censés protéger la population contre de telles menaces, aient mystérieusement quitté leurs positions lorsque la ville était attaquée ? S’interrogent sans cesse tous les habitants de la ville.

 

Les rebelles de la CPC semblent avoir développé une compréhension des tactiques de combat employées par les mercenaires de Wagner, ce qui les a incités à les défier plus audacieusement. En ce qui concerne les soldats FACA, les rebelles les considèrent plutôt comme leurs frères, excluant ainsi toute hostilité envers eux. Selon le porte-parole militaire de la CPC, joint au téléphone, le problème ne vient pas des soldats FACA, mais plutôt de l’alliance avec les mercenaires de Wagner.

 

Cette situation soulève également des questions sur les alliances et les motivations derrière les actions des mercenaires de Wagner en République centrafricaine. Pourquoi étaient-ils absents lors de cette attaque cruciale, et quel rôle jouent-ils réellement dans la ville?

 

Les habitants de Béloko et des autres villes de la République centrafricaine méritent des réponses à ces questions pressantes. Cette énigme disparition des forces de sécurité jette une lumière inquiétante sur la complexité de la situation dans cette préfecture de la Nana-Mambéré en proie à l’instabilité, mettant en évidence les enjeux multiples qui façonnent les conflits et les alliances militaires.

Certains habitants joints par la Rédaction, pensent plutôt à une entente entre les rebelles de la CPC et les soldats FACA sur le jour et le déroulement de cette opération. ” Une phase peut-être, test pour leur accord tacite”, affirment ces habitants.

Alors que les habitants cherchent à comprendre les événements de cette nuit tragique, il est crucial que la lumière soit faite sur cette mystérieuse absence des forces chargées de les protéger.

 

Par Gervais Lenga

 

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La République centrafricaine : Entre Crise Politique et Espoir de Justice

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La République centrafricaine : Entre Crise Politique et Espoir de Justice

 

Hassan Bouba, le ministre chef rebelle et Lavrov, ministre russe des affaires étrangères
Hassan Bouba, le ministre chef rebelle et Lavrov, ministre russe des affaires étrangères

 

 

 

Bangui, 19 septembre 2023 (CNC) – Depuis 2016, la République centrafricaine (RCA) traverse une période tumultueuse sous la direction de Faustin Archange Touadera . La situation politique, économique, et sociale du pays est devenue alarmante, suscitant des préoccupations à l’échelle nationale et internationale. Un des aspects les plus inquiétants de cette crise réside dans la présence de criminels au sein même du gouvernement, une réalité qui ne se trouve que trop souvent en RCA.

 

Depuis son accession au pouvoir, Faustin Archange Touadera n’a pas réussi à réaliser les aspirations du fondateur de la RCA, Barthélemy Boganda, dont les cinq verbes (“travailler, aimer, cultiver, étudier, nourrir “) demeurent pratiquement inexistants dans l’agenda politique actuel. Au lieu de cela, le pays a été témoin de pillages massifs de ses ressources naturelles, notamment minières et forestières, par des acteurs tels que les Wagner, des amis du régime.

 

Le 31 août dernier, Touadéra a prononcé un discours qui a laissé bon nombre de Centrafricains perplexes. Ce discours semblait être une récitation d’écoliers, vide de sens, et visant apparemment à se moquer du peuple centrafricain. Dans ce discours, Touadéra a eu l’audace de prétendre que les fossoyeurs n’avaient pas leur place dans sa “nouvelle république”. Cette démagogie flagrante ne fait que renforcer le sentiment de mépris envers la souffrance du peuple centrafricain.

 

La question fondamentale qui se pose est : quand cette moquerie incessante du peuple centrafricain prendra-t-elle fin ? Le gouvernement actuel est tristement célèbre pour son recrutement de criminels économiques, ainsi que de personnes recherchées par des juridictions nationales et internationales pour des crimes graves. L’affaire Hassan Bouba est un exemple illustrant cette impunité choquante. Bouba, malgré ses crimes contre les citoyens pacifiques d’Alindao, reste libre sans que les raisons de sa libération ne soient connues par le citoyen lambda.

 

De plus, le harcèlement psychologique et les menaces de mort proférées par Touadéra et ses partisans à l’encontre des leaders de l’opposition démocratique constituent une menace directe pour la démocratie en RCA. Cette situation est tout simplement déplorable, mais il est essentiel de garder à l’esprit que ce coup de force politique ne restera pas impuni. Tôt ou tard, Touadéra et ses collaborateurs devront répondre de leurs actes devant la justice de leur propre pays.

 

Il est impératif de se rappeler que l’on ne peut tromper un peuple indéfiniment. Les aspirations du peuple centrafricain pour la démocratie, la justice et la prospérité ne seront pas ignorées éternellement. La RCA traverse actuellement des moments difficiles, mais l’espoir persiste que la vérité et la justice prévaudront finalement pour que le pays puisse atteindre la stabilité et le développement qu’il mérite depuis longtemps.

 

Par Alain Nzilo

 

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La Dénonciation de Douaclé-Ketté Orphée : Faustin Archange Touadera et les Mercenaires de Wagner

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La Dénonciation de Douaclé-Ketté Orphée : Faustin Archange Touadera et les Mercenaires de Wagner

 

Centrafrique.org/decoration-des-mercenaires-de-wagner-quand-touadera-et-bissekoin-honorent-les-criminels/le-prefet-de-la-ouaka-monsieur-victore-bissekoin-decore-les-mercenaires-de-wagner-a-ndachima/” rel=”attachment wp-att-67074″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/07/Le-Prefet-de-la-Ouaka-monsieur-Victore-Bissekoin-decore-les-mercenaires-de-Wagner-a-Ndachima-450×324.jpg” alt=”Le Préfet de la Ouaka, monsieur Victore Bissekoin décore les mercenaires de Wagner à Ndachima” width=”450″ height=”324″ />
Le Préfet de la Ouaka, monsieur Victore Bissekoin décore les mercenaires de Wagner à Ndachima

 

 

 

Bangui, 19 septembre 2023 (CNC) – Dans un tweet incisif publié récemment, Douaclé-Ketté Orphée, un citoyen centrafricain, soulève une question brûlante qui préoccupe non seulement les Centrafricains mais aussi la communauté internationale : la relation entre le président Faustin Archange Touadera et les mercenaires de Wagner en République centrafricaine (RCA). Orphée ne mâche pas ses mots lorsqu’il dénonce le fait que Touadera semble payer ces mercenaires “rubis sur ongles” alors que la population souffre de privations et d’exactions. Cette dénonciation légitime soulève des questions profondes sur la politique et les priorités du président Touadera.

 

Orphée commence par exposer le paradoxe apparent entre la richesse apparente des mercenaires de Wagner, que Touadera semble entretenir avec des ressources importantes, et la détresse de la population centrafricaine. Il met en lumière le contraste choquant entre une élite bien rémunérée et la majorité de la population qui manque cruellement de l’essentiel pour survivre. Cette situation, Orphée l’assimile à une maladie qui nécessite un traitement, laissant entendre que le leadership de Touadera est en grande partie responsable de cette condition.

 

La question qui se pose alors est de savoir pourquoi Touadera semble choisir de soutenir les mercenaires plutôt que de protéger son peuple. Orphée pointe du doigt la nature des mercenaires de Wagner, les décrivant comme des “demi-dieux” aux yeux du président. Cette image poignante met en évidence le décalage entre les priorités du leadership centrafricain et les besoins du peuple.

 

Il est crucial de noter que les allégations d’exactions commises par les mercenaires de Wagner contre les citoyens centrafricains ne sont pas nouvelles. Orphée souligne que malgré ces exactions, Touadera semble ignorer délibérément ces actes, renforçant l’idée que son régime se préoccupe davantage de sa propre survie que de celle de son peuple.

 

La réaction de certaines personnes censées, mentionnées par Orphée, est également perturbante. Le fait que des individus applaudissent ou soutiennent cette situation suscite des interrogations sur la manière dont les dirigeants peuvent maintenir leur pouvoir malgré des politiques qui semblent aller à l’encontre des intérêts de la population. Cette observation souligne le besoin de responsabilisation et de transparence dans la politique centrafricaine.

 

La critique acerbe de Douaclé-Ketté Orphée soulève des questions cruciales sur la gestion du président Faustin Archange Touadera en RCA. Les allégations de soutien aux mercenaires de Wagner au détriment de la population sont alarmantes et nécessitent une enquête approfondie. La voix de la population centrafricaine doit être entendue, et les responsables doivent être tenus pour responsables de leurs actions. La RCA mérite un leadership qui mette véritablement en avant les intérêts de son peuple plutôt que de se consacrer à la préservation du pouvoir à tout prix.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La Démocratie en Afrique : Un Regard Critique avec le Dr. Paul Crescent Beninga

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La Démocratie en Afrique : Un Regard Critique avec le Dr. Paul Crescent Beninga

 

Centrafrique.org/rca-prorogation-illegale-du-mandat-de-touadera-paul-crescent-beninga-sinsurge-et-interpelle-les-deputes/paul-crescent-beninga-porte-parol-gtsc-4/” rel=”attachment wp-att-37276″ data-wpel-link=”internal”>Paul Crescent Beninga, Porte-parol Gtsc
Paul Crescent Beninga, Porte-parol Gtsc. Photo CNC.

 

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 19 septembre 2023 (CNC) – Dans une récente interview accordée à la radio Guira FM, le Dr. Paul Crescent Beninga, porte-parole du Groupe de travail de la société civile de Centrafrique (GTSC), a abordé des questions cruciales liées à la démocratie en Afrique à l’occasion de la Journée Internationale de la Démocratie, célébrée mondialement le 15 septembre. Ses propos ont mis en lumière les défis, les nuances et les espoirs liés à la démocratie sur le continent africain.

 

La Démocratie : Une Réalité Universelle ou Contextuelle ?

 

Interrogé sur l’universalité de la démocratie, le Dr. Beninga a souligné que la démocratie ne peut pas être une réalité uniforme à l’échelle mondiale. Il a expliqué que chaque société et chaque État doivent tenir compte de leurs réalités socio-anthropologiques spécifiques lors de la mise en place de la démocratie. Bien que les principes fondamentaux tels que la liberté d’expression, la liberté d’association et la promotion des droits de l’homme soient universels, la manière dont la démocratie est mise en œuvre varie d’un endroit à un autre.

 

Le Dr. Beninga a également souligné que dans les sociétés où les besoins de base tels que l’accès à la nourriture, aux soins de santé et à l’habillement ne sont pas satisfaits, il est difficile de parler de démocratie. Les États qui échouent à remplir leurs missions régaliennes sont souvent confrontés à des crises et à la violence.

 

Le Populisme et les Défis Actuels de la Démocratie

 

Le Dr. Beninga a mis en garde contre la montée du populisme dans le monde, notant que les partis d’extrême gauche et d’extrême droite gagnent du terrain dans de nombreuses régions. Cette tendance met en lumière les défis auxquels la démocratie est confrontée, mais le Dr. Beninga estime qu’il est prématuré de prononcer la fin de la démocratie. Il souligne que le choix du système politique devrait relever de la volonté du peuple.

 

La République Centrafricaine et les Défis Démocratiques

 

En ce qui concerne la République Centrafricaine, le Dr. Beninga a souligné qu’il y avait encore beaucoup à faire pour renforcer la démocratie. Il a particulièrement mis l’accent sur la nécessité de promouvoir la tolérance dans les débats politiques, car l’intolérance actuelle nuit au dialogue politique constructif. Il a également critiqué l’absence de nouveautés significatives dans la nouvelle constitution récemment adoptée en République Centrafricaine, soulignant la nécessité d’adapter la démocratie aux réalités sociales et anthropologiques spécifiques.

 

La Démocratie en Afrique : Un Luxe ou une Nécessité ?

 

En réponse à l’idée que la démocratie pourrait être un luxe pour les Africains, le Dr. Beninga a souligné qu’il était essentiel de proposer des alternatives plutôt que de rejeter la démocratie. Il a plaidé en faveur de l’adaptation de la démocratie aux réalités locales tout en respectant les principes universels. Selon lui, l’actualité exige que les sociétés africaines réfléchissent à leur propre modèle démocratique.

 

Dans l’ensemble, l’interview du Dr. Paul Crescent Beninga à la radio Guira FM offre un aperçu éclairant des défis et des opportunités liés à la démocratie en Afrique. Elle souligne l’importance d’adapter la démocratie aux contextes spécifiques tout en préservant les principes fondamentaux qui la sous-tendent. La démocratie en Afrique reste un sujet complexe et en constante évolution, avec des perspectives diverses quant à son avenir.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le Rêve du ‘Verbe être logé’ à Zémio : Entre Mythe et Réalité

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Le Rêve du ‘Verbe être logé’ à Zémio : Entre Mythe et Réalité

 

Centrafrique.org/Centrafrique-a-zemio-la-flamme-des-prix-brule/batiment-sous-prefecture-zemio/” rel=”attachment wp-att-68088″ data-wpel-link=”internal”>Le bâtiment sous préfectoral de Zémio, situé aux sud-est de la République centrafricaine, CopyrightCNC
Le bâtiment sous préfectoral de Zémio, CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 18 septembre 2023 (CNC) – À Zémio, dans la préfecture du Haut-Mbomou en République centrafricaine, la construction d’un logement décent s’avère être un défi majeur pour la population défavorisée. Cette situation est largement due à la hausse constante des prix des matériaux de construction dans la ville, rendant la réalisation de projets de logement inabordable pour de nombreuses familles.

 

Le constat est alarmant : un sac de ciment qui coûte normalement 10 000 francs CFA à Bangui, atteint des sommets à Zémio, où le transport depuis la capitale, Bangui, augmente considérablement le coût. De même, une simple pièce de tôle galvanisée, vendue à 2800 francs CFA à Bangui, est cédée à 10 000 francs CFA à Zémio. Quant à une barre de fer, son prix de 6 000 francs CFA ne fait que creuser le fossé économique.

 

Face à ces défis financiers insurmontables, la population de Zémio a dû recourir à l’ingéniosité et à la créativité pour bâtir des maisons décemment habitables. Sur les chantiers locaux, une technique de construction locale a vu le jour. Un mélange de terre noire, de sable et de termitière remplace le ciment, devenu un objet de luxe dans cette région.

 

Gertrude Gadepa, qui surveille sa propre construction, explique les difficultés rencontrées : “Même si tu transportes un sac de ciment depuis Bangui, le coût du transport d’un sac de ciment revient à 20 000 francs CFA. Une tôle de 2 mètres est transportée à 3 000 francs CFA. Construire avec des matériaux traditionnels est devenu un luxe ici à Zémio.”

 

Un autre chantier abrite une équipe de six personnes qui s’activent à construire une maison. Jean-Paul Zoumaien, maçon, révèle le processus de fabrication du ciment local : “Nous mélangeons du sable avec de la termitière. Nous prenons deux brouettes de termitière pour une brouette de sable. Nous mélangeons le tout et nous conservons le mélange pendant trois semaines avant de l’utiliser. Nous faisons ce travail de maltage chaque jour pendant ces trois semaines.”

 

Le problème de la cherté des matériaux de construction n’est pas limité à Zémio, mais touche également les villes voisines de Mboki, Obo, et d’autres régions du Haut-Mbomou. Une grande partie de la difficulté réside dans la dégradation des routes qui entrave le transport de matériaux à des prix abordables, maintenant ainsi la population dans une précarité persistante.

 

Les habitants de cette préfecture, qui furent autrefois inspirés par le rêve du “Verbe est logé” de feu le président Barthélemy Boganda, sont maintenant confrontés à une dure réalité. Mahmad Nour, un commerçant de Mboki rencontré à Zémio, déplore : “Tu ne peux pas construire une belle maison. Une simple tôle galvanisée se vend à 10 000 francs CFA. Donc, pour envisager la construction, il faut disposer de ressources considérables, sans quoi l’accès à un logement décent est un rêve inatteignable.”

 

La situation précaire à Zémio est exacerbée par l’insécurité persistante dans la ville, qui complique encore davantage l’approvisionnement en matériaux de construction. La population, déjà affaiblie par cette crise, lance un cri de détresse au gouvernement central et sollicite une intervention urgente pour surmonter ces obstacles à la construction de logements décents. La réponse à ces appels déterminera l’avenir de nombreuses familles à Zémio, qui aspirent à vivre dans des maisons dignes et abordables malgré les défis économiques persistants.

 

Par Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Manifestation à Bangui : Les Enseignants Intégrables du Fondamental 1 Réclament Leur Intégration

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Manifestation à Bangui : Les Enseignants Intégrables du Fondamental 1 Réclament Leur Intégration

 

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Mouvement de grève des Enseignants du fondamentale 1 et 2

 

 

Bangui, 18 septembre 2023 (CNC) – Alors que la rentrée scolaire bat son plein, une vague de manifestations a secoué le pays lundi dernier lorsque près de 4 000 enseignants intégrables du Fondamental 1 ont pris d’assaut le ministère de l’Éducation. Leur revendication principale ? Leur intégration dans la fonction publique, une promesse maintes fois évoquée par le gouvernement mais jamais tenue.

 

Le mécontentement gronde parmi ces enseignants intégrables qui se disent lassés des promesses non tenues de l’État. Évelin Wilfried Somaï, déléguée du collectif des enseignants intégrables du Fondamental 1, exprime le sentiment général : “La base revendique les intégrations dans l’immédiat. C’est des intégrations, c’est-à-dire des enseignants du Fondamental 1 en instance d’intégration composés de ressortissants de l’ENI normale et de CPR. Bien avant, il y avait une prise en charge sous forme de contrat pour nous. Mais après les dernières intégrations de 2020, le gouvernement a dit qu’il était question de convertir la ligne budgétaire des contrats pour les intégrations. Il était question d’intégrer chaque année. Bientôt, on va passer quatre ans sans une prise en charge, sans contrat et sans les intégrations.”

