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Solidarité et mobilisation de la COSCIPAC pour la paix et la justice en République centrafricaine

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Solidarité et mobilisation de la COSCIPAC pour la paix et la justice en République centrafricaine

 

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Petit Delphin Kotto de la COSCIPAC

 

 

Bangui, 11 mars 2024 (CNC)

 La COSCIPAC, dans un communiqué de presse publié dimanche dernier,  exprime ses inquiétudes face à la situation actuelle du pays, marquée par des tensions politiques et des appels à la mobilisation.

 

 

La Coordination des organisations de la société civile pour la paix en République centrafricaine (COSCIPAC) vient de rompre son silence observé depuis plusieurs mois avec un communiqué de presse impressionnant qui suscite de sérieuses craintes quant à la situation politique du pays. Dans ce message, diffusé par la COSCIPAC pendant cette période du Ramadan, cette organisation de la société civile centrafricaine adresse ses vœux aux musulmans du monde entier et appelle à la prière collective pour la paix en République centrafricaine.

 

La nation centrafricaine, décrite par la COSCIPAC comme déchirée par les conflits et gouvernée par l’autorité d’un seul homme et de son clan, connaît des moments de désespoir intense. La COSCIPAC déplore les récentes arrestations et la marginalisation des leaders de l’opposition démocratique, pointant du doigt le président Faustin Archange Touadera pour son rôle dans la manipulation de la justice et la perte d’indépendance des juges.

 

Cette déclaration de la COSCIPAC fait également état de l’incarcération du député Dominique Yandocka, soulignant son état de santé critique et appelant à la mobilisation nationale pour sa libération. La COSCIPAC condamne les efforts du gouvernement pour surveiller les communications sur les réseaux sociaux, une initiative qui, selon lui, est vouée à l’échec en raison des coûts prohibitifs d’une telle entreprise.

 

Au-delà de ces inquiétudes, le communiqué témoigne de la détermination de la COSCIPAC à poursuivre le combat pour la justice et la liberté en République centrafricaine. L’organisation félicite les jeunes pour leur courage et leur engagement dans les actions de protestation et appelle à une résistance continue contre l’oppression.

 

La solidarité et la mobilisation sont au cœur de cette déclaration, révélant une croyance profonde dans le pouvoir du peuple d’apporter des changements. COSCIPAC souligne l’importance de la libre communication sur les réseaux sociaux, encourageant les influenceurs et les citoyens à rester engagés dans la lutte pour la libération du pays.

 

Ce message de la COSCIPAC  invite tous les Centrafricains et la communauté internationale à prendre conscience de la gravité de la situation et à œuvrer ensemble pour un avenir meilleur. L’organisation est fermement convaincue que, malgré les difficultés, l’espoir d’une République centrafricaine plus pacifique et plus juste demeure.

 

Par Anselme Mbata

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Kaga-Bandoro : un violent incendie secoue la population locale

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Kaga-Bandoro : un violent incendie secoue la population locale

 

 

Centrafrique.org/dans-le-quartier-abdala-a-kaga-bandoro-lors-de-lincendie-dune-habitation/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/03/Dans-le-quartier-Abdala-a-Kaga-Bandoro-lors-de-lincendie-dune-habitation-338×450.jpg” alt=”Dans le quartier Abdala, à Kaga-Bandoro, lors de l’incendie d’une habitation” width=”338″ height=”450″ />
Dans le quartier Abdala, à Kaga-Bandoro, lors de l’incendie d’une habitation. CopyrightCNC

 

Bangui, 11 mars 2024 (CNC)

 Un incendie tragique et dévastateur a frappé une maison familiale à Kaga-Bandoro, plongeant les habitants du secteur dans la peur et l’incertitude.

 

Dimanche dernier, à Kaga-Bandoro, dans la préfecture de la Nana-Gribizi, un incendie catastrophique a ravagé une maison familiale dans le quartier d’Abdala, en face de la mosquée centrale. L’incendie, d’une intensité exceptionnelle, a suscité une vive inquiétude chez les habitants, craignant sa propagation aux habitations voisines.

 

Lorsque les flammes se sont déclarées, les habitants ont rapidement alerté les autorités locales, demandant de l’aide pour contrôler la situation. Malgré les appels à l’aide, les forces de l’ordre locales, y compris les soldats FACA, les gendarmes et les policiers, n’ont pas répondu à l’appel de détresse. C’est alors que les jeunes dudit quartier ont pris l’initiative de porter secours à la famille piégée, risquant leur propre sécurité pour tenter d’éteindre l’incendie.

 

Un aspect particulièrement alarmant de cet incident est l’absence totale de services d’urgence dans cette grande ville du pays. En effet, en dehors de la capitale Bangui, les services d’incendie sont quasi inexistants dans les villes de provinces, laissant les populations locales se débrouiller seules en cas de catastrophe. Même à Bangui, les sapeurs-pompiers sont notoirement inefficaces et absents, ne répondant souvent qu’aux besoins d’une catégorie d’une famille bien aisée. Souvent, pour se justifier, ces pompiers avancent  souvent des justifications absurdes comme le manque de carburant pour leurs véhicules de secours, faisant de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) le seul recours pour l’aide d’urgence de la population en cas de secours.

 

Toutefois, lors de cet incendie à Kaga-Bandoro, seuls les Casques bleus rwandais de la MINUSCA ont été les seuls à répondre à l’appel de détresse, soulignant l’échec flagrant des services de secours nationaux. Cette tragédie met en lumière les carences systémiques qui persistent dans les services d’urgence en République centrafricaine, exacerbant les vulnérabilités des populations centrafricaine.

 

Rappelons que l’incendie de Kaga-Bandoro souligne le besoin urgent d’améliorer les services d’urgence dans toute la République centrafricaine.

 

 

Par :Nicaise Baïpou

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Gala de bienfaisance du réseau Awaty : Célébration de l’autonomisation des femmes en République centrafricaine

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Gala de bienfaisance du réseau Awaty : Célébration de l’autonomisation des femmes en République centrafricaine

 

Centrafrique.org/madame-nadine-kossi-coordinatrice-du-reseau-awaty-france-serant-la-main-de-la-premiere-dame-centrafricaine/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/03/Madame-Nadine-Kossi-Coordinatrice-du-reseau-Awaty-France-serant-la-main-de-la-Premiere-dame-centrafricaine-450×338.jpg” alt=”Gala de bienfaisance du réseau Awaty” width=”450″ height=”338″ />
Gala de bienfaisance du réseau Awaty . CopyrightCNC

 

 

Bangui, 10 mars 2024 (CNC)

 Le vendredi 8 mars 2024, le réseau Awaty a illuminé Bangui par son engagement en faveur de l’autonomisation des femmes centrafricaines lors d’un splendide gala qui s’est tenu au Centre culturel Missy Momo. Cet événement exceptionnel a réuni une pléthore de personnalités féminines de premier plan, dont la Première dame, le ministre du Travail, l’ancien ministre des Affaires humanitaires et de nombreuses autres personnalités. Le gala a été agrémenté par les prestations du célèbre artiste centrafricain Gervais Lakosso.

 

Engagement et reconnaissance : les maîtres-mots de la soirée

 

La soirée a été marquée par des interventions inspirantes, reflétant l’engagement profond du réseau Awaty en faveur du progrès et de l’autonomisation des femmes en République centrafricaine. La coordinatrice Bangui du réseau Awaty, Madame Prudence Sandrine Madoza, a ouvert la parole avec des mots remplis de gratitude et de reconnaissance pour les partenaires et les soutiens qui ont rendu le projet possible.

 

Dans son discours, Madame Madoza a salué la contribution inestimable de mécènes tels que Christine d’Orange, ainsi que l’Ambassade de la RCA à Paris pour son soutien institutionnel. Elle a également rendu hommage à Missi Momo Space et à l’Alliance française de Bangui pour leur précieuse contribution à la réussite de l’événement qui a débuté le 2 mars avec un atelier à Boali en passant par des foires d’expositions et des ateliers à Bangui..

 

Le témoignage émouvant d’une bénéficiaire du réseau Awaty a mis en lumière l’impact transformateur de l’organisation sur la vie des femmes centrafricaines. Témoignant de sa propre expérience, elle a souligné la détermination et le soutien collectif qui ont permis la réalisation de ses aspirations entrepreneuriales.

 

Enfin, l’interview de Madame Nadine Kossi, coordinatrice du réseau Awaty France, a permis de mettre en lumière la vision et les objectifs futurs du réseau. Madame Kossi a déclaré avec passion de la création d’un espace collaboratif visant à offrir aux femmes du réseau un espace dédié à la production, à l’échange et à la création. Elle a exprimé sa gratitude aux parrains et a encouragé toutes les femmes centrafricaines à se joindre à cette initiative prometteuse.

 

Perspectives d’avenir : Vers une autonomisation renforcée des femmes

 

Le gala caritatif du réseau Awaty était bien plus qu’un simple événement social ; C’était le reflet vibrant d’une communauté unie dans sa quête d’émancipation et de progrès. En célébrant la Journée internationale de la femme, le réseau Awaty a réaffirmé son engagement indéfectible en faveur de l’autonomisation des femmes centrafricaines et de la promotion de leur rôle vital dans l’économie nationale.

 

À travers des initiatives telles que ce gala, le réseau Awaty ouvre la voie à un avenir où chaque femme centrafricaine pourra s’épanouir et contribuer pleinement au développement de son pays. En unissant leurs forces et leurs aspirations, les femmes de la République centrafricaine tracent collectivement la voie vers un avenir plus inclusif, équitable et prospère pour tous.

 

Par Fortuné Boberang

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Mise en place de l’Observatoire national de la parité en Centrafrique  

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Mise en place de l’Observatoire national de la parité en Centrafrique  

 

Madame Marthe Albertine Kirima, ministre de la Promotion du genre
Madame Marthe Albertine Kirima, ministre de la Promotion du genre. Copyright gouvernement

 

 

Bangui, 10 mars 2024 (CNC)

 Le 23 février 2024, le Président putschiste centrafricain Faustin Archange Touadera a pris un décret portant création de l’Observatoire national de la parité. Cet organe, composé de 11 membres, est chargé de veiller à la mise en œuvre de la loi de 2016 sur la parité hommes-femmes au sein des instances décisionnelles du pays.

 

Le décret officialisant la création de l’Observatoire national de la parité entre les femmes et les hommes a été signé le mois dernier par le Président de la République, marquant ainsi une étape importante dans la lutte pour l’égalité entre les femmes et les hommes. Cet observatoire jouera un rôle clé dans le suivi attentif du respect des quotas fixés par la loi sur la parité, assurant ainsi une représentation équilibrée dans les instances de décision en République centrafricaine.

 

Il s’agit d’un mécanisme de suivi essentiel pour évaluer et rendre compte du niveau de mise en œuvre de la parité dans les différents secteurs de la société centrafricaine. En recueillant des données précises sur la participation des femmes aux sphères de décision et leur évolution dans tous les domaines, l’Observatoire contribuera à mettre en lumière à la fois les progrès accomplis et les défis persistants en matière d’égalité entre les femmes et les hommes.

 

Composé de 11 membres, l’Observatoire national de la parité bénéficie d’une représentation diversifiée, avec des nominations issues de différents organes. La présidence de la République, l’Assemblée nationale, la Prémature, l’organisation patronale et les organisations de la société civile contribueront à la nomination des membres, assurant ainsi une pluralité de voix et de points de vue dans le processus de prise de décision.

 

A travers cette initiative, la République centrafricaine réaffirme son engagement à promouvoir l’égalité des sexes et à accroître la participation des femmes à tous les aspects de la vie sociale, politique et économique du pays. L’Observatoire national de la parité est appelé à devenir un outil essentiel pour le suivi, l’évaluation et la promotion de l’inclusion des femmes dans les organes de décision, offrant ainsi des chances équitables à tous les citoyens, quel que soit leur sexe.

 

Par Éric Azoumi

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La montée en popularité du 8 mars en Centrafrique: célébrations et mobilisations à travers le pays

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La montée en popularité du 8 mars en Centrafrique: célébrations et mobilisations à travers le pays

 

Journée de 8 mars à Cantonnier avec la marche des femmes de la ville allant rencontrer leurs compatriotes de Béloko
Journée de 8 mars à Cantonnier. CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 10 mars 2024 (CNC)  

 Le 8 mars 2024, la République centrafricaine a célébré la Journée internationale de la femme avec enthousiasme et dévouement. Divers événements ont marqué cette journée spéciale à travers le pays.

 

Le 8 mars, traditionnellement consacré à la reconnaissance et à la célébration des femmes, prend de l’ampleur en République centrafricaine pour l’année 2024. Dans des villes comme Bangui et des villes de province telles que Boda, Bria, Bambari, Paoua, Bouar, Berberati et Cantonnier, les festivités ont rassemblé des femmes de tous horizons, allant des foires et des expositions aux concerts et défilés. À Cantonnier, en particulier, a été le théâtre d’événements marquants, dont une marche suivie d’un match de football entre des femmes fonctionnaires et leurs homologues de Béloko avec un score nul partout.

 

Au cœur de ces célébrations, les voix des femmes centrafricaines résonnent, exprimant à la fois leur joie et leur engagement pour la cause des femmes. Safio, lieutenant des douanes affectée à Béloko, souligne l’importance de cette journée en tant qu’occasion de célébrer l’unité et la solidarité féminines. Pour elle, qu’elles soient vendeuses ambulantes ou fonctionnaires, toutes les femmes de Centrafrique méritent cette reconnaissance.

 

L’enseignante Farafié Mariette Marina de Cantonnier partage cet enthousiasme, appelant toutes les femmes à réfléchir profondément sur le sens et l’importance du 8 mars. Elle insiste sur le fait que cette journée va bien au-delà des rôles professionnels, touchant chaque femme au plus profond d’elle-même. À Cantonnier, un sous-thème local a émergé : « Femme debout, investir pour son foyer», illustrant l’engagement des femmes à promouvoir le bien-être des familles et la prospérité de la communauté.

 

Madame Prisca Malinguéré, présidente des femmes de Cantonnier et douanière, exhorte les femmes de sa ville à saisir cette occasion pour réfléchir à leurs rôles et à leurs contributions à la société. Son appel à l’action reflète l’esprit dynamique et engagé qui anime les femmes à travers la République centrafricaine.

 

La conclusion des festivités à Cantonnier, marquée par un méga concert organisé par l’artiste « Majora aga danger », souligne l’importance accordée à la culture et à l’expression artistique dans la célébration du 8 mars. Cette journée ne se limite pas aux discours et aux défilés, mais embrasse également la créativité artistique et la diversité qui caractérisent la société centrafricaine.

 

Rappelons que Le 8 mars en République centrafricaine est plus qu’une simple commémoration, c’est devenu une plateforme dynamique de mobilisation des femmes et de promotion de l’égalité des sexes. Dans un pays marqué par des défis socio-économiques et politiques, cette journée revêt une signification particulière, symbolisant l’aspiration collective à un avenir où les femmes jouent un rôle central dans la construction d’une société plus juste et inclusive.

 

Emmanuel  Gassawi

Correspondant du CNC à Béloko

 

 

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Les soldats FACA, après la brutalisation de la population de Pissa , tentent d’apaiser les tensions avec des soins médicaux gratuits pour la même population

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Les soldats FACA, après la brutalisation de la population de Pissa , tentent d’apaiser les tensions avec des soins médicaux gratuits pour la même population

 

Centrafrique.org/rca-grave-accident-de-circulation-impliquant-un-vehicule-des-mercenaires-russes-a-pissa-trois-morts-et-cinq-blesses/barriere-de-la-gendarmerie-de-pissa/” rel=”attachment wp-att-48031″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/06/Barriere-de-la-gendarmerie-de-Pissa-450×257.jpg” alt=”Barrière de la gendarmerie de Pissa” width=”450″ height=”257″ />
La barrière de la gendarmerie de Pissa, au croisement Moungoumba et Mbaïki, dans la préfecture de la Lobaye, au sud-ouest de la RCA. Photo CNC

 

 

Bangui, 08 mars 2024 (CNC)  

 Dans un geste inhabituel, les Forces Armées Centrafricaines (FACA) ont lancé une campagne de trois jours de consultations médicales gratuites dans la commune de Pissa, à 70 km de Bangui sur l’axe Bangui-Mbaïki. Cette initiative survient après une période de tension résultant de la brutalisation de la population locale par les soldats FACA, un double jeu qui soulève des questions sur les intentions réelles des autorités militaires.

 

La campagne, débutée le 4 mars, vise à apaiser les relations tendues avec la population en offrant des services de santé accessibles. Les consultations médicales et les traitements gratuits sont étendus non seulement à Pissa, mais également aux villes et villages environnants, notamment Bossongo, Kapo, Mbata et Mbaïki. Cette action, dirigée par le général Bruno Leopold Izamo, inspecteur général de l’armée nationale, représente un pas vers la réconciliation entre les FACA et la communauté locale.

