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Insécurité et Abandon : Le calvaire des habitants de Daoko et Kouzoundoro

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Insécurité et Abandon : Le calvaire des habitants de Daoko et Kouzoundoro

 

Centrafrique.org/rca-un-colonel-des-eaux-et-forets-assassine-a-son-domicile-du-pk13-par-les-requins/un-element-faca-du-bit6-a-boali/” rel=”attachment wp-att-44282″ data-wpel-link=”internal”>Un élément du sixième bataillon des forces armées centrafricaine à Boali.
Un élément du sixième bataillon des forces armées centrafricaine à Boali. A soldier from Territorial Intervention Brigade 6 (BIT6) of the Central African Armed Forces (FACA) stands in front of a sign saying “we will fight from sunrise to sunset” in the empty streets of Boali on January 10, 2021. (Photo by FLORENT VERGNES / AFP)

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 19 décembre 2023 (CNC) – Les habitants des villages de Daoko et Kouzoundoro, nichés à 70 kilomètres de Bangui sur la route de Boali, vivent dans un état d’insécurité persistant qui met en péril leur vie quotidienne. Malgré la présence de militaires dans la localité, la situation ne cesse de se détériorer, entravant gravement leur liberté et leur sécurité.

 

L’histoire de Stevie, une quadragénaire résidant à Daoko, révèle les difficiles conditions de vie que subissent ces communautés, toutes conséquence de l’insécurité galopante. Les témoignages recueillis indiquent que s’aventurer au-delà de 30 kilomètres dans la brousse équivaut à mettre sa vie en danger. Le récent assassinat du chef de groupe de D’Aoko, Jean-Bosco Kossi, renforce ces inquiétudes légitimes.

 

Le jeune Stéphane du village, témoignant de la situation, exprime son inquiétude : “Nous nous inquiétons beaucoup après la mort de notre chef, des éleveurs qui viennent dans notre village ont des armes et nous, fils du village, ne comprenons pas vraiment ce qui se passe ». Certaines personnes pensent que ce sont des éleveurs qui sont à l’origine de cette insécurité. C’est un cri du cœur révélateur de l’angoisse qui hante ces communautés.

 

La population réclame avec véhémence le renforcement des Forces Armées Centrafricaines (FAKA) dans ces localités pour instaurer une sécurité durable. Actuellement, un nombre restreint de forces armées est déployé dans la localité, ce qui permet à l’insécurité de prospérer, avec des cas isolés signalés régulièrement. Les villageois implorent l’augmentation de l’effectif des FAKA pour rétablir un climat de sécurité.

 

Rodrigue, un autre jeune de Daoko, partage cette inquiétude : “Ici dans les villages Malingiza et Daoko, nous vivons avec la peur au ventre. Quelques jours après l’assassinat du chef, nous ne pouvons pas vaquer librement à nos activités champêtres car nous ne savons pas qui l’a tué.” L’insécurité paralyse les habitants, les confinant à la peur et à l’incertitude.

 

Michel, résidant à Kouzundoro, déplore également l’attitude des politiciens envers la population de son village. Il constate que leur utilité semble se limiter aux campagnes électorales, où les promesses abondent, mais une fois au pouvoir, les politiciens oublient ces communautés isolées. L’exemple de l’actuel député, qui n’a pas honoré ses engagements envers les habitants de Kouzundoro, en est un exemple flagrant.

 

En enquêtant sur cette situation, nous avons pu recueillir des témoignages anonymes de sources locales affirmant que les éléments des forces armées centrafricaines présents dans la région ne montrent pas un intérêt adéquat pour faire face à cette crise sécuritaire. Cette négligence ne fait qu’aggraver la situation déjà précaire.

 

Outre l’insécurité, la dégradation avancée de la route desservant ces villages ajoute un obstacle supplémentaire à la libre circulation. Cette situation rend encore plus difficile la vie des habitants, qui se sentent abandonnés par les autorités.

 

En réalité, l’insécurité croissante dans les villages de Daoko et Kouzoundoro est alarmante. Les habitants, vivant dans la peur constante, ont besoin d’un renforcement des forces de sécurité, d’un suivi des promesses électorales et de l’amélioration des infrastructures pour restaurer la paix et la dignité dans leur vie quotidienne. L’abandon de ces communautés isolées ne peut plus être toléré.

 

Par Anselme Mbata

 

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Les détenus de Bangassou déplorent leurs conditions de vie précaires : un député apporte une assistance humanitaire

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Les détenus de Bangassou déplorent leurs conditions de vie précaires : un député apporte une assistance humanitaire

 

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Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 19 décembre 2023 (CNC) – Dans la ville de Bangassou, située dans la préfecture du Mbomou, à l’Est de la République centrafricaine, les détenus de la maison carcérale font face à des conditions de vie précaires qui suscitent de vives inquiétudes. Parmi les principales difficultés auxquelles sont confrontés les prisonniers, on compte une quantité insuffisante de repas, un manque de soins de santé, une surpopulation carcérale, et des conditions d’hygiène déplorables.

 

La semaine dernière, le député de Bangassou, Maurice Bazambo, a décidé d’agir et d’apporter une assistance humanitaire aux détenus pour soulager leur souffrance. Il a choisi de se rendre personnellement à la maison carcérale, en présence du régisseur par intérim de l’établissement pénitentiaire, afin de comprendre de manière concrète les difficultés auxquelles sont confrontés les prisonniers.

 

Lors de sa visite, certains détenus ont partagé leurs préoccupations. Certains d’entre eux ont expliqué qu’ils étaient venus de villes éloignées telles que Gambo, Pombolo, Bema et Bakouma, et qu’ils n’avaient personne pour leur apporter de la nourriture. Ils ont décrit des conditions de vie très difficiles, notamment des nuits perturbées par les moustiques, qui les empêchent de dormir.

 

Un autre détenu a déclaré être originaire de la basse côteau et être détenu depuis plus d’un an sans avoir été jugé. Cette situation d’incarcération prolongée dans des conditions difficiles est une source d’inquiétude majeure pour les prisonniers.

 

Face à ces réalités alarmantes, le député Maurice Bazambo a pris des mesures concrètes pour aider les détenus. Il a distribué de la viande de bœuf, des sacs de manioc et du savon pour améliorer leurs conditions de vie. Il a également soulevé plusieurs problèmes qui nécessitent une attention immédiate, notamment le manque d’accès à l’eau potable, l’absence de moustiquaires pour les détenus atteints de paludisme, les problèmes d’hygiène, et l’insuffisance du crédit alimentaire octroyé par le gouvernement.

 

Le député a également exprimé son intention d’échanger avec le ministre de la Justice afin d’améliorer les conditions de vie des prisonniers à Bangassou. La surpopulation carcérale a été identifiée comme l’une des conséquences du non-respect des délais de détention provisoire prévus par le corps du peignard centrafricain. Cette situation est d’autant plus préoccupante que les conditions dans les cellules des femmes sont similaires et tout aussi difficiles.

 

Malgré ces conditions éprouvantes, les détenus ont exprimé leur gratitude envers le député Bazambo pour son geste humanitaire. Ils ont salué son action en faveur de leur bien-être, tout en regrettant la lenteur de la justice, qui contribue à prolonger leur incarcération.

 

Le ministre de la Justice n’a pas encore fait de déclaration publique sur cette question, mais les attentes sont élevées quant à de possibles améliorations à venir. Les détenus attendent avec impatience que leurs dossiers soient examinés et que des procès soient organisés pour résoudre leur situation.

 

En fin de compte, la visite du député Maurice Bazambo et son assistance humanitaire ont jeté la lumière sur les conditions inacceptables auxquelles sont confrontés les détenus de Bangassou. Espérons que cette attention médiatique incitera les autorités à prendre des mesures concrètes pour améliorer la vie des prisonniers et garantir le respect de leurs droits fondamentaux.

 

Par Félix Ndoumba

 

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La Coordination des Femmes Fortes de la Diaspora Centrafricaine en France dénonce l’enlèvement du Député Dominique YADOCKA

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La Coordination des Femmes Fortes de la Diaspora Centrafricaine en France dénonce l’enlèvement du Député Dominique YADOCKA

 

Centrafrique.org/Centrafrique-dominique-yandocka-denonce-les-relations-amicales-du-chef-de-letat-avec-les-chefs-rebelles/conference-de-presse-de-dominique-yandocka-le-28-septembre-2019-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-32337″ data-wpel-link=”internal”>

 

 

 

Bangui, 19 décembre 2023 (CNC) – La Coordination des Femmes Fortes de la Diaspora Centrafricaine en France, dirigée par Sylviane BOGOTÉ, a récemment exprimé sa consternation face à l’enlèvement et à la séquestration de l’Honorable Dominique YADOCKA, Député de la 1ère circonscription du 4ème arrondissement de Bangui, en République centrafricaine. Cette situation a suscité l’indignation au sein de la communauté centrafricaine en France et au-delà. Dans cet article, nous examinerons en détail les implications de cet enlèvement, son impact sur la démocratie en République centrafricaine, et l’appel à la mobilisation lancé par la Coordination des Femmes Fortes.

 

L’enlèvement de l’Honorable Dominique YADOCKA a provoqué une onde de choc parmi les Centrafricains en France, ainsi que parmi ceux qui suivent de près la situation politique en République centrafricaine. Cet acte arbitraire constitue une grave atteinte au principe fondamental de la séparation des pouvoirs dans un État de droit. La détention de M. YADOCKA met en évidence les défis persistants auxquels la République centrafricaine est confrontée en matière de respect des droits de l’homme et de consolidation de la démocratie.

 

La Coordination des Femmes Fortes de la Diaspora Centrafricaine en France, à travers sa signataire Sylviane BOGOTÉ, a appelé tous les Centrafricains attachés à la liberté et à la justice à se mobiliser. Cette mobilisation générale vise à dénoncer l’arrestation de M. YADOCKA et à faire obstacle à l’administration de M. TOUADERA. Il est essentiel de rappeler que la participation active des citoyens à la vie politique est un élément crucial de toute démocratie en bonne santé.

 

La Coordination exige la libération immédiate et inconditionnelle de l’Honorable Dominique YADOCKA. Ce genre d’arrestation arbitraire ne peut être toléré, et la communauté internationale doit également prendre des mesures pour garantir le respect des droits de l’homme en République centrafricaine. Le cas de M. YADOCKA est emblématique des défis auxquels sont confrontés de nombreux défenseurs de la démocratie et des droits de l’homme dans le pays.

 

L’enlèvement de l’Honorable Dominique YADOCKA est une source de préoccupation majeure pour la Coordination des Femmes Fortes de la Diaspora Centrafricaine en France. Cette action arbitraire constitue une violation flagrante des principes fondamentaux de la démocratie et de l’État de droit. La mobilisation générale appelée par la Coordination témoigne de la volonté du peuple centrafricain de défendre la liberté, la justice et les droits de l’homme.

 

Dans un contexte où la République centrafricaine cherche à consolider sa démocratie, il est impératif que de tels actes ne soient pas tolérés. La Coordination des Femmes Fortes demande la libération immédiate et inconditionnelle de M. YADOCKA, et elle exhorte la communauté internationale à faire pression pour garantir le respect des droits de l’homme dans le pays. Le destin de la République centrafricaine dépend de la protection de ses institutions démocratiques et de la promotion des valeurs fondamentales de la liberté et de la justice.

 

La rédaction du CNC

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Centrafrique : l’hôtel Kitika, Mboli-Goumba et Yandocka, boucs émissaires de la dictature de Touadera

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Centrafrique : l’hôtel Kitika, Mboli-Goumba et Yandocka, boucs émissaires de la dictature de Touadera

 

 

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Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE

 

 

Bangui, 17  décembre 2023 (CNC) – Faustin Archange Touadera, président putschiste de la République centrafricaine, semble intensifier sa stratégie dictatoriale de manière impitoyable, prenant pour cibles des figures politiques et des entrepreneurs tels que maître Crépin Mboli-Goumba et le député Dominique Yandocka. Cette vaste opération dictatorial dévoile un régime prêt à tout pour maintenir son emprise sur le pays, même au prix de la répression brutale de l’opposition.

 

Maître Crépin Mboli-Goumba, président du parti politique PATRIE, est devenu l’une des cibles principales du régime de Touadera. Outre ses activités en tant qu’avocat d’affaires, il est également un chef d’entreprise possédant plusieurs immeubles et un hôtel cinq étoitles à Bangui. Cette réussite économique fait de lui une menace pour le régime, qui cherche à l’anéantir tant sur le plan économique que politique.

 

 

L’administration de Touadera utilise diverses tactiques pour exercer des pressions économiques et politiques sur ses opposants. Une de ces méthodes consiste à utiliser l’ÉNERCA (Électricité Nationale Centrafricaine) pour perturber la vie de ses cibles. Un exemple flagrant est l’hôtel Kitika, propriété de maître Crépin Mboli-Goumba. Chaque mois, l’ÉNERCA envoie régulièrement des factures exorbitantes, suivies quatre jours plus tard d’un avis de coupure d’électricité, pour finalement couper l’électricité une semaine plus tard, contraignant les clients à quitter l’établissement hôtelier. Cette tactique perverse menace de faire faillite l’hôtel et de précipiter son propriétaire dans la misère.

 

Ce traitement discriminatoire de la part du gouvernement soulève des questions fondamentales. Pourquoi le régime cible-t-il spécifiquement l’hôtel Kitika ? Pourquoi empêche-t-il les citoyens centrafricains de prospérer dans leurs activités économiques, tout en permettant aux criminels étrangers de prospérer dans le pays ? Ces questions restent sans réponse, alimentant davantage les soupçons d’une politique de répression ciblée.

 

Kitika hôtel de maître Crépin Mbili-Goumba à Bangui
Kitika hôtel de maître Crépin Mbili-Goumba à Bangui

 

De plus, le même jour où l’ÉNERCA coupait l’électricité à l’hôtel Kitika, le député Dominique Yandocka, président du parti d’opposition ITA, a été elevé à son domicle par les mercenaires russes et les gendarmes. Cette arrestation choquante souligne l’étendue de la répression du régime de Touadera contre l’opposition politique, montrant un mépris flagrant pour la démocratie et les droits de l’homme.

 

En réalité, la récente série d’événements politiques en République centrafricaine met en lumière la nature dictatoriale du régime de Faustin Archange Touadera. Sa répression impitoyable de l’opposition politique et des entrepreneurs prospères démontre un mépris flagrant pour la démocratie et les droits fondamentaux des citoyens. Il est impératif que la communauté internationale condamne ces actes répressifs et exige un changement démocratique en République centrafricaine pour le bien du peuple centrafricain.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Étouffement de la Dissidence : L’Université de Bangui sous le Joug du Régime de Touadera

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Étouffement de la Dissidence : L’Université de Bangui sous le Joug du Régime de Touadera

 

 

Centrafrique.org/rca-scandale-de-corruption-et-tripatouillage-des-notes-a-luniversite-de-bangui/universite-de-bangui-fdse-micka/” rel=”attachment wp-att-37331″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/04/université-de-Bangui-fdse-micka-450×337.jpg” alt=”Faculté de droit et des sciences juridiques de l’Université de Bangui. Photo CNC / Mickael Kossi.” width=”450″ height=”337″ />
Faculté de droit et des sciences juridiques de l’Université de Bangui. Photo CNC / Mickael Kossi.

 

 

Bangui, 18 décembre 2023 (CNC) – L’université devrait être un lieu de liberté académique, d’échange d’idées et de débat intellectuel. Malheureusement, à l’Université de Bangui, la dictature règne en maître, étouffant la voix des étudiants qui osent s’exprimer contre les abus et les irrégularités du régime de Touadera, ainsi que de l’administration universitaire.

 

La semaine dernière, Kennedy Damodibela, un étudiant en droit humanitaire de l’Université de Bangui, a courageusement déposé une note à l’administration universitaire demandant le rétablissement de l’Association nationale des étudiants (ANECA). Cette demande, en soi, aurait dû être une démarche légitime et ouverte au débat. Cependant, il semble que la répression s’abatte impitoyablement sur ceux qui osent remettre en question le statu quo.

 

Le collectif des délégués des facultés et instituts de l’université, manifestement aligné sur le régime actuel, a rapidement critiqué Damodibela pour avoir omis de suivre les “procédures normales”. Ce reproche est un prétexte faible pour museler la dissidence et étouffer la liberté d’expression. Les étudiants ont le droit fondamental de s’exprimer librement, même s’ils ne suivent pas une procédure bien définie.

 

Pire encore, Kennedy Damodibela affirme avoir été victime d’un abus d’autorité de la part de certaines autorités universitaires, avec la complicité de certains étudiants, qui auraient fait irruption dans sa chambre pour le contraindre à quitter les lieux. Cette intimidation est inacceptable et enfreint gravement les droits de l’étudiant à la sécurité et à la liberté.

 

Le secrétaire général de l’Université de Bangui, Bertrand Kénguétona, a répondu en minimisant les allégations de Damodibela et en affirmant que l’étudiant avait été soumis à une “sanction disciplinaire” pour avoir sous-loué une chambre à un autre étudiant. Cependant, cette réponse ne convainc guère, car elle semble être une tentative désespérée de justifier les actes répressifs commis contre un étudiant courageux qui ose exprimer son opinion.

 

En outre, Bertrand Kénguétona a annoncé le possible rétablissement de l’ANECA pour le mois de février prochain, mais il est difficile de prendre cette déclaration au sérieux compte tenu du climat de répression qui règne actuellement sur le campus.

 

Il est important de rappeler que l’ANECA avait été dissoute il y a cinq ans en raison de désaccords internes, ce qui montre que les autorités universitaires ont depuis longtemps fait preuve d’incapacité à gérer efficacement les problèmes des étudiants. Au lieu de promouvoir le dialogue et la résolution pacifique des conflits, elles optent pour la répression et l’intimidation.

 

Enfin, il est troublant de noter que, juste après la réunion, l’étudiant Kennedy Bamufi Bila a déclaré qu’il avait échappé de justesse à une tentative d’arrestation par la police. Cela soulève des questions sur le rôle des forces de l’ordre dans cette affaire et suggère une possible collusion entre l’administration universitaire et les autorités politiques.

 

En un mot, l’Université de Bangui doit immédiatement mettre fin à la répression de la liberté d’expression des étudiants et permettre un débat ouvert et constructif sur la question de l’ANECA. Les autorités universitaires et le régime de Touadera doivent respecter les droits fondamentaux des étudiants et cesser d’utiliser la force pour faire taire la dissidence. Le monde entier doit être témoin de ces événements inacceptables et demander que justice soit rendue pour Kennedy Damodibela et tous les étudiants de l’Université de Bangui qui luttent pour leurs droits.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Cent Millions pour la Construction d’un presbytère à Ngou-Komba, ou le prix de 30 filles centrafricaines vendues à la mafia camerounaise ?

