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RCA : Bangui, sept personnes grièvement blessées dans une patrouille mixtent des FDSI à Boyrabe

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Des soldats FACA lors du congrès du parti MCU à Bangui, le 26 septembre 2020. Photo CNC / Gisèle MOLOMA

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 28 septembre 2020, 06:24:52 ( Corbeaunews-centrafrique ). Une forte patrouille mixte de dissuasion composée des éléments des forces armées centrafricaines, des gendarmes et des policiers, a percuté et blessé  sept personnes au quartier Boyrabe, dans le quatrième arrondissement de Bangui.

 

Dans le cadre de la sécurisation de cérémonie de clôture du congrès du parti des cœurs unis  du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, le ministre de la sécurité publique, le général Henri Wanzet Linguissara, et la ministre de la défense, Madame Marie-Noëlle KOYARA, ont mobilisé plus d’un millier des éléments de forces armées centrafricaines (FACA), de la gendarmerie et de la police. Des patrouilles de surveillance, de dissuasion  et  de renseignement ont été programmées dans plusieurs quartiers de la capitale Bangui. Malheureusement, l’une de ces patrouilles, composée d’une vingtaine des véhicules de la gendarmerie, de la police et de l’armée nationale, de passage au quartier Boyrabe, avait percuté et grièvement blessé sept personnes.

En effet, selon l’une de nos équipes mobiles qui a assisté à la scène ce samedi 26 septembre, la patrouille, qui venait de la rue qui passe derrière la pharmacie de l’amitié, tournait devant le marché Boyrabe pour descendre vers le lycée Barthelemy Boganda. C’est à ce niveau qu’un pick-up des FACA avait percuté  grièvement sept piétons qui ont été transportés d’urgence à l’hôpital communautaire de Bangui dans un état sérieux.

Notons que lors du congrès du parti MCU, des éléments des forces de défense et de sécurité intérieure ont également abandonné leur treillis pour les tee-shirts de ce mouvement politique, suscitant la polémique sur les réseaux sociaux.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Moctar Ouane Premier ministre de la transition au Mali

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Moctar Ouane Premier ministre de la transition au Mali

Bangui ( République centrafricaine ) – Avec la nomination de Moctar Ouane au poste de Premier Ministre les maliens se dirigent vers une levée des sanctions imposées par la CEDEAO

La télévision d’Etat Ortm annonce que c’est un ancien ministre des Affaires étrangères que les autorités de la transition ont choisi pour diriger le prochain gouvernement malien./////////////.

Le décret a été signé par le président de la transition Bah N’daw./////////////.

Ainsi donc, après la prestation de serment vendredi du président et du vice-président, dimanche c’est au tour du chef du gouvernement d’être nommé./////////////.

Selon l’Ortm, c’est Moctar Ouane qui a été retenu pour diriger le gouvernement de transition qui sera formé dans les prochains jours./////////////.

Un analyste malien déclare à la BBC, que ce geste est susceptible d’accélérer la levée des sanctions imposées par la CEDEAO suite au coup d’état qui a renversé Ibrahim Boubacar Keita le 18 aout dernier./////////////.

Le nouveau chef du gouvernement de transition, 64 ans, a été ministre des Affaires étrangères de 2004 à 2011 sous la présidence d’Amadou Toumani Touré.

Avec BBC Afrique

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 Centrafrique : Appel à sauver la démocratie du contorsionniste politico-juridique du Président  Touadera et sa majorité.

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De gauche à droite, l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et le Président Faustin Archange Touadera.

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 28 septembre 2020, 17:37:59 ( Corbeaunews-centrafrique ). Des situations de sidération se déroulent depuis une semaine en Centrafrique : la démocratie est littéralement braquée par le gouvernement et l’institution chargée d’organiser les élections « A.N.E » dit Autorité Nationale des Elections » – est tenue en laisse et assignée à tout entreprendre pour mettre en déroute la représentativité des partis d’opposition à la campagne électorale du 27 Décembre 2020.

 

Le gouvernement a convoqué une session extraordinaire du Parlement les 22 et 23 Septembre 2020 aux fins de modification du code électoral. Entre temps, dès le vendredi 18 Septembre au soir des parlementaires véreux ont accepté chacun 3. 000.000 Fcfa de pot de vin.

Envers et contre tous les traités internationaux ratifiés par la Centrafrique, le vote favorable à la requête du gouvernement a été obtenue ; véritable coup de Jarnac pour la démocratie : des députés se font corrompre(les Honorables; c’est ainsi qu’on appelle les Députés) ; les supposés colonnes de la démocratie favorisent le déracinement de cette dernière par un gouvernement aux abois mais qui tient ; quoi qu’il en coûte à rester au pouvoir…

Quant à l’ANE, elle a méthodiquement construit des entraves notamment vis-à-vis des diasporas Centrafricaines : les opérations d’enrôlement se font uniquement que dans les ambassades dont Paris, Bruxelles, Washington, Ottawa, Yaoundé, Ndjamena etc. Ouvrir les registres que dans les ambassades est interprétée comme « une faveur ». Seul le parti au pouvoir a loué des bus pour ses militants. L’ANE ne disposerait pas de moyens pour assurer le déplacement de ses membres ; c’est-à-dire ne pouvant pas « se démembrer ». Le corollaire de la manœuvre est la pratique systématique de la rétention d’information, le refus de prévenir les électeurs potentiels. Seuls les militants du parti au pouvoir ont eu des facilités pour se rendre dans les ambassades et se faire enregistrer pour participer au scrutin. L’Etat confisque le droit de vote à ceux qui ne militent pas pour lui.

Conclusion : Passer de l’indignation au devoir.   

L’appel que nous lançons aux démocrates de tous les pays, aux défenseurs des libertés et de la dignité humaine – qu’ils soient des organismes ou des communautés humaines – vise à les inviter à soutenir la démocratie en usant d’autres alternatives que l’indignation habituelle.

Au nom du sacro-saint principe de la dignité humaine, ne laissons pas le gouvernement Touadera triompher dans ces manœuvres.

Rejoignez-nous dans notre demande de protection internationale des populations en dénonçant les logiques mortifères qu’institue le gouvernement pour s’incruster au pouvoir.

  • La population Centrafricaine a connu de 2012 à 20120, de 3000 à 6000 morts sans sépultures. Les survivants vivent dans la prostration et la psychose permanentes que leur infligent 15 groupes armés, qui se sont disséminés sur l’étendue du territoire. De 6000 à 10.000 enfants soldats font de la République Centrafricaine le pays où le sort des générations futures demeurent dans l’incertitude complète. C’est un fiasco politique que l’indignation habituelle n’a pas réussi à résorber. Mais, ce fiasco plonge ses racines dans « l’abdication politique », l’absence de canon, de corpus politique de développement socio-économique et des institutions démocratiques.
  • Le gouvernement et la majorité au pouvoir depuis 2016 est amnésique quant à la misère et la détresse dans lesquelles la population s’enlise. Ils revendiquent la démocratie sans jamais chercher à la conquérir.

Infester le parlement par la distribution des pots de vin pour s’assurer le vote des députés véreux rappelle des pratiques éculées et surannées qui ont engendré l’affaissement des sociétés humaines. Mmes et Messieurs les « Honorables » sont passés maîtres dans l’art de déshonorer les institutions démocratiques. Ce braquage de la démocratie n’est rien d’autre qu’un déni d’humanité. Après la corruption des députés véreux, l’étape suivante sera la « corruption des magistrats de la Cour Constitutionnelle ». Les chancelleries en Centrafrique savent que l’impunité est la marque de fabrique du régime.

Jusqu’où ira Touadera dans sa logique d’aliénation du droit de vote. Aliéner le droit de vote revient à démunir, à désarmer les citoyens de leurs droits fondamentaux. Ce sont des actes de dévoiement et de bifurcation des institutions démocratiques !!!

Ne renonçons pas à ce devoir de protection et de sauvegarde des droits civiques de la politicaillerie des rives de l’Oubangui. Notre appel aux parlementaires français ; amis de la République Centrafricaine, aux médias Européens et Centrafricains, voire Africains n’a d’autre objectif que la consolidation d’un devoir de résistance au déni d’humanité.

 

Un tribune de D. Gervais

RCA : quand la modification du code électoral tourne désormais contre le président Touadera

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De gauche à droite, le chef de l’État Faustin Archange Touadera et Madame Dominique Darlan, Présidente de la cour constitutionnelle de Centrafrique. Photo montage CNC.

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche 27 septembre  2020, 13:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). En voulant modifier partiellement certains dispositifs du code électoral afin de raccourcir les délais du processus  électoral en cours et permettre à l’ÂNE de boucler les opérations du recensement qui s’enlisent du jour en jour, le président Faustin Archange Touadera viole délibérément la Constitution en plus du code électoral qu’il a lui-même promulgué en août 2019. En conséquence, il est passible du crime de « haute trahison » puni par la Constitution.

 

Dans un chronogramme électoral établi par l’Autorité nationale des Élections (ÂNE) en guise de calendrier des opérations spécifiques exigé par l’article 34 alinéa 2 du code électoral en ce terme : « préalablement à la convocation du corps électoral, l’ÂNE publie le calendrier technique des opérations spécifiques à chaque consultation conformément aux délais opérationnels fixés par le présent code », le 1er tour des élections groupées est arrêté pour se tenir le 27 décembre 2020.  Et le corps électoral doit être convoqué au moins 90 avant la date du scrutin, c’est-à-dire au plus tard le 27 septembre 2020.

À la grande surprise de tous les acteurs et partenaires du pays, ce code électoral est redevenu un projet de loi depuis le 23 septembre dernier avec l’approbation de l’Assemblée nationale.  Là où le bât blesse, ce projet de loi, pour redevenir une loi, il faut qu’il soit promulgué au journal officiel et applicable le jour suivant sa promulgation. Dans le jargon juridique, « un jour franc ».

Alors, si d’aventure cette loi portant code électoral est miraculeusement validée ce dimanche 27 septembre par la Cour constitutionnelle, il faut qu’elle soit publiée au journal officiel afin qu’elle devienne une loi qui abroge toutes dispositions antérieures.

D’après nos investigations, ce code électoral redevenu un projet de loi portant code électoral reste en souffrance devant les juges de la Cour Constitutionnelle et ne connaîtra pas son sort avant lundi 28 septembre 2020.

En outre, plusieurs articles qui imposent certains délais pour certaines opérations établies dans l’ancien code électoral n’ont pas été prise en compte dans le nouveau projet de loi, selon des sources concordantes, et à ce titre, ce projet du nouveau code électoral risque d’être déclaré non conforme à la Constitution du fait qu’il peut engendre des irrégularités lors des consultations du 27 décembre 2020 en raison des délais trop courts imposés à l’ÂNE. De ce fait, l’ancien code électoral voté et promulgué en août 2019 auquel l’ÂNE s’est basé pour établir le calendrier des opérations électorales reste en vigueur. Et si le président Touadera refuse de convoquer le corps électoral ce jour 27 septembre 2020, il commet de ce fait, un crime de haute trahison conformément à la Constitution.

Pour un juriste et expert en droit social contacté par CNC, outre les violations graves et répétées de la Constitution et des lois du pays par le président Touadera, sa gestion du pouvoir dresse aussi un tableau sombre caractérisé par l’inflation, la gabegie, la misère, la corruption, ce qui constitue également une violation de son serment qui consiste à garantir le bien-être du peuple centrafricain.

À cela s’ajoute l’improvisation, la médiocrité, l’impunité, le règne des « bandits légitimés » sur la quasi-totalité du territoire national, suivi de protection et du favoritisme qui leur sont octroyés, et enfin la dilapidation des ressources et les avoirs de l’État à son propre profit et au profit de son clan réuni dans son parti le MCU.

Alors, la question est de savoir si la cour constitutionnelle va-t-elle validé ce nouveau projet de loi électorale ? Pa si sur, selon le député du premier arrondissement de Bangui Augustin AGOU, le refus d’enrôlement des réfugiés centrafricains qui sont dans les pays de la sous-région constituerait sans doute une des raisons à la cour constitutionnelle de refuser l’approbation de cette loi électorale votée par les députés le 23 septembre 2020.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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RCA : vive polémique à Bangui après la fin du très controversé congrès du parti au pouvoir, le MCU

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Arrivée du chef de l’État Faustin Archange Touadera au premier jour du congrès de son parti, le MCU le 24 septembre 2020.

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 27 septembre 2020, 10:35:22 ( Corbeaunews-Centrafrique ). C’est une démonstration de forces du mouvement cœurs unis au dernier jour de son premier congrès ordinaire organisé à Bangui avec d’énormes moyens de l’État qui a déclenché la polémique au sein de la population banguissoise, mais aussi de la classe politique nationale.  Faustin Archange TOUADERA, candidat des pauvres, devenu premier milliardaire centrafricain en deux ans d’exercice du pouvoir, a été investi au premier jour du congrès de son parti, le MCU.

Comme l’homme de la situation, candidat à sa propre succession pour un second mandat.

 

Élu au second tour de la présidentielle très controversée de 2016, Faustin Archange TOUADERA avait créé son mouvement politique le 9 novembre 2018, deux ans après son accession à la magistrature suprême de l’État centrafricain . Nommé secrétaire exécutif de ce nouveau parti au pouvoir, l’ancien Premier ministre, le Professeur de géographie Simplice Mathieu Sarandji se réjouit de la montée en puissance financière de son parti à seulement un an et demi de sa création.

« Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années. Nous avons un an d’existence bien entendu, mais nous avons aussi cette compétence, et cette capacité des prétendants comme nous l’avons déjà montré », a défendu Simplice Mathieu SARANDJI.

Pourtant, en 2016, au début de son quinquennat, Faustin Archange TOUADERA avait refusé ce qu’il avait appelé « le culte de personnalité ».  Il avait promis   « la rupture dans la gouvernance économique », financière et démocratique.

Malheureusement, en politique, la parole reste la parole. En deux ans d’exercice du pouvoir,  et sur la misère du peuple centrafricain, Faustin Archange TOUADERA change de statut et figure parmi les cinq premiers milliardaires centrafricains,  selon le célèbre magazine américain FORBE.

Fort de son nouveau statut de milliardaire, Faustin Archange TOUADERA veut désormais organiser des « élections exclusives, où seuls les riches comme lui doivent être des candidats », selon une déclaration du groupe parlementaire URCA lu lors du relatif au projet de loi instituant un nouveau code électoral en République centrafricaine.

 

Et si l’histoire donne raison à l’URCA ?

