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Baccalauréat 2023 en RCA: Plus de 23 000 candidats prêts pour les épreuves

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Baccalauréat 2023en RCA: Plus de 23 000 candidats prêts pour les épreuves

 

Lycée mixte de Kembé
Lycée mixte de Kembé

 

 

 

Bangui, 27  juin 2023 (CNC) —   Les épreuves écrites du baccalauréat de l’enseignement général, technique et professionnel ont commencé sur l’ensemble du territoire national de la République centrafricaine. Pour cette année, plus de 23 000 candidats se sont inscrits pour passer les épreuves du bac, comprenant également les élèves de l’enseignement technique qui ont débuté leurs examens dès lundi dernier.

 

Selon Ruffin Modeste Bissaolo, directeur des examens et concours (DEC), toutes les mesures nécessaires ont été prises pour garantir le bon déroulement de cet examen à travers tout le pays. Le gouvernement a fourni les ressources nécessaires, avec le soutien de partenaires tels que l’UNICEF et la Minusca. Ces derniers ont facilité le transport des épreuves, des cahiers de composition et ont même assuré le convoyage aérien des membres du jury vers les zones difficiles d’accès par voie terrestre.

Lycée Étienne Goïmidé d'Ippy. Photo CNC / Moïse Banafio
Lycée Étienne Goïmidé d’Ippy. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Certains membres du jury sont déjà arrivés dans des localités telles que Birao, Ndélé, Obo, Alindao, Mobaye et Zémio. Sur les 54 centres d’examen prévus, le directeur des examens et concours se montre confiant quant à la tenue des épreuves dans 53 d’entre eux ce mardi.

 

Ces épreuves du baccalauréat revêtent une importance cruciale pour les candidats, car elles marquent la fin de leur parcours scolaire secondaire et déterminent leur admission dans l’enseignement supérieur. Les résultats du baccalauréat auront également un impact significatif sur l’avenir professionnel des étudiants.

 

Les candidats ont travaillé dur tout au long de l’année pour se préparer à ces épreuves décisives. Leur réussite dépendra de leur engagement, de leurs connaissances et de leur capacité à gérer le stress de l’examen. Le soutien de leurs enseignants, de leurs familles et de la communauté dans son ensemble est également essentiel pour les encourager à donner le meilleur d’eux-mêmes.

 

Par ailleurs, notre rédaction souhaite bonne chance à tous les candidats du baccalauréat 2023 en République centrafricaine. Puissent leurs efforts être récompensés et leur avenir brillant grâce à cette étape importante de leur parcours éducatif.

 

Par Anselme Mbata

 

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Bras de fer entre le CRT et le Président Touadera, la peur change de camp

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Bras de fer entre le CRT et le Président Touadera, la peur change de camp

 

Monsieur Jean-François Akandji Kombé, l’auteur de la lettre ouverte au ministre Wanzet.

 

 

Bangui, 26  juin 2023 (CNC) —   Dans un message adressé à la nation centrafricaine et au reste du monde, le Professeur Jean-François Akandji Kombé, Président du conseil de résistance et de transition (CRT), a réaffirmé la détermination du CRT à destituer le président Faustin Archange Touadera  de sa présidence jugée désormais illégitime. Cette déclaration, marquée par un sentiment de résistance et de lutte pour la démocratie, met en évidence les actions du pouvoir en place et appelle à l’unité pour un avenir meilleur en Centrafrique.

 

La déclaration du Professeur Jean-François Akandji Kombé, en tant que Président du CRT, est un appel fort à tous les Centrafricains et aux démocrates du monde entier. Elle dénonce la dictature et la corruption qui règnent dans le pays et affirme que la destitution de M. Faustin Archange Touadera est une nécessité pour l’intérêt supérieur de la nation.

 

Le CRT dénonce les récents événements à Paris, qui ont mis en lumière la détermination des résistants et patriotes centrafricains à lutter contre la dictature. Le sieur Faustin Archange Touadera a été contraint de changer d’hôtel à deux reprises à Paris pour échapper à l’action des résistants. Cette situation démontre la peur qui règne dans les rangs du pouvoir, mais aussi la conviction des résistants quant à leur victoire imminente.

 

Le conseil de résistance exprime sa reconnaissance envers tous ceux qui ont répondu à son appel à se rendre à la rencontre organisée par le dictateur, non seulement pour demander des comptes, mais aussi pour constater par eux-mêmes la nature dictatoriale et criminelle de ce pouvoir. Le CRT dénonce le fait que l’invitation au dialogue lancée par le pouvoir n’était destinée qu’à un groupuscule de personnes rémunérées pour soutenir l’insoutenable. Cette manipulation révèle le mensonge permanent qui caractérise le régime en place.

 

Le Professeur Jean-François Akandji Kombé souligne également que Monsieur Faustin Archange Touadera n’a jamais été le président de tous les Centrafricains, mais plutôt le chef d’un clan domestique composé de mercenaires. Ce pouvoir a privatisé les institutions nationales et a été responsable de nombreux crimes, tels que le pillage, les viols, les assassinats et l‘utilisation d’enfants soldats. Le CRT appelle à des poursuites judiciaires contre Monsieur Faustin Archange Touadera et ses complices pour leurs actes de meurtre de masse, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.

 

Pour les Centrafricains de la diaspora de France, la déclaration du Professeur Jean-François Akandji Kombé, Président du conseil de résistance et de transition (CRT), marque un tournant dans la lutte contre la dictature en Centrafrique. Le CRT proclame la destitution de Monsieur Touadera en tant que président de la République et décide d’engager désormais des poursuites judiciaires contre lui et ses complices pour leurs crimes. La lutte pour un Centrafrique démocratique, juste et prospère continue, et le CRT appelle tous les citoyens centrafricains et les personnes concernées à collaborer pour faire face à ce pouvoir illégitime et criminel.

 

Le CRT est convaincu que la lutte du peuple pour le peuple et par le peuple ne fait que commencer et qu’elle aboutira à la victoire. Cette déclaration souligne l’importance de l’unité et de la détermination dans la recherche de la démocratie et de la justice en Centrafrique. Le CRT reste résolu à mettre fin à la dictature, à la corruption et aux crimes commis par le pouvoir en place, pour que le Centrafrique puisse enfin prospérer et offrir un avenir meilleur à son peuple.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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La tokenisation des ressources en Centrafrique : Touadera et son double discours

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La tokenisation des ressources en Centrafrique : Touadera et son double discours

 

Le président Touadera lors de sa rencontre avec les militants de MCU à Paris
Le président Touadera lors de sa rencontre avec les militants de MCU à Paris

 

 

Bangui, 26  juin 2023 (CNC) —  Dans une démonstration sans précédent de double langage et de tromperie, le Président Faustin Archange Touadera , en campagne référendaire devant ses militants de France, a tenté désespérément, malgré lui, de défendre la loi controversée sur la tokenisation des ressources naturelles et foncières en République centrafricaine. Mais ses propos ne font que confirmer ses intentions sournoises, son manque de sincérité envers le peuple centrafricain et surtout, le bradage des ressources naturelles et des terres des générations actuelles et de plusieurs autres générations, siècles des siècles futurs qu’il veut réaliser en ce moment.

Il est tout à fait ironique de voir comment Touadera essaie de se présenter comme un défenseur des intérêts nationaux, affirmant qu’il ne permettrait pas la vente facile des terres et des maisons appartenant aux pauvres centrafricains. Ses mots sont aussi vides de sens que les promesses électorales qu’il a faites au peuple centrafricain.

En réalité, la tokenisation des ressources foncières est une menace directe pour la population centrafricaine et ce, pour plusieurs génération, siècle des siècles durant. Entre temps, il a eu la part de ses générations actuelles et futures. Cette loi sur la tokenisation ouvre grandement la porte à une exploitation sans précédent de nos terres et de nos richesses naturelles par des acteurs étrangers. Sous couvert de développement économique et d’investissement, le gouvernement de Touadera se livre à une vente au plus offrant de notre patrimoine, sans se soucier des conséquences désastreuses pour les communautés locales.

Le président Faustin Archange Touadera en campagne référendaire auprès de ses compatriotes à Paris en France, le 24 juin 2023
Le président Faustin Archange Touadera en campagne référendaire auprès de ses compatriotes à Paris en France, le 24 juin 2023

 

Au lieu de protéger les intérêts du peuple centrafricain, Touadera semble plus intéressé par l’argent et le pouvoir. Il se cache derrière des déclarations vides pour justifier l’injustifiable, prétendant que la tokenisation est une solution miracle pour le développement du pays. Mais la réalité est bien différente.

En fait, cette loi ne fait que renforcer la dépendance de la République centrafricaine vis-à-vis des intérêts étrangers, permettant à des investisseurs avides de spéculer sur nos ressources, d’exproprier des Centrafricains sur leurs terres agricoles ou pas et de piller nos terres sans retenue. Pendant ce temps, les Centrafricains ordinaires seront les véritables perdants de ce jeu cruel, condamnés à être dépossédés de leurs terres ancestrales et privés de leurs moyens de subsistance si le président Touadera reste au pouvoir.

Il est temps que le peuple centrafricain se lève contre cette mascarade politique et exige des comptes à son président. Déjà, d’après nos informations, bien avant l’adoption de la loi sur la tokenisation, toutes les forêts de la Lobaye sont déjà achetées par les Mercenaires russes de la société Wagner.

Il est temps de mettre fin à cette tokenisation absurde qui ne sert que les intérêts d’une élite corrompue et insensible. Le peuple centrafricain mérite un leadership authentique et engagé, prêt à défendre ses droits et ses intérêts, plutôt que de les sacrifier sur l’autel du profit étranger.

Le Président Touadera doit cesser de se cacher derrière des mensonges et des déclarations creuses. Les centrafricains méritent la vérité et un avenir meilleur. Il est temps de mettre fin à cette trahison de la confiance du peuple centrafricain et de construire un pays véritablement souverain et prospère, où les ressources naturelles et foncières sont préservées pour le bien-être de tous.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le prêtre Alain Dalia, tabassé par les Wagner à Kabo, est mort de ses blessures

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Le prêtre Alain Dalia, tabassé par les Wagner à Kabo, est mort de ses blessures

 

le prêtre alain Dalia
le prêtre alain Dalia

 

 

Bangui, 26 juin 2023 (CNC) —   La République centrafricaine a récemment été le théâtre d’une tragédie qui a coûté la vie au prêtre catholique Alain Dalia. Battu par les mercenaires de Wagner, il a finalement succombé à ses blessures. Les obsèques du prêtre ont eu lieu à Bossangoa, suscitant des interrogations sur la responsabilité de l’église catholique dans cette affaire. Les parents de la victime dénoncent le népotisme au sein de l’institution religieuse et estiment que la hiérarchie de l’église à Bangui porte une part de responsabilité dans cette tragédie.

 

Le contexte de l’agression :

 

En avril dernier, les mercenaires de Wagner avaient accusé les soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) ainsi que les prêtres catholiques d’être complices d’une attaque contre leur base à Kabo. En représailles, ces mercenaires avaient pris pour cible le presbytère catholique et la base des soldats FACA. Lors de cette attaque brutale, le prêtre Alain Dalia et un stagiaire de la paroisse avaient été violemment agressés à coups de crosses de fusil, subissant de graves blessures.

 

Le traitement médical et les décisions discutables :

 

Suite à cette agression, le prêtre Alain Dalia et le prêtre stagiaire avaient été transférés à Bangui pour recevoir des soins appropriés. Malheureusement, le stagiaire avait dû être évacué à l’étranger pour bénéficier de traitements supplémentaires. Cependant, malgré son état de santé précaire, le prêtre Alain Dalia avait été contraint par sa hiérarchie de retourner dans sa ville de Kabo. C’est au cours de ce trajet que son état s’est aggravé, et il a finalement succombé à ses blessures à Batangafo.

 

La responsabilité de l’église catholique :

 

Les parents d’Alain Dalia accusent en partie la hiérarchie de l’église catholique à Bangui d’être responsable de cette tragédie. Selon eux, le népotisme au sein de l’église en Centrafrique a joué un rôle dans la décision de renvoyer le prêtre dans des conditions qui n’étaient pas propices à sa convalescence. Cette affaire soulève des questions sur la manière dont les décisions sont prises au sein de l’institution religieuse et sur la protection des membres du clergé confrontés à des situations dangereuses.

 

La mort du prêtre catholique Alain Dalia à Kabo a profondément choqué les centrafricains. Les circonstances entourant cette tragédie et les décisions prises par la hiérarchie de l’église catholique à Bangui soulèvent des interrogations sur la responsabilité de l’institution dans la protection de ses membres.

 

Par Arthur Féimonazoui

 

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Un crime impitoyable secoue le huitième arrondissement : Un homme de 29 ans abattu à bout portant

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Un crime impitoyable secoue le huitième arrondissement : Un homme de 29 ans abattu à bout portant

 

avenue mbaïkoua dans le huitième arrondissement de Bangui le 01 août 2020
avenue mbaïkoua dans le huitième arrondissement de Bangui le 01 août 2020 CopyrightCNC

 

 

Bangui, 26 juin 2023 (CNC) —   Un crime brutal a secoué le huitième arrondissement de Bangui, plongeant la population dans la consternation et l’inquiétude. Un jeune homme vibrant de vie, âgé de seulement 29 ans, a été froidement abattu à bout portant samedi soir, dans le quartier Galabadja 3.

 

Les détails horribles de cet acte odieux commencent à émerger. Selon les premiers témoignages recueillis par la rédaction du CNC, la victime rentrait d’une soirée joyeuse en compagnie d’un ami, lorsque des hommes armés ont surgit près de l’école primaire de Galabadja. Sans aucune provocation apparente, ces individus sans visage ont intercepté les deux jeunes hommes.

 

La situation a rapidement dégénéré, plongeant la scène dans un cauchemar. Les assaillants, après les avoir dépouillés de leurs biens précieux, ont choisi de faire parler les armes de manière impitoyable. Le destin cruel a désigné le jeune homme désormais décédé, le laissant sans vie sur le sol, tandis que son ami survivait miraculeusement.

 

Le drame de Galabadja a jeté une ombre sombre sur toute la communauté du huitième arrondissement. Les habitants, ébranlés par cet événement tragique, ressentent une profonde inquiétude quant à leur propre sécurité. Comment une nuit de camaraderie et de convivialité a-t-elle pu se transformer en un acte de violence insensée ?

 

Le frère aîné de la victime, dévasté par la perte brutale de son cher frère, a livré un témoignage poignant. Il raconte que vers 22 heures, quelqu’un a frappé à sa porte pour lui annoncer la terrible nouvelle. D’abord incrédule, il s’est précipité sur les lieux du crime pour vérifier cette information inimaginable. Malheureusement, la réalité s’est imposée, et il a dû faire face à l’horrible constat de la mort de son frère bien-aimé.

 

Il explique que son frère et ses amis étaient sortis pour profiter d’un moment de détente et de partage autour d’un verre. Après avoir quitté l’endroit, en se dirigeant vers l’intérieur du quartier Galabadja 2, ils ont été confrontés à une scène cauchemardesque. Contraints de s’agenouiller, ils ont été dépouillés de leurs objets de valeur, tels que téléphones et argent, par ces hommes dépourvus de toute humanité.

 

Puis, sans avertissement, un des assaillants s’est tourné vers mon frère et lui a demandé s’il était la personne visée. Sans la moindre hésitation, il a brandi son arme et a tiré à bout portant, ôtant ainsi la vie à un être cher. Un autre agresseur a violemment giflé l’ami de mon frère, qui est tombé dans le canal voisin alors que les assaillants s’enfuyaient à moto.

 

Le cri désespéré de l’ami blessé a alerté les passants et les voisins qui se sont précipités sur les lieux, mais il était trop tard pour sauver mon frère. La vie s’était échappée de son corps, laissant derrière elle un vide immense et une douleur insupportable.

 

Ce récit de terreur et de perte rappelle à tous que la violence aveugle peut frapper à tout moment et en tout lieu. La communauté du huitième arrondissement est plongée dans un profond deuil et réclame justice pour cet acte odieux.

