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Euloge Doctrouvé Koï : entre l’arrogance et l’ignorance

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Euloge Doctrouvé Koï : entre l’arrogance et l’ignorance

 

Centrafrique.org/Centrafrique-les-mensonges-et-manigances-deuloge-doctrouve-koi-lui-enfin-rattrapes-au-cou/le-fameux-et-sulfureux-professeur-et-dr-en-sciences-po-euloge-doctrouve-koi/” rel=”attachment wp-att-68887″ data-wpel-link=”internal”>Le fameux et sulfureux Professeur et Dr en Sciences-po Euloge Doctrouvé Koï.
Euloge Doctrouvé Koï.

 

 

Bangui, 22 décembre 2023 (CNC) – Euloge Doctrouvé Koï, une figure malheureusement bien connue dans le milieu de la criminalité, a encore une fois inondé les réseaux sociaux de ses divagations intellectuelles. Dans une publication audio sur la messagerie sociale WhatsApp, cet individu, dont les prétentions académiques ne sont que des chimères, s’est livré à une diatribe sans fin contre Monsieur Cresson Beninga, porte-parole du groupe de travail de la société civile (GTSC). Mais au lieu de défendre intellectuellement son régime, Doctrouvé s’est enfoncé davantage dans une langue française truffée de contresens et d’expressions erronées. Koï, ce pseudo-érudit autoproclamé, prétend corriger le Docteur Cresson Beninga tout en se noyant davantage dans un océan d’absurdités et de fautes de français.

 

La déclaration du sieur Euloge Doctrouvé Koï est un chef-d’œuvre de médiocrité intellectuelle, un festival de bêtises qui nous laisse songer comment de telles personnes parviennent à occuper un espace dans le débat public. Il est temps de démasquer ce charlatan et de mettre en lumière sa vacuité.

 

Tout d’abord, parlons de sa prétendue correction de Monsieur Cresson Beninga, Koï se perd dans un labyrinthe de mots maladroits et d’expressions incorrectes. Il écorche la langue française sans pitié, démontrant ainsi sa propre incompétence. À titre d’exemple, il s’interroge sur l’expression “ça n’a pas le cas”, sans se rendre compte que lui-même nage dans les eaux troubles de l’incompréhension linguistique. Il propose des alternatives tout aussi absurdes comme “cela n’a pas été le cas” ou “ça n’était pas le cas”. Ses critiques sont non seulement hypocrites mais également dépourvues de fondement.

 

Ensuite, Koï s’aventure à aborder des questions juridiques, notamment l’arrestation de monsieur Dominique Yandocka. Ses explications confuses et dénuées de sens montrent à quel point il est ignorant des principes fondamentaux du droit. Il prétend connaître mieux que quiconque la notion de flagrant délit, tout en s’enlisant dans un marais d’inepties. Ses arguments sont si décousus et déconcertants qu’ils en deviennent risibles.

 

Le comble de son arrogance intellectuelle réside dans sa tentative de dénigrer l’interview accordée par Monsieur Beninga à la radio Ndékè–Luka. Koï se pose en donneur de leçon, mais au lieu de clarifier les concepts juridiques, il ne fait que brouiller les pistes davantage. Il ose remettre en question le concept d’état de droit, tout en prétendant le défendre. Sa confusion mentale est telle qu’il ne parvient pas à distinguer entre l’exercice de la justice et le mépris du système judiciaire.

 

Il tente également de discuter de l’immunité parlementaire, mais ses déclarations sont si erronées qu’elles en deviennent embarrassantes. Il confond délibérément les affaires civiles et criminelles, et ignore les distinctions juridiques fondamentales. Ses propos montrent à quel point il est déconnecté de la réalité juridique, et il ne fait que renforcer l’image d’un individu ignorant et arrogant.

 

En fin de compte, Monsieur Euloge Doctrouvé Koï n’est qu’un prétentieux imposteur qui se noie dans un océan d’ignorance et de confusion. Il devrait se pencher sur ses propres lacunes avant de prétendre corriger qui que ce soit. Les lecteurs avisés devraient éviter de perdre leur temps à écouter les divagations de ce “griot du régime” et chercher plutôt des sources d’information fiables et crédibles.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Un tragique accident de la route laisse le chef d’orchestre Jean Eudes SANGBIYO dans le besoin

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Un tragique accident de la route laisse le chef d’orchestre Jean Eudes SANGBIYO dans le besoin

 

 

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Jean Eudes SANGBIYO

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 22 décembre 2023 (CNC) –La scène s’est déroulée le dimanche 17 décembre vers 18 heures au croisement Ngaragba, dans le septième arrondissement de Bangui, lorsqu’un tragique accident de la route a frappé Jean Eudes SANGBIYO, un talentueux batteur-chœuriste et le chef d’orchestre bien-aimé de Gervais LAKOSSO. Cet incident a laissé Jean Eudes SANGBIYO avec une grave blessure à la cheville gauche, nécessitant une opération coûteuse et une longue période d’immobilisation.

 

L’accident a eu lieu lorsque le véhicule de Jean Eudes SANGBIYO a été heurté par un véhicule appartenant aux Mercenaires russes du groupe Wagner. Les conséquences de cette collision ont été dévastatrices, laissant M. SANGBIYO avec une fracture de la cheville gauche, avec des dommages allant jusqu’au genou. Les médecins ont diagnostiqué la nécessité d’une intervention chirurgicale immédiate pour remettre les os en place.

 

La tragédie de cet incident ne s’arrête pas là. Les mercenaires russes du groupe Wagner impliqués dans l’accident ont choisi de ne pas s’arrêter et de fuir la scène. Cette décision a laissé Jean Eudes SANGBIYO et sa famille face à une lourde charge financière pour ses soins médicaux et sa rééducation. L’orchestre de Gervais LAKOSSO, dont il est le chef, sera également touché par son absence prolongée.

 

L’une des principales préoccupations actuelles est le coût de l’opération dont Jean Eudes SANGBIYO a désespérément besoin. Les frais médicaux, la chirurgie et la rééducation s’additionnent rapidement, atteignant la somme importante de 140 000 Francs CFA. Cette somme est hors de portée pour M. SANGBIYO et sa famille, qui cherchent désespérément des moyens de financer cette intervention vitale.

 

Face à cette situation difficile, la communauté locale et les amis de Jean Eudes SANGBIYO ont lancé une campagne de collecte de fonds pour aider à couvrir les frais médicaux. Chaque don, aussi petit soit-il, contribuera à alléger le fardeau financier qui pèse sur lui et sa famille en cette période difficile.

 

“Jean Eudes SANGBIYO est un membre précieux de notre communauté musicale, et nous ne pouvons pas le laisser lutter seul dans cette épreuve”, a déclaré un ami proche de la famille. “Nous espérons que ceux qui le connaissent et apprécient son talent se joindront à nous pour soutenir sa récupération.”

 

Les personnes désireuses d’aider peuvent faire un don en ligne sur la plateforme de collecte de fonds qui a été mise en place spécialement pour Jean Eudes SANGBIYO. Chaque contribution, quelle que soit sa taille, apportera un soutien essentiel à cet artiste talentueux alors qu’il lutte pour sa guérison.

 

Cette tragédie met en lumière les conséquences dévastatrices d’un accident de la route et la nécessité d’une solidarité communautaire pour venir en aide à ceux qui en ont besoin en temps de crise. Jean Eudes SANGBIYO et sa famille comptent sur la générosité de la communauté pour traverser cette épreuve difficile et retrouver leur stabilité financière.

 

Par Anselme Mbata

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Centrafrique : la rareté des pièces de monnaie, l’étrange affaire des ressortissants Chinois

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Centrafrique : la rareté des pièces de monnaie, l’étrange affaire des ressortissants Chinois

 

Centrafrique.org/Centrafrique-un-prado-de-la-gendarmerie-sembrase-au-km5/rondpoint-du-pk5-le-15-mai-2020-par-tregu/” rel=”attachment wp-att-49583″ data-wpel-link=”internal”>Croisement du marché PK5 dans le troisième arrondissement de Bangui. Photo Bobérang/ CNC
Croisement du marché PK5 dans le troisième arrondissement de Bangui. Photo Bobérang/ CNC

 

 

Bangui, 22 décembre 2023 (CNC) – La rareté des pièces de monnaie en République centrafricaine continue de susciter des interrogations et des frustrations parmi les citoyens. Depuis plusieurs années, ce problème persiste sans solution apparente, ce qui entraîne des difficultés considérables dans les transactions quotidiennes des commerçants et des consommateurs. Cette situation, qui rappelle un précédent au Cameroun, soulève des questions importantes quant à l’origine de cette pénurie persistante et la réaction du gouvernement face à cette crise.

 

Initialement, il y avait des soupçons selon lesquels les ressortissants chinois pourraient être à l’origine de la disparition des pièces de monnaie en République centrafricaine, en raison de leur jeu au Hazare qui était répandu dans la capitale, Bangui. Cependant, il est essentiel de noter que ces soupçons n’ont jamais été confirmés et sont basés sur des conjectures plutôt que sur des preuves tangibles.

 

En comparaison, au Cameroun, il y’a quelques années, une enquête officielle a été menée par le ministère camerounais des finances pour résoudre un problème similaire. Les résultats ont confirmé que les Chinois avaient effectivement récupéré des pièces de monnaie pour les utiliser dans la fabrication de bijoux. Cette découverte a conduit à des actions immédiates de la part du gouvernement camerounais pour démanteler ce réseau mafieux et mettre fin au problème des pièces de monnaie. Cette réponse proactive du gouvernement camerounais devrait servir de modèle pour la République centrafricaine.

 

Cependant, en République centrafricaine, le gouvernement semble adopter une attitude passive face à cette crise persistante. La rareté des pièces de monnaie affecte directement les citoyens, les commerçants, et les transactions commerciales, créant des problèmes de change et des perturbations dans l’économie locale. Ignorer ce problème ne fera qu’aggraver les tensions et la frustration parmi la population, mettant en péril la stabilité sociale et économique du pays.

 

Il est crucial que le gouvernement centrafricain prenne des mesures immédiates pour enquêter sur les raisons sous-jacentes de la rareté des pièces de monnaie et, le cas échéant, identifier les acteurs responsables de cette crise. Si des pratiques illégales sont découvertes, des mesures strictes doivent être prises pour mettre fin à ces activités nuisibles. De plus, le gouvernement devrait envisager des solutions à long terme pour garantir que la population ait un accès adéquat aux pièces de monnaie, en s’inspirant de l’exemple camerounais.

 

La proposition de Moïse Nyama, vendeur de médicaments à Sibut, dans la préfecture de Kémo, selon laquelle le gouvernement pourrait payer une partie des salaires des fonctionnaires en pièces de jetons, mérite d’être examinée sérieusement. Cela pourrait contribuer à rétablir l’équilibre entre les billets de banque et les pièces de monnaie en circulation.

 

En un mot, la rareté persistante des pièces de monnaie en République centrafricaine est un problème sérieux qui ne doit pas être ignoré. Le gouvernement doit agir rapidement pour enquêter sur cette question, identifier les causes et prendre des mesures pour résoudre ce problème afin de garantir la stabilité économique et la satisfaction de sa population. Ignorer cette crise ne fera qu’exacerber les problèmes économiques et sociaux auxquels le pays est confronté.

 

Par Anselme Mbata

 

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Contrôle des agents de l’État : les militants du MCU dans la ligne de mire du ministère des Finances

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Contrôle des agents de l’État : les militants du MCU dans la ligne de mire du ministère des Finances

 

Centrafrique.org/cemac-nouveau-revers-de-la-Centrafrique-sur-le-marche-domestique-de-la-dette-publique/herve-ndoba/” rel=”attachment wp-att-60981″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Hervé Ndoba
Monsieur Hervé Ndoba

 

 

Bangui, 22 décembre 2023 (CNC) – Le ministère des Finances et du Budget vient de réagir aux allégations des militants du parti au pouvoir, le Mouvement des cœurs-unis, MCU, avec une déclaration qui remet les pendules à l’heure exacte. Alors que les partisans de ce parti au pouvoir crient au complot, le ministère des Finances se contente de rappeler la nécessité de contrôler les fonctionnaires de l’État, une mesure de transparence et de gestion responsable des ressources publiques. Les réactions hystériques des militants du MCU révèlent davantage leur désir de diaboliser l’administration que de promouvoir une gouvernance saine et responsable.

 

Il n’est pas surprenant que le ministère des Finances ait choisi de répondre indirectement aux accusations infondées du MCU. Ces partisans du pouvoir ont longtemps bénéficié de privilèges illégitimes, dont des doubles salaires pour des emplois fictifs dans divers ministères, utilisant même de faux noms pour dissimuler leurs agissements. Le ministère des Finances a simplement décidé de mettre de l’ordre dans cette situation, ce qui semble déplaire fortement aux militants du MCU, habitués à profiter du système en place.

 

L’opération de contrôle de présence des agents et cadres de l’État entreprise par le ministère des finances sur les lieux de leur travail de manière inopinée est une initiative louable. Elle vise à assurer que chaque employé de l’État est présent à son poste, s’acquitte de ses responsabilités, et reçoit un salaire approprié. C’est une mesure de responsabilité et de transparence qui devrait être saluée, mais au lieu de cela, elle est l’objet de critiques infondées.

 

L’inspecteur général des Finances, Roger Zombo, explique clairement l’objectif de ces opérations. Il ne s’agit pas de persécuter un groupe politique en particulier, mais plutôt de garantir l’intégrité de la gestion des ressources publiques. Tous les fonctionnaires et agents de l’État, qu’ils travaillent pour les ministères ou les institutions de la République, sont concernés. Le ministère de la Fonction publique est chargé de gérer le personnel de l’État, tandis que le ministère des Finances est responsable du versement des salaires. Il est tout à fait logique qu’ils coopèrent pour s’assurer que tout fonctionne correctement.

 

Le contrôle de présence des fonctionnaires et agents de l’État à leurs postes de travail est essentiel pour garantir l’efficacité et l’efficience du gouvernement. De plus, ces opérations contribueront à l’assainissement du fichier de la solde, permettant ainsi de détecter et de corriger les abus qui ont eu lieu par le passé.

 

Il est regrettable que certains militants du MCU choisissent de voir dans cette mesure une tentative de complot politique. Au lieu de soutenir la transparence et la responsabilité dans la gestion des affaires publiques, ils préfèrent semer la confusion et la méfiance. Il est grand temps que les partisans du MCU cessent de crier au complot à chaque fois qu’une mesure visant à améliorer la gouvernance est mise en place. La République mérite mieux que cela.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Le Parjure Institutionnel…, de la Démocratie.

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Le Parjure Institutionnel…, de la Démocratie.

 

Centrafrique.org/ecole-en-ruine-enseignants-absents-touadera-ne-repond-pas-aux-attentes-des-citoyens/touadera-lors-du-lancement-de-lannee-scolaire-2023-2024-a-bossembele-bon/” rel=”attachment wp-att-70177″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/11/Touadera-lors-du-lancement-de-lannee-scolaire-2023-2024-a-Bossembele-bon-450×423.jpg” alt=”Touadera lors du lancement de l’année scolaire 2023 2024 à Bossembélé” width=”450″ height=”423″ />
Faustin Archange Touadera

 

 

Bangui, 22 décembre 2023 (CNC) – Il est très difficile de se taire et contempler seulement…, les massacres des Règles Institutionnelles et de la Démocratie…de Liberté d’Opinion, d’Opposition, des Débats contradictoires.

 

Quel que soit les postures des uns et des autres …On ne doit jamais avoir, comme posture dans l’exercice du pouvoir, l’oppression, ainsi ayant comme argument politique la Persécution…, la Calomnie, la Diffamation, ou les Règlements de comptes.

Ces manquements des règles par principe et…, les violations des lois régissantes, le non-respect de notre constitution par ceux mêmes, devront êtres  les garants, pose vraiment un problème de la direction qu’emprunte notre République Centrafricaine.

La souveraineté tant réclamer, à travers la constitution de notre chère Nation, ne devrait pas avoir ces faiblesses d’applications arbitraires des process juridiques et des processus dans les applications règlementaires.

Un débuté de la Nation, a été arrêter malgré son immunité parlementaire ! De surcroit le non respect des processus règlementaires et institutionnels dans son interpellation.

Les mesures qui suivent, la décision de l’interpellation d’un élu de la Nation étant contraire aux règlements et, à la constitution de notre cher Pays.

Question que je me pose sur la gouvernance politique…Aujourd’hui ?! Quelque soit au niveau de l’exécutifs, les législateurs, pour la plupart, sous-entend des docteurs dans leurs disciplines… !, En se qualifiant à ce titre comme des intellectuels…pour ne pas dire des intellectuels faisant de la politique, que nous devrons être entendus au sens le plus large, des mesures les plus éclairés et de discernements sur les actes posées et réfléchies… ! Malheureusement…C’est que les contraires, qui se produisent dans notre cher Pays et, diamétralement opposé au sens propre des  démarches d’Apaisement politique et de la Paix…Rechercher en République Centrafricaine.

Nous regrettons à ce jour, sous ces réflexions fort-diverses les repressions politiques sur les opposants sans précédents, la société civil…Sans trop s’inquiétés des conséquences avenir… de fait… très Dommageable, Regrettable, pour la Liberté d’Opinion, des Débats Contradictoires, et qui n’engagent pas tout au même degré,  les intellectuels qu’ils prétendent tous et toutes qui sont, qui nous donnes le contraire de la Responsabilité, de l’Intégrité, d’un manquement de l’Honnêteté Intellectuelle.

Une adhésion de l’Immoralité de la politique en République Centrafricain depuis un certain moment, par ricochet disqualifie de plus-en-plus le statut d’un Pays Souveraine et de droit ou simplement son assentiment : Campagne de l’oppression, de Diffamation, de la Calomnie Outrancière  et d’exercice de la violation flagrante des institutions ou les utiliser en mauvaise escient le pouvoir : Exécutif, législatif (Parlementaires), Judiciaire, action de militantismes  majoritairement et associé via les milices, des mercenaires de tout genre, un danger pour la République, d’unité et de la Paix.

Tout cet élément gangrenant de manière disproportionnelle et, d’appréciation sur les enjeux politiques au lieu d’Apaisement. Le contraire des actes irrationnelles portées par les hommes de pailles, très  problématique ou installe… des situations calomnieuses sur le plan politique.

Par ailleurs, si dans le premier cas, soit les Docteurs politiciens(nes), les Intellectuels(lles) politiciens(nes) devenues des Ministres…ou des Parlementaires, des Directeurs(trices) de sociétés d’état, malheureusement l’homme politique fait souvent oublier l’intellectuel qu’il fut — encore qu’on veuille espérer qu’il n’Abjure scrupuleusement son arrogance intellectuelle — dans les autres formes d’engagement, l’intellectuel n’a ordinairement pas le sentiment de se dédoubler ou d’avoir à choisir.

Son activité de militant et son métier d’intellectuel, ce sont, à ses yeux, deux moments d’une même démarche : mieux, c’est en tant qu’intellectuel qu’il formule un avis et donne son adhésion politique, à Juste titre et souvent sans aucune éthique pour la plupart intellectuellement. Sans mesure et gravité de ces responsabilités et ces conséquences.

Et pourtant, parce qu’il est intellectuel…Qu’il doit se comporter en ayant une aptitude conscientisée d’une meilleurs approche politique.

L’engagement politique apparaît normalement à l’intellectuel « engagé » comme l’aboutissement logique, et légitime, de sa réflexion à laquelle il confère, en retour, l’authenticité d’une sanction pratique.

Cette assortie d’Osmose de la pensée et de l’action politique, ou plus précisément de la réflexion désintéressée, spéculative ou autre, et sa pensée engagée (car l’engagement va rarement jusqu’à l’action véritable), Constat… !

En laissons de côté le débat de principe sur la légitimité de l’engagement :

L’intellectuel ayant obtenue pour la politique a-t-il le droit d’agir ainsi de manière égoïste sans éthique, responsabilité ? Parce que étant Docteurs…Ingénieurs, économistes, Juristes, autres disciplines ayant un niveau supérieur et d’encadrement !

De même…, fonctionnant-il que sur la trahison ou arrogance intellectuelle dans ce sens ?

A l’inverse est-il concevable qu’il se désintéresse du destin de ses concitoyens ?

Autant des questions, demeurant sans réponse vue la somme réservé à la République…à nos institutions en Centrafricaine, en laissant la place à des médiocrités notoires sur tout le plan… est une Parjure institutionnelle de la démocratie.

Qui vivront…verront !

Que Dieu bénisse la Centrafrique.

