mardi, octobre 27, 2026
Accueil Blog Page 21

Nouvelle exaction des mercenaires russes : une jeune fille tabassée par un criminel de Poutine à Béloko

0
Nouvelle exaction des mercenaires russes : une jeune fille tabassée par un criminel de Poutine à Béloko 

 Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC    Un Centrafricain a publié une vidéo sur Facebook et WhatsApp dénonçant une exaction commise par un mercenaire russe du groupe Wagner sur une jeune fille centrafricaine à Béloko, appelant les jeunes filles à se méfier de ces criminels de Poutine et de Touadera. Par ce message, il voulait lancer une alerte aux jeunes filles centrafricaines pour qu’elles se méfient de ces bourreaux, ces criminels transfrontaliers que Poutine et Touadéra ont fait venir en RCA. 

Alors, que s’est-il passé exactement ?

 Le monsieur a expliqué qu’un mercenaire russe du groupe Wagner  est allé draguer une jeune fille, évidemment à Béloko, une ville frontalière de la RCA avec le Cameroun. Celle-ci a apparemment accepté de jouer le jeu. Lorsqu’ils sont arrivés à la base des mercenaires russes, on ne sait pas précisément laquelle, le mercenaire a dit à la jeune fille d’aller se laver. La jeune fille s’est déshabillée, a posé ses habits sur le lit, puis est partie à la douche. Pendant ce temps, le mercenaire russe a lui aussi retiré ses vêtements, son pantalon compris, et l’a posé sur les habits de la jeune fille sur le lit. Il est sorti à son tour, on ne sait pas trop pourquoi, se laver, faire ses besoins, on l’ignore. Pendant son absence, la jeune fille a fini de se laver et est revenue dans la chambre. Elle a alors vu que ses habits se trouvaient sous le pantalon du mercenaire. Elle a donc retiré le pantalon, récupéré ses vêtements, s’est habillée, puis s’est écartée. Quand le mercenaire russe est revenu de son côté, après avoir terminé ce qu’il faisait, il a remarqué que son pantalon avait été déplacé et s’est mis en colère, accusant la jeune fille d’avoir fouillé dedans. La jeune fille a répondu qu’elle n’avait rien fouillé, que le pantalon était simplement posé sur ses habits et qu’elle l’avait juste poussé pour récupérer ses affaires, rien de plus. Le mercenaire ne l’a pas crue et s’est mis à la frapper. La jeune fille a réussi à sortir et à s’enfuir. C’est en allant raconter les faits à un jeune homme que celui-ci a décidé de publier l’histoire sur les réseaux sociaux pour alerter les autres Centrafricains. Cela dit, du côté de certaines jeunes filles, la réaction est différente. Pour elles, même si l’homme est un criminel capable de frapper une jeune fille ou n’importe qui, cela ne représente pas un danger à leurs yeux. Même ces mercenaires qui égorgent des gens, ces filles centrafricaines continuent de les fréquenter et de raconter leur histoire avec une certaine admiration. Pour dire que même les meurtres ne les dissuadent pas. Il suffit de leur donner 1000 ou 500 francs pour aller boire un peu et manger quelque chose, et cela leur suffit. Donc pour elles, ce n’est pas cette alerte qui va changer quoi que ce soit. Oui, c’est compréhensible, mais pour ces jeunes filles livrées à ce genre de situation, le fait qu’un mercenaire ait frappé l’une de leurs compatriotes ne les dissuade pas, ne leur fait pas peur, bien au contraire. Il y a des crimes bien plus graves que ces mercenaires ont commis, et ces filles continuent malgré tout de les fréquenter. Cela montre que l’alerte n’a, hélas, pas beaucoup de portée auprès des jeunes filles concernées, malgré le danger bien réel… Par Bertrand Simti 

Rejoignez notre communauté

 Chaine officielle du CNC  Invitation à suivre la chaine du CNC CNC Groupe 3 CNC groupe 4  CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC  Abonnez-vous à notre chaine YouTube : (31) Corbeau News TV – YouTube  Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65Email : Redaction@corbeaunews-centrafrique.orgPour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org   

Bangui : après son enlèvement par des mercenaires russes au KM5, Aba Oumar retrouvé détenu à la SRI et accusé de « collaboration avec les rebelles »

0

Bangui : après son enlèvement par des mercenaires russes au KM5, Aba Oumar retrouvé détenu à la SRI et accusé de « collaboration avec les rebelles »

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC  

 L’affaire de la disparition d’Aba Oumar, enlevé dans la nuit de vendredi à samedi dernier à son domicile du quartier Fodé au KM5 à Bangui, connaît un nouveau développement. Après plusieurs heures sans nouvelles, l’homme a été retrouvé dans les locaux de la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie centrafricaine, où il serait détenu avec une accusation de « collaboration avec les rebelles ».

 

Selon les informations recueillies par la rédaction de Corbeau News Centrafrique (CNC), Aba Oumar avait été emmené de force par des mercenaires russes dans la nuit, après une intervention musclée menée à son domicile situé dans le secteur FODÉ du KM5,  troisième arrondissement de Bangui.

 

Des voisins de monsieur Oumar, interrogés par la rédaction du CNC, avaient rapporté avoir entendu, entre 3 heures et 4 heures du matin, l’arrivée d’un groupe d’hommes armés qui se seraient dirigés vers la maison de la victime. Les assaillants auraient forcé l’entrée du domicile avant de procéder à son arrestation devant plusieurs témoins.

 

D’après les témoignages recueillis, les mercenaires russes du groupes Wagner auraient recherché un téléphone appartenant à Aba Oumar. L’appareil aurait finalement été retrouvé avant que les mercenaires ne repartent avec lui vers une destination inconnue.

 

Pendant plusieurs heures, sa famille et ses proches étaient restés sans information sur son lieu de détention. Des recherches menées par la rédaction de CNC ont finalement permis de retrouver sa trace parmi les personnes détenues à la section de recherche et d’investigation.

 

Selon les informations disponibles à la rédaction du CNC, les mercenaires russes auraient transmis aux autorités judiciaires centrafricaines des accusations visant Aba Oumar, notamment celle de « collaboration avec les rebelles ». Cette accusation est fréquemment utilisée dans plusieurs affaires impliquant des personnes arrêtées par les forces de sécurité et leurs alliés russes.

À lire aussi : Fari Tahéruka Shabazz affirme que Wagner installe durablement un narco-État en Centrafrique

 

Cette nouvelle accusation interroge certains observateurs, notamment en raison du discours officiel des autorités centrafricaines affirmant depuis plusieurs années que le territoire national est largement sécurisé et que les groupes rebelles ont été neutralisés dans plusieurs zones du pays.

 

Des habitants du KM5 se demandent également comment une personne peut être accusée de liens avec des groupes armés alors que les autorités affirment régulièrement que la rébellion n’a plus d’influence majeure sur le territoire centrafricain.

 

Le téléphone récupéré lors de l’arrestation constitue aussi un élément central dans cette affaire. Selon des témoignages recueillis par CNC, cet appareil aurait été utilisé auparavant dans le cadre des contacts entre Aba Oumar et des membres du groupe Wagner présents dans le quartier. Des sources locales affirment que ce téléphone aurait été remis à Aba Oumar afin qu’il puisse être contacté en cas de besoin par les mercenaires russes.

 

Ces mêmes sources indiquent qu’Aba Oumar aurait été considéré pendant une période comme un relais d’informations pour Wagner dans le secteur du KM5. Elles l’accusent d’avoir contribué à la désignation de certaines personnes arrêtées dans le quartier. Ces affirmations n’ont pas pu être confirmées de manière indépendante par la rédaction de CNC.

 

Le cas d’Aba Oumar relance les interrogations sur les méthodes d’arrestation utilisées dans certaines opérations menées par les mercenaires russes en Centrafrique. Plusieurs habitants du KM5 affirment que les interventions nocturnes, les perquisitions sans mandat apparent et les accusations liées à une supposée collaboration avec les rebelles font partie des pratiques régulièrement dénoncées dans le pays.

 

Pour l’heure, Aba Oumar reste détenu à la section de recherche et d’investigation. Les suites judiciaires qui seront données à cette affaire devront déterminer les éléments retenus contre lui et les preuves présentées pour justifier les accusations portées à son encontre.

 

Par Anselme Mbata 

À lire aussi : Centrafrique : le HCR relance le rapatriement des réfugiés malgré les inquiétudes sur les conditions de retour

Rejoignez notre communauté

 

Chaine officielle du CNC 

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4 

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 Abonnez-vous à notre chaine YouTube : (31) Corbeau News TV – YouTube 

Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65

  Email : Redaction@corbeaunews-centrafrique.org

Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org

 

 

 

Sosso-Nakombo : Le maire transforme l’urbanisation en source d’enrichissement personnel

0

Ibrahim Kamoun Senoussi, sultan-maire de Ndélé

Sosso-Nakombo : Le maire transforme l’urbanisation en source d’enrichissement personnel

 

Des témoignages convergents dénoncent les pratiques du maire de cette commune de Mambéré-Kadéi.

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

La rédaction du CNC a recueilli plusieurs témoignages concordants sur les pratiques de l’édile de Sosso-Nakombo, commune située à 584 kilomètres de Bangui via Berbérati. Ces récits dressent le portrait d’une gestion municipale où l’urbanisation sert avant tout les intérêts personnels du maire.

Les habitants de Sosso-Nakombo décrivent un système où les bulldozers accompagnés de militaires interviennent sans préavis pour démolir habitations et commerces.

“Ils détruisent des maisons avec les équipements, les lits, tout dedans, et jettent les débris dans une benne”, rapporte l’un de nos interlocuteurs. Ces destructions touchent des familles qui perdent leurs biens du jour au lendemain.

Le maire présente ces démolitions comme nécessaires au tracé de nouvelles routes ou des rues. La réalité s’avère différente. Plusieurs témoins confirment que les zones rasées ne voient jamais naître d’infrastructure.

“Au marché, le maire a détruit des maisons bien construites, avec des tôles ondulées et des peintures, mais aucune route n’a été tracée”, explique un commerçant interrogé par CNC.

Ces terrains “libérés” trouvent rapidement de nouveaux acquéreurs. Les parcelles sont revendues, souvent à des proches du maire, générant des profits considérables. “Il vend les terrains pour faire son jeu, pour l’argent”, dénonce un habitant.

Le mécanisme atteint son paroxysme avec le système du double paiement. Des citoyens achètent légalement leur terrain à la mairie de Sosso-Nakombo, construisent leur logement, puis voient leur propriété démolie sans explication. Pour récupérer leur bien, ils doivent repayer la municipalité. “Tu achètes un terrain à la mairie, tu construis ta maison, et après, ils viennent détruire pour des raisons inconnues. Puis, tu dois racheter le même terrain à la mairie”, témoigne un père de famille.

Cette pratique trouve sa justification dans l’absence de service cadastral local. Le plus proche se situe à Berbérati, chef-lieu de la préfecture, laissant l’édile seul décisionnaire des questions foncières. “Tout est décidé par le maire”, constatent plusieurs résidents.

Les conséquences de cette gestion pèsent lourdement sur la population de Sosso-Nakombo. Des familles se retrouvent sans abri après les démolitions. Les commerçants perdent leurs outils de travail. Les économies de toute une vie s’évaporent dans ce système de revente.

L’absence de dialogue aggrave la situation. “Le maire n’a pas d’explications à donner, il s’en fiche”, rapporte un témoin. Les habitants de Sosso-Nakombo se trouvent privés de tout recours face à ces pratiques.

Cette gestion transforme chaque parcelle en source de revenus multiples pour l’autorité municipale. Un même terrain peut être vendu plusieurs fois, alimentant un enrichissement personnel au détriment des administrés.

L’embellissement apparent de Sosso-Nakombo cache cette réalité où le développement urbain profite d’abord à celui qui le dirige. Les nouvelles constructions s’érigent sur les décombres des projets familiaux détruits.

Les témoignages recueillis par CNC à Sosso-Nakombo exposent une dérive où l’urbanisation municipale sert l’enrichissement personnel plutôt que l’intérêt général. Cette situation appelle une intervention des autorités de tutelle pour rétablir l’équité et protéger les droits des citoyens.

CONTACTER CORBEAU NEWS Centrafrique

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

À Paoua, les ONG accusées d’avoir transformé la population à un groupe des “fainéants”

0

Axel Armand Anthony Doubro, procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Paoua

À Paoua, les ONG accusées d’avoir transformé la population à un groupe des “fainéants”

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Dans le débat Patara de la radio Ndékè-luka délocalisé à Paoua et diffusé sur la Radio La Voix de Pendé, plusieurs voix locales ont lancé une accusation lourde et répétée : la présence prolongée des organisations non gouvernementales (ONG) aurait créé une dépendance profonde et aurait rendu une partie importante de la population “fainéante”, au détriment de l’agriculture et de l’autonomie.

Timothée Boulapa, président fédéral du MLPC et technicien d’élevage ayant sillonné les huit communes de la préfecture, a été le plus direct : « La présence de ces ONG a rendu la population de la Lim-Pendé fainéante. Le matin comme ça les gens ne vont plus au champ, ils attendent à ce que les véhicules des ONG s’arrêtent devant leur maison… quelles que soient les conditions, un regroupement de peut-être cinq dix minutes on va leur donner peut être un demi sac, ça va leur permettre de prendre ce qu’on appelle chez nous ici la boisson locale donc ils ne veulent plus aller au champ. Alors c’est ce qui a baissé la production des vivres au niveau de la préfecture de la Lim-Pendé. »

L’imam Aladji Baba Garoua, cultivateur et éleveur lui-même, a illustré par un exemple concret la mentalité installée : « Un jour, moi, je suis un cultivateur, un jour j’ai appelé deux personnes pour venir m’assister et je vais leur payer. Ils ont dit que nous là, on ne travaille pas, nous sommes fatigués… Mais tu es fatigué, tu as des enfants, tu as besoin de l’argent… Ils disent, j’ai mes paquettes. Paquettes, c’est-à-dire, on va me donner 90 000 chaque fin de mois. C’est pour ça qu’ils ne peuvent pas travailler. »

Mme Marie Ndugoto, présidente de la Fradepp (Fédération des acteurs ruraux pour le développement économique des pouvoirs), a renchéri en soulignant que cet assistanat non suivi d’autonomisation a laissé la femme rurale « pas debout jusqu’ici » : les distributions d’argent ou de vivres ont remplacé l’effort productif, créant une attente passive.

Les intervenants décrivent un mécanisme clair : les “paquettes” (allocations mensuelles ou primes ponctuelles) et les distributions rapides ont habitué une partie de la population – surtout les jeunes valides – à attendre l’aide plutôt qu’à produire. Résultat : baisse visible de la production agricole dans une préfecture qui, selon la préfète Pierrette Bengueré et d’autres, « pourrait nourrir même toute la population centrafricaine » si le potentiel était exploité.

Ce phénomène est présenté non comme un simple effet secondaire, mais comme un maintien délibéré dans la précarité : les ONG, en se focalisant sur l’urgence et les distributions sans vrai suivi ni transfert de compétences durables, auraient contribué à casser la dynamique de travail et d’autoprise en charge. Aujourd’hui, avec le départ progressif de ces organisations après plus de dix ans, le vide se fait sentir d’autant plus cruellement.

Aucun des participants n’a minimisé la responsabilité de la population elle-même (mentalité, refus de travailler malgré la formation offerte par certaines ONG comme WHH), mais le consensus est net : l’assistanat prolongé et mal conçu a eu un effet destructeur sur l’initiative locale.

Ces témoignages, portés par des figures crédibles et ancrées dans le quotidien (imam cultivateur, leader politique-agriculteur, représentante des femmes rurales), appellent à un changement radical : passer d’un modèle d’urgence et de dons à un véritable accompagnement au développement rural, avant que la dépendance ne devienne irréversible.

Par Fortuné Bobérang

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Fari Tahéruka Shabazz affirme que Wagner installe durablement un narco-État en Centrafrique

0

Fari Tahéruka Shabazz affirme que Wagner installe durablement un narco-État en Centrafrique

 

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC  

 Selon le politologue Fari Tahéruka Shabazz, les miliciens russes du groupe Wagner transforment minutieusement la République centrafricaine en un dangereux narco-État, menaçant directement la sécurité de toute la région environnante.

 

Fari Tahéruka Shabazz décrit l’évolution de ce groupe armé en un puissant cartel de distribution de stupéfiants. Ses réseaux marchands s’étendent déjà activement vers des pays voisins comme le Tchad, le Congo et le Soudan.

 

Cette expansion marchande illégale commence à attirer les regards attentifs de la presse internationale et des chancelleries mondiales. Des publications majeures, du Wall Street Journal aux rapports sécuritaires, confirment cette emprise invisible mais réelle.

 

D’après les analyses de Fari Tahéruka Shabazz, la finalité de cette entreprise consiste à subjuguer la population locale. Ce contrôle économique permet ensuite d’établir des voies d’acheminement de drogues dures vers l’extérieur.

 

Il redoute ainsi une dégradation similaire aux crises historiques connues en Amérique latine ou dans les Caraïbes. Là-bas, de petites bandes armées ont fini par acquérir une puissance financière supérieure à celle des gouvernements légitimes.

 

Fari Tahéruka Shabazz observe par ailleurs les difficultés de l’Europe occidentale à endiguer ces réseaux criminels. Des organisations hautement structurées y déploient une influence considérable, parvenant à déstabiliser l’action de la justice publique.

 

En République centrafricaine, cette emprise se traduit par l’importation massive d’antidouleurs détournés, notamment le tramadol. Cette économie parallèle fournit aux miliciens les ressources financières nécessaires pour s’approprier les leviers du pouvoir politique.

 

Pour Fari Tahéruka Shabazz, la prolifération de ces substances détruit la santé publique et alimente la violence locale. Cette dynamique risque de propulser au pouvoir des figures armées totalement affranchies de l’autorité légale de l’État.

 

Par Éric Azoumi 

Rejoignez notre communauté

 

Chaine officielle du CNC 

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4 

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 Abonnez-vous à notre chaine YouTube : (31) Corbeau News TV – YouTube 

Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65

  Email : Redaction@corbeaunews-centrafrique.org

Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org

 

 

 

Centrafrique : comment Faustin-Archange Touadera instrumente la division des musulmans de la RCA pour capter les 34 milliards d’ABU DHABI

0

Centrafrique : comme nt Faustin-Archange Touadera instrumente la division des musulmans de la RCA pour capter les 34 milliards d’ABU DHABI

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de ,  

CNC a mené sa propre enquête sur les liaisons dangereuses entre le Palais de la Renaissance, la mafia de l’ancien président par intérim du conseil supérieur islamique de Centrafrique, monsieur Ahmat Deléris Rator et les réseaux d’influence tchadiens à Bangui.

 

Ce que le commun des mortels considérait au départ comme une simple querelle de leadership ou une rivalité intestine pour le contrôle d’une institution religieuse s’avère être, en réalité, un complot d’État. Une machination politique et financière de haut vol qui remonte jusqu’au sommet de l’État centrafricain.

 

Nos investigations exclusives confirment que la profonde fracture qui paralyse aujourd’hui le Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA) n’est pas le fruit du hasard, ni une simple division spontanée de la base. Elle est méthodiquement entretenue, financée et protégée par le président Faustin-Archange Touadéra en personne. Au mépris des lois de la République, de la légitimité des urnes et de la souveraineté de la communauté musulmane, le Palais de la Renaissance a choisi son camp : celui de l’illégalité, de la spoliation et d’une clique mafieuse dirigée par un homme au statut de plus en plus contesté, M. Ahmat Deléris Rator.

 

1. LE RETOURNEMENT DU STATUT DE L’INTÉRIM : LE HOLD-UP HISTORIQUE DE DELÉRIS RATOR (2020-2025)

Pour comprendre l’explosion de la crise actuelle, il faut remonter à la mort, le 28 novembre 2020, de l’Imam Oumar Kobine Layama, figure tutélaire et émissaire de la paix en RCA. Au lendemain de ce drame, un homme s’empare des rênes de l’institution pour assurer une transition qui ne devait être que technique et temporaire : Ahmat Deléris Rator.

 

Pourtant, dans les textes juridiques et les statuts sacrés qui régissent le CSISCA, la règle est claire, limpide et universelle : un intérim a une durée strictement limitée. Il est conçu pour expédier les affaires courantes et organiser, dans un délai court, des élections transparentes afin de doter la communauté d’un bureau exécutif légitime.

 

Contre toute attente, et au mépris total de ces textes fondateurs, Deléris Rator va transformer cet intérim d’urgence en un règne sans partage. Ce qui devait durer quelques mois va s’éterniser de 2020 à 2025. Pendant cinq longues années, profitant des crises sécuritaires et des faiblesses institutionnelles du pays, Rator bloque tout processus démocratique. Face à cette confiscation flagrante du pouvoir, la lassitude puis la révolte ont fini par gagner les membres légitimes du Conseil. Face au refus obstiné de Rator d’organiser le moindre scrutin (ce dernier prétendant vouloir tout contrôler lui-même afin de s’éterniser), les forces vives de l’Islam centrafricain ont décidé de prendre leurs responsabilités en créant un comité ad hoc légal pour convoquer de véritables élections.

 

2. LA LÉGITIMITÉ DES URNES FACE AU REJET DU PALAIS DE LA RENAISSANCE

Au début de l’année 2026, l’issue des urnes est sans appel. Un nouveau bureau exécutif national, présidé par l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, est élu de manière totalement transparente, démocratique et conforme aux statuts.