Bien évidemment, pour les centrafricains, la démonstration de force faite à Bangui par le parti MCU lors de son premier congrès ordinaire à trois mois des élections démontrent à quel point le candidat des pauvres, qui en 2015, pour des raisons financières , n’avait pas franchi la barrière du PK12 lors de la campagne électorale, est devenu miraculeusement extrêmement riches, et distribue dans les rues de l’argent .aux pauvres piétons, confectionne des téléphones à son image, mais également des cahiers, des stylos, des tasses de café, des bouteilles d’eau minérale  et bien d’autres à son effigie. Et comme si cela ne suffisait pas, lors du congrès de son parti, le MCU, un bâtiment de l’État a été réquisitionné et peint aux couleurs de celui-ci,  et des moyens roulant de l’État ont également été déployés dans des villes de province pour ramasser des jeunes, femmes et hommes contre une promesse d’argent afin qu’ils puissent assister à leur congrès de 3 jours qui avait débuté ce jeudi 24 septembre 2020.

Mais une chose est sûre, lors de la prochaine présidentielle, Faustin Archange TOUADERA aura des difficultés à franchir le cap du premier tour, en raison de son incroyable impopularité dans le pays.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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RCA : l’ancien Premier ministre Mahamat Kamoun investi candidat à la présidentielle du 27 décembre 2020

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Bangui, République centrafricaine, dimanche, 27 septembre 2020, 08:09:54 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’ancien Premier ministre de la Transition Mahamat KAMOUN, au dernier jour du congrès de son mouvement politique « Bé Afrika ti É Kwè », a été investi candidat à la présidentielle du 27 décembre 2020. Une nouvelle candidature qui accroît inéluctablement le nombre des prétendants au fauteuil présidentiel.

 

L’ex-Premier ministre de transition de Catherine Samba-Panza, désormais candidat à la présidentielle du 27 décembre 2020, déclare avoir mesuré  la portée de l’immense défi à relever pour sortir le pays  de son bourbier actuel.

« Ce n’est pas seulement de venir dire que oui je suis candidat de parti  pour m’amuser, ou bien pour que demain le peuple centrafricain  vous élise et que vous ne faites rien. J’ai accepté, en même temps je mesure la lourde responsabilité  au regard des défis  immenses et qui se dressent  devant moi. Donc ce n’est pas une partie de plaisir, il faut réfléchir de manière à bâtir un programme sérieux  pour présenter devant le peuple centrafricain meurtri qui a beaucoup d’attente et d’interrogation », a déclaré le désormais candidat  Mahamat KAMOUN.

S’agissant de son programme de société, l’ancien Premier ministre dit avoir un projet de société qui répond aux attentes des Centrafricains , notamment le rétablissement de la sécurité sur toute l’étendue du territoire national, de la lutte contre la pauvreté et la mauvaise gestion des choses publiques, de l’éducation …

« Il ne s’agit pas d’aller à la présidentielle  pour le plaisir d’y aller. Il va falloir présenter un projet,  mais avoir aussi en mémoire  que vous ne pouvez pas  faire de la démagogie », réitère le candidat Mahamat Kamoun.

Notons qu’à la fin du congrès de son parti, des participants ont manifesté leur mécontentement pour dénoncer le non-paiement de leur per diem. Les forces de police ont été déployées sur place pour ramener de l’ordre.

Rappelons que le nombre des potentiels candidats à la présidentielle du 27 décembre 2020 ne cesse d’accroître alors que la reforme  du code électoral initié par le gouvernement semble insuffisante.

En augmentant le montant de caution de 5 millions de francs CFA à 15 millions, les autorités centrafricaines espéraient éviter le foisonnement des candidatures que le pays a connu en 2015 – 2016 lors de la dernière élection présidentielle. Les électeurs devraient alors choisir entre une trentaine des candidats. Une situation qui avait posé des problèmes d’organisation. La nouvelle loi électorale votée en 2019 n’a pas finalement permis de limiter les dégâts.

 

Par D. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tél. : 70 13 39 97

Alain Nzilo

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RCA : rapatriement volontaire des réfugiés centrafricains du Congo-Brazzaville

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Les réfugiés rapatriés devant le bureau du HCR à Bangui, le 8 septembre 2020. Photo CNC / Destin Ibrahim

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 27 septembre 2020, 06:41:23 ( Corbeaunews-centrafrique ). Dans le cadre du rapatriement volontaire des réfugiés centrafricains, une centaine de ces derniers vivant dans la capitale de la République du Congo et à pointe Noire sont rentrés volontairement samedi au pays à bord de l’appareil de la compagnie Congo Airways.

 

Une vague des réfugiés centrafricains est arrivée à l’aéroport international Bangui Mpoko ce samedi dans la matinée après plusieurs années d’exil en République du Congo suite à la dernière crise militaropolitique .   C’est une initiative du gouvernement appuyée par le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés. Ce rapatriement volontaire des exilés centrafricains avait été interrompu en raison de l’épidémie de nouveau coronavirus. Suite à l’allègement, des restrictions aux frontières en ont permis la reprise, a indiqué Jean-Didier Martinez Mbétianga, assistant en charge des activités génératrices de revenus à la Commission nationale pour les réfugiés (CNR).

Pour les rapatriés, le retour au pays est un immense plaisir de quitter la République du Congo en raison des nombreuses difficultés et de tracasseries des policiers et consort.

« Nous supplions le gouvernement de déployer des efforts pour rapatrier d’autres réfugiés centrafricains  qui sont encore à Brazzaville et dans d’autres villes du Congo », a déclaré l’un des réfugiés de retour au pays.

Justement, selon monsieur Jean-Didier Martinez Mbétianga de la Commission nationale des réfugiés, d’autres convois aériens de rapatriement des réfugiés centrafricains vivant au Congo-Brazzaville seraient programmés dans les jours à venir. Des convois terrestres sont également prévus pour ceux ayant trouvé asile au Congo-Kinshasa, a-t-il précisé.

Notons que pour accompagnés ces réfugiés de retour dans leur pays, une somme de 90 000 francs CFA avait été remise individuellement aux adultes, et 45 000 francs CFA pour les enfants.

 

Par D. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tél. : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

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RCA : élections présidentielles et législatives,  l’intersyndical de Centrafrique appelle le gouvernement au dialogue

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Les électeurs en rang devant un bureau de vote à Bangui le 31 mars 2016. CopyrightANE.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 26 septembre 2020, 20:23:06 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À trois mois du premier tour des élections groupées du 27 décembre 2020, l’intersyndical des travailleurs de Centrafrique appelle les partis prenantes à ce processus à une large concertation en vue de la bonne marche des prochaines élections présidentielles et législatives.

 

Pour cette centrale syndicale, les prochaines élections qui auront lieu à la fin de cette année 2020 doivent se dérouler dans la paix, et non dans le désordre. Une position exprimée lors d’une rencontre organisée à Bangui avec les professionnels des médias dans laquelle l’intersyndical appelle au dialogue les parties prenantes à ce processus.

« Nous avons constaté que  la vie politique est en train de prendre une autre ampleur par des insultes par des gabegies… Mais nous,  qui sommes les représentants des travailleurs, nous voulons interpeller seulement le gouvernement et l’opposition. Nous sommes  tous filles et fils de ce pays pour qui soient ensemble pour discuter  des biens de notre pays. Et il ne faut pas qu’il y ait une dissension  entre nous », a déclaré monsieur Oumarou Sanda Bouba, coordonnateur de l’intersyndical des travailleurs.

D’après lui, les Centrafricains  ont  trop souffert dans leur pays, et c’est inadmissible pour la RCA de retomber dans cette situation catastrophique.

« Il y a eu la guerre,  des morts,  et il y a eu beaucoup des choses. Pour nous les travailleurs, nous ne voulons pas retomber  effectivement dans ce qui était déjà passé dans notre pays. C’est pour cela que nous interpellons effectivement les autorités à se concerter, à se réunir,  et de parler d’une seule voix, parce que ça concerne notre pays. Nous sommes tous responsables de ce pays »,  ajoute monsieur Oumarou Sanda Bouba .

 

Rappelons que la coalition  de l’opposition démocratique et la société civile avaient appelé en vain le gouvernement à une large concertation avec les forces vives de la nation en vue d’une organisation pacifique des  prochaines élections dans le pays. Mais le gouvernement, dans sa logique de respecter le délai constitutionnelle en dépit de la situation sécuritaire catastrophique dans le pays, rejet la proposition de concertation faite par la cour constitutionnelle, les clergés, l’opposition démocratique, la société civile et la communauté internationale.

Affaire à suivre.

 

Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com à

CENTRAFRIQUE : LA PROBLÉMATIQUE DE LA LÉGALITÉ CONSTITUTIONNELLE DE LA MODIFICATION PARTIELLE DU CODE ÉLECTORAL À TROIS MOIS DU SCRUTIN.

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/bernard-selembi-doudou-très-très-bon-pour-tous-les-articles-1-450×420.jpg” alt=”Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.” width=”450″ height=”420″ />
Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 26 septembre 2020, 16:46:46 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le processus électoral centrafricain géré par l’Autorité Nationale des Élections (ANE) a encore des plombs dans les ailes. Malgré les efforts consentis, des retards se sont accumulés et menacent la tenue des élections groupées à bonne date. L’éventuel glissement du calendrier électoral générateur d’un « vide juridique » justifie légitimement les craintes des forces vives de la nation, de la communauté internationale ainsi que des partenaires au développement. Pour tenter d’éviter l’impasse, le pouvoir a solitairement initié un projet de loi modifiant et complétant certaines dispositions du code électoral récemment promulgué.

 

En conséquence de ce qui précède, l’assemblée nationale a été convoquée en troisième session extraordinaire pour autoriser la modification des délais légaux sans pour autant changer la date initiale du scrutin prévue au 27 décembre 2020. À ce stade, il importe de rappeler que le projet de loi transmis à l’assemblée nationale est juridiquement recevable sur la forme. Après des heures de débats houleux suivi du boycott des parlementaires de l’opposition démocratique, la loi électorale amendée a été adoptée par quatre vingt (80) voix contre douze (12). Désormais l’Autorité Nationale des Élections en sursis dispose d’un délai supplémentaire pour boucler l’enrôlement, publier la liste électorale provisoire et définitive avant la convocation du corps électoral par décret présidentiel.

A contrario, le collectif de l’opposition démocratique ainsi que la société civile qui assimile cette modification à un « charcutier électoral » réclame une concertation inclusive au motif que le délai supplémentaire octroyé ne rattrapera pas le retard de l’ANE et qu’une modification des règles du jeu à quelques jours du dépôt de candidatures est de nature à mettre en péril le processus électoral déjà suffisamment enlisé.

Devant l’immobilisme de ce qui s’apparente à un passage en force, le citoyen lambda s’interroge :

La modification partielle de la loi électorale à trois mois du scrutin est-elle conforme à la légalité constitutionnelle ? Cette modification était-elle opportune, légitime et indispensable ? Peut-on véritablement organiser une élection crédible et apaisée dans le contexte politique actuel ? Pourquoi modifier une loi électorale fraîchement promulguée ? Que cache cette modification du code électoral à trois mois du scrutin ? Compresser le chronogramme électoral en repoussant la date de convocation du corps électoral ne réduit-il pas le délai constitutionnel de convocation du corps électoral de 90 à 45 jours ?

Il a été prouvé par de nombreuses études que le droit électoral n’est traditionnellement crédible que par sa stabilité, ainsi légiférer à sa convenance ne constitue t-il pas une entorse à la démocratie ? Avec cet entêtement incomparable du pouvoir, qu’adviendrait-il en cas de glissement effectif du calendrier électoral ? Que dire du communiqué de presse conjoint UA/CEEAC/NU qui réclame l’enrôlement, le vote des réfugiés et la concertation comme seuls critères fondamentaux pour crédibiliser le processus électoral ? Dans le respect de la notion d’ ingérence, ce communiqué de presse conjoint UA/CEEAC/NU confirme t-il tacitement le caractère illégal de cette modification ? Enfin, que se passera-t-il si la noble Cour constitutionnelle déclare cette modification d’inconstitutionnelle ?

Au delà de ces multiples interrogations, il urge de souligner que la célèbre notion de la « hiérarchie des normes » a été malmenée car cette modification de la loi électorale à trois mois du scrutin porte une atteinte grave aux dispositions de l’article 23-5 de la charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance qui énonce que : « tout amendement ou toute révision des constitutions ou des instruments juridiques qui porte atteinte au principe de l’alternance démocratique est interdit… ». Nous tenons à rappeler que la Centrafrique est signataire de cette charte africaine depuis le 28 juin 2008, la ratification le 24 avril 2017 et par voie de conséquence est tenue de respecter ses engagements internationaux.

La constitution du 30 mars 2016 encore en vigueur s’est inscrite dans cette logique en inscrivant à son article 94 les dispositions suivantes : « les accords ou traités régulièrement ratifiés ou approuvé ont dès leur publication une autorité supérieure à celle des lois sous réserve pour cet accord ou traité de son application par l’autre partie ». La lecture synoptique de cette disposition constitutionnelle définit trois (3) conditions aux traités internationaux de s’imposer aux lois nationales qui lui sont postérieures. Elle exige d’abord que les traités soient régulièrement ratifiés, ensuite publiés et enfin la réciprocité de son application par les autres parties. Vraisemblablement, ces trois conditions sont réunies dans le contexte centrafricain.

La jurisprudence administrative s’est également invitée à travers le célèbre arrêt de principe NICOLO rendu par le conseil d’état le 20 octobre 1989 qui consacre la suprématie des traités internationaux sur les lois nationales qui lui sont postérieures c’est à dire que le législateur en adoptant une loi contraire à un traité préexistant méconnaît ou transgresse la hiérarchie des normes fixée par l’article 94 de la constitution centrafricaine. Faisant l’économie des faits, cet arrêt donne la possibilité au juge administratif d’écarter l’application d’une loi non conforme aux traités internationaux.

Ainsi, se référant aux dispositions de l’article 98 de la constitution « toute personne peut saisir la Cour constitutionnelle sur la constitutionnalité de cette loi révisée par l’assemblée nationale ». Par ailleurs, l’enrôlement d’un chef de guerre étranger, le grand meurtrier du peuple jette un discrédit sur la fiabilité du processus électoral. Si l’opposition démocratique était de mauvaise foi ou ne voulait pas aller aux élections, elle devrait saisir cette opportunité pour réclamer le nettoyage du fichier électoral voire l’audit pour crédibiliser le processus électoral. A contrario, les scénarios multiformes du pouvoir dans ce processus sont nombreux et variés que cela dévoile les intentions malveillantes du pouvoir à mettre au pied du mur tous les principaux acteurs du processus électoral et de vouloir aller en solo au scrutin.