 

Les enseignants intégrables ont tenté de résoudre ce problème à travers des démarches administratives, mais jusqu’à présent, ils n’ont pas obtenu satisfaction. Évelin Wilfried Somaï ajoute : “Nous avons été à la primature, nous avons été même auprès du Directeur des Ressources de notre ministère de l’Éducation. M. Moukadass nous a dit qu’avec le contrat, ce n’est pas bénéfique pour nous. Le gouvernement est dans la logique d’intégrer parce qu’avec les intégrations, c’est bénéfique pour nous. Le gouvernement n’a pas concrétisé leur promesse. Voilà pourquoi la base est mécontente ce matin. Nous allons poursuivre les manifestations jusqu’à avoir gain de cause.”

 

La frustration est palpable, et les enseignants intégrables semblent déterminés à poursuivre leurs manifestations jusqu’à ce que leurs demandes soient entendues et mises en œuvre.

 

Contacté pour commenter la situation, le directeur de cabinet du ministère de l’Éducation, Diodonné Gazalogo, a affirmé qu’il ne maîtrisait pas ce dossier, renvoyant la responsabilité au directeur général de l’Éducation, Sylvestre Ketteguia. Malheureusement, ce dernier n’était pas joignable pour donner sa perspective sur la question.

 

Il reste à voir comment cette situation évoluera et si le gouvernement répondra enfin aux revendications des enseignants intégrables du Fondamental 1. En attendant, le monde de l’éducation reste en suspens, avec des milliers d’enseignants intégrables qui attendent désespérément la concrétisation des promesses qui leur ont été faites.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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La Haute-Kotto en proie à l’insécurité et à la flambée des prix : un cri de détresse des habitants de Ouandja-Koto

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La Haute-Kotto en proie à l’insécurité et à la flambée des prix : un cri de détresse des habitants de Ouandja-Koto

 

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CNC

 

 

Bangui, 19 septembre 2023 (CNC) – Dans la préfecture de la Haute-Kotto, en République centrafricaine, la vie quotidienne devient de plus en plus difficile pour les habitants de la ville de Ouandja-Koto et des localités environnantes. L’insécurité persistante et la détérioration des routes ont engendré une augmentation significative des prix des produits de première nécessité, plongeant la population dans une situation précaire.

 

La hausse des prix : un fardeau pour les habitants

 

Commerçants et clients de Ouandja-Koto ne cachent plus leur mécontentement face à la flambée des prix des denrées de base. Un sac de sucre de 50 kg, qui était autrefois accessible, est désormais à 125 000 francs. De même, un sac de farine coûte 120 000 francs, et un bidon d’huile végétale de 25 litres est affiché à 60 000 francs. Ces prix prohibitifs pèsent lourdement sur les épaules des habitants, déjà fragilisés par les conditions économiques difficiles.

 

Les défis des commerçants locaux

 

Les commerçants locaux sont particulièrement touchés par cette hausse des prix. Ali, surnommé Abachaille, tient une cafétéria au marché central de Ouandja-Koto. Il témoigne de la diminution de ses revenus : “Actuellement là, si tu achètes le sucre à 2500 francs le kilo, tu peux trouver 500 ou 600 clients par jour. Le verre de café est à 100 francs, le thé à 100 francs aussi, et le lait à 200. Pendant la saison sèche, je pouvais gagner jusqu’à 22 000 ou 23 000 francs par jour. Aujourd’hui, c’est impossible à atteindre.”

 

Les vendeuses ne sont pas non plus épargnées par cette situation. Bédélia Idriss, une élève du collège de Ouandja-Kotto, vend de la bouillie et des beignets pour financer son apprentissage scolaire. Elle explique : “Avant, tout était moins cher et on pouvait réaliser des bénéfices satisfaisants. Aujourd’hui, en raison de la hausse des prix, je dois réduire la quantité de mes produits. Cependant, une autre vendeuse à côté de moi ne peut pas faire de même, et c’est elle qui attire les clients.”

 

Les causes de l’inflation : insécurité et routes délabrées

 

En cette saison des pluies, un kilo de sucre, un kilo de farine, et un litre d’huile végétale se vendent respectivement à 2500, 2500, et 3000 francs. Adam Bilal, un ancien transporteur devenu commerçant, pointe du doigt l’insécurité persistante et la dégradation avancée de la route reliant Bria à Ouandja-Kotto comme les principales causes de cette inflation. Il explique : “En 1999, je pouvais transporter des marchandises dans deux véhicules de 10 roues par semaine. Mais après des crises sécuritaires, la libre circulation est devenue difficile. De plus, depuis 2006, les routes sont dans un état de dégradation avancée. Transporter des marchandises à vélo est également éprouvant. Nous réclamons la sécurité et la réhabilitation de la route Bria à Ouandja-Kotto.”

 

Une situation qui touche tous les secteurs

 

L’augmentation des prix ne se limite pas aux denrées alimentaires. L’essence, essentielle pour de nombreux habitants, atteint désormais 3000 francs le litre. De plus, un sac de ciment s’achète à 37 000 francs, et un morceau de savon de 80 grammes se vend à 500 francs. Cette situation économique difficile a des répercussions sur tous les aspects de la vie quotidienne des habitants de Ouandja-Koto, qui appellent le gouvernement à prendre des mesures immédiates pour restaurer la sécurité et réhabiliter les routes délabrées, afin de soulager la pression économique qui pèse sur leurs épaules.

 

Rappelons que la Haute-Kotto est confrontée à des défis majeurs liés à l’insécurité persistante et à la dégradation des infrastructures routières, ce qui a entraîné une hausse spectaculaire des prix des produits de première nécessité. Les habitants de Ouandja-Koto aspirent à un retour de la sécurité et à la réhabilitation des routes pour alléger leur fardeau financier et améliorer leur qualité de vie. Il est essentiel que des mesures soient prises rapidement pour répondre à cette crise économique qui pèse lourdement sur la population locale.

 

Par Moïse Banafio

 

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Centrafrique : Un formidable match de football a vibré la ville de Obo

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Centrafrique : Un formidable match de football a vibré la ville de Obo

 

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Monsieur DIEUDONNÉ YAPOULELA, le sous-préfet de Obo, lors du match final à Obo le dimanche 17 septembre 2023

 

 

Bangui, 19 septembre 2023 (CNC) – Le dimanche 17 septembre 2023 restera à jamais gravé dans les mémoires des habitants de la ville de Obo. En cette belle après-midi ensoleillée, deux équipes de sous-ligue de football locales se sont affrontées dans une finale de coupe qui a électrisé toute la communauté. Ce match n’était pas seulement une compétition sportive, mais il représentait aussi un symbole puissant de rassemblement et de réconciliation pour une ville qui avait longtemps souffert des divisions religieuses et ethniques.

 

L’événement a eu lieu sur le terrain local, et la foule était immense au rendez-vous pour soutenir leurs équipes préférées. Ce qui était particulièrement touchant, c’est que cette occasion a transcendé les différences religieuses et ethniques qui avaient autrefois créé des clivages profonds au sein de la communauté. Pour la première fois depuis de nombreuses mois, presqu’une année, les habitants de Obo se sont rassemblés sans aucune considération pour leurs origines ou leurs croyances, témoignant ainsi du retour à une paix dans la ville.

Monsieur DIEUDONNÉ YAPOULELA, le sous-préfet de Obo, lors du match final à Obo le dimanche 17 septembre 2023
Monsieur DIEUDONNÉ YAPOULELA, le sous-préfet de Obo, lors du match final à Obo le dimanche 17 septembre 2023

 

Les deux équipes qui se sont affrontées ce jour-là étaient l’équipe GOUGBERE et l’équipe de l’Amitié de Quartier AIM. Chacune d’elles avait travaillé dur pour atteindre cette finale, et les enjeux étaient élevés. La présence du sous-préfet de Obo, monsieur DIEUDONNÉ YAPOULELA, a ajouté une dimension spéciale à l’événement, montrant l’importance de ce match pour la ville et ses habitants.

 

Le match a été une véritable bataille sur le terrain, avec des moments de tension et d’excitation palpables. Les deux équipes ont démontré leur talent et leur détermination, mais finalement, après 90 minutes de jeu acharné, c’est l’équipe GOUGBERE qui a soulevé la coupe tant convoitée. La joie et la fierté des joueurs, des supporters et de toute la ville étaient indescriptibles.

 

Plus que le simple résultat du match, ce qui a rendu cet événement si spécial, c’est la manière dont il a réussi à unir la population de Obo. Les sourires, les applaudissements et les embrassades qui ont suivi la victoire de GOUGBERE étaient le reflet d’une ville qui était en train de guérir de ses blessures anciennes. Le football avait servi de catalyseur pour réunir la communauté, montrant que le sport a le pouvoir de transcender les divisions et de renforcer les liens.

 

Alors que le match touchait à sa fin vers 16 heures, il était évident que cet événement avait laissé une empreinte durable sur la ville de Obo. Les habitants avaient partagé des moments de joie et de camaraderie, et ils avaient tous été témoins du potentiel du sport pour promouvoir la paix et l’unité. En ce dimanche ensoleillé de septembre, le football avait non seulement apporté un trophée à l’équipe GOUGBERE, mais il avait également ramené un peu de lumière dans le cœur de la communauté de Obo, unissant ses habitants autour d’une passion commune. C’était un jour mémorable qui rappelait à tous que, malgré les défis du passé, l’avenir de Obo était teinté d’espoir et de réconciliation.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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La Rentrée Académique 2023 – 2024 en Centrafrique Marque le Début d’une Ère Numérique

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La Rentrée Académique 2023 – 2024 en Centrafrique Marque le Début d’une Ère Numérique

 

le nouvel immeuble de l'école saint-Paul à Ouango bangui le 31 octobre 2020 par cyrille
Le nouvel immeuble de l’école Saint-Paul fille au quarteir Ouango, dans le septième arrondissement de Bangui, inauguré le 31 octobre 2020. Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé.

 

 

 

Bangui, 19 septembre 2023 (CNC) – Après un repos bien mérité, les enfants centrafricains ont retrouvé le chemin de l’école ce lundi 19 septembre dans la matinée, marquant ainsi le début de la rentrée académique 2023-2024. Une rentrée qui s’annonce particulièrement innovante et prometteuse, grâce à un nouveau programme ambitieux dénommé “Partage du Connaissances et d’Innovation”, initié par le gouvernement centrafricain en partenariat avec des acteurs du développement.

 

Cette rentrée académique revêt une importance toute particulière, car elle intervient après celle de l’administration scolaire la semaine dernière. Cependant, la cérémonie officielle de lancement, qui aurait dû être un événement marquant, a été reportée en raison de l’absence du président putschiste Faustin Archange Touadera,. En mission de travail aux États-Unis, le président centrafricain a précédemment effectué un périple diplomatique au Cameroun, à Cuba, en passant par Paris. Malgré cette absence, la rentrée académique a eu lieu comme prévu.

 

Le cœur de cette année scolaire réside dans le programme “Partage du Connaissances et d’Innovation”. Cette initiative, fruit d’une collaboration entre le gouvernement centrafricain et ses partenaires au développement, vise à révolutionner l’enseignement en République centrafricaine. Elle repose sur l’utilisation d’un système informatique novateur, en particulier une plateforme WhatsApp, qui permettra aux enseignants de partager leurs connaissances et de mettre en pratique des méthodes pédagogiques innovantes dans le domaine éducatif.

 

Le programme “Partage du Connaissances et d’Innovation” représente un pas en avant significatif dans le paysage éducatif centrafricain. Il offre aux enseignants la possibilité de tirer parti des nouvelles technologies pour enrichir leurs méthodes d’enseignement et promouvoir un apprentissage interactif. La plateforme WhatsApp servira de canal de communication essentiel pour la diffusion de ressources pédagogiques, d’informations sur les programmes scolaires et pour encourager la collaboration entre les enseignants.

 

L’objectif ultime de cette initiative est de renforcer la qualité de l’éducation en République centrafricaine en favorisant la transmission des connaissances de manière plus efficace et en encourageant l’innovation pédagogique. Les enfants qui font leur rentrée aujourd’hui auront ainsi accès à un enseignement plus dynamique et adapté aux défis du 21e siècle.

 

Le gouvernement centrafricain et ses partenaires espèrent que le programme “Partage du Connaissances et d’Innovation” contribuera à former une nouvelle génération de citoyens compétents et créatifs, prêts à relever les défis futurs de leur pays et à contribuer au développement de la République centrafricaine.

 

Rappelons que la rentrée académique 2023-2024 en République centrafricaine ouvre la voie à une ère éducative innovante grâce au programme “Partage du Connaissances et d’Innovation”. Cette initiative prometteuse démontre l’engagement du gouvernement centrafricain envers l’amélioration de l’éducation et l’adaptation aux besoins du monde moderne. Les regards sont désormais tournés vers l’avenir de l’éducation en Centrafrique, porteur d’espoir et de progrès.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Itbiteur : Une Plongée Cinématographique Dans la Vie des Ramasseurs de Sable le Long de l’Oubangui”

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Itbiteur : Une Plongée Cinématographique Dans la Vie des Ramasseurs de Sable le Long de l’Oubangui”

 

Centrafrique.org/bria-un-corps-sans-vie-retrouve-par-les-pecheurs-sur-la-riviere-koto/un-homme-dans-sa-pirogue-sur-la-riviere-koto-tres-bonne-dimension-pour-exterieur-et-interieur-de-larticle-avec-moise-banafio-le-12-octobre-2019-cnc/” rel=”attachment wp-att-32818″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/10/un-homme-dans-sa-pirogue-sur-la-rivière-koto-très-bonne-dimension-pour-extérieur-et-intérieur-de-larticle-avec-moise-banafio-le-12-octobre-2019-cnc-450×406.jpg” alt=”Le pêcheur qui a retrouvé le corps de Monsieur Kamisse sur la rivière Koto le 12 octobre 2019. Crédit photo Moise Banafio / CNC.” width=”450″ height=”406″ />
Le pêcheur qui a retrouvé le corps de Monsieur Kamisse sur la rivière Koto le 12 octobre 2019. Crédit photo Moise Banafio / CNC.

 

 

Bangui, 19 septembre 2023 (CNC) – Au bord de la majestueuse rivière Oubangui, dans la capitale centrafricaine de Bangui, un groupe de jeunes cinéastes a capturé la vie des ramasseurs de sable dans un film poignant intitulé “Itbiteur.” Cette production, réalisée conjointement par des talents centrafricains et une cinéaste chinoise, offre une perspective fascinante sur un aspect méconnu de la vie quotidienne de la région. La première projection du film a eu lieu vendredi dernier à l’Alliance française de Bangui, attirant un public enthousiaste et curieux.

 

Dès les premières minutes du film, les spectateurs sont transportés le long du fleuve Oubangui, où un jeune homme plonge habilement dans les eaux scintillantes pour ressortir avec un panier rempli de sable, prêt à être chargé dans sa pirogue. C’est le début d’un voyage visuel et émotionnel qui nous plonge dans la vie de Thomas, un habitant local courageux qui, malgré les conflits armés qui ont marqué le pays, se lance dans la quête incessante de sable. Son objectif : contribuer à la construction d’une nouvelle banque qui servira la communauté centrafricaine.

 

L’histoire du film dépeint la routine complexe de Thomas, jonglant entre ses nombreuses femmes, son exigeant patron et un entrepreneur chinois. Mais plus que tout, le film met en avant la capitale, Bangui, qui devient un personnage à part entière de l’histoire. Les rues animées, les marchés colorés et les habitants chaleureux donnent vie à cette ville, créant un décor authentique pour cette histoire singulière.

 

Le film “Itbiteur” suscite des réactions émotionnelles profondes chez les spectateurs. Vina, l’une des spectatrices présentes lors de la première projection, a partagé ses sentiments : “Ils ont été vraiment superbes. Le travail du sable, ça aussi c’était une autre découverte. On ne se rend pas compte, même quand on bâtit une maison, tout ce qu’il y a derrière, avant que tu ne trouves le sable sur ton chantier, le travail qu’il y a derrière, on ne s’imagine pas. On pense que c’est juste prendre un camion-benne qui va prendre du sable et tout, alors que ce sont des vies qu’il y a derrière tout ça. Les gens mettent en péril leur vie pour gagner leur pain. C’était une fierté pour moi en tant que centrafricaine.”

 

Lazer Kandji, un autre spectateur impressionné, a salué le travail de la jeunesse centrafricaine : “C’est un travail purement centrafricain, l’idée, le personnage, en fait la qualité de l’image, la qualité des prises, en fait j’étais vraiment impressionné lorsque j’ai su que c’était des centrafricains qui ont tourné ce truc.”

 

L’équipe de réalisation est fière de cette première projection réussie et attend avec impatience un engouement encore plus grand pour les prochaines projections. Pascale Apora, la réalisatrice du film, a partagé son enthousiasme : “J’ai été touchée du fait qu’il y a eu un grand public, la salle était vraiment pleine, ça j’ai vraiment beaucoup aimé et j’espère que pour les autres projections, on aura toujours du monde.”

 

Avant sa projection à Bangui, le film “Itbiteur” avait été présenté en première à Lausanne, en Suisse, dans le cadre du Festival des Films d’Afrique. Une autre projection est prévue le 24 septembre à Bangui, et le film continue son parcours, avec des espoirs de participations à d’autres festivals nationaux et internationaux. “Itbiteur” offre un regard poignant sur la vie des ramasseurs de sable le long de l’Oubangui, une histoire à la fois locale et universelle qui mérite d’être découverte par un public du monde entier.

 

Par Anselme Mbata

 

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Centrafrique : intense Détonations d’armes lourdes et légères à Béloko

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intense Détonations d’armes lourdes et légères à Béloko

 

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Une foule sortie observée l’arrivée des soldats FACA à Béloko, le 11 février 2021.

 

 

Bangui, 18 septembre 2023 (CNC) – Depuis environ 15 minutes, la ville de Béloko, située à la frontière du Cameroun, est à nouveau plongée dans l’horreur des détonations d’armes lourdes et légères. Les habitants, terrorisés, sont confinés chez eux, ne sachant pas ce qui se déroule dans leur ville natale en ce moment.