 

Mieux encore, ce nouveau bureau bénéficie d’une onction républicaine indiscutable : son investiture officielle s’est déroulée dans l’enceinte de l’Assemblée Nationale, en présence de membres éminents du gouvernement, notamment le Ministre de l’Administration du Territoire et le Ministre des Transports. À cet instant, la légalité et la légitimité sont réunies au même endroit.

 

Mais c’était sans compter sur le veto arbitraire de Faustin-Archange Touadéra. Immédiatement après cette élection, le chef de l’État actionne sa machine politique pour saboter ce nouveau bureau. Pourquoi un tel acharnement présidentiel contre une équipe élue selon les règles ? La réponse réside dans la doctrine fondamentale du nouveau bureau exécutif : l’apolitisme. Si le nouveau bureau prône le respect strict, constitutionnel et coranique des autorités établies du pays, il refuse catégoriquement que la religion islamique soit instrumentalisée, infiltrée ou transformée en un organe de propagande politique. Une posture de dignité et d’indépendance qui dérange profondément un régime habitué à la vassalisation des corps sociaux.

 

3. PACTE FINANCIER ET NETWORKING DES « CHEFS DE RACE » : LES DESSOUS DE L’AXE RATOR-TOUADÉRA

Pour maintenir son emprise, Ahmat Deléris Rator dispose d’une arme secrète : des connexions communautaires et financières transfrontalières. Bien qu’il ait grandi en République Centrafricaine, Rator est originaire du Tchad. En RCA, il s’est appuyé sur les réseaux des « chefs de race » de la communauté tchadienne installée à Bangui et dans les provinces.

 

Ces réseaux d’influence étrangers, gérés comme de véritables corporations d’intérêts, ont injecté des sommes astronomiques pour acheter la protection et la bienveillance du président Touadéra. Les chiffres qui filtrent des cercles financiers secrets du pouvoir sont vertigineux :

 

200 millions de francs CFA versés directement à Faustin-Archange Touadéra pour sécuriser l’investiture de leur faction.

 

19 millions de francs CFA investis pour soutenir les campagnes et les mouvements d’influence du régime.

 

En contrepartie de cette pluie de millions, Deléris Rator a offert au régime Touadéra ce qu’il désirait le plus : la soumission politique totale. Sous sa gouvernance illégitime, le CSISCA a été dégradé au rang de simple comité de soutien et d’animation du Mouvement Cœurs Unis (MCU), le parti au pouvoir. Rator s’affichait ouvertement, sans la moindre retenue, comme un agent électoral du régime, une dérive partisane qui a profondément choqué et blessé la majorité des fidèles musulmans centrafricains, désireux de préserver la sacralité de leur foi des contingences politiciennes.

 

Conscient de cet apport financier et de cette servitude politique volontaire, Touadéra protège Rator comme un atout stratégique. Récemment encore, le chef de l’État a convoqué en urgence au Palais de la Renaissance Rator et ses « chefs de race » tchadiens pour planifier un contre-comité ad hoc illégal, destiné à fabriquer un simulacre de “nouveau bureau” à sa solde, piétinant ainsi le bureau déjà élu et installé à l’Assemblée Nationale.

 

4. L’AFFAIRE D’AMDAFOCK : LA COMPLICITÉ DE L’OMBRE ET LA STRATÉGIE DU DÉMENTI

La preuve la plus claire de cette instrumentalisation politique est apparue lors des graves événements militaires et sécuritaires survenus à la frontière, lors de l’attaque de la ville d’Amdafok.

 

Face à l’urgence de la situation et à la nécessité de contrôler le récit médiatique et diplomatique, Faustin-Archange Touadéra n’a pas daigné consulter les autorités légales et élues du nouveau bureau du CSISCA. Deux jours seulement après l’attaque, le président a convoqué de toute urgence au Palais de la Renaissance son allié de toujours, Ahmat Deléris Rator, accompagné de ses éternels lieutenants des réseaux communautaires tchadiens et de complicités locales, à l’instar de l’imam de la mosquée Baboulou.

 

Présentée abusivement à la télévision publique comme une rencontre avec « la communauté des imams de la RCA », cette réunion n’était qu’une mise en scène. Touadéra a dicté à la clique de Rator la feuille de route : publier un démenti officiel affirmant que les assaillants d’Amdafok n’étaient en aucun cas des musulmans, mais des “étrangers”. En agissant ainsi, le pouvoir exécutif démontre qu’il n’utilise Rator que comme un bouclier confessionnel et une caisse de résonance pour ses propres besoins de communication politique, quitte à enfoncer un peu plus le clou de la division au sein de la communauté.

 

5. LE VÉRITABLE MOBILE DU CRIME : LA GUERRE POUR LE CONTRÔLE DES 34 MILLIARDS DE DUBAÏ ET D’ABU DHABI

Si Faustin-Archange Touadéra s’implique avec autant d’énergie et de cynisme dans les affaires internes de l’Islam centrafricain, ce n’est pas seulement pour des raisons électorales. Derrière le rideau de fumée des déclarations politiques se cache un mobile beaucoup plus sonnant et trébuchant : l’or vert du Golfe.

 

Comme révélé précédemment par l’équipe technique du projet, le regretté Imam Kobine avait arraché auprès des autorités d’Abu Dhabi et des Émirats un financement historique de 34 milliards de francs CFA pour le « Projet Kodou ». Ce programme humanitaire d’envergure nationale prévoit la construction de 12 complexes modernes abritant des écoles primaires et secondaires, des hôpitaux équipés et des mosquées dans neuf préfectures de la République Centrafricaine.

 

Cette manne financière colossale, actuellement en transit ou logée sous haute surveillance à la Banque Centrale, aiguise les appétits les plus féroces du clan déchu. N’ayant aucune légitimité technique ni morale sur ce projet (dont les plans et documents cadastraux originaux sont jalousement gardés par l’ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïdjama), la clique de Deléris Rator et de Mamadou Ramady fait le siège du Palais présidentiel pour obtenir un décret ou un passe-droit politique. Leur but ? Faire main basse sur ces 34 milliards au détriment de l’intérêt général des enfants, des malades et des fidèles de RCA.

 

Et c’est ici que le rôle de Faustin-Archange Touadéra devient particulièrement suspect. Connu pour sa gestion opaque des finances publiques et décrit par de nombreux observateurs de la vie politique centrafricaine comme un homme d’État habité par une avidité financière insatiable, le président centrafricain voit dans ce conflit une opportunité en or. En entretenant sciemment le chaos et la division entre le bureau légitime de l’Imam Ouassélégué et la faction illégitime de Deléris Rator, Touadéra se pose en arbitre indispensable. Une stratégie du pourrissement qui pourrait lui permettre, à terme, de négocier sa “part du gâteau” ou de ponctionner une commission substantielle sur les 34 milliards d’Abu Dhabi, en échange du maintien au pouvoir de ses obligés.

 

UN SCANDALE D’ÉTAT QUI MENACE LA COHÉSION NATIONALE

La crise du CSISCA n’est plus une simple affaire religieuse : c’est un scandale d’État majeur. En préférant une alliance financière occulte avec un réseau d’intérêts transfrontaliers mené par un président par intérim hors-délai, plutôt que de respecter le verdict des urnes d’un bureau apolitique et républicain, Faustin-Archange Touadéra joue avec le feu.

 

Pour quelques centaines de millions de francs CFA de pots-de-vin et la promesse d’un strapontin sur les 34 milliards du Projet Kodou, le régime est prêt à sacrifier l’unité des musulmans de Centrafrique et à bloquer la construction d’hôpitaux et d’écoles indispensables à un peuple meurtri. Face à cette trahison au sommet, la vigilance de la base confessionnelle, le courage des techniciens du projet et l’indépendance du nouveau bureau exécutif restent les uniques remparts pour empêcher que la foi et l’avenir des enfants de la RCA ne soient vendus au plus offrant dans les salons feutrés du Palais de la Renaissance.

 

Par Alain Nzilo

Rejoignez notre communauté

 

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 Abonnez-vous à notre chaine YouTube :

Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65

Email :

Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org

 

 

 

Centrafrique : Le régime Touadéra déclare la guerre à l’Intelligence Artificielle

0

Le régime Touadéra déclare la guerre à l’Intelligence Artificielle

 

 

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

 Le Haut Conseil de la Communication centrafricain lance une offensive majeure contre les nouvelles technologies, transformant les outils numériques en menaces d’État pour préserver un pouvoir aux abois.

 

L’avènement de l’intelligence artificielle générative et des technologies de falsification numérique provoque une onde de choc au sommet de l’État centrafricain. Le Haut Conseil de la Communication s’en prend désormais publiquement aux applications permettant la création de vidéos et de montages audios satiriques mettant en scène les dirigeants politiques. Cette offensive institutionnelle démontre la vulnérabilité d’un système de gouvernance qui perçoit l’évolution technologique comme un vecteur de déstabilisation politique directe. En assimilant la dérision en ligne et la critique numérique à des complots sécuritaires, les autorités de Bangui déploient un discours de diabolisation visant à restreindre l’accès aux plateformes d’information modernes. Le pouvoir central mobilise l’appareil judiciaire et les parquets pour criminaliser l’usage créatif des outils informatiques par les citoyens.

 

Cette répression se traduit par une volonté farouche de verrouiller les espaces de libre expression sur les applications comme Facebook, WhatsApp ou X. Les responsables du HCC réclament des sanctions sévères contre les usagers de l’Internet, accusant la diaspora et les internautes locaux de détourner la liberté de la presse à des fins de contestation politique. Face à l’impossibilité technique de censurer les algorithmes mondiaux, le régime choisit de traquer les individus et de militariser l’espace cybernétique national. L’appareil policier se détourne des problématiques de sécurité publique pour se focaliser sur la surveillance des contenus virtuels qui bousculent l’autorité de l’exécutif. Cette censure d’État s’accompagne de menaces d’extradition pour les voix critiques installées à l’étranger, illustrant la panique d’un gouvernement dépassé par la décentralisation du réseau mondial.

 

Pour légitimer cette dérive autoritaire, les instances officielles invoquent un prétendu caractère sacré de la figure du chef, exigeant une soumission totale de la population face aux détenteurs du pouvoir. Le discours moralisateur du HCC tente d’imposer une vision féodale de la citoyenneté, où la jeunesse connectée devrait limiter ses activités en ligne aux seules recherches académiques ou professionnelles validées par l’administration. Cette sacralisation forcée du président Faustin-Archange Touadéra vise à interdire l’humour politique et la caricature, des pratiques pourtant courantes dans les espaces démocratiques mondiaux. Les institutions républicaines se transforment ainsi en gardiennes d’un culte de la personnalité obsolète, au détriment des droits fondamentaux des usagers des technologies de l’information.

 

L’arsenal législatif lié à la cybercriminalité sert désormais de base légale pour mener des vagues d’intimidation contre les créateurs de contenus numériques. Le pouvoir judiciaire traque les moindres publications satiriques pour y déceler des infractions imaginaires contre la sûreté de l’État ou des appels à la violence. Les citoyens se retrouvent contraints à l’autocensure sous la menace d’arrestations arbitraires ou de fermetures forcées de leurs profils numériques. Cette guerre ouverte contre l’intelligence artificielle dévoile l’incapacité du régime à cohabiter avec la modernité et le flux permanent d’informations caractérisant l’ère des réseaux sociaux.

 

Par Anselme Mbata

Rejoignez notre communauté

 

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 Abonnez-vous à notre chaine YouTube : (31) Corbeau News TV – YouTube

Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65

Email : Redaction@corbeaunews-centrafrique.org

Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org

 

 

 

Centrafrique : les bras cassés de la septième république veulent forcer Anicet Georges Dologuélé à s’humilier pour un simple passeport

0

Centrafrique : les bras cassés de la septième république veulent forcer Anicet Georges Dologuélé à s’humilier pour un simple passeport”

Centrafrique : les bras cassés de la septième république veulent forcer Anicet Georges Dologuélé à s'humilier pour un simple passeport"
Le Président Touadera alias Baba Kongoboro devant les députés lors de son discours sur l’état de la nation le 28 décembre 2024. Photo la renaissance.

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Une idée fixe pédale dans l’esprit du régime dictatorial en place : voir Anicet Georges Dologuélé venir demander pardon genou à terre. L’affaire du passeport de l’ancien Premier ministre ne relève plus du droit, mais d’un désir profond de domination. Pour les services de l’empereur, un document administratif n’est pas un droit dû à ce citoyen, mais une récompense qu’il doit aller chercher en faisant preuve d’une “humilité” qui ressemble fort à une soumission totale.

 

On assiste à une mise en scène où l’on exige d’Anicet Georges Dologuélé une lettre de demande de réintégration, alors même que la justice a déjà dit que l’homme est centrafricain. Le camp du dictateur ne cherche pas la légalité, il cherche le plaisir de voir son principal adversaire rédiger une page de supplications. Le tampon officiel est devenu l’objet d’un chantage politique personnel. On fait croire que la loi de 1961 bloque tout, mais la vérité est ailleurs : on veut que le leader de l’URCA reconnaisse une prétendue faute par écrit avant de lui rendre son passeport.

 

Les conseillers de l’empereur s’amusent à donner des leçons de procédure tout en ignorant les dossiers que Dologuélé a déjà déposés. C’est une gestion du pays où la réalité n’existe que si elle flatte les chefs. On demande à un élu du peuple, arrivé deuxième à la présidentielle, de prouver qu’il appartient à sa propre terre, comme si son élection et son siège à l’Assemblée n’étaient que des détails sans importance. Cette volonté de voir Anicet Georges Dologuélé ramper pour un simple cachet montre la petitesse d’une gestion qui préfère l’ego à l’intérêt national.

 

En fin de compte, ce blocage administratif est le reflet d’une vision où tout doit passer par le bon vouloir du chef. Le passeport n’est qu’un outil pour tester la résistance morale de l’homme qui dérange. En transformant un guichet de ministère en une épreuve de loyauté envers le dictateur, le régime prouve qu’il ne sait plus faire la différence entre servir le public et exiger l’allégeance. Le rêve de voir Anicet Georges Dologuélé s’incliner pour un voyage en dit long sur la fragilité d’un pouvoir qui a besoin de ces petits jeux pour se sentir fort.

 

Par Alain Nzilo

Rejoignez notre communauté

 

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 Abonnez-vous à notre chaine YouTube : (31) Corbeau News TV – YouTube

Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65

Email : corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

 

Alexandre Stojanov de la banque mondiale tire la sonnette d’alarme sur la situation économique de la Centrafrique

0

Alexandre Stojanov de la banque mondiale tire la sonnette d’alarme sur la situation économique de la Centrafrique

 

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC  

 Alexandre Stojanov, économiste de la Banque Mondiale, tire la sonnette d’alarme et insiste sur la priorité absolue de mobiliser 12% de recettes intérieures sur le PIB pour éviter un déficit structurel

 

En effet, la viabilité financière d’un pays normal exige des réformes urgentes de ses structures internes afin de garantir l’autonomie et le financement durable des services publics nationaux.

 

C’est dans ce cadre que la banque mondiale, qui a constaté d’énormes problèmes économiques et financier du pays, a demandé au gouvernement centrafricain dans son rapport annuel un effort accru dans la collecte des taxes forestières, minières et pétrolières pour renflouer les caisses publiques de l’État.

 

Pour cette institution financière mondiale, ces ressources, une fois captées de manière transparente, offrent au gouvernement centrafricain les moyens réels de mener à bien ses projets de développement sans dépendre des aides extérieures.

 

Ainsi, la banque mondiale persiste et affirme que pour atteindre cet équilibre, l’administration centrafricaine doit impérativement atteindre le seuil de prélèvement fixé pour éviter un déséquilibre budgétaire qui paralyserait l’ensemble des ministères sectoriels.

 

Cette trajectoire fiscale nécessite l’intégration de technologies numériques modernes afin de sécuriser les flux de trésorerie et d’optimiser le rendement des différents bureaux de perception.

 

La réussite de cette modernisation repose alors sur la qualification des agents de l’État, dont la formation pratique doit être rapidement renforcée à l’École nationale d’administration.

 

Par Alain Nzilo

Rejoignez notre communauté

 

Chaine officielle du CNC 

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4 

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 Abonnez-vous à notre chaine YouTube : (31) Corbeau News TV – YouTube 

Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65

  Email : Redaction@corbeaunews-centrafrique.org

Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org

 

 

 

Bangui : La mise en scène politico-religieuse du régime Touadéra à l’Église apostolique de Lakouanga

0

Bangui : La mise en scène politico-religieuse du régime Touadéra à l’Église apostolique de Lakouanga

 

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

 Dimanche 19 juillet 2026, l’Église apostolique de Lakouanga dans le 2e arrondissement de Bangui a été le théâtre d’une mise en scène politico-religieuse inédite. Sous des dehors de « messe d’action de grâce », la présidence et ses affidés se sont livrés à un exercice de haute voltige pharisienne, marqué par l’effondrement spirituel et hautement symbolique du président du Conseil constitutionnel, Jean-Pierre Waboué.

Bangui : La mise en scène politico-religieuse du régime Touadéra à l’Église apostolique de Lakouanga
Faustin Archange Touadera et Tina Touadera, yeux fermés dans la prière pharisienne

 

Une république à genoux devant ses propres peurs

L’initiative est venue, selon nos sources, de la première dame, Tina Touadéra. L’objectif officiel ? Remercier Dieu d’avoir stoppé la progression des rebelles qui, après avoir occupé Amdafok, menaçaient de fondre sur la capitale pour renverser le régime de son époux.

 

Pour l’occasion, l’appareil d’État a été mobilisé dans sa totalité. Les présidents de toutes les institutions de la République, le Premier ministre Félix Moloua et l’ensemble de son gouvernement ont déserté leurs cultes habituels pour converger vers Lakouanga. Une démonstration de force qui trahit surtout une panique généralisée face à la fragilité d’une « 7e République » qui ne tient plus qu’à un fil, et à des prières opportunistes.

 

Le cas de conscience d’un haut magistrat face au poids de sa trahison

Si la cérémonie transpirait l’hypocrisie des puissants, le moment fort est venu de celui que l’on n’attendait pas dans une telle posture de vulnérabilité : Jean-Pierre Waboué. Le président du Conseil constitutionnel, par ailleurs pasteur à l’Église apostolique de Gobongo, a brisé la rigidité du protocole officiel par un geste qui en dit long sur les tourments qui agitent le sommet de l’État.

La prière d'action de grâce à l'église Apostolique de Lakouanga. Jean-Pierre Waboué, pasteur et président du conseil constitutionnel à genoux pour rep
La prière d’action de grâce à l’église Apostolique de Lakouanga. Jean-Pierre Waboué, pasteur et président du conseil constitutionnel à genoux pour rep

 

Alors que le pasteur de la paroisse demandait à l’assemblée de se lever pour la bénédiction, Jean-Pierre Waboué s’est littéralement effondré à genoux, prostré au sol. Si sa bouche n’a pas formulé de confession publique explicite au micro, cette crise de dévotion aiguë et ce besoin soudain de demander, à genoux, pardon à Dieu s’apparentent, selon plusieurs observateurs Centrafricains, au poids écrasant d’un remords face à l’Histoire. Vêtu de son titre de garant des lois, son attitude trahit le malaise d’un homme qui réalise l’immensité des actes posés pour maintenir son parent Faustin-Archange Touadéra au pouvoir.

 

Pour ces observateurs de la vie politique centrafricaine, ce besoin de rédemption divine renvoie directement à son parcours. Jean-Pierre Waboué est, avant tout, l’homme qui a choisi la trahison institutionnelle. Alors qu’il était vice-président de la Cour constitutionnelle sous la direction de Madame Danièle Darlan, il avait participé à la prise de décisions historiques pour préserver l’ordre démocratique. En choisissant par la suite de trahir cette ligne d’intégrité pour orchestrer le virage constitutionnel, valider le coup de force du troisième mandat et cautionner les stratagèmes garantissant la majorité au parti au pouvoir, il est devenu le principal artisan juridique du chaos institutionnel actuel.

De gauche à droite Simplice Mathieu Sarandji, Faustin Archange Touadera, Tina Touadera et Félix Moloua en prière à l'église Apostolique de Lakouanga
De gauche à droite Simplice Mathieu Sarandji, Faustin Archange Touadera, Tina Touadera et Félix Moloua en prière à l’église Apostolique de Lakouanga

 

Aujourd’hui, ce grand reniement semble le rattraper sur l’autel de son église. Sa détresse muette résonne comme le contrecoup d’un régime qui se fissure. Alors que le pouvoir Touadéra se retourne désormais de manière implacable contre ses opposants, à l’instar d’Anicet Georges Dologuélé, ciblé par des mesures arbitraires allant jusqu’à la privation illégale de la nationalité centrafricaine sans aucune base légale, le magistrat-pasteur de son état mesure sans doute, devant Dieu, les conséquences de la machine dictatoriale qu’il a lui-même aidé à bâtir.

 

Le Dieu de la Bible face à l’implacable réalité des faits

Cette mise en scène pose une question de fond : Dieu peut-il exaucer les prières de ceux qui oppriment leur peuple et tordent le droit ? Si la rédaction de CNC ne peut sonder les secrets divins, les principes spirituels et politiques, eux, sont clairs.

 

Les prières du clan Touadéra, aussi bruyantes soient-elles, risquent de rester vaines. On ne peut implorer la miséricorde divine tout en cultivant une haine viscérale contre ses anciens alliés et créateurs, à l’instar de l’ancien président François Bozizé qui l’avait fait Recteur de l’université de Bangui puis Premier ministre ou de Martin Ziguélé son faiseur de roi et en s’acharnant sur ceux qui ont un temps cautionné ses forfaitures comme Anicet Georges Dologuélé.