Pour finir, nous tenons à rappeler aux uns et aux autres que le patrimoine commun qui nous unit est largement au dessus de ce qui nous divise et par conséquent une solution consensuelle et concertée s’impose pour confirmer notre maturité politique, facteur indispensable de l’épanouissement et de l’émergence de notre chère patrie.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 25 septembre 2020.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

RCA : modification du code électoral, l’opposition monte au créneau, et la coalition Samba-Panza s’inquiète

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Le Coordonnateur du pole des porte-parole de la candidate Catherine Samba-Panza Professeur GUIYAMA MASSOGO lors d’un point de presse organisé au siège de campagne de la candidate CSP à Ngaragba. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 26 septembre 2020, 12:02:18 ( Corbeaunews-Centrafrique ). 72 heures après le vote à l’assemblée nationale approuvant la  modification du code électoral, la coalition de l’opposition démocratique ne décolère pas, et la coordination de l’équipe de campagne de madame Catherine Samba-Panza éprouve de l’inquiétude que cette modification ne suffise à régler tous les problèmes  constatés au niveau du processus électoral en coures.

 

Alors que les opérations du recensement électoral qui ont débutées en juillet dernier  posent de souci sur le terrain, et la situation sécuritaire demeure inquiétante dans plusieurs villes du pays, sans oublier l’atmosphère politique qui est de plus en plus crispée à trois mois des élections présidentielles t=et législatives, le vote à l’Assemblée nationale approuvant la modification du code électoral visant à comprimer les délais de convocation du corps électoral et réduire celui du traitement des contentieux  liés à l’inscription sur la liste électorale soulève d’énorme inquiétude dans le pays.

Après les vives  réactions de l’ancien Président de l’Assemblée nationale, Président du Chemin de l’espérance, membre de la coalition de l’opposition démocratique (COD2020), l’honorable  Abdoul Karim Meckassoua, c’est le tour de la coordination de l’équipe de campagne de Madame Catherine Samba-Panza d’exprimer leur inquiétude face à cette loi rectificative du code électoral approuvée par l’Assemblée nationale.

 

« Si l’on repousse les dates pour mieux faire,  en principe cela ne devrait pas poser des problèmes. Mais le problème qui peut subvenir à l’occasion de cette modification  des délais,  c’est que cette modification  ne puisse pas  répondre réellement à la situation qui se  pose »,a déclaré le Professeur Clément Anicet GUIYAMA MASSOGO, coordonnateur du pôle des porte-parole de l’équipe campagne de madame Catherine Samba-Panza qui exprime également  son inquiétude concernant la situation sécuritaire dans certaines villes de province alors que nous sommes désormais à trois mois du premier tour des élections, selon le calendrier établi par l’autorité nationale des élections (ANE).

 

« Le gros problème aujourd’hui est celui  de la possibilité que tous les acteurs doivent avoir  de se déplacer librement  sur toute l’étendue du territoire  pour pouvoir battre campagne. C’est ça le problème réel qui se pose, à savoir celui  de la sécurisation du processus électoral »,  s’inquiète Professeur GUIYAMA MASSOGO, avant de fustiger l’annonce du déploiement des 3000 soldats FACA par le gouvernement en vue de la sécurisation du processus électoral dans un pays qui couvre 622 000 km².

Rappelons qu’au lendemain du vote de la loi rectificative du code électoral par les députés,  le Président du mouvement « Bé Afrika ti É Kwè» l’ex-Premier ministre de transition Mahamat Kamoun a lui aussi sévèrement critiqué cette démarche du gouvernement visant à modifier le code électoral.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tél. : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : le ministre Henri Wanzet Linguissara très remonté contre les fake news autour de l’EUAM

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Le ministre de la sécurité publique Henri Wanzet Linguissara. CopyrightDR.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 26 septembre 2020, 08:36:05 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À l’invitation du Président de la République Faustin Archange TOUADERA, la mission civile de l’Union européenne de conseil aux forces de sécurité intérieure centrafricaines (EUAM-RCA) a été lancée jeudi 24 septembre 2020 à Bangui   par le Président de la République. Or, quelques jours avant son lancement, des individus mâles intentionnés tentent de propager sur les réseaux sociaux et des blogues privés des fake news autour de cette noble mission de l’Union européenne en RCA. Ce qui a suscité la colère du ministre de la Sécurité publique lors d’une interview accordée exclusivement à CNC.

 

La mission de l’EUAM , établie en 2019 par le Conseil européen, vise à soutenir la réforme du secteur de la sécurité en RCA, notamment de fournir des conseils stratégiques au ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique ainsi qu’aux forces de sécurité intérieure, la police et la gendarmerie.

Or, sur les réseaux sociaux, des individus, se cachant derrière des avatars, multiplient des fake news, des intoxes tendant à faire croire à l’opinion que le malheur du peuple centrafricain  « vient toujours de l’étranger et des étrangers », et que le choix de la mission de l’EUAM »de s’installer son siège au quartier Boyrabe et à quelque 900 mètres de la résidence du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA cacherait quelque chose que les auteurs des ces intoxes et fake news le savent. Et comme cela ne les suffisait pas, ces criminels malfaiteurs du Web  ajoutent que  la mission l’EUAM aurait négocié discrètement avec  les Chinois responsables de l’empoisonnement au mercure des eaux de la rivière de l’Ouham durant l’exploitation des mines d’or pour s’installer dans leurs locaux au quartier Boyrabe avant les élections présidentielles du mois de décembre 2020. Incroyable démonstration de mensonge qui fait réagir le ministre de la Sécurité publique Henri Wanzet Linguissara.

«  Nous savons que tout ce qui est arrivé, c’est nous centrafricains qui sommes à l’origine.  Aujourd’hui, nous tentons, avec le concours de nos partenaires,   à nous remettre sur les railles. Et là encore, c’est nous-même centrafricains  qui torpillons  cette initiative accompagnée par des partenaires…, la pensée centrafricaine  est telle.  Je pense que vous, de la presse, des médias, vous êtes les principaux acteurs censés à passer les messages, ou à faire changer la mentalité centrafricaine. Je préfère pour le gouvernement   être concret… », s’alarme le ministre Wanzet.

 

Notons que la cérémonie du lancement officiel de cette nouvelle mission européenne de conseil et de soutien aux forces de sécurité intérieure a eu lieu jeudi en présence du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, du Président de l’assemblée nationale Laurent Gon Baba, de la représentante de l’Union européenne en RCA, Madame Samuela Isopi , du Premier ministre Firmin NGRÉBADA et des membres du gouvernement, dont le ministre de la Sécurité publique, le général Henri Wanzet Linguissara, sans oublier le commandant de l’EUTM-RCA, le général Paulo Neves de Abreu  et les Directeurs généraux de la police et de la gendarmerie.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tél. : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : liste complète des membres de la direction nationale de campagne de la candidate Catherine Samba-Panza

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l’ancienne Présidente de transition catherine samba-panza.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi 26 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). À trois mois du premier tour des élections présidentielles et législatives, l’ex-chef d’État de la transition, et candidate à la présidentielle du 27 décembre 2020, Madame Catherine Samba-Panza dévoile les noms des personnalités politiques composant son équipe de campagne électorale. Ci-dessous la liste complète en audio et en texte réalisé par la rédaction de

Corbeaunews-Centrafrique (CNC).

 

LISTE COMPLÈTE DE L’ÉQUIPE DE LA COORDINNATION DE CAMPAGNE DE Catherine Samba-Panza

 

DIRECTION NATIONALE DE CAMPAGNE

 

Directeur national de campagne

Maître Lin BANOUKEPA

Directeur de campagne adjoint chargé des opérations électorales

Docteur Dominique ERENON

CONSEILLERS

Conseiller spécial

Monsieur Michel Mari Koït

CONSEILLERS POLITIQUES DES RELATIONS PUBLIQUES

Coordonnateur Du pôle des porte-parole

Professeur Clément Anicet GUIYAMA MASSOGO

 COORDINNATION NATIONALE DE LA CAMPAGNE

Membres du pole des porte-parole

Madame Gisèle Bedan

Conseiller en communication, Coordonnateur de la cellule communication  et informatique

Monsieur Henri Pascal BOLANGA

Directeur de cabinet

Madame Marie Jacqueline GAUDEUIL

 

CELLULE DES AFFAIRES ADMINISTRATIVES ET JURIDIQUES

 Coordonnateur

Monsieur Auguste MAKPAYEN

Coordonnateur adjoint

Monsieur Kevin Zacko Wagui

 

CELLULE CHARGÉE DE L’ANIMATION, DE LA MOBILISATION ET DE LA PROPAGANDE

Coordonnateur

Monsieur Roger Ningatoloum MIKKON MALAR

Coordonnateur adjoint

Monsieur Frédéric  Mandata

 

CELLULE CHARGÉE DES STRATÉGIES ET DE RELATIONS PUBLIQUES

Coordonnateur

Monsieur Faustin Zameto

Coordonnateur adjoint

Monsieur Igor POUNOZOUI

 

CELLULE CHARGÉE DES RESSOURCES ET DE LA LOGISTIQUE

Coordonnateur

Monsieur Elziar DION

Coordonnateur adjoint

Monsieur Yanick KOKO

 

CELLULE CHARGÉE DE LA COMMUNICATION ET DE L’INFORMATIQUE

Coordonnateur

Monsieur  Aimé-Eustache BAO

Coordonnateur adjoint

Monsieur Alex BALLU

 

CELLULE CHARGÉE DES AFFAIRES SPÉCIALE

Coordonnateur

Monsieur Salao Aminou

Coordonnateur adjoint

Madame Pauline DJORO

 

CELLULE CHARGÉE DE LA JEUNESSE

Coordonnateur

Monsieur Claude DIMASSINA

Coordonnateur adjoint

Monsieur Abdeladi SENOUSSI

 

CELLULE CHARGÉE DE LA FEMME

Coordonnateur

Madame Sandrine MADAME

Coordonnateur adjoint

Madame Gisèle LEMANGUI

 

CELLULE CHARGÉE DE LA COORDINNATION DE LA RÉGION 1 À 6 ET DES CENTRAFRICAINS DE L’ÉTRANGER

Coordonnateur

Monsieur  Moustapha Sabome

Coordonnateur adjoint

Monsieur Samedi Gervil DJONI

 

CELLULE CHARGÉE DE LA RÉGION 7 ET DES 8 ARRONDISSEMENTS DE BANGUI

Coordonnateur

Colonel Christian MOKÉ

Coordonnateur adjoint

Madame Adja  Mamba Rachida

 

 

Laurent Gbagbo doit être candidat à la présidentielle ivoirienne, tranche un tribunal

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Laurent Gbagbo doit être candidat à la présidentielle ivoirienne, tranche un tribunal

Bangui ( République centrafricaine ) – La Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples a tranché vendredi contre l’exclusion de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo de l’élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre.

La Cour, qui est basée à Arusha (Tanzanie), ordonne à l’Etat ivoirien de “prendre toutes mesures nécessaires en vue de lever immédiatement tous les obstacles” empêchant M. Gbagbo de participer au scrutin./////////////.

L’ancien chef d’Etat (2000-2010) ne figure pas sur les listes électorales révisées cette année, il ne peut donc ni voter, ni être candidat. /////////////.

Selon les autorités ivoiriennes, cette décision fait suite à la condamnation de M. Gbagbo par contumace en 2018 par la justice ivoirienne, à 20 ans de prison, liée aux événements de la crise post-électorale de 2010-2011./////////////.

Le Conseil constitutionnel ivoirien a rejeté sa candidature à la présidentielle déposée par ses partisans, lui-même ne s’étant pas exprimé sur le sujet./////////////.

La Cour africaine ordonne également à l’Etat ivoirien de “suspendre la mention de la condamnation pénale du casier judiciaire” de M. Gbagbo./////////////.

Acquitté en première instance de crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale, M. Gbagbo, 75 ans, ne peut pas rentrer en Côte d’Ivoire, les autorités ivoiriennes refusant, selon ses avocats, de lui délivrer un passeport./////////////.

La Cour africaine des droits de l’Homme a déjà prononcé un jugement similaire condamnant l’Etat ivoirien pour un autre opposant, l’ex-chef rebelle et ancien Premier ministre Guillaume Soro, dont la candidature avait aussi été rejetée par le Conseil constitutionnel après une condamnation par la justice. /////////////.

La CADHP est un tribunal créé par l’Union africaine. Elle est composée de 11 juges. La Côte d’Ivoire ne reconnait pas son autorité.

Avec AFP/VOA

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L’homme le plus riche de Chine est un magnat de l’eau en bouteille

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L’homme le plus riche de Chine est un magnat de l’eau en bouteille

Bangui ( République centrafricaine ) – La personne la plus riche en Chine est un magnat de l’eau en bouteille, qui a détrôné le fondateur d’Alibaba, Jack Ma qui occupait la première place depuis six ans.

Zhong Shanshan a fondé la société de vente d’eau de source Nongfu en 1996 dans la province du Zhejiang, sur la côte est de la Chine./////////////.

Le Bloomberg Billionaires Index place désormais M. Shanshan en tête de son classement pour la Chine avec une fortune de 58,7 milliards de dollars./////////////.

La récente introduction en bourse de sa société d’eau en bouteille et une participation majoritaire chez un fabricant de vaccins ont contribué à lui faire gagner des places au classement./////////////.

Surnommé le “loup solitaire”, M. Zhong est désormais la deuxième personne la plus riche d’Asie derrière l’Indien Mukesh Ambani, le milliardaire de Reliance Industries./////////////.

M. Zhong se classe au 17e rang de la liste des 500 personnes les plus riches du monde./////////////.

La plupart des nouveaux milliardaires chinois sont issus des industries technologiques. Mais les tensions croissantes entre la Chine et les États-Unis au sujet de Huawei, TikTok et WeChat ont fait baisser les valuations des actions des sociétés technologiques chinoises./////////////.

Le secteur chinois de l’alimentation et de l’épicerie est désormais en concurrence avec son secteur technologique parmi les industries pourvoyeuses des hommes d’affaires les plus riches du pays./////////////.

En avril, le groupe pharmaceutique Wantai, appartenant à M. Zhong a été coté à la bourse de Pékin. Sa prise de contrôle de l’entreprise a fait bondir sa fortune de 20 milliards de dollars en août./////////////.