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Cent Millions pour la Construction d’un presbytère à Ngou-Komba

ou le prix de 30 filles centrafricaines vendues à la mafia camerounaise ?

 

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Un aperçu des pèlerins au Sancture marial de Ngoukomba, le 8 décembre 2023. Photo : RNL/Bélisaire Dorval Sahoul

 

 

Bangui, 17  décembre 2023 (CNC) – L’annonce de la construction du presbytère des pères du Sanctuaire Marial Ngou-Komba, au-delà de l’enthousiasme que cela devrait susciter chez les fidèles, a laissé place à de furieuses interrogations. Cent Millions octroyés par un homme d’affaires Camerounais dont l’identité est restée cachée. Cent Millions juste pour la construction du presbytère. Cent Millions que les fidèles chrétiens devraient compléter par des dons en liquide ou en nature. Cent Millions après que 30 filles de la République Centrafricaine aient été vendues comme Joseph alors qu’on leur faisait croire qu’elles allaient subir des formations dans un internet noble au Cameroun. Les langues qui commencent à parler, finiront par tout étaler dans les prochains jours.

 

A la Dix-septième édition du pèlerinage diocésain au Sanctuaire Marial Ngou-Komba, l’archevêque de Bangui, le Cardinal Dieudonné Nzapalainga a cru devoir marquer un grand coup en annonçant à l’assemblée venue pour la circonstance, la construction prochaine d’un presbytère grâce au financement d’un mécène Camerounais dont la générosité débordante a permis le décaissement d’une enveloppe de Cent Millions de Francs CFA. Le geste de Cent Million a été précédé de la remise d’une clé de « Saint Pierre » à l’archidiocèse à l’occasion de cette dix-septième édition. De cette annonce, tous les chrétiens de l’archidiocèse ainsi que toutes les personnes de bonne volonté sans compter les institutions et autres organes sont appelés soutenir les travaux de construction de ce presbytère de diverses manières. Et pour les contributions, les personnes intéressés devraient s’adresser à Madame Kezza, l’actuelle Trésorière Générale du Sanctuaire Marial Ngou-komba.

Cependant, il y a tellement de la maladresse dans les déclarations de Son Eminence Dieudonné Cardinal Nzapalainga qui poussent le commun des mortels et le chrétien lambda à se demander si l’on n’est pas encore en face d’un feuilleton qui frise l’escroquerie ? En voilà un Camerounais de plus qui rentre dans la bergerie mais cette fois-ci dans l’Eglise. Après Parfait Sim de la crypto-monnaie et Amougou Bélinga de Vision 4+, cet autre Camerounais fait une percée dans l’Eglise catholique pour renforcer le réseau des mafieux camerounais spécialistes de blanchiment d’argent et du trafique d’organes humains en Afrique.

L’archevêque de Bangui, Dieudonné Cardinal Nzapalainga a été tellement maladroit qu’il a confirmé les soupçons qui circulaient dans la presse, en ce qui concerne le réseau de proxénétisme de filles en Afrique. Dans ses propos, il y a quelques temps, cet homme d’affaires Camerounais était venu en pèlerinage à Ngou-Komba et à son retour, trente filles centrafricaines l’avaient suivi au Cameroun où elles ont dû recevoir de bonnes formations. Malheureusement, en ces temps, aucune communication n’avait été faite sur le choix de ces filles. Sont-elles issues de quelles paroisses ? Qui sont leurs parents ? Dans quel centre de formations se trouvent-elles ? Quelle est la durée de leurs formations ? Qui est cet homme d’affaires qui, de tous les pays d’Afrique ou bien de tous les diocèses de la République Centrafricaine, n’a choisi que de venir à Ngou-komba pour ramasser trente filles pour aller les former chez lui au Cameroun ?

 

Selon les sources de premières mains, proches du ministère de la justice, l’affaire de ces 30 filles ressemble à celle de l’Arche de Zoé. Le mystérieux Camerounais s’était adressé à l’archidiocèse de Bangui pour recruter 30 filles orphelines qui devraient qui devraient être placées dans un orphelinat où elles subiraient des formations professionnelles. Mais au lieu de choisir parmi les vraies orphelines du pays, le choix a été porté sur des filles qui ont encore leurs parents en vie. Arrivées au Cameroun, la majorité de ces filles ne pouvait supporter le traitement qu’elles subissaient tellement qu’elles vivaient bien dans leurs familles à Bangui. L’une d’entre elle est fille d’un magistrat connu du pays mais dont nous taisons le nom encore. Le scandale allait éclater dans la presse mais de l’argent indument gagné, a fini par circuler pour couvrir le scandale. Il ne reste plus aucune fille centrafricaine dans ce fictif orphelinat.

Pour en revenir à l’histoire de construction du presbytère de Ngou-komba, a-t-on vraiment besoin d’un homme d’affaires Camerounais ? Il n’existe-t-il pas d’hommes d’affaires en République Centrafricaine pour soutenir un tel projet ? Même sans les hommes d’affaires, les chrétiens peuvent apporter tout ce qu’il faut pour une telle construction. Or, le Cardinal Dieudonné Nzapalainga a annoncé que ces Cent Millions sont donnés pour la construction du presbytère sans préciser le coût total des travaux. Mais comment les chrétiens pourront-ils contribuer dans ces conditions ? Est-ce sérieux de demander aux chrétiens de contribuer sans présentation d’un plan architectural ? Et quelle est l’entreprise qui va être engagée pour ces travaux ? Nos sources nous indiquent qu’à un moment donné, l’ingénieur Paulin Elian avait été commis pour confectionner le plan architectural de Ngou-komba comprenant le presbytère, la maison des sœurs, le centre de formation, la salle de conférence, la grotte et le jardin. Ce projet a servi à mobiliser des fonds dont on n’a jamais connu les traces. La dernière édition de Ngou-komba et la sortie sans beauté du Cardinal Dieudonné Nzapalainga à propos, laissent planer tout le malaise qui encombre la gestion de Ngou-komba. C’est l’arbre qui cache la forêt. Ce ne sont pas les dons en chaises qui feront l’affaire de Ngou-Komba qui, après 18 ans, est à la limite du ridicule pour un archevêque qui se respecte. L’heure est peut-être arrivée pour que les gens découvrent tout le caractère cosmétique de ce Sanctuaire qui ne se résume qu’à la fête de l’Immaculée Conception et à quelques sorties de quelques paroisses de l’Archidiocèse.

 

Par Gisèle MOLOMA

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Affaire Meckassoua : Les Juges en Rade, la Justice en Péril

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Affaire Meckassoua : Les Juges en Rade, la Justice en Péril

 

Centrafrique.org/rca-abdoukarim-meckassoua-convoque-par-un-juge-dinstruction/monsieur-abdoukarim-meckassoua-bon-sur-une-chaise/” rel=”attachment wp-att-49409″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/08/Monsieur-Abdoukarim-Meckassoua-bon-sur-une-chaise-450×406.jpg” alt=”Monsieur Abdoukarim Meckassoua” width=”450″ height=”406″ />
Monsieur Abdoukarim Meckassoua

 

 

 

Bangui, 17 décembre 2023 (CNC) – La scène judiciaire en République centrafricaine est plongée dans un abîme de doute et d’incertitude, tandis que l’affaire de l’ancien président de l’Assemblée nationale, Abdoul Karim Meckassoua, continue de faire couler beaucoup d’encre. Les récents développements dans cette affaire ont soulevé des questions cruciales sur l’intégrité de notre système judiciaire, remettant en cause la crédibilité des juges et la façon dont les affaires criminelles sont gérées dans notre pays.

 

L’équipe d’avocats de Meckassoua est montée au créneau pour dénoncer les circonstances entourant la procédure judiciaire qui leur semble, à juste titre, inquiétante. Selon eux, les autorités judiciaires ont non seulement enfreint les lois en vigueur, mais elles ont également violé les principes élémentaires de la justice en inscrivant l’affaire Meckassoua au rôle de la session criminelle extraordinaire de la Cour d’appel de Bangui, de manière prématurée.

 

L’avocat de Meckassoua, Nicolas Tiangaye, souligne que la procédure en cours est en totale contradiction avec les règles légales du pays. Selon lui, il est inadmissible que l’on puisse poursuivre une affaire simultanément devant deux juridictions différentes. Ce qui est encore plus troublant, c’est que la Cour criminelle a été saisie avant même que la Cour de cassation ait eu l’opportunité d’examiner l’affaire en profondeur.

 

Tout citoyen attentif à l’État de droit ne peut qu’être consterné par cette situation. Les juges, qui sont les gardiens de la justice et de la légalité, ont été accusés de partialité et de partialité flagrante. Cette accusation ne doit pas être prise à la légère, car elle sape la confiance du public dans le système judiciaire, une confiance qui est déjà fragile.

 

L’argumentation de Meckassoua est solide. Il est inconcevable qu’un dossier criminel puisse être présenté à la Cour criminelle avant même que la Cour de cassation ait rendu son verdict final. Cette précipitation jette un doute sérieux sur le sérieux et la diligence de nos juges. La crédibilité de la justice dépend de la rigueur et de l’objectivité de ses procédures, et cette affaire révèle des failles alarmantes.

 

En outre, l’avocat de Meckassoua souligne des irrégularités graves dans la procédure, notamment l’absence de mandat d’arrêt et d’une ordonnance de prise de corps, éléments cruciaux pour engager une procédure de contumace. Ces manquements, s’ils sont avérés, remettent en question la validité de la poursuite judiciaire contre l’ancien président de l’Assemblée nationale.

 

Il est essentiel que notre système judiciaire soit transparent, impartial et qu’il respecte scrupuleusement les lois en vigueur. La question n’est pas de savoir si Meckassoua est coupable ou innocent, mais plutôt de veiller à ce que la justice soit rendue équitablement et conformément à nos lois. Les citoyens ont le droit de s’attendre à un processus judiciaire intègre et impartial, et toute violation de ces principes ne peut que nuire à l’image de notre pays sur la scène internationale.

 

En un mot, l’affaire Meckassoua met en lumière des lacunes sérieuses au sein de notre système judiciaire. Il est temps que les autorités compétentes examinent attentivement ces allégations et prennent des mesures pour restaurer la confiance du public dans notre système de justice. Il en va de la crédibilité et de la légitimité de notre système judiciaire, qui sont essentielles pour maintenir la paix et la stabilité dans notre pays.

 

Par Anselme Mbata

 

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Une Marche Troublante à Kaga-Bandoro : un Soutien aux Wagner Qui Fait Scandale”

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Une Marche Troublante à Kaga-Bandoro : un Soutien aux Wagner Qui Fait Scandale”

 

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Marche à Kaga-Bandoro des partisans du MCU en soutien aux Mercenaires russes de la société Wagner bombardés par drone. CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 17 décembre 2023 (CNC) – À Kaga-Bandoro, une marche de soutien aux mercenaires russes a eu lieu hier samedi 16 décembre 2023, suscitant de vives critiques et indignation. Cette manifestation, organisée par les militants du Mouvement des Cœurs-Unis (MCU), parti au pouvoir en République centrafricaine, vise à exprimer leur solidarité envers les mercenaires de la société paramilitaire Wagner, suite à une attaque survenue il y a près d’une semaine. Cette attaque, dont les circonstances demeurent obscures, a entraîné la mort de trois mercenaires russes et la blessure grave de sept autres, avant leur évacuation vers Bangui et leur renvoi en Russie.

 

Cette marche de soutien, qui s’est déroulée à Kaga-Bandoro, là où l’attaque a eu lieu, suscite de nombreuses interrogations quant à ses motivations et à la moralité de ceux qui y ont participé. Les organisateurs prétendent protester contre cette attaque et réaffirment leur soutien aux alliés russes, tout en exhortant le gouvernement à renforcer la sécurité dans la ville. Cependant, derrière cette façade de soutien se cachent des aspects profondément troublants.

 

Tout d’abord, il est inacceptable que cette marche se soit tenue en l’honneur de mercenaires russes. Les Wagner, une société militaire privée tristement célèbre, ont été impliqués dans de nombreux actes criminels à travers le monde, allant de la violence à la désinformation. Leur présence en République centrafricaine est déjà controversée, et les célébrer de cette manière envoie un message troublant quant à la direction que prend le MCU.

 

De plus, l’attaque présumée dont ils ont été victimes suscite de nombreuses questions. Les circonstances entourant cet incident sont floues, et il est essentiel de faire toute la lumière sur ce qui s’est réellement passé avant de célébrer ces mercenaires comme des héros. Il est regrettable que cette marche ait eu lieu sans attendre les résultats d’une enquête impartiale.

 

Les slogans et les déclarations des participants à cette marche laissent également beaucoup à désirer. Les banderoles proclamant “nous partageons le malheur avec nos alliés russes” semblent minimiser la gravité des événements et occultent la nécessité de comprendre ce qui s’est réellement passé. La demande aux Russes de rester dans la ville “pour la sécurité de la population” est à la fois naïve et irresponsable, car elle ignore les préoccupations légitimes concernant leur présence.

 

Il est crucial de noter que cette marche est un acte de soutien à une entité étrangère, sans considération pour les questions de transparence, de responsabilité et de sécurité nationale. Les manifestants exigent du gouvernement un renforcement du dispositif sécuritaire, ce qui est justifiable, mais leur soutien aveugle aux mercenaires russes ne saurait être la solution.

 

En fin de compte, cette marche de soutien aux mercenaires russes à Kaga-Bandoro est un acte controversé et regrettable. Au lieu de se précipiter pour célébrer les Wagner, il serait plus sage d’attendre les résultats d’une enquête impartiale sur l’attaque en question. La sécurité de la population doit primer, mais elle ne doit pas se faire au détriment de la transparence, de la responsabilité et de l’intégrité nationale.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Centrafrique : arrestation musclée d’un député par des méthode tsarienne en violation des procédures parlementaires

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arrestation musclée d’un député par des méthode tsarienne en violation des procédures parlementaires

 

 

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Bangui, 17 décembre 2023 (CNC) – Il ressort des annales des grandes démocraties à travers le monde qu’un État de droit est celui qui respecte les textes et lois en vigueur…corollaire du principe de légalité. C’est la clef de voûte de l’ordre juridique républicain.

 

Montesquieu, dans sa célèbre et légendaire théorie de séparation de pouvoir a pris le soin de définir les champs de compétence, les prérogatives, les limites ainsi que les incompatibilités des trois pouvoirs républicains…l’exécutif, le législatif et le judiciaire.

C’est ainsi que le pouvoir de Bangui, loin de ce qui s’apparente à une république terrorise, malmène et violente toutes cordes vocales discordantes à la sienne.

 

En effet, le député de la première circonscription du quatrième arrondissement de Bangui a été arrêté par des méthodes tsarienne digne d’un grand criminel recherché par l’interpole.

Il apparaît important de rappeler que nul n’est sans ignoré que la loi organique N*17.011 du 14 mars 2017 portant règlement intérieur de l’assemblée nationale et plus précisément en son chapitre 7 traite de l’immunité des parlementaires.

En référence à la pensée du législateur, l’objet de l’immunité parlementaire est de préserver l’indépendance du mandat parlementaire contre toutes contraintes extérieures parce qu’elle est consubstantielle au mandat.

Cela n’est pas un privilège exclusif qui méprise le principe de l’égalité de tout citoyen devant la loi.

 

En effet, selon ce chapitre du règlement intérieur encore en vigueur, aucun député ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, jugé au cours de son mandat

à l’exception des cas de flagrance criminelle ou correctionnelle et de l’autorisation expresse de l’assemblée nationale suite à une procédure préexistante.

Apeuré par la militarisation et la politisation de la machine judiciaire, le citoyen lambda s’interroge :

 

Quels sont les faits répréhensibles qui sont reprochés à l’élu de la nation ?

Cette arrestation à la méthode tsarienne est-elle diligentée par le procureur de la république ?

La présence de la garde présidentielle et leur supplétif de Wagner dans le circuit judiciaire confirme t-elle le caractère politique de l’enlèvement du député ?

Que dit la ligue centrafricaine des droits de l’homme de cette séquestration contraire aux idéaux démocratiques ?

Cet enlèvement, séquestration suivie certainement de tortures est-il un message envoyé aux autres députés qui demeurent encore dans la sixième république ?

 

Maintenant que le forfait est commis sur un représentant de la souveraineté nationale, nous invitons humblement le parquet général de communiquer, d’informer l’opinion publique nationale et internationale des faits criminels et/ou correctionnels qui lui sont reprochés ainsi que des conditions de la détention…à défaut, l’illégalité de l’arrestation vous oblige de  lui accorder sans aucune forme de procès la plénitude de sa liberté.

 

N’oublions surtout pas que sur cette terre des mortels, on ne fait pas aux autres ce qu’on n’aimerais pas qu’on nous le fasse, on ne récolte que ce qu’on a semé et que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets…malheur à ceux ou celles qui s’attendent paradoxalement à un résultat contraire.

 

Mais attention ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 16 Décembre 2023.

 

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Environnementaliste Administrateur des élections.

 

 

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Inondations à Bangui : L’inaction du gouvernement laisse les victimes dans la détresse

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Inondations à Bangui : L’inaction du gouvernement laisse les victimes dans la détresse

 

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Inondation dans les quartiers sud de la capitale Bangui, le 8 août 2021.

 

 

 

Bangui, 17 décembre 2023 (CNC) – Les récentes inondations qui ont frappé Bangui, la capitale de la République centrafricaine, ont plongé de nombreuses familles dans une situation désespérée. Des centaines de maisons se sont effondrées, laissant des milliers de personnes sans abri et dans le besoin. Malheureusement, face à cette catastrophe, le gouvernement semble avoir réagi avec une lenteur et une inefficacité alarmantes.

 

Dans le sixième arrondissement de Bangui, le quartier Kolongo est devenu un symbole de la désolation causée par les inondations. Les résidents, tels qu’Emmanuel, vivent toujours sous des tentes de fortune. Emmanuel raconte : “Lorsque l’eau est rentrée dans notre maison, nous avons regagné le camp des déplacés. Ici, dans ce camp, la situation est vraiment difficile. Nous voulons qu’on nous aide à reconstruire nos maisons détruites par l’eau et qu’on nous donne des produits désinfectants.”