La mort de ce jeune homme rappelle également l’urgence de renforcer la sécurité dans nos quartiers, afin que chacun puisse vaquer à ses occupations sans craindre pour sa vie. Les résidents du huitième arrondissement méritent de vivre dans un environnement sûr et paisible, où la violence gratuite n’a pas sa place.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Nouveau scandale du détournement en Centrafrique : Les pèlerins arnaqués de millions de FCFA

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Nouveau scandale du détournement en Centrafrique : Les pèlerins arnaqués de millions de FCFA

 

Touadera à la mosquée Ali Babolo KM5
Touadera à la mosquée Ali Babolo KM5 en 2016

 

 

 

Bangui, 26  juin 2023 (CNC) —   La ville de Bangui et les réseaux sociaux sont secoués par un scandale retentissant qui met en lumière une affaire de détournement de fonds d’une ampleur sans précédent. Cette fois-ci, ce sont les pèlerins centrafricains qui ont été victimes d’une escroquerie sordide, privés de la somme colossale d’environ deux cent cinquante millions de FCFA destinée à leur transport aérien pour accomplir le Hadj 2023, le pèlerinage à la Mecque.

 

Selon les déclarations de monsieur Issa Amidou, plus de 80% des victimes de cette escroquerie sont des Peuls centrafricains, une communauté déjà marginalisée et souvent vulnérable. Leur confiance a été trahie, leur rêve de pèlerinage anéanti.

 

Le système mis en place pour le pèlerinage à la Mecque cette année était particulièrement préjudiciable aux pèlerins. Chacun d’entre eux a été contraint de débourser une somme exorbitante de trois millions deux cent quinze mille (3.215.000) FCFA. Au total, 613 personnes ont versé leur argent à deux agences de voyage impliquées dans cette affaire.

 

La première agence, dirigée par Limam de Lakouanga Salle Ndiaye, le médiateur de la République Moussa Ngon Baba et l’honorable Abbo Dahirou de Koui, a enregistré 400 personnes, qui ont toutes payé la totalité de leurs frais. Cela représente une somme de 1 286 000 000 FCFA. La seconde agence, pilotée par le conseil islamique centrafricain présidé par Delerite RATOR et son équipe dirigée par M. Wahid Abdoul, a quant à elle enregistré 213 pèlerins, pour un montant de 684 795 000 FCFA.

 

Au total, ces deux agences de voyage ont ainsi empoché la somme astronomique d’un milliard neuf cents soixante-dix millions sept cent quatre-vingt-quinze mille (1 970 795 000) FCFA. Mais ce n’est pas tout. Les pèlerins centrafricains se sont vus contraints d’ajouter chacun deux cent mille (200 000) FCFA supplémentaires, ce qui représente une somme totale de 122 600 000 FCFA.

 

Le constat est amer et douloureux : aucun des pèlerins centrafricains ne pourra accomplir son pèlerinage cette année. L’argent qui aurait dû être utilisé pour leur transport aérien a été cruellement détourné par les agences de voyage.

 

Cette affaire révèle l’ampleur des dysfonctionnements dans le système de gestion des pèlerinages en Centrafrique.

 

Ce scandale du détournement en Centrafrique est une nouvelle tache indélébile sur la réputation du pays.

Ce parfum nauséabond du détournement qui se répand dans la ville de Bangui et sur les réseaux sociaux doit être éradiqué. Il est temps que la Centrafrique tourne la page de ces pratiques indignes et construise un avenir où la justice et l’intégrité prévalent.

 

Par Anselme Mbata

 

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Touadéra et sa milice personnelle : La terreur s’abat sur les familles des opposants

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Touadéra et sa milice personnelle : La terreur s’abat sur les familles des opposants

 

Professeur Jean-François Akandji-Kombé
Professeur Jean-François Akandji-Kombé

 

 

Bangui, 26  juin 2023 (CNC) —   Le Conseil de Résistance et de Transition (CRT) tire la sonnette d’alarme concernant les actions du Président de la République, Faustin Archange Touadera , à l’encontre des familles de ses opposants politiques restées à Bangui. Des actes répréhensibles et anti-démocratiques qui soulèvent de vives inquiétudes quant au respect des droits fondamentaux dans le pays.

 

Le CRT dénonce avec véhémence les agissements du Président Touadéra, qui aurait donné des instructions à son groupe partisan, le “Front Républicain”, en réalité une milice personnelle nommée “Les Requins”, pour s’en prendre à la famille du Président du CRT, le Pr Jean-François Akandji-Kombé, à Bangui.

 

Ces actes odieux sont motivés par l’appel du CRT à la mobilisation pacifique des Centrafricains de France et d’Europe, pour participer à un rassemblement prévu le 24 juin par le Président Touadéra. Il s’agit là d’un énième exemple qui met en lumière la nature profondément anti-démocratique et criminelle du régime en place.

 

Le CRT, soucieux de la vérité et du droit d’expression des citoyens centrafricains, maintient son appel à la diaspora et affirme que chaque individu a le droit de connaître la réalité de ce qui se déroule dans son pays et de s’exprimer sur les politiques qui y sont menées. Par ailleurs, le CRT en appelle solennellement à la Minusca (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine) pour garantir la protection des familles visées par ces actes répréhensibles.

 

Les agissements du Président Touadéra à l’encontre des familles de ses opposants politiques à Bangui sont extrêmement préoccupants. En violant les droits fondamentaux et en s’en prenant aux proches de ses détracteurs, il démontre une volonté de museler toute opposition et de réprimer toute voix discordante dans le pays. Le CRT, en dénonçant ces actes, réaffirme son engagement en faveur de la démocratie et du respect des droits de l’homme en République centrafricaine. La communauté internationale, représentée par la MINUSCA, doit prendre des mesures pour protéger les familles ciblées et veiller au respect des principes démocratiques dans le pays.

 

Par la rédaction

 

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Éliminatoire de la CAN 2024 : la Centrafrique, championne de l’autodérision

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Éliminatoire de la CAN 2024 : la Centrafrique, championne de l’autodérision

 

Dans la cour du stade 20 000 places lors de la présentation au public du film russe tourisme
Dans la cour du stade 20 000 places lors de la présentation au public du film russe tourisme le vendredi 14 mai 2021.

 

 

Bangui, 26  juin 2023 (CNC) —  La République centrafricaine, pays connu pour sa richesse naturelle et sa culture vibrante, a récemment attiré l’attention du monde entier, mais pas de la manière dont elle l’aurait souhaité. L’équipe nationale de football, surnommée les “fauves”, s’est inclinée lors des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2024, et c’est devenu l’occasion parfaite pour se moquer de la situation désastreuse du pays en matière d’infrastructures sportives.

 

Imaginez-vous, un pays aussi vaste que la Centrafrique n’a qu’un seul stade, le fameux “stade 20 000 places”. Ironiquement, même ce seul stade ne parvient pas à être rénové aux normes internationales. Alors, que fait le gouvernement centrafricain lorsqu’il s’agit de soutenir son équipe nationale ? Il choisit de louer un stade au Cameroun voisin, une décision qui non seulement coûte cher, mais qui expose également le manque d’engagement envers le sport dans le pays.

 

Lors du match fatidique contre l’Angola, les dirigeants centrafricains se sont donné en spectacle. Le président de la République, accompagné de deux ministres d’État, dix ministres, dix-sept députés, un ambassadeur, un consul général, dix-neuf membres du cabinet présidentiel, douze membres du cabinet du Premier ministre, sans oublier les directeurs de cabinet ministériel, les chargés de mission et les directeurs généraux de sociétés d’État, étaient tous présents pour soutenir leur équipe nationale. Mais malheureusement, ils ont assisté à une défaite cinglante de l’équipe centrafricaine, avec un score final de 2-1 en faveur de l’Angola.

 

Cette situation absurde a provoqué des rires et des moqueries, non seulement au sein du pays, mais également à l’échelle internationale. Le monde entier a été témoin de tout un pays en villégiature, une situation sans précédent dans l’histoire du football mondial. On peut légitimement se demander si les dirigeants centrafricains devraient se préoccuper davantage de la construction d’infrastructures sportives adéquates plutôt que de réclamer des victoires sans fournir les moyens nécessaires à leur équipe.

 

L’adage africain qui dit “on n’élève pas les moutons sans construire l’enclos” résonne particulièrement ici. Les responsables centrafricains devraient prendre cette leçon à cœur. Il est grand temps de construire des stades dignes de ce nom afin de permettre à l’équipe nationale de jouer dans des conditions optimales. Sinon, ils risquent de devenir la risée du monde non seulement sur les terrains de football, mais aussi dans tous les domaines où leur incompétence est mise en lumière.

 

Pour couronner le tout, la défaite des “fauves” a également mis en lumière un autre aspect embarrassant pour le gouvernement centrafricain. En effet, le président de la République et sa délégation attendaient cette victoire tant espérée pour organiser avant l’heure la fête de leur référendum constitutionnel illégal. Malheureusement pour eux, la défaite a gâché leurs plans et a renforcé l’image d’un gouvernement plus préoccupé par son maintien au pouvoir que par le développement réel du pays.

 

En un mot, la Centrafrique est devenue la risée du monde, non seulement en raison de la défaite de son équipe nationale lors des éliminatoires de la CAN 2024, mais aussi en raison de l’absence flagrante d’infrastructures sportives dans le pays. Il est temps que les soi-disant dirigeants centrafricains se réveillent, construisent des stades dignes de ce nom et se concentrent sur le véritable développement du pays, plutôt que de se perdre dans des ambitions politiques douteuses. Sinon, ils risquent de continuer à être la cible des moqueries et à incarner la triste réalité d’un pays en déroute.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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“Front de la Défense des Libertés Publiques: Vers un nouveau leadership pour la RCA ?

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“Front de la Défense des Libertés Publiques: Vers un nouveau leadership pour la RCA ?

 

Des populations en fuite lors d'une attaque des rebelles de leur villages.
Des populations en fuite lors d’une attaque des rebelles de leur villages.

 

 

Bangui, 26  juin 2023 (CNC) —   Le Front de la Défense des Libertés Publiques (FDLP) a été récemment constitué pour répondre à la détérioration de la situation en République centrafricaine. Dans un communiqué de presse, le FDLP dénonce les actions du président Faustin Archange Touadera, les qualifiant de violations flagrantes de la Constitution et de trahison envers la nation. Le mouvement appelle à la résistance citoyenne et à l’union de tous ceux qui aspirent à un nouveau leadership pour restaurer la dignité perdue des Centrafricains.

 

Le règne de Faustin Archange Touadera

 

Pour le FDLP , Depuis son investiture, Faustin Archange Touadera  a trahi les principes républicains en ne respectant pas le serment qu’il a prêté devant Dieu et la nation. Il a outrepassé les pouvoirs qui lui sont conférés par la Constitution, utilisant son mandat à des fins personnelles. Sa gouvernance a été marquée par la corruption, la concussion et le tribalisme, qui ont profondément divisé la République centrafricaine. De plus, il a établi une alliance avec la redoutable organisation criminelle Wagner, mettant ainsi en péril l’avenir de millions de citoyens. Cette décision irresponsable a transformé le pays en refuge pour des individus peu recommandables et des repris de justice.

 

La nécessité d’une résistance citoyenne :

 

Face à la mauvaise gouvernance, à la crise sociale et aux crimes commis contre le peuple centrafricain, la résistance citoyenne est devenue une nécessité patriotique. Les membres du FDLP, des citoyens épris de paix et de justice sociale, se sont unis pour porter l’espoir de tous les Centrafricains. Ce Front, qui représente l’unité nationale, utilisera tous les moyens à sa disposition pour obtenir le départ de Faustin Archange Touadera du pouvoir. Il est temps de mettre fin aux souffrances et aux désolations du peuple.

 

La contribution de tous pour restaurer la dignité :

 

Le FDLP lance un appel à tous ceux qui souhaitent contribuer à l’avènement d’un nouveau leadership en République centrafricaine. La participation de chacun est essentielle pour restaurer la dignité perdue des Centrafricains. Le Front invite également les membres des Forces de Défense et de Sécurité centrafricaines à rejoindre leur combat patriotique contre le régime dictatorial instauré par Touadera. Seul un effort collectif peut permettre de surmonter les obstacles et de créer un avenir meilleur pour tous.

 

Le Front de la Défense des Libertés Publiques (FDLP) se positionne comme un acteur clé dans la lutte pour la restauration de la dignité des Centrafricains. Face à la trahison flagrante de Faustin Archange Touadera envers la Constitution et la nation, le FDLP appelle à la résistance citoyenne et à l’union de tous les acteurs désireux de mettre fin à la gouvernance corrompue et dictatoriale. En rejoignant le FDLP, les Centrafricains peuvent contribuer à un changement positif et participer à la construction d’un avenir où la paix, la justice sociale et la dignité retrouvée seront les piliers fondamentaux de la société.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Cabinet de campagne d’Évariste Ngamana : Nominations ridicules et réactions populaires

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Cabinet de campagne d’Évariste Ngamana : Nominations ridicules et réactions populaires

 

Évariste Ngamana, entouré de monsieur Aurélien Zingas et de Timoléon Mbaïkoua
Évariste Ngamana, entouré de monsieur Aurélien Zingas et de Timoléon Mbaïkoua, lors d’une conférence de presse à Bangui, le mercredi 07 juin 2023

 

 

Bangui, 26  juin 2023 (CNC) —   Évariste Ngamana, le génie des nominations farfelues ! Ou du moins, c’est ainsi qu’il semble se présenter lui-même avec sa récente décision de constituer un cabinet pour sa direction nationale de campagne référendaire. Les réactions fusent de toutes parts, que ce soit sur les réseaux sociaux ou dans les rues de la capitale. Les Centrafricains se demandent légitimement quel est l’intérêt de telles nominations, surtout lorsque la durée de la direction nationale de campagne ne dépasse pas trois mois. Est-ce vraiment nécessaire de nommer autant de personnes pour un rôle aussi éphémère ?

 

Prenons un instant pour analyser attentivement la liste des nominations au cabinet du directeur national de campagne référendaire. Laissez-nous vous présenter ce casting hors du commun. Au poste de directeur de cabinet, nous avons le célèbre Monsieur Eric DANSOGA-YATERE. Ah, bien sûr, qui d’autre aurait pu être à la hauteur de cette fonction si exigeante ? Sans aucun doute, il s’agit d’une nomination des plus logiques et pertinentes… ou pas.

 

Mais ce n’est pas tout ! En tant que chef de cabinet particulier, nous avons le privilège d’accueillir Monsieur Edgard MBAÏKOUA BEMAÏDE. On peut se demander quelles sont ses qualifications pour occuper un tel poste. Peut-être est-il un expert en cafés et en petits fours pour satisfaire les caprices du directeur national de campagne ? Ou peut-être est-il simplement là pour apporter une touche de fantaisie à ce cabinet déjà hors norme.

 

Les chargés de mission ne sont pas en reste. Nous avons l’honneur de compter parmi eux Messieurs Norbert POUNABA, Loïc MOLAMBO et Fleury ZACHARIA. On peut légitimement se demander quelles sont les missions qui leur sont confiées et si leur présence au cabinet est réellement nécessaire. Ne serait-il pas plus pertinent de concentrer les ressources sur des postes clés et d’éviter ainsi de gaspiller de l’argent et des ressources ?

 

Quant à la secrétaire particulière, Madame Clarisse Geneviève BORO, et son assistante Ginette NGOUIH, on se demande si leur tâche principale sera de noter les caprices du directeur national de campagne ou de s’occuper de l’organisation des soirées karaoké pour détendre l’équipe après de longues journées de travail. L’avenir nous le dira.

 

Mais attendez, ce n’est pas fini ! Le cabinet compte également des agents de liaison, des informaticiens et des agents comptables. Apparemment, la campagne référendaire nécessite une logistique complexe et une équipe financière solide. Ou peut-être est-ce simplement une tentative de donner une illusion de sérieux à cette entreprise déroutante.

 

En fin de compte, la nomination de ce cabinet par Évariste Ngamana soulève plus de questions qu’elle ne fournit de réponses. Est-ce là une tentative désespérée d’attirer l’attention sur lui-même ? Ou bien s’agit-il simplement d’une manifestation flagrante de népotisme et de favoritisme ?