L’entreprise pharmaceutique affirme s’être associée à deux universités pour développer un vaccin potentiel contre la Covid-19./////////////.

Zhong Shanshan a fondé Nongfu pendant le Printemps en 1996./////////////.

Les actions de Nongfu Spring ont fait un bond de 54 % le jour de leur introduction à la bourse de Hong Kong au début du mois. /////////////.

Les bouteilles à bouchon rouge de Nongfu Spring sont vendues dans tout le pays, des petits magasins aux hôtels haut de gamme. La société vend également des thés, des boissons vitaminées aromatisées et des jus./////////////.

Le succès de la cotation en bourse a propulsé M. Zhong parmi les trois personnes les plus riches de Chine, aux côtés de M. Ma d’Alibaba et de Pony Ma, le patron de Tencent. /////////////.

Mais le rebond des actions des entreprises technologiques de cette semaine a permis au magnat chinois remonter dans le classement des hommes d’affaire les plus riches./////////////.

M. Zhong pourrait bien ne pas rester longtemps devant M. Ma, qui occupe la première place depuis six ans. /////////////.

Le groupe Ant, soutenu par Alibaba, devrait être coté à la bourse chinoise et à la bourse de Hong Kong le mois prochain, ce qui augmentera encore la richesse du patron de l’entreprise technologique./////////////.

L’entreprise de paiements en ligne pourrait rapporter à M. Ma environ 28 milliards de dollars si la société atteint la valorisation de 250 milliards de dollars qu’elle vise.

Avec BBC Afrique

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RCA : l’ex-chef de la milice Anti-Balaka de la Nana-Mambéré menace de reprendre les armes suite à l’enlèvement de sa fille par le 3R

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Les miliciens Anti-Balaka à Bangui le 4 fevevrier 2014. Photo AFP.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 25 septembre 2020, 15:08:56 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Marcel Ndalé, de son vrai nom Gbokaho Minang Sylvain, l’ex-chef de la milice Anti-Balaka de la Nana-Mambéré, lance un vibrant appel au gouvernement de tout faire pour libérer sa fille kidnappée  par les rebelles du mouvement 3R (Retour, réclamation et réhabilitation) dans la localité de Baboua. Autrement dit, lui et ses éléments prendront leur responsabilité.

 

« Il y a un temps pour la guerre, et un autre pour la paix. Le 3R veut nous pousser à revenir dans le passé, faire la guerre les uns contre les autres. Mais pour nous, ce temps est révolu »,  déclare l’ex-guerrier-chef Anti-Balaka, qui précise par ailleurs que le kidnapping de sa fille avait eu lieu le 16 septembre dernier dans la localité de la sous-préfecture de Baboua, plus précisément au village Ndongori. La fille, âgée de 12 ans, avait été kidnappée avec son frère de 18 ans, qui a été relâché quelques heures plus tard, contrairement à  l’adolescente qui est toujours en captivité aux mains de ses ravisseurs.

« Après la fermeture de l’école suite à la pandémie de coronavirus,  mes enfants sont partis en vacances  pour chercher des petites activités rémunératrices qui pourraient les aider à payer leur fourniture scolaire dès la rentrée. Avant de quitter, je les ai appelés pour leur dire que les élèves sont déjà de retour dans les écoles. Il faudrait qu’ils reviennent vite pour composer les examens de fin d’années avec leurs collègues de classes. C’est au moment de leur retour à la maison qu’ils ont croisé les 3R qui les ont interceptés et kidnappés. Le garçon a été relâché par les assaillants, alors que la fille a été emmenée  pour une destination inconnue »  a déclaré l’ex-chef Anti-Balaka, qui précise par ailleurs que «  nous avons signé un accord de paix ici à Bouar. Nous, les Anti-Balaka, vous n’aviez jamais entendu que nous avons semé des troubles. À chaque fois, on entend que les 3R ».

Pour monsieur Marcel Ndalé, le gouvernement doit tout faire pour trouver une solution à propos de sa fille. Autrement dit   : « Si rien n’est fait,  nous allons nous même prendre notre responsabilité ».

Notons que depuis l’opération « Ala londo «  menée conjointement par les unités d’élite de la Minusca et les militaires de l’armée nationale contre les positions du mouvement rebelle 3R, ce dernier change de mode opératoire, et adopte une stratégie des terroristes, visant à prendre en otage des éléments des forces l’ordre, mais également des civils afin de revendiquer des choses au gouvernement et à la communauté internationale qui soutient militairement la République centrafricaine.

 

Par Gervais LENGA

Correspondant du CNC à Bouar

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Lancement officiel à Bangui de la mission de conseil de l’Union européenne en République centrafricaine (EUAM-RCA)   

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Photo de famille des autorités centrafricaines et de la délégation de l’Union européenne, lors du lancement de l’EUAM le 24 septembre 2020. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé. 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 25 septembre 2020, 13:22:26 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À l’invitation du Président de la République Faustin Archange TOUADERA, la mission civile de l’Union européenne de conseil aux forces de sécurité intérieure centrafricaines (EUAM-RCA) a été lancée ce jeudi 24 septembre 2020 à Bangui  .

 

La cérémonie du lancement officiel de cette nouvelle mission européenne de conseil et de soutien aux forces de sécurité intérieure a eu lieu en présence du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, du Président de l’Assemblée nationale Laurent Gon Baba, de la représentante de l’Union européenne en RCA, Madame Samuela Isopi , du Premier ministre Firmin NGRÉBADA et des membres du gouvernement, dont le ministre de la Sécurité publique, le général Henri Wanzet Linguissara, sans oublier le commandant de l’EUTM-RCA, le général Paulo Neves de Abreu  et les Directeurs généraux de la police et de la gendarmerie.

Cette nouvelle mission civile de l’Union européenne, établie en 2019 par le Conseil européen, vise à soutenir la réforme du secteur de la sécurité en RCA, notamment de fournir des conseils stratégiques au ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique ainsi qu’aux forces de sécurité intérieure, la police et la gendarmerie.

Le budget annuel débloqué par l’Union européenne pour cette mission s’élève à  18,4 millions d’euros, avec un effectif total de 66 personnes, dont une vingtaine des conseillers spéciaux. Elle est dirigée par le portugais PAULO SOARES qui a déjà effectué dans le passé une mission de 9 mois en République centrafricaine dans le cadre de l’EUTM-RCA.

 

 Pour le ministre de la Sécurité publique Henri Wanzet Linguissara, la mission de l’EUAM permettra à son département d’avoir des conseils stratégiques afin de donner la possibilité  aux forces de l’ordre d’avoir également de succès dans leur opération.

 

Notons que l’EUAM-RCA  a été instituée par le Conseil européen en décembre 2019 comme 11e mission politique de sécurité et de défense commune (PSDC). Par son approche globale, l’EUAM-RCA encourage l’interaction entre les différents services et développe les contacts avec la société civile intégrée dans le processus de réforme.

En outre, la mission travaille en étroite collaboration avec d’autres partenaires internationaux afin de contribuer à la création d’une  synergie.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tél. : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : Covid-19, le parti communiste chinois fait un don des kits sanitaire au parti KNK

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L’ancien Président de la République François Bozizé à l’ambassade de Chine, le 24 septembre 2020. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 25 septembre 2020, 11:37:02 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Dans le cadre de la lutte contre la pandémie à coronavirus,  l’ancien parti au pouvoir, le KNK (Kwa Na Kwa), a reçu jeudi un don des matériels sanitaires offerts par son allié de l’Asie, le parti communiste chinois.

 

La cérémonie de la remise de ces kits sanitaire a lieu au sein de l’ambassade de Chine à Bangui, en présence de l’ancien Président de la République, également Président du KNK, le général François Bozizé, et de l’ambassadeur de la Chine en République centrafricaine, le diplomate Chen Dong, ainsi que des membres du bureau politique du KNK.

Prenant la parole, le diplomate chinois Chen Dong remercie vivement l’ancien Président de la République pour ce déplacement et déclare :

« Vous savez, à l’époque du Président Bozizé, les relations  et la coopération entre les deux pays se sont beaucoup développées. Et maintenant, aujourd’hui, nous avons l’honneur de le recevoir ici à l’Ambassade de Chine. Le parti communiste chinois,  qui est aussi le parti frère du KNK, ne l’a jamais oublié. Tout en faisant connaissance des nouveaux amis,  on n’a jamais oublié ses anciens amis. On a bien dans la mémoire,  quand la Chine a rencontré l’épidémie pour la première fois, ici en République centrafricaine, parmi les partis politiques , KNK a été le premier a adressé une lettre  du soutien. Ce geste a beaucoup touché le parti communiste chinois.  Aujourd’hui, vous avez aussi le don du parti communiste chinois  pour la prévention du Covid-19 »,a déclaré l’ambassadeur chinois  Chen Dong.

 

Remerciant à son tour la Chine, le Président du KNK François Bozizé justifie l’aide du parti communiste chinois à son parti par une très bonne relation qui existait, et qui existe encore entre les deux mouvements politiques.

 

Rappelons que depuis le déclenchement de l’épidémie de la maladie à coronavirus en République centrafricaine, la République de Chine ne cesse de voler au secours de ce pays frère. Des dons des kits sanitaires ont été remis aux différents départements ministériels, sans oublier la présidence de la République et la primature centrafricaines.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tél. : 72 62 01 14

Alain /

Directeur de publications

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RCA : les garants de l’APPR-RCA, ONU-UA-CEEAC saluent le processus électoral en cours et appellent à la mise en œuvre effective de l’accord de paix

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Le Commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine Ambassadeur Smail Chergui, et Le Secrétaire général adjoint des Nations unies aux opérations de paix M. Jean-Pierre Lacroix à Bangui lors du préparatif des pourparlers de Khartoum

 

Communiqué de presse CONJOINT UNION AFRICAINE- CEEAC NATIONS UNIES

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 25 septembre 2020, 09:44:41 ( Corbeaunews-centrafrique ).

Le Commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine, l’Ambassadeur Smail Chergui; le Président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), Il’Ambassadeur Gilberto Da Piedade Veríssimo; et le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de paix, M. Jean-Pierre Lacroix, ont tenu, ce jeudi 24 septembre, une réunion de haut-niveau par vidéoconférence sur la Situation en République centrafricaine.

es échanges ont porté essentiellement sur le processus électoral, et la mise en Eure de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine signé le 6 février 2019 entre le Gouvernement et quatorze groupes armés.

S’agissant du processus électoral, les hauts responsables de l’Union africaine, de la CEEAC et des Nations Unies saluent les progrès réalisés. Toutefois, ils encouragent le Gouvernement et l’autorités Nationale des Élections à prendre toute mesure utile, en coopération avec les parties prenantes et avec le Soutien coordonne des partenaires internationaux, pour résorber le retard enregistré dans la finalisation du processus d’enrölement des électeurs, et la publication de la liste électorale définitive afin de convoquer le corps électoral dans les délais légaux.

Ils prennent note de l’adoption par l’Assemblée nationale du projet de loi modifiant le Code Électoral. Is soulignent que la participation de tous les segments de la société centrafricaine au processus électoral demeure un élément fondamental pour la crédibilité et L’inclusivité des élections ainsi que la consolidation de la paix, de la démocratie, et de la réconciliation nationale en République centrafricaine

A cet effet, les hauts responsables se joignent  à l’appel de la communauté internationale afin que les mesures nécessaires soient prises pour une inclusion des réfugiés centrafricains au processus électoral.

Les hauts responsables de l’Union Africaine, de la CEEAC et des Nations Unies déplorent les obstructions et les menaces posées par certains groupes armés aux opérations électorales et invitent ces derniers a engager de manière effectives au processus électoral, conformément a leur engagement pris dans le cadre de l’Accord politique de ne pas interférer dans les processus démocratiques.

L’Union Africaine, la CEEAC et les Nations Unies saluent le dialogue initié par le Président Touadera avec les responsables de l’opposition, les anciens chefs d’Etats, et les autres acteurs de la société Civile, des syndicats et des chefs religieux.

Les organisations partenaires soulignent leur fort attachement à l’organisation d’élections paisibles, crédibles et inclusives dans le respect des délais constitutionnels, empêchant toute rupture de l’ordre constitutionnel.

Rappelant la décision de la Cour constitutionnelle centrafricaine du 5 juin 2020 et les observations qu’elle a rendues le 8 septembre, les hauts responsables de l’Union Africaine, de la CEEAC et des Nations Unies invitent les acteurs nationaux à privilégier le dialogue et le consensus, y compris le respect des délais, aux fins de préserver l’ordre constitutionnel et de prévenir toute instabilité et violence.

En ce qui concerne la mise en Eure de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine, les hauts responsables de l’Union Africaine, de le CEEAC et des Nations Unies saluent les progrès importants réalisés, notamment par le Gouvernement. Ils réitèrent que cet Accord demeure la seule voie viable pour la paix et la stabilité en République centrafricaine. A cet égard, il est crucial que les acteurs politiques soutiennent la mise en œuvre continue de l’Accord, y compris au-delà du processus électoral afin d’accompagner la République centrafricaine sur le chemin définitif de la paix et du développement. Ils invitent ainsi les parties signataires à redoubler d’etforts pour restaurer une paix définitive en République centrafricaine, y compris en respectant leurs engagements, et rappellent que les auteurs de violations graves de l’Accord politique, notamment les exactions commises à l’encontre des civils, peuvent faire l’objet de sanctions, conformément aux dispositions de l’Accord et aux normes juridiques domestiques et internationales y relatives.

Les hauts responsables de l’Union africaine, de la CEEAC et des Nations unies réitèrent leur disponibilité à appuyer le dialogue politique en République centrafricaine, notamment par le biais de rencontres avec la classe politique, et les autorités nationales. Ils réaffirment leur engagement travailler a ensemble avec les autres partenaires internationaux, y compris les autres membres du G5, pour appuyer les efforts nationaux de consolidation de la paix et de la démocratie en République centrafricaine. Ils saluent particulièrement l’engagement des pays de la sous-région et encouragent une coopération régionale plus forte pour faire avancer le processus de paix en République centrafricaine au grand bénéfice de la population.