 

La situation est tout aussi préoccupante pour Naomi, une mère de deux enfants. Elle explique : “C’est vrai que le niveau de l’eau est en train de diminuer. Mais mon grand souci, c’est que mes enfants ne vont pas à l’école parce qu’ils ont perdu leur fourniture scolaire lorsque notre maison était inondée. C’est depuis plusieurs jours qu’on attend l’aide du gouvernement, mais on va. Vraiment, il faut qu’ils viennent nous prêter main forte.”

 

Dans le septième arrondissement, les sinistrés du quartier Landjia 2 sont également dans une situation précaire. Ils ont été contraints d’utiliser les voies publiques pour dresser leurs tentes, faute d’alternative. Céline, une victime, exprime sa frustration : “Juste en ce moment, personne n’est venu nous attribuer une parcelle pour construire nos tentes. Nous sommes obligés d’utiliser les voies publiques pour construire. Nous demandons au gouvernement de venir constater comment nous vivons ici au quartier Landjia 2.”

 

La colère et la détresse des sinistrés sont parfaitement compréhensibles, étant donné l’absence apparente de réponse du gouvernement. Desmond Yassou, secrétaire du chef du quartier Landjia 2, lance un appel désespéré au gouvernement : “Je demande au gouvernement, en tout cas, de faire vraiment une assistance rapide pour en tout cas mettre cette population-là dans l’abri, ou leur trouver là où ils peuvent rester comme eux ou souffler.”

 

Pendant ce temps, la ministre de l’Action humanitaire avait promis que le gouvernement mettrait en place des stratégies pour aider les sinistrés. Cependant, il est crucial de se demander pourquoi ces mesures n’ont pas encore été mises en œuvre de manière efficace. Les inondations sont un problème récurrent dans cette région, et le gouvernement devrait avoir des plans d’urgence bien établis pour faire face à de telles situations.

 

Les habitants de Bangui méritent une réponse rapide et efficace de la part de leur gouvernement en ces moments difficiles. L’emploi du dégât et le nombre des victimes ne sont pas encore déterminés, mais il est indéniable que l’inaction du gouvernement aggrave la souffrance des sinistrés. Il est temps que le gouvernement prenne des mesures concrètes pour aider ces familles à se remettre sur pied et à reconstruire leur vie après cette catastrophe.

 

Par Éric Azoumi

 

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Campagne de vaccination contre la rougeole à Bangui : Une initiative cruciale pour la santé des enfants

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Campagne de vaccination contre la rougeole à Bangui : Une initiative cruciale pour la santé des enfants

 

 

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Les immeubles du Centre Hospitalier Universitaire – CHU- de Bangui dit l’hôpital général. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 17  décembre 2023 (CNC) – Bangui, la capitale de la République centrafricaine, a lancé jeudi une campagne de vaccination ambitieuse contre la rougeole, visant à protéger les bébés âgés de 6 à 59 mois. Cette initiative, qui s’étendra sur cinq jours, se déroule en tandem avec la supplémentation en vitamine A pour les enfants et la distribution de doses de vaccin contre le Covid-19 pour les adultes, dans les neuf arrondissements de Bangui.

 

L’annonce de cette campagne majeure a été faite lors de la récente enquête de couverture vaccinale menée par le ministère de la Santé en Mboko, dans la commune de Landjia. Pierre Somsé, ministre de la Santé, a partagé l’importance de cette initiative en ces termes : “C’est le lancement d’une grande campagne de vaccination qui va toucher 15 districts qui sont actuellement soit en épidémie, soit au risque d’épidémie de rougeole. Et donc nous sommes ici à l’école de Landjia-Mboko dans l’un des districts les plus affectés par la rougeole, mais aussi une commune qui est exposée et qui est défavorisée sur le plan de la santé.”

 

La rougeole est une maladie hautement contagieuse qui peut avoir des conséquences graves, voire mortelles, chez les enfants non vaccinés. Cette campagne de vaccination vise à protéger les enfants de Bangui contre cette maladie dévastatrice, en particulier ceux qui vivent dans des régions où le risque d’épidémie est élevé.

 

Outre la vaccination contre la rougeole, la campagne comprend également la continuation de la vaccination contre le Covid-19, même si la crise liée à la pandémie est en grande partie maîtrisée. Le risque de résurgence du Covid-19 demeure, et la vaccination reste essentielle pour garantir la sécurité de la population.

 

Un autre aspect crucial de cette campagne est la distribution de la vitamine A aux enfants. La vitamine A joue un rôle vital dans le renforcement de l’immunité des enfants et la prévention de nombreuses maladies infantiles, en plus de favoriser leur croissance et leur développement sain.

 

De plus, les autorités de la santé distribuent également de l’albendazole, un antiparasitaire polyvalent, dans le cadre de cette campagne. L’albendazole aide à lutter contre les parasites intestinaux courants qui peuvent avoir un impact négatif sur la santé des enfants.

 

Un autre aspect important de cette initiative est le lancement de la première enquête nationale de couverture vaccinale en dix ans. Cette enquête permettra de mesurer avec précision le taux de couverture atteint grâce à toutes les campagnes de vaccination précédentes. Cette évaluation permettra de mieux comprendre les besoins en matière de vaccination dans la République centrafricaine et de mettre en place des mesures appropriées pour atteindre les objectifs de santé publique.

 

En somme, la campagne de vaccination contre la rougeole à Bangui est une étape cruciale pour protéger la santé des enfants et de la population en général. Elle démontre l’engagement du gouvernement envers la santé publique et la prévention des maladies évitables par la vaccination. Il est essentiel que tous les habitants de Bangui se mobilisent pour soutenir cette campagne et garantir un avenir plus sain pour les générations futures.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Centrafrique : L’arrestation arbitraire du député Yandocka par des hommes armés soulève des inquiétudes  de son parti

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L’arrestation arbitraire du député Yandocka par des hommes armés soulève des inquiétudes  de son parti

 

 

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Dominique Yandocka, DG de la société CCS, Bangui le 30 janvier 2018. Photo : Éric Ngaba, CopyrightCNC.

 

 

Bangui, 15 décembre 2023 (CNC) – Le communiqué du parti Initiative pour une Transformation par l’Action (ITA) a mis en lumière un incident alarmant qui jette une ombre sur le régime actuel en République centrafricaine. L’enlèvement du député Dominique Éphrem Yandocka, Secrétaire Général du parti, est un événement troublant qui suscite de vives préoccupations quant à la situation des droits de l’homme et à la stabilité politique dans le pays. Ce triste incident soulève de graves questions sur la gouvernance du président putschiste Touadéra et de son gouvernement.

 

L’arrestation arbitraire de M. Yandocka aux premières heures du matin par des hommes armés dans sa propre résidence à Bangui est une violation flagrante de ses droits fondamentaux en tant qu’élu de la nation. Le fait qu’il bénéficie de l’immunité parlementaire rend cette arrestation encore plus choquante et inacceptable. L’immunité parlementaire est censée protéger les députés et sénateurs contre de telles persécutions politiques, mais il semble que cette protection ait été bafouée sous le régime de Touadéra.

Communiqué du parti ITA relatif à l'enlèvement de son secrétaire général, Dominique Yandocka
Communiqué du parti ITA relatif à l’enlèvement de son secrétaire général, Dominique Yandocka

 

Le communiqué de l’ITA appelle à juste titre le gouvernement à prendre ses responsabilités dans cette affaire et à faire toute la lumière sur les raisons de cet enlèvement. Cependant, il est difficile de ne pas voir ce terrible incident comme une illustration supplémentaire des graves problèmes de droits de l’homme qui persistent en République centrafricaine sous le règne de Touadéra.

 

Le régime actuel a été critiqué à maintes reprises pour son manque de transparence, son autoritarisme et ses atteintes aux droits de l’homme. Les rapports d’organisations internationales, tels que Human Rights Watch et Amnesty International, ont documenté des abus, des violences et des actes de répression perpétrés par les forces de sécurité intérieures et les mercenaires du groupe Wagner. L’enlèvement du député Yandocka ne fait que renforcer ces préoccupations.

 

De plus, il est essentiel de noter que la République centrafricaine a connu une instabilité politique et des conflits persistants depuis de nombreuses années. Le gouvernement de Touadéra a promis de ramener la stabilité et la sécurité dans le pays, mais les événements récents, comme l’enlèvement du député Yandocka, jettent un doute sur la capacité du gouvernement à tenir ses engagements.

 

Dans un contexte où la République centrafricaine a besoin de paix, de réconciliation et de développement, de tels actes d’arbitraire politique ne font qu’aggraver les tensions et les divisions dans le pays. Le gouvernement de Touadéra doit répondre de manière transparente à ces allégations et s’engager véritablement à respecter les droits de l’homme et l’immunité parlementaire des élus du peuple.

 

En un mot, l’enlèvement du député Yandocka est un exemple choquant des problèmes persistants sous le régime de Touadéra en République centrafricaine. Les citoyens centrafricains, la communauté internationale et les défenseurs des droits de l’homme doivent rester vigilants et exiger la justice et la transparence dans cette affaire. Il est grand temps que le gouvernement de Touadéra rende des comptes et démontre son engagement envers la démocratie et les droits de l’homme.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Répression Politique en Centrafrique : Le député Dominique Yandocka vient d’être enlevé

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Répression Politique en Centrafrique : Le député Dominique Yandocka vient d’être enlevé

 

 

 

Bangui, 15 décembre 2023 (CNC) – La situation politique en Centrafrique s’assombrit de jour en jour alors que le président putschiste Faustin Archange Touadera  montre son véritable visage autoritaire en ordonnant l’enlèvement du député Dominique Yandocka, président du parti ITA. Cette arrestation brutale témoigne de l’absence d’État de droit dans le pays et de la répression croissante de toute opposition politique.

 

Le 30 novembre dernier, Touadera faisait la déclaration officielle que les opposants politiques devraient rentrer au pays pour contribuer au développement de la nation. Cependant, dès que le premier opposant rentre, il est immédiatement arrêté. C’est précisément ce qui s’est passé avec le jeune leader du parti ITA, Dominique Yandocka, député de la première circonscription du quatrième arrondissement de Bangui. Sans aucune convocation préalable, sans mandat d’amener ou d’arrêt, Yandocka a été arraché de son domicile à 4 heures du matin par les forces de la gendarmerie, avec le soutien des mercenaires du groupe Wagner.

 

Il est important de souligner que Dominique Yandocka est député, et en tant que tel, il bénéficie d’une immunité parlementaire. Pourtant, Touadera semble ne pas avoir la moindre intention de respecter cette immunité, ni même de suivre les procédures légales requises. Cela en dit long sur le mépris du président putschiste pour l’État de droit et la démocratie.

 

Les réseaux sociaux ont rapidement propagé la nouvelle de l’arrestation de Yandocka, provoquant un tollé général. La communauté internationale ne peut pas ignorer cette atteinte flagrante à la liberté d’expression et à la démocratie en Centrafrique.

 

Le recours aux mercenaires du groupe Wagner dans cette opération soulève également de sérieuses préoccupations. La présence de ces forces étrangères sur le territoire centrafricain, agissant de concert avec les forces de sécurité nationales, met en évidence la dépendance de Touadera à l’égard de puissances extérieures pour maintenir son régime au pouvoir.

 

Pour des nombreux observateurs, le peuple centrafricain mérite un leadership respectueux de la démocratie, des droits de l’homme et de l’État de droit. Le président putschiste Touadera, en réprimant brutalement l’opposition politique et en bafouant les droits fondamentaux, ne fait que démontrer son mépris pour ces valeurs universelles. La communauté internationale doit prendre des mesures fermes pour condamner de tels actes autoritaires et soutenir les efforts en faveur de la démocratie en Centrafrique.

 

Par Éric Azoumi

 

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Faustin Archange Touadera : héritage et dérives du pouvoir familial

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Faustin Archange Touadera : héritage et dérives du pouvoir familial

 

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Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera entrain de faire la prière pour son régime en faillite

 

 

Bangui, 15  novembre 2023 (CNC) – Lorsque l’on accède au pouvoir, il est impératif de faire preuve d’intelligence et d’éviter à tout prix de gérer le pouvoir comme s’il s’agissait de la gestion d’une affaire familiale. Cette mise en garde, souvent négligée par de nombreux dirigeants africains, trouve son illustration dans l’histoire récente de la République centrafricaine, avec le cas de Faustin Archange Touadera.

 

Le piège qui guette ceux qui parviennent au sommet du pouvoir est bien connu. Tout d’abord, ils se trouvent entourés de personnes loyales, dotées de pouvoirs considérables et de moyens impressionnants, créant ainsi une bulle de sécurité et d’influence à l’exemple de monsieur Fidèle Gouandjika. Les privilèges qui en découlent, tels que les cortèges royaux et les voyages en jet privé, peuvent conduire à une illusion de toute-puissance.

 

Cependant, l’histoire nous enseigne que cette illusion est souvent éphémère, et Touadera doit comprendre. La routine du pouvoir finit par rattraper même les dirigeants les plus forts. Une erreur fréquemment commise est celle de nommer des membres de la famille et des maîtresses à des postes clés, créant ainsi des liens de dépendance. À terme, ces proches peuvent devenir une menace pour le pouvoir, car ils établissent leurs propres réseaux d’influence et s’enrichissent grâce à des marchés publics, à l’exemple du ministre Arthur Piri.

 

L’argent est souvent le catalyseur de cette dérive. Les dirigeants pensent qu’en étant riches, ils sont invincibles et qu’ils peuvent tout acheter, à l’exemple de l’accord avec monsieur le general Al-Khatim. Des partisans zélés comme Fidèle Gouandjika les entourent, prêts à tout pour les maintenir au pouvoir. Cependant, cette illusion d’invincibilité est trompeuse.

 

L’histoire des nations anciennes montre que lorsque la famille s’accroche au pouvoir, cela conduit généralement à des catastrophes. Les dirigeants créent de nouvelles entreprises, favorisent leurs proches et génèrent des rivalités et des inimitiés. Le résultat est une société divisée, où chacun cherche à protéger ses intérêts.

 

Il est essentiel que les dirigeants africains, en tête, Faustin Archange Touadera, retiennent cette leçon : la gestion familiale du pouvoir est un chemin périlleux. Lorsqu’ils accèdent au pouvoir, ils doivent se rappeler que le fauteuil présidentiel n’est qu’un passage éphémère, et qu’ils doivent agir avec responsabilité envers leur nation.

 

Les applaudissements et le soutien populaires aveugles à cause de l’argent que l’ancienne présidente de la Cour constitutionnelle de Centrafrique Madame Danielle Darlan appelle les “chants de sirènes”, ne doivent pas les aveugler. Le peuple peut se montrer impitoyable lorsque les dirigeants trahissent leur confiance en abusant de leur pouvoir. Les dirigeants qui ne comprennent pas cette réalité finissent souvent dans les oubliettes de l’histoire.

 

La leçon à retenir est claire : évitez le népotisme et séparez la famille du pouvoir. Si un dirigeant souhaite impliquer sa famille dans les affaires, il peut créer une entreprise privée et y associer ses proches. Cependant, il ne doit pas utiliser le pouvoir d’État comme un instrument au service de sa famille.

 

Tous les dirigeants africains doivent comprendre que le pouvoir est éphémère et qu’ils ne sont pas au-dessus des lois et des réalités de leur nation. Les hommes et femmes qui dirigent les nations africaines doivent se souvenir qu’ils ne sont que de simples mortels et que leur devoir est de servir l’ensemble de la population, non pas leurs intérêts personnels ou familiaux.

 

L’histoire nous rappelle que ceux qui se consacrent à la véritable responsabilité de diriger, comme Thomas Sankara, restent gravés dans la mémoire collective pour leur dévouement à l’intérêt public. Il est temps pour les dirigeants africains d’apprendre de ces leçons du passé pour un avenir meilleur pour leurs nations.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

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La Centrafrique au dernier rang du classement Mercer 2023 : un sévère réquisitoire contre le président putschiste Touadéra

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La Centrafrique au dernier rang du classement Mercer 2023 : un sévère réquisitoire contre le président putschiste Touadéra

 

Débandade au quartier PK12 lors des affrontements opposant les rebelles de la CPC et les forces de l'ors le 13 janvier 2021. Photo CNC
Débandade au quartier PK12 lors des affrontements opposant les rebelles de la CPC et les forces de l’ors le 13 janvier 2021. Photo CNC

 

 

Bangui, 15 décembre 2023 (CNC) –  La République centrafricaine, sous la présidence de Faustin Archange Touadéra, se retrouve une fois de plus au bas du classement Mercer 2023 des villes africaines où il fait bon vivre et travailler pour les expatriés. La ville de Bangui, capitale du pays, occupe la peu enviable 46e place sur 47, le dernier, révélant ainsi la dure réalité du quotidien des Centrafricains sous ce régime. Pendant que d’autres pays africains se hissent au sommet de ce classement, la République centrafricaine reste à la traîne, exposant les échecs des gouvernements successifs de Touadéra et de tous ses Premiers ministres dont le dernier, Félix Moloua.

 

Les résultats de ce classement sont clairs et sans appel. Les capitales de l’Île Maurice et des Seychelles se trouvent en tête de liste, suivies par des pays tels que l’Afrique du Sud et le Maroc, qui placent plusieurs de leurs villes dans le top 10 africain. Ces classements ne sont pas le fruit du hasard, mais le résultat d’une série de critères soigneusement évalués, répartis en 10 catégories différentes, allant de l’environnement politique et social à l’éducation en passant par la qualité des services publics et la santé.

 

La République centrafricaine, quant à elle, échoue de manière systématique dans tous ces domaines. Les autorités centrafricaines, y compris le président putschiste Faustin Archange Touadera  , ont beau faire des discours élogieux avec ses partisans sur les réseaux sociaux et tenter de masquer la réalité, le classement Mercer ne ment pas.

 

L’environnement politique et social en République centrafricaine  est marqué par l’instabilité politique, le coup d’état constitutionnel et les conflits armés qui perdurent depuis des années. Les droits de l’homme sont souvent bafoués, et la sécurité des citoyens est loin d’être garantie. Ces facteurs ont un impact direct sur la qualité de vie des Centrafricains et des expatriés.

 

Tronçon Gobongo-Pk11 rebaptisé avenue des poussières principales
Tronçon Gobongo-Pk11 rebaptisé avenue des poussières principales

 

L’environnement économique est tout aussi préoccupant. La pauvreté est endémique, l’emploi est rare, et les opportunités d’affaires, entourées de corruption, sont limitées. Les investissements étrangers sont réticents à s’implanter dans un pays instable et en proie à des crises récurrentes où émergent des corrupteurs.