 

Quoi qu’il en soit, les Centrafricains ne peuvent s’empêcher de rire et de se moquer de cette décision. Car après tout, la politique est souvent un spectacle comique, et Évariste Ngamana semble avoir parfaitement compris son rôle de clown. Espérons juste que cette campagne référendaire ne se transforme pas en un véritable cirque, car le peuple mérite mieux que cela.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Mobilisation générale : rappel de l’ultimatum de monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet

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Mobilisation générale : rappel de l’ultimatum de Alexandre Ferdinand Nguendet

 

Ferdinand Alexandre Nguendet
Ferdinand Alexandre Nguendet

 

 

Bangui, 26  juin 2023 (CNC) —  Dans une allocution largement relayée sur les réseaux sociaux, le porte-parole du cabinet de l’ancien chef d’État de transition, Ferdinand Alexandre Nguendet, a rappelé un ultimatum adressé à Faustin Archange Touadera et ses alliés russes. Cet ultimatum vise à prévenir une attaque désordonnée et à défendre la démocratie en République Centrafricaine. Le peuple centrafricain, selon le porte-parole,  est appelé à se mobiliser pour soutenir cette initiative et garantir un retour vers l’état légitime.

 

Depuis son indépendance en 1960, la République Centrafricaine n’a jamais été confrontée à une menace aussi grave pour sa survie. Tel est le constat alarmant fait par le porte-parole du cabinet de l’ancien chef d’État de transition, Ferdinand Alexandre Nguendet, lors de son récent discours. Selon lui, le pays est plongé dans une crise sans précédent sous le régime dictatorial et usurpateur de Faustin Archange Touadera.

 

Face à cette situation critique, Ferdinand Alexandre Nguendet a pris la décision courageuse de lancer un ultimatum, fixé au 1er juillet 2023, à Faustin Archange Touadera et à ses alliés russes du groupe Wagner présents en Centrafrique. L’objectif principal de cet ultimatum est d’éviter une attaque désordonnée des forces patriotiques contre le pouvoir en place à Bangui. Il vise également à donner le temps nécessaire pour rassembler les différents groupes politico-militaires et forces loyalistes, tels que le COFAQ et la CPC, dans une dynamique unitaire.

 

Le porte-parole souligne la légitimité de cette action en se référant à l’article 27 de la constitution du 30 mars 2016, qui autorise l’armée nationale à déployer sa puissance de feu pour contrer toute menace intérieure ou extérieure. Les violations répétées de la constitution, les crimes de guerre contre l’humanité et l’économie perpétrés par Faustin Archange Touadera et ses alliés ont entraîné une perte de légalité, de légitimité et de popularité pour leur régime.

 

La mobilisation du peuple centrafricain est essentielle pour assurer un retour vers la voie démocratique. Le porte-parole appelle donc la population à la prudence et à se tenir prête à répondre à l’entrée triomphale de l’armée de la constitution du 30 mars 2016. Il insiste sur l’importance d’éviter tout débordement, pillage ou règlement de compte, sous peine de sévères sanctions.

 

En un mot, l’ultimatum du premier juillet 2023, lancé par le porte-parole du cabinet de l’ancien chef d’État de transition, Ferdinand Alexandre Nguendet, représente un appel à la défense de la démocratie en République Centrafricaine. Face à une situation critique et à une menace sans précédent, le peuple centrafricain est appelé à se mobiliser

 

et à soutenir cette initiative visant à rétablir l’état légitime. Dans cette lutte pour la survie de la nation, il est essentiel de respecter l’intégrité territoriale, la souveraineté étatique et de préserver la sécurité des populations civiles. Seule la victoire finale de la refondation permettra à la République Centrafricaine de retrouver sa liberté et de vivre selon les principes de sa constitution du 30 mars 2016.

 

Par la rédaction

 

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Face au référendum controversé, l’Église catholique lance un cri d’alarme pour la paix

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Face au référendum controversé, l’Église catholique lance un cri d’alarme pour la paix

 

Le cardinal Nzapalainga Dieudonné lors de sa conférence de presse le 4 décembre 2019 à Bangui, en Centrafrique.
Copyright2019CNC.

 

 

Bangui, 26  juin 2023 (CNC) —   Dans un pays marqué par des crises récurrentes et un référendum constitutionnel controversé, l’Église catholique en Centrafrique s’est exprimée d’une seule voix pour appeler à l’unité, à la justice et à la paix. Les prêtres catholiques mettent en garde contre les dangers de la violence et de l’impunité, soulignant l’importance de construire un avenir meilleur où la dignité de chaque Centrafricain est respectée.

 

Le processus de socialisation en Centrafrique est malheureusement marqué par la violence et les tensions. Les crises politico-militaires récurrentes ont déstructuré les familles et compromis l’éducation, créant ainsi une culture de violence, d’impunité et de contre-valeurs. La perte du sens de l’effort a conduit à une augmentation des actes de criminalité tels que les vols à mains armées. L’impunité et le manque de confiance dans le système judiciaire renforcent ce cercle vicieux, alimentant la frustration et la vengeance.

 

De plus, l’usage prédominant des réseaux sociaux pour propager de fausses informations, la calomnie et la délation amplifie la culture de l’hostilité et menace la cohésion de la communauté. Les prêtres ont également souligné l’extrême pauvreté qui sévit dans le pays, avec une inflation galopante qui rend difficile l’accès aux produits de première nécessité. Dans ce contexte, le gouvernement a décidé de convoquer un référendum pour doter le pays d’une nouvelle Constitution, une décision remise en question par l’Église en raison des nombreux défis auxquels le pays est confronté.

 

Leur appel s’adresse également à certains politiciens et leaders d’opinion qui incitent à la résistance violente, ajoutant ainsi à l’instabilité du pays. Les prêtres soulignent le risque de découragement dans ce contexte, où il est tentant de croire que tous les efforts sont vains et d’abandonner face à l’adversité.

 

Cependant, les prêtres rappellent la présence salvifique du Christ ressuscité dans les moments de découragement et de désespoir. Ils évoquent l’histoire des disciples qui, après une nuit infructueuse de pêche, ont jeté leurs filets sur les conseils du Christ et ont obtenu une pêche abondante. Ce récit est une invitation à ne pas perdre espoir et à placer sa confiance en Dieu, même face à l’échec et à l’adversité.

 

La deuxième partie de l’appel met en avant l’impératif d’un engagement patriotique pour la paix en Centrafrique. Les prêtres soulignent l’importance de l’élaboration de plans d’action visant à restaurer la paix, la cohésion sociale, et à créer des opportunités d’emploi. Ils insistent sur le fait que la paix est inestimable et qu’elle doit être le but ultime vers lequel convergent tous les efforts. Ils appellent à apprendre des erreurs du passé, à promouvoir l’équité, la justice, la fraternité et la sincérité dans la société centrafricaine.

 

De plus, les prêtres mettent en évidence le rôle crucial de l’instruction, de l’éducation, de la culture et de l’emploi dans la prévention des conflits et la préservation de la paix sociale. Ils encouragent les jeunes à prendre leur destin en main et à s’investir dans la construction d’un avenir meilleur. Les prêtres appellent également à promouvoir l’entrepreneuriat et à investir massivement dans des secteurs clés tels que l’agriculture et les petites et moyennes entreprises.

 

L’appel des prêtres catholiques de Centrafrique pour le rétablissement de la paix et de la cohésion sociale dans le pays est une invitation urgente à agir. Face aux défis socio-politiques et économiques, ils soulignent la nécessité d’un engagement patriotique, de la foi en Dieu et de l’espoir en un avenir meilleur. La restauration de la paix et la création d’opportunités d’emploi sont des objectifs essentiels pour construire une nation centrée sur l’unité, la dignité et le travail.

 

Par Anselme Mbata

 

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Assistance Humanitaire : Les gestes de la Croix-Rouge pour les victimes des inondations à Ndélé

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Assistance Humanitaire : Les gestes de la Croix-Rouge pour les victimes des inondations à Ndélé

 

Birao/point-sur-les-operations-humanitaires-du-cicr-a-birao-avec-limage-du-cicr/” rel=”attachment wp-att-33081″ data-wpel-link=”internal”>Des enfants dans un camp de déplacés à Birao. De milliers de familles ont tout perdu en fuyant les combats qui ont causé le déplacement de la quasi-totalité des habitants de la ville. CC BY-NC-ND / CICR / Noura Oualot
Des enfants

 

Bangui, 26  juin 2023 (CNC) —    Ndélé, chef-lieu de la préfecture de Bamingui-Bangoran, au nord de la République centrafricaine, a été frappée par des inondations dévastatrices au mois de mai dernier. Face à cette catastrophe, le comité international de la Croix-Rouge (CICR) et la Croix-Rouge Centrafricaine ont uni leurs efforts pour venir en aide aux personnes touchées.

 

Mercredi dernier, plus de 200 sinistrés ont eu la chance de recevoir des bâches et divers matériels essentiels, offrant ainsi un répit bienvenu aux victimes de cette catastrophe naturelle.

 

Chaque famille affectée par les inondations s’est vue remettre une bâche de couverture, une natte, des marmites, des assiettes, deux bidons de 10 litres ainsi qu’un panier. Ces fournitures de première nécessité sont destinées à soulager les sinistrés et à leur permettre de faire face à leur situation difficile.

 

Le Président du comité sous-préfectoral de la Croix-Rouge Centrafricaine s’est exprimé sur cette initiative louable en déclarant : “Nous avons tout d’abord déployé nos agents sur le terrain. Ils ont identifié les victimes des inondations et recensé les maisons effondrées lors des récentes intempéries. Les bénéficiaires ont chaleureusement salué ces gestes, car ils ont perdu de nombreux biens précieux lors de ces inondations.”

 

Une victime a témoigné de ce qui s’est passé et a exprimé sa gratitude envers les humanitaires : “C’était à minuit qu’il s’est mis à pleuvoir, notre maison s’est effondrée sur nous. Mon enfant et moi, nous marchons avec difficulté depuis cet événement. On nous a donné des bâches, des marmites et des assiettes. Nous garderons les bâches pour nous protéger lorsqu’il pleut. Que Dieu leur rende au centuple.”

 

Le préfet intérimaire de Bamigui-Bongoran, Jean-Jubert Bagoudou, a également lancé un appel aux familles bénéficiaires de cette assistance : “C’était vraiment horrible lorsque la pluie s’est abattue et que les toits ont été arrachés par le vent, laissant la population sans abri. Je suis vraiment heureux de voir le CICR et la CRCR effectuer cette distribution. J’espère sincèrement que la population en fera bon usage.”

 

Il convient de rappeler qu’au cours de la nuit du 24 au 25 mai dernier, une pluie torrentielle s’est abattue sur la ville de Ndélé, causant la mort de plusieurs personnes, de nombreux blessés et la destruction de plusieurs maisons dans diverses localités.

 

Grâce à l’action conjointe du CICR et de la Croix-Rouge Centrafricaine, un souffle d’espoir a été insufflé dans les cœurs des sinistrés. Ces gestes humanitaires témoignent de la solidarité et de l’empathie envers ceux qui ont été frappés par les aléas de la nature. La route de la reconstruction sera longue, mais avec de tels actes, une lueur d’optimisme se profile à l’horizon.

 

Moïse Banafio

 

Corbeaunews Centrafrique

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DERNIERES MINUTES : Coup d’Etat en Russie, Evgueni Prigojine et ses hommes aux portes de Moscou

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DERNIERES MINUTES : Coup d’Etat en Russie, Evgueni Prigojine et ses hommes aux portes de Moscou

 

Evgueni-Prigojine (Mikhail Metzel/ TASS/)
Evgueni-Prigojine (Mikhail Metzel/ TASS/)ST PETERSBURG, RUSSIA – AUGUST 9, 2016: Concord Catering general director Yevgeny Prigozhin at a meeting of Russian and Turkish government officials and business leaders. Photo by Mikhail Metzel/TASS/ABACAPRESS.COM Akaba | 788574_002 Санкт-Пете Russie Russia

 

 

Bangui, 24  juin 2023 (CNC) —    Peu après la décision du président russe Vladimir Poutine d’intégrer dans les rangs de l’armée fédérale tous les mercenaires de Wagner et le refus catégorique de Evgueni Prigojine, chef de cette milice, un vrai divorce est né entre les désormais deux anciens amis. Une grande marche armée est en route vers Moscou.

 

Tout a commencé vendredi soir après que le chef du groupe paramilitaire Wagner, Evgueni Prigojine, a accusé l’armée russe d’avoir bombardé, sans raison, plusieurs des positions de ses éléments en Ukraine. En riposte, il a lancé une rébellion dans la journée et dans la nuit, il a traversé la frontière ukraino-russe, avec ses éléments, jusqu’à la ville de Rostov, site du commandement sud de l’armée russe puis, a continué toujours sans résistance vers Moscou.

Samedi matin, c’est autour du président russe Vladimir Poutine qui ne s’attendait pas à un putsch contre lui, de s’adresser à la nation pour dénoncer ce qu’il qualifie de la “trahison” due la part de son cuisinier, le chef du groupe Wagner, en l’accusant et tous ses mercenaires qui combattent à ses côtés en Ukraine, “des traîtres” et en promettant de les punir tous d’où ils se trouvent et se trouveront.

Après la prise sans résistance de la ville de Voronej, située à environ 350 km de la capitale, par les troupes de Wagner d’Evgueni Prigojine, les pressions montent à Moscou ou les rumeurs parlent de la fuite du président Poutine. Démenti catégorique du porte-parole de Kremlin.

Désespéré, Vladimir Poutine multiplie des réunions avec les généraux de l’armée pour barrer la route aux hommes de Wagner. Au Kremlin, c’est une mutinerie et non un coup d’etat. Des faussées sont creusées un peu partout dans Moscou, des régimes d’opérations antiterroristes sont installée et les rues sont quasi-désertes.

Moscou se barricade. Un état de siège est installé, l’internet sera coupé et sera suivi par un couvre-feu sera instauré. Evgueni Prigojine et ses hommes progressent sans résistance et seraient aux portes de la capitale Moscou.

 

Affaire à suivre

Par Gisèle MOLOMA

 

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Dramatique confrontation près de Bossangoa : Les mercenaires de Wagner en difficulté

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Dramatique confrontation près de Bossangoa : Les mercenaires de Wagner en difficulté

 

Un mercenaire de la société Wagner conduit une moto à Bria
Un mercenaire de la société Wagner

 

Bangui, 24 juin 2023 (CNC) —  Bossangoa, République centrafricaine – Vendredi, 23 juin 2023. Une nouvelle vague de violence a éclaté dans la paisible sous-préfecture de Bossangoa, située dans le nord-ouest de la République centrafricaine. Les détonations assourdissantes d’armes lourdes et légères ont une fois de plus fait trembler cette région déjà meurtrie. Cette fois-ci, les acteurs de cette tragédie étaient les mercenaires de Wagner, engagés dans une mission périlleuse à destination de Nana-Bakassa Paoua. Malheureusement, leur trajet a été interrompu par une embuscade tendue par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

 

D’après les autorités préfectorales de l’Ouham, une patrouille composée de mercenaires de Wagner et de soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) a été prise au piège à environ 30 kilomètres de Bossangoa, sur l’axe de Paoua, plus précisément au village de Zere. Ce qui a suivi a été un affrontement violent, qui a opposé les deux groupes pendant près de deux heures. Cependant, grâce aux renforts des mercenaires de Wagner venus de Paoua, les rebelles ont réussi à se retirer en toute quiétude.

 

Malheureusement, le bilan est lourd pour les mercenaires de Wagner. Quatre motos ont été réduites en cendres, tandis que les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) ont pu mettre la main sur des armes et des munitions de guerre. À l’heure actuelle, ni le gouvernement ni l’État-major des armées n’ont été en mesure de fournir des informations supplémentaires sur cet incident tragique.

 

Cette embuscade sanglante souligne une fois de plus la complexité de la situation en République centrafricaine, où les groupes rebelles continuent de semer la terreur et de mettre en péril la vie de nombreux civils innocents. Les mercenaires de Wagner, connus pour leur implication dans les conflits armés à travers le monde, ont subi une défaite cuisante lors de cette opération.

 

Par Arsène Wanza

 

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Paris brûle de mécontentement : Touadéra face à une brigade anti-référendum

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Paris brûle de mécontentement : Touadéra face à une brigade anti-référendum

 

Centrafrique.org/crise-en-centrafrique-lappel-pressant-de-medard-polisse-bebe-a-la-communaute-internationale-pour-eviter-une-implosion/lors-de-la-manifestation-a-paris-contre-le-projet-de-la-nouvelle-constitution-de-touadera-a-paris/” rel=”attachment wp-att-66198″ data-wpel-link=”internal”>Lors de la manifestation à Paris contre le projet de la nouvelle constitution de Touadera à Paris
Lors de la manifestation à Paris contre le projet de la nouvelle constitution de Touadera à Paris

 

 

Bangui, 24  juin 2023 (CNC) —  Dans un geste audacieux et provocateur, Faustin Archange Touadera , le président de la République centrafricaine, prévoit d’organiser une réunion de précampagne référendaire à Paris ce samedi 24 juin 2023. Malheureusement pour lui, cette décision a suscité un tollé parmi la population centrafricaine, y compris la diaspora, ainsi qu’une vive opposition au sein de la capitale française.