 

La préfecture de la Nana-Mambéré, en République centrafricaine, a été le théâtre de nombreux conflits et tensions au fil des années. Cette récente série de détonations ravive les souvenirs douloureux d’une région déjà éprouvée par la violence. Alors que l’agitation règne, les habitants de Béloko cherchent désespérément des réponses à leurs questions, et les autorités locales semblent également dans l’incertitude.

 

Contactés par la rédaction du Corbeaunews-Centrafrique (CNC), certains résidents de la ville évoquent la possibilité d’une nouvelle attaque menée par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), qui avaient récemment pris d’assaut la ville. Toutefois, il est important de noter qu’à ce stade, il est difficile de confirmer cette hypothèse, car les informations sont fragmentaires et sujettes à la confusion.

 

La situation à Béloko souligne une fois de plus la fragilité de la paix et de la stabilité dans certaines régions de la République centrafricaine. Malgré les efforts déployés pour mettre fin aux conflits et pour favoriser la réconciliation, la violence persiste dans certaines zones, mettant en péril la sécurité des populations locales.

 

Les résidents de Béloko vivent dans l’angoisse constante, ne sachant pas si leurs proches sont en sécurité ou s’ils seront les prochaines victimes de cette flambée de violence. Les écoles et les commerces sont fermés, tandis que les rues sont désertes, à l’exception des rares âmes courageuses qui tentent de s’aventurer dehors pour obtenir des informations.

 

Alors que l’on attend de plus amples informations sur la situation à Béloko, il est essentiel de rappeler que la paix et la stabilité demeurent des objectifs cruciaux pour la République centrafricaine. Les citoyens de Béloko et de toute la nation aspirent à une vie paisible, à la sécurité de leurs familles et à un avenir meilleur. Espérons que cette récente flambée de violence puisse être rapidement contenue, afin de permettre à la région de commencer à se reconstruire et à progresser vers une paix durable. Nous continuerons de suivre de près cette situation en évolution sur le Corbeaunews-Centrafrique (CNC) et fournirons des mises à jour dès que de nouvelles informations seront disponibles.

 

Par Gervais Lenga

 

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Du chemin de l’Église catholique à la tribune de l’Assemblée nationale : l’énigmatique parcours du marabout charlatan Évariste Ngamana

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Du chemin de l’Église catholique à la tribune de l’Assemblée nationale : l’énigmatique parcours du marabout charlatan Évariste Ngamana

 

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Évariste Ngamana avec son nouveau véhicule V8

 

Bangui, 18  septembre 2023 (CNC) – L’histoire d’Évariste Ngamana est une odyssée marquée par des contours énigmatiques, des rebondissements inattendus et une carrière politique ascendante qui défie tous les pronostics et qui finira par s’écrouler comme l’avenir d’un jeune riche ” vivre heureux et mourir jeune”. De l’église catholique à l’Assemblée nationale, en passant par la milice Anti-Balaka et les couloirs du pouvoir exécutif, sa trajectoire est à la fois fascinante et controversée aux allures d’un praticien.

 

La première casserole qui suit Évariste Ngamana est celle qui le liait à l’église catholique. Radié des diocésains pour ses pratiques de magie noire, Évariste Ngamana semblait avoir déjà amorcé son voyage dans l’obscurité en 2009-2010 à Bouar. Ses supérieurs ont découvert ses incursions nocturnes vers le cimetière adjacent à la cathédrale de Bouar, où il invoquait des forces sombres, nu et à voix déformée, défiant ainsi les préceptes sacrés. Cette conduite équivoque, faite de vagabondages sexuels et de rituels occultes, a finalement précipité sa radiation de l’église catholique.

 

Cependant, pour Évariste Ngamana, cette décision radicale n’était qu’un obstacle sur son chemin. En 2013, au cœur de la crise qui secouait la République centrafricaine, il a émergé en tant que leader de sa propre milice Anti-Balaka à Carnot. Sous sa direction, il a confié la tâche de maître protecteur à un certain B13, distribuant des gris-gris aux jeunes miliciens locaux pour leur prétendue protection. Pendant ce temps, son beau-frère, Faustin Archange Touadera, poursuivait son rêve présidentiel.

 

L’élection de Touadera en 2016 à la présidence de la République a apporté un tournant dans la vie d’Évariste Ngamana. Il a pris ses quartiers à Bangui, où il a été nommé Directeur de cabinet au ministère chargé du secrétariat du gouvernement. Son ascension ne s’est pas arrêtée là, car il est devenu le porte-parole du parti au pouvoir en 2019.

 

La consécration suprême de sa carrière politique est venue en 2020 lors des élections législatives. Évariste Ngamana, dont l’église catholique l’avait radié des diocésains en 2009, a été déclaré élu député de Carnot par la Cour constitutionnelle. C’était le début d’une nouvelle ère placée sous immunité pour lui. Il a ensuite postulé pour le poste de premier vice-président de l’Assemblée nationale, avec le soutien du Président de la République Faustin Archange Touadera. La victoire lui a souri, faisant de lui le premier vice-président de l’Assemblée nationale, un poste qu’il occupe toujours aujourd’hui, cumulé avec la présidence du parlement communautaire d’Afrique centrale (CEMAC).

 

Le parcours de Évariste Ngamana est une histoire intrigante de résilience politique et d’ascension fulgurante. Malgré les controverses qui l’entourent, il continue de gravir les échelons du pouvoir en République centrafricaine. Son passé tumultueux à l’église catholique semble désormais relégué aux annales de l’histoire, tandis que sa présence à l’Assemblée nationale témoigne d’une carrière politique qui ne cesse de fasciner et de surprendre.

La prochaine étape ?

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Les États-Unis fustigent la nouvelle constitution de Faustin Archange Touadera et vise le groupe Wagner

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Les États-Unis fustigent la nouvelle constitution de Faustin Archange Touadera et vise le groupe Wagner

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Antony J. Blinken, Secrétaire d’État américain

 

 

 

 

Bangui, 18 septembre 2023 (CNC) – Le vendredi dernier, l’administration américaine a exprimé une condamnation sans équivoque envers le référendum initié par Faustin Archange Touadera le 30 juillet dernier en République centrafricaine. Le Secrétaire d’État Antony J. Blinken a officiellement reconnu que cette initiative avait porté atteinte à la démocratie du pays. Cette déclaration marque un tournant dans la politique étrangère des États-Unis vis-à-vis de la République centrafricaine.

 

Les États-Unis ont réagi en imposant de nouvelles sanctions à plus de 150 personnes et entités impliquées dans l’invasion illégale de l’Ukraine par la Russie. Cette mesure, prise par les départements d’État et du Trésor, vise spécifiquement les individus et organisations responsables de la fraude et du contournement des sanctions, ainsi que ceux qui ont contribué à renforcer la capacité de la Russie à poursuivre sa guerre contre l’Ukraine et à soutenir son secteur énergétique.

 

Parmi les personnes sanctionnées, on retrouve un membre du groupe Wagner, une organisation privée russe souvent associée à des opérations militaires clandestines. Selon l’administration américaine, ce membre aurait favorisé les activités malveillantes de la Russie en République centrafricaine. Cette décision intervient après que le groupe Wagner ait joué un rôle majeur dans l’adoption du référendum constitutionnel du 30 juillet, considéré comme une menace à la démocratie du pays.

 

Pour de nombreux Centrafricains, les États-Unis doivent maintenant jouer un rôle actif pour sauver la démocratie dans leur pays. Ils estiment que Faustin Archange Touadera a modifié la constitution de manière brutale et illégale dans le but de briguer un troisième mandat et de se maintenir indéfiniment au pouvoir, une démarche que ses prédécesseurs n’ont jamais entreprise. Touadera compte sur le soutien de forces telles que le groupe Wagner pour imposer sa dictature au peuple centrafricain.

 

Il est essentiel de rappeler que l’administration américaine avait précédemment donné à Faustin Archange Touadera un délai de 12 mois pour mettre fin à ses liens avec le groupe Wagner. À ce jour, il ne reste plus que 3 mois avant la fin de cet ultimatum. L’attitude de Touadera et sa persistance dans cette voie pourrait inciter les États-Unis à imposer et intensifier leurs mesures de rétorsion contre le régime de Bangui.

 

La condamnation américaine du référendum constitutionnel et les sanctions imposées à ceux qui ont contribué à son adoption signalent un changement significatif dans la politique étrangère des États-Unis envers la République centrafricaine. Ce pays d’Afrique centrale se trouve désormais au centre de l’attention internationale en raison de la menace que représente la consolidation du pouvoir de Touadera pour la démocratie et la stabilité régionale.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Scission au sein du MLPC-CO : trois factions en guerre ouverte ,des destitutions, accusations et conflits d’intérêts

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Scission au sein du MLPC-CO : trois factions en guerre ouverte, des destitutions en destitution, accusations et conflits d’intérêts

 

De droite à gauche Samuel Zoumbeti et Chantal Jean Edouard Koyambonou
De droite à gauche Samuel Zoumbeti et Chantal Jean Edouard Koyambonou

 

Bangui, 18 septembre 2023 (CNC) – Dans une série de retournements surprenants, la faction dissidente du parti MLPC de Martin Ziguélé, menée par son premier vice, Chantal Jean-Édouard Koyambonou au sein du groupe dénommée le MLPC-Courant Originel, est minée par un conflit interne féroce. En cause, le mauvais partage de l’argent de campagne référendaire mis à leur disposition par le directeur national de campagne  pour le OUI, Evariste Ngamana. Et pour conséquence directe, les alliés d’avant-hier, Koyambonou, Malekoudou et Zoumbeti, deviennent aujourd’hui des ennemis. Chacun accuse l’autre de détournement de fonds. Pendant que ces accusations de détournement de fonds vont prendre le chemin de la justice, des rivalités entre eux, Koyambonou, Malekoudou et Zoumbeti, s’intensifient au point de les voir bientôt sur le ring de boxe de la salle Mazette.

 

Quatre mois après une série de ping-pong des destitutions entre le coordonnateur et le coordonnateur adjoint, Étienne Malekoudou, coordonnateur adjoint destitue Chantal Jean-Édouard Koyambonou le coordonnateur  et peu après, Chantal Jean-Édouard Koyambonou le coordonnateur destitue à son tour, son adjoint Étienne Malekoudou. Restant sans savoir réellement qui a destitué qui, une autre nouvelle forme inattendue d’une autre destitution refait surface. Monsieur Stanislas Samuel Zoumbeti, un sous-marin du groupe et un inconnu des spectateurs, au grand étonnement de tous, destitue à nouveau, à son tour Chantal Édouard Koyambonou au poste de Coordonnateur du MLPC-CO.

 

Stanislas Samuel Zoumbeti
Stanislas Samuel Zoumbeti à gauche lors d’une réunion du MLPC-CO

 

 

Cet officier sous-marin inconnu du groupe Stanislas Samuel Zoumbeti, lui par contre, va encore plus loin dans sa sanction. Il englobe également dans sa sanction Simplice Aurélien Zingas, un des frères cadets de son coordonnateur en les menaçant de les poursuivre tous les deux, à la justice au nom du MLPC-CO, pour détournement de fonds de Plateforme de l’Union des Forces Démocratiques de l’Opposition (UFDO). Monsieur Chantal Édouard Koyambonou et Monsieur Aurélien Simplice Zingas, sont tous les deux, membres de la Plateforme cette soit disant, opposition modérée (UFDO).

Stanislas Samuel Zoumbeti, pour donner du poids à son accusation et à sa plainte future, met la totalité du montant alloué à l’UFDO par le parti au pouvoir pour battre la campagne pour le ” OUI “. L’accusation est ainsi devenue grave aux oreilles des juges : Chantal Édouard Koyambonou et Monsieur Aurélien Simplice Zingas ont détourné 40 millions de francs CFA destinés à la campagne référendaire de juillet dernier, une campagne cruciale pour le Président putschiste Faustin Archange Touadera  qui pourrait briguer un troisième mandat, et éventuellement rester au pouvoir encore plusieurs années.

 

Monsieur Zoumbeti, s’affirmant comme la voix légitime du MLPC-CO, critique sévèrement Koyambonou et Zingas pour leur gestion financière de l’UFDO. Mais la situation ne s’arrête pas là. Étienne Malekoudou, qui avait jusque-là gardé le silence, sort de l’ombre pour enfoncer davantage ses anciens camarades du MLPC, Koyambonou et Zoumbeti.

 

Étienne Malekoudou
Étienne Malekoudou

 

Dans une autre déclaration publique, Étienne Malekoudou déclare que le MLPC-CO, dans sa déclaration N°5 du 3 avril 2023, avait déjà informé l’opinion nationale et internationale de son non-membre à l’Union des Forces Démocratiques de l’Opposition (UFDO). Il souligne que l’adhésion à cette plateforme n’a jamais été discutée ni approuvée en interne, et aucun mandat n’a été donné à qui que ce soit pour représenter le MLPC-CO au sein de l’UFDO. Grande ironie encore, ce monsieur Étienne Malekoudou qui se dit avocat, n’a pas compris que sa soi-disant, déclaration numéro 5, était un non-évènement.

Classée dans les tiroirs des Non-événements, elle n’a jamais été entendue pour être prise en compte par ces deux communautés, internationale et nationale, qu’il les appelle à son secours. Et pour preuve, le Mouvement MLPC-CO a bien été comptabilisé comme un parti politique à part entière de l’opposition démocratique modérée voulue par le putschiste Touadera et regroupé avec les autres dans l’UFDO afin qu’une grosse somme d’argent leur soit distribuée pour les activités de campagne.

 

Lui, Étienne Malekoudou par contre, avance un cadre du parti au pouvoir contacté par la Rédaction: ” il doit savoir qu’il a intégré la direction nationale de campagne de Ngamana en utilisant sa propre voie et non avec le nom de l’entité MLPC-CO. Qu’il se calme. Il n’est qu’un vadrouillard politique pour ne pas dire un prostitué politique. Il n’est pas un gamin ni même totalement et totalement idiot comme les autres et est censé de comprendre que Touadera ne reconnait que Jean Édouard Koyambonou comme son seul interlocuteur dans le groupe. Tantôt c’est Mazette, tantôt Zoumbeti. C’est quoi ça ? Mais il faut qu’ils arrêtent avec leurs bêtises. Hooo ? “, confie avec énervement notre interlocuteur à la Rédaction qui exige son anonymat.

 

Pour éviter toute confusion, un nouveau Bureau élargi de la Coordination Nationale du MLPC-CO a été élu par vote, composé de onze membres, et rendu public le 11 avril 2023. Ce bureau a pour unique objectif d’organiser le prochain Congrès Extraordinaire, et il n’a pas vocation à engager le MLPC-CO dans une autre structure politique sans l’accord préalable du Conseil Politique National (CPN) ou du Congrès du MLPC-CO.

 

De plus, Étienne Malekoudou va plus loin pour mettre sur la table, la légitimité des signataires de la déclaration « N°I », signée par un arriviste Stanislas Samuel Zoumbeti avec sa nouvelle bande d’autres noms comme celui de la sentinelle de Mazette, Kévin. Étienne Malekoudou les qualifiant de « trois mousquetaires », en leur rappelant qu’ils n’ont aucune base militante derrière eux, alors que ce sont les mêmes têtes des personnes qui quitte une personne, Koyambonou, à une autre, Malekoudou et qui se retrouvent invité au troisième jour chez Zoumbeti pour signer sa déclaration et qu’ils n’ont jamais été signataires du MANIFESTE portant création du MLPC-CO. Il les accuse d’agir pour des intérêts personnels, ignorant les véritables aspirations du mouvement.

 

Étienne Malekoudou conclut en affirmant que la Coordination Nationale du MLPC-CO n’est pas concernée par cette querelle interne d’un autre groupe, qui ne serait qu’un règlement de compte lié à des intérêts personnels au sein de l’UFDO. Il exhorte les membres engagés dans la préparation du prochain Congrès Extraordinaire à rester concentrés sur l’objectif ultime : la renaissance et la reformation du grand MLPC, une cause qui transcende les querelles internes.

 

Chantal Jean-Édouard Koyambonou au milieu de Dounia à sa gauche et Gonidéré à sa droite lors de leur réunion
Chantal Jean-Édouard Koyambonou au milieu de Dounia à sa gauche et Gonidéré à sa droite lors de leur réunion

Dans ce climat politique tendu, une chose est certaine : la République centrafricaine continue d’être le théâtre de turbulences politiques et d’incertitudes quant à l’avenir du MLPC-CO. Chantal Édouard Koyambonou est complément isolé et est resté seul avec son complice secrétaire Jérémy Éguéna. Seul l’avenir révélera quelle faction réussira à s’imposer dans ce jeu de pouvoir complexe en attendant le verdict de la justice qui va les arrêter complément comme elle a fait pour un autre parti de l’opposition et majorité, le RDC.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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AchgaAr Nouradine Ramat : la nouvelle figure rebelle qui hante Bangui

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AchgaAr Nouradine Ramat : la nouvelle figure rebelle qui hante Bangui

 

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Monsieur AchgaAr Nouradine Ramat

 

 

 

Bangui, 18  septembre 2023 (CNC) – Depuis la montée en puissance de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) en République centrafricaine, la situation sécuritaire dans le pays est devenue de plus en plus complexe. Alors que le régime de Bangui espérait que l’appui des forces de la milice russe Wagner ramènerait la paix de manière définitive, de nouvelles menaces émergent sur le terrain, notamment la montée en puissance d’AchgaAr Nouradine Ramat, un potentiel redoutable chef rebelle centrafricain basé au Soudan.

 

AchgaAr Nouradine Ramat, un centrafricain d’origine arabe, est né à Bossangoa. Avant de s’exiler au Soudan, il avait combattu au sein de divers groupes armés en République centrafricaine. Cette figure énigmatique est devenue le centre d’attention, car il menace de descendre sur Bangui avec une force de combattants qu’il recrute localement. Cette force, dont le nombre exact reste incertain, est estimée entre 5 000 et 10 000 hommes, stationnée près de la frontière entre le Soudan et le Tchad.