 

Fait, à Lyon le 21-12-2023

Diaspora, Mr. Aubin-Roger KOMOTO

 

 

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Une nouvelle ère pastorale : transformations dans l’Archidiocèse de Bangui

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Une nouvelle ère pastorale : transformations dans l’Archidiocèse de Bangui

 

Centrafrique.org/Centrafrique-vers-un-bras-de-fer-entre-le-gouvernement-et-leglise-catholique-a-propos-de-la-fete-de-lindependance/cardinal-dieudonne-nzapalainga-de-la-conference-episcopale-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-24712″ data-wpel-link=”internal”>Cardinal Dieudonné Nzapalainga
Cardinal Dieudonné Nzapalainga

 

 

Bangui, 22   novembre 2023 (CNC) – Dans un contexte de renouvellement et d’engagement accru envers sa communauté, l’Archevêché de Bangui a initié une série de réformes et de nominations stratégiques pour l’année pastorale 2023 – 2024. Sous la direction de Dieudonné Cardinal NZAPALAINGA, ces décrets épiscopaux symbolisent un tournant crucial dans la gestion et l’organisation ecclésiastiques de la République Centrafricaine.

 

 

  1. Contexte de l’Archidiocèse de Bangui :

 

Situé au cœur de la République Centrafricaine, l’Archidiocèse de Bangui joue un rôle vital dans le paysage religieux et social du pays. Ces récents décrets s’inscrivent dans une longue tradition d’adaptation et de réponse aux besoins spirituels et sociaux de ses fidèles.

 

  1. Décret Épiscopal N° 01/23-24 – Restructuration du Clergé :

 

Le premier décret met l’accent sur la restructuration et la nomination de nouveaux leaders au sein de l’église. L’Abbé Mathieu-Fabrice-Evrard BONDOBO, désigné comme Vicaire Général, et l’Abbé Brad-Walter MAZANGUE, nommé Chancelier, sont des exemples de cette nouvelle vague de leadership. Ces nominations sont stratégiques, visant à infuser un dynamisme renouvelé et une vision progressive au sein du clergé.

 

  1. Innovations dans la gestion pastorale :

 

Le décret souligne également l’importance d’une gestion efficace des paroisses et des services diocésains. Il introduit des pratiques administratives améliorées et un engagement renforcé envers les laïcs, en reconnaissant leur rôle essentiel dans la vie de l’église.

 

  1. Décret Épiscopal N° 02.23-24/AB/CA/DCN – Conseils diocésains :

 

Ce décret détaille la formation des conseils diocésains, soulignant l’importance de la collaboration et de la représentation. Le Conseil Pastoral Diocésain et le Conseil Presbytéral Diocésain, par exemple, sont conçus pour refléter la diversité de la communauté diocésaine et promouvoir une prise de décision inclusive et éclairée.

 

  1. Renforcement de l’éducation et de la formation :

 

Une attention particulière est accordée à l’éducation et à la formation des séminaristes et des laïcs. Ces efforts visent à préparer la prochaine génération de leaders ecclésiastiques et à renforcer les compétences théologiques et administratives au sein de l’archidiocèse.

 

  1. Décret Épiscopal N° 03.23-24/AB/CA/DCN – Calendrier pastoral :

 

Le troisième décret établit un calendrier pastoral pour 2023-2024, marquant des événements clés comme les journées archidiocésaines des jeunes et les retraites spirituelles pour les prêtres. Ces initiatives sont essentielles pour maintenir l’engagement et la croissance spirituelle dans l’archidiocèse.

 

  1. Impact communautaire et social :

 

Au-delà de l’aspect spirituel, ces décrets ont un impact significatif sur le bien-être social et communautaire. Ils encouragent une plus grande participation des fidèles dans les activités de l’église et favorisent un sentiment d’appartenance et de responsabilité partagée.

 

  1. Défis et opportunités :

 

Bien que ces changements soient prometteurs, ils présentent aussi des défis, notamment en termes d’adaptation et de mise en œuvre efficace. L’archidiocèse devra naviguer à travers ces défis tout en saisissant les opportunités de croissance et de renouvellement.

 

Les décrets épiscopaux de l’Archevêché de Bangui pour l’année pastorale 2023-2024 marquent une ère de transformation et d’engagement renouvelé. Ces décisions stratégiques reflètent une approche proactive en matière de leadership ecclésiastique, de gestion pastorale et d’implication communautaire. En adoptant ces changements, l’Archidiocèse de Bangui s’engage sur une voie de renouveau spirituel et de dynamisme, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives pour l’épanouissement de la communauté catholique en République Centrafricaine.

 

Par la Rédaction du CNC

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Centrafrique : Campagne de vaccination contre la rage canine dans le district sanitaire de Bocaranga et Koui

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Centrafrique : Campagne de vaccination contre la rage canine dans le district sanitaire de Bocaranga et Koui

 

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Hôpital de Bocaranga, au nord-ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 21 décembre 2023 (CNC) – Le district sanitaire de Bocaranga et Koui, situé dans une région confrontée à une épidémie de rage canine depuis septembre dernier, a récemment lancé une vaste campagne de vaccination pour lutter contre cette menace. Cette initiative vise à protéger non seulement les animaux domestiques, mais aussi la santé et la sécurité des membres de la communauté et de ses visiteurs. Plus de 1000 doses de vaccins ont été mobilisées pour cette campagne, qui se déroule sur une période de 4 jours.

 

La rage canine est une maladie virale grave et mortelle qui peut être transmise aux êtres humains par les animaux infectés, principalement les chiens. La campagne de vaccination cible donc en priorité les animaux domestiques tels que les chiens, les chats et les singes, qui sont des vecteurs potentiels de la maladie. Cette mesure vise à briser la chaîne de transmission de la rage et à protéger la population locale.

 

Pour garantir le succès de cette campagne de vaccination, les responsables de la santé publique ont travaillé en étroite collaboration avec les autorités locales. Des équipes médicales se sont déployées dans la région et ont utilisé la stratégie du porte à porte pour sensibiliser la population à l’importance de faire vacciner leurs animaux domestiques. Cette approche a permis de mobiliser de nombreux propriétaires d’animaux, dont Gervais Infoio, qui a fait vacciner deux de ses animaux domestiques, un chien et un singe. Il a déclaré : “J’ai suivi la sensibilisation sur Radio Ndili, c’est pourquoi je suis venu vacciner mon chien et mon singe. Cette vaccination est très importante pour la sécurité non seulement des membres de la famille, mais aussi des visiteurs.”

 

La campagne de vaccination, qui s’étale sur 5 jours, a suscité un fort engouement parmi la population locale. Zara, une habitante de Bocaranga, a appelé à la mobilisation générale en déclarant : “J’exhorte la population de Bocaranga à venir massivement à la vaccination pour lutter contre la rage canine qui menace nos enfants.”

 

Fiacre, le superviseur de la campagne de vaccination, a souligné l’importance de cette initiative et a salué la coopération de la population. Une partie des doses de vaccin a également été acheminée dans la sous-préfecture de Koui, à une quarantaine de kilomètres de Bocaranga, pour une activité similaire. Il a déclaré : “La direction générale du service vétérinaire et de l’élevage a fait des efforts pour trouver 1000 doses que j’ai amenées pour la population de Bocaranga. Il n’y a plus de chien qui sont plus nombreux que les autres espèces, et je profite de cette occasion pour lancer un appel au reste de la population afin qu’ils amènent leurs animaux, car la campagne ne dure que 5 jours.”

 

Avant le lancement de cette campagne de vaccination, des centaines d’animaux domestiques avaient été abattus à Bocaranga pour freiner la propagation de la rage canine. La population locale a salué cette nouvelle initiative visant à garantir la santé publique dans la région.

 

Rappelons que la campagne de vaccination contre la rage canine dans le district sanitaire de Bocaranga et Koui est un exemple de mobilisation réussie de la communauté pour lutter contre une menace grave pour la santé publique. Les autorités locales, les professionnels de la santé et la population se sont unis pour protéger leurs animaux domestiques et leurs concitoyens contre cette maladie mortelle. Espérons que cette initiative servira d’exemple à d’autres régions confrontées au même problème.

 

Par Fortuné Boberang

 

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Sensibiliser la jeunesse centrafricaine sur les conséquences de la déforestation : Une mission cruciale pour Action Média et Développement AMD

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Sensibiliser la jeunesse centrafricaine sur les conséquences de la déforestation : Une mission cruciale pour Action Média et Développement AMD

 

 

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Un des camions de mercenaires de Wagner transportant des bois scellés frauduleusement entrant dans son parking au camp militaire de Kassaï à Bangui

 

Bangui, 22 décembre 2023 (CNC) – La déforestation, un fléau qui touche de nombreuses régions du globe, est devenue l’une des principales préoccupations pour la préservation de notre planète. En République centrafricaine, l’association Action Média et Développement AMD s’engage activement dans la sensibilisation de la jeunesse centrafricaine aux conséquences dévastatrices de la déforestation. Cette initiative ne s’arrête pas là, elle encourage également la collaboration avec les populations autochtones pour une gestion durable des forêts.

 

Le 21 décembre, à Bangui, des acteurs de l’environnement et des professionnels des médias se sont réunis pour échanger sur cette problématique cruciale. Le thème central de cette rencontre était “Le rôle de la jeunesse centrafricaine dans la lutte contre la déforestation, agir avec et pour les peuples autochtones.”

 

Parmi les intervenants, Pascal Chiral-Huillois s’est exprimé sur l’importance de cette mission. Pascal Chiral-Huillois a souligné que l’objectif de cette initiative était de sensibiliser la jeunesse et les médias à l’importance de la déforestation non seulement pour les pays, mais aussi pour l’ensemble de la planète. Il a rappelé que les jeunes étaient à la fois les gestionnaires potentiels des ressources forestières et les victimes des changements climatiques qui en découlent.

 

Un accent particulier a été mis sur la collaboration nécessaire entre la jeunesse et les populations autochtones. En effet, les populations autochtones vivent en harmonie avec les forêts depuis des générations et possèdent une connaissance précieuse de ces écosystèmes. Pour lutter efficacement contre la déforestation, il est essentiel de travailler en partenariat avec elles, car elles ont une expertise inestimable à offrir.

 

L’association AMD s’engage à travailler sur les recommandations formulées par les jeunes lors de cette réunion. Il est prévu que de nouvelles activités soient annoncées d’ici 2024 pour renforcer la sensibilisation et l’action contre la déforestation. Les participants de la réunion ont été profondément touchés par la rencontre avec les populations autochtones et par la découverte des réalités qu’elles vivent au quotidien.

 

La déforestation est un problème mondial qui nécessite une action immédiate et coordonnée à l’échelle internationale. L’initiative de l’association AMD en République centrafricaine montre l’importance de sensibiliser la jeunesse à cette question cruciale et de collaborer avec les communautés locales pour préserver nos précieuses ressources forestières. Il est à espérer que d’autres régions suivront cet exemple inspirant dans la lutte contre la déforestation.

 

Par Prisca VICKOS

 

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La terreur des soldats FACA à Bouar : une grande marche populaire en cours, les habitants exigent leur départ des barrières

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La terreur des soldats FACA à Bouar : une grande marche populaire en cours, les habitants exigent leur départ des barrières

 

 

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Image d’illustration d’une manifestation des jeune de Bouar en 2018. Crédit photo : Gervais Lenga / CNC.

 

 

Bangui, 21 décembre 2023 (CNC) – La ville de Bouar, située à environ 450 kilomètres au nord-ouest de Bangui, en République centrafricaine, est actuellement le théâtre de tensions croissantes entre la population locale et les soldats des Forces armées centrafricaines (FACA). Ces derniers sont de plus en plus critiqués en raison de leur comportement violent et de leurs abus envers les habitants de la région. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase a été le meurtre tragique perpétré par un Soldat FACA sur deux jeunes originaires de Bouar à Abba, située à seulement 170 kilomètres de Bouar. Les habitants de Bouar, en colère et fatigués des exactions commises par les soldats FACA, exigent désormais leur départ des barrières qui jalonnent la ville.

 

L’incident en question a eu lieu à la sous-préfecture d’Abba, où un soldat FACA a froidement tué un passant et gravement blessé un autre qui se trouvaient sur leur moto au checkpoint à l’entrée de la ville. Ce meurtre a choqué la population de Bouar, d’autant plus que les victimes étaient tous originaires de cette ville et membres d’une même famille. Il est compréhensible que de tels actes de violence aient suscité l’indignation et la colère parmi les habitants, qui ne veulent plus tolérer de telles atrocités.

 

Cependant, cet incident n’est malheureusement pas un cas isolé. Les soldats FACA ont été accusés à maintes reprises de commettre des exactions sur la population locale. Les habitants de Bouar vivent dans la crainte constante des forces censées les protéger. Ces soldats, plutôt que d’assurer la sécurité, se sont transformés en une source de terreur pour la population.

 

La situation a atteint un tel niveau de gravité que le maire de Bouar lui-même est intervenu pour calmer les esprits. Une grande manifestation de la population s’est déroulée aujourd’hui dans la ville de Bouar, ralliant un grand nombre de personnes jusqu’à la mairie. Les manifestants réclament avec force le retrait des soldats FACA des barrières de la ville, affirmant que “trop, c’est trop”. Cette manifestation est le cri de désespoir d’une population opprimée, lasse de vivre dans la peur et l’insécurité.

 

En réalité, les soldats FACA à Bouar ont perdu la confiance de la population en raison de leurs actes répréhensibles, viols, tortures et braquages. Les habitants ont le droit de vivre sans peur pour leur sécurité, et il est temps que des mesures concrètes soient prises pour remédier à cette situation. La terreur imposée par les soldats FACA doit cesser, et la population mérite d’être entendue et protégée.

 

Par Gervais Lenga

 

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Assassinat Sanglant : Deux Jeunes violemment Massacrés à Abba par les Soldats FACA

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Assassinat Sanglant : Deux Jeunes violemment Massacrés à Abba par les Soldats FACA

 

 

Centrafrique.org/centrafrique-4-soldats-faca-tues-dans-une-embuscade-des-rebelles-de-la-cpc-vers-markounda/les-soldats-faca-en-detachement-a-kabo-une-sous-prefecture-de-louham-fafa/” rel=”attachment wp-att-65770″ data-wpel-link=”internal”>Les soldats FACA en détachement à Kabo une sous-préfecture de l’Ouham - Fafa
Les soldats FACA en détachement à Kabo une sous-préfecture de l’Ouham – Fafa

 

Bangui, 21 décembre 2023 (CNC) –  Depuis le coup d’État de 2013 et la chute du président François Bozizé, les Centrafricains ont aspiré à un retour de leur armée nationale pour les protéger. Cependant, au lieu de cette protection tant espérée, les soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) ont semé la terreur et la mort dans le pays, laissant la population désillusionnée et effrayée.

 

Le recrutement opaque et clanique des soldats FACA a été le point de départ de cette tragédie. Au lieu de sélectionner des individus compétents et dignes de confiance, le gouvernement a choisi de favoriser les affiliations politiques et les connexions personnelles, créant ainsi un terreau fertile pour la corruption et l’incompétence.

 

La Nana-Mambéré a été le théâtre de l’une des pires démonstrations de l’ineptie des soldats FACA. Le premier bataillon d’infanterie territoriale (BIT) déployé dans cette région a été associé à une série d’actes criminels choquants, dont le vol, le braquage et même le meurtre d’innocents. Il est devenu manifeste que ces soldats sont plus enclins à protéger leurs intérêts personnels que ceux du peuple qu’ils sont censés servir.

Bambari/nouveaux-soldats-faca-a-bouar-formes-par-les-instructeurs-de-leutm-rca-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-38532″ data-wpel-link=”internal”>Les nouveaux soldats Faca à Bouar formés par les instructeurs de l'EUTM-RCA par CNC
Les nouveaux soldats FACA formés par les instructeurs de l’EUTM-RCA à Bouar en septembre 2019. Photo CNC / Gervais Lenga.

 

L’histoire la plus récente est particulièrement troublante. Neuf soldats FACA ont été arrêtés pour des actes de vol et de braquage à Bouar, seulement pour que deux jours plus tard, deux citoyens centrafricains, Nicolas et son cadet Salomon, soient abattus de sang-froid par des soldats FACA dans la sous-préfecture d’Abba, toujours dans la Nana-Mambéré.

 

L’incident du 20 décembre 2023, où ces deux jeunes hommes ont été tués, est révélateur de l’état déplorable de notre armée nationale.

En effet, Le mercredi 20 décembre 2023, deux jeunes hommes centrafricains, Nicolas et son cadet Salomon, se sont rendus sur une moto au chantier de Kpandé, situé derrière le village de Lamy, à une centaine de kilomètres de Bouar. Leur trajet les a conduits hors de Bouar, passant par Gallo pour atteindre Abba. À leur arrivée à Abba, ils ont été confrontés à des formalités de passage qui impliquaient un paiement, ce qu’ils ont accepté de faire, conformément à la procédure habituelle. Cela leur a permis de passer librement en direction de Kpandé sans aucun problème.

 

Après avoir mené leurs activités à Kpandé, ils ont pris la décision de retourner à Bouar en empruntant le même itinéraire auquel ils s’étaient habitués. Cependant, à leur arrivée à l’entrée de la ville d’Abba, ils ont de nouveau été confrontés aux mêmes soldats. L’heure était aux alentours de 17 heures. Les soldats ont exigé un nouveau paiement pour leur retour, une demande surprenante car cela ne correspondait pas à la norme habituelle.

 

Le conducteur de la moto, monsieur Nicolas, a tenté d’expliquer calmement aux soldats FACA qu’ils avaient déjà accompli les formalités lors de leur départ et que, selon la procédure habituelle, il n’était pas nécessaire de les refaire pour leur retour. Cependant, sans prononcer un mot, l’un des soldats FACA a rapidement sorti son arme de service et a ouvert le feu sur les deux passagers, Nicolas et son frère cadet Salomon. En l’espace d’une minute, Salomon et son cousin Nicolas ont perdu la vie, laissant derrière eux une famille plongée dans le deuil.

 

Ce triste incident soulève une question cruciale : comment notre armée nationale en est-elle arrivée là ? Les soldats, au lieu de servir et de protéger la population, se comportent comme des criminels sans foi ni loi. Pire encore, certains d’entre eux sont formés par des mercenaires criminels du groupe Wagner, ce qui ne fait qu’aggraver la situation.

 

La Centrafrique mérite mieux que cela. Elle mérite une armée compétente, intègre et au service de son peuple. Le gouvernement doit revoir de toute urgence son processus de recrutement, mettre fin aux pratiques claniques et opaques, et s’assurer que les soldats FACA sont formés dans le respect des droits de l’homme et de l’éthique militaire.

 

Il est temps de réclamer des comptes aux responsables de ces actes criminels au sein de l’armée nationale et de restaurer la confiance de la population envers ses forces de sécurité. La Centrafrique ne peut pas progresser si son propre protecteur se transforme en agresseur. Il est temps de mettre fin à cette triste réalité et de construire un pays meilleur pour tous les Centrafricains.

 

Par Gervais Lenga

 

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Justice à double vitesse : Déa Abazène, Dominique Yandocka, et l’énigme du flagrant délit de Foukpio

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Justice à double vitesse : Déa Abazène, Dominique Yandocka, et l’énigme du flagrant délit de Foukpio

 

 

Bangui, 21 décembre 2023 (CNC) – La République centrafricaine, un pays où la justice semble suivre un chemin sinueux, où la règle de droit n’est qu’une illusion, où l’application de la loi varie selon que vous soyez un simple citoyen ou un membre influent de l’élite au pouvoir. Dans cette nation en proie à l’instabilité politique et à l’insécurité généralisée, la justice est devenue un instrument de manipulation, et le Procureur de la République près du tribunal de grande instance de Bangui, le magistrat Benoit Narcisse Foukpio semble être le maestro de cette sinistre symphonie.

 

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L’affaire qui a récemment secoué le pays met en lumière l’absurdité de la justice centrafricaine. D’un côté, nous avons le cas du douanier Deya Abazène, le frère du ministre d’État à la justice, Djoubaye Abazène. Son véhicule, un Toyota Land-Cruiser, a été intercepté par les forces de sécurité à Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka il y’a quelques mois, et à l’intérieur, ils découvrent une quantité considérable de munitions AK-47. Cela aurait dû déclencher des alarmes de flagrant délit de Foukpio. Mais au contraire, tous les suspects, y compris le douanier Abazène ont été Incroyablement relaxés, et le véhicule est rendu à son propriétaire, comme si la loi ne s’appliquait pas à eux. Le douanier Abazène n’est même pas inquiété, malgré les évidences accablantes.