 

Il est indéniable que la République centrafricaine est plongée dans une situation économique, politique et sécuritaire désastreuse. Cependant, Touadéra semble être aveuglé par son ambition politique dictatoriale et ignorant les appels croissants de ses concitoyens à un changement réel et significatif. Face à cet état de fait, une brigade anti-référendum a émergé à Paris, déterminée à faire échouer le projet de révision constitutionnelle de Touadéra et, si possible, à procéder à son arrestation.

 

Le Conseil de Résistance et de Transition (CRT), dirigé par le Pr Jean-François Akandj-Kombé, s’oppose également à la tenue de cette réunion. Ce conseil, qui se présente comme le porte-voix des résistants centrafricains, appelle tous les citoyens centrafricains en France et en Europe à se mobiliser pacifiquement lors de cet événement prévu à l’Hôtel Atrium (ex-Hyatt), situé au 351 Avenue du Bois de la Pie, à Roissy CDG.

 

Le CRT souligne que chaque Centrafricain a le droit fondamental de connaître la véritable situation de son pays et de s’exprimer sur les politiques qui y sont menées. Le président du CRT, le Pr Jean-François Akandj-Kombé, profitera de cette occasion pour délivrer un message crucial à la nation centrafricaine ainsi qu’au reste du monde.

 

Cette rencontre entre Touadéra et la diaspora centrafricaine à Paris risque d’être un véritable point de friction politique. Les tensions sont palpables, et il ne fait aucun doute que le débat sera animé et passionné. Alors que la République centrafricaine continue de lutter contre des défis complexes, il est essentiel que les voix du peuple soient entendues et respectées, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.

 

Il reste à voir si Touadéra réussira à organiser sa réunion et semer le désordre à Paris. Quoi qu’il en soit, l’événement de ce samedi 24 juin 2023 sera certainement un moment décisif pour l’avenir politique de la République centrafricaine et pourrait avoir des répercussions bien au-delà de ses frontières.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Le mystère de la nouvelle constitution de Touadera : un secret bien gardé

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Le mystère de la nouvelle constitution de Touadera : un secret bien gardé

 

Le Président Touadera en séance de validation des supports de sa campagne référendaire à Bangui
Le Président Touadera en séance de validation des supports de sa campagne référendaire à Bangui

 

 

Bangui, 24 juin 2023 (CNC) —  À quelques semaines du référendum annoncé, la population centrafricaine demeure dans l’expectative concernant le contenu du projet de la nouvelle constitution du Président Touadera. Le fait que ce projet soit toujours gardé secret soulève de nombreuses réactions dans le pays, suscitant un mécontentement grandissant parmi les citoyens. Cette opacité crée un climat de suspicion et soulève des questions quant à la transparence et à la légitimité du processus constitutionnel.

 

Le mystère de la nouvelle constitution de Touadera

 

À ce jour, les centrafricains n’ont toujours pas accès aux copies du projet de la nouvelle constitution. Pour les observateurs, cette situation alimente les inquiétudes quant à la participation et à l’engagement réel des citoyens dans le processus démocratique dans leur pays. La population est en droit de connaître les détails et les enjeux d’une constitution qui aura un impact durable sur leur vie quotidienne et leur avenir en tant que nation.

 

Un manque de clarté :

 

De plus, selon des informations relayées sur les réseaux sociaux, il semblerait que même les membres de la direction nationale de campagne n’aient jamais vu ni lu le projet de la nouvelle constitution rédigée en Russie. Cette révélation soulève des interrogations quant à la réelle implication des acteurs clés dans le processus de vulgarisation de ce projet. Si les personnes chargées de promouvoir la nouvelle constitution n’ont pas connaissance de son contenu, comment peuvent-elles être efficaces dans leur mission ?

« Je parie que Aurélien Simplice Zingas n’a jamais vue ni lu Le projet de la nouvelle constitution dont il est membre du comité de campagne de la vulgarisation. Mais vue que le mec à faim, il est là-bas juste pour avoir à manger et un petit argent de poche. Je vous assure 😭😭😭😭

Ça fait trop pitié ce pays », déclare Sylvain, un centrafricain.

 

Des conséquences préoccupantes :

 

L’opacité entourant le projet de la nouvelle constitution a des conséquences préoccupantes sur la confiance du peuple envers ses dirigeants et sur la crédibilité du processus démocratique. Un manque de transparence suscite le doute quant aux intentions du Président Touadera et à l’objectivité du référendum à venir. Les citoyens doivent pouvoir exprimer leur avis de manière éclairée et informée, ce qui est impossible sans une consultation préalable du projet de constitution.

 

La nécessité d’une ouverture et d’un dialogue :

 

Face à cette situation, il est essentiel que le gouvernement de monsieur Félix Moloua fasse preuve d’ouverture et de dialogue en rendant public le projet de la nouvelle constitution. Les citoyens doivent avoir la possibilité de le consulter, de l’analyser et d’en débattre afin de participer pleinement au processus constitutionnel.

 

La dissimulation du projet de la nouvelle constitution du Président Touadera à moins d’un mois du référendum soulève des inquiétudes quant à la transparence et à la légitimité du processus constitutionnel en République centrafricaine. L’opacité entourant ce projet empêche les citoyens de prendre part activement à la construction de leur propre avenir. Il est donc crucial que le gouvernement favorise un dialogue ouvert et une participation démocratique en rendant accessible à tous le contenu de cette nouvelle constitution. Seul un processus transparent permettra de renforcer la confiance entre le peuple et ses dirigeants, et de garantir un avenir démocratique et prospère pour la République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Professeure Danièle Darlan : Une reconnaissance internationale pour son combat en faveur du droit constitutionnel

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Professeure Danièle Darlan : Une reconnaissance internationale pour son combat en faveur du droit constitutionnel

 

La cérémonie d'investiture de Professeure Danièle Darlan à Paris le 22 juin 2023
La cérémonie d’investiture de Professeure Danièle Darlan à Paris le 22 juin 2023

 

 

Bangui, 24 juin 2023 (CNC) —  Professeure Danièle Darlan, une figure exceptionnelle de courage et de détermination, a été honorée lors d’une cérémonie d’investiture à Paris le 22 juin 2023. L’institut SORBONNE International lui a décerné le prestigieux titre de Docteure Honoris Causa, en reconnaissance de son parcours brillant et de son engagement sans faille pour la défense du droit constitutionnel dans son pays.

 

Le lieu choisi pour cet événement n’était autre que la maison de Victor Hugo, située sur la célèbre Place des Vosges, un lieu empreint d’histoire et de culture. C’est dans ce cadre symbolique que Professeure Darlan a été officiellement distinguée pour son remarquable travail. Issue d’une famille de juristes et d’hommes politiques, elle a obtenu son doctorat à l’université d’Aix en Provence avant de se consacrer pleinement à sa carrière dans l’enseignement universitaire.

 

Gravissant les échelons de sa profession, elle est passée de maître de conférences à professeur, montrant ainsi sa passion et son dévouement envers l’éducation. Par la suite, elle a été élue vice-présidente puis présidente de la Cour constitutionnelle de la République centrafricaine, témoignant de son expertise et de sa compétence indéniable dans le domaine du droit constitutionnel.

 

Malheureusement, son parcours n’a pas été exempt d’obstacles. Elle a été brutalement limogée de son poste par un abus de pouvoir exécutif, ce qui constitue une atteinte flagrante à l’ordre constitutionnel qu’elle s’efforçait de protéger. Toutefois, malgré cette injustice, sa détermination et son engagement ont été reconnus à l’échelle internationale.

 

En effet, le gouvernement des États-Unis d’Amérique lui a décerné le titre de “Femme de courage 2022” à Washington, saluant ainsi son combat pour la justice et son impact inspirant sur les magistrats du monde entier. Ainsi, la cérémonie qui s’est tenue à Paris est venue compléter cette reconnaissance internationale, rendant hommage à sa contribution remarquable.

 

Lors de la cérémonie d’investiture, Madame Danièle Darlan a exprimé sa gratitude envers l’institut SORBONNE International ainsi que tous ceux qui l’ont soutenue tout au long de sa carrière. Elle a souligné l’importance de l’éducation comme outil essentiel pour façonner un avenir meilleur, mettant en lumière son engagement envers la transmission des connaissances et des valeurs.

 

Désormais, avec l’attribution du titre de Docteure Honoris Causa, Madame Darlan rejoint la prestigieuse famille des SORBONNARDS du monde entier, une communauté d’intellectuels et de penseurs dont l’apport et l’influence ont marqué l’histoire.

 

Après la cérémonie, les félicitations ont afflué de toutes parts, témoignant de la reconnaissance unanime envers Madame Danièle Darlan. Parmi elles, le Dr Dominique Désiré ERENON a chaleureusement félicité la professeure Darlan pour cette distinction amplement méritée. Il a également souligné les difficultés qu’elle a rencontrées dans son propre pays, où des décrets sont utilisés pour humilier les gens et régler des comptes personnels, laissant transparaître la jalousie et la méchanceté.

 

Toutefois, ces tentatives d’étouffement et d’élimination des icônes et des valeurs sûres de leur pays ne font que renforcer la détermination de Madame Darlan. Elle a déjà prouvé sa valeur et son influence à l’échelle internationale, et ceux qui cherchent à la réduire au silence finiront par en regretter les conséquences. Comme le dit si bien l’adage, “nul n’est prophète chez soi”.

 

La reconnaissance accordée à Madame Danièle Darlan en tant que Docteure Honoris Causa par l’institut SORBONNE International est le témoignage éloquent de son engagement inébranlable pour la justice et le droit constitutionnel. Son parcours exceptionnel, malgré les épreuves qu’elle a rencontrées, est une source d’inspiration pour tous ceux qui aspirent à défendre les valeurs fondamentales de la société.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Un nouveau groupe armé a vu le jour en Centrafrique: L’Alliance des Forces Nouvelles

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Un nouveau groupe armé  créé en Centrafrique: L’Alliance des Forces Nouvelles

 

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Les rebelles de la CPC qui ont attaqué la ville de Ndah ce mardi 14 février dans la matinée

 

 

Bangui, 23  juin 2023 (CNC) —  La République Centrafricaine traverse actuellement une période critique de son histoire. Les citoyens, qu’ils soient issus de divers groupes politico-militaires, de partis politiques de l’opposition ou de la société civile, sont unanimes : le Mouvement des Cœurs Unis (MCU) plonge le pays dans une crise multidimensionnelle. La faillite morale, financière, économique, sanitaire et écologique menace notre nation. Les services de base tels que les soins de santé, les routes, l’eau potable, l’électricité sont inexistants. Les fonctionnaires subissent des retards de paiement, les bourses des étudiants ne sont plus versées, et nos ressources nationales sont bradées.

 

Face à cette situation désastreuse, le peuple centrafricain crie son mécontentement, mais il est étouffé par les menaces, les intimidations, les enlèvements, les violences, les viols et les destructions. Le régime en place, avec sa tyrannie, laisse le peuple sans défense et abandonné à son triste sort. Même les défenseurs des droits de l’homme semblent impuissants face à cette situation.

 

Cependant, dans cette obscurité, une lueur d’espoir se profile à l’horizon. Les patriotes centrafricains, conscients de l’urgence de la situation, ont décidé de prendre leurs responsabilités en formant un nouveau groupe armé dénommé l’Alliance des Forces Nouvelles (A.F.N). Ce mouvement politico-militaire vise à mettre fin à la dictature du mouvement des cœurs unies et de son leader, Touadera Faustin Archange, par tous les moyens nécessaires.

 

Les objectifs de l’A.F.N sont clairs et ambitieux. Il s’engage à mobiliser tous les moyens humains, intellectuels, militaires, financiers et matériels nécessaires pour renverser le régime dictatorial en place. Une fois la victoire obtenue, l’A.F.N s’engage à instaurer un véritable État de droit et de démocratie, caractérisé par la paix, la justice, l’égalité et une bonne gouvernance politique et financière.

 

La transition vers ce nouvel ordre sera assurée par une période maximale de vingt-deux mois, durant laquelle une Conférence Nationale Souveraine sera organisée en concertation avec les forces vives de la nation. Les résolutions de cette conférence auront un caractère irrévocable et seront mises en œuvre.

 

Pour atteindre ces objectifs, l’A.F.N met en place des organes de gouvernance solides. Le Conseil National du Peuple, organe suprême de l’Alliance, jouera un rôle clé dans l’orientation, la prise de décision et le contrôle du mouvement. Composé de cent vingt membres représentant toutes les régions de la RCA, ce conseil se réunira régulièrement pour définir les actions à entreprendre.

 

Le Bureau Politique, quant à lui, sera responsable de l’exécution des décisions prises par le Conseil National du Peuple. Sous la direction du Président de l’Alliance, ce bureau sera composé de dix-neuf membres chargés de diverses responsabilités, allant de la défense à la santé en passant par les finances et les relations extérieures.

 

Enfin, le Haut Commandement des Armées de l’A.F.N sera chargé de la coordination des opérations militaires visant à mettre fin à la dictature en place. Les membres de ce commandement seront désignés selon des critères de compétence et d’expertise.

 

Selon les responsables de ce nouveau groupe armé, l’Alliance des Forces Nouvelles représente une lueur d’espoir pour la République Centrafricaine. Elle incarne la volonté du peuple de se libérer de l’oppression et de restaurer la dignité de la nation. L’A.F.N appelle tous les patriotes centrafricains à se joindre à elle dans cette lutte pour la liberté, la justice et le progrès. Ensemble, nous pouvons reconstruire notre pays et bâtir un avenir meilleur pour tous.

 

Ci-dessous leur document officiel :

 

Centrafrique : Abakar Sabone révèle un possible simulacre de coup d’État en préparation

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Centrafrique : Abakar Sabone révèle un possible simulacre de coup d’État en préparation

 

Abakar Sabone (ici le 22 décembre 2013), ancien chef du MLCJ, ancien ministre de Bozizé, ancien conseiller de Djotodia, ancien membre du FRPC, puis porte-parole de la CPC, est sous le coup d'un mandat d'arrêt, depuis le 25 janvier 2021.  
Abakar Sabone (ici le 22 décembre 2013), ancien chef du MLCJ, ancien ministre de Bozizé, ancien conseiller de Djotodia, ancien membre du FRPC, puis porte-parole
de la CPC, est sous le coup d’un mandat d’arrêt, depuis le 25 janvier 2021.

 

 

Bangui, 15 juin 2023 (CNC) —   L’ancien ministre et chef rebelle, Abakar Sabone, a récemment fait une révélation surprenante à travers un fichier audio largement partagé sur les réseaux sociaux centrafricains. Selon Sabone, le Président Faustin Archange Touadera aurait fomenté un faux coup d’État contre lui-même avant son départ à l’étranger. Les détails de cette présumée machination restent flous, mais les implications sont intrigantes.

 

Selon Abakar Sabone , le Président Touadera aurait tenu une réunion discrète avant son départ de Bangui. Cette réunion aurait rassemblé des hauts cadres de l’armée centrafricaine, de la police, de la gendarmerie, des mercenaires de Wagner et des miliciens armés du régime, connus sous le nom de “Requins”. L’objectif supposé de cette réunion était d’organiser un coup d’État simulé dans la capitale, Bangui, afin d’arrêter certains officiers, notamment les généraux Dolewaya et Zéphirin Mamadou qui pourraient être accusés d’avoir comploté ce putsch avorté.

 

Il est essentiel de souligner qu’à ce stade, il est difficile de vérifier la véracité des allégations de Sabone. Les informations reposent principalement sur le fichier audio partagé sur les réseaux sociaux. Néanmoins, il est nécessaire de prendre ces révélations au sérieux et d’être prudent. Les déclarations de Sabone mettent en lumière la possibilité d’un jeu complexe de manipulations politiques dans le pays.