Fait à Addis-Abeba, Libreville et New York, le 24 septembre 2020

Le Commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine Ambassadeur Smail Chergui,

Le Président de la Commission de la CEEAC Ambassadeur Gilberto Da Piedade Veríssimo

Le Secrétaire général adjoint des Nations unies aux opérations de paix M. Jean-Pierre Lacroix

RCA : Faustin Archange TOUADERA investi candidat  du MCU à la présidentielle du 27 décembre 2020

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Arrivée du chef de l’État Faustin Archange Touadera au premier jour du congrès de son parti, le MCU le 24 septembre 2020.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 25 septembre 2020, 08:29:31 ( Corbeaunews-Centrafrique ). C’est désormais officiel. L’ancien candidat des pauvres, le premier milliardaire centrafricain, le professeur de mathématique Faustin Archange TOUADERA a été investi par son parti, le MCU, candidat à sa propre succession à la présidentielle du 27 décembre 2020..

 

Le mouvement cœurs unis (MCU), partis du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA se met désormais en ordre de batailles. En ligne de mire, les élections présidentielles et législatives dont le premier tour a été programmé initialement pour le 27 décembre 2020. Contre toute attente, au premier jour de l’ouverture des travaux de son premier congrès ordinaire tenu ce jeudi 24 septembre à Bangui, le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA a été investi comme candidat officiel de son parti à la présidentielle. Ceci dit,  l’homme tient absolument à son second mandat, malgré les appels incessants de sa famille à ne pas se représenter pour un deuxième mandat, vu son bilan jugé médiocre à la tête du pays. Pourtant, le secrétaire exécutif du MCU, l’ex-Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, avant le congrès de son parti, tenait un autre discours :

« Nous avons vécu  dans ce pays depuis 2012 jusqu’en 2014.

Nous avons vu comment le pays se trouvait. Le pays se trouvait dans un trou à profondeur abyssale. Et ça, tout le monde le reconnaît. Le pays était sens dessus, tout le monde le savait. On ne pouvait pas quitter un autre arrondissement pour aller vers un autre arrondissement. Lorsque le Président Touadera, nonobstant  toutes ces difficultés, il a fait feu de tout bois pour que les choses se normalisent. Reconnaissant-le ! »,  déclare-t-il.

Quant au conseiller en communication du chef de l’État, monsieur Maurice Wilfried SEBIRO, après l’investiture de son patron Faustin Archange TOUADERA comme candidat, se félicite de ce choix :

« C’est une entière satisfaction. Il y a beaucoup de monde. Une organisation réussie. On croit que le MCU est en ordre de marche pour aller vers cette victoire ». Et ce n’est pas tout. L’homme ajoute qu’au regard des réalisations  du Président Touadera, on ne peut que l’investir  comme notre candidat  à la présidentielle :

«  Quand il est élu  il y a cinq ans, le pays était presque en faillite. Et aujourd’hui,  nous avons eu beaucoup des réalisations, que ça soit l’assainissement des finances,  que ça soit la réhabilitation des routes,  que ça soit la  construction des infrastructures, aujourd’hui, le bilan  parle pour le Président Touadera. Et je crois que le MCU a bien raison  de l’investir comme candidat », martèle SEBIRO.

Notons que le congrès du mouvement Cours uni se poursuit jusqu’au samedi 26 septembre 2020.  Des candidats aux législatives vont aussi choisis durant ce congrès à polémique dont les biens et moyens de l’État sont largement utilisés, selon l’opposition démocratique.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : prise d’otage des policiers, la Minusca réitère son engagement de ne pas céder au chantage des 3R

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les casques bleus de la minusca lors du début de l’opération ala londo en juillet 2020.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 25 septembre 2020, 06:32:32 ( Corbeaunews-centrafrique ). La Minusca a réitéré son engagement toute idée d’accord au terme duquel elle consentirait, bien évidemment avec le gouvernement   à libérer des combattants rebelles de 3R, capturés lors de l’opération « Ala londo » menée conjointement par les troupes de la Minusca et les soldats FACA   dans le nord-ouest, en échange des trois éléments des forces de défense et de sécurité pris en otage par le 3R dans la localité de Bang et de Bocaranga, à la frontière avec le Cameroun.

 

« C’est une espèce de marchandage.  Nous avions dit à l’époque que la Minusca n’accepte aucun marchandage de la part du 3R et du groupe Sidiki, et nous n’avons pas changé de position  Depuis. Ces prisonniers de 3R ont été détenus parce qu’ils ont commis des actes repréhensible, et ils rependront de ces actes repréhensibles. Nous continuions, quand je dis nous,  c’est la Minusca, les autorités centrafricaines ici à Bangui, mais aussi  dans le nord-ouest à travailler pour que  ces trois personnes détenues par le 3R soient libérées », a déclaré monsieur Vladimir Monteiro, porte-parole de la Minusca lors d’une conférence de presse mercredi animée conjointement avec le gouvernement.

La semaine dernière,  Vladimir Monteiro avait dit que la Minusca avait participé à une réunion convoquée par le Premier ministre en présence aussi des garants pour discuter de la question de cette prise d’otage de ces deux agents par le mouvement 3R.

Justement, le gouvernement assure pour sa part qu’il travaille  pour la libération de ces trois éléments des forces de l’ordre  pris en otage par le 3R.

«  Nos collaborateurs, qui est arrêté au niveau de koui, tout se passe bien, ils sont en bonne santé. Je crois que le ministre Henri Wanzet Linguissara s’attelle nuit et jour. Il est en train de faire un bon boulot, et j’espère que ça ira », a déclaré le directeur de cabinet du ministère de la Sécurité publique.

  Rappelons que dans la nuit du dimanche à lundi 7 septembre, un agent de la police et son auxiliaire ont été kidnappés vers 1 heure du matin par les rebelles de 3R sur leur barrière située sur le pont Mberé, à 3 kilomètres de la ville de bang. Deux jours plus tard, un caporal de l’armée nationale, après une embuscade tendue par des 3R contre leur convoi en partance  pour la ville de Bocaranga, a été capturé par les assaillants qui conditionnent leur libération à celle de 3R déférés devant la justice à Bangui.

 

 

  1. Y. Ibrahim

Tél. : 70 13 39 97

Alain Nzilo

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“La place de Guillaume Soro n’est pas dans la campagne électorale, mais en prison”

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ADO: “La place de Guillaume Soro n’est pas dans la campagne électorale, mais en prison”

Bangui ( République centrafricaine ) – Le président ivoirien Alassane Ouattara, candidat à un troisième mandat controversé, a estimé que les candidatures de son prédécesseur Laurent Gbagbo et de l’ex-Premier ministre Guillaume Soro à la présidentielle du 31 octobre étaient des “provocations”.

“Soro, comme Gbagbo, a été écarté car son casier judiciaire n’est pas vierge. Tous deux le savaient parfaitement: leurs candidatures relèvent de la provocation”, a affirmé le président Ouattara dans entretien publié jeudi par l’hebdomadaire français Paris Match. “La place de Guillaume Soro n’est pas dans la campagne électorale, mais en prison”, a-t-il ajouté./////////////.

“Ce jeune homme, enivré par l’argent et le pouvoir, a simplement perdu la tête”, a-t-il même lancé, en parlant de M. Soro, âgé de 47 ans./////////////.

Le Conseil constitutionnel a rejeté le 14 septembre les candidatures de MM. Soro et Gbagbo à la présidentielle (ainsi que 38 autres des 44 candidatures) parce que les deux hommes avaient été condamnés à des peines de prison par la justice ivoirienne. /////////////.

M. Soro, qui est en France, a été condamné à 20 ans de prison pour recel de détournement de deniers publics et fait l’objet d’une procédure pour tentative d’insurrection./////////////.

L’ancien président Gbagbo, acquitté en première instance par la Cour pénale internationale (CPI) et dans l’attente d’un éventuel procès en appel, a lui été condamné à 20 ans de prison dans l’affaire dite du “braquage de la BCEAO”, la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest, lors de la crise de 2010-2011./////////////.

Au grand dam des opposants qui estiment que sa candidature est une “forfaiture”, le Conseil constitutionnel a validé celle de M. Ouattara. La Constitution limite à deux le nombre de mandats présidentiels, mais le Conseil constitutionnel a estimé que l’entrée en vigueur d’une nouvelle Constitution en 2016 a remis le compteur à zéro pour le chef de l’Etat./////////////.

“C’est un sacrifice. Et ce dernier mandat – si, comme je l’espère, je suis réélu – sera un sacerdoce”, assure-t-il. /////////////.

Le président a balayé toute idée de reporter le scrutin malgré les menaces de boycott de l’opposition, qui a appelé à la désobéissance civile: “Seuls des candidats qui savent qu’ils seront battus peuvent avoir envie de se retirer”. /////////////.

La crainte de violences meurtrières est forte dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, dix ans après la crise post-électorale née de la présidentielle de 2010 qui avait fait 3.000 morts, après le refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite électorale face à Alassane Ouattara. /////////////.

Des violences, dans le sillage de l’annonce de la candidature du président Ouattara, ont fait une quinzaine de morts en août dans le pays.

Avec AFP/VOA

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Plusieurs civils congolais massacrés dans la région de Béni

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Plusieurs civils congolais massacrés dans la région de Béni

Bangui ( République centrafricaine ) – Au moins cinq civils ont été tués dans une attaque attribuée au groupe Forces démocratiques alliées (ADF) d’une localité de la région de Beni dans l’est de la République démocratique du Congo, a-t-on appris jeudi de sources locales.

“Le matin, cinq cadavres étaient retrouvés à Mutuanga après une attaque des ADF la nuit. Cet après-midi le nombre de morts est passé de cinq à onze”, a déclaré Donat Kibwana, administrateur du territoire de Beni./////////////.

“Parmi les personnes tuées hier (mercredi) par balles et armes blanches, il y des femmes, des hommes et des enfants. Je suis sur place pour superviser toutes les opérations jusqu’à l’enterrement”, a précisé M. Kibwana./////////////.

Les chercheurs du Baromètre sécuritaire du Kivu (KST en anglais) ont confirmé un “bilan provisoire” de cinq morts. Mais la radio onusienne, Okapi, avait averti que “le bilan pourrait être revu à la hausse”./////////////.

L’attaque de la cité de Kibuana, située à 60 kilomètres de la frontière de la RDC et de l’Ouganda a eu lieu vers 20h00 (18h00 GMT), a indiqué Paluku Batoleni, responsable de la société civile de cette localité./////////////.

Dans la nuit de dimanche à lundi, douze civils et un soldat congolais avaient été tués dans une précédente attaque attribuée aux ADF, tenus pour responsables de la mort de 570 civils depuis novembre 2019./////////////.

Ce qu’on sait des ADF/////////////.

A l’origine des rebelles musulmans ougandais, les ADF se sont installés dans cette partie de la RDC depuis les années 90. Ils n’ont pas attaqué l’Ouganda voisin depuis des années, vivant de trafics, comme les autres groupes armés./////////////.

Depuis avril 2019, certaines de leurs attaques sont revendiquées par les jihadistes de l’État islamique./////////////.

Fin octobre, l’armée a lancé des opérations contre les fiefs des ADF, sans parvenir à faire cesser les massacres./////////////.

Depuis près de 30 ans, des dizaines de groupes armés congolais et des pays voisins (ougandais, rwandais, burundais) entretiennent la violence dans l’Est de la RDC.

Avec AFP/VOA

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RCA : pourquoi la modification partielle de la loi électorale inquiète-t-elle le leader du KNK François Bozizé  ?

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L’ancien Président de la République François Bozizé à gauche, et son ex-Premier ministre, Faustin Archange Touadera, Chef de l’État depuis 2016. Montage du CNC le 21 janvier 2020.

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi 24 septembre 2020 (Corbeaunews-Centrafrique). Le 15 septembre 2020, après un conseil des ministres extraordinaire, l’opinion apprenait que le code électoral est redevenu un avant-projet. Celui-ci contenait lesdites modifications a été présenté à l’Assemblée nationale qui a ouvert une session extraordinaire le 18 septembre avant de l’adopter avec une large majorité ce mercredi 23 septembre. Mais pourquoi procéder à la modification de la loi électorale à moins de trois mois des élections sans un large consensus préalable ? Le chef de l’État A-t-il au cœur la volonté d’écarter certains de ses adversaires candidats dans la course ? Si oui, lesquels ?

 

Voté avec une majorité écrasante des députés présents dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, le nouveau code électoral version modifié, s’il est déclaré conforme à la Constitution, il autorisera le président Touadera à convoquer le corps électoral au plus tard, 45 jours avant le jour du scrutin et ceci ouvrira la voie au dépôt des candidatures dès le 1er novembre selon le nouveau calendrier de l’ÂNE encore provisoire.

D’après une enquête réalisée par CNC auprès de certains cadres du MCU, le parti au pouvoir, la modification d’une partie de la règle du jeu aux heures proches de la prolongation à a été étudié par plusieurs conseillers de Touadera.

D’après ces cadres, l’objectif visé est de rendre inéligible la candidature de l’ancien président et ancien patron de Touadera François Bozizé, qui a refusé l’offre de ce dernier malgré la médiation de plusieurs chefs d’État de la région.

En quoi cela peut être possible ?

En exil depuis 2013 après son renversement par la Séléka, le retour au bercail de François Bozizé a été annoncé par l’honorable Bertin BÉA, secrétaire général de son parti, le KNK, un lundi 16 décembre 2019. Le lendemain matin, 17 décembre 2019, après un échange téléphonique avec Fidel Gouandjika, ministre conseiller de Touadera, Bertin BÉA, à la tête d’une délégation de son parti, a fait le tour des ambassades des pays voisins pour annoncer le retour de leur leader et le soir, il a fait une première apparition publique.

Pour les conseillers du président Touadera, tout le monde sait que François Bozizé vit en exil en Ouganda, loin de son pays. Certes, il peut rentrer en catimini comme il l’a fait en violation des sanctions onusiennes, mais il ne sera pas en mesure de le prouver sur un support papier.

« Toute entrée sur un territoire quelconque doit être signalée aux frontières et la police des frontières doit apposer un cachet dateur d’entrée sur le territoire en question. Ce qui n’est pas le cas de François Bozizé qui ne disposait pas de passeport ni de laissez-passer en vue de remplir cette formalité lors de son entrée sur le territoire centrafricain », rapporte un conseiller sous couvert de l’anonymat.

« En souhaitant vivre dans la clandestinité jusqu’à ce qu’il soit reçu par le président Touadera après avoir en fait la demande le 18 décembre 2019, l’ancien Président François Bozizé ne fait que dissimiler sa présence sur le sol centrafricain en plus », a rajouté notre interlocuteur avant de conclure en jetant dans les débats, un jour qu’il a considéré comme un jour de commencement des preuves : «  Nous pouvons considérer le jour de mardi 21 janvier 2020, le jour qu’il a été reçu par le président Touadera qui a ordonné que l’État mette à sa disposition des véhicules, des militaires pour sa protection et lui délivre un passeport que l’on peut considérer ce jour comme le jour de son retour et donc la fin de feuilleton qui a tenu en haleine tous les Centrafricains ».