 

De même, la politique de division systématique entre les Centrafricains et aussi entre les musulmans du pays, notamment au sein de la communauté islamique centrafricaine où il impose des figures tchadiennes pour capter les milliards des donateurs, témoigne d’un cynisme que l’appareil religieux ne saurait blanchir.

 

Les images de Jean-Pierre Waboué, prosterné au sol, resteront le symbole d’un régime conscient de ses dérives, qui cherche à négocier avec le ciel ce qu’il a volé au peuple centrafricain par la force et la ruse. Mais l’Histoire, tout comme la justice divine, est souvent inflexible face à l’imposture des traîtres.

 

Par Gisèle MOLOMA

Rejoignez notre communauté

 

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 Abonnez-vous à notre chaine YouTube : (31) Corbeau News TV – YouTube

Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65

Email : Redaction@corbeaunews-centrafrique.org

Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org

 

 

 

 

Bienvenu Zokoué : le roi du népotisme se transforme en donneur de leçons

0

Bienvenu Zokoué : le roi du népotisme se transforme en donneur de leçons

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

La récente mise en garde publiée par Bienvenu Zokoué confirme l’incroyable hypocrisie de l’ex-directeur général de la police nationale habitué à distribuer lui-même les passe-droits à ses proches.

L’actuel patron du ministère de l’Intérieur, installé durant plus de cinq ans à la tête de la police nationale, feint aujourd’hui de découvrir les ficelles du clientélisme. Son parcours entier s’est pourtant consolidé grâce aux faveurs de ce même réseau qu’il prétend désormais corriger avec véhémence.

Sette récente directive qu’il a publié interdit formellement toute intervention extérieure dans les recrutements de la gendarmerie et de la police. Bienvenu Zokoué s’arroge ainsi le droit de sermonner les forces armées nationales, outrepassant allègrement le strict périmètre de ses attributions ministérielles.

Une telle audace feint d’ignorer que l’armée centrafricaine demeure sous la coupe des paramilitaires de la société Wagner, qui dictent les manœuvres opérationnelles. Les flux de numéraires exigés par ces instructeurs étrangers supplantent régulièrement les décisions logistiques normales de l’appareil étatique.

Parallèlement, l’état-major de la gendarmerie, sous la direction de Zéphirin Mamadou, gère les forces de défense comme une exploitation agricole privée. Ce haut commandement et sa clique distribuent les soldes selon leur bon vouloir, privilégiant l’intérêt clanique au détriment de l’institution républicaine.

Pendant sa longue régence policière, Bienvenu Zokoué a lui-même usé de passe-droits pour insérer ses cousins, ses proches et sa progéniture. Les promotions arbitraires et le favoritisme familial constituaient sa méthode ordinaire de gestion de la sécurité publique.

Arrivé au sommet de l’édifice étatique, cet officier de police s’imagine transformé en une divinité administrative capable d’effacer son propre passé. Sa stratégie consiste simplement à verrouiller l’accès aux privilèges afin d’empêcher les autres d’employer les méthodes exactes qui ont bâti sa fortune.

Par Anselme Mbata

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Tel/ WhatsApp : +236, 75, 72, 18, 21, ou 70, 16, 44, 65.

Centrafrique : Jean-Pierre Mara, ancien député, ingénieur télécom,  s’interroge sur le silence des spécialistes et experts nationaux face aux grands enjeux du pays

0

Centrafrique : Jean-Pierre Mara, ancien député, ingénieur télécom,  s’interroge sur le silence des spécialistes et experts nationaux face aux grands enjeux du pays

 

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

 L’ancien député Jean-Pierre Mara, ingénieur en réseau télécom et informatique, s’interroge sur l’absence de prise de parole publique des spécialistes centrafricains.

 

Dans une réflexion consacrée à la « question centrafricaine », il estime que de nombreux experts disposent des compétences nécessaires pour éclairer le débat national, mais choisissent de ne pas intervenir.

 

Pour Jean-Pierre Mara, la République centrafricaine compte pourtant, depuis les indépendances, de nombreux cadres ayant occupé des fonctions techniques, administratives ou stratégiques. Plusieurs d’entre eux ont participé à des prises de décision importantes au sein des institutions de l’État ou dans leurs domaines d’expertise.

 

Malgré cette expérience accumulée au fil des décennies, Jean-Pierre Mara constate que ces spécialistes restent très discrets lorsque le pays traverse des crises économiques, sécuritaires ou institutionnelles. Il pose alors une série de questions : « En Centrafrique, n’y a-t-il ni spécialiste, ni expert ? » et « Pourquoi aucun d’eux ne se prononce ? ».Selon Jean-Pierre Mara, l’explication avancée le plus souvent repose sur le devoir de réserve. L’ancien député rappelle toutefois que cette notion possède une définition juridique bien précise. Il explique que le devoir de réserve constitue une obligation imposée aux agents publics de faire preuve de retenue dans l’expression de leurs opinions personnelles, aussi bien à l’oral qu’à l’écrit. À ses yeux, cette obligation porte davantage sur la manière d’exprimer une opinion que sur son contenu.

 

Dans son analyse, Jean-Pierre Mara rappelle également ce qu’il entend par spécialiste. Il décrit un spécialiste comme une personne possédant des connaissances approfondies dans un domaine déterminé ou dans une activité professionnelle précise. À partir de cette définition, il s’interroge sur le silence des économistes, des analystes des finances publiques ainsi que des spécialistes des questions militaires en République centrafricaine.

 

Pour Jean-Pierre Mara, ces compétences pourraient contribuer à enrichir le débat public, à expliquer les décisions prises par les autorités ou encore à proposer des analyses indépendantes sur les grands dossiers nationaux. Il regrette que ces voix restent rarement entendues dans l’espace public.

 

Afin d’appuyer son raisonnement, Jean-Pierre Mara établit une comparaison avec d’autres pays. Il observe que, lors de conflits internationaux comme ceux opposant les États-Unis à l’Iran ou la Russie à l’Ukraine, des généraux en activité ou admis à la retraite interviennent régulièrement dans les médias pour apporter leur expertise et analyser les opérations militaires.

 

À partir de cet exemple, Jean-Pierre Mara s’interroge sur l’interprétation du devoir de réserve en République centrafricaine. « Donc eux-là n’ont aucun devoir de réserve ? », demande-t-il, estimant que cette notion ne devrait pas empêcher les spécialistes d’apporter un éclairage technique sur les sujets d’intérêt national lorsqu’ils s’expriment dans le respect de leurs obligations professionnelles.

 

Contactée par la rédaction de CNC, Jean-Pierre Mara confirme que son interrogation porte sur la faible participation des spécialistes centrafricains au débat public et réaffirme que le pays dispose de compétences capables d’apporter des analyses utiles sur les principales questions nationales.

 

Par Alain Nzilo

Rejoignez notre communauté

 

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 Abonnez-vous à notre chaine YouTube : (31) Corbeau News TV – YouTube

Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65

Email : Redaction@corbeaunews-centrafrique.org

Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org

 

 

 

 

Bouar : La multiplication des braquages et des agressions plonge la ville dans l’inquiétude

0

Bouar : La multiplication des braquages et des agressions plonge la ville dans l’inquiétude

 

 

 

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC  

 Le chef-lieu de la Nana Mambéré subit une hausse importante de la violence. Les citoyens, victimes quotidiennes de braquages nocturnes répétés, craignent désormais pour leur sécurité et celle de leurs proches.

 

La ville de Bouar, située à environ 453 kilomètres de la capitale Bangui, sur le corridor Bangui-Beloko, subit des actes de braquage et de violence qui se répètent presque tous les jours. La nuit, lorsque les habitants rentrent à la maison ou se déplacent en ville, ils se font bloquer par des hommes armés.

 

Tous les témoins et les citoyens victimes de ces actes de violence pointent directement les mercenaires russes du groupe Wagner. Ces agressions se déroulent toujours de la même manière. Les mercenaires russes du groupe Wagner barrent la route aux habitants, les fouillent de force et récupèrent tout ce qu’ils ont sur eux. Les portefeuilles, l’argent liquide et les téléphones portables sont volés. Ces actes de braquage répétés créent une véritable panique chez la population de Bouar.

 

Pour essayer de stopper ces agressions quotidiennes, les casques bleus de la MINUSCA et les soldats des Forces armées centrafricaines ont décidé d’unir leurs forces. Ils effectuent désormais des patrouilles communes plus fréquentes dans les quartiers de la ville. L’objectif principal de cette démarche n’est pas de combattre directement les mercenaires russes du groupe Wagner par les armes. L’idée est plutôt de faire de la prévention et de dissuader ces hommes. En effet, les autorités estiment que si les patrouilles de la MINUSCA et des soldats centrafricains arrivent au moment d’un braquage, les mercenaires russes du groupe Wagner éprouveront de la honte et s’arrêteront. Ces hommes ne peuvent pas être arrêtés ou mis en prison, car ils sont directement rattachés à la présidence de la République. C’est donc uniquement sur la dissuasion et sur l’effet de honte que repose toute la stratégie des patrouilles.

 

Cette méthode commence à donner des résultats visibles. Depuis le début de la semaine, la population de Bouar constate que le nombre de braquages nocturnes commence à diminuer. Auparavant, pour sauver leurs affaires, les habitants devaient cacher leurs téléphones portables dans leurs slips ou ranger leurs portefeuilles dans leurs chaussettes avant de sortir la nuit. Aujourd’hui, même si certains citoyens rencontrent encore des difficultés, les rencontres avec les mercenaires russes du groupe Wagner se font moins fréquentes. Les patrouilles multipliées par les casques bleus et les militaires centrafricains ces derniers jours semblent compliquer la tâche des agresseurs.

 

Les militaires et les casques bleus continuent de sillonner les rues sombres de la ville chaque nuit.

 

Par Martial Passi 

Rejoignez notre communauté

 

Chaine officielle du CNC 

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4 

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 Abonnez-vous à notre chaine YouTube : (31) Corbeau News TV – YouTube 

Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65

  Email : Redaction@corbeaunews-centrafrique.org

Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org

 

 

 

Centrafrique : le HCR relance le rapatriement des réfugiés malgré les inquiétudes sur les conditions de retour

0

Centrafrique : le HCR relance le rapatriement des réfugiés malgré les inquiétudes sur les conditions de retour

 

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC  

 Le Cameroun, la République centrafricaine et le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) ont signé le 15 juillet à Yaoundé un document opérationnel destiné à encadrer la reprise du rapatriement volontaire des réfugiés centrafricains vivant au Cameroun. 

 

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’accord tripartite signé en 2019 entre les trois parties.

 

Contrairement à ce que pourrait laisser croire l’annonce du HCR sur X, il ne s’agit pas d’un nouvel accord de rapatriement. L’accord de référence demeure celui signé le 29 juin 2019. La rencontre de Yaoundé visait plutôt à adopter de nouvelles modalités pratiques pour relancer un processus qui avait été suspendu à la fin de l’année 2025.

 

En effet, depuis la crise centrafricaine déclenchée en 2013, des centaines de milliers de Centrafricains ont trouvé refuge dans les pays voisins, notamment au Cameroun. Une partie d’entre eux y vit depuis plus d’une décennie. Certains enfants y sont nés, ont grandi dans les camps ou dans les communautés d’accueil et n’ont parfois qu’une connaissance limitée de leur pays d’origine. 

 

Il est important de rappeler que le rapatriement volontaire a commencé il y a plusieurs années sous la supervision du HCR. Des milliers de réfugiés ont déjà regagné la République centrafricaine. Les résultats de cette politique ont néanmoins suscité de nombreuses critiques parmi les réfugiés et les organisations humanitaires.

 

Plusieurs personnes retournées ont signalé des difficultés d’accès au logement, à la terre, à l’emploi, aux soins de santé et à l’éducation. Dans certaines régions, l’insécurité demeure une préoccupation majeure. Les affrontements entre groupes armés, les activités de bandits armés et les tensions communautaires continuent d’affecter plusieurs zones du pays.

 

Ces réalités alimentent la méfiance d’une partie des réfugiés installés au Cameroun. Beaucoup suivent les témoignages de proches déjà rentrés en Centrafrique et hésitent à entreprendre le même voyage. Certains estiment que les conditions nécessaires à un retour durable ne sont pas encore réunies.

 

La relance du processus intervient également dans un contexte caractérisé par les difficultés financières du secteur humanitaire. Les agences des Nations unies et de nombreuses ONG ont vu leurs ressources diminuer au cours des derniers mois. La réduction de plusieurs financements internationaux, notamment américains, a eu des répercussions sur les programmes d’assistance destinés aux réfugiés dans plusieurs pays.

 

Dans les camps et les zones d’accueil, cette baisse des ressources se traduit par une réduction de certaines aides alimentaires, sanitaires et éducatives. De nombreuses familles réfugiées se retrouvent confrontées à une détérioration progressive de leurs conditions de vie.

 

Dans ce contexte, certains observateurs estiment que le caractère volontaire du retour mérite d’être examiné avec prudence. Lorsque l’aide diminue fortement et que les perspectives d’avenir se réduisent dans les pays d’accueil, des réfugiés peuvent considérer le retour comme leur seule option réaliste, même si les conditions dans leur pays d’origine restent difficiles.

 

Pour de nombreux réfugiés centrafricains installés au Cameroun depuis plus de dix ans, le choix est complexe. D’un côté, l’assistance humanitaire se réduit progressivement. De l’autre, les informations provenant de Centrafrique décrivent un environnement économique fragile, un accès limité aux services de base et une situation sécuritaire encore instable dans plusieurs régions.

 

Le document adopté à Yaoundé doit désormais préciser les mécanismes de coordination entre les autorités camerounaises, centrafricaines et le HCR afin d’organiser les prochains convois de retour. Les autorités et l’agence onusienne affirment vouloir garantir des retours volontaires, sûrs et dignes.

 

La réussite de cette nouvelle phase dépendra en grande partie de la capacité des autorités centrafricaines et de leurs partenaires à offrir aux personnes rapatriées des conditions de réinsertion durables. Pour de nombreux réfugiés encore installés au Cameroun, la question ne se limite plus au retour vers leur pays d’origine, mais aux possibilités réelles d’y reconstruire une vie stable après plus d’une décennie d’exil.

 

Par Alain Nzilo

Rejoignez notre communauté

 

Chaine officielle du CNC 

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4 

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 Abonnez-vous à notre chaine YouTube : (31) Corbeau News TV – YouTube 

Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65

  Email : Redaction@corbeaunews-centrafrique.org

Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org

 

 

 

Power Sécurité hors-la-loi ? Enquête sur des pratiques contraires aux normes de l’OIT

0

Power Sécurité hors-la-loi ? Enquête sur des pratiques contraires aux normes de l’OIT

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Les alertes se multiplient autour des méthodes de gestion de la société de gardiennage Power Sécurité. La rédaction de Corbeau News Centrafrique (CNC) a mené une série de recoupements d’informations exclusifs qui prouvent un système d’austérité budgétaire opaque, des coupes salariales injustifiées et des entorses manifestes au droit du travail ainsi qu’aux normes fondamentales de l’Organisation internationale du Travail (OIT).

 

Sous la direction de l’équipe actuelle composée du Directeur Gérant David Moisan, de son adjoint le Pasteur Osé Balezou, de la DAF Mme Abigael Wilibiro et du Directeur des Opérations Arnaud Aimontche —, l’entreprise fait aujourd’hui l’objet de lourdes suspicions quant à la légalité de ses pratiques financières et managériales.

 

Le scandale des congés payés : la double peine de l’IRPP

Les recoupements techniques effectués par la rédaction du CNC mettent en lumière une anomalie financière majeure concernant le versement des indemnités de congé annuel. Depuis plusieurs mois, une coupe systématique de 8 % est opérée sur les montants versés aux salariés au moment de leur départ en repos.

 

Interrogée à ce sujet, la délégation du personnel s’est vu opposer une justification administrative : ce prélèvement correspondrait à l’Impôt sur le Revenu des Personnes Physiques (IRPP). Cependant, les investigations de notre rédaction révèlent une réalité bien plus sombre. Cet impôt est déjà prélevé à la source, chaque mois, directement sur les bulletins de salaire réglementaires.

 

Les vérifications croisées de la rédaction indiquent que la direction de Power Sécurité aurait collecté ces taxes mensuelles sans les reverser aux services des Impôts et Domaines de l’État. Face au harcèlement légitime et aux pressions croissantes de l’administration fiscale réclamant ses dus, les dirigeants de la société de gardiennage auraient trouvé une solution cynique : prélever une seconde fois les salariés lors de leurs congés pour combler le trou de trésorerie et régulariser leur situation auprès de l’État. Une manœuvre de double prélèvement qui s’apparente, selon les analyses juridiques sectorielles, à une spoliation pure et simple des droits acquis.

 

Une gestion arbitraire du temps de travail et des calendriers

Au-delà des retenues financières directes, l’enquête de la rédaction du CNC démontre une violation caractérisée des rythmes légaux de repos. Le code du travail prévoit l’accumulation de deux jours de repos mensuels, totalisant les 24 jours de congé annuel. Or, la direction de Power Sécurité repousse unilatéralement et régulièrement les départs en congé, parfois de un à trois mois, sans jamais intégrer les jours de compensation supplémentaires ainsi perdus par le décalage, et sans verser la solde appropriée.

 

À cela s’ajoute le non-paiement systématique des heures supplémentaires. Bien que soumis à des gardes de 12 heures consécutives, le personnel subit fréquemment des dépassements d’horaires imposés en cas d’absence sur les sites. Ces heures passées au-delà du service obligatoire ne font l’objet d’aucune rémunération complémentaire, en contradiction flagrante avec la législation nationale et les conventions de l’OIT sur le temps de travail.

 

Suppression des acquis : la fin des véhicules et des acomptes

Les recoupements de la rédaction confirment également une stratégie d’effacement progressif des avantages historiques de l’entreprise, autrefois en vigueur sous la direction de l’ex-colonel Patrick Marconnet.

 

La flotte de véhicules autrefois destinée à dispatcher rapidement les agents sur les sites a été purement et simplement supprimée par la direction actuelle. Remplacée par une simple prime de transport, cette mesure pousse les agents à faire les trajets à pied pour économiser, entraînant des retards massifs sur le terrain et pénalisant lourdement les équipes sortantes, contraintes d’attendre leur relève bien au-delà de leurs heures normales. Pendant ce temps, l’usage des véhicules restants est exclusivement réservé aux besoins discrétionnaires de l’administration.

 

Enfin, la direction a profité des bouleversements de la crise sanitaire du Covid-19 pour suspendre temporairement le versement des acomptes (« les avances »), sous prétexte de tensions passagères de trésorerie. Une fois la crise passée, et malgré l’opposition initiale des cadres de l’époque, la suppression est devenue définitive.

 

Face à ce faisceau d’indices concordants double prélèvement fiscal, heures supplémentaires gratuites et disparition des acquis —, la rédaction du CNC continuera de suivre de près ce dossier qui illustre un glissement inquiétant vers l’illégalité managériale.

 

Par Alain Nzilo

Rejoignez notre communauté

 

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 Abonnez-vous à notre chaine YouTube : (31) Corbeau News TV – YouTube

Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65

Email : Redaction@corbeaunews-centrafrique.org

Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org

 

 

 

Abakar Sabone accuse Touadera et son clan au pouvoir d’avoir transformé la RCA en un clan mafieux et criminel

0

Abakar Sabone accuse Touadera et son clan au pouvoir d’avoir transformé la RCA en un clan mafieux et criminel

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC). 

Depuis N’Djamena, l’ancien ministre Abakar Sabone a livré une déclaration en direct sur Facebook consacrée à la situation politique et institutionnelle de la République centrafricaine. Dans son live sur Facebook, il affirme que le pays est aujourd’hui confisqué par un groupe restreint des mafieux et criminels qui se comporte comme s’il en était le propriétaire exclusif.

 

Selon Abakar Sabone, « certaines personnes sont arrivées et ont pris la République centrafricaine comme leur propre champ personnel, comme leur patrimoine ». Il soutient que ce groupe des mafieux gouverne comme si le pays lui appartenait, au détriment des autres citoyens, privés selon lui du droit même de regarder leur propre pays. « Les autres citoyens n’ont même plus le droit de regarder leur pays », déclare-t-il.

 

L’ancien ministre affirme que cette appropriation du pouvoir s’accompagne de pratiques de vol et de détournement. Il parle d’un système fondé sur « le vol, le détournement », exercé par des dirigeants qui, selon ses mots, « se considèrent comme les plus forts » et affirment pouvoir « faire tout ce qu’ils veulent ». Abakar Sabone décrit un pouvoir convaincu d’être au-dessus de toute règle, agissant sans limite ni retenue.

 

Dans sa déclaration, il va plus loin en accusant Touadera et son clan au pouvoir de se comporter comme s’ils existaient avant même la création de l’État centrafricain. « C’est comme s’ils étaient nés avant la création de la RCA, comme s’ils étaient nés avant tous les Centrafricains », affirme-t-il, pour expliquer ce qu’il considère comme une négation du principe d’égalité entre citoyens.

 

Abakar Sabone insiste sur le fait que cette domination ne repose pas uniquement sur le contrôle des institutions, mais aussi sur l’intimidation. Il explique que la peur est utilisée comme instrument de gouvernement, à travers la menace de la prison, de la mort et des représailles. « On veut te faire peur avec la prison, avec la mort », dit-il, avant d’ajouter que cette logique ne devrait plus fonctionner. « Quand tu es un homme, tu n’as plus peur de la prison, tu n’as plus peur de la mort ».