 

Sur le plan de la santé, en ce qui concerne les considérations médicales et sanitaires, la République centrafricaine ne dispose pas des infrastructures de santé adéquates pour répondre aux besoins de sa population. Les écoles sont également en mauvais état et l‘éducation, complètement négligée, bafoue le sens de vivre en commun, laissant les jeunes sans accès à une éducation de qualité.

 

Les services publics et les transports laissent également à désirer, avec des infrastructures en décrépitude et des services de base souvent inaccessibles pour de nombreuses communautés. L’urbanisme et les loisirs sont quasi inexistants, et les biens de consommation sont rares.

 

Le logement en République centrafricaine est souvent précaire, et l’environnement général du pays laisse beaucoup à désirer.

 

Face à ces réalités, il est difficile de justifier la position du président putschiste Faustin Archange Touadera, et de son gouvernement. Les Centrafricains méritent mieux que cette situation lamentable. Il est temps que les autorités prennent des mesures concrètes pour améliorer la qualité de vie de leur population et mettre fin à la stagnation du pays dans ce classement peu flatteur.

 

Il est temps que la République centrafricaine se réveille et entreprenne des réformes sérieuses pour offrir un meilleur avenir à ses citoyens. Le classement Mercer 2023 est un rappel brutal de la réalité, et il est temps que les responsables politiques répondent à l’appel du changement pour le bien du pays et de son peuple.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications du CNC

 

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Classement 2023 des villes africaines où il fait bon vivre et travailler pour les expatriés, selon le cabinet Mercer.

 

Pour établir ce classement, Mercer s’est basé sur une quarantaine de critères répartis dans 10 catégories différentes : l’environnement politique et social, l’environnement économique, l’environnement socioculturel, les considérations médicales et sanitaires, les écoles et l’éducation, les services publics et le transport, l’infrastructure urbaine et les loisirs, les biens de consommation, les logements et enfin l’environnement.

 

1-Port-Louis/Maurice (88è)

2-Victoria/Seychelles (98è)

3-Le Cap/Afrique du Sud (102è)

4-Johannesburg /Afrique du Sud (105è)

5-Durban/Afrique du Sud (110è)

6-Rabat/Maroc (127è)

7-Tunis/Tunisie (131è)

8-Casablanca/Maroc (136è)

9-Windhoek/Namibie (139è)

10-Gaborone/Botswana (146è)

11-Lusaka/Zambie (160è)

12-Dakar/Sénégal (175è)

13-Accra/Ghana (176è)

14-Libreville/Gabon (177è)

15- Banjul/Gambie (181è)

16-Kampala/Ouganda (184è )

17-Le Caire/Egypte (185è)

18-Blantyre/Malawi (186è)

19-Nairobi/Kenya (189è)

20-Alger/Algérie (189è)

21-Maputo/Mozambique (191è)

22-Cotounou/Bénin (194è)

23-Kigali/Rwanda (195è)

24-Djibouti/ Djibouti (198è)

25-Lomé/Togo (203è)

26-Dar Es Salaam/Tanzanie (204è)

27-Luanda/Angola (205è)

28-Yaoundé/Cameroun (207è)

29-Douala/Cameroun (210è)

30-Abidjan/Côte d’Ivoire (213è)

31-Harare/Zimbabwe (218è)

32-Lagos/Nigeria (218è)

33-Antananarivo/Madagascar (220è)

34-Abuja/Nigeria (221è)

35-Bujumbura/Burundi (224è)

36-Addis-Abeba/Ethiopie (225è)

37-Nouakchott/Mauritanie (227è)

38-Bamako/Mali (228è)

39-Conakry/Guinée (229è)

40-Kinshasa/RD Congo (230è)

41-Niamey/Niger (231è)

42-Brazzaville/République du Congo (232è)

43-Tripoli/Libye (233è)

44-Ouagadougou/Burkina Faso (233è)

45-N’djamena/Tchad (236è)

46-Bangui/Centrafrique (239è)

47-Khartoum/Soudan (241è)

 

Coopération russo-centrafricaine : une illusion de sécurité et de stabilité

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Coopération russo-centrafricaine : une illusion de sécurité et de stabilité

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Le-President-centrafricain-Faustin-Archange-Touadera-et-son-homologue-russe-Poutine-lors-dune-audience-a-Moscou-450×299.jpg” alt=”Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera et son homologue russe Vladimir Poutine, lors d’une audience à Moscou” width=”450″ height=”299″ />
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera et son homologue russe Vladimir Poutine, lors d’une audience à Moscou

 

 

Bangui, 15 décembre 2023 (CNC) – La présence croissante de la Russie dans les domaines économiques, politiques et sécuritaires en Centrafrique soulève des préoccupations quant à l’indépendance du pays et à son potentiel assujettissement à des puissances étrangères. La coopération russo-centrafricaine semble cachée derrière un voile d’opacité.

 

Les déclarations du partisan du président putschiste Touadera sur la chaine BBC laissent entrevoir une vision bien trop simpliste de la situation. Affirmer que la Russie n’a jamais colonisé un pays africain comme une justification à sa présence actuelle est un raisonnement fallacieux. Il est crucial de ne pas confondre l’absence de colonialisme russe en Afrique avec une coopération bénéfique pour la Centrafrique.

 

De plus, prétendre que la Russie est une puissance sécuritaire bienveillante est trop naïf au mieux et trompeur au pire. La Russie est plus souvent associée à des tactiques agressives et à l’exploitation de la situation politique et économique dans d’autres pays pour ses propres intérêts. La présence de Mercenaires russes du groupe Wagner en Centrafrique, comme le souligne Martin Ziguelé, pose un réel danger. Leur implication dans l’économie, la sécurité et la politique du pays devrait susciter une inquiétude majeure.

 

Le Président putschiste Touadera, quant à lui, présente sur BBC Afrique la coopération avec la Russie comme la solution à tous les problèmes sécuritaires de la Centrafrique. Ses affirmations selon lesquelles la situation s’est inversée depuis l’arrivée de la Russie semblent largement exagérées. Les défis sécuritaires subsistent, et il est difficile d’accepter que la présence russe ait résolu l’ensemble des problèmes du pays. Le prétendu renforcement des forces de défense est positif, selon Faustin Archange Touadera, mais il oublie que cela ne devrait pas être utilisé comme un prétexte pour justifier l’ingérence russe de plus en plus grande en Centrafrique.

 

La déclaration du leader du parti MLPC, Martin Ziguelé, est particulièrement alarmante. La présence croissante des Russes dans le domaine économique, politique et sécuritaire est une menace à la souveraineté de la Centrafrique. Laisser une puissance étrangère influencer autant les affaires internes du pays est une trahison envers la nation centrafricaine.

 

Le centre culturel russe, présentée par la journaliste de BBC dans son reportage, est un symbole de l’intrusion russe en Centrafrique. Le manque d’accès à cet espace culturel montre clairement la fermeture russe et le manque de transparence dans ses actions en République centrafricaine.

 

En réalité, la déclaration du Président putschiste Faustin Archange Touadera  et de ses partisans concernant la Russie en Centrafrique est loin d’être convaincante. Elle soulève de nombreuses questions sur la véritable intention de la Russie dans ce pays, met en péril la souveraineté nationale et semble servir davantage les intérêts russes que ceux du peuple centrafricain. Il est essentiel que le gouvernement de la Centrafrique revoie sa coopération avec la Russie de manière plus critique et prenne des mesures pour protéger les intérêts de sa nation.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le Cameroun en avance, la Centrafrique à la dérive : le problème de la sécurité frontalière

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Le Cameroun en avance, la Centrafrique à la dérive : le problème de la sécurité frontalière

 

Le drapeau du Cameroun implanté sur la zone tampon de la RCA au côté du poste de commissariat de Cantonnier
Le drapeau du Cameroun implanté sur la zone tampon de la RCA au côté du poste de commissariat de Cantonnier

 

 

Bangui, 14  décembre 2023 (CNC) – La République Centrafricaine, un pays situé au cœur de l’Afrique, est malheureusement célèbre pour de nombreuses raisons. Parmi ces nombreuses raisons, la défaillance des autorités centrafricaines en matière de sécurité frontalière est un sujet de préoccupation majeur. Les citoyens centrafricains et les observateurs extérieurs s’accordent à dire que la sécurité aux frontières est largement négligée, exposant ainsi le pays à de nombreux risques.

 

L’un des exemples les plus flagrants de cette lacune est la situation à la frontière entre la République Centrafricaine et le Cameroun, notamment à Cantonnier et Beloko. Du côté camerounais de la frontière, une multitude de services frontaliers sont en place. Il y a la police de l’immigration, les douanes, les services de la sécurité routières, les services des eaux et forêts, et bien d’autres encore. Tout étranger ou Camerounais désirant entrer au Cameroun doit se soumettre à ces formalités frontalières, passant par tous ces services avant de franchir la barrière et d’entrer sur le territoire camerounais.

 

En revanche, du côté centrafricain de la frontière, la situation est loin d’être aussi organisée et sécurisée. Il n’y a aucun service frontalier à la frontière proprement dite. Il faut parcourir plusieurs kilomètres pour atteindre un petit commissariat de police, suivi des douanes et d’autres services encore plus loin. Les agents des eaux et forêts et les forces de l’armée nationale ne sont pas non plus présents immédiatement à la frontière. Cette disparité flagrante dans la présence et l’efficacité des services frontaliers est préoccupante et laisse présager que les autorités basées dans la capitale ont ordonné l’ordre de reculer.

 

Le problème réside dans le fait que les services frontaliers camerounais sont situés à la barrière frontalière même, dans une zone tampon. Toutes les formalités sont accomplies ici, garantissant ainsi une sécurité immédiate dès l’entrée sur le territoire camerounais. Même sur les passages de fortunes dans les quartiers, les gendarmes y sont positionnés pour contrôler les personnes qui veulent entrer au Cameroun clandestinement. En revanche, côté centrafricain, il existe une zone de libre circulation de trois kilomètres à l’intérieur du territoire national où les services de police et de douane sont présents. Ce qui fait que certains Centrafricains ou des étrangers qui rentrent en Centrafrique peuvent passer librement sans aucune formalité. Cela signifie qu’il y a une liberté totale pour quiconque se trouve dans cette zone tampon. Les groupes armés, les espions et les criminels peuvent traverser la frontière et pénétrer en Centrafrique sans être inquiétés, commettant ainsi des actes préjudiciables à la population locale.

 

Cette disparité alarmante entre la sécurité frontalière du Cameroun et celle de la République Centrafricaine soulève des questions légitimes sur l’engagement du gouvernement et des autorités centrafricaines envers la sécurité de leur population. Les citoyens centrafricains ont toutes les raisons de s’inquiéter, car cette défaillance dans la sécurité frontalière expose le pays à de graves menaces pour la stabilité, la paix et la sécurité de ses habitants.

 

Pour des nombreux observateurs centrafricains, il est impératif que les autorités centrafricaines prennent des mesures immédiates pour remédier à cette situation préoccupante. Cela pourrait impliquer un renforcement des services frontaliers, une coopération accrue avec les pays voisins pour une meilleure coordination et une surveillance accrue des zones frontalières vulnérables. La sécurité des frontières est une composante essentielle de la sécurité nationale, et il est temps que la République Centrafricaine prenne des mesures sérieuses pour protéger ses citoyens et sa souveraineté.

 

Rappelons que  la sécurité frontalière défaillante en République Centrafricaine est un problème grave qui met en péril la stabilité du pays. Les autorités centrafricaines doivent reconnaître l’urgence de la situation et agir rapidement pour corriger cette lacune majeure dans leur gouvernance. La sécurité de la population centrafricaine ne peut pas être sacrifiée au détriment de la négligence des autorités.

 

Emmanuel  Gassawi

Correspondant du CNC à Béloko

 

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Deux jeunes chasseurs assassinés à Zémio : un mystère plane sur leur mort

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Deux jeunes chasseurs assassinés à Zémio : un mystère plane sur leur mort

 

 

Centrafrique.org/crise-humanitaire-a-zemio-lappel-a-laide-pour-les-deplaces-internes-de-mboki/dans-le-plein-centre-ville-de-zemio/” rel=”attachment wp-att-68064″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/Dans-le-plein-centre-ville-de-Zemio-450×338.jpg” alt=”Dans le plein centre ville de Zémio, au sud-est de la République centrafricaine. CopyrightCNC” width=”450″ height=”338″ />
ÀZémio, au sud-est de la RCA. CopyrightCNC

 

Bangui, 15  décembre 2023 (CNC) – La paisible ville de Zémio, située dans la sous-préfecture de Haut-Mbomou, à l’est de la République centrafricaine, est à nouveau secouée par un tragique événement : l’assassinat de deux jeunes chasseurs originaires de la région. Les circonstances entourant leur mort demeurent mystérieuses, laissant la communauté locale dans l’angoisse et la perplexité.

 

La nouvelle de ce meurtre atroce a frappé Zémio mercredi dernier, alors que les deux jeunes chasseurs étaient partis pour une expédition de chasse deux jours auparavant. C’est dans le paisible village de Koumboli, situé à seulement 5 kilomètres de Zémio, que la famille des victimes a reçu la terrible nouvelle mercredi. Cependant, malgré l’immense chagrin qui les frappe, les parents des défunts se préparent à se rendre sur les lieux pour récupérer les corps de leurs fils et les inhumer dignement.

 

Au sein de la communauté de Zémio, les rumeurs et les spéculations vont bon train quant aux responsables de cet acte tragique. De plus en plus de voix attribuent cette horrible agression aux rebelles de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC). Pour de nombreux habitants de Zémio, il ne fait aucun doute que les deux jeunes chasseurs ont été victimes de cette faction rebelle.

 

Cependant, il convient de rappeler qu’à Zémio, il n’existe aucun service de police, de la gendarmerie ou même de l’armée nationale. Les forces de maintien de la paix des Nations Unies, les casques bleus de la Minusca, sont les seuls représentants de l’autorité présents dans la ville. Zémio est partiellement sous le contrôle de groupes armés, ce qui complique encore davantage la situation.

 

Les autorités locales se trouvent donc dans une position délicate pour confirmer l’identité des coupables de ce meurtre brutal. Les enquêtes des autorités locales sont en cours, et il est crucial de permettre aux autorités de faire la lumière sur cette tragédie.

 

Dans l’attente de savoir qui a pu commis cet acte odieux, la ville de Zémio est plongée dans l’incertitude et le deuil. Les habitants se demandent qui a pu commettre un tel acte de violence dans leur paisible communauté, et la question de la sécurité demeure au cœur des préoccupations. L’avenir de Zémio et de ses habitants dépendra en grande partie de la résolution de cette affaire, qui, espérons-le, permettra de faire toute la lumière sur les circonstances mystérieuses entourant la mort de ces deux jeunes chasseurs.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Centrafrique : les jeunes leaders de l’opposition démocratique dénoncent l’arrêté de Sarandji et réclament un avenir meilleur, pas une dictature

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Centrafrique : les jeunes leaders de l’opposition démocratique dénoncent l’arrêté de Sarandji et réclament un avenir meilleur, pas une dictature

 

Centrafrique.org/les-jeunes-leaders-de-lopposition-democratique-lors-de-leur-conference-de-presse-du-samedi-14-decembre-2023/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/12/Les-jeunes-leaders-de-lopposition-democratique-lors-de-leur-conference-de-presse-du-samedi-14-decembre-2023-450×250.jpg” alt=”Les jeunes leaders de l’opposition démocratique lors de leur conférence de presse du samedi 14 décembre 2023.” width=”450″ height=”250″ />
Les jeunes leaders de l’opposition démocratique lors de leur conférence de presse du samedi 14 décembre 2023.

 

Bangui, 15 décembre 2023 (CNC) – La République Centrafricaine traverse une période tumultueuse, marquée par des crises sécuritaires, humanitaires et environnementales dévastatrices. Au cœur de cette tourmente, la Plateforme des Jeunes de l’Opposition Démocratique (PJLOD) prend la parole pour alerter la nation centrafricaine et la communauté internationale sur les défis auxquels le peuple centrafricain est confronté. Dans un contexte où la voix de la jeunesse est souvent étouffée, les jeunes leaders de l’opposition se font les porte-parole des aspirations et des préoccupations du peuple.

 

La République Centrafricaine fait face à une crise multidimensionnelle, qui perdure malgré les efforts visant à rétablir la paix et la stabilité. Cette situation préoccupante est exacerbée par des inondations dévastatrices qui touchent des milliers de nos compatriotes, les laissant sans abri dans des conditions inhumaines. Pendant ce temps, le pouvoir en place dépense des sommes considérables pour des célébrations extravagantes, démontrant ainsi un manque de sensibilité envers les souffrances du peuple.

 

La PJLOD rappelle que les priorités du peuple centrafricain sont claires : la sécurité, la santé, l’éducation et la lutte contre l’inflation des prix des denrées alimentaires et des produits de première nécessité. Malheureusement, ceux qui osent aborder ces questions sont souvent qualifiés d’anti-paix, des complices d’une autre opposition dite “armées” et persécutés, déclarent ces jeunes. Le régime actuel utilise également la jeunesse dans le besoin pour propager un récit fallacieux selon lequel le pays connaît un développement prospère, masquant ainsi la réalité d’un pays en proie à la corruption et à la mauvaise gestion.

 

Les bonnes routes goudronnées sont détruites pour les remplacer avec des couches des colorants de goudron et qui seront devenues des kissoro une semaine après leurs mises en services, poursuivent ces jeunes. Les écoles manquent des tables bancs, les hôpitaux aussi manquent des matériels adéquats.

 

Pour ces jeunes leaders de l’opposition démocratique, la stratégie consistant à prolonger les mandats du président Touadera en instaurant une nouvelle constitution qui remet le compteur à zéro, est un subterfuge, un vrai coup d’Etat. La Constitution est un instrument, et non un être humain qui doit construire le pays à leur place. Ce sont plutôt les actions des dirigeants comme eux, des êtres humains, qui doivent réaliser les actions pour la destinée d’une nation. Organiser un référendum douteux pour imposer une nouvelle constitution qui divise la population centrafricaine en catégories artificielles, en original et en fabriqué et des stratégies pour éliminer politiquement les leaders de l’opposition démocratique, comme l’arrêté du président de l’Assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji, n’est qu’une manière d’instaurer la tyrannie en Centrafrique.