 

Interrogé sur les motivations derrière cette initiative, le général Izamo souligne l’importance de soutenir la population pour assurer sa protection. Il explique que l’accès aux soins médicaux spécialisés est souvent difficile pour les habitants qui doivent se rendre jusqu’à Bangui, en plus de supporter les coûts des traitements. Ainsi, en déployant du personnel médical et en fournissant des médicaments gratuitement, les FACA cherchent à combler ce vide et à renforcer les liens avec les civils.

 

Pour Marcel Etienne Balanga, chef de centre de santé de Pissa, cette initiative est une bouffée d’air frais pour une zone souvent négligée sur le plan sanitaire. Il apprécie que sa communauté soit choisie comme zone pilote pour cette activité, qui répond à un besoin criant de soins médicaux.

 

Les réactions des bénéficiaires sont empreintes de gratitude et de soulagement. Ils saluent l’initiative des FACA et expriment le désir de voir ce programme étendu à d’autres régions du pays. Ils espèrent ainsi une amélioration significative de la santé publique dans leur communauté.

 

Il convient de noter que cette campagne bénéficie du soutien des agences du système des Nations Unies, de l’Union européenne et d’autres partenaires techniques et financiers de la République centrafricaine. Elle est mise en œuvre par le département de la Défense nationale, à travers son service de santé.

 

En conclusion, cette initiative des FACA, bien qu’admirable dans sa volonté d’apaiser les tensions et d’améliorer l’accès aux soins de santé, soulève également des questions sur le rôle des forces armées dans la prestation de services civils. La situation à Pissa révèle un jeu complexe entre l’autorité militaire et les aspirations civiles, mettant en lumière les défis persistants de la gouvernance et de la sécurité en République centrafricaine.

 

Par Éric Azoumi

 

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Centrafrique : Vers une transhumance pacifique dans l’Ombella-Mpoko

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Vers une transhumance pacifique dans l’Ombella-Mpoko

 

Centrafrique.org/pillage-et-racket-les-ravages-dune-bande-criminelle-a-ouanda-djalle/le-paturage-des-boeufs-au-village-bouboui-situe-a-45-km-de-bangui/” rel=”attachment wp-att-72768″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/01/Le-paturage-des-boeufs-au-village-Bouboui-situe-a-45-km-de-Bangui-450×307.jpg” alt=”Le pâturage des bœufs au village Bouboui situé à 45 km de Bangui” width=”450″ height=”307″ />
Le pâturage des bœufs au village Bouboui situé à 45 km de Bangui

 

 

Bangui, 10 mars 2024 (CNC)

 À Lambi, une localité située à une vingtaine de kilomètres de Boali, des mesures importantes pour assurer une transhumance harmonieuse dans l’Ombella-Mpoko ont été prises. Sous les auspices de la Section des affaires civiles de la Minusca, un atelier crucial s’est tenu le 4 mars dans cette ville, réunissant un large éventail de parties prenantes pour évaluer les défis et les perspectives liés à ce processus séculaire.

 

L’événement a réuni une trentaine de participants, dont des autorités administratives locales, des chefs de village, des éleveurs, des représentants de la jeunesse et des habitants. Ensemble, ils ont abordé les grands enjeux de la transhumance et formulé des recommandations concrètes pour promouvoir la paix et la coopération dans cette préfecture.

 

Eric Mokono, conseiller municipal de l’Ombella-M’Poko, souligne l’importance d’une approche collaborative impliquant les secteurs de l’agriculture et de l’élevage. Il insiste sur la nécessité de délimiter les zones de pâturage et d’agriculture afin d’assurer une coexistence harmonieuse entre les différentes activités économiques locales.

 

Seydou, représentant de la communauté peule, exprime sa gratitude à la MINUSCA pour son soutien dans l’organisation de ce rendez-vous essentiel visant à renforcer la cohésion sociale dans l’Ombella-Mpoko. Il met en exergue les tensions nées du vol de bétail et les représailles qui en découlent, notant l’impact néfaste de ces conflits sur la sécurité alimentaire et le bien-être des populations locales.

 

Bagene Podjom, président de la jeunesse d’Ombella-M’Poko, identifie la pauvreté comme l’une des causes profondes des troubles, appelant à des initiatives concrètes de la part des partenaires, y compris la MINUSCA, pour offrir des opportunités économiques aux jeunes vulnérables et dissuader les comportements criminels.

 

L’initiative vise également à sensibiliser les communautés aux enjeux de la transhumance, souvent source de conflits entre éleveurs et agriculteurs. Grâce à un dialogue ouvert et constructif, les participants aspirent à prévenir de futures crises et à promouvoir le développement durable dans la région d’Ombella-M’Poko.

 

Cet élan n’est qu’un premier pas vers une coexistence pacifique et prospère. Des actions continues et concertées seront nécessaires pour réaliser les aspirations de la population locale et renforcer la solidarité au sein de la communauté.

 

Ensemble, la République centrafricaine peut poursuivre sa marche vers un avenir plus stable et inclusif, où la diversité culturelle et économique est célébrée et respectée.

 

Par Prisca VICKOS

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Dialogues et défis politiques en RCA : Entrevue avec Christian Guenebem, Président par intérim  du KNK

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Dialogues et défis politiques en RCA : Entrevue avec Christian Guenebem, Président par intérim  du KNK

 

Monsieur Christian GUENEBEM (
Monsieur Christian GUENEBEM (

 

 

Bangui, 07 mars 2024 (CNC)  

    Bienvenue dans cet entretien exclusif avec Christian Guenebem, figure de l’opposition en RCA. De ses perspectives sur les Élections locales aux enjeux de la justice, découvrons sa vision politique et ses réactions face aux événements récents.

 

INTERVIEW CORBEAU NEWS

 

Nous avons l’honneur d’accueillir Monsieur Christian Guenebem, Président Intérimaire du Kwa Na Kwa (KNK), pour discuter avec lui des enjeux politiques de l’heure en République centrafricaine et nous projeter ensemble, selon la vision qu’il prône au sein de sa formation.

 

Corbeau News Centrafrique (CNC) : Monsieur Christian Guenebem, bonjour.

 

Christian Guenebem (CG) : Bonjour.

 

CNC : Cela fait un certain temps que nos lecteurs ne vous ont pas retrouvé dans notre actualité. Avant toute chose, dites-nous comment allez-vous ?

 

CG : Sur un plan personnel, disons que je vais bien même si ça pourrait aller beaucoup mieux si la situation de notre pays n’était pas aussi alarmante. Dans tous les cas j’ai la santé, grâce à Dieu, et c’est déjà un bon début.

 

Mais comme vous le savez sans doute, la situation de la République centrafricaine nous préoccupe tous et je ne fais pas exception. Les inquiétudes que nous nourrissons ne font que chaque jour s’accentuer davantage et rien ne nous indique une prochaine amélioration.

 

CNC : Pourquoi avoir gardé le silence durant une période si longue ? Et aussi, à quoi devons-nous ce retour sur la scène médiatique ?

 

CG : Il faut savoir s’exprimer en temps opportun et ne pas saturer l’espace médiatique avec des surréactions.  De plus, nous travaillons aussi bien à l’intérieur du parti, pour sa redynamisation et la reprise des activités sur le terrain, qu’avec les autres forces de l’opposition démocratique avec lesquelles nous échangeons constamment. C’est dire que nous ne sommes donc pas absents de l’environnement politique centrafricain mais nous estimons qu’il faut avoir quelque chose d’efficient à dire lorsque nous prenons la parole. Aujourd’hui, le Kwa Na Kwa pense qu’il est temps de faire le point sur un ensemble de dossiers.

 

CNC : Ces derniers temps, la question des Élections locales est à l’ordre du jour. La Communauté Internationale exerce un certain lobbying pour que l’opposition démocratique y prenne part. C’est notamment le cas de la France, de l’Union Européenne ou encore des Nations Unies. Comment votre parti perçoit-il ces prochaines échéances électorales, étant donné les récentes tensions liées à l’adoption de la nouvelle constitution et l’impact d’une participation du KNK sur la reconnaissance des institutions issues de cette nouvelle constitution ? Par ailleurs comment percevez-vous le rôle que joue la Communauté Internationale dans ce dossier ?

 

CG : En politique, je crois que l’un des facteurs fondamentaux qui est censé caractériser les actions que nous menons doit être la cohérence. La cohérence parce que cela permet à l’ensemble des acteurs et des observateurs de comprendre la logique des actes que nous posons et de la voie que nous souhaitons emprunter.

 

Comme vous le savez, le Kwa Na Kwa s’est opposé à ce changement de constitution. Nous avions par ailleurs appelé au boycott du processus ayant conduit à l’adoption de ce nouveau texte fondamental. Nous ne pouvons donc pas, en toute cohérence, nous inscrire dans un processus électoral qui en est issu et donc tacitement, reconnaître la validé et la légitimité de cette constitution taillée sur mesure. Il est indispensable, à nos yeux, qu’un ensemble de préalables soient abordés et que des solutions soient adoptées de manière consensuelle.

 

C’est donc vous dire qu’en ce jour, le Kwa Na Kwa estime que la question des Élections locales devrait être assujettie à la question de la tenue préalable d’un dialogue sans exclusive et non une mascarade ou un séminaire gouvernemental élargi à un large public, tel que ce régime nous y a habitué. Ce dialogue devra être chargé d’expurger toutes les questions qui fâchent et qui font que la paix et la réconciliation en République centrafricaine ne sont pas une réalité. Ce n’est qu’ensuite que la question de l’exercice des libertés et de la démocratie ne trouvera son sens.

 

Quant au rôle de la Communauté Internationale, je crois encore qu’elle a tort de se ranger aveuglément du côté du pouvoir. Elle devrait plutôt, à mon sens jouer de son poids et de son influence pour œuvrer dans le sens du Peuple.

 

CNC : En parlant de dialogue, le récent rapport du Secrétaire Général des Nations Unies du 15 février 2024 semble pointer un doigt accusateur en direction de l’opposition centrafricaine, la faisant passer pour la partie opposée au dialogue que lui proposerait le Président Touadéra. Quelle est votre réaction à cette affirmation ?

 

CG : A dire vrai, j’ai été totalement surpris. Le Secrétaire Général des Nations-Unies semble vouloir donner le beau rôle au président Touadéra à travers la publication de ce rapport. Je disais d’ailleurs il y a quelques jours dans les colonnes de l’un de vos confrères que le Président Touadéra bénéficiait d’une étonnante bienveillance de la part de la Communauté Internationale. Cependant, je n’ai pas souvenir d’une ouverture au dialogue lancée par le président Touadéra tel que mentionné dans ce rapport. Peut-être sauriez-vous me rafraîchir la mémoire à ce propos. Mais j’en doute fort.

 

Je me rappelle plutôt d’un appel au dialogue, plus précisément d’une recommandation ou d’une exhortation formulée par la Représentante Spéciale du Secrétaire Général des Nations-Unies accueillie de manière très brutale et négative par l’entourage du président de la République centrafricaine. Les communicants, officiels ou non, n’ont pas hésité à rejeter de manière virulente cette proposition d’ouverture, pourtant salutaire.

 

L’opposition démocratique, dont le Kwa Na Kwa, a exprimé, à cette occasion une position commune laquelle subordonne notre réponse à une offre de dialogue émanant des personnes habilitées à faire cette proposition, notamment le gouvernement centrafricain. Jusqu’à ce jour, il n’y a toujours pas de propositions de dialogue sur la table. Nous ne pouvons donc pas y répondre.

 

CNC : Pouvez-vous nous parler des initiatives prises pour la relance des activités du KNK ? Quels sont vos principaux objectifs et stratégies pour renforcer la présence et l’influence de votre parti ?

 

CG : Vous comprendrez que cette question est délicate et que je ne puisse pas apporter de réponse qui, à vos yeux, serait satisfaisante parce qu’elle me ferait aborder publiquement des questions de stratégies politiques débattues au sein du bureau politique du Kwa Na Kwa et que ces dernières sont couvertes par le sceau de la confidentialité pour une efficacité maximale.

 

Je peux cependant vous dire que les autorités compétentes ont été saisies par écrit à cet effet, notamment les ministères de l’Administration du Territoire et de l’Intérieur. De plus, nous prévoyons prochainement le retour des principaux dirigeants du parti à Bangui, mon propre retour y compris.

 

CNC : L’arrestation du député Yandocka a suscité nombre de préoccupations et de réactions. Quelle est votre opinion sur cette affaire ? Comment votre parti perçoit-il le contexte politique entourant cette arrestation ?

 

CG : Par ma voix le Kwa Na Kwa souhaite exprimer ici sa très grande préoccupation face à nombre de dérives que nous constatons sous ce régime qui réduit chaque jour un peu plus le champ d’expression des libertés publiques et que nous n’avons eu de cesse de dénoncer. Le respect de l’état de droit et de la présomption d’innocence ne semblent plus vraiment être au goût de ceux qui nous gouvernent.

 

Le député Dominique Yandoka, élu du 4e arrondissement de la ville de Bangui, a été interpellé dans le cadre d’une procédure de flagrant délit aux dires du parquet et nous nous étonnons cependant que cette procédure de flagrant délit n’ait pas débouché sur une comparution immédiate, tel que prévu par les usages en la matière. Au contraire, une information judiciaire a été ouverte et la recherche de preuves par le biais de cette enquête semble s’effectuer en ce moment. Pourtant, dans le cas d’un flagrant délit, la preuve est constituée par l’acte délictuel lui-même et les complices de l’auteur sont en théorie interpellés concomitamment ou dans les heures qui suivent. Curieusement, Dominique Yandoka demeure le seul détenu à ce jour dans cette affaire.

 

CNC : Comment votre parti évalue-t-il la situation judiciaire actuelle en RCA , au regard de ce que vous venez d’évoquer et notamment de la condamnation de M. Abdou Karim Meckassoua ? Quels sont vos appels pour garantir un système judiciaire transparent et équitable ?

 

CG : Je dois vous dire avant tout que je ne suis pas le garant des institutions. Ce n’est donc pas à moi de garantir un système judiciaire transparent et équitable. Aucun appel de ma part ne sera en mesure de produire cela. Cependant, je ne peux, dans ma position, que plaider inlassablement en faveur d’une justice indépendante et impartiale, qui soit la même pour tous.

 

Au sujet de la condamnation dont a fait l’objet Abdou Karim MECKASSOUA, il faut dire que ses avocats, notamment Me Nicolas Tiangaye, ont été très explicites quant au non-respect de la loi en ce qui le concerne. Le fait que le juge ait décidé d’ignorer l’effet suspensif des procédures d’appel et de pourvoi en cassation introduites par la défense est pour le moins inquiétant et interroge sur le respect de l’Etat de droit en Centrafrique.

 

CNC : Les attaques et les intimidations contre les leaders de l’opposition sont une source de préoccupation croissante. Que dites-vous des récents développements, notamment en ce qui concerne l’arrestation du Coordonnateur du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution, Maître Crépin MBOLI GOUMBA ?

 

CG : C’est un sujet de forte préoccupation, notamment à l’heure où le Kwa Na Kwa envisage de reprendre ses activités de terrain et de jouer à nouveau le rôle qui est le sien dans l’animation de la vie politique nationale.

 

J’ai moi-même été récemment encore la cible d’attaques grossières et violentes dont la dernière en date, au cours de la semaine écoulée sur les réseaux sociaux, en réponse à l’interview que j’ai accordé à l’un de vos confrère. Tout est mis en œuvre pour nous intimider et nous empêcher de jouer notre rôle d’opposant.

 

Maître Crépin MBOLI GOUMBA se trouve à ce jour pris dans les filets de la justice pour des affaires de droit commun semble-t-on vouloir nous faire croire. On évoque des outrages à magistrat, le dossier de la gestion de la succession Kolingba, une plainte pour diffamation entre autres. Cependant je ne puis m’empêcher de relever que sous d’autres cieux, l’on n’est pas placé en détention pour cela, ni même débarqué d’un vol où l’on a déjà pris place. On fait, tout du moins, l’objet d’une convocation en guise de démarrage de la procédure. Ce n’est pas ce que nous avons observé ici et cela nous amène à penser que s’opposer au régime s’avère dangereux. Il ne fait pas bon penser différemment en Centrafrique par les temps qui courent.

 

CNC : Monsieur Christian GUENEBEM, je vous remercie pour votre disponibilité.

 

CG : Merci à vous de m’avoir ouvert vos colonnes.

 

Propos recueillis par Alain Nzilo

 

 

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Maître Crépin Mboli-Goumba : Un Pilier de Courage politique en Centrafrique

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Maître Crépin Mboli-Goumba : Un Pilier de Courage politique en Centrafrique

 

Maître Crépin Mboli-Goumba, coordonnateur du BRDC avec ses avocats peu après sa libération provisoire
Maître Crépin Mboli-Goumba, coordonnateur du BRDC avec ses avocats peu après sa libération provisoire

 

 

Bangui, 08 mars 2024 (CNC)

 Maître Crépin Mboli-Goumba incarne la bravoure et la détermination dans la lutte politique en République centrafricaine.