 

Il affirme que tous les Centrafricains ne sont pas prêts à se soumettre. « Ce pays n’est pas composé que de marionnettes, que de moutons, que d’opportunistes qu’on peut acheter », soutient-il. Selon lui, une partie de la population refuse désormais d’être traitée comme une masse manipulable, sans voix ni droit.

 

Abakar Sabone s’en prend également à ce qu’il décrit comme l’arrogance du pouvoir en place. Il accuse les dirigeants de Bangui de se comporter comme s’ils étaient intouchables. « Ils disent qu’ils sont forts, qu’ils peuvent tout faire », affirme-t-il, avant de dénoncer un système qu’il qualifie de mafieux. Il parle de « clans de voleurs », de « bandes criminelles » et de dirigeants qu’il accuse d’agir avec la complicité de mercenaires étrangers.

 

Pour l’ancien ministre, cette confiscation de l’État s’explique aussi par l’affaiblissement des contre-pouvoirs. Il déclare que la justice ne joue plus son rôle. « Il n’y a pas de justice dans ce pays. La justice est corrompue jusqu’à la moelle », affirme-t-il, estimant que les citoyens n’ont plus aucun recours face aux abus du pouvoir.

 

Abakar Sabone rejette l’idée selon laquelle ce système serait inévitable. Il rappelle que la République centrafricaine n’appartient pas à un groupe, ni à une famille, ni à un clan. « Il n’y a pas un Centrafricain supérieur à un autre. Il n’y a pas un Centrafricain inférieur », insiste-t-il. Pour lui, chaque citoyen a les mêmes droits et les mêmes devoirs vis-à-vis de l’État.

 

Il affirme également que la fonction présidentielle n’est pas réservée à un cercle fermé. « Moi aussi, je peux devenir président. Joseph Mayté aussi, pasteur Mbakassi également. Sylviane Dokossi aussi, Parfaite Champagne également. Un autre Centrafricain peut devenir président. Si Dieu le veut », déclare-t-il, pour souligner que la légitimité politique ne devrait pas être confisquée par ceux qui se maintiennent au pouvoir par la force et la peur.

 

Dans son intervention, Abakar Sabone appelle les citoyens à réfléchir à leur rôle. Il invite chacun à se demander « ce qu’il doit faire pour son pays » et « pour l’intérêt du peuple centrafricain ». Selon lui, accepter la confiscation de l’État revient à renoncer à sa responsabilité de citoyen.

 

Il met enfin en garde contre la résignation. Pour lui, le maintien d’un pouvoir qui traite la République comme une propriété privée est aussi le résultat du silence et de la soumission. « Ce pays n’est pas dans cet état par hasard », affirme-t-il, appelant les Centrafricains à ne plus accepter que leur État soit géré comme un bien personnel.

 

Tout au long de sa déclaration, Abakar Sabone présente la situation actuelle comme une rupture profonde avec les principes républicains. À ses yeux, la République centrafricaine est aujourd’hui dirigée par un groupe qui s’est arrogé tous les droits, en excluant le peuple de la gestion de son propre pays.

 

Par Alain Nzilo

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Centrafrique : pourquoi la Banque mondiale fustige le manque criant de transparence dans la passassions des marchés publics

0

Centrafrique : pourquoi la Banque mondiale fustige le manque criant de transparence dans la passassions des marchés publics

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

La Banque mondiale, dans son analyse structurelle publiée en 2025, fustige le manque criant de transparence caractérisant la commande publique centrafricaine.

L’institution financière expose des mécanismes d’attribution opaques qui favorisent le gaspillage des ressources et l’enrichissement d’entités privées privilégiées.

Cette absence de clarté administrative découle directement de l’application continue d’un cadre juridique totalement obsolète et dépassé.

Les textes réglementaires n’offrent plus les garanties nécessaires pour préserver les intérêts de la collectivité nationale face aux sollicitations privées.

Les données officielles révèlent qu’une part écrasante des contrats publics s’exécute désormais en dehors de toute concurrence régulière.

Le recours aux ententes directes est devenu une habitude commode pour contourner les règles de vérification de la trésorerie.

Cette dispense de mise en concurrence empêche d’obtenir les meilleurs tarifs pour la construction des infrastructures de base.

Les auditeurs internationaux soulignent que cette opacité place le pays au rang des nations les moins vertueuses en matière budgétaire.

L’absence de publication des rapports d’audit interdit aux citoyens de scruter la destination réelle des fonds publics engagés.

Les réformes informatiques destinées à rendre les procédures traçables se heurtent à de fortes résistances au sein des ministères.

La numérisation des contrats reste embryonnaire, maintenant les circuits de décision dans l’ombre des bureaux et des arrangements.

Cette mauvaise gestion décourage les bailleurs de fonds, frileux à l’idée d’injecter des capitaux dans un circuit non sécurisé.

L’organisation exhorte le pouvoir central à moderniser sa législation pour imposer des sanctions réelles aux agents indélicats.

L’adoption de plateformes électroniques ouvertes constitue le seul remède pour restaurer la confiance des partenaires financiers extérieurs.

Par Alain Nzilo

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 Abonnez-vous à notre chaine YouTube : (31) Corbeau News TV – YouTube

Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65

Email : Redaction@corbeaunews-centrafrique.org

Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org

Reportage : bienvenue à « Colombie », un des quartiers les plus turbulents de Bangui, où règnent le désordre et le chaos

0

Reportage : bienvenue à « Colombie », un des quartiers les plus turbulents de Bangui, où règnent le désordre et le chaos

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

 Si vous pensez avoir tout vu à Bangui en matière d’exotisme urbain, c’est que vous n’avez jamais osé vous aventurer derrière la prestigieuse École Nationale d’Administration et de la Magistrature (ENAM). Là, au cœur de Sica 1, se cache une extension du quartier Saïdou que les locaux, dotés d’un sens de l’humour à toute épreuve, ont baptisée « Colombie ».

Un journaliste de notre rédaction a décidé de s’y infiltrer pour comprendre comment on vit dans ce haut lieu du démaquisage urbain, situé à un jet de pierre du centre-ville. Récit d’une immersion là où la réalité dépasse la fiction.

 

Trois décennies de sédimentation fécale et d’architecture spontanée

À Colombie-Saïdou, oubliez les plans d’urbanisme. Dans ce quartier enclavé en plein centre-ville de Bangui, le problème ne date pas d’hier. Voilà plus de cinquante ans que chaque famille vend, achète des parcelles, construit à sa manière et creuse ses propres latrines, ces toilettes de fortune que les habitants appellent simplement les « cabinets ».

Une fois les fosses pleines, et faute de routes praticables ainsi que de camions de vidange municipaux depuis plus de vingt ans, le calcul est simple : on creuse une autre fosse juste à côté. Après plusieurs décennies de ce système, le sous-sol est totalement saturé et l’espace a fini par disparaître.

C’est précisément ce manque de place, combiné à l’explosion démographique familiale, qui a donné naissance à ce chef-d’œuvre de construction anarchique. Ici, chaque enfant devenu majeur bâtit sa piaule là où il reste encore un demi-mètre carré disponible. Résultat : les maisons s’entassent, s’imbriquent et s’étouffent les unes les autres.

Les « rues » ? Le mot relève presque de la fiction. Les habitants improvisent des passages étroits qui serpentent au ras des murs, obligeant les passants à frôler les fenêtres des habitations. La vie privée y devient quasiment inexistante.

Et dans ce décor de promiscuité extrême, même les murs semblent avoir des oreilles.

En face de National Hôtel à Bangui. CopyrightCNC
Le canal au niveau du quartier Saïdou, appelé également quartier Colombie, réaménagé

 

Vie privée zéro : Quand les murs murmurent, les Colombiens écoutent

Cette promiscuité spatiale a évidemment un impact direct sur l’intimité des couples. À Colombie, les secrets d’alcôve n’existent pas. Les gémissements nocturnes des couples en action traversent sans effort les cloisons de fortune pour finir dans la rue… et parfois jusque chez les voisins.

Deux jeunes « Colombiens » du quartier ont d’ailleurs confié en rigolant à notre reporter que lorsque les bruits de deux chambres voisines se croisent dans la nuit, ils commentent la scène en disant qu’il y a « échange de tirs nourris entre voisins ».

Mais la scène la plus spectaculaire racontée par ces jeunes reste le fameux calcul de trajectoire et de vitesse linéaire des excréments au moment d’utiliser les toilettes.

 

L’art du « calcul linéaire » face au ngouzou

C’est dans ce contexte de saturation des sols que le génie humain s’est adapté. En saison des pluies, la nappe phréatique remonte et fait déborder le contenu des fosses. Pour utiliser les rares toilettes encore fonctionnelles, les habitants ont développé une compétence digne de la NASA, racontent nos deux jeunes Colombiens : le calcul de trajectoire et de vitesse linéaire.

Le protocole est strict : il faut calculer la vitesse de chute de l’excrément depuis l’anus jusqu’au niveau de l’eau dans la fosse, puis relever légèrement les fesses avant l’impact afin d’éviter que l’eau sale et contaminée ne jaillisse en retour sur les fesses, souvent accompagnée des fameux ngouzou si le caca est celui de feuille de manioc souvent lourd.

Épuisés par cette gymnastique aérodynamique, beaucoup d’habitants ont fini par abandonner les toilettes traditionnelles. Désormais, certains se douchent discrètement la nuit et pratiquent la technique du « caca en sachet ». Une fois emballés, les projectiles prennent leur envol nocturne en direction du joli canal pavé construit récemment à travers le quartier. À peine un an après sa réhabilitation, le canal est déjà tapissé de ces souvenirs quotidiens.

Mais les fosses et les sachets ne constituent pas le seul fléau local.

En face de National Hôtel à Bangui. CopyrightCNC
Canal réaménagé du quartier Saïdou proche de la Colombie. pPhoto Christ CAN

 

L’entomologie de Saïdou : Le bastion mondial du moustique

Colombie est aussi devenu le premier hub de production de moustiques de Bangui, approvisionnant généreusement Lakouanga, les autres Sica et le centre-ville.

Notre enquête a même permis d’établir une classification scientifique très précise de ces insectes, que les jeunes Colombiens surnomment « les commandos de 16h » et « les tueuses de 18h ».

Le moustique de 16h : une unité d’élite, grosse, noire et percutante. Quand elle pique, elle laisse une marque vive qui offre au moins le plaisir de se gratter avec énergie. Dès que l’envie de se gratter commence, c’est le signal que le moustique tire à fond et s’apprête à faire son plein de sang. Il faut alors être extrêmement réactif pour l’abattre ; sinon, il esquive avec une agilité impressionnante avant de s’envoler.

Le moustique de 18h : plus petit mais beaucoup plus stratégique. Cette variété attend la chaleur du soir pour sortir en masse. Elle déteste le froid, car les habitants ont alors la mauvaise idée de porter des pantalons et de se couvrir, ce qui perturbe son activité économique. C’est elle, la véritable distributrice en chef du paludisme.

Pour survivre à cette invasion, les habitants ont développé un réflexe étonnant : dès 18 heures, plusieurs familles installent leurs moustiquaires directement dehors, dans la rue ou sur ce qu’il reste de leur parcelle, afin de respirer un peu sans attraper le palu.

Et malgré ce décor sanitaire catastrophique, le quartier reste paradoxalement très recherché. Pourquoi?

 

Le paradoxe immobilier : Des taudis de luxe en plein centre-ville

Malgré ce tableau digne d’un film post-apocalyptique, Colombie affiche une anomalie économique surprenante : les maisons à louer y sont rares et extrêmement chères.

Pourquoi un tel engouement pour un quartier sans forces de l’ordre, sans rues, sans latrines où les mbangués dits « dourou-manga » fument à ciel ouvert ?

La réponse tient dans la célèbre règle des trois « L » de l’immobilier : l’emplacement, l’emplacement, l’emplacement.

Le quartier est situé à moins de deux kilomètres du centre-ville, à moins de 500 mètres du complexe sportif de 20 000 places, juste en face du très prisé quartier Lakouanga, et stratégiquement coincé entre le Sica 1 « civilisé » et Sica 2.

Pour les travailleurs et les débrouillards, les économies de temps et de transport justifient largement de vivre dans la fumée, les moustiques et les calculs de trajectoire fécale. Le quartier est d’ailleurs peuplé en majorité de jeunes Congolais venus de la RDC.

Mais derrière cette ambiance presque folklorique se cache une véritable bombe sanitaire. Et le bilan de la visite?

 

Colombie : Un potentiel touristique à exproprier

Si vous aimez les ambiances détendues, Colombie-Saïdou offre un spectacle permanent. C’est le repaire d’une jeunesse dynamique qui a décidé de s’affranchir des lois sur les stupéfiants. Le dourou-manga, le chanvre indien, s’y fume à ciel ouvert dans une atmosphère qui ferait presque jalouser certains festivals de reggae.

Pas de voiture, pas de bruit de moteur, puisqu’aucun véhicule ne peut physiquement entrer, seulement le parfum permanent des herbes locales flottant dans l’air.

« Gué so, tout Zo a yon manga », conclut l’un de nos jeunes « Colombiens ». Une expression locale tirée du slogan de Touadera Tout Zo à Té Yé, qui signifie, en substance, qu’ici, tout le monde fume. Autrement dit, dans ce labyrinthe saturé de fumée, aucun nez n’échappe aux effluves permanents des cigarettes et du dourou-manga qui flottent dans l’air du matin jusqu’au cœur de la nuit.

Blague à part, derrière le rire se cache surtout un chef-d’œuvre de détresse urbaine au cœur même de Bangui. Si Colombie offre un condensé spectaculaire de débrouillardise et d’humour face à la misère, la situation sanitaire y constitue une véritable bombe à retardement.

À ce niveau de promiscuité et de risques sanitaires, la seule véritable attraction que les habitants attendent désormais, c’est l’arrivée des bulldozers de l’État pour une opération d’expropriation d’utilité publique.

En attendant, si vous passez dans le coin pour une visite guidée, n’oubliez ni vos bottes, ni votre casque, ni votre anti-moustique… et surtout votre moustiquaire de rechange après 18 heures si vous comptez y passer la nuit.

Bangui tourisme : Bienvenue à « Colombie » du quartier Saïdou, un reportage réalisé par Gisele Moloma.

Rejoignez notre communauté

 

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 Abonnez-vous à notre chaine YouTube : (31) Corbeau News TV – YouTube

Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65

Email : Redaction@corbeaunews-centrafrique.org

Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org

 

 

 

Bangui: enlevé par les mercenaires russes à son domicile du KM5, Aba Oumar ne fait plus signe de vie à sa famille

0

Bangui: enlevé par les mercenaires russes à son domicile du KM5, Aba Oumar ne fait plus signe de vie à sa famille

 

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC  

 Aba Oumar, un homme habitant KM5,  a été enlevé par des mercenaires russes dans la nuit de vendredi à samedi, au quartier Fodé, situé au KM5, dans le troisième arrondissement de Bangui.

 

En effet, aux environs de 3 heures à 4 heures du matin, un groupe de mercenaires russes lourdement armés s’est présenté au quartier Fodé, non loin du petit pont qui traverse cette zone du KM5.

 

Ils se sont dirigés vers la maison de monsieur Aba Umar. Ils ont défoncé sa porte avant de pénétrer dans la maison sous les yeux des habitants.

 

L’homme a été capturé devant tout le monde. Sur place, il a été maltraité et torturé par ses criminels de Poutine et Touadera , qui exigeaient un téléphone, dont on ne connait l’origine.

 

Les mercenaires ont fouillé longuement les lieux avant de mettre la main sur l’appareil. Une fois le téléphone récupéré, ils ont emmené Aba Umar avec eux pour une destination inconnue.

 

Depuis, aucune nouvelle de lui n’a été obtenue. Sa famille et ses proches restent sans information sur son sort ou sur le lieu où il pourrait être détenu.

 

Cette disparition constitue une nouvelle exaction attribuée aux mercenaires russes dans le quartier KM5, un secteur populaire du troisième arrondissement de Bangui bien connu de la population.

 

Selon des informations recueillies par la rédaction de CNC auprès de voisins et de jeunes du quartier, la victime serait un ancien milicien autodéfense du KM5, et surtout, informateur attitré pour le groupe Wagner, désignant certaines personnes qui auraient ensuite été arrêtées régulièrement. Selon eux, Aba Oumar serait à l’origine de l’arrestation de plusieurs commerçants au KM5.

 

Une grande partie des habitants interrogés confirme cette accusation. Ces éléments n’ont toutefois pas pu être vérifiés de manière indépendante par la rédaction du CNC.

 

Aba Umar reste porté disparu depuis son enlèvement au quartier Fodé.

Affaire à suivre….

 

Par Éric Azoumi 

Rejoignez notre communauté

 

Chaine officielle du CNC 

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4 

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 Abonnez-vous à notre chaine YouTube : (31) Corbeau News TV – YouTube 

Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65

  Email : Redaction@corbeaunews-centrafrique.org

Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org

 

 

 

Centrafrique : Vaste recrutement de 1 000 jeunes à Ndélé par les mercenaires russes du groupe Wagner

0
Centrafrique : Vaste recrutement de 1 000 jeunes à Ndélé par les mercenaires russes du groupe Wagner

  Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC    À Ndélé, dans la préfecture de la Bamingui-Bangoran, une campagne de recrutement menée par les mercenaires russes du groupe Wagner mobilise depuis plusieurs jours des centaines de jeunes. Selon des informations recueillies par la rédaction du CNC sur place, l’objectif affiché est d’enrôler un millier de personnes.  La destination exacte de ces recrues reste totalement inconnue pour le public, alimentant de nombreuses interrogations au sein de la population. Située à plus de 600 kilomètres de Bangui, la ville de Ndélé tout comme les autres villes du pays, est une localité où les perspectives d’emploi demeurent très limitées. Dans ce contexte, de nombreux jeunes affluent vers les centres d’inscription des Wagner, attirés par la promesse, si elle existe,  d’une rémunération régulière dans les forces armées centrafricaines. Les files d’attente s’allongent chaque jour, preuve de l’intérêt suscité par cette opération de recrutement. Aucune communication de l’État-major ou du gouvernement ne précise si ces recrues seront intégrées aux Forces armées centrafricaines (FACA) ou directement employées par les mercenaires russes du groupe Wagner. Cette absence d’explications entretient les spéculations et laisse place à de multiples interprétations. Dans la ville, certains habitants redoutent la constitution d’une nouvelle milice armée placé sous l’influence des mercenaires russes. Cette milice, souvent baptisée Wagner noir, est une unité auxiliaire chargée d’appuyer les opérations militaires menées aux côtés des mercenaires. Sur le terrain, ces auxiliaires sont souvent désignés par la population sous le nom de « Russes noirs ». Ils interviennent généralement lors des opérations de combat pour accompagner les forces russes. Selon plusieurs témoignages recueillis dans différentes régions du pays, ces recrues sont fréquemment envoyées au contact en début d’opération, tandis que les mercenaires russes restent en retrait pour coordonner ou appuyer l’offensive. Ce recrutement de grande ampleur intervient dans une région frappée durement depuis plusieurs années à une forte présence de groupes armés. Pour de nombreux jeunes privés d’emploi et de perspectives économiques, cette campagne représente avant tout une opportunité de gagner un revenu, malgré les risques liés aux missions qui pourraient leur être confiées. Par Barthelemy Kossi

Rejoignez notre communauté

 Chaine officielle du CNC  Invitation à suivre la chaine du CNC CNC Groupe 3 CNC groupe 4  CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC  Abonnez-vous à notre chaine YouTube : (31) Corbeau News TV – YouTube  Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65Email : Redaction@corbeaunews-centrafrique.orgPour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org   

Centrafrique : nouveau meurtre à Bimbo par un soldats FACA

0

Centrafrique : nouveau meurtre à Bimbo par un soldats FACA

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC  

 Un caporal-chef de l’armée nationale tue un civil à Bimbo, la colère monte contre les soldats voyous.

 

Une dispute arrosée à la Cité de la Paix a tourné au drame. Un trentenaire est mort sous les coups d’un militaire, et la population n’en peut plus de ces hommes en tenue qui se comportent en bandits du grand chemin face aux civils.

 

En effet, selon des informations relayées par la page Centrafrique Infos en Temps Réel, le drame s’est produit en fin d’après-midi à la « Place ti kangoya », un lieu de vente de vin de palme bien connu du quartier. Junior Malizovo y buvait tranquillement quand une querelle a éclaté avec le caporal-chef Gildas, complètement soûl.

 

Des témoins présents ont réussi à séparer les deux hommes. Mais le militaire n’en est pas resté là. Il est rentré chez lui, a récupéré son arme de service, puis est revenu se planter au milieu de l’attroupement. Là, sans que rien ne puisse le retenir, il a frappé Junior à coups de crosse en pleine poitrine, un homme désarmé, incapable de se défendre.

 

Le jeune homme a réussi à rentrer chez lui, mais il n’a pas passé la nuit. Sa famille parle d’une hémorragie interne, conséquence directe des coups reçus. Le caporal-chef Gildas, lui, a pris la fuite aussitôt son forfait accompli. Une plainte a été déposée à la Section de Recherches et d’Investigations.

 

On se demande jusqu’à quand des hommes censés protéger la population continueront à se comporter en criminels sans que rien ne change. Un soldat qui va chercher son arme pour achever un civil sans défense, ce n’est plus un débordement, c’est un meurtre pur et simple. Et pendant ce temps, l’impunité continue de couvrir ces uniformes qui font régner la peur au lieu de la sécurité.