 

L’heure est grave, disent-t-ils. La démocratie centrafricaine est en danger. Un plan de massacre et de génocide semble avoir été échafaudé par les cercles proches du président Touadera en cas de perte de leur pouvoir. Cette menace ne doit pas être prise à la légère, car elle pourrait plonger le pays dans le chaos. Il est crucial de sauver notre jeune démocratie des mains du tyran Touadera et de ses complices.

 

Des détournements massifs de fonds publics ont été orchestrés par les proches de Touadéra, laissant le peuple dans la misère. La soi-disant “7e République” prônée par le président putschiste est devenue synonyme de corruption et d’injustice.

 

Face à cette situation alarmante, les jeunes leaders de l’opposition démocratique lancent un appel à la résistance. La République Centrafricaine mérite mieux que ce régime qui ne fait que saigner le pays à blanc. Il est temps pour le peuple de se dresser contre l’oppression, de protéger sa démocratie naissante et de sauver son avenir.

 

Par Fortuné Boberang

 

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Centrafrique : Libération des 5 otages chinois, un dénouement heureux après des mois de tension

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Centrafrique : Libération des 5 otages chinois, un dénouement heureux après des mois de tension

 

Centrafrique.org/les-5-chinois-kidnappes-dans-la-nana-mambere/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/12/les-5-chinois-kidnappes-dans-la-Nana-Mambere-338×450.jpg” alt=”les 5 chinois kidnappés dans la Nana Mambéré” width=”338″ height=”450″ />
les 5 chinois kidnappés dans la Nana Mambéré

 

 

Bangui, 15  décembre 2023 (CNC) – La Centrafrique a récemment été le théâtre d’un événement qui a tenu le pays en haleine pendant plusieurs semaines. Cinq ressortissants chinois, enlevés le 18 novembre dernier sur le chantier minier de Zongo, situé non loin du village de Lamy, dans la région de la Nana-Mambéré, ont finalement été libérés sains et saufs. Cette nouvelle a été accueillie avec soulagement et joie par leurs familles.

 

La libération des cinq Chinois a eu lieu mercredi dernier, vers 19 heures, dans la localité de Diba, non loin de Baboua, sur la route menant à la frontière du Cameroun. Cette issue heureuse met fin à une situation tendue et complexe qui avait débuté il y a plusieurs semaines.

 

Le conflit a éclaté autour du chantier minier chinois de Zongo, qui a été découvert il y a quelque temps par la population locale. Cette mine d’or était considérée comme la principale source de revenus pour les habitants de la région. Cependant, leur surprise fut grande lorsque des travailleurs chinois, appuyés par des éléments des forces armées centrafricaines (FACA), sont arrivés pour les chasser du site, prétendant détenir un permis d’exploitation de la mine. Cela signifiait que les habitants locaux n’avaient plus le droit d’exploiter la mine artisanalement, ce qui constituait leur principal gagne-pain. Leur activité consistait désormais principalement à récupérer les déchets laissés par les bulldozers, en espérant trouver de l’or ou des diamants. Mais même cette option s’est avérée difficile en raison des restrictions imposées.

 

La situation s’est encore envenimée avec la présence des FACA sur le chantier minier, chargés de le sécuriser. Les habitants locaux accusent les soldats d’avoir chassé violemment et parfois ouvert le feu sur eux, entraînant des conséquences graves pour les civils. Cette violence a provoqué une colère croissante parmi la population locale, poussant certains à demander l’intervention des rebelles pour chasser les Chinois et récupérer leurs terres.

 

Selon les informations recueillies, il s’est avéré que ce sont des rebelles de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) qui ont capturé les cinq Chinois à Lamy, mais à la demande de certains habitants locaux. Le conflit entre les habitants et les travailleurs chinois, soutenus par les FACA, a atteint un point critique, forçant certains à solliciter l’aide des rebelles pour rétablir la situation.

 

Depuis leur capture en novembre dernier, les cinq otages n’ont pas donné de signe de vie à leurs familles, créant une angoisse croissante. Heureusement, après des semaines d’incertitude, ils ont finalement été libérés et peuvent désormais retrouver leurs proches.

 

Cette libération constitue une lueur d’espoir dans une région marquée par l’instabilité et les conflits. Elle souligne également l’importance du dialogue et de la recherche de solutions pacifiques aux différends, plutôt que de recourir à la violence. Espérons que cet incident contribuera à apaiser les tensions et à créer un environnement propice au développement et à la coopération entre la Centrafrique et ses partenaires internationaux.

 

Par Gervais Lenga

Correspondant du CNC dans la Nana-Mambéré

 

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Josiane Bemaka – Soui : la cinquième maîtresse du président Touadera qui sème la pagaille dans son quartier à Bangui

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Josiane Bemaka – Soui : la cinquième maîtresse du président Touadera qui sème la pagaille dans son quartier à Bangui

 

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Josiane Lina Bemaka-Soui , la cinquième maitresse du Président putschiste Faustin Archange Touadera. CopyrightDR

 

 

 

Bangui, 14  décembre 2023 (CNC) – Dans le cinquième arrondissement de Bangui, derrière la Primature, une femme est devenue le sujet brûlant de discussion. Josiane Bemaka – Soui, la cinquième maîtresse du président putschiste Faustin Archange Touadera, fait régner la terreur dans son quartier de Benz-vi. Sa prétendue obsession pour la sécurité présidentielle a plongé tout un quartier dans le chaos, suscitant de vives critiques et des inquiétudes croissantes.

 

Ancienne serveuse de bistrot à Bangui, Mme Josiane Bemaka – Soui est devenue une figure publique depuis qu’elle a été nommée à la présidence de la République. Cependant, au lieu de se comporter de manière discrète et respectueuse envers la population de son quartier, elle a choisi de semer la terreur et d’imposer des règles strictes à ses voisins.

 

L’une des principales préoccupations de Mme Josiane Bemaka–Soui est la sécurité du putschiste président Touadera lors de ses visites dans le quartier. Elle a pris sur elle de décider que tous les habitants, en particulier les jeunes filles, doivent rester cloîtrés chez eux et fermer leurs portails dès que son mari le putschiste président se rend chez elle. Une décision qui a suscité de vives réactions parmi les résidents de Benz-vi.

 

Bien sûr, la sécurité du président est cruciale, mais imposer des restrictions draconiennes à tout un quartier semble excessif. Mme Josiane Bemaka–Soui a également été critiquée pour avoir envoyé ses gardes du corps pour intimider les jeunes du quartier, les empêchant ainsi de vaquer librement à leurs occupations.

 

Une autre source de conflit réside dans la famille Bombayéké, qui vit à proximité de la résidence de Mme Josiane Bemaka–Soui. Cette famille est connue pour avoir de belles jeunes filles qui aiment s’asseoir à l’extérieur de leur maison. Cependant, la maîtresse du président craint que le Chef de l’État ne soit attiré par ces jeunes filles et leur a interdit de sortir à l’extérieur. Elle est même allée jusqu’à essayer d’installer une clôture en sacs remplis de sable devant leur maison sans leur consentement.

 

Malgré ses efforts, les jeunes filles continuent de sortir devant leur domicile, ce qui a entraîné des confrontations et des tensions au sein de la communauté. La mère de la famille Bombayéké est même allée discuter vivement avec Mme Josiane Bemaka–Soui pour défendre le droit de ses filles à sortir.

 

Cette situation soulève des questions sur la gestion des relations du président Touadera. Il est connu qu’il entretient plusieurs maîtresses, mais cela ne devrait pas donner à l’une d’entre elles le pouvoir de régner en maître sur un quartier entier. Bangui, en tant que petite capitale, ne devrait pas être le théâtre de tels conflits et de telles restrictions imposées par les maîtresses présidentielles.

 

En réalité, la conduite de Josiane Bemaka – Soui, la cinquième maîtresse du putschiste Touadera, soulève de sérieuses préoccupations quant à la façon dont elle utilise son pouvoir pour perturber la vie de son quartier. La sécurité du Président est importante, mais cela ne devrait pas justifier la terreur et les restrictions imposées aux résidents de Benz-vi. Il est grand temps que des mesures soient prises pour garantir le respect des droits et de la liberté des citoyens de Bangui, quelle que soit leur proximité avec le pouvoir présidentiel.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Sani Yalo : le Parrain mafieux qui fait trembler le maire de Bangui, Emile Gros Nakombo

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Sani Yalo : le Parrain mafieux qui fait trembler le maire de Bangui, Emile Gros Nakombo

 

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Bangui, 14  décembre 2023 (CNC) – En République centrafricaine, la loi du silence semble régner en maître lorsque c’est le nom du conseiller officieux du putschiste président Touadera Sani Yalo qui est évoqué. Un homme aux miltiples passés criminels mafieux notoires, Sani Yalo est connu pour terroriser la population et intimider même les plus hautes autorités du pays. Une lumière a été brièvement jetée sur ses activités criminelles par le maire de Bangui, Emile Gros Nakombo, qui a accusé publiquement Sani Yalo de détournement de véhicules municipaux au profit de sa société douteuse, “EQUATEUR DEVELOPPEMENT”. Malheureusement, au lieu de tenir tête à ce parrain mafieux, le maire a rapidement réagi en émettant un démenti alarmant, jetant ainsi de sérieux doutes sur sa crédibilité et sa capacité à défendre l’intégrité de sa ville.

 

Le communiqué de démenti signé par Emile Gros Nakombo, le président de la délégation spéciale de la ville de Bangui, est une tentative désespérée pour réfuter les allégations de détournement de véhicules par Sani Yalo, mais il laisse entrevoir plus de questions que de réponses. Le maire déclare catégoriquement que ces allégations sont fausses et dénuées de tout fondement, mais où sont les preuves de son innocence ? Au lieu de fournir une réponse solide, Emile Gros Nakombo préfère se réfugier derrière des déclarations vides de sens.

 

De plus, il est choquant de constater comment Emile Gros Nakombo peut se livrer à une déclaration d’amour presque servile envers Sani Yalo et sa société “EQUATEUR DEVELOPPEMENT”. Le maire affirme que cette entreprise est un “partenaire privilégié” de la ville de Bangui, mais à quel prix et comment ? À quel prix sont payées ces relations privilégiées ? La population de Bangui mérite une explication plus convaincante et transparente de la part de son maire.

 

Le communiqué de la mairie de Bangui évoque également une éventuelle action en justice contre l’organe de presse Corbeau News Centrafrique (CNC), pour diffamation calomnieuse et outrage public. Cependant, cette menace semble être une tentative de museler la presse et de décourager toute enquête sérieuse sur les allégations de détournement de véhicules. Au lieu de poursuivre en justice les médias, Emile Gros Nakombo devrait se concentrer sur la clarification des allégations et la présentation de preuves tangibles pour étayer son démenti.

D’après nos informations de source bien renseignée ayant requis l’anonymat, c’est le Sultan Sani Yalo qui avait ordonné à Monsieur Emile Gros Nakombo de faire en toute urgence un démenti afin de soigner son image et effacer ce dossier. En contrepartie, poursuit notre source, Sani Yalo fera tout pour protéger sa tête contre le vent Gouandjika qui veut l’emporter à la tête de la mairie de Bangui

En un mot, la réaction du maire de Bangui, Emile Gros Nakombo, face aux accusations de détournement de véhicules par Sani Yalo est alarmante. Plutôt que de défendre les intérêts de sa ville et de ses citoyens, il semble plier devant les menaces et les intimidations d’un individu notoirement dangereux. Les Centrafricains méritent mieux que cela de leurs dirigeants, et il est temps que la lumière soit faite sur ces allégations troublantes pour que la justice puisse prévaloir.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Culture centrafricaine en désarroi : La ministre de la Culture accusée de sabotage

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Culture centrafricaine en désarroi : La ministre de la Culture accusée de sabotage

 

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Vincente Maria Lionele Jennifer Saraiva Yanzere

 

 

Bangui, 14 décembre 2023 (CNC) – La scène artistique nationale est plongée dans l’obscurité, soumise à la tyrannie de Madame la ministre de la Culture et de son Directeur de Cabinet par intérim. L’Ensemble Artistique National (EAN), créé par un décret présidentiel dans le but de soutenir nos artistes et de promouvoir notre patrimoine culturel, est aujourd’hui le théâtre d’une série de détournements scandaleux qui ont provoqué l’indignation de l’ensemble des Centrafricains, dont Prince Ulrich Betar (PUB), un citoyen centrafricain qui a alerté le Président putschiste Faustin Archange Touadera. Il est temps de lever le voile sur cette affaire et de porter un jugement sévère sur la Ministre de la Culture et son Directeur de Cabinet.

 

Le cœur de la crise réside dans la gestion chaotique de l’EAN. Les fonds destinés aux artistes, censés les aider à vivre dignement de leurs arts, sont détournés de manière systématique et scandaleuse. Au lieu de recevoir leurs salaires complets, les artistes se voient amputés de 20 000 FCFA, tandis que les formateurs subissent une réduction de 40 000 FCFA sur leurs paiements. Cette situation est inacceptable et constitue un affront aux efforts déployés par le gouvernement centrafricain pour soutenir la culture nationale.

 

La question qui se pose est : pourquoi de tels agissements sont-ils tolérés au sein du ministère de la Culture ? La ministre de la Culture et son Directeur de Cabinet doivent être tenus responsables de ces actes répréhensibles. Ils sont censés être les gardiens de notre patrimoine culturel, mais ils le trahissent en détournant sans raison les fonds qui devraient soutenir nos artistes. Ces actions montrent un mépris flagrant pour la culture et les artistes de la République centrafricaine.

 

En outre, le Directeur de Cabinet par intérim, Georges Davy Touckia, semble se prendre pour un “demi-dieu” sur terre et agit comme s’il détenait le destin des acteurs culturels entre ses mains. Il est le principal responsable de l’anarchie régnant au sein de l’EAN. Non content de détournements financiers, il manipule certains artistes en utilisant son influence, et il a même intégré frauduleusement des membres de sa famille biologique et religieuse non artistes dans l’EnsembleArtistique National, en violation totale des règles d’éthique et de déontologie professionnelle.

 

Pire encore, lorsqu’un groupe d’artistes a osé se lever pour réclamer leurs droits légitimes, Georges Davy Touckia a répondu par des menaces de bannissement, une attitude digne d’une dictature. Il a même manqué de respect à des dignitaires du pays qui ont exprimé leur solidarité envers les artistes. Une telle arrogance et un tel abus de pouvoir ne peuvent être tolérés.

 

Il est impératif que des sanctions disciplinaires et pénales soient appliquées à l’encontre de la Ministre de la Culture et de son Directeur de Cabinet par intérim. Ces actions doivent servir d’exemple et envoyer un message fort selon lequel la culture et les artistes ne sont pas des pions dans les mains de bureaucrates corrompus. Le Président putschiste Faustin Archange Touadera  doit prendre des mesures immédiates pour rétablir l’ordre au sein de l’EAN et restaurer l’intégrité de la culture nationale.

 

En un mot, la culture centrafricaine est en danger en raison des actions répréhensibles de la Ministre de la Culture et de son Directeur de Cabinet. Il est temps de mettre fin à cette mascarade et de restaurer la dignité de nos artistes et de notre patrimoine culturel.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le Secret du Bonheur : Les Sages Mots de l’ancien ministre Élie Ouéifio

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Le Secret du Bonheur : Les Sages Mots de l’ancien ministre Élie Ouéifio

 

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L’ex-ministre Elie Ouéifio

 

 

 

Bangui, 14 décembre 2023 (CNC) – L’ancien ministre Élie Ouéifio nous offre un poème empreint de sagesse et de réflexion, un appel à la recherche du bonheur au sein de la République centrafricaine minée par la crise de tout genre. Dans son poème intitulé “Le Secret du Bonheur”, il adresse un message poignant à ses compatriotes, les invitant à abandonner les chemins de la discorde, de la division et de la haine, pour embrasser ceux de l’unité, de la paix et du travail bien fait.

 

Un Pays Riche, Mais Appauvri

 

Le poème s’ouvre sur une question adressée à un frère centrafricain : “Ô, frère Centrafricain ! Où vas-tu depuis tant d’années, Au sein de cette Nation riche mais appauvrie… ?” Cette question, posée avec une touche de préoccupation, nous amène à réfléchir sur les défis auxquels la République centrafricaine est confrontée malgré ses ressources naturelles abondantes.

 

Le Poids des Intérêts Égoïstes

 

Élie Ouéifio pointe du doigt un problème majeur qui afflige de nombreuses nations, à savoir les intérêts égoïstes qui ont tendance à prévaloir sur le bien commun. Il décrit une réalité où les dirigeants et les citoyens sont obsédés par la poursuite de leurs propres intérêts, mettant ainsi en danger l’avenir du pays.

 

La Quête du Bonheur

 

L’ancien ministre invite ensuite ses compatriotes à chercher le secret du bonheur en contemplant les cieux. Il évoque le geste symbolique du “doigt du Président Fondateur « Barthelemy  Boganda “ qui pointe vers l’astre radieux, cachant ainsi le secret du bonheur. Cette métaphore poétique nous rappelle l’importance de regarder au-delà de nos intérêts personnels pour trouver la véritable source du bonheur, celle qui réside dans l’unité, la paix et le travail bien fait.

 

Les Clés du Bonheur

 

Élie Ouéifio esquisse les clés du bonheur pour la République centrafricaine : œuvrer pour l’unité et la paix, défendre les droits de chacun, assumer ses devoirs avec un engagement constant envers un travail bien accompli. Il appelle à la transformation des symboles de la guerre en outils de développement, à la réjection de la trahison et des préjugés, et à la protection des valeurs sacrées.

 

Rappelons que le poème de l’ancien ministre Élie Ouéifio résonne comme un appel à l’action pour tous les Centrafricains. Il nous rappelle que le bonheur réside dans la construction d’une nation unie, pacifique, et prospère, où chacun joue son rôle pour le bien de tous. Les mots de ce poème nous rappellent que, malgré les défis, la quête du bonheur est possible si nous choisissons le chemin de l’unité, de la paix, et du respect mutuel.

 

Dans cette période où le pays cherche à se relever de ses épreuves, Élie Ouéifio nous offre un message d’espoir et de guidance. Il nous incite à réfléchir sur les valeurs qui sont véritablement importantes pour notre nation et sur la manière dont nous pouvons contribuer à la construction d’un avenir meilleur pour tous les Centrafricains.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Berberati brise les ténèbres : une centrale solaire hybride au service de la population

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Berberati brise les ténèbres : une centrale solaire hybride au service de la population

 

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Hôtel de ville de Berberati. copyrights CNC

 

 

Bangui, 14  décembre 2023 (CNC) – La ville de Berberati, située dans la préfecture de la Mambéré-Kadéï, à l’ouest de la République centrafricaine, vient de franchir une étape cruciale dans son développement énergétique avec l’inauguration de sa première centrale solaire hybride. Cet événement, qui s’est déroulé en présence du ministre en charge du développement de l’énergie, marque un tournant significatif pour la ville et sa population.