 

D’un autre côté, le député de l’opposition, Éphrem Dominique Yandocka, est arrêté chez lui à 4 heures du matin par des hommes lourdement armés, appuyés par les mercenaires russes du groupe Wagner. Une arrestation brutale, mais ce qui la rend encore plus scandaleuse, c’est que Yandocka bénéficie de l’immunité parlementaire. Pourquoi a-t-il été arrêté de cette manière ? Pourquoi a-t-il été arrêté du tout ? Benoit Narcisse Foukpio, le procureur de la République, parle et justifie cet enlèvement en accusant Yandocka d’atteinte à la sûreté de l’État, une accusation totalement farfelue.

 

Le comble de l’absurdité est atteint lorsque Benoit Narcisse Foukpio tente de justifier l’arrestation de Yandocka en parlant de flagrant délit. Cependant, il est impératif de rappeler au procureur Foukpio la définition du flagrant délit. Comment peut-il évoquer un flagrant délit lorsque Yandocka a été enlevé de son domicile à 4 heures du matin ? Cela défie toute logique, toute définition du flagrant délit. Le procureur semble jouer à un jeu sinistre, manipulant la loi pour servir les intérêts de ceux qui sont au pouvoir.

 

Le douanier Sylvain Déa Abazène
Le douanier Sylvain Déa Abazène

 

Alors, revenons à la question qui se pose : entre Sylvain Déa Abazène et Dominique Yandocka, qui est vraiment pris en flagrant délit ? La réponse est claire : ni l’un ni l’autre. Ce qui est flagrant, c’est la partialité de la justice centrafricaine, la manipulation de la loi pour protéger les puissants et persécuter les opposants. Le procureur de la République devrait être le garant de l’équité et de la justice, mais il semble plutôt être un instrument de répression politique.

 

Il est grand temps que la communauté internationale se penche sur la situation en République centrafricaine, et en particulier sur le fonctionnement de sa justice. Les citoyens de ce pays méritent une justice impartiale, où la loi s’applique de la même manière à tous, quelle que soit leur position politique ou leur appartenance à l’élite. La République centrafricaine a besoin d’une justice qui soit véritablement au service de la justice, et non de l’injustice.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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L’Empire obscur de Poutine en Afrique : Wagner devient Africa Corps

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L’Empire obscur de Poutine en Afrique : Wagner devient Africa Corps

 

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Deux mercenaires Syriens de la société Wagner sur les motos réquisitionnées en route pour Béloko

 

 

Bangui, 18 décembre 2023 (CNC) – Le président russe Vladimir Poutine semble persister dans sa quête impitoyable pour étendre son emprise sur le continent africain, avec le changement de nom récent du groupe paramilitaire Wagner, qui devient “Africa Corps”. Cette décision ne fait que confirmer la nature criminelle de ce groupe, dont les activités en Afrique ont été largement critiquées pour leurs méfaits et leur implication dans des violations des droits de l’homme.

 

La nouvelle appellation, “Africa Corps”, selon le journal français le Monde Afrique, est une référence évidente à l’Allemagne nazie : les bataillons allemands qui ont combattu en Afrique du Nord pendant la Seconde Guerre mondiale. Cette association soulève des questions troublantes quant aux intentions criminelles de Poutine en Afrique. La Russie ne peut pas ignorer les connotations historiques de ce nom, ce qui suggère que le passé sombre de l’Allemagne nazie continue de servir d’inspiration à ces forces paramilitaires.

 

La restructuration de Wagner, suite à la disparition de son fondateur, Evgueni Prigogine, dans un crash d’avion proche de Moscou, est loin d’être anodine. Depuis 2018, ce groupe avait réussi à étendre son emprise sur des pays tels que la République centrafricaine, la Libye, le Soudan et le Mali, consolidant ainsi la présence russe en Afrique. Cette stratégie avait permis à la Russie de réaliser des avancées stratégiques au détriment des Occidentaux, en particulier des Français.

 

Cependant, l’autonomie croissante de Wagner devenait apparemment un problème pour Moscou. Le Kremlin a donc décidé de reprendre en main cette entité par l’intermédiaire du vice-ministre russe de la Défense, Iounous-bek Evkourov, en collaboration avec les renseignements militaires (GRU). Les multiples visites de M. Evkourov en Afrique, notamment en Libye, au Mali, au Burkina Faso et au Niger, indiquent clairement une volonté de redéfinir les sphères d’influence russes en Afrique.

 

Le changement de nom en “Africa Corps” n’est pas seulement symbolique, il est également alarmant. Il suggère que Poutine est prêt à poursuivre ses manœuvres en Afrique au mépris des intérêts et de la sécurité des populations locales. L’histoire tragique de l’Afrique du Nord pendant la Seconde Guerre mondiale sous le joug de l’Afrika Korps ne doit pas être oubliée, et cette nouvelle appellation ne fait que raviver ces souvenirs sombres.

 

Il est essentiel que les États-Unis, la France, la Grande Bretagne, l’Allemagne, etc. surveillent de près les activités de l’Africa Corps et fasse tout ce qui est en votre pouvoir pour protéger les intérêts et les droits des citoyens africains. Poutine et son groupe paramilitaire doivent être tenus responsables de leurs actions en Afrique, et il est temps que la Russie mette fin à son ingérence néfaste dans la région. Les populations africaines méritent mieux que d’être sacrifiées pour les intérêts personnels d’un homme et de son organisation criminelle.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Sarandji s’exprime enfin sur l’arrestation de Dominique Yandocka, tensions avec le procureur

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Sarandji s’exprime enfin sur l’arrestation de Dominique Yandocka, tensions avec le procureur

 

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Le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji le 13 février 2023

 

 

Bangui, 21  décembre 2023 (CNC) –La semaine dernière, le kidnaping et la détention illégale du député Dominique Yandocka a secoué la République centrafricaine, suscitant des débats et des controverses quant à la légalité et à la légitimité de cette action. Les circonstances entourant cette arrestation ont été l’objet de vives discussions, et le Président de l’Assemblée nationale, Simplice Mathieu Sarandji, a finalement brisé le silence pour faire une déclaration importante.

 

Selon de nombreuses sources, l’arrestation du député Dominique Yandocka qui n’est autre qu’un enlèvement, a été minutieusement planifiée personnellement par le Président putschiste Faustin Archange Touadera, en collaboration avec des mercenaires russes de la société Wagner, et exécutée par les gendarmes de la Section de recherches et d’investigation avec les mercenaires, puis avalisée par le Procureur de la République près de tribunal de grande instance de Bangui, Benoit Narcisse Foukpio. Cette arrestation a créé une onde de choc au sein de la classe politique, notamment parce que le député Yandocka est perçu comme étant l’un des leaders de l’opposition démocratiques. Des allégations ont été faites selon lesquelles Dominique Yandocka serait directement lié à la fille de Sarandji, ce qui a alimenté les soupçons entourant cette affaire. 

 

Cependant, il est important de noter que le Président de l’Assemblée nationale a publiquement exprimé sa préoccupation concernant l’arrestation de Yandocka, même s’il a choisi de ne pas commenter les rumeurs circulant à ce sujet. Dans une déclaration à l’Assemblée nationale lundi, Sarandji a annoncé son intention de convoquer le ministre de la Justice, ainsi que le ministre de la Sécurité Publique, pour obtenir des explications claires sur les événements ayant conduit à l’arrestation du député Yandocka.

 

La justification officielle de l’arrestation, fournie par le magistrat Benoit Narcisse Foukpio, Procureur de la République, est fondée sur des allégations d’atteinte à la sécurité de l’État. Benoît Narcisse Foukpio a affirmé que Dominique Yandocka faisait l’objet d’une enquête préliminaire en raison de ses prétendus liens avec des individus cherchant à mobiliser des fonds pour l’achat d’équipements militaires en vue de renverser l’ordre constitutionnel par le biais d’un coup d’État. Cette justification a été critiquée par des observateurs qui estiment qu’il s’agit d’une tentative grossière de justifier l’arrestation a posteriori, en violation flagrante du statut parlementaire de Yandocka.

 

Une question cruciale soulevée par les observateurs est celle de la flagrance. En droit, la flagrance suppose que la personne arrêtée soit surprise en train de commettre une infraction et que les motifs de son arrestation lui soient immédiatement notifiés. Le fait que les motifs de l’arrestation de Yandocka aient été révélés cinq jours après son arrestation a suscité des doutes quant à la légitimité de cette action.

 

Il est impératif que les autorités compétentes fournissent des explications précises et transparentes sur cette affaire. Les membres de l’Assemblée nationale, en tant représentants élus du peuple, ont le devoir de veiller à ce que la justice soit rendue conformément à la loi et aux principes démocratiques.

 

L’arrestation du député Dominique Yandocka demeure un sujet de préoccupation majeure en République centrafricaine, et il est essentiel de faire la lumière sur cette affaire afin de restaurer la confiance du public dans les institutions de l’État et de garantir le respect des droits et des libertés fondamentaux de tous les citoyens. Le peuple centrafricain mérite une réponse claire et équitable à cette question délicate.

 

Par Gisèle MOLOMA

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Médard Polsse-Bebe : Un Cadre du RDC Appelle à l’Unité face à la Crise au sein du parti

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Médard Polsse-Bebe : Un Cadre du RDC Appelle à l’Unité face à la Crise au sein du parti

 

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Médard Polsse-Bebe

 

 

Bangui, 21 décembre 2023 (CNC) – La crise qui secoue le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) depuis plus de deux ans atteint aujourd’hui un niveau critique. Dans une lettre ouverte adressée aux militants et sympathisants du parti, Médard Polsse-Bebe, un cadre du RDC, expose de manière franche les causes profondes de cette crise et les conséquences potentiellement dévastatrices qui en découlent. Polsse-Bebe met en lumière deux facteurs clés : la lutte pour le pouvoir au sein du parti et l’influence du régime en place sur le RDC. Il souligne également la nécessité d’envisager des solutions radicales pour sauver le parti de la dissolution imminente. Dans un climat politique tendu, cette lettre appelle à l’unité et à l’action pour préserver l’avenir du RDC.

Voici l’intégralité de sa lettre ouverte :

 

Lettre aux militants et sympathisants du Rassemblement Démocratique Centrafricain

 

Militantes, militants et sympathisants du RDC,

Cela fait plus de deux ans que notre parti le RDC traverse une crise sans précédent. Jamais dans l’histoire de ce parti, une crise n’a atteint un tel niveau de paroxysme. Toutes les limites du tolérable sont désormais dépassées dans cette crise qui menace aujourd’hui directement l’existence même de notre famille politique. Ne nous leurrons pas ! Nous sommes sur une ligne de crête dont tout indique qu’elle risque de se rompre à force que les protagonistes continuent de se tirer dessus. La violence des échanges de ces jours-ci et l’absence absolue de lueur de concessions entre ces derniers laissent présager un lendemain apocalyptique pour le parti de Grand K. Et ça, à titre personnel, je ne peux me résoudre et me résigner à ce sort.

Cela dit, pour tenter d’éviter cette catastrophe qui s’annonce inexorablement, il est indispensable de se demander : comment en est-on arrivé là ? Quelles sont les causes réelles et profondes de cette crise ?

En effet, au-delà de toutes considérations superfétatoires et contrairement aux explications simplistes, voire cosmétiques qu’on tente subrepticement de nous faire croire de cette crise, celle-ci a deux causes principales réelles :

  1. La guerre de positionnement entre les dirigeants ;
  2. La tendance hégémonique du régime en place sur le RDC.

 

Concernant la première cause, cette crise trouve son origine dans la confrontation directe qui oppose ceux qui sont déjà dans le système, complètement absorbés par le régime en place, en occurrence les ministres, les députés et leurs soutiens qui cherchent à conforter leur position, à ceux qui cherchent désespérément à intégrer le système coûte que coûte. Il s’agit d’une lutte acharnée entre des factions qui ont pour seul objectif d’assouvir leurs intérêts personnels et catégoriels (soit rester ministres, députés, chargés de mission, etc ou le devenir, soit obtenir l’opportunité d’obtenir ou de garder un certain nombre de privilèges du fait de l’accointance avec le pouvoir en place).

Pour ce faire, tous les stratagèmes sont mis en place par les uns et les autres pour atteindre leurs funestes objectifs. Parmi les moyens mis en œuvre pour y parvenir, figurent :

  • La violation volontaire des textes fondamentaux du parti (statuts et règlements intérieurs) ;
  • Les radiations intempestives et irrégulières des adversaires gênants ;
  • Les violences physiques et verbales (bagarres, insultes, injures publiques, etc);
  • La mauvaise foi (manque de conciliation, de concessions et de compromis) ;
  • Actions judiciaires et/ou batailles juridiques artificielles ;
  • Utilisation des relations au sommet tels que les cadres des ministères de la justice, de l’Administration du territoire, de l’intérieur, les personnalités de la présidence de la République (en occurrence certains ministres conseillers bien connus), de l’Assemblée nationale, de la primature, etc.

Tout cela est savamment entretenu à dessein par les uns et les autres (notamment les protagonistes) pour les besoins de la cause, au mépris total des valeurs de rassemblement, de fraternité, de paix prônées par notre parti.

 

Concernant la tendance hégémonique du régime en place sur le RDC, il est certain d’affirmer que cette crise trouve, par ailleurs, son origine dans le jeu trouble des tenants du pouvoir actuel qui montrent ostensiblement leur intérêt de maintenir le RDC dans le giron du MCU ou d’en faire un appendice de ce dernier. Leur motivation est non seulement d’ordre politique (politicienne), mais surtout d’ordre électoraliste.

Dans l’optique, en effet, de la confiscation du pouvoir ad vitam aeternam, le régime met tout en œuvre pour non seulement détruire les partis concurrents redoutables de l’opposition (tels que MLPC, URCA, KNK, PATRIE, etc), mais aussi et surtout faire main-basse sur ceux qui sont dans la majorité présidentielle au premier rang desquels le RDC. Et il faut être dans une cécité crasse pour ne pas entrevoir dans la crise, qui mine notre parti, l’instrumentalisation de la justice et les manœuvres de toutes sortes pour maintenir le RDC dans le statuquo total jusqu’au moins aux prochaines élections générales.

 

Ces deux causes profondes de la crise ainsi décrites génèrent aujourd’hui deux conséquences majeures :

  • La première : il y a actuellement au RDC deux positions irréconciliables engagées dans un antagonisme manifestement irrémédiable. Les violences verbales et physiques ainsi que la radicalité des positions (chaque camp affirme avoir absolument raison sur l’autre et vis-versa) en sont une parfaite illustration.
  • La seconde : le RDC est suspendu de toute activité sur toute l’étendue du territoire pour une durée de trois mois. Cette sanction (fut-elle conservatoire) est lourde de conséquence. Car, non seulement elle prive le RDC, en tant que parti, d’animer la vie politique du pays, mais elle est dévastatrice pour son image en tant que parti de paix, de rassemblement et de fraternité.

 

Au-delà de ces conséquences fâcheuses, il est à craindre, à l’issue de cette période de probation de trois mois, pour la famille politique du RDC essentiellement :

  • Soit la DISSOLUTION, si les violences constatées avant et après le Congrès avorté se poursuivraient ;
  • Soit le STATUQUO susceptible d’entraîner la mort assurée du parti (disparition pure et simple) si la déconfiture liée aux tensions du moment se poursuivrait.

 

Eu égard à cette catastrophe annoncée, nous ne pouvons nous résoudre à assister bras croisés à la mise à mort, d’une manière ou d’une autre, de la formation politique que nous aimons tant et pour laquelle nous nous sommes battus de toutes nos forces, depuis plusieurs années, au prix d’ailleurs de grands sacrifices.

Ne voyons dans la situation explosive actuelle aucune « anse »de normalisation sous peu, à l’initiative des protagonistes eux-mêmes restés droits dans leurs bottes, et en proie aux manipulations politiques et judiciaires du pouvoir MCU, nous n’avons pas d’autres choix que d’envisager deux « solutions fortes » :

  1. Le retrait pure et simple du RDC de la majorité présidentielle et parlementaire afin de se soustraire de l’influence directe ou indirecte du régime en place ainsi que son implication dans la crise à travers ses affidés MCU compatibles bien placés au sein du RDC ;
  2. La mise en place d’un Comité Ad hoc et/ou un « Comité conjoint » (peu importe la sémantique) afin non seulement de calmer les ardeurs de ces derniers et repartir sur de nouvelles bases, mais retrouver la sérénité nécessaire à la préparation d’un Congrès extraordinaire inclusif permettant de mettre en place les nouveaux organes démocratiques du RDC qui sonneront, à coup sûr, le glas de cette crise interminable.

Il y va de la survie de notre famille politique.

En vous remerciant tous pour votre engagement résolu en faveur de l’avenir radieux du RDC, je profite de l’occasion pour vous souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année !

SOUTIEN !!!

 

Fait à Paris, le 20/12/2023

 

Médard POLSSE-BEBE

Cadre du Rassemblement Démocratique Centrafricain

 

 

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Football : Crise au sein du TP USCA de Bangui

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Football : Crise au sein du TP USCA de Bangui

 

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CopyrightDR

 

 

Bangui, 21 décembre 2023 (CNC) – Les supporters et membres fondateurs du Tout Puissant USCA de Bangui se mobilisent face à une situation qu’ils qualifient de « délirante » affectant leur club. À l’approche d’une assemblée générale extraordinaire prévue pour le 23 avril 2023, les tensions semblent atteindre leur paroxysme.

 

Depuis plusieurs années, le TP USCA de Bangui traverse des turbulences marquées par des accusations de gestion opaque et de malversations financières. Le comité des supporters, de concert avec des membres influents du club, exprime une défiance croissante envers le comité directeur actuel, présidé par Frédéric Yologaza, en place depuis octobre 2023.

 

L’origine du mécontentement remonte à la non-diffusion du procès-verbal de l’assemblée générale du 7 octobre dernier, perçue par beaucoup comme une tentative de falsification et un manque de transparence. Cela s’ajoute à un refus de collaboration avec diverses composantes du club, y compris le collectif des anciens joueurs et d’autres groupes de supporters, aggravant le fossé entre la direction et la base.

 

Les protestations portent également sur l’absence d’une feuille de route claire pour le projet de reconstruction du club et la gestion quotidienne, ainsi que sur un incident où l’actuel président aurait agressé publiquement un ancien président du club, comportement jugé inacceptable par la communauté.

 

Face à cette crise, une pétition circule, signée par le « Peuple USCA », appelant à la destitution de Frédéric Yologaza. Les signataires exigent la mise en place d’un comité de transition pour organiser de nouvelles élections et instaurer une direction jugée plus digne pour le club.

 

Cette situation met en lumière les défis auxquels sont confrontés de nombreux clubs en République centrafricaine, où la passion pour le football est souvent ternie par des problèmes de gouvernance. La réponse de la fédération centrafricaine de football, ainsi que les décisions prises lors de la prochaine assemblée générale, seront déterminantes pour l’avenir du TP USCA de Bangui.

 

La communauté du football centrafricain attend avec impatience les développements à venir, espérant que cette période de troubles débouchera sur un renouveau et une ère de transparence et de succès pour le club de la capitale.

Par Anselme Mbata

 

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La gendarmerie nationale centrafricaine se dote d’armes marquées pour un meilleur contrôle

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La gendarmerie nationale centrafricaine se dote d’armes marquées pour un meilleur contrôle

 

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Deux soldats FACA en exercice de tirs lors d’un entrainement de l’EUTM-RCA au camp kassaï à Bangui. Photo CNC / D. Y. Ibrahim

 

 

Bangui, 21 décembre 2023 (CNC) – Alors que la RCA s’efforce de lutter contre la prolifération des armes de petit calibre sur son territoire, la Commission nationale de lutte contre cette menace annonce une démarche importante de marquage des armes de la gendarmerie nationale, conformément à la loi 20.021, pour garantir la traçabilité et la responsabilité.

 

Lors d’une déclaration officielle faite mercredi, Benjamin Sarraga, Président de la Commission nationale de lutte contre la prolifération des armes de petit calibre, a mis en lumière l’importance de cette opération de marquage. Il a souligné que cette initiative ne concernait pas seulement la gendarmerie nationale mais s’inscrivait dans le cadre de la loi 20.021, qui oblige la RCA à marquer toutes les armes présentes sur son territoire. Cette mesure s’appliquera non seulement aux armes étatiques, mais également aux armes civiles. Le marquage permettra une meilleure traçabilité, gestion, et comptabilisation des armes, contribuant ainsi à renforcer la sécurité et à lutter contre la prolifération des armes de petit calibre.