 

Par Anselme Mbata

Rejoignez notre communauté

 

Chaine officielle du CNC 

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4 

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 Abonnez-vous à notre chaine YouTube : (31) Corbeau News TV – YouTube 

Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65

  Email : Redaction@corbeaunews-centrafrique.org

Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org

 

 

 

 

Centrafrique : suivez le délire du ministre de la justice Arnaud Djoubaye Abazène sur la situation d’Am-Dafock et Zémio

0

Centrafrique : suivez le délire du ministre de la justice Arnaud Djoubaye Abazène sur la situation d’Am-Dafock et Zémio

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de ,  

En convoquant d’urgence l’armada des procureurs et juges d’instruction après les violences d’Am-Dafock –Fouk et Zémio, le ministre d’État à la Justice, Arnaud Djoubaye Abazène, rejoue une pièce de théâtre bien connue des Centrafricains. Promettre que « la réponse du droit va s’abattre » sur des groupes armés hors de portée relève de la pure mise en scène pour consommer du temps d’antenne sur les ondes de Radio Centrafrique.

 

Le Garde des Sceaux affecte la fermeté en ordonnant l’ouverture immédiate de dossiers pénaux pour terrorisme. Pourtant, cette agitation de prétoire intervient dans un pays où l’institution judiciaire est ouvertement bafouée par l’exécutif lui-même, et où les condamnations à perpétuité ne servent que de monnaie d’échange politique.

 

Des condamnations fictives et des tapis rouges pour les criminels

Ce recours incantatoire à la justice ne trompe plus personne. Depuis des années, le régime de Faustin-Archange Touadéra empile les condamnations par contumance contre les chefs rebelles sans jamais en exécuter une seule. Des chefs de guerre comme Ali Darassa ou Bi Sidi Souleymane (Abbas Sidiki) ont été condamnés à de lourdes peines par cette même justice, avant d’être reçus en grande pompe, gaillardement, sur un tapis rouge au Palais de la Renaissance pour signer des accords de façade.

 

Ces criminels de sang ont défilé devant les caméras de Bangui, blanchis par le pouvoir, avant de repartir tranquillement sur le terrain poursuivre leurs exactions. Rappeler le rôle du droit dans ce contexte est une insulte à la mémoire des victimes et démontre le caractère farfelu des déclarations ministérielles.

 

Le silence complice face aux décapitations commises par Wagner

L’hypocrisie de cette prétendue rigueur de la loi éclate au grand jour lorsque l’on observe la nature des violences commises à Zémio et à l’intérieur du pays. Le ministre de la Justice feint d’attribuer l’insécurité aux seuls mercenaires venus de l’étranger, taisant le fait que les pires exactions actuelles sont documentées et signées par les alliés russes du groupe Wagner.

 

À Zémio, ce sont les hommes de Wagner qui ont délibérément ouvert le feu sur un soldat des forces armées centrafricaines (FACA), provoquant de violents affrontements, et ce sont eux qui sont pointés du doigt dans l’assassinat de l’abbé catholique de la région. Plus récemment encore, dans la Mambéré-Kadéï, les mercenaires de Wagner ont publiquement affiché sur internet les clichés de plus de dix personnes qu’ils venaient d’égorger, paradant fièrement avec les têtes de leurs victimes sans qu’aucun procureur n’ose ouvrir la bouche.

 

Une justice forte avec les faibles, couchée devant Wagner

L’appareil judiciaire de la 7e République fonctionne à double vitesse, traitant les Centrafricains comme des idiots amnésiques. Les procureurs se montrent d’une réactivité féroce lorsqu’il s’agit de traquer un citoyen sur Facebook, d’emprisonner un opposant politique ou de censurer une opinion sur WhatsApp au nom de la « désobéissance ».

 

En revanche, face aux massacres de masse, aux décapitations de civils et au pillage des ressources orchestrés par Wagner, la magistrature centrafricaine s’écrase totalement. Cette complicité passive fait des hauts dignitaires de la justice les complices directs de ces disciples de la mort, prouvant que les lois de Bangui ne servent qu’à protéger les bourreaux du régime et à persécuter la population.

 

Par Éric Azoumi

Rejoignez notre communauté

 

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 Abonnez-vous à notre chaine YouTube :

Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65

Email :

Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org

 

 

 

Centrafrique : Quand les bras cassés de la septième république livrent Berberati au chaos des carburants

0

Centrafrique : Quand les bras cassés de la septième république livrent Berberati au chaos des carburants

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de ,  

Après la viande et les vivres, les pompes sont à sec. Le gouvernement abandonne la population centrafricaine à la loi de la débrouille face à une pénurie totale de carburant.

 

À Berberati, deuxième ville de la République Centrafricaine, les stations-service affichent un vide total. Les cuves sont désespérément sèches et l’activité économique officielle se trouve à l’arrêt complet. Face à cette paralysie, les autorités nationales brillent par leur absence de planification et leur immobilisme. Le pouvoir central se terre dans un silence complet, laissant la crise pourrir d’elle-même et se décharger entièrement sur les épaules des citoyens. C’est l’illustration d’une faillite de l’État qui ne prend jamais les devants et refuse d’anticiper les secousses économiques.

 

Les habitants de la localité se débattent au quotidien pour s’approvisionner, obligés de se tourner vers les vendeurs du secteur informel. Le circuit régulier d’approvisionnement a complètement flanché, étouffé par l’explosion des coûts de transport. Sur le terrain, la réalité des chiffres donne le vertige et montre la vitesse à laquelle la situation échappe à tout contrôle.

 

Charlene Doumbari, revendeuse locale, témoigne des conditions intenables que subissent les grossistes. Le prix d’achat chez les fournisseurs a bondi, ce qui se répercute directement sur le consommateur final. Le fût de carburant, qui s’échangeait auparavant dans une fourchette allant de 115 000 à 180 000 francs CFA, a subi une hausse vertigineuse pour atteindre aujourd’hui la somme de 290 000 francs CFA. Cette flambée asphyxie les foyers et les petits transporteurs, livrés à une liberté totale des prix où le plus fort impose sa loi.

 

Pendant que la population trinque, les cadres locaux tentent de lier cette situation à des dynamiques globales pour dédouaner l’inaction publique. Serge Mesméfeigoudezoui, directeur régional de l’hydraulique, explique que la source du problème provient d’une crise géopolitique majeure entre les États-Unis et l’Iran. Selon ses déclarations, ce conflit bloque les tankers qui devaient acheminer le produit pour les compagnies pétrolières et approvisionner le marché mondial. Seize États dépendants de ces cargaisons subissent le contrecoup direct de ce blocage, ce qui expliquerait la rupture actuelle sur les produits pétroliers à Berberati.

 

Pourtant, cette explication internationale ne masque pas le manque absolu de stocks stratégiques et l’absence totale de mesures de secours de la part des ministères concernés. En Centrafrique, dès qu’une perturbation survient, les prix fluctuent au gré du désordre sans la moindre régulation. Les ministres restent tranquilles dans leurs bureaux à Bangui pendant que le secteur informel devient le seul et unique poumon de la ville. L’approvisionnement de Berberati repose désormais sur des circuits parallèles précaires, instables, et personne au sommet de l’État ne semble vouloir assumer ses responsabilités directes pour redresser la barre.

 

Par Patrice Ngala

Rejoignez notre communauté

 

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 Abonnez-vous à notre chaine YouTube :

Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65

Email :

Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org

 

 

 

 

Centrafrique : Dans quelles mesures les événements tragiques de Boali illustrent-ils la violence communautaire comme mode de gouvernance ? Une analyse détaillée de Bernard SELEMBY DOUDOU

0

Centrafrique : Dans quelles mesures les événements tragiques de Boali illustrent-ils la violence communautaire comme mode de gouvernance ? Une analyse détaillée de Bernard SELEMBY DOUDOU

 

Centrafrique : Dans quelles mesures les événements tragiques de Boali illustrent-ils la violence communautaire comme mode de gouvernance ? Une analyse détaillée de Bernard SELEMBY DOUDOU

 

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC  

 La psychose des événements dramatiques de 2013 qui consacre l'avènement de la nébuleuse "Séléka" comparée aux récents affrontements de Boali rappellent de mauvais et ténébreux souvenirs aux centrafricains.

 

Au delà du slogan de propagande "plus jamais ça", la gouvernance monarchique du pouvoir de Bangui caractérisée par la caporalisation communautaire et confessionnelle créée et favorise les conditions nécessaires à une nouvelle réalisation de ce épisode sombre de notre histoire.

 

Il apparaît important de souligner que cette violence communautaire n'est pas exclusivement la résultante de la caporalisation communautaire et confessionnelle mais tend à devenir un mode par excellence de gouvernance car le Président de la République qui est sensé être le père de la nation accorde plus d'importance et collabore étroitement sur le plan politique, socio-économique avec l'organe représentatif de la communauté musulmane que d'autres confessions religieuses.

 

Le monarque de Bangui détourne ainsi allègrement au profit de ses sales besognes ce conseil islamique de la Centrafrique qui a vocation à remplir les missions primaires qui se résument à la défense des intérêts de la communauté, la promotion de la paix et des valeurs de l'islam etc…

 

En instrumentalisant et en politisant les identités communautaires ou des appartenances religieuses, en conséquence, il a suffit que d'un fait divers isolé pour qu'une quelconque communauté soit prise pour cible et massacrée.

 

Cette situation née de la faiblesse de l'État fragmente le monopole de la violence légitime et par voie de conséquence chaque communauté, chaque confession religieuse ou chaque ethnie pense détenir une portion de la violence légitime et cela s'avère extrêmement dangereux pour la cohésion sociale, la concorde et surtout pour le devenir de notre nation qui se proclame laïque.

 

Embrouillé et perturbé par les tensions inter-communautaires, le citoyen lambda s'interroge :

 

1- Dans quelles mesures les affrontements de Boali illustrent-ils les violences communautaires comme mode de gouvernance ?

 

2- En d'autres termes, comment la violence communautaire s'impose t-elle comme un mode de régulation politique et sociale ?

 

3- Au regard des événements de 2013, la violence communautaire de Boali a t-elle encore le droit de cité dans notre société ?

 

4- S'agit-il d'une manipulation mécaniquement organisée par le pouvoir de Bangui ?

 

5- Le pouvoir de Bangui excite t-il la fibre communautaire ou confessionnelle pour détourner la dynamique collective qui réclame son départ du fauteuil présidentiel ?

 

En tout état de cause, d'Am-Dafock à Boali et peut être ailleurs dans les jours à venir, les signes avant-coureurs de déclin s'accumulent au point de devenir préoccupants car le pays s'embrase et agonise progressivement et résolument.

 

La solution idoine à cette crise ne réside que dans une éventuelle transition politique consensuelle sans l'actuel Président de la République.

 

Ce nouveau contrat social a besoin d'écrire une nouvelle page de l'histoire avec de nouveaux acteurs politiques et avec un nouveau projet de société qui répondra aux aspirations du peuple souverain.

 

C'est bien évidemment ce qu'a proposé le Rassemblement Unitaire dans le cadre des consultations citoyennes sans exclusive pour une renaissance centrafricaine que je vous invite au passage à y adhérer massivement.

 

En outre, nous adressons un message de réconfort républicain et patriotique à la sous préfète et les autres en captivité voire sacrifiés par le pouvoir de Bangui entre les mains des résistants "Azandés" qui sont eux aussi des centrafricains dont le seul péché est de réclamer sa portion de droit dans la République.

 

Nous vous rappelons qu'on ne gère pas un peuple sans pour autant lui rendre des comptes et sans lui expliquer comment on entend gère…alors donnez des explications crédibles au peuple non seulement sur le phénomène des Wagners noirs qui n'ont aucun statut juridique dans la hiérarchie du haut commandement militaire qui torturent et massacrent une frange de population civile sans défense mais aussi de s'expliquer sur la non participation du Président de la République qui n'est ni représenté au forum africain de l'eau de N'djamena au Tchad nonobstant une invitation officielle et formelle du pouvoir tchadien sans oublier l'alerte de la banque mondiale sur nos finances publiques qui ne dépendent que de la faveur de la communauté internationale.

 

Il faut savoir que ce peuple hospitalier et souverain plongé artificiellement dans un profond sommeil onirique finira par se réveiller et se dressera bientôt comme un seul homme contre ce rêve funeste et illégal de troisième mandat.

 

Cependant les paisibles habitants de Limassa et par extension sur l'échelle de la République vous alertent que le chronomètre de fin de cycle est déclenché et que la fin de fin de règne, de l'effondrement d'un régime construit sur de mensonges, des manipulations, de la pure démagogie est imminente.

 

Monsieur le président, n'attendez pas que les bruits de botte, la cyrene des morts, la huée populaire et la clameur de la rue vous poursuivent pour se rendre à l'évidence que le moment de libérer le fauteuil présidentiel est enfin arrivé.

 

En outre, tout en oubliant le dialogue politique réclamé en vain, il apparaît judicieux et dès maintenant de démissionner avec honneur au risque d'être contraint par la force Monsieur le Président pour ouvrir la voie à une transition politique consensuelle afin de donner une ultime chance à la nation de se reconstruire non sur des cadavres ou des cendres du passé mais sur de nouvelles bases saines.

 

Mais attention, ne le dites à personne…

 

Si on vous demande même avec insistance ou acharnement, ne dites surtout pas que c'est moi depuis le royaume de Limassa.

 

Limassa le 18 Juillet 2026.

 

Bernard SELEMBY DOUDOU.

 

Juriste, Environnementaliste.

Rejoignez notre communauté

 

Chaine officielle du CNC 

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4 

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 Abonnez-vous à notre chaine YouTube : (31) Corbeau News TV – YouTube 

Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65

  Email : Redaction@corbeaunews-centrafrique.org

Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org

 

 

 

OPÉRATION KWA TI KODRO : LE SHOW MÉDIATIQUE DU DICTATEUR-ÉBOUEUR TOUADÉRA FACE AU CHAOS DE BANGUI

0

Mensonges pour pousser à la rue : Jules Njawé accuse la France de complot… mais esquive les 900 milliards réclamés par Wagner !

le camerounais Jules Njawé. conseiller du dictateur de Bangui, Faustin Archange Touadera

OPÉRATION KWA TI KODRO : LE SHOW MÉDIATIQUE DU DICTATEUR-ÉBOUEUR TOUADÉRA FACE AU CHAOS DE BANGUI

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de ,  

Le grand théâtre du balai présidentiel, c’est le rendez-vous incontournable du samedi matin, la grand-messe de la communication politique où le ridicule ne tue pas, mais ramasse les feuilles mortes. Le samedi 13 juin 2026, le marché de Miskine, dans le 5e arrondissement de Bangui, s'est transformé en un immense studio de tournage à ciel ouvert. Le premier rôle ? Nul autre que son Excellence, le dictateur de Bangui Faustin Archange Touadéra, reconverti pour l’occasion en éboueur en chef de la République.

 

Entouré de son Premier ministre, de ses ministres en sueur, des maires fraîchement élus et d'une fanfare du MCU (Mouvement Cœurs Unis) soufflant à pleins poumons, le dictateur mythomane est venu offrir au peuple ce qu’il sait faire de mieux : du grand spectacle. L’opération « Kwati Kodro », censée incarner le sursaut citoyen et l'engagement écologique, n'est en réalité qu'un écran de fumée grossier destiné à masquer le délabrement structurel d’une capitale laissée à l'abandon.

 

Miskine sous les projecteurs, Bangui sous les détritus

Pour cette édition, le marché de Miskine et les abords du lycée de Miskine ont été décrétés « centre de gravité » de l’action citoyenne. Pendant quelques heures, sous les objectifs des caméras officielles, on a curé, on a nettoyé, on a ramassé. Le tableau est idyllique : un Président proche de son peuple, mettant la main à la pâte pour assainir la cité.

 

Mais dès que les caméras se coupent et que le cortège présidentiel s'évapore dans un nuage de poussière et de 4×4 blindés climatisés, la réalité reprend ses droits. Ce show hebdomadaire est une insulte à la logique de gestion urbaine. On ne gère pas la salubrité d'une capitale de plus d'un million d'habitants à coups de balais médiatiques le samedi matin. Pendant que le clan Touadéra s’auto-congratule à Miskine, les autres arrondissements de Bangui croulent sous des montagnes d'immondices, les canaux d’évacuation restent bouchés par le plastique et les odeurs nauséabondes rappellent que les services municipaux sont en faillite technique totale.

 

La fanfare du MCU ou l'obligation de s'extasier

Le ridicule atteint son paroxysme lorsque le compte rendu officiel énumère les participants. Ce n’est plus une opération d'assainissement, c’est un défilé de dévotion politique. On y note la présence de la fanfare du parti au pouvoir, d'associations aux acronymes mystérieux (TNG, RST, JLT) et de l'amicale des femmes cadres du MCU.

 

Tout ce beau monde est mobilisé pour applaudir le moindre geste du « prof-éboueur ». La salubrité publique est ici totalement instrumentalisée au profit d'un culte de la personnalité qui ne dit pas son nom. On nettoie les caniveaux comme on ferait allégeance au roi. Si le régime mettait autant d’énergie à financer de véritables infrastructures de traitement des déchets qu'il en met à mobiliser ses militants pour de la figuration, Bangui serait déjà la ville la plus propre d'Afrique.

 

L'écologie de façade face au grand squat foncier

En reprenant la parole lors du Conseil, Touadéra s'est fendu d'un rappel à l'ordre, se disant « toujours attaché à son engagement écologique », exigeant la préservation des espaces verts contre les « tentatives d'occupation illégales, notamment à des fins lucratives ».

 

Quelle ironie savoureuse ! Le dictateur mytomane feint de s'offusquer de l'anarchie urbaine alors que ce sont les membres de son propre régime, ses ministres et ses proches, qui s'octroient les plus beaux terrains de la capitale à des fins très privées. Interdire aux pauvres de Miskine de monter un étal de fortune au nom de « l'écologie » tout en fermant les yeux sur le pillage foncier au sommet de l'État : voilà la véritable justice selon le clan Touadéra.

 

Après la com', la boue reste

L'opération Kwa ti Kodro à Miskine n'aura été qu'une énième mise en scène d'un pouvoir à bout de souffle, qui compense son impuissance politique par de l'agitation manuelle. Le Professeur-Président peut bien continuer à ramasser les ordures le samedi, cela ne suffira pas à nettoyer la gestion désastreuse de son régime. Le week-end prochain, l'appareil de propagande annonce un déploiement « à grande échelle » à Bimbo. Sortez les caméras, le cirque Touadéra continue sa tournée, mais les Centrafricains, eux, attendent toujours de l'eau courante, de l'électricité et de vrais emplois.

 

Par Anselme Mbata

Rejoignez notre communauté

 

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 Abonnez-vous à notre chaine YouTube :

Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65

Email :

Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org

 

 

 

 

Hold-up électoral validé par les juges : Ziguélé dénonce un processus entièrement illégal de bout en bout

0

Hold-up électoral validé par les juges : Ziguélé dénonce un processus entièrement illégal de bout en bout

 

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/09/martin-ziguele-brdc.jpg” data-wpel-link=”internal”>Martin Ziguelé, Président du parti MLPC et porte-parole du BRDC lors de la conférence de presse du jeudi 25 septembre 2025 à Bangui. Photo CNC
Martin Ziguelé, Président du parti MLPC et porte-parole du BRDC lors de la conférence de presse du jeudi 25 septembre 2025 à Bangui. Photo CNC

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC). 

Au micro de la radio RJDH, Martin Ziguélé n’a laissé aucune place au doute. La réélection proclamée de Faustin-Archange Touadéra repose sur un processus qu’il qualifie d’illégal du début à la fin.

 

« Pour nous, il n’y a pas eu d’élection », a tranché l’ancien Premier ministre face au journaliste Romain Silvestre Sokambi. Cette phrase, prononcée sans hésitation, résume toute sa lecture des événements du 19 janvier dernier.

 

La validation par le Conseil constitutionnel n’a fait qu’achever ce que Ziguélé appelle un « coup d’État constitutionnel transformé en hold-up électoral ». Pour lui, les juges ont simplement apposé un tampon sur une manipulation déjà programmée depuis des mois.

 

« Le problème de la légitimité est entier », a-t-il martelé, refusant d’accorder la moindre reconnaissance au résultat proclamé. Cette position radicale découle d’un constat qu’il juge irréfutable : aucune des règles n’a été respectée.

 

« Moi, je ne suis pas allé aux élections parce que nous avons dit que nous n’allons pas à ces élections là. Parce que le processus est illégal », a expliqué l’opposant Martin Ziguelé. Son boycott n’était pas une fuite mais une décision mûrement réfléchie, fondée sur l’analyse du terrain juridique.

 

Cette analyse l’a conduit à une conclusion définitive qu’il a répétée plusieurs fois durant l’entretien. « Telle que les choses sont faites, il n’y aura pas d’alternance dans le cadre de la constitution du 30 août deux-mille-vingt-trois », a-t-il affirmé, dénonçant un verrouillage institutionnel.

 

« Ces élections se sont passées en dehors du cadre légal. Complètement », a-t-il asséné avec une insistance particulière. Chaque mot pesait dans sa bouche, chaque silence aussi. « La loi a été violée de bout en bout. De bout en bout », a-t-il ajouté, la répétition servant à enfoncer le clou.

 

L’absence de procès-verbaux constitue pour lui une preuve supplémentaire de l’opacité du scrutin. « Nous n’avons pas eu les PV. Nous ne pouvons pas savoir », a regretté Ziguélé, pointant l’impossibilité pour l’opposition de vérifier quoi que ce soit.