 

Financée par la Banque mondiale à hauteur de 1,2 milliard de francs CFA, cette centrale solaire d’une capacité d’un mégawatt a été implantée dans le cadre du projet d’urgence visant à améliorer l’accès à l’électricité dans la région. Cette initiative devrait permettre de répondre aux besoins croissants en électricité, qui dépassent actuellement l’offre gouvernementale.

 

Serge Mesmin Féigodounzi , le directeur régional de l’Énergie, a souligné l’importance de cette nouvelle infrastructure en déclarant que la demande en électricité avait atteint des niveaux critiques, dépassant largement la capacité actuelle. Une étude a été réalisée pour déterminer la capacité nécessaire pour combler ce déficit, et des partenaires sont prêts à soutenir ces efforts dans les années à venir.

 

La mise en service de cette centrale solaire hybride devrait également permettre d’établir un calendrier de distribution d’électricité, tant pendant la journée que la nuit, afin de répondre aux besoins de la population.

 

Les autorités locales se félicitent de cette avancée significative, qui devrait considérablement améliorer la qualité de vie des habitants de Berberati. Jacques-Antoine Gonéndji, sous-préfet de Berberati, se réjouit de la perspective d’une alimentation électrique 24 heures sur 24 dans la ville et encourage la population à prendre soin de cette précieuse ressource.

 

Arthur Bertrand Piri, ministre en charge du développement de l’énergie, a souligné l’engagement du gouvernement envers le désenclavement des villes de province grâce à des projets de développement énergétique. Il a également noté les avantages économiques potentiels de l’électricité pour les jeunes entrepreneurs locaux, qui pourront moderniser leurs activités et contribuer au développement de la région.

 

Il est important de noter que, selon les données de la Banque mondiale, seulement 14 % de la population centrafricaine a actuellement accès à l’électricité, avec une concentration plus élevée à Bangui et un accès très limité en dehors de la capitale. La centrale solaire hybride de Berberati représente donc un pas significatif vers l’amélioration de cette situation et un espoir pour un avenir plus éclairé pour la population de la région.

 

Par Bertrand Siri

 

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Loura, un triste reflet de la crise éducative en Centrafrique

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Loura, un triste reflet de la crise éducative en Centrafrique

 

 

Lycée de Bocaranga. CopyrightCNC
Lycée de Bocaranga. CopyrightCNC

 

Bangui, 14 décembre 2023 (CNC) – L’éducation, pierre angulaire du développement d’une nation, est cruellement négligée dans la commune de Loura en République centrafricaine. Plus de trois mois après la rentrée scolaire, les élèves de cette localité, située à 45 kilomètres de Bocaranga, sont encore privés de l’accès à l’enseignement. Cette triste réalité met en lumière l’échec flagrant du gouvernement centrafricain et des autorités locales à fournir une éducation de qualité à ses citoyens.

 

La situation actuelle est le résultat d’une grève menée par les maîtres-parents de l’école de Loura, qui exigent que les parents d’élèves versent leur indemnité de l’année précédente avant de reprendre les cours. Alors que les enseignants vacataires rejettent la responsabilité sur les parents, les élèves se trouvent pris au piège d’une situation qu’ils n’ont pas créée. Les conséquences de cette impasse sont dévastatrices pour l’avenir de ces jeunes.

Dans la cour du lycée de Bocaranga
Dans la cour du lycée de Bocaranga. CopyrightCNC

 

À une époque où les élèves d’autres régions progressent dans leurs études, ceux de Loura sont contraints de travailler dans des tâches ménagères, des petits commerces et des travaux agricoles. L’éducation de ces enfants est sacrifiée au profit de revendications financières. Les parents d’élèves sont désespérés et ne savent plus vers qui se tourner. Certains élèves ont même abandonné l’école pour devenir main-d’œuvre bon marché dans les champs. Cette situation est une honte pour un pays qui devrait investir massivement dans l’éducation de sa jeunesse.

 

L’école de Loura compte environ 1000 élèves, et cette crise risque de compromettre gravement leur éducation, déjà mise à mal par la baisse des niveaux. Les élèves en colère expriment leur inquiétude quant à leur avenir, se demandant ce qui les attend s’ils ne peuvent pas accéder à l’éducation. Le système éducatif dans la sous-préfecture de Bokaranga est fragilisé, en grande partie en raison du manque d’enseignants qualifiés.

 

Le gouvernement de la République centrafricaine a la responsabilité de garantir l’accès à l’éducation pour tous ses citoyens, quelle que soit leur région d’origine. La commune de Loura est un exemple flagrant de l’échec de ce devoir fondamental. Les autorités locales, y compris l’inspecteur d’académie, doivent intervenir de toute urgence pour résoudre ce conflit et permettre aux élèves de Loura de reprendre leurs études.

 

L’éducation est la clé de l’avenir d’une nation, et chaque enfant mérite une chance égale de réussir. La République centrafricaine ne peut pas se permettre de sacrifier l’avenir de ses enfants en raison d’une querelle financière. Il est temps pour le gouvernement de prendre des mesures concrètes pour résoudre cette crise et garantir que tous les élèves de Loura et d’autres régions du pays puissent avoir accès à une éducation de qualité. L’avenir de la nation en dépend.

 

Par Fortuné Boberang

 

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Obo : La Fermeture Soudaine du Collège Saint-Jean-Paul II Déconcerte la Communauté Éducative

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Obo : La Fermeture Soudaine du Collège Saint-Jean-Paul II Déconcerte la Communauté Éducative

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/dans-la-ville-de-Obo-302×450.jpg” alt=”À une cinquantaine de mètres du marché de la ville de Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine.” width=”302″ height=”450″ />
À Obo, au sud-est de la RCA. CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 14  décembre 2023 (CNC) – À Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, les élèves du Collège d’enseignement général Saint-Jean-Paul II font face à une période difficile. En effet, suite à la fermeture de cet établissement géré par l’Église catholique, les apprenants se retrouvent à la maison depuis quelques jours, ce qui suscite des préoccupations parmi les parents quant à l’éducation de leurs enfants.

 

L’annonce de la fermeture du Collège Saint-Jean-Paul II a été faite le 3 décembre dernier au cours d’une messe dominicale à la paroisse Saint-Charles-Longa. La décision a été prise par l’institution dirigée par Monseigneur Jose Aguirre, qui est responsable des écoles catholiques dans la région de Mbomou et Haut-Mbomou. Cependant, les raisons exactes de cette décision n’ont pas été divulguées.

 

Depuis lors, les portes des salles de classe du Collège Saint-Jean-Paul II sont restées fermées, ce qui a pris de court de nombreux parents, comme Simon Siro, qui exprime sa surprise. Il souligne que si l’établissement n’était pas en mesure de continuer ses activités, il aurait dû fermer ses portes pendant les vacances plutôt qu’en pleine année scolaire. La situation actuelle déçoit également les parents qui avaient déjà investi dans les frais de scolarité, les uniformes et les fournitures de leurs enfants.

 

Cette décision de fermeture survient à un moment critique, car les élèves se préparaient à passer leurs examens du premier trimestre. Amina Rasa, dont l’enfant fréquentait le collège en classe de troisième, exprime sa tristesse face à cette situation et espère que les discussions seront engagées avec les parents sur la manière dont les frais déjà versés seront remboursés.

 

Jean Sibirite, vice-président de l’Association des parents d’élèves du Collège Saint-Jean-Paul II, appelle M. Jose Aguirre, basé à Bangassou, à reconsidérer sa décision de fermeture. Il exprime le souhait que des solutions alternatives soient trouvées pour permettre la poursuite de l’éducation des élèves.

 

Interrogé à ce sujet, Christian-Mona Bulanga, vice-président de la Paroisse Saint-Charles-Longa et gestionnaire de l’établissement, a refusé de commenter la décision. Cependant, il a expliqué que la fermeture était peut-être liée au faible nombre d’élèves, soit 125 au total pour toutes les classes, ainsi qu’à une augmentation des coûts liés aux salaires des enseignants. Toutefois, d’autres sources proches du dossier suggèrent que la fermeture pourrait résulter de problèmes de gestion financière au sein du collège.

 

Dans l’attente de développements ultérieurs, cette fermeture sème l’inquiétude parmi les parents et les élèves du Collège Saint-Jean-Paul II à Obo.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Centrafrique : Le Maire de Bangui dénonce Sani Yalo , le ‘”Sultan” de la mafia centrafricaine  

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Le Maire de Bangui dénonce Sani Yalo , le “Sultan” de la mafia centrafricaine  

 

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Bangui, 13  décembre 2023 (CNC) – Sani Yalo, également connu sous le surnom de “Sultan” par ses partisans, est de nouveau sous les projecteurs, mais cette fois-ci pour des raisons des plus sombres. Ce célèbre parrain mafieux centrafricain, acteur clé du régime criminel de Faustin Archange Touadera, a accumulé un bilan de criminalité notoire qui ternit l’image de la République centrafricaine. Les récents événements révèlent une fois de plus le caractère nuisible de Sani Yalo et sa capacité à échapper à la justice.

 

Le sultan général Sani Yalo, se faisant passer pour un entrepreneur milliardaire centrafricain, investissant dans divers secteurs économiques, occupe officiellement le poste de directeur général du Bureau d’Affrètement Routier Centrafricain (BARC). Cependant, derrière cette façade d’homme d’affaires prospère se cache un passé criminel des plus sinistres.

 

L’une des preuves les plus accablantes de la criminalité de Sani Yalo est son implication dans le pillage de l’hôtel Ledger Plazza et de la confiscation de biens de la communauté musulmane AMA, entre autres actes criminels. Ces actions ne sont que la pointe de l’iceberg de sa longue liste de méfaits.

 

La dernière affaire en date qui le met en cause est le détournement de véhicules destinés à la mairie de Bangui. Le maire de la ville, Monsieur Emile Gros Nakombo, a accusé ouvertement Sani Yalo d’avoir saisi deux véhicules flambant neufs à leur arrivée à Bangui, sous prétexte qu’ils serviraient à ses propres activités commerciales, notamment la vente d’eau mise dans des bouteilles en plastique. Cette accusation, portée par une autorité municipale, le premier citoyen de la ville de Bangui, souligne l’impunité dont jouit Sani Yalo et son mépris flagrant envers les institutions de la République centrafricaine.

 

La gravité de cette situation est renforcée par le fait que Sani Yalo est officieusement désigné comme ministre conseiller spécial du putschiste Président de la République, Faustin Archange Touadera. Cette position lui confère un pouvoir considérable au sein du régime, à tel point que ses partisans le surnomment “Le Sultan”. Cette influence malsaine et non officielle soulève des questions quant à la capacité du gouvernement à lutter contre la corruption et à garantir la primauté de la loi.

 

Il est inacceptable que Sani Yalo, un individu au passé criminel notoire, puisse continuer à échapper aux poursuites judiciaires et à profiter de son statut pour s’enrichir aux dépens du peuple centrafricain. Les autorités compétentes, dont son ami Faustin Archange Touadera, doivent prendre des mesures immédiates pour mettre fin à l’impunité de ce parrain mafieux et le traduire en justice pour ses crimes passés et présents.

 

En réalité, Sani Yalo, loin d’être le “premier entrepreneur milliardaire centrafricain”, est en réalité un personnage sinistre dont les activités criminelles portent préjudice à la République centrafricaine et à son peuple. Il est grand temps que la justice soit rendue et que la lumière soit faite sur les actes répréhensibles de cet individu et sur ses liens douteux avec le régime en place.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Simplice Mathieu Sarandji à l’Assemblée nationale : une marionnette du pouvoir en action

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Simplice Mathieu Sarandji à l’Assemblée nationale : une marionnette du pouvoir en action

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/11/Simplice-Mathieu-Sarandji-ok-ok-450×338.jpg” alt=”Simplice Mathieu Sarandji, président de l’Assemblée nationale lors de la lecture de sa décision de suspension de la procédure de levée d’immunité parlementaire de ses collègues députés Ziguélé, Dologuélé et Zingas” width=”450″ height=”338″ />
Simplice Mathieu Sarandji, président de l’Assemblée nationale lors de la lecture de sa décision de suspension de la procédure de levée d’immunité parlementaire de ses collègues députés Ziguélé, Dologuélé …

 

 

Bangui, 13  décembre 2023 (CNC) – Dans un tournant alarmant de l’histoire de la République Centrafricaine, Faustin Archange Touadera et Simplice Mathieu Sarandji ont transformé le pays en une dystopie politique où la répression, la censure et la persécution de l’opposition démocratique sont monnaie courante.

 

L’influence grandissante des forces de Wagner, dirigées désormais par Vladimir Poutine, a jeté une ombre inquiétante sur la souveraineté nationale centrafricaine. L’alliance entre Touadera et les mercenaires russes de ce groupe de Wagner ne fait que consolider son pouvoir au détriment des libertés individuelles et de la stabilité du pays.

 

Et ce n’est que le début. Le groupe Wagner, avec la complicité de Faustin Archange Touadera,  a commencé depuis deux ans par s’attaquer aux citoyens centrafricains, en particulier aux éléments des forces de l’ordre, faisant preuve d’une répression brutale. Galvanisé par Wagner, Touadera vise désormais ailleurs. La cible la plus évidente de son autoritarisme est l’opposition démocratique dans le pays.

 

Ainsi, il a lancé une offensive contre ses opposants politiques, notamment des figures notoires de la défense de la démocratie en République Centrafricaine. Pour les affaiblir financièrement, Touadera avait ordonné aux sociétés d’Etat comme ENERCA, SODECA et SOCATEL, de fouiller leurs factures impayées et de les majorer en guise de pénalité. Cela ne lui suffit pas, Touadera va plus loins afin de réduire leurs indemnités de députés, et il prévoit également de s’attaquer à leurs entreprises. Cette politique de répression financière a pris pour cible trois opposants éminents, à savoir Martin Ziguelé, Président du parti MLPC, Anicet Georges Dologuelé, Président du parti URCA, et Dominique Yandocka, Président du parti ITA.

 

Ce qui est particulièrement troublant dans cette affaire, c’est le prétexte bidon d’absence invoqué pour justifier la réduction de 2/3 des indemnités de ces députés de l’opposition. Bien que d’autres députés aient également été absents pendant des mois sans que le bureau de l’Assemblée nationale ne prenne de mesure à leur encontre, Touadera et Sarandji semblent réserver leur politique répressive aux membres de l’opposition.

 

La décision du bureau de l’Assemblée Nationale, sous la présidence de Simplice Mathieu Sarandji, de réduire les indemnités de ces trois députés de l’opposition est hautement suspecte. Elle semble être motivée par des considérations politiques plutôt que par une préoccupation légitime pour l’absentéisme des députés. Cette décision fragilise davantage la démocratie en République Centrafricaine en sapant la capacité des députés de l’opposition à exercer leur mandat de manière indépendante.

 

Il est temps que la communauté internationale prenne conscience de la dérive autoritaire de Touadera et Sarandji en République Centrafricaine sous les injonctions des mercenaires de Wagner. Les atteintes aux droits de l’homme, la répression de l’opposition et la consolidation du pouvoir autoritaire ne peuvent être tolérées. Il est impératif que des mesures soient prises pour rétablir la démocratie et protéger les libertés fondamentales du peuple centrafricain.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Félix Moloua : Un Premier ministre à la tête vide

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Félix Moloua : Un Premier ministre à la tête vide

 

 

Centrafrique.org/le-fmi-acheve-une-visite-de-travail-en-republique-centrafricaine-et-appelle-a-des-reformes-structurelles-prioritaires-pour-soutenir-leconomie-fragile-du-pays/felix-moloua/” rel=”attachment wp-att-62897″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/02/felix-moloua-450×268.jpg” alt=”Monsieur Félix Moloua” width=”450″ height=”268″ />
Monsieur Félix Moloua. Copyrightprimature centrafrique

 

 

Bangui, 13  novembre 2023 (CNC) – Le Premier ministre centrafricain, Félix Moloua, a récemment accordé une interview à la chaîne VOA Afrique, prétendant faire le bilan à mi-parcours depuis sa nomination en tant que chef du gouvernement. Cependant, après avoir examiné ses déclarations, il est difficile de ne pas ressentir une profonde déception quant à son absence flagrante de réalisations concrètes et de vision claire pour la Centrafrique.

 

L’interview commence par une question simple de la part de VOA Afrique, lui demandant de donner son bilan après huit mois en poste. Au lieu de fournir des réalisations tangibles, Félix Moloua, esquive habilement la question en disant : “Je laisse plutôt aux gens d’apprécier.” Cette réponse évasive montre clairement qu’il n’a rien à présenter comme bilan positif de son mandat.

 

Ensuite, lorsque notre confrère lui redemande avec instance sur ce qu’il a accompli, sa tête est partie, il se perd dans des généralités vagues et des déclarations creuses. Il mentionne avoir donné “le sens du respect du travail” et se félicite du fait que le Premier Ministre arrive au travail à l’heure. C’est bien beau, mais est-ce vraiment tout ce qu’il peut mettre en avant comme réalisation ? Arriver à l’heure au travail est une attente minimale pour n’importe quel employé, encore moins pour le chef du gouvernement. Cela ne devrait même pas être mentionné comme une réussite.

 

De plus, Félix Moloua parle de renforcement de la coopération avec les partenaires, mais il omet de fournir des détails spécifiques sur les résultats de cette coopération ou sur les avantages concrets que cela apporte à la Centrafrique et surtout avec quel partenaire. Une fois de plus, il semble incapable de donner des exemples précis de son travail.

 

Pire encore, il se vante de simplement écouter et de créer un environnement pour que les gens s’expriment. Cela est censé être une réalisation majeure d’un Premier Ministre ? Écouter les citoyens et encourager la participation démocratique sont des attentes fondamentales pour tout gouvernement, pas des réalisations à célébrer.

 

Il est clair que Félix Moloua manque cruellement d’une vision stratégique pour la Centrafrique et qu’il est incapable de traduire ses paroles en actions concrètes. Son bilan à mi-parcours est vide de substance et ne témoigne en rien de progrès significatifs pour le pays.