 

Dans cette affaire, le Président Touadera et les mercenaires de Wagner sont mentionnés comme des acteurs clés. Il convient de noter que les mercenaires de Wagner, une société militaire privée russe, ont été accusés de multiples violations des droits de l’homme dans d’autres régions du monde. Cela soulève des préoccupations quant à leur rôle potentiel dans les affaires intérieures de la République centrafricaine.

 

Par Anselme      Mbata

 

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Référendum constitutionnel en Centrafrique, des fraudes massives se préparent

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Référendum constitutionnel en Centrafrique, des fraudes massives se préparent

 

les électeurs à l'École Gbaya Dombia dans le 3e arrondissement de Bangui par fridolin ngoulou
les électeurs à l’École Gbaya Dombia dans le 3e arrondissement de Bangui.

 

 

Bangui, 22  juin 2023 (CNC) —   Le pouvoir en place à Bangui, en Centrafrique, semble se préparer à des fraudes massives en vue du référendum constitutionnel prévu le 30 juillet 2023. Malgré les contestations croissantes et le manque de transparence entourant ce processus, le parti au pouvoir, le mouvement des Cœurs Unis, et ses alliés continuent de mener campagne en faveur du référendum.

 

Le chef de l’État s’inquiète cependant de l’opinion que pourraient exprimer les Centrafricains, étant donné les nombreuses irrégularités constatées depuis le début du processus et le manque de clarté concernant le contenu du projet de la nouvelle constitution. Cette situation laisse planer un doute sur les intentions du pouvoir en place.

 

Selon une enquête menée par l’équipe d’investigation du CNC, le parti au pouvoir, le MCU, aurait discrètement lancé un recrutement visant à constituer un groupe d’une centaine de jeunes Centrafricains chargés d’une tâche peu scrupuleuse : remplir préalablement de fausses urnes avant leur arrivée à l’Autorité Nationale des Élections (ANE), similairement à ce qui s’est produit en décembre 2020.

 

Ces jeunes recrues seraient déplacées dans un local à Damara, le village du Président Touadera situé à 75 kilomètres de Bangui. Leur mission consisterait uniquement à bourrer des centaines d’urnes frauduleuses. Ainsi, le jour du vote, ces urnes pourraient simplement être substituées à celles collectées dans les bureaux de vote des villes provinciales et de Bangui.

 

Contrairement à 2020, où les fausses urnes avaient été bourrées au domicile de l’ancien ministre de la sécurité publique, Henri Wanzet Linguissara, dans le quartier PK11 à la sortie nord de Bangui, cette fois-ci, le pouvoir de Bangui prévoit de mener cette opération à l’abri des regards, dans une petite ville provinciale, afin de dissimuler au mieux la réalité.

 

On peut légitimement se demander pourquoi le pouvoir de Bangui souhaite à tout prix bourrer les urnes, alors qu’il dispose déjà de la possibilité de manipuler les résultats électoraux via les logiciels utilisés par l’Autorité Nationale des Élections, comme cela s’est produit en 2015-2016. De plus, la Russie, auteure de la rédaction de cette constitution, est connue pour son expertise en matière de falsification des élections.

 

Ce qui est certain, c’est que pour les Centrafricains, Faustin Archange Touadera ne parviendra pas à obtenir un troisième mandat présidentiel, même s’il modifie la constitution.

Par Anselme Mbata

 

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Mboki : Les conséquences meurtrières d’un conflit armé en Centrafrique

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Mboki : Les conséquences meurtrières d’un conflit armé en Centrafrique

 

La ville de Mboki, au sud-est de la République centrafricaine
La ville de Mboki, au sud-est de la République centrafricaine

 

 

Bangui, 23  juin 2023 (CNC) —  Dans les méandres de la République centrafricaine (RCA), un affrontement sanglant entre deux groupes armés a coûté la vie à plus de 40 personnes à Mboki, une localité située dans la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est du pays. Le drame s’est déroulé mardi dernier, plongeant la région dans une atmosphère de deuil et de désolation.

 

Le conflit a éclaté entre la milice d’autodéfense locale, connue sous le nom d’A Zandé Ani Kpi Gbé, et les éléments rebelles de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC). Ces deux forces non conventionnelles s’affrontent depuis un certain temps déjà, provoquant ainsi un exode massif des habitants de Mboki vers la ville de Zémio, également située dans la même préfecture. Selon les déclarations de Rosalie Nawira, maire de Zémio, plus de 5 000 personnes ont été contraintes de fuir leur foyer pour échapper aux combats.

 

Les rapports concordants des sources sécuritaires locales confirment le triste bilan humain de cet affrontement meurtrier. Parmi les victimes, on compte 40 combattants des deux camps, mais également cinq civils innocents, emportés malheureusement dans cette spirale de violence. La violence aveugle n’épargne personne et sa tragique réalité frappe durement la population locale qui, malgré les difficultés, tente de reprendre une vie normale.

 

Les témoignages poignants des habitants, encore sous le choc de ces violences, racontent l’horreur et la terreur qui ont régné lors de cet affrontement dévastateur. Suite à cette bataille, les miliciens locaux ont réussi à prendre le contrôle total de la ville, puis se retirer avant d’être réoccupée par les éléments de l’UPC, plongeant ainsi les rues dans un silence pesant. Les activités économiques et sociales se trouvent paralysées jusqu’à ce jour, tandis que les habitants, ébranlés par les événements tragiques, commencent lentement à émerger de leur cachette, espérant retrouver une certaine normalité dans leurs vies.

 

La situation précaire dans cette région reculée de la RCA appelle à une action urgente de la part des autorités nationales et de la communauté internationale. Il est essentiel de mettre en place des mesures de sécurité robustes afin de prévenir de nouveaux affrontements meurtriers et de protéger les civils innocents qui sont pris au piège de cette violence insensée.

 

La vie humaine est précieuse, et chaque perte est une tragédie qui affecte profondément les familles et les communautés touchées. Il est impératif que les parties impliquées dans ce conflit comprennent l’urgence de la situation et s’engagent dans un dialogue constructif pour parvenir à une résolution pacifique. Seule une solution politique durable permettra de mettre fin à ce cycle infernal de violence et de souffrance qui pèse sur la population de Mboki et de nombreuses autres régions de la République centrafricaine.

 

Aujourd’hui, le deuil enveloppe Mboki, mais l’espoir demeure. Les habitants, en dépit des épreuves qu’ils traversent, aspirent à une paix retrouvée, à une stabilité qui leur permettra de reconstruire leur communauté et de garantir un avenir meilleur pour les générations à venir. Nous ne pouvons qu’espérer que leurs voix seront entendues et que les mesures nécessaires seront prises pour mettre fin à cette tragédie humaine qui se joue dans l’ombre des conflits armés en Centrafrique.

 

Par Félix Ndoumba

 

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Centrafrique: Alain Lamessi un autoproclamé docteur à l’intellect défaillant

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Centrafrique: Alain Lamessi un autoproclamé docteur à l’intellect défaillant

 

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Alain Lamessi

 

 

Bangui, 23  juin 2023 (CNC) —   Peu après la récente publication d’un article par CNC intitulé : « La dérive intellectuelle du docteur Alain Lamessi », une révélation fracassante ébranle la réputation de monsieur Alain Lamessi. Contrairement à ce que l’on croyait d’après ses dires, ce dernier n’est pas un docteur, bien qu’il se plaise à se faire passer pour un homme érudit. Penchons-nous sur les détails croustillants qui émergent de cette supercherie intellectuelle, sans oublier de mentionner son rôle de traitre politique.

 

Un statut académique douteux

 

Connu pour enseigner à l’université de Bangui, Alain Lamessi se targue d’une réputation qu’il n’a pas méritée. En réalité, il n’est qu’un simple Assistant vacataire, bien loin du prestige qu’implique le titre de docteur. En outre, il est important de souligner que monsieur Lamessi occupe actuellement le poste de directeur de cabinet au ministère des Affaires Étrangères et des Centrafricains à l’Étranger et non celui de directeur de cabinet adjoint à la Primature, comme nous l’avons indiqué précédemment. Une véritable supercherie intellectuelle, pour ne pas dire une escroquerie.

 

Un traître politique à l’œuvre :

 

Les réactions reçues par la Rédaction du CNC sont révélatrices du véritable visage d’Alain Lamessi. Certains témoignages font état de son rôle de traître politique, qu’il a joué à maintes reprises par le passé. Une personnalité peu recommandable, qui utilise ses positions et son influence pour des desseins inavouables. Sa véritable nature est donc mise à nu, dévoilant un homme sans scrupules.

 

Un intellect défaillant :

 

La dérive intellectuelle d’Alain Lamessi est flagrante, et sa récente déclaration sur Twitter en est la preuve évidente. Ses propos absurdes et déconnectés de la réalité démontrent à quel point il a perdu tout sens commun. En soutenant ouvertement un changement controversé de la constitution, il se moque ouvertement du bon sens. Ses vaines illusions sur une prétendue “ferveur populaire exceptionnelle” témoignent de son éloignement de la réalité politique, du droit et du monde réel. On ne peut qu’imaginer dans quel monde parallèle il vit, pour croire en de telles inepties.

 

Alain Lamessi, le pseudo-docteur et traître politique, est désormais exposé au grand jour. Sa prétention intellectuelle s’est révélée être une supercherie, tandis que ses déclarations témoignent de son déclin intellectuel. Il est grand temps de remettre en question ses prétentions et de ne plus accorder d’importance à ses divagations politiques. Le rideau se lève sur Alain Lamessi, et la vérité éclate au grand jour.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Héritier Doneng : Une nouvelle Provocation Ignoble à l’Encontre du peuple centrafricain

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Héritier Doneng : Une nouvelle Provocation Ignoble à l’Encontre du peuple centrafricain

 

Rodolphe Héritier de Bonheur DONENG-WAZOUNON

 

Bangui, 22  juin 2023 (CNC) —   Dans une récente diatribe publiée sur la plateforme de réseau social WhatsApp, le chef milicien Héritier Doneng, à la tête du front républicain, a osé tenir une nouvelle fois des propos incendiaires envers la Constitution du 30 mars 2016, alléguant qu’elle entraverait l’exécution de la résolution 2419 du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Les Centrafricains, consternés par cette tirade, ne peuvent que conclure que si ce n’est pas de la folie, cela y ressemble à la perfection.

 

Il est absolument aberrant de prétendre que la nécessité de changer la Constitution découle de l’entrave à la résolution du Conseil de Sécurité. C’est un prétexte fallacieux pour justifier les intentions inavouées du président Faustin Archange Touadera, qui tente désespérément de briguer un troisième mandat et d’instaurer une dynastie familiale à la tête de la République centrafricaine.

 

Les propos de Monsieur Doneng ne sont rien de moins que des divagations irresponsables. Si le président Touadera souhaite réellement le bien du peuple centrafricain, il devrait respecter les principes fondamentaux de la démocratie et l’alternance au pouvoir. Vouloir changer la Constitution pour servir ses propres intérêts est une trahison envers la volonté du peuple et un déni des principes démocratiques.

 

Monsieur Doneng et le président Touadera devraient comprendre que la vraie force d’une nation réside dans le respect des principes démocratiques, de l’état de droit et du choix libre du peuple. La République centrafricaine mérite mieux que des leaders qui cherchent à manipuler les lois pour assouvir leur soif de pouvoir et leur désir de perpétuer une gouvernance autoritaire.

 

Il est temps de rejeter ces propos sans fondement et de défendre avec vigueur les principes qui fondent une véritable démocratie. Le peuple centrafricain mérite un avenir meilleur, basé sur la justice, l’égalité et le respect des droits fondamentaux.

 

Par la rédaction du CNC

 

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La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) dénonce les violences dans le Haut Mbomou et appelle à la paix

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La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) dénonce les violences dans le Haut Mbomou et appelle à la paix

 

Photo de famille entre le Premier ministre Firmin Ngrebada, Jean Pierre Lacroix et le général d'armée Ali Darassa peu avant la revue des troupes de l'UPC à Bambari
Photo de famille entre le Premier ministre Firmin Ngrebada, Jean Pierre Lacroix et le général d’armée Ali Darassa peu avant la revue des troupes de l’UPC
à Bambari

 

 

Bangui, 23  juin 2023 (CNC) —  La situation dans le Haut Mbomou, au sud-est de la République Centrafricaine suscite une profonde préoccupation au sein de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC). Dans un communiqué de presse émis par le porte-parole militaire du chef d’État-major Général de la CPC souhaite attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale sur les événements tragiques qui se déroulent dans la ville de Mboki et ses environs.

 

Aux premières heures du matin du mardi 20 juin 2023, les éléments de la milice armée dénommée AAK Zandé ont lancé une attaque contre les positions des éléments UPC de la coalition CPC dans la ville de Mboki, provoquant des dégâts considérables chez les assaillants. Malgré cela, la ville reste sous le contrôle des éléments de la CPC. Cependant, la CPC estime qu’il est crucial de souligner la responsabilité directe de la milice AAK Zandé dans les souffrances actuelles des populations qui vivaient autrefois dans l’harmonie et le respect mutuel.

 

La Coordination militaire de la CPC, par le biais de son Chef d’État-major général, adresse donc un appel pressant aux responsables de la milice AAK Zandé pour qu’ils prennent conscience de leurs responsabilités. La CPC exhorte également la jeunesse du Haut Mbomou, en particulier celle de la ville de Mboki et de ses environs, à reconsidérer ce projet machiavélique de déstabilisation de la région. Elle encourage plutôt les jeunes à s’engager dans la construction d’une nation fondée sur le respect, l’équité et le partage.

 

La Coalition des Patriotes pour le Changement tient à réaffirmer son engagement patriotique dans sa lutte pour la construction d’une nation où tous les peuples, sans distinction d’ethnies ni de communautés religieuses, trouvent leur place. Elle est déterminée à œuvrer pour un avenir pacifique et prospère pour la République Centrafricaine.

 

La CPC lance un appel à la paix et à la réconciliation, mettant en avant les valeurs fondamentales d’unité, de dignité et de travail qui sont chères à la République Centrafricaine. Il est essentiel que tous les acteurs impliqués dans les conflits du Haut Mbomou se réunissent autour de la table des négociations afin de trouver des solutions durables et pacifiques.

 

La CPC demeure déterminée à jouer un rôle constructif dans la recherche de la paix et continuera de travailler en collaboration avec les acteurs nationaux et internationaux pour mettre fin aux violences et établir un climat de sécurité et de stabilité dans la région.

 

Par la rédaction

 

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Intégration inattendue : la direction nationale de campagne référendaire fait appel à Samuel Stanislas Zoumbeti

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Intégration inattendue : la direction nationale de campagne référendaire fait appel à Samuel Stanislas Zoumbeti

 

Centrafrique.org/centrafrique-touadera-au-chevets-de-koyambonou-et-sa-bande-coinces/de-droite-a-gauche-samuel-zoumbeti-et-chantal-jean-edouard-koyambonou/” rel=”attachment wp-att-63807″ data-wpel-link=”internal”>De droite à gauche Samuel Zoumbeti et Chantal Jean Edouard Koyambonou
De droite à gauche Samuel Zoumbeti et Chantal Jean Edouard Koyambonou

 

 

Bangui, 122  juin 2023 (CNC) —  Dans une tournure inattendue des événements, la direction nationale de campagne référendaire   a décidé d’intégrer monsieur Samuel Stanislas Zoumbeti, un représentant de l’UFDO, au sein de sa direction nationale de campagne référendaire. Cette décision fait suite à la publication d’un article par le journal en ligne Corbeaunews (CNC), intitulé “Issue incertaine de la guerre Koyambonou et Malekoudou des MLPC-CO”.

 

La direction nationale de campagne s’est réunie ce jeudi 22 juin 2023 pour discuter de cette situation délicate. Après de longues délibérations, monsieur Christian Gazambeti a été désigné pour engager des discussions avec les autres partis membres de l’UFDO, afin de trouver un terrain d’entente et de renforcer l’unité au sein de la majorité. De plus, monsieur Awama Guy Narcisse a été choisi pour rejoindre une commission de la direction nationale de campagne, apportant ainsi une expertise supplémentaire à l’équipe.

 

Pour le MLPC-CO, la discussion a été reportée au vendredi, où monsieur Chantal Édouard Koyambonou, coordinateur d’une faction du MLPC-CO, échangera avec la direction nationale de campagne au sujet de monsieur Samuel Stanislas Zoumbeti. Cette rencontre représente une occasion cruciale pour les parties impliquées de trouver un terrain d’entente et de travailler ensemble dans l’intérêt du Président Faustin Archange Touadera.