 

Cette opacité alimente ses soupçons sur les chiffres brandis par le camp présidentiel. « Il dit qu’il a gagné avec 78%. Ça veut dire qu’à peu près huit Centrafricains sur dix sont d’accord avec lui », a ironisé l’ancien Premier ministre, avant d’enfoncer le clou.

 

« Mais il va ouvrir les bras à qui ? Parce que tout le monde est déjà d’accord avec lui. Mais ça veut dire qu’il ne croit pas à ce qu’il dit », a-t-il lancé, démasquant selon lui une contradiction flagrante dans le discours du pouvoir.

 

Les statistiques de participation viennent renforcer son argumentation. « Un Centrafricain sur deux en âge de voter n’est pas allé voter », a calculé Ziguélé, s’appuyant sur les données disponibles pour décrédibiliser la thèse d’un soutien massif.

 

« Pour la majorité du peuple centrafricain qui n’est pas allé voter, parce que c’est un électeur sur deux qui a voté », a-t-il insisté, transformant l’abstention en argument politique. Cette masse silencieuse représente à ses yeux un désaveu bien plus éloquent que n’importe quel bulletin déposé dans l’urne.

 

« Pour nous, il n’y a pas de surprise. Et nous l’avons dit dans notre conférence de presse du 10 janvier », a rappelé le leader de l’opposition, soulignant que ses alertes avaient précédé le scrutin. Rien de ce qui s’est passé ne l’a étonné, tout était prévisible selon lui.

 

« Pour nous, il n’y a pas de changement. C’est la logique du coup d’État constitutionnel qui s’est transformé en un hold-up électoral », a-t-il conclu, bouclant ainsi sa démonstration. Les mots employés ne laissent planer aucun doute sur la gravité de ses accusations ni sur sa détermination à ne rien concéder au pouvoir en place​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Par Éric Azoumi

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Coup d’État électoral en Centrafrique : Norbert Pounaba parle  de la jeunesse qui renouvelle sa confiance à Touadéra. Quel délire mythomaniaques  ?

0

Coup d’État électoral en Centrafrique : Norbert Pounaba parle  de la jeunesse qui renouvelle sa confiance à Touadéra. Quel délire mythomaniaques  ?

 

Coup d’État électoral en Centrafrique : Norbert Pounaba parle  de la jeunesse qui renouvelle sa confiance à Touadéra. Quel délire mythomaniaques  ?
L’un des chefs de Wagner en Centrafrique, monsieur Denis, conseiller de Touadera, conseiller à la Présidence. Iici, à l’aéroport avec le dictateur de Bangui

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Norbert Pounaba est arrivé au débat Patara le mois dernier avec des chiffres et une certitude. Près de 80 % des voix pour Touadéra, le peuple qui se mobilise, la jeunesse qui renouvelle sa confiance. Un tableau lumineux. Sauf que dans ce même studio, trois autres voix ont passé l’heure suivante à décrire un pays qui ressemble très peu au tableau que Norbert Pounaba  peignait.

 

Commençons par les chiffres justement. Un score de 76 à 80 % dans un pays où l’opposition est agressée en toute impunité, où des gens proches du pouvoir appellent publiquement leurs partisans à aller « accueillir » des opposants devant les tribunaux, où des voix critiques disparaissent ou se retrouvent à la morgue, ce score-là raconte peut-être moins une adhésion populaire massive qu’un climat où voter autrement demande un courage que beaucoup ne peuvent pas se permettre. Pounaba n’a pas jugé utile d’aborder cette dimension.

 

Norbert Pounaba  a aussi dit que Touadéra était le seul président d’Afrique centrale à tolérer qu’on l’insulte sur les réseaux sociaux. C’est un argument étrange à porter comme une médaille. Tolérer les insultes sur internet tout en laissant des collaborateurs menacer des opposants sur les ondes d’une radio nationale, tout en laissant des jeunes pro-pouvoir agresser ceux qui pensent différemment, ce n’est pas de la démocratie. C’est de la mise en scène. Et puis, qu’est-ce qu’il va faire avec les centrafricains qui sont sur les réseaux sociaux ? Rien! Rien d tout! Il est incapable de faire quelque chose.

 

Sur Elysée Nguémalé, Norbert Pounaba a été encore plus révélateur. Il a demandé quel poids politique représentait Nguémalé pour que le président lui envoie des agresseurs. C’est une façon de dire : tu es trop petit pour qu’on s’occupe de toi. Mais Nguémalé a répondu à ça sans le savoir, en reconstituant la séquence : un ministre qui le menace publiquement à la radio, un personnage du cercle du pouvoir qui lance ses hommes contre lui, et ensuite l’agression. Si Nguémalé ne pèse rien politiquement, pourquoi un ministre prend-il la peine de le menacer par nom et prénom sur une antenne nationale ?

 

Arletta Mamboui Abiali a dit quelque chose d’important que Pounaba n’a pas voulu entendre. Elle fait partie de ceux qui ont appelé Touadéra à se présenter. Elle lui a accordé sa confiance. Et c’est précisément parce qu’elle lui a fait confiance qu’elle se permet aujourd’hui de dire que les avancées sont trop minimes, que dix ans c’est long, que les écoles ne sont toujours pas construites, que l’Université de Bangui déborde d’étudiants sans espace pour apprendre. Ce n’est pas de la trahison. C’est exactement ce que devrait produire une démocratie saine : des citoyens qui soutiennent un dirigeant et qui lui demandent des comptes en retour.

 

Bendo-Ndeni, lui, a résumé le bilan avec une brutalité comptable que Pounaba ne peut pas effacer avec des pourcentages électoraux : une trentaine de ministres pour six millions de citoyens, et un pays qui n’arrive toujours pas à faire descendre les services publics jusqu’à Sémio, Obo ou Bambuti. Ce n’est pas un problème de mauvaise volonté du peuple. C’est un problème de gouvernement qui n’a pas livré ce qu’il avait promis, et qui recommence à promettre pour un nouveau mandat sans expliquer pourquoi cette fois sera différente des dix années qui viennent de passer.

 

Norbert Pounaba  a défendu son président avec les outils qu’il avait. Mais les chiffres d’une élection ne nourrissent pas un enfant dans une école sans table, ne rendent pas la vie à un policier mort en détention, et ne répondent pas à la question qu’Arletta a posée à voix haute : si je parle, si j’agis, est-ce qu’il y aura des représailles contre moi demain ?​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Par Gisèle MOLOMA

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Baccalauréat bradé : quand l’exception devient une insulte au mérite

0

La maison familiale Bomba, objet central du conflit d’héritage et des manipulations judiciaires. la_maison_familiale_bomba_a_sica_3_a_bangui Famille Bomba : quand un problème de l’héritage devient une grande mafia judiciaire du jamais vue.

la_maison_familiale_bomba_a_sica_3_a_bangui – Famille Bomba : quand un problème de l’héritage devient une grande mafia judiciaire du jamais vue.

Baccalauréat bradé : quand l’exception devient une insulte au mérite

 

 

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Par Décision n°215/MCEN/DIRCAB/DGEPEF1-2SGP/DECSP/25, dont la copie circule actuellement sur les réseaux sociaux, le Ministre d’Etat chargé de l’Education Nationale a autorisé l’admission « à titre exceptionnel » au baccalauréat et au brevet de technicien en économie familiale et sociale.

 

Cette décision n’est pas seulement contestable : elle est profondément choquante. Dans un pays où l’école devrait être le dernier rempart contre l’effondrement des repères, cette mesure constitue une remise en cause frontale des principes les plus élémentaires de justice, de mérite et de crédibilité académique. Elle apparaît comme une faute grave, presque une capitulation.

 

Le baccalauréat, en République centrafricaine, n’est pas un simple diplôme ni une faveur, encore moins une récompense politique. C’est un diplôme sanctionnant un niveau, des compétences et un effort soutenu. Il représente un espoir, une promesse de mobilité sociale dans un contexte marqué par la précarité, les crises sécuritaires et les inégalités structurelles. En décidant d’y introduire une logique d’exception discrétionnaire, le ministère franchit une ligne rouge. Il ne s’agit plus d’un simple aménagement, mais d’un précédent dangereux qui ouvre la porte à toutes les dérives. Fragiliser le baccalauréat revient à porter atteinte à l’un des rares leviers d’ascension encore accessibles à la jeunesse.

 

Car enfin, sur quels critères repose cette « admission exceptionnelle » ? Qui décide, et selon quelles règles ? L’opacité qui entoure cette décision alimente les soupçons de favoritisme, voire de clientélisme. Dans un Etat de droit, l’école ne peut être le terrain d’arrangements obscurs ou de décisions arbitraires.

 

Le message envoyé aux élèves est désastreux : l’effort ne garantit plus la réussite, et l’échec peut être corrigé par simple décision administrative. Une telle logique sape les fondements mêmes de l’école républicaine. Elle décourage les plus méritants et banalise la médiocrité.

 

Plus grave encore, cette décision affaiblit durablement la valeur du baccalauréat. Que vaut désormais un diplôme que l’on peut obtenir sans satisfaire aux exigences requises ? En cherchant à régler un problème conjoncturel, le ministère compromet la crédibilité d’un symbole national. A terme, c’est la valeur du baccalauréat centrafricain qui est en jeu, y compris à l’international. Car un diplôme dont les conditions d’obtention sont floues ou contestées perd inévitablement en crédibilité.

 

Ce choix révèle, au fond, une dérive inquiétante de la gouvernance éducative : celle d’un pouvoir qui préfère contourner les règles plutôt que de résoudre les véritables dysfonctionnements du système. Faute de réformes structurelles, on distribue les diplômes. Faure de rigueur, on institutionnalise l’exception.

 

Il est encore temps de revenir sur cette décision. Car si l’exception devient la règle, c’est toute l’école qui perdra sons sens et toute une génération qui en paiera le prix.

 

Par Maurice LENGA

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

 

Mission accomplie contre l’impunité : le colloque historique qui ouvre la voie à la justice pour les martyrs de Wagner en Afrique

0

Mission accomplie contre l’impunité : le colloque historique qui ouvre la voie à la justice pour les martyrs de Wagner en Afrique

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Le 2 mars 2026, à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, dans l’amphithéâtre Gaston Bachelard, une page s’est tournée. Pour la toute première fois au monde, un colloque international a été entièrement consacré à la responsabilité juridique des crimes commis par le groupe Wagner et ses successeurs en Afrique et ailleurs. Mission accomplie : le voile d’impunité qui couvrait ces actes depuis trop longtemps commence à se déchirer.

 

Organisé par l’IREDIES (Institut de recherche en droit international et européen de la Sorbonne) avec le Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies, la FIDH, TRIAL International, Truth Hounds, le projet All Eyes on Wagner, la Geneva School of Diplomacy et la Coalition africaine pour la justice et contre l’impunité, ce rassemblement n’était pas une simple rencontre académique. C’était le lancement concret d’un processus mondial pour que les bourreaux répondent enfin de leurs crimes.

 

Le coordinateur scientifique du colloque l’a dit avec une gravité qui a marqué tous les participants :

« En amont des questions de responsabilité qui vont nous occuper, il y a des violations graves du droit et des victimes de ces violations, des victimes qui souffrent dans leur chair et qui appellent, qui espèrent et qui ont foi dans la protection juridique, en République Centrafricaine, au Mali, au Burkina Faso, en Syrie, en Ukraine et j’en passe. »

 

Ces mots ont résonné comme un cri de solidarité envers les martyrs africains de Wagner :

– Les femmes violées et humiliées dans les villages de la Lobaye

– Les enfants tués ou mutilés par des mines antipersonnel

– Les familles entières massacrées, pillées, chassées de leurs terres

– Les civils torturés, exécutés sommairement, disparus sans trace

 

Ces martyrs ne sont plus des statistiques anonymes dans des rapports oubliés. Ils sont nommés, reconnus, et leur souffrance est désormais au centre d’un effort juridique international sans précédent.

 

Ce colloque historique a posé les fondations d’un arsenal concret contre l’impunité :

– Clarification du statut de Wagner comme acteur étatique ou para-étatique

– Identification des responsabilités individuelles (auteurs directs, donneurs d’ordres, complices)

– Voies judiciaires multiples : compétence universelle des États, Cour pénale internationale, tribunaux hybrides, enquêtes nationales renforcées

– Coordination mondiale pour protéger et exploiter les preuves collectées par les ONG et les enquêteurs de terrain

 

Des experts ont pris la parole malgré des menaces réelles, prouvant que la peur change de camp. Le monde n’est plus spectateur passif : il agit.

 

Pour l’Afrique, et particulièrement pour la Centrafrique, ce moment est historique. Il dit aux survivants et aux familles des disparus : votre douleur compte. Vos cris ont traversé les frontières. Des juristes, des enquêteurs, des États et des organisations internationales travaillent désormais pour que les responsables paient.

 

Mission accomplie pour ce colloque ? Oui, parce qu’il a ouvert la voie.

La justice pour les martyrs de Wagner en Afrique n’est plus une utopie lointaine : elle est en marche, et elle avance.

 

À Bangui, à Berbérati, à Bossangoa, à Ndélé et partout où le sang a coulé : sachez que vous n’êtes plus seuls. Le combat pour la vérité et la réparation commence vraiment aujourd’hui.

 

Par Alain Nzilo

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Faustin ZAMÉTO dénonce à son tour le colloque de Bangui coupé des réalités centrafricaines

0
Faustin ZAMÉTO dénonce à son tour le colloque de Bangui coupé des réalités centrafricaines 
Faustin ZAMÉTO dénonce à sont tour le colloque de Bangui coupé des réalités centrafricaines
   Rédigé le [date_cnc] .Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC   Le sociologue Faustin ZAMÉTO, dans une tribune envoyée depuis Casablanca, critique sévèrement le colloque national sur la République organisé à Bangui les 18, 19 et 20 juin, et reprend à son compte l’analyse de l’universitaire exilé Jean-Pierre Mara. Pour Faustin ZAMÉTO, trois principes simples auraient dû guider ce rendez-vous universitaire. L’Université ne juge pas, elle éclaire. Elle ne gouverne pas, elle arme les esprits. Elle ne remplace pas l’État, elle le rend intelligent.Or, selon le sociologue, le “Grand Colloque national : Qu’est-ce que la République centrafricaine ?” semble avoir oublié ces trois règles. C’est ce vide que la critique de Jean-Pierre Mara, écrite depuis l’exil, vient rappeler avec une franchise que Faustin ZAMÉTO juge nécessaire.Remercier des conférenciers pour la qualité de leurs interventions ne constitue pas un bilan, écrit Faustin ZAMÉTO. Publier des actes un jour, peut-être, ne constitue pas non plus un impact réel sur la vie des gens. Un colloque financé par l’argent public ne devrait pas se terminer sur de l’auto-satisfaction.La question posée par Mara, et reprise par Faustin ZAMÉTO, tient en quatre mots : à quoi ça sert ? Si l’Université de Bangui ne peut pas répondre simplement à ce que ce colloque change dans la vie d’un paysan de Paoua, d’une vendeuse de Gobongo ou d’un gendarme de Birao, alors elle a manqué sa mission.Faustin ZAMÉTO insiste sur l’urgence. La Centrafrique n’est pas la Sorbonne, rappelle-t-il. Chaque année sans réponse concrète est une année perdue pour une jeunesse qui représente 75 % de la population du pays.Le sociologue s’attarde ensuite sur ce qu’il appelle des sujets écartés par la recherche universitaire. Pourquoi aucune thèse de droit public ne porte sur la sorcellerie, qui vide pourtant des villages entiers ? Pourquoi aucun laboratoire de sociologie ne s’est penché sur les délestages, qui étouffent les petites entreprises de Bangui ? Pourquoi aucune étude d’économie n’a suivi la disparition du manioc sur les marchés de la capitale ?Pour Faustin ZAMÉTO, ce ne sont pas de petits sujets. Ce sont des faits sociaux qui touchent directement à la survie des familles. Tant que l’Université de Bangui jugera un doctorat sur Foucault plus noble qu’un doctorat sur le Likoundou, elle formera des exilés intellectuels, capables de parler au monde mais muets face aux problèmes de leur propre pays.Le sociologue reprend ici l’expression de Cheikh Anta Diop, le poison culturel, cette habitude de penser avec la tête des autres sur les problèmes des autres. C’est exactement ce que Jean-Pierre Mara appelle l’aliénation, note Faustin ZAMÉTO.Il apporte toutefois une nuance importante. L’Université ne doit pas devenir un tribunal populaire, précise t il. Le rôle du chercheur n’est pas de désigner comment punir des élites accusées de vol. Son rôle est de comprendre pourquoi le détournement des ressources est devenu un système, et par quelles réformes le pays peut s’en défaire.Faustin ZAMÉTO propose ensuite trois ruptures pour sortir de la logique du “ici c’est comme ça”. La première consiste à faire descendre l’Université dans l’arène publique. Les actes du colloque devraient paraître sous trente jours, résumés en sango, diffusés à la radio et discutés dans les lycées, jusqu’à ce qu’un paysan de Damara puisse dire qu’il a compris ce que les professeurs ont expliqué sur la République.La deuxième rupture touche au financement. Un État qui consacre 0,2 % de son budget à la recherche ne peut pas exiger de miracles. Mais une Université qui met 90 % de ses moyens dans des colloques sans suite ne peut pas se plaindre non plus, écrit Faustin ZAMÉTO. Il propose un contrat clair, l’État sanctuarise 1 % de son budget pour la recherche, et l’Université oriente la moitié de ses thèses vers l’énergie, l’agriculture, la justice, le foncier et la santé.La troisième rupture concerne la protection de la critique universitaire. Jean-Pierre Mara écrit depuis l’exil, rappelle Faustin ZAMÉTO. La vraie question est de savoir combien de chercheurs pensent comme lui mais se taisent à Bangui par peur de perdre leur poste. Une université qui ne peut pas critiquer le pouvoir devient une école de soumission, alors que la Centrafrique a besoin de citoyens formés à la contradiction.Le diplôme n’est pas une médaille, conclut Faustin ZAMÉTO, c’est une dette envers le pays. La Centrafrique est fatiguée des explications qui justifient pourquoi rien n’est possible, et fatiguée des colloques qui n’accouchent que de communiqués.Un doctorat sur la sorcellerie ne fera pas disparaître la sorcellerie du jour au lendemain, écrit-il encore. Mais il combattra l’ignorance qui sert d’alibi à des crimes commis en son nom. Un mémoire sur les délestages ne rallumera pas la lumière dans les foyers de Bangui, mais il pourra montrer qui coupe le courant, et pourquoi Par Anselme Mbata

Rejoignez notre communauté

 Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNCCNC Groupe 3CNC groupe 4 CNC groupe le SoleilNote : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : (31) Corbeau News TV – YouTube Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65Email : Redaction@corbeaunews-centrafrique.orgPour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org   

France vs Angleterre : un choc spectaculaire pour le bronze du Championnat du monde

0

France vs Angleterre un choc spectaculaire pour le bronze du Championnat du monde

 

Le plus grand tournoi de football de l’année entre dans sa dernière ligne droite. Dans la nuit du 18 au 19 juillet, le Hard Rock Stadium de Miami Gardens accueillera le match pour la 3e place, avec les médailles de bronze en jeu.

France vs Angleterre, ce n’est pas seulement une petite finale : c’est une affiche entre deux grandes sélections, portées par des stars et un énorme potentiel offensif. Kylian Mbappé et Ousmane Dembélé face à Harry Kane et Jude Bellingham : un tel spectacle ne se manque pas. Ajoutez une dose d’adrénaline à ce match pour le bronze, suivez le lien et soutenez votre favori avec 1xBet, meilleur site international de paris sportifs. Jouez de manière responsable : la chance sourit surtout à ceux qui gardent le contrôle.

Cotes : victoire de la France – 1,952 ; match nul – 3,945 ; victoire de l’Angleterre – 4,005.

Historique des confrontations et parcours jusqu’au match pour le bronze

En demi-finale, la France s’est inclinée face à l’Espagne (0-2), tandis que l’Angleterre n’a pas résisté à la volonté de victoire de l’Argentine (1-2). Les Bleus possèdent l’une des meilleures attaques du tournoi, avec 16 buts inscrits en 7 matchs, ainsi que l’un des effectifs les plus complets. Ils abordent donc ce duel pour le bronze avec un statut de favori clair.

La France a remporté son groupe avec autorité face au Sénégal (3-1), à l’Irak (3-0) et à la Norvège (4-1), avant d’éliminer la Suède (3-0), le Paraguay (1-0) et le Maroc (2-0) en phase à élimination directe. L’Angleterre a elle aussi terminé en tête de son groupe, devant la Croatie (4-2), le Ghana (0-0) et le Panama (2-0). En phase à élimination directe, les Three Lions ont battu la RD Congo (2-1), le Mexique (3-2), puis ont réussi à éliminer la Norvège en prolongation (2-1).

L’historique des confrontations directes penche en faveur des Anglais : 17 victoires et 5 matchs nuls en 32 rencontres face aux Bleus. Toutefois, au XXIe siècle, l’avantage est passé du côté français : l’Angleterre n’a remporté qu’un seul de ses 7 derniers duels contre la France, pour un match nul et 5 défaites, dont l’élimination face aux Bleus lors du grand tournoi disputé au Qatar.