 

En fin de compte, les citoyens centrafricains méritent un leader qui soit capable de mettre en œuvre des politiques efficaces, de résoudre les problèmes de la nation et de créer un avenir meilleur. Félix Moloua a montré qu’il n’est pas à la hauteur de cette tâche et qu’il devrait sérieusement reconsidérer sa capacité à diriger le pays. La Centrafrique mérite mieux que des mots creux et des promesses vides.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

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Centrafrique : La poussière de la négligence politique s’abat sur le peuple

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Centrafrique : La poussière de la négligence politique s’abat sur le peuple

 

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/12/Sur-lavenue-de-lindependance-rebaptisee-avenue-de-poussiere-par-les-centrafricains-450×338.jpg” alt=”Sur l’avenue de l’indépendance rebaptisée avenue de poussière par les centrafricains” width=”450″ height=”338″ />
Sur l’avenue de l’indépendance rebaptisée avenue de poussière par les centrafricains

 

 

Bangui, 13 décembre 2023 (CNC) – La Situation en République centrafricaine est de plus en plus alarmante, et le gouvernement dirigé par le président Faustin-Archange Touadéra semble délibérément négliger les besoins les plus fondamentaux de sa population. Le peuple centrafricain souffre déjà cruellement de l’insécurité, le manque d’electricité et de l’eau potable, de la famine et de la pauvreté, mais maintenant, il doit également faire face à une autre menace insidieuse : la poussière qui envahit les rues et les quartiers de la capitale, Bangui.

 

La poussière, que personne ne peut l’enfermer, est partout dans Bangui, soulevée par le moindre souffle de vent, et elle ne fait que s’aggraver avec la saison sèche qui commence depuis une semaine. Cette poussière rouge n’est pas simplement un inconvénient, elle constitue une véritable menace pour la santé publique. Les maladies respiratoires, la grippe et la conjonctivite se propagent rapidement, frappant la population déjà vulnérable de la République centrafricaine.

Ci-dessous, la plainte citoyenne, dont la rédaction du CNC a eu copie:

 

LE SOLEIL SE LÈVE, LA POUSSIÈRE SE SOULEVE ET LA MALADIE SE RELÈVE.

 

Félicitations au gouvernement Centrafricain qui ne cesse ces derniers temps de distribuer la grippe et la conjonctivite à sa pauvre population déjà moribonde par l’insécurité, la famine et la pauvreté à travers les poussières épaisses des voiries de la capitale détruites avec des simulacres de reconstruction.

Quand la route passe, le développement s’ensuit. Le gouvernement Centrafricain refuse volontairement son développement en ignorant la priorité qui doit être mise sur la construction des routes au sein même de la capitale, les routes sur lesquelles même, empruntent les autorités du pays et des étrangers.

Pas besoin de s’accuser entre nous les nationaux en se traitant de renégats ou de traites des réalités du pays à l’extérieur car même les étrangers qui sont sur place palpent ces réalités des bouts de doigts.

La saison sèche est présente, sûrement que la quantité des poussières augmentera, le nombre des maladies s’acroîtra. Comme le dit un proverbe : “le cancer est parti mais de peur qu’on se retrouve avec la peste”.

Le ministre des Travaux Publics par le biais de la Direction générale de l’Office National des Matériels et la Mairie de Bangui doivent prendre cette responsabilité commune afin de mettre la population à l’abri de ces maux.

 

Plainte citoyenne.

 

 

 

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Au cœur de l’insécurité : Plongée dans la crise de la Nana-Mambéré

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Au Cœur de l’Insécurité : Plongée dans la Crise de la Nana-Mambéré

 

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/02/les-wagner-et-les-faca-a-bouar-et-la-Minusca-450×286.jpg” alt=”Patrouille des forces de sécurité intérieure avec leur allié à Bouar.” width=”450″ height=”286″ />
Patrouille des forces de sécurité intérieure avec leur allié de Wagner à Bouar.

 

 

Bangui, 12  décembre 2023 (CNC) – La préfecture de la Nana-Mambéré, située dans la région nord-ouest de la République Centrafricaine, est confrontée à une crise sécuritaire profonde et persistante. Le débat Patara de la Radio Ndékè – Luka, consacré à la situation sécuritaire de cette région, a permis de mettre en lumière les différentes facettes de cette crise complexe.

 

État des Lieux : Incidents Récents et Leur Impact sur les Populations

 

Récemment, la Nana-Mambéré a été le théâtre d’une série d’événements violents, déclenchant une onde de choc à travers la région. Ces incidents comprennent des affrontements armés, des actes de violence contre des civils, et des enlèvements. Ces événements ont eu un impact dévastateur sur les populations locales, perturbant non seulement la vie quotidienne mais aussi affectant profondément l’économie locale, l’accès à l’éducation et les soins de santé.

 

La peur et l’anxiété sont devenues des compagnons constants pour les habitants, qui doivent naviguer dans ce climat d’insécurité au quotidien. Des témoignages recueillis lors du débat ont mis en lumière ces réalités, offrant une fenêtre sur les défis auxquels les résidents sont confrontés.

 

Analyse des Causes de l’Insécurité

 

Le débat a révélé que les racines de l’insécurité dans la Nana-Mambéré sont multiples et interconnectées. Les experts ont souligné le rôle des groupes armés dans la région, qui ont exacerbé la situation sécuritaire par leurs actions. Ces groupes, souvent motivés par des gains économiques ou des ambitions politiques, ont créé un environnement de peur et de violence.

 

En outre, des lacunes dans la gouvernance et l’administration ont été identifiées comme des facteurs contribuant à l’insécurité. Ces défaillances, y compris la corruption et l’inefficacité, ont sapé les efforts pour maintenir la paix et l’ordre. Par ailleurs, des facteurs socio-économiques, tels que la pauvreté et le manque d’accès aux ressources, ainsi que des tensions ethniques et historiques, ont également été discutés comme des causes profondes de l’instabilité.

 

Impact sur le Développement Régional

 

L’insécurité a eu un impact significatif sur le développement de la Nana-Mambéré. L’économie de la région, fortement dépendante de l’agriculture et du commerce, a été sévèrement affectée. Les activités économiques ont été interrompues, entraînant une augmentation du chômage et de la pauvreté.

 

Le secteur de l’éducation a également souffert, les écoles étant souvent fermées ou inaccessibles en raison de la violence. De même, les services de santé ont été perturbés, avec des hôpitaux et des cliniques endommagés ou inaccessibles. En outre, l’insécurité a menacé la cohésion sociale, exacerbant les tensions entre les différents groupes communautaires.

 

Solutions Proposées

 

Face à ces défis, les participants au débat ont proposé une série de solutions. Ils ont appelé à une réponse coordonnée de la part des autorités locales et internationales. Cette réponse devrait inclure des efforts pour renforcer la gouvernance et l’état de droit, ainsi que des initiatives pour adresser les causes socio-économiques de l’insécurité.

 

En outre, il a été suggéré de renforcer les capacités des forces de sécurité locales, tout en assurant que leurs actions soient guidées par le respect des droits de l’homme. La collaboration avec la société civile a également été identifiée comme cruciale, les organisations locales jouant un rôle clé dans la promotion de la paix et de la réconciliation.

 

Perspectives d’Avenir

 

Les participants au débat ont exprimé un mélange de prudence et d’optimisme quant à l’avenir de la Nana-Mambéré. Bien que reconnaissant les défis significatifs, ils ont souligné l’importance de la résilience des communautés locales et la possibilité d’un avenir plus stable grâce à des efforts concertés.

 

Il est clair que la route vers la paix et la sécurité dans la Nana-Mambéré sera longue et semée d’embûches. Cependant, le débat a montré qu’il existe une volonté collective de surmonter ces défis. Avec un engagement continu et une action coordonnée, il est possible de restaurer la paix et de promouvoir le développement durable dans cette région cruciale de la République Centrafricaine.

 

En résumé, la crise sécuritaire dans la Nana-Mambéré nécessite une approche globale et inclusive, impliquant toutes les parties prenantes, des autorités locales aux communautés internationales, en passant par les citoyens ordinaires. Seule une telle approche peut conduire à une paix durable et à la prospérité dans la région.

 

Par Gervais Lenga

 

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Centra-Bois : Une Société Sans Scrupules Détruit un Pont Vital pour un Village

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Centra-Bois : Une Société Sans Scrupules Détruit un Pont Vital pour un Village

 

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/02/Les-employes-de-bois-en-greve-450×338.jpg” alt=”Grève des employés de la société bois VICA Centrafrique” width=”450″ height=”338″ />

 

Bangui, 13  décembre 2023 (CNC) – La société Centra-Bois, qui opère dans la localité de Bobelet, à plus de 70 kilomètres au sud de Bangui, a récemment déclenché un scandale majeur en détruisant un pont crucial pour la population locale. Cette action inconsidérée a eu des conséquences graves pour le village de Bobelet et ses habitants, laissant derrière elle une trace indélébile d’injustice et de mépris envers la communauté.

 

Le pont en question était une modeste structure en madrier de trois mètres de long, reliant le village de Bobelet à celui du camp de Roux, où résident plus de 4 000 personnes. La destruction de ce pont a eu des répercussions dévastatrices sur la vie quotidienne des habitants de la région. Les activités locales ont été paralysées, et les besoins essentiels de la population, tels que l’accès aux soins de santé, à l’éducation et au transport, ont été gravement compromis.

 

Ce qui est encore plus choquant, c’est la manière dont Centra-Bois a réagi à la résistance légitime de la population. Lorsque les habitants de Bobelet ont manifesté leur mécontentement en bloquant les machines de la société responsable de la destruction du pont, Centra-Bois a fait appel aux forces des eaux et forêts pour réprimer les manifestants. Plusieurs personnes ont été arrêtées, et une personne a même été blessée par balle. Cette réaction brutale est inacceptable et montre un mépris flagrant pour les droits fondamentaux des citoyens.

 

Les justifications avancées par Ibrahim Buitard, directeur général de Centra-Bois, pour la destruction du pont sont tout à fait insatisfaisantes. Il prétend que l’administration et la législation en vigueur l’ont obligé à agir ainsi, mais cela ne justifie en aucun cas la destruction d’une infrastructure vitale pour la communauté. De plus, il affirme que la coupe clandestine des arbres est un problème, mais cela ne saurait justifier la destruction du pont sans avertissement ni consultation préalable avec la population locale.

 

La population de Bobelet a déjà été touchée de manière significative par la destruction du pont, et il est peu probable que les actions sociales promises par Centra-Bois dans le cadre de ses activités de coupe de bois puissent réparer les dommages causés. Les coupes de bois sont une source majeure de revenus pour cette communauté, et il est inacceptable que la société exploite ces ressources tout en ignorant les besoins et les droits fondamentaux de la population locale.

 

En fin de compte, la destruction du pont par Centra-Bois est un exemple flagrant de l’exploitation sans scrupules des ressources naturelles au détriment des communautés locales. La société a agi de manière irresponsable et insensible, laissant derrière elle des conséquences désastreuses pour la population de Bobelet. Il est temps que Centra-Bois rende des comptes pour ses actions, et que des mesures soient prises pour garantir que de telles injustices ne se reproduisent plus à l’avenir. La population de Bobelet mérite une réparation appropriée et le respect de ses droits fondamentaux.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Le défi de l’organisation urbaine à Cantonnier : Centralisation contre Expansion

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Le défi de l’organisation urbaine à Cantonnier : Centralisation contre Expansion

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/12/Cantonnier-juste-a-quelques-metres-de-la-frontiere-du-Cameroun-450×203.jpg” alt=”Cantonnier, ville centrafricaine à quelques mètres de la frontière du Cameroun. CopyrightCNCCantonnier, ville centrafricaine à quelques mètres de la frontière du Cameroun. CopyrightCNC” width=”450″ height=”203″ />
Cantonnier, ville centrafricaine à quelques mètres de la frontière du Cameroun. CopyrightCNCCantonnier, ville centrafricaine à quelques mètres de la frontière du Cameroun. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 13  décembre 2023 (CNC) – Située à la frontière avec le Cameroun, la ville de Cantonnier est un endroit unique à bien des égards. Cependant, dès que l’on arrive dans cette ville, il est difficile de ne pas remarquer un problème majeur : un cruel manque d’organisation. Cette situation se caractérise par une centralisation excessive de toutes les activités au bord de la route principale. Cette réalité contraste fortement avec les villes frontalières du Cameroun, comme Garouaboulaye, où l’organisation urbaine est bien plus étendue et structurée.

 

Cantonnier, avec ses églises, ses marchés, ses commerces, ses services de police, de gendarmerie et de douane, ainsi que ses transports publics, concentre tout au bord de la route principale. Cette centralisation crée inévitablement des problèmes d’embouteillage et de congestion, affectant la qualité de vie des résidents et entravant la mobilité dans la ville.

 

En revanche, si l’on traverse la frontière et se rend dans des villes camerounaises voisines comme Garouaboulaye, on remarque un modèle urbain bien plus équilibré. Les installations publiques, y compris les gares routières pour différents types de véhicules, les hôpitaux et d’autres services, sont situées à plusieurs kilomètres de la frontière, à l’intérieur du territoire camerounais. Cette approche offre une perspective différente sur la façon dont une ville frontalière peut être organisée.

 

Les avantages d’une organisation urbaine plus étendue sont nombreux. Tout d’abord, cela permettrait de réduire considérablement les embouteillages et la congestion auxquels les résidents de Cantonnier sont actuellement confrontés. Les voyageurs, notamment ceux qui se rendent à Bangui, la capitale, pourraient bénéficier de gares routières situées un peu plus loin du bord de la route, permettant une circulation plus fluide et une expérience de voyage plus agréable.

 

Les taxis-brousse, qui assurent des navettes entre les différentes localités, ainsi que les taxis-moto, pourraient également disposer de points de stationnement bien définis et éloignés de la route principale. Cela améliorerait la sécurité routière et contribuerait à une meilleure organisation du trafic.

 

De plus, en élargissant la ville de Cantonnier au-delà du bord de la route, le maire aurait l’opportunité d’octroyer des terrains disponibles aux commerçants et à d’autres organisations pour créer des activités économiques. Cela stimulerait l’économie locale et créerait des emplois.

 

Enfin, en déplaçant les services de police, de gendarmerie et de douane à l’intérieur de la ville, plutôt que de les centraliser au bord de la route, on améliorerait la sécurité et l’efficacité de ces services tout en réduisant les embouteillages à proximité de ces institutions.

 

En définitif, Cantonnier est une ville qui souffre d’un cruel manque d’organisation urbaine. L’opportunité d’améliorer la vie des résidents et des voyageurs est réelle. En adoptant un modèle urbain plus équilibré, en élargissant la ville au-delà du bord de la route et en organisant les activités de manière plus efficace, Cantonnier pourrait devenir un exemple de développement urbain bien pensé, bénéficiant à tous ceux qui la traversent ou y résident. Il est temps pour le maire et les autorités locales de prendre des mesures pour résoudre ce problème et améliorer la qualité de vie dans cette ville frontalière unique.

 

Emmanuel  Gassawi

Correspondant du CNC à Béloko

 

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Diplomatie en perdition : L’image de la RCA salie par son ambassade au Cameroun

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Diplomatie en perdition : L’image de la RCA salie par son Ambassade au Cameroun

 

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madame Jeannette Marcelle GOTCHANGA. Photo CNC

 

 

Bangui, 13 décembre 2023 (CNC) – L’ambassade de Centrafrique au Cameroun est devenue un symbole d’inefficacité et de négligence, suscitant la colère croissante des ressortissants centrafricains qui y résident.

 

Selon de nombreux témoignages, l’ambassadrice et son équipe semblent indifférents aux préoccupations des ressortissants centrafricains au Cameroun. Cette attitude indifférente porte atteinte à la réputation de la représentation diplomatique de la République centrafricaine à l’étranger. Les responsables de l’ambassade, mis en cause, ont jusqu’à présent évité de répondre aux accusations portées à leur encontre.

 

L’une des principales critiques concerne le manque de suivi des ressortissants centrafricains résidant au Cameroun. Les étudiants centrafricains en particulier se plaignent du manque de soutien financier, médical et moral de l’ambassade. Les bourses sont inexistantes, les problèmes de santé sont ignorés, et il semble que l’ambassade ne soit d’aucun secours pour les étudiants qui rencontrent des difficultés dans leurs frais scolaires ou médicaux.

 

Les détenteurs de cartes consulaires, censées apporter un certain niveau de protection aux citoyens centrafricains à l’étranger, se plaignent également du manque de soutien de l’ambassade. En cas de problèmes médicaux, de difficultés financières ou d’autres urgences, l’ambassade semble rester sourde aux appels à l’aide.

 

De plus, il est alarmant d’apprendre que le consulat de la République centrafricaine à Douala aurait été transformé en une sorte de lieu de détente plutôt qu’un service diplomatique actif. Cette situation ternit l’image du pays à l’étranger et jette le discrédit sur les responsables diplomatiques.

 

Face à ces graves dysfonctionnements, l’ambassadrice et son équipe se retranchent derrière un mur de silence. Ils refusent de répondre aux préoccupations légitimes des citoyens centrafricains qui sont en droit d’attendre une représentation diplomatique efficace et dévouée.

 

Il est impératif que les autorités centrafricaines prennent des mesures immédiates pour remédier à cette situation désastreuse. Les ressortissants centrafricains souffrent en silence au Cameroun, et leur bien-être et leur sécurité sont compromis en raison de l’incompétence manifeste de leur ambassade.

 

Il est temps que l’ambassade de Centrafrique au Cameroun prenne ses responsabilités au sérieux et qu’elle soit à la hauteur de sa mission diplomatique. Les citoyens centrafricains méritent mieux que cette indifférence et cette incompétence qui ternissent l’image de leur pays à l’étranger.

 

Par Anselme Mbata

 

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Libération de Patrice Édouard Ngaïssona : Une demande pressante du parti PCUD

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Libération de Patrice Édouard Ngaïssona : Une demande pressante du parti PCUD

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/02/ngaissona-CPI-450×253.jpg” alt=”L’ex-chef de la fédération de football de la République centrafricaine Patrice-Edouard Ngaissona ors de sa comparution initiale devant les juges de la CPI à La Haye, aux Pays-Bas, le 25 janvier 2019″ width=”450″ height=”253″ />
L’ex-chef de la fédération de football de la République centrafricaine Patrice-Edouard Ngaissona ors de sa comparution initiale devant les juges de la
CPI à La Haye, aux Pays-Bas, le 25 janvier 2019

 

 

Bangui, 13 décembre 2023 (CNC) – Depuis cinq longues années, Patrice Édouard Ngaïssona, le président du Parti de l’Unité Centrafricaine pour le Développement (PCUD), est maintenu en détention à la Cour Pénale Internationale (CPI) pour des accusations de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. Cette situation a récemment fait l’objet d’une vive réaction de la part de Samson Ngaïbona, secrétaire général du PCUD, qui a publiquement accusé Faustin Archange Touadera, le président putschiste de la République Centrafricaine, d’avoir orchestré l’arrestation et la détention de Patrice Édouard Ngaïssona à la CPI.