 

Le processus de marquage débutera avec la gendarmerie nationale, une institution clé au sein des forces de défense et de sécurité de la RCA. Chaque arme de la gendarmerie nationale portera désormais un marquage distinctif permettant son identification rapide et précise. Ce marquage sera conforme à un système codifié, avec “GN” pour gendarmerie nationale, facilitant ainsi la reconnaissance des armes appartenant à cette force de sécurité. De la même manière, d’autres institutions telles que les Forces armées centrafricaines (FACA) et la police nationale (PN) verront également leurs armes marquées avec des codes distincts, renforçant ainsi la transparence et la responsabilité en matière de sécurité nationale.

 

La mise en œuvre de cette initiative se fera progressivement, conformément à un programme préalablement établi. Elle ne se limite pas à la gendarmerie nationale, mais s’étendra à tous les grands corps de sécurité et de défense de la RCA. Cette approche globale vise à garantir que toutes les armes étatiques sont marquées et que leur circulation est mieux contrôlée.

 

Le marquage des armes de la gendarmerie nationale et d’autres forces de sécurité est un pas important vers la consolidation de la stabilité en République centrafricaine. En identifiant clairement l’origine des armes, cette initiative contribuera à prévenir leur utilisation abusive et à renforcer le respect de la loi. Elle renforce également la capacité des forces intérieures à lutter contre la prolifération des armes de petit calibre, un défi majeur pour la RCA.

 

Par Éric Azoumi

 

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Sensibilisation à la prévention du VIH/SIDA à Bangui : une caravane de Médecins Sans Frontières Belgique et de l’association Sewa ti-Songo

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Sensibilisation à la prévention du VIH/SIDA à Bangui : une caravane de Médecins Sans Frontières Belgique et de l’association Sewa ti-Songo

 

Centrafrique.org/dernieres-heures-un-premier-cas-de-coronavirus-declare-en-republique-centrafricaine/hopital-communautaire-bangui-Centrafrique-corbeaunews-uscul/” rel=”attachment wp-att-36731″ data-wpel-link=”internal”>Hôpital communautaire de Bangui, en Rpublique centrafricaine. Photo CNC / Anselme Mbata.
Hôpital communautaire de Bangui, en Rpublique centrafricaine. Photo CNC / Anselme Mbata.

 

 

 

Bangui, 21 décembre 2023 (CNC) – Depuis le lundi dernier, Médecins Sans Frontières Belgique (MSF Belgique) et l’association Sewa ti-Songo ont uni leurs forces pour sensibiliser les habitants de Bangui à la prévention et à la lutte contre le VIH/SIDA. Cette initiative importante a pris la forme d’une caravane de sensibilisation qui a parcouru les 4e, 5e, 6e, 7e et huitième arrondissements de la capitale centrafricaine.

 

La caravane a débuté son périple sur l’avenue de Martyr, dans le premier arrondissement de Bangui, avant de se déployer dans les quartiers environnants. À chaque arrêt, les membres de l’association Sewa ti-Songo et les agents de MSF Belgique ont répondu aux questions des personnes intéressées. Cette initiative vise à éduquer la population sur l’importance de la prévention et du dépistage du VIH/SIDA.

 

Au cours de cette campagne, un moment particulièrement marquant s’est produit dans le quartier Kokolo 3, situé dans le 6e arrondissement de Bangui. Rennes, une des jeunes membres de Siwati-Songo, a interpellé ses pairs en posant une question cruciale : “Je demande à mes pères jeunes, si vous rencontrez un homme, allez-vous faire dépister pour connaître votre statut sérologique avant d’avoir un rapport sexuel .” Cette interrogation percutante rappelle l’importance de la responsabilité individuelle dans la prévention de cette maladie.

 

La collaboration entre MSF Belgique et Sewa ti-Songo représente une opportunité unique pour les jeunes de s’impliquer activement dans la lutte contre le VIH/SIDA. Abib, membre de l’association Sewa ti-Songo, souligne l’importance de ces séances de sensibilisation conjointes : “Ces séances de sensibilisation, c’est déjà une chose qui a été établie entre MSF et l’association Sewa ti-Songo. Nous avons prévu d’abord une caravane, et après nous allons descendre dans le 6e arrondissement tout en sensibilisant la population centrafricaine, à mobiliser la jeunesse centrafricaine, de pouvoir prévenir vis-à-vis de ce fléau que nous appelons communément le SIDA.”

 

MSF Belgique soutient activement cette initiative en plaçant la communauté au centre de sa politique de lutte contre le VIH/SIDA. François Tala, coordinateur de projet à MSF Belgique, explique : “Notre but essentiel, c’est de mettre les associations au cœur de ces événements, donc donner un support. Et nous allons continuer à développer ces associations, à les aider à prendre en charge elles-mêmes. Parce que si vous le faites pour elles sans elles, c’est comme si vous ne l’avez pas fait.”

 

La campagne de sensibilisation va se conclure aujourd’hui, mais MSF Belgique et Sewa ti-Songo ont prévu de proposer gratuitement des tests de dépistage pendant trois jours pour tous ceux qui souhaitent connaître leur statut sérologique. Cette initiative conjointe représente un pas significatif vers une meilleure prévention et une lutte plus efficace contre le VIH/SIDA à Bangui et dans l’ensemble de la République centrafricaine.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Centrafrique : 9 soldats FACA, auteurs de braquage et de vol, arrêtés par la gendarmerie à Bouar

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Centrafrique : 9 soldats FACA, auteurs de braquage et de vol, arrêtés par la gendarmerie à Bouar

 

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Patrouille des forces de sécurité intérieure avec leur allié à Bouar.

 

 

Bangui, 20 décembre 2023 (CNC) – La situation sécuritaire en Centrafrique est devenue de plus en plus préoccupante, notamment dans la ville de Bouar et ses environs. Les habitants de cette région vivent dans la peur quotidienne, nuits et jours, confrontés à des actes de braquage et de vol à mains armées perpétrés par des soldats FACA (Forces Armées Centrafricaines) et leurs alliés russes du groupe Wagner. Cette situation alarmante remet en question la notion de sécurité dans le pays et soulève des questions sur la complicité des autorités.

 

Les actes criminels perpétrés par les soldats FACA et les mercenaires russes du groupe Wagner.

 

La ville de Bouar et ses environs sont devenus depuis plusieurs mois le théâtre de crimes choquants commis par des soldats FACA et les mercenaires russes du groupe Wagner. Cette collaboration inattendue qui dure déjà plus de deux ans entre les forces nationales et les mercenaires du groupe Wagner a transformé le pays en un véritable champ de victoire d’une guerre où les pillages se font régulièrement, un véritable cauchemar pour les Centrafricains de cette région.

 

À Bouar par exemple, la méthode prédominante de ces soldats FACA et mercenaires russes est le braquage et le vol. Ils opèrent de manière coordonnée, ciblant tant les résidences privées que les villages isolés comme ceux de la Commune de zotoua Bangarem: village zotoua, de la commune de DOAKA KOURSOU: village kpocte et Ngaïdoa, et de la Commune Herman Brousse: village dikoffi situé sur l’axe Bouar Bozoum. Armés et souvent masqués, ils s’introduisent par effraction dans les maisons, terrorisent les occupants et pillent tout ce qui semble précieux. Argent, motos, biens personnels, rien n’est épargné. Les soldats FACA, quant à eux, n’hésitent pas à s’attaquer aux réserves de denrées alimentaires des villageois, exacerbant davantage la situation précaire de la population.

 

Les mercenaires du groupe Wagner sur des motos
Les mercenaires du groupe Wagner sur des motos

 

Ce qui est encore plus troublant, c’est que les mercenaires russes du groupe Wagner jouissent d’une impunité totale et que ce sont les soldats centrafricains leurs indics qui sont arrêtés. La population locale est témoin de ces actes de criminalité, mais la présence de ces mercenaires étrangers les dissuade de signaler ces crimes par crainte de représailles.

 

Cependant, l’implication des soldats FACA dans ces pratiques criminelles est d’autant plus inquiétante. Ils ont été entraînés par les mercenaires russes dans ces activités illicites, perdant ainsi de vue leur mission première de protéger la population et de maintenir la sécurité. La population a du mal à comprendre comment des soldats qui devraient être les garants de la sécurité peuvent se transformer en maîtres du crime, participant activement à des vols et des braquages aux côtés de mercenaires étrangers.

 

La complicité des autorités et l’impunité des mercenaires russes

 

Le problème de la criminalité impliquant les soldats FACA et les mercenaires russes du groupe Wagner à Bouar et dans ses environs ne se limite pas seulement à leurs actions, mais révèle également une inquiétante complicité des autorités locales et nationales.

 

Il est frappant de constater que les mercenaires russes du groupe Wagner semblent agir en toute impunité. Leur statut d’étrangers semble les mettre au-dessus des lois nationales, les laissant en liberté pour perpétrer des actes criminels en toute tranquillité. Cette situation soulève des interrogations quant à l’implication possible de l’appareil étatique dans leur présence et leur protection. Les autorités nationales ont-elles une part de responsabilité dans cette immunité ?

 

Les nouveaux soldats Faca à Bouar formés par les instructeurs de l'EUTM-RCA par CNC
Les nouveaux soldats FACA formés par les instructeurs de l’EUTM-RCA à Bouar en septembre 2019. Photo CNC / Gervais Lenga.

 

La coopération entre les mercenaires russes et les soldats FACA suggère une influence dérangeante exercée par les premiers sur l’armée nationale. Les soldats de l’armée nationale semblent incapables de refuser les ordres ou de s’opposer aux mercenaires russes de Wagner, quelles que soient les activités criminelles entreprises. Cette influence menace la discipline et l’intégrité de l’armée nationale, transformant des défenseurs présumés en complices de la criminalité.

 

Les conséquences de cette complicité et de l’impunité des mercenaires russes sont désastreuses pour la population civile. Les habitants de Bouar et des régions avoisinantes vivent dans la peur constante des attaques et des vols. La crainte des représailles rend difficile pour les victimes de signaler ces actes criminels. Les autorités locales et nationales doivent répondre de cette situation précaire qui laisse la population vulnérable et désespérée.

 

L’arrestation des neuf soldats FACA et les questions soulevées

 

L’arrestation de neuf soldats FACA dans le sillage de leurs activités criminelles à Bouar a suscité une série de questions cruciales concernant la sécurité, la discipline au sein de l’armée nationale et l’efficacité des mesures prises pour lutter contre cette vague de criminalité.

 

Mais l’arrestation des neuf soldats FACA comme telle est survenue après qu’un jeune commerçant de ces localités pillées ait été victime de leur acte criminel. Ayant perdu sa moto, son argent et sa réserve de maïs et de mil, il a décidé de ne pas rester silencieux face à cette injustice. Il a suivi les soldats braqueurs jusqu’à Bouar, où il a alerté les autorités locales, en particulier la gendarmerie. La réactivité des forces de l’ordre dans cette situation est à saluer, mais elle soulève également des interrogations sur le manque de prévention et de surveillance préalable.

 

Il est troublant de constater que ces soldats FACA, avant de commettre ces actes criminels, ont été formés par un général venu spécialement de Bangui. Cette formation aurait dû inclure des principes fondamentaux tels que le respect des droits de l’homme et la responsabilité envers la population civile. Cependant, ces enseignements semblent avoir été négligés ou contournés par les soldats en question. Cette situation soulève des questions sur la qualité de la formation et la supervision de ces troupes, ainsi que sur la possibilité d’une complicité au plus haut niveau.

 

L’implication de soldats FACA dans des actes criminels remet en question leur engagement à respecter les droits de l’homme. Les opérations de vol, de braquage et de pillage auxquelles ils ont participé ont non seulement violé les droits des victimes, mais ont également sapé la confiance de la population civile envers l’armée nationale. Les autorités doivent prendre des mesures sérieuses pour rétablir la confiance et veiller à ce que de tels incidents ne se reproduisent pas à l’avenir.

 

En résumé, l’arrestation des neuf soldats FACA pose des questions essentielles sur la formation, la supervision et la responsabilité au sein de l’armée centrafricaine. Elle révèle également des lacunes dans le respect des droits de l’homme et souligne l’importance cruciale de restaurer la confiance de la population envers les forces de sécurité. Les autorités doivent agir rapidement pour enquêter sur cet incident et prendre des mesures concrètes afin d’éviter de futures dérives criminelles au sein de l’armée.

 

Il y’a lieu de noter que la situation à Bouar et dans ses environs met en lumière un problème alarmant de criminalité au sein de l’armée nationale centrafricaine. Les actes de braquage et de vol perpétrés par les soldats FACA en collaboration avec les mercenaires russes du groupe Wagner soulèvent des questions sur la sécurité de la population civile et l’impunité dont bénéficient les auteurs de ces crimes. L’arrestation de neuf soldats FACA ne fait que mettre en évidence l’ampleur du problème et les lacunes dans la formation et la discipline au sein de l’armée. Des mesures doivent être prises de toute urgence pour restaurer la confiance de la population et garantir sa sécurité.

 

Par Gervais Lenga

 

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Le régime de Faustin Archange Touadéra : quand la justice devient une arme de musellement de l’opposition

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Le régime de Faustin Archange Touadéra : quand la justice devient une arme de musellement de l’opposition

 

Centrafrique.org/drame-a-locrb-un-detenu-victime-de-torture-des-mercenaires-russes-decede-en-plein-tribunal/le-magistra-benoit-narcisse-foukpio-procureur-de-la-republique-pres-tgi-bangui/” rel=”attachment wp-att-70682″ data-wpel-link=”internal”>Le magistra Benoit Narcisse Foukpio, Procureur de la République près TGI Bangui
Le magistra Benoit Narcisse Foukpio, Procureur de la République près TGI Bangui

 

 

Bangui, 20 décembre 2023 (CNC) – Le régime du président putschiste Faustin Archange Touadera  continue de faire des vagues avec ses manœuvres pour écraser l’opposition et maintenir son emprise sur le pouvoir. La dernière farce juridique mise en scène par son gouvernement est une tentative désespérée de faire taire un député de l’opposition, M. Dominique Yandocka, en le traînant devant les tribunaux sur des allégations de complot et de coup d’État. Le tout, bien sûr, sous le prétexte d’une prétendue enquête préliminaire.

 

Une enquête préliminaire à sens unique

 

Selon le procureur de la République, les premières investigations ont révélé que M. Yandocka aurait eu des discussions avec un groupe de personnes bien identifiées, dans le but de mobiliser de l’argent et d’acheter des équipements militaires en vue de renverser le gouvernement. On nous demande de croire que ce député aurait secrètement mobilisé une armée de poche, probablement composée de licornes et de lutins, pour s’emparer du pouvoir. Mais où sont donc passés les preuves tangibles de cette incroyable accusation ?

 

La “fragrance” de l’injustice

 

Le procureur Foukpio tente de justifier cette arrestation en se référant à l’article 105 de la constitution de 2023, qui permet d’arrêter un député en flagrant délit sans l’autorisation de l’Assemblée nationale. Cependant, il omet de mentionner que cette disposition est conçue pour des cas de crimes graves commis en flagrance, et non pour des suppositions tirées par les cheveux.

 

Manipulation des faits judiciaires ?

 

L’interview du procureur ne fait que renforcer les doutes quant à la manipulation de la justice à des fins politiques. Malgré l’absence de preuves concrètes, le député Yandocka est retenu en détention, et les personnes avec lesquelles il aurait conspiré restent en liberté. Cette incohérence flagrante suggère une utilisation sélective du droit pour éliminer les voix dissidentes.

 

L’immunité parlementaire en question

 

Le fait que M. Yandocka ait été arrêté alors qu’il bénéficie de l’immunité parlementaire soulève également des questions sur le respect des droits fondamentaux. L’accès à son domicile sans avocat et la perquisition effectuée sans mandat sont autant de violations présumées de ses droits. Tout cela dans un pays où la justice devrait être un pilier fondamental de la démocratie.

 

L’affaire de M. Dominique Yandocka est un exemple tristement éclairant de la manière dont certains régimes utilisent la justice pour museler l’opposition politique et écraser toute voix discordante. Dans une véritable démocratie, le débat politique devrait se dérouler dans les assemblées législatives, et non pas dans les tribunaux. Il est grand temps que la République Centrafricaine rétablisse la justice et la démocratie, au lieu de les utiliser comme outils de répression politique.

 

Par Gisèle MOLOMA

Directeur de publications

 

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Les mercenaires russes du groupe Wagner : un cauchemar ininterrompu en Centrafrique

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Les Mercenaires russes du groupe Wagner : un cauchemar ininterrompu en Centrafrique

 

Les mercenaires de Wagner, ici au camp de Roux, se préparent à quitter le pays après la rébellion de Wagner en Russie
Les mercenaires de Wagner, ici au camp de Roux, se préparent à quitter le pays après la rébellion de Wagner en Russie

 

 

 

Bangui, 20 décembre 2023 (CNC) – Depuis trop longtemps, la Centrafrique subit les méfaits des mercenaires russes du groupe Wagner, une présence indésirable qui ne cesse d’envenimer la situation dans le pays. L’incident récent au camp de Roux en est la preuve la plus récente et la plus choquante. Les habitants du centre-ville de Bangui sont à nouveau traumatisés par les tirs assourdissants d’armes lourdes et légères qui ont résonné toute la nuit, causant un chaos inutile et laissant derrière eux un climat de terreur.

 

Ce comportement inacceptable des mercenaires russes du groupe Wagner est devenu une triste routine dans la vie des Centrafricains. Les habitants du centre-ville ont dû subir ces tirs intempestifs depuis des mois, les exposant à un stress constant et à des traumatismes psychologiques. Ces mercenaires semblent ignorer totalement les conséquences de leurs actes sur la population civile déjà durement éprouvée par des années de conflit.

 

Leur dernier acte de violence est d’autant plus révoltant que l’on apprend que plusieurs de leurs camarades mercenaires russes ont été blessés à Kaga-Bandoro la semaine dernière et ramenés à Bangui. Au lieu de montrer de la compassion envers leurs collègues, les Wagner ont réagi avec colère, intensifiant les tirs comme s’ils en tiraient une sorte de joie malsaine. Cette attitude est tout simplement inhumaine.

 

Les raisons derrière ces tirs ne sont que des spéculations, mais il est clair que la présence des blessés parmi les mercenaires russes a provoqué une réaction violente et incontrôlée. Cette situation met en évidence le manque total de discipline et de responsabilité au sein du groupe Wagner, qui opère en toute impunité en Centrafrique.

 

La présence des mercenaires russes du groupe Wagner dans le pays a transformé Bangui en un véritable cauchemar. L’anarchie règne en maître, et personne ne semble capable d’y mettre de l’ordre. Les autorités centrafricaines sont impuissantes face à ces mercenaires qui agissent en toute impunité, créant un climat d’insécurité permanent pour les citoyens ordinaires.

 

Il est grand temps que la communauté internationale prenne des mesures fermes pour mettre fin à cette présence nuisible en Centrafrique. Les mercenaires russes du groupe Wagner doivent être tenus responsables de leurs actions, et leur départ du pays doit être une priorité absolue. Les Centrafricains méritent enfin de vivre dans la paix et la stabilité, loin de la terreur imposée par ces mercenaires sans scrupules.

 

En réalité, les mercenaires russes du groupe Wagner ont une fois de plus montré leur mépris total pour la vie et la sécurité des Centrafricains. Leur comportement violent et incontrôlé ne peut être toléré plus longtemps. Il est temps que des mesures concrètes soient prises pour les chasser du pays et restaurer la paix dans une nation déjà meurtrie par des années de conflit. La Centrafrique mérite mieux que cela.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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L’armée centrafricaine en pleine décadence : entre vol d’armes et humiliation publique

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L’armée centrafricaine en pleine décadence : entre vol d’armes et humiliation publique

 

Centrafrique.org/ligote-a-terre-par-ses-freres-darmes-le-soldat-de-larmee-centrafricaine-faca-accuse-de-vol-de-leurs-armes-et-munitions-et-revendues-aux-peuls/” data-wpel-link=”internal”>Ligoté à terre par ses frères d'armes, le soldat de l'armée centrafricaine FACA, accusé de vol de leurs armes et munitions et revendues aux peuls
Ligoté à terre par ses frères d’armes, le soldat de l’armée centrafricaine FACA, accusé de vol de leurs armes et munitions et revendues aux peuls

 

 

Bangui, 20 décembre 2023 (CNC) – Dans un acte choquant de dépravation morale, deux soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA), dont l’un était un sous-officier, ont été accusés de vol d’armes et de munitions par leurs propres collègues militaires. L’issue de cette affaire a dévoilé une image alarmante de l’armée centrafricaine, secouant le pays tout entier et suscitant des interrogations sur l’état actuel de cette institution.