 

 

Maître Crépin Mboli-Goumba, un homme politique visionnaire et pragmatique, a su développer son propre couloir politique au sein du parti africain pour une transformation radicale et l’intégration des États (PATRIE), fondé en 2004. Malgré les menaces du groupe Wagner et de Faustin Archange Touadera, il demeure ferme dans sa mission.

 

Les Centrafricains saluent son courage. “Maître Crépin incarne l’espoir de tout un peuple”, déclare Marie, une résidente de Bangui. “Sa détermination à dénoncer la corruption est un exemple pour nous tous”, ajoute-t-elle.

 

Conscient des risques encourus, Maître Crépin Mboli-Goumba a bravement dénoncé la mafia qui corrompt le pays lors d’une conférence de presse. Son arrestation et sa détention dans des conditions inhumaines n’ont pas ébranlé son calme ni sa résolution.

 

“Dans un pays où la vérité est souvent étouffée, il est un phare de courage”, affirme Pierre, un habitant de Bambari. “Sa voix est celle de ceux qui sont opprimés et ignorés”, renchérit-il.

 

Malgré les menaces pesantes du régime en place, Maître Crépin Mboli-Goumba continue de défendre les droits de son peuple avec une détermination sans faille. Son courage face à l’adversité inspire des générations entières.

 

Maître Crépin Mboli-Goumba incarne l’espoir et la détermination dans un pays en quête de justice et de liberté. Son courage face à l’oppression restera gravé dans l’histoire de la République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

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Népotisme Rampant : La Débâcle au Sein de la Gendarmerie centrafricaine

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Népotisme Rampant : La Débâcle au Sein de la Gendarmerie centrafricaine

 

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Le général Landry Ulrich Dépot, Directeur général de la gendarmerie nationale centrafricaine

 

 

Bangui, 07 mars 2024 (CNC)  

 Dans les coulisses de la gendarmerie centrafricaine, un fléau insidieux gangrène les fondements mêmes de cette institution réputée. Surnommée ironiquement “La ngbakatisation”, cette dérive corrosive transforme les gendarmes, jadis garants de l’ordre et de la sécurité, en simples gardiens de boutiques, au service des intérêts particuliers.

 

À la tête de cette désillusion, le général de division Landry Dépôt, figure emblématique d’un leadership défaillant et éhontément partial. Plutôt que de favoriser l’essor et la consolidation de l’armée, il préfère se perdre dans les méandres d’une sécurité aux contours flous, laissant ainsi la porte grande ouverte à la mainmise népotique. Loin de toute transparence, il a méthodiquement noyauté les rangs de la gendarmerie, y installant pêle-mêle membres de sa famille, comparses de son village natal et autres connaissances, érodant ainsi les piliers de la méritocratie au profit d’une préférence clanique éhontée.

 

Parmi les acteurs de cette farce tragique, le général Landry Dépôt se démarque par son arrogance démesurée, plus enclin à déambuler dans ses bottes surdimensionnées qu’à marcher d’un pas sûr vers l’excellence. Surnommé “AMBOUADET” pour son exil précipité en France, ce haut gradé, symbolisant la lâcheté autant que l’opportunisme, a réussi à se hisser au sommet de l’institution, tel un marionnettiste manœuvrant habilement les fils du pouvoir, sous l’œil complaisant du directeur général de la police, Bienvenu Zokoué.

 

La triste réalité qui émerge de ce tableau dépeint une gendarmerie réduite à l’état de pantin, une coquille vide dépourvue de substance, éclipsée par les ambitions personnelles et les alliances douteuses. Tandis que le pays aspire à la stabilité et à la légitimité de ses forces de sécurité, il se voit confronté à un triste spectacle : celui d’une institution en déroute, gangrenée par le népotisme et la compromission.

 

Face à cette dérive inquiétante, il est impératif de sonner l’alarme et de réclamer des réformes audacieuses, restauratrices de l’intégrité et du professionnalisme au sein de la gendarmerie centrafricaine. L’heure est venue de briser les chaînes du favoritisme et de rétablir la confiance perdue entre l’institution et le peuple qu’elle est censée servir et protéger.

 

« Ensemble, il est encore possible de redonner à la gendarmerie sa noblesse d’antan, en faisant de la méritocratie et de l’éthique les piliers indéfectibles de son action »,  affirme un leader de la société civile centrafricaine. Car, d’après lui, au-delà des intérêts personnels et des alliances douteuses, réside la mission sacrée de tout service de sécurité : celle d’être au service du bien commun, avec honneur, intégrité et dévouement.

 

La réforme ne peut plus attendre. L’avenir de la gendarmerie, et par extension celui de la nation toute entière, en dépend.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Touadera à l’école de la dictature

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Touadera à l’école de la dictature

 

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Le Président centrafricaine Faustin Archange Touadera, à gauche, et son homologue russe Vladimir Poutine, à droite, à Moscou, en Russie. Photo AFP

 

 

 

Bangui, 08 mars 2024 (CNC)

 La rencontre de Faustin Archange Touadera avec les dictateurs Paul Kagame et Vladimir Poutine ont suscité des réelles inquiétudes quant à son nouveau style de leadership dans le pays.

 

Depuis ses rencontres avec les dictateurs les plus notoires du monde, à l’exemple de Paul Kagamé et Vladimir Poutine, Faustin Archange Touadera, élu en 2016 et réélu en 2021, est devenu une figure autocratique redoutable dans son pays.

 

Déterminé à maintenir le pouvoir à tout prix, Touadéra, aidé par ses alliés du groupe Wagner, a déclenché une violence contre la population, y compris contre les forces de l’ordre, comme en témoignent les arrestations de nombreux responsables militaires de haut rang. En outre, il a ciblé ses opposants politiques, à l’image des tactiques répressives observées au Rwanda et en Russie, où les dissidents sont emprisonnés et tués.

 

A Bangui, l’autoproclamé « président des pauvres » est devenu depuis 2020 un leader impitoyable et redouté de tous.

 

Les nouvelles actions de Faustin Archange Touadera ont suscité l’indignation des citoyens centrafricains, qui considèrent ses nouvelles alliances et tactiques comme une trahison des principes démocratiques. Au milieu d’inquiétudes croissantes, des voix en République centrafricaine critiquent la trajectoire de Touadera vers l’autoritarisme le plus sanglant.

 

Un citoyen, s’exprimant sous couvert d’anonymat, a exprimé sa consternation face à l’alignement de Touadera sur les dictateurs Kagame et Poutine. “Le rapprochement de Touadera avec les dictateurs montre son mépris des droits de l’homme et des valeurs démocratiques. Nous ne l’avons pas élu pour imiter des régimes oppressifs mais pour diriger avec intégrité et respect de notre constitution du 30 mars 2016”, ont-ils déploré.

 

Un autre témoignage, un activiste de la société civile, a condamné le recours à la violence par Touadera pour réprimer la dissidence. “Le règne de Touadera est devenu synonyme de brutalité. Les arrestations arbitraires et les exécutions extrajudiciaires signalent un glissement dangereux vers la dictature. Nous refusons de nous taire face à une telle tyrannie”, a -t-ils affirmé.

 

Un autre citoyen, faisant écho aux sentiments de beaucoup, a souligné l’hypocrisie du titre autoproclamé de Touadera de « président des pauvres ». “Le règne de Touadera n’a apporté que souffrance à notre peuple. Les promesses de prospérité ont cédé la place à la pauvreté et à la peur. Nous exigeons que des comptes soient rendus et justice pour ceux qui ont souffert sous son règne”, a-t-il déclaré.

 

Alors que Touadera consolide son emprise sur le pouvoir, les voix dissidentes se font plus fortes, contestant ses tendances autoritaires et exigeant un retour à une gouvernance démocratique.

 

La descente rapide de Touadera dans l’autoritarisme suscite l’inquiétude des citoyens, qui exigent des comptes et le respect de la démocratie.

 

Par Gisèle MOLOMA

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Braquage spectaculaire à Birao : L’ONG Internationale “InterSOS” Ciblée, Deux Véhicules Emportés

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Braquage spectaculaire à Birao : L’ONG Internationale “InterSOS” Ciblée, Deux Véhicules Emportés

 

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patrouille mixte fsi minusca à Birao en décembre 2019. CopyrightMinusca.

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 08 mars 2024 (CNC)

Birao, préfecture de la Vakaga – Dans une attaque audacieuse survenue dans la nuit du mercredi à jeudi, vers 1 heure du matin, le siège de l’ONG internationale “InterSOS” à Birao a été le théâtre d’un braquage spectaculaire, laissant la population locale sous le choc. Deux véhicules 4×4 appartenant à l’organisation ont été emportés par les assaillants, laissant des questions en suspens quant à l’implication éventuelle d’un complice interne.

 

Situé à proximité de la base de l’armée nationale et de la gendarmerie, le siège d’InterSOS semblait bénéficier d’une certaine proximité sécuritaire. Mais cette nuit-là, six braqueurs ont contourné les mesures de sécurité en escaladant la clôture de l’ONG, pénétrant dans la concession et neutralisant les deux gardiens en service.

 

L’un des gardiens a été violemment agressé, tandis qu’un autre a été pris en otage par les assaillants, avant d’être libéré ultérieurement. Les informations recueillies laissent planer des doutes quant à la possibilité d’une complicité interne ou même la participation éventuelle de certains soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) dans cette opération.

 

Le vol des deux véhicules 4×4 représente un sérieux revers pour InterSOS, soulignant la vulnérabilité des organisations humanitaires opérant dans des zones sensibles. Les autorités locales cherchent à comprendre comment les assaillants ont pu réussir leur coup en toute tranquillité sans que les forces de l’ordre les débusquent.

 

Cette attaque soulève des préoccupations quant à la sécurité croissante dans la Vakaga et souligne la nécessité d’une réponse concertée pour prévenir de tels incidents à l’avenir.

 

Par Moïse Banafio

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La CPC annonce la prise de Ndah : Bilan tragique et appel à la sérénité

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La CPC annonce la prise de Ndah : Bilan tragique et appel à la sérénité

 

Centrafrique.org/Centrafrique-attaque-de-la-ville-de-ndah-le-bilan-salourdit-a-24-soldats-faca-pris-en-otage-20-tues/les-rebelles-de-la-cpc/” rel=”attachment wp-att-62791″ data-wpel-link=”internal”>Une partie des rebelles de la CPC qui ont attaqué les positions des soldats FACA à Ndah
Une partie des rebelles de la CPC qui ont attaqué les positions des soldats FACA à Ndah

 

 

Bangui, 08 mars 2024 (CNC)

 La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) a confirmé dans un communiqué de presse diffusé ce 7 Mars 2024, à 5 heures du matin, la conquête de la ville de Ndah, située dans la préfecture de la Vakaga, au nord-est de la RCA,  par ses forces coalisées. Cette prise est marquée par des pertes humaines et matérielles considérables, avec plusieurs victimes et des dommages matériels importants, affirme la CPC.

 

La situation s’est également envenimée dans la préfecture de l’Ombella-Mpoko, en particulier à Yaloke, où des actes de destruction, notamment de mosquées et de biens civils appartenant à la communauté musulmane, ont été déplorés. La CPC condamne fermement ces événements malheureux et appelle à une action rapide de la justice pour rétablir l’ordre et promouvoir la coexistence pacifique sur l’ensemble du territoire national.

 

Le Coordinateur militaire de la CPC, le Chef d’État-major Général, le Général d’Armée Ali Darassa Mahamat, a adressé un appel à la population civile, les exhortant à rester calmes et à reprendre leurs activités quotidiennes en toute liberté et sécurité.

 

Ces derniers développements soulignent les défis persistants auxquels la République Centrafricaine est confrontée en matière de sécurité et de stabilité. La prise de Ndah par la CPC s’inscrit dans un contexte de tensions accrues et de conflits persistants, mettant en lumière la nécessité d’une action concertée pour rétablir la paix et la sécurité dans le pays.

 

La CPC, à travers ce communiqué, réaffirme son engagement envers les valeurs d’unité, de dignité et de travail, et appelle à la coopération de toutes les parties prenantes nationales et internationales pour trouver des solutions durables aux défis auxquels la République Centrafricaine est confrontée.

 

Par la rédaction du CNC

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Manipulation Politique : La Russie et les Marionnettes Centrafricaines

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Manipulation Politique : La Russie et les Marionnettes Centrafricaines

 

Centrafrique.org/Centrafrique-le-directeur-de-lecole-normale-superieur-ens-de-bangui-m-blaise-yandi-cite-dans-un-grand-scandale-de-detournement/le-directeur-de-ecole-normale-superieure-de-bangui/” rel=”attachment wp-att-58418″ data-wpel-link=”internal”>Blaise YANDI
Monsieur Blaise YANDI

 

 

Bangui, 08 mars 2024 (CNC)  

 La récente conférence débat organisée par l’école normale supérieure de l’université de Bangui, en partenariat avec l’université Rouden de Moscou, a soulevé des questions alarmantes quant à l’indépendance et à la souveraineté de la République centrafricaine. Ce forum, prétendument axé sur le néocolonialisme en Afrique, a exposé les faiblesses flagrantes de nos dirigeants face à l’influence étrangère négative, en particulier celle de la Russie.

 

Au lieu de promouvoir une réflexion critique sur les dynamiques complexes du néocolonialisme, cette conférence semble avoir servi de plateforme pour propager une rhétorique manipulatrice en faveur des intérêts russes. Les intervenants, notamment Blaise YANDIet Khabib Achagwanova, ont exprimé des points de vue qui remettent en question l’indépendance intellectuelle et politique de notre nation.

 

Blaise YANDI, directeur de l’école normale supérieure, semble aveuglé par une vision simpliste de l’histoire post-coloniale. En insistant sur la nécessité de se détacher de l’Occident, il ignore délibérément les implications d’une dépendance accrue envers d’autres acteurs internationaux, en particulier la Russie. Cette naïveté politique est à la fois préoccupante et révélatrice de l’incapacité de nos élites à saisir les enjeux géopolitiques contemporains.

 

Les propos de Khabib Achagwanova, enseignant à l’université Rouden de Moscou, illustrent clairement l’agenda insidieux derrière cette prétendue coopération académique. En encourageant les dirigeants africains à chercher des partenariats avec des pays “très forts”, il sous-entend clairement un alignement avec les intérêts stratégiques de la Russie dans la région. Cette ingérence étrangère, déguisée en conseils bienveillants, constitue une menace directe pour notre autonomie nationale.

 

Le témoignage de Belin, professeure à l’école normale supérieure de Bangui, confirme les réalités économiques et politiques auxquelles la République centrafricaine est confrontée. Cependant, sa passivité apparente face à l’influence extérieure soulève des questions sur l’engagement réel de nos institutions à protéger les intérêts nationaux.

 

En décernant des certificats aux participants et en formulant des recommandations au gouvernement, cette conférence débat n’a fait que légitimer un discours pro-russe préjudiciable à notre souveraineté. Au lieu d’encourager un dialogue ouvert et inclusif sur les défis du néocolonialisme, elle a contribué à perpétuer une vision unilatérale de la politique mondiale, favorable aux intérêts étrangers.

 

Par Alain Nzilo

 

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Échec d’une nouvelle tentative de braquage sur la route Bambari-Alindao : Deux suspects neutralisés par des héros anonymes

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Échec d’une nouvelle tentative de braquage sur la route Bambari-Alindao : Deux suspects neutralisés par des héros anonymes

 

Centrafrique.org/vive-tension-a-bambari-apres-la-decouverte-dun-corps-sans-vie-dun-peul-eleveur/combattants-de-la-seleka-Centrafrique-seleka-7/” rel=”attachment wp-att-34189″ data-wpel-link=”internal”>les combattants rebelles de l'UPC
Les combattants rebelles de l’ex-coalition Seleka.

 

 

 

Bangui, 08 mars 2024 (CNC)

 Une série d’actes criminels, notamment des braquages et des coupures de route, ont secoué la route reliant Bambari-Alindao au cours des dernières semaines. Ce tronçon de route, distant d’une centaine de kilomètres, a été le théâtre d’incidents répétés, principalement à une quarantaine de kilomètres d’Alindao.

 

En effet, souvenez-vous, le 12 février dernier, des véhicules humanitaires et une mission catholique ont été pris pour cible par un groupe de coupeurs de route, mettant en danger la vie des occupants et confisquant des fonds ainsi que des équipements humanitaires. Et ce n’est pas tout! Deux jours plus tard, un camion de transport, en provenance de Bambari pour Bangassou,  subissait le même sort, avec les passagers dépouillés de leurs biens.