 

L’une des questions les plus controversées entourant AchgaAr Nouradine Ramat concerne la composition de ses troupes. Alors que certains observateurs affirment que ses combattants sont des mercenaires somaliens et sud-soudanais venus renforcer les rangs des rebelles de la milices des Forces de Soutien Rapide (RSF) du vice-président soudanais Mohamed Hamdan Daglo alias Hemetti, les proches de Ramat rejettent catégoriquement ces allégations. Ils affirment que tous les membres de leur mouvement politico-militaire sont des Centrafricains et qu’aucun étranger ne fait partie de leurs rangs.

 

Cependant, malgré les dénégations, il est difficile de vérifier la véracité de ces affirmations en l’absence de données fiables sur la composition précise de la force d’AchgaAr Nouradine Ramat. Cette incertitude alimente les inquiétudes quant à l’impact potentiel de cette nouvelle menace sur la stabilité déjà précaire de la République centrafricaine.

 

Le contexte régional ne fait qu’ajouter à cette préoccupation. Avec la saison sèche qui approche, les conditions pour les opérations militaires deviendront plus favorables, augmentant ainsi le risque d’une escalade des affrontements. De plus, la présence d’AchgaAr Nouradine Ramat au Soudan, un pays qui a historiquement été un refuge pour les rebelles centrafricains, complique davantage la situation.

 

La montée en puissance d’AchgaAr Nouradine Ramat est un rappel brutal de la fragilité de la Situation en République centrafricaine. Alors que le gouvernement de Bangui lutte pour rétablir la stabilité et la sécurité dans le pays, de nouvelles menaces émergent, mettant en péril les efforts déployés jusqu’à présent.

 

La résolution de cette crise exige une approche globale, impliquant non seulement des mesures militaires, mais aussi des efforts diplomatiques pour résoudre les causes profondes du conflit.

 

Par Moïse Banafio

 

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Le Scandale de Hervé Severin Lidamon : une victime devient Créateur de Victimes

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Le Scandale de Hervé Severin Lidamon : une victime devient Créateur de Victimes

 

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directeur général de l’ONASPORT , Lidamon. Photo CNC

 

 

Bangui, 18 septembre 2023 (CNC) – En République centrafricaine, la manipulation et les abus de pouvoir ont atteint des niveaux alarmants. Un exemple frappant de cette réalité est incarné par Hervé Severin Lidamon, qui prétend être une victime de la récente crise qui a secoué le pays, tout en se présentant comme le porte-parole de toutes les victimes de cette crise. Cependant, depuis sa nomination au poste de directeur général de l’ONASPORT (Office National des Sports), il semble que Hervé Severin Lidamon ne cesse de créer ses propres victimes à travers une gestion discutable et un népotisme exacerbé.

 

Dès son entrée en fonction il y a quatre ans, monsieur Hervé Severin Lidamon a fait le choix de s’octroyer une augmentation de salaire conséquente, augmentant son revenu de 90%, le faisant passer de 800 000 francs CFA à 1,5 million de francs CFA. Ce qui est encore plus choquant, c’est que pendant qu’il se gratifiait d’une telle augmentation, il réduisait les salaires des employés de l’ONASSPORT de 30 à 50%. Ainsi, ceux qui touchaient précédemment 200 000 francs CFA perçoivent désormais seulement 120 000 francs CFA. Cette disparité salariale criante est l’une des nombreuses preuves de la gestion inéquitable de Lidamon.

 

Mais ce n’est pas tout, Hervé Severin Lidamon s’est également adonné au recrutement massif de ses proches et de ses parents au sein de l’ONASPORT, créant ainsi un climat de népotisme préoccupant. Il compte, de manière ahurissante, pas moins de sept gardes du corps militaires à son service. La question qui se pose est de savoir dans quel type de pays la République centrafricaine se trouve, lorsque son propre directeur général a besoin d’une telle protection militaire.

 

Un autre aspect troublant de la gestion de Lidamon est le non-paiement des cotisations à la caisse de la sécurité sociale pour les employés de l’ONASPORT, mettant ainsi en péril leur bien-être financier et leur accès aux soins de santé. Cette négligence a particulièrement affecté les employés qui sont récemment partis à la retraite, environ une dizaine d’entre eux. En plus, une dizaine des employés, qui ont consacré 10 à 15 ans de leur vie au service de l’ONASPORT sans jamais avoir signé de contrat, ont été licenciés sans aucune compensation. Ce sont des pères de famille qui ont perdu une décennie de travail acharné sans avoir bénéficié des protections élémentaires. Une situation des plus ironiques lorsque l’on considère que Lidamon se présente comme le Président et le porte-parole des victimes.

 

Face à ce chaos grandissant au sein de l’ONASPORT, les employés ont récemment manifesté leur mécontentement en adressant des correspondances au Ministre Contrôleur du Secteur Parapublic et à la Directrice Régionale du Travail à Bangui. Ils ont ainsi mis en lumière la gestion calamiteuse de l’Office National des Sports sous la direction de Hervé Severin Lidamon.

 

En fin de compte, l’affaire Lidamon illustre le besoin urgent de transparence, de responsabilité et de justice au sein des institutions publiques en République centrafricaine. Les victimes, qu’elles soient employés de l’ONASPORT ou citoyens ordinaires, méritent une meilleure gouvernance et une protection contre ceux qui prétendent les représenter tout en les exploitant. Il est temps d’enquêter sérieusement sur ces allégations et d’agir pour mettre fin à cette spirale de création de victimes.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Un Nouveau Projet Américain pour Renforcer la Sécurité en République Centrafricaine

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Un Nouveau Projet Américain pour Renforcer la Sécurité en République Centrafricaine

 

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Un exercice d’une marche commando des soldats FACA sur la route de Kassaï-Ouango

 

 

Bangui, 18  septembre 2023 (CNC) –  Initié par l’ambassade des États-Unis, un projet d’envergure vient de voir le jour en République Centrafricaine, visant à soutenir les forces de défense et de sécurité du pays. Lancé officiellement vendredi dernier à Bangui, ce programme d’une valeur de 3 millions de dollars, soit plus d’1 milliard 800 millions de francs CFA, représente un engagement significatif envers la stabilité et la sécurité dans cette nation d’Afrique centrale.

 

Le projet, conçu pour s’étendre sur une période de 18 mois, a été présenté par Jean-Luc Stanol, le représentant Résident du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) en République Centrafricaine. Il a énoncé les quatre principaux objectifs de cette initiative ambitieuse :

 

  1. Renforcer les capacités du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité Publique :

 

L’un des premiers objectifs du projet est de renforcer les capacités du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, en mettant particulièrement l’accent sur la planification stratégique et la gestion de la coordination. Un secteur solide de l’administration est essentiel pour garantir la stabilité et la sécurité à long terme.

 

  1. Instaurer une politique de gouvernance et de redevabilité :

 

Le deuxième objectif consiste à doter le ministère de l’Intérieur de politiques et de mécanismes de gouvernance et de redevabilité. Une administration transparente et responsable est cruciale pour établir la confiance et l’efficacité dans le secteur de la sécurité.

 

  1. Améliorer le contrôle des frontières :

 

Le projet travaillera en étroite collaboration avec les Forces de Sécurité Intérieure (FSI) pour renforcer le déploiement et la gestion des frontières. Cette étape est essentielle pour lutter contre les menaces transfrontalières et assurer la sécurité nationale.

 

  1. Approche poliste de proximité et service rapproché :

 

Enfin, le quatrième objectif du projet est d’améliorer la sécurité de la population par la mise en œuvre d’une approche poliste de proximité et un service plus efficace. Cela signifie que les forces de sécurité seront davantage présentes au sein des communautés locales pour répondre aux besoins spécifiques de la population.

 

Jean-Luc Stanol, représentant Résident du PNUD en République Centrafricaine, a souligné l’importance de la transparence et de la redevabilité dans la mise en œuvre de ce projet. Il a promis de travailler en étroite collaboration avec les autorités nationales pour garantir que l’argent investi dans ce programme atteigne efficacement les bénéficiaires.

 

Le PNUD sera l’Agence d’Exécution de ce projet, avec pour mission de veiller à ce que les objectifs soient atteints dans les délais impartis et dans le respect des principes de transparence et de redevabilité.

 

En ce qui concerne les zones d’intervention, le projet sera exécuté dans plusieurs villes, notamment Bangui, Mobaye, Gamboula, Bokaranga, Zingas, Birao et Obo. Cette large couverture géographique vise à étendre les bénéfices de la réforme du secteur de sécurité à différentes parties du pays, renforçant ainsi la stabilité nationale.

 

En résumé, ce nouveau projet américain représente un effort substantiel en faveur de la République Centrafricaine pour renforcer ses forces de défense et de sécurité, améliorer la gouvernance et la redevabilité, ainsi que pour garantir la sécurité de sa population. L’engagement financier et le soutien apportés par les États-Unis et le PNUD sont une lueur d’espoir pour un avenir plus sûr et plus stable en République Centrafricaine.

 

Par Anselme Mbata

 

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La Capitulation du GSTC : Une Abandon de ses Valeurs Fondamentales

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La Capitulation du GSTC : Une Abandon de ses Valeurs Fondamentales

 

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GSTC. CopyrightCNC.

 

 

 

Bangui, 18  septembre 2023 (CNC) – Le GSTC, autrefois un acteur majeur de la lutte pour les travailleurs en Centrafrique, a décidé de changer de cap en mettant en avant la lutte contre la corruption comme solution à la crise. Mais cette nouvelle stratégie est-elle réaliste, ou s’agit-il d’une démission syndicale qui laisse les travailleurs sans défense face aux défis économiques et sécuritaires du pays ?

 

Selon des nombreux travailleurs centrafricains, le choix du GSTC de renoncer aux manifestations et d’opter pour le dialogue est inacceptable. Les manifestations ont longtemps été un moyen légitime pour les travailleurs de faire entendre leurs revendications et de lutter pour de meilleures conditions de travail. Abandonner ce droit fondamental au nom de l’apaisement est une trahison des travailleurs qui ont placé leur confiance dans le syndicat pour les représenter.

 

Le Secrétaire Général du GSTC, Firmin Zotonguélé, prétend que “la guerre ne résout jamais aucun problème”. Cependant, selon les travailleurs centrafricains interrogés par la rédaction du CNC, les manifestations et les mouvements de protestation ne sont pas synonymes de guerre. Ils sont des moyens légitimes et pacifiques pour eux de revendiquer leurs droits. La suppression de ce moyen de pression affaiblit considérablement la position des travailleurs affiliés au GSTC dans les négociations.

 

De plus, selon ces mêmes travailleurs centrafricains, le GSTC semble détourner l’attention des véritables problèmes qui affligent la Centrafrique en mettant l’accent sur la lutte contre la corruption et la gabegie financière. Bien que ces questions soient indéniablement importantes, elles ne doivent pas servir de prétexte pour abandonner les revendications légitimes des travailleurs. Les travailleurs ont le droit de demander des augmentations salariales pour faire face à la montée du coût de la vie, et ce droit ne doit pas être sacrifié au nom de la lutte contre la corruption. D’ailleurs le GSTC n’est pas la Haute Autorité de la bonne gouvernance.

 

La déclaration du GSTC selon laquelle il accompagnera le gouvernement dans sa lutte contre la corruption est tout aussi problématique. Pour ces travailleurs centrafricains, un syndicat doit rester indépendant du gouvernement afin de pouvoir défendre les intérêts des travailleurs de manière efficace. Collaborer étroitement avec le gouvernement risque de compromettre cette indépendance et de rendre le GSTC impuissant à l’égard des abus potentiels du gouvernement.

 

Enfin, les travailleurs pensent aussi que la demande d’augmentations salariales de 80% à 100% semble déconnectée de la réalité économique du pays. La Centrafrique fait face à de graves contraintes budgétaires en raison de l’embargo financier et de la masse salariale déjà élevée. Une telle demande semble irréaliste et pourrait entraîner des conséquences économiques désastreuses.

 

Rappelons que la nouvelle posture du GSTC est une capitulation face au gouvernement, une trahison des travailleurs et une déviation de ses responsabilités fondamentales en tant que syndicat. Les travailleurs méritent un syndicat qui les défend avec détermination et ne cède pas aux pressions politiques. La décision du GSTC de privilégier le dialogue au détriment des manifestations est une déception majeure pour tous ceux qui croyaient en sa capacité à représenter efficacement les travailleurs centrafricains.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Ambassadeurs de Paix du Mbomou et Haut-Mbomou : Bilan à mi-parcours du Projet “Imatéré” pour la Paix et le Développement

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Ambassadeurs de Paix du Mbomou et Haut-Mbomou : Bilan à mi-parcours du Projet “Imatéré” pour la Paix et le Développement

 

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Des miliciens de la CPC à Niakari, au nord de Bangassou, le 30 janvier 2021
AFP

 

 

 

Bangui, 18 septembre 2023 (CNC) – Dans la ville de Bangassou, des jeunes déterminés venus des préfectures du Mbomou et du Haut-Mbomou se sont réunis pour dresser le bilan à mi-parcours de leurs actions au sein du projet “Imatéré”. Ce projet, initié par l’ONG Invisible Childrens et soutenu par le gouvernement américain, vise à renforcer la paix et à stimuler le développement économique dans la région. Après un an et demi de mise en œuvre, les jeunes ambassadeurs de paix ont fait part de leurs réussites, de leurs défis et de leur engagement envers l’avenir.

 

Le projet “Imatéré” s’étend sur trois ans et englobe 14 localités, dont Bangassou, Bakouma, Pombolo, Zémio, Derbissaka et Démbia. Depuis son lancement officiel, il a enregistré des succès notables grâce à l’engagement sans faille de ses acteurs. Selon Sidiki Kallé, chef du projet, les jeunes ambassadeurs de paix ont joué un rôle crucial dans la sensibilisation à la paix et à la cohésion sociale au sein de leurs communautés.

 

“Ces jeunes ambassadeurs ont reçu une formation essentielle et ont travaillé à promouvoir la paix et la cohésion sociale”, explique Sidiki Kallé. “Nous avons également mis en place des activités liées à l’agriculture, ainsi que des programmes d’alphabétisation pour les groupements locaux.”

 

Larissa Nakilo, coordonnatrice des jeunes ambassadeurs de paix de Bangassou, a partagé son point de vue sur l’impact du projet “Imatéré” dans la ville. Cependant, elle a exprimé des inquiétudes concernant certaines localités du Haut-Mbomou, où la situation demeure préoccupante en raison de tensions persistantes.

 

“Auparavant, nous ne pouvions pas accéder à des endroits comme Tokoyo. Les musulmans ne pouvaient pas se rendre à Malikobangu”, déclare Larissa Nakilo. “Malheureusement, le projet “Imatéré” n’a pas pu être pleinement mis en œuvre dans le Haut-Mbomou en raison des conflits entre les Azandé anikpigbé et les Seleka. Nous appelons les autorités locales à nous soutenir pour que nous puissions œuvrer sur le terrain et comprendre les besoins des communautés locales.”

 

Vianney Bango-Nalé, jeune ambassadeur de paix de Derbissaka dans le Haut-Mbomou, salue également l’impact positif du projet dans sa localité. Cependant, il soulève un défi majeur : le retard dans la mise en œuvre de la formation professionnelle, notamment dans des domaines tels que la maçonnerie, la menuiserie, la couture et la mécanique. De plus, l’accès difficile en raison de routes impraticables entrave les progrès dans certaines régions.

 

Un aspect innovant du projet “Imatéré” est le cinéma mobile, qui offre aux bénéficiaires l’opportunité de se former à la réalisation de films documentaires sur la paix et la cohésion sociale au sein des communautés rurales. Cette initiative créative favorise la diffusion d’idées positives et renforce la sensibilisation à la paix dans la région.

 

Alors que le projet “Imatéré” progresse, les jeunes ambassadeurs de paix restent déterminés à surmonter les obstacles et à œuvrer pour un avenir plus pacifique et prospère dans le Mbomou et le Haut-Mbomou. Ils appellent à une plus grande collaboration avec les autorités locales et à un soutien continu pour garantir le succès de cette initiative vitale pour la région.

 

Par Félix Ndoumba

 

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Carnot, un joyau terni par l’insalubrité

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Carnot, un joyau terni par l’insalubrité

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Hôpital de Carnot

 

 

 

Bangui, 18  septembre 2023 (CNC) – Carnot, chef-lieu de la préfecture de la Mambéré, est confrontée à un problème croissant d’insalubrité qui préoccupe grandement ses habitants. La ville autrefois considérée comme une perle, est aujourd’hui envahie par de hautes herbes et des tas d’immondices. La mairie locale, en manque de budget approprié pour le ramassage des ordures, se trouve dans l’incapacité de résoudre ce problème pressant. Face à cette situation alarmante, la population appelle à une mobilisation communautaire pour assainir la ville.*

 

Le constat est accablant : à Carnot, les déchets s’accumulent dans les rues, les espaces publics et même aux abords de la gare routière, où un tas d’ordures dégage une odeur nauséabonde. Les quartiers Gounambéré et Charpont ne sont pas épargnés par cette dégradation de l’environnement urbain.

 

Cependant, parmi les résidents de Carnot, il y a des âmes déterminées à agir. Charlotte Ndoyo, par exemple, a initié une action citoyenne visant à résoudre le problème. Elle explique : “Il y a plein de saletés au niveau de la gare routière. Mais ce que nous faisons ici, nous mettons un seau à part et quand on finit de travailler, toute la saleté qu’on a préparée avec le repas, on verse ça dans un seau et à la fin, on dépose ça à la poubelle.” Cette initiative locale est un exemple inspirant de l’engagement des citoyens pour l’assainissement de leur ville.

 

Pourtant, l’impact de l’insalubrité va bien au-delà de l’aspect visuel. Le district sanitaire de Carnot met en garde contre les risques pour la santé des consommateurs associés à la vente d’aliments dans un environnement malsain. L’hôpital de la ville a déjà enregistré plusieurs cas de maladies liées à l’insalubrité. Emmanuel Pngueré, responsable de la communication au district sanitaire de Carno-Gadzi, souligne : “Vous savez, s’il y a des moustiques ou des serpents qui sont dans ces herbes-là, ils peuvent pénétrer dans la maison et mordre quelqu’un, et les conséquences, c’est la mort. Je demande à chaque famille, au chef de groupe ou au chef de village d’éduquer ses administrés pour qu’au moins une fois dans la semaine, ils se lèvent pour couper ces herbes, pour qu’il y ait la propreté dans chaque famille.”