 

Cette décision d’intégrer monsieur Zoumbeti à la direction nationale de campagne peut être considérée comme un exemple de la façon dont les circonstances peuvent parfois transformer le malheur en opportunité. Bien que l’article publié par CNC ait été critiqué dans un premier temps, il semble maintenant que la direction nationale de campagne ait pris en compte l’expérience de monsieur Zoumbeti, reconnaissant ainsi la valeur qu’il pourrait apporter à l’équipe.

 

Cette initiative témoigne de la volonté de la direction nationale de campagne référendaire de rassembler les différentes factions des mouvements soutenant la politique du Président Touadera et de travailler en collaboration pour atteindre leurs objectifs communs.

Par Prisca VICKOS

 

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Centrafrique : un clin d’œil sur les ambitions politiques dévoilées de l’ambitieux député au parcours tordu, ambitieux et controversé, Évariste Ngamana

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Centrafrique : un clin d’œil sur les ambitions politiques dévoilées de l’ambitieux député au parcours tordu, ambitieux et controversé, Évariste Ngamana

 

Centrafrique.org/manipulation-et-opportunisme-dans-la-pretendue-declaration-de-la-population-de-la-ouaka-en-faveur-de-la-modification-de-la-constitution/honorable-evariste-ngamana-designe-president-en-exercice-du-parlement-de-la-cemac-lors-de-son-retour-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-65757″ data-wpel-link=”internal”>Honorable Évariste Ngamana, désigné président en exercice du Parlement de la CEMAC lors de son retour à Bangui
Honorable Évariste Ngamana, désigné président en exercice du Parlement de la CEMAC lors de son retour à Bangui

 

 

Bangui, 15 juin 2023 (CNC) —   Évariste Ngamana, député sulfureux originaire de Carnot, fait trop beaucoup parler de lui ces derniers temps. Dans sa volonté ardente de soutenir son beau-frère Faustin Archange Touadera pour un troisième mandat à la prochaine élection présidentielle de 2026, se cachent ses propres ambitions politiques : succéder au Président Touadera.  Mais comment peut-il rêver de succéder à un président qui envisage d’établir une dynastie familiale au pouvoir ?

 

Depuis 2020, l’Abbé radié, ancien chef milicien, Évariste Ngamana, confie à ses proches que sa lutte aux côtés du Président Touadera est pour le futur proche et non pour le présent. Selon ses dires, il vise une position après Touadera. Toutefois, c’est seulement la semaine dernière, lors de son déplacement au Cameroun pour le match des fauves centrafricains contre l’Angola, qu’il a dévoilé une partie de son secret : il va devenir le prochain Président de l’Assemblée nationale lors de la prochaine législature, et éventuellement succéder au Président Touadera en cas de circonstances exceptionnelles.

 

Mais l’ancien chef milicien Évariste Ngamana ne s’arrête pas là. Il va même plus loin pour expliquer un exemple qui va écourter le mandat de son beau-frère Touadera, pour ne pas dire, le souhaiter ou le prédire :  l’arrestation de son beau-frère Faustin Archange Touadera par la Cour pénale internationale (CPI). Selon cet Abbé de l’Eglise catholique radié pour des pratiques occultes, la CPI ne manquera pas de poursuivre le Président Touadera en raison des nombreux crimes de masse commis par les hommes de la société militaire privée Wagner contre les civils ces deux dernières années. De plus, il évoque également la possibilité de troubles potentiels dans le pays, sans préciser leur nature. Selon lui, de telles situations pourraient lui permettre de devenir Président de la République par intérim, même si ce n’est que pour une courte durée, un ou de deux jours.

 

Certains observateurs considèrent que l’ancien chef milicien Anti-Balaka, Évariste Ngamana, partage les mêmes rêves politiques que de nombreux autres politiciens de sa génération, mais qu’il semble être trop pressé dans sa quête du pouvoir. Toutefois, il oublie peut-être que l’ambition excessive qu’il affiche pourrait lui coûter cher.

 

Il est important de souligner que le parcours d’Évariste Ngamana est entaché par son passé controversé en tant que chef milicien. Son engagement auprès du Président Touadera soulève des questions quant à ses véritables motivations et à son éventuelle volonté de perpétuer un régime autoritaire.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Aurélien Simplice Zingas : Un député illettré aux agissements autocratiques

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Aurélien Simplice Zingas : Un député illettré aux agissements autocratiques

 

Le transfuge politique Simplice Aurélien Simplice Zingas
Le transfuge politique Simplice Aurélien Simplice Zingas

 

 

Bangui, 15 juin 2023 (CNC) —  Aurélien Simplice Zingas, député et illettré notoire, fait une nouvelle fois parler de lui. Après son ralliement au pouvoir de Bangui et son intégration dans la campagne référendaire controversée, Zingas semble avoir pris un malin plaisir à user de son statut politique pour imposer sa volonté aux autres. Son dernier acte de mépris envers la démocratie est sa convocation de diverses personnalités à une réunion référendaire du Président Touadera, sans égard pour leurs opinions politiques ou leur désintérêt pour la politique. Cette manœuvre témoigne de l’opportunisme et de l’autoritarisme dont fait preuve Zingas, dépeignant ainsi un portrait peu flatteur de cet homme qui se croit tout permis.

 

Le mépris de la volonté des autres :

 

Dans le communiqué de presse diffusé par la Direction Nationale de la Campagne du Référendum Constitutionnel, Zingas invite tous les députés de la Région Nº6, ainsi que des personnalités administratives, politiques et des leaders associatifs et religieux de la même région, à assister à une réunion référendaire présidée par lui-même. Cependant, il ne semble pas prendre en considération le fait que ces personnes puissent ne pas partager les mêmes convictions politiques que lui ou le Président de la République. Il les force ainsi à participer à une rencontre politique sans tenir compte de leurs opinions ou de leurs préoccupations réelles.

 

L’autoritarisme au service de ses intérêts :

 

Cette convocation révèle la propension d’Aurélien Simplice Zingas à user de son statut de député pour satisfaire ses propres intérêts politiques, sans considération pour les aspirations et les préférences des autres. Il se comporte comme un demi-dieu, dictant sa volonté et obligeant les individus à participer à une réunion dont ils n’ont pas nécessairement besoin ou envie. Cette attitude autocratique et profiteuse démontre le manque de respect flagrant de Zingas envers la démocratie et envers ses concitoyens.

 

Un député illettré aux agissements préoccupants :

 

Il convient de souligner que les actes d’Aurélien Simplice Zingas ne se limitent pas à cette convocation controversée. Son statut d’illettré est un sujet de préoccupation en soi. Comment un homme qui ne maîtrise pas les compétences de base en lecture et en écriture peut-il prétendre représenter efficacement les intérêts de ses électeurs ? Son manque d’éducation et de connaissances fondamentales soulève des interrogations quant à sa capacité à comprendre les enjeux politiques et à prendre des décisions éclairées pour le bien de la nation.

 

Aurélien Simplice Zingas, député illettré, continue de faire parler de lui en utilisant son statut politique pour imposer sa volonté aux autres, sans égard pour leurs opinions ou leurs intérêts réels. Son dernier acte de mépris envers la démocratie, en invitant de force des individus à une réunion politique, souligne son autoritarisme et son opportunisme. De plus, son illettrisme suscite des doutes quant à sa capacité à remplir efficacement ses fonctions de représentant du peuple. Il est temps que les citoyens centrafricains réfléchissent sérieusement à la pertinence d’avoir un député aussi incompétent et égocentrique au sein de leur système politique.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le communiqué absurde du parti MOUNI : une insulte à la lutte pour la justice et la démocratie en Centrafrique

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Le communiqué absurde du parti MOUNI : une insulte à la lutte pour la justice et la démocratie en Centrafrique

 

Lors de la manifestation à Paris contre le projet de la nouvelle constitution de Touadera à Paris
Lors de la manifestation à Paris contre le projet de la nouvelle constitution de Touadera à Paris

 

 

Bangui, 22  juin 2023 (CNC) —  Un communiqué médiocre, ridicule et déplacé. Voilà comment on pourrait décrire le pathétique communiqué émanant du parti MOUNI, ce mouvement d’indépendants qui semble être davantage un instrument de propagande du régime dictatorial de Faustin Archange Touadera.

 

Dans ce communiqué, MOUNI ose critiquer la manifestation pacifique des compatriotes centrafricains à Paris, qui demandent légitimement justice, paix et respect de la démocratie dans leur pays. Les membres de MOUNI, tels des laquais du régime en place, osent assimiler ces manifestants à des ennemis de la paix, cherchant à miner la prétendue collaboration cordiale entre les gouvernements français et centrafricain. Quelle honte !

 

Les Centrafricains se posent alors une question légitime : où sont les partisans ou militants de ce parti alimentaire à Paris ? Est-ce seulement les enfants de Thierry Kamach, président de ce parti, qui se trouvent dans la capitale française ? Il est clair que MOUNI n’est qu’une coquille vide, une organisation fantoche au service des intérêts de la dictature en Centrafrique.

 

Ce communiqué témoigne d’un manque flagrant de respect envers les aspirations du peuple centrafricain à la justice, à la paix et à la démocratie. Au lieu de soutenir leurs compatriotes qui se battent pour des valeurs fondamentales, les membres de MOUNI choisissent de se prosterner devant leur maître dictateur et de vilipender ceux qui osent s’opposer au régime en place.

 

Il est encore plus révoltant de constater que ce communiqué est publié à l’occasion de la participation du président Faustin Archange Touadera au Sommet pour un nouveau pacte financier mondial en France. Au lieu de critiquer les manifestants, MOUNI devrait plutôt s’interroger sur la légitimité de la présence de Touadera à un tel sommet, alors que la situation dans son pays est marquée par des violations massives des droits de l’homme, des conflits incessants et une démocratie bafouée.

 

Pour les centrafricains, ce communiqué du parti MOUNI est un ramassis d’insultes envers les compatriotes centrafricains qui aspirent à un avenir meilleur pour leur pays. Il témoigne de la servilité de ce parti envers le régime dictatorial et discrédite toute prétention de MOUNI à représenter les intérêts du peuple. Les Centrafricains méritent mieux que cette bande de marionnettes politiques qui cherchent à étouffer les voix de la liberté et de la démocratie.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Crise au sein de la direction nationale de la campagne référendaire : Héritier Doneng conteste son poste de rapporteur et menace de démissionner

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Crise au sein de la direction nationale de la campagne référendaire : Héritier Doneng conteste son poste de rapporteur et menace de démissionner.

 

Le chef milicien Héritier Doneng avec des journalistes
Le chef milicien Héritier Doneng lors de son point de presse à Bangui. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 22  juin 2023 (CNC) —     Alors que le jour J du référendum constitutionnel s’approche des électeurs en République centrafricaine, le bruit d’un orage de fin de saison des pluies se fait entendre au sein de la campagne référendaire. Héritier Doneng, président du Front républicain, est très mécontent et très remonté de son rôle de rapporteur au sein de la commission technique et spécialisée que le président Touadera lui a attribué au sein de son équipe de campagne. Il attend désormais le retour du Président Touadera à Bangui pour lui exprimer son désaccord et espère que des mesures seront prises pour répondre à ses préoccupations.

 

L’homme, connu également en tant que chef milicien et directeur de cabinet au ministère de la Jeunesse et des Sports, est un fervent défenseur du changement constitutionnel en République centrafricaine. Il considère donc que son rôle devrait être plus central au sein de la direction nationale adjointe de la campagne, voire à la tête d’une commission clé que se servir comme secrétaire d’un inconnu en politique à ses yeux. Être relégué au simple poste de rapporteur d’une commission est pour lui une injustice et un manque de respect.

 

Néanmoins, les proches d’Héritier Doneng lui ont conseillé de patienter jusqu’au retour du Président de la République Faustin-Archange Touadera à Bangui avant de lui faire part de son mécontentement. Ils espèrent que le Président pourra prendre des mesures appropriées pour résoudre cette situation très délicate. Un situation très délicate par ce que, selon ses proches, il ne sait pas construire une phrase  de deux lignes sans faute en langue de Macron. Depuis une semaine, Doneng attend donc avec impatience le retour du Président Touadera, prêt à exposer ses préoccupations.

 

Il est important de rappeler que la création du front républicain par Héritier Doneng a été une réponse à la modification de la constitution en République centrafricaine. Ce mouvement des jeunes surnommé, les ” requins “, a été utilisé par le gouvernement de Bangui comme un parti politique afin de mobiliser des centaines de jeunes, rémunérés en échange de leur participation, mais également pour intimider les citoyens centrafricains exprimant des opinions contradictoires.

 

Dans les semaines à venir, il sera intéressant de voir comment cette saga politique se déroulera et quel impact elle pourrait avoir sur le référendum constitutionnel du 30 juillet 2023. Les citoyens centrafricains, quant à eux, espèrent que leurs voix seront entendues et que le processus démocratique se déroulera dans le respect de tous les acteurs impliqués.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Menace et intimidation en Centrafrique : Les hommes armés traquent l’opposant politique Crépin Mboli-Goumba

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Menace et intimidation en Centrafrique : Les hommes armés traquent l’opposant politique Crépin Mboli-Goumba

 

C'est ce véhicule sans plaque minéralogique qu'on voit ici à l'aéroport accueillir des éléments de Wagner qui surveille et intimident les opposants à Bangui, dont maître Crépin Mboli-Goumba
C’est ce véhicule sans plaque minéralogique qu’on voit ici à l’aéroport accueillir des éléments de Wagner qui surveille et
intimident les opposants à Bangui, dont maître Crépin Mboli-Goumba

 

 

Bangui, 22 juin 2023 (CNC) — La menace et les intimidations persistent et signe en République centrafricaine. Maître Crépin Mboli-Goumba, un des hommes politiques les plus vaillants aux cotés aux côtés des anciens Premiers ministres, Martin Ziguelé, Anicet Georges Dologuelé, Nicolas Tiangaye et Mahamat Kamoun et opposant politique, président du parti politique PATRIE et coordonnateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), est depuis près de deux mois sous une surveillance constante de la part d’hommes armés. Ces individus, vraisemblablement issus des rangs des mercenaires de Wagner, de la garde présidentielle et des requins, ne cessent de le traquer sans relâche, usant de techniques d’intimidation dignes d’un scénario d’Hollywood.

 

Dans les rues de Bangui, lorsque vous sentez un véhicule vous suivre de près ou vous poursuivre, il est facile d’identifier l’attitude du conducteur et de lire ses intentions développées et insérées dans sa tète, le plus souvent, en bande organisée pour savoir que c’est eux qui vous suivent. Les protagonistes de cette sinistre affaire le savent très bien et tentent d’exploiter cette peur pour terroriser leurs potentielles victimes. C’est précisément le sort qu’a connu Maître Crépin Mboli-Goumba, président du PATRIE, un infatigable défenseur de la démocratie aux côtés des anciens Premiers ministres, Martin Ziguelé, Anicet Georges Dologuelé, Nicolas Tiangaye et Mahamat Kamoun ou il exerce comme coordonnateur du BRDC. Ces hommes armés, visiblement libres de leurs mouvements et de leurs actions, le harcèlent sans relâche. Ils rôdent autour de son domicile, guettant le moindre signe de vulnérabilité. Certains ont même osé s’introduire chez lui.

Interrogé par nos journalistes, Maître Crépin Mboli-Goumba confirme cette inquiétante information et révèle qu’il a commencé à être suivi depuis son arrivée à l’aéroport international de Bangui Mpoko et il le sait très bien.

“Même lorsque j’étais en compagnie un Représentant du parti KNK, monsieur K. Salomon, nous avons été suivis en direct depuis l’agence d’Air France à Bangui. Ils nous ont traqués. Chaque fois que je freinais pour les laisser passer, ils refusaient de me dépasser. Et cela fait maintenant deux mois qu’ils me surveillent de cette manière. Ils agissent souvent avec deux ou trois véhicules et si j’ai peur et que je roule vite par exemple de m’éclipser de leurs vues, c’est un ou deux de leurs véhicules qui vont me provoquer un tonneau et après ils n’auront qu’à sortir de leurs véhicules et m’exterminer avant l’arrivée des témoins.  Même lorsque je me rends en centre-ville, ils sont toujours derrière moi. Ils ont même eu l’audace de venir chez moi pour effectuer des repérages”, affirme avec courage l’opposant maître Crépin Mboli-Goumba.