 

Le climat d’insécurité persistant, Ce mardi 5 mars, a attiré de nouveau les criminels au même endroit. Cependant, cette fois, leur tentative a été brutalement interrompue. Un groupe de taxis motos, en provenance de Bokolobo pour Alindao, est tombé dans le piège des assaillants. Une confrontation tendue a éclaté entre les conducteurs de taxis motos et les criminels. Finalement, les héros anonymes, les conducteurs de taxis motos, ont réussi à neutraliser et tuer les assaillants, mettant ainsi fin aux activités criminelles de ce groupe notoire.

 

Cet acte héroïque démontre la détermination de la population locale à faire face à la menace croissante de la criminalité sur cette route cruciale. Les autorités sont appelées à renforcer la sécurité dans le secteur et à prendre des mesures vigoureuses pour assurer la protection des citoyens et des voyageurs.

 

Par Bertrand Yékoua

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Centrafrique : Grave Accident de la Route entre Grimari et Sibut

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Centrafrique : Grave Accident de la Route entre Grimari et Sibut

 

Centrafrique.org/au-coeur-de-linexplicable-le-pam-frappe-par-un-accident-enigmatique-a-bossangoa/un-vehicule-du-pam-accidente-au-village-zere-vers-bossangoa/” rel=”attachment wp-att-73369″ data-wpel-link=”internal”>un véhicule du PAM en revenant de Bouca, s'est accidenté au village zéré, 26 kilomètres de Bossangoa, dans la préfecture de l'Ouham. Un arbre s'est renversé sur le véhicule, causant des dégâts matériels et humain.

 

 

Bangui, 08 mars 2024 (CNC)

 Jeudi, 07 mars, un véhicule reliant Bambari à Bangui s’est renversé à 20 kilomètres de Grimari sur la route de Sibut.

 

Un violent accident de la route s’est produit jeudi dernier entre Grimari et Sibut, deux localités centrafricaines situées sur l’axe Bambari-Bangui. Peu après 13 heures, un véhicule transportant des passagers a subi un grave accident, occasionnant des blessures et des dégâts matériels.

 

Selon les premières informations, le véhicule aurait rencontré des problèmes mécaniques majeurs après son départ de Sibut. Le conducteur, contacté par téléphone, a signalé un dysfonctionnement au niveau des rotules de la roue avant, entraînant une perte progressive de contrôle du véhicule.

 

L’accident a causé des blessures à quatre passagers, nécessitant leur évacuation vers Grimari pour recevoir des soins médicaux appropriés. Bien que les dommages matériels soient importants, la priorité reste la santé et la sécurité des personnes impliquées.

 

Les autorités locales et les services d’urgence ont été mobilisés pour gérer la situation sur place et prendre en charge les victimes. Des enquêtes supplémentaires seront menées pour déterminer les circonstances exactes de l’accident et évaluer les mesures préventives à mettre en place pour éviter de tels incidents à l’avenir.

 

Dans ce contexte, il est crucial de rappeler l’importance du respect des normes de sécurité routière et de l’entretien régulier des véhicules, notamment dans les régions où les conditions de conduite peuvent être difficiles.

 

En réalité, cet accident souligne les risques auxquels sont exposés les voyageurs sur les routes centrafricaines et met en lumière la nécessité d’améliorer les infrastructures et les mesures de sécurité pour garantir des déplacements sûrs et efficaces dans le pays.

 

Par Bertrand Yékoua

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Haut-Mbomou : La Milice AZANDE ANI KPI GBE, une Menace Ignorée par le Gouvernement

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Haut-Mbomou : La Milice AZANDE ANI KPI GBE, une Menace Ignorée par le Gouvernement

 

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Trois combattants rebelle de l’UPC à Mboki, au sud-est de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 08 mars 2024 (CNC)  

 Lundi dernier, une réunion conduite par le ministre de la Défense, visant à discuter du désarmement des civils armés dans le Haut-Mbomou, a mis en lumière une attitude alarmante du gouvernement envers la milice AZANDE ANI KPI GBE. Cette milice, connue pour ses actes de barbarie comme ceux de l’UPC dans le Haut-Mbomou, semble bénéficier d’une bienveillance inexplicable de la part des autorités centrafricaines.

 

Le ministre de la Défense, Claude Biro, a manifesté une passivité étonnante envers les représentants de la milice AZANDE ANI KPI GBE, les accueillant avec une complaisance déconcertante. Cette attitude, alors que ces individus sont des criminels notoires, est inacceptable. Il est inconcevable que le gouvernement traite avec des criminels tout en condamnant les actions des rebelles de l’UPC lors de cette réunion. Les milices AZANDE ANI KPI GBE, responsables de la mort violente de quatre civils il y’a quelques jours, dont des personnes âgées et des enfants, sont des ennemis du peuple centrafricain, et leur violence ne peut être tolérée.

 

Il est à souligner que la milice AZANDE ANI KPI GBE ne se compose pas uniquement de citoyens centrafricains, mais également de mercenaires étrangers provenant de la République démocratique du Congo et du Soudan du Sud. Leur présence dans la région ne fait qu’aggraver les souffrances des populations locales déjà éprouvées par les conflits.

 

La réunion, censée aborder le désarmement des civils armés, a pris une tournure déconcertante lorsque les représentants de la milice ont exigé le départ des rebelles de l’UPC avant de consentir au désarmement. Cette condition absurde témoigne du manque de sérieux du gouvernement dans la gestion de la crise sécuritaire qui sévit dans la région du Haut-Mbomou.

 

Les propos du délégué de la milice, Michel Koumbouye, révèlent l’absurdité de la situation. En justifiant le recours aux armes par les conditions de vie déplorables imposées par l’UPC, il détourne l’attention des véritables responsables de la violence dans la région. La demande du gouvernement de déposer les armes sans conditions préalables est non seulement légitime mais également urgente pour restaurer la paix et la sécurité dans le Haut-Mbomou.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

 

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Centrafrique : un 8 mars sous le signe de l’urgence !

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Centrafrique : un 8 mars sous le signe de l’urgence !

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Bangui, 08 mars 2024 (CNC)

Le 8 mars célèbre les droits des femmes dans le monde. Cette année, ce combat est loin d’être achevé en République Centrafricaine.

 

En Centrafrique, la promotion de l’égalité des sexes est préoccupante malgré les efforts déployés. La dernière analyse trimestrielle du monitoring de protection des Nations-Unies en RCA dénombre 1 754 violences basées sur le genre (VGB), de janvier à mars 2023. Dont 20 % de viols, 20 % de violences psychologiques et émotionnelles, 11 % de dénis de ressources, de services ou d’opportunités, 7 % d’agressions sexuelles et 3 % de mariages forcés.

 

Le contexte sécuritaire dégradé entrave aujourd’hui encore les efforts locaux pour apporter aux femmes de meilleures conditions de vie. Au banc des accusés, milices d’autodéfense, rebelles de l’UPC mais aussi Mercenaires russes de Wagner. Le groupe paramilitaire pratique intimidations, viols et violences sexuelles sur le territoire en toute impunité. Ces exactions se retrouvent en particulier en province et dans les zones rurales du pays, difficilement contrôlables.

 

Dans un communiqué en date du 6 juillet dernier, l’ONU avertissait sur les exactions de Wagner visant les femmes. « S’agissant notamment des violences sexuelles et basées sur le genre commises par les groupes armés, les forces armées nationales ainsi que les mercenaires du groupe Wagner .» Selon ONU Femmes, le 14 décembre 2023, la réalisation de l’égalité des sexes reste le principal défi en matière des droits humains.

 

Qui s’engage pour cette édition 2024 ? D’abord, les premières concernées. Mi-février, sur le terrain municipal de Bangui, des organisations se sont rassemblées au profit de la cause. Au programme, ventes de pagnes du 8 mars et discussions autour du sujet des droits des femmes. « Le 8 mars est l’occasion pour chaque femme de se prononcer en défendant ses droits légaux. Ce n’est pas seulement l’ambiance de la fête, mais aussi une journée de réflexion et de partage entre femmes venues de différentes associations et d’ailleurs. » D’après Annie, membre de l’association Kpon Soussou, il est important de comprendre la véritable symbolique de l’événement.

 

« Nous sommes [toutes] concernées. Ce ne sont pas seulement nos mamans dans leur foyer mais nous les jeunes filles, également avec nos différents partenaires, les harcèlements sexuels sur les lieux de travail et dans les milieux scolaires. C’est une occasion pour notre génération de se réveiller et revendiquer ce qui nous revient de droit » témoigne une jeune fille présente à l’évènement.

 

Malgré les efforts, locaux comme internationaux, il est évident que la lutte pour les droits de la femme est corrélée à celle des droits humains et Wagner en est le principal opposant en Centrafrique.

 

Par Adama Bria

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Birao : Investir dans l’avenir des femmes , Un pas vers l’autonomie et la prospérité

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Birao : Investir dans l’avenir des femmes , Un pas vers l’autonomie et la prospérité

 

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Deux femmes qui reviennent du champs . Photo CNC

 

 

Bangui, 08 mars 2024 (CNC)  

 À Birao, le 8 mars ne passe pas inaperçu. Dans cette région de la République centrafricaine, les femmes prennent le devant de la scène, non seulement pour célébrer leur journée internationale, mais aussi pour témoigner des avancées tangibles qu’elles ont accomplies grâce à des initiatives soutenues par la Minusca.

 

L’appui de la MINUSCA à travers ses projets à impact rapide a ouvert de nouvelles perspectives pour les femmes de Birao. Ces initiatives les ont rassemblées en groupements, favorisant ainsi la collaboration et l’échange d’expertise autour de la transformation des produits locaux.

 

Marie Khamis, l’une des bénéficiaires de ces projets, témoigne avec fierté de l’impact de cette collaboration : “Le travail en groupe nous a non seulement permis d’améliorer la qualité de nos produits, mais aussi d’accroître nos revenus. Grâce à la transformation des produits locaux tels que le jus de bissa tamarin et le jus de pastèques, nous avons accumulé plus de 100 000 francs CFA dans notre caisse. Ce n’est que le début, et nous sommes convaincues que nous irons loin si nous persévérons dans cette voie.”

 

Fanny Abakar, une autre femme de Birao, a également bénéficié des initiatives de la MINUSCA, notamment du projet de réduction des violences communautaires (CVR). Aujourd’hui, elle est une couturière confirmée et tire ses revenus de la confection d’habits pour hommes, femmes et enfants. “Grâce au soutien du CVR, nous avons reçu une aide précieuse qui nous a permis de nous éveiller à de nouvelles opportunités. La confection d’habits est devenue notre gagne-pain, et nous sommes déterminées à aller de l’avant”, déclare-t-elle avec assurance.

 

La célébration du 8 mars à Birao revêt cette année une signification particulière. Sous le thème “Investir en faveur des femmes pour accélérer le rythme”, cette journée internationale rappelle l’importance cruciale d’investir dans le potentiel des femmes et de leur offrir des opportunités concrètes pour s’épanouir et contribuer au développement de leur communauté.

 

À travers leurs succès et leurs témoignages inspirants, les femmes de Birao démontrent que l’autonomisation des femmes est bien plus qu’un objectif louable : c’est un impératif pour construire un avenir inclusif et prospère pour tous.

 

Dans un monde où les défis persistent, Birao brille comme un exemple de résilience et de détermination. Le 8 mars est l’occasion de célébrer ces réussites et de redoubler d’efforts pour soutenir le potentiel infini des femmes, non seulement à Birao, mais à travers le monde entier.

 

Par Moïse Banafio

 

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L’évolution des paris sportifs au Cameroun

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Les paris sportifs ont une histoire riche au Cameroun, évoluant des formes traditionnelles de jeu vers une industrie moderne, basée sur la technologie et l’innovation. À mesure que le pays s’est ouvert à la mondialisation et aux progrès technologiques, cette forme de divertissement est devenue partie intégrante de son paysage ludique. Voyons comment ce loisir a évolué au fil du temps, des origines à nos jours.

Les origines des paris sportifs au Cameroun

Les origines des paris sportifs au Cameroun remontent aux formes traditionnelles de jeux d’argent qui prévalaient dans diverses communautés à travers le pays. Ces jeux traditionnels consistaient souvent à prédire l’issue d’événements sportifs locaux, tels que des combats de lutte ou des jeux traditionnels.

Au fur et à mesure de la transition du Cameroun vers une société plus moderne, en particulier dans les zones urbaines, la popularité de ce passe-temps s’est accrue. Il est devenu une forme de loisir et de divertissement pour de nombreux Camerounais, leur offrant le plaisir de prédire les résultats et la possibilité de gagner des prix.

Les débuts des paris organisés

Les paris sportifs officiels au Cameroun ont commencé à prendre forme au début des années 2000 avec l’introduction d’opérateurs agréés, tels que Betwinner Cameroun. Ceux-ci ont créé des boutiques de paris dans les grandes villes, proposant un large éventail d’événements pour tous les amateurs de sport.

Au début, le sport le plus populaire était le football, reflétant la passion du pays pour ce sport. Les amateurs de football camerounais pariaient volontiers sur les championnats locaux ainsi que sur les compétitions internationales telles que la Coupe du monde de la FIFA et la Ligue des champions de l’UEFA.

Le passage aux bookmakers en ligne

Ces dernières années, les progrès technologiques et la généralisation de l’accès à l’internet ont entraîné une évolution significative vers les paris sportifs en ligne. Les bookmakers comme Betwinner, 1xBet, etc. apportent l’avantage du confort. Les amateurs de paris ne sont plus liés à l’existence d’un casino physique dans leur région. Ils peuvent ainsi économiser du temps et de l’argent précieux qu’ils auraient autrement dépensés en transport.

L’essor des paris en ligne a influencé la démographie du pays. Il a attiré des personnes plus jeunes qui sont à l’aise avec la technologie et préfèrent la commodité des plateformes numériques. Les principaux opérateurs du pays ont investi massivement dans le développement de sites web et d’applications mobiles conviviaux pour répondre à la demande croissante du marché.

Les événements sur lesquels les Camerounais aiment parier

Aujourd’hui, les Camerounais disposent d’un large éventail de manifestations sportives, allant du football et du basket-ball au tennis et à la boxe. Le football reste le sport de prédilection des parieurs, avec les grands championnats européens tels que la Premier League anglaise, la Liga et la Serie A. Outre le football de club, les tournois internationaux tels que la Coupe d’Afrique des Nations et la Coupe du monde de la FIFA suscitent un vif intérêt de la part des parieurs camerounais.

Le basket-ball a également gagné en popularité auprès des amateurs, notamment grâce au succès de l’équipe nationale de basket-ball sur la scène internationale. Les tournois de tennis comme Wimbledon et l’US Open, ainsi que les matchs de boxe, attirent également une bonne part de l’attention.

L’avenir de l’industrie

Le secteur devrait continuer à innover, avec l’introduction de nouveaux marchés, de meilleures expériences de paris et de meilleures mesures de sécurité pour protéger les données et les transactions des utilisateurs.

En outre, les autorités de régulation du Cameroun devraient jouer un rôle plus actif dans la supervision du secteur, en veillant au respect des réglementations et en promouvant des pratiques de jeu responsables. Cela contribuera à favoriser un environnement sûr et transparent qui profitera à la fois aux opérateurs et aux parieurs.

Conclusion

En conclusion, L’évolution des paris sportifs au Cameroun reflète le passage du pays des formes traditionnelles de jeu à une industrie moderne et axée sur la technologie. Grâce à la diversité des événements sportifs et à la commodité des bookmakers en ligne, cette activité joue un rôle important dans le paysage du divertissement camerounais.

Lisez les dernières nouvelles de l’Afrique ici.

 

3 stratégies de paris sportifs efficaces que vous ne connaissiez pas

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Les parieurs expérimentés sont toujours à la recherche de stratégies originales pour prendre l’avantage sur les bookmakers. Les tactiques classiques telles que le spread betting et le moneyline wager ont dominé le monde des paris pendant longtemps. Cependant, il existe des approches moins connues qui peuvent vous rapporter des bénéfices, si vous les exécutez correctement sans en abuser.

Nous allons examiner 3 de ces stratégies, en soulignant leurs avantages et leurs inconvénients.

L’évolution inverse des cotes

Avantage : L’évolution inverse des cotes (RLM) consiste à parier contre le consensus du public lorsque la ligne évolue dans la direction opposée. Cette stratégie tire parti de l’écart entre la perception du public et l’activité intense des parieurs, ce qui indique une valeur potentielle du côté opposé.

D’un autre côté, l’une des difficultés de la stratégie RLM est d’identifier les véritables mouvements de la ligne dus à une action plutôt qu’à une manipulation ou à des facteurs trompeurs. Il faut une observation et une analyse astucieuses pour faire la différence entre les tendances du marché et les coïncidences.

Parlays corrélés

Avantage : Les paris corrélés consistent à combiner plusieurs paris dont les résultats sont corrélés, par exemple en pariant sur la victoire d’une équipe et sur le dépassement du nombre total de points. Lorsqu’ils sont exécutés judicieusement, les paris corrélés offrent des gains plus élevés que les paris traditionnels, en raison de la probabilité accrue que les événements corrélés se produisent ensemble.