 

Pendant ce temps, les responsables de la municipalité de Carnot n’ont pas encore répondu aux questions soulevées par cette crise d’insalubrité. Néanmoins, ils ont exprimé leur intention de prendre des mesures contre certains citoyens récalcitrants à l’effort de lutte contre l’insalubrité.

 

Les habitants de Carnot sont unis dans leur appel à une mobilisation communautaire pour faire face à ce problème. Janet Jeludon, une résidente de Carnot, sollicite cette mobilisation en déclarant : “Nous constatons que la mairie n’assume plus sa fonction régalienne. Dans le passé, la municipalité tenait les citoyens responsables de la propreté de la ville. C’est pourquoi les gens avaient peur, et ils nettoyaient régulièrement leur environnement. Je demande aux habitants de Carnot d’assainir leurs concessions, car c’est leur famille qui paiera le prix en cas de morsure de serpent, et non les agents de la mairie.”

 

Carnot, qui compte plus de 100 000 habitants, a alloué un budget de 64 millions de francs CFA pour son fonctionnement cette année. Cependant, les services d’assainissement de la ville se retrouvent dans une situation critique en raison du manque de ressources pour le ramassage des ordures. Il est désormais temps que la communauté de Carnot se rassemble pour restaurer la splendeur de cette ville autrefois considérée comme une perle, en éliminant l’insalubrité qui la menace. L’avenir de Carnot dépend de l’action collective de ses habitants pour rendre à leur ville son lustre d’antan.

 

Par Arsène Siri

 

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Campagne de vaccination à Birao : Un espoir pour les réfugiés soudanais face à la poliomyélite et la COVID-19

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Campagne de vaccination à Birao : Un espoir pour les réfugiés soudanais face à la poliomyélite et la COVID-19

 

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Bangui, 18 septembre 2023 (CNC) – À Birao, dans la préfecture de la Vakaga, une lueur d’espoir brille pour les réfugiés soudanais qui ont trouvé refuge sur le site de Korsi. Une campagne de vaccination a été officiellement lancée pour immuniser les enfants contre la poliomyélite, tout en offrant une protection supplémentaire contre la pandémie de COVID-19.

 

Marwa Saïd Moctar, une réfugiée soudanaise, a vécu un moment émotionnel lorsque son enfant a reçu une dose de vaccin contre la poliomyélite. Bien que son enfant ait pleuré, elle a rapidement compris l’importance de cette campagne de vaccination. Elle déclare avec soulagement : “Mes deux enfants ont reçu des doses de vaccins contre la poliomyélite. L’un d’eux a fait de la fièvre, mais ça va maintenant. Il n’y a plus d’inquiétude.”

 

La campagne de vaccination, menée par des agents vaccinateurs comme Marie-Ange Koutou, se déroule sans heurts sur les différents blocs du site réservé aux réfugiés soudanais. Elle explique : “On est sur le bloc 1. On a vacciné 114 enfants de 0 à 59 mois. Il n’y a pas d’obstacle.” Cette campagne apporte un réconfort bien nécessaire aux réfugiés qui ont déjà enduré de nombreuses épreuves.

 

Même si le gouvernement centrafricain a annoncé la fin de la pandémie de COVID-19, la vaccination reste cruciale pour protéger la population vulnérable. Radia Mahamat, une réfugiée soudanaise, se dit ravie d’être vaccinée. Elle raconte : “Je suis au poste de vaccination contre le COVID-19. Je suis très contente d’être vaccinée. Au Soudan, j’étais vaccinée deux fois contre cette pandémie et c’est la troisième fois ici à Birao. Merci beaucoup.”

 

Cependant, la campagne de vaccination n’a pas encore atteint Amdafock, où se trouvent d’autres réfugiés soudanais. Le Dr. Franklin Xavier Basappa, médecin chef du district sanitaire de La Vakaga, identifie deux défis majeurs. Le premier défi est lié aux inondations qui entravent la progression de la campagne, menaçant ainsi son achèvement en temps voulu. Le deuxième défi est l’insécurité, car les équipes de vaccination ont entendu des détonations d’armes en cours de route vers Amdafock.

 

Plus de 1800 réfugiés soudanais ont trouvé refuge depuis plusieurs mois sur le site de Korsi à Birao. Ces hommes, femmes et enfants ont fui leur pays en raison des combats entre deux généraux de l’armée soudanaise. Ils ont récemment reçu la carte des réfugiés après une visite conjointe du gouvernement centrafricain et de la Minusca le 7 septembre dernier.

 

La campagne de vaccination à Birao représente un pas en avant crucial pour protéger la santé de ces réfugiés vulnérables, tout en renforçant la lutte contre la poliomyélite et la COVID-19 dans la région. C’est un témoignage du dévouement des travailleurs de la santé et des agences humanitaires qui travaillent ensemble pour offrir une lueur d’espoir à ceux qui en ont le plus besoin.

 

Par Moïse Banafio

 

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Crise à la Mairie de Bangui : Les employés menacent d’observer une grève à partir du lundi

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Crise à la Mairie de Bangui : Les employés menacent d’observer une grève à partir du lundi

 

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Assemblée générale des employés de la mairie de Bangui. CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 17  septembre 2023 (CNC) – La Mairie de Bangui, la capitale de la République centrafricaine, est actuellement secouée par une menace imminente de grève émanant de son personnel. Cette annonce a été faite lors d’une assemblée générale du personnel tenue vendredi dernier. Les employés de la Mairie expriment leur profond mécontentement face à plusieurs problèmes persistants, dont les arriérés de salaire et le non-versement des cotisations à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).

 

L’une des principales revendications du personnel de la Mairie est la titularisation des stagiaires qui ont dévoué plus de deux décennies de service à l’institution municipale. De plus, les employés exigent le paiement des arriérés de salaire correspondant aux mois de novembre 2022 et août 2023. Leur frustration atteint un sommet avec le non-versement des cotisations à la CNSS, ainsi que l’absence de prise en compte des frais médicaux.

 

Diana Zébgore, chef de service de la jeunesse et du sport à la Mairie de Bangui, déclare : “Le lundi marque le début de l’année scolaire. Nous ne savons pas comment inscrire nos enfants à l’école. Ceux qui vivent en locations rencontrent des difficultés pour venir au travail, et ceux qui résident loin de la Mairie éprouvent encore plus de peine. Malgré tout cela, le personnel de la Mairie de Bangui est dévoué à son travail, mais nos droits sont bafoués. Nous appelons le ministre de l’Administration du territoire à trouver rapidement une solution pour nous et à s’adresser au Premier ministre et au chef de l’État.”

 

Thiburs Mbongo, secrétaire général du syndicat des employés de la Mairie de Bangui, explique : “Ils ont exprimé leurs préoccupations concernant les salaires. Il y a donc de nombreux problèmes sociaux à la Mairie de Bangui. En tant que syndicat, nous respectons les procédures légales pour faire valoir nos droits. Nous devons d’abord déposer un préavis de grève et suivre la procédure appropriée.”

 

Cette situation critique survient alors que la Mairie de Bangui traverse une crise de trésorerie. Selon certaines sources, elle aurait déjà épuisé ses recettes communales pour l’année 2023.

Rappelons que le secrétaire général de la Mairie de Bangui avait déjà critiqué la gestion de l’institution par le maire Émile Gros Nakombo.

 

La menace de grève du personnel de la Mairie de Bangui soulève des inquiétudes quant à l’impact potentiel sur les services municipaux essentiels et la vie quotidienne des citoyens de la capitale. Les autorités sont maintenant confrontées à la pression de résoudre ces problèmes de manière satisfaisante pour éviter une perturbation majeure dans le fonctionnement de la Mairie et garantir les droits et la dignité de ses employés.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Investir dans l’Éducation en République Centrafricaine : Le Programme KIX pour un Avenir Brillant

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Investir dans l’Éducation en République Centrafricaine : Le Programme KIX pour un Avenir Brillant

 

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Lycée Étienne Goïmidé d’Ippy. Photo CNC / Moïse Banafio

 

 

Bangui, 17 septembre 2023 (CNC) – L’éducation est un pilier fondamental du développement d’une nation. C’est le chemin vers un avenir meilleur, une société plus éclairée et des opportunités accrues pour tous. En République Centrafricaine, où l’éducation a été confrontée à des défis significatifs, le gouvernement et ses partenaires en développement ont uni leurs forces pour lancer un programme ambitieux qui promet d’apporter un vent de changement dans le secteur éducatif : le Knowledge Innovation Exchange, abrégé KIX, ou « Partage de connaissances et d’innovations ». Ce programme, financé par le Partenariat mondial pour l’éducation (PME) et mis en œuvre par le Centre de recherche pour le développement international (CRDI), vise à revitaliser l’éducation en République Centrafricaine en favorisant de bonnes pratiques pédagogiques et des politiques éducatives pertinentes et efficaces.

 

Le coordonnateur du programme KIX Centrafrique, David Christian Votto, partage une vision ambitieuse pour l’avenir de l’éducation dans le pays. Il souligne que le système éducatif centrafricain est confronté à trois défis majeurs. Le premier défi concerne les enseignants. Il est essentiel de renforcer leur capacité pour qu’ils puissent offrir une éducation de qualité aux élèves. L’efficacité d’un système éducatif repose largement sur la compétence et la motivation de ses enseignants. En investissant dans la formation et le soutien continu des enseignants, le programme KIX s’engage à élever le niveau de l’enseignement en République Centrafricaine.

Lycée Abdel Kader Djallé de Bria. Credit photo Moïse Banafio/CNC.

 

Le deuxième défi auquel le système éducatif centrafricain est confronté est la baisse de niveau des élèves. Cette réalité préoccupante doit être adressée de manière urgente. En mettant en œuvre des stratégies innovantes et des approches pédagogiques modernes, le programme KIX vise à revitaliser l’intérêt et l’engagement des apprenants. L’objectif est de créer un environnement éducatif stimulant qui incite les élèves à exceller et à atteindre leur plein potentiel.

 

Enfin, David Christian Votto souligne le lien indéniable entre la compétence des enseignants et les résultats scolaires des élèves. Si les enseignants sont bien formés et motivés, les performances académiques s’amélioreront inévitablement. Cela signifie que les investissements dans la formation des enseignants auront un impact direct sur la qualité de l’éducation en République Centrafricaine. Les enseignants compétents sont les architectes de l’avenir, et le programme KIX s’engage à les soutenir dans cette mission cruciale.

 

Ceci dit, le programme KIX représente un espoir lumineux pour l’éducation en République Centrafricaine. Il incarne la vision d’un système éducatif revitalisé, où les enseignants sont compétents, les élèves sont engagés et les résultats scolaires sont excellents. Avec le soutien du Partenariat mondial pour l’éducation (PME) et la mise en œuvre par le Centre de recherche pour le développement international (CRDI), ce programme a le potentiel de transformer le paysage éducatif de la République Centrafricaine et d’ouvrir la voie à un avenir meilleur pour ses citoyens. L’éducation est un investissement essentiel dans le développement à long terme, et le programme KIX montre que la République Centrafricaine est déterminée à investir dans un avenir brillant pour sa jeunesse et pour le pays tout entier.

 

Par Anselme Mbata

 

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Béoko : Un Nouveau Départ pour Soutenir le Parti au Pouvoir MCU et le putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera,

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Béoko : Un Nouveau Départ pour Soutenir le Parti au Pouvoir MCU et le putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera,

 

Timoléon Mbaïkoua et les autres leaders des partis politiques de la plateforme Bé-Oko au siège du parti au pouvoir le MCU dans le 5ème arrondissement de
Timoléon Mbaïkoua et les autres leaders des partis politiques de la plateforme Bé-Oko au siège du parti au pouvoir le MCU dans le 5ème arrondissement de

 

 

 

Bangui, 17  septembre 2023 (CNC) – La plateforme Béoko, fervente partisane des actions menées par le Parti au pouvoir et de Faustin Archange Touadera, entame un nouveau chapitre de son histoire avec la mise en place d’un tout nouveau bureau en ce début de septembre. Cette initiative a été officiellement présentée lors d’un événement organisé au sein du MCU (Mouvement Cœurs Unis), le parti au pouvoir, vendredi dernier. Ce nouveau bureau a pour mission principale de soutenir le MCU lors des élections régionales à venir, marquant ainsi un engagement fort envers la politique et le leadership du président Touadera.

 

Timoléon Mbaïkoua, le nouveau coordonnateur de Béoko, a exposé les objectifs et les défis qui attendent cette plateforme dans les mois à venir. Il a déclaré : « Nous avons deux défis qui nous attendent actuellement. Le premier défi, c’est d’abord de nous rassembler. Vous n’ignorez pas qu’il y a eu quelques dysfonctionnements qui ont amené quelques divisions en notre sein. Aujourd’hui, un nouveau bureau est en place. L’un des objectifs principaux de ce bureau, c’est de rassembler pour que nous soyons uniques, car le chef de l’État a besoin d’un seul bureau. Nous allons le faire, et nos frères qui sont de l’autre côté sont disposés, donc nous sommes dans une espèce de dynamique. »

 

Ce message de réconciliation et d’unité au sein de Béoko semble être l’une des priorités de la nouvelle équipe dirigeante. Il est clair que pour atteindre les objectifs fixés, la coopération et la solidarité sont essentielles.

 

Timoléon Mbaïkoua a ensuite évoqué le deuxième défi qui attend la plateforme, à savoir la préparation des élections municipales et régionales à venir. Après la récente période de référendum, l’heure est venue pour Béoko de se réorganiser rapidement et de s’engager activement dans la préparation de ces élections cruciales. Le coordonnateur a expliqué : « Nous savons que dans les jours à venir, il y aura un grand défi qui concerne les élections municipales et les élections régionales pour élire les maires et élire les conseillers généraux. Nous venons de sortir du référendum. Nous allons reposer certainement un peu, le temps de nous réorganiser parce que c’est une nouvelle équipe, et très rapidement, nous allons prendre en main l’organisation et participer avec le MCU et les autres partis de l’opposition puisqu’il y a l’opposition constructive qui est là. Donc ensemble, nous nous mettons en ordre de bataille pour aller vers cette nouvelle élection qui concerne donc les maires et les conseillers régionaux. »

 

Cette déclaration montre clairement l’engagement de Béoko à travailler en collaboration avec d’autres forces politiques, y compris l’opposition constructive, pour assurer un processus électoral à venir.

 

Rappelons que  la mise en place d’un nouveau bureau au sein de la plateforme Béoko marque un tournant important dans son engagement politique en faveur du MCU et du président putschiste Faustin Archange Touadera . Les défis à relever sont multiples, de la réconciliation interne à la préparation des élections municipales et régionales, mais Béoko semble déterminée à jouer un rôle clé dans le paysage politique de la République centrafricaine, en œuvrant pour le bien-être de ses citoyens et le développement du pays. Les prochains mois seront décisifs, et l’unité et la coopération seront les atouts majeurs de cette entreprise politique.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Des Routes Dangereuses aux Bus Surchargés : Les Défis des Transports à Bangui

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Des Routes Dangereuses aux Bus Surchargés : Les Défis des Transports à Bangui

 

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Taxis en circulation à Bangui. CopyrightDR

 

 

 

Bangui, 17  septembre 2023 (CNC) – Hier, le monde entier a célébré la Journée mondiale du transport public, une initiative visant à mettre en avant des modes de transport efficaces et à encourager les gouvernements à améliorer la mobilité pour tous. Cette journée nous a incités à nous interroger sur l’état des transports urbains dans la capitale de la République Centrafricaine, Bangui.

 

Notre reportage commence à la gare routière du quartier Combattant, dans le huitième arrondissement, où une file de bus attend patiemment des clients. La chaleur est écrasante, et pour tenter d’atténuer la canicule, les receveurs laissent les portes arrière des bus ouvertes. Nous décidons de monter à bord d’un de ces bus, espérant découvrir les conditions dans lesquelles les citoyens de Bangui utilisent les transports publics au quotidien.

 

Dès que les passagers commencent à descendre du bus, nous remarquons que le receveur a du mal à ouvrir la porte. Une passagère, Rosine, exprime son mécontentement : “Comme ce bus, il fait beaucoup trop chaud. En plus de ça, nous sommes entassés. Nous appelons les autorités à surveiller de près les bus en circulation. En principe, nous devrions être à l’aise dans les transports urbains.”

 

Jouba, qui vient de descendre d’un bus en provenance de Bimbo, partage ses préoccupations : “Prenez par exemple un bus de Bimbo pour venir ici, vous devez attendre de 10 à 20 minutes avant de partir. Vous avez l’impression d’être à bord d’un véhicule prêt à vous blesser à tout moment. Les problèmes d’hygiène sont criants. Sans une certaine amélioration, nous devons faire avec ces conditions inconfortables.”

 

De leur côté, les conducteurs et propriétaires de taxis et de bus pointent du doigt l’état lamentable des routes, notamment l’avenue Konjugo. Ils insistent sur la nécessité d’éviter les nids-de-poule, qui représentent un risque constant pour la sécurité des passagers. L’un d’entre eux confie : “Nous devons constamment esquiver ces trous sur la route, ce qui augmente les risques d’accidents. J’ai récemment eu un accident à cause d’une crevasse sur l’avenue. Les routes en mauvais état sont une menace pour tout le monde.”

 

En République Centrafricaine, le secteur des transports urbains demeure principalement entre les mains du secteur privé. Cette situation représente un défi majeur pour le gouvernement, qui doit s’engager à améliorer le système de transport public pour le bien-être de ses citoyens. L’accent doit être mis sur la qualité, la sécurité et l’accessibilité des transports en commun à Bangui.