Il convient de rappeler que ce n’est pas la première fois que l’opposant Crépin Mboli-Goumba est confronté à l’intimidation du pouvoir en place. L’année dernière, il avait été convoqué par la police, tandis que le ministre Bruno Yapendé avait ouvertement proféré des menaces à son encontre. Pour cet infatigable défenseur des valeurs démocratiques, de telles pratiques sont tout simplement inadmissibles. C’est la première fois que la République centrafricaine connaît un tel niveau d’intimidation politique. Même à l’époque de l’Empereur et premier roi Jean Bedel Bokassa, les opposants jouissaient d’une relative tolérance.

Aux yeux de nombreux observateurs, Faustin Archange Touadéra se hisse au rang des pires présidents africains, si ce n’est le pire de tous. Son régime, qui se targue d’être démocratique, s’enlise dans des manœuvres d’intimidation et de répression à l’encontre de toute voix dissidente. La situation de Maître Crépin Mboli-Goumba n’est qu’un exemple parmi tant d’autres, illustrant les sombres dérives d’un pouvoir aux abois et un .

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Centrafrique : quand la démocratie est bafouée au profit du totalitarisme

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Centrafrique : quand la démocratie est bafouée au profit du totalitarisme

 

Maître Crépin Mboli-Goumba
Maître Crépin Mboli-Goumba

 

 

Bangui, 22  juin 2023 (CNC) —  Dans un post largement partagé sur les réseaux sociaux, Maître Crépin Mboli-Goumba dévoile les détails du barème de contribution du référendum constitutionnel en (RCA). Ce référendum, fortement contesté, a été initié par le Président de la République, Faustin Archange Touadera, dans le but de prolonger son mandat à la tête du pays. Ce post soulève des questions fondamentales sur l’état actuel de la démocratie en RCA, et met en lumière les conséquences de ce régime sur les institutions et les citoyens.

 

quand la démocratie est bafouée au profit du totalitarisme

 

Le constat du post de Maître Crépin Mboli-Goumba est glaçant : le barème des contributions du référendum constitutionnel est libellé de telle manière que c’est le référendum lui-même qui contribue aux cibles. Cette inversion sémantique révèle l’absurdité et l’incohérence de ce régime. Les Centrafricains, hélas, ne sont plus étonnés par ces dysfonctionnements. La démocratie, pilier fondamental de l’État, est aujourd’hui abîmée, tandis que les institutions sont emportées par un ouragan destructeur.

 

Le totalitarisme au détriment du mérite :

 

Il est clair que sous ce régime, la compétence n’est plus un critère de sélection pour occuper des postes clés au sein des institutions. L’appartenance politique et les liens familiaux semblent primer sur les qualifications requises. Les conséquences de cette politique népotiste sont graves et mettent en péril la stabilité de l’État centrafricain. La distance nécessaire pour servir les citoyens sans parti pris a été éradiquée, laissant place à un totalitarisme qui mine la confiance des Centrafricains envers leurs dirigeants.

 

L’échec n’est plus une option pour la démocratie :

 

Face à cette situation alarmante, il est impératif que les défenseurs de la démocratie ne se résignent pas à l’échec. L’avenir de la RCA dépend de leur résistance et de leur détermination à lutter contre les dérives totalitaires. La prochaine étape, qui semble déjà amorcée, consiste à traquer et à éliminer les voix discordantes. Maître Crépin Mboli-Goumba tire la sonnette d’alarme en dénonçant le harcèlement dont il fait l’objet de la part du régime. Il témoigne avoir été suivi par le véhicule du Chef des Wagner en personne, soulignant ainsi les menaces réelles qui pèsent sur les défenseurs de la démocratie en RCA.

 

La responsabilité du Président Touadera :

 

Dans ce contexte préoccupant, Maître Crépin Mboli-Goumba pointe du doigt le Président Touadera comme étant le principal responsable de la détérioration de la situation en RCA. Son post révèle que la violence et l’intimidation sont employées pour réduire au silence les voix critiques. En divulguant cette information au monde entier, l’avocat centrafricain souhaite que nul n’ignore les dérives autoritaires qui gangrènent son pays.

 

Le tweet de Maître Crépin Mboli-Goumba met en lumière les enjeux majeurs auxquels la République centrafricaine est confrontée. Le référendum constitutionnel, présenté comme une volonté de prolonger le mandat présidentiel, révèle les dérives totalitaires d’un régime où la compétence est reléguée au second plan. La résistance des défenseurs de la démocratie est essentielle pour garantir l’avenir de la RCA. Il est urgent que la communauté internationale prenne conscience de cette situation et apporte son soutien aux forces vives qui luttent pour la préservation des valeurs démocratiques et des droits fondamentaux en République centrafricaine.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Appel à la démission de Valentine Rugwabiza : Les inquiétudes grandissent quant à son impartialité

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Appel à la démission de Valentine Rugwabiza : Les inquiétudes grandissent quant à son impartialité

 

Minusca/” rel=”attachment wp-att-56323″ data-wpel-link=”internal”>Le Professeur Faustin Archange TOUADERA et madame Valentine RUGWABIZA, Représentante Spécial du Secrétaire Général des Nations unies et Cheffe de la Minusca
Le Professeur Faustin Archange TOUADERA et madame Valentine RUGWABIZA, Représentante Spécial du Secrétaire Général des Nations unies et Cheffe de la Minusca

 

 

Bangui, 15 juin 2023 (CNC) —   Depuis l’implication du Rwanda dans le conflit en République centrafricaine, la nomination de Valentine Rugwabiza en tant que cheffe de la MINUSCA suscite des appels à la démission, remettant en question son impartialité dans un contexte politique déjà tendu.

 

Le tweet de Monsieur Orphée Douaclé, observateur et membre éminent de la société civile centrafricaine, soulève une question pertinente concernant la nomination de Madame Valentine Rugwabiza en tant que cheffe de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA). Dans son message, il interroge le choix de nommer une ancienne ministre des Affaires étrangères du Rwanda, connue pour sa proximité avec le Président Paul Kagamé, qui soutient activement le Président centrafricain Faustin Archange Touadera. Cette relation soulève des inquiétudes quant à l’impartialité de Madame Rugwabiza dans sa mission en RCA.

 

Contexte du conflit en RCA :

 

Depuis plusieurs années, la République centrafricaine fait face à une situation politique et sécuritaire préoccupante. Les affrontements entre groupes armés, les tensions ethniques et les violations des droits de l’homme ont provoqué des souffrances incommensurables pour la population centrafricaine. Dans ce contexte, la MINUSCA a été déployée pour contribuer à la stabilisation du pays, protéger les civils et faciliter le processus de réconciliation nationale.

 

La controverse entourant la nomination de Valentine Rugwabiza :

 

La nomination de Madame Valentine Rugwabiza en tant que cheffe de la MINUSCA a suscité des critiques au sein de l’opposition démocratique et de la société civile centrafricaine. Les détracteurs soulignent sa proximité avec le Président Paul Kagamé, qui est considéré comme le soutien inconditionnel du Président Touadera. Cette relation étroite entre les deux chefs d’État soulève des interrogations sur l’impartialité de Madame Rugwabiza dans l’exercice de ses fonctions.

 

L’appel à la démission de Madame Rugwabiza :

 

Dans son tweet, Monsieur Orphée Douaclé remet en question la nomination de Madame Rugwabiza en utilisant le hashtag #Representante. Il souligne l’accord de défense entre le Rwanda et la RCA, et s’interroge sur la pertinence de nommer une personne ayant des liens étroits avec le Président Kagamé pour représenter la MINUSCA en Centrafrique. Selon lui, pour garantir la cohérence démocratique, Madame Rugwabiza devrait quitter son poste.

 

La nécessité d’une cohérence démocratique :

 

Dans une démocratie, il est essentiel que les institutions et les acteurs internationaux chargés de résoudre les conflits soient perçus comme neutres et impartiaux. La nomination d’une personnalité ayant des liens étroits avec un acteur politique majeur dans le conflit centrafricain soulève des doutes quant à la capacité de la MINUSCA à agir en toute indépendance. Pour préserver la légitimité de la mission et favoriser un processus de stabilisation durable, il est primordial de garantir une cohérence démocratique.

 

Le tweet de Monsieur Orphée Douaclé soulève une préoccupation légitime concernant la nomination de Valentine Rugwabiza en tant que cheffe de la MINUSCA en RCA. Les liens étroits entre Madame Rugwabiza et le Président Kagamé remettent en question l’impartialité de sa mission dans un contexte politique déjà complexe. Pour maintenir la confiance du peuple centrafricain et préserver la crédibilité de la MINUSCA, il est essentiel de promouvoir une cohérence démocratique en veillant à ce que les acteurs internationaux soient perçus comme neutres et indépendants.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Référendum constitutionnel en RCA : Des tensions croissantes et des inquiétudes suscitées

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Référendum constitutionnel en RCA : Des tensions croissantes et des inquiétudes suscitées par le tweet de M. Orphée Douaclé

 

Une équipe de patrouille de la LGM (légion de la gendarmerie mobile )à Bangui. Photo du CNC / Mickael Kossi
Une équipe de patrouille de la LGM (légion de la gendarmerie mobile )à Bangui. Photo du CNC / Mickael Kossi

 

 

Bangui, 22  juin 2023 (CNC) —    En République centrafricaine, le Référendum constitutionnel  initié par le Président de la République Faustin Archange Touadera a suscité des inquiétudes et des tensions dans le pays. Dans ce contexte délicat, M. Orphée Douaclé, observateur civil, acteur engagé, a exprimé ses préoccupations sur Twitter, dénonçant les menaces de mort et les tentatives d’arrestation arbitraires des opposants qui se multiplient depuis l’annonce du référendum. Son tweet a attiré l’attention sur les enjeux et les divisions croissantes au sein de la société centrafricaine.

 

Référendum constitutionnel en RCA  : climat tendu :

 

Depuis l’annonce du référendum constitutionnel, la République centrafricaine traverse une période de tensions croissantes. Le projet de révision constitutionnelle a généré des débats acrimonieux, avec des opinions divergentes sur ses implications pour la stabilité du pays. Certains centrafricains, pour la plus par proches du pouvoir et du Président Touadera, soutiennent le référendum comme une occasion de renforcer la démocratie et d’améliorer les institutions, tandis que d’autres craignent qu’il ne conduise à une concentration excessive de pouvoir entre les mains du gouvernement  et l’instauration d’une présidence à vie par le Président de la République Faustin Archange Touadera.

 

Les inquiétudes exprimées par M. Orphée Douaclé :

 

  1. Orphée Douaclé, par son tweet, a mis en lumière les préoccupations suscitées par le référendum constitutionnel. Il a dénoncé les menaces de mort et les tentatives d’arrestation arbitraires qui se multiplient depuis l’annonce du projet. Ces actes de violence et d’intimidation sont inquiétants, car ils témoignent d’un climat politique polarisé et de divisions profondes au sein de la société centrafricaine. M. Douaclé appelle à une résistance contre ce qu’il qualifie de « passage en force » et de « clivage » de la société.

 

Les enjeux du référendum constitutionnel en RCA :

 

Le référendum constitutionnel en RCA vise à modifier la Constitution actuelle, adoptée en 2016, et à introduire des réformes politiques et institutionnelles. Cependant, cette initiative soulève des questions quant à sa légitimité, sa transparence et sa capacité à refléter véritablement la volonté du peuple centrafricain. Certains critiques craignent que le processus du référendum ne soit pas inclusif et équitable, ce qui pourrait compromettre la crédibilité du résultat et à l’instauration d’une dynastie familiale au pouvoir.

 

Les appels à la préservation de la paix et du dialogue :

 

Dans ce contexte, il est crucial que toutes les parties prenantes en RCA s’engagent dans un dialogue ouvert et constructif pour résoudre les différends et éviter une escalade de la violence. Les tensions politiques ne doivent pas dégénérer en violences physiques ou en répressions arbitraires. Les leaders politiques et la société civile du pouvoir doivent promouvoir la paix, le respect des droits de l’homme et l’État de droit.

 

Par Anselme Mbata

 

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Pression fiscale en Centrafrique : Les opérateurs économiques victimes d’un harcèlement gouvernemental

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Pression fiscale en Centrafrique : Les opérateurs économiques victimes d’un harcèlement gouvernemental

 

Lors de la dispute avec les agents des services des impôts
Lors de la dispute avec les agents des services des impôts

 

 

Bangui, 22  juin 2023 (CNC) —   Depuis l’annonce du référendum constitutionnel illégal du Président Touadera pour le 30 juillet 2023, les opérateurs économiques du pays se retrouvent sous une pression fiscale intense. Les services des impôts les harcèlent sans relâche, menaçant de fermer leurs commerces s’ils ne s’acquittent pas immédiatement de leurs obligations fiscales. Cette situation est perçue par de nombreux opérateurs économiques comme une forme de braquage officiel orchestré par l’État lui-même. Des vidéos circulent sur les réseaux sociaux, témoignant des affrontements entre les opérateurs économiques et les agents des services des impôts venus fermer les portes de leurs commerces.

 

Le fardeau de la pression fiscale sur les opérateurs économiques  :

 

Les opérateurs économiques centrafricains font face à un fardeau de plus en plus lourd en matière de pression fiscale. Alors que le gouvernement cherche désespérément à financer les mercenaires de Wagner et le référendum constitutionnel illégal, il se tourne vers les opérateurs économiques pour trouver de nouvelles sources de revenus. Les menaces de fermeture des commerces en cas de non-paiement des impôts créent un climat d’incertitude et de peur parmi les entrepreneurs, qui voient leur activité mise en péril.

 

Des justifications floues et des pratiques contestables :

 

Dans de nombreux cas, les agents des services des impôts ne sont pas en mesure de fournir des justifications claires quant aux montants réclamés aux opérateurs économiques. Les demandes de versement des impôts semblent souvent arbitraires, sans preuves tangibles des obligations fiscales non respectées. Les opérateurs économiques se retrouvent ainsi dans une position défensive, cherchant à obtenir des explications et des preuves de la part des agents des impôts.

En outre, le comportement des agents des services des impôts dans ces vidéos est alarmant. Les affrontements violents et les situations de confrontation physique qui en résultent ne sont pas dignes d’un service gouvernemental responsable. Les opérateurs économiques sont en droit d’attendre un traitement équitable et respectueux de la part des représentants de l’État, ce qui n’est malheureusement pas le cas dans cette situation.

 

L’appel à une réforme et à la transparence :

 

Face à cette situation préoccupante, il est impératif que le gouvernement centrafricain prenne des mesures immédiates pour réformer ses pratiques fiscales et assurer une plus grande transparence dans le processus de collecte des impôts. Les opérateurs économiques doivent pouvoir bénéficier d’un environnement commercial stable et prévisible, dans lequel les obligations fiscales sont clairement définies et justifiées.

De plus, il est essentiel que le gouvernement utilise les fonds collectés de manière responsable et transparente, en répondant aux préoccupations légitimes de la population centrafricaine quant à l’utilisation de ces ressources pour financer des opérations controversées, telles que le recrutement de mercenaires de Wagner et un référendum constitutionnel illégal.

 

Le harcèlement des opérateurs économiques centrafricains par les agents des services des impôts est une pratique inacceptable qui témoigne d’un manque de transparence et de responsabilité de la part du gouvernement. Les opérateurs économiques sont en droit d’exiger un traitement équitable et respectueux, ainsi qu’une plus grande clarté quant aux obligations fiscales qui leur sont imposées. Il est temps que le gouvernement centrafricain prenne des mesures concrètes pour réformer ses pratiques fiscales, assurer la transparence dans la collecte des impôts et répondre aux préoccupations légitimes de la population quant à l’utilisation des fonds publics.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Au cœur de l’injustice : le cri d’alarme du procureur de Mobaye

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Au cœur de l’injustice : le cri d’alarme du procureur de Mobaye

La lettre police sur leur pick-up
CopyrightCNC

 

 

 

 

Bangui, 22  juin 2023 (CNC) —  La justice en Centrafrique est en proie à de sérieux problèmes qui sont en train de miner sa crédibilité et son efficacité. Mobaye, une petite ville située dans le pays, est l’illustration parfaite de cette situation préoccupante. Le procureur local, Achille Pacos Gounidanga, a osé briser le silence en déclarant ouvertement ce que beaucoup pensent tout bas : la justice agit elle-même hors la loi.