Le principal inconvénient des paris corrélés est le risque accru associé aux paris sur des résultats interdépendants. Les bookmakers proposent généralement des cotes plus basses ou limitent les paris corrélés pour éviter toute exploitation, ce qui rend difficile la recherche d’opportunités favorables sans une recherche et une analyse suffisantes.

 

Pari sur la première mi-temps

Avantage : Les paris sur la première mi-temps consistent à parier uniquement sur la première moitié d’un match, sans tenir compte du résultat final. Cette stratégie permet aux parieurs de tirer parti de dynamiques de jeu spécifiques ou d’appariements qui pourraient ne pas être reflétés dans l’écart ou le total du match. Elle offre une période condensée pour l’analyse et une résolution plus rapide des paris.

Si les paris sur la première mi-temps offrent une perspective unique et des avantages potentiels, ils présentent également des limites. La variabilité des performances des joueurs, les ajustements des entraîneurs et les événements imprévus peuvent avoir un impact sur le résultat de la première mi-temps différent de celui du match complet. En outre, la liquidité du marché et les limites de paris peuvent être plus faibles pour les marchés de première mi-temps, ce qui limite la taille des paris potentiels.

Betwinner

 

Betwinner est un site de paris sportifs en ligne et l’une des plateformes les plus populaires et les plus fiables de son genre. Il prend soin de ses clients en leur offrant une gamme impressionnante de marchés et d’excellentes cotes sur divers événements sportifs dans le monde entier. Que vous optiez pour des stratégies traditionnelles comme le spread betting ou que vous exploriez des tactiques moins connues, Betwinner vous garantit des cotes alléchantes. Avec une interface conviviale et une couverture étendue des événements sportifs, Bet Winner vous offre une expérience de pari complète.

Conclusion

En conclusion, ces stratégies de paris moins connues offrent aux parieurs d’autres moyens de se démarquer dans le paysage des paris sportifs. Toutefois, chaque stratégie présente ses propres avantages et inconvénients, ce qui souligne l’importance d’une prise de décision éclairée, d’une gestion des risques et d’une exécution disciplinée. En comprenant les subtilités de ces stratégies et en les adaptant aux préférences et aux circonstances individuelles, les parieurs peuvent augmenter leurs chances de réussite à long terme dans le monde imprévisible des paris sportifs.

Plus d’informations sportives ici!

 

 

Touadera et la Vente des Terres  centrafricaines : Trahison ou escroquerie? (Vidéo insérée )

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Touadera et la Vente des Terres  centrafricaines : Trahison ou escroquerie?

 

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Bangui, 06 mars 2024 (CNC)  

 La République Centrafricaine, riche en ressources naturelles et en patrimoine culturel, se trouve aujourd’hui au cœur d’un débat brûlant concernant la vente de ses terres. Sous le règne de Touadera, ces transactions controversées ont soulevé des vagues d’indignation et des interrogations profondes quant à la direction que prend le pays. Alors que le gouvernement présente ces ventes comme des leviers de développement économique, une voix discordante s’élève au sein de la population, dénonçant une atteinte à la souveraineté nationale et à l’héritage des générations futures. Dans cet article, nous plongeons au cœur du scandale de la vente des terres centrafricaines, examinant de près les implications politiques, sociales, et environnementales de cette pratique contestée.

 

La vente controversée des terres centrafricaines par le gouvernement soulève des questions cruciales sur l’intégrité du gouvernement Touadera. Malheureusement le regretté Professeur Abel Goumba avait déjà prévenu les centrafricains de telles transactions lors de la campagne de deuxième tour de l’élection présidentielle avec le candidat Ange Félix Patassé en 1993, une prophétie qui semble malheureusement se réaliser avec le régime de Touadera.

 

En sept ans de présidence, Touadera a déjà cédé d’énormes portions de terres à des étrangers. La motivation derrière cette démarche demeure obscure, alimentant des spéculations sur une possible vengeance personnelle. Les citoyens se demandent : pour quel intérêt, quel objectif?

 

Le scandale entourant la vente de ces  terres centrafricaines, orchestré sous le règne de Touadera, continue de susciter des réactions vives et des inquiétudes croissantes parmi la population. Les transactions publiques de terres nationales à des investisseurs étrangers soulèvent des questions fondamentales sur la souveraineté du pays et la protection des intérêts des citoyens.

 

La vente de terres centrafricaines semble être une pratique de plus en plus répandue, avec des implications profondes et potentiellement désastreuses pour l’avenir du pays. Alors que le gouvernement présente ces transactions comme des opportunités de développement économique, de nombreux observateurs remettent en question les motivations réelles derrière ces ventes massives.

 

L’exemple récent de Ndangala, où 1 500 hectares de terres vierges sont proposés à la vente ou à la location, met en lumière les défis auxquels est confrontée la nation. Si le développement économique est important, il ne doit pas se faire au détriment de l’héritage national et de l’avenir des générations futures.

 

Les prix exorbitants demandés pour ces terres soulèvent des doutes quant à l’accès équitable aux ressources nationales. Le fait que ces transactions favorisent souvent les investisseurs étrangers au détriment des citoyens centrafricains soulève des questions sur l’équité et la justice dans le processus de développement.

 

De plus, la durée des baux proposés, comme celui de 20 ans à 100 000 $ US par an, semble favoriser les intérêts à court terme des investisseurs étrangers plutôt que les besoins à long terme du pays et de sa population. Ces accords semblent renforcer la dépendance économique du pays vis-à-vis des acteurs extérieurs, compromettant ainsi sa souveraineté économique et politique.

 

L’impact environnemental de ces transactions est également préoccupant. La déforestation massive et la conversion des terres agricoles traditionnelles en vastes plantations industrielles menacent la biodiversité et les moyens de subsistance des communautés locales. La perte de terres agricoles arables compromet la sécurité alimentaire du pays à long terme, augmentant ainsi sa dépendance vis-à-vis des importations alimentaires.

En outre, l’implication de la Banque africaine de développement dans ces transactions soulève des questions sur la responsabilité sociale des institutions financières internationales. Alors que ces institutions devraient promouvoir le développement durable et inclusif, leur soutien à des projets controversés compromet leur crédibilité et leur légitimité aux yeux du public.

 

Pour des nombreux centrafricains, il est impératif que le gouvernement de Touadera reconsidère sa politique de vente des terres nationales et engage un dialogue inclusif avec la population pour garantir la transparence, la responsabilité et la protection des intérêts nationaux. Les ressources naturelles de la République centrafricaine appartiennent à son peuple, et leur gestion doit être guidée par des principes de durabilité, de justice sociale et de respect des droits humains.

 

En réalité, la vente des terres centrafricaines sous le régime de Touadera soulève des questions sérieuses quant à la souveraineté nationale, à la justice sociale et à la durabilité environnementale. Il est temps pour le gouvernement de mettre fin à cette pratique préjudiciable et de s’engager dans un véritable processus de développement inclusif et durable pour le bien de tous les citoyens centrafricains.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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La Gendarmerie Centrafricaine: Au Service de Qui?

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La Gendarmerie Centrafricaine: Au Service de Qui?

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Des Mercenaires russes dans un véhicule de patrouille de la gendarmerie centrafricaine au centre-ville de Bangui. Image : AFP

 

 

Bangui, 07 mars 2024 (CNC)

 Dans le tissu complexe de la sécurité en République Centrafricaine, la Gendarmerie Nationale émerge comme une institution d’une importance critique. Cependant, derrière la façade officielle, une réalité obscure se dessine, révélant des pratiques étonnantes et des priorités souvent déconcertantes.

 

Imaginez-vous que près de 75 % de ces gendarmes sont stationnés à Bangui, non pas pour assurer la sécurité des citoyens, mais pour des tâches bien éloignées de leur mission première. Certains se retrouvent à ouvrir les portières des voitures de fonction, d’autres agissent comme agents de gardiennage pour les magasins appartenant à des Libanais, tandis que certains sont déployés comme simples agents de sécurité sur des sites miniers chinois. Pendant ce temps, le peuple, dans les recoins les plus reculés du pays, endure les affres de l’insécurité grandissante.

 

Cette situation soulève des questions profondes sur les priorités de la Gendarmerie Nationale et sur qui elle est réellement censée servir. Alors que les ressources humaines et matérielles sont concentrées dans la capitale, les régions périphériques souffrent d’un manque criant de protection et de présence sécuritaire. Cette disparité flagrante nourrit un sentiment d’abandon parmi les citoyens qui ont désespérément besoin de protection et de soutien.

 

De plus, cette répartition inégale des effectifs met en lumière les liens ambigus entre la gendarmerie et certains intérêts privés. Le fait que des gendarmes soient détournés de leur mission principale pour servir des intérêts particuliers soulève des questions sur l’impartialité et l’indépendance de cette institution. La confusion des rôles entre forces de sécurité et gardiens privés met en péril la confiance du public dans l’appareil sécuritaire de l’État.

 

Il est impératif que les autorités compétentes examinent de près cette situation préoccupante. Une réévaluation des priorités de la Gendarmerie Nationale est nécessaire pour garantir qu’elle remplisse effectivement son mandat de protection des citoyens, où qu’ils se trouvent sur le territoire. Une transparence accrue dans la gestion des ressources et des effectifs est également cruciale pour restaurer la confiance du public et renforcer l’état de droit.

 

En un mot, la présence disproportionnée de la Gendarmerie Nationale à Bangui, loin des réalités et des besoins des communautés locales, soulève des préoccupations sérieuses quant à son efficacité et son engagement envers le peuple centrafricain. Il est temps d’illuminer les zones d’ombre qui entourent son fonctionnement et de réaffirmer son rôle essentiel dans la protection et la sécurité de tous les citoyens, sans exception.

 

Par Alain Nzilo

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Soulèvement et Libération Provisoire : Le Procès Tumultueux de Maître Crépin Mboli-Goumba

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Soulèvement et Libération Provisoire : Le Procès Tumultueux de Maître Crépin Mboli-Goumba

 

L'opposant Maître Crépin Mboli-Goumba conduit au TGI de Bangui mardi 5 mars 2024
L’opposant Maître Crépin Mboli-Goumba conduit au TGI de Bangui mardi 5 mars 2024

 

 

Bangui, 07 mars 2024 (CNC)

 Ce mercredi 6 mars, le tribunal de grande instance de Bangui a été le théâtre d’une extrême tension. En cause, la tenue du procès de l’imminent avocat Crépin Mboli-Goumba, Coordinateur du BRDC, et Président du PATRIE. L’homme politique, présenté la veille au parquet de Bangui, a été comparé dans un procès expéditif ce mercredi 6 mars, trois jours après son arrestation à l’aéroport international de Bangui Mpoko alors qu’il s’apprêtait avec son épouse à s’envoler pour Douala, au Cameroun à bord de la compagnie Kenyan Airways.

Maître Crépin Mboli-Goumba, coordonnateur du BRDC avec ses avocats peu après sa libération provisoire
Maître Crépin Mboli-Goumba, coordonnateur du BRDC avec ses avocats peu après sa libération provisoire

 

Dès le début de la journée du mercredi, dans la liste de rôle du tribunal de ce mercredi 6 mars, est programmé le procès en comparution immédiate de maître Crépin Mboli-Goumba. Mais l’audience qui devrait se dérouler en public est très vite transformée à huis clos.

 

Mais lors de ce procès, les avocats de maître Crépin Mboli-Goumba, parmi lesquels le bâtonnier de l’ordre des avocats centrafricains, Maître Émile Bizon, et l’ancien Bâtonnier centrafricain, Maître Nicolas Tiangaye, ont vigoureusement défendu leur client. Ce dernier a dénoncé les méthodes de Danièle Nzéwé, un haut criminel lié au régime, qui a filmé illégalement maître Crépin Mboli-Goumba dans sa cellule à l’OCRB, avec la complicité du ministre de la justice, diffusant la vidéo sur les réseaux sociaux.

 

La tension monte parmi les jeunes de l’opposition démocratique, massés devant le tribunal, exigeant la libération immédiate de maître Crépin Mboli-Goumba.  Cependant, Marcelin Endjikesse, journaliste à Radio Lengo Songo, a été maltraité par la police, soulignant la dégradation de la situation sous ce régime.

Martin Ziguélé accueillant dans ses bras, maître Crépin Mboli-Goumba peu après sa libération provisoire par le TGI de Bangui
Martin Ziguélé accueillant dans ses bras, maître Crépin Mboli-Goumba peu après sa libération provisoire par le TGI de Bangui

 

Mais la journée a pris un tournant inattendu lorsque les juges, après une suspension temporaire, ont décidé de reporter l’audience au 13 prochain, accordant une libération provisoire à l’homme politique. Cette décision a été accueillie avec soulagement par la famille de maître Crépin Mboli-Goumba, qui a exprimé sa gratitude en déclarant : “C’est un pas vers la justice que nous attendions. Nous avons confiance en nos avocats et en la vérité qui prévaudra.”

 

Les jeunes de l’opposition ont également partagé leur perspective,  affirmant : “C’est une victoire pour le peuple. Notre mobilisation a montré que nous ne tolérerons pas l’injustice. Nous continuerons à nous battre pour la démocratie et la liberté.”

Les militants de l'opposition démocratique devant le TGI de Bangui mercredi 6 mars 2024 lors de la comparution de M. Crépin Mboli-Goumba
Les militants de l’opposition démocratique devant le TGI de Bangui mercredi 6 mars 2024 lors de la comparution de M. Crépin Mboli-Goumba

 

Les cadres du parti PATRIE, fidèles soutiens de maître Crépin Mboli-Goumba, ont conclu en déclarant : “Nous restons solidaires avec notre leader. Ce report nous offre l’opportunité de préparer une défense plus solide. Nous continuerons notre combat pour un avenir juste et équitable pour la République centrafricaine.”

 

Cette journée tumultueuse a non seulement révélé les tensions politiques croissantes dans le pays mais a également souligné l’importance cruciale de la défense de la justice et de la démocratie.

 

Par Gisèle MOLOMA

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Lutte Contre la Cryptomonnaie : L’Angola Trace la Voie, la RCA plonge dans la confusion

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Lutte Contre la Cryptomonnaie : L’Angola Trace la Voie, la RCA plonge dans la confusion

 

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Le Sangocoin centrafricain

 

 

Bangui, 07 mars 2024 (CNC)

 Alors que l’Angola durcit sa position envers la cryptomonnaie, envisageant même de la criminaliser, la République Centrafricaine (RCA) choisit une voie opposée en légalisant cette monnaie virtuelle. Cette décision a suscité l’indignation chez les économistes centrafricains et au sein de la communauté économique de l’Afrique centrale.

 

L’Angola, dans une initiative visant à préserver sa sécurité économique et énergétique, envisage d’interdire et de criminaliser les activités liées à l’extraction de cryptomonnaies et autres actifs virtuels sur son territoire. Une proposition de loi en ce sens est en cours de finalisation, prévoyant des peines de prison allant jusqu’à cinq ans pour les contrevenants, comme le rapporte l’agence de presse angolaise.

 

Selon des déclarations rapportées par l’article, l’activité minière des cryptomonnaies représente une menace pour la sécurité nationale en raison de la surcharge du réseau électrique. Cette décision, bien que controversée, illustre la volonté de l’Angola de protéger ses infrastructures et sa stabilité énergétique face aux défis posés par l’extraction intensive de cryptomonnaies.

 

Au contraire, en Centrafrique, la cryptomonnaie est désormais reconnue comme une monnaie légale, une décision qui a déclenché une vague de critiques parmi les experts économiques du pays. Alors que des pays comme l’Angola prennent des mesures pour contrôler et limiter l’usage de la cryptomonnaie, la RCA semble opter pour une approche plus libérale, ouvrant la voie à une série de défis et d’incertitudes économiques.

 

L’histoire de la cryptomonnaie en RCA est marquée par des témoignages poignants de personnes ayant subi des préjudices financiers importants. “J’ai investi une grande partie de mes économies dans la cryptomonnaie, croyant aux promesses de gains rapides et faciles. Malheureusement, j’ai tout perdu du jour au lendemain”, témoigne Marie, une investisseuse centrafricaine. Son histoire reflète celle de nombreux autres qui ont été séduits par le mirage des cryptomonnaies, pour finalement se retrouver démunis.

 

Pourtant, malgré ces avertissements et témoignages poignants, la cryptomonnaie continue de circuler, du moins en théorie, alimentant les espoirs de gains rapides et faciles dans un contexte de difficultés économiques persistantes. Cette tendance soulève des questions urgentes sur la nécessité d’une régulation plus stricte et de mesures de protection des consommateurs pour éviter de nouveaux drames financiers.