 

Selon Samson Ngaïbona, le leader du PCUD est victime d’une injustice flagrante, et il exige la libération immédiate et inconditionnelle de Patrice Édouard Ngaïssona. Cette affaire a suscité l’indignation au sein du parti politique, qui considère que leur président a été sacrifié à la CPI depuis le 12 décembre 2018. La situation est devenue intolérable, et le PCUD, par la voix de son secrétaire général, appelle le président putschiste Faustin Archange Touadera  à réagir de manière urgente.

 

Selon Samson Ngaïbona, Patrice Édouard Ngaïssona, en tant que président du PCUD, a joué un rôle significatif en République Centrafricaine en contribuant au développement du pays dans divers domaines : « C’est un fils de la nation, et le peuple centrafricain, ainsi que ses partisans et sympathisants, réclament sa libération pour qu’il puisse retrouver sa famille, sa patrie, et continuer à servir son pays ».

 

Selon les militants du PCUD, cette affaire a jeté une ombre sur la République Centrafricaine, car elle met en lumière les tensions politiques et les divisions persistantes dans le pays. Pour des nombreux observateurs nationaux, la demande de libération de Patrice Édouard Ngaïssona par le PCUD est une tentative de ramener l’unité et la paix dans la nation centrafricaine. La libération de Ngaïssona pourrait être un pas crucial vers la réconciliation et la stabilité.

 

D’après le PCUD, il est temps pour le président putschiste Faustin Archange Touadera de prendre en considération cette demande pressante du PCUD. La libération de Patrice Édouard Ngaïssona pourrait être un geste de réconciliation nationale, et elle permettrait au leader du PCUD de retourner dans son pays et de continuer à contribuer au développement et à la paix en République Centrafricaine.

 

Rappelons que  l’affaire de la détention de Patrice Édouard Ngaïssona à la CPI reste un sujet brûlant en République Centrafricaine. Le PCUD insiste sur la nécessité de libérer immédiatement leur président emprisonné, en vue de restaurer la confiance et la stabilité dans le pays. Il appartient maintenant à Touadera de répondre à cette demande pressante et de prendre des mesures pour mettre fin à cette situation qui perdure depuis trop longtemps, selon le PCUD.

 

Par Éric Azoumi

 

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L’Association Action Solidaire S’Engage pour l’Excellence Éducative : Un Séminaire Transformateur pour les Enseignants

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L’Association Action Solidaire S’Engage pour l’Excellence Éducative : Un Séminaire Transformateur pour les Enseignants

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/12/A-louverture-du-seminaire-organise-par-lassociation-action-solidaire-a-Bangui-450×330.jpg” alt=”À l’ouverture du seminaire organisé par l’association action solidaire à Bangui” width=”450″ height=”330″ />
À l’ouverture du seminaire organisé par l’association action solidaire à Bangui. CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 13 décembre 2023 (CNC) – L’association Action Solidaire, engagée dans des initiatives visant à améliorer l’éducation en République Centrafricaine, a récemment organisé un séminaire de formation pour les enseignants du fondamental 1. Cet événement, qui s’est tenu dans un contexte où l’éducation de qualité est cruciale, a rassemblé des enseignants déterminés à renforcer leurs compétences pédagogiques pour le bien-être des élèves du pays.

 

Un Séminaire au Service de l’Éducation de Qualité

 

Le séminaire, qui s’est déroulé sur deux jours, a été conçu pour outiller les enseignants en leur fournissant les compétences nécessaires pour dispenser un enseignement de qualité. Il a été organisé en partenariat avec le ministère de l’éducation nationale, marquant ainsi l’engagement conjoint pour l’amélioration du système éducatif en République Centrafricaine.

 

Les enseignants du fondamental 1, notamment les inspecteurs de discipline, les inspecteurs du fondamental 1, et les conseillers pédagogiques, ont eu l’occasion de participer à ce séminaire enrichissant. Plusieurs modules de formation ont été proposés, couvrant des aspects essentiels de l’enseignement, tels que la préparation des cours, la gestion de documents administratifs et pédagogiques, ainsi que l’utilisation de données statistiques pour une planification éducative efficace.

 

Un Engouement pour l’Amélioration Continue

 

L’enthousiasme des enseignants présents au séminaire était palpable. Ils ont exprimé leur désir ardent de contribuer à l’amélioration de l’éducation en République Centrafricaine en renforçant leurs compétences et en adoptant des pratiques pédagogiques actualisées. Pour beaucoup d’entre eux, ce séminaire représente une opportunité unique d’accéder à une formation de qualité.

Photo de famille des participants au seminaire organisé par l'association action solidaire. Photo CNC/Fortuné Boberang
Photo de famille des participants au seminaire organisé par l’association action solidaire. Photo CNC/Fortuné Boberang

 

Madame Nadine Kossi, présidente de l’association Action Solidaire, a souligné l’importance de soutenir les enseignants, qui jouent un rôle clé dans la réalisation de l’objectif d’une éducation de qualité pour tous les enfants centrafricains. Elle a exprimé sa fierté de voir l’engagement et la détermination des enseignants à participer activement à cette formation.

 

La Déclaration du Directeur de Cabinet

 

Monsieur Dieudonné Gazalogo, directeur de cabinet au ministère de l’éducation nationale, a également pris la parole lors de la cérémonie d’ouverture du séminaire. Il a souligné l’importance de cet événement pour l’amélioration du système éducatif centrafricain.

 

“Je commence par exprimer ma satisfaction parce que d’après la politique prônée par le président de la République, chef de l’État, le professeur Faustin Archange Touadera , il parle de capital humain de qualité. Pour avoir un capital humain de qualité, il faut vraiment avoir des gens qui ont subi des formations de qualité aussi pour en donner un enseignement de qualité”, a déclaré Monsieur Gazalogo.

 

Il a ajouté que l’association Action Solidaire a joué un rôle essentiel en participant au renforcement de capacité des acteurs du système éducatif, et il a exprimé sa confiance dans les résultats attendus de cette formation.

 

L’Appui Crucial d’Action Solidaire

 

Action Solidaire, depuis sa création en février 2022, s’est engagée à promouvoir l’éducation, à lutter contre la précarité menstruelle, à encourager la lecture chez les jeunes, et à soutenir les enfants en situation de précarité. Ce séminaire pour les enseignants est une extension naturelle de leur engagement envers une éducation de qualité.

 

L’association a travaillé en étroite collaboration avec le ministère de l’éducation nationale pour organiser cet événement, démontrant ainsi sa détermination à apporter des changements positifs dans le système éducatif centrafricain. L’objectif est de doter les enseignants des outils nécessaires pour élever le niveau de l’enseignement dans le pays et contribuer à la formation de citoyens responsables et compétents.

 

Une Étape Vers un Avenir Éducatif Meilleur

 

En conclusion, le séminaire organisé par l’association Action Solidaire pour les enseignants du fondamental 1 est un pas significatif vers l’amélioration de l’éducation en République Centrafricaine. Il reflète l’engagement commun de l’association et du ministère de l’éducation envers l’excellence éducative et le développement de la jeunesse.

 

Les enseignants ressortent de ce séminaire mieux préparés et motivés que jamais à dispenser un enseignement de qualité. Cette initiative souligne l’importance de la formation continue pour les enseignants et l’impact positif qu’elle peut avoir sur l’avenir éducatif du pays.

 

Action Solidaire et ses partenaires continueront à travailler main dans la main pour soutenir l’éducation en République Centrafricaine, car ils partagent la conviction que chaque enfant mérite la meilleure éducation possible pour un avenir plus prometteur.

 

Par Fortuné Boberang

 

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Sosso-Nakombo : Une commune étouffée par l’inflation alimentaire

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Sosso-Nakombo : Une commune étouffée par l’inflation alimentaire

 

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2018/11/Pancarte-mairie-de-Sosso-Nakombo-IMG_4199-300×180.jpg” alt=”pancarte de la Mairie de Sosso-Nakombo à l’ouest de la Centrafrique.” width=”440″ height=”264″ />
CopyrightCNC

 

 

Bangui, 13 décembre 2023 (CNC) – La population de la commune de Sosso-Nakombo, située dans la région de la Mambéré-Kadéi, traverse actuellement une période de calvaire économique qui ne cesse de s’aggraver. Cette situation est principalement due à une inflation galopante qui frappe de plein fouet le pouvoir d’achat des habitants, rendant la vie de plus en plus difficile pour la majorité d’entre eux.

 

L’un des aspects les plus touchés par cette inflation est le panier de la ménagère. Les prix des produits de première nécessité, tels que la viande de bœuf et le manioc, ont connu des hausses significatives au cours des derniers jours. Par exemple, le prix d’un kilogramme de viande de bœuf est passé de 2000 à 2500 francs, tandis que le manioc a vu son prix augmenter de 2500 à 3500 francs. Ces augmentations ont eu un impact direct sur la capacité des familles à se nourrir convenablement, car les budgets familiaux sont désormais insuffisants pour faire face à ces nouvelles réalités économiques.

 

Cette situation est particulièrement préoccupante pour les familles nombreuses, où les parents se retrouvent à jongler avec des prix en constante hausse pour assurer les deux repas quotidiens de leur famille. Les enfants, qui devraient être épargnés des soucis économiques, se voient également affectés, car ils ne peuvent plus profiter pleinement de leurs repas. Pour de nombreuses personnes comme Scolastique, cette montée des prix est difficile à comprendre, car par le passé, la viande de bœuf était abordable, et il était possible de satisfaire les besoins alimentaires de la famille sans trop de contraintes.

 

Le manioc, aliment de base dans le pays, est devenu lui aussi hors de portée pour de nombreuses familles. Son prix a doublé, passant de 1500 à 3000 francs. Cette augmentation touche également les condiments tels que les tomates et l’huile de palme, dont les prix ont suivi la même tendance à la hausse. Les vendeurs sur le marché attribuent cette inflation à plusieurs facteurs, notamment l’insécurité qui règne dans la région, la dégradation des routes, mais aussi la hausse du prix du carburant.

 

Mohamed Mokhtar Garba, délégué des bouchers de Sosso-Nakombo, explique que l’achat de bétail en provenance de régions voisines, telles que Bossangoa, Paoua et Bocaranga, coûte de plus en plus cher, avec un bœuf se négociant entre 500 000 et 650 000 francs. Cette hausse des coûts oblige les bouchers à répercuter ces augmentations sur les prix de vente au détail, ce qui pèse lourdement sur les budgets des consommateurs. Parfois, les bouchers enregistrent même des pertes malgré ces hausses, car la demande diminue en raison de la flambée des prix.

 

De plus, la fermeture de certains chantiers miniers dans la région a également exacerbé la situation économique précaire. Les artisans miniers, qui dépendaient largement de ces chantiers pour leur subsistance, se retrouvent désormais sans source de revenus stable.

 

La population de Sosso-Nakombo fait face à une crise économique sans précédent, avec des prix alimentaires en constante augmentation et une insécurité persistante. Il est impératif que les autorités locales et nationales prennent des mesures pour atténuer cette crise et fournir un soutien aux communautés touchées. Les habitants de Sosso-Nakombo espèrent que des solutions seront rapidement trouvées pour alléger leur calvaire économique et leur permettre de vivre dignement.

 

Par Bertrand Siri

 

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Centrafrique : Gustave Yankoïssé acquitté par la cour d’appel

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Gustave Yankoïssé acquitté par la cour d’appel

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/11/Le-president-de-la-cour-delibere-le-verdict-dun-proces-450×337.jpg” alt=”Le président de la cour délibère le verdict d’un procès” width=”450″ height=”337″ />
Le président de la cour délibère le verdict d’un procès à Bangui. CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 13 décembre 2023 (CNC) – Dans le cadre de la cession criminelle extraordinaire de la cour d’appel de Bangui, les accusés continuent de comparaître devant les juges pour répondre de leurs actes présumés. Lundi dernier, deux affaires ont été jugées, dont celle de Gustave Yankoïssé, accusé d’association de malfaiteurs et de détention illégale d’armes et de munitions de guerre. Une décision importante a été rendue alors que les juges ont prononcé son acquittement, invoquant le bénéfice du doute.

 

L’affaire de Gustave Yankoïssé a suscité l’attention de nombreux observateurs judiciaires et du public en général. Les accusations portées contre lui étaient graves, notamment celle d’association de malfaiteurs, un chef d’accusation sérieux dans de nombreuses juridictions. De plus, il était accusé de détenir illégalement des armes et des munitions de guerre, une infraction qui est également prise très au sérieux.

 

Cependant, malgré la gravité des accusations, les juges ont finalement décidé de prononcer l’acquittement de Gustave Yankoïssé. La décision a été motivée par le bénéfice du doute, les juges estimant que le dossier de l’accusation ne comportait aucune preuve tangible. Cette décision souligne l’importance du principe fondamental de la présomption d’innocence dans tout système juridique équitable.

 

La défense de Gustave Yankoïssé a joué un rôle essentiel dans cette affaire. Ils ont plaidé avec succès que le dossier de l’accusation ne comportait aucune preuve solide reliant leur client aux accusations portées contre lui. Cette défense efficace a joué un rôle crucial dans la décision finale des juges.

 

Il est essentiel de noter que cette décision ne signifie pas nécessairement que Gustave Yankoïssé est innocent des accusations portées contre lui. Au contraire, elle met en évidence le fait que le système judiciaire a suivi les procédures nécessaires pour garantir un procès équitable et respecter les droits de l’accusé. Le bénéfice du doute a été appliqué conformément à la loi, et l’acquittement de l’accusé en est le résultat.

 

En fin de compte, l’acquittement de Gustave Yankoïssé rappelle l’importance de la justice équitable et du respect des droits de l’accusé dans le système judiciaire. Il souligne également la nécessité de disposer de preuves solides pour étayer les accusations criminelles et de suivre les procédures légales appropriées tout au long du processus judiciaire.

 

Par Anselme Mbata

 

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L’infiltration russe en Centrafrique : Denis Pavlov, le nouveau visage de Wagner dans le pays

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L’infiltration russe en Centrafrique : Denis Pavlov, le nouveau visage de Wagner en Centrafrique

 

Denis Pavloy est grillé
CopyrightDR

 

Bangui, 11 décembre 2023 (CNC) – Depuis l’arrivée du groupe Wagner en République Centrafricaine, le pays est devenu le théâtre d’une série de manœuvres inquiétantes orchestrées par la Russie. Dans un article publié le 7 décembre 2023 en collaboration avec Radio Free Europe/Radio Liberty, ALL EYES ON WAGNER met en lumière les activités de Denis Pavlov, un agent russe sous couverture diplomatique, qui semble prendre la relève de Vitali Perfilev au sein du groupe Wagner en tant qu’homme de confiance du président Touadéra.

 

La présence du groupe Wagner en République Centrafricaine suscite déjà de nombreuses préoccupations. Les instructeurs russes du groupe Wagner, dont Alexander Ivanov, ont été chargés de former les forces de sécurité centrafricaine, mais au-delà de ces formations, le groupe Wagner s’immisce profondément dans l’écosystème sécuritaire et économique, voir diplomatique du pays. Ils occupent des postes au sein de la police, des casernes et sont même accusés de violences envers les forces armées et la police centrafricaine.

 

Parmi les personnalités influentes de Wagner en RCA, Vitali Perfilev était en contact étroit avec le chef de la police, Bienvenu Zokoué, et le chef du renseignement à la présidence, Henri Wanzet-Linguissara. Cependant, depuis la mutinerie et la mort d’Evgeny Prigojine, les chefs historiques de Wagner semblent être en déclin, et un nouvel acteur a fait surface : Denis Vladimirovich Pavlov.

 

Denis Vladimirovich Pavlov prétend être un diplomate en poste à l’ambassade de Russie en RCA, mais des sources diplomatiques et sécuritaires de différents pays européens affirment qu’il est en réalité un agent du SVR, le Service des renseignements extérieurs de la Fédération de Russie. Sa mission serait de reprendre en main le partenariat sécuritaire avec la Direction Générale de la Police Nationale Centrafricaine, tout en restant dans l’ombre.

 

Cette infiltration russe en Centrafrique est particulièrement inquiétante, car les activités du groupe Wagner ont coûté près d’un demi-milliard d’euros au gouvernement centrafricain depuis 2017. Maintenant, ce sont les services de renseignement russes qui semblent reprendre les rênes des affaires centrafricaines.

 

De plus, Vladimir Poutine aurait rassuré le président putschiste Touadéra sur la continuité des missions du groupe Wagner en République Centrafricaine, mais il comptait changer les dirigeants de l’organisation en RCA. Le Général Andreï Averyanov, chef de l’unité 29155 de la GRU, l’unité des opérations clandestines de la Russie, semble jouer un rôle clé dans cette transition.

 

Denis Pavlov lui-même reste une énigme. Né en 1977 à Moscou, son parcours est entouré de mystère, bien que des indices pointent vers un grade de colonel au sein du SVR. Il a été envoyé en ambassade sous couverture diplomatique en Europe et a représenté la Russie à l’UNESCO à Paris, puis à Genève. Il a également travaillé comme conseiller politique à la Mission de représentation permanente de la Russie auprès de l’Union Européenne à Bruxelles, où il aurait été lié au renseignement militaire.

 

Le fait que Pavlov ait échappé aux expulsions d’espions russes en Belgique en réponse aux actions hostiles de la Russie en Europe soulève des questions sur la complicité de certains États européens dans ces activités. Les autorités belges et les services de sécurité n’ont pas répondu aux sollicitations pour clarifier la situation.

 

Il est également intéressant de noter que la famille de Pavlov semble être impliquée dans le renseignement russe, avec sa femme, Evgenya Pavlova, ayant travaillé pour le FSB, et son père, Alexander Merinov, étant un ancien officier des forces spéciales russes.

 

Il y’a lieu de noter que la montée en puissance de Denis Pavlov en République Centrafricaine et l’implication apparente des services de renseignement russes dans le pays posent de sérieuses questions sur la souveraineté et la stabilité de la République Centrafricaine. Il est impératif que la communauté internationale surveille de près ces développements et prenne des mesures pour prévenir toute escalade des tensions dans le pays.

 

Par la rédaction du CNC

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