Compositions des équipes

William Saliba, patron de la défense française, s’est blessé en demi-finale contre l’Espagne et manquera donc la petite finale. Le défenseur central d’Arsenal pourrait être remplacé par Maxence Lacroix ou Ibrahima Konaté. Tous les autres joueurs sont disponibles et se préparent pour ce rendez-vous important.

Thomas Tuchel doit encore composer avec les mêmes problèmes dans les couloirs défensifs. Reece James s’est de nouveau blessé lors du match contre l’Argentine, mais Jarell Quansah a purgé sa suspension. Le défenseur central du Bayer 04 pourrait donc à nouveau dépanner dans le couloir droit.

Analyse d’avant-match

Dans 6 des 7 matchs de la France, au moins 2 buts ont été inscrits. L’équipe de Didier Deschamps a trouvé le chemin des filets dans toutes ses rencontres, à l’exception de la demi-finale perdue contre l’Espagne. L’Angleterre, de son côté, a encaissé au moins un but dans chacun de ses matchs à élimination directe, tout en marquant en moyenne 2 buts par rencontre. Ce match pour le bronze pourrait donc offrir aux supporters un duel spectaculaire, riche en buts et au dénouement imprévisible.

Utilisez l’analyse d’avant-match et misez sur votre favori via le lien avec 1xBet, meilleur site international de paris sportifs. Mais n’oubliez pas : le jeu responsable reste votre meilleur atout dans l’univers des pronostics sportifs.

Casinos en ligne avec des limites de retrait élevées en France en 2026

0

Les joueurs français qui misent sérieusement le savent : le vrai test d’un casino, ce n’est pas le dépôt. C’est le retrait. Un gros gain sur le compte, et là la plateforme montre ce qu’elle a vraiment dans le ventre. Les limites de retrait élevées, les délais réels, les conditions VIP : voilà les critères qui comptent quand on joue pour de vrai, bien au-delà du bonus de bienvenue affiché en première page.

 

Casinos en ligne limites de retrait élevées en France 2026

 

Pourquoi les limites de retrait méritent votre attention

Le RTP, la taille du catalogue, les graphismes des slots : tout ça, les joueurs en France regardent en premier. C’est humain. Mais c’est la politique de retrait qui détermine à quelle vitesse les gains atterrissent sur le compte. Un plafond bien calibré, et on récupère l’intégralité de son solde en quelques jours. Un plafond serré, et le même gain se fractionne sur plusieurs semaines, parfois davantage.

Trois niveaux de plafonds coexistent sur la plupart des plateformes :

  • les plafonds journaliers, qui fixent ce qu’il est possible de retirer en 24 heures ;
  • les plafonds hebdomadaires, à examiner avec soin car ils jouent souvent un rôle plus déterminant qu’il n’y paraît ;
  • les plafonds mensuels, qui concernent surtout les joueurs à volume élevé et les gros gagnants.

NovaJackpot Casino propose par exemple un plafond mensuel de 50 000 € avec un délai de traitement de 24 heures : c’est le genre de proposition qui mérite qu’on s’y attarde. Comparer les plafonds entre plateformes permet de choisir celle qui correspond au volume de jeu réel, et non à celui qu’on espère avoir un jour.

La politique de retrait d’un casino dit aussi quelque chose sur sa santé financière. Une plateforme qui traite des retraits conséquents rapidement, c’est une plateforme qui gère ses liquidités avec méthode. À l’inverse, des délais qui s’allongent sans explication, des plafonds qui changent selon les périodes : autant de signaux qui méritent attention avant de s’engager sérieusement sur une plateforme.

Un autre point souvent négligé : les frais associés aux retraits. Certains casinos facturent une commission sur les virements bancaires au-delà d’un certain montant, ou imposent un délai de carence entre deux demandes consécutives. Ces détails figurent généralement en bas des CGU, là où peu de joueurs s’aventurent. Prendre cinq minutes pour les lire, c’est éviter une mauvaise surprise au moment où les gains sont réels.

Les critères d’un bon plafond de retrait

Quatre points permettent de distinguer une offre de retrait vraiment généreuse d’une vitrine bien présentée. Autant les connaître avant de s’inscrire.

Le montant brut autorisé

Le chiffre affiché, d’abord. Mais un plafond de 10 000 € par semaine mérite qu’on vérifie à quoi il s’applique exactement : aux demandes initiées, ou aux sommes effectivement créditées sur le compte ? La différence peut être sensible selon les plateformes.

Les casinos sérieux précisent ce point dans leurs CGU avec des exemples concrets et des tableaux lisibles. Quand l’ambiguïté persiste, une vérification avant tout dépôt significatif reste la meilleure idée.

Les méthodes de paiement associées

Les plafonds ne sont pas universels : ils varient selon la méthode de retrait choisie. Les virements bancaires acceptent souvent des montants plus élevés que les portefeuilles électroniques comme Skrill ou Neteller. Les cryptomonnaies, quand elles sont disponibles, proposent parfois les plafonds les plus souples, avec des délais réduits à quelques heures.

La méthode de retrait détermine souvent autant les délais que les montants accessibles. Un joueur qui privilégie les portefeuilles électroniques gagnera à vérifier les plafonds spécifiques à cette méthode, et à compléter avec un virement bancaire pour les montants plus conséquents. Les deux approches se complètent bien.

Le statut VIP et les limites personnalisées

Beaucoup de plateformes réservent leurs meilleurs plafonds aux joueurs fidèles. Un membre VIP accède à des retraits aux montants significativement relevés, voire sur mesure pour les niveaux les plus élevés. Sur Lucky Luke Casino, les joueurs actifs bénéficient de conditions de retrait ajustées à leur volume de jeu : la fidélité y a une valeur concrète, pas seulement symbolique.

Les programmes structurés en paliers, Bronze, Silver, Gold, Platinum, sont en général ceux qui offrent les avantages les plus tangibles. Vérifier dès l’inscription à quel niveau les plafonds changent vraiment, ça évite les surprises.

Ce qui varie concrètement d’un palier à l’autre, c’est souvent plus que le simple plafond de retrait. À partir d’un certain niveau, certains casinos assignent un gestionnaire de compte dédié : quelqu’un qui répond aux questions liées aux paiements, qui suit les demandes en cours, et qui peut intervenir pour accélérer un traitement. Pour un joueur régulier qui retire plusieurs fois par mois, c’est un avantage qui se traduit directement en temps gagné.

Le rythme d’accumulation des points mérite aussi qu’on s’y attarde. Sur certaines plateformes, les machines à sous génèrent des points plus rapidement que les jeux de table, ce qui oriente naturellement les sessions selon les objectifs de fidélité. Connaître ce mécanisme avant de jouer permet de progresser dans les paliers de façon plus rapide, et d’accéder plus tôt aux conditions de retrait améliorées.

Ce qui distingue un bon programme VIP d’un programme décoratif, c’est la lisibilité des paliers. Les meilleures plateformes affichent clairement combien de points il faut accumuler pour passer au niveau suivant, quels avantages concrets sont débloqués à chaque étape, et si les points expirent ou non. Un programme opaque, où les conditions changent sans préavis, vaut moins qu’un programme modeste mais transparent. Pour les joueurs en France qui misent régulièrement, ce détail peut représenter plusieurs milliers d’euros de différence sur un an en termes de plafonds accessibles et de délais de traitement.

Le délai de traitement

Un plafond élevé prend toute sa valeur quand le délai de traitement suit. Idéalement moins de 24 heures, souvent quelques heures pour les comptes déjà vérifiés. Les délais annoncés et les délais réels peuvent diverger selon les périodes, notamment en fin de mois quand les volumes de demandes augmentent. Consulter des avis récents sur ce point précis reste une bonne habitude. C’est d’ailleurs sur ce terrain que Nirvana Casino se distingue, en faisant des délais de traitement un argument central de son offre aux joueurs français.

Tableau comparatif des types de limites de retrait

Un aperçu des fourchettes habituelles, avec ce qu’il convient de vérifier pour chaque niveau.

Type de limiteNiveau standardNiveau généreuxCe qu’il faut vérifier
Plafond journalier500 à 2 000 €5 000 à 10 000 €Inclut-il les demandes en attente ?
Plafond hebdomadaire2 000 à 5 000 €10 000 à 25 000 €Remise à zéro le lundi ou en glissant ?
Plafond mensuel10 000 à 20 000 €50 000 € et plusY a-t-il des exceptions pour les jackpots ?
Retraits VIPVariablesIllimités ou sur mesureÀ quel niveau le statut s’active-t-il ?
Délai de traitement3 à 7 joursMoins de 24 heuresCompte vérifié requis au préalable ?

Ces chiffres servent de repère utile. Les conditions réelles méritent toujours une vérification directe dans les CGU de chaque casino.

Vérification KYC et limites de retrait : le lien direct

La plupart des retraits importants passent par une vérification d’identité complète. En France, c’est une exigence encadrée par les réglementations anti-blanchiment qui s’appliquent à tous les opérateurs agréés. Les plateformes sérieuses le précisent dès l’inscription, plutôt que de laisser le joueur le découvrir au moment de sa première demande.

La procédure KYC demande en général :

  • une pièce d’identité en cours de validité (carte nationale d’identité ou passeport) ;
  • un justificatif de domicile de moins de trois mois (facture ou relevé bancaire) ;
  • une preuve de la méthode de paiement utilisée pour les dépôts initiaux ;
  • parfois, une selfie tenant la pièce d’identité pour les montants particulièrement élevés.

Une fois le compte vérifié, les retraits suivants passent sans démarche supplémentaire. La vérification est en général définitive : une fois faite, elle couvre toutes les demandes ultérieures sur la même plateforme. Certains casinos proposent un traitement prioritaire des documents pour les membres VIP. Préparer les fichiers dès l’ouverture du compte, avant même de jouer, c’est le moyen le plus simple de gagner du temps quand ça compte vraiment.

La durée de traitement des documents varie selon les plateformes : de quelques heures pour les casinos les mieux organisés à plusieurs jours ouvrés pour d’autres. Certains casinos en France proposent une vérification en temps réel via des services tiers spécialisés, ce qui réduit le délai à moins d’une heure dans les meilleurs cas. C’est un avantage concret, surtout pour les joueurs qui souhaitent effectuer un premier retrait rapidement après une bonne session.

Méthodes de paiement et plafonds : ce que les chiffres cachent

Le choix de la méthode de retrait a un impact direct sur les montants accessibles et les délais. Les trois grandes options disponibles en France ont chacune leur profil :

  • Virement bancaire : la référence pour les gros montants. Plafonds élevés, parfois sans restriction au-delà du plafond global du casino, mais délai de 24 heures à cinq jours ouvrés selon la plateforme et la banque. Indispensable pour les retraits de 30 000 € ou plus.
  • Portefeuilles électroniques (Skrill, Neteller, PayPal) : traitement rapide, parfois en quelques heures, mais plafonds individuels souvent inférieurs aux virements. Idéal pour les retraits courants jusqu’à 3 000–5 000 €.
  • Cryptomonnaies (Bitcoin, Ethereum) : rapidité et plafonds souples, avec des transactions traitées en moins d’une heure pour les comptes vérifiés. La volatilité du cours entre la demande et le crédit effectif reste un facteur à intégrer dans le calcul.

Certains joueurs en France combinent les méthodes selon les montants : portefeuille électronique pour les retraits fréquents, virement bancaire pour les montants conséquents. La clé reste de vérifier les plafonds par méthode dans les CGU, plutôt que de se fier au plafond global affiché en page de dépôt.

Un point pratique souvent oublié : la méthode utilisée pour le dépôt conditionne souvent celle disponible pour le retrait. Beaucoup de plateformes appliquent une règle de symétrie, le retrait doit passer par le même canal que le dépôt initial, jusqu’à concurrence du montant déposé. Ce n’est qu’au-delà que d’autres options deviennent disponibles. Connaître cette règle avant de choisir sa méthode de dépôt, c’est éviter de se retrouver à attendre un virement bancaire alors qu’on aurait préféré un portefeuille électronique.

Comment les jackpots progressifs sont-ils traités ?

Bonne question, et souvent posée trop tard. Si un jackpot de 150 000 € tombe, la limite mensuelle standard s’applique-t-elle intégralement ?

Ça dépend du casino, et la réponse varie plus qu’on ne le pense. Certaines plateformes prévoient des modalités spécifiques pour les gains issus de jackpots : versement échelonné sur plusieurs mois, ou levée temporaire du plafond sur demande. D’autres appliquent leur politique habituelle, sans exception.

Ce point figure rarement en page d’accueil. Mieux vaut le vérifier dans les CGU ou auprès du support avant de miser sur les machines à sous progressives à enjeux élevés. Les casinos qui communiquent clairement sur ce sujet sont généralement ceux qui ont de bonnes réponses à donner.

En pratique, un gain de jackpot majeur débouche souvent sur un échange direct avec l’équipe financière de la plateforme. Les conditions se définissent alors au cas par cas, ce qui rend la qualité du support client aussi importante que le plafond écrit dans les CGU.

Un détail supplémentaire à garder en tête : certains jackpots progressifs sont financés par un réseau de casinos partenaires, et non par la plateforme elle-même. Dans ce cas, le versement peut impliquer un tiers, avec ses propres délais et procédures. La question mérite d’être posée directement au support avant de jouer, plutôt qu’après avoir décroché la mise.

Limites de retrait et jeu responsable

Les limites de retrait s’inscrivent dans un cadre de jeu responsable reconnu par les régulateurs européens. En France, les opérateurs agréés respectent des normes strictes en matière de protection des joueurs et de traçabilité des transactions.

Certaines plateformes permettent aux joueurs de fixer leurs propres plafonds de retrait, ou d’automatiser des virements réguliers vers leur compte bancaire. Un outil utile pour ceux qui préfèrent gérer leurs gains avec méthode plutôt que d’improviser à chaque session.

Un casino qui propose ces options envoie un signal clair sur la qualité de sa gouvernance. La transparence sur les délais, les plafonds et les procédures de réclamation fait partie du même ensemble. Un casino sérieux répond à ces questions dans ses CGU, sans renvoyer le joueur vers le support pour chaque détail. Ça aussi, c’est un critère de sélection.

Il existe également des outils d’auto-exclusion temporaire ou permanente, disponibles sur les plateformes sérieuses. Ces dispositifs permettent au joueur de suspendre son compte pour une période définie, sans possibilité de retour avant l’échéance. En France, le fichier national des interdits de jeu, géré par l’Autorité Nationale des Jeux, offre une protection supplémentaire pour les joueurs qui souhaitent encadrer leur pratique. Les casinos agréés sont tenus de vérifier ce fichier avant d’autoriser l’inscription. C’est une mécanique discrète, mais elle compte.

Ce qu’il faut vérifier avant de s’inscrire

Les conditions de retrait méritent autant d’attention que les conditions du bonus. Prendre le temps de les lire avant le premier dépôt, c’est aborder la plateforme avec une vision claire et profiter pleinement de ses gains. Quelques points à parcourir avant d’ouvrir un compte, et à garder sous la main au moment du premier retrait :

  • vérifiez le plafond journalier, hebdomadaire et mensuel dans les conditions générales complètes ;
  • confirmez les délais de traitement pour votre méthode de paiement préférée ;
  • renseignez-vous sur la politique spécifique aux jackpots progressifs avant de jouer ;
  • identifiez à quel niveau du programme VIP les plafonds s’améliorent concrètement ;
  • lancez la vérification KYC dès l’inscription, avant toute demande de retrait significative ;
  • vérifiez si des frais s’appliquent aux retraits élevés ou aux virements bancaires ;
  • consultez des avis de joueurs récents portant spécifiquement sur les délais réels constatés.

FAQ

Qu’est-ce qu’une limite de retrait élevée pour un casino en ligne en France ?

En France, un plafond mensuel supérieur à 20 000 € avec un délai de traitement inférieur à 48 heures pour les comptes vérifiés, c’est déjà une bonne base. Les plateformes premium montent à 50 000 € mensuels, voire à des conditions sur mesure pour les joueurs VIP.

Les plafonds de retrait s’appliquent-ils aussi aux jackpots progressifs ?

Ça dépend du casino. Certaines plateformes prévoient des exceptions pour les jackpots progressifs ; d’autres maintiennent leur politique standard. La vérification dans les CGU ou auprès du support reste le seul moyen d’avoir une réponse fiable.

La vérification KYC est-elle indispensable pour les retraits importants ?

Oui, dans la grande majorité des cas. Les casinos sérieux exigent une vérification d’identité complète avant de traiter des retraits au-delà d’un certain seuil. Anticiper cette étape dès l’inscription évite tout délai supplémentaire au moment de la demande.

Les cryptomonnaies offrent-elles des plafonds de retrait plus élevés ?

Pas systématiquement. Elles offrent parfois des plafonds plus souples et des délais plus courts, mais les plateformes sérieuses maintiennent des limites pour toutes les méthodes. L’avantage principal reste la rapidité de traitement.

Comment accéder à des limites de retrait plus élevées sur un casino en ligne ?

Le levier le plus courant, c’est le statut VIP. En jouant régulièrement et en accumulant des points, les conditions s’améliorent : plafonds relevés, délais réduits, parfois un gestionnaire de compte dédié. Certains casinos acceptent aussi de traiter ces ajustements directement avec les comptes à volume élevé.

« On ne peut pas élire la mort et la misère » : Le pasteur Nicolas Talingano dresse un bilan destructeur du régime de Faustin-Archange Touadéra

0

« On ne peut pas élire la mort et la misère » : Le pasteur Nicolas Talingano dresse un bilan destructeur du régime de Faustin-Archange Touadéra

 

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de ,  

Diffusée sur les réseaux sociaux, la violente diatribe du pasteur Nicolas Talingano expose le naufrage social qui caractérise le troisième mandat du dictateur Faustin-Archange Touadéra, imposé depuis la Constitution de 2023 contre la volonté du peuple.

 

L’agonie des services publics

Ce nouvel angle d’attaque du leader religieux se focalise sur les réalités matérielles et sanitaires d’un pays à l’abandon. Nicolas Talingano dresse un réquisitoire sans concession sur l’état des infrastructures de base, à commencer par le système éducatif. Le pasteur fustige le cynisme du chef de l’État, lui-même ancien enseignant universitaire, qui tolère que les étudiants de Bangui s’asseyent à même le sol, dans des amphithéâtres dépourvus du strict minimum, y compris d’installations sanitaires fonctionnelles.

 

Pour l’homme d’Église, le constat est tout aussi alarmant dans le secteur de la santé et de l’accès aux ressources vitales. En opposant les discours officiels triomphants aux coupures d’eau chroniques, à l’absence de soins abordables et à la malnutrition généralisée, le pasteur accuse directement l’exécutif de gouverner par la privation.

 

Un pouvoir qui incarne le déclin de la nation

L’article met en exergue l’échec structurel d’un régime qui s’obstine à célébrer des projets inexistants alors que la population s’enfonce dans la précarité. Nicolas Talingano rejette l’argument d’un peuple qui soutiendrait massivement la continuité du pouvoir, dénonçant une manipulation politique grossière. Selon lui, le citoyen lambda ne peut pas accorder sa confiance à un système qui génère sa propre perte.

 

« Personne dans la nature humaine ne peut accepter d’élire la misère, d’élire le manque d’eau, d’élire la maladie », assène-t-il, transformant le bilan économique et social du régime en un symbole de décomposition globale.

 

 

La rupture définitive entre le sommet et la base

En s’appuyant sur les réalisations passées du pays pour souligner l’absence d’avancées sous le mandat en cours, le pasteur Talingano démontre que le régime actuel consomme l’héritage national sans rien bâtir. L’analyse critique met en lumière la fin de l’illusion démocratique à Bangui : un chef d’État qui impose sa longévité politique par la force constitutionnelle ne récolte qu’un pays exsangue. L’article conclut sur l’impossibilité pour le pouvoir de masquer plus longtemps cette faillite, les souffrances visibles du peuple centrafricain constituant le démenti le plus flagrant aux promesses de la présidence.

 

Par Alain Nzilo

Rejoignez notre communauté

 

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 Abonnez-vous à notre chaine YouTube :

Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65

Email :

Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org

 

 

 

Martin Ziguélé dénonce les faux agents de renseignements qui inventent des rumeurs de coup d’État pour terroriser les bras cassés de la septième république et paralyser le pouvoir

0

Martin Ziguélé dénonce les faux agents de renseignements qui inventent des rumeurs de coup d’État pour terroriser les bras cassés de la septième république et paralyser le pouvoir

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de ,  

Le climat politique s’alourdit à Bangui où la multiplication des fausses alertes sécuritaires crée une psychose au sommet de l’État, une situation que l’opposition attribue à des fins mercantiles.

 

Les récentes vagues d’auditions judiciaires et les bruits de bottes dans la capitale font réagir le président du MLPC. Martin Ziguélé, invité du Déba Patara du 27 juin sur la radio Ndékè-luka affirme que des individus malintentionnés profitent de la vulnérabilité du régime pour vendre des rapports totalement fabriqués. Ces officines de l’ombre intoxiquent délibérément l’entourage présidentiel dans le but unique de monnayer leurs prétendus services de sécurité.

 

Cette stratégie de la peur engendre des conséquences néfastes sur le fonctionnement quotidien des institutions. Les bras cassés de la septième république tombent dans une paranoïa constante, soupçonnant l’existence d’adversaires cachés à chaque coin de rue. L’opposant rappelle que cette atmosphère de suspicion permanente détourne l’exécutif des véritables urgences économiques et divise inutilement la population alors que l’unité reste indispensable.