 

En comparaison avec l’Angola, la RCA semble adopter une approche plus laxiste, avec des conséquences potentiellement désastreuses pour ses citoyens. Tandis que l’Angola opte pour une législation stricte pour préserver sa sécurité économique et énergétique, la RCA semble ouvrir la porte à un nouveau champ de risques et d’incertitudes économiques.

 

En un mot, la divergence de perspectives entre l’Angola et la RCA en matière de cryptomonnaie met en lumière les défis complexes auxquels sont confrontés les pays africains dans un monde de plus en plus numérique et interconnecté. Alors que certains optent pour la prudence et la régulation, d’autres choisissent la voie de la liberté et de l’innovation, au risque de connaître des conséquences potentiellement dévastatrices pour leur économie et leurs citoyens.

 

Par Alain Nzilo

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Répression Financière à l’ONASPORT : Nouvelle Vague de Coupes Salariales, les employés chaos

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Répression Financière à l’ONASPORT : Nouvelle Vague de Coupes Salariales, les employés chaos

 

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Entrée principale du stade 20 000 places bloquée par le personnel de l’ONASPORT en grève

 

 

Bangui, 05 mars 2024 (CNC)

 Au cœur de lOffice National des Sports (ONASPORT), une sombre réalité persiste : une nouvelle série de coupes salariales frappe durement les employés. Cette répression financière, récemment réactivée, plonge les travailleurs dans un abîme de difficultés économiques. La lutte pour la justice et l’équité se poursuit au sein de linstitution, où les employés se retrouvent une fois de plus confrontés à ladversité.

 

Depuis le mois d’août dernier, l’Office National des Sports (ONASPORT) est plongé dans une crise profonde, opposant les employés à leur directeur général, Monsieur Hervé Sévérin Lidamon. Les tensions ont atteint un point critique lors de l’Assemblée Générale du 4 septembre 2023, où les délégués du personnel ont décidé d’interpeller le premier ministre Félix Moloua et la Directrice Régionale du Travail.

Au cœur des revendications des employés résident des questions cruciales de rémunération et de respect des droits du travail. Ils rappellent que la République Centrafricaine est régie par un État de droit où chaque travailleur mérite une rétribution équitable, conforme à sa fonction et à son grade, en vertu du Code du Travail en vigueur depuis janvier 2009. Cependant, malgré l’existence d’un accord collectif depuis janvier 2021, le directeur général semble réfractaire à l’application de la loi.

 

Les griefs des employés sont multiples et révélateurs d’une situation alarmante :

 

  1. Retards de paiement de salaires sur quatre mois et demi.
  2. Non-paiement des cotisations à la CNSS, de l’IRPP et de l’ACFPE depuis 2017.
  3. Non-régularisation des salaires coupés en août 2023 et des reliquats depuis janvier 2021.
  4. Non-paiement des droits des travailleurs partant à la retraite.
  5. Insuffisance de couverture médicale.
  6. Cas de licenciements abusifs.
  7. Accumulation des fonctions par le directeur général.
  8. Gestion problématique de l’ONASPORT.
  9. Appel à la transformation de l’ONASPORT en SARL.
  10. Allégations de trafic d’influence et d’abus d’autorité.
  11. Non-respect des lois en vigueur.
  12. Signature de contrats pour régularisation du personnel.
  13. Interférence du garde-corps du directeur général dans la gestion du personnel de sécurité.
  14. Recrutements abusifs sans approbation préalable.
  15. Propagation de licenciements arbitraires.
  16. Conversion d’espaces de travail en lieux de détente par le personnel militaire.
  17. Présence de militaires rémunérés par l’ONASPORT, en violation des règles internes.
  18. Manque de dialogue social.
  19. Arrêt de travail de six agents journaliers.

 

Face à cette situation, les employés ont sollicité l’intervention des autorités, adressant des correspondances au Premier Ministre, au Ministre Contrôleur Général et à la Directrice Régionale du Travail à Bangui. Cependant, leurs appels sont restés sans réponse, laissant place aux menaces du directeur général, qui semble ignorer les droits des travailleurs.

 

Malgré des manifestations et une brève suspension des coupes salariales, le directeur persiste dans ses agissements, accentuant la détresse financière des employés. Dans un contexte où le coût de la vie augmente, l’insensibilité du directeur général aggrave la situation. Pour ce mois de février, les employés ont été confrontés à une nouvelle vague de coupes salariales, orchestrée par le directeur général. Ces coupes, allant de 40 à 60% pour le mois de février, ont accentué leur détresse financière déjà précaire.

 

Les employés se retrouvent donc livrés à eux-mêmes, sans réaction immédiate face à cette récente coupe salariale, alors même qu’ils ont tenté de faire entendre leurs revendications auprès des autorités compétentes.

 

Il est désormais impératif que les autorités prennent des mesures décisives pour résoudre cette crise qui menace la stabilité et le bien-être des travailleurs de l’ONASPORT. L’avenir de cette institution dépend de la résolution équitable de ces conflits.

 

Par Alain Nzilo

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Niger : Salifou Mody, l’ambition à la Russe

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Niger : Salifou Mody, l’ambition à la Russe

 

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Le général Salifou Mody

 

 

Bangui, 07 mars 2024 (CNC)

 Suivant l’impulsion du Général Salifou Mody, les liens russo-nigériens se resserrent. Ce rapprochement pourrait mener à une éventuelle présence wagnérienne.

 

Le 26 juillet dernier, le président Mohamed Bazoum est renversé par les forces armées de la garde présidentielle nigérienne. Depuis, le pays a rejoint l’Alliance des États du Sahel (AES) et suivi ses pairs en déroulant le tapis rouge à la Russie.

 

Le Niger a décidé, au cours de l’année 2023, de renforcer sa coopération militaire avec la Russie.  Dans une interview accordée à Sputnik le 17 janvier, Ali Mahamane Lamine Zeine, Premier ministre nigérien, explique solliciter le Kremlin dans le but de mettre fin aux menaces sécuritaires pesant sur la nation

: « Il est évident que sur le plan de la coopération militaire, notre pays qui (…) fait face depuis une dizaine d’années au défi (…) du terrorisme, essaie aussi de diversifier sa coopération et d’obtenir un peu de soutien de tous les pays amis. Donc, encore une fois, il faut dire que le Niger et la Fédération de Russie se retrouvent et nous essayons d’aller encore plus en avant dans tous les secteurs clés de l’économie et de la sécurité. ».

 

Salifou Mody, premier défenseur de l’influence Russe en Afrique

L’appel à la Russie est le pari d’un seul homme. Le général de Corps d’Armée Salifou Mody, figure influente du nouveau pouvoir en place, a porté la voix

russe jusque dans les plus hautes instances. Convaincu des avantages qu’apporterait l’intervention des « instructeurs Russes » au pays, le général a poussé

le gouvernement à ouvrir la porte au Kremlin et, possiblement, aux mercenaires de Wagner.

 

Par ce biais, la Russie poursuit sa conquête de l’Afrique de l’Ouest. Aujourd’hui alliée privilégiée des trois pays de l’AES, la présence militaire russe en Afrique est entachée d’innombrables accusations d’exactions commises par ses « soldats ».

 

Tutelle wagnérienne : un pari risqué

 

En République Centrafricaine, cas d’école de la tutelle russe, Wagner est responsable de nombreux actes de violence. Jouissant d’une couverture diplomatique intacte, le groupe terrorise  le peuple en pillant, violant, séquestrant, et torturant dans le but de l’asservir.

 

Ce triste exemple de la main Russe en Afrique ne semble pas effrayer le général Mody. L’homme politique semble avoir tranché.

 

Quelques mois après le coup d’État et le développement des relations russo-nigériennes, la situation sécuritaire et économique du pays se dégrade davantage.Ces dernières semaines, le quotidien du peuple nigérien a été ponctué par divers actes de violence, dont des vols, enlèvements, assassinats et  agressions physiques à l’encontre de civils. C’est ce que révèle l’organisation Famine Early Warning Systems Network (FEWS NET), spécialisée dans le domaine de prévention et de réponse aux famines et autres formes de sécurité alimentaire.

 

Initialement, l’ambition ayant motivé la rupture avec les alliés habituels du Niger était de retrouver  indépendance et souveraineté. Sous l’impulsion du général Mody, le pays semble aujourd’hui s’en éloigner davantage et les résultats attendus peinent à arriver.

 

Par la rédaction du CNC

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Valorisation de la Femme Centrafricaine : Les Journées Awaty

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Valorisation de la Femme Centrafricaine : Les Journées Awaty

 

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Atelier à Boali avec Awaty, francisation fromage avec les femmes Peules

 

 

Bangui, 07 mars 2024 (CNC)  

 Les Journées Awaty, qui se tiennent du 2 au 8 mars, mettent en lumière le rôle prépondérant des femmes dans l’économie centrafricaine. Sous le thème de la valorisation de leur contribution, une série d’activités variées s’est déroulée à Boali et à Bangui, allant de l’immersion dans les coopératives à l’exposition-vente, en passant par des ateliers et des événements culturels.

 

L’événement a débuté le samedi 2 mars à Boali, avec une immersion au cœur de la coopérative Bejugu. Ce fut l’occasion d’observer le processus de transformation du lait de vache en produits laitiers tels que le fromage, le beurre et le yaourt. Les femmes peules, membres de cette coopérative, ont partagé leur savoir-faire avec les participants, ouvrant ainsi la voie à de futures collaborations visant à étendre leur impact au-delà des frontières locales.

 

Du lundi 4 au jeudi 7 mars, l’Espace Culturel Missy Momo à Bangui a accueilli une exposition-vente mettant en valeur les réalisations des femmes Awaty. Les visiteurs ont pu découvrir une diversité d’articles allant de produits cosmétiques à des objets de décoration en passant par des produits alimentaires tels que le poisson fumé, le whisky de Ngouli et les bijoux en perles. Cette exposition a permis de souligner la richesse et la créativité des entrepreneuses centrafricaines.

 

L’écrivaine Manuella Kanzagba a également pris part aux festivités en animant un goûter lecture à l’Alliance Française. Cet événement a offert aux écoliers une occasion unique d’explorer le monde de la littérature tout en célébrant la contribution des femmes à la culture et à l’éducation.

 

La semaine va se clôturer en apothéose avec une soirée de Gala le vendredi, visant à lever des fonds pour la création d’un local collaboratif destiné aux femmes centrafricaines. Ce lieu servira de hub pour l’organisation d’ateliers, de réunions et de sessions de fabrication de produits artisanaux, offrant ainsi un espace propice au développement professionnel et à l’autonomisation des femmes.

 

Au-delà des frontières nationales, les Journées Awaty se prolongent jusqu’à Paris le 16 mars, à l’ambassade de la République Centrafricaine. Cette extension témoigne de l’impact croissant de cet événement et de sa capacité à sensibiliser et mobiliser au-delà des frontières nationales.

 

En un mot, les Journées Awaty ont été un véritable hommage à la femme centrafricaine, mettant en lumière son rôle essentiel dans l’économie et la société, tout en offrant des opportunités de développement et d’échange à travers des initiatives aussi variées que valorisantes.

 

Par Fortuné Boberang

 

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Crise Humanitaire à Modalé : L’Appel Déchirant d’un Village Oublié

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Crise Humanitaire à Modalé : L’Appel Déchirant d’un Village Oublié

 

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CopyrightCNC

 

 

Bangui, 07 mars 2024 (CNC)  

 Le village de Modalé, situé à 50 kilomètres au sud de Bangui, capitale de la République centrafricaine, est plongé dans une crise profonde, accentuée par un manque criant d’accès aux services sociaux de base. Niché au cœur de la forêt de l’Ombella-Mpoko, en bordure de la rivière Oubangui, ce village abrite plus d’un millier d’habitants qui font face à des défis insurmontables au quotidien.

 

L’école de Modalé, pourtant présente, se trouve dans une situation précaire, avec des portes de classes fermées et des enseignants absents. Les élèves, livrés à eux-mêmes, expriment leur désarroi face à cette situation qui compromet leur accès à l’éducation, pilier fondamental du développement de toute communauté.

 

Les enseignants eux-mêmes, confrontés à des conditions de travail difficiles, sont contraints de se rendre à Bangui, laissant ainsi les enfants sans encadrement éducatif adéquat. Simeon de Dieu ma désuie, l’un des rares enseignants présents, témoigne des obstacles rencontrés au quotidien pour assurer un enseignement de qualité.

 

Mais les problèmes de Modalé ne s’arrêtent pas là. Le village est dépourvu de tout centre de santé, exposant ainsi ses habitants, dont de nombreuses femmes enceintes et enfants, à des risques graves pour leur santé. Shimen Mokola, mère de famille, lance un appel poignant à l’aide, soulignant les difficultés rencontrées pour accéder aux soins médicaux de base.

 

La situation est d’autant plus préoccupante que les habitants doivent souvent parcourir de longues distances jusqu’en République démocratique du Congo voisine pour recevoir des soins médicaux élémentaires. Eric Tamayoko, chef de groupe du secteur Fleuve, met en lumière les conséquences dramatiques de ce manque d’infrastructures médicales et éducatives sur la vie quotidienne des habitants.

 

Face à cette crise humanitaire, les villageois lancent un appel pressant aux autorités compétentes pour une intervention immédiate. Ils réclament la mise en place urgente d’infrastructures de santé et d’éducation, ainsi que le renforcement des capacités du système éducatif local. Ils demandent également un soutien financier et logistique pour pallier ces lacunes criantes et garantir un accès équitable aux services sociaux de base à tous les habitants de Modalay.

 

Rappelons que  la situation à Modalé illustre les défis majeurs auxquels sont confrontées de nombreuses communautés rurales en République centrafricaine. Face à l’urgence de la situation, une action coordonnée et rapide est nécessaire pour répondre aux besoins essentiels de la population et garantir un avenir meilleur pour les générations futures.

 

Par Éric Azoumi

 

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Bria : Des Barrières Illégales Déclarées Légales, Mais Quel Avenir pour les Autres?

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Bria : Des Barrières Illégales Déclarées Légales, Mais Quel Avenir pour les Autres?

 

Centrafrique.org/alerte-info-3-pick-up-des-humanitaires-enleves-par-les-rebelles-de-3r-a-baboua/barriere-checkpoint-gendarmes-de-gallo-dans-la-nan-mambere-le-17-avril-2020-par-cnc-2/” rel=”attachment wp-att-38606″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/06/barrière-checkpoint-gendarmes-de-Gallo-dans-la-nan-mambéré-le-17-avril-2020-par-cnc-450×355.jpg” alt=”Barrière de contrôle des gendarmes à Gallo, non loin de Baboua, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine.” width=”450″ height=”355″ />

 

Bangui, 07 mars 2024 (CNC)  

 À Bria, dans la préfecture de la Haute-Kotto, au centre-nord de la République centrafricaine, une équipe spécialisée venue de Bangui s’est attelée au démantèlement des barrières illégales du 25 au 27 février dernier. Cette initiative, selon la population locale,  marque une étape cruciale dans la quête de libre circulation des populations et des biens dans cette préfecture.

 

En effet, selon les autorités locales, l’objectif premier de cette mission venue spécialement de Bangui était de sensibiliser les populations locales avant d’entreprendre l’opération de démantèlement des barrières jugées illégales. Cette démarche visait également à éclaircir les différentes responsabilités de chaque service en ce qui concerne les barrières légalement établies.

 

Sur les six barrières recensées le long des axes reliant Bria à d’autres localités, seules deux ont été déclarées légales par la délégation venue de Bangui, la capitale. Herbert Bolivane, chef de service à l’office de réglementation des produits agricoles, détaille les services autorisés à opérer sur ces deux barrières légales, à savoir la barrière PK3 à l’entrée de la ville sur l’axe Bambari-Bria et la barrière de Sorti-Bornou. Parmi les services autorisés figurent le Commerce, la Police, la Gendarmerie, la Douane, ainsi que les Eaux et Forêt. Les autres services ne sont pas habilités à opérer ou à taxer la population.

 

Al Habib Soumaïn, délégué des conducteurs de motos-taxi et rapporteur de l’association des commerçants de Bria, exprime son soutien à cette politique de démantèlement des barrières illégales. Selon lui, cette mesure favorisera la libre circulation des populations et contribuera au développement économique de la région.

 

Le préfet de la Haute-Coteau, Thierry Evariste Biguinindji, s’engage à garantir le respect des instructions émanant du gouvernement. Il reconnaît les obstacles rencontrés par les jeunes commerçants et s’engage à œuvrer pour lever les entraves à leur développement.

 

Les usagers des axes reliant Bria à d’autres localités appellent à un suivi rigoureux pour assurer le démantèlement rapide des barrières illégales, permettant ainsi une circulation fluide et sécurisée dans la région.