 

Alors que le monde entier se mobilise pour célébrer la Journée mondiale du transport public, Bangui, comme beaucoup d’autres villes en développement, fait face à des défis majeurs pour garantir des transports urbains adéquats à sa population. Il est temps que les autorités de la RCA prennent des mesures pour répondre aux préoccupations des citoyens et améliorer leur quotidien en matière de mobilité urbaine.

 

Par Anselme Mbata

 

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L’Union des Producteurs Agricoles de Bouar : Une Lueur d’Espoir dans la Lutte contre l’Insécurité Alimentaire

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L’Union des Producteurs Agricoles de Bouar : Une Lueur d’Espoir dans la Lutte contre l’Insécurité Alimentaire

 

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La ville de Bouar, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine. CopyrghtCNC

 

 

 

Bangui, 17 septembre 2023 (CNC) –  Face au défi croissant de l’insécurité alimentaire dans la région de Bouar, des groupements agricoles locaux ont décidé de s’unir pour lutter contre ce fléau. Cette initiative, soutenue par le Comité International de la Croix-Rouge (CICR), vise à renforcer la production agricole et à améliorer les conditions de vie des agriculteurs de la région.

 

Bouar, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré, située au nord-ouest de la République centrafricaine , est confrontée à des défis importants en matière de sécurité alimentaire. La région dépend largement des importations de denrées alimentaires pour répondre aux besoins de sa population, ce qui la rend vulnérable aux fluctuations des prix sur les marchés mondiaux. Pour faire face à cette situation critique, les agriculteurs locaux ont pris l’initiative de se regrouper au sein de l’Union des Groupements de Producteurs de Semences de Bouar (UJPSB).

 

L’UJPSB, qui regroupe 13 groupements agricoles, bénéficie du soutien du CICR depuis plus de huit ans. Cette union a pour objectif de renforcer la production agricole locale, de lutter contre la pauvreté et de rendre les groupements agricoles plus autonomes. L’implication du CICR a été cruciale pour leur développement, mais les agriculteurs sont conscients que cette aide ne durera pas éternellement. C’est pourquoi ils ont décidé de s’unir afin de prendre en main leur propre destinée.

 

Wilfrid Maurice Badie, président du nouveau bureau de l’UJPSB, exprime clairement leur détermination : « Nous voulons que nos partisans s’adonnent au travail afin que nous puissions produire nos propres semences pour éviter l’importation à l’étranger. Nous sommes désormais en mesure de produire ces semences pour lutter contre la pauvreté dans notre pays. »

 

Le passage à l’autosuffisance alimentaire est un objectif majeur pour ces agriculteurs, qui voient dans la production de semences locales une opportunité de réduire la dépendance aux importations et d’améliorer la sécurité alimentaire de la région. Leur détermination est palpable, et ils sont prêts à relever les défis qui se présentent à eux.

 

Du côté du CICR, Rogasse Yamani-Rudy, ingénieur agronome, explique l’importance de cette initiative : « Ça fait huit ans que nous travaillons avec une bonne partie de ces groupements. Donc nous savons que notre action ne va pas rester éternelle. Donc il est grand temps de les responsabiliser, de les mettre en union pour qu’ils puissent prendre le relève le jour où nous serons en capacité de se retirer. »

 

L’UJPSB a déjà commencé à produire des résultats concrets. Pour cette année, sur les 13 groupements subventionnés par le CICR, seulement 12 ont produit plus de 97 hectares de semences composées de maïs, arachides, miébés et le manioc. Ces réalisations témoignent du potentiel de cette initiative à transformer la vie des agriculteurs de Bouar et à contribuer à l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire dans la région.

 

L’Union des Producteurs Agricoles de Bouar représente un exemple inspirant de la manière dont les communautés locales peuvent s’unir pour résoudre les problèmes qui les touchent directement. Avec le soutien du CICR et leur propre détermination, ces agriculteurs sont sur la voie de l’autonomie alimentaire, ce qui pourrait avoir un impact positif sur la vie de milliers de personnes dans la région. Il est important de suivre de près l’évolution de cette initiative prometteuse et de soutenir les efforts visant à renforcer la sécurité alimentaire à Bouar et au-delà.

 

Par Gervais Lenga

 

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Tentative de coup d’État à Bangui : Faustin Archange Touadéra dans la paranoïa

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Tentative de coup d’État à Bangui : Faustin Archange Touadéra dans la paranoïa

 

Centrafrique.org/de-la-paranoia-a-la-comedie-letat-major-des-armees-centrafricaines-en-spectacle/assis-de-gauche-a-droite-les-generaux-bienvenu-zokoue-dg-de-la-police-general-landry-ulrich-depot-dg-de-la-gendarmerie-et-zephirin-mamadou-chef-detat-major/” rel=”attachment wp-att-63839″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/03/Assis-de-gauche-a-droite-les-generaux-Bienvenu-Zokoue-DG-de-la-police-General-Landry-Ulrich-Depot-DG-de-la-gendarmerie-et-Zephirin-Mamadou-chef-detat-major-450×344.jpg” alt=”Assis de gauche à droite , les généraux Bienvenu Zokoué, DG de la police, General Landry Ulrich Depot, DG de la gendarmerie et Zéphirin Mamadou, chef d’état-major” width=”450″ height=”344″ />
Assis de gauche à droite , les généraux Bienvenu Zokoué, DG de la police, General Landry Ulrich Depot, DG de la gendarmerie et le général de corps d’armées Zéphirin Mamadou, chef d’état-major

 

Bangui, 15  septembre 2023 (CNC) – Depuis près d’une semaine, la capitale centrafricaine, Bangui, est en ébullition, secouée par des rumeurs persistantes d’une tentative de coup d’État déjouée par les forces de sécurité présidentielle. Cette situation a plongé le régime dans une atmosphère de paranoïa et de méfiance généralisée. Les rumeurs circulent de bouche à oreille, de quartier en quartier, alimentant la confusion et l’inquiétude parmi la population.

 

Les autorités gouvernementales ont confirmé l’existence de cette tentative de coup d’État, mais les détails restent flous. Qui sont les instigateurs de cette présumée rébellion, et quelles étaient leurs motivations ? Selon le gouvernement, les principaux acteurs de cette tentative ont été appréhendés et détenus à la Section de Recherche et d’Investigation (SRI) de la gendarmerie à Bangui sans en citer un nom.

 

Cependant, une inspection minutieuse des informations disponibles révèle un fait surprenant : les personnes arrêtées ne sont que quatre en nombre, parmi lesquelles figurent un capitaine, un sergent-chef et des civils. Ces individus se révèlent être des proches de l’ancien président de transition, Alexandre Ferdinand Nguendet.

La question qui se pose alors est la suivante : peut-on réellement planifier un coup d’État avec seulement quatre personnes ? De plus, lors de leur arrestation, aucune arme n’a été trouvée en leur possession, laissant planer encore plus de doutes sur la crédibilité de cette affaire.

 

Les inquiétudes de la population s’intensifient à mesure que des rapports de mauvais traitements et de violences physiques émergent. La mère d’un des suspects affirme que son fils a été violemment battu, qu’il vomit du sang en permanence et que son état de santé est critique. Cependant, les autorités militaires contestent vigoureusement ces allégations, affirmant qu’aucun acte de torture ou de mauvais traitement n’a été infligé aux détenus.

 

Cette situation soulève des questions sérieuses sur la stabilité et la sécurité en République centrafricaine, obligeant le président français, Emanuel Macron, d’exiger à Touadera lors de sa réception à l’Élysée, d’engager un dialogue inclusif rapidement dans le pays. La population se demande dans quel pays elle vit actuellement, alors que la confiance envers les autorités est ébranlée par cette affaire ambiguë.

 

Il est essentiel que les autorités centrafricaines fournissent des informations transparentes et crédibles sur cette tentative de coup d’État présumée. La confiance de la population envers ses dirigeants et ses institutions dépend en grande partie de la clarté et de la légitimité des informations fournies. La recherche de la vérité et la protection des droits de l’homme doivent être au cœur de cette enquête, afin de restaurer la confiance et de maintenir la stabilité dans le pays.

 

Ceci dit, la République centrafricaine  se trouve à un moment crucial de son histoire, où la vérité et la justice sont essentielles pour éviter une escalade de la tension et pour garantir un avenir pacifique et prospère pour tous ses citoyens.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Marcelin NDASSIRA REMADE,  Un opportuniste au service du chaos avec son association Centrafrique d’abord 

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Marcelin NDASSIRA REMADE,  Un opportuniste au service du chaos avec son association Centrafrique d’abord 

 

Marcelin Ndassira Remade devant le char des mercenaires russes à Bangui lors d'une marche de soutien aux mercenaires russes de Wagner à Bangui
Marcelin Ndassira Remade devant le char des Mercenaires russes à Bangui lors d’une marche de soutien aux mercenaires russes de Wagner à Bangui

 

Bangui, 15  septembre 2023 (CNC) – Marcelin NDASSIRA REMADE, alias le Madiba, un nom qui évoque opportunisme politique, trahison et soutien à des mouvements criminels. Cet individu sulfureux a fait surface dans le paysage politique centrafricain, après un passé d’un homme de courses, en créant l’association “Centrafrique d’abord”, prétendument vouée à soutenir la politique de Faustin Archange Touadera. Cependant, derrière cette façade de soutien, se cache un être dont le passé est entaché de compromissions et de retournements opportunistes.

 

Marcelin NDASSIRA REMADE a un passé politique trouble. Il a été un militant des courses des cadres du parti KNK de l’ancien président François Bozizé lorsque celui-ci était au pouvoir entre 2003 et 2013. C’est l’ancien chef rebelle Abakar Sabone qui l’avait ramené d’Alindao à Bangui. Cependant, dès la chute du régime Bozizé, il a rapidement changé de camp pour rejoindre les rangs de la Seleka, un groupe rebelle qui a renversé le gouvernement en mars 2013. Il s’est affilié au mouvement rebelle de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) dirigé par le chef rebelle Ali Darassa.

 

Pendant son affiliation à l’UPC, Marcelin NDASSIRA REMADE n’a pas seulement été un simple membre. Du lieu de son séjour, France, Marcelin NDASSIRA REMADE se dit le plus intellectuel du groupe . D’après ses propos tenus à l’époque de la gloire de l’UPC, il a participé activement à la prise de décision au sein de ce groupe criminel et c’est son point de vue qui prime. Il est même soupçonné d’avoir joué un rôle dans la décision du groupe d’attaquer le site des déplacés à Alindao, un acte qui a causé des souffrances indicibles à de nombreux Centrafricains innocents.

 

Après la chute du pouvoir de la Seleka en 2014, Marcelin NDASSIRA REMADE a maintenu sa position au sein de l’UPC jusqu’en 2020, date à laquelle il a subitement retourné sa veste pour rejoindre le camp au pouvoir de Faustin Archange Touadera . Il a créé l’association “Centrafrique d’abord” dans le but de montrer un soutien inattendu et désespéré au régime de Touadera. Cependant, il est clair que son passé trouble et ses liens avec des groupes criminels ne peuvent être effacés aussi facilement.

Marcelin NDASSIRA REMADE est également l’un des principaux soutiens des actions des mercenaires russes Wagner en Centrafrique. En se qualifiant d’un panafricaniste, il alimente plusieurs réseaux antifrançais en Centrafrique et dans la sous région par des désinformations.

 

En réalité, Marcelin NDASSIRA REMADE semble être un opportuniste politique prêt à tout pour préserver ses propres intérêts. Sa demande pressante d’expulsion des leaders de l’opposition et de la société civile qui se trouvent en France est un exemple frappant de son manque de respect pour les droits de l’homme et les principes démocratiques. Il semble plus préoccupé par la consolidation du pouvoir de Touadera que par la démocratie et la stabilité en Centrafrique.

 

La cour constitutionnelle a récemment rejeté sa candidature à la députation à Alindao en décembre 2020, ce qui montre que son soutien au régime en place n’est pas aussi solide qu’il voudrait le faire croire. Marcelin NDASSIRA REMADE est un individu dont le passé trouble et les actions opportunistes soulèvent de sérieuses questions sur sa crédibilité et sa sincérité en politique. Il semble être davantage un agent du chaos qu’un véritable défenseur des intérêts du peuple centrafricain.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le chaos orchestré par Armand Grah, PCA de l’ITHS-RCA, à l’aéroport International de Bangui Mpoko

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Le chaos orchestré par Armand Grah, PCA de l’ITHS-RCA, à l’aéroport International de Bangui Mpoko

 

Centrafrique.org/corruption-gaspillage-et-incompetence-comment-armand-grah-a-plonge-la-societe-international-technology-handling-service-iths-liths-dans-le-chaos/monsieur-armand-grah/” rel=”attachment wp-att-67965″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Armand GRAH, Président du conseil d'administration de la société International Technology Handling Service (ITHS), portant une veste grise avec une cravate raillée sur fond blanc
Monsieur Armand GRAH, Président du conseil d’administration de la société International Technology Handling Service (ITHS),

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 15  septembre 2023 (CNC) –  L’Aéroport International de Bangui Mpoko, autrefois un symbole de fonctionnement ordonné axé sur le professionnalisme, est actuellement le théâtre d’un véritable chaos. Ce désordre, à l’origine, est le fruit d’une série d’actions tumultueuses menées par Armand Grah, le Président du Conseil d’Administration de l’International Technology Service Handling (ITHS), une entreprise d’assistance en escale basée en Côte d’Ivoire. Cette perturbation flagrante des procédures et des règlements établis pour la gestion de l’assistance en escale à l’aéroport a plongé cet établissement vital dans une crise sans précédent.

 

Une des principales sources de ce désordre est la nomination de personnes manifestement non qualifiées à des postes de responsabilité au sein de l’ITHS. Ces individus, inexpérimentés et incapables de maîtriser les tenants et aboutissants des services requis, ont géré l’assistance en escale de manière amateuriste. Ils ont ignoré les textes et les procédures locales établis par l’autorité nationale de l’aviation civile, sous l’influence abusive d’Armand Grah, le PCA de l’ITHS, et avec le soutien du ministre en charge des transports et de l’aviation civile, le chef rebelle Djono Ahaba.

 

Ce qui était autrefois un aéroport international respecté est aujourd’hui comparé à un stand de taxis-motos du quartier KM5. La situation est si grave que les autorités supérieures devraient immédiatement intervenir pour constater la réalité du terrain. L’Aéroport International de Bangui M’poko, au lieu d’être un point d’entrée et de sortie efficient pour les voyageurs, est maintenant le témoin d’un acte de vandalisme sans précédent perpétré par le PCA de l’ITHS, Armand Grah, et le ministre des transports, le chef rebelle Djono Ahaba.

 

Il est essentiel de rappeler que l’avion est traditionnellement considéré comme le moyen de voyage le plus sûr et rapide dans le monde. Cependant, ce que nous observons ici à Bangui dépasse l’entendement. Les dysfonctionnements flagrants et le désordre généralisé à l’aéroport mettent en péril la sécurité des voyageurs et la réputation du pays. Les employés de l’ITHS demandent aux autorités suprêmes à descendre sur le terrain pour constater de leurs propres yeux la situation catastrophique qui prévaut.

 

Il est également important de souligner qu’Armand Grah, le PCA de l’ITHS, a quitté Bangui après un court séjour en début d’année. Cependant, son passage tumultueux a laissé derrière lui un distributeur de faux billets, en la personne du Libanais Tony KAZHEM, qui se prétend être le logisticien de l’ITHS, ainsi qu’un état déplorable de l’ITHS. Cette situation nécessite une enquête approfondie pour que les responsabilités soient établies et que des mesures correctives appropriées soient prises.

 

Rappelons que le désordre et la perturbation causés par Armand Grah, PCA de l’ITHS-RCA, à l’Aéroport International de Bangui Mpoko, sont inacceptables. Il est impératif que des actions immédiates soient entreprises pour rétablir l’ordre, rétablir la confiance des voyageurs et assurer la sécurité de tous ceux qui passent par cet aéroport. La réputation de la nation est en jeu, et il est temps de restaurer la dignité de cet important hub aérien international.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Gestion Obscure à l’ONASPORTS : Le Directeur Général dans la Tourmente

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Gestion Obscure à l’ONASPORTS : Le Directeur Général dans la Tourmente

 

Centrafrique.org/le-ministre-piri-neveu-du-president-de-la-republique-ordonne-le-debranchage-de-lelectricite-au-centre-culturel-missy-momo11/directeur-general-de-lonasport-lidamon/” rel=”attachment wp-att-53108″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/directeur-general-de-lONASPORT-Lidamon-450×338.jpg” alt=”directeur général de l’ONASPORT , Lidamon” width=”450″ height=”338″ />
directeur général de l’ONASPORT , Lidamon. Photo CNC

 

 

 

Bangui, 15  septembre 2023 (CNC) – Dans un récent communiqué adressé au  Ministre Contrôleur du Secteur Parapublic, les délégués du personnel de l’ONASPORTS ont mis en lumière une gestion calamiteuse de l’Office National des Sports de la République Centrafricaine. Cette dénonciation accablante pointe du doigt le Directeur Général de l’ONASPORTS, Sévérin Lidamon, mettant en évidence une série de manquements et d’abus de pouvoir qui ont sérieusement entravé le développement de l’organisme.

 

Un potentiel inexploité

 

Selon le communiqué, l’ONASPORTS dispose de multiples sources potentielles de revenus, notamment la location de salles de conférence, de bureaux, de panneaux publicitaires, d’espaces pour des événements, et bien plus encore. Si ces ressources étaient correctement exploitées, l’ONASPORTS pourrait générer un chiffre d’affaires mensuel substantiel de 32 000 000 FCFA. Malheureusement, la réalité est bien loin de ces chiffres, car la gestion actuelle a conduit à une utilisation inefficace de ces ressources.

 

Des caisses parallèles et une gestion douteuse

 

Le rapport des délégués du personnel met en évidence un aspect troublant de la gestion de l’ONASPORTS : l’existence de caisses parallèles. Les locations ponctuelles et d’autres activités sont gérées de manière opaque, échappant ainsi au bénéfice de l’ONASPORTS. Malgré la présence d’un arrêté ministériel visant à mettre en place un comité de contrôle des locations ponctuelles, cette mesure n’a pas été mise en œuvre par le Directeur Général, privant ainsi l’ONASPORTS de ressources essentielles.