 

L’incident a débuté lorsque des vidéos virales ont circulé sur les réseaux sociaux, montrant plusieurs militaires, dont un adjudant de l’armée, en train de brutaliser, ligoter et torturer publiquement un des deux soldats accusés de vol d’armes et des munitions de leurs camarades, dont un sergent-chef. Ces images dégradantes ont choqué les Centrafricains, laissant la question de la discipline et de la moralité au sein des FACA.

 

à terre, le soldat de l'armée centrafricaine FACA, accusé de vol et de reventes des armes de ses frères d'armes aux peuls
à terre, le soldat de l’armée centrafricaine FACA, accusé de vol et de reventes des armes de ses frères d’armes aux peuls

 

Dans cette scène humiliante, les deux suspects ont été violemment agressés et forcés à expliquer les raisons qui les ont poussés à commettre ce vol présumé. Le premier soldat, un caporal-chef, a expliqué désespérément qu’il était contraint de voler pour survivre, car les soldats n’ont plus reçu leur prime globale d’alimentation depuis une année entière. En outre, les barrages routiers qu’ils utilisaient pour extorquer de l’argent aux passagers ont été démantelés, les privant ainsi d’une source de revenus indispensable pour leur subsistance.

 

Pendant que le caporal-chef essayait de justifier son acte par la nécessité de survivre, le sergent-chef, quant à lui, demeurait stoïque. Cette scène, non seulement, a terni la réputation de l’armée nationale, mais elle a également mis en lumière l’incapacité des FACA à subvenir aux besoins de base de leurs membres, les poussant ainsi à des actes désespérés.

 

Plus troublant encore, une femme a avoué avoir acheté ces armes et munitions, pointant du doigt le sergent-chef comme étant celui qui les lui avait vendues. Elle a affirmé que ces armes étaient destinées à la sécurité de leur troupeau. Cette révélation a ajouté un niveau de complexité à l’affaire, suggérant que des éléments corrompus au sein des FACA pouvaient être impliqués dans un commerce illégal d’armes.

 

L’ensemble de cette affaire a laissé les Centrafricains se demander dans quelle mesure l’armée centrafricaine s’était dégradée. Des soldats volent des armes et des munitions pour les revendre au marché noir, tandis que d’autres sont prêts à humilier publiquement leurs collègues pour gagner une sorte de notoriété douteuse. Mais quel genre de héros sont-ils en train de devenir ?

 

Le tableau dressé par cette affaire est sombre et préoccupant pour la République centrafricaine. L’armée, censée être un pilier de la stabilité et de la sécurité nationale, semble être en train de s’effondrer sous le poids de la corruption, de la misère et du désespoir. La nation est à terre, et il est grand temps que des mesures sérieuses soient prises pour rétablir l’intégrité et la dignité au sein de l’armée centrafricaine, afin que le pays puisse avancer vers un avenir plus prometteur et plus juste.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Faustin Archange Touadera : Architecte d’une campagne de répression impitoyable

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Faustin Archange Touadera : Architecte d’une campagne de répression impitoyable

 

 

Touadera lors du lancement de l'année scolaire 2023 2024 à Bossembélé
Faustin Archange Touadera

 

 

Bangui, 21 décembre 2023 (CNC) – Dans un nouvel acte de répression impitoyable, le régime de Faustin Archange Touadera continue de plonger la République centrafricaine dans l’obscurité de l’autocratie. L’enlèvement et la détention illégale du député Dominique Yandocka, président du parti le mouvement ITA et éminent membre de l’opposition démocratique, sont des preuves indéniables de la nature brutale du pouvoir en place. Pire encore, des rumeurs persistantes circulent concernant la possibilité d’un empoisonnement de l’opposant, et la famille de Dominique Yandocka pointe du doigt Faustin Archange Touadera comme responsable de cette situation alarmante.

 

Les faits sont choquants et dignes des régimes totalitaires les plus sombres de l’histoire. Il y a trois jours, des éléments de la gendarmerie, appuyés par les mercenaires du groupe Wagner, ont pénétré de force dans la maison de Dominique Yandocka, le soustrayant ainsi de son domicile sans ménagement, ni respect pour son immunité parlementaire. Cette action, qui évoque des méthodes de répression dignes d’une époque révolue, est la première pièce du sinistre puzzle que Faustin Archange Touadera semble construire pour maintenir son emprise sur le pays.

 

Pourtant, ce n’est que le début de ce cauchemar. Dominique Yandocka est actuellement détenu à la Section de Recherche et d’Investigation de la gendarmerie à Bangui, dans des conditions d’isolement total, sans droit à la visite de sa famille ou de ses avocats. Cette détention arbitraire et inhumaine viole non seulement les principes les plus élémentaires des droits de l’homme, mais elle laisse également la porte ouverte à des abus de toutes sortes.

 

Le comble de l’horreur réside dans les rumeurs persistantes d’un empoisonnement imminent de l’opposant Dominique Yandocka. La famille de ce dernier, profondément préoccupée par la situation, tient Faustin Archange Touadera personnellement responsable de toute tragédie qui pourrait survenir. Les inquiétudes sont si graves que la sœur aînée de Dominique Yandocka, Madame Emma Judith Yandocka, a publiquement déclaré : “Si quelque chose arrive à mon frère, nous tiendrons pour responsable monsieur Faustin Archange Touadera.”

 

L’arrestation brutale de Dominique Yandocka et les conditions inacceptables de sa détention suscitent une condamnation unanime au sein de l’opposition centrafricaine. Cette arrestation n’est rien de moins qu’une stratégie d’intimidation mise en place par Faustin Archange Touadera pour étouffer toute voix critique dans le pays. Cela démontre clairement son mépris flagrant pour les valeurs démocratiques et les droits fondamentaux du peuple centrafricain.

 

Le monde ne peut pas rester silencieux face à cette escalade de la répression en République centrafricaine. Il est impératif que la communauté internationale condamne fermement les actions de Faustin Archange Touadera et exige la libération immédiate de Dominique Yandocka. Le régime en place doit être tenu responsable de ses actes, et la justice doit prévaloir pour que la démocratie puisse enfin s’épanouir en République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : l’accès à la justice à Bozoum entravé par une absence de personnel judiciaire

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Centrafrique : l’accès à la justice à Bozoum entravé par une absence de personnel judiciaire

 

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Brigade de recherche et d’investigation de Bozoum. Photo CNC

 

 

 

Bangui, 20 décembre 2023 (CNC) – Bozoum, une petite ville située dans la préfecture de l’Ouham-Pendé, au nord-ouest de la République centrafricaine, fait face à un problème alarmant qui entrave la lutte contre l’impunité : l’accès à la justice est devenu une épreuve insurmontable pour ses habitants. Cette situation inquiétante a conduit à une prolifération de la justice populaire, laissant de nombreuses affaires en suspens et privant la population de son droit fondamental à la justice.

 

L’une des principales raisons de ce dysfonctionnement est l’absence totale du corps judiciaire dans la ville. Le président du tribunal, le procureur et le greffier en chef, qui sont essentiels au bon fonctionnement du système judiciaire, sont inexplicablement absents de Bozoum. Les habitants de la ville déplorent cette situation, car même lorsqu’ils se rendent au tribunal, les portes restent hermétiquement closes, et aucun procès n’a lieu.

 

Cette absence de personnel judiciaire a des conséquences graves sur la population locale. Les affaires en instance s’accumulent, laissant les victimes sans espoir de justice. Un exemple récent de cette situation est le cas de violence sexuelle qui s’est produit le mois passé. Bien que l’affaire ait été transférée au commissariat, l’absence de fonctionnement du tribunal signifie que cette affaire est restée sans suite jusqu’à aujourd’hui.

 

Les unités de police judiciaire se trouvent contraintes de traiter des affaires qui ne relèvent pas de leurs compétences, ce qui entraîne une surcharge de travail et une inefficacité dans le traitement des dossiers. La police judiciaire doit prendre des décisions qui devraient normalement être prises par le tribunal, et cela met en péril les droits des personnes en garde à vue, car les garanties légales ne sont pas respectées.

 

Lors d’une réunion avec les différentes couches sociales de Bozoum, le préfet de l’Ouham-Pendé, a vivement critiqué cette absence injustifiée du personnel judiciaire, soulignant que cela privait la population d’un accès à la justice. Il a également exprimé ses inquiétudes quant au processus de paix dans la région, car de nombreuses infractions ne peuvent pas être poursuivies en l’absence de magistrats compétents.

 

La situation est devenue si critique que la maison d’arrêt de Bozoum est aujourd’hui en ruine et ne peut plus accueillir de détenus depuis plusieurs années. Les dossiers de justice s’accumulent à la brigade de gendarmerie locale, mettant en évidence la nécessité urgente de rétablir les activités du tribunal.

 

La population de Bozoum est confrontée à une injustice flagrante en raison de l’absence du système judiciaire. Les habitants demandent instamment aux autorités de ramener le personnel judiciaire dans leur ville pour qu’ils puissent reprendre leurs fonctions essentielles. L’accès à la justice est un droit fondamental de chaque citoyen, et il est impératif que des mesures soient prises pour résoudre cette situation préoccupante à Bozoum.

 

Par Fortuné Boberang

 

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Affaire Yandocka : le CRT dénonce l’instrumentalisation de la justice

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Affaire Yandocka : le CRT dénonce l’instrumentalisation de la justice

 

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Le député Dominique Yandocka, Président du parti ITA

 

 

Bangui, 20 décembre 2023 (CNC) – La République centrafricaine a récemment été le théâtre d’un événement troublant qui a suscité l’indignation au sein de la communauté nationale. La réaction du magistrat Bénoît Narcisse Foupio, Procureur général près du tribunal de grande instance de Bangui, pour justifier l’arrestation arbitraire et la détention illégale de l’honorable Dominique YANDOKA, député de la nation, a déclenché une vive réaction du Conseil de Résistance et de Transition (CRT) dans un communiqué que CNC a pu avoir une copie. Ce communiqué de presse du CRT, en date du 19 décembre 2023, soulève des préoccupations légitimes concernant la violation des droits fondamentaux et la justice instrumentalisée à des fins politiques.

 

Le CRT, dans son communiqué, conteste catégoriquement la justification de l’arrestation de Dominique YANDOKA telle qu’énoncée dans le communiqué du Procureur de la République près du Tribunal de Grande Instance de Bangui. Le CRT qualifie cette arrestation arbitraire et la détention illégale qui en a découlé d’arbitraires, et il estime que le communiqué du Procureur est une tentative de justification a posteriori de ces actes inconstitutionnels.

 

Une des principales raisons de cette condamnation par le CRT est le retard dans la notification des motifs de l’arrestation à Monsieur Dominique YANDOKA. Selon le communiqué du Procureur, l’arrestation a eu lieu en flagrance, ce qui suppose que les motifs de l’arrestation devaient être immédiatement portés à la connaissance de l’accusé. Cependant, le fait que ces motifs n’aient été communiqués que cinq jours après l’arrestation, pourtant c’est en fragance selon le magistrat Bénoît Narcisse Foubio, auteur désigné de la poursuite, soulève des doutes sérieux quant à la légitimité de cette action. Le CRT affirme que cela témoigne d’une falsification dans le but de couvrir un abus de pouvoir manifeste.

 

De plus, le CRT insiste sur le fait que cette arrestation arbitraire et la détention subséquente violent les droits fondamentaux de toute personne arrêtée, comme le garantissent la loi centrafricaine, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples. Ces droits comprennent le droit à être immédiatement informé des motifs de son arrestation, les droits de la défense et le droit à être immédiatement présenté à un juge. Le non-respect de ces droits constitue une violation grave des principes démocratiques et des normes internationales des droits de l’homme.

 

En réponse à ces préoccupations, le CRT demande avec force la libération immédiate et sans conditions de Dominique YANDOKA, qui a été illégalement arrêté et détenu. De plus, le CRT dénonce fermement l’instrumentalisation de la justice à des fins de répression politique. Cette utilisation abusive du pouvoir judiciaire pour réprimer l’opposition politique est une menace pour la démocratie et l’état de droit en République centrafricaine.

 

En concluant son communiqué, le CRT rappelle au gouvernement centrafricain que le respect des droits de l’homme, de la démocratie et de l’état de droit sont des valeurs essentielles pour la stabilité et la prospérité du pays. Les actes d’arbitraire et de répression politique doivent être condamnés et corrigés pour préserver l’intégrité de la République centrafricaine et garantir un avenir meilleur pour tous les citoyens.

 

Par la Rédaction du CNC

 

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Élections sous la nouvelle Constitution : La MINUSCA au service de l’illégalité et de l’injustice en Centrafrique

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Élections sous la nouvelle Constitution : La Minusca au service de l’illégalité et de l’injustice en Centrafrique

 

 

Remise d'un don de 20 véhicule par la Minusca au ministère de l'administation du territoire et aux autorités nationales des élections
Remise d’un don de 20 véhicule par la Minusca au ministère de l’administation du territoire et aux autorités nationales des élections. CopyrightMinusca

 

 

Bangui, 20 décembre 2023 (CNC) – L’annonce de la MINUSCA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine) concernant sa donation de 20 véhicules 4×4 de marque Nissan au ministère de l’Administration du Territoire et à l’Autorité Nationale des Elections semble être une tentative désespérée de légitimer un processus électoral profondément contestable. Cette décision, prise sous le prétexte d’appuyer les élections locales, ne fait que contribuer à la légalisation d’un coup d’État constitutionnel et à consolider le contrôle de forces obscures sur le pays.

 

L’information diffusée évoque justement la question des élections locales en République centrafricaine, mais il met en lumière les fraudes et le tripatouillage de la Constitution qui entourent ce processus. Organiser des élections sous la nouvelle constitution du 30 août 2023 revient à avaliser un coup d’État constitutionnel. Cette démarche discutable ne fait que valider la mainmise de la société paramilitaire russe Wagner sur le pays, une force dont le rôle dans le pays est sujet à des préoccupations internationales.

 

En effet, il est essentiel de comprendre que la MINUSCA, en fournissant des véhicules pour ces élections qui sont loin de se tenir et qui sont déjà controversées, semble implicitement soutenir un processus qui risque de faire reculer la République centrafricaine de 50 ans en arrière jusqu’au régime du parti unique et une crise surtout sans fin dans le pays pouvant permettre aux responsables de rester contunier à travailler dans le pays. Cette action ne peut être interprétée que comme une approbation tacite du gouvernement central et de ses partenaires étrangers pour maintenir le statu quo, au mépris des principes fondamentaux de la démocratie et des droits de l’homme.

 

Le directeur de la division électorale de la MINUSCA, Arsène Bagidi, évoque le renforcement de la mobilité des institutions chargées des élections pour rapprocher ces organes de la population. Cependant, l’ironie réside dans le fait que ces élections ne sont ni inclusives, ni équitables, ni transparentes, ni suffisamment sécurisées. Au contraire, elles semblent être conçues pour favoriser les intérêts du pouvoir en place et de ses alliés internationaux.

 

La démocratie ne peut pas être consolidée à la base en République centrafricaine si les élections sont manipulées et que la constitution est modifiée pour servir les intérêts d’une minorité au pouvoir. La MINUSCA, en fournissant un soutien logistique à ce processus douteux, compromet sa propre crédibilité en tant qu’acteur censé favoriser la paix et la stabilité dans le pays.

 

En réalité, l’initiative de la MINUSCA de fournir des véhicules pour les élections locales en République centrafricaine semble être une triste farce. Elle ne fait que cautionner les fraudes et le tripatouillage constitutionnel, tout en contribuant à la consolidation du pouvoir de forces étrangères. Il est temps que la communauté internationale prenne conscience de l’urgence de la situation et exige un processus électoral véritablement démocratique et transparent pour le peuple centrafricain.

 

 

Par Anselme Mbata

 

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La MINUSCA Renouvelle son Soutien à la Cour Pénale Spéciale en Centrafrique

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La Minusca Renouvelle son Soutien à la Cour Pénale Spéciale en Centrafrique

 

La MINUSCA Renouvelle son Soutien à la Cour Pénale Spéciale en Centrafrique

 

 

 

Bangui, 20 décembre 2023 (CNC) – Dans un geste de soutien crucial, la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a remis une lettre de réengagement financier à la Cour Pénale Spéciale (CPS) en présence du ministre de la Justice. Cette démarche s’inscrit pleinement dans le cadre du mandat de la MINUSCA, témoignant de son engagement envers la justice nationale et internationale, la lutte contre l’impunité et l’état de droit. Le montant de l’appui financier de la MINUSCA à la CPS pour l’année 2023-2024 s’élève à environ 5 millions de dollars.

 

Lors de la cérémonie qui s’est déroulée à Bangui le 19 décembre 2023, le Président de la Cour Pénale Spéciale, Michel Landry LOUANGA, a prononcé une allocution, saluant l’engagement continu de la MINUSCA envers la CPS. Il a rappelé que ce soutien financier avait contribué de manière significative à la création, à l’opérationnalisation et au bon fonctionnement de la Cour, tout en favorisant la lutte contre l’impunité et la restauration de l’État de droit en République Centrafricaine. Monsieur LOUANGA a également lancé un appel à tous les partenaires pour renouveler leur soutien à la Cour.

 

La représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies et Cheffe de la MINUSCA, Valentine Rugwabiza, a souligné l’importance de l’appui financier continu de la MINUSCA à la CPS, qui constitue un pilier essentiel de leur collaboration. Elle a rappelé que la MINUSCA avait contribué à hauteur de plus de 38 millions de dollars américains au total, avec une contribution de près de 4,9 millions de dollars américains pour l’année budgétaire 2023-2024. La lettre de réengagement de la MINUSCA témoigne de son engagement à coordonner et mobiliser un soutien bilatéral et multilatéral accru en faveur du bon fonctionnement de la CPS.

 

Le ministre de la Justice, Arnaud Djoubaye Abazène, a également pris la parole lors de la cérémonie, saluant le partenariat solide entre le gouvernement centrafricain et la MINUSCA. Il a souligné que la lutte contre l’impunité était l’une des priorités du gouvernement, visant à réconcilier les communautés centrafricaines et à tourner la page du chaos. Le ministre a exprimé sa gratitude envers les partenaires techniques et financiers, ainsi que les organisations internationales, pour leur soutien à la CPS.

 

En un mot, cette cérémonie de réengagement financier de la MINUSCA à la Cour Pénale Spéciale de la République centrafricaine démontre l’engagement continu de la communauté internationale envers la justice, la lutte contre l’impunité et la promotion de l’état de droit dans le pays. Elle représente un pas important vers la réconciliation nationale et la stabilité dans le pays.

 

Par Anselme Mbata

 

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Arrestation arbitraire du député Yandocka, réaction de Bertin Béa

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Arrestation arbitraire du député Yandocka, réaction de Bertin Béa

 

 

Centrafrique.org/bertin-bea-500×505/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/11/Bertin-Bea-500×505-1-446×450.jpg” alt=”Bertin Béa 500×505″ width=”446″ height=”450″ />
Bertin Béa , Premier vice-Président du parti KNK

 

Bangui, 20 décembre 2023 (CNC) – Le 15 décembre 2023, dans les premières heures du matin, Ephrem Dominique YANDOCKA, Député de la Nation en République centrafricaine, a été arrêté de manière arbitraire à son domicile. Cette arrestation, effectuée de manière illégale et violente, a choqué l’opposition politique du pays et suscité une vive réaction de la part de Bertin Béa, le Premier Vice-Président du parti politique KNK (Kwa Na Kwa). Dans un communiqué de presse publié le 18 décembre 2023, Béa dénonce fermement cette arrestation et les agissements du régime en place.

 

Ephrem Dominique YANDOCKA, également Premier secrétaire général et chef du parti politique “Initiative pour une Transformation par l’Action” (ITA), jouissait de l’immunité parlementaire, ce qui rend son arrestation d’autant plus choquante et illégale. Selon le communiqué de Bertin Béa, cette arrestation arbitraire fait suite à une décision disciplinaire prise à l’encontre de YANDOCKA et de deux autres députés le 8 décembre précédent, réduisant leurs indemnités de deux tiers en raison de leur absence prolongée des séances et commissions de l’Assemblée Nationale.

 

Ce communiqué souligne également les contradictions du régime en place en République centrafricaine, dirigé par le Chef de l’État illégitime. Le 1er décembre, ce dernier appelait tous les compatriotes, y compris l’opposition, à “regagner la patrie” et prétendait ne pas avoir l’intention de “fermer l’espace politique à l’opposition ou à la société civile”. Pourtant, l’arrestation d’Ephrem Dominique YANDOCKA et d’autres actions répressives récentes semblent aller à l’encontre de ces déclarations.