 

Par Moïse Banafio

 

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Campagne de Vaccination Débutante contre la Poliomyélite et la COVID-19 dans la Nana-Mambéré

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Campagne de Vaccination Débutante contre la Poliomyélite et la COVID-19 dans la Nana-Mambéré

 

Centrafrique.org/la-crise-de-lhopital-de-bouar-entre-reformes-necessaires-et-mecontentement-populaire/hopital-district-de-la-nana-mambere-a-bouar-copyrightdr/” rel=”attachment wp-att-71752″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/12/Hopital-district-de-la-Nana-Mambere-a-Bouar.-CopyrightDR-450×253.jpg” alt=”Hôpital district de la Nana-Mambéré à Bouar. CopyrightDR” width=”450″ height=”253″ />
Hôpital district de la Nana-Mambéré à Bouar. CopyrightDR

 

 

 

Bangui, 07 mars 2024 (CNC)

 Une réunion cruciale s’est déroulée le 5 mars 2024 au bâtiment administratif de Bouar, Nana-Mambéré, en prélude au lancement de la campagne de vaccination. Dirigée par Wolwol Dieudonné, médecin chef du District sanitaire de Bouar/Baoro, son objectif était de souligner l’importance vitale des vaccinations pour la population.

 

Wolwol Dieudonné a souligné l’importance cruciale de la vaccination, en particulier pour les enfants, et a plaidé pour une sensibilisation accrue pour garantir le succès de cette campagne.

 

Céline Mbiabivo, présidente de l’Association des Organisations des Femmes Centrafricaines (OFCA), a profité de l’occasion pour adresser un message puissant aux femmes, les exhortant à ne pas laisser passer la Journée Internationale de la Femme sans s’engager dans la campagne de vaccination pour leurs enfants.

 

La campagne de vaccination contre la poliomyélite débute ce jour 7 au 10 mars, tandis que celle contre la COVID-19 se tiendra du 7 au 11 mars.

 

La mobilisation des autorités locales et la sensibilisation de la population sont essentielles pour assurer le succès de cette campagne vitale pour la santé publique dans la préfecture de la Nana-Mambéré.

 

Par Gervais Lenga

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Flambée des Prix des Denrées Alimentaires à Bangui : Les Centrafricains Sont Témoins

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Flambée des Prix des Denrées Alimentaires à Bangui : Les Centrafricains Sont Témoins

 

Centrafrique.org/rca-une-operation-du-ministere-des-transports-contre-les-motocyclettes-clandestines-tourne-a-la-debandade-generale/marche-de-boy-rabe-de-bangui-3-par-corbeaunews-Centrafrique-2/” rel=”attachment wp-att-36362″ data-wpel-link=”internal”>Marché de Boyrabe dans le quatrième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Mickaël Kossi
Marché de Boyrabe dans le quatrième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Mickaël Kossi

 

 

Bangui, 07 mars 2024 (CNC)  

 Les centrafricains sont confrontés à une montée des prix des denrées alimentaires sur les marchés.

 

Au cœur de cette problématique, les vendeurs et les consommateurs expriment leurs préoccupations et leurs expériences. Sur le marché combattant, dans le huitième arrondissement de Bangui, Saima Issa, vendeuse de condiments, témoigne de l’augmentation des prix, en particulier de la pâte d’arrachis, qui est passée de 6000 à 7500 francs à 12000 francs. Cette inflation des prix touche également le marché PK12, où Natasha Debou, vendeuse d’arrachis en gros, attribue cette hausse aux droits de douane élevés, même sur les produits nationaux.

 

L’augmentation des droits de douane semble être un motif récurrent avancé par les vendeurs pour justifier cette hausse des prix. Ils font état de taxes douanières exigées même pour les produits achetés localement, ce qui impacte directement les coûts pour les consommateurs. Philomène Yadam, venue de Lambi, souligne les frais supplémentaires encourus lors du transport des produits vers Bangui, notamment les frais de transfert et les droits phytosanitaires.

 

Par ailleurs, la spéculation des prix est également pointée du doigt. Les consommateurs dénoncent les pratiques spéculatives qui contribuent à aggraver la situation déjà difficile. En outre, les témoignages font état de tracasseries routières et de frais arbitraires imposés par les autorités, ce qui alourdit davantage les coûts de transport et se répercute sur les prix finaux des produits.

 

Face à cette situation, les appels à une intervention gouvernementale se multiplient. Les consommateurs, les vendeurs et même les transporteurs anonymes exigent des mesures efficaces pour contrôler les prix et lutter contre les pratiques illégales qui entravent l’accès des Centrafricains à une alimentation abordable et adéquate.

 

La hausse des prix des denrées alimentaires à Bangui nécessite une intervention urgente pour garantir l’accès à une alimentation suffisante.

 

 

Par Prisca VICKOS

 

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Betmomo vs. Betwinner. Quel est le meilleur Sportsbook ?

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Il existe un grand nombre d’options de paris pour chaque joueur, et ce large éventail d’options peut devenir écrasant pour certaines personnes. Parmi la multitude de plateformes disponibles, Betmomo et Betwinner sont deux des plus populaires et des plus fiables pour les paris sportifs en ligne. Toutes deux offrent des avantages et des services uniques pour répondre aux besoins des parieurs du monde entier.

Dans cet article, nous analyserons ce que ces plateformes ont à offrir, en explorant leurs principales caractéristiques et en les comparant les unes aux autres, afin d’aider les utilisateurs potentiels à prendre une décision qui réponde à leurs besoins.

Qu’est-ce que Betmomo ?

Betmomo est une plateforme de paris en ligne de premier plan, réputée pour sa fiabilité et son interface conviviale. Lancé avec la mission de fournir une expérience de pari immersive et sécurisée, le point fort de Betmomo est la satisfaction des clients qu’ils ont construite au fil du temps en fournissant un large éventail de marchés sportifs et un support client efficace.

Avantages de l’utilisation de Betmomo

Des marchés sportifs diversifiés : Betmomo offre un large éventail de marchés sportifs, englobant des sports populaires tels que le football, le basket-ball, le tennis et le cricket, ainsi que des options de niche telles que les sports électroniques et les sports virtuels.

Cotes compétitives : Des cotes compétitives jouent un rôle essentiel pour attirer les parieurs, et Betmomo excelle dans cet aspect en fournissant constamment des cotes favorables sur divers événements sportifs.

Options de paiement sécurisées : En mettant l’accent sur la sécurité des transactions, Betmomo prend en charge plusieurs méthodes de paiement, y compris les cartes de crédit/débit, les transferts bancaires et les portefeuilles électroniques, facilitant ainsi les dépôts et les retraits.

Compatibilité mobile : Reconnaissant la demande croissante pour les paris mobiles, Betmomo offre une plateforme mobile réactive et des applications mobiles dédiées pour les appareils iOS et Android, permettant aux utilisateurs de placer des paris à tout moment, n’importe où.

Assistance à la clientèle : Betmomo donne la priorité à la satisfaction de ses clients, en offrant des services de support client réactifs accessibles par email, chat en direct, et téléphone, assurant une résolution rapide des questions et des préoccupations.

Qu’est-ce que Betwinner ?

Bet Winner est une plateforme dynamique et innovante qui se distingue par son large éventail d’options de paris, ses fonctionnalités innovantes et l’importance qu’elle accorde à l’engagement de l’utilisateur. Fondé sur les principes de la diversité et de l’innovation, Betwinner s’efforce de redéfinir l’expérience du pari en s’adaptant aux préférences changeantes de son public mondial.

Avantages de l’utilisation de Betwinner

Streaming en direct : La plateforme offre des services de streaming en direct pour certains événements sportifs, permettant aux utilisateurs de regarder l’action se dérouler en temps réel tout en plaçant des paris simultanément, ce qui favorise une expérience immersive et engageante.

Fonctionnalités de pari avancées : Ils intègrent des fonctionnalités de pari avancées telles que le pari en direct, l’encaissement et les outils de construction de pari, permettant aux utilisateurs de mieux contrôler leurs paris et d’optimiser leurs stratégies de pari.

Prise en charge des crypto-monnaies : Embrassant l’innovation technologique, Betwinner accepte les paiements en crypto-monnaie, offrant aux utilisateurs une option de paiement alternative caractérisée par la rapidité, la sécurité et l’anonymat, s’alignant sur les préférences des parieurs modernes.

Interaction avec la communauté : Betwinner favorise l’interaction communautaire grâce à des fonctionnalités sociales telles que les salons de discussion et les forums, permettant aux utilisateurs d’interagir avec d’autres parieurs, de partager des idées et d’échanger des conseils, enrichissant ainsi l’expérience globale du pari.

Que choisir ?

Bien que les deux bookmakers excellent dans leur domaine, un certain nombre de facteurs les distinguent l’un de l’autre, répondant aux différentes préférences et priorités des parieurs.

Interface utilisateur et expérience : La plateforme se targue d’une interface propre et intuitive, idéale pour les parieurs novices à la recherche d’une expérience de pari sans tracas. En revanche, Betwinner offre une interface plus dynamique et interactive, attirant les parieurs expérimentés à la recherche de fonctionnalités avancées et d’options de personnalisation.

Méthodes de paiement : Bien que les deux plateformes prennent en charge une variété de méthodes de paiement, l’acceptation des crypto-monnaies par Betwinner offre aux utilisateurs un niveau supplémentaire de flexibilité et d’anonymat, attirant ceux qui privilégient la confidentialité et la sécurité dans leurs transactions.

Couverture sportive et options de paris : Betwinner les surpasse en termes de couverture sportive et d’options de paris, offrant une sélection plus étendue de marchés sportifs et des fonctionnalités innovantes telles que le streaming en direct et les outils de construction de paris, répondant aux diverses préférences de paris.

Assistance à la clientèle : Betmomo brille en termes d’assistance à la clientèle, offrant des services réactifs sur plusieurs canaux. Cependant, l’accent mis par Betwinner sur l’interaction avec la communauté par le biais de fonctions sociales ajoute une dimension unique à l’engagement de l’utilisateur, favorisant un sentiment d’appartenance parmi les parieurs.

Conclusion

En conclusion, les deux bookmakers sont des acteurs majeurs dans le secteur concurrentiel des paris sportifs en ligne, chacun offrant des atouts et des caractéristiques distincts pour répondre aux divers besoins et préférences des parieurs du monde entier. Il n’y a pas de réponse simple à la question “lequel est le meilleur ?” En fin de compte, chaque joueur choisit en fonction de ses priorités.

Découvrez pourquoi le basketball centrafricain est à la croisée des chemins ici.

 

 

 

Travailler pour Wagner, Rester et Mourir pour Wagner : L’Appel à la Prudence

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Travailler pour Wagner, Rester et Mourir pour Wagner : L’Appel à la Prudence

 

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Le journaliste YALIKE NGONZO Ephrem Fidèle

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 05 mars 2024 (CNC)

 La République centrafricaine est le théâtre d’une situation alarmante où des compatriotes se perdent dans les rets de l’entreprise russe Wagner. Les récents événements révèlent des exactions inacceptables perpétrées contre ceux qui ont répondu à l’appel de travailler pour cette organisation criminelle, que ce soit en tant que chauffeurs, cuisiniers, artistes ou même journalistes diffusant les fake news orchestrées par Wagner dans le pays. Les témoignages glaçants émergent, pointant du doigt la dangerosité des Russes du groupe Wagner.

 

En effet, tout à commencer par le sort tragique réservé à cinq chauffeurs de camions citernes de Wagner, accusés de vol de carburant et violemment torturés à Ndachima, avant d’être transférés et incarcérés à la prison du camp de Roux depuis près d’un an. Mais l’affaire ne s’arrête pas là. Un autre cas emblématique met en lumière la tragédie qui se joue :

 

Le 7 février 2024, le journaliste Fidèle Ephrem Ngonzo Yalike, prévu pour prendre un vol, a été arrêté et détenu à la prison du Camp de Roux à Bangui. Connu dans le cercle médiatique centrafricain pour ses liens étroits avec les Russes du groupe Wagner, le directeur de publication du journal “Le Patriote Déchaîné” serait soupçonné par les autorités centrafricaines et les éléments de Wagner d’avoir agi en tant que taupe au service de l’Occident, selon des sources militaires interrogées par la rédaction du CNC.

 

Des rapports inquiétants font état d’une détérioration de son état de santé physique et mentale en détention, selon ces mêmes sources. Bien que les journalistes centrafricains discutent de la situation, les organisations professionnelles des médias peinent à prendre en charge ce dossier épineux.

 

Cette série de tragédies met en lumière les dangers qui guettent ceux qui s’aventurent à travailler pour Wagner. Il est crucial que les compatriotes centrafricains envisagent avec prudence toute collaboration avec cette entité, dont les actions suscitent légitimement l’inquiétude et la réprobation.

 

Dans un pays où la quête de subsistance peut mener à des choix périlleux, il est impératif de rappeler à tous que le prix à payer pour travailler pour Wagner peut être bien plus élevé que ce que l’on imagine. La vie et la liberté de nos compatriotes ne doivent pas être sacrifiées sur l’autel des intérêts étrangers. Il est temps de rester vigilants, de prendre garde aux sirènes dangereuses et de préserver notre intégrité nationale.

 

Soyons solidaires et résolus dans notre refus de nous laisser entraîner dans les filets de Wagner. La vie et la sécurité de nos concitoyens en dépendent.

 

« Restons unis, restons prudents, restons libres », estime un membre du cercle du journalisme centrafricain.

 

Il y’a lieu de rappeler que la prudence et vigilance doivent guider nos actions face aux tentatives de recrutement de Wagner en République centrafricaine. La tragédie des compatriotes entraînés dans les filets de cette organisation russe exige une réponse concertée et résolue de la part de la société. Restons fermes dans notre refus de céder aux sirènes de la compromission et de la manipulation. La sécurité et l’intégrité de notre nation en dépendent.

 

Par Alain Nzilo

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La Crise S’Intensifie pour le Ministre Abazène : Les Jeunes du Nord-Est Demandent Justice

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La Crise S’Intensifie pour le Ministre Abazène : Les Jeunes du Nord-Est Demandent Justice

 

Centrafrique.org/la-celebration-de-la-journee-internationale-des-droits-de-lhomme-en-rca/le-ministre-detat-en-charge-de-la-justice-arnaud-djoubaye-abazene-copyright-cnc/” rel=”attachment wp-att-51969″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/11/Le-ministre-dEtat-en-charge-de-la-justice-Arnaud-Djoubaye-Abazene-copyright-CNC-450×338.jpg” alt=”Le ministre d’État en charge de la justice Arnaud Djoubaye Abazene copyright CNC” width=”450″ height=”338″ />
Le ministre d’État en charge de la justice Arnaud Djoubaye Abazene. copyright CNC

 

Bangui, 06 mars 2024 (CNC)

 La tourmente ne semble pas connaître de répit pour le ministre Arnaud Djoubaye Abazène. Après son implication dans des affaires de mafia au sein du système judiciaire centrafricain, voici que les jeunes du nord-est du pays lui tournent désormais le dos.

 

La population du nord-est exprime clairement son refus envers le ministre Arnaud Djoubaye Abazène, notamment en raison de son implication dans les enquêtes judiciaires concernant le conflit intercommunautaire qui a secoué la région du nord-est en 2020.

 

Les anciens combattants des divers groupes rebelles, tels que le PRNC, le RPRC, le MRC, et des éléments du FPRC faction Houstat Ali, déclarent avoir été manipulés par les ministres actuellement en place, en particulier par le ministre de la justice, monsieur Arnaud Djoubaye Abazène. Selon leurs témoignages, le ministre aurait promis des récompenses substantielles s’ils parvenaient à éliminer complètement le FPRC de Nourredine Adam. Malheureusement, les conséquences furent désastreuses, avec un lourd tribut de vies civiles perdues et des milliers de déplacés.

 

Ces jeunes accusent également le ministre Abazène d’avoir distribué des sommes d’argent considérables pour les inciter à agir. Ils affirment avoir reçu jusqu’à 5 millions de francs CFA avant chaque attaque, une pratique financière qui aurait contribué à alimenter le conflit meurtrier. Nombreux sont ceux qui ont payé un prix trop élevé, perdant des proches et des frères dans cette guerre absurde.

 

Selon eux, les véritables responsables de cette tragédie se trouvent au sein même du gouvernement, se délectant en toute impunité. Ils dénoncent l’ironie de voir ces criminels endosser le rôle d’enquêteurs, prétendant chercher la justice tout en étant eux-mêmes coupables. Leur demande est claire : le président de la République doit nommer une personnalité neutre à la tête du système judiciaire, excluant ainsi monsieur Arnaud Djoubaye Abazène de cette fonction. Ils réclament un garant de la justice impartial, éloigné de toute implication dans les conflits passés.

 

Dans ce tumulte politique et judiciaire, les voix des jeunes du nord-est résonnent comme un appel à la vérité et à la justice. Leur quête d’équité témoigne de leur détermination à voir la lumière jaillir au milieu des ténèbres de la corruption et de la manipulation politique.