 

Une expansion incontrôlée du personnel

 

L’expansion exponentielle du personnel de l’ONASPORTS est un autre sujet de préoccupation majeur. L’effectif du personnel a augmenté de 15 %, passant de 52 employés en 2020 à 84 en 2023. Cette croissance a été largement alimentée par les recrutements effectués par le Directeur Général, sans l’accord préalable du Conseil d’Administration ni la conformité aux procédures établies. Cette situation a entraîné une augmentation de la masse salariale, sans pour autant améliorer le fonctionnement de l’ONASPORTS.

 

Des postes cumulés et des contrats opaques

 

Le rapport souligne également le non-respect flagrant des textes et arrêtés ministériels, avec le Directeur Général cumulant de nombreux postes et attributions, en contradiction avec les normes en vigueur. De plus, les contrats de travail semblent être attribués de manière discriminatoire, avec des membres du personnel récent bénéficiant de contrats tandis que d’autres, plus anciens, en sont dépourvus.

 

Une gestion financière opaque et injuste

 

L’ONASPORTS a également été accusé de pratiquer des déductions salariales injustifiées, avec des réductions de salaire allant de 20 % à 50 %. Ces déductions, selon le personnel, sont inexplicables compte tenu du potentiel financier de l’ONASPORTS, qui ne se trouve pas en situation déficitaire.

 

Des revendications ignorées

 

Malgré de nombreuses résolutions du Conseil d’Administration et du Ministère de la Jeunesse et des Sports, le personnel de l’ONASPORTS continue de subir une injustice persistante, sans que les problèmes ne soient résolus. Les délégués du personnel ont donc soumis une série de demandes, appelant à la redynamisation de l’ONASPORTS, à l’application des résolutions ministérielles et à la prise en compte des revendications du personnel.

 

Dans l’attente d’une intervention décisive de la part des autorités compétentes, l’ONASPORTS reste plongé dans une crise de gestion profonde, entravant ainsi sa capacité à remplir sa mission de promotion du sport en République Centrafricaine. La situation exige une action immédiate pour rétablir la transparence, l’équité et l’efficacité dans la gestion de cet office crucial pour le développement du sport national.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Crise de l’eau en Centrafrique : la SODECA au bord du gouffre

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Crise de l’eau en Centrafrique : SODECA au bord du gouffre

 

 

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 15  septembre 2023 (CNC) –  La République centrafricaine  traverse une crise de l’eau sans précédent, exacerbée par la situation critique de la Société de distribution d’eau en Centrafrique (SODECA). Les employés de cette entreprise vitale pour la population se retrouvent dans une impasse financière, tandis que la qualité et la disponibilité de l’eau potable sont de plus en plus compromises.

 

Depuis plusieurs mois, les travailleurs de la SODECA se battent avec ténacité pour obtenir le paiement de leurs salaires en souffrance. Selon leur témoignage, les retards de paiement s’accumulent, et certains employés n’ont pas touché l’intégralité de leur rémunération. La direction générale de la société nie catégoriquement cette situation, affirmant que les liquidités sont insuffisantes pour régler tous les salaires.

 

Pourtant, des sources internes pointent du doigt des problèmes de mauvaise gestion, de népotisme et de trafic d’influence au sein de l’entreprise. Ces allégations ont semé la défiance parmi le personnel et la population. Le directeur général de la SODECA, Eric Megalos Dima, réfute ces accusations, tout en reconnaissant que la société est en train de rembourser des dettes contractées auprès de cinq banques locales pour survivre financièrement.

 

La crise financière n’est que l’un des maux qui affligent la SODECA. Des problèmes logistiques ont également surgi, avec plusieurs véhicules de service hors service. De plus, les employés déplorent que les fonds prélevés sur leurs salaires pour les allocations familiales ne soient pas reversés à la Caisse nationale des Sécurités sociales, mettant ainsi en danger leur retraite. La direction reconnaît ce dysfonctionnement et affirme avoir signé un moratoire avec la CNSS pour y remédier.

 

La situation atteint un point critique en ce qui concerne l’approvisionnement en eau potable. La SODECA est actuellement incapable de fournir de l’eau potable à l’ensemble de la population de Bangui, la capitale centrafricaine. Les équipements de l’entreprise sont en état de délabrement avancé, et les projets financés par des partenaires tels que le CICR et la Banque mondiale sont en suspens depuis 2020, sans explication claire.

 

De plus, la SODECA peine à percevoir du trésor public ses redevances évaluées à 10 millions de francs CFA par semaine, que l’État est censé lui verser. Cette situation a entraîné une rupture de confiance entre la clientèle et la société, certains clients refusant de payer leurs factures mensuelles en raison du service irrégulier qu’ils ont reçu.

 

Pour certains observateurs du secteur, il est impératif que la SODECA, responsable de la production et de la commercialisation de l’eau potable en République centrafricaine, améliore de toute urgence sa gestion pour assurer un approvisionnement fiable en eau potable à la population. La crise actuelle met en lumière la nécessité d’une réforme profonde au sein de cette entreprise cruciale pour la santé et le bien-être des citoyens centrafricains. La population mérite mieux, et il est temps de faire les changements nécessaires pour éviter une catastrophe humanitaire.

 

Par Anselme Mbata

 

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Opération de démantèlement des barrières illégales se poursuit dans la Nana-Mambéré  

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Opération de démantèlement des barrières illégales se poursuit dans la Nana-Mambéré  

 

Centrafrique.org/Centrafrique-lextorsion-aux-mains-de-forces-de-securite-les-habitants-de-la-sous-prefecture-de-abba-font-appel-a-dieu/barriere-de-controle-mixte-des-forces-de-lordre-a-lentree-de-la-ville-de-bossembele-sur-laxe-bangui/” rel=”attachment wp-att-58931″ data-wpel-link=”internal”>barrière de contrôle mixte des forces de l'ordre à l'entrée de la ville de Bossembélé sur l'axe Bangui
barrière de contrôle mixte des forces de l’ordre à l’entrée de la ville de Bossembélé sur l’axe Bangui. CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 15  septembre 2023 (CNC) –  Depuis le mardi dernier, une mission de démantèlement des barrières illégales a été lancée à Bouar, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, en République centrafricaine. Cette initiative, conduite par le Premier ministre Félix Moloua, vise à supprimer ces obstacles non autorisés afin de permettre une circulation fluide des biens et des personnes le long du corridor Bangui-Béloko.

 

Le Lieutenant-colonel Justin Bilal est à la tête de cette mission déterminée à rétablir l’ordre et à promouvoir la transparence dans la collecte des taxes routières. Il a partagé son point de vue lors d’une récente entrevue.

 

“Le Premier ministre a lancé le vendredi 8 septembre une opération de démantèlement des barrières illégales sur l’axe Bangui-Béloko”, a-t-il déclaré. Cette décision découle d’un besoin urgent de régulariser les points de contrôle sur cette importante voie de transit.

 

La mission a débuté son action en quittant Bangui et en arrivant la nuit à Bouar. Elle a immédiatement entrepris de retirer des barrières illégales qui ne figuraient pas sur la liste officielle des barrières légales, établie et signée par le Président de la République. L’objectif premier est de favoriser la libre circulation des biens et des personnes et de renflouer les coffres de l’État grâce à une collecte de taxes équitable.

 

Le Lieutenant-colonel Bilal a également souligné l’importance de sensibiliser les agents chargés des barrières légales. “Sur les barrières légales, nous avons mis en garde les agents contre la corruption”, a-t-il expliqué. Il a insisté sur le fait que tout argent collecté sous forme de taxes devait être versé dans la caisse de l’État pour servir au développement du pays.

 

Cependant, l’effort de sensibilisation n’est qu’une première étape. La mission prévoit de passer à la répression pour faire respecter la loi. Les agents qui s’adonneraient à des pratiques corrompues risquent de perdre leur emploi. Cette approche vise à garantir que les contrôles routiers restent conformes aux règles établies, tout en contribuant à l’éradication de la corruption.

 

Le Lieutenant-colonel Bilal a conclu en rappelant que cette opération visait avant tout à servir la population en facilitant la mobilité et en veillant à ce que les ressources financières collectées par le gouvernement soient utilisées à bon escient. Elle constitue un pas important vers une gouvernance plus transparente et un développement durable en République centrafricaine.

 

Par Gervais Lenga

 

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La rencontre Macron-Touadera : une controverse sous les feux de la toile

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La rencontre Macron-Touadera : une controverse sous les feux de la toile

 

Le Président français, Emmanuel Macron et son homologue centrafricain Faustin Archange Touadera , à Pari, le 5 septembre 2019. CopyrightAFP
Le Président français, Emmanuel Macron et son homologue centrafricain Faustin Archange Touadera , à Pari, le 5 septembre 2019. CopyrightAFP

 

Bangui, 14  septembre 2023 (CNC) – Le mercredi 13 septembre, une rencontre entre le Président français Emmanuel Macron et son homologue centrafricain désormais putschiste, Faustin Archange Touadera, a secoué les réseaux sociaux, déclenchant une vague de polémiques et de critiques virulentes. Les Centrafricains, dans leur grande majorité, manifestent leur indignation face à cette réunion diplomatique, exprimant leur conviction que Macron est le premier Président français à manquer de fermeté envers les dirigeants antidémocratiques, violeurs de la Constitution de leur pays, autoritaires et les néo-dictateurs africains.

 

Le contexte de cette réunion est chargé de controverses. Faustin Archange Touadera a récemment limogé en toute illégalité, la Présidente de la Cour constitutionnelle, Madame Danièle Darlan, après qu’elle ait rejeté son projet de modification ou de changer la constitution de 2016 à la demande des Mercenaires russes de la société Wagner. Cette modification visait à lui permettre de briguer un troisième, quatrième, cinquième et sixième mandat jusqu’à la porte de sa mort et de transmettre le pouvoir à son fils. Ce qui a suscité des inquiétudes quant au respect de l’État de droit et de la démocratie en République centrafricaine. Touadera a également initié des actions judiciaires contre des opposants, les journalistes, emprisonné des militaires supposément proches de l’opposition et à la solde de la France, et forcé des leaders de la société civile à s’exiler.

 

Pendant ce temps, les États-Unis ont choisi de recevoir et de décorer la limogée de la défense de la démocratie, Madame Danièle Darlan à Washington, montrant ainsi leur soutien envers ceux qui défendent les principes démocratiques et les droits de l’homme. En contraste, Macron, lui, a opté pour une rencontre avec le nouveau dictateur de Bangui, Faustin Archange Touadera, déclenchant la colère des Centrafricains tant dans les quartiers de Centrafrique, à l’extérieur et sur les médias sociaux. Certains vont jusqu’à accuser Emmanuel Macron de haute trahison et de favoritisme envers la dictature en Afrique, malgré la position de la France en tant que championne de la démocratie dans le monde.

 

Marcelin Ndassira Remade devant le char des mercenaires russes à Bangui lors d'une marche de soutien aux mercenaires russes de Wagner à Bangui
Marcelin Ndassira Remade devant le char des mercenaires russes à Bangui lors d’une marche de soutien aux mercenaires russes de Wagner à Bangui

À l’heure où Emmanuel Macron reçoit Faustin Archange Touadera, une inquiétude profonde se répand chez les opposants politiques, les défenseurs de l’État de droit et la société civile du moment ou, un proche du chef rebelle Ali Darassa, Marcelin Ndassira Remade, devenu un militant de MCU et un fervent défenseur des mercenaires de Wagner, qui réside en France, demande à la ministre des Affaires étrangères dans un communiqué reçu par la Rédaction, d’inscrire à l’ordre du jour de la rencontre: le renvoi sur le territoire français de tous les opposants au régime de Touadera.

Selon Marcelin Ndassira Remade, ceux que le président Macron doit les chasser de la France, sans les citer nommément, les leaders de la CPC, BRDC, les 12 Apôtres ainsi que certains disciples bien connus des Services secrets français qui utilisent ce territoire comme leur base arrière afin de déstabiliser le pays des crimes des mercenaires de Wagner, la Centrafrique, par des désinformations et dénigrements alors qu’il est lui-même l’un des auteurs des désinformations de la France en Centrafrique.

Sur les réseaux sociaux et au sein de groupes WhatsApp, de nombreuses voix s’élèvent pour dénoncer cette rencontre. Certains se demandent si la France, traditionnellement engagée en faveur des droits de l’homme, de la démocratie et de l’État de droit, a choisi de cautionner le coup d’État constitutionnel de Faustin Archange Touadera,, de légitimer sa dictature, et de l’assister dans sa quête d’un troisième mandat.

 

En privé, de nombreux opposants critiquent sévèrement la position du Président français, la percevant comme une trahison envers les défenseurs de la démocratie et de l’État de droit en Centrafrique. D’autres se demandent si la France pourrait conclure un accord avec Touadera, l’autorisant à rester au pouvoir au-delà des limites démocratiques, abandonnant ainsi les Centrafricains terrorisés par la milice criminelle Wagner.

 

Les critiques fusent de toutes parts. Ce qui ressort de ces réactions en privé, c’est une volonté unanime et résolue de libérer la République centrafricaine de l’emprise de la dictature de Touadera et de l’oppression imposée par les Wagner, même en l’absence du soutien de la France de Macron. L’histoire retiendra peut-être que la France, championne des droits de l’homme, de la démocratie et de l’État de droit, a choisi de ne pas venir en aide à un peuple centrafricain en danger, laissant ce dernier lutter seul contre le mal incarné par Touadera et les Wagner.

Wait and see.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La tyrannie de l’intimidation : Colonel Patassé frappe encore

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La tyrannie de l’intimidation : Colonel Patassé frappe encore

 

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Le lieutenant-colonel Ange Gabriel PATASSE avec les éléments de sa milice

 

 

Bangui, 14 septembre 2023 (CNC) – Le climat politique en République centrafricaine est depuis longtemps sous le joug d’une instabilité croissante et d’une gouvernance discutable. Dans cette sinistre saga, dans les villes de provinces si c’est pas une attaque meurtrière des rebelles ou des Mercenaires russes d’un autre côté, de l’autre, ce sont des calmes inquiétants qui se lient sur les visages. Tandis que dans la capitale, Bangui, c’est le lieutenant-colonel Gabriel Patassé, mieux connu sous le nom de Colonel Patassé, qui s’est illustré en un symbole de l’autoritarisme et de l’intimidation. Lundi dernier, il a jeté son dévolu sur l’activiste politique centrafricain Fidèle Hintia, également connu sous le sobriquet de Joni le dernier Soldat. Cette confrontation a révélé une fois de plus la véritable nature du colonel Patassé : un individu qui s’accroche au pouvoir et qui n’hésite pas à menacer et à intimider les opposants pour faire taire la dissidence.

 

Le règne de l’impunité

 

Depuis sa nomination en tant que chef du bataillon d’appui sous le régime du Président putschiste Touadera, le lieutenant-colonel Gabriel Patassé a transformé Bangui en une véritable zone de non-droit. Il a agi avec une impunité choquante, semblant croire qu’il était au-dessus des lois et défiant ouvertement tous ceux qui osaient s’opposer au régime de son faiseur de chef, Faustin Archange Touadera. Cette attitude arrogante et irresponsable trahit le mépris total de Patassé envers le peuple centrafricain et ses droits fondamentaux.

 

La menace contre Joni le Dernier soldat

 

Le lundi dernier, le colonel Patassé a choisi Joni le dernier Soldat comme cible de sa dernière attaque verbale. Joni est un activiste politique centrafricain qui n’a cessé de dénoncer la mauvaise gestion du pays par le régime de Touadera sur les réseaux sociaux. Cependant, au lieu de répondre aux critiques de manière constructive, le colonel Patassé a préféré adopter une tactique familière : l’intimidation.

Ce qui est encore plus troublant, c’est que le colonel Patassé et Joni le dernier Soldat ont des liens familiaux. Malgré cela, lors de leur échange téléphonique, le colonel Patassé a laissé de côté tout sens de la famille pour proférer des menaces graves. Il a promis de s’en prendre aux proches de Joni et de le retrouver où qu’il se trouve. Cette menace ne peut être prise à la légère, car elle s’inscrit dans la continuité d’une série d’actions brutales perpétrées par le colonel Patassé contre ses détracteurs.

 

L’hypocrisie de colonel Patassé

 

En ajoutant l’insulte à la menace, le colonel Patassé a également dénigré Joni le dernier Soldat en le qualifiant de vivant comme un clochard, celui qui ne dort dehors toute l’année et qui ne fait que boire au lieu de manger, clochard. Cependant, il semble que le colonel oublie que lui-même vit toujours depuis sa naissance dans la maison familiale, qui est tombée en ruine totale depuis la chute du régime du frère à son père Patassé. Malgré le détournement de centaines de millions de francs CFA d’opérateurs économiques centrafricains, il n’a pas été en mesure de construire sa propre maison mais il ose qualifié Joni d’un clochard. Cette hypocrisie jette une lumière crue sur la véritable nature du colonel Patassé et son absence de légitimité pour juger autrui.

 

Rappelons que la Situation en République centrafricaine est déjà complexe et fragile, et la présence du colonel Patassé en tant qu’acteur ne fait qu’ajouter à cette instabilité. Son comportement arrogant, ses menaces et ses tentatives d’intimidation ne font que souligner le besoin urgent d’un dialogue constructif et d’un respect des droits fondamentaux des citoyens centrafricains. La rédaction de Corbeaunews-Centrafrique continue de surveiller de près l’évolution de cette situation, en espérant que la justice et la démocratie prévaudront finalement sur la tyrannie et l’intimidation.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Nana-Mambéré : Nouvel affrontement entre les rebelles de 3R et les mercenaires de Wagner appuyés par les troupes rwandaises

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Nana-Mambéré : Nouvel affrontement entre les rebelles de 3R et les mercenaires de Wagner appuyés par les troupes rwandaises

 

Centrafrique.org/rca-un-renfort-des-mercenaires-de-wagner-tombe-dans-une-embuscade-au-nord-ouest-quatre-morts/les-combattants-rebelles-de-3r-dans-la-localite-de-abba/” rel=”attachment wp-att-48987″ data-wpel-link=”internal”>Les combattants rebelles de 3R dans la localité de Abba
Les combattants rebelles de 3R dans la localité de Abba

 

 

Bangui, 14 septembre 2023 (CNC) – La préfecture de la Nana-Mambéré, dans le nord-ouest de la République centrafricaine, est le théâtre d’un nouveau cycle de violences sanglantes opposant les rebelles du mouvement 3R, membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), aux mercenaires de Wagner, soutenus par les forces armées centrafricaines (FACA) et les troupes rwandaises du président Paul Kagamé. Depuis quatre jours, cette région est plongée dans le chaos, avec des affrontements brutaux qui secouent la population et la contraignent à fuir.

