Maria SANDRA Boodhun, influente conseillère mauricienne du Président Touadera, est une reprise de justice aux États-Unis

Publié le 1 août 2023 , 7:45
Mis à jour le: 1 août 2023 5:01 pm

Maria SANDRA Boodhun, influente conseillère mauricienne du Président Touadera, est une reprise de justice aux États-Unis

 

Maria SANDRA Boodhun, influente conseillère mauricienne du Président Touadera, est une reprise de justice aux États-Unis
Maria SANDRA Boodhun, influente conseillère mauricienne du Président Touadera, est une reprise de justice aux États-Unis

 

 

Bangui, 02 août 2023 (CNC) –  La présidence controversée du Président centrafricain, Faustin Archange Touadera , est sous les projecteurs une fois de plus alors qu’une enquête de la rédaction du CNC révèle que sa conseillère la plus influente, Maria SANDRA Boodhun, est une reprise de justice aux États-Unis. Cette nouvelle controverse soulève des questions sur le cercle de conseillers choisi par le Président et suscite des interrogations légitimes quant à la sélection de personnalités controversées dans son entourage.

 

Depuis que Maria SANDRA Boodhun a été introduite auprès du Président Touadera  par le camerounais Jules NJAWE, elle a gagné en pouvoir et influence au sein de l’administration centrafricaine. Cependant, cette ascension rapide est maintenant ternie par des révélations accablantes concernant son passé judiciaire aux États-Unis.

 

Selon le site américain jailbase.com, spécialisé dans la fourniture d’informations sur les arrestations dans les prisons du comté de Miami, Maria SANDRA Boodhun a été arrêtée et écrouée à Miami le 08 janvier 2017. Des sources judiciaires locales ont confirmé l’exactitude de ces informations. Ces antécédents judiciaires soulèvent des doutes légitimes sur la crédibilité et l’intégrité de cette conseillère au sein de l’administration présidentielle.

 

Il est compréhensible que les citoyens centrafricains soient perplexes et préoccupés par la décision du Président Touadera de s’entourer de personnalités controversées et ayant des antécédents criminels. En tant que chef de l’État, il porte la responsabilité de nommer des conseillers qui représentent les intérêts du pays et du peuple centrafricain de manière intègre et transparente.

 

Le choix d’avoir une conseillère, de surcroit mauricienne,  avec un passé judiciaire troublant soulève des questions sur le processus de vérification des antécédents et sur les critères de sélection utilisés par le Président et son équipe. Les citoyens ont le droit de savoir comment ces décisions sont prises et comment le Président assure la probité de son administration.

 

De plus, cette affaire soulève des inquiétudes plus larges concernant la politique de recrutement du gouvernement dans son ensemble. Les Centrafricains méritent des dirigeants qui respectent l’éthique et l’intégrité, et qui ne tolèrent pas la présence de personnes ayant des liens avec le crime organisé ou des activités illégales.

 

Dans l’intérêt de la transparence et de la responsabilité, le Président devrait également expliquer publiquement les raisons pour lesquelles une personne avec des antécédents judiciaires a été nommée conseillère de premier plan, et quelles mesures seront prises pour éviter que de telles erreurs ne se reproduisent à l’avenir.

 

Les détails sur cette affaire et d’autres sujets connexes seront approfondis dans nos prochains articles. Les citoyens centrafricains méritent de connaître la vérité sur les décisions prises au plus haut niveau de leur gouvernement.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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