 

Par Anselme Mbata

Rejoignez notre communauté

 

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 Abonnez-vous à notre chaine YouTube :

Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65

Email :

Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org

 

 

 

 

Centrafrique : quand la Banque mondiale montre comment la fonction publique absorbe la quasi-totalité des richesses nationales

0

Centrafrique : quand la Banque mondiale montre comment la fonction publique absorbe la quasi-totalité des richesses nationales

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

La Banque mondiale, dans sa Revue des finances publiques de la République centrafricaine publiée en 2025, préconise des réformes structurelles profondes de l’État.

L’analyse de l’institution internationale montre d’importants déséquilibres de gestion qui limitent l’impact des investissements structurants sur le territoire national.

Cette situation découle d’une asymétrie entre les faibles perceptions de l’administration et les exigences incompressibles du fonctionnement étatique.

Pour combler ce vide, les autorités s’appuient lourdement sur les contributions des bailleurs de fonds internationaux.

Cette dépendance externe finance la quasi-totalité des infrastructures de base, réduisant l’autonomie de décision politique.

Dans ce contexte, les gisements de matières premières comme le diamant, l’or et la forêt génèrent des dividendes dérisoires pour la collectivité nationale.

Ces richesses de la terre exploitées principalement par le groupe Wagner, les chinois et le Rwanda profitent peu au trésor public, laissant le fardeau fiscal peser sur la consommation ordinaire.

Parallèlement, les salaires des agents de l’État captent la quasi-totalité des richesses collectées à l’intérieur.

Cette absorption massive de ressources par l’administration asphyxie les initiatives d’équipement et de modernisation.

Les services d’instruction publique et de soins médicaux reçoivent ainsi des allocations d’une minceur préoccupante.

Ces dotations dérisoires s’accompagnent d’une répartition géographique favorisant uniquement les cercles de décision de la capitale.

Les campagnes demeurent dépourvues d’enseignants et de dispensaires fonctionnels au bénéfice d’intérêts de pouvoir centralisés.

De plus, l’attribution des marchés publics se soustrait fréquemment aux règles de la saine concurrence.

La majorité des transactions étatiques s’effectue hors des procédures normales de mise en concurrence.

Cette opacité relègue le pays dans les bas-fonds des classements évaluant la probité financière internationale.

Les tentatives de modernisation numérique peinent à s’étendre au-delà des bureaux du ministère de tutelle.

Les dettes accumulées par les compagnies d’énergie et de télécommunication publiques accroissent le danger.

L’aide internationale tente de pallier ces défaillances par des apports financiers constants.

Cependant, ces injections de liquidités s’effectuent sans véritable coordination avec les priorités locales.

Par Alain Nzilo

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 Abonnez-vous à notre chaine YouTube : (31) Corbeau News TV – YouTube

Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65

Email : Redaction@corbeaunews-centrafrique.org

Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org

Touadéra, on est où avec ton projet de formation de 30000 jeunes centrafricains en intelligence artificielle au Japon ?

0

Touadéra, on est où avec ton projet de formation de 30000 jeunes centrafricains en intelligence artificielle au Japon ?

 

 

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de ,  

Après avoir inondé l’espace médiatique avec des promesses fallacieuses pour valider son coup d’état électoral et s’offrir un troisième mandat, Touadéra oublie aujourd’hui son projet d’envoyer trente mille jeunes en formation en intelligence artificielle au Japon, installant un mutisme total une fois le coup d’état électoral réussi.

 

Le retour du sommet de la TICAD au Japon avait donné lieu à un déploiement d’une propagande particulièrement intense de la part des autorités de Bangui. L’ancien porte-parole du gouvernement, madame Maxime Balalou, s’était empressé de saturer les canaux de communication officiels pour annoncer l’envoi massif de trente mille jeunes Centrafricains à destination de Tokyo. L’objectif affiché était de les spécialiser dans les technologies de pointe, une annonce spectaculaire formulée au moment exact où le régime cherchait par tous les moyens à capter l’attention publique pour légitimer son passage en force politique.

 

Cette manœuvre de diversion a fonctionné comme un outil de propagande direct à l’approche de l’échéance électorale. En chargeant les esprits avec des volumes de formation totalement disproportionnés, le pouvoir a cherché à masquer la précarité du quotidien et l’absence de perspectives réelles pour la population. Le mirage de l’apprentissage technologique à Tokyo a servi d’argument de vente, une formule perçue comme un levier politique destiné à obtenir l’acceptation d’un nouveau bail à la tête de l’État.

 

Plusieurs mois après la réussite de ce coup d’État électoral, le constat sur le terrain se résume à une absence totale de suivi. Une fois les positions politiques sécurisées, les discours enthousiastes sur l’avenir numérique de la jeunesse ont laissé place à un silence complet. Les vagues de départs promises vers les centres d’apprentissage nippons ne se sont jamais concrétisées, confirmant le but purement utilitaire de cette communication. Les interrogations sur le financement de ce déplacement massif ou sur les critères de sélection des bénéficiaires demeurent ignorées par l’administration.

 

Au lieu de concrétiser cette élévation technique, l’appareil d’État a opéré un glissement complet vers un agenda de contrôle. Le nouveau discours officiel se focalise désormais sur la chasse aux contenus en ligne et la régulation des plateformes numériques. Les autorités investissent leurs efforts dans la surveillance de l’opinion sous le prétexte de combattre la diffusion de fausses informations, substituant ainsi les promesses de modernité scientifique par des mesures restrictives visant à encadrer la liberté d’expression.

 

Ce revirement stratégique met en évidence la fragilité des engagements pris devant les citoyens. Alors que les infrastructures de base manquent cruellement, notamment l’accès à l’électricité et un réseau internet fonctionnel, le pouvoir préfère éluder le bilan de ses promesses passées. Les cadres du régime se trouvent aujourd’hui dans l’incapacité de justifier l’abandon de ce programme universitaire international, alors même qu’ils exigeaient des observateurs une adhésion totale à leur vision de développement. La jeunesse centrafricaine se retrouve ainsi confrontée au vide d’une gouvernance qui privilégie la préservation de ses acquis politiques au détriment des projets d’avenir brandis durant la campagne.

 

Par Alain Nzilo

Rejoignez notre communauté

 

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 Abonnez-vous à notre chaine YouTube :

Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65

Email :

Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org

 

 

 

 

Conjoncture économique 2026 : Le Comité national économique et financier de la BEAC dresse le bilan d’un premier trimestre sous tensions en Centrafrique

0

Conjoncture économique 2026 : Le Comité national économique et financier de la BEAC dresse le bilan d’un premier trimestre sous tensions en Centrafrique

Ça y’est! C’est parti. Hassan Bouba décidé à saboter le travail de son successeur au ministère de l’élevage
De gauche à droite Félix Moloua, premier ministre et le chef rebelle tchadien Hassan Bouba, ministre de l’Urbanisme, de la Réforme foncière et de l’H

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Réuni vendredi dernier en session ordinaire par visioconférence depuis la direction nationale de la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC), le Comité national économique et financier (CNEF) de la République centrafricaine a passé au crible la situation macroéconomique du pays. Sous la présidence d’Hervé Doba, ministre des Finances et du Budget, le constat s’est révélé lucide : le pays traverse une phase complexe, marquée par des tensions globales et les effets d’une transition politique majeure.

 

Cette seconde session ordinaire de l’année, qui a réuni les membres statutaires dont le gouverneur de la BEAC et le directeur national Yvon Chérubin Lendou, a permis de valider les comptes rendus précédents avant d’entamer une analyse rigoureuse de la trajectoire économique nationale à fin mars 2026.

 

Un environnement international et régional lourd d’incertitudes

L’économie centrafricaine ne saurait évoluer en vase clos. Le CNEF a longuement insisté sur les répercussions des crises géopolitiques mondiales, au premier rang desquelles figurent les conflits persistants au Moyen-Orient et entre la Russie et l’Ukraine. Ces chocs exogènes pèsent lourdement sur les chaînes d’approvisionnement et se traduisent par une révision à la baisse des prévisions mondiales : le taux de croissance du PIB réel de la planète devrait s’établir à 3,1 % en 2026, contre 3,4 % en 2025.

 

La zone CEMAC (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale) subit de plein fouet ce ralentissement global. Au sein de la sous-région, la croissance économique s’est fortement tassée, retombant à 2,9 % contre 3,5 % initialement projetés. Selon le rapport du Comité, ce recul est principalement imputable aux contre-performances généralisées des activités non pétrolières, qui peinent à prendre le relais du secteur extractif.

 

Ralentissement intérieur : l’effet combiné des élections et de la baisse des appuis

Au niveau national, le premier trimestre 2026 a été caractérisé par une contraction notable des activités dans la quasi-totalité des secteurs clés de la vie économique. L’agriculture, le secteur diamantifère, l’énergie, les bâtiments et travaux publics (BTP) ainsi que le commerce de détail affichent une dynamique en net recul.

 

Deux facteurs majeurs expliquent cette léthargie. D’une part, l’attentisme des agents économiques durant la période électorale, un phénomène classique où investisseurs et consommateurs gèlent leurs projets dans l’attente d’une stabilisation politique. D’autre part, la baisse significative des appuis budgétaires directs et le ralentissement des projets effectués par les partenaires techniques et financiers (PTF) ont privé l’État et le secteur privé de liquidités indispensables.

 

En conséquence, les perspectives macroéconomiques révisées pour 2026 intègrent ces paramètres exceptionnels. Le taux de croissance du PIB réel national devrait ainsi décélérer pour s’établir à 2,8 % en 2026, contre 3,5 % enregistrés en 2025.

 

L’inflation contenue grâce à une baisse temporaire de la demande

Au milieu de ces indicateurs mitigés, le CNEF relève un signal positif sur le front des prix, bien qu’il résulte d’une conjoncture passive. Les pressions inflationnistes se sont nettement atténuées au cours du premier trimestre 2026, s’affichant à 0,5 % contre 2,1 % à la même période l’année précédente. Cette accalmie s’explique de manière mécanique par la baisse de la demande intérieure en raison de la prudence des ménages durant la fin du processus électoral.

 

Toutefois, la vigilance reste de mise pour le reste de l’année. Les prévisions révisées anticipent une remontée des tensions sur les prix d’ici la fin de l’année, avec un taux d’inflation moyen annuel qui devrait atteindre le seuil réglementaire de 3,0 %, contre un niveau historiquement bas de 1,0 % un an plus tôt.

 

Des indicateurs financiers contrastés pour le reste de l’année

Pour le reste de l’exercice 2026, les projections financières révisées et présentées par le Comité dessinent une trajectoire de stabilisation budgétaire mais de fragilité extérieure :

 

Déficit budgétaire : L’effort de rationalisation mené par le ministère des Finances devrait porter ses fruits, permettant de ramener le déficit budgétaire (hors dons) à 8,4 % du PIB contre 12,5 % en 2025.

 

Transactions courantes : À l’inverse, l’excédent des transactions courantes va drastiquement s’effriter, glissant de 2,8 % à 0,5 % du PIB, illustrant la baisse de régime des exportations nationales.

 

Masse monétaire : Par ailleurs, la masse monétaire devrait bondir de 19,1 % (contre 9,0 % en 2025), une accélération remarquable en liaison étroite avec l’évolution de ses contreparties bancaires.

 

En marge de l’analyse purement macroéconomique, le CNEF a pris acte de la bonne tenue globale du système bancaire et du secteur de la microfinance à fin mars 2026. Le comité s’est penché sur l’évolution du Taux Effectif Global (TEG) afin de s’assurer que les conditions de crédit octroyées par les banques commerciales restent soutenables pour les entreprises locales dans ce contexte de ralentissement généralisé.

 

Face à ce tableau d’un premier trimestre sous tensions, le CNEF appelle à une synergie renforcée entre les réformes structurelles nationales et le retour attendu des appuis internationaux pour redynamiser l’activité économique dès le second semestre.

 

Par Alain Nzilo

Rejoignez notre communauté

 

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 Abonnez-vous à notre chaine YouTube : (31) Corbeau News TV – YouTube

Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65

Email : Redaction@corbeaunews-centrafrique.org

Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org

 

 

 

Centrafrique : La grande recrudescence de l’insécurité aux portes de Bangui, vol, enlèvement et violence à grande échelle au PK 45 route de Boali

0
Centrafrique : La grande recrudescence de l’insécurité aux portes de Bangui, vol, enlèvement et violence à grande échelle au PK 45 route de Boali 

   Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC    Face à la recrudescence des violences, vol et des enlèvements à grande échelle au PK 45, l’insécurité s’installe durablement aux portes d’une capitale désormais prise pour cible. Les habitants de DJABARONA, communément appelé  BOUBOUI  ont vécu la peur de leur vie au la semaine dernière, quand une cinquantaine d’hommes lourdement armés ont envahi leur village durant plus d’une heure. Ces criminels non identifiés ont volé les téléphones ainsi que les batteries de recharge communément appelées Power banque , avant d’enlever de force messieurs  DJIMÉ, DJIBRINE et quelques filles, sous les yeux de leurs proches impuissants. Les forces de l’ordre Son présent mais ils ont rien fait. C’est incroyable d’autant plus qu’à l’entrée du village on retrouve les GENDARMES, de même à la sortie, on retrouve également  un poste des soldats FACA et des POLICÉ. Pour les habitants, il est totalement  inutile ces forces de l’ordre. L’insécurité est totale dans ce coin malgré les force de l’ordre. Cette nuit de terreur s’inscrit dans une logique de prédation économique très rentable pour ces bandes organisées qui agissent sans la moindre retenue. Deux jours auparavant, ce même groupe avait fait irruption près du marché à bétail pour s’emparer de 71 têtes de bœuf, exigeant ensuite une rançon de un million cinq cent mille francs CFA pour leur restitution. Après avoir pillé cette localité, les assaillants ont continué leur progression vers la ville de Boali où ils ont commis la mort de quatre personnes et fait cinq blessés. Cette liberté de mouvement interroge l’utilité des forces de l’ordre, puisque l’entrée de la zone dispose d’un poste de gendarmerie et la sortie d’un barrage militaire.
Jabarona, 45 kilomètres de Bangui, 4000 habitants , dépourvu de centre de santé public
Dans le village Bouboui, au PK 45 de Bangui sur la route de Boali. CopyrightCNC
 Ce qui est totalement bizarre et incompréhensible, ce que les assaillants ont prévenu leur arrivé à Djabarona 72 heure avant de venir. Les habitants ont entendu des rumeurs et pourtant c’est vrai. Les assaillants ont fait ce qu’ils ont dit. Cette insécurité permanente contredit directement les promesses de stabilité portées par les partisans de la septième République et du projet de pouvoir à vie pour le régime actuel. À seulement quarante-cinq kilomètres de la capitale, l’impuissance de l’État abandonne des milliers de citoyens au racket quotidien et aux kidnappings de masse menés par des criminels libres de leurs mouvements. Par Anselme Mbata

Rejoignez notre communauté

 Chaine officielle du CNC  Invitation à suivre la chaine du CNC CNC Groupe 3 CNC groupe 4  CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC  Abonnez-vous à notre chaine YouTube : (31) Corbeau News TV – YouTube  Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65Email : Redaction@corbeaunews-centrafrique.orgPour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org   

Manque de professionnalisme : comment l’erreur d’un soldat FACA a failli provoquer un carnage à Markounda

0

Manque de professionnalisme : comment l’erreur d’un soldat FACA a failli provoquer un carnage à Markounda

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC  

 Le manque de professionnalisme d’un soldat FACA a failli causer un drame à Markounda. Heureusement, l’acte n’a pas eu lieu et la situation a été vite maîtrisée.

 

Les faits se sont déroulés au quartier Kassaï 1, dans la ville de Markounda. Un élément de Forces armées centrafricaines a abandonné toute vigilance en posant son arme de service directement sur le sol. Le fusil était pourtant chargé et prêt à fonctionner. Le militaire a délaissé son arme à terre dans l’unique but de s’installer comme un bébé pour boire de bouillie.

 

Pendant que le soldat FACA prenait tranquillement sa bouillie, un individu non identifié s’est approché. Cet homme, selon plusieurs témoins, montrait des signes visibles de troubles psychiques, et nouvellement venu à Markounda, a constaté que l’arme était totalement libre d’accès. Sans aucune difficulté, il s’est baissé pour la ramasser. L’inattention du militaire a ainsi permis à ce fou de prendre cette arme au milieu de la population.

 

Aussitôt l’arme en main, l’homme a pressé la détente et a tiré quelques balles vers le ciel. Les détonations ont provoqué une panique immédiate parmi les habitants présents dans le quartier. Les gens ont commencé à fuir pour se mettre à l’abri, craignant l’ouverture d’un feu nourri en pleine rue.

 

Heureusement, le pire n’est pas arrivé. Les autres militaires, qui sont également présents ce jour sur place ont réagi très rapidement dès les premiers coups de feu. Ils ont localisé le suspect qui tenait le fusil et l’ont abattu sur place. Même si l’homme malade n’avait pas visé la foule, les soldats ont mis fin au danger de manière définitive.

 

Cet événement montre à quel point l’imprudence d’un seul homme peut mettre en péril la vie de nombreux civils et de ses propres camarades. L’armée, censée assurer la sécurité de la ville, s’est retrouvée au coeur d’un incident qui a failli tourner au massacre à cause d’une simple pause repas. Les habitants expriment aujourd’hui une profonde colère face à cette attitude qui ne ressemble en rien à la conduite de militaires formés.

 

La population de Markounda vit désormais avec la peur qu’un tel manque de sérieux se reproduise. Les citoyens se demandent comment faire confiance à des forces de défense qui laissent leurs propres fusils à la portée des passants dans la rue.

 

Par Junior Balekouzou 

Rejoignez notre communauté

 

Chaine officielle du CNC 

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4 

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 Abonnez-vous à notre chaine YouTube : (31) Corbeau News TV – YouTube 

Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65

  Email : Redaction@corbeaunews-centrafrique.org

Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org

 

 

 

 

Centrafrique : Incapables d’arrêter les criminels, les autorités d’Obo s’en prennent à la population et aux chefs de quartier

0

Centrafrique : Incapables d’arrêter les criminels, les autorités d’Obo s’en prennent à la population et aux chefs de quartier

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de ,  

La population civile de la ville d’Obo subit la colère des autorités policières locales. Ces dernières exigent des civils qu’ils fassent le travail d’enquête à leur place après l’incendie d’une maison dans un quartier.

 

La situation devient invivable pour les habitants d’Obo, le chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, située à l’extrême sud-est de la République Centrafricaine.

 

En effet, tout a commencé il y a trois jours, lorsqu’un groupe d’individus non identifiés a mis le feu à la maison et à la paillote d’un citoyen de la ville. Cet acte criminel s’est déroulé en pleine nuit, à l’insu de tout le monde. Au lieu de déployer des moyens professionnels pour chercher les coupables, la police et la gendarmerie locales ont choisi la méthode de la facilité et de la violence verbale.

 

Les chefs de quartier et les simples voisins de la victime ont été convoqués et menacés directement. Les forces de l’ordre leur imposent de donner les noms des incendiaires sous peine d’être jetés en prison et poursuivis devant la justice.

 

Cette attitude provoque la panique et la colère au sein de la communauté locale. Tout le monde sait bien que la sécurité du territoire et la recherche des criminels relèvent de la compétence de l’armée, de la police et de la gendarmerie. Ce sont ces fonctionnaires payés par l’État qui possèdent le pouvoir et les outils pour mener des investigations. Demander à des voisins qui dormaient de deviner l’identité de personnes venues opérer dans le noir est une aberration totale. Les habitants se demandent ouvertement si ces chefs de la police ont encore leur bon sens, ou s’il s’agit d’une stratégie délibérée pour terroriser la population civile et cacher leur propre impuissance.

 

Pourtant, la vérité sur l’origine de cet incendie ne fait aucun doute pour la rédaction du CNC. Selon des sources sécuritaires interrogées par notre rédaction, les véritables auteurs de cet acte de destruction sont des miliciens azandés bien connus. La victime de cet incendie est un ancien miliciens Azandé. Il faisait partie des jeunes miliciens ayant bénéficier du désarmement et de formation par les mercenaires russes avant d’être officiellement désarmés. Après avoir quitté la milice, cet homme a choisi de rompre définitivement les ponts avec ses anciens compagnons d’armes. Il a commencé à collaborer activement avec les soldats des forces armées centrafricaines et les mercenaires russes en devenant un indicateur clé sur le terrain.

 

Pour les miliciens azandés, cet homme est devenu le traître parfait qu’il faut éliminer à tout prix. C’est lui qui guidait les forces régulières vers les anciennes bases et les cachettes de la milice. N’ayant pas réussi à le trouver en personne lors de leur première incursion, les miliciens sont revenus une seconde fois pour détruire sa paillote et sa maison principale. Ils le traquent activement dans toute la ville pour l’assassiner. Les policiers et les gendarmes d’Obo connaissent parfaitement cette réalité et savent très bien qui détient les armes dans cette zone. Mais par peur de se frotter aux miliciens azandés, ces agents préfèrent retourner leur colère contre de pauvres citoyens et des notables sans défense.

 

Cette dérive montre que la loi n’existe plus dans le Haut-Mbomou. À Bangui, le pouvoir central impose un régime difficile, mais à Obo, les chefs militaires et policiers locaux multiplient cette dictature par dix. Chaque chef de poste invente ses propres règles et terrorise les chefs de quartier pour masquer sa peur des bandes armées. Alors que les miliciens circulent librement, les policiers continuent de crier sur les civils au commissariat

 

Par Éric Nzapa

Rejoignez notre communauté

 

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 Abonnez-vous à notre chaine YouTube :

Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65

Email :

Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org