 

Le communiqué de Bertin Béa appelle à plusieurs actions importantes. Tout d’abord, il exprime la solidarité de l’opposition avec les députés membres de l’opposition et demande la libération immédiate de l’Honorable député YANDOCKA sans conditions, ainsi que le rétablissement de leurs droits à indemnités. Ces mesures s’ajoutent aux nombreuses autres préoccupations soulevées par l’opposition concernant la situation politique en Centrafrique.

 

Le communiqué met également en lumière le rôle de la Minusca (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine) et sa cheffe, Valentine RUGWABIZA. Béa accuse la MINUSCA de mettre en œuvre une politique de “storytelling”, c’est-à-dire de raconter une histoire favorable à ses propres intérêts, souvent en déconnexion avec la réalité. Il affirme que la MINUSCA a laissé prospérer le “coup d’État constitutionnel” et n’a pas réussi à dénoncer les dérives du régime en place.

 

Enfin, le communiqué appelle à une intervention de la communauté internationale et souligne l’importance de la notion de “droit d’ingérence démocratique”, comme recommandé par le défunt Président français François Mitterrand. Il demande à l’ONU d’intervenir pour dénoncer les dérives dictatoriales en République centrafricaine et exiger la libération immédiate de l’honorable député Ephrem Dominique YANDOCKA.

 

Cette déclaration de Bertin Béa met en lumière les défis politiques et les préoccupations de l’opposition en République centrafricaine, tout en appelant la communauté internationale à prendre des mesures pour mettre fin à la répression et à l’arbitraire du régime en place.

 

Par la rédaction du CNC

 

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République Centrafricaine,Tchad et Cameroun : bilan d’un an et demi de transhumance apaisée

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République Centrafricaine,Tchad et Cameroun : bilan d’un an et demi de transhumance apaisée

 

Centrafrique.org/financement-de-wagner-le-chef-rebelle-hassan-bouba-ministre-de-lelevage-sactive-pour-la-collecte-des-boeufs-dans-la-nana-mambere-et-mambere-kadei/hassan-bouba-organise-une-reunion-avec-les-peuls-eleveurs-de-mambere-kadei/” rel=”attachment wp-att-53905″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/02/Hassan-Bouba-organise-une-reunion-avec-les-Peuls-eleveurs-de-Mambere-Kadei-450×338.jpg” alt=”Hassan Bouba organise une réunion avec les Peuls éleveurs de Mambéré Kadéi” width=”450″ height=”338″ />
Photo à la fin de la réunion du ministre chef rebelle Hassan Bouba aux éleveurs Peuls de la Nana-Mambéré

 

 

Bangui, 20 décembre 2023 (CNC) – Depuis le début de la semaine, la République Centrafricaine, le Tchad et le Cameroun se penchent sur l’évaluation de leur plan d’action relatif à la transhumance frontalière et ses implications sécuritaires. Ce plan d’action, adopté en mars 2022 à Ndjamena au Tchad, est le fruit d’une collaboration entre ces trois pays, soutenue par le Centre pour le Dialogue Humanitaire. Après un an et demi de mise en œuvre, il est temps de faire le bilan des avancées et des défis à relever pour favoriser une transhumance frontalière apaisée.

 

Des progrès significatifs ont déjà été enregistrés, comme l’a souligné Augustin Kula, conseiller politique au Centre pour le Dialogue Humanitaire. Il est essentiel de noter les avancées tant du côté tchadien que centrafricain, car la collaboration entre ces deux parties est cruciale pour la réussite du plan d’action.

 

Fatemeh Kodbé, secrétaire d’État à l’élevage et à la production animale du Tchad, met en avant l’importance du dialogue permanent entre agriculteurs et éleveurs pour réduire les conflits. Elle souligne que les agriculteurs et les éleveurs ont élargi leurs activités, devenant parfois les deux à la fois. Ainsi, la communication continue entre ces deux groupes est essentielle pour prévenir les tensions et progresser vers les objectifs fixés.

 

Pour atteindre ces objectifs, un plan directeur d’aménagement du territoire prévoit la création de quatre couloirs de transhumance en République Centrafricaine. Cependant, le défi majeur reste le respect de ces couloirs de transhumance. La FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) s’implique activement pour promouvoir une transhumance pacifique, comme en témoignent les récentes sensibilisations menées dans les localités de Yongoro et Beya, près de Bouar. Cette initiative vise à prévenir les violences communautaires résultant de la transhumance.

 

Rodrigo Babel-Dimbele, chef de sub-bureau FAO à Boire, rappelle l’importance de ne pas céder à la panique en cas de conflit. Il encourage les populations à s’appuyer sur les comités locaux de gestion de transhumance pour résoudre les différends de manière pacifique. Les éleveurs, quant à eux, sont appelés à respecter les couloirs de transhumance définis.

 

Idriss  Amadou, représentant des éleveurs, insiste sur l’implication des autorités locales dans la délimitation des couloirs de transhumance et des zones de culture. Cette collaboration vise à favoriser l’harmonie entre agriculteurs et éleveurs.

 

Les agriculteurs, de leur côté, pressent le gouvernement pour une délimitation rapide des zones en question. Clément Théodore Dimanche, chef du village Penderebafago, souligne le besoin de la présence régulière des agents de l’agriculture et d’organisations telles que l’ACDA (Agence Centrafricaine pour le Développement de l’Agriculture) et la FAO sur le terrain pour mieux comprendre les problèmes auxquels les agriculteurs sont confrontés.

 

Les conflits traditionnels entre éleveurs et agriculteurs alimentent les violences intercommunautaires en République Centrafricaine. Dans ce contexte, la FAO prévoit d’impliquer la Minusca (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine), l’ACDA et la FNEC (Fédération nationale des éleveurs) pour renforcer la collaboration et améliorer les rendements agricoles, tout en favorisant la coexistence pacifique entre les communautés locales.

 

En définitif, l’évaluation en cours du plan d’action sur la transhumance frontalière en Afrique centrale montre des avancées encourageantes, mais aussi des défis à surmonter. La clé du succès réside dans le dialogue constant, le respect des couloirs de transhumance et la collaboration entre les parties prenantes, avec l’objectif ultime d’assurer une cohabitation pacifique entre éleveurs et agriculteurs dans la région.

 

Par Prisca VICKOS

 

Corbeaunews Centrafrique

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Application 1win au Cameroun

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Application 1win au Cameroun

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L’application mobile 1win est une plateforme de jeu en ligne révolutionnaire créée au Cameroun. Il permet aux utilisateurs de gagner des récompenses en argent réel en participant à une gamme d’activités populaires telles que les jeux de cartes, les machines à sous et les sports fantastiques. L’application, qui utilise une technologie moderne pour offrir aux joueurs une expérience de jeu immersive, est rapidement devenue l’une des alternatives de jeu les plus populaires du pays.

 

L’application dispose d’une interface utilisateur élégante et simple qui permet aux utilisateurs de naviguer facilement dans le catalogue de jeux. Les joueurs peuvent choisir parmi une variété de jeux, allant des jeux de cartes classiques comme le poker et le blackjack aux options plus modernes comme les sports fantastiques et les machines à sous. Tous ces jeux incluent de nouveaux effets visuels et sonores, qui contribuent à une expérience de jeu immersive et divertissante.

 

En plus de jeux agréables et engageants, 1win app offre aux joueurs camerounais la chance de gagner des récompenses en argent réel. Lorsqu’un joueur remporte un jeu ou un concours sur l’application, il reçoit rapidement des paiements en espèces qui peuvent être déposés directement sur son compte bancaire ou son portefeuille électronique. En conséquence, 1win est l’une des méthodes les plus simples pour transformer vos capacités de jeu en récompenses monétaires !

 

 

 

 

 

1win s’engage à offrir à ses utilisateurs un environnement sûr pour profiter de leurs jeux mobiles préférés. Ses serveurs sont protégés par une technologie de cryptage de pointe, qui protège toutes les données des joueurs contre les tentatives de piratage et autres activités dangereuses. De plus, toutes les transactions sont effectuées via des canaux de paiement sécurisés, garantissant que les dépôts et les retraits sont toujours sécurisés.

 

1win continue de révolutionner le marché camerounais du jeu en ligne en permettant aux joueurs de profiter de certains des meilleurs titres de jeux en argent réel sans jamais quitter leur domicile. 1win devient progressivement l’un des sites de jeu en ligne les plus fiables du Cameroun, en raison de son excellent jeu, de sa facilité d’utilisation, de ses fonctionnalités de sécurité, de ses paiements ponctuels et de son excellent service client.

Téléchargement de l’application sur iOS

Installer l’application 1win sur un smartphone iOS au Cameroun est une procédure simple qui peut être réalisée en quelques minutes.

 

  1. Pour commencer, lancez l’App Store sur votre appareil iOS. Recherchez « 1win » et touchez le résultat 1win pour afficher sa page. Pour commencer le téléchargement et l’installation de l’application, appuyez sur le bouton Obtenir.
  2. Si vous ne l’avez pas déjà fait, vous serez invité à vous connecter à votre identifiant Apple une fois le téléchargement terminé. Acceptez les conditions d’utilisation et entrez votre mot de passe. Une fois cette étape terminée, l’installation de 1win commencera immédiatement.
  3. Ensuite, vous devez suivre une procédure d’inscription rapide dans 1win. Cela se fait en remplissant un bref formulaire contenant des informations de base telles que votre nom, votre adresse e-mail et les données de vérification de votre âge (nécessaires au Cameroun). Une fois tous les champs obligatoires renseignés, touchez « S’inscrire » pour terminer la procédure.
  4. Après cela, vous serez invité à configurer les options de paiement pour les dépôts sur les comptes 1win (qui nécessitent également une documentation KYC). Vous êtes maintenant prêt à utiliser 1win après avoir saisi vos informations de paiement.
  5. C’est tout! Vous avez maintenant installé et activé avec succès 1win sur un appareil iOS au Cameroun. Avec sa vaste sélection de jeux de casino, de paris sportifs et de possibilités de diffusion en direct, vous pouvez désormais profiter de tout ce qu’il a à offrir dans le confort de votre foyer ou n’importe où !

Téléchargement de l’application sur Android

Vous pouvez télécharger l’application depuis le site officiel après avoir fourni l’accès sur votre téléphone mobile. Pour ce faire, ouvrez les paramètres et autorisez l’installation d’applications provenant de sources inconnues. Suivez ensuite les instructions ci-dessous pour télécharger.

 

  1. Allez sur le site 1win Cameroun. Pour les utilisateurs d’Android, vous pouvez trouver l’option Télécharger sur le site.
  2. Pour Android, cliquez sur le bouton « Télécharger » et un lien de téléchargement sera fourni. Téléchargez le fichier sur votre appareil.
  3. Ouvrez le fichier téléchargé et cliquez sur le bouton “Installer”. Cela lancera la procédure d’installation.
  4. Une fois terminé, lancez l’application depuis l’écran d’accueil ou le tiroir d’applications. Vous devrez peut-être accorder l’accès aux contacts, aux photos, aux médias, etc. Autorisez ces autorisations si nécessaire afin de continuer à utiliser 1win sur votre smartphone Android.
  5. Créez votre profil 1win en vous inscrivant ou en vous connectant avec les détails de votre compte actuel si vous en avez un. D’autres réseaux sociaux tels que Facebook ou Gmail peuvent également être connectés pour un processus d’inscription plus rapide.
  6. Après vous être inscrit ou connecté, vous pouvez commencer à explorer les fonctionnalités de 1win et les utiliser comme vous le souhaitez.

Méthodes de payement

Les utilisateurs du Cameroun peuvent utiliser diverses options de paiement pour effectuer des transactions sur l’application 1win. Les cartes de crédit et de débit MasterCard, Visa et American Express sont acceptées sur le site. Les utilisateurs peuvent également payer en utilisant des services de portefeuille en ligne tels que Paytm et Amazon Pay. Ces portefeuilles simplifient et sécurise les paiements. De plus, les consommateurs peuvent effectuer des transactions rapides en utilisant des cartes prépayées proposées par les grandes banques ou d’autres organismes financiers.

 

L’application 1win fonctionne également avec les systèmes financiers compatibles UPI au Cameroun, tels que BHIM, PhonePe, Google Pay, PayPal, Mobikwik et autres. UPI, qui signifie Unified Payments Interface, est un système qui permet des transferts d’argent immédiats entre comptes bancaires. Avec cette méthode, un utilisateur n’a pas besoin de saisir ses informations personnelles, telles que son numéro de compte ou son code IFSC, à chaque fois qu’il effectue une transaction ; il suffit simplement de disposer de son adresse de paiement virtuelle, qui a été connectée à son compte bancaire.

Les paris sportifs

Les paris sportifs ont gagné en popularité au Cameroun ces dernières années, principalement grâce à l’introduction de l’application 1win. L’application 1win est une plateforme de paris sportifs en ligne qui permet aux fans de parier sur une grande variété d’événements sportifs du monde entier.

 

Pour les joueurs camerounais, l’application 1win propose un large éventail d’options de paris sportifs, notamment le cricket, le football, le tennis et le basket-ball. Il propose également des paris bonus et des tournois uniques pour les personnes cherchant à gagner un peu plus d’argent. De plus, les utilisateurs peuvent profiter des offres spéciales et des réductions de l’application pour maximiser leurs gains.

 

L’application 1win utilise un nouveau concept connu sous le nom de « swaps », qui permet aux utilisateurs d’échanger des cotes sur différents marchés sportifs sans transférer d’argent réel entre comptes. Cette technique de swap permet aux parieurs de diversifier leurs risques sur de nombreux marchés ou d’utiliser les liquidités d’un marché pour soutenir un autre marché qu’ils préfèrent. Par exemple, si un utilisateur est sûr de ses prévisions pour une équipe spécifique lors d’un match de football, il peut parier sur les adversaires de cette équipe tout en participant à d’autres marchés où il peut être moins convaincu de ses prédictions.

Casino en ligne

L’un des meilleurs casinos en ligne au Cameroun est l’application 1win. Il propose une large sélection de jeux de casino, allant des machines à sous traditionnelles au poker et au blackjack. L’interface utilisateur est simple et directe à utiliser, ce qui la rend idéale pour les joueurs de tous niveaux.

 

De plus, 1win offre une variété d’incitations et de promotions à ses clients. Ceux-ci vont des tours gratuits sur certains jeux aux codes bonus spéciaux qui offrent aux joueurs de l’argent supplémentaire lorsqu’ils effectuent des dépôts ou des paris. L’application propose également un système de fidélité qui récompense les consommateurs réguliers avec des points pouvant être utilisés pour différents avantages tels que des cadeaux spéciaux et des remises au détail.

 

Le casino en ligne 1win est un excellent choix pour les personnes recherchant une expérience de jeu engageante et lucrative au Cameroun. Avec sa sélection diversifiée de jeux, de bonus, de promotions, son programme de fidélité et son excellent support client, il n’est pas surprenant que tant d’utilisateurs reviennent encore et encore sur cette application !

Casino en direct

Pour les joueurs camerounais, l’application 1win offre une expérience Live Casino totalement complète. L’application offre une plate-forme de jeu en temps réel de classe mondiale avec des jeux tels que le baccara, le blackjack et le poker diffusés en direct depuis des studios de jeux de classe mondiale. Les joueurs peuvent choisir parmi une variété de tables et de jeux populaires, ainsi que des tables VIP dédiées aux gros joueurs.

 

Des croupiers professionnellement qualifiés hébergent les jeux de casino en direct et interagissent avec les joueurs en temps réel en utilisant la dernière technologie de streaming vidéo. Tous les paris sont placés sur la table virtuelle pendant que le croupier distribue les cartes ou fait tourner la roue devant tout le monde. Cela offre un environnement comparable à celui des casinos terrestres, permettant aux joueurs de se connecter directement les uns aux autres et de converser avec leurs adversaires et les autres joueurs.

Comment créer un compte dans l’application 1win ?

Au Cameroun, s’inscrire à 1win est un processus simple qui peut être accompli rapidement et sans effort. Voici les étapes pour vous inscrire :

 

  1. Lancez l’application 1win sur votre smartphone.
  2. Créez un compte en entrant votre nom, votre adresse e-mail et votre numéro de téléphone.
  3. Choisissez un mot de passe fort pour votre compte et activez l’authentification à deux facteurs pour plus de sécurité.
  4. Fournissez les documents requis tels qu’une pièce d’identité ou un passeport délivré par le gouvernement (pour les joueurs étrangers) ou des factures de services publics, des contrats de location (pour les résidents camerounais) pour vérifier votre identité.
  5. Si 1win Cameroun le demande, vérifiez votre mode de paiement en produisant des relevés bancaires ou toute autre preuve de source d’argent.
  6. Pour terminer la procédure d’inscription à 1win Cameroun, acceptez les termes et conditions d’utilisation.
  7. Après vous être inscrit avec succès, vous pourrez effectuer des dépôts sur votre compte, rejoindre le lobby des jeux, gagner des bonus, participer à des promotions et utiliser toutes les fonctionnalités de la plateforme 1win !

 

1win – bookmaker review, types of bets ????

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1win website: betting and online games

1win site is not just a gaming platform, but a real leader in the gambling entertainment industry. The establishment combines an online casino with a bookmaker, providing gamblers and bettors with a wide choice of entertainment.

The casino administration works tirelessly to update and expand the list of lines and 1win games. The site features more than 10,000 gaming titles. In addition, new ones are added regularly, including game shows and Turbo games.

Below we will analyze the operator’s offers in more detail.

1win bookmaker: sports betting

The online platform 1win bookmaker offers a wide selection of sports disciplines for betting on real money. Users can bet on 25 sports. The site offers bets on world-famous Sporting events and bets on less popular disciplines.

The platform administration is working tirelessly to expand its betting offerings. The operator offers users the opportunity to bet on cultural and political events, expanding the boundaries of traditional betting.

1 win official website: esports betting

1 win official website also offers bets on various events in the world of Computer battles. Users can familiarize themselves with a wide range of disciplines in the general section with bets (Line). The specialized section (E-Sports) covers current events.

Users can not only place bets, but also watch the progress of competitions in real time. This feature is available for both computer competitions and traditional sports competitions. To access online broadcasts, participants must visit the “Live” section.

1vin site: online casino

1win site offers both classic slots and cutting-edge online games. For the convenience of users on the official website, entertainment on the casino page is organized into sections.

In addition to dividing games into categories, the 1win website provides the ability to select games by manufacturer. The list of developers is located directly below the game catalog, making it easy to find and select entertainment from your favorite creators.

Alternative 1win input

Despite the legal status of the platform and the presence of a Curacao license, gamblers may experience problems logging in. This circumstance may be due to restrictions on gambling in the user’s area of residence. 1win mirror is an ideal solution for those who want to continue betting without interruption, even with possible blocking by providers.

What is a 1win mirror?

The mirror is an exact copy of the bookmaker’s main website, with the only difference being a changed domain name. The presence of an alternative login provides uninterrupted access to all platform functions, even when the main portal is blocked. The twin site provides the same bets, odds, bonuses and entertainment conditions as the main site.

1win mirror is a convenient and effective way to get guaranteed access to your favorite bets and games, bypassing the restrictions imposed by providers.

1-win BC: casino bonus offers

1-win bookmaker not only offers a wide selection of gambling entertainment, but also attracts players with its generous bonus program. Here are the main types of bonuses available on the platform:

  • Permanent bonuses 1win bk
  • Perpetual bonuses include three offers:
  • Welcome package. 500% deposit bonus for beginners, distributed over the first four deposits.
  • Cashback up to 30%. For those who prefer to play slots.
  • 15% to the winning amount. In the case of a correctly composed express.

The site also has temporary bonus programs. To clarify the detailed conditions and rules for participation in the bonus program, it is recommended to visit the “Promotions and Bonuses” section on the official 1win website.

 

 

1xBet Cameroun Examen

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Le bookmaker 1xbets.cm peut sans aucun doute être considéré comme l’un des leaders de son secteur. La société offre à ses clients une excellente occasion de parier et de gagner gros. Ce bookmaker est l’opérateur officiel de la Fédération camerounaise de football, ce qui signifie qu’il a une bonne réputation dans le pays.

 

 

Tous ceux qui deviennent clients 1xBet bénéficient d’un large éventail d’options de paris sportifs, ainsi que de nombreuses autres options de jeux en ligne telles que les machines à sous les jeux de casino et les sports virtuels. 1xBet Cameroun est connu pour ses généreux bonus et promotions, ce qui en fait un excellent choix pour tout joueur.

 

Une grande fonctionnalité pour vous est que 1xBet Cameroun offre à ses clients des cotes compétitives sur tous les marchés sportifs populaires, notamment :

 

  • Football;
  • Basket-ball;
  • Tennis;
  • Le hockey;
  • Cricket et autres.