 

Pour le procureur, le problème majeur à Mobaye réside dans l’absence d’une maison carcérale depuis plus de trois ans. Cette lacune a des conséquences directes sur le respect des délais de détention préventive à la gendarmerie et au commissariat de la ville. Le procureur souligne que cette absence de maisons d’arrêt est à l’origine des dysfonctionnements observés. En effet, lorsqu’une enquête est terminée au niveau de la brigade ou de l’unité de police, le procureur est contraint de garder la personne prévenue soit à la gendarmerie, soit à la police, de manière arbitraire. Il estime que cette situation est problématique, car cela implique que des individus se retrouvent en détention sans base légale, ce qui est contraire aux principes fondamentaux de la justice.

 

La frustration du procureur est palpable dans ses propos : “On est obligé de continuer de garder la personne à la gendarmerie ou à la police alors que la détention est irrégulière. Qu’on nous crée une maison d’arrêt.”

Il est évident qu’il en a assez de cette situation qui entrave le bon fonctionnement de la justice. Le manque de ressources matérielles et d’infrastructures appropriées limite les capacités de la justice à Mobaye et dans d’autres régions du pays, y compris la capitale, Bangui.

 

Ce problème d’absence de maisons d’arrêt n’est pas une spécificité de Mobaye. Il est répandu à travers tout le territoire centrafricain, ce qui remet en question la capacité du système judiciaire à garantir les droits des citoyens et à assurer un procès équitable pour tous. La population est en droit de s’interroger sur la légitimité de la justice lorsqu’elle-même viole ses propres règles.

 

Pour les observateurs, la création de maisons d’arrêt adéquates est une nécessité urgente. Cela permettrait de respecter les délais de détention préventive, de garantir les droits des prévenus et d’assurer la légalité des procédures judiciaires. En investissant dans des infrastructures appropriées et en fournissant les ressources nécessaires, les autorités centrafricaines pourraient rétablir la confiance dans le système judiciaire et renforcer l’état de droit dans le pays.

 

Il est essentiel que cette problématique soit prise au sérieux par les autorités compétentes. L’injustice qui se produit au sein même du système judiciaire est un affront à la démocratie et aux droits fondamentaux des citoyens. La voix du procureur de Mobaye doit être entendue et suivie d’actions concrètes afin de remédier à cette situation inacceptable.

 

La justice est le pilier d’une société équitable et juste.

 

Il est donc crucial de veiller à ce que les institutions judiciaires disposent des moyens nécessaires pour remplir leur mission et pour rétablir la confiance de la population dans le système judiciaire. La création de maisons d’arrêt à Mobaye et dans d’autres régions du pays est un premier pas crucial vers une justice plus juste et plus efficace en République centrafricaine.

 

Félix Ndoumba

 

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L’opposant Joseph Bendounga attaque en justice le décret du référendum constitutionnel, mais la justice sera-t-elle indépendante ?

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L’opposant Joseph Bendounga attaque en justice le décret du référendum constitutionnel, mais la justice sera-t-elle indépendante ?

 

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Le député de Bimbo3 Joseph Bendounga dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. Photo CNC

 

 

Bangui, 22  juin 2023 (CNC) —   Dans une démarche courageuse, l’opposant Joseph Bendounga, président du Mouvement Démocratique pour la Renaissance et l’évolution de Centrafrique (MDREC), a saisi le Conseil d’État pour contester le décret convoquant le corps électoral en vue du référendum constitutionnel prévu le 30 juillet prochain.

 

Dans une requête adressée au Conseil d’État le 16 juin 2023, l’opposant Joseph Bendounga souligne un vice de procédure majeur. Selon lui, le projet de la nouvelle constitution aurait dû être annexé au décret de convocation du corps électoral, conformément à l’article 6 de la loi numéro 23 du 13 janvier 2023. Ce même article stipule que le projet de loi doit faire l’objet d’une large publication pour que les citoyens puissent en prendre connaissance avant de se prononcer.

 

Joseph Bendounga insiste sur l’importance d’informer les Centrafricains sur les enjeux de la loi soumise au référendum. Selon lui, si le peuple doit se prononcer en toute conscience, il doit être correctement informé. Il met également en évidence le manque de respect de la loi par le gouvernement, dirigé par Faustin Archange Touadera, qui a approuvé la loi sans annexer le projet de constitution au décret.

 

Les doutes persistent quant à la capacité de la justice centrafricaine à faire respecter la constitution face à la dictature imposée par le Président Touadera.

 

Cependant, malgré cette initiative courageuse, de nombreux observateurs doutent de la capacité de la justice centrafricaine à agir de manière indépendante et impartiale. Ils soulignent que le décret en question n’est qu’un exemple parmi d’autres de la violation systématique de la constitution par le président Touadera, à la vue de tous, y compris de la communauté internationale.

 

Dans un pays où la dictature semble s’imposer sans retenue, les Centrafricains sont nombreux à penser que Joseph Bendounga perd son temps. Qui, en effet, serait prêt à risquer sa sécurité et sa liberté pour s’opposer ouvertement à un régime aussi répressif ? Le décret contesté ne représente qu’une goutte d’eau face aux multiples transgressions constitutionnelles commises par le président Touadera, de manière délibérée et sans crainte des conséquences.

 

La question se pose alors : est-ce qu’un simple magistrat sera en mesure de faire face aux dommages causés par Touadera ?

Certes, il est louable de faire appel à la justice, mais il est difficile de croire en son indépendance dans un contexte où les soupçons de partialité sont de plus en plus prégnants.

 

L’opposant Joseph Bendounga a pris l’initiative de contester le décret du référendum constitutionnel, dénonçant un vice de procédure flagrant. Toutefois, dans un pays où la dictature semble régner en maître, les doutes persistent quant à la capacité de la justice à garantir l’indépendance et à faire respecter la constitution

 

Par Alain Nzilo

Directeur de Publications

 

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Le barème des contributions financières au référendum constitutionnel en Centrafrique : le parti au pouvoir le MCU demande aux Présidents de la cour constitutionnelle et de l’Autorité nationale des Élections de verser 1 million de franc CFA.

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Le barème des contributions financières au référendum constitutionnel en Centrafrique : le parti au pouvoir le MCU demande aux Présidents de la cour constitutionnelle et de l’Autorité nationale des Élections de verser 1 million de franc CFA.

 

Professeur Jean-Pierre Waboué, Président de la cour constitutionnelle de la République centrafricaine
Professeur Jean-Pierre Waboué, Président de la cour constitutionnelle de la République centrafricaine

 

 

Bangui, 21 juin 2023 (CNC) —   Le Mouvement des Cœurs Unis (MCU), parti au pouvoir du Président Touadera, vient de dresser, par le truchement du ministre de la Défense, un barème de contributions de tous les présidents des Institutions républicaines, des ministres, des directeurs généraux, directeurs, préfets, sous-préfets, maires et autres, pour l’organisation et les campagnes référendaires du référendum constitutionnel du 30 juillet 2023. Ce barème soulève de vives critiques quant à son impact sur l’indépendance des institutions dans le pays. En demandant aux Présidents des institutions, aux ministres, aux députés de la majorité et à d’autres hauts responsables de contribuer, le MCU montre clairement que la nomination à des postes de responsabilité est conditionnée par l’appartenance au parti au pouvoir qui sera au lendemain du 30 juillet 2023, le parti unique pour tous les Centrafricains.

 

Le barème de contribution du référendum :  une atteinte à l’indépendance des institutions :

 

Le barème de contribution au referendum constitutionnel du 30 juillet 2023 est signé par Monsieur Rameaux Claude Bireau, ministre de la Défense en sa qualité du président de la commission finance de la direction nationale de campagne dirigée par l’honorable Evariste Ngamana. L’un des aspects les plus préoccupants de ce barème de contribution est la participation des Présidents des institutions telles que la cour constitutionnellel’autorité nationale des élections (ANE), de l’Autorité Nationale de la Bonne Gouvernance et du Haut Conseil de la Communications. Ces institutions sont censées être des garants de l’indépendance et de l’impartialité dans le processus électoral. Demander à leurs présidents de participer financement aux cotés du parti au pouvoir remet en question leur neutralité et soulève des doutes sur leur capacité à agir en toute indépendance.

 

Conditionnement politique des nominations :

 

Le barème de contribution établi par le MCU ci-haut dans l’article, met en évidence le fait que l’accès à des postes de responsabilité dans le pays est étroitement lié à l’appartenance au parti au pouvoir. En demandant aux présidents des institutions, aux ministres, aux directeurs généraux, aux présidents des délégations des différentes villes dites les maires, aux préfets, sous-préfets, aux directeurs de cabinet et à d’autres fonctionnaires de contribuer, le MCU établit un lien direct entre leur statut professionnel et leur soutien financier au référendum constitutionnel.

Cette pratique crée une pression indue sur les individus qui souhaitent occuper des postes de pouvoir, les obligeant ainsi à se conformer aux exigences politiques plutôt qu’à leurs compétences, aux textes de l’institution et à leur intégrité.

 

Manque  d’indépendance et de transparence des institutions garantes de la démocratie :

 

Outre le caractère conditionnel de ces contributions, le barème établi par le MCU soulève également des questions de transparence. Il n’y a pas de justification claire concernant l’utilisation des fonds collectés et comment ils seront affectés au processus du référendum constitutionnel. Cette opacité alimente les soupçons quant à d’éventuels abus financiers et à une utilisation inappropriée des ressources publiques. Mais d’après nos sources, l’argent collecté servira aux paiements des électeurs, aux agents des bureaux de vote et aux paiements des carburants.

 

Le barème de contribution du référendum constitutionnel émis comme une obligation par le Mouvement des Cœurs Unis du Président Touadera est vivement critiqué pour son impact sur l’indépendance des institutions du pays. Pour certains, le président Touadera draine tout le monde dans la violation de la Constitution et pour d’autres, la participation des Présidents des institutions remet en cause leur neutralité, tandis que le lien entre les contributions et les nominations politiques crée un environnement où l’appartenance politique prime sur les compétences et l’intégrité. Il est essentiel de préserver l’indépendance des institutions et de promouvoir la transparence dans le processus électoral pour garantir un système démocratique équitable et légitime en République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Mboki : Un nouvel épisode sanglant oppose les miliciens Azandé Ani Kpi Gbe aux rebelles de l’UPC

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Mboki : Un nouvel épisode sanglant oppose les miliciens Azandé Ande Ani Kpi Gbe aux rebelles de l’UPC

 

La ville de Mboki, au sud-est de la République centrafricaine
La ville de Mboki, au sud-est de la République centrafricaine

 

 

Bangui, 15 juin 2023 (CNC) —    La paisible ville de Mboki, nichée à quelque 1200 kilomètres au sud-est de la capitale centrafricaine, Bangui, est aujourd’hui le théâtre d’une violente confrontation entre les miliciens Azandé Ande Ani Kpi et les rebelles de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC). Cette flambée de violence pousse les résidents à fuir vers des camps de déplacés, abandonnant derrière eux un décor de désolation avec les animaux.

 

Tôt ce matin, aux alentours de 4 heures, les miliciens Azandé Ande Ani Kpi ont lancé une attaque sans merci contre les positions tenues par l’UPC dans la ville de Mboki. Le bilan est lourd, avec de nombreuses victimes tant parmi les civils que parmi les belligérants. Les rues de la cité sont désormais paralysées, les habitants cherchant refuge dans les camps de déplacés, d’autres préférant se réfugier dans les champs et la brousse environnante. Bien que la ville reste sous le contrôle des rebelles de l’UPC, les miliciens Azandé Ande Ani Kpi  demeurent aux abords, suscitant ainsi des inquiétudes quant à une possible reprise des hostilités.

 

Interrogé par notre Rédaction, le porte-parole de l’État-major de la Coordination des Patriotes pour le Changement (CPC) a confirmé l’attaque et fait état d’une résistance farouche de la part de ses éléments de l’UPC, membres de la CPC. Il affirme que ces derniers ont infligé de lourdes pertes humaines et matérielles aux miliciens Azandé Ande Ani Kpi. Cependant, depuis hier matin, le chef de cette milice demeure injoignable par téléphone.

Cette nouvelle flambée de violence vient rappeler la fragilité de la situation sécuritaire en République centrafricaine. Malgré les efforts déployés pour instaurer une paix durable, les groupes armés continuent de semer la terreur et le désarroi parmi la population abandonnée en elle-même par le pouvoir de Bangui situé à environ 1 200 km. Les civils se retrouvent pris au piège d’une spirale infernale, où leur sécurité et leur bien-être sont constamment menacés.

 

 

Par Félix Ndoumba

 

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La langue française exclue dans le projet de la nouvelle constitution au profit de la langue russe ?

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La langue française exclue dans le projet de la nouvelle constitution au profit de la langue russe ?

 

Le Président centrafricaine Faustin Archange Touadera, à gauche, et son homologue russe Vladimir Poutine, à droite, à Moscou, en Russie
Le Président centrafricaine Faustin Archange Touadera, à gauche, et son homologue russe Vladimir Poutine, à droite, à Moscou, en Russie. Photo AFP

 

 

Bangui, 15 juin 2023 (CNC) —   Un tweet récent du célèbre observateur centrafricain, Monsieur Orphée Douaclé, a suscité une vive controverse dans les cercles politiques et linguistiques en République centrafricaine. Dans son tweet, Monsieur Douaclé souligne un point préoccupant : la nouvelle constitution en préparation dans la clandestinité par le Président Touadera pourrait exclure la langue française au profit de la langue russe en tant que langue officielle. Cette information, si elle est avérée, pourrait avoir des répercussions significatives sur la vie quotidienne des citoyens centrafricains et la relation avec les pays francophones.

 

La République centrafricaine est un pays où le français est largement utilisé comme langue officielle depuis l’indépendance. C’est également la langue d’enseignement dans les écoles et universités du pays. Le français est une langue qui permet aux Centrafricains de communiquer avec d’autres pays francophones et d’avoir accès à une richesse de connaissances et de ressources provenant de la francophonie internationale.

 

Le tweet de Monsieur Douaclé fait référence à une nouvelle constitution dont le projet est toujours maintenu dans la clandestinité par le Président de la République Faustin Archange Touadera et qui devrait être votée le 30 juillet prochain par une partie de la population. Selon ses allégations, cette constitution établirait la langue morte russe comme langue officielle, au détriment du français. Cette éventuelle substitution soulève de l’inquiétude et des questions sur les motivations et les conséquences d’un tel choix.

 

Il est important de noter que le tweet ne fournit pas de détails précis sur les raisons qui sous-tendent cette décision. De plus, il mentionne également la langue sango, qui est une langue nationale utilisée par de nombreux Centrafricains. La situation de la langue sango dans ce nouveau projet constitutionnel n’est pas claire.

 

Si cette information se confirme, l’adoption du russe comme langue officielle en République centrafricaine pourrait avoir des implications politiques, économiques et culturelles significatives. D’un point de vue politique, cela pourrait entraîner des changements dans les relations internationales du pays, avec un potentiel impact sur les alliances et les partenariats existants. Sur le plan économique, cela pourrait influencer les investissements étrangers et les opportunités commerciales avec les pays francophones.

Sur le plan culturel, un tel changement pourrait altérer le tissu social du pays, affectant la communication quotidienne, l’éducation, les médias et les échanges culturels avec les pays francophones voisins, mais dans les faits, rien ne marchera avec cette nouvelle langue imposée.

” Il faut deux siècles pour les Centrafricains parlent et écrivent leur nouvelle langue du Roi” avance un linguiste à l’université de Bangui.  La langue est un élément fondamental de l’identité nationale, et toute modification de sa place officielle a des répercussions profondes sur la société.

Il est nécessaire de prendre en compte le contexte politique et les motivations derrière ce potentiel changement constitutionnel. Il convient également d’engager un débat ouvert et inclusif avec tous les acteurs concernés, afin de comprendre les conséquences et de trouver des solutions qui préservent l’équilibre linguistique, culturel et politique du pays.

Le tweet de Monsieur Orphée Douaclé a mis en lumière une question d’une grande importance pour la République centrafricaine : l’éventuelle exclusion de la langue française au profit de la langue russe dans la future constitution. Cette information nécessite une attention particulière de la part de la société centrafricaine et des observateurs internationaux. Il est primordial de garantir un débat ouvert et inclusif, ainsi qu’une réflexion approfondie sur les conséquences de ce choix linguistique pour l’avenir du pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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