Pour l’ancien président François Bozizé, il ne fait aucun doute que c’est lui qui est visé dans cette affaire. « En ce qui me concerne, rien ne m’empêche d’être candidat et c’est la raison pour laquelle on est en train de monter toutes sortes de scénarios pour m’éliminer. Pourquoi » s’est-il interrogé lors d’une conférence de presse de la coalition de l’opposition démocratique à l’annonce de ce projet de loi démocraticide ?

Et d’ajouter : « Vous vous rendez compte, en tant qu’ancien chef de l’État, je deviens persona non grata chez moi… ». « … ce n’est pas en mettant Bozizé à l’écart des élections que la République centrafricaine va se transformer… » s’acharne-t-il.

En claire, un candidat de poids est visé dans cette affaire et tout report des élections au-delà de 27 décembre 2020 risque de rendre à néant, le peu d’électorats de Touadera et des candidats MCU aux législatives.

 

Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzil@gmail.com

RCA : ouverture à Bangui du très controversé  congrès du parti du Président TOUADERA

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Congrès du MCU au stade Omnisport, le 24 septembre 2020

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi 24 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le mouvement cœurs unis (MCU), parti du chef de l’État  Faustin Archange TOUADERA, a ouvert jeudi à Bangui son premier congrès ordinaire, avec en ligne de mire les élections présidentielle et législatives du 27 décembre 2020, scrutin auquel le Président de la République devrait prendre part pour un second mandat.

 

Plusieurs milliers des militantes  et   militantes, membres des bureaux fédéraux et sous-fédéraux du MCU venus de quatre coins de la rca, mais également de l’étranger  ont pris part ce jeudi 24 septembre 2020 à l’ouverture des travaux du congrès de leur parti qui vont se poursuivre durant 48 heures.

Les représentants des partis alliés du MCU tels que le MDD, le MESAN, le FPP…, mais également ceux de l’opposition démocratique, étaient de la partie.

Le secrétaire exécutif du MCU, l’ex-Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji  a pris la parole pour retracer le « bilan partiel et positif » du quinquennat de son ami Faustin Archange TOUADERA, chef de l’État.

Même son de cloche du côté du ministre des Finances Henri-Marie DONDRA, Président d’organisation dudit congrès qui, dans son discours, vente le mérite de son champion Faustin Archange TOUADERA, mais également exhorter les centrafricains  à le soutenir au moment des élections à venir, même si celui-ci n’est pas encore investi officiellement candidat de son parti.

Pour rappel, le principal enjeu de ce congrès est la désignation des candidats et candidates aux prochaines élections présidentielles et législatives du 27 décembre prochain. Pourtant, le mardi dernier, la COD2020, principale coalition d’opposition démocratique a estimé que les conditions ne seraient pas réunies pour que le pays organise des élections à la fin de cette année. Elle propose une large concertation avec les forces vives de la nation avant les élections générales.

 

Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

RCA : révision partielle de la loi électorale, l’opposition promet une nouvelle bataille à la cour constitutionnelle

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hémicycle de l’assemblée nationale lors du vote de la loi rectificative du code électoral le mercredi 23 septembre 2020. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé 

Bangui, République centrafricaine, jeudi 24 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après plusieurs jours de débats enflammés,  le très controversé projet de la modification partielle de la loi électorale qui vise à comprimer le délai du processus électoral en cours a été adopté mercredi par les députés : 80 voix pour, et 12 voix contre. Ce projet divise profondément le parlement, et une vingtaine des députés de l’opposition ont dû quitter l’hémicycle avant le vote, protestant contre le mode du scrutin adopté par l’Assemblée nationale.  Après cette première grande défaite de l’opposition, elle promet une nouvelle bataille autour de cette loi devant la cour constitutionnelle.

 

Ce mercredi 23 septembre, à l’Assemblée nationale, le projet de modification partielle de certaines dispositions du code électoral a été adopté par une large majorité des députés.

L’article querellé, 33 du code électoral  qui stipule que  le chef de l’État doit convoquer le corps électoral au plus tard 90 jours avant le jour du scrutin,  est désormais réduit à 45 jours dans la nouvelle loi rectificative adoptée mercredi par l’Assemblée nationale, et  ce, dans un cadre du plan de sauvetage du processus électoral qui s’enlise du jour en jour.

Pour l’opposition démocratique, la démarche du gouvernement qui consiste à  comprimer les délais du processus électoral en cours ne va certainement pas suffire  à régler avant le premier tour des élections tous les problèmes  rencontrés lors des opérations d’enrôlement des électeurs, mais aussi des difficultés techniques  et sécuritaires constatées sur le terrain. En ce sens, elle avait proposé au chef de l’État Faustin Archange TOUADERA une large concertation avec les forces vives de la nation afin que les élections se tiennent dans de bonnes conditions sécuritaires et politiques. Une proposition rejetée par le pouvoir qui, dans sa logique, se prépare à organiser les élections dans les délais prévus par la Constitution, c’est-à-dire le 27 décembre 2020 pour le premier tour.

Après l’adoption de la loi électorale rectificative  proposée par le gouvernement, le ministre de l’Administration du territoire ne cache pas sa satisfaction.

« C’est une satisfaction, et c’est une avancée très importante pour la démocratie  dans notre pays », réjoui le ministre Augustin Yangana Yahote au micro du CNC.

 

Cependant, le député de la majorité présidentielle , l’honorable Sonny Colé Bayole regrette quant à lui la politique de chaise vide adoptée par les députés de l’opposition, et ce,  à quelques minutes du vote de la loi électorale rectificative.

 

Ce que le député de l’opposition Aurélien Simplice Zingas justifie par le mode du scrutin adopté au moment du vote. D’après lui, le mode du scrutin à main levée est tout simplement une manière de débusquer les députés qui vont se hasarder de votre contre cette proposition de loi.

 

Pour le député Adoul Karim Meckassoua, l’ancien Président de l’Assemblée nationale qui rejoint le rang de l’opposition, la nouvelle bataille autour de cette loi rectificative va se jouer désormais à la cour constitutionnelle.

 

Affaire à suivre.

 

Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tél. : 72 62 01 14

Alain Nzilo

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RCA : le Président Faustin Archange TOUADERA inaugure le nouveau bâtiment du ministère des Finances et du Budget

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Le nouveau bâtiment administratif du ministère des finances et du budget inauguré le 23 septembre 2020 par le chef de l’État Faustin Archange Touadera. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi 24 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le ministère des Finances et du Budget  a une nouvelle infrastructure administrative. Il s’agit d’un bâtiment de deux niveaux (R+2) comportant quarante-six (46) bureaux, inaugurés ce mercredi 23 septembre 2020 par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, en présence des membres du gouvernement, dont le ministre des Finances et du Budget, Monsieur Henri-Marie DONDRA.

 

Construit sur un financement propre de l’État centrafricain à hauteur de plus de 400 millions de francs CFA, la cérémonie d’inauguration  et de remise officielle de cette infrastructure administrative  s’est tenue,  sous le haut patronage   du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, ce mercredi 23 septembre 2020, en présence du Premier ministre, des membres du gouvernement, dont le ministre des Finances et du Budget, Henri-Marie DONDRA.

Interrogé par CNC à l’issue de cette cérémonie, le ministre Dondra déclare :

«  Cet ouvrage est l’expression de la volonté politique du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA de faire du ministère des Finances et du Budget l’outil permettant à l’État d’avoir les moyens de ses actions et de sa politique.

Pour le ministre, le fait d’avoir une nouvelle structure de ce cadre permettrait  justement de protéger, sur le plan sanitaire  les agents du ministère des Finances et du Budget.

« Ce bâtiment est une  infrastructure publique. Donc il revient au personnel dudit ministère de faire en sorte que  ce bâtiment soit bien tenu pour eux-mêmes  sur le plan d’hygiène. Sur le plan sanitaire, il faudrait qu’eux-mêmes puissent  en faire un bon usage et prendre soin du bâtiment », ajoute le ministre Dondra.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

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Alain Nzilo

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RCA : l’honorable député Augustin Agou investi  candidat à la présidentielle du 27 décembre 2020 par son parti

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Intronisation du candidat de la rDD Augustin AGOU le 24 septembre 2020. Photo CNC / Ibrahim

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi 24 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Ça y est ! C’est désormais officiel. L’honorable député du premier arrondissement de Bangui, le Pasteur Augustin AGOU a été investi candidat à la présidentielle du 27 décembre 2020 par son parti, la RDD ( renaissance pour un développement durable). En plus du rétablissement de la sécurité sur toute l’étendue du territoire national, le candidat Augustin Agou promet une meilleure éducation pour tous les Centrafricains,  le développement socio-économique du pays…

 

Ce mercredi 23 septembre 2020, dans la salle de conférence de l’établissement scolaire privée Galaxy, a eu lieu le premier congrès ordinaire du parti la Renaissance pour un développement durable (RDD), créé en 2019 par l’honorable député Augustin AGOU.

Lors de ce congrès qui a mobilisé de nombreuses personnalités politiques et de la société civile, dont l’ancien Président de la République François Bozizé et le Président intérimaire  de la coalition de l’opposition démocratique 2020 (COD2020) Alexandre Ferdinand Nguendet, les militants,  militantes et cadres  du parti de la renaissance pour un développement durable (RDD), ont investi, à l’unanimité le député Augustin AGOU comme leur candidat à la présidentielle du 27 décembre 2020.

Dans son discours de candidature, Monsieur Augustin AGOU promet au peuple centrafricain  non seulement de moraliser la vie publique en République centrafricaine,  mais également une meilleure éducation pour tous avec une gratuité scolaire à la primaire, une agriculture mécanique et vulgarisée, une meilleure armée avec des moyens logistiques conséquents, une bonne gestion des finances publiques avec de tolérance zéro pour la corruption et les détournements, en un mot un développement socio-économique du pays.

« Je vais être un Président fort,  un Président qui n’a pas de dette morale,  un Président qui ne doit à personne », a-t-il promis devant le peuple centrafricain, et d’attirer l’attention des centrafricains à dénoncer immédiatement toutes tentatives de fraudes lors du scrutin.

« Soyez rassurés avec votre Dieu. Nous faisons déjà la majorité. Nous gagnerons ces élections du 27 décembre 2020. Ne manquez pas ce rendez-vous, sachez que chacune de vos voix, et ceux à qui vous parlerez, ça compte pour le relèvement pour notre  cher et beau pays. Que Dieu bénisse notre pays la République centrafricaine ».

 

Par D. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

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Alain Nzilo

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Flash info: l’Assemblée nationale   vient d’adopter le projet de la révision du code électoral soumis par le gouvernement

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hémicycle de l’assemblée nationale. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi 23 septembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Après des jours de débats enflammés,  le très controversé projet de la modification partielle de la loi électorale qui vise à comprimer le délais du processus électoral en cours a été adopté à l’Assemblée nationale ce mercredi par 80 voix contre 12. Ce projet divise profondément le parlement, et de nombreux députés se sont affranchis des consignes de leur état-major.

 

Le projet controversé de la révision partielle du code électoral vient d’être adopté par le parlement ce mercredi 23 septembre 2020.

Pour un total de 92 votons, les députés ont été majoritairement favorable à ce projet du gouvernement qui vise à réduire le délai de la convocation du corps électoral  de 90 jours à 45, ceci pour permettre à l’autorité nationale des élections de poursuivre ses opérations d’enrôlement jusqu’au 08 octobre afin que le chef de l’État puisse convoquer le corps électoral au plus tard le 25 octobre 2020, conformément à la nouvelle disposition de la loi électorale, dans son article 33  votées par l’Assemblée nationale ce mercredi.

Notons qu’avant le vote des députés, une vingtaine des députés de l’opposition sont sortis dans l’hémicycle pour contester le mode du scrutin adopté  lors du vote.

Les détails dans nos prochains articles demain.

 

Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

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Dernières minutes : un ouvrier de construction de l’école GENISIS grièvement agressée et embarquée par le tristement commandant de la gendarmerie Olivier Koudou mon

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Chantier en construction de l’école GENESIS derrière le centre hospitalier universitaire de Bangui, Photo CNC/ Anselme Mbata

 

Bangui, mercredi 23 septembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). La scène a eu lieu il y a quelques minutes derrière le centre hospitalier universitaire de Bangui, non loin du bureau de l’organisation mondiale de santé à Bangui. La victime, qui travaille sur le chantier de la construction de l’école GENISIS, est actuellement placée en garde à vue en toute illégalité à la section de recherche et d’investigation par le tristement commandant de la gendarmerie Olivier Koudemon.

 

Décidément, l’histoire de « tu me connais » ne semble pas être prête de s’arrêter dans ce pays qui brille malheureusement par des exactions des groupes armés, mais également de certains officiers des forces de l’ordre.

Ce mercredi 23 septembre 2020, aux environs de 16 heures, deux pick-up de la brigade mobile de la gendarmerie, remplis des éléments lourdement armés, à leur tête, le commandant Olivier Koudemon, sont intervenus sur un chantier de construction d’une école privée située derrière le centre hospitalier universitaire de Bangui (CHUB), après une plainte d’un propriétaire voisin qui se plaignait du bruit des machines utilisées par les ouvriers sur ce chantier.

Chose étonnante dans cette histoire, ce propriétaire plaignant, qui n’est que l’ex-maire de Bangui Jean-Barkès Gombé-Ketté, débarque à la gendarmerie pour appeler son cousin Oliviers Koudemon au secours, commandant de la brigade mobile de la gendarmerie (LGM). Ce dernier, sans passer par quatre chemins, débarque avec ses éléments sur ce chantier pour ordonner l’arrêt immédiat des travaux. Chose que les ouvriers n’ont pas contestée, mais parmi eux, l’un préfère ramasser ses outils avant de quitter le lieu.

C’est en ce moment que le gendarme Koudemon, croyant que celui-ci faisait la tête,  pique une colère et s’acharne avec des coups sur cet ouvrier qui n’a plus de choix que de se laisser frapper durement comme un grand criminel.

Après son forfait, le gendarme Koudemon ordonne à ses éléments de l’embarquer à destination de la SRI.

Pour l’heure, la victime est toujours en garde à vue après son agression.