 

La société assure également la couverture en direct de nombreux événements sportifs au Cameroun et à l’étranger. Cela aide à rendre les paris plus excitants et intéressants. De plus, 1xBet Cameroun offre à ses clients une large gamme de méthodes de paiement dont :

 

  • Visa;
  • MasterCard;
  • PayPal;

 

La société propose aussi des méthodes de dépôt sécurisées telles que Bitcoin, Neteller et EcoPayz. Cela garantit que vous pouvez effectuer des dépôts sûrs et sécurisés sans aucun tracas. Vous pouvez retirer vos gains en utilisant les mêmes méthodes de paiement.

 

Il est prudent de conclure que 1xBet Cameroun est un excellent choix pour tout joueur qui souhaite parier sur le sport au Cameroun et jouer à ses jeux de hasard préférés. Si vous devenez client 1xBet, la société vous fournira un excellent service, des cotes compétitives et des méthodes de paiement sécurisées, tandis que vous pourrez constamment recevoir divers bonus et pris simplement en jouant à vos jeux préférés.

 

Comment s’inscrire sur 1xBet?

Si vous êtes intéressé par l’opportunité de rejoindre la plateforme de paris en ligne 1xBet Cameroun, vous serez heureux de savoir que le processus d’inscription est très simple et ne prend que quelques minutes. Pour commencer, suivez ces étapes simples :

 

  1. Allez sur le site officiel de 1xBet;
  2. Sur la page principale, vous verrez la section d’inscription des joueurs, ouvrez cette section;
  3. Saisissez certaines de vos informations personnelles, notamment votre nom, votre date de naissance, votre adresse e-mail et votre numéro de téléphone. Veuillez noter que tous les champs doivent être remplis afin de procéder au processus d’inscription;
  4. Créez un mot de passe sécurisé et fort;
  5. Lisez attentivement les conditions générales de l’entreprise et confirmez également que vous avez plus de 18 ans.

 

Voilà, vous pouvez maintenant accéder à votre compte et commencer à parier tout de suite avec 1xBet!

 

 

Examen du site Web 1xBet

Vous serez intéressé de savoir que 1xBet est un bookmaker et un casino en ligne opérant au Cameroun depuis 2007. Depuis très longtemps, la société s’efforce d’offrir à ses clients la meilleure expérience de jeu, ce qu’elle réussit à réaliser.

 

Les meilleures personnes de 1xBet ont travaillé dur pour s’assurer que le site Web de l’entreprise est simple et facile à utiliser pour absolument tous les joueurs. Le site Web 1xBet est conçu pour permettre aux parieurs de trouver facilement leurs événements préférés parmi les nombreux marchés de paris, ainsi que pour vous donner la possibilité de profiter de cotes intéressantes.

 

Le site Web est extrêmement convivial, avec une barre de navigation claire et un accès rapide aux dernières offres. Ici, absolument tous les joueurs peuvent profiter d’un large éventail de bonus et de promotions offerts par 1xBet Cameroun.

 

Le site Web de la société a accès à une équipe de support client amicale qui est excellente pour gérer les problèmes ou les questions des joueurs. L’équipe de support client est toujours prête à vous donner les informations dont vous avez besoin et est disponible :

 

  • Par téléphone;
  • Par email;
  • Dans le chat situé sur le site Web.

 

 

Examen de l’application mobile 1xBet

1xBet est définitivement fier d’avoir créé l’application mobile parfaite pour ses utilisateurs camerounais. L’application est conçue pour permettre aux utilisateurs de:

 

  • Placer facilement et commodément des paris sur leurs sports préférés;
  • Utilisez les options de paris en temps réel;
  • Encaissez vos gains rapidement et en toute sécurité et plus encore.

 

La bonne nouvelle est que l’application mobile 1xBet est disponible sur les appareils iOS et Android et offre de nombreuses fonctionnalités pour faciliter votre expérience de pari.

 

L’application mobile est équipée de fonctionnalités qui facilitent la navigation et la recherche des informations dont vous avez besoin. Dans l’application, vous pourrez profiter d’un large éventail d’options de paris sportifs, allant du football, du basket-ball et du cricket au tennis, au baseball et au snooker.

 

L’application dispose d’une fonction de paris en direct et fournit des mises à jour en temps réel sur la situation actuelle sur le terrain afin que les joueurs puissent prendre des décisions éclairées lorsqu’ils placent leurs paris.

 

En devenant client de 1xBet, vous pourrez constater par vous-même que l’application mobile rend les paris sportifs au Cameroun encore plus faciles et plus pratiques. Avec un large éventail de fonctionnalités et de méthodes de paiement, ce sera un outil idéal pour les joueurs qui sont loin de chez eux. Alors n’attendez pas – téléchargez gratuitement l’application mobile 1xBet et commencez à profiter de tous ses avantages!

 

 

 

1xBet Bonus et Promotions

Vous serez certainement heureux que 1xBet Cameroun offre une gamme de bonus et de promotions passionnants a absolument tous ses clients pour vous aider à tirer le meilleur parti de vos paris. Examinons de plus près les programmes de bonus les plus populaires:

 

  • Bonus de bienvenue – Le premier bonus disponible est le bonus de bienvenue offert aux nouveaux clients lors de leur inscription sur 1xBet Cameroun. Ce bonus permet aux utilisateurs d’obtenir une correspondance de 100 % sur leur premier dépôt jusqu’à 10 000 CFA;
  • Bonus hebdomadaires – 1xBet Cameroun propose une série de promotions quotidiennes et hebdomadaires qui peuvent donner aux clients la chance de gagner des récompenses supplémentaires. Ceux-ci incluent des bonus de casino en direct, des tours gratuits, des offres de remboursement et des remises sur les paris sportifs;
  • Promotions spéciales – Les clients peuvent profiter de la promotion actuelle “Daily Accumulator” qui donne aux joueurs des points supplémentaires pour chaque pari qu’ils font;
  • Programme de fidélité – 1xBet Cameroun lance un programme de fidélité qui récompense les clients avec des points pour chaque pari qu’ils font sur le site. Ces points peuvent être échangés contre des bonus en espèces, des tours gratuits ou de l’argent bonus.

 

En plus des fonctionnalités ci-dessus, en devenant client 1xBet, vous pourrez recevoir des réductions et des offres spéciales en fonction du nombre de points que vous collectez au fil du temps.

 

 

Casino 1xBet

Il est sûr de dire que la section 1xBet Casino est une plateforme en ligne de premier ordre pour tous les joueurs du Cameroun. Avec des bonus excitants, un système de récompenses généreux et une large sélection de jeux, il est rapidement devenu l’une des destinations les plus populaires pour les joueurs de casino en ligne. Cette section peut vous offrir un environnement de jeu sûr avec une interface facile à utiliser, idéale pour les joueurs débutants et expérimentés. 1xBet Casino s’adresse également à un large éventail de budgets, avec une variété d’options de paris disponibles pour les joueurs à enjeux faibles et élevés.

 

La bibliothèque de jeux de casino 1xBet est l’une des plus importantes au Cameroun et comprend des centaines de titres de développeurs de premier plan tels que:

 

  • Micro-jeu;
  • NetEnt;

 

Les joueurs peuvent jouer à divers jeux de casino classiques tels que:

 

  • Machines à sous ;
  • Roulette;
  • Jack noir;
  • Poker et autres.

 

Il existe également une vaste sélection de jeux avec croupiers en direct qui présentent des croupiers en direct et jouent dans un environnement virtuel.

 

1xBet Paris sportifs

Vous constaterez certainement que 1xBet Cameroun est l’un des principaux sites de paris sportifs au Cameroun, offrant aux joueurs des cotes compétitives et une large sélection de paris différents. 1xBet vous propose tous vos sports préférés:

 

  • Football;
  • Basket-ball;
  • Tennis;
  • Cricket et plus encore.

 

Avec des paiements rapides et des transactions sécurisées, 1xBet permet aux joueurs de réclamer facilement leurs gains. Que vous recherchiez des paris en direct ou des paris d’avant-match, 1xBet a quelque chose pour tout le monde.

 

De plus, 1xBet fournit un excellent service client, vous pouvez donc obtenir rapidement des réponses à toutes vos questions pendant que vous jouez. Et avec un site sécurisé et de nombreux bonus, il n’est pas surprenant que 1xBet devienne rapidement l’un des sites de paris sportifs les plus populaires au Cameroun. Par conséquent, si vous voulez parier, assurez-vous de visiter 1xBet Cameroun.

 

 

 

Comment faire un pari sur 1xBet?

Bonne nouvelle pour les joueurs 1xBet, placer des paris ici est très simple et rapide. En quelques clics, vous pouvez parier sur tous vos événements sportifs et jeux en ligne préférés. Suivez ce guide simple:

 

  1. Pour commencer, rendez-vous sur le site officiel de 1xBet Cameroun;
  2. Si vous êtes débutant, vous devez vous inscrire. Si vous êtes déjà client de la société, connectez-vous simplement à votre compte;
  3. Après vous être connecté, vérifiez l’état de votre compte pour la disponibilité des fonds afin de pouvoir placer le pari souhaité;
  4. Vous pouvez maintenant commencer à parier sur tous les événements sportifs et de jeux disponibles. Sélectionnez simplement l’événement sur lequel vous souhaitez parier et sélectionnez le marché des paris dans la liste des options;
  5. Lorsque vous êtes prêt, entrez le montant d’argent que vous souhaitez parier et cliquez sur le bouton qui confirmera votre pari.

 

Comment effectuer un dépôt sur 1xBet?

Les employés de l’entreprise ont pris soin de la commodité de leurs clients, de sorte que le processus de dépôt est très simple et compréhensible pour absolument n’importe quel joueur. Tout ce que vous avez à faire est de suivre ces étapes:

 

  1. Connectez-vous à votre compte;
  2. Accédez à la page des dépôts;
  3. Sélectionnez le montant que vous souhaitez déposer sur votre compte, ainsi que votre devise et votre mode de paiement préférés;
  4. Confirmez le paiement en saisissant vos coordonnées bancaires;
  5. Une fois la transaction approuvée, vous recevrez un message de confirmation et vos fonds seront immédiatement disponibles sur le solde de votre compte 1xBet.

 

L’équipe de 1xBet Cameroun s’assure toujours que tous les clients reçoivent des dépôts sûrs et rapides afin que tout le monde puisse profiter de toutes les fonctionnalités et opportunités. De plus, vous serez agréablement surpris que 1xBet prenne des mesures supplémentaires pour assurer la sûreté et la sécurité de toutes les données financières de ses clients.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le capitaine Sabeyang,  accusé de complicité avec la banque mondiale pour tuer Touadera est mis aux arrêts et incarcéré à la prison militaire du camp de Roux

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Le capitaine Sabeyang,  accusé de complicité avec la banque mondiale pour tuer Touadera est mis aux arrêts et incarcéré à la prison militaire du camp de Roux

 

Centrafrique.org/le-lieutenant-colonel-edouard-yelengue-et-son-collegue-officier/” data-wpel-link=”internal”>Le lieutenant colonel Édouard Yéléngué et son collègue officier

 

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 19 décembre 2023 (CNC) – Le capitaine Sabeyang, un spécialiste des drones au ministère de la défense centrafricain, se retrouve au cœur d’une intrigue digne d’un thriller hollywoodien, avec des accusations de complot visant à assassiner le président putschiste Touadera. Cette affaire révèle les tentacules de l’ingérence russe en République Centrafricaine.

 

Le capitaine Sabeyang, un jeune spécialiste des drones au ministère de la défense nationale, a été chargé de superviser le tournage d’une cartographie aérienne des zones inondables de la capitale, une initiative cruciale pour le développement des infrastructures du pays. Pour ce faire, il a été désigné comme chef d’équipe de tournage, aux côtés d’agents du ministère de l’urbanisme et de la Banque mondiale. Cependant, leurs efforts ont été brusquement interrompus par le lieutenant-colonel Yéléngué Martiano Édouard, directeur général adjoint de la garde présidentielle, accompagné de mercenaires rwandais. Ils ont saisi le matériel de tournage et ont formulé des accusations absurdes contre l’équipe.

 

Le lieutenant-colonel a prétendu que la Banque mondiale conspirait pour assassiner le président Touadera, en alléguant que le drone avait filmé la résidence présidentielle et des points stratégiques de la capitale. Ces accusations fantaisistes sont dépourvues de tout fondement et ne visent qu’à détourner l’attention de l’ingérence russe dans les affaires centrafricaines.

 

Il est à noter que cette arrestation arbitraire du capitaine Sabeyang est survenue à la suite de la décision des Mercenaires russes de Wagner d’interdire le survol du territoire national par des drones. Cette mesure a également entraîné l’arrestation à la gendarmerie d’un cinéaste centrafricain qui tentaient de documenter son  spectacle par le biais de drones.

 

Les Russes de Wagner semblent jouer un rôle démesuré en République centrafricaine, où ils exercent un contrôle quasi absolu sur les décisions prises par le gouvernement. Le président Touadera apparaît plus comme un exécutant de leurs directives que comme un chef d’État souverain. Cette domination russe entrave la souveraineté du pays et suscite la colère de nombreux membres de l’armée nationale.

 

Au sein de l’armée, l’arrestation injuste du capitaine Sabeyang a provoqué une vive réaction. Les collègues officiers du capitaine estiment que le lieutenant-colonel devrait également ordonner l’arrestation du ministre de la défense, qui avait désigné le capitaine pour cette mission. C’est une preuve supplémentaire de l’absurdité de cette affaire et de l’ingérence russe dans les affaires internes du pays.

 

L’histoire du capitaine Sabeyang devrait servir de rappel poignant de l’importance de la justice et de la souveraineté nationale. Il est temps pour la République Centrafricaine de se libérer des entraves de l’ingérence étrangère et de poursuivre un avenir fondé sur la vérité, la liberté et la justice pour tous.

 

 

Par Alain Nzilo

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Hassan Bouba, Ministre de la Mort : L’Architecte du Cauchemar dans le Massacre des rebelles du MPC

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Hassan Bouba, Ministre de la Mort : L’Architecte du Cauchemar dans le Massacre des rebelles du MPC

 

Centrafrique.org/bientot-un-gros-illettre-tchadien-sera-propulse-president-en-republique-centrafricaine/hassan-bouba-le-ministre-chef-rebelle-et-lavrov-ministre-russe-des-affaires-etrangeres/” rel=”attachment wp-att-67638″ data-wpel-link=”internal”>Hassan Bouba, le ministre chef rebelle et Lavrov, ministre russe des affaires étrangères
Hassan Bouba, le ministre chef rebelle et Lavrov, ministre russe des affaires étrangères

 

 

Bangui, 18 décembre 2023 (CNC) – Dans l’ombre sinistre de la récente tragédie qui a frappé des dizaines de éléments rebelles du mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) sur le site minier de Markounda, se profile la silhouette sinistre de Hassan Bouba, un individu criminel transfrontalier recherché par la cour pénale spéciale pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

 

La première chose qui saute aux yeux est le parcours douteux de Hassan Bouba. Ayant longtemps évolué au sein du service de renseignement tchadien, il est passé de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) d’Ali Darassa à un poste ministériel en République centrafricaine (RCA). Ce passage miraculeux d’un rebelle à un ministre de l’élevage et de la santé animale en RCA suscite des questions légitimes. Comment un individu ayant une telle histoire et un passé trouble a-t-il pu occuper un poste ministériel dans un gouvernement?

 

Pire encore, Hassan Bouba est devenu le “puppet Master” du groupe Wagner en RCA, contrôlant apparemment tous les aspects de leurs opérations, y compris le choix des cibles à éliminer. Cette influence écrasante sur un groupe de mercenaires soulève des questions sur le pouvoir qu’il exerce dans les coulisses, et sur sa culpabilité dans la tragédie du MPC à Markounda.

 

Les preuves qui pointent du doigt Hassan Bouba dans le massacre du MPC à Markounda sont accablantes. Il est allé jusqu’à jouer un double jeu dans la signature de l’accord de paix entre Mahamat Al-Khatim, le chef du MPC, et le gouvernement centrafricain. Sous le couvert de cet accord, il aurait discrètement donné l’ordre aux mercenaires du groupe Wagner de prendre en embuscade les membres du MPC qui avaient déposé les armes. Lorsque ces rebelles étaient vulnérables, les mercenaires ont agi avec l’approbation silencieuse de Hassan Bouba, massacrant froidement plus de 40 personnes, dont 30 qui avaient été capturées précédemment.

 

Pourquoi Hassan Bouba aurait-il commandité ce massacre brutal ? Les motivations semblent découler de la rivalité entre les chefs de groupes armés en RCA. Il semblerait qu’il cherche à éliminer toute menace potentielle à son poste lucratif de ministre, et le retour de Mahamat Al-Khatim à Bangui représenterait, selon les sources sécuritaires, une menace tant pour ses intérêts avec le groupe Wagner que pour sa position au sein du gouvernement.

 

En fin de compte, les preuves s’accumulent contre Hassan Bouba, pointant du doigt son implication dans un acte atroce qui a coûté la vie à des dizaines de personnes innocentes. Sa position au sein du gouvernement centrafricain et son influence sur le groupe Wagner doivent être remises en question de manière urgente. La justice doit être rendue, et Hassan Bouba doit répondre de ses actes présumés, tout comme ceux qui ont été complices de ce massacre inexcusable.

 

Par Gisèle Moloma

 

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Hassan Bouba : L’homme de l’ombre qui contrôle la Russie en Centrafrique

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Hassan Bouba : L’homme de l’ombre qui contrôle la Russie en Centrafrique

 

 

Le ministre chef rebelle Hassan Bouba et les diplomates russes à Bangui
Le ministre chef rebelle Hassan Bouba et les diplomates russes à Bangui

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 20 décembre 2023 (CNC) – Dans le contexte actuel de la République centrafricaine, un personnage sombre et controversé se trouve au centre de toutes les intrigues : Hassan Bouba. Ce ministre tchadien, qui a miraculeusement atterri dans le gouvernement centrafricain, est devenu un pion essentiel dans les plans de la Russie pour maintenir son influence en Centrafrique. Pourtant, derrière les apparences, il est évident que sa présence et son rôle sont loin d’être louables.

 

Hassan Bouba, ce chef rebelle tchadien, est loin d’être un simple mercenaire étranger ayant trouvé refuge en République centrafricaine. Il a réussi à manipuler la situation politique à son avantage, au point que son poids aux yeux de la Russie dépasse largement celui du président putschiste centrafricain, Faustin Archange Touadera. Mais comment a-t-il réussi un tel exploit ?

 

Il semble que Hassan Bouba ait pris en otage les intérêts russes en République centrafricaine en utilisant le groupe paramilitaire Wagner. Dès son arrivée à Bangui, le nouveau chef du groupe Wagner en Centrafrique, Denis Pavlov, n’a pas attendu pour se faire recevoir officiellement par Hassan Bouba, reléguant ainsi le président putschiste Touadera au second plan. Cette rencontre s’est déroulée dans son bureau au ministère de l’élevage, un endroit étonnamment inapproprié pour discuter de questions diplomatiques et sécuritaires.

 

Le fait que le ministre de l’élevage, un poste qu’il est difficile d’imaginer comme étant approprié pour des questions de sécurité nationale, ait un poids aussi important aux yeux des autorités russes est tout simplement ahurissant. Pendant le sommet Russie-Afrique, le gouvernement russe a insisté pour que Hassan Bouba soit inclus dans la délégation centrafricaine, montrant ainsi à quel point son influence est considérable. Mais en quoi un ministre presque illettré, issu du gouvernement de Félix Moloua, peut-il être d’une telle importance pour les Russes ?

 

La réponse réside dans le fait qu’Hassan Bouba est le maître d’œuvre des actions des mercenaires du groupe Wagner en République centrafricaine. Il dicte les ordres et les cibles à abattre pour ces hommes de main. Il a également des réunions régulières avec l’ambassadeur russe en Centrafrique, entretenant ainsi une proximité étonnante avec les Russes. Cette relation étroite dépasse de loin celle qu’il entretient avec n’importe qui d’autre dans le pays, ce qui est particulièrement troublant.

 

Il est essentiel de rappeler que Hassan Bouba est un étranger mercenaire qui a quitté son propre pays pour prendre la tête d’un groupe armé en Centrafrique, avant d’intégrer le gouvernement grâce à un accord de paix. Ses prétentions selon lesquelles il aurait été président d’une cellule sous-fédérale de la jeunesse du MLPC à Bria à l’époque du régime de l’ancien président Ange Félix Patassé ne résistent pas à l’examen des faits, étant donné la date de son arrivée en Centrafrique.