 

Par Alain Nzilo

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La mafia judiciaire  en Centrafrique : Quand la Critique Devient Crime

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La mafia judiciaire  en Centrafrique : Quand la Critique Devient Crime

 

Centrafrique.org/menace-et-intimidation-les-hommes-armes-traquent-lopposant-politique-crepin-mboli-goumba/maitre-crepin-mboli-goumba-bon-bon/” rel=”attachment wp-att-66129″ data-wpel-link=”internal”>Maître <a href=Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE” width=”450″ height=”409″ />
Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE

 

 

Bangui, 06 mars 2024 (CNC)  

 Le communiqué émanant du Parquet de la République près le Tribunal de Grande Instance de Bangui , publié lundi dernier, est plus qu’une simple déclaration officielle. C’est une démonstration éclatante de la déconnexion de ce corps judiciaire vis-à-vis des réalités du peuple centrafricain et de ses aspirations démocratiques.

 

Dans cette diatribe juridique, le Parquet s’érige en protecteur de l’honneur des magistrats, mais où est la défense de l’honneur du citoyen, du justiciable qui ose exercer son droit à la critique, fondement même d’une démocratie saine ?

 

L’arrestation de Maître Crépin Mboli-Goumba, avocat émérite et figure de l’opposition politique, est plus qu’une simple péripétie judiciaire. C’est un symbole de la fragilité de l’État de droit en République centrafricaine, où la justice est instrumentalisée pour réprimer toute voix dissidente.

 

Le Parquet semble confondre justice et répression, utilisant des termes tels que “diffamation” et “outrage à magistrats” pour justifier l’emprisonnement d’un homme qui n’a fait que dénoncer les dysfonctionnements d’un système judiciaire défaillant.

 

Le prétexte d’une plainte collective des magistrats cités lors de la conférence de presse de Maître Mboli-Goumba ne peut masquer la réalité politique de cette arrestation. Elle s’apparente davantage à une tentative de museler l’opposition et de décourager toute velléité de contestation.

 

L’argument de la procédure judiciaire ne saurait justifier l’atteinte flagrante aux droits fondamentaux du citoyen, notamment le droit à la liberté d’expression et à un procès équitable. La justice ne doit pas être un instrument de persécution politique, mais un rempart contre l’arbitraire et l’injustice.

 

La prétendue impartialité du Parquet se révèle être un leurre, une façade derrière laquelle se cachent les intérêts du pouvoir en place. Les tentatives de dénigrement des opposants politiques et des voix critiques ne font que ternir l’image d’une justice censée être garante de l’ordre et de l’équité.

 

Au lieu de s’atteler à la véritable mission de la justice, à savoir la protection des droits et des libertés des citoyens, le Parquet de Bangui semble se perdre dans des considérations politiques partisanes, trahissant ainsi la confiance du peuple qu’il est censé servir.

 

En réalité, l’arrestation de Maître Crépin Mboli-Goumba et les justifications du Parquet de Bangui qui en découlent illustrent de manière criante les dérives d’un système judiciaire gangrené par la politisation et la répression. Il est grand temps que la justice retrouve sa véritable vocation : celle d’être au service du peuple, et non d’un régime en quête perpétuelle de légitimité.

 

Par la rédaction du CNC

 

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La République en œuvre d’un Concept de pourrissement politique et institutionnelle tout azimute

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La République en œuvre d’un Concept de pourrissement politique et institutionnelle tout azimute

 

Centrafrique.org/touadera-endormi-un-president-au-pays-des-reves-diplomatiques/img-20240220-wa0065/” rel=”attachment wp-att-74093″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/02/IMG-20240220-WA0065-450×283.jpg” alt=”Le président Faustin Archange Touadera en costume bleu, endormi complement lors d’une conférence internationale” width=”450″ height=”283″ />
Le président Faustin Archange Touadera endormi complètement debout au milieu des deux femmes diplomates lors d’une conférence internationale

 

Bangui, 06 mars 2024 (CNC)

 Le concept de pourrissement des différents organes d’état et les institutionnelles par le pouvoir aujourd’hui à Bangui atteints ces paroxysmes. 

Par ricochet œuvrant toutes sortes des stigmatisations de ses opposants quelques soit l’opposition politique, société civile, les patriotes combattants…, les associations œuvrant pour une vigilance des droits humains et des fondamentaux.

Du point de vue du pouvoir…, Toutes manifestations, grèves, réclamations sur les principes de droits et obstruction de l’opposition dans les assemblées, les sortis dénonciatrice …des alertes dû à la mauvaise Gouvernance, de l’injustice …dont le seul optique de contribuer à l’exercice démocratique, apparait comme une sorte des vacarmes, insultes, pamphlets au pouvoir …etc. sont autant de tactiques destinées à lui pourrir la vie ou leur pouvoir.

 

Selon l’adage. : Le pouvoir rend aveugle et effaçant tous discernements.

 

Le constat est très amer en République Centrafricaine a un haut niveau, le pourrissement n’est donc pas entendu dans le sens passif de laisser pourrir une situation, mais dans le sens actif d’un pouvoir afin d’assoir sa suprématie.

 

Nb) J’invite les hommes politiques de l’opposition, voire ceux de la majorité qui ont encore le sens de la justice et d’honneur, de la responsabilité…, Ceux de la Société Civile, les Associations de Droits Humains de s’unirent pour la justice pour tous et toutes.

 

  • L’arrestation hier d’un débuté sans le levé de son immunité parlementaire, l’honorable Dominique YADOCKA du 4ième Arrondissement de Bangui, jusqu’alors en détention illégale !
  • L’arrestation d’un officier de l’armée Centrafricaine (FACA), devant ces troupes, par des supplétifs étrangers non conventionnels.
  • Et maintenant l’arrestation de l’imminence Me Crépin Mbouli GOUMBA, Ancien Ministre d’Etat, Chef & Président d’un parti Politique de surcroit….. !

 

Que pouvons-nous penser dans la trajectoire Politique qu’emprunte, la République Centrafricaine ?

 

Un seul individu visible peut avoir une capacité de forte nuisance pour un besoin de pérennisation de son pouvoir ! Et qui s’exprime à travers ces adeptes et griots !

 

S’avantager dans ces ordres…et désordonner sans discernement, de faire passer les luttes politiques pour des tactiques de pourrissement multiples. Il y a d’abord la connotation négative du terme qui permet de faire passer les opposants politiques pour des emmerdeurs, dérangeants le bon fonctionnement de la République !

 

On est dans quelle République et quel Régime en République Centrafricaine ?

 

Pourrons-nous, nous prévaloir d’un régime Démocratique en Centrafrique ?

 

Ce qu’il faut savoir la stratégie du pouvoir Centrafricain, va ainsi de pair avec le « syndrome Nimby » (Not in my backyard, ou …Pas de ça chez moi…) ou je peux résumer : « c’est-à-dire touche pas à mon pouvoir …Comme s’il y’avait pas un précèdent pouvoir en Centrafrique ! » …Pour ne pas dire un Concept inventé aux États-Unis par les promoteurs de projets d’aménagements, pour décrédibiliser les mouvements d’opposition en renvoyant leurs motivations dans l’ordre psychopathologique : « La volonté de rationalité du débat, se heurte à des résidus fantasmagoriques contre lesquels la lutte est ardue, à besoin d’Union et Solidarité, Détermination », malheureusement ce que beaucoup des Centrafricains(es) ne comprennent pas encore ou la plupart. « La situation est très grave car on touche à la Démocratie, du bon fonctionnement de la démocratie sur la base des fondamentaux d’état qui sont » :

  • Séparation des pouvoirs (législatif, exécutif, judiciaire) ;
  • Souveraineté du peuple ;
  • Élection des représentants digne de ce nom ;
  • Coexistence de plusieurs partis politiques ;
  • Égalité des droits ;
  • Respect des libertés (d’expression, d’association, de la presse, etc.).

Pour rappel : Les trois pouvoirs définis par une Constitution sont le pouvoir exécutif, le pouvoir législatif et le pouvoir judiciaire. La Constitution organise leur rôle mais aussi les liens qu’ils entretiennent, notamment la manière dont ils se contrôlent les uns les autres

 

L’engagement de la responsabilité publique repose sur divers fondements : la faute, le risque, l’égalité devant les charges publiques, la notion de garde. Ces fondements sont les principes justifiant que soit imputée à la puissance publique l’obligation de réparation de certains préjudices.

 

Pour engager la responsabilité de l’administration, il faut donc démontrer l’existence d’une faute, un préjudice et le lien de causalité entre les deux. Toutefois, il existe des cas de responsabilité administrative sans faute ; la victime n’aura alors pas besoin de prouver la faute pour obtenir réparation.

Nb) Notre République est malade à travers ces trois institutions citées ci-dessus dans sa représentation et les effets passifs !

 

Les arrestation et détention arbitraire d’un citoyen et encore des imminents fils de notre Pays, qui sont pleinement dans leur rôle d’émetteur des alertes politiques et de ces disfonctionnements pose un sérieux problème pour l’avenir.

 

Qu’est-ce que la détention arbitraire ? La détention arbitraire est une violation du droit à la liberté faut-il le rappeler !

Elle désigne l’arrestation et la privation de liberté d’une personne dans le non-respect du droit national ou des standards internationaux. Les traités internationaux peuvent en effet être invoqués pour garantir le droit à la liberté si la législation nationale protège l’individu d’une manière incomplète ou partiale.

Nb) Il ne faut pas seulement être un homme de droit pour comprendre ça ! Le pire beaucoup des hommes qui se disent Hommes de droit des intellectuels qui nous Gouvernes manques de cette clairvoyance et lucidité pour l’avenir.  Soit des docteurs en droits commettent des parjures institutionnels, pour ne pas dire, les interprétations erronées sur le plan juridique.

La détention peut être illégale sans être arbitraire et inversement. L’illégalité signifie simplement la non-conformité avec le droit, tandis que l’arbitraire fait référence au caractère inapproprié, injuste, imprévisible ou disproportionné de la détention.

Diaspora,

 

Par Mr. Aubin-Roger KOMOTO

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Les Promesses Brisées : La Réalité Amère de la Gratuité des Médicaments à Cantonnier

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Les Promesses Brisées : La Réalité Amère de la Gratuité des Médicaments à Cantonnier

 

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Au centre-ville de Cantonnier, une localité centrafricaine à la frontière avec le Cameroun. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 06 mars 2024 (CNC)

 À Cantonnier, la politique de gratuité des soins pour les enfants en bas âge, les femmes enceintes, les nouvelles mères et les personnes âgées, promulguée par le gouvernement, reste lettre morte. Malgré les directives émanant des autorités, les habitants se retrouvent face à une réalité amère où la gratuité des médicaments demeure un mirage.

 

Dans les couloirs des hôpitaux de Cantonnier, les récits des malades révèlent une dure réalité : la gratuité des soins reste un vœu pieux. Malgré les annonces officielles, les médecins, une fois la responsabilité transférée à leurs collègues, préfèrent vendre les médicaments aux patients au lieu de les distribuer gratuitement, comme le prescrit le dispositif gouvernemental. Cette pratique corrompue entache la confiance du public envers le système de santé.

 

Interrogé par la rédaction du CNC, un médecin souligne l’importance de sensibiliser la population sur ses droits. Selon lui, une meilleure connaissance des droits permettrait aux patients de se protéger contre ces pratiques mafieuses qui gangrènent nos établissements de santé. Cette prise de conscience collective pourrait être le premier pas vers un changement nécessaire.

 

La gratuité des médicaments pour les catégories vulnérables de la population à Cantonnier reste une illusion. Malgré les directives gouvernementales, la réalité sur le terrain dévoile un système corrompu où les malades sont contraints de payer pour des soins qui leur sont promis gratuitement. Il est impératif que des mesures concrètes soient prises pour mettre fin à cette injustice et restaurer la confiance dans le système de santé du pays.

 

Emmanuel  Gassawi

Correspondant du CNC à Béloko

 

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Le Bras de Fer Continu : Maître Crépin Mboli-Goumba présenté au juge, son procès prévu mercredi

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Le Bras de Fer Continu : Maître Crépin Mboli-Goumba présenté au juge, son procès prévu mercredi

 

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L’ancien Premier ministre et l”honorable Martin Ziguélé ici empêché d’entrer au tribunal lors de la comparution du coordonnateur du BRDC M. Crépin Mboli-Goumba
le 5 mars 2024 à Bangui

 

 

Bangui, 06 mars 2024 (CNC)

 L’enlèvement et la présentation au juge de Maître Crépin Mboli-Goumba suscite des nombreuses réactions dans le pays

 

L’atmosphère politique en République centrafricaine s’est encore alourdie avec l’arrestation de Maître Crépin Mboli-Goumba, figure éminente du PATRIE et coordinateur du BRDC. Enlevé alors qu’il s’apprêtait à quitter le pays pour des soins médicaux, son arrestation suscite des remous dans les cercles politiques et au-delà.

 

Les événements entourant l’arrestation de Maître Crépin Mboli-Goumba dépeignent un tableau inquiétant de la situation politique en République centrafricaine. Son enlèvement à l’aéroport de Bangui Mpoko, avec son épouse, a été suivi par une détention prolongée à l’Office Central pour la Répression du Banditisme (OCRB), mettant en lumière les tensions croissantes entre les autorités et l’opposition.

 

Lors de sa présentation au juge ce mardi, l’atmosphère était tendue. Les forces de l’ordre ont vidé la cour du tribunal, interdisant même à l’honorable Martin Ziguelé, ancien Premier Ministre, de soutenir son collègue. Cette démonstration de force soulève des préoccupations quant à l’indépendance de la justice et au respect des droits fondamentaux dans le pays.

 

Les circonstances entourant l’audition de Maître Crépin Mboli-Goumba ont attisé les flammes de l’indignation. L’opposition dénonce une manœuvre politiquement motivée pour réduire au silence les voix dissidentes. La presse elle-même a été exclue de l’audience, alimentant les inquiétudes quant à la transparence du processus judiciaire.

 

La comparution immédiate de Maître Crépin Mboli-Goumba, prévue pour le lendemain, soulève des questions sur l’équité et la diligence de la justice centrafricaine. Son sort est devenu le symbole d’une lutte plus vaste pour la démocratie et les droits de l’homme en République centrafricaine.

 

L’affaire de Maître Crépin Mboli-Goumba est un rappel cinglant des défis persistants en matière de droits de l’homme et de gouvernance en République centrafricaine.

 

Par Gisèle MOLOMA

Corbeaunews Centrafrique

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Nouvel Escalade des tensions à la frontières Tchad – Centrafrique

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Nouvel Escalade des tensions à la frontières Tchad – Centrafrique

 

un soldats FACA regarde dans une jumelle au quartier Sakaï. Photo CNC
Un soldats FACA regarde dans une jumelle au quartier Sakaï. Photo CNC

 

 

 

Bangui, 06 mars 2024 (CNC)

 La frontière entre la République Centrafricaine et le Tchad est le théâtre de tensions croissantes, mettant en lumière les frictions entre les deux nations. À Sido et Kabo, les autorités militaires centrafricaines pointent du doigt le Tchad, l’accusant de faciliter le passage sur son territoire des groupes armés centrafricains attaquant les positions de l’armée à Kabo et Moyenne Sido. En revanche, plus à l’ouest, vers Bang, la population locale accuse les forces armées centrafricaines de provoquer les tensions avec le Tchad.

 

Le dimanche 3 mars dernier, près de Bang, dans le village de Ngowé, une situation tendue a émergé lorsque des militaires tchadiens ont confisqué des motos appartenant à des citoyens centrafricains. Ces militaires semblaient préparer une attaque contre les positions de l’armée nationale à Bang. Grâce à l’intervention des autorités locales, une confrontation directe a été évitée, forçant les soldats tchadiens à rebrousser chemin. Les motos confisquées ont été restituées à leurs propriétaires, témoignant des efforts pour désamorcer la crise.

 

Néanmoins, les tensions persistent le long de la frontière, alimentées par des allégations contre les militaires centrafricains. Ces derniers sont souvent accusés de braquages visant les éleveurs transhumants en provenance du Tchad et  du Cameroun. Les éleveurs tchadiens en particulier ont souvent exprimé leur mécontentement face à ces incidents, malgré les taxes payées pour la transhumance.

 

Il est troublant de constater que de nombreux soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA), intégrés sans enquête approfondie sur leur moralité, sont impliqués dans des activités criminelles. En effet, plus de 14 000 jeunes ont été incorporés dans l’armée nationale en seulement cinq ans, sans évaluation préalable de leur intégrité morale, permettant ainsi à des individus douteux de rejoindre les rangs militaires.

 

La situation à la frontière entre la République Centrafricaine et le Tchad reste tendue, soulignant la nécessité d’un dialogue diplomatique et de mesures concrètes pour résoudre les conflits transfrontaliers et assurer la sécurité des populations locales.

 

Le respect des droits des citoyens et la sécurité des frontières demeurent des préoccupations majeures dans cette région volatile.

 

Par la rédaction du CNC

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