Notons que la Mairie de Bangui avait ordonné au responsable de cette école en construction d’arrêter les travaux, car la voie qui passe devant son école est réservée pour le passage du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, selon le maire de Bangui. Incroyable !

 

Anselme Mbata

Journaliste

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RCA : modification partielle du code électoral, les débats sont en cours, et 4 groupes parlementaires appellent à  voter contre

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hémicycle de l’assemblée nationale. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi 23 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Décidément, l’assemblée nationale se retrouve à nouveau profondément divisée face au très controversé projet de la révision de la loi électorale soumis par le gouvernement le 17 septembre dernier. Depuis ce matin, les débats sont très houleux dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, et quatre  groupes Parlementaires ont d’ores et déjà appelé à voter contre, mais les députés vont-ils s’affranchir des consignes laissées par leur mouvement politique ?

 

Après trois heures de discussions, puis une dizaine de minutes de pause suite au malaise d’un député dans l’hémicycle,  les débats ont repris à l’Assemblée nationale. Les groupes parlementaires sont intervenus, et des consignes de vote sont désormais claires.

Le groupe parlementaire du  mouvement de libération du peuple centrafricain ( MLPC, allié du pouvoir, demande à ses députés de votre contre ce projet rectificatif du code électoral. Même son de cloche du côté de l’Union pour le renouveau centrafricain (URCA), dont le groupe parlementaire exhorte tous les députés à ne pas voter ce projet de loi qui n’est autre qu’un projet de dupe  contre la population. Du côté du groupe parlementaire chemin de l’espérance de l’ancien Président de l’Assemblée nationale  Abdoul Karim Meckassoua, des consignes de vote ont également  été données : « voter contre ! ».

Pour l’heure, les interventions se poursuivent à l’Assemblée nationale, et d’autres groupes parlementaires vont devoir intervenir dans les prochaines minutes. Le vote aura lieu plus tard à la fin des interventions individuelles et des groupes parlementaires.

Concernant le mode du scrutin, la majorité présidentielle suggère un vote à main levée, tandis que les autres groupes parlementaires ne se sont pas encore prononcés sur ce mode du scrutin qui semble beaucoup apprécier par le pouvoir qui est aux aguets afin de débusquer les députés qui ont pris l’enveloppe remise par le gouvernement pour l’achat de leur conscience.

À suivre.

 

Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

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RCA : élections du 27 décembre, pourquoi Touadera accepte de modifier les règles du jeu en cours du jeu ?

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De gauche à droite, les ex-chef d’État centrafricains François Bozizé,, Michel Djotodia, Catherine Samba-Panza et l’actuel Président de la République Faustin Archange Touadera. Photos combinées par CNC

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi 23 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le projet de la révision partielle de la loi électorale soumis par le gouvernement au parlement est en cours de débats dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. Le vote des députés est prévu ce mercredi, et d’ores et déjà, de nombreuses voix s’élèvent dans le pays pour demander pourquoi le gouvernement veut à tout prix modifier les règles du jeu alors que le jeu est en cours. Analyse.

 

Pour de nombreux compatriotes centrafricains , cette démarche du gouvernement auprès du parlement pour modifier partiellement certaines dispositions du code électoral est sans doute le signe d’une grande fébrilité  au sein du parti au pouvoir suite aux nombreux sondages effectués par les conseillers russes du chef de l’État auprès de la population, dont les résultats promettent une véritable débâcle du parti au pouvoir aux prochaines élections présidentielles et législatives .

Cette fébrilité, d’après eux,  s’explique aussi par de multiples échecs du pouvoir à la cour constitutionnelle et au parlement lors du vote de la loi électorale en août 2019, puis du projet du tripatouillage de la constitution rejeté par l’Assemblée nationale cette année.

Dans le même ordre d’idée, certains observateurs de la vie politique nationale pensent que le pouvoir en place, dans sa disposition d’esprit, forme des idées selon lesquelles les leaders de l’opposition démocratique manquent des moyens financiers d’aller aux élections, et c’est pourquoi ils demandent le report des élections générales prévues pour le 27 décembre 2020. En plus, selon eux, le pouvoir de Bangui est sans doute dans la logique d’éviter au maximum une possible cohabitation avec l’opposition au sommet de l’État si jamais il y aura un glissement des dates des élections, synonymes d’une transition consensuelle.

« Si jamais l’opposition récupère le poste du Premier ministre, c’est fini pour nous. Et donc il faut à tout pris éviter cela, même s’il s’agit d’acheter la conscience des députés  », réagit un cadre du bureau politique du MCU, le parti au pouvoir.

Notons que le gouvernement avait soumis devant les députés la semaine dernière un projet de modification partielle du code électoral afin de permettre à l’autorité nationale des élections (ÂNE) de boucler les opérations du recensement électoral au plus tard le 8 février prochain, le tout dans l’objectif de maintenir les dates initiales des élections du 27 décembre 2020.

 

Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

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RCA : à quoi sert la présence des soldats FACA à Bria, Alindao, Ippy…?

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Arrivée des soldats FACA dans la ville de Bocaranga en janvier 2019. Crdit photo : CNC.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi 23 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Des centaines de soldats de l’armée nationale, déployés dans certaines villes de province sous contrôle des groupes armés, sont toujours cantonnés dans leur base. Ils n’ont pas le droit de promener au centre-ville s’ils n’ont pas reçu une autorisation préalable de l’État major des armées, ou encore de la Minusca. Une situation décriée par les populations de ces localités qui ne cessent d’appeler à l’aide le gouvernement.

 

Dans la ville d’Ippy, une sous-préfecture de la Ouaka contrôlée par le groupe armé UPC, puis à Alindao, une sous-préfecture de Basse-Kotto, contrôlée également par l’UPC, et à Bria, chef-lieu de la Haute-Kotto, contrôlée par  plusieurs groupes armés dont le FPRC et le MPC, sans oublier les villes de Bocaranga, Kaga-Bandoro…,les soldats des forces armées centrafricaines, après plusieurs années d’absence, ont été redéployés en grande pompe dans ces localités. Sauf que ce retour partiel de l’autorité de l’État, considéré comme stratégique par certains observateurs militaires nationaux, est désormais de plus en plus critiqué par certains élus de la nation, mais également par le peuple  centrafricain.

Moins équipés en armement face aux rebelles, les FACA n’ont plus de choix que de se faire petits, pou ne pas dire prisonniers dans leur propre pays. Ils n’ont pas l’ordre de sortir promener en dehors de leur camp militaire sans la présence à leur côté des soldats de la Minusca, au risque d’être capturé par les rebelles qui sont aux aguets dans tous les coins.

Souvenez-vous, à Alindao, en  novembre 2019, un affrontement s’est éclaté entre les FACA et les rebelles quelques heures après l’assassinat d’un soldat FACA qui tentait malheureusement de se rendre au marché en dépit de la décision de sa hiérarchie militaire.

Cette situation, loin d’être isolée, est en phase de devenir une condition nécessaire exigée par les groupes armés pour le redéploiement de l’armée nationale dans certaines villes de province.

L’honorable Aurélien Simplice Zingas, député de la circonscription de Mobaye 1, dans la Basse-Kotto regrette aussi que les soldats FACA, déployés à Alindao, ne peuvent pas sortir promener dans la ville pour ramener la paix.

« Quand vous quittez  Bangui,  dès que vous traversez Bambari,  de Bambari pour aller jusqu’à Obo,  jusqu’à Mboki,  c’est comme si cette partie du territoire national n’est pas en République centrafricaine. À Alindao par exemple, on a mis des FACA là-bas, mais ces derniers sont cantonnés. Ils ne peuvent pas se promener  dans la ville d’Alindao  pour ramener la paix », déplore le député de Mobaye 1 Aurélien Simplice Zingas.

Notons que depuis 2018, dans le cadre du retour de l’autorité de l’État dans les villes de province contrôlées par des groupes armés, des  milliers des soldats de l’armée nationale ont été déployés dans certaines localités du pays avec le soutien militaire et logistique de la Minusca, mission des Nations unies en République centrafricaine. Cependant, avec la situation sécuritaires sur le territoire national, ces militaires ne cessent de subir des attaques des rebelles comme à Mboki, Bocaranga, Bozoum, Paoua…

 

Anselme Mbata

Journaliste

Alain Nzilo

Directeur de publications.

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RCA : quand l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu SARANDJI et ses gardes du corps terrorisent les fonctionnaires de l’État à Baoro

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/sarandji-et-touaddera-450×250.jpg” alt=”De gauche à droite, l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et le Président Faustin Archange Touadera.” width=”450″ height=”250″ />
De gauche à droite, l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et le Président Faustin Archange Touadera.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi 23 septembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Profitant de son titre de l’ancien chef du gouvernement et du ministre d’État Conseiller du chef de l’État, le géographe Simplice Mathieu SARANDJI, candidat aux législatives dans la circonscription  de Baoro multiplie des pressions sur les fonctionnaires de l’État affectés dans la ville. Et il n’est pas le seul, ses gardes du corps, pourtant soldats de l’armée nationale, se comportent eux aussi au gangster. Enquête !

 

Ne vous étonnez pas ! Le Directeur de campagne   du candidat Simplice Mathieu SARANDJI est un agent de l’État, particulièrement du ministère des finances détaché dans la ville. En plus de ses fonctions, d’agent spécial du trésor, l’homme est désigné par l’ancien Premier ministre d’être son directeur de campagne. Bizarre !

D’après notre enquête menée durant deux semaines dans la ville, Simplice Mathieu SARANDJI aurait choisi ce fonctionnaire du trésor public sans son consentement au préalable. Comment ?

Peu avant de quitter le pays le mois dernier pour des raisons de santé, Simplice Mathieu SARANDJI avait séjourné plusieurs jours à Baoro. Sur place, il aperçoit qu’un agent du trésor, très généreux,  est très apprécié par les populations locales, particulièrement au milieu de la jeunesse  . Inquiet, Simplice

Mathieu SARANDJI, qui  pensait que le fonctionnaire, qui n’est pas natif de la ville,  pourrait se présente aux législatives contre lui, l’a surpris pour le désigner contre toute attente comme son nouveau Directeur de campagne. Surpris, le fonctionnaire n’a plus de choix que d’accepter la proposition de l’ancien Premier ministre qui multiplie d’ailleurs des réunions avec les agents de l’État dans la ville afin de leur donner des consignes de vote en sa faveur, contrairement aux dispositions de la loi électorale en vigueur dans le pays. Et ce n’est pas tout ! En plus des pressions mises sur les fonctionnaires de l’État, le député actuel de Baoro serait désormais dans le viseur de l’ancien Premier ministre. Il aurait exigé même à celui-ci de ne plus mettre ses pieds dans la ville. D’ailleurs, 48 heures avant le retour de Simplice Mathieu SARANDJI à Bangui, ses gardes du corps, des soldats FACA, dans une buvette locale, ont menacé de tuer un de leur collègue d’arme, le garde du corps du député actuel de la ville, pour des raisons que les populations locales ignorent jusqu’à ce jour.

Une situation de pression constante que les populations locales ne cessent de dénoncer publiquement pour attirer l’attention des médias et du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA sur le comportement de son ami Sarandji.

Affaire à suivre.

 

Gisèle MOLOMA

De retour de Baoro

Alain Nzilo

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RCA : pour le général Ludovic Ngaïfei, le mode opératoire de certains groupes armés tend désormais vers le terrorisme

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/BD6E035F-7D8B-4BBC-87DE-8DB5D14F3E00-450×403.jpeg” alt=”L’ex-chef d’État major des FACA, le général Ludovic Ngaïféi.” width=”450″ height=”403″ />
Le général de division Ludovic Ngaïféi, ancien chef d’État major des forces armées centrafricaines (FACA) à Bangui.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi 23 septembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le nouveau mode opératoire adopté par le mouvement 3R à la suite de l’opération « Ala londo » menée conjointement par les unités délite de la Minusca et les soldats FACA contre ses positions dans le Nord et nord-ouest  du pays n’est pas une surprise, selon l’ancien chef d’État major des armées centrafricaines, le général Ludovic Ngaïfei.

 

D’après lui, le mouvement armé 3R (Retour, Réclamation et Réhabilitation), qui s’est éclaté à la suite de l’opération « Ala londo » menée par les casques bleus et les militaires centrafricains contre ses positions dans le nord et nord-ouest, adopte de plus en plus une nouvelle stratégie qui tend vers le terrorisme.

« Ne vous étonnez pas que nous sommes proches  des pays qui en ce moment subissent les exactions des terroristes. Alors, ici chez nous,  on doit se poser la question de savoir : est-ce politique ? Est-ce idéologique ? Pour le deux, moi je dis non !  Par ce que c’est un groupe, je dirais ethnique, les Peuls. À cela se dessine avec les derniers accords qu’Ali Darassa et  Monsieur Sidiki, en ajoutant Alkhatim  ont signés   pour un rapprochement  entre les Peuls. Donc  on peut dire  que ce n’est pas religieux,  mais tout petit peu ethnique. C’est un groupe ethnique qui se manifeste  également pour compléter  cette histoire terroriste », a déclaré l’ancien chef d’État major des armées nationales, le général Ludovic Ngaïfei  sur les ondes de la radio Ndékèluka.

Selon cet expert militaire, il ne faut pas s’étonner de cette nouvelle posture terroriste de certains groupes armés qui multiplient des embuscades et des prises d’otages pour revendiquer certaines choses au gouvernement et à la communauté internationale.

«  N’oubliez pas que dans un passé récent, Israël a décelé un réseau terroriste  à partir de Ndjamena,  du Tchad, dont la République centrafricaine fait partie, et l’un de ses ressortissants était cité  dans le schéma personnel  de ce réseau terroriste en Afrique centrale.  Donc il ne faudrait pas qu’on s’étonne. Je ne m’abonne pas  dans ce sens, mais je crois que  c’est aussi proche de cela ». a ajouté, Monsieur  Ludovic Ngaïfei.

Notons que depuis quelques semaines, le 3R, qui se dit défenseur de la communauté peule, multiplie des embuscades contre les patrouilles des soldats des forces armées centrafricaines, et des prises d’otages des éléments des forces de sécurité intérieure. La dernière en date, la prise d’otage des deux policiers en fonction dans la commune de bang, et le rapt d’un caporal de l’armée nationale dans la localité de Bocaranga le 9 septembre dernier lors d’une embuscade tendue à leur convoi.

 

Anselme Mbata

Journaliste

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : le collectif touche pas à ma constitution exige la radiation du Chef rebelle Ali Darassa de l’UPC sur le fichier électoral.