 

Hassan Bouba manipule habilement son entourage et les Mercenaires russes avec des mensonges grossiers pour maintenir son emprise sur la situation en Centrafrique. Sa présence dans le gouvernement centrafricain est préoccupante, car elle sert davantage les intérêts russes que ceux de la population centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

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Le Parti Africain du Progrès (PAP) : une nouvelle voix politique en Centrafrique

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Le Parti Africain du Progrès (PAP) : une nouvelle voix politique en Centrafrique

 

Alain Brice Touaboy
Monsieur Alain Brice Touaboy

 

 

Bangui, 18 décembre 2023 (CNC) – Dans une période où la politique en Centrafrique est en pleine effervescence, le Parti Africain du Progrès (PAP), fondé par Alain Brice TOUABOY, se prépare à lancer officiellement ses activités. Le PAP propose une nouvelle approche de gouvernance pour la Centrafrique, basée sur l’holacratie et axée sur le progrès. Cette initiative politique suscite l’attention des citoyens centrafricains et de la communauté internationale. Dans cette interview exclusive accordée au Petit Observateur Centrafricain (POCA), Alain Brice TOUABOY partage sa vision pour le pays et les objectifs du PAP.

 

Une Plateforme de Propositions

 

Alain Brice TOUABOY, juriste international de formation et PDG d’un cabinet de conseil en droit numérique et investissements internationaux à Paris, a créé le Parti Africain du Progrès (PAP) pour apporter une nouvelle perspective à la politique centrafricaine. Contrairement aux partis traditionnels, le PAP se définit comme une plateforme de propositions plutôt que comme un parti d’opposition ou de la majorité présidentielle. Il s’engage à soutenir toute initiative politique, sociale et économique visant à améliorer la vie des Centrafricains, indépendamment de son origine.

 

Une Initiative Générationnelle

 

La création du PAP par un jeune leader comme Alain Brice TOUABOY reflète le désir de la jeunesse centrafricaine de jouer un rôle actif dans la transformation de leur pays. Alain Brice TOUABOY cite Frantz Fanon en soulignant que chaque génération a la responsabilité de découvrir sa mission et de la réaliser. Pour lui, le défi de sa génération consiste à contribuer à la construction d’une Centrafrique nouvelle, en mettant en place des réformes sociales, économiques et politiques essentielles.

 

Un Engagement à l’Échelle Internationale

 

En tant que leader ayant passé plusieurs années en France, Alain Brice TOUABOY souligne l’importance de la mobilisation de partenariats internationaux pour le développement de la Centrafrique. Son carnet d’adresses comprend des noms de dirigeants internationaux disposés à investir dans le pays, mais il souligne également que des conditions favorables doivent être créées localement pour faciliter de tels investissements.

 

Une Vision Holacratique pour la Gouvernance

 

Le PAP préconise une gouvernance holacratique, visant à impliquer davantage les citoyens dans la gestion des affaires publiques. L’objectif est de remettre les Centrafricains au cœur de la vie publique et de revitaliser l’imaginaire collectif, souvent affecté par le défaitisme et l’égocentrisme. L’éducation et la formation scientifique sont également des priorités pour le parti, afin de préparer la jeunesse centrafricaine aux défis du monde globalisé.

 

Notons que le Parti Africain du Progrès (PAP) se positionne comme une force politique émergente en Centrafrique, offrant une alternative à la politique traditionnelle. Son fondateur, Alain Brice TOUABOY, incarne la nouvelle génération de leaders centrafricains engagés dans la transformation de leur nation. Avec une vision holacratique de la gouvernance, le PAP vise à mobiliser la population et à favoriser le développement économique et social du pays. Alors que le PAP se prépare à lancer officiellement ses activités, l’avenir politique de la Centrafrique semble prometteur, avec une voix politique nouvelle et inspirante qui cherche à construire un avenir meilleur pour le pays.

 

Par Alain Nzilo

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Après l’arrestation et la détention illégale du député Dominique Yandocka, des réactions continuent de pleuvoir

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Après l’arrestation et la détention illégale du député Dominique Yandocka, des réactions continuent de pleuvoir

 

 

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Le député Dominique Yandocka, Président du parti ITA

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 19 décembre 2023 (CNC) – Depuis l’arrestation brutale et la détention arbitraire du député Dominique Yandocka, des réactions indignées continuent de se faire entendre, dénonçant une violation flagrante des droits de l’homme en République centrafricaine. Cette arrestation, perpétrée par des hommes armés revendiquant être de la gendarmerie nationale et soutenus par des Mercenaires russes de la société Wagner, a suscité un tollé dans le pays.

 

Le groupe de travail de la société civile GTSC a qualifié cette arrestation d’autoritarisme, et Paul-Crescent Beninga, son porte-parole, a souligné que bien qu’aucun député ne soit au-dessus de la loi, la procédure n’avait pas été respectée dans cette affaire. Il a rappelé qu’un député ne peut être détenu sans que son immunité parlementaire ne soit levée et que cette détention arbitraire ne fait que ternir la réputation de l’État de droit que la République centrafricaine prétend être.

 

Martin Ziguelé, le président du MLPC (Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain), a également réagi vivement à cette arrestation, qualifiant les agissements des autorités de l’enlèvement et la détention de Yandocka de séquestration. Il a insisté sur le respect de la loi et a appelé à la libération immédiate du député, tout en exigeant que la procédure prévue dans le règlement intérieur de l’Assemblée nationale soit respectée.

 

Le Comité de la CRPS (Convention Républicaine pour le Progrès Social) s’est joint aux critiques, dénonçant cette arrestation comme une atteinte aux droits de l’homme et une menace pour la stabilité politique du pays. Ils ont rappelé que Dominique Yandocka bénéficie de l’immunité parlementaire et ne peut être arrêté tant que cette immunité n’est pas levée. La CRPS a condamné fermement cette dérive totalitaire et a appelé le gouvernement à faire toute la lumière sur cette affaire, à préserver l’intégrité physique du député Yandocka, et à ordonner sa libération immédiate sans condition.

 

Enfin, la CRPS a lancé un appel à la mobilisation générale de toutes les forces vives de la nation et de la communauté internationale pour contrer les velléités totalitaires du président Touadéra et de son gouvernement. Elle a invité le peuple centrafricain à rester vigilant et à poursuivre la lutte républicaine.

 

Notons que  l’arrestation illégale de Dominique Yandocka a suscité un fort mécontentement parmi les acteurs politiques et la société civile en République centrafricaine. Les critiques convergent vers une violation flagrante des droits de l’homme et une atteinte à l’État de droit que le pays s’efforce de construire. La pression internationale et la mobilisation nationale sont désormais indispensables pour garantir le respect des droits fondamentaux et la justice dans cette affaire.

 

Par Anselme Mbata

 

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Centrafrique : La CPI annonce la reprise du procès de Rambo et Ngaïssona pour janvier 2024

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Centrafrique : La CPI annonce la reprise du procès de Rambo et Ngaïssona pour janvier 2024

 

Centrafrique.org/cpi-affaire-yekatom-et-ngaissona-reprise-du-proces-ce-lundi-28-mars-2022/m-ngaissona-lors-de-sa-premiere-comparution-devant-la-cpi-le-25-janvier-2019/” rel=”attachment wp-att-55010″ data-wpel-link=”internal”>M. Ngaïssona lors de sa première comparution devant la CPI le 25 janvier 2019 ©ICC-CPI
M. Ngaïssona lors de sa première comparution devant la CPI le 25 janvier 2019 ©ICC-CPI

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 19 décembre 2023 (CNC) – L’annonce de la reprise prochaine du procès de Alfred Yekatom et Patrice-Edouard Ngaïssona devant la Cour pénale internationale (CPI) après un moment de pause a été faite récemment, marquant une étape importante dans la poursuite de la justice pour les crimes graves qui leur sont reprochés. Le procès, qui débutera en janvier 2024, mettra en lumière les actes présumés commis par ces deux individus en République centrafricaine (RCA) pendant une période tumultueuse de l’histoire du pays.

 

Alfred Yekatom, également connu sous le surnom de “Rambo,” est un ressortissant de la RCA né le 23 janvier 1975 à Bimbo. Ancien caporal-chef des Forces armées centrafricaines et membre du Parlement en RCA, il aurait dirigé un groupe d’environ 3 000 membres au sein du mouvement Anti-Balaka. Les crimes qui lui sont imputés, notamment le meurtre, la déportation forcée de populations, la torture, la persécution, et d’autres actes inhumains, auraient été commis entre le 5 décembre 2013 et août 2014 dans divers endroits en RCA, y compris à Bangui et dans la préfecture de Lobaye.

 

De même, Patrice-Edouard Ngaïssona, dont le mandat d’arrêt a été délivré en décembre 2018, est accusé de crimes similaires, notamment des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, pour son implication présumée dans ces événements tragiques.

 

Le processus judiciaire à l’encontre de Yekatom et Ngaïssona a été long et complexe. Après leur arrestation et leur transfèrement à la CPI, l’audience de confirmation des charges a eu lieu en septembre et octobre 2019, aboutissant à une confirmation partielle des charges en décembre 2019. Par la suite, la Chambre préliminaire II a rejeté la demande de réexamen de la décision de confirmation des charges en mars 2020, ce qui a conduit à la constitution de la Chambre de première instance V en charge de l’affaire.

 

Le procès proprement dit a débuté le 16 février devant la Chambre de première instance V. L’accusation a présenté 75 témoins, tandis que les représentants légaux des victimes ont fait appel à trois témoins pour témoigner devant la Cour. Le 28 novembre 2023, la Défense de M. Yekatom a fait sa déclaration liminaire, marquant une étape importante dans le processus judiciaire.

 

Pour les victimes et les observateurs de ce procès, la date de janvier 2024 est cruciale. Les audiences de janvier seront un moment clé pour établir la vérité et rendre justice aux victimes des crimes présumés commis par Yekatom et Ngaïssona.

 

La Cour pénale internationale joue un rôle essentiel dans la lutte contre l’impunité pour les crimes graves internationaux, et ce procès revêt une grande importance pour la justice en RCA et au-delà. Les yeux du monde seront tournés vers la CPI en janvier 2024 alors que le procès de Yekatom et Ngaïssona se déroulera, avec l’espoir que la vérité soit établie et que la justice soit rendue pour les victimes de ces crimes horribles.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Le pillage sans fin : Wagner et la Russie s’enrichissent grâce à la Centrafrique

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Le pillage Sans fin : Wagner et la Russie s’enrichissent grâce à la Centrafrique

 

 

Les mercenaires de Wagner, ici au camp de Roux, se préparent à quitter le pays après la rébellion de Wagner en Russie
Les mercenaires de Wagner, ici au camp de Roux, se préparent à quitter le pays après la rébellion de Wagner en Russie

 

 

Bangui, 21 décembre 2023 (CNC) – La Russie et son groupe paramilitaire Wagner ont récemment été exposés dans un rapport alarmant du groupe d’experts indépendant The Blood Gold. Ce rapport révèle l’étendue choquante du pillage russe en Afrique, où l’or extrait par Wagner aurait rapporté jusqu’à 2,5 milliards de dollars au Kremlin depuis le début de la guerre en Ukraine. Ces activités occultes et juteuses au Soudan, en République centrafricaine (RCA) et au Mali génèrent plus de 100 millions de dollars par mois pour Moscou depuis février 2022.

 

Alors que la Russie est confrontée à de lourdes sanctions de la part des pays occidentaux pour son invasion de l’Ukraine, il est choquant de constater que “l’or extrait des pays africains et blanchi sur les marchés internationaux” a fourni des milliards à l’État russe. Cette somme est cruciale pour soutenir sa guerre en Ukraine, souligne l’équipe de chercheurs dirigée par Jessica Berlin, experte en relations afro-européennes. Il est indéniable que ce commerce “a financé directement et indirectement la guerre de la Russie contre l’Ukraine”, selon les experts.

 

Le rapport révèle également comment le groupe Wagner finance ses opérations en fonction du pays africain où il est actif. Au Mali, par exemple, les quelque 1000 Mercenaires russes présents dans le pays pour lutter contre le djihadisme ou protéger les militaires au pouvoir sont payés en espèces à hauteur de 10,8 millions de dollars par mois par la junte. Cela repose sur un petit nombre de sociétés minières internationales, notamment la société canadienne Barrick Gold, qui est le principal contribuable du pays. En RCA, Wagner a obtenu des droits d’extraction exclusifs sur la mine de Ndassima, la plus grande du pays, rapportant actuellement 290 millions de dollars d’or par an. Quant au Soudan, Wagner contrôle une raffinerie d’or majeure et est devenu le principal acheteur et exportateur d’or non traité, malgré l’absence d’exportations officielles vers la Russie. Les données de la Banque centrale soudanaise suggèrent que pas moins de 32,7 tonnes d’or manquaient à l’appel en 2021, la contrebande de Wagner étant la principale source de ce déficit.

 

Ce commerce juteux des mercenaires russes en Afrique ne sert pas seulement à “alimenter la machine de guerre russe”, mais il contribue également à déstabiliser la région et à saper l’influence occidentale dans ces zones. Il a un impact direct et indirect sur l’augmentation du nombre de réfugiés cherchant l’asile en Europe, tout en prospérant sur fond d’exactions régulièrement documentées par les ONG au Mali, d’une guerre civile sanglante au Soudan, et de déplacements ou de décès de “dizaines de milliers de personnes à travers l’Afrique et l’Ukraine”.

 

En fin de compte, le groupe Wagner et la Russie exploitent impitoyablement les ressources de l’Afrique pour financer leur propre agenda, au détriment des populations locales et de la stabilité régionale. Cette révélation choquante doit inciter la communauté internationale à prendre des mesures fermes contre ces activités criminelles et à mettre fin à ce pillage honteux en Afrique.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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L’appel au dialogue de Rugwabiza en RCA : Une Approche Ambiguë

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L’appel au dialogue de Rugwabiza en RCA : Une Approche Ambiguë

 

 

Minusca/valentine-rugwabiza-representante-speciale-des-nations-unies-en-republique-centrafricaine-et-cheffe-de-la-minusca-barbara-debout-afp/” rel=”attachment wp-att-59344″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/09/Valentine-Rugwabiza-representante-speciale-des-Nations-unies-en-Republique-centrafricaine-et-cheffe-de-la-Minusca.-@-Barbara-Debout-AFP-450×446.jpg” alt=”Valentine Rugwabiza, représentante spéciale des Nations unies en République centrafricaine et cheffe de la Minusca. @ Barbara Debout/AFP” width=”450″ height=”446″ />
Valentine Rugwabiza, représentante spéciale des Nations unies en République centrafricaine et cheffe de la Minusca. @ Barbara Debout/AFP

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 19 décembre 2023 (CNC) – Le récent appel au dialogue émis par la représentante de la Minusca en République centrafricaine, Valentine Rugwabiza, a été interprété de manière divergente par différentes parties prenantes de la scène politique du pays. Cette interprétation contrastée reflète les perceptions contrastées de l’initiative.

 

Valentine Rugwabiza a tenté de clarifier sa position en soulignant que ses propos avaient été mal interprétés et sortis de leur contexte. Elle a expliqué que son rôle en tant que représentante de la Minusca implique de promouvoir la mise en œuvre de l’accord de paix, également connu sous le nom d’APPR (Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en République Centrafricaine), ainsi que de favoriser un environnement propice à des élections locales pacifiques, inclusives et transparentes.

 

Dans ce contexte, l’appel au dialogue ne devrait pas être perçu comme une “breaking news” ou une nouvelle sensationnelle, mais plutôt comme une étape naturelle dans la poursuite des objectifs de l’accord de paix. Rugwabiza a souligné que son mandat consiste à encourager toutes les parties à collaborer pour atteindre ces objectifs, et que l’appel au dialogue s’inscrit dans cette démarche.

 

Cependant, le pouvoir en place considère cet appel comme une pression de la communauté internationale visant à engager des pourparlers avec les groupes armés rassemblés au sein de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) et l’opposition démocratique regroupée au sein du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC).

 

D’autre part, les partis de l’opposition critiquent l’appel de Madame Rugwabiza en le percevant comme une tentative des autorités actuelles, soutenues par la Minusca, de légitimer une nouvelle constitution non reconnue par les forces vives de la nation. Cette constitution controversée pourrait potentiellement ouvrir la voie au Président Touadéra pour briguer un troisième mandat présidentiel, ce qui suscite des inquiétudes parmi ses opposants.

 

Il est important de noter que ces interprétations divergentes reflètent la polarisation politique qui prévaut en République centrafricaine. L’appel au dialogue de Madame Rugwabiza est donc un sujet de débat majeur, où chaque camp défend ses intérêts et ses perspectives. Il reste à voir comment cette situation évoluera et si le dialogue pourra contribuer à apaiser les tensions politiques dans le pays.

 

En fin de compte, l’appel au dialogue de la représentante de la Minusca en République centrafricaine suscite des réactions diverses, reflétant les opinions divergentes au sein de la population et de la classe politique. Il reste à voir si cette initiative conduira à des avancées significatives dans la quête de paix et de stabilité en République centrafricaine, ou si elle restera une étape de plus dans un processus long et complexe.

 

 

Par Prisca VICKOS

 

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Réouverture du Collège Saint-Jean-Paul II d’Obo après une houleuse réunion

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Réouverture du Collège Saint-Jean-Paul II d’Obo après une houleuse réunion

 

 

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Collège d’enseignement général Saint Jean-Paul d’Obo. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 19 décembre 2023 (CNC) – Après une semaine d’incertitude et de préoccupations, le Collège d’enseignement général Saint-Jean-Paul II d’Obo a finalement rouvert ses portes, redonnant ainsi de l’espoir aux élèves et à leurs parents. La décision de fermer l’établissement avait été annoncée de manière inattendue le 3 décembre lors d’une messe dominicale à la paroisse Saint-Charles-Louanga. Cette mesure avait suscité des interrogations et des inquiétudes parmi la communauté éducative locale.

 

La fermeture du collège avait été décrétée par l’administration dirigée par Monseigneur Jose Aguirre, en charge des écoles catholiques dans la région de Mbomou et Haut-Mbomou. Cependant, les raisons précises de cette décision n’avaient pas été immédiatement divulguées, alimentant ainsi les spéculations et les rumeurs au sein de la communauté. Selon diverses sources et les parents d’élèves, la mauvaise gestion de l’établissement par l’Abbé Christian MWANABOLANGA, un ressortissant congolais, serait à l’origine de cette décision radicale.

L'abbé Christian au milieu de ÉLÈVE
L’abbé Christian au milieu de ÉLÈVE

 

Les allégations de détournement de fonds destinés à l’établissement scolaire à des fins personnelles par l’Abbé Christian MWANABOLANGA avaient ébranlé la confiance des parents d’élèves. Il était affirmé que les frais de scolarité versés par les familles n’étaient pas utilisés pour le bien de l’éducation des élèves, mais plutôt pour des intérêts personnels. Cette situation avait conduit à une insuffisance de ressources pour couvrir les besoins d’entretien de l’établissement et le paiement des enseignants.

 

Face à cette crise éducative inattendue, les élèves se sont retrouvés privés d’enseignement au beau milieu de l’année scolaire, provoquant l’inquiétude des parents. Pour résoudre cette impasse, une série de réunions a été organisée avec la participation des parents d’élèves, de l’Abbé Christian MWANABOLANGA et du Préfet du Haut-Mbomou à la préfecture.

 

Lors de ces réunions, l’accent a été mis sur l’importance de garantir la continuité de l’éducation des élèves, étant donné que les frais de scolarité avaient déjà été réglés pour l’année en cours et que des dépenses avaient été engagées pour les fournitures scolaires et autres besoins. Les parents ont plaidé en faveur de la réouverture du collège, arguant qu’il serait injuste de priver les élèves de leur droit à l’éducation.

 

L’Abbé Christian MWANABOLANGA, qui s’apprête à quitter la ville d’Obo à la fin du mois, a accepté de rouvrir le collège pour le reste de l’année scolaire. Il a toutefois précisé que la décision finale concernant l’avenir de l’établissement serait entre les mains de son successeur.

 

Depuis cette résolution, une semaine s’est écoulée, et les élèves du Collège Saint-Jean-Paul II sont de retour en classe. Cela représente un soulagement pour les parents et un espoir renouvelé pour les élèves qui pourront poursuivre leur éducation sans interruption. La communauté éducative locale espère désormais que la transition vers une nouvelle direction permettra de garantir une gestion transparente et efficace de l’établissement, offrant ainsi aux élèves un environnement propice à leur épanouissement académique.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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