 

Les tensions ont éclaté suite à l’attaque récente, dimanche dernier, des positions des rebelles de la CPC par les mercenaires de Wagner, appuyés par les forces armées nationales centrafricaines. L’assaut a entraîné la mort d’au moins trois mercenaires de Wagner, ainsi que de nombreux blessés. Cependant, dès le lendemain, les forces gouvernementales, dirigées par les mercenaires de Wagner, ont lancé une nouvelle opération offensive contre les rebelles dans la localité de Nguia-Bouar, cette fois avec un soutien aérien. Malheureusement, cette offensive a également échoué, provoquant la raillerie des rebelles, qui semblent gagner en confiance.

 

Face à ces deux revers, les mercenaires de Wagner ont décidé de réagir avec force. Le mercredi suivant, ils ont lancé une nouvelle attaque contre les rebelles, cette fois avec l’appui des militaires rwandais. Cette offensive a secoué la localité pendant plus de cinq heures, plongeant la population de Nguia-Bouar dans une débandade générale. Les habitants ont fui en masse, laissant leur village derrière eux, d’autant plus que les hélicoptères de Wagner survolent en permanence le village pour soutenir les troupes au sol.

 

Cette escalade de la violence dans la préfecture de la Nana-Mambéré est préoccupante, car elle risque d’aggraver la crise humanitaire déjà grave en République centrafricaine. Les civils sont les premières victimes de ces affrontements répétés, et leur sécurité est gravement compromise.

 

La Situation en République centrafricaine demeure volatile, avec de multiples acteurs et des intérêts divergents en jeu. Une solution pacifique et durable ne peut être atteinte que par le biais de négociations et de la médiation internationale. En attendant, les habitants de la Nana-Mambéré continuent de vivre dans la peur et l’incertitude, pris en otage par des affrontements meurtriers qui semblent ne pas avoir de fin.

 

Par Gervais Lenga

 

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Tensions à Bangui : Vaste Opération d’Arrestation de Militaires Suspects

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Tensions à Bangui : Vaste Opération d’Arrestation de Militaires Suspects

 

Centrafrique.org/faustin-archange-touadera-un-pion-dangereux-des-wagner-dans-la-chasse-a-loccident-en-afrique-au-profit-de-la-russie/des-militaires-de-larmee-centrafricaines-2/” rel=”attachment wp-att-62065″ data-wpel-link=”internal”>Des militaires de l'armée centrafricaines
Des militaires de l’armée centrafricaines

 

 

Bangui, 14  septembre 2023 (CNC) – La capitale de la République centrafricaine, Bangui, est actuellement le théâtre d’une agitation sans précédent depuis près d’une semaine. Sur ordre du nouveau putschiste de Bangui, Faustin Archange Touadera, une série d’arrestations massives ciblant les membres des Forces Armées Centrafricaines (FACA) soupçonnés d’être affiliés à l’ancien Président de transition, Alexandre Ferdinand Nguendet, a plongé le pays dans une situation tendue. Cette opération suscite de vives critiques de la part des citoyens centrafricains sur les réseaux sociaux, mettant en lumière les inquiétudes grandissantes quant à la situation politique et sécuritaire du pays.

 

L’une des voix les plus audibles dans cette polémique est celle de M. Douaclé-Ketté Orphée, qui, par le biais de son compte Twitter, a exprimé son inquiétude face à cette série d’arrestations et de tortures infligées aux militaires, anciens militaires et même à des civils. Il pointe du doigt le fait que tous ceux qui sont soupçonnés d’être proches d’Alexandre Ferdinand Nguendet sont systématiquement appréhendés. Il utilise le hashtag #RCA pour attirer l’attention sur la situation et pose la question : “Les années de plomb sont-elles en train de couvrir la #RCA ?”

 

Cette vague d’arrestations massives et les allégations de torture qui l’accompagnent ont suscité un vif débat au sein de la population centrafricaine. De nombreux citoyens s’inquiètent de l’impact de ces actions sur la stabilité du pays, déjà fragilisée par des années de conflits et d’instabilité politique. Les partisans du Président Faustin Archange Touadera soutiennent que ces arrestations sont nécessaires pour maintenir la sécurité nationale et éviter toute tentative de déstabilisation.

 

Cependant, les critiques, comme M. Orphée, estiment que cette répression systématique risque d’exacerber les tensions et de renforcer les divisions au sein de la société centrafricaine. Ils appellent à la transparence dans le traitement des détenus et à un respect strict des droits de l’homme.

 

Le pouvoir du Président Touadera semble se durcir, et cette opération d’arrestation soulève des questions quant à la direction que prend le pays. La République centrafricaine a besoin de stabilité politique et de réconciliation pour se reconstruire après des années de conflits. La situation actuelle suscite des inquiétudes quant à la possibilité d’atteindre cet objectif.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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L’ombre du ministre de la justice Arnaud Djoubaye Abazène plane sur l’arrestation d’Abdoulaye Hissen

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L’ombre du ministre de la justice Arnaud Djoubaye Abazène plane sur l’arrestation d’Abdoulaye Hissen

 

Centrafrique.org/la-celebration-de-la-journee-internationale-des-droits-de-lhomme-en-rca/le-ministre-detat-en-charge-de-la-justice-arnaud-djoubaye-abazene-copyright-cnc/” rel=”attachment wp-att-51969″ data-wpel-link=”internal”>Le ministre d'État en charge de la justice Arnaud Djoubaye Abazene copyright CNC
Le ministre d’État en charge de la justice Arnaud Djoubaye Abazene. copyright CNC

 

 

 

Bangui, 14 septembre 2023 (CNC) – L’arrestation de l’ancien chef rebelle Abdoulaye Hissen a récemment secoué le paysage politique et sécuritaire centrafricain, suscitant de nombreuses questions et inquiétudes au sein de la population. Alors que cet événement troublant continue de faire les gros titres, l’ombre du ministre de la justice, Arnaud Djoubaye Abazène, plane de manière préoccupante sur le dossier.

 

La République centrafricaine, en proie à des conflits internes depuis de nombreuses années, tente péniblement de se remettre sur la voie de la paix et de la réconciliation. Cependant, les récentes hostilités entre différentes factions de la Seleka ont ravivé une rancune ancienne, celle des Rounga contre les Goula, que l’on croyait depuis longtemps apaisée. Ces affrontements ont entraîné la mort de nombreuses personnes et contraint des milliers de compatriotes à se réfugier dans des camps de déplacés, sapant ainsi les efforts de réconciliation dans le pays.

 

Au cœur de ces tensions se trouvent cinq hommes influents : Gilbert Toumou Déa, chef rebelle du MOUVEMENT DES LIBÉRATEURS CENTRAFRICAINS POUR LA JUSTICE (MLCJ), Nourd Gregaza, Président du PRNC,  Abdoulaye Hissen, chef militaire du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), Djono Ahaba, chef du groupe armé RPRC, et Arnaud Djoubaye Abazène, ancien conseiller politique de la rébellion Seleka et actuel ministre de la justice. Malgré les apparences de réconciliation, une profonde rancune persiste entre ces individus, ce qui a conduit à des violents affrontements militaires en 2020.

 

L’arrestation d’Abdoulaye Hissen, un acteur clé de ces récents événements, a suscité des interrogations sur les motivations réelles derrière cette décision. Les circonstances entourant son arrestation soulèvent des questions légitimes quant à la transparence et à l’équité de la justice équitable dans le pays.

 

Lorsque Abdoulaye Hissen a tenté de plaider en faveur de son ami tchadien, arrêté dans un motel à proximité de Bangui, il s’est dirigé vers la Compagnie Nationale de Sécurité (CNS) pour plaider le sort de son ami tchadien. À sa grande surprise, on lui a conseillé de se rendre à l’Office Central de la Répression du Banditisme (OCRB) au centre-ville. Là-bas, après des conversations téléphoniques apparemment décisives, la police a ordonné l’arrestation d’Abdoulaye Hissen, invoquant le ministre de la justice, Arnaud Djoubaye Abazène, comme la source de la décision.

 

Cette démarche soulève de nombreuses questions. Pourquoi le ministre de la justice, qui est l’un des semeurs de troubles dans le pays,  s’implique-t-il dans cette affaire ? Les informations en notre possession suggèrent que lors de la demande de la CPS de récupérer Abdoulaye Hissen, Djoubaye Abazène préfère se cacher et diriger la CPS vers le ministre de la sécurité publique. De plus, les parents de M. Hissen, inquiets et en quête de réponses, ont contacté le ministre Abazène, qui a minimisé l’affaire en la qualifiant de simple problème et en promettant une résolution dès que Faustin Archange Touadera  sera de retour du Gabon.

 

Ces actions et ces déclarations laissent entrevoir un ministre de la justice qui semble jouer un double jeu, détournant la justice à des fins personnelles ou politiques. L’opacité entourant cette affaire et les implications potentielles du ministre Abazène suscitent des inquiétudes légitimes quant à la gouvernance et à l’intégrité du système judiciaire en République centrafricaine.

 

L’affaire de l’arrestation d’Abdoulaye Hissen est loin d’être close, et la population attend avec impatience des réponses claires et une véritable transparence de la part des autorités. La crédibilité du ministre de la justice, Arnaud Djoubaye Abazène, est désormais mise en question, et il est de la plus haute importance que la lumière soit faite sur cette affaire pour rétablir la confiance du peuple envers son gouvernement et son système judiciaire. L’affaire reste à suivre avec une attention particulière.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Scandale au secteur parapublic : les pratiques autoritaires du ministre Roméo GRIBINGUI pour s’enrichir.

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Scandale au secteur parapublic : les pratiques autoritaires du Ministre Roméo GRIBINGUI pour s’enrichir.

 

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Roméo GRIBINGUI Contrôleur Général des Entreprises parapubliques

 

Bangui, 14 septembre 2023 (CNC) – Le secteur parapublic en République Centrafricaine, vache à lait des contrôleurs qui y passent, est  à nouveau secoué par une controverse majeure liée à une pratique peu orthodoxe que son contrôleur général actuellement en poste, Roméo GRIBINGUI a mis en place. Ce dernier est accusé d’intimider et de menacer les directeurs généraux des entreprises et sociétés parapubliques placées sous ses contrôles. Cette attitude autoritaire et contraire à l’éthique soulève de sérieuses questions sur la gouvernance et la transparence dans le secteur.

 

Un rapport de contrôle contesté

 

La saga a débuté le 29 août 2023, lorsque le ministre Roméo GRIBINGUI a adressé une lettre au Directeur Général du Conseil Centrafricain des Chargeurs (CCAC), après une mission de contrôle de gestion à posteriori effectuée en juillet 2023. Dans cette lettre, il a fait savoir au Directeur Général du Conseil Centrafricain des Chargeurs (CCAC) que le contrôle qu’il a diligenté a révélé des “manquements considérables” dans la gestion, l’organisation et le fonctionnement du CCAC, sans fournir de détails précis à l’appui.

 

Des menaces injustifiées

 

Au lieu de suivre des procédures légales et transparentes pour résoudre les problèmes éventuels que le rapport a relevé, Roméo GRIBINGUI, le ministre dans le cabinet d’un ministre, a opté, avec une menace claire mais voilée, pour toute une autre approche de menace susceptible de tomber sous le coup d’un conflit d’intérêt.

Roméo GRIBINGUI, avant de l’orienter vers un autre fournisseur qu’il doit y aller pour acheter désormais, a averti que ces manquements pourraient “remettre en cause les fondamentaux de la bonne gouvernance financière, institutionnelle et de la transparence.” Lesquels fondamentaux? S’interrogent plus directeurs généraux contactés par la Rédaction qui laissent entendre que cette déclaration vague a créé une atmosphère de suspicion et de peur parmi les directeurs généraux du secteur parapublic.

 

Le favoritisme en question

 

Plus préoccupant encore, le Ministre Roméo GRIBINGUI, avant d’instruire fermement le Directeur Général du Conseil Centrafricain des Chargeurs (CCAC) à s’approcher de la Société Force-Multi-Service (FMS), un prestataire de services, comme toutes les autres sociétés en Centrafrique d’ailleurs, afin d’approvisionner sa société, menace que mesures conséquentes vont suivre s’il ne se daigne pas à respecter son instruction.

Cette directive autocratique semble indiquer une préférence pour une entreprise spécifique, ce qui est contraire aux règles d’achats pour une gestion avec transparence et d’équité dans le processus d’achat et de prestations de services.

 

Une attaque à la bonne gouvernance

 

Ces actions du ministre Roméo GRIBINGUI vont à l’encontre des principes fondamentaux de la bonne gouvernance et de la transparence, qui sont essentiels pour garantir une gestion saine et éthique des entreprises et établissements publics. Au lieu de renforcer ces principes, Roméo GRIBINGUI semble les avoir ignorés en faveur d’une approche autoritaire et familière qui va engendre un conflit d’intérêt.

 

Il est impératif que le premier ministre Félix Moloua examine attentivement le comportement du Ministre, Contrôleur Général du Secteur Parapublic, Monsieur Roméo GRIBINGUI, sauf si cette orientation vient de lui. Les menaces et l’intimidation envers les directeurs généraux du secteur parapublic sont inacceptables et ne font que compromettre l’intégrité de la gestion publique. Il est temps de restaurer la confiance dans le secteur parapublic en garantissant une gouvernance transparente, équitable et respectueuse de la loi.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Le MLPC-CO menace d’engager une poursuite pénale contre Édouard Koyambonou et Simplice Zingas

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Le MLPC-CO menace d’engager une poursuite pénale contre Édouard Koyambonou et Simplice Zingas

 

Centrafrique.org/la-reaction-ambigue-des-partis-politiques-centristes-face-au-projet-de-nouvelle-constitution-du-president-touadera/leaders-de-lopposition-democratique-constructive-recus-par-le-president-touadera-de-gauche-a-droite-nalke-doroko-chantal-jean-edouard-koyambonou/” rel=”attachment wp-att-64907″ data-wpel-link=”internal”>Les leaders de l'opposition démocratique constructive reçus par le président Touadera De gauche à droite , Nalké Doroko, Chantal Jean-Édouard Koyambonou
Les leaders de l’opposition démocratique constructive reçus par le président Touadera De gauche à droite , Nalké Doroko, Chantal Jean-Édouard Koyambonou

 

 

Bangui, 14  septembre 2023 (CNC) – La faction dissidente du parti MLPC dénommée Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain Courant-Originel (MLPC-CO) a récemment secoué l’union de forces démocratique de l’opposition (UFDO) en annonçant son intention d’engager des poursuites pénales contre Chantal Édouard Koyambonou et Aurélien Simplice Zingas, tous deux membres de l’Union des Forces Démocratiques de l’Opposition (UFDO). Les accusations portées à l’encontre de ces deux politiciens sont liées à des allégations du détournement et d’abus de confiance, mettant en lumière les tensions internes au sein de l’UFDO.

 

Le MLPC-CO, un mouvement dissident du parti MLPC, qui se dit un parti progressiste qui s’est engagé à rompre avec les pratiques politiques mesquines basées sur la haine tribale et le populisme, a pris la décision en mars 2023 de rejoindre l’UFDO et de soutenir activement le gouvernement de Faustin Archange Touadera. Le point culminant de cette collaboration a été la participation active à la Campagne Référendaire visant à ratifier la nouvelle Constitution très controversée et illégale en juillet 2023. Cependant, les récents événements ont jeté une ombre sur cette coopération politique.

 

Selon la déclaration officielle du MLPC-CO, des dérives ont été observées au sein de l’UFDO, mettant en danger la crédibilité du parti et des valeurs républicaines qu’il défend. Les faits allégués mettent en cause Gabriel Jean Edouard Koyambonou et son soi-disant petit frère Aurélien Simplice Zingas, qui sont accusés d’une conspiration visant à nuire aux droits des autres membres de l’UFDO.

 

Le conflit porte notamment sur la répartition de 40 000 000 de francs CFA remis par le gouvernement pour la campagne référendaire entre les entités politiques affiliées à l’UFDO. Mais la réalité est toute autre chose : l’argent a disparu. Et donc le MLPC-CO exige une restitution équitable de sa part dans cette répartition, sous peine de poursuites pénales pour abus de confiance et détournement de pouvoir. Cette demande soulève des questions quant à la gestion des ressources financières au sein de l’UFDO et suscite des inquiétudes quant à la solidarité au sein de cette plateforme de l’opposition dite constructive.

 

Par ailleurs, le MLPC-CO a également tenu à souligner son engagement continu envers le président de la République, Chef de l’État, dans sa quête du recouvrement total de la souveraineté du peuple centrafricain, perdue lors des accords léoniens de coopération des années 60. De plus, le parti se dit prêt à former des alliances avec le parti au pouvoir en vue des prochaines élections locales et nationales, tout en s’engageant à travailler pour la réconciliation nationale et le désarmement, démobilisation, réintégration et rapatriement (DDRR) dans le pays.

 

Cette affaire suscite l’attention de l’opinion nationale, mettant en lumière les complexités de la politique  du régime et les tensions qui existent au sein de leur propre opposition fabriquée. Les prochaines étapes de cette situation controversée restent à déterminer, mais une chose est certaine : les répercussions de ce différend au sein de l’UFDO auront un impact sur la dynamique politique du régime.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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