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/collectif-touche-pas-à-ma-constitution-en-Centrafrique-bannière–450×255.jpg” alt=”collectif touche pas à ma constitution en Centrafrique bannière” width=”450″ height=”255″ />

 

Dans une Requête adressée à la cour constitutionnelle de la République centrafricaine, le collectif « Touche pas à ma constitution », une Organisation de la Société civile, Défenseur des valeurs Constitutionnelles et des Droits de l’Homme, demande la radiation du mercenaire tchadien Ali Darassa, chef d’État major et coordonnateur de l’UPC sur le fichier électoral, ceci conformément aux dispositions de la loi électorale de notre pays.

 

           Collectif « Touche pas à ma Constitution 

» Organisation de la Société civile,

           Défenseur des valeurs Constitutionnelles et des Droits de l’Homme.

           

Enregistré par la Préfecture Haute Garonne sous le N° W313017876.

               81, rue Saint- Roch- BP 74184 31031 Toulouse cedex (France).

Mail : collectifcentrafricain@yahoo.fr

Présidence

 

À Madame Danièle DARLAN

Cour constitutionnelle
B.P. 2104
BANGUI (rca)

 

Objet :   Requête tendant à obtenir la radiation du Chef rebelle Ali Darassa de l’UPC sur le fichier électoral.

 

Madame la Présidente,

Qu’il plaise à votre institution de pouvoir statuer sur notre requête contestant l’enrôlement d’un Chef rebelle de l’UPC qui est un sujet étranger en la personne de Monsieur Ali Darrassa sur la liste électorale.

1-Sur la recevabilité

Il ressort dans les dispositions de l’article 4 du code électoral que « Ne doivent pas être inscrits sur la liste électorale; les étrangers; les personnes condamnées pour crimes et non réhabilitées ; les majeurs incapables; les personnes auxquelles les tribunaux ont retiré le droit d’élire ou d’être élues par application des lois en vigueur. Pour ce faire, il en résulte que Ali Darassa Mahamat de nationalité nigérienne né le 23 juillet 1965, est un peuhl d’origine dont les conditions d’obtention de sa nationalité centrafricaine reste douteuse et querellée. Non seulement dans la lettre datée du 6 décembre 2019, adressée à la Présidente du Conseil de sécurité provenant du Groupe d’experts sur la République centrafricaine reconduit dans son mandat par la résolution 2454(2019) conformément au paragraphe 4 de ladite résolution, le rapport final a infligé des sanctions internationales à l’égard de Monsieur Ali Darassa voir le lien[1].

 

2-Sur le fond

Dans le cadre du processus de la cherche de la paix,  un accord de paix a été signé le 6 février 2020 entre le gouvernement et les 14 groupes armés dont fait partie l’UPC de Ali Darrassa, il en ressort que les groupes d’experts de l’ ONU ont enquêté sur la participation des éléments de l’UPC aux crimes sanglants perpétrés contre la population civile, les travailleurs humanitaires, ainsi que les violences sexuelles commises par les éléments de son entité laisse entrevoir que ce mercenaire représente un danger potentiel pour la sous-région et pour la paix. De ce fait, son enrôlement en sa qualité d’une personne étrangère sur la liste électorale en violation de l’article 4 dudit Code peut justifier l’annulation manifeste des élections groupées en vue.

3-Par ces motifs :

Conformément aux dispositions de l’article précité, le Collectif « Touche pas à ma Constitution » demande aux membres de la Cour Constitutionnelle, la radiation du Chef rebelle de l’UPC le sujet étranger Monsieur Ali Darrassa sur la liste électorale en raison de ses multiples forfaitures implacables.

Recevez Madame la Présidente de la Cour Constitutionnelle de bien vouloir recevoir, l’expression de notre déférente considération.

 

Fait à Paris, le 21 septembre 2020

Pour le Collectif,

Le Coordonnateur général,

Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG

Ampliation :

La presse pour large diffusion

 

 

 

 

 

[1]https://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/S_2019_930_F.pdf

RCA : nouveau protocole d’accord entre l’UPC d’Ali Darassa et le MPC de Mahamat Alkhatim

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De gauche à droite, Mahamat Al Kathim (chef du MPC), Ali Darassa (Patron de l’UPC) et Abbas Sidiki (chef de 3R). Photo montage réalisée par CNC.

 

Bangui, République centrafricaine, mardi 22 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Le dimanche dernier, le mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), dirigé par Mahamat Alkhatim, et le Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), de Ali Darassa, ont décidé de se mettre ensemble  dans une « communion sécuritaire « autour d’un « protocole d’accord de concertation permanente d’entente mutuelle  dans la droite ligne de l’APPR-rca ». De quoi s’agit-il encore ? Lisez leur communiqué ci-dessous….

 

 

RCA : congrès du MCU, des centaines des millions décaissés par le trésor public, et le stade omnisport fait peau neuve aux couleurs du parti

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Le stade OMNISPORT, désormais aux couleurs du parti MCU. Photo CNC / Gisèle MOLOMA

 

Bangui, République centrafricaine, mardi 22 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Si certains observateurs de la vie politique nationale dénoncent ce qu’ils appellent le « siphonnage du trésor public », d’autres préfèrent s’élever contre l’utilisation des moyens de l’État à des fins électoralistes. À deux jours du début du premier congrès ordinaire du parti au pouvoir, le MCU, des langues commencent à délier.

 

Le parti du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, le mouvement cœurs unis s’apprête à organiser son premier congrès ordinaire ce  jeudi 24 septembre 2020 à Bangui. Des militants de l’arrière-pays et de l’étranger dudit mouvement politique sont conviés à participer à ce congrès dont le préparatif suscite de nombreuses polémiques dans le pays.

Selon des informations recueillies auprès des membres du bureau politique dudit mouvement, le trésor public aurait débloqué une somme de 200 millions pour l’organisation du congrès de leur parti. Ajoutant à cela, les fonds rackettés auprès des fonctionnaires de l’État, mais également des différentes organisations paraétatiques, notamment de l’Énergie centrafricaine (ÉNERCA), de la SOCATEL,  de la SODIAC, de l’ANAC, de l’ART…

Comme si cela ne suffisait pas, le stade OMNISPORT, construit dans les années 1970 à l’époque du régime de l’ex-empereur Jean-Bedel Bokassa, et qui appartient à l’État centrafricain, a été réquisitionné par le parti MCU qui l’a totalement modifié et refait la peinture aux couleurs dudit mouvement, au point de susciter de nombreuses réactions dans la capitale.

Nombreux sont ceux qui se demandent si le stade OMNISPORT est devenu une propriété du MCU. Sinon, pourquoi ce mouvement politique, né il y a deux ans, veut-il pousser la limite de l’entendement, alors que dans le passé, avec les régimes qui se sont succédé, le pays n’a jamais connu ce genre de pillage en règle des biens de l’État ?

Souvenez-vous, en 2017, pour le premier anniversaire du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA au pouvoir, le régime avait dépensé près de 800 millions de francs CFA pour des soirées festives au palais de la renaissance. L’acte qu’ils ont réitéré l’année suivante  jusqu’en 2019. Pour cette année, le régime veut à nouveau pousser la limite du siphonnage de la caisse de l’État avec le préparatifs du congrès du MCU. Mais à quand cela va finir ? Se demandent les Banguissois.

Affaire à suivre…

 

 

Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : polémique autour du projet de la modification partielle de la loi électorale, l’opposition monte au créneau

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Des leaders de l’opposition démocratique réunis au siège de l’URCA à Bangui le 2 mars 2020. CopyrightDR 

 

Bangui, République centrafricaine, mardi 22 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les membres de la coalition de l’opposition démocratique 2020 (COD2020) ont mis en garde ce mardi le gouvernement  contre une éventuelle tentative de violation de la loi électorale à travers le projet de la révision de ladite loi qui fera l’objet du débat en plénière à l’Assemblée nationale ce mercredi 23 septembre 2020.

 

Le débat s’annonce à nouveau houleux à l’Assemblée nationale ce mercredi 23 septembre. Le projet de la révision partielle de certaines dispositions du code électoral soumis par le gouvernement sera débattu dans l’hémicycle demain. Mais d’hors et déjà, des vois commencent à s’élever partout dans le pays pour critiquer la démarche du gouvernement. Ce mardi matin, au siège du parti URCA de l’honorable Anicet Georges Dologuélé, une réunion de l’opposition démocratique a eu lieu, et les membres ont tenu à mettre  en garde le gouvernement contre une éventuelle violation de cette loi électorale. Ils estiment que la date du 27 décembre est intenable à cause des nombreux dysfonctionnements  constatés dans le processus électoral  en cours.

Les opposants  pensent que le pouvoir est dans la logique de vouloir disqualifier certains candidats poids lourds de l’opposition comme François Bozizé.

« À la COD2020, nous disons qu’elle ne cherche pas une transition.  Ne demande pas une transition. Même s’il y a glissement, la COD2020 ne remettra pas en cause   les Institutions  de la République. Mais nous voulons  qu’il y ait des élections apaisées,  concertées  et que les résultats soient acceptés  par tout le monde. Nous voulons la transparence. La COD2020 est en quête de la transparence. C’est ce que nous cherchons »,  a déclaré l’opposant Alexandre Ferdinand Nguendet, Président intérimaire de ladite plateforme de l’opposition démocratique.

 

Pour l’ex-Président François Bozizé qui a également assisté à cette réunion de l’opposition, le gouvernement est sans doute dans la logique de faire barrage à sa candidature à la présidentielle.

« En ce qui me concerne,  rien ne m’empêche d’être candidat. Et c’est la raison pour laquelle on est en train de monter toute sorte de scénarios pour pouvoir m’éliminer. Pourquoi ? Vous rendez compte, ancien chef de l’État,  je deviens persona non grata chez moi », s’alarme l’ancien Président François Bozizé.

[

 

Notons qu’à la veille du vote de ce projet de la révisons partielle de la loi électorale, la tension est à son comble dans le pays. Nombreux sont ceux qui soupçonnent le gouvernement de passer en force à travers des achats des voix des députés, le tout dans le but d’aller aux élections dans les délais constitutionnels en dépit des retards considérables accusés  dans le processus par l’autorité nationale des élections (ÂNE).

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tél. : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : opérations du désarmement volontaire à Bria, 166 armes  collectées, et 206 combattants désarmés

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une patrouille des éléments rebelles du FPRC à Bria, le 30 août 2020. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bangui, République centrafricaine, mardi 22 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Les opérations du désarmement volontaire des ex-combattants se poursuivent dans la localité de Bria, dans la préfecture de Haute-Kotto. À ce jour, environ 166 armes sont collectées, et 206 combattants désarmés. Les opérations se poursuivent volontairement, selon l’officier en charge de l’opération.

 

Huit jours après son démarrage dans la localité de Haute-Kotto, les opérations du désarmement et de la démobilisation  des combattants se poursuivent dans la localité de Bria plus ou moins avec succès. Selon le capitaine Guy-Sylvère Ngoni en charge de l’opération, 166 armes de guerre ont déjà été collectées par son équipe, et 206 combattants ont déposé les armes volontairement, parmi eux, une dizaine des femmes.

« Nous continuons toujours de discuter avec l’UPC et les Anti-Balaka… Nous nous travaillons sur la base des listes que les groupes armés nous ont  remise. Donc, ça s’arrêtera  effectivement le 24 septembre. Si jamais, nous recevrons d’autres listes, ou si d’autres groupes manifeste sa volonté de pouvoir désarmer, nous allons toutefois planifier l’opération à leur égard », a déclaré le capitaine Guy Sylvère Ngoni sur les antennes de la radio Ndékèluka.

 

Notons que parmi les groupes armés actifs dans cette région du centre nord, seulement quatre ont manifesté leur désir de désarmer partiellement et volontairement leurs combattants. Parmi eux, on peut citer le FPRC, le MLCJ, le RPRC et le MPC. La milice Anti-Balaka et le mouvement UPC n’avaient pas remis des listes de leurs combattants à désarmer.

 

Par : S. A. DERYO DJERAMBAYE

Tél. : 72 46 32 99

Directeur de publications

Alain Nzilo

Tel et / : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@Gmail.com

 

 

RCA : projet de la révision partielle du code électoral, des députés affirment avoir reçu des menaces

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Le Président de l’assemblée nationale centrafricaine Moussa Laurent Gon-Baba. CopyrightDR

 

Bangui, République centrafricaine, 22 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ).  À la veille du vote partiel à l’Assemblée nationale de certaines dispositions de la loi électorale soumise par le gouvernement, certains députés de l’opposition et de la majorité dénoncent des menaces proférées à leur encontre, et la tension est vive au sein du parlement centrafricain.

 

Convoqués en session extraordinaire depuis vendredi 18 septembre par un décret présidentiel, les députés centrafricains sont appelés à réexaminer, et éventuellement adopter certaines dispositions  du code électoral voté par le parlement en août 2019 et promulgué  par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA quelques jours plus tard.

Cependant, à la veille du débat public à l’hémicycle, certains élus de l’opposition ainsi que ceux de la majorité affirment avoir reçu des messages de haine et de menaces proférées à leur encontre, ceci dans  un contexte de soupçon d’achat de conscience avant ce vote partiel de la loi électorale. C’est le cas du premier vice-président de l’Assemblée nationale, l’honorable député Jean-Symphorien MAPENZI qui, lors d’un point de presse organisé à Bangui, déclare que les députés vont voter en leur âme et conscience, et une poursuite sera engagée contre X pour que la lumière soit faite sur cette affaire de menace contre les députés.

« Je suis outré, je suis déçu de la part du comportement de certains de nos compatriotes qui profèrent des menaces. Moi-même j’ai reçu cinq messages de menaces, mais ça ne m’émeut pas.  Vous savez, ça ne va pas m’empêcher, ni nos collègues  de la majorité de faire leur travail. Nous avons été élus, le peuple nous a confié  cette mission de voter les lois, nous allons le faire en toute responsabilité sans peur. En plus, nous n’avons pas besoin de recevoir de la pression de quiconque de le faire, et nous le ferons.   Ce que nous déplorons, ce sont ces menaces »,  regrette l’honorable Jean-Symphorien MAPENZI

 

Notons qu’à moins de 24 heures du vote partiel de cette loi électorale, des soupçons de fraudes et d’achat de conscience pèsent depuis 48 heures sur l’Assemblée nationale. Les députés accusent le Président de l’Assemblée nationale d’avoir convoqué une réunion discrète avec certains députés,  lesquels ont reçu chacun une enveloppe contenant des billets de banque.

Affaire à suivre